L'invention s'applique a toi les terrains dont l'uti lisation convenable dépend des caractéristiques mécaniques des matériaux. Ces caractéristiques penvant être perturbées par des phénomènes naturels, les moyens indiqués ci-dessous peuvent les améliorer ori les conserver dnns des limites satisfaisantes. D'une façon générale le but de l'invention est précisément d'améliorer les caractéristiques mécaniques des matériaux ou de les stabiliser au mieux de l'intérêt des utilisateurs du terrain aménagé.. C'est ainsi qu'il est impossible de varier sur un terrain de sport inondé et d'une façon générale on ne peut jouer sir nn terrain qu'en dehors des périodes où l'état de celui-ci n'est ps fortement perturbé par des intempéries ou pour certains par la sècheresse. Ceci étant particulièrement vrai polir le tennis, la description qui suit, et qui a pour.but de faire comprendre le principe de l'invention, serapportera aux terrains utilisés polir ce sport particulier appellés "courts" mais il reste entendu que le domaine de l'invention n'est en aucune façon limité par le caractère restrictif de cette description. Nons remarouons que l'été, par suite de l'évaporation la couche superficielle d'un court de tennis se dessèche, devient poudrense, gêne le le rebond des balles et le moindre courant d'air soulève un nuage de poussière désagréable. C'est que le sol en surface perdu sa cohésion. Pour éviter un tel inconvénient cn arrose le sol, ce qui arrête le jeu. Cette opération n'est jamais uniforme et est d'une efficacité très temporaire. Par contre les averses inondant le terrain le rendent impratic@lle. Le drainage s'effectne traditionnellement par gravité, mis il ne fait sentir son action que lentement ce oui rend le coiirt inutilisable de longues heures. En hiver et la nuit le court est fermé. le "rendement" de l'aménagement est donc faible. On rérrédie bien sur i ces inconvénients en éclairant le court, en le couvrant et en chauffant la salle ainsi obtenue. L'intérêt d'échapper à moindre frais aux conditions climatiques défavorables a toujours été ressenti et une solution utilisant une dalle de matériaux poreux est de -prntique courante aujourd'hui. Cette technique n des avantages au point de vue entretien. La présente invention propose une solution différente du même problème de façon a empécher la dégradation des caractéristiques mécaniques des matériaux en particulier en rémédiant à la dessication du terrain par temps sec, en rémédiant à l'insuffisance de son drainage par temps de pluie, enfin en parant sU risque de gelée. Pour réaliser ces objectifs apparemment contradictoires le court sera réalisé selon l'invention de telle sorte que l'on puisse controler les conditions atmosphériques et nydrologiques régn@nt dans les couches de matériaux constitunnt le court. On entend par controle la possibilit de connnitre les conditions concernées et de les faire varier dans le sens désiré. Le controle des conditions hydrologiques est obtenu par la création, l'entretien et la conduite d'une nappe d'eau phréatique artificielle, En sein des matériaux du court, nappe dont, selon l'invention, on peut modifier le niveau par apport ou retrait d'eau @ou par toi, t autre procédé). C'est ce que nous appellerons faire de l'irrigation forcée. Faire de l'irrigation forcée c'est donc essentiellement créer et controler une nappe d'eau artificielle en utilisant toutes les propriétés de cette nappe, soit qu'elle soit stable, soit que l'on fasse varier son niveau. L'une des propriétés de la nappe est en particulier de donner naissance éventuellement i des phénomènes de remontée capillaire. L'irrigation forcée se distingue deNl'irrigation traditionnelle par les moyens employés, mais également - par le fait que la répartition de -l'eau sur la superficie intéressée s'effectue souterrai-nement alqrs que dans les quatre modes d'irrigation traditionnelle rruissellement, submersion, infiltration et aspersion) cette répartition est effectuée en surface.On peut dire également que le transit horizontal de l'eau, dans le cadre de l'irrigation forcée est souterrain au lieu d'être aérien, - par le fait découlant du précédent que le transit vertical de l'eau, nécessaire après son transit horizontal, s'effectue du bas vers le haut dans le cadre de l'irrigation forcée, alors que ce même transit vertical s'effectue au contraire de haut en bas dans le cadre de l'irrigation traditionelle. Si, pour agir sur les caractéristiques mécaniques des matérialls, ce but peut être atteint par la pratique de l'irri gation forcée en utilisant le fait que celle-ci peut. modifier le taux d'humidité (ou de saturation) des matériaux} cependant l'irrigation forcée peut également être pratiquée, dans le même but, en utilisant toute autre technique, basée en particulier sur des phénomènes thermiques, chimiques, biologiques, etc. Le controle des conditions hydrologiques peut encore être obtenu pour faire passer les matériaux du terrain de l'état saturé à l'état non aaturé par la pratique du "drainage forcé". Soit une couche de terrain superficielle saturée d'eau de faible granulométrie surmontant une couche de terrain de forte granulomFtrie dont les matériaux comportent des vides imp-ortants remplis d'air à la pression atmosphérique. Dans ces conditions l'eau est soumise à la seule action de la pesanteur et des efforts dus à des phénomènes (en particulier capillaire8) dont l'importance par rapport à la pesanteur est fonction de la granulométrie, et en conséquence s'écoule lentement vers le bas ou est en équilibre, c'est le drainage naturel Si au contraire la couche de terra. in inférieure est soumise à une pression ou une dépression suffisante, la colonne d'eau intergranulaire est poussée vers le haut ou vers le bas. C'est , ce que nous appellerons le "drainage forcé", celuici agissant pour aérer le terrain en dépit ou à l'aide de la gravité. Il fait passer le terrain de l'état saturé à l'état humide non saturé. Le drainage forcé se distingue essentiellement du drainage gravitaire par l'emploi de cette pression ou dépression par rapport à la pression atmosphérique mais également - par le fait que le drainage forcé permet d'évacuer l'eau en surface ou par la voie souterraine,, - par le fait qu'il permet d'assainir des types de terrain sur lesquels le drainage gravitaire n'a pas d'action ou une action trop lente, - par le fuit qu'il est beaucoup plus rapide. Le contrôle des conditions atmosphériques commence par l'introduction de cette atmosphére dans un terrain qui en est dépourvu. A cet égard le dr@inage forcé intervient. Mais cette atmosphère existant c'est la possibilité de ventiler les matériaux qui assure le controle des conditions atmosphériques du terrain, matériaux qui sont non saturés, mais humides ou secs. Cette ventilation,selon l'invention,est obtenue en créant dans l'atmosphère de la couche de terrain situéesous les couches concernées, une pression ou une dépression (par rapport i la pression atmosphérique). in courant d'air s'établit entre l'atmosphère extérieure et l'atmosphère soumise à cette pression o@ dépression, ascendant dans le premier cas, descendant dans le second. C'est ce que nous appellerons par analogie de la "ven- tilntion forcée". La "ventilation forcée" pent etre pratiquée selon l'in- vention,pour agir sur les caractéristiques mécaniques des matériaux. Cette action peut s'effectuer de la manière la plus convenable vis k vis de l'objectif recherché ; le courant d'air peut par exemple agir par condensation, ou évaporation au sein des matériaux modifiant ainsi le taux d'humidité du sol ; il peut également apporter ou retirer de l'énergie rctlorifique en particulier) il peut déposer un produit ou contribuer au contraire à en débarasser le sol.On peut enfin mettre en légère pression l'atmosphère du sol en entretenant un léger courant d'air @scendant à selle fin de limiter l'infiltration au profit du ruissellement lors d'nne précipitation importante. Ces quelques exemples montrent que la ventilation forcée,utilisée polis agir snr les' caractéristiques mécaniques des matériaux,peut le faire par des voies très diverses. Suivant l'invention la ventilation forcée peut naturellement être pratiquée avec de l'air ou lin mélnnge gazeux ou un gaz quelconque, de telle sorte que l'objectif recherché soit atteint. De meme l'air ou le gaz faisant l'objet de la ventila- tion forcée peut, selon l'invention, être l'objet éventuel d'un traitement, avant ou pendant son injection dans le sol, traite- ment qîielconoue, mais propre k la. fin proposée qui est d'agir dans le sens souhaité sur les caractéristiques mécaniques des matériaux, ce traitement peut par exemple etre tnermique, chimique ou biologique. Les moyens employés pour pratiquer l'irrigation forcée, forcéé le drainage forcé et la ventilation/sont assez voisins. Dans le cas gênaral une certaine banalisation doit être de plus recherchée de façon à pouvoir pratiquer sur le même terrain sans moyens diversifiés et au mieux des conditions dn moment, tantôt l'irrigation forcée, tantot le drainage forcé, tantot la ventilation forcée. La description qui sut de ces moyens a en conséquence un caractère très général. Chaque application constituera un cas particulier demandant line certaine adaptation des moyens aux corditions propres k cette application et knx techniqlles envisagées pour l'utilisation de ces moyens. Les moyens utilisés sont essentiellement les suivants ne cuvette étanche - les matériaux constitutifs - les matériaux d'une couche particulière dite "REP" - les tuyauteries et appareillages - les moyens de traitement éventuels - l'alimentation en eau - un exutoire - un réservoir éventuel - enfin,pour mémoire l'eu et l'air (ou un gaz). - la cuvette étanche - Cette cuvette est celle qui fait normalement l'objet de terrassements de tout aménagement. Elle couvre donc la superficie aménagée et son étanchéité à l'eau, à l'air ou mieux à ces deux éléments peut ne paa être absolue dans certains aménagements si cela ne nuit pas à l'exploitation (pour le drainage forcé pratiqué seul si la capacité des couches de terrain naturel inférieures n'est pas considérable). L'étanchéité de la cuvette peut être naturelle ou obtenue artificiellement par un procédé quelconque. L'isolation de la cuvette tel qu'indiqué ci-dessus peut éventuellement être complétéepar une isolation thermique (plaque de polystyrène expansé par exemple). D'une façon générale l'isolation de la cuvette sera celle qui sera nécessaire pour éviter des pertes d'eau, d'air ou d'énergie incompatibles avec l'économie du projet. - les matériaux constitutifs - Ceux-ci sont naturellement adaptés à l'usage prévu pour le terrain aménagé. Pour que l'aménagement puisse être réalisé selon l'invention-il importe que ces matériaux aient une certaine porosité et que les vides ne soient pas des alvéoles fermées, mais forment au contraire un réseau de canaux communiquants. Si ces canaux sont des canalicules de dimension capillaire, les phénomènes de capillarité peuvent être utilisées. La couche "REP" - Elle joue un rôle essentiel selon l'invention. Elle assure d'abord le-transit horizontal et souterrain de l'eau ou du gaz concerné par l'opération en cours. Elle assure la répartition voulue - normalement uniforme ou sensiblement uniforme - de l'eau ou du gaz ou de l'action exercée par ces éléments. Enfin elle peut assurer des rôles annexes, comme par exemple celui de capacité volumétrique d'eau ou d'air - de capacité calorifique - Elle peut encore, comme toute fondation, servir à reporter et répartir les efforts sur les terrains sons jacents. La couche "REP" est située à la partie inférieure ou au sein des matériaux constitutifs. Elle est formée de matériaux de perméabilité relativement importante pour que les pertes de charge soient acceptables ou même négligeables. Dans ce but la couche REP pourra être constituée non seulement de matériaux tels que machefer ou pierres cassées mais également de corps creux, concassés ou non, poteries ou tuyauteries placées en continuité. La couche REP pourra se développer suivant un plan continu ou discontinu. Dans ce dernier cas elle pourra être formée d'un réseau suffisamment dense de tuyaux ouverts, maillé ou non. En fin on peut prévoir des dispositifs ou des robinets permettant d'isoler certaines parties de la couche REP ou certaines parties du réseau de tuyaux jouant le même role, de façon à localiser à certaines zones du terrain l'action envisagée, qu'il s'agisse de refoulement, ou d'aspiration d'air ou d'eau. Toujours dans le meme esprit de répartition de l'action exercée au sein de la couche REP, on pourra disposer au sein de celle-ci (quand elle est formée de pierres cassées par exemple) des tronçons de tuyatix ouverts aux deux extrémités. Ces tuyaux seront répartis suivant les nécessités, leur role étant d'équilibrer les pressions en des points éloignés de la couche REP. - les tuyauteries et apPareillages - utilisés seront ceux qui Conviennent aux opérations envisagées. Les exemples qui suivent paraissent suffisamment clairs à cet égard. - les moyens de traitements éventuels - seront ceux qui conviennent pour agir comme prévu sur les matériaux. Ils pourront être par exemple thermiques, chimiques ou biologiques. l'alimentation en eau - sera le réseau urbain ou tout autre moyen plus économique disponible sur place, naturel ou artificiel. - l'exutoire - permettra de débarasser l'àménagement des eaux excédentaires. I1 pourra être constitué par un fossé, un puits perdu, un cours d'eau... - un réservoir - pourra être utilisé dans le cadre de l'invention comme il est indiqué plus loin. Si sa capacité est importante, il peut Jouer un rôle partiel Ou total d'alimentation en eau, d'exutoire ou de rôle tampon entre des demandes et des rejets d'eau échelonnés dans le temps. - les moyens annexes - en relation plus ou moins directe avec les moyens précédents peuvent etre très divers suivant les aménagements. Citons par exemple l'emploi d'une couche de granulométrie intermédiaire entre la couche PEP et les autres matériaux constitutifs quand ceux-ci sont de granulométrie assez fine. Cette couche intermédiaire a pour roule de prévenir les migrations d'éléments fins pouvant à la longue nuire à la poro aité et à la perméabilité de la couche REP. L'invention est explicitée et illustrée par la des -cription qui va suivre et les figures jointes qui représentent des formes de réalisations pratiques données à titre d'exemple non limitatifs compte tenu des variants qui peuvent être apportées dans la pratique sans sortir du cadre de la présente invention La figure 1 représente sous forme schématique la coupe transversale d'un court de tennis, réalisé selon l'invention. Les figures 2, 3, 4 et 5 représentent également sous forme schématique des variantes de réalisation. Sur la figure 1, on voit que le terrain naturel 1 a été creusé en forme de cuvette et que celle-ci a été tapissée d'une feuille de plastique armé 2, donnant à la cuvette l'étanchéité recherchée. Ici l'isolation thermique n'a pas été prévue pas plus que des apports calorifiques. La paroi étanche a été relevée sur les bords de la cuvette et rabattue horizontalement un un niveau légèrement supérieur au terrain naturel et au niveau définitif du court) en bavette 3. De petits cavaliers en terre 4 surmontent cette bavette et assurent sa protection. A l'intérieur de la cuvette le court est réalisé suivant la technique habituelle par couches successives. Ici on a distingué la couche REP 5 et de fondation constituée en machefer, la couche intermédiaire en calcaire broyé 6, enfin la couche superficielle en terre rouge 7. tEn fait, selon l'invention, le court proprement dit peut également être réalisé par le technique plus récente de la dalle d'agglomérés poreux, qui remplacerait ici les couches 6 et 7. Sur la figure I le terrain de Jeu est limité par-des grillages 8 placés en bordure des cavaliers 4. L'alimentation en eau est assurée par un branchement ur bain commandé par le robinet g le robinet 10 ouvert commande les rejets d'eau à l'exutoire. Les robinets 11 et 12 mettQnt en communication la pompe 15(pouvant indifféremment fonctionner à l'air ou à l'eau)avec les tuyaux 13 et 14, qui eux-memes mettent en communication la pompe avec la couche de terrain PEP 5, le premier au niveau inférieur, le second au niveau supérieur de cette couche. Le tube piézométrique 21 permet de connaitre à tout instant le niveau d'eau de la nappe. Voici sommairement comment peut être exploité cet aménagement. En été, par temps chaud, l'évaporation est continuelle; la nappe d'eau est maintenue dans la couche 6 de telle sorte que, par capillarité l'apport d'eau, en surface, équilibre les pertes par évaporation. Quand le niveau de la nappe ayant baissé, l'humidification de la couche superficielle tend à décroitre la nappe doit être relevée. Le robinet 9 est alors ouvert le temps nécessaire au rétablissement optimum du niveau. Survienne une averse, le niveau de la nappe s'élève et peut meme devenir supérieur au niveau d'arase 'dii court. I1 y a inondation. Les robinets 10 et 11 sont alors ouverts et la pompe 15mise en marche jusqu'au moment où le niveau de la nappe se trouve rétabli favorablement dans la couche 6. Dans cette situation le terrain surmontant la nappe se draine naturellement par gravité. Si le terrain doit être immédiatement utilisé, ce drainage naturel peut être jugé trop long. Dans ce ces on poursuivra l'abaissement du niveau de la nappe jusqu'au niveau de l'orifice du tuyau 14. A ce moment le tuyau 14 commence à absorber de l'air qui passant à travers 7 puis 6 débarrasse rapidement ces couches de leur eau excédentaire de nature capillaire. Quand le drainage est effectif on peut continuer à pomper pour assurer une ventilation tendant à faire baisser le taux d'humidité. Puis le pompage est arrêté et les robinets 10 et 11 sont fermés. Si le temps reste humide avec risque de nouvelles ondées, le niveau de la nappe peut être sans inconvénient laissé à sa position basse. Si au contraire le temps redevient chaud et sec; l'évaporation ne va pas tarder à faire sentir ses effets. Or la capillarité ne peut se manifester au sein de la couche 5 dont les matériaux sont trop grossiers. Le niveau doit donc être relevé pour être stabilisé dans la couche 6, cette opération s'effectue en ouvrant le robinet 9 le temps nécessaire. Supposons maintenant que le court doit rester un certain temps inutilisé: dans ce cas le niveau d'eau peut être maintenu à la position qui parait la plus favorable compte tenu des conditions atmosphériques favorables ou défavorables. Sans intervention extérieure par temps sec le niveau de la nappe descend dans la coche 6 puits décroche en se plaçant dans la couche 5 où le phénomène capillaire ne pouvant plus se manifester, le niveau se stabilise pratiquement.. Par temps de pluie au contraire et toujours sans intervention extérieure, le niveau de la nappe monte et apparaît en surface. Si les apports de la pluie sont supérieurs à l'évapo rationlè niveau tend encore à monter. Dans ce cas un tropplein superficiel, non représenté ici parce que localisé sur la périphérie du terrain, évacue par gravité les eaux excédentaires vers l'exutoire. Si, pour une raison quelconque, cette inondation est souhaitée sur le court pendant son inutilisation, celle-ci peut être facilement obtenue dans ce cas par apport d'eau en ouvrant le robinet 9. En hiver, 81 les risques de gelée existent mais sont peu importants le court au repos pourra être laissé inon dé. Pour l'utilisation la couche de glace peu épaisse sera poussée au balai vers l'exutoire superficiel et le pompage abaissera le niveau de la nappe pipis assurera dans des conditions normales le drainage.nécessaire. Si les risques de gelée sont plus importants, il pourra être utile pendant l'inutilXsation du terrain de vidanger complètement la cuvette par pompage à l'aide du tuyau 13. Au moment de l'utilisation, on remettra de l'eau dans la cuvette, eau dont la température étant plus élevée que celle du terrain dégelera celui-ci. Pendant l'utilisation hivernale le maintien d'une nappe d'eau dans 1P cuvette contribue à augmenter d'une façon très importante la chaleur spécifique des matériaux du court. Celui-ci des dans cette hypothèse ne pourra geler que dans/conditions climatiques extérieures de vent et de température plus rigoureuses qu'en absence d'eau, c'est-å-dire plus rigoureuses que celles qui gèleraient un terrain classique. Fig.l Dans l'aménagement schématisé/ aucun dispositif d'apports calorifiques n'a spécialement été prévu, ce qui selon l'invention aurait pu être le cas. En cette absence, et en période hivernale le conrt peut être mnintenu en service, si le froid n'est pas trop rigoureux, en maintenant une nappe d'eau dans la cuvette et en la renouvelant suffisamment souvent. Cette technique est d'autant plus efficace que la température de. l'eau d'apport sera plus élevée. Les dispositions indiquées figure 1 peuvent etre modifiées suivant les circonstances. Ainsi pour simplifier les tuyaux 13 et 14 peuvent etre réunis en un seul bien que l'exploitation dans ce cas risque d'entre moins satisfaisante. Ainsi également des dispositions peuvent être prises pour que les retraits d'eau de la cuvette soit réalisables par siphonage ou meme par gravité si les niveaux relatifs de la cuvette et de l'exutoire s'y prêtent. la technique.de l'exploitation décrite ci-dessus n'a qu'un caractère indicatif et peut varier en fonction de l'expérience et des conditions propres au site de l'aménagement. Chaque fois qu'un retrait d'eau est opéré de la cuvette vers l'exutoire dans le cas de l'aménagement de la figure 1, cette eau est perdue et ceci est un inconvénient. Dans le but d'éviter celui-ci on peut, selon l'inven tionssréaliser un aménagement tel que celui qui est schématisé figure 2. Tout rejet d'eau s'opère, dans ce cas, directement dans le réservoir 17 dont le trop.plein est branché sur l'exutoire 16. Survienne la nécessité de relever le niveau de la nappe, la pompe 15 puise en priorité l'eau du réservoir 17 pour la réinjecter dans la nappe. La manoeuvre des robinets dnns les différents cas, d'injection ou de retrait d'eau, d'aspiration ou de refoulement d'air est évidente, et aux différences près découlant de l'existence du réservoir 17, la technique de l'exploitation n'est pas essentiellement différente dans les différents exemples de réalisation précédents. Le réservoir 17 peut être surélevé, superficiel ou enterré suivant les conditions locales. S'il est enterré il pourra être constitué par une cuvette réalisée suivant une technique analogne à celle utilisée pour le court fosse dont les parois sont revetues d'une feuille de plastique étanche). Cette fosse pourra être remplie de matériaux de forte porosité, le tout étant recouvert de terre polir éviter le colmatage et l'évaporation. On aura eu soin de ménager un trop-plein. Un tel réservoir pourra être réalisé k l'extérieur du court ou sous le court lui-meme. I1 pourra même être constitué au sein même des matériaiix dii court dans une poche (plastique par exemple) indépen dante. Naturellement le réservoir 17 peut être constitué d'une piscine existante, d'un bassin, d'un étang proche ou de toute nappe d'eau naturelle ou artificielle, aérienne ou sou terrain. Pour éviter la construction d'un réservoir et disposer d'avantages équivalents on peut également utiliser plusieurs terrains Juxtaposés, aménagés en cuvettes indépendantes ou opérer Iine partition du terrain en plusieurs unités formées de cuvettes indépendantes. Dans ces différents cas on peut faire varier et en particulier abaisser le niveau d'eau dans l'une des cuvettes en rejetant celle-ci non pas à l'exutoire mais dans une autre cuvette où elle fait au contraire monter le niveau. Par un jeu de transvasements appropriés on peut limiter les rejets d'eau à l'exutoire au minimum. Si le drainage seul est demandé, le terrain pourra selon l'invention être constitué comme suit de haut en bas rig 3 la paroi étnnche 2, une couche REP 5 constituée de matériaux grossiers, la couche de terrain 6 propre aii sport intéressé. L'aspiration au sein de la couche REP fait descendre l'eau d'origine plnviométriqiie, Celle-ci s'accumule à la partie inférieure où elle est extraite par pompage avant que son niveau n'atteigne la couche 6. Les deux exemples de réalisation qui suivent permettent une exploitation normale sans variation du niveau de la nappe quand on veut passer du drainage forcé à l'irrigation forcée ou vice-versa.. La coupe du terrain correspondant au premier exemple est représentée figure 4. Elle comprend de bas en haut : la paroi étanche 2, une première couche RSP 5 constituée de matériaux rocheux, une couche de faible granulométrie 6 assez épaisse pour contenir dans son sein à un niveau intermédiaire un réseau de tuyauteries perforées maillé 18 dont l'ensemble du réseau constitue une seconde couche REP. En exploitation normale le niveau d'eau de la nappe artificielle est maintenu au sein de la couche 6. Dans ces conditions l'alimentation des niveaux superficiels se fait normalement par capillarité au fur et à mesure des pertes par évaporation. quand la nécessité d'un drainage se fait sentir on pompe par l'intermédiaire du réseau 18 l'eau ou l'air qui se présente à la pompe. La couche 5 peut être utilisée comme volant calorifique ou pour la vidange complète de la cuvette. L'exemple de réalisation représenté figure 5 reprend des dispositions de l'exemple précédent mais en supprimant les couches de terrain inférieures au réseau 18. REVENDICATIONS 1 - Aménagement d'un terrain et particulièrement d'un terrain de sport permettant de modifier les caractéristiques mécaniquesz (en psrticlulier la cohésion) dans iin sens favorable pour le viabilité par exemple et d'une façon générale pour l'usage de ce terrain tel qu'il est prévu - et ceci particuliè- rement dans les couches superficielles - caractérisé par un controle des conditions hydrologiques des matéiaux constitutifs, c'est-à-dire par la création et le controle d'une nappe phréatique artificielle à l'aide essentiellement des moyens suivants - une cuvette étanche à l'eau de la superficie du terrain aménagé, cuvette dans laquelle sont disposés les matériaux constituant le terrain proprement dit. - les matériaux constituant le terrain proprement dit, dont la nature, la structure, et la texture et la mise en oeuvre sont adaptés k l'usage envisagé du terrain. - une couche de matériaux particulière, dite "REP" {pour répartition) réalisée ai, sein des matériaux constitutifs ou à la partie inférieure de ceux-ci, couche de forte perméabilité à l'eau, dont le rôle est essentiellement - et à cet égard fondamental - d'assurer le transit horizontal de l'eau. - lin jeii de tu@auteries et des appareillages (moto-pompes fonctionnant à l'eau, siphons, vannes, clapets etc.) permettant, pr l'intermédiaire de la couche REP de remplir d'eau la cuvette, partiellement ou totalement, ou nu contraire de la vider par tiellement oii totalement. - les moyens de traitement éventuel qiii peuvent être appliqués k l'ean de la nappe avant, pendant ou après son insertion dans la couche REP polir y contribuer à obtènir le résultat chercné compte-tenu des autres facteurs en cause, traitement pouvant être quelconque, en particulier thermique, chimique ou biologique. - une alimentation en eau et un exutoire. Nous appellerons l'utilisation des moyens précédents, telle qu'elle vient d'entre dite,dans le but d'améliorer les caractéristiques mécaniques du terrain ou de les conserver en dépit éventuellement de facteurs défavorables, en particulier de conditions climatiques défavorables, de"l'irrigation forcée. 2 - Aménagement d'un terrain et particulièrement d'un terrain de sport selon la revendication 1, caractérisé également par le controle des conditions hydrologiques des matériaux du terrain non plus par le controle d'une nappe phréatique artificielle mais en poussant, vers le haut ou vers le bas, les colonnes d'eau qui saturent le terrain ou remplissent les vides du squellette, mouvement obtenu - en dépit ou à l'aide de la gravité - en réalisant une pression dans. le premier cas ou une dépression dans le second cas au sein des matériaux de la couche "REP" définie c-dessous de telle sorte que les couches de terrain placées en sandwich entre la couche "REP" et la surface extérieure se trouvent ainsi portées,de l'état de saturation, à l'état humide non daturé,et ceci essentiellement à l'aide des moyens suivants - une cuvette étanche k l'air, de la superficie du terrain aménagé, cuvette dans laquelle sont disposés les matériaux constituant le terrain proprement dit - ces dits matériaux - une couche de matériaux particulière, dite "REP", réalisée au senX des matériaux constitutifs ou à la partie inférieure de ceux-ci, couche de forte perméabilité à l'air, dont le rôle est essentiellement - et à cet égard fondamental - d'assurer la répartition de la pression ou de la dépression sur l'ensemble du terrain concerné, d'une manière suffisamment uniforme pour être satisfaisante. - un jeu de tuyauteries et les appareillages (moto-pompes fonctionnant à l'air, robinetterie, clapets...) permettant par refoulement ou aspiration d'assurer la pression ou la dépression nécessaire et de la maintenir le temps convenable. - les moyens quelconques gravitaires ou mécaniques d'évacuer l'eau recueillie par aspiration dans la cuvette,et l'exutoire correspondant. NOUS appellerons l'utilisation des moyens précédants , telle qu'elle vient d'être dite, dans le but d'améliorer les caractéristiques mécaniques du terrain en dépit des facteurs défavorables qni les ont perturbés, du "drainage forcé". 3 - Aménagement d'un terrain et particulièrement d'un terrain de sport selon la revendication 1 , caractérisé non pas par le controle des conditions hydrologiques mais par le controle des conditions atmosphériques des matériaux du terrain en réali sant un courant d'air rou de gaz) - ascendant ou descendant ail sein des matériaux du terrain, mouvement obtenu en refoulant oit en aspirant de lrair (ou du gaz) dans la couche 't REP" définie ci-dessous de telle sorte que les couches de terrain placées en sandwich entre la couche REP et la sllrface extérieure, se trollvnnt balayées par ce courant gazeux modifiant leur état et en particulier leurs caractéristiques mécaniques dans le sens souhaitable et ceci k l'aide essentiellement des moyens suivants - une cuvette étanche k l'air de la superficie du terrain aménagé, cuvette dans laquelle sont disposés les matériaux constituant le terrain proprement dit. - ces dits matériaux. - une couche de matériaux particulière dite "REP", réalisée au sein des matériaux constitutifs ou à la partie inférieure de ceux-ci, couche de forte perméabilité à l'air, dont le rôle est essentiellement - et à cet égard fondamental - d'assurer le transit horizontal de l'air (ou du gaz) et ainsi de permettre la ventilation du terrain d'une manière suffisamment uniforme pour être satisfaisante. - un jeu de tuyauteries et les appareillages (moto-pompoes fonctionnant à l'air, robinetterie, clapets, etc.) permettant par refoulement ou aspiration et, par l'intermédiaire de la couche "REP" de réaliser la ventilation du terrain souhaitée, - éventuellement les moyens permettant le traitement de l'air (ou du gaz) avant ou au cours de son injection dans le terrain, traitement pouvant être quelconque {humidification, dessication, thermique, chimique, biologique etc...) Nous appellerons l'utilisation des moyens précédants, telle qu'elle vient d'entre dite, dans le but d'améliorer les caractéristiques mécaniques du terrain ou de les conserver en dépit éventuellement de facteurs défavorables tendant à les perturber,de la "ventilation forcée". 4 - Aménagement selon deux des revendications 1, 2, ou 3 ou les trois revendications simultanément, caractérisé en ce que les moyens mis enoeuvre sont ceux qui sont indiqués dans les revendications en question et permettant ainsi de pratiquer, à volonté et suivant les besoins,sur le même terrain les; dieux ou trois techniques que sont"l'irrigation forcée", le "drainage forcé" et la "ventilation forcée". 5 - Aménagement selon la revendication 4, caractérisé en ce qile la coche "REP" à certains niveaux n'est pas continue en plan mais se présente sous forme de cordons ou lignes, formant un réseau maillé ou non, de telle sorte qu'il soit possible de pratiquer sur le terrain aménagéalternativement et suivant les I, besoins,l'irrigation forcée, le drainage forcé ou la ventilation forcée", sans qu'il soit nécessaire, de modifier le niveau de la nappe phréatique artificielle. 6 - Aménagement selon la revendication 4, caractérisé en ce qui l'utilisation d'un réservoir auxiliaire permet d'effectuer des variations de niveau de la nappe phréatique sans rejeter d'eau à l'exutoire ni faire appel à une alimentation extérieure, et d'une façon plus générale l'utilisation d'un réservoir auxiliaire permet de faire des économies sur les volumes d'eau consommés par l'aménagement; Ce réservoir pouvant être naturel ou artificiel, enterré ou aérien, extérieur au terrain ou constitué Sous ou au sein même des matériaux de celui-ci. 7 - Aménagement selon la revendication 4, caractérisé en ce que le terrain aménagé est divisé en plusieurs cuvettes indépendantes ou conjugué avec des aménagements voisins de telle sorte que les variations de niveau de la nappe phréatique peuvent être effectués par des transvasements d'une cuvette dans une autre, pratique qui limite les rejets à l'exutoire ou les appels à une alimentation extérieure.