La pressente invention se rapporte à un dispositif applicable à un appareil téléphonique, permettant de former un numéro d'appel, sans actionner le cadran d'appels Il est connu que, dans un appareil téléphonique normal, la formation d'un numéro appel est confiée à un cadran d'appel dont les manoeuvres produisent, pour chaque chiffre du numéro d'appel, une succession d'ouvertures momentanées du circuit téléphonique, dont le nombre est égal au chiffre précité. Le signal d'appel té phonique est donc constitue' par une succession appropriée de zé- ros de courant, transmise aux organes sélecteurs appropriés du central. Il est également connu que, pour le moment, le nombre de lignes tdléphoniques disponibles est inférieur au nombre nécessaire pour le débit de l'immense trafic téléphonique requis, de sorte que, en particulier dans le cas d'appels téléphoniques automatiques interurbains, il arrive souvent que l'on trouve les lignes surchargées et que l'on reçoive ainsi le signal *occupés extreme- ment désagréable0 Cela implique, comme on le sait, de répéter chaque fois la manoeuvre du cadran d'appel, avec les pertes de temps, les possibilités dterreur, la nervosité, etc.. qui en résultent, en particulier si le numéro à former se compose de chiffres nombreux0 L'invention a, par suite, pour objet un dispositif devant entre appliqué à un appareil téléphonique normal, permettant de former un numéro appel sans manoeuvrer le cadran d'appel, mais en effectuant, à la place, une manoeuvre d'introduction extremement simple d'une carte perforée, et en laissant ensuite au dispositif lui-meme la tache d'effectuer automatiquement toutes les opérations nécessaires à former un signal téléphonique absolument identique à celui que l'on obtiendrait en actionnant le cadran de manoeuvre. Selon l'invention, on atteint ce but au moyen d'un dispositif caractérisé par le fait qu'il comprend un siège de logement d'une carte perforée comportant une succession de groupes équidistants de perforations successives, rangés suivant une logique qui prévoit, pour chaque chiffre du numéro d'appel, un groupe de perforations successives en nombre régal audit chiffre du numéro d'appel, un lecteur de cartes commandé pour se déplacer par rapport audit siège de logement, de façon à lire successivement toutes les perforations que comporte une carte introduite dans ledit siège, un interrupteur électrique pouvant être inséré en série dans le circuit téléphonique d'un appareil téléphonique et un élément de manoeuvre dudit interrupteur, relié fonctionnellement au lecteur de cartes, de façon à commander une ouverture momentanée dudit interrupteur, chaque fois que ledit lecteur détecte une perforation de la carte, 1l est évident que, lorsqu'on applique un dispositif de ce genre à un appareil téléphonique normal, les opérations nécessaires pour former un numéro d'appel se réduisent à la simple introduction d'une carte perforée de façon appropriée, dans le siège de logement prévu dans ledit dispositif auxiliaire,puis c'est le dispositif lui-même, mis, bien entendu, en fonctionnement par une commande manuelle ou par un organe approprié sensible à l'introduction de la carte, qui exécute automatiquement toutes les opérations nécessaires pour former le signal d'appel téléphonique désiré0 Il résulte clairement de tout cela une simplification sflre des opérations d'appel, de moins grandes pertes de temps et l'impossibilité pratiquement absolue d'erreurs dans la formation du numéro. Bien entendu, l'utilisateur gardera à sa disposition, rassemblées dans un réceptable de petites dimensions approprié, un certain nombre de cartes perforées conformément aux numéros de téléphone des abonnés qu'il a le plus souvent ltoccasion d'appeler. Sn tout cas, il pourra toujours garder à sa disposition d'autres cartes non perforées dans lesquelles il pourra, au moment voulu, pratiquer les perforations nécessaires pour former un numéro de téléphone différent. fl sera particulibrement utile, à ce propos,d'utili ser un type de carte, constituant un élément de ltinvention,compor- tant une succession régulière de petites fenetres fermées par des parois peu résistantes, pouvant autre perforées au moment voulu selon la combinaison convenant le mieux. Il y a également lieu de noter que l'application du dispositif selon l'invention n'exclut pas, de la façon la plus absolue, l'utilisation classique de l'appareil téléphonique, étant donné que, lorsqu'aucune carte n'est introduite dans le siège de logement approprié, le lecteur reste au repos et que, par conséquent, l' rupteur inséré dans le circuit téléphonique de l'appareil reste fermé, ce qui permet, dans ces conditions de former un numéro d'appel quelconque en manoeuvrant de façon entièrement anormale le cadran d'appel.L'application du dispositif selon l'invention n'impli- que donc pas de modifications de la structure et du fonctionnement de l'appareil téléphonique, mais il donne simplement la possibilité d'éviter, lorsqu'on veut, de répéter la manoeuvre du cadran d'appels La description détaillée qui va suivre, et le dessin annexé donnés uniquement à titre d'exemples non limitatifs, feront bien comprendre comment l'invention peut être réalisée Sur le dessin annexé la figure 1 est une vue en perspective de ltensemble formé par un appareil téléphonique normal et un dispositif selon l'invention qui lui est appliqué les figures 2 et 3 représentent, respectivement suivant une vue de face et une vue d'arrière, une carte perforée conçue pour entre utilisée avec un dispositif auxiliaire tel que celui qui est représenté sur la figure 1 la figure 4 est une vue en coupe transversale du dispositif, en position de repos; la figure 5 est une vue en coupe mariale dudit dispositif,sui- vant la ligne V-V de la figure 4 la figure 6 est une vue en perspective, le couvercle étant retiré, dudit dispositif, pendant une phase de fonctionnement,la carte perforée étant insérée; la fibre 7 est une vue en coupe, analogue à celle de la figure 5, mais le dispositif étant dans la phase de fonctionnement, comme sur la figure 6; la figure 8 est une vue en coupe analogue à la figure 7,mais le dispositif étant dans un état ultérieur, à la fin de la lecture d'une carte; ; la figure 9 représente le schéma de principe de la liaison réalisée entre 11 appareil téléphonique et le dispositif auxiliaire représenté sur les figures précédentes; la figure 10 représente le schéma de montage complet dudit dispositif0 L'ensemble représenté sur la figure 1 comprend un appareil téléphonique normal 1, comportant un écouteur 2, un cadran d'appel 3, et un cible téléphonique 4 ( que l'on suppose bifilaire ici),et un dispositif conforme à l'invention 5, qui constitue également un support de l'appareil téléphonique 1 et est relié à ce dernier par un câble trifilaire 6 et au réseau téléphonique normal par un autre cable trifilaire 7. Le dispositif 5 comprend un élément de bottier de base 8 et un couvercle 9 comportant une extrémité rehaussée 10. Sur cette dernière se trouvent non seulement un voyant 11 et un bouton dan nulation d'appel 12, mais aussi une fente 13 par laquelle on-peut introduire, dans un siège de logement approprié formé à l'intérieur du dispositif 5, une carte, telle que celle qui est représentée sur les figures 2 et 3. Cette carte, désignée dans son ensemble par la référence numérique 14, consiste en une plaquette de matière plastique 15 dans une zone en forme de couronne circulaire 16 de laquelle sont formées préalablement une succession régulière de petites fenêtrés 17 séparées par des secteurs 18, dont chacune est fermée initialement par une paroi peu résistante 19. Eli rompant ces parois 19 (par exemple, en utilisant un outil perforateur approprié) on peut former dans la zone en forme de couronne circulaire 16 de la carte,une succession de groupes équidistants de perforations successives 20 rangées selon une logique qui prévoit, pour chaque chiffre, d'un numéro d'appel à former, un groupe de perforations successives en nombre égal au chiffre précité.Selon cette logique, la carte représentée sur les figures 2 et 3 (comportant un premier groupe de perforations 21 de quatre perforations, un second groupe 22 de deux perforations, un troisième groupe 23 de six perforations, un quatrième groupe 24 de dix perforations, un cinquième groupe 25 de cinq perforations, un sixième groupe 26 de trois perforations et un septième groupe 27 de neuf perforations) a été, à titre d'exemple, perforée de façon à représenter un numéro de téléphone à sept chiffres 4260539.11 y a lieu de noter que lton a prévu que les différents groupes de perforations se succèdent dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre (lorsqu'on regarde la figure 2) et que la première perforation du premier groupe soit toujours au niveau de la première des fenêtres 17.En outre, dans des buts que l'on expliquera plus clairement par la suite, on prévoit que les différents groupes de perforations sont séparés entre eux par au moins quatre (cinq sur les figures 2 et 3) positions perforables non utilisées. Comme il ressort des figures 2 et 3 la carte 14 comporte deux encoches latérales 28 et 29, un évidement allongé 42 dirigé axialement, allant du ctté inférieur de la plaquette 15 au centre de la couronne circulaire 16 en direction axiale, et deux petites encoches inférieures 30. Les encoches et 11 évidement précités ont pour rôle, comme on l'expliquera avec davantage de détails dans la suite, de réaliser l'accouplement de fonctionnement nécessaire entre la carte et les éléments constitutifs intérieurs du disposi tif 5, lorsqu'on introduit ladite carte dans la fente-13. Comme il ressort des figures 4 à 8, le groupe de fonctionne ment logé à l'intérieur du boîtier de protection constitué par 11 élément de base 8 et le couvercle 9 comprend, en premier lieu,un lecteur de cartes formé par une ampoule électrique 31 et un photo transistor 32 maintenu constamment en regard de ladite ampoule. L'ampoule 31 est montée sur un disque 33 calé sur un arbre de com mande 74 ontratné en rotation autour de son axe par un groupe moteur-réducteur 35 et alimenté électriquement par contact de frottement entre deux bagues conductrices 36 portées par la péri phérie du disque 33 et deux lamelles conductrices 37 liées à un support fixe 38 et reliées électriquement à un circuit d'alimenta- tion, d'une façon qu'on expliquera plus loin.Le phototransistor 32 est, à son tour, monté sur un autre disque 39 fixé également à un arbre de commande 94, de façon à demeurer- à une certaine distance du disque 33, et il est relié électriquement à un circuit d'uti lisation (qui sera décrit plus loin) par contact de frottement entre deux bagues conductrices 40 portées par la périphérie du dis que 39 et deux lamelles conductrices 41 reliées au support fixe 38. Le disque 39 comporte également un taquet 45 entrant en contact avec le contact mobile 44 d'un interrupteur normalement ouvert 45, dont le ralle ressortira de la suite. L'intervalle existant entre les disques 33 et 39 constitue un siège de logement de la carte 14 qui se place Justement, lorsqu'on l'introduit dans la fente 13, entre les deux disques précités, cheval sur l'arbre 34 ( inséré dans l'évidement 42 de la fiche).la fiche 14 étant introduite dans ce siège de logement, deux ressorts 46 s'engagent s'engagent dans les encoches 30 de la carte et poussent cette carte en l'amenant dans une position soulevée qu'on peut lui faire quitter en la faisant descendre par une pression appropriée.Ce faisant, on peut réaliser l'accouplement de retenue entre les deux encoches latérales 28 et 29 de la carte et les palettes 47 et 48 de deux électro-aimants 49 et 50 pouvant entre amenés de façon ap propriée en position de désaccouplement.Cette poussée vers le bas de la carte 14 peut également provoquer,par l'intermédiaire du côté inférieur de la carte, la manoeuvre de fermeture du contact mobile 51 d'un interrupteur général normalement ouvert 52.Comme il ressort de la figure 7, les encoches 28 et 29 et les palettes 47 et 48 sont disposées de façon que, lorsque la carte 14 est bloquée en position abaissée, la zone de cette carte qui est interposée entre l'ampoule 31 et le phototransistor 32 soit celle conformée en couronne circulaire, qui a été désignée par la référence numérique 16, c'est-à-dire la zone comportant des perforations 20. De dispositif 5 comprend en outre, sur une plaquette de circuits imprimés logée à l'arrière du groupe moteur-réducteur 35, tout un ensemble électronique de commande et d'interconnexion du moteur 35, de l'ampoule 31, du phototransistor 32, des interrupteurs 45 et 52, des électro-aimants 49 et 50, du témoin 11, du bouton 12 et des cibles 6 et 7 dont les détails sont représentés sur la figure 10. Comme il ressort de cette figure 10, l'ensemble de commande et dtinterconnexion électronique cite' comprend, en premier lieu, un transformateur d'alimentation 53 constitué par un primaire 54, deux secondaires 55 et 56 et un noyau 57 à la masse, en mSme temps que l'une des trois bornes 58, 59 et 60 du câble d'amenée de courant alternatif 7.Une extrémité du primaire 53 est reliée à la borne 60 par l'intermédiaire du montage en parallèle d'un condensateur 61 et d'une résistance 62, tandis que l'autre extrémité du primaire est reliée à la borne 58 par l'intermédiaire du montage en série de l'interrupteur général 52 et d'un fusible de protection 63. Cette autre extrémité du primaire 54 est, en outre, reliée également à la borne 60 par l'intermédiaire du montage en série de l'lnterrupteur 45, d'un contact normalement ouvert 65a faisant partie d'un relais 65 qui sera décrit plus loin, et de deux électro-aisants 49 et 500 Entre cette autre extrémité du primaire 54 et la borne 60 est enfin intercalé également le montage en série du témoin 11 et d'une résistance 66. Les deux extrémités du secondaire 55 sont, par contre, reliées aux bornes du groupe moteur-réducteur 35, ainsi quaux deux noeuds d'alimentation alternative d'un redresseur à pont de diodes 67 dont le noeud de sortie négatif, à potentiel nul, est relié directement à une borne 68a et dont le noeud de sortie positif est relié à une borne 70a par un fusible 71 et à une borne 69a par 1' intermé- diaire du montage en série du fusible 71 et de deux résistances 72 et 75. Utxi condensateur 74 est intercalé entre la borne 68a et un point intermédiaire entre les résistances 72 et 73, tandis qu'un condensateur 75, une diode Zener 76 et un autre condensateur 77, en parallèle entre eux, sont intercalés entre les bornes 69a et 68a. Aux deux extrémités du secondaire 56 est, par contre, reliée (par l'intermédiaire des bagues conductrices citées 36 et des lamelles conductrices correspondantes 37) l'ampoule 31 qui, comme on l'a expliqué précédemment, est accouplée optiquement au phototransistor 32 ( qui en reçoit la lumière par les perforations éventuelles de la carte 14 et une fente mince 78 pratiquée dans la paroi frontale du disque 39, figures 4, 5, 7 et 8)-. La base et l'émetteur du phototransistor 52 sont reliés en commun et, par l'intermédiaire de deux bagues conductrices 40 et de la lamelle correspondante 41, à une borne 68b reliée à la borne 68a précitée.Le collecteur du phototransistor 32 est, quant à lui, relié non seulement à la borne 68b par l'intermédiaire d'un condensateur 79, mais aussi à la borne d'entrée 80a d'un amplificateur à circuit intégré 80 ( du type connu dans le commerce sous la dénomination "TRA861") dont l'autre borne d'entrée 80b est reliée à un noeud central d'un répartiteur de tension formé par deux résistances 81 et 82 montées en série entre la borne 68b et une borne 70b reliée à la borne 70a précitée.L'amplificateur 80 comporte également deux bornes d'alimentation 80c et 80d reliées respectivement aux bornes 68b et 70-b, une borne 80f en l'air et une borne de sortie 80e reliée à la borne 70b par l'intermédiaire de deux résistances en série 83 et 84,dont le point commun est relié au collecteur du photo-transistor 32 par une résistance 850 La borne de sortie 80e de l'amplificateur 80 est salement reliée à une borne d'entrée 86c d'un multivibrateur bistable à circuit intégré 86 ( du type connu dans le commerce sous la dénomination (ZHlll) comportant également deux bornes 86r et 86p reliées à la borne 70b, une borne 86h reliée à la borne 68b, deux bornes 86d et 86e reliées entre ellesfdeux autres bornes 86! et 86n reliées entre elles, quatre bornes 86b, 86i, 861 et 86m en l'air, deux bornes 86a et 869 reliées à la borne 68b par l'intermédiaire de condensateurs 87 et 88 et deux bornes de sortie 86g et 860. La borne de sortie.860 du multivibrateur bistable 86 est reliée à une borne d'entrée 89 d'un multivibrateur monostable à circuit intégré 89 du type connu dans le commerce sous la dénomination tyZE 101", qui comporte également une borne 89a reliée à la borne 68b par l'intermédiaire d'un condensateur 90, trois bornes 89c, 89d et 89e reliées entre elles, trois bornes 89b, 899 et 890 en l'air, une borne 89r reliée à la borne 70b, une borne 89q reliée à la borne 89a par I'intenaédiaire d'une résistance fixe 91 et dune résistance variable 92 en série, une borne 89n reliée à la borne 68b par l'intermédiaire d'un condensateur 93, deux bornes 89n et 89m reliées entre elles et deux bornes 891 et 89i reliées entre elles et reliées également à une autre borne 89h. La borne de sortie 86 g du multivibrateur bistable 86 est, elle, reliée à deux bornes 94m et 94n dtn autre multivibrateur mono stable à circuit intégré 94 (du type connu dans le commerce sous la dénomination "FZK 101") ,qui comporte également une borne 94 reliée à la borne 68b par l'intermédiaire d'un condensateur 95, trois bornes 94b, 94f et 94o en l'air, trois bornes 94c, 94d et 94e reliées entre elles, une borne 94g reliée à deux bornes reliées entre elles 89m et 89n du multivibrateur monostable 89, une borne 94h reliée à la borne 68b, une borne --94i reliée à une autre borne 941, à la borne 94h précitée et à la borne 89h du multivibrateur monostable 89 une borne 94p reliée à la borne 68b par l'intermédiaire d'un condensateur 96, une borne 94q reliée à la borne 94a par l'intermédiaire d'une résistance fixe 97 et d'une résistance variable 98 en série, et une borne 94r relise à la borne 70b. Les bornes 89m et 89n du multivibrateur mono stable 89 et la borne 94g du multivibrateur mono stable 94, mises en commun comme on l'a expliqué précédimment, sont reliées par l'intermédiaire d'une résistance 99 à la base, reliée à la borne 68b par l'intermédiaire d'une résistance 100, d'un transistor NPN 101 dont ltémet- teur est relié au collecteur d'un autre transistor NPN 102 dont l'émetteur est relié directement à la borne 68b et dont la base est reliée à la borne 70b par l'intermédiaire d'une résistance 103 et à la borne 63b par l'intermédiaire du montage en parallèle d'un condensateur 104 et d'une résistance 105.Le collecteur du transistor 101 est relié à une borne 69b ( à son tour, reliée à la borne 69a) par l'intermédiaire du montage en parallèle d'une diode 106 et d'un relais 107 et il est relié, en outre, par l'inter lédiaire d'une résistance 108, à la base d'un transistor PNP 109. Ce dernier a sa base reliée également à la borne 69b par l'intermédiaire d'une résistance 110, son émetteur relié directement à la borne 69b et son collecteur relit à la borne 68b par l'intermé- diaire d'un montage parallèle comprenant un relais 1l1, une diode ll2 et un potentiomètre 1l3 et un condensateur 114 en série. Les bornes 70b et 68b sont reliées entre elles par une résistance 15 et une diode SCR 116 en série, (au silicium commandée) diode dont l'anode est également reliée à la borne 68b par l'intermédiaire du montage en série de-l'interrupteur àbouton-poussoir normalement ouvert 112, d'une résistance 117 et d'un interrupteur normalement ouvert 65b commandé par le relais 65. L'anode de la diode SCR 116 est, en outre, reliée, par l'intermédiaire d'une résistance fixe 118 et d'une résistance variable 119, à l'émetteur (relié à la borne 68b par l'intermédiaire d'un condensateur 120 tout comme par l'interrupteur 652 d'non transistor uniJonction 121 dont une première base est reliée à l'anode de la diode SCR 116 par l'intermédiaire d'une résistance 122 dont la seconde base est reliée à la borne 68b par 11 intermédiaire d'une résistance 123 et à l'électrode de commande de la diode SCR 116 par l'intermédiaire d'une résistance 1240 Le montage de la figure 10 comprend, en outre, une liaison entre la borne 70a et la borne 68b, qui est réalisée par le montage en série du relais 65 et d'un circuit parallèle formé par deux interrupteurs normalement ouverts 65c et lua commandés respectivement par les relais 65 et 111. Enfin, le circuit de la figure 10 comprend deux interrupteurs 107a et lllb, le premier normalement fermé et commandé par le relais 107 et le second normalement couvert et commandé par le relais lll.L'interrupteur 107a, en parallèle avec lequel sont montés en série une résistance 124 et un condensateur 64, est intercalé en série entre deux (125 et 127) des trois bornes terminales 125, 126 et 127 du cabre 6. L'interrupteur lllb est, à son tour, intercalé -en série entre les deux bornes 125 et 126. La liaison électrique entre le circuit de la figure 10 et le circuit téléphonique de l'appareil 1 est réalisée de la façon représentée sur la figure 9, où les références numériques 128 et 129 indiquent les deux fils qui composent le câble téléphonique 4 et la référence numérique 130 désigne un interrupteur normalement fer mé commandé par le cadran d'appel 3. Comme on peut le voir, les bornes 125 et 127 sont rdunies au fil 129 aux deux extrémités d'un tron çon interrompu dudit fil, de façon que l'interrupteur 107a soit in tercalé en série dans le circuit téléphonique normal, commandé par ltinterrupteur 13Q, tandis que la borne 126 est réunie au fil 128, de façon que l'interrupteur lllb soit intercalé en parallèle sur l'interrupteur 1300 La structure étant conforme à la description pre'cédente, l'en- semble formé par l'appareil tdléphonique 1 et le dispositif auxiliaire 5 fonctionne de la façon suivante .ant qu'aucune carte perforée, telle que la carte 14 des figures 2 et 3, n'est introduite dans la fente 13 et, par suite, entre les deux disques rotatifs 33 et 39 (figure 5),1'interrupteur général 52 est ouvert, de sorte que, lorsqu'il se produit une coupure d'alimentation, le témoin 1l s'éteint et signale ainsi l'état de repos de l'appareil, les élec troaimants 49 et 50 sont au repos, les relais 65, 107 et 111 sont désexcités, l'interrupteur lllb est ouvert et l'interrupteur 107a est fermé; dans cet état, le circuit téléphonique de l'appareil 1 est commandé, comme il est normal, par l'interrupteur 130 associé au cadran d'appel 3 et lton peut composer un numéro quelconque désiré en manoeuvrant de façon classique le cadran d'appel 3. En introduisant une carte perforée, par exemple la carte 14 dans la fente 13, et en la poussant à fond vers le bas, jusqu'd ce que l'on obtienne l'accouplement entre les palettes 47 et 48 des électro-aimants 49 et 50 et les encoches 28 et 29 de la carte (figure 7), on provoque la fermeture de l'interrupteur général 52, de sorte que non seulement le témoin 11 s'allumé, mais l'ampoule 31 s'allume et le groupe moteur-réducteur 35 entre en fonction.Les disques 33 et 39 commencent à tourner solidairement et, ce faisant, le lecteur formé par la lampe 31 (élément émetteur) et le phototransistor 50 (4liement récepteur) explore toute la bande annulaire 16 de la carte 14, dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre à partir de l'évidement 42 (état de départ représenté sur les figures 4 et 5). Lorsque la lampe 31 dirige son faisceau lumineux vers une petite fente 17 fermée par une paroi 19, le photo-transistor 32 ntest pas excité par ce faisceau lumineux, de sorte que les multivibrateurs 86, 89 et 94 restent dans leur état initial, le transistor 101 reste bloqué, ainsi que le transistor 109, et les relais 107 et 111 restent désexcités, de sorte que les interrupteurs 107a et llîb également restent dans l'état de repos de la figure 10 et qu'aucun zéro de courant n'est envoyé à la centrale par le câble téléphonique 4 Lorsque, par contre une perforation 20 s'interpose entre la lampe 31 et le phototransistor 32, le phototransistor 32 change d'état de conduction et il envoie, par l'interiédiaire de l'amplificateur 80, au multivibrateur bistable 86, un signal qui le fait changer d'état. Par conséquent, le multivibrateur monostable 89 effectue une oscillation (dont la durée dépend de l'étalonnage du potentiomètre 92), à la fin de laquelle est commande une oscillation (dont la durée dépend de l'étalonnage du potentiomètre 98)du multivibrateur mono stable 94.Le résultat de cette dernière oscillation est le changement d'état de conduction (pendant toute la période d'instabilité du multivibrateur 94) du transistor 101 qui, conduisant ainsi que le transistor 102, provoque ltexcitation momentanée du relais 107 et, par suite, l'ouverture momentanée de l'interrupteur 107a avec ltenvoi corrélatif d'un zéro de courant, par l'intermédiaire du cable 4.En même temps, le transistor 109 change d'état de conduction, de sorte que le relais 111 s'excite et provoque également la fermeture de l'interrupteur Illa, de sorte que (s'il s'agit de la première perforation lue, comme il ressortira plus clairement de la suite), le relais 65 'excite, en provoquant la fermeture des interrupteurs 65a (sans autre effet, car l'interrupteur 45 sera, à ce moment ouvert, figures 6 et 7), 65b (également dans ce cas sans autre effet) et 65c (le relais 65 devient ainsi maintenu automatiquement). Dès que le multivibrateur monostable 94 achève son oscillation, le transistor 101 se bloque de nouveau, ainsi que le transistor 109, de sorte que le relais 107 se désexcite, en provoquant la réouverture de ltIaterrupteur 107a, tandis que le relais 11l reste momentanément excité, par suite de la charge accumulée sur le condensateur 114, et ne se désexcite qu'avec un certain retard, déterminé par la constante de charge du circuit RC formé par le potentiomètre 113 et le condensateur 114.Ce retard, réglable par le potentiomètre 113, a pour but de maint-enir court-circuité 11 appareil téléphonique (par l'intermédiaire de 1'interrupteurillbD, jusqu'à ce que le reste du circuit ait effectué la commutation inverse. le relais 111 étant désexcité, l'interrupteurlfla s'ouvre de nouveau également, mais cela n'a aucun effet sur le relais 65, qui est maintenu en état d'excitation par l'interrupteur fermé 65c. Les disques 33 et 39 poursuivant leur rotation, le lecteur de cartes formé par l'ampoule 31 et le phototransistor 32 explore successivement toutes les positions perforables de la carte 14, en commandant de la façon précédemment décrite une ouverture du circuit téléphonique de l'appareil 1, chaque fois qu'il lit une perforation 20o Il en résulte un signal téléphonique ayant une succea- sion de zéros de courant absolument identique à celle des perîora- tions 20 de la carte 14, ou bien, dans le cas en question , une succession composée par un premier groupe de quatre zéros de courant, un second groupe de deux zéros de courant, un troisième groupe de six zéros de courant, un quatrième groupe de dix zéros de courant, un cinquième groupe de cinq zéros de courant, un sixième groupe de trois zéros de courant et un septième groupe de neuf zéros de courant. Cette succession correspond exactement, ce qui est clair pour les spécialistes de la téléphonie, à un signal téléphonique se rapportant au numéro d'appel 4260539, ctest-à- dire à un numéro absolument identique à celui qui a été consigné sur la carte 146 Les distances physiques séparant les différents groupes de perforations 20 ont, évidemment, pour but d'engendrer entre les différents groupes de zéros de courant du signal télé- phonique, les intervalles de tempsiiécessaires pour que les sélecteurs du central puissent distinguer les différents chiffres du nu métro d'appel et sélectionner ainsi le poste d'abonné correct. Lorsque les disques 33 et 39 ont tourné d'un tour complet, et que la lecture complète de la carte est donc -achevée, le taquet 43 tourne et rencontre le contact mobile 44 de l'interrupteur 45 (figure 7), de sorte que ce dernier (qui stouvre, dès que les disques 33 et 39 commencent à tourner) se referme et provoque ainsi ltexci- tation des électro-aimants 49 et 500 Ainsi, les palettes 47 et 48 et les encoches 28 et 29 n'étant pas accouplées, les ressorts 46 poussent vers le haut la carte 14 (figure 7), que l'on peut donc retirer de la fente 13. Ce soulèvement de la carte 14 provoque,bien entendu, la réouverture de l'interrupteur général 52 et la mise au repos subséquente du dispositif 5.L'utilisateur, qui aura préalablement soulevé l'dcouteur 2, peut cependant continuer à écouter le signal de central et parler ensuite avec l'abonné appelé (bien entendu, si la ligne est libre et Si l'abonné répond). Pour éviter que l'excitation des dlectro-aimants 49 et 50 puise avoir des effets négatifs sur l'état des relais 107 et 111 et provoquer éventuellement la production d'un zéro de courant ul térieur qui fausserait l'appel effectué, on prévoit le groupe de montage mémorisateur comprenant le transistor unijonction 121, le condensateur 120, la diode SCR 1l6 et le potentiomètre 119. Ce dernier est, en effet, réglé de façon que, juste avant le rdaccouple- ment entre le taquet 43 et le contact 44, la charge accumulée dans le condensateur 1-20 atteigne la valeur qui provoque la conduction du transistor adjonction 121.Cela provoque, bien entendu, l'amorçage de la diode SCR 116 et donc le court-circuitage de toute la partie supdrieure du montage de la figure 10, et rend donc les relais 107 et 111 insensibles aux courants éventuellement induits par les électro-aimants 49 et 50. Si, pour une raison quelconque, on désire annuler l'appel en question, on peut le faire (pendant la lecture de la carte) en appuyant sur le bouton 12). Ce faisant, on provoque en effet le court-circuitage de la partie supérieure du montage de la figure 10 et, par suite, la chute des relais 107 et llQv Bien entendu, il suffira ensuite d'attendre la fin de la rotation des disques 33 et 39 (c'est-à-dire le rdaccouplement du taquet 43 et du contact 44) pour pouvoir remettre au repos le dispositif 5 et, par suite, retirer la carte introduite. - REVESDICATIONS lo Dispositif applicable à un appareil téléphonique permettant de composer un numéro d'appel sans manoeuvrer le cadran d'appel, caractérisé par le fait qu'il comprend un siège de logement d'une carte perforée comportant une succession de groupes équidistants de perforations successives rangées suivant une logique qui prévoit, pour chaque chiffre du numéro d'appel, un groupe de perforations successives en nombre égal audit chiffre du numéro d'appel, un lecteur de cartes commandé pour se déplacer par rapport au singe de logement, de façon à lire successivement toutes les perforations que comporte une carte introduite dans ledit siège, un interrupteur électrique pouvant outre intercalé en série dans le circuit téléphonique d'un appareil téléphonique et un d ment de manoeuvre dudit interrupteur, relié fonctionnellement au lecteur de cartes, de façon à provoquer une ouverture momentanée de cet interrupteur, chaque fois que le lecteur détecte une perforation de la carte. 2.- Dispositif selon la revendication 1, dans lequel sont pré- vus un autre interrupteur monté en parallèle sur l'appareil téléphonique et un élément de manoeuvre de cet autre interrupteur re li fonctionnellement au lecteur de cartes, de façon à provoquer une fermeture momentanée dudit autre interrupteur, au moment de chaque ouverture de l'interrupteur précité. 3.- Dispositif selon la revendication 2, dans lequel ledit élément de manoeuvre de l'interrupteur mentionné en premier lieu est constitué par un premier relais normalement désexcité, et le dit autre élément de manoeuvre dudit autre interrupteur est cons titué par un second relais normalement désexcité, des moyens de commande réagissant à chaque lecture d'une perforation de la carte par le lecteur en provoquant l'excitation momentanée des deux relais. 4.- Dispositif selon la revendication 3, dans lequel il est prévu des moyens pour retarder d'une durée prédéterminée la désexcitation dudit second relais, par rapport à la désexcitation dudit premier relais. 5.- Dispositif selon l'une des revendications 3 ou 4, dans lequel il est prévu un moteur de commande du mouvement relatif entre le lecteur et la carte, des moyens sensibles à l'iatroduc- tion de la carte dans le siège de logement , commandant l'action nement du moteur et le déclenchement des moyens de commande, et des moyens de fin de course qui réagissent à l'achèvement de la lecture complète de la carte, en provoquant l'arrêt dudit moteur0 6.- Dispositif selon la revendication 5, dans lequel les moyens de fin de course sont également reliés fonctionnellement à des moyens d'expulsion de la carte du siège de logement, de façon à en provoquer la mise en action à la fin de la lecture complète de la carte. 7.- Dispositif selon l'une des revendications 5 ou 6 dans lequel il est prévu des moyens retardateurs réglés de façon à provoquer la désexcitation des moyens de commande à un moment précédant immédiatement la mise en action des moyens de fin de course0 80- Dispositif selon l'une des revendications 3 à 7, dans lequel il est prévu des moyens d'annulation de l'appel, actionna- elles de façon à provoquer la désexcitation des moyens de commande à un instant quelconque, pendant la lecture de la carte. 9.- Dispositif selon l'une des revendications 1 à 8, dans lequel la carte est constituée par une plaquette- comportant une couronne annulaire de petites fenêtres perforables, deux encoches latérales et un évidement longitudinal dont l'extrémité se trouve à peu près au centre de ladite couronne annulaire, en ce que ledit lecteur de cartes est constitué par deux disques rotatifs mutuellement séparés, calés sur un arbre moteur, entre lesquels est délimité le siège de logement de la carte et sur l'un et, respectivement, l'autre desquels sont placés un élément émetteur et un élément récepteur du lecteur de cartes, qui sont disposés de façon à explorer successivement toutes les fenttres perforables de la couronne annulaire de la carte introduite dans le siège de - loge- ment, lesdits moyens sensibles à 11 introduction de la carte sont constitués par un interrupteur général dont le contact mobile est disposé de façon à détecter l'introduction complète d'une carte, ladite extrémito de lsévidement longitudinal étant en contact avec l'arbre moteur, lesdits moyens de fin de course sont constitués par un autre interrupteur dont le contact mobile est disposé de façon à entre contacté par un taquet faisant saillie de l'un des deux disques, lesdits moyens d'expulsion de la carte sont constitués par des éléments de répulsion élastiques, et des moyens de retenue de la carte se trouvant dans le siège de logement, sont réalisés sous la forme de deux électro-nnmants dont les palettes sont reçues dans les encoches latérales de la carte, et sont reliées fonctionnellement aux moyens de fin de course, de façon à autre actionnés pour passer dans un état dans lequel ils ne sont pas actionnés par lesdits moyens de fin de course. 10.- Dispositif melon la revendication 9, dans lequel ledit élément émetteur du lecteur de cartes est constitué par une petite ampoule électrique, et ledit élément récepteur du lecteur de cartes est constitué par un phototransistor.