L’invention concerne un dispositif d'équipement sportif, comportant une partie chaussante (1) avec une semelle (10), une partie de transport (20) comprenant un châssis (30) et un mécanisme de déplacement (80) fixé sous ce châssis (30), et comportant un mécanisme de solidarisation (40) qui est apte à solidariser de façon amovible la partie chaussante (1) avec le châssis (30) et qui comprend un bloc avant haut (50H) et un bloc arrière haut (60H) attachés à la partie chaussante (1), et un bloc avant bas (50B) et un bloc arrière bas (60B) attachés au châssis (30) et aptes à être solidarisés avec le bloc avant haut (50H) et le bloc arrière haut (60H) respectivement. Au moins une partie de la semelle (10) est issue de moulage et est moulée sur les blocs haut (50H, 60H). Figure 1 Chaussure avec moyen de transport amovible La présente invention concerne des chaussures qui sont munies d’un moyen de transport, également appelé partie de transport. Ce moyen de transport comprend un châssis qui est fixé sous la semelle de la chaussure et un mécanisme de déplacement qui est fixé sous ce châssis. Ce mécanisme de déplacement permet un déplacement sur le sol de la personne chaussant la chaussure grâce à tout moyen, par exemple des roues, un patin, des échasses, ou tout élément analogue permettant un roulement, un glissement, ou un appui. Ce moyen de transport est amovible de la chaussure (appelée également partie chaussante). Ainsi, l’utilisateur peut marcher de façon normale lorsque le moyen de transport est détaché de la chaussure et par exemple emporté avec soi. Lorsque le moyen de transport est fixé sous la chaussure, l’utilisateur peut glisser ou rouler sur le sol. Un tel ensemble comprenant cette chaussure et ce moyen de transport confère à l’utilisateur des possibilités de déplacement variées et constitue un dispositif d’équipement sportif avantageux. Ainsi, on connait un dispositif d'équipement sportif, comportant d’une part une partie chaussante comprenant une semelle, d’autre part une partie de transport comprenant un châssis qui s’étend selon un axe (X) longitudinal orienté d'avant en arrière et un mécanisme de déplacement qui est fixé sous ce châssis, et comportant en outre un mécanisme de solidarisation qui est apte à solidariser de façon amovible la partie chaussante avec le châssis et qui comprend un mécanisme de fixation avant constitué d’un bloc avant haut attaché à la partie chaussante et d’un bloc avant bas attaché au châssis et apte à être solidarisé avec le bloc avant haut, et un mécanisme de fixation arrière constitué d’un bloc arrière haut attaché à la partie chaussante et d’un bloc arrière bas attaché au châssis et apte à être solidarisé avec le bloc arrière haut. Un exemple d’un tel dispositif est décrit dans le brevet FR3019470. Cependant dans ce dispositif l’intégration dans la partie chaussante du bloc avant haut et du bloc arrière haut implique plusieurs étapes et est complexe. Description de l’invention La présente invention vise à remédier à ces inconvénients. L'invention vise à proposer un dispositif d’équipement sportif dans lequel l’intégration dans la partie chaussante du bloc avant haut et du bloc arrière haut est simplifiée, tout en permettant une solidarisation et désolidarisation aisée du châssis avec la partie chaussante. Ce but est atteint grâce au fait que le bloc avant haut et le bloc arrière haut sont intégrés dans la semelle, et qu’au moins une partie de la semelle est issue de moulage et est moulée sur le bloc avant haut et le bloc arrière haut. Grâce à ces dispositions, l’intégration dans la partie chaussante du bloc avant haut et du bloc arrière haut est simplifiée, ainsi que le procédé de fabrication. En outre, un positionnement correct du bloc avant haut et du bloc arrière haut, et le maintien de la distance entre ces blocs, sont réalisés grâce au moulage de la partie (issue de moulage) sur ces blocs. Ceci permet une solidarisation et désolidarisation aisée du châssis avec la partie chaussante, et fiable dans le temps. Par exemple, la partie chaussante comporte en outre un élément de maintien qui s’étend dans un plan au repos et qui est déformable en flexion et indéformable en tension dans ce plan. Ainsi, on améliore le maintien dans le temps des positions du bloc avant haut et du bloc arrière haut. Par exemple, l’élément de maintien est fixé directement sur le bloc avant haut et sur le bloc arrière haut. Ainsi, on améliore davantage le maintien dans le temps des positions du bloc avant haut et du bloc arrière haut. Par exemple, le bloc avant haut est constitué d’une plaque avant supérieure, d’une plaque avant inférieure percée d’un trou central avant, et d’une entretoise avant située entre les plaques avant, les plaques avant et l’entretoise avant étant liées ensemble mécaniquement, et le bloc arrière haut est constitué d’une plaque arrière supérieure, d’une plaque arrière inférieure percée d’un trou central arrière et d’un trou latéral arrière, et d’une entretoise arrière située entre les plaques arrière, les plaques arrière et la entretoise arrière étant liées ensemble mécaniquement. Ainsi, on maintient une distance constante entre les plaques avant, et une distance constante entre les plaques arrière, ce qui permet de fiabiliser les mécanismes de fixation avant et arrière. Par exemple, l’entretoise avant est en une seule partie et comporte en son centre une paroi avant fermée qui entoure le trou avant, et l’entretoise arrière comporte en son centre une paroi centrale arrière fermée qui entoure le trou central arrière et sur sa partie avant une paroi latérale arrière fermée qui entoure le trou latéral arrière. Ainsi, on contribue à empêcher, grâce à ces entretoises, le matériau de moulage de pénétrer dans les trous des plaques inférieures avant et arrière qui sont destinés à recevoir les blocs avant bas et arrière bas attachés au châssis. Par exemple, la plaque avant supérieure présente des reliefs avant, et la plaque arrière supérieure présente des reliefs arrière. Ainsi, les plaques supérieures avant et arrière sont maintenues en position pendant le moulage de façon plus fiable. Par exemple, la semelle est constituée d’une semelle extérieure et d’une semelle intérieure qui sont chacune issues de moulage, la semelle intérieure étant surmoulée sur la semelle extérieure et sur le bloc avant haut et le bloc arrière haut. Ainsi, la fabrication de la semelle est réalisée uniquement par moulage. Cette fabrication est donc simplifiée. Par exemple, la semelle extérieure présente un trou avant entouré d’une paroi avant dans lequel se loge la plaque avant inférieure qui débouche sur la face extérieure, et présente un trou arrière entouré d’une paroi arrière dans lequel se loge la plaque arrière inférieure qui débouche sur la face extérieure. Ainsi, on contribue à empêcher, grâce à ces parois avant et arrière, le matériau de moulage de pénétrer dans les trous des plaques inférieures avant et arrière qui sont destinés à recevoir les blocs avant bas et arrière bas attachés au châssis. Par exemple, le châssis comporte une coque supérieure et une coque inférieure qui sont solidarisables mécaniquement de façon amovible. Ainsi, l’assemblage du châssis et simplifié. De plus la maintenance et la réparation du châssis, le cas échéant, est plus aisée. L’invention concerne également un procédé de fabrication d’un dispositif d’équipement sportif. Selon l’invention, le procédé comprend les étapes suivantes (b) On fournit un bloc avant haut et un bloc arrière haut et on fabrique une semelle dont au moins une partie est moulée sur le bloc avant haut et le bloc arrière haut de telle sorte que ces blocs haut sont intégrés dans la semelle qui fait partie d’une partie chaussante ; (c) On fournit un châssis, un bloc avant bas et un bloc arrière bas et on attache les blocs bas au châssis ; (d) On fixe sous le châssis un mécanisme de déplacement; (e) On solidarise le bloc avant bas avec le bloc avant haut et on solidarise le bloc arrière bas avec le bloc arrière haut de manière à solidariser de façon amovible la partie chaussante avec le châssis. Par exemple, avant l’étape (b), le procédé comporte l’étape (a) suivante : (a) On fabrique par moulage une semelle extérieure; et le procédé est tel que, à l’étape (b), ladite semelle est constituée de la semelle extérieure et d’une semelle intérieure qui est issue de moulage, la semelle intérieure étant surmoulée sur la semelle extérieure et sur le bloc avant haut et le bloc arrière haut. L'invention sera bien comprise et ses avantages apparaîtront mieux, à la lecture de la description détaillée qui suit, de modes de réalisation représentés à titre d'exemples non limitatifs. La description se réfère aux dessins annexés sur lesquels : La est une vue en perspective et en éclaté du dispositif d’équipement sportif selon l’invention. La est une vue en perspective et en éclaté du dispositif d’équipement sportif selon un autre mode de réalisation de la semelle du dispositif de l’invention. La est une vue en perspective et en éclaté de la partie chaussante du dispositif de la . La est une vue en perspective de la semelle extérieure et du bloc avant haut et du bloc arrière haut du dispositif de la . La est une vue en perspective de la partie chaussante du dispositif de la après surmoulage de la semelle intérieure sur la semelle extérieure. La est une vue en perspective de la partie chaussante du dispositif de la avec la semelle intérieure détachée de la semelle extérieure. La est une vue en perspective et en éclaté du bloc avant haut et du bloc arrière haut dans une variante de réalisation de l’élément de maintien du dispositif de la . La est une vue en perspective et en éclaté du bloc avant haut et du bloc arrière haut dans une autre variante de réalisation de l’élément de maintien du dispositif de la . La est une vue en perspective et en éclaté du châssis et du bloc avant bas et du bloc arrière bas du dispositif de la . La est une vue en perspective et en éclaté du bloc arrière bas du dispositif de la . La est une vue en perspective d’une première étape d’assemblage du bloc avant bas et du bloc arrière bas avec le châssis du dispositif de la . La est une vue en perspective d’une deuxième étape d’assemblage du bloc avant bas et du bloc arrière bas avec le châssis du dispositif de la . La est une vue en perspective d’une troisième étape d’assemblage du bloc avant bas et du bloc arrière bas avec le châssis du dispositif de la . La est une vue en perspective d’une quatrième étape d’assemblage du bloc avant bas et du bloc arrière bas avec le châssis du dispositif de la . La est une vue en perspective d’une cinquième étape d’assemblage du bloc avant bas et du bloc arrière bas avec le châssis du dispositif de la . La est une vue en perspective d’une sixième étape d’assemblage du bloc avant bas et du bloc arrière bas avec le châssis du dispositif de la . Description détaillée de l’invention Dans la description ci-dessous, et comme illustré sur les figures, la partie chaussante 1, les semelles (10, 11, 12), l’élément de maintient 13, le châssis 30, les mécanismes de fixation avant 50 et arrière 60, et les autres parties du dispositif d’équipement sportif sont positionnés et orientés par rapport à un repère orthogonal (X, Y, Z) avec un axe longitudinal X horizontal orienté de l’avant vers l’arrière, un axe transversal Y horizontal et un axe vertical Z orienté du bas vers le haut. Les termes « avant » et « arrière » sont définis par rapport à l’axe longitudinal X. Les termes « haut », « supérieur », « dessus », « sur », « bas », « inférieur », « dessous », et « sous » sont définis par rapport à l’axe vertical Z. Selon l’invention, au moins une partie de la semelle 10 est issue de moulage et est moulée sur le bloc avant haut 50H et le bloc arrière haut 60H, ces blocs étant décrits ci-dessous. Par exemple, le reste de la semelle est fabriqué par extrusion ou lamination puis est découpée afin de lui donner sa forme finale, et est assemblée avec la partie de la semelle qui est moulée, cet assemblage s’effectuant par tout moyen (par exemple par couture et/ou collage et/ou soudure à chaud). Alternativement, la totalité de la semelle 10 est issue de moulage. Par « moulée sur le bloc avant haut 50H et le bloc arrière haut 60H », on signifie que le matériau de moulage entoure au moins à la fois le dessus et les côtés du bloc avant haut 50H du bloc arrière haut 60H. Avantageusement, la partie de la semelle 10 qui est issue de moulage s’étend de l’avant à l’arrière de la semelle 10, et transversalement, sur toute la surface horizontale de la semelle 10. Le matériau de moulage étant étanche, la partie chaussante 1 est étanche dans le sens vertical, ce qui permet à l’utilisateur d’avoir les pieds secs lorsqu’il marche sur un sol humide. La illustre un dispositif d'équipement sportif selon l’invention, qui comporte une partie chaussante 1 comprenant une semelle 10. Dans le mode de réalisation de la , la semelle 10 est d’un seul tenant, c’est-à-dire qu’elle est moulée en une seule pièce. Ce moulage est par exemple réalisation par injection. La partie chaussante 1 comporte également, fixée sur le dessus de la semelle 10, une tige (non représentée) qui est destinée à recouvrir ou envelopper le pied de l’utilisateur. Cette fixation est réalisée par exemple par collage et/ou par couture, par exemple sur la périphérie de la face supérieure de la semelle 10. La illustre le mode de réalisation dans lequel la semelle 10 est en deux parties et est ainsi constituée d’une semelle intérieure (semelle supérieure) 11 et une semelle extérieure (semelle inférieure) 12, ces deux semelles étant moulées séparément. La semelle intérieure 11 présente une face inférieure 112 et une face supérieure 111. La semelle extérieure 12 présente une face inférieure 122 (face extérieure) et une face supérieure 121. La tige (non représentée) est alors fixée sur la face supérieure 111, par exemple sur la périphérie de cette face supérieure 111. Alternativement, la semelle 10 peut être constituée de trois semelles ou davantage, ces semelles étant moulées séparément puis assemblées, ou surmoulées les unes sur les autres. Le dispositif d’équipement sportif comporte également une partie de transport 2 comprenant un châssis 30 qui s’étend l’axe X longitudinal orienté d'avant en arrière et un mécanisme de déplacement 80, notamment sur le sol, qui est fixé sous ce châssis 30. Ce mécanisme de déplacement 80 est représenté en pointillés de façon schématique sur la et la . Le dispositif d'équipement sportif comporte en outre un mécanisme de solidarisation 40 qui est apte à solidariser de façon amovible la partie chaussante 1 avec le châssis 30. Ce mécanisme de solidarisation 40 est constitué d’un mécanisme de fixation avant 50 et d’un mécanisme de fixation arrière 60. Le mécanisme de fixation avant 50 est situé à la portion avant du dispositif d'équipement sportif et est constitué d’un bloc avant haut 50H qui est situé dans la partie chaussante 1, et d’un bloc avant bas 50B qui situé dans le châssis 30 et qui est apte à être solidarisé avec le bloc avant haut 50H. Le mécanisme de fixation arrière 60 est situé à la portion arrière du dispositif d'équipement sportif et est constitué d’un bloc arrière haut 60H qui est attaché à la partie chaussante 1, et d’un bloc arrière bas 60B qui est attaché au châssis 30 et qui apte à être solidarisé avec le bloc arrière haut 60H. On note qu’en et en , le mécanisme de fixation avant 50 et le mécanisme de fixation arrière 60 sont représentés extraits de la partie chaussante 10 et du châssis 30, par souci de clarté. On décrit premièrement le bloc avant haut 50H et le bloc arrière haut 60H du mécanisme de solidarisation 40. Dans le mode de réalisation où la semelle 10 est d’un seul tenant, le bloc avant haut 50H et ledit bloc arrière haut 60H sont noyés dans la semelle 10. Cependant, le bloc avant haut 50H et le bloc arrière haut 60H débouchent chacun sur la face inférieure de la semelle 10 afin de permettre leur solidarisation avec le bloc avant bas 50B et le bloc arrière bas 60B respectivement. Ainsi, le matériau de moulage entoure à la fois le dessus et les côtés du bloc avant haut 50H du bloc arrière haut 60H. Par exemple, le matériau de moulage recouvre par un bourrelet également la périphérie des faces inférieures du bloc avant haut 50H du bloc arrière haut 60H. Dans le mode de réalisation où la semelle 10 est constitué d’une semelle intérieure 11 et d’une semelle extérieure 12, bloc avant haut 50H et ledit bloc arrière haut 60H sont intégrés à la semelle extérieure 12 et à semelle intérieure 11, comme représenté en qui illustre en perspective et en éclaté ces diverses parties avant leur assemblage dans leurs positions correctes. Ainsi, le bloc avant haut 50H et ledit bloc arrière haut 60H sont noyés dans la semelle extérieure 12 et ladite semelle intérieure 11. Cependant, le bloc avant haut 50H et ledit bloc arrière haut 60H débouchent chacun sur la face extérieure (face inférieure) 122 de la semelle extérieure 12 afin de permettre leur solidarisation avec le bloc avant bas 50B et le bloc arrière bas 60B respectivement. Ainsi, le matériau de moulage entoure à la fois le dessus et les côtés du bloc avant haut 50H du bloc arrière haut 60H. Par exemple, le matériau de moulage recouvre par un bourrelet également la périphérie des faces inférieures du bloc avant haut 50H du bloc arrière haut 60H. La semelle extérieure 12 et la semelle intérieure 11 sont chacune issues de moulage, la semelle intérieure 11 étant surmoulée sur la semelle extérieure 12 et sur le bloc avant haut 50H et le bloc arrière haut 60H. Ce moulage et ce surmoulage sont par exemple réalisés par injection. Le bloc avant haut 50H est constitué d’une plaque avant supérieure 51H, d’une plaque avant inférieure 52H percée d’un trou central avant 521H, et d’une entretoise avant 53H qui est située entre ces plaques avant (51H, 52H). Les plaques avant (51H, 52H) et l’entretoise avant 53H s’étendent dans le plan horizontal (X, Y) et sont liées ensemble mécaniquement selon l’axe vertical Z. Cette liaison mécanique est réalisée par exemple par rivetage à l’aide de rivets qui traversent des trous dans chacune des plaques avant (51H, 52H) et dans l’entretoise avant 53H, comme illustré en . Par exemple les plaques avant (51H, 52H) sont en métal pour apporter rigidité et solidité. La et la illustrent le bloc avant haut 50H après assemblage de ses différentes parties. L’entretoise avant 53H a une épaisseur (selon l’axe vertical Z) constante ce qui permet de maintenir une distance constante entre les deux plaques avant (51H, 52H). Avantageusement, l’entretoise avant 53H est en une seule partie et comporte en son centre une paroi avant 531H fermée qui entoure le trou central avant 521H après assemblage du bloc avant haut 50H, comme illustré en . Cette paroi avant 531H contribue à empêcher, durant le surmoulage de la semelle intérieure 11, la matière de remplir le trou central avant 521H où vient se fixer la patte 51B du bloc avant bas 50H (voir ci-dessous). De même, dans le mode de réalisation où la semelle 10 est d’un seul tenant, cette paroi avant 531H contribue à empêcher, durant le moulage de la semelle 10, la matière de remplir le trou central avant 521H. Alternativement, l’entretoise avant 53H est en plusieurs parties. Par exemple, l’entretoise avant 53H est constitué de plusieurs tubes disjoints, chaque tube entourant un des éléments de liaison mécanique (par exemple des rivets) des plaques avant (51H, 52H). Cette situation est illustrée en figures 7 et 8. Le bloc arrière haut 60H est constitué d’une plaque arrière supérieure 61H, d’une plaque arrière inférieure 62H percée d’un trou central arrière 621H et d’un trou latéral arrière 622H, et d’une entretoise arrière 63H qui est située entre ces plaques arrière (61H, 62H). Le trou latéral arrière 622H est situé vers l’avant par rapport au trou central arrière 621H. Les plaques arrière (61H, 62H) et l’entretoise arrière 63H s’étendent dans le plan horizontal (X, Y) et sont liées ensemble mécaniquement selon l’axe vertical Z. Cette liaison mécanique est réalisée par exemple par rivetage à l’aide de rivets qui traversent des trous dans chacune des plaques arrière (61H, 62H) et dans l’entretoise arrière 63H, comme illustré en . Par exemple les plaques arrière (61H, 62H) sont en métal. La et la illustrent le bloc arrière haut 60H après assemblage de ses différentes parties. L’entretoise arrière 63H a une épaisseur (selon l’axe vertical Z) constante ce qui permet de maintenir une distance constante entre les deux plaques arrière (61H, 62H). Avantageusement, l’entretoise arrière 63H est en une seule partie et comporte en son centre une paroi centrale arrière 631H fermée qui entoure le trou central arrière 621H après assemblage du bloc arrière haut 60H, comme illustré en . Cette paroi centrale arrière 631H contribue à empêcher, durant le surmoulage de la semelle intérieure 11, la matière de remplir le trou central arrière 621H où vient se fixer le crochet 64B du bloc arrière bas 60H (voir ci-dessous). L’entretoise arrière comporte également sur sa partie avant une paroi latérale arrière 632H fermée qui entoure le trou latéral arrière 622H après assemblage du bloc arrière haut 60H, comme illustré en . Cette paroi latérale arrière 632H contribue à empêcher, durant le surmoulage de la semelle intérieure 11, la matière de remplir le trou latéral arrière 622H où vient se loger la pointe 65B du bloc arrière bas 60B (voir ci-dessous). De même, dans le mode de réalisation où la semelle 10 est d’un seul tenant, cette paroi centrale arrière 631H et cette paroi latérale arrière 632H contribuent à empêcher, durant le moulage de la semelle 10, la matière de remplir le trou central arrière 621H et le trou latéral arrière 622H. Alternativement, l’entretoise arrière 63H est en plusieurs parties. Par exemple, l’entretoise arrière 63H est constitué de plusieurs tubes disjoints, chaque tube entourant un des éléments de liaison mécanique (par exemple des rivets) des plaques arrière (61H, 62H). Cette situation est illustrée en figures 7 et 8. Comme illustré sur les figures 2 à 4, la semelle extérieure 12 présente après son moulage un trou avant 125 entouré d’une paroi avant 1251 et destiné à loger la plaque avant inférieure 52H. Durant l’assemblage, la plaque avant supérieure 51H repose sur la paroi avant 1251, et la plaque avant inférieure 52H est logée dans le trou avant 125 et débouche sur la face extérieure 122 de la semelle extérieure 12. La paroi avant 1251 contribue à empêcher, durant le surmoulage de la semelle intérieure 11, la matière de remplir le trou central avant 521H. De même, la semelle extérieure 12 présente après son moulage un trou arrière 126 entouré d’une paroi arrière 1261 et destiné à loger la plaque arrière inférieure 62H. Durant l’assemblage, la plaque arrière supérieure 61H repose sur la paroi arrière 1261, et la plaque arrière inférieure 62H est logée dans le trou arrière 126 et débouche sur la face extérieure 122 de la semelle extérieure. La paroi arrière 1261 contribue à empêcher durant le surmoulage de la semelle intérieure 11, la matière de remplir le trou central arrière 621H et le trou latéral arrière 622H. La illustre les blocs haut (50H, 60H) assemblés avec la semelle extérieure 12, avant le surmoulage de la semelle intérieure 11. La plaque avant inférieure 52H et la plaque arrière inférieure 62H débouchent sur la face inférieure de la semelle 10 (face extérieure 122) sans en dépasser, afin de ne pas gêner la marche de l’utilisateur lorsque la partie de transport 2 n’est pas solidarisée avec la partie chaussante 1. Avantageusement, la plaque avant supérieure 51H présente des reliefs avant 511H, et la plaque arrière supérieure 61H présente des reliefs arrière (611H). Ces reliefs contribuent à maintenir en place les blocs hauts 50H et 60H sur la semelle extérieure 12 pendant le surmoulage de la semelle intérieure 11. Par exemple ces reliefs sont des encoches qui sont situées sur la périphérie de ces plaques supérieures (51H, 61H), comme illustré en figures 1 à 4. De même, dans le mode de réalisation où la semelle 10 est d’un seul tenant, ces reliefs contribuent à maintenir en place les blocs hauts 50H et 60H durant le moulage de la semelle 10. Alternativement, ou en supplément, ces plaques supérieures (51H, 61H) présentent des dépressions sur leur face supérieure, ou des trous, dans lesquels viennent se loger des picots. Ces picots contribuent à maintenir les blocs hauts 50H et 60H en place sur la semelle extérieure 12 pendant le surmoulage de la semelle intérieure 11. De même, dans le mode de réalisation où la semelle 10 est d’un seul tenant, ces picots contribuent à maintenir en place les blocs hauts 50H et 60H durant le moulage de la semelle 10. La et la illustrent les plaques inférieures (52H, 62H) logés dans les trous (125, 126), après le surmoulage de la semelle intérieure 11. Durant ce surmoulage, la matière recouvre et entoure la plaque avant supérieure 51H et la plaque arrière supérieure 61H de telle sorte que ces plaques sont logées dans une cavité avant 115 et une cavité arrière 116 sur la face inférieure 112 de la semelle intérieure 11. Sur la la semelle intérieure 11 est détachée de la semelle extérieure 12 afin de montrer ces cavités. Sur la la semelle 10 est montrée telle que finalisée après surmoulage de la semelle intérieure 11 sur la semelle extérieure 12. Le moulage de la semelle 10, par exemple le moulage de la semelle intérieure 11 et le surmoulage de la semelle extérieure 12, sont réalisés avec un polymère thermoplastique, ou un polymère thermodurcissable. Par exemple, on utilise comme polymère un élastomère thermoplastique (« Thermoplastic Rubber », TR) avec une température d’injection comprise entre 160°C et 210°C, une pression d’injection comprise entre 20 bars et 80 bars, et une durée d’injection comprise entre 90 secondes et 120 secondes. Par exemple, on utilise comme polymère un polyuréthane thermoplastique (« Thermoplastic PolyUrethane», TPU) avec une température d’injection comprise entre 150°C et 190°C, une pression d’injection comprise entre 20 bars et 120 bars, et une durée d’injection comprise entre 240 secondes et 300 secondes. Avantageusement, la partie chaussante 1 comporte en outre un élément de maintien 13, également appelé première de montage, qui permet de maintenir une distance (écartement) longitudinale sensiblement constante dans le temps entre le bloc avant haut 50H et le bloc arrière haut 60H. Ainsi, l’élément de maintien 13 s’étend dans un plan (plan horizontal (X,Y) au repos) et est déformable en flexion et indéformable en tension, c’est-à-dire avec des efforts dans son plan au repos. Par « déformable » on signifie qui est aisément déformable à mains nues. Par « indéformable » on signifie qui n’est pas déformable à mains nues de façon visible. Par exemple, élément de maintien 13 est un feuillet en plastique rapportée sur la semelle intérieure 11 (ou sur la semelle 10) et située au-dessus de la semelle intérieure 11 (ou de la semelle 10), en référence à l’axe vertical Z. L’élément de maintien 13 est fixé sur le dessus de la semelle intérieure 11 (ou de la semelle 10), par exemple par collage et/ou par couture. Alternativement, l’élément de maintien 13 est fixé sous la tige (non représentée) de la partie chaussante 1, cette tige étant ensuite fixée sur la semelle intérieure 11 (ou sur la semelle 10) comme décrit ci-dessus. Dans ces cas, le bloc 50H et le bloc 60H ne sont pas liés directement par l’élément de maintien 13 mais indirectement par l’intermédiaire de la semelle intérieure 11 (ou de la semelle 10). L’élément de maintien 13 contribue à empêcher la déformation de la semelle intérieure 11 (ou de la semelle 10) dans son plan au repos (plan horizontal (X,Y)). Cet élément de maintien 13 est illustré sur la . Par exemple, l’élément de maintien 13 est une paire de feuillets (131, 132) en plastique prenant en sandwich les plaques supérieures (51H, 61H), comme représenté en . Cette paire de feuillets est constituée d’un feuillet supérieur 131 et d’un feuillet inférieur 132. Le feuillet inférieur 132 présente des trous avant et arrière pour laisser passer les entretoises (53H, 63H), les plaques inférieures (52H, 62H) se situant en-dessous du feuillet inférieur 132. Le feuillet supérieur 131 et le feuillet inférieur 132 sont assemblés par chauffage et pression de façon à noyer entre eux les plaques supérieures (51H, 61H). Alternativement, l’élément de maintien 13 est une lame en plastique ou une lame métallique qui est située au-dessus des blocs hauts (50H, 60H), comme représenté en . Dans tous les cas, l’élément de maintien 13 est fixé directement sur les plaques supérieures (51H, 61H). Par exemple, cette fixation s’effectue par rivetage. Avantageusement on utilise pour le rivetage les rivets qui sont utilisés pour le rivetage de chacun des blocs hauts (50H, 60H). On décrit deuxièmement le bloc avant bas 50B et le bloc arrière bas 60B du mécanisme de solidarisation 40. Le bloc avant bas 50B et le bloc arrière bas 60B sont intégrés au châssis 30. Le châssis 30 est sensiblement plan et s’étend dans un plan horizontal (X, Y) et est indéformable en tension et compression, c’est-à-dire avec des efforts dans son plan au repos, ce qui permet de conserver une distance constante entre le bloc avant bas 50B et le bloc arrière bas 60B. Avantageusement, le châssis 30 comporte une coque supérieure 31 et une coque inférieure 32 qui sont solidarisables mécaniquement de façon amovible. Ainsi l’assemblage du bloc avant bas 50B et le bloc arrière bas 60B avec le châssis 30 est plus aisé. La illustre en perspective et en éclaté ces diverses parties avant leur assemblage dans leurs positions correctes. Le bloc avant bas 50B comporte une base qui se prolonge vers le haut par une patte 51B dont l’extrémité distale est recourbée vers l’avant pour former un crochet. Le bloc avant bas 50B est visible sur la . Par exemple le bloc avant bas 50B est en une seule pièce, ce qui facilite sa fabrication. Le bloc arrière bas 60B est constitué d’un guide 61B, d’un support 62B, d’un chariot 63B, d’une paire de crochets 64B dont l’extrémité supérieure est recourbée vers l’arrière et présente un sommet convexe, d’un butoir 65B et d’un ressort 66B. La illustre en perspective et en éclaté ces diverses parties du bloc arrière bas 60B avant leur assemblage dans leurs positions correctes. On décrit ci-dessous le cas d’une paire de crochets 64B. Alternativement il peut y avoir un crochet 64B unique, ou plus de deux crochets 64B. On décrit ci-après l’assemblage du bloc avant 50B et du bloc arrière bas 60B avec le châssis 30. On place sur la face supérieure de la coque inférieure 32 le bloc avant 50B dans un logement situé à l’avant de telle sorte que le bloc avant 50B est solidaire de la coque inférieure 32 dans un plan horizontal (X,Y). On place sur la face supérieure de la coque inférieure 32 le support 62B dans un logement situé à l’arrière de telle sorte que le support 62B est solidaire de la coque inférieure 32 dans un plan horizontal (X,Y). Le bloc avant 50B est orienté de telle sorte que l’extrémité distale de la patte 51B est dirigée vers l’avant. Cette étape est illustrée en . On place ensuite la coque supérieure 31 sur la coque inférieure 32. La base du bloc avant bas 50B est prise en sandwich entre ces coques (31, 32) de telle sorte que le bloc avant bas 50B est bloqué verticalement par les coques (31, 32). La coque supérieure 31 présente à l’avant un trou par lequel on passe la patte 51B de telle sorte que cette patte 51B s’étend vers le haut au-dessus de la face supérieure de la coque supérieure 31. La périphérie du support 62B est prise en sandwich entre les coques (31, 32), de telle sorte que le support 62B est bloqué verticalement par les coques (31, 32). La coque supérieure 31 présente à l’arrière un trou arrière 316 qui laisse libre la portion centrale du support 62B, et en particulier deux fentes latérales 624B parallèles et deux fentes avant et arrière 623B qui traversent cette portion centrale. Ces quatre fentes (624B, 623B) s’étendent selon l’axe longitudinal X. Cette étape est illustrée en . On assemble ensuite mécaniquement la coque supérieure 31 et la coque inférieure 32. Par exemple cet assemblage s’effectue par vis – écrous, les vis passant dans des trous qui traversent la coque supérieure 31 et la coque inférieure 32. Sur la et suivantes il existe deux trous situés vers l’avant du châssis 30 et deux trous situés vers l’arrière du châssis 30. Par exemple, ces vis traversent également une portion du mécanisme de déplacement 80, et servent à solidariser ce mécanisme de déplacement 80 avec le châssis 30. On insère ensuite dans le trou arrière 316 de la coque supérieure 31, en sa partie avant, le butoir 65B. La partie avant du trou arrière 316 est conformée pour épouser la partie inférieure du butoir 65B de telle sorte que le butoir 65B est maintenu vertical et est bloqué dans le plan horizontal (X,Y). La partie supérieure du butoir 65B dépasse au-dessus de la face supérieure de la coque supérieure 31. Avantageusement cette partie supérieure du butoir 65B est en forme de pointe. Cette étape est illustrée en . On assemble ensuite les crochets 64B avec le chariot 63B. Le chariot 63B présente en sa portion centrale deux fentes 634B. On insère verticalement dans ces fentes les crochets 64B du bas vers le haut de telle sorte que la partie supérieure de ces crochets 64B dépasse au-dessus du chariot 63B. Les crochets 64B présentent en leur milieu deux doigts 643B qui s’étendent vers l’avant et l’arrière et sont chacun recourbés vers le haut en leur extrémité distale, et sur lesquels reposent la portion centrale du chariot 63B. Les crochets 64B sont ainsi bloqués en translation dans le plan horizontal (X,Y) par rapport au chariot 63B (par les fentes 634B, et à l’aide des extrémités des doigts 643B qui bloquent la portion centrale du chariot 63B), et bloqués en translation verticalement vers le haut, mais pas vers le bas. La portion centrale du chariot 63B se prolonge à l’avant et à l’arrière par deux pattes 632B recourbées vers le bas. Les crochets 64B et le chariot 63B avec leurs différentes parties sont visibles en . On place ensuite dans le trou arrière 316 de la coque supérieure 31 l’ensemble constitué des crochets 64B et du chariot 63B. Cet ensemble est situé vers l’arrière par rapport au butoir 65B. L’extrémité inférieure de chacun des crochets 64B s’insère dans une des fentes latérales 624B de telle sorte que les crochets 64B sont aptes à coulisser longitudinalement dans ces fentes latérales 624B. L’extrémité inférieure de chacune des pattes 632B s’insère dans une des fentes avant et arrière 623B de telle sorte que ces crochets 632B sont aptes à coulisser longitudinalement dans ces fentes avant et arrière 623B. Cette étape est illustrée en . On place ensuite dans le trou arrière 316 de la coque supérieure 31 le ressort 66B. Le ressort 66B prend appui à son extrémité avant contre le butoir 65B et à son extrémité arrière contre la patte avant 632B du chariot 63B. Au repos, ou légèrement comprimé, le ressort 66B repousse donc le chariot 63B vers l’arrière jusqu’à ce que la patte arrière 632B du chariot 63B viennent en butée contre le bord arrière du trou arrière 316. Cette étape est illustrée en . On recouvre ensuite le trou arrière 316 par le guide 61B. Le guide 61B présente en sa portion centrale deux fentes 614B parallèles qui s’étendent longitudinalement et par lesquelles passent les extrémités supérieures des crochets 64B. Le guide 61B recouvre ainsi le chariot 63B et le ressort 66B de telle sorte que le chariot 63B, les crochets 64B et le ressort 66B sont bloqués en translation verticale selon l’axe Z vers le haut. Le guide 61B présente à son extrémité avant une encoche 615B par laquelle passe la partie supérieure du butoir 65B. Le butoir 65B présente en sa portion centrale deux épaulements transversaux 651B sur lesquels viennent reposer les bords transversaux de l’encoche 615B, de telle sorte que le butoir 65B est bloqué en translation verticale selon Z vers le haut. Cette étape est illustrée en . On vient ensuite solidariser mécaniquement le guide 61B avec le support 62B. Par exemple cette solidarisation s’effectue par rivetage à l’aide de rivets, comme représenté en . Etant donné que le support 62B est solidaire du châssis 30 et bloqué horizontalement et verticalement par rapport à ce châssis 30 comme expliqué ci-dessus, tout le bloc arrière bas 60B est désormais solidaire du châssis 30 et est bloqué horizontalement et verticalement entre la coque inférieure 32 et la coque supérieure 31 de ce châssis 30, à l’exception des crochets 64B (ou plus généralement du au moins un crochet 64B s’il n’y en a qu’un seul, deux, trois ou plus) qui sont seulement aptes à se translater longitudinalement selon l’axe X dans les fentes 614B. On décrit ci-après le processus de solidarisation de la partie chaussante 1 après son assemblage avec le châssis 30 après son assemblage. On met en contact l’avant de la semelle extérieure 12 (ou de la semelle 10) avec l’avant de la face supérieure du châssis 30 jusqu’à ce que l’extrémité distale de la patte 51B du bloc avant bas 50B s’engage dans le trou central avant 521H de la plaque avant inférieure 52H. Puis on translate la semelle extérieure 12 (ou la semelle 10) vers l’arrière par rapport au châssis 30 jusqu’à ce que l’extrémité distale de la patte 51B passe au-dessus du bord avant du trou central avant 521H, afin de solidariser cette patte 51B avec le bloc avant haut 50H. Puis on abaisse verticalement l’arrière de la semelle extérieure 12 (ou de la semelle 10) contre l’arrière de la face supérieure du châssis 30 jusqu’à ce que les crochets 64B pénètrent dans le trou central arrière 621H de la plaque arrière supérieure 62H. Simultanément, la pointe 65B du bloc arrière bas 60B pénètre dans le trou latéral arrière 622H de la plaque arrière supérieure 62H. Le bord arrière du trou central arrière 621H appuie alors sur le sommet convexe de chacun des crochets 64B pour les repousser vers l’avant à l’encontre du ressort 66B. On continue à rapprocher verticalement l’arrière de la semelle extérieure 12 contre le châssis 30 jusqu’à ce que le bord arrière du trou central arrière 621H passe en dessous de l’extrémité supérieure de chacun des crochets 64B. Le ressort 66B repousse alors les crochets 64B vers l’arrière de telle sorte que le bord arrière du trou central arrière 621H en pris en sandwich entre l’extrémité supérieure des crochets 64B et le guide 61B. Les crochets 64B sont ainsi solidarisés avec le bloc arrière haut 60H. La partie chaussante 1 est ainsi solidarisée verticalement et horizontalement avec le châssis 30 par la patte 51B et les crochets 64B. On décrit ci-après le processus de désolidarisation de la partie chaussante 1 d’avec le châssis 30. Le châssis 30 présente un conduit 306 rectiligne qui est formé entre la coque supérieure 31 et la coque inférieure 32 et qui s’étend horizontalement vers l’arrière depuis le trou arrière 316 jusqu’à déboucher à l’arrière du châssis 30, comme illustré en figures 11 et 12. Par ce conduit 306 on insère la tige d’un outil (non représenté) jusqu’à ce que l’extrémité de cette tige repousse vers l’avant la patte arrière 632B du chariot 63B, en comprimant le ressort 66B. Ainsi on repousse vers l’avant les crochets 64B, ce qui désengage le bord arrière du trou central arrière 621H des crochets 64B. On peut alors soulever le bord arrière de la partie chaussante 1 pour l’écarter du châssis 30, puis on avance la partie chaussante 1 vers l’avant par rapport au châssis 30 pour désengager la patte 51B du trou central avant 521H. La partie chaussante 1 est ainsi séparée entièrement du châssis 30. D’autres modes de réalisation de l’invention sont possibles, par exemple tout le bloc arrière bas 60B est pris en sandwich entre la coque inférieure 32 et la coque supérieure 31 à l’exception du au moins un crochet 64B, et est maintenu bloqué entre ces coques (31, 32) par l’assemblage mécanique de ces coques. Dans ce cas la coque supérieure 31 recouvre partiellement le guide 61B. D’une manière générale, tout le bloc avant bas 50B est pris en sandwich entre la coque supérieure 31 et la coque inférieure 32 à l’exception d’au moins la patte 51B, et tout le bloc arrière bas 60B est pris en sandwich entre la coque supérieure 31 et la coque inférieure 32 à l’exception d’au moins le au moins un crochet 64B. Au vu de la description ci-dessus, le procédé de fabrication d’un dispositif d’équipement sportif selon l’invention avec une partie chaussante 1 et un châssis 30 comporte les étapes ci-dessous : On fournit un bloc avant haut 50H et un bloc arrière haut 60H et on fabrique une semelle 10 qui fait partie d’une partie chaussante 1, dont au moins une partie est moulée sur le bloc avant haut et le bloc arrière haut de telle sorte que ces blocs haut (50H, 60H) sont intégrés dans la semelle 10 (étape (b)); On assemble un châssis 30 avec un bloc avant bas 50B et un bloc arrière bas 60B de telle sorte que les blocs bas (50B, 60B) sont attachés au châssis 30 (étape (c)) ; On fixe sous le châssis 30 un mécanisme de déplacement 80 (étape (d)) ; Puis on solidarise le bloc avant bas 50B avec le bloc avant haut 50H et on solidarise le bloc arrière bas 60B avec le bloc arrière haut 60H, de telle sorte que la partie chaussante 10 est solidarisée de façon amovible avec le châssis 30 (étape (e)). Dans un mode de réalisation particulier, avant l’étape (b) on fabrique par moulage une semelle extérieure 12 (étape (a)). A l’étape (b), on surmoule une semelle intérieure 11 sur la semelle extérieure 12 et sur le bloc avant haut 50H et le bloc arrière haut 60H. La semelle 10 est constituée de la semelle extérieure 12 et d’une semelle intérieure (11) . Dispositif d'équipement sportif, comportant d’une part une partie chaussante (1) comprenant une semelle (10), d’autre part une partie de transport (2) comprenant un châssis (30) qui s’étend selon un axe (X) longitudinal orienté d'avant en arrière et un mécanisme de déplacement (80) sur le sol qui est fixé sous ce châssis (30), et comportant en outre un mécanisme de solidarisation (40) qui est apte à solidariser de façon amovible la partie chaussante (1) avec le châssis (30) et qui comprend un mécanisme de fixation avant (50) constitué d’un bloc avant haut (50H) attaché à la partie chaussante (1) et d’un bloc avant bas (50B) attaché au châssis (30) et apte à être solidarisé avec le bloc avant haut (50H), et un mécanisme de fixation arrière (60) constitué d’un bloc arrière haut (60H) attaché à la partie chaussante (1) et d’un bloc arrière bas (60B) attaché au châssis (30) et apte à être solidarisé avec le bloc arrière haut (60H), ledit dispositif étant caractérisé en ce que ledit bloc avant haut (50H) et ledit bloc arrière haut (60H) sont intégrés dans ladite semelle (10), et en ce qu’au moins une partie de ladite semelle (10) est issue de moulage et est moulée sur ledit bloc avant haut (50H) et ledit bloc arrière haut (60H). Dispositif d’équipement sportif selon la revendication 1, tel que la partie chaussante (1) comporte en outre un élément de maintien (13) qui s’étend dans un plan au repos et qui est déformable en flexion et indéformable en tension dans ce plan. Dispositif d’équipement sportif selon la revendication 2, tel que ledit élément de maintien (13) est fixé directement sur ledit bloc avant haut (50H) et sur ledit bloc arrière haut (60H). Dispositif d’équipement sportif selon l’une quelconque des revendications 1 à 3, tel que le bloc avant haut (50H) est constitué d’une plaque avant supérieure (51H), d’une plaque avant inférieure (52H) percée d’un trou central avant (521H), et d’une entretoise avant (53H) située entre lesdites plaques avant (51H, 52H), lesdites plaques avant (51H, 52H) et ladite entretoise avant (53H) étant liées ensemble mécaniquement, et tel que le bloc arrière haut (60H) est constitué d’une plaque arrière supérieure (61H), d’une plaque arrière inférieure (62H) percée d’un trou central arrière (621H) et d’un trou latéral arrière (622H), et d’une entretoise arrière (63H) située entre lesdites plaques arrière (61H, 62H), lesdites plaques arrière (61H, 62H) et ladite entretoise arrière (63H) étant liées ensemble mécaniquement. Dispositif d’équipement sportif selon la revendication 4, tel que l’entretoise avant (53H) est en une seule partie et comporte en son centre une paroi avant (531H) fermée qui entoure ledit trou avant (521H), et l’entretoise arrière (63H) comporte en son centre une paroi centrale arrière (631H) fermée qui entoure ledit trou central arrière (621H) et sur sa partie avant une paroi latérale arrière (632H) fermée qui entoure le trou latéral arrière (622H). Dispositif d’équipement sportif selon la revendication 4 ou 5, tel que ladite plaque avant supérieure (51H) présente des reliefs avant (511H), et ladite plaque arrière supérieure (61H) présente des reliefs arrière (611H). Dispositif d’équipement sportif selon l’une quelconque des revendications 1 à 6, tel que ladite semelle (10) est constituée d’une semelle extérieure (12) qui présente une face extérieure (122) et d’une semelle intérieure (11) qui sont chacune issues de moulage, ladite semelle intérieure (11) étant surmoulée sur ladite semelle extérieure (12) et sur ledit bloc avant haut (50H) et ledit bloc arrière haut (60H). Dispositif d’équipement sportif selon la revendication 7, tel que ladite semelle extérieure (12) présente un trou avant (125) entouré d’une paroi avant (1251) dans lequel se loge ladite plaque avant inférieure (52H) qui débouche sur ladite face extérieure (122), et présente un trou arrière (126) entouré d’une paroi arrière (1261) dans lequel se loge ladite plaque arrière inférieure (62H) qui débouche sur ladite face extérieure (122). Dispositif d’équipement sportif selon l’une quelconque des revendications 1 à 8, tel que ledit châssis (30) comporte une coque supérieure (31) et une coque inférieure (32) qui sont solidarisables mécaniquement de façon amovible. Procédé de fabrication d’un dispositif d’équipement sportif caractérisé en ce qu’il comporte les étapes suivantes : (b) On fournit un bloc avant haut (50H) et un bloc arrière haut (60H) et on fabrique une semelle (10) dont au moins une partie est moulée sur ledit bloc avant haut (50H) et ledit bloc arrière haut (60H) de telle sorte que lesdits blocs haut (50H, 60H) sont intégrés dans ladite semelle (10) qui fait partie d’une partie chaussante (1); (c) On fournit un châssis (30), un bloc avant bas (50B) et un bloc arrière bas (60B) et on attache lesdits blocs bas (50B, 60B) audit châssis (30) ; (d) On fixe sous ledit châssis (30) un mécanisme de déplacement (80) ; (e) On solidarise le bloc avant bas (50B) avec le bloc avant haut (50H) et on solidarise le bloc arrière bas (60B) avec le bloc arrière haut (60H) de manière à solidariser de façon amovible la partie chaussante (1) avec le châssis (30). Procédé de fabrication selon la revendication 10 tel qu’il comporte, avant l’étape (b), l’étape (a) suivante : (a) On fabrique par moulage une semelle extérieure (12); et tel que, à l’étape (b), ladite semelle (10) est constituée de ladite semelle extérieure (12) et d’une semelle intérieure (11) qui est issue de moulage, ladite semelle intérieure (11) étant surmoulée sur ladite semelle extérieure (12) et sur ledit bloc avant haut (50H) et ledit bloc arrière haut (60H).