L'invention concerne un système de synchro risation comportant un prem er nombre n de stations qui sont reliées par un deuxième nombre m de lignes de synchronisation avec, dans chaque station, un dispositif de réception de signaux dans lequel des récepteurs de signaux sont reliés chacun à une ligne de synchronisation et un dispositif générateur de séquence de signaux avec des positions discrètes qui est commutable de façon cyclique sous la commande du dispositif de réception de signaux et sous la commande de sa position propre, dispositif généra- tcur dans lequel se trouvent des générateurs de séquence de signaux re lids à une ligne et par lequel un signal de ligne avec des transitions entre dQaY valeurs de signaux peut etre engendré. Pour deux stations, un tel système de synchronisation est connu sous la dénomination de "classical four-line handshaking. Les stations sont reliées par quatre lignes qui chacune transportent de l'information de transition dans un sens unique. par ligne une seule station agit comme émetteur et une seule station comme récepteur.Le concept ligne est large et comprend des liaisons galvaniques, une bande de fréquence dans un câble ou dans l'at- mosphère et peut par exemple également comprendre des lignes commutées ausuel cas des convertisseurs de signaux ou des commutateurs sont prévus. Dans ce cas également, le niveau de signal peut etre modifié. La séquence de signal connu est conne suit: sur la première ligne la première station fournit une transition qui après un certain temps est détectée par la deuxième station de sorte que dans la deuxième station il se produit une modification d'état par exemple du fait qu'un élément bistable est commuté. Si cette modification d'état est devenue définitive, il se produit dans la deuxe'e station une modification d'état suivante qui est transportée par la deuxième ligne comme modification de signal et après encore un certain temps est détectée dans la première. station.De ce fait, il se produit dans la première station une modification d'état suivante, et lorsque celle-ci est définitive une autre qui est transportée par la troisième ligne comme modification de signal et, après encore un certain temps, est détectée par la deuxième station. Après deux modifications d'état, la deuxième station fournit une modification de signal par la quatrième ligne jusqu'à ce que après deux autres modifications d'état, on at@eigne la situation finale.Par certaines mesures il est connu dans une stati@n lersque sa modification d'état propre peut être considérée comme ter@ inée. par station, il faut ohaque fois deux lignes séparées pour l'émission de transitions de si@@aux. La raison de ceci est que la tran sition d'état de la station réceptrice doit être définitive avant que le signal, par suite duquel cette transition d'état a été effectuée,soit à nouveau codifie. Dans un tel système la synchronisation n'est pas perturbée par des temps de transit dans les lignes, des flancs de pente finie ou par le jitter. Le dispositif fonctionne convenablement, car il suffit de satisfaire uniquement à quelques conditions: il ne peut pas se produire de signaux logiques incorrects et les transitions doivent être effectues dans un temps fini. Le grand nombre de lignes est un inconvénient, Si les stations se situent à grande distance, les frais de ligne sont excessifs; si par contre les stations sont des éléments de circuits intégrés, des lignes supplémentaires entraîneraient une constitution compliquée avec une plus grande surface du circuit, des lignes croisées supplémentaires ou des broches d'alimentation de signaux supplémentaires. Pour obtenir une synchronisation sûre avec un plus petit nombre de lignes, l'invention est caractSrisée en ce que dans deux stations, avec au moins une des lignes de synchronisation est relié un générateur de séquence de signaux que par au moins cette ligne de synchronisation à partir des signaux de ligne bivalents prédominants ou non reçus sur celle-ci une combinaison logique bivalente peut être formée et une transition engendre par chacun des générateurs de séquence de signaux, sur cette ligne de synchronisation peut être reçue de façon synchronisante par un récepteur de signaux d'unr statioa différente de la station génératrice, de sorte que m a une valeur minimale. I1 se produit ainsi par ligne des signaux utilisés en comnun de sorte que pour une séquence de signaux du dispositif générateur de séquences choisi judicieusement on peut se contenter d'un plus petit nombre de lignes. la valeur correcte du minimum dépend des propriétés des dispositifs générateurs de séquences de signaux et des récepteur de signaux, du nombre de stations, de la redondance éventuelle et de ce quton appelle "la dureté de la synchronisation.Le nombre peut dans chaque cas être aussi bien plus petit que quatre tout en conservant les propriétés favorables du "classical four-line handshaking", que plus grand que ou égal à quatre avec de nouveaux avantages. On donnera ci-après des exemples des deux cas. C'est ainsi que les lignes elles-memes forment des combinaisons logiques des signaux qui sont reçus sur celle-sci, comme cela correspond par exemple aux portes E1 ou aux ortes OU câblées Contrairement à ce qui est le cas avec l'utilisaiton normale de telles portes pour lesquelles les temps de transit peuvent être négligés, il peut se produire dans différentes parties d'une telle fonction de porte constitube dans une ligne des signaux qui se contrecarrent. Justement aux environs d'un système de synchronisation l'invention fournit des voies pour pouvoir tolérer ces différences sans inconvénient. Il est clair que pour une fonction OU le "1" logique est prédominant parce qu'un "O" logique n'est alors plus détectable séparément. Pour une fonction logique ET c'est l'inverse, c'est le "O" logique qui est prédominant. L'inrention concerne également un système de synchronisation ans lequel une série de p stations successives est reliée à une ligne de synchronisation, alors eue chacune de ces stations pouvant recevoir rendant un cycle de synchronisation au moins ceux fois une transition de signal, de façon synchronisante, alors que sous la commande d'une scule transistor de signal un dispositif générateur de séquence de signaux d'une station réceptrice peut au moins être commuté deux fois à'une cooition, alors qu'une transition de signal d'une station émettrice vers un signal de ligne prédominant peut être reçu de façon synchronisante tar la st#tion suivante de la série de stations consécutives, après que cette station suivante au moins dans son dtat le plus récent ait transmis un signal de ligne non prédcminant sur la ligne de synchronisation envisagée et toutes les autres stations reliées la ligne de synchronisation envisagée avant l'état le plus récent, cité en ernier lieu, toutes dans au moins les deux de leurs e'ts les plus récents préa- lablement, ainsi que dans tous les états suivants jusqu'à la transition précitée ers un signal de ligne prédominant, uniquement des signaux de ligne non prédominants sont fournis par a suite. De cette façon on peut éviter les erreurs.Il est avantageux qu'une transition de signal d'une station émettrice vers un signal de ligne non prédominant est réceptible de façon synchronhisante par la station suivante de la série de stations suceessi-ves après que cette station suivante et toutes les autres stations liff'rentes de la station émettrice au moins dans leur état le plus récent avaient fourni un signal de ligne non prédominant et suc la station émettrice précitée avait fourni précédemment au moins dans ses deux états les plus r'cent@ un signal de ligne prédominant et qu'après la transition synchrcnisante préeitée la station suivante dans sa première position suivante, continue à foumir un signal de ligne non prédominant. Cette solution permet d'obtenir une con@t@uction avantageuse. Il est avantageux que a ligne ainsi reliée à deux générateurs de séquence de signaux soit également reliée aux ré- cepteurs de signaux. Dans ce cas, comme il apparaîtra par la suite,deux transitions de signaux différemtes synchronisantes sont chaque fois rd- ceptibles sans difficulté par deux stations différentes. il est d'autre part avantageux si cette ligne dans une station est reliée à la fois à un générateur de séquence de signaux et à un récepteur de signaux. De ce fait, le système de lignes est encore plus simple. Dans le cas de signaux bivalents il est avantageux que les stations soient disposées suivant un anneau et eue par ligne un seul sens de transition, soit receptible de façon synchronisante et ie dispositif de génération de séquence de signaux d'une première station est commutable sous la commande de la transition de signal reçue 1 plus récemment par son dispositif de réception de signal et engendre par la station voisine de l'anneau, de sorte que la valeur minimale prd- citée est égale à (2n - 1). Pour deux stations le nombre minimum de lignes est donc égal à trois ce qui est une diminution significative par rapport au système de synchronisation connu, tandis que d'autre part les dispositifs générateurs de séquence de signaux et les dispositifs récepteurs de signaux peuvent rester simples. Pour des signaux bivalents il est favorable que dans au moins une ligne les deux directions de transition soient chacune réceptibles de façon synchronisante par un récepteur de signaux relié à cette ligne et le dispositif générateur de séquence de signaux de la première station soit commutable sous la commande de la transition de signal reçu le rlus récemment par son dispositif de réception de signaux, et engendré par une deuxième station, de sorte que la valeur minimale précitée m est étale au nombre pair des deux nombres n et (n + 1). Pour deux stations, le nombre minimal de lignes est donc égal à deux, pour trois ou quatre stations égal à quatre, etc. En effet, pour un nombre pair de stations le minimum est relativement bas.Un avantage est égale- ment que la séquence de signaux aitune petite longueur de cycle. En soi, il est connu de synchroniser deux stations avec deux lignes, mais aucune conbinaison logique n'est formée des signaux reçus sur une ligne comme suivant l'invention, alors que ces signaux proviennent de plusieurs sta tiens. Dans le système de synchronisation connu, les deux stations ont chacune une ligne d'émission qui est une ligne de réception pour l'autre station.Chaque station comporte deux états internes. lorsqu'il se pro duit une modification d'état un signal de transition est énis par la station corresvontante. lorsque l'autre station détecte la transition de signa une transition d'état est de ce fait forcée. l'ordre de succession est ainsi déterminé en principe si l'une des stations est par exemple rapide il peut se produire dans le signal de sortie de celle-ci des variations de signal rapides. Si la même station est cependant très lente l'instant de transition parle flanc faible dans le signal de sortie est déterminé de manière insuffisante. L'autre station peut alors en réagis- sant rapidement fournir à sa propre ligne de sortie les variations de signaux rapides.Pour ces problèmes on connaît d'autres contre-mesures. Il est connue de munir une station réceptrice de dispositifs à retard analogiques ou digitaux. Un tel dispositif à retard digital peut être une position supplémentaire. Le temps de retard est détermine dans la technique connue par deux exigences: a. Une station réceptrice ne peut fournir une transition de signal que si sa transition d'état dont ce signal serait la conséquence est définitive. De cette manière on évite que la station émettrice puisse fournir une transition de signal suivante avant que la transition d'état précitée soit terminée, transition de signal suivant par laquelle la modification d'état précitée pourrait rester incomplète. Cela pourrait etre le cas si la station réceptrice est relativement lente. b. Une station réceptrice ne peut fournir de transition de signal que si la modification d'ktat précédente dans ltémet- teur sur la rase de celui-ci (émetterun) fournissait une transition de signal après quoi le récepteur subirait une modification d'état, devenue définitive. ;utrencnt le système tournerait fou.Cela peut être le cas si la station réceptrice est relativement rapide. tant donné que la première exigence est valable pour tous les systèmes de synchronisation et que pour une configuration ae stations changeante dans une station rk- cents ce souvent on ne sait pas ouelle est la station émettrice, c est l,oxiLence b cri est généralement uéterrinante. Cette exigence est satisfaite lorsqu'on choisit un temps de retard relativement grand. Pour deux stations lentes le fonctionnement est de ce fait très lent. Suivant l'invention, il suffit de satisfaire à l'exigence a qui est déterminée par les propriétés de la station récep te ce, in@épen@amment de la ta station émettrice. De ce fait, dans une confi- guration changeante la vitesse est déterminée par les propriétés des stations participantes et non pas par les propriétés encore inconnues d'autres stations. Dans le cas d'un nombre de 2j stations, il est avant geux que les stations for-ent un anneau, les lignes précitées ont j sections séparées qui forment une double ligne en anneau et les sections soient reliées chaque fois doublement avec trois stations successives. De ce fait, le système reste simple également pour un très grand nombre de lignes. Si on utilise pour les signaux une bande de frÉquence déter- minée, ces signaux peuvent également être transmis sur des lignes en anneau également utilisées pour d'autres signaux. Entre les sections la ligne en anneau est alors munie d'un filtre de blocage pour la bande de fréquence envisagde. Il est par ailleurs avantageux que parmi les trois stations successives précitées, une soit reliée avec les lignes d'une section et les deux autres avec les lignes de deux sections. De ce fait, le système de lignes est très synoptique. Il est avantageux qu'une station comporte au moins deux sous-stations chacune avec un dispositif sous-générateur de séquence de signaux propre et un sous-dispositif de réception de signaux par lesquels un signal de ligne peut être engendré respectivement reçu ensemble. C'est ainsi que le nombre de sous-stations peut être augmenté sans lignes supplémentaires. Les sous-stations se trouvent dans une situation qui ressemble à la configuration "maître-enclave" alors qu'elles doivent chaque fois s'attendre mutuellement. Cela ne constitue pas un problème si elles sont toutes les deux relativement rapides ou par exemple toutes les deux ou toutes aussi rapides. Il est avantageux qu'une station comporte une unit de blocage, de sorte que la commutation du dispositif de géné- ration de séquence de signaux de cette station peut être bloquée et que les stations à côté des lignes précites sont relies par une ligne d'urgence par un signal à la réception duquel l'unit de blocage peut être mise hors de fonctionnement. Il est connu d'ajouter des lignes supplémen- taires, par exemple pour le transport d'information par une station émet- tant de llinformation vers une station recevant do l'information. Â la fin d'un message, la station émettant de l'information peut alors bloquer une transition de signal, de sorte que la synchronisation s'arrete. Un signal sur la ligne d'urgence peut supprimer le blocage. Il est d'autre part possible que la ligne dturgence remplisse la fonction d'une porte OU logique, de sorte que pour beaucoup de stations une seule ligne d'urgence est suffisante.Il est avantageux ri par une ligne une combinaison CU logique Tout être forree, alors que pour k (2k - 2) x O; x; (2n - 2) x 0; 1, alors que x désigne un choix arbitraire parmi 0 et 1. Par les k stations les signaux sont successivement engendrés par paires. Le dernier signal "1" constitue la transition synchronisante. Elle a une configuration de signal courte. D'autre part, il est avantageux qu'une transition 1 - 0 puisse etre réceptible de façon synchronisante dans un ordre de succes sion de signaux de successivement: 2x1; x; 0; (n-2)x(y;0); 1; 0; 0. L'avant dernier "0" indique la transition synchronisante 1 - 0 qui est détectable par une séquence de signaux courte. La description qui va suivre, en regard des dessins annexes, le tout donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut etre réalisée. , La figure 1 représente des configurations de signaux. la figure 2 représente un système de synchronisation. La figure 3 représente la relation entre les états de station suivant l'état de la technique et avec une autre interprétation suivant l'invention. La figure 4 représente des séquences de signaux et la figure 5 une système de synchronisation conforme à l'inven- tion. La figure 6 représente une élaboration de la figure 5. la figure 7 représente un certain norbre de signaux logiques internes qui se produisent dans la figure 6. Les figures 8 à 11 représentent d'autres séquences de signaux conformes à l'invention. les figures 12 Et 13 représentent d'autres systè@@s de synchronisation conformes à l'invention. Les figures 14 à 16 représentent d'autres imeges de la relation d'états de stations s@ivant l'invention. La figure 1 représente des séquences de signaux suivant l'état de la technique, Le noeud de chaque synchronisation consiste à ddtecter de la façon correcte une transition dans un signal. Les lettres aO ... a3 indiquent les diffdrents états dans la station SAl de la figure 2, les lettres bO ... b3 sur la station SB1. Chaque station ne peut avoir par ligne que deux états de signal discrets 0 et 1. Chaque fois il suit des paires d'états des stations ce qui a la signification: d'abord sur un signal d'une station émettrice qu'une modification éventuelle dans la station réceptrice est détectée et ensuite une réaction éventuelle à celle-ci de la station réceptrice est représentée.Comme point de départ on suppose qu'entre les états a2 et a3 la station SA1 par rapport à la ligne envisagée engendre une modification d'état de "O" vers "1" (ligne A). Il s'ensuit les conditions: à l'état a1 la station SA1 se trouve par rapport à la ligne envisagée à l'état "O" car autrement état de la ligne serait déjà devenu un "1", de sorte que la station SB1 a déjà détecté là. une transition vers "1". A l'état aO la station Sa1 se trouve, en ce qui concerne la ligne envisage à l'état "O". A l'àtat b2 la station SB1 anticipe que la station SA1 signalera au moyen d'un "1" que l'état a3 est atteint.La station 531 est amenée dans cette anticipation du fait qu'il a ddtecté le "1" de l'état a1 sur la ligne C. Par exemple par "tremblement" les signaux correspondant aux états aO et a1 peuvent s'intervenir pendant un certain temps. Et cela signifie que la station SB1 ne peut jamais considérer l'état aO de façon incorrecte comne état a3. L'état a3 passé avant état aO on n'a pas d'autres limitations que l'exigence voulant qu'il est impossible que trois états s'intervertissent mutuellement par "tremblement", etc. Sur la ligne A il n'y a pas de signaux de la station 531 de sorte qu'aucune exigence n'est posée à cet égard. Sur la ligne B sont représentés de la même fa çon les signaux engendrés par la station 531 sur une deuxième ligne. Il y a quatre paires d'états, tandis que par ligne il ne se'produit aucune transition synchronisante. De ce fait, on a besoin de quatre lignes pour obtenir chaque fois par paire d'états une transition synchronisante. Par station on a toujours besoin d'une séquence de quatre états pour obtenir une univocité de sorte qu'un cycle complet est composé de huit états. La figure 2 représente un système de synchronisation pour la séquence de signaux de la figure 1 et comporte deux stations SA1 et SB1 qui sont relies par quatre lignes LA1, LB1, LC1 et LD1. Sur la ligne LA1 apparaissent les signaux de la figure 1, ligne h etc. La station SA1 comporte un dispositif généra teur de configuration PG1 avec une horloge Cil et deux récepteurs SD11, 12. La station SB1 comporte des composants correspondants. Les deux stations ont quatre états discrets. Dans l'état a2 de la figure 1, le dispositif gé- nérateur de séquence de signal PG1 fournit deux signaux "O". Sous la con- mande de l'horloge CL1, le dispositif générateur de séquence de signaux PG1 passe à état a3, alors que sur la ligne LAI apparaît un "1" logique. Après un certain temps celui-ci est détecté par le récepteur de signaux SD21, de sorte que la station SBl détecte qu'elle doit passer à l'état b3. Sous la commande du signal de sortie du récepteur de signaux SD21 et de l'horloge CL2, le signal de sortie du dispositif générateur de séquence de signaux PG2 sur a ligne LB1 passe de "1" à "O". Si ceci est détecté par le générateur de séquence de signaux PG2 lui-même (dans ce cas le récep- teur de signaux SD11 ne doit pas encore avoir détecté) sous la commande de l'horloge CL2 le signal de sortie sur la ligne LD1 devient un "1" logique; alors la position bO est atteinte et ensuite la station SA1 peut passer à l'état aO ce qui se fait de la même façon que l'on a décrit pour la station SBi. De tels systèmes de synchronisation fonctionnent également si les vitesses diffèrent d'un facteur 104 ou plus et sans que ce facteur soit connu à l'avance.Dans une configuration de calculatrice la station SA1 peut être reliée à un dispositif clavier et la station SB1 avec une moire à disque. Egalement à l'intérieur d'un même appareil par exemple un processus on peut trouver des éléments qui fonctionnent à vitesses très différentes. Le grand nombre de lignes est pour cette synchronisation un inconvénient. La figure 3 représente des positions de station notamment dans les figures 1 et 2. Lorsque la station SA1 a atteint la position rO, ceci est transnis à la station S31 (symbolisée par la flèche 2) qui par l'intermédiaire d'1une position intermédiaire non indiqude atteint l'état B1 après deux modifications d'état, ce qui st signalé au moyen de la flèche 3 à la station SA1. Les stations parcourent sous la commande des signaux de transition transportés chacun par une ligne séparée et indiquée par les quatre flèches Qvcliquement leurs quatre états dont chaque fois deux ne sont pas signalés, La figure 4 représente des séquences de signaux conformes à l'invention dans un système de synchronisation selon la figure @@ alors que les positions de station envisagées sont déjà indiquées sur la figure 3 également avec des lignes séparées. Comme point de départ, on a à nouveau qu'entre les états a2 et a3 la station 5A2 pour la ligne envisagée engendre une modification d'état de "O" vers "1" (ligne A). Suivant les arguments cités en regard de la figure 1, il endécoule que sur les états aO et a1 la station SA1 doit être dans état "O" en ce qui concerne la ligne envisagée. Pour l'état b2 la station AB2 se trouve par ailleurs en ce qui concerne la ligne envisagée à l'état "0" car autrement une modification de "O" vers "1" par la station SA2 serait masquée par l'état "1" de la station SB2. parce que la ligne envisagée remplit en effet la fonction OU logique. D'autres conditions ne sont pas valables de sorte qu'une séquence de six états successifs définit la transition.La ligne B indique qu'entre les états a2 et a3 la station SA2 engendre une transition de "1" vers "0". Etant donné le fait que la ligne envisagée renplit la fonction OU logique, il s'ensuit les conditions suivantes: A l'état b2 la station SB2 se trouve en ce qui concerne la ligne envisagée à l'état "O" car autrement la modification dgétat de la station SA2 de "1" vers "O" est masquée par l'état de la station SB2. A l'état a1 la station SA2 se trouve en ce qui concerne la ligne envisagée à l'état "1" car autrement état de la ligne serait dà changé de sorte que la modification entre les ktats a2 et a3 n'est plus détectable.A l'état aO la station SA2 se trouve en ce qui concerne la ligne envisagée à l'état "1". A l'état b2 la station SB2 anticipe que la station SA2 signalera par "O" que l'état a3 est atteint. La station SB2 est amenée dans cette anticipation du fait qu'à l'état a1 un signal de transition qui sera cité par la suite (ligne K) est fourni. Par "tremblement" les signaux des états aO et ai peuvent s'in- tervertir pendant un certain temps. De ce fait, la station SB2 ne peut pas considérer l'état a0 de façon incorrecte pour l'état a3. A l'état b3, la station SB2, en ce qui concerne la ligne envisagée, est à l'état "O". Autrement entre les états b2 et b3, les états des deux stations en ce qui concerne la même ligne ont changé dans le sens inverse. Etant donné la fonction OU logique remplie par la ligne l'état de la ligne ne pourrait plus autre déterminé de façon univoque parce que la station S32 masquerait cette transition à l'instant de la transition 1-0. Pour les états bO et bi il n'y a pas de condition. Il y a maintenant une configuration de sept états successifs (dont 1 est arbitraire) de sorte qu'une transition de signal par la station SA2 de 1 vers "O" est tout juste détectable. Les séquences de signaux précitées peuvent être complétées par n'importe quel nombre d'états de valeur arbitraire.Pour trouver une configuration aussi courte que possible, les lignes C-H donnent chaque fois des répétitions décalées cycliquement des lignes A et B. On a chaque fois souligne les états qui sont détectés comme transitions. Les paires de lignes B/C, D/E, P/G et H/A ne sont ras en contradiction: les lignes I, J, R, L donnent les lignes de comainaison constituées par ces paires de lignes. A partir de là on peut former deux paires de lignes, à savoir les paires I/E et J/L. D'autre part, il se produit alors pour toutes les paires des états successifs une transition synchronisante, sur une des deux lignes. Pour chaque ligne, il faut une ligne de transmission, de sorte qu'en effet suivant la figure 5 il ne faut que deux lignes.Les combinaisons des deux lignes n'ont sur deux états successifs jamais les m es signaux sur les sorties des deux stations. Pour deux stations et deux lignes il faut un cycle de huit états. Les paires de lignes I/K et J/L peuvent être intercaldes par décalage ce qui correspond à l'intervertissement de deux stations. D'autre part, il est encore possible de combiner par exemple la ligne I de la figure 4 avec les lignes B et C de la figure 1, de sorte que l'on obtient un système de trois lignes. La synchronisation peut être réalisée d'une autre façon par exemple du fait que la ligne remplit la fonction ET, cela a pour conséquence pour la figure 4 que "1" et "O" sont intervertis. Egaleaent ltutilisation d'autres fonctions logiques appartient à l'invention. La figure 5 représente un système de synchronisation conforme à l'invention, avec deux stations Sh2 et SB2, La station SA2 comporte une horloge CLA, deux générateurs de séquence de signaux PGA1,2, deux formateurs de signaux SGA1,2 et deux récepteurs de signaux SDA1,2. Les stations sont reliées Far deux lignes L1,2. La ligne L1 forme par@rapport à l'entrée d'un récepteur de signaux une fonction OU câblée de sorte qu'à partir des signaux fournis par les formateurs de signaux SGA1 et SGB1 un signal logique est formé alors qu'il faut noter que lors de la formation du signal des effets dynamiques peuvent jouer un rôle. La station S32 comporte une configuration de composants correspondants pratiquement symétrique avec la station SA2. En supposant que la configuration est organisée suivant des lignes I et K. de la figure 1 et que l'état a2 est atteint de sorte que les éléments SGLi, SG5 et SGB2 fournissent des signaux "1" logiques, le formateur de signaux SGB1 un signal logique "O", de sorte que les les doit lignes se trouve un sigual "1". Sous la commande de horloge CLA et du géné- rateur de séquence de signaux PGA1 le signal de sortie du formateur de signaux SGh1 est amené à "O". Le formateur de signaux SGB1 fournissait déjà un "O", de sorte que les récepteurs de signaux SDA1 et SDB1 produisent après un temps plus ou moins long un 11011 logique comme signal de sortie. La station SB2 peut se synchroniser sur cette transition. Sous la commande du signal de sortie du récepteur de signaux SDB1 et de l'horloge CLB, le générateur de séquence de signaux PGB2 commande le formateur de signaux SCB2, de sorte que-la sortie de celui-ci devient "O", ce qui d'autre part est masqué par le signal de sortie du formateur de signaux SGA2 qui est un "1" logique. Ensuite, sous la commande de la transition commandée par le générateur de séquence de signaux PG32 et de l'horloge CLB, le gGnéra- teur de séquence de signaux PGB1 , fournit un signal, de sorte que le signal de sortie du fornateur de signaux SGB1 devient un "1" logique.Ceci est détecté dans un but de synchronisation par le récepteur de signaux SDA1 (et évidemment égalerent par le récepteur de signaux SDB1). Sous la commande du signal de sortie de SDA1 de l'horloge CLA, le générateur de séquence de signaux PGh1 commande le formateur de signaux SGA1, de sorte que le signal de sortie de celui-ci devient un "1" logique. Par suite du signal de sortie logique "1" du formateur de signaux SGB1, ceci n'a pas de soneéquence pour la ligne L1.La transition commandée par le générateur de séquence de signaux PGA1 et par l'horloge CLA commande alors le générateur de séquence de signaux PGB2 le formateur de signaux SGA2 de telle façon que le signal de sortie de celui-ci devient 11011. Le formateur de signaux SGB2 fournissait déjà un "O" logique, de sorte qu'après un temps plus ou moins long, les récepteurs de signaux SDA2 et SDB2 détectent un "On logique. Ceci a un effet synchronisant par rapport à la station SB2. Le signal de sortie du récepteur de signaux SDB2 commande alors le générateur de séquence de signaux PGB1 de telle façon qu'également sous la commande de l'horloge CLB le formateur de signaux SGS1 fournit un "O" logique.Sous la commande de cette transition et de l'horloge CL3, le générateur de séquence de signaux PGB2 commande le formateur de signaux SGB2 de telle façon que celui-ci fournit un "O" logique. Celui-ci agit après un certain temps de façon syn chronisant sur la station SA2 (jusqu'alors le formateur de signaux SGA2 ne fournit pas un signal "0"): le récepteur de signaux SDA2 commande en coopération avec l'horloge CLA, le générateur de séquence de signaux PGA2 de telle façon que de ce fait le formateur de signaux SGA2 fournit un "1" logique qui est masqué par le "1" logique A la sortie du formateur de signaux SGB2.Sous la commande de l'étape cite en dernier lieu le générateur de séquence de signaux PGA1 peut re-démarrer le cycle Les stations comportent par ailleurs chacune un dispositif d'urgence UGA, tG3 oui sont reliées d'entre eux par une ligne d'urgence UGL, et avec l'horloge, par une ligne de blocage corre.- pondante. Par un signal du dispositif d'urgence USA sur la ligne de blocage l'horloge CLA s'arrête de sorte que le commutation des stations s'arrête également.Ceci peut se produire du fait que la station SA2 com- porte par exemple un dispositif de traitement non représenté qui doit d'abord effectuer un traitement sur des données reçues avant que de nou celles données soient admises. Il est également possible que la station SA2 exécute simultanément différents processus par exemple suivant un système à multiplex dans le temps et que seule une partie de celle-ci doive autre en synchronisation avec la station SB2. Par un signal d'urgence du dispositif d'urgence UGB sur la ligne UGL la station SB2 peut signaler que la synchronisation doit tre rétablie par exemple pour l'exé- cution d'un processus avec une plus haute priorité.Alors un dispositif d'urgence UGA peut mettre fin au signal de blocage. La figure 6 représente un dispositif correspondant à la figure 5, alors que la séparation entre les différents éléments fonctionnels n'est pas conservée de façon stricte, La figure 7 représente un certain nombre de signaux logiques internes qui se prodiusent dans ce cas. Les stations SA3 et 533 sont reliées par deux lignes LII et L21 qui sont terminées de façon électrique non représentée. La station SA3 comporte deux bornes d'entrée d'impulsions d'horloge K1,2 et quatorze portes logiques NON-OU (NOR) NI.14. La station SB3 comporte deux bornes d'entrée d'impulsions d'horloge K3,4 et dix portes logiques NON-OU N21....30. Deux horloges non représentées donnent indépendamment aux bornes K1,2 et K3,4 des soles de deux impulsions d'horloge alors que les bores reçoivent la valeur inversée des impulsions d'horloge cO,1 et dO,1, ce qui est indiqué par de petits traits. A l'état a2 la porte N25 fournit un "O" logique, les portes N9, N10 et N26 par contre des sognaux logiques "1". Les signaux d'horloge c0, c1, d0, d1 sont initialement "1". r. signaux de sortie des portes N3, 4, 5, 6, il, 12, 13, 14 sont "C". Les portes N1, 2, 7, 8 forment des cirouits flip-flop qui comptent suivant un code à changement d'un seul bit. En supposant; N1 fournit un "0" logique N2 fournit un "1" logique N7 fournit un "1" logique N8 fournit un "0" logique. A la première impulsions d'horloge suivante cO fait basculer le flip-flop constitué par les portes N7, 8 voir la figure 7, lignes i, 2, 3, de sorte que la ligne L11 transmet un 0" logique. D'autres impulsions d'horloge cO, cl n'ont pas d'influence, le le système de synchro- nisation est alors à l'état a3 (figure 4). Dans la station SE1 les signaux logiques des portes sont les suivants: N22, 23, 24, 28, 29, 30 fournissent des "O" logiques, N21, 27 fournissent des 1" logiques. A la réception de la première impulsion d'horloge suivante dO, le flip-flop constitué par les portes 521, 22 bascule ge sorte, que N26 fournit un "O" logique (lignes 4, 5 de la figure 7) mais cela est masqué par le i logique de la porte N10. A la première impulsion d'horloge suivante di, le flip-flop constitué par les portes N27, 28 bascule (figure 7, lignes 6, 7) de sorte que la porte N25 fournit un 1 logique et que l'état bO est atteint. D'autres impulsions d'horloge dO, dl n'ont alors pas d'abord d'autres conséquences jusqu'à ce que les impulsions d'horloge cO, ci ont fait en sorte que la station SA1 a continué à compter. De façon analogue, le système de synchronisation est commuté cycliqueirtent par toutes les huit positions. La figure 3 représente à nouveau, cette fois pour les figures 4, 5, 6 et 7, une séquence d'étants de station. La séquence des positions de station a déjà été mentionnée mais maintenant il y a chaque fois des signaux de transition sur des lignes communes: chaque fois deux paires d'indications de synchronisation par exemple les paires de flèches 1/2 et 3/4 sont transportées ensemble sur une ligne. Les deux indications de signalisation d'une même station sont chaque fois transportées par deux lignes différentes. Dans ce qui précède sur chacune des deux lignes deux transitions agissaient de façon synchronisante, transitions dirigées à l'opposé l'une de l'autre, chaque fois de l'une des deux stations. Il est possible, et dans certains cas avantageux, de n'utiliser que des transitions de signaux synchronisant dans un des deux sens. Pour atteindre la symétrie entre les deux stations on doit répéter alors chaque fois la séquence de six positions successives de la figure 4, ligne A. Comme le montre la figure 4, il vaut alors trois lignes chacune avec des séquences de signaux décalées de deux positions pour obtenir pour toutes les paires de positions une transition synchronisante. La séquence représentée avec douze positions et trois lignes est à nouveau un minimum.La séquence de la figure 4, ligne B donnerait une périodicité de huit positions et rendrait nécessaire donc quatre lignes en parallèle. Dans certaines circonstances des avantages peuvent de ce fait être obtenus en comparaison avec la position de la technique connue de la figure 1. Avec les exigences posées il n'est pas possible d'effectuer un système de synchronisation avec uniquement une ligne.La figure 9 représente des séquences de signaux pour trois stations alors que des transitions de signaux dans deux directions peuvent agir de façon synchronisante. Sur la ligne h la transition de signal synchronisante est entre les états 8 et 9, à donner par la station B. Les positions 2-5 correspondent aux positions aO ... b2 de la figure 4, ligne A. Des signaux "1" aux positions 6 ou 7 masnueraient le signal "O" de la position 5 et ne sont donc pas admissibles, Sur la position 1 il doit y avoir comme sur la position 3 un signal "O". Cela est également valable pour la position O parce que les mêmes exigences sont posées comme pour la position 6. La ligne B correspond à la ligne B de la fi guse 4; les positions 2-5 et 10 correspondent aux positions aO ... b2 et b3. Pour les positions 6 et 7 on a les mêmes conditions que pour les positions 4 et 5 de sorte que le "y" indique un signal de valeur arbitraire. L'autre possibilité est: "y" indique un signal "0". Si "y" est un signal "1", cela impliquerait des restants de (éventuellement) 1 de la position 4 pourraient encore être présents par exemple par "tremblement". De ce fait, il est avantageux que "y" représente un signal "O". Contrairement à ce oui est le cas pour la figure 4, la séquence prescrite dans la ligne B est plus courte que dans la ligne A et pour un plus grand nombre de stations, ce phénomène devient plu important. Les lignes C et D représentent deux combinaisons de ces séquences de signaux de lignes A et B, de sorte que Quatre transitions synchronisantes parai les six qui sont nécessaires peuvent être engendrées. Les deux autres sont désignées par (.) et doivent être engendrées chacune sur une ligne séparée ce sorte que l'on a besoin de quatre lignes. Si l'on cite les stations a, b et c, on a les liaisons suivantes (lignes C,D,E,F). C émet a et. c, reçoit a et b D émet a et c, reçoit a et b E émet b, reçoit c F émet b, reçoit c. La station a est reliée par des lignes C et D, station b avec C, L, E, F ain@i que la station c. Il y a done deux sortes de stations à savoir celles qui sont reliées arec deux lignes et celles qui sont reliées avec quatre lignes. Ceci est un phénomène qui se produit généralement. Si une station émet sur une ligne déterminée uniquement des états de signaux non prédominants, le générateur de séquence envisagé peut être supprimé. Le récepteur de signaux de la station suivante des stations successives peut être supprir.é pour la ligne envisagée. Il est possible de seulement utiliser les séquences de ligne B. Avec n stations une séquence a une longueur de (2n + 4) positions. Pour une seule transition synchronisante par ligne il faut alors (n + 2) lignes. Pour n impair la séquence est répété n fois par cycle et chaque ligne atteint toutes les stations aussi bien comme stations émettrices que rdcep- trices. Pour n pai la séquence est répété n fois par cycle et les stations sont émettrices ou réceptrices sur chaque ligne. Il y a à nouveau plusieurs choix possibles. Pour six stations et huit lignes un cycle est de 6 x 6 # 36 positions (trois fois le tour). On peut également prolonger la séquence (avec des positions "O" supplémentaires) de sorte que cela devient 12 positions. Dans ce cas on ne doit que tourner deux fois par cycle (24 positions) mais on a besoin de neuf lignes. Surtout dans le cas d'un grand nombre de stations, le raccourcissement du cycle par une ou deux lignes supplémentaires est intéressant.La figure 10 est un élargissement de la figure 9 pour trois stations; il faut cinq lignes et le cycle compte 30 positions. Pour les nombreux signaux "O" les dispositifs générateurs de séquence de signaux restent simples. Toutes les lignes sont reliées à toutes les stations. On peut prolonger la séquence de sorte que le nombre de lignes doit devenir plus grand mais chaque ligne ne doit pas être reliée -à toutes les stations. Avec une séquence prolongée de 10 ou 12 positions c'est-à-dire par-exemple 0, ... 0,1 il faut six lignes qui relient chaQue fois par paire deux stations (voir figure 10A). Ainsi la séquence de chaque ligne de synchronisation est très simple indépendamment du nombre des stations. Le cycle comporte alors douze positions. Pour quatre stations les possibilités sont: a) sept ligies, cycle 4 x 14 = 56 positions ou b) huit lignes, cycle 2 x 8 = 16 position. C'est l'application qui détermine la position qui a la préférence. La figure il ror-rCsentc un élargissement de le figure 9 pour quatre stations pou. lesquelles il faut à nouveau quatre ligues cependant toutes avec des signaux communs. Le réseau de lignes correspondant peut être simplifié parce que par exemple la station A n'est ni émettrice ni réceptrice sur les lignes E et F. Le réseau est sur la figure 12 représenté avec les stations SA4, 5B4, SC4 et *34. Chaque ligne est reliée à trois stations, dont l'une est à la fois émettrice et réceptrice (SA4, SC4). Les pointes de flèche indiquent les générateurs de séquence de signaux et les récepteurs de signaux. L'information circule dans le sens de la flèche.En supposant que- la position 7 de la station SD4 donne une transition 0-1 sur la ligne D: celle-ci est reçue de façon synchronisante dans la station SA4. La station 5A4 est constituée de deux sous-stations SA4 1,2. La station SA4 ne fournit que des transitions de signaux synchronisants de "1" vers "O". Les deux sous-stations sont comme on 11a représenté reliées par les lignes O et D de sorte qu'avec les signaux des sousstations SA41, t2 des fonctions OU logiques peuvent être formées.De ce fait, les sous-stations doivent s'attendre, mais si elles sont pratiquement aussi rapides cela ne constitue pas un inconvénient. La station SB4 peut égalenent être constituée par plusieurs sous-stations mais alors il faut un cormutateur de sélection de sorte qu'uniquement une des deux sousstations citées en dernier lieu est enclenchée. Une autre possibilité est que les sous-stations de la station SB4 comme celles de la station SA4 forment des signaux logiques "0" pour la synchronisation qui sur une partie de la ligne sortante correspondante peuvent former à partir de celle-ci une combinaison "OU" ou que par ailleurs cette partie soit relise avec le reste de la ligne par l'intermédiaire d'un circuit inverseur.Si lors de la signalisation d'une transition la station émettrice aussi bien que la station réceptrice comporte plusieurs sous-stations indépendantes, il y a encore une condition supplémentaire. La station réceptrice ne doit pas émettre dirctement une transition synchronisante sur la même ligne. Le système de synchronisation peut comporter plusieurs stations enclenchables alternativement. Celles-ci peuvent d'autre part être adaptées par divers dispositifs aux lignes, par exemple avec des convertisseurs d'impédance, de fréquence, d'amplitude ou de niveau de signal. Ces dispositifs sont connu: en soi. La figure 13 représente un élargissement de la f-ne 12 pour huit tations et celles ont groupées de telle façon que la position du système de lignes est évidente. On peut dire qu'il y a huit lignes qu'il est également possible de dire qu'il n'y a que deux lignes de BUS réparties en sections. L'invention concerne évidemment les lignes de BUS en soi mais l'utilisation à 1 aide de telles lignes de signaux communs et de dispositifs générateur de séquences de signaux adaptés de sorte qu'il n'y a pas de temps d'attente inutiles. Les lignes entre les stations suivant de ce qui précède étaient uniquement utilisées pour la synchronisation.Si les stations échangent d'autres signaux d'information il faut prévoir à cet effet des lignes supplmentaires. La communication par ces lignes peut alors être synchronisée sans difficulté avec un système de synchronisation conforme à l'invention. Il est vrai qu'il est connu de réunir des signaux d'horloge et des signaux d'information sur une seule ligne pour réduire le nombre de lignes mais de ce fait des avantages à savoir la fiabilité essentielle de l'invention se perd. Le nombre de lignes d'information est par ailleurs arbitraire. D'autre part, un dispositif supplémentaire peut commander la synchronisation de telle façon qu'une transition de signal synchronisante est arrêtée de sorte que la synchronisation s'arrête.Il est alors possible en reprenant dans la station envisagée la synchronisation de façon autonome par exemple si une nouvelle information doit à nouveau autre transportée, Si l'autre station veut reprendre la synchronisation il faut un signal supplémentaire qui est émis par exemple par une ligne de priorité supplémentaire. Une ou plusieurs lignes de priorité peuvent être également utilisées pour établir sélectivement des contacts de synchronisation, pour fournir des signaux d'interruption etc. Dans ce cas, pour les contacts tombant à l'extérieur de la synchronisation principale conforme à l'invention, une synchronisation peut se faire de façon connue.Dans le cas de I'utilisation de temps de retard supplémentaire comme on l'a mentionné, cela a à la présence moins -d'inconvénient parce que les appels et les interruptions sont assurés généralement uniquement par un nombre réduit d'éléments d'information (bits) de sorte qu'il faut relativement peu de temps supplémentaire. Les figures 14 à 16 représentent d'autres exemples de positions de station pour démontrer comme exemple la dureté plus ou moins grande de la synchronisation. L'exemple concerne deux stations à savoir A et B dont les états Internes chaque fois sur la première à la deuxième ligne sont indiqués par les chiffres 11-75. Les chiffres 100, 101, 200, 201, 300, 301 indiquent des collections d'états. Dans ce cas, l'idée principale de l'invention est mise à profit en ce sens que des combinaisons logiques des signaux qui sont reçus peuvent titre formées. La figure 14 représente une synchronisation "dure". Cn suppose que la station B est dans l'état 15.Cela signifie qu'elle était préalablement à l'état t4 dans lequel elle est arrivée par détection de l'état 13 de la station. La station A peut alors ètre occupée avec la transition entre les états 12 et 13. Elle peut également tre occupée à passer de l'état 13 vers l'état 16. Dans tous ces cas, la première transition suivante ce la station B n'est pas admise. Cela ne peut se faire que si la station A a démarré la transition vers l'état 17. Dans ce cas, la station 9 peut passer en deux étapes à l'état 19.Cela a donc une relation avec la figure 4, de sorte qu'au minimum il faut deux lignes de synchronisation respectivement pour la transition synchronisante et vers les états 15 et 17 et vers les états 19, 21, etc. La figure 15 représente une synchronisation moins dure si la station 5 est à l'état 34 et la station k est dans un des états 31, 32, 43, la station B doit alors retarder sa première transition suivante comme on l'a déjà dit pour la figure 14. Comme le montrent les lignes en traits pleins, la transition d'état de la station 9 de l'état 33 est commandée par l'état 32 de la station h, la transition vers l'état 43 (station A) par l'état 42 de la station B. Si la station B est à l'état 34 la station A peut alors être dans n'importe lequel des états 31, 32, 43, 44, 35, 36: les collections 20, 201.Il faut alors donc prévoir trois lignes; sur la première apparaissent les transitions synchronisantcs vers les états 34 et 36; sur la deuxième celle vers 42 et 44 et sur la troisième celle vers 46 et 48. Pour une position donnée de la station B la station A peut être dans plusieurs états suivant la figure 14. Cela peut être intéressant lorsqu'une des stations doit attendre Fendant un temps court de sorte que la vitesse actuelle s'écarte de la xrrteQse moyenne lorsque les états sont parcourus de façon interne. Un exemple est une configura tiom de calculatrice électronique dans laquelle la station A comporte une imprimante à mosaïque et la station 3 le mécanisme e contrôle c'une némoire tampon correspondante. Les signaur de commande recus par la station A peuvent chaque fols concerner l'imprimante et un seul caractère ce qui nécessite un certain temps. Le temps nécessaire pour commencer une nouvelle ligne peut cependant astre plus long. De même la station 3 peut recevoir régulièrenent de l'information de caractère pour le décodage et la transmettre à l'imprimante; il est également possible qu'un autre appelant occupe la mé@oire principale de la configuration de calculatrice envisagée pendant un certain temps de sorte que l'avancement de la station B est interro@pu. Etant do@né que les deux stations n'entre prennent pas de façon alternante des modifications d'état on utilise une autre notation. Il y a deux possibilités pour signaler une transition dans la station A et ce QU moyen des séries d'état suivantes:: 1) une transition synchronisante 0 - I numéro d'état 0 1 2 3 4 5 station A O 0 0 1 1 1 station B Y Y Y 0 Y Y 2) une transition 1 - 0 numéro d'état 0 1 2 3 4 5 station A 1 1 1 0 0 0 station B Y Y Y O O Y L'indication Y indique qu'un choix arbitraire est possible entre un état "O" et un état "1". En combinant les diffé- rentes configurations entre elles* on obtient les deux configurations de base suivantes dans chacune desquelles se trouvent deux transitions synchronisantes:: 1) numéro d'état 0 1 2 3 4 5 station A O 0 0 1 1 1 station B 1 0 0 0 1 1 2) numéro d'état 0 1 2 3 4 5 station A 1 1 1 0 0 0 station B 1 1 1 0 0 0 Ces deux configurations peuvent etre utilisées de façons différentes pour établir un système de synchronisation à trois li-gnes. La deuxième configuration est particulièrement avantageuse, en premier lieu parce que chaque fois les stations présentent des états de signaux correspondants mais d'autre part parce que cette configuration peut être facilement agrandie à un plus grand nombre de stations. Pour n stations, il faut alors chaque fois m+1 lignes. La figure 16 reprdsente une synchronisation encore moins dure que la figure 15. Si la station B est à l'état 54 parce que la station A a été pendant au moins un court instant à l'état 52, la station B peut faire la transition vers l'état 64 si la station A a atteint l'état 63. Lors de l'exécution de cette transition, la station A peut arriver dans un des états 63, 73, 74, 55, 56 avant que l'avancement soit bloqué par la station B. Aussi longtemps la station B ne forne pas un enpêchement pour l'enclenchement de la station A. Si la station B est à l'état 54, la station A est dans un des états de la collection 300, 301. On a alors besoin de quatre lignes de synchronisation. C'est d'une part le même nombre que dans le cas du "classical four-line handshaking". D'autre part, l'augmentation de la flexibilité est un avantage important dans certains cas. Il est possible d'augmenter de façon analogue la flexibilité avec un plus grand nombre de lignes. L'implémentation peut se produire du fait qu'un déterminateur de déviation qui compte à la fin les transitions sunchronisées reçues (par exemple dans une direction de comptage en avant) et les transitions synchronisées émises par un dispositif générateur de séquences de signaux (par exemple dans une direction de comptage à rebours). Lorsqu'une déviation maximum déterminée est atteinte, la commutation du dispositif générateur de séquences est bloquée par exemple du fait que l'impulsion d'horloge est blocage. Suivant ce qui précède les stations réagissaient l'une sur l'autre suivant un cycle fixe simple. Pour trois stations 1-2-3 il y a cependant encore d'autres possibilités: 1-2-3-2-3-1-2-1-3 1-2-1-3-1-2-1-3 1-2-3-2-3-1-2-3-2-3 etc. Dans certains cas, on peut se contenter d'un plus petit nombre de lignes. D'autre part, l'invention concerne également l'application de signaux tri- en plurivalents de sorte qu'une multitude de réalisations est possible. Un autre élargissement de l'idée inventive est encore le suivant: chaque station, au lieu d'entre commutée deux fois, c'est trois fois chaque fois. Pour quatre stations la ligne B de la figure 9 donne le résultat suivant: b b b c c c d d d a a a b b b c c c x 1 1 x x 0 x y 0 x y 0 1 1 0 0 x x Les trois prémiers états (b) et les trois derniers (c) ne se combattent pas mutuellement de sorte que l'on peut commencer un élan vers une nouvelle transition synchronisante après 15 états. De ce fait, il faut alors 5 (donc n+1) ligne'. Les états désignés pair y peuvent avantageusement être choisis corse de "o" (donc non prédominants); les positions désignées par x sont arhitraires. La transition synchronisante 1-0 peut également se faire sur IL deuxième position de trois positions successives (i o O). Les états x qui subsi@tent finalement peuve@t également être entièrement supprimés. REVENDICATIONS: 1. Système de svnchronisation comportant un prenier notre n de stations oui sont reliées par un deuxième nombre m de lignes de synchronisation avec, dans chaque station, un dispositif de réception de signaux dans lequel des récepteurs de signaux reliés chacun à une ligne de synchronisation et un dispositif générateur de séquence de signaux avec des positions discrètes qui est commutable de fa çon cyclique sous la commande du dispositif de réception de signaux et sous la commande de sa position propre, dispositif générateur dans lequel se trouvent des générateurs de séquence de signaux reliés à une ligne et par lequel un signal de ligne avec des transition entre deux valeurs de signaux peut etre engendré pour deux stations, un tel système de synchronisation étant connu sous la dénomination de "classical four-line handshaking"-,les stations étant reliées par quatre lignes qui chacune transportent de l'information de transition dans un sens unique, par ligne une seule station agts@a@@ntcomme émetteur et une seule station comme récepteur, ce système de synchronisation étant caractérisé en ce qu'avec au moins une des lignes de synchronisation est relié un générateur de séquence de signau=que par au moins cette ligne de synchronisation à partir des sigraux de ligne bivalents prédominants ou non reçus sur celle-ci une combinaison logique bivalente peut être formée et une transition engendrée par chacun des générateurs de séquence de signaux, sur cette ligne de synchronisation peut être reçue de façon synchronisante par un récepteur de signaux d'une station différente de la station génératrice, de sorte que m a une valeur minimale. 2. Système de synchronisation selon la revendication 1 avec lequel une ligne de synchronisation est reliée à une succession de p stations par chacune desquelles, pendant un cycle de synchronisation, une transition de signal est reçue au moins deux fois de façon synchronisante, alors que sous la commande d'une seule transition de signal, un dispositif gznérateur de séquence de signaux d'une station réceptrice peut commuter au moins deux fois dtun état, ce système étant caractérisé en ce qu'une transition de signal d'une station émettrice vers un signal de ligne dominant peut être reçue de façon synchronisante par la station suivante de la succession de station-après que cette station suivante ait fourni au moins dans son état le plus-récent, sur la ligne de synchronisation en visagée, un signal de ligne non prédominant eteacequetoutes 155 autres stations reliées à la station de synchronisation envisagée, avant la dernière position la plus récente précitée tous dans au moins leurs deux positions les plus récentes avant cela, ainsi que dans toutes les positions suivantes jusque la transition précitée vers un signal de ligne prédominant avaient fourni uniquement des signaux de ligne non prédominants. 3. Système de synohronisation selon la revendication 1 avec lequel à une ligne de synchronisation est reliée une succession de p stations dans chacune desquelles, pendant un cycle de synchronisation, au moins deux fois une transition de signal synchronisante peut être reçue alors que sous la commande d'une seule transition de signal, un dispositif - générateur de séquence de signaux d'une station réceptrice est au moins commutable deux fois d'une position, ce système étant caractérisé en ce qu'une transition de signal d'une station émettrice vers un signal de ligne non prédominant peut être rcçue de façon synchronisante par la station suivante de la succession de station après que cette station suivante et toutes les autres stations différant de la station émettrice au moins dans leur position la plus récente allaient fournir un signal de ligne non prédominant et l'énietteur précité a fourni avant cela au moins dans ses deux plus récents états un signal de ligne prédominant et après que la transi- tion synchronisante précitée la station suivante précité dans sa première position suivante fournit un signal de ligne ron prédominant. 4. Système de synchronisation selon la revendication3, caractérisé en ce que toutes les stations différentes de l'émetteir et de la station suivante, reliées avec la meme ligne de synchronisation, avaient, avant ladite transition synchronisante, fourni un signal de ligne non prédominant dans au noins leurs deux positions les plus récentes. 5. - Système de synchronisation selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que cette ligne de synchronisation est reliée à des récepteurs de signaux d'au roin deux stations. 6. Système de synchronisation selon une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'au moins cette ligne de synchronisation est relide dans une m?me station à la fois à un générateur de séquence de signaux, ainsi qu'à un récepteur de signal. 7. Système de synchronisation selon ne des revendications 1 à ss comportant un anneau de stations, caractérisé en ce que par ligne de synchronisation une transition v--s un signal de ligne prédo- minant est réceptible de façon synchronisante, et en ce que le dispositif générateur de séquence d'un@ station sous la commande d'une transition synchronisante peut être commuté de deux positions de sorte que la valeur m.inimele précitée est 4gale à (2n - 1). 8. Système de synchronisation selon l'une des revendications 7 à 4, caractGrisd en ce que dans au moins une ligne les deux sens de transition, chacun par un des récepteur de signaux reliés à cette ligne, sont réceptibles de façon synchronisante, en ce que le dispositif générateur de séquence d'une station, sous la commande d'une transition synchronisante peut hêtre commuté de deux positions de sorte que la valeur minimale précitée est égale au nombre pair des deux nombres n et (n + 9.Système de synchronisation selon la revendication 8 pour un nombre pair 2j de stations, caractérisé en ce que les stations forment un anneau et que les lignes précitées forment une line en anneau divisée en j sections et en ce que les sections sont chaque fois reliées à trois stations successives. 10. Système de synchronisation selon la revendication 9, caractérisé en ce que parmi les trois stations précitées successives, une est reliée avec les lignes d'une section et les deux autres avec les lignes de deux sections. 11. Système de synchronisation selon la revendica- tion 2, caractérisé en ce que par ligne de synchronisation uniquement une transition de signal vers un signal de ligne prédominant peut être reçue de façon synchronisante, alors que sous la commande d'une transition synchronisante, un dispositif générateur de configuration dtune station est au moins commutable trois fois d'une position, de sorte que la valeur r.ini- male précitée est égale à n + 1. 12. Système de synchronisation comportant une succession de n stations qui sont reliées par un deuxième nombre n de lignes de synchronisation avec, par station, un dispositif récepteur de signaux dans lequel des précepteurs de signaux reliés chaque fois à une ligne de synchronisation, et un dispositif générateur de séquence avec des positions discrètes, qui est commutable cycliquement sous la commande du dispositif de réception de signaux et sous la commande de sa position propre, dans lequel des générateurs de séquence reliés chaque fois à une ligne de synchronisation de sorte que des signaux de ligne avec des transitions entre deux valeurs de signaux peuvent Être engendrés, ce système étant caractérisé en ce aucune transition de signal d'une station émettrice vers un signal de ligne prédominant est réceptlble de façon synchronisante par une station suivante de la succession de staticn après que cette station suivante au moins dans sa position la plus récente ait fourni un signal de ligne non prédominant, alors que toutes les autres s@ ations reliées à la ligne. de synchronisation envisagée dans leurs deux positions les plus récente avant la position mitée en dernier lieu toutes dans au moins les deux préalablement pius relents de leur positions, ainsi que dans toutes les positions suivantes jusqu'à la transition précitée vers un signal de ligne prédominant auraient fourni uniquement des signaux de ligne non pré- dominante et qu'après la transition précitée la station suivante précitée daiis au moins deux positions suivantes sur la ligne envisagée continue à fournir un signal non prédominant. 13. Système de synchronisation suivant la revendication 12, caractérisé en ce que pour une valeur de n au moins égale A trois dans une station suivante deux lignes sont reliées uniquement avec des récepteurs de signaux ce cette station suivante et en ce que ces lignes sont reliées par ailleurs uniquement dans une seule station pré- cédente uniquement avec des générateurs de séquence de celle-ci. 14. Système de synchronisation selon une des revendications 1 à 13, caractérisé en ce qu'une station contient au moins deux sous-stations chacune avec un dispositif sous-générateur de séquence de signaux et un dispositif sous-récepteur de signaux par lequel chaque fois en même temps un signal de ligne de synchronisation peut être engendré ou reçu. 15. Signal de synchronisation selon rune des revendications 1 à 14, caractérisé en ce qu'une station colporte une unité de blocage de sorte que la connexion du dispositif générateur de séquence de signaux de cette station peut être bloquée et que les stations à côté de lignes de synchronisation précitées sont reliées par une ligne dturgence par un signal par lequel ladite unité de blocage peut être mise hors service. 16. Système de synchronisation selon l'une des revendications 1 à 10 pour une ligne de synchronisation sur laquelle une combi- naison logique OU peut être formée, ce système étant caractérisé en ce que pour k # n, on peut recevoir une transition de signal "0-1" synchronisante du fait que les générateurs de séquence ces stations successives qui sont reliées à la ligne de synohronination envisagée signalent chaque fois par station une paire d'états dans l'ordre de succession de signaux suivant: (21 - 2) x O; x; (2n - 2) x C; 1. 17. Système de synchronisation selon la revendication 16, caractérisé en ce qu'une transition de signal "1-0" peut être reçue de façon synchronisante dans un ordre de succession de signaux: 2 x i; x; O; (n -2) x (y; @); 1; 0; 0. 18. Système de synchronisation selon la revendica- tion 17, caractérisé en ce qu'au moins un "y" représente un signal logique "O". 19. Système de synchronisation selon l'une des revendications 7 à 18, caractérisé en ce que le dispositif générateur e sé quenos d'une station, sous la commande de premières transitions de signaux synchronisantes reçues par le dispositif de réception de signaux de cette station et sous la commande de deuxièmes transitions synchronisantes engendrées par le dispositif générateur de séquence de cette station, peut être commuté jusqu'à la hauteur d'une déviation déterminée à l'avance entre les premières et les deuxièmes transitions précitées. 20. Système de synchronisation selon une des revendications i à 19, caractérisé en ce au'une station sur une ligne émet une transition synchronisante vers un signal de ligne non prédominant à la façon d'une séquence de signaux: 1 1 1 0 0 0. 21. Système de synchronisation selon l'une des revendications 1 à 20, caractérisé en ce que les liaisons entre le dispositif générateur de séquence d'une station et une ligne sur laquelle ladite station ne transmettrait que des signaux de ligne non prédominants est supprimée.