La présente invention se rapporte à un analyseur chimique automatique et, en particulier, au dispositif d'étalonnage, qui dans un tel analyseur sert à minimiser à la fois les variations des composants à long terme à l'intérieur d'une même unité et les variations de composants d'une unité à une autre. Le brevet américain n0 3 873 273 déposé au nom de John J. MORAN décrit un appareil de mesure chimique automatique. Dans cet analyseur, on peut analyser simultanément et automatiquement une pluralité de substances du sang, par mélange de quantités prédéterminées de sérum sanguin, avec un réactif chimique correspondant à la substance particulière à mesurer. Après préparation du mélange, le récipient contenant le mélange est introduit dans un canal particulier de l'analyseur, attribué à la substance à mesurer. L'analyseur lit ensuite automatiquement lle- nergie de rayonnement absorbée par le mélange à un instant ou des instants appropriés, calcule la quantité de la substance particu lière mesurée et transforme cette quantité en unités de concentration ou en unités internationales, selon le cas pour la mesure effectuée. Pour que cet analyseur fonctionne correctement, il faut d'abord l'étalonner. Cela met en oeuvre un processus en deux étapes, à savoir la détermination du Banc" et la détermination d'un point de référence de l'appareil. De façon simplifiée, la détermination du banc consiste à mesurer la tension fournie par l'absorption d'énergie de rayonnement due au réactif lui-même ; la détermination du point de référence comporte une réponse d'énergie de rayonnement due à la mesure de la tension fournie par un dispositif sensible à l'énergie de rayonnement correspondant à l'absorption d'énergie de rayonnement pour une quantité connue de la substance lorsqu'on procède à la mesure.Grâce à ce processus, on peut calculer un coefficient d'échelle égal à la valeur connue divisée par la différence de tension entre les tensions de blanc et de référence obtenues. Ensuite, lorsque l'analyseur fonctionne avec une solution de sérum inconnue mélangée avec le reactif chimique, on obtient une deuxième différence de potentiel égale à la différence entre les potentiels de fonctionnement et de blanc. Cette dernière différence de potentiel peut être multipliée par le coefficient d'échelle précédemment déterminé et le résultat est la valeur de la substance à mesurer, dans les unités désirées. Avant d'effectuer les determinationsdu changement de poten teil indiquées ci-dessus, dans l'appareil suivant l'art antérieur, il est nécessaire de transformer la tension analogique fournie par le détecteur en un signal numérique. Pour cela, on utilise un convertisseur analogique-numerique unique et les signaux de tension venant de chacun des seize canaux sont appliqués à ce convertisseur par l'intermédiaire d'un dispositif multiplexeur. Comme avec tout convertisseur analogiqueZnumérique, la tension maximale de fonce tionnement du circuit a des limites spécifiques. Par exemple, le convertisseur analogiquewnumérique peut fournir seulement une sortie pour des tensions comprises entre 110 volts et O volt.Toutefois, avec un analyseur multicanaux tel que celui qui est décrit dans le brevet précité, plusieurs réactions chimiques différentes fournissent des sorties du détecteur associe qui ont des valeurs variables. Ainsi, la sensibilité de l'ensemble de l'appareil doit etre réduite pour permettre au convertisseur analogique-num6rique de traiter chacune des unités chimiques. Autrement dit, dans le canal 1, une certaine réaction chimique peut seulement varier entre 8 et 10 volts tandis que dans le canal 2 une deuxième réaction chimique peut seulement varier entre "3 et I volt. Cela est nécessaire pour que les sorties des détecteur associés à chaque réaction chimique puissent etre appliquées au convertisseur analogiquenumérique unique. Du fait de cette réduction d'échelle nécessitée par les limitations du convertisseur analogique-numérique, la résolution des résultats fournis par l'analyseur dans certains cas peut etre insuffisante pour obtenir des résultats précis. La résolution de l'analyseur doit, de plus, etre réduite afin d'adapter l'appareil aux variations de ses composants. Par exemple, la lampe au xénon, qui est-la source de rayonnement incorporée dans l'analyseur, doit être remplacée périodiquement. Toutefois, la quantité d'énergie rayonnée par une lampe diffère de la quantité d'énergie rayonnée par une autre lampe. D'autre part, chaque canal de l'analyseur comporte un détecteur et, parmi les seize détecteurs de l'analyseur suivant l'art antérieur, certaines variations peuvent apparaître en réponse à l'énergie de rayonnement. En outre, les analyseurs étant fabriqués en série, certaines variations existent d'un appareil à l'autre à cause des va riations des composants utilisés dans les analyseurs. Par conséZ quent, il est nécessaire d'ajuster les composants dans les analyseurs au moyen par exemple de résistances variables qui peuvent être ajustées avec un troune-vis, de façon connue. Cela entraîne à la fois une augmentation des prix de composants de l'analyseur et un cott considérable de main-d'oeuvre pour le réglage fin des analyseurs. De plus, il est difficile d'obtenir, par un réglage manuel fin des analyseurs, les résultats exacts qu'on recherche lorsqu'on mesure des substances dans le sang. Pour éviter les difficultés ci-dessus, avec l'appareil décrit dans le brevet précité, on pourrait utiliser la calculatrice, qui est incorporée dans l'analyseur pour commander son fonctionnement, pour régler les différents paramètres de composants qui varient et pour régler la tension de compensation fournie par chaque détecteur, afin d'augmenter la résolution du convertisseur analogique-numérique. Suivant un aspect de la présente invention, celle-ci a pour objet, dans un dispositif dans lequel de l'énergie est appli quée à un détecteur, des moyens qui fournissent un signal analogique de réponse à cette énergie. Ce signal analogique est ensuite traité pour déterminer l'énergie, si bien que ledit signal analogique est affecté par les variations des éléments de l'appareil par rapport aux valeurs nominales.Le perfectionnement apporté à appareil pour corriger I effet des variations sur le signal com- prend des moyens d'obtenir au quotient, qui répondent à un premier signal qui leur est appliqué et qui répondent à un signal de déter- mination du quotient, qui leur est ensuite appliqué, pour fournir un signal dont la valeur correspond au premier signal appliqué, multiplié par un quotient déterminé par le signal de détermination de quotient. L'invention concerne également des moyens d'application du signal analogique aux moyens de déterminer un quotient ou rapport, en tant que premier signal. Selon une autre caractéristique, des moyens de commande sont prévus pour calculer et fournir le signal de-détermination de rapport lorsqu'une énergie correspondant à une valeur connue est appliquée auxdits moyens de détection. Le signal de détermination de rapport est calculé de façon à ce que le signal fourni par les moyens de détermination de rapport ait une valeur prédéterminée. Les moyens de commande sont alors capables de déterminer la valeur correspondant à une énergie inconnue appliquée aux moyens de détection, par multiplication de la valeur du signal des moyens de détermination de rapport par un facteur de la valeur d'énergie connue divisée par la valeur prédéter- minée. La présente invention sera mieux comprise à la lumière de la description de sa forme de réalisation, on limitative, représentée sur les dessins annexes. La figure 1 est une vue en perspective de l'analyseur chimique automatique conforme à l'invention. La figure 2 est une vue en perspective du dispositif principal de l'analyseur de la figure 1. La figure 3 est un schéma de principe du circuit électri- que de l'analyseur de la figure 1. La figure 4 est un schéma de principe du dispositif de traitement des signaux représenté sur la figure 3, et Les figures 5 à 14 sont des schémas du programme à loin térieur de la calculatrice, représentée sur les figures 3 et 4, pour la commande du fonctionnement de l'analyseur de la figure 1. On voit, sur la figure 1, que l'analyseur chimique automatique 10 suivant l'invention comprend une zone de mesure 12, une zone de commande 14 et une zone d'impression ou d'écriture 16. L'analyseur 10 contient divers circuits électroniques dont les parties essentielles sont représentées sous forme de schémas de principe sur les figures 2 et 3. La zone de mesure 12 comprend un bloc de chauffage 18 comportant une pluralité d'orifices 20 dans chacun desquels on peut introduire un récipient 22. Le réci1ent 22 contient un ou plusieurs réactifs chimiques spécifiques mélangés en solution avec une quantité déterminée de l'échantillon à mesurer. Après introduction dans un orifice 20, le processus de mesure commence et, un laps de temps déterminé après llintroduction du récipient 22 dans l'orifice 20, l'énergie de rayonnement d'une longueur d'onde spécifique absorbée par le récipient 22 et par son contenu est détectée et un signal électrique d'une amplitude proportionnelle à cette absorption du rayonnement est appliqué aux circuits électroniques à l'interieur de l'analyseur 10. La zone de commande 14 comprend une pluralité de boutons 24 de canaux qui peuvent être éclairés soit de façon constante soit de façon clignotante pour indiquer certaines choses concernant une mesure particulière. De plus, une série de boutons 26 de mode de fonctionnement peuvent etre actionnés et s'allumer pour faire fonctionner l'analyseur 10 en détermination de blanc, ou étalonnage, ou traitement, ou impression des résultats. D'autre part, d'autres boutons de mode, qui ne sont pas susceptibles d'être actionnés, s'éclairent pour indiquer certains états de l'analyseur 10, par exemple qu'il est prêt à être placé dans le mode de mesure ou que la température du bloc de chauffage 18 est incorrecte. D'autre part, la zone de commande 14 comprend un affichage 28 d'informations et de données, qui comporte une série de messages pouvant être éclairés pour communiquer certaines instructions à l'opérateur, par exemple un réétalonnage. L'affichage 28 comprend également des indicateurs numériques sur lesquels peuvent apparaitre les résultats de mesure ou la température du bloc de chauffage 18. La zone 14 comprend également deux minuteries 30, 32 à réglage manuel qui peuvent être utilisées pour fixer des durées spécifiques pour des orifices 20. Cette fonction est expliqué plus en détail dans le brevet 3 873 273 déjà cité. Enfin, dans la zone de commande 14, se trouve une carte 34 d'étalonnage qui peut être une mémoire programmable à circuit intégré à lecture seulement, fixée à un panneau de circuit imprimé. Le panneau de circuit comprend la carte d'étalonnage 34 et il est inséré manuellement dans un connecteur de réception de circuit, de façon à être raccordé dans le circuit de l'appareil. Avant d'effectuer une analyse d'une substance inconnue avec l'analyseur 10, c'est-à-dire le mélange de quantités précises d'une substance inconnue avec différents réactifs dans une pluralité de récipients 22 et l'introduction de chaque récipient dans l'orifice 20 approprié, il est nécessaire d'étalonner l'analyseur 10, c'est-à-dire d'effectuer une analyse d'un échantillon contenant des valeurs connues. Un échantillon contenant des quantités connues de différentes substances du sang qu'on désire mesurer par liana- lyseur 10 est appelé sérum de contrôle ou de référence. Lorsqu'on effectue une mesure sur un échantillon connu, le potentiel fourni par les détecteurs traduit la densité optique de la solution en essai. Toutefois, il s'agit d'une unité inadéquate pour transmettre l'information à l'opérateur.Cependant, si on utilise la valeur de titrage d'une substance connue, on peut déterminer un coefficient d'échelle équivalent à une valeur de titrage divisée par une valeur de densité optique. Par multiplication du potentiel obtenu avec des échantillons inconnus par le coefficient d'échelle, on peut obtenir une valeur en unités connues. La carte d'étalonnage 34 est utilisée pour fournir la valeur de titrage aux circuits électroni ques de l'analyseur 10, et elle est associée spécifiquement avec un sérum de référence connu particulier. Dans le cas ou le fournisseur du sérum de référence livre un sérum de repère différent, il est nécessaire de disposer également d'une nouvelle carte d'étalonnage 34 contenant la valeur de titrage des substances qui se trouvent dans le nouveau lot de l'échantillon connu.Ces valeurs connues sont contenues dans la mémoire à lecture seule, dans la carte d'étalonnage 34, et l'information dans la mémoire programmable à lecture seule y a été placée par le fournisseur de la substance connue. On se reportemaintenant à la figure 2 qui représente la zone de mesure 12 comportant un bloc 18. Celui-ci comprend un bloc central 36 en aluminium présentant des orifices 20 éloignés de sa périphérie. Les orifices 20 sont des trous carrés ayant de chaque côté des extensions. L'intérieur du bloc 36 est creux et présente une surface, située au-dessous de la surface dans laquelle sont situés les orifices 20, pour recevoir un couvercle, non représenté. La p-artie centrale du bloc 36 est creuse et une source 38 d'énergie de rayonnement y est disposée, comme décrit plus loin. La source 38 de rayonnement est située dans un orifice 40 qui peut être une ouverture circulaire dans la partie inférieure du bloc 36. La source 38 se monte dans un raccord 42 dans l'orifice 40. Un manchon 44 entoure le bloc 36 en aluminium. Une carte 46 de détecteur se monte sur le manchon 44. Ce dernier possède une face interieurecirculaire 48 dimensionnée pour s'ajuster solidement contre la périphérie du bloc 36 de façon à fermer les quatre côtés des orifices 20. La périphérie extérieure du manchon 44 comprend une plu raite de parties identiques 50, séparées chacune par une extension 52. La surface reliant une extension 52 à la suivante est rectiligne. Au centre de chaque partie 52, une rainure 54 fait le tour du manchon 44. A la partie supérieure de chaque division 50, un trou traverse le manchon, l'orifice 20 et le reste du bloc 36, de façon à définir un passage de lumière des moyens 38 de rayonnement à l'extérieur du trou 58. L'introduction d'un récipient 22 dans un orifice 20 interrompt le passage de lumière à travers le trou 58. Un détecteur, prévu dans un dispositif 46 de détection, reconnait la présence ou l'absence de lumière et fournit par suite un signal indiquant l'introduction d'un récipient 22 dans un orifice 20. Dans l'ouverture 54, deux trous 60 et 62 relient la surface de l'ouverture 54 à l'intérieur du bloc 36, de façon à définir un passage de lumière venant de la source 38 de rayonnement, à travers les trous 60 et 62. Le trou 60 est disposé en alignement avec un orifice 20 et le trou 62 est disposé en alignement avec l'espace 64 entre les orifices 20. L'énergie transmise par le trou 60 est affectée par l'énergie de rayonnement absorbée par le contenu du récipient 22 de réaction placé dans l'orifice 20, alors que l'énergie appliquée par le trou 62 n'est pas modifiée par ce contenu. La partie inférieure 64 du manchon 44 comporte un orifice 66 dans lequel un autre composant électrique sur la carte 46 de detecteur peut être introduit, comme décrit plus loin. A l'intérieur de chaque éîêient 50, ou d'éléMents 50 déterminés, sont prévus des trous de réception de vis de fixation du dispositif détecteur 46 au manchon 44, ainsi que pour la fixation du manchon 44 au bloc 36. Une pièce cylindrique 68 est fixée a la base de la zone de mesure 18. Une carte 70 de circuit d'impression, qui peut être reliée électriquement dans un circuit avec d'autres composants électriques de l'analyseur 10, est fixée au cylindre 68. Le panneau 70 comprend une pluralité de composants électriques qui y sont fixés et qui sont interconnectés à des broches d'entrée/sortie, non représentées sur la figure 2, par un câblage imprimé sur les deux faces du panneau 70. Les composants comprennent un connecteur pour chacun des canaux du dispositif de mesure 18, de sorte que les signaux électriques venant des détecteurs sur le dispositif de détection 46, peuvent être appliqués par chaque dispositif 46 au panneau commun 70. On se reporte maintenant à la figure 3 qui représente un schéma de principe du circuit électrique 100 de l'analyseur 10. Le coeur du circuit électrique est une calculatrice 102 qui comprend une unité centrale de traitement CPU, par exemple le circuit in tégré 8008 fabriqué par Intel Corp, à Santo Clara, Californie, un circuit logique approprié entrée/sortie (I/O) et une mémoire. Cette dernière peut comprendre une mémoire à lecture seule (ROM) et une mémoire à accès aléatoire (RAM). La mémoire à lecture seule contient une série d'instructions de calcul à appliquer à la commande de l'unité de traitement pour fournir des signaux à travers le circuit logique entréelsortie, de façon connue.La mémoire à accès aléatoire est utilisée pour stocker des valeurs qui sont sujettes à modifications pendant le cours du traitement. Le circuit logique entrée/sortie dans la calculatrice 102 répond à des signaux venant de l'unité centrale de traitement pour communiquer des signaux de sortie de la calculatrice 102 et répond à des signaux d'entrée appliqués à la calculatrice 102 pour communiquer avec l'unité centrale de traitement. Les signaux de sortie de la calculatrice 102 comprennent des signaux AO à A7 qui transmettent l'information numérique de la calculatrice 102 aux divers sous-circuits dans le système 100. D'autre part, la calculatrice 102 fournit des signaux OPT10 à OPT26 qui activent chacun un souswcircuit unique ou une partie de ce sous-circuit dans l'ensemble 100, de façon à ce qu'il re- ponde à l'information qui est alors présente sur les lignes AO à A7. En outre, la calculatrice 102 fournit des signaux INGO à ING6 à différents circuits dans l'ensemble 100, de façon à ce que ces circuits fournissent des informations à la calculatrice 102 sur des lignes MD10 à ND17. La calculatrice 102 répond également à des signaux venant d'un circuit d'horloge 104 pour commander sa temporisation. Le circuit d'horloge 104 fournit également un signal de fréquence 4 Hz à d'autres circuits dans l'ensemble 100. L'ensemble 100 comprend également un affichage de mesure 106, un affichage de temps 108, des interrupteurs manuels 110, une mémoire programmable à lecture seule CAL PROM 112, une logique d'entrée 114 pour les interrupteurs manuels et le CAL PROM, un affichage de messages 116, des boutons de mode 1 > 8, des boutons de panneaux 120 et un codeur à clavier 122, une logique d'impression 124, une imprimante 126, des circuits logiques de détecteurs 128 à 130 pour les canaux O à 15, un circuit logique 132 de détection de tube, un circuit logique 134 de logarithme de rapport, un circuit logique 136 de sélection de canal, un circuit logique 138 de convertisseur analogique-numérique, un circuit logique 140 de gain, une logique 142 de décalage, une logique 144 d'état et une horloge 146 d'un quart et d'une demi-seconde. L'affichage de mesure 106 comprend un indicateur à trois digits ayant une virgule décimale flottante, chaque digit cQmpre nant une écriture à 7 segments de type connu. D'autre part, l'afin chage de mesure 106 comprend un circuit logique qui répond aux si gnaux reçus pour déterminer les résultats à afficher sur les indi-/ /cateurs à sept segments. L'indicateur 106 répond aux signaux AO à A7 et aux signaux OPT22 et OPT23 de la calculatrice 102. Lorsque le signal OPT22 est appliqué à l'indicateur de mesure 106, les signaux AO à A7 contiennent deux digits décimal-codé-binaire représentant les deux digits ou chiffres les moins significatifs à afficher sur les indicateurs à sept segments.Lorsque le signal OPT23 est applique à l'indicateur de mesure 106, les signaux AO à A7 contiennent un signal décimal-codé-binaire représentant le digit ou chiffre le plus significatif à afficher sur l'indicateur à sept segments et un code indiquant a quel endroit la virgule doit être placée pour le nombre à trois chiffres. D'autre part, l'indicateur de mesure 106 comprend une série de bascules pour stocker l'information transmise par les signaux AO à A7 pendant l'application des signaux OPT22 et OPT23. La sortie de chacune des bascules est appliquée à trois convertisseurs, de BCD à sept segments, de type connu ; la sortie du convertisseur est appliquée aux indicateurs à sept segments. En outre, les sorties des bascules dans l'indicateur de mesure 106 sont envoyées. à un circuit logique 124, par des signaux DROO à DR23, pour que le circuit logique 124 fournisse des signaux à une imprimante 126, ce qui provoque l'impression sur un document de sortie de l'information affichée. L'affichage de temps 108 répond aux signaux OPTI et OPT21 ainsi qu'aux signaux AO à A7 venant de la calculatrice 102. Il fonctionne de façon semblable à l'affichage de temps 106. Toutefois, au lieu d'avoir une virgule sur l'indication à trois digits de sept segments dans l'affichage de temps 108, deux points apparaissent entre le chiffre le plus significatif et le chiffre intermédiaire de l'affichage. Les interrupteurs manuels 110 comprennent deux interrupteurs manuels 30 et 32 sur le panneau de commande 14. Chacun des interrupteurs envoie un signal décimal-codé-binaire à quatre bits à un circuit logique d'entrée 114, tels que les signaux MTIO à MT13 et MT20 à MT23. La mémoire CAL PROM 112 répond aux signaux AO à A4 de la calculatrice 102 et à un signal RENA venant du circuit logique d'entrée 114. Lorsque le signal RENA est appliqué à la mémoire programmable 112 à lecture seule, les signaux AO à A4 forment l'adresse d'un mot spécifique dans la mémoire programmable à lecture seule CAL PROM 112 et ce mot-est envoyé par des signaux CAL O à CAL7 au circuit logique d'entrée 114. Le circuit logique d'entrée 114 reçoit également, en plus des signaux MT10 à MT23 et des signaux CAL O à CAL7, des signaux ING1, AS et A6 venant de la calculatrice 102. Le circuit logique d'entrée 114 fournit un mot décimal-codé-binaire à quatre bits aux lignes MD 10 à MD 13 et fournit un signal d'état RFRS qui indique si la mémoire programmable CAL PROM 112 est insérée dans l'analyseur 10. Le signal ING1 détermine le circuit logique d'entrée 114 pour fournir des signaux sur les lignes MD10 å MD13. Le codage des signaux AS et A6 détermine si le signal à fournir est celui provenant des commutateurs manuels 110 ou de CAL PROM 112, et plus particulièrement quels sont les quatre bits de chacun des huit bits de ces dispositifs qui doivent être fournis. L'affichage de messages- 116 comprend une série de lampes qui peuvent s'all-umer. Sur chaque lampe est placé un message à afficher et lorsque la lampe s'allume, le message apparait. L'affichage 116 répond aux signaux AO à A3, au signal OPT25, au signal A7 et au signal 4 Hz. Les signaux AO à A3 comprennent un code qui détermine celle des- lampes, et par suite celui des messages , qui doivent s'allumer à la réception du signal OPT25. L'affichage de messages 116 comprend également une série de bascules qui stockent les signaux codés AO à A3 et qui sont activées par le signal A7. Le décodage des signaux AO à A3 se produit à la réception du signal OPT25. Certains des messages susceptibles d'apparaitre sur l'affichage 116 apparaissent de façon clignotante, avec un éclair quatre fois par seconde. Cela est commandé par l'application du signal 4 Hzà une porte incluse dans le circuit logique de l'affichage 116, cette porte étant associée aux signaux à allumer. Les boutons de mode 118 et les boutons de canaux 120 forment un clavier pour l'introduction de données de commande dans l'analyseur 10. D'autre part, chacune des touches peut s'éclairer, ce qui, avec les messages affichés sur l'indicateur 16, informe l'opérateur de tous les cas de fonctionnement, ou à quel essai les résultats affiches par l'indicateur de mesure 106 se rapportent. Il existe sept boutons de mode dans l'ensemble 118, à savoir les boutons de blanc, de référence, de fonctionnement, d'impression, de préparation, de température, et d'alimentation en énergie. La manoeuvre par enfoncement de chacun de ces boutons provoque liap- plication d'un signal unique, correspondant à ce bouton, à un décodeur de clavier 122. L'ensemble 120 des boutons de canaux comprend seize boutons 24 de canai différent (figure 1) qui correspond à l'une des seize mesures possibles réalisables par l'analyseur 10. La manoeuvre d'un quelconque des boutons 24 provoque l'application au décodeur de clavier 122 d'un signal unique correspondant à ce bouton. Le décodeur de clavier 122, en réponse au signal ING3, fournit un signal, sur les lignes MD1Q à MD17, qui représente le code unique du signal ainsi appliqué à la suite de la manoeuvre d'un bouton. Lorsqu'on appuie sur un bouton et qu'un signal est applique au décodeur 122 de clavier, le signal KBST passe à l'état logique "1 pour indiquer l'état du clavier, c'est-à-dire qu'un signal a été applique au décodeur 122. Ce signal d'état est identifié par un circuit logique d'état 144, de la façon indiquée ciaprès. En plus de leur fonction de clavier, les boutons de mode 118 et les boutons de canaux 120 peuvent également s'éclairer. Par suite, le circuit logique 118 des boutons de mode est activé par le signal OPT24 pour répondre aux signaux A3 à A7 qui contiennent un code indiquant quel bouton doit être éclairé. De plus, la logique 118 des boutons de mode répond au signal AO qui active les bascules incorporées dans le circuit 118 pour maintenir l'éclairage. Le circuit logique 120 des boutons de canaux répond aux signaux AD à A7 ainsi qu'aux signaux OPT14, OPT15, OPT16 et OPT17 et aux signaux lHz et 4Hz. Les signaux OPT14 et OPT15 sont utilisés lorsqu'on désire éclairer en alternance un des boutons de canal, c'est-à-dire le mettre en service et l'arrêter à une fréquence d'un hertz en réponse à l'application du signal 1Hz. Le signal OPT14 commande les boutons de canaux O a 7 et le signal OPT15 commande les boutons de canaux 8 à 15.Les signaux OPT16 et OPT17 sont appliques au circuit logique 120 de boutons de canaux pour provoquer le clignotement des boutons c'est-à-dire leur allumage et leur extinction à une fréquence de quatre hertz, en réponse au signal 4Hz qui leur est applique. Dans ce cas, le signal OPT16 commande les boutons O à 7 et le signal OPT17 commande les boutons 8 à 15. Si on désire que les boutons soient allumés en permanence, on applique alors en meme temps les signaux OPT14 et OPT16 pour provoquer l'allumage des boutons O à 7, les signaux OPT15 et OPT17 étant appliqués pour l'allumage des boutons 8 à 15. L'ensemble 120 des boutons de canaux comprend également une série de seize bascules, une pour chaque canal, qui répondent aux signaux AO et A7 qui leur sont appliqués, lorsqu'elles sont activées par le signal OPT approprié, pour effectuer la mise en mémoire des signaux reçus, de façon à obtenir une alternance permanente, un clignotement ou un éclairage constant des lampes placées sous-le bouton. En ce qui concerne le circuit logique 124 d'impression et l'imprimante 126, les signaux DROO à DR23 sont-appliqués à la logique d'impression 124, comme déjà indique. Les signaux DR sont trois signaux décimai-codé-binaire venant de l'indicateur de temps 106, chacun de ces signaux étant appliqué à un convertisseur BCD à-décimal dans le circuit logique 124 qui fournit à son tour une impulsion unique sur 7'unede dix lignes indiquant le code BCD du signal reçu.Chacune des dix sorties des trois convertisseurs BCD-à-décimal dans le circuit logique diimpression 124 est appli quée à l'imprimante 126, pour amener les trois roues d'impressioo de l'imprimante 126 au nombre indique par chacun des trois groupes de signaux respectifs. D'autre part, la logique -d'impression 124 répond aux signaux AD, AI et OPT13 venant de la calculatrice 102. L'applisa- tion du signal DPT13 et du signal AO indique qu'une mesure n'est pas exécutée sur la calculatrice et par conséquent il ne faut pas attendre de résultat pour cette mesure. Dans ce cas, les roues d'impression sont disposées de façon à imprimer trois tirets dans l'espace prévu sur la feuille d'enregistrement pour cette mesure. L'application des signaux OPT13 et Al excite le solenolde d'impression, ce qui provoque l'impression par les roues précédemment convenablement disposées, du nombre indiquant le résultat de la mesure sur la feuille d'enregistrement. De plus, le circuit logique d'impression 124 fournit des signaux d'état SLIP et PWST. Le signal SLIP indique que la feuille d'impression a été introduite dans l'imprimante 126 et le signal PWST indique que les trois roues d'impression ont été positionnées dans llimprimante 126. Le circuit logique de traitement des signaux est décrit ci-apres. Chacun des canaux 128...130 fournit trois signaux de sortie TD ~ , SIG et REF ~ , le blanc indiquant le nombre correspondant au canal particulier. De plus, chacun des canaux 128...130 répond à un signal RL qui provoque la fermeture des relais de lecture incorpores à l'ensemble, ce qui permet l'émission des signaux SIG~ et REF . A tout instant donné, seulement un signal unique RL est envoyé aux seize canaux 128...130 et, par suite, à tout instant donné seulement un signal SIG~~ et REF est émis. La valeur des signaux TD dépend de l'introduction ou non d'un tube 22 dans l'orifice 20 associé à ce canal particulier. Le circuit logique 132 de détection de tubes répond à chacun des signaux TDO a TD15 venant des canaux 128...130. De plus, ce circuit répond à des signaux ING4 et ING5 et fournit un mot digital à huit bits sur les lignes MD10 à MD17. La logique 132 de détection de tubes peut comprendre une série de seize portes ayant chacune une entrée reliée à un des signaux respectifs TDO à TD15. Les huits premières de ces portes répondent aux signaux TDO à TD7 et comportent une deuxième entrée de validation couplée au signal ING4. Le deuxième groupe de huit portes répond aux signaux TD8 à TD15 respectivement, ces portes ayant une deuxième entrée de val i- dation couplée au signal INGS. A la réception des signaux ING4 et ING5, les portes particulières auxquelles ils sont couplés sont validées et ouvertes et les signaux TDO à TD7, dans le cas ou le signal ING4 est appliqué, sont envoyés directement aux lignes MD10 à MD17. Dans le cas ou le signal RINGS est appliqué, les signaux TD8 à TD16 sont envoyés directement aux lignes MD10 à MD17. On se reporte maintenant au circuit logique 134 de loga rithmeapport. Chacun des signaux SIG 128...130 venant des canaux 0 à 15 est relié aux autres par l'intermediaire d'une ligne commune, a une entrée du circuit de rapport 134. De même, les signaux REF 128...130 des canaux O a 15 sont relies ensemble, par l'intermédiaire d'une ligne commune, à une deuxième entrée du circuit 134. La sortie de ce circuit 134 de rapport est un signal ANA SIG qui est égal au logarithme du rapport du potentiel SIG divisé par le potentiel REF. La sortie du circuit 134 de logarithme de rapport est une tension négative qui peut être réglée, au moyen d'amplificateurs, entre moins 10 volts et zéro volt. Le canal particulier, parmi les canaux 128...130, qui envoie un signal SIG et REF au circuit 134 de logarithme de rapport est déterminé par les signaux fournis par le circuit logique 136 de choix de canal. Le circuit 136 répond aux signaux AO à A3 de la calculatrice 102 qui contiennent un code indiquant celui des seize canaux 128...130 a choisir. D'autre part, le circuit logique 136 de choix de canal répond aux signaux OPT10 et A7 de la calculatrice 102,et, lorsque ces deux signaux sont fournis, le circuit 136 de choix de canal est validé pour réppndre aux signaux AO à A3 qu'il reçoit.Cette réponse comprend l'émission d'un des signaux RLO à RL15 à l'état logique "O", 1 tandis que les signaux RLO a RL15 res- tants sont tous à ltétat logique "1". Le signal RL unique à ltétat "O" permet la fermeture des contacts de relais de lecture dans le circuit de ce canal 128 ... 130. Par suite, les signaux SIG et REF de ce canal peuvent 8tre envoyés au circuit 134 de logarithme de rapport. Ainsi, puisque la calculatrice 102 commande celui des signaux RL qui doit autre appliqué-, elle connaît également celui des canaux 128 à 130 auquel appartient le signal ANA SIG venant du circuit 134 de logarithme de rapport. Le signal ANA SIG venant du circuit 134 est appliqué à un circuit logique 138 ADC, de meme qu'un signal analogique de terre et un signal de température TEMP, venant- d'Un transmetteur de température, non représenté, incorporé dans le bloc 36. D'autre part, le circuit logique 138 ADC reçoit le signal OPTIO, le signal INGO, les signaux AO à A7, douze signaux de contrôle de gain GAIN O à GAIN 11 et douze signaux de commande de décalage ou compensation OFFSET O à OFFSET 11. Le circuit logique ADC 138 fournit des signaux sur les lignes MD10 à MD13 et un signal d'état CVCL indiquant la fin de la transformation du signal analogique ANA SIG, qui lui est appliqué, en une valeur digitale qui peut être envoyée sur les lignes MD 10 à MD13. Le fonctionnement exact du circuit lo- gique 138 ADC est décrit ci-après en détail, avec référence à la figure 4. En résumé, le signal OPT10, en conjonction avec le signal A7, détermine celui des signaux TEMP, ANA SIG, ou analogique de terre, qui doit être transformé en une valeur digitale, ce signal particulier étant déterminé par le codage des signaux AO à A3. Le signal A4, en conjonction avec le signal OPT 10, active le convertisseur analogique-nume-rique dans le circuit ADC 138, pour transi former le signal-appliqué en une valeur digitale à 12 bits.Le signal ING 0, en conjonction avec les signaux AS et A6, provoque l'application des douze bits numériques du convertisseur analogi quenume-rique sur les lignes de sortie MDîO à MD13, 4 bits à la fois. Un circuit logique 140 de gain fournit les douze signaux GAIN O à GAIN 11 en réponse à l'envoi des signaux OPT12 et A7, suivant le code sur les signaux AO à A5. Plus précisément, lorsque les signaux OPT12 sont émis avec le signal A7 à l'état logique "1" les signaux GAIN O à GAIN 5 sont fournis en réponse aux signaux AO à A5 et, lorsque les signaux OPT12 sont fournis avec le signal A7 à l'état logique "O", les signaux GAIN 6 à GAIN 11 sont fournis réponse aux signaux AO à A5. Le circuit logique 140 de gain peut comprendre douze bascules qui sont activées par les signaux OPT12 et A7 ou A7 pour mettre en voire la valeur des signaux AO à AS à l'instant voulu. Un circuit logique 142 de décalage ou coipensation est semblable au circuit logique 140 de gain, sauf en ce qu'il répond au signal OPT11 et envoie les signaux OFFSET O a OFFSET 11 au circuit logique 138 ADC. La réponse du circuit 138 aux signaux GAIN et OFFSET est décrite ci-apres, avec référence à la figure 4. Le circuit logique 144 d'état répond aux différents signaux d'état KBST, KFRS, PWST, SLIP et CVCL décrits plus haut. D'autre part, le circuit logique 144 répond aux signaux 1/2 seconde et 1/4 seconde d'une horloge 146, ces signaux étant élis chaque 1/2 seconde ou 1/4 de seconde respectivement, en réponse au signal 4Hz fourni par l'horloge 146. L'horloge 146 peut co-prendre deux bascules couplées en compteur.Le circuit logique d'état 144, en réponse à la réception du signal ING6, relie les valeurs des signaux d'état et des signaux d'horloge qu'il reçoit, directement aux lignes MD10 à D17. La calculatrice 102 peut ainsi déteroeiner l'état des différents iodules à l'intérieur du dispositif, par examen d'un bit spécifique des lignes Nid10 à fD17, après envoi du signal IN66 au circuit logique d'état 144. On se reporte maintenant à la figure 4 et on décrit de façon détaillée les circuits de traitement de signaux de l'appareil électrique 100 représenté sur la figure 3. Les canaux 0 à 15, 128 ...130, comprennent chacun des circuits identiques à ceux qui sont représentés pour le canal 128. Ce circuit est entièreient inclus sur la carte 46 de détecteur, représentée sur la figure 2, les mêmes repères numériques étant donnés aux éléments semblables à ceux de la figure 2. Le détecteur de circuit pour le canal 0, 128, comprend un phototransistor 80 et des diodes 98 et 96 sensibles à l'énergie de rayonneîent et qui peuvent être des diodes PIN. La diode 80 a phototransitor est rendue conductrice lorsqu'elle reçoit une énergie de rayonnement. Lorsque le phototransistor 80 devient conducteur, son collecteur qui est le signal TDO devient voisin du potentiel de référence (terre). Lorsqu'aucune énergie de rayonnement n'est appliquée à la base du phototransistor 80, le collecteur et par suite le signal TDO sont maintenus à une tension positive +V par la présence d'une résistance 150 branchée entre le collecteur et une source de tension positive +V. Ainsi, chaque fois qu'un tube 22 est introduit dans un des orifice 20, la luîiêre envoyée au transistor 80 est interrompue et ce transistor devient non conducteur, de sorte que le signal TDO devient positif. L'anode de la diode 98 est reliée à une terre analogique et la cathode de la diode 98 est reliée à une borne d'un contact 152 de relais de lecture. L'autre borne du relais 152 est le signal SIG 0. L'anode de la diode 96 est reliée å une terre analogique et la cathode de la diode 96 est reliée à une borne d'un contact 154 de relais de lecture. L'autre borne du contact 154 est reliée au signal REF O. Les deux contacts 152 et 154 sont ouverts et fermés en meme temps, sous la commande d'un circuit de commutation 156 qui comprend un inducteur 158 branché en parallèle avec une diode 160. La jonction entre l'inducteur 158 et la cathode de la diode 160 est reliée à une source de potentiel positif et à une borne d'un condensateur 162 dont l'autre borne est reliée à la terre analogie que. La jonction entre l'anode de la diode 160 et l'inducteur 158 est reliée au signal RL 0. Lorsqu'on désire fermer les contacts 152 et 154, le signal RL 0 est amené à zéro volt à partir de son niveau de tension positive normale, ce qui permet au courant de circuler à partir de la source V à travers l'inducteur 158. Cela crée un champ magnétique qui ferme les relais 152 et 154. Lorsque les contacts 152 et 154 sont fermés, le courant passe à travers les diodes 96 et 98 à une valeur proportionnelle à la grandeur de.le-nergie de rayonnement. Dans le cas de la diode 98, la quantité de rayonnement dépend de l'énergie absorbée par le contenu du récipient 22 introduit dans l'orifice du canal particulier avec lequel le circuit de détecteur est associé. Dans le cas de la diode 96, la quantité de courant est proportionnelle à l'é- nergie de rayonnement directement émise par la source 38. Chacun des signaux RL appliqués aux circuits de détecteurs 128 . 130 est émis par le circuit logique 136 de choix de canal qui comprend un convertisseur 152 quatre-bits--zeizebits et une porte ET 154. La porte ET 154 a deux entrées auxquelles sont appli qués le signal OPT 10 et le signal A7 respectivement. Lorsque ces deux signaux sont à ltétat logique "1", la sortie de la porte ET154 passe à l-'état logique "1" et active le convertisseur 152. Dans cet état, le convertisseur 152 fait passer une de ses seize lignes de sortie (les signaux RL O à RL 15) à l'état logique "O", les autres restant à ltétat logique "1" en réponse au code numérique sur les lignes AO à A3. Chacun des signaux TDO à TD15 fournis par les transistors 80 dans les circuits de détecteurs 128...130 est appliqué comme première entrée au circuit logique 132 de détection de tubes. Le circuit 132 peut comporter seize portes sélectables. Les huit premières de ces portes sont ouvertes par l'application du signal ING4 et font passer les signaux TDO à TD7 sur les lignes MD10 à MD17. Les huit portes restantes sont ouvertes par le signal INGS et envoient les signaux TD8 à TD15 sur les lignes MD10 à MD17. Chacun des signaux SIGO à SIG15 fournis par la diode 98 dans les circuits de détecteurs 128...130 est relié à un point commun 156 auquel apparat le signal SIG. De même, chacun des signaux REFO à REFIS de la diode 96 dans les circuits de détecteurs 128 ...130 es-t relié à un point commun 158, auquel apparat le signal REF. Les signaux SIG et REF sont envoyés à un circuit 160 de logarithme de rapport qui fournit à sa sortie un signal égal au logarithme du signal SIG divisé par le potentiel REF. Ce signal est envoyé à travers un filtre 152 lOHz, pour éliminer tout bruit de circuit ou d'ambiance dans le signal fourni par le circuit 160 de logarithme de rapport. La sortie du filtre 162 est le signal ANA SIG. Le signal ANA SIG est appliqué directement à une entrée i64 d'un dispositif multiplexeur/ et, par l'intermédiaire d'un ampli- ficateur inverseur 166, à une deuxième entrée du dispositif 164. Ce dernier est commandé de façon à ce que le signal ANA SIG soit appliqué directement à la sortie, ou à ce que la sortie de l'amplificateur inverseur 166 soit appliqué directement à la sortie. Le choix est déterminé par la valeur d'un signal MUX C appliqué aux entrées de commande du circuit 164. Lorsque le signal MUX C est à l'état logique "1", le signal ANA SIG est appliqué à la sortie. Lorsque le signal MUX C est à l'état logique "0", la sortie d'un inverseur 168 passe à l'état logique "1", ce qui provoque l'application de la sortie de l'amplificateur 166 comme sortie du i64 dispositif multiplexeur/. Il faut noter que l'amplificateur inver- seur 166 est réglé pour avoir un gain unité. La sortie du dispositif multiplexeur 1e4st envoyée, à travers une résistance 170, à l'entrée positive d'un amplificateur opérationnel 172. La sortie de l'amplificateur 172 est reliée, à travers une résistance 174, à l'entrée négative de l'amplificateur 172. La jonction entre l'entrée négative de l'amplificateur 172 et la résistance 174 est reliée, à travers une résistance 176, à la terre analogique. La sortie du circuit 142 de décalage, qui comprend douze bascules de type K dans un circuit 178, est également reliée à l'entre positive de l'amplificateur 172. Les six premières de ces bascules du circuit 178 sont activées par la réception d'un signal A7 à ltétat logique "0" au moment où le signal OPT 11 est à l'état logique "1". Cette activation est obtenue par envoi du signal A7 à un inverseur 180 dont la sortie est reliée à une entrée d'une porte ET 182. L'autre entrée de la porte ET 182 est le signal OPT 11. La sortie de la porte ET 182 est reliée à l'entrée d'horloge de chacune des six premières bascules du circuit 178. Les signaux respectifs AO à AS sont reliés à l'entrée K de chacune des six premières bascules du circuit 178.La sortie Q de chacune de ces six premières bascules est le signal OFFSET O à OFFSET 5 émis par le circuit 178. Les six bascules restantes du circuit 178 sont activées par la sortie d'une porte ET 184 dont les deux entrées reçoivent les signaux A7 et OPT 11. Les signaux respectifs AO à AS sont reliés à ltentrée K de chacune de ces six bascules. Les sorties Q de chacune de ces six autres bascules deviennent les signaux OFFSET 6 à OFFSET 11. Les signaux OFFSET O à OFFSET Il sont appliqués à un convertisseur 186 numérique-analogique qui transforme la valeur du signal digital à douze bits, reçu par le convertisseur, en un signal analogique. Ce dernier est ensuite appliqué, à travers une résistance 188, à l'entrée positive de l'amplificateur 172. A ce point, il faut noter que le signal de potentiel à la sortie du dispositif multiplexeur 164 a une valeur négative. Les valeurs AO à AS appliquées au circuit 152 de décalage sont choisis pour que le signal analogique envoyé à travers la résistance 188 soit égal à un potentiel positif qui est ajouté au potentiel négatif a la sortie du multiplexeur 164 par l'amplificateur 172. La sortie de l'amplificateur 172 est appliquée, comme entrée analogique de référence, à un convertisseur 190 nume-rique analogique inclus dans le circuit logique ADC 140. Le convertis~ seur 190-comporte une entrée numérique à 12 bits à laquelle sont appliqués les signaux GAIN O à GAIN 11. Les signaux GAIN O à GAIN 11 sont fournis par douze bascules de type D comprises dans un circuit 192. Ce dernier est associé à une porte ET 194 et à un inverseur 196.Le signal A7 est appliqué à l'inverseur 196 et le signal OPT 12 et la sortie de L'inverseur 196 sont appliqués aux deux entrées de la porte ET 194. Le signal de sortie de la porte ET 194 est appliqué aux entrées d'horloge pour activer six des bascules du circuit 192, de façon à mettre en mémoire et fournir comme signaux GAIN 6 à GAIN il le signal digital sur les lignes AO à AS appliqué aux entrées D, lorsque le signal OPT 12 est à 1'état logique "1" et le signal A7 est à ltétat logique ton D'autre part le circuit 192 est associé à une porte ET 198 à laquelle sont appliqués les signaux OPT 12 et A7 et dont la sortie est reliée à l'entrée d'horloge pour activer les six bascules restantes du circuit 192, afin de stocker et fournir conne signaux GAIN O à GAIN 5 le signal numérique sur les lignes AO à AS appliqué aux entrées D, lorsque les signaux OPT 12 et A7 sont tous deux à 1'état logique "1". La sortie analogique du convertisseur 190 nume-rique-analogi que est appliquée à itentrée négative d'un amplificateur opérai tionnel 200. L'entrée positive de l'amplificateur 200 est connectée à la terre analogique. La sortie de l'amplificateur 200 est reliée à une entrée de réaction du convertisseur 190 numériqueanalogique. L'entrée de réaction et la sortie du convertisseur 190 sont reliées ensemble à travers un condensateur 202 qui est prévu pour la suppression du bruit. La sortie de l'amplificateur 200 est envoyée comme entrée positive d'un amplificateur opérationnel 204. L'entrée négative de l'amplificateur 204 est reliée, à travers une résistance 206, à la terre analogique. La sortie de l'amplificateur 204 est reliée, à travers une résistance 208, à son entrée négative. Le gain de l'amplificateur 204 est commandé par les valeurs des résistances 206 et 208, de façon connue. La sortie de l'amplificateur 204 est reliée à une entrée d'un circuit multiplexeur sélectable 210 à quatre entrées. Une deuxième entrée du circuit 210 est reliée à un signal de tempe-ra- ture TEMP SIG, qui est un potentiel analogique compris entre -10 et zéro volt, suivant la température du bloc 18. Une troisième entrée du circuit multiplexeur 210 est reliée à la terre analogique et une quatrième entrée n'est pas utilisée. Chacune des quatre entrées du circuit 210 est reliée, à travers un contact associé, à une sortie qui est reliée aux autres sorties en un point 220. Les quatre contacts à l'intérieur du circuit multiplexeur 210 sont commandés par les quatre signaux à la sortie d'un circuit convertisseur 212, de 2 bits binaireswà quatre bits numériques qui répond à la réception des signaux MUX A et MUX B. Les signaux MUX A, MUX B et MUX C sont fournis par un circuit 218 qui comprend quatre bascules du type D dont chacune est activée par la sortie d'une porte ET 216 qui reçoit la sortie d'un inverseur 218 et le signal OPT 10. Le signal A7 est appliqué à l'inverseur 218. Les signaux AO à A3 sont appliqués aux entrées D de chacune des quatre bascules dans le circuit 214 et sont stockés et envoyés comme signaux MUX A, MUX B et MUX C lorsque le signal OPT 10 est à l'état logique "1" et le signal A7 est à ltétat logique "0". Ainsi, lorsque le signal A2 est à l'état logique "1" au moment où le signal OPT 10 est à l'*tat logique "1", et le signal A7 à l'état logique "0", le signal MUX C passe à l'état logique "1", ce qui provoque la fermeture du contact dans le dispositif multiplexeur 164 pour permettre le passage à travers ce dispositif du signal ANA SIG. D'autre part, si le signal A2 est à l'état logique "O", l'inverseur 168 inverse le signal MUX C et provoeque la fermeture du contact dans le dispositif multiplexeur 164 associé à la sortie de l'amplificateur 166. Par suite, le potentiel inversé ANA SIG est envoyé à la sortie du circuit 164.Lorsque les signaux AO et A1 sont tous deux à l'état logique 0", la sortie 0 du circuit 212 passe à l'état logique "1", ce qui envoie la sortie de l'ampli- ficateur 204 à travers le dispositif multiplexeur 210. Si le signal AO est à ltétat logique "1" et le signal A1 à l'état logique "0", la sortie 1 du circuit 212 passe à l'état logique "1" et le signal TEMP SIG est envoyé à travers le circuit multiplexeur 210. Si le signal AO est à l'état logique "O" et le signal A1 à ltétat logique "11', la sortie 2 du circuit 212 passe à l'état logique "1" et le signal de terre analogique est envoyé à travers le dispositif multiplexeur 210. Les quatre sorties du circuit 210 sont reliées ensemble en un point commun 220 qui est utilisé comme entrée analogique d'un convertisseur 222 analogique-numérique. Le convertisseur 222 transforme le signal analogique reçu en un signal digital à douze bits ADC O à ADC il après application du signal d'activation à la sortie de la porte ET 224. Cette porte 224 reçoit à ses deux entrées le signal A4 et le signal OPT 10. Après achèvement de la conversion, le convertisseur 222 analogique -numérique fournit le signal d'état CVCL. Les signaux ADC O à ADC Il du convertisseur analogique-nume rique sont appliqués au circuit multiplexeur 226 qui, en réponse au signal ING O et au code des signaux AS et A6, fournit quatre bits à la fois aux lignes MD1Q à MD13. Lorsque les deux signaux AS et A6 sont à l'état logique "0", les signaux ADCO à ADC13 sont fournis par le circuit multiplexeur 226. Lorsque le signal AS est à l'état logique "1" et le signal A6 à l'état logique NON, les signaux ADC4 à ADC7 sont fournis par le circuit 226. Lorsque le signal A6 est-à l'état logique "1 et le signal AS à l'état logique "O", les signaux ADC8 à ADC11 sont fournis par le circuit 226. Ainsi, avec les circuits représentés sur la figure 4, les signaux analogiques fournis par les diodes 96 et 98 dans chacun des circuits 128...130 des canaux O à 15, peuvent être envoyés à la calculatrice 102 comme signal digital convenablement réglé pour le décalage et le gain. On se reporte maintenant à la figure 5, qui représente un schéma de séquences du programme de commande de la calculatrice 102, immédiatement après la mise sous tension. Un programme de mise en service 230 START comprend des blocs 232 à 264. Suivant le bloc 232, immédiatement après l'application de tension à la calculatrice 102, toutes les lampes, les affichages et la mémoire à accès aléa- toire RAM sont effacés. Ensuite, suivant le bloc 234, certaines informations des tables de la mémoire à lecture seule ROM sont déplacées dans les tables de la mémoire RAM. Ces informations comprennent les tables IT01 et IT02, qui contiennent les temps auxquels les divers canaux doivent être lus. Les tables ITOl et IT02 sonttransférées aux talles TOiet T02 dans la mémoire RAM. D'autre part, les tables ROM comprennent les tables IADOF et IDAGM qui contiennent les valeurs initiales de décalage et de gain qui sont envoyées dans les tables OFFSET et GAIN dans la mémoire RAM. La table ROM est reproduite dans le tableau 1 pour les canaux O à 15. TABLEAU 1 CANAL ITO 1 ITO 2 IADOF IADOF ULIM LINGAR OFAOJ CLBR TYPE DCPT INVRS No. 0 0 5 MIN 0 40/000B M/240B 004B 0 12B 1 0 0 1 0 7 " 0 # # # 0 13B 1 1 0 2 0 4 " 0 0 13B 1 1 0 3 2 SEC 7 " 0 10/000B 13B 4 1 4 4 0 3 " 0 0 12B 1 1 0 5 2 SEC 7 " 0 10/000B 13B 4 1 0 6 0 2 " 0 0 13B 1 1 0 7 2 SEC 7 " 0 2/000B 11B 4 1 0 8 30 SEC 90 SEC 0 10/000B 13B 4 1 4 9 0 5 MIN 0 0 13B 1 0 0 10 2 MIN 7 " 0 0 12B 2 0 0 11 2 MIN 7 " 0 0 13B 2 0 0 12 2 MIN 7 " 0 0 13B 2 0 4 13 2 MIN 7 " 0 0 13B 2 0 4 14 2 MIN 7 " 0 0 13B 2 0 0 15 0 0 0 0 13B 8 3 0 En plus des tables ITOU, IT02, IADOF et OADGM, il y a également des tables ULIM, LINER, DOFADG, CLBR, TYPE, DCPT et INVRS.Les valeurs ULIM et LINER sont utilisées comie constantes pour déterminer si l'inforsation est correcte, de la façon indiquée plus loin. Les tables OFADJ et CLBR sont utilisées pour obtenir des valeurs d'objectif pendant le fonctionnement en iode d'etalonnage. La table indique le type de réaction qui a lieu dans le canal particulier.Le code de la table TYPE est qu'une réaction de type 1 est une réaction de point final, c'est-à-dire que l'é- nergie de rayonnement absorbée par le contenu des tubes 22 est mesurée à un instant spécifique déterminé par la valeur dans la table IT02. Une réaction de type 2 est une réaction de vitesse", c'est-à-dire que l'absorption de rayonneîent du contenu du tube 22 est mesurée en trois temps, dont le premier est stocké dans la table ITOU, le troisième est stocke dans la table IT02 et l'inter médiaire est égal a la moitié de la valeur stockée dans la table IT02. Une réaction de type 4 est une réaction de vitesse spéciale, c'est-à-dire qu'on effectue deux lectures de l'énergie de rayonnement absorbée par le contenu du tube 22 dans ces canaux, ces lectures étant effectuées a des instants fixés respectivement par les tables ITOl et IT02. Pour étalonner les différents types de réaction, on utilise différentes méthodes. Dans le cas d'une réaction a point final, il est nécessaire de déterminer le blanc et un point de référence de l'analyseur.Le blanc est déterminé par introduction dans l'orifice 20 d'un tube 22 contenant seulement le réactif sans addition de sérum. Pour déterminer un point de référence de l'analyseur dans le cas d'une réaction a point final, il est nécessaire d'effectuer une mesure au moyen d'un sérum contenant une valeur témoin connue d'une substance particulière à mesurer. Pour étalonner une réaction à vitesse spéciale, la détermination du blanc n'est pas nécessaire. La détermination d'un point de référence est la même que dans le cas d'une réaction de point final. Pour étalonner une réaction de vitesse, il est nécessaire de procéder à la fois à la détermination du blanc et de la référence. Toutefois, au lieu d'utiliser des réactifs et des sérums connus, on utilise des éléments d'étalonnage comprenant des filtres à interférence d'une longueur d'onde spécifique qui absorbent le rayonnement de façon connue. L'analyseur 10 comporte deux éléments de ce type, un pour le blanc dans lequel une certaine quantité d'énergie est absorbée par l'élément de détermination du blanc, et un pour le point de référence dans lequel une autre quantité d'énergie est absorbée par l'élément de détermination de la réference. Il faut noter qu'on peut utiliser le même élément de blanc et élément de référence pour chaque canal à réaction de vitesse. Le dernier type de réaction est une réaction manuelle, appelée réaction de type 8, pour laquelle un traitement spécial, comportant la détermination de temps avec des minuteries manuelles, est nécessaire. La colonne DCPT du tableaujindique la position dans laquelle la virgule décimale doit apparaitre dans l'impression et l'affichage. On voit que cette position se trouve avant ou après le premier digit, a l'exception du canal manuel. Dans ce dernier cas, la virgule se trouve avant le digit le plus significatif. La dernière colonne du tableau 1 est intitulée INYRS et contient un 4 pour les canaux dans lesquels une réaction est inverse à la normale, c'est-à-dire dans lesquels une reaction évolue d'une couleur plus intense à une couleur moins intense. Pour les canaux comportant le "4" dans la colonne INVRS, le signal MUX C passe à l'état logique "0" ce qui provoque l'inversion du signal ANA SIG par l'amplificateur 166 et son application à travers le dispositif multiplexeur 164. Pour les canaux ayant un '0" dans la colonne INVRS, le signal ANA SIG est envoyé directement à travers le dispositif multiplexeur 164. Toujours sur la figure 5, après déplacement des tables de la mémoire ROM dans la mémoire RAM, le bloc 236 indique qu'on détermine si la mémoire CAL PROM 112 a été introduite. Cela peut être effectue par la calculatrice 102 fournissant un signal ING6 puis déterminant la valeur du signal RFRS appliqué sur les lignes MOLTO à MD17. Si le signal RFRS est à l'état logique "1", le CAL PROM 112 a été inséré et si le signal RFRS est a l'état logique "O", le CAL PROM n'a pas été inséré. Dans ce dernier cas, et suivant le bloc 238, la calculatrice 102 envoie des signaux pour afficher le message "NO CAL CARD" sur l'indicateur 116. Cela peut se produire, par exemple, quand la calculatrice 102 envoie un code dans les signaux AO à A3 correspondant à la lampe située sous le message "NO CAL CARD", alors que les signaux OPT12 et A7 sont fournis à l'état logique "1". Si on suppose qu'au bloc 236 on détemmine que la mémoire CAL PROM 112 a été insérée, le bloc 240 indique alors que le message NNO CAL CARDN est effacé sur l'affichage 116. Cela peut être obtenu par application du code AO à A3 au message UNO CAL CARDE alors que le signal OPT25 est à l'état logique NIN et le signal A7 à l'état logique NON. Ensuite, suivant le bloc 242, les valeurs dans la mémoire CAL PROM sont hansferees à la calculatrice 102, converties à partir des valeurs BCD, stockées dans la mémoire RAM et sa table STDV. Ce transfert peut être effectué par envoi du signal IN61 convenablement codé sur les lignes AS et A6 pour provoquer l'emission par le circuit logique d'entrée 114 des signaux CAL O à CAL 7, quatre bits à la fois, par la mémoire CAL PROM 112. Le signal ING1 devient le signal RENA et, au moment de son émission, les signaux AO et A4 adressent le mot désiré de CAL PROM 112. La conversion et la mise en mémoire sont effectuées dans la calculatrice 102, de façon connue. Ensuite, suivant le bloc 244, on exécute le programme 266 EVENT. Ce programme est représenté sur la figure 6 et sera expliqué en détail en s'y référant. En résumé toutefois, le programme 266 EVENT forme le mot FHFLG dans la mémoire RZM chaque fois que l'horloge 146 de 1/2 seconde fournit un signal. De plus, le programme 266 vérifie si le décodeur 122 de clavier a reçu un signal de clavier venant des boutons de mode ou des boutons de canaux. Dans le cas où il a reçu ce signal, certaines combinaisons sont validées et certaines valeurs sont stockées en d'autres endroits de la mémoire RAM. Plus particulièrement, dans le cas où l'on a appuyé sur un bouton de mode, le mot MBFLAG est formé dans la mémoire RAM à l'état logique "1" et une valeur égale à l,ou 3 est transférée à l'emplacement MBNUM pour indiquer que les boutons de blanc de référence ou de marche ont été respectivement actionnés. Dans le cas où on appuie sur le bouton d'impression, le mot PBFLG est amené à l'état logique "1". Si on appuie sur un des boutons de canaux 120, le mot CBFLG est amené à l'état logique "1" et le numéro de ce bouton de canal particulier est stocké à l'emplacement CBNUM. Ensuite, suivant le bloc 246, on détermine si le mot MBFLG a été formé pendant l'exécution du programme EVENT. Si le pas mot MBFLG n'a/été formé, ce qui indique qu' ucun bouton de mode nia été actionné, il se produit un retour au bloc 244 et le programme 266 est à nouveau exécuté. Ce processus se poursuit jusqu'à ce que l'un des boutons de mode soit actionné et que le mot MBFLG soit formé. Lorsque le mot MBFLG est inscrit et que la détermination au bloc 246 est positive, le bloc 248 indique que le mot MBFLG est libéré. Il faut noter à cet endroit, qu'un point de retour 250 MODEC intervient entre les blocs 246 et 248; Ensuite, suivant le bloc 250, on détermine si le mot MBNUM est égal à "1", indiquant que le bouton BLANK a été actionné. Si MBNUM est égal à "1", -ensuite, suivant le bloc 254, il se produit un saut au programme 306 BLANK de la figure 7. Si le mot MBNUM n'est pas égal à "1", on détermine alors suivant le bloc 256 si ce mot est égal à "2", ce qui indique que le bouton REFERENCE a été actionné. Si le mot MBNUM est égal à "2", on saute alors suivant le bloc 258 au programme 362 REFER représenté sur la figure 8. Si le mot MBNUM n'est pas égal à "2", le bloc 260 indique alors qu'on détermine si MBNUM est égal à "3", ce qui indique que le bouton OPERATE a été actionné. Si MBNUM ext égal à "3", le bloc 262 indique alors un saut au programme 398 OPRTE représenté sur la figure 9. Si MBNUM n'est pas égal à "3", au bloc 260, on détermine alors suivant le bloc 264 si MBNUM est égal à "4", ce qui indique que le bouton PRINT a été actionne.Que le bouton PRINT ait ete ou non actionné au bloc 264, il se produit un retour au bloc 244 parce que, à ce point, il n'y a rien à imprimer et en tout cas, comme on le verra plus loin, une action sur le bouton PRINT provoque un appel du processus de routine PRINT pendant l'exécution des programmes BLANK, REFER, ou OPRTE, plutôt qu'un saut directement à un programme PRINT. Avant de décrire en détail les programmes BLANK, REFER ou OPRTE, qui sautent respectivement aux blocs 254, 268 ou 262, on se reporte à la figure 6 pour description du programme 266 EVENT qui comprend les blocs 268 à 304. Tout d'abord, suivant le bloc 268 le mot d'état est vérifié et stocké dans le registre B de la calculatrice 102. Cela peut être obtenu par l'émission du signal ING6 par la calculatrice 102 et, en réponse à cette émission, le mot d'état apparait sur les lignes MD10 à MD17 du circuit logique d'état 144. Ensuite, suivant le bloc 270, les bits "O" et "1" du mot sont-verifiés pour déterminer s'ils sont à l'état logique "1". Comme déjà indiqué, les bits "O" et "1" portent les états respectifs de l'horloge 146 1/4 et 1/2 seconde. Si l'un ou l'autre a été activé, l'horloge 146 est ramenée à zéro conformément au bloc 272. Cela peut être effectue par émission du signal OPT 26 avec le signal AO à l'état logique 'O-. Ensuite, suivant le bloc 274, l'emplacement FHFLG dans la mémoire RAM de la calculatrice 102 est amené à l'état logique '1". Si on a déterminé, au bloc 270, que les bits O ou 1 du mot d'état n'étaient pas à l'état logique "1., on saute alors les blocs 272 et 274. On continue avec le bloc 276 dans lequel le bit 7 du mot d'état est vérifié pour déterminer si le signal KBST d'état de clavier est égal à l'état logique "1', ce qui indique qu'un bou tonde mode 118 ou un bouton de canal 120 a été actionné. Si le bit 7 du mot d'état est à l'état logique "0", le bloc 278 indique alors un retour au programme d'appel. Si on détermine au bloc 276 que le bit 7 est a l'état logique Mli, le bloc 280 indique alors que l'entrée de clavier est transférée au registre B de la calculatrice 102. Ceci peut être obtenu par envoi du signal ING3 au circuit 122, ce qui provoque la transmission par les signaux MD10 a MD17 d'un code indiquant celui des boutons de mode 118 ou des boutons de canaux 120 qui a été actionné. Ensuite, au bloc 282, on détermine si le code dans le registre B indique qu'un bouton de canal a été actionné. Si c'est le cas, le bloc 284 indique que le numéro de canal est stocké dans l'emplacement CBNUM et que CBFLG est disposé à l'état logique "1". Le bloc 286 indique qu'un retour au programme d'appel intervient. Si le décodage indique qu'un bouton de canal n'a pas été actionné, le bloc 288 indique alors qu'on détermine si-le bouton de température TEMP ou le bouton CU a été actionné.Si c'est le cas, on dispose alors, suivant le bloc 290, la valeur à l'emplacement DISP à l'état NOM si le bouton CU a été actionné et à l'état "1 si le bouton TEMP a été actionné Si les boutons TEMP et CU n'ont pas été actionnés, on détermine alors, suivant le bloc 294, si le bouton PRINT a été actionné. Si c'est le cas, le bloc 298 montre qu'il se produit un retour au programme d'appel. Si on a déterminé, au bloc 294, que le bouton PRINT n'a pas été actionné, alors, par élimination, un des autres boutons MODE, REFER ou OPRTE avait été actionne. Ainsi, suivant le bloc 300, si le bouton BLANK a été actionné, un état "1" est stocké à l'emplacement MBNUM ; si le bouton REFER a été actionné, un "2- est stocké dans l'emplacement MBNUM ; et si le bouton OPRTE a été actionné, un "3" est stocké dans l'emplacement MBNUM. Ensuite, suivant le bloc 302, un Mlii est stocké dans l'emplacement MBNUM et, suivant le bloc 304, il se produit un retour au programme d'appel. Si on a déterminé, au bloc 252 de la figure 5, qu'un Mlii est stocké dans l'emplacement MBNUM, indiquant que le bouton BLANK a été actionné, le bloc 254 indique alors un saut au programme 306 BLANK de la figure 7. On voit, sur la figure 7, que le programme 306 comprend des blocs 308 à 360. Suivant le bloc 308,1 qu'un saut au programme 306 intervient, la lampe sous le bouton de mode BLANK s'allume et un 1" est transféré à l'emplacement MODE pour indiquer que le programme BLANK est en cours d'exécution. Toutes les autres lampes de messages et boutons de canaux sont alors éteintes par envoi jeu signal approprié aux circuits 116 et 120 de la façon indiquée précédemment. Ensuite, suivant le bloc 310, le message REMOVE TUBES apparait si des tubes restent dans certains des orifices 20 et ce message subsiste jusqu a ce que les tubes soient enlevés. Ensuite, suivant le bloc312, l'affichage de temps 108 est disposé pour indiquer un temps de zéro et la table BLKP dans la mémoire RAM qui a un emplacement pour chacun des canaux est dégagée. Ensuite, l'horloge 146 est remise à zéro pour la synchroniser avec le programme 306 BLANK. Enfin, suivant le bloc 312, l'emplacement BLCOM est ramené à uot. Ensuite, suivant le bloc 314, le programme 266 EVENT est appelé pour exécution et le groupe FHFLG est formé, dans le cas ou l'horloge 1/2 seconde est commandée par le signal 4Hz. De plus, pendant l'éxécution du programme 266 EVENT, si un des boutons de mode a été actionné, les emplacements CBFLG, PBFLG ou MBFLG sont disposes à Min selon le bouton de mode qui a été actionné, de la façon précédemment décrite. On poursuit avec le bloc 316 et on détermine d'abord si l'emplacement MBFLG a été inscrit. Si oui, il se produit un saut au point de retour 350 MODEC sur la figure 5 et un saut au programme BLANK, REFER ou OPRTE, comme indiqué par les blocs 254, 258 et 262. Si MBFLG n'est pas inscrit, on détermine alors, suivant le bloc 320, si FHFLG est inscrit. Si oui, le programme 444 FHZ, représenté sur la figure 10, est appelé pour exécution, comme indique dans le bloc 322. Pendant l'exécution du programme FHZ 444, on détermine si de nouveaux tubes ont été introduits et dans ce cas TIFLG es inscrit. Ensuite, pendant le programme 444 FHZ, un compteur interne est disposé moins 4 et déplacé d'un incrément chaque fois que le programme FHZ est appelé, ce qui intervient une fois toutes les 250 millisecondes. Ainsi, le compteur interne arrive à zéro après une seconde et, lorsque cela se produit, chacune des minuteries par exemple les minuteries TIME OUT et l'affichage de temps, est corrigée d'une seconde. Ensuite, on détermine si les compteurs de temps 1 ou 2 sont égaux à O et, si oui, l'emplacement TOFLG est formé.Cette détermination des compteurs de temps intervient pour chaque canal qui a été rendu actif par l'introduction d'un tube. Ainsi, un emplacement TOFLG augmente d'un incrément égal à un, chaque fois qu'une détection de fin de temporisation intervient. En outre, aussi longtemps que le deuxième compteur de fin de temporisation n'est pas à zéro, ACTV FLG est maintenu dans un état d'activation. Si on détermine, au bloc 320, que le drapeau FHFLG ne doit pas être valide, on détermine ensuite, suivant le bloc 324, si PBFLG est inscrit. Si oui, le processus d'impression est appelé pour exécution, comme indique par le bloc 326. Pendant ce processus de routine, l'information stockée dans l'emplacement OPRV pour chaque canal est imprimée, comme décrit plus loin à propos de la figure 12B. Cette information est le résultat de l'analyse exécutée sur chacun des canaux actifs. Si PBFLG n'est pas inscrit, on détermine alors, suivant le bloc 328, si le mot TIFLG a été formé pendant l'exécution du programme FHZ. Si TIFLG n'est pas formé, il se produit alors un retour au bloc 314 et le processus des blocs 314 à 328 se renouvelle. Toutefois, si on trouve que TIFLG a été inscrit, on traite alors, suivant le bloc 330, le nouveau tube introduit, par stockage du numéro de canal pour ledit tube dans le registre C de la calcul au trice 102. Si aucun tube n'est constaté avoir été introduit à ce point, ou est constaté avoir été enlevé, une valeur moins 1 est alors placée dans le registre C de la calculatrice 102. Ensuite, comme indiqué par le bloc 332, on détermine si le registre C est égal à moins 1. Si oui, il se produit un retour au bloc 314. Dans le cas où un numéro de canal est présent dans le registre C, on détermine alors si la réaction est une réaction de type quatre ou une réaction à vitesse spéciale, comme indiqué par le bloc 334. Si c'est le cas, le message DON'T CAL s'allume, par envoi des signaux appropriés de la calculatrice 102 à l'affichage 116 de messages. Comme déjà indiqué, il n'est pas nécessaire de déterminer le blanc pour une réaction de vitesse spéciale. Toutefois, si le type de réaction est autre qu'une réaction de vitesse spéciale, on détermine si l'emplacement BLKB pour ce canal a été formé, comme indiqué au bloc 338.La table BLKB comprend un mot pour chaque canal de l'analyseur 10 et ce mot est validé chaque fois que le blanc de ce canal a été déterminé. Ainsi, si on trouve au bloc 338 que l'emplacement BLKB pour ce canal a été formé, la calculatrice 102 envoie alors, suivant le bloc 340, les signaux appropriés à l'affichage 116 pour provoquer l'éclairage du message BLANK FIN signifiant la fin du blanc de détermination. Ensuite, on revient au bloc 330 et le processus d'introduction de tube se répète et le numéro de canal ou moins 1 est stocké dans le registre C. Si on a trouve, au bloc 338, que l'emplacement BLKB n'a pas été inscrit, c'est-à-dire que ce canal particulier n'a pas été traité pour la détermination du blanc, on inscrit alors, suivant le bloc 342, l'emplacement BLKB pour ce canal afin qu'on ne détermine pas à nouveau son blanc. Ensuite, suivant le bloc 344, le message BLANK FIN est efface s'il a été affiche au bloc 340 pendant la boucle précédente dans le programme 306 de détermination de blanc. Ensuite, suivant le- bloc 306, il se produit un retard d'une 1/2 seconde pour permettre au contenu du tube qui vient d'être introduit de se stabiliser et à toutes les bulles. d'air de remonter au sommet, et de se dissiper. Ensuite, suivant le bloc 348, le programme 650 OFFSET, représenté sur la figure 13, est appelé pour exécution. Pendant l'exécution de ce programme, les signaux de décalage venant du circuit logique 142 sont déterminés. Ceci est effectué par fixation initiale à zéro de chacun des signaux de decalage tandis que l'entrée analogique de terre au dispositif multi plexeur 210 sur la figure 4 est reliée au convertisseur 222 digitalanalogique. Ensuite, et en commençant avec le bit le plus significatif des signaux de décalage, ces derniers sont allumés un à la fois et on détermine si la sortie analogique du convertisseur 222 est inférieure à zéro volt. Si c'est le cas, le bit qui vient d'apparaitre est éteint et sinon il est maintenu. Ensuite, le bit suivant le plus significatif du signal de décalage est allume et on détermine si la sortie du convertisseur 222 est inférieure à zéro volt. Sinon, le deuxième bit le plus significatif est maintenu. Dans le cas contraire, on en conserve un. Ce processus se poursuit jusqu'à ce que chacun des douze bits du signal de décalage ait été vérifié et la sortie du convertisseur 222 doit à ce moment être très voisine de zéro volt. Pendant cette vérification des bits de décalage, une valeur de gain artificielle, qui a été préalablement déterminée expérimentalement à partir d'autres paramètres du circuit, est utilisée comme signal GAIN O à GAIN 11. Ce gain peut être un nombre binaire 001000101010. La valeur de décalage en résultat digital, comme déterminée pour ce canal, est alors stockée dans un emplacement OFFSET de la mémoire RAM et chaque fois que ce canal doit avoir ensuite ses signaux traités, on utilise cette valeur de mot de décalage. Après la détermination des valeurs de signal de décalage, mais pendant le programme 650 OFFSET, on vérifie si le signal traité avec les valeurs de décalage déterminées est, à l'intérieur de certaines -limites > de zéro volt. Si ce n'est pas le cas, un registre de retenue dans la calculatrice 102 est activé. Sinon, il est laissé au repos. Après exécution du programme 650 OFFSET, le bloc 350 indique qu'on détermine le registre de retenue dans la calculatrice 102. Si on trouve que ce registre ne doit pas être activé, le bloc 352 indique alors que le groupe BLKF pour ce canal est activé et un "1" est stocké dans l'emplacement BLCOM. D'autre part, un NOM est stocké dans le groupe REFF pour ce canal, pour indiquer qu'il faut maintenant déterminer le point de référence de ce canal. Ensuite, on appelle un verrouillage de canal comandant la lampe sous le bouton de canaux pour le canal qui vient d'être traité, ce qui provoque l'allumage de cette lampe. Ensuite, suivant le bloc 354, le message de fin de blanc est éclairé, après quoi on revient au bloc 330 pour traiter tout nouveau tube introduit. Si on trouve, au bloc 350, que l'emplacement porteur a été activé, indiquant que les opérations de décalage étaient insuffisantes, le message NOT BLANKED (blanc non déterminé) est allume, conformément au bloc 356, sur l'affichage 116 puis, suivant le bloc 358, un NOM est stocké dans les emplacements BLKP et BLKF pour le canal particulier, pour indiquer que la détermination du blanc de ce canal n'a pas été faite. Ensuite, on détermine au bloc 360, si l'emplacement BLCOM est égal à un. Si c'est le cas, on revient au bloc 354 et le message de fin de blanc est éclairé pour indiquer que le blanc a été déterminé pour les autres canaux dont les lampes sont allumées. Il faut noter qu'au bloc 354 le message a été éteint.Si on trouve, au bloc 360, que l'emplacement BLCOM n'est pas égal à 1, on revient alors au bloc 330 et une nouvelle introduction du tube est déterminée et traitée. En résumé, pendant l'opération de détermination de blanc, chaque canal d'une réaction à point final, de vitesse ou manuelle (type i, type 2 ou type 3), comporte un récipient de réactif sans sérum, introduit dans l'orifice avec lequel ce réactif-est asso cié dans le cas de réactions à point final, ou comportant des pelez ments d'étalonnage pour la détermination du blanc introduits dans les orifices dans le cas de réaction de vitesse et de réaction manuelle. La détermination du blanc résulte dans la détermination du signal de décalage venant du circuit 142 et envoyé pour décaler le potentiel fourni au convertisseur 190 numérique-analogique dans le circuit 140. Il faut noter que lé programme 306 BLANE est une boucle continue, à travers le bloc 314, qui appelle le programme 266 EVENT. La façon dont une sortie du programme 306 BLANK peut intervenir est lorsque l'emplacement MVFLG est formé pendant le programme 266, comme résultat de l'actionnement des boutons de mode de référence ou de marche et qu'il se produit un saut au processus de routine 250 MODEC, comme indiqué dans le bloc 318. Du programme 250, un saut aux programmes REFER ou OPRTE 362 et 398, représentés respectivement sur les figures 8 et 9, peut alors se produire. On se reporte maintenant au programme 362 REFER, repue senté sur la fig. 8. Le bloc 364 indique que la lampe sous le bouton de référence est allumée. Ceci peut être obtenu par envoi de signaux appropriés de la calculatrice 102 aux boutons 108 de mode. De plus, le nombre 2 est stocké dans l'emplacement de mode pour indiquer le mode de référence. D'autre part, le bloc 364 indique que les lampes dlaffichage de temps, de messages et de canaux sont toutes éteintes et on détermine si un tube quelconque 22 est introduit dans l'un quelconque des orifices 20. Si c'est le cas, le message REMOVE TUBES (enlèvement des tubes) s'allume. Ensuite, suivant le bloc 366, le programme 266 EVENT est appelé pour exécution et on détermine si le drapeau FHFLG doit être validé en réponse à l'envoi du signal de l'horloge 146, à travers le circuit logique 144 d'état. Ensuite, l'actionnement de boutons de mode, s'il existe, est traité et MVFLG est formé de fa çon appropriée. Ensuite, suivant le bloc 368, on détermine si MBFLG est validé. Si oui, le bloc 370 indique qu'il est remis à zéro, le bloc 372 indique qu'on détermine si l'emplacement ACTV est validé. Dans le cas contraire, le bloc 374 indique une rupture de séquence jusqu'au programme routine MODEC 250 de la figure 5, et le bouton de mode actionné qui provoque la formation de MBFLG est traité par passage au programme approprié. Toutefois, si on trouve au bloc 372 que l'emplacement ACTV a été activé, la calculatrice 102 ne se permet pas de passer du mode de référence a un autre mode. Comme expliqué plus loin, lorsque ACTV est activé, l'analyseur 10 se trouve au milieu du mode de détermination du point de référence et il est empêche de passer aux modes de marche ou de blanc jusqu'à ce que le mode de référence soit terminé. Ainsi, si on trouve au bloc 372-que l'emplacement ACTV est activé, ou si on trouve au bloc 368 que l'emplacement MBFLG n'est pas active, on détermine alors, suivant le bloc 376, si l'emplacement FHFLG est active. Dans ce cas, le bloc 378 indique que le programme 444 FHZ, représenté sur la figure 10, est appelé pour exécution. Dans l'exécution du programme 444 FHZ, on vérifie l'introduction de nouveaux tubes et, s'il y en a eu d'introduits pendant le 1/4 de seconde précédent, l'emplacement TIFLG est inscrit Ensuite, après chaque quatre exécutions du programme 444 FHZ, c'est à-dire toutes les secondes, les compteurs de fin de temporisation et l'affichage de temps sont mis a jour. Lorsqu'un compteur de fin de temporisation atteint la valeur zéro, l'emplacement TOFLG est inscrit.Ensuite, l'emplacement ACTV est maintenu inscrit aussi longtemps qu'un des compteurs de fin de temporisation n'est pas à zéro. Ensuite, suivant le bloc 380, on détermine si TIFLG est active. Si c'est le cas, le bloc 382 indique que le programme 496 TUBIN, représenté sur la figure 11, est appelé pour exécution. Le processus pour ce programme sera décrit plus loin en détail. Toutefois, en résumé, ce traitement comprend l'envoi d'un temps approprié aux compteurs de fin de temporisation TIMe et TIMRtpen- dant les modes de fonctionnement en détermination de point de ré férence et en marche. Suivant le bloc 384, on détermine si l'emplacement TOFLG est formé. Si oui, le bloc 386 indique que le mot RFCOM est amené à l'état "1" et le programme 534 TIMOT, représenté sur les figures 12A et 12B, est appelé pour exécution. Les détails exacts du programme 534 TIMOT sont indiqués plus loin à propos de la figure 12. Toutefois, d'une manière générale,. le programme 534 TIMOT provoque la détermination des signaux GAIN1 à GAIN 11 pour l'envoi du cir cuit logique de gain 140 au convertisseur 138 numériqueoanalogique. Ces signaux GAIN assurent la compensation des variations des com- posants dans l'appareil. Après exécution du programme 534 TIMOT, ou si l'emplace- ment TOFLG n'est pas activé, le bloc 388 indique qu'on détermine si l'emplacement ACTV est activé. Si oui, on revient au bloc 366 et le processus décrit ci-dessus se renouvelle. Toutefois, lorsque ltemplacement ACTV n'est plus activé à ce moment, ce qui se produit pendant l'exécution du programme 444 FHZ lorsque les deux compteurs TIMR 1 et TIMR 2 pour tous les canaux sont à zéro, le bloc 390 indique qu'on détermine si RFCOM est formé. Sinon, on revient au bloc 366. Si RFCOM est formé, le bloc 392 indique alors que le mes- sage REF FIN, indiquant que le mode de détermination de point de référence est terminé, est affiché sur l'indicateur 116 en réponse aux signaux appropriés envoyés par la calculatrice 102 à l'affi- chage 116. Ensuite, suivant le bloc 394, on détermine si l'remplace ment PBFLG a été activé pendant l'exécution du programme 444 FHZ. Si oui, suivant le bloc 396, on appelle alors le processus de routine PRINT et les résultats déterminés pour le mot GAIN peuvent être imprimés, après exécution du processus PRINT. Si l'emplace~ ment PBFLG n'est pas formé, on revient au bloc 366 et le processus qui vient d'etre décrit se renouvelle. On voit donc que le programme 362 REFER est une boucle continue à travers le bloc 366 et le seul moyen de sortir du pro. gramme 362 REFER consiste à appuyer sur un bouton de mode, ce qui provoque l'activation de l'emplacement MBFLG et la sortie à travers le bloc 374 vers le programme routine 250 MODEC représenté sur la figure 5. On se reporte maintenant au programme 398 OPRER qui est exécuté en réponse à la manoeuvre du bouton de marche du circuit 118 des boutons de mode, comme indiqué au bloc 262 sur la figure 5. Le bloc 400 indique que la lampe sous le bouton de mode de marche s'allume d'abord, les autres lampes étant éteintes. De plus, le nombre "3" est stocké dans l'emplacement MODE de la mémoire de la calculatrice 102 et les lampes d'affichage de temps, de message et de canaux sont toutes éteintes. D'autre part, on détermine si tous les tubes ont été retirés des orifices 20. Si ce n'est pas le cas, le message REMOVE TUBES est allumé. En outre, les empila~ cements PRSW et OPCOM sont libérés, de même que les tables OPRY et OPRF qui contiennent un mot pour chacun des seize canaux.Ensuite, suivant le bloc 402, le programme 266 EVENT est appelé et MBFLG et FHFLG sont formés, de façon appropriée. On determine au bloc 404 si l'emplacement MBFLG est inscrit. Si oui, le bloc 410 indique qu'il est libéré et on détermine au bloc 408 si le drapeau ACTV est validé,ce qui indique que le mode de marche n'a pas été termine pour la mesure en cours. Si on trouve, au bloc 408, que le groupe ACTV n'est pas inscrit, le bloc 410 indique alors un saut au programme routine 250 MODEC et un saut de là au programme approprié indiqué par les blocs 254, 258 et 262. Si on trouve, au bloc 408, que le drapeau ACTV a été validé, QU Si on trouve au bloc 404 que le drapeau MBFLG n'à pas été validé, le bloc 412 indique alors qu'on détermine si FHFLG est validé. Si oui, le programme 444 FHZ, représenté sur la figure 10, est appelé pour exécution, comme indiqué par le bloc 414. Comme déjà indiqué, pendant cette exécution, les drapeaux TIFLG et TOFLG sont validés dans dés circonstances appropriées. Après exécution du programme 444 FHZ, ou si le drapeau FHFLG n'est pas validé, le bloc 416 indique qu'on détermine si le drapeau PRSW est validé, pour signaler que les résultats ont été imprimés une fois pour la mesure en cours. Si le drapeau PRSW n'est pas validé, le bloc 418 indique qu Ton détermine si TIFLG est validé et, dans ce cas, le bloc 420 indique que le programme 496 TUBIN, représenté sur la figure 1, est appelé pour exécution. Comme indique plus loin, à propos de la figure 11, le programme 496 TUBIN provoque le stockage des temps appropriés dans les compteurs de fin de temporisation TIMRî it TIMR2 pour le canal particulier pour lequel TIFLG a été validé. Ensuite, comme indiqué au bloc 422, on détermine si TOFLG a été activé. Si oui, le bloc 424 indique que l'emplacement OPCOM est amené à l'état Mîn et le programme 534 TIMOT, représenté sur la figure 12, est appelé pour exécution. Comme décrit plus loin, pendant le programme 534 TIMOT, les lectures effectives des circuits 128 ...130 des détecteurs de canaux sont efsectuees aux instants appropriés, comme déterminé par les compteurs TIMR1 et TIMR2 pour chacun des canaux. Ces lectures sontiraitrées et les résultats sont calculés et stockés pour impression et affichage ultérieurs. Après que l'exécution du programme TIMOT 534 ou si l'on trouve que TOFLG n'est pas forme, le bloc 426 indique qu'on déter mine si CBFLG est formé. Dans ce cas, le blo-c 428 indique que le programme DISP est appelé pour exécution. Ce programme provoque l'affichage, sur l'indicateur de mesure 106, des résultats déterminés pendant le programme TIMOT. Le programme DISP peut être tout programme connu de commande d'affichage des informations -stockées dans une mémoire de calculatrice. On détermine ensuite si le drapeau ACTV est validé, comme indique au bloc 430. Dans l'affirmatIwt, on revient au bloc 402 et le processus ci-dessus se poursuit pour les canaux restants. Une fois que le drapeau ACTV a été efface, ce qui indique que les mesures ont été finalement exécutées sur tous les tubes 22 introduits dans les orifices 20, le bloc 432 indique qu'on détermine si la combinaison OPCOM a été formée. Si ce n'est pas le cas,.on revient au bloc 402. Toutefois, si le drapeau OPCOM est inscrit, le bloc 434 indique qu'on détermine si PRSW est formé. Dans l'affirmative, le bloc 436 indique qu'on détermine si PBFLG est inscrit. Dans le cas contraire, on revient au bloc 402. Si on trouve, au bloc 434;1 le drapeau PRSW n'a pas été formé, ce qui indique que l'impression initiale des résultats n'a pas eu lieu, le bloc 438 indique alors que le message NO SLIP est allumé. Le bloc 440 indique alors qu'on détermine si la feuille à imprimer est en place. Si on trouve, au bloc 436 que PBFLG doit être inscrit, ce qui indique qu'une réimpression devait avoir lieu, on aurait du passer au bloc 440. Au bloc 440, si on trouve que la feuille n'a pas été introduite, on revient au bloc 402 et le processus décrit ci-dessus se renouvelle. Toutefois, si on trouve au bloc 440 que la feuille est introduite, le bloc 442 indique que le programme routine PRINT est appelé et après l'impression l'emplacement PRSW est amené à l'état "1" pour indiquer que les résultats ont été imprimés. Comme dans le cas du programme 306 BLANK et du programme 362 REFER, le programme 396 OPRER est une boucle continue à travers le bloc 402 qui appelle le programme 266 EVENT pour exécution. La seule façon des sortir de la boucle du programme 398 OPRER consiste a former le groupe MBFLG et à sauter du bloc 410 au programme routine MODEC 250. Il faut noter également qu'une fois que tous les résultats ont été imprimés, il est nécessaire d'actionner à nouveau le bouton de marche dans le circuit 118 des boutons de mode afin de libérer les positions PRSW et OPCOM par un saut inverse du programme routine 250 MODEC au programme routine 398 OPER. Ainsi, après l'impression initiale, le programme 398 OPRER se trouve en état dtinactivité, sauf en ce que les derniers résultats calculés peuvent être imprimés à nouveau et en ce que rien d'autre ne peut etre fait jus qu'à ce qu'on désire procéder à une nouvelle mesure et qu'on appuie sur le bouton de mode de marche. On se reporte maintenant à la figure 10 et on décrit le programme 444 FHZ. Il faut rappeler que ce programme est appelé en réponse à la formation du drapeau FHFLG aux blocs 322, 378 et 414 des figures 7, 8 et 9 respectivement. Comme déjà indiqué, le programme 444 FHZ forme le drapeau TIFLG si des tubes ont été introduits pendant les précédentes 250 millisecondes. De plus, le programme 444 FHZ détermine si l'un ou l'autre des compteurs de temporisation TIMR1 ou T1XR2 pour l'un quelconque des canaux a été incrémenté à zéro. On voit que le programme 444 FHZ comprend des blocs 446 à 494. Suivant le bloc 446, le drapeau FHFLG est ramené à 1'état "Ofl.- puis, suivant le bloc 448, on détermine si des tubes quelconques 22 ont été introduits dans les orifices 20 pendant les 250 millisecondes précédentes. Si un tube a été introduit, le drapeau TIFLG est alors formé. Cette détermination peut autre ef fectuée par l'envoi, en premier lieu, des signaux ING4 puis ING5 au circuit logique 132 de détection de tubes et examen des deux mots de huit bits fournis sur les lignes MDiO à Mi17, pour déter- miner toute modification par rapport à la dernière détermination de ces lignes.La modification peut être constatée par la mise en oeuvre d'une fonction OU exclusive dans la calculatrice 102 entre le mot MDI qui vient d'autre formé et le mot MDI-précédFemment fourni et stocké. Après détermination de l'introduction de tubes et toute formation de drapeau TIFLG, le bloc 450 indique que le compteur interne QTRC reçoit des incréments. Ensuite, suivant le bloc 452, on détermine si le compteur QTRC est égal à "O". Dans le cas contraire, le bloc 454 indique qu'un retour au programme d'appel intervient. Toutefois, si le compteur QTRC est à lsétat "O", le bloc 456 indique qu'il est rappelé à une valeur de moins quatre. Ensuite, après quatre exécutions supplémentaires du programme 444 FHZ, on détermine à nouveau, au bloc 452, que le compteur QTRC est à nouveau à l'état "O", ou autrement dit les blocs 456 à 494 sont mis en oeuvre seulement une fois par seconde tandis que les blocs 446 à 452 sont mis en oeuvre chaque qa de seconde. Ensuite, suivant le bloc 458, on détermine si le mot MODE est amené à une valeur de 1 (mode de blanc). Si c'est le cas, le bloc 460 indique qu'un retour au programme d'appel a lieu. En fonctionnement normal, cela ne devrait jamais se produire. Ensuite, suivant le bloc 462, on détermine si le drapeau ACTV est formé. Si oui, l'affichage de temps i08 est mis à jour, c'est-à- dire qu'on soustrait une seconde du temps indiqué. L'indicateur de temps 108 affiche le temps restant jusqu'à la fin de la mesure la plus longue qui se trouve alors programmée par l'introduction de tubes dans les orifices 20. Si on a déterminé, au bloc 462, que le drapeau ACTV n'a pas été formé, on saute le bloc 464. Ensuite, suivant le bloc 466, on stocke le nombre "15" dans le mot SCR et on stocke le nombre "O" dans l'emplacement du drapeau ACTV de façon à l'effacer. Le mot SCR est utilisé comme compteur pour compter les seize canaux O à 15, pour les déterminations ultérieures de temporisations. Toujours dans le bloc 468, la valeur du compteur TIdR1 associée au numéro de canal ayant la valeur SCR diminue par décréments. Ensuite, suivant le bloc 470, on détermine si la valeur stockée dans le compteur TIMRl est égale à "O". Si c'est le cas, le bloc 472 indique que TOFLG est incrémenté de i. Toutefois, si on détermine au bloc 470 que la valeur TIMRl n'est pas "O", le bloc 474 indique alors que la valeur ACTV est amenée à 1 et le bloc 476 indique qu'une fonction logique OU est mise en oeuvre entre la valeur CHST d'état de canal et la valeur octale 001. Il faut noter que le mot CHST particulier est celui qui est associé au canal ayant la valeur SCR. Le fonctionnement des blocs 470, 472, 474 et 476 a pour résultat la formation de la valeur ACTV aussi longtemps qu'un des compteurs TIMR1 pour un canal particulier n'est pas égal à "O". il faut noter que la valeur contenue dans ltemplacement TOFLG peut Qtre augmentée par incréments au-dessus d'un, si plusieurs ca- naux arrivent simultanément en fin de temporisation. Toujours dans le bloc 478, la valeur dans le compteur TIMR2 pour le canal ayant la valeur SCR est ensuite diminuée d'une unité, et au bloc 480, on détermine si un compteur TIMR2 est égal à zéro. Si c'est le cas, le bloc 482 indique que TOFLG est incrémenté d'une unité. Toutefois, si le compteur TIMR n'est pas égal à zéro à cet instant, le bloc 484 indique que le drapeau ACTV est amené à l'état i et une fonction logique OU est mise en oeuvre entre la valeur CHST et la valeur octale 001. Dans le bloc 486, la valeur SCR est alors diminuée d'une unité et, au bloc 488, on détermine si la valeur SCR est égale à moins un. Si SCR n1 est pas égal à moins un, ce qui indique que chacun des canaux O à 15 n'a pas été traité pour les déterminations de temporisation, on passe au bloc 468, de sorte qu'une détermination de temporisation pour le canal de numéro imme-dia- tement inférieur a lieu. Si on trouve, au bloc 488, que la valeur SCR est égale à moins un, le bloc 490 indique alors qu'on détermine si la valeur ACTV est égale à O. Si c'est le cas, le bloc 492 indique alors que l'affichage de temps 108 est effacé. Ensuite, ou dans le cas où la valeur ACTV n'est pas égale à "O", le bloc 494 indique un retour au programme d'appel. La figure il représente le programme 496 TUBIN, qui comprend les blocs 498 à 532. Ce programme est appelé pour exécution pendant le programme 362 REFER, au bloc 386, ou pendant le programme 398 OPRER au bloc 424, pour traiter l'introduction d'un tube 22 dans un orifice 20. On traite d'abord, comme indiqué au bloc 498, le nouveau tube introduit, par stockage d'un numéro de canal pour ce tube dans le registre C de la calculatrice 102. Si aucun tube n'a été introduit, le nombre moins un est introduit dans le registre C. Ensuite, suivant le bloc 500, on détermine si la valeur dans le registre C est égale à moins un. Si c'est le cas, ce qui indique qutaucun tube n'a été introduit, le bloc 502 indique un retour au programme d'appel. Toutefois, si on trouve au bloc 500 que la valeur dans le registre C n1 est pas égale à moins un, on détermine au bloc 504 si la valeur dans l'emplacement MODE est égale à deux (mode de référence). Si la valeur MODE n'est pas égale à deux, on détermine au bloc 506 si le mot REFF pour le numéro particulier de canal est formé. Si ce n'est pas le cas, on affiche alors, suivant le bloc 508, le message NOTCAL sur l'indicateur 116 et on revient au bloc 498. Si on trouve, au bloc 506, que le mot REFF est formé, on détermine alors, suivant le bloc 510, si un tube est introduit dans le canal manuel. Si c'est le cas, on traite alors l'insertion du tube, suivant le bloc 512, et les temps MTi et MT2 inscrits sur les commutateurs manuels 110 sont stockés dans les emplacements respectifs T01 et T02 associés au canal manuel. Si on a trouvé, au bloc 504, que la valeur MODE était égale à deux, ctest-àdire correspondant au mode de référence, on vérifie alors, suivant le bloc 514, la valeur TYPE pour dé- terminer si elle est égale a quatre, c'est-â-dire s'il s'agit d'une réaction de vitesse spéciale. Si ce n'est pas le cas, on détermine alors, suivant le bloc i6, si le drapeau BLKF est formé. Si ce n'est pas le cas, le message NOT BLANKED est éclairé, conformément au bloc 518, et on revient au bloc 498. Si on trouve au bloc 516 que BLKF est formé, le message REF FIN est effacé, suivant le bloc 520. Après exécution du bloc 510, 512 ou 520 selon le cas, on passe au bloc 522 où la valeur MODE est à nouveau vérifiée. Si la valeur MODE est égale à deux, c' est--dire correspondant au mode de référence, la valeur TYPE est alors vérifiée, selon le bloc 524, pour déterminer si elle est égale à deux ou à huit, c'est-àSdire s'il s'agit d'une réaction de vitesse ou manuelle. Si la valeur TYPE est égale à deux ou huit, on stocke alors, suivant le bloc 526, le nombre "2" dans le registre A de la cal culatrice 102. Si on trouve, au bloc 522, que la valeur MODE n'est pas égale à deux, ce qui indique que le mode de marche est en cours, on saute le bloc 524. D'autre part, si la valeur TYPE n'est pas égale à deux ou à huit, et la valeur MODE n'est pas égale à deux, le bloc 528 indique alors que la valeur MODE n'est pas égale à deux, le bloc 528 indique alors que la valeur dans la position T01 pour le ca- nal contenant le tube en traitement est stockée dans l'emplacement TIMR1 et la valeur dans l'emplacement T02 est stockée dans le registre A de la calculatrice 102. Après exécution du bloc 526 ou 528, on passe au bloc 530 où la valeur du registre A est stockée dans l'emplacement TIMR2 de la mémoire RAM et, suivant le bloc 532, l'emplacement ACTV est rendu égal à un. Ensuite, on revient au bloc 498 pour traiter tout autre tube introduit de la façon ci-dessus. On se réfère maintenant à la figure 12, qui comprend les figures 12A et 12B, et on décrit le programme 534 TIMOT. On rappelle que ce programme est appelé pour exécution pendant le programme 362 REFER, au bloc 386, ou pendant le programme 398 OPRER, au bloc 424, en réponse à la valeur TOFLG égale à un pendant l'exécution du programme 444 FHZ. Le programme 534 TIMOT comprend les blocs 536 à 548. Suivant le bloc 536, la valeur 15 est d'abord stockée dans l'emplacement SCR pour indiquer le canal particulier 0-15 en cours de traitement. Ensuite, suivant le bloc 538, on détermine si la valeur CHST d'état de canal est égale à un ou à trois. Si ce n'est pas le cas, la valeur SCR est diminuée par décrément, conformément au bloc 540, et on détermine suivant le bloc 542 si SCR est égal à moins un. Si ce n'est pas le cas, un branchement revient au bloc 538. Si on trouve, au bloc 542, que la valeur SCR est égale à moins un, un retour au programme d'appel a lieu, suivant le bloc 544. Si on trouve, au bloc 538, que la valeur CHST est égale à un ou à trois, on détermine alors, suivant le bloc 546, si la valeur MODE est égale à trois ou si le mode de marche est alors en cours. Dans ce cas, on continue sur la figure 12B au point de continuation. Toutefois, si la valeur MODE n'est pas égale à trois, c' est--dire si elle est égale à deux, ce qui correspond au mode de référence, on détermine alors, suivant le bloc 550, si la valeur dans le compteur TIdR2 est égale à zéro, ce qui indique qu'une deuxième temporisation n'a pas eu lieu. On passe ensuite au bloc 552 et on détermine si l'emplacement TYPE est égal à quatre, ou si une réaction de vitesse spéciale est en cours de traitement.Si TYPE n'est pas égal à quatre, une erreur s'est produite dans l'exécution du programme et, suivant le bloc 554, on exécute uhe instruction d'arret. Il faut noter à ce point que pour une réaction de vitesse spéciale il n'y a pas de détermination de blanc pendant le mode de blanc et il est par conséquent nécessaire que la détermination du blanc intervienne à ce point. Ainsi, si on suppose qu'on trouve au bloc 552 qu'une réaction de vitesse spéciale est en cours, on appelle alors pour exécution, suivant le bloc 556, le programme 650 OFFSET et les valeurs du signal OFFSET sont déterminées de la façon indiquée plus loin en détail à propos de la figure 13. On détermine, au bloc 550, si la vérification intérieure de décalage est correcte. Si ce n'est pas le cas, le message NOT CAL est éclairé suivant le bloc 560, et on saute, suivant le bloc 562, au programme rou- tine 564 KILL. Si on détermine, au bloc 550, que le compteur TIMR2 est égal à zéro, c'est-àldire que cela se produit pour la deuxième fois, on détermine alors, suivant le bloc 556, si l'emplacement TYPE contient une valeur de quatre, ce qui indique qu'un canal à réaction de vitesse spéciale est en cours de traitement. Si TYPE n'est pas égal à quatre, une valeur égale à 2CULER plus la valeur du convertisseur 222 pour la terre analogique est stockée en position COMP, suivant le bloc 568. Si on trouve, au bloc 556, une réaction de vitesse spéciale, la valeur à l'emplacement OFADJ pour ce canal plus la valeur digitale pour la terre analogique sont alors stockées dans l'emplacement COMP, suivant le bloc 570. Les valeurs CLBR et OFADJ pour chaque canal sont données par le tableau 1. Ensuite, suivant le bloc 562, la valeur octale 013 est stockée dans l'emplacement EPSLN. Cette valeur représente la variation maximale permise pour le signal de sortie après émission des signaux GAINO à GAIN 11. Ensuite, suivant le bloc 574, la calculatrice 102 accède à la table GAIN dans la mémoire RAM et le circuit convertisseur analogique-digital est choisi pour lire l'information du canal ayant un numéro égal à la valeur contenue dans lTemplace ment SCR. Cela peut autre obtenu par envoi du code approprié de la calculatrice 102 au circuit logique 136 de sélection de canal et la fourniture d'un signal approprié parmi les signaux RLO à RL15 aux canaux 128... 130, ce qui provoque la fermeture des contacts 152 à 154 dans ce canal particulier. Après sélection du signal analogique à ce canal particulier, c'est-â-dire la fermeture du contact, le bloc 576 indique que le programme 678 SERVO, représenté sur la figure 14, est appelé pour exécution. Comme décrit à propos de la figure 14, le programme 678 SERVO calcule la valeur pour les signaux choisis GAINO à GAIN11, ou les signaux OFFSET O à OFFSET 11. Dans le cas du bloc 576, on anaccedé à la table GAIN, de sorte que les signaux GAINO à GAIN11 sont déterminés comme indiqué précédemment. Cela est obtenu par la formation, du plus significatif au moins significatif, un à la fois, de chacun des signaux GAIN et la détermination que la valeur obtenue est inférieure à zéro. Si ce n'est pas le cas, le signal est laissé établi et si la valeur est inférieure à zéro le signal est remis à zéro. De cette façon, les signaux GAIN appropriés peuvent etre déterminés. Ensuite, comme indiqué au bloc 578 , on recherche si la détermination SERVO du signal GAIN a été correcte. Sinon, un branchement au bloc 560 a lieu, ce qui provoque l'allumage du message NOT CAL et, suivant le bloc 562, on saute au programme routine 564 KILL. Toutefois, si on suppose que la détenmination SERVO est correcte au bloc 578, le bloc 580 indique qu'un 1 est stocké dans l'emplacement REFF pour le canal ayant le numéro SCR et le bloc 582 indique que la lampe sous le bouton de canal s'allume. Ensuite, suivant le bloc 584, une fonction logique ET est mise en oeuvre entre la valeur et le mot CHST d'état de canal pour le canal particulier, et le nombre octal 376. Cette fonction dans le bloc 584 revient à soustraire un d'une valeur impaire de CHST et à laisser inchangée une valeur paire pour CHST. Si on trouve, au bloc 550, que le décalage est correct, un branchement vers le bloc 584 a lieu également. Après exécution de la fonction logique ET sur la valeur CHST, le bloc 586 indique que la valeur contenue dans ltemplace- ment TOFLG est diminuée de un et on détermine, dans le bloc 588, si la valeur contenue dans l'emplacement TOFLG est égale à O. Si c'est le cas, le bloc 590 indique un retour au programme d'appel. Si TOFLG n'est pas égal à zéro, un retour au bloc 538 a lieu et on traite le canal suivant jusqu'à ce qu'on trouve un autre canal en fin de temporisation. Au bloc 562, un saut au programme routine 564 KILL est indiqué dans le cas où le programme OFFSET ou SERVO 650 ou 678 est défaillant. La routine 564 KILL élimine le traitement particulier qui se produit alors pour ce canal. Tout d'abord, suivant le bloc 592, les minuteries TIMR1 et TIMR2 sont placées à zéro et CHST pour ce canal particulier est également placé à O. Ensuite, suivant le bloc 594, une détermination de la valeur MODE a lieu. Si elle est égale à "3", ce qui correspond au mode de marche, le groupe OPRF pour ce canal particulier est alors placé à "O". Si la valeur MODE n1 est pas égale à "3, ce qui indique que le mode de référence est en cours, le bloc 598 indique alors que l'emplacement REFF pour le canal particulier est placé à l'état 0. Après exécution du bloc 596 ou du bloc 598, on passe au bloc 586 dans lequel la valeur TOFLG de fin de temporisation diminue par décrément. En résumé, , pendant le mode de fonctionnement en référence de l'analyseur 10, la valeur des signaux GAINO à GAIN11 est déterminée pour arriver à un signal de sortie égal à la valeur 2 CALE dans le cas d'une réaction à point final ou de vitesse, ou égal à la valeur de OFADJ dans le cas d'une réaction de vi- tesse spéciale. Selon la mesure particulière, ces valeurs peuvent être par exemple 5 volts de ltéchelle 10 volts, 2% volts de l'é- chelle 10 volts ou 1% volts sur l'échelle 10 volts, suivant la mesure effectuée. Sur le tableau 1, lorsque la table de valeur et de CLBR est égale à 12, on trouve une tension de cible de 2 volts.Lorsque la valeur est 13, on trouve une tension de cible de 5 volts, et lorsque la valeur est 11 on trouve une tension de 1% volts. La tension de cible particulière dépend du type de re- action concerné. Il faut noter que les valeurs des tensions d'obi jectif considérés sont les tensions pour lesquelles le signal GAIN est réglé lorsque la terre analogique est mesurée à travers le dispositif multiplexeur 210. Après le déroulement du programme 534 TIMOT pendant le processus de détermination du point de référence, comme reprél senté sur la figure 12A, les valeurs des signaux GAINO a GAIN11 et des signaux OFFSET0 à OFFSET11, sont fixées et ltéchantillon inconnu à mesurer est traité au moyen de ces signaux. Toutefois, ces signaux sont calculés par rapport aux réactifs spécifiques, aux composants. spécifiques et à l'intensité de la source d'éner- gie de rayonnement, de sorte que les variations à long terme de ces variables sont éliminées.Il faut noter que les procédures de détermination du point de référence et du blanc doivent Qtre effectuées périodiquement, par exemple au moins une fois par jour et si possible davantage, afin que les variables qui peuvent affecter le résultat soient des variables à court terme. On se reporte maintenant à la figure 12B. Lorsqu'on détermine, au bloc 546, que la valeur MODE est égale à "3, c'ests â-dire que le mode de marche est alors en cours, un branchement aboutit au point 1 sur la figure 12B. Le bloc 600 indique que le convertisseur 222 analogique-numérique est lu pour le canal particulier représenté par la vale-ur SCR. Cela se produit par envoi du code approprié au circuit logique 136 de sélection de canal, basé sur la valeur SCR, et la fermeture des relais appropriés 152 et 154 de ce circuit. Ensuite, les signaux SIG et REF de ce canal particulier sont envoyés au circuit 160 de logarithme de rapport et au filtre 162.Pendant l'exécution de la lecture, comme indi qué au bloc 600, la sortie pour l'inverse ou le non inverse est envoyée pour faire passer le signal ANA SIG ou la sortie de l'am plificateur 166 a à travers le dispositif multiplexeur 164, à l'am- plificateur 172 dans lequel le potentiel analogique de décalage est ajouté. Le résultat est appliqué au convertisseur 190 numéri- que-analogique qui est affecté par les signaux GAIN o à GAIN il qui lui sont appliqués. Ensuite, le dispositif multiplexeur 210 est déterminé pour envoyer la sortie de l'amplificateur 208 au convertisseur 222 analogiqueZnumérique. Ensuite, suivant le bloc 602, la sortie du convertisseur 222 analogique-numerique est vérifiée pour voir si elle dépasse une certaine valeur maximale. Si c'est le cas, on saute au programme routine 564 KILL. Toutefois, si on obtient une lecture valable du convertisseur 222 analogiquelnumérique, le bloc 606 indique qut on détermine si le compteur TIMR 2 pour le canal particulier est égal à tO". Si ce n'est pas le cas, la validation de TOFLG, qui provoque l'appel de ce programme, indique par élimination que le compteur TIMR i est égal à "0". Ensuite, suivant le bloc 608, on détermine si l'état du canal est égal à "2". Si oui, le bloc 610 indique que le convertisseur analogique-numérique est lu à nouveau, comme déjà indiqué, et suivant le bloc 614 le résultat est multiplié par deux et stocké dans l'emplacement FIRST pour le canal particulier. Ensuite, suivant le bloc 616, CHST est amené à "O" pour le canal particulier et le branchement vers le point de branchement 2 et le bloc 586 sur la figure i2A a lieu. Dans le bloc 586, TOFLG est diminuée par décrément et le traitement continue à partir de ce point. Si on trouve, au bloc 608, que ] 'état de canal CHST n'est pas égal à "2', le bloc 618 indique alors qu'on détermine le type de réaction. Si une réaction de vitesse est en cours, il est intéressant d'effectuer une mesure de linéarité, comme indi qué ci-après. Pour cela, une moitié de la valeur dans le compteur TIMR 2 est stockée dans le compteur TIMR i et une lecture est prise à ce moment. Ensuite, la valeur "2" est stockée dans ltem- placement CHST pour le canal particulier. Ainsi, les blocs 610, 614 et 616 sont applicables pour la lecture de point milieu ou la lecture de linéarité à effectuer.Si on trouve, au bloc 618, que le type de réaction concernée n'est pas une réaction de vitesse, on saute alors le bloc 620, et les blocs 610, 614 et 616 pour ce canal particulier ne sont jamais exécutés. On continue par le bloc 622. Le convertisseur 222 ana logique-nume-rique est à nouveau lu, comme décrit précédemment. On détermine encore au bloc 624, si la tension du convertisseur 222 analogique-numérique est supérieure à 9,75 volts. Si c'est le cas, le bloc 626 indique qu'un saut au programme routine 564 GRILL a lieu. Toutefois, Si on trouve au bloc 624 un potentiel analo giquewnumérique correct, le bloc 628 indique que le programme 650 OFFSET est appelé pour exécution à ce point, et de nouvelles valeurs pour les signaux OFFSET O à OFFSET il sont déterminées. Il -faut noter à ce point que seulement une réaction de vitesse spe-- ciale est concernée et ainsi, pour ce type de réaction seulement, une caractéristique de décalage est mise en oeuvre pendant la première période de temporisation. Le bloc 630 indique qu'on de-- termine alors si la procédure de compensation a été correctement effectuée au bloc 628, sinon le bloc 632 indique un saut au programme de routine 564 KILL.Si la procédure de compensation a été correcte, le bloc 634 indique alors qu'une fonction logique ET est exécutée entre la valeur CHST pour ce canal et le nombre octal 376, ou autrement dit on soustrait un des nombres d'état de numéro pair et les nombres d'état de numéro impair sont laissés inchangés. Ensuite, a lieu une continuation au point 2 de la figure 12A. Si on trouve, au bloc 606, que le compteur TIMR 2 est égal à "0", ce qui indique une deuxième fin de temporisation, on détermine alors suivant le bloc 636 si une réaction de vitesse est en cours. Si oui, le bloc 638 indique alors que l'essai de linéarité est entrepris. Cet essai provoque la division de la valeur du convertisseur 222 analogique-nume-rique, lue au bloc 600, par la valeur linéaire stockée et représentée dans le tableau i. Ce résultat est déterminé et on en soustrait la valeur FIRST stockée au bloc 614. Cette différence est stockée dans les registres B et C de la calculatrice 102. puis, suivant le bloc 640, on détermine si les quatre bits les plus significatifs du calcul au bloc 638 sont supérieurs à zéro. Si oui, on saute au programme routine 564 KILL. Toutefois, si le registre B contenant les quatre bits les plus significatifs est "O", le test de linéarité est alors effectué. Si on trouve, au bloc 636, qu'il n'y a pas une réaction de vitesse, on n'entreprend pas d'essai de linéarité et on passe au bloc 644. Dans ce bloc, le résultat effectif de l'essai est déterminé par multiplication de la valeur lue au convertisseur 222 analogiquenumerique, au bloc 600, par la valeur stockée dans l'emplacement STDV pour le canal considéré, et par division de ce produit par le nombre 2 CLBR. Les résultats de cet étalonnage sont représentés dans l'emplacement OPRV pour le canal considéré. On rappelle que le nombre CLBR est stocké dans le ta- bleau 1. Il faut également noter que la valeur STDV est la va leur lue dans la mémoire programme à lecture seule d'étalonnage pendant le programme 230 START représenté sur la figure 5. Ensuite, suivant le bloc 646, l'emplacement OPRF pour ce canal est placé à ltétat $'1" et, suivant le bloc 648, une fonction logique ET est exécutée sur la valeur CHST pour ce canal et le nombre octal 376. Ensuite, a lieu un retour au point 2 de la figure 12A. Ainsi, après exécution de la procédure représentée sur la figure 12B, l'emplacement OPRV pour le canal particulier contient des résultats de la mesure effectuée sur l'échantillon inconnu, dans les unités désirées. Il faut rappeler que pendant la boucle de marche le programme routine PRINT est appelé et c'est la valeur dans les tables OPRV qui est imprimée. On se reporte maintenant à la figure 13 et on décrit le programme 650 OFFSET. En premier liens suivant le bloc 652, les valeurs dans 1'emplacement GAIN pour le canal particulier en cours de traitement sont mises de coté. Ensuite, suivant le bloc 654, la valeur octale arbitraire 02052 pour les douze bits de GAIN est stockée dans la table GAIN pour ce canal particulier. Ensuite, suivant le bloc 656, le convertisseur 222 analogique-nume-rique est lu, la terre analogique étant appliquée à travers le dispositif multiplexeur 210. La valeur lue au bloc 656 est stockée dans l'emplacement COMP comme valeur d'objectif, comme indiqué au bloc 658.De plus, la valeur octale 003 est stockée dans l'emZ placement EPSLN comme variance permise pour la procédure de déz calage. Ensuite, suivant le bloc 660, le canal en cours de traitement est sélecté pour la lecture, et le signal analogique ayant le gain arbitraire de valeur octale 02042 est lu et appli qué à travers le dispositif multiplexeur 210. On amène alors, suivant le bloc 662, l'emplacement SRDIR à l'état i et on accède, suivant le bloc 664, à la table OFFSET. Ensuite, suivant le bloc 666, le programme 678 SERVO est appelé pour exécution, comme expliqué ciaprèa à propos de la figure 14. Le programme 678 SERVO provoque l'émission de cha- cun des signaux de décalage, un à la fois, puis leur disparition si les résultats de leur émission font apparaître un potentiel négatif au convertisseur 222 analogique-numérique. Ensuite, suivant le bloc 668, la valeur de retenue du programme routine SERVO est conservée et, suivant le bloc 670, la valeur GAIN conservée au bloc 662 réapparatt. On ramène ensuite à zéro, suivant le bloc 672, le mot SRDIR et on restaure, suivant le bloc 674, la valeur CY conservée au bloc 668. Puis, suivant le bloc 676, on revient au programme d'appel. On se reporte maintenant à la figure 14 et on décrit le programme 678 SERVO. Avant d'exécuter le programme 678 SERVO, il est nécessaire d'accéder à une variable qui peut 8tre la table OFFSET ou la table GAIN. Le terme VAR, utilisé dans la description du programme 678 SERVO, se rapporte à celle des tables OFF SET ou GAIN à laquelle on a accédé. De plus, avant d'exécuter le programme routine SERVO, il est nécessaire que la valeur-cible soit dans l'emplacement COMP et que la tolérance admise soit stockée dans ltemplacement EPSLN. En outre, le canal particulier doit être choisi. En premier lieu, suivant le bloc 680, on stocke le nombre moins douze dans l'emplacement SRVAR pour indiquer les douze bits des signaux GAIN ou OFFSET qui sont en cours de traitement. Ensuite, suivant le bloc 682, le bit il d'un mot MASK est placé â l'état logique "1", et, suivant le bloc 684, la variable accédée est amenée à l'état "03. On passe au bloc 686 dans lequel une fonction logique OU est mise en oeuvre entre le mot variable et le mot MASK, les -résultats étant stockés en retour dans le mot variable. Ainsi, la première fois que cela se produit, le mot variable comporte un 1 dans le bit 11. Ensuite, le bloc 688 indique que les valeurs de décalage et de gain stockées sont envoyées aux circuits 140 et 142 de décalage et de gain. Il faut noter qu'un de ces mots de décalage et de gain est la variable. On lit ensuite le convertisseur 222 analogique-numerique pour la sortie des valeurs de décalage et de gain pour le canal particulier choisi. Ensuite, suivant le bloc 690, on détermine si la sortie du convertisseur 222 analogique-numérique est inférieure à zéro. Si c'est le cas, le bloc 692 indique alors qu'une fonction logique ET est effectuée entre la variable et le complément de la valeur dans l'emplacement MASK (MASK) et les résultats stockés dans la variable. Si, au bloc 690, la sortie du convertisseur 222 ana logique-numérique, n'est pas inférieure à zéro, on saute alors le bloc 692. Ainsi, on détermine si un bit particulier de la varia blé doit être validé ou non, comme déterminé par les blocs 690 et 692, après avoir lu le canal particulier comportant le bit validé, comme indiqué aux blocs 686 et 688. On passe au bloc 694, le bit dans le mot MASK est alors déplacé vers la droite d'une position ou, dans le premier exemple, de la position de bit il à la position de bit 10. Ensuite, comme indiqué au bloc 696, la valeur dans l'emplacement SRVAR est incre-- mentée de un. Au bloc 698, on détermine si le mot SRVAR est égal à à "O". Sinon, on revient au bloc 686 et le processus ci-dessus de vérification de chaque bit de la variable est répété pour la position de bit correspondant au bit "1" dans le mot MASE. Après avoir déterminé que le mot SRVAR est égal à "O", au bloc 698, le bloc 700 indique que les valeurs OFFSET et GAIN déterminées sont sorties et le convertisseur analogique-nume-rique est lu pour le canal particulier. Ensuite, suivant le bloc 702, on détermine si la valeur absolue de la différence entre la valeur-cible COMP et la lecture du convertisseur 222 est inférieure à la toléra-nce EPSLN. Si la valeur absolue est inférieure à la valeur EPSLN, on stocke alors, suivant le bloc 704, un "O" dans le registre B de la calculatrice 102. Au contraire, si la valeur absolue est supérieure ou égale à la valeur EPSLN, le bit 7 du registre B dans la calculatrice 102 est amené à ltétat i, suivant le bloc 706. Ensuite, suivant le bloc 708, le contenu du registre B est transféré au registre A qui est ensuite transféré dans l'emplacement de stockage de retenue dans la calculatrice 102. De cette manière, le stockage de retenue indique si le ré~ sultat de l'opération SERVO fournit ou non une réponse à l'inté- rieur de la tolérance établie dans le mot EPSLN. Ensuite, suivant le bloc 710, on revient au programme d'appel. REVENDICATIONS 1. Dispositif, dans lequel une énergie est appliquée à des moyens de détection qui fournissent un signal analogique en réponse à laditee-nergie, ce signal analogique étant ensuite traité pour représenter lténergie, le signal analogique traité étant affecté par les variations des éléments à partir de valeurs nominales dans le dispositif, caractérisé en ce qu'il comprend un appareillage de correction de l'effet desdites variations sur ledit signal, cet appareillage comprenant des moyens de rapport qui répon- dent à la réception du signal analogique ainsi qu'à la réception d'un signal de détermination de rapport par ltémission d'un signal ayant une valeur correspondant audit premier signal reçu multiplié par un rapport déterminé par le signal de détermination de rapport, et des moyens de commande pour calculer et fournir ledit signal de détermination de rapport lorsqu'une énergie correspond dant à une valeur connue est appliquée auxdits moyens de détection, le signal de détermination de rapport étant calculé par les moyens de commande pour que le signal fourni par les moyens de rapport ait une valeur prédéterminée, les moyens de commande envoyant également les signaux de détermination de rapport auxdits moyens de rapport lorsqu'une énergie correspondant à une valeur inconnue est appliquée aux moyens de détection et pour déterminer ladite valeur inconnue par multiplication de la valeur du signal des moyens de rapport par un facteur de ladite valeur d'énergie connue divisée par ladite valeur prédéterminée. 2. Dispositif suivant la revendication i, caractérisé en ce que les moyens de détermination de rapport comprennent un convertisseur nume-rique-analogique ayant une entrée numérique, à laquelle est appliqué ledit signal de détermination de rapport sous forme numérique, et une entrée analogique à laquelle est appliqué ledit signal analogique, le convertisseur fournissant à sa sortie un signal analogique égal audit signal analogique multiplié par le signal de détermination de rapport divisé par la valeur maximale dudit signal de détermination de rapport qui peut être appliquée au convertisseur. 3. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que lesdits moyens de détermination de rapport comprennent également un amplificateur opérationnel, à une entrée duquel est appliqué ledit signal de sortie du convertisseur et comportant une liaison de contre-re-action à une deuxième entrée analogique du convers tisseur. 4. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens d'envoi du signal analogique aux moyens de rapport comme premier signal comprennent des moyens qui répondent par un signal de décalage calculé fourni par les dits moyens de commande pour modifier la composante en courant continu du dit premier signal afin que la sortie des moyens de rapport soit égale à une valeur de blanc lorsque le signal analogique a une valeur de ré férence.