La présente invention se rapporte à une nouvelle préparation ayant d'excellentes propriétés d'absorption- qui est destinée à améliorer l'absorption d'un médicament médiocrement apte à être absorbé par le rectum ou par d'au- tres organes digestifs du corps, en administrant ce médica- ment dans le rectum ou autres en même temps qu'une subs- tance hydrosoluble, présentant une pression osmotique supé- rieure à la solution isotonique de chlorure de sodium, et qu'un composé hydrosoluble ayant une action de chélation. En outre, l'invention vise également une-prEparation ayant de bonnes propriétés d'absorption comprenant un composé macromoléculaire hydrosoluble ayant une activité de châla- tion et un médicament, qui peut améliorer beaucoup les propriétés d'absorption d'un médicament n'en ayant en soi que de médiocres et qui peut maintenir aussi une concentra- tion élevée de ce médicament dans le sang pendant longtemps. On a considéré généralement jusqu'ici, que l'absorp- tion d'un médicament par un organe digestif, que ce soit l'estomac, l'intestin grêle, le gros intestin, le rectum ou la bouche, s'effectue suivant la théorie de partage selon le pH (Modern Pharmaceutics, Marcel Dekker, Inc. pages 31 à 49). Ainsi, un médicament dissocié facilement dans les organes respectifs en des sites d'absorption, ou un médicament ayant un caractère lipophile médiocre tendent à être absorbés médiocrement. Ces médicaments, qui s'absor- bent difficilement, sont administrés sous forme d'injections actuellement. Pour améliorer l'aptitude à l'absorption d'un médicament, on a effectué diverses recherches, telles que le prodrogue, le prodrogue sans libération de métabolites toxiques, l'utilisation de paires d'ions ou la formation de complexes. Mais ces propositions sont efficaces spécifique- ment pour des médicaments particuliers et on ne connaît pas, dans la technique, de procédés applicables d'une manière universelle ("Pharmaceutics" rédigé par Nogami). Or, on a maintenant trouvé que dans le mécanisme de l'absorption par une membrane dans des organes digestifs ou autres, que l'on pense s'effectuer suivant la théorie de partage en fonction du pH telle que mentionnée cidessus, un composé ayant une action de chélation, capable de fixer au moins des ions calcium ou des ions magnésium provoque un changement de la perméabilité de la membrane, l'absorption d'un médicament par la membrane pouvant être améliorée en vue de favoriser l'absorption de ce médica- ment. On a également trouvé qu'un composé macromoléculaire hydrosoluble, ayant une action de chélation capable de fixer au moins des ions calcium ou des ions magnésiumest également utile comme composé ayant une telle action favo- risant l'absorption. On a en outre trouvé aussi que l'on peut améliorer nettement l'absorption par la membrane en ajoutant une substance hydrosoluble à une concentration présentant une pression osmotique supérieure à la solution isotonique du chlorure de sodium pour obtenir la prépara- tion dans des conditions de pression osmotique supérieure à celle d'un fluide de l'organisme. En outre on a aussi trouvé qu'une préparation obtenue en utilisant un véhicule, des additifs choisis comme on le souhaite et un médicament, par exemple un suppositoire à insérer dans le rectum ou dans le vagin,est un bon suppositoire qui peut être absorbé d'une manière excellente en traversant des membranes et qui maintient une concentration élevée du médicament dans le sang pendant longtemps. Les médicaments que l'on peut utiliser suivant l'invention sont très divers. En particu- lier, on peut faire appel aux médicaments dits hydrosolu- bles ayant une bonne solubilité dans l'eau, par exemple à ceux ayant des coefficients de partage de 50 ou davantage dans le système chloroforme/eau, ou à des médicaments qui se dissocient facilement en ions. En outre, des médicaments applicables seulement en injection dans l'art antérieur peuvent être rendus absorbables d'une manière excellente aussi facilement que des préparations telles que des suppositoires. On a trouvé que même un médicament ayant une masse moléculaire élevée, tel que des hormones polypepti- diques, peut suivant l'invention être rendu absorbable d'une manière efficace sous la forme d'une préparation telle qu'un suppositoire. L'invention vise donc une préparation qui donne à un médicament un pouvoir d'absorption nettement accru. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple: la figure 1 représente les courbes de disparition à diverses pressions osmotiques du Cefmétazole quand on utilise du Cefmétazole.Na comme médicament, les pourcenta- ges de Cefmétazole ayant disparu par absorption étant por- tés en fonction de la durée de mesure; les figures 2, 3 et 4 représentent des courbes de variation des pourcentages de la disparition du Cefmétazole. Na en fonction de la pression osmotique respectivement; la figure 5 représente une courbe de disparition de là Cefoxitine.Na en fonction de la pression osmotique la figure 6 représente des courbes de disparition d'échantillons respectifs (A, B, C, D et E) de l'exemple 4; la figure 7 représente des courbes de disparition d'échantillons respectifs (A, B, C, D, F et G> de l'exem- ple 7; la figure 8 est une courbe de la concentration du calcium dans le sérum quand on utilise de l'Elcitonine comme médicament; la figure 9 est une courbe de disparition de la Céphalotine.Na en fonction de la pression osmotique; et la figure 10 est une courbe de la concentration du calcium dans le sérum quand on utilise l'Elcitonine comme médicament. L'invention vise une préparation qui comprend une substance hydrosoluble en une concentration présentant une pression osmotique supérieure à la solution isotonique de chlorure de sodium, un composé hydrosoluble ayant une activité de chélation et un médicament. L'invention vise également une préparation qui com- prend un composé macromoléculaire hydrosoluble ayant une activité de chélation et un médicament. Pour ce qui concerne la substance hydrosoluble à utiliser suivant l'invention à une concentration présentant une pression osmotique supérieure à la solution isotonique de chlorure de sodium, c'est de préférence une substance qui est sans danger en général et qui peut présenter une pression osmotique élevée en une quantité aussi petite que possible. Parmi ces substances hydrosolubles, figurent les sels hydrosolubles et les sucres hydrosolubles. On préfère particulièrement, parmi les sels hydro- solubles, le chlorure de sodium,parce qu'il est d'une parfaite innocuité et parce que l'on peut se rendre maître facilement de sa pression osmotique et, en outre, parce qu'il est soluble rapidement dans l'eau à une vitesse de dissolution élevée. En outre, on préfère le mannitol ou le glucose parmi les sucres hydrosolubles. D'une manière géné- raie, les sels hydrosolubles peuvent englober par exemple des halogénures, des sulfates, des phosphates ou des carbo- nates de métal alcalin, tels que le sodium, le potassium, le lithium, plus précisément le chlorure de sodium mention- né ci-dessus, le sulfate de sodium, le phosphate disodique, le phosphate monosodique, le phosphate trisodique, le bicar- bonate de sodium, le carbonate de sodium, le chlorure de potassium, le sulfate de potassium, le phosphate monopotas- sique, le phosphate dipotassique, le carbonate de potassium, le chlorure de lithium, etc. Ces sels peuvent être ajustés à des concentrations présentant une pression osmotique plus élevée que celle de la solution isotonique de chlorure de sodium. C'est ainsi, par exemple, que dans le cas-du chlo- rure de sodium, il peut être en général ajusté à une concen- tration de 1 % en P/P ou supérieure à cette valeur. La limi- te supérieure de la concentration n'est pas limitée d'une manière particulière, mais de préférence la concentration est comprise entre 2 et 30 % en P/P. Comme sucres hydro- solubles préférés, on peut utiliser des monosaccharides ou des disaccharides employés souvent pour ajuster la pression osmotique dans la technique pharmaceutique et parmi lesquels figurent par exemple le glucose, le mannitol, le sorbitol, le xylitol, le lactose, le maltose et le saccharose. On peut utiliser un tel sucre à une concentration ayant une pression osmotique supérieure à celle de la solution isotonique de chlorure de sodium et qui est généralement de 0,25 M ou supérieure à cette valeur. On peut utiliser des substances hydrosolubles en association entre elles pour régler la pression osmotique qui est de préférence égale à 1,5 à 6 fois celle de la solution isotonique de chlorure de sodium. En ce qui concerne la pression osmotique, on la décrit dans le présent mémoire par comparaison à une solu- tion isotonique de chlorure de sodium, mais l'utilisation d'une solution isotonique de chlorure de sodium comme témoin est simplement donnée à titre d'exemple en vue d'effectuer des comparaisons entre des pressions osmotiques et il serait donc possible aussi d'utiliser des fluides de l'organisme ou d'autres solutions de sels ayant des pres- sions osmotiques égales à cette solution isotonique de chlorure de sodium. En se reportant maintenant auxcomposés ayant une action de chélation destinés à être utilisés comme agents favorisant l'absorption suivant l'invention, on les a recherchés en les ajoutant par exemple à des préparations isotoniques pour application rectale, contenant un médica- ment, en vue d'examiner l'augmentation ou la diminution de l'absorption du médicament par la membrane. Le mécanisme qui donne l'effet favorisant l'absorption n'a pas été élu- cidé jusqu'ici, mais il semble probable que le mécanisme d'absorption par la membrane soit modifié par l'action de chélation et l'affinité vis-àvis de la membrane possédée par ces agents favorisant l'absorption, sur les structures de membranes cellulaires et sur les espaces compris entre les cellules épithéliales afin d'y favoriser l'absorption. Bien que l'on fasse des hypothèses sur le mécanisme d'ac- tion de l'agent favorisant l'absorption qui augmente l'absorption par la membrane dans le rectum, ou d'autres organes comme on l'a mentionné cidessus, ce mécanisme n'est qu'une simple estimation et il suffit seulement d'utiliser un composé ayant une action de chélation capable de fixer au moins des ions calcium ou des ions magnésium. Plus particulièrement comme ligands de chélation pour obtenir une action de chélation efficace, on peut mention- ner par exemple des groupes acides, tels que le groupe acide carboxylique, le groupe acide sulfonique, le groupe acide phosphorique, le groupe hydroxyphénolique, etc., le groupe hydroxy, le groupe imino, le groupe carbonyle, le groupe amino, etc. En outre, comme composés ayant une action de chélation avec ses ligands de chélation, on peut englober des composés organiques ayant au moins un groupe acide, tels que par exemple des composés organiques ayant des groupes acides tels que les groupes acide carbo- xylique, les groupes acide thiocarboxylique, les groupes acide sulfonique ou les groupes acide phosphorique, des composés organiques acides ayant des groupes acides tels que des groupes hydroxyphénoliques ou des composés organi- ques ayant au moins deux groupes carbonyles. Comme composés organiques ayant au moins un groupe acide carboxylique, un groupe acide sulfonique ou un groupe acide phosphorique, on peut mentionner divers composés ayant des groupes acide carboxylique, des groupes acide sulfonique ou des groupes acide phosphorique, tels que des composés monocarboxyliques, sulfoniques, phosphoriques ou des composés cétocarboxyli- ques, sulfoniques, phosphoriques ayant des groupes carbo- nyle, des composés hydroxy ou aminocarboxyliques, imino- carboxyliques, sulfoniques, phosphoriques ayant des groupes hydroxy ou des groupes amino et des composés poly- acides ayant deux ou plusieurs groupes acide carboxylique, acide sulfonique ou acide phosphorique. On peut classer aussi ces composés en les groupes respectifs de composés aliphatiques, composés alicycliques, composés aromatiques et composés hétérocycliques. En outre, des isomères tauto- mères de type céto-énol peuvent être classés soit en compo- sés ayant des groupes carbonyle, soit en composés ayant des groupes hydroxy. De plus, des composés ayant plusieurs types de groupes tels que le groupe carboxy, le groupe hydroxy, le groupe amino et le groupe imino ne sont pas nécessairement choisis pour chaque groupement. Pour men- tionner quelques exemples de ces groupes, les composés polyacides peuvent englober l'acide oxalique, l'acide malonique, l'acide succinique, l'acide glutarique, l'acide maléique, l'acide glutaconique, l'acide adipique, l'acide fumarique, l'acide aconitique, l'acide pimellique, l'acide sébacique, l'acide subérique, l'acide azélalque, l'acide acridinique, l'acide allylmalonique, l'acide mésaconique, l'acide brassylique, l'acide dodécanolique, l'acide méthyl- malonique, l'acide éthylmalonique, l'acide phtalique, l'acide téréphtalique, l'acide homophtalique, l'acide phé- nylsuccinique, l'acide phénylmalonique, l'acide phénylène- diacétique, l'acide 1,3-naphtalènedicarboxylique, l'acide iminodiacétique, l'acide e-alaninediacétique, l'acide hydrochélidonique, l'acide 1,2cyclohexanedicarboxylique, l'acide anthranylinoacétique, l'acide ocarboxylique de l'acide oxanylique, l'acide tricarballylique, l'acide 1,3- diaminopropanetétracétique, l'acide hydroxyéthyliminodiacé- tique, l'acide éthylènediaminediacétique, l'acide éthylène- diaminedipropionique, l'acide hydroxyéthyléthylènediamine- triacétique, l'acide éthylènediaminetétracétique, l'acide éthylèneglycolbis(e-aminoéthyléther)N,N'-tétracétique, l'acide transcyclohexanediaminetétracétique, l'acide diaminopropanoltétracétique, l'acide diéthylènetriamine- pentacétique, l'acide éthylènediamine-di-o-hydroxyphényl- acétique, l'acide triéthylènetétraminehexacétique, l'acide nitrilotriacétique, l'acide nitrilotripropionique etc. Des exemples de composés hydroxy acides ou de composés acides à groupe hydroxyphénolique sont l'acide lactique, l'acide citrique, l'acide isocitrique, l'acide malique, l'acide glycérique, l'acide tartrique, l'acide hydroxyacétique, l'acide dihydroxyéthylglycinepanthoténique, l'acide pen- toique, l'acide mévalonique, l'acide iduronique, l'acide saccharique, l'acide phosphénolpyruvique, l'acide 2-phos- phoglycérique, l'acide 3-phosphoglycérique, l'acide glycé- ro-3-phosphorique, l'acide glucose-1,6-diphosphorique, l'acide fructose-1,6-diphosphorique, l'acide a-oxybutyri- que, l'acide e-oxybutyrique, l'acide gluconique, l'acide a-oxyisobutyrique, l'acide glucuronique, l'acide galactu- ronique, l'acide leusiniquei l'acide oxyglutamique, l'acide diéthoxalique, l'acide atrolactinique, l'acide phényllactique, l'acide naphtylglycolique, l'acide phényl- hydroacrylique, l'acide benzylique, l'acide mandélique, l'acide salicylique, l'acide 2,5-dihydroxybenzoique, l'acide 2,3-dihydroxybenzoique, l'acide 2,6-dihydroxy- benzoique, l'acide tétraoxyhexahydrobenzoique, l'acide shikimique, l'acide mélilotique, l'acide hexahydrosalicy- lique, l'acide o-phénolsulfonique, l'acide m-phénolsulfoni- que, l'acide p-phénolsulfonique, l'acide 1,2-hydroxybenzène- 3,5-disulfonique, l'acide 1-naphtol-2-sulfonique, l'acide 1-naphtol-3,6-disulfonique, l'acide 4-aminophénol-2-sulfo- nique, etc. Des exemples de composés acides carbonylés sont l'acide glyoxalique, l'acide glyoxylylacétique, l'aci- de acétoacétique, l'acide oxaloacétique, l'acide a-céto- butyrique, l'acide acétopyruvique, l'acide pyruvique, l'acide acétoglutarique, l'acide e-cétoglutarique, l'acide a-cétomalonique, l'acide a-cétovalérique, l'acide e-céto- valérique, l'acide benzoylformique, l'acide benzoylglycoli- que, l'acide benzoylpropionique, l'acide benzoylbutyrique, l'acide lévulinique, l'acide 0-cétocaprique, l'acide phényl- pyruvique, l'acide oxanylique, etc. Des exemples typiques de composés monoacides sont l'acide butyrique, l'acide isovalérique, l'acide caproique, l'acide caprylique, l'aci- de caprique, l'acide undécylique, l'acide laurique, l'acide myrystique, l'acide palmitique, l'acide stéarique, l'acide eicosanique, l'acide arachidonique, l'acide linoléique, l'acide phénylthioacétique, l'acide phénylpropionique, l'acide a-phénylbutyrique, l'acide acétylsalicyclique, l'acide anisique, l'acide phénylphosphorique, etc. Un com- posé contenant des groupes hydroxy phénoliques peut être par exemple l'acide salicylique, tel que mentionné ci- dessus. Des composés aminoacides peuvent englober des aminoacides tels que l'acide quinaldique, l'acide kynuré- nique, la glycine, l'alanine, la proline, l'hydroxyproline, la phénylalanine, la phénylglycine, la thyrosine, la cys- tine, l'acide cystéique, l'acide e-aminocaproique, l'acide aspartique, la glutamine, l'acide glutamique, la leusine, l'isoleusine, la sérine, la valine, la thréonine, la méthionine, la p-hydroxyphénylglycine, l'alginine, le tryptophane, l'hystidine, la lysine, l'acide y-carboxy- glutamique, la kynurénine, etc. En outre, comme composés organiques ayant au moins deux groupes carbonyles, on peut utiliser de préférence des dérivés d'énamine, entre des aminoacides (par exemple la glycine, la lysine, la leusine, la sérine, la phénylalanine, l'acide glutamique, la thyro- sine, la phénylglycine, la p-hydroxyphénylglycine, la proli- ne, l'hydroxyproline) et des composés dicéto (par exemple l'acétylacétone, la propionylacétone, la butyroylacétone, la 3-phénylacétylacétone, l'acétoacétate de méthyle, l'acé- toacétate d'éthyle, le diacétoacétate d'éthyle, l'acéto- acétate de propyle, l'acétoacétate de méthoxyéthyle, l'acétoacétate d'éthoxyéthyle, le malonate d'éthoxyméthyl- âne, l'éthoxyméthylmalonate de dibutyle, etc.). En outre, les composés dicéto mentionnés ci-dessus peuvent être utili- sés aussi en eux-mêmes comme agents favorisant l'absorption. Ces agents favorisant l'absorption sont en général utilisés sous la forme de sels de métal alcalin, tels que des sels de sodium, des sels de potassium ou des sels d'ammonium, mais ils peuvent être aussi estérifiés dans la mesure o leur solubilité dans l'eau n'en est pas affectée. Dans certains des agents favorisant l'absorption, par exemple des composés polyacides, tels que l'acide éthylènediamine- tétracétique (EDTA) ou l'acide éthylèneglycol-bis(e-amino- éthyloxyde)-N,N'-tétracétique (EGTA), une partie des grou- pes acides peut être protégée par estérification, etc. en étant transformée en des dérivés. En particulier, dans le cas de 1'EDTA, l'un des groupes carboxyliques peut être transformé en ester éthylique, pour obtenir un dérivé ayant un meilleur effet pour favoriser l'absorption d'un médi- cament. En outre, comme composés macromoléculaires hydro- solubles ayant un effet de chélation capable de fixer au moins des ions calcium ou des ions magnésium, on peut uti- liser n'importe quelle macromolécule hydrosoluble ayant deux ou plusieurs ligands de chélation. Comme exemples typiques, on peut citer des polysaccharides hydrosolubles, des dérivés cellulosiques hydrosolubles, des dérivés du dextran, des dérivés hydrosolubles de l'amidon, des polymè- res hydrosolubles synthétiques, des peptides hydrosolubles, ou leurs dérivés hydrosolubles ayant deux ou plusieurs ligants de chélation. Ces composés peuvent être aussi esté- rifiés, dans la mesure o l'activité de chélation n'est pas perdue. Ces composés peuvent contenir au moins deux ligands de chélation d'un ou de plusieurs types choisis parmi les groupes acide carboxylique, les groupes acide sulfonique, les groupes acide phosphorique, les groupes hydroxy phénolique, les groupes hydroxy, les groupes imino, les groupes carbonyle et les groupes amino, et ce peut être des produits naturels,semi-synthétiques ou synthéti- ques. On énumère ci-dessous, mais sans que cela soit limi- tatif, des exemples de ces composés macromoléculaires hydrosolubles naturels, semi-synthétiques ou synthétiques ayant une activité de chélation. Polysaccharides hydrosolubles contenant de l'acide acide alginique, acide pecti- uronique: nique, sulfate de chondroitine, Composés cellulosiques hydrosolubles: Composés hydrosolubles d'amidon: Composé du dextran: Composés polypeptidiques: Composés hydrosolubles de polymères synthétiques: acide hyaluronique, acide arabique; carboxyméthyl cellulose, carbo- xyéthyl cellulose, carboxypro- pyl cellulose, acétate et phtalate de cellulose; carboxyméthyl amidon, carboxy- éthyl amidon; carboxyméthyl dextran, sulfate de dextran; acide polyglutamique, acide poly - y-carboxyglutamique, acide polyaspartique, poly- lysine, polyalginine et copoly- mères de ces aminoacides: acide polyacrylique, acide polyméthacrylique, copolymè- re de l'acide méthacrylique et de l'acide acrylique, copolymère de l'amide acrylique et de l'acide acrylique, acide poly- phosphorique. En outre, ces composés ou ces polymères de base hydrosolubles ne présentant pas d'activité de chélation dé- celables peuvent être liés à un agent de chélation de bas poids moléculaire ayant une activité de chélation afin d'être transformés en des composés macromoléculaires hydrosolubles ayant, dans l'ensemble, une activité de chélation. Dans ce cas, le polymère de base peut être n'impor- te quel polymère ayant une certaine solubilité dans l'eau et ce peut être, par exemple, des polymères synthétiques tels que l'alcool polyvinylique, le poly(oxyde d'éthylène), etc., ou divers polymères naturels. De préférence, on utilise un polymère inoffensif vis-à-vis des corps vivants et ce polymère peut avoir des groupes fonctionnels à chaIne latérale, en vue de l'introduction de chélateurs, tels que des groupes hydroxy, des groupes carboxy, des groupes amino, des groupes imino. Le polymère a une masse moléculaire qui n'est pas limitée d'une manière particulière pour autant qu'il soit soluble dans l'eau, ou capable de former des hydrogels, mais en général cette masse moléculaire est comprise entre 1000 et 1.000.000. Des exemples typiques d'un tel polymère de base hydrosoluble sont indiqués ci-dessous, sans que cela limite l'invention. Exemples typiques de polymères de base hydrosolubles Polysaccharides contenant sulfate de chondroitine, de l'acide uronique héparine, acide arabique, pectine, gomme adragante, acide adragantique, acide pectinique. Autres polysaccharides carragheenane, a-gulcane, galactomannane, konjaka- mannane, galactane, fucane, inuline, levane Exemples typiques de polymères de base hydrosolubles Composés cellulosiques hydroxyéthyl cellulose, hydroxypropyl cellulose, cellulose, méthyl cellulose, éthyl cellulose, hydroxy- propylméthyl cellulose, agarose Composés de l'amidon amidon soluble, phosphate d'amidon, acetyl amidon, hydroxyéthyl amidon, dextri- ne, amylose, amylopectine Composés du dextran dextran, diéthylaminoéthyl dextran, aminoéthyl dextran Polypeptides Gélatine, caséine, albumine, globuline Polymères synthétiques polyéthylène glycol, alcool polyvinylique, poly(oxyde d'éthylène>, copolymère d'acétate de vinyle et d'acide maléique, copolymère d'acétate de vinyle et d'acide crotonique, copoly- mère d'acétate de vinyle et d'acide acrylique, copoly- mère d'alcool polyvinylique et d'acide maléique, poly- acrylamide, poly(diéthyl- aminoacétate de vinylacétal), copolymère de méthyl-5- vinylpyridine, d'acrylate de méthyle et d'acide métha- crylique Comme agent de chélation à incorporer dans ces poly- mères de base hydrosolubles, on peut utiliser un composé capable de former un chélate avec des ions calcium ou des ions magnésium, qui peut être introduit dans la chaîne latérale du polymère et avoir encore une activité de forma- tion de chélate après son introduction. On peut utiliser un agent de chélation qui a un groupe atomique capable de former un noyau contenant des ligands entre des ions métalliques centraux, qui peut être introduit dans la chaine latérale du polymère et qui peut se coordiner avec deux molécules par ion métallique ou avec plusieurs molécules par ion métallique. De préférence, l'agent de chélation est l'un de ceux contenant trois types de ligands ou groupes fonctionnels, à savoir un ligand (I) contenant un proton comme groupe fonctionnel formant un chélate destiné à être remplacé par l'ion métallique (par exemple un groupe hydroxy, un groupe carboxy, un groupe imino, etc.), un ligand (II) capable de se lier par coor- dination à l'ion métallique (par exemple un groupe carbo- nyle, un groupe amino, etc.) et un groupe fonctionnel (III) pour relier le chélateur à la chaîne latérale du polymère par formation de liaisons telles qu'une liaison amide, une liaison ester ou une liaison éther, par réaction sur des chaines latérales du polymère mentionné ci-dessus (par exemple un groupe amino, un groupe carboxy, un groupe hydroxy, un halogène, etc.) et ayant une structure telle que les ligands (I) et (II) formant le chélate soient sépa- rés par un chainon ayant de 1 à 2 atomes de carbone, ou tel que (I) et (II) soient séparés de (III),qui est le chainon avec le polymère, par un groupe organique ayant de 1 a 10 atomes de carbone, tel qu'un groupe aliphatique ou un groupe aromatique. Des exemples typiques de ces composés sont énumé- rés ci-dessous sans que l'invention soit limitée à ceux- ci. Composés aliphatiques acide oxalique, acide malo- d'acide polycarboxylique nique, acide succinique, acide maléique, acide fuma- rique, acide aconitique, acide pimellique, acide *sébacique, acide allylmalo- nique, acide éthylmalonique Composés aliphatiques acide citrique, acide mali- d'acide hydroxycarboxylique que, acide glycérique, acide tartrique, acide mévaloique, acide hydroxyglutarique Composés aliphatiques acide oxaloacétique, acide d'acide cétopolycarbo- 0-cétoglutarique, acide a- xylique cétoglutarique, acide a-céto malonique Composés de l'acide acide glucuronique, acide uronique galacturonique, acide mannuronique Composés d'aminoacide acide aspartique, acide glutamique, glycine, alanine, lysine, hystidine, alginine, cystéine, acide e-amino- caproique, phénylalanine, phénylglycine, p-hydroxyphé- nylglycine, p-aminophényl- alanine, acide y-carboxy- glutamique Composés d'acide amino- acide iminodiacétique, acide polycarboxylique hydroxyéthyliminodiacétique, acide éthylènediaminediacé-tique, acide éthylènediamine tétracétique, acide trans- cyclohexanediaminetétracéti- que, acide diéthylènediamine pentacétique, acide e-alani- nediacétique, acide diamino- pimellique Composés d'acide carbo- acide phtalique, acide xylique aromatique téréphtalique, acide homo- phtalique, acide phényl- succinique, acide phénylma- lonique, acide o-carboxyli- que de l'acide oxanylique, acide anthralininoacétique, acide 2,4dihydroxybenzoique, acide p-aminosalicyclique, acide phtalylglutamique, kynurénine Composés aliphatiques et acide 1,2-hydroxybenzene-3, aromatiques d'acide 5-disulfonique, acide 4- sulfonique aminophénol-2-sulfonique, acide cystéique Composés de l'acide acide 2-phosphoglycérique, phosphorique acide glycéro-3-phosphorique, acide glucose-1,6-diphospho- rique, acide fructose,1,6- diphosphorique Pour l'incorporation d'un tel agent de chélation dans un polymère de base hydrosoluble, l'agent de chélation et le procédé d'incorporation à utiliser sont choisis en fonction des chaînes latérales du polymère de base hydro- soluble utilisé et la liaison formée à la suite de la réac- tion est déterminée également par leur combinaison, comme décrit en détail à la demande de brevet japonais publiée sous le No. 16.979/1979 et au brevet des Etats-Unis d'Amé- rique No. 4.024.073. On étudie comment le composé macromoléculaire hydrosoluble, ayant une activité de chélation suivant l'in- vention, favorise l'absorption d'un médicament en utilisant, par exemple, une préparation d'Elcitonine contenant le lysine-dextran T-150 préparé suivant l'exemple 1 de la de- mance de brevet publiée au Japon sous le No. 16.979/1979 (qui correspond au brevet des Etats-Unis d'Amérique numéro 4.024.073) par injection intrarectale in vivo chez des rats et par mesure de la diminution de concentration du calcium dans le sérum, en trouvant que cette préparation présente un effet marqué favorisant l'absorption en compa- raison du témoin dans lequel on n'utilise pas de lysine- dextran T-150. Ces composés macromoléculaires sont utili- sés généralement en des sels de métal alcalin, tels que des sels de sodium ou des sels de potassium ou des sels d'ammonium. Le composé hydrosoluble à bas poids moléculaire et le composé macromoléculaire ayant un effet de chélation ou le polymère hydrosoluble incorporant un agent de chéla- tion, suivant l'invention, sont utilisés comme agents favo- risant l'absorption par une membrane. Ces agents favorisant l'absorption peuvent être utilisés en des quantités de 0,05 % en P/P ou davantage, généralement à raison de 0,1 à % en P/P et, de préférence, à raison de 1, 0 à 30 % en P/P. Comme véhicule à utiliser pour la préparation d'un suppositoire contenant l'agent favorisant l'absorption mentionné cidessus, un médicament et de préférence un sel hydrosoluble à ajouter pour augmenter la pression osmotique on peut choisir commodément l'un des véhicules huileux et des véhicules hydrosolubles utilisés classiquement dans des préparations de suppositoires ou d'injections rectales et on peut aussi ajouter un agent tension-actif, si on le souhaite. On peut, bien entendu, utiliser deux ou plusieurs agents favorisant l'absorption. Comme véhicules huileux ou véhicules hydrosolubles, on peut utiliser commodément ceux décrits dans "The Theory and Practice of Industrial Pharmacy", pages 245 à 269 (1976). Le médicament à utiliser suivant l'invention n'est pas limité d'une manière particulière et on peut utiliser des médicaments habituels, en particulier des médicaments hydrosolubles qui ont une excellente solubilité dans l'eau, tels que des médicaments hydrosolubles ayant un coefficient de partage de 50 ou moins dans le système chloroforme/eau, ou des médicaments qui se dissocient faci- lement en ions. C'est ainsi, par exemple, que l'on peut faire appel à divers médicaments tels qu'à des hypnotiques, à des tranquillisants, à des antiépileptiques, à des antipyrétiques, à des antalgiques, à des antidépresseurs, à des décontractants musculaires, à des agents antiinflamma- toires, à des agents antiallergiques, à des immunosuppres- seurs, à des antirhumatismaux, à des vasodilateurs, à des antihémorragiques, à des antihypertenseurs, à des antibio- tiques, à des agents antibactériens, à des agents stérili- sant l'appareil urinaire, à des agents antitumoraux, à des vitamines, à des hormones, et à des produits galéniques. Plus particulièrement, des exemples typiques sont des anti- biotiques de type pénicilline, tels que l'ampicilline, l'hétacilline, l'amoxicilline, la cyclacilline, la cloxa- cilline, la dicloxacilline, l'oxacilline, la carindacilline, la sulbénicilline, la pipéracilline, l'apalcilline, la méthicilline, etc., ou à des médicaments combinés d'ampi- cilline ou d'amoxicilline à de l'oxacilline, de la cloxa- cilline, de la floxacilline ou de la dichloxacilline; à des antibiotiques de type céphalosporine tels que la cépha- lothine, la céphalozine, la céphaloridine, le céphacétorile, la céfoxitine, le céfadroxile, la céfatrizine, la céphalo- glycine, la céphalexine, la céphapirine, le cephachlore, le ceftézole, le céfuroxime, la cefsulodine, le cefmétazole, etc. et à leurs sels non toxiques, tels que leurs sels de métal alcalin (notamment sels de sodium ou de potassium), ou à leurs sels d'ammonium ou à leurs sels de benzylamine. En outre, on peut également mentionner des antibiotiques de type tétracycline tels que la doxycycline, l'oxycycline, etc.,; des antibiotiques de type aminosaccharide tels que la kanamycine, la sisomicine, l'amikacine, la tobramycine, la nétromycine, la gentamycine, etc.; des antibiotiques de type peptidique tels que la tubéractinomycine N, l'acti- nomycine, etc. ou leurs sels non toxiques; en peut faire appel aussi à des hormones peptidiques telles que l'insuli- ne, la somatostatine, la calcitonine, l'angiotensine, la kallikréine, la sécrétine, la gastrisine, l'hormone para- thyroidienne, etc.; et à d'autres médicaments tels que le barbital, la théophylline, l'aspirine, la mizoribine, la brédinine, le 5-fluorouracile, le méthotrexate, la L- dopa, etc. On peut utiliser le médicament en la quantité que l'on souhaite. C'est ainsi, par exemple, que dans le cas d'antibiotiques tels que des antibiotiques au 0-lactame une activité de 20 à 500 mg et généralement de 100 à 300 mg, ou,dans le cas d'hormones peptidiques telles que l'insuline, de 1 à 500 unités peuvent être contenues par gramme de préparation. On utilise de préférence le médica- ment sous une forme finement divisée en des diamètres de 1 à 50 microns, ou sous la forme d'une solution aqueuse. Le stade de formation des préparations peut être effectué par des procédés classiques de production de pré- parations en général telles que de suppositoires pour la voie rectale, ou de pommades ou crèmes et suppositoires pour la voie vaginale. C'est ainsi, par exemple, que l'agent favorisant l'absorption qui a été choisi, une substance hydrosoluble en une quantité présentant une pres- sion osmotique supérieure à la solution isotonique de chlorure de sodium et un médicament sont ajoutés à un véhi- cule, le cas échéant associés à un agent tensio-actif et ces constituants sont mélangés intimement pour constituer des préparations. En outre, lorsque l'on produit ces préparations, on peut également ajouter des conservateurs tels que du p-hydroxybenzoate de méthyle ou du p-hydroxybenzoate de propyle, des colorants, des agents aromatisants et des agents stabilisants. Les exemples suivants illustrent l'invention. Ces exemples ne limitent pas l'invention et l'on peut utiliser divers médicaments donnant de la pression osmotique et agents favorisant l'absorption en plus de ceux indiqués aux exemples. EXEMPLE 1 On étudie les effets d'absorption sous diverses pressions osmotiques que l'on dénomme ci-après tonicités. On prépare chaque solution d'essai en ajoutant 0,1 % en poids/poids de Cefmétazole.Na comme médicament en même temps que de l'oxalate de sodium ou du glyoxalate de sodium, comme agent favorisant l'absorption, à un tampon au phosphate de pH 7,0 conditionné par du chlorure de sodium, à une tonicité qui varie de l'isotonicité à une hypertonicité double de l'isotonicité (tonicité double), à une tonicité égale à trois fois l'isotonicité (tonicité triple), à une tonicité égale à cinq fois l'isotonicité (tonicité quintuple), à une tonicité égale à six fois l'isotonicité (tonicité sextuple) et à une tonicité égale à sept fois l'isotonicité (tonicité pentuple). On effectue l'expérience de la manière suivante. On traite des rats mâles Sprague Daxleg, pesant 200 à 300 grammes, après les avoir fait jeûner pendant 20 jours, au pentobarbital (50 mg/kg) et on leur fait subir ensuite une incision hypoabdominale pour la pose d'une première canule, à peu près 1,5 cm au-dessus de l'anus et également pour la pose d'une autre canule à 5 cm au-dessus de la pre- mière. On lave ensuite, par voie interne, le rectum à l'aide de 50 ml environ d'une solution isotonique de chlo- rure de sodium maintenueà 38 C et on fait circuler dans le rectum pendant 5 minutes des échantillons de chacun 10 ml à la vitesse de 2 ml/minute pour rendre constante la con- centration dans le système. On fait ensuite circuler 5 ml de chaque échantillon à un débit de 2 ml/minute et on recueille des échantillons de chacun 0,05 ml toutes les 10 minutes, à partir de l'instant O. On dilue chaque échan- tillon par 5 ml d'eau distillée et on détermine la quanti- té de médicament qui a disparue par absorption au spectro- photomètre ultraviolet. On obtient comme résultat la courbe de disparition du Cefmétazole.Na à une concentration de 0,1 % en p/p d'oxalate de sodium telle que représentée à la figure 1, dans laquelle x-x représente les résultats a l'isotonicité, A-A à une tonicité double, &-& à une tonicité triple, o-o à une tonicité pentuple, e-e à une tonicité sextuple et O-0 à une tonicité heptuple. La figure 2 représente également la courbe d'absorp- tion du Cefmétazole.Na à une concentration d'oxalate de sodium de O,I % en p/p pour diverses pressions osmotiques. La figure 3 représente la courbe d'absorption du Cefmétazole.Na à une concentration d'oxalate de sodium de 0,2 % en p/p à diverses pressions osmotiques. En outre, la figure 4 représente la courbe d'absorp- tion du Cefmétazole.Na pour une concentration de glyoxalate de sodium de 0,5 % en p/p pour diverses pressions osmotiques. EXEMPLE 2 En utilisant de la Céfoxitine.Na a 0,1 % en p/p comme médicament et du glyoxalate de sodium à 0,5 % en p/p comme agent favorisant l'absorption, sous diverses pressions osmotiques (à savoir des tonicités double, quadruple et sextuple en utilisant du chlorure de sodium), et en sui- vant sinon le même protocole opératoire qu'à l'exemple 1, on détermine au spectrophotomètre UV les quantités de Céfoxitine disparues par absorption de la même manière qu'à l'exemple 1. Les résultats obtenus sont donnés à la figure 5 dans laquelle x---x est la courbe de disparition par ab- sorption seulement de la Céfoxidine dans des conditions isotoniques sans utilisation de glyoxalate de sodium, x-x est la courbe de disparition de la Céfoxitine avec utilisa- tion de glyoxalate de sodium dans des conditions isotoni- ques, A-A est cette courbe dans des conditions de tonicité double, o-o celle dans des conditions de tonicité quadruple et $-O celle dans des conditions de tonicité sextuple, res- pectivement. EXEMPLE 3 On détermine respectivement les quantités de Cefmétazole.Na à 0,5 % en p/p disparues par absorption dans des conditions isotoniques et dans des conditions d'isotonicité triple, en utilisant du malate de sodium, du pyruvate de sodium, du phosphénolpyruvate de sodium, du 0-hydroxybutyrate de sodium, du 0-hydroxyglutarate de sodium et du 2-phospho-D-glycérate de sodium. Les résultats obtenus sont consignés au tableau 1. TABLEAU 1 Valeurs après 60 minutes à l'isotonicité au triple de l'isotonicité Malate de sodium 4,9 % 10,2 % Pyruvate de sodium 5,2 % 10,9 % Phosphénolpyruvate de 7,3 % 16,6 % S-hydroyglutaate de7,8 % 16,6 % sodium e-hydroxybutyrate de 6,6 % 14,0 % sodium e-hydroxyglutarate de 7,8 % 16,5 % sodium 2-phospho-D-glycérate 5,4 % 13,8 % de sodium Quand on n'utilise pas d'agent favorisant l'absorp- tion, la quantité de Cefmétazole.Na à 0,1 % en p/p disparue par absorption dans les conditions isotoniques est pratique- ment négligeable. EXEMPLE 4 En utilisant une solution à 0,01 % de Tubéractinomy- cine, on effectue des expériences de circulation dans le rectum de la même manière qu'à l'exemple 1 et on détermine les concentrations de Tubéractinomycine dans les produits perfusés en mesurant les activités antimicrobiennes (sui- vant des normes antimicrobiennes japonaises) en fonction du temps. Les résultats obtenus montrent que l'absorption par le rectum augmente en présence d'EDTA.2Na et de chloru- re de sodium, comme l'illustre la figure 6. Echantillon A (témoin) 0,01 % de Tubéractinomycine 0,9 % de chlorure de sodium Echantillon B (témoin) 0,01 % de Tubéractinomycine % de chlorure de sodium Echantillon C (suivant 0,01 % de Tubéractinomycine l'invention) 5 % de chlorure de sodium 0,05 % de sel disodique EDTA Echantillon D (suivant 0,01 % de Tubéractinomycine l'invention) 5 % de chlorure de sodium 0,1 % de sel disodique EDTA Echantillon E (suivant 0,01 % de Tubéractinomycine l'invention) 5 % de chlorure de sodium 1 % de sel disodique EDTA (On dissout chaque échantillon dans un tampon de tris- HCl 0,1 M et on en ajuste le pH à 7,5). EXEMPLE 5 En utilisant une solution à 1 % de Tubéractinomy- cine (dans un tampon de tris-HCl à 0,1 M, pH 7,5) comme témoin, on prépare un agent d'injection en ajoutant 5 % de chlorure de sodium et 1,0 % de sel disodique d'EDTA à la solution. On injecte chaque 0,5 ml de ces échantillons à des rats par l'anus et on mesure la concentration de Tubé- ractinomycine dans le sang pour trouver qu'elle apparaît dans le sang aux concentrations indiquées ci-dessous. Concentration dans le sang (y/ml) mn 1203mn mn0 45mn 160 mn 90 mn. EXEMPLE 6 En utilisant une solution à 2 % de Céphalotine.Na (dans un tampon de trisHCl 0,1 M, pH 8,0) comme témoin, on prépare un agent d'injection en ajoutant 6 % de chlorure de sodium et 1,0 % de monoéthylate d'EDTA disodique à la solution. On injecte chaque 0,5 ml de ces échantillons à des rats par l'anus et on détermine la concentration de Céphalotine dans le sang en mesurant les activités antimi- crobiennes (suivant des normes antimicrobiennes japonaises) pour trouver que les concentrations dans le sang sont nette- ment augmentées. Témoin ----inférieur à la limite mesurable de l'activité antimicrobienne---- Suivanti 5 i 10 11y 8 77 2l l'invention 1 i 1 Concentration dans le sang (y/ml) mn 20 mn 30 mn 45 mn 60 mn 90 mn Témoin - + Suivant 8_ l'invention 8y 12y 14y 5y 3y - l'invention EXEMPLE 7 En utilisant une solution à 0,04 % de Théophylline (dans un tampon tris-HCl 0,1 M, pH 8,0), on mesure des con- centrations de fluidesqui circulent par absorption UV (Amax= 270 nm) en fonction du temps, comme à l'exemple 1, en trou- vant que l'absorption par le rectum augmente en la présence d'EDTA.2Na et de chlorure de sodium comme illustré à la figure 7. A (témoin) 0,04 % de Théophylline, 0,9 % de chlorure de sodium B (témoin) 0,04 % de Théophylline, 0,1 % de sel disodique d'EDTA, 0,8 % de chlorure de sodium C (suivant l'invention) 0,04 % de Théophylline, 0,1 % de sel disodique d'EDTA, 2 % de chlorure de sodium D (suivant l'invention) 0,04 % de Théophylline, 0,1 % de sel disodique d'EDTA, 4 % de chlorure de sodium E (suivant l'invention) 0,04 % de Théophylline, 0,1 % de sel disodique d'EDTA, 8 % de chlorure de sodium F (suivant l'invention) 0,04 % de Théophylline, 1,0 % de sel disodique d'EDTA, 4 % de chlorure de sodium G (suivant l'invention) 0,04 % de Théophylline, 4,0 % de sel disodique d'EDTA, 4 % de chlorure de sodium (On dissout chaque échantillon dans un tampon de tris-HCl 0,1 M et on ajuste le pH de tous les échantillons à8,0). EXEMPLE 8 On obtient une préparation pour injection intra- rectale en ajoutant de la calcitonine (CT: 625 mu/ml) par rapport à la quantité totale; 25 ng/O,2 ml), de l'oxalate de sodium (0,2 % en p/p par rapport à la quantité totale) et du glucose (isotonique, 0,25 M; au triple de l'isotoni- cité, 0,75 M; au sextuple de l'isotonicité, 1,5 M) à une base de polymère carboxyvinylique (CVP: Wako Gel 105, fourni par la Société Wako Junyaku Co., Ltd.) et on injec- te 0,2 ml de cette préparation à des rats (rats SD âgés de quatre semaines). Une heure après, on mesure la concentra- tion de calcium et on évalue les effets relatifs en compa- raison de concentrations de calcium pour du CVP et du CT auxquels on donne la valeur normalisée de 1. Les résultats obtenus sont consignés au tableau 2. TABLEAU 2 EXEMPLE 9 On met, dans l'anus de six chiens beagle mâles pesant de 9,5 à 10,5 kg, des suppositoires ayant les compo- sitions suivantes et on mesure les concentrations dans le sang 15 minutes, 30 minutes, 60 minutes, 120 minutes et 180 minutes après l'administration pour obtenir les résul- tats consignés au tableau 3. Témoin: Suppositoire comprenant une activité de 100 mg de sulfate de Tubéractinomycine N pulvérisé à microns au moins et 400 mg de beurre de cacao. Présente invention: Suppositoire comprenant une activité de 100 mg de sulfate de Tubéractino- mycine N, 50 mg de chlorure de sodium, mg de sel disodique d'EDTA et 180 mg de beurre de cacao. Médicament Isotonicité Au triple de Au sextuple de l'isotonicité l'isotonicité CT 1 1,05 1,67 CT + oxalate 5,4 6,9 10,9 de sodium TABLEAU 3 Comme groupe EXEMPLE 10 de composés acide carboxylique,comme composés aliphatiques, on utilise de l'oxalate de sodium, de l'acide malonique, de l'acide maléique, de l'acide fuma- rique, de l'acide adipique, de l'acide glutarique, de l'aci- de pimellique, du sel disodique de l'acide éthylènediamine- tétracétique, de l'acide trans-cyclohexanediaminetétracéti- que (CyDTA) de l'acide iminodiacétique, de l'acide nitrilo- triacétique, de l'acide éthylmalonique, de l'acide trans- aconitique, de l'acide diaminopropanoltétracétique (DTPA- OH), chacun à une concentration de 0,1 % en p/V et on dé- termine les quantités de Céphalotine qui disparaissent par absorption une heure après l'administration de Céphalotine. Na à 0,1 % en p/V dans des conditions isotoniques, dans des conditions d'isotonicité double et dans des conditions Concentration dans le sang (y/ml) Chien No. mn 30 mn 60 mn 120 mn 180 mn ! - 0,8 0 - - 2 1,0 2,3 1,3 - - Témoin 3 - 1,5 - - - 4 - 0,9 0,7 - - 1 3,9 12,0 7,6 4,2 2,2 2 9,7 11,7 5,4 3,5 2,7 Présente Présente 3 9,2 10,0 8,1 4,8 3,0 invention3 4 5,6 7,7 7,4 3,2 1,9 10,8 9,2 7,3 6,0 2,0 6 6,9 11,4 9,3 7,7 4,4 d'isotonicité quadruple, respectivement. On effectue les ex- périences de la même manière qu'à l'exemple 1. C'est-à-dire que l'on administre à des rats mâles de souche Wistar, pesant de 250 à 300 grammes, du pentobarbital (50 mg/kg) et on pratique ensuite une incision hypoabdominale pour la pose d'une première canule à 1,5 cm environ à partir de l'anus, et on pose aussi une autre canule 5 cm au-dessus de la première. Ensuite on lave, par voie interne, le rectum avec environ 20 ml d'une solution isotonique de chlorure de sodium maintenu à 38 C et on fait circuler chaque échan- tillon à un débit de 2 ml/minute pendant 5 minutes pour rendre constante la concentration dans le système. Ensuite on fait circuler 6 ml de chaque échantillon à un débit de 2 ml/minute et on recueille des échantillons de chacun 0,05 ml toutes les 10 minutes. On dilue chaque échantillon et on détermine la quantité de Céphalotine disparue au spectrophotomère ultraviolet ou par chromatographie en phase liquide à vitesse élevée. Le tableau 4, ci-dessous, donne les quantités de Céphalotine disparues quand on recueille des échantillons après une heure. TABLEAU 4 Groupe d'acides Pression osmotique polycarboxyliques (composés aliphatiques) X 1 X 2 X 4 Pas d'addition 1,2 % 1,6 % 3,1 % Oxalate de sodium 6,6 % 11,1 % 18,3 % Acide malonique 4,5 % - 13,0 % Acide succinique 8,2 % 13,1 % 24,0 % Acide maléique 6,3 % 10,6 % 18,3 % Acide fumarique 5,5 % - 17,3 % Acide adipique 7,5 % 11,2 % 20,0 % Acide glutarique 5,7 % 9,3 % 15,2 % TABLEAU 4 (suite) Groupe d'acides Pression osmotique polycarboxyliques (composés aliphatiques) X 1 X 2 X 4 Acide pimellique 5,1 % 7,8 % 15,0 % EDTA.2Na 9,4 % 17,1 % 31,2 % CyDTA 8,1 % 15, 0 % 32,3 % Acide iminodiacétique 7,1 % 14,2 % 17,0 % Acide nitrilotriacétique 4,4 % 10,4 % DTPA-OH 7,5 % 13,7 % 21,6 % Acide trans-aconitique 10,5 % 18,6 % 27,8 % Acide éthylmalonique 12,3 % 24,2 % 36,9 % EXEMPLE 11 * Comme groupe de composés d'acide aliphatique céto- carboxylique, on utilise du glyoxalate de sodium, du pyru- vate de sodium, du cétomalonate de sodium, de l'a-cétogluta- rate de sodium, de l'oxaloacétate de sodium, de l'acide "- cétobutyrique, de l'acide a-cétovalérique et de l'acide lévulinique, chacun en une concentration de 0,1 % en p/V et on détermine les quantités de Céphatothine disparues par absorption une heure après administration de Céphalothine. Na à 0,1 % en p/V dans des conditions isotoniques, dans des conditions d'isotonicité double et dans des conditions d'isotonicité quadruple, respectivement. Les résultats obtenus sont consignés au tableau 5. (Le protocole expéri- mental est le même qu'à l'exemple 10, et les résultats du tableau sont exprimés en pourcentages). TABLEAU 5 EXEMPLE 12 En utilisant de l'acide citrique, de l'acide mali- que, de l'acide lactique, de l'acide glucuronique et de l'acide galacturonique comme groupe de composés d'acide hydroxycarboxylique aliphatique, chacun à une concentra- tion de 0,1 % en p/V, on détermine les quantités de Cépha- lothine disparues par absorption une heure après l'adminis- tration de 0,1 % en p/V de Céphalothine.Na dans des condi- tions isotoniques, dans des conditions d'isotonicité dou- ble et dans des conditions d'isotonicité quadruple, res- pectivement. Les résultats obtenus sont consignés au tableau 6 (le protocole opératoire est le même qu'à l'exem- ple 10 et au tableau les chiffres représentent des pourcen- tages). Groupe d'acides Pression osmotique aliphatiques cétocarboxyliques X 1 X 2 X 4 Glyoxalate de sodium 4,9 - 13,1 pyruvate de sodium 7,0 11,6 23,1 Cétomalonate de sodium 8,4 12,7 19,6 Acide a-cétoglutarique 7,1 - 25, 6 Oxaloacétate de sodium 13,8 17,5 22,2 Acide a-cétobutyrique 11,2 18,3 30,9 Acide a-cétovalérique 9,8 14,7 23,2 Acide lévulinique 11,9 21,1 34,3 Pas d'addition 1,2 1,6 3,1 TABLEAU 6 EXEMPLE 13 En utilisant comme groupe d'acides carboxyliques aromatiques du salicylate de sodium, du sulfosalicylate de sodium, du phtalate de sodium et de l'acide 2,6-dihydroxy- benzolque, chacun à une concentration de 0,5 % en p/V, on détermine les quantités de Céphalothine disparues par absorption une heure après l'administration de 0,1 % en p/ V de Céphalothine.Na dans des conditions isotoniques, dans des conditions d'isotonicité double et dans des condi- tions d'isotonicité quadruple respectivement. Les ré- sultats obtenus sont rapportés au tableau 7. (Le protocole expérimental est le même qu'à l'exemple 10, et les chiffres du tableau représentent les pourcentages). TABLEAU 7 Groupe de composés d'acide Pression osmotique hydroxycarboxylique aliphatique X 1 X 2 X 4 Acide citrique 4,5 - 11,3 Acide malique 7,2 12,3 18,8 Acide lactique 4,3 - 13,5 Acide glucuronique 5,5 11,1 16,4 Acide galacturonique 5,8 10,5 16,1 Pas d'addition 1,2 1,6 3,1 Groupe de composés Pression osmotique d'acide carboxylique aromatique X 1 X 2 X 4 Salicylate de sodium 8,9 16,5 29,8 Sulfosalicylate de sodium 10,4 - 19,7 Phtalate de sodium 7,1 - 18,9 Acide 2,6-dihydroxybenzoique 9,5 15,3 22,9 EXEMPLE 14 Comme groupe de composés d'acide sulfonique aromati- que, on utilise l'acide 1,2-dihydroxybenzène-3,5-disulfoni- que (DHBDS) et l'acide 1-naphtol-3,6-disulfonique (NDS), chacun à une concentration de 0,1 % en p/V et on effectue les expériences de la même manière qu'à l'exemple 10. Les résultats obtenus sont consignés au tableau 8, dans lequel les chiffres représentent des pourcentages. TABLEAU 8 EXEMPLE 15 On reprend l'exemple 1, si ce n'est que l'on utilise de l'acide butyrique, de l'acide isovalérique, du caproate de sodium, du caprylate de sodium, du caprate de sodium et du laurate de sodium comme composés d'acide carboxylique aliphatique, chacun en une concentration de 0,1 % en p/V pour obtenir les résultats consignés au tableau 9. (Au tableau les chiffres expriment des pourcentages). TABLEAU 9 Groupe de composés Pression osmotique d'acide sulfonique aromatique X 1 X 2 X 4 DHBDS 9,8 - 22,0 NDS 12,6 18,8 31,6 Pression osmotique Acides gras X 1 X 2 X 4 Acide butyrique 9,9 17,1 21,0 Acide isovalérique 7,7 - 14,4 Caproate de sodium 10,4 14,7 17,2 Caprylate de sodium 5,8 - 13,0 Caprate de sodium 5, 2 - 8,6 Laurate de sodium 3,9 - 6,5 EXEMPLE 16 On reprend l'exemple 10, si ce n'est que l'on rem- place les composés carboxyliques aliphatiques par de l'acétoacétate d'éthyle et de la 3-phénylacétylacétone comme composé dicétonique pour obtenir les résultats consi- gnés au tableau 10, dans lequel les chiffres expriment des pourcentages. TABLEAU 10 de composs Pression osmotique Groupe de composés dicétoniques X 1 2 X 4 Acétoacétate d'éthyle 14,6 20,2 26,7 3-phénylacétyl acétone 9,1 16,3 22,2 EXEMPLE 17 On reprend l'exemple 10, si ce n'est que l'on rem- place les composés d'acide carboxylique aliphatique par le groupe des composés d'acide aminocarboxylique et de compo- sés d'acide iinocarboxylique formé de DL-glycine, DL-hydroxy- proline (chacuneà raison de 0,5 % en p/V), de DL-phénylala- nine, de DL-phénylglycine, de N-phénylglycine, d'acide DL- aspartique, d'acide DL-glutamique, de DL-glutamate d'a- méthyle, d'acide DL-cistéique, d'acide ó-aminocaproîque, de Ndiméthylphénylalanine, d'acide y-carboxyglutamique, d'acide glycyl-DL-aminobutyrique, d'acide glycyl-DL-aspar- tique (chacun à raison de 0,1 % en p/V). Les résultats obtenus sont consignés au tableau 11, dans lequel les chif- fres expriment des pourcentages. TABLEAU 11 Groupe des composés Pression osmotique d'acide aminocarboxylique et d'acide iminocarboxylique X 1 X 2 X 4 DL-glycine 6,9 9,4 14,0 DLhydroxyproline 5,5 - 12,9 DL-phénylalanine 6,6 - 15,6 DL-phénylglycine 11, 5 19,8 29,3 N-phénylglycine 12,0 22,3 30,8 Acide DL-aspartique 11,6 15,6 22,4 Acide DL-glutamique 12,1 - 22,3 DL-glutamate d'a-méthyle 11,9 - 21,4 Acide DL-cystéique 5,3 9,0 14,6 Acide e-aminocaproIque 7,1 11,8 17,0 Ndiméthylphénylalanine 10,9 - 25,5 Acide y-carboxyglutamique 13,1 24,6 31, 4 Acide glycyl-DL-amino- 11,0 - 30,4 butyrique Acide glycyl-DL-aspartique 8,6 - 19,0 EXEMPLE 18 On reprend l'exemple 10, si ce n'est qu'on utilise comme autres composés acides de l'acide glycéro-3-phospho- rique, de l'acide fructose-1,6-diphosphorique et de l'acide éthylènediaminetétrakis(méthylènephosphonique) (EDTPO), chacun à raison de 0,1 % en p/V au lieu des composés d'aci- de carboxylique aliphatique. Les résultats obtenus sont consignés au tableau 12, dans lequel les chiffres expriment les pourcentages. l TABLEAU 12 EXEMPLE 19 On pulvérise respectivement de la Céphalothine.Na (activité de 1 gramme) servant de médicament, du sel sodi- que de l'acide a-cétoglutarique (1 gramme) servant d'agent favorisant l'absorption, et du chlorure de sodium (500 mg) servant d'agent donnant de la pression osmotique, et on les mélange. On prépare une dispersion homogène en ajoutant au mélange obtenu une base de Witepsol H-15 préalablement fondue pour obtenir une quantité totale de 10 grammes. On administre la dispersion par voie intrarectale à une dose de 50 mg/kg à des rats de souche Wistar (mâles, pesant de 250 à 300 grammes, au nombre de quatre par groupe) et l'on prend des échantillons de sang 15 minutes, 30 minutes, minutes, 120 minutes après l'administration, en vue de mesurer la concentration en Céphalothine du sérum (suivant le dosage biologique utilisant Bacillus subtilis ATCC 6633). Comme témoins, on prépare également une préparation conte- nant du chlorure de sodium sans utiliser d'agent favorisant l'absorption (témoin 1) et une préparation contenant l'agent favorisant l'absorption sans utiliser de chlorure de sodium (témoin 2). En outre, on prépare également une autre préparation suivant l'invention en utilisant 1 gramme d'acide a-cétobutyrique au lieu de l'agent favorisant l'absorption mentionné ci-dessus et en suivant sinon le même protocole opératoire que décrit ci-dessus. On trouve pour les préparations respectives les concentrations de Pression osmotique Composés acides X 1 X 2 X 4 Acide glycéro-3-phospho- 4,0 - 11,5 rique Acide fructose-1,6-di- 4,1 7,5 13,3 phosphorique EDTPO 7,6 - 20,0 Céphalothine mentionnées au tableau 13 ci-dessous. TABLEAU 13 EXEMPLE 20 On pulvérise du sulfate de Tubéractinomycine N (ac- tivité de 1 gramme) servant de médicament, de la D-phényl- glycine servant d'agent favorisant l'absorption (1 gramme) et du chlorure de sodium servant d'agent donnant de la pression osmotique (500 mg) et on les mélange bien. Au mélange obtenu, on ajoute du Witepsol H-15 préalablement fondu par chauffage, puis on disperse des matières homo- gènes pour obtenir un suppositoire pour administration in- trarectale. On reprend aussi l'exemple 19, si ce n'est que l'on utilise de l'acide L-aspartique (1 gramme), au lieu de la D-phénylglycine pour obtenir un suppositoire pour l'ad- ministration intrarectale. Comme témoin, on prépare aussi une préparation ayant la même composition que celle ci-dessus, si ce n'est qu'elle ne contient pas d'agent favorisant l'absorption. On admi- nistre chacune de ces préparations à des rats et on mesure les concentrations dans le sang, de la même manière qu'à l'exemple 19 pour obtenir les résultats donnés au tableau 14. Concentration dans le sang Préparation (/ml) mn 30 mn 60 mn 120 mn Témoin 1 (chlorure de,2 0,5 - sodium) Témoin 2 (sel sodique de 21 53 12 03 l'acide a-cétoglutarique) Présente invention (sel sodique de l'acide 59 114 31 12 acétoglutarique/chlorure de sodium) Présente invention (acide acétobutyrique/ 7,9 13,0 4,5 1,4 chlorure de sodium) TABLEAU 14 EXEMPLE 21 On dissout dix unités d'Elcitonine [Asu. (1,7) eel calcitonine] servant de médicament, du sel disodique pulvé- risé de 1'EDTA (20 mg) servant d'agent favorisant l'absorp- tion et du chlorure de sodium pulvérisé servant d'agent augmentant la pression osmotique, dans une solution de gélatine à 5 %, jusqu'à obtenir une quantité de 1 gramme qu'on administre ensuite par voie intrarectale, à des rats S.D. âgés de quatre semaines, en une quantité de 0,1 ml pour chacun. On mesure les concentrations en calcium du sérum 15 minutes, 30 minutes, 60 minutes et 90 minutes après l'administration par le procédé d'absorption atomique. On reprend la même expérience, si ce n'est qu'on utilise mg de CyDTA au lieu de l'EDTA.2Na. En outre, comme témoin, on prépare une préparation sans faire appel à l'agent favo- risant l'absorption, mais en suivant sinon le même proto- cole opératoire. Les résultats obtenus sont donnés à la figure 8, dans laquelle *-- indiquent les concentrations en calcium du sérum dans le cas de la préparation contenant du sel disodique d'EDTA comme agent favorisant l'absorption suivant l'invention, A-A indiquent les concentrations en calcium du sérum dans le cas de la préparation contenant CyDTA suivant l'invention et o-o indiquent les concentra- Concentration dans le sang Préparation (y/ml) mn 30 mn 60 mn 120 mn Témoin sodium) Présente invention (D-phénylglycine/ 13,1 10,7 3,5 1,3 chlorure de sodium> Présente invention (acide L-aspartique/ 8,4 10,3 2,8 0,9 chlorure de sodium) tions en calcium du sérum dans le cas de la préparation témoin ne contenant pas d'agent favorisant l'absorption. EXEMPLE 22 A une solution à 0,1 % en p/p de Céphalothine.Na, on ajoute 0,1 % en p/p d'acide pectinique et, en outre, du mannitol en diverses quantités pour préparer une solution isotonique, une solution ayant une pression osmotique dou- ble de la solution isotonique, et une solution ayant une pression osmotique quadruple de la solution isotonique, respectivement. Comme témoin, on prépare également une solution isotonique sans utiliser d'acide pectinique. Ensuite, on administre ces échantillons à des rats de souche Wistar de la même manière qu'à l'exemple 10 et on mesure les quantités de Céphalothine disparues par absorp- tion. Les résultats obtenus sont représentés à la figure 9, dans laquelle A-A indiquent la courbe de disparition de la Céphalothine dans le cas du témoin n'utilisant pas d'acide pectinique,c - a indiquent la courbe de dispari- tion dans le cas de la solution isotonique utilisant de l'acide pectinique, e-e indiquent la courbe de disparition de la solution utilisant de l'acide pectinique et ayant une pression osmotique double de celle de la solution iso- tonique, et O-O indiquent la courbe de disparition de la solution utilisant de l'acide pectinique et ayant une pression osmotique quadruple de celle de la solution isotonique. Comme il ressort de la figure 9, l'utilisation de l'acide pectinique améliore remarquablement l'absorption de la Céphalothine et cette absorption est encore amélio- rée par l'utilisation en association de l'acide pectinique dans des conditions de plus grande pression osmotique. EXEMPLE 23 Au lieu de l'acide pectinique utilisé dans l'exem- ple 22 ci-dessus, on emploie de l'alginate de sodium, de la carboxyméthylcellulose sodique, du polyacrylate de sodium, du sulfate de chondroitine, du polyaspartate de sodium et du polyglutamate de sodium, chacun en une concentration de 0,1 % en p/p et on ajuste chaque solution par du chlorure de sodium a diverses pressions osmotiques, à savoir dans les conditions isotoniques (X 1), à une pression osmotique double (X 2) et quadruple (X 4) de la solution isotonique. On trouve en résultat les quantités de Céphalothine disparues à l'instant du prélèvement, minutes après la circulation. Ces quantités sont consi- gnées au tableau 15. TABLEAU 15 EXEMPLE 24 En utilisant des agents favorisant l'absorption, préparés comme décrits ci-après dans les exemples-témoins, d'acide aspartique-carboxyméthyl cellulose, d'acide imino- diacétique-acide alginique, d'acide iminodiacétique-carboxy- méthylamidon, de glycine-amidon, de glycine-acide polyacry- lique, d'acide éthylènediaminetétracétique-dextran et d'acide hydrochélidonique-albumine, on prépare divers échan- tillons de préparation en en ajustant la pression osmotique à une valeur isotonique (X 1), à une valeur double de la précédente (X 2) et à une valeur quadruple de la première (X 4). Pour chaque échantillon, on détermine la quantité de Céphalothine qui a disparu de la même manière qu'à l'exemple 10. On obtient au tableau 16 comme résultats les Agent favorisant Pression osmotique l'absorption X 1 X 2 X 4 Alginate de sodium 6,3 % 10,2 % 22,4 % Carboxyméthylcellulose 7,1 % 10,2 % 18,7 % sodique Polyacrylate de sodium 6,7 % - 14,6 % Sulfate de chondroitine 4,0 % 6,7 % 11,5 % Polyaspartate de sodium 8,4 % 11,5 % 20,4 % Polyglutamate de sodium 7,9 % 15,0 % 33,6 % Pas d'addition 1,2 % 1,6 % 3,1% quantités de Céphalothine disparues à l'instant du prélève- ment, après 60 minutes de circulation. TABLEAU 16 Agent favorisant Pression osmotique Agent favorisant l'absorption X 1 X 2 X 4 Acide aspartique-carboxy- 7,0 % 10,4 % 22,6 % méthyl cellulose Acide iminodiacétique- 7,2 % 10,5 24,6 % acide alginique 7,2 % 10,5 %24,6 % acide alginique Acide iminodiacétique- 5,2 % 9,8 % 18,8 % carboxyméthyl amidon Glycine-amidon 5,1 % 8,8 % 11,9 % Glycine-acide polyacrylique 6,9 % 10,1 % 17,0 % Acide éthylènediaminetétra- 5,8 % 9,2 % 16,7 % cétiquedextran 5,8 % 9,2 % 16,7 % cétique-dextran Acide hydrochélidonique- 4,2 % - 9,5 % albumine EXEMPLE 25 Dans 1 ml d'eau distillée, on dissout de l'Elcito- nine [Asu 1,7-ell calcitonine] (100 unités et 10 unités), de l'alginate de sodium (50 mg) et du chlorure de sodium (50 mg). On administre chaque solution (0,1 ml) par voie intrarectale à des rats mâles de souche S.D. âgés de quatre semaines et on mesure la concentration en calcium du sérum minutes, 60 minutes et 90 minutes après l'administration, par le procédé d'absorption atomique. Comme témoin, on utilise une solution ne contenant pas d'alginate de sodium (ajustée à 100 unités de l'Elcitonine). En outre, on effec- tue des essais similaires en utilisant 50 mg d'acide pecti- nique au lieu de l'alginate de sodium. Les résultats obtenus sont donnés à la figure 10, dans laquelle x----x indiquent les concentrations en calcium du sérum dans le cas du témoin, oo celles dans le cas d'une solution contenant de l'alginate de sodium et du chlorure de sodium ajustée à 100 unités d'Elcitonine, A-A celles dans le cas d'une solution contenant de l'acide pectinique et du chlorure de sodium ajustée à 100 unités d'Elcitonine, o-o celles dans le cas d'une solution contenant de l'algina- te de sodium et du chlorure de sodium ajustée à 10 unités d'Elcitonine, A-A celles dans le cas d'une solution conte- nant de l'acide pectinique et du chlorure de sodium ajustée à 10 unités d'Elcitonine, respectivement. EXEMPLE 26 En utilisant de l'ampicilline.Na (puissance de grammes) comme médicament, de l'oxalate de sodium comme agent favorisant l'absorption (0,5 gramme) et du chlorure de sodium (4 grammes) comme solution hydrosoluble, pour obtenir des conditions de pression osmotique élevées, chacun de ces constituants étant réduit en poudre, on pré- pare une dispersion homogène en ajoutant ces constituants à une base constituée de 50 grammes d'huile de cacahuettes jusqu'à obtenir une quantité totale de 100 grammes. On met ensuite la préparation en des parties aliquotes, chacune de 1 gramme, dans des capsules de gélatine molle. EXEMPLE 27 On réduit chacun sous forme de poudre du sulfate de Tuberactinomycine N (20 grammes), du chlorure de sodium (3 grammes) servant de substance hydrosoluble pour obtenir les conditions des pression osmotique et de l'oxalate de sodium comme agent favorisant l'absorption (0,2 gramme) et on ajoute le tout à une base huileuse d'huile de cacahuettes pour obtenir une quantité totale de 100 grammes afin d'obte- nir des capsules à administrer par voie rectale. EXEMPLE 28 On réduit sous forme de poudre respectivement de la Céfazoline.Na (activité de 200 grammes), de la D- phénylglycine (50 grammes) et du chlorure de sodium (50 grammes) et on les mélange. Au mélange obtenu, on ajoute du Witepsol W-35 fondu par chauffage, jusqu'à obtenir une masse de 1 kg, puis on disperse d'une manière homogène. On moule ensuite la dispersion dans un récipient à suppo- sitoires pour obtenir des suppositoires de chacun 1 gramme. EXEMPLE 29 On met sous forme de poudre de l'Ampicilline.Na (activité de 250 grammes), de la D-phénylglycine (200 grammes) et du chlorure de sodium (50 grammes) , et on les mélange, puis on mélange le mélange obtenu à du Witepsol H-15 fondu par chauffage, jusqu'à obtenir une quantité de 1 kg que l'on disperse ensuite d'une manière homogène. On moule la dispersion dans un moule à suppositoires pour obtenir des suppositoires de 1 gramme chacun. EXEMPLE 30 On mélange de l'ampicilline,3H20 (activité de 250 grammes) finement pulvérisée, de l'acide a-cétobuty- rique (100 grammes) et du chlorure de sodium finement pul- vérisé (50 grammes). On mélange le mélange obtenu à du Witepsol W-35 fondu par chauffage jusqu'à obtenir une quan- tité de 1 kg, puis on fait suivre d'une dispersion homogène. On moule des suppositoires de chacun 1 gramme dans des moules à suppositoires. EXEMPLE 31 On mélange de la Céphalothine.Na finement pulvéri- sée (puissance de 250 grammes), de l'acétate d'éthyle (100 grammes) et du chlorure de sodium finement divisé (50 grammes) à de l'huile de sésame pour obtenir une quan- tité de 1 kg que l'on met sous la forme d'une dispersion homogène. On met des parties aliquotes de chacune 2 grammes de la dispersion dans des cylindres d'injection de matière plastique pour obtenir des préparations destinées à être injectées par voie intrarectale. EXEMPLE 32 On pulvérise respectivement du sulfate de Tubéracti- nomycine N (puissance de 500 grammes), de l'acide oxalo- acétique (100 grammes) et du chlorure de sodium (50 grammes) et on les mélange. On mélange le mélange et on le disperse d'une manière homogène avec du Witepsol H-5 fondu par chauffage jusqu'à obtenir une quantité de 1 kg. On moule la dispersion dans des moules à suppositoires donnant des suppositoires de chacun 2,5 grammes. EXEMPLE 33 On ajoute cent mille unités d'Elcitonine, 20 gram- mes de CyDTA finement pulvérisés et 50 grammes de chlorure de sodium finement pulvérisés à du Witepsol H-15 fondu par chauffage jusqu'à obtenir une quantité de 1 kg et on moule les parties aliquotes de chacune 1 gramme du mélange obtenu dans des moules à suppositoires pour obtenir des supposi- toires de 1 gramme. EXEMPLE 34 On disperse cent mille unités d'Elcitonine, 30 grammes de phénylpyruvate de sodium finement pulvérisés et 250 grammes de mannitol finement pulvérisés en les dissolvant dans une solution polymère de carboxyvinyle à 0,1 % (Wako Gel, fourni par la Société Wako Junyaku Co., Ltd.) jusqu'à obtenir une quantité de 1 kg, que l'on in- jecte ensuite dans des applicateurs en matière plastique en des parties aliquotes de chacune 1 gramme pour obtenir des préparations d'injections par voie intrarectale. EXEMPLE 35 On réduit sous forme de fine poudre de la Genta- mycine (puissance de 200 grammes), du caproate de sodium (50 grammes) et du chlorure de sodium (50 grammes) et on les mélange. On mélange l'ensemble à du Witepsol W-35 fondu par chauffage jusqu'à obtenir une quantité de 1 kg et on moule le mélange obtenu dans des moules à supposi- toires pour obtenir des suppositoires de 1 gramme. EXEMPLE 36 On divise finement du sulfate d'Amicacine (puis- sance de 200 grammes), de l'acide y-cétoglutamique (50 grammes) et du chlorure de sodium (50 grammes) et on les mélange, puis on y ajoute du Witepsol H-15 fondu par chauffage jusqu'à obtenir une quantité de 1 kg. On moule ensuite le mélange obtenu dans des moules à suppositoires pour obtenir des suppositoires de 1 gramme. EXEMPLE 37 On mélange de la Céphalothine.Na (puissance de grammes), de l'alginate de sodium (50 grammes) et du chlorure de sodium (50 grammes), chacun ayant été pulvérisé et on dissout le mélange obtenu dans une solu- tion de gélatine à 2 %, jusqu'à obtenir un volume de 1 litre que l'on place ensuite dans des cylindres d'in- jection en des parties aliquotes de chacune 1 ml pour obtenir des préparations destinées à l'injection par voie intrarectale. EXEMPLE 38 On mélange de la Gentamycine (puissance de 100 grammes), du pectinate de sodium (50 grammes) et du mannitol (250 grammes), chacun d'entre eux ayant été ré- duit sous forme de poudre et on disperse d'une manière homogène le mélange dans une solution de gélatine à 5 % jusqu'à obtenir un volume d'un litre que l'on répartit ensuite en parties aliquotes de chacune de 1 ml dans des cylindres d'injection pour obtenir des préparations des- tinées à l'injection par voie intrarectale. EXEMPLE 39 On réduit sous forme de poudre un millier d'unités d'Elcitonine, 50 grammes de pectinate de sodium et 250 grammes de mannitol et on les mélange. On disperse le mélange obtenu d'une manière homogène dans une solution de gélatine à 5 % jusqu'à obtenir un volume de 1 litre que l'on répartit ensuite en des parties aliquotes de chacune 1 ml dans des cylindres d'injection pour obtenir des prépa- rations d'injection servant de suppositoire vaginal. EXEMPLE 40 On disperse d'une manière homogène mille unités d'Elcitonine, 50 grammes de pectinate de sodium et 250 grammes de mannitol dans du Witepsol H-15 fondu par chauffage jusqu'à obtenir une quantité totale de 1 kg que l'on répartit ensuite dans des moules à suppositoires en des parties aliquotes de chacune 1 gramme pour obtenir * des suppositoires pour la voie rectale. EXEMPLE 41 On dissout mille unités d'Elcitonine, 50 grammes d'alginate de sodium et 5 grammes de chlorure de sodium dans 100 ml d'eau distillée et on ajoute la solution à du Witepsol H-5 contenant contenant du Span 60 à 1 % (fourni par Kao-Atlas Co.) jusqu'à obtenir une quantité de 500 grammes, puis on fait suivre d'une émulsification homogène. On répartit l'émulsion dans des moules à suppositoires en des parties aliquotes de chacune 1 gramme pour obtenir des suppositoires pour la voie rectale. EXEMPLE 42 On réduit sous forme de poudre respectivement de la Céfoxitine.Na (puissance 200 grammes), de l'alginate de sodium (50 grammes) et du chlorure de sodium (50 grammes) et on les mélange et on les disperse dans du Witepsol H-5 fondu par chauffage jusqu'à obtention d'une quantité de 1 kg que l'on répartit dans des moules à suppositoires en des parties aliquotes de 1 gramme chacune pour obtenir des suppositoires. EXEMPLE 43 On reprend l'exemple 42, si ce n'est qu'on emploie de la Céphazoline.Na (puissance de 200 grammes) au lieu de la Céfoxitine.Na pour obtenir des suppositoires. EXEMPLE-TEMOIN 1 On dissout 10 grammes de carboxyméthyl cellulose sodique du commerce dans 400 ml d'une solution d'hydroxyde de sodium à 17,5 % et on soumet cette solution à un merce- risage entre 3 et 50C, sous atmosphère d'azote. On dilue le produit à2 litres par de l'eau désionisée, puis on ajuste le pH à il par de l'acide chlorhydrique. Puis on ajoute à la solution 100 ml d'une solution aqueuse contenant 5 gram- mes de bromure de cyanogène et on effectue la réaction à température ambiante pendant 5 minutes. La réaction achevée, on ajoute des morceaux de glace pour refroidir le mélange, à une température inférieure à 50C, puis on ajoute une solution aqueuse de pH 10 contenant 150 mmoles d'acide aspartique et 1 mmole d'acide éthylènediaminetétracétique, et on effectue la réaction à 50C pendant une nuit. La réac- tion achevée, on neutralise le mélange réactionnel dans de l'acide chlorhydrique 6 N, on le concentre sous pression réduite, on ajuste ensuite-à pH 10,5 par une solution d'hydroxyde de sodium 5 N pour dissoudre les produits inso- lubles formés pendant la concentration. Puis on dialyse le mélange contre de l'eau et ensuite contre de l'acide chlorhydrique 0,01 N, puis on fait suivre d'une lyophilisa- tion pour obtenir 8,5 grammes d'acide aspartique-carboxy- méthyl cellulose. EXEMPLE-TEMOIN 2 On dissout 1,5 gramme d'alginate de sodium dans ml d'eau distillée, on ajuste le pH à 8,0 et on y ajoute 10 mmoles d'hydroxysuccinimide, puis on effectue la réaction à 5 C pendant 60 minutes pour obtenir un ester activé. Après la réaction, on ajoute 10 mmoles d'acide aminodiacétique pour compléter la réaction. Puis on charge le mélange réactionnel sur une colonne de Sephadex G-200 et on élue par un tampon au phosphate 10 mM (pH 6,5). On recueille les fractions éluées et on les lyophilise pour obtenir 1,0 gramme d'acide iminodiacétique-acide alignique. EXEMPLE-TEMOIN 3 On reprend l'exemple-témoin 2, si ce n'est que l'on utilise 1,5 gramme de carboxyméthyl amidon.Na au lieu de l'alginate de sodium pour obtenir 0,8 gramme d'acide imino- diacétique-carboxyméthyl amidon. EXEMPLE-TEMOIN 4 En utilisant un amidon soluble disponible dans le commerce, après une activation semblable à ce qui a été effectué à l'exemple-témoin 1, on fait réagir sur de la glycine pour obtenir 7,6 grammes de glycine-amidon. EXEMPLE-TEMOIN 5 Après avoir soumis un polyacrylate de sodium du commerce à une estérification activée semblable à ce qui a été effectué à l'exempletémoin 2, on laisse le produit réactionnel réagir sur de la glycine pour obtenir 8,2 gram- mes de glycine-acide polyacrylique. EXEMPLE-TEMOIN 6 On fait réagir à 65 C, pendant 24 heures, un mélan- ge d'acide éthylènediaminetétracétique, d'acide acétique, d'anhydride et de pyridine pour obtenir le dihydrure de l'acide éthylènediaminetétracétique. On ajoute ensuite le produit à du diméthylformamide et on ajoute ensuite du dex- tran pour effectuer la réaction. On ajoute de l'eau distil- lée au mélange réactionnel, puis on obtient l'éthylènedia- mine-dextran par filtration. EXEMPLE-TEMOIN 7 Après avoir transformé de l'acide hydrochélidonique en un ester actif de la même manière qu'à l'exemple-témoin 6, on fait réagir l'ester sur de l'albumine pour obtenir de l'acide hydrochélidonique-albumine. REVENDICATIONS 1. Préparation pharmaceutique ayant d'excellentes propriétés d'absorption, caractérisée en ce qu'elle com- prend une substance hydrosoluble en une concentration pré- sentant une pression osmotique supérieure à celle de la solution isotonique de chlorure de sodium, un composé hydro- soluble ayant une activité de chélation et un médicament. 2. Préparation suivant la revendication 1, caracté- risée en ce que le composé hydrosoluble ayant une activité de chélation est un composé hydrosoluble à bas poids molé- culaire ayant un ou plusieurs ligands de chélation. 3. Préparation suivant la revendication 1, caracté- risée en ce que le composé hydrosoluble ayant une activité de chélation est un composé macromoléculaire hydrosoluble ayant deux ou plusieurs ligands de chélation. 4. Préparation suivant la revendication 2, caracté- risée en ce que le ligand de chélation est choisi parmi un groupe acide carboxylique, un groupe acide sulfonique, un groupe acide phosphorique, un groupe hydroxy phénolique, un groupe hydroxy, un groupe carbonyle, un groupe amino, un groupe imino, ou une association de ces groupes. 5. Préparation suivant la revendication 3, caracté- risée en ce que le composé macromoléculaire hydrosoluble ayant deux ou plusieurs ligands de chélation est choisi parmi les composés polysaccharidiques hydrosolubles, les dérivés cellulosiques hydrosolubles, les dérivés d'amidon hydrosolubles, les dérivés du dextran, les composés poly- peptidiques hydrosolubles, et les composés polymères syn- thétiques hydrosolubles ayant deux ou plusieurs ligands de chélation. 6. Préparation suivant la revendication 3, caracté- risée en ce que le composé macromoléculaire hydrosoluble est un composé ayant des groupes fonctionnels chélates incorporés à un polymère de base hydrosoluble. 7. Préparation suivant la revendication 2, caracté- risée en ce que le composé hydrosoluble à bas poids molécu- laire ayant un ligand de chélation est un composé d'acide polycarboxylique, un composé d'acide hydroxycarboxylique, un composé d'acide cétocarboxylique ou un composé d'acide monocarboxylique. 8. Préparation suivant la revendication 2, caracté- risée en ce que le composé hydrosoluble à bas poids molécu- laire est un composé d'acide aminocarboxylique, un composé d'acide iminocarboxylique, un composé d'acide aminopolycar- boxylique ou un composé d'acide iminopolycarboxylique. 9. Préparation suivant la revendication 2, caracté- risée en ce que le composé hydrosoluble à bas poids molécu- laire ayant un ligand de chélation est un composé d'acide sulfonique ou un composé d'acide phosphorique. 10. Préparation suivant la revendication 6, caracté- risée en ce que le polymère de base hydrosoluble est choisi parmi les polysaccharides hydrosolubles, les dérivés cellu- losiques hydrosolubles, les dérivés d'amidon hydrosolubles, les dérivés du dextran, les polypeptides hydrosolubles et les polymères synthétiques hydrosolubles. 11. Préparation suivant la revendication 6, caracté- risée en ce que le composé ayant le groupe fonctionnel chélate à incorporer dans le polymère de base hydrosoluble a un ou plusieurs groupes fonctionnels de liaison et deux ou plu- sieurs ligands de chélation. 12. Préparation suivant la revendication 11, caracté- risée en ce que le composé ayant le groupe fonctionnel ché- late à incorporer dans le polymère de base hydrosoluble est un acide polycarboxylique aliphatique, un acide hydroxycar- boxylique aliphatique, un acide uronique, un aminoacide, un acide aminopolycarboxylique, un acide carboxylique aroma- tique, un acide sulfonique aliphatique, un acide sulfonique aromatique, un acide phosphoglycérique, un acide glycérophos- phorique ou un phosphate d'un saccharide. 13. Préparation suivant la revendication 2, caracté- risée en ce que le composé hydrosoluble à bas poids molécu- laire ayant un ligand de chélation est choisi parmi l'acide succinique, l'acide éthylmalonique, l'acide adipique, l'acide trans-aconitique, l'acide pyruvique, l'acide a-cétoglutarique, l'acide lévulinique, l'acide oxaloacéti- que, l'acide acétoacétique, l'acide butyrique, l'acide salicylique, l'acide 2,6-dihydrobenzoique, l'acide phtalique, l'acide phénylpyruvique, l'acide phénylmalonique, l'acide citrique, l'acide malique, l'aice DLaspartique, l'acide DL-glutamique, la DL-phénylglycine, la Nphénylglycine, l'acide y-carboxyglutamique, l'ester éthylique de la N- phénylglycine, l'acide glycyl-DL-aminobutyrique, la N- diméthylphénylalanine, l'acide éthylènediaminetétracéti- que, l'acide trans-cyclohexanediaminetétracétique, l'acide diéthyltriaminepentacétique, l'acide éthylènediaminetétra- kis(méthylphosphonique), l'acide 1-naphtol-3,6-sulfonique, l'acide chromotropique, l'acétoacétate d'éthyle de l'acide 1,2-dihydroxybenzène-3,5-disulfonique ou leurs sels. 14. Préparation suivant la revendication 3, carac- térisée en ce que le composé macromoléculaire hydrosoluble ayant deux ou plusieurs ligands de chélation est choisi parmi l'acide alginique, l'acide pectinique, l'acide poly- acrylique, l'acide polyaspartique, l'acide polyglutamique ou leurs sels. 15. Préparation suivant l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que la substance hydrosolu- ble en une concentration ayant une pression osmotique supé- rieure à celle de la solution isotonique de chlorure de sodium est une solution à 1 % en p/p ou davantage d'un sel hydrosoluble. 16. Préparation suivant la revendication 15, carac- térisée en ce que le sel hydrosoluble est un sel hydrosolu- ble d'un métal alcalin. 17. Préparation suivant la revendication 16, carac- térisée en ce que le sel hydrosoluble d'un métal alcalin est un halogénure, un sulfate, un phosphate ou un carbonate de sodium, de potassium ou de lithium. 18. Préparation suivant l'une des revendications 1 à 14, caractérisée en ce que la substance hydrosoluble ayant une concentration présentant une pression osmotique supérieure à la solution isotonique de chlorure de sodium est une soluttion à 0,25 M ou davantage d'un saccharide hydrosoluble. 19. Préparation suivant la revendication 18, carac- térisée en ce que le saccharide hydrosoluble est le sorbitol, le glucose, le mannitol, le maltose, le lactose ou le saccharose. 20. Préparation suivant l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que le médicament est un médicament hydrosoluble ayant une bonne solubilité dans l'eau. 21. Préparation suivant la revendication 20, carac- térisée en ce que le médicament hydrosoluble a un coeffi- cient de partage de 50 ou davantage dans le système chlo- roforme/eau. 22. Préparation pharmaceutique ayant d'excellentes propriétés d'absorption, caractérisée en ce qu'elle com- prend un composé macromoléculaire hydrosoluble ayant une activité de chélation et un médicament. 23. Préparation suivant la revendication 22, carac- térisée en ce que le composé hydrosoluble ayant une activi- té de chélation est un composé macromoléculaire hydrosolu- ble ayant deux ou plusieurs ligands de chélation. 24. Préparation suivant la revendication 23, carac- térisée en ce que le ligand de chélation est choisi parmi le groupe acide carboxylique, le groupe acide sulfonique, le groupe acide phosphorique, le groupe hylroxy phénolique, le groupe hydroxy, le groupe carbonyle, le groupe amino, le groupe imino ou une association de ceux-ci. 25. Préparation suivant la revendication 23, carac- térisée en ce que le composé macromoléculaire hydrosoluble ayant deux ou plusieurs ligands de chélation est choisi parmi les composés polysaccharidiques hydrosolubles, les dérivés cellulosiques hydrosolubles, les dérivés d'amidon hydrosolubles, les dérivés du dextran et les composés poly- peptidiques hydrosolubles et les composés polymères synthé- tiques hydrosolubles ayant deux ou plusieurs ligands de chélation. 26. Préparation suivant la revendication 23, carac- térisée en ce que le composé macromoléculaire hydrosoluble ayant deux ou plusieurs ligands de chélation est un composé ayant des groupes fonctionnels chélate incorporés à un polymère de base hydrosoluble. 27. Préparation suivant la revendication 26, carac- térisée en ce que le polymère de base hydrosoluble est choisi parmi les polysaccharides hydrosolubles, les dérivés hydrosolubles de cellulose, les dérivés hydrosolubles de l'amidon, les dérivés du dextran, les polypeptides hydro- solubles et les polymères synthétiques hydrosolubles. 28. Préparation suivant la revendication 26, carac- térisée en ce que le composé ayant le groupe fonctionnel chélate à incorporer au polymère de base hydrosoluble a un ou plusieurs groupes fonctionnels de liaison et deux ou plusieurs ligands de chélation. 29. Préparation suivant la revendication 28, carac- térisée en ce que le composé ayant un groupe fonctionnel chélate à incorporer au polymère de base hydrosoluble est un acide polycarboxylique aliphatique, un acide hydroxy- carboxylique aliphatique, un acide uronique, un aminoacide, un acide aminopolycarboxylique, un acide carboxylique aroma- tique, un acide sulfonique aliphatique, un acide sulfonique aromatique, un acide phosphoglycérique, un acide glycéro- phosphorique ou un phosphate d'un saccharide. 30. Préparation suivant la revendication 23, carac- térisée en ce que le composé macromoléculaire hydrosoluble ayant deux ou plusieurs ligands de chélation est choisi parmi l'acide alginique, l'acide pectinique, l'acide poly- acrylique, l'acide polyaspartique, l'acide polyglutamique, ou leurs sels. 31. Préparation suivant la revendication 22, carac- térisée en ce que le médicament est un médicament hydro- soluble ayant une bonne solubilité dans l'eau. 32. Préparation suivant la revendication 31, carac- térisée en ce que le médicament hydrosoluble a un coeffi- cient de partage de 50 ou inférieur à 50 dans le système chloroforme/eau.