Is présente invention se rapporte aux procédés de décontamination thermique des eaux usées et aux installations de décontamination thermique des eaux usées. L'invention trouvera des applications lors de la décontamination des eaux usées destinée à les débarrasser des formes végétatives et sporogènes des micro-organismes pathogènes provoquant des maladies chez les hommes et les animaux, ainsi que lors de la purification des eaux usées en vue de les débarrasser des combinaisons chimiques nocives se décomposant en substances simples non toxiques à des températures élevées. L'invention peut être largement utilisée dans la microbiologie vétérinaire et médicale, dans la fabrication des préparations biologiques dans l'agriculture et la santé publique ainsi que dans la transformation des produits d'élevage. Conformément aux normes sanitaires, les eaux usées doivent, avant d'être évacuées dans les systèmes de canalisation extérieurs se trouvant en dehors des limites de la zone sanitaire, outre complètement débarrassées des micro-organismes hautement pathogènes (par exemple, l'agent morbifique du charbon provoquant un cours rapide de la maladie dont le dénouement est en général léthal) et micro-organismes pathogènes (par exemple, l'agent morbilique de la brucellose, de la listériose, de la tuberculose, provoquant des affections graves prolongées). Il a été prouvé que certains micro-organismes pathogènes possèdent une haute stabilité vis-à-vis des actions extérieures et, dans le milieu environnant, ils sont capables de conserver leur vitalité durant une période prolongée. Le procédé de décontamination des eaux usées consiste à réaliser l'inactivation des micro-organismes qui s'y trouvent. De nombreux moyens et procédés d'inactivation existant actuellement peuvent titre classés en biologiques, chimiques et physiques. La méthode biologique de décontamination des microorganismes repose sur les processus d'oxydation se manifestant quand les micro-organismes entrent en interaction avec l'oxygène. Il a été toutefois prouvé qutaprès la purification des eaux usées par des méthodes de décontamination biologiques, des micro-organismes pathogènes vitaux sont décelés dans les eaux usées. Etant donné, en outre, que les micro-organismes peuvent éventuellement être emportés en masse dans le milieu environnant avec les éclaboussures et l'humidité qui s'évapore, ce qui a lieu lors de la décontamination biologique, la méthode biologique ne peut pas outre utilisée comme méthode de décontamination fondamentale des eaux usées infectées par les micro-organismes pathogènes. L'inactivation chimique exige obligatoirement la clarification du liquide, sa neutralisation, ainsi qu'une décontamination complémentaire du dépôt. Les inconvénients essentiels de la méthode d'inactivation chimique sont - perte de l'activité chimique des agents de décontamination par suite des réactions avec les substances organiques et inorganiques contenues dans les eaux usées - faible effet bactéricide en présence, dans les eaux usées, de substances colloidales et de particules organiques ; - nécessité d'un maintien prolongé (jusqu'à plusieurs dizaine d'heures) pour atteindre l'effet de décontamination requis. L'utilisation d'agents de décontamination chimiques nombreux et variés, y compris les agents obtenus par voie électrolytique, n'élimine pas ces inconvénients essentiels, ce qui restreint l'utilisation de la méthode chimique en tant que moyen essentiel pour décontaminer les eaux usées en éliminant des micro-organismes pathogènes. Il existe aussi différents procédés d'inactivation physique des micro-organismes, parmi lesquels on compte le rayonnement ultraviolet, l'action par l'ultrason, les rayonnements ionisantes par les rayons #, p et i , le traitement dans le champ électromagnétique. Les procédés énumérés présentent un certain intérAt pour les recherches en laboratoire, mais ils n'ont pas trouvé actuellement d'applications pratiques dans la décontamination des eaux usées à l'écuelle industrielle par suite de leur activité bactéricide insuffisante et parce qu'ils sont peu intéressants du point de vue économique. Actuellement, le procédé le plus efficace de purification des eaux usées par décontamination des microorganismes pathogènes est leur traitement thermique. Les recherches scientifiques multiples et l'expérience pratique d'utilisation de la méthode de décontamination thermique des micro-organismes, acquise durant de nombreuses années, ont montré Sa haute efficacité bactéricide. Les agents thermiques pouvant être utilisée pour la décontamination thermique sont les produits de combustion à haute température (vapeur d'eau). Jusqu'à présent, les eaux usées sont décontaminées dans des installations du type à réservoir à action périodique. Les eaux usées sont accumulées dans des réservoirs de grande capacité, chauffées jusqu'à 13000 par barbotage de la vapeur dans la masse du liquide, elles sont maintenues pendant un laps de temps déterminé, puis elles sont évacuées dans le système de canalisation extérieur après avoir été refroidies jusqu'à 4500. Toutefois l'expérience acquise durant de nombreuses années montre que l'utilisation de ce procédé n'assure pas la fiabilité sanitaire du processus de décontamination et qu'il possède également certains inconvénients d'exploitation essentiels tels que - faible intensité du procédé, qui ne permet d'élever la température Qu liquide chauffé que de 2 à 5 degrés par minutes - consommation considérable d'énergie thermique, ayant une répercussion négative sur la marche de l'équipement technologique principal ;; - bas rendement et coefficient d'utilisation insignifiant de l'équipement, dus à la longueur du cycle de travail, ainsi qu'à la formation inévitable de liquide de ballast à partir de la vapeur en cours de condensation, impossibilité d'utiliser une technologie continue - le prélèvement périodique d'une grande quantité de vapeur pour le chauffage du liquide s'accompagne de sollicitations saccadées sur les groupes de la chaufferie, ce qui a un effet négatif sur leurs indices d'exploitation. De plus, les recherches entreprises ont permis d'établir les différences de stabilité des micro-organismes vis-à-vis de l'action thermique en milieu vapeur-air et liquide. C'est ainsi que lors du traitement thermique des formes sporulantes des micro-organismes en milieu vapeur - eaux on observe une croissance des colonies de micro-organismes meme sous l'action d'une température de 140-1500C pendant 30 minutes et davantage, alors que le milieu liquide (eau surchauffée) provoque l'inactivation des spores de micro-organismes d'une même concentration initiale déjà à 1100C pendant 1 à 1,5 minutes. Ces conditions font obstacle à une décontamintion efficace et elles sont inévitables lorsque le traitement thermique des eaux usées se déroule dans les installations à réservoir actuellement utilisées. Par exemple 1 le réservoir d'accumulation des eaux usées possède, une fois rempli, un espace d'air pour contenir la vapeur condensée 2. le grand nombre de tubulures de raccordement, ainsi que la trappe, sont également remplies de mélange vapeur - air, meme quand le réservoir est entièrement rempli de liquide. De plus, ces tubulures et certaines autres se trouvent en dehors de la zone d'action thermique et par conséquent les microbes peuvent y survivre mEme après le chauffage de la masse de liquide principale jusqu'à une température de 1400 sous une pression de 4 bars et après son maintien dans ces conditions pendant 1 heure. il existe actuellement un procédé de décontamination des eaux usées par un agent vecteur, notamment par la vapeur, en utilisant des appareils à injection (Monatshefte fUr Veterin r - Medecin 1969, 24 NO 20 p. 761-769). Il consiste à accumuler les eaux usées dans un réservoir - accumulateur, à les désinfecter par la voie chimique et à envoyer ensuite les eaux usées dans un appareil à injection où elles sont chauffées par la vapeur jusqu a une température non supérieure à 1000C. Les eaux usées chauffées sont envoyées dans un réservoir où elles sont laissées au repos durant un laps de temps suffisant pour leur décontamination complète, Les eaux usées décontaminées, refroidies au préalable, sont ensuite évacuées du réservoir mentionné dans le milieu extérieur. Ce procédé est réalisé dans une installation comprenant un réservoir d'accumulation des eaux usées destinées à la décontamination, un désinfecteur pour le traitement des eaux usées par des substances chimiques, réuni par des conduites à l'appareil à injection. L'appareil à injection se présente sous forme d'un bottier avec une tuyère destinée à admettre la vapeur servant d'agent vecteur de chaleur dans la chambre de mélange de l'appareil. La chambre de mélange de l'appareil à injection est réunie par une tubulure à son boîtier et par une conduite au désinfecteur déjà mentionné, d'ou les eaux usées devant être réchauffées par la vapeur servant d'agent vecteur sont admises dans l'appareil à injection.L'installation comprend également un réservoir dans lequel les eaux usées chauffées par la vapeur sont laissées au repos durant le laps de temps nécessaire pour une décontamination complète des particules dispersées d'eaux usées. Un inconvénient majeur du procédé connu de décontamination thermique des eaux usées tient à ce que la décontamintian a lieu à des températures basses, non supérielres à 100 C. Comme on sait, cette température est insuffisante pour une inactivation fiable des formes sporogènes des micro-organismes. Un des principaux inconvénients des installations connues tient à ce qu'elles ont un réservoir pour le maintien des eaux usées chauffées par la vapeur, qui ne permet pas de réaliser la décontamination en continu des eaux usées. En outre, le chauffage des eaux usées en une étape par injection de la vapeur en vue d'atteindre une température supérieure à 7000C en se servant d'un seul appareil à injection provoque une vibration renforcée de l'appareil à injection et un coup de bélier. Ces inconvénients ne permettent pas de réaliser la décontamination sous des régimes de températures élevées. le but de l'invention est d'éliminer les inconvénents en question. On s'est donc proposé de mettre au point un procédé permettant de réaliser la décontamination continue des eaux usées aux régimes de températures élevées assurant une inactivation fiable des formes tant végétatives que sporogènes des micro-organismes, et de réaliser le procédé sur une installation dont l'exécution constructive des éléments assurerait la continuité de la décontamination dans de bonnes conditions sanitaires et hygiéniques, tout en réduisant la consommation d'énergie. la solution consiste en ce que le procédé de décontamination des eaux usées, avec utilisation d'appareils à injectionest réalisée par chauffage des eaux usées dans un appareil à injection au moyen de vapeur en tant qu'agent vecteur de chaleur, suivi du maintien des eaux usées chauffées jusqu'à leur décontamination complète, est caractérisé, suivant l'invention, en ce que le chauffage est effectué en deux étapes, les eaux usées étant chauffées jusqu'à une température non supérieure à 100OC au cours de la première étape, les eaux usées chauffées au préalable étant amenées, au cours de la seconde étape, dans un appareil à injection au moyen d'une tuyère afin de créer une dépression et une injection de vapeur sous l'action de cette dépression, et elles sont chauffées jusqu'à une température supérieure à 1000C, ledit maintien des eaux usées étant réalisé lors de leur dérivation dans un courant continu dont la pression correspond à la température de saturation de la vapeur. Suivant l'invention, un mode de réalisation du procédé consiste en ce que les eaux usées sont chauffées, au cours de la première étape, dans l'appareil à injection au moyen de ladite vapeur, en admettant celle-ci par la tuyère dudit appareil en vue de créer ladite dépression et d'injecter les eaux usées sous l'effet de cette dépression. L'utilisation du procédé thermique proposé de décontamination des eaux usées permet d'inactiver entontinu les formes tant végétatives que sporogènes des micro-organismes, le rendement du procédé de décontamination étant doublé en comparaison des procédés thermiques déjà connus de décontamination des eaux usées. En outre, il est avantageux de réaliser le chauffage des eaux usées, au cours de la première étape, par régénération de la chaleur des eaux usées complètement décontaminées. Grâce à une telle technologie de chauffage des eaux usées au cours de la première étape, il devient possible de réduire la consommation d'énergie d'une fois et demi en comparaison de celle des procédés connus. Un autre mode de réalisation de l'invention consiste à créer une turbulence dans des secteurs déterminés dudit courrait continu d'eaux usées, en imprimant ainsi au courant un mouvement hélicoïdal qui crée des forces centrifuges assurant le déplacement des inclusions dispersées des eaux usées vers la couche extérieure du courant. Gracie aux forces centrifuges ainsi créés dans le courant d'eaux usées chauffées, il devient possible de décontaminer les eaux usées contenant des particules polydispersées de 1 à 8 mm, sans accroftre la durée du cycle technologique. Il est avantageux de mettre en oeuvre le procédé proposé dans une installation comprenant un réservoir d'accumulation des eaux usées, réuni par une conduite à un appareil à injection mis en action périodiquement, puis à une pompe envoyant les eaux usées sous pression dans la tuyère d'un second appareil à injection prévu pour le chauffage des eaux usées au cours de la seconde étape, et un serpentin tubulaire pour 11 évacuation des eauxusées du second appareil à injection, ainsi que pour leur maintien dans le courant sous pression. Suivant un mode d'exécution de l'installation proposée, l'appareil à injection pour le chauffage des eaux usées au cours de la seconde étape est réuni par une conduite au réservoir mentionné d'accumulation des eaux usées, et un échangeur pour la ré#énération de la chaleur des eaux usées complètement décontaminées est prévu dans l'une de ses zones située en amont de ladite pompe d'alimentation en eaux usées sous pression, l'échangeur en question étant réuni par une conduite à la sortie du serpentin tubulaire mentionné. L'installation proposée permet de décontaminer les eaux usées en -continu, en doublant ainsi le rendement tout en réduisant d'une fois et demi la consommation d'énergie par rapport à l'installation connue, sur laquelle est mis en oeuvre le procédé connu de décontamination thermique des eaux usées. L'installation proposée assure le déroulement du procédé dans de bonnes conditions sanitaires et hygiéniques. Suivant l'invention, il est avantageux de prévoir, dans des zones déterminées du serpentin tubulaire, des cyclones pour créer une turbulence du courant d'eaux usées et pour lui imprimer un mouvement hélicoidal. Gracie à ces cyclones montés dans le serpentin tubulaire, l'installation proposée permet de décontaminer les eaux usées contenant des inclusions polydispersées de 1 à 8 mm, sans réduire son rendement. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description détaillée, qui va suivre, du procédé proposé de décontamination thermique des eaux usées, ainsi que de plusieurs exemples de réalisation de l'installation pour la mise en oeuvre dudit procédé, illustrés par les dessins annexés représentant schématiquement l'installation proposée pour décontamingtion des eaux usées. Le procédé de décontamination thermique des eaux usées, conforme à l'invention, consiste à réaliser en deux étapes le chauffage des eaux usées jusqu'à la température indispensable et suffisante pour l'inactivation des formes tant végétatives que sporogènes des micro-organismes, le chauffage des eaux usées au cours de la première étape pouvant être réalisé par un procédé connu quelconque, par exemple dans un appareil à injection par l'intermédiaire de vapeur La vapeur est admise dans l'appareil à injection par sa tuyère, en créant ainsi une dépression dans l'enceinte de l'appareil et en injectant les eaux usées grace à cette dépression. Comme on a déjà dit, il est possible de chauffer les eaux usées de cette manière jusqu'à une température supérieure à 1000C. Toutefois, à une température inférieure à 100 C, seule est possible l'inactivation des formes végétatives des microorganismes, par exemple le colibacille, le staphylocoque aureus, les brucellas, les pasteurellas. Mais la température indiquée n'assure pas l'inactivation des formes sporogènes des microorganismes, par exemple des agents morbifiques du charbon, du tétanos, surtout s'ils se trouvent à l'intérieur des particules dispersées. le chauffage des eaux usées jusqu a une température supérieure à 100 C, en les injectant à l'aide de vapeur, est caractérisé par un régime instable dû à l'ébullition des eaux usées dans l'appareil à injection ; il en résulte une augrzentation rapide du volume du mélange de vapeur, conduisant à l'accroissement de la pression et provoquant de fortes vibrations et des coups de bélier. Les auteurs de l'invention ont établi qu'en envoyant les eaux usées chauffées au préalable jusqu'à une température inférieure à 1000C dans l'appareil à injection de construction connue, à travers sa tuyère, et en créant ainsi une dépression dans l'enceinte de l'appareil et en provoquant l'injection de la vapeur grace à cette dépression, il devient possible de chauffer les eaux usées jusqu'à une température supérieure à 1000C les auteurs de l'invention estiment que l'absence, dans ce cas, de vibrations et de coups de bélier s'explique par les particularités de l'échange de chaleur et de matière entre la vapeur servant d'agent vecteur et le courant d'eaux usées. La condensation de la vapeur sur la surface du courant d'eaux usées assure leur chauffage progressif dans l'appareil à injection, le chauffage final des eaux usées jusqu'à une température de l'ordre de 1400C se déroulant dans le courant turbulent en dehors de l'appareil à injection. De cette façon, le procédé proposé permet également de créer les conditions pour l'inactivation des formes sporogènes des micro-organismes. Toutefois, on sais que le chauffage des eaux usées jusqu a une température de plus de 1000C ne garantit pas une décontamination complète des eaux usées, la présence d'inclusions dispersées exigeant un certain maintien des eaux usées à la température requise, avant qu'elles ne soient évacuées dans le milieu extérieur. Les auteurs de l'invention proposent de réaliser le maintien des eaux au cours de leur évacuation dans le courant continu sortant de l'appareil à'injection où les eaux usées sont chauffées jusqu'à une température supérieure à 1000C. La pression dans le courant continu# mentionné est maintenue à une valeur correspondant à la température de saturation de la vapeur. On sait qu'à chaque pression correspond une température d'ébullition strictement déterminée, appelée température de saturation. Par exemple, à l000C, la pression est de 0,02 bar, à 1200C elle est 2,02 bars. Le maintien nécessaire des eaux usées à une température supérieure à 1000C est réalisé également pendant une durée suffisante pour l'inactivation complète de toutes les formes de micro-organismes présents tant dans la phase liquide des eaux usées que dans les inclusions dispersées. Les auteurs de l'invention ont établi qu'il faut laisser les eaux usées au repos au moins pendant 1 minute à la température de 1400C, la durée du maintien dépendant de la température des eaux usées déterminée par la pression dans le courant. Il s'avère inutile de laisser les eaux usées au repos pendant plus de 15 minutes à la température de 1400C. Etant donné que les eaux usées contiennent pratiquement toujours des inclusions dispersées, les auteurs de l'invention proposent de créer des turbulences dans des zones déterminées du courant continu d'eaux usées, en imprimant au courant un mouvement hélicoidal qui crée des forces centrifuges assurant le déplacement des inclusions dispersées des eaux usées vers la couche extérieure du courant. La turbulence ainsi créée dans le courant d'eaux usées garantit que les formes végétatives et sporogènes des microorganismes présents dans les inclusions dispersées seront inactivées. Cela s'explique par le fait que lors du déplacement des inclusions dispersées vers la couche extérieure du courant d'eaux usées, leur vitesse de mouvement diminue par comparaison avec celle des couches intérieures centrales du courant. Les auteurs de l'invention ont créé de cette manière les conditions nécessaires pour que les inclusions dispersées soient soumises à l'action des températures élevées durant un laps de temps quelque peu plus prolongé. Ainsi, par exemple, pour une vitesse du courant de 0,13 m/s, les inclusions dispersées déplacées vers la couche extérieure atteignent une vitesse de 0,05 m/s. Revenant à ce qui a été dit plus haut, on peut montrer qu'il est possible de réaliser le chauffage des eaux usées au cours de la première étape jusqu a une température de moins de 100 C, conformément à l'invention, grtce à la récupération de la chaleur des eaux usées complètement décontaminées. Autrement dit, les auteurs de l'invention proposent, au bout d'un certain temps de décontamination des eaux usées, de débrancher le dispositif de chauffage des eaux usées à décontaminer jusqu'à une température non supérieure à 100 C, par exemple l'appareil à injection de la première étape de chauffage, et de réaliser le chauffage gr ce à la chaleur des eaux déjà décontaminées. les eaux usées complètement décotaminées conservent une température suffisamment élevée après ledit maintien dans le courant. En soumettant les eaux usées à la régénération de la chaleur, on chauffe les eaux usées décontaminées jusqu'à une température inférieure à 1000C. Cette température est suffisante pour assurer le chauffage requis des eaux usées au cours de la seconde étape du procédé proposé. Grtce à la méthode de chauffage proposée, il devient possible de réduire la consommation d'énergie pour le chauffage des eaux usées au cours de la première étape. Il a été établi que pour une même température d'action sur les micro-organismes, il faut, pour les détruire, des temps d'exposition différents selon le milieu dans lequel ils sont soumis au chauffage. Dans un milieu liquide, les micro-organismes périssent 5 à 10 fois plus vite que dans un milieu vapeur-air. Ceci s'explique par la haute intensité de l'échange de chaleur et de masse dans le liquide en comparaison de celui du milieu vapeur-air. C'est pourquoi les auteurs de l'invention ont mis au point une installation permettant de réaliser le procédé proposé de dècontami- nation des eaux usées dans un milieu liquide. les auteurs de l'invention estiment qu'il est rationnel de réaliser le procédé proposé dans une insta llation comprenant un réservoir 1 d'accumulation des eaux usées contenant des formes végétatives et sporogènes de microorganismes. le réservoir 1 est muni par une conduite à un appareil à injection 2 mis en action périodiquement pour le chauffage des eaux usées au moyen de vapeur jusqu'd une température inférieure à 10000. L'invention prévoit la possibilité d'utiliser des appareils à injection de types connus, se présentant sous forme d'un corps avec une tuyère et des tubulures pour admettre dans la chambre dudit corps la vapeur et les eaux usées. L'appareil à injection 2 est réuni à une source de vapeur (non représentée) par l'intermédiaire de sa tuyère, le réservoir 1 des eaux usées étant réuni à l'appareil à injection 2 par une tubulure. La sortie de l'appareil à injection 2 est réunie par une conduite à la tuyère d'un appareil à injection 3 destiné au chauffage des eaux usées au moyen de vapeur jusqu'à une température inférieure à 10000 et dont la construction est analogue à celte de l'appareil à injection 2. La tubulure de l'appareil à injection 3 est réunie à la source de vapeur (non représentée). En outre, conformément à l'invention, la conduite est dotée d'une pompe électrique 4 dont la puissance est déterminée par le volume des eaux usées à décontaminer. la pompe 4 sert à refouler les eaux usées dans l'appareil à injection 3. la sortie de l'appareil à injection 3 est réunie par une conduite à serpentin tubulaire 5 destiné au maintien des eaux usées chauffées dans un courant sous pression. le serpentin tubulaire 5 est constitué de tubes étirés à chaud ou soudés électriquement, d'un diamètre égal ou supérieur au diamètre des conduites. la longueur du serpentin tubulaire 5 est calculée en fonction du débit de l'installation et de la durée du maintien indispensable à une décontamination complète. des micro-organismes contenus tant dans la masse essentielle du liquide que dans les inclusions dispersées. La partie de sortie du serpentin 5 comprend un dispositif 6 de réglage de sa section, par exemple une vanne. Ce dispositif sert à maintenir dans le serpentin une température du courant des eaux usées égale ou proche de la température des eaux usées à l'issue de la seconde étape de chauffage. On comprend que si l'on diminue la section de la partie de sortie du serpentin tubulaire 5, la pression y augmente, ce qui provoque une élévation de la température. Par exemple, pour une pression des eaux usérs de 1 bar maintenue dans le serpentin tubulaire 5, la température des eaux usées à décontaminer sera 1000C, pour une pression de 1,46 bar elle sera de 1200C, pour une pression de 2,75 bars elle sera de 1300C. L'invention prévoit la possibilité de monter des cyclones (non représentés) dans des secteurs déterminés du serpentin tubulaire 5. le nombre de cyclones est fonction de la longueur du serpentin tubulaire 5. Il a été établi qu'il est avantageux de monter un cyclone tous les 50 mètres. Ces cyclones assurent la turbulence du courant des eaux usées et lui imprime le mouvement hélicoidal requis. le cyclone se présente sous la forme d'une coquille métallique en spirale fixée à l'intérieur du serpentin tubulaire 5 à l'aide d'arrêtoirs. Conformément à l'invention, le réservoir 1 est réuni par une conduite 7 à l'appareil à injection 3, un échangeur de chaleur 8 d'un type connu quelconque étant monté sur le secteur de la conduite 7 situé en amont de la pompe 4. L'échangeur 8 est réuni par une conduite à la sortie du serpentin tubulaire 5. L'invention prévoit la possibilité d'un système de contrôle à distance automatique de la marche de l'installation qui vient d'être décrite. Ce système empêche les eaux usées non décontaminées de passer dans la canalisation extérieure et assure leur rappel pour un second traitement, si nécessaire. L'installation proposée fonctionne de la manière suivante. Les eaux usées provenant du système de canalisation sont envoyées dans un appareil (non représenté) où toutes les inclusions dispersées sont broyées en particules de 4 à 6 mm après quoi les eaux usées sont admises dans le réservoir d'accumulation 1. En même temps, la vapeur ayant une température de 140-1500C et provenant du système extérieur d'alimentation en vapeur (non représenté) est débitée sous une pression de 3 à 5 bars dans l'appareil à injection 2, la vapeur étant envoyée dans l'appareil 2 par la tuyère de ce dernier. Grâce à ce mode d'admission, la vapeur servant d'agent vecteur de chaleur crée dans la chambre de chauffage de l'appareil à injection 2 une dépression sous l'action de laquelle les eaux usées sont injectées et, du réservoir 1, arrivent dans l'appareil à injection 2 par sa tubulure.En se mélangeant avec la vapeur dans l'appareil à injection 2, les eaux usées s'échauffent jusqu'à une température non supérieure à 10000. Â cette température, l'inactivation des formes végétatives des microorganismes, telles que le colibacille, le staphylocoque aureus, les brucellas, les pasteurellas, est assurée. Le chauffage des eaux usées jusqu'à une température de plus de 10000 par la vapeur injectée s' accompagne de vibrations et de coups de bélier. Pour éviter ces inconvénients, on chauffe les eaux usées jusqu'à une température supérieure à 100-110 C au cours de la seconde étape. A cet effet, les eaux usées chauffées sous une pression de 3 à 5 bars créée par la pompe 4 sont admises dans la tuyère de l'appareil à injection 3 de la seconde étape de chauffage. Sous l'action de la dépression créée par le jet d'eaux usées sortant de la tuyère de l'appareil 3, la vapeur est injectée et passe du système extérieur d'alimentation en vapeur (non représenté) dans l'appareil à injection 3 par une tubulure. En se mélangeant avec la vapeur, les eaux usées ayant une température non supérieure à 10000 sont chauffées jusqu'à une température de plus de 10000. Ta décontamination des formes sporogènes des microorganismes est rendue possible grâce au maintien à la température indiquée des eaux usées pendant 1 à 5 minutes. Etant donné que les micro-organismes peuvent être contenus dans le milieu albumineux d'inclusions dispersées possédant des propriétés d'isolation thermique, la durée de leur maintien doit être accrue jusqu'à 15 minutes. Afin d'assurer la continuité de ladécontamination, le maintien des eaux usées est réalisé dans le courant continu durant un laps de temps suffisant pour une décomtaminaion complète vis-à-vis de toutes les formes de micro-organismes. A cet effet, les eaux usées chauffées à une température de plus de 1000C sont envoyées dans le serpentin tubulaire 5. Pour maintenir une température des eaux usées supérieure à 1000C dans le serpentin 5, on règle à l'aide du dispositif 6, monté à la sortie du serpentin 5, l'aire de section transversale du serpentin 5. De cette manière, ltécoule- ment des eaux usées, lors du maintien de leur température, s'effectue sous une surpression correspondant à la température de saturation de la vapeur. Cette pression est elle-aussi créée par la pompe 4. En outre, les eaux usées envoyées dans le serpentin tubulaire 5, grâce aux cyclones (non représentés) montés par exemple tous les 25 mètres à l'intérieur du serpentin et fixés à l'aide d'arrêtoirs, subissent une turbulence dans leur courant. Le courant d'eaux usées acquiert ainsi un mouvement hélicoïdal dont les forces centrifuges déplacent les inclusions dispersées des eaux usées vers la couche extérieure du courant. On sait que la vitesse de la couche extérieure du courant est quelque peut inférieure à celle des couches centrales. C'est ainsi que pour un diamètre de section transversale du serpentin 5 égal à 300 mm, la vitesse de la couche centrale du courant atteint 0,13 m/s, s, alors que la vitesse de déplacement des inclusions dispersées dans la couche extérieure du courant est de 0,05 m/s. Grâce à cette circonstance, toutes les inclusions dispersées des eaux usées ont la possibilité de se trouver à une température élevée pendant un laps de temps un peu plus long que la phase liquide des eaux usées. De cette manière, l'invention proposée crée des conditions fiables pour la décontamination maximale des eaux usées. Afin de réduire la consomation d'énergie pour le chauffage des eaux usées, les auteurs de l'invention proposent d'acheminer les eaux usées complètement décontaminées à travers une conduite jusqu'à l'échangeur 8 dans lequel sont admises simultanément les eaux usées provenant du réservoir 1, l'appareil à injection 2 étant alors mis hors d'action. Chauffées par la chaleur des eaux usées complètement décontaminées les eaux usées à décontaminer sont dérivées de l'échangeur 8 à travers la conduite 7 vers l'appareil à injection 3 où elles sont chauffées par la méthode décrite plus haut. EIs1(P# 1. Des eaux usées contenant des inclusions organiques dispersées broyées jusqu'd des particules de 4 à 6 mm sont soumises à la décontamination. Les eaux usées sont injectées par des formes végétatives de micro-organismes, ainsi que par des sports de bacilles similaires au bacille du charbon. La concentration totale des micro-organismes dans les eaux usées à décontaminer est de 100 millions/ml. Les eaux usées sont amenées par la conduite dans l'appareil à injection 2. Simultanément, la vapeur ayant une température de 14000 est admise sous une pression de 3,6 bars dans la tuyère de l'appareil à injection 2. Sous l'action de la dépression-de 10 1 mm de Hg créée par la vapeur dans la chambre de l'appareil à injection, les eaux usées provenant de la conduite mentionnée arrivent dans la chambre de l'appareil à injection. Les eaux usées sont alors chauffées jusqu'à 8000. Ensuite les eaux usées sont envoyées sous une pression de 4 bars dans la tuyère de l'appareil à injection 3 à l'aide de la pompe 4. Sous l'action de la dépression créée par le jet d'eaux usées chauffées à 8000, la vapeur ayant une température de 14000 arrive dans la chambre de l'appareil 3 et chauffe les eaux usés jusqu'à 1300C. Les eaux usées sont ensuite maintenues à cette température dans le serpentin tubulaire 5 ayant une longueur de 200 m. Dans le courant sous une pression de 4 bars et gracie au déplacement périodique des inclusions dispersées dans la couche extérieure du courant (déplacement qui a lieu sous l'action des forces centrifuges créées par les cyclones dans le serpentin 5), les inclusions dispersées sont chauffées et les micro-organismes sont rendus inactifs. La durée indispensable pour décontaminer les spores de micro-organismes ne pessddant pas de protection albumineuse est de 0,5 å 1 mn, et celle nécessaire à la décontamination des spores de micro-organismes contenus dans les inclusions dispersée. est de 15 mn. Il faut 15 mn pour décongaminor 20 mètres cubes d'eaux usées. EXEMPLE 2. Des eaux usées contenant des inclusions organiques dispersées broyées jusqu'à des particules de 4 à 6 ami sont soumises à la décontamination. Les eaux usées sont infectées par des formes végétatives de micro-organismes, ainsi que par les spores du bacille des foins. La concentration totale des micro-organismes dans les eaux usées à décontaminer est de 200 millions/ml. Bes eaux usées sont amenées par une conduite dans l'appareil à injection 2. Simultanément, la vapeur ayant une température de 1500a et provenant du système extérieur d'alimentation en vapeur est admise sous une pression de 4,8 Ars dans la tuyère de l'appareil a injection 2. Sous l'action de la dépression de 10 2 ami de Hg créée par la vapeur dans la chambre de l'appareil à injection, les eaux usées provenant de la conduite mentionnée arrivent dans la chambre de l'appareil à injection 2. les eaux usées sont alors chauffées jusqu'à la température de 900C. Ensuite les eaux usées sont envoyées sous une pression de 5 bars dans la tuyère de l'appareil à injection 3 par la pompe 4.Sous l'action de la dépression créée par le jet d'eaux usées chauffées à 900C, la vapeur ayant une température de 1500C arrive dans l'appareil 3 et chauffe les eaux usées jusqu'à la iempérature de 140la. Les eaux usées sont ensuite maintenues ' cette température dans le serpentin tubulaire 5 (diamètre de section transversale 300 n, longueur du serpentin 200 m Dans le courant sous une pression de 3 à 4 bars et à une température de 140 C, les micro-organismes sont inactivés, L'inactivation des micro-organismes contenus dans les inclusions dispersées a lieu dans le courant grecs au fait que la vitesse des inclusions dispersées se trouvant dans la couche extérieure du courant est sensiblement plus basse que celle des couches centrales du courant de la phase liquide. C'est ainsi que pour une vitesse du courant central de 0,13 m/s, la vitesse de la couche extérieure est de 0 > 05 m/s. Le ddplaeement des particules dispersées vers la couche extérieure du courant s'effectue grace aux forces centrifuges qui naissent sous l'effet des cyclones montés tous les 25 mètres dans le serpentin tubulaire 5. Les eaux usées complètement décontaminées et provenant du serpentin tubulaire 5 sont acheminées sous une pression de 3 à 4 bars par une conduite jusqu'à l'échangeur 8 dans lequel on admet les eaux usées à décontaminer provenant du réservoir 1. Les eaux u8ées teva-nt subir le traitement thermique sont chauffées jusqu'à 850C gr#ce à la récupération de la chaleur des eaux usées complètement décontaminées. Les eaux usées chauffées jusqu'à 850C et provenant de l'échangeur 8 sont envoyées dans l'appareil à injection 3 par la conduite 7. La décontamination se poursuit ensuite comme indiquée plus haut, l'appareil à injection 2 n'étant plus nécessaire et étant donc mis hors d'action. Les eaux usées complètement décontaminées en provenance de l'échangeur 8 sont ensuite évacuées dans le milieu extérieur. Il faut 15 minutes pour décontaminer 20 m3 d'eaux usées. EXSMPIE 3. Des eaux usées contenant des inclusions organiques dispersées broyées jusqu'à des particules de 4 à 6 mm sont soumises à la décontamintion. Les eaux usées sont infectées par les spores du bacille des foins, de bacilles similaires aux bacilles du charbon, de bacilles pseudo-charbonneuses, ainsi que par les formes végétatives des microbes du colibacille et du staphylocoque aureus. Ia concentration totale des micro-organismes dans les eaux usées à décontaminer est de 200 millions/ml. Les eaux usées sont amenées par une conduite dans l'appareil à injection 2. Simultanépent, la vapeur à la température de 1500C en provenance du système extérieur d'alimentation en vapeur est admise sous une pression de 4,8 bars dans la tuyère de l'appareil à injection 2. Sous l'action de la dépression de 1012 mm de Hg créée par la vapeur dans la chambre de l'appareil à injection, les eaux usées provenant de ladite conduite arrivent dans la chambre de l'appareil à injection 2. Les eaux usées sont alors chauffées jusqu'à 80sa. Ensuite les eaus usées sont envoyées sous une pression de 5 bars dans la tuyère de l'appareil à injection 3 par la pompe 4. Sous l'action de la dépression créée par le jet d'eaux usées chauffées à 800C, la vapeur à une température de 1500C arrive dans la chambre de l'appareil 3 et chauffe les eaux usées jusqu'# la température de 14oc. les eaux usées sont ensuite maintenues à cette température dans le serpentin tubulaire 5 (diamètre de section transversale 300 ls, longueur 200 m). Dans le courant sous une pression de 3 à 4 bars et grace au déplacement périodique des inclusions dispersées vers la couche extérieure du courant (déplacement qui a lieu sous l'action des forces centrifuges créées par les cyclones dans le serpentin 5), les inclusions dispersées sont chauffées et les microorganismes sont désactivés. Il faut 15 minutes pour désactiver les spores de micro-organismes contenus dans les inclusions dispersées de 4 à 6 n ayant une protection albumineuse. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, Si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Procédé de décontamination thermique des eaux usées avec utilisation d'un appareil à injection, du type consistant à chauffer les eaux usées dans l'appareil à injection à l'aide de vapeur en tant qu'agent vecteur de chaleur, et à maintenir en température les eaux usées ainsi chauffées Jusqu'à leur décomtamination complète, caractérisé en ce que le chauffage est effectué en deux étapes, dont la première consiste à chauffer les eaux usées jusqu'à une température non supérieure à 1O00C, tandis qu'au cours de la seconde étape les eaux usées ainsi pré-chauffées sont admises dans un appareil à intotion à travers une tuyère afin de créer une dépression assurant l'injection de la vapeur sous l'action de cette dépression, et y sont chauffées jusqu'à une température supérieure à 1000C, et en ce que ledit maintien en température des eaux usées est réalisé lors de leur écoulement en un courant continu dans lequel la pression correspond à la température de saturation de la vapeur. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que, au cours de la première étape précitée, les eaux usées sont chauffées dans l'appareil à injection à l'aide de vapeur admise à travers la tuyère dudit appareil en vue de créer ladite dépression et réaliser ladite injection des eaux usées sous l'action de cette dépression. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que, au cours de ladite première étape, les eaux usées sont chauffées par régénération ou récupération de la chaleur des eaux usées complètement décontaminées. 4. Procédé selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'on créé une turbulence dans des zones déterminées du courant continu précité d'eaux usées, en communiquant ainsi audit courant un mouvement hélicordal qui crée des forces centrifuges assurant le déplacement des inclusions dispersées des eaux usées vers la couche extérieure dudit courant. 5. Installation selon la revendication 1 caractérisée en ce qu'elle comprend un réservoir d'accumulation des eaux usées, relié par une conduite à un appareil d'injection mis en action périodiquement et ensuite à une pompe assurant l'admission d'eaux usées sous pression dans la tuyère d'un second appareil d'injection prévu pour le chauffage des eaux usées au cours de la deuxième étape, ainsi qu'un serpentin tubulaire pour l'écoulement des eaux usées chauffées dudit second appareil d'injection et leur maintien en température en un courant sous pression. 6. Installation selon la revendication 5, caractérisée en ce que l'appareil à injection pour le chauffage des eaux usées au cours de ladite seconde étape est réunie par une conduite audit réservoir d'accumulation des eaux usées, dans l'une des zones duquel, située en amont de la pompe d'alimentation en eaux usées sous pression, est prévu un échangeur pour la régénération ou récupération de la chaleur des eaux usées complètement décontaminées, cet échangeur étant réuni par une conduite à la sortie dudit serpentin tubulaire. 7. Installation selon la revendication 5, caractérisée en ce que des cyclones créant une turbulence dans le courant d'eaux usées et lui imprimant un mouvement hélicordal sont montés dans des zones déterminées du serpentin tubulaire.