La présente invention a essentiellement pour objet un manocontact pour circuit hydraulique à haute pression. tes manocontacts sont des appareils bien connus dans l'industrie automobile, on en distingue deux types : à savoir, ceux qui sont associés à un circuit indicateur de freinage comme décrits par exemple dans le brevet français no. 1 113 482 ou ceux qui sont associés à un circuit de liquide haute pression assurant la suspension et le freinage d'un véhicule, auquel cas le manocontact contrôle l'allumage dtune lampe sur le tableau de bord indiquant une chute de pression dudit liquide. te manocontact, objet de l'invention, est du type comportant un piston formant plongeur, actionnant au moins un contact électrique et commandé par une membrane en matériau élastomère isolant ledit plongeur du liquide sous pression. Il est caractérisé en ce que ladite membrane consiste en un empilage de trois disques serrés de façon étanche à sa périphérie et comportant un disque au contact du liquide sous pression constitué par un caoutchouc nitrile vulcanisé au soufre, un disque en polyuréthane non expansé au contact du plongeur et un disque intermédiaire en polytétrafluoréthylène interposé entre les deux autres disques. Grâce à un tel empilage, on dispose d'une membrane qui résiste bien au contact avec les liquides sous pression généralement utilisés comme c'est le cas en ce qui concerne le caoutchouc nitrile vulcanisé au soufre, la rondelle réalisée en ce dernier matériau pouvant se déformer sans risque de détérioration par abrasion grâce au coussin constitué par le polyuréthane qui est appliqué contre elle avec interposition du mince disque de polytétrafluoré thylene qui facilite le glissement entre les deux rondelles extrêmes de l'empilage et empêche le contact incompatible de ces dernières. On décrira maintenant l'invention en se référant à la figure unique montrant un manocontact selon l'invention. te inanocontact représenté sur le dessin est prévu pour faire allumer une lampe rouge sur un tableau de bord en cas de chute de pression au-dessous d'une valeur d'environ 70 bars. Il est prévu pour résister à des pressions de l'ordre de 200 bars au cours d'essais répétitifs portant sur un million de fonctionnements à une température de l'ordre de 80la. te manocontact représenté sur le dessin comporte un bolier 10 à six pans à l'intérieur duquel est prévue une chambre 12. L'extrémité du bottier 10 comporte un embout 14 dans lequel est ménagé un passage 15 pour l'admission de liquide sous pression à la chambre 12. La chambre 12 est délimitée à sa partie supérieure par une membrane désignée dans son ensemble par la référence 16. La membrane 16 est serrée contre un bourrelet périphérique 18 du bottier 10 et une pièce 20 réalisée en matériau conducteur de l'électricité. Dans la pièce 20 coulisse un plongeur 22 en contact avec la membrane 16 et un bloc isolant 24 enfilé dans la partie supérieure du plongeur 22. Sur l'extrémité supérieure du bloc isolant 24 est disposé un contact 26 sollicité en appui contre la pièce 20 par un ressort 28 lui-même en appui contre l'extrémité 30 d'une borne de raccordement 32. La borne 32 est montée dans une douille isolante 34 immobilisée contre la pièce 20 par un sertissage 38 du boîtier 10. La borne 32 est enfoncée pour donner un tarage donné au ressort 28 à la suite de quoi elle est immobilisée par sertissage 40 dlune douille 41 montée dans la douille isolante 34. On décrira maintenant plus en détail la membrane 16 qui constitue la partie essentielle de l'invention. la membrane 16 est constituée par un empilage de trois rondelles en forme de disque : d'une part un disque 42 en contact avec le liquide sous pression réalisé en caoutchouc nitrile vulcanisé au soufre, d'autre part un disque 44 en contact avec le plongeur 22 et réalisé en polyuréthane non expansé. Entre les disques 42 et 44 est prévu un disque intermédiaire réalisé en polytétrafluoréthylene ou "téflon" d'une épaisseur de I ou 2 dixièmes de millimètres. le disque 44, lorsque la pression est appliquée sur la membrane 16, vient prendre appui contre une rondelle anti-extrusion 48 réalisée en polytétrafluoréthylène. La rondelle 48 est montée en contact étanche sur le plongeur 22 et s'oppose à l'extrusion du polyuréthane dans l'alésage où coulisse le plongeur 22. le fonctionnement du dispositif qui vient dtetre décrit est bien connu. Lorsque la pression est appliquée dans le passage 15, la membrane 16 se déforme vers le haut en repoussant le plongeur 22 qui par l'intermédiaire du bloc isolant 24 dégage le contact 26 de la pièce conductrice 20 et interrompt ainsi la continuité électrique entre la pièce formant contact 32 et la masse. Si la borne 72 est reliée à un circuit électrique comprenant une lampe de signalisation disposée entre ladite borne et la masse avec interposition d'une source électrique la lampe va s'éteindre & signaliser à l'opé- rateur que le circuit est normalement sous pression. La membrane 16 réalisée en trois couches présente de grands avantages en ce sens que le disque 42 résiste bien au contact avec le liquide généralement utilisé et la membrane 44 constitue un coussin se comportant parfaitement contre l'abrasion, la rondelle intermédiaire facilitant le glissement entre les deux rondelles extrimes, tout en évitant leur contact incompatible vu le type de matières employées. REVENDICATIONS 1 - -a ocontact du type comportant un piston formant plongeur actionnant au moins un contact électrique et commandé par une membrane en matériau élastomère isolant ledit plongeur du liquide sous pression, caractérisé en ce que ladite membrane consiste en un empilage de trois disques serré à sa périphérie à savoir : un disque au contact du liquide constitué par un caoutchouc nitrile vulcanisé au soufre, un disque en polyuréthane non expansé en contact avec le plongeur et un disque intermédiaire en polytétrafluoréthylène interposé entre les deux autres disques. 2 - lAnocontact selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte une rondelle plate en polytétrafluoréthylène enfilée sur ledit piston plongeur et s'opposant à l'extrusion du polyuréthane dans l'alésage où coulisse ledit plongeur.