Autrefois, l'irrigation vaginale se pratiquait avec une seringue manoeuvrée à la main. Une telle seringue comprend une canule dont une extrémité est introduite dans le vagin et dont l'autre extrémité est reliée à un réservoir convenable. Le réservoir peut être une poire que l'utilisatrice comprime afin de refouler le fluide d'irrigation hors de la canule. Dans d'autres cas, celle-ci est reliée par un tuyau souple à un sac ou bouillotte qui est monté au-dessus de l'utilisatrice, et le fluide d'irrigation s'écoule par gravité le long du tuyau et dans la canule. Bien que leur fonctionnement soit simple et direct, de telles seringues à commande manuelle sont cependant gênantes, fatigantes, inefficaces, et pas très hygiéniques. De plus, il peut arriver que ce procédé d'irrigation manuel produise des pressions relativement élevées qui sont gênantes et risquent d'être dangereuses pour 11 utilisatrice Certains dispositifs d'irrigation vaginale à commande mécanique constituant des progrès par rapport au procédé manuel existent également dans la technique antérieure. En général, de tels dispositifs sont de grande dimension, ils sont fixes et quelque peu encombrants, ou comportent plusieurs tuyaux souples et un cordon électrique à haute tension qui est indésirable du point de vue sécurité. En conséquence, de tels dispositifs sont peu répandus et n'ont pas eu de succès commercial. De plus, dans les dispositifs antérieurs, qu'ils soient à commande manuelle ou mécanique, le fluide d'irrigation s'écoule en un courant stable qui ne donne pas entièrement satisfaction. En conséquence, la présente invention, qui se propose de supprimer les inconvénients de la technique antérieure, concerne un appareil d'irrigation portatif, à commande mécanique, comprenant un mécanisme de pompage oscillatoire produisant un courant pulsatoire d'intensité ou de vitesse variable de sorte que le fluide d'irrigation s'écoule de la canule dans le vagin par une série d'impulsions de fluide ininterrompues qui améliorent l'efficacité du lavage et produisent une stimulation rafraîchissante. L'irrigateur électrique selon l'invention est économique, de qualité élevée, il est fiable et sûr, tant du 72 10836 2 2135144 point de vue électrique que du point de vue mécanique, et son fonctionnement excellent n'apporte aucune gêne. Il comprend un obturateur destiné à être appliqué contre les lèvres du vagin, de sorte que le tractus vaginal peut être sensiblement rempli 5 de fluide d'irrigation afin de permettre un lavage excellent. L'irrigateur peut être retiré ensuite de l'organe génital féminin afin que le fluide s'écoule hors de ce dernier. L'utilisatrice peut l'utiliser facultativement, soit en position couchée dans une baignoire, soit en position assise, directement 10 sur la cuvette d'une toilette ou d'un bidet. Il comprend un piston à mouvement alternatif guidé dans un cylindre disposé dans l'enveloppe et qui est destiné à produire un courant pul-satoire de fluide d'irrigation depuis un réservoir jusqu'à une canule introduite dans le vagin. Son moteur est alimenté par 15 une batterie destinée à être rechargée à l'aide d'un dispositif à couplage inductif. Son enveloppe scellée est étanche à l'eau et peut être plongée dans l'eau en toute sécurité du point de vue électrique. Dans un premier mode de réalisation de l'invention, le 20 dispositif de pompage oscillatoire comprend un diaphragme qui vibre à une fréquence comprise entre 5 et 10 périodes par seconde. Le diaphragme est commandé par un électro-aimant qui, à son tour, est alimenté par une batterie rechargeable montée dans l'enveloppe. La batteri^4t 1'électro-aimant sont commandés 25 par un commutateur monté également sur l'enveloppe, en arrière de la canule, et qui peut être manipulé commodément par l'utilisatrice. Il est préférable que le réservoir soit un sac en matière plastique scellé d'une façon hygiénique et soit sacri-fiable, comportant un joint pouvant être rompu, et contenant 30 une quantité prédéterminée de poudre soluble dans l'eau. La canule comprend plusieurs éléments interchangeables qui sont montés sélectivement sur l'enveloppe par un organe à démontage rapide. Un autre mode de réalisation de l'appareil d'irrigation 35 électrique, portatif et compact, selon l'invention, comprend une enveloppe destinée à être maintenue directement à la main par l'utilisatrice pendant la mise en oeuvre de l'appareil. L'enveloppe est sensiblement hermétique, elle est étanche à 72 10836 3 2135144 l'eau et elle comporte une partie sensiblement conique qui converge à l'écart de la partie principale et qui se termine par une ouverture de refoulement- Un réservoir contient le fluide d'irrigation et est relié par un organe à l'ouverture 5 de refoulement. Un dispositif, entraîné par un moteur, aspire le fluide hors du réservoir et le refoule par l'ouverture de sorte qu'il suffit à l'utilisatrice d'introduire la partie sensiblement conique de l'enveloppe entre les lèvres vaginales. La partie conique sert alors d'obturateur permettant de 10 remplir le tractus vaginal de fluide d'irrigation. L'utilisatrice peut enlever ensuite l'enveloppe et laisser le fluide s'écouler hors du vagin. L'appareil comprend une enveloppe maintenue directement à la main par l'utilisatrice, pendant sa mise en oeuvre. Une 15 canule montée sur l'enveloppe est destinée à être introduite dans le vagin et à être mise en communication, par un organe, avec un réservoir de fluide. Une pompe comprenant un piston à mouvement alternatif, guidé dans un cylindre réalisé dans l'enveloppe, et coopérant avec l'organe de transmission produit un 20 courant pulsatoire de fluide d'irrigation par la canule et dans le vagin. Un moteur disposé dans l'enveloppe entraîne le piston et est alimenté par une batterie disposée dans l'enveloppe. L'appareil comprend une enveloppe contenant un moteur alimenté par un dispositif, un excentrique rotatif tourillon-25 nant dans l'enveloppe étant relié par un organe au moteur, un piston entraîné par l'excentrique étant guidé de manière à se déplacer d'un mouvement de va-et-vient dans un cylindre réalisé dans l'enveloppe, l'appareil comportant un réservoir de fluide d'irrigation et un élément monté sur l'enveloppe desti-30 né à être introduit dans le vagin. Un canal de l'enveloppe met en communication le réservoir et le cylindre avec le dispositif d'introduction et deux clapets unidirectionnels disposés dans le canal coopèrent avec le piston à mouvement alternatif de celui-ci afin d'aspirer le fluide hors du réservoir et de le 35 refouler alternativement dans le dispositif d'introduction dans le vagin. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur 72 10835 4 2135144 lesquels : la figure 1 est une coupe longitudinale d'un premier mode de réalisation de l'invention, le tuyau relié au réservoir étant arraché afin de rendre la figure plus claire ; 5 la figure 2 est une partie agrandie de la figure 1, re présentant plus en détail le diaphragme vibrant et le canal destiné au fluide ; la figure 3 est une vue en perspective d'un autre mode de réalisation avantageux de l'invention, dans lequel 1'appa-10 reil d'irrigation portatif tenu à la main est relié à un sac en matière plastique sacrifiable, et scellé d'une façon hygié-nique^qui constitue le réservoir ; la figure 4 est une coupe longitudinale de l'appareil de la figure 3, suivant la ligne 4-4 de celle-ci, et elle re-15 présente un mode de réalisation avantageux du mécanisme de pompage oscillatoire ; la figure 5a représente une partie de la figure 4 et elle montre comment l'une des fentes du diaphragme s'ouvre afin de permettre au fluide d'être aspiré dans le canal, cha-20 que fois que l'armature et le diaphragme qui y est fixé, sont attirés vers 1 * électro-aimant ; la figure 5b correspond à la figure 5a, mais elle montre comment l'autre fente du diaphragme s'ouvre afin de permettre au fluide d'être refoulé hors du canal, chaque fois que 25 l'armature et le diaphragme sont repoussés à l'écart de l'é-lectro-aimant ; la figure 6 est une coupe de détail suivant la ligne 6-6 de la figure 4 et elle montre la jonction entre le tuyau souple et le tube d'entrée monté sur la partie arrière de l'enveloppe, 30 elle représente de plus un canal d'entrée de jonction, relié au canal principal ; la figure 7 est une coupe de détail suivant la ligne 7-7 de la figure 4 et elle représente la jonction réalisée entre le canal d'entrée et le canal principal (à l'endroit de l'une des 35 fentes du diaphragme), chaque fois que l'armature et le diaphragme sont attirés vers 1'électro-aimant de la façon représentée sur la figure 5a ; ' 72 10836 5 2135144 la figure 8 est une coupe de détail, suivant la ligne 8-8 de la figure 4, et elle représente la liaison réalisée entre le canal principal et un canal de sortie (situé à l'endroit de l'autre fente du diaphragme) chaque fois que l'arma- 5 ture et le diaphragme sont repoussés à l'écart de l'électro-aimant, comme on le voit sur la figure 5b ; la figure 9 est une coupe de détail, suivant la ligne 9-9 de la figure 3, et elle montre comment le joint du sac réservoir en matière plastique sacrifiable est rompu pour permet- 10 tre l'introduction du raccord monté à l'extrémité du tuyau sou-ple ; la figure 10 est une élévation d'un choix de canules interchangeables qui peuvent être mises en oeuvre avec l'appareil d'irrigation portatif selon la présente invention ; 15 la figure 11 est une vue en perspective d'un autre mode de réalisation avantageux de l'invention, et elle montre comment l'irrigateur électrique (et plus particulièrement un prolongement de forme particulière de l'enveloppe) remplit la fonction d'un obturateur qui permet au tractus vaginal d'être 20 sensiblement rempli de fluide d'irrigation, les lignes en pointillé représentant l'ensemble de l'organe génital féminin ; la figure 12 est une vue en perspective qui correspond sensiblement à la vue de la figure 11, mais représentant une canule amovible montée sur l'enveloppe et destinée à être in-25 troduite dans le vagin ; la figure 13 est une coupe longitudinale, à grande échelle de l'irrigateur électrique des figures 11 et 12, une partie de la canule amovible étant représentée en vue éclatée ; la figure 14 est une vue suivant la ligne 14-14 de la 30 figure 13, en regardant dans la direction de l'extrémité avant sensiblement conique de l'irrigateur ; la figure 15 représente un autre mode de réalisation, dont des éléments sont arrachés et représentés en coupe, elle est destinée à montrer les différences de structure par rapport 35 au mode de réalisation de la figure 1J et elle représente, de plus, un capuchon perforé amovible (tel que celui qu'on voit sur la figure 11) qui peut être utilisé à la place de la canule des figures 12 et 13 ; 72 10835 6 2135144 la figure 16 est une vue suivant la ligne 16-16 de la figure 15 ; et la figure 17 est une coupe suivant la ligne 17-17 de la figure 16. 5 La figure 1 représente un appareil irrigateur 10 à com mande mécanique,et portatif qui peut être tenu commodément à la main par l'utilisatrice. L'appareil 10 comprend une enveloppe 11 qui peut comporter deux moitiés complémentaires associées, en matière plastique moulée, 11a et 11b fixées d'une fa-10 çon appropriée l'une à l'autre et renfermant entre elles les éléments électromécaniques de l'appareil. Un réservoir 12 contenant une quantité déterminée de fluide d'irrigation à la température voulue est relié à l'enveloppe par un tuyau souple 13. Une canule 14 montée à l'extrémité opposée de l'enveloppe est 15 destinée à être introduite directement dans le vagin. Comme on le voit sur les figures 1 et 2, l'enveloppe contient un électro-aimant comprenant un noyau 15, un enroulement 16 et une armature vibrante 17. L'enroulement est alimenté par une batterie 18 rechargeable et il est commandé par un 20 commutateur 19. Le câblage classique est supprimé sur la figure afin de la simplifier. Le commutateur est monté sur l'enveloppe, au-dessus et en arrière de la canule, afin de permettre à l'utilisatrice une manipulation commode lorsqu'elle saisit l'enveloppe de la manière représentée sur la figure 1 et qu'el-25 le introduit la canule dans son vagin. Comme on le voit également sur la figure 2, le réservoir communique avec la canule par un canal principal 20 réalisé à l'intérieur de l'enveloppe. Un diaphragme 21 relié à l'un des côtés de l'armature vibrante est disposé dans le ca-30 nal et constitue un dispositif de pompage oscillatoire du fluide d'irrigation. Le diaphragme est en une matière appropriée telle que du néoprène. Ses extrémités 22 et 23 sont recourbées (de la manière représentée) et sont accrochées à des pattes corres-35 pondantes 24 et 25. Comme on l'a décrit plus haut, l'extrémité recourbée 23 du diaphragme constitue un premier clapet de retenue unidirectionnel entre le réservoir et le canal 20, et l'autre extrémité courbée 22 constitue un second clapet de 72 10836 7 2135144 retenue unidirectionnel situé entre le canal et la canule. Lorsque le commutateur 19 est fermé, il établit un circuit électrique entre la batterie 18 et l'enroulement 16 par des contacts normalement fermés 26 et 27, comme s'en rendront compte les spécialistes. L'un des contacts 26 est fixe, tandis que l'autre contact 27 est monté sur un élément isolant 28 afi de se déplacer conjointement avec l'armature vibrante 17. L'ar mature est attirée vers l'enroulement et le noyau 15 de sorte qu'elle comprime les ressorts 29 et provoque une interruption momentanée entre les contacts 26, 27. Pendant l'attraction de l'armature et du diaphragme auquel elle est fixée, une différence de pression est produite entre le côté opposé de l'extrémité courbée 23, c'est-à-dire que la pression dans le canal 20 est inférieure à la pression qui règne du côté réservoir de l'extrémité 23. En conséquence, l'extrémité 23, qui constitue un clapet de retenue unidirectionnle entre le réservoir et le canal, fléchit (de la manière représentée en pointillé sur la figure 2) et le fluide d'irrigation est admis dans le canal principal 20. Ensuite, lorsque les ressorts 29 sont suffisamment comprimés, ils déplacent ou repoussent, par leur force d'élasticité, l'armature et le diaphragme à l'écart de l'élec-tro-aimant. Il se produit alors une différence de pression inverse, c'est-à-dire que la pression dans le canal principal 20 est supérieure à la pression du côté canule de l'autre extrémité courbée 22 qui constitue un clapet de retenue unidirectionnel entre le canal 20 et la canule. En conséquence, le fluide esl/tefoulé ou pompé hors du canal 20, au-delà de l'extrémité courbée 22 (qui fléchit de la manière représentée en pointillé sur la figure 2), dans la canule 14, afin d'etre mis en oeuvre par l'utilisatrice. De plus, les contacts 26, 27 se ferment à nouveau et le cycle de fonctionnement se répète aussi longtemps que le commutateur 19 est maintenu à sa position de fermeture. Le diaphragme vibrant 21, entraîné par 1'électro-aimant qui, à son tour, est alimenté par la batterie rechargeable autonome, constitue un dispositif de pompage oscillatoire qui produit un courant irrégulier ou pulsatoire. Pendant chaque cycle de fonctionnement, le fluide d'irrigation s'écoule hors 72 10836 8 2135144 de la canule dans le vagin sous la forme générale d'une impulsion de fluide. Cependant, du fait que le diaphragme vibre à une fréquence élevée (dont la plage avantageuse est comprise approximativement entre 5 et 10 périodes par seconde), les im- ». 5 pulsions de fluide sont reliées les unes aux autres et se raccordent les unes aux autres. En conséquence, le courant est pulsatoire, c'est-à-dire qu'il est caractérisé par une vitesse ou intensité variable, à la différence d'un courant sensiblement uniforme et continu produit par une pompe centrifuge clas-10 sique. De ce fait, l'efficacité du lavage effectué par le fluide est accrue et le fluide provoque chez l'utilisatrice une stimulation rafraîchissante et revigorante. Les figures 3 et 4 représentent un mode de réalisation avantageux 10a de l'appareil d'irrigation à commande mécanique, 15 portatif. Des références numériques semblables indiquent des éléments semblables à ceux des figures 1 et 2. L'enveloppe 11, qui est destinée à être maintenue commodément dans la main de l'utilisatrice, est du type "coquille d'huître" et comprend des moitiés complémentaires et associées 11a et 11b, en matière 20 plastique moulée. L'enveloppe renferme 1'électro-aimant qui comprend un noyau 15, un enroulement 16.et une armature 17. Le diaphragme est monté sur l'armature de manière à se déplacer avec elle. Il est constitué par une feuille relativement mince d'une matière souple, telle que du néoprène, qui est emprison-25 née entre des parties périphériques associées 30a et 30b réalisées sur les moitiés complémentaires et associées de l'enveloppe en "coquille d'huître". La matière du diaphragme est choisie en fonction de sa souplesse propre, de ses caractéristiques d'étanchéité et de manière qu'elle soit imperméable aux 30 fluides d'irrigation classiques, c'est-à-dire qu'elle ne doit pas contaminer le fluide d'irrigation par des particules de matières étrangères qui risquent d'être dangereuses pour l'utilisatrice. Le diaphragme lui-même ne doit pas être abîmé par le fluide d'irrigation et risquer, de ce fait, de perdre ses 35 caractéristiques avantageuses. De plus, le diaphragme comporte des fentes 31 et 32 qui remplissent une fonction semblable à celle des extrémités courbées 22 et 23 du mode de réalisation de la figure 2. Comme on le décrira ci-après en détail, ces 72 10836 9 2135144 fentes constituent des premier et second clapets de retenue unidirectionnels qui permettent l'admission du fluide d'irrigation dans le canal principal 20 et son refoulement dans la canule. 5 On voit sur la figure 4 que le commutateur 19 comprend un levier de commande 33 pivotant sur un bossage 34. L'emplacement du levier 33 à la partie supérieure arrière de l'enveloppe, à l'opposé de la canule 14, permet à l'appareil d'être tenu facilement à la main par l'utilisatrice et d'être manipu-10 lé commodément. Une première paire de contacts en forme de ressorts à lames, 35, 36, sont montés en porte-à-faux sur l'enveloppe par une vis 37. Ces premiers contacts 35, 36 sont normalement ouverts, comme on le voit, et ilConstituent les contacts du commutateur dont la fermeture est commandée par la manoeuvre 15 manuelle du levier 33. Une seconde paire de contacts en forme de ressorts à lames, 38 et 39, est également montée en porte-à-faux à l'aide de la vis 37. Ces seconds contacts 38, 39 sont normalement fermés comme on le voit. Le contact 39 porte sur la tête d'une vis 40 montée sur l'armature 17. Chaque contact 20 des paires 35, 36 et 38, 39 est isolé de l'autre contact de la même paire par une rondelle isolante épaulée 41 et 42, disposée en dessous de la tête de la vis 37. Les ressorts 29 poussent l'armature 17 à l'écari^&e 1 'électro-aimant, de la manière décrite précédemment pour le mode de réalisation de la figure 25 1. De plus, 1'électro-aimant est, de préférence, alimenté par une batterie rechargeable autonome 18. La batterie, 1'électroaimant et les contacts 35, 36, 38 et 39 sont tous montés en série les uns avec les autres. Cependant, le câblage particulier, du fait qu'il est classique, n'a pas été représenté sur 30 la figure. On voit, de plus, sur les figures 4 et 6 que le tuyau souple 13 est glissé au-dessus de l'extrémité agrandie 43 du tube d'admission 44 qui est solidaire de l'enveloppe, à l'intérieur de laquelle il est monté et dont il sort par l'arriè-35 re. Plusieurs ouvertures 45 du tube 44 sont en communication avec un canal d'admission 46 moulé dans la moitié supérieure 11a de l'enveloppe et le fond du canal d'admission 46 est obturé par le diaphragme 21. 72 10836 10 2135144 Comme on le voit sur les figures 4 et 7, le diaphragme 21 est supporté, de plus, à la partie arrière de l'enveloppe, par des premiers rebords internes associés 47 et 48 réalisés sur les moitiés complémentaires et associées 11a et 11b, à 5 l'intérieur des parties de serrage périphériques 30a et 30b. Entre ces éléments de serrage associés,une ouverture du diaphragme est constituée par la fente mince 32 dont l'épaisseur est quelque peu exagérée sur les dessins afin de faciliter sa représentation. De même, le diaphragme est supporté à la par-10 tie avant de l'enveloppe par des seconds rebords internes associés 49 et 50. Une autre fente 31 est formée sur le diaphragme en avant des rebords 49 et 50. Le canal principal 20 (voir figure 4) est moulé d'une seule pièce ou formé par un noyau au moment du moulage, à l'intérieur de la moitié inférieure 11b 15 de l'enveloppe et son couvercle d'étanchéité est constitué par le diaphragme. On voit sur les figures 4 et 8 qu'un canal de refoulement 51 moulé ou formé dans la moitié supérieure 11a, est disposé au-dessus de la fente 31 et qu'il communique avec un 20 canal vertical 52 relié à un évidement 53. L'évidement 53 est fraisé et il comporte des filets internes 54 afin de constituer un raccord à démontage rapide avec l'extrémité filetée 55 de la canule 14. Le fonctionnement du mode de réalisation de l'invention 25 représenté sur la figure 4 est semblable à celui qui a été décrit pour le mode de réalisation de la figure 1. Lorsqu'on appuie sur le levier 33 du commutateur de manière à fermer les contacts normalement ouverts 35 et 36, l'enroulement 16 est mis sous tension par la batterie 18, et l'armature 17 ainsi 30 que le diaphragme 21 qui y est fixé sont attirés par 1'électroaimant et repoussés à l'écart de celui-ci, alternativement. La tête de la vis 40 qui est montée sur l'armature ouvre d'une manière répétée les contacts normalement fermés 38 et 39. Les ressorts 29 rappellent l'armature à sa position initiale, de 35 façon à refermer les contacts 38 et 39, et le cycle se répète aussi longtemps que le levier 33 du commutateur est maintenu abaissé. 72 10836 n 2135144 Comme on le voit sur la figure 5a, lorsque l'armature et le diaphragme sont attirés par 1'électro-aimant, il se produit une différence de pression, c'est-à-dire que la pression dans le canal d'admission 46 est supérieure à la pression dans 5 le canal principal 20. La fente 32 du diaphragme s'ouvre suffisamment pour admettre le fluide d'irrigation dans le canal 20, de la façon représentée par les petites flèches sur la figure 5a. Inversement, lorsque l'armature et le diaphragme sont repoussés par les ressorts à l'écart de 1'électro-aimant, 10 la pression du fluide dans le canal 20 est supérieure à celle régnant dans le canal de refoulement 51 et la fente 31 du diaphragme s'ouvre suffisamment pour refouler le fluide d'irrigation dans le canal de refoulement 51 et finalement dans la canule 14, de la façon représentée par les petites flèches sur 15 la figure 5b. Comme on le voit sur les dessins, chaque fente 31 et 32, lorsqu'elle est ouverte par la pression du fluide, constitue un clapet qui s'ouvre par le fait qu'elle s'écarte de son'rebord 30b ou 47, et lorsqu'elle est fermée, elle s'appuie hermétiquement contre son rebord correspondant. 20 Pendant le fonctionnement de l'appareil, le fluide d'irrigation est refoulé hors de la canule par une série d'impulsions de fluide ininterrompues de manière à produire un courant pulsatoire de vitesse ou d'intensité variable. La pression de refoulement du fluide hors de la canule est, de préfé-25 rence, équivalente à celle qui est produite par un sac d'irri-gateur classique (du type à écoulement par gravité) maintenu approximativement à 60 cm au-dessus de la canule. L'expérience a montré/qu'une pression de refoulement plus élevée peut être gênante et même dangereuse pour l'utilisatrice, en particulier 30 si le fluide est refoulé jusqu'à l'utérus. Cet inconvénient peut souvent se présenter dans les sacs d'irrigateurs antérieurs que l'utilisatrice suspend invariablement sur n'importe quel support commode sans tenir compte particulièrement de sa hauteur au-dessus de la canule. Du fait que la hauteur comman-35 de la pression de refoulement, la mise en oeuvre du sac ou bouillotte classique peut produire une situation gênante ou même dangereuse. D'autre part, la présente invention permet d'assurer que l'irrigation ne comporte aucun risque possible 72 10836 - 12 2135144 et qu'en même temps elle permet de tirer profit des avantages et du confort que peut offrir un petit appareil portatif à commande mécanique et d'utilisation commode. On voit sur la figure 9 que l'extrémité du tuyau 13 est 5 maintenue à l'intérieur d'un capuchon 56 en matière plastique moulée. Le capuchon est poussé dans un collier 57 en matière plastique qui est scellé à la chaleur, comme on le voit en 59, sur le réservoir 12. Le capuchon 56 et le collier 57 sont maintenus ensemble par des saillies associées 58a et 58b qui per-10 mettent un ajustage par "déclic". De préférence, le réservoir est un sac 60 en matière plastique sacrifiable, en polyoléfine (ou en toute autre matière appropriée) et il est destiné à contenir approximativement un demi-litre de fluide d'irrigation à la température voulue. Le sac sacrifiable 60 peut contenir 15 une quantité prédéterminée de poudre d'irrigation et il peut être scellé d'une façon hygiénique. Cependant, le joint scellé peut être rompu facilement, comme on l^oit en 61 , par des bords irréguliers 62 qui sont formés à la partie inférieure du capuchon 56. Le joint peut également être brisé au doigt, 20 par un robinet ou par tout autre instrument approprié. Lorsque le joint est rompu, il est possible de remplir le sac avec de l'eau afin de dissoudre la poudre, et l'appareil est prêt à être mis en service. L'appareil d'irrigation 10, commandé par sa batterie, 25 peut être fourni commodément à l'utilisatrice sous la forme d'une trousse comportant plusieurs sacs 60 dont chacun contient la poudre d'irrigation appropriée et est scellé d'une manière hygiénique, puis replié. La trousse peut comporter également diverses canules telles que les canules 63, 64 et 65 qu'on voit 30 sur la figure 10. Ces canules sont de dimensions et de formes variées et elles peuvent comporter une extrémité contournée comme on le voit en 66 pour la canule 65. Chacune d'elles comporte des ouvertures latérales, 67, qui permettent au fluide d'irrigation d'être pulvérisé latéralement d'une façon appro-35 priée et d'irriguer le vagin par un courant pulsatoire à vitesse variable, selon l'invention. De plus, une ou plusieurs canules peuvent être réalisées en une matière plastique qui, bien qu'étant suffisamment rigide, 72 10836 2135144 peut être cependant un peu flexible de façon à se dilater et à se contracter légèrement sous l'influence du courant pulsa-toire de fluide d'irrigation. La figure 11 représente un autre mode de réalisation de 5 l'irrigateur électrique 110 selon l'invention. L'irrigateur 110 comprend une enveloppe 111 destinée à être tenue directement à la main par l'utilisatrice pendant la mise en œuvre de l'appareil. L'irrigateur est petit, léger, compact, il peut être tenu facilement à la main par une femme et il peut être manipu-10 lé et réglé commodément. Un tuyau souple 112 relie l'irrigateur à un réservoir 113 de fluide d'irrigation. Le réservoir peut être un sac en matière plastique scellé d'une façon hygiénique, sacrifiable ou semi-sacrifiable, du type décrit plus haut. Comme on le voit sur les figures 11, 13 et 14, 1'enve-15 loppe 111 comprend une partie principale 114 et une partie sensiblement conique 115 qui converge en s5 éloignant de la partie principale et qui se termine par une ouverture de refoulement 116. De ce fait, comme le montrent les lignes en pointillé de la figure 1, l'utilisatrice peut introduire la par-20 tie sensiblement conique 115 de l'enveloppe entre les lèvres vaginales 117 et, de cette manière, la partie 115 de l'enveloppe remplit la fonction d'un obturateur et permet au tractus vaginal 118 d'être rempli sensiblement de fluide d'irrigation. L'utilisatrice peut enlever ensuite l'irrigateur afin de per-25 mettre au fluide de sortir du vagin. Ce procédé d'irrigation est préféré par certaines utilisatrices et peut permettre une amélioration de l'efficacité du lavage bien que le choix de ce procédé soit une question d'opinion subjective des utilisatrices individuelles. De préférence, un capuchon perforé et amo-30 vible 119 (décrit ci-après en détail) prolonge la partie principale conique 115 et fonctionne comme une canule. On voit sur la figure 12 que l'irrigateur 10 peut être utilisé, à la discrétion de l'utilisatrice, avec une canule amovible 120 introduite sur la longueur voulue dans le vagin 35 118. Même avec cette canule, l'obturateur constitué par la partie conique de l'appareil peut être mis en oeuvre. On voit sur la figure 13 que l'appareil 10 comprend un moteur 121 alimenté par une batterie rechargeable 122 disposée 72 10836 14 2135144 à l'intérieur de l'enveloppe. La mise sous tension du moteur par la batterie est commandée par un commutateur 123 monté à l'arrière de l'enveloppe et qui peut être manipulé commodément par l'utilisatrice. De préférence, mais non obligatoire-5 ment, le commutateur 123 nécessite un effort manuel délibéré mais léger pour être tourné d'une position à une autre. L'expérience a montré qu'un commutateur à bouton-poussoir peut être quelque peu fatigant pour certaines utilisatrices. La batterie 122 qui, dans le mode de réalisation avan-10 tageux décrit, comprend un seul élément nickel-cadmium, est rechargée par un dispositif de couplage inductif comprenant une bobine toroxdale 124. La bobine 124 est enroulée sur un bobineau 125 en matière plastique et elle est logée dans un noyau toroïdal 126 ayant, en section droite, la forme d'un U 15 et qui est réalisé en matière appropriée telle que du fer doux, perméable du point de vue magnétique. Le noyau 12(j4st supporté par un bossage 127 de l'enveloppe. Le noyau et sa bobine 124 forment l'enroulement secondaire d'un dispositif de recharge à couplage inductif. Le dispositif de recharge 20 comprend un enroulement primaire (non représenté) qui fait partie de la base d'un chargeur et qui est couplé par induction à la bobine 124, à l'aide d'un goujon 128 également en une matière magnétique perméable. Le goujon 128, représenté en pointillé sur la figure 13, est introduit dans une ouver-25 ture 129 de la paroi arrière de l'enveloppe, chaque fois que l'irrigateur est remis sur la base de son chargeur. Une diode 130, montée entre la batterie et la bobine 124, redresse en monophasé, d'une façon appropriée, le courant alternatif induit dans la bobine. D'autres détails du chargeur à couplage 30 inductif peuvent être trouvés dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n2 3 510 747, On voit sur la figure 13 qu'un arbre rotatif 131 du moteur électrique 21 se prolonge au-delà d'une paroi interne en matière plastique moulée 132 de l'enveloppe. L'arbre du moteur 35 porte un pignon 133 qui est en prise avec un pignon d'angle 134 monté de manière à tourner sur un goujon ou broche 135 maintenu 72 10836 15 2135144 à l'intérieur de l'enveloppe. Un excentrique 136 réalisé sur le pignon 134 entraîne un piston 137 guidé, pendant son mouvement de va-et-vient, da.ns un cylindre 138, formé dans la partie conique avant 115 de l'enveloppe. Des canaux réalisés 5 à l'intérieur de l'enveloppe mettent le cylindre 138 en communication avec le réservoir 113 et avec une ouverture de refoulement 116. Ces canaux comprennent un alésage axial 139 de l'extrémité de l'enveloppe, réalisé de manière que le fond de l'alésage communique avec une première extrémité du cylindre 10 138 qui contient le piston 137. De plus, un alésage transversal 140 formé dans l'enveloppe communique par l'une de ses extrémité avec le fond de l'alésage axial, latéralement au cylindre. L'autre extrémité de l'alésage transversal 140 est relié à un raccord 141, voit figure 14, sur lequel est monté 15 le tuyau souple amovible 112 (représenté en pointillé). L'alésage axial 139, voir figure 13 à nouveau, comporte en un point intermédiaire de sa longueur un rebord annulaire 142. Un premier clapet 143 s'appuie sur le rebord annulaire. Un second clapet 144 obture l'alésage transversal 140, au fond de l'aie— 20 sage axial 139» Les deux clapets 143 et 144 sont en une matière élastomère appropriée, telle que du néoprène, et ils sont fixés par une vis 145 vissée à l'intérieur d'une paroi interne 146 de la partie conique 115 de l'enveloppe. Pour mettre l'appareil en fonctionnement, 1'utilisatri-25 ce ferme le commutateur 123 qui permet à la batterie d'alimenter le moteur 121. Le mouvement de rotation de l'arbre 131 du moteur transmis par les pignons 133 et 134 provoque la rotation de l'excentrique 136 qui, à son tour, imprime un mouvement de va-et-vient au piston 137 à l'intérieur du cylindre 138. Lors-30 que le piston se déplace vers l'arrière dans l'enveloppe (en observant la figure 13), le premier clapet 143 se ferme sur son siège annulaire 142, tandis que le second clapet 144 s'ouvre (de la manière représentée par les lignes en pointillé) afin d'aspirer le fluide d'irrigation hors du réservoir par le 35 tuyau souple 112, le raccord 141, l'alésage transversal 140 et de l'introduire dans le cylindre 138. Ensuite, lorsque le piston se déplace vers l'avant, le second clapet 144 obture l'alésage transversal 140 et empêche toute quantité supplémentaire 72 10836 16 2135144 de fluide de pénétrer dans le cylindre pendant que le premier clapet 143 se soulève à l'écart de son siège 142 (de la façon représentée par les lignes en pointillé) afin de refouler le fluide au-delà de l'ouverture de refoulement 116, par la ca-5 nule 120 dans le tractus vaginal 118. Dans un mode de réalisation avantageux, le sac réservoir 113 contient environ 1 /^Litre de fluide d'irrigation et il faut environ 35 secondes à l'irrigateur électrique pour vider le sac. Le sac peut être placé sur le sol de la salle de bains ou 10 bien sur le rebord d'une baignoire pendant que l'utilisatrice est couchée dans celle-ci. Dans d'autres cas, l'utilisatrice peut préférer s'asseoir sur la cuvette des toilettes et supporter le sac réservoir sur ses genoux. En conséquence, il est inutile que le sac soit supporté par un crochet ni qu'il soit 15 maintenu par l'utilisatrice, comme c'est le cas avec les sacs à écoulement par gravité de la technique antérieure. Le mouvement de va-et-vient du piston 137 produit un effet de pompage oscillatoire du fluide, c'est-à-dire que le fluide est refoulé par impulsions ou par giclées. Un tel mou-20 vement pulsatoire produit par le dispositif de pompage oscillatoire améliore l'effet d'irrigation ou de lavage et donne à l'utilisatrice une sensation de détente ou de confort qui, bien qu'étant quelque peu subjective, constitue un avantage marqué par rapport aux procédés antérieurs. 25 De plus, l'irrigateur électrique 110 selon la présente invention est petit et compact, son emmagasiaage et sa manipulation sont faciles, son utilisation est commode et il a été conçu de manière à être fabriqué facilement à bas prix par des techniques de production en série. De ce fait, l'irrigateur 30 électrique 110 selon la présente invention constitue un produit de consommation courante, destiné à être utilisé normalement à la maison ou en voyage, et de ce fait, il représente la première réalisation pratique d'un appareil d'irrigation électrique. 35 Comme on le voit, de plus, sur la figure 13, l'irriga teur électrique 110 est complètement fiable et sûr à la fois du point de vue électrique et du point de vue mécanique. La faible tension de la batterie 122 supprime tout risque de choc 72 10836 17 2135144 électrique pendant le fonctionnement de l'appareil. L'ensemble complètement scellé est étanche à l'eau et, en conséquence, il peut tomber dans l'eau ou y être plongé sans aucun effet nuisible. Un joint d'étanchéité 147 est disposé, par exem-5 pie, entre les parties 114 et 115 de l'enveloppe 111, et un joint 148 est monté sur l'arbre 131 du moteur. La broche 135 sur laquelle l'excentrique 136 est rotatif est enfichée dans l'enveloppe. Un capuchon fritte et poreux 149 est chevillé dans l'enveloppe sur le bossage 127 afin de permettre le dégagement 10 de tout gaz qui peut être produit par la batterie 122. Le capuchon 149 évite ainsi toute accumulation possible de gaz à l'intérieur de l'enveloppe, qui pourrait se traduire autrement par une situation dangereuse. Cependant, le capuchon est imperméable à l'eau et il maintient l'appareil scellé et étanche à 15 l'eau. Des éléments rapportés 150 et 151 en caoutchouc mousse ou en mousse de matière plastique rattrapent les tolérances accumulées du moteur et de la batterie dans l'ensemble de l'irrigateur électrique et empêchent tout desserrage ou tout cliquetis à l'intérieur de l'enveloppe. La batterie est isolée 20 par un isolateur en papier 152. Les matières du piston 137, du cylindre 138, des clapets unidirectionnels 143 et 144 et de la canule 120 sont choisies de manière à ne pas être altérées par les fluides d'irrigation classiques (ou concentrés) qui sont vendus normalement, et de même, de façon à ne pas introduire 25 dans ces fluides des impuretés dangereuses quelconques qui pourraient irriter l'utilisatrice. La pression produite par le dispositif de pompage oscillatoire (qui comprend le piston 137) est choisie de manière à ne pas dépasser des pressions admissibles, maximales et sûres, recommandées par les gynécologues. 30 La figure 15 représente un autre mode de réalisation 110' de l'irrigateur électrique. Sur cette figure, des références numériques semblables indiquent des éléments semblables à ceux du mode de réalisation précédent. L'irrigateur 110' est commandé par un commutateur à bouton-poussoir 123' et son en-35 veloppe 111' comprend une partie principale 114' ainsi qu'une partie 115' orientée vers l'avant. La partie 115' fonctionne de la même manière que la partie 115 de l'enveloppe du mode de réalisation de la figure 13, mais elle n'est pas symétrique. Au 72 10836 18 2135144 contraire, elle est décentrée car cette disposition peut être plus commode pour certaines utilisatrices. De plus, la canule est constituée par un capuchon perforé et amovible 119 qui, comme la canule 120, s'ajuste par déclic dans l'alésage axial 5 139', situé à l'ouverture de refoulement 116' de l'irrigateur. Des ouvertures 153 du capuchon 119, qui est moulé en une matière plastique appropriée, communiquent avec des canaux 154 réalisés à l'intérieur du capuchon et qui dirigent d'une façon appropriée le fluide d'irrigation au moment où il est refoulé. 10 De préférence, la forme du capuchon 119 est telle qu'il prolonge la partie conique 115' de l'enveloppe et qu'il coopère avec cette partie de manière à constituer l'obturateur de l'irrigateur 110', de la façon décrite précédemment pour les figures 11 et 12. Le capuchon 119, ou la canule 120 consti-15 tue un élément d'introduction ou une canule qui peut être utilisé avec les irrigateurs électriques de la présente invention. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à l'appareil décrit et représenté sans sortir 20 du cadre de l'invention. C'est ainsi que dans le mode de réalisation des figures 1 et 3, l'armature peut être en une matière aimantée et peut être repoussée par l'électro-aimant, tandis que les ressorts peuvent être disposés de manière à pousser l'armature et son diaphragme vers l'électro-aimant. 25 Dans le mode de réalisation de la figure 15, le capuchon amovible et perforé 119 peut faire partie intégrante de l'enveloppe de l'irrigateur 110'. 72 10836 19 2135144 REVENDICATIONS 1. Appareil d'irrigation vaginale d'une seule pièce, caractérisé en ce qu'il comprend une pompe à diaphragme souple, une canule montée directement à l'orifice de refoulement 5 de ladite pompe, un réservoir contenant un fluide d'irrigation et relié à l'aspiration de la pompe, un mécanisme imprimant un mouvement d'oscillation au diaphragme comprenant un élément mobile pouvant être aimanté, fixé audit diaphragme auquel un électro-aimant imprime des vibrations, un dispositif mettant 10 périodiquement l'électro-aimant sous tension de sorte que l'élément mobile et le diaphragme qui y est fixé oscillent à une fréquence prédéterminée comprise approximativement entre 5 et 10 périodes par seconde, le fluide étant pompé du réservoir vers la canule à un débit approximatif de 1,9 à 3,7 l/mn. 15 .2. Appareil d'irrigation portatif à commande mécanique destiné à être maintenu commodément à la main par une utilisatrice, caractérisé en ce qu'il comprend une enveloppe sur laquelle est monté un ajutage destiné à être introduit dans le vagin, relié à un réservoir contenant un fluide d'irrigation 20 par un dispositif placé à l'intérieur de l'enveloppe et comprenant un mécanisme de pompage oscillatoire produisant un courant pulsatoire d'intensité variable de sorte que le fluide d'irrigation s'écoule hors de l'ajutage dans le vagin par une série d'impulsions de fluide ininterrompues afin d'améliorer 25 l'efficacité du lavage et de donner à l'utilisatrice une stimulation rafraîchissante, un moteur disposé à l'intérieur de l'enveloppe entraînant ledit mécanisme de pompage oscillatoire. 3. Appareil suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le mécanisme de pompage oscillatoire comprend un dia- 30 phragme, le moteur comprenant un électro-aimant imprimant des vibrations au diaphragme à une fréquence comprise, par exemple, entre 5 et 10 périodes par seconde. 4. Appareil suivant la revendication 2, caractérisé en ce qu'une batterie disposée à l'intérieur de l'enveloppe ali- 35 mente le moteur. 5. Appareil suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'ajutage est constitué par plusieurs canules interchangeables pouvant être montées individuellement et directement 72 10835 20 2135144 sur l'enveloppe par un organe à démontage rapide. 6. Appareil d'irrigation à commande mécanique, portatif, caractérisé en ce qu'il comprend une enveloppe comportant un canal dont une première extrémité est reliée à un réservoir 5 contenant un fluide d'irrigation et dont l'autre extrémité est reliée à une canule destinée à être introduite dans le vagin, un diaphragme mobile disposé dans le canal, un premier clapet unidirectionnel disposé entrç/le canal et le réservoir, et un second clapet unidirectionnel entre le canal et la canule, une 10 armature vibrante reliée au diaphragme attirée par un dispositif électromagnétique et poussée par un ressort à l'écart du dispositif électromagnétique, un organe comprenant un commutateur commandant la mise sous tension du dispositif électromagnétique, deux contacts normalement fermés montés en série 15 avec le commutateur, l'un d'eux étant fixe et l'autre mobile avec l'armature, de sorte que, lorsque le commutateur est fermé, le dispositif électromagnétique attire l'armature et le diaphragme de façon à aspirer le fluide d'irrigation par le premier clapet dans le canal, les contacts normalement fermés 20 étant séparés à ce moment et interrompant l'alimentation du dispositif électromagnétique, de sorte que les ressorts repoussent l'armature et le diaphragme à l'écart du dispositif électromagnétique de façon à refouler le fluide d'irrigation hors du canal, au-delà du second clapet et dans la canule, les 25 contacts normalement fermég-êe refermant à ce moment afin d'alimenter à nouvecu le dispositif électromagnétique, et le cycle se répétant aussi longtemps que le commutateur est maintenu à sa position de fermeture. 7. Appareil suivant la revendication 6, caractérisé en 30 ce que le diaphragme est une feuille de matière souple et mince, les premier et second clapets de retenue unidirectionnels étant des fentes découpées sur le diaphragme de sorte que le mouvement de rapprochement et d'écartement de l'armature et du diaphragme par rapport à l'électro-aimant produit des dif-35 férences de pression qui entraînent l'ouverture sélective des fentes du diaphragme de façon à pomper alternativement le fluide d'irrigation dans le canal et hors de celui-ci. 72 10836 21 2135144 8. Appareil d1 irrigatiorvfcortatif à commande mécanique, caractérisé en ce qu'il comprend une enveloppe destinée à être tenue commodément à la main par l'utilisatrice et sur laquelle est montée directement une canule qui prolonge celle-ci, un mécanisme comportant une pompe montée dans l'enveloppe mettant en communication un réservoir contenant un fluide d'irrigation avec la canule, l'enveloppe contenant un moteur entraînant la pompe et une batterie alimentant le moteur, un circuit de com mande électrique à basse tension comprenant un commutateur connecté au moteur et à la batterie, le commutateur étant monté sur l'enveloppe de façon à pouvoir être manipulé 'commodément par l'utilisatrice lorsqu'elle saisit l'enveloppe et introduit la canule dans son vagin. 9. Appareil irrigateur, caractérisé en ce qu'il comprend un sac de matière plastique scellé d'une façon hygiénique, comportant un joint pouvant être rompu et contenant une quantité prédéterminée d'une poudre d'irrigation soluble dans l'eau, de sorte que l'utilisatrice peut rompre rapidement le joint et ajouter la quantité voulue d'eau à la température voulue afin de dissoudre la poudre, un dispositif reliant une première extrémité d'un tuyau souple au joint rompu du sac sacrifiable en matière plastique, l'autre extrémité du tuyau sou pie étant reliée à un appareil irrigateur comprenant une enveloppe dans laquelle un mécanisme de pompage oscillatoire produit un courant pulsatoire de vitesse variable, une canule reliée à l'enveloppe étant destinée à être introduite dans le vagin de sorte que le fluide d'irrigation sort de la canule dans le vagin par une série d'impulsions de fluide ininterrompues qui améliorent l'efficacité du lavage et donnent à l'utilisatrice une stimulation rafraîchissante. 10. Appareil irrigateur électrique, compact et portatif caractérisé en ce qu'il comprend une enveloppe destinée à être maintenue directement à la main par l'utilisatrice pendant la mise en oeuvre de l'appareil, un ajutage destiné à être introduit dans le vagiijêtant monté sur l'enveloppe qui est scellée, étanche à l'eau et comprend une partie principale ainsi qu'une partie sensiblement conique convergeant en s'éloignant de la partie principale et se terminant par une ouverture de refou 72 10836 22 2135144 lement, un dispositif mettant en communication un réservoir contenant un fluide d'irrigation avec ladite ouverture de refoulement et avec l'ajutage, un mécanisme entraîné par un moteur aspirant le fluide d'irrigation hors du réservoir et le 5 refoulant par ladite ouverture comprenant, par exemple, une pompe comportant un piston à mouvement alternatif guidé dans un cylindre formé dans l'enveloppe et coopérant avec le dispositif de jonction afin de produire un courant pulsatoire de fluide d'irrigation dans l'ajutage et dans le vagin, le piston monté 10 étant entraîné par un moteur/dans l'enveloppe et alimenté par une batterie, la partie sensiblement conique de l'enveloppe remplissant la fonction d'un obturateur qui permet de remplir sensiblement le tractus vaginal de fluide d'irrigation de sorte que l'utilisatrice peut ensuite enlever l'enveloppe pour 15 laisser le fluide s'écouler hors du vagin. 11. Appareil d'irrigation électrique portatif et compact, caractérisé en ce qu'il comprend une enveloppe destinée à être tenue directement à la main par l'utilisatrice pendant sa mise en oeuvre, un ajutage monté sur l'enveloppe destiné à 20 être introduit dans le vagin et mis en communication par un dispositif avec un réservoir contenant un fluide d'irrigation, un moteur monté dans l'enveloppe entraînant un mécanisme aspirant le fluide hors du réservoir et le refoulant par l'ajutage dans le vagin et comprenant, par exemple, un mécanisme de 25 pompage oscillatoire produisant un courant pulsatoire de fluide d'irrigation de l'ajutage dans le vagin, et une batterie rechargeable disposée dans l'enveloppe alimentant le moteur dont l'alimentation est commandée par un commutateur, la batterie étant rechargée par un organe à couplage inductif. 30 12. Appareil irrigateur électrique portatif tenu à la main, caractérisé en ce qu'il comprend une enveloppe dans laquelle est monté un moteur alimenté par un organe, un excentrique rotatif tourillonnant dans l'enveloppe relié par un dispositif au moteur, un piston entraîné par l'excentrique guidé de 35 manière à se déplacer d'un mouvement de va-et-vient dans un cylindre formé dans l'enveloppe, un canal formé dans l'enveloppe mettant en communication un réservoir contenant un fluide d'irrigation avec le cylindre, et ce dernier avec un dispositif 72 10836 23 2135144 destiné à être introduit dans le vagin, deux clapets unidirectionnels disposés dans le canal coopérant avec le piston à mouvement alternatif se déplaçant dans le cylindre de manière à aspirer le fluide d'irrigation hors du réservoir et à le re- 5 fouler alternativement par le dispositif d'introduction dans le vagin. 13. Appareil suivant la revendication 12, caractérisé en ce que l'organe alimentant le moteur est une batterie rechargeable disposée dans l'enveloppe, un commutateur monté à 10 l'extérieur de l'enveloppe commandant l'alimentation du moteur par la batterie, cette dernière étant rechargée sélectivement par un dispositif à couplage inductif, monté dans l'enveloppe. 14. Appareil suivant la revendication 12, caractérisé en ce que le canal comprend un alésage axial formé à l'une des 15 extrémités de l'enveloppe et dont le fond est en communication avec une première extrémité du cylindre dans lequel le piston se déplace d'un mouvement de va-et-vient, un alésage transversal formé dans l'enveloppe communiquant avec le fond de l'alésage axial, latéralement au cylindre, et équipé d'un raccord 20 sortant de l'enveloppe et qui est relié par un tuyau souple au réservoir. 15. Appareil suivant la revendication 14, caractérisé en ce qu'un rebord annulaire est réalisé en un point intermédiaire de la longueur de l'alésage axial, les deux clapets 25 unidirectionnels étant constitués par deux clapets espacés axialement l'un de l'autre, l'un des clapets s'appuyant sur le rebord annulaire et l'autre obturant l'alésage transversal au fond de l'alésage axial. 16. Appareil suivant l'une des revendications 2 et 12, 30 caractérisé en ce que le réservoir est un sac sacrifiable en matière plastique, scellé d'une façon hygiénique. 17. Appareil suivant la revendication 12, caractérisé en ce que le dispositif d'introduction comprend une canule amovible montée sur l'enveloppe ou un capuchon perforé et amovi- 35 ble qui prolonge ladite enveloppe. 18. Appareil suivant la revendication 12, caractérisé en ce que le dispositif d'introduction est une partie sensiblement conique de l'enveloppe qui converge en s'éloignant de la 72 10836 24 2135144 partie principale de celle-ci et qui est destinée à être introduite entre les lèvres vaginales de manière à remplir la fonction d'un obturateur de sorte que le tractus vaginal peut être rempli sensiblement de fluide d'irrigation, l'enveloppe 5 pouvant être ensuite enlevée afin de permettre au fluide de s'écouler hors du vagin. 19. Appareil suivant la revendication 12, caractérisé en ce que l'enveloppe est scellée et sensiblement étanche à l'eau de sorte que l'appareil peut être plongé en toute sécu- 10 rité dans l'eau sans aucun effet nuisible ni aucun danger. 20. Appareil d'irrigation électrique, caractérisé en ce qu'il comprend une canule destinée à être introduite dans le vagin, qu'un dispositif met en communication avec un réservoir contenant un fluide d'irrigation, un mécanisme de pompage 15 monté sur le dispositif comprenant un piston à mouvement alternatif guidé dans un cylindrq/et deux clapets unidirectionnels qui se ferment alternativement et qui coopèrent avec le piston afin d'aspirer le fluid^&'irrigation hors du réservoir et de le refouler par la canule dans le vagin, un moteur électrique 20 entraînant le piston du mécanisme de pompage alimenté par une batterie, et un obturateur associé à la canule, destiné à être appliqué contre les lèvres vaginales de manière que le tractus vaginal puisse être sensiblement rempli de fluide d'irrigation, l'utilisatrice pouvant enlever ensuite l'obturateur afin de 25 laisser le fluide s'écouler hors du vagin.