L'invention concerne un dispositif tif de cathétérisme veineux et une aiguille creuse, du genre utilisé pour les ponc- tions, et destinée à être utilisée dans ce dispositif. Les cathéters intraveineux sont habituellerent introduits dans la veine d'un patient au moyen d'une aiguille creuse qui est ensuite retirée pour éviter d'endommager les parois de la veine. Le cathéter demeure fixé au patient et est raccordé à une source liquide de perfusion Cette fixation peut être commo- dément effectuée au moyen de pattes, prévues sur le cathéter, qui sont pressées contre la peau et sont fixées a' celle-ci wu moyen..d'un emplâtre comme le décrit la demande de brevet alle- mand publiée avant examen sous le numéro 1 929 050. On a propose que ces pattes puissent pivoter autour du cathéter de manière à faciliter leur préhension et par conséquent la manipulation et l'introduction du cathéter. Toutefois, il est tres coûteux, au point de vue de la fabrication, de monter de telles pattes pi.votantes, et la présence de celles-ci complique ltemballage du dispositif. De plus, du fait de la relativement grande surface de ces pattes, la stérilisation du cathéter, qui est effectuée jusqu'a' présent par irradiation, est dans l'ensemble plus coûteuse que pour des dispositifs de moindre surface En outre, lors de l'introduction du cathéter, il est t?'e's important d'assurer une mise en place convenable de l'aiguille dans.la veine, pour ne pas endommager les parois de celle ci et ne pas faire souffrir le patient.Au cours de l'introduction du cathéter, il est généralement souhaitable que la pointe de l'aiguille soit maintenue en position haute ou de préférence en position basse, lorsqu'on considère aiguille à partir de sa pointe. L'introduction correcte de l'aiguille est rendue dîf- ficile par le fait qu la pointe de l'aiguille est invisible une fois qu'elle a traverse la peau, de sorte que la position exacte de la pointe de l'aiguille (c'est-à-dire dans quelle mesure elle est dans ?a position haute ou basse désirée) n'est pas connue de l'opérateur.De plus, du fait que l'aiguille doit être enfoncée. dans la peau sous un angle aigu, il faut pouvoir déplacer obliquement l'aiguille pour son introduction, et ceci augmente la difficulté qu'il y a à introduire l'aig@ille avec precision dans une veine particulière. Un but de l'invention est en consequence de fournir un dispositif de cathétérisme intraveineux dans lequel les pattes des dispositifs décrits ci-dessus sont remplacées, pour facilité@ l'introduction du cathéter par une poignée de forme et de cons truction telles quelea mise en place correcte de l'aiguille dans la veine se trouve facilitée. Selon une caractéristique de l'invention, on prévoit une aiguille creuse pointue,-du type utilisé pour les ponctions, destinée à être utilisée dans un dispositif de cathétérisme intraveineux, comportant une poignée fixée à l'extrémité de cette :aiguille qui est située à l'opposé de la pointe, cette poignée ..comportant deux surfaces essentiellement. concaves agencées pour être saisies entre le pouce et un autre doigt, le pouce étant disposé en haut, et présentant une.inclinaíson telle, par rapport à l'a guille, que, lorsque la poignée est ainsi saisie, le plan de la poignée (tel qu'il est défini ci-après) fasse un angle d'au moins 45 avec le plan de l'aiguille ( tel qu'il est défini ci-après). Selon une autre caractéristique de l'invention, il est prévu un dispositif de cathétérisme.intraveineux comprenant un cathéter et.une aiguille creuse pointue, du genre utilisé pour. les ponctions, conforme à l'invention, telle qu'elle est décrite ci-dessus, et qui est mobile axialement dans le cathéter. L'expression "plan de l'aiguille" est utiliseepour dési gner le plan passant par l'axe de l'aiguille et par sa pointe. Ainsi qu'on l'a exposé ci-dessus, lorsqu'on manipule l'aiguille, il est généralement souhaitable que sa pointe soit maintenue en position haute ou, de préférence, en position basse, lorsqu'on considère l'aiguille à partir de sa pointe; il est ainsi. genera- liement souhaitable que le plan de l'aiguille soit maintenu à peu près vertical. L'expression "plan de la poignée' est utilisée pour dési- gner le plan passant par l'axe (ou par le prolongement.de l'axe) de l'aiguille et par le point milieu du côté étroit de la poign'J.-, Lorsque les surfaces'concaves de la poignée ont une arête comm@- ne,c'est-à-dire se rejoignent suivant le côté étroit de la poi.- gnée, ce point milieu est le milieu.de la longueur de cette arête commune, et c'est par ce point milieu que passe le plan de la poignée. lorsque les surfaces concaves n'ont pas d'ar@te commune, c'est-à-dire lorsqu'elles ne se rejoignent Ps r.--. mais demeurent espacces le long du côté étroit de la poign-e, le poir. milieu est un point situé à mi-chemia entre les milieux des longueurs des arêtes des surfaces concaves situés sur le côté étroi de la poignée Conformément à l'invention, lorsque la poignée est saisi@ entre le pouce et uti autre doigt,en général l'index, le pouce étant disposé en. dessus, le. plan de la poignée fait un angle d'au moins 45 avec le plan de:: l'aiguille Lorsqu'on utilise l'aiguille pour effectuer une ponction intraveineuse, l'opérateur ne peut voir la position de la pointe de l'aiguille, une fois percée la peau du patient, mais, en maintenant le.plan de la. poignée sous un angle approximativement constant par rapport à la verticale, la position de la pointe de l'aiguille, lorsqu'on la considère à partir de la pointe; demeurera à peu près constante.Ainsi, par exemple, si l'angle entre le plan de la poignée et le plan ce l'aiguille est d'environ 75 , valeur en géné- ral préférentielle de cet angle, et si, une fois la pointe de l'aiguille enfoncée, le plan de la poignée est maintenu à 75 environ de la verticale, la..-pointe de.l'aiguille sera à peu près en position basse lorsqu'on considère l'aiguille à partir de sa pointe.En continuant d'Introduire l'aiguille, le plan de la poignée étant maintenu à 75c environ de la verticale, la pointe de l'aiguille e demeurera à peu près dans la position basse désire, L'angle précis entre le plan de la poignée et le plan de l'aiguille dépendra de la forre précise de la surface essentielle- ment-concave de la poignée; on cherche ainsi à adopter un angle qui fournisse une position de manipulation aisée de la poignée lorsqu'on la saisit entre le pouce et l'index, le pouce étant disposé en dessus1 et. qu'on maintient le plan de l'aiguille vertical. La position la plus aisée dépendra de...la. configuration des surfaces essentiellement concaves, mais,. d'une manière géné- rale, on recherche un angle de 45 à 90 entre le plan de la poignée et le plan de l'aiguille.. Ainsi qu'on l'a précis: cidessus, la valeur préférentielle de cet angle se révèle être de l'ordre de 75 . Selon une autre caractéristique préférentielle de l'in vention, la poignée constitue un réceptacle pour l' l'écoulement de sang produit par l'introduction de 1 ' aiguille dans la veine Dans ces conditions, lorsque la poignée constitue un tel récep tacle, lorsqu'en ponctionn@ la veine, le sang peut s'écouler dans l'aiguille, jusqu'è c@ réceptacle. Pour faciliter cet écoulement du sang, la poignée est avantageusement munie d'au moins une surface perméable à l'air, à travers laquelle l'air peut être refoulé lorsque le sang pénètre dans le réceptacle. De même, la poignée a de préférence au moins une paroi transpa rente ou translucide, grâce à laquelle le sang reçu dans a poi- gnée est visible pour l'opérateur, ce qui fournit une indication du moment où la veine a été traversée avec succès Des cannelu res ou des facettes peuvent être prévues si on le désire sur la paroi ou les parois transparentes ou translucides, pour faciliter l'observation du sang rèçu dans la poignée. L'utilisation d'une poignée qui sert en même temps de réceptacle pour le sang provenant de la veine ponctionnée cons titue une caractéristique importante de l'invention. Dans un mode de réalisation préférentiel de l'invention, la poignée présente une section transversale comportant trois côtés,dans un plan perpendiculaire au plan de l'aiguille, deux de ces côtés fournissant les surfaces essentiellement concaves et le troisième reliant les arêtes non communes des surfaces essentiellement concaves. Ce troisième côté peut être plat, convexe ou concave à volonté. Lorsque la poignée est réalisée sous cet@e forme, elle est avantageusement réalisée de telle manière que les lignes droites joignant les sommets des coins d la section transver sale de la poignée forment à peu près un triangle isocèle. Selon un mode de réalisation préférentiel de la poignée, les deux lignes droites sous-tendant les surfaces concaves forment entre elles un angle d'environ 30 et un angle d'enviroxi 75 avec la troisième ligne droite. La poignée va, de préférence, en se ré trécissant en direction de l'extrémité située à l'opposé de la pointe de l'aiguille. Selon un autre mode de réalisation préférentiel de l'in~ vention, la poignée présente une section transversale compor tant quatre côtés dans un plan perpenC-iculaire au plan de l'ai guille, deux côtés opposés fournissant les surfaces essentielle .ment concaves, un troisième côté étroit reliant les arêtes ad -jacentes des surfaces concaves et un quatrième côté reliant les arêtes des surfaces concaves les plus éloignées l'une de lt.autre. La poignée pnésente ainsi une section t.ransversale à peu près trapézoïdale. De même, la poignée va de préfénrence en se rétré cissant en direction de son extrémité qui est située à l'opposé de la pointe de l'aiguille. Dans un dispositif de cathétérisn.e intraveineux conforme à l'invention, le cathéter peut être réalsé en une matière plastique flexible (par exemple en Teflon) qui ne provoque pas de thrombose et soit innperméable aux rayons X. Ainsi qu'on l'a exposé ci-dessus, des pattes ont été utili- sées dans des cathéters de la technique antérieure pour fixer ceux-ci sur la peau du patient, une fois le cathéter introduit dans une veine. On a trouvé qu'il est possible d'éviter l'utilisation de telles pattes en les remplaÇant par un élément de fixation séparé qui est attaché à l'appareil lorsque c'est nécessaire. Cet élément de fixation peut, par exemple, comporter une embase, avantageusement une embase rectangulaire de matériau en feuille, par exemple en forme de plaquette, qui peut être réalisée en métal, par exemple en aluminium, mais de préférence en matière plastique. Le côté inférieur de l'embase est avantageusement muni de moyens, par exemple d'un emplâtre, pour fixer l'élément de fixation sur la peau.Sur le côté supérieur de l'embase, de préférence au voisinage de son milieu, est prévu un dispositif de fixation comportant dus griffes, par exemple quatre griffes disposées deux à deux en face l'une de l'autre, réalisées en une matière élastique. Lorsqu'on utilise ainsi deux paires de griffes, ces paires ne sont, de préférence, pas disposées au voisinage immédiat l'une de l'autre, mais sont espacées de quelques millimètres. Le cathéter intraveineux est de préférence agencé pour coopérer avec le dispositif de fixation décrit cidessus.Ainsi, le cathéter est de préférence muni, à son extrémité postérieure, d'une partie renflée comportant au moins une rainure destinée à coopérer avec le dispositif de fixation; osque le dispositif de fixation comporte deux paires de griffes, deux rainures, entourant la partie renflée du cathéter,sont prévues, entre lesquelles subsiste un anneau de cette partie renflée. La largeur de cet anneau est telle qu'il se place avec précision dans l'espace compris entre les deux paires de griffes du dispositif de fixation. Pour attacher le cathéter au dispositif de fixation, le cathéter est placé à la partie superieu-e des griffes. Lorsqu'on pousse vers le bas le cathéter, les greffes de chacune des deux paires de griffes sont écartées l'une de l autre du fait de leur élasticité, ce qui permet au cathéter de passer entre elles. Une fois le cathéter mis en place, les griffes reviennent élastiquement à leurs positions initiales et maintiennent le Ca- théter suivant ses rainures, du fait que l'espace compris entre les griffes de chaque paire est à peu près circulaire et que son diamètre correspond à peu près à celui des rainures du cathé- ter.De cette manière, les griffes se placent exactement autour du cathéter et le maintiennent aussi fermement: que possible. En même temps que les griffes pénètrent dans les rainures du cathéter lorsqu'on pousse celui-ci vers le bas, l'anneau subsistant entre les rainures se place entre les deux paires de griffes, on obtient ainsi une liaison très solide entre le dispositif de fixation et le cathéter, qui ne peut se détacher au cours de mouvements accidentels. Bien que les griffes puissent, si on le désire, être disposées de manière à placer le cathéter dans une position généralement parallèle à la peau du patient, il est en général préférable que les deux paires de griffes maintiennent, en position d'utilisation, le cathéter avec une certaine inclinaison, définie par un angle aigu, par rapport à la peau du patient. Ceci peut être obtenu par un mode de construction du dispositif de fixation, dans lequel l'une des paires de grif.fes est, par rapport à l'embase, à un niveau supérieur à celui de l'autre paire de griffes. L'embase de l'élément de fixation décrit ci-dessus peut avantageusement être munie d'un certain nombre de trous disposés de chaque côté du dispositif de fixation. Ces trous donnent ainsi au dispositif de fixation (qui peut être rigide horizonta- lement) une certaine mobilité et une certaine flexibilité en direction verticale. De même, après utilisation, un solvant chimique peut être infiltré à travers ces trous pour faciliter le détachement de l'embase de la peau. L'utilisation d'un élément de fixation séparé du cathéter proprement dit présente non seulement l'avantage que l'ensemble peut etre fabriqué, emballé et stérilisé à meilleur ma- ché, mais encore 1 'avantage que le dispositif peut être disposé complètement à plat sur le bras du patient (de sorte que l'ap- plication d'une pression sur l'appareil ne peut produire aucune lésion), ou peut être disposé selon un certain angle, suivant l'inclinaison désirée, en utilisant un élément de fixation de construction approprieee Un dispositif conforme à l'invention peut aussi être agencé de manière à fournir la possibilité, au cours d'une perfusion continue ( par exemple à partir d'un dispositif goutte- à-goutte), d'injecter d'autres liquides, tels que des solutions médicamenteuses, sans avoir à transpercer une autre veine ou à interrompre la perfusion. Dans ce mode de réalisationg le cathéter est équipé d'un connecteur qui permet d'introduire un liquide de perfusion dans le cathéter, alors que l'aiguille est montée dans le cathéter. Cette entrée de liquide de perfusion est de préférence disposée sous un angle aigu par rapport à l'axe du cathéter et peut etre raccordée, par l'intermédiaire d'un adaptateur, à un réservoir de liquide de perfusion.Selon un agencement avantageux, on utilise un connecteur tubulaire, et le cathéter intraveineux se termine à l'intérieur du connecteur tubulaire en a-ant de l'entrée sous un angle aigu du liquide de perfusion, de sorte que ce liquide, dès qu'il franchit cette entrée, s'écoule immédiatement dans le cathéter. L'aiguille creuse toutefois, traverse complètement le connecteur jusqu'à la poignée qui est située à l'extrémité de l'aiguille opposée à sa pointe. Pour permettre d'enlever rapidement l'aiguille après que le cathéter a été mis -en place, le connecteur comporte de -préf,érence un élément de fermeture à étanchéité automatique, qui peut avantageusement être réalisé en caoutchouc, et à travers lequel l'aiguille est enlevée après que la veine a été percée.Cet élément de fermeture à étanchéité automatique assure alors l'obturation étanche de l'extrémité du connecteur et empêche ainsi toute fuite de liquide de perfusion après que l'aiguille a été enlevée. En cours d'utilisation, un tube de matière plastique très souple de 20 à 25 cm de long environ peut être raccordé (par exemple par thermosoudage) à entrée du liquide de perfusion du connecteur, et par conséquent aussi au cathéter. A son tour, ce tube peut porter, à son extrémité opposée au cathéter, un cône de raccordement femelle ( par exemple du type Luer simple ou tuer à verrouillage) destiné à le relier à un réservoir de liquide de perfusion. De cette manière, en utilisant le cône de raccordement, par exemple lorsqu'on branche ou que 'l'on remplace le réservoir de stockage, aucune lésion des parois de la veine ne risque de e prod.ui.re sous l'action de contraintes de compression ou de traction.Un effet semblable est également obtenu en utilisant un cathéter flexible (par exemple Idéalisé en Tèflon), du fait que la pointe acérée de l'aiguille n'a pas besoin de demeurer plus longtemps dans la veine au cours de la perfusion. Si, en plus du liquide de perfusion, qui est introduit dans le cathéter à partir du réservoir, par l'intermédiaire du tube et de l'adaptateur, on désire injecter un autre liquide, cette injection peut s'effectuer (par exemple au moyen d'une seringue) à travers l'élément de fermeture à étanchéité automatique ( qui se ferme automatiquement lorsqu'on retire l'aiguille à ponction). Dans ces conditions, il est possible d'injecter n'importe quel liquide désiré dans le cathéter, en même temps que le liquide de perfusion, sans la moindre intervention supplémentaire sur le patient. Selon encore un autre mode de réalisation préférentiel de l'invention, une embase, par exemple une feuille plate (du genre des membranes interdigitales des palmipèdes) est prévue sur le côté inférieur du connecteur précité. Une telle embase facilite la fixation de l'appareillage sur le bras du patient au, moyen dun emplâtre. De cette manière, en-raison de la simplicité de la fixation du cathéter, par l'intermédiaire du connecteur, à un réservoir de liquide de perfusion, il est facile de construire le dispositif sous forme plate, de sorte que l'immobilisation du cathéter sur le bras du patient se trouve améliorée. Selon un autre mode de réalisation préférentiel parti culiez de ltinvention, le cathéter équipé d'un connecteur, de la manière-décrite ci-dessus, est utilisé conjointement avec une aiguille creuse, du type utilisé-pour les ponctions, munie d'une rainure extérieure s'étendant suivant sa longueur, moyennant quoi, au cours de l'utilisation du dispositif, du liquide de perfusion peut être introduit à travers l'entrée de liquide de perfusion', suivant cette rainure, jusqu'à la pointe de l'aiguille, lorsque l'aiguille est en position dans le cathéter. D'une manière avantageuse, la rainure s'étend suivant la longueur de l'aiguille, parallèlement à son axe, et est de préférence située à 450 du plan de l'aiguille. Le principal avantage de la rainure est qu'en cours d'utilisation, le liquide de perfusion peut être introduit le long du cathéter jusqu'à la pointe de l'aiguille, avent d'utiliser l'aiguille pour transpercer la veine. Une fois la veine transpercée, du sang se mettent à couler le long de l'åiguil'e, on obtient un système à Labri de l'air. Lorsqu'on enlève l'alguille, une fois la veine transpercée, l'espace occupé par l'aiguille est rempli par ie sang issu de la veine, et le systè.m,e à l'abri de l'air se trousse maintenu. En pratique, le maintien d'un tel système à l'abri de l'air est d'une grande importance, car il évite le risque d'embolie par introduction d'air. L'utilisation d'ure aiguille rainurée, conjointement avec un cathéteréquipé d'un connecteur, tels quton les décrit ci-dessus, constitue un aspect important de l'invention. Selon une autre caractéristique de l'invention, il est ainsi prévu un dispositif de cathétérisme intraveineux comprenant un cathéter intraveineux, une aiguille creuse pointue, du genre utilisé pour les ponctions, mobile axialement dans le cathéter, et un connecteur fournissant une entrée de liquide de perfusion dans le cathéter, tandis que l'aiguille est disposée axialement dans le cathéter, cette aiguille creuse comportant une rainure extérieure dirigée longitudinalement, au moyen de laquelle, en cours d'utilisation, du liquide de perfusion peut être introduit à travers ladite entrée de liquide de perfusion, le long de la rainure, jusqu'à la pointe de l'aiguille quand l'aiguille est en place à l'intérieur du cathéter. D'autres caractéristiques de construction avantageuses, telles qu'elles sont connues. par d'autres appareillages analo guets, par exemple l'utilisation d'un cathéter en Teflon opaque. aux rayons X, l'indication du calibre du cathéter sur le cône de raccordement, de même que l'utilisation du système du type Luer à verrouillage pour connecter des robinets ou des tubulures à trois voies, peuvent aussi être utilisées avec un dispositif conforme à l'invention. Ce dispositif peut être réalisé dans les dimensions usuelles, aussi bien que dans des dimensions spéciales destinées à des veines particulières (veine sous-clavière, veine saphène interne, veine fémorale ou veines de la tête). L'appareillage, d'une manière avantageuse, est emballé dans de la feuille de matière plastique emboutie, munie d'une plaque dorsale arrachable. L'invention est expliquée plus en détail ci-après,dans certains de ses modes de réalnsation, considérés à titre illustratif mais nullement limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels: -les figures 1 à 6 représentent un cathéter intraveineu@ conforme à l'inventions muni d'un élément de fixation d's in à être attaché à la peau d'un patient; -les figures 7 à 9 montrent un cathéter conforme à l'inven- tion équipé d'un connecteur; et -les figures 10 et 1.1 montrent un cathéter du type de celui des figures 1 à 6 mais muni d'un autre genre de poignée. Le dispositif de cathétérisme conforme à l'invention représenté en perspective, 'de l'arrière, sur la figure 1, compoi:-te un cathéter 1 dans lequel est disposé axialement une aiguille creuse 2 du genre utilisé par les ponctions. Le cathéter présente une partie renflée 3 dans laquelle sont formées deux rai nures 4 séparées par un anneau 5. A l'extrémité 8 de l'aiguille, qui est située à l'opposé de la pointe, est prévue une poignée 6 de section droite à peu près trapézoïdale. La poignée est creuse et constitue un réceptacle; l'aiguille est montée dans la poignée de telle manière que lors de la traversée d'une veine, du sang s'écoule le long de l'aiguille creuse et pénètre dans le réceptacle. L'extrémité postérieure 7 de la poignée est constituée par une membrane perméable à l'air.Les autres parois de la poignée sont réalisées en verre artificiel et sont munies de facettes. La figure 2 est une vue en plan de l'élément de fixation. Une embase 9 est constituée par une plaquette sur laquelle sont .montées deux paires de griffes 10 entre lesquelles le cathéter peut être enserré. La plaquette est munie de trous Il qui permettent un certain mouvement vertical- de l'embase 9 lorsque l'élément est fixé sur la peau d'un patient. La figure 3 est une vue latérale de l'élément de fixation. Les paires de. griffes. 10 sont agencées de manière à assurer la fixation du cathéter parallèlement à la peau du patient. Une couche adhésive 12 est prévue sur la face inférieure de la pla- quette 9 pour faciliter sa fixation sur la peau. La figure 4 est une vue latérale du dispositif de cathétérisme. La figure 5 est une vue en perspective à grande échelle, de l'extrémité pointue de l'aiguille 2. La pointe 14 do l'ai. guille est représentée en position basse. La lettre X désigne le plan de l'aiguille, qui passe par l'axe 13 de l'aiguille et par la pointe 14. La figure 6 montre le dispositif de cathétérisme de ia figure 1, vu à partir de la pointe de l'aiguille. Les surfaces concaves de la poignée sont désignées par 15 et 16 De mC-n'.e, on a indiqué par Y le plan de la poignée et par X le plan de l'a- guille, ainsi que par a l'angle de ces deux plans qui, dans le mode de réalisation représenté, est d'environ 75 . Lorsqu'on utilise l'aiguille pour transpercer la paroi d'une veine, la poignée est tenue entre le pouce et l'index, le pouce étant disposé en dessus, avec l'inclinaison approximative indiquée sur la figure 6, c'est-à-dire avec le plan de l'aiguille disposé à peu près verticalement. On va considérer maintenant le mode de réalisation représenté sur les figures 7 à 9. La figure 7 représente en perspective, vu de l'arr ère, un dispositif de cathétérisme dont le cathéter 17 est muni d'une aiguille creuse 18, en position d'utilisation. Le cathéter 17 est équipé d'un connecteur 19 en matière plastique. Une embase 20 en mince feuille de matière plastique, analogue à une mem transe palmaire, est formée sur le connecteur 19. La poignée 22 est construite d'une manière analogue à celle de la poignée du dispositif des figures. 1, 4 et 5; elle comporte une paroi perméable à l'air 23 et est.montée à l'extrémité 24 de l'aiguille qui est située à l'opposé de la pointe de celle-ci.Un élément de fermeture à étanchéité automatique 2i, en caoutchouc, permet d'enlever l'aiguille une fois que la paroi de la v-eine a été transpercée. Un adaptateur 27 fournit une entrée pour un liquide de perfusion; sur cet adaptateur 27 peut être monté un tube de raccordement 25 en matière plastique très souple. Sur le tube de raccordement 25 est prévu un cône Luer femelle 26 pour faciliter le raccordement du dispositif à un réservoir de stockage de liquide de perfusion. La figure 8 montre, vu de l'arrière, l'appareillage de la figure 7. Les références numériques sont les memes que sur la figure 7, de sorte que 10 désigne le connecteur, 21 l'élément- de fermeture à étanchéité automatique en caovtchouc, 25 le tube souple de raccordement, et 27 l'adaptateur. La figure 9 est une vue en coupe transversale du cathé- ter et de l'aiguille du dispositif. Une rainure 28 s'étend sur toute la longueur de l'aiguille 18, suivant la surface cxt-rir-uw-.-. de celle-ci. Un liquide à injecter peut ainsi être introduit N travers l'adaptateur 27, le long de la rainure 23, jusqu'à a pointe de l'aiguille, lorsque celle-ci est en place, dans la position représentée sur la figure 7. Dans le mode de réalisation des figures 7 à 9, l'angle entre le plan de la poignée et celui de l'aiguille est d'environ 75 . Dans ces conditions, la poignée est montée sur l'aiguille sous l'angle représenté sur la figure 6, à propos du mod-c de réa- lisation précédent. Les figures 10 et 11 montrent un mode de réalisation dans lequ,el la poignée a une forme différente. La figure 10 représente le dispositif en perspective, vu de l'arrière. Il comporte un cathéter 29 dans lequel est disposée une aiguille creuse 30 du genre utilisé pour les ponctions. Le cathéter est muni d'une partie renflée 31 dans laquelle sont formées deux rainures 32 A l'extrémité 35 de l'aiguille qui est située à l'opposé à la pointe de celle-ci. est prévue une poignée 33 de section transversale à peu près triangulaire Cet-te poignée est creuse et forme un récep- tacle-pour-le-sang s'écoulant de la veine. L'extrémité arrière 34 de la poignée est constituée par une paroi perméable à l'air; les autres parois de la poignée sont réalisées en verre artificiel, selon des facettes. La figure Il est une vue en bout du dispositif de cathétérisme de la figure 10, qui montre les surfaces concaves 36 et 37, ainsi que le plan de la poignée Y et celui X de l'aiguille; - désigne l'angle entre ces deux plans, qui est del'ordre de 750 Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Dispositif de cathétérisme intraveineux comportant un cathéter intraveineux et une aiguille creuse pointue du genre à ponction , caractérisé en ce que le cathéter est équipé d'un connecteur -qui fournit une entrée pour introduire du liquide de perfusion dans le cathéter lorsque l'aiguille est disposée dans le cathéter. 2. Dispositif de cathétérisme intraveineux selon la revendication 1, caractérisé en ce que le connecteur comporte un -élément de fermeture à étanchéité automatique qui est disposé à l'extrémité du connecteur située à l'opposé de la pointe de l'aiguille,età travers lequel, au cours de l'utilisation du dispositif, l'aiguille est enlevée une fois la paroi de la-veine transpercée. 3. Dispositif de cathétérisme intraveineux selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens de fermeture, après enlèvement de l'aiguille, fournissent des moyens d'entrée à travers lesquels un liquide peut être injecté dans le cathéter, en même temps que du liquide de perfusion est introduit dans le cathéter à travers l'entrée destinée à ce liquide. 4. Dispositif de cathétérisme selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'une embase est prévue à la partie inférieure du connecteur pour fixer celui-ci à la peau du patient. 5. Dispositif de-cathétérisme intraveineux selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que l'aiguille comporte une rainure extérieure, s'étendant longitudinalement, le long de laquelle, en cours d'utilisation du'dispositif, du liquide peut être introduit à travers l'entrée destinée au liquide de perfusion jusqu'à la pointe de l'aiguille, quand celle-ci est en place dans le cathéter. 6. Dispositif de cathétérisme intraveineux comportant un cathéter intraveineux, une aiguille creuse pointue du genre à ponction et un connecteur fournissant une entrée pour introduire du liquide de perfusion dans le cathéter quand l'aiguille est disposée axialement dans le cathéter, caractérisé en ce que l'aiguille comporte une rainure extérieure s'étendant longitudinalement, au moyen de laquelle, en cours d'utilisation du dispositif, du'liquide de perfusion put être introduit par l'entrée destinée au liquide de perfusion, le long de la rainure, jusqu'à la pointe de l'aiguille, alors que celle-ci est en place dans le cathéter. 7. Dispositif de cathétérisme intraveineux selon la revendication 1 ou 6, caractérisé en ce que la rainure s'détend sur toute la longueur de l'aiguille .