La présente invention concerne un dispositif d'ancrage à une paroi verticale de moyens aidant la construction, l'entretien et/ou la sécurité tel qu'échafaudage, nacelle, barrière de sécurité ou autre. Depuis l'Antiquité on utilise les échafaudages et des problèmes de sécurité existant dans le bâtiment. Les problèmes de sécurité sont de plus en plus à l'ordre du jour mais l'assuJettissement des échafaudages et dispositifs similaires à une paroi verticale, telle qu'un mur en cours de construction ou à entretenir, a toujours été un problème. Au moins depuis la Rome Antique on a eu l'habitude de réserver des trous dans les murs dans lesquels on fixait provisoirement, par blocage avec des coins, des barres horizontales retenant les échafaudages. De tels trous sont encore visibles dans beaucoup de monuments. Ils sont toutefois relativement importants et inesthétiques du fait qu'ils sont souvent constitués par l'absence d'une pier re > généralement une boutisse.Dans les constructions modernes, ces trous n'existent pas et il n'est pas question de détériorer une façade pour y fixer un échafaudage. On est alors obligé de recourir à des artifices plus ou moins esthétiques, plus ou moins compliqués et surtout plus ou moins surs. De plus, les dispositifs existants ne sont pas polyvalents et s'ils peuvent retenir un échafaudage par coincement d'un étai télescopique dans une embrasure, par exemple, ils ne sont pas appropriés au soutien d'une nacelle ou d'une barrière de sécurité et, de toute façon, la mise en oeuvre est longue et onéreuse. Un problème particulier et particulièrement délicat réside dans la fixation des échafaudages et dispositifs de sécurité pour les travaux de toiture tels que ceux qui ont été décrits dans le brevet du demandeur nO 2 049 358 du 6 Juin 1969 et de son certificat d'addition nO 2 208 120 concernant un échafaudage de sécurité de brisis de toiture. Le dispositif décrit dans ces brevets convient parfaitement lorsqu'on a à suspendre un échafaudage et son dispositif de sécurité à un chéneau. I1 ne convient plus lorsque qu'on rencontre une gouttière ou que l'on ne dispose pas d'un appui vertical solide. La présente invention permet de remédier aux inconvénients précités et de prévoir un dispositif d'ancrage et d'accrochage pour les échafaudages existants et, en particulier, pour ceux décrits dans le brevet 2 049 358 et son certificat d'addition. I1 va sans dire que le dispositif de l'invention n1 est pas limité à l'usage d'accrochage de ces dispositifs mais qu'on pourra aussi l'utiliser pour y suspendre des nacelles pour entretiens divers, tels que peinture, ou encore pour y accrocher des échafaudages classiques afin d'éviter leur chute par basculement. Le dispositif de la présente invention est caractérisé principalement par la combinaison d'un organe femelle scellé à intervalles réguliers dans la paroi, à l'aide d'un gabarit, ledit organe étant prévu pour empêcher l'introduction à l'intérieur de lui-même de tout corps étranger, avec un organe même susceptible de s'enfoncer dans l'organe femelle et de s'y bloquer par un moyen de serrage par expansion, commandé de manière entièrement autonome, sans outils annexes, ledit organe mâle présentant, en outre, des moyens d'accrochage et de verrouillage de sécurité des dispositifs pour la construction, l'entretien et/ou la sécurité Suivant une forme préférée de réalisation, l'organe femelle est tubulaire et fermé définitivement au bout intérieur. I1 comporte des saillies rendant plus solide les scellements, ces saillies étant constituées par des pattes-et/ou des ergots. I1 est fermé, au bout extérieur, par un bouchon étanche amovible. Dune façon générale, les organes mâles et femelles ont une section circulaire si bien quI ils sont obtenus par des tronçons de tube. Organe mâle tubulaire comporte une vis ou tirant fileté axial dont la tête est toujours accessible de l'exté- rieur et s'appuie sur une surface appropriée tandis que son extrémité intérieure se visse dans un tronc de cône d'expansion' s'introduisant, à la manière d'un bouchon, dans l'extrémité intérieure fendue par secteurs de organe male Cette disposition est déjà connue couramment dans la fixation de l'axe d'un guidon de bicyclette sur la partie supérieure de la fourche. I1 s'agit ici de l'application nouvelle d'un moyen connu en combinaison avec ce qui a été indiqué précédemment.Toutefois, dans la présente application, la tête de la vis est généralement, mais non exclusivement, cylindrique avec un trou permettant d'y introduire une broche retenue à l'ensemble de l'organe par une chat- nette, ladite broche servant à bloquer et verrouiller une extrémité d'un moyen d'accrochage s'y emmanchant, moyen faisant partie des dispositifg aidant la construction, l'entretien et/ou la sécurité. Suivant une caractéristique secondaire, la broche de sécurité, après avoir traversé une partie tubulaire de l'organe mâle et le tube qui s'y emmanche par des trous prévus à cet effet, est empêché des tout mouvement de glissement en sens inverse par une goupille de sécurité également reliée à l'organe mâle par une chaînette ou lien similaire. Bien que l'inventior puisse être réalisée de différentes manières, un exemple préféré est décrit ci-après et illus tré par les dessins joints dans lesquels la figure 1 est une coupe verticale longitudinale de l'organe femelle seul scellé dans un mur, la figure 2 est une coupe verticale longitudinale de l'ensemble du dispositif de l'invention, la figure 3 est une vue en perspective de l'organe male. L'organe femelle 1, scellé dans le mur 2, est tubulaire. I1 est constitué d'un tronçon de tube dont l'extrémité est fendue suivant des génératrices pour constituer des pattes 3, 4, 5 qui s'écartent de l'axe du tronçon de tube 6 ou encore des ergots 27. Le bout intérieur du tronçon 6, du côté des pattes 3, 4, 5, est fermé par une pastille soudée 7. Le bout extérieur du tronçon 6 est fermé, de façon amovible, par un bouchon étanche 8 qui est généralement constitué en élastomère comme du polyéthylène, par exemple. Le bouchon 8 est mis en permanence pour éviter l'introduction de matières étrangères à l'intérieur du tronçon de tube 6 et pour des raisons esthétiques.On ne l'enlève que pour introduire l'organe mâle 9 qui va entre décrit ci-après. L'organe femelle 1 peut être scellé dans le mur 2 au moment de la construction ou encore on peut per-er un trou dans le mur, trou qu'on remplit partiellement de ciment 30 et dans lequel on pousse organe femelle 1 pour l'y placer convenablement. A cause de la pastille 7 soudée, le ciment ne peut rentrer à l'intérieur du tronçon 6 qui reste net pour lintroduc- tion ultérieure de l'organe mâle 9. L'organe mâle 9 comprend une partie tubulaire 10 dont le diamètre extérieur est légèrement plus petit que le diamètre intérieur du tronçon tubulaire 6. il comprend en outre, soudé à l'extrémité de la partie tubulaire 10, un montant tubulaire carré li et des ailes de renfort 12 > 13 oudées latéralement la fois sur la partie tubulaire 10 et le montant tubulaire 11.Le montant tubulaire 11 a une section carrée qui s'adapte aux éléments des moyens aidant a' la construetion, l'entretien ou la sécurité tels que des échafaudages, des barrières de sé curité, des nacelles ou autre et notamment ceux qui ont été décrits dans le brevet 2 049 358. La fixation de ces différents moyens se réalise, de façon classique, en emmanchant la partie supérieure du montant 11 dans une douille correspondante prévue dans lesdits moyens d'aide à la construction.La douille- compor- tant des trous dans ces parois latérales, trous qui correspondent au trou 14 percé dans deux parois opposées du montant 11 pour permettre le passage de la broche 15 qui présente une extrémité en forme de crochet 16 dans lequel s'adapte une chaînette 17 accrochée-à l'aile 13. Tout mouvement de glissement de la broche 15 susceptible de la faire se dégager du trou 14 et de libérer l'emmanchement d'un moyen d'accrochage des dispositifs d'aide à la construction, est empêché par la goupille 18 qui est aussi retenue à l'organe m le 9 par la chaînette 19 accrochée à l'aile 12. La fixation de l'organe mâle 9, et en particulier de la partie tubulaire 10 dans l'organe femelle , s'effectue par expansion de la partie tubulaire 10 à l'intérieur de l'or- gane femelle 1. Pour réaliser cette expansion on utilise ici un moyen qui est déjà connu dans la fixation des guidons de bieyclettes. A cet effet l'extrémité de la partie tubulaire 10 qui doit s'introduire dans l'organe femelle 1 est fendue en 20, 21 pour permettre l'augmentation de diamètre lorsqu'on introduit à force un tronc de cône 22 sous l'effet de la partie filetée 23 d'une vis 24 dont la tête 25 ressort à autre extrémité de la partie tubulaire 10 > en tout cas à l'extérieur du mur 2.La tête 25 est percée transversalement par un trou 26 dans lequel on peut enfiler la broche 15 pour I'entrainer en rotation. Pour fixer l'organe raâle 9 dans l'organe-femelle 1, il faut préalablement dévisser la vis 24, par la tête 25, pour que le tronc de cône 22 n'agisse pas sur l'extrémité de la partie tubulaire 10 et de la dilater. I1 faut aussi, évidemment, retirer le bouchon 8. On introduit alors la partie tubulaire 10 à l'intérieur de l'organe femelle 1 et on tourne la tête 25, éventuellement en s'aidant de la broche 15 que l'on aura introduit dans le trou 26. La traction de la vis 24 sur le tronc de cône 22 force celui-ci à rentrer dans la partie tubulaire 10 et à dilater l'extrémité de cette partie tubulaire 10 grâce à la présence des fentes 20, 21. Cette dilatation suffit à bloquer la partie tubulaire 10 à l'intérieur du tronçon de tube 6.Ce blocage peut être très énergique et empêcher tout mouvement de l'organe mâle 9. On peut alors emmancher un moyen quelconque faisant parti du dispositif aidant à la construction, l'entretien et/ou la sécurité sur la partie supérieure du montant 11 et l'y fixer en enfilant la broche 15 dans les trous appropriés. Cet emmanchement est irréversible et les dispositifs aidant à la construction sont fixés efficacement. Si les dispositifs aidant à la construction nécessitent au moins deux points d'ancrage distants d'une longueur déterminée, il faudra au préalable que les organes femelles 1 soient scellés à cette meme distance prédéterminée. Pour cela on utilisera un gabarit qui peut être simplement une plaque avec deux ergots d'un diamètre correspondant à celui du bouchon 8 et que l'on disposera provisoirement à la place de ces bouchons dans deux organes femelles consécutifs pendant la prise du ciment 30. Cette prise étant effectuées on pourra retirer la plaque et l'écartement voulu sera réalisé. On remettra alors les bouchons 8. REVENDICATIONS 1 / Dispositif d'ancrage à une paroi verticale de moyens aidant la construction, l'entretien et/ou la sécurité, tels qu'échafaudage, nacelle, barrière de sécurité ou autre, c a r a c t é r i s é par la combinaison d'un organe femelle scellé à intervalles réguliers dans la paroi à laide dtun gabarit, ledit organe étant prévu pour empêcher l'introduction à l'intérieur de lui-meme de tout corps étranger, avec un organe mâle susceptible de s'enfoncer dans l'organe femelle et de s'y bloquer par un moyen de serrage par expansion, commandé de manière entièrement autonome, sans outils annexes, ledit organe mâle présentant, en outre, des moyens d'accrochage et de verrouillage de sécurité des dispositifs pour la construction, l'entretien et/ou la sécurité. 20/ Dispositif d'ancrage, tel que défini dans la revendication 1, c a r a c t é r i s é par le fait que l'organe femelle est tubulaire, fermé définitivement au bout intérieur, comportant des saillies aidant au scellement, telles que des pattes et/ou des ergots, et fermé, au bout extérieur, par un bouchon étanche amovible. 30/ Dispositif ancrage, tel que défini dans ltune ou l'autre des revendications 1 ou 2, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le faitique les organes males et femelles ont une section circulaire. 40/ Dispositif d'ancrage, tel que défini dans la revendication 3, c a r a c t é r i s é par le fait que l'organe malte est tubulaire et comporte une vis ou tirant fileté axial dont la tête est toujours accessible de l'extérieur et s'appuie sur une surface appropriée tandis que son extrémité intérieur se visse dans un tronc de cône d'expansion s'introduisant, à la manière d'un bouchon, dans l'extrémité intérieur fendue par secteurs de l'organe mâle. 50/ Dispositif d'ancrage, tel que défini dans la revendication 4, c a r a c t é r i s é par le fait que la tete de la vis est cylindrique avec un trou permettant d'y introduire une broche retenue à ltensemble de l'organe par une chainette ou lien équivalent, ladite broche servant à bloquer et verrouiller une extrémité d'un moyen d'accrochage sty emnanchant, moyen faisant partie des dispositifs aidant la construction, l'entre- tien et/ou la sécurité. 60/ Dispositif d'ancrage, tel que déni dans la revendication 5, c a r a c t é r i s é par le fait que la broche de sécurité, après avoir traversé une partie tubulaire de l'organe mâle et le tube qui s'y emmanche par des trous prévus à cet effet, est empêché de tout mouvement de glissement en sens inverse par une goupille de sécurité également reliée à l'organe male par une chaînette ou lien similaire. 70/ Dispositif d'ancrage, tel que défini dans l'une ou l'autre des revendications 1 ou 2, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait qu'un gabarit est prévu pour sceller les organes femelle à des distances rigoureusement identiques les unes des autres, distance qui correspond à l'écartement des organes mâles devant s'adapter aux longueurs des moyens aidant la construction, l'entretient et/ou la sécurité.