La présente invention concerne d'une façon générale la formation d'images par penétration et transmission de rayonnement. Plus particulièrement la présente invention concerne un appareil et un procédé permettant d'obtenir, en rayons X, des images dont on peut faire varier sélectivement le contraste de densité et/ou la résolution spatiale. Ce résultat est obtenu par modification et perfectionnement de l'appareil MICRO-DOSE à rayons X qui existe maintenant dans le commerce. Cet appareil décrit dans le Brevet U.S.A. NO 3 780 291 est fabriqué et vendu par la Société "American Science and Engineering, Inc.". L'invention permet d'obtenir facilement l'agran- dissement et l'analyse, avec une grande résolution, de l'image d'un objet balayé à l'aide d'un dispositif perfectionné à fentes de balayage. La présente invention constitue une forme perfectionnée de l'invention décrite dans le brevet U.S.A. NO 3 780 291 et réalisée dans le commerce sous la forme du système de formation a limages AS & E MICRO-DOSE à rayons X, utilisé dans les aéroports ou autres- endroits pour effectuer l'inspection des colis. Dans ce système un pinceau mobile de rayons X, balaye périodiquement un détecteur rectiligne tandis que-l'objet observé passe dans le dispositif constitué par le faisceau et le détecteur. Le détecteur rectiligne donne des signaux lumineux représentant l'énergie des rayons X incidents, cette énergie étant ensuite transformée par des moyens de détection photoélectriques, en signaux vidéo représentant la transmission des rayons X entre la source et le détecteur.A partir de ces signaux électriques vidéo un dispositif de visualisation forme une séquence de lignes horizontales permettant d'obtenir une image à deux dimensions de l'objet balayé. Quatre fentes radiales percées dans un disque rotatif en matière opaque aux rayons X coupent successivement un faisceau en nappe pour produire un pinceau qui balaye toute la longueur du détecteur rectiligne lorsque les fentes radiales tournent ; l'intersection de l'une es quatre fentes avec la fente rectiligne correspondante fait passer le pinceau d'une extrémité à l'autre de la section transversale du faisceau en nappe. La présente invention a pour principal but de créer un dispositif perfectionné de formation d'images par rayons X. La présente invention a également pour but d'obtenir le résultat ci-dessus grace à un dispositif compensant par une augmentation du contraste de densité la taille de la surface de l'objet dont on veut former l'image. La présente invention a encore pour but de créer un dispositif perfectionné de formation d'images en rayons X qui permette d'augmenter le contraste de densité sans diminuer la zone de l'objet dont on forme l'image, ce résultat étant obtenu en augmentant le nombre de détecteurs. La présente invention a encore pour but d'obtenir les résultats ci-dessus en n'effectuant que des modifications relativement légères du dispositif de technique antérieure décrit ci-dessus. La présente invention a encore pour but d'obtenir l'un ou plusieurs des résultats ci-dessus en modifiant sélectivement la disposition relative du dispositif de fentes de balayage, du détecteur et de la source de rayons X. La présente invention a encore pour but d'obtenir l'un ou plusieurs des résultats ci-dessus par des moyens éco- nomiques et très fiables, tout en permettant à un opérateur relativement peu expérimenté d'effectuer facilement les modifications de résolution / contraste. La présente invention a encore pour but d'utiliser essentiellement la même électronique logique pour chacune des images construites, en se servant pour cela de l'une quelconque des combinaisons possibles de fentes linéaires et radiales. La présente invention a encore pour but de conserver une relation spatiale fixe entre les images formées par chaque combinaison de fentes linéaires et radiales, tout en permettant facilement l'analyse d'une petite zone des images les plus grandes par des rayons Xà forte densité et/ou à grande résolution spatiale. Pour atteindre ces buts la présente invention concerne un appareil de formation d'images utilisant une source d'énergie rayonnante, appareil caractérisé en ce qu'il comprend au moins une source fournissant un premier et un second pinceaux d'énergie rayonnante destinés à pénétrer dans l'objet à observer ; au moins deux moyens- contigus de détection de l'énergie rayonnante définissant au moins deux courbes voisines conservant respectivement une relation fixe par rapport à la source de manière à produire au moins deux signaux de sortie représentant respectivement l'intensité de la source d'énergie rayonnante détectée sur les deux moyens de détection ; des moyens permettant de balayer res pectivement à l'aide des deux pinceaux-, les deux moyens de détection d'énergie rayonnante en suivant respectivement les deux courbes correspondantes, pour produire deux signaux d'image représentant respectivement la transmission d'énergie rayonnante du milieu dans les régions respectivement traversées par les deux pinceaux suivant les deux trajets aboutissant aux deux moyens de détection respectifs t et des moyens permettant -d'additionner les deux signaux d'image de façon que les parties additionnées des signaux représentent la transmission d'énergie rayonnante à travers les parties correspondantes d'un objet placé dans la zone d'observation, ceci pour-obtenir un signal combiné d'image présentant un meilleur contraste de densité que celui fourni par l'un ou l'autre des deux signaux d'image. Selon l'invention on prévoit un dispositif de formation d'images par balayage de rayons X comprenant un premier élément opaque aux rayons X muni d'au moins une fente dont la longueur s'aligne exactement avec celle du détecteur rectiligne, et un second élément opaque aux rauons X, muni d'au moins deux ensembles de fentes radiales, permettant le mouvement relatif dans la zone de section transversale rectiligne définie par le détecteur rectiligne et la fente du premier élément opaque aux rayons X, ces deux ensembles de fentes radiales étant décalés radialement par rapport à un axe de rotation commun. Le premier et le second éléments peuvent se déplacer l'un par rapport à l'autre dans une direction perpendiculaire à la section transversale rectiligne,- pour passer d'une première à'une seconde position, le premier et le second ensembles de fentes pouvant respectivement intercepter la section transversale rectiligne pour donner respectivement un premier et un second agrandissements, une première et une seconde résolutions spatiales, et un premier et second contrastes de densité. Dans une forme particulière de réalisation de l'invention on prévoit quatre fentes radiales extérieures et douze fentes radiales intérieures. Dans le premier cas on balaye une grande zone de la cible quatre fois par tour, et dans le second cas on balaye une plus petite zone de la cible douze fois par tour. La plus petite zone reçoit une plus forte dose de rayons X que la plus grande zone ce qui permet d'obtenir un meilleur contraste de densité et/ou une plus grande résolution spatiale, et également un plus fort agrandissement de l'image. De nombreux autres buts, -caractéristiques 'et avantages de la présente invention apparaîtront plus clairement à la lecture de la description détaillée qui suit et qui se réfère aux dessins ci-joints dans lesquels - les figures 1 et 2 sont des représentations schématiques de la configuration prise par le dispositif à fentes de balayage et par le détecteur dans les deux positions envisagées par l'invention, - les figures 3 et 4 sont des représentations schématiques de-la configuration prise par le dispositif à feNtes de balayage et par le détecteur dans les deux positions selon l'invention, dans lesquelles des pinceaux multiples balayent simultanément des détecteurs multiples selon l'invention;; - la figure 5 est une représentation schématique de la section transversale des deux détecteurs des figures 3 et 4 placés cote à cote - la figure 6 est une représentation schématique de la section transversale d'un système de détecteurs multiples utilisant plus de deux détecteurs placés dans une configuration en escalier. Si l'on se réfère maintenant aux dessins et plus particulièrement à la figure 1, cette figure 1 représente schématiquement la configuration prise, selon l'invention, par le dispositif de fentes de balayage et par le détecteur. La source de rayons X il émet un faisceau conique 12 qui vient frapper la plaque 13 opaque aux rayons X. La fente rectiligne 14 percée dans la plaque 13 assure la collimation du faisceau 12 en une nappe rectiligne 15 qui vient frapper le disque tournant 16. Des fentes radiales extérieures 17, espacées de 90q les unes des autres, coupent successivement la nappe rectiligne 15 lorsque le disque 16 tourne, de manière à produire un pinceau 21 qui balaye périodiquement toute la longueur d'un détecteur rec tiTigne 22 lorsque l'intersection des fentes 17 avec la nappe rectiligne 15 passe d'une extrémité å l'autre de cette nappe 15. Seule une fente radiale 17 peut transmettre la nappe 15 à chaqueinstant. Le détecteur 22 fournit, sur une ligne de sortie 23, un signal vidéo représentatif de la réponse aux rayons X de la partie balayée de l'objet placée dans la zone comprise entre le disque 16 et le détecteur 22. Comme l'objet balayé se translate vers la droite par rapport au pinceau, le dis positif de formation d'image 26 fournit une image à deux dimensions de la réponse aux rayons X de l'objet balayé, lorsque ce dispositif reçoit la séquence des signaux vidéo, ceci se faisant suivant une technique classique mise en oeuvre dgna le système d'inspection aux rayons X AS & E &commat;MICRO-DOSE disponible dans le commerce Si l'on se réfère maintenant à la figure 2, celI-e-ci représente schématiquement la configuration de la figure 1 dans laquelle on a déplacé le disque 16 et la plaque 13 l'un par rapport à l'autre de telle manière que les fentes radiales intérieures 24 viennent couper une nappe linéaire 19 collimatée par une fente 18 plus courte que la fente 14, ceci pour faciliter un examen plus détaillé d'une zone d'in téret plus petite. Selon l'invention on a prévu douze fentes radiales 24 dans le disque 16, ces fentes 24 étant normalement plus étroites et de plus petit rayon que les fentes 17. Lorsqu'on a ainsi déplacé sélectivement le disque 16 horizontalement dans son propre plan de telle manière que les fentes radiales 24 coupent successivement la nappe recti- ligne 19, le pinceau 25 ainsi obtenu présente une section transversale normalement plus petite que celle du pinceau 21, et vient balayer périodiquement une partie du détecteur rectiligne 22. Seule une fente radiale transmet les rauons X à chaque instant. Le pinceau 25 balaye une partie plus petite de l'objet analysé car la longuéur de la fente rectiligne 18 est plus petite que celle de la fente rectiligne 14. Si l'on appelle x1 le rapport de la zone couverte par le pinceau 25 à la plus petite zone balayée, et x2 le rapport de la zone couverte par le pinceau 21 à la plus grande zone balayée, il est préférable que xi > x2 et que la durée totale de balayage soit la même pour la plus petite et pour la plus grande zones balayées. De cette façon la plus petite zone balayée par le pinceau 25 reçoit une dose de rayons X x/x2 fois plus forte que la plus grande zone balayée par le pinceau 21. Il en résulte une image de meilleure résolution et/ou de meilleur contraste permettant d'agrandir limage de la plus petite zone balayée pour en faciliter l'examen détaillé.La fente rectiligne 18 et les fentes radiales 24, ou la fente rectiligne 14 et les fentes radiales 17 peuvent être réglables en largeur pour permettre une amélioration de -la résolution spatiale aux dépens du contraste ou vice-versa. La forme particulière de réalisation décrite ici a pour but d'illustrer le principe de l'invention. Dans cette réalisation particulière de l'invention le disque de découpage 16 a un diamètre de 48 cm et comporte trois ensembles de fentes radiales. Ces trois ensembles de fentes radiales, ainsi que trois fentes rectilignes correspondantes sont associés chacun à une taille donnée de champ d'observation. Le plus grand champ a une largeur d'environ 38 cm et une longueur d'environ 51 cm, et se trouve balayé par quatre fentes radiales 17 séparées de 900 les unes des autres sur le pourtour extérieur du disque 16, chacune de ces fentes 17 ayant une longueur radiale de 6,6 cm et une largeur réglable t j0,2 cm. Chacune des fentes 17 passe devant une fente rectiligne de longueur 29 cm et de largeur réglable t 0,2 cm centrée à 15 cm de l'axe de la zone 16. Le champ moyén a une taille d'environ 15 x20 cm balayée par six fentes radiales espacées de 600 les unes des autres. Ces fentes ont une longueur radiale de 1,8 cm et une largeur réglable 40,15 cm ; elles passent devant une fente rectiligne de longueur 10 cm et de largeur réglable de fagon qu'on puisse augmenter le contrasté aux dépens de la résolution spatiale et vice-versa. Les moyens particuliers permettant de positionner sélectivement le disque de découpage 16 par rapport au reste de l'appareil et les moyens permettant de fournir les signaux de synchronisation, ne font pas partie de la présente invention et ne seront donc pas décrits en détail pour éviter de compliquer inutilement cette description et d'obscurcir les caractéristiques essentielles de l'invention. On utilise de préférence une source séparée de signaux de synchronisation pour chaque ensemble d'ouvertures de bafayage du disque de découpage 16, de manière à obtenir un signal de synchronisation exactement au début de chaque balayage. Les techniques particulières permettant d'obtenir ces signaux de synchronisation sont essentiellement les mêmes que celles mises en oeuvre dans les systèmes MICRO - DOSE d'observation aux rayons X, systèmes commercialisés par "American Science & Engineering, Inc.", utilisant un ensemble unique de fentes. Pour effectuer le mouvement de translation permettant d'obtenir la seconde dimension de l'image, on peut soit déplacer l'objet à observer transversalement par rapport au pinceau, soit déplacer, comme c'est le cas ici, l'ensemble complet du système à rayons X comprenant- le dispositif de fente-source et le détecteur, en l'entralnant transversalement par rapport à l'objet à balayer. Bien quton balaye des zones de tailles différentes suivant l'ensemble de fentes utilisé pour produire le pinceau de rayons X, la surface de l'image visualisée sur l'écran de télévision est la même de sorte que lorsqu'on utilise le plus petit champ d'observation l'observateur obtient sur l'écran une image de la plus-petite zone d'intérêt agrandie dix fois par rapport à celle du plus grand champ d'observation. Les moyens spécifiques permettant d'emmagasiner et de visualiser les signaux vidéo fournis par les balayages successifs ne font pas non plus partie'de l'invention et peuvent être constitués par exemple par une mémoire analogique telle qu'un tube à mémoire au silicium, un disque vidéo et un film à lecture par moniteur de télévision classique à 1023 lignes capable d'emmagasiner 60 niveaux dans l'échelle des gris.On peut également utiliser au contraire des moyens de mémoire digitaux constitués par exemple par un calculateur "Data General Nova 3" utilisant un système à disque magnétique et un dispositif de traitement d'images vidéo à bande et film magnétique fonctionnant en enregistrement permanent, avec une visualisation sur écran de télévision à 480 x 640 éléments d'image pouvant emmagasiner 2 12 niveaux sur l'échelle des gris Bien que la forme de réalisation décrite ici à titre d'exemple comprenne un disque tournant muni d'ensembles de fentes indentiques disposées radialement, et des moyens permettant de déplacer sélectivement le disque de découpage 16 dans une direction transversale par rapport au plan de la nappe rectiligne 15 ou de la nappe rectiligne 19, les principes essentiels de la présente invention s'appliquent également à d'autres techniques de balayage. Le dispositif de balayage peut par exemple utiliser un dispositif de découpage de forme géométrique autre qu'un disque. Une forme de réalisation différente du disque consiste par exemple en un dispositif de découpage a tambour de même type général que celui décrit dans le brevet belge NO 839.519 du 37 mars 1976 dans lequel les fentes sont percées dans la partie cylindrique du tambour. L'un des principaux avantages du dispositif de découpage à tambour est qu'il permet de balayer un objet devant rester appuyé contre une limite physique telle qu'un plancher par exemple. Un autre avantage du tambour de découpage est que l'angle de chaque fente radiale de la partie cylindrique avec la fente rectiligne est toujours de 900. Cette caractéristique est très intéressante lorsqu'on utilise un dispositif de balayage à détecteurs multiples car on peut alors engendrer plus d'un seul pinceau de rayons X de telle manière que l'alignement dans l'espace des intersections de chaque pinceau avec son détecteur rectiligne associé, reste fixe pendant chaque balayage complet des détecteurs, les pinceaux restant de section transversale rectangulaire pratiquement constante pendant chaque balayage. Cet alignement fixe permet d'utiliser une technique de sommation considérablement simplifiée pour additionner les intensités de chaque pinceau transmis à travers chaque point de l'objet balayé ; dans le cas du disque de découpage de la figure 1 l'angle formé entre chaque fente radiale 17 et la fente rectiligne 14 varie de 45 à 1350 autour de la valeur 90Q ; dans le cas du disque de découpage de la figure 2 l'angle formé entre chaque fente radiale 24 et la fente rectiligne 18 varie de 750 à ion 0 autour de la valeur 900. Le but de l'utilisation du dispositif de balayage à détecteurs multiples des figures 3 et 4 à la place du dispositif de balayage à détecteur unique deys figures 1 et 2, est d'augmenter le contraste Sde densité. Si l'on se réfère maintenant à la figure 3, celle-ci représente schématiquement une configuration selon l'invention comprenant un ensemble de fentes de balayage à tambour de découpage à résolution variable, et des détecteurs multiples La source de rayons X Il émet un faisceau conique 12 dont une partie entre dans un collimateur de rayons X 30 de forme triangulaire. La section transversale rectangulaire du collimateur 30 assure la collimation du faisceau 12 en un faisceau rectangulaire 31 qui vient frapper l'intérieur de la partie cylindrique du tambour tournant 32. Cette partie cylindrique en matière opaque aux rayons X contient les fentes radiales. Les fentes radiales supérieures 33 espacées de 900 les unes des autres coupent suc- cessivement le faisceau rectangulaire 31 quand le tambour de découpage 32 tourne pour produire le faisceau rectangulaire 34 qui balaye périodiquement la longueur des fentes rectilignes 35 et 36 percées dans une plaque 37 opaque aux rayons. Une seule fente radiale transmet les rayons X à chaque instant.La fente rectiligne 35-assure la collimation de la partie supérieure un pinceau 38 qui -balaye périodiquement la longueur du détecteur rectiligne 39 , la fente -rectiligne 36 assure la collimation de la partie inférieure du faisceau rectangulaire 34 pour produire un pinceau 40 qui balaye périodiquement la longueur du détecteur rectiligne 41. Les sections transversales des pinceaux 38 et 40 sont égales. Pour passer facilement du mode de balayage à grand champ de la figure 3 au mode de balayage à champ faible, le moteur 42 du tambour de découpage 32 et la plaque 37 opaque aux rayons X sont montés sur la structure de support 43 qui peut tourner d'un petit angle autour de l'axe 44 perpendiculaire aux axes concentriques du tambour 32 et du moteur 42. Par suite de cette petite-rotation autour de l'axe 44 les fentes radiales supérieures 33 passent au-dessus du faisceau rectangulaire 31 et les fentes rectilignes 35 et 36 se trouvent au-dessus du plan contenant le collimateur à rayons X 30 et le faisceau rectangulaire 31. Si l'on se réfère maintenant à la figure 4; celle-ci représente schématiquement la configuration de la figure 3 mais dans laquelle le tambour 32 et la plaque 37 ont tourné de telle manière que les fentes radiales inférieures 45 viennent maintenant couper le faisceau rectangulaire 31 pour faciliter un examen plus détaillé dans le mode d'observation à champ faible. Selon l'invention on peut prévoir douze fentes radiales supplémentaires 45 percées dans le tambour de découpage 32, ces fentes 45 étant normalement plus étroites que les fentes 33. Quand on a fait tourner sélectivement le tambour 32 pour que les fentes radiales 45 coupent successivement le faisceau rectangulaire 31 quand le tambour 32 tourne pour produire le faisceau rectangulaire 46, ce faisceau 46 de section normalement plus étroite que le faisceau rectangulaire 34 balaye périodiquement la longueur des fentes rectilignes 47 et 48 percées dans la plaque 37. La fente rectiligne 47 assure la collimation de la partie supérieure du faisceau rectangulaire 46 de manière à produire un pinceau 49 qui balaye périodiquement la longueur du détecteur rectiligne 39 ; la fente rectiligne 48 assure la collimation de la partie inférieure du faisceau rectangulaire 46 de manière à produire un pinceau 50 qui balaye périodiquement la longueur du détecteur rectiligne 41. Les pinceaux 49 et 50 sont de sections transversales égales et ces sections sont normalement plus petites que celles des pinceaux 38 et 40. Un seul pinceau est engendré à chaque instant pour chaque détecteur. Si l'objet à balayer se déplace vers le bas au-delà des détecteurs rectilignes 39 et 41, ou si le système de balayage se déplace vers le haut au-delà d'un objet fixe à balayer, le si gnal de sortie du détecteur 39 est de préférence digitalisé et stocké dans une mémoire à réseau linéaire. Quand le second détecteur rectiligne 41 fournissant un signal de sortie également digitalisé à la même cadence que le détecteur 39, correspond à la mme transmission spatiale de l'objet que celle représentée par les données emmagasinées dans la mémoire à réseau linéaire les intensités digitalisées et spatialement liées sont ajoutées les unes aux autres, transformées en un signal vidéo analogique, puis transmises par un câble vidéo à un dispositif de visualisa tion donnant une image à deux dimensions de la réponse aux rayons X de l'objet balayé.Cette visualisation-se fait de façon classi que gracie par exemple au système dtobservation aux rayons X AS & & MICRO=DOS disponible dans le commerce. Si l'on utilise un calculateur pour emmagasiner et visualiser les images, 1esintensités digitalisées ne sont de préférence pas retransformées en signaux analogiques jusqu'au moment où les intensités représentatives additionnées sont visualisées par le dispositif de formation d'images. Les détecteurs rectilignes à rayons X utilisés dans le dispositif de balayage à détecteurs multiples sont tous identiques au détecteur rectiligne unique 22 représenté sur les figures 1 et 2. Cepéndant, dans un système à deux détecteurs, on préfère donner une section carrée à chaque cristal scintillateur de chacun des détecteurs 39aet 41, des figures 3 et 4. Ces sections carrées permettent aux paires de pinceaux 38 et 40 ou 49 et 50 d'être aussi proches que possible ; en effet, plus les paires de pinceaux sont proches moins il faut de mémoires dans le réseau linéaire pour une vitesse de balayage donnée et une vitesse de translation donnée. Si lion se réfère maintenant à la figure 5, celle-ci représente schématiquement la section transversale des détecteurs 39 et 41. Dans une forme particulière de réalisation de l'invention le cristal scintillateur de chaque détecteur est en Na I (T1) avec une section transversale de 3,8 x3,8 cm et une longueur de 81 cm.La distance totale de séparation entre deux cristaux est de 0,16 cm et ces cristaux sont optiquement isolés, Cette disposition permet aux deux pinceaux 38 et 40 d'être plus près l'un de l'autre, à'endroit des détecteurs, que les deux cristaux dont la distance de centre à centre est de 7 cm ; la distance de séparation actuellement utilisée entre pinceaux est d'environ 1,9 cm dans la présente forme de réalisation les cristaux aux dimensions de 3 x 3 x 81 cm ne sont de préférence pas utilisés du fait de la forte atténuation lumineuse produite par une section transversale aussi petite sur une lon gueur de 81 cm. Le rapport entre la racine carrée de la section transversale et la longueur est ainsi supérieur à 1/64 et de l'ordre de 3/64. Si l'on se réfère maintenant à la figure 6, celle-ci représente schématiquement la section transversale d'un système de détecteurs multiples utilisant plus de deux détecteurs. Dans cette disposition en marches d'escalier, les cristaux détecteurs longs 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67 et 68 de dimensions individuelles 3,8 x 3,8 x 81 cm, peuvent être disposés de la manière indi- quée sur la figure de telle façon que les séries multiples de pinceaux de rayons X 71, 72, 73, 74, 75, 76, 77 et 78 puissent balayer la longueur totale de 81 cm des différents détecteurs avec des espacements égaux aussi faibles que possible, les signaux de sortie des détecteurs, pour des points correspondants de l'objet balayé, étant addltionnés pour améliorer encore le contraste de densité. Les moyens spécifiques permettant a d'additionner les intensités ne font pas partie de la présente invention et peuvent être obtenus par de nombreuses techniques bien connues des spécialistes de la question. Ainsi des mémoires de calculateurs peuvent stocker des signaux digitalisés représentant pour chaque détecteur la densité de l'objet balayé, et le calculateur peut faire la somme des signaux représentatifs de chaque point pour obtenir un signal de somme correspondant à chaque point qu'on peut ensuite visualiser. Bien qu'on préfère les techniques digitales on peut également utiliser des techniques analogiques Par exemple, les signaux de sortie vidéo des différents détecteurs peuvent être appliqués à des tubes à mémoire vidéo correspondant qu'on peut ensuite balayer pour obtenir un certain nombre de signaux vidéo qu'on additionne ensuite pour obtenir un signal vidéo combiné permettant d'augmenter le contraste de densité. On a décrit cidessus1 un nouveau système de formation d'images en rayons X caractérisé par la possibilité de faire varier sélectivement la résolution, le contraste et l'agrandissement, en ne nécessitant qu'un mise en oeuvre simple par des opérateurs relativement peu expérimentés, l'invention se caractérisant encore par de nombreuses autres qualités. I1 est cependant évident que les spécialistes de la question pourront trouver de nombreuses applications et de nombreuses variantes des formes particulières de réalisation décrites ici sans R E V E N D I C A T I O N S 10) Appareil de formation d'images utilisant une source d'énergie rayonnante, appareil caractérisé en ce qu'il comprend une source fournissant au moins un premier et un second pinceaux d'énergie rayonnante destinés à pénétrer dans l'objet à observer ; au moins deux moyens contigus de détection de l'énergie rayonnante définissant au moins deux courbes voisines conservant respectivement une relation fixe-par rapport à la source de manière à produire au moins deux signaux de sortie représentant respectivement l'intensité dela source d'énergie rayonnante détectée sur les deux moyens de détection ; des moyens permettant de balayer respectivement à l'aide des deux pinceaux, les deuxmoyens de détection d'énergie rayonnante en suivant reste pectivement les deux courbes correspondantes, pour produire deux signaux d'image. 20) Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'énergie rayonnante pénétrant à travers l'objet observé est constituée par des- rayons X. 30) Appareil selon l'une quelconque des revendications I et 2, caractérisé en ce que la source des premier et second pinceaux d'énergie rayonnante comprend une source d'énergie rayonnante, des moyens permettant de collimater cette énergie rayonnante en un faisceau en forme d'éventail, et des moyens définissant au moins une première et une seconde ouvertures fixes l'une par rapport à l'autre de manière à intercepter le faisceau en éventail pour produire respectivement les premier et second pinceaux, les moyens de balayage comprenant des moyens permettant de déplacer les première et seconde ouvertures l'une par rapport à l'autre et par rapport au faisceau en éventail pour produire le balayage. 40) Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé encre que les moyens définissant les deux ouvertures fixes l'une par rapport à l'autre sont constitués par deux fentes transparentes à l'énergie rayonnante de pénétration ces fentes étant disposées sur un cylindre opaque à cette énergie rayonnante, et des moyens de déplacement relatif comprenant des moyens permettant de faire tourner le cylindre pour faire passer les deux fentes devant le faisceau en éventail. 50) Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérise en ce que les première et seconde fentes sont sensiblement perpendiculaires au plan du faisceau en éventail p pour produire les premier et second pinceaux qui présentent une section transversale rectangulaire pratiquement constante se conservant pendant tout le balayage. 60) Appareil selon l'une quelconque des revendications I à 5, caractérisé en ce que les deux moyens de détection sont constitués par deux cristaux à scintillation placés c8te à c8te et permettant de transformer l'énergie rayonnante transmise sur et en énergie lumineuse, et deux moyens photodéctecteurs transformant respectivement l'énergie lumineuse issue des deux cristaux à scintillation, en deux signaux d'image modulés en amplitude proportionnellement aux flux d'énergie rayonnante instantannés traversant l'objet observé et tombant sur les cristaux à scintillation correspondants. 70) Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens permettant de déplacer l'objet à balayer par rapport aux deux courbes de manière à obtenir un signal combiné d'image représentant l'image à deux dimensions de la transmission d'énergie rayonnée à travers l'objet balayé. 80) Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que les deux moyens de détection de l'énergie rayonnée définissent deux lignes parallèles adjacentes. 90) Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que les moyens de déplacement relatif sont constitués par des moyens de translation de l'objet à visualiser, cette translation se faisant transversalement par rapport au plan du faisceau en forme d'éventail. 100) Procédé pour la mise en oeuvre de l'appareil selon l'une quelconque des revendications I à 9, procédé carac- térisé en ce qu'il comprend les différentes étapes consistant à balayer, à l'aide d'au moins un premier et un second pinceaux d'énergie rayonnante traversant l'objet, au moins deux détecteurs de rayonnement difinissant respectivement au moins deux courbes adjacentes permettant de former au moins deux signaux d'image traduisant respectivement la transmission du rayonnement à travers le milieu observé dans la région balayée par les deux pinceaux suivant des trauectolres aboutissant respectivement aux deux moyens de détection, à déplacer ensuite l'objet placé dans la région d'observation par rapport à l'ensemble formé par la source des deux pinceaux et les deux moyens de détection, de manière à obtenir un mouvement relatif de translation dans une direction transversale par rapport à chacun des plans de balayage des premier et second pinceaux, afin de produire deux séquences de signaux d'image représentant respectivement, en deux dimensions, la transmission de l'énergie rayonnée à travers l'objet, et enfin à combiner cumulativement les deux séquences de signaux d'image de telle manière que les parties de la première séquence combinees aux parties de la seconde séquence représentent la réponse en transmission de l'énergie rayonnée à travers les parties correspondantes de l'objet, afin de produire une séquence combinée de signaux d'image caractérisée par un contraste de densité plus grand que celui de l'une ou l'autre des deux séquences de signaux d'image.