Domaine technique. La présente invention concerne un dispositif de sécurité pour travaux sur toiture comportant un filet et les supports amovibles de celui-ci. Problème posé. I1 s'agit essentiellement de disposer facilement un filet efficace au bas des toitures d'immeubles en construction,en rénovation ou en réparation pour respecter les règles de sécurité de plus en plus strictes dans le bâtiment. Etat de la technique antérieure et inconvénients. Il existe des filets horizontaux ou obliques supportés par des consoles fixées à la façade des immeubles. Les bords des filets sont tendus par des liens relativement souples. Ceci est approprié pour le gros oeuvre mais pas pour les travaux de finition, tels que la couverture. En effet, des consoles doivent être fixées sur le rebord des planchers ou des allèges qui, au moment de la finition, sont garnis des châssis des baies ou ouvertures divers qu'il ne faut pas risquer de détériorer. On a aussi prévu des dispositifs d'amarrage dans le haut des murs pour y fixer des attaches de console de planchers ou autres. Un tel dispositif se trouve décrit dans le brevet français n"2.049.358 du 6.6.1969 et de son certificat d'addition n2.2O8.42O du 10.6.1974. De tels dispositifs nécessitent une altération de la façade et sont compliqués et onéreux quand il s'agit de protéger la chute de personnes travaillant sur la toiture. Ces matériels sont d'ailleurs lourds et nécessitent des engins de levage, tels que des grues pour les installer. On a déjà aussi utilisé des filets tendus entre des jonts en fibre de verre enrobés de matière plastique appropriée. On a aussi proposé des supports se fixant sur l'ex- trémité des fermes mais en obligeant un perçage de celles-ci. La présente invention est destinée à remédier à ces divers inconvénients et à proposer un dispositif plus rapide à poser et à déposer. Exposé de l'invention. Le dispositif de lZlnventlon est caractérisé principalement par le fait qu'on combine a) des supports dirigés vers le haut et fixés de façon amovible à la base de fermes ou de leurs arbalétriers ou encore au bout de chevrons de la toiture par une presse, lesdits supports, comportant, en haux et en bas, deux logements tubulaires, soit quatre au total, avec des vis de serrage, destinés à y bloquer des lisses en matière flexible, lesdits supports comportant encore des crochets de fixation d'un filet de protection, b) des lisses fixées en haut et en bas de chaque support par paires alors que le support n'est pas le dernier dune série, c) d'un filet tendu entre les lisses et les supports notamment aux moyens de fixation de ceux-ci. Solution au problème et avantage. On peut placer les supports à l'endroit de la dernière tuile au bas de chaque ferme 81 bien que, les supports peuvent être mis facilement à cet endroit, enlevés aussi facilement et que l'on peut remplacer aisément la tuile manquante pour faire dlaparattre toute trace de fixation de ce dispositif de sécurité. Comme la presse se place en bas de ferme il suffit de relever la sous-toiture , sans la détériorer, au moment de la pose de la presse. Inversement, il suffit de retirer une tuile et de placer les supports pour tendre les lisses et le filet préalablement à toute réparation sur la toiture. Brève description des figures. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description suivante d'un exemple non limitatif de réalisation pratique et qui est illustré par les dessins joints dans lesquels la figure 1 est une vue en perspective de l'ensemble du dispositif de sécurité ; la figure 2 est une vue de profil d'un support la figure 3 est une vue en pespective de la partie inférieure du support avec la presse correspondante. Description d'un mode de réalisation. Le dispositif de l'invention est destiné à se placer à la base d'un versant d'une toiture 1 qui est supportée, notamment par des arbalétriers, fermettes ou chevrons 2 de fermes correspondantes. Par souci de simplification on n'a employé ci-après que le terme "arbalétrier'. I1 se compose essentiellement de supports 3, dirigés vers le haut, sur lesquels se fixent des lisses horizontales, l'une inférieure 4, l'autre supérieure 5. Entre les supports 3 et les lisses 4 et 5 est tendu un filet 6 qui comporte, sur le pourtour, des anneaux 7, où s'enfilent lesdites lisses 4 et 5. Plus précis8ment, les supports 3 comportent, en haut et en bas des logements tubulaires 8, 9, 10, 11 avec des vis de serrage 12, 13, 14, 15 destinées à bloquer les lisses 4 et 5 et 51 et 41. Le long du corps du support 3 se trouvent des crochets 16, 17 desinés à y passer le filet 6. Au bas de chaque support 3, se trouve une presse 18 comportant une machoire 19 et une machoire mobile 20 actionnée par une vis 21 prenant appui dans un écrou 22 et actionné par une manette 23. Les machoires 19 et 20 sont garnies d'ergots de maintien 24 qui peuvent s'enfoncer dans les arbalétriers 2 et assurer une fixation sûre de l'ensemble. La machoire mo bile 20 est montée sur rotule pour 8 s'orienter et s'adapter aux formes des arbalétriers 2. Les lisses 4 et 5, pour améliorer l'élasticité, sont en fibre de verre noyées dans une matière plastique, suivant une technique déjà connue pour les cannes à peche ou les perches de saut par exemple. Fonctionnement. On dévisse les vis 21 à l'aide des manettes 23 au bas de deux supports 3 et on coiffe le bas des arbalétriers 2 avec la presse 18 en réalisant un serrage énergique appliquant les deux machoires 19 et 20 contre cet arbalétrier et en enfonçant les ergots 24 dans leur matière afin d'assurer une fixation inébranlable. Quand au moins deux supports 3 sont fixés on enfile dans les logements tubulaires 8 et 10 les lisses 4 et 5 dans lesquelles on aura glissé les anneaux 7 du filet 3. A l'autre extrémité on glisse lesdites lisses 4 et 5 dans les logements tubulaires 8 et 10 de l'autre support 3. Les bords du filet 6 sont engagés dans les crochets 16, 17. Si l'on veut prolonger la protection, on dispose plus loin un autre support 3 et, dans le support médian, on enfilera les lisses 51 et 41 dans les logements tubulaires 9 ou 11. On bloque ensuite les lisses à l'aide des vis de serrage 12, 13, 14, 15 et le dispositif est en place, près à jouer son rôle de protection. On peut installer ainsi la toiture, des tuiles, par exemple, et lorsque la quasi totalité des tuiles est posée on démonte les lisses 4, 5, le filet 6 et les supports 3 en desserrant les vis 21. A leur emplacement il suffit de replacer les tuiles manquantes. Inversement, si l'on veut effectuer à nouveau les travaux sur la toiture, il suffira de retirer les tuiles à la base de quelques arbalétriers 2 et de replacer les supports 3. Dans le cas où la dernière potence ne peut pas etre placée à l'extrémité de la toiture, les lisses 4 et 5 traversent les logements tubulaires tels que 8, 9, 10, 11 et se prolongent en porte à faux au-delà du support 3 jusqu 'à la longueur qui va au moins jusqu'à l'extrémité de la toiture. On relie alors les bouts des deux lisses 4 et 5 par un jonc parallèle au montant et fixé contre les lisses par une rotule. En meme temps on enfile ledit jonc dans les mailles du filet 6. De cette façon on réalise une protection tout le long de la construction. REVENDICATIONS 10/ Dispositif de sécurité pour travaux sur toiturne, comportant un filet et des supports amovibles de celui-ci c a r a c t é r i s é par le fait qu'il combine a) des supports dirigés vers le haut et fixés de façon amovible à la base des fermes ou de leurs arbalétriers ou encore au bout de chevrons de la toiture par une presse, lesdits supports, comportant, en haut et en bas, deux logements tubulaires, soit quatre au total, avec des vis de serrage, destinés à y bloquer des lisses en matière flexible, lesdits supports comportant encore des crochets de fixation d'un filet de protection, b) des lisses fixées en haut et en bas de chaque support par paires lorsque le support n'est pas le dernier d'une strie, c) d'un filet tendu entre les lisses et les supports notamment aux moyens de fixation de ceux-ci. 20/ Dispositif de sécurité, tel que défini dans la revendication 1, c a r a c t é r i B é par le fait que les presses ont une machoire montée sur rotule. 30/ Dispositif de sécurité, tel que défini dans la revendication 2, c a r a c t é r i s é par le fait que les machoires sont garnies d'ergots de maintien. 4 / Dispositif de sécurité, tel que défini dans l'une ou l'autre des revendications 1, 2 ou 3, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que les lisses sont en matière plastique armée de fibres de verre. 50/ Dispositif de sécurité, tel que défini dans l'une quelconque des revendications 1, 2, 3 ou 4, prise isold- ment, c a r a c t é r i s é par le fait que le filet est bordé d'anneaux où s'enfilent les lisses. 60/ Dispositif de sécurité, tel que défini dans la revendication 5 > c a r a c t é r i s é par le fait que les lisses se prolongent en porte à faux au-delà des logements tubulaires et sont reliées par un jonc parallèle aux montants fixé aux lisses par des rotules, ledit jonc, comme les lisses, étant enfilé dans les mailles du pourtour du filet.