La présente invention concerne de façon générale les enre gistreurs de signaux vidéo, et porte plus particulièrement sur un procédé et un dispositif d'annulation de la déviation rémanente du support de tête en céramique piézoélectrique d'un tel enregistreur. On a récemment mis au point des éléments de support en céramique piézoélectrique, comme une lame de support mono orphe et une lame de support bimorphe, pour supporter le trans ducteur, ou tête à balayage, dans un enregistreur de signaux vidéo, coure un magnétoscope. L'élément de support en céramique piézoélec- trique réagit à une tension de commande qu; est appliquée à ses bornes par une déviation dont la direction et l'amplitude sont déterminés par la polarité et la valeur absolue de la tension de commande qui est appliquée à l'élément.Ainsi, lorsque le magnétoscope fonctionne en reproduction, si la tête qui balaie une piste d'enregistrement, enregistrée précédemment, s'écarte par exemple de cette piste, on commande l'élément de support en céramique piézoélectrique de façon à le faire dévier d'une valeur déterminée, pour que la tête qu'il supporte se déplace de la même valeur, et vienne donc en alignement correct par rapport à la piste d'enre gistrement qu'elle balaie. En commandant correctement ltélément de support en céramique piézoélectrique, on peut réduire au minimum les erreurs d'alignement par rapport aux pistes en mode de reproduction normale, ainsi que dans divers modes de reproduction spéciaux, comme en mode fixe, en mode ralenti, en mode accéléré, etc. Cette réduction des erreurs d'alignement par rapport aux pistes permet d'obtenir la qualité désirée pour l'image qui est finale ment reproduite. La demande de brevet U.S. 911 832, dü 2/6/1978 et la demande de brevet FR 78 16614 ddposde par la demanderesse d6=ivat des magnétoscopes qui utilisent un élément de support en céramique piézoélectrique. On trouve des exemples de matières utilisables pour réaliser l'élément de support en céramique piézoélectrique dans la revue Journal of Applied Physics, Volume 46, N 1 Janvier 1975, pages 222-229 et dans l'article Affects of Ageing and Compressive Stress on the Properties of BaTiO3 Ceramics" par N.J.Poole, Journal of Physics (Grande-Bretagne), Volume 8, 1975. Lorsqu'on applique une tension de commande de polarité donnée à un élément de support en céramique piézoélectrique, comme un dispositif à lame bimorphe qui consiste en deux lames de cérame que piézoélectrìque ayant des directions de polarisation opposées, cet élément de support se courbe, ou dévie, dans une direction qui est déterminée par la polarité considérée. Si on inverse la polarité de la tension de commande, la direction de déviation s'inverse également. Au cours d'une opération de reproduction, on peut s'attendre à ce que l'6lément de support en céramique piézoélectrique reçoie une tension de commande d'alignement de valeur absolue et de polarité variables, pour corriger les erreurs d'alignement. On a constaté que la céramique piézoélectrique présente un phéno- mène d'hystérEeis. Ainsi, lorsque la tension de commande d'alignement croit, on obtient une premibre valeur de déviation BOUS l'effet d'une tension de commande d'alignement d'un niveau prédé terminé, mais lorsque la tension de commande d'alignement diminue, lorsqu'on passe A nouveau par ce niveau de tension, on obtient une seconde valeur de déviation qui est supérieure (ou inférieure à la première). Du fait de cette hystéréEis, il apparaît une déviation résiduelle ou rémanente, même si la tension de commande d'alignement est réduite A zéro.Ceci signifie que lorsque la tension de commande d'alignement n'est plu8 applique à l'élément de support en céramique piézoélectrique, la tête que supporte cet élément ne retourne pas å ssa position de repos. Du fait de ce phénomène de déviation rémanente, que l'on appelera simplement ci-après rémanence, il peut apparaître une erreur d'alignement au cours d'une opération de reproduction, du fait de l'incapacité de l'élément de support en céramique piézoélectrique à réagir à la tension de commande d'alignement qui lui esst appliquée de la manière pour laquelle le dispositif de commande d'alignement a été conçu. Par exemple, si on utilise le magnétos- cope pour une opération de montage, on reproduit tout d'abord les signaux vidéo enregistrés précédemment, puis on ajoute une information nouvelle, ou supplémentaire.Du fait de la rémanence du support en céramique piézoélectrique, l'écartement entre la dernière piste reproduite et la première piste qui est enregistrée peut Etre soit trop élevé, soit trop faible. Ce défaut est dû au fait qu'au cours de-la partie d'enregistrement de l'opération de montage, aucune tension de commande d'alignement n'est aPPliquée à l'élé- ment de support en céramique piézoélectrique, et la tête que 8Up- porte cet élément devrait donc retourner à 6a position de repos pour l'enregistrement. La discontinuité entre les pistes enregistrées précédemment et les nouvelles pistes enregistrées apparaît du fait que la tête ne retourne pas à sa position de repos.A titre d'autre exemple, on considèrera le cas d'un magnétoscope à deux tettes qui fonctionne en mode de montage. Un élément de support en céramique piézoélectrique peut être dévié dans uné direction, par exemple vers le haut, tandis que l'autre est dévié dans la direction opposée pour corriger les erreurs d'alignement pendant le mode de reproduction de l'opération de montage.Si après reproduction de l'information portée par la dernière piste, on commute le magnétoscope en mode d'enregistrement, dans lequel aucune tension de commande d'alignement n'est applique aux éléments de support en céramique piézoélectrique, la rémanence de ces éléments fait que l'une des têtes est décalée vers le haut par rapport à sa position de repos, tandis que l'autre est décalée vers le bas par rapport à sa position de repos. Les pistes qui sont alors enregistrées par ces têtes ont un pas non uniforme, et l'écartement entre deux pistes adjacentes est successivement supérieur à la normale, inférieur à la normale, supérieur à la normale, et ainsi de suite. L'invention a donc pour but d'offrir un procédé et un dispositif perfectionnés destinés à annuler la rémanence d'un élé- ment de support en céramìque piézoélectrique du type utilisé dans un appareil d'enregistrement/reproduction de signaux. L'invention a également pour but d'offrir un procédé et un dispositif de commande de l'élément de support en céramique piézoélectrique d'un magnétoscope, par exemple, pour ramener le transducteur ou la tête de ce magnétoscope à sa position de repos, lorsqu'aucune tension de commande d'alignement n'est appliquée à cet élément. L'invention a également pour but d'offrir un dispositif de commande d'alignement dynamique, pour un appareil d'enregistrement/reproduction de signaux, comme un magnétoscope, grâce auquel la ou les têtes qui effectuent un balayage sont commandées de façon à balayer des pistes de pas uniforme aussi bien en mode de reproduction qu'en mode d'enregistrement, indépendamment de la rémanence inhérente de l'élément de support de tête en céramique piézoélectrique. L'invention a également pour but d'offrir un dispositif perfectionné qui fasse disparaître les inconvénients mentionnés précédemment de l'art antérieur. L'invention consiste en un procédé et un dispositif destinés à annuler la déviation rémanente, ou rémanence, d'un élément de support en céramique piézoélectrique pour un transducteur qui balaie des pistes successives sur un support d'enregistrement, par exemple dans un appareil d'enregistrement et/ou de reproduction de signaux vidéo. Cet appareil peut fonctionner selon certains modes de fonctionnement choisis, et dans l'un de ces modes l'élément de support en céramique piézoélectrique reçoit un signal de commande d'al-ignement da-ns le but de réduire au minimum l'erreur d'alignement du transducteur.Le dispositif de l'invention comporte une source de signal oscillant, de niveau nettement supérieur à celui du signal de commande d'alignement. Lorsque l'appareil d'enregistrement et/ou de reproduction est commuté entre certains modes de fonctionnement choisis, le signal oscillant est appliqué pendant une durée prédéterminée à l'élément de support en céramique piézoélectrique. Au cours de cette durée prédéterminée, le niveau du signal oscillant, qui est inférieur à Ec, en désignant par Ec le c niveau le plus élevé du signal de commande d'alignement auquel ltélément de support en céramique piézoélectrique réagit, est progressivement réduit jusqu'à un niveau minimal.Dans un mode de réalisation, le signal oscillant de niveau progressivement réduit est app-liqué à l'élément de support en céramique piézoélectrique au moment de la commutation de l'appareil d'enregistrement et/ou reproduction entre un mode de reproduction et un mode d'attente. Dans un autre mode de réalisation, le signal oscillant de niveau progressivement réduit est appliqué à l'élément de support en céramique piézoélectrique au moment où on commute l'appareil sur un mode d'enregistrement, Le niveau maximal du signal oscillant est compris de préférence entre 0,25 Ec et 0,75 E . c D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre de modes de réalisation, et en se référant aux dessins annexés sur lesquels : La figure 1 est une représentation schématique, en vue de coté, d'un élément de support en céramique piézoélectrique qui peut être utilisé dans le dispositif de l'invention ~ La figure 2A est une représentation en vue de côté d'un mode de réalisation d'un dispositif de support de tête en céramique piézoélectrique qui peut être utilisé dans le dispositif de l'invention ~ La figure 2B est une représentation en vue de dessus du dispositif de la figure 2A La figure 3 montre la relation entre la trace de balayage d'une tête, et les pistes d'enregistrement parallèles que porte un support d'enregistrement ~ La figure 4 montre la caractéristique d'hystérésis de l'élément de support en céramique piézoélectrique qui est utilisé dans le dispositif de l'invention ~ La figure 5A est un schéma synoptique d'un mode de réalisation de l'invention ~ La figure 5B est un schéma synoptique d'un autre mode de réalisation de l'invention ~ Les figures 6A et 6B représentent la trajectoire oscillas te correcte d'une tête, alignée sur une piste d'enregistrement ~ La figure 6C représente une erreur d'alignement dans une direction entre la tête et la piste d'enregistrement ~ La figure 6D représente une erreur d'alignement dans la direction opposée entre la tête et la piste d'enregistrement ~ La figure 7 est un diagramme du signal oscillant que l'on utilise conformément-à l'invention ~ La figure 8 est une représentation graphique de la relation entre la rémanence et le niveau du signal d'annulation de rémanence qui est appliqué à l'élément de support en céramique piézoélectrique ~ et La figure 9 est une représentation graphique de la relation entre la réponse d'un élément de support en céramique piézoélectrique et le niveau de la tension de commande d'alignement qui est appliquée à cet élément. On se reportera maintenant aux dessins, dans lesquels la figure 1 est une représentation schématique, en vue de coté, d'une pièce de support en céramique piézoélectrique que l'on peut utiliser conformément à l'invention. Cette pièce de support en céramique piézoélectrique est destinée à supporter un transducteur, comme - une tête magnétique d'enregistrement et/ou reproduction, et elle est constituée par une matière céramique piézoélectrique qui réagi à une tension appliquée en se courbant, ou en déviant de sa positi de repos. Dans ltexemple qui est représenté sur la figure 1, la pièce de support en céramique piézoélectrique consiste en un dispositif à lame dimorphe qui est constitué par deux lames 34 et 35. Ces deux lames sont constituées par une matière céramique piézoé lectrique dont les directions de polarisation sont indiquées par les flèches portées sur la figure. Les surfaces opposées de la lame de céramique piézoélectrique 34 portent des revêtements gui forment des électrodes respectives 34a et 34b; et les surfaces opposées de la lame de céramique piézoélectrique 35 portent de même des revêtements qui forment respectivement des électrodes 35a et 35b. Les lames de céramique piézoélectrique 34 et 35 sont disposées face à face, l'une sur l'autre, de façon que les électrodes 34b et 35a soient en contact. Lorsque la lame bimorphe est assemblée de cette manière, elle se courbe lorsqu'on applique une tension variable entre les lames respectives.Par exemple, si une source de tension 40 applique à l'électrode 35b une tension de polarité positive par rapport à celle qui est appliquée à l'élec- trode 35a, et si l'électrode 34a reçoit cette même tension, avec une polarité positive par rapport à la tension appliquée à l'élec- trode 34b, la lame bimorphe tend à se courber dans la direction représentée. En effet, la lame de céramique piézoélectrique 34 tend à se dilater dans sa direction longitudinale, tandis que la lame de céramique piézoélectrique 35 tend à se comprimer.Sous l'action de cesgforces qui agissent dans des sens opposés, la lame bimorphe prend la déviation qui est représentée, et la valeur de cette déviation est fonction de l'intensité du champ électrique qui est appliquée -aux bornes de chacune des lames qui forment la lame bimorphe. Ainsi, ia valeur et la direction de la déviation de la lame bimorphe sont fonction de la valeur absolue et de la polarité de la tension que la source de tension 40 applique à cette lame. Si on inverse la polarité de la tension qui est appliquée aux bornes de la lame bimorphe, c'est-à-dire si la polarité de la tension que fournit la source 40 est opposée à la polarité repré- sentée, la direction de déviation de la lame bimorphe s'inverse de façon correspondante. Sur la figure 1, la -source 40 applique une tension en commun aux électrodes 34b et 35a. Si on donne aux deux lames de céramique piézoélectrique des polarisations qui ont des directions mutuellement opposées, c'est-à-dire si on place l'électrode 34a de la lame de céramique piézoélectrique 34 en contact avec l'élec- trode 35a de la lame de céramique piézoélectrique 35, la tension que produit la source 40 peut être appliquée entre les électrodes à nu de la lame bimorphe, et il ntest pas nécessaire que les électrodes qui sont mutuellement en contact reçoivent une tension commune, ou de référence. On se réfèrera à ce titre à la lame dimorphe que décrit la demande de brevet U.S. 832 638, déposée le 12 Septembre 1977. L'élément de support en céramique piézoélectrique qui est représenté sur la figure l est utilisé comme élément de support de tête, conformément à la structure représentée sur les figures 2A et 2B, qui sont respectivement des vues de côté et de dessus d'un tel dispositif de support de tête. Bien que cela ne soit pas représenté, le dispositif de support de tette des figures 2A et 2B est destiné à être monté sur le tambour de guidage tournant que l'on trouve généralement dans un enregistreur de signaux vidéo, comme un magnétoscope, du type à deux têtes, ou à enroulement en oméga.Le dispositif de support de tête comprend une embase de montage 36 qui comporte un réceptacle 37 qui s'élève au-dessus de l'embase, et ce réceptacle est destiné à recevoir la lame bimorphe, qui peut lui être fixée par un adhésif approprié. La lame bimorphe s'étend vers l'extérieur à partir de l'embase de montage, dans une direction qui est de façon générale parallèle à une pla- que de montage 39, s'étendant également vers l'extérieur à partir de ltembase 36. Il existe de préférence des pattes 40a et 40b qui s'étendent vers le haut à partir de la plaque de montage 39, et des éléments amortisseurs 41a et 41b sont fixés aux pattes respectives.Les éléments amortisseurs 41a et 41b ont pour but d'amortir l'oscillation libre ou résonnante de la lame bimorphe qui pourrait résulter des forces exercées sous l'action des tensions de flexion appliquées aux électrodes respectives. Par exemple, si on applique une tension oscillante aux bornes de la lame bimorphe, les éléments amortisseurs 41a et 41b amortissent l'oscillation résonnante qui pourrait apparaître en l'absence de ces éléments. Cette action d'amortissement est obtenue du fait que les éléments amortisseurs sont comprimés entre les côtés de la lame bimorphe et les pattes 40a et 40b, avec une force suffisante pour éviter l'oscillation, mais insuffisante pour empêcher la déviation de la lame bimorphe sous l'effet de la tension de commande qui lui est appliquée.Les figures 2A et 2B montrent que la tête 38, qui est le transducteur d'enregistrement et/ou de reproduction de l'enregistreur vidéo, esl montée sur la lame de céramique piézoélectrique 35, en étant par exemple fixée à l'électrode 35b par un adhésif approprié. Des conducteurs respectifs sont connectés aux électrodes correspondantes de la lame bimorphe, de façon que cette dernière réagisse à une tension qui lui est appliquée de la manière représentée sur la figure 1. La figure 3 montre les pistes d'enregistrement para11èl et inclinées qui sont enregistrées sur une bande magnétique T. Les signaux vidéo sont enregistrés le long de ces pistes, par exen!ple par la tête 38. De façon classique, chaque piste peut contenir un seul intervalle de trame, si bien que deux pistes adJacentes forment une image complète. Des impulsions de commande CT sont enre- gistrées le long d'un bord longitudinal de la bande T, et chaque impulsion de commande représente le début d'une image, et est située à côté du début d'une piste.Au cours d'une opération de reproduction, les impulsions de commande CT sont utilisées dans un asservissement qui synchronise le mouvement de la bande T sur la rotation des têtes de reproduction, pendant que ces têtes balaient des traces successives sur la bande. On décrira l'invention en supposant que ltenregistreur de signaux vidéo est un magnétoscope qui comporte deux têtes placées face à face, pour balayer des pistes alternées A et B sur la bande T. Selon une variante, le magnétoscope peut entre du type à enroulement en oméga, qui ne comporte qu'une seule tête. On supposera également que le magnétoscope peut fonctionner selon divers modes.Par exemple, le magnetos- cope peut fonctionner en un mode d'enregistrement normal, dans lequel les pistes et les impulsions de commande représentées sont enregistrées sur la bande T. Le magnétoscope peut également fonc- tionner en un mode de reproduction, dans lequel il reproduit l'in- formation qui est enregistrée dans les pistes représentées. L'information reproduite peut être émise ou utilisée en association avec d'autres informations destinées à entre télédiffusées. L'information reproduite permet finalement d'obtenir une image vidéo correspondante.Ce mode de reproduction peut être un mode de reproduction normal, ou l'un des divers modes de reproduction "spé cipaux. A titre d'exemples de ces derniers, on peut citer la reproduction ralentie, fixe, accélérée, en arrière, etc. Le magne- toscope peùt également fonctionner en mode d'attente dans lequel la bande T demeure fixe tandis que la tette (ou les têtes) 38 continuent à tourner à leur vitesse synchronisée, sans qu'aucune information ne soit enregistrée sur la bande, ou reproduite à partir de celle-ci. A titre d'exemple, le magnétoscope peut fonctionner en mode d'attente lorsqu'il est en marche mais que ni le mode d'enregistrement, ni le mode de reproduction n'a été sélectionné. De façon générale, si on utilise le même magnétoscope pour enregistrer une information et pour reproduire cette information à partir de la bande T, chaque trace de balayage de la tête (ou des têtes) 3S , au cours de la reproduction, coricide avec la trace de balayage de cette tête au cours de ltenregistrement.Meme s'il existe certaines différences entre elles, la trace de balayage, au cours de la reproduction, est généralement parallèle à une piste d'enregistrement. On peut obtenir un alignement correct en réglant simplement la vitesse d'entraînement de la bande T, afin d'amener la trace de balayage en colncidence avec la piste qui est balayée.Cependant, si la bande T s'est allongée ou retrécie après l'enregistrement de l'information vidéo, la trace de balayage de la tête (ou des têtes) au cours de la reproduction peut ne pas être parallèle à la piste d'enregistrement. De ce fait en l'absence de réglage dynamique de la trace de balayage, il apparaît une erreur d'alignement. Il peut également apparaître une erreur d'alignement si on n'utilise pas le même magnétoscope pour enregistrer l'information vidéo et pour reproduire cette information. Outre les erreurs d'alignement mentionnées précédemment qui peuvent apparaître en mode de reproduction normal, la trace de balayage de la tête (ou des têtes) de reproduction n'est pas alignée avec les pistes d'enregistrement au cours de divers modes de reproduction spéciaux. Par exemple, comme il apparaît sur la figure 3, la tête peut suivre la trace de balayage 13 en mode de reproduction normal, dans lequel la bande T est entraînée à sa vitesse normale, en sens avant.Cependant, dans le cas par exemple d'un mode de reproduction fixe, dans lequel la bande T est mainte aue fixe, la tête peut suivre la trace de balayage 12 sur la bandez Ainsi, lorsque la tête balaie la bande, le début de sa trace de balayage est correctement aligne avec une piste, puis cette trace traverse la bande de garde entre les pistes adjacentes, et se termine en alignement avec la piste immédiatement suivante. Si on ne corrige pas la trace de balayage 12, l'image vidéo qui est reproduite au cours de cette trace est distordue. Si la tête (ou les têtes) est supportée par la lame dimorphe qui est représentée par exemple sur les figures 2A et 2B on applique une tension de commande à cette lame bimorphe lorsque la tête balaie la bande T, au cours par exemple du mode de reproduction fixe, afin d'amener la trace de balayage 12 en alignement avec la trace de balayage désirée 13. Cette tension de commande peut se présenter sous la forme d'un signal en dents de scie dont le niveau croît pendant que la tête se déplace le long de sa trac de balayage. Sous l'effet de cette tension de commande, la lame bimorphe se courbe dans une direction qui est transversale par rapport à la trace de balayage, de façon à déplacer la tête dans une direction correspondante, ce qui amène la tête en alignement avec la piste d'enregistrement.Naturellement, la polarité de la tension de commande qui est appliquée à la lame bimorphe détermine la direction dans laquelle la tette se déplace latéralement. Dans l'exemple considéré ci-dessus, la tête se déplace vers le haut par rapport à sa trace de balayage. On pourrait également faire dévier la tame bimorphe vers le bas, de façon à amener la trace de balayage 12 en alignement avec la piste B, par exemple. Dans ce mode de réalisation, la tension de commande, qui est également en dents de scie, présente une amplitude qui diminue progressivement pendant que la tête progresse le long de sa trace de balayage. La figure 3 montre la relation entre les traces de balayage 12 et 13 pour le mode de reproduction fixe et le mode de ~ reproduction normal, mais on pourrait dessiner des traces de balayage analogues pour représenter d'autres modes de reproduction spéciaux. Dans chacun de ces modes de reproduction spéciaux, la tension de commande qui est appliquée à la lame bimorphe doit avoir une amplitude et une polarité appropriées pour maintenir la trace de balayage de la tête correctement alignée avec la piste qui est balayée. De façon générale, une telle tension de commande a une forme en dents de scie. On a constaté que l'élément de support en céramique piézoélectrique, qu'il se présente sous la forme d'une lame bimorphe ou d'une lame monomorphe, présente de l'hystérésis. En effet, si la tension de commande qui est appliquée aux bornes de l'élé- ment de support en céramique piézoélectrique croît par exemple d'une valeur Vl à une valeur V2, en passant par une valeur intermédiaire VO, la déviation de l'élément de support en céramique piézoélectrique sous lteffet d'une tension VO, lorsque la tension de commande croit de Vl à V2,n'est pas égale à la déviation de cet élément lorsque la tension de commande passe à nouveau par la valeur VO, en diminuant de V2 à Vl. La figure 4 montre un exemple de courbe d'hystérésis pour une céramique piézoélectrique de type caractéristique à partir de laquelle est réalisé l'élément de support. La tension de commande V est portée en abscisse, et la déviation de l'élément de support en céramique piézoélectrique est portée en ordonnée. Off voit également qu'une fois qu'une ten sion de commande est appliquée à l'élément de support en céramique piézoélectrique, cet élément ne retourne généralement pas à sa position-dite de repos, correspondant à une déviation nulle, lors- que cette tension de commande disparaît.Ceci signifie que si la tête que supporte cet élément de support en céramique piézoelectri- que doit présenter un déplacement nul au cours par exemple d'un mode d'enregistrement, en l'absence de tension de commande d'alignement, ce qui est normal en mode d'enregistrement, l'hystérésis que présente l'elément de support en céramique piézoélectrique fait apparaître une déviation résiduelle ou rémanente de cet élé- ment, ce qui communique un certain déplacement parasite à la tête Comme il a été indiqué précédemment, cette rémanence de l'élément de support en céramique piézoélectrique peut entraîner une discontinuité entre les pistes qui sont reproduites, et les pistes immédiatement suivantes qui sont enregistrées au cours d'une opération de montage. La rémanence peut également entraîner un défaut d'uniformité du pas dans les traces successives de chaque tête, dans le cas d'un magnétoscope à deux têtes. Tout ceci résulte du fait que la rémanence de l'élément de support en céramique piézoélectrique empêche le retour de la tette à sa position de repos, meme lorsque aucune tension de commande d'alignement ntest appliquée à l'élément de support. L'invention a pour but de faire disparaître ou d'annuler la rémanence de l'élément de support en céramique piézoélectrique. L'invention est basée sur la découverte du fait qu'on peut annuler la rémanence si on applique à l'élément de support en céramique piézoélectrique une tension qui suit la courbe d'hystérésis de la figure 4, mais dont la valeur décrit continuellement.On applique ainsi à l'élément de support en céramique piézoélectrique une tension d'oscillation qui commence avec une amplitude relativement élevée, de façon qu'au cours de chaque demi-cycle de cette tension l'élément de support en céramique piézoélectrique soit dévié tout d'abord dans une direction, puis dans l'autre, et on réduit ensuite progressivement l'amplitude de ce signal oscillant afin de réduire de façon correspondante la valeur de lá déviation de ltélément de support en céramique piézoélectrique. Lorsque le signal oscillant est finalement réduit à une amplitude minimale, par exemple zéro, l'élément de support en cératique piézoélectrique se trouve à sa position neutre, ou de repos, et sa rémanence a été annulée. La figure 5A représente un exemple de circuit qui permet de mettre en oeuvre facilement le principe précédent. Pour entre complet, le circuit représenté comprend également le circuit de commande d'alignement que l'on utilise pour appliquer la tension de commande à l'élément de support en céramique piézoélectrique, afin de réaliser un réglage dynamique de la trace de balayage de la tête que supporte cet élément. Le circuit représenté comprend une source de signal oscillant 16, un additionneur 17, un amplificateur d'attaque 18, un élément de support en céramique piézoélectrique l9, un détecteur d'enveloppe 22, un détecteur de phase 23, et un filtre passe-bas 24.La source 16, qui peut etre constituée par un oscillateur approprié, comme un oscillateur à quartz ayant une fréquence d'oscillation appropriée, engendre un signal oscillant SA. La source 16 est connectée à l'additionneur 17 qui ajoute un niveau de tension continue au signal oscillant SA. Ce niveau de tension continue ajouté constitue une tension d'erreur qui est engendrée en fonction de Terreur d'alignement de la tête, désignée par la référence 20 sur la figure 5A, par rapport à la piste que balaie cette tête.Le signal de sortie de l'addition- neur 17 constitue un signal de commande de tête qui est appliqué à l'amplificateur d'attaque 18 par l'intermédiaire d'un commutateur 14. Cet amplificateur d'attaque est connecté à ltélément de support en céramique piézoélectrique l9, et il applique à cet élément la tension de commande d'alignement, sous l'effet de laquelle l'élément de support en céramique piézoélectrique présente une déviation dont la direction et la valeur sont déterminées par cette tension de commande d'alignement. Lorsque la tête 20 balaie le support d'enregistrement, qui est supposé ici être une bande magnétique, elle reproduit les signaux qui sont enregistrés sur ce support. On supposera que les signaux vidéo sont enregistrés sous la forme de signaux modulés en fréquence. Ainsi, la tête 20 reproduit ces signaux vidéo modulés en fréquence. Le signal de sortie de la tête 20 est appli qué par un amplificateur vidéo 21 à un détecteur d'enveloppe 22. Le détecteur d'enveloppe détermine si la tête 20 est correctement ou incorrectement alignée par rapport à la piste qu'elle balaie. Ainsi, si la tête est correctement alignée avec la piste balayée, le signal vidéo modulé en fréquence que reproduit cette tête présente une enveloppe de niveau maximal. Cependant, si la trace de balayage de la tête 20 s'écarte de la piste enregistrée, le niveau de l'enveloppe du signal vidéo modulé en fréquence est réduit. La sortie du détecteur d'enveloppe 22 est connectée à une entrée du détecteur de phase 23, et l'autre entrée de ce détecteur de phase reçoit le signal oscillant SA qui provient de la source 16 Toute différence de phase entre l'enveloppe détectée et le signal oscillant est due à une erreur d'alignement, et fait apparaitre un signal en sortie du détecteur de phase.Ce signal de sortie est appliqué au filtre passe-bas 24, qui produit à son tour une tension d'erreur continue qui représente Terreur d'ali gnement de la tête 20. Cette tension d'erreur est appliquée à l'additionneur 17, qui l'ajoute au signal oscillant SA, et l'ap- plique à l'élément de support en céramique piézoélectrique l9, 80US la forme d'une tension de commande d'alignement. Le signal de sortie de l'amplificateur vidéo 21 est également appliqué à un circuit de démodulation et de traitement du signal vidéo (non représenté), qui fournit un signal vidéo qui est télédiffusé, ou appliqué à un récepteur de contrôle, ou utilisé dans d'autres buts. On se réfèrera maintenant aux figures A̲-6D pour décrire le fonctionnement du circuit de commande d'alignement que l'on vient de considérer. La figure 6A représente la relation entre la trace de balayage de la tête 20,représentée en pointillés, et la piste que balaie cette tête. On notera que cette trace de balayage oscille sous l'action du signal d'oscillation SA. En outre, on suppose sur la figure 6A que la trace de balayage est alignée avec la piste. Lorsque la tête est décalée d'un côté de ls piste, cote dans le cas où la tête 20 occupe la position représentée en HA, ltenveloppe du signal vidéo modulé en fréquence que reproduit cette tête présente le niveau minimal.Cette enveloppe est représentée par la région hachurée à l'emplacement HA de la tête. Lorsque la tête est déplacée de l'autre côté de la piste, de la manière représentée par la position de tête HB, l'enveloppe du signal vidéo modulé en fréquence que reproduit la tête est à nouveau réduite à un niveau minimal, comme il est représenté par la région hachurée au niveau de la position HB de la tête. On voit que lorsque la tête suit correctement la piste, ctest-à-dire lorsque la trace de balayage de la tête est alignée avec la piste que cette tête balaie, l'enveloppe du signal vidéo modulé en fréquence qui est reproduit présente le même niveau minimal en deux positions au cours de chaque cycle du signal oscillant. On supposera maintenant que la tête 20 quitte son alignement correct, de façon à s'écarter de la piste de la manière représentée sur la figure 6C. Dans ces conditions, lorsque la tête 20 occupe la position HA, l'enveloppe du signal vidéo modulé en fréquence que reproduit cette tête a un niveau minimal, comme il est représenté par la partie hachurée au niveau de la position HA de la tête. Lorsque la tête atteint la position HB, l'enveloppe du signal vidéo modulé en fréquence est inférieure à son niveau maximal mais, comme le montre la région hachurée, cette enveloppe est très supérieure à l'enveloppe qui apparaît à la position HA de la tête.La figure 6C montre que l'enveloppe du signal vidéo modu- lé en fréquence que reproduit la tête 20 n'atteint son niveau minimal qu'une fois au cours de chaque cycle du signal oscillant. Ainsi. lorsque la tête présente une erreur d'alignement, la fré quence du signal d'enveloppe qu'engendre la tête 20 est égale à la moitié de la fréquence que présente ce signal lorsqu'il n'y a pas d'erreur d'alignement. Si l'erreur d'alignement-entre la tête et la piste est celle qui est représentée sur la figure 6D, c'est-à-dire si la tete est décalée du-côté opposé de la piste, la forme de l'enve- loppe du signal vidéo que reproduit la tête 20 est similaire à celle de l'enveloppe reproduite dans le cas de la figure 6C, à l'exception d'un déphasage ent-re ces enveloppes. Ainsi, sur la figure 6D, l'enveloppe présente son niveau minimal pour la position HB de la tête. Cette enveloppe est comparable à celle qui apparaît dans le cas de la figure 6C, pour laquelle le niveau minimal correspond à la position HA de la tête.Ainsi, ltenveloppe qui apparaît dans le cas de la figure 6D est déphasée de 1800 par rapport à celle qui apparat dans le cas de la figure 6C. On voit que lorsque la tête 20 est correctement alignée avec la piste qu'elle balaie, l'enveloppe du signal vidéo modulé en fréquence que reproduit cette tête est en phase avec le signal oscillant SA. Dans la condition d'erreur d'alignement qui est représentée sur la figure 6C} l'enveloppe du signal vidéo modulé en fréquence que reproduit la tête 20 est déphasée par rapport au signal oscillant. Ce déphasage peut être par exemple inférieur à 180 , et on peut le considérer comme un déphasage positif. Le signal vidéo moduié en fréquence que reproduit la tête 20 dans le cas représenté sur la figure 6D est de même déphasé par rapport au signal oscillant. Ce déphasage peut être supérieur à 180 , et on peut le considérer comme un déphasage négatif. En retournant maintenant à la figure 5A, on voit que le détecteur d'enveloppe 22 fournit l'enveloppe du signal vidéo modulé en fréquence que reproduit la tête 20, et les regions hachurées qui sont représentées pour les positions HA et HB de la tête sur les figures 6B-6D correspondent à des échantillons de cette enveloppe. Le détecteur de phase 23 détecte la phase de lsenvelop- pe par rapport au signal oscillant SA, en utilisant ce signal comme signal de détection. L'amplitude du signal de sortie du détecteur de phase définit un signal d'erreur qui représente la différence de phase entre l'enveloppe détectée du signal vidéo modulé en fréquence et le signal oscillant. La polarité de ce signal d'erreur représente le sens (c'est-à-dire positif ou négatif) du déphasage.On voit ainsi que la valeur absolue du signal d'erreur que fournit le détecteur de phase 23 représente la valeur de l'erreur d'alignement; et la polarité de ce signal d'erreur représente le sens de l'erreur d'alignement. Ainsi, si la tette se trouve au-dessus de la piste, de la manière représentée sur la figure 6C, le signal d'erreur peut entre par exemple de polarité positive. Inversement, si la tette se trouve au-dessous de la piste, de la manière représentée sur la figure 6D, on peut considérer que le signal d'erreur est de polarité négative.Le signal d'erreur est filtré par le filtre passe-bas 24, pour donner un niveau continu, puis est ajouté au signal oscillant SA, pour entre appliqué à l'élément de support en céramique piézoélectrique 19, sous la forme d'un signal de correction ou de commande d'aligne Axent. Ainsi, bien que la têtue 20 oscille par rapport à son chemin de balayage, sous l'effet du signal oscillant SA que l'os- cillateur 16 applique à l'élément de support en céramique piézoélectrique l9, si ce chemin de balayage est décalé et se trouve par exemple au-dessus de la piste d'enregistrement qui est balayée, de la manière représentée sur la figure 6C, le détecteur de phase 23 applique un signal positif au filtre passe-bas 24, et ce dernier ajoute un niveau continu positif au signal oscillant, dans l'additionneur 17. La valeur de ce niveau continu représente l'écart entre le chemin de balayage réel de la tête 20, et le chemin de balayage désiré, c'est-à-dire la piste. Ainsi, la tension de commande d'alignement que l'additionneur 17 applique à l'élément de support en céramique piézoéLectrique l9 se présente sous la forme d'un signal oscillant qui est superposé à un niveau continu positif. L'élément de support en céramique piézoélectriqìie 19 se courbe vers le bas sous lteffet de ce niveau continu positif, ce qui amène le chemin de balayage de la tête 20 en alignement avec la piste. Naturellement, le signal oscillant SA fait osciller la tête de part et d'autre de son chemin de balayage, de la manière représentée sur la figure 6A.Inversement, si la tette 20 présente une erreur d'alignement qui la décale vers le bas par rapport à la piste balayée, de la manière représentée sur la figure 6D, le détecteur de phase 23 produit un signal négatif que le filtre passe-bas 24 transforme en un niveau continu négatif, et l'additionneur 17 ajoute ce niveau au signal oscillant.Ce niveau continu négatif courbe l'élément de support en céramique piézoélectrique l9 vers le haut, ce qui ramène le chemin de balayage de la tête 20 en alignement avec la piste. Naturellement,ici encore, le signal oscillant SA fait osciller la tette de part et d'autre de son chemin de balayage, de la manière représentée sur la figure 6A. Le circuit de commande d'alignement que lton vient de décrire permet généralement de régler la position de la tette 20 par rapport à la piste que balaie cette tête, au cours d'une opération de reproduction normale. Ainsi, dans l'opération considérée précédemment, le commutateur 14 se trouve dans la position dans laquelle son contact mobile est placé sur son contact de reproduction P, de façon à appliquer à ltélément de support en céramique piésoélectrique l9 le signal de sortie de l'additionneur 17, c'est à-dire le niveau continu superposé au signal oscillant SA.Le cir A cuit de commande d'alignement comporte une partie supplémentaire qui fonctionne au cours de modes de reproduction spéciaux, pour compenser les erreurs d'alignement de la tête 20. Cette partie supplementaire corrige ainsi les erreurs d'alignement qui peuvent apparaître par exemple dans Zes modes ralenti, fixe, ou accéléré. Ainsi, si la trace de balayage de la tête 20 s'écarte de la piste enregistrée qui est balayée au cours de ces modes de reproduction spéciaux, de la manière représentée par la trace 12 sur la figure 3, cette partie supplémentaire du circuit de commande d'alignement corrige l'écart existant. La partie supplémentaire considérée ci-dessus du circuit de commande d'alignement comprend un générateur de signal en dents de scie 26, et un interrupteur de mode spécial 25 (que l'on appellera ci-après interrupteur SPECIAL). Le générateur de signal en dents de scíe 26 engendre un signal en dents de scie de période constante, dont l'amplitude est fonction de l'écart maximal prévu entre la trace de balayage de la tête 20 et la piste qui est balayée. Du fait que cet écart est fonction de la vitesse à laquelle la bande vidéo est entraînée, l'amplitude du signal en dents de scie est fonction de la vitesse de la bande.Par exemple, comme remontre la figure 3, la trace de balayage 12 s'écarte davantage de la trace de balayage désirée dans le cas de la reproduction en mode fixe que dans le cas de la reproduction en mode ralenti. Un circuit de détection de vitesse de la bande est branché à l'entrée du générateur de signal en dents de scie 26, de façon à appliquer à ce dernier un signal de commande d'amplitude qui dépend de la vitesse détectée de la bande. Dans le mode de réalisation-considéré, le circuit de détection de vitesse de la bande comprend une tête de lecture 27 qui reproduit les impulsions de commande CT qui sont enregistrées le long d'un bord longitudinal de la bande T, de la manière représentée sur la figure 3; un capteur 30 qui engendre une impulsion chaque fois que la tête 20 passe dans une position prédéterminée au cours de sa rotation; et un détecteur de phase 29 qui détecte la différence de phase entre les impulsions de commande CT reproduites par la tête 27, et les impulsions de position reproduites par le capteur 30. Plus précisément, la tête 27 est connectée à une entrée du détecteur de phase 29 par un amplificateur 28, et le capteur 30 est connecté à une autre entrée du détecteur de phase.Le détecteur de phase 29 applique un signal de commande d'amplitude au générateur de signal en dents de scie 28, et ce générateur applique son signal en dents de scie qà la sortie de l'additionneur 17 par l'intermédiaire de l'interrupteur SPECIAL, 25. En mode de reproduction normal, l'interrupteur SPECIAL 25 est ouvert, si bien que le signal en dents de scie qu'engendre le générateur de signal en dents de scie n'est pas superposé au signal de sortie de l'additionneur 17. En outre, dans ce mode de reproduction normal, la bande est entralnée à sa vitesse normale, ce qui établit une relation de phase prédéterminée entre les impulsions de commande CT que reproduit la tête 27, et les impulsions de position qu'engendre le capteur 30. Si le magnétoscope est maintenant placé dans l'un de ses modes de reproduction spéciaux, l'interrupteur SPECIAL 25 est fermé. En outre, la vitesse d'entraînement de la bande vidéo n'est plus la vitesse normale. Ceci signifie que la relation de phase prédéterminée n'existe plus entre les impulsions de commande CT que reproduit la tette 27, et les impulsions de position qu'engendre le capteur 30. Le détecteur de phase 29 détecte ce changement dans la relation de phase entre les impulsions de commande et de position, et il applique au générateur de signal en dents de scie 26 un signal de commande d'amplitude qui est fonction de la vitesse d'entrainement de la bande au cours de ce mode de reproduction spécial.De ce fait, l'amplitude du signal en dents de scie qu'engendre le générateur de signal en dents de scie 26 est fixée à un niveau qui corrige l'erreur d'alignement de la tête 20. Le signal en dents de scie, dont l'amplitude a été fixée de façon appropriée, est ainsi superposé à la tension de commande d'alignement qu'engendre l'additionneur 17, dans le but de corriger la trace de balayage de la tête 20, et d'amener ainsi cette trace en alignement avec la piste balayée, pendant ce mode de reproduction spécial. Le commutateur 14 applique maintenant à l'élément de support en céramique piézoélectrique l9 une tension de commande d'alignement qu; comprend la composante de signal oscillant SA, le niveau continu qui provient du détecteur de phase 23, et le signal en dents de scie d'amplitude appropriée, SB, que produit le générateur de signal en dents de scie 26.L'action combinée-de ces composantes commande la tête 20 de façon que sa trace de balayage vienne en alignement avec la piste balayée au cours du mode de reproduction spécial (par exemple le mode fixe, le mode ralenti ou le mode accéléré), tandis que la tête 20 continue à osciller de part et d'autre de sa trace de balayage, de la manière représentée sur la figure 6A. Outre le circuit de commande d'alignement que l'on vient de décrire, le dispositif de la figure 5A comporte un oscillateur 32 qui est déclenché sélectivement au moment où le magnétoscope est commuté de son mode de reproduction à un mode d'attente, et le signal oscillant que produit cet oscillateur est appliqué à l'élé- ment de support en céramique piézoélectrique 19, dans le but d'annuler sa rémanence.L'oscillateur 32 peut comporter un multivibrateur monostable qui applique une tension d'alimentation à l'oscil- lateur pendant une durée prédéterminée, qui est fonction de la constante de temps du multivibrateur monostable. Dans un mode de réalisation, ce multivibrateur monostable peut être du type qui engendre un signal sous la forme d'une impulsion présentant un front avant pratiquement vertical, et un front arrière à décroissance progressive. Lorsque l'oseillateur 32 reçoit une tension d'alimentation qui présente cette forme, il engendre un signa oscillant dont l'enveloppe a une forme similaire.Ai-nsi, pendant la durée prédéterminée que détermine le multivibrateur monostable, le signal oscillant présente une amplitude pratiquement constante ou fixe au cours d'une première partie de cette durée, puis l'am- plitude du signal oscillant diminue progressivement au cours de la partie suivante de la durée prédéterminée. La figure 7 représente un signal oscillant ayant une telle enveloppe, et ce signal présente une amplitude fixe pendant la partie PA, et une amplitude qui décroît progressivement pendant la partie PB. Selon un autre mode de réalisation de l'oscillateur 32, la tension d'alimentation qui lui est appliquée pendant la durée prédéterminée mentionnée précédemment peut présenter initialement un niveau maximal, puis cette tension d'alimentation peut diminuer progressivement à partir de ce niveau maximal, pendant la totalité de la duree prédéterminée. Ainsi, dans ce mode de réalisation, le signal oscillant peut avoir la forme qui est représentée sur la figure 7, pendant la partie PB. L'obtention d'une tension d'alimentation ayant une forme similaire à l'enveloppe du signal oscillant correspondant à la partie PB est tout à fait à la portée de l'homme de l'art. La figure 5A montre que ltoscillateur 32 est branché à une source de tension d'alimentation 31 par un commutateur 15 qui est accouplé mécaniquement au commutateur 14, de façon qu'ils fonctionnent en synchronisme. Plus précisément, lorsque le contact mobile du commutateur 14 est placé sur le contact de reproduction P, le contact mobile du commutateur 15 est placé de même sur son contact de reproduction P, et ce dernier est isolé de tout autre circuit.Si on manoeuvre le commutateur 14 de façon à placer son contact mobile sur son contact d'attente S, ce qui applique à l'élément de support en céramique piézoélectrique l9 le signal oscillant Sc que produit ltoscillateur 32, le contact mobile du commutateur 15 est amené de même sur son contact d'attente S, ce qui applique la tension de la source 31 à l'oscillateur 32. On voit que l'application soudaine de la tension de la source 31 au contact d'attente S du commutateur 15 a pour effet de déclencher le multivibrateur monostable qui fait partie de l'oscillateur 32, si bien que le signal oscillant qu'engendre cet oscillateur à l'instant ts, c'est-à-dire à l'instant où le commutateur 15 est ainsi commuté, apparaît de la manière représentée sur la figure 7. Dans l'autre mode de réalisation de l'oscillateur 32, décrit cidessus, lorsqu'on commute le commutateur 15 sur sa position d'attente, c'est-à-dire lorsque son contact mobile est amené sur son contact d'attente S, la tension qui provient de la source 31 a pour effet d'alimenter ltoscillateur 32 avec une tension à décroissance progressive, c'est-à-dire une tension dont la forme correspond à l'enveloppe du signal oscillant qui est représenté pendant la partie PB sur la figure 7.Ainsi, dans les deux modes de réalisation de l'oscillateur 32, lorsqu'on commute les commutateurs 14 et 15 pour les faire passer de leurs conditions de reproduction à leurs-conditions d'attente, la tension de commande d'alignement qui était appliquée précédemment à l'élément de support en céramique piézoélectrique l9 à partir de l'addition- neur 17 est remplacée par le signal oscillant qu'engendre l'oscil- lateur 32.Ainsi, comme il apparat plus clairement sur la figure 7, avant l'instant ts, le magnétoscope fonctionne en mode de repro duction, comme par exemple en mode de reproduction normal, et le signal oscillant SA est appliqué à ltélément de support en céramique piézoélectrique 19, sous la forme du signal de commande d'alignement. A l'instant ts, le magnétoscope est commuté de son mode s de reproduction à son mode d'attente, et l'oscillateur 32 applique alors le signal oscillant Sc à l'élément de support en céramique c piézoélectrique 19, par l'intermédiaire du commutateur 14.On voit clairement que Amplitude du signal oscillant Sc qui est ampliqué initialement à l'élément de support en céramique piézoélectrique, à l'instant ts, est supérieure à l'amplitude du signal de s commande oscillant SA qui était appliqué précédemment à l'élément de support en céramique piézoélectrique. Meme si le magnétoscope fonctionnait en un mode de reproduction spécial, l'amplitude du signal de commande d'alignement global qui était appliqué à l'élément de support en céramique piézoélectrique l9, ctest-à-dire l'amplitude du signal en dents de scie combiné au signal oscillant superposé au niveau continu réglé, est inférieure à l'amplitude du signal oscillant Sc. Lorsque le signal oscillant Sc est appliqué à l'élément de support en céramique piézoélectrique l9, ce dernier décrit son cycle d'hytérésis représenté sur la figure 4. Ainsi, sa déviation positive maximale dépend de l'amplitude du signal oscillant Sc c pendant le demi-cycle positif, et sa déviation négative maximale dépend de l'amplitude du signal oscillant pendant son demi-cycle négatif. Lorsque l'amplitude du signal oscillant diminue progressivement, comme au cours de la partie PB, les déviations positive et négative de l'élément de support en céramique piézoélectrique l9 se réduisent de façon similaire. Ainsi, le cycle d'hystérésis qui est représenté sur la figure 4 se réduit.Enfin, lorsque l'am- plitude du signal oscillant est réduite à zéro, la déviation réelle de ltélément de support en céramique piézoeSectrique l9 est de même réduite à zéro. On a ainsi annulé la rémanence de ltélémenl de support en céramique piézoélectrique, qui, si elle n'était pas annulée, empêcherait cet élément de retourner à sa position de repos en l'absence de tension appliquée à ses bornes. Ainsi, à la fin de la durée prédéterminée qui suit la commutation des commutateurs 14 et 15 entre leurs positions de reproduction et leurs posi tisons d'attente, la tête 20 est retournée à sa position de repos. La figure 8 représente graphiquement la relation entre l'annulation de la rémanence de l'élément de support en céramique piézoélectrique et l'amplitude du signal oscillant qui est appliquée à cet élément. Sur cette représentation graphique, on a porté l'amplitude du signal oscillant en abscisse, et la rémanence en ordonnée. On définira ici la rémanence comme le rapport entre la valeur de la déviation de ltélément de support en céramique piézoélectrique en réponse à une tension nulle, et la valeur maxi male de la déviation que peut présenter cet élément. Pour le type particulier de céramique piézoélectrique que l'on utilise pour l'élément de support, on considère que la rémanence est de 20X lorsque le signal oscillant a une amplitude nulle. On voit que la rémanence diminue lorsque l'amplitude initiale du signal oscillant augmente à partir de zéro. Ainsi, si l'amplitude initiale du signal oscillant est par exemple de 110 V, à la fin de la durée prédéterminée mentionnée précédemment, c'est-à-dire une fois que l'amplitude de ce signal oscillant a été réduite à zéro, la réma- nence est réduite à 5X. Si on augmente jusqu'à 220 V l'amplitude initiaLe du signal oscillant, au bout de la durée prédéterminée au cours de laquelle on applique le signal oscillant d'amplitude pro gressivement décroissante, la rémanence de ltélément de support er céramique piézoélectrique est réduite à environ 2%. La figure 8 montre que lorsqu'on augmente encore davantage l'amplitude initiale du signal oscillant, ce signal permet d'annuler plus parfaitement la rémanence. On ne peut pas augmenter l'amplitude du signal oscillant qui est appliquée à l'élément de support en céramique piézoélectrique au-delà d'une tension de seuil Ec, que l'on va maintenant c considérer en se référant å la représentation graphique de la figure 9. Cette représentation graphique montre l'insensibilité de la céramique piézoélectrique à une tension de commande qui lui est appliquée, lorsque cette tension de commande a un niveau relativement élevé.Si la polarité de la tension de commande est opposée à la polarisation de la céramique piézolélectrique, la céramique est soumise à des forces de datation qui sont similaires à celles qui apparaissent dans la lame de céramique piézoélectrique 34, envisagée précédemment en relation avec la figure l. On rappelle que ces forces produisent la déviation de l'élément de support en céramique piézoélectrique. De gaçon générale, la valeur de cette déviation, c'est~à-dire la sensibilité de l'élément de support en céramique piézoélectrique, est fonction de la valeur de la tension qui est appliquée aux bornes de ce dernier. Cependant, pour des niveaux de tension élevés, la sensibilité de la céramique piézoélectrique est plus faible.Enfin, pour un niveau de seuil Ec, c dont la valeur est déterminée par la céramique piézoélectrique, l'élément de support en céramique piézoélectrique est entièrement insensible. La figure 9 représente l'insensibilité de la céramique piézoélectrique en fonction de la valeur de la tension qui lui est appliquée. Plus précisément, sur cette représentation graphique on a porté en abscisse la valeur de la tension appliquée, et en ordonnée le pourcentage d'insensibilité.On voit que pour la tension de seuil Ec, L'élément de support en céramique piezoélectrique c est complètement insensible (c'est-à-dire que son insensibilité est de 100%). Pour une tension dont la valeur est inférieure ou égale à 0,5 Ec, l'élément de support en céramique piézoélectrique est c complètement sensible (c'est-à-dire que son insensibilité est de OX). Entre 0s5 Ec et Ec, l'insensibilité de la céramique piézoé c lectrique crolt de 0% à 100 %. Il faut prendre en considération les représentations graphiques des figures 8 et 9 lorsqu'on choisit l'amplitude du signal oscillant qui est appliquée initialement à l'élément de support en céramique piézoélectrique l9 au moment où le commutateur 15 passe de sa position de reproduction à sa position d'attente. La figure 8 montre que si on choisit une valeur éLevée pour 'åm- plitude de ce signal oscillant, la rémanence qui demeure est très faible. Cependant, comme le montre la figure 9, si on choisit une amplitude trop élevée pour le signal oscillant, les caraetéristi- ques de l'élément de support en céramique piézoélectrique peuvent être fortement perturbées, à un point tel que cet élément ne réagit plus de façon satisfaisante à la tension de commande d'alignement qui lui est appliquée. En effet, on peut considérer que l'insensibilité représentée sur la figure 9 est permanente, et demeure meme après la suppression du signal oscillant.Ainsi, si on choisit l'amplitude du signal oscillant égale à Ec, l'élément de support en cramique piézoélectrique sera ensuite insensible de façon permanente aux tensions de commande, même de faible valeur, qui lui seront ultérieurement appliquées. Compte tenu des contraintes que font apparaître les figures 8 et 9, la plage d'amplitude préférée pour le signal oscillant S qui est initialement appliqué à ltélément de support c en céramique piézoélectrique 19 est comprise entre 0,25 Ec et c 0,75 Ec. Si les caractéristiques des figures 8 et 9 sont tracées pour la même céramique piézoélectrique, on a 0,5 Ec= 110 V, et 0,75 E = 330 V, avec E = 440 V. On voit que cette plage d'ampli c tude du signal oscillant est très supérieure au niveau du signal oscillant SA qui est appliqué à l'élément de support en céramique piézoélectrique l9 au cours des modes de reproduction, le niveau dr signal SA étant en effet de l'ordre de O,OS Ec. La relation entre l'insensibilité de l'élément de support en céramique piézoélectrique et la tension qui est appliquée à cet élément, représentée sur la figure 9, résulte d'expériences dans lesquelles chaque tension de test a été appliquée pendant environ 500 heures à la lame de céramique piézoélectrique. Après suppression de chaque tension de test, on a essayé la lame de céramique piézoélectrique pour déterminer sa sensibilité à une tension de commande. Le graphique de la figure 9 montre les résultats de ces expériences. En choisissant l'amplitude du signal oscillant S dans c la plage comprise entre 0,25 Ec et 0,75 Ec, en désignant par Ec c c la tension de seuil qui est associée à la céramique piézoélectrique particulière utilisée, on voit qu'on annule la majeure partie de la rémanence de ltélément de support en céramique piézoélectri que, et que cet élément n'acquiert qu'une légère insensibilité aux tensions de commande ultérieures, du fait de l'amplitude élevée du signal oscillant.Lorsqu'on choisit l'amplitude du signal oscillant, il faut avoir à ltesprít qu'on ne peut annuler davantage la rémanence qu'au prix d'une augmentation de itinsensibilité de l'élément de support en céramique piézoélectrique aux tensions de commande d'alignement qui seront appliquées ultérieurement. Naturellement, quelle que soit l'amplitude particulière que lton choisit pour le signal oscillant, cette amplitude doit être notablement supérieure au niveau du signal de commande d'alignement, comme il est représenté sur les figures 7 et 9. Le mode de réalisation de la figure 5A représente la manière de laquelle on utilise ltoscillateur 32 pour annuler la rémanence de ltélément de support en céramique piézoélectrique l9, au moment de la commutation du magnétoscope de son mode de reproduction à son mode d'attente. On considèrera maintenant la figure 5B qui représente un mode de réalisation dans lequel on utilise l'oscillateur 32 pour annuler la rémanence de ltélément de support en céramique piézoélectrique l9 au moment de la commutation du magnétoscope en mode d'enregistrement, soit à partir du mode de reproduction, soit à partir du mode d'attente.Les composants de la figure 5B qui sont similaires à ceux décrits précédemment en relation avec la figure 5A portent les mêmes numéros de référence. Les seules différences sont les suivantes : le commutateur 14' (figure 5B) comporte un contact supplémentaire, qui est un contact d'enregistrement R, connecté à la sortie de l'os- cillateur 32. En outre, le contact d'attente S est isolé au point de vue électrique. Ceci diffère du mode de réalisation de la figure 5A, décrit précédemment, dans lequel le commutateur 14 ne comporte pas le contact d'enregistrement R, tandis que son contact d'attente S est connecté à la sortie de l'oscillateur 32. En outre, sur la figure 5B, le commutateur 15' comporte un contact d'enregistrement R qui est connecté à ltentrée de l'oscillateur 32, et son contact mobile est placé sur le contact électriquement isolé (S/P) en mode d'attente comme en mode de reproduction. Le dispositif qui est représenté sur la figure 5B fonctionne par ailleurs exactement comme celui décrit précédemment en relation avec la figure 5A.Ainsi, lorsque le magnétoscope de la figure 5B est en mode de reproduction, le signal de commande d'alignement, envisagé précédemment, est appliqué à l'élément de support en céramique piézoélectrique 19. Lorsqu'on commute le magnétoscope sur son mode d'enregistrement, l'oscillateur 32 est déclenché de façon à engendrer le signal oscillant Sc, envisagé précédemment, c et dont la forme est du type représenté par ltexemple de la figue 7.En mode d'enregistrement, le signal de sortie de l'oscillateur 32 est transmis par le commutateur 14' à l'amplificateur d'attaqu 18, grâce à quoi le signal oscillant Sc est appliqué à ltélément de support en céramique piézoélectrique l9 pour supprimer la rémanence de ce dernier pendant la partie initiale du mode d'enre gistrement. A la fin de la durée prédéterminée, c'est-à-dire lors que le signal oscillant Sc a diminué jusqu'à zéro, la tette 20 c peut enregistrer les signaux vidéo sur le support d'enregistrement avec un pas uniforme.Le mode de réalisation décrit en relation avec la figure 5B est particulièrement avantageux lorsqu'on utilise le magnétoscope pour une opération de montage. On voit naturellement que dans le mode de réalisation de la figure 5B, le signal oscillant Sc est appliqué à l'élément de support en céramique piézoélectrique l9 au moment de la commutation du magnétoscope de son mode de reproduction à son mode d'enregistrement, ou de son mode d'attente à son mode d'enregistrement. Ainsi, pendant la partie initiale du mode d'enregistrement, une durée prédéterminée est consacrée à l'annulation de la rémanence de l'élément de support en céramique piézoélectrique lc Bien entendu diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui vienner d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs, sans sortir du cadre de l'invention.Par exemple, les applications de l'invention ne sont pas exclusivement limitées aux enregistreurs vidéo, comme les magnétoscopes. On peut appliquer l'invention à d'autres appareils d'enregistrement et/ou de reproduction dans lesquels on utilise un élément de support en céramique piézoélectrique pour communiquer à un transducteur un mouvement de balaya sur un support d'enregistrement. Il n'est pas nécessaire que le support d'enregistrement soit une bande magnétique, ni que ce sul port soit un support magnétique. En outre, le circuit de command, d'alignement ntest pas exclusivement limité au type représenté Sl la figure 5A, qui comprend une source de signal oscillant 16, un détecteur d'enveloppe 22, un détecteur de phase 23, et un généra de signal en dents de scie 26. REVENDICATIONS 1. Dispositif d'enregistrement et/ou de reproduction d'information dans lequel linformation est enregistrée sur des pistes parallèles inclinées d'un support d'enregistrement, ce dls- positif pouvant fonctionner selon des modes de fonctionnement sélectionnés, et comportant au moins un transducteur qui balaie des traces successives sur le support d'enregistrement; un support en céramique piézoélectrique qui supporte au moins un transducteur et qui réagit å un signal qui lui est appliqué en se courbant afin de déplacer le transducteur de façon correspondante dans une direc- tion transversale par rapport à la trace de balayage; et un circuit de commande qui applique un signal de commande d'alignement au support en céramique piézoélectrique, au cours de modes de fonctionnement sélectionnés; caractérisé en ce qu'il comprend une source qui fournit un premier signal oscillant d'amplitude notablement supérieure å celle du signal de commande d'alignement; .et un circuit de commutation qui réagit à une commutation du dispositif entre des modes de fonctionnement sélectionnés en appliquant le premier signal oscillant au support en céramique piézoélectrique pendant une durée prédéterminée au coura de laquelle l'amplitude de ce signal diminue progressivement depuis une amplitude maximale jusqulà une amplitude minimale. 2. Dispositif selon la revendication l, caractérisé en ce que le circuit de commutation comporte un commutateur qui présente un premier état dans lequel il définit un mode de fonction newent de reproduction au cours duquel le signal de commande d'ali gnement est appliqué au support en céramique piézoélectrique, et le premier signal oscillant n'est pas appliqué à ce support; et un second état qui définit un mode de fonctionnement d'attente, au cours duquel l'information ntest ni enregistrée ni reproduite, et le premier signal oscillant est appliqué au support en céramique piézoélectrique pendant la durée prédéterminée, et le signal de cormande d'alignement n'est pas appliqué à ce support. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le circuit de commande comprend une source qui fournit un second signal oscillant qui oscille de part et d'autre d'un niveau de référence; un circuit de détection qui détecte une erreur d'alignement entre la trace de balayage du transduoteur, et une piste d'enregistrement que balaie ce transducteur; et un circuit de réglage, destiné a régler le niveau de référence du second signal oscillant en fonction de l'erreur d'alignement, ce second signal oscillant étant appliqué aa support en céramique piézoé- lectrique lorsque le commutateur se trouve dans son premier état. 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que le circuit de détection comprend un détecteur d'enveloppe qui détecte l'enveloppe du signal que reproduit le transducteur; un détecteur de phase dont les entrées respectives sont branchées au détecteur d'enveloppe et à la source qui fournit le second signal oscillant, pour détecter une différence de phase entre ces signaux, cette différence de phase représentant l'erreur d'alignement; et un filtre qui est branché à la sortie du détecteur de phase de façon à produire un niveau continu qui est déterminé par la différence de phase que détecte le détecteur de phase. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 3 ou 4, caractérisé en ce que le circuit de commande comprend en outre un générateur de signal en dents de scie qui engendre un signal en dents de scie dont l'amplitude est fonction du type du mode de fonctionnement de reproduction qui est établi, et le second signal oscillant est modulé sur le signal en dents de scie, avant d'être appliqué au support en céramique piézoélectrique. 6. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la source qui fournit le premier signal oscillant réagit au second état du commutateur en engendrant le premier signal oscillant avec une amplitude constante pendant un premier intervalle de temps, puis en réduisant pratiquement à zéro l'amplitude de ce signal, de façon progressive, pendant un second intervalle de temps. 7. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le circuit de commutation comprend un commutateur qui comporte un premier état qui établit un mode de fonctionnement d'enregistrement au cours duquel ni le signal de commande d'aligne~ ment, ni lepremier signal oscillant n'est apPliqué au support en céramique piézoélectrique, et un second état qui établit soit un mode de fonctionnement de reproduction au cours duquel seul le signal de commande d'alignement est appliqué au support en céra moque piézoélectrique, soit un mode d'attente au cours duquel ni le signal de commande d'alignement, ni le premier signal oscillant ntest appliqué au support en céramique piézoélectrique;; et le premier signal oscillant est appliqué au support en céramique piézoélectrique pendant la durée prédéterminée, immédiatement après que le commutateur a été commute dans son premier état. 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que la source qui fournit le premier signal oscillant réagit à la commutation du commutateur dans son premier état en engendrant le premier signal oscillant avec une amplitude constante pendant un premier intervalle de temps, puis en diminuant pratiquement jusqu'à zéro l'amplitude de ce signal, de façon progressive, pendant un second intervalle de temps. 9. Dispositif selon la revendication l, dans lequel le support en céramique piézoélectrique reagi-t i une tension inferieu- re à une valeur maximale Ec, au-delà de laquelle ce support ne c réagit plus; caractérisé en ce que l'amplitude maximale du premier signal oscillant est inférieure à Ec. c 10. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que l'arplitude maximale du premier signal oscillant est comprise entre 0,25 EC et Q,75 Ec. 11. Magnétoscope comportant un mode de fonctionnement de reproduction, qui permet de reproduire des signaux vidéo enregistrés dans des pistes parallèles inclinées sur une bande magnetique, un mode de fonctionnement d'attente, etXou un mode de fonctionnement d'enregistrement, qui enregistre des signaux vidéo sur ces pistes parallèles inclinées, ce magnétoscope comportant au moins un transducteur qui balaie des traces successives sur la bande; un support en céramique piézoélectrique qui supporte au soins un transducteur et qui réagit à un signal appliqué, inférieur à une valeur de seuil Ec, en se courbant pour déplacer le transducteur c dans une direction transversale par rapport à la trace de balayage; et un circuit de commande qui applique un signal de commande d'alignement au support en céramique piezoélectrique, au cours du mode de fonctionnement de reproduction; caractérisé en ce que le support en céramique piézoélectrique présente normalement une déviation rémanente lorsque le signal de commande d'alignement cesse de lui être appliqué, et cette déviation rémanente est annulée par une source qui fournit un signal oscillant d'amplitude notablement supérieure à celle du signal de commande d'alignement, mais inférieure à Ec; ; et en ce qu'il comprend un circuit de commutation qui c réagit à une commutation entre le mode de fonctionnement de reproduction et le mode d'attente, ou å une commutation en mode de fonc tionnement d'enregistrement du magnétoscopa, en appliquant le signal oscillant au support en céramique piezoélectrique pendant une durée prédéterminée, l'amplitude de ce signal diminuant progressivement depuis son amplitude maximale jusqu'à une amplitude minimale pendant une partie au moins de la durée prédéterminée. 12. Magnétoscope selon la revendication ll, caractérisé en ce que le circuit de commutation comprend un commutateur qui comporte un premier état dans lequel il applique le signal de commande d'alignement au support en céramique piézoélectrique, au cours du mode de fonctionnement de reproduction, et un second état dans lequel il applique le signal oscillant au support en ceramiqùe piézoélectrique, au cours du mode de fonctionnement d'attente, 13.Magnétoscope selon la revendication ll, caractérisé en ce que le circuit de commutation comprend un commutateur qui est placé dans un premier état en mode de fonctionnement de repro duction ou d'attente, et qui est placé dans un second état en mode de fonctionnement d'enregistrement, de façon à appliquer le signal oscillant au support en céramique piézoélectrique au comme cement du mode de fonctionnement d'enregistrement. 14. Magnétoscope selon l'une quelconque des revendications 12 ou 13, caractérisé en ce que la source de signal oscillant comprend un oscillateur, et un élément de commutation qui, en association avec le commutateur, déclenche l'oscillateur pendant une durée prédéterminée lorsque le commutateur est amené dans son second état. 15. Magnétoscope selon la revendication 14, caractérisé en ce que la source de signal oscillant comprend un multivibrateu monostable qui applique une tension d'alimentation à l'oscillateu lorsque l'élément de commutation est actionné, et cette tension d'alimentation a un niveau constant pendant un premier intervalle de temps, puis un niveau qui diminue progressivement pendant un second intervalle de temps, au cours duquel l'amplitude du signal oscillant diminue également. 16. Magnétoscope selon la revendication 15, caractérisé en ce que l'amplitude maximale du signal oscillant est comprise entre 0,25 E et 0,75 Ec. c 17. Procédé d'annulation de la déviation rémanente d'un élé-ent de support en céramique piézoélectrique, pour un transduc teur qui balaie des traces successives sur un-support d'enregistrement, dans un dispositif d'enregistrement et/ou de reproductic de signa1 vidéo, ce (ii--positif comportant un mode d'enregistremer un mode de lecture et un mode d ' attente s tandis que ltélément de support en céramique Pidzoélectrique reçoit un signal de commande d'alignement au cours du mode de reproduction, pour réduire au minimum le défaut d'alignement du transducteur;; caractérisé en ce qu'on applique un signal oscillant à l'élément de support en céramique piézoelectrique, pendant une durée predéterminee, lorsque le dispositif est commuté dans son mode d'attente et/ou lorsque le dispositif est commuté dans son mode d'enregistrement, l'amplitude de ce signal oscillant étant inférieure à Ec, en désignant par Ec la valeur la plus éle c c vée du signal de commande d'alignement à laquelle l'élément de support en céramique piézoélectrique est sensible; et on-diminue progressivement l'amplitude du signal oscillant jusqu'à un niveau minimal, pendant la durée prédéterminée. 18. Procédé selon la revendication 17, caractérisé en ce que le signal oscillant a une amplitude fixe pendant une première partie de la durée prédéterminée, et une amplitude qui diminue progressivement pendant une partie suivante de la durée prédéterminée. 19. Procédé selon la revendication 17, caractérisé en coque l'amplitude du signal oscillant diminue progressivement pendant la totalité de la durée prédéterminée. 20. Procédé selon la revendication 17, caractérisé en ce que l'amplitude maximale du signal oscillant est comprise entre 0,25 Ec et 0,75 Ec. c