La presente invention concerne une pompe ou un moteur rotatif d'une structure nouvelle qui contient des chambres rotatives de transformation d'énergie, dont les dimensions sont modifiées par un mouvement oscillant de parois mobiles, montées symétriquement et orientées radialement, qui se rapprochent et s'éloignent les unes des autres pendant la rotation de la machine. Cette structure qui est de forme simple est disposée sy métriquement autour de l'axe de rotation d'un arbre d'entrainement. La machine comprend des éléments qui convertissent le mouvement oscillant des parois mobiles en un mouvement de rotation de l'arbre. Ces éléments d'accouplement qui peuvent avoir diverses formes, comprennent dans un mode de réalisation avantageux une manivelle montée sur un prolongement radial de l'arbre et permettant aux parois mobiles et à des parois d'extrémité d'osciller par rapport au support de la manivelle disposé sur le prolongement de l'arbre. Ce support de manivelle est un arbre qui porte un pignon satellite en prise avec un pignon principal ou couronne dentée montée sur le carter Pendant que le bras de la manivelle tourne autour de cet arbre, il fait tourner le prolongement de l'arbre et en conséquence l'arbre de la machine, de manière que sa rotation soit régulière et que les parois mobiles se déplacent d'une façon répétee suivant les modes de mouvement qui sont les memes à chaque tour de l'arbre de la machine.Ce mouvement est essentiellement un mouvement harmonique qu'il est possible de faire un peu varier suivant l'accouplement qui est utilisé. L'accouplement qui est simple ne met en oeuvre que des techniques classiques qu'il est facile d'adapter à la machine de l'invention. Les pièces mises en oeuvre peuvent être robustes et la structure de la machine se prête d'elle-même à une répartition régulière des charges et de l'usure de fa çon à prolonger sa durée de service. De plus, sa structure permet de transmettre directement la plus grande partie de la force au prolongement de l'arbre plutôt que par l'intermédiaire des engrenages, car les pignons de la machine ont principalement pour but de permettre un réglage ou un synchronisme approprié de ses éléments. Du fait de la symétrie de la structure du moteur et de son mouvement, sa rotation est plus régulière que celle qu'on peut obtenir actuellement dans les moteurs rotatifs connus. De plus, le rendement qu'on peut prévoir pour ce moteur doit être élevé en comparaison de celui des moteurs rotatifs connus. Les joints d'étanchéité qui doivent être disposés entre des élé- ments mobiles les uns par rapport aux autres peuvent être réalisés par des techniques connues mises en oeuvre dans les moteurs rotatifs, mais ils ne subissent pas de forces aussi intenses que les joints qui équipent un moteur Wankel, par exemple. Les parois mobiles peuvent avoir des surfaces de grande largeur disposées en face de la paroi de la cavité du bloc de façon à permettre éventuellement la mise en oeuvre d'éléments d'étanchéité multiples et parallèles. Plus particulièrement, un moteur rotatif selon l'invention comprend un bloc qui contient une cavité cylindrique. Un arbre d'entralnement cylindrique est monté sur le bloc coaxialement à la cavité dans laquelle il peut tourner. Des parois d'extrémité parallèles disposées à l'intérieur de la cavité sont espacées axialement l'une de l'autre et rejoignent la paroi de cette cavité. Ces parois d'extrémité, qui peuvent tourner par rapport à l'arbre, sont conçues cependant de façon à tourner avec lui et délimitent entre elles lesdites chambres de transformation d'énergie. Un nombre pair de parois mobiles pleines et orientées vers l'extérieur se prolongent jusqu'aux parois de la cavité cylindrique et sont disposées axialement entre les dites parois d'extrémités parallèles. Des parois mobiles alternées se déplacent avec une paroi d'extrémité et des parois mobiles intermédiaires se déplacent avec l'autre.Des chambres de transformation d'énergie essentiellement séparées et isolées les unes des autres sont donc ménagées entre lesdites parois mobiles. Ces parois sont rotatives autour de l'axe de l'arbre d'entraînement et le bord d'extrémité non fixé de chaque paroi mobile reste en contact glissant avec la paroi d'extrémité sur laquelle est n'est pas montée La machine de la presente invention se prête d'ellemême à être utilisée soit en moteur soit en pompe dans des applications de types nombreux. Lorsqu'on l'utilise en moteur, sa force de sortie,- qui résulte de la force exercée dans une chambre de transformation d'énergie et qui tend à déplacer les parois mobiles et à les separer, s'exerce sur l'arbre. Dans un moteur hydraulique, la force d'un fluide incompressible sous pression produit cet effet dans lesdites chambres, puis il est évacué vers le carter.Dans un moteur à vapeur, la force de la vapeur qui se détend entraîne les parois et les sépare, puis la vapeur usée est expulsée. Dans le cas d'un combustible liquide qui brtle lentement, il faut prévoir un dispositif d'allumage et la force qui résulte de l'explosion tend à séparer les parois. Il est possible de réaliser des moteurs à deux ou quatre temps par des techniques mettant en oeuvre des carburateurs ou des dispositifs d'injection du carburant, des techniques d'allumage par étincelle ou par compression 9 la manière d'un moteur Diesel, ou autres. Les applications pratiques des pompes sont moins nombreuses mais au moins l'une d'elles est une pompe de dosage dont le débit de sortie est contrôlé par la position de l'arbre et dont le débit de refoulement est directement proportionnel à la vitesse de ce dernier. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels - la figure 1 est une vue en perspective représentant un moteur rotatif selon l'invention, dont le bloc est arraché afin de montrer ses éléments rotatifs internes - la figure 2 est une coupe du moteur rotatif suivant la ligne 2-2 de la figure 1, dont des éléments choisis sont représentés en élévation et dont les parties sont arrachées et représentées en coupe - la figure 3 est une coupe suivant la ligne 3 - 3 de la figure 1 ;; - la figure 4 est une coupe partielle suivant la ligne 4 - 4 de la figure 3 - la figure 5 est une vue en perspective éclatée de la moitié des éléments rotatifs du moteur et représente l'arbre séparé du pignon principal et l'accouplement séparé d'une partie de la paroi sur laquelle il est fixé normalement ; - la figure 6 est un diagrame qui représente les positions des boutons de manivelle entraînés à huit intervalles de temps égaux qui correspondent à un tour complet de l'arbre ; - les figures 7A, 7B, 7C, 7D, 7E, 7F . sont des vues schématiques qui représentent l'utilisation de la machine de l'invention en moteur à combustion interne et sur lesquelles les parois mobiles du moteur sont représentées dans des positions successives pendant leur rotation ;; - les figures 8A et 8B sont des vues schématiques qui représentent la mise en oeuvre d'une machine modifiée en moteur hydraulique ou moteur à vapeur ou en pompe de dosage - la figure 9 est une vue en perspective du bord d'une paroi mobile équipée de plusieurs éléments d'étanchéité ; et - la figure 10 est une coupe partielle représentant un élément d'étanchéité qui fait partie intégrante d'une paroi mobile en résine. Sur les figures 1 à 5, le bloc ou carter du moteur constitue comme dans les autres moteurs un bâti de référence par rapport auquel les autres éléments se déplacent. Le bloc (10) est divisé en deux éléments cylindriques semblables (12) et (14) et comprend des élements de fermeture plans (16) et (18). Des rebords circonférentiels (12a) et Q4a) permettent de boulonner les éléments de fermeture (16), (18) sur les éléments cylindriques (12) et (14). Des rebords cylindriques ou brides (12b), (14b) permettent de boulonner l'un à l'autre les éléments cylindriques entre lesquels est interposée une bague de séparation (20). Les eléments rotatifs du moteur sont logés dans une cavité ou alésage cylindrique (22) situé à l'intérieur du bloc (10). De préférence, la cavité a la forme d'un cylindre. circulaire droit. Des paliers (24), (26) montés sur les éléments (16) et (18) supportent un arbre d'entraînement (28) qui est disposé le long de l'axe de la cavité (22). Des chambres de transformation d'énergie disposées au centre axial de la cavité sont délimitées par les parois de cette dernière, par l'arbre et par deux sous-ensembles de parois semblables mais orientés en opposition. Dans la machine avantageuse qui est représentée, chaque sous-ensemble comprend une paroi d'extrémité et deux parois mobiles (voir figure 5). Les parois d'extrémités (29), (30) sont de forme générale circulaire et sont constituées de préférence par des disques plats et épais qui sont orientés coaxialement sur l'arbre d'entralnement. Bien que normalement les parois d'extrémités (29) et (30) se déplacent avec l'arbre (28), elles peuvent tourner par rapport à ce dernier. Dans le mode de réalisation repré senté, les parois d'extrémités partent de l'arbre vers l'extérieur et se prolongent jusqu'à la paroi du carter qui délimite la cavité cylindrique (22). Les parois d'extrémités (29) et (30) qui sont parallèles l'une à l'autre délimitent axialement chaque chambre de transformation d'énergie.Dans la machine représentée, deux parois mobiles montées sur chaque paroi d'extrémité en font mécaniquement partie intégrante et se déplacent avec elles. Ces parois mobiles, comme les parois d'extrémités, sont pleines entre l'arbre et la paroi de la cavité et entre la paroi d'extrémité sur laquelle elles sont montées et l'autre paroi d'extrémité avec laquelle elles sont en contact glissant. Plus particulièrement, les deux parois mobiles alternées (32), (34) sont montées sur la paroi d'extrémité (29) (et constituent un sousensemble de parois mobiles qu'on voit sur la figure 5) et les deux parois mobiles intermédiaires (36), (38) qui sont montées sur la paroi d'extrémité (30) constituent un second sous-ensemble de parois mobiles. En d'autres termes, les parois mobiles qui sont montées sur une paroi d'extrémité alternent avec les parois mobiles qui sont montées sur l'autre. Bien entendu, la machine représentée ne l'est qu'à titre d'illustration et de nombreuses modifications peuvent lui être apportées. I1 est possible dans d'autres applications de faire varier le nombre des parois mobiles à condition qu'il y ait toujours un nombre pair de parois alternées et intermédiaires montées par leurs extrémités opposées sur les deux parois d'extrémité différentes.Les parois d'extrémité elles-mêmes peuvent avoir d'autres formes et il est possible de modifier considérablement la configuration des parois mobiles. I1 est même possible que les parois d'extrémités représentées soient remplacées par des prolongements des parois mobiles qui se ferment en glissant contre des parois mobiles voisines ou par n'importe quel autre dispositif approprié permettant de constituer des chambres de transformation d'énergie fermées et isolées entre des parois mobiles voisines. Le sous-ensemble constitué par une paroi d'extrémité et des parois mobiles et que représente la figure 5 doit être relié à l'arbre pour être entraîné par l'intermédiaire d'un accouplement approprié. Comme le montre la figure 2, la paroi d'extrémité (29) et les parois mobiles (32), (34) qui sont montées sur elle sont reliées a l'arbre (28) de préférence par un dispositif d'accouplement (40). Le dispositif (40) est situé à une extrémité de la cavité (22), axialement à l'extérieur des chambres de transformation d'énergie. La paroi d'extrémité (30) et les parois mobiles (36), (38) montées sur elle sont reliées à l'arbre (28) par un autre dispositif d'accouplement (42) situé à l'autre extrémité de la cavité (22) à l'extérieur des chambres de transformation d'énergie.Les dispositifs d'accouplement comme les sous-ensembles de parois mobiles, sont de préférence identiques et sont conçus de façon à fonctionner avec un déphasage de 900 dans ce mode de réalisation particulier. A chaque extrémité, l'arbre doit comporter radialement à l'extérieur un prolongement rigide. Dans ce mode de réalisation particulier, le dispositif d'accouplement est monte sur un bras rectiligne simple qui est situé à des distances égales des deux côtés de l'arbre et qui est suffisamment lourd et suffisamment résistant pour supporter les forces qui lui sont imposées. Chaque bras (44), (46) est disposé à des distances égales de chaque côté de l'arbre d'entraînement (28).Les bras (44) et (46) sont goupillés ou fixes autrement à l'arbre (28) par des éléments appropriés (44a), (46a) (figure 2) de manière qu'ils se déplacent toujours avec l'arbre qu'ils prolongent et qu'ils restent déphasés de 900. I1 est clair que dans d'autres modes de réalisation, les prolongements de l'arbre peuvent avoir des formes entièrement différentes, telles que celles d'une roue pleine ou ajourée. De plus, un seul bras disposé radialement vers l'extérieur d'un côté de l'arbre peut aussi être utilisé. Cependant, le dispositif symétrique qui est décrit permet un meilleur équilibre. Il tend à diviser la charge et en conséquence à s'user moins rapidement qu'un seul bras radial. Des arbres (50a), (50b) identiques sont montés dans des paliers appropriés (48a) sur le bras (44). Leurs axes sont parallèles à l'axe de l'arbre d'entraine- ment (28) dont ils sont espacés également dans le sens radial. Les arbres (52a), (52b) du bras (46) ne sont pas représentés, mais il est facile de déduire leurs positions. Les arbres (50a) et (50b) portent des pignons satellites (54a) et (54b). Des arbres analogues (52a) et (52b) disposés dans des paliers semblables sur le bras (46) portent des pignons satellites (56a) et (56b). Les ensembles de pignons sont identiques les uns aux autres. Les pignons sont goupillés ou fixés autrement à leur arbre sur le côté des bras (44), (46) et sont éloignés axialement des chambres de transformation d'énergie. Ils occupent une position telle que les pignons satellites (54a) et (54b) sont en prise avec une roue principale (58). La roue (58) est assujettie à l'élément de fermeture (16) du bloc (10), de sorte que les pignons satellites (54a) et (54b) doivent tourner autour d'elle. De même, une roue principale (60) est assujettie à l'élément de fermeture d'extrémité (18) et les pignons satellites (56a) et (56b) tournent autour d'elle. Dans ce mode de réalisation, le nombre de dents des roues principales est le double de celui de chaque pignon satellite. I1 est bien entendu que dans certains modes de réalisation de l'invention, il est possible de remplacer la roue principale par une couronne dentée fixe. Des excentriques (62a) et (62b) sont montés au moyen d'éléments appropriés sur les arbres (50a), (50b), axialement sur le côté du bras- (44) qui est opposé à chaque pignon. Des bras de manivelle analogues, constitués par des excentriques (64a), (64b), sont montés sur les arbres (52a), (52b) supportés par le bras (46). Le dispositif d'entraînement excentrique est complété par des boutons de manivelle (66a), (66b) montés sur les bras de manivelle excentriques (62a), (62b). A leur tour, ces boutons supportent des douilles ou paliers d'entrainement (68a), (68b). Des boutons de manivelle d'entraînement (70a), (70b) montés sur les bras de manivelle excentriques (64a), (64b) supportent aussi des douilles ou paliers rotatifs (72a), (72b). Ces boutons de manivelle et ces douilles sont parallèles à l'arbre (50a). Les douilles rotatives (68a), (68b) et (72a), (72b) montées sur les boutons de manivelle correspondants pénètrent dans l'ensemble de la paroi mobile dans ca mode de réalisation particulier par des fentes radiales (74a), (74b) et (76a), (76b) qui les maintiennent étroitement et qui sont suffisamment longues pour permettre à ces douilles et aux boutons de manivelle qui les supportent d'effectuer la totalité de la composante radiale de leur mouvement (voir ci-après l'explication de la figure 6). Comme le montre la figure 2, la machine est conçue de façon que les douilles disposées sur un bras particulier soient à l'extrémité correspondante de chaque fente au même moment. Sur la figure 2, les douilles (68a), (68b) sont représentées alors qu'elles sont simultanément à l'extrémité extérieure des fentes (74a), (74b) correspondantes. Sur la figure 3, les douilles nn7gSiteureS (72b) représentées sont simultanément aux extrémités/des fentes (76a), (76b) correspondantes.Du fait de la symétrie de ce dispositif, les douilles arrivent simultanément aux extrémités opposées des fentes lorsque l'arbre (28) a tourné de 900. Le mécanisme à manivelles convertit donc les oscillations latérales ou courbes des parois mobiles en un mouvement de rotation des arbres.des pignons (54a), (54b), (56a) et (56b). Du fait que les roues principales (58) et (60) sont toutes deux immobiles, le mouvement des parois provoque une progression des pignons satellites (54a), (54b) et (56a), (56b) autour des roues principales qui, à leur tour, entraînent les prolongements (44) et (46) des bras et les font tourner alternativement mais dans le même sens et qui, en conséquence, entraînent et font tourner l'arbre (28) sur lequel les bras sont goupillés.Dans l'exemple représenté, il faut que le nombre de dents des roues principales soit le double de celui des pignons satellites pour que le mouvement résultant de deux cycles complets de mouvement des manivelles fasse tourner l'arbre principal d'un tour complet. En plus de variantes qui consistent à utiliser d'autres agencements de pignons et de roues dentées et d'autres modes de prolongement de l'arbre, il est possible de réaliser des moteurs selon la présente invention à l'aide de chalnes et de roues dentées ou de pignons et courroies crantées de synchronisation à la place des pignons. En fait, il est possible d'utiliser n'importe quel dispositif de transmission du mouvement dans certaines applications. Dans n'importe quel type de moteur ou de pompe selon l'invention, un fluide doit être introduit dans la région des chambres de transformation d'energie par un orifice d'admission de type quelconque et il doit en être évacué par un orifice de sortie de forme quelconque. Ces orifices peuvent être des ouvertures des parois du carter de forme simple ou complexe.Elles sont reliées à un appareil de type quelconque qui est nécessaire pour donner au fluide l'état choisi pour un mode de fonctionnement donné et pour le déplacer de façon à le transmettre à un orifice de la cavité du moteur ou pour l'en évacuer. Dans tous les cas, l'orifice d'admission et les orifices de sortie sont décalés circonferentiellement les uns des autres et l'orifice a'admission est situé en avant de l'orifice de sortie, dans le sens de la rotation. Dans certains cas, la machine peut comprendre plusieurs orifices d'admission et plusieurs orifices de sortie. Dans d'autres cas, les orifices d'admission et de sortie peuvent être répétées à des emplacements circonférentiels différents autour de la cavite. Quel que soit l'agencement des orifices, il est souvent souhaitable que la position circonférentielle de l'un d'eux puisse être modifiée pour régler la marche du moteur. Dans le mode de réalisation représenté sur les dessins, les parois cylindriques (12), (14) n'ont pas un diamètre uniforme, mais comprennent deux éléments de diamètre différent, dont le plus grand est disposé au-dessous des rebords (12b), (14b) et au voisinage de la bague de séparation (20). De préférence, cette dernière a le même diamètre intérieur que la partie de plus petit diamètre. La partie de grand diamètre est réalisée de façon à loger étroitement des canaux annulaires (78) et (80). Les canaux (78) et (80) qui sont identiques sont en forme de "U" tourne vers l'extérieur, en coupe, comme le montre par exemple la figure 2. La surface interne du fond des canaux est cylindrique et a le même diamètre que la partie de petit diamètre des parois cylindriques (12) et (14). Les canaux annulaires sont de préférence destinés à s'ajuster étroitement contre l'épaulement situé à l'extrémité de la partie de petit diamètre qui constitue ainsi une butée.La largeur axiale des canaux est telle qu'ils se prolongent jusqu' à la bague de séparation (20), de sorte qu'à l'assemblage, toute la machine contient une cavité (22) à périphérie lisse et continue au moins sur la largeur des chambres de transformation d'énergie, comme le montre la figure 2. Un orifice (78a) d'admission dans les chambres de transformation d'énergie est disposé à la partie inférieure du canal (78), par exemple, comme le montre la figure 3. Un orifice de sortie (80a) est décalé circonférentiellement par rapport à l'orifice d'admission (78a). Ces orificescommuniquent par leurs canaux avec une ouverture des éléments (12) ou (14) du corps cylindrique.Par exemple, un écrou (84) vissé sur une ouverture taraudée (82) de la paroi cylindrique (12) du carter fixe un tube (86) qui communique avec la source de fluide (non représentée). De même, un orifice de sortie taraudé du canal (80) qui passe par la paroi cylindrique (14) du carter loge un écrou fileté (90) qui fixe un tube (92) relié à son tour à un dispositif d'évacuation approprié (non représenté). La complexité de certains éléments peut être simplifiée considérablement par une conception bien étudiée. Les canaux circonférentiels qui comprennent des orifices les reliant aux chambres de transformation d'énergie permettent de modifier la position des orifices (78a) et (80a). Cette modification de position peut s'effectuer de diverses manières mais, dans le mode de réalisation qui est décrit, chaque canal comprend une couronne dentée (78b), (80b) qui est disposée sur sa paroi latérale exterieureet dont les dents sont orientées axialement vers l'extérieur, parallèlement à l'axe, de façon à constituer une crémaillère. Un pignon (94) en prise avec la cré maillère (78) est monté et tourne sur un arbre (96) orienté radialement par rapport à la paroi cylindrique (12), de manière que les dents du pignon soient en prise avec les dents de la crémaillère. Un pignon (98) disposé de la même manière et entraîne par un arbre (99) est en prise avec les dents (80b) de l'autre crémaillère, Dans chaque cas, une rotation des pignons (94), (98) entraîne l'une des crémaillères (78b), (80b) et fait tourner le canal (78), (80) correspondant par rapport au carter sur lequel il est maintenu étroitement. Ce mouvement de rotation permet de mettre les orifices (78a), (80a) à n'importe quelle position circonférentielle qui peut être avantageuse pour une application particulière. Du fait que les éléments d'etanchéité disposés sur le bord extérieur des parois mobiles peuvent se déplacer en regard des orifices, il est parfois préférable de leur donner une forme lisse, allongée et ovalisée telle que celle représentée sur la figure 4, pour réduire les effets de l'usure. Il est clair que les dimensions et la forme qui sont choisies pour un orifice dépendent de la conception de la machine et qu'il est possible de prévoir éventuellement des modifications telles que des buses ou d'autres formes d'orifice ou des additions à ce dernier lorsqu'elles sont avantageuses. Bien qu'il soit préférable et plus avantageux de les supprimer, il est possible de prévoir des vannes ou soupapes de diverses formes qui peuvent être nécessaires pour la commande de certains orifices dans des applications particulières.On voit aussi que les gorges ou canaux annulaires, bien qu'étant particulièrement avantageux, peuvent ne pas être réalisés dans la forme représentée qui permet une remise en position sur 3609. I1 suffit très souvent qu'ils ne recouvrent qu'une petite partie de la circonférence. Un segment annulaire en forme de gorge comprenant des extrémités fermées et équipé d'éléments d'étanchéité appropriés peut être utilisé à la place d'un canal annulaire complet. Des pièces mobiles qui ne sont pas courbes peuvent aussi être utilisées pour une application donnée et le dispositif qui déplace les divers orifices est susceptible de modifications considérables.Le fait que les orifices sont disposés de façon qu'il soit possible de les déplacer manuellement et automatiquement de l'extérieur est, bien entendu, un avantage important qui permet d'éviter de démonter la machine pour modifier son réglage. Le fait que le dispositif représenté comprend des engrenages permet aussi de maintenir les canaux à la position voulue lorsqu'elle a été choisie. Cependant, si un tel dispositif ne permet pas de modifier la position des orifices, il faut utiliser des butées séparées pour maintenir chaque orifice à la position choisie.D'autres procédés de réglage de la position des orifices permettant de ne pas démonter la machine peuvent également être réalisés, car pour modifier la position d'un orifice, il suffit de desserrer et de démonter la pièce qui porte l'orifice, par exemple, de la remonter à l'emplacement voulu et de la verrouiller à la nouvelle position choisie. Be diagramme de la figure 6 est destiné a permettre de comprendre facilement le mécanisme de transfert des forces et du mouvement. Les lignes radiales ou diamétrales en trait plein qui passent par l'axe à huit intervalles angulaires égaux représentent des positions choisies des bras (42) et (44) et les cercles tracés avec des rayons égaux par rapport à l'axe (28) représentent les positions successives de chaque arbre (50a), (50b), (52a) et (52b) . La vue axiale est semblable à celle de la figure 2 ou plus précisément est une projection sur un plan commun le long de l'axe des positions du bouton de manivelle et de l'arbre superposées dans ce plan commun. Du fait que les arbres qui portent les pignons sont tous situés sur le même rayon, il-est facile de comprendre qu'ils coincident sur cette projection.Cependant, il va de soi que, les bras (44) et (42) étant en réalité déphasés de 900, les positions des boutons de manivelle (66a), (66b) du bras (44) et (70a), .(70b) du bras (42) sont différentes. Les boutons (66a), (66b) parcourent le même trajet représenté par la ligne en trait plein, de sorte qu'une référence commune (66) désigne ce trajet qui contient bien entendu les huit positions successives indiquées du bouton de manivelle. De-même, une référence commune (70) désigne le trajet représenté en pointillé des boutons de manivelle (70a) ou (70b). En considérant le trajet (66) du bouton de manivelle, par exemple, il convient d'observer que pendant un tour complet de l'arbre (28), le bouton (66) se déplace d'un rayon maximal aligné sur son bras à un rayon minimal également aligne sur son bras et revient à un rayon maximal, etc.La variation de rayon est égale bien entendu à deux fois la longueur du bras de la manivelle. Il convient aussi d'observer que dans les positions intermédiaires, le bouton de manivelle est disposé à la même distance que l'arbre de pignon, mais qu'il est decalé d'un côté à la position qui correspond à la pleine longueur du bras de manivelle, de sorte que son mouvement est analogue au trajet représenté en trait plein. Les mêmes observations s'appliquent au trajet (70) de l'autre bouton de manivelle. Si l'on tient compte du fait que les parois mobiles sont en fait fixées aux boutons de manivelle (66) et (70) en ce qui concerne au moins leur position circonférentielle, il est possible de comprendre quelles sont les positions des parois mobiles par rapport aux bras (42) et (44). On voit que les parois oscillent d'une position qui correspond à la longueur d'une ma-nivelle en avant des bras (44) et (46) qui prolongent l'arbre à une position située à une longueur de manivelle derrière les bras, et ainsi de suite. Deux oscillations complètes se produisent à chaque tour de l'arbre (28).Du fait que les bras sont disposés à 900 l'un par rapport à l'autre, les parois qui sont reliées à un premier bras se déplacent en sens opposé des parois qui sont reliées à l'autre. il en résulte que les parois se rapprochent et s'éloignent alternativement les unes des autres et que les chambres qui sont situées entre les parois voisines ont des dimensions qui abord augmentent, puis ensuite diminuent. Dans certaines parties de leur trajet, le mouvement des parois est rapide par rapport au mouvement du bras et, dans d'autres parties, leur mouvement est lent. L'effet net est que parfois les parois mobiles semblent presque s'arrêter et qu'à d'autres moments elles accélèrent lorsque ia distance qui doit être parcourue est supérieure à la distance que parcout l'arbre du pignon. Deux fois par tour, le bouton de manivelle et les parois correspondantes atte i gnent une vitesse minimale et restent presque immobiles pendant que le bouton de manivelle change de sens. il convient d'observer que, lorsque la paroi occupe l'une de ses positions de vitesse minimales, le mouvement du bouton de manivelle est principalement un déplacement radial et que la force transféree est relativement faible.D'autre part, il peut se produire un transfert direct de force dans le cas opposé lorsque la composante principale du mouvement du bouton coïncide avec la paroi même si le mouvement du bras peut être effectivement plus lent. Le mode de mouvement est une fonction des engrenages, des dimensions de la manivelle, de la forme des fentes et des emplacements relatifs des bras qui prolongent l'arbre. Ce mode est prédéterminé pour un dispositif donné. Le mouvement prédeterminé, les positions relatives des parois mobiles et le mode de déplacement variable des éléments constituent des considérations de base pour la conception d'un moteur ou d'une pompe donné destiné à une application particulière. Par exemple, une modification de la fente radiale droite peut permettre une modification du mode de mouvement qui peut se montrer extrêmement avantageuse dans une application donnée. La machine telle qu'elle a été décrite peut être utilisée en moteurs ou en pompes de types divers. Bien entendu, les différentes applications nécessitent la mise en oeuvre de fluides de types divers qui agissent -différemment sur la machine et qui entraînent en conséquence des positions différentes des orifices d'admission et de sortie et même de leur forme. De plus, 1'équi- pement auxiliaire qui est utilisé avec la machine diffère complètement, bien entendu, d'un cas à un autre. La machine a été conçue d'abord en moteur à combustion interne. Dans cette application, le fluide est d'habitude une vapeur combustible qui est constituée d'un mélange d'air et de particules de carburant, par exemple d'essence vaporisée. Ce fluide peut être transmis à l'orifice d'admission du moteur de la même manière et avec l'équipement qui est mis en oeuvre d'une façon classique dans le moteur à combustion interne d'une automobile. Le carburant peut dont être transmis de la même façon à un carburateur dans lequel il est mélangé- à des quantités prédéterminées d'air, puis transmis à un orifice ou à un conduit relié à l'orifice d'admission. L'emplacement de ce dernier a une certaine importance dans un moteur à combustion interne et, en conséquence, le fait de pouvoir modifier sa position peut être extrêmement important dans une telle application. Cependant, d'une façon générale, l'introduction du mélange d'air et de gaz doits faire à un moment où les parois mobiles de chaque chambre de transformation d'énergie sont séparées, de sorte que la chambre est agrandie et qu'une dépression partielle aspire le combustible dans celle-ci. Les figures 7A à 7F représentent les divers stades de fonctionnement d'un moteur à combustion interne du type à quatre temps fonctionnant suivant le cycle Otto et comprenant un dispositif d'allumage, par exemple une bougie i100) qui provoque l'allumage du carburant (c'est-à-dire le mélange d'air et d'essence) à l'intérieur des parois de la chambre, afin de séparer les parois et de produire la force nécessaire pour déplacer l'arbre par l'intermédiaire de l'accouplement comme décrit plus haut. La figure 7A du diagramme est analogue à la vue de la figure 3. Bien que sur ces vues schématiques les parois mobiles soient indiquées en A, B, C et D, elles correspondent à celles de la figure 3, par exemple de la manière suivante : La paroi mobile (36) correspond à la paroi A, la paroi mobile (32) à la paroi B, la paroi (38) à la paroi C et la paroi C à la paroi D. Ces diagrammes sont destinés à décrire le mode de fonctionnement des parois mobiles A et B pendant un tour, étant bien entendu que l'espace qui est disposé entre les autres parois mobiles subit exactement les mêmes modifications successives, mais avec une phase différente.Le moteur et le mécanisme de transfert permettent à quatre. opérations de s'effectuer simultanément dans les chambres différentes de transformation d'.énergie dont chacune retarde de 900 par rapport à la chambre qui est située devant elle. On voit d'abord sur la figure 7A que, lorsque la paroi mobile A passe en regard de l'orifice d'admission (78a > , cet orifice débouche dans la chambre qui est.située entre les parois A et B. Le mouvement des parois est réglé de façon que, lorsque la paroi A passe en regard de l'orifice d'admission (78a), elle ait tendance à se déplacer plus rapidement que la paroi B, de sorte que la chambre subit une expansion. Cette expansion produit à son tour une dépression qui aspire le combustible dans l'espace qui s'agrandit constamment, comme le montre la figure 7B.Finalement, les parois doivent commencer à se déplacer ensemble à nouveau et la paroi B passe au-dessus de l'orifice d'admission (78a) et l'obture, comme le montre la figure 7C, avant que la paroi B ne commence à se déplacer rapidement vers la paroi A de façon à comprimer le combustible pendant la phase de compression du cycle à quatre temps. Lorsque la compression est terminée ou sur le point de l'être, comme le montre la figure 71), la chambre passe en regard de la bougie (100) qui provoque l'allumage. Comme dans les autres moteurs, l'allumage peut être réglé exactement de façon qu'il se produise immédiatement avant ou au moment ou légèrement après que la chambre de transformation d'energie a une dimension minimale entre les parois A et B. L'étincelle émise par la bougie (100) a pour effet de provoquer l'allumage du carburant qui entraîne la paroi A et l'éloigne de la paroi B, car, du fait des engrenages et de la position des boutons de manivelle en ce point, la paroi A peut se déplacer librement, mais non la paroi B. Les positions du bouton et du bras de manivelle par rapport à la paroi mobile menée A en ce point sont telles que la force de la combustion entraîne le bras (46) qui transmet directement la force par le bouton et la manivelle plutôt que par les pignons. Avant que soit atteinte la position de la figure 7E, la plus grande partie de la force engendrée par la paroi A a été transmise au bras (42) et, comme le montre la figure, la paroi B occupe une position dans laquelle à son tour elle peut transmettre la force par le bras (44) à l'arbre.Comme le montre la figure 7F, lorsque la paroi A a passé en regard de l'orifice d'échappement et l'a mis à découvert, la paroi B commence à se fermer dans la direction de la paroi A de manière à rétrecir la chambre de transformation d'énergie et à refouler les gaz produits par la combustion par l'orifice d'échappement (80a). Cet orifice d'échappement peut bien entendu être relié à une tuyauterie d'échappement semblable à celle qui équipe les automobiles ou les autres équipements qui comprennent un moteur à combustion interne. Le cycle decrit et représenté se répète ensuite. Bien entendu, comme indiqué précédemment, le moteur comprend quatre chambres de transformation d'énergie qui correspondent toutes aux cylindres d'un moteur à combustion interne classique et qui effectuent chacun le même cycle, mais à des intervalles de 900. Le mouvement de la chambre qui est située entre les parois A et B et qui a été décrit se répète successivement pour les quatre chambres situées entre les parois B et C, entre les parois C et D et entre les parois D et E de sorte que chacune de ces chambres se place de la même façon par rapport à l'orifice d'admission, au dispositif d'allumage et à l'orifice d'échappement. De ce fait, à quatre moments différents pendant chaque tour de l'arbre (28), la force est transmise successivement à l'arbre par chacune des quatre parois pendant qu'elle est entraînée par la combustion. A tous les autres moments, les parois sont déplacées par une partie de la force qui est renvoyée dans la machine par les engrenages. La bougie (100) peut être montée à l'intérieur de la cavité sur la bague de séparation (15) ou sur toute autre partie du carter (10) par rapport à laquelle les orificés d'admission et d'échappement peuvent être déplacés. Quel que soit son mode de montage, elle doit être en retrait par rapport à la surface cylindrique de la cavité pour éviter de porter contre les parois mobiles ou toute autre partie du rotor ou de ses éléments d'étanchéité. Un dispositif d'allumage électrique de type approprié connu peut être utilisé pour commander la bougie. Les details de comception de la machine dépendent bien évidemment de son application. Le moteur peut être conçu pour être allumé par compression aussi bien que par une bougie. il est possible de prévoir un cycle Diesel approprié. La conception d'un moteur à deux temps nécessite la mise en oeuvre de techniques de balayage appropriées. Les figures 8A et 8B représentent un motéur qui est équipé du même mecanisme de commande des orifices d'admission et d'échappement, mais qui ne comprend pas de dispositif d'allumage. Du fait qu'il ne nécessite ni compression ni allumage du combustible, ce moteur fonctionne en deux temps. L'introduction du fluide qui entraîne les parois de façon à les séparer, ainsi que son échappement au moment où les parois séparées se rapprochent, sont les deux seuls temps qui sont nécessaires. Comme le montrent les figures 8A et 8B, un tel moteur à deux temps permet de doubler le nombre de cycles ou d'effectuer deux cycles complets avec le rotor représenté. Plus particulièrement, lorsque le moteur utilisé est à vapeur, l'orifice d'admission peut être disposé sensiblement à la même position. Lorsque la paroi mobile A passe en regard de l'orifice (102), la vapeur pénètre dans la chambre de transformation d'énergie entre les parois A et B. L'énergie propre de la vapeur provoque sa détente et, pendant cette détente, elle écarte les parois A et B. Lorsque la paroi B obture l'orifice d'admission , la vapeur cesse de pénétrer. Peu après, la paroi A met découvert l'orifice d'échappement (104) qui peut être relié à une tuyauterie évacuant la vapeur à l'atmosphère. Pendant que la paroi B se ferme vers la paroi A, elle expulse la vapeur du compartiment.Peu après, la paroi A passe en regard de l'orifice d'admission (106) qu'elle met à découvert et qui débouche alors dans la chambre de transformation d'énergie située entre les parois A et B. A nouveau, l'entrée de la vapeur dans ce compartiment, sa force vive et sa détente éloignent la paroi A de la paroi B. Dans la dernière partie de cette période de plus grande dilatation de la chambre, l'ouverture d'admission est fermée. Pendant ce temps, l'ouverture d'échappement (108) est ouverte par le passage de la paroi A qui permet à la vapeur d'etre expulsée pendant que la paroi B se referme vers la paroi A. A nouveau le cycle se répète. Bien que la vapeur d'eau soit un fluide compressible, il apparaîtra aux spécialistes qu'un tel moteur sans dispositif d'allumage n'est pas obligatoirement un moteur à vapeur et qu'il est possible d'utiliser même des fluides incompressibles tels que l'eau ou l'huile. Dans ce cas, la pression produite par une pompe ou par un autre dispositif qui est utilisé pour l'alimentation en fluide sous pression a pour résultat, du fait de l'incompressibilité du fluide, d'éloigner les parois entre lesquelles il est introduit. A nouveau, lorsque l'orifice d'échappement est à decouvert, s'il est relié à une tuyauterie débouchant ellemême à l'atmosphère, la compression du compartiment qui se produit par le mouvement des parois de la chambre qui se rapprochent provoque le refoulement du fluide.A nouveau, un second cycle complet peut se répéter pendant l'autre moitié du tour de 1 'arbre. Bien entendu, il est possible d'utiliser la machine de l'invention non en moteur, mais en pompe de dosage. Par exemple, lorsqu'un fluide incompressible est introduit dans une telle pompe de dosage, il subit un cycle semblable à celui décrit pour son utilisation en moteur, à l'exception du fait qu'au lieu d'utiliser l'arbre pour entraîner une charge, dans ce cas l'arbre constitue simplement un dispositif de dosage. La vitesse de rotation de l'arbre est alors directement proportionnelle à la pression et permet de déterminer le volume de matière. La technologie mise en oeuvre dans les moteurs Wankel et dans les autres moteurs rotatifs permet d'isoler hermétiquement les chambres individuelles les unes des autres et de maintenir un bon contact d'étanchéité entre la cavité et les parois mobiles. Cette technologie peut etre adaptée suivant les besoins aux applications de la présente invention. Les vitesses de rotation les plus élevées se rencontrent à l'interface entre le bloc moteur et les éléments du rotor qui se déplacent simultanément les uns par rapport aux autres, de sorte que les difficultés les plus graves qui sont soulevées peuvent être supprimées par la technologie mise en oeuvre dans les moteurs Wankel.La figure 9 représente par exemple une paroi mobile (110) qui porte sur sa surface externe courbe et large plusieurs éléments d'étanchéité (112a), (112b), (112c), (112d) qui sont connus et qui sont du type mis en oeuvre dans les moteurs Wankel. En conséquence, la paroi mobile, dont le bord extérieur est large et non étroit comme dans le moteur Wankel, peut porter un plus grand nombre d'éléments d'étanchéité, tels que ceux représentés, ou peut permettre la mise en oeuvre d'autres techniques permettant de réaliser une meilleure étanchéité. Des problèmes moins graves de mouvement relatif sont posés bien entendu entre les ensembles de parois mobiles et l'ar- bre et entre un jeu de parois mobiles et l'autre paroi d'extrémité, mais les problèmes de lubrification et d'étanchéité peuvent être résolus par la technologie connue des moteurs. En fait, dans les applications où le fluide est incompressible et où la chaleur engendrée n-' est pas intense en comparaison de la chaleur dégagée dans les moteurs à combustion interne, les matériaux qui sont choisis pour les éléments de la machine peuvent être des résines moulées ou d'autres matériaux qui. ne sont pas couramment mis en oeuvre dans la technologie des moteurs. Dans ce cas, il est possible d'utiliser pour la présente invention des éléments d'étanchéité qui font partie intégrante de pièces du moteur.La figure 10 représente un exemple dans lequel chaque paroi mobile (114) est en une matière résineuse coulée et comprend au moins un élément d'étanchéité (116) qui en fait partie intégrante et qui est réalisé de façon à rester relativement élastique et souple en dépit du durcissement du reste de la paroi (114). Lorsque la paroi est assemblée, l'élément d'étanchéité est déplacé élastiquement d'une position de repos dans laquelle il est orienté radialement vers l'extérieur à la position représentée sur la figure 10 au moment où il est assemblé et où il porte contre la paroi (10) du carter. La technologie des matières plastiques modernes permet de durcir certaines parties d'un corps coulé ou extrudé et de rendre souples d'autres parties. Des éléments d'étanchéité peuvent être réalisés sur des parties souples et, dans certaines applications, ils peuvent être constitués par des bandes minces et souples qui sont destinées être courbées pour raliser l'étanchéité, comme le montre la figure 10, bien qu'il soit possible d'utiliser en variante des éléments d'étanchéité séparés. REVENDICATIONS 1 - Machine rotative caractérisée en ce qu'elle comprend un carter contenant une cavité cylindrique délimitée par des parois, un arbre d'entraînement disposé coaxialement dans ladite cavité cylindrique étant supporté sur le carter par des paliers appropriés qui lui permettent de tourner1 un nombre pair de parois pleines mobiles étant disposées au moins entre ledit mobiles arbre et la paroi de la cavité de façon que des parois alternées/ soient reliées mécaniquement et se déplacent ensemble en un premier sous-ensemble et que des parois mobiles intermédiaires soient reliées mécaniquement de façon à se déplacer ensemble en un second sous-ensemble des éléments d'étanchéité étant disposés sur les premier et second sous-ensembles de façon que les espaces situés entre les parois mobiles constituent des chambres de transformation d'énergie qui sont isolées les unes des autres, des dispositifs d'accouplement et d'entraînement séparés étant disposés entre des points de chacun- des premier et second sous-ensembles espacés radialement vers l'extérieur de l'arbre et d'un prolongement radial rigide associé à l'arbre et situé à l'extérieur des chambres de transformation d'énergie, chaque dispositif d'accouplement comprenant un élérvlent permettant au sous-ensemble correspçndant d'osciller par rapport audit prolongement radial rigide et un dispositif de réglage qui est associé à chaque dispositif d'accouplement de façon à déterminer le déphasage du mouvement des parois mobiles les unes par rapport aux autres et de façon qu'un nombre entier de cyclesoscillatoires s'effectue à chaque tour complet de chaque paroi mobile, chaque dispositif d'accouplement étant agencé de façon à permettre des mouvements déphasés des parois mobiles tels que leurs mouvements oscillatoires ne fassent pas obstacle à la transmission du mouvement de rotation audit arbre et que l'énergie des parois soit transmise directement à ce dernier, un orifice d'admission du carter étant disposé sur une paroi de la cavité cylindrique de façon à permettre au fluide de s'écouler dans les chambres successives de transformation d'énergie pendant que les parois s'éloignent les unes des autres, un orifice d'échappement du carter étant disposé sur une paroi de la cavité cylindrique de façon.à permettre au fluide d'être expulsé desdites chambres successives pendant que les parois se rapprochent. 2 - Machine rotative suivant la revendication 1, caractérisée en ce que des parois d'extrémité parallèles sont disposées à l'intérieur de la cavité et sont espacées axialement l'une de l'autre, lesdites parois qui atteignent la paroi de la cavité étant rotatives par rapport à l'arbre d'entraînement, mais étant agencées de façon à tourner avec lui et délimitant entre elles lesdites chambres de transformation d'énergie, les parois mobiles alternées étant montees de façon à se déplacer avec l'une des parois d'extrémité et de manière à constituer avec elles le premier sous-ensemble, des parois mobiles intermédiaires étant montées de façon à se déplacer avec l'autre paroi d'extrémité et à constituer avec elle le second sous-ensemble, l'extrémité non fixée de chaque paroi mobile restant en contact glissant avec la paroi d'extrémité avec laquelle elle ne se déplace pas. 3 - Machine rotative suivant la revendication 2, caractérisée en ce qu'au moins l'un des orifices d'entrée et d'é place' chappement est réalisé dents un organésur le bloc et qui permet à cet orifice d'être déplacé vers des positions circonférentielles différentes par rapport à ladite cavité cylindrique. 4 - Machine rotative suivant la revendication 2, carac- térisée en ce que la cavité cylindrique qui constitue une partie du bloc comprend au moins un élément cylindrique et au moins un élément d'extrémité amovible par lequel l'arbre d'entrainement et le mécanisme rotatif peuvent être assemblés en entier et mis en position de fonctionnement. 5 - Machine rotative suivant la revendication 4, caractérisée en ce que les deux éléments d'extrémité sont des pièces semblables dont chacune peut être démontée d'une partie cylindrique et dont chacune porte des paliers et une partie du dispositif d'accouplement. 6 - Machine rotative suivant la revendication 2, caractérisée en ce que les parois mobiles pleines ont en section circonférentielle la forme générale d'un coin qui diverge vers l'extérieur. 7 - Machine rotative suivant la revendication 6, caractérisée en ce que des éléments d'étanchéité sont disposés au moins sur les bords extérieurs des parois mobiles de façon à porter hermétiquement contre la cavité cylindrique du bloc. 8 - Machine rotative suivant l'une des revendications 6 et 7, caractérisée en ce que des éléments d'étanchéité multiples sont disposés sur le bord extérieur de chaque paroi mobile. 9 - Machine rotative suivant l'une des revendications 2, 6, 7 et 8, caractérisée en ce que la partie du dispositif d'accouplement qui permet le mouvement.oscillatoire comprend un dispositif qui règle d'une façon appropriée les oscillations afin que la rotation s'effectue régulièrement à une vitesse essentiellement constante. 10 - Machine rotative suivant l'une quelconque des revendications 2, 6, 7, 8 et 9, caractérisée en ce que chaque dis .positif d'accouplement comprend des éléments semblables de transmission de la force et de changement de direction disposés entre l'arbre et chaque sous-ensemble à parois, ces éléments comprenant une manivelle disposée entre le prolongement radial rigide de l'arbre et le sous-ensemble à parois et un élément coulissant qui effectue un mouvement de translation dans le sens radial sur l'un des éléments reliés par la manivelle et qui permet aux parois mobiles d'osciller par rapport à l'arbre. 11 - Machine rotative suivant l'une quelconque des revendications 2, 6, 7, 8, 9 et 10, caractérisée en ce que la jonction entre le prolongement de l'arbre et le sous-ensemble à parois mobiles comprend une manivelle qui est fixée à un bouton parallèle à l'axe de l'arbre, l'un des boutons rotatifs étant monté sur l'un des éléments reliés et l'autre bouton se dépla çant dans une fente radiale de l'autre élément qui est relié par la manivelle, de sorte que le premier bouton de la manivelle tourne autour de l'axe de l'autre afin de produire le mouvement oscillatoire relatif. 12 - Machine rotative suivant l'une quelconque des revendications 2, et 6 à 11, caractérisée en ce que le bouton rotatif est disposé sur le prolongement radial rigide de l'arbre et la fente est réalisée sur le sous-ensemble à parois mobiles. 13 - Machine rotative suivant l'une quelconque des revendications 2, et 6 à 12, caractérisée en ce que le dispositif de réglage comprend au moins un pignon satellite qui est monté sur un prolongement radial de l'arbre d'entraînement et qui coopère avec une roue principale fixe montée sur le carter. 14 - Machine rotative suivant l'une quelconque des revendications 2 et 6 à 13, caractérisée en ce que la roue dentée montée sur le carter est une roue principale autour de laquelle tourne le pignon satellite. 15 - Machine rotative suivant l'une quelconque des revendications 2 et 6 à 14, caractérisée en ce que plusieurs pignons satellites sont disposés symétriquement autour de l'arbre, sur deux prolongements, orientés radialement, de ce dernier et sont situés à des distances égales par rapport à ce dernier de façon à coopérer avec la même roue principale. 16 - Machine rotative suivant l'une quelconque des revendications 2 et 6 à 15, caractérisée en ce que l'arbre qui porte chaque pignon satellite porte aussi une manivelle comprenant un bouton de manivelle parallèle qui est décalé par rapport à l'arbre du pignon satellite et qui est engagé dans une fente dont une composante radiale est située sur un élément relié à au moins l'une des parois mobiles. 17 - Machine rotative suivant l'une quelconque des revendications 2 et 6 à 16, caractérisée en ce que deux ensembles à manivelle et pignons satellites sont disposés diamétralement à l'opposé l'un de l'autre, de part et d'autre de l'arbre à la même extrémité des parois mobiles et sont engagés dans des parties du même sous-ensemble à parois mobiles. 18 - Machine rotative suivant l'une quelconque des revendications 2 et 6 à 10, caractérisée en ce que la manivelle du dispositif d'accouplement comprend un bouton décalé radialement par rapport à un arbre de support rotatif sur le bras, de façon que, dans certaines positions, la force puisse être transmise directement du sous-ensemble à parois mobiles par ladite manivelle au bras. 19 - Machine rotative suivant l'une quelconque des revendications 2 et 6 à 10 et 18, caractérisée en ce que le bras rotatif disposé sur l'arbre est relié à un dispositif de réglage qui détermine essentiellement la vitesse de rotation de l'arbre et oppose une résistance qui permet à une force de déplacer le bras plus rapidement que le réglage ne le permet. 20 - Machine rotative suivant l'une quelconque des revendications 2, 6 à 10, 18 et 19, caractérisée en ce que le dispositif de réglage comprend des pignons comportant un pignon satellite monté sur l'arbre rotatif de la manivelle et une roue principale fixée au carter. 21 - Machine rotative suivant l'une quelconque des revendications 2, 6 à 10 et 18 à 20, caractérisée en ce que le rapport d'engrenage est choisi de façon à produire un nombre entier d'oscillations complètes des parois mobiles par rapport à l'arbre d'entraînement à chaque tour de ce dernier. 22 - Machine rotative suivant l'une quelconque des revendications 2, 6 à 10 et 18 à 21, caractérisée en ce que les prolongements, orientés radialement,de l'-arbre d'entraînement s'éloignent de ce dernier suivant des directions diamétralement opposées et comprennent deux arbres identiques qui supportent des pignons satellites identiques à la même distance de l'axe de l'arbre et qui constituent des manivelles-identiques transmettant des mouvements identiques aux parois d'extrémité et aux parois mobiles correspondantes. 23 - Machin g suivant lune quelconque des revendica- tions 2, 6 à 10 et 18 à 22, caractérisée en ce que chaque manivelle reliée à chaque sous-ensemble à parois comprend l'arbre du pignon satellite, deux parois mobiles étant associées à chaque paroi d'extrémité et constituant avec elle ledit sous-ensemble, les dispositifs d'accouplement des sous-ensembles à parois correspondant étant déphasés de 900 l'un par rapport à l'autre et chacun d'eux transmettant deux oscillations complètes aux parois mobiles correspondantes, à chaque tour de l'arbre.