le dispositif proposé se rapporte aux machines agricoles et notamment aux dispositifs de taille intégrale des sarments cultivés sur échalas. Cette invention trouve son application la plus efficace pour la taille des sarments liés à leur partie basse et non liés. Dans les vignes cultivées sur échalas, il est parfois nécessaire, en automne, de procéder à la taille intégrale des sarments à une hauteur d'un mètre pour coucher ensuite sur le sol la partie inférieure des plants de vigne et les recouvrir d'une couche de terre en vue de les protéger contre la gelée. Durant la croissance des vignes, par exemple liées à leur partie basse et non liées, le support du sarment est l'échalas constitué par des pieux et fils métalliques tendus sur ces derniers à différentes hauteurs. les pieux sont espacés de dix à quinze mètres. On contact déjà un dispositif pour la taille intégrale des sarments cultivés sur échalas, comprenant un rotor avec éléments coupants protégés par des disques comportant des doigts montés radialement sur leur périphérie. Les extrémités des doigts des disques protecteurs tournant librement sur le même axe que le rotor se trouvent sur un cercle dont le diamètre est supérieur à celui du rotor avec éléments coupants. Le pas adopté entre les doigts est inférieur à la valeur de la section transversale du pieu d'échalas. Ceci permet le passage d'un sarment relativement mince vers les éléments coupants et empêche en même temps le passage des pieux vers les éléments coupants et leur endommagement quand le dispositif rencontre les pieux de l'échalas. le rotor avec éléments coupants et les disques protecteurs sont montés sur une poutrelle-portante calée sur le cadre du dispositif et pouvant être orientée dans un plan proche de l'horizontale. Le dispositif est écarté automatiquement du pieu de l'échalas dès qu'il le rencontre. Dans le dispositif en question, le sarment n'est taillé efficacement que par la partie avant du disque du rotor, certains sarments pouvant demeurer non taillés par les parties latérales du disque du rotor. La taille des sarmentes au moyen de l'appareil en question est de mauvaise qualité ; les sarments sont fendus à l'endroit de la taille. Quand le dispositif rencontre les pieux de l'échalas, ceux-ci sont sollicités par de fortes charges de choc et statiques qui les endommagent et réduisent leur durée de service. Pour assurer la taille des sarments sur toute la largeur de la rangée, on se sert d'un dispositif pour la taille intégrale des sarments comprenant une poutrelle portant un organe de coupe se déplaçant en avant lors de la taille des sarments. La poutrelle est montée sur le cadre du dispositif avec possibilité d'être orientée, durant son avancement, dans un plan proche de l'horizontale au moment où le pieu de l'échalas est contourné. les éléments coupants de l'organe de coupe du dispositif sont animés, lors de la taille, d'un mouvement rectiligne alternatif. Quand le dispositif rencontre un pieu d'échalas, l'opérateur écarte à la main la poutrelle portant les éléments coupants de l'organe de coupe de manière à les empêcher de heurter-le pieu. le rendement de ce dispositif est faible, car il est limité par la rapidité avec laquelle réagit l'opérateur, lors de l'écartement et l'introduction de la poutrelle avec l'organe de coupe. Si la poutrelle est écartée trop tard, les éléments de l'organe de coupe peuvent heurter le pieu, ce qui peut enkatnerleur endommagement réciproque Si la poutrelle avec les éléments coupants de l'organe de coupe est écartée trop tôt ou si le dispositif est, introduit trop tard en position normale lors du déplacement en avant de la poutrelle, les sarments seront incomplètement taillés dans la zone du pieu. L'on stest proposé de mettre au point un dispositif pour la taille intégrale des sarments avec une poutrelle à éléments coupants montée sur le cadre de manière à ce que soit exclu le contact entre la poutrelle avec organes de coupe avec le pieu de échalas lors de son contournement. Ce problème est résolu grâce au dispositif proposé pour la taille intégrale des sarments cultivés sur échalas, comprenant une poutrelle portant lon itudinalement un organe de coupe, se déplaçant en avant durant la taille des sarments et montée sur le cadre du dispositif de manière à pouvoir etre orientée dans un plan proche de I'horizontale au moment de contourner, lors de son avancement, le pieu de échalas, suivant l'invention, des tiges sont montées dans la poutrelle le long de cette dernière par l'une de leurs extrémités de manière que leurs extrémités libres soient en saillie sur les éléments coupants de l'organe de coupe afin de buter contre le pieu de l'échalas au moment de le contourner, écartées alternativement l'une de l'autre pour former des rangées parallèles superposées, ces tiges étant soumises à un effort dirigé normalement à la poutrelle pour rappeler cette dernière en position initiale après le eontournement du pieu de l'échalas, déterminée par un limiteur monté sur le cadre du dispositif. La sollicitation des tiges par un effort dirigé normalement à la poutrelle et le montage sur le cadre du dispositif d'un limiteur, permette-nt d'écarter automatiquement le dispositif du pieu de l'échalas dès qu'il rencontre ce dernier et de le rappeler en position initiale une fois au'il a contourné le pieu. Ceci exclut la nécessité de toute participation de l'opérateur au cours du fonctionnement du dispositif, accroît le rendement du dispositif~et prévient le contact direct entre les éléments c-oupants de l'organe de coupe et le pieu de l'échalas. De plus, les tiges-dont les extrémités libres font saillie sur les éléments coupants de l'organe de coupe sont destinées à buter contre le pieu au moment de le contourner et aussi à prévenir tout contact direct entre les éléments coupants de l'organe de coupe contre le pieu de l'échalas, ce qui exclut leur endommagement mutuel et accroit 33 durée de service. l'écartement alternatif des extrémités libres des tiges l'une par rapport à l'autre pour former des rangées parallèles superposées ne permet qu'aux sarments souples de passer entre les tiges vers les éléments coupants de l'organe de coupe quand le dispositif avance, alors que les pieux des échalas, ayant une section transversale supérieure à celle des sarments et'étant pas souples, sont retenus par les tiges qui barrent leur accès aux éléments coupants de l'organe de coupe. Il est rationnel, dans l'une des versions d'exécution du dispositif conforme à l'invention, que l'effort exercé sur les tiges soit engendré par un ressort dont une extrémité est fixée au cadre du dispositif, et l'autre, à la poutrelle sur laquelle sont rapportées à demeure les tiges. La version d'exécution en question est la plus simple. Selon une autre version d'exécution du dispositif conforme à l'invention, l'effort exerce sur les tiges est engendré par un ressort dont une extrémité est fixée à la poutrelle sur laquelle sont rapportées à demeure des butées, tandis que son autre extrémité est réunie au levier monté sur le cadre du dispositif et réuni par une articulation à l'élément mobile d'un vérin hydraulique commandé par l'intermédiaire d'un tiroir, dont le corps est relié par une articulation au levier tandis que le piston est articulé à la poutrelle. Quand les tiges sont sollicitées par le ressort, des surcharges statiques apparaissent dès que ces dernières agissent sur le pieu lors de son contournement, ce qui réduit la durée de service du pieu. La présence, dans le dispositif, du tiroir et du vérin hydraulique limite l'accroissement des surcharges statiques et permet une sollicitation de valeur constante des tiges par le ressort, ce qui accroît la durée de service du pieu. Dans encore une autre version d'exécution du dispositif conforme à l'invention, les tiges sont fixées à demeure par l'une de leurs extrémités à une plaque disposée derrière la poutrelle dans le sens de son avancement et articulée à la poutrelle qui, à son tour, est articulée à l'élément mobile du vérin hydraulique commandé par ltintermé- diaire du tiroir, dont le corps est réuni par une articulation à la plaque et le piston à la poutrelle, l'effort exercé sur la tige étant engendré par un ressort dont une extrémité est réunie à la poutrelle, et l'autre, à la plaque. La disposition des tiges sur la plaque articulée à la poutrelle réduit la masse de la partie du dispositif ayant une action dynamique sur le pieu au moment de le contacter, alors que l'effort de valeur constante sur les tiges, exercé par le ressort, prévient les surcharges statiques apparaissant quand elles agissent sur le pieu durant son contournement. La réduction des-charges statiques et dynamiques sur le pieu des échalas quand il est contourné augmente sa durée de service. Conformément à l'invention, des galets, d'un diamètre supérieur au pas de disposition des tiges le long de la poutrelle mais inférieur à la valeur double dudit pas, sont montés avec possibilité de tourner sur les extrémités libres des tiges sur des axes verticaux. la disposition de galets sur les extrémités libres des tiges réduit l'endommagement des pieux des échalas au contact avec les tiges et permet à-ia poutrelle de rouler sur le pieu sans l'endommager ; chaque galet ayant un diamètre supérieur au pas d'implantation des tiges le long de la poutrelle mais inférieur à sa valeur double, les sarments peuvent librement passer vers les éléments coupants de l'organe de coupe, alors que les pieux des échalas ne le peuvent pas. Pour mieux expliquer l'invention, une description détaillée de celle-ci est donnée ci-dessous, avec références aux dessins annexés qui représentent - la figure 1, le dispositif pour la taille intégrale des sarments (vue en plan) - la figure 2, le dispositif vu suivant la flèche A de la figure I - la figure 3, le dispositif vu suivant la flèche B de la figure 2 - la figure 4, une version de la disposition des tiges avec galets par rapport à la poutrelle avec' éléments coupants (section partielle, vue latérale) - la figure 5, le schéma de la version du dispositif avec vérin hydraulique relié au ressort exerçant un effort sur les tiges - la figure 6, le schéma de la version du dispositif avec tiges sur la plaque montée d'une manière articulée sur la poutrelle - la figure 7, le schéma du dispositif (conforme à la figure 1) au moment du contournement du pieu de l'échalas (vue en plan). le dispositif pour la taille intégrale des sarments comprend un cadre i (figures 1, 2, 3) portant la poutrelle 2 montée par l'intermédiaire de l'articulation 3 et pouvant être orientée, au moment de contourner le pieu 4 de l'échalas portant le fil métallique 5, dans un plan proche de l'horizontale. les tiges 6, rapportées à demeure dans le sens longitudinal par l'une d leurs extrémités sur la poutrelle 2, font saillie sur l'organe de coupe 6a par leurs extrémités libres pour buter contre le pieu 4 au moment de le contourner. L'organe de coupe 6a est également monté sur la poutrelle 2, tout organe de coupe connu pouvant être utilisé à cette fin. le pas de disposition des tiges 6 le long de la poutrelle 2 est inférieur -à la section transversale du pieu 4 de l'échalas. La disposition sur la poutrelle 2 des tiges 6, qui font saillie sur l'organe de coupe 6a, prévient tout contact éventuel entre le pieu 4 de l'échalas et l'organe de coupe. Les extrémités libres des tiges 6 sont alternativement écartées l'une par rapport à l'autre de manière à former des rangées parallèles superposées. L'écartement alternatif des tiges 6 l'une par rapport à l'autre de manière à former des rangées parallèles superposées permet au sarment souple de passer entre les tiges 6 vers l'organe de coupe 6a sans laisser les pieux 4 de l'échalas passer vers cette dernière. Les tiges 6 du dispositif sont sollicitées par un effort dirigé normalement à la poutrelle 2 et assurant son rappel, après contournement du pieu 4, en position initiale, normale au emplacement en avant de la poutrelle 2, déterminée par le limiteur 7 (figure i) monté sur le cadre du dispositif. L'effort sollicitant la tige 6 est exercé par le ressort 8, dont une extrémité est fixée au cadre 1 du dispositif, et l'autre, à la poutrelle 2. L'effort du ressort 8 est réglé en fonction des conditions ae travail. Chacune des tiges porte sur son extrémité libre un axe vertical 9 sur lequel est monté le galet 10 pouvant tourner librement. Ce galet est destiné à rouler sur le pieu 4 de l'échalas quand ce errer est contourné. Afin de prévenir l'endommagernent du pieu 4 de l'échalas, le galet 10 porte sur-sa surface une bande de caoutchouc protectrice 11 (figure 4). Le diamètre adopté pour chaque galet 10 est supérieur au pas de disposition des tiges 6 le long de la poutrelle 2, mais inférieur à sa valeur double. il se peut, au cours de la taille, que les bouts des sarments et les feuilles s1 accumulent et obstruent le dispositif entre les tiges 6 et l'organe de coupe, et aussi que le fil métallique 5 lâche de l'échalas s'accroche aux extrémités libres des tiges de la rangée supérieure. Afin de prévenir l'obstruction du dispositif, les extrémités libres des tiges formant la rangée supérieure sont disposées dans le meme plan que la poutrelle 2, et les éléments de l'organe de coupe se trouvent à proximité directe de cette dernière. Afin d'exclure l'accrochage du fil métallique 5, les galets 1C sont réalisés en forme de coupe et l'extrémité libre de la tige 6 est engagée dans le creux du galet 10, comme indiqué sur la figure. La lame 12 recouvrant la poutrelle 4 suivant toute sa lcngueur maintient le fil métallique lâche 5 de échalas au-dessus de l'organe de coupe et des tiges 6 du dispositif. L'organe de coupe 6a comprend des éléments coupants réalisés sous forme d'une rangée de segments fixes 13 (figures 3, 4) solidaires de la poutrelle 2, et d'une seconde rangée de segments 13 se joignant à la première et rapportée à demeure sur la lame 14 placée dans les guides 15 et animée d'un mouvement rectiligne alternatif, par rapport à la rangée de segments sur la poutrelle 2, par le moteur hydraulique 16 (figure 1). Une version possible d'exécution du dispositif est celle dans laquelle l'effort sollicitant les tiges 6 solidaires de la poutrelle 2 est exercé par le ressort 8 (figure 6), dont une extrémité est fixée à la poutrelle 2-, et l'autre, au levier 17 monté sur le cadre 1 du dispositif. Ce levier comprend un axe 18 de rotation par rapport au cadre 1 et est lié par l'intermédiairç de l'articulation 19 à l'élément mobile 20 du vérin hydraulique, dont l'élément fixe 21 est réuni par l'intermédiaire de l'articulation 22 au cadre 1 du dispositif. Le vérin hydraulique est commandé par un tiroir dont le corps 23 est lié- par l'intermédiaire de l'articulation 24 à ce levier 17, le piston 25 étant lié à la poutrelle 2. Le tiroir communique avec le vérin hydraulique par des flexibles 26. Une telle version d'exécution du dispositif assure une sollicitation de valeur constante des tiges b lors du contact avec le pieu 4 au cours de son contournement. L'orientation de la poutrelle 2 en position initiale normale à son déplacement en avant est déterminée par le limiteur 7 monté sur le cadre du dispositif. Une autre version possible d'exécution du dispositif est celle dans laquelle les tiges 6 (figure 6) sont solidaires de la plaque 27 placée derrière la poutrelle 2, dans le sens de son déplacement en avant, et réunie à cette dernière par l'articulation 28. Les tiges 6 sont sollicitées par l'effort exercé par le ressort 8, dont une extrémité est fixée à la poutrelle 2, et l'autre, à-la plaque 27. La poutrelle 2 est liée par l'articulation 29 à l'élément mobile 20 du verin-hydraulique, dont l'élément fixe 21 est lié par l'articulation 22 au cadre du dispositif. Le vérin hydraulique est commandé par un tiroir dont le corps 23 est lié par l'articulation 29 à la plaque 27, le piston 25 étant lié à la poutrelle 2. L'orientation de la poutrelle 2 en position initiale après le contournement du pieu 4 de l'échalas est assurée par le limiteur 7 agissant, par l'intermédiaire de la plaque 27 et du tiroir, sur le vérin hydraulique bloquant la poutrelle 2 en cette position. le dispositif pour la coupe intégrale des sarments est monté sur un engin mobile (un tracteur par exemple) qui se déplace durant la coupe des sarments le long des rangées de vignes. Le dispositif fonctionne de la manière suivante Avant l'opération, la poutrelle 2 est orientée en position initiale normale à son déplacement en avant, déterminée par le limiteur 7 monté sur le cadre 1 du dispositif. le dispositif est réglé de sorte que le milieu de la poutrelle 2 coïncide avec l'axe de a rangée de vigne. On met ensuite en marche le moteur hydraulique 16 qui anime d'un mouvement rectiligne alternatif la plaque 14, montée dans les guides 15, par rapport aux segments 13 fixés à demeure sur la poutrelle 1. Quand le dispositif avance, le sarment 30 (figures 1, 2, 3), ayant une section transversale relativement faible et étant souple, passe entre, d'une part, les galets 10 des rangées inférieure et supérieure, montés sur les axes verticaux libres 9, et d'autre part, les tiges, vers les segments 13 de l'organe de coupe 6a qui sont animés d'un mouvement rectiligne alternatif et qui les coupent, en libérant la voie pour le passage de la poutrelle 2 portant les tiges 6. Le ressort 8 est alors réglé de sorte que l'effort exercé par la masse du sarment 30, quand ce dernier passe entre les galets 10, ne permette pas de retourner la poutrelle 2 portant les tiges 6 par rapport à l'articulation 3 sur le cadre 1. Quand le dispositif rencontre le pieu 4 de échalas, les galets 10 butant contre le pieu 4 ne le laissent pas passer vers les segments 13 de l'organe de coupe 6a, par suite de leur disposition réciproque et de la dimension adoptée pour chaque galet. Quand le dispositif continue à avancer, les galets 10, sous l'action du pieu 4, transmettent l'effort à la poutrelle 2 par l'intermédiaire des tiges 6 et, surmontant la résistance du ressort 8, commencent à tourner la poutrelle par rapport à l'articulation 3 dans un plan proche de l'horizontale. Quand la poutrelle 2 tourne, les galets 10 roulent sur le pieu 4 de l'échalas jusqu'au moment où il glisse du dernier galet 10 (figure 7). la poutrelle 2 revient ensuite, sous l'action du ressort 8, en position initiale normale à son déplacement en avant, déterminée par le limiteur 7. Ensuite le cycle de coupe des sarments 30 continue. Une telle exécution constructive des moyens d'orientation de la poutrelle 2 exclut le contact entre les segments 13 de l'organe de coupe avec les pieux 4 de l'échalas. Dans la variante de construction du dispositif suivant laquelle les tiges 6 et la poutrelle 2 sont armées de ressorts par rapport au levier 16 (figure 5), les sarments sont-taillés dans les intervalles entre les pieux 4 de l'échalas d'une manière analogue à celle décrite plus haut. Quand le dispositif rencontre le pieu 4 de l'échalas, les galets 10 butent contre le pieu 4 et ne le laissent pas passer vers les segments 13 de l'organe de coupe. Le dispositif continuant d'avancer, les rouleaux 10, sous l'action du pieu 4, transmettent l'effort à la poutrelle 2, par l'intermédiaire des tiges et, après avoir surmonté la résistance du ressort 8, commencent à la tourner, par rapport à l'articulation 3, dans un plan proche de l'horizontale. Simultanément avec l'orientation de la poutrelle 2, le piston 25, lié à cette dernière, sort du corps 23 du tiroir lié par l'articulation 24 au leviér 17. Le tiroir, raccordé par les flexibles 26 au vérin -hydraulique, met ce dernier en action. L'élément mobile 20 pénètre alors dans l'élément fixe 21 et le levier 17 tourne sur lVaxe de pivotement 18, ce qui assure une tension constante du ressort 8 quand la poutrelle 2 tourne et quand les galets 10 contournent le pieu 4 de l'échalas. Quand lé galet extrême 10 glisse du pieu 4 de échalas, la poutrelle 2 revient, sous l'action du ressort 8, en position initiale normale à son avancement, déterminée par le limiteur 7. le piston 25, lié par-une articulation à la poutrelle, pénètre alors dans le corps 23 du tiroir et met en action le vérin hydraulique, dont l'élément mobile 20 sort de l'élément fixe 21 du vérin hydraulique, tourne le levier 17 dans le sens horaire autour de l'axe de pivotement î8, rétablissant ainsi la tension assignée du ressort 8. Une telle exécution const-ructive du moyen d'orientation de la poutrelle 2 assure, durant toute la durée de rotation de cette poutrelle 2, un effort de valeur constante exercé sur le pieu 4 par les tiges 6 portant les galets 10 et prévient les surcharges statiques engendrées par le ressort 8 lors du contournement du pieu 4. Dans la variante de construction du dispositif suivant laquelle les tiges 6 sont rapportées à demeure sur la plaque 27 (figure 6) montée articulée par rapport à la poutrelle 2 et armée d'un ressort par rapport à cette dernière, les opérations se déroulent de la manière suivante. Lors de l'avancement du dispositif pour la taille des sarments, ceux-ci sont taillés comme indiqué plus haut. La poutrelle 2 est alors immobilisée par le vérin hydraulique et la plaque 27 portant les tiges 6 est maintenue dans une position prédéterminée par rapport à La poutrelle 2, à l'aide du ressort 8 et du limiteur 7. I Ds que les galets 10 du dispositif rencontrent le pieu 4 de l'échalas, la plaque 27, avec les tiges 6 montées dessus, tourne dans le sans antihoraire autour de l'articulation 2 de la poutrelle " apres avoir surmonté la résistance du ressort â monté entre la plaque 27 et la poutrelle 2. La plaque 27, en tournant agit par son extrémité sur le corps 23 du tiroir et provoque son déplacement par rapport au piston 25 qui est lié par une articulation à la poutrelle 2 immobilisée par le vérin hydraulique à l'instant envisagé. Le déplacement du tiroir provoque, par l'intermédiaire des flexibles 26, la mise en action du vérin hydraulique, dont l'élément mobile 20, en sortant, fait tourner la poutrelle 2 dans le sens antihoraire vers la plaque 27, en assurant une position prédéterminée constante par rapport à la poutrelle 2. Dès que la poutrelle 2 vient occuper-la position assignée par rapport à la plaque 27, elle agit sur le piston 25 du tiroir, le fait coulisser du corps 23, en mettant en action, par l'intermédiaire des flexibles 26, le vérin hydraulique et en bloquant la nouvelle position de la poutrelle 2. Les actions réciproques indiquées entre les éléments du dispositif sont réalisées au cours du contournement du pieu 4 par les galets 10 et quand la poutrelle 2 avec la plaque 27 est écartée du pieu. Dès que le galet extrême 10 glisse du pieu 4, la plaque 27 se rapproche de la poutrelle 2 sous l'action du ressort 8, ce qui fait glisser le corps 23 du tiroir avec le piston 27 et met en action le vérin hydraulique qui oriente la poutrelle 2 de manière à la rappeler en la position initiale normale à l'avancement. Quand la poutrelle 2 et la plaque 27, liée à elle par une articulation, s'approchent de la position indiquée, la plaque 27 bute contre le limiteur 7. La poutrelle 2, enpoursuivant sa translation, engage alors le piston 25 dans le corps 23 du tiroir, mettant ainsi en action le vérin hydraulique, et bloque la poutrelle 2 en position normale à l'avancement. La coupe des sarments se déroule ensuite comme décrit plus haut. La disposition des tiges 6 avec les galets 10 sur la plaque 27 et son- armement par un ressort par rapport à la poutrelle 2 permettent de réduire la charge dynamique sur le pieu 4 par suite de la diminution du poids des parties du dispositif qui agissent directement sur les pieux 4, et permettent aussi d'exercer sur les tiges 6 un effort de valeur constante au moyen du ressort 8, ce qui prévient les surcharges statiques engendrées par l'action des tiges 6 sur les pieux 4 quand elles les contournent. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et-représentés qui ntont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour la taille intégrale des sarments cultivés sur échalas, du type comprenant une poutrelle le long Qe laquelle est monté un organe de coupe, qui se déplace en avant durant la taille des sarments et qui est montée sur le cadre du dispositif de manière à pouvoir être orientée dans un plan proche de lthorizontale au moment de contourner, lors de son avancement, le pieu de échalas, caractérisé en ce que, le long de la poutrelle sont montées, à l'une de leurs extrémités respectives, des tiges dont les extrémités libres sont en saillie par rapport aux éléments coupants de l'organe de coupe afin de buter contre le pieu d'échalas au moment de le contourner, et sont écartées alternativement l'une de l'autre de manière à former des rangées parallèles superposées, lesdites tiges étant sollicitées par un effort dirigé normalement à la poutrelle pour rappeler cette dernières après le contournement du pieu-de l'échalas, à une position initiale déterminée par un élément de limitation monté sur le cadre du dispositif. 2. Dispositif conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que l'effort exercé sur les tiges est engendré par un ressort dont une extrémité est fixée au cadre du dispositif, tandis que son autre extrémité est fixée à la poutrelle sur laquelle sont rapportées à demeure les tiges. 3. Dispositif conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que l'effort exercé sur les tiges est engendré par un ressort dont l'une des extrémités est fixée à la poutrelle sur laquelle sont rapportée-s à demeure les tiges, tandis que son autre est fixée à un levier monté sur le cadre du dispositif et réuni par une articulation à l'élément mobile d'un vérin hydraulique commandé par l'intermédiaire d'un tiroir dont le corps est articulé audit levier, et le piston, à la poutrelle. 4. Dispositif conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que les tiges sont fixées à demeure, par l'une de leurs extrémités, à une plaque disposée derrière la poutrelle(par rapport au sens d'avancement de celle-ci) et réunie par une articulation à ladite poutrelle, celle-ci étant articulee à à l'élément mobile d'un vérin hydraulique commandé par l'intermédiaire d'un tiroir dont le corps est articulé à ladite plaque, et le piston, à ladite poutrelle, l'effort exercé sur la tige étant engendré par un ressort dont une extrémité est réunie à la poutrelle, et l'autre extrémité, à la plaque. 5. Dispositif conforme à l'une des revendications i, 2, 3, 4, caractérisé en ce que des galets d'un diamètre supérieur u pas de disposition des tiges le long de la poutrelle, mais inférieur à la valeur double, de ce pas, sont montés, avec possibilité de rotation autour d'axes verticaux, sur les extrémités libres des tiges.