FR 2484349 A2 19811218 FR 8010659 A 19800507 La présente addition concerne, comme le brevet principal, un dispositif de transport funiculaire à double câble, bouclé sur lui-même, et à variation de vitesse ainsi, le brevet principal déposé le 8 mai 1979 sous le nu métro 79 12 141 concerne un système funiculaire d'entratnement de mobiles comportant deux câbles. L'un de ces câbles est solidaire en permanence de chaque mobile, et est appelé "câble variateur". L'au- tre câble est appelé "câble tracteur" . Chaque mobile se rend solidaire du cible tracteur à la sortie de la zone d'accélération par n'importe quel moyen connu, par exemple à l'aide de pinces, et s'en désolidarise à l'entrée de la zone suivante de décélération. Iwans le brevet principal, on explique que dans de tels systèmes funiculaires, s'il y a variation continue de vitesse, il y a également variation continue des tensions, mais en sens contraire. Pour pallier oet inconvénient, on utilise une régulation capable d' effectuer une inter-connexion entre les tensions du cible variateur et les commandes des moteurs d'entraînement des tronçons successifs du câble tracteur, de façon à maintenir la avaleur de cette tension dans les limites compatibles avec le dimensionnement du système. Le premier certificat d'addition déposé le 16 janvier 1980 sous le numéro 80 01 157 indique d'autres moyens de régulation permettant de toujours maintenir la tension du câble variateur en deçà d'une valeur limite prédéterminée dans les zones à basse vitesse. Ces moyens agissent, pour une station donnée, dans le seul cadre de cette station, sans agir, par quelque mode que ce soit, sur les moteurs d'entranement des câbles tracteurs, et sur leur vitesse pro pre. Les systèmes de régulation ainsi décrits protègent donc to- talement les zones à basse vitesse des surtensions, dans le cas où des glissements aléatoires auraient provoqué de la "consommation de lien" , c'est-à-dire dans le cas où, entre les points d'entrée et de sortie d'une station, la longueur de cible variateur disponible deviendrait plus petite que la longueur du câble tracteur, La présente addition vise à protéger les zones à basse vi- te se des tensions élevées qui pourraient résulter de causes telles que - Multiplication importante du rapport des vitesses extrê- mess - Frottement excessif ou grippage de roulement - Effort dû à une position en "chatnette" de la portion de câble variateur pendant librement entre deux mobiles successifs. - vautres. Un dispositif de transport de type funiculaire suivant l'addition, composé d'une suite de mobiles qui circulent le long d'un trajet bouclé sur lui-même, dans lequel chaque mobile est solidaire en permanence d'un premier lien qui réalise la variation de vitesse de déplacement du mobile qui est relié de façon intermittente à un second lien assurant la traction de la suite de mobiles, est caractérisé en ce qu'on prévoit des systèmes de sécurité faisant en sorte qu'un mobile qui décélère tire toujours sur son cible arrière, ou amont, mais jamais sur son câble avant, ou aval, au-delà d'une certaine traction de valeur prédéterminée, tandis qu'au contraire un mobile qui accélère tire toujours sur son câble avant, mais jamais sur son câble arrière au-delà d'une certaine force de traction de valeur prédéterminée. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'addition, les systèmes de sécurité consistent à placer chaque zone de décélération en pente descendante, et chaque zone d'accélération en pente ascendante. Suivant une variante de l'addition, les systèmes de sécurité consistent en un accroissement de l'inertie des mobiles, sciait directement par simple accroissement de leur masse, soit indirectement par utilisation de volants d'inertie liés~en rotation aux organes de roulement des mobiles. Suivant une autre variante de l'addition, les systèmes de sécurité consistent en des systèmes capables d'exercer sur les mobiles en décélération une poussée orientée dans le sens du mouvement, cette poussée étant suffisante pour équilibrer au moins toutes les causes accidentelles et aléatoires de freinage susceptibles de se manifester, lesdits systèmes pouvant utiliser tout système de traction mécanique, hydraulique, pneumatique, magnétique, électrique ou autre. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'addition, lesdits systèmes consistent en des moteurs électriques linéaires dont les bobinages sont logés dans la partie fixe et dont les induits sont logés dans les mobiles. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, permettra de mieux comprendre les caractéristiques de l'addition. - Les figures 1 à 4 sont des vues latérales partielles d'un dispositif de transport, illustrant les différentes variantes de 1' addition. La figure 1 montre une portion de circuit comprenant une zone a grande vitesse 81, une sone de décélération 82, une zone de petite vitesse 83, et une zone d'accélération 84, les zones 82, 83 et 84 constituant une station 85. Pour permettre le mode de fonctionnement suivant l'addition, la zone de décélération 82 a été con çue en pente descendante, alors que la zone d'accélération 84 a été conçue en pente ascendante. Le fonctionnement peut s'énoncer de la façon suivante, dans son principe : on fait en sorte qu'un mobile en décélération tire toujours sur son omble arrière, ou amont, mais jamais sur son cible avant, ou aval, au-delà d'une certaine limite de traction prédéterminée, tandis qu'au contraire un mobile en décélération tire tou- jours sur son cible avant, ou aval, mais jamais sus son câble arrière, ou amont, au-delà d'une certaine limite prédéterminée. Ainsi, lorsqu'un mobile se trouve dans la zone 82, la compos sante de la force de gravité 86 obtenue par projection de cette force sur le plan de roulement est bien une force 86a dirigée de façon à engendrer une traction du mobile sur son crible arrière, cette traction soulageant d'autant la traction du cible avant0 Sans la présence de la pente, on sait que la tension du câble avant se serait trouvée multipliée- dans la zone des basses vitesses. La figure 2 montre le meme principe de réalisation, mais au niveau de l'extrémité d'un circuit bouclé. La station 87 est disposée sur un terrain incliné qui confère à la zone de décélération 88 une pente. descendante et à la zone d'accélération 89 une pente ascendante. Suivant un autre exemple illustré sur la figure 3, on peut accrottre l'inertie des mobiles 90 soit en accroissant directement leur masse, soit indirectement en dotant chaque mobiled'au moins un volant dtinertie lié en rotation avec les organes de roulement 91 de ce mobile. Rails ce cas, il est clair quels dans chaque zone de décélération, l'énergie cinétique des mobiles, ou des volants, va tendre à accélérer ces mobiles en provoquant une tension de leur câble ar ière Le phénomene inverse se produit dans les zones d'accélération. Dans le cas de l'exemple illustré sur la figure 4, on dispose tout au long des zones d'accélération 92, ou sur une partie de ces zones, un moteur linéaire 93 du type suivant lequel les bobinages 94 sont logés dans la partie fixe alors que les induits non bobinés sont logés dans les mobiles 95. Bien entendu, au lieu d'utiliser un moteur électrique linéaire, on pourrait tout aussi bien utiliser tout système de traction mécanique, hydraulique, pneumatique, magnétique, électrique, ou autre de type connu capable d'exercer sur les mobiles en décélération une poussée qui soit dirigée dans le sens du mouvement et qui soit suffisante pour au moins équilibrer toutes les causes accidentelles et aléatoires de freinage pouvant se manifester. EPRENDICAUIONS 1. Dispositif de transport de type funiculaire composé d'une suite de mobiles qui circulent le long d'un trajet bouclé sur luimême, dans lequel chaque mobile est solidaire on permanence d'un premier lien qui réalise la variation de vitesse de déplacement du mobile qui est relié de façon intermittente à un second lien assurant la traction de la suite de mobiles, caractérisé en ce quton prévoit des systèmes de sécurité faisant en sorte qu'un mobile qui décélère tire toujours sur son câble arrière, mais jamais sur son cible avant, au-delà d'une certaine traction d'une valeur prédéterminée, tandis qu'au contraire un mobile qui accélère tire toujours sur son câble avant, mais jamais sur son cible arrière, au-delà d' une certaine force de traction de valeur prédéterminée. 2. Dispositif ae transport suivant la revendication 1, ca ractérisé en ce que les systèmes de sécurité consistent à placer chaque zone de décélération on pente descendante, et chaque zone d' accélération en pente ascendante. 3. Dispositif de transport suivant la revendication 1, ca ractérisé en ce que les systèmes de sécurité consistent on un ae- croissement de l'inertie des mobiles, soit directement par accroissement de leur masse, soit indirectement par utilisation de volants d'inertie liés en rotation aux organes de roulement des mobiles. 4. Sispositif de transport suivant la revendication 1, oa- ractérisé on ce que les systèmes de sdourité consistent on des systèmes capables d'exercer sur les mobiles en décélération une pous sée orientée dans le sens du mouvement, cette poussée étant suffisante pour équilibrer au moins toutes les causes accidentelles et aléatoires de freinage susceptibles de se manifester, lesdits systèmes pouvant utiliser tout système de traction mécanique, hydrau- lique, magnétique, électrique, pneumatique, ou autres 5. Dispositif de transport suivant la revendication 4, ca- ractérisé en ce que lesdits systèmes consistent en des moteurs électriques linéaires dont les bobinages sont logés dans la partie fixe et dont les induits sont logés dans les mobiles.