t'invention concerne un mur construit à partir de pierres de taille artificielles comportant des rainures d'appui précisee et de canaux internes de remplissage de mortier, montées è sec à hauteur d'étage et remplies de mortier ét@@ pa@ étage. Ces murs ont, en même temps, une capacité élevée de calorifugeage et trouvent avantageusement emploi dans la construction des superstructures. On connaît des pierres en blocs creux à joints de butée et joints d'appui, garnis de mortier. Ces pierres ont l'inconvinient que chacune d'elles doit être mise en place au corde@u et au niveau d'eau et placée dans le mortier. On connaît aussi des pierres formant coquil Le; qui sont places à sec en deux ou trois couches et munies intérieurement d'un noyau de béton. Hais ces pierres irrégulières doivent d'abord être dressées au moyen de coins, et le no yau de béton doit toujours assurer la fonction porteuse. Un béton porteur ne peut consister qu'en béton de la qualité B 160 ou supérieure, et doit être retravaillé (vibré) toutes les deux ou trois couches. On connaît encore des pierres creuses qui présentent de petites cavités aux surfaces de butée et d'appui et qui sont garnies d'un mortier coulé mince et liquide. Les joints sont rerCus étanches au moyen de ce mince mortier, mais les pierres inégalement empilées les unes sur les autres ont une capacité porteuse très faible, et l'édification du mur doit encore avoir lieu pierre par pierre avec du mortier. Il existe, en outre, des modes de construction a sec, dans lesquels on emploie des pierres exactement fa çonnées, mais qui exigent des dispositions supplémentaires pour ancrer une a une les pierres. Ces pierres ont l'inconvénient d'être très lourdes et de ne pouvoir supporter de moments de flambage. En outre, l'ensemble de la surface d'appui doit être façonné avec précision au prix d'une grande dépense, et du point de vue de la police du bâtiment, on n'obtient pas l'autorisation de construire, car le risque de fissuration est très grand (aucune élasticité). On connaît aussi des murs en éléments préfabriqués, mais ils sont désavantageusement liés à des exécutions en séries. Et ils ne peuvent être déplacés qu'avec des grues spéciales, et fabriqués qu'au prix de forts investissements. L'invention se propose d'édiiiei es murs de superstructure sans grande dépnse de main-d'oeure, en dimensions quelconques ; éviter les désavantageux ntersti- ces de refroidissent et les dépenses ae main-d'oeuvre qui ré- sultent des joints de mortier, et donner cependant n mur une certaine élasticité, sont également des buts de l'invention. Les frais élevés de façonnage pour obtenir des éléments isolés (pierres) précis, notamment dans le cas de pierres de taille artificielles difficiles à travailler ou cassautes, doivent rester économiquement admissibles. L'invention part d'un mur à hauteur d'étage construit en pierres artificielles façonnées mécaniquement aux surfaces d'appui et munies d-e canaux de remplissage verticaux qui s'engagent les unes dans les autres aux surfaces d'appui à la filon d'un assemblage à rainures et languettes. L'invention est caractérisée en ce que la surface façonnée mécaniquement s'étend seulement sur une zone adjacente aux bords longitudinaux de largeur moindre que la largeur de la pierre, et de préférence sur une largeur moindre que la largeur minimale du matériau jusqu'aux canaux de remplissage. Un autre perfectionnement de l'invention est caractérisé en ce que les surfaces des joints de butée des pierres sont façonnées en deux zones se raccordant aux surfaces, externe et interne, du mur, de même largeur que les zones de surface d'appui, et de préférence de largeur inférieure. Des formes de réalisation de l'invention seront décrites ci-après avec référence au dessin, sur lequel la Fig. 1 représente une partie de la façade extérieure d'un mur suivant l'invention. Cette représentation partielle ne comprend qu'une fraction de la hauteur totale du mur considéré et pareillement seulement une fraction de la largeur totale du mur la Fig. 2 est une vue en plan de la couche supérieure de pierres entièrement représentée sur la figure 1, tandis que la figure 3 est une vue en plan de la deuxième couche de pierres à partir du hat, , entièrement représentée ur la figure 1, mais seulement depuis la gauche jusqu'à la ligne verticale de tirets a la Fig. 4 est une coupe suivant le plan transversal vermcal A-B de la figure 1 la Fig. 5 montre êgalement, à une échelle plus gronde que la figure 4, une coupe verticale à travers une pierre de tille, et outre en même temps les fraises utilisées pour façonner la pierre aux surfaces d'appui la Fig. 6a est une vue en uhlan du côté supé- rieur des pierres, qui montre les rainures et les languettes utilisées aux surfaces de butée des pierres, ainsi que deux zones façonnées 14 situées aux surfaces de butée aux bords verticaux de la pierre, qui ont sur la figure 6a une largeur moindre que les zones façonnées 4 situées aux surfaces d'appui, mais qui peuvent aussi avoir la même largeur que ces dernières zones; la Fig. 6b montre, à une échelle un peu plus grande que celle de la figure 6a, la disposition des fraises pour ces zones situées aux surfaces de butée aux bords verticaux des pierres. On fabrique d'abord sur des machines usuelles les blocs de grand format 2 représentés sur. la figure 1, lesquels à l'état brut possèdent les tolérances habituelles de # 5 mm, et présentent des canaux internes de remplissage de mortier 3 (figures 1 à 3). Avec une fraiseuse, on façonne aux joints horizontaux de petites surfaces d'appui 4 et 5 (figure 4), avec une tolérance de + 0,1 mm par exemple.Comme les surfaces d'appui, supérieure et inférieure 4 et 5, sont façonnées simultanément dans des plans parallèles, on obtient en même temps des hauteurs de pierre 6 prises. Ces surfaces d'appui 4 et 5 relativement petites offrent l'avantage que même des matières difficiles à travailler (briques cassantes, pierres de grès argilocalcaire, pierres de béton) peuvent être façonnées rapidement et économiquement. A l'aide de ces surfaces d'appui 4 et 5, il est ainsi possible d'difier à partir de ces pierres exactes des murs d'une hauteur d'étage, assemblés à sec en couches superposes. A cet effet, on n'emploie ni moyen auxiliaire (grues ou analogues), ni ouvrier specialisé, ni dépense importante en main d'oeuvre. Les dimonsions des murs peuvent être aussi grandes qu'on le veut, et l'édification peut etre entreprise mêSeen hiver. Les furs e pierre sèche peuvent immédiatement etre chargés statiquement. Les pierres reçoivent déjà lors de leur fabrication les canaux verticaux de remplissagé 3 susmentionnés. Les canaux horizontaux 3a disposés de façon connue dans les pierres sont réalisés aussi lors de la fabrication, et sont limités par un arc de courbe inférieur 7 visible sur la figure 4; et par une surface 8 située sur la face supérieure de la pierre, la surface supérieure 8 brute de façonnage pénétrant, lors de la superposition, dans la cavité étalement brute de façonnage de la pierre placée au-dessus. Ces canaux verticaux 3 et horizontaux 3a restent bruts, et servent au remplissage étage par étage avec du mortier 9, l'air pouvant s'échapper. A l'aide d'une cuve à mortier suspendue à ure grue, ou d'une pompe à mortier on comprime sous forte pression le mortier plastique 9 dans tous les vides du mur, de façon qu'il remplisse aussi toute la section hachurée sur la figure 4.Même d;e petites inégalités dans l'arc brut 7 et dans la surface brute 8 (figure 4) sont remplies, et le mur devient ainsi entièrement susceptible de charge d'une manière et avec une technique simples, avec une plasticité analogue à celle d'un joint au mortier, et en outre bloqué contre le flambage et l'écroulement. Hais, comme le montre la figure 5, un blocage est obtenu avant tout lors du montage à sec du fait que l'arc intérieur 7 présent dans la pierre brute reçoit, lors du travail de précision, au moyen d'une fraise cylindrique 11, un fa çonnage précis de rainure à l'emplacement 10, et que la languette possédant la surface supérieure brute 8 qui s' adapte dans la rainure est exactement obtenue au moyen de fraises 12 par la limitation de la profondeur de coupe ou de fraisage. Les disques de fraise 12, qui sont par exempte des disques d'acier de 1 cm d'épaisseur, peuvent être garnis sur leur pourtour de segments portant des diamants, et les surfaces d'appui inférieures 5 peuvent etre façonnées avec des disques de fraise 17 également pourvus de segments à diamants. Afin que des joints de butée ne soient pas su perposs, les pierres, lorsque chacune d'elles présente trois canaux verticaux de remplissage, sont décalées en maçonnerie par tIers, et disposées en correspondance des extrémités du mur à 2/3due pierre. La division en trois a la propriété que le mortier de remplissage 9 s'épand facilement. Mais il peut aussi être pratiqué seulement deux canaux de remplissage par pierre, et les pierres doivent alors être placées en demi-maçonnerie (également trou sur trou). Dans les deux cas, c'est-à-dire en maçonnerie par tiers e ar - mi-maçonnerie, les trous verticaux de remplissage de@ @ierrce doivent donc être disposée de telle sorte que, par @@ @@e dans la maçonnerie, les trous donnent un @@@@@@ continu dans tout le mur. les surfaces d'appui reçoivent suivant l'autre p@@fectionnement susmentionné un doigt 14 visible sur la figure 6a, qui peut, par un façonnage à la fraise, intéresser une zone avant même par exemple la même largeur que les zones des surfaces d'appui, mais qui est représentée sur la figure 6a avec une largeur un peu moindre. La figure 6b, montre qu'avec une fraise 15, ci @@igt peut être fabriqué exactement comme la surface d'appui 4 suivant la figure 5. lorsque, suivant le perfectionnement susmentionné de l'invention , on façonne aux surfaces d'appui des pierres ces zones de largeur égale ou de largeur inférieure à celle des zones d'appui, les pierres juxtaposées dans l'élévation latérale du mur (figure 1) s'adaptent aussi troitement que les piorres superposées, comme on le constate sur la figure 1.Mais si on se passe du façonnage des zones 14 de la-figure 6a, on re rnarouera sur la façade extérieure du mur considéré des joints un peu plus grands aux emplacements de butée des pierres, et les em- placements de butée verticaux et mutuellement décalés procureront un calorifugeage un peu plus faible cue les joints d'appui dirigés @ori@omtalement, lesquels d'ailleurs, dans un mur donné, à cause de la faible hauteur des pierres vis-à-vis de leur longueur provoquent aussi un calorifugeage seulement assez faible. Les éléments individuels façonnes avec précision sont mont's à sec et à hauteur d 'étage an un mur aussi grand qu'on le veut, sans mortier ni adhésif, et sans niveau d'eau ni coraaau, car les surfaces précises d'appui 4 et 5 se chargent de la transmission des pressions avant le coulage du mortier, et se chargent en outre de l'édification des pietres dans le plan désiré.Après le montage à sec, on peut aussitôt mettre en place des coffrages de plafond ou des éléments de plafond terminé, ainsi que des châssis de fenêtre, puis les creux du mur sont seulement alors remplis de mortier coulé Des expériences sur chantier ont montré que l'édification complète d'un mur suivant l'invention nécessite seulement @0 à 80 minutes par m3, @@udis qu'ave @é on- dinaire de maçonnerie au moriter, @@ @@ut de 5 à 6 @eaves par m3. L'entrepreneur qui applique l'invention n'a nul@emet@ cesoin d'investissements. Le façonnage e précision ces pierres en usine entraîne de faibles dépendes : il comporte un f@aiseuse qui façonne 1.000 blocs de grand format (par exemple ayan@ pour di mensiori : 37,5 x 30 x 17,5 cm) à l'heure en un passe de travail. Ces dispositions procurent dans les murs de superstructu- re une norme économie de coût et un temps de travail accéléré, impossibles de loin à obtenir dans d'autres types de murs. Com- paré à ces autres constructions, le mur suivant l'invention offre enco@e ,'avantage qu'il répond à toutes les prescriptions de police et aux normes à respecter dans la pratique. R E V E N D I C A T I O N S 1. Pur à hauteur d'étage construit à partir de pierres artificielles façonn@es mécaniquement aux surfaces d'appui, et munies de canaux verticaux de remplissage de mortier qui s' engagent l'une dans l'autre aux surfaces d'ap- pui par assemblage à rainures et languettes et qui se touchent latéralement, caractérisé en ce que les surfaces façonnées mé- caniquement s1 étendent sur les côtés supérieur et inférieur de la pierre seulement jusqu'à une zone (4,5 sur les figure s 4,5 et 6a) adjacente sur chaque côté au bord longitudinal interne ou externe de la pierre, ayant une largeur inférieure à l'é- paisseur minimale du matériau jusqu'aux canaux de remplissage (3 sur les figures 1 à 4 et 6a) et, en ce que le mortier remplit les creux (3a sur La figure 4) entre les surfaces non fa çonnées (7) sur le côté inférieur de la pierre et les surfaces non façonnées (8) sur le côté supérieur de la pierre. 2. Mur selon la revendication 1 caractérisé en ce que les surfaces des joints de butée des pierres sont façonnées en deux sones 14) qui se raccordent à la surface externe du mur et à la surface interne du mur sur une largeur égale (4) à celle des zones de surface d'appui, et de préféren- ce sur une largeur inférieure (figure 6a).