Le but général de cette invention est la purification de lleau, contenant également un composant gazeux non condensable tout en surmontant les difficultés inhérentes à la présence dans l'eau de composants gazeux non condensables (l'air absorbé ou les produitsde réactionsorganiques ou inorganiques par exemplX On connait diverses approches de la purification de telles eaux, y compris celles employant une évaporation initiale de 11 eau pour effectuer la séparation de l'eau et des substances chimiques.La présente invention offre des avantages d'économie sur de nombreux autres procédés par ticulièrement lorsque la purification dtimportants volumes d'eau est effectuée par évaporation. de Selon cette invention il est fourni une méthode,purification de l'eau contenant également un ou plusieurs gaz, caractérisée par: (a) l'évaporation de ladite eau au-dessous de la pression at mosphériclue pour produire un mélange gazeux contenant de la vapeur d'eau et un composant gazeux. (b) la condensation d'une partie substantielle de ladite va peur d'eau, et simultanément et/ou séparément, (c) l'enrobage continu, essentiellement dans un liquide, de mas ses de la partie non condensée dudit composant gazeux, ledit enrobage s'effectuant par la partie haute d'au moins une chambre allongée possédant un composant sensiblement vertical; (d) le. mouvement descendant et la compression continus des masses ainsi formées dans ladite chambre par enrobage si milaire d'autres de ces masses dudit composant gazeux, (e) la libération du composant liquide et gazeux des egxtrémi- tés inférieures de ladite chambre. Dans la mise en pratique de méthodes de cette invention, l'eau impure à soumettre au traitement est évaporée au-dessous de la pres- sion atmosphérique en produisant ainsi, de façon continue pendant une période de temps donnée quelconque, un mélange gazeux contenant de la vapeur d'eau en tant que composant essentiel et un gaz non condensable en tant ctue composant inévitable.A mesure que ce mé- lange gazeux est produit, il est soumis à une étape de condensation au cours de laquelle s'effectue une récupération d'une partie substantielle de la vapeur coteau contenue amans le mélange gazez afin d'obtenir au moins une partie du produit purifie désiré - Ainsi qu'il apparaîtra par la suite, cette étape de condensation peut être la seule étape dans laquelle s'effectue une récupération d'eau purifiée ou, à vrai dire, dans laquelle la condensation est réalisée; mais on préfère habituellement avoir recours à une nouvelle condensation au cours de l'étape d'e;traction du gaz qui suit l'étape de condensation.En & Eral,qu'une nouvelle condensation ait lieu ou non, on préfère condenser, avant l'enrobage du mélange gazeux, d'environ 60% à environ 95%, en poids, de la vapeur d'eau contenue dans le mélange gazeu formé par l'évaporation, étant donné que ce processus assure habituellement une économie globale optimale dans la mise en oeuvre de la méthode de l'invention. Une fois cette condensation effectuée, le restant du mélange gazeux est enrobé, de façon continue pendant la durée de sa disponibilité, essentiellement dans un liquide dans la partie supérieure d'au moins une et de préférence plusieurs chambres allongées sensiblement verticales pour former des masses gazeuses enrobées, ou noyées, qui, au moment de l'enrobage, peuvent être sensiblement égales, en surface de section transversale horizontale et en dimensions à la section transversale horizontale de la chambre dans laquelle la masse est formée. Après formation- dans la partie supérieure d'une chambre verticale, chaque masse ainsi enrobée descend et est comprimée dans la chambre par les masses enrobées successives formées au-dessus.Le maintien nécessaire de la pression dans le système au niveau désiré inférieur à la pression atmosphérique, est effectué principalement par cet enrobage et par cette compression. La nature du liquide d'enrobage peut varier en fonction des limites habituelles concernant la toxicité, l'odeur et l'équivalent, en fonction de l'usage auquel peut être soumis une partie condensable quelconque du melange gazeux, ainsi que de la viscosité requise pour favoriser l'écoulement1 dans les chambres verticales, à la cadence désirée, ainsi qu'il en sera auestion ci-après. Le terme "enrobé" et les termes qui en sont dérivés tels qu'utilisés ici servent à exprimer le fait que des masses de mélange gazeux sont au moins partiellement délemitees par une phase liquide et entourées par celle-ci. Pour éviter les confusions pouvant provenir d'un usage spécialisé de tels termes en botanique, en physio logis et autres sciences, les termes tels que définis ici sont utilisés dans le sens dérivé de petites but s ou de petits coffres. Comme on le verra, la paroi ou moyen dé) litant la capsule de mc- lange gazeux est nécessairement essentieilenlent liquide pour permettre la flexibilité sous lSefLet de sa compression ans la chambre verticale, mais à l'origine au moins une partie de la paroi de la capsule peut être définie par la paroi de la chambre verticale. L'invention concerne un procédé et ne comprend aucun appareil particulier dans con champ d'application. Dans un but d'illustration et de description de 11 invention, il sera fait référence aux dessins annexés qui indiquent de façon schématique les dispositions générales d'éléments et de mécanismesgroupés pour 1'application des méthodes de l'invention de différentes manières Dans ces dessins les mêmes repères numériques indiquent les mêmes éléments. La Figure 1 représente partiellement en élévation et partiellement en coupe, un schéma de fonctionnement de l'invention dans lequel ont lieu deux opérations de condensation séparées et dans lequel le condensat sert de liquide d'enrobage; La Figure 2 représente partiellement en élévation et partiellement en coupe, un schéma de fonctionnement quelque peu similaire à celui représenté à la Figure I, sauf que le produit de la seconde condensation est évacué comme résidu et qu'une eau impure; servant de réfrigérant pour la première condensation, sert de liquide d'enrobage; La Figure 3 représente une modification de la Figure 1 dans laquelle les chambres allongées 38 sont raccourcies et débouchent dans un courant commun vertical enclos; La Figure 4 représente partiellement en élévation et partiel- lement en coupe un autre schéma de fonctionnement de l'invention dans lequel on utilise une seule étape de condensation et dans lequel le liquide d'enrobage est le réfrigérant et le produit recyclé de la condensation; La Figure 5 est une vue prise comme indiqué à la Figure 4, suivant la ligne 5-5, à travers une partie de l'appareil condenseur; La Figure 6 est une vue prise comme indiqué à la Figure 4, sui-. vant la ligne 6-6, à travers d'autres éléments du dudit appareil condenseur; La Figure 7 représente, principalement en coupe, un autre schéma de fonctionnement de l'invention qui est essentiellement une modification de celui représenté à la Figure 4; La Figure 8 représente partiellement en coupe et partiellement en élévation, une modification du schéma de fonctionnement représenté aux Figures précédentes1 pour l'utilisation d'un liquide d'enrobage non miscible La Figure 9 représente le processus des étapes d'enrobage, de compression et de condensation utilisées dans la pratique des méthodes de purification de l'eau incorporant la présente invention;; La Figure 10 représente principalement en coupe, une autre méthode de mise en pratique de l'invention dans laquelle l'enrobage du mélange gazeux est obtenu en faisant mousser le gaz et en comprimant le gaz en mousse tout en condensant sa partie condensable, le schéma de fonctionnement représenté étant par ailleurs celui de la Figure 8; et ta Figure 11 est une vue principalement en coupe, d'une modification du schéma de fonctionnement représenté à la Figure 1, l'enrobage du mélange gazeux étant obtenu par production de mousse; La Figure 12 est une vue agrandie d'une partie de la Figure 11. Le système représenté à la Figure 1 comprend un évaporateur 26, un premier condenseur 31 et un ensemble de chambres verticales, ou colonnes, 38. L'eau à purifier est refoulée à partir d'une source 20 au moyen d'une pompe 22 par une conduite 23 jusqu'à un réservoir 24 d'où-elle est remontée par la conduite 25 à l'évaporateur 26 où une partie en est évaporée pour former un mélange gazeux de vapeur d'eau et de gaz non condensable qui va au conden ur 31 par le passage 30. L'action des chambres verticales 38 contribue à fournir le vide qui aspire l'eau par la conduite 25, abaisse la pression dans l'évaporateur et entraîne la circulation du mélange gazeux formé par l'évaporation.L'eau non évaporée 27 est recueillie au fond de l'évaporateur 26 d'où elle s'écoule au rebut par la conduite 28, le bac 29 et par le tuyau de trop-plein 21 de celuici. La chaleur pouvant être transmise à l'eau peut être commodément appliquée dans le bac 24. L'eau froide s'écoulant de la source 33 par le serpentin 32 jusqu'au réservoir de sortie 34 provoque une condensation d'une partie de la vapeur d'eau pour l'obtention d'une eau purifiée qui se rassemble au fond du condenseur et deld passe par la conduite 35 au bac à distillat d2 d'où elle s'écoule par une conduite de trop-plein 21 au point de récupération finale.La partie non condensée du mélange ga2eux s'écoule par le passage 36 jusqu'à la tête de distribution 37 de plusieurs ensembles de chambres verticales 38 pouvant être formées de tubes ayant un profil quelconque de section transversale, mais de préférence rond. Le liquide d'enrobage, dans le cas présent le distillat contenu dans le bac à distillat 42, est amené à la tête de distribution 37 par le tube 44 et son échangeur de chaleur 45 an moyen de la pompe 43. Dans la tête de distribution 37, le distillat s'écoule de la conduite 44 sur un plateau de distribution perforé 70, dont un exemple est représenté à la Figure 9, et delà descend sur la plaque 71 à travers laquelle débouchent les extrémités supérieures des chambre verticales 38.Le mélange gazeux s'écoulant dans la tête de distribution 37 et autour du plateau de distribution 70 pénètre dans les ouvertures des extrémités supérieures des chambres verticales 3 et s'y trouve enrobé dans le distillat s'écoulant dans ladite tête, en bouchons gazeux quelque peu allongés dont la section transversale horizontale correspond en surface et en dimension à la section transversale horizontale de la chambre dans laquelle ils sont Xor- més. Après que claque masse, ou bouchon gazeux, ait été enrobée, elle- descend dans cette chambre sous 1 effet du poids de la masse enrobée suivante et se trouve également comprimée par ce poids.A mesure que l'enrobage progresse dans une chambre, la masse enrobée est de plus en plus comprimée tandis que ses parties condensables peuvent également être condensées. Ainsi, des parties de la masse enrobée peuvent être dissoutes dans le liquide d'enrobage. Ensuite, chaque masse enrobée de mélange gazeux parvient, par son mouvement descendant, à la sortie de la chambre où le gaz restant quitte la chambre et s'échappe dans l'atmosphère en traversant le réservoir à distillat 39.Le liquide d'enrobage, plus tout distillat condensé du mélange gazeux, s 'écoule dans le réservoir à distillat 39 et delà vers le réservoir 42 au moyen de la pompe 80. Dans l1opération représentée à la Figure 1, une conduite de transfert 41 et une pompe 40 sont prévues pour effectuer le transfert entre le réservoir à distillat 39 et le réservoir 42. D'extraction du mélange gazeux du système par les chambres allongées 38 est continue et positive et maintient une pression inférieure à la pression atmosphér ue dans le système à un état d'ecuilibre qui est fonction de la vitesse d'évaporation, de la #ensité/de la température du liauide d'enrobage, et de la longueur et du nombre de chambres verticales 38. Le schéma de fonctionnement représenté à la Figure 1 concerne une récupération par deux étapes de condensation, une dans le condenseur 31 et une dans les chambres verticales 38. Pour la deuxième étape, la température du liquide enrobage et des chambres 38 est maintenue a une valeur inférieure au point de condensation de la vapeur d'eau condensable dans le mélange gazeux d'enrobage. Dans le système pXr- ticulier représenté, une régulation des températures appropriées peut être obtenue par l'utilisation d'un moyen réfrigérant liquide quelconque situé au point 5. Lorsque les facteurs comparatifs de pureté le permettent, le système représenté à la Figure 1 peut être modifié selon le schéma de fonctionnement représenté à la Figure 2, dans lequel le serpentin 32 servant amener l'agent réfrigér.?nt au condenseur 31 peut être modifié en vue d'amener le liquide d'enrobage au distributeur 37. Le liquide qui s'écoule de l'extrémité inférieure des chambres verticales 38 est recueilli dans un bac 52, maintenu au niveau d'étanchéité de la chambre à l'aide du tuyau de trop plein 21, et le trop plein est acheminé au rebut.Par con#équent, l'eau purifiée n'est recueillie qu'au condenseur 31 seulement et s'écoule par la conduite 50 vers le bac à distillat 51 et par le tuyau de trop plein 21 vers un point de récupération approprie. Dans les schémas de fonctionnement représentés aux Figures 1 et 2, une chambre verticale 38 ayant un diamètre de section transversale circulaire de 6,35 mm doit avoir une longueur d'environ 13, 70 m pour l'obtention des meilleurs résultats si de l'eau, pure ou impure, est ut lisée en tant que liquide d'enrobage. Bien qu'il n'y ait rien d'impraticable dans cette situation, une façon préférable de considérer la longueur de la chambre verticale recrui- se est représentée par la modification de la Figure 3. Le schéma de fonctionnement de la Figure 3 est celui représenté par la Figure 1 déjà décrit, à part que les chambres verticales 38 sont raccourcies pour se terminer en une chambre verticale unique 54.Ainsi la hauteur effective des chambres verticales, considérée dans son ensembler est inchangée quelle que soit la hauteur prise choisie, mais la multiplicité des chambres 38 est supprimée en un point après lequel la dimension de section transversale de la plupart des masses gazeuses enrobées devient inférieure à celle des chambres 38. La situation qui vient d'être décrite de façon générale est représentée plus spécifiquement par la Figure 9. Avec référence à la Figure 9, dans les parties initiales des chambres 38, comme représenté par la zone 100, les masses de mélange gazeux formées initialement sont quelque peu allongées, comme représenté en 74, et possèdent, comme déjà mentiomzé, une section transversale horizontale de surface et de dimensions égales à celles de la section transversale similaire de la ch; re 38. A mesure que les masses 7t descendent dans les chambres 38 sous l'effet de la compression et de la pesan teùr des masses similaires enrobées dans les chambres 38 en des points placés plus haut, les masses Lende#L- prendre une section transversale circulaire, comme indiqué en 74 dans la zone 101 des dites chambres 38. Finalement, à mesure que la compression de ces masses se poursuit, la surface de leur section transversale horizon tale diminue considérablement au point qu'elles deviennent des bulles de gaz entourées par un courant de liquide d'enrobage plus, bien entendu, par tout liquide pouvant provenir de la condensation des parties condensables du mélange gazeux enrobé.Le résultat obtenu est celui représenté en 74 dans la zone 102 indiquée à la Figure 9. aux au environs de ce point que l'on préfère relâcher les masses comprimées de mélange gazeux d'au moins quelques unes des chambres 38 dans un courant commun clos délimité par une canalisation unique 54, en donnant ainsi naissance à la situation représentée au: zones 103 et 104 de la Figure 9.Cette canalisation commune 54 dans laquel- le les effluents des chambres 38 se confondent ensuite, matériali- se un courant commun clos qui est maintenu à une vitesse d'écoule ment suffisante pour provoquer l'éloignement des masses enrobées condensées 74 de leur point de sortie des chambres 38 et leur intro duction dans ledit courant commun, et ensuite dans le réservoir à distillat 39 où les masses restantes 74, alors peutwetre composées essentiellement de gaz non condensable, sont libérées dans l'atmosphère à travers le joint constitué par le réservoir 39. Une autre modification dela Figure 1 est représentée par la Figure 4, et dans un plan quelque peu différent à la Figure 5 Le principe général de cette modification est que l'étape de conden sation d'une partie de la vapeur d'eau du mélange gazeux avant l'enrobage dudit mélange gazeux est au moins partiellement supprimée et sensiblement la totalité, ou la plus grande partie de la condensation de la vapeur d'eau, s'effectue après que le mange gazeux ait été enrobé.Dans cette modification du procédé, la tem pérature du liquide d'enrobage et celle des parois des chambres allongées sensiblement verticales est maintenue à un niveau permettant d'obtenir une condensation -substantielle de la vapeur d'eau du mélange gazeux à mesure que les masses enrobées de celui-ci descendent dans les chambres allongées 38 jusqu' au point où sont libé- rées les parties alors non condensées et non condensables du mélange gazeux, soit au*- e;::#r@rnités inférieures de ces chambres soit aux extrémités inférieures d'un courant commun clos dans lequel les chambres verticales allongées peuvent déboucher. Une telle modi fication de la méthode préférée de l'invention peut être utile dans certains cas, bien que la surface totale des chambres vertica les n'ait pas lieu d'être augmentée. La modification est illustrée par le schéma de fonctionnement représenté par la Figure z. 'ar comparaison avec les Figures préedentes, on constatera, que la zone de condensation préliminaire ou prer.liè--e zone de condensation 31 a été supprimée.Le mélange gazeux en provenance de l'évaporateur 26 passe directement à un distributeur 37 qui, de la manière indiquée dans la partie supérieure de la Figure 9, envoie le mélange gazeux et le liquide d'enrobage en provenance d'une conduite 44 vers les extrémités supérieures de quatre groupes de chambres verticales allongées 38, représentées en coupe transversale 6-6 à la Figure 6, lesquelles, de la manière précédemment décrite, se rassemblent dans quatre courants communs définis par les chambres verticales 5-, représentées en coulé transversale 5-5 à la ligure 5, lesquelles chambres 54 aboutissent dans le bac à distillat 39 qui les ferme de faucon étanche et qui envoie le distillat d'eau purifiée condensée en un point voulu par l'intermédiaire du tuyau de trop-nlein 21. Dans ce schéma de fonctionnement, le liquide d'enrobage doit être non miscible avec la vapeur d'eau condensée, ou s'il est constitué par de l'eau, celle-ci doit avoir une pureté n'abaissant pas, par mélange, la pureté globale du distillat et de l'eau d'enrobage à un point inadmissiblE dans les conditions exigées. Dans le schéma de fonctionnement raodifié représenté par la Figure 4, le liquide d'enrobage est le distillat de vapeur d'eau condensée envoya du bac-à distillat 39 au distributeur 37 par l'intermédiaire de la conduite 44 et à l'aide de la pompe 43.Dans cette modification de la métho- de de l'invention, la température du liquide d'enrobage, des chambres verticales 38 et des chambres de courant commun 54 doit être telle qu'elle permette une condensation substantielle du composant vapeur d'eau du mélange#gazeux, et dans ce but, il est prévu un échangeur de chaleur z5 dans la conduite z4 servant à régler la température du liquide d'enrobage. Dans cette modification, ainsi que dans les schémas de fonctionnement exposés plus haut et ciaprès, on peut effectuer une nouvelle régulation de la température de condensation dans les chambres verticales 38 et dans les courants communs 54 par refroidissement des parois desdites chambres ou des conduites délimitant les courants com-luns au-dessous desdites chamères. Une autre illustration de l'opération décrite de façon générale avec référence à la Figure 5, est représentée par la Figure 7. Là, l'efficacité de l'action de condensation des chambres verticales 38 et du courant commun 54 est accrue en munissant le distributeur 37 d'un garniss#go 60 reposant sur le plateau perforé 61, pour fournir une surface supplémentaire et ralentir l'écoulement, et sur laquelle est diffusé à partir d'un diffuseur 58 par exemple, un distillat de recyclage 59 arrivant par la conduite z. Il en résulte une con desation préliminaire d'une partie de l'eau contenue dans le mélange gazeux issue d21'Evaporateur 26.Le produit de cette condensation et le distillat recyclé du diffuseur 59 fournissent le liquide d'enrobage aux chambres verticales 38. Le profil de coupe transversale des chambres verticales dans lesquelles l'enrobage s'effectue à l'origine peut varier entre un cercle et un carré, peut être un quart ou une moitié de cercle, ou triangulaire, ou de forme similaire. Le profil de section transversale n'est pas critique pour l'obtention des résultats dont il est question ci-dessus. Le profil de section transversale préféré pour les chambres est circulaire, oblong, ou proche du cercle, étant donné que ces formes se prêtent à une formation facile des masses de gaz enrobées. La surface de section transversale des chambres verticales a des limites pratiques faciles à déterminer pour un profil de section transversale donné quelconque et pour un liquide d'enrobage particulier quelconque.La longueur de la colonne formée par une chambre verticale et sa chambre de courant commun correspondante si celle-ci est utilisée, varie en fonction du vide désiré dans l'opération et du poids du liquide d'enrobage. Par exemple lorsque de l'eau est utilisée en tant que liquide d'enrobage, des longueurs de colonne allant jusqu'# 18 m sont souhaitables, mais si l'on utilise du mercure en tant que liquide d'enrobage, les mêmes résultats d'ensemble peuvent être obtenus au moyen de colonnes ayant une longueur-de 0,90 m à 1,50 m. Lorsque du mercure ou d'autres liquides d'enrobage non miscibles à liteau sont utilisés, le liquide peut être recyclé.Un tel schéma de fonctionnement est représenté par la Figure 8, illustrant une modification des opérations décrites de façon générale avec référence aux Figures 1, 2 et 3. Dans cette modification, la source de liquide non miscible 16z, qui est indiquée par les dessins comme étant plus lourd que l'eau, mais pouvant être l'inverse, est le réservoir ajouté 65 d'où le liquide est-aspiré par la pompe 43 et envoyé au point d'enrobage par l'intermédiaire de la conduite 55. Lorsque les masses gazeuses enrobées, et le condensat de vapeur d'eau, sont amenés au bac 39, le liquide non miscible 16A se sépare dans le bac 39 d'où il est transféré, au moyen de la pompe 80, au réservoir 65 pour une nouvelle utilisation. On utilise des échangeurs de chaleur, ou autres dispositifs de refroidissement, lorsqu'il est souhaitable ae maintenir la température dans les colonnes verticales afin d'effectuer la condensation voulue de la vapeur d'eau du mélange gazeux. Dans certains cas, il peut être utile d'utiliser les variantes des méthodes de cette invention indiquées aux Figures 10 et 11, dont chacune représente un schéma de fonctionnement tel que décrit de façon générale avec référence à la Figure 1. Les schémas de fonctionnement représentés aux Figures 10 et 11 diffèrent des schémas précédemment décrits, en ce que enrobage du mélange gazeux; s'effectue par formation de mousse. A la Figure 70, le liquide d'enrobage est une huile moussante non miscible 64 Il est prévu une colonne verticale unique 81 de profil et de surface de section transversale appropriés quelconques. Comme représenté, la surface de section transversale de cette colonne peut être réduite dans sa partie inférieure étant donné que le mélange gazeux enrobé est comprimé en ces régions inférieures. Dans l'opération représentée à la Figure 10, l'huile moussante 64 est amenée par une conduite 44 à l'aide d'une pompe 43 dans un bain d'huile 91.Le mélange gazeux provenant du condenseur 31 s'écoule par la conduite 36 jusqu'à l'#xtrér'aité perforée 90 de celle-ci d'où elle est amenée par les perforations 92, dans le bain d'huile pour former la mousse 83 qui remplit la colonne 81. Cette mousse est composée du mélange gazeux entouré d'un film d'huile et à mesure que la mousse se forme, la mousse formée aup#ravant descend et se trouve comprimée dans la colonne 81. Simultanément, la vapeur d'eau se trouvant dans le mélange gazeux moussant peut être partiellement condensée.La mousse comprimée se déplaçant vers le bas débouche, de l'extrémité inférieure de la colonne 81, dans le bac de réception et d'étanchéité de la colonne 39 où la vapeur d'eau non condensée et les produits gazeux non condensables sont libérées dans l'atmosphère et où le distillat est séparé de l'huile non miscible.Dans l'opération illustrée par la ligure 11, 11 eau contenant un agent moussant, tel cru'un détergent favorisant la formation de la mousse, sert en tant que liquide d'enrobage et est recyclée, une quantité complémentaire d'agent moussant etant ajoutée à l'eau recyclée en fonction de la dilution causée par la condensation. vec référence à la Figure Il l'eau provenant du bac ou réservoir à distillat 39 est aspirée par la pompe 43 et refoulée par la conduite 44 jusqu'au sommet de la colonne verticale 81, le refroidissement nécessaire étant fourni dans l'échangeur de chaleur 45.Bien entendu, celle-ci contient une certaine quantité d'agents moussants aui est ajoutée, comme désiré, par addition à l'eau d'un détergent en provenance d'un réservoir d'alimentation 86 par l'intermédiaire d'un robinet 87. Cette eau recyclée, contenant une quantité suffisante d'agents moussants, est envoyée sur un lit de garnissage,, ou éauivalent, telle que la couche filtrante 88 représentée reposant sur le plateau perforé 82, où elle rencontre le mélange gazeux s'écoulant du condenseur 31 et enrobe le gaz dans la mousse 83, cette mousse entrant dans la colonne 81 où elle est comprimée par le poids de la mousse nouvellement formée ajoutée en permanence et s'écoule ensuite vers le bas jusque dans le bac 39 où la vapeur d'eau non condensée et les gaz non condensables sont libérés dans l'atmosphère. Les perforations du plateau 82 sont de préférence recouvertes par un filtre, tel qu'une toile mé- tallique à 40 mailles par pouce linéaire (25,D mm), comme représenté en 94 à la Figure 12. Les chambres verticales 38, telles que représentées par les dessins schématiques annexés, sont représentées commodément en tant que tubes rectilignes. Ceci n'est pas une condition nécessaire. La chambre, ou colonne 38, doit comporter pour obtenir un effet compressif, une composante verticale globale, mais on peut réaliser cela au moyen d'une colonne hélicoidale, courbe ou en forme de serpentin. La hauteur ou la forme exacte de ces chambres ou colonnes est sans importance tant qu'une composante généralement verticale par rapport au sol exerce une poussée compressive dirigée de haut en bas en raison de la pesanteur du mélange gazeux enrobé et du liquide d'enrobage.La longueur effective globale des chambres, dans les aspects préférés de l'invention, est déterminée en fonction de la température et de la vitesse d'écoulement du liquide dans celles-ci de manière à obtenir à proximité de l'extrémité inférieure desdites chambres un rapport entre-le volume du gaz enrobé et le volume du liquide d'enrobage pas plus grand que 1,5 et habituellement entre environ 0,05 et 1,5. Les bacs de récuperation,ou bacs d1apport,ou réservoirs indiqués par les repères numériques 29, 33, 3D, 39, 42, 51 et 52 sur les dessins anqeés constituent également des moyens d'étanchéité pour les colonnes ou conduites qui y pénètrent en maintenant ainsi le liquide dans lesdites colonnes de la manière dont le liquide est maintenu dans la colonne d'un baromètre. 3ien entendu, la hauteur des colonnes est réglée en fonction des principes connus à cet égard. La mesure dans laquelle les pompes sont utilisées pour refouler, ou contribuer à remonter ou à transférer le liquide est, comme il est courant dans la technique, dictée par les nécessités et par le coùt de l'énergie nécessaire au pompage au lieu de mise en pratique de l'invention. L'enrobage du mélange gazeux à l'e Orémité supérieure des chambres verticales 38 peut s'effectuer de diverses manières spécifiques qui ne font pas partie de l'invention. La surface de la section transversale de ces chambres 38 effectue bien ertendu un enrobage efficace du fait que selon les lois connues, la viscosité d'un liquide donné constitue non-seulement une limite à sa vitesse d'écoulement mais aussi à son aptitude à recouvrir une surface de section transversale.On préfère en général choisir une c'na re verticale ou colonne 38 définissant une colonne dont la surface de section transversale répond à une formule dans laquelle le produit de la longueur du périmètre mouillé par un liquide s'y trouvant, exprimée en cm par la distance maximale, e,primXe en cm entre deux points de la surface soit un nombre ne dépassant pas 3,9. Dans la pratique préférée du demandeur, dans laquelle on utilise de l'eau dans le liquide d'enrobage, on préfère des dimensions qui,lorsqu'eMes sont multipliées comme ci-dessus, donnent un produit d'environ 0,78. Il apparaltra à ceux qui sont compétents dans cette technique, cru'au moyen d'une installation appropriée, l'énergie des mélanges gazeux passant entre l'cvaporateur et le condenseur comme par e: :em- ple par le passage 30, comme représenté à la Figure 1, peut être transformée, au moyen de dispositifs à turbine connus, en énergie pouvant être appliquée au procédé considéré ou servir à d'autres utilisations. - On comprendra de par la description ci-dessus des méthodes de l'invention et des procédés préférés de celle-ci, qu'elle peut être mise en pratique de diverses manières spécifiques adaptées à l'environnement de l'application, à l'objet de la purification de l'eau et a#ar facteurs similaires. R E V E N D i C A T i O N S 1. Une méthode de purification de l'eau contenant également un ou plusieurs gaz, caractérisée par (a) l'évaporation de ladite eau au-dessous de la pression atmosphérique pour produire un mélange gazeux contenant de la vapeur d'eau et un composant gazeux. (b) la condensation d'une partie substantielle de ladite vapeur d'eau, et simultanément et/ou séparément, (c) l'enrobage continu, essentiellement dans un liquide, de masses de la partie non condensée dudit composant gazeux, ledit enrobage s'effectuant par la partie haute d'au moins une chambre allongée possédant un composant sensi blement vertical; (d) le mouvement descendant et la compression continus des masses ainsi formées dans ladite chambre par enrobage similaire d'autres de ces masses dudit composant gazeux, (e) la libération du composant liquide et gazeux des extré mités inférieures de ladite chambre. 2. Une méthode selon la revendication 1, caractérisée par le fait que plusieurs chambres allongées sont utilisées et que la section transversale horizontale de chaque masse au moment de l'enrobage est sensiblement égale en surface et en dimension à la section transversale horizontale de la chambre où elle a été formée. 3. Une méthode selon la revendication 1 ou 2, caractérisée par le fait que plusieurs chambres allongées sont utilisées et que les masses gazeuses enrobées d'au moins quelques unes des chambres allongées sont libérées dans un courant commun enfermé ayant une surface de section transversale dimensionnée par rapport aux surfaces de section transversale desdites chambres de manière à maintenir le courant commun à un débit suffisant pour maintenir le mouvement d'éloignement desdites masses de leur point de libération dans le courant commun. 4. Une méthode selon la revendication 1 ou 2 ou 3, caractérisée par le fait que les chambres allongées possèdent sensiblement sur toute leur longueur une surface de section transversale telle que la plus grande distance entre deux points de ladite surface multipliée par la longueur du périmètre mouillé de celle-ci (c'est-à-dire le rayon hydraulique) soit égale à une valeur ne dépassant pas 3,9, ces grandeurs ntant exprimées en centimètres. 5. Une méthode selon la revendication 1 ou 2 ou- 3 ou 4, caractérisée par le fait que lesdites chambres verticales ont une longueur proportionnée à la température et-à la vitesse d'écoulement du liquide et des masses gazeuses enrobées dans celui-ci pour maintenir, dans lesdites chambres en un point précédant immédiatement la libération desdites masses desdites chambres, un rapport entre le volume de gaz enrobé et celui du liquide d'enrobage inférieur à 1,5 environ. 6. Une méthode selon la revendication 1 ou 2 ou 3 ou 4 ou 5, caractérisée par le fait que le liquide d'enrobage est fourni par la condensation de la vapeur d'eau. 7. Un procédé selon la revendication 1 ou 2 ou 3 ou 4 ou 5 ou 6, caractérisé par le fait que l'eau provenant de ladite première étape de condensation est envoyée de celle-ci à un réservoir, par gravité à travers une colonne de ladite eau à la pression atmosphérique, et qu'un courant d'eau est envoyé continuellement dudit réservoir aux extrémités supérieures desdites chambres allongées pour servir de liquide d'enrobage. 8. Un procédé selon la revendication 7, caractérisé par le fait que le liquide servant à enrober les masses gazeuses dans les chambres allongées est une partie recyclée du produit liquéfié de la condensation ayant lieu à l'intérieur desdites chambres. 9. Une méthode selon la revendication 1 ou 2 ou 3 ou 4 ou 5 ou 6 ou 7 ou 8, caractérisée par le fait que ledit enrobage s'effectue par formation d'une mousse composée de masses du composant gazeux entourées, en forme de bulles,par ledit liquide. 10. Un procédé selon la revendication 1 ou 2 ou 3 ou 4 ou 5 ou 6 ou 7 ou 8 ou 9, caractérisé par le fait que ledit liquide d'enrobage est sensiblement non miscible à l'eau. que ledit 11. Un procédé selon la revendication 10, caractérisé par le fait/ liquide d'enrobage non miscible à 11 eau, est recyclé. 12. Une méthode selon la revendication 1 ou 2 ou 3 ou 4 ou 5 ou 6 ou 7 ou 8 ou 9 ou lo ou 11, caractérisée par le fait que pendant le mouvement descendant et la cc##press#ooe -nezsdites masses, la tem- rérature du liquide d'enrobage et des chambres est maintenue à un niveau provoquant la condensatiJn d'une nouvelle partie de la apeur d'eau. 13. Un procédé selon la revendication 1 ou 2 ou 3 ou 4 ou 5 ou 6 ou 7 ou 8 ou 9 ou 1O ou ll ou 12, caractérisé par le fait que le liquide d'enrobage et le composant gazera s-^n; libertés de la partie inférieure de ladite chambre au-dessous de la surface du réservoir qui recueille ledit liquide.