L'invention est du donaine des codeurs analogiques-numériques pour la transmission d'un signal de télévision sous forme d'impulsions codees. Elle concerne une disposition particulière pour la transmission de l'impulsion de synchronisatior. -'le s'applique à tous les procédès de télévision, diffusion ou télévision industrielle. Le codage Li'un signal oe- télévision complet doit tenir compte do la nature particulière de ce signal On di-signe ci-essous par signal de télévision compiet le signal mixte comprenant le signal s production d'image signal vidéo) et le signal de synchronisation. Dans un cas particulièrement fréquent d'application, le siganal vidéo a une valeur échelonnée entre 0 volt (noir) et +1 volt (blanc), tandis que le signal de synchronisation se présente sous forme d'une impulsion de -0,430 V. Un premier procédé connu de codage du siganl de télévision complet consiste, sur les n moments du code, à consacrer un moment à l'impulsion de synchronisation. Par exemple, si on dispose d'un code à 8 moments, permettant en pricipe d'identifier 28 niveaux (256), en consacrant un moment au codage de l'impulsion de synchronisation, on n'a plus que 7 moments pour ceder le signal vidéo. Le nombre de niveaux identifiables est donc réduit à 2, soit 128 niveaux. Un autre procédé connu, qui fournit une meilleure définition du signal vidéo, consiste à former une impulsion de synchronisation entre 0 V et +0,3 V, et le signal vidéo entre +0,3 V et +1 V. Si 256 niveaux sont disponibles entre 0 et +1 V il en reste 256 x 0,7 = 180 pour le signal vidéo. La perte de définition est moins grave que dans la cas precédent, mais elle est encore notable. L'invention apporte à ce probléme une solution plus avantageuse en consacrant un échelon de codage, par exemple 0, dans la realisation décrite@ au codage de l'impulsion de synchronisation, il reste alors 255 niveaux disponibles pour coder le signal vidéo.La perte de definition ost donc teut à fait négligeable Un codeur de signal vidéo complet selon l'invention comprend donc essentiellement des moyens logiques pour émettre le code 0 en présence d'une impulsion de synchronisation, et pour interdire le code 0 en l'absence d'une impulsion de synchronisation Uns telle interdiction est nécessaire, cer parmi les n1 eaux de noir a transmettre, il peut bien s'en trouver qui soient justiciables du code 0. Mais cette valeur 0 est interdite au signal vidéo, elle est réservée au codage de l'impulsion de synchronisation.Si elle apparaissait dans le signal vidéo, elle serait assimilée au décodage à une impulsion de synchronisation, il y aurait donc déclenchement aberrant de la synchronisation. Ce circuit de protection supplémentaire, qui est d'ailleurs très simple, est le prix qu'il faut payer pour obtenir une perte de définition aussi réduite que possible du signal vidéo. L'invention va être exposée en détail sur un exempie de réalisation, en se référant au dessin, dans lequel La figure 1 présente un schéma général de codeur selon l'invention La figure 2 donne un schéma de décodeur ; La figure 3 indique un schéma d'un dispositif de protection contre le faux codage du niveau zéro. FIGURE 1 - Un signal de télévision de ligne complet comprend un signal vidéo 2 et une impulsion de synchronisation 3. Ce signal est reçu d'une part par un détecteur d'impulsion de synchronisation 4, d'autre part par un colleur 6. Le codeur 6 est organisé de façon à code. les niveaux vidéo à partir du code 1 comme valeur minimale : le code 0 lui est normalement interdit. Sous la commande de l'organe 4, symbolisée par la liaison nar la flèche 5, la valeur 0 est imposée au codeur quand apparaît l'impulsion de synohrunisation. A la voie de transmission T, le codeur applique donc des nivaux dE 1 à 2n-1 pour le signal vidéo, et de 0 pour l'impulsion de synchronisation. FIGURE 2 - A la réception, la voie de transmission T attaque un décodeur 10 qui fournit un signal vidéo 2, à l'exclusion de l'impulsion de synchronisation. Un organe 12 sert à détecter le niveau 0 décodé par le décodeur 10, et débite sur un organe de régénération d'impulsions de synchronisation 14. Un organe sommateur 16 ajoute l'impulsion de synchronisation 3 au signal vidéo 2, et reconstitue le signal de télévision complet 1. FIGURE 3 - Le codeur 6 a huit sorties, qui attaquent en parallèle huit bascules 51, 82.....88. Les états des sorties 9 de ces bascules sont émis en série sur la voie de transmission T. Les huit valences du codeur 6 sont appliquées à une porte OU 9, dont la sortie attaque un inverseur 11. Le signal de sortie de l'inverseur 11 est appliqué en remise à 1 à la bascule B1 de poids le plus faible. Le signal de télévision complet 1 est appliqué à une entrée rut'un amplificateur comparateur 7, qui reçoit sur une autre entrée une valeur de seuil 8, symbolisée par une pile de tension de sortie E ajustable. Le signal de sortie de l'amplificateur comparateur 7 est appliqué en inhibition à l'inverseur Il Le fonctionnement est le suivant Si, en l'absence d'une impulsion de synchronisation, le codeur 6 fournit le code "0", toutes ces valeurs 0 sont appliquées à l'entrée du circuit OU 9, qui fournit 0 en sortie. Derrière l'inverseur 11, il y a un 1, qui opere la remise à 1 imposée à la bascule B1 : donc le code émis n'est pas 0, mais 1. Si dans le signal de télévision 1 il y a une impulsion de synchronisation, le comparateur 7 est averti par passage de la tension d'entrée en-dessous de la valeur de seuil E, il fournit un signal de sortie, lequel a pour effet de bloquer l'action de la remise à 1 obligatoire de la bascule 51. Comme à ce moment-là le codeur 6 fournit le code 0, c'est bien le code 0 qui est émis pour coder l'impulsion de synchronisation. Si, au niveau du codeur 6, l'impulsion de synchronisation n'a pas encore été additionnée au signal vidéo , il suffit d'appliquer directement en inhibition à l'inverseur 11 l'impulsion de synchronisation, disponible indépendamment par ailleurs. REVENDICATION Dispositif de codage d'un signal de télévision complet comportant un signal vidéo et impulsion de synchronisation, muni de moyens interdisant le codage de la valeur zéro en l'absence d'impulsions de synchronisation dans le signal de télévision, caractérisé en ce que les sorties du codeur sont connectées à autant de bascules bistables et en même temps aux entrées d'un circuit OU dont la sortie est reliée à un inverseur qui agit sur une commande-remise à 1 de la bascule de poids le plus faible, ledit inverseur ayant une commande d'inhibition qui est reliée à un organe à seuil détecteur d'impulsions de synchronisation et recevant directement sur son entrée d'inhibition les impulsions de synchronisation.