La présente invention est relative à un-leve-glace pour fenêtres, en particulier de véhicules tels que les autonobiles, qui comprend un cordon flexible guidé sur une partie de sa longueur à peu près parallèlement à la direction de mouvement d'une monture placée sur la vitre, accouplé à cette monture, transmettant des forces de traction et de compression et pouvant coulisser longitudinalement dans des guides fixes correspondants sous l'action de moyens d'entraînement. Dans un leve-glace de ce genre, connu par le modèle d'utilité allemand n" 6 602 145, le cordon flexible est sous la forme d'une crémaillère flexible comportant une âme à plusieurs fils et une hélice de fil métallique enroulée sur celle-ci avec des espacements libres entre spires et formant des dents.Les coulissements longitudinaux de ce cordon sont assurés par une roue dentée dont les dents s'engagent dans les espacements ménagés entre les spires. Dans le lève-glace connu, l'extrémité du cordon flexible est fixée sur un organe de pivotement tel qu'un tambour ou un secteur, accouplé à un ressort à boudin aplati qui emmagasine, lors de l'abaissement de la vitre, de l'énergie soutenant le levage de la vitre. Par le modèle d'utilité allemand n" 7 241 280, on connaît un lève-glace- dans lequel un cordon flexible élastiquement est guidé en tant qu'élément sans fin sur un tambour d'entraine- ment et par des éléments tubulaires de renvoi et porte, dans une région dégagée de sa longueur, un organe d'entraînement accouplé à la vitre, Dans des dispositions de ce genre, le cordon, sous forme de câble ou de toron, est seulement soumis uniquement à des efforts de traction. L'utilisation d'un cordon flexible à nombreux fils sous la forme d'un câble ou d'un toron comme élément transmettant les mouvements de travail suppose dans les zones de renvoi des rayons de courbure relativement grands si l'on veut que les forces de frottement à surmonter, dans l'utilisation conforme à la destination, restent dans des limites utilisables. Une part notable du travail mécanique appliqué pour la flexion est consommée par frottement entre les differents fils du câble ou du toron. Il s'ensuit que le mouvement de ces dispositifs est inésirablement dur, L'invention a pour but de perfectionner des leve-glace du genre defini plus haut, en ce qui concerne le rendement mecanique et le coût des éléments structuraux.Selon l'invention, on y parvient essentiellement grâce au fait que le cordon flexible est formé d'un tronçon de ruban d'acier flexible élastiquement. Un tronçon de ruban d'acier pouvant coulisser dans un guide peut entre renvoyé avec un petit rayon de courbure sans engendrer des résistances de frottement excessives. Pour la gamme de travail, c'est-à-dire la course du dispositif d'accouplement qui le relie à la vitre, un tel tronçon de ruban d'acier peut se loger dans un guide à fente profilé en C à travers la fente longitudinale duquel s'engage un organe d'entraînement reliant le tronçon de ruban d'acier à la monture. Etant donné que le tronçon de ruban d'acier n'a besoin que d'une très faible épaisseur, par exemple environ 0,5 mm,le guide présente aussi une faible épaisseur. On peut donc le former avec des outils simples en lui donnant l'allure nécessaire dans le cas d'espèce. Etant donné qu'un tronçon de ruban d'acier ne permet dans chaque cas la flexion qu'autour d'axes coupant celui-ci et parallèles au côté large, il est avantageux dans certains cas d'interposer, dans le guide du tronçon de ruban, au moins un élément de guidage de retournement qui le tord ou le fait tourner. De tels éléments de guidage de retournement peuvent egalement être fabriqués de façon simple. Ainsi, on peut guider le tronçon de ruban d'acier dans des plans inclinés relativement suivant des trajectoires courbes, ce qui est avantageux dans certains cas pour des vitres coulissantes courbes. L'entraînement du tronçon de ruban d'acier qui forme selon l'invention le cordon flexible peut avoir lieu de differentes façons. Par exemple, le tronçon de ruban d'acier pourrait être muni, au moins sur une partie de sa longueur, d'une rangée de dents ou d'intervalles de dents, formés de préférence par des évidements tels que des perforations et dans lesquels s'engagent des dents d'un pignon d'entraînement. Au lieu de présenter luimême des dents ou intervalles de dents, le tronçon de ruban d'acier pourrait être complété par une crémaillère flexible, de préférence non métallique, avec laquelle engrène un pignon.Dans un mode d'exécution préférentiel, dans lequel une partie terminale du cordon est enroulée sur un organe de pivotement tel qu'un tambour ou un bras et reliée a celui-ci, l'organe de pivotement est, de préférence, entraîné pour le déplacement de la vitre. Cela suppose que la region de l'organe de pivotement, qui est prévue pour recevoir le tronçon de ruban d'acier, soit recouverte, pour eviter un soulevement du tronçon de ruban d'acier lors de la transmission de forces de compression. A cet effet, l'organe de pivotement peut être entouré d'une enveloppe de guidage fixe. D'ailleurs, il est possible de donner à un organe de pivotement en forme de tambour les dimensions voulues pour recevoir en plusieurs couches le tronçon de ruban d'acier. La largeur libre de l'espacement, entre l'appui prévu pour le tronçon de ruban d'acier et le recouvrement, n'est donc pas critique. La superposition permet de se contenter de dimensions particulièrement petites pour l'organe de pivotement. Des exemples d'exécution de l'invention sont représentes sur le dessins annexe, dans lequel La figure 1 est une vue de profil schématique d'une porte de véhicule équipee d'un lève-glace conçu selon l'invention ; La figure 2 est une vue en coupe verticale, a plus grande échelle, du dispositif d'entraînement adjoint au leve-glace de la figure 1 ; La figure 3 montre a plus grande échelle le profil d'un guide a fente adjoint au cordon ; La figure 4 est une vue en coupe longitudinale de la liaison entre le cordon et la vitre ; La figure 5 est une vue en plan de la disposition de la figure 4 ; ; La figure 6 montre un mode d'execution du guide adjoint au cordon g La figure 7 montre une variante du dispositif d'entraîne- ment des figures 1 et 2. Selon la figure 1, une porte d'automobile 10 présente deux glissieres parallèles à peu près verticales 11 dans lesquelles peut coulisser une vitre 12. Celle-ci se trouve, sur la figure 1, dans sa position extrême vers le haut. Le déplacement de la vitre 12 est assure par un leve-glace 13 dont l'organe de transmission mobile est accouplé en 14 à la vitre 12. L'organe de transmission peut se mouvoir dans des guides et coulisser sous l'action d'un dispositif à tambour 15 actionné par une manivelle a main 16. Le dispositif à tambour 15 comprend en détail, selon la figure 2, un support fixe 17 muni d'une paroi annulaire 18 et d'un tourillon 19 monté dans le fond et par lequel est monté, de manière à pouvoir tourner, un tambour 22 presentant un rebord extérieur 20 sur une paroi annulaire 21 et dont le fond 23 est accouple de façon solidaire en rotation, par des tenons 24, à une roue dentée 25 pouvant tourner sur le tourillon 19. Avec la roue dentée 25 engrène un pignon 27 monté sur un arbre 26. Sur l'arbre 26, destiné à recevoir une manivelle, est monté, de manière en elle-même connue, un dispositif de frein quoi est logé dans un carter 28 et qui empêche que la position une fois donnée à la vitre 12 ne soit modifiée par des trépidations, etc...Entre les parois annulaires 18 et 21 se trouve un espacement annulaire correspondant au moins a l'épaisseur d'un tronçon de ruban d'acier 29 servant d'organe de manoeuvre. Au besoin, la largeur de l'es espacement annulaire pourrai t être calculée pour recevoir plusieurs couches du tronçon de ruban d'acier. L'extrémite du tronçon de ruban d'acier 29 est fixée à la paroi annulaire 21 du tambour 22. La paroi annulaire 18 pré sente une interruption par laquelle le tronçon de ruban d'acier 29 rejoint I'elément de guidage 30 adjacent au dispositif à tambour 15. Le guide, qui présente la partie d'entrée 30, pourrait présenter sur toute sa longueur une section en C, par exemple selon la figure 3, tandis que pour les régions laterales du tronçon de ruban d'acier 29- sont formées des fentes de guidage 31 et que la région moyenne de la largeur du tronçon de ruban d'acier 29 est dégagée par la fente 32. Pour le raidissement, selon la figure 3, le dos du profilé de guidage présente une moulure longi tudinale 33. L'élement de guidage 30 s'étend jusqu'à une region de renvoi 34 qui peut avoir un rayon de courbure relativement petit, car le tronçon de ruban d'acier 29 n'a qu'une faible épaisseur, par exemple de 0,5 mm, qui permet de lui faire suivre même des coudes serrés, avec une faible résistance.La region de renvoi 34 est suivie d'un tronçon de longueur 35 du guide qui s'étend en ligne droite sur une distance correspondant à la course totale de la vitre 12. En particulier pour la région 35, il faut un profilé de guidage selon la figure 3 muni d'une fente longitudinale 33. Par contre, pour l'élément de guidage 30 pourrait être prévue une section creuse fermée tout autour. Le guide 30, 34, 35 est d'autre part fixé,par des pattes 36, 37, 38, à la porte 10 ou à un support destiné à être relié à la porte 10. Dans l'élément de guidage 35 est ancree au tronçon de ruban d'acier 29, par deux tenons d'espacement 40, une plaque porteuse 41 s'étendant à l'extérieur du guide et portant, par un pivot 42, une patte. d'accouplement 43 qui assure la liaison avec une vis d'accouplement 44, traversant la vitre 12 ou une monture adjointe à celle-ci. Par la patte 43, les erreurs d'alignement entre le guide de vitre et l'élément de guidage 35 servant à l'entraînement de la vitre sont compensées. S'il s'agit d'une vitre 12 qui est courbée autour d'un axe horizontal parallele à son côte large, une autre liaison souple pourrait être interposée, en vue de la compensation, entre le tronçon de ruban d'acier 29 et la vitre 12. Dans certains cas, toutefois, il est plus avantageux, selon la figure 6, d'adjoindre à la region de renvoi 34 un guide de retournement 45 dans lequel le tronçon de ruban 29 est tordu a 900, de manière à pouvoir suivre, dans la région 35, selon la figure 1, la trajectoire courbe de guidage de la vitre. Au lieu de l'entraînement du tronçon de ruban d'acier 29 selon les figures 1 et 2 par un tambour 22 pouvant tourner dans un carter, avec un tronçon de ruban d'acier 46 selon la figure 7, muni de dents au moins sur une partie de sa longueur, pourrait engrener une roue dentée 47 pouvant être entraînée par une manivelle 48 seulement indiquée. Les dents sont formées, selon la figure 7, par des intervalles 50 limités par des perforations 49 du tronçon de ruban. Comme on l'a déjà dit, les modes d'exécution représentes ne sont que des exemples de l'invention. Celle-ci n'y est pas limitée. Au contraire, beaucoup d'autres variantes sont encore possibles REVENDICATIONS 1. Leve-glace pour fenêtres, en particulier de vehicufes tels que les automobiles, qui comprend un cordon flexible guide sur une partie de sa longueur à peu près parallèlement à la direction de mouvement d'une monture placée sur la vitre, accouplé à cette monture, transmettant des forces de traction et de compression et pouvant coulisser longitudinalement dans des guides fixes correspondants sous l'action de moyens d'entraîne- ment, leve-glace caractérisé par le fait que le cordon flexible est formé diun tronçon de ruban d'acier (29) flexible elastiquement. 2. Leve-glace selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le tronçon de ruban d'acier (29) passe par un élement de guidage à fente (35) profile en C, à travers la fente longitudinale (32) duquel s'engage un organe d'entraînement (40 à 43) reliant le tronçon de ruban d'acier (29) à la monture (44). 3. Lève-glace selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que le tronçon de ruban d'acier (29) passe par un seulement de guidage de retournement (45) qui le tord. 4. Lève-glace selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le tronçon de ruban d'acier (29) est muni, au moins sur une partie de sa longueur, d'une rangée de dents (50) formees de préférence par des évidements (49) tels que des perforations. 5. Lève-glace selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, dans lequel une partie terminale du cordon est enroulée sur un organe de pivotement tel qu'un tambour ou un bras, lève- glace caractérisé par le fait que pour le deplacexent de la vitre, l'organe de pivotement (22) peut être entraîné et qu'il est entouré d'une enveloppe fixe (18). 6. Lève-glace selon la revendication 5, caractérisé par le fait qu'un organe de pivotement (22) sous forme de tambour présente la dimension voulue pour recevoir en plusieurs couches le tronçon de ruban d'acier (29). 7. Lève-glace selon l'une des revendications 5 et 6, caractérisé par le fait que le tambour (22) présente une couronne dentee (25) destinée à engrener avec un pignon d'entraînement (272,