La présente invention concerne un procédé pour la réparation et le rechapage de bandages de roues de véhicules, en particulier de véhicules agraires ou de travaux publics notamment pour terrassement, à l'aide d'une enveloppe étanche à l'air enfermant au moins la partie du bandage à travailler, pour l'évacuation de l'air et autres enclaves gazeuses hors de l'espace entre ltenve- loppe et le bandage, à l'aide de dépression ou de surpression, et avec vulcanisation complète par application de chaleur au caoutchouc brut placé sur ou dans le bandage. Pour la réparation des endroits endommagés des bandages de vé véhicules, comme aussi pour ie rechapage des bandages usés, on emploie des enveloppes souples, par exemple en caoutchouc, qui enferment de façon hermétique le bandage, après quoi la dépression peut devenir efficace sur l'espace intermédiaire entre le bandage et l'enveloppe, afin que des inclusions d'air ou autres gaz soient évitées. Dans la plupart des cas, la dépression est encore maintenue pendant la vulcanisation en autoclave. Les enveloppes souples de ce genre sont couteuses, en particulier pour les bandages de format relativement grand et surtout pour les bandages des véhicules de travaux publics. D'autre part, la mise sous tension correcte d'une enveloppe, de façon a la rendre suffisamment étanche, exige un certain travail. On a donc essayé déjà de différentes façons des procédés sans enveloppe pour le rechapage et la réparation des bandages. On connaît notamment, employées à cet effet, des cuvettes de réparation chauffables, c'est-à-dire des dispositifs pour la réparation de parties de bandage endommagées, qui sont adaptables à différentes grandeurs de bandage et présentent des soufflets à air pour l'ap- plication de pression sur les points de réparation. Ilais il n'est, par exemple, pas possible d'exercer la pression sur des points situés à l'intérieur du profil du bandage, de sorte que ces cuvettes de réparation également, ne constituent pas de solution satisfaisante au problème de la réparation d'une part à cause des frais d'acquisition relativement élevés et d'autre part en raison des possibilités d'utilisation limitées. On a déjà tenté aussi de réparer presque sans l'aide de moyens auxiliaires, en s'efforçant d'éviter les inclusions d'air redoutées lors de l'application de la matière de réparation comme le caoutchouc de liaison, en ce que d'une part on applique aux points de réparation, par exemple avec emploi d'entonnoirs, une rugosité fine moins propice aux inclusions d'air, et d'autre part on applique la matière de réparation par degrés en couches très minces, tout en veillant très attentivement à ce qu'il ne puisse se former alors aucune inclusion-dlair. Le bandage ainsi préparé est chauffé ensuite dans la chaudière ou l'autoclave sans moyen auxiliaire. Slais on a constaté que même avec une préparation aussi soigneuse, avec une rugosité fine et l'introduction ou l'application de couches très minces de caoutchouc de liaison, les inclusions d'air ne sont finalement pas évitables avec la sûreté nécessaire, et qu'il existe surtout le risque, lors du chauffage sans moyen auxiliaire des points de réparation en autoclave, de la pénétration de vapeur et d'humidité dans les espaces intersticiels qui se forment obligatoirement par suite du retrait du caoutchouc de liaison pendant la vulcanisation. Il en résulte que la liaison de l'entonnoir avec la carcasse est interceptée en différents endroits, ce qui fait que l'entonnoir n'est pas logé dans le corps de carcasse avec la solide adhérence nécessaire. En conséquence le processus suivi jusqu'à présent a montré qu'une vulcanisation irréprochable, lors du rechapage comme aussi de la réparation de bandages, ne peut etre réalisée que si les parties à vulcaniser sont closes sur leur pourtour, comme cela est garanti par exemple par l'emploi d'une enveloppe, autant que possible avec application simultanée de dépression ou de surpres- sion. Devant les problèmes ainsi posés, la tâche à accomplir consiste à perfectionner le procédé cité au préambule, de façon à réduire le total des frais et main-d'oeuvre qui étaient nécessaires jus qu'à présent. Suivant l'invention, il est prévu pour la solution de ce problème que l'enveloppe soit, tout autour de la partie devant etre soumise à la dépression ou la surpression, collée de façon étanche au bandage au moyen d'une matière effectivement adhésive mème aux températures nécessaires à la vulcanisation. Suivant le procédé de la présente invention on continue de se servir d'une enveloppe pour enfermer la partie à travailler du bandage avec pour but l'élimination des inclusions d'air et autres gaz sous l'influence de la dépression ou de la surpression, mais on utilise maintenant pour la constitution d'un espace intermédiaire étanche entre le bandage et l'enveloppe un procédé de collage simple, suivant lequel les bords de l'enveloppe sont, au moyen d'une matière adhésive, collés au bandage et cela de façon étanche. Ce procédé est valable aussi bien pour le traitement des endroits à réparer que pour le rechapage, c'est-à-dire pour l'en- tourage clos de la constitution de couches d'un bandage confectionné tout autour.Dans chaque cas, après le collage étanche des bords de l'enveloppe, celle-ci est appliquée étroitement, par l'emploi de dépression ou de surpression, sur la matière recouverte pour chasser les restes indésirables de gaz et de liquide. Cela peut se faire à l'extérieur ou encore à l'intérieur de l'autoclave dans lequel a lieu l'opération de vulcanisation. Mais outre le chauffage en autoclave, d'autres procédés de chauffage sont encore possibles. Plus en détail, il est prévu suivant l'invention que pour le recouvrement d'un bandage présentant plusieurs endroits à réparer répartis sur la périphérie du bandage, ou pour l'enveloppement de la construction en couches d'un bandage confectionné, l'enveloppe est collée et rendue étanche, au moyen de la matière adhésive, sur les flancs de la carcasse, dans le cas d'un bandage confectionné à rechaper au-dessous des bords de sortie de la couche de caoutchouc de liaison reliant la bande de roulement à la carcasse, et dans le cas de réparation suivant l'emplacement des endroits à réparer. Avec ce mode d'application du procédé selon l'invention il est fait emploi d'une enveloppe de forme annulaire s'détendant sur toute la périphérie du bandage, et qui ne recouvre les côtés du bandage ou les flancs de la carcasse que dans la mesure où cela est nécessaire.Cela revient à dire que les bords de l'enve- loppe, dans le cas de l'enveloppement d'un bandage confectionné, s'étendent jusqu ' à peu au-dessous des-bords de sortie de la couche de caoutchouc de liaison reliant la bande de roulement à la carcasse, où ils sont, au moyen de la matière adhésive, collés de façon étanche aux flancs de la carcasse. Dans le cas de plusieurs points de réparation répartis sur la périphérie du bandage, la manipulation est la même, cependant que pour l'extension de l'enveloppe sur le coté du bandage on doit se régler sur la position des parties à réparer. Ld encore l'enveloppe est collée et rendue étanche, afin que l'espace entre l'enveloppe et le bandage puisse être soumis à la dépression ou la surpression. Il y a avantage à ce que le traitement à la pression se maintienne pendant la vulcanisation en autoclave ou d'une autre façon. Car seulement dans un tel cas on évite, par exemple, que dans le cas de réparation, lors de la mise en place d'entonnoirs, au moment où se produit le retrait, de la vapeur ou autres corps gazeux ou liquides ne puissent pénétrer entre l'entonnoir et la paroi de la cavité en forme d'entonnoir ménagée dans la carcasse. Comme agent thermique on peut employer l'eau comme aussi la vapeur surchauffée, l'air ou un mélange de vapeur et d'air. Le procédé selon l'invention est à employer avec un avantage particulier quand il s'agit de réparer une partie endommagée du bandage. Car dans ce cas on emploie comme enveloppe une couverture souple munie d'un raccord de dépression, cette couverture étant par exemple en caoutchouc, pour recouvrir la partie à réparer, et tout autour de cette partie elle est collée de façon étanche au bandage.Les avantages se font sentir ici de façon particulièrement nette, parce que dans le cas de divers points de réparation, par exemple à un bandage de véhicule employé au terrassement, on peut renoncer à l'application d'une enveloppe correspondant à cette dimension de bandage (frais et main-d'oeuvre); au lieu de cela, l'utilisation d'une couverture souple avec raccord de dépression devient possible, et cette couverture n'a pas besoin d'être beaucoup plus grande que la partie à réparer elle-mAme. On entreprend donc, dans le cas d'une réparation, de la manière habituelle d'abord la réparation, le-traitement de rugosité et l'application de caoutchouc brut sur la partie à réparer du bandage, pour ensuite enfermer entièrement avec la couverture souple la partie à rXpa- rer située soit sur le côté de la carcasse, soie dans le profil m8me, et coller de façon étanche la couverture elle-meme avec la matière adhésive à la face du bandage entourant la partie à rée rer. Par l'emploi de dépression ou surpression, toutes les inclusions gazeuses ou autres sont1 sous l'application étroite de la couverture souple sur la surface de réparation, évacuées au dehors par le raccord de dépression. Dans ces conditions, la partie à réparer peut se trouver au cté extérieur comme aussi à la face intérieure du bandage, ou meme aux deux, et méme en position de vis-à-vis. La souplesse de la couverture est choisie de façon qu'une adaptation des bords de la couverture au profil soit possible pour obtenir l'étanchéité de la couverture sur le bandage. Car l'avan- tage particulier de ce procédé de- l'invention réside dans le fait que meme les parties à réparer se trouvant entièrement ou partiellement dans le profil peuvent etre traitées. Une formation éventuelle de plis dans les régions médianes de la couverture souple appliquée ne troublerait pas l'exécution du procédé. Au cas ou l'on craindrait des impressions non désirées causées par la formation de plis de la couverture sur le bandage, on pourrait recouvrir les parties concernées avec une cale lisse. En tout cas, le temps de travail, dans le cas d'emploi d'une couverture souple qui recouvre uniquement la partie à réparer, est considérablement réduit, et l'enveloppe habituelle, particulibrement coûteuse dans le cas de grands bandages comme ceux qui sont employés dans les travaux de terrassement, et qui doit entourer le bandage tout entier, peut etre abandonnée. Pendant le chauffage du bandage, par exemple dans l'autoclave, l'emploi de pression est maintenu, pour assurer la qualité de l'opération de vulcanisation. Comme matière adhésive, on peut employer par exemple du caoutchouc de liaison du genre qui est utilisé aussi comme plaque intermédiaire entre la bande de roulement et la carcasse. Cette matière a 11 avantage d'entre à sa place partout où des bandages sont à rechaper ou à réparer. 2frais on peut concevoir aussi l'emploi de banaes de tétrafluorure-éthylène vendu sous la marque Teflon-R. Dans la plupart des cas il conviendra d'employer comme matière adhésive-du caoutchouc brut, soit naturel soit synthétique, comme le caoutchouc de liaison dans un mélange qui ne soit pas vulcanisable et reste plastiquement déformable, par exemple un mélange qui ne contienne pas d'agent vulcanisant tel que soufre et accélérateur.Cela a cet avantage que grâce à la force adhésive et à la plasticité une aunérence et une étanchéité sure sont obtenues, tandis qu'en même temps un détachement facile à la fin du traitement est rendu possible, sans qu'on doive enlever des résidus du bandage à la ----aeule ou autrement. amour le rechapage, il est prati sue d'utiliser en suplément, le long du bord de fixation et d'é tanche té de 11 enveloppe, un joint de préférence élastique, de forme annulaire, en liaison avec la matitre adhésive, de la manière qui sera expliquée ultérieurement avec plus de précision. I1 peut etre recommandable que les bords de l'enveloppe destinés à ere collés soient d'abord nettoyés et frottés avec de la solution. Dans ce cas, un collage sûr des bords de l'enveloppe peut encore être obtenu, même si à l'endroit de la réparation, comme cela se produit toujours, il est resté encore certaines impuretés, telles que poussière de caoutchouc libre, ou autres. Dans le cas de réparation, on peut continuer de traiter le bandage, recouvert suivant l'invention d'une couverture à l'endroit de la réparation, de façon que la partie à réparer soit vulcanisée par rayonnement thermique ou convexion, par exemple par l'incorporation d'éléments chauffants dans l'enveloppe constituée en couverture, de sorte qu'on peut alors renoncer à introduire le bandage tout entier dans l'autoclave. Pour l'application de la matière adhésive il y a différentes possibilités, qui sont déterminées dans une large mesure par le traitement le plus pratique de l'adhésif du genre utilisé. La matière adhésive peut ainsi etre appliquée sur la face inférieure des bords de l'enveloppe ou sur les bords de l'enveloppe destinée au collage. Il peut cependant s'avérer également pratique, comme dans le cas d'emploi de caoutchouc de liaison en matière collante, de revetir de matière adhésive les joints entre les bords de l'enveloppe et la carcasse. Dans certains cas aussi il peut Qtre indiqué de rendre rugueuses les parties du bandage destinées à recevoir la matière adhésive, pour renforcer encore l'adhérence de la matière adhésive. Au cas où il se ferait qu'après la vulcanisation achevée l'enve- loppe resterait encore solidement attachée au bandage, et qu'au cours de l'arrachage de l'enveloppe des- fragments de celle-ci resteraient sur le bandage, ces restes pourraient s'enlever facilement par meulage; on pourrait aussi laisser ces restes adhérer au bandage, au cas où il s'agirait, par exemple, d'une partie réparée à la face intérieure d'un pneu sans chambre à air. Si l'on veut être assuré qu'en toutes circonstances l'enveloppe pourra, apres achèvement de la vulcanisation, etre aisément détachée du bandage, on choisira pour la réception de la matière adhésive une partie du bandage à surface lisse, ou une surface préparée dans le but d'éviter une liaison inséparable entre l'enveloppe et le bandage, par exemple une surface enduite de silicone. L'invention va-8tre décrite plus en détail dans ce qui suit, à l'aide d'exemples de réalisation et des dessins joints, dans lesquels La figure 1 est une vue perspective de la moitié supérieure d'un bandage destiné aux véhicules agraires ou de travaux publics par exemple pour travaux de terrassement, avec une partie à réparer que recouvre une couverture souple tenant lieu d'enveloppe. La figure 2 est une vue en coupe transversale d'un bandage, avec une enveloppe collée de façon étanche sur les flancs du bandage. a figure 3 est une vue en coupe transversale d'un bandage, avec une partie de réparation qui est recouverte conformément à l'invention, et se trouve à l'intérieur du bandage. La figure 4 est une vue en coupe transversale d'un bandage, avec partie de réparation extérieure, où un entonnoir a été engagé dans la carcasse, et qui est recouverte conformément à l'invention. La figure 5 est une vue en coupe transversale d'un bandage, l'étanchéité de l'enveloppe étant assurée par une bague d'étanchéité en liaison avec la matière adhésive. La figure 6 montre des vues en coupe transversale de joints couchés (en couches). Sur le bandage représenté à la figure 1 se trouve une partie de réparation, désignée d'une façon générale par 2, qui a été rapiécée, rendue rugueuse, garnie de caoutchouc de liaison non vulcanisé 4 et mastiquée, puis recouverte entièrement avec une couverture souple 3a formant enveloppe, par exemple en caoutchouc. Le bord 5 de la couverture 3a, s'étendant tout autour de celle-ci, est dans le cas présent collée de façon étanche au moyen de caoutchouc de liaison sur tout son parcours au bandage, c' est-à-dire le long de son parcours sur le flanc du bandage comme aussi sur les saillies et dans les creux du profil. De cette manière la partie à réparer est entourée et enfermée de façon étanche par la couverture 3a, de sorte que 1 'espace intermédiaire entre la couverture 3a et la partie en réparation 2, c'est-à-dire le bandage, peut être soumis, par l'intermédiaire du raccord de dépression 6 et du tuyau souple 7, à un traitement par dépression ou surpression. Par ce moyen, toutes les inclusions d'air se trouvant dans cet espace sont éliminées.Le traitement par pression est poursuivi pendant la vulcanisation qui suit. Celle-ci peut se faire en autoclave ou par traitement thermique local, par exemple par rayonnement thermique dirigé sur la partie en réparation, ou par l'incorporation d'éléments chauffants dans la couverture 3a. Après la vulcanisation de la partie réparée 2, la couverture 3a est enlevée du bandage. Par une préparation appropriée, par exemple par le collage du bord 5 sur des surfaces lisses ou préparées à cet effet du bandage, on obtient que la couverture 3a se détache à nouveau sans difficulté du bandage sur tout son pourtour. Si cependant quelques parcelles de la couverture 3a restaient attachées au bandage, elles pourraient facilement titre enlevées par meulage. Comme le montre la figure 3, le procédé est applicable aussi bien à la face intérieure du bandage 1, où un empl tre de réparation ou une application de caoutchouc de liaison 4 est recouvert par la couverture 3a, laquelle est collée et en même temps rendue étanche au moyen de matière adhésive 14, par exemple du caoutchouc de liaison, sur tout son pourtour à la face interne du bandage. Dans le cas où il s'agit d'une crevaison du bandage, on peut em- ployer de façon correspondante deux couvertures, dont l'une est mise à l'extérieur et l'autre à l'intérieur du bandage. La figure 4 montre l'application de la couverture 3a sur une partie à réparer comportant l'inclusion d'un entonnoir 12. La figure 2 illustre l'emploi d'une enveloppe 3, dont les bords 5 sont collés de façon étanche sur la carcasse la à l'aide de matière adhésive 14. Le dessin montre un bandage confectionn*, sur la carcasse préparée duquel et avec intercalation d'une plaque de caoutchouc de liaison 10 une bande de roulement 11 est appliquée.Comme on le voit, l'étanchéité des bords de l'enveloppe 5 s'effectue au-dessous des joints lOa de la plaque de caoutchouc de liaison 10 sur les flancs de la carcasse la, et dans le cas de la partie gauche 6é de-la~-figure~2, par insertion de ratière adhss- sive 14, par exemple du caoutchouc de liaison, sous le bord 5, et dans le cas de la partie droite de la figure 2, par regouqremeNt de l'espace intermédiaire entre le bord 5 de l'enveloppe 3 et la carcasse la au moyen d'une bande de matière 14 faite de substance adhésive, par exemple du caoutchouc de liaison. Le procédé se de- roule pour le reste mutatis mutandis comme décrit relativement 6 la figure 1. En complément à ce qui est dit à propos de la figure 2, il convient de remarquer qu'en ce qui concerne l1enveloppe 3 représentée, il s'agit d'une enveloppe de forme annulaire s'étendant tout autour du bandage, contrairement à la couverture 3a, et cette enveloppe 3 peut être employée pour la vulcanisation d'un bandage à rechaper, c ' est-à-dire pour un bandage confectionné comme à la figure 2, comme aussi dans le cas de plusieurs points de réparation répartis sur la périphérie du bandage, où l'application de plusieurs couvertures 3a suivant figure 1 serait nécessaire. Dans la plupart des cas il est recommandable d'employer comme matière adhésive du caoutchouc brut sans agents vulcanisants tels que soufre et accélérateur, afin que de cette manière le collage et l'étanchéité soient obtenus, mais pour empêcher en même temps l'effet de vulcanisation de se produire dans la matière adhésive. Car la matière qui à la chaleur ne se vulcanise pas et reste plas tiquement déformable a le double avantage ae pouvoir entre, à la fin du traitement, facilement détachable du bandage et éventuellement aussi de l'enveloppe, et d'autre part de pouvoir être réutilisée un grand nombre de fois. Une étanchéité remarquable aux deux côtés d'une carcasse d'un bandage à rechaper peut stobtenir déjà avec une bague d'étanchéité en caoutchouc, par exemple au moyen d'un cordon de caoutchouc, c'est-à-aire un joint -à section transversale circulaire, sans que soit utilisée de la matière adhésive. Les bords 5 de l'enveloppe se tendent sur le joint 15 placé en dessous, qui établit l'étanchéité par contact linéaire avec la carcasse. La pression se fait d'une part par l'élasticité de l'enveloppe de caoutchouc employée, et se renforce d'autre part par la dépression ou surpression qui agit sur l'enveloppe. L'étanchéité obtenue au moyen d'un joint annulaire 15 est toutefois améliorée avec l'emploi supplémentaire de matière adhésive 14 (fig. 5). On peut ainsi appliquer une bande de caoutchouc précité, non vulcanisable, adhésif et plastiquement déformable entre le joint 15 et le côté de la carcasse la, afin de réaliser l'étan- chéité entre la carcasse et la bague de joint 15 là où sur les côtés de carcasse se trouveraient, en relief sur la carcasse, un ornement ou des numéros de repère.Le caoutchouc brut plastiquement déformable épouse la forme du dessin en relief et assure ainsi 11 étanchéité. La partie gauche de la figure 5 montre que de la matière adhésive 14 peut se trouver aussi sur les deux côtés de contact du joint 15 et que la section transversale de ce joint 15 peut être circulaire, tandis qu'à la partie gauche de la figure 5 il est représenté un joint annulaire 15, également en matière élastique telle que caoutchouc, avec une insertion de matière adhésive 14 entre le joint annulaire 15 et la carcasse la. Une autre possibilité s'offre à ce sujet par l'emploi d'un joint 15 qui est tout autour revêtu d'une couche de matière adhésive 14, comme le montre la figure 6 avec deux formes de coupe transversale différentes. Dans le cas d'emploi de matière non vulcanisable, mais adhésive et plastiquement déformable, un tel joint annulaire peut être utilisé de nombreuses fois. RZVENDICATIONS l - Procédé pour la réparation et le rechapage de bandages de roues de véhicules, en particulier de véhicules agraires ou de travaux publics par exemple de terrassement, à l'aide d'une enveloppe étanche à l'air enfermant au moins la partie du bandage à travailler, pour l'évacuation de l'air et autres enclaves gazeuses hors de l'espace entre l'enveloppe et le bandage, à l'aide de dépression ou de surpression, et avec vulcanisation complète par application de chaleur au caoutchouc brut placé sur ou dans le bandage, caractérisé par le fait que l'enveloppe est collée au bandage de façon étanche relativement à celui-ci tout autour de la partie prévue pour l'application de dépression ou surpression et avec emploi d'une matière adhésive efficace même aux températures nécessaires à la vulcanisation. 2 - Procédé suivant la revendication l, caractérisé par le fait que pour recouvrir un bandage présentant plusieurs points de réparation répartis sur sa périphérie, ou pour envelopper la constitution stratifiée d'un bandage confectionné, l'enveloppe dans le cas d'un bandage confectionné à rechaper est collée de façon étanche au moyen de la matière adhésive sur les flancs de la carcasse, au-dessous des bords de sortie de la couche de caoutchouc de liaison reliant la bande de roulement à la carcasse, et dans le cas de réparation suivant l'emplacement des points de réparation. 3 - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que dans le cas de réparation d'une partie endommagée il est fait emploi, comme enveloppe, d'une couverture souple munie d'un raccord de dépression, pour recouvrir la partie à réparer, tout autour de laquelle elle est collée de façon étanche avec de la matière adhésive, soit à l'extérieur, soit à l'intérieur du bandage. 4 - Procédé suivant l'une des revendications l, 2 ou 3, caractérisé par le fait que comme matière adhésive il peut être employé, par exemple, du caoutchouc de liaison du genre qui est utilisé aussi comme plaque intermédiaire entre la bande de roulement et la carcasse, dans le cas de rechapage. 5 - Procédé suivant l'une des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé par le fait que comme matière adhésive on utilise des bandes de tétrafluorure-éthylène vendu sous la marque Teflon-R. 6 - Procédé suivant la revendication 1 ou l'une des revendications 2 à 5, caractérisé par le fait que les bandes destinées au collage de l'enveloppe sont, pour lier les impuretés, -frottées avec de la solution. 7 - Procédé suivant les revendications 1 et 3, caractérisé par le fait que la partie à réparer est vulcanisée par rayonnement thermique ou convexion, par exemple par l'incorporation d'éléments chauffants dans l'enveloppe en forme de couverture. 8 - Procédé suivant l'une des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé par le fait que la matière adhésive est appliquée sur la face inférieure des bords de l'enveloppe, ou sur les bords, destinés au collage, de la partie à réparer du bandage. 9 - Procédé suivant l'une des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé par le fait que la matière adhésive recouvre les joints entre les bords de 11 enveloppe et la carcasse ou le bandage. 10 - Procédé suivant la revendication l ou l'une des revendications 2 à 9, caractérisé par le fait que la matière adhésive est du caoutchouc brut tel que du caoutchouc de liaison, employé en un mélange qui n'est pas vulcanisable à la chaleur et demeure plastiquement déformable, comme par exemple un mélange sans agent de vulcanisation tel que soufre et accélérateur. ll - Procédé suivant la revendication 1 et l'une des revendications 2 à 10, caractérisé par le fait qu'un joint est employé en liaison avec la matière adhésive. 12 - Procédé suivant la revendication 11, caractérisé par le fait qu 'entre la matière plastiquement déformable collée au côté de la carcasse et le bord de l'enveloppe est engagé un joint annulaire. 13 - Procédé suivant la revendication 11, caractérisé par le fait que sur les deux côtés de contact d'un joint annulaire engagé entre l'enveloppe et la carcasse il est mis de la matière adhésive. 14 - Procédé suivant la revendication 11, caractérisé par le fait qu'entre l'enveloppe et la carcasse il est engagé un joint annulaire entouré d'une couche de matière adhésive.