La présente invention concerne des serrures pour~portes minces, notamment pour portes en verre trempé sans encairement, et des portes à équiper de telles serrures. L'immense majorité des portes intérieures du batiment est actuellement composée de portes planes en bois ; l'huisserie sur laquelle est fixée une telle porte présente une feuillure qui reçoit tout ou partie de llépaisseur du vantail en position de fermeture. Dans la plupart de ces portes, le coffre de serrure est encastré dans l'épaisseur de la porte et la gâche dans llépais- seur de lthuisserie. I1 en résulte donc que les huisseries sont normalisées non seulement en ce qui concerne les dimensions de leur feuillure, mais encore en ce qui concerne les dimensions et ltemplacement de la gache et des parties des paumelles qui y sont fixées. Or, le problème s'est posé, de telles huisseries étant déjà en place, de pouvoir y monter une porte mince telle qu'unie porte en verre trempé sans encadrement. Par porte mince, il est clair que l'on entend toute porte dont l'épaisseur est notablement inférieure à la profondeur de la feuillure des huisseries pour portes en bois courantes, ce qui est notamment le cas des portes en verre trempé dont l'épaisseur est en général de l'ordre du quart de celle des portes en bois. En raison de cette épaisseur plus faible et du fait que la porte doit évidemment toujours venir se placer contre le plan de la feuillure en position de fermeture pour des raisons d'étant chéité, il a tout d'abord paru nécessaire de modifier et les paumelles et la serrure. En ce qui concerne cette dernière, on a d''abord proposé de conserver l'implantation du coffre dans l'axe du verre, mais cella impliquait d'une part d'utiliser des serrures spécialement étudiées dans lesquelles le mécanisme se logeait dans une encoche ouverte du panneau tandis que le coffre étant réalisé en deux parties, ce qui est une conception très onéreuse, et d'autre part de modifier lthuisserie puisque le ou les pênes ne se trouvaient plus dans la position habituelle en regard de la gache, ce qui est tout aussi onéreux. Les encoches présentaient la forme d'un perçage circulaire débouché par deux traits de scie, ce qui exigeait trois opérations d'usinage du verre. On a aussi pensé à décaler latéralement le coffre par rapport au-panneau de verre du côté opposé à la feuillure de façon que le pêne se trouve en bonne position en regard de la gâche habituelle. Dans une réalisation connue de ce type, décrite dans lemodèle d'utilité allemand nO 1 939 514, la serrure comporte un ensemble coffre et mécanisme classique, identique 'a celui utilisé pour les portes en bois, disposé dans un boîtier qùi est placé' sur une des faces du verre et qui est fixé par vissage d'une contreplaque plane placée sur l'autre face du verre qui se trouve ainsi pincé entre ce boîtier et cette contreplaque ; à cet effet, le fond du boîtier présente en saillie des piliers pourvus de filetages et placés de telle manière que le coffre puisse se placer entre eux, et la contreplaque présente en regard de ces piliers, quatre trous taraudés pour la fixation de vis.Par ailleurs, le verre présente une encoche rectangulaire qui est ouverte sur le bord du panneau et qui reçoit exactementles quatre piliers du boîtier. Ce sont donc ces derniers, et en définitive le boîtier, qui assurent le positionnement et lafixation de la serrure. La forme de cette encoche est rendue nécessaire par le fait que le coffre fait saillie entre les deux surfaces planes du verre et il statère que, pour l'obtenir, il faut réaliser deux perçages et trois traits de scie, ce qui constitue donc un façonnage long, délicat et onéreux. C'est pourquoi la présente invention a pour but de remédier à cet inconvénient et à cet effet elle a pour objet une serrure comportant un coffre et une contreplaque de serrage, caractérisée en cequ'elle comprend au moins une pièce cylindrique d'axe parallèle à la direction de l'épaisseur de la serrure et disposée entre le coffre et la contreplaque. Une telle serrure peut ainsi se poser sur un vantail dans lequel seul doit etre ménagé un perçage cylindrique destiné à recevoir la pièce cylindrique alors que le coffre et la contreplaque sont disposés simplement en applique de part et d'autre du vantail.Or, la réalisation d'un perçage cylindrique et plus particulièrement celle d'un perçage cylindrique section circulaire présente le triple avantage de constituer une opération simple, rapide et économique. Pour assurer le positionnement de la serrure par rapport au vantail, il est évident qu'il faut prévoir deux points d'appui dans le plan de ce vantail. Bien que le positionnement puisse etre réalisé complètement indépendamment de la pièce prévue cidessus, celle-ci peut très bien constituer l'un de ces points d'appui et l'autre être obtenu autrement. De plus, dans un mode d'exécution avantageux de l'invention, la serrure comprend deux telles pièces qui assurent à elles seules le positionnement. Une serrure présente par ailleurs toujours au moins un organe de commande et donc une entrée pour celui-ci dans le coffre. O'est pourquoi, lorsqu'on prévoit une pièce cylindrique conforme à l'in- vention, bien qu'on puisse la disposer à n'importe quel endroit de la serrure, elle est de préférence disposée à l'endroit de cette entre et elle présente un passage en regard de celle-ci pour l'introduction de organe de commande. De même, il existe toujours des moyens de fixation de la contreplaque sur le reste de la serrure ; la pièce cylindrique peut également de préférence être disposée à l'endroit de ces moyens de fixation de la contreplaque et présenter un passage que ceux-ci traversent. Dans le cas d'une serrure ou une entrée d'organe de commande dans le coffre et des moyens de fixation de la contreplaque sont voisins, selon un mode d'exécution particulièrement intéressant, la pièce peut être disposée à l'endroit et de lrentrée et des moyens de fixation et présenter des passages, l'un en regard de la première et les autres traversés par les seconds. Les moyens de fixation de la contreplaque peuvent être prévus entre celle-ci et n'importe quelle autre partie du reste de la serrure, par exemple entre elle et un boîtier enfermant le coffre, mais, de façon avantageuse, on peut également les prévoir entre la contreplaque et le coffre. Cela permet tout d'abord de s'abstenir de prévoir un boîtier ou bien, lorsqu t on en utilise un, de ne le prévoir que comme élément proteeteur ou décoratif. Cela permet ensuite, lorsque l'entrée de l'organe de commande est éloignée des bords du coffre, de concentrer les moyens de fixation à son voisinage afin, lorsqu'on prévoit une pièce qui doit coopérer avec l'une et les autres, d'en réduire la dimension et par conséquent l'affaiblissement du vantail dû au perçage corres pondant. Il est bien clair qufil peut exister plusieurs organes de commande et qu'on peut prévoir plusieurs moyens de fixation. On peut évidemment prévoir une pièce cylindrique associée à chacune des entrées et à chacun des moyens de fixation sous réserve toutefois que les divers perçages correspondants ne soient pas trop voisins les uns des autres et n'affaiblissent pas trop par leur nombre le vantail. De façon avantageuse, on peut regrouper de diverses façons les diverses entrées et moyens de fixation pour ré- duire le nombre de pièces associées et de préférence regrouper ceux qui sont les plus voisins.C'est ainsi que, dans le cas où le coffre présente deux entrées pour deux organes de commande, la serrure peut comprendre deux pièces disposées à l'endroit de ces deux entrées et présentant chacune un passage en regard de l'entrée correspondante. La pièce, ou chaque pièce lorsqu'il y en a plusieurs, peut être rendue solidaire ou non du coffre et, dans le cas où elle lest, elle peut 1'8tre directement ou indirectement, mais il est de préférence prévu une embase avec laquelle elle est venue bloc et qui est rendue solidaire du coffre. Cette disposition est particulièrement avantageuse dans le cas où deux ou plus de deux pièces sont prévues, cas dans lequel on peut prévoir une embase commune. Par ailleurs, que ce soit avec interposition d'une embase ou non, lorsque la pièce est rendue solidaire du coffre, ce peut être de façons très diverses. C'est ainsi que, dans un premier mode de réalisation particulier, la pièce ou chaque pièce lorsqu''il y en a plusieurs, peut etre rendue solidaire du coffre par au moins un pilier qui est fixé sur le coffre et qui stengage sans jeu dans un passage de la pièce. Par contre, dans un second mode de réalisation, la pièce ou chaque pièce est rivetée sur le coffre, et ceci directement ou par son embase lorsqu'il y en a une. Les moyens de fixation de la contreplaque peuvent très bien être indépendants de la façon dont la pièce est rendue solidaire du coffre lorsqu'elle lest. C'est ainsi que, dans ce dernier cas, d'une façon très générale, ces moyens peuvent être constitués par une vis qui traverse la contreplaque et se visse dans la pièce cylindrique. Par contre, bien que ces moyens do fixation puissent être tout autres, dans le cas où la pièce est fixée par l'intermédiaire d'un pilier, ce meme pilier peut constituer un moyen de fixation de la contreplaque grâce à ùne vis qui traverse celle-ci et se visse dans le pilier. La section de la pièce cylindrique est une courbe de forme quelconque ; cette courbe est de préférence constituée par un ou plusieurs arcs de cercle ; avantageusement, la section est circulaire. L'invention a également pour objet une porte destinée à etre équipée d'une telle serrure et caractérisée en ce qu'elle présente au moins un perçage cylindrique dans lequel doit venir se loger la pièce cylindrique de la serrure. Ce perçage peut être unique ou non, mais dans un mode de réalisation particulier, la porte en présente deux ce qui permet de monter sur elle une -serrure munie de deux pièces cylindriques. La section de ce perçage est une courbe de forme quelconque cette courbe est de préférence constituée par un ou plusieurs arcs de cercle ; avantageusement, la section de ce perçage est circulaire. I1 est bien évident qu'une serrure conforme à l'invention pourrait être montée sur une porte présentant une ou des encoches qui ne soient pas des perçages cylindriques à condition évidemment que les pièces cylindriques puissent s'y loger. Par contre, une porte présentant au moins un perçage cylindrique ne devrait en principe pouvoir etre équipée que d'une serrure conforme à l'invention pour que l'ensemble-présente les propriétés souhaitables d'interchangeabilité avec une~porte en bois classique, de bon positionnement'de la sernure sur la porte et de solidité et de résistance. La description- qui va suivre, à titre d'exemples non limitatifs et en regard dos dessins annexés, -a uniquement pour but de bien faire comprendre comment l'invention peut être mise en pratique. La figure 1 représente une vue en perspective et éclatée d'une serrure selon un premier mode d'exécution conforme à l'invention. La figure 2 représente une vue de face de cette serrure, contreplaque enlevée. La figure 3 en représente une vue de droite prise en coupe suivant la ligne III-III de la figure 2, mais le coffre étant représenté en extérieur puisque son mécanisme intérieur est ici sans intérêt. La figure 4 représente une vue analogue à celle de la figure 1 pour un second mode d'exécution conforme à l'-invention. La serrure des figures 1 à 3 se caractérise par d'un ensemble coffre-mécanisme de serrure'courant 1, type serrure à mortaiser. Le coffre 1 de la serrure comporte sur une face 2 trois piliers cylindriques 3 pourvus de trous taraudés axiaux 4. La têtière est supprimée et le coffre est fermé sur la partie antérieure par une pliure 5 du palâtre 2. Cette retombée de métal ménage le passage des pênes demi-tour 6 et dormant 7 et comporte deux trous taraudés 8. Enfin, une languette de métal 9 est vissée par une vis 10 sur la face 2 du coffre : elle contribue à maintenir le coffre en place à l'intérieur du boîtier, car'elle stengage dans une fente 9a ménagée dans celui-ci. En effet, ce coffre est placé dans un boîtier métallique 11 de forme rectangulaire dont un côté 12 comporte des passages 13 et 14 pour les pênes et deux trous fraisés 15. C'est donc cette partie du boîtier qui forme têtière fixée sur le coffre à l'aide de deux vis t6 qui traversent les trous 15 et se vissent dans les trous taraudés 8. Ceci implique que le boîtier soit réalisé dans un métal offrant une bonne résistance à l'usure pour pouvoir faire office de têtière, ce qui exclut en particulier les alliages légers ; il est par exemple en acier. Toutefois, le boîtier n'intervient pas dans la fixation de la serrure sur le vantail qui est ici un panneau de verre 17. Celle-ci, en effet, est rea- lisée par la mise en place d'une pièce en matière plastique moulée 18 formant un palier en contact avec le verre et comportant deux parties cylindriques 19 et 20 à section circulaire en surépaisseur sur une embase 21. Cette pièce plastique comporte, au niveau des surépaisseurs 19 et 20, d'une part trois trous 22 qui s'adaptent exactement aux piliers métalliques 3 solidaires du coffre 1 de la serrure et d'autre part un trous circulaire 23 pour le passage du bec de cane sur l'une des parties cylindriques 19 et sur l'autre 20 un trou allongé 24 pour le passage de la clé de condamnation, ces deux trous 23 et 24 se trouvant disposés exactement en regard d'une entrée de bec de cane 25 et d'une entrée de clé 26 ménagées dans la face 2 du coffre.L'épaisseur do l'embase 21 est telle que celle-ci affleure au niveau du boîtier 11 quand le coffre est fixé par les deux vis 16 dans ce boîtier. Le panneau de verre 17 comporte deux trous circulaires 27 de diamètre tel que les deux parties cylindriques 19 et 20 de la pièce en matière plastique s'engagent dedans avec le jeu nécessaire, ce qui positionne la serrure sur une des faces du vantail. Sur l'autre face, on place une contreplaque en tôle plane 28 comportant trois trous fraisés 29 correspondant aux taraudages 4 ménagés dans l'axe des piliers métalliques 3 solidaires du coffre de serrure. Le serrage sur le verre est donc réalisé par trois vis 30 entre la contreplaque d'une part et le coffre lui-meme avec contact du verre sur la pièce en matière plastique 18. Bien entendu, la contreplaque comporte des trous pour le passage des organes de commande : un trou circulaire 31 dans lequel prend place une bague plastique 32 servant d'embase au bec do cane 33 et s'engageant dans le trou circulaire 23 de la pièce 18 et un trou 34 correspondant au passage de la clé ou du loqueteau de condamnation. Dans le mode d'exécution de la figure 4, on part cette fois encore d'un ensemble coffre-mécanisme de serrure courante à mortaiser la que l'on rend solidaire d'une pièce métallique moulée 18a qui assure le positionnement et la fixation de la serrure. Cette pièce moulée joue le meme rôle que celui de la pièce en matière plastique 18 du premier mode d'exécution. Le coffre de serrure ne subit aucune modification mis à part la têtière 35 qui est dissymétrique et qui vient à fleur sur le foncet 36. D'autre part, le pente demi-tour 6a est modifié de manière à occuper une position dissymétrique par rapport au plan axial de la serrure et ceci afin que le foncet 36 soit parfaitement plan La pièce métallique 18a qui est moulée en un alliage à base de zinc, additionné d'aluminium, de cuivre et de magnésium, tel que celui connu sous le nom commercial de Zamac, est rendue solidaire par rivetage du palâtre 2a du coffre de serrure. Cette pièce forme un palier affleurant le rebord de la tel tière 35. Elle comporte, sur la face placée sur le palâtre 2a, une partie en creux 37 servant de guide au pêne demi-tour 6a. Sur l'autre face, la pièce comporte deux surépaisseurs ou piliers cylindriques à section circulaire 19a et 20a destinés à positionner la serrure dans des trous circulaires 27a percés dans le vantail en verre 17a. Ces piliers 19a et 20a ont un double role : d'une part, assurer le passage des organes de commande de la serrure, d'autre part, permettre la fixation sur le vantail. Pour assurer cette fixation, ils comportent-des trous taraudés 4a dans lesquels s'engagent des vis 30a qui permettent le serrage du verre entre le coffre et une contreplaque 28a. D'autre part, chaque pilier comporte un évidement 23a ou 24a destiné à assurer le passage du bec de cane 33a ou de la clé ou loqueteau de condamnation. L'évidement 23a correspondant au passage du bec de cane est circulaire et comporte un filetage intérieur. Le coffre de serrure la et la pièce métallique moulée 18a forment donc un tout qui se positionne en plaçant les piliers 19a et 20a dans les trous circulaires 27a percés dans le vantail en verre. La fixation est assurée par la mise en place sur l'autre face du vantail de la contreplaque 28a qui comporte notamment deux trous fraisés 29a pour les vis 30a qui s'engagent dans les trous taraudés 4a ménagés dans les piliers de la pièce métallique moulée. Cette contreplaque est realisée en tôle emboutie et comporte une nervure périphérique 38 et une nervure centrale 39 ; elle est munie d'évidements 31a et 34a destinés à laisser passer le bec de cane 33a d'une part et la clé ou loqueteau de condamnation d'autre part, le trou de passage du bec de cane étant circulaire ; sur un des petits côtés 38a, la nervure 38 est moins profonde, de manière à laisser un jeu entre le verre et le métal. Le serrage est donc réalisé entre la pièce métallique 18a et la contreplaque : ceci suppose que l'on interpose entre le verre et les pièces métalliques des joints (matériau à base de cellulose, moins flexible que le papier et imprégné d'huile ou de vernis tel que celui connu sous le nom de presspahn, liège, etc.) 40. Du côté coffre, ce joint s'adapte aux piliers 19a et 20a do la pièce métallique. Telle que décrite ci-dessus, la serrure se suffit à ellemême, en tout cas techniquement. Mais pour obtenir un aspect esthétique, il est prévu de rapporter sur le coffre la et sur la contreplaque 28a, des caches lia et 41 permettant de varier les décors. Ces caches n'intervenant pas dans la fixation de la serrure, on peut utiliser des tôles minces. Ils peuvent être réalisés en tôle d'aluminium poli et anodisé, en tôle d'acier laqué, en laiton poli ou chromé, en tôle d'inox, etc., ce qui permet d'objet nir, avec une même serrure, une large gamme de décors. Du côté coffre, le cache lia se présente sous la forme d'un boîtier rectangulaire. Il comporte sur le chant 12a, côté têtière, des évidements i3a et 14a pour les passages des pênes demi-tour et dormant et deux trous 15a permettant la fixation sur le coffre à l'aide de deux vis i6a qui s'engagent dans des trous taraudés prévus dans la têtière 35. Sur le fond sont ménagés les passages des organes do commande : un trou 42 pour le passage de la clé ou du loqueteau de condamnation et un trou circulaire 43 dans lequel est sorti un petit coussinet circulaire 44 servant d'embase à la béquille. Côté contreplaque, le cache 41 est formé par une tôle emboutie formant un boîtier et comportant une nervure de raidissement 45 à une certaine distance du bord antérieur. Ce boîtier comporte deux évidements : l'un circulaire 46 pour le passage du bec de cane, l'autre 47 pour le passage de la clé ou loqueteau de condamnation. Ce cache est fixé, d'une part, par l'engagement d'uh rebord plié vers l'intérieur 48 sous la partie de fla contreplaque qui comporte la nervure moins profonde 38a et, d'autre part, par le serrage d'une bague filetée 32a se vissant sur le taraudage intérieur du trou circulaire 23a ménagé dans le pilier 19a do la pièce moulée et permettant le passage du bec de cane 33a. Cette bague 32a comporte un rebord 49 qui assure le serrage et en meme temps sert d'embase au bec de cane. Ces serrures présentent ainsi lès avantages suivants - une adaptation possible des portes en verre aux huisseries normalisées pour porte en bois, cè qui 'permet l'interchangeabilité; ce résultat est obtenu par la mise en applique du coffre sur le verre, ce qui décale les pênes par rapport au plan axial du verre - une fixation simple'par serrage entre le coffre -lui-meme et une contreplaque - l'utilisation d'un ensemble coffre-mécanisme 'du type serrure à mortaiser, fabriqué en grande série, ce qui permet de réaliser une serrure économique - dans le cas du second mode d'exécution, on obtient une bonne qualité esthétique : il n'y a pas de vis apparentes lorsque la porte est fermée et on a surtout la possibilité de varier les décors en utilisant des caches de nature différente, ce qui permet de réaliser une gamme de serrures plus ou moins luxueuses avec une incidence très faible sur le prix total ; - enfin l'avantage fondamental qu'est ltemploi pour la fixation de deux trous circulaires, percés dans le' verre lorsque lton adopte ce mode de réalisation avantageux ; en effet, il est beaucoup moins onéreux de percer deux trous, surtout si lton utilise une machine à deux têtes, que de réaliser une encoche qui nécessite un façonnage long et délicat. - REVENDICIITIONS 1 - Serrure comportant un coffre et une contreplaque de serrage, caractérisée en ce qu'elle comprend au moins une pièce cylindrique d'-axe parallèle à la direction de l'épaisseur de la serrure et disposée entre le coffre et la contreplaque. 2 - Serrure selon la revendication t, caractérisée en ce que la pièce est disposée à l'endroit d'une entrée prévue dans le coffre pour un organe de commande et présente un passage en regard de cette entrée. 3 - Serrure selon la revendication 1, caractérisée en ce que la pièce est disposée à ltendroit de moyens de fixation de la contreplaque et présente un passage que traversent ces moyens de fixation. 4 - Serrure selon la revendication 1 dans laquelle une entrée prévue dans le coffre pour un organe de commande et des moyens de fixation de la contreplaque sont voisins, caractérisée en ce que la pièce est disposée à l'endroit de l'une et des autres et présente des passages, l'un en regard de entrée et les autres traversés par les moyens de fixation. 5 - Serrure selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 dont le coffre présente deux entrées pour deux organes de commande, caractérisée en ce qu'elle comprend deux pièces cylindriques disposées à l'endroit des deux entrées et présentant chacune un passage en regard de l'entrée correspondante. 6 - Serrure selon l'unie quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce qu'elle présente une embase avec laquelle est venue d'un bloc chaque pièce et qui est rendue solidaire du coffre. 7 - Serrure selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que les moyens de fixation de la contreplaque sont prévus entre celle-ci et le coffre. 8 - Serrure selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que chaque pièce est rendue solidaire du coffre par au moins un pilier qui est fixé sur le coffre et qui stengage sans jeu dans un passage de la pièce. 9 - Serrure selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que chaque pièce est fixée à demeure sur le coffre. 10 - Serrure selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée en ce qu'un moyen de fixation de la contreplaque est constitué par une vis qui traverse celle-ci et se visse dans la pie ce. il - Serrure selon la revendication 8 lorsqusselle dépend de la revendication 7, caractérisée en ce que le pilier de fixation de la pièce sur le coffre constitue également un moyen de fixation de la contreplaque grace à une vis qui traverse celle-ci et se visse dans le pilier. t2 - Serrure selon l'une des revendication t à11, caractérisée en ce qu'au moins une pièce cylindrique présente une section circulaire. 13 - Porte destinée à être équipée d'une serrure selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisée en ce qu'elle présente au moins un perçage cylindrique. 14 - Porte selon la revendication 13, caractérisée en ce qu'elle présente deux perçages cylindriques. 15 - Porte selon l'une des revendications 13 ou 14, caractérisée en ce qu'au moins un perçage cylindrique présente une section circulaire. 16 - Porte en verre trempé selon l'une des revendications 13 à 15.