La présente invention est~relative à un dispositif de réglage automatique de la lumination pour appareils de prises de vues notamment photographiques ou cinématographiques, qui sont susceptibles d'utiliser des chargeurs de produits photosensibles portant des repères physiquement detectables caractéristiques des produits photosensibles qu'ils contiennent, ces repères assurant automatiquement l'adaptation du dispositif aux caractéristiques du produit photosensible. Le dispositif suivant l'invention est, en outre, muni d'un signal pour informer l'utilisateur du fait que le chargeur de produit photosensible dont il se sert ne porte pas de repères caractéristiques des propriétés du produit photosensible ou bien porte des repères qui ne sont pas compatibles avec le dispositif de réglage automatique de la lumination. On a déjà proposé, et réalisé, des appareils de prises de vues munis de dispositifs de réglage automatique de la lumination qui sont automatiquement adaptés aux caractéristiques du produit photosensible utilisé par des repères physiquement détectables que porte le chargeur. Cependant, si l'on garni un appareil de prise de vues pourvu d'un tel dispositif d'un chargeur qui ne presente pas de tels repères ou des repères qui ne sont pas utilisables, il est évident que le dispositif de réglage automatique n'est pas correctement mis en oeuvre ; des ennuis du même ordre peuvent, aussi, se produire si le chargeur utilisé porte des repères qui sont caractéristiques d'un produit photosensible ddnt les propriétés sont situées au-delà du domaine de fonctionnement normal pratique du dispositif de réglage automatique. Aussi, pour remédier à tous ces inconvénients, certains appareils de prises de vues munis de dispositifs de réglage automatique de la lumination présentent-ils des configurations telles qu'ils ne peuvent etre garnis qu'avec un type bien déterminé de chargeur ; cette solution n'est pourtant pas totalement satisfaisante car un utilisateur néophyte risque de détériorer l'appareil de prise de vues en voulant y placer un chargeur pour lequel il n'est pas connu. Il faut donc avertir l'utilisateur, par exemple au moyen d'un signal apparaissant dans le viseur, que l'appareil à dispositif de réglage automatique de la lumination est garni d'un chargeur qui ne présente pas de repères caractéristiques du produit photosensible qu'il contient ou qui présente des repères qui ne sont pas utilisables par le dispositif. Le but de la présente invention est de réaliser un dispositif de réglage automatique de la lumination pour appareils de prise de vues qui permet d'informer l'utilisateur que le chargeur dont il a garni son appareil ntest pas convenable et qu'il doit le recharger afin que le dispositif de réglage automatique de la lumination soit en état de fonctionner correctement. Le dispositif de réglage automatique de la lumination pour appareils de prise de vues, notamment photographiques ou cinématographiques, susceptibles d'être garni avec des chargeurs portant des repères physiquement détectables caractéristiques des propriétés du produit photosensibîeqù'iîs'cn- tiennent, repères assurant automatiquement l'adaptation du dispositif de réglage automatique aux propriétés du produit photosensible, iest remarquable suivant l'invention en ce qu'il est muni de moyens pour signaler que re chargeur dont est garni l'appareil n'est pas pourvu de repères utilisables et/ou pour éventuellement indiquer que les caractéristiques du produit photosensible sont en dehors du domaine de fonctionnement normal du dispositif de réglage automatique afin que l'appareil puisse être réglé manuellement. Le dispositif suivant l'invention est aussi remarquable en ce qu'il est pourvu de sécurités qui interdisent d'effectuer un réglage manuel de l'ap- pareil lorsque le dispositif de réglage automatique de la lumination est en service. D'autres caractéristiques de l'invention apparaitront à la lecture de la description qui suit et à ltexamen du dessin annexé, donnés seulement à titre d'exemples, où - la Fig. 1 est une vue perspective cavalière d'un chargeur classique, par exemple de type 135, muni de repères physiquement détectables caractéristiques des propriétés du produit photosensible qu'il contient - la Fig. 2 est une vue de dos, partiellement écorchée, d'un appareil de prise de vues garni d'un chargeur suivant la Fig. 1 et muni d'un mode de réalisation d'un dispositif de réglage automatique de la lumination suivant l'invention - la Fig. 3 est une vue de gauche de l'appareil de la Fig. 2 - la Fig. 4 est une vue analogue à celle de la Fig. 2 où l'appareil est garni d'un chargeur qui n'est pas muni de repères physiquement détectables caractéristiques des propriétés du produit photosensible qu'il contient; - la Fig. 5 est une vue partielle de dessus de ltappareil représenté à la Fig. 2 ; - la Fig. 6 est une vue analogue à celle de la Fig. 5 correspondant à l'appareil de la Fig. 4 ;; - la Fig. 7 est une vue schématique partielle d'un mode de réalisation du dispositif de réglage de la lumination proprement dit utilisé sur les Fig. 2 à 6 - la Fig. 8 est une vue perspective cavatière d'un appareil cinema- tographique de prise de vues équipé dZun dispositif de régiageoåutomatique de la lumination dont seules sont représentées les parties cönstitutives essentielles à l'intelligence de L'invention - la Fig. 9 est une vue de gauche, partielle, - de la Fig. 3 l'appareil est garni d'un chargeur portant des repères physiquement détectables utilisables - la Fig. 10 est une vue analogue à celle de la Fig. 9 où ltappa- reil est garni d'un chargeur ne portant pas de repères physiquement détectables - la Fig. 11 est une vue analogue à celle des Fig. 9 et 10 où l'appareil est garni d'un chargeur portant des repères physiquement détectables correspondant à des propriétés d'un produit photosensible hors du domaine d'utilisation normale du dispositif de réglage automatique de la lumination suivant l'invention. On a représenté sur la Fig. 1 un chargeur de produit photosensible d'un type classique, connu des techniciens sous la référence chargeur f135 ; ce chargeur 11 comprend un corps 12 fermé par deux embouts 13 et 14 ; le corps est percé d'une fente 17 que traverse le produit photosensible 15 enroulé sur un noyau 16. La fente 17 est délimitée par des lèvres 18 qui assurent l'étanchéité - la lumière du chargeur en interdisant toute infiltration de lumière parasite susceptible de voiler le produit photosensible. Le chargeur Il porte des repères 19 physiquement détectables dont la position est caractéristique des propriétés du produit photosensible qu'il contient. Les repères se présentent, par exemple, sous la forme de bossages dont la position, suivant les génératrices du corps cylindrique, est caractéristique de la raité et/ou de la sensibilité spectrale du produit photosensible. Dans le mode. de réalisation représentév la distance séparant le bossage 19 de l'embout 13 est une fonction décroissante de la rapidité du produit photosensible. Le dispositif de réglage automatique de la lumination suivant l'in- vention est associé, par exemple, à un appareil photographique 21 de prise de vues qui comprend un bottier 22 muni d'un dos mobile 23 articulé sur le bottier par une charnière 24. L'extrémité du bottier, opposée à celle qui est munie de la charnière, porte un verrou 25 susceptible de coulisser verticalement ; les déplacements de ce verrou sont guidés par des chevilles fixes 26 qui traversent une fente 27 du verrou et par un bouton 28 qui traverse une fente 29 du bottier. Le verrou est normalement sollicité par un ressort 31 vers le bas (Fig. 3) de manière.qu'un bras 32, solidaire du verrou, soit normalement engagé derrière un pied 33 pour maintenir le dos mobile fermé sur le bottier. Pour ouvrir le dos mobile, on repousse le verrou, à L'encontre de la force exercée par le ressort 32, en agissant sur Le bouton 28 de manière à dégager le bras 32 du pied 33. Pour refermer le dos mobile il faut opérer de la meme manière que pour l'ouvrir à moins que, lorsque le verrou atteint l'extrémité de sa course, opposée à celle vers laquelle il estrnormalement sollicité par le ressort, il y soit immobilisé par un mécanisme, non représenté, qui se trouve normalement libéré lors de la fermeture du dos mobile ; de tels mécanismes sont bien connus et ne seront donc pas décrits. Le dispositif de réglage automatique de la lumination suivant l'in- vention est muni d'un palpeur 34 qui coulisse sur la surface intérieure de la paroi antérieure 35 du bottier ; le palpeur est guidé dans son déplacement par des chevilles, ou analogues, 36 qui traversent une fente 37. L'extrémité inférieure du palpeur est munie d'une branche 38 qui porte une languette 39 disposée immédiatement au-dessus d'une patte 41 du verrou.Ainsi lorsqu'on repousse le verrou à l'encontre de la force exercée-par le ressort, pour ouvrir ou pour fermer le dos mobile, on entraîne le palpeur à ltextrémité supérieure de sa course, à l'encontre de la force exercée par un ressort de rappel qui, normalement tire le palpeur vers le bas. Pour charger l'appareil de prise de vues, on ouvre son dos mobile et l'on maintient le verrou à l'extrémité supérieure de sa course puis on y place le chargeur, par exemple du type représenté à la Fig. 1, de manière à ce qu'il occupe la position représentée en trait discontinu sur les Fig. 2 et 4 et en trait continu sur la Fig. 3. Dans la plupart des appareils récents, l'amorce de tête du produit photosensible est alors extraite automatiquement du chargeur et accrochée sur une bobine réceptrice afin que le produit photosensible puisse défiler, pas à pas, sur une surface d'appui/définissant le plan d'image nette donné par un objectif 44 ; le transport du produit photosensible est obtenu lorsqu'on agit sur un levier 45. Après avoir ainsi chargé l'appareil de prise de vues, lorsqu'on libère le verrou 25, les repères physiquement détectables du chargeur sont disposés sur la trajectoire de l'extrémité inférieure d'un doigt 46 fixé sur le palpeur 34 par des rivets, ou analogues 47. Lorsque le palpeur est placé à l'extrémité supérieure de sa course, lorsqu'on repousse le verrou 25, l'extré- mité inférieure du doigt est disposée un peu au-dessus de la position qu'elle occupe sur les Fig. 2 et 3. Lorsque le verrou 25 est rappelé par le ressort 31, le palpeur est aussi rappelé par son ressort 42 de manière que l'extrémité inférieure du doigt 46 rencontre le bossage 19 du chargeur. Dans ce cas particulier, on suppose que L'appareil est garni d'un chargeur contenant un produit photosensible de grande rapidité ; si la position du palpeur était fanée par le bossage 19a (Fig. 1), cela signifierait que l'appareil est garni d'un chargeur contenant un-produit photosensible de rapidité moindre. Comme on le voit, si le chargeur utilisé ne présente pas de repères physiquement détectables ou bien si les repères sont en dehors de la course décrite par le palpeur, ce dernier est rappelé à l'extré- mité inférieure de sa course par le ressort 42, comme dessiné sur la Fig. 4. Dans le mode de réalisation décrit et représenté du dispositif de réglage automatique de la lumination, on a supposé qu'il était associé à un appareil photographique de prise de vues muni d'un obturateur non réglable, non représenté, qui par exemple permet de prendre des clichés avec une durée d'exposition de 0,01 s. Le dispositif de réglage automatique de la lumination proprement dit commande le réglage-de l'ouverture effective du diaphragme, comme il est bien connu. Le réglage de l'ouverture du diaphragme peut être aussi obtenu en agissant sur une bague- 52 qui, lorsqu'on la fait tourner dans le sens des aiguilles d'une montre (Fig. 2 et 4), diminue la surface de la pupille et, inversement, l'augmente lorsqu'on la tourne dans le sens oppose. La bague 52 est munie d'une barre 54 sur laquelle l'action d'un ressort 53 qui la sollicite s'exerce dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre. Afin d'obtenir un réglage automatique de la lumination qui est adapté aux propriétés du produit photosensible contenu dans le chargeur dont est garni appareil de prise de vues, on place un bouton 56 de réglage normal devant l'indication 57 "Auto" d'une graduation de manière à mettre hors service, comme il sera indiqué par la suite, le mécanisme de réglage manuel de la lumination. Etant donné que la position occupée par le palpeur est fonction des propriétés du produit photosensible contenu dans le chargeur grâce à la position de bossage, l'ouverture relative effective du diaphragme est fixée par le contact de la barre 54 sur une tige 58 associée au palpeur.Ainsi, pour des conditions moyennes d'éclairement prédéterminées, la lumination fixée par l'ob- turateur et le diaphragme est correctement adaptée au produit photosensible utilisé lorsqu'on se sert d'un appareil de prise de vues relativement simple ne permettant qutune durée de pose. Un signal 59 est articulé sur une cloison 61 du bottier au moyen d'un axe 62 ; ce signal est normalement sollicité par un ressort 63 en épingle à cheveux vers la position où il est dessiné sur la Fig. 2. Lorsque ce signal est dans la position où il est dessiné sur la Fig. 2, sa plage supérieure 64 est visible par un regard 65 pratiqué sur le capot 66 du bottier ; sur cette plage est inscrite l'indication "Auto" (Fig. 5). Chaque fois que l'appareil est garni d'un chargeur dont les repères sont disposes dans le domaine utilisable, ce signal reste visible dans le regard 65. Mais, si le palpeur atteint l'extrémité inférieure de sa course, une tige 67 qu'il ;porte à sa partie supérieure rencontre un talon 68 de manière à faire basculer le signal 59 qui vient alors occuper la position où il est dessiné sur la Fig. 4 ; à ce moment l'indication 69 IManLt apparaît--dans le regard 65 (Fig. 6). L'utilisateur est alors informé que le dispositif-de réglage automatique de la lumination n'est pas en service et qu'il doit régler månuellement l'appareil de prise de vues. Si, par exemple, l'apparition de l'indication '!an" dans le regard résulte du fait que le chargeur utilisé ne présente pas de repère physiquement détectable et que le chargeur contient un produit photosensible dont les caractéristiques sont les mêmes que celles qui sont représentées par Le bossage 19, il est clair que l'ouverture du diaphragme doit être réglée sur la valeur précédemment indiquée à propos d'un tel chargeur. Le réglage manuel de l'ouver- ture du diaphragme est obtenu en déplaçant un coulisseau 71 à gradins qui est guidé par des chevilles 72 et 73 traversant une fente 74 ; ce coulis seau est, normalement, sollicité vers la gauche (Fig. 2 et 4) par un ressort 75. La bague 52 est munie d'une biellette 76 qui traverse un passage 77 disposé immédiatement sous les gradins 78 du coulisseau 71.Lorsque le coulisseau est hors service, c'est-à-dire lorsque le repère du bouton 56 est face à l'indication 57 "Auto", la partie la plus haute des gradins est disposée à l'aplomb de la biellette 76. Si l'on déplace vers la droite (Fig. 2 et 4) le bouton 56, les gradins se placent progressivement devant l'extrémité de la biellette qu'ils enfoncent de manière à faire tourner la bague 52 à lencontre du ressort 53. Ainsi, si l'on place le bouton 56 devant ltindication "l25" de la graduation 79 on obtient un réglage (Fig. 4) qui est analogue à celui obtenu automatiquement sur la Fig. 2. Si l'on utilise des produits photosensibles de rapidités différentes, il suffit d'utiliser les autres indications de la graduation 79. Etant donné que dans ce mode particulier de réalisation le bouton 56 commande directement l'ouverture du diaphragme, la graduation peut non seulement porter des indications relatives de la rapidité du produit photosensible mais aussi des indications relatives aux nombres d'ouvertures du diaphragme. Chaque fois que l'on déplace le bouton 56, alors que le palpeur 34 occupe sa position la plus basse, le ressort 53 applique l'extrémité libre de la biellette 76 contre les gradins du coulisseau 71 avec une force suffisante pour l'immobiliser à l'encontre de la force exercée par le ressort 75.Cependant, si l'on ouvre le dos mobile du bottier pour recharger l'appareil, le verrou repousse vers le haut le palpeur et la bague 52 tourne, dans le sens des aiguilles d'une montre, à l'encontre du couple exercé par le ressort 53 afin de séparer la biellette des gradins du coulisseau ; le ressort 75 rappelle, alors, le coulisseau à l'extrémité gauche (Fig. 2 et 4) de sa course où le bouton 56 est aligné sur l'indication "Auto" de la graduation 79 ; l'appareil est prêt pour fonctionner sous la ça mande du dispositif de réglage automatique de la lumination suivant l'invention. Au lieu que, comme dans le mode de réalisation que lton vient de décrire, le disppsitif de réglage automatique de la lumination assure seulement le réglage de l'ouverture relative du diaphragme, ce dispositif peut-commander un récepteur photosensible associé à un appareil de prise de vues. Un tel mode de réalisation est représenté schématiquement sur la Fig. 7. Le dispositif de réglage automatique de la lumination comprend un instrument de mesure galvanométrique 81 branché en série avec un récepteur photosensible 82, une source d'énergie électrique 83 et une résistance réglable 84.Le cadre mobile de linstrument de mesure galvanométrique est muni d'une pale 85 percée d'une ouverture 86 falciforme qui se déplace devant l'objectif 44 ; cette pale coopère avec un volet 87 qui, normalement, occupe en permanence les zones marginales de l'objectif. Lorsque le flux lumineux issu de la scène à enregistrer croît, l'intensité du courant qui traverse le cadre mobile de l'instrument de mesure galvanométrique croît aussi et la pale tourne dans le sens des aiguilles d'une montre (Fig. 7) de manière à réduire l'ouverture relative de l'objectif.Afin d'adapter la sensibilité du dispositif de réglage automatique de la lumination aux propriétés du produit photosensible utilisé contenu dans le chargeur dont est garni l'appareil de prise de vues, un curseur 88 d'une résistance réglable 84 est associé à la bague de réglage du diaphragme 52 de manière que lorsque cette dernière tourne, dans le sens-des aiguilles d'une montre, la valeur de la résistance réglable croit et inversement, afin que l'ouverture du diaphragme soit effectivement fonction de la luminance de la scène à enregistrer. La Fig. 8 représente un mode de réalisation d'un dispositif de réglage automatique de la lumination suivant l'invention associé à un appareil cinématographique de prise de vues ; cet appareil cinématographique comprend un objectif 101 d'axe optique 102 et un viseur muni d'un verre de champ 103 et d'un verre d'oeil 104 d'axe optique 105. Un chargeur 106, contenant un produit photosensible, comprend un corps 107 muni d'une fenêtre d'exposition 109 devant laquelle défile, à une fréquence déterminée, un produit photosensible 108 ; lorsque le chargeur est correctement mis en place dans l'appareil cinématographique de prise de vues sa fenêtre d'exposition est correctement centrée sur l'axe optique 102 de l'objectif et se trouve dans le plan d'image nette de ce dernier.Le mécanisme de transport, non représenté, entraîne alors à la fréquence déterminée, le produit photosensible en venant en prise avec ses perforations de manière que son déplacement dans la fenêtre d'exposition soit synchrone des déplacements d'un obturateur 111. Ce chargeur porte des repères 112 physiquement détectables (des crans 113a à 113d), dont la position est caractéristique des propriétés du produit photosensible qui contient ; par exemple, lorsqu'on passe du cran 113a au cran 113d, la rapidité du produit photosensible croît. Le dispositif de réglage automatique de la Lumination suivant l'in- vention comprend un instrument de mesure galvanométrique 114 dont le cadre mobile porte une pale 115 percée d'une fente 116 falciforme qui défile devant l'axe optique 102. L'instrument de mesure est connecté à un récepteur photosensible 117 par l'intermédiaire d'un interrupteur muni d'un contact fixe 118 et d'un contact mobile 119 ; le récepteur photosensible capte le flux lumineux reçu par un objectif 121 d'axe optique 123 et réfléchi par un miroir 122. Comme il apparaîtra à la lecture de la description qui suit, l'ap- pareil cinématographique de prise de vues est aussi muni d'un diaphragme réglable manuellement, non représenté, que l'on commande en faisant tourner une bague 124 munie d'un index 125 qui se déplace devant une graduation 126. Pour réaliser des prises de vues en se servant du dispositif de réglage automatique de la lumination, on fait tourner la bague 124 pour placer l'index 125 face à l'indication 127 "Auto" ce qui a pour effet d'appliquer l'un contre l'autre les contacts 118 et 119 afin que l'instrument de mesure puisse être excité par le récepteur photosensible 117. Ce réglage préliminaire assure, aussi, l'ouverture, à sa valeur maximale, du diaphragme, non représenté, à cmnande manuelle de manière que l'ouverture relative de l'objectif soit effectivement fixée par la fente fdci- forme 116. L'agencement de l'instrument de mesure galvanométrique est tel que la partie la plus large de la fente 116 est centrée sur l'axe de l'objectif 101 lorsque le récepteur photosensible débite un courant très faible ou ne débite pas du tout ; lorsque l'excitation de l'instrument de mesure galvanométrique croît, la pale 115 tourne, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, de manière à réduire progressivement l'ouverture effective de l'objec- tif 101. Pour adapter la sensibilité du dispositif de réglage automatique de la lumination suivant l'invention aux caractéristiques du produit photosensible utilisé, on se sert de deux densités optiques neutres 131 et 132 qui sont associées, respectivement, à des leviers 133 et 134 articulés sur un axe fixe 135 ; ces leviers sont repoussés vers le chargeur indépendamment l'un de l'autre par des ressorts 136 et 137. Les extrémités des leviers 133 et 134 se terminent par des doigts 138 et 139, respectivement, qui sont disposés face au repère 112. Lorsque le chargeur ne présente pas de cran 113, les leviers ne basculent pas sur leur axe et l'un au moins des filtres reste disposé sur l'axe optique 123, de manière à atténuer le flux lumineux capté par le récepteur photosensible. Si le chargeur 106 ne présente qu'un cran 113a,- ce qui signifie que le produit photosensible qu'il contient est d'une petite rapidité, les deux densités sont disposées sur l'axe optique (Fig. 8) et il faut que la scène à enregistrer présente une grande luminance pour que l'ouverture relative effective de l'objectif de prise de vues 101 soit-effectivement réduite par rotation de la pale 115.Si le chargeur porte deux crans 113 et 113b, ce qui signifie que le produit photosensible que contient le chargeur présente une plus grande rapidité, le doigt 138 pénètre dans le cran et escamote la densité 131 pour augmenter la sensibilité de l'instrument de mesure. Si. ce chargeur présente trois crans 113a, 113b, 113c, les deux densités sont escamotées pour donner sa sensibilité maximale au dispositif de réglage automatique de la lumination. Si l'on a garni l'appareil de prise de vues avec un chargeur qui ne présente pas de repères physiquement détectables caractéristiques des propriétés du produit photosensible qu'il contient, il est bien évident que la lumination du produit photosensible ne pourra pas être réglée automatiquement.Inversement, si le chargeur est muni d'un autre cran 113d, ce qui signifie que le produit photosensible qu'il contient est d'une très grande rapidité, l'adaptation du dispositif de réglage automatique de la lumination est cependant la même que si ce chargeur ntest muni que'des crans 113a, 113b, 113c. On voit donc que, dans tous les cas, il faut avertir ltutiLisateur de ce que les prises de vues réalisées dans ces conditions le seront avec un dispositif de réglage automatique de la lumination mal adapté et qu'il faudra procéder à un réglage manuel. Le signal comprend un détecteur 141 solidaire d'une tige 142 qui tourillonne sur les côtés 143 d'un étrier 144. L'étrier 144 est susceptible de basculer sur un axe fixe 145 et est soumis à l'action d'un ressort 146 relativement puissant (Fig. 8 et 9) ; ce ressort présente une branche inférieure appliquée contre une butée fixe 147. L'extrémité de la tige 142 traverse une fente 148 ménagée dans un guide 149 ; cette tige est sollicitée, vers le haut, par un ressort 151 en épingle à cheveux. De la sorte les deux dents 152 et 153 du détecteur 141 sont appliquées contre les repères physiquement détectables du chargeur. Chaque fois que le détecteur 141 occupe les positions où il est dessiné sur les Fig. 8, 9 et 10, la position de la tige 142 est telle qu'un signal 154 apparaît dans le champ du viseur de l'appareil de prise de vues. Dans le mode de réalisation particulier dessiné, ce signal est constitué d'une plaquette transparente sur laquelle est inscrite l'indication '!an" pour informer l'utilisateur qu'il doit se servir du réglage manuel de l'appareil de prise de vues. Lorsque l'appareil cinématographique de prise de vues est vide, le signal du dispositif de réglage- automatique de la lumination suivant l'invention est dans la position où il est dessiné sur la Fig. 9, le signal apparaissant dans le viseur. Lorsqu'on charge l'appareil cinématographique?vec un chargeur qui porte 4 crans 113a à 113d, les doigta et les dents occupent les positions dessinées sur la Fig. 9, et le signal reste visible dans le viseur. De meme, si le chargeur ne porte aucun repère, le détecteur est repoussé vers l'objectif de prise de vues mais le signal reste toujours apparent dans le viseur car l'étrier bascule à l'encontre du couple exercé par le ressort 146, (Fig. 10). Cependant si le chargeur porte un cran analogue au cran 113a mais ne porte pas de cran analogue au cran 113d, ce qui indique que le chargeur utilisé porte des repères utilisables par le dispositif de réglage automatique suivant l'invention, le détecteur bascule comme représenté sur la Fig. 11 car sa dent 152 pénètre dans un cran et sa dent 153 bute contre le corps du chargeur. Le ressort 146 agit sur l'étrier 144 et fait basculer la tige 142 soumise à l'action du ressort 151 peu puissant, et le signal 154 s'escamote. Lorsqu'on tourne manuellement la bague 124 à la suite de l'apparition du signal 154 dans le champ du viseur, un têton 128 que porte la bague 124 déplace le contact mobile 119 afin d'ouvrir le circuit électrique où est connecté le récepteur photosensible : la partie la plus large de la fente falciforme 116 se centre sur l'axe de l'objectif 101. Dans ces conditions, le réglage manuel de l'ouverture du diaphragme est complètement indépendant de ce± lui résultant de l'action du dispositif de réglage automatique. Simultanément, cette rotation de la bague 124 entraîne, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, une: tringle 155 de manière à rencontrer une oreille 156 d'un indicateur élastique 157 fixé à l'appareil par des rivets, ou analogues, 158.Lorsque l'index 125 est disposé face à l'indication "Auto" la poussée de la tringle 155 maintient l'indicateur dans la position où il est dessiné sur la Fig. 8 où sa saillie 159 n'apparaît pas dans le champ du viseur. Lorsqu'on déplace la bague 124, la tringle laisse fléchir l'indicateur 157 de manière que sa saillie 159 apparaisse dans la partie supérieure du champ du viseur afin de signaler que le dispositif de réglage automatique de la lumination nest pas en service. I1 est bien entendu que lsinvention n'est pas.limitée.à l'utilisation d'un dispositif dé réglage automatique de la lumination avec des chargeurs présentant des repères physiquement détectables sous forme de bossages ou de crans et que l'on peut utiliser d'autres repères tels que des repères électriquement ou magnétiquement détectables. REVENDICATIONS 1. Dispositif de réglage automatique de la lumination pour appareils photo graphiques ou cinématographiques de prise de vues, susceptibles d'utiliser des chargeurs de produits photosensibles portant des repères physiquement détectables qui sont caractéristiques des produits photosensibles qu'ils contiennent et qui coopèrent avec un palpeur du dispositif pour adapter auto matiquement ce dernier aux propriétés du produit photosensible utilisé, ce dispositif qui est débrayable pour permettre un réglage manuel de la lumina tion est caractérisé en ce qu'il est muni de moyens pour signaler que le chargeur dont est garni'l'appareil de prise de vues n'est pas pourvu de repères ou que les repères dont il est pourvu sont inutilisables notamment parce que les propriétés du produit photosensible utilisé sont hors du do maine de fonctionnement-normal du dispositif de réglage automatique afin que l'appareil puisse être réglé manuellement. 2. Dispositif conforme à la revendication 1 caractérisé en ce que ces moyens sont mobiles entre une première position qu'ilsbccupent lorsque le chargeur est pourvu de repères utilisables et une seconde position qu'ils occupent lorsqué le chargeur n'est pas pourvu de repères ou est pourvu de repères inutilisables. 3. Dispositif conforme à la revendication 1 ou 2 caractérisé en ce que ces moyens sont visibles dans le viseur appareil et/ou sur le boîtier de ce dernier. 4. Dispositif conforme à lune quelconque des revendications 1 à 3 caractérisé en ce que ces moyens sont mis en oeuvre par ce palpeur lors du déplacement de ce dernier pour coopérer avec les repères quand il a franchi un point déterminé de sa course. 5. Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 2 à 4 caractérisé en ce que ces moyens sont normalement sollicités élastiquement vers leur première position et sont placés dans leur seconde position à l'encontre de cette sollicitation. 6. Dispositif conforme à la revendication 5 caractérisé en ce que le palpeur fait passer les moyens de leur première à leur seconde position lorsqu'il franchit le point déterminé de sa course. 7. Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 6 caractérisé en ce que le débrayage du dispositif fait apparaître un signal dans le vi seur 8. Dispositif conforme à ltune quelconque des revendications 1 à 7 caractérisé en ce que le palpeur comprend un détecteur qui est muni d'au moins deux doigts coopérant avec les repères et qui est mobile à la fois en translation et en rotation, cette dernière faisant passer les moyens de lwune à l'autre de leurs positions. 9. Dispositif conforme à la revendication 8 caractérisé en ce que ces repères sont des crans.