La présente invention se rapporte à une commande mécanique pour disjoncteurs de puissance électriques pour moyenne et haute tension, en particulier pour un disjoncteur à piston de soufflage à blindage métallique à gaz SF6 isolé, comportant de lthexatluorure de soufre comme agent d'extinction, pourvu d'au moins un ressort d'accumulation d'énergie pour la connexion (la fermeture) et la coupure. Les mécanismes de commande mécaniques comportant au moins un ressort d'accumulation anergie pour la connexion et la coupure, dont les pièces de contact mobiles sont actionnées par ce ou ces ressorts, ont été utilisés en général dans des disjoncteurs pour basse tension et en partie également dans des disjoncteurs pour tension moyenne. Ils comportent en général un ressort de connexion ou fermeture qui peut être conformé en ressort hélicoldal, en ressort de torsion, en ressort à lames ou en ressort de flexion. Lorsque le ressort de fermeture est déclenché, la pièce de contact mobile passe on position de fermeture ou de contact (de connexion): pour la coupure, on utilise dans certains disjoncteurs le ressort de fermeture et, dans d'autres disjoncteurs, un ressort de coupure qui a étB tendu par le ressort de fermeture lors de la commutation. Pour les disjoncteurs de puissance à haute tension, on a utilisé un mécanisme de commande pneumatique ou hydraulique, à cause du mouvement d'amplitude relativement importante. L'invention a pour but la réalisation d'une commande mécanique pouvant etre utilisée pour un disjoncteur de puissance à haute tension. Pour atteindre ce but, selon l'invention, on utilise un ressort d'accumulation d'énergie pour la connexion (ressort de fermeture) et au moins un ressort d'accumulation dténergie pour chaque coupure (ressort de coupure), notamment deux d'entre eux pour le cycle coupure-fermeture-coupure, les ressorts de coupure étant accouplés à la pièce de contact mobile, éventuellement au piston, et au ressort de fermeture, de façon que, pendant une commutation, chaque ressort de coupure cède aussi son énergie au ressort de fermeture pour le charger. Dans le cas du mécanisme de commande mécanique selon l'invention, le disjoncteur est actionné de la façon suivante. L'énergie accumulée dans le ressort de coupure est, lors de la libération d'un micanisme de verrouillage correspondant, transmise à la fois au ressort de fermeture et à la pièce de contact ------ mobile, de sorte qu'en cas de décharge du ressort de coupure, la pièce de contact mobile et (dans la mesure où il est présent) le piston sont amenés en position de coupure et en même temps le ressort de fermeture est également tendu. Cela prépare le disjoncteur à la fermeture ; par déclenchement du ressort de fermeture, la pièce de contact mobile et éventuellement le piston peuvent être amenés en position de fermeture.Dans la mesure où l'on prévoit un second ressort de coupure ou plusieurs autres, on peut toujours commuter la pièce de contact mobile et aussi éventuellement le piston selon le nombre des ressorts de coupure et sans retard particulier et aussi sans devoir reproduire une pression déterminée (comme dans le cas d'une commande hydraulique ou pneumatique). On obtient, par suite, un mécanisme de commande mécanique pour disjoncteur de puissance électrique pour haute tension dans lequel les ressorts amènent les masses importantes de la pièce de contact mobile et éventuellement du piston de soufflage en peu de temps en position de coupure.Il s1est avéré au cours de recherches que les durées de coupure que l'on peut obtenir avec la commande mécanique selon l'invention sont de l'ordre de 40 ms On peut alors, selon un mode de réalisation particulièrement avantageux, relier directement le ressort de fermeture et les ressorts de coupure, par une transmission, à un arbre d'entraînement de la pièce de contact et éventuellement du piston de soufflage. Pour que les ressorts de coupure puissent etre déclenchés séparément les uns des autres, sans influence mutuelle, chaque ressort de coupure est relié à un axe de ressort, ces axes pouvant eux-mêmes tourner indépendamment les uns des autres. Pour optimiser l'encombrement, on dispose les axes de chaque paire de ressorts de coupure de façon qu'ils soient alignés, les deux étant reliés en même temps chacun par un accouplement à roue libre à la transmission, de façon que, comme on l'a mentionné précédemment, lors d'une décharge de l'un des ressorts de coupure, les aùtres n'en subissent pas l'influence. Il est en outre possible de disposer l'arbre d'entratnement de la pièce de contact mobile ou arbre primaire et éventuellement du piston de soufflage et les axes des ressorts de coupure parallèlement. Pour obtenir l'accouplement à roue libre, il est avanta geux de réaliser la transmission devant transmettre l'énergie des ressorts de coupure à l'arbre moteur ou arbre d'entratnement sous la forme d'un mécanisme à manivelle comportant un levier d'en trainement, un bras articulé et un levier de sortie sur l'arbre d'entratnement du disjoncteur électrique. Dans ce cas, le levier d'entratnement peut avantageusement être placé de façon à pouvoir tourner librement sur l'axe de ressort correspondant, un cliquet de verrouillage au moins étant fixé de façon à pouvoir tourner sur l'axe de ressort pour constituer l'accouplement à roue libre.Sur le levier d'entraînement, on prévoit de façon correspondante au moins un gradin contre lequel ou lesquels cliquets viennent s'appuyer élastiquement pour transmettre lénergie au levier d'entraînement, lors d'un mouvement de coupure, mais qu'ils franchissent lors d'un mouvement de l'axe de ressort de sens opposé au mouvement de coupure. Cette conformation particulière de l'accouplement à roue libre s'est avérée avantageuse dans le cas présent ; d'autre part, le type de l'accouplement à roue libre n'importe pas 3 ce qui importe, c'est seulement la présence d'un accouplement à roue libre, pour que l'autre ou les autres ressorts de coupure ne soient pas influencés lors de la décharge d'un premier ressort de coupure. Pour obtenir une liaison optimale entre la transmission à manivelle et l'arbre d'entratnement de l'axe de ressort ou de l'axe de fermeture, le levier de sortie de la transmission à manivelle est placé sur l'arbre d'entraînement de façon à peu voir glisser librement ; sur l'arbre d'entraînement ou primaire est fixé un levier d'entratnement comportant une came ment, la came d'entranement étant entraînée par le levier de sor tie, par 1'intermédiaire du du levier d'entraînement.Grâce à cela, les axes de ressort peuvent tourner d'un angle de rotation quelconque qui doit être au moins supérieur à 900, car l'élément de levier d'entratnement de de la pièce de contact mobile tourne dtun angle de 900. Par suite, on obtient un mouvement de rotation de l'arbre d'entraînement clairement défini qui dépend dans une certaine mesure du mouvement de rotation des axes de ressort ; autre ment dit, l'arbre d'entrainement n'est accouplé aux axes de ressort que Jusqu-'à un angle de rotation déterminé, ajusté sur le mouvement de la pièce de contact mobile et du piston de soufflage. Comme moyens d'immobilisation du du levier drentratnement on peut prévoir un verrouillage à cliquet (un encliquetage) pouvant être articulé à l'extrémité libre du levier d'entraSnement et immobilisé en position tendue du ressort de fermeture par un levier de verrouillage pouvant etre débloqué au moyen d'un aimant de déclenchement ou aimant de décliquetage. Avantageusement, lencli- quetage peut comporter une biellette montée rotative en position fixe et un levier à cliquet reliant l'extrémité libre de la biellette au levier d'entraînement, le levier de blocage ou verrouil lage attaquant le point d'articulation entre la biellette et le levier à cliquet.En outre, un organe d'amortissement peut atta quer le point d'articulation, de façon que le mouvement du ressort de fermeture (ou sa tension) soit amorti et qu'il ait lieu, par suite, pratiquement sans oscillations désagréables. Le levier de blocage peut alors être appuyé au moyen d'un ressort contre l'armature plongeante de l'aimant de déclenchement, de sorte que cette armature n'a à repousser que le levier de blocage contre la force du ressort. De façon appropriée, l'aimant de déclenchement rattaché à ltencliquetage et, par suite, également au ressort de fermeture, est placé en dehors du bottier qui entoure le ressort de fermeture. Il faut alors qu'une transmission de la fonction de déclenchement ait lieu de l'extérieur vers l'intérieur à travers la paroi du bottier ; on y parvient avantageusement en réalisant le levier de blocage ou verrouillage en plusieurs parties ; il comprend un premier élément de levier attaquant le point d'articulation, un tourillon solidaire du premier élément de levier, traversant la paroi du bottier, et un second élément de levier solidarisé à l'extrémité sortante du tourillon g le second élément de levier coopère avec 1'armature plongeante de l'aimant de déclenchement. Lorsqu'alors le ressort de fermeture doit être déclenché, l'armature fait pivoter le second élément de levier, ainsi que, par l'intermédiaire du tourillon, le premier élément qui libère alors l'encliquetage. Le ressort de fermeture peut se décharger sur 1 1arbre d entrainement du disjoncteur. Selon un mode dtexécution avantageux, les ressorts de coupure et le ressort de fermeture sont conformés chacun en ressort de flexion en spirale enroulé autour de son arbre, qui est relié par son extrémité intérieure à l'axe du ressort ou à l'arbre d'entratnement et par son extrémité extérieure à un tambour recevant le ressort ou à un bâti fixe. Il s'est avéré, au cours de recherches, que ctest un ressort de torsion que l'on doit considé- rer comme ressort optimum. Le second ressort, du point de vue du rendement, est le ressort de flexion en spirale qui a en plus comme avantage particulier de ne prendre que tres peu de place. La fixation du ressort sur l'arbre ou le tambour, ou au bâti, peut avoir lieu de diverses façons. De façon préférentielle, on peut introduire, par exemple, l'extrémité intérieure du ressort dans une fente sur l'arbre correspondant et éventuellement le souder l'extrémité extérieure peut pénétrer dans une fente du tambour ou du bâti, l'extrémité introduite à travers le bâti étant repliéeen U. On peut aussi, bien entendu, prévoir ici une liaison par soudage. On peut cependant dire qu'une liaison par soudage entratne certains inconvénients, dans la mesure où il apparat aux emplacements des cordons de soudure des moments de flexion relativement élevés qui peuvent parfois entratner la rupture du cordon de soudure. Pour encliqueter les ressorts de coupure, un appendice au moins est formé sur chaque axe de ressort, appendice qui est en contact avec un levier de cliquet de blocage ou verrouillage dans l'4tat tendu de l'axe de ressort. On prévoit alors des moyens qui immobilisent le levier de cliquet de blocage de façon qu'il puisse être libéré, pour immobiliser le ressort de coupure. On peut utiliser, comme tels moyens, une biellette montée rotative en position fixe, un levier à cliquet articulant mutuellement le levier de cliquet de blocage et la biellette et un levier de blocage attaquant le point d'articulation entre le levier de cliquet et la biellette, actionné au moyen de l'armature plongeante d'un aimant de déclenchement, le levier de blocage étant appuyé élastiquement en position de blocage.Si l'on prévoit deux ressorts do coupure, on prévoit alors lesdits moyens pour chaque ressort de coupure, d'autres moyens étant en outre prévus pour passer automatiquement d'un mécanisme de cliquet de blocage à l'autre. Comme moyens de ce type, on peut prévoir une bascule mécanique conformée en levier de commutation on deux parties. Lune de ses parties est montée rotative en position fixe autour d'un axe perpendiculaire à la direction de déplacement de l'armature plongeante de l'aimant de déclenchement et son- autre partie est montée sur la première partie de façon à pouvoir tourner autour d'un axe transversal perpendiculaire à cet axe.On prévoit entre les deux un ressort de traction, de sorte que lton obtient deux positions stables et une position do point mort. Pour pouvoir amener le levier de commutation en position de déclenchement, un appendice est formé sur la première partie t cet appendice coopère avec les plongeurs des aimants de déclenchemen* L'autre partie a une conformation en T, les extrémités pointant vers l'extérieur de la traverse du T coopérant chacune alternativement avec le levier de blocage ou verrouillage de chaque ressort de coupure. Pour que la seconde partie du levier de commutation passe automatiquement en pivotant sur le mécanisme de levier do blocage de l'autre ressort de coupure, on prévoit sur l'attache une surface oblique qui fait passer lors dtune rotation la partie inférieure du levier de transmission de la position de repos à la seconde position de repos par l'intermédiaire de la position de point mort par rotation autour de l'axe de liaison, seconde position dans laquelle l'autre branche du T attaque l'arrière du levier de blocage rattaché à l'autre ressort de coupure. Grâce à ce mode d'exécution particulier de l'invention, le mécanisme de commande estjprêt à la coupure immédiatement après la décharge de l'un des éléments à ressort, sans qu'il y ait lieu de prévoir en particulier des éléments mécaniques supplémentaires. On va décrire à présent ltinvention avec davantage de détails sur des exemples dtexcution non limitatifs, en regard du dessin annexé dont une partie des figures constitue une représentation schématique du mécanisme de commande mécanique, une autre partie des représentations schématiques de quelques détails et une troisième partie des représentations détaillées de la structure du mécanisme de commande selon l'invention. Sur le dessin annexé La fiwe i représente schématiquement une commande mécanique pour disjoncteur de puissance à haute tension, à doux ressorts de coupure La figure 2 représente un disjoncteur selon la figure 1 à quatre ressorts de coupure La figure 3 représente le mécanisme de transfert de l'énergie du ressort de coupure au ressort de fermeture et, par suite, à l'arbre d,entrainemene du disjoncteur électrique La figure 4 est une vue partielle de l'agencement de transfert après une manoeuvre de coupure La figure 5 représente schématiquement le mécanisme à cliquet destiné à encliqueter le ressort de fermeture La figure 6 représente schématiquement le mécanisme à cliquet correspondant aux ressorts de coupure La figure 7 est une coupe transversale du mécanisme de commande mécanique suivant la ligne VII-VII de la figure 8 La figure 8 est une coupe transversale du mécanisme do commande suivant la ligne VIII-VIII de la figure 7 La figure 9 est une représentation à échelle agrandie de la forme du mécanisme à cliquet correspondant au ressort de fermeture La figure 10 est une coupe transversale suivant la ligne X-X de la figure 9 La figure 11 est une vue suivant la flèche XI de la figure 10 La figure 12 est une coupe suivant la ligne XII-XII de la figure 9 La figure 13 est une vue d'un mécanisme de commutation selon l'invention, pour passer dtun ressort de coupure à l'autre; La figure 14 est une coupe suivant la ligne XIV-XIV de la figure 13. On a représenté schématiquement sur la figure 1 un disjoncteur de puissance pour haute tension à commande mécanique. Ce disjoncteur de puissance, désigné par la référence numérique 101, est réalisé sous la forme dtun disjoncteur de puissance à haute tension à blindage métallique isolé par du gaz SF6, dont le blindage métallique est désigné par la référence numérique 102. Ce disjoncteur comporte une pièce de contact mobile 103 actionnée par le mécanisme de commande et un piston de soufflage 104 représenté seulement schématiquement. La pièce de contact mobile 103 et le pist on de soufflage 104 sont accouplés, ce que l'on n'a pas représenté plus on détail sur la figure 1. Les deux sont actionnés par une commande mécanique qui agit sur un arbre d'entratnement 105 qui traverse avec possibilité de rotation le blindage mAtal- lique 102. Grâce à une transmission à manivelle 108 comprenant deux leviers 106 et 107, le mouvement-de rotation de l'arbre dtentratnement ou primaire 105 est transformé en mouvement de trans lation de la pièce de contact 103 et du piston 104. La commande mécanique précitée est représentée seulement schématiquement sur la figure 1. Elle comporte un ressort d'accumulation d'énergie pour la fermeture ou connexion appelé ressort de connexion rapide ou de fermeture 109, et deux ressorts d'accumulation d'énergie pour la coupure, appelés ressorts de coupure rapide ou de coupure 11O et 111. Alors que le ressort de fermeture 109 agit directement sur l'arbre primaire 105, les ressorts de coupure 110 et 111 agissent chacun directement sur un axe de ressort 113 et indirectement, par l'intermédiaire d'une transmission à manivelle, sur l'arbre primaire 105.Entre les deux ressorts de coupure 110 et 111 se trouve, comme on l'a représenté sur la figure 1 uniquement pour le ressort de coupure 111, un accouplement à roue libre 114 qui est décrit plus en détails en regard de la figure 3. Le groupe de commande de disjoncteur de puissance représenté très schématiquement sur la figure 1 fonctionne de la façon suivante. Avant une coupure, les deux ressorts de coupure 110 et 111 ont été tendus au moyen de dispositifs de tension que l'on n'a pas représentés particulièrement.Tandis qu'une coupure a lieu, grâce à un mécanisme représenté plus loin, l'énergie du ressort de coupure 110 se décharge par l'intermédiaire de l'arbre 113 et de la transmission ou mécanisme à manivelle 112 sur l1ar- bre primaire 105 et, par suite, la pièce de contact 103 et le piston 1o4. Le ressort de coupure 111 n'a pas été actionné jusque là, du fait que les ressorts de coupure agissent sur la transmission par un accouplement à roue libre. Lors de la manoeuvre de coupure, le ressort de fermeture 109 qui était préalablement déchargé, est tendu, de sorte que le ressort de coupure 110 actionne à la fois le ressort de fermeture 109 et la pièce de contact mobile 103 et le piston 104.On peut refermer immédiatement après la coupure, en faisant en sorte que lténergie du ressort de fermeture 109 puisse se transmettre à l'arbre primaire 105. Du fait que le ressort de coupure 111 est encore tendu, immédiatement après la fermeture, l'énergie du ressort de coupure 111 peut être libérée 1 elle tend le ressort de fermeture 109 et amène le piston 104 et la pièce de contact mobile 103 dans leur position de coupure. On peut alors reconnecter immédiatement, du fait que le ressort de fermeture 109 est tendu. Il est clair qu'une commande mécanique de ce type peut être utilisée, dans le cadre de l'invention, pour des coupures dites instantanées, par exemple, pour une séquence coupure-fermeture-coupure, qui doit être effectuée selon des prescriptions dans un délai court d'environ 400 ms. Lorsqu'il faut non seulement une séquence de commutation "coupure-fermeture-coupure", mais plusieurs de ces séquence, il suffit de prévoir d'autres ressorts de coupure ; une commande de disjoncteur pour quatre séquences de commutation au total est représentée schématiquement sur la figure 2. Deux autres axes de ressort 117 sont disposés parallèlement aux axes de ressort 113 ils sont reliés à deux autres ressorts de coupure 115 et 116. Le transfert de l'énergie est effectué par 1'intermédiaire d'une autre transmission à manivelle 118 qui est reliée à la transmission à manivelle 112. Il y a lieu d'ajouter que la transmission à manivelle est ce que lton appelle un train d'engrenages à articulations multiples ; sur chaque axe 113 se trouve le bras de levier primaire 1131, sur l'arbre primaire 105 se trouve le bras de levier de sortie 1091 et entre eux est disposé comme articulation intermédiaire un bras articulé 1121. L'autre transmission à manivelle 118 est alors reliée au bras articulé (à la bielle de guidage) 1121 au moyen d'un bras articulé 1181. Le disjoncteur de la figure 2 fonctionne de la façon suivante.Pour une première manoeuvre de coupure, on décharge le ressort de coupure 110 et l'on charge le ressort de fermeture 109 ; après une manoeuvre de fermeture, on décharge le ressort de fermeture 109, ce qui permet de recharger le ressort de coupure 111, avec charge simultanée du ressort do fermeture 109. On peut ensuite déclencher le ressort de coupure 1T3 et enfin le ressort de coupure 116. Au total, le dis joncteur a alors effectué quatre jeux de commutation "coupurefermeture". La transmission à manivelle 112 devant actionner le ressort de fermeture est représentée certes encore schématiquement sur les figures 3 et 4, mais plus clairement. Le ressort de coupure y est désigné également par la référence 111 le bras de levier correspondant constituant le bras de levier primaire par la référence 1131, le bras articulé par la référence 1121, le bras de levier situé sur l'arbre de fermeture ou arbre primaire 105 pour constituer le bras de levier de sortie par la référence 1051 et le ressort de fermeture par la référence 109. En outre, un levier d'entratnement 301 est fixé sur l'arbre primaire 105 il porte lui-même une came dtentrainement 302. Cette came d'entrat- nement 302 coopère avec le bras de levier 1051. A l'extrémité libre du levier d'entratnement 301 est articulé un levier d'enclique- tage 303 qui est articulé lui-même à son tour à une biellette 305 montée rotative en position fixe sur une partie de bottier 304. Au point de jonction 311 entre le levier à cliquet 303 et la biellette 305 se trouve un organe amortisseur 306. En cas de manoeuvre de commutation, le ressort de coupure 111 se décharge sur la transmission à manivelle 112 par l'intermédiaire de l'axe ou arbre 113. Lorsque le levier de sortie 1051 tourne dans le sens sinistrorsum, le levier d'entrainement 301 est également actionné par l'intermédiaire de la came d'entrainement 302, ce qui tend le ressort de fermeture 109.On a représenté sur la figure 4 la position que prennent le levier à cliquet 303, la biellette 305 et l'organe d'amortissement 306 dans l'état tendu du ressort de fermeture 109. On a représenté en vue latérale sur la figure 5 la même position que sur la figure 4, en choisissant également de nouveau une représentation schématique. Comme on l'a mentionné précédemment, le ressort de fermeture est encliqueté dans la position tendu. Cela a lieu par l'encliquetage du levier d'entratne- ment 301, du levier à cliquet 303, de la biellette 305 et de organe d'amortissement 306 (non représenté sur la figure 5) au moyen d'un agencement de verrouillage amovible 307.Cet agencement de verrouillage comporte un levier de verrouillage 308 qui est monté en position fixe à l'une de ses extrémités, de façon à pouvoir tourner, sur un axe 309 et qui comporte à son autre extrémité, libre, un rouleau de verrouillage 310 contre lequel s'appuie, à l'état encliqueté, un gradin représenté seulement schématiquement se trouvant sur l'articulation de liaison 311 entre la biellette 305 et le levier à cliquet 303. Le levier de verrouillage ou blocage 308 est immobilisé dans la position représen- tée au moyen d'un ressort 312 qui est fixé d'une part au levier de verrouillage lui-même et, de l'autre, à une partie de bottier 313.On prévoit en outre un aimant de levage de fermeture 314 dont l'armature plongeante 315 se déplace lorsqutelle est actionnée dans le sens A de la flèche. Cependant, l'agencement de verrouillage ou blocage passe alors de la première position de repos représrentée sur la figure 5 dans une seconde position non représentée en détail par l'intermédiaire d'une position de point mort dans laquelle le point de fixation du ressort 312 sur le levier de verrouillage 308, l'axe 309 et le point de fixation 313 du ressort 312 sont alignés, ce qui libère l'agencement d'encliquetage et, par suite, permet au ressort de fermeture de céder son énergie à l'arbre primaire. On a représenté schématiquement sur la figure 6 le mécanisme de declenchement du ressort de coupure. On a représenté le premier bras de levier 1131 de l'axe de ressort 113. En outre, on prévoit un mécanisme d'encliquetage 601 qui se compose d'une biellette placée en position fixe 602, d'un levier à cliquet 603 articulé à l'extrémité libre de la biellette 602 et d'un levier à cliquet de verrouillage 604. Ce levier à cliquet de verrouillage 604 qui est monté lui-même fixement en 6.041 à une extrémité libre et est articulé à son autre extrémité au levier à cliquet 603, comporte un rouleau d'encliquetage 605 par lequel il est en liaison ou en prise avec le premier bras de levier 1131 de l'axe de ressort 113.Au point de jonction entre la biellette 602 et le levier à cliquet 603 qui est désigné par la référence numérique 606 est appliqué un levier de verrouillage 607 qui est maintenu en position au moyen d'un ressort non représenté en détail. Ce levier de verrouillage est actionné au moyen de l'armature plongeante 608 d'un aimant de levage 609. La figure 6 représente l'état encliqueté, c'est-à-dire l'état dans lequel le ressort de coupure est tendu. Pour décliqueter le ressort de coupure, l'armature plongeante est repoussée vers la gauche, de sorte que le levier de verrouillage tourne autour de son axe dans le sens dextrorsum. Le mécanisme d'encliquetage 601 est alors libre et le levier à cliquet de verrouillage se déplace dans le sens de la flèche B. Alors, le levier 1131 du ressort de coupure est libéré ; le ressort de coupure peut céder son énergie à arbre primaire et, par suite, à la pièce de contact mobile. On a représenté précédemment schématiquement le mécanis- me de commande du disjoncteur électrique. On va décrire à présent avec davantage de détail la structure du disjoncteur en regard des figures 7 à 14. La figure 7 est une coupe suivant la ligne VII-VII de la figure 8, tandis que la figure 8 est une coupe suivant la ligne VIII-VIII de la figure 7. On n'a représenté que la partie de bottier inférieure 701 du disjoncteur de puissance 101, à travers laquelle l'arbre primaire 105 pénètre dans la chambre 702 isolée par du gaz SF6 (voir figure 8 > . Pour étanchéiser la traversée, on prévoit des joints 703. L'élément de levier 106 est placé sur l'extrémité de l'arbre primaire 105 faisant saillie vers l'intérieur au moyen d'une cannelure 703a ; il est relié par une articulation 70b à l'élément de levier 107 conformé en tige isolante, que l'on appellera aussi tige isolante 107 dans la suite. La tige isolante elle-même est à son tour reliée à la pièce de contact mobile 103 et au piston de soufflage 104. Sur l'arbre primaire lui-même est fixé le ressort de fermeture 109 servant d'accumulateur énergie pour la fermeture.On n'a pas représenté avec davantage de détails la façon dont le ressort de fermeture 109 est fixé à l'arbre primaire ; il est, par exemple, possible d'introduire l'extrémité intérieure dans une encoche à l'intérieur de l'arbre primaire 105 et de l'y fixer g l'extrémité extérieure du ressort de fermeture 109 est, comme on l'a représenté sur la figure 7, repliée en U vers l'extérieur et elle pénètre dans une fente 705 ménagée dans un bâti 706, le bâti étant maintenu en position fixe à l'inté- rieur de la partie de boitier 707 recevant le ressort de fermeture. Les passages de la chambre 708,qui reçoit le ressort de fermeture 109 à la chambre 702, sont désignées par la référence 709.Vers l'extérieur, la chambre 708 est fermée au moyen d'un couvercle bridé 710 qui comporte également une ouverture 711 dans laquelle se trouve ou est introduit un palier 712 recevant et retenant l'arbre primaire 105. De l'autre côté, c'est-à-dire dans la zone du passage 709, se trouve un palier équivalent au palier 712 devant retenir l'arbre primaire 105 ; ce palier est désigné par la référence 713. On peut aussi prévoir, par exemple, des roulements à billes ou encorde des paliers lisses ; les roulements à billes sont préférables, dans la mesure où la friction au démarrage est relativement faible. Comme on l'a mentionné précédemment, l'arbre primaire 105 est relié à un levier d'entratnement 301 g ce levier d'entrat- nement 301 est représenté seulement partiellement sur la figure 8. Il est relié à l'arbre primaire par une cannelure 714 conformée de la même façon que la cannelure 703a. Dans ce but, le levier d'entraînement 301 comporte des deux côtés des saillies cylindriques 301a dirigées vers l'extérieur qui sont entourées par le levier d'entratnement 1051 articulé au bras articulé 1121. Le levier 1051 est fourchu ; il agit, comme on l'a représenté sur la figure 4, sur le levier d'entratnement 301 par l'intermédiaire d'une came d'entraînement 302. La came dtentratnement 302 est représentée sur la figure 7 ; elle est adaptée sensiblement à la forme du levier 1051, dans la mesure où elle comporte une surface oblique 3021 placée sur la surface longitudinale 1052. La surface longitudinale 1052 heurte alors, lors d'une manoeuvre de coupure, la surface oblique 3021 et fait tourner par suite, dans le même sens, le levier dentratnement 302. Il n'y a pas de liaison rigide entre le levier 1051, le levier d'entratnement 301 ou l'arbre 105 t la transmission des forces du ressort de coupure ou des ressorts de coupure à l'arbre primaire a lieu exclusivement par l'intermédiaire de la came d t entratnement 302. La rotation a lieu dans le sens de la flèche D. Des deux côtés du bras articulé 1121 représenté sur la figure 8, se trouvent les deux ressorts de coupure 110 et 111. Ils sont conformés de la même façon quelle ressort de fermeture 109 en ressorts de flexion enroulés en spirale autour des axes de ressort 113. Ils sont introduits de la même façon que le ressort de fermeture 109 dans une fente intérieure aux axes de ressort 113 à leur extrémité intérieure (non représentée avec davantage de détails), sont reliés par leur extrémité extérieure avec un tambourrespectif 715 entourant chacun deux, qui est fermé vers son centre par un fond de tambour 717 comportant une ouverture. L'agencement sera expliqué à l'aide du ressort de coupure situé à droite sur la figure 8. L'ouverture 716 sert à recevoir un palier 718 destine à retenir et à placer l'axe ou arbre de ressort 113.Les ressorts de coupure 111 sont fixés de façon analogue au ressort de fermeture 109 au bâti 706 sur le tambour 715. Les faces ouvertes situées vers lextérieur des tambours 713 sont fermées au moyen d'un couvercle 721 comportant une autre ouverture 719 pour recevoir un palier 720. Les deux tambours sont, dans leur ensemble, entoures par une partie de bottier 722 en forme de pot, servant d'une part à protéger et de l'autre à constituer un appui supplémentaire des axes de ressorts 113 au moyen d'un autre palier 723 situé juste à côté du palier 720. Les deux axes de ressort gauche et de droite sont indépendants l'un de l'autre et ils agissent sur la transmission par 1'intermédiaire d'un accouplement à roue libre se trouvant à l'emplacement 114 sur le schéma de la figure 1. Ltagencement va être décrit surtout à l'aide de l'axe de ressort 113 rattaché au ressort de coupure 111, d'autant plus que la figure 7 permet d'examiner l'accouplerent à roue libre du ressort de coupure 111, A l'extrémité de l'axe 113 dirigée vers l'intérieur, un élément d'entraînement sensiblement oval 724 est fixé au moyen d'une cannelure 725.Cet élément d'entratnement 724 comporte des deux côtés de son axe central deux boulons 726 dirigés vers le bras articulé 1121 sur lesquels sont montés rotatifs des cliquets d'arrêt 727 et 728 appuyés élastiquement vers l'intérieur sur eux. L'élément d'entratnement comporte un appendice 729 qui coopère avec le levier à cliquet de verrouillage 604 déjà représenté sur la figure 6. Sur le bras de levier 1131 qui n'est pas placé rigidement sur l'axe de ressort, mais peut glisser par rapport à lui, sont formés des gradins 730 qui coopèrent avec les cliquets. Au bras de levier 1131 est en outre fixé un axe d'articulation 731 qui est relié lui-même au bras articulé 1121 conformé en bielle. La référence 732 désigne une traversée d'axe non décrite davantage pour un mécanisme de charge du ressort de coupure. On va décrire avec davantage de détails le fonctionnement de la commande en regard des deux figures 7 et 8. On partira de l'état de tension du ressort de coupure 110. Les leviers à cliquet 727 et 728 s'appuient alors sur les gradins 730 du bras de levier 1131. La pièce d'entratnement 724 s'appuie quant à elle sur le levier à cliquet de verrouillage 604.Si alors, comme on l'a représenté sur la figure 6, l'aimant de levage 609 qui n'est pas représenté avec davantage de détails sur les figures 7 et 8, exerce une poussée dans le sens de la flèche A sur le levier de verrouillage 607 non représenté en détails non plus, comme le montre la figure 6, le levier à cliquet de verrouillage 604 se déplace également dans le sens de la flèche B c'est- à-dire qu'il tourne autour de son axe 6041. par suite il libère cependant la pièce dlentratnement 724, de sorte qu'elle peut tourner dans le sens dextrorsum, c'est-a-dire dans le sens de la flèche C, autour de son axe central, sous l'action du ressort de coupure. par l'intermédiaire des deux leviers à cliquet 727 et 728 qui agissent certes suer les gradins 730 du levier 1131, le levier tourne également dans le sens de la flèche C autour de l'axe central de l'élément d'entrainement 724, mais par suite, le bras de levier 1051 tourne également dans le sens de la flèche D et il entratne,par l'intermédiaire de la came d'entratnement 302 le levier d'entratnement 301, ce qui tend le ressort de fermeture 109 et actionne et déplace la tige isolante 107 dans le sens de la-flèche E, c'est-à-dire dans le sens de coupure.Pendant que, par l'intermédiaire des leviers à cliquet 727 et 728 de l'un des ressorts de coupure le bras de levier 1131 se déplace dans le sens de coupure, les leviers à cliquet de l'autre ressort de coupure glissent à la périphérie du levier 1131, de sorte que l'on évite ltentraSnement de l'autre ressort de coupure. Une fois la coupure achevée, le ressort de fermeture étendu, la pièce de contact mobile est en position de coupure et le mécanisme dlen- cliquetage du ressort de fermeture est encliqueté en position de fermeture. Le mécanisme dtencliquetage du ressort de fermeture est décrit avec davantage de détails en regard des figures 9 à 12. Comme on l'a déjà mentionné précédemment, le levier 1052 est placé sur l'arbre 105 de façon à pouvoir glisser. Les cannelures relient à l'arbre de fermeture ou primaire le levier d'entrainement 301 qui est conformé en levier double fourche sur lequel se trouve la came d(entrarnement 302. Le levier d'entralne- ment 301 a l'allure dtun L, l'extrémité du L étant reliée au levier à cliquet 303 également fourchu ou double. Le point d'articulation est désigné par la référence numérique 733. L'autre extrémité du levier à cliquet 303 est articulée à la biellette 305 t l'articulation est réalisée également au moyen d'un boulon 734. L'extrémité libre de la biellette 305, également de conformation fourchue, est fixée sur la partie de bottier 304 au moyen d'un boulon 735. Au point d'articulation auquel se trouve le boulon 734 est formé un petit gradin 736 sur lequel agit le rouleau 310 du levier de verrouillage 308. Ce levier de verrouillage se compose, comme on l'a représenté sur la figure 10, de plusieurs parties séparées car le mouvement de l'armature plongeante 315 de l'aimant de levage 314 doit être effectué en traversant la partie de bottier 737 de l'extérieur vers l'intérieur. Dans ce but, le levier de verrouillage comporte un premier élément de levier 3081 coopérant avec l'ancre plongeante, ensuite un tourillon 3083 relié rigidement au premier élément de levier 3081, dont l'extrémité dirigée vers l'intérieur est reliée à un second élément de levier 3084. Ce second élément de levier supporte à son extrémité libre le rouleau de verrouillage 310. Le tourillon 3083 est entouré par une partie en forme de douille 3085 et y est placé dans des paliers 3086. La partie en forme de douille 3085 comporte en outre une bride dEpassaWt radialement vers l'extérieur 3087 par laquelle ladite partie 3085 ént fixée à la paroi de la partie de bottier 737. Dans la paroi 737 se trouve un tourillon 3131 qui constitue un point de fixation 313 pour le ressort 312. Ce ressort est fixé au levier de verrouillage ou à l'agencement de levier de verrouillage 308 au moyen d'un autre tourillon 3082. Comme on l'a représenté sur la figure 9, organe d'amortissement ou l'amortisseur 306 est également articulé au boulon 734.Dans la zone du boulon 734 se trouve une butée à double fourche 738 qui sert à limiter llampli- tude du mouvement du boulon 734 c'est-à-dire de l'articulation par laquelle la biellette 305 et le levier à cliquet 303 sont reliés et en outre à ramener de façon forcée l'agencement de verrouillage 307 (figure 5) de l'une à l'autre des positions de repos lorsque l'agencement de leviers 303, 305 oscille entièrement, c'est-à-dire à verrouiller le ressort de fermeture 109. Les lignes en traits mixtes indiquent la position dans laquelle le ressort de fermeture est détendu, c'est-à-dire déchargé, tandis que les lignes en traits pleins indiquent la position dans laquelle le ressort de fermeture est Wchargé". On voit que le levier d'entraînement 301 tourne d'exactement 900 ; cette rotation suffit pour amener la pièce de contact mobile dans la position 9 terminale. On a représenté sur la figureras bord supérieur de la partie de boîtier 737 un agenoement de leviers désigné dans son ensemble par la référence numérique 7383.Cet agencement de leviers sert au verrouillage, ce qui veut dire qu'une coupure ne peut avoir lieu qu'à l'état fermé ou connecté, ce qui empêche le second accumulateur de se décharger sans mouvement des contacts. Pour cela, le levier 301 actionne l'agencement de leviers 738 de façon que le levier 3781 soit mis hors de contact avec l'aimant de levage 6091, de sorte que l'aimant de levage 6091 peut effectuer le déclenchement. On nta pas représenté cela avec davantage de détails. Le fonctionnement a déjà été décrit en regard de la figure 1 ; il y a lieu d'ajouter que le rouleau de verrouillage 310 attaque, à l'état encliqueté, l'arrière du gradin 736 et maintient, par suite, le boulon 734 en position de tension. On a représenté schématiquement, sur la figure 1, une commande mécanique qui comporte deux ressorts de coupure pour des commutatiogs "coupure-fermeture-coupure". Il faut, par suite, prévoir un mécanisme permettant de passer d'un ressort de coupure à l'autre. Ce mécanisme que l'on peut aussi appeler M bascule mica- nique" est représenté en détail sur les figures 13 et 14. Pour le fonctionnement de base, on se reportera à la figure 6.Les composants y sont représentés en tirets t cela signifie qu'ils n'indiquent que schématiquement le fonctionnement Z la réalisa- tion effective est beaucoup plus compliquée Elle comporte en meme pratique tous les composants qui peuventrêtre en redondance, et en fait cela pour chacun des ressorts de coupure. Au -dessus d'un bâti 739 de la partie de boitier entourant le ressort de fermeture et respectivement les ressorts de coupure sont fixées deux armatures de levage 6091 et 6092. On n'a représenté sur la figure 14 que l'aimant de levage 6091 et l'armature plongeante 6081 correspondante. Cet aimant de levage coopère avec un levier inetermédiaire constituant une vraie bascule mécanique. Ce levier intermédiaire est désigné par la référence numérique 740 et il comporte une première partie, appelée partie supérieure 741 et une seconde partie, appelée partie inférieure 742.La partie supérieure 741 peut pivoter autour d'un axe 743 qui est parallèle aux axes de ressort 113, tandis que la partie inférieure 742 peut pivoter par rapport à la partie supérieure 740 autour d'un axe transversal 744 perpendiculaire à l'axe 743. la partie supérieure comporte un appendice 745 allant Jusqu'à l'armature plongeante 6081 et un ergot 746 auquel est fixé un tourillon 747 devant retenir un ressort 748. La partie inférieure comporte des formations latérales 749 sensiblement parallèles à l'axe 743 et au milieu de l'intervalle entre les deux formations un tourillon 750 dirigé vers lavant qui sert à recevoir le ressort 748 ; par suite, le ressort est tendu entre les tourillons 747 et 750. Comme le montre la figure 13, la ligne reliant les deux tourillons 747 et 730 est à gauche de l'axe de rotation 744, de sorte que la partie inférieure se trouve dans la position représentée sur la figure 13 dans une premitre position de repos.Lorsque la ligne reliant les tourillons 747 et 750 passe exactement par l'axe géométrique de llaxe 744, l'ensemble ressort-partie inférieur se trouve dans sa position de point mort et peut passer, en continuant à se déplacer audelà de cette position de point mort, de la première position de repos représentée sur la figure 13 à une seconde position de repos non représentée. Les formations 749 attaquent, comme on la représenté sur la figure 13, l'arrière d'un levier de verrouillage qui est désigné sur la figure 6 par la référence numérique 607 et qui est prévu sur la figure 13 suivant une double réalisation pour l'un et l'autre des ressorts de coupure. Le levier de verrouillage rattaché à l'aimant de levage 6091 est désigné par la référence numérique 6071 et celui qui est rattaché à l'aimant de levage 6092 par la référence numérique 6072. On a représenté simplement le levier de verrouillage 6071 sur la figure 14. On a prévu sur la figure 6 la biellette 602 et le levier à cliquet 603 qui eoo- pèrent avec le levier de verrouillage 607.Ces éléments correspondent, sur la figure 14, à la biellette 6021 et au levier à cliquet 6031 ; sur la figure 6, le levier à cliquet de verrouillage 604 est relié au levier à cliquet 603 ; ce levier à cliquet de verrouillage est désigné par la référence numérique ò41 sur la figure 14. Il est conformé, comme on l'a représenté sur la figure 13, en double fourche et comporte un appendice dirigé vers le haut au moyen duquel il est articulé par un axe 753 au levier à cliquet 6031. On trouve également le rouleau 603, désigne par la référence 6051. Le bras de levier 1131 du ressort de coupure se trouve à l'état tendu sur ce rouleau.Le levier à cliquet de verrouillage comporte au voisinage de son axe de rotation 6041 un autre appendice 754 qui est maintenu sur une butée mobile 755 à l'état tendu au moyen d'un ressort 756 qui est fixé en position fixe à la partie de boîtier 739. Pour qu'au cours d'un actionnement du mécanisme de déclenchement, la partie inférieure 742 du levier intermédiaire passe de la première position de repos représentée sur la figure 13 à la seconde position de repos par l'intermédiaire de sa position de point mort, une surface oblique 757 est formée sur la biellette 602 ou 6021, surface qui coopère avec un galet ou rouleau 758 de façon que, lors de rotations de cette surface oblique, la partie inférieure pivote dans le sens de la flèche F au-delà de sa position de point mort, de sorte que l'autre aimant de levage peut être actionné pour actionner l'autre mécanisme de déclen- chement de l'autre ressort de coupure. REVENDICATIONS 1.- Commande mécanique pour disjoncteurs de puissance blectriques pour tensions moyennes et élevées, notamment pour dis joncteur à piston de soufflage à blindage métallique isolé au gaz SF6, dont l'agent d'extinction est du gaz SF6, pourvu d'au moins un ressort d'accumulation d'énergie pour la connexion (la ferme- ture) et la coupure, caractérisé en ce qu'il comporte un ressort d'accumulation d'énergie (109) pour la fermeture (ressort de fermeture) et au moins un ressort d'accumulation d'énergie (110, 111, 115, 116) pour chaque coupure (ressort de coupure), notamment deux à entre eux pour une séquence coupure-fermeture-coupure, les ressorts de coupure étant accouplés à la pièce mobile (103) éventuellement au piston de soufflage (104) et au ressort de fermeture de façon que, pendant une manipulation de commutation, chaque ressort de coupure cède également son énergie au ressort de fermeture pour le charger. 2.- Commande mécanique selon la revendication 1 caractérisée en ce que le ressort de fermeture (109) est relié directement et les ressorts de coupure (îîo, 111, 113, 116) par ltintermEdiaire dlune transmission (112), à un arbre d'entraine- ment ou primaire (105) de la pièce de contact mobile (103) et éventuellement du piston de soufflage (104). 3.- Commande mécanique selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que chaque ressort de coupure (110, 111, 115, 116) est relié à un axe de ressort (113, 117) respectif, et en ce que les axes de ressort de chaque ressort de coupure peuvent tourner indépendamment les uns des autres. 4.- Commande selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les axes de ressort (113, 117) de chaque paire de ressorts de coupure (110, 111, respectivement 115, 116) sont alignés, et en ce qu'ils sont reliés dans les deux cas simultanément, chacun par un accouplement å roue libre respectif, à la transmission, de façon que, lors de la décharge de l'un des ressorts de coupure, l'autre nten subisse pas l'effet. 3.- Commande selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que l'arbre primaire (105) et les axes de ressort (113, 117) sont disposés parallèlement entre eux. 6.- Commande selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que la transmission transférant l'énergie des ressorts de coupure (110, 111, 115, 116) à l'arbre primaire (105) est conformée en transmission ou mécanisme à manivelle comportant dans chaque cas un levier d'entratnement (1131, 118), un bras articulé (1121, 1181) et un levier de sortie (1051) sur l'arbre d'entraînement (105) du disjoncteur électrique (101). 7.- Commande selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que le levier d'entraînement (1131) est monté de façon à pouvoir tourner librement sur l'axe de ressort (113) correspondant, en ce que, pour former l'accouplement à roue libre, un cliquet de verrouillage (727) au moins est fixé sur l'axe de ressort de façon à pouvoir tourner, en ce que le levier d'entraînement comporte au moins un gradin (730) contre lequel les cliquets de verrouillage stappuient élastiquement pour transférer l'énergie au levier d'entraînement, lors d'un mouvement de coupure, mais glissent au-delà de ceux-ci lors d'un déplacement de l'axe de ressort (113) de sens opposé au mouvement de coupure. 8.- Commande selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que le levier de sortie (1051) est pla cé sur l'arbre primaire (105) de façon à pouvoir glisser librement, en ce qui un levier d'entraînement (301) pourvu d'une came d'entrai- nement (302) est fixé sur l'arbre primaire, et en ce que le levier de sortie entraîne le levier d'entraînement et, par suite, l'arbre primaire (lot), par l'intermédiaire de la came d'entraîne- ment. 9.- Commande selon 1tune quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée en ce qu'elle comporte, comme moyen dtimmobi- lisation du levier d'entraînement (301) un encliquetage qui est articulé à l'extrémité libre du levier d'entraînement et est maintenu en position de tension par un levier de verrouillage (308) pouvant ôtre déverrouillé au moyen d'un aimant de décliquetage ou de déclenchement (314). 10.- Commande selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée en ce que l'encliquetage comporte une biellette (305) montée rotative en position fixe et un levier à cliquet (303) reliant l'extrémité libre de la biellette au levier d'entraînement (301), et en ce que le levier de verrouillage (308) attaque le point d'articulation entre la biellette et le levier à cliquet. 11.- Commande selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisée en ce qu'un organe d'amortissement t306) attaque en plus le point d'articulation. 12. - Commande selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisée en ce que le levier de verrouillage (308) est appuyé contre l'armature plongeante (î5) de l'aimant de déclenchement (314) au moyen d'un ressort (312). 13.- Commande selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisée en ce que le levier de verrouillage (308) se compose d'un premier élément de levier (3084) attaquant le point d'articulation, d'un tourillon (3083) relié rigidement au premier élément de levier, traversant la paroi (737) d'un boîtier entourant le ressort de fermeture (109) et d'un second élément de levier relit rigidement à l'extrémité dirigée vers l'extérieur du tourillon le second élément de levier coopérant avec l'armature plongeante (315) de l'aimant de déclenchement (3i4). 14.- Commande selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisée en ce que le tourillon (3083) est guidé à l'intérieur d'une partie en forme de douille (3085) reliée rigidement au boîtier dans des éléments de palier (3086). 15.- Commande selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisée en ce que chaque ressort de coupure 111, 115, 116) est conformé en ressort de flexion enroulé en spirale autour de l'axe de ressort (113, 117) qui est relié rigidement à son extrémité intérieure à l'axe de ressort et à son extrémité extérieure à un tambour (715) recevant le ressort. 16.- Commande selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisée en ce que le tambour (715) a une forme de pot, en ce que le fond (717) du pot comporte un évidement ( 716) qui sert à placer le tambour sur l'axe de ressort (113), et en ce que l'extrémité libre du tambour est fermée au moyen d'un couvercle (721) comportant également une ouverture (719) destinée au placement du tambour sur l'axe de ressort. 17.- Commande selon lrune quelconque des revendications 1 à 16, caractérisée en ce que les tambours (715) sont entourés par une partie de boîtier (722), et en ce que les axes de ressort (113) sont montés rotatifs avec le tambour dans ladite partie de bottier. 18.- Commande selon l'une quelconque des revendications 1 à 17, caractérisée en ce que sur chaque axe de ressort (113) est formé au moins un appendice qui s'appuie dans l'état de tension de l'axe de ressort (729) sur un levier à cliquet de ------- verrouillage (604), et en ce qu'elle comporte des moyens pour maintenir de façon amovible le levier à cliquet de verrouillage pour immobiliser le ressort de coupure (110). 19. Commande selon la revendication 18, caractérisée en ce que lesdits moyens de maintien du levier consistent en une biellette montée rotative en position fixe (602, 6021), un levier à cliquet (603, 6031) reliant le levier à cliquet de verrouillage (604, 6041) et la biellette par une liaison articulée, et un levier de verrouillage (607) attaquant le point d'articulation entre le levier à cliquet et la biellette, pouvant être actionné au moyen d'une armature plongeante (608) d'un aimant de dUclenche- ment (609) le levier de verrouillage étant appuyé élastiquement en position de verrouillage. 20.- Commande selon l'une quelconque des revendications 1 à 19, caractérisée en ce qu'elle comporte pour chaque ressort de coupure (110, 111) un aimant de déclenchement ou décliquetage (6091, 6092), un levier à cliquet de verrouillage (6071, 6072), un levier à cliquet (6031) et une biellette, ainsi qu'un levier de verrouillage (6042), et en ce qu'elle comporte des moyens de passage automatique dtun ressort de coupure à l'autre après la dé- charge du premier ressort de coupure. 21.- Commande selon la revendication 20, caractérisée en ce que lesdits moyens de passage automatique consistent en un levier de commutation (740) se composant d'une première partie (741) et d'une seconde partie (742), dont la première partie (741) est montée en position fixe de façon à pouvoir tourner autour dtun axe (743) perpendiculaire à la direction de déplacement de l'armature plongeante (608) de l'aimant de déclenchement (609), et dont la seconde partie (742) est placée sur la première partie de façon à pouvoir tourner autour d'un axe transversal (744) perpendiculaire à cet axe, et en ce qu'entre les deux est interposé un ressort de traction (748) de sorte que l'on obtient deux positions stables et une position de point mort. 22.- Commande selon l'une quelconque des revendications 1 à 21, caractérisée en ce qu'un appendice (745) qui coopère avec les armatures plongeantes (608) des aimants de dUclenchement (609) est formé sur la première partie (741). 23.- Commande selon l'une quelconque des revendications 1 à 22, caractérisée en ce que la seconde partie (742) est en T, et en ce que les extrémités de la traverse du T dirigées vers l'extérieur (749) coopèrent chacune alternativement avec le levier de verrouillage (6071, 6072) de chaque ressort de coupure (110, lit). 24.- Commande selon l'une quelconque des revendications 1 à 23, caractérisée en ce que la biellette (6021) comporte une surface oblique (757) qui amène, lors de la rotation, la seconde partie (742) du levier de transmission (740), par rotation autour de l'axe de liaison (744), de la première position de repos à la seconde position de repos par l'intermédiaire de la position de point mort, seconde position dans laquelle autre branche du T parvient derrière le levier de verrouillage rattaché à l'autre ressort de coupure.