La présente invention, réalisee dans le cadre du Departement "Connecteurs" delta Societe des Produits Industriels ITT, concerne des perfectionnements aux connecteurs electriques et, plus particulièrement, aux connecteurs employés dans le domaine des télécommunications par voies radios pour les équipements portables de communication a basses fréquences. Ce type de connecteur est bien connu et il est largement employé notamment dans le matériel de radiotélécommunications utilisé a des fins militaires. Généralement, dans ce genre de connecteur, les connexions électriques ne sont pas faites par des contacts obtenus au moyen de broches sales s'introduisant dans des douilles femellesnais par la pression bout a bout de pièces de contact montées dans les deux éléments constituant le connecteur, cette pression résultant de l'action de ressorts agissant sur les pièces de contact ellesmêmes. Une autre caractéristique de cette catégorie de connecteurs concerne l'auto-nettoyage des contacts.En effet, l'environnement dans lequel sont employés les connecteurs en question n1 est pas toujours propice à l'obtention de bonnes connexions électriques. Aussi, pendant I'opératlon qui consiste à accoupler les deux parties du connecteur, on s'arrange pour que se produise un frottement entre les extrémités des pièces de contact de telle sorte qu'il en résulte un nettoyage des surfaces entre lesquelles doit s'établir le contact bout à bout. De tels connecteurs ont généralement donné satisfaction dans leur application. Néanmoins, ils présentent le grave inconvénient d'être lourds et volumineux, inconvénient qui se fait d'autant plus sentir que l'évolution technologique permet de réduire progressivement la taille des équipements. De plus > dans les applications militaires, l'accent étant mis sur l'importance des communications dans la coordination des mouvements stratégiquesv les équipements de radiotélecommunîcations deviennentm > ins statiques et doivent être de plus en plus mobiles. Lorsqu'on en arrive au stade de l'équipement individuel, c'est-à-dire porté par l'homme lui-même, il est évident que ces problèmes de poids et d'encombrement prennent toute leur importance et qu'il n'est plus possible d'utiliser les connecteurs existants. Un objet de l'invention est donc de pallier de tels inconvénients et de réaliser un connecteur miniature et de faible poids. Néanmoins, un tel connecteur doit pouvoir présenter des caractéristiques, malgré sa mîniaturisation, aussi intéressantes que celles des connecteurs existants. Or, la réduction des dimensions pose toute une série de problèmes car, du fait de son utilisation dans des équipements militaires portables, on imagine aisément que le connecteur de l'invention va être soumis à des agressions de toute sorte selon les situations et les lieux d'utilisation pluie, neige, humidité qui posent des problèmes d'étanchéité, de résistance à la corrosion et de qualité électrique du contact ; le connecteur n'étant parfois pas accouplé en permanence, le sable, la terre ou autres sont autant d'éléments qui ne doivent pas nécessiter une attention vigilante de la part de ltutilisateur et lui permettre d'accoupler rapidement et sans nettoyage préalable les deux parties du connecteur. Celui-ci doit donc être capable d'accumuler une certaine quantité d'éléments extérieurs sans pour autant que cela nuise à sa qualité de contact et a ses caractéristiques électriques. Un autre objet-de l'invention est de répondre à de tels critères malgré des conditions d'emploi draconiennes. Pour ce faire, le connecteur de l'invention prévoit, pour son élément fixe, l'embase, une enveloppe en matériau inoxydable recevant deux pièces isolantes rendues solidaires après montage par collage. Ces deux pièces isolantes - l'isolant avant et l'isolant arrière - servent respectivement de logement à la partie mobile et à la partie fixe qui constituent chaque pièce de contact de l'embase du connecteur. La partie fixe est partiellement noyée dans l'isolant arrière mais de façon à présenter de part et d'autre de cet isolant un fut permettant de souder un conducteur et une broche destinée a coopérer avec la partie mobile de la pièce de contact. La partie mobile est disposée dans un des logements de l'isolant avant.Elle est constituée par un corps cylindrique dont l'extrémité sert au contact bout à bout et per une douille fendue prévue pour recevoir la broche de la partie fixe et pour coulisser autour de cette dernière. Entre le corps cylindrique et la douille fendue, la partie mobile comporte une collerette qui sert de butée à un ressort hélicoïdal disposé autour de la douille et de la broche. Ainsi, ce ressort tend toujours à repousser la collerette, et la partie mobile dont elle est solidaire, vers l'extérieur. On a donc disposé un joint élastique entre cette collerette et la paroi avant du logement pour que sa compression assure l'étanchéité de ce logement dans lequel se trouve la douille et la broche de la pièce de contact qui doivent être protéges contre les agents extérieurs. L'autre élément constitutif du connecteur, l'élément amovible, la fiche, comporte également un manchon en matériau inoxydable qui reçoit une pièce isolante dans laquelle sont noyées partiellement les pièces de contact de la fiche. Celles-ci sont fixes et comportent chacune de part et d'autre de l'isolant un fut permettant de souder un conducteur et un corps cylindrique dont l'extrémité sert au contact bout à bout. On a inné à ce corps cylindrique une longueur relativement importante pour que le volume de la chambre dans laquelle il se trouve - avec les corps homologues des autres pièces de contact de la fiche - soit suffisamment important pour admettre la présence d'une certaine quantité d'éléments extérieurs sans que le fonctionnement du connecteur en soit perturbé pour autant. Les logements qui, à l'intérieur de la fiche servent à recevoir l'enveloppe de l'embase, comportent, d'une part, une collerette chanfreinée qui assure l'alignement de la fiche et de l'embase lors de l'assemblage des deux éléments du connecteur et, d'autre part, une gorge comprenant un joint torique qui assure alors l'étanchéité entre la fiche et l'embase. Grâce à cet "auto-alignement", le joint torique est protégé et ne peut subir de détériorations accidentelles lors de l'engagement de l'enveloppe de l'embase. Le verrouillage de la fiche sur l'embase s'opère selon le système des culots à baionnettes, les baionnettes étant portées par la fiche. Pour éviter les erreurs de position dans la mise en place de la fiche sur l'embase, on a prévu de répartir de façon dissymétrique les batonnettes sur la fiche et les découpes destinées à les recevoir sur l'embase de façon telle qu'il n'y ait qu'une seule position qui permette de présenter la fiche et de la verrouiller sur l'embase. Une telle disposition sert donc de "détrompeur" lors de l'accouplement de la fiche sur l'embase. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple non limitatif, en sereportant aux figures annexées qui représentent - la figure 1, une vue du connecteur de l'invention monté sur un équipement ; - la figure 2, une vue agrandie et partiellement coupée de l'embase du connecteur ; - la figure 3, une vue en bout, côté fûts à souder, de la figure 2 - la figure 4, une vue agrandie et partiellement coupée de la fiche du connecteur ; - les figures 5 à 7, des vues de la fiche et de l'embase permettant d'illustrer la manière dont s'opère le détrompage - la figure 8, une vue agrandie et partiellement coupée du connecteur après verrouillage de la fiche sur l'embase;; - les figures 9 à 11, des vues permettant d'expliquer le processus d'autonettoyage des pièces de contact. On va commencer la description en se reportant tout d'abord à la figure I dans laquelle le connecteur de l'invention est représenté en position "assemblé", c'est-à-dire dans la position qui permet d'établir une liaison métallique entre les fûts à souder I de l'embase 2 et les fûts à souder 3 de la fiche 4. L'embase 2 est la partie fixe du connecteur ; elle est rendue solidaire d'un support 5 - qui peut être une paroi faisant partie d'un équipement - au moyen, par exemple, de vis 6 et d'écrous 7. De cette façon, les fùts à souder I se trouvent protégés par l'équipement lui-même et ils permettent le soudage normal des conducteurs d'un câble de raccordement. Il n'en va pas de même des fdts à souder de la fiche 4. En effet, celle-ci est amovible et il importe que les efforts mecaniques dus à la manipulation de la fiche ne soient pas supportés par les futs à souder 3. Aussi, les conducteurs du câble de raccordement sont-ils soudés normalement sur les futs 3 mais ils sont protégés tant mecaniquementque du point de vue de l'ambiance extérieure par une gaine thermorétractable 8 qui enserre la partie arrière de la fiche 4 comme indiqué sur la figure, cette partie arrière permettant le serrage d'un éventuel blindage ainsi qu'on le verra ultérieurement. On va continuer la description en décrivant séparément chaque partie constitutive du connecteur, c'est-a-dire l'embase et la fiche, chacune d'elles étant coupée dans le sens longitudinal, mais partiellement selon un diamètre, de manière à illustrer simultanément les éléments tant intérieurs qu'extérieurs. L'embase est représentée à grande échelle sur la figure 2. Par rapport à la figure 1, on reconnaît les fûts à souder 1 et les ailes 9 et 10 qui comportent les ouvertures 11 et 12 permettant le passage des vis 6 de la figure J dont le rôle est d'assurer la fixation de l'embase sur un support adéquat. Cette forme extérieure de l'embase peut d'ailleurs varier en ce qui concerne les moyens de fixation sur le support suivant les conditions d'utilisation. L'embase 2 est essentiellement constituée par une enveloppe métallique 13 qui sert de logement à un isolant arrière 14 et à un isolant avant 15. On remarquera que la partie 16 de l'enveloppe 13 située à gauche par rapport à la figure - des ailes 9 et 10 comporte des découpes 17 assurant le verrouillage de la fiche comme on le verra ultérieurement. Cette partie 16 est ellemême décolletée pour former une chambre cylindrique 18. Le diamètre extérieur de cette chambre de même que le chanfrein 19 qu'elle présente à son extrémité libre sont prévus pour coopérer avec des éléments homologues de la fiche ainsi qu'on le décrira ultérieurement, ces dispositions étant prises pour que la liaison métallique entre les éléments de contact 20 et les éléments de contact homologues de la fiche se fasse dans les meilleures conditions possibles. Les éléments de contact 20 sont constitués chacun par deux pièces principales, d'une part, une pièce fixe dont la partie centrale est noyée dans l'isolant arrière 14 et dont les extrémités sont formées par le fût à souder i et la broche 22 ; d'autre part, une pièce mobile comportant une douille fendue 23 qui se prolonge par l'extrémité de contact elle-même 24. La pièce mobile de chaque élement de contact est logée dans l'isolant avant 15. Pour ce faire, cet isolant présente - pour chaque élément de contact - deux logements cylindriques, les logements 25 et 26 qui sont en relation par 11 intermédiaire d'une collerette fraisurée 27. Ces deux logements 25 et 26 ont des diamètres qui sont respectivement en rapport avec la collerette 28 de la pièce mobile de l'élément de contact et avec l'extrémité de contact ellerneme 24 de telle sorte que cette pièce mobile puisse y coulisser librement.De cette façon, la mise en place de la pièce mobile des éléments de contact ne pose aucun problème ; en effet, lorsque l'isolant avant 15 est en position dans l'enveloppe 13 - c'est-à-dire quand son épaulement 29 est en butée contre l'épaulement homologue de l'enveloppe - il suffit d'introduire les pièces mobiles des éléments de contact dans leurs logements respectifs à partir de la face arriere 30 de l'isolant avant 15. On glisse ensuite autour de chaque douille fendue 23 un ressort 31 travaillant à la compression dont une extrémité vient en butée contre la collerette correspondante 28. La pièce fixe de chaque élément de contact est noyée dans l'isolant arrière 14, ctest-à-dire que le moulage de cet isolant a été réalisé autour de la partie centrale 21 de ces pièces fixes. On notera que cette partie centrale 21 comporte plusieurs collerettes 32, 33, 34 et 35. Outre leur rôle mécanique qui consiste à assurer un meilleur ancrage dans l'isolant 14 que ne le permettrait une partie simplement cylindrique, ces collerettes déterminent des créneaux qui constituent une barrière d'étanchéité.En effet, on augmente ainsi la ligne de fuite présentée par la périphérie de la partie centrale 21, cette surface de contact plus grande entre l'isolant 14 et la partie métallique 21 rendant plus difficile la progression d'une éventuelle infiltration dthumidité à partir de la face extérieure 36 de l'embase. On.notera également que la collerette 35 n'est noyée que sur la moitié de son épaisseur dans la masse de l'isolant 14, son diamètre extérieur étant du même ordre de grandeur que celui du logement 25. De cette manière, on facilite l'alignement réciproque des pièces mobile et fixe de l'élément de contact, la partie libre de la collerette 35 pénétrant dans le logement 25 à la fin de l'introduction de la broche 22 dans la douille 23. On voit d'ailleurs que cette introduction est limitée et qu'elle cesse dès que les faces 30 et 37 des isolants- 14 et 15 sont en contact. A dire vrai, ce contact n'est pas exactement intime car, au moment de l'introduction des isolants, ils sont enduis: d'une pellicule d'un produit 38 qui assure un collage énergique d'une part, de l'isolant 15 avec l'enveloppe métallique 13et, d'autre part, de l'isolant 14 avec l'isolant 15. Ce même produit 38 assure une parfaite étanchéité surtout contre l'humidité qui pourrait s'infiltrer entre l'enveloppe 113, la face arrière de l'isolant 15 et la facearant de l'isolant 14. Il convient aussi de remarquer qu'avant l'introduction de la pièce mobile de l'élément de contact dans les logements 25 et 26 de l'isolant 15, on a disposé, entre la collerette 28 et l1extrémité de contact 24, une rondelle 39 de forme annulaire constituée par un matériau élastique. Lorsque les différentes parties de l'embase sont assemblées, comme illustré par la figure 2, le ressort 31 associé à chaque élément de contact se trouve comprimé entre les collerettes 35 et 28. Etant donné que la collerette 35 est fixe, l'action du ressort 31 va s'exercer sur la collerette 28 de la pièce mobile de l'élément de contact, action qui va se traduire par une compression de la rondelle élastique 39 par la collerette 28.La rondelle élastique 39 va donc être appliquée contre la collerette fraisure 27 et assurer ainsi l'étanchéité du logement 25 en empêchant toute possibilité d'accès à des agents exterieurs - humidité ou autres - qui tenteraient de s'introduire par l'espace laissé libre entre l'extrémité de contact 24 et la paroi de son logement 26 et risqueraient de modifier défavorablement les caractéristiques du contact existant entre la douille 23 et la broche 22. Outre son maintien par collage grâce au produit 38, l'isolant arrière 14 est emprisonné dans l'enveloppe 13 à l'aide d'un sertissage de partie extrême 40 de ladite enveloppe. Ce sertissage comporte une encoche 41 dans laquelle vient se loger une partie de l'isolant arrière 14 en forme d'ergot 42. On se reportera utilement à la figure 3 qui est une vue en bouL - côté futs à souder - de l'embase et sur laquelle on retrouve l'encoche 41 et son ergot 42.Celui-ci joue un double rôle: d'une part, il contribue à empêcher la rotation eventuelle de l'isolant 14 dans l'enveloppe 13 d'autre part, il assure le détrompage, c' est-à-dire qu'il permet de mettre en place l'isolant 14 dans l'embase selon une position bien déterminée et pas dans une autre. On remarquera également sur la figure 3 que la partie biseautée 43 des fdts à souder est toujours dirigée vers i'extérieur ee qui facilite le soudage des conducteurs introduits respectivement dans ces fdts qui sont d'ailleurs repérés par des lettres. On notera que le fut à souder central - référencé G - peut être rendu plus long que les autres (comme indiqué sur la figure 2), cette disposition ayant également pour but d'en faciliter le soudage. On va continuer la description en se reportant maintenant à la figure 4 qui représente la fiche du connecteur de l'invention. Cette fiche se compose essentiellement d'un bottier 44, d'un isolant 45 et des éléments de contact fixes 46. Le bottier 44 comporte une bague 47 dont le moletage extérieur facilite la préhension et la manipulation de la fiche. Des ergots 48 sont montés à force dans des orifices pratiqués dans la bague 47 de façon telle que leur extrémité 49 fasse saillie par rapport à la paroi du logement cylindrique 50. Ces ergots permettent de verrouiller la fiche sur l'embase de la figure 2 d'une manière qui sera décrite ultérieurement. Le logement cylindrique 50, dont le diamètre est déterminé par celui de la partie 16 de la figure 2, esten relation avec un second logement cylindrique 51 dont le diamètre est défini par celui de la chambre 18 (figure 2). Ces deux logements 50 et 51 sont en relation par I'intermédiaire d'une collerette chanfreinée 52, une autre collerette chanfreinée 53 étant prévue au fond du logement 51. On verra ultérieurement comment la collerette 52 facilite le centrage lors du montage de la fiche sur l'embase du connecteur. Le logement 51 comporte une gorge annulaire 54 dont les dimensions sont prévues pour recevoir un joint torique 55 dont le diamètre intérieur est inférieur à celui du logement cylindrique 51. Le boîtier 44 présente également une gorge circulaire extérieure 56 qui sépare la bague moletée 47 de la bague crantée arrière 57. Cette bague comporte des sillons circulaires 59 dont le rôle est de faciliter l'ancrage d'une gaine thermorétractable montée sur la partie arrière du boîtier 44, comme indiqué sur la figure 1 par la ligne en pointillé 8. Les crans déterminés par les sillons 59 donnent à la gaine thermorétractable une meilleure résistance aux tractions qu'elle pourrait subir et augmentent ainsi son ancrage autour de la bague arrière 57. Il est à noter queoes sillons 59 ont également l'avantage de permettre un bon contact entre la tresse métallique d'un câble blindé, tresse qui serait serrée par un collier dans la gorge 56. Dans certains cas, on remarquera que la bague arrière 57 peut comporter un moletage croisé à la place des sillons circulaires 59. Les éléments de contact 46 sont constitués par une extrémité 60, un fût à souder 3 et une partie centrale 61. Cette partiecentrale est noyée dans l'isolant 45 et elle présente des collerettes 62, 63, 64 et 65 qui ont le même rôle que les collerettes 32 à 35 de lafigure 2, c'est-à-dire qu'elles augmentent le trajet que doit parcourir, à partir de la face 66, une éventuelle infiltration d'humidité. On notera que les futs à souder 3, tout comme les fûts à souder 1 (figure 2), ont leur face biseautée 67 tournée vers l'extérieur pour en faciliter le soudage, le rut central 68 ayant - comme le fût homologue des figures 2 et 3 - une longueur plus importante que celle des autres ruts pour les mêmes raisons de facilité soudage. Tout comme on l'a fait pour le montage des pièces constituant l'embase, on utilise un produit 69 qui assure unwllage énergique et une parfaite étanchéité entre l'isolant 45 et le boîtier métallique 44. Cet isolant 45 comprend un ergot 70 qui se loge dans une encoche 71 de la partie arrière du boîtier 44. Cet ergot 70 a un rôle identique à celui de ergot 42 de la figure 2 : il facilite la mise en place de l'isolant 45 et des éléments de contact 46 dans une position déterminée et contribue à empêcher toute possibilité de rotation de cet isolant. On notera finalement qu'un sertissage circulaire 72 emprisonne l'isolant 45 dans le boîtier 44. On va poursuivre la description en expliquant maintenant comment sont assemblées l'embase de la figure 2 et la fiche de la figure 4. Auparavant, on va se reporter aux figures 5 à 7. Sur la figure 5, on voit que la bague moletée de la fiche comporte un repère 73 qui peut etre réalisé par une trace de peinture faite dans un des sillons dus au moletage. Sur la figure 6, on remarque également que l'embase comporte aussi un repère qui se présente sous la forme d'un point de couleur 74. Lors du montage de la fiche sur l'embase, on facilite le verrouillage en mettant en alignement ces deux repères 73 et 74. En effet, les éléments de contact de l'embase et de la fiche doivent être mis en relation d'une manière bien déterminée et sans qu'il soit possible qu'ils puissent l'être autrement. C'est la raison pour laquelle les découpes 17 pratiquées dans la partie 16 de l'enveloppe (figures 6 et 1) pour loger les ergots de verrouillage 48 (figures 5 et 4) ne sont pas réparties de façon symétrique mais en fonction de la disposition de ces ergots dans la fiche.La figure 7 est une vue en bout de la fiche représentée sur la figure 5 et l'on voit que les ergots ont été disposés pour qu'il y ait 900 entre les ergots 75,76 et 1200 entre les ergots 76 et 77. On peut d'ailleurs remarquer que ces ergots sont respectivement décalés d'un anglet' - dont la valeur est de 130 dans l'exemple de l'invention - ce qui permet de les engager dans les découpes 17 (figure 6) lorsque les repères 73 et 74 sont en alignement, puis de faire effectuer une rotation à la fiche de l'ordre de 130. A ce moment, les ergots se trouvent verrouilles, comme on le verra ultérieurement, et les éléments de contact sont respectivement en- relation bout à bout. On va décrire maintenant le processus d'assemblage proprement dit en se reportant aux figures 2, 4 et 8, cette dernière représentant les éléments du connecteur dans les positions qu'ils occupent à la fin dudit processus. Lorsqu'on assemble la fiche sur l'embase du connecteur, la chambre cylindrique 18 pénètre d'abord dans le logement sans difficulté du fait que le diamètre du logement 50 est supérieur à celui de la chambre 18. Puis, le dégrossissage du centrage de la fiche sur l'embase s'opère grâce à l'action réciproque du chanfrein 52 de la fiche et du chanfrein 19 de l'embase. Lorsque le chanfrein 52 a terminé de glisser sur le chanfrein 19, le centrage des deux pièces est parfait et c'est le logement 51 qui commence à se glisser autour de la chambre 18. Dans le même temps, le chanfrein 19 s'introduit à l'intérieur du joint torique 55 et, progressivement, provoque une déformation de celui-ci en agrandissant son diamètre intérieur.Cette déformation se traduit par une compression du joint contre les parois et le fond de la gorge 54 qui lui sert de logement et contre la surface extérieure de la chambre 18 comme illustré par la figure 8. Ceci permet au joint torique 55 de jouer son rôle d'étanchéité pour empêcher d'éventuelles infiltrations d'agents extérieurs - tels que l'humidité - qui pourraient se faire en raison du léger espace mécaniquement nécessaire à l'assemblage de la fiche sur l'embase et existant entre, d'une part, le logement 50 et l'enveloppe 13 et, d'autre part, le logement 51 et la chambre 18. La progression de la fiche sur l'embase se poursuit, le joint 55 glissant autour de la chambre cylindrique 18, tandis que l'extrémité 49 des ergots 48 pénètre dans la partie droite 78 (figure 2) des découpes de verrouillage 17 de l'embase, étant entendu que lessepères 73 et 74 (figures 5 et 6) de la bague moletee et de l'embase ont bien été alignés comme expliqué précédemment. A ce moment, les extrémités 60 des éléments de contact fixes viennent en butée contre les extrémités 24 des éléments de contact mobiles et, le processus d'assemblage se poursuivant, les extrémités 60 repoussent les extrémités 24 dans leurs logements respectifs 26. Les extrémités 24 étant chacune solidaire d'une collerette 28 et d'une douille 23, ces dernières se déplacent à l'intérieur de leur logement 25 d'une manière telle que la collerette 28 comprime le ressort 31, la douille fendue 23 coulissant autour de la broche 22. On notera qu a ce moment la rondelle élastique 39 cesse d'être plaquée contre la collerette fraisurée 27 et-qu'elle estentrainée dans le logement 25 en mne temps que l'extrémité de contact 24 dont elle est solidaire.L'étanchéité qu'elle assurait - et quiétait nécessaire avant le montage de la fiche sur l'embase - n'existe plus mais la protection contre les agents extérieurs est toujours présente puisqu'elle est alors assurée par le joint 55. A un stade donné de la progression de la fiche sur l'enveloppe 13 de l'embase, les extrémités 49 des ergots de verrouillage 48 butent contre le fond 79 (figure 2) des découpes 17. Il est à noter que pour éclairer cette partie de la description, on a représenté en pointillé et en hachures une des extrémités 49 sur la figure 2 dans les positions qu'elle occupe au cours de l'opération de verrouillage. On imprime alors un mouvement de rotation au bouton moleté 47 (figures 4 et 8) de la fiche ce qui détermine le déplacement de l'extrémité 49 (voir figure 2) dans la direction de la flèche F1. Lorsque l'extrémité 49 entre en contact avec le fond 80 de la découpe 17, on relâche le bouton moleté de la fiche. A ce moments les ressorts 31 (figures 2 et 8) se trouvent comprimés à leur valeur optimale puisque la fiche ne peut pas progresser plus loin sur l'embase dès l'instant que ses ergots ont buté contre le fond 79 des découpes de verrouillage. Si lton n'agit plus sur cette fiche, la force antagoniste des ressorts 31 va s'exercer contre les collerettes 28 et celles-ci vont transmettre une force aux extrémités de contact 24 qui va repousser les extrémités de contact 60. Ces dernières etant à poste fixe dans l'isolant 45, c'est l'ensemble de la fiche qui va effectuer un mouvement de recul.Ce mouvement de recul correspond à un mouvement semblable de l'extrémité 49 des ergots de verrouillage, c'est-à-dire à un mouvement dans la direction de la flèche F2 (figure 8), jusqu a ce que ltextrémité 49 bute contre le flanc 81 de la découpe 17.C'est cette situation finale qui est illustrée par la figure 8 dans laquelle on peut remarquer que les extrémités 24 des éléments de contact mobiles exercent une pression permanente - qui est la pression de contact - contre les extrémités 60 des éléments deoentact fixes puisqu'il existe un espace libre 82 entre la rondelle élastique 39 et la collerette fraisurée 27 alors qu en position de repos - c'est-à-dire désaccouplée du connecteur, sous l'action du ressort 31, l'élément de contact mobile est repoussé vers l'extérieur de l'embase et la rondelle 39 plaquée congre la collerette 27 comme indiqué par la figure 2. En examinant à nouveau cette figure 2, il estéí7ident que si l'on veut désaccoupler le connecteur, il faut imprimer àla fiche un mouvement qui permette aux extrémités 49 d'aller dans la direction opposée à celle de la flèche F2, puis un mouvement de rotation à l'inverse de la direction indiquée par la flèche Fl, ceci ayant pour but d'échapper le bec 83. Ce bec n'est pas situé sur le même plan que le flanc 81 de la découpe 17 de sorte qu'il empêche tout déverrouillage accidentel qui résulterait d'une rotation inconsidérée s'exerçant dans la direction de la flèche F3car il oblige - pour effectivement déverrouiller - la conjonction d'une seconde force s'exerçant à l'encontre de la fleche F2. Si lton revient à la figure 8, on remarque que le volume de la chambre dans laquelle s'effectue le contact entre les extrémités 60 et 24 est relativement important, ce volume étant en rapport avec la longueur de l'extrémité 60. Cette disposition s'explique par le faitqie la fiche peut se trouver au contact d'éléments tels que du sable, de la poussière par exemple, lorsque le connecteur n'est pas assemblé.De cette façon, si ces éléments extérieurs sont encore présents apres la mise en place de la fiche sur l'embase, ils se répartissent dans le volume relativement important de la chambre cylindrique 18 et ne peuvent ainsi perturber le fonctionnement du connecteur en provoquant, par exemple Si le volume de cette chambre était trop restreint, une accumulation suffisante pour établir des courts-circuits entre les extrémités de contact. De plus, en fonction du milieu dont ils sont issus, ces éléments extérieurs peuvent déterminer une forte humidité. C'est la raison pour laquelle on a prévu une certaine longueur à l'extrémité 60 afin que l'humidité éventuelle ait à parcourir cette distance avant d'atteindre la surface de contact 84. Lors de la description du processus de verrouillage, on a vu que l'on imprimait un mouvement de rotation à lafiche. Or, les éléments de contact fixes sont solidaires de la fiche de sorte qu'ils participent à ce mouvement de rotation. Cette disposition a été mise à profit pour permettre l'autonettoyage des surfaces de contact lors de l'accouplement des deux parties du connecteur. On va décrire maintenant la manière dont s'opere cet auto-nettoyage à l'aide des figures 9, 10 et 11. La figure 9 indique les positions respectives des extrémités de contact 60 et 24 de deux éléments de contact fixe et mobile avant verrouillage, c'est-à-dire lorsque l'on a enfoncé à fond la fiche sur l'embase mais avant de lui avoir imprimé le mouvement de rotation. On voit que les extrémités de contact 60 et 24 ne sont pas exactement alignées et que le contact se fait sur une partie proche de la périphérie de la face 85. Ce fait est illustré par la figure 11 et par les positions respectives de l'extrémité 24 et de l'extrémité 60 représentée en pointillé. La figure 10 indique les positions respectives des extrémités de contact 60 et 24 après que l'on ait imprimé le mouvement de rotation de verrouillage à la fiche. On voit qu'alors le contact est établi sur une partie également proche de la périphérie de la face 85 mais que cette partie se trouve diamétralement opposée par rapport a celle de la figure 9. Ce fait est illustré également par la figure 11, la position de l'extrémité du contact fixe étant indiquée par le cercle en trait mixte portant la référence 60'. On voit donc que le mouvement de rotation permettant de verrouiller la fiche sur l'embase détermine, au niveau de la surface de contact entre les éléments de contact fixes et mobiles, un déplacement du point de contact sur une distance presque égale à celle du diamètre de la face 85. Ce déplacement se traduit par un frottement entre les faces en contact des extrémités 60 et 24, frottement qui provoque l'auto-nettoyage de la zone de contact et assure ainsi les caractéristiques électriques optimales au contact finalement établi. On notera cependant que ce frottement devrait être inexistant pour les extrémités des éléments de contact centraux tels que celui référencé "G" sur la figure 3. C'est la raison pour laquelle on a légèrement décentré, dans chaque isolant 14 (figure 2) et 45 (figure 4), l'élément de contact central afin qutil y ait tout de même, lors du verrouillage, un frottement suffisant pour permettre un auto-nettoyage satisfaisant. Il reste bien entendu que la description qui précède n'a été donnée qutà titre d'exemple non limitatif et que de nombreuses variantes peuvent être envisagées sans sortir pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Perfectionnements aux connecteurs électriques dans lesquels les liaisons électriques résultent des contacts établis bout à bout entre des pièces de contact placées respectivement dans deux éléments complémentaires constituant lesdits connecteurs, lesdits perfectionnements étant caractérisés par le fait que l'un desdits éléments comporte une enveloppe prévue pour recevoir les pieces isolantes servant de logements ai premier ensemble de pièces de contact, lesdites pièces de contact de ce premier ensemble étant chacune constituée par une partie mobile et par une partie fixe, la partie fixe étant partiellement noyée dans une desdites pièces isolantes de telle sorte qu'elle présente deux extrémités libres destinées respectivement au raccordement d'un conducteur électrique et au contact avec la partie mobile, ladite partie mobile étant disposée dans le logement d'une autre pièce isolante permettant également de recevoir un dispositif élastique coopérant avec ladite partie mobile de façon telle qu'il ait toujours tendance à repousser vers l'extérieur de cette autre pièce isolante l'extrémité de cette partie mobile destinée à établir le contact bout à bout, le second élément constituant le connecteur comportant un manchon prévu pour recevoir une pièce isolante dans laquelle sont partiellement noyées les pièces du second ensemble de pièces de contact de telle sorte qu'elles présentent deux extrémités destinées respectivement au raccordement d'un conducteur électrique et au contact bout à bout avec l'extrémité libre d'unepièce de contact du premier élément constituant le connecteur, ledit manchon comportant des moyens permettant la mise en place et le maintien de la gaine d'un câble de raccordement, des moyens pour faciliter son alignement sur l'enveloppe de l'autre élément du connecteur et des moyens assurant l'étanchéité lorsque les deux éléments du connecteur sont assemblés, ladite enveloppe et ledit manchon comprenant des moyens respectivement complémentaires pour déterminer le détrompage desdits éléments et, après qu'ils aient été assemblés, leur verrouillage. 2. Perfectionnements aux connecteurs électriques conformes à la première revendication caractérisés par le faitquela partie fixe des pièces de contact du premier ensemble comporte, de part et d'autre de la pièce isolante, un rut à souder permettant de raccorder un conducteur électrique et une collerette associée à une broche destinée à entre introduite dans la partie mobile desdites pièces de contact, la portion centrale de ladite partie fixe noyée dans l'isolant comprenant des collerettes assurant, d'une part, un meilleur maintien mécanique de la partie fixe dans l'isolant et, d'autre part, une grande surface d'échange entre le matériau isolant et le metal de la partie fixe, une telle disposition rendant plus difficile la progression d'une éventuelle infiltration d'humidité à partir de la face extérieure de l'isolant du côté où se trouvent les ruts à souder. 3. Perfectionnements aux connecteurs électriques conformes à la première revendication caractérisés par le fait que la partie mobile des pièces de contact du premier ensemble comporte une collerette de part et d'autre de laquelle se trouvent, d'une part, une douille fendue destinée à recevoir la broche de ladite partie fixe et à en permettre le coulissement et, d'autre part, une portion cylindrique dont l'extrémité bombée constitue la surface de contact proprement dite. 4. Perfectionnements aux connecteurs électriques conformes aux première et troisième revendications caractérisés par le fait que la pièce isolante destinée à recevoir lesdites parties mobiles présente - pour chaque pièce de contact - deux logements cylindriques de diamètres différents séparés par une fraisure annulaire, le logement de plus faible diamètre étant prévu pour laisser coulisser ladite portion cylindrique, le diamètre de l'autre logement étant déterminé par celui de ladite collerette, un joint élastique étant disposé autour de ladite portion cylindrique entre ladite collerette et ladite fraisure annulaire, un ressort hélicoidal travaillant à la compression étant placé autour de ladìtedDuillefendue et de la broche de la partie fixe de la pièce de contact de telle sorte qu'il se trouve entre la collerette associée à la broche de la partie fixe et la collerette de'la partie mobile de la pièce de contact, une telle disposition faisant que l'action du ressort s'exerce sur la collerette de la partie bile, cette dernière comprimant ledit joint élastique contre ladite fraisure annulaire et déterminant ainsi une bonne étanchéité du logement de plus grand diamètre dans lequel s'opère la liaison électrique entre ladite douille et ladite broche des parties constituant l'une des pièces de contact du connecteur. 5. Perfectionnements aux connecteuts électriques conformes à la première revendication caractérisés par le fait que ledit manchon comporte deux logements cylindriques dont les diamètres sont respectivement prévus pour recevoir des parties homologues de ladite enveloppe, lesdits logements étant en relation par l'intermédiaire d'une collerette chanfreinée, ladite collerette - lors de l'assemblage des deux éléments constituant le connecteur déterminant le guidage de la partie avant de ladite enveloppe en la faisant glisser le long du chanfrein jusqu'à ce qu'elle atteignel'entrée du second logement destiné à la recevoir, une telle disposition facilitant l'alignement du manchon et de l'enveloppe avant de procéder au processus de verrouillage. 6. Perfectionnements aux connecteurs électriques conformes aux première et cinquième revendications caractérisés par lofait que ledit second logement comporte une gorge annulaire prévue pour-Lecevoir un joint torique dont le diamètre intérieur est inférieur à celui dudit logement et de la partie de ladite enveloppe qu'elle doit recevoir, une telle disposition déterminant - lors de la mise en place du manchon sur l'enveloppe - une déformation dudit joint torique en agrandissant son diamètre intérieur, cette déformation se traduisant par une compression du joint contre les parois et le fond de la gorge ainsi que contre la surface extérieure de ladite enveloppe, ledit joint torique jouant ainsi son rôle d'étanchéité en empêchant d'éventuelles infiltrations d'agents extérieurs tels que l'humidite. 7. Perfectionnements aux connecteurs électriques conformes à la première revendication caractérisés par le fait que ledit manchon est constitué extérieurement par une bague moletée facilitant la préhension et la manipulation du manchon, une gorge circulaire et une bague comportant des sillons circulaires permettant la mise en place et le serrage par collier d'unegaine protégeant les fûts à souder en relation avec ledit manchon. 8. Perfectionnements aux connecteurs électriques conforme à la première revendication caractérisés par le-fait que les moyens de détrompage et de verrouillage sont constitués, d'une part, par des ergots enfoncés à force dans la partie du manchon formée par la bague moletée de façon telle que leurs extrémités fassent saillie à l'intérieur du logement correspondant du manchon et, d'autre part, par des découpes en forme de "L" pratiquées sur la surface exterieure de l'enveloppe, lesdits ergots lorsqu'ils sont engagés à fond dans la première branche du "L" correspondant à une position du manchon sur l'enveloppe dans laquelle les pièces de contact du manchon après leur venue en butée contre les parties mobiles des pièces de contact de l'enveloppe les ont ensuite repousséesà l'encontre des ressorts qui leur sont respectivement associés, un mouvement de rotation imprimé à ladite bague déterminant le déplacement orthogonal desdits ergots dans l'autre branche du "L" desdites découpes, l'arrêt de l'application de laibrce exercée sur la bague moletée permettant auxdits ressorts d'exercer leur force antagoniste en repoussant les parties mobiles des pièces de contact logées dans l'enveloppe, une telle disposition déterminant la pression exercée entre les surfaces de contact desdites pièces et provoquant le recul des pièces de contact du manchon donc, par conséquent, du manchon lui-même jusqu'à ce que lesdits ergots viennent buter contre le flanc en forme générale d'encoche de la découpe en forme de "L", le détrompage résultant du fait que lesdécoupes de l'enveloppe et les ergots du manchon ne sont pas répartis de façon symétrique mais de telle sorte qu'il n'y ait qu'une position du manchon et une seule qui permette auxdits ergots de s'engager dans lesdites découpes de verrouillage. 9. Perfectionnements aux connecteurs électriques conformes aux première et huitième revendications caractérisés par le fait qu'avant le verrouillage du manchon sur l'enveloppe quand on a enfoncé à fond lesdits ergots dans leurs encoches respectives en "L" mais avant d'avoir imprimé ledit mouvement de rotation au manchon, les pièces de contact ne sontpns exactement alignées et le contact se fait sur une partie proche de la périphérie de la face où s'effectue le contact entre lesdites pièces, l'application dudit mouvement de rotation au manchon amenant le point de contact à se faire sur une partie également proche de ladite périphérie mais dans une zone diamétralement opposée par rapport à la précédente, une telle disposition déterminant un déplacement du point où le contact se fait entre les deux pièces de contact, ce déplacement se traduisant par un frottement entre les faces desditespièces d'où résulte l'auto-nettoyage de la zone où s'effectue le contact électrique. 10. Perfectionnements aux connecteurs électriques conformes aux première et cinquième revendications caractérisés par le fait que les extrémités des pièces de contact dudit second ensemble destinées au contact bout à bout ont une longueur relativement importante en rapport avec la profondeur desdits logements du manchon, une telle disposition permettant de fournir un volume relativement important autour des pièces de contact de telle sorte que la présence d'éléments extérieurs après le verrouillage des deux éléments du connecteur ne puisse perturber le fonctionnement électrique dudit connecteur, lesdits éléments ayant suffisamment de place pour ne pas pouvoir s'accumuler entre les pièces de contact.