La pressente invention concerne un circuit contraient la stabilité de fonctionnement des répéteurs. Dans les systèmes modernes de computation téléphonique, les points de croisement m'talliques conventionnels sont de plus en plus fréquemment remplacés par des points de croisement à semi-conducteurs. Â ltétat passant les semi-conducteurs pre-' sentent des valeurs de résistance relativement élevées introduisant ainsi des pertes d'insertion qui doivent être compensées. Pour ce faire, on peut affecter aux deux sens de transmission des répéteurs distincts intercalés dans le circuit bifilaire au moyen de deux circuits hybrides.Cependant, le brevet français n 75 12068 recommande de préférence l'utilisation de répéteurs bifilaires dont le gain compense presque com piètrement et automatiquement les pertes (pour des raisons de stabilité, une compensation totale n'est pas souhaitable). L'affaiblissement sur les lignes d'abonnés éloignés peut ainsi Outre réduit : les répéteurs sont alors installés dans le central télé- phonique et sont affectés aux lignes d'abonnés lorsque c'est nécessaire. fl faut contrôler la stabilité de fonctionnement des répéteurs. Dès qu'un répéteur est en auto-oscillation par suite d'une erreur, il doit être mis hors circuit, surtout pour éviter que des erreurs en channe ne se manifestent dans les organes de commutation et de transmission, (surcharge des équipements è fréquence porteuse par exemple). La présente invention a donc pour objet un circuit détectant immédiatement et stressent les tendances des répéteurs à 11 oscillation. Ce circuit est caractérisé par le fait qu'à chaque répéteur est associez un détecteur individuel d'oscillations qui, après avoir détecté des oscillations d'un premier niveau minimum et d'une durée minimale, transmet un premier signal d'erreur à un bloc de commande, qu'à tous les répéteurs et à leur détecteur individuel associé est adjoint un dispositif de con tôle centralisé qui se connecte de lui-même successivement aux répéteurs libres et qui comprend notamment un adaptateur d'impédance et un détecteur central d'oscillations, que dans une première phase l'adaptateur d'impédance réduit les pertes apportées par la voie de transmission et le détecteur central transmet un second signal d'erreur audit bloc de commande quand l'amplitude des oscillations détectées dépasse un second niveau minimum inférieur au premier, et que dans une deuxième phase l'adaptateur d1 l'im- pédance provoque une augmentation de 11 amplitude des oscillations afin de commander la transmission dudit premier signal d'erreur en direction du bloc de commande, cecL pex- mettant le contrôle du fonctionnement de chaque détecteur individuel d'oscillations. On détecte ainsi les tendances à l'oscillation causées par des défauts au- bits et le dispositif de contrôle permet de les détecter dès leur manifestation. En outre, dans sa deuxième phase de contr8le, le dispositif de contrôle vérifie le fonctionnement des différents détecteurs d'oscillations associés. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui va suivre, donnée à titre d'exemple non limitatif, en se reportant à la figure annexée qui représente le schéma d'un exemple de réalisation préférée du circuit de surveillance de la stabilité de répéteurs. La figure annexée représente un central téléphonique VST relié du côté gauche à des postes téléphoniques Tln1, ... , Tlnn par des lignes d'abonné et, du côté droit, à un autre central (non représenté) par les lignes indiquées. Les lignes d'abonné sont connectées par les circuits d'abonné TS1, ... , TSn au moyen d'un réseau de coisutation KF commandé par un bloc de commande centralisée ZSt. Le réseau de commutation KF se compose de points de connexion réalisés par des éléments semiconducteurs qui, comme dit précédemment, introduisent un regrettable affaiblissement. Les bornes de droite a et b du réseau de commutation sont connectées è des répéteurs bifilaires V1, ..., Vi qui inversent l'atténuation des voies de parole à travers le réseau de commutation KF, la moitié de ces bornes est connectée aux bornes de gauche des répéteurs et l'autre -sitié, pour les appels locaux, aux bornes de droite des répéteurs. Si nécessaire, le bloc de commande ZSt peut connecter les bornes de droite des répéteurs, d'une façon non représentée, aux lignes réserrées pour les appels vers d'autres centraux. Selon l'invention, on attribue à chaque répéteur V1, ..., Vs un détecteur d'oscillations OD 11, ..., OD1m qui mesure constamment la tension aux bornes de droite des répéteurs. Dès que cette tension atteint une premibre valeur minmale d'environ 5 dBm, une minuterie (non représentée) prévue dans le détecteur OD1a est déclenchée et, après un temps minimal d'environ 5 s d'application ininterrompue de la tension ayant la valeur minimale, transmet un premier signal d'erreur au bloc de commande centralisée.Toutes les oscillations inattendues sont ainsi rapidement de tectées et les dispositions voulues peuvent être prises pour éviter que des erreurs prennent naissance dans des équipements de commutation et de transmission, (surcharge de l'éqqipement W fréquence porteuse, par exemple) ; ces dispositions ne constituent cependant pas une partie de l'invention. Chacun m des circuits de ligne d'abonné TS1, ..., Tsa étant relié au réseau de commutation KF, l'invention prévoit un dispositif de contrôle RPG commandé par le bloc de commande centralisé, et qni peut se connecter successivement aux bornes de ganche des répéteurs libres VI, ..., Il 8 travers le réseau de commutation.Le dispositif de contrôle RPG comporte notamment un adaptateur d'impédance IS qui com- prend un détecteur d'oscillations OD2 Dans une première phase de contrôle, qui est déclenchée par la connexion du dispositif de contrtle HPG au répéteur Vi, ce dispositif de contrôle se présente carme un court-circuit car un commutateur S1 de l'adaptateur d'impédance IS est fermé ; un commutateur 32 est ouvert. Le répéteur Vm. qui ajuste automatiquement son gain suivant le résultat d'une mesure de résistance en courant continu par l'introduction dune résistance négative correspondante, fonctionne ainsi près de la limite d'oscillation, parce qu'il est bouclé des deux côtés par une impédance voisine de zéro. S'il existe une faute, la résistance négative dépasse la résistance de perte et le répéteur est mis en auto-oscillation. Dans le dispositif de contrôle RPG, le détecteur OD2, qui répond à un niveau d'oscillations très bas, par exemple - 40 dEm, transmet alors un signal d'erreur au bloc de commande ZSt. Puisque le détecteur d'oscillations OD2 est déclenché à un niveau dwoscil- lations suffisamment bas pour ne pas apporter de perturbation en fonctionnement normal, c'est-a-dire lorsque le dispositif de contrôle n1 est pas connecté, cette première phase de contrôle permet la détection rapide des défauts compromettant la stabilité des répéteurs V1, ..., Vi. Dans une deuxième phase de contrôle, le commutateur S1 s'ouvre et le commutateur S2 du dispositif de contrôle RPG qui reste connecté, se ferme. Le courtcircuit rencontré dans la première phase dispaiatt et un condensateur C est connecté entre les bornes de sortie du dispositif de contrôle. Ce condensateur C court circuitant une partie des résistances de perte compensées dans la première phase du contrôle (r1 étant shunté par le condensateur pour le passage du courant alter natif) , le répéteur, mis en action par une mesure en courant continu, par exemple, surcompense les pertes existantes et provoque des oscillations dont les tensions dépassent la première valeur minimale. Le bloc de commande ZSt vérifie que le détecteur d'oscillations OD1 associé fournit le premier signal d'erreur après le temps minimal prédéterminé. Le fonctionnement du détecteur d'oscillations individuellement associé OD1 est contrôlé dans cette phase d'essai. Il est bien évident que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple non limitatif et que de nombreuses variantes peuvent outre envisagées sans sortir pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Circuit contrôlant la stabilité de fonctionnement de répéteurs attribués par un bloc de commande centralisée à des voies bifilaires de transmission pouvant apporter un affaiblissement, dans le but d'inverser cet affaiblissement, caractérisé par le fait qu'à chaque répéteur est associé un détecteur individuel d'oscillations qui, après avoir détecté des oscillations d'un premier niveau m us et d'une durée minimale, transmet un premier signal d'erreur audit bloc de commande, qu'à tous les répéteurs et à leur détecteur individuel associé est adjoint un dispositif de Con- trôle centralisé qui se connecte de lui-même successivement aux répéteurs libres et qui comprend notamment un adaptateur d'impédance et un détecteur central d'oscillations, que dans une première phase l'adaptateur d'impédance réduit les pertes apportées par la voie de transmission et le détecteur central transmet un selon signal d'erreur audit bloc de commande quand l'amplitude des oscillations détectées dépasse un second niveau minimum inférieur au premier, et que dans une deuxième phase l'adaptateur d'impédance provoque une augmentation de l'amplitude des oscillations afin de commander la transmission dudit premier signal erreur en direction du bloc de commande, ceci permettant le contrôle du fonctionnement de chaque détecteur indivi- duel d'oscillations. 2. Circuit contrôlant la stabilité de fonctionnement de répéteurs conforme à la revendication 1, caractérisé par le fait que chaque détecteur individuel d'oscillations individuellement associé mesure le premier niveau minimal au moyen d'un dispositif de mesure de tension. 3. Circuit contrôlant la stabilité de fonctionnement de répéteurs, conforme à la revendication 1, caractérisé par le fait que le détecteur central d'oscillations mesure le deuxième niveau minimal au moyen d'un dispositif de mesure de courant. 4. Circuit contrôlant la stabilité de fonctionnement de répéteurs, conforme à la revendication 1, caractérisé par le fait que le dispositif de contrSle se connecte lui-même aux bornes d'un côté du répéteur et que le détecteur individuel d'oscillations transmet le premier niveau minimal aux bornes situées de l'autre côté du ré péteur 5. Circuit contrôlant la stabilité de fonctionnement de répéteurs, conforme à la revendication 1, caractérisé par le fait que le prcmier niveau minimal est au moins égal à un niveau nominal prédéterminé, mais inférieur à un niveau maximal admissible prédéterminé. 6. Circuit contrôlant la stabilité de fonctionnement de répéteurs, conforme à la revendication 5, caractérisé par le fait que le deuxième niveau minimal est de préférence inférieur d'environ 40 dB au niveau nominal prédétersiné. 7. Circuit contrôlant la stabilité de fonctionnement de répéteurs, conforte à la revendication 3, caractérisé par le fait que dans la première phase de contrôle l'adaptateur d'impédance du dispositif de contrôle se comporte comme un court circuit. 8. Circuit contrôlant la stabilité de fonctionnement de répéteurs, conforme à la revendication 1, et dans lequel les répéteurs mesurent automatiquement les pertes en courant continu des voies bifilaires de transmission dont l'affaiblissement doit être inversé, et ajustent leur gain suivant le résultat de la mesure, caractérisé par le fait que, dans la deuxième phase de contrôle l'adaptateur d'impédance du dispositif de contrôle se comporte corme une charge capacitive.