L'invention se raz route à un pro cédé pour l'aligmement relatif des lames de scies et de planches à équarrir sur des machines à équarrir doubles du type comportant au moins une lame de scie à équarrir réglable axialement procédé dans lequel on aligne les planches et les lames de scie avant l'introduc- tion des planches dans la scie, de sorte que l'alignement coincidant avec une ligne de coupe choisie, pour la lame de scie à équarrir, soit aussi proche que possible de l'ardue de la planche et que l'a- lignement coincidant avec l'autre ligne de coupe, pour l'autre lame de scie à équarrir, soit aussi voisin que possible de l'autre arête de la planche, toujours dans la partie utile de la planche, ces deux lignes présentant l'écart optimal le plus grand possible;; Jusqu'à présent, on opérait en gé- néral manuellement pour mettre en application le procédé décrit ci- dessus. Dans ce cas, on déposait la planche venant d'un convoyeur. directement sur le tablier d'alimentation de la machine. Puis on alignait cette planche avec la ligne d'alignement d'une lame de scie à équarrir à l'aide d'une ligne projetée verticalement par le haut sur le tablier d'alimentation. L'ouvrier effectuait cet alignement, de sorte que la ligne ainsi projetée soit aussi voisine que possible de l'arête de la planche, et reste toujours dans la partie utile de la planche.Pais, à l'aide d'une ligne également projetée par le haut sur le tablier d'alimentation, et réglable en même temps que l'autre lame de scie à équarrir, l'ouvrier amenait cette deuxième ligne dans le prolongement de la lame de scie, tout en réglant simultanément celle-ci de façon que cette seconde ligne de coupe soit aussi voisine que possible de l'autre arête de la planche, tout en restant dans la partie utile de la planche0 Au cours de ce travail d'alignement, l'ouvrier tournait manuellement la planche sur le tablier de chargement de la scie et la poussait de manière à utiliser de façon optimale; la partie utile de la planche. Cela signifie que les lignes projetées devaient avoir l'écart optimal, le plus grand possible après l'alignement.Après cet alignement relatif des lames de scie et de la planche à équarrir, on introduisait cette dernière dans la scie et on la coupait suivant ces lignes. C0mme selon les procédés connus on aligne les planches directement sur le tablier d'alimentation de la scie, on ne pouvait commencer l'alignement de la planche suivante que lorsque la planche précédente était passée dans la scie et que le tablier était de nouveau libre pour recevoir la planche suivante. Quoique les scies à équarrir doubles modernes travaillent avec une vitesse de coupe relativement importante, le passage complet dans la scie nécessite un temps qui est de l'ordre de grandeur de celui qui est nécessaire à un ouvrier pour aligner la planche, notamment dans le cas de planches moyennes ou longues0 On peut alors utiliser la scie à son rendement maximal lorsqu'une planche suit directement la précédente. Cependant, actuellement, une grande partie de cemou- vement n'est forcément pas utilisée. La présente invention a pour but d'améliorer les procédés connus jusqu'alors9 de façon à rendre possible un rendement maximal de la scie à équarrir double ou de pouvoir l'utiliser avec un rendement beaucoup plus élevé que jusqu lors tout en conservant la longueur classique des tabliers de chargement de telles scies. Conformément à l1invention, cela est obtenu en ce qu'on aligne les planches par rapport à une ligne de référence fixe, on trace les lignes de coupe avec l'écartement optimal et on règle-la position des scies pour que leur alignement présente, par rapport à la ligne de référence9 le même écart que les lignes de coupe. Suivant un mode de réalisation, on aligne les planches chaque fois ou sur le tablier de chargement de la scie, ou à c8té du dit tablier par rapport à une ligne de référence d'alignement de planches9 fixe dans l'espace9 qui présente un écart déterminé par rapport à une ligne de référence du tablier de chargement, parallèle à l'alignement des lames de scie, (ligne de référence qui est la projection de la première ligne sur le tablier de chargement) ,tout en réalisant un marquage simultané, relatif, réglable latéralement ainsi que par rapport aux lignes de coupe, parallèles aux lignes de référence d'alignement de planches, sur la planche, les lignes de coupe de marquage étant disposées avec l'écart maximal optimal, on met en mémoire cet écart que présentent les li unes de coupe marquées, réglées à l'optimum, pour les lignes de référence d'alignement de planches, dans la mesure où cela est variable; on amène la planche correspondante, lorsque. la scie de traitement de cette planche est libre, ou l'est devenue, par un déplacement automatique, identique pour toutes les planches, sur le tablier de chargement de la scie, de sorte que la ligne de la planche préala blement réglée sur la ligne de référence d'alignement de. la planche. soit dans le prolongement de la ligne de référence fixe du tablier de chargement9 les lames de scie réglables étant réglées simultané ment9 automatiquement9 de façon que leur alignement présente le même écart, par rapport à la ligne de référence du tablier de chargement, que les lignes de coupe marquées9 réglées précédemment à leur valeur optimales par rapport à la ligne de référence d'alignement de la planche. Le déplacement automatique de la planche préalablement positionnée et le réglage automatique de 1' é- cart des lames de scie adéquat pour la planche correspondante9 ne présentetpas de difficultés dans l'état actuel de la technique et pzttêtre effectué très rapidement.On effectue le long travail d'a lignement de la planche en dehors du tablier de chargement et ce travail peut, de cette façon9 être réalisé pendant que la planche précédente passe dans la scie0 De cette façon9 on réduit les temps morts entre la sortie d'une planche équarrie hors de la scie et 1'- entrée de la planche suivante dans cette scie notamment dans le cas de planches moyennes ou longues pour lesquelles un ouvrier expé rimenté met sensiblement le même temps ou m8me moins de temps pour l'aligner que la planche ne nécessite pour passer dans la scie.Les temps morts se limitent à la durée très courte nécessaire au dépla cement automatique de la planche pré-positionnée et au réglage auto- matique simultané de l'écart des lames de scie0 De cette façon9 on utilise pleinement le rendement maximal de la scie à équarrir double. Le procédé selon l'invention peut être mis en application aussi bien sur des scies à équarrir doubles, dans lesquelles les deux lames de scie sont réglables, que sur des scies du type ci-dessus9 dans lesquelles seulement l'une des lames de scie est réglable. Dans le cas de deux lames de scie réglables9 on peut rapporter la planche par exemple à une ligne de référence d'alignement correspondant à la ligne moyenne du tablier de chargement, les écarts des lignes de coupe marquées réglées de façon optimale par rapport à la ligne de référence d 'alignement, cor respondent alors aux deux écarts à régler pour les lames de scie par rapport à la ligne moyenne de la table et il faut mettre en mé moire ces deux écarts. Dans le cas de scies à équarrir dou bles ayant une lame de scie fixe et une seule lame de scie réglable, in est avantageux'qué l'alignement de la lame fixe serve9 également, de ligne de référence du tablier de chargement9 et que la ligne de coupe marquée correspondant à la lame de scie fixe serve également de ligne de référence d'alignement de la planche0 Dans ce cas, on ne modifie l'écart par rapport à la ligne de référence que pour une ligne de coupe, de sorte qu'il suffit de mettre en mémoire ce seul écart. I1 est particulièrement avantageux, notamment en ce qui concerne 1' obtention d 'une durée aussi réduite que possible pour le déplacement automatique des planches et le réglage de 11 écart des lames de scie, ainsi que pour l'introduction des planches successives, de façon correspondante, à partir de I'en- droit où on les aligne, vers le tablier de chargement, avec des moyens aussi simples que possible, que selon un mode de réalisation avantageux de l'invention les planches se trouvent lors du préréglage dans une position parallèle au tablier de chargement et que ces planches conservent leur position au cours de leur transport sur le tablier de chargement0 L'invention a également pour objet de créer une installation pour la mise en application du procédé, qui soit d'un fonctionnement str et qui soit particulièrement favorable quant aux moyens techniques mis en oeuvre0 Cette installation comprend une scie à équarrir double avec au moins une lame de scie réglable axialement, et qui comporte les dispositifs auxiliaires décrits plus en détails ci-après, et qui coopère avec une table d'ali- gnement également décrite ci-après. Suivant la caractéristique principale de la scie à équarrir double selon l'invention, le dispositif de réglage de chacune des lames de scie réglables comporte un organe d'avance réglable par un dispositif de commande correspondant, pour 1' amener à écart de la lame de scie par rapport à la ligne de référence du tablier de chargement, ainsi qu'un organe suiveur, suivant l'organe avance, agissant sur le support de la lame de scie réglable, l'organe suiveur sgalopêtant automatiquement dans la position correspondant à la position de l'organe d'avance. Une tell e scie à équarrir double: convient, non seulement pour la mise en application du procédé sew lon l'invention, mais offre également la possibilité d'être utile sée lorsqu'il importe peu d'utiliser de façon optimale la partie utile le de la planche, lorsqu'un ouvrier e cpérimenté découpe des largeurs de planche à l'oeil nu. -En effet, dans ce 'cas, on peut réduire les temps morts entre les cycles de découpage proprement dits de cette scie à équarrir du fait que l'ouvrier sans tenir compte de la masse du porte-lames à déplacer, ainsi que de la lame de scie à régler, peut amener en position aussi rapidement que possible l'organe d'a vance, avant l'introduction de la planche correspondante dans la scie. Dans un tel cas, cette position correspond à l'écart de scie évalué par l'ouvrier et 11 organe suiveur suit immédiatement l'organe d'avance avec la vitesse adaptée optimalement aux masses à déplacer et donnée par l'entraînement pour arriver, sans oscillations, dans la position finale, à ltarr8t. Une autre caractéristique importante de la scie à équarrir double pour la mise en application du procédé selon l'invention; réside en ce que cette scie comporte un premier générateur et un second générateur de signaux pour indiquer la présence ou l'absence d'une planche directement devant ou derrière les lames de scie, Ces deux générateurs de signaux- commandent un dispositif dsarr8t de la scie qui arrête le mouvement de l'organe suiveur du dispositif de réglage correspondant aussi longtemps qu'une planche se trouve sur le tablier de chargement directement devant ou derrière la scie0 Lorsque9 selcn une autre caractéris- tique de l'invention, le dispositif de commande de l'organe d'avance du dispositif de réglage de la ligne de coupe marquée correspondante est commandé de façon que le réglage de l'organe d'avance sur la scie corresponde à l'écart de cette ligne de coupe par rapport à -la ligne de référence d'alignement de la planche' alors il est possible de réaliser la mise en mémoireS,prévue par le procédé selon 11inven- tion, de l'écart de la ligne de coupe marquée correspondante par rapport à la ligne de référence d'alignement, en relation avec le-dispositif d'arrêt jusqu'au moment où la scie à équarrir est prête pour recevoir la planche à équarrir, pré-réglée0 Une caractéristique principale de la table d'alignement, selon l'invention, réside en ce quelle est constituée par des bras de support disposés sensiblement perpendiculairement à la direction d'alimentation de la scie et situés dans un plan parallèle au tablier - de chargement -de planches de la scie, de préférence constitués de cylindres9 ces bras de support étant susceptibles d'être abaissés sous le plan de-chargement de planches du tablier de chargement, lé cas échéants dans les espaces .intermédiaires, entre les rouleaux0 Cette-table d'alignement permet d'aligner la 'planche 'dans-' une position parallèle au tablier de chargement et d' amener cette planche dans une position alignée parallèle à elle-m8me et de la transférer rapidement dans la position latérale correcte sur le tablier de chargement dans le prolongement des lames de scie, Cela peut se réaliser sans moyens constructifs importants0 Pour ramener la table d'alignement dans la position. de réception de la planche suivante, directement après que la précédente planche ait été déposée sur le tablier d'alimentation de la scie, il est prévu, selon une autre caractéristi que de l'inventión9 que les bras de support sont susceptibles d'être basculés dans leur position sous le plan de chargement du tablier de chargement, pour être dégagés due la planche et abaissés dans un plan perpendiculaire au plan de chargement, et situés à c8té du tablier de chargement , d'être soulevés dans ce plan au-dessus de la table et d'être ramenés dans leur position de sortie au-dessus de la ta ble, Une autre caractéristique importante de la table d'alignement selon l'invention réside en ce que le dispositif pour le réglage des bras de support de la table d'aligne ment est commandé par les deux générateurs de signaux de la scie, de façon que le dispositif ne puisse être actionné pour abaisser les bras de support que lorsqu' aucune planche ne se trouve surale tablier d'alimentation9 devant ou derrière les lames de scie0 11 abaissement des bras de support de la table d'alignement s'effectue en même temps que le mouvement de l'organe suiveur du dispositif de réglage des lames de scie. Selon une autre caractéristique de l'inventions il est prévu un dispositif entraîné pour aligner la planche correspondante sur la table dPalignement, en référence à une ligne d'alignement de planches, ce dispositif étant constitué par trois bras d'alignement différents fixds sur les bras de support perpendiculairement à la direction longitudinale et susceptibles d'8tre amenés latéralement contre les arêtes de la planche, deux de ces bras étant disposés avec un écart contre 19une des arêtes de la planche et le troisième bras venant en prise. entre les deux autres bras, vus dans la direction longitudinale de la planches et contre l'arête opposée de cette planche0 'les deux bras d'alignement en prise contre une arête de la planche peuvent être réglés sur commande contre la pression exercée en continu par le troisième bras, contre l'autre arête de la planche, au cours de lsopération d'ålignement. I1 faut disposer les planches sur la table d'alignement puis sur le tablier de chargement de la scie, de façon que la surface large de la planche soit en bas, Lorsque la planche ne se trouve pas dans cette position sur le convoyeur, il faut la retourner. Dans les procédés connus9 on effectue souvent manuellement ce travail sur le tablier de chargement de la planche. Dans ce cas, lorsqu'il s'agit de planches longues et épaisses9 il faut beaucoup de force pour les retourner9 et cela demande un temps notable. La présente invention prévoit avantageusement queavant la table d'alignement on utilise un dispositif pour retourner la planche, par rapport à la direction transversale9 en effectuant ce mouvement latéralement à partir des bras de support0 La présente invention propose également un mode de réalisation de construction particulièrement avant tageuse et de fonctionnement sûr, pour un tel dispositif de retournement.Selon l'invention, le dispositif de retournement est constitué par une glissière comportant un épaulement sensiblement parallèle à la table d'alignement et destiné à arr8ter la planche arri- vant9 ainsi que deux groupes de leviers basculants9 ayant chacun une position de repos dans laquelle la planche peut glisser contre l'épaulement, et dont l'une des positions de travail enjambe lBépaule- ment en prolongeant la glissière alors que l'autre position de travail, par son basculement hors de la position de reposgcorrespond au retournement de la planche de 186 autour de 11ar8te venant en application contre l'épaulement, pour 8tre basculée sur le segment de la glissière se trouvant derrière cet épaulement0 Lorsqu'une planche arrive dans la bonne position sur le convoyeur, il suffit que l'ouvrier fasse passer l'épaulement de la glissière à l'aide des leviers d'un groupe. La planche arrive alors sur la table d'alignement, sans être gênée 9 en ayant la même position que sur le convoyeur transversale Par contre, si sur le convoyeur- transversal il arrive une planche dont la face large est dirigée vers le haut, alors l'ouvrier laisse glis- ser cette planche sur la glissière, sans actionner aucun des groupes de leviers, c'est-à-dire en les laissant dans leur position de re O5o La planche arrive alors sur la butée et s1y arrte.Puis l'ou- vrier actionne les leviers du second groupe qui effectuent alors le basculement de la planche de 1800 autour de lear8te en butée contre l'épaulement.La planche tombe alors sur le segment de la glissière se trouvant après l'épaulement et poursuit son glissement jusque sur la table d'alignement, en ayant la position correcte, Un dispositif conforme à l'inven tion est représenté, à titre d'exemple non limitatif, sur les figures ci-jointes, dans lesquelles 4 - la figure 1 est une vue de côté d'une scie à équarrir double munie dgune partie du tablier de chargement amont, de la table d'alignement montée au-dessus de la précédente et de la glissière et du dispositif de retournement, montés après la table d'alignement pour un observateur regardant la figure 9 - la figure 2 est une vue de dessus correspondant à la figure 1, - la-figure 3 est une vue frontale du côté droit des figures 1 et 29 - les figures 49 5 et 6 représentent des détails des bras de support oscillants de la table d'aligne ment, la figure 4 représentant une vue de côté d'un bras de sup port de la table d 'alignement g la figure 5 une vue de dessus de ce brase et la figure 6 une vue frontale du bras9 à partir du ctté gauche, selon les figures 4 et 5, - les figures 7 représentent une vue de face de l'organe avance et de l'organe de retour du dispositif de réglage de la lame de scie réglable, - la figure 8 représente une vue de dessus du dispositif de réglage4 Cette figure représente également les lames de scie et la liaison mécanique allant du dispositif de réglage à la lame à régler, - la figure 9 est le montage hydraulique de la scie à équarrir et de la table d' alignement9 - la figure 10 est le montage électrique de la scie à équarrir et de la table d'alignement. Dans le mode de réalisation repré senté, la scie à équarrir double comporte une lame de scie à position axiale fixe et une lame de scie réglable axialement. L'installation représentée dans les figures i à 3 est constituée d'une scie à équarrir 1 ,d'un tablier de chargement de planches 2 monté en amont de la scie, et destiné aux planches à équarrir, d'une table d'alignement 3 montée audessus du tablier de chargement de planches 2~et de la glissière 4 münie du~dispo3iti! de retournement, allant latéralement vers la table d'alignement. Le plan de chargement des planches du tablier de chargement 2 est constitué par des rouleaux 6 montés sur le châssis 5 de la machine et au moins entrainés partiellement. Aux rouleaux 6 montés directement avant la scie à équarrir 1 D on a associé des rouleaux d'application 7 réglables verticalement et qui fixent les planches entrant dans la scie 1 contre un décalage accidentel. Le chåssis de la machine comporte également. des bras de support 9 de la table d'alignementg ces bras étant fixés à des bras oscillants 8.ILs seront décrits plus en détail ci-après. Les bras oscillants 8 aux extrémité tés supérieures, disposés verticalement par rapport à la direction d'alimentation de la scie 1 (voir figures 1 à 3)9 comportent les bras de support 9 de la table d'alignement9 montés oscillants dans la direction d'introductions vers la scie, autour dgaxes de rotation 10, sur le châssis de la machine 5. Ces bras sont parallèles aux axes de rotation des rouleaux 6 et se trouvent à une certaine distance en-dessous de la génératrice supérieure des cylindres. Be basculement des bras de basculement 8 munis des bras de support 9 est commandé par des vérins hydrauliques 11 9 par l'intermédiaire d 'une tringlerie 12 qui soulte ve également quelque peu le cylindre d'application 7 lorsque les bras basculants 8 atteignent leur position la plus basse représsntée en tiretés, dans la figure 1 9 sur le bras le plus à gauche. Dans cette position, ces bras sont sensiblement parallèles au plan de chargement des planches sur la table 20 Dans cette position des bras de basculement 8, les bras de support 9 de la table d'alignement se trouvent sous le plan de chargement des planches du tablier de chargement 2 dans les espaces intermédiaires, entre les rouleaux voisins 6. Les bras d'alignement 13, 14, 15 sont montés oscillants sur le châssis 5 de la machine, de façon que leurs organes horizontaux dans la figure 1- se trouvent sensiblement à la hauteur de la position haute des bras de support 9, dans un plan parallèle au plan des bras de support, et se déplacent autour des axesde rotation 16 verticaux, situés en dehors de la table d'a lignement. Chacun des bras d'alignement 13, 14, -15 comporte son prs pre- vérin~h;draulique 17, 9, 199 qui le fait basculer autour de l'axe de rotation 16 correspondant. Aux extrémités libres des bras d' alignement 13, 14, 15 se trouvent des têtes de poussée 13a, 14a, 15a s'appuyant sur l'arête voisine de la planche. Dans la figure 2, on a représenté une planche 20 reposant sur les bras de support 9 de la table d'a lignement. On peut déplacer cette planche par rapport à une ligne 21 projetée sur la face supérieure de la planche. Ce déplacement est effectué par les bras d'alignement 13, 14, agissant sur une arête de la planche vue dans la direction longitudinale et le bras d'ali gnement 15 agissant sur l'autre arête, On effectue cet alignement de façon que la ligne 21 se trouve aussi voisine que possible de 1' arête de la planche. Puis on utilise une deuxième ligne réglable, qui constitue de même que la ligne 21 l'arête de coupe ultérieure. Contrairement à la ligne 21, la seconde ligne est réglable par rap port à la planche. On la dispose de façon qu'elle soit aussi voisins que possible de l'autre arête-de la planche. La ligne 21 est située dans l'alignement de la lame de scie fixe de la scie 1. La ligne 22 est située dans le prolongement de la lame de scie réglable qui est déplacée de façon correspondante. Pour aligner la planche sur les bras de support 9 de la table d'alignement9 on procède de façon à actionner tout d'abord le bras d'alignement 15 qui pousse l'autre arête de la planche 20 contre les bras d'alignement 13, 14 se trouvant dans la position de sortie extrême. Puis, jusqu'à la fin de l'- opération d'alignement, le bras 15 reste en appui contre l'arête correspondante de la planche, avec une pression moyenne. Puis, sous la commande de l'ouvrier qui effectue l'alignement, on commande les bras d'alignement 13, 14 séparément de'façon que la planche arrive dans la position choisie par rapport à la ligné 21. Lorsqu'alors on règle la seconde ligne de la façon décrites les bras d'alignement 139 149 15 sont simultanément écartés de la planche de façon à se trouver en dehors de la zone de la table d'alignement. Puis on dépose lablanche 20 par le basculement des bras 8 et l'abaissement résultant des bras de support 9 de la table d'alignement, parallèlement à elle meme,sans modification de la position latérale par rapport à la ligne 21 ali -gnée avec la lame de scie -fixé. 0n dépose la planche 20 sur les rou - leaw=''dui duXtablier alimentation 2. De là, la planche est - transportée dans la scie. Ce mouvement s'effectue dès que le tablier de chargement de planche n'est plus occupé par la planche précédente. Dès que la planche a été déposée, on déplace les bras de support 9 de la table d'alignement9 vers le bas, comme cela sera décrit plus en détails ci-après pour les ramener dans la position de sortie représentée dans les figures 1 à 3. Lors du réglage de la ligne 22, on ne déplace pas immédiatement la lame de scie réglable mais on n'enregistre tout d'abord que la position optimale de la ligne 22, c'està-dire l'écart entre celle-ci et la ligne 21o Ce n'est que lors de l'abaissement des bras de support 9 de la table d'alignement que l'- on amène cette lame de scie réglable dans la position correspondante. À cet effet, on utilise le dispositif tel que représenté dans les figures 7.et 8. Selon les figures 7 et 8, le dispositif de réglage de la lame de scie réglable est constitué par un vérin hydraulique d'avance 31, réglable parallèlement à l'arbre 30 de la scie et d'un vérin de retour 32, également réglable parallèle ment à l'arbre 30. 'les deux vérins sont réglables par rapport aux pistons 339 34, solidaires du châssis de la machine. Blalimenta- tion en agent de pression des chambres des vérins, des deux côtés des pistons, s'effectue chaque fois par la tige de piston fixe, par les orifices 31a et 31b ou 32a et 32bo A chaque vérin 31, 32, est associé un dispositif de blocage 35, 362 escamotable, pour bloquer le vérin dans des intervalles définis.Ces dispositifs de blocage sont constitués d'un piston d'arrêt. hydraulique 35a, 36a solidaire du châssis de la machine- et d'une crémaillère 35b, 36b, ces éléments étant solidaires du vérin correspondant, parallèlement à la direction de déplacement, les pistons d'arrêt venant dans ces crémaillères lorsqu'ils sont soumis à la pression. Lorsqu'on supprime la pression, les pistons d'arrêt sont extraits par des ressorts des cré maillères, de sorte que les vérins peuvent entre déplacés d'un côté ou de l'autre sous l'action de l'agent de pression pénétrant dans une chambre et sortant de l'autre chambre, le déplacement s'effectuant en fonction de la chambre qui est alimentée. Les deux vérins 31, 32, sont associés par une tige à came 37 et des commutateurs de came 38, 39, de façon que le; commutateur 38 soit commandé lorsque le.vérin 32 est déplacé vers la gauche à partir d 'une position moyenne dans laquelle les deux vérins 31 et 32 sont exactement disposés l'un en dessous de l'autre Cette liaison est faite, également9 de façon que le commutateur 39 soit actionné lorsque le vérin 32 est déplacé vers la droite à partir de cette position moyenne. Dans la figure 79 on a représenté les vérins dans une de leur position moyenne relative dans laquelle les deux commutateurs 38 et 39 ne sont pas actionnés. Selon la figure 8, le vérin supérieur 32 est relié par un bras de positionnement 40 avec le support 41 de la lame de scie 42 réglable axialement. Ce support 41 est coulissant sur l'arbre 30. On effectue, de cette façon, le déplacement du vérin suiveur 32. L'autre lame de scie å équarrir 43 est solidaire axialement de 1 'arbre 30. Be vérin 32 est coulissant avec la ligne 22. Sa position par rapport au piston fixe 33 correspond à chaque moment au réglage de la ligne 22. La liaison entre la ligne 22 et le vérin 31 est une liaison hydraulique réalisée par un agent de pression qui alimente l'une ou l'autre des chambres du vérin et s'écoule de l'autre. L'installation hydraulique sera décrite plus en détails ci-après. Les commutateurs 38 et 39 règlent l'alimentation vers le vérin 32, de sorte que,dès que l'alimenta tion est ouverte, celui-ci soit déplacé dans la nouvelle position moyenne relative déterminée par le vérin 32, après que ce dernier ait été sorti de la précédente position moyenne relative.Le vérin 31 constitue ainsi le vérin d'avance et le vérin 32 constitue le vérin suiveur, rejoignant le précédent dans la position moyenne relative lorsque son alimentation en agent de pression est libérée, sous la commande des commutateurs 38, 39. l'écoulement d'agent de pression vers le vérin 32 n'est ouvert que lorsqu'un autre dispositif de verrouillage est lui-m8me ouvert, lorsque la planche précédente a quitté la scie à équarrir 1, et que le tablier de chargemant de planches 2 est prêt à recevoir la planche suivante alignée sur la table d'alignement0 A cet effet, on a prévu des générateurs de signaux sur la scie 1, et ces générateurs seront décrits plus en détail c.i-après, Dans la figure 3, on a représenté en aS b et c, comment une planche se trouvant déJà dans la bonne position c'est-à-dire dans une position dans laquelle le c8té le 'plus large est en bas par suite des arêtes inclinées, peut entre amenée sur la table d'aliçements même si cette planche arrive dans une mauvaise position sur le convoyeur. La,glissière 4 a pour but de réaliser cette opération Cette glissière 4 est constituée d'un segment de glissière 50 supérieur et d'un segment de glissière inférieur 51 entre lesquels on a prévu deux groupes de leviers basculants 52, 53, en réalisant un épaulement 54 susceptible d'arrêter la planche qui glisse0 Les leviers 52 de l'un des groupes sont montés basculants à leur extrémité tournée vers le segment supérieur 50 de la glissière alors que les leviers 53, qui constituent également l'épaulement 54,sont montés basculants à leur extrémité tournée vers le segment inférieur 51 de la glissière. Les leviers s'éten- dent parallèlement par rapport à la direction de glissement des planches et reposent chaque fois sur des arbres 52a, 53a perpendiculaires à la direction précédente0 Les deux groupes de leviers sont susceptibles d'être commandés pour être actionnés en sens inverse, hors de leur position de repos (figures 3a) par lintermédiaire d'un vérin hydraulique 55.Cette commande s'effectue de façon que le déplacement du vérin dans une direction, les leviers 52 prolongent simplement la glissière entre les segments 50, 51 (figure 3b) en enjambant l'épaulement 540 Cette commande peut également s'effectuer de façon que les leviers 53 fassent basculer la planche retenue dans la position de repos, par l'épaulement 549 de 1800 sur le segment inférieur 51 de la glissière (figure 3c), ces leviers bascule lant dans l'autre direction.La position de travail, indiquée cidessus, des leviers 52 est utilisée lorsque la planche arrive en bonne position sur le segment supérieur 50 de la glissière, alors que l'on ne fait basculer le levier 53 que lorsque la planche arrive sur le segment 50 en position renversée. Comme déjà indiqué, les bras de support 9 de la table d'alignement sont tout d'abord abaissés pour le transfert de la planche sur le tablier de chargement 2. Immédiatement après, les bras 9 sont de nouveau ramenés dans leur position de sortie afin que l'on puisse aligner la planche suivante alors que la planche déposée passe dans la scie. Il ne faut pas que le retour dérange la planche que l'on est entrain de couper.C'est pour cette raison que les bras de support 9 sont rapportés aux bras basculants 8 par l'intermédiaire de têtes rotatives dont l'axe de rotation est parallèle à l'axe longitudinal des leviers basculants 8. 'les têtes rotatives 60 ont une position arrêt sur les bras basculants 8 par l'intermédiaire dgune liaison par rainure à coins 61 a, 61 b. Dans cette position, les bras de supportsont perpendiculaires aux- bras basculants 8. Cette position d'arrêt est occupée par les têtes 60, par exemple sous l'action de la force de gravité lorsque les bras de support 9 sont soulevés et qu'ils viennent du haut sans être toutefois arrivés sur le plan de chargement de planches du tablier de chargement 2 (figure 4).Toutefois, dès que les bras basculants 8 ont été basculés jusqu'à ce que les bras de support 9 arrivent sous le plan de chargement des planches, dans une position perpendiculaire au plan de basculement (cette position est représentée en tiretés dans la figure 6 et porte la référence Ailes têtes rotatives 60 sont soulevées par une butée 62 et une contregbutée 63 rapportée sur le châssis 5 de la machine9 dans la direction de la flèche 64, hors de la rainure 61a. Puis, ces têtes rotatives peuvent de nouveau, être tournées librement et les bras de support 9 peuvent être basculés par leur poids, par le bas, de façon à les dégager de la planche.Ces bras arrivent ainsi dans un plan parallèle au plan de basculement des bras 8 extérieur au plan vertical des rouleaux 6 du tablier de chargement 2. Cette position est également représentée en tiretés dans la figure 6 et porte la référence 3. Dans la po- sition B, on peut alors ramener immédiatement les bras de support 9 par basculement, sans qu'ils agissent sur la planche reposant sur les rouleaux 6. Alors, peu avant que les bras de basculement 8 n'atteignent leur position de- sortie, on peut les ramener dans la position de sortie, comme représenté dans la figure 5, à l'aide des butées non représentées. 'la figure 9 est un schéma représentant le montage hydraulique de l'installation. Dans ce schéma de montage, on a représenté schématiquement les organes essentiels de la scie à équarrir double, de la table d'alignement et de la glissière, ces organes étant essentiels pour la mise en application du procédé conforme à l'invention. Ces organes portent les riimes références que dans les figures précédentes. De plus, on a reporté dans la figure 9 le générateur de signaux, déjà mentionné, les générateurs indiquant la présence ou l'absence d'une-planche directement avant ou après les lames de scie 42, 43.Ces générateurs de signaux,qui sont constitués par des commutateurs électriques, portent les références 70, 71 et sont représentés dans leur position de commutation, qu'ils occupent lorsqu'aucune planche ne se trouve directement avant ou après la scie. Dans le cas contraire, ces commutateurs seraient enfoncés et occuperaient l'autre position de commutation. litinsta11ation hydraulique est alimentée en agent de pression par une pompe 100p par l'intermédiaire d'une conduite collectrice ou collecteur haute pression 101. L'agent de pression sort de l'installation en passant par un collecteur basse pression 102 pour revenir vers la biche de la pompe. Une soupape de surpression 103 montée entre les conduites 101 et 102 assure que la pression régnant dans le collecteur de haute pression 101 ne dépasse pas. une valeur prédéterminée. Le vérin lI de la table d'aligne ment, qui sert au basculement des bras de basculement 8 et ainsi au réglage des bras de support 9, est relié par une soupape magnétique M1 soumise à l'action d'un ressort, et ayant deux positions de commutation, l'une au collecteur de haute pression 101, et l'autre au collecteur basse pression. Cette liaison s'effectue de façon que, dans la position non actionnée de la soupape, le collecteur haute pression soit relié à la chambre droite du vérin, et que la chambre gauche de ce vérin soit reliée au collecteur basse pression. Par contre, dans la position active de la soupape magnétique M1, on in- verse les liaisons précédentes du vérin 11.Il en résulte qu'à lté- tat non actionné du vérin 11 les bras de support 9 sont maintenus dans la position soulevée d'alignement de la planche ou sont ramenés de leur position abaissée dans cette position. Par contre, lorsque la soupape magnétique M1 est actionnée, ces bras sont abaissés à partir de leur position supérieure d'alignement de la planche, pour déposer cette planche sur le tablier de chargement. Les deux chambres du vérin 19 du bras d'alignement 15 sont également reliées au collecteur haute pression 101 et au collecteur basse pression 102, par l'intermédiaire d'une soupape magnétique M2 présentant deux positions de commutation. lorsque la soupape magnétique est dans la position de commutation non active, le collecteur haute pression 101 est relié à la chambre gauche du vérin, alors que la chambre droite est reliée au collecteur basse pression, de sorte que le bras d'alignement 15 est rame- né de la planche ou est-maintenu dans la position en retrait. Lorsque la soupape magnétique M2 est en position active, les liaisons d'alimentation du vérin 19 sont inversées. Le.bras d'alignement 15 est donc appliqué contre la planche et le reste aussi longtemps que la planche s'appuie contre les deux autres bras d'alignement, la liaison en pression restant conservée. 'la liaison entre les.deux chambres de travail des vérins 17, 18 des bras d'alignement et le collecteur haute pression 101 ou le collecteur basse pression 102, passe par un tiroir de commande S1, S2 susceptible d'être commandé manuellement directement et par la soupape magnétique M2 ainsi qu'une soupape d'arrêt R1. Les tiroirs de commande S1 et S2,ont une position moyenne soumise à l'action d'un ressort, et pour laquelle la liaison directe indiquée ci-dessus est coupée. Ces tiroirs ont également une position de commutation de chaque coté de cette position moyenne.Pour l'une de ces positions, l'agent de pression passe directement dans le collecteur haute pression 101 dans la chambre de travail gauche du vérin correspondant 17, 18, et sort de la chambre de travail droite de ce vérin pour passer dans le collecteur basse pression 102. Pour l'autre position de commutation du tiroir, les liaisons précédentes sont inversées. Le servant de la machine peut ainsi actionner par le tiroir de commande S1 et S2- les vérins de tra vail correspondants 17, 18, arbitrairement, de façon que les bras d'alignement 13 et 14 soient basculés dans la table d'alignement ou hors de celle-ci en fonction de la position de commutation choisie. Lorsque le servant de la machine amène les tiroirs S2 et S1 dans la position moyenne, les bras d'alignement correspondants 13 14 restent dans la position dans laquelle ils se trouvent à ce moment. Cela reste toutefois valable aussi longtemps eue la soupape magnétique S2 est active car, dans cet état, la liaison entre les conduites allant vers le vérin 19 et celles allant vers les vérins 179 18 par la soupape de retour R1. restent sans action sur les vérins 17, 18.Lorsque la soupape magnétique M2 est à l'état inactif, les soupapes d'arrêt du montage de soupapes d'arrêt R2 libèrent la liaison entre les conduites pré cédentes, de façon que le collecteur haute pression 101 soit simul- tanément relié à la chambre de travail droite des deux vérins 17, 18 et que l'agent de pression puisse stécouler des chambres de travail gauches des deux vérins 17 18, dans le collecteur basse pression 102.Ainsi, à l'état inactif de la soupape magnétique M2, on ramène dans tous les cas. tous les bras d'alignement 13, 14, 15, dans la position de repos, alors qu'à l'état actif de la soupape magnétique M2 on bascule le bras d'alignement 15 en appui continu contre. l'arête correspondante de la planche,. et on actionne simulta némene les bras d'alignement 13, 14 par des tiroirs de commande et S2, arbitrairement, à.la main. Be vérin 55 pour la commande du dispositif, ,d!inversion de la glissière est susceptible d'être relié au collecteur. haute pression 101 ou au collecteur basse pression 102 par un tiroir S3 à commande manuelle, ayant une position moyenne et deux positions de travail. Dans la position moyenne, les deux chambres de travail du vérin sont reliées par le tiroir, de sorte que le piston se trouve dans une position d'oscillation et que le vérin élastique 56 maintient les bras de levier 52, 53 élastiquement dans la position de repos.Par contre, dans l'une des positions de travail du tiroir de commande 3 la chambre de travail gauche du vérin 55 est reliée au côté haute pression? alors que la chambre de travail droite est reliée au côté basse pression. Il se produit alors un déplacement du piston dans le sens d'un basculement du bras de levier 53 pour retourner la planche. Par contre, dans l'autre position de travail du tiroir S3 on inverse les relations de pression sur le vérin 55, de sorte que les leviers 52 sont amenés dans la position de travail dans laquelle ces leviers enjambent 1' épaulement 54. Les deux chambres de travail du vérin d'avance 31 du dispositif de réglage pour la lame de scie mobile sont reliées par un tiroir de commande S4 à commande manuelle au côté haute pression et au côté basse pression. Ce tiroir présente une position moyenne et deux positions de travail. Dans la position moyenne, les deux chambres de travail sont reliées pour créer un état d'oscillation du vérin 31. Daps l'une des positions de travail, la chambre de travail gauche est reliée au côté haute pression et la chambre de travail droite au côté basse pression. Dans l'autre position de travail, la chambre de travail droite est reliée au côté haute pression de la chambre de travail gauche du coté basse pression.De plus, le tiroir S4 est réalisé de façon que dans la position moyenne du tiroir, il existe une liaison du côté haute pression vers le vérin 35 du dispositif de blocage. Ce dispositif est déchargé vers le côté basse pression pour les deux autres positions du tiroir. De cette façon, il est possible, par la commande du tiroir S4, de déplacer le vérin 31 vers la gauche ou vers la droite en fonction de la position de travail choisie et de l'y maintenir par le déplacement du tiroir dans la position moyenne. Dès que le vérin ainsi que la ligne 22 se déplaçant en synchronisme avec lui ont atteint la position choisie, il se bloque par la mise en prise du dispositif de blocage et peut se déplacer vers la position voi sine. 'La liaison vers les dèux chambres de-tråvail du vérin -suiveur 32 s'effectue- par deux autres -soupapes magnétiques M3, -M4. De plus, la soupape magnétique M; commande la liaison entre le vérin du piston d'arret 36 et le collecteur haute pression 101. Be montage est réalisé de façon que la soupape magné tique M3 détermine la liaison du collecteur haute pression 101 au vérin de blocage ou celle du vérin 32 par la soupape magnétique M4. Dans le premier cas, il existe également une liaison de décharge de pression entre ces deux chambres de travail du vérin suiveur 32, de sorte que le piston de blocage 36 puisse déplacer le vérin suiveur 32 dans la position suivante, lorsqu'il est mis sous pression lors de la supression de la soupape magnétique 1S3" ce mouvement doit se faire avant que le vérin 32 ne soit biloqué, en effet, ce vérin 32 se trouve dans un état oscillant par suite de la liaison hydraulique de ces chambres de travail0 Lorsque la soupape magnétique M3 est à l'état actif', le collecteur haute pression 101 est relié à la soupape magnétique M4 qui est elle-même reliée au'collec-' teur basse pression 102.La soupape magnétique M4 détemine alors si la chambre de travail gauche du vérin suiveur 32 doit être alimentée en agent de pression provenant du collecteur haute pression 101 et relie simultanément la chambre de travail droite au colle ce teur basse pression. Cela est le cas dans la position non active de la soupape magnétique PI4 telle que représentée.Cette soupape magnétique M4 détermine également si les relations de pression peuvent être inverses. ainsi par a commande de la soupape magnétique N3, il se produit, dans tous les cas, un déplacement du vérin 32 et un déverrouillage simultané du vérin de blocage 36, la soupape magnétique M déterminant la direction de déplacement, Lorsque la soupape magnétique M3 se referme, le vérin 32 reste dans la position qu'il occupe à, ce moment. Directement après cela, il est verrouillé dans la position suivante, par la mise en prise du piston de blocage. Le moment où les soupapes-magnéti ques de l'installation hydraulique décrite ci-dessus sont actionnées est déterminé, entre autres, par les commutateurs 70, 71 du circuit de commutation, associé à ces soupapes magnétiques0 Ces commlltateurs sont des commutateurs soumis à l'action de ressorts, ayant une position de ~travail et une position de repos. Dans la figure 9, on a représenté la position de repos. La position de travail est occupée par les -cornmti,tateurs lorsqu'ils sont enfoncés par une planche se trouvant devant ou derrière les lames de scie 42, 43. 'la figure 10 représente le montage dé commande électrique associé au montage hydraulique représenté dans la figure 9. Le montage selon la figure 10 est alimenté en courant par les bornes 201, 202. Suivant c3 mode de réalisation, l'alimentation s'effectue en courant continu ou en courant alternatif. Ce montage comporte, en plus des organes de commutation électriques de la figure 9, c'est-à-dire des bobines magnétiques M Si - M S4 des soupapes magnétiques M1 > M49 les commutateurs générateurs de signaux 70, 71 et les commutateurs 38, 39 du dispositif de réglage des lames de scie, en dehors des éléments de commutation suivants :: Un dispositif de protection 203 a arrêt automatique, Un commutateur à bouton poussoir T203 ouvert en position de repos, reliant le dispositif de protection 203 aux bornes d'alimentation 201, 202, Un autre dispositif de protection 204 muni d'un circuit d'arrêt automatique, Un commutateur alternatif à bouton poussoir T204 qui, à l'état de repos, laisse fermé le circuit de maintien automatique du dispositif de protection 203 dans lequel il est lui-même monté et à l'état actif interrompt ce circuit de maintien automatique, tout en mettant simultanément sous tension le dispositif de protection 204 déjà relié à la borne d'alimentation 202, en reliant son autre côté à la borne d'alimentation 201, Un interrupteur à bouton-poussoir TR qui est monté derrière le commutateur T204 sur le conducteur allant vers le dispositif de protection 204.Cet interrupteur coupe le circuit électrique allant vers le dispositif de protection, lorsque cet interrupteur est commandé, On décrira ci-après le déroulement du procédé selon'l'invention, avec l'installation hydraulique selon la figure 9, en relation avec la description du fonctionnement du montage selon la figure 10. Pour la description suivante, on part du moment où une planche se rapproche de la glissière 4, sur un transporteur transversal correspondant. Lorsque la planche arri ve dans la position correcte, c'est-à-dire si le c8té large de la planche est en bas, le servant de la machine actionne le tiroir S3 de façon que le levier 52 soit amené dans la position dans laquelle on enjambe l'épaulement 54. La planche glisse alors le long de la glissière dans sa position initiale, pour arriver sur les bras de support 9 de la table d'alignement, Par contre, si la planche arrive avec la face large en haut, le servant de la machine attend que cette planche soit arrêtée par l'épaulement 54, puis il bascule le levier 53 en utilisant le tiroir S3.De cette façon, on retourne la planche et celle-ci glisse dans la bonne position sur les bras de support 9. À la suite de cela, le servant de la machine enfonce le poussoir T203. De cette façon, on met en oeuvre le dispositif de protection 203 en fermant son circuit de maintien automatique, de sorte que ce dispositif de protection se maintient de lui-même lorsque le servant relâche le poussoir 203. En mettant en oeuvre le dispositif de protection, on excite la bobine magnétique M52 de la soupape magnétique M2.Il en résulte que le bras d'alignement 15,qui était basculé vers l'extérieur jusqu'à ce moment, est basculé vers l'intérieur, sur la table d'alignement. Simaltané- ment, le servant prépare les tiroirs 51 et 52 avals, pour la commande arbitraire des vérins 17, 18 des bras d'alignement 13, 14. Le bras d 'alignement 15 basculant vers 1' intérieur pousse la planche 20 contre les bras d'alignement 13, 14 se trouvant dans la position sortie. Be servant commande alors les ti roirs S1 et S2 et déplace la planche 20 à l'aide des bras d'alignement 13 et 14 en la poussant contre la pression exercée par le bras d'alignement 15 sur les bras de support 9. Il procède à ce déplacement jusqu'à ce que la ligne 21 projetée par le haut sur la table d'alignement marque la future ligne de coupe, et soit aussi voisine que possible de l'arête tournée vers les bras d'alignement 13, 14, sur la partie utile de la planche. Lorsque la planche a été alignée de la façon décrite ci-dessus, le servant déplace à l'aide du tiroir 94 le vérin d'avance 31, de façon que la seconde ligne 22 projetée par ie haut sur la table d'alignement, associée d ce vérin et marquant la future ligne de coupe, parallèle à l'autre ligne, soit aussi voisine que possible de l'arête de la planche tournée vers le bras d'alignement 15, sur la partie utile de la planche. Comme les -- .. sla vérins 31,32 du dispositif de réglage de la lame dé scie mobile 42 (comme cela sera décrit plus en détails ci après) se trouvent dans une position moyenne relative coincidant exactement avant le réglage précédent, au début du déplacement du vérin 31, il en résulte que le réglage de ce vérin 31 entraîne que les commusateurs 39, 38 soient enfoncés et que le vérin 31 se déplace vers la gauche ou vers la droite par rapport au vérin 32. Ces commutateurs passent alors de la position de repos représentée dans la figure 10 dans la position de travail.De cette façon, lors de la commande dgun commutateur 39 correspondant à un déplacement vers la gauche du vérin 31, on ferme un circuit électrique,allant du point de raccord 205 du montage selon la figure 10, jusque vers le commutateur magnétique MS3 de la bobine magnétique M3. Par une commande du commutateur 38 correspondant à un déplacement du vérin 31 vers la droite, on ferme un circuit électrique allant du point de commutation précité vers les deux bobines magnétiques MS3 et MS4 des soupapes magnéti- ques M3 et M4. Lorsqu le point de commutation 205 est alimenté en tension, comme c'est le cas lorsque les commutateurs 70 et 71 se trouvent dans la position de repos représentée dans la figure 10, on excite, soit la bobine magnétique MS3 seule (enfoncement du commutateur 39), soit les deux bobines magnétiques MS3 et M54 communément (enfoncement du commutateur 38)o Cette position de repos existe lorsque la scin 1 n'est pas occupée par une planche disposée avant ou après les lames de scie. Par l'excitation des bobines magnétiques ci-dessus, on déverrouille le vérin 32 et dans le premier cas on le déplace vers la gauche. Dans le second cas on le déplace vers la droite. be déplacement du vérin 32 se poursuit jusqu'à ce que le commutateur enfoncé 38 et 39 s'ouvre lorsque le vérin 32 a suivi le vérin 31 dans sa position moyenne relative.Par l'ouverture du commutateur 38 ou 39, les bobines magnétiques MS3 et MS4 tombent et le vérin 32 se verrouille dans sa position moyenne relative. La lame de scie 40 se trouve alors dans la position correcte pour équarrir la planche 20 reposant sur la table d'alignement. Le point de commutatioh 205 n'est pas alimenté en tension lorsque la scie est occupee par une planche disposée avant ou après les lames de scie 42, 43 et que, par suite de cela, au moins l'un des commutateurs 70, 71 est enfoncé. De commutateur correspondant 38-ou 39 reste ainsi tout d'abord enfoncé sans que les bobines magnétiques correspondantes MS3 ou MS3 et MS4 soient excitées, de sorte que ne se produit pas tout de suite le mouvement du vérin suiveur 32, comme décrit ci-dessus. Lorsque la planche a été alignée sur la table d'alignement, le servant enfonce la touche T204. De cette façon, on ouvre le circuit de niintien automatique du dispositif de protection 203 et la bobine magnétique 52 tombe. Par 1'ouverture du circuit de maintien automatiques on produit la chute du dispositif de protection 203, de sorte que la bobine magnétique MS2 reste abaissée lorsque le servant relache de nouveau le bouton poussoir 2204. La chute de la bobine magnétique MS2 a pour conséquence que la soupape magnétique M2 revient dans la position représentée dans la figure 2. De cette façon, les vérins 17, 18, 19 de tous les bras d'alignement sont alimentés en agent de pression, de sorte qu'ils déplacent les bras d'alignement dans la position totalement basculée. La planche repose alors librement sur la table d'alignement. Par l'enfoncement du bouton-poussoir 204, on excite le dispositif de protection 5204. Celui-ci est actionné et ferme le circuit de maintien automatique Ce circuit de maintien automatique reste sous tension aussi longtemps que le commutateur 70 n'est pas actionné. Il reste également sous tension lorsque ce commutateur 70 est actionné et que, simultanément, le commutateur 71 l'est aussi. Ce n'est que lorsque le commutateur 70 est actionné et que- simultanément le commutateur 71 se trouve dans la position de repos, que le circuit de maintien automatique du dispositif de protection 204 n'est pas sous tension.Cet état ne peut se présenter toutefois. que pour un temps très courut, car une planche reposant sur le tablier de chargement, et qui enfonce le commutateur 70, est tout de suite introduite dans la scie et enfonce directement après cela le commutateur 71. Pendant ce temps court, il n'est pas possible que le servant de la machine ait aligné la plan che suivante, de sorte qu'il n'enfonce pas encore le bout.on-poussoir 204. En pratique, le circuit de maintien automatique est toujours alimenté en tension au moment où le servant enfonce le bouton 204, de sorte que le dispositif de protection 204 se maintient automatiquement lorsqu'il relâche- le bouton T 204. Lorsqu'on arme le dispositif de protection- 204, on raccorde la bobine magnétique MS1 au point de commutation 205.Lorsque ce point est alimenté sous tension, la bobine magnétique MS1 est excitée, de sorte que l'on ac- tionne la soupape magnétique M1. Il en résulte, que le vérin 1 1 abaisse les bras-desuppor.t 9 de la table d'alignement, de la façon dé ,crite,plus en,détails ci-dessus, et dépose .la planche alignée sur le tablier de chargement. Lorsque le point de commutation 205 n'est pas alimenté en tension, la bobine magnétique MSî reste uniquement reliée à ce point, sans être excitée, Il ne se produit alors pas encore d'abaissement des bras de support 9. Le point 205 du montage est alimenté en tension lorsque les commutateurs 70 et 71 se trouvent tous deux dans la position de repos représentée dans la figure 10. Cela signifie qu'aucune planche n'est disposée sur le tablier de chargement, devant ou derrière les scies Lorsque cela a lieu, il se produit une excitation momentanée des bobines magnétiques MSl, MS3 et MS4. Lorsque la scie est encore occupée par une planche précédemment équarrie, on est en présence de l'exci- tation des bobines magnétiques comme décrit précédemment, seulement lorsque la planche a quitté la scie et que les deux commutateurs 70 et 71 se trouvent dans leur position de repos. Cela signifie que le signal de réglage de la lame de scie 42 en fonction du réglage préalable du vérin 31 et le signal d'abaissement de la planche préréglée sur le tablier de chargement de la scie doivent être mis en mémoire jusqu'à ce moment. Un réglage de la lame de scie 42 et un abaissement de la planche 20 alignée supposentainsi que le commutateur 70 se trouve dans la position de repos, Cet état prend fin lorsqu'une planche venant de la table d'alignement est déposée sur le tablier de chargement. En effet cette planche enfonce le commutateur 70. Par l'enfoncement de ce commutateur 70, on abaisse les bobines magnétiques MS, MS3 et MS4. Simultanément, on interrompt l'alimentation en tension du circuit de maintien automatique du dispositif de protection 204, car le commutateur 71 était déjà dans la position de repos lors de l'abaissement de la planche et que cette planche ainsi déposée sur le tablier d'alimentation n'a pas encore pû enfoncer le commutateur.De cette façon, le dispositif de protection 204 tombe, de sorte que la liaison entre le-point de commutation 205 et la bobine magnétique MSî s'interrompt et que la soupape magnétique M1 arrive dans la position représentée dans la figure 9. Dans cette position de la soupape magnétique, les bras de support 9 sont ramenés dans la position de sortie par les vérins 11. On ne peut de nouveau.-exciter.la--bobiné-magnétique MS1 que lorsque les commutateurs Tu et 71 sont de. nouveau dé,gagésO et que le servant a donné par le bouton-poussoir T204 la commande d'abaissement de la planche suivante. Il peut également se produire que le bouton poussoir T204 soit enfoncé bien qu'aucune planche ne se trouve sur la table d'alignement0 'les bras d'alignement restent alors dans la position abaissée, car le commutateur 70 n'est pas enfoncé. La touche TR offre la possibilité de produire la même action à partir du tableau de commande que l'enfoncement du commutateur 70. 'l'installation hydraulique selon la figure 9. offre ainsi au servant la possibilité de mettre en oeuvre lé procedé selon l"invention, en utilisant la commutation électrique selon la figure 10. Bien entendu l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et repré sentés9à partir desquels on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de lin- vent ion. REVEND ICAT IONS 1.- Procédé pour ltalignement relatif des lames de scies et des planches à équarrir sur des machines à équarrir doubles du type comportant au moins une lame de scie à équarrir réglable axialement, procédé caractérisé en ce qu'on aligne les planches par rapport à une ligne de référence fixe, on trace les lignes de coupe avec l'écartement optimal et on règle la position des scies pour que leur alignement présente, par rapport à la ligne de référence, le même écart que les lignes de coupe. 2.- Procédé selon la revendication 1, dans lequel on aligne les planches et les lames de scie avant l'introduction des planches dans la scie de sorte que l'alignement coincidant avec une ligne de coupe choisie, pour la lame de scie à équarrir, soit aussi proche que possible de l'arête de la planche et que l'alignement coincidant avec l'autre ligne de coupe9 pour l'autre lame de scie à équarrir, soit aussi voisin que possible de l'autre arête de la planche, toujours dans la partie utile de la planche, ces deux lignes présentant l'écart optimal le plus grand possible, procédé caractérisé en ce bouton aligne les planches chaque fois à côté du tablier de chargement de la scie oubur le dit tablier, par rapport à une ligne de référence d'alignement de planches fixe dans l'espace, qui présente un écart déterminé par rapport à une ligne de référence du tablier de chargement9 parallèle à l'alignement des lames de scie (ligne de référence qui est la projection de la première ligne sur le tablier de chargement) tout en réalisant un marquage simultané, relatif, réglable latéralement, ainsi que par rapport aux lignes de coupe parallèles sux lignes.de référence d'alignement de planches, sur la plancheS, les lignes de coupe de marquage étant disposées avec 1' écart maximal optimal, on met en mémoire l'écart que présentent les lignes de coupe marquées, réglées à l'optimum, pour les lignes de référence d'alignement de planches, dans la mesure où cela est variable, on amène la planche correspondante, lorsque la scie de traitement de cette planche est libre ou l'est devenue, par un déplacement automatique, identique pour toutes les planches, sur le tablier de chargement de la scie, de sorte que la ligne de la planche préalablement réglée sur la ligne de référence d'alignement de la planche. soit dans le prolongement de la ligne de référence fixe du tablier de chargement, les lames de scie réglables étant réglées simultanément, automatiquement, de façon que leur alignement présente le même écart, par rap port à la ligne de référence du tablier de chargement, que les lignes de coupe marquées, réglées précédemment à leur valeur optimale, par rapport à la ligne de référence d'alignement de la planche. 30- Procédé selon la revendication 2 pour la mise en oeuvre de scies à équarrir doubles, dans lequel les une seule lame à équarrir est réglables alors que 1' autre est fixe, procédé caractérisé en ce dugon se sert de 12 aliçement de la lame de scie fixe en tant que ligne de référence du tablier de chargement et la ligne de coupe marquée, correspondant à cette lame de scie fixe, constitue également - la ligne de référence d'alignement de la planche. 4.- Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'on met les plancheiLans une position parallèle sur le tablier d'alimentation- lors du pré-réglage et on les maintient dans cette position au cours de leur mise en place sur le tablier d'alimentation. 5. Installation pour la mise en application. du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce qu'elle comporte au moins une lame de scie réglable. 6. Installation suivant la revendication 5,caractérisée en ce que le dispositif de réglage de chacune des lames de scie réglables comporte un organe d'avance réglable par un dispositif de commande correspondant, pour l'amener à l'écart de la lame de scie, par rapport à la ligne de référence du tablier de chargement, ainsi qu'un organe suiveur, suivant organe d'avance, agissant sur le support de la lamé de scie réglable, l'organe suiveur s'arrêtant automatiquement dansa position correspondant à la position de l'organe d'avance. 7.- Installation selon la revendication 6, caractérisée en ce que la scie comporte un premier et un second générateur de signaux pour indiquer la présence ou l'absence d'une planche sur le tablier de chargement, directement devant ou derrière les lames de scie. 8.- Installation selon la revendication 7,caractérisée en ce que la scie comporte un dispositif de blocage commandé par l'un des deux générateurs de signaux, ce dispo sitif arrêtant le mouvement de l'organe suiveur du dispositif de réglage correspondant aussi longtemps quoune planche se trouve sur le tablier de chargement directement devant ou derrière la scie. 9.- Installation selon la revendication 8,caractérisée en ce que le dispositif de commande de l'or- gane d'avance est commandé en relation avec le dispositif de réglage de la ligne de coupe, marquée, correspondante, de sorte que le réglage de l'organe d'avance sur la scie corresponde à l'écart de cette ligne de coupe par rapport à la ligne de référence d'alignement de la planche. 100" Installation selon l'une quelconque des revendications 5 à 9 caractérisée en ce qu'elle comporte une table d'alignement constituée par des bras de support disposés sensiblement perpendiculairement à la direction d'alimentation de la scie, et situés dansun plan parallèle au tablier de chargement de planches de la scie, de préférence constitués de cylindres, ces bras de support étant susceptibles d2être abaissés sous le plan de chargement de planches du tablier de chargement9 le cas échéant dans les espaces intermédiaires, entre les rouleaux0 11.- Installation selon la revendication 10, caractérisée en ce que les bras de support sont susceptibles d' être basculés dans leur position sous le plan de chargement du tablier de chargement g pour être dégagés de la planche et être abaissés dans un plan perpendiculaire au plan de chargement, et située c8té du tablier de chargementg d'être soulevés dans ce plan au-dessus de la table et autre ramenés dans leur position de sortie aukess de la table. 12.- Installation selon l'une quel- conque des revendications 10 ou 11, caractérisée en ce que le dispositif pour le réglage des bras de support de -la table d'aligne ment est commandé par les deux générateurs de signaux de la scie, de façon que le dispositif ne puisse êtr.e actionné pour abaisser les bras de support que lorsqu1 aucune planche ne se trouve sur le tablier d'alimentation, devant ou derrière les lames de scie. 13. - Installation selon la revendication 12, caractérisée en ce que l'abaissement des bras de support de la table d'alignement s'effectue simultanément avec le mouvement de l'organe, suiveur du dispositif de réglages pour les lames de scie réglables. 14o Installation selon l'une des revendications 10 à 13? caractérisée en ce qu'un dispositif moteur est prévu pour aligner chaque planch,e sur, la table d'alignement, en référence à une ligne de réSerence d'aligrWementsde planches, ce dispositif étant constitué par trois bras d'alignement.différents fixés sur les bras de support perpe2id'iculairement à la direction longitudinale et susceptibles d'être amenés latéralement contre les arêtes de la planche, deux-de ces bras étant disposés avec un écart contre l'une des arêtes de la planche et le troisième bras venant en prise, entre les deux autres bras, vus dans la direction longitu dinale e de la planche, et contre l'arête opposée de cette planche. 15.- Installation selon la revendication 14, caractérisée en ce que les deux bras d'alignement en prise sur une arête de la planche 'peuvent 'être réglés sur commande contre la pression exercée en continu par le troisième bras, contre l'- autre arête de la planche, au cours de- ltopération dgalignement, 16.- Installation selon l'une quelconque des revendications 10 à 15, caractérisée par un dispositif prévu latéralement en avant des bras de support de la table d'alignement et destiné au retournement de la planche amenée transversalement. 17o Installation selon la revendication 16 ,caractérisée en ce que le dispositif de retournement est constitué par une glissière comportant un épaulement sensiblement parallèle à la table d 'alignement et destiné à arrêter la planche arrivant, ainsi que deux groupes de leviers basculants ayant chacun une position de repos dans 'laquelle la planche peut glisser contre l'épaulement, et dont l'une des positions de travail enjambe 1'épaulement en prolongeant la glissière alors que l'autre position de travail, par son basculement hors de la position de repos, correspond au retournement de la planche de 1800 autour de l'arête venant en application contre l'épaulementg pour être basculée sur le segment de la glissière se trouvant derrière cet épaulement.