L'invention concerne des systèmes de fixation de perruques complètes ou partielles et en particulier de perruques de chauve, dans des zones du cuir chevelu qui sont bordées par les cheveux naturels de l'utilisateur. Les moyens et les systèmes connus et mis en pratique jusqu'à présent, pour la fixation de postiches, sont essentiellement au nombre de deux, l'un étant basé sur l'utilisation d'adhésifs et l'autre sur l'entrelacement des cheveux du postiche avec des cheveux de l'utilisateur. Le premier des deux systèmes, bien que se prêtant à diverses réalisations, consiste essentiellement å fixer le postiche directement sur le cuir chevelu en utilisant un matériau adhésif. Ce système présente de grands inconvénients, car la fixation est peu sûre. La fixation en question ne peut pas être parfaite en raison de motifs multiples, tels que la graisse naturelle du cuir chevelu, la transpiration, la poussière, la peau ou les cellules mortes, les sécrétions naturelles, la congestion par manque de ventilation et la congestion par obturation des pores de la peau dans la zone du cuir chevelu.D'autre part, le postiche doit être manipulé avec beaucoup de précautions, car la résistance offerte par l'adhésif est si réduite que la moindre traction peut provoquer la chute du postiche, comme il peut arriver au cours du peignage ou durant une exposition à des coups de vent, tels que les courants d'air provoqués par un véhicule à moteur en marche. Ce système de fixation est le plus commode et le plus employé, mais il exige cependant une certaine dextérité et du temps pour mener å bien le travail journalier de collage. D'autre part, en raison du manque de transpiration et d'aération des zones du cuir chevelu en contact avec la substance adhésive, il se produit des malaises et une gene qui ne sont pas faciles à supporter. Le second des deux systèmes connus pour fixer les postiches consiste å entrelacer des cheveux du postiche en question avec des cheveux naturels de la personne qui le porte. Mais cette forme de fixation des cheveux est très coûteuse tant par son prix d'achat initial que par son entretien, car chaque fois que les cheveux qui servent de base à la fixation tombent, ou que l'entrelacement se défait, ou encore lorsque les cheveux poussent, il est nécessaire de recourir à un spécialiste pour refaire le travail. Cet entretien est non seulement croûteux, mais encore très laborieux et fait perdre beaucoup de temps chez les spécialistes. I1 existe une troisième solution pour la calvitie, mais il ne s'agit pas d'un système de fixation de postiche. I1 consiste en une greffe de cheveux, qui constitue une opération très coûteuse, outre la surveillance constante et les examens périodiques du chirurgien spécialiste. Cet entretien est si coûteux et les opérations sont si risquées que les personnes qui s y exposent sont rares. Cette solution ne consiste pas à fixer des postiches mais tend à résoudre le problème de la calvitie par des moyens complètement différents de ceux qu'on propose. On sait que les postiches sont réalisés en prenant comme base une résille ou un tissu maillé, dans lequel on fixe les cheveux qui constituent le postiche.Cette résille ou tissu maillé dans le cas des faux toupets, comporte un corps de textile ou toile de fil, de préférence en fils à base de résines synthétiques, telles que par exemple, le"crod'ss qui n'exige pas de mise en forme. S'agissant de perruques complètes ou partielles, la résille en question présente une certaine élasticité pour qu'elle puisse s'adapter parfaitement sur la tête.En tout cas, c'est sur cette résille ou sur le tissu maillé que sont fixés les cheveux des postiches, et par conséquent, l'invention met à profit les résilles ou tissus maillés parfois élastiques, pour faire passerai travers de ses mailles, un dispositif de fixation de façon que, conjointement, la résille en question ou le tissu maillé et le faisceau de cheveux de l'utilisateur, coopèrent pour fixer le postiche sur la tête de l'utilisateur. Finalement le but de l'invention est d'apporter un nouveau système amélioré pour fixer des postiches, en utilisant des faisceaux ou de petites touffes de cheveux de l'utilisateur lui-meme. Un autre but principal de l'invention est d'apporter un système amélioré facile et pratique dans lequel pour la première fois on fait usage des résilles ou des tissus maillés des postiches pour fixer ceux-ci par leurs mailles, en coopération avec les touffes de cheveux de l'utilisateur lui-même. Un autre but de l'invention est d'apporterun système amélioré pour fixer les postiches, dans lequel pour réaliser la coopération entre les touffes de cheveux de l'utilisateur et le tissu maillé ou la résille du postiche, on emploie un moyen ou un organe mécanique interposé. Cet organe est fixé en premier lieu aux touffes de cheveux de l'utilisateur, et ensuite on fixe les postiches aux organes en question, ce qui explique la facilité de mise en place et de maintien des postiches. Un autre but de l'invention consiste à apporter un système de fixation de postiches qui met à profit des touffes de cheveux de l'utilisateur proprement dit pour le fixer sur un organe qui reçoit à son tour un organe complémentaire pour que a fixatin des cheveux se fasse de façon parfaite sur l'ensemble. Un autre objet de l'invention consiste à apporter un système de fixation des postiches, qui consiste à utiliser une ou plusieurs touffes de cheveux de l'utilisateur pour chaque organe intermédiaire de fixation, à sélectionner l'emplacement d'une pluralité de ces organes intermédiaires dans les zones de calvitie établies au préalable, mettre en place ces organes intermédiaires et fixer le postiche en question par l'introduction de broches dans les résilles ou le tissu maillé en question. Ce système est mentionné partiellement dans les demandes de brevets mexicains nO 131 784 et 131 802 des 2 et 3 décembre 1971 dans lesquels sont décrits et revendiqués certains moyens d'application du système, basés sur l'utilisation de plaques, roues et broches, pour fixer les postiches. La présente invention sera mieux comprise à l'aide de la description qui va suivre et des dessins annexés dans lesquels - les figures 1, 2 et 3 représentent des vues de l'emplacement des organes intermédiaires qui servent pour le montage des postiches, dans les trois types de calvitie les plus courants; - la figure 4 représente une roue qui constitue la base de l'organe intermédiaire, dans laquelle on voit trois orifices qui sont précisément ceux par lesquels on fait passer les touffes de cheveux de l'utilisaQur, -les figures 5 et 6 représentent des roues de diamètre plus réduit que l'organe de base, avec un orifice central fileté, qui sert pour y visser la vis centrale de l'organe de base. Ces vues présentent aussi des vis disposées perpendiculairement, - les figures 7 et 8 représentent deux types de broches qui peuvent être utilisées pour fixer l'ensemble de l'organe intermédiaire, - la figure 9 montre une vue en coupe transversale de l'organe intermédiaire appliqué sur le postiche, - les figures 10, 11, 12, 15 et 16 représentent diverses variantes de réalisation des petites roues qui constituent l'organe de base, - les figures 13 et 14 représentent d'autres variantes de réalisation des petites roues qui constituent les organes complémentaires, - les figures 17 et 18 représentent des types de broches qui peuvent etre utilisées pour fixer l'ensemble de l'organe intermédiaire, - la figure 19 représente une vue en coupe transversale d'un organe intermédiaire disposé sur le postiche. Fondamentalement, la première phase du nouveau système de l'invention pour fixer les postiches, consiste à former et utiliser des touffes de cheveux de l'utilisateur lui-mme. En d'autres termes, et à titre d'exemple, on indiquera qu'il existe plusieurs types de calvities courantes et que pour chacun d'eux il existe un type de postiche adéquat. Dans chaque cas de calvitie, il y aura toujours des cheveux naturels à la périphérie de la calvitie en question. C'est dans ces cheveux périphériques que l'on choisit les touffes qu'il s'agit de fixer à l'organe de base. Dans le cas de perruques complètes ou partielles dont l'utilisation est plus réduite et substantiellement exempte de fonction pratique, la formation de touffes de cheveux naturels de l'utilisateur, est beaucoup moins problSmatique, car on pourra prendre des cheveux naturels provenant de n'importe quelle partie de la région du cuir chevelu. C'est pour cela qu'en se référant au cas plus concret de calvities, il a été dit que les cheveux qui appartiennent à l'utilisateur doivent etre pris dans les zones périphériques de la calvitie.Comme dans certains cas la calvitie est totale et que l'on ne peut compter que sur les cheveux des cotés et de la région postérieure de la tête, c'est dans les bords de ces zones encore pourvues de cheveux de l'utilisateur que l'on prendra les cheveux et l'on formera les petites touffes mentionnées plus haut. I1 convient de faire observer qu'il s'agit là du point le plus nouveau et fondamental du système de l'invention, car on n'avait jamais eu l'idée de mettre à profit les cheveux naturels appartenant à l'utilisateur du postiche, pour former des touffes de fixation en utilisant les cheveux de l'utilisateur lui-même. Dans la seconde phase de l'invention, les touffes de cheveux de l'utilisateur, choisis dans différentes zones, sont placés en faisant un ou plusieurs tours ou replis dans la roue qui constitue la base de l'organe intermédiaire qui est fixé sur le cuir chevelu à l'endroit de la calvitie. Sur cet organe de base, on place un organe complémentaire, ce qui fait que les touffes de cheveux sont emprisonnées entre les deux roues qui composent l'organe intermédiaire. Finalement, on place la résille ou le tissu maillé du postiche sur l'organe complémentaire, en le fixant, soit grace à son ajustage précis entre les vis de l'organe complémentaire, soit au moyen d'une broche ou un écrou. En variante, on peut supprimer l'organe complémentaire en plaçant directement sur les vis de la plaque de base la résille ou le tissu maillé du postiche, en l'introduisant entre les vis en question, et en plaçant ensuite les écrous ou broches de fixation, pour mettre le postiche en place, la résille ou le tissu maillé servant d'organe de maintien des touffes de cheveux placées sur l'organe de base. I1 est utile de préciser que l'on pourra utiliser ou mettre à profit une ou plusieurs touffes de cheveux, en employant de préférence deux de celles-ci pour les fixer sur l'organe de base. Les organes intermédiaires seront de préférence constitués par une matière inoxydable qui ne puisse pas être affectée par les sécrétions du cuir chevelu, et qui pourra être choist parmi les matières telles que l'acier -Spoxydable, l'or, le platine, l'argent, ainsi qu'une grande variété de matière résineuses telles que les résines plastiques thermodurcissables. L'organe intermédiaire situé entre les touffes de cheveux et le postiche, sera doté d'une surface suffisamment ample pour s'appuyer sur le cuit chevelu du crante, et cet organe de base sera pourvu de rainures radiales ou similaires, pour l'introduction des touffes de cheveux, ou de toute autre façon, avec de petits ajours destinés au passage des touffes de cheveux.Quelle. que soit la façon de faire passer les touffes de cheveux de l'utilisateur, ceux-ci seront repliés une ou deux fois sursla face opposée à celle d'appui de l'organe de base. Les prolongations perpendiculaires de l'organe de base seront constituées de préférence par une vis ou des filets de vis. On pourra prévoir ces prolongations non filetées et faire en sorte qu'elles servent seulement pour y introduire soit l'organe complémentaire, soit n'importe quel moyen de fixation au lieu de l'écrou ou de la broche à pression, c'est-à-dire une espèce de petit tube que l'on introduit le long des prolongations, et qui serre l'organe complémentaire ou, à défaut, la résille ou le tissu maillé du postiche, contre la face supérieure de l'organe de base, en emprisonnant fortement les replis des touffes de cheveux. I1 faut comprendre que le système de mise en place des organes intermédiaires constitue une opération tellement simple que le postiche ne peut pas être endommagé, c'est-à-dire qu'il n'est pas nécessaire que ce postiche soit fixé à l'aveuglette comme dans le cas des deux systèmes connus et commentés plus haut. En outre, du fait que l'on fixe en premier lieu les organes intermédiaires aux cheveux de l'utilisateur et que l'on place ensuite le postiche sur les organes intermédiaires, les éléments de serrage, avec ou sans filetage, lisses ou triés, permettront de se passer de l'organe complémentaire et de faire en sorte que - ce soit la résille ou le tissu maillé du postiche, qui réalise la fonction de l'organe complémentaire qui assujettit et emprisonne les touffes de cheveux de l'utilisateur. Dans certains cas dans lesquels on emploie un élastomère comme par exemple une résine synthétique, du caoutchouc naturel ou synthétique, etc. il est entendu qu'il suffira d'une simple incision substantiellement radiale dans les organes de base, pour que les touffes de cheveux soient maintenues fortement, en raison de la pression du matériau élastomère contre les cheveux des touffes en question, ce qui fait que l'utilisation d'un organe complémen taire ne fera qu'augmenter de façon extraordinaire la fixation des organes intermédiaires sur les cheveux de l'utilisateur. A défaut, la mise en place du postiche directement sur l'organe de base assurera aussi la fonction de l'organe complémentaire, bien que, naturellement, avec moins de force car lorsque les touffes sont pincées dans l'incision elles sont retenues avec plus de force par l'organe complémentaire que par la résille ou le tissu maillé du postiche. Les organes intermédiaires peuvent donner lieu à diverses réa lisations pratiques, et il est bien enteqdy qu'ils pourront être réalisés en utilisant tout matériau convenable et en leur donnant la forme mEcani- que préférée, selon les désirs exprimés par l'utilisateur et à la convenance "du fabricant ou du commerçant. Par conséquent, bien que les essais réalisés avec des métaux inoxydables tels que l'acier inoxydable, l'or, l'argent, le platine, le cuivre, aient donné entière satisfaction, le raisonnement et les essais ont conduit à la conclusion qu'il était convenable d'utiliser des résines plastiques élastomères synthétiques, de préférence celles du type thermodurcissable. D'autre part, les prolongations des petites roues qui constituent les organes intermédiaires, pourront avoir toute forme convenable par exemple de pièces filetées, lisses ou striées, ou bien encore, la forme de broches,à condition que ces éléments soient adéquats pour réaliser la sujétion des touffes de cheveux dans l'organe de base des organes intermé- diaires. R E V E N D I C A T I O N S REVENDICATIONS 1. Perfectionnements aux systèmes de fixation des postiches, caractérisés en ce que l'on utilise des touffes de cheveux de l'utilisateur lui-même; on choisit une pluralité de ces touffes; on assujettit les touffes dans un organe de base d'un moyen de fixation; on fixe ledit moyen de fixation sur les touffes de cheveux de l'utilisateur au moyen d'un ou plusieurs replis des touffes sur l'organe de base; on place un organe complémentaire sur l'organe de base du moyen de fixation en emprisonnant entre les deux les touffes repliées ce qui assure la fixation des moyens de fixation sur les touffes de cheveux de l'utilisateur; et ensuite, on fixe le postiche au moyen de fin- tion; caractérisés en outre en ce que l'organe de base du moyen de fixation comporte des prolongations perpendiculaires sur lesquelles on fixe l'organe complémentaire; et l'organe complémentaire comporte à son tour des prolongations perpendiculaires sur lesquelles on place la résille ou le tissu maillé du postiche. 2. Perfectionnements aux systèmes de fixation des postiches, selon la revendication 1, caractérisés en ce que chaque moyen de fixation est assujetti au moins à une touffe de cheveux de l'utilisateur lui-même, les moyens de fixation en question étant situés dans des zones localisées du cuir chevelu de l'utilisateur lui-meme. 3. Perfectionnements aux systèmes de fixation des postiches, selon la revendication 1, caractérisés en ce que l'on a prévu un organe complémentaire fixé sur les prolongations de l'organe de base du moyen de fixation par le moyen duquel on emprisonne les touffes de cheveux naturels de l'utilisateur dans le moyen de fixation. 4. Perfectionnements aux systèmes de fixation des postiches, selon la revendication 1, caractérisés en ce que l'organe complémentaire est remplacé par la résille ou le tissu maillé du postiche, dans lequel on introduit les prolongations perpendiculaires de l'organe de base. 5. Perfectionnements aux systèmes de fixation des postiches, selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisés en ce que les moyens de fixation sont assujettis aux touffes de cheveux de l'utilisateur lui-même et le postiche est ensuite assujetti au moyen de fixation; étant prévu que dans tous les cas la fixation se fasse par des prolongations filetées lisses ou striées, et en utilisant des écrous ou des broches.