La présente invention a pour objet un peigne-brosse partiaulier, destiné, bien que non exclusivement, i la retouche finale ou au ti- zage des cheveux après, par exemple, un crOpage. On sait, aujourd'hui, que la coiffure a une très grande importance, non pas tant pour l'esthétique elle-même ou pour la beauté de 1'intéressée, que pour 1'hygiène et la vie du cheveu qui doit être traité par des méthodes relativement élaborées et, surtout, conformes aux nécessités biologiques. I1 est difficile, avec les moyens dont on dispose actuellement, de concilier la nécessité d'oxygéner le cuir chevelu et de maintenir en même temps une coiffure car, si on fait bouffer la chevelure, on altère le fixage, mais si on fixe avec les procédés actuels, on obstrue hermétiquement le cuir chevelu, de telle façon que son oxygénation et sa croissance normale s'en trouvent compromises. La présente invention vise un instrument, c'est-à-dire un peigne, capable de fixer le cheveu, sans pour cela obstruer la couche extérieure. A cet effet, le peigne selon l'invention comprend une plaque au pourtour sensiblement allongé, dont une des faces présente un grand nombre de dents assez courtes, mais très pointues et rapprochées les unes des autres afin d'obtenir l'apparence d'une brosse, tandis que la face opposée est lisse et nette et comporte des encoches, coupées chacune suivant deux lignes, parallèles au périmètre de la plaque, qui définissent des languettes pourvues de dents pour maintenir la continuité de la surface de la brosse, et des anneaux libres qui admettent l'introduction d'un doigt, pour adapter la plaque lisse à la paume de la main, ce qui fait que l'on -dispose d'une surface de lissage pourvue de nombreuses dents. L'invention sera bien comprise à la lecture de la description suivante faite en se référant au dessin annexé, dans lequel - La figure 1 est une vue en perspective du peigne lors de son utilisation, qui indique la manière de s'en servir. - La figure 2 est une vue de face de la partie inférieure du peigne-brosse suivant la présente invention. - Et la figure 3 est une vue de c8té, en coupe, du peigne en question. Sur les figures, 1 représente la plaque de base du peigne, sur un des côtés de laquelle sont disposées, en quinconce, ou dans toute autre position, un grand nombre de dents 2 très pointues, mais d'une longueur relativement réduite, formant un tapis ayant presque l'apparence du velours, c'est-à-dire, dont le contact de peignage intéresse une très grande surface. Sur la plaque 1 et dépassant complètement, on pratique deux encoches de contour parallele au périmètre de la plaque, ce qui donne en réalité deux languettes 3 et 3' et autant de demi-rondelles 4 et 4' dont les dimensions sont suffisantes pour que l'usager puisse y introduire un doigt 5. On comprend facilement qu'en introduisant un doigt dans l'anneau, le majeur de préférence, les rondelles 4 et 4' étant parfaitement coupées sur les deux bords, la plaque 1 vient s'adapter à la paume de la main, l'ensemble des dents étant libre et apparent, avec toute la surface utilisable, puisque les languettes 3 et 3' couvrent la zone des anneaux sur presque toute sa surface, ce qui fait que les dents 2 peuvent fixer, avec souplesse et parfaitement, la chevelure, à l'extérieur, sans pour cela rendre la coiffure hermétique. I1 est bien entendu que cet ensemble n'est pas limitatif des formes possibles de réalisation de l'invention, car ce type de peigne est tout indiqué pour les personnes qui ont peu de cheveux et pour lesquelles un simple lissage est précisément suffisant, et meme pour réaliser des massages ou des lavages médicinaux énergiques qui activent la circulation du cuir chevelu. I1 peut exister plusieurs variantes de réalisation qui ne sortent pas du cadre de l'invention. C'est ainsi que la plaque de base pourra avoir une forme quelconque et que la disposition et la fréquence des dents pourront aussi être quelconques, comme la forme et la coupe des languettes et des anneaux et, naturellement, les dimensions et les matières choisies pour la construction. RBVEiDICATION Peigne-brosse, caractérisé par le fait qu'il comprend une plaque au pourtour sensiblement allongé, dont une des faces présente un grand nombre de dents assez courtes, mais très pointues et rapprochées les unes des autres afin d'obtenir l'apparence d'une brosse, tandis que la face opposée est lisse et nette et comporte des encoches, coupées chacune suivant deux lignes, parallèles au périmètre de la plaque, qui définissent des languettes pourvues de dents pour maintenir la continuité de la surface de la brosse, et des anneaux libres qui admettent l'introduction d'un doigt, pour adapter la plaque lisse à la paume de la main, ce qui fait que l'on dispose d'une surface de lissage pourvue de nombreuses dents.