La présente invention a pour objet une machine automatiaue pour produire d'une manière continue, grâce à des moules, des chocolats, des chocolats fourrés et similaires ; elle constitue un véritable petit système autonome qui effectue toutes les difdérentes phases d'opération en utilisant, en cycle fermé, toujours les mêmes moules Ces moules glissent au moyen de chaînes sPé- ciales, sur une trajectoire qui est à cycle fermé bien que allant maintes fois en avant et en arrière, dans le sens horizontal et parallèlement à ellc même, afin de réduire l'encombre- ment. Des machines et des systèmes pour produire des chocolats, des chocolats fourrés et des produits similaires, sont ajourd' hui connus et fabriqués de plusieurs façons, toutefois ils ont tous le défaut d'être d'un encombrement relativement énorme et d'un prix très élevé et presque prohibitif. La machine objet de la présente invention permet d'éliminer les deux inconvénients susmentionnés en réduisant l'encombrement (et particulièrement la longueur) et le prix d'une manière radicale. La réduction de la longueur est obtenue, comme nous l'avons dit, grâce à une trajectoire de va et vient en parties superposées, et en utilisant pour le retour, au point de départ du cycle, l'espace qui se trouve en haut, ctest-à-dire un espace qui resterait inutilisé s'il en était autrement Tous les divers dispositifs et les divers organes cui composent la machine objet de la présente invention, fonctionnent en synchronisation si bien qu'en alimentant la machine en matières destinées à être travaillées (chocolat et matières de remplissage diverses) on obtient les produits sur un rythme uniforme, constant et réglable. Schématiquement la machine peut se diviser, dans le sens vertical, en trois parties, et précisément : 10/ La partie supérieure : celle-ci est constituée oar un tunnel de chauffage et de mise des moules à une température de- terminee. Ce tunnel est parcouru par la chaîne de mandore sue les moules, revenant libres à la fin du cycle de oroduction. soient acheminés de nouveau vers la partie antérieure ae la machine, à la température voulue, pour recommencer un nouveau cycle. Les moules, qlissant l'un derrière l'autre, forment un véritable train continu de glissement aussi lonq que la chaîne. 20/ La nartie inférieure : celle-ci est constituée d'une base en fer soudé où sont logés le bac contenant du chocolat fondu, le bac pour mettre automatiquement le chocolat à la tempéra- ture voulue nécessaire pour l'opération, les réservoirs pour chauffer l'eau aux diverses températures pour maintenir le sys te me au degré voulu, et de groupes spéciaux de serpentons à cycle fermé, a circulation forcée, pour le refroidissement des moules etc... c'est-à-dire les parties les plus encombrantes et les plus lourdes. 30/ La partie intermédiaire : dans celle-ci sont effectuees les diverses opérations pour obtenir les produits. les diverses opérations sont exécutées grâce à un ensemble de dispositifs et de mécanismes variés -qui sont tous actionnés par deux barres parallèles longitudinales, lesquelles sont dotées, grâce à un appareil réglable, d'un mouvement de va-et-vient régulier. les différents dispositifs recoivent énergie mécanique, nécessaire pour leur fonctionnement, des barres qui constituent ainsi à la fois les organes moteurs, les organes de commande et les organes de synchronisation.A chaque course en avant des barres, correspond un mouvement en avant du train des moules et de la chaîne correspondante sur les glissières qui délimitent la trajectoire de la chaîne et des moules. Tous ces divers dispositifs qui agissent sur les moules (comme par exemple les tetes de coulage dosé, les vibrateurs électromagnétiques, les renverseurs de moules, les redresseurs de moules, les appareils à poser les cerises, les racloirs des moules, les appareils à démouler) sont placés dans la partie in termédiaire, clest-bdire entre la partie la plus élevez et la partie la plus basse, à une hauteur variant d'un mètre à deux mètres au maximum afin qu'ils puissent être surveilles, contrôlés mis au point et éventuellement remplacés ou répares par le personnel préposé à la machine. La machine est alimentée avec du chocolat chaud qui est introduit dans un bac spécial d'alimentation. De là, le chocolat passe dans le bac sui règle automatiquement la température et l'expédie, grâce à des pompes spéciales, vers les têtes de coulage disposées sur la trajectoire des moules. Les têtes de coulage sont alimentées, en cycle fermé, avec retour du chocolat superflu vers le bac régulateur de la température. Ainsi les pompes des têtes de coulage aspirent directement le chocolat du tube à cycle fermé dans lequel circule continuellement le chocolat qui part du bac régulateur de la température et retourne à celui-ci. On a ainsi un procédé plus pratique, plus hygiéniaue et de moindre consommation. Le chauffage des têtes de coulage (généralement trois) et des tubes du cycle fermé se produit par l'intermédiaire d'un appareil à circulation forcée avec système automatiaue qui les maintient à la température voulue ctest-à-dire environ 280. En tout cas, au bac de chauffage automatiaue est appliqué un système de chauffage automatique à température plus élevée aue celle strictement nécessaire pour chauffer le bac lui-même et les tubes de retour du bac de réglage de la température, lequel sert au chauffaqe nocturne du chocolat et de toutes les têtes. On obtient le remplissage des moules grâce à des têtes de coulage d'un type connu formées de deux séries de pistons horizontaux et opposés qui en glissant dans des sièges spéciaux, aspirent le chocolat d'un bac-supérieur et le pompent vers le bas, à travers les gicleurs de coulée, déjà disposés dans une position telle que chacun d'eux est à la verticale d'un moule. Les pistons, par conséquent, en plus de pomper, servent à doser et remplissent exactement les moules en une course. La machine est ensuite dotée de vibrateurs électromaonéti- ques qui ont pour fonction de libérer les bulles d'air du chocolat coulé se trouvant dans les moules. Pour renverser et redresser les moules, on peut utiliser des distositifs d'un tyne connu. L'introduction des cerises et des autres produits qranulaires (noisettes, etc...) est aussi obtenue avec des dispositifs connus. On peut dire la même chose pour le râclaqe des moules. La machine est en outre dotée d'un vibrateur pour vider les moules, dont les vibrations se règlent avec un appareil électrique selon l'épaisseur voulue. Les détails de l'invention seront illustrés en rapport avec le dessiNci-joint oui montre un schéma qenerioue dont la forme de réalisation est celle de l'invention elle-même, dans lequel - la fia. 1 montre In schéma de l? trajectoire suivie car les moules, les flèches indi@uant le sens du mouvement. - la fia. 2 montre 1 section schématizue verticale lonqitudina le de la machine avec les systèmes réfriqérants installés dans la base et une partie des moules désignée à titre indicatif sur la trajectoire dont il est question dans la fiqure 1 - la fia. 3 montre le schéma des barres motrices et du réducteur qui les actionne. - les fiq. 4, 5 et 6 montrent dans leur ensemble la section longi tudinale de la machine correspondant à celle illustrée par la fig. 2 mais avec plus de détails. - les fig. 7 et 8 montrent une des têtes de coulage dosé vue res pectivement en plan et de côté - la fig. 9 montre en perspective le schéma d'un des dispositifs élévateurs qui soulèvent les moules un par un pour les faire passer d'une trajectoire- -horizontale- (voir fig. 1) à celle supérieure. - la fig. IO montre en perspective, avec fractures, d'autres dé tails du dispositif illustré par la fig. 9 - la fig. 11 montre le schéma du dispositif qui heurte les moules renversés à la fin de leur course, pour faire sortir et tomber les produits déjà achevés. - la fig. 12 montre, à titre indicatif deux moules multiples mon tés sur la chaîne de transport. En se référant à la fig.l, 1 indique la trajectoire à cycle fermé qui est suivie par les moules ; 2 indique un plan incliné placé à la fin du cycle de production, qui tourne partiellement autour d'un axe 3 pour faire passer les moules dans la partie a et les remettre en circuit. Par 4 est indiqué un tapis roulant ; 5 des parties horizontales et parallèles entre elles de la trajectoire 1 ; 6 indique les élévateurs qui portent les moules d'une trajectoire 5 inférieure à celle immédiatement supérieure. Ces élévateurs 6 sont illustrée dans les figures 9 et 10. En se référant à la fig. 2, 7 indique le châssis qui constitue la base de la machine où sont logés le bac 8 pour le chocolat liquide, les groupes réfrigérants 9, 10,11 et 12 formés par de longs serpentins réfrigérés qui sont assaillis par des t courants d'air ; cet airyensuite utilisé pour refroidir les mou- les pendant le cycle de production. Par 13 est indiqué le groupe moto-réducteur aui actionne les barres de commande (voir aussi fig. 3) ; 14a, 14b et 14c indiquent trois têtes de coulage dosé du type illustré par les fig. 7 e-t 8; 15 indique le tunnel supérieur chauffé dans lequel les moules sont chauffés alrant-de despour commencer le cycle d'opération véritable.Par 16 sont indiqués quelques moules, reproduits à titre indicatif, en signalant qu'en réalité ces moules constituent une suite continue, étant disposés l'un derrière l'autre; 16a indique un moule qui vient d'être remis en circuit du plan 2 après avoir tourné autour du pivot 3. En se référant à la fig. 3, par 17 sont indiques les deux barres de commande disposées parallèlement sur le même plan horizontal. Elles glissent dans les supports 18, viennent, actionnées par la bielle 19, du disque horizontal 20, actionné à son tour par le groupe moto-réducteur 13 à vitesse réglable dans de larges limites. Ces barres sont logées dans la partie supérieure du châssis 7 (fig. 2) ayant environ la hauteur d'une table. Elles glissent en avant et en arrière, d'un mouvement régulier, constituant les organes de poussée de la chaine oui transporte les moules 16. En outre, elles constituent les organes de commande des têtes de coulée, des organes 14 et de tous les dispositifs et mécanismes qui effectuent les diverses phases d'opération du chocolat et des produis de remplissage. Les figures 4, 5 et 6 montrent d'une manière plus détaillée la coupe de la machine. Dans ces figures, 21a, 21b et 21c indi quent des dispositifs de type connu pour renverser les moules 16 ; 22 indique des vibrateurs électromagnétiques ayant oour fonction d'agir sur les moules remplis de chocolat ou de produits de remplissage pour en faire sortir les bulles d'air.Par 23 -e'st indiqué un appareil poseur de cerises de type connu qui fait tomber les cerises exactement dans la cavité des moules lorsque ces cavités ont déjà été couvertes d'une première couche ou écaille de chocolat. 24, 25, 26, 27 et 28 indiquent les indicateurs,et les régulateurs de température ; 29 indique le système à battre les moules, c'est-à-dire une sorte de marteau automatique qui frappe sur les moules renversés, à la fin de leur course pour chasser les produits finis 30, qui tombent sur le tapis roulant 4.Le dispositif 21a renverse les moules au fur et à mesure au'ils passent, pour faire tomber le chocolat encore liauide, si bien qu'à l'intérieur des moules il ne reste eue l'écaille en chocolat qui s'est formée par refroidissement au contact du moule froid. 21c indice le dispositif aui renverse les moules avant que ceux-ci soient soumis à l'action du abatteur29 En se référant aux figures 7 et 8, aui illustrent une des têtes de coulée 14a, 14b et 14c, il faut noter que de telles têtes saint du type connu. Chacune d'elles est donc formée de deux barres ho rizontales opposées 31 et 32 auxquelles sont appliauées les séries de cylindres ou pistons 31a et 32a.Ces barres en s'appro chant et en s'éloignant font entrer les pistons dans des sièges spéciaux cylindriaues, dans lesquels coule le chocolat liquide. Les pistons jouent le rôle de pompes et font descendre le chocolat à travers des gicleurs spéciaux, dans une auantité narfaite- ment dosée. Les pistons entrent en action quand chaque gicleur se trouve exactement au-dessus d'une cavité du moule multiple situé au-dessous. Ces têtes de coulée, tout en étant d'un type connu, présentent la caractéristique nouvelle d'être actionnées par des barres de commande 17 auxquelles elles sont reliées grâce à des mécanismes de n'importe auel type opportun pour obtenir le but mentionné plus haut. En se référant aux figures 9 et 10, par 33 sont indiauées les chaînes reliées entre elles par les petites barres 34 (voir fig. I2) lesquelles en passant dans des glissières spéciales, transportent les moules 16 en les faisant courir dans des glissières apDropriées 35. Le moule 16b arrivant, sur une.trajectoi- re 5 (fig. 1) horizontale inférieure, est poussé par les chaînes dans des qlissieres spéciales qui sont la continuation des glissières 35 de cette trajectoire, et finit sur un plan élévateur 36 doté en bas de rouleaux ou coussinets 37 qui peuvent s'élever et- s'abaisser en glissant dans les fentes verticales 38, creusées dans les Wofilés en tôle 39 oui font partie du châssis des machines et forment les deux côtés de protection et de soutien des arbres 40 des chaînes et des glissières 35. Le plan élévateur 36 est soulevé par les barres 17 qui font glisser en avant et en arrière le mécanisme indiqué de façon géné- riaue, lequel est symétrique par rapport au plan vertical de symétrie des chaînes 33. Le mécanisme b permet d'obtenir deux résultats bien distincts et précisément de soulever le plan 36, en portant le moule placé au-dessus de lui à la hauteur des moules 16 (fig. IO) et ensuite de pousser ce moule directement sur les chai: nes 33 en le glissant dans les glissières des moules. Le mécanis me -b est formé d'une sorte de châssis 40 en forme de U renversé, doté des deux tiges symétriques 41 qui servent à pousser le moule déjà soulevé, et de deux plaques horizontales 42 qui lui sont solidaires. En outre, le châssis 40 est doté des deux plaques ou bras 43, pivotant en 44. Les bras 43 sont dotés de deux cames 43a et43b qui leur sont solidaires, et qui ont une partie c et cc en forme de plan incliné, et une partie d et dd en forme de plan horizontal. Entre ces deux cames, est placée la petite plaque 45 qui peut tourner autour d'un pivot 45a et est soumise à l'action d'un ressort en spirale glissé dans le pivot, si bien que, en position de repos, elle reste inclinée vers le haut (fiq.10) ; cependant lorsque le rouleau 37 passe dessus, elle s'abaisse Dour relier à un pont les deux plans d et dd et pour reprendre ensuite de position de repos dès aue le rouleau est passé. Cela dit, le fonctionnement du mécanisme illustré par les figures 9 et 10 est le suivant : Quand les barres 17 (fig.3) poussent à droite de la figure 10 lè 'èhassis b, les rouleaux 37 sont forcés par les plans inclinés c de s'élever, de telle façon que le moule 16b est porté à la hauteur des moules 16. Puisque le châssis b poursuit sa course vers la droite, les rouleaux glissent sur les plans d en renve sant la plaquette 45, ils passent au-dessus d'elles et glissent sur les plans dd. On constate ici l'inversion de la marche des barres 17 et par conséquent du châssis b. Les rouleaux 37, trouvant les obstacles 45, descendent par les plans inclinés cc, glissent sur les placrues 42 oour reprendre la position initiale par rapport aux plans inclinés c.Pour nermettre ce dernier mou vement, les plaques 43 tournent autour des pivots 44 étant obligées à faire un tel mouvement par les rouleaux37 oui exercent une poussée contre la surface inférieure des plans inclinés 5. Dès que les barres 17 noussent une nouvelle fois à droite le cÇâ"'s'sis b, les plaques ou bras 41 noussent le moule 16b. élevé précédemment, vers la droite, le faisant alisser dans des qlis sieres prévues à cet effet jusqu'au moment où il ne se pose pas sur les chaînes 33. En se référant à la figure 11, oar 46 sont indiquées deux barres courbées aui sont fixées à l'arbre 47 oui peut osciller autour de support prévus à cet effet. Les barres 46 sont courbées de manière à nouvoir alisser sur les moules renversés nui @assent au-dessous d'elles. Ces barres s'élèvent chaoue fois aue tourne l'appareil renverseur 21c (voir aussi fig.6). Dès qu'elles sont levées et qu'un nouveau moule renversé est porté au-dessous d'elles par les chaînes. elles s'abattent en tournant autour de l'axe A-B, et en frap@ant sur le moule renversé placé dessous, en provoquant ainsi la sortie ou démoulage des produits déjà finis, lesquels tombent sur leur tartie plate sur le tanis roulant 4. @ Ce aui est ci-dessus décrit et illustré @ un caractère nu rement schématique ; dans la réalisation pratique, il pourra donc y avoir des modifications évidentes, ou'il serait inutile d'énumérer ici, sans Dour autant sortir du cadre de la présente inven tison. I1 faut siqnaler eue l'invention se réfère particulièrement à la trajectoire à cycle fermé des moules avec une course 5 de va-et-vient dans la partie inférieure et avec la course de retour dans la partie la plus haute, ce aui cermet de réduire l'encombrement au minimum. Cette caractéristique particulière est ensuite combinée avec le dispositif d'actionnement à barres parallèles 17 à mouvement alternatif. Les divers disoositifs et mécanismes qui opèrent sur les moules le long de la trajectoire des moules parcourue par les moules mêmes, peuvent être évidemment réalisés de façon les plus disparates, c'est-à-dire qu'ils peu- vent être aussi de nature complètement différente de celle qui a été décrite. REVENDICATIONS 1') Machine pour fabriquer, grâce à des moules, des chocolats, des petits chocolats et produits similaires, fourrés ou non, caractérisée par le fait que les moules sont traînés par deux chaînes parallèles et sont contraints de suivre un cycle fermé formé essentiellement Dar des trajectoires de va-et-vient horizontales et superposées où sont effectuées toutes les opérations et par une trajectoire supérieure de façon que les moules, ayant achevé le cycle d'opérations et atteint le point de départ, placé à une extrémité de la machine, puissent ainsi revenir vides, en passant en haut, et recommencer le cycle d'opérations 20) Machine selon la revendication 1, caractérisée par le fait que sa base est constituée d'un chassis métallique haut d'un mètre environ qui sert à loger les parties les plus encombrantes et les plus lourdes comme par exemple le bac à chocolat, les groupes réfrigérants, etc...., tandis que sa partie la plus haute est constituée d'une sorte de tunnel chauffé où se produit le retour des moules. 30) Machine selon les revendications précédentes, caractérisée par le fait que la chaîne qui transporte les moules est actionnée grâce à deux barres, parallèles et horizontaes, qui sont dotées d'un mouvement alternatif de va-et-vient, au moyen d'un moteur électrique avec réducteur, le rythme de va-et-vient correspondant à celui de progression ou de la poussée des moules ; ces barres constituent les organes moteurs et synchronisateurs des différents dispositifs qui agissent sur les moules. 40) Machine suivant l'une quelconque des revendications pré cédentas, caractérisée par le fait que le passage des moules d'une trajectoire horizontale inférieure à celle horizontale supérieure est obtenue au moyen d'un dispositif élévateur opportun quel au'il soit 50) Machine suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que le démoulaqe des produits finis est obtenu en frappant les moules renversés, de préférence avec un dispositif de percussion 60) Machine suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait qu'elle est dotée de tête de coulage dosé, de vibrateurs, d'un dispositif servant à poser les cerises, de systèmes à renverser les moules - de nature opportune quelle qu'elle soit - placés opportunément le long des trajectoires des moules pour suivre les diverses opérations de remplissage de ceux-ci et par conséquent de moulage.