L'invention concerne un procédé de fabrication d'une empreinte métallique, en particulier une empreinte de moulage. les empreintes peuvent être fabriquées directement par gravure, par exercpîe par photogravure. Des que les dimensions de ltemnreinte deviennent importantes, on ne peut plus utiliser la gravure et il est habituel de recourir à d'autres procédés, par exemple ceux utilisés habituellement en fonderie. Dans tous les cas, l'obtention d'un moule est onéreuse et, de plus, la surface de l'empreinte est très irrégulière et il est difficile d'obtenir avec précision le dessin souhaité. l'invention a pour objet un nouveau procédé d'obtention d'une empreinte métallique ne présentant pas les inconvénients des procédés connus. Â cet effet, le procédé selon l'invention est caractérisé par le fait qu'on fabrique un modèle de la partie de pièce à mouler, on revêt ledit modèle d'une pellicule mince adhésive et on recouvre la dite couche adhésive d'un revêtement métallique. Le revêtementb métallique obtenu constitue l'empreinte que l'on voulait obtenir. Avantageusement, le revatement métallique est déposé par projection, par exemple au moyen d'un pistolet à plasma. Dans le cas où lton veut fabriquer un moule ou une partie de moule, le revêtement métallique, qui peut entre très mince, doit btre renforcé. Dans une forme de mise en oeuvre, le revêtement métallique est rendu solidaire d'un support. En variante, le revêtement métallique est effectué sur une épaisseur suffisante pour pouvoir servir de moule ou de portion de moule. Il est en outre connu que, pour le moulage de pièces en matière plastique, il est important de bien controler la température de la surface de l'em#reinte en contact avec la pièce moulée. Il est habituel de ménager dans le moule un réseau de circulation d'un fluide de régulation thermique destiné à apporter ou à enlever des calories à la masse en cours de moulage, il faut éviter que les calories ou les frigories asDortées par le fluide en circulation ne se répartissent dans la masse du moule. Il est également souhaita- ble que les modifications thermiques puissent intervenir rapidement en cas de besoin.Il faut encore que le moule, après moulage, ne nécessite pas un long temps de refroidissement avant d'être reuti- lisable. La réunion de ces diverses conditions est pratiqueXent impossible avec les moules connus dès que l'empreinte présente certains reliefs. La présente invention vise également à pallier ces inconvé nielles grâce #, un procédé permetta'--ft la mise en place simple, rapide et économique d'un réseau de conduits de circulation de fluide aussi voisin qu'on le veut de la surface de lleTpreinte. Elle utilise pour ce faire les avantages du procédé précédent. Â cet effet, on dispose sur la couche métallique des éléments ayant la forme et la disposition d'un réseau de circulation de fluide qu'on veut réaliser et on recouvre les dits éléments d'une nouvelle couche de revêtement métallique. Le réseau de conduits est ainsi protégé et lié de manière sûre à l'empreinte. l'épaisseur du premier revAtement métallique pouvant être très faible, les conduits sont aussi voisins qu'on le veut de la surface de l'empreinte. Dans une forue de mise en oeuvre de l'invention, les dits éléments sont solubles dans un solvant spécifique et on les dissout par ce solvant après le dépit de la deuxième couche de revêtement métallique. Dans une variante de mise en oeuvre, ces éléments sont constitués de tubes en matière synthétique souple dont l'épaisseur de paroi est choisie pour assurer une diffusion optimale de l'énergie thermique. l'utilisation de matières plastiques, grâce à leurs relatives caractéristiques d'isolation, permet de diffuser plus régulièrement l'énergie thermique grâce aux ponts thermiques extrêmement conducteurs constitués par le métal qui sépare les tubes. Dans une autre variante de mise en oeuvre, les dits éléments sont constitués de tubes métrlliques. De préférence, on dépose sur le second revêtement métallique une matière isolante, de manière à assurer que les échanges thermiques ne se font qu'avec les dépits de métal constituant l'em peinte. Avantageusement, cette matière isolante constitue le support de l'empreinte. REVENDICATIONS t.- Procédé de fabrication d'une empreinte métallique, caractérisé par le fait qu'on fabrique un modèle de la partie de pièce à mouler, on revêt ledit modèle d'une pellicule mince adhésive et on recouvre ladite couche adhésive d'un revêtement métallique. 2.- Procédé selon la revendication i, dans lequel le revêtement métallique est déposé par projection, par exemple au moyen d'un pistolet d plasma. 3.- Procédé selon l'une des revendications 1 et 2, dans lequel le revêtement métallique est rendu solidaire & un support. 4.- Procédé selon l'une des revendications 1 et 2, dans lequel le revêtement métallique est effectué sur une épaisseur suffisante pour pouvoir servir de moule ou de portion de moule. 5.- Procédé selon l'une des revendications 1 à 4, dans lequel, avant de dissoudre la couche adhésive par le solvant spécifique, on dispose sur la couche métallique des éléments ayant la forme et la disposition d'un réseau de circulation de fluide qu'on veut rén- liser et on recouvre les dits éléments d'une nouvelle couche de revêtement métallique. 6.- Procédé selon la revendication 5, dans lequel les dits éléments sont solubles dans un solvant spécifique et on les dissout par ce solvant après le dépit de la deuxième couche de revê- tement métallique. 7.- Procédé selon la revendication 5, dans lequel les dits éléments sont constitués de tubes en matière synthétique souple dont l'épaisseur de paroi est choisie pour assurer une diffusion optimale de l'énergie thermique. 8.- Procédé selon la revendication 5, dans lequel les dits éléments sont constitués de tubes métalliques. 9.- Procédé selon l'une des revendications 5 à 8, dans lequel on dépose sur le second revêtement métallique une matière isolante. 10.- Procédé selon la revendication 9, dans lequel ladite matière isolante constitue le support de l'empreinte.