La présente invention se rapporte d'une façon générale aux systèmes de transmission à modulation par impulsions codées et, plus particulièrement, à des convertisseurs permettant de transformer des échantillons d ' ampiitue.e récurrents de si. ;naux analogiques en groupes codés oie chiffres binaires, le codage s'effectuant avec uns compression do l'amplitude .de l'échantillon. D'une façon plus précise, le codeur de l'invention appartient à la catégorie ae coasurs à compression dans lesquels 1'échantillon est d'abord converti s:ns compression en un premier groupe de chiffres binaires dont la valeur est exprimée dans un code particulier, après quoi le premier jroupe de chiffres binaires est converti dans un ensemble de circuits logiques en un second groupe de chiffres binaires qui exprime la valeur de l'échantillon dans le code binaire. On i-appelle que la loi du compression généralement utilisée dans la conversion de si .uiaui: analogiques en signaux PCM (on dit aussi quelquefois signaux MXO) est donnée par la relation : y = Loge (l+^x)/Loge (1 + p.) (1) dans laauelle y = p/N et x = V / V - p/ inax où p désigne le rang de l'échelon de quantification compté dans le sens dis amplitudes croissantes, - N = 2n le nombre total d'échelons de quantification, - V = la valeur de 1'amplitude de 1'échantillon à coder, apnli- Pv , , - quée à l'entrée du codeur pour 1'échelon de rang p, - V = la tension maximale eue peut traiter le codeur, max " . - ja = un paramètre sans dimension eonu la valeur optimale est égale à 100. Le codeur de l'invention obéit à cette loi de façon approchée en ce sens que la largeur de l'échelon do quantification Ax correspondant à une hauteur constante Ay = 1 de l'échelon ne varie par continuement avec x mais au contraire reste constante, dans certaines gawines de valeurs de x . Le principe d'un tel codage est expliqué en détail cu-ue le brevet français N° PV. 16 e» 7*6 11 ^y"^to"' 1 *t' ' au -ii'i"i ae Ixobert i-xi-UJ-'OuOli. Le coae utilisé pour la transmission est un code à sept chiffres binaires dont le p -enicr S désigne le signe, les trois suivants ABC le numéro en code binaire d'une gamme d'amplitudes parmi huit, gamme à l'intérieur de laquelle la largeur des écne— Ions ae quantification est constante, et les trois derniers XYZ le numéro eu code binaire de l'échelon de quantification dans bad ûrsgimal1 69 37201 2 2066902 la gamme. La partie ABC correspond à un codage non linéaire et la partie'" XYZ à un codage linéaire. En laissant à part le chiffré binaire dé signe »• 'le tableau de codao'c est le s ivaut'' : TABLEAU I * . ' 10 vsvXYZ ABC\. 000 001 010 01-1 1 uO 101 110 111 . 000 0 1 2 3 " 4 5 6 7 001 8 9 10 11 12 13 14 15 010- 16 18 20 22 24 26 28 30 011 32 36 40 44 48 52 ' 56 60 100 64 72 80 88 96 104 112 120 101 128 144 160 176 192 208 224 240 110 256 288 320 352 384 416 448 480 111 512 576 640 704 768 832 8 96 960 15 On voit, d'après le tableau, que la valeur de l'échelon de quantification dans la gamme et la largeur de la gamme croissent comme des puissances de deux sauf en ce q-;i concer.ie la première ligne corn-jp..ndant à ABC = 0. La valeur de l'échantillon est 20 donnée par la relation : F = S 2 (ABC—cl) (qxrz) (2) où. q est égal à zéro quand ABC = 0 et égal à un quand ABC ^ 0o Le codeur convertit d'abord 1'échantillon en un nombre de onze chiffres binaires d„ d„ d„ dj, d^ d^r d_ dg d^ d^^ d„ 25 1 ^ u.g -7 ~8 -1Q dont le premier d^ est égal au chiffres binaire de signe, «les sept suivants d^ à dg sont exprimés dans le code particulier susmentionné et sont corrélés aux tx-ois chiffres binaires ABC et les trois derniers d^ ^ sont exprimes dsns le code 30 binaii-e réfléchi et sont corrélés aux trois chiffres binaires XYZ. Le code dans lequel est exrJrimé le nombre (d^ d^ d^ d,, dg d^, dg) est un code dans lequel les zéros et les uns ne peuvent jamais être entrelacés et où le nombre des uns différents dans le groupe codé est égal au nombre décimal égal à ABC. Par exemple, si 35 ABC =111 =7, on a d2 d3 d4 d5 d6 d? dg = 1111111 c'est-à-dire eue le groupe- codé comprend sept tins. Par exemple, encore si 0000000 d2 d3 d4 d_' d- dr, dc t> / fc BAD ORIGINAL 69 37201 3 2066902 on a t ABC = 0. Le tableau XX suivant donne la correspondance entre le code (d^ d^ d^ dj. dg d^ dg) et le code ABC î TABLEAU IX 5 d2 d3 d4 d5 d6 d7 d8 A B c 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 t 0 0 1 0 0 0 0 0 1 1 0 t 0 0 0 0 0 1 1 1 0 1 1 10 0 0 0 1 1 1 1 1 0 0 0 0 1 1 1 1 1 1 0 1 0 1 1 t 1 1 t 1 1 0 1 1 1 1 1 1 1 t 1 1 On en déduit * • 15 ( A = \ d5 SBm d3 + d7 35 (3) ( c = d2 + d3 dIt + d5 d6 + d^ dg Le code dans lequel est exprimé le nombre (d^ est» ■ 20 ainsi que déjà dit, le code binaire réfléchi. Le tableau de transformation est le suivant : ( X = dc 9 Y = d^ d1Q + d^ d10 (4) ( Z = Yd^ + Yd^ 25 Les chiffres binaires d^ à étant obtenus au moyen du codeur proprement dit, l'ensemble de circuits logiques en déduit A, B, Ct X, Y, Z ; S d'autre part est égal à d^ . Le codeur est composé de convei'tisseuis élémentaires connus dans l'art antérieur. jû Un convertisseur élémentaire est un circuit à une entrée analogique et trois sorties, l'une numérique et les deux autres analogiques. Selon que le signal d'entx-ée est négatif ou positif, le signal à la première sortie est un signal numérique d'une polarité ou de l'autre. Quand le signal d'c trée vax^ie du négatif 35 au positif, le ^ic>.ai à le. seconde sortie est d'abord proportionnel au signal d'entrée- dans la partie négative de celui-ci puis nul dans la partie positive du signal d'entrée et le signal à la troisième sortie est d'abord nul dans la partie négative du signal 69 37201 4 2066902 d'entrée puis proportionnel au signal d'entrée dans la partie positive decelui—cio Si l'on effectue la soustraction des signaux des deux sorties analogiques, la courbe de transfert (amplitude du signal d'entrée en abscisse, amplitude du signal 5 de sortie en ordonnée) a l'allure d'un V dont le- sommet est à l'origine et dont la bissectrice est- l'axe des signaux de sortie. En ajoutant à l'entrée un signal de référence, on peut déplacer le sommet du V sur l'axe des signaux de sortie. De tels circuits sont connus dans l'art antérieur et sont par exemple décrits dans 10 le brevet des Etats Unis d'Amérique N° 3«145»377 du 18 Août 1964 et dans le brevet français N° 1.367.773 du 2 Juillet 1963. Leur structure sera rappelée en détail dans la suite. Ces circuits convertisseurs permettent de comparer une tension analogique échantillon ou tension d'entrée à une cension 15 de référence et de produire un signal un quand la tention d'entrée est plus grande que la tension de référence et un signal zéro quand la tension d'entrée est plus petite que la tension de référence (ou vice-versa). Ils permettent également d'obtenir une.tension résiduelle qui est égale à la tension de référence 20 diminuée de line ou plusieurs fois la tension d'entrée. La tension d'entrée est ainsi comparée successivement aux tensions de référence 8, 16, 32, 64, 128, 256, 512 dans des étages convertisseurs. Selon que la tension d'entrée est supérieure ou inférieure à la tension de référence du convertisseur, celui-ci 25 produit un un ou un zéro (ou vice—versa). On obtient ainsi successivement les chiffres d^ à dg. Dans le cas où la tension d'entrée est inférieure à la tension de référence, une autre comparaison a lieu entre la même tension de référence et deux fois 1'échantillon; un reste est transmis à l'étage suivant et 30 aucun reste n'est transmis au codeur linéaire fournissant (d^ d^Q d^). Dans le cas où la tension d'entrée est supérieure à la tension de référence, aucun reste n'est transmis à 1'étage suivant et un reste est transmis au codeur linéaire fournissaut d^ d^ d^). Si par exemple l'échantillon vaut 88, on le compare à 512 et 35 comme il est plus petit, on en déduit dg = 0 et on transmet à l'étage suivant : -2 0512 - 883 (le gain de 2 s'applique autant au signal qu'ai' signal de référence, le mélange étant fait à l'entrée de l'amplificateur), et rien au codeur linéaire. On compare ensuite —2 012 - 88^ à 512 soit : 2x88 à 512 et, comme 40 il est plus petit, on en déduit d^ =0, et on transmet à l'étage 69 37201 5 2066902 suivant : 2(512 - 2(512-SoQ et rien au codeur linéaire. On compare cette expression à —512, ce qui revient à comparer 4x88 à 512o Gomme il est plus petit, on en déduit d^ = 0, et à l'étage suivant, on compare 8x88 à 512, et•comme il est plus grand, on en déduit d,. = 1 ; on ne transmet rien à l'étage suivant, et on transmet 512— 8x88 au codeur linéaire, XI résulte du processus de codage décrit que 1; ou s les convertisseurs ont la même tension do référence, soit positive, soit négative, ce qui est une simplification considérable et que le reste destiné au codage linéaire est toujours transrais au codeur linéaire avec des éciielons constants quelle que soit la gamme d'amplitudes dans laquelle un reste ait été trouvé. Cet échelon constant est celui de la gamine d ' amplitudes ABC = 111 et il vaut soixante quatre unités. En effet, dans l'exemple donné, le reste destiné au codage linéaire a été rencontré dans la ga;..me d'amplitudes ABC = 100 dans laquelle l'écholon vaut huit unités, mais il a été transmis multiplié par Iiuit; ce dernier point rend possible l'addition des restes et leur coda.;e linéaire unique. L'invention va maintenant être décrite en détail en relation avec les dessins annexés dans lesquels : - la Fig. 1 représente un convertisseur élémentaire de l'art antérieur et indique comment il a été transformé pour servir dans la présente invention ; - la Pig. 2 représente le codeur de l'invention, la partie calculateur étant figurée sous la forme d'un diagramme de blocs ; - la Pig. 3 représente le calculateur du codeur ; - la Pig. 4 est un diagramme servant à l'explication du fonctionnement du codeur ; - la Pig. 5 est un secoud diagramme servant à l'explication du fonctionnement du codeur ; et - les Pigs. 6 et 7 représentent et expliquent une variante de 1 ' invention. En se référant d'abord à la Pig. 1, celle-ci représente un circuit convertisseur de l'art antéj?ieur. Dans cette figure, 20 représente un amplificateur opératio-uiel dont l'impédance d'entrée est grande, l'impédance de sortie faible et qui possède à la fois un gain en tension et un gain en courant élevés. Il en résulte nue la tension à sa borne d'entrée 5 correspond sensiblement au potentiel de la masse. L'entrée sans inversion de l'amplificateur est reliée a la ter e et l'entrée avec inversion 5 BAD ORIGINAL 69 37201 6 2066902 titrée du si ,vu.. 1 cuu.lo. ricuo p-..r -uns résistance 2 et à une borne 3 à laquelle es; a tliuué un courant de référence par une résistance Ce courant cic référence applicué en 3 fixe 1.. tension d:_ réf ére..-..-e L I-.j oj.Ic a lieu la 5 conpara_s 10 Le circuit convertisseur a trois bornes de sortie 10, 11, 12. La borne 10 est la sortie nuv.wri ae cui douml. le ci-iffro binaire cnerclié. Les oornes 11 et 12 x'ournisse; r los restes destinés soit ù l'étape j;iv .nt soit ..n coc.eur linéaire. Bans 1-3 couver-' tisseurs élémentaire s de l'art antérieur, le i-este était é;-jal à. 15 la tension u.e référence servant à la coi.rp..raisuA «uiiuinuée *e la moitié de la tension d'entrée, par suite d'un ci.oiri ooïivenasle du rapport entre la valeur cornaline des résistances S et 9 et la valeur de la rosis tance 2, la dernière étant le double de la pronrière. i>ano les convertisseurs de 1 'invention, il existe deux restes, 20 l'un o;al à une fois la tension do référence moins la cension d'entrée, l'autre éjal à deux fois la sension de référence moins la tension d'entrée. Ceci est obtenu eu prenant valeur de 9 i'Q valeur de S Rc —^ - 1 o-f- - — - 3 ■ o*fc — •*— valeur de 2 R,> valeur de 2 ou valeur de 8 Kg valeur de 9 R0 . — n- — ■ ■ . ■ — ■ — P r> 1" . —■ — —— —.M■ l2 ^ valeur de 2 R0 ^ valeur de 2 Lorsque le courant à l'entrée 1 est plus g'rand que le courant à l'entrée 3, le court.ii : total d'entrée est positif et la tension à la sortie 10 est négative. La diode 6 est sousise à une polarisation inverse. Dans ces conditions, a cu.i courant ne passe à 30 travers la résistance & et la tension de sortie en 11 est égale à la tension a'entrée, c'cst-à-dire qu'elle est nulle. Lorsque le oour.-mt à l'e.acx-éc 1 est plus petit ; i.e le- courant à l'entrée 3> le courant total d'entrée est .ué.-";a.tif et la tension â la sortie 10 est positive. Le. dioae 6 est soumise à une polarisation direc-35 te ot Une tension positive apparaît à la borne de sortie 11. La valeur de cette tension est -2~ ^entrée^ S"*" ^8 ~ ^ré"f* ~* ^entr^e ^ ^8 ~ ^2° Silo a été représentée à côté do la borne 11 sur la jj'ir;. 1. Un rai s onrie j jonc analogie au précédent BAD ORIGINAL 69 37201 7 2066902 donnerait le. forme c.e la tension B ^ qui & été représentée à côté de la. borne 12. L'ense-.ibie des tensions et ^ forme un V dont un côté cet raide (pente 2) ot l'autre moins rtiiàe (pente 1 ). La -'ig. 2 représente le codeur ce 11 invention. Il comprend les étages 1CC, 2C«c, 30C, 4CÙ, 5CO, 000, 700, L.G0, 900, 1000, 1100, 1200, 150C, 1400, 1500. A part le a étages 700, 1000, 1500 qui sont de si;;:ples ajnpli-'icatorrs, toits les autres sont du type convertisseur de lr. -'ig. 1 • Les délitent s constitutifs des divers étages ont, dans la I^ig. 2, les nètscs numéros de rcfcrciico que dans la Fig. 1, mais précéaés à'un chiffre do ec-taines qui est le même iuo le çliâfitre des centaines au nu;:;éro aosijn. xiï l'étage. L'étage 100 est un étage d'oncroo loui'iiisjai:t à l'étage 200 un échantillon ayant toujours la même polarité. Outre les cléments constitutifs habituels du. eoiivertisseur élémentaire, il comprend une chaîne ae deux résistances 115 et 116 coiLiectées entre la borne ce sortie 111 et la borne d'o-..troc 101. La sortie • de l'étage est le point 119 commun aux deux résistances• Si la tension d'entrée appliquée entre les bornes 101-101* est négative et égale à -V, la tension à la borne de sortie 111 est • 27 (la diode 116 est uébloquéeX Gonure 11 entrée 205 du l'étage 2~0 est toujours très sensiblement au potentiel de la terre et est à haute impédance, on peut considérer eue la tension qui y eat at> >lieuée est proportionnelle à la somme des courants qui circulent dan» les résistances qui y sont raccordées. Cette soiuae est : Y ~rr— (à travers 115)- (à travers 11b)— ::t° (à travers 204) i~t ri j-v O - V désignant le potentiel de la barre 3» ce qui donne V V o R ~ R o Qua.id la tension cj entrée est +V, la tension à la borne de sortie 111 est nulle et le. tenuion ûiiiu;c a l'e-ufcrée 205 est : V 7 -j- (à tr-vers 11o) - —— (à travers 204) o On retrouve la mêi.u oiqjressioii et la polarité du signal d'entrée dans 2ûu est la mémo quelle . uc soi» ic polarité du signal a ' c r je aans 100. î^an.3 xoij *_ta s i.. j ._v 1 , '■rLO, uuO, j 1400, c'est la r^S-LS— tance 1C-G2C-o, bCo, j/0o, 1*rCo qui a lu v leur 211 et dans les étages 300, 50C, 1200, 1300, c'est la résistance 309, 509» 1209, 1309 qui a la valeiir 2R. Dans 600, les i.eux résistances des voies de BAD ORIGINAL"' 69 37201 2066902 contre-réaction ont la même valeur. Le courant de polarisation des étapes 200, 300, 500 est pris sur la ligne d'alimentation négative 3 à travers les résistpnces 204, 30^-, 504 et le courant de polarisation des étapes 400 et 600 5 est pris sur la ligne d ' r>l inentption positive 3' à travers les résistances 404 et 604. Les sorties 210, 310, '+10, 510, 610 fournissent rosTieotiversent les chiffres bincirss d„ d„, d, , d_., d,. I_-a mise en cascade s'ef- 3 i 5 o ■ fectue à travers la résistance 23 de la sortie 211 à l'entrée 305, 10 à travers la résistance 34 de la sortie 312 à l'entrée 405, à travers la résistance 45 de la sortie 411 à l'entrée 505 «t h trrvers la résistance 56 de la sortie 512 à l'entrée 605. On voit que les interconnexions se font alternativement par l'une et par l'autre des deux sorties de chaque convertisseur. Los résistances d'inter-15 connexion ont toutes la même valeur R. Les sorties de chaque convertisseur non utilisées pour la mise en cascade, c'est-à-dire 212, 211, 412, 511, 612 sont reliées à une barre d'addition 14 par des résistances 213, 313, 413, 513, -ël3. La chaîne des étages 1100, 1200, 1300, 1400, 1500 sert au 20 codage des échantillons faibles, c'est-à-dire inférieurs à 32 unités, qui sont multipliés r>ar 32 puis comparés à 512 et à 256. L'étape 1100 est un amplificateur opérationnel 1120 avec trois chemins de contre-réaction. Le premier comprend la source de polarisation 1116, la diode 1106 et la résistance 1108, la 25 diode étant passante de la sortie 1110 vers l'entrée 1105. Le second comprend la source de polarisation 1117, la diode 1107 et * la résistance 1109, la diode étant Passante de l'entrée 1105 vers la sortie 1110. Le troisième comprend le pont de redresseurs 1115 et la résistance 1118. Le pont de redresseurs 1115 est alimenté 30 par les sources de courant 1121 et 1122 à travers les résistances 1123 et 1124. Les sources 1116 et 1117 ont une force électro-motrice V . L'échantillon à coder est appliqué à l'entrée de 11 amplificateur 11 "ïo à travers la résistance 1102. Quand la tension de sortie est comprise ertr? -V ©t +Y , V correspond h 32 1 1 ' 1 - 35 échelons, c'est lr troisième bronche qui est en opération. Quand la tension de sortie est supérieure à V , c'est la première branche et si In tension de «ortie est inférieure à -V , c'est lr scconde branche qui est en or>ér:-tion. Lr ^irr- 5 représente les tensions aux points 1111, 1112 et 40 1119- C'est la tension au point 1119 qui alimente la chaîne de BAÙ - 69 37201 9 2066902 circuits comnrenrmt les "ta.r.os 1200, 1300, t'1^ et 1500. I 141tpw/^o 1200 est orîtd ??ronGiit soml3lo1>1 o h 1 1 olrt^p 10H rvh tî'p rc- t £tro "*"1 r bu*fc G 1 r-"» si-'Tîipl (ï t i'.T'C.'f? «l •>#■>*'* + Î p*t«5'"ros l'^O^ o*fc etont rvr-1"d i~- ^or'bl oc~ ^nv e*x'i' 'lO1** i î t -îïW■^r'on'r'î oot""'PT* î r "V^'Si S'i'.nn^r* prtra 1" l;r»r]in r '-_ C': r - *rti ^ "'.'**'1 o i- 1p hnrro r? * 1 > t O; > • 1 bDT"*!? o * Pdv.f. ro] i r- r»1 ^ Vt^o ^ 1 rtc* ^"b^if^os 1 if;'i 1V t ot 1 or,rc 'T.irirdo «sortie 1311 ot l'i12 sort cortnoe— toes ror^fctiveraRTit à 1rs barre d * addi tior? l'r par 1 os rosi star.ces 131"J- ot l'trj. Leurs Iior"ns de ^o-tio 1310 ot f'i"* O f oiu^i ssent respect-»^orcnt los si"-.T'ts cl_ ot r?0. T. ' ot.T-e 1 >"00 pst ir "i'""! o inyfïT'qr'r i ;>2'1 do "air unité fi n—1 f* T f* Hof1" t ipoG *^Q ~ O S i" y -} '> o r> "1 ^ ~'*"p o f* 0 ."' opt*' (? 1411 do ! ' cta'"e 1 'îOO - le h-irre d'addition 14 par la ré— sistonce 1513. Lr Fi/", 4 est imo courte ^orr^otto^t r .1 imier 1 o fonction— -~> i* c^-ji codonT* on 1 + *-*•»">-î*p oopo"fco cin cp! ci" - r* rt-.-. » r*~ v^rr,n rjliif? loin» I.n ni* r 1 mtT'•(? o~;t nortoo er? n^?cisse? l'échelle est linéaire entro 0 et l'y (et entre 0 et -1o) et lo^a- ri thriono entre 1 ; et. c»?>o (et «rtrr! —1 ^ et —'b0). La ter»si on 512 fiPt cnnirr^fi h 1 1 échantillon P?-, nui? on d oubl ■> do oet échantillon roit 17'î, oui s r.u oundrurî! e de cet éohrrti 11 on 35'i» nuis à huit "fois 1 ' échantillon soit 704. Lo« troir nrcri èros eorroaraisons donnent d. = d,x = d. =0: 1 « nnatrième donne d„ = 1 et, comme les ' i 1 î uns et les zéros ne îjeuvont otro entrelacés, on a : d , - = d -, = 1 Le codeur linéai re comprend lo= ét-nfe'- n00, R-'^O, 900, 1000. I. ' rteco 7',n est un rrir»] j Ti enteur ;"i strneo.'- °"} -i et °1 ? oc-fc -roi i o J> lr- bonne '"'entrée °0'î. L'o n(Vi«, le noir 1: onvr>nn îj »»1 'î eH" v,1 o.'t relié -• In borne d'entrée 10C''5. J n résistance l'io ,ioue é'?-"! eniert le r*Ôl o de lr résistance 102. I.es sorties Pi ' 1 • 11 T es résistances "0;}, '-04 et 1004 rervaxit à décoder le signal ont "our valeur : 'i^'S nour 8041 25 ' + 12°- = nour 904 et + 1^° + yi - 448 nour 10o4. ùillos sont reliées à In même source de 69 37201 10 2066902 tension négative „ Si l'on reprend l'exc: plo précédent, lo signal à l'entrée de l' itage 700 est : 512- - 8 x 88 = -192» Les coï..p. .raiL-onr.; ei*. c-w-ircéco „o.o iv^ .os : sur l'étage- ÙGO : 1 92 ot Z?ô r d_ = 0 y sur l'étage 900 : 2 (z.j>S — 192) + 192 et 384 soit : 32U et 364 : d„= 0 i- u sur l'étage 1000: 2 (3G4 - 32o) + z (2yo — 19«0 + 192 ot 'î-48 soit 448 et 448 : d.„ =1 (valevT lii-JLte) 11 Les circuits logi ue-ï aô^ociés c-11 déduisent les valeurs do ~£y X CU 2 : X = û9 = 0 Y = d9 a10 + "lO u9 '= 1 Z = Y du + Y d11 = 1 La 3 représente le circuit lo^ivjue 1600 de la Pic® 2 qui reçoit d.( , d^, d^, d^, d^, dg, d^, dg, d^, d^ Q et d.^, et calcule les expressions (3) et (4). S est é ..al à d^ Â est é ;al à a„ 5 B est obtenu oar l'inverseur 1602 qui donne d, , par l'inver— J seur 1603 oui donne d^., -par la -porte ET 1604 oui don. 10 d„ d_ et " . 7 * _ * 57 nar la t>orte OIT 1o05 oui donne d0 + d_ d_. - 3/3 C est obtenu par les portes ET 1ô06, 1007 et 16O0 qui donnent respectiA-Gîiciit d„ d^, d^, d_ dg et par la porte OU 1619 qui fait la somme de Ces crois produits et de d^» !K. est e-"al a ci.^ Y est obtenu par les inverseurs 1609 et 1 o10 qui f Garnissent dQ et d.jQ, par les portes iST -1611 et lo12 qui fournis se\:r d^ d^ et dD d10 et par la porte OU 16.13 qui fait la somme de ces deux proauies. Z est ototenu par l.-s inverseurs 1614 et 1b1 5 çn'.i ."fournissent et Y, p- r leo portes ET 1616 et 1617 qui fournis.-sent Yd^ ^ et Yd.. „ , et ■nar la rsorto 0C 1618 oui £'• it la sor.aue de ces deux "oro — 11 ' du5.ts» Bn se référant r.r.intcu:\*ï.t v. la l^ig» 6, celle-ci rejn-ésente une variante du cire -.it 1100. Dans cette figuro, on recopiait 1'amplificateur opérationnel 1120 et sa vole ce contre-réaction constituée par le pont de redresseurs 1115 et la résistance 1118 69 37201 n 2066902 et le système d'alimentation du pont de redressetirs formé des sources 1121 et 1122 et 'les rosis traces 1123 et 1124. Les deux autres voie-; do co-.it7.-v-réaction, so.it plus complexes rre c-^is le cas de la Fi';. 2. DllOf? -:o*^..-o-ment c'.-.-.cime u:ie source de teusio^;, respec-5 tive:-*.c*iit 2110 et 2117, d'où par cent u.otu: ^.-er.'ina. Celui de ces •T.io::d.iis partant; de 21!6 n'est autre «nie la chaîne : source 1116, diode 1106, -ésistauce 1108 déjà vue sur .1". Fig,-. 2 et celui de ces ciie::iiiis parlant de 2117 n'est autre que la chaîne : source 1117» diode 1107, ré_ist-nce 1109 déjà vue a."ss:L sur la 2. L'autre 10 chemin partant de 211-6 conprend les diodes 2104, 2106 et la résistance 2108 et 1 ' autre c.-eEia partant de 2117 coiaprend les diodes 2105» 2107 et 1" résistance 2109. Le point de co^exion entre les deux diodes 2104, 2106 est nis à lo. terre à travers la résistance 2110 ot la source 21'i4. Le point de connexion e lec eux dio- 15 des 2105, 2107 est ris à 1% terre à - ave s la r-':sist : 11 ce 2113 et la soîirce 2115. Les si. naux aux points 1110, 1111, 2111, 1112, 2112 sont sopimés £râcc r. vôsistracc s > 1 a a tio i 00 nênie valexir 2151-2155 et appliquées à l'entrée de 1'amplificateur 2120. 20 Axi repos, xin courant pas e dan:- le- cixemin : source 2115, résistance 2113, diode 2107, résistance 2109, résistance 2108, diode 2106, résistance 2110, source 2114. Les sources 2116, 2117 sous avales de telle sorte que les diodes 2104 et 2105 sont bloquées. Pour les sirjnaxix de faible anplitudo, le comportement de. r-5 l'éta.-3'e de la Fi-.;. 6 est sei«b lable à celui tie l'étape 1100 puis, lorsque le signal -de sortie croî :, par valeurs positives par exeurale, et devient sii'->é rieur à V„ / 4, la. diocie 2104 débite - " 1 lîiax/ un courant qui se referne dans la source 211-i à travers la résistance 2110 et q i modifie le courant qui passe dans la résistance 30 21 Go. Cette variation du cour-ait daru la résistance 2108 fait varier le potentiel du point 2111 au prorata, de la tension aopli— uéc à l'entrée 101. La variation du potentiel du point 2111 (partie b du dia{jra!-;iie de la i1'!;,'. 7) est aus ;i proportionnelle au ra-ï o,-t Lorsoue le ootentiel de la borne de 21 0o/ il 02 3 5 sortie 1110 continue à croître et défasse V.. / 2, le courant 1nax/ ' délivré par 1 ■ r:orr-:o 2114 est tôt."lo;«nt absorbé par la diode 2104 et la :.-;isistance 2108 se trouve lxors cix-cuit. Elle est alors remplacée pai- la résistance 1108, la tension à la borne 1T10 étant suffisante poux- débloquer la diode 1106 que la source 1116 40 maintenait bloquée. Le point 1111 se trouve porté à un potentiel -t BAD 0FUr"*'AL 69 37201 12 2066902 déterminé par le courant qui circule dans la résistance 1108 (partie c du diagramme de la Fig. 7). Les différentes variations des points 1119, 2111 et 1111 sont, au cours de la croissance de la tension à la borne de sortie 1110, successivement amplifiées dans 1' ai«pl±fica.to-,ir 212G, les résistances. 2151, 2152, 2153 étant rospectivc-nexit et successivement mises en relations avec cet amplificateur du fait des variations oe courant qu'elles sont appelées à transmettre. Le gain de 1 ' aiiplificateux- 2120 est réglé par la résistance 2128. Les variations négatives du potentiel du point 1110 sont symétriquement traitées par les circuits homologues des autres braiclies et la fonction de ti'cnsfert d'un tel ensemble est don.iée par la Fig. 7« C'est une courbe formée de 5 segments de droite sont les pentes sont déterminées par les rapports des résistances 1118, 2108, 1108, 2109, 1109 à la résistance 1102. Dans le cas présent, le rapport des pentes successives est de 1/2 mais cette valeur n'est pas limitative, un simple changement de résistance pouvant le faire varie r. Le nombre des segments n!est pas non plus limitatif puisqu'il suffit d'ajouter au montage de la Fi g;. 6, 2 circuits analogues à ceux constitués par 2108, 2106, 2104 et 2109, 2107, 2105 ainsi que les sources 2114, 2115 et les résistances 2110, 2113 pour obtenir deux segments supplémentaires. Ce dispositif constitue un corn— presseur qui peut être associé à un codeur du type de celui constrait à pax-tir des étages 800, 900, 1000 de la Fig. 2 à plus grand nombre d'étages ou de tout autre type de codeur linéaire connu. Ce circuit peut être associé également à un décodeur de type connu pour servir d'expansëur. Il y a lieu, d-ns cette perspective, de modifier les v. leurs des résistances 1118, 2108, 1108, 2109, 1109 et les sources de courant 1020, 1030, 1021, 1031, de manière à obtenir une caractéristique inverse de celle de la Fig. 7 telle au1 elle est- représentée en traits interrompus « BAD ORIGINAL 69 37201 13 2066902 - v i3 31 o xi. î O S 1 - Convsrtisseiir d* échantillons d1 arplitude de si^uaus analogiques Cil :.-i ■-'.la î: l'ul. avec corpreasion, co, arca;;ù dos no yens de co:. crcr gt;c;csî jiveiic.iî à une *>r.Sc»afcors:.iiiéo un oc antillon q'c dos rouiiii '.-.c cet écl-.ruitillon par d .s puissances successives 5 de deu:; c c >-1 obt.. .àr uuo jô«. .x-j.cc coC 'o de cU.ddres biliaires coiu-:-P;3 -o .x 2 Jros t rc.-iv'. l'ec .villau c l co3 ïnaiciples sou» ar^riorr h. lu -ensio.i pr..dé .xïYiiixéc oc au uuti quand _L ' éc, a-ii;iil-Oi e; ses :îultiples sont inférieurs à la tension px-édéterniinée, des moyens de former un signal de reste ciont l'amplitude est 6-jl le à la O did.. érence entx*e la tension prédéterminée et 1 * éc.ja-til-ion ou celu de ses multiples crai devient supérieur à la tension prédéterminée, un eode.ir linéaire ,pe rnetva.it --.Le coder linéairement en ira premier Croupe PCk ledit si. mal de reste et un calculateur permettant de convertir ladite seoueace en un cecond groupe P-Jk, 1'échantillon 5 étant alox^c représenté par la s. ive ces premier et second groupes PdK. 2 - Goïivertisseur d'oe!i>.- :.tillcii3 u'auplitude de si,;aaus ana-lo 0 l'échantillon et ses produits par ... o-s pu/.s tances ,vUcaes.:;xvG3 de deux ci ltoj uoyeas de forr-'er ua :/i..nul de reste dont l'amplitude est ég'.dLe à la ui_ .orencc- oàtru la tonsxon prédéterminée et 1 ' échantillon ou celui do -job multiples qui devient stipé rieur à la tension px*édé terminée sont constitués par xs cix'euits en cascade 5 cO;;:p..v;ncjit c...c.juil un ampli-ieateur, une première veie ce coatre— réaction eojtroreuairc une ai ode -diri ;éc. do la sortie vers l'entrée de 1 ' nj.'pld . ica jour et u-ie >:c; iL-r^ résistance de v; leur don-xée et une seconde -.'oie de contre-réaction coupuonan., uns aioae dirigée vers 1:. sortie de 11 u_r.>di.dicate..r ot une ,econde réoisLance déterminée , ov dos ,.;oyou„ .. o „.;:.uioeter le point co.jaua à la uiode et à la 'ésistauee u-. .xs le p reuio r euemin ae contre-réaction au circuit suivant et le poin:; co;îmn à la diode et à la résistance 5 dans le secoiid c .emin de contre-réaction au coueui' linéaire. ^BAD QRiGiNAl/