La présente invention concerne un appareil a infuser pour la préparation de café, thé, cacao ou similaires, dans lequel la température de l'eau, la pression de lteau et le temps de contact entre l'eau chaude et le café moulu sont réglés de manière appropriée. L'invention est particulièrement adaptée à une cafetière pour doses fixes, par exemple une cafetière pour une seule tasse de café. Dans les appareils à infuser le café déjà connus, on prépare typiquement une infusion en forçant l'eau, soit après chauffage dans une chambre, soit après avoir été forcée de la chambre et chauffée par évaporation instantanée, à travers un tuyau en contact avec le café moulu contenu dans une chambre d'infusion. Des dispositifs de ce type n'ont pas trouvé auparavant d'application universelle à cause du manque de réglage des paramètres critiques, c'est-a-dire la tempe rature, la pression et le temps de contact. Ceux-ci constituent les variables les plus importantes qui affectent l'arôme et la qualité du café. Bien que, de manière typique, l'eau soit forcée dans la chambre d'infusion par pression de vapeur ou par de la vapeur d'eau, il est connu de déplacer l'eau au moyen d'un piston. Par exemple le brevet français NO 899.997 décrit un appareil dans lequel on déplace manuellement un piston vers le haut pour remplir un cylindre d'eau froide. Le piston est relié à une soupape à gaz qui s'ouvre en même temps que le mouvement vers le haut du piston, et qui alimente en gaz un bruleur pour chauffer un serpentin tubulaire a évaporation instan tanée. On libère le~piston au sommet de la course, et il descend sous l'influence d'un poids, en forçant l'eau du cylindre S travers le serpentin chauffé et en coupant l'arrivée du gaz au bruleur.I'eau chaude est déchargée dans un panier contenant du café moulu afin de préparer une infusion. Cependant, dans ce dispositif, la fourniture de chaleur n'est pas réglée en réponse à la température de l'eau mais elle est laissée plus ou moins au hasard. La fourniture de chaleur dépend de la vitesse ascendante du mouvement de la course de remplissage du cylindre et du mouvement descendant pendant la course de décharge. De plus, on ne dispose d'aucun contrôle sur le temps de contact entre l'eau et le café. Dans un autre dispositif décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 1.552.565, on chauffe l'eau à une température désirée dans un cylindre. Un plongeur, comportant à son extrémité supérieure un bouton chargé et a son extrémité inférieure un récipient ou un panier pour le café moulu, est placé dans le cylindre. Le poids du bouton fait tomber le plongeur par son propre poids dans le cylindre. Le plongeur actionné par un poids ntest pas prévu pour distribuer de l'eau chaude de la chambre de chauffage à une chambre d'infusion séparée.En réalité, le plongeur et le panier sont destinés à être-mis en va-et-vient par l'utilisateur dans le cylindre en soulevant le bouton puis en le relâchant. I1 ne semble pas que l'appareil puisse produire régulièrement du café de bonne qualité à cause de l'exposition du café moulu d l'eau chaude et du manque de contrôle sur le débit, la pression et la température de liteau. La présente invention constitue un perfectionnement de l'invention décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 3.793.933. L'appareil faisant l'objet de l'invention comprend une première chambre destinée a contenir un liquide a chauffer et une seconde chambre contenant du café ou autre matière dans laquelle coule le liquide chauffé pour obtenir l'infusion. Un passage reliant les chambres est disposé au-dessus du niveau-du liquide dans la première chambre de sorte que, jusqu'à ce que la première chambre soit mise sous pression, il n'y a pas d'écoulement de la première chambre à la seconde chambre. Le liquide chauffé va de la première chambre à la seconde chambre sous une pression pratiquement constante, pendant un temps prédéterminé après avoir été chauffé à une température prédéterminée. Cette première chambre, qui contient le liquide à chauffer, est ouverte à l'atmosphère à son extrémité supérieure pour permettre le remplissage facile de cette chambre avec de l'eau. Cette chambre reste ouverte pendant le chauffage de I'eau pour empêcher la formation de vapeur d'eau ou l'accumulation de pression de vapeur lors du chauffage. Un dispositif chauffant est placé près du fond de cette chambre pour chauffer le liquide à une température prédéterminée c'est-à-dire par exemple de 900 plus ou moins 30C, qui est la température optimale de l'eau pour infuser le café (selon les normes internationales). Dans la première chambre se trouve un poids mobile d'une position supérieure, située au-dessus de la surface du liquide contenu dans la chambre, a une position inférieure située au fond de la chambre. Le poids est maintenu dans sa position supérieure par un verrou comnandé par un thermostat. Le verrou dégage le poids après que le liquide atteint une température déterminée par le thermostat. La masse du poids est suffisante pour qu'il descende par gravité de la position supérieure à la position inférieure, en forçant le liquide sôus une pression pratiquement constante à travers le passage dans la seconde chambre.Le poids s'ajuste librement sur les parois de la chambre, et il porte un joint péri phérique qui ferme le sommet ouvert de la chambre pour que le liquide chauffé soit poussé par le poids à travers une sortie située au fond de la chambre. Des moyens peuvent être reliés au poids pour augmenter sa masse, comme ceci peut être exigé pour maintenir un temps d'infusion constant, si le volume du liquide augmente. Par suite, la pression optimale dans la chambre peut etre produite en choisissant le poids correct pour la quantité de liquide à distribuer. La seconde chambre contient la matière qui doit etre infusée, par exemple du café. La seconde chambre peut aussi contenir un filtre à eau positionné au-dessus de ladite matière. Lorsque le liquide est forcé par le poids descendant de la première chambre dans la seconde chambre, il traverse un étranglement qui est de préférence réglable pour contrôler le débit du liquide chauffé Ceci permet un réglage du débit pour de nombreuses quantités à infuser. Ensuite, le liquide frappe sur une seconde soupape voisine de l'entrée a la seconde chambre et située dans le trajet de l'écoulement. La seconde soupape peut comprendre un disque bimétallique qui se déplace pour étrangler de plus en plus l'écoulement du liquide alors que ce dernier le frappe et il permet donc un débit initial élevé pour noyer la seconde chambre, puis un débit réduit. Cette soupape étale aussi l'écoulement et empêche ainsi les "trajets préférentiels" du liquide à travers la matière d infuser dans la seconde chambre en 3 minutes environ, qui est le temps de contact optimal. Un volume d'air est délimité entre la seconde soupape et la matière à infuser. Ce volume d'air permet le gonflement de la matière et égalise la pression sur la surface d'une mare de liquide qui se forme lors de I'inondation de la chambre. Le liquide est alors forcé de manière régulière à travers la matière. Après que le liquide a coulé à travers la matière à infuser, une certaine quantité d'air comprimé, qui a été emprisonnée entre le poids descendant et le liquide d'infusion dans la première chambre, se combine à l'air qui setrouve dans le volume compris entre la seconde soupape et la matière. L'air combiné est forcé à travers la matière pour chasser tout liquide restant. De préférence, l'infusion qui est produite dans la seconde chambre est déchargée dans un récipient isolé positionné dans un creux de l'appareil. Le thermostat est installé sur le dispositif chauffant et répond à la température dudit dispositif. Selon une variante, le thermostat comporte des moyens de compensation pour effectuer des corrections dues aux-variations de la température ambiante, comme celles que lton rencontre lorsqu'on fait fonctionner l'appareil rapidement en plus dlun cycle. Selon une autre variante, un filtre à eau est placé à l'entrée de la première chambre pour filtrer le liquide avant chauffage. Au lieu du disque bimétallique, on règle le débit en étranglant la sortie de la seconde chambre. Les figures du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif,-4ieront bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 est unecoupe verticale d'une forme d'appareil selon la présente invention. La figure 2 est une vue de dessus de l'appareil représenté sur la figure 1. La figure 3 est une vue partielle de dessous de l'appareil représenté sur la figure 1, un couvercle de fond étant enlevé. La figure 4 est une coupe verticale partielle représentant une forme de moyens pour maintenir le poids dans sa position supérieure, la coupe étant faite suivant la ligne 4-4 de la figure 3. La figure 5 est une vue partielle en plan des moyens de maintien, prise suivant la ligne 5-5 de la figure 4. La figure 6 est une vue en perspective d'une soupape pour régler l'écoulement du liquide dans la chambre d'infusion. La figure 7 est une coupe verticale des commandes de l'appareil, prise suivant la ligne 7-7 de la figure 3. La figure 8 est un diagramme de circuits pour les commandes de l'appareil de la figure 7. La figure 9 est une coupe partielle suivant la ligne 9-9 de la figure 15. La figure 9a est une vue en partie en perspective et en partie en coupe suivant la ligne 9-9 de la figure 15, certaines parties étant supprimées. La figure 10 est une coupe verticale d'une autre forme d'appareil. La figure 11 est une vue en perspective d'un filtre avec arrachement partiel, à utiliser dans l'appareil de la figure 10. La figure 12 est une vue partielle de dessous de l'appareil représenté sur la figure 10, prise suivant la ligne 12-12 de la figure 10, un couvercle de fond étant enlevé. La figure 13 est une coupe verticale des commandes pour l'appareil de la figure 10, prise suivant la ligne 13-13 de la figure 12. La figure 14 est une coupe verticale partielle des moyens de maintien de l'appareil représenté sur la figure 10, prise suivant la ligne 14-14 de la figure 12. La figure 15 est une coupe verticale d'une troisième forme d'appareil selon 1'invention. La figure 16 est une coupe à échelle agrandie suivant la ligne 16-16 de la figure 15. La figure 17 est une coupe partielle suivant la ligne 17-17 de la. figure 16. En se référant à la figure 1, on voit un appareil 10 pour la préparation d'une infusion à partir d'une matière telle que du café, du thé, du cacao ou similaire qui peut être sous forme moulue, pulvérulente ou séchée par congélation. L'appareil 10 comprend de manière générale une chambre de chauffage 12 dans laquelle il y a lieu de chauffer un liquide, habituellement de liteau 14, une chambre d'infusion 16 dans laquelle la matière d'infusion, comme du café 18, est contenue, et un piston 20 chargé par un poids dans la chambre de chauffage pour en chasser le liquide 14 sous une pression sensiblement constante afin qu'il pénètre dans la chambre 16 poury former une infusion. Un récipient 22 est souhaitable pour recueillir l'infusion. La chambre de chauffage 12 est un récipient ouvert en matière plastique ou matière similaire présentant une paroi interne cylindrique 24 à surface lisse pour faciliter le nettoyage. La paroi interne 24 s'évase vers l'extérieur en direction de son extrémité supérieure comme représenté en 24a de sorte que le diamètre interne de la chambre est plus grand à sa partie supérieure qu'à sa partie inférieure. Le fond 26 de la chambre est un cône métallique renversé dont le point bas est au centre de sorte que le liquide coule facilement hors de la chambre par une sortie centrale 28. On préfère que le fond 26 soit un élément séparé de la paroi 24, auquel cas il est fixé au bord inférieur de la paroi et un joint annulaire 29 est présent à la jonction. Une enveloppe 30, qui est de préférence en une matière plastique incassable, résistante à la chaleur, et colorée de manière attrayante enferme la chambre 12 et le piston chargé 20, et elle constitue un siège 31 pour le récipient 22. L'enveloppe comporte un fond 30b. Cette enveloppe procure un aspect plus plaisant et elle isole également la chambre 12 et le liquide chauffé 14 qui s'y trouve. Un dispositif chauffant 32 à résistance pour chauffer le liquide d'infusion 14 est placé dans la base de l'enveloppe 13 de manière à conduire la chaleur avec le fond 26 de la chambre 12. Le dispositif 32 est à peu près circulaire et descend du fond 26. La construction du dispositif chauffant 32 et les commandes de fonctionnement de celui-ci sont représentées au mieux sur les figures 3, 7 et 8, et lton décrira plus loin les commandes avec plus de détail. Le piston chargé 20 de distribution du liquide d'infusion 14 à partir de la première chambre 12 est représenté dans sa position supérieure en traits pleins sur la figure 1. Ledit piston 20 est formé d'acier inoxydable ou de matière similaire hygiénique de forte densité, et sa masse est suffisante pour forcer le liquide à sortir de la chambre sous l'influence de la gravité uniquement. Il est de forme générale cylindrique et il comporte une paroi verticale extérieure 32 de diamètre quelque peu inférieur à celui de la paroi interne 24 de la chambre au niveau de sa partie supérieure évasée 24a. Cependant le diamètre du piston n'est que légèrement inférieur au diamètre de la paroi interne 24 près du fond de la chambre 12. Le fond 2Ca du piston 20 présente la forme d'un cône renversé qui coopère avec le fond 26 en forme de cône inversé de la chambre pour assurer que tout le liquide soit forcé de la chambre lorsque le piston descend. La position inférieure du piston 20 est représentée sur la figure 1 en traits mixtes. Un joint périphérique annulaire 38 est fixé à la paroi externe 34 du piston au niveau du bord supérieur 38a du joint, son bord circulaire inférieur 38b dépassant vers ltextérieur et vers le bas à partir de la paroi extérieure. Le bord libre 38b est net et flexible et le contour non contraint du joint est tel qu'il vient en contact avec la paroi interne 24 de la chambre 12 juste au-dessus du point où la partie évasée 24a se rétrécit dans la partie cylindrique, mais ne contacte pas la paroi interne lorsque le piston chargé 20 est dans sa position supérieure. Ceci permet à la vapeur ou à la vapeur d'eau de s'échapper de la chambre autour de la périphérie du piston lorsque le liquide est en cours de chauffage, et que le piston descend dans la chambre de manière a ne pas laisser échapper la pression ainsi engendrée. Une tige 44, dirigée vers le haut et vers l'extérieur à partir du sommet 20b du piston chargé et traversant le dessus ouvert de ltenveloppe 30, est vissée à son extrémité inférieure 46 dans un trou 48 placé concentriquement dans le sommet du piston. Le diamètre de la partie filetée 46 est inférieur au diamètre de la tige 44, ce qui définit un épaulement 50 à leur jonction. A l1extrémité supérieure de la tige 44 est engagé par vissage un bouton 52 comportant un trou pour recevoir la tige. Le bouton 52 est en une matière à haute densité et sert comme poids supplémentaire pour augmenter la masse du piston chargé 20 qui fait sortir à force le liquide de la chambre 12. On utilise un bouton 52 de dimension appropriée selon la quantité de liquide d'infusion 14 à distribuer. Plus le volume de liquide est élevé, plus la dimension du bouton utilise est élevée. On utilise un bouton plus grand 52a (représenté en traits mixtes sur la figure 1) pour un volume adéquatement plus grand de liquide d'infusion 14. I1 est évident que lton peut utiliser d'autres moyens pour augmenter la masse du piston aussi longtemps que lesdits moyens sont calibrés et de proportions appropriées. Ii peut aussi être avantageux d'ajouter ou de supprimer un poids pour tenir compte de différentes moutures de café, car la dimension des produits moulus affectera la résistance à l'écoulement et, par suite, le débit. Le bouton 52 a comme autre fonction de fournir une prise appropriée pour soulever le piston afin de le ramener à sa position supérieure. Un pont 54, fixé à la partie supérieure de l'enveloppe 30, permet de supporter des moyens de verrouillage maintenant le piston dans sa position supérieure, et comporte une ouverture centrale 56 que traverse la tige 44 du piston chargé 20. Le pont représenté est disposé diamétralement en travers du sommet ouvert de la chambre 12 (figure 2), et il est assez large pour constituer un support pour le piston chargé et pour définir sa position supérieure. On peut verser de l'eau dans la chambre de chauffage 12 par le volume ouvert d'un côté ou de l'autre du pont. Le pont comporte un canal 58 et une plaque de fond 60 (voir figure 4) fixés ensemble et à l'enveloppe 30 ainsi qu'à la chambre 12 par des vis 62. Une cavité interne 64 est délimitée par le canal 58 et la plaque de fond 60. A l'intérieur de la cavité 64, comme on le voit le mieux sur les fiÊures 4 et 5, se trouve un mince verrou plat 66 qui est en contact face à face avec la plaque de fond 60 et peut glisser sur celle-ci. Un ressort à boudin 68, fixé à ses extrémités opposées à une patte 70 descendant de la plaque supérieure 48 et à une patte montant du verrou 66, sollicite celuici vers l'ouverture 56 dans le pont 54. A 1 extrémité du verrou adjacente à l'ouverture, une encoche semi-circulaire 74 est formée dans le verrou. Cette encoche vient en contact de la partie filetée 46 de la tige 44 et la face supérieure du verrou vient en contact avec le côté inférieur de l'epaule- ment 50 de la tige 44 de manière à supporter le piston chargé 20 dans sa position supérieure.Dans le verrou 66 sont formées deux fentes longitudinales 80 telles que les vis 62 fixant la plaque supérieure et la plaque inférieure du pont 54 traversent le verrou et ne le gênent pas lorsqu'il vient en contact avec la tige 44 et qu'il s'en éloigne. A l'extrémité du verrou à 11 opposé de l'encoche 74 est pratiqué un petit trou 82 dans le verrou. Une liaison 90, représentée sur la figure 4, fait fonctionner le verrou 66. La liaison 90 comprend une bande thermostatique bimétallique 92 qui est sensible à la chaleur du dispositif chauffant 32 et, par suite, à la température du liquide 14. Du fait que la bande bimétallique n'est pas direc- tement exposée au liquide à cause des effets électrolytiques corrosifs oui pourraient résulter d'une telle exposition, il existe un retard temporel entre la température du liquide dans la chambre de chauffage 12 et la température de la bande. La température du liquide sera habituellement plus haute de quelques degrés que la température de la bande. Par conséquent, si la bande est réglée pour se déplacer à environ 90 C, la température du liquide dans la chambre de chauffage sera d'environ 930C. Une extrémité de la bande est fixée en contact direct au dispositif chauffant et l'extrémité opposée comporte un bras prolongé fourchu 93 à pattes verticales 93a et 93b (figure 3). Cette bande bimétallique 92 commande un ressort de torsion 94 (figure 3) qui à son tour règle la position du verrou 66. Le ressort de torsion 94 est enroulé autour d'un arbre fixe 96, les extrémités du ressort 98, 100 étant laissées libres, l'extrémité inférieure libre 98 porte un galet 102 qui peut être engagé par la patte 93a. L'extrémité supérieure libre 100 traverse le trou 82 dans l'extrémité du verrou 66. Du fait que les extrémités libres sont flexibles, la bande bimétallique 92 doit appliquer une force importante au galet 102 avant que le ressort de torsion 94 ne pivote autour de son arbre- 96 et que l'extrémité libre 100 ne déplace le verrou 66. Un petit mouvement de la bande bimétallique ne déclenchera pas le verrou 66 mais ne fera que pré charger le ressort de torsion ; le mouvement de la patte 93a doit se faire vers la position indiquée par les lignes en traits mixtes de la figure 4. Jusqu'à ce que le dispositif chauffant 32 ait chauffé le liquide d'infusion 14 à la température prédéterminée et que la bande 92 se soit déplacée, le verrou ne se dégagera pas de l'épaulement 50 du piston chargé 20.Ainsi, la bande bimétallique 92 agit en thermostat sensible à la température du liquide en cours de chauffage et déclenche le verrou 66 lorsque le liquide a atteint la température de 90 C + 3 C. Il faut noter que l'on peut utiliser d'autres types de tringleries (ou liaisons) 90 pour désaccoupler le verrou 66 du piston 20, lorsque le thermostat à lame bimétallique 92 détermine que le liquide a été chauffé à la température prédéterminée. La tringlerie peut aussi etre agencée de façon que le piston pourvu d'un poids puisse être éloigné en basculant de la chambre de chauffage pour faciliter le remplissage et le nettoyage. Lorsque le liquide 14 a été déchargé par la sortie 28 de la première chambre 12, il passe, par un tube 110, dans la seconde chambre 16. Le tube 110 assure une co:nmu- nication hydraulique entre les deux chambres. Ce tube 110 monte dans le boîtier (ou enveloppe) 30 et un prolongement supérieur 30a de celui-ci, jusqu'à ce qu'il atteigne un niveau nettement supérieur au niveau de liquide dans la chambre de chauffage. Du fait que la chambre d'infusion 16 est placée plus haut que la charrtre de chauffage 12, le liquide contenu dans la chambre 12 ne cherche pas son propre niveau et il sort alors de la chambre par un effet de siphon ou par gravité, sauf pour une faible portion qui pénètre dans la partie inférieure du tube 110, lorsque la chambre 12 est remplie. En outre, il n'apparaît pas de pressIon de vapeur au-dessus de la surface de l'eau pendant le chauffage, pour expulser l'eau de la chambre 12. Par suite, il n'y a pas besoin de structure de soupape au fond de la chambre 12 pour empêcher la sortie du liquide avant qu'il soit chauffé. A l'extrémité supérieure du tube 110 se trouve un boîtier 112 qui coulisse télescopiquement sur le prolongement de boîtier 30a et supporte un panier à café 114 dans lequel est contenue la matière à faire infuser, par exemple du café 18. Le boîtier 112 et le panier délimitent ensemble la chambre d'infusion 16. Le panier à café 114 est vissé avec ltextré- mité inférieure du boîtier 112 et il est facile à relier avec elle. Un joint annulaire 115 empêche les fuites au raccord. On place une quantité dosée de café 18 dans le panier 114 et elley est retenue par unegrille 116 à son extrémité inférieure. En variante, on peut utiliser une cartouche à café du type décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 218.119, déposée le 17 janvier 1972 par la Demanderesse. Une matière de filtrage de l'eau 118 d'un type approprié et comprenant typiquement dù charbon activé est placée dans une portion descendante du pont et elle y est maintenue par une grille 120 à son extrémité inférieure, la matière filtrante étant placée au-dessus du panier à café. Un passage 122 est défini dans le pont et il va de ltextrémité supérieure du tube 110 à l'entrée 124 adjacente à la portion supérieure de lamatière filtrante 118. Ainsi, le liquide déchargé passe par le tube 110, le passage 122, l'entrée 124, la matière filtrante 118 et le panier à café 114. Le liquide sort, sous la forme d'une infusion, par une sortie 126 se trouvant au fond du panier à café 114. Une soupape à pointeau 128 qui règle le débit du liquide chauffé est placée dans le passage 122. La soupape à pointeau peut se présenter sous la forme d'une vis accessible de l'extrémieur, de sorte qu'on peut régler sa position au moyen d'un tournevis. Une seconde soupape 130 est placée au voisinage de l'orifice d'entrée 124 et en aval de celui-ci, sur le trajet d'écoulement du liquide chauffé. Comme le montrent au mieux les figures 1 et 6, cette soupape 130 comprend un disque bimétallique 132 comportant une ouverture centrale 134 par laquelle passe une vis 136 pour fixer le disque à un montant descendant 137 placé sur le boîtier 112. La soupape 130 coopère avec la soupape à pointeau 128 pour régler le débit de liquide chauffé pénétrant dans la chambre 16. Du fait que l'axe du disque 132 est concentrique avec le trajet d'écoulement annulaire passant par l'entrée, mais a une plus grande aire de section transversale que l'entrée, et par conséquent que le courant de liquide, le liquide passant par l'entrée doit heurter le disque.Le liquide chauffé fait fléchir le disque bimétallique vers le haut, contre un siège 124a à la périphérie de l'entrée, ce qui ralentit le débit qui la traverse. Le disque 132 peut agir avec un effet de ressort instantané, auquel cas le débit est initialement rapide et diminue brusquement à une valeur lente, ou bien il peut opérer avec un effet lent, auquel cas la chute à un débit lent a lieu plus progressivement. La soupape 130 empêche également la formation de cheminements dans la matière à faire infuser 18, lorsque le liquide qui infuse pénètre dans la chambre 16. Si on laisse le liquide qui infuse s'écouler suivant un seul ou un petit nombre de courants concentrés dans la matière, il peut en résulter uneinfusion incorrecte, du fait que seule la portion de la matière voisine du t'cheminement" infuserasous l'action du liquide. La soupape 130 empêche que cela se produise en répartissant le liquide pratiquement sur toute la surface supérieure de la matière filtrante 118. Le disque bimétallique 132 comporte plusieurs rainures i38 formées dans sa surface supérieure et s'étendant radialement vers l'exté- rieur jusqu'à la circonférence.Les rainures 138 garantissent que le courant de liquide n'est pas entièrement coupé lorsque la soupape entre en contact avec son siège ; il y a toujours des trajets disponibles pour l'écoulement du liquide. En-outre, les rainures sont-réparties uniformément à la périphérie du disque, de sorte que le disque joue toujours son rôle d'étalement, même lorsqu'il s'appuie sur le siège 124a. On envisage également de former dans le disque 132 des fentes le traversant entièrement, au lieu des rainures 133. Dans l'agencement représenté, les soupapes 128 et 130 coopèrent pour déterminer le débit, On peut supprimer l'une des soupapes 128 ou 130, auquel cas l'autre soupape agit toute seule pour déterminer le débit. Si l'on n'utilise aucune soupape, le liquide chauffé traverse la matière à M infuser trop rapidement, La figure 7 représente le mécanisme de commande du cycle de fonctionnement de l'appareil 10 et la figure 8 représente un schéma de montage des commandes. Sur la figure 7, un manchon 140 est porté par un support 142 descendant du fond 26 de la chambre 12. Le manchon supporte un empilement d'isolateurs parsemés de bornes et d'autres éléments électriques parmi lesquels un interrupteur général à lame instantané à deux positions 144. Le manchon 140 porte une plaque rigide 146 dirigée vers l'extérieur au bout de laquelle est vissé un élément d'arrêt 148. Cet élément d'arrêt comporte deux rebords entre lesquels se déplace l'extrémité d'une lame d'interrupteur 150 pivotant à son extrémité opposée en 154 et également supporté par le manchon 140. Un bouton-poussoir 156 est de préférence en matière flexible et il agit vers le bas sur une tige-poussoir 158 de section transversale carrée.Un écrou à tête ronde 159 est vissé à l'extrémité inférieure de la tige 158, l'écrou traversant une ouverture de la lame 150 de l'interrupteur. L'écrou 159 comporte une tête fendue, de sorte qu'on peut ajuster sa position par rapport à la tige 158, ce qui permet de positionner la tige par rapport à la lame 150. Un ressort hélicoldal 160 est maintenu entre la tete de la tige-poussoir 158 et un épaulement du boîtier 30. Le ressort 160 tend normalement à amener la tige 158 dans une position supérieure dans laquelle le réchauf feur 32 est coupé. Lorsqu'on exerce manuellement une pression descendante sur le bouton-poussoir 156, la tige 158 descend sous l'action antagoniste du ressort 160 contre la lame 150.La lame 150 porte un contact 162 qui coopère avec un autre contact 164 placé sur une lame 166, qui est également supportée par le manchon 140. La lame est réalisée de façon bien connue pour se déplacer entre sa position supérieure et sa position inférieure brusquement, et pour demeurer dans l'une des deux positions, jusqu ce qu'elle soit rapprochée au moins partiellement de son autre position. Lorsque la lame 150 atteint sa position inférieure, les contacts 162 et 164 entrent en contact, et le réchauffeur 32 est excité. Comme on l'a indiqué, la lame bimétallique 92 comporte un doigt 93b partant vers le haut et vers l'extérieur de son extrémité opposée à l'extrémité qui échange de la chaleur avec le réchauffeur 32. Un bouton de positionnement isolé 170 est vissé sur le doigt 93b ; il est placé sous l'extrémité de la lame 166. Lorsque la lame bimétallique 92 et son doigt 93b se soulèvent lorsque le liquide qui infuse est chauffé à la température prédéterminée, le bouton 170 entre en contact avec le contact 164 et ne déplace ainsi que le contact 162 vers le haut, jusqu'à ce que la lame 150 saute dans sa position supérieure, séparant les contacts et coupant le ré chauffeur 32. Un témoin 176, indiquant lorsque le liquide est en cours de chauffage, est salement près du fond 30b du boîtier. Le témoin 176 est en série avec une résistance chutrice 178 (figure 8) et en parallèle avec le réchauffeur 32. Le réceptacle 22 (figure 1) est placé dans le siège 31 au-dessous de la sortie 126 du panier à café 114. Bien que le réceptacle 22 ne fasse pas partie intégrante de l'invention, il est particulièrement désirable d'utiliser le réceptacle représenté sur la figure 1 avec l'appareil de la figure 10, du fait qu'il a les dimensions appropriées pour s'emboîter facilement dans l'appareil et recevoir une infusion. Le réceptacle comporte un revêtement intérieur plastique 180 recouvert par une couche isolante en matière plastique ou en caoutchouc 181 pour protéger les mains de l'utilisateurs de façon qu'il puisse boire directement dans le réceptacle, lorsque l'infusion a été préparée. Il est également désirable que la surface extérieure du réceptacle comporte des rainures horizontales 182, de façon bouton puisse le saisir et le tenir facilement.Bien entendu on pourrait aussi utiliser un gobelet ou un réceptacle de verre standard. On va représenter le fonctionnement du percolateur représenté sur les figures 1 à 8 en liaison avec le fonctionnement du circuit électrique représenté sur la figure 8. Pour mettre le percolateur en fonctionnement, on place une quantité dosée de café 18 ou d'une matière analogue dans le panier à café 115 et l'on visse alors le panier à café dans la portion descendante du boîtier 112, de façon à délimiter la chambre d'infusion 16. On verse dans la chambre de chauffage 12 une quantité dosée d'eau froide, proportionnelle à la quantité de café.Bien entendu, si l'on place une quantité de café utilisée pour faire une tasse dans le panier 114, on place une tasse d'eau froide dans la chambre 12 ; si l'on désire deux tasses de café, on place une double portion de café dans le panier 114 et deux tasses d'eau froide dans la chambre 12. On suppose que la matière de filtrage de l'eau 118 est en place, bien que la matière de filtrage 118 n'est pas essentielle au fonctionnement de l'appareil. Après avoir mis l'eau dans la chambre de chauffage, on enfonce le bouton-poussoir 156 > et la lame d'interrupteur 150 bascule alors sous l'action de la cheville 158, de sorte que son bout est sollicité vers le rebord inférieur de l'élément d'arrêt 148 et entre en contact avec lui, ce qui ferme les contacts 16S, 164.Cela complète un circuit partant d'une ligne d'alimentation 184, passant par les contacts 162 et 164, puis par le réchauffeur 32 pour atteindre la seconde ligne d'alimentation 186, les lignes 184, 186 constituant un câble d'alimentation. Du fait que le témoin 176 est en parallèle sur le réchauffeuril s'allume lorsque le réchauffeur fonctionne. L'eau qui se trouve dans la chambre de chauffage 12 commence à chauffer et, à mesure qu'elle chauffe, la pression de vapeur n'augmente pas, car la vapeur d'eau passe autour du joint périphérique annulaire 38 du piston 20 pourvu d'un poids et est évacuée dans l'atmosphère. Lorsque liteau qui se trouve dans la chambre de chauffage atteint une température d1environ 90,5 + 2,50C, la lame thermostatique bimétallique 92 passe dans sa position supérieure. Son doigt 93b et le bouton 170 qui s'y trouve fait monter la lame 166 contre la lame 150, pour refaire basculer brusquement la lame 150 et la ramener contre le rebord supérieur de l'élément d'arrêt 148. Cela sépare les contacts 162, 164 et ouvre le circuit électrique aboutissant au réchauffeur 72. En même temps, l'autre doigt 93a de la lame bimétallique thermostatique 92. entre en contact avec le galet 102 à l'extrémité libre 98 du ressort de torsion 94. Le ressort 94 pivote autour de sa tige 96, de sorte que ltextrémité libre opposée 100 du ressort tend à déplacer le verrou 66 sous l'action antagoniste du ressort 68. Cela oblige le verrou à se déplacer par rapport à la plaque inférieure 60 du pont 54 et à quitter l'épaulement 50 de la tige 44.Lorsque le verrou s'est déplacé seulement d'une faible distance, la tige 44 est libérée et le piston pourvu d'un poids 20 qui lui est fixé descend dans la chambre de chauffage 12 En raison de la masse du piston 20 pourvu d'un poids, il s'exerce sur le liquide chauffé qui infuse une pression qui le refoule par la sortie 28, le tube 110 et le passage 122, dans la partie supérieure de la chambre 16, sous une pression sensiblement constante. Cette pression ne se dissipe pas auquel! du bord du piston, du fait que le joint 38 ferme la chambre 12 lorsque le piston y descend. Cependant, comme la chambre est ouverte avant la descente du piston, la pression de vapeur ne s'accumule pas et ne perturbe donc pas la commande de la pression par la masse du piston pourvu d'un poids.Le liquide chauffé passant par entrée 124 franchit la soupape à pointeau 128 et touche le disque bimétallique 132 de la soupape 130. Les soupapes 128 et 130 sont ajustées de façon que la totalité du liquide traverse pratiquement le café se trouvant dans la chambre 16 en trois minutes environ. Le liquide se répartit sur la surface supérieure de la cartouche de filtre 118 et infuse à travers elle et, par suite, à travers le café 18 qui se trouve dans le panier à café 114 pour former une infusion. Lorsque le liquide chauffé passe au-delà de la soupape à disque bimétallique 130, la soupape se ferme partiellement, de façon à ralentir fortement l'écoulement de liquide à travers elle. La descente du piston muni d'un poids 20 dans la chambre 12 provoque la venue d'une première vague de liquide dans le panier à café. Il inonde le panier à café et contribue à y empêcher la formation de cheminements. De plus, le liquide est dispersé à la surface du café 18 en une flaque et il est également dispersé dans le panier à café, pour empêcher la formation de cheminements. Comme le joint 38 a isolé la chambre de chauffage 12 de l'atmosphère, une certaine quantité d'air est emprisonnée entre le fond 20a du piston pourvu d'un poids et la surface du liquide dans la chambre. Cette quantité d'air est comprimée par le piston 20 et cet air comprimé passe dans le café contenu dans le panier à café, lorsque le liquide a été déchargé. L'air comprimé oblige l'eau restant dans le café à s'écouler à travers le grille (le filtre) 116, en laissant le café sec et entièrement extrait. Si, accidentellement, on actionne le boutonpoussoir 156 alors qu'il n'y a pas d'eau dans la chambre de chauffage 12, le réchauf vur 32 atteint rapidement sa température maximale prédéterminée. La lame bimétallique 92 (figure 3) monte alors, de sorte que le bouton 170 (figure 7) du doigt 93b sépare les contacts 162 et 164 en ouvrant le circuit, avant que toute partie du percolateur soit détériorée par une chaleur excessive. Bien que le piston 20 pourvu dgun poids descende en même temps dans la chambre, il ne provoque pas de détérioration, du fait que sa descente sera amortie par l'air empri- sonné sous le piston. Il est facile de ramener le piston dans sa position supérieure en soulevant le bouton 52, jusqu'à ce que le verrou 66 entre entcontact avec l'épaulement 50, le piston étant alors bloqué en position. Le verrou 66 ne peut être déplacé accidentellement pour libérer le piston. Lorsqu'on doit préparer plusieurs tasses de café, de sorte que l'on met deux tasses dans la chambre 12, on ajuste la masse du piston de façon qu'une pression suffisante s'applique sur le liquide pour augmenter le débit, de façon à conserver la même durée d'infusion. On peut le faire en choisissant un bouton 52a de plus grande dimension et en le vissant à l'extrémité supérieure de la tige 44. En variante, on peut utiliser un poids supplémentaire comportant un creux dans sa face inférieure pour recevoir le bouton 52a. Comme autre possibilité, le poids pourrait rester constant et l'on pourrait prévoir un orifice à étranglement variable au fond de la chambre d'infusion. Cet orifice serait ouvert pour permettre le débit désiré. La figure 10 représente un autre mode de -réali- sation de 11 appareil 10 représenté sur la flgure l.L'appareil 200 est pratiquement semblable à la figure 10, et il en diffère en premier lieu par l'utilisation de moyens différents pour bloquer le poids dans sa position supérieure et dans la position du filtre.L'appareil 200 comprend de façon générale, une première chambre ou chambre de chauffage 202 dans laquelle se trouve du liquide à chauffer 204, une seconde chambre ou chambre dtinfusion 206 dans laquelle se trouve de la matière à faire infuser, par exemple du café 208, et un piston pourvu d'un poids 210 de dimension et de poids suffisant pour descendre sous l'effet de la pesanteur dans la première chambre 202, pour en refouler le liquide chauffé, sous une pression sensiblement constante, dans la chambre 206 pour y préparer une infusion. L'infusion passe, par une sortie étranglée 212 formée au fond de la chambre 206, dans un réceptacle 214 qui peut être une tasse de verre standard. La première chambre ou chambre de chauffage 202 est semblable à la chambre 12 représentée sur la figure 1. Son fond 216 est plus épais, cependant, et un réchauffeur à résistances 218 est dispose dans une cavité formée dans le fond. Une sortie 220 placée au fond de la chambre 202 est légèrement décalée de itaxe pour une raison qui ressortira de la suite, bien qu'elle soit au point le plus bas de la chambre. La chambre 202 est contenue dans un bottier 222 qui a une forme esthétiquement plaisante. Une caractéristique particulière du mode de réalisation de la figure 10 consiste en la présence d'un filtre à eau 226 à l'entrée de la chambre 202. Le filtre à eau 226 est le mieux représenté dans la vue en perspective de la figure 11. A la différence du mode de réalisation de la figure 1 où la matière filtrante 118 se trouve au voisinage de la chambre d'infusion pour filtrer le liquide lorsqu'il a été chauffé, le filtre 226 de la variante des figures 10 à 14 est placé de façon à filtrer le liquide avant qi'il soit chauffé. Le filtre 226 comprend une enveloppe cylindrique extérieure 228 et un moyeu central 230, le moyeu 230 étant relié à l'enveloppe 228 par des nervures 232 qui en partent radialement. De préférence, on utilise trois nervures placées à 1200 les unes des autres pour relier le moyeu et l'enveloppe. Il est désirable que chacune des nervures soit emboutie de façon à occuper une place minimum à l'intérieur de l'enveloppe 228. Cela maximise l'écoulement libre de liquide à travers le filtre, tout en produisant une structure de filtre rigide. Une première grille 234 est placée au voisinage de la portion supérieure du filtre, près des sommets des nervures 232, et une seconde grille 236 est placée au bas du filtre 226 près des pieds des nervures 232. Une matière de filtrage appropriée, comme du carbone activé, est disposée entre les grilles qui la maintiennent en position. L'enveloppe 228 est supportée dans le boîtier 222 par un assemblage à baïonnette comprenant des encoches en L 238 formées dans l'enveloppe 228 et coopérant avec des ergots correspondant 240 se trouvant sur le boîtier 222. Le filtre 226 est placé dans le boitier et les tenons 240 s'emboîtent dans les encoches 238 ; lorsque le filtre tourne légèrement, les ergots se bloquent dans les encoches, et le filtre est maintenu fermement dans le boîtier. Les moyens de retenue 242 destinés à bloquer le piston 210 muni d'un poids dans sa position supérieure diffèrent notablement de ceux représentés dans le premier mode de réalisation de l'invention, mais ils atteignent le même objectif. Les moyens de retenue 242 comprennent un tube creux fixe 244 placé centralement dans la chambre 202 et montant verticalement de son fond 216. Le tube 244 s'achève à son extrémité supérieure dans un second tube creux 246 ayant un diamètre intérieur légèrement supérieur au diamètre extérieur du tube 244, de sorte que le tube 246 s'emboîte télescopiquement sur le tube 244 et peut y coulisser. Le second tube 246 est vissé à son extrémité inférieure et il s'emboîte dans une ouverture taraudée 248 située centralement dans le piston 210.Le piston 210 et le tube 246 qui monte de sa surface supérieure vers l'extérieur > peuvent tous deux glisser sur le premier tube 244. Le piston est maintenu en alignement correct avec la chambre par le tube 246 qui coulisse dans une ouverture centrale 250 formée dans le moyeu 230 du filtre 22. Cet agencement assure le guidage de l'arbre 246 et maintient le piston centralement dans la chambre 202. Un verrou en forme de lame, trempé, est monté pivotant'à l'extrémité supérieure du tube 244 et descendant dans ce tube ; il pivote en 254 à son extrémité supérieure. Près de son extrémité inférieure, le verrou 252 comporte un épaulement 256 dirigé vers le haut. Un ressort à lame 258 est disposé entre un siège 260 formé dans la paroi du tube 244 et un ergot 262 situé à l'extrémité supérieure du verrou 252 au voisinage du pivot 254. Ce ressort à lame 258 agit normalement sur le verrou de façon que l'épaulement 256 traverse une ouverture pratiquée dans la paroi du tube et entre en contact avec le fond du piston 210 pourvu d'un poids au voisinage de l'ouverture centrale 248 sur une portion ou insertion durcie 264 entourant l'ouverture centrale. Le verrou 252 comporte en outre une portion coupée en biais 266 à son extrémité inférieure. Une tige-poussoir trempée 270 est placée dans le tube 244 et elle y coulisse, étanchéisée contre les fuites de pression et l'humidité par un joint torique 271. L'extrémité supérieure de la tige-poussoir 270 est convergente à son extremité supérieure et elle entre en contact avec la portion coupée en biais 266 à l'extrémité inférieure du verrou 252. Tandis que la tige-poussoir 270 monte dans le tube 244, son extrémité supérieure convergente monte sur la portion coupée en biais 266, jusqu'à ce que le verrou 252 soit amené à pivoter autour du point 254, sous l'action antagoniste du ressort 258 et du poids du piston, pour quitter le fond du piston 210. La tige-poussoir 270 est filetée à son-extré- mité inférieure et elle est vissée dans un écrou 272 ou un autre organe de liaison monté à une extrémité d'une lame thermostatique bimétallique 274. Comme on l'a expliqué à propos du mode d'exécution représenté sur la figure 1, lorsque la bande thermostatique 274 détermine que le liquide 204 se trouvant dans la première chambre 202 a été chauffé à une température prédéterminée par le réchauffeur 218, la bande thermastatique monte. Cet élément thermostatique fait légèrement monter la tige-poussoir 260 vers le haut dans le tube 244 pour faire pivoter ainsi le verrou 252 en le désaccouplant du piston 210 pourvu d'un poids. Le piston descend alors dans la chambre 202 pour en décharger le liquide chauffé.La bande 274 comporte deux bras 276 et 278 et elle est fixée en son centre par une vis 280 à un montant 282 qui descend du fond 216 de la chambre (figure 14). A l'extrémité supérieure du tube 246 est monté un bouton 284 destiné à augmenter la masse du poids, pouvant également être utilisé pour soulever le poids, et pour fermer l'extrémité supérieure du tube 246. Comme dans le mode de réalisation de la figure 1, un joint annulaire 286 est disposé à la périphérie du piston 210 pour fermer hermétiquement la chambre 202 à son extrémité supérieure ouverte, lorsque le poids y descend. Lorsque le liquide chauffé est déchargé de la chambre 202 lors de la descente du piston 210 dans celle-ci, il passe par un tube 288. Ce tube part de la sortie 220 de la chambre 202, puis il monte dans le boîtier 222, jusqu'à ce qu'il atteigne un point situé au-dessus du niveau supérieure du liquide 204 dans la chambre. Le tube s'achève alors à une entrée 290 de la chambre d'infusion 206. Du fait qu'il nty a pas de filtre dans la chambre d'infusion 206, le liquide chauffé passant par l'entrée 290 entre directement en contact avec la matière 208 devant infuser dans la chambre d'infusion. Un panier à café 292 peut constituer la chambre d'infusidn 206, ce panier pouvant être inséré dans la portion supérieure 294 du boîtier. Une plaque d'étalement 296 est placée à la portion supérieure du panier. La plaque d'étalement 296 est un disque métallique dela nature d'un tamis comportant plusieurs petits trous 298 de passage du liquide. Cependant, les trous 298 sont suffisamment petits pour empêcher le retour de la matière à faire infuser. Un anneau de caoutchouc moulé 299 étanchéise la périphérie de la plaque contre les fuites. Cette plaque d'et; sment répartit le liquide qui entre dans la seconde chambre sur la surface supérieure de la matière à infuser. Une flaque de liquide chaud se forme immédiatement sur la matière lorsque le liquide entre. La flaque constitue un joint liquide empêchant le cheminement d'air dans la matière. Une chambre à air 300 est délimitée entre la plaque d'étalement 296 et la surface supérieure de la flaque de liquide se trouvant sur la matière 208 à infuser. Cette chambre à air, qui doit avoir environ 3,17 à 6,34 mm de profondeur, a plusieurs rôles importants. D'abord elle permet la dilatation de la matière infusée, lorsqu'elle est mouillée par le liquide d'infusion. En second lieu, elle empêche la matière 208 d'entrer en contact avec la surface inférieure de la plaque d'étalement 296, lorsque la matière se dilate. Si la matière entre en contact avec la plaque, elle colle à la plaque et obture les trous 298 qui la traversent. En troisième lieu, la chambre à air 300 egalise la pression agissant sur la surface de la flaque de liquide qui se forme dans la seconde chambre 206.Cette flaque est formée lors de la descente du piston 210 dans la première chambre 202, le piston refoulant le liquide dans la seconde chambre 206. La chambre 300 est à une pression supérieure à la pression atmosphérique, et elle répartit le liquide uniformément sous une pression uniforme dans la matière 208 à infuser. Enfin, l'air sous surpression de la chambre 300 se mélange avec l'air emprisonné au-dessous du piston descendant 210 et cet air combiné traverse la matière 208, lorsque tout le liquide a été refoulé à travers elle, pour purger la matière, la laissant sèche eut entièrement épuisée. Le liquide refoulé à travers la plaque d'étalement pénètre dans la matière 208 à infuser eut prépare une infusion qui est déchargée par l'ouverture étranglée 212 se trouvant au fond de la chambre, dans le réceptacle 214. Cette ouverture étranglée 212 a un rôle important. Elle élimine la nécessité de s'appuyer sur la matière infusée pour engendrer la contre-pression correcte pour maintenir le liquide en contact avec la matière pendant la période désirée. Lorsque le liquide traverse la matière à infuser, cette-matière gonfle et produit une plus grande résistance à l'écoulement. Cette résistance varie avec la dimension granulométrique,-la teneur enpoussière et le type de matière. Dans un appareil de préparation d'une seule tasse de café (figure 10), la sortie 212 est calibrée de façon à présenter la résistance à l'écoulement maximale admissible, dans les limites de pression produites par le piston pourvu d'un poids.Dans un appareil à tasses multiples, d'autre part, on obtient la compensation nécessaire pour obtenir le débit correct en utilisant des boutons pourvus de poids 284 de différentes dimensions,en utilisant des soupapes telles que les soupapes 128 et 130 de la figure 1, ou en formant une sortie de diamètre ajustable. En réduisant le débit à travers la matière, on diminue la résistance cause par le gonflement de la matière,comme le font le type de matière, la dimension granulométrique et la teneur en poussière. La limitation empêche le liquide de traverser rapidement la matière, plus rapidement qu'au cours de la période de 3 minutes désirée. Par contre, la limitation entraîne l'inondation et la saturation immédiate de la matière. L'air éventuellement présent dans la matière est chassé à travers la sortie 212 par le liquide et n'empêche pas la création de la contre-pression désirée. On obtient ainsi une extraction correcte de la matière. Le fonctionnement de l'appareil représenté sur les figures 10 à 14 sera mieux compris, en liaison avec une explication des commandes électriques représentées sur les figures 12 R 15. Ces commandes agissent d'une façon très analogue aux commandes représentées sur les figures 3,7 et 8 du mode de réalisation décrit en premier lieu. Lorsque les contacts dtinterrupteur 302 sont amenés en contact de la même façon que celle décrite en liaison avec la figure 7, le réchauffeur 218 est excité et chauffe le liquide 204 contenu dans la première chambre 202. Lorsque le liquide atteint la température prédéterminée, le bras 276 de la bande thermostatique 274 se déplace vers le haut en poussant la tige-poussoir 270 vers le haut dans le tube fixe 244. La montée de la tige-poussoir 270 contre la portion coupée en biais 266 du verrou 252 fait pivoter le verrou autour du point 254, sous l'action antagoniste du ressort 256, en le mettant hors de contact avec le fond du piston 210. Le piston muni d'un poids descend alors sous l'effet de la pesanteur dans la chambre. En même temps, le second bras 278 de la lame thermostatique bimétallique 274, partant du montant fixe 282 dans le sens opposé à celui du bras 276, et comportant un bouton 304 à son extrémité opposée, monte. Cela rappelle les contacts d'interruption 302, qui s'écartent brusquement et coupent le circuit du réchauffeur. Le circuit du rêchauffeur est alors prêt à être réexcité pour un actionnement subséquent de l'appareil. Les paramètres de fonctionnement de ltappa- reil 200 sont semblables aux paramètres de fonctionnement de l'appareil 10 représenté sur la figure 1. Une pression sensiblement constante est engendrée par le piston descendant 210. La vitesse d'écoulement du liquide à travers la matière à infuser 208 correspond à environ 3 minutes et elle est réglée par la sortie étranglée 212 dans l'appareil de la figure lO.Le liquide est déchargé à la température prédéterminée désirée, réglée par l'élément thermostatique 274. La variante de l'invention représentée sur les figures 9, 9* , 15, 16 et 17 diffère des variantes représentées sur les figures 1 à 8 et les figures 10 à 14, par le fait que le mécanisme de vérrouillage destiné à maintenir le poids dans la position supérieure est différent, et par l'adjonction d'un moyen pour compenser l'action de l'interrupteurthermosensible lorsqu'il se produit des variations de la température ambiante. On a également ajouté un orifice variable à la sortie de la chambre d'infusion. Les éléments des figures 15 à 17 qui correspondent, à la fois en ce qui concerne la structure et le fonctionnement, à leurs pendants de la figure 1D, sont désignés par les mêmes références numériques, et on ne les décrira pas davantage. L'appareil complet est représenté au mieux sur la vue d'ensemble de la figure 15. I1 comprend un boîtier extérieur 301 contenant une chambre de chauffage 308 et une chambre d'infusion 303. Le fond de la chambre de chauffage 308 est relié, par une conduite 309, au haut de la chambre d'infusion 303. Le fond de la chambre de chauffage 308 est ferme par une plaque 305 comportant une bobine de chauffage électrique 306 soudée à sa face inférieure. La bobine 306 peut être alimentée par un circuit semblable à celui qui a été représenté sur la figure 8 pour la bobine de chauffage 32. Un manchon intérieur 307 traverse une ouverture formée au centre de la plaque inférieure 305. Comme le montre au mieux la figure 16, le manchon 307 comporte un épaulement extérieur 307a qui touche le haut de ia plaque 305. Un tube taraudé 310 est soudé, comme on l'a indiqué en 311, à la face inférieure de la plaque 305. Le tube 310 reçoit l'extrémité inférieure filetée du manchon 307. L'extrémité supérieure du manchon 307 est fermée, comme on l'a indiqué en 307b. Un manchon extérieur 312 peut coulisser sur le manchon intérieur 307. Le manchon extérieur 312 comporte un filet mâle propre à engréner avec un filet femelle sur le poids 210. L'extrémité inférieure du manchon 312 touche une pièce d'insertion trempée 256. Le manchon 307 comporte trois ouvertures radiales 307a (cf figure 17). Les ouvertures 307a sont convergentes, leur plus grand diamètre étant à leurs extrémités intérieures.Les ouvertures 307a reçoivent trois billes 313 d'un diamètre inférieur au diamètre intérieur desdites ouvertures convergentes 307A, et supérieur au diamètre extérieur de ces ouvertures. Une tige-poussoir 314 est mobile verticalement dans le manchon 307. Au voisinage de son extrémité supérieure, la tige-poussoir 314 porte deux joints toriques 315. Au-dessus de ces joints, la tige-poussoir 314 comporte une portion de col étroite 134a et au-dessus de celle-ci un épaulement 314b de diamètre un peu supérieur. L'extrémité supérieure de l'épaulement 314b s'achève par un plat 314c à peu près de même diamètre que la plus grande partie de la tige-poussoir 314, de sorte qu'il coulisse dans le manchon 307. Un ressort hélicoïdal 316 est maintenu en compression entre la surface supérieure du plat 314c et le haut fermé 307b du manchon 307. Le ressort 316 sollicite la tige-poussoir 314 vers le bas et appuie ainsi ltépaulement 314b contre les billes 3i3, les poussant dans les ouvertures 307a, de sorte qu'une petite portion de chacune des billes 313 sort auquel de la surface extérieure du manchon 307. Dans cette position, les billes 313 sont sur le trajet de descente de l'insertion 256 qui est fixée au poids 210, de sorte que les billes 313 bloquent efficacement le poids 210 dans sa position supérieure. L'une des extrémités d'une lame bimétallique en U 317 est maintenue contre la surface inférieure du tube 310 au moyen d'un écrou 320, qui est vissé sur l'extrémité inférieure du manchon 307. La lame bimétallique en U 317 est tournee sur son côté, et son bras supérieur est enserré entre l'écrou 320 et le tube 310, tandis que son bras inférieur stétend vers a droite, comme le montrent les figures 15 et 16, au-delà de l'extrémité inférieure de la tige-poussoir 314. A son extrémité, le bras 317b est fixé par un rivet 321 à une lame bimétallique de compensation 322 et également à lune des extrémités d'un doigt 323 qui actionne un bouton 304 pour actionner l'interrupteur 302 des figures 13 et 14. La plaque inférieure 305 échange de la chaleur avec le réchauffeur 306 et elle est également en contact d'échange de chaleur avec le tube 310. En conséquence, la chaleur dispose d'un trajet métallique continu pour aller de la bobine de chauffage 306 à la lame bimétallique 317a. Lorsque la température de la bande 317 augmente, elle a tendance à déplacer son bras 317b vers le haut par rapport à son bras fixe 317a. On désire que la tigepoussoir 314 monte à partir de la position représentée pour déclencher le verrou, chaque fois que la température de l'eau en cours de chauffage dépasse 90,5 + 2 > 50C. On peut facilement réaliser la bande bimétallique 317 de façon qu'elle ait cette caractéristique. La bande bimétallique 317 est placée dans un espace fermé sous la chambre 308. Par conséquent, la température de cette chambre est très différente lorsque l'appareil est d'abord actionné après avoir été froid pendant une période de temps importante que dans le cas où l'on actionne l'appareil de façon répétée pour faire deux séries de cafés ou davantage en succession rapide. Si l'on ne prévoit pas de compensation, l'eau destinée à Ia seconde série de cafés serait chauffée pendant une durée beaucoup plus courte que l'eau de la première série. On prévoit la bande bimétallique de compensation 322 pour produire la compensation nécessaire. L'extrémité de gauche de la bande bimétallique 322 porte une vis de réglage 324 dont 11 extrémité supérieure entre en contact avec l'extrémité inférieure de la tige-poussoir 314 pour faire monter la tige-poussoir et déclencher le verrou. La bande 322 fonctionne en opposition avec la bande 317, en d'autres termes, lorsque la température au voisinage des bandes 317 et 322 augmente, l'extrémité libre de la bande 317 monte, mais l'extrémité libre de la bande 322 descend.Par conséquent, si l'on fait démarrer l'appareil avec le réchauffeur et les éléments qui lui correspondent déjà chauds, la bande 317 entraînera la bande 322 vers le haut, et la bande 322 entraînera la vis 324 vers le bas à partir des positions représentées sur la figure, de sorte que le même mouvement de l'extrémité libre de la bande 317 fait monter la tige 314 et déclenche le verrou 313. Lorsque la bande bimétallique 317 est chauffée et exerce une poussée ascendante sur la tige 314, le déplacement de la tige est combattu par le ressort 316, par le frottement entre les billes 313 et l'épaulement 314b et par le frottement entre la tige 314 et le manchon intérieur 307. Inversement, la bande bimétallique 317 est contrainte par les effets de la force ascendante de ladite bande 317 elle-même et de la charge de friction opposée s'exerçant sur la tige 314. Cette contrainte est maintenue dans la bande 317, jusqu'S ce que l'épaulement 314b passe au-delà des billes 313, et ces billes se déplacent alors vers l'intérieur contre le col 314a, la charge de frottement s'exerçant sur la tige 314 est fortement et brusquement réduite, et la tige 314 monte brusquement. A ce moment, l'extrémité de droite du doigt 323 monte également brusquement sous l'action de la bande bimétallique 317, de sorte que le bouton 304 actionne l'interrupteur 302, en même temps que le poids 210 descend dans la chambre de chauffage. La sortie de la chambre d'infusion 303 comporte un orifice variable, représenté au mieux sur les figures 9 et 9a. Le fond de la chambre 303 comporte un passage de sortie central 303a. L'extrémité supérieure du passage 303a comporte un creux, comme le montre la référence 303b, sur un contour hélicoldal 303c. Le pass-age de sortie 303a se trouve dans une saillie 303d comportant un renflement 303e voisin de son bord inférieur, et un col 303f au-dessus de ce bord inférieur. Un obturateur 325 actionnable manuellement comprend une portion cylindrique centrale 325a qui s'emboîte dans le passage de sortie 303a. L'extrémité supérieure de la portion 325a est fermée, et son extrémité inférieure est ouverte, comme le montre la figure 9. La portion 325a comporte une fente 325b dans l'une de ses parois latérales. La fente 325b coopère avec le creux 303b pour limiter l'écoulement de café provenant de la chambre d'infusion 303 à travers le passage de sortie. En faisant tourner lsobturateur 325, on peut recouvrir plus ou moins la fente 325par le contour hélicoidal du bord 303c, de façon à modifier la dimension de l'orifice à la sortie de la chambre d'infusion 303.Par conséquent, en faisant tourner l'obturateur 325, on peut choisir l'aire de l'orifice de sortie, selon le nombre de tasses de café désirées. L'objet de ce choix est de proportionner la vitesse d'écoulement au nombre de tasses requis, de façon que la durée d'infusion soit constante,indépendam- ment du nombre de tasses. L'obturateur 325 et la saille 303d sont en matière plastique déformable, de sorte que l'on peut monter ou démonter ltobturateur de la saillie 303d, simplement en le faisant passer par-dessus le renflement 303e. Un réceptacle 326 repose sur une plaque 327 se trouvant sur le boîtier 3Q1, sous l'obturateur de sortie 325. La plaque 327 comporte une bobine de chauffage 328 fixée à sa face inférieure, pour maintenir la température du café déchargé dans le réceptacle 326. La bobine 328 peut comporter des commandes appropriées (non représentées). Il va de soi que des modifications peuvent être apportées aux modes de réalisation qui viennent d1être décrits, notamment par substitution de moyens techniques équivalents, sans sortir pour cela du cadre de la présente invention. R E V E N D I C A T I O N S 1.- Appareil de distribution d'une quantité de liquide chauffé, caractérisé en ce qu'il comprend une chambre propre à contenir le liquide à chauffer, cette chambre étant ouverte à sa partie supérieure et comportant une sortie dans son fond; des moyens pour chauffer le liquide à une température prédéterminée dans ladite chambre ; un poids mobile entre une position située au-dessus de la surface du liquide dans la chambre et une position inférieure située au fond de ladite chambre, ledit poids fermant en descendant le haut ouvert de la chambre et refoulant le liquide chauffé sous pression à travers la sortie ; et des moyens pour maintenir le poids normalement dans sa position supérieure, ces moyens de retenue réagissant à la température du liquide chauffé, de façon à relâcher le poids lorsque le liquide atteint la température prédéterminée, et à le laisser descendre dans sa position inférieure, pour décharger une quantité du liquide chauffé à travers la sortie. 2.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une seconde chambre propre à contenir une matière à infuser, cette seconde chambre comportant une entrée dans sa partie supérieure et une sortie dans son fond, la matière étant placée entre elles ; et des moyens reliant la sortie de la première chambre et l'entrée de la seconde chambre, de façon que le liquide chauffé passe par eux sous M l'influence dudit poids pour pénétrer dans la matière se trouvant dans la seconde chambre et y produire une infusion. 3.- Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que le diamètre de la sortie de la seconde chambre est nettement inférieur au diamètre de lten- trée de la seconde chambre, pour étrangler le courant de liquide chauffé à travers ladite seconde chambre. 4.- Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que le diamètre de la sortie est variable. 5.- Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens adjacents à l'entrée de la seconde chambre pour étaler le liquide chauffé sur la surface supérieure de la matière à infuser. 6.- Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'un intervalle d'air est délimité entre les moyens d'étalement et la surface supérieure de la matière à infuser. 7.- Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens d'étranglement dans lesdits moyens de liaison pour régler le débit de liquide chauffé qui les traverse. 8.- Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que les moyens d'étranglement consistent en un obturateur thermosensible placé au voisinage de l'en- trée de la seconde chambre et sur le trajet d'écoulement, ledit obturateur se déplaçant vers l'entrée et ralentissant la vitesse d'écoulement du liquide chauffé dans la chambre, lorsque ledit liquide chauffé le heurte. 9.- Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'obturateur comprend un disque bimétallique. 10.- Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il comprend un siège lisse pour le disque, ledit disque comportant au moins une rainure formée à sa surface contre laquelle le liquide chauffé se heurte et s'étendant radialement vers l'extérieur jusqu'à sa périphérie pour former un canal d'écoulement de liquide, de façon à garantir que l'écoulement de liquide chauffé n'est pas entièrement interrompu lorsque le disque touche le siège. 11.- Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que le disque bimétallique comporte plusieurs ouvertures réparties circonférentiellement qui y sont formées pour étaler le courant de liquide chauffé dans la seconde chambre. 12.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que la paroi intérieure de la chambre est cylindrique, en ce que le poids a une forme générale cylindrique et a une paroi extérieure d'un diamètre légèrement inférieur au diamètre de la paroi intérieure de ladite chambre, et en ce que ledit poids porte un joint périphérique annulaire partant vers l'extérieur et vers le bas de sa paroi extérieure, ledit joint entrant en contact avec la paroi intérieure de la chambre et coopérant avec le poids pour fermer le haut ouvert de la chambre lorsque le poids y descend. 13.- Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pouvant etre reliés avec le poids pour augmenter sa masse. 14.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de retenue comprennent un verrou pouvant entrer en contact avec ledit poids pour le supporter dans sa position supérieure; des moyens de rappel tendant à amener le verrou en contact de verrouillage avec le poids; des moyens thermostatîques au voisinage des moyens de chauffage et sensibles à leur température; et une tringlerie actionnée parles moyens thermostatiques lorsque le liquide a été chauffé à la température prédéterniinée pour déplacer le verrou à rencontre de inaction antagoniste des moyens de rappel pour désaccoupler le verrou du poids. 15.- Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend un filtre placé dans la seconde chambre entre l'entrée située dans sa partie supérieure et la matière à infuser. 16.- Appareil selon la revendication 1 comprenant un filtre placé dans la chambre entre le haut de celle-ci et le poids qui sty trouve, lorsque ledit poids est en position supérieure. 17.- Appareil selon la revendication 1 pour la préparation d1une infusion à partir d'une matière à infuser qui comprend une première chambre propre à contenir un liquide qui infuse et comportant une sortie; une seconde chambre propre à contenir la matière à faire infuser et comportant une sortie à son sommet et une sortie à son fond, la matière étant située entre elles, ladite seconde chambre étant positionnée de façon que son entrée soit située plus haut que le niveau de liquide contenu dans la première chambre; des moyens pour chauffer le liquide qui infuse à une température prédéterminée dans ladite première chambre; et des moyens assurant une communication hydraulique entre la sortie de la première chambre et l'entrée de la seconde chambre, de façon que le liquide qui infuse puisse passer de la première chambre dans la matière se trouvant dans la seconde chambre et la traverser, lorsqu'il a été chauffé à la température prédéterminée pour produire une infusion, caractérisé en ce qu'il comprend un poids mobile entre une position supérieure située au-dessus de la surface du liquide qui infuse dans ladite première chambre et une position inférieure au fond de ladite première chambre, ledit poids refoulant en descendant le liquide chauffé qui infuse, sous pression, à un débit prédéterminé, par les moyens de communieation hydrauliques, dans la seconde chambre ; et des moyens pour maintenir ledit poids normalement dans sa-position supérieure, lesdits moyens de retenue réagissant à la température du liquide qui infuse de telle façon que, lorsque le liquide qui infuse a été chauffé à la température prédéterminée, ils libèrent ledit poids et le laissent descendre dans sa position inférieure. 18. - Appareil de distribution d'une quantité de liquide chauffé, caractérisé en ce qu'il comprend une chambre propre à contenir un liquide à chauffera ladite chambre comprenant une partie supérieure ouverte à son sommet et une partie inférieure plus étroite comportant une sortie en son fond ; des moyens pour chauffer le liquide contenu dans la chambre ; un poids mobile entre une position supérieure dans ladite partie supérieure et au-dessus de la surface du liquide et une position inférieure située au fond de la chambre, ledit poids s'emboîtant étroitement dans la partie inférieure et fermant donc > en descendant, le haut de la partie inférieure et refoulant le liquide chauffé sous pression à travers la sortie ; des moyens de verrouillage mobiles entre une position de verrouillage dans laquelle ils maintiennent le poids dans sa position supérieure et une position rétractée dans laquelle le poids est libre de descendre ; des moyens de rappel tendant à amener les moyens de verrouillage dans leur position de verrouillage ; des moyens sensibles à la température du liquide chauffé ; et des moyens mécaniques actionnables par les moyens sensibles à la température, lorsque le liquide a été chauffé à la température prédéterminée, pour faire passer le verrou dans sa position rétractée à l'encontre de l'action antagoniste des moyens de rappel, de façon à permettre au poids de descendre dans sa position inférieure, et à refouler le liquide chauffé travers ladite sortie 19.- Appareil selon la revendication 18, caractérisé en ce que les moyens mécaniques comprennent un premier manchon fixé centralement dans une ouverture du fond de la chambre et en partant vers le haut ; un second manchon fixé centralement dans le poids, ledit second manchon étant coulissant à l'extérieur du premier > et une tige-poussoir coulissant dans le premier manchon et s'étendant sous son extrémité inférieure, en ce que lesdits moyens de verrouillage comprennent un verrou mobile radialement dans le premier manchon entre une position de verrouillage, dans laquelle il sort par une ouverture du premier manchon et agit pour limiter le mouvement descendant du second manchon, et une position rétractée dans laquelle il se trouve complètement à l'intérieur de la surface extérieure du premier manchon et dans laquelle le second manchon est libre de descendre, des moyens élastiques rappelant le verrou dans sa position de verrouillage , et en ce que l'extrémité supérieure de la tige-poussoir agit à l'encontre des moyens élastiques et, par suite, pour amener le verrou dans sa position rétractée et permettre au poids et au second manchon de descendre. 20.- Appareil selon la revendication 19, caractérisé en ce que le verrou est un levier monté pivotant dans une fente pratiquée dans le premier manchon t en ce que les moyens élastiques agissent horizontalement sur le levier ; et en ce que l'extrémité supérieure de la tigepoussoir et l'extrémité inférieure du levier comportent des surfaces de came qui coopèrent, agissant pour déplacer l'extrémité inférieure du levier vers sa position rétractée, lorsque la tige-poussoir se déplace vers le haut. 21.- Appareil selon la revendication 19, caractérisé en ce que le verrou comprend au moins une bille capturée dans une ouverture du premier manchon et mobile dans celle-ci; en ce que les moyens élastiques agissent vers le bas sur la tige-poussoir ; et en ce que la tige-poussoir a une surface de came qui permet à la bille de se déplacer vers l'intérieur sous l'action du poids, lorsque la tigepoussoir est déplacée vers le haut par les moyens sensibles à la température. 22.- Appareil selon la revendication 18, caractérisé en ce que les moyens sensibles à la température comprennent une première bande bimétallique dont une extrémité échange de la chaleur avec les moyens de chauffage et une seconde bande bimétallique fixée à l'extrémité opposée de la première bande bimétallique et dont l'extrémité opposée est juste au-dessous de la tige-poussoir, la seconde bande bimétallique agissant dans le sens opposé à celui de la première bande et ayant pour effet de compenser l'action de la première bande bimétallique lorsque la température ambiante varie.