La présente invention concerne un coffret pour équipements électroniques et plus particulièrement un coffret comportant un alvéole-contenant des cartes de circuits imprimés ou des modules enfichables utilisés, par exemple, dans la technique des télécommunications. On utilise déjà couramment dans la technique des télécommunications des bâtis qui permettent le montage, dans des alvéoles étagés, de modules enfichables portant des composants électriques ou électroniques. Les modules se présentent soit sous ld forme de châssis de différentes largeurs, soit, plus souvent, de cartes de circuits imprimés simples ou elles-mêmes porteuses de cartes-filles. Enfin, au fond des alvéoles, sont prévus des connecteurs dans lesquels les modules sont enfichés. Un tel bâti est, par exemple, décrit dans la demande de brevet français déposée par l'Etat Français et la présente demanderesse sous le N 74 24253 le 8 juillet 1974 et intitulée "Bâti pour équipements électroniques". A titre d'illustration, on peut encore citer le bâti décrit dans le brevet américain 3 178 246. L'invention concerne un coffret, c'est à dire un ensemble beaucoup plus petit qutun bâti, ayant à titre indicatif la dimension dhln alvéole de bâti. Un tel coffret doit pouvoir être transportah ] e manuellement et pouvoir fonctionner d'une manière autonome. Plus particulièrement, l'imrention concerne un coffret ayant son autonomie propre, mais pouvant à l'occasion être intégré dans un ensemble de télécommunications comportant des battis. Un objet de la présente invention consiste à prévoir un coffret pour équipements électroniques dont la structure de base se compose de deux cadres avant et arrière identiques reliés respectivement à leurs coins par quatre entretoises identiques, dans laquelle les bords verticaux et horizontaux des cadres sont des segments d'un meme profilé, les entretoises sont des segments d'un second profilé, et à chaque coin est prévue une pièce d'angle moulée qui se monte dans le prolongement de chaque entretoise et qui a, en regard des bords du cadre à fixer, une section formée pratiquement de deux carrEs réunis par un coin commun, dans chaque carré la diagonale aboutissant au point commun étant alignée avec celle de l'autre carre, les carrés formant us dièdre intérieur, au moins partiellement rempli, et un dièdre extérieur dans lesofaces-duquel débouchent des trous perpendiculaires prévus pour le passage de vis traversant respectivement les carrés pour-se visser au bout du bord adjacent. D'autres caractéristiques de la présente invention apparaltront plus clairement à la lecture de la description d'un exemple de réalisation, ladite description étant faite en relation avec les dessins joints, parmi lesquels: la Fig. 1 est une vue d'ensemble en perspective d'un coffret suivant l'invention, qui contient un alvéole pour modules et un ensemble de commande, la Fig. 2 est une vue en perspective de la structure de base du coffret de la Fig. 1, la Fig. 3 est une vue en perspective de l'intérieur d'un coin de la structure de base de la Fig. 2, la Fig. 4 est une vue en perpspective de l'extérieur d'un coin de la structure de base de la Fig. 2, le coin étant muni d'un pied, la Fig. 5 est une vue de la section du profilé des entretoises, la Fig. 6 est une vue de la section d'un profilé utilisé, comme on le verra dans la suite, dans la Fig. 7 est une vue de la section d'un autre profilé utilisé, comme on le verra dans la suite dans la Fig. 8 est une vue de la section d'un autre profilé utilisé, comme on le verra dans la suite, dans l'alvéole, la Fig. 9 est une vue de la section du profilé des bords des cadres, la Fig. 10 est une vue en perspective d'un plancher d'alvéole, avec éclaté partiel, le plancher étant vu de l'avant de l'alvéole, la Fig.Il est une vire en perspective d'un cadre de connecteurs d'un alvéole, le cadre étant vu de l'arrière de l'alvéole, la Fig. 12 est une vue schématique en coupe d'une rainure en croix du profilé de la Fig. 9, munie d'un dispositif de verrouillage en position de repos, la Fig. 13 est une vue schématique de la rainure de la Fig. 12, le dispositif de verrouillage coopérant avec un verrou, en position de travail, et la Fig. 14 est une vue schématique en coupe d'une rainure en croix du profilé de la Fig. 9, munie d'un écrou dit écrou cage. Le coffret de la Fig. 1 a une forme générale parallélépipèdique comprenant une structure montrée à la Fig. 2, complétée par des panneaux et renfermant un alvéole et un ensemble de commande. La structure de la Fig. 2 comprend quatre montants 1 à 4, quatre longerons horizontaux 5 à 8, quatre entretoises 9 à 12, huit pièces d'angle 13 à 20 et quatre pieds 21 à 24. Les montants 1 et 2 forment avec les longerons 5 et 6 le cadre avant du coffret, tandis que les montants 3 et 4 forment avec les longerons 7 et 8 le cadre arrière. Les montants et les longerons sont des troncons de profilé ayant la section 25 montrée à la Fig. 9. La section 25, Fig. 9, montre que le profil se compose d'une ame creuse en 26 et de quatre ruinures à eection en croix 27 à 30. Le creux 26 est relat;- vement allongé et comporte à ses extrémités deux logements à section circulaire ouverte 31 et 32. Les logements 31 et 32 sont destinés à coopérer avec des vis autotaraudeuses. La rainure 27, à l'avant du creux 26. peut recevoir un dispositif de verrouillage 33 qui est destiné à coopérer avec un verrou comme on va l'expliquer en relation avec les Figs. 12 et 13. Comme le montre la Fig. 12 le dispositif de verrouillage 33 se compose d'une plaquette 34 et d'un ressort à deux spires repliées 35 qui est fixé à la plaquette par deux rivets. Un tel dispositif de verrôuillage existe dans le commerce et est commercialisé sous la marque"DZUS". Le bout du profilé étant libre la rainure 27 étant ouverte, oh introduit simplement le dispositif 33 dans la rainure en comprimant légèrement le ressort 35. Dans la rainure, le ressort 35 est appuyé sur les faces latérales des branches verticales de-la croix ce qui immobilise le dispositif dans la rainure. Toutefois. on peut pour le montage déplacer facilement un dispositif longitudinalement dans une rainure.La largeur de la plaquette 34 est légèrement inférieure à la hauteur d'une rainure. La plaquette 34 présente en son centre un orifice dans l'axe du ressort 35. Comme le montre la Fig. -13, le dispositif 33 est destiné à coopérer avec un verrou 36 quizalm corps cylindrique pourvu d'ergots 37 et se terminant, à l'extérieur, par une tête de vis 38. Entre la tête -de vis 38 et la face avant de la rainure 27 est emprisonnée une tôle 39 percée d'un trou. Autour du col de diamètre réduit entre le corps 36 et la tête 38 est prévu un jonc ao qui la rend imperdable. Pour obtenir la fixation de la tôle 39 contre la face avant de la rainure, on introduit le verrou 36 dans le trou de la tale, dans le jonc 40, dans le trou de la plaquette 34 et dans le ressort 35.La rotation de la tête de vis 38. par un moyen approprié, engage les ergots 37 sous le ressort 35 ce si a pour effet de le comprimer contre la plaquette 34 de rapprocher l-a tête 38, donc la tôle 39 en la-coinçant. La tôle est alors fixée. Une rotation du verrou d'un quart de tour en sens contraire libère la forte compression du ressort 35 qui revient en position de-repos, comme à la Fig. 12. Comme l'indique la Fig. 14. au lieu d'introduire un dispositif de verrouillage 33 dans la rainure, on neut y insérer, toujours par le bout de la rainure ouverte un écrou dit "à cage" 41. Un tel écrou, connu dans le commerce; a une périphérie polygonale pour -ne pas tourner dans la rainure et est pourvu d'une cage en acier 42, qui est élastique, ce qui permet de fixer l'écrou longitudinalement dans la rainure. On notera que la face avant de la rainure comporte deux décrochements en 43 et 44 ce qui permet de loger les bords de la cage 42 sans gêner l'application directe d'un panneau de tôle contre la face avant de la rainure. Le serrage de ce panneau se fait évidemment au moyen d'une vis vissée dans l'écrou 41 et passée dans un trou du panneau. Les entretoises 9 à 12 sont des tronçons de profilé ayant la sectlon 45 de la Fia. 5. La section 45 se comporte d'une arête massive pourvue d'une rainure en croix 46 ouverte vers l'intérieur de l'arete, les faces extérieures de l'arête étant prolongées, d'une part, par un rebord plat 47 et, d'autre part par un rebord 48 initialement plan, puis courbée vers l'intérieur de l'arête. Comme on le verra dans la suite, la partie courbe de 48 est destinée à servir de poignée. La Fig. 3 montre comment la pièce d'angle 15 peut entre reliée à ltentre- toise 12. Dans la rainure en croix 46, on glisse les tetes de deux vis 49 et 50. Comme pour les écrous cages 41, on suppose que les têtes des vis 49 et 50 ne peuvent tourner dans la rainure 46. On enfile les tiges des vis 49 et 50 dans deux trous 51 et 52 de la queue 53 de la pièce 15. La queue 53 a sa surface extérieure qui épouse la surface intérieure de l'entretoise 12, en face de la rainure 46 et des parties plates de 47 et 48.En pratique. les pièces d'angle 13 à 20 étant identiques doivent pouvoir être adaptées à un bout ou à l'autre bout d'une entretoise, ce qui implique que dans sa partie centrale la queue 53 ait une surface extérieureodont le plan fait un angle de 450 avec les plans verticaux des montants 1-3 ou 2-4 En plus de la queue 53, la pièce ~'angle 15 comprend un corps avec une partie centrale 54 et une partie externe 55. La partie 55 a une section en forme de deux carrés reliés par un coin avec une diagonale d'un carré dans le prolongement d'une diagonale de l'autre carré.Le long de 55, le point commun aux carrés décrit-le segment 56 qui apparaît également à la Fig. 4. Il est bien évident que dans la pratique cette ligne 56 a une certaine épaisseur. Cette disposition permet pour chaque carré de présenter un côté 57 ou 58, respectivement, au bout du montant 2 ou du longeron 5- tout en permettant par l'autre coté 59 ou 60 d'enfiler des vis qui par les trous 61 ou 62 relient la pince d'angle A 2 ou 5 Dans la partie centrale 54, la partie vide est supprimée pour tenir compte de la hauteur-plus grande du profilé de la Fig. 9 qui lui fait face. A la Fig. 4 on a montré également comment le pied 22 intervenait dans le montage le pied 22 ntetait Pas visible à la Fig. 3. Une fois des vis enfilées dans les trous 62 et vissées dans le longeron 5. non visible h la Fig. 4. on place le dessus du Died 22 dans l'espace laissé libre entre 59 et 60.On enfile de longues vis 63 dens les trous 64, tercés dans le pied 22 et alignés avec les trous 61, puis dans les trous 61 et on place le montant 2 de manière que les vis tombent en face des logements 31 et 32, Fig.4 et Fig. 9. J.es vis 63 sont autota raudeuses et se vissent directement dans 31 et 32 Dour serrer le hout du montant 2 contre 1a face adjacente de la pièce 15 dónt les faces venant en contact avec les bouts des montants ou des longerons peuvent aussi présenter des petits pions, tels que 65, légèrement en relief pour aider au positionnement des profilés à assembler en venant s'inscrire dans des creux de la section de ces profilés. Il est bien évident que les vis passées dans les trous 62 permettent d'assembler le longeron 5 comme les vis 63. Par ailleurs, les vis 49 et 50 coopèrent avec des écrous classiques pour fixer la queue 53 contre 12. Quand on considère la pièce 15, il est bien évident que la partie 48 de 12 a sa convexité tournée vers le haut, ce qui ne présente pas d'intérêt pratique. Toutefois, si l'on considère les entretoises 9 et 10, on s'aperçoit que leurs convexités sont tournées vers le bas, ce qui va comme on va le voir permettre de s'en servir comme poignée. Les Figs. 1 et 2 vont maintenant permettre, en-relation avec la Fig. 9, de décrire comment la structure de base du coffret est complétée, à ltextérieurv par des panneaux de protection. Dans la partie droite de la face avant du coffret, il est prévu un panneau 66 qui est plaqué contre les lèvres des rainures 28 des longerons 5 et 6. Dans les rainures 28, ont été montés des écrouq a cage 1, Fig. ? Xa coopèrent avec des vis 67 pour maintenir le panneau 66. Devant la partie gauche de la face avant du coffret est également prévu un panneau, non montré, qui est plaqué contre les lèvres des rainures 27 de 5 et 6 dans lesquelles ont été glissés des dispositifs#33. Le panneau est alors maintenu comme l'illustre la Fig 13.Sur les cotés, sont prévus des panneaux 68 plaqués contre les lèvres 30 #des montants 1 et 3, et 2 et 4, en utilisant soit des dispositifs 33 ou des écrous 4111 faut noter qu'on utilise des dispositifs 33 de préférence à des écrous 41 quand on éstime que le démontage d'un panneau peut être fréouent car les dispositifs 33 coopèrent avec des verrous qu'il suffit de tourner dtun quart de tour pour verrouiller ou déverrouiller. Le panneau du dessus G9 et éventuellement le panneau du dessous 70 sont égalernent fixés sur les rainures 30 des longerons -correspondants. Le panneau arrjère se fixe comme le panneau avant gauche. Derrière ce dernier se trouve l'alvéole contenant les modules. Il faut encore noter que, dans leurs parties supérieures, les panneaux 68 ne montent pas directement jusqu'aux entretoises 9 et 10, mais sont pliees une fois vers l'intérieur, puis à nouveau vers le haut pour dégager les parties 48 de 9 et 10 nui peuvent ainsi servir de poignées pour manipuler le coffret. La structure de l'alvéole se compose de deux tôles latérales 70 et 71 dont les bords supérieurs et inférieurs sont rabattus, les extrémités de ces bords rabattus horizontalement étant fixés sur les rainures 29 des longerons 5 et 7, d'une part, et 6 et 8, d'autre part, au moyen d'écrous cages 41 glissés dans ces rainures 29 et de vis. On voit d'ailleurs, à la Fig. 11, les trous 72 percés dans les bords rabattus 73 et permettant de fixer les tales 70 et 71. Entre les tôles 70 et 71 sont montées des traverses dont les profilés sont du type de celui qui est montré à la Fig. 8. Ces traverses 74 et 75, Fig. 1Q, comportent des logements 76 et 77 dans lesquels on fixe à travers 70 et 71 des vis autotaraudeuses. Sur et sous les traverses 74 et 75, on fixe des planchers et des plafonds formés d'éléments rainurés du type de ceux qui ont déjà été décrits dans le brevet français 1 566 408. Par ailleurs, il faut noter que l'ensemble des traverses 74, 75 et des éléments rainurés 78 ont la même structure que ceux décrits dans la demande de brevet NO 74 24253 déjà citée dans le préambule.La Fig. il montre comment un cadre portant les parties femelles de connecteurs 79 classiques doit ttre monté sur des bords rabattus 80 des tales 70 et 71. Les modules ou les cartes de circuits imprimés tels que le module 81, Fig. t, sont glissés, d'une zanière classique, entre les planchers et les plafons formés par les éléments 78 et portent les parties mâles des connecteurs 79. il est bien évident que le cadre de connecteur permet également de loger les barres d'alimEntation. On a montré, à la Fig. 7, à titre d'exemple, un profilé servant à former le cadre support de connecteurs. Pour ne pas laisser de jour latéralement entre le panneau 66 et le panneau, non montré, protégeant l'alvéole, on a prévu des éléments de cloison 82 dont la section du profilé est montrée à la Fig. 6. Ce profilé comporte notamment des gorges 83 et 84 coopérant respectivement avec ces panneaux qui maintiennent les cloisons en place. il faut bien comprendre que tous les profilés de la structure de base du coffret peuvent être coupés à la longueur nécessaire pour permettre de constituer des coffrets adaptés aux alvéoles qu'ils sont destinés à contenir. Comme on le sait, les alvéoles destinés à l'enfichage de cartes de circuits imprimés doivent avoir des dimensions différentes selon les normes adoptées pour lesdites cartes, selon que l'on prévoit un ou plusieurs étages de cartes dans un alvéole, etc. Il est bien évident que la structure de coffret suivant l'invention permet une adaptation pratiquement immédiate à toutes les normes. Dans la vue de la Fig. 4, on peut noter que le pied 22 comporte un petit rebord 85 tourné vers le pied 21, Fig. 2. De ême le pied 21 comporte un rebord correspondant 85. Le raie de ce rebord est le suivant. Quand on gerbe des coffret, les pieds du coffret supérieur tombent en face de creux parallélépipèdi ques tels que 86, Fig. 2. Pour éviter que les pieds n'entrent trop profondément dans ces creux, on a prévu les rebords qui viennent s'appuyer sur la partie pleine de la pièce de coin correspondante. Ainsi, le longeron 5 du coffret supérieur reste séparé du longeron 6 du coffret inférieur, ménageant ainsi un espace entre deux coffrets superposés ce qui facilite là ventilation des coffrets. Bien que les principes de la présente invention aient été décrits cidessus en relation avec un exemplè particulier de réalisation, il faut comprendre que ladite description n'a été faite qu'à titre d'exemple et ne limite pas la portée de l'invention. REvEbTDI CATI ONS 15 #Coffret pour équipements éJectroniques dont la structure de base se compose de deux cadres avant et arrière identiques reliés respectivement à leurs coins par quatre entretoises identiques, caractérisé en ce que les bords verticaux et horizontaux des cadres sont des segments d'un même profilé, les entretoises sont des segments d'un second profilé, et en ce qu'à chaque coin est prévue une pièce d'angle moulée qui se monte dans le prolongement de chaque entretoise et qui a, en regard des bords du cadre à fixer. une section formée pratiquement de deux carrés réunis par un coin commun, dans chaque carré la diagonale aboutissant au point commun étant alignée avec celle de l'autre carré. les carrés formant un dièdre #intérieur, au moins partiellement rempli, et un dièdre extérieur dans les faces duquel débouchent des trous perpendiculaires prévus pour le passage de vis traversant respectivement les carrés pour se visser au bout du bord adjacent. 25 Coffret suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'in peut comporter des pieds constitués chacun par une pièce symétrique dont la partie supérieure se loge dans le dièdre extérieur de la pièce d'angle avec laquelle le pied coopère, les pieds étant percés de trous verticaux qui s'alignent avec les trous verticaux des faces correspondantes du dièdre extérieur pour le passage desdites vis. 35 Coffret suivant l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le profilé d'un bord vertical ou horizontal de cadre a une section en L à base très allongée comportant quatre rainures en croix, dont la première à la pointe de la base du L ouverte horizontalement, la seconde à la pointe du montant du L ouverte verticalement, la troisième au talon du L ouverte verticalement et la quatrième dans le coin intérieur du L ouverte horizontalement. 45 Coffret suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le profilé des entretoises comprend une rainure en croix à 450 contre les livres extérieures de laquelle sont fixées les queues desdites pièces d'angle, le bord vertical du profilé étant prolongé par une partie cylindrique tournée vers l'intérieur du coffret et pouvant servir de poignée.