L'invention concerne un bâtpn de ski, et se rapporte plus spécialement à un bâton de longueur réglable, éventuellement muni d'une pointe de sécurité. I1 existe déjà un bâton de ski télescopique muni d'un dispositif de blocage, lequel consiste en un étrier élastique qui est placé dans le tube intérieur du bâtpn télescopique, et dont les extrémités sont garnies de cames tournées vers l'extérieur. Une orientation convenable des éléments tubulaires du bâton permet d'engager les cames dans des ouvertures correspondantes. Dans ce dispositif, les ouvertures du tube externe sont plus étroites que celles du tube interne et les cames sont effilées vers leur extrémité.Ce dispositif connu de blocage est imparfait en ce que, au moment du déblocage pour modifier la longueur du bâtpn, on peut enfoncer trop loin les cames qui sont alors susceptibles de sortir des ouvertures du tube Interne5 détruisant ainsi la fixation de l'étrier par rapport à celles-ci ; d'autre part5 il peut arriver que les cames viennent à -se coincer-entre les deux tubes par suite de leur conicité, ce qui rend pour le moins difficile le déblocage nécessaire pour régler la longueur. On connait aussi des bâtons de ski dont le bout, pour des raisons de sécurité, a une forme non pas pointue, mais hémisphérique ou bombée. Une pointe ainsi conçue réduit le danger de blessures qu'elle peut infliger, mais comporte un inconvénient : si le bâtpn est en appui oblique, il ne pénètre dans le sol glacé que par une partie de sa surface d'appui, voire pas du tout et, de ce fait, il ne fournit pas l'appui souhaitable. I1 dérape au contraire s'il est posé légèrement ou obliquement. Un autre embout de bâton, comportant une pointe à glace sur support élastique, donne un appui plus solide. Toutefois, cette pointe n'attaque que sous un certain effort transmis par le bâton, qui provoque sa sortie d'une gaine. Aussi, l'invention se propose-b-elle de remédier aux inconvénients sus-mentionnés des solutions données par l'étant actuel de la technique grâce à un agencement nouveau d'un bâtpn de ski de longueur réglable, permettant de l'adapter individuellement à des utilisateurs de tailles différentes. Un autre but de l'invention est de rendre la structure particulièrement résistante à la flexion, le bâton pouvant être confectionné très avantageusement en utilisant des éléments synthétiques auto-lubrifiants. Enfin, le bâton ainsi créé doit posséder une pointe de con ception spéciale, évitant dans une large mesure les blessures pendant la marche à skis, mais donnant néanmoins une prise suffisante à l'appui sur des pistes glacées. L'objet de 1-' invention est donc un bâton de ski de longueur réglable ayant au moins deux tubes à emboitement télescopique et un dispositif de blocage élastiquement tenu dans le tube interne, le dispositif comportant une saillie à tête arrondie ou chanfreinée, une semelle-guide correspondante, un ressort de compression inséré entre la tête et la semelle et un mécanisme de réglage de la position de la semelle dans le tube interne. Dans une forme d'exécution particulièrement avantageuse, de l'invention, il existe deux tubes coulissant l'un dans l'autre, et le diamètre extérieur du tube interne est légèrement plus petit que le diamètre intérieur du tube externe, du moins dans la partie où les tubes se recouvrent, le tube externe étant pourvu, à son extrémité qui coulisse sur l'autre tube, d'une gaine cylindrique confectionnée en une matière relativement molle, ladite gaine servant simultanément de guide. Le diamètre intérieur de cette gaine correspond au diamètre extérieur du tube interne. Sur l'extrémité du tube intérieur qui coulisse dans le tube extérieur est monté un bouchon de guidage dont la tête, sortant du tube interne, contribue à guider celui-ci dans le tube externe. Dans une autre forme d'exécution, un bâtpn de sécurité est, selon 11 invention, muni à son bout inférieur d'une extrémité d'attaque présentant en bas, à son extrémité libre, un évidement en forme de calotte sphérique, ainsi qu'-une pointe à glace en forme de clou, appuyée sur un ressort, qui traverse l'extrémité d'attaque par un alésage suivant l'axe du bâton, ladite extrémité d'attaque étant, de son côté, pourvue d'un second alésage plus large placé derrière le premier et destiné à recevoir un ressort de compression qui sous-tend la pointe à glace, la faisant ressortir légèrement de l'évidement lorsque le bâtpn n'est pas chargé.D' après une autre forme d'exécution, l'extrémité d'attaque du bâton de sécurité a la forme d'une couronne à bord denté, une pointe en forme de clou faisant saillie d'une faible longueur, de 1'ou 2 mm par exemple, au centre de la couronne. L'invention est explicitée de façon plus détaillée dans ses formes d'exécution préférentielles à l'aide des dessins qui représentent : Fig. 1 : une vue perspective d'un bâton de ski pouvant être allongé, selon l'invention ; Fig. 2 : une coupe du bâtpn selon fig. 1, à une plus grande échelle, permettant plus spécialement d'expliquer plus clairement le nouveau dispositif de blocage Figs. 3 à 6 : le nouveau dispositif de blocage suivant diverses variantes Figs. 7 à 9 : des vues partielles de la partie inférieure du tube interne du bâton de ski dans la zone du nouveau dispositif de blocage, en vue d'expliciter un nouveau mécanisme d'enclenchement améliorant le blocage ; Fig. 1O : une variante d'exécution du bâton de longueur réglable selon l'invention, présentant quelques avantages expliqués ci-dessous, plus spécialement pour la fabrication ; Fig. 11 : un mode de réalisation avantageux de la pointe du bâton ; et Figs. 12 à 15 : une autre forme d'exécution d'une pointe de sécurité pour bâton de ski. Le bâtpn de ski ou came représenté fig. 1 comprend les pièces habituelles, à savoir une tige en deux parties,tube interne 1 et tube externe 2, une rondelle 3 et la pointe 4. Les tubes 1 et 2 peuvent être bloqués l'un par rapport à l'autre dans une position réglable en sens axial -à l'aide d'un dispositif de blocage globalement désigné par le repère 5 et montré de façon plus détaillée à la fig. 2. La fabrication des tubes, -matériaux, diamètre, forme cylindrique, conique, etc.- peut prendre n'importe quelle forme connue. Pour obtenir des bâtons de faible poids, tout en conservant une bonne rigidité à l'égard du flambage, on utilise souvent aujourd'hui comme matière première un duralumin. Comme le montre la fig. 2, le nouveau dispositif de blocage 5 comprend trois parties principales : un ergot ou téton 6, un piedguide 10 et un ressort de compression 12 inséré entre les deux pièces 6 et 10. Ce dispositif de blocage est placé à proximité du bord inférieur 14 du tube interne 1. Le téton 6 est composé d'une tige, cylindrique par exemple, qui présente un bout extérieur 6a sphérique, arrondi vers l'extérieur, derrière lequel se trouvent un rebord circulaire 7 servant de butée au ressort 12, et un alésage axial borgne 8 partant du côté situé face au pied 10. Le pied 10 se compose d'une semelle 10a de faible épaisseur, dont la surface de base, tournée vers l'extérieur des tubes, est incurvée de façon à correspondre à la surface extérieure du tube interne, par exemple selon un cylindre. Du côté interne3 le pied porte un appendice 9 en forme de tige, dont le diamètre extérieur correspond sensiblement au diamètre intérieur de l'alésage 8 pratiqué dans le téton 6. Les longueurs axiales du téton 6, de l'alésage 8 et de la tige 9 sont harmonisées entre elles et avec le diamètre intérieur du tube interne l de telle façon que les deux pièces 10, 6 puis sentoêtre introduites ensemble dans le tube 1 en les serrant l'une contre l'autre, en comprimant le ressort 12.En vue de fixer ce dispositif de blocage à la distance voulue du bord 14 du tubel, celui-ci comporte deux logements opposés lla et llb dont l'un, lla, a un diamètre légèrement supérieur à celui du téton 6a et correspond à une série de trous d'enclenchement lIc pratiqués dans le tube externe 2, les ouvertures lla et llc se trouvant en correspondance au moment où le dispositif de blocage 5 maintient le bâton à une certaine longueur déterminée. Quant à l'autre logement llb, il a une forme idoine pour recevoir sans jeu la semelle 10a, ainsi tenue en place.Lorsque le dispositif de blocage a été introduit dans le tube interne -1, le- ressort 12 écarte le téton 6 de la semelle 10a, et chacune de ces deux pièces, coulissant dans le tube, s'engage dans son logement fl- ou llb dès qu'telle l'a atteint. Lors de cette phase du montage, le tube externe 2 n'est pas encore embolté, et les pièces 6 et 10 pourraient jaillir des ouvertures Ila et llb sous l'effet du ressort. Pour empêcher ceci, la tete 6 est munie du rebord circulaire 7 déjà mentionné, tandis qu'un verrouillage adéquat est prévu au pied, verrouillage constitué dans l'exemple représenté par une goupille fendue 13, mais qui pourrait aussi consist-er en quelques saillies radiales de la semelle 10a. Afin de remédier à l'inconvénient connu, précédemment mentionné, des batpns existants, qui est une pénétration inadmissible des cames de blocage, l'invention prévoir, ainsi qu'il a été indiqué, une limitation de la pénétration dans le tube ; dans l'exemple représenté, il s'agit du couple de butées formé d'une part par le fond-du téton 6 et, d'autre part3 par la face frontale de la tige 9. Aucune explication spéciale n'est nécessaire pour comprendre que la coopération de l'alésage 8 et de la tige g est assurée meme si, comme montré à la fig. 3, l'alésage se trouve dans le pied 10' et la tige sur la tête 6', la tige fonctionnant alors à la façon d'un piston dans le cylindre formé par un alésage convenable du pied 10'. Ce dernier peut alors, conformément à la fig. 3, prendre la forme d'un tube qui, sur sa face la plus éloignée du téton 6', comporte des pattes formées dans la paroi ; ces pattes sont repliées en partie vers l'extérieur, en partie vers l'intérieur (fig. 5) ; dans le premier cas, elles assurent le positionnement dans le logement llb pratiqué dans le--tube interne 1 ; dans le second, elles servent d'appui au ressort 12. Le téton 6' a une forme voisine de celle d'un clou à tête plate. Le pied 10' est un cylindre creux muni de deux pattes repliées 33 vers l'intérieur et diamétralement opposées, situées du côté. du téton, ainsi que de deux paires de pattes 30 et 31 situées du côté opposé (figs. 3 à 6), les pattes 31 repliées vers l'intérieur et les pattes 30 vers l'extérieur, et les. deux paires étant décalées de 900 l'une par rapport à l'autre sur la circonférence du tube. Le pied 10' est confectionné en enroulant une tôle, les pattes étant formées de saillies (fig. 4) pratiquées le long du tube. On réalise d'abord les saillies, puis la tôle est enroulée pour former un cylindre tandis que les pattes externes sont repliées vers l'intérieur et vers l'extérieur respectivement. On insère le ressort 12', puis on pose le téton 6' que l'on enfonce jusqu'au moment où l'on peut replier les. pattes 33 vers l'intérieur. Bien entendu, les longueurs respectives du téton, du logement du ressort et du pied cylindrique sont harmonisées entre elles et avec le diamètre de la partie 1 du bâton qui doit les recevoir de telle sorte que l'on puisse introduire tout-le dispositif à l'intérieur du bâton et que le téton, après engagement dans le logement lla du tube intérieur, puisse pénétrer dans le trou d'enclenchement llc du tube externe correspondant sous l'action du ressort 12'. Le ressort est interposé entre la partie plate en forme de tête du téton 6' et les pattes 31 repliées vers l'intérieur. Un perfectionnement selon l'invention consiste en un moyen permettant de faciliter le positionnement du dispositif de blocage 5 dans les logements lla et llb pratiqués dans le tube 1. Ce moyen consiste à disposer des repères, (selon les exemples de réalisation représentés figs. 7 à 9), placés sur la surface extérieure du tube interne 1, au voisinage de l'un au moins de deux logements lla et lîb. Dans l'exemple de la fig. 7, un cran triangulaire 15 est tail lé à partir du bord'inférieur 14 du tube interne 1, le sommet du triangle se trouvant sur la génératrice du tube 1 qui passe par le centre de l'une des ouvertures Ila ou llb. Ces ouvertures étant généralement peu éloignées du bord inférieur 14, le cran de repérage suffira, lorsque le tube interne est inséré dans le tube externe sans le faire tourner, pour orienter l'ergot de blocage 6 vers le trou d'enclenchement llc, par exemple; Au lieu du cran 15 selon la fig. 7, le moyen de repérage peut aussi consister en une rainure-guide 16 le long d'une génératrice du cylindre qui passe par une ouverture lita, llb, de sorte qu'en emboitant les deux tubes 1 et 2, il suffit de diriger la rainure vers l'ouverture (fig. 8). Dans la variante de la fig. 9, le repérage est assuré par une trace ou un ruban 17 placé sur la circonférence du tube 1, à la hauteur approximative du centre de l'ouverture lla ou llb. Dans ce cas, il n'est pas nécessaire de prendre des précautions pour éviter de faire tourner les tubes lors de l'emboitement. Il suffit d'attendre que le repère 17 apparaisse dans l'ouverture llc, puis de faire tourner les tubes l'un par rapport à l'autre jusqu'à ce que le repère 17 soit remplacé par la tête de blocage 6, laquelle s'enclenche d'elle-même dans l'ouverture 14e. Le bâtpn de ski à longueur réglable représenté fig. 10 présente quelques avantages importants par rapport à celui de la fig. 1. Dans la réalisation de la fig. 1, pour obtenir la rigidité nécessaire à l'égard du fléchissement, on doit ajuster le diamètre extérieur du tube interne 1 au diamètre intérieur du tube externe 2 avec une tolérance faible. Or, lorsque les tubes sont en acier inoxydable ou, surtout, en alliage léger comme c'est aujourd'hui souvent le cas pour ces objets, l'exigence d'une tolérance réduite ne peut être satisfaite dans une production orientée vers la grande série qu'au moyen d'une dépense considérable. On peut ajouter qu'il est inévitable que des poussières ou des souillures se déposent sur les surfaces de contact des tubes télescopiques, ce qui a pour conséquence soit de rayer la surface des tubes, soit de provoquer le grippage qui fait que -ies tubes ne coulissent plus qu'en les forçant. Quant au dispositif de blocage, s'il donne une bonne sécurité à l'égard d'une variation intempestive de longueur du bâton, il n'en est pas moins assez coûteux à fabriquer, étant donné qu'il est nécessaire de pratiquer dans le tube interne 1 deux grandes perforations lla et llb en sens transversal, pour permettre un enclenchement indestructible d'une part de la pièce 6 munie de son rebord circulaire 7, d'autre part du ressort de compression 12 et du pied 10 opposé à la pièce 6. La forme d'exécution selon la fig. 10 présente à cet égard un perfectionnement important. On désigne de nouveau le tube interne par le repère 1 et le tube externe par le repère 2, ces deux tubes formant un bâton de ski de longueur réglable, et leurs diamètres comme leur épaisseur étant tels que le tube interne peut être inséré dans le tube externe 2 avec un certain jeu, en l'absence des pièces du dispositif qui va ere décrit ci-dessous. L'extrémité du tube externe 2 qui recouvre le tube 1 est munie d'un manchon cylindrique 40 qui enveloppe une partie de l'extrémité du tube 2, par exemple sur une longueur de 3 à 4 cm, et dont le diamètre intérieur s'adapte exactement au diamètre extérieur du tube interne 1. Ce manchon est réalisé de préférence en une matière synthétique auto-lubrifiante et sa surface cylindrique intérieure sert à guider les mouvements respectifs des tubes 1 et 2 dans la zone de l'extrémité du tube externe 2. Dans la partie extrême du tube 1 qui est introduite dans le tube externe 2, on insère un bouchon 41 qui, tout comme la gaine 40, est réalisé en une matière relativement molle, de préférence la même matière synthétique et auto-lubrifiante. Cette pièce 41, dite "bouchon de guidage", présente, adjacent à l'extrémité antérieure du tube interne 1, un rebord circulaire 42 qui se prolonge par une partie épanouie 43 dont la surface extérieure et le diamètre extérieur s'adaptent exactement au diamètre intérieur du tube 2. Cette pièce 43 sert de second élément de guidage entre les tubes 1 et 2 dans la zone de l'extrémité du tube 1. La tige 44 du bouchon est soit insérée à demeure par pression dans le tube interne, soit, de préférence, collée dans l'extrémité de celui-ci. En même temps que d'élément de guidage, le bouchon sert de logement pour le dispositif de blocage. Ce logement est essentiellement constitué par un trou borgne 45 perpendiculaire à l'axe du bâtpn, dans lequel est placé un ressort de compression 46 dont la butée est l'arrière 47 d'un boulon à ergot 48 ajusté dans le trou 45, le diamètre extérieur de ce boulon étant, dans sa partie arrière, ajusté au diamètre du trou borgne 45. Comme le montre la fig. 10, le boulon 48 reçoit, de préférenQe, sur sa face arrière, un évide ment sur une partie de sa longueur pour assurer un guindage sur du ressort 47.A l'extrémité ouverte du trou borgne 45, le boulon 48 présente une saillie 49 qui se termine par une extrémité libre arrondie 50 de diamètre légèrement réduit servant d'ergot de crantage et qui, lorsqu'il est enclenché, fait saillie à travers un trou 51 pratiqué dans le tube externe 2.. Comme on le voit, ce trou 51 est assez large pour permettre le passage de l'ergot 50, mais plus petit que le corps, plus large, du boulon 48, de sorte que celui-ci ne puisse être chassé à travers ce trou 51. Lors de l'assemblage des tubes, il n'est pas nécessaire de procéder à un montage préalable comme dans la variante précédemment citée de confection du bâtpn réglable. On procède le plus simplement possible au montage en introduisant d'abord dans le trou 45 le ressort 46, puis immédiatement le boulon à ergot 48. Ensuite, on fait entrer à force dans ltextrémite ouverte du tube interne 1 la tige 44 du bouchon de guidage 41 et l'on emboîte les deux tubes 1 et 2. Enfin, la poignée 52 est enfoncée à force à l'extrémité libre du tube 2 par exemple, après quoi le système est refermé sur lui-même, les. deux tubes ne pouvant plus être séparés l'un de l'autre ; en effet:, comme le montre ia fig. iQ, dans la version ainsi représentée, la poignée 52, indiquée en traits mixtes, s'oppose à un emboltement plu-s poussé des deux tubes 1 et 2, tandis que l'extension téle-scopique -des deux tubes est limitée à une hauteur maximale par le fait que le rebord 42 du bouchon 41 bute contre l'épaulement du manchon cylindrique 40, lequel est fermement fixé sur la partie couvrante du tube externe 2, par exemple par collage. La forme de réalisation selon la fig. 10 donne un bâton de ski de longueur réglable de confection très simple tout en opposant une rigidité suffisante à la flexion, bâton dont la longueur peut être modifiée par crans sur une certaine longueur, par exemple de 50 cm, selon des trous de réglage 51 pratiqués dans le tube 2 tous les 3 à 5 cm par exemple. La rigidité est assurée par le double guidage bien glissant et néanmoins rigide constitué par l'épaulement du bord du manchon cylindrique 40 d'une part, la tête 43 du bouchon. coulissant sur la surface intérieure du tube externe 2 d'autre part. Un autre perfectionnement avantageux pour les bâtons de ski, destiné surtout à éviter le danger de blessures infligées par la pointe du bâton, tout en assurant un accrochage sur même sur sol verglacé, résulte d'une forme d'exécution selon fig. 11. Cette figure montre l'extrémité d'un bâton de ski munie d'une pointe à glace en forme de clou, laquelle repose sur un ressort et passe au travers d'un embout qui, placé à l'extrémité du bâtpn, peut y être collé ou soudé. Cet embout comporte sur sa face inférieure un évidement en forme de calotte sphérique donnant une bonne adhérence au bâtpn, même si celui-ci est posé obliquement.En outre, la pointe qui fait saillie garantit qu'un tel baton fournit une prise sûre dès que la pointe est posée sur le sol, alors même que le bord de l'évidement n'est pas encore fermement appuyé, évitant ainsi le dérâpage du bâton. il est également garanti que le point sur lequel le bâtpn a été posé ne variera pas jusqu'à ce que le bord rigide de l'évidement vienne s'agripper fermement, ceci grâce à l'effet de la pointe à glace. Mais d'autre part, lorsque la pointe rencontre intempestivement un objet non déformable; par exemple une chaussure, elle se renfonce dans son logement, évitant ainsi de causer des dégâts ou des blessures.Cet effet peut être adapté, le cas échéant, au style individuel de l'utilisateur, en munissant l'alésage qui tient la pointe d'un filetage dans lequel est insérée une vis servant de butée, cette vis pouvant être plus ou moins enfoncée pour faire varier la pression exercée par le ressort sur la pointe. Dans le détail, la fig. 11 montre un embout 60 évidé vers le bas en forme de calotte sphérique 71 et comportant une partie rétrécie 66 qui permet de le fixer au bas d'un tube 1 de bâton de ski, le diamètre extérieur de la partie 66 étant adapté-au diamètre intérieur du tube 1, de telle sorte que l'embout 60 puisse être introduit dans le tube 1 par ajustement serré, la pénétration de l'embout 60 dans le tube 1 étant -limitée par un épaulement 67 circulaire qui termine la partie rétrécie 66 de l'embout. Une autre façnn de fixer l'embout au tube I consiste à munir la partie 66 d'un filetage extérieur qui sera vissé dans un taraudage correspondant à l'intérieur du tube, ce qui permet d'enlever facilement l'embout du bâton. L'embout est percé d'un alésage central 61 qui reçoit et guide la pointe à glace 62. A l'intérieur de l'embout 60, l'alésage 61 s'élargit en 63, pour former avec la partie 61 un épaulement 65. Sur son extrémité d'attaque 70, l'embout comporte un évidement à forme de calotte sphérique 71 prolongeant l'alésage 61 qui reçoit la pointe à glace 62, et qui forme une arrête en couronne. Un ressort 64 est disposé dans l'alésage 63. A son extrémité tournée vers le tube 1, la pointe 62 comporte une tête 72 que le ressort 64 appuie contre l'épaulement 65. La contre-butée du ressort 64 est une butée 69 placée dans l'alésage 63. Comme le montre la fig. 11, cette butée a de préférence la forme d'une vis qui pénètre dans un filetage taraudé dans l'alésage 63, permettant ainsi de faire varier la tension du ressort 64. Le fonctionnement de l'embout selon l'invention est décrit ci-après. Tant que le bâton est tenu sans charge au-dessus d'un sol glacé, ou d'une couche de neige, la pointe à glace 62 émerge de l'embout 60 sous la pression du ressort 64 et dépasse l'éven- tuelle couronne 70. Des que le bâton est appuyé sur le sol ou sur la glace, la pointe 61 se trouve repoussée en direction du tube 1 et enfoncée dans l'embout 60 à travers l'alésage 61, de telle sorte que la couronne 70 de l'évidement 71 repose sur le sol Ainsi, même si le bâton est en appui oblique, la pointe- 62 fournit une prise provisoire en attendant que l'évidement 71, avec ou sans -arê- te en couronne, prenne appui sur le sol quand le bâtpn est chargé au maximum. Les figs. 12 à 15 montrent une variante de réalisation d'une pointe de sécurité pour bâton de ski. Cette dernière a, elle aussi, l'avantage d'exclure le danger de b'essures infligées par la pointe, par exemple au bas de la jambe ou à travers les chaussures. En effet, la pointe, qui est fixe, ne fait saillie que d'une longueur si faible qu'en cas de choc ou d'enfoncement intempestif, elle ne pénètre pas jusqu'à la peau de la personne considérée, la pénetration profonde étant rendue impossible grâce à un rebord circulaire denté aux dents peu prononcées. Cette version présente aussi, par rapport aux pointes de bâtpns actuellement connues, l'avantage essentiel d'une prise sûre dans toutes les positions d'attaque, et plus particulièrement sur un sol verglacé.Sur les pistes très fréquentées et glacées que l'on rencontre souvent aujourd'hui, la prise sûre du bâton est d'une importance considérable pour la sécurité du skieur. Dans les figs. 12 à 25, le repère 80 désigne un embout pour bâtpn de ski, formé de préférence d'une seule pièce enfichable, qui présente une tête 81 constituée par l'épanouissement d'une tige de fixation 82, et ayant la-forme d'un tronc de cone dont le sommet est dirigé vers le bas. Sur son extrémité libre, en d'autres termes au bord d'attaque du bâton, la tête 81 présente un bord dentelé sur tout le pourtour, lequel donne à la pièce l'aspect global d'une couronne. Une pointe centrée 83 est insérée à demeure dans l'extrémité libre inférieure, cette pointe > qui a la forme d'un clou et constitue une pièce intercalaire en acier trempé, pouvant être soit collée, soit soudée au reste de l'embout. Elle peut être aussi en acier inoxydable trempé ou en une matière encore plus dure, telle que le carborandum.On évitera ainsi l'usure en cas de service prolongé du bâtpn et l'on a l'assurance d'une bonne prise sur le sol verglacé. Le corps de la nouvelle extrémité de bâton, constitué par la tige 82 et l'embout 81, est réalisé de préférence au tour ou à la presse, et le nombre de dents sera, pour des raisons de fabrication, réduit à quatre ; les dents peuvent être formées par exemple par fraisage ou à la lime, ou encore par mortaisage de la partie libre de l'embout. Ensuite, ou meme pendant le tournage du corps, on fore l'alésage destiné à recevoir la pointe 83. Bien entendu, il est possible aussi de confectionner ltensemble de l'embout en une seule pièce, pointe comprise, l'ensemble de ladite pièce pouvant subir le trempage, qui sera pourtant limité de préférence à l'ex- trémité antérieure comportant la pointe.Comme le montrent les figs. 14 et 15, la tige 82 peut encore etre garnie de gorges périphériques 85 qui serviront de crans de fixation pour une bague de retenue insérée dans l'extrémité inférieure du tube ou pour tout autre dispositif d'arrêt correspondant. Pour la fabrication des bâtpns munis du nouvel embout, celui-ci est simplement introduit à force dans l'extrémité du bâton opposée à la poignée. Bien entendu, l'embout peut aussi être collé ou soudé. D'autres procédés de fixation sont également possibles. Le spécialiste reconnaltra sans explication particulière que ce nouvel embout peut, grâce à une configuration appropriée de sa tige 82 ou en prévoyant un bord de fixation arrière, constituer une pièce enfonçable ou rétractile d'extrémité d'un bâtpn, telle qu'elle a été décrite ci-dessus et illustrée par la fig. 11. Dans cette version de bâtpns particulièrement sûrs à l'égard des accidents, le nouvel embout remplace alors la pièce 62 en forme de clou de la fig. 11. Bien entendu, d'autres variantes de l'invention, qui demeurent dans le cadre de l'idée exprimée dans la présente divulgation, et qui sont familières aux techniciens ou décelables sans invention additionnelle, entrent dans le cadre de la présente invention décrite. REVENDICATIONS 1. - Bâtpn de ski de longueur réglable, caractérisé par le fait qu'il comporte au moins deux tubes (1,2) à emboitement télescopique et un dispositif de blocage (5) élastiquement monté dans le tube interne (1), ledit dispositif comprenant un ergot (6,6',48) à téton (6a,50) arrondi ou chanfreiné, un pied-guide (10)10',43) pour ergot, un ressort de compression (12,12',46) inséré entre l'ergot et le pied et des moyens de positionnement du pied dans le tube interne (1). 2.- Bâton de ski selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'ergot (6) est pourvu d'une butée qui l'empêche de sortir totalement du tube interne ~(1). 3.- Bâtpn de ski selon la revendication 2 caractérisé en ce que la butée est constituée par un rebord circulaire (7) dont le diamètre dépasse celui du logement (lIa) prévu dans le tube interne (1) pour laisser dépasser la tête (6a) de l'ergot (6). 4.- Bâton de ski selon la revendication 3, caractérisé en ce que le pied (10) présente une semelle (i0a) logée dans un évidement suffisant (lob) pratiqué dans le tube interne (1). 5.- Bâton de ski selon la revendication 4, caractérisé en ce que le pied (10) est muni d'une butée qui l'empêche de sortir par l'ouverture (lob). 6.- Bâton de ski selon la revendication 5, caractérisé en ce que la butée est constituée par une goupille fendue (13). 7. - Bâton de ski selon la revendication 5, caractérisé en ce que l'ergot (6) et le pied (10) comportent des zones télescopiquement emboitables. 8.- Bâton de ski selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'une des pièces du dispositif de blocage (5), par exemple le téton à ergot (6), comporte du côté de l'intérieur du tube un alésage, tandis que l'autre pièce, par exemple le pied (10), comporte du côté de l'intérieur du tube une tige (g), tenu par ledit alésage (8) dans lequel il peut coulisser. 9.- Bâton de ski selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de blocage (5) comporte un organe qui empeche l'ergot (6) de s'enfoncer jusqu'à l'intérieur du tube interne (1). 10.- Bâton de ski selon la revendication 8, caractérisé en ce que la longueur du téton (6),-la profondeur de l'alésage (8) et la longueur de la tige (9) sont harmonisées entre elles et avec le diamètre intérieur du tube interne (1) de telle façon qu'au moment où l'extrémité de la tige et le fond de l'alésage entrent en contact, la longueur totale du dispositif de blocage (5) ainsi raccourci, soit inférieure au diamètre intérieur du tube. 11.- Bâton de ski de longueur réglable, caractérisé par le fait qu'il comporte au moins deux tubes télescopiquement emboitables (1,2) et un dispositif de blocage élastiquement monté dans le tube interne (1) avec un ergot (6,6',48) à tête (6a,5D) arrondie ou chanfreinée, un pied (lQ,10',43) c;rrespondant à la têt formant ergot, un ressort de compression (12,12',46) inséré entre l'ergot et le pied et des moyens de positionnement du pied à l'intérieur du tube, et comportant des moyens de repérage optique, destinés à faciliter le positionnement du dispositif de blocage et situés dans le tube interne, par rapport aux trous (lob) du tube externe. 12.- Bâtpn de ski selon la revendication 11, caractérisé en ce que les moyens de repérage consistent en un cran (15) à angle aigu pratiqué à partir du bord inférieur (14) du tube interne (1), le sommet de l'angle étant sur la génératrice du tube interne (1) qui passe par le centre de l'un des logements (lla,11~). 13.- Bâtpn de ski selon la revendication 11, caractérisé en ce que les moyens de repérage consistent en une rainure de guidage (16) qui suit la génératrice passant par l'un des trous de logement (lla,llb). 14. - Bâton de ski selon la revendication 11, Caractérisé en ce que les moyens de repérage consistent en une ligne de guidage (17) qui suit la circonférence du tube interne, du moins en partie, à la hauteur d'un trou de largement (lla,11~). 15.- Bâtpn de ski de longueur réglable comportant au moins deux tubes télescopiquement emboitables et un dispositif de blocage à ressort de compression, situé dans le tube interne et destiné à empecher des changements intempestifs de longueur grâce à un ergot de blocage, caractérisé en ce que le diamètre extérieur du tube interne (1) est, au moins dans la zone où les deux tubes se recouvrent, légèrement plus petit -que le diamètre intérieur du tube externe (2), et en ce que le tube externe (2) est muni, dans sa partie qui recouvre le tube interne (1), d'un manchon cylindrique (40) en une matière relativement molle servant en même temps d'organe de guidage, le diamètre intérieur du manchon correspondant au diamètre extérieur du tube interne (1, tandis que, dans la partie du tube interne (1) qui s'enfonce dans le tube externe (2), est emmanché un bouchon de guidage (41) dont la tête (43),. située en-dehors du tube interne (1), sert de guidage supplémentaire du tube interne (1) le long de la surface intérieure du tube externe (2). 16.- Bâton de ski selon la revendication 15, caractérisé en ce que la tette (43) du bouchon sert en même temps de logement pour le dispositif de blocage (45-50).. 17. - Bâtpn de ski selon la revendication 15, caractérisé en ce que le manchon cylindrique (4 o)- est en une matière synthétique auto-lubrifiante. 18.- Bâtpn de ski selon la revendication 16, caractérisé en ce que le logement est constitué par un trou borgne (45) perpendiculaire à l'axe du bâton et situé dans la tête (43) du bouchon. 19.- Bâton de ski selon la revendication 18, caractérisé en ce qu'un ressort de compression (46) est situé dans le trou borgne en s'appuyant, du côté ouvert du trou, contre la face arrière d'un boulon à ergot (48) coulissant dans le trou borgne, l'extrémité libre dudit boulon assurant le blocage en s'enclenchant dans l'un des trous (51) pratiqués dans le tube externe (2) à distance régulière les uns des autres. 20.- Bâtpn de ski selon la revendication 19, caractérisé en ce que le boulon à ergot (48) présente du côté intérieur du tube externe (2) un diamètre plus grand que celui du trou (51 Y, tandis que itextrémité libre (50) du même boulon forme un ergot de crantage qui traverse le trou (51). 21..- Bâton de ski selon la revendication 20,. caractérisé en ce que le boulon à ergot (48) comporte un rebord élargi ou collerette (49), situé sur sa périphérie et servant de butée pour empêcher le boulon de s'éjecter complètement par le trou (51). 22.- Bâton de ski selon l'une des revendications 15 à 21, caractérisé en ce que le bouchon (41) est emmanché de façor permanente dans le tube interne (1), par exemple par' ajustement pressé ou par collage. 23.- Bâton de ski dont l'extrémité inférieure comporte un embout (60) à évidement (71) ayant la forme d'une calotte sphérique du côté libre dudit embout, lequel est également munit'une pointe à glace (62) en forme de clou qui traverse son embout par un, alésage (61) qui suit l'axe du bâtpn, un autre alésage (63) placé derrière le premier et servant de logement à un ressort de compression (64) lequel agit sur la pointe en forme de clou qui dépasse ainsi l'évidement (71) lorsque le bâton n'est pas chargé. 24.- Bâton de ski selon la revendication 23, caractérisé en ce que le ressort (64) est taré par une butée (69). 25.- Bâton de ski selon la revendication 24, caractérisé en ce que la butée (69) est une vis qui peut être enfoncée plus ou moins dans l'alésage (63) grâce à un filetage prévu dans celui-ci. 26.- Bâton de ski selon l'une des revendications 23 à 25, caractérisé en ce que l'embout -(60) comporte une zone (66) de diamètre extérieur rétréci, emmanchée dans le tube (1) du bâton. 27.- Bâton de ski selon la revendication 26, caractérisé en ce que la zone (66) est pourvue d'un filetage extérieur. 28.- Bâton de ski selon lrune des revendications 23 à 27, caractérisé en ce que l'embout (60) présente- un épaulement périphérique (67) qui limite la pénétration du tube (1). 29.- Bâtpn de ski, caractérisé en ce que son extrémité inférieure a la forme d'une couronne périphérique dentée (84) et d'une pointe (83) en forme de clou placée au centre et dépassant des dents de la couronne. 30.- Pointe de bâton de ski selon la revendication 29, caractérisée en ce que la pointe en forme de clou (83) est une pièce intercalaire en acier trempé insérée à demeure dans un alésage adéquat placé à l'intérieur de la couronne dentée. 31.- Pointe de bâton de ski selon la revendication 30, caractérisée en ce que la pointe (83) est -fixée par collage ou soudage. 32.- Pointe de bâton de ski selon la revendication 29, caractérisée en ce que l'embout avec sa couronne dentée (84) et sa pointe (83) est formé d'une seule pièce insérable, contenant une tête étagée (81) et une queue de fixation (82) qui s'embolte selon sa destination dans l'extrémité inférieure d'un bâton de ski qui est par exemple un tube. 33.- Pointe de bâtpn de ski selon la revendication 32, caractérisée en ce que la queue zest munie d'au moins une gorge périphérique (85) qui sert -de cran d'enclenchement pour une bague élastique de fixation insérée au bas du tube formant bâton de ski ou pour tout autre dispositif correspondant de fixation. 34.- Pointe de bâton de ski selon la revendication 29, caractérisée en ce que les dents (84) de la couronne dentée sont chanfreinées en direction de ltextrémité libre de façon à prendre la forme de coins.