FR 2501177 A2 19820910 FR 8104206 A 19810303 La présente addition vise des perfectionnements aux parachutes d'appareils de levage à câbles décrits dans le brevet principal. Dans le brevet principal on a décrit des perfectionnements aux parachutes pour appareils de levage à câbles, et plus particulièrement aux ponts élévateurs comprenant une plate-forme mobile verticalement supportée par des câbles et guidée dans des colonnes, et au moins un organe palpeur coopérant avec les câbles, ledit parachute étant du type comportant des cliquets articulés sur la plate-forme et sollicités par des moyens élastiques pour coopérer avec des crémaillères correspondantes en échappant de dent en dent lors de la montée de la plate-forme et des moyens étant prévus pour commander l'effacement des cliquets lors de la descente de ladite plateforme, chaque cliquet étant relié à un vérin pneumatique de manière que lorsque les vérins sont sous pression, ils tendent à dégager les cliquets des crémaillères respectives à l'encontre des moyens élastiques tendant à les faire coopérer avec celles-ci, lesdits vérins étant insérés sur un circuit comprenant des moyens pour envoyer de l'air sous pression dans lesdits vérins et des moyens de mise à l'air libre desdits vérins commandés automatiquement par l'organe palpeur si celuici détecte une tension anormale du câble. Grâce à cette disposition, le parachute est d'une conception extrêmement simple, très bon marché et offre une très grande sécurité. Toutefois, un des inconvénients important d'une telle réalisation est que ce dispositif de sécurité ne s'oppose pas, en cas de rupture ou de mou dans un câble de levage, à l'actionnement du pont dans le sens du levage. En effet, au moment du levage, les cliquets sont libres et sautent de dent en dent et dans ce sens ne s'opposent donc pas au déplacement de la plate-forme. Si l'un des câbles se rompt au moment de la descente de la plate-forme, les cliquets bloquent cette dernière en coopérant avec les crémaillères. L'ouvrier peut alors appuyer sur le bouton commandant le levage de la plate-foime. A ce moment rien ne s'oppose à ce mouvement et la plate-forme n'étant tirée que par trois points peut s'incliner sous le poids qu'elle supporte et le véhicule porté par ladite plate- forme peut tomber, avec tous les risques que celà entraine. La présente addition vise des perfectionnements permettant d'une manière simple et très efficace de remédier à cet inconvénient. Les perfectionnements selon l'invention s'appli- quent à des parachutes pour appareils de levage à câbles et plus particulièrement de ponts élévateurs du type comprenant une plate-forme mobile verticalement, supportée par des câble et guidée dans des colonnes, un moteur électrique de commar.de du levage de ladite plate-forme inséré sur un circuit ëlectAi- que comprenant un interrupteur,au moins un organe palpeur coopérant avec les câbles, ledit parachute étant du type comportant des cliquets articulés sur la plate-forme et sollici- tés par des moyens élastiques pour coopérer avec les crémaillères correspondantes, en échappant de dent en dent, lors de la montée de la plate-forme,et des moyens étant prévus pour commander l'effacement des cliquets lors de la descente de ladite-plate-forme, chaque cliquet étant relié à un vérin pneu mastique, de manière que lorsque lesdits vérins sont sous pression ils tendent à dégager les cliquets des crémaillères respectives à l'encontre des moyens élastiques tendant à les faire coopérer avec celles-ci ; lesdits vérins étant insérés sur un circuit pneumatique comprenant des moyens pour envoyer de l'air sous pression dans les vérins et des moyen de mise à l'air libre desdits vérins commandés automatiquement par l'organe palpeur si celui-ci détecte une tension anormale d'un câble, et sont caractérisés en ce qu'il comporte inséré sur le circuit pneumatique des moyens aptes à commander l'ouverture du circuit électrique si la pression dans ledit circuit pneumatique chute anormalement. Grâce à ces dispositions on ne risque plus de faire de fausses manoeuvres. Suivant une caractéristique constructive particulière, le parachute comporte inséré sur le circuit pneumatique un vérin dont le piston est solidaire d'un doigt susceptible de porter contre un interrupteur du circuit électrique, ledit piston étant dans une position dans laquelle le doigt est écarte de l'interrupteur normalement fermé, contre l'action d'un ressort tant que la pression dans ledit circuit pneumatique est maintenue à une valeur convenable. Afin que les moyens aptes à ouvrir le circuit électrique ne fonctionnent' pas systématiquement, par exemple si les câbles de levage sont légèrement détendus du fait que l'appareil n'a pas fonctionné depuis un certain temps, et sans que les câbles soient endommagés, le parachute comporte des moyens de temporisation pour que les moyens aptes à commander l'ouverture du circuit électrique,si la pression chute anormalement dans le circuit pneumatique, ne commandent l'ouverture dudit circuit électrique que si la pression dans le circuit pneumatique reste anormalement en dessous d'une valeur convenable. Enfin, suivant une caractéristique constructive, le parachute comporte > inséré sur le circuit électrique, une électrovanne comportant une ouverture de mise à l'air libre du circuit pneumatique et reliée à la sortie du vérin de commande de l'ouverture du circuit électrique, un clapet anti-retour étant inséré sur le circuit pneumatique d'arrivée audit vérin, l'ouverture ayant une section telle que le piston du vérin commence à se déplacer après un laps de temps déterminé durant lequel la pression en amont du clapet est tombée en dessous d'une valeur déterminée. L'invention va maintenant être décrite avec plus de détail en se référant à un mode de réalisation particulier donné à titre d'exemple seulement, et représenté aux dessins annexés Figure 9 est une vue en perspective schématique d'un parachute selon l'invention Figure 10 et Figure 11 sont des vues en élévation schématique montrant le fonctionnement du parachute. A la figure 9 on a représenté une partie d'un pont élévateur du même type que celui représenté à la figure 1 du brevet principal. Le pont élévateur comprend quatre colonnes 80 dans lesquelles sont guidées des traverses 82 supportées par des câbles ai, reliées à un appareil non représenté permettant, à volonté, de commander l'élévation ou l'abaissement des traverses 82 qui supportent des chemins de roulement et qui constituent une plate-forme 83. A chaque extrêmité, les traverses 82 comportent une poulie de guidage 84 sur laquelle passe le câble 81. Sur chaque extrémité d'une traverse 82 est monté, basculant sur un axe 85, un organe palpeur 86, supportant une poulie 87 coopérant avec le câble 81 ; sur l'organe palpeur 86 s'articule l'une des extrêmités d'une tige 88 dont l'autre extrêmité est montée coulissante dans un manchon 89 avec interposition d'un ressort de compression 90. La tige 88 tend, par conséquent, à faire basculer l'organe palpeur 86 dans le sens de la flêche f, celui-ci ne pouvant normalement pas pivoter, puisque la poulie 87, en portant contre le câble 81, s'y oppose. L'organe palpeur 86 du côte opposé à la pouline 87 par rapport à l'axe 85 comporte une biellete 92 dont l'extrêmi- té libre est reliée à un organe de coincement 93 monté pivotant sur un axe 921, contre l'action d'un ressort de rappel 95, inséré entre ledit organe 93 et une butée 96 de la traverse 82. L'organe de coincement est percé d'un trou 97 qui est traversé par une barre verticale fixe 98. A chaque extrémité des traverses 82 il est prévu un cliquet 100, articulé sur un axe 101, et destin à coopérer avec une crémaillère 102 de la colonne 80 correspondante, cette crémaillère étant constituée par de simples perforations ré gulièrement espacées, pratiquées dans une face de chaque dite colonne 80. Chaque cliquet 100 est relié par une chape 103 à la tige 104 d'un vérin 105 comprenant un corps 106 articulé sur un axe 107 et sous lequel est monté, coulissant, un piston 108, solidaire de la tige 104, un ressort 109 étant interposé entre le corps 106 et le cliquet 100, de manière à tendre à faire engager celui-ci dans la crémaillère 102. Les quatre vérins 105 sont reliés à un distributeur 110 par une canalisation 111, celui-ci, par une canalisation 112 étant relié à la conduite 113 d'arrivée d'air comprime. Le distributeur 110 comprend un corps 115 dans lequel sont mobiles deux pistons 116 et 117, reliés à une tige 118 terminée par un bouton de manoeuvre 119. La conduite 112 d'arrivée du fluide sous pression s'ouvre à l'intérieur du corps 115 au voisinage d'une extrémité tandis que la conduite 111 destinée à alimenter les vérins 105 débouche dans le corps 115, au voisinage de son autre extrémité, une ouverture 120 de mise à l'air libre étant prévue dans ledit corps 115. La référence 121 désigne un robinet de distribution d'air comprimé fourni, soit à partir d'un réseau de distribution ou d'un compresseur, cet air comprimé passant par un étrangleur 122 pou être acheminé par la canalisation 113 à une conduite 124 sur laquelle est monté un clapet anti-retour 125 et un faisceau de dérivation 126 pour l'alimentation du distributeur 110 et de quatre tiroirs 127. Chaque tiroir 127 comprend un cylindre 128 dans lequel est monté un piston 129 solidaire d'une tige 130 relié au palpeur tó. Chaque tiroir est relié au faisceau de dérivation 126 par une conduite 132 et comporte une arrivée 131 qui s'ouvre dans le cylindre en un point intermédiaire de sa longueur, de manière que lorsque le piston 129 s'est déplacé d'une course déterminée, la conduite 132 soit directement mise 11 air li- bre. De tels ponts élévateurs comprennent généralement un circuit hydraulique avec un vérin auxquels sont reliés les a- bles 81, un moteur et une pompe étant prévus pour l'alimenta- tion du vérin pour le levage de la plate-fore, tandis que celle-ci s'abaisse par gravité, le vérin étant alors relié à une bâche de retour. On a désigné par la référence 135 le moteur de cr- mande pour le levage de la plate-forlae,ce moteur étant un moteur électrique et étant inséré sur un circuit 136, sur lequel est monté un interrupteur 137 qui est normalement maintenu en posi- tion fermée, et un interrupteur de commande 138 qui de lui-même reste en position ouverte et qui, pour etre en position fermée doit etre maintenu constamment poussé, ce qui oblige l'utilisateur à maintenir le doigt sur l'interrupteur et ainsi évite qu'il se déplace sous la plate-forme lorsqu'elle est en mouvement. Sur le circuit 136 est monté le solénoïde 140 d'une électrovanne 141, comprenant un corps 142 avec une ouverture 143 fermée par un clapet 144, maintenu fermé par un ressort î45. Le corps 142 est relié par une conduite 147 à un vérin 148 de commande automatique de l'ouverture du circuit électrique 136, lui-même relié à la conduite 124. Le vérin 148 comprend un cylindre 149 dans lequel est mobile, contre l'action d'un ressort 150, in piston 151 solidaire d'un doigt 152 situe au droit de l'interrupteur 137 et suscepsi- ble de porter contre celui-ci pour ouvrir le circuit 13 si la pression dans le circuit pneumatique chute anormalement. L'ouverture 143 est calculée de manière que la fuite d'air qui se produit du vérin 148 lorsque le solénol-de 21G er sous tension soit inférieure à l'arrivée d'air par la conduite 124 dans le cylindre 149, et qu'ainsi une pression suffisante soit maintenue sous le piston 151 pour maintenir écarté le d Cg 152 de l'interrupteur 137. Le fonctionnement est le suivant Pour commander le levage de la plate-fo.re 83,on appuie sur i'interrupteur 138, le circuit 136 se trouve alors fermé sur le moteur 155 et celui-ci commande les câbles 81 pour la montée de la plate-forme 83. Le robinet 121 est ouvert et de l'air comprimé passe par l'étranglement 122, la conduite 113, la conduite 124, le clapet anti-retour 125, le cylindre 149, et s'échappe en partie par l'électrovanne 141. Simultanément de l'air comprimé est envoyé au faisceau de distribution 126, dans les tiroirs 127 et dans le distributeur 110. Comme normalement le distributeur 110 et les tiroirs 127 occupent la position de la figure 10, cet air comprimé ne produit aucune action et les vérins 105 ne sont pas alimentés , les cliquets 100 étant donc appliqués contre les crémaillères 102 et échappant de dent en dent lors de la montée. Lorsqu'on ouvre 11 interrupteur 138, la montée de la plate-forme s'arrête et celle-ci reste maintenue à la hauteur choisie en restant suspendue aux cliquets 100. Pour faire descendre la plateforrne 3, on ferme un court instant l'interrupteur 138, de manière à écarter les cliquets 100 du fond des crémaillères 102, puis , avant de permettre à la plate-forme de descendre par gravité, on pousse le bouton 119 du distributeur 110, l'air comprimé traverse le corps 115 et par la conduite 111 alimente tous les vérins 105 de sorte que le piston 108 de chaque vérin est déplacé à l'encontre du ressort 109 et que les cliquets 100 sont écartés des crémaillères 102. La plate-forme peut donc alors descendre librement. Le distributeur 110 est agencé de manière qu'il permette la mise en communication des conduites 112 et 111 uniquement si une pression est maintenue sur le bouton 119, les pistons 116 et 117 revenant automatiquement dans la position de fermeture du distributeur si la pression est relachée. Ainsi -l'opérateur ne pourra obtenir la descente complète de la plate-forrne qu s'il maintierlt sa pression sur le bouton 119. En effet, s'il lâche ledit bouton, le conduit 111 sera automatiquement à l'air libre par l'ouverture 120 et par les ressorts 109, les cliquets 100 reviendront dans leur position initiale active. Si au cours de la descente de la plate-forme un câble 81 se rompt, 11 organe palpeur 86 bascule dans le sens de- la flêche f, sous l'action du ressort 90, et tirant sur l'organe de coincement 93, provoque le blocage de la plate-forme 83 dans sa partie qui n'est plus suspendue. Le basculement de l'organe palpeur 86 engendre un-coulissement de la tige 130 dont le piston 129 vient se placer de manière à mettre à l'air libre la conduite 132. il y a donc à ce moment une fuite sur le circuit d'air comprimé, de sorte que, bien que théoriquement le distributeur 110 soit en position active, la pression sous les vérins 105 chute immédiatement et les cliquets 100 retombent contre les crémaillères 102. Ainsi, la plate-forme 83 est bloquée et ne peut plus descendre. Si l'opérateur effectue une manoeuvre tendant à faire remonter la plate-forme 83 en fermant l'interrupteur 138, l'électrovanne étant sous tension, l'air comprimé, contenu dans le circuit, compris entre le clapet 125 et l'ouverture 143, s'échappe par cette dernière et le piston 151 se déplace dans le cylindre 149 sous l'action du ressort 150, de sorte que le doigt 152 viènt porter contre l'interrupteur 137 et ouvre le circuit 136. Ainsi le moteur 175 ne peut plus être alimenté. Si au cours de la montée de la plate-forme la rupture d'un câble 81 se produit, la pression sur la face inférieure du piston 151 chute du fait qu'un tiroir 127 est à l'air libre et que l'électro-vanne 1211 est ouverte, et le doigt 152 ouvre le circuit 136. Il peut arriver que l'opérateur, par exemple, laisse la plate-forme en position haute toute une nuit, et ferme le robinet 121. Le matin, la plate-forme 83 ayant été supportée un long moment par les cliquets 100, engagés dans les crémaillères, les câbles 81 pourraient présenter un certain mou, de sorte que les organes palpeurs 86 ayant basculés, les tiroirs 127 sont en position à l'air libre et l'ensemble du circuit pneumatique en amont du clapet 125 est à l'air libre. Toutefois, le circuit pneumatique en aval du clapet reste fermé et par conséquent le piston 151 est maintenu pour que son doigt soit éloigné de l'interrupteur 137. En appuyant sur l'interrupteur 138, après avoir ouvert le robinet 121, on ferme le circuit électrique sur le moteur 135 et on provoque l'ouverture de la vanne 1211. Il se passe un instant très court entre le moment où les câbles 81 se retendent et celui où le cylindre 149 commence à se vider du fait que l'ouverture de fuite 143 est très petite, de sorte que dès que les câbles 81 sont retendus, les tiroirs 127 se referment et que le circuit pneumatique en amont du clapet 125 est à nouveau fermé. La course du piston 151 est telle que 11 instant entre lequel le cylindre 149 commence à se vider et les câbles 81 à se tendre, est insuffisant pour permettre au doigt 172 d'ouvrir l'interrupteur 152. Ainsi, le vérin 148 constitue un temporisateur qui ne commande l'ouvertue du circuit 136 qu'après un court laps de temps déterminé. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation qui vient d'être décrit et réalisé. On pourra y apporter de nombreuses modifications de détails sans sortir pour celà du cadre de l'invention. R E V E N D I C A T I O N S 10 - Perfectionnements aux parachutes pour appareils de levage à câbles et plus particulièrement de ponts élévateurs du type comprenant une plateforme (83) mobile verticalement, supportée par des câbles (81) et guidée dans des colonnes eQ, un moteur électrique (135) de commande du levage de ladite plateforme (83), inséré sur un circuit électrique (136) eomprenant un interrupteur (138) au moins un organe palpeur (36) co- opérant avec les câbles (8î), ledit parachute étant du type comportant des cliquets (100) articulés sur la plateforiae (83) et sollicités par des moyens élastiques (103) pour coopérer alec des crémaillères correspondantes (102) en échappant de dent en dent lors de la montée de la plateforme (83) et des moyens étant prévus pour commander l'effacement des cliquets (100) lors de la descente de ladite plateforme (83), chaque cliquet (100) étant relié à un vérin pneumatique (105) de manière que lorsque lesdits vérins sont sous pression, ils tendent à dégager les cliquets (100) des crémaillères (102) respectives à l'encontre des moyens élastiques (103) tendant à les faire coopérer avec celles-ci ; lesdits vérins étant insérés sur un circuit pneumatique compre- nant des moyens pour envoyer de l'air sous pression dans les vérins (105) et les moyens de mise à l'air libre desdits vérins commandés automatiquement par l'organe palpeur 20 - Perfectionnements aux parachutes pour appareils de levage à câbles, selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte , inséré sur le circuit !nelwm.atique,ut rir. (148) dont le piston (151) est solidaire d'un doigt (152) susceptible de porter contre un interrupteur (137) du circuit électrique (136), ledit piston (151) étant dans une position dans laquelle le doigt (152) est écarté de l'interrupteur (137) normalement fermé, contre i'action d'un ressort (150) tant que la pression dans ledit circuit pneumatique est maintenue à une valeur convenable. 30 - Perfectionnements aux parachutes pour appareils de levage à câbles, selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il comporte. des moyens de temporisation (141) pour que les moyens aptes à commander l'ouverture du circuit électrique (136) si la pression chute anormalement dans le circuit pneumatique ne commandent l'ouverture dudit circuit électrique (136) que si la pression dans le circuit pneumatique reste anormalement en dessous d'une valeur convenable. 40 - Perfectionnements aux parachutes pour appareils de levage à câbles, selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comporte, insérée sur le circuit électrique, une électrovanne (141) comportant une ouverture (143) de mise à l'air libre du circuit pneumatique et reliée à la sortie du vérin (148) de commande de l'ouverture du circuit électrique (136), un clapet anti-retour (125) étant inséré sur le circuit pneumatique d'arrivée audit verin (1218), l'ouverture (143) ayant une section telle que le piston (151) du vérin (148) commence à se déplacer après un laps de temps déterminé durant lequel la pression en amont du clapet (125) est tombée en dessous d'une valeur déterminée.