La présente invention concernwe une machine de soudage i la molette et plus particulièrement le dispositif d'alimentation en courant des électrodes d'une telle machine. Dans une machine de soudage à la molette, des élecUro- des, en forme de galets, sont montes aux extrémités d'un bras supérieur et d'un bras inférieur disposés, d'une façon générale, en porte-à-faux sur le corps de la machine. Les matières à souder sont maintenues et pressées entre ces électrodes auxquelles un autre dispositif moteur imprime un mouvement de rotation. Du fait de ce mouvement de rotation des électrodes, les pièces sont déplacées et soudées pendant que le courant électrique passe par les électrodes. Donc, dans une machine de type classique, le mouvement de rotation des électrodes provoque le déplacement des pie ces à souder. Cependant, le soudage de pièces telles que des bandes allongées d'aluminium est difficile à réaliser lorsqu'elles doivent être déplacées. Il est préférable qu'elles soient màintenue-s immobiles dans un montage et que le#soudage soit effectué par déplacement de la machine elle#meAme. Dans ce cas, il faut déplacer avec précision une machine lourde, de sorte que celle-ci est compliquée, encombrante, d'une manipulation difficile et inévitablement d'un prix élevé. De plus, dans une machine de soudage classique à la molette, l'alimentation en courant électrique des électrodes soulève des difficultés. En effet, un courant électrique, dont l'intensité peut atteindre plusieurs dizaines de milliers d'ampères, doit passer par les électrodes en forme de galet pendant leur mouvement de rotation. En conséquence, le procédé classique d'alimentation consiste a' transmettre le courant a l'électrode en forme de galet par un balai d'alimentation fixe et séparé, en contact avec l'arbre rotatif à l'extrémité duquel est montée l'électrode. Cependant, ce procédé a-l'inconvénient que le balai d'alimentation s'use très rapidement et que 11 arbre rotatif ainsi que le balai d'alimentation sont brûlés facilement par la chaleur produite par la résistance due à leur contact, de sorte que l'arbre rotatif cu le balai d'alimentation doit être changé fréquemment. De ce fait, non seulement les frais d'entretien de la machine sont très élevés mais encore ils sont accrus par les pertes de courant électrique provoquées par la chute de tension due à la résistance de contact qui, de plus, réduit le rendement du soudage. L'invention concerne un perfectionnement apporté à cette machine en vue de la suppressionde ces inconvénients. La présente invention concerne une machine de soudage à la molette, dans laquelle le souda#ge continu des pièces est effectué par la machine elle#meAme qu'il est inutile de déplacer. Le dispositif d'alimentation envoie le courant électrique à l'électrode par intermittence et comprend un mécanisme de compression approprié destiné à supprimer l'usure du balai d'alimentation. L'appareil d'alimentation de l'électrode est monté sur un dispositif déplaçant celle-ci de façon à permettre une alimentation simple et exacte. Une électrode pivotante permet la réalisation d'une machine de soudage à la molette de grande capacité, dans laquelle les pertes de courant sont faibles. Le soudage exécuté dans la machine tient compte de l'usure de L'électrode par le fait que celle-ci est déplacée en même temps qu'elle tourne.Un appareil rotatif d'ali- mentation, monté sur la surface périphérique de l'arbre portant l'électrode, permet de ne produire que peu de chaleur pendant l'alimentation en courant et peu d'usure de la surface de contact du dispositif d'alimentation. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels la figure 1 est une élévation d'ensemble d'un mode de réalisation de la machine selon l'inventionS destinée à expliquer son principe la figure 2 est une vue en plan de la machine représentée sur la figure 1 la figure 3 est un schéma du procédé de soudage en continu mis en oeuvre à l'aide de la machine selon l'invention la figure 4 est une coupe d'un autre mode de réaiisation de la machine de l'invention la figure 5 est une coupe suivant la ligne V-V de la figure 4 la figure 6 est une coupe d'une autre variante de la machine de l'invention la figure 7 est une élévation-à grande échelle avec coupe suivant la ligne Vil-Vil de la figure 6 la figure 8 est une élévation schématique d'un autre mode de réali-sation la figure 9 est une élévation de la machine de la figure 8 la figure 10 est une élévation d'ensemble, à grande échelle, dtune autre variante de réalisation de la machine de l'invention la figure 11 est une coupe suivant la ligne XI-XI de la figure 10 ;; la figure 12 est une élévation d'une autre variante de réalisation de l'invention la figure 13 est une coupe suivant la ligne XIII-XIII de la figure 12 les figures 14A et 14B représentent une coupe à grande échelle, destinée à expliquer le principe de fonctionnement d'un autre mode de réalisation de l'invention la figure 15 est une élévation d'un autre mode de réalisation de l'invention, équipé du dispositif de la figure 14 la figure 16 est une coupe à grande échelle du dispositif de la figure 15 la figure 17 est une coupe suivant la ligne XVII-##1 de la- figure 16 la figure 18 est une coupe longitudinale d'un autre mode de réalisation de l'invention la figure 19 est une coupe suivant la ligne XlX-XlX de la figure 18;; la figure 20 est une vue en perspective de l'élément principal d'une bande sans fin la figure 21 est une élévation d'ensemble, à grande échelle avec coupe ~verticale, d'un autre mode de réalisation de l'invention la figure 22 est une coupe verticale d'un autre mode de réalisation de l t invention ; et la figure 23 est une coupe, à grande échelle, suivant la ligne XXiIT-XXTIT de la figure 22. Sur les figures 1 et 2, la référence numérique 1 dési gne le corps de la machine de soudage à la molette et les re férences 2 et 3 les électrodes supérieure et inférieure. L'électrode supérieure 2 est un élément moulé en forme de galet circulaire tandis que l'électrode inférieure 3 est un é1é- ment moulé en forme de barre de section rectangulaire. La pre- mière électrode est montée à l'extrémité d'un bras supérieur mobile, 4, dont la base est fixée sur le corps, de sorte que le sens de roulement de l'électrode est le même que le sens d'allongement du bras supérieur 4.L'électrode inférieure est fixée sur un-bras inférieur 5. L'électrode inférieure fixée sur le bras inférieur 5 monté sur le corps, est susceptible de coulisser vers le haut et le bas afin de l'orienter longi tudinalement, Les bras sont di#sposés de manière que la dire ce tion du mouvement- de l'électrode supérieure 2 qui se déplace suivant les mouvements d'allongement et de contraction du bras supérieur 4, puisse etre opposée à la direction dans laquelle se déplace l'électrode inférieure 3. Les mouvements d'allongement et de contraction du bras supérieur 4 sont commandés par un cylindre hydraulique 4a sur lequel est fixé le bras supérieur 4. L'électrode 2 est montée sur la tige 4b du cylindre et sa course est commandée par un mécanisme hydraulique. Cependant il est possible d'adopter divers autres mécanismes bien connus de ce type sans se limiter à celui qui est indiqué ci-dessus. La référence-numérique 6 désigne un dispositif de compression comprenant un cylindre pneumatique, etc., dont la tige de piston 7 est reliée au bras inférieur 5,de manière à déplacer l'électrode inférieure 3 montée sur celui-ci. Les références 8 et 9 indiquent des conducteurs d'alimentation qui connectent le transformateur de soudage (non représenté), logé dans le corps 1, aux électrodes 2 et 3. Le conducteur 8 est connecté à l'électrode 2 par un ba#lai d'alimentation 10 et par la tige 4b. Le conducteur 9, en une matière souple, est connecté à ltélectrode 3. Le corps 1 isole électriquement l'une et l'autre électrodes 2 et 3 Le soudage continu de matières Â et B est exécuté de la façon suivante par la machine suivant l'invention. Les matières Mt B qui doivent etre soudées, sont disposées entre l'électrode supérieure 2 et l'électrode inférieure 3. L'extrémité de la partie C devant etre soudée est placée juste en dessous de l'électrode supérieure 2. Le bras inférieur 5 est déplacé vers le haut par le dispositif de compression 6, de sorte que les extrémités des matières A et B sont maintenues entre les électrodes 2 et 3. Après compression des électrodes 2 et 3, le courant électrique passe par cellesci et la tige 4b est rappelée progressivement (vers la droite) dans le cylindre hydraulique 4a qui commande le bras supérieur 4. Les matières à souder Aet B restent immobiles sur l'électrode inférieure 3 tandis que l'électrode supérieure 2, tournant sur la matière A, se déplace vers le corps 1.Lorsque l'électrode 2 arrive à l'extrémité de la zone de soudage C, le courant électrique est coupé et en même temps la tige 4-b cesse de reculer (vers la droite). Le dispositif de compression 6 est mis alors en fonctionnement afin de descendre le bras inférieur 5. A mesure que le bras inférieur 5 descend, les matières A et B cessent d'être comprimées et le soudage continu est terminé. Lorsque le soudage est terminé, l'électrode supérieure 2 qui est en retrait (vers la droite) est rappelée à sa position initiale par le cylindre hydraulique 4a Ces opérations peuvent être exécutées automatiquement. Comme on l'a décrit ci-dessus, le soudage continu peut être exécuté très facilement par allongement et contraction du bras supérieur 4, sans qu'il soit nécessaire de déplacer les matières A et B pendant leur soudage; ni la machine elte- même le long desdites matières. La surface du circuit d'alimentation par lequel passe le courant électrique pour le soudage se réduit progressivement comme on le voit sur la figure 3, par suite du recul (mouvement vers la droite) de l'électrode supérieure 2. En conséquence, la chute de tension provoquée par la réactance du circuit d'alimentation se réduit et le courant électrique de soudage augmente. Il est impossible, de ce fait, de réaliser un soudage liomogène,à moins que le courant électrique augmente progressivement, car plus on se rapproche de l'extrémité de la soudure, plus le nombre de points de soudure augmente et plus le courant déwatté augmente par suite des dérivations. Cependant, dans la machine selon l'invention il est possible de produire un courant de soudage d'intensité presque homogène afin d'obtenir les meilleurs résultats du souda- ge continu sans qu'il soit nécessaire d'accroltre progressivement le courant électrique de soudage. En effet, l'impédance du second circuit d'alimentation se réduit du fait de la réduction progressive de la surface du circuit d'alimentation, de sorte qu'il est possible d'obtenir le même effet que par un accroissement progressif du courant électrique de soudage. Sur la figure 2,-lsëlectrode inférieure 3 est représentée en forme de barre de section droite rectangulaire. Cependant, elle peut avoir la mëme forme de galet que ltélectro- de supérieure 2 et de même, le bras inférieur 5 peut être mobile afin de se déplacer en liaison avec ladite électrode 2. Si l'une ou l'autre des- électrodes 2 et 3 et en particulier l'électrode inférieure 3, a en- section droite une forme rectangulaire, il est possible de déterminer facilement, exactement et cependant rapidement, la posution de la zone de soudage C des matières A et B de façon à réaliser un soudage stable. De plus, un tel dispositif permet une simplification du mécanisme d'allongement, etc., d'autant plus si les-élebtro- des doivent etre réalises de manière à pouvoir etre dépla cées. Non seulement les électrodes inférieure et supérieure 2 et 3 d'un premier jeu peuvent être disposées l'une en face de l'autre mais encore plusieurs jeux de telles électrodes peuvent 8tre disposés les uns en face des autres afin de permettre la réalisation de soudages continus multiples. Les figures 1 et 2 représentent un moèèle de machine destinée à ce qu'on appelle un soudage continu vertical. Cependant ses éléments peuvent être tournés de manière à permettre un soudage continu horizontal dans lequel les bras et les électrodes, en forme de galet, sont déplacés parallèlement à l'horizontale. L'élément 8 qui alimente en courant électrique l'élec- trode supérieure 2 par le balai 10 et le bras supérieur 4, peut cependant être monté sur n'importe quelle machine appropriée. Ce dispositif selon l'invention simplifie l'ensemble de la machine qui peut, de ce fait, être manipulée facilement et dont le prix est réduit. Dans une telle machine, le soudage continu peut être exécuté facilement sans qu'il soit nécessaire de déplacer les matières souder. Les figures 4 et 5 représentent des coupes d'un appareil d'alimentation qui constitue un élément principal de la machine de soudage à la molette d'un autre mode de réalisation de l'invention. Une électrode en forme de galet (appelée simplement ciaprès. la molette) 11 est montée à l'extrémité d'un arbre rotatif 12, par un disque de montage. L'arbre rotatif 12 est monté sur un carter contenant le mécanisme du-moteur. Un balai d'alimentation 15 monté sur l'arbre rotatif est placé contre la surface-13a du dos du disque. Un dispositif de montage conducteur 15a est disposé à sa périphérie. Un disque 16, comportant une gorge, monté sur l'arbre rotatif 12 est fixé à l'arrière du balai 15 Un guide 18b monté dans la gorge 16a du disque est fixé sur l'extrémité en forme de Y inversé d'un levier 18 dont le milieu est maintenu par un arbre 17. L'autre extrémité du levier 18 est reliée à un cylindre pneumatique (non représenté) par une tige 19. Un ressort hélicoadal, destiné au rappel du balai, est interposé entre le carter 14 de l'arbre rotatif et le disque 16. Un conducteur & alimentation 21, fixé sur l'élément de montage 15a du balai, est en fil de cuivre. Sa longueur longitudinale est suffisante pour lui donner au moins une certaine souplesse. On expliquera ci-après le mode d'alimentation de l'é- lectrode 11 par l'intermédiaire d'un dispositif d'enclenche- ment approprié (non représenté) et par un mouvement de rotation imprimé à l'arbre rotatif 12 et transmis à l'électrode. La tige 19 commandée par le cylindre pneumatique est déplacée dans le sens de la flèche, de sorte que le levier 18 pivoTe autour de l'arbre 17. Le balai 15 est pressé contre le dos 13a du disque de montage 13 de l'électrode il qui est alimentée ensuite en courant électrique par le balai 15. Dans ce cas, le balai tourne avec le disque 13 contre lequel il est appuyé. Le courant électrique passe pendant une période de durée très courte, d'habitude inférieure à une seconde. Le balai 15 tourne avec le disque 13 pendant une perio- de de durée très faible car sa vitesse de rotation est comprise, d'habitude, entre un et quatre tours par minute. En conséquence, le conducteur d'alimentation 21 fixé au balai est un peu tordu mais il est remis à sa position initiale par rapport au disque 16 par le ressort 20, à la suite de l'arret du fonctionnemnnt du cylindre pneumatique et au moment où il cesse d'etre pressé -contre l'éle-ctrode 11.Les relations entre l'alimentation en courant électrique de l'électrode 11 et le fonctionnement du cylindre pneumatique ne sont pas représentées sur le de-ssin. Leur synchronisation est commandée par un dispositif de commande, de sorte que le courant électrique est transmis pendant que le balai 15 est pressé co-ntre le disque 13. Lorsqu'il n'est pas pressé, le balai 15 est légèrement en- contact avec le dos 13a du disqu#e 13 ou il en est légèrement séparé. Ensuite, le partie rotative du disque 13, etc., et le balai 15 restent dégagés l'un de l'autre. Dans le mode de réalisation représenté sur les dessins, la pression exercée par le balai 15 est orientée axialement à l'arbre rotatif. L'alimentation en courant de l'électrode 11 s'effectue par l'intermédiaire du disque 13 et non par l'arbre rotatif 12. De plus le dispositif ne comporte aucune matière de prix élevé et de grande conductivité électrique, de sorte qu'il peut être fabriqué économiquement. Bien entendu, le courant électrique peut être transmis par l'arbre 1-2. Par exemple, le balai peut venir légèrement en contact avec la périphérie de l'arbre 12 afin de ne transmettre lourant électrique par ce dernier que lorsqu'il est mis sous tension de la façon décrite plus haut, à l'aide d'un mandrin pneumatique ou magnétique, etc. Dans ce cas, il est possible de réduire I'intervalle qui sépare les périodes pendant lesquelles le courant électrique est transmis et même de réaliser une alimentation continue à l'aide de plusieurs balais qui transmettent successivement le courant électrique. Lorsqu'un embrayage est monté sur arbre rotatif 12 et que ce dernier est réalisé de façon à cesser de tourner lorsque l'embrayage est débrayé au moment où le courant passe par le balai 15, le ressort 20 devient inutile et le conducteur 21 ne subit aucune torsion. Le dispositif déplaçant la tige 19 ne se limite pas uniquement à un cylindre pneumatique qui peut être remplacé par un dispositif magnétique. De plus, le balai 15 et la gorge 16 peuvent être réalisés sous la forme d'un seul élément. Comme on l'a indiqué plus haut, dans la machine selon la présente invention, un ou plusieurs balais d'alimentation sont pressés sur l'élément rotatif, à savoir 11 électrode, de sorte que le disque de montage et l'arbre rotatif sont réunis audit élément rotatif pendant le passage du courant électrique ali- mentant ladite électrode. Pendant les périodes au cours desquelles aucun courant ne passe, l'élément rotatif et le balai d'alimentation sont dégagés l'-n de l'autre. En conséquence, l'usure provoquée par leur faible contact de frottement est peu importante en comparaison d'un dispositif classique quel conque dans lequel le balai d'alimentation est d'habitude pressé contre l'élément rotatif afin de venir étroitement en contact avec celui-ci.Cependant la chute de tension dans la surface de contact est réduite par la possibilité d'une pres sion plus élevée exercée entre l'élément rotatif et le ibalai. Le dispositif permet une réduction considérable des frais de soudage par suite des économies de dépenses d'entretien et de l'accroissement du rendement de soudage, qu'il permet. Les figures 6 et 7 représentent un autre mode -de réa lisation de l'élément principal d'une machine de soudage à la molette, selon la présente invention. Sur ces figures, la ré férence numérique 22 déqigné une électrode en forme de galet (appelée ci-après la molette) de forme circulaire, fixée à l'extrémité d'un arbre rotatif 23 par un disque de montage 24. L'arbre rotatif 23 est supporté par un carter 25. Une gorge 26a d'un balai d'alimentation 26, monté sur l'arbre rotatif 23, est reliée à l'extérieur par une gorge 26b orientée axialement et réalisée à la périphérie d'un élément de montage conducteur 26c, disposé en saillie. Le dispositif comprend, en plus du balai 26, un autre balai d'alimentation 27, qui du fait qu'il est identique au premier balai, n'a pas besoin d'être décrit ni expliqué. Une première extrémité d'une barre 28, disposée en-travers de ladite gorge 26b, sur les deux parties de la- surface d'extrémité du bal-ai 26 divisée par ladite gorge, est mainte nue par une broche 29. Son autre- extrémité est reliée par une broche 31 à une came 30a disposée à la base d'un levier 30 placé sur la surface supérieure périphérique de l'extrémité de l'autre partie 47 du balai. La surface convexe 30b de la dite came 30a est pressée contre la surface supéri-eure de l'ex- trémité 47 du balai par une traction exercée sur l'extrémité dudit levier 30. A ce moment, la gorge se ferme et le balai 26 est maintenu sur l'arbre rotatif 23.La tige de piston 32a d'un cylindre pneumatique fixé à la périphérie du balai 26 par une base de montage 33, est reliée à l'extrémité dudit le vier Un galet 34 monté au-dessus du cylindre 32 roule dans la gorge 35a d'une plaque de guidage 35, réalisée sur une circonférence ayant pour centre 11 axe de l'arbre rotatif 23. Des dispositifs élastiques 36 et 37 logeant des ressorts spirales (non représentés) rappellent les balais 26 et 27 à leur position initiale lorsqu'ils cessent d'être maintenus sur l'arbre rotatif 23 et qu'ils sont supportés par des leviers de maintien fixés à ladite-plaque de guidage 35. Le dispositif élastique 37 est fixé au carter 25. Des conducteurs d!alimentation 39 et 40 reliés aux éléments de montage conducteurs 26c et 27c, sont en fil de cuivre. Ils ont une certaine souplesse et sont espacés longitudinalement. La référence numérique 41 indique un bras maintenant la plaque de guidage. Un tuyau souple 42 en caoutchouc, d'alimentation en air comprimé, relié au cylindre pneumatique, peut être courbé facilement et dispose d'espace suffisant dans le sens longitudinal. La référence numérique 43 indique un distributeur 'a commande électromagnétique monté sur le cylindre pneumatique. Les références numériques 44a et 44b indiquent des colliers démontables destinés au montage des balais et ajustés dans l'ouverture 26a du balai 26. On expliquera ci-après le mode d'alimentation de l'électrode 22 en courant électrique par le mécanisme de liaison approprié (non représenté) au moment où l'arbre rotatif 23 lui imprime un mouvement de rotation. D'abord, de l'air comprimé introduit dans le cylindre pneumatique 32 sur le coté du balai 26 par le tuyau 42, provoque un déplacement de la tige 32a qui tire l'extrémité du levier 30 de sorte que le balai 26-tourne avec l'arbre rotatif 23 pendant que le courant électrique est transmis à l'électrode 22 par le balai et l'arbre 23. Le dispositif de commande (non représenté) s'ouvre ensuite et le distributeur électromagnétique 43 agit alors lorsque le balai 26 a tourné de l'angle prescrit (cet angle est d'environ 100O sur la figure 7), de sorte que le levier 30 est rappelé à sa position initiale par la tige 32a déplacée en sens inverse. A ce moment, le balai 26 cesse d'8tre maintenu sur l t arbre rotatif 23 et les deux éléments sont dégagés l'un de l'autre. Au même moment ou peu avant, l'air comprimé est envoyé au cylindre 32 du balai 27 qui est alors dégagé. de l'arbre rotatif 23, dans une direction telle que la tige 32a lève ltex- trémité du levier 30. Le balai 27 serre à son tour, comme le balai 26, l'arbre rotatif 23 et'tours avec lui, de sorte qu'il continue à transmettre le courant électrique à l'élec-- trode 22. Pendant ce temps, le dispositif élastique 36 rappelle le balai 26 à sa position initiale Lorsque le balai 27 a tourné de l'angle prescrit (dans ce cas également, un angle d'environ 100~) il césse de serrer l'arbre de la merle manière que celle décrite plus haut et en même temps le balai 26 qui serre alors l'arbre rotatif 23, tourne a nouveau avec celui-ci. Le balai 27 est alors rappelé à sa position initiale, où il restent en attente, par le dispositif élastique 37. -Les balais 26 et 27, commandés par les cylindres 32, serrent alternativement l'arbre rotatif et d'habitude ils sont connectés électriquement soit avec l'arbre rotatif 23 soit avec avecl'autre. Dans ce cas, lorsque le courant électrique est transmis -aux deux balais 26 et 27 par les conducteurs 39 et 40 et qu'ils serrent alternativement l'arbre, des étincelles peuvent se produire entre eux et l'arbre 23. Pour éviter que des étincelles ne soient produites, l'alimentàtion en courant doit etre coupée au moment du changement de jonction des balais avec l'arbre, à àl'aide d'un mécanisme de.commuta- tion synchronisé avec ce changement.De plus, la# vitesse de rotation de l'électrode 22 est, d'habitude, d'un à quatre environ tours/par minute, de sorte que les balais 26 et 27 ont le temps de revenir à leur position initiale. Une faible torsion des conducteurs 39 et 40 ne soulève aucune difficulté d'ordre électrique ou mécanique dans le dispositif d'alimentation. Un dispositif (non représenté) commande automatiquement l'alimentation continue ou intermittente depuis la source de courant électrique de soudages par les balais 26 et 27. Les figures représentent deux balais dont chacun peut tourner avec l'arbre rotatif 3 d'un angle d'environ 1000. Ce mode de réalisation du dispositif d'alimentation n1 est pas le seul et il peut comporter trois balais ou un seul balai. Dans ce dernier cas, il est évident que l'alimentation en courant de l'électrode est impossible lorsque le balai cesse de serrer l'arbre. La valeur de l'angle de rotation peut être déterminée en fonction d'une légère torsion des conducteurs d'alimentation. Dans le mode de réalisation représenté, le serrage de l'arbre rotatif 23 par les balais 26 et 27 est commandé par le levier 30 comportant une came 30a et par le cylindre pneumatique 32. Cependant le levier 30 peut être commandé par un cylindre hydraulique,un électro-alinant, un fil souple, etc. En bref, tout dispositif par lequel les balais 26 et 27 sont réunis à l'arbre rotatif 23, peut convenir. En plus du-dispositif décrit ci-dessus, les balais pe#uvent être déplacés, par exemple, dans le sens axial sur une partie en gradins de l'arbre rotatif afin d'eAtre compri m66 et de manière que l'arbre et chaque balai soient réunis. Dans le mode de réalisation représenté sur les figures, si seuls les colliers 44a, 44b et les éléments 45a, 45b des balais sont changés lorsque la liaison électrique se détériore par suite de la déformation produite par le frottement entre l'arbre rotatif 23 et les balais 26 et 27, au bout d > u- ne période de longue durée, il est inutile de changer la totalité de l'arbre 23 et des balais 26 et 27, de sorte que la réparation du dispositif est très peu coûteuse. Les descriptions ci-de#ssus concernent le cas dans lequel le courant électrique est transmis à ladite électrode d'une façon continue ou intermittente par le balai d'alimentation, pendant le mouvement de rotation d'éléments tels que l'électrode en forme de molette et l'arbre rotatif. Cependant lorsque les matières à souder sont de faibles dimensions, la distance sur laquelle roule l'électrode sur sa zone de soudage est extrêmement courte et si ltélectrode doit tourner moins d'un tour pour effectuer la soudure, elle peut ne tourner que par intermittence à chaque opération, du fait du montage d'un mécanisme d'embrayage etc., sur l'arbre rotatif qui ltentralne. Dans ce cas, il est possible dé synchroniser le fonctionnement du balai d'alimentation avec l'arr8t du mouvement de rotation de l'électrode. L'opération compliquée qui consiste à serrer le balai contre l'arbre qui tourne en permanence et qui a été décrite ci-dessus devient inutile de sorte que tout ensemble du balai d'alimentation peut etre simplifié. Les figures 8 et 9 représentent un autre mode de réalisation de l'invention. Elles concernent le cas dans lequelle soudage continu est exécuté par le maintien en position des matières A et B à souder et par le déplacement de l'électrode ou molette 48 dans le sens de son mouvement de rotation. L'arbre 49 est mobile sur une certaine distance, dans le sens de rotation de la molette 48. Un conducteur d'alimentation 52 est connecté à l'arbre 49 par un balai 51 en fil souple, etc. Le conducteue 52 est suffisamment long dans lesens longitudinal. Sa partie médiane est maintenue par des galets 53a et 53. Un ressort, e#tc., exerce une traction dans le sens longitudinal par l'intermédiaire du galet 53b sur le conducteur d'alimentation. Les matières A et B sont soutenues par une molette 48 et par-une autre électrode 48a disposée en face de la première.Les deux électrodes peuvent se-déplacer en synchronisme. Dans ce cas, l'électrode rotative 48a a la forme non d'un galet mais elle est de forme simple. Seule l'électrode 48 peut être déplacée et recevoir un mouvement de rotation sur la matière à souder placée sur l'électrode de forme simple. Dans ce cas, ltélectrode ou molette 48 est déplacée sur les matières A et B jusqu'à la position 50, représentée en traits mixtes, dans la direction de la flèche a pendant son mouvement de rotation dans le sens de la flèche d avec le balai 51., de sorte que le conducteur d'alimentation 52 est raccourci par la traction exercée sur lui par le galet 53b et s'enroule autour du balai 51 -En conséquence, pendant son déplacement, le courant électrique est transmis du balai 51 à l'électrode 48 à laquelle il est connecté.Pendant le processus suivant, llélec- trode 48 est déplacée dans la direction de la fl-èche b et elle est rappelée à sa position initiale.L'électrode 48 tourne dans la direction de la flèche e de sorte que le conducteur 52 est allongé contrela force exercée par le galet 53b et reprend sa position initiale. Pendant ce mouvement, le courant électrique continue à être transmis à l'électrode. Pendant le mouvement de va-et-vient de 11 électrode 48 (ainsi que de l'autre électrode) la meme surface périphérique passe sur les matières A et B à souder, de sorte qu'elle se déforme rapidement et que l'électrode 48 risque de devenir ovale.Il est commode alors de modifier l'angle de montage de l'électrode par le desserrage du boulon 51a qui fixe le balai 51 sur 11 arbre rotatif 49. Dans le cas décrit ci-dessus, les parties mobiles de la molette 48 et de l'arbre rotatif 49 se déplacent d'un mouvement alternatif mais du fait que le balai 51 est fixé sur l'arbre, le courant électrique est transmis d'une manière simple à l'électrode. Comme on l'a décrit ci-dessus, dans la présente invention le balai d'alimentation est réuni, au moins pendant une période de durée déterminée, aux éléments rotatifs constitués par.l#électrode#et par l'arbre. Dans ce cas, le courant électrique est transmis à l'électrode par le balai qui, du fait de l'absence de tout frottement entre lui et les éléments rotatifs,ne subit pratiquement pas de déformation en comparaison du procédé classique dans lequel le courant électrique est transmis à l'électrode pendant son mouvement de rotation par un balai pressé avec frottement contre des éléments rotatifs tels que ltélectrode et l'arbre.De plus, l'électrode et le balai étant connectés électriquement d'une manière parfaite, la difficulté soulevée par la chaleur et par la chute de ten sion produites est supprinlée dans ces éléments. En conséquence les dépenses d'entretien peuvent etre réduites et le rendement du soudage peut etre amélioré. En meAme temps, la quantité d'électricité fournie à l'électrode peut etre accrue de sorte qu'il est possible de fabriquer des machines de soudage. continu, de grande capacité, en des alliages légers d1a- luminium, etc. Les figures 10 et Il représentent un autre mode de réalisation de la machine de soudage à la molette selon l'invention. La référence numérique 54 désigne une électrode en forme de galet (appelée ci-après la molette) fixée à ltex- trémité d'un arbre rotatif 56logé dans un carter 55. Le bras 57 supportant le carter 55 comprend trois barres 57a, 57b et 57c qui partent du corps 58 de la machine de soudage. Le carter 55 est entralné sur les barres 57a, 57b et 57c. Il peut se déplacer librement dans le sens de rotation de la molette 54.Une barre de contact 59, disposée à ltextrémité arrière de 11 arbre rotatif 56 est orientée dans le sens du déplacement de la molette 54 et passe par le carter 55. La barre 59 est maintenue par des consoles 60 et 61,disposées à ltextré- mité et à la base du bras 57. La-barre est soutenue de façon à eAtre en mesure de se déplacer dans le sens axial de ltar- bre rotatif 56, mais sans pouvoir se déplacer dans le sens longitudinal. La figure 11 représente la forme concave, en coupe, de la barre 59. Du fait de cette forme, la barre 59 peut guider doucement l'arbre rotatif 56.'Un mécanisme 62, destiné à comprimer la barre 59 contre I'extrérnité arrière de l'arbre rotatif 5Q, comprend un ressort 64 et une bille 65 logée dans le support 63 du ressort, monté dans le# carter 55, de manière que la bille poussée par la force élastique du ressort puisse exercer une pression-sur la surface arrière de la barre 59. Un chapeau 66 qui, d'habitude, est en une matière quelconque plus tendre que la matière de la barre 59, est monté sur L'extrémité arrière de l'arbre rotatif 56.Le chapeau 65 doit entre remplacé par un chapeau neuf lorsqu'Il est usé par son frottement avec la barre 59. Un mécanisme d'entraînement (non representé), logé dans le corps 58 imprime un mouve#nent de rotation à l'arbre 56 par des pignons droits 67 et 68 et des pignons coniques 69, 70. Le carter 55 est relié à la tige 71, animée d'un mouvement alternatif, d'un cylindre pneumatique ou de tout autre dispositif. Une électrode cylindrique plate 72, disposée en face de la molette 54, est orientée dans le sens du mouvement de celle-ci, de sorte qu'elle peut 8tre montée et descendue d'une façon appropriée par rapport à ladite molette. De plus, il est évident qu'il est possible d'utiliser une molette 54 semblable à la place de l'électrode plate 72. Dans ce cas, les deux électrodes sont réalisées de manière à se déplacer en synchronisme l'une avec l'autre. Le transformateur de soudage (non représenté) est connecté à la barre de contact 59 par un conducteur souple 73. Le mode de réalisation de l'invention décrit ci-dessus fonctionne de la manière suivante. Les matières A et B placées entre la molette 54 et L'électrode plate 72 sont maintenues par celles-ci. La molette 54 s#e déplace sur les matières A et B dans la direction de la flèche D, avec le carter 55, par suite du mouvement de rotation dans le sens de la flèche C qui lui est imprimé par le mécanisme d'entrainement.Le chapeau 66, situé à l'extrémité arrière de l'arbre rotatif 56, se déplace sur la barre 59 contre laquelle il frotte.A ce moment, la compression exercée par la bille 65 maintient la barre 59 et le chapeau 66 parfaitement en contact, de sorte que le courant électrique de soudage est transmis à l'électrode 54, de la barre 59 par l'arbre rotatif 56, de manière que le soudage continu des matières A et B soit effectué entre la molette et l'électrode plate 72. La tige 71 est mise en fonctionnement afin qu1elle déplace de force. l'électrode 54 dans la direction de la flèche D ou qu'elle la rappelle à sa position initiale, après l'avoir entraînée jusqu'à ltextrémité de sa course dans la direction de la flèche D. Dans la direction D elle empêche la mo lette 54 de glisser sur les matières A et 5 qui sont sou dées. La figure 10 représente le cas dans lequel la molette 54 se déplace pendant son mouvement de rotation dans la direc- tion du corps 58. Cependant la présente invention ne se limite pas spécialement à ce cas. Il est inutile de dire, par exemple, que l'électrode 54 peut être réalisée de façon à se déplacer parallèlement au corps 58. La barre 59 peut comprimer directement le coté de l'é- lectrode 54. Elle peut également être réalisée de façon à exercer une compressioll, sauf dans le sens axial de l'arbre rotatif, par exemple sur les périphéries circulaires de l'ar- bre 20 et de la molette 54. Dans le cas de la figure, le couple de rotation imprimé à l'électrode 54 peut entre réduit et en meme temps il est possible de réaliser une grande surface de contact. La barre 59 peut etre refroidie facilement par une ouverture permettant la circulatoon d'eau de refroidissement. Comme on l'a expliqué plus haut, dans la présente invention le courant électrique est transmis à la molette par un contact entre des éléments rotatifs tels que l'électrode et l'arbre et la barre de contact orientée dans le sens du mouvement de l'électrode. Le courant électrique peut etre transmis d'une manière simple et exacte sans qu'il soit nécessaire de compliquer le dispositif de contact entre les éléments rotatifs et la barre. En neume temps, il est possible de simplifier les éléments rotatifs car il est inutile qu'un conducteur d'alimentation soit fixé directement sur chaque élément rotatif et qu'il doive stenrouler sur celui-ci. De préférence, la tige 71 est réalisée de manière à déplacer le carter 55 à une vitesse correspondant à la vitesse périphérique de surface de la molette 54, pen#dant son mouvement de rotation. Comme on le voit sur la figure, un dispositif pneumatique permet le réglage de la vitesse de la tige 71 par le réglage de la quantité d'air introduite dans un cylindre 71a et de la quantité d'air qui sten échappe. En conséquence, la tige 71 déplace le carter 55 en synchronisme avec le mouvement de rotation de la molette 54, de sorte que celle-ci tourne exactemen-t sur la matière A à souder sans glisser. Lorsque la surface périphérique de la molette 54 est usée par abrasion, son diamètre se réduit et sa vitesse périphérique est différente de sa vitesse précédente. A ce moment on règle la vitesse de la tige 71 par le réglage des quantités d'air introduites dans le cylindre 71a du dispositif de réglage pneumatique et des quantités d'air qui s'en écha#ppent, de manière que la vitesse de la course de la tige 71 devienne la même que la vitesse périphérique de la #molette 54. C'est-à-dire que le soudage continu offre la meme qualité élevée et la ê- me homogénéité du fait que la molette ne glisse pas sur la surface de la matière à souder quelles que soient les conditiens du soudage, à savoir le fini de la surface, la nature et l'épaisseur des matières ou la pression accrue sur cellesci.En conséquence la molette peut se déplacer et tourner sans incident. Les figures 12 et 13 représentent schématiquement la partie principale d'une variante d'une machine à soudrr à la molette, selon l'invention. Les références numériques 75 et 76 désignent les électrodes constituées par deux éléments opposes, en matière conductrice de l'électricité. La surface 75a, qui porte contre l'électrode inférieure 76, de l'électrode supérieure 75 est de forme circulaire et convexe dans le sens longitudinal. L'autre électrode 76 peut avoir la meme forme que la première électrode 75 mais sur les figures elle est représentée en forme d'électrode plate, de section rectangulaire. La surface opposée 76a de l'électrode 76 a, d'habitude, la même largeur que la surface 75a de l'électrode supérieure 75. Des boulons 78 permettent de monter l'électrode supérieure 75 sur une plaque de support 77 et de la démonter. La plaque 77 peut être en une matière non magnétique dure, d'habitude de l'acier inoxydable, etc. Des supports 79, montés sur les deux extrémités de la plaque de support 77, sont fixés rigidement sur un bras supé rieur 80 partant du corps 74a de la machine de soudage. La plaque 77 peut osciller entre les supports 79 mais elle ne peut se déplacer dans le sens longitudinal. Un-galet 81 à joues, susceptible de coulisser roule sur la surface supérieure 77a de la plaque 77. Le galet 41 est maintenu par un support 82 qui frotte contre le bras supérieur 80. Le mouvement de va-et-vient du support 82 peut faire osciller l1élec- trode 75 et la plaque 77. Les joues 81b du galet 81 maintiennent les deux cotés de la plaque 77 et l'empêchent de rouler pendant le mouvement de coulissement du galet 81.Une vis allongée, 83, est vissée sur le support 82 du galet, de sorte que ce dernier se déplace d'un mouvement de va-et-vient sur le bras- supérieur 80 lorsqu'un mécanisme rotatif (non représenté) que contient le corps 74a, imprime un mouvement de rotation à Ia#dite -vis. L'autre électrode 76 est logée dans un bras inférieur 84 contenant un cylindre pneumatique (non représenté) qui peut le monter ou le descendre par rapport à ladite électrode supérieure. Il est évident que le mouvement de l'électrode inférieure 76 doit etre le même que celui de l'électrode supérieure lorsque les deux électrodes sont de meme forme. L'électrode supérieure est connectée au transformateur de #soudage (non représenté ) par un conducteur d'alimentation souple 85. Le conducteur alimentant l'électrode inférieure 76 n'a pas été représenté. La machine selon l'invention#fônctionne de la manière suivante. Dans la position représentée en trait plein sur la figure 12, le support 82 du galet est disposé à l'extrémité du bras supérieur 80. Les matières A et B, qui doivent être soudées, sont placées et comprimées entre l'électrode de inférieure 76 et l'électrode supérieure 75, après re#couvrement de leur zone de soudage C. Le support 82 est déplacé ensuite dans la direction du corps 74a de la machine- du fait du mouvement de rotation de la vis allongée 83 et en même temps, au moment où le courant électrique commence à passer du transformateur de soudage vers ltélectrodé, le galet 81 roule sur surface supérieure 77a de la plaque de support 77.L'électrode supérieure 75 tourne progressivement de sa position inclinée de gauche (représentée en traits mixtes) d'abord jusqu'à une position horizontale (représentée sur la figure 1) et finalement jusqu'à sa position d'in-clinaison de droite. Le point de contact entre les deux électrodes 75 et 76 se déplace successivement dans la direction du corps 74a et le courant passe par les matières h et B à souder. En conséquence des points de soudure dl, d2... sont formés entre les matiè res,et le soudage continu de celles-ci est réalisé. Cependant, le point de connexion entre le conducteur 85 et l'électrode 75 ne -se déplace que vers le haut et vers le bas, de sorte que l'électrode et le conducteur 85 restent connectés complètement. D'autre part le point de connexion entre l'électrode inférieure 76 et son conducteur d'alimentation, se déplace de la meme manière de sorte qu'il est inutile d'expliquer leur mouvement. Lorsque l'électrode supérieure 75 arrive à l'extrémité de la ligne de soudage des matières A et B, le courant électrique doit entre coupé et l'électrode inférieure 76 doit être descendue. Une tige de maintien 79a est destinée à empecher l'électrode supérieure 75 de tomber sur l'électrode inférieure 76 pendant. son mouvement de descente. La tige est réalisée de façon à n'apporter aucune gêne au mouvement du galet 81. Un mouvement de rotation en sens inverse, imprimé à la vis allongée 83, rappelle le support 82 à sa position initiale à l'extrémité du bras sup#érieur 80, dans laquelle il est pret pour l'opération suivante. L'électrode 75 et la plaque 77 peuvent etre moulées d'une seule pièce, mais il est préférable qu'elles soient séparées car il n'est pas économique de changer leur ensemble lorsqu'il est usé, etc. Comme on l'a expliqué plus haut, dans la présente invention, l'électrode n'exécute qu'un mouvement d'oscillation et non un mouvement de rotation, de sorte qu'il est facile de la refroidir. Les seuls éléments de fuite sont les surfaces opposées des électrodes. Il est possible en conséquence de leur fournir un courant électrique intense sans perte et il est possible de concevoir une machine de soudage 'alla molette de grande capacité. Cependant, les dépenses d'entretien nécessaires sont peu élevées et le soudage est excellent et efficace de sorte qu'il est possible de réaliser à faible prix une machine de soudage à la molette de grande capacité. Des figures 14 A,14 B et 17 représentent schématiquement ilile autre variante de la machine de soudage à la molette selon 1 invention. La référence 86 désigne un arbre rotatif sur lequel est monté un tube extérieur 87. Le tube et l'arbre sont en une matière bonne conductrice de l'électricité. La surface périphérique extérieure 86a de l'arbre 86 et la surface périphérique intérieure 87a du tube 87 sont en contact linéaire dans le sens axial. Un mécanisme de galet de compression 88 disposé sur la surface périphérique extérieure 87b du tube 87 est destiné à comprimer ladite partie de contact linéaire dans le sens du rayon. Le galet est en une matière isolante et l'ensemble constitue un mécanisme rotatif d'alimentation en courant électrique. Comme on le voit sur la figure 14 A , lorsque l'arbre rotatif 86 tourne dans le sens de -la flèche h, le galet 88 pressé et glissant contre la surface périphérique extérieure 87b du tube 87 dans le sens du rayon, tourne en sens inverse i du sens de rotation h de 11 arbre 86, de sorte que la position du point de contact linéaire de la surface périphérique extérieure 86a de l'arbre 86 et de la surface périphérique inté- rieure 87a du tube 87, se déplace d'une manière continue et passe successivement par les positions indiquées par les traits mixtes pendant le glissement du galet 88d qui passe de la position représentée en trait plein sur la figure 14 B à la position représentée en traits mixtes pendant le mouvement de rotation de l'arbre rotatif 86, jusqu'à ce qu'il revienne à la position théorique de la figure 14 A . Cependant, le point de contact linéaire tourne autour de la surface périphérique exté rieure 86a pendant ltiouvemelat de rotation de 11 arbre 86. Du fait du mouvement du point de contact linéaire, le tube extérieur 87 oscille vers le haut vers le bas, vers la droite et vers la gauche. L'amplitude de ses oscillations est au maximum égal à la différence entre le diamètre de la surface périphérique interne 87a et le diamètre de la surface périphérique externe de.l'arbre rotatif 86.En conséquence, le courant électrique de soudage passe du tube extérieur à l'arbre 86 par la surface de contact linéaire, à l'aide d'un conducteur d'alimentation connecté dune part au transformateur de soudage et d'autre part à la surface extérieure#87, de la façon décrite ci-après. Le mécanisme d'alimentation en courant électrique expliqué ci-dessus sera décrit plus en détail ci-après. Sur les figUres 15, 16 et 17, une électrode en forme de galet, 89 (appelée ci-après la molette) de forme circulaire, est montée à l'extrémité de l'arbre rotatif 86. Une électrode extérieure 99, en forme de galet, est disposée en face de l'électrode 89. Un carter d'engrenages 90 fixé au corps 91 de la machine de sondage non seulement constitue un bâti de montage d'un support 90a de l'-arbre- rotatif 86 mais encore permet au galet 88 de glisser sur la surface périphérique extérieure 87b du tub-e extérieur 88, en synchronisme avec la vitesse angulaire de l'arbre rotatif 86, contre les parties périphériques rotatives 90b et 90c, à l'aide du mécanisme de transmission (non représenté) constitué par les pignons qu'il contie-nt. Un transformateur de soudage (non représenté), logé dans le corps de la machine est connecté au tube extérieur 87 par un conducteur d'alimentation souple. Une entretoise isolante 93 est introduite entre la surface d'extrémité du tube extérieur 87 et l'arbre 86. Le mécanisme 8 & du galet est maintenu, de manière à exercer une com pression radiale, par un ressort de compression 88c disposé entre un levier de maintien 88a et un tuyau de maintien 88b sur lequel il est monté. Le tube 88b est fixé sur une plaque cxrcu- laire 96 qui, elle-m.êpe, est montée sur le côté d'un pignon de sortie 95 rotatif, dans un support 94 coaxial à arbre 86 Les éléments rotatifs périphériques 90b et 90c du galet sont réalisés par des éléments 97b et 97c qui recouvrent le sup- port 94. Si ltopérateur règle la vitesse angulaire du-pignon de sortie 95, entraîné par le pignon-d1entrée 98, de maniere qu'il tourne à la même vitesse angulaire que l'arbre rotatif 86 mais en sens i opposé au sens de rotation h de l'arbre, la vitesse angulaire du galet 88 correspond également, en valeur absolue, à la vitesse angulaire de l'arbre rotatif 86.En conséquence, la surface de contact linéaire tourne autour de la surface pé riphérique extérieure 86a de l'arbre 86, elle se déplace d'une façon continue et passe successivement par tous ses points de la façon décrite plus haut, de sorte que le point de contact entre la surface périphérique extérieure 86a de l'arbre 86 et la surface périphérique intérieure 87a du tube 87 est relativement immobile. Le courant électrique de soudage est transmis de l'arbre rotatif 86 à la molette 89 par le tube extérieur 87 et la surface de contact linéaire, de sorte que le conducteur d'alimentation 92 ne subit qu'un faible mouvement d'oscillation. Il est évident que ltentraînement au pignon d'entrée 98 est réglé et que la vitesse angulaire du pignon de sortie 95 est conçue d'une façon correspondante, par le réglage du mécanisme de transmission du carter d1engrenages 90, en fonction de la vitesse angulaire du premier arbre rotatif 86. Il est également évident que l'alimentation en courant électrique de l'autre électrode rotative 99 est la même que celle de la molette 89, de sorte que les matières peuvent être pressées par les deux électrodes 89 et 99 entre lesquelles elles sont disposées. Lorsque ltopéráteur désire faire passer un courant électrique plus intense dans les électrodes 89 et 99 il lui suffit d'augmenter la longueur de l'arbre rotatif 86 et du tube extérieur 87. Il est également possible d'améliorer l'alimentation en courant électrique par une charge de poudre de carbone semi- solide déposée dans ltesscace ménagé entre la surface péripllé- rique extérieure 86a de l'arbre 86 et la 'surface périphérique intérieure 87a du tube 87. Dans ce cas, il faut avoir soin d'obturer complètement les deux extrémités du tube extérieur 87 pour éviter les fuites de poudre. Il est possible de produire une rotation exacte, sans glissement, des périphéries de la surface extérieure 86a de l'arbre 86 et de la surface intérieure 87a du tube par des dents d'engrenage concaves et convexes, formées sur leur pé riphérie, au lieu d'une surface circonférentielle lisse. Il est également possible que les surfaces 86a et 87a soient lisses et que des dents d'engrenage concaves et convexes soient formées sur une surface d'extrémité ou sur les deux surfaces d'extrémité du tube extérieur 87 et viennent en prise avec l'arbre 86 afin de produire le meme effet. Cependant ce dernier procédé est préférable du point de vue des difficultés d'usinage. Comme on l'a expliqué en détail, dans la présente invention le tube extérieur connecté au transformateur de soudage par le conducteur d'alimentation est introduit dans l'ar- bre rotatif à l'extrémité duquel est montée la molette. La surface périphérique intérieure du tube extérieur est pressée contre la surface#périphérique extérieure de l'arbre rotatif de manière que les deux surfaces soient en contact linéaire. La surface de contact linéaire se déplace d'un mouvement qui correspond au mouvement de rotation de l'arbre rotatif, sur la surface intérieure du tube extérieur. Cette surface de contact linéaire se déplace d'une manière continue sans glissement et elle transmet le courant électrique à la molette. Il est possible d'éviter la détérioration ou l'usure de la surface de contact de l'élément d'alimentation en courant électrique provoquée par-des#étincelles, car du fait que l'alimentation n'est pas réalisée par un contact de frottement, la chaleur produite est très limitée meme en cas de courant intense, de torte qu'il se produit rarement des effets de brûlure car le courant électli.que est transmis par un contact exact et relativement imoobile. En conséquence, les dépenses d'entretien peuvent etre réduites et il est possible# de réaliser très économiquement une machine de soudage a la molette. Les figures 1S et 23 représentent un autre exemple de la partie principale d'une machine de soudage à la molette, selon l'invention. Sur-les figures 18 et 20, la molette 101 est fixée à l'extrémité d'un arbre rotatif 102, à l'extrémité arrière duquel est monté un tambour 104. L'ouverture intérieure 104a du tambour 104 est de forme circulaire. Une bande sans fin souple, 105, d'une épaisseur appropriée, formée#par ltem- pilage de tôles minces, etc., est introduite dans l'ouvertu- re intérieure 104a du tambour 104. La longueur péripllérique de la bande sans fin 105 est inférieure à la longueur delta circonférence intérieure de l'ouverture 104a du tambour. Un galet 106 est introduit à l'intérieur de ladite bande 105.La partie périphérique extérieure 106a, au moins, du galet 106 est en une matière souple et résistant à la chaleur, telle que du caoutchouc synthétique, afin que la surface périphérique extérieure 105b de la bande vienne étroitement en contact avec la surface périphérique intérieure 104b de l'ouverture intérieure 104a du tambour 104. Le galet 106 est monté de fa çon à tourner excentriquement dans l'ousertuFe 104a du tambour 104 par une broche 109 disposée excentriquement sur un disque 108 m#onté à l'extrémité de l'arbre 107 disposé sur la paroi latérale d'un carter 103.La surface périphérique extérieure 105b de la bande 105 est réalisée de manière à 8tre pressée contre la surface périphérique intérieure 104b du tambour 104, avec une force suffisante pour déformer la partie périphérique extérieure 106a du galet 106. La bande 105 est connectée au transformateur de soudage (non représenté), monté dans le corps 111 de la machine de soudage, par un conducteur d'ali- mentation souple 110.Le courant électrique de sondage est transmis du conducteur 110 à la molette- 101 par le tambour 104 et par l'arbre rotatif 102. Il est inutile d'indiquer que tous les éléments par lesquels passe le courant électrique sont réa lisés en des matières conductrices.Le conducteur 110 est monté sur la bande 105 par sa fixation sur des languettes 105c en saillie sur la bordure d'extrémité de la bande 105, à l'extérieur du1 #mbour 104, comme on le voit sur la figure 20. L'arbre rotatif logé dans le- carter 103 et l'arbre 7 qui imprime un mouvement de rotation du galet 6, sont reliés à l'arbre d'entråtraenzent 112 par des pignons 113 et#par des roues dentées 114 et une chaîne. Ta vitesse angulaire du galet 106 qui tourne exc-entriquement et la vitesse angulaire du tambour 104 qui tourne en sens inverse du galet 106 sont réglées de façon à être égales. L'arbre d'entraînement 112 est relié à un moteur (non représenté), disposé dans le corps 111. par un joint universel, etc. Le carter 103 est supporté par un bras (non reprësenté) monté en porte-à-faux sur le corps 111 de la façon bien connue dans les machines de soudage.Il est réali sé de façon à monter et à descendre par rapport à 11 électrode rotative 115, disposée en face de la molette 101. On expliquera ci-après le mode de soudage continu le long de la ligne de soudage. Il consiste à introduire les ma tières à souder non représentées) entre les électrodes 101, 115 et à les maintenir par celles-ci. Lorsque le moteur imprime un mouvement de rotation à llarbre d'entraînement 112, les arbres 102 et 107 commencent à tourner dans les directions a et b qu'on voit sur la figure 19. Dans ce cas, la surface périphérique extérieure 105b de la bande 105 est mise étroitement en contact avec la surface périphérique intérieure 104b par le galet 106. Le galet 106 presse la bande 105 avec une force telle qu'elle .déforme sa surface périphérique. extérieure 106a. La surface périphérique extérieure 105b de la bande 105 vient étroitement en contact avec la surface 104b sur une grande largeur.Le galet 106 se déplace d'une manière excentrique à l'intérieur de l'ouverture interne 104a du tambour 104. Du fait de la rotation de l'arbre 107, le ga#let tournant excentriquement dans le tambour, reste déformé et tourne dans le sens de la flèche b à la mêmo vitesse angulaire absolue que le tambour 104.A ce moment, le soudage continu est effectué par le courant électrique qui passe au conducteur d'alimentation 110 au tambour 104 par la bande 105 et qui est transmis à la mo lette 101 par l'arbre rotatis 102. Pendant cette opération, le conducteur 110 n'oscille que légèrement avec la bande 105 qui oscille vers le haut et vers le bas, vers la droite et vers la gauche, dans l:ou#verture intérieure 104a du tambour 104, du fait-du mouvement de rotation excentrique du galet 106. En conséquence, le courant électrique est transmis du transformateur de souda-ge i#:obile à la molette rotative sans aucun frottement. Pour que le galet 106 puisse être introduit dans ltou- verture 104a du tambour, il doit être réalisé de manière que sa surface périphérique extérieure 106a puisse être déformée. En conséquence il est préférable que le tambour 4 soit en deux parties, comme on le voit sur la figure 19, reliées par des boulons 116. Le dispositif peut etre refroidi facilement après avoir fermé la cellule dans laquelle sont logés le tambour 104, la bande 105 et le galet 106 dans le carter 103, paroi'eau circulant dans celle-ci. La figure 21 représente une variante du dispositif d'alimentation de la machine de soudage à la molette selon l'invention. L'ouverture intérieure 123a du tambour 123 disposée à l'-extrenité de l'arbre rotatif 1-21 sur laquelle est montée la molette, est moulée en forme de c-one et d'une façon correspondante la bande 124 et le galet 725 sont en forme de cone correspondant. L'arbre 126 du galet 125 est logé dans la paroi latérale du carter 122 contenant l'arbre. Un arbre d'entraînement (non représenté) imprime un mouvement de rotation au galet 125 par l'intermédiaire de pignons 126a. Le sens de rotation du tambour 123 est opposé à celui du galet 125, comme dans l'exemple précédent, et leurs vitesses angulaires sont réglées de façon à avoir la même valeur absolue. Un palier de butée 126b est monté sur la partie arrière de l'arbre 126. Ce dernier et un levier de compression 126d sont logés dans la paroi latérale 122a du carter 122, de manière à coulisser axialement dans le palier 126b. Un disque 127 monté sur l'arbre 126 et une broche 128 montée sur le disque permettent de frire tourner le galet 125 à volonté. La référence numérique 126e indique des colliers. Pour la transmission du courant électrique, la bande 124 est mise étroitement en contact avec la surface périphérique intérieure 123b de l'ouverture 123a du tambour 123, de la façon expliquée plus haut. Dans ce but, le levier de com-pression 126d entraîné par un mécanisme bien connu presse le galet excentrique 125 dans le sens axial avec une force telle que sa partie périphérique extérieure 125a est déformée. Les figures 22 et 23 représentent un autre exemple de machine de soudage à la molette équipée d'un mécanisme dali- mentation dans lequel un tambour 133, de forme extérieure cylindrique, est fixé sur l'extrémité arrière dtun arbre rotatif 131. Une bande 134 d'une longueur périphérique plus grande que la circonférence extérieure du tambour 133 est suspendue à sa surface périphérique extérieure 133b. La surface périphérique extérieure 133b du tambour 133 est mise étroitement en contact atec la surface périphérique intérieure 134b de la bande 134 par des galets rotatifs et mobiles, 135a et 135b, disposés sur le côté d'un pignon 138 monté sur l'arbre rotatif 131, en ayant du tambour 133.Pour le montage des broches 136a et 136b qui maintiennent les galets-135a et 135b, la surface périphérique intérieure 134b de la bande 134 doit être comprimée contre la surface périphérique extérieure 133b du tambour avec une force telle que les parties périphériques extérieures 135'a et 135'b des galets 135a et 135b soient déformées. Le nombre de galets 135a et 135b peut être de un ou un nombre quelconque supérieur à trois. Dans le cas où l'on utilise plusieurs galets, ils doivent etre réalisés de manière à réduire l'espace qui les sépare. Plus le nombre de galets augmente et plus la surface de contact devient importante.Le pignon 138 est entra#né par l'arbre d'entraînement à l'aide d'autres pignons (les deux mécanismes n'étant pas représentés) en sens opposé au sens du tambour 133. Les v#itesses angulaires des deux éléments sont réglées de façon à entre les mêmes en valeur absolue. La référence numérique 132 désigne le carter dans lequel est logé l'arbre, tandis que la référence 134c indique une languette destinée au montage du conducteur d'alimentation 137 sur la bande 134. Lorsque l'arbre rotatif 131 tourne dans le sens de la flèche d, le pignon 138 tourne dans le sens de la flèche e avec la meAme vitesse angulaire, de la façon indiquée plus haut. La surface périphérique intérieure 134bide la bande 134 se déplace et est mise étroitement en contact avec la surface périphérique extérieure 137b #u tambour 133 par les galets 135a et 135b. Les galets tournent sans glisser et le courant électrique est transmis du transformateur immobile de soudage à la molette rotative par ce contact étroit, de la façon expliquée plus haut. Comme on l'a expliqué plus haut en détail, dans la présente invention la transmission du courant électrique entre la molette rotative et le transformateur de soudage immobile s'effectue de la façon suivante : la bande souple sans fin connectée au transformateur est étroiteme#nt en contact avec la circonférence intérieure ou la circonférence extérieur re du tambour connecté à la molette par le galet, dont la partie périphérique en une matière souple et résistant à la chaleur permet un contact superficiel important. Le point de co-ntact étroit se déplace d'une manière continue sur la surface circonférentielle du tambour et passe successivement par tous ses points sans glissement du fait de la rotation du tambour et du mouvement de rotation du galet, de sorte que le courant électrique est transmis à ladite molette.En conséquence il ne se produit pas d'usure car il ne se produit aucun glissement pendant la transmission du courant électrique. La résistance des parties en contact est réduite et la production de chaleur est limitée meme lorsque le courant électrique de soudage est intense. Le problème posé par les brûlures est résolu car, du fait de l'agrandissement de la surface de contact, la transmission du courant électrique s'effectue par un contact serre. En conséquence, il est possible de réduire les dépenses d'entretien et d'accroître le rendement du soudage de manière i réaliser une machine de soudage à la molette extremement économique. 11 va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à l'appareil décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. RDTRi.NDIChTIONS 1. Machine de soudage à la molette, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif de montage d'une électrode circulaire rotative connectée à un conducteur souple d'alimentation en courant électrique par un mécanisme ntempechant pas l'électrode de tourner sur la soudure continue. 2. Machine suivant la revendication 1, earactérisée en ce qu'elle comprend un mécanisme monté sur ladite machine et destiné à conférer à l'électrode un mouvement de va-et vient, l'électrode tourna.t sur une surface des pièces à souder maintenues entre deux électrodes dont l'une au moins change de position, cette électrode ayant la forme d'un galet cir cul aire. 3. Machine de soudage suivant la revendi-cation 1, caractérisée en ce que le mécanisme d'alimentation en courant comprend un dispositif connectant l'électrode au conducteur d'alimentation relie', au moins pendant un certain temps, à ladite électrode et dégagé de celle-ci lorsqu'il ne lui transmet pas de courant électrique. 4. Machine suivant la revendication#,caractérIsée en ce que le mécanisme dlalimentation en courant électrique comprend un disque de montage de l'électrode, monté lui-même sur un arbre rotatif, plusieurs balais d'alimentation qui entourent l'arbre rotatif et sont disposés de manière à venir en contact de surface avec le disque, étant appliqués contre ce dernier par un mécanisme de compression. 5. Machine suivant la revendication 3, caractérisée en ce que le mécanisme d'alimentation en courant comprend le dispositif de montage de l'électrode, plusieurs balais entourant l'arbre rotatif étant connectés électriquement à ltélec- trode pendant un certain. temps, au moins plusieurs balais d'alimentation étant serrés normalement sur l'arbre rotatif et les autres balais-étant- aégagés de l'électrode. 6. Machine suivant la revendication 2, caractérisée en o-e que le balai a'alimentation est monté directement sur l'électrode en forme de galet, un conducteur d'alimentation souple étant enroulé pendant le mouvement de rotation de lté- lectrode sur ledit balai, un mécanisme déplaçant l'électrode de manière qu'elle soit mobile librement en exécutant un mouvement de va-et-vient sur le corps de la machine de sondage. 7. Machine de soudage suivant la revendication 2, ca ractérisée en ce que l'électrode en forme de galet est, normalement, en contact de surface avec une barre d'alimentation en courant, orientée dans le sens du mouvement de l'électrode, un mécanisme qui confère à celle-ci un mouvement de va-etvient sur le corps de la machine étant guidé par plusieurs bras disposés parallèlement à ladite barre d'alimentation. 8. Machine suivant la revendication 7, caractérisée en ce qu'un mécanisme aligné confère à l'électrode un mouvement de va-et-vient libre sur le corps de la machine à une vitesse qui correspond à la vitesse périphérique de l'électrode en forme de galet pendant son mouvement de rotation. 9. Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'au moins lZunejdes deux électrodes disposées l'une en face de l'autre est un élément courbe en forme d'arc circulaire, leur jonction au point de soudage étant déplacée par un mécanisme imprimant un-mouvement d'oscillation à ladite électrode courbe. 10. Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'un mécanisme rotatif d'alimentation en couran#t, sur lequel est fixée l'électrode, se déplace d'une façon continue, sa périphérie étant en contact de surface linéaire avec l'arbre rotatif, un tube extérieur d'alimentation, connecté par l'intermédiaire du conducteur souple, étant introduit dans l'arbre rotatif, les deux surfaces de contact linéaire étant pressées contre la surface intérieure du tube extérieur. 11. Machine de soudage suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend un tambour fixé sur ltélec- trode à laquelle il est connecté, une bande sans fin souple d'alimentation étant en contact de surface avec la surface circulaire périphérique intérieure ou la surface circulaire périphérique extérieure du tambour, la périphérie extérieure d'tm galet, qui met la bande sans fin en contact de surface avec la surface périphérique circulaire intérieure ou la surface périphérique circulaire extérieure du tambour, étant en une matière souple et résistant à la chaleur, un mécanisme d'alimentation déplaçant ladite surface de contact sur la surface périphérique circulaire du tambour successivement sur tous ses points du fait du mouvement de rotation du tambour et du galet.