oeaeodw T 4 saju eoujanw op o 4 Twil C aunoriv 184 e JUD op sea 2 u Ua sine Tsn Id no aun 4 uu 4 aodwoa 4 uaw -e Tnoi op Sau-4 uno S Xne Tsnld op Toldwail aud 04 uemaluoi op 4 a 4 aoddns op uo T 4 ouoj aun la oa:Tw TT uaos uo T 4 ouoj UT 4 uop 1 1 (sanb -TT Tu 4 gw suvqni no sai>Tno Tqau sanbu Td isenbuld) s OT Tqow seauj -ans sel ao 2 a TTU 40 (T 4 Vq un 1-L-aqua 2 ue) ox Tj eovjane UT jud OC uo-pssoadwou op S 4 jojja sel aaqaosqu Oa Tej uainod 44 uiawalnoa op aulutlo UT -q eo Va 2 iseu Tiqouw op inaqonx 4 suoa a-1 (oz oeoejans op g 94 Tun aud S 4 elu 2 op oaqwou puna unip To Tdwa&T qu-0440 maed 4 uowelnoa OP eu IVII O UT OP O Jn 4 Dna 4 g UT Iges Tmsuea 4 ai 4 je qua Anad SOOA 019 giaq SUOTQ Soad wea ( 01 e S:4 ule 4 aodw T se 2 u 4 uv Au Gap 94 aoddu:u Ow -a Tnoa op au-îuilo ul 'suo T 4 ouoj s Toj 4 seo 4 uesw Tldwaa ua esa A Ti op S-eunm quewelnoi op su Twaqo sep suup 4 uul -110 a 10 quawalnoa op au TQ 110 UT 4 e 2 uplrt 2 op UOT 4 z)uoj, Oufl (OC 4 sujow nu JUG 40 W uou 2 Td un aud OGUUQ 14 ou oz 4 UC 49 luawa Tn O a op auluqo UT gaa;nui T -ç qaoddui aed 4 uaina Anow ua Doujans UT op UOT 4 ")va 4 ap UOT 40 uoj aun (oz laa 4 tlu'eun i 4 aoddui Jed qua We Anow ue voujans aunip uoissoadwoo op S 4 aojja sep UOTSS Twsuua 4 op U 014 ouoj aufl (OL : SUOT 40 uoj gloa 4 t 4-uni D T 8 uo-ï 4 ua Au-ra T op qarqo 44 uama-Lnol op au 4 equ U-1 eai Tqow ooujanw UT ,, ptib T Idau paudas aws Tu-uoaw un aud ai Tuj es 4 uu Aep TD-a TT Go laa 4 neil qaoddua aud aoujans eunip uo T 4 vlsuua 4 UT aaanwsuip sud l.ue 4 ieulaad au 4 e IV 04 U Taaqsoa seaujane Gap 44 ua TA:la UA op OL s 4 uewe Anow sep inod suoilea T Tddu sanal suup S 94 Tw Tl 4 uos wj T 4 -Tsods Tp soo osenbiald op ewaoj G 92 va sep suup s;;isods-fp s;elu 2 sep'no sa IT Tri 2 Tv se p 4 SOIT Tq sep eg TIT 4 N uo lsag &elp sn Id suo Tssaid sep anoj osuo Tssaid selq Tmj op inod 4 ues Tjjns uo T-4 o Taj-T 4 ue xiie Taaqiaw op To 7 ldwai^l qe aâlass Tux 2 a-1 eai 4 nu aun u 4 aoddea aud aouj -ans eunip uo Tssaid a:aoj snos 4 uewoould 9 p el aud ga Taqunp -u T 81 suup quawwanbeaj sn Id ue sn Id op Qqsod sawelqoad xne puodai luo T 4 ue Au^Fgl op 4 arqo $ 4 uewia-Enox op au-4 wtla vj 12135 -2- ) En utilisant la chaine de roulement pour la translation de la surface mobile par rapport à la surface fixe, on supprime tout mécanisme normalement nécessaire, ce qui en soi est déjà d'un point de vue constructif, un avantage considérable. ) La chatne de roulement comporte tous les avantages de la chatne de transmission classique à rouleaux, souples- se, résistance, longue duré-'0 ) La structure de la chaÂne de roulement permet un guidage parfait des galets Lorsque celle-ci est sous forte pression, il est indispensable que les axes des galets soient bien perpendiculaires à l'axe de déplacement de la surface mobile par rapport à la surface fixe. ) Il est particulièrement avantageux d'avoir un rap- port diamètre des galets sur largeur de ceux-ci aussi élevé que possible, pour réduire les efforts de déviation dés à l'apparition par l'usure d'un jeu trop grand donnant trop de liberté à ceux-ci O La structure de la chaine de roulement permet d'obtenir ce rapport. 70) Par la structure même de la chalne de roulement, le guidage de celleci peut être assuré par des rives dont la surface est suffisante pour que l'usure dôe au frotte- ment soit aussi faible que possible. L'application de la chatne de roulement, composée de la chatne proprement dite, de pignons et de pièces dé gui- dage sera, par la standardisation de sa fabrication et de ses applications, avantageuse par ses propriétés de durée et de coût. L'invention sera mieux comprise par la description ci-après, donnée à titre d'exemple non limitatif, et expli- quée avec références au dessin schématique annexé, dans lequel: La figure 1 est une vue en coupe schématique d'une chaine de roulement quadruple interposée entre une surface fixe (bâti) et une surface mobile (plaque), perpendiculai- rement à l'axe de celle-cio 12135 3 - La figure 2 est une vue en coupe de la même chaîne parallèle à l'axe de celle-ci. Les galets ( 1) réalisés en acier dur traité sont montés sur des douilles ( 2) assemblées avec des maillons ( 3) sur des axes ( 4). Ces galets ( 1) d'un diamètre supérieur à la hauteur des maillons ( 3) sont interposés entre la plaque mobile ( 5) et le bâti fixe ( 6). Dans l'exemple illustré, les maillons extérieurs ( 3) de la chalne assurent un guidage en venant prendre appui sur des rives amovibles ( 7) Pour certains emploie, ces rives peuvent être taillées dans la masse et peuvent ne pas être interchangeables Il en est de même des chemins de roulement sur lesquels circulent les galets Sur la figure 11, ces che- mins de roulement sont taillés dans la masse En générali- sant l'emploi de la chaine de roulement, il sera utile de proposer des profils standardisés s'adaptant à chaque type de chalne et de galet, la nature du métal étant choisie pour obtenir un coefficient de roulement optimum et une usure aussi faible que possible. Sur le dessin ne figure pas le dispositif d'entraine- ment de la chalne constitué par un pignon moteur, comportant par exemple 16 dents, d'un pas évidemment identique à celui de la chalne, Ne figure pas non plus le pignon de renvoi situé en aval sur le même plan que le pignon moteurs L'effort de traction à exercer sur le chalne étant en général inférieur au 1/100 e de la charge totale de com- pression transmise par celle-ci, il est en général avanta- geux d'utiliser un nombre de pignons inférieur au nombre de rangées de galets de la chalne Des abaques bien précises pourront conseiller liutilisateur. La vitesse linéaire de la cha ne de roulement est égale à la moitié de la vitesse linéaire de la surface en déplacement, ce qui sur le plan de l'usure est un avantage non négligeable. -4 _ La force de translation que peut transmettre la chalne de roulement à la surface mobile peut atteindre le 1/10 de la charge de compression transmise par la chalne, ce qui dépasse dans la majorité des cas les ef- forts exigés par les mécanismes utilisant la chalne de roulement. -A titre d'exemple, un dispositif tel que décrit ayant une surface de 1 m su 1 m et une charge de 10 kgs par cm 2 pourra transmettre un effort de translation de 10 tonnes, ce qui est considérable. Le mécanisme de traction des chatnes de roulement est facilement adaptable, en amont et en aval de ltensem- ble, et il permet dtutiliser des pignons peu encombrants, puisqu'on utilise en général des chalnes à pas aussi court que possible. Un exemple d'application possible est fourni par le brevet déposé par l'inventeur le 22 12 1980 sous le numéro 27644 et ayant pour titre "Procédé d'assemblage de structures en bois"e La machine permettant la mise en application du pro- cédé utilise en partie haute des chalnes de roulement met- tant en mouvement une surface constituée par des plaques sans fin assemblées les unes aux autres Grâce à la chalne de roulement, les articulations de ces plaques ne sont pas sollicitées, étant donné que la traction est assurée par la chatne de roulement. En partie basses la surface mobile est constituée d'une plaque en acier La chaîne de roulement permet de déplacer la plaque sans aucun mécanisme à appliquer sur la plaque elle-même. Cet exemple illustre l'avantage considérable qutappor- te la chaîne de roulement et son application suivant l'inven- tion Elle sera particulièrement utile dans les applications industrielles de compression en continu (collages, agraffa- ges, formage, traitements, etc), partout oỉ Ton recherche rapidité, précision sous fortes charges à déplacer. REVENDICATIONS 1 Chalne de roulement disposée entre deux surfaces en compression l'une par rapport à l'autre, caractérisée en ce qu'elle est standardisées constituée par des axes, des douilles des maillons, des galets, actionnée par un ou plusieurs pignons moteurs, renvoyée par un ou plusieurs pignons, guidée par un dispositif situé dans l'une au moins des deux surfaces 2, Chalne de roulement selon revendication 1, carac- térisée en ce que la hauteur des maillons est inférieure au diamètre des galets. 3 Chatne de roulement selon revendications 1 et 2, caractérisée en ce qu'elle est constituée de plusieurs rangées de galets* 4 Chalne de roulement selon revendication 3, carac- térisée en ce qu'elle comporte un nombre de pignonsmoteurs inférieur au nombre de rangées de galets. Chalne de roulement selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que le dispositif de guidage est constitué par des profilés amovibles, standardisés, en ma- tériau anti-friction, prenant appui soit sur les faces ex- térieures des maillons, soit sur les bords des galets, 6, Chaine de roulement selon l'une des revendications 1 i 5, caractérisée en ce que les galets circulent sur des chemins de roulement en profilés standardisés, amovibles, fixés dans les surfaces, la dureté et la nature du métal employé étant choisie pour donner un coefficient de roule- ment optimum ainsi qu'un maximum de résistance à l'usure. 7, Chaine de roulement selon l'une des revendications 1 à 6 caractérisée en ce que l'une au moins des deux sur- faces est constituée d'éléments parallépipédiques articulés ou de tapis métalliques flexibles.