Le masque facial comprend un corps (12) conformé pour présenter une concavité orientée en direction de la zone à traiter et définissant, en correspondance faciale, une ligne dite méridienne du front au menton et des lignes dites parallèles prédéfinies entre chaque côté du visage, le masque facial comprenant une pluralité de sources lumineuses (22) et un support de raccordement électrique des sources lumineuses pour leur alimentation électrique, dans lequel le corps (12) comprend une première paroi interne (30) et une deuxième paroi externe (40) entre lesquels est intercalée la source lumineuse (22). Selon l’invention, le support a une forme générale de plaque ajourée suffisamment déformable pour épouser la concavité du corps et le support délimite au moins un tronc principal s’étendant sensiblement selon la ligne méridienne et une pluralité de branches s’étendant sensiblement selon au moins deux lignes parallèles distinctes. Figure pour l’abrégé : Fig. 3 Dispositif de traitement de photothérapie. La présente invention concerne un dispositif destiné à fournir un traitement de photothérapie ou photo-modulation pour améliorer la santé de la peau, tels que les traitements anti-âge ou la prévention de l’acné, en utilisant la photothérapie par diode électroluminescente (DEL), bien que d’autres types de sources de rayonnement lumineux puissent être utilisées. Certains spectres lumineux émis par les DELs (bleus ou rouges) sont connus pour être thérapeutiques pour le traitement de la peau contre des maladies comme l'acné ou sont bénéfiques pour inhiber le vieillissement cutané. Toutefois, il est nécessaire de fournir aux utilisateurs un dispositif pratique de luminothérapie à domicile, tel qu'un masque, qui soit simple à utiliser sans gêne pour l'utilisateur. Les produits actuellement disponibles à domicile et utilisables par le consommateur sur le marché sont fixés à une taille unique et/ou doivent généralement être tenus à la main, ce qui ne s'est généralement pas avéré satisfaisant pour assurer la meilleure diffusion de la lumière. L'alternative est que les clients se rendent dans un institut spécialisé pour recevoir des traitements. Les appareils de luminothérapie connus dans l’art antérieur, en particulier les masques, présentent de nombreux problèmes liés à l'exposition des DELs et des circuits associés pour alimenter les DELs au contact des utilisateurs. Plus particulièrement, dans le but de maximiser la communication lumineuse avec le patient, les DELs sont généralement disposées de manière à permettre à ce dernier d’être en contact physique avec les DELs, ce qui provoque l'accumulation de poussière et d'huile. De plus, un tel contact peut être dangereux pour les patients qui sont exposés aux bords tranchants ou chauds des DELs et des circuits associés. L'exposition de circuits détaillés constitue une expérience intimidante et désagréable lorsque le traitement prend plusieurs minutes et que le masque est disposé relativement près du visage, provoquant souvent une sensation de claustrophobie et d'inconfort chez le patient au cours de la durée de traitement. Il a été observé chez certains utilisateurs, que certaines régions du visage sont susceptibles de rapidement rougir même lors d’une durée d’exposition médicalement approuvée. Ceci se traduit notamment par des rougeurs persistantes dans certaines parties du visage plus sensibles tel que le contour des yeux. Pour y remédier, l’utilisateur est contraint soit de limiter la durée d’exposition au traitement photothérapie soit d’utiliser des dispositifs de photothérapie ayant une surface d’émission plus petite qui permet un traitement plus ciblé du visage. On comprendra donc bien qu’il existe un besoin d’un masque facial qui réponde à la fois au besoin de traiter de façon efficace l’ensemble du visage tout en limitant les risques de surexposition. L’invention a notamment pour but de fournir un masque facial permettant de maximiser l’efficacité thérapeutique de l’exposition en limitant par ailleurs les risques de surexposition à la lumière rouge. A cet effet, l’invention a pour objet un masque facial de traitement par photothérapie d’un visage d’un utilisateur, comprenant un corps conformé pour présenter une concavité orientée en direction de la zone à traiter et définissant, en correspondance faciale, une ligne dite méridienne du front au menton et des lignes dites parallèles prédéfinies entre chaque côté du visage, le masque facial comprenant une pluralité de sources lumineuses et un support de raccordement électrique des sources lumineuses pour leur alimentation électrique, dans lequel le corps comprend une première paroi interne et une deuxième paroi externe entre lesquels est intercalée la source lumineuse, caractérisé en ce que le support a une forme générale de plaque ajourée suffisamment déformable pour épouser la concavité du corps et en ce que le support délimite au moins un tronc principal s’étendant sensiblement selon la ligne méridienne et une pluralité de branches s’étendant sensiblement selon au moins deux lignes parallèles distinctes. Grâce à l’invention, le support portant les diodes électroluminescentes est déformable et le corps enveloppant le support peut suivre la courbure naturelle du visage humain ce qui rend le traitement de photothérapie efficace. La configuration en tronc et branches rend le support particulièrement flexible tout en permettant un traitement ciblé et régionalisé des zones du visage par lignes remarquables du visage et non plus de façon homogène comme dans l’art antérieur. Un dispositif de traitement selon l’invention peut en outre comporter l’une ou plusieurs des caractéristiques suivantes. Selon un mode préféré de réalisation de l’invention, la densité de puissance lumineuse émise sur chaque ligne méridienne ou parallèle varie le long d’une branche, ou d’une branche à l’autre, ou d’une branche par rapport au tronc. Selon un mode préféré de réalisation de l’invention, la distance séparant deux sources lumineuses le long d’une branche est variable pour faire varier la densité de puissance. Selon un mode préféré de réalisation de l’invention, le support comprend au moins un segment déformable fournissant une flexion et une extension longitudinale du support localisée sur le segment. Selon un mode préféré de réalisation de l’invention, le segment déformable a une forme générale de S ou une forme générale d’onde sinusoïdale. Selon un mode préféré de réalisation de l’invention, chaque branche s’étend symétriquement par rapport à un plan contenant la ligne méridienne. Selon un mode préféré de réalisation de l’invention, le masque comprend une pluralité de branches primaires reliées directement au tronc et au moins une branche secondaire reliée indirectement au tronc par l’intermédiaire d’au moins une branche primaire. Selon un mode préféré de réalisation de l’invention, la ligne parallèle est une ligne orbitale inférieure, une ligne orbitale supérieure, une ligne maxillaire inférieure, une ligne frontale, une ligne maxillaire supérieure, une ligne malaire centrale. Selon un mode préféré de réalisation de l’invention, le masque comprend en outre une branche s’étendant sensiblement selon une ligne circonférentielle définie par une forme générale ovale du visage. Selon un mode préféré de réalisation de l’invention, le tronc principal comprend un bornier de raccordement à une extrémité d’un câble d’alimentation électrique. Selon un mode préféré de réalisation de l’invention, les sources lumineuses comprennent des diodes électroluminescentes émettant dans un spectre rouge de longueur d’onde comprise entre 620 et 640 nm. Selon un mode préféré de réalisation de l’invention, le corps est réalisé dans une matière plastique thermoformable, par exemple un mélange de polystyrène et de polyéthylène. Selon un mode préféré de réalisation de l’invention, les première et deuxième parois sont accouplées entre elles par au moins une attache de fixation traversant des orifices coïncidant des deux parois. Selon un mode préféré de réalisation de l’invention, le masque comprend une plaque de dissipation thermique conformée pour venir épouser la concavité du corps et disposée entre les deux parois, sur laquelle est monté le support d’un côté de la plaque faisant face à la paroi intérieure. L’invention a encore pour objet un dispositif de traitement pour photothérapie de type mains libres comprenant un masque facial selon l’invention, caractérisé en ce qu ’il comprend un support muni d’un tube flexible autoportant configuré en col de cygne supportant le masque facial et d’un socle formant un boîtier enfermant une carte électronique de contrôle des sources lumineuses selon un protocole de traitement prédéfini. Les dessins annexés illustrent l’invention : représente une vue en perspective d’un dispositif de photothérapie selon l’invention ; représente une vue en perspective d’un visage humain dans lequel ont été identifiées un premier ensemble de lignes remarquables ; représente une vue partielle en perspective éclatée du dispositif de la ; représente une vue d’une face frontale du masque facial du dispositif de la dans lequel une paroi intérieure est absente ; représente une vue de face d’un support de raccordement électrique d’une pluralité de points lumineux du masque de la ; représente une vue en perspective du support de raccordement électrique de la monté sur un socle du dispositif de la ; représente une vue en perspective d’une plaque de dissipation thermique montée à l’intérieur du masque du dispositif de la ; représente une vue en perspective d’une variante du support de raccordement électrique du masque du dispositif de la . On a représenté sur la un dispositif de traitement par photothérapie. Ce dispositif est désigné par la référence générale 100. Dans l’exemple illustré, le dispositif 100 comprend un masque facial 10 et un support 200 pour maintenir le masque facial 10 comme cela sera détaillé ci-après. Comme cela est illustré en détail sur la , le masque facial 10 comprend un corps 12 de forme générale concave délimité par un bord périphérique 14, destiné à être positionné de préférence en regard d’une zone à traiter d’un utilisateur, ici le visage de l’utilisateur. Dans l’exemple décrit, le corps 12 est formé d’une coque rigide conformée pour recouvrir l’ensemble du visage du patient. En outre, le masque 10 comprend encore une pluralité de sources lumineuses 22, illustrées en détail sur la . Les sources lumineuses 22 comprennent par exemple au moins chacune une puce de diode électroluminescente 24 définie par un spectre de couleur rouge dans une longueur d'onde comprise principalement et de préférence entre 620 et 640 nm, adapté au traitement par photothérapie. De préférence, le flux lumineux émis par chaque diode électroluminescente 24 est au minimum de 30 lumens, par exemple compris dans la plage 30 lumens – 60 lumens. Dans l’exemple illustré sur la , le corps 12 est conformé pour couvrir le visage en épousant la courbure naturelle du visage et présente ainsi une concavité orientée en direction de la face de l’utilisateur. Cette concavité permet de recouvrir le visage d’un être humain en suivant la courbure naturelle entre des zones malaires d’une part et entre une zone frontale et une zone maxillaire inférieure d’autre part. Dans cet exemple, la concavité du corps 12 permet notamment de mieux épouser et suivre les contours du visage d’un utilisateur et ainsi rendre plus efficace l’exposition au rayonnement lumineux émis par les sources lumineuses 22. Par ailleurs, de préférence, le corps 12 comporte également deux évidements 16 pour les yeux de l’utilisateur. De préférence, le corps 12 comprend une première paroi intérieure 30 destinée à être positionnée en regard du visage de l’utilisateur. Cette paroi intérieure 30 est préformée et a une forme générale concave, par exemple à plusieurs pentes pour s’adapter à la physionomie d’un visage humain. Ainsi, de préférence, comme cela est illustré en , la paroi intérieure 30 a une forme générale de masque facial et comprend une région centrale présentant au moins une courbure de la zone frontale à la zone maxillaire inférieure, afin de suivre la courbure naturelle d’un visage d’être humain. La paroi intérieure 30 présente également une courbure dans la direction transversale, entre les deux zones malaires. En outre, conformément à l’invention, le dispositif 10 comprend une deuxième paroi 40 conformée pour venir épouser, dans sa configuration finale, la première paroi 30. La première paroi intérieure 30 est réalisée dans une matière laissant passer le flux lumineux des diodes électroluminescentes 24. De préférence, la matière est translucide pour permettre une diffusion homogène de la lumière ainsi qu’une protection naturelle de l’utilisateur contre l’éblouissement. Par translucide, on entend un matériau « qui laisse passer la lumière mais qui n’est pas transparent ». Le choix d’un matériau translucide plutôt qu’un matériau transparent permet également au niveau esthétique de rendre moins visibles les sources lumineuses 22. Bien entendu, en variante, le matériau peut être choisi transparent aux rayons lumineux émis par les sources lumineuses 22. En outre, de préférence, la paroi intérieure 30 est réalisée dans une matière plastique thermoformable, par exemple un mélange de polystyrène et de polyéthylène (acronyme PS-PE). La paroi intérieure 30 est ainsi de préférence formée à partir d'un matériau susceptible d'évoluer en fonction de la température entre une phase plastique et une phase rigide, par modelage dudit matériau dans sa phase plastique dans un moule, puis rigidification dudit matériau en place dans le moule. Le procédé de fabrication du corps 12 dans un matériau plastique comprend par exemple les étapes successives de (a) découpe d'une pièce dudit matériau, aux dimensions du moule selon une forme s'étalant dans le moule, et (b) mise en forme de ladite pièce, par modelage de la pièce de matériau dans sa phase plastique, (c) rigidification du matériau modelé, en place dans le moule pour former le corps 12, et (d) aménagement d'évidements au niveau oculaire, soit sur la pièce avant sa mise en forme, soit une fois le corps 12 rigidifié. De préférence, les parois 30 et 40 sont accouplées entre elles par des attaches, par exemple en matière plastique se présentant sous forme de clips (non représentés), et traversant des orifices coïncidant des deux parois 30 et 40. En outre, le masque 10 comprend un support 20 de raccordement électrique des sources lumineuses pour leur alimentation électrique. Selon l’invention, le support 20 a une forme générale de plaque ajourée suffisamment déformable pour épouser la concavité du corps 12. Le support 20 est par exemple configuré pour être suffisamment déformable afin d’épouser sensiblement la concavité du masque facial. Le support 20 permet non seulement de fournir une base de raccordement électrique à une source d’alimentation électrique externe avec les sources lumineuses formées par les puces DELS. On considérera dans la suite de la description une décomposition d’un visage humain selon des lignes parallèles prédéfinies remarquables pour le traitement des rides s’étendant transversalement à une ligne méridienne principale M1 qui s’étend du front jusqu’à la région maxillaire supérieure, telle que cela est illustré schématiquement par la : - une première ligne parallèle frontale P1 remarquable par exemple pour le traitement des rides du front ; -une deuxième ligne parallèle malaire principale P2 s’étendant d’un côté à l’autre du visage pour le traitement par exemple des rides du sillon nasogénien , -une troisième ligne parallèle P3 maxillaire s’étendant au niveau de la bouche de l’utilisateur pour le traitement par exemple des rides péri-buccales. Selon l’invention, on considère pour le masque facial 10, en correspondance faciale, au moins une ligne remarquable dite méridienne M1 du front au menton et au moins une ligne remarquable P1, P2 ou P3 dite parallèle prédéfinie s’étendant entre chaque côté du visage. Selon l’invention, les points lumineux 22 sont agencés principalement le long de ces lignes parallèles P1 à P3 afin de produire une distribution spatiale de l’éclairement énergétique du visage présentant une densité de puissance surfacique lumineuse maximale dans des régions localisées le long de ces lignes et minimal à distance de ces lignes. Dans l’exemple illustré sur la , dans ce premier mode de réalisation, le support 20 délimite au moins un tronc principal 52 s’étendant sensiblement selon la ligne méridienne M1 et une pluralité de branches 54 s’étendant sensiblement selon au moins deux lignes parallèles distinctes P1 à P3. De préférence, afin de tenir compte de la structure topographique de la couche épidermique du visage, la densité de puissance lumineuse émise selon chaque ligne parallèle et éventuellement également selon la ligne méridienne principale varie d’une zone à l’autre le long des lignes ou d’une ligne à l’autre. Ainsi, de préférence, la densité de puissance lumineuse émise sur chaque ligne méridienne ou parallèle varie le long d’une branche, ou d’une branche à l’autre, ou d’une branche par rapport au tronc. Par exemple, afin de faire varier la densité de puissance lumineuse, la distance séparant deux sources lumineuses 22 le long d’une branche 54 est variable. Autrement dit, afin de faire varier la densité de puissance dans la région correspondante du visage, le pas séparant deux sources lumineuses 22 selon une direction longitudinale de la branche varie le long d’une branche 54. Ainsi, sur la , on voit que la branche 54.2 s’étend selon une ligne parallèle péri-orbitale. Sur cette branche 54.2, les sources lumineuses 24 sont disposées le long de la branche 54.2 avec un écartement plus grand que les sources lumineuses 24 des branches 54.1 et 54.3. En effet, les branches 54.1 et 54.3 s’étendent le long de lignes parallèles frontale et maxillaire inférieure correspondant à des régions du visage avec un épiderme plus épais que l’épiderme localisé dans la zone péri-orbitale. Plus particulièrement, le support 20 délimite au moins un tronc principal 52 s’étendant sensiblement selon la ligne méridienne M1 et une pluralité de branches 54.1 à 54.3 s’étendant sensiblement selon au moins deux lignes parallèles distinctes P1 à P3. On remarque sur la que, de préférence, chaque branche 54.1 à 54.3 s’étend symétriquement par rapport à un plan contenant la ligne méridienne M1. Dans un mode de réalisation préféré, le support 20 comprend une pluralité de branches primaires 54.1 et 54.3 reliées directement au tronc principal 52 et au moins une branche dite secondaire 54.2 reliée indirectement au tronc 52 par l’intermédiaire d’au moins une branche primaire. Plus particulièrement, dans ce premier mode de réalisation, le support 20 délimite au moins un tronc principal 52 s’étendant sensiblement selon la ligne méridienne M1 et une pluralité de branches 54 s’étendant sensiblement selon au moins deux lignes parallèles distinctes P1 à P3. Dans l’exemple illustré, le support 20 délimite un tronc principal 52 méridien et une branche frontale 54.1 et une branche maxillaire inférieure 54.3. Le support 20 comporte en outre deux branches méridiennes latérales 52.1 et 52.2 s’étendant sensiblement parallèlement au tronc principal méridien 52 permettant de s’étendre latéralement selon le contour du visage. Le support 20 comporte encore de préférence une branche malaire 54.2. Afin de permettre de fournir une flexibilité du support 20, cette branche malaire 54.2 est raccordée de façon secondaire au tronc principal méridien 52 par l’intermédiaire par exemple des branches méridiennes latérales 52.1 et 52.2. On remarque que les branches 54 du support 20 forment dans l’exemple illustré un agencement en double « E » disposés en vis-à-vis l’un de l’autre de façon symétrique par rapport au tronc méridien 52 auquel ils sont raccordés. La ligne parallèle peut être choisie entre une ligne orbitale inférieure, une ligne orbitale supérieure, une ligne maxillaire inférieure, une ligne frontale, une ligne maxillaire supérieure ou une ligne malaire centrale. La décomposition du masque 10 en lignes de dosage énergétique élevée permet d’optimiser l’apport énergétique de lumière dans des zones très spécifiques et ciblées du visage de l’utilisateur et de limiter l’apport énergétique de lumière dans des zones ne nécessitant pas ou peu de traitement de photothérapie. De préférence, le taux de dosage énergétique lumineux (autrement considéré la densité surfacique de puissance lumineuse) varie le long d’une même ligne et/ou d’une ligne à l’autre ce qui permet également de pouvoir traiter certaines zones localisées (par exemple la région péri-orbitale) avec un ajustement du taux de dosage énergétique lumineux. Par exemple, la variation de la densité surfacique de puissance lumineuse est obtenue en faisant varier la densité linéique des sources lumineuses 22 le long d’une ligne parallèle et/ou d’une ligne parallèle à l’autre. Conformément à l’invention, les sources lumineuses 22 sont intercalées entre les deux parois intérieure 30 et extérieure 40 et sont portées par le support 20 qui est suffisamment déformable pour venir épouser la concavité et courbure du corps 12. Sur la , le support 200 comprend un socle 210 et un tube flexible 220 autoportant permettant de modifier également l’orientation du masque 10 de façon ergonomique. De préférence, le tube 220 flexible est configuré en « col de cygne » de façon à supporter le masque facial 10 tout en permettant de modifier également l’orientation du dispositif 10. Un tube flexible dit « col de cygne » ou en anglais « stand tube » peut se déformer selon une trajectoire curviligne tout en assurant une fonction de support. De façon connue en soi, un tel tube est réalisé par exemple à partir d’une combinaison de deux enroulements généralement métalliques de sections ronde et triangulaire qui s’enroulent de façon alternée longitudinalement. De préférence, le support 200 comprend une gaine en matière plastique qui recouvre le tube flexible 220 sur toute sa longueur afin de permettre la manipulation du tube flexible 220 dans des conditions d’hygiène optimales. Le socle 210 forme dans cet exemple un boîtier enfermant une carte électronique de contrôle (non représentée) des sources lumineuses 22 selon un protocole de traitement prédéfini. En outre, le support 200 comprend un câble d’alimentation destiné à être connecté à une de ses extrémités à une source d’alimentation électrique, par exemple l’alimentation générale d’un réseau électrique domestique et à l’autre de ses extrémités au support de raccordement électrique des sources lumineuses 22. De préférence, le boîtier comprend également par exemple un convertisseur AC/DC classique. Ce câble d’alimentation électrique s’étend à l’intérieur du tube flexible 220. A cet effet, de préférence, le support 20 comprend un bornier 50 de raccordement à une extrémité du câble d’alimentation électrique. Dans l’exemple illustré, le bornier 50 s’étend sur le tronc méridien 52, de préférence au voisinage d’une extrémité libre de ce tronc 52. De préférence, le bornier 50 de raccordement électrique comprend un agencement de type presse-étoupe 70 au niveau de l’extrémité du câble pour assurer une étanchéité et une stabilité mécanique du circuit de sources lumineuses 22 vis-à-vis de l’environnement extérieur. De façon connue en soi, un agencement de type presse-étoupe 70 comprend une garniture compressible, à l’origine de l’étoupe qui est comprimée à l’aide d’un écrou ou d’une vis annulaire 72. Un tel presse-étoupe 70 permet de maintenir et d’assurer l’étanchéité autour du câble électrique. En outre, comme cela est illustré sur la , le masque facial 10 comprend encore une interface de dissipation thermique 60 réalisée par exemple en aluminium. Cette interface de dissipation 60 se présente sous la forme d’une plaque curviligne comprenant une ouverture 64 pour le passage du câble d’alimentation et des évidements 68 pour les yeux de l’utilisateur. L’ouverture 64 comprend également sur un bord périphérique une languette 66 percée pour le passage du câble d’alimentation électrique et de l’agencement de presse-étoupe 70. De préférence, chaque branche 54 s’étend symétriquement par rapport à un plan contenant la ligne méridienne M1. De préférence, la densité de puissance lumineuse émise sur chaque ligne méridienne ou parallèle par les sources lumineuses 22 varie le long d’une branche 54, ou d’une branche 54 à l’autre, ou d’une branche 54 par rapport au tronc 52. Par exemple, de préférence, la distance séparant deux sources lumineuses 22 le long d’une branche 54 est variable pour faire varier la densité de puissance. Conformément à l’invention, les sources lumineuses 22 sont intercalées entre les deux parois intérieure 30 et extérieure 40. Par ailleurs, de préférence, la plaque de dissipation thermique 60 s’étend entre la paroi extérieure 40 et le support 20. Dans la variante illustrée sur les figures 7 et 8, le support 20 comprend toujours un tronc principal méridien 52 et une pluralité de branches parallèles 54 partant de ce tronc 52. Les branches parallèles 54 ont dans cette variante des formes curvilignes pour suivre au plus près la courbure naturelle du visage. Dans cette variante, le support 20 délimite toujours une branche parallèle frontale 54.1, une branche malaire parallèle 54.3. De façon générale, les lignes parallèles remarquables P du visage humain comprennent notamment une ligne frontale, une ligne maxillaire inférieure, une ligne maxillaire supérieure, une ligne malaire centrale et des lignes péri-orbitales (ligne orbitale inférieure et une ligne orbitale supérieure). Ainsi, de préférence, dans cette variante, le support 20 délimite en plus des branches parallèles péri-orbitales inférieure 54.4 et supérieure 54.5 ainsi qu’une branche maxillaire supérieure 54.6. Par ailleurs, le support 20 comprend encore une branche semi-circonférentielle 56 secondaire reliée indirectement au tronc méridien par la branche 54.3, s’étendant sensiblement selon une ligne circonférentielle définie par une forme générale semi-ovale d’une partie inférieure du visage. De préférence, dans cette variante, le support 20 comprend au moins un segment déformable 58 fournissant une flexion et une extension longitudinale du support 20 localisée sur le segment 58. La conformation en segment 58 élastiquement déformable fournit une flexion et une extension longitudinale du support 20 supplémentaires. Comme cela est illustré sur la , le segment déformable 58 a une forme générale de S ou une forme générale d’onde sinusoïdale. De façon générale, le segment 58 peut présenter une forme générale ondulée. On va maintenant décrire les principaux aspects du fonctionnement et de fabrication d’un appareil de traitement et dispositif de traitement selon l’invention. En référence à la , lors de la mise sous tension du dispositif 100, l’utilisateur positionne le masque 10 en face de son visage de manière à ce que ces yeux coïncident avec les évidements 16 du masque 10. Le protocole de traitement peut alors démarrer. Bien entendu, l’invention ne se limite pas aux modes de réalisation précédemment décrits. D’autres modes de réalisation à la portée de l’homme du métier peuvent aussi être envisagés sans sortir du cadre de l’invention définie par les revendications ci-après. Masque facial (10) de traitement par photothérapie d’un visage d’un utilisateur, comprenant un corps (12) conformé pour présenter une concavité orientée en direction de la zone à traiter et définissant, en correspondance faciale, une ligne dite méridienne du front au menton (M1) et des lignes dites parallèles prédéfinies (P) entre chaque côté du visage, le masque facial (10) comprenant une pluralité de sources lumineuses (22) et un support (20) de raccordement électrique des sources lumineuses pour leur alimentation électrique, dans lequel le corps (12) comprend une première paroi interne (30) et une deuxième paroi externe (40) entre lesquels est intercalée la source lumineuse (22), caractérisé en ce que le support (20) a une forme générale de plaque ajourée suffisamment déformable pour épouser la concavité du corps (12) et en ce que le support (20) délimite au moins un tronc principal (52) s’étendant sensiblement selon la ligne méridienne (M1) et une pluralité de branches (54) s’étendant sensiblement selon au moins deux lignes parallèles distinctes (P). Masque facial (10) selon la revendication précédente, dans lequel la densité de puissance lumineuse émise sur chaque ligne méridienne (M1) ou parallèle (P) varie le long d’une branche (54), ou d’une branche à l’autre (54), ou d’une branche (54) par rapport au tronc (52). Masque facial (10) selon la revendication précédente, dans lequel la distance séparant deux sources lumineuses (22) le long d’une branche (54) est variable pour faire varier la densité de puissance. Masque facial (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel le support (20) comprend au moins un segment déformable (58) fournissant une flexion et une extension longitudinale du support (20) localisée sur le segment (58). Masque facial (10) selon la revendication précédente, dans lequel le segment déformable (58) a une forme générale de S ou une forme générale d’onde sinusoïdale. Masque facial (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel chaque branche (54) s’étend symétriquement par rapport à un plan contenant la ligne méridienne (M). Masque facial (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, comprenant une pluralité de branches primaires (54) reliées directement au tronc (52) et au moins une branche secondaire reliée indirectement au tronc (52) par l’intermédiaire d’au moins une branche primaire (54). Masque facial (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel la ligne parallèle (P) est une ligne orbitale inférieure, une ligne orbitale supérieure, une ligne maxillaire inférieure, une ligne frontale (P1), une ligne maxillaire supérieure, une ligne malaire centrale (P2). Masque facial (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, comprenant en outre une branche (56) s’étendant sensiblement selon une ligne circonférentielle définie par une forme générale ovale du visage. Masque facial (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel le tronc principal (52) comprend un bornier (50) de raccordement à une extrémité d’un câble d’alimentation électrique des sources lumineuses (22). Masque facial (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel les sources lumineuses (22) comprennent des diodes électroluminescentes (24) émettant dans un spectre rouge de longueur d’onde comprise entre 620 et 640 nm. Masque facial (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel le corps (12) est réalisé dans une matière plastique thermoformable, par exemple un mélange de polystyrène et de polyéthylène. Masque facial (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, comprenant une plaque (60) de dissipation thermique conformée pour venir épouser la concavité du corps (12) et disposée entre les deux parois (30, 40), sur laquelle est monté le support (20) d’un côté de la plaque (60) faisant face à la paroi intérieure (30). Dispositif (100) de traitement pour photothérapie de type mains libres comprenant un masque facial (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu’il comprend un support (200) muni d’un tube (220) flexible autoportant configuré en col de cygne supportant le masque facial (10) et d’un socle (210) formant un boîtier enfermant une carte électronique de contrôle des sources lumineuses (22) selon un protocole de traitement prédéfini.