L'invention concerne un appareil destiné à aligner les roues avant de vehicules automobiles et autres, et plus particulièrement un appareil d'alignement reposant sur le sol et pouvant être replié ou referme dans une position de repos dans laquelle il est totalement range au-dessous du niveau du sol d'un garage ou autre, ou bien se trouve à peu près au niveau du sol. La plupart des appareils connus destines à aligner les roues avant de vehicules automobiles sont relativement volumineux et encombrants, et ils occupent generalement une surface au sol importante, qu'ils soient en cours d'utilisation ou non. De plus, dans le cas d'appareils plus precis et sophistiques, du type utilisant des faisceaux lumineux reflechis pour effectuer les operations d'alignement, il faut prendre soin d'éviter l'application accidentelle de vibrations ou de chocs aux structures supportant les sources de lumière et aux mires ùtilisées pour les opérations d'aligne ment . Par exemple, dans le cas de certains appareils d'alignement connus, les roues avant d'un véhicule doivent etre placees entre deux sources de lumière espacées, par exemple des lasers, qui dirigent des faisceaux de lumière sur des miroirs montes sur les roues avant du vehicule et destines à reflechir ces faisceaux en arriere, vers des mires dalignement placees à proximite des sources de lumiere. Pour qutun tel appareil fonctionne convenablement, il est essentiel que les faisceaux produits par les deux sources de lumière:soient alignes horizontalement et soient coaxiaux. Tout choc accidentel appliqué aux dispositifs supportant les sources de lumière, que 11 appareil soit utilisé ou non, peut entraîner un défaut d'alignement des faisceaux lumineux.En conséquence, il est nécessaire d'étalonner ou de régler fréquemment l'appareil afin que les faisceaux laser, les mires, etc., soient convenablement positionnés avant que les opérations d'alignement puissent être effectuées sur le véhicule automobile. L'invention concerne un appareil perfectionné d'alignement dont l'encombrement est sensiblement inférieur à celui des appareils antérieurs de ce type lorsqu'il est en cours d'utilisation, et pouvant etre également rangé de manière aisée afin d'etre protégé contre les détériorations ou les dérèglements de l'alignement lorsqu'il n'est pas utilisé. L'invention concerne donc un appareil d'alignement rabattable, particulièrement adapté à une utilisation~dans un garage du type utilisant des dispositifs de levage par contact avec le châssis, de manière que le vehicule dont les roues avant doivent etre alignées puisse etre élevé et abaissé par le dispositif de levage par rapport à l'appareil rabattable décrit. Cet appareil peut être déplacé selectivement entre une position de repli dans laquelle il est à peu près totalement logé dans un bottier bas disposé sur le sol du garage ou dans un évidement du sol, et une position relevée de travail dans laquelle il est place automatiquement afin d'être prêt à vérifier l'alignement des roues d'un véhicule. L'appareil selon l'invention est sensiblement moins encombrant et plus aisé à manoeuvrer que les appareils antérieurs de ce type. Il comporte un dispositif perfectionne d'étalonnage au moyen duquel les sources de lumière sont placées en position convenables si cela est nécessaire, avant le commencement de toute opération d'alignement. L'appareil selon l'invention comporte des crics du type à ciseaux destinés à supporter les roues avant d'un véhicule afin qu'il soit possible d'y accéder aisément pendant leur réglage. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels : - la figure 1 est une vue en plan, avec arrachement partiel, de l'un des deux boîtiers à équipement faisant partie de l'appareil selon l'invention ; - la figure 2 est une coupe longitudinale partielle du bottier montré sur la figure 1 et logé dans un évidement du sol d'un garage ou autre, un côté du boîtier étant représenté avec arrachement partielle le couvercle pivotant de ce bottier étant représenté en position d'élévation ou de travail ; - la figure 3 est une vue en bout du hottier montré sur la figure 2, mais dont une partie d'une paroi extreme est représentée en coupe partielle ;; - la figure 4 est une élévation, avec coupe partielle et à échelle agrandie, du couvercle pivotant du bottier montré en position relevée sur la figure 2 - la figure 5 est une vue à échelle agrandie et avec arrachement partiel, suivant la ligne 5-5 de la figure 4, montrant la mire d'aligne- ment et le miroir incliné réfléchissant le faisceau lumineux, la mire et le miroir étant montés sur l'extrémité supérieure du couvercle pivotant ; - la figure 6 est une coupe partielle, à échelle agrandie, suivant la ligne 6-6 de la figure 4 ;; - la figure 7-est une vue schématique-en plan montrant -comment certains des bottiers de l'appareil selon l'invention sont destinés à être utilisés pendant l'alignement des roues avant d'un véhicule automobile, les quatre roues de ce véhicule étant représentées en trait mixte ; - la figure8 est une vue de face d'un accessoire destiné à être utilisé pendant l'étalonnage des lasers faisant partie de l'appareil selon l'invention ; - la figure 9 est une coupe transversale partielle, à échelle agrandie, d'une partie du bottier montré sur la figure 2, mais comportant une variante du patin de support de roue ; et - la figure 10 est une coupe partielle suivant la ligne 10-10 de la figure 9. Les figures, et notamment les figures I à 3 représentent l'appareil d'alignement selon l'invention qui comprend un bottier à peu près rec-tangulaire 11 destiné à être monté dans un évidement rectangulaire R ménagé dans le sol F d'un garage ou autre. Ce bottier 11, qui peut être realisé en tôle forte, comprend un fond plat 13, des parois latérales parallèles et espacées 14 et 15, des parois extrêmes parallèles ét- espacées 16 et 17 et une paroi supérieure partielle 18 s'étendant entre les parois latérales 14 et 15, à proximité de l1 extrémité 16 du bottier. Comme représenté plus clairement sur les figures 1 et 2, la paroi 18 ne recouvre qu'unie petite partie de la surface supérieure du bottier 11. Plusieurs boulons 21 de réglage de niveau (à savoir six boulons dans la forme de réalisation représentée) sont vissés dans le fond 13 du bottier 11. Ces boulons comportent des tetes circulaires larges qui reposent sur le fond de l'évidement R afin de supporter le bottier horizontale lement. D'autres boulons 22 de réglage sont vissés dans les parois laterales 14 et 15 (figure 3) du bottier de manière à entrer en contact avec les côtés de l'évidement R pour fixer le bottier i1 afin de l'empêcher de se déplacer latéralement dans cet évidement. Une plaque rigide 25 est montée de manière à pouvoir glisser sur le bottier 11 à proximité de ses extrémités éloignées de la paroi supérieure 18. Cette plaque 25 comporte des ailes latérales 26 qui partent vers le bas et qui peuvent glisser sur les côtés opposés du boîtier qu'elles recouvrent, de manière que la plaque 25 puisse coulisser entre une position de fermeture dans laquelle elle est représentée en trait plein sur la figure 1, et une position d'ouverture, située à gauche de la position de fermeture, et dans laquelle elle est représentée en trait plein sur la figure 2. La face supérieure de la plaque 25 comporte deux nervures parallèles 27 faisant saillie vers le haut et destinées à une fonction décrite ci-après. Une plaque 31 de support de laser formant couvercle (figures I à 4 et 6) est montée de manière à pouvoir pivoter sur le bottier 11 entre la plaque 25 et la partie fixe 18 de couvercle. Cette plaque 31, de forme à peu près rectangulaire,est articulée en 32 le long d'un bord sur la paroi sl:ierieure fixe 18, de manière que, lorsque la plaque 25 est dans sa position de fermeture (figure 1), la plaque ou le couvercle 31 puisse pivoter autour de sa charnière 32, entre une position horizontale de fermeture (figure 1) dans laquelle elle coopère avec la partie fixe 18 et la plaque 25 pour fermer totalement la surface supérieure du bottier 11, et une position relevée d'utilisation ou de travail (figures 2 à 4 et 6) dans laquelle elle est disposée verticalement.Le couvercle 31 comporte des ailes latérales opposées 33 qui recouvrent des bords opposés du bottier 11 lorsque ledit couvercle est dans sa position de fermeture. Pour fixer le couvercle 31 en position verticale, il est possible d'utiliser un ou plusieurs éléments 34 de-blocage (figures 2 et 4). Chaque élément 34 peut être constitué de tiges cylindriques dont les extrémités opposées et adjacentes sont vissées dans une lanterne 35 et dont les autres extrémités comportent des crochets pouvant s'engager dans des trous réalisés dans un côté du bottier 11 et dans l'aile latérale voisine 33 du couvercle 31. Un support rotatif 41 de roue (figures 2 et 3) de forme circulaire est monté dans le bottier 11 de manière- à se placer au-dessous de la plaque 25 lorsque cette dernière est en position de fermeture. Cette plaque 41 de support présente, à sa face inférieure, une gorge circulaire logeant les parties supérieures de plusieurs organes d'appui et de roulement 42 dont les parties inferieures sont logées dans une gorge circulaire correspondante, réalisée dans la surface supérieure d'une plaque rectangulaire 43 de support qui est disposée transversalement entre les côtés opposés du bottier 11. La plaque 43 repose par ses bords latéraux sur deux jeux d'organes 45 d'appui et de roulement, logés dans des gorges parallèles formées le long des côtés opposés du bottier 11, par deux supports 47 en cornière fixés aux surfaces intérieures des parois 14 et 15 du bottier. Ce montage permet à la plaque 43 d'etre déplacée sur les organes 45 d'appui le long du bottier 11, ou sélectivement vers la gauche ou vers la droite sur la figure 2. De même, les organes 42 d'appui permettent à la plaque 41 de tourner par rapport à la plaque 43 dans un plan horizontal et autour d'un axe vertical passant par le centre de la plaque 43. Deux brides 51 et 52 de forme en U (figures 2 à 4 et 6) sont fixées à la face inférieure du couvercle 31, à proximité de la charnière 32 de ce dernier, afin de maintenir de manière réglable un laser 55 contre une plaque 53 d'espacement (figure 4). Les branches de chacune des brides 51 et 52 sont espacées l'une de l'autre d'une distance légèrement supérieure à la largeur du laser 55, et les extrémités intérieures de ces branches comportent des pattes 56 et 57 qui font saillie vers l'extérieur, respectivement.Deux paires de boulons 58 et 59 de réglage sont introduites dans des encoches 60 et 61 (figure 6) des pattes 56 et 57, respectivement, et dans des trous alignés réalisés dans le couvercle 31, et dés écrous 62 et 63 (figure 4) sont fixés sur les extrémités des boulons ayant traversé le couvercle, de manière à empêcher ces boulons d'être retirés du couvercle 31. Des ressorts hélicoi- daux 64 et 65 de compression (figure 4) entourent les boulons 58 et 59, respectivement entre leurs têtes et les pattes associées 56 et 57, respectivement, de manière à maintenir élastiquement les extrémités fermées des brides 51 et 52 contre la surface extérieure du laser 55 afin que ce dernier soit maintenu en place par frottement sur le couvercle 31, contre la plaque 53 d'écartement.Quatre boulons 67 de réglage (figures 4 et 6) sont vissés à travers les branches des brides, de manière à entrer en contact avec les cotés opposés du laser 55, en deux points espacés le long de chaque côté de ce dernier, afin de le maintenir dans une position de réglage latéral entre lesdites branches des brides 51 et 52. Une équerre de support, montée au-dessus de l'extrémité supérieure du laser 55, sur la face arrière de la plaque 31, comporte une premiè- re branche 71 (figures 4 et 6) qui est fixée contre la face inférieure de la plaque 31 par un boulon 72, et une seconde branche 73 qui fait saillie hori- zontalement, comme montré sur les figures 2, 3, 4 et 6, au-dessus de l'extré- mité supérieure du laser 55. Le boulon 72 passe dans un trou oblong vertical 74 (figure 4) de la plaque 31 et dans un trou oblong horizontal 75 (figure 6) de la branche 71 de l'équerre, de manière que cette dernière puisse être reglée verticalement et horizontalement par rapport à la plaque 31. La branche 73 de l'équerre repose sur la surface supérieure d'un long barreau 76 de mise à niveau dont les extrémités opposées sont supportées par les extrémités supérieures de deux boulons espacés 77 de réglage (figures 4 et 6) vissés dans les branches horizontales 78 de deux équerres 79 de support qui sont fixées à la face inférieure du couvercle 31, au-dessous et à proximité immédiate des extrémités opposées du barreau 76 de mise à niveau. Deux plaques rectangulaires, parallèles et espacées 81 et 82 de support sont montées sur la surface supérieure de la branche 73 del'équcr- re. Une plaque 83 de recouvrement, de forme analogue, repose sur les bords supérieurs des. plaques 81 et 82. Les bords supérieur et inférieur de la plaque 82 sont soudés ou autrement fixés à la plaque 83 et à la branche 73 de l'équerre, respectivement, alors que la plaque 81 est fixée au yen de deux boulons allongés 85 à la plaque 82, de manière qu'elle puisse être ré glée latéral?ement par rapport à la branche 73 de l'équerre en se rapprochant ou s'éloignant de la plaque 82, au-dessous de la plaque supérieure 83. Deux bagues ou éléments d'appui élastiques (non représenés) qui entourent élastiquement les côtés opposés d'un élément réfléchissant 87 de forme sphérique, sont montés dans des évidements circulaires op-posqs, réalisés dans les faces opposées des plaques 81 et 82. L'élément refleceissant 87 possède une rainure diamétrale 88 dont le fond présente une surface refléchissante ou surface 89 de miroir. Une tige cylindrique 91 de réglage, dont l'axe passe par le centre de l'élément 87 et appartent à un plan coupant la surface 89 de miroir sous un angle de 45 estfixée à la surface sphérique extérieure de l'élément 87 et en fait saillie.Cette tige 91 s'élève en pas- sant dans un alésage axial réalisé dans le centre d'une plaque ou d'un anneau hexagonal 93 qui est fixé sur le dessus de la plaque 83. Trois vis 94 de reglage, dont les extrémités intérieures portent contre la surface périphérique de la tige 91, à des intervalles de 1200, sont vissées de manière réglable dans des pans alternés de l'anneau 93. Une branche 96 d'une autre équerre de support est fixée à la face arrière du couvercle 31, au-dessus de l'équerre 71, 73 et cette autre équerre comporte une branche horizontale 97 (figures 4 et 5 & qui passe audessus du dispositif de montage présentant la surface 89 de miroir. Un bâti 100, de forme sensiblement en U retourné, comportant deux branches parallèles et espacées 101 et 102 qui font saillie vers le bas, est suspendu au moyen d'un boulon 98 à la face inférieure de la branche 97 de l'équerre, en face du dispositif de montage du miroir 89. Une plaque rectangulaire 106 de support de mire, présentant à peu près en son centre une grande ouverture circulaire 107 (figure 4) qui est alignée avec la surface réfléchissante, est montée de manière réglable dans une rainure 104 realisée sur tout le pourtour de la surface intérieure du bâti 100 en U. Deux vis 108 et 109 de blocage, vissées à travers la branche 101 du bâti, portent contre le bord latéral correspondant de la plaque 106 alors que l'extrémité intérieure d'un seul boulon 111 de réglage, vissé àpeu près au milieu de la branche 102 du bâti, porte contre le bord opposéde la plaque. La plaque 106 est également maintenue le long de son bord inférieur par les extrémités supérieures de deux boulons parallèles et espacés 112 et 113 de support qui sont vissés de manière réglable dans une bride horizontale 114 disposée le long du côté inférieur du bâti 100. Les extrémités opposées de cette bride 114 sont repliées vers le haut en 115 et fixées par des vis 116 sur les surfaces extérieures des branches 101 et 102 du bâti, aux extrémités inférieures de ces branches, de manière que la bride 114 soit suspendue horizontalement au-dessous du bâti 100.Une plaque 118 d'espacement, montée sur la face de la plaque 106 opposée à celle orientée vers le miroir 89, présente, à son extrémité supérieure, une grande ouverture circulaire 119 qui est alignée avec l'ouverture 107 de la plaque 106 at qui présente le même diamètre que cette ouverture 107. Un porte-carte 122, de forme à peu près rectangulaire et allongé, réalisé en tôle/est fixé, entre ses extrémités, par plusieurs vis 121 (quatre vis dans la forme de réalisation montrée sur la figure 5) contre la surface d'tune plaque 118. Une mire ou carte classique 125 d'alignement, dont la surface porte les graduations classiques indiquant le pincement, l'ouverture, le carrossage, etc., est montée de manière à pouvoir glisser entre les bords recourbés ou rabattus 123 du porte-carte 122.En son centre, cette mire 125 présente un petit trou H pouvant avoir un diamètre d'environ 1,6 mm et aligné avec le centre des ouvertures 107 et 119 des plaques 106 et 118, respectivement, et, par conséquent, à peu près avec le centre de la surface inclinée 89 de miroir. La figure 7 représente deux appareils rabattables 11 destinés à être montés dans des évidements espacés réalisés dans le sol d'un garage ou autre, de manière que les deux parties 25 de recouvrement de ces appareils, lorsqu'elles sont fermées, puissent supporter les deux pneumatiques avant FT d'un véhicule automobile. Chaque bottier est évidemment convenablement monté dans son évidement associé, de manière que les parties 25 et 31 de couvercle soient disposées horizontalement et à peu près au niveau du sol lorsqu'elles sont fermées, et que les mires 125 des deux appareils soient disposées face à face comme montré sur la figure 7 lorsque les couvercles 31 sont élevés en position de travail. Avant que les opérations d'alignement commencent, les lasers 55 et les mires 125 doivent être convenablement orientés de manière que, lorsque les couvercles 31 sont dans leurs positions de travail, les faisceaux des deux lasers 55 s'élèvent verticalement vers les surfaces inclinées 89 de miroir des éléments réfléchissants associés 87 et soient réfléchis par ces surfaces de miroir, l'un vers l'autre, suivant un axe horizontal commun.Cet étalonnage initial peut être réalisé au moyen de deux accessoires identiques 130 (figures 7 et 8) comprenant chacun une plaque rigide dont l'extrémité supérieure (figure 8) présente un petit trou 131 et dont le bord inférieur présente deux encoches parallèles 132 pouvant s'emboîter sur les côtés oppo sés d'un bottier 11, comme représenté, par exemple, en traits mixtes sur la figure 7, afin que l'accessoire repose verticalement sur l'extrémité du boîtier opposée à celle portant la mire 125. Lorsque les accessoires 130 sont dans leurs positions d'utilisation montrées sur la figure 7, leurs trous 131 sont situés sur la ligne ou l'axe horizontal le long duquel il est souhaité de faire passer coaxialement les deux faisceaux laser utilisés pour l'opéra-' tion d'alignement. Les accessoires 130 étant en place (figure 7), les boulons 58, 59 et 67 de réglage du rayon laser de chaque appareil sont réglés jusqu a ce que le rayon ou faisceau laser associé soit dirigé vers le haut, et à peu près vers le centre de la surface associée 89 de miroir qui est située audessus du laser dans un plan faisant un angle d'environ 45" avec la verticale. Chaque faisceau est alors dirigé latéralement parla surface de miroir associée, de manière à passer dans les ouvertures alignées 107 et 119 des plaques adjacentes 106 et 118 de support de la mire, et dans le petit trou H situe au centre de la mire associée 125, vers l'accessoire adjacent 130. Dans le cas où un rayon laser est convenablement aligné, après qu'il a été réflechi horizontalement par la surface associée 89 de miroir, il passe directement dans les trous 131 des deux accessoires 130.Si l'un des faisceaux n'est pas ainsi positionné, le miroir associé 89 peut être réglé par desserrage du boulon 72, de manière qu il soit possible de déplacer latéralement et horizontalement la branche 71 de support dans le trou oblong 75., ou bien verticalement dans le trou oblong 74, au moyen des boulons 77 de réglage, jusqu'à ce que le faisceau du laser associé 55 atteigne à peu près le centre de la surface 89 de miroir. Si le faisceau réfléchi n' atteint pas directement les trous 131 des accessoires, les via 94 de réglage fin, utilisées avec chaque montage de miroir, peuvent être manoeuvrées afin d'incliner la surface de miroir associée 89 legèrement dans toute direction demandée pour diriger directement le faisceau réfléchi dans les deux trous 131 des accessoires. Après. que les opérations de réglage ou d'étalonnage décrites ci-dessus ont été réalisées, les boulons 85 de chacun des bottiers de miroir sont serrés fermement afin de maintenir les éléments réfléchissants associés 88 pour les empêcher de se déplacer. De plus, si cela est Bécessaire, les vis de blocage 109 et les boulons de réglage 111, 112 et 113 peuvent également être ajustés convenablement afin d'aligner le petit trou H de la mire associée 125 avec le centre de la surface réfléchissante adjacente 89. De plus, la mire associée 125 peut, si cela est nécessairelêtre légèrement déplacée dans la direction longitudinale, à l'intérieur de son support 122.Dans tous les cas, après que ces réglages initiaux ont été réalisés pour disposer les faisceaux laser réfléchis coaxialement l'un à l'autre, l'appareil est prêt à être utilisé pour des opérations d'alignement. A ce moment, les accessoires 30 peuvent donc être retirés et conservés pour une utilisation ultérieure. Comme représenté sur la figure 7, pour procéder à l'alignement des roues avant d'une automobile, on fait avancer cette dernière sur le sol F d'un garage jusqu'à ce que ses deux roues avant ou pneumatiques avant FT reposent sur les couvercles 25 des bottiers, entre les nervures associées 27. On fait ensuite pivoter vers le haut les couvercles 31 et l'automobile est soulevée, par exemple au moyen d'un ou deux ponts élévateurs L du type à colonne, montés télescopiquement dans le sol F, de manière que les roues soient soulevées des couvercles 25, et que ces derniers puissent être glis sés latéralement pour découvrir les patins 41 associés aux roues. L'automobile est ensuite abaissée jusqu a ce que ces roues avant FT reposent chacune sur l'un des deux patins 41 de support (comme représenté, par exemple, pour le pneumatique T, sur la figure 2). Il convient de noter que les axes des patins 41 coupent les rayons des lasers 55.De plus, lorsque la partie 25 ou le couvercle est dans sa position d'ouverture (figure 2), il constitue une plateforme de travail sur laquelle l'opérateur s'occupant de l'appareil peut se tenir pendant les opérations d'étalonnage, etc. -Un dispositif pivotant d'alignement, monté sur le sol F du garage, à proximité de l'une des roues arrière RT de l'automobile, comprend deux supports 161 et 162, orientés vers le haut (figures 2 et 7) et dont les extrémités inférieures peuvent coulisser sur un rail 163 réalisé dans le sol P et orienté perpendiculairement à l'axe des faisceaux laser produits par les appareils il Les extrémités supérieures des supports 161 et 162 sont articulées, par l'intermédiaire de deux biellettes rigides 165 et 166, de même longueur, avec un élément allongé 167 de centrage qui présente une face verticale 168 maintenue par les biellettes dans un plan perpendiculaire aux deux rayons laser indiqués précédemment, et pouvant entrer en contact avec la surface périphérique extérieure de l'un des pneumatiques arrière RT (le pneumatique arrière gauche sur la figure 7) du véhicule lorsque les roues avant de ce dernier reposent sur les patins 41. Lorsque la surface 168 de l'élément 167 est appliquée à plat contre la surface périphérique extérieure du pneumatique RT, l'axe central de l'automobile est disposé à peu près orthogonalement à l'axe des rayons laser produits par les dispositifs 11. Cependant, si l'automobile est légèrement décentrée, la surface 168 de l'élé- ment 167 est inclinée par rapport à la surface extérieure du pneumatique arrière RT contre lequel elle porte. Pour éliminer cette inclinaison, il suffit de pousser l'extrémité avant de l'automobile vers la gauche ou vers la droite, suivant ce qui est nécessaire, de manière à deplacer latéralement les plaques 43 supportant les patins et, par conséquent, l'extrémité avant de l'automobile jusqu'à ce que la surface 168 s'applique à plat contre la face extérieure du pneumatique arrière RT, comme montré sur la figure b. Lorsque 11 automobile est ainsi convenablement alignée, un dispositif de montage de miroir, par exemple du type décrit dans le brevet des Etats-Unis d1Amérique nO 3 758 213, est utilisé pour fixer un miroir ou élé- ment réfléchissant 170 (figure 7) sur la surface extérieure de chacun des deuxpneumatiques avant FT, de manière que les faisceaux lumineux provenant des lasers associés 55 soient renvoyés vers l'arrière sur les mires associées 125. A ce moment, chacun des miroirs 170 est réglé de manière connue afin que sa surface reléchissante soit placée dans un plan perpendiculaire à l'axe de rotation du pneumatique associé FT. A cet effet, il est nécessaire d'élever les roues avant du véhicule, par exemple au moyen du pont élévateur L ou de tout autre dispositif élévateur ou cric classique, utilisé avec les automobiles, de manière que les roues avant du véhicule puissent être mises en rotation autour de leurs fusées respectives. Ensuite, après que chacun des miroirs 170 a été convenablement aligné avec l'axe de rotation de la roue associée, les roues avant sont abaissées et les rayons laser réfléchis peuvent être utilisés par lecture sur la face des mires: 125 des mesures nécessalres concernant le pincement, l'ouverture, le carrossage, etc.Les roues avant peuvent ensuite être réglees si cela est souhaité, puis l'automobile peut être retirée et les parties 25 et 31 du couvercle de chaque dispositif 11 peuvent être ramenées dans leur position de fermeture. Pour régler convenablement les roues avant d'une automobile, il est souvent souhaitable que lesdites roues soient légèrement soulevées, afin qu'un opérateur ou un mécanicien puisse acceder aisément aux organes sur lesquels le réglage doit porter. A cet effet, les figures 9 et 10 représentent une variante 11' de boîtier pouvant être utilisée à la place du bot- tier il decrit précédemment. Le bottier 11' est analogue en tout point au bottier 11, sauf que son patin 41 de support de roue est monté de manière à pouvoir se déplacer verticalement sur une distance limitée, entre sa position classique ou abaissée, dans laquelle il est représenté en trait plein sur les figures 9 et 10, et une position d'élévation (représentée en trait mixte sur la figure 9) dans laquelle le patin 41 est bloqué dans une orientation horizontale, à environ 30 à 35 cm au-dessus de sa position ou place normale. Les figures 9 et 10 représentent un cric 180 à parallélogramme articulé et commande pneumatique, comprenant deux biellettes supérieures parallèles et espacées 181 dont les surfaces supérieures sont soudées ou autrement fixées à la face inférieure de la plaque 43, à proximité des bords latéraux longitudinaux de celle-ci. Une première broche horizontale 182 est montée de manière que ses extrémités opposées puissent exécuter un mouvement alternatif dans deux trous oblongs 183 réalisés dans les extrémités alignées des biellettes 181, à proximité d'une première extrémité de la plaque 43, les autres extrémités des biellettes 181 étant reliées entre elles par une broche allongée 184.Une seconde paire inférieure de biellettes parallèles et espacées 185, analogues aux biellettes 181, est suspendue horizontalement en tre les biellettes 181 au moyen de deux jeux de biellettes 186 et 187. Une broche 188 est montée de manière que ses extrémités opposées puissent exécuter un mouvement alternatif dans des trous oblongs 189 réalisés dans des ex tremités des biellettes 185, comme décrit pour la broche 182, les extrémités opposées des biellettes 185 étant reliées entre elles par une broche allongée 190.Les deux biellettes 186 et 187 de chaque je,sont donc articulées entre leurs extrémités au moyen d'axes 192, et, a proximité de chaque côté du cric 180, la biellette 186 est articulée par ses extrémités opposées, sur les broches 184 et 188, respectivement, et les biellettes 187 sont articulées par leurs extrémités opposées sur les broches 182 et 190. Chaque cric 180 est commandé par un cylindre pneumatique 195 dont une extrémité est reliée à la broche 190, entre les extrémités de celleci, et dont l'extrémité libre de la tige 196 du piston-est fixée à la broche 188 de manière que, lorsque de l'air comprimé est introduit dans le cylindre, la tige 196 de son piston se rétracte et tire la broche 188 vers la droite (figure 9), dans les. trous oblongs 189, par rapport aux biellettes 185. Tes. plaquea 43 sont alors. soulevées des organes 45 d'appui et de roulement et amenées dans leur position d'élévation représentée en trait mixte sur la figure 9. Deux crochets 197, qui pivotent sur les biellettes 181 et 185, à proximité des extrémités intérieures des trous oblongs 183 et 189, peuvent alors être basculés en positions deverrouillage dans lesquelles des encoches 198 des extré- mités libres de ces crochets s'enclenchent sur les extrémités opposées des broches 182 et 188 afin de bloquer les plaques 41 et 43 en position d'élévation. Le cric 180 décrit ci-dessus. n'est pas destiné à soulever l'ex- trémité avant d'une automobile, mais simplement à la maintenir dans une position d'élévation après qu'elle a été soulevée au moyen d'un dispositif élévateur tel que celui représenté en L sur la figure 7. Ainsi, lorsque deux de ces boîtiers 11' sont utilisés et après que les miroirs 170 ont été convenablement alignés ou centrés, le dispositif élévateur L est actionné de manière à soulever l'automobile, puis les crics 180 sont mis en oeuvre de manière à élever les patins 41 jusqu'à leurs positions hautes (représentées en trait mixte sur la figure 9).Le dispositif élévateur est ensuite abaissé suffisamment pour que les pneumatiques avant FT portent contre le patin 41 avec une force suffisante pour comprimer les ressorts de suspension des roues avant. Les réglages nécessaires à l'alignement des roues peuvent alors être effectués. il ressort de la description précédente que l'appareil selon l'invention est extrêmement sur et peu volumineux et permet d'effectuer l'alignement statique des roues avant d'un véhicule automobile ou autre. Etant donné que les dispositifs 11 ou 11' peuvent être totalement rabattus au-dessous de la surface du sol F d'un garage lorsqu'ils ne sont pas utilisés, ils sont protégés contre les détériorations pouvant résulter de vibrations, de chocs, etc. Ceci signifie également que les divers éléments, après avoir été réglés dans leurs positions convenables d'étalonnage, restent dans ces positions. en l'absence de toute détérioration accidentelle survenant en cours d'utilisation. De plus, non seulement les opérations d'étalonnage des rayons laser sont relativement aisées mais les dispositifs de réglage sonUaisément accessibles lorsque le couvercle 3' est dans sa position d'utilisation. Un autre avantage important de l'appareil d'alignement perfectionné selon l'invention est que, à la différence des appareils antérieurs dans lesquels il est courant qu'il faille aligner le laser horizontalemebt avec la mire associée et la surface réfléchissante -montee sur une roue, auquel cas les. lasers peuvent être espacés à l'extérieur des supports des mires, de part et d'autre de l'installation, les lasers de l'appareil selon l'invention sont disposés au-dessous des miroirs 89, de aorte que les. mires 125 sont sensiblement rapprochées des lasers, ce qui réduit la largeur totale de l'installation. il convient également de noter que L'appareil perfectionné selon l'invention comprend des éléments de réglage grossier et des éléments de réglage fin , par exemple dans le cas des bottiers des éléments réfléchissants 87 qui peuvent être réglés grossièrement au moyen de la branche 73 de l'équerre de support, et finement par rotation de l'élément réfléchissant 87 jusqu'à sa position finale à l'aide des vis 94 de réglage. En outre, lorsque l'on met en oeuvre l'appareil comportant les crics 180 d'élévation des patins, le mécanicien possède l'avantage supplémentaire de pouvoir effectuer des réglages d'alignement alors que l'automobile est légèrement soulevée au-dessus du niveau du sol. A cet effet, si l'on suppose que le dispositif élévateur L est utilisé, la caisse de l'automobile repose sur le dispositif alors légèrement élevé, de sorte que les roues ar rière sont également soulevées du sol, mais que les roues avant reposent sur les patins élevés 41. Ainsi, il est évident que les lasers 55 et les surfaces 89 de miroir et mires 125 associées sont réglés légèrement dans la direction verticale sur leurs couvercles respectifs 31 de manière à être convenablement alignés avec les roues avant soulevées du véhicule. Un autre avantage de cette variante est que les biellettes inférieures 185 de chaque cric ne sont pas soumises à une charge et sont légè- rement soulevées du fond associé du bottier 11' à l'état rabattu ou abaissé, de manière que la plaque 43, fixée au cric, repose par ses bords latéraux sur les organes 45 d'appui et de roulement et puisse être déplacée latéralement pour permettre un alignement convenable de l'essieu arrière au moyen de l'élément 167. il est évident que dans le cas où les patins 41 sont en contact avec les roues d'une automobile, la surface inférieure de chaque cric 180 repose fermement sur le fond du bottier associé, de~sorte que les crics ne peuvent se déplacer par rapport à ces boltiers en cours d'utilisation. Bien que l'invention ait été décrite dans son application à un appareil dans lequel des bottiers 11 sont placés chacun dans un évidement ménagé dans le sol d'un garage, il est évident que les bottiers peuvent être placés directement sur la surface du sol, si cela est souhaité, car chaque bottier présente, à l'état rabattu ou au repos, une très faible hauteur. La hauteur de chaque bottier 11 peut être encore réduite par la suppressio du cylindre 195, les crics 180 étant alors élevés et abaissés manuellement plu- tôt que pneumatiquement. il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être appor-tées à l'appareil décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. - Appareil de vérification de l'alignement des roues avant de véhicules automobiles, comprenant un boîtier (11) destiné a être monté sur le sol d'un garage ou autre, une source de lumière (55) montée sur le boîtier et pouvant se déplacer entre des positions de travail et de repos, un élément (41) destiné à supporter une roue d'un véhicule automobile, à proximité de la source de lumière, et des éléments (87, 89) qui dirigent un faisceau de lu mière de ladite source sur la roue, afin de vérifier l'alignement de celleci, l'appareil étant caractérisé en ce que l'élément de support de roue (41) est monté dans une première partie du bottier, la source de lumière (55) et les éléments (87, 89) qui dirigent le faisceau lumineux étant montés dans une seconde partie du bottier, de manière à pouvoir se deplacer entre des positions de repos dans lesquelles ces éléments sont situés à l'intérieur de ladite seconde partie, et des positionsde travail dans lesquelles au moins les éléments (87, 89) d'orientation du faisceau lumineux sont supports audessus du bottier afin d'être alignés à peu près avec le centre d'une roue disposée sur ledit élément de support. 2. - Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un premier couvercle (31) mobile sur le bottier entre une position de fermeture dans laquelle il recouvre au moins une partie d'une ouverture de la surface supérieure du bottier, et une position relevée dans laquelle il fait saillie au-dessus du bottier, la source de lumière (55) et les elements (89) d'orientation du faisceau lumineux étant montés sur le premier couvercle qui les supporte dans leurs positions de repos lorsqu'il est fermé, et qui les supporte également dans leur position de travail lorsqu'il est dans sa position relevee. 3 - Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte un second couvercle (25) monté de manière à pouvoir glisser sur le bottier, entre une première position dans laquelle il recouvre l'élément (41) de support de roue, et une seconde position dans laquelle il découvre ledit élément de support de roue et recouvre la première partie du bottier lorsque le premier couvercle est dans sa position relevée. 4. - Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'élément (41) de support de roue est monté dans le hoîtier de manière à pouvoir exécuter un mouvement alternatif limité, parallèlement au faisceau lumineux, cet élément de support pouvant tourner autour d'un axe verticalvqui coupe le faisceau lumineux, ledit élément étant disposé de manière à mainte- nir ladite roue d'un véhicule automobile sur le trajet du faisceau lumineux lorsque le second couvercle est dans sa seconde position. 5. - Appareil selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que le premier couvercle est articulé par un premier bord (32) sur le boîtier, de manière à pouvoir pivoter entre sa position de fermeture et sa position relevée, la source de lumière (55) étant montée sur un premier côté du premier couvercle de manière à êtresostendue à la face inférieure de ce couvercle, dans la première partie du boîtier lorsque ledit premier couvercle est dans sa position de fermeture, la source de lumière dirigeant un faisceau lumineux transversalement à l'horizontale lorsque le premier couvercle est dans sa position relevée, les éléments d'orientation du faisceau comprenant au moins un élément réfléchissant (87) monté sur ledit premier côté du premier couvercle et portant une surface réfléchissante (89) qui est placee sur le trajet du dernier faisceau cité, cette surface réglés chissant ledit faisceau dans une direction horizontale lorsque le premier couvercle est dans sa position relevée. 6. - Appareil selon la revendication 5, caractérise en ce qu'il comporte des organes (58, 59, 67) de montage réglable de la source de lumière sur le premier couvercle, afin que ladite source dirige un faisceau lumineux verticalement lorsque le premier couvercle est dans sa pos-ition relevée, des organes (72, 77, 94) de montage réglahle de ltelement réfléchissant sur le premier couvercle, de manière que la surface réfléchissante dudit élément soit disposée dans un plan incliné d'environ 45 sur la verticale lorsque le premier couvercle est dans sa position relevée, et une mire (125) portée par le premier couvercle à proximité immédiate de la surface réfléchissante, cette mire étant traversée.par un petit trou (H) qui est aligné à peu près avec le centre de la surface réfléchissante et sur le faisceau lumineux réfléchi par cette surface, ladite mire étant orientée face à la direction de la roue du vehicule vers laquelle ledit faisceau lumineux horizontal est dirige. 7. - Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce que l1élément réfléchissant comprend un organe (87) de forme sphérique présentant une rainure diamétrale (88) dont le fond possède une surface plane portant ladite surface réfléchissante (89), lesdits organes de montage de l'élément réfléchissant comprenant deux supports annulaires (81, 82) qui soutiennent l'organe de forme sphérique afin qu'il puisse être réglé autour de son centre en tournant dans toutes les directions. 8. - Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comporte un anneau (93) monté sur le premier couvercle, à proximité de l'élé- ment réfléchissant et traversé par un alésage vertical qui est disposé coaxialement audit élément réfléchissant, une tige cylindrique (91) faisant saillie de l'élément réfléchissant et passant dans l'alésage de l'anneau, à une certaine distance radiale de la paroi dudit alésage, plusieurs vis de réglage (94) étant montées sur cet anneau de manière que leurs extrémités intérieures fassent saillie radialement et soient en contact avec la surface périphérique de la tige. 9. - Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le boîtier contient un dispositif destiné à élever l'élément de support de roue (41) d'une position basse dans laquelle il est disposé à l'intérieur du boîtier (11) jusqu'à une position haute dans laquelleil est situé à une certaine distance au-dessus de la surface supérieure du boîtier. 10. - Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que le dispositif d'élévation comprend unmécanisme (180) du type à parallélogramme articulé, relié à la face inférieure de l'élément de support de roue, un élément permettant de déplacer sélectivement ledit mécanisme entre des positions d'extension et de retrait dans lesquelles il élève et abaisse respectivement 1' élément de support de roue vers sa position haute et en sens inverse.