L'invention concerne une table a allonge centrale -escamotable. Les tables a allonge comportent, de façon connue en soi, un piètement -supportant un châssis supportant une pluralité de plateaux fixes et/ou mobiles, centraux et/ou d'extrémité. Dans ces tables,c'est l'allonge ou d'extré mite qu centrale qui est escamotable. Dans le premier cas, le plateau central peut etre mobile (brevet autrichien 1 119 447) ou au contraire fixe (brevets français 1 213 371, 1 233 033, 1 211 255, 1 531 456, 2 214 233 et offenlegungsschrift 1 554 200). Dans ce type de tables, l'allonge d'extrémité doit, pour passer de sa position escamotée à sa position déployée ou inversement, suivre une succession de deux mouvements de translation respectivement horizontal et vertical. Ces mouvements sont commandés,directement ou indirectement, par l'utilisateur ce qui implique des manoeuvres mal commodes et anti-naturelles. Dans le second cas, la table comporte deux plateaux d'extrémité, soit un plateau fixe et un plateau mobile, soit deux plateaux mobiles. L'allonge centrale est constituée elle-même soit d'un plateau unique, soit de deux plateaux articulés l'un à l'autre. De telles tables sont décrites dans les brevets français 2 040 763 et 2 218 728. Dans le brevet français 2 040 763, les plateaux d'extrémité sont mobiles à coulissement horizontal et l'allonge centrale formée de deux plateaux articulés l'un à l'autre et écartés latéralement l'un de l'autre. L'allonge centrale est donc encombrante en position escamotée étant inclinée par rapport aux plateaux d'extrémité . L'utilisateur doit également manipuler d'une part les plateaux d'extrémité et, d'autre part, les plateaux de l'allonge centrale.La manipulation d'une telle table est donc mal commode. De plus, la réalisation de l'allonge centrale en deux plateaux n'est pas souhaitable. Dans le brevet français 2 218 728, l'allonge centrale en un plateau unique est montée à coulissement vertical. Le plateau d'extrémite mobile est monté pour pouvoir coulisser horizontalement et -subir, par action de l'utilisateur, un mouvement de pivotement en fin de course en vue de provoquer le déplace de l'allonge centrale. Cette cinématique du mouvement du plateau d'extrémité est également anti-naturelle et mal commode. L'invention vise donc à remédier à ces inconvénients en proposant une table à allonge centrale escamotable et au moins un plateau d'extrémité mobile dans laquelle le passage de l'état plié à l'état déplié et inversement est-obtenu par la seule manoeuvre du plateau d'extrémité mobile et, plus précisément, par le seul coulissement horizontal de ce plateau. Une telle table, selon l'invention, qui comporte un piètement, un châssis supporté par le piètement; des moyens de support et de guidage de l'allonge centrale permettant son coulissement vertical entre sa position escamotée et sa position déployée; des moyens de support et de guidage d'au moins un plateau d'extrémité mobile permettant son coulissement horizontal et, le cas échéant, des moyens. cinématiques reliant les deux plateaux d'extrémité pour les déplacer en synchronisme, est caractérisée par le fait que les moyens de support et de guidage d'un plateau d'extrémité n'autorisent qu'un mouvement de coulissement horizontal de celui-ci à l'exclusion de tout autre mouvement de pivotement ou coulissement vertical. Une telle est caractérisée en outre par le fait qu'elle comporte des moyens d'entrainement de l'allonge centrale commandés par- des moyens de commande dépendant directement ou indirectement d'un plateau d'extrémité de telle manière que le simple coulissement horizontal de ce plateau d'extrémité, sur une certaine course, dans un sens ou dans le sens opposé, provoque le mouvement de coulissement de l'allonge centrale respectivement asoendant ou descendant entre les positions escamotée ou déployée ou irversanent. Selon d'autres caractéristiques de l'invention, les moyens d'entraînement comprennent des premiers moyens de blocage coopérant avec les moyens de col7ima,rLde; des seconds moyens de blocage coopérant également avec les - les moyens de commande . En outre, les premiers ou seconds moyens de blocage sont montés mobiles et les moyens d'entraînement comprennent des moyens d'armement commandés par l'allonge centrale lors d'un de ses mouvements, provoquant le déplacement des moyens de blocage mobiles pour empecher qu'ils n'interfèrent avec les moyens de commande. Par'canséquent,.un des avantages essentiels de l'invention est que l'utilisateur doit manoeuvrer uniquement un plateau d'extrémite et déplacer celui-ci uniquement à coulissement horizontal ce qui correspond à un mouvement simple et naturel. Les caractéristiques de l'invention seront bien comprises grâce à la description qui suivra en référence aux dessins annexés dans lesquels La figure 1 est une vue schématique d'une table suivant l'invention, en coupe suivant un plan vertical longitudinal. La figure 2 est une vue schématique en coupe suivant la ligne II-II de la figure 1. La figure 3 est une demi-vue de dessus, de la table suivant l'invention dont les plateaux d'extrémité et l'allonge centrale sont enlevés. Les figures 4A, 4B, 4C et 4D, sont quatre vues schématiques , en élévation, selon un plan longitudinal de symétrie de la table, illustrant celle-ci dans quatre états particuliers, en particulier sur les figures 4A et 4C deux états intermédiaires, sur la figure 4B l'état dépliée et sur la figure 4D l'état où l'allonge est escamotée. Suivant l'invention, il est proposé une table comprenant un piètement 1 supportant un châssis horizontal 2, par exemple sous la forme générale d'un cadre notamment métallique, sur lequel repose , comme on le verra ultérieurement, d'une part deux plateaux d'extrémité 3a, 3b et, d'autre part, une allonge centrale 4. Au moins un des deux plateaux d'extrémité 3a, 3b est monté mobile, comme on le verra ultérieurement. Cependant, de façon préférentielle, les deux plateaux d'extrémité 3a, 3b sont mobiles et directement ou indirectement reliés l'un à l'autre par des moyens cinématiques 5 provoquant leur déplacement en synchronisme symétriquement par rapport à un plan vertical transversal P de la table. Les plateaux -d'extrémité 3a, 3b se présentent chacun sous la forme d'une plaque plane, notamment en bois, limitée par une face horizontale supérieure 6 , une face horizontale inférieure 7 et un chant interne, vertical et transversal 8 tourné- vers le plan P. L'allonge centrale 4 se présente également sous la forme d'un plateau,notamment en bois,limité par une face horizontale supérieure 9, une face horizontale inférieure 10 et deux chants verticaux, transversaux, externes, respectivement lla, îlb Les plateaux d'extremite 3a, 3b, sont portés chacun par des moyens 12 de support et de guidage reposant sur le châssis 2. Ces moyens permettent , comme on le verra ulte- rieurement, un coulissement horizontal et longitudinal des plateaux 3a, 3b L'allonge centrale 4 est portée par des moyens 13 de support et de guidage coopérant avec le châssis 2, permettant , comme on le verra ultérieurement, un mouvement de coulissement vertical de l'allonge 4. Suivant l'invention, les moyens 12 sont agencés pour permettre uniquement un mouvement de coulissement horizontal des plateaux mobiles 3a, 3b sur l'ensemble de leur course de déplacement possible. Suivant l'invention également, la table comporte des moyens d'entraînement 14 -de l'allonge centrale 4 commandés par des moyens de commande 15 dépendant directement ou indirectement des plateaux 3a, 3b de telle manière que le simple coulissement horizontal d'un plateau d'extrémité 3a, 3b, sur une certaine course de travail comprise dans l'ensemble de la course de déplacementp;ossible du plateau dans un sens ou dans le sens opposé, provoque le coulissement de l'allonge centrale 4 respectivement vers le haut ou vers le bas. Les moyens d'entraînement 14 comprennent des premiers moyens de blocage 16 , susceptibles de coopérer de façon unidirectionnelle avec -les moyens de commande 15 dans un premier sens de déplacement du plateau 3a, 3b, en provoquant le coulissement descendant de l'allonge centrale 4 entre sa position déployée et sa position escamotée. Les moyens d'entrainement 14 comprennent, en outre, 17 des seconds moyens de blocage/cooperant egalement de façon unidirectionnelle avec les moyens de commande 15, lors du déplacement du plateau 3a, 3E dans un second sens opposé au premier en vue de provoquer le mouvement de coulissement ascendant de l'allonge centrale 4 entre sa position escamotée et Sa position déployée. Selon l'-invention également, les premiers et/ ou les seconds moyens de blocage 16, 17, sont montés mobiles et les moyens d'entraînement 14 comprennent des moyens d'armement 18 commandés par l'allonge centrale 4 lors -d'un de ses mouvements ascendant ou descendant pour provoquer le déplacement desdits moyens de blocage 16 ou/et 17 en vue de les escamoter et empêcher qu'ils n'interfèrent avec les moyens de commande 15. Selon une forme d'exécution préférentielle mais non limitative, seuls les seconds moyens de blocage 17 sont montés mobiles et les moyens d'armement 18 sont associés à ces seconds moyens de blocage 17. La description qui suivra correspond à une forme de réalisation particulière et non limitative d'une telle table. Dans cette forme d'exécution, le châssis 2 comprend deux longerons longitudinaux 19, placés symétriquement par rapport à un plan Q de symétrie longitudinale de la table. Ces longerons ont notamment une section droite transversale carrée ou rectangulaire définissant quatre chemins de guidage respectivement horizontal supérieur 19a, horizontal inférieur 19b , vertical externe 19c et vertical interne 19d Les moyens 12 de support et de guidage associés à chaque plateau 3a, 3b, comprennent deux cornières en z, 20 longitudinales, symétriques par rapport au plan Q, rigidement fixées aux plateaux 3a, 3b, coopérant avec les longerons 19. Plus précisément, un cornière 20 comporte une aile de fixation 20a, appliquée sur la face horizontale inférieure 7 du plateau 3a, 3b et rigidement fixée à ce dernier par tout moyen approprié : collage, vissage, soudage, etc.A l'aile 20a est adjacente une aile verticale 20b de guidage transversale du plateau -3a, 3b venant coulisser sur le chemin de guidage vertical externe 19c du longeron 19. Enfin, à l'aile 20b est adjacente une aile horizontale 20c dirigée vers le- plan Q, de guidage horizontal du plateau 3a, 3b venant coulisser sur le chemin de guidage horizontal inférieur 19b du longeron 19. La face horizontale inférieure 7 du plateau 3a, 3b est normalement écartée d'une hauteur suffisante du longeron 19 de manière à permettre le logement entre eux d'une part de allonge centrale 4 en position escamotée et, d'autre part, de galets de roulement 21 montés à pivotement sur les ailes 20b des cornières 20 et venant en appui sur le chemin de guidage horizontal supérieur 19a. Il est donc clair que la structure des moyens 12 et leur coopération avec le'châssis 2 autorisent le seul mouvement de coulissement horizontal du plateau 3a, 3b. Pour éviter que les cornières 20 n'interfèrent avec l'allonge centrale 4 , en position escamotée, ces cor nières sont suffisamment écartées du plan P. Pour assurer un coulissement suffisant du plateau 3a, 3b, on prévoit des longerons 19 de longueur appropriée. Pour limiter le coulissement du plateau 3a, 3b, dans le sens de l'écartement du plan P, on peut prévoir des moyens de blocage appropriés venant notamment coopérer avec la cornière 20. Les moyens 5 comprennent, par exemple, un ensemble de tringles articulées,directement ou indirectement, aux plateaux 3a, 3b. En particulier, il s'agit d'une tringle centrale 22 , placée en dessous du châssis 2, articulée à une traverse 23 de ce châssis, autour d'un axe vertical 24 correspondant à l'intersection des plans P et Q, symétrique pat rapport à cet axe, articulee à ses deux parties extrêmes autour d'axes 25a, 25b, parallèles et verticaux, respectivement à deux tringles de renvoi 26a, 26b, articulée à leursautres extrémités autour d'axes 27a, 27b, d'une part à une traverse 28a, horizontale et transversale, rigidiment fixée à la cornière 20 associée au plateau 3a et, d'autre part, à une traverse 28b par l'intermédiaire d'une pièce de liaison horizontale et longitudinale 28c . La traverse 28b , horizontale et transversale, est placée en dessous des longerons 19 du châssis 2 et rigidement fixée aux cornières 20 associées au plateau 3b Les moyens 13 de support et de guidage de l'allonge centrale 4 comprennent deux ensembles symétriques par rapport au plan Q comprenant, par exemple, une première cornière 29a, longitudinale, associée par son aile horizontale à l'allonge centrale 4 sur sa face horizontale inférieure 7 et dont l'aile verticale 29b est dirigée vers le bas; une seconde cornière longitudinale 3osa, rigidement associée au châssis 2, dont l'aile verticale 30b est dirigée vers le haut et située dans le même plan que l'aile 29b; et une liaison mécanique déformable 31 reliée aux cornières 29a, 30a, plus précisément à leurs ailes 29b, 30b.En particulier, la liaison mécanique 31 se présente sous la forme de deux plaques 31a, 31b, verticales, en forme générale de pseudo paral lélogramme aplati, articulées l'une à l'autre autour d'un tourillon horizontal et transversal 32 faisant saillie des plaques 31a, 31b, en direction des longerons 19. La plaque 31a est articulée aux cornières 29a , 30a, notamment à leurs ailes 29b, 30b, autour d'articulations 32a, 32b. La plaque 31b est également articulée aux cornières 29a, 30a, plus précisément leurs ailes 29b, 30b, autour respectivement d'axes 33a, 33b. Ces axes sont montés coulissants dans des lumières horizontales et longitudinales 34a, 34b, prévues respectivement dans les ailes 29b et 3Ob. Les axes 32a, 32b, d'une part et 33a, 33b, d'autre part, sont placés symétriquement par rapport au tourillon 32.Cette disposition de la liaison mécanique 31 formant une sorte de croisillon déformable, permet , par déformation, un mouvement de coulissement vertical de l'allonge centrale 4 ascendant ou descendant. L'allonge centrale 4 est susceptible d'occuper deux positions distinctes à savoir une position escamotée ( figures l et 4D ) et une position déployée (figure 4B). Dans la position escamotée, les moyens de liaison mécanique 31 sont repliés c'est-à-dire que les cornières 29a,30a, sont proches les unes des autres. La face horizontale supérieure 9 de l'allonge 4 est située en dessous et notamment légère- ment en dessous du plan de la face horizontale inférieure 7 des plateaux 3a, 3b de manière que ceux-ci puissent ou être en contact l'un de l'autre dans le plan P lorsque la table est pliée (figure 1) ou, au contraire, écartés l'un de l'autre lorsque la table est en cours de dépliement (figures 4A,4C). Au contraire, lorsque l'allonge 4 est deployee, les faces horizontales supérieurés 9 et 6 sont coplanaires, les chants 8 dev plateaux 3a, 3b étant adjacents aux chants lla, lîb de ladite allonge 4. Dans la forme d'exécution de l'invention, les moyens d'entraînement 14 sont constitués par deux chariots mobiles 35 , placés symétriquement par rapport au plan Q, de direction longitudinale, de forme générale profilée ayant, en section droite transversale ,une forme de U limité par une âme 36 verticale montee à coulissement sur le chemin de guidage 19d du longeron 19, une aile supérieure horizontale 36a montée à coulissement le long du chemin de guidage 19a et une aile inférieure horizontale 36b montée à coulissement sur le chemin de guidage 19b.Lesdites ailes 3 6a , 36b sont de hauteur telle qu'elles n'interfèrent pas avec les galets 21 et l'aile 20c de la cornière 20 Les deux chariots 35 sont réunis par une ou plusieurs entretoises ou traverses 38, horizontales et transversales, assurant le maintien des chariots 35 le long des longerons 19. Par conséquent, les chariots 35 sont mobiles à coulissement horizontal. Les deux chariots 35 comportent des moyens coopé- rant avec les moyens 13 pour permettre l'entraînement de l'al- longe centrale 4. Ces moyens se présentent notamment, mais non exclusivement sous la forme d'une lumière 39, percée dans l'ame 36 de chaque chariot à partir de l'un de ses bords libres verticaux 3fia Cette lumière 39 comporte trois tron çons successifs à partir du bord 35a soit un premier tronçon 39a horizontal et proche de l'aile inférieure horizontale 36b , un deuxième tronçofl;Î9b médian incliné et un troisieme tronçon 39c , horizontal, proche de l'aile horizontale supérieure 36a .Par conséquent, le deuxième tronçon 39b est incliné de bas en haut du tronçon 3 9a au tronçon 39c . L'écartement transversal e entre les tronçons parallèles 39a et 39c correspond à la course verticale que doit suivre l'allonge centrale 4 pour passer de sa position déployée à sa position escamotée ou inversement. Les parties extrêmes libres des tourillons 32 faisant partie des moyens de support et de guidage 13 de l'allon- ge centrale 4 sont placés dans les lumières 39. Les chariots 35 étant mobiles à coulissement horizontal uniquement, le déplacement de ces chariots provoque le déplacement relatif des parties extrêmes libres des tourillons 32 dans les lu mières 39. Plus precisement, ces parties extrêmes libres des tourillons 32 peuvent se trouver soit sur le premier tronçon horizontal 39a ce qui correspond à la position escamotée de l'allonge 4, soit sur le troisième tronçon horizontal supérieur 39c ce qui correspond à la position déployée de l'allonge. Les moyens d'entrainement 14 sont commandés par les moyens 15 associés aux plateaux 3a, 3b, directement ou indirectement, et constitués notamment par la traverse 28b venant coopérer avec deux crochets 40 rigidement fixés aux chariots 35 à leur partie extrême libre 35b opposée au bord libre 35a Plus précisément , le crochet est constitué par une sorte de fer plat plié, rigidement fixe à l'aile 36b du chariot 35 et dont la partie extrême active en forme de crochet 40a est dirigée vers le bas tout en étant susceptible de passer en dessous des moyens 12. Les chariots mobiles 35 sont susceptibles de coulisser sur une course horizontale d'amplitude d correspondant au passage des parties extrêmes libres des tourillons 32 des tronçons 39a à 39c ou inversement. Par conséquent, le . crochet 40 est susceptible également de coulisser sur la course d . La traverse 2Gb correspondant aux moyens 15 est par contre susceptible de coulisser horizontalement et transversalement sur une course D égale à la course de coulissement horizontal de chaque plateau 3a, 3b. Bien évidem mentf la course D est plus grande que la course d . Comme on le verra par la suite, les courses d et D ont une extrémité commune et la course D recouvre la course d. Il en résulte que la traverse 28b est située en permanence et quel que soit l'état de la table d'un même côté du crochet 40. En l'occurrence, la traverse 28b est située en permanence entre-le plan P et le crochet 40. Compte tenu de l'importance que peut avoir la course D, le crochet 40 est donc déporté pour être plus ou moins écarté du plan P. Le crochet 40 est actif lorsque.la traverse 28b lui est adjacente et que le crochet 40 est déplacé dans le sens du rapprochement du plan P, en entrainant donc la traverse 28b. Bien entendu, éventuellement, la course D chevauche le plan P. Les seconds moyens de blocage 17 se présentent sous la forme de deux crochets 41 associés chacun à un chariot 35 à sa partie extrême libre 35b, montés à pivotement libre autour d'un axe de rotation horizontal et transversal 42. Plus précisément, le crochet 41 se présente sous la forme d'une plaque 43, rigide, allongée, dont un coin pourvu d'une entaille en L forme le crochet 41. La plaque 43 est susceptible d'occuper, par rapport au chariot 35, les positions relatives suivantes : une position de travail (figure 1) 4a, 4b, 4d où la plaque 43 a une direction générale sensiblement horizontale et légère- ment inclinéevers le bas et où le crochet 41 est placé horizontalement en vis à vis du crochet 40, les deux crochets 40, 41 étant séparés par un espace permettant le logement des moyens de commande 15 c'est-à-dire la traverse 28b. La plaque 43 est maintenue dans cette position de travail soit par la tra- verse 28b sur laquelle elle-repose, soit grâce aux moyens d'armement 18 sur lesquels on reviendra ultérieurement. Dans une position de repos, la plaque 43 est soumise à son propre poids sans autre contrainte.Elle est alors dirigée globalement verticalement. Dans une position escamotée (figure 4c), la plaque 43 est inclinée vers le haut et, notamment, son bord supérieur 43a vient en contact avec la face horizontale inférieure 10 de l'allonge 4. Dans cette position escamotée, le crochet 41 est écarté du crochet 40 ce qui autorise le passage par coulissement de la traverse 28b. Ainsi qu'il résulte de ce qui précède, le crochet 41 est actif lorsqu'il se trouve dans .sa position de travail, la traverse 28b étant placée entre les crochets 40 et 41, le crochet 41 étant déplacé comme la traverse 28b dans le sens du rapprochement du plan P c'est-à-dire à l'opposé du sens dans lequel le crochet 40 est actif. Les moyens d'armement 18 sont constitués par une biellette 44 articulée sur chaque plaque 43 autour d'un axe horizontal et transversal 44a , placée par rapport à l'axe 42 à l'opposé du crochet 41. Un relief (découpe ou saillie) ménagé dans la plaque 43 détermine l'une des deux positions relatives extrêmes possibles de la biellette 44 par rapport à la plaque 43, notamment celle où la biellette 44 est placée horizontalement notamment en appui par son bord longitudinal 45a sur la face horizontale inférieure 10 de l'allonge 4, la plaque 43 étant alors en position de travail. Dans l'autre position extrême, la biellette 44 est soumise à son propre poids et est verticale. Dans ce cas, la biellette 44 comporte au-dessus de l'axe 44a, une partie extrême 45b limitée également par le bord 45a et par un chant 45c très légèrement incliné. L'écartement entre l'axe 44a et le chant 45c est tel que la partie extrême 45b est susceptible d'être logée en totalité en dessous de l'allonge centrale 4 en position déployée. Cependant, le chant 45c fait, dans cette position, saillie au-dessus de l'ail.horizon- tale supérieure 3-6a du chariot de manière que par un coulissement vertical descendant, l'allonge 4 puisse s'appliquer, par sa face horizontale inférieure 10, sur le chant 45c en provoquant le pivotement de la plaque 43 autour de l'axe 42 pour amener cette plaque de sa position de travail à sa position escamotée (figure 4c).Dans cette dernière position, la plaque 43 est donc empêchée de pivoter dans un sens et dans l'autre grâce d'une part, au bord 43a et, d'autre part, au chant 45c tous deux en appui sur la face 10 de l'allonge. Le fonctionnement de la table qui vient d'être décrite est le suivant : initialement, on suppose que la table est à l'état plié, l'allonge centrale 4 étant située en dessous des plateaux 3a, 3b se jouxtant dans le plan P. Pouramener la table à son état déplié, il est procédé par l'utilisateur à la manoeuvre suivante : on agit sur l'un des plateaux 3a ou 3b pour provoquer son coulissement uniquement dans le sens de l'écartement du plan P et ce, jusqu'en fin de course de ce plateau. Le plateau non sollicité, est déplacé grâce aux moyens cinématiques 5, symétriquement par rapport au plan P. La course des plateaux permet de découvrir l'allonge centrale 4. Les chants 8 des plateaux 3a, 3b viennent à l'aplomb et au-dessus des chants lla, 11b de l'allonge 4 et le mouvement d'écartement des plateaux 3a, 3b du plan P est poursuivi sur une distance-f. La course de chaque plateau est donc D. Dans cette phase, l'allonge centrale 4 est restée immobile. De même, les moyens 13.Les moyens de commande 15,en l'occurrence la traverse 28b étant solidaires des plateaux 3a, 3b se sont déplacés à coulis se ment horizontal, à partir de leur position de fin de course de repos la plus proche du plan P- (figure 1) jusqu'à leur position de fin de course de travail éloignée du plan P (figure 4A > . Ce coulissement de la traverse 28b sur la course D est rendu possible étant donné que la plaque 43 s'efface à l'encontre de son poids au passage de la traverse 28b venant glisser sur le bord 43b. Ce pivotement de la plaque 43 se fait donc à l'encontre de son propre poids de sorte que, une fois la plaque 28b située entre les deux crochets 40 et 41, la plaque 43 retombe sous l'effet de son propre poids.La table se trouve alors dans la position illustrée par la figure 4A. L'utilisateur sollicite alors le plateau manipulé précédemment en vue de le rapprocher du plan P. Plus preci- sément, le plateau sollicité est déplacé sur la course f. Il s'ensuit un déplacement de la traverse 28b sur la distance f à partir de sa position de fin de course de travail et en direction du plan P. La traverse 28b étant place dans le crochet 41, le mouvement de la traverse 28b provoque le coulissement de la plaque 43 donc du chariot 35. De ce fait, les lumières 39 sont déplacées et les parties extremes libres 32 des tourillons qui précédemment étaient situées dans le premier tronçon horizontal inférieur 39a de ces lumières, viennent se placer dans les troisiemes tronçons 39c en ayant coulissé entretemps sur les deuxièmes tronçons inclinés 39b. L'écartement horizontal entre les deux positions extrêmes des parties extrêmes libres des tourillons 32 est donc de f. il résulte de ce qui précède que les tourillons 32 sont coulissés dans le sens ascendant sur la course e . De la sorte, l'allonge 4 vient se placer dans sa position normale coplanaire avec les plateaux 3a, 3b et ces derniers viennent s'appliquer sur les deux chants fla, llb de l'allonge 4. La table se trouve alors montée comme il est illustré sur la figure 4B. Dans cette position, les traverses 28b sont logées entre les deux crochets 40 et 41 et la biellette 44, dégagée de l'allonge centrale 4, peut pivoter sous l'effet de son propre poids et venir dans sa position extrême verticale. Le repliement de la table est réalisé par l'opera- teur de la manière suivante : on sollicite l'un des plateaux dans le sens de son écartement de l'allonge centrale 4 et ce, sur la course f. La traverse 28b coopérant avec le crochet 40, le coulissement de ladite traverse 28b, dans le sens de son écartement du plan P, provoque le déplacement concomitant identique des chariots 35. Ce coulissement ayant lieu sur la distance f, il s'ensuit que les parties extrêmes des tourillons 32 passent du troisième tronçon horizontal supérieur 39c au premier tronçon horizontal inférieur 3 9a ce qui implique un mouvement vertical descendant de l'allonge 4. La biellette 44 se trouvant en position verticale, la face horizontale inférieure de l'allonge 4 vient se bloquer sur son chant 45c en provoquant donc l'abaissement de la biellette 44 et le pivotement de la plaque 43 dans le sens du passage de sa position de travail à sa position escamotez. Le crochet 41 cesse donc d'interférer avec la traverse 28b de sorte que les plateaux 3a, 3 peuvent être déplacés en direction du plan P et la traverse 28b ramenée à sa position de fin de course de repos. REVENDICATIONS 1.- Table à allonge centrale escamotable et au moins un plateau d'extrémité mobile, comprenant un piètement, un châssis supporté par le piètement; des moyens de support et de guidage de l'allonge centrale permettant son coulissement vertical entre la position escamotée et la position déployée; des moyens de support et de guidage d'au moins une allonge d'extrémité mobile permettant son coulissement horizontal et, le cas échéant, des moyens cinématiques reliant les deux plateaux d'extrémité pour les déplacer en synchronisme, caractérisée par le fait que les moyens de support et de guidage 12 d'un plateau d'extrémité 3a, 3b n'autorisent qu'un mouvement de coulissement horizontal de celui-ci à l'exclusion de tout autre mouvement de pivotement ou coulissement vertical; et par le fait que des moyens d'entraînement 14 de l'allonge centrale 4, commandés par des moyens de commande 15, dépendant directement ou indirectement d'un plateau 3a, 3b, de telle manière que le simple coulissement horizontal de ce plateau d'extrémité 3a, 3b sur une certaine course, dans un sens ou dans le sens opposé, provoque le mouvement de coulissement de l'allonge centrale 4 respectivement dosls le sens ascendant ou descendant. 2.- Table suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens d'entraînement 14 comprffinent des premiers moyens de blocage 16 coopérant de façon unidirectionnelle avec les moyens de commande 15, lors de la course de coulissement horizontal des plateaux 3 , 3b dans un premier sens, de manière à.provoquer le mouvement de coulissement descendant de l'allonge centrale 4. 3.- Table suivant 1 Sine quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que les moyens d'entrainement 14 comprennent des seconds moyens de blocage 17 coopérant de façon unidirectionnelle avec les moyens de commande 15 lors de la course de coulissement horizontal du plateau 3a,3b dans un second sens opposé au premier, destinés à provoquer le mouvement de coulissement ascendant de l'allonge centrale 4 4.- Table suivant l'une quelconque des revendicationg 1 à 3, caractérisée par le fait que les premiers ou seconds moyens de blocage 16, 17 sont montés mobiles et les moyens d'entraînement 14 comprennent des moyens d'armement 18 commandés par l'allonge centrale 4 lors de l'un de ses mouvements de coulissement ascendant ou descendant pour déplacer en escamotant les premiers ou seconds moyens de blocage 16,17 et empecher qu'ils n'interfèrent avec les moyens de commande 15. 5.- Table suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée par le fait que les moyens de support et de guidage 12 se présentent sous la forme de chariots fixés à chaque plateau 3a, 3b, montés à coulissement sur des longerons 19 du- chssis 2. Table suivant 1 'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée par le fait que les moyens 13 comprennent deux ensembles symétriques par rapport à un plan de symétrie longitudinal de la table , chacun d'eux comprenant deux plaques 31a, 31b articulées l'une à l'autre autour d'un tourillon horizontal et transversal 32 , lesdites plaques étant articulées à des cornières 29a, 30a, respectivement fixées à l'allonge centrale 4 et au châssis 2. 7.- Table suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée par le fait que les moyens d'entrainement 14 comprennent au moins un chariot mobile 35 monté à coulissement sur le châssis 2, comportant des moyens coopérant avec les moyens 13. 8.- Table suivant la revendication 7, caractérisée par le fait que les moyens dont sont pourvus les chariots 35 sont constitués par une lumière 39 avec laquelle coopèrent les tourillons 32, ladite lumière comprenant un premier tron çon 39a correspondant à la position escamotée de l'allonge centrale 4 et un troisième tronçon 39c correspondant à la position déployée de ladite allonge. 9.- Table suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée par le fait que les premiers moyens de blocage 16 se présentent sous la forme d'un crochet rigidement fixé aux chariots mobiles 35 des moyens 14. 10.- Table suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée par le fait que les seconds moyens de blocage 17 se présentent sous la forme d'un crochet 41 porté par une plaque 43 montée articulée sur les chariots 35 autour d'un axe horizontal et transversal. 11.- Table suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisée par le fait que les moyens d'armement 18 sont associés aux seconds moyens de blocage 17 et se présentent sous la forme d'une biellette 44 articulée sur la plaque 43 autour d'un axe horizontal et transversal.