La présente invention due à la collaboration de Messieurs Bernard Marie Jacques MALINGREY et Pierre CLOCHARD et réalisée dans les services de la demanderesse est relative à un projecteur de diapositives et, plus particulièrement à un projecteur muni d'un objectif à focale variable, et d'un mécanisme pour décentrer, dans son plan, la diapositive à projeter. Jusqu'à maintenant, les projecteurs de diapositives munis d'un objectif à focale variable permettent seulement d'utiliser au mieux la surface de l'écran de projection, Dans la plupart des cas, objectif utilisé permet d'observer une image plus ou moins grande sur l'écran, mais, pendant la projection, le changement de la distance focale de l'objectif entratne une variation de la mise au point. Toutefois, il existe des projecteurs dont l'objectif pancratique conserve la mise au point, ce qui permet de faire varier la grandeur de liimage observée sur l'écran pendant la projection sans avoir à retoucher la mise au point. Un tel changement de grandissement s'accompagne, en général, d'une variation de la luminance de l'image projetée qui n'est pas très agréable pour le spectateur.Pour pallier cet inconvénient, on utilise des objectifs à focale variable dont l'ouverture numérique varie et change suivant une fonction linéaire de la variation de distance focale. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique 3 094 581 décrit un objectif de ce type. Les projecteurs de diapositives actuels ne permettent de projeter que la totalité de la diapositive située dans le couloir de projection pour en donner une image de plus ou moins grande surface qui peut éventuellement déborder de l'écran. Le projecteur suivant l'invention permet de projeter la totalité de la diapositive ou une quelconque région choisie de celle-ci de telle manière qu'on obtient sur l'écran une image plein format de grandeur constante dans le plan d'image nette, compte tenu des limites du grandissement de l'objectif pancratique utilisé. Pour ce faire, on utilise un projecteur de vues fixes, telles des diapositives, muni d'un couloir de projection pour recevoir la vue à projeter, qui est agencé de manière à permettre le déplacement de cette vue perpendiculairement à l'axe optique du projecteur suivant deux axes orthogonaux afin de pouvoir centrer à volonté une quelconque région choisie de cette vue, d'un illuminateur pour éclairer la vue dans le couloir et d'un système optique pour former de la vue à projeter une image sur un écran et caractérisé, suivant l'invention, en ce que son système optique comprend un objectif à focale variable pour former de la région de la vue qui est centrée sur l'axe optique une image aérienne réelle dans un plan fixe intermédiaire conjugué de celui de la vue, un diaphragme de champ de dimensions déterminées placé dans ce plan fixe intermédiaire et centré sur l'axe optique de manière à délimiter sur l'image aérienne réelle de la région de larme qui y est formée par l'objectif à focale variable une plage dont les dimensions sont celles du seul diaphragme de champ et un objectif de projection pour former de cette plage une image sur un écran et en ce que l'illuminateur est monté pour occuper sur l'axe optique une position située à une distance déterminée fixe du plan de la vue à projeter. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparattront à la lecture de la description et des revendications qui suivent et à ltesamen du dessin annexé dans lequel - la figure 1 représente le schéma optique d'un mode de réalisation d'un projecteur suivant l'invention, - les figures 2a, 2b et 2c représentent des variantes du schéma optique représenté à la figure 1 ; la figure 2a est une vue de dessus, la figure 2b est une vue de face et la figure 2c est une coupe suivant la ligne 2c-2c de la figure 2b, - la figure 3a représente un diaphragme de champ utilisé dans le projecteur suivant l'invention, - la figure 3b représente la position du diaphragme lorsqu'on projette une diapositive rectangulaire dont le grand axe est orienté verticalement, - la figure 3c représente la position du diaphragme lorsqu'on projette une diapositive rectangulaire dont le grand axe est orienté horizontalement, - la figure 4a représente un montage d'un détecteur de position de la diapositive, - la figure 4b représente un schéma électrique pour le montage d'un électroaimant de-commande du diaphragme de champ, - la figure 5a représente une vue de face d'un mode de réalisation d'un couloir de projection dessiné sans presseur, - la figure 5b est une coupe suivant la ligne 5b-5b de la figure 5a, - la figure 5c représente une vue de dessus du presseur utilisé dans le couloir, - la figure 5d représente une coupe suivant la ligne 5d-5d de la figure 5c, - la figure 6a représente une vue de face d'un mode de réalisation d'une butée escamotable de la figure Sa, - la figure 6b représente une vue de dessus de la butée représentée à la figure 6a, - la figure 7 représente un schéma électrique pour la mise en oeuvre des moteurs assurant le déplacement de la diapositive à partir de la position où elle est centrée, - la figure 8 représente un mode de réalisation d'un levier de relevage des diapositives afin d'obtenir une plus grande précision dans le centrage des diapositives, - la figure 9 représente une partie perfectionnée du schéma électrique représente à la figure 7 pour permettre des vitesses differentes suivant l'orientation de la diapositive. Comme on peut le voir sur la figure 1, un projecteur, suivant l'invende lumière tion, comprend une source munie d'un miroir n, sphérique, centré sur le filament de la source de manière à augmenter l'énergie lumineuse dirigée vers une diapositive 0. Le faisceau lumineux issu de la source associée au miroir est repris par un condenseur C usuel muni de deux verres et d'un filtre anticalorique. L'ensemble de la source, du miroir et du condenseur forme un illuminateur qui est agencé de manière à éclairer uniformément la diapositive. Un objectif L1 forme de la diapositive 0 une image aérienne I intermédiaire située dans un plan fixe.Cette image aérienne est reprise par un second objectif L2 de projection pour en former une image située sur un écran de projection E. On dispose dans le plan de l'image aérienne I intermédiaire un diaphragme de champ D, ce qui permet d'obtenir pour chaque projection d'une image un contour constant pratiquement net pour l'image projetée sur l'écran E. L'objectif L1 est un objectif à focale variable qui forme de la diapositive O située dans un plan fixe une image I située dans un autre plan fixe et de grandissement variable. Par exemple, l'objectif L1 est un objectif à focale variable dont l'ouverture numérique varie linéairement avec la distance focale ; cet objectif est par exemple du type de celui décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique 3 094 581, et est associé par exemple à un objectif à focale fixe du type usuel. De cette manière, on obtient non seulement une image aérienne située dans un plan déterminé et ayant un grandissement variable mais une luminance pratiquement constante pour cette image aérienne et cela quelle que soit la distance focale de l'objectif à focale variable utilisé. Le second objectif L2 est un objectif de projection usuel soit à distance focale fixe soit à distance focale variable, ce qui permet d'utiliser la surface maximale de l'écran. Si l'on utilise un objectif à focale variable on n'a pas besoin d'utiliser un objectif à ouverture numérique variable et/ou dont le plan de mise au point est fixé en fonction de la variation de la distance focale. Pour projeter une plage quelconque de la diapositive, on utilise un mécanisme de décentrement pour déplacer la diapositive dans son plan perpendi culaireà l'axe optique. Pour réduire l'encombrement du système optique, on peut couder l'axe optique du système et disposer sur les divers segments de cet axe les différents éléments optiques. Les figures 2a, 2b et 2c représentent un mode de réalisation possible. Comme on peut le voir pour ce mode de réalisation, l'axe comprend quatre segments obtenus à l'aide de trois miroirs M1, M2 et M3. I1 est clair que l'on peut utiliser un nombre quelconque de miroirs et que pour certaines configurations conduisant à une image aérienne renversée vis à vis de celle obtenue à la figure 1 on obtient pour la diapositive la mEme orientation qu'avec un panier pour projecteur du commerce. La mise au point de l'image sur l'écran est obtenue habituellement par le déplacement de l'objectif L2 mais cette mise au point provoque parfois une absence de netteté de l'image du diaphragme de champ D. On peut donc utiliser pour obtenir une parfaite netteté à la fois de l'image et du diaphragme sur l'écran, un déplacement longitudinal suivant l'axe du second objectif L2 et un déplacement de l'objectif L1 pour obtenir une mise en coïncidence précise du plan de l'image intermédiaire aérienne I avec le plan du diaphragme de champ D.Toutefois, lorsque deux diapositives successives ont des montures d'épaisseur différente, la variation de netteté de l'image des bords du dia phragme de champ D n'apparat pas gênante lorsque l'objectif L1 n'est pas rendu mobile dans sa totalité suivant l'axe, car ce petit défaut de mise au point est repris par l'objectif L2 pour obtenir une image nette dans le plan de l'écran E. La variation de focale de l'objectif L1 peut être obtenue manuellement mais pour obtenir un réglage plus progressif on peut utiliser un moteur (non représenté). On décrira maintenant le diaphragme qui est utilisé dans le projecteur suivant l'invention. Les diapositives que l'on trouve le plus fréqument dans le commerce sont des diapositives rectangulaires portant une image de format 24 mm x 36 mm et ces diapositives peuvent être orientées de manière que leur grand axe soit vertical ou horizontal. Pour ce faire, on a donc besoin d'un diaphragme de champ D qui puisse délimiter un champ homothétique de l'image rectangulaire disposée soit verticalement soit horizontalement ; il faut donc que ce diaphragme soit mobile pour être orientable. Un mode de réalisation de ce diaphragme est représenté à la figure 3a. Ce diaphragme comprend deux équerres 21 et 22 mobiles qui coopèrent et dont les côtés 29, 30 et 31, 32 des angles droits définissent les côtés du champ rectangulaire.Ces équerres reposent sur un bâti 25 et sont guidées en translation par des liaisons à fentes 33, 34 et 35, 36 et chevilles 37, 38 solidaires du bAti 25. Le déplacement de ces équerres est obtenu par la rotation d'un barillet 28 mobile muni de deux ergots 26 et 27 qui coopèrent avec deux trous 39, 40 disposés respectivement dans chacune des équerres 21, 22. Les trous 39 et 40 sont faits de manière à ce que le jeu existant entre chacun des ergots et le trou avec lequel ils coopèrent respectivement soit suffisant pour permettre la rotation du barillet 28 qui entratne un déplacement correspondant de chacune des équerres. La figure 3b représente une des positions limites des équerres 21 et 22 et la figure 3c représente l'autre position limite des équerres 21, 22. Le diaphragme de champ est commandé par un électroaimant 52 sollicité dans une position déterminée qui correspond avantageusement à l'orientation horizontale du diaphragme de champ D. L'orientation du diaphragme (soit verticale soit horizontale) est commandée par un servomécanisme. Ce servomécanisme à fonctionnement électrique comprend un détecteur 50 sensible à l'orientation verticale ou horizontale de la diapositive ; ce détecteur excite ou non l'électroaimant. Un détecteur utilisable pour commander ltorientation du diaphragme est représenté à la figure 4a et le circuit électrique de mise en oeuvre du diaphragme est représenté à la figure 4b. Comme on peut le voir sur la figure 4a, où les deux orientations possibles d'une diapositive sont représentées, le détecteur utilisé est un récepteur photosensible tel que par exemple une photodiode. Le détecteur 50 photosensible est irradié par une source auxiliaire 51. Ce détecteur et cette source auxiliaire sont agencés de manière à ce que le faisceau de la source reçu par le récepteur soit, traverse une partie transparente d'une diapositive lorsque celle-ci est orientée verticalement, soit, est arrêté par la monture de cette diapositive lorsque cette dernière est orientée horizontalement.De cette manière, le détecteur est par exemple rendu conducteur lorsque la diapositive est orientée verticalement et est bloqué lorsque la diapositive est orientée horizontalement. II est clair que la position de la source auxiliaire 51 et du détecteur 50 peut être modifiée de manière à ce que le détecteur soit conducteur lorsque la diapositive est orientée horizontalement et soit bloqué lorsque la diapositive est orientée verticalement. On remarquera que le détecteur 50 est muni d'un cache pour éliminer tout éclairement parasite et que le faisceau émis par la source auxiliaire 51 est dirigé de préférence dans le sens opposé à celui issu de la diapositive.De plus, le détecteur et la source auxiliaire sont situés hors du faisceau qui traverse les objectifs L1 et L2 pour former une image sur l'écran E. Le diaphragme D est mis dans l'une ou l'autre de ses positions par l'intermédiaire de l'électroaimant 52. Le circuit de commande de cet électroaimant est représenté à la figure 4b. Comme on le voit sur cette figure, l'électroaimant 52 est alimenté par l'intermédiaire des plots de contact d'un relais 53 qui est relié aux bornes d'une source de tension par l'intermédiaire d'un transistor 54. La base de ce transistor est commandée par le détecteur 50 qui, dans le cas présent, est une photodiode. Comme on le voit, lorsque la diode n'est pas irradiée, le transistor 54 est bloqué et le relais 53 n'est pas excité. De ce fait, l'électroaimant 52 est lui-mEme non-excité et le diaphragme D se trouve dans sa première position, c'est-à-dire que sa plus grande dimension est orientée horizontalement. Lorsque la diode est irradiée, le transistor 54 est conducteur et le relais 53 est excité.De ce fait, l'électroaimant 52 est alimenté et le diaphragme D se trouve dans sa seconde position, c'est-à-dire sa plus grande dimension est orientée verticalement. Si l'on désire projeter une plage carrée on peut utiliser deux diaphragmes D identiques à celui décrit précédemment mais en position croisée. On peut aussi utiliser un diaphragme constitué d'un disque percé d'une fenêtre rectangulaire centrée sur l'axe optique et monter ce disque de manière à ce qu'il puisse tourner d'un quart de tour suivant cet axe. Ainsi il est possible d'orienter le diaphragme verticalement ou horizontalement. Le projecteur ainsi équipé permet de former sur l'écran une image d'une plage ou région plus ou moins grande de la diapositive qui se trouve dans le couloir. Toutefois, on notera que seule la plage centrale de la diapositive se trouve toujours projetée sur l'écran. Ce mode de réalisation ne permet donc pas de projeter sur l'écran une plage quelconque décentrée de la diapositive avec la longueur focale minimale et on obtient seulement un effet d'éloignement ou de rapprochement, connu dans la technique sous le nom de "travelling". Pour pouvoir obtenir, en outre, un effet de balayage, on modifie le couloir afin de rendre la diapositive mobile perpendiculairement à l'axe optique du projecteur. Un mode de réalisation du couloir, suivant l'invention, est représenté aux figures 5a et 5b. Dans ce mode de réalisation, la diapositive peut être déplacée verticalement dans le couloir et la totalité du couloir peut se déplacer horizontalement par rapport à l'axe optique. Dans le mode de réalisation représenté, la diapositive est mise en place dans le couloir uniquement par gravité. On décrira maintenant un mode de réalisation préféré du couloir. Le couloir 60 comprend une partie mobile 61 formée de deux cornières en "L" reliées l'une à l'autre de manière à définir un cadre 62 sur lequel vient s'appuyer la monture de la diapositive. Le cadre 62 présente une fenêtre 59 qui permet le passage du flux lumineux traversant la diapositive orientée soit verticalement, soit horizontalement et cela sans intercepter ce flux lumineux. Le bas de la partie mobile est muni de deux butées 64, 65 articulées et reliées entre elles par un ressort 63. La fonction de ces deux butées sera exposée par la suite. On dispose sur le côté de la partie mobile 61 un organe moteur tel un moteur MV qui peut basculer autour d'un axe 66.Ce moteur > est muni d'un galet 67, solidaire de l'arbre 58 du moteur, qui vient s'appuyer sur la monture de la diapositive afin de la déplacer verticalement par rapport à l'axe optique du projecteur. Pour plaquer la diapositive contre le cadre 62 on utilise un presseur 68 représenté aux figures 5c et 5d ; le presseur est articulé à la partie supérieure de la partie mobile 61. Ce presseur 68 comprend deux bras 69 qui prennent appui sur la monture, de part et d'autre, de la surface transparente de l'image de la diapositive. De plus, ce presseur comprend un autre bras 70 qui vient entourer l'arbre 58 du moteur MV de manière à faire basculer ce moteur lors de l'effacement du presseur.Cet effacement, qui a lieu lors de l'introduction de la diapositive dans le couloir est obtenu par toute technique connue, par exemple en appuyant sur un bras 57 du presseur. Le presseur est sollicité par des moyens élastiques par exemple un ressort de maniere que la pression exercée par le presseur 68 soit suffisante pour maintenir à elle seule une diapositive en place dans le couloir 60. La partie mobile 61 peut se déplacer horizontalement. Pour ce faire elle présente deux glissières 71, 72 qui viennent s'engager dans des parties complémentaires du bottier du projecteur. La glissière 72 est ~ mie d'un équipement telle une crémaillère 73 qui vient en prise avec les dents d'un pignon 74 mis en rotation par un organe moteur tel un moteur \ . La crémaillère 73 est aussi munie d'une came 75 qui permet de mettre en oeuvre trois co u- tateurs S'1, S'2 et S'3 (voir figure 7) dont on verra le rôle par la suite. Il est clair que la crémaillère 73 peut être remplacée par exemple par une courroie sans fin ou par un moyen analogue à ceux utilisés dans les déclencheurs souples photographiques. Les butées 64 et 65 sont articulées sur la partie mobile 61 de manière à pouvoir basculer et à permettre un déplacement vertical descendant de la diapositive. Ces butées sont munies chacune respectivement d'une oreille 76, 77 et d'un doigt 78? 79. Les butées sont reliées entre elles par un ressort 63 de manière que les doigts 78 et 79 soient sollicités vers le haut. La position des butées au repos, peut être réglée par action sur des pattes 80, 81 solidaires des oreilles 76 et 77, respectivement, de manière que, lorsque la diapositives repose sur les doigts 78 et 79, elle soit parfaitement centrée sur l'axe optique du projecteur. Les déplacements horizontaux et verticaux de la diapositive sont obtenus respectivement par la mise en oeuvre du premier moteur 9 et du second moteur La . La figure 7 représente le circuit de commande de ces moteurs. Comme on le voit sur cette figure, chacun de ces moteurs est relié à deux commutateurs S2 pour le moteur Mu et S3, S4 pour le moteur MV. Ces commutateurs comprennent chacun quatre plots. Les commutateurs S1 et S2 sont reliés entre eux mécaniquement ainsi que les commutateurs 83 et S4. Ces quatre commutateurs forment la commande manuelle 10 de la position de la diapositive par rapport à l'axe optique. Au repos, la barre de contact située dans chacun des commutateurs ne relie aucun des plots à un autre.De préférence, les commutateurs S1, S2, S3 et S4 sont disposés autour du bouton 90 de maniere à ce que les commutateurs S3 et S4 soient situés de part et d'autre du bouton 90 ainsi que les commutateurs S1 et S2 et de manière que les droites joignant les commutateurs S1 à S2 et S3 à S4 forment un angle de 90 . Ceci permet de commander avec un seul bouton, à la fois le déplacement vertical et le déplacement horizontal des diapositives soit simultanément soit séparément. L'action sur le bouton 90 de cette commande 10 permet de disposer les barres de contact des commutateurs S3 et 54 dans l'une ou l'autre de leur position de travail de manière à faire tourner le moteur > dans un sens ou dans l'autre. La commande manuelle du moteur Mati est obtenue de manière analogue à celle du moteur > par utilisation des commutateurs S1 et S2. Toutefois, il et nécessaire de prévoir des sécurités afin de recentrer la partie mobile par rapport à l'axe optique avant de dégager la diapositive engagée dans le couloir. Pour ce faire, entre les commutateurs S1 et S2 et le moteur N, on dispose un relais 91 qui, lorsqu'il est excité, permet d'interrompre la liaison électrique entre les commutateurs S1 et S2 et le moteur Ex, et d'établir une nouvelle liaison entre le moteur a et un circuit de sécurité 92. Ce circuit de sécurité comprend les trois commutateurs S'1, S'2 et S'3 mis en oeuvre par la came 75. Ce circuit de sécurité permet de centrer la partie mobile sur l'axe optique du projecteur avant d'extraire la diapositive du couloir. De cette manière, on évite toute fausse manoeuvre de l'opérateur qui conduirait à une détérioration de la diapositive projetée. Le relais 91 est excité par un circuit 93 de commande de marche avant ou marche arriere de la diapositive. Le relais 91 est excité tant qu'une nouvelle diapositive n'est pas disposée correctement dans le couloir du projecteur comme il est bien connu dans la technique. Le circuit de commande 93 agit par l'intermédiaire du commutateur S'3 sur un moteur 99 entraînant une came 94 de mise en oeuvre du mécanisme d'introduction de la diapositive, et par l'intermédiaire des commutateurs 8'3 > S'1 et 8,2 sur la mise en oeuvre du moteur \ afin de centrer la partie mobile 61 par rapport à l'axe optique du projecteur. On décrira maintenant le fonctionnement du projecteur. Après avoir mis en place un panier contenant des diapositives sur le projecteur, on appuie sur la commande d'avance du circuit 93. Ceci a pour effet de centrer la partie mobile 61 du couloir 60 sur l'axe optique et de mettre en oeuvre le moteur 99 de la came 94 qui commande l'introduction de la diapo sitive dans le couloir. Cette came 94 commande aussi, avant l'introduction de la diapositive, l'effacement du presseur 68. Lorsque le presseur 68 bascule, il libère un espace suffisant afin que la diapositive tombe dans le couloir et il fait basculer le bras 70 du palpeur qui commande à son tour le pivotement du moteur N autour de son axe 66. De cette manière, la diapositive peut pénétrer dans le couloir Jusqu'à venir s'appuyer sur les doigts 78 et 79 des butées 64 et 65.Lorsque la came 94 a effectué un tour complet elle relâche le presseur qui fait pivoter, dans le sens opposé, le moteur > et qui plaque la monture de la diapositive contre le cadre 62. La rotation de la came 94 provoque aussi l'interruption de l'alimentation du circuit 93 et, de ce fait, celle du relais 91. Les moteurs > et \ peuvent donc être mis à nouveau en oeuvre par le bouton 90. On peut donc commander à la fois le déplacement vertical et le déplacement horizontal de la diapositive par le bouton 90. Lors de la descente de la diapositive, celle-ci s'appuie sur le patin 102 pendant la descente puis vient en appui sur les doigts 78 et 79, après la fermeture du couloir le patin 102 est escamoté d'une manière bien connue dans la technique. Le moteur > peut aussi élever la diapositive. Pour éviter que cette diapositive ne se mette de biais dans le couloir, le palpeur 68 est agencé pour exercer le même effort sur les deux côtés de la diapositive. Lorsque la partie mobile 61 est centrée et qu'on appuie sur le bouton du circuit 93 ou circuit de commande de marche avant ou arriere du déplacement des diapositives, un levier 100 (figure 8) vient soulever la diapositive pour l'extraire du couloir de projection.Ce levier est mis en oeuvre par la came 94 qui tourne aussitôt qu'on a appuyé sur le bouton scarole couloir étant centré, le commutateur S'3 est en position basse, comme représenté à la figure 7 ; ceci permet d'alimenter le moteur d'entra2nement 99 de la came 94. Si, lors de la projection, on a commandé un déplacement horizontal du couloir par l'intermédiaire de la commande manuelle 10 et du moteur N, le commutateur S'3 est en position haute ainsi que l'un ou l'autre des commutateurs S'1 et S'2. Si le déplacement a été effectué vers la gauche pour le dessin, le commutateur S'1 est vers le haut.Ainsi, lorsqu'on appuie sur le bouton du circuit 93, le relais 91 est excité, ce qui a pour effet d'annihiler la commande manuelle du moteur \ . Le moteur Tr est donc excité par l'intermédiaire du circuit de commande 93 et des commutateurs S'3 et S'1 qui sont en position haute pour le dessin ; le moteur \ tourne dans un premier sens, le circuit se fermant sur une source de potentiel, non représentée, par l'intermédiaire du commutateur S'2 qui est en position basse pour le dessin. Si le déplacement a été effectué vers la droite pour le dessin, le commutateur S'3 est en position haute, le commutateur S'2 est en position haute et le commutateur S'1 est en position basse. De ce fait, l'excitation du moteur se fait par l'intermédiaire des commutateurs S'3 et S'2, de la source de potentiel et du commutateur S' Le moteur Y, tourne dans le sens opposé à celui décrit lorsque le déplacement avait été fait vers la gauche. La partie mobile du couloir se déplace jusqu'à ce que les trois commutateurs soient en position basse pour le dessin. A ce moment là, le moteur 99 est alimenté et met en oeuvre la came 94 et l'extraction de la diapositive du couloir du projecteur se fait ; ensuite, une nouvelle diapositive tombe dans le couloir. I1 est clair que la longueur du profil de la came 75 doit ttre supérieure à la course maximale de la partie mobile 61 du couloir 60. Soit A la longueur de la plage projetée lorsque l'objectif L1 présente une distance focale minimale et B la longueur de la plage projetée lorsque l'objectif L1 présente sa distance focale maximale. La course de la partie mobile du couloir doit être au moins égale à la différence B - A. Pour éviter de déplacer la partie mobile d'une quantité trop importante, par exemple, on dispose des butées de contact (non représentées) qui agissent respectivement sur des embrayages unidirectionnels de manière à permettre la rotation du moteur MU sans déplacement de la partie mobile hors des limites définies par les butées. Lors d'une introduction d'une diapositive dans le couloir 60, elle s'appuie sur les doigts 78 et 79 des butées 64 et 65 et est parfaitement centrée. Le détecteur d'orientation de la diapositive met en oeuvre l'électro- aimant 52 de manière à orienter correctement le diaphragme D si celui-ci n'est pas déjà dans sa position correcte. I1 est clair pour le spécialiste que si l'amplitude de la variation de distance focale de l'objectif L1 est importante, la plus petite plage projetée présente une dimension relativement petite. Dans ces conditions il peut arriver que, lors des déplacements horizontaux et verticaux de la diapositive dans le couloir, la monture obture le faisceau irradiant le détecteur 50.Pour pallier cet inconvénient on peut disposer un circuit de maintien, bien connu'dans la technique, qui enregistre momentanément l'orientation de la diapositive afin de maintenir la position du diaphragme D quel que soit le décentrement de la diapositive et tant que celle-ci n'a pas été extraite du couloir de projection. On remarquera que lors de l'introduction de diapositives présentant une monture relativement lourde, par exemple des montures faites en verre, les butées 64 et 65 ont tendance à fléchir et la diapositive n'est plus parfaitement centrée. Pour pallier cet inconvénient, on peut compléter les butées assurant le centrage vertical de la diapositive lors de son introduction par une modification du levier 100 d'introduction et d'extraction des diapositives Une telle modification est représentée àla figure 8. Cette modification consiste à rendre mobile la position de l'axe d'articulation-du levier 100 qui est commandé par la came 94. Lors de l'introduction des diapositives dans le couloir, l'axe 101 du levier 100 est disposé de manière à ce qu'un patin 102 sur lequel repose la diapositive soit tangent au bas de la monture de la diapositive lorsque celle-ci est centrée. De cette manière, on évite la variation du centrage vertical en fonction du poids de la monture de la diapositive. Toutefois, ce patin 102 doit pouvoir être abaissé de manière à permettre la descente de la diapositive.Cet abaissement du patin 102 est obtenu par changement de la position de l'axe 101. Ce changement de la position est obtenu par un électroaimant 103 dont le noyau plongeur ou piston 104 porte l'axe 101. Un ressort 105 sollicite le noyau vers la position dans laquelle le patin 102 supportant la diapositive, est tangent à la monture de la diapositive lorsque celle-ci est centrée. A la fin de l'introduction de la diapositive et lorsque le relais 91 n'est plus excité, l'électroaimant 103 est excité ; ceci abaisse le levier 100 et permet, éventuellement, la descente de la diapositive. Comme indiqué précédemment, l'effort exercé par le presseur est suffisant pour maintenir la diapositive dans le couloir. La figure 9 représente un perfectionnement du projecteur précéde-ient décrit. Le cadre projeté sur l'écran étant rectangulaire il est avantageux de déplacer la diapositive et la partie mobile du couloir avec des vitesses différentes. Toutefois, l'orientation de la diapositive étant soit verticale, soit horizontale, les différentes vitesses des moteurs > et K devront powoir être modifiées. Pour ce faire, on utilise un commutateur 110 qui permet de relier soit le moteur MIT à une résistance R1 et le moteur N à une résistance R2 soit le moteur à la résistance R2 et le moteur > à la résistance R1. Ce comrmtateur 110 est mis en oeuvre par le détecteur 50 et par exemple par un circuit analogue à celui représenté sur la figure 4b. De préférence, les résistances R1 et R2 seront dans un rapport de 2 à 3. Il est clair que les moteurs qui produisent les déplacements peuvent être remplacés par des organes moteurs tels des électroaimants faisant se déplacer un noyau plongeur ou piston en fonction de la tension qui leur est appliquée. REVENDICATIONS 1 - Projecteur de vues fixes muni d'un couloir de projecti-g; pour recevoir la vue à projeter qui est agencé de manière à permettre le déplacement de cette vue perpendiculairement à l'axe optique du projecteur suivant deux axes orthogonaux afin de pouvoir centrer à volonté une quelconque région choisie de cette vue, d'un illuminateur pour éclairer la vue dans le couloir et d'un système optique pour former de la vue à projeter une image sur un écran, projecteur caractérisé en ce que son système optique comprend un objectif à focale variable pour former de la région de la vue qui est centrée sur l'axe optique une image aérienne réelle dans un plan fixe intermédiaire conjugué de celui de la vue, un diaphragme de champ de dimensions déterminées placé dans ce plan fixe intermédiaire et centré sur l'axe optique de manière à délimiter sur l'image aérienne réelle de la région de la vue qui y est formée par l'objectif à focale variable une plage dont les dimensions sont celles du seul diaphragme de champ et un objectif de projection pour former de cette plage une image sur un écran et caractérisé, en outre, en ce que l'illuminateur est monté pour occuper sur l'axe optique une position située à une distance déterminée fixe du plan de la vue à projeter. 2 - Projecteur conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que le couloir comprend une partie mobile et un premier organe moteur pour déplacer, par rapport à l'axe optique, cette partie mobile suivant celui des axes qui est pratiquement horizontal. 3 - Projecteur conforme à la revendication 2, caractérisé en ce que le couloir comprend un second organe moteur pour déplacer la vue dans la partie mobile et par rapport à l'axe optique de l'objectif et cela suivant l'autre des axes qui est pratiquement vertical. 4 - Projecteur conforme à la revendication 3, caractérisé en ce que le second organe moteur pivote autour d'un axe et coopere avec un presseur articulé sur la partie mobile pour permettre l'introduction d'une vue dans le couloir, ce presseur étant sollicité élastiquement pour appliquer, sur la monture de la vue lors de la projection, le presseur et un galet entraîné par le moteur. 5 - Projecteur conforme à l'une quelconque des revendications 2 à 4, caracté risé en ce que le couloir comprend un équipement solidaire de la partie mobile et mis en oeuvre par le premier organe moteur. 6 - Projecteur conforme à la revendication 5, caractérisé en ce que l'équipement est une crémaillère. 7 - Projecteur conforme à la revendication 6, caractérisé en ce que la crémail lère porte une came qui met en oeuvre un circuit de sécurité pour recentrer automatiquement la partie mobile du couloir sur l'axe optique de l'objectif avant tout changement de vue. 8 - Projecteur conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le couloir est muni de butées articulées sollicitées vers une position où la vue située dans ce couloir est centrée verticalement par rapport à l'axe optique de l'objectif et en ce que ces butées peuvent être déplacées pour permettre la descente de la vue située dans le couloir à l'encontre de la sollicitation. 9 - Projecteur conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 8, caracté risé en ce que le diaphragme de champ est rectangulaire et en ce que ce diaphragme est agencé de manière à se déplacer dans son plan afin de pouvoir être orienté pour que son grand axe soit horizontal ou vertical. 10- Projecteur conforme à la revendication 9, caractérisé en ce que 1 'orien- tation du diaphragme est commandée par un servomécanisme agencé pour détecter l'orientation de la vue en position de projection dans le couloir. 11- Projecteur conforme à la revendication 10, caractérisé en ce que le servo mécanisme comprend un détecteur sensible à l'orientation de la vue dans le couloir et un électroaimant commandé par ce détecteur pour régler l'orientation du diaphragme. 12- Projecteur conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 11, carac térisé en ce que son axe optique est coudé. 13- Projecteur conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 12, caracté risé en ce que l'objectif à focale variable présente une ouverture numé rique relative qui varie linéairement avec sa distance focale.