Dispositif permettant d'humidifier et de fertiliser tout support de culture ou tout mélange, hors de l'air libre, avec n'importe quel produit liquide, d'une façon constante automatique, mesurable et à température déterminée. I1 comprend (fig. 7 - 2 - 3) un récipient à niveau constant A dans lequel plonge la base d'un conglomérat hygroscopique à capillarité développée B, utilisé comme relais entre le niveau de A et le support de culture C, le gaz ou l'air ambiant (zig. 4 et 5). Ce conglomérat,que nous appellerons "corps spongieux" dans l'exposé qui suit, est supporté par une gaine G qui peut avoir des formes variées. Cette gaine G comporte des éléments de réglage a) Réglage de la surface de contact entre B et C. b) Introduction de lamelles inertes entre les éléments de B. c) Etranglement de B à la base à l'aide d'anneaux plastiques. Ce dispositif peut être utilisé pour la surveillance automatique des jardins d'hiver et des jardins suspendus, particulièrement en résidence secondaire. il peut être utilisé également pour l'éauipement de serres et pour l'équipement de laboratoires de biologie, de chimie, de mycologie. Son emploi sera tout particulièrement indiqué en zône désertique ou froide. HUMIDIFICATEUR NOURRISSEUR AUTOMATIQUE L'intérêt du dispositif est d'être automatique, d'alimenter en liquide, par des voies closes et par le bas, des couches supports (cultures ou mélanges) d t ime manière controlable. l'utilisation de ce dispositif ne demande pas de moyens spéciaux. A titre indicatif nous donnons (fig. 6) un système de récupération, de stockage et de distribution de l'eau de pluie aux plantes, pour des jardins d'essais qui pourraient, par exemple, se situer dans le désert du Négev. les réservoirs, que ce soient des récipients tampons d'appartement ou une vaste citerne, peuvent être équipés de tubes dissolution pour les produits chimiques (ch. fiv.6). la distribution entre le réservoir ou le réseau et les boites à niveau constant A se fait par des tubes de petite section, faciles à placer et à dissimuler. L'automatisme est assuré par le clapet à flotteur D qui maintient le niveau constant de A et par la constance de la situation et de la composition de B. La température voulue sera obtenue par l'incorporation d'une résistance T avec thermostat, soit dans le pied de boite A, soit dans le support du corps spongieux G. En humidificateur de gaz (fig. 4 et 5) le corps spongieux B sera développé en éventail sur les 2 faces d'une résistance T. Un boitier ajouré Ba assurera une esthétique nécessaire. Sur grande surface l'appareillage de la figure NO 2 est économique et peut être multiplié dans son emploi. Il est destiné à être complètement enterré suivant les exigences des plantes considérées. Un tube vertical E permet de surveiller la position de la boite A et son bon fonctionnement par prélèvement d'échantillons colorés ou non. La figure 6 donne une idée de l'utilisation qui peut être faite de ces boites. Les matériaux en matières plastiques peuvent donner des possibilités innombrables de présentation à ces différents dispositifs qui relèvent tous des mêmes principes. l'industriel en plastique pourra donner libre cours à son imagination, depuis les formes et coloris extérieurs des récupérateurs recupérateurs de pluie et réservoirs de balcon, jusqu'aux formes et coloris des boites A et des bacs de culture, en passant par les tuyaux de distribution pour grandes, moyennes et petites installations0 REVENDICATIONS Dispositif qui permet, par lFutilisation d'un récipient à niveau constant, pour l'imbibition d'un "corps spongieux, de formes très variables mais de qualites adéquates, d'humidifier, par la base et à l'abri de l'air, automatiquement, à température donnée et en liquides contrôlés, des supports de cultures, l'air ambiant ou des mélanges expérimentaux, par déplacement réalièrement ascentionnel du liquide dans le "corps s?ongieux". La revendication porte sur l'ensemble des dispositifs qui permettent ce résultat, uelque soit leur forme et leur couleur et la matière employée dans leur fabrication.