L invention se rapporte à unenachine à compter des pièces de monnaie et similaires défilant vers sa sortie et plis partsculibre- ment à de telles machines pourvues d'un moyen d'arrêt automatique de la sortie des pièces après comptage d'une quantité déterminée de celles-ci, par exemple pour les mettre en sachets ou les encartoucher. Notamment dans le cas de la jonnaje, la machine doit de plus entre facilement adaptable au comptage de pièces de valeurs dii6- rentes et, généralement, comporte des moyens en vue d empêcher la sortie et le comptage de pièces ne correspondant pas à celles en cours de comptage. Les machines connues à ce jour, outre une éventuelle trémie de stockage des pièces assurant leur alimentation, comprennent princi- palement un plateau mû en rotation sur lequel sont déversées en vrac les pièces qui, par le jeu de la force centrifuge,sont alors sollicitées vers la périphérie dudit plateau oà elles prennent appui, de champ, sur une couronne fixe ceinturant le plateau et présentant localement une découpe par laquelle les pièces doivent sortir une à une pour etre posées à plat sur une glissière sur laquelle leur déplacement est commandé par un transporteur les obli- geant à passer pour actionner un dispositif de comptage. De telles machines sont par exemple décrites aux brevets américains 1.279.351 et 2.432.010. Ces ces machines connues, le comptage est obtenu par actioune- ment mécanique dun dispositif de commande du compteur, tel qu'un levier ou une roue à alvéoles, dispositif sur lequel la pièce bute lors de son passage sur la glissière. Dans ces machines, l'arrêt automatique, après sortie d'une quantité déterminée de pièces, s'obtient en obstruant la sortie par blocage du dispositif de commande du compteur, par exemple dès que ce compteur, qui fonctionne alors en décompteur, arrive à zéro. Quelle que soit la force nécessaire à l'actionnement de ce dispositif, la butée mécanique de chaque pièce sur lui crée des chocs ne permettant pas d utiliser ce iode de comptage pour les machines de grand débit par unité de temps. C est d'ailleurs pour cela que, dans le cas de machines pour le comptage sans interruption, le dispositif de commande du compteur a été remplacé par un détecteur électrique fixé au bâti et sensible au passage des pièces Aucun freinage des pièces n'est alors dâ à ce détecteur à action statique qui, de préférence à une cellule, est constitué par un détecteur d'approche qui, au passage de la pièce réalisant le "dra- peau", accuse une variation de résistance. Malheureusement, ce moyen de comptage n'a pu à ce Jour etre adapté de manière satisfaisante aux machines de comptage avec arrêt automatique. En effet, on peut imaginer un doigt d'arret venant bloquer la sortie des pièces au reçu d'une impulsion émise par le compteur lors de son arrivée à une certaine quantité, mais pour que le doigt arrive à bloquer la pièce suivant celle venant d'être d± testée il devrait pour cela Stre actionné un certain temps après la détection par un circuit à temporisation variable en fonction de la grosseur des pièces, puisque de chaque diamètre de pièce dépend la position de la pièce suivante Il faudrait donc, à chaque changement de pièce, régler cette temporisation en plus de l'adaptation mécanique correspondante de la machine d' oa une perte de temps très importante pour ces deux réglages difficiles à coordonner mécaniquement vu la précision né- cessaire incompatible avec les Jeux de moyens de aynchronisation. Les moyens mécaniques,afin que la machine permette le comptage des pièces de différentes valeurs, consistent en un guidage en translation et en une commande de cette translation d'un des côtés de la glissière de sortie des pièces pour en adapter la largeur au diamètre des dites pièces, en utilisant l'use de celles-ci comme calibre. Ce réglage interdit alors l'accès sur cette glissière des pièces qui auraient un plus grand diamètre. Malheureusement, l'erreur peut encore résulter de pièces de plus petit diamètre. Quant au contrôle de l'épaisseur il n'est réalisé que par réglage de la hauteur du passage vers la sortie de la couronne fixe. Cette machine manque donc de précision. Pour assurer le transport des pièces sur la glissière, il est connu d'utiliser une courroie dont le brin inférieur appuie au moins localement sur les pièces pour les cntratner par adhérence. Dans ces machines, la courroie est passée sur une poulie motrice dont l'axe est fixe dans l'espace par rapport au bâti et sur une seconde poulie de renvoi dont l'axe put, par eseillation autour de l'axe de la poulie motrice, se relever et s'abaisser librement en fonction de l'épaisseur des pièces. Malheureusement, outre le frottement et donc une usure prématurée de la courroie sur la glissière en ltabseace de pièce, cette oscillation autour d'un axe transversal à la glissière entraîne une modification de l'inclinaison longitudinale du brin inférieur de la courroie par rapport à la glissière, ce qui se traduit par un mauvais entraînement des pièces. Un résultat que r l'invention vise à obtenir est une machine à compter qui, bien qu'utilisant pour le comptage un détecteur à action statique, permet par une disposition simple tant un arrêt automatique du passage des pièces après sortie d'une quantité dé terminée que la simultanéïté du réglage, en fonction du diamètre des pièces, d'une part, de la position d action du dispositif par rapport au détecteur et, d'autre part, de la largeur de la glissière. Un autre résultat que l'invention vise a obtenir est une machine viable et à cet effet empochant la sortie. non seulement des pièces de plus grand diamètre que celui pour lequel la glissière est ré- glée, mais également celle des pièces de plus petit diamètre ou d1 épaisseur différente Est également un résultat de l'invention une machine dans laquelle le transporteur des pièces sur la glissière est une courroie agis- sant à une hauteur réglable en fonction de 1 l'dpaiseear des pièces tout en restant parallèle à l'axe longitudinal de la glissière et qui par ailleurs ne frotte pas sur la glissière en l'absence de pièce. Pour cela l'invention a pour objet une machine du type précité caractérisée notamment en ce qu'elle comprend, porté près du passage des pièces, Un détecteur statique de ce passage et un doigt dSpla- çable d'une position où il est en retrait du passage des pièces à une position où il est en saillie sur ce passage dans la glissière. L T invention sera bien comprise à l'aide de la description ci après faite, à titre d'exemple non limitatif, en regard du dessin ci-annexé qui représente - fig. 1 : en vue de dessus, une partie essentielle de la machine sans sa courroie de transport dé pièces sur la glissiè@e. - fig. 2 : une coupe selon II II de la fig. 1 - fig. 3 : en vue de dessus, la courroie de transport des pièces Sur la glissière, - fig. 4 : une coupe selon IV IV de la fig. III, - fig. 5 : en vue de face, la courroie de transport des pièces sur la glissière. La machine comprend principalement un plateau 1 mû en rotation autour de son axe 2, par un moteur non représenté. L@axe 2 est porté par un palier 3 solidaire d'un bâti 4. Le plateau I est ceinturé par un. couronne fixe 5 présentant le- calement une découpe 6 par laquelle les pièces ai, a2, a3 sortent une à une. Dans un mode préféré, le plateau t comprend une Partie centrale 7 et une piste périphérique 8, située légèrement au-dessus de la pré- cédente à laquelle elle est reliée par une piste tronconique 9. Sensiblement au dessus d'une tangente au cercle 10 de jonction entre la piste tronconique 9 et la piste périphérique 8, le bâti 4 porte, par l'intermédiaire de paliers 11, un contre-rouleau 12 à une distance de la piste périphérique légèrement supérieure à l'épaisseur des pièces en cours de comptage afin de rejeter vers le centre du plateau les pièces présentes sur la piste périphérique lais d'épais- seur supérieure à celle des pièces en Cours de comptage ou superposées à l'une de celles-ci. La découpe est constituée par l'entrée d'un couloir 13 tangent à la piste périphérique et dans lequel les pièces A, initialement déposées en vrac sur le plateau puis ayant accédé à la piste pEri- phérique, sont projetées par le jeu de l'énergie cinétique qu'elles ont emmagasinée. Ce couloir 13 se prolonge sous la forme de la glissière 14 qui comprend un rebord fixe 15 solidaire du bâti 4 ainsi que le côté correspondant 16 du couloir, d'une part, et, d'autre part, un rebord mobile 17, fixé sous le côté correspondant 18 du couloir 13, lequel est porté par un coulisseau 19 guidant en translation le côté 18 de couloir et le rebord mobile t7 pour adapter la largeur de la glissière 14 et du couloir 13 au diamètre des pièces. entre le rebord fize ou guide 15 et le rebord mobile ou contreguide 17, le bâti présente un évidement 20 pour faire chuter dans un réceptacle les pièces de diamètre plus faible que celui pour lequel la glissière est réglée Après réglage en largeur de la glissière 14, le coulisseau 19 est bloqué en translation par un moyeu de serrage tel qu'une vis s'engageant dans un taraudage 21 du bâti après avoir traversé une lumière 22 du coulisseau. Ainsi, grâce au contre-rouleau 12 puis au couloir de largeur limitée et à l'évidement 20, les pièces nont contralées en épaisseur puis en diamètre pour y éliminer les plus petites et empêcher la sortie des plus grosses que celles en cours de comptage Pour faciliter le réglage en largeur de la glissière et du con- loir l'une des pièces A1, A2, A3 sert de calibre. L'accès de la glissière 14 proprement dite étant géné par la courroie 23 de transport des pièces le calibrage s'opère entre une butée 24 solidaire du bâti 4 et une faoe 25 solidaire du coulisseau 19 et suivant donc en translation le rebord mobile de la glissière 14. La courroie 23 est passée sur deux poulies 26, 27 dont les axes 28, 29 tournent librement dans un support 30. L'un (29) des axes porte par ailleurs une poulie de commande 31 recevant une courroie motrice 32 qui prend son mouvement sur une poulie motrice 33 dont l'axe est fixe dans l'espace par rapport au btti 4. Ce bâti porte une chape 34 dont l'axe 35, qui est parallèle à la glissière 14, traverse le support 30 qui peut donc osciller permettant ainsi le soulèvement ou la descente de la courroie 23 mais ceci en restant parallèle à la glissière afin de continuer d'appuyer sur les pièces tout au long du brin inférieur de cette courroie. Afin d'assurer une pression suffisante de la courroie 23 sur les pièces, il est prévu un moyen élastique 56 tel qu'un ressort de compression arc-bouté entre le bâti 4 et le dessous d'une patte 37 du support 30. Pour éviter une usure prématurée de la courroie sur le fond 38 du couloir ou de la glissière, la descente de la courroie 23 n'est permise que jusqu'à une distance de deux dixièmes de millimètre environ au-dessus de ce fond 38 grâce à une vis 39 de réglage traversant un taraudage du support 30 avant de prendre appui sur le bâti 4. Le comptage s'opère par un détecteur statique 40 fixé à la glis sière et l'arrêt automatique des pièces, après sortie d'une quantité déterminée de pièces s'obtient quant à lui par un doigt 41 se pla çant en saillie sur le passage des pièces Â dans la glissière. Par exemple, ce doigt 41 est actionné par un électro-aimant (non représenté) lorsqu'une impulsion émise par le compteur ferme un eirélectronique cuit/ pilotant le contact d'alimentation dudit électro-aimant. Pour actionner le doigt 41 il est nécessaire de bien connattre la position de la pièce à arr8ter, qui est celle suivant la pièce venant d'être détectée, et ce alors que, les diamètres des pièces pouvant varier, la distance entre le point du bord avant de la première pièce, point auquel se situe la détection, et l'avant de la pièces suivante, est une distance variable. Selon une caractéristique de l'invention le détecteur est, par rapport au bâti, mobile au long de la glissière afin d'avoir, pour chaque grosseur de pièce,une position distincte telle qu'il détecte la pièce première alors que la pièce qui la suit est située en une position P relativement fixe par rapport au bâti. La position P de la pièce suivante est ainsi toujours parfaitement connue. Selon une autre caractéristique, pour éviter des réglages distincts de la position du détecteur et de la largeur de la glissière, tous deux(réglages)en fonction du même diamètre de pièces, le déteeteur est porté par le rebord mobile 17 de la glissière et ce rebord est guidé en translation selon une direction ayant une inclinaison telle, par rapport à l'axe de la glissière, qu'en plus du déport transversal correspondant directement au diamètre de la pièce, le rebord mobile, et donc le détecteur, subissent un déport longitudi- nal égal à la correction nécessaire de la position du détecteur par rapport au doigt d'arrêt pour que la pièce suivant celle qui sera détectée se trouve alors en position voulue. Par exemple, pour la position du détecteur sur le bord de la glissière comme représenté fig. 1, une inclinaison favorable du guidage du coulisseau t9 est de l'ordre de quarante cinq degrés, Il est donc inutile de prévoir une temporisation variable pour la commande du doigt 41, une éventuelle temporisation fixe étant tout au plus nécessaire pour que le doigt agisse juste devant le bord de la pièce seconde. REVENDICATIONS i - Machine à compter les pièces de monnaie et similaires, lors de leur déplacement sur une glissière les guidant vers une sortie, et plus particulièrement une telle machine pourvue d'un moyen d'arrêt automatique du passage des pièces après sortie d une quantité déterminée de celles-ci, par exemple pour les encartoucher ou les mettre en sachets, notannent une telle machine adaptable au comptage de pièces de diamètres différents c a r a c t é r i s é e en ce qu'elle comprend, d'une part porté près du passage des pièces, un détecteur statique de ce passage et, dtautre part, un doigt déplaçable d'une position OÙ il est en retrait du passage des pièces à une position où il est en saillie sur ce passage dans la glissière. @ - - Machine selon la revendication 1 caractérisée en ce que le détecteur est porté par un moyen déplaçable parallèlement à l'axe de la glissière jusqu'à une position, fonction du diamètre des pièces à compter, telle que, pour chaque diamètre de pièces à compter, la pièce suivant celle venant dêtre détectée est dans une position détermine de la glissière. 9 - Machine selon la revendication 2 dans laquelle La glissière comprend un premier rebord ou guide qui est fixe et un autre rebord ou contre-guide qui est mobile et porté par un coulisseau guidé en translation en vie d'adapter la distance entre guide et contreguide et donc la largeur de la glissière en fonction du diamètre des pièces à compter, c a r a c t é r i s é e en ce que le dé- tecteur est porté par le contre-guide mobile et en ce que ce rebord est guidé en translation selon une direction ayant une inclinaison telle, par rapport à l'axe de la glissière, qu'en plus du déport transversal le contre-guide mobile, et donc le détecteur subissent un déport longitudinal égal à la correction nécessaire de la distance entre le détecteur et le doigt d'arrêt et ce quel que soit le diamètre des pièces à compter. 4 - Machine selon la revendication 9 caractérisée en ce que 1 inclinaison est de l'ordre de quarante cinq degrés. 5 - Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 dans laquelle les pièces sont déplacées sur la glissière par un transporteur formé d'une courroie c a r a c t é r i s é e en ce que la courroie de transport a ses brins parallèles à la glissiere et passe sur deuz poulies portées par un support associé au bâti de la machin. par un axe parallèle à la glissière. 6 - Machine selon la revendication 5 caractérisée en ce qu'elle comporte une butée réglable empêchant la descente de la courroie jusqu'au fond de la glissière. 7 - Machine selon l'une quelconque des revendications t à 6 com prenant un plateau mû en rotation sur lequel sont déversées en vrac les pièces à compter qui, par lé jeu de la force cantrifuge sont alors sollicitées vers la périphérie dudit plateau où elles prennent appui, de champ, sur une couronne fixe ceinturant le pla teau et présentant localement tme découpe par laquelle les pièces doivent sortir une à une, c a r a c t é r 5 s é e en ce que le plateau comprend une partie centrale et une piste périphérique surélevée par rapport à la partie centrale à laquelle elle est reliée par une piste tronconique et en ce que, semsiblement au-dessus d'une tangente au cercle de onction entre la piste tronconique et la piste périphérique, la machine porte un contre-rouleau à une distance de la piste périphérique légèrement supérieure à 1 épais- seur des pièces.