-- 1 -- MACIIINF PORTABLE POUR LE CALCUL OU LE TRAITENIENT DE L'INIFORM;iATION La présente invention concerne une machine portable pour le calcul ou le traitement de l'information. Il est connu des machines portatives autonomes genéralement electroniques, permettant d'effectuer des calculs ou d'executer des fonctions en combinaison avec un clavier et un organe d'affichage des données et des resultats. Ces machines se présentent le plus souvent sous la forme de lOcalculettes de poche et se subdivisent en deux grandes familles: - les machines simples permettant l'exécution de programmes figés et introduits en fabrication par le constructeur. Par exemple, on trouve de façon courante des machines réalisant les quatre opérations classiques d'addition, lde soustraction, de multiplication et de division. En outre, les fonctions d(e base peuvent être accompagnées de fonctions particulières specialisant la machine pour une utilisation donnée. C'est le cas, en particulier de fonctions mathématiques ou statistiques. - les machines programnables, plus complexes, permettant l'utilisateur de programmer lui-même les fonctions qu'il désire et de les stocker mromentan.ement dans une mémoire volatile interne a la machine ou sur un support d'enregistrement à piste magnétiqu-e. En variante, ces machlines peuvent c-uelouefois mossYder un I7 -2disDositif amovible p;assif qui a pour rôle de stocker des programmes soecialisés et fiais par le constructeur sans possibilité d'évolution ou de nrodi f ications par l'utilisateur (cf. machine Texas Instrument TI59). Une autre possibilité permet à ces machines de posséder une sortie vers une impriiiante cle recopie permettant a l'utilisateur de lister des donnees ou des programres. Pour des raisons de fiabilité et de coot, toutes cos machines sont maintenant réalisées à partir de microprocesseurs, c'est-a-dire qu'elles poss dent une structure simplifiée d'ordinateurs avec unité centrale, rmmoire et canaux d'entrée-sortie. Les principaux inconvenients des machines precitees sont de plusieurs ordres: - ou bien la machine ne possède aucun organe de dialogue avec le milieu extérieur, ce qui est le cas des machines simples et il n'est pas possible d'accéder à des fichiers personnalisés ou des supports amovibles de réaliser des fonctions spécifiques au gr cde l'utilisateur et des différentes applications. - ou bien la machine programmable permet l'enregistrei.ent de programmes ou de donnees sur pistes r.aqntiques donc relativement limitees en capacit$. Dans ce cas, le support à piste mriaqntique est entièrement passif et na peut exécuter lui-méme des fonctions decharqeant la machine die celles-ci. De plus, le support à pistes magnétiques peut être aisenent rodcifia ou détruit; il n'assure aucune sécurité ni confidentialité des informations et necessite 1'e]:meoi d'un -3 - disrositif d'entraînement relativement couteux. - ou bien la machine progranmable possède un support amovible mémorisant des programmes figes qu' il est impossible de personnaliser pour des raisons évidentes de coût et de production industrielle. Un des buts de la présente invention est d'éliminer les inconvenients cidessus en utilisant une architecture de machine qui permet la connexion et le dialogue bidirectionnel avec un support amovible possédant des capacits de stockage de données et de programmes ainsi que des possibilités de traitement de l'information. Il est connu de tels supports et des composants associés objet de demandes de brevet No 77 26107 et No 78 12119 de la demanderesse qui peuvent se présenter sous la forme d'une petite carte en matiere plastique comprenant un microprocesseur autoprogrammable et des moyens de connexion à la Lmachine sous forme de simples contacts electriques. Dans une premiere application, la machine ainsi constituée peut notamment être utilisée par les particuliers pour consulter des fichiers personnels, crees par les possesseurs de machine ou par tout organisme, tels que répertoire téeéphonique, fichiers médicaux, adresses, calendriers, agendas, etc.... Dans une deuxième application, la machine peut être utilisée pour introduire dans - le support, des données confidentielles permettant d'accéder à des informations protegees de la mmoire du dit support amovible. Dans une troisième application, la machine permet de visualiser l'état d'un compte financier personnel dont les informations ont etc préalablement introduites par un -4- or'ganisîo b-ancaire: -u de vent_, dans le support arovible. :nri une quatrièee application, la machine permet l'hlebilitation d'une personne a réaliser un certain nombre d'o7prations, soit par l'intermediaire d'un sunpport ae;oviblê d'habilitation, soit par l'introduction directe de données d'habilitation tels que décrits dans les -.e-andes -e brevet No 79 27705 et No 80 04701 de la demanderesse. Dans une cinquièeme application, la m.achine permet d(t-enregistrer dans les supports amovibles des procra nes personnalises au gr' de l'utilisateur ou du fabricant de façon à specialiser la rachine sans autres limitations qu- cel]e de la taille des rrograishes a enregistrer. On cormprendra muieux les fondenents de l'inventi n d lns la descrintion non]imitative qui va suivre, donnée [ titre d'exemple. La figure 1 montre la machine vue de la face avant. La figure 2 montre une coupe de la machine dans lacuelie cn a introduit un support amovible. La fiqure 3 donne un schéma synoptique fonctionnel de la machine. La figure 4 est une représentation des moyens ncessaires au dialogue entre la machine et le support alrovible. La figure 5 représente le diaqrar-m-.e des teps corrcspondant à la transrmission d'un nessage d'un octet entre la machine et le surrort amovible. La figure 6 est une representaticn des circuits n&cesúaires à la transmission biiirectionneflle des m;essdwe-s:rntsr- la -5- machine et le subport amovible. La figure 7 est une représentation des circuits de commande de la figure 4. La figure 8 est une représentation des registres de travail du microprocesseur 8080 commercialisé par la société INTEL et utilise dans la mise en oeuvre des émetteurs récepteurs de l'invention. La fiqure 9 est un organigramme correspondant au fonctionnement du microprogramme d'émission des informations sur la ligne de transmission. La figure 10 est un organigramme correspondant au microprogramme permettant le test de l'etat de la ligne de transmission entre deux émissions. Les figures 11 et 12 sont des organigrammes correspondants aux microprograrmmes de lecture des informations transmises ptar l'emetteur et reçues par le réecepteur. La figure 13 est une représentation des circuits d'alimentation P12 et P13. La figure 1 donne un des aspects de réalisation d'une iaachine. L'ensemble est contenu dans un boîtier 'l rmétallique, plastique ou autre, habituellement utilise pour les calculettes c(e poche. Ce boîtier est muni d'une fente -.2 permettant d'introduire le support amovible M13 dans la machine. Les informations et données sont introduites par le Jnoven - 6 - d'un clavier 14 [cssedant un no..5are. de touches variables. Dans le cas de la figure 1, onr. distingue les touches de fonction T et E. Dans une application financière, par exemple, la touche T permet l'affichage direct du solde, tandis cue la touche E permet de visualiser successivement les différents montants des transactions enregistrees rpar des appuis r5Détes. La machine est munie d'un dispositif d'affichage ^15 qui peut être numrique ou encore alphanur.ierique et dont les technologies sont connues de l'hommmre de l'art. La fente 112 permet l'introduction du support amovible dans la machine (figure 2) et son guidage jusqu'à l'obtention de la connexion electrique via le bloc de contact M.6 qui se trouve insere et connecté sur le circuit imprime de base '7 de la machine. Ce circuit imprime I17 supporte tous les composants électroniques de la machine, en particulier le microprocesseur rTI. La figure 3 donne le synoptique de fonctionnement de la machine. Elle comprend un organe de traitement P1 cadence par l'horloge P2 qui est egalement fournie au support amovible par l'intermédiaire de la liaison P3. L'organe de traitement assure simultanément la gestion ie l'organe d'affichage P4 et du clavier P5 par l'intermédiaire de trois Fortes d'entrées sorties respectiverent A5 A7 et AR. La porte A6 sélectionne le segient sur les points affiches en un caractè-re donne. -7- La porte A7 qui fonctionne en synchronisme assure le balayagc des caractères et la scrutation du clavier. La porte A8 assure la lecture du clavier. L'organe de traitement élimine par progranmme les parasites et touches doublées sur le clavier. En outre, une porte d'entrée/sortie bidirectionnelle A9 permet le dialogue asynchrone avec le support amovible. Le support est mis sous tension par l'intermédiaire de la porte A10 et du circuit de commande A12. Lorsque la machine doit écrire dans la mémoire du support alaovible, elle déelivre la tension d'écriture Vp en autorisant la porte All et le circuit de commande A13. En outre, la commande directe A14 peut assurer une remise zero correcte du support avant le dialogue. La porte A15 assure les liaisons entre l'organe de traitement Pl et les periphériques exterieurs à la machine. Les organes de traitement du support amovible et de la machine sont constitues par des microprocesseurs qui permettent d'une part d'effectuer un dialogue entre le support amovible et].a machine et d'autre part d'effectuer des traitements indépendants dans le support amovibl]e et dans la mnachine. Ainsi, l'introduction par le clavier d'une mot de passe permet au support amovible de laisser libre l'acces aux donnees, ou aux programmes denandes par la machine. Le moyen de traitement de la machine peut executer directement des programmes contenus dans le support amovible de façon a exécuter dans la machine des fonctions - 8 - dépendant d'informations contenues dans le sunport amovible. Des résultats de programmies enregistrés et exécutés dans le support amovible peuvent être traités par la machine pour exécuter des fonctions dépendant du support utilise. Enfin, il est possible d'habiliter la machine à fonctionner avec des supports specifiques. La machine pourra en effet lire dans la remoire du support un code d'identification et calculer une fonction R du code d'identification et d'un code secret S. Le même calcul pourra s'effectuer à l'intérieur du support. A la fin des traitements, la machine pourra se livrer a une comparaison entre les fonctions R calculées à la fois dans le support et la machine. S'il y a égalité des résultats, la machine pourra en conclure qu'elle est habilitée à travailler avec le dit support. En conséquence toutes les informations- provenant u -ou allant vers le support amovible peuvent être traitées par le microprocesseur de la machine. Dans le cas ou le support amovible confère à la machine des fonctions spécifiques, il sera possible de munir la machine d'un cache portant des inscriptions permettant d'interpréter les données de l'affichage et de donner aux touches du clavier des significations particulières. Le dialogue entre le support amovible et la machine est - décrit ci-après à l'aide des figures 4 à 12. La figure 4 représente le dispositif d'émission et de réception utilisé à la fois dans le support amovible et la -machine. Il comprend au moins un microprocesseur 1, associe à un dispositif de commande des entrées-sorties des infor- mations entrantes ou sortantes de la station, constitué par un dispositif de memorisation 2, un dispositif de verrouillage 3, un compteur de temps 4, un registre d'états C/S 5, un organe de commande 6, une mémoire PPRO17bis et un circuit 7 de transmission et réception des donnees - 9 connectees au conducteur de âonnees 13. Le ricroprocesseur 1 peut être un microprocesseur du type 8080 ou 8085 commercialise par-la sociéte IITEL. Ce microprocesseur peut être connecte à des él1ments autres que ceux representés sur la figure 2 par les lignes d'adresse Ag_15 et de données ADO_7. Les 8 lignes de donnees AD0_7 sont reliees à l'entrée d'un registre à verrouillage 3 pour adresser la memoire à acces aléatoire RA?12. Cette mémoire RAr2 peut avoir une capacité de 2 K bits organisée en 256 x 8 bits. Elle contient un registre R7 pour memoriser l'octet transflrt au travers de la porte PA7 et un registre R8 pour mémoriser le bit de parité correspondant à l'octet transfere. Le registre 3 sélectionne aussi par l'etat cde ses sorties l'organe de commande 6. L'organe de commande 6 sélectionne le circuit 7 de transmission reception des donnees lorsque la configuration binaire memorisee dans le registre 3 est XXXXX001, il selectionne le registre d'état 5 lorsque la configuration binaire dans le registre 3 est XXXXX000 et enfin il sélectionne le compteur de temps 7 lorsque la configuration binaire dans le registre 3. est XXXXX100. Le compteur de temps 4 a ses entrees parallèlement reliées aux lignes de données ADO-7 de façon à pouvoir être chargé à tout moment par le microprocesseur a une valeur-de temps initiale. Le registre d'état C/S 5 est lui aussi relié aux lignes AD0-7 pour lui permettre de mémoriser un ordre envoyé par le microprocesseur. C'est un registre à 8 bascules dont les états permettent la sélection soit du circuit d'entrée/sortie PA7 ou du compteur de temps CT4. La ligne ALE connecte le microprocesseur au registre 3 et transporte le signal de verrouillage du registre 3 pour autoriser ou non l'adressage de la némoire RAI12 et de l'organe de commande 6. - 10 - La ligne I0/'i sélectionne soit la.:Enoire RAt;2 soit le circuit 7 d'entree/sortie. Les lignes ID et WR conmandent les opérations de lecture/Ecriture et sont reliées aux circuits de commandes appropries de la uemoire RAi12 et du circuit 7. Le microprocesseur est synchronisé par une horloge C qui peut être un quartz, il transmet des signaux d'horloge sur la ligne CLK à l'entrée IN du compteur de temps CT4. La ligne RESET out est reliée à l'entre du circuit 7 et permet d'initialiser le système en mode d'entree/sortie. La sortie du compteur de temps CT4 est reliée à l'entrée INT du microprocesseur 1 pour delivrer un signal d'interruption du traitement qui est en cours lorsque la valeur du compte initialement chargé à l'intérieur du compteur de temps CT4 est épuisée. Le microprocesseur 1 est également relié par ses lignes de données et d'adresse a une mémoire morte 7bis dans laquelle figurent inscrits les microprogrammes nécessaires à la transmission et a la réception des données par le support amovible ou la machine. L'ensemble des dispositifs de la figure 4 qui vient d'être decrit constitue l'organe de traitement de la 'rachine ou du support amovible. La figure 5 représente l'évolution dans le temps d'un message transmis sur le conducteur 13. La transnrission d'un 3Oimlessage comportant 8 octets s'effectue sur 10 mon.oents. Le prelier moment est utilisé à transmettre le signal de C tout de message ou signal START, les moments 2 à 9 sont utilisés pour la transmission du message *.prolnre.-ent dit, et c lIfAme uioment transmet le bit de parite du rossage. Le recepteur reçoit les siïnaux transit lans ces 1C - il1-. rmoments et effectue un contrôle de parité pendant le l1ime. Le récepteur signale a l'emetteur qu'il est prêt a recevoir un message en positionnant le conducteur 13 a un potentiel VO (signal PR). Ce signal est positionne au moins un moment avant l'émission du signal START. Apres réception et contrôle, le récepteur positionne l'état du conducteur 13 a un potentiel Vl pendant la durée d'un moment, si le contrôle de parité effectué sur le message revèle qu'il y a eu erreur, on revient au potentiel VO de départ si la transmission a eu lieu correctement. Les 3 bits d'information constituant -un octet sont transférés en série sur le conducteur 13 et sont ranges. successivement dans le registre R7 de la mémoire RAM2.. Ce transfert s'effectue par lecture successive de la porte PA7, transfert successif dans le registre accumulateur du microprocesseur récepteur et transfert après alignement du registre accumulateur dans le registre R7 de la memoire RAIM2. A chaque nouveau bit transféré, un bit de parité est calculé en tenant compte de la parité des bits déjà reçus, le résultat du calcul est consigné dans le registre R8 de la mémoire RAM2. Le bit de fin de message qui sert aussi de bit de parité pour le message transmis est compare au bit de parité calculé et mémorisé dans le'registre-R8, s'il y a égalité de valeur entre les deux bits la transmission sera reconnue commecorrecte, sinon, cette- anomalie sera signalee a l'emetteur par emission au niveau du recepteur du signal ER. La figure 6 est une représentation du circuit PA7 de la figure 4. Ce circuit se compose des amplificateurs trois états 8 et 9 munis de leurs portes de commande 10 et 11. La sortie de l'amplificateur 8 est reliée à l'entrée de 351'amrplificateur 9, ces deux amplificateurs sont connectés au conducteur 13 de façon a pouvoir utiliser -12 - l'amplificateur 8 pour transmettre les données (I/O), sur le conducteur 13 et l'amplificateur 9 pour recevoir les données (I/O), transmises sur le conducteur 13. La porte 11 commande l'amplificateur 8 lorsqu'elle est selectionnnee, par la combinaison XXXXX001 reçue par l'organe de commande 6, par la ligne IO/ri, et lorsqu'il s'agit d'un ordre d'écriture WR transmis par le microprocesseur 1. De même, la porte 10 - commande l'amplificateur 9 lorsqu'elle est sélectionnée, par la combinaison XXXXX001, la ligne IO/M et cette fois lorsqu'il s'agit d'un ordre de lecture RD transmis par le microprocesseur 1. Les amplificateurs 8 et 9 peuvent être initialises par le signal RESET. Le circuit de commande 6 est représente sur la figure 7. Il s'agit d'un simple circuit de décodage des informations contenues dans le registre 5. Les circuits 12, 15 et 16 décodent le signal. d'adresse XXXXX001 pour sélectionner le circuit PA7. Les circuits 13, 17, 18, 19 décodent le signal d'adresse XXXXX000 pour sélectionner le registre c'état C/S 5. Les circuits 14, 20 et 21 décodent le signal d'adresse XXXXX100 pour sélectionner le compteur de temps CT4. La figure 8 donne une representation des registres de travail contenus dans un microprocesseur- du type 8080 ou 8085. Le registre A correspond à l'accumulateur Les registres B, C, D, E sont des registres de travail et sont spécialisés pour revecoir des données. Les registres H et L sont des registres d'adresse. Le registre SP contient l'adresse d'un registre de pile et est utilise lors des interruptions de traitement pour pointer vers l'adresse d'une pile en memoire pour sauver le contenu de certains registres du microprocesseur ou pour reprendre des traitements interrompus. Le registre PC est le compteur de -13- progcramme et permet dans l'execution d'un progranire le passage 5 l'instruction suivante. Le registre I est un registre d'index qui permet l'adressage de données spar indexation. Les détails relatifs à la fonctionnalité de ces registres sont donnes dans le livre intitule "les microprocesseurs" de Pierre Le Beux et Rodnav Zaak édité par la société d'edition Sybex -'313 rue Lecourbe 75015 PARIS - C 1977. L'organigramme de la figure 9 représente les différentes etapes nécessaires au deroulement du microprogramme exécuté par un microprocesseur emetteur. A l'étape 101 le microprocesseur n-.etteur positionne la ligne 13 de liaison àa l'état 0 logique et change le compteur de temps à la valeur du temps necessaire pour l'émission du signal START et de l'octet qui suit de la façon représentée sur la figure 3. La fin de l'émission du signal START provoque une interruption du microprocesseur 1. L'octet à transférer contenu dans le registre R7 de la mémoire RAM2 est alors chargé dans le registre accumulateur A du microprocesseur 1 pour tester la valeur du premier bit (étape' 102). La porte PA7 transmet la valeur correspondante du premier bit lu dans le registre R7 et sur le conducteur 13 aux étapes 103 et 104. A l'étape 105 le bit de parite-correspondant au message a transmettre est calcule et transmis dans une position de bit du registre R8 de la memoire RAM2. A l'etape 108 le contenu du registre R7 est decale d'une position binaire vers la gauche. Ce processus se reproduit à chaque signal d'interruption delivre par le compteur de temps, il se termine lorsque tous les bits de l'octet ont ete successivement transferés. L'étape 107 consiste à vérifier que tous les bits ont eté transfres. A l'etape 109 le bit de parite memorise dans le registre R8 est à son tour transfére. Le récepteur peut - 14 - alors calculer la parité des bits de l'octet reçu, au bit ce parité qu'il a également reçu. S'il y a coincidence le cycle de transmission s'acheve (étape 112). S'il n'y a pas coincidence, le récepteur signale à l'émetteur qu'il y a erreur (signal ER figure 3) et un nouveau cycle de transmaission est exécute a partir de l'étape 101. La figure 10 est un organigramme montrant les opérations effectuées par le récepteur lorsqu'il est en attente d'un message en provenance de l'emetteur. Ces tests se font par lectures répétées de l'état de la ligne de transmission 13. A l'étape 114, la porte PA7 est lue de façon répétée tant que l'état de la ligne 13 est à 0. Lorsque l'état de la ligne devient 1 (étape 115) le compteur CT4 est charge une valeur de temps predéterminee (étape 116)- de façon occasionner une interruption du traitement du microprocesseur et provoquer une lecture de l'état de la porte PA7 lorsque cette valeur de temps est épuisée. Ce test a lieu à l'étape 122. Si à cette étape, l'état de la porte est à 1, le récepteur se met en attente du signal START, par contre, si l'etat de la porte est à 0 il faut en conclure que le test effectué à l'étape 115 a eu lieu sur un parasite, le récepteur retourne alors à l'éetape 114. La figure 11 est une representation de la sequence de reception du signal START. A l'étape 125 le récepteur lit l'état de la porte PA7. Le compteur de temps CT4 est charge à une valeur de temps prédéterminé N2 dès que l'état du conducteur 13 prend la valeur 0. Cette valeur de temps est décrémentee à l'étape 129 au rythrme de l'horloge interne du microprocesseur jusqu'à atteindre la valeur 0 (étape 130). Le passage à zéro du compteur CT provoque une interrurtion du microprocesseur qui effectue alors une opération de lecture de la porte PA7, si à cet instant de la séquence le conducteur 13 presente toujours la valeur 0, il y a confirmation qu'il s'aqit bien d'un siqnal START et non - 15 - d'un parasite, la lecture de l'octet (étape 134) pourra alors s'effectuer. La figure 12 est une représentation de la séquence de lecture d'un octet. Le compteur de temps CT4 est chargé e une valeur de temps correspondant au temps nécessaire a la lecture des 8 bits transmis. Si la dure d'un bit est de 1 ms, la valeur du temps de transmission chargée dans le compteur CT4 est de 8 ms. Chaque transfert d'un bit 1lOprovoque une interruption du microprocesseur recepteur (étape 136) pour l'autoriser a mémoriser dans le registre R7 le bit lu sur la porte PA7, effectuer un calcul de parité sur les bits déjà reçus avec celui qui vient d'être reçu et charger le resultat de calcul -de la parité dans le registre R8 (étape 137); Lorsqu'un octet a été transféré dans le registre R7, le compteur CT4 prend l'état 0 en même temps qu'est reçu le bit de parité transmis par l'émetteur. Une comparaison a alors lieu entre le bit transféré par l'émetteur et le bit précédemment calculé et mémorisé dans 201e registre R8 du récepteur (étape 140). S'il y a correspondance entre les 2 bits de parité, la transmission s'est effectuée sans erreur et est considérée comme terminee, par contre s'il y a une différence d'état entre les 2 bits de parité, il y a erreur de transmission, cette erreur est signalée à l'émetteur en forçant à l'état 0 le conducteur 13 étape 142 et la séquence de test de l'état de la porte PA7 est reprise (étape 113). Les séquences qui viennent d'être décrites pourront être realisees à l'aide de la liste des instructions suivantes inscrite dans la mémoire PROM7bis de la figure 2 en utilisant les instructions du microprocesseur INTEL 8080. EMISSION - 16 - Instructions - Commentaires Porte A CT A B 0 (Interruption compteur de temps) A LDA SBB B- JZ NEXT (114) LDA OUT Porte A MOV C,A ANA XRA,M LHLD MOV M, A MOV A,C RLC MOV M,A RET LDA OUT Porte A NOP IN PORTE A CPI JNC NEXT (100) RET A C Hasque 1 000 000 Calcul de parité A A0 parité dans R8 A c R7 decalage R7 R7 _ A A Si 1 = Erreur Fin Test Porte OUT PA LHLD MOVA, l MOV CT,A LHLD MOV B,M INT 102 i09 A B C D E F 112 117 - 17 - 11,, IN Porte A 11D Ci iP M 11C Rr [lEx-T= ( 1A) 11D LItILD 11F P1OV CT,A RET START 121 IN Porte A 122 CMP M 123 RIl NEXT (121) 124 LHLD IOV A, M 126 110V CT,A 127 RET A O Etat de PA7 Comparer A0 à 1 faire S=1 dans PST' si :t si S=1 retour en 11A Charqer [{,L avec le contenu de la mémoire trouvé aux adresses qq 'et PP. A; N CT 1 4 Faire S INT. START 12A PUSIl PSri IN PORTE A CrlP [' 3012E Rlt NEXT (128) 12C CIHZ Lecture Octet Sauver A et PSII Faire Z=0 de PSW si porte = 0 Si Z=1 retour en 128 LECTURE OCTET 3512D) 12E LIILD iOV A, M1 - - 18 - :1OV CT,A LX1 1 RET ri-T LIILD IIOV A,M RLC M1OV D,A IN1 Porte A 11OV E,A LHLD XRA MO0V M,A EOV AE ORA D LIILD V M,A INX B LDA SBB B JP RET MOV A,E LllLD CMIP -1 JZ NEXT(149) B Adressage de R8 Parite dans A Parité dans R8 Adressage de R7 R7 A Z - 19 - quelconque et peut être 6tendue a un nombre de bits plus eleves. -L'octet contient des ordres ou des commandes, des données ou des adresses. Ces deux types d'informations sont multiplexées dans le temps sur la ligne. En cas d'erreur de transmission l'émetteur enverra à nouveau l'information pour laquelle il y a eu erreur de transmission. En principe, le reessai est unique avant-une remise a zéro et une reprise du dialogue éventuelle. * Le dialogue est regit par une 'suite de 'codes opérations ou ordres qui sont reçus et interpretes par le récepteur afin d'assurer la sécurité du dialogue. et:le synchronisme des deux ensembles. La sécurité est obtenue. en renvoyant à l'émetteur, lorsque cela est possible, une information significative. Lorsque le support amovible effectue un traitement, lamachine attend la signal de fin de traitement et inversement. En dehors d'une phase de traitement, le support amovible est toujours en attente d'un ordre. Le dialogue logique peut se décomposer en trois phases. La première phase est constituée par la transmission d'un code "opération" de 8 bits de long qui est caractéristique du traitement à effectuer. Ce code "opération" est suivi d'une adresse de lecture ou d'écriture dans la m61moire du support amovible. Cette phase se termine par l'émission, en retour, du même code opération. La deuxième phase recouvre soit l'échange de. donnees en écriture ou en lecture, soit une action spécifique du - 20 - support amovible. Lors d'un transfert lde données, les deux sousensembles peuvent connaître avec exactitude le nombre d'octets à échanger. La troisieme phase indique que le support amovible a terminé le traitement sollicité par A et spécifié dans le code opération de la phase 1. Elle se compose d'un code FIN suivi d'un mot d'état caractéristique du traitement. La transmission des octets successifs constituant les phases 1 à -3 pourra s'effectuer a l'aide des microprogrammables déjà décrit précédemment. - L'alimentation du support amovible par les sources de courant et de tension P12 et P13 est représente à la figure 13. Chaque bloc P12 ou P13 est lui-même alimenté à partir d'une pile E qui pourrait être avantageusement remplacee par-une alimentation secteur extérieure munie d'un dispositif de redressement-du courant alternatif. La pile E est branchée entre les bornes El et E2 des circuits P12 et P13. Chacun des circuits P12 et P13 est constitué des transistors Tl T2 et T3. Le transistor Tl est commandé sur sa base par le collecteur du transistor T2. L'émetteur du transistor Tl est relié à l'entrée El du circuit et son collecteur délivre la tension Vcc par rapport à la masse M du circuit. Une contre-réaction de la tension Vcc est appliquée sur l'emetteur du transistor T2 par le diviseur de tension formé par les résistances Rl et R2 montées en diviseur potentiométrique entre (le point U1 et la masse M du circuit. Une tension stable délivrée par la diode Zener Z est appliquee sur la base du transistor T2, par l'intermédiaire de la résistance R4. La diode Zener Z. est alim:entée à partir de la tension E de la pile par - 21 - l'intermediaire de la résistance rT3. Le rmontage est tel (que la tension de sortie delivree par les circuits P!2 et P1l3 soit proportionnel à la tension V7 située aux bornes de la diode Zener Z, le rapport de proportionnalité etant R2 + Rl1. Le transistor T3 permet lorsqu'il est commande sur sa Boase par les signaux 11l et 112 de court-circuiter la fonction base / emietteur du transistor '2 et donne ainsi la possibilité d'obtenir une tension nulle en sortie des circuits P12 et P13- Ces particularités permettent d'une part d'al'imenter le support amovible a n'importe quel instant apres sa connection à la machine. Elles permettent aussi outre le fait d'alimenter le microprocesseur du support amovible à partir de la tension Vcc, de fournir en temps voulu une tension Vp nécessaire à l'ecriture d'informations dans la memoire du circuit amovible. L'exemple qui vient d'être donne d'une réalisation préférée de l'invention n'est nullement limitatif. Il va de soi que tout homme de l'art bien au fait des techniques de traitement de l'information pourra concevoir d'autres modes de réalisation de l'invention sans pour autant sortir de son cadre. - 22 - 2483657 REVENDICATIONS 1. Machine portable Ml de calcul ou de traitement des informations caractérisée en ce qu'elle comprend en combinaison un premier moyen d'introduction manuelle des données M4, un deuxième moyen M8 de traitement de l'information, un troisième moyen de réception M2 et de connexion M6 d'au moins un support amovible M3, un quatrième moyen A9 pour dialoguer entre le dit support amovible et le deuxième moyen de traitement de l'information, le dit support amovible comprenant: des moyens 13 de connexion avec le troisième moyen; des moyens de dialogue (CT, R7, R8) avec le quatrième moyen, des moyens de mémorisation 2 volatiles ou non volatiles, propres au support amovible. 2. Machine portable selon la revendication 1 dont le quatrième moyen de dialogue est caractérisé en ce qu'il ne comporte qu'une seule liaison 13 utilisant les variations d'un seul et même signal entre la machine et le support amovible. 3. Machine portable selon la revendication 2 caractérisée en ce que la machine Ml et le support amovible M3 peuvent indifféremment jouer le rôle d'émetteur et de récepteur. 4. Machine portable selon les revendications 2 et 3 caractérisée en ce que le récepteur signale à l'émetteur son état "prêt à recevoir" en positionnant la dite liaison dans un état permanent VO détectable par l'émetteur. -'*23 -- - 2483657 5. Machine portable selon les revendications 2 *et; 3 caractérisée en ce que le récepteur signale à l'émetteur qu'il a trouvé une erreur de transmission en positionnant la dite liaison dans un état détectable par l'émetteur différent de l'état "prêt à recevoir" (ER). 6. Machine portable selon les revendications 2 et 3 caractérisée en ce qu'il consiste à superposer sur la- liaison des ordres - et des informations codés entre l'émetteur et le récepteur ainsi que les compte-rendus et des informations codées entre le récepteur et l'émetteur. 7. Machine portable selon la revendication 1 caractérisée en ce que le support amovible contient des moyens 1 de traitement des informations contenues dans le support ou provenant de la machine. 8. Machine portable selon la revendication 1 caractérisée en ce qu'elle comprend un moyen M5 d'affichage numérique ou alphanumérique des données introduites par le premier moyen ou calculées ou traitées par les moyens de traitement de la machine. 9. Machine portable selon les revendications 1 et 2 caractérisée en ce que les moyens de liaison constituant le quatrième moyen est électrique. 10. Machine portable selon les revendications 1 et 2 caractérisée en ce que le dialogue entre le support amovible et la machine a lieu de façon bidirectionnelle. 11. Machine portable selon la revendication -i comprenant ses propres moyens d'alimentation autonome (E). 12. Machine portable selon la revendication 1 comprenant un - 24 - 2483657 sixième moyen d'alimentation du support amovible (P12, P13). 13. Machine portable. selon la revendication 1 comprenant des moyens P13 de fourniture de la tension d'écriture VP de la mémoire non volatile du support amovible, des moyens P12, T3 permettant d'appliquer des niveaux de tension -d'écriture requis pendant les temps nécessaires, des moyens P13,T3 d'appliquer les niveaux de tension requis en l'abscence d'écriture. 14. Machine portable selon la revendication 1 caractérisée en ce que le deuxième moyen de traitement de l'information comprend un moyen de traitement des données 1 ou des programmes contenus dans la mémoire du support amovible 2 coopérant avec le quatrième moyen de dialogue bidirectionnel. 15. Machine portable selon la revendication 14 possédant un moyen caractérisé en ce qu'il permet de saisir et transmettre au support un mot de passe permettant au dit support de laisser libre accès aux données ou aux programmes demandés par la machine. 16. Machine portable selon la revendication 1 caractérisée en ce que le deuxième moyen comprend un moyen (A,B,C,D,E,H,L,SP,PC,I> de traitement direct des programmes contenus dans le support amovible de façon à exécuter dans la machine des fonctions dépendant du contenu du support amovible utilisé en association avec les- moyens propres a la machine. 17.. Machine portable selon la revendication 1 caractérisée en ce que le deuxième moyen comprend un moyen de traitement des résultats des programmes enregistrés et exécutés dans le support amovible de façon à exécuter des fonctions - 25 - 2483657 dépendant du support utilisé en association avec les moyens propres à la machine. 18. Machine portable selon les revendications 14 ou 15 et 16 caractérisée en ce qu'elle comporte au moins un moyen de personnalisation de la machine en fonction du support amovible utilisé. 19. Machine portable selon la revendication 1 caractérisée en ce qu'elle comprend un moyen A15 d'émission et de réception des informations vers un organe externe ou un périphérique. a