L'invention est relative à des perfectionnements dans les bagues ou anneaux de retenue auto-verrouillants et à des montages qui les utilisent, et sous ses aspects plus spécifiques, à une bague de retenue auto-verrouillante comportant des moyens pour appliquer ne pression de ressort sur la partie de machvlle retenue par la bague. Comme ii est Ln connu, une telle bague de l'art ante- rieur, pour être utilisée en formant un épaulement artificiel sur un arbre cu dans une ouverture ménagée dans une enceInt-e et ser vant à ioger une partie de machine telle qu'un engrenage, un rou- lement à billes, ou organes simiiaires, dans une position relativement fixe sur ledit arbre ou dans ladite ouverture, prend un corps en anneau circulaire fermé, ou anneau de feuille métallique muni d'un certain nombre de griffes élastiques solidaires de l'anneau, qui font saillie à partir d'un bord de celui-ci (du bord intérieur si la bague a ia forme externe propre à être montée sur un arbre, et du bord extérieur si la bague a la forme interne propre à être insérée dans une ouverture d'enceinti. Ces griffes sont inclinées d'un petit angle par rapport au plan du corps de l'anneau, dont les bords d'extrémité libres se trouvent sur un cercle de diamètre pratiquement égal au diamètre de l'arbre ou de l'ouverture de l'enceinte, de manière que les extrémités libres des griffes tendent à mordre dans la surface de l'organe porteur, afin de verrouiller la bague dans cet organe, contre tout mouvement dans la direction vers laquelle les griffes sont inclinées.Par l'expression "un cercle de diamètre pratiquement égal au diamètre de l'arbre ou de l'ouverture de l'en- ceinte", telle qu'elle est utilisée dans ce qui précède, et dans la suite du texte, on entend un cercle ayant un diamètre légèrement moindre que celui de l'arbre pour la bague externe, et un cercle ayant un diamètre légèrement plus grand que celui de l'ouverture de l'enceinte pour la bague interne. Le pouvoir de retenue d'une telle bague,dans son montage contre les poussées exercées par la partie de machine intéressée, dépend de plusieurs facteurs qui sont indépendants l'un de l'autre. L'un de ces facteurs est la force de cisaillement de la matière du porteur de bague, en supposant bien entendu que cette matière n'est pas assez dure pour rendre les griffes de verrouillage totalement inefficaces. Un autre facteur est la résistance mécanique de l'anneau plat fermé ou corps de la bague, dont dé pend sa résistance à la distorsion sous l'effet des forces qui lui sont transmises par les griffes et qui agissent dans la direction de ces dernières. Un troisième facteur est la résistance des griffes au flambage en charge. Engonce de façon large, l'un des objets principaux de la présente inentio est d'étendre l'utilisation des bagues de retenue auto-verrouillantes aux applications dans lesquelles il a été trouve souhaitable, ou considéras comme nécessaire, que la bague exerce une pression élastique positive sur la partie retenue, effet qui peut être désigne par l'expression "charge de ressort". Un objet plus particulier de l'invention est de fournir une bague de retenue auto-verrouillante possédant tous les avantages connus d'une telle bague standard ou conforme à l'art antérieur, mais qui comprend en outre des moyens pour appliquer une contrainte ou une force positive sur la partie de machine retenue par la bague proprement dite, qui peut etre utilisée avec avantage, par exemple7 pour amortir les chocs vraisemblablement exercés sur la bague par la partie de machine retenue, ou pour retenir ladite partie de machine à differents endroits sous différentes charges, comme on peut le désirer dans certaines co.nstructions électriques ou mécaniques. En outre, un autre objet de l'invention est de fournir un montage perfectionné d'un organe porteur de bague, c'est-à-dire un arbre ou une enceinte ayant une ouverture, d'une partie de machine à retenir sur ou dans ledit organe dans une position (ou dans des positions axiale(s) prédéterminée(s), et d'une bague de retenue auto-verrouillante pour retenir ladite partie de machime comme il a été dit précédemment, et qui comporte en outre des moyens pour exercer une force ou charge élastique, dirigée axialement, sur ladite partie de machine, montage dans lequel ltor- gane porteur est muni d'un palier ou d'un épaulement placé en regard axialement, et servant à déterminer une position d'arrêt fixe pour la bague de retenue, position qui détermine le plan de réaction de la bague à partir duquel les moyens de charge élastique agissent pour imposer leur effet de charge et/ou de mise en place sur la partie de machine, comme il est recherché pour l'application particulière dans laquelèun tel montage est employé. Parmi les divers objets de l'invention, on peut noter la fourniture d'une bague auto-verrouillante utile pour former un butoir pour des parties sphériques ou partiellement sphériques ; la fourniture d'une bague de retenue auto-verrouillante décrite in fine, laquelle pratiquement étend l'utilisation des bagues de retenue auto-verrouillantes aux applications dans lesquelles il est souhaitable que la partie sphérique,ou partiellement sphérique,qui est retenue par la bague, ait la possibilité de se régler elle-même dans toute direction, le long de sa surface sphérique, ou partiellement sphérique, avec ou sans jeu axial ; et la dispo sitDnd'une conception nouvelle de bague de retenue auto-verrouillante qui étend l'utilisation de telles bagues aux applications dans lesquelles la partie retenue, par exemple la bille d'une soupape de retenue à boulet, ait la possibilité d'effectuer un mouvement axIal commandé par rapport au plan général de la bague entre les positions d'ouverture et de fermeture de ia soupape. Les objets et caractéristiques avantageux qui précèdent, ainsi que d'autres, d'une bague de retenue auto-verrouillante perfectionnée, et d'un montage utilisant une telle bague, conformément à la présente invention, apparaîtront plus complètement dans la description détaillée suivante, en référence aux dessins annexés, dans lesquels la fig. 1 est une vue en plan d'une bague de retenue autoverrouillante de la forme externe, comprenant les perfectionne ment s de la présente invention la fig. 2 est une vue en coupe, prise le long de la ligne centrale verticale de la fig. 1, et illustrant en outre le mode de montage d'une bague de retenue auto-verrouillante externe de l'invention, sur un organe porteur tel qu'un arbre, de telle sorte qu'elle procure un épaulement de logement élastique, de position fixe, pour une partie de machine montée sur cette bague, vue en coupe,dans laquelle à la fois l'arbre et la partie retenue sont représentés en traits discontinus la fig. 3 est une vue en plan d'une bague auto-verrouillante de la forme interne qui matérialise les perfectionnements de l'invention la fig. 4 est une coupe faite le long de la ligne centrale verticale de la fig.3, et illustrant en outre le mode de montage de ladite bague interne dans l'ouverture d'un organe porteur du type dgune enceinte la fig. 4A est une vue similaire d'un montage utilisant une forme renforcée ae ladite bague interne les fig. 5 et 6 sont des vues en perspectlve partielles des formes externe et interne perfectionnées de la bague de retenue représentée dans les fig. 1 et 3, respectivement ; la fig. 7 est une vue frontale en élévation d'une autre forme modifiée de la bague de retenue auto-verrouillante perfectionnée de l'invention la fig. 8 est une vue en coupe de la bague représentee en fig. 7;; la fig. 9 est une vue fragmentaire, en coupe partielle, d'un montage utilisant la bague représentée dans les fig. 7 et 8, pour retenir une partie de forme générale sphérique qui, à titre d'exemple clair, est la bille d'un montage de joint à billes, et la fig. 10 est une vue semblable de façon générale à la fig. 9, mais illustrant l'application d'une bague de retenue auto-verrouillante de l'invention comme ressort d'une soupape de retenue à boulet. En référence aux dessins de façon détaillée, et en considérant d'abord les fig. 1, 2 et 5 lesquelles, comme on vient de le dire, illustrent la forme externe perfectionnée d'une bague de retenue auto-verrouillante conforme à l'invention, le numéro de référence 10 désigne un corps de bague circulaire ferme ou anneau, muni d'un certain nombre de griffes 12 solidaires de l'anneau, qui s'étendent radialement vers l'intérieur à partir du bord intérieur de l'anneau, et dont les bords libres intérieurs se trouvent sur un cercle ayant un diamètre légèrement inférieur à celui de l'arbre sur lequel la bague est conçue pour être montée.Comme on le voit mieux sur les fig. 2 et 5, les doigts précédents, faisant saillie radialement vers l'intérieur, sont inclinés légèrement sur le plan du corps de l'anneau, leur angle d'inclinaison étant tel que le frottement exercé sur les bords libres des griffes, par la surface d'un arbre le long duquel la bague est serrée pendant le fonctionnement du montage, tend à décroître lorsque la bague se déplace dans la direction de la partie de machine à maintenir, et tend à croître lorsqu'une force est exercée sur le corps de la bague dans la direction opposée, par exemple par la partie de machine se déplaçant contre ledit corps de bague. Comme il est classique, la largeur desdites griffes 12 sera choisie de manière à leur donner une rigidité suffisante pour résister au flambage sous la charge de poussée que 12 corps de bague est conçu pour supporter sans dommages encore que ces griffes doivent pouvoIr plier plus ou moins librement lors du montage de l'anneau. La longueur des griffes sera, bien entendu, déterminée par le diamètre de l'arbre su lequel la bague doit être montée, puisque, comme on la déjà dit, les bords d'extre mité libres des griffes doivent se trouver sur un cercle de diamètre légèrement inférieur à celui dudit arbre. Suivant la présente invention, le corps de bague tO porte des moyens pour exercer une force ou une pression, élastique sur la partie de machine à retenir, réalisant ainsi en fait un épau- lement élastique différent de l'épaulement rigide apporté par les corps de bague des bagues auto-verrouillantes connues Plus particulièrement, le corps de bague 10 porte le long de son bord extérieur un certain nombre de doigts de ressort 16, s'étendant circulairement sur le pourtour de l'anneau et solidaires de lui, ces doigts s'inclinant vers l'extérieur par rapport au plan du corps de l'anneau dans la direction opposée à celle desdites griffes 12 de verrouillage, l'expression "s'étendant circu'aire- ment", telle qu'elle vient dtêtre utilisée et lorsqu'elle est u- tilisée dans la suite, signifiant que les doigts de ressort s'e- tendent le long d'arcs d'un cercle concentrique à celui du corps de bague 12. De préférence, lesdits doigts de ressort s'étendant sur le pourtour du corps de bague sont solidaires du corps de bague, en étant constitués par des sortes de languettes 16a faisant saillie radialement vers l'extérieur, et à partir des bords latéraux de ces languettes, les doigts de ressort proprement dits s'étendent dans la même direction et le long d'arcs d'un cercle concentrique à celui dudit corps de bague. En référence à la fig. 2, on voit que la bague de retenue auto-verrouillante, conforme à l'invention, est montée sur un arbre S en étant poussée à partir de l'extrémité de celui-ci, suffisamment pour amener les extrémités libres des doigts 16 (s'étendant sur le pourtour du corps de bague) en contact avec la face d'extrémité, adjacente à l'arbre, d'une partie de machine P, telle qu'un engrenage, un palier, ou similaire, qui dot être montée sur ledit arbre. Ainsi, non seulement les griffes 12 de verrouillage, prévues sur le corps 10 de la bague de retenue, assujettissent par frottement la bague sur l'arbre S, mais encore les doigts de ressort inclinés, s'étendant circulairement sur le pourtour de l'anneau, seront disposés de manière à appliquer une force ou une charge élastique sur la partie de machine P. De préférence, l'arbre S est muni ae moyens pour établir une posait on d'arrêt fixe pour la bague, au deux de laquelle la bague ne peut plus être poussée le long de l'arbre ; cette posi- tion prendra tour à tour une première position pour une charge données une seconde position pour une autre charge, et ainsi de suite, ce qui, dans certaines constructions électriques et/ou mécaniques, est hautement souhaitable. Considérant ensuIte les fig. 3 4 et 6, on voit que ces vues illustrent la forme .interne perfectlonnée d'une bague autoverrouillante survint l'invention. Une telle forme de bague comprend aussi un corps de bague circulaire ferme, désigné par la référence 20, , ayant des griffes de verrouillage 22 solidaires de lui, et des doigts de ressort 24 s'étendant circulairement sur le bord intérieur du corps de bague ; ces éléments sont à comparer au précédent corps de bague 10 montré en fig. 1, à ses griffes de verrouillage 12 et à ses doigts de ressort 16 s'étendant sur le pourtour de l'anneau mais, comme il s'agit d'une bague interne agencée pour être montée dans une ouverture d'enceinte, les griffes de verrouillage 22 font saillie radialement vers ltexté rieur à partir du bord extérieur du corps de bague 20, de ma- nière à être disposées pour fermer la surface de l'ouverture, et les doigts de ressort 24 s'étendant circulairement font saillie vers l'intérieur à partir du bord intérieur dudit corps de bague, et de là, s'étendent sur le pourtour de ce dernier. Un montage typique utilisant une bague de retenue autoverrouillante interne, telle qu'elle vient d'être décrite, est montrée en fig. 4, dans laquelle H représente une enceinte ayant une ouverture ou alésage cylindrique et P' une partie de machine disposée à l'intérieur de cette ouverture, et logée axialement le long de celle-ci par ladite bague interne. De préférence, on prévoit dans l'ouverture un épaulement 28 de butée de la bague, dont la fonction est comparable à celle de l'épaulement 18 de butée de bague, prévu sur l'arbre S et précédemment décrit. A titre illustratif, ledit épaulement 28 est défini par la paroi de fond annulaire d'un contre alésage qui débouche dans l'alésage cylindrique principal.Ainsi, comme il apparaîtra clairement à partir de la fig. 4, lorsque la bague 20, 22, 24 est insérée dans le trou de enceinte et serrée à l'intérieur de celui-ci jusqu'à ce que son corps annulaire soit étroitement bloqué contre l'épaulement 28, et se trouve ainsi dans un plan (ou dans une position) axial(e) fixe par rapport à l'alésage,ou ouverture, proprement dit, les extrémités libres des doigts de ressort 24, qui s'étendent sur le pourtour du corps de bague, sont disposées de manière à s'appuyer sur la face d'extrémité de la partie de machine P' à retenir et, par une conception appropriée des diverses parties composant le montage, elles exercent une pression élastique prédéterminée sur ladite partie de machine Pt. Ainsi, à l'encontre des bagues de retenue auto-verrouillantes antérieures, qui procurent un épaulement de retenue rigide, la bague de retenue de l'invention fournit en fait un épaulement élastique qui permet à la partie de machine retenue P' de se déplacer d'une distance limitée vers le corps fixé 20 de la bague, protegeant ainsi la bague contre les chocs appliqués brusquement et transmis vraisemblablement à la bague par ladite partie de machine, en les amortissant. En outre, en faisant varier la longueur et/ou la rigidité des doigts de ressort 24, la bague, dans son ensemble, peut être utilisée pour mettre en place la partie de machine P' à l'intérieur du trou, ou alésage, dans différentes positions axiales le long de ce trou, en relation avec différentes charges, précisément de la même manière que la bague externe peut être utilisée, comme décrit précédemment. Alors que le corps de bague 20 de la forme interne de la bague de retenue illustrée dans les fig. 3, 4 et 6 a été représenté comme étant plat ou plan, il peut, pour obtenir une résistance mécanique accrue ou un renforcement nécessaire, avoir la configuration tronquée montrée sur lafig. 4A, dans laquelle la référence 20x désigne le corps de bague, 22x les griffes de verrouillage, et 24x les doigts de ressort s'étendant circulairement. Il est aussi possible de donner une résistance accrue ou un renforcement nécessaire à la forme externe de bague de retenue représentée dans les fig. 1, 2 et 5, en donnant au corps de bague 10 de celle-ci une configuration tronquée correspondant à celle montrée dans la fig. 4A. La bague de retenue auto-verrouillante illustrée dans les fig. 7 à 10 comprend un corps de bague fermé ou anneau 30, qui est pourvu, le long de sa périphérie, d'un certain nombre de griffes de ressort 32, solidaires de l'anneau, également espacées, et faisant saillie radialement vers l'extérieur. Comme on le voit sur la fig 8, le corps de bague 30 a une forme tronquée ou tronconique en coupe transversale, ce qui accroît fortement sa resistance à la distorsion sous l'action des forces qui lui sont transmises par ses griffes de verrouillage 32, mais on peut lui donner une forme plate ou plane pour les applications dans lesquelles le renforcement du corps de bague apporté par sa forme tronquée n'est pas considéré comme nécessaire. Comme on le voit aussi sur la fig. 8, les griffes 32, faisant saillie vers l'extérieur, s'étendent à partir d'un rebord bridé circulaire 33 de faible hauteur radiale, situé autour de la périphérie du corps de bague tronqué, et d'une façon similaire, les griffes 34, faisant saillie radialement vers l'intérieur, s'étendent à partir d'un rebord bridé circulaire 35, de faible hauteur radiale, formé sur le bord intérieur, de plus petit diamètre, du corps de bague tronqué. Lesdits rebords bridés servent à deux fins, l'une étant de faciliter la production de la bague, et l'autre de permettre une régulation simple de la longueur de la griffe, ainsi qu'un calcul plus aisé de l'angle d'inclinaison des griffes 32 et 34, faisant saillie respectivement vers l'ex- térieur et vers l'intérieur. Lesdites griffes 32 faisant saillie vers l'extérieur fonctionnent comme des griffes de verrouillage par ressort, permettant à la bague dans son ensemble de s'auto-verrouiller contre la surface définissant l'ouverture d'une enceinte ou d'un logement de bague similaire, à laquelle ou auquel elle est assemblée simplement par insertion dans l'ouverture à une position axiale désirée.En conséquence, les griffes 32 sont inclinées dgun petit angle par rapport au plan général du corps de bague 30, dans une direction opposée à celle dans laquelle la bague est déplacée au cours de son montage ; et les bords d'extrémité libres des griffes, lorsqu'ils ne sont soumis à aucun effort, c'est-à-dire avant le montage de la bague, se trouvent sur un cercle de diamètre quelque peu plus grand que celui du cercle de l'ouver- ture de l'enceinte, ce qui entraîne la conséquence que l'inclinaison des griffes croît pendant et après l'insertion de la bague dans son trou. On comprend que le pouvoir de maintien d'une telle bague auto-verrouillante dans sa position montée, contre les poussées exercées par la partie retenue, dépend de plusieurs facteurs qui sont indépendants l'un de l'autre. L'un de ces facteurs est la résistance au cisaillement de l'organe porteur de bague, c'est à-dire l'enceinte, en supposant évidemment que cette matière n'est pas assez dure pour rendre les griffes de verrouillage en- tièrement inefficaces Un autre facteur est la résistance meca- nique de la brIde fermée ou du corps de bague, dont dépend sa résistance R a d' storsion sous l'action des forces qui lui sont transmises par ses griffes de verrouillage dans la direction d'in- inclinaison de ces dernières. Un troisième facteur est la résis- tanche des griffes de verrouillage au flambage en charge. On sup- posera que tous ces facteurs seront pris en considération lors de la conception d 'une bague pour chaque application ou montage particulier (e) dans laquelle ou dans lequel elle doit être utilisée. L'inclinaison des griffes 34 faisant saillie vers l'in- térieur est aussi calculée de manière que les griffes résistent à la déviation lorsqu'elles sont amenées à leur position d'appui contre la partie de machine retenue, si aucun jeu axial de ladite partie n'est désiré, on pour permettre auxdites griffes de servir de griffes de charge qui, dans tous les cas, communiquent une charge ou une force élastique sur la partie de machine à retenir, par exemple quand la bague est utilisée comme le ressort d'une soupape de retenue à boulet. En référence à la fig. 8, il semblerait que la longueur des griffes 34, faisant saillie radialement vers l'intérieur, c'est-à-dire le degré de leur saillie à partir du bord intérieur circulaire du corps de bague 30, soit telle que leurs bords d'extrémité libres soient situés sur un cercle de diamètre notablement plus petit que celui de la partie sphérique,ou partiellement sphérique, à retenir. On voit aussi sur la fig 8 que les griffes 34 de retenue de la partie de machine et dirigées vers l'intérieur, sont inclinées dans la même direction par rapport au plan général du corps de bague 30, que les griffes 32 de verrouillage faisant saillie vers l'extérieur. Des montages illustratifs utilisant avantageusement une bague de retenue auto-verrouillante telle que décrite sont représentés sur les fig. 9 et 10. En référence à la fig. 9, qui montre un joint à rotule, la référence 40 désigne la rotule de forme générale sphérique, portée par un ressort 42 non-tournant, et la référence 44 désigne, de façon générale, le logement de la rotule dudit joint. A titre d1illustration, la rotule 40 est représentée ayant son siège sur la surface mnterieure d'un prolonguement tronconique 46 prévu à l'extrémité dudit logement de rotule, contre lequel elle est maintenue par 2 'action d'une bague fie retenue auto-verrouillante 3taotelle que décrite préce- demment. Plus particulièrement, les griffes radiales de verrouil image 32 faisant saillie vers l'extérieur, de la bague 306 servent a verrouiller la bague dans son ensemble sur la surface intérieure d'une partie cylindrique 48, dont le logement de rotule est pourvu pour recevoir la bague 30a.Dans une telle position, les extrémités libres intérieures des griffes 34 faisant saillie radialement vers l'intérieur de la bague @ sont en contact avec la portion de surface partiellement sphérique de la rotule sphérique 40, qui est disposez de façon diamétralement opposée à l'autre portion de surface partiellement sphérique qui a son siège sur ia surface intérieure dudit prolongement tronconique 46 du logement de rotule. Grâce à une telle disposition la rotule du joint peut se régler elle-même le long de sa surface sphérique, c'est-à-dire qu'elle peut se déplacer vers une position de réglé relatif à partir de la position représentée, ou bien qu'elle peut tourner dans une mesure limitée, de façon a tenir compte de tout défaut d'alignement du montage dans son ensemble. Un tel réglage de la rotule peut avoir lieu sans jeu axial dans le cas où la rigidité des griffes 34 est telle qu'elle empêche le jeu axial, ou avec jeu axial dans le cas où les griffes ont la rigidité calculée de manière à permettre un jeu axial limité. A partir de ce qui précède, on voit que la bague de retenue 30a,avec ses griffes 34 de retenue d'organe dirigées vers l'intérieur, combine l'aptitude de la bague de retenue autoverrouillante classique de l'art antérieur, à s'auto-verrouiller en place lorsqu'elle est montée dans une ouverture d'enceinte, ou un alésage, avec l'aptitude d'un ressort du type bague, avec griffes ou doigts s'étendant radialement vers l'intérieur à partir du bord intérieur d'un corps de bague de forme générale circulaire, à retenir un corps ou un organe contre lequel lesdites griffes ou lesdits doigts s'appuient. En référence à la fig. 10, celle-ci représente une bague de retenue auto-verrouillante du type décrit ici, utilisée comme ressort de charge d'une soupape de retenue à bille ou boulet Dans ce but, les références 50, 51 désignent des armatures d'entrée et de sortie, respectivement, qui ensemble composent un corps de soupape ayant un trou de passage et des moyens appropriés à l'intérieur de ce trou définissant un siège de soupape 52. Une bille 54 est normalement maintenue en place contre ledit siège par les griffes 34 faisant saillie vers l'intérieur d'une bague de retenue 3telle que décrite précédemment.Pour permettre à ladite bague de s'auto-verrouiller elle-même en position de charge de la bille, l'ouverture de l'armature 51 comprend une portion cylindrique lisse 55 de plus grand diamètre que celui de la bille et celui du siège, et dans lequel la bille pénètre, et contre la surface intérieure de laquelle les griffes 32, faisant saillie radialement vers l'extérieur, sont en contact de façon verrouillante. On notera que, dans le montage de la fig. 1comme dans la fig. 9 précédemment décrite, les bords d'extrémité libres des griffes de retenue 34 faisant saillie vers l'intérieur, prévues sur la bague, servent de butoir à une portion de surface partiellement sphérique de la bille 54 qui est opposée à la portion partiellement spérique de la bille qui s'appuie sur le siège de soupape 52. On comprend, en outre, que par une conception appropriée de la bague, les griffes 34 imposeront une contrainte à la soupape de retenue à bille, car celle-ci maintient normalement la bille 54 étroitement appuyée contre le siège 52, mais elle permettra à la bille de se déplacer d'une distance pré-calculée au-delà dudit siège, si une pression de fluide exercée sur le côté d'entrée de la soupape, dépasse une valeur prédéterminée. A partir de ce qui précède, on notera qu'une bague de retenue auto-verrouillante, munie de griffes de retenue dirigées vers l'intérieur selon l'invention, peut être avantageusement utilisée comme moyen de ressort d'une soupape de retenue à bille ou boulet. Cela signifie que la bague de l'invention, lorsqu'elle est utilisée dans cette application, ne remplace pas à elle seule le ressort classique du type bobiné de l'art antérieur, mais aussi l'organe de retenue du ressort nécessaire pour monter et mettre en place un tel ressort. Ainsi, la bague de l'invention a la faculté, non seulement de remplacer deux organes par un seul, mais encore de permettre une réduction considérable de longueur du corps de soupape. 1 est évident que la bague d retenue auto-verrouillante 30a proposée ici peut aussi être utilisée avec ava@tage en remplacement des ressorts utilisés de manière classique dans les soupapes de soulagement et dans les soupapes tubulaires en général, par exemple en donnant à l'élément de soupape de celles-ci, la forme dune surface partiellement sphérique correspondant à la portion de la soupape de retenue 54 à bille ou boulet qui est en contact avec les griffes 34 faisant saillie vers l'intérieur de ladite bague.Dans de telles applications, en supposant que 1 on ait pris les dispositions nécessaires pour que les griffes auto- verrouillantes de la bague agissent comme il a été décrit, les griffes de la bague exerceront leur effet de charge sur ltélement de soupape de la soupape de soulagement ou tubulaire, precise- ment en chargeant la soupape à bille entièrement sphérique, de -la manière illustrée par la fig. 10. Sans autre analyse, on notera que chacune des formes ex terne et interne des bagues de retenue auto-verrouillantes cons- truites suivant les principes de l'invention, et les montages perfectionnes utilisant ces bagues, sont aptes à atteindre les buts décrits de manière simple mais efficace, et parfaitement sûre. Cependant, comme de nombreux changements peuvent être a- portés en mettant en oeuvre les constructions précédentes sa sortir du cadre de l'invention, il est précisé que tous les é- léments contenus dans la description qui précède, ou représentés dans les dessins annexés, seront compris dans un sens illustratif et non pas limitatif. REVENDICATIONS 1. Bague de retenue auto-verrouillante pour former un épau- lement de logement élastique pour une partie de machinez à- retenir contre ou dans un orzane porteur tel qu'un arbre, une e-- ceinte ayant ün alésage ou ouverture ou organe similaire, caractérisé par le fait qu'elle comprend vant de ressorts, solidaires du corps et espacées l'un de l'aux tre, qui s'étendent d'une façon générale radialement a partir du bord du corps, et sont inclInées dans une direction axiale à partir du corps de bague, selon un petit angle, et dont les bords d'extrémité libres se trouvent sur un cercle de diamètre pratiquement égal au diamètre dudit arbre ou de l'ouverture cu alésage d'enceinte ; ledit corps de bague ayant en outre, sur son bord opposé à celui dont partent les griffes, un certain nombre d'éléments en forme de languettes qui s'étendent de façon générale radialement à partir de ce bord, et un certain nombre de doigts de ressort reliés de façon solidaire à leurs extrémités correspondantes seulement auxdites languettes et s'étendant circulai rement et dans la même direction, le long d'arcs d'un cercle con centrlque à celui du corps de bague, lesdits doigts de ressort étant en outre inclinés à partir du corps de bague dans la direction axiale opposée ; et la longueur et la rigidité des doigts de ressort étant telles qu'ils appliquent effectivement une pression de ressort prédéterminée sur ladite partie de machine lors- que la bague, au cours de son montage sur ledit arbre ou dans son ouverture d'enceinte est déplacée contre ladite partie de machine. 2. Bague de retenue auto-verrouillante selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les griffes de verrouillage s'étendent radialement vers l'intérieur à partir du bord intérieur du corps de bague, et que les languettes s'étendent radialement à partir du bord extérieur du corps de bague, tandis que les doigts de ressort se présentent le long dudit bord extérieur. 3. Bague de retenue auto-verrouillante selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les griffes de verrouillage s'étendent radialement vers l'extérieur à partir du bord extérieur du corps de bague, et que les languettes s'étendent radialement vers l'intérieur à partir du bord intérieur du corps de bague, tandis que les doigts de ressort se présentent le long dudit bord intérieur. 4. Bague de retenue auto-verrouillante selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le corps de bague est plan. 5. Bague de retenue selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le corps de bague a la configuration d'un cône tronqué. A A titre de produit industriel nouveau, la combinaison d'une ba gue de reten @e selon ensemble des re-fendieations 1 et 4, ou l'en- semble de s revendications d et 5, ou l'ensemble des revendications 2 et 4, ou l'ensemble des revendications 2 ef; 5, et d'un arbore cylindrique présentant un épaulement. 7. A A titre de produit industriel :nouneaut la combinaison dune ba- gue de retenue selon l'ensemble des revendications t et 4, ou l'en- semble des revendications 1 et 5, ou l'ensemble des revendications 3 et 4,ou l'ensemble des revendications 4 et 5, et d'une ouverture cylindriqué dans une enceinte présentant un épaulement. 8. A titre de produit industriel nouveau, la combinaison selon 1' une des revendications 6 ou 7, dans laquelle l'organe porteur (arbre ou enceinte) est muni de moyens d'arrêt de la bague en différentes positions fixes. 9. Bague de retenue pour retenir un organe de forme générale sphérique à l'intérieur d'un trou, et contre tout mouvement non désiré dans la direction de l'axe de ladite bague, caractérisée par le fait qu'elle comprend un corps de bague circulaire fermé ayant des griffes de ressort solidaires de lui, faisant saillie radialement vers 11 extérieur a partir de sa périphérie, et des griffes solidaires de lui, faisant saillie radialement vers l'intérieur à partir de son bord intérieur, lesdites griffes faisant saillie vers l'extérieur étant inclinées dans une direction selon un petit angle à partir du plan général du corps de bague, et les bords d'extrémité libres de ces griffes se trouvant sur un cercle de diamètre légèrement plus grand que celui dudit trou pour lequel la bague est conçue, de sorte que lesdites griffes augmentent leur inclinaison lorsque la bague est montée dans le trou, et que leurs bords d'extrémité mordent dans la surface du trou, à un degré verrouillant le corps de bague contre tout mouvement dans la direction vers laquelle les griffes sont-inclinées, lesdites griffes faisant saillie vers l'intérieur étant inclinées selon un petit angle à partir du corps de bague dans la mdme direction que lesdites griffes faisant saillie vers 11 extérieur, et les bords d'extrémité des griffes faisant saillie vers l'intérieur se trouvant sur un cercle de diamètre notablement plus petit que celui dudit organe sphérique à retenir et se'et a en mSme temps de moyens de butoir pour ledit organe sphérique. 10. Bague de retenue selon la revendication 9, caractérisée par le fait que les griffes faisant saillie vers l'intérieur ont une rigidité calculée de manière à empêcher pratiquement tout jeu axial de organe de forme générale sphérique s'appuyant contre les bords d'extrémité de ces griffes, tout en permettant audit organe de régler sa position angulaire par rapport à l'axe de la bague 11.Bague de retenue selon la revendication 9, caractérisée par le fait que les griffes faisant saillie vers l'intérieur ont une rigi- dité calculée de manière à permettre un mouvement limité de l'orga- ne de forme générale sphérique dans la direction de l'axe de la bague. 12. Bague de retenue selon l'ensemble des revendications 9 et 10, ou l'ensemble des revendications 9 et 11, caractérisée par le fait que le corps de bague a une configuration tronconique. 13. Bague de retenue selon la revendication 12, caractérisée par le fait que les bords intérieur et extérieur du corps de bague tronconique sorft pourvus de rebords bridés de faible hauteur radiale, à partir desquels lesdites griffes font saillie. ,4. A titre de produit industriel nouveau, la combinaison d'une bague de retenue selon l'ensemble des revendications 9 et 10g ou l'ensemble des revendications 9 et 11, ou l'ensemble des revendications 9, 10 et 2, ou l'ensemble des revendications 9, 10 et 13, ou l'ensemble des revendications 9, 11 et 12, ou l'ensemble des revendications 9, 11 et 13, d'un organe à retenir de forme générale sphérique, faisant partie d'un dispositif tel qu'un joint à rotule ou qu'une soupape de retenue à bille ou à boulet, et d'un siège présenté par ledit dispositif propre à recevoir l'organe sphérique à retenir, ledit siège étant diamétralement opposé à la bague de retenue. 15. A titre de produit industriel nouveau, la combiiiaison de moyens présentant un trou cylindrique ayant des moyens servant de siège pour un organe à retenir, d'un organe de forme générale sphérique ayant une portion de surface agencée pour s'appuyer sur lesdits moyens de siège, et d'une bague de retenue auto-verrouillante servant normalement à retenir ledit organe appuyé sur lesdits moyens de siège, ladite bague comprenant un corps de bague annulaire fermé ayant des griffes de ressort solidaires faisant saillie radialement vers l'extérieur à partir de son bord périphérique, et des griffes solidaires faisant saillie rad2ale- ment vers Igintérieurà partir de son bord intérieur';; lesdites griffes faisant saillie vers l'extérieur étant inclinés d'un petit angle par rapport au plan général du corps de bague, et dans une direction telle u'elles sont orientées de manière à stélolgner dudit organe à retenir, et les bords d'extrémité libres de ces griffes se trouvant sur un cercle de diamètre légè rement plus grand que celui du trou cylindrique, de sorte que la bague slauto-verrouiile contre la surface du trou propre à assurer son montage dans ledit trou, lesdites griffes faisant saillie vers l'intérieur étant aussi inclinées par rapport au plan général du corps de bague et dans la même direction que les griffes faisant saillie vers l'extérieur, les bords d'extrémité libres des griffes faisant saillie vers l'intérieur se trouvant sur un cercle de diamètre inférieur à celui dudit organe sphérique et étant en contact avec.une portion de surface sphérique dudit organe située à l'opposé de la portion de surface qui s'appuie sur lesdits moyens de siège. 16. A titre de produit industriel nouveau, la combinaison selon la revendication 15, dans laquelle les moyens présentant un trou cylindrique comprennent l'enceinte relativement fixe d'un joint à rotule, et l'organe à retenir comprend la rotule de forme générale sphérique dudit joint ; et dans laquelle les griffes faisant saillie vers l'extérieur verrouillent effectivement la bague dans son ensemble contre la surface définissant le trou de ladite enceinte, dans une position telle que les griffes dirigées vers l'intérieur s'appuient contre la rotule et la retiennent effectivement contre tout jeu axial, tout en permettant à la rotule de régler sa position angulaire par rapport à l'axe du corps de bague et à l'enceinte. 17. A titre de produit industriel nouveau, la combinaison selon la revendication 15, dans laquelle les moyens présentant ledit trou comprennent une soupape ayant un trou axial pourvu de moyens servant de siège pour une bille servant d'élément obturateur de ladite soupape, et d'une portion de trou à surface lisse de diamètre élargi, disposée de façon contiguë auxdits moyens de siège; dans laquelle ledit organe de forme générale sphérique comprend une soupape de retenue à bille ou à boulet, ayant une portion de surface sphérique propre à s'appuyer sur lesdits moyens de siège et une portion de surface sphérique diamétralement opposée, s'étendant à l'intérieur de ladite portion de trou à surface lisse ; et dans laquelle les griffes faisant saillie vers l'extérieur auto-verrouillent la bague dans son ensemble contre la surface définissant le trou de ladite portion de trou de diamètre élargi, et dans une position telle que les extrémités libres des griffes faisant saillie vers l'inte- rieur s'appuient contre ladite portion de surface sphérique diamétralement opposée de ladite bille