La présente invention se rapporte au domaine des dispositifs d'entrainement électrique multi-moteurs, plus exactement à un dispositif comportant au moins deux moteurs électriques à redresseurs. En vue d'assurer la rotation synchrone d'appareils non reliés mécaniquement entre eux, on utilise actuellement divers systèmes d'entrainement multi-moteurs appelés systèmes à "arbre électrique't. Ces systèmes peuvent être divisés en deux groupes : les systèmes à arbre électrique utilisant des machines auxiliaires et ceux qui n'utilisent pas de machines auxiliaires. En fait, on rencontre le plus souvent des systèmes utilisant des machines auxiliaires asynchrones. De tels systèmes consistent en deux éléments ou davantage dont chacun comporte un moteur électrique principal et une machine auxiliaire reliée rigidement au moteur principal. L'inconvénient principal de tels systèmes à arbre électrique réside dans leur complication et leur prix du fait de l'utilisation d'une machine asynchrone auxiliaire. Les systèmes à arbre électrique avec machine auxiliaire synchrone trouvent emploi comme moteurs de faible puissance là où la marche synchrone est exigée uniquement pour le régime permanent. Leur inconvénient principal réside dansa faible valeur du couple synchronisant, aux faibles vitesses, du moteur synchrone auxiliaire, ce qui limite leur emploi. Les systèmes à "arbre électrique" à moteur principal réglable, sur l'arbre desquels est monté un moteur asynchrone auxiliaire à bagues ont trouvé un large emploi. Les enroulements du stator des moteurs asynchrones sont reliés au réseau, et les enroulements du rotor, à l'enroulement rotorique de la machine auxiliaire. La rotation synchrone de tels systèmes peut entre assurée aussi bien en régime de-marche permanent qu'en régimes transitoires, pour différentes charges des divers moteurs électriques. L'ineonvénient des systèmes à arbre électrique à moteur principal menant consiste en ce que la puissance du moteur menant doit être égale à la somme des puissances de la machine auxiliaire et du moteur mené. Le second groupe de systèmes à arbre électrique, sans machines auxiliaires, est notablement plus simple que les systèmes envisagés ci-dessus. Le système le plus simple comporte deux moteurs asynchrones dont les enroulements statoriques sont reliés au réseau d'alimentation et dont les enroulerents rotoriques sont reliés en parallèle. La rotation synchrone des rotors de ces moteurs est assurée uniquement dans le cas de moments de charge statiques constantes. En cas de perturbation de l'égalité des moments de charge statique, le synchronisme est lui aussi perturbé. A cause de ces circonstances, ce type "d'arbre électrique n'a pratiquement pas trouvé d'utilisation. Pour augmenter la stabilité de marche du système, on branche, en parallèle avec les enroulements des rotors, des résistances réglables, ce qui réduit les paramètres énergétiques du dispositif. Le moteur électrique synchrone avec machines auxiliaires à courant continu et à collecteur comporte deux machines à courant continu à excitation en parallèle, dont chacune est pourvue de trois connexions supplémentaires entre le rotor et trois bagues. La rotation synchrone est assurée par la connexion électrique des bagues de la première machine à celles de la seconde. Pour améliorer le fonctionnement des moteurs électriques à excitation en série, on croise les enroulements d'excitation, ou bien on relie en série les enroulements rotoriques des moteurs.- L'inconvénient des moteurs électriques avec machines à courant continu réside dans l'absence de liaison synchronisante au moment du lancement et à la fin du freinage.De plus, les systèmes avec machines à courant continu et à collecteur, semblables aux commutatrices à induit unique, sont sujets à perdre le synchronisme en cas de variations brusques de la charge. On connaît en outre des systèmes d'entraînemént électrique à moteurs à redresseurs, dans lesquels les sections de l'enroulement d'induit des machines synchrones sont reliées en série et raccordées à la sortie d'un commutateur à redresseurs. Les circuits de commande é déblocage et de blocage du commutateur à redresseurs peuvent être reliés à un pilote ou à un capteur de position augulaire du rotor du moteur le plus charge'. Tes systèmes d'entraînement électrique du premier type perdent facilement le synchronisme en cas de variation brusque de la charge, et les systèmes dtentraînement du second type ont un domaine d'emploi limité du fait que, dans le pratique, on rencontre rarement des systèmes d'entraînement où l'un des moteurs est soumis constamment à une charge plus grande que les autres moteurs. Tels sont les inconvénients des systèmes connus de moteurs d'entraînement. Le but de la présente invention est de remédier aux inconvénients cites. A la base de l'invention se trouve le problème de la mise au point d'un système d'entraînement électrique dans lequel serait assurée la stabilité du fonctionnerent synchrone d'au moins deux moteurs électriques à redresseurs, non-reliés entre eux mécaniquement, dans une large gamme de variations de charge, avec des paramètres électriques satisfaisant, et avec commande de l'ensemble du système par action sur seulement l'un des moteurs à redresseurs. Ce problème est résolu par le fait que, dans un système d'entraînement qui comporte au moins deux moteurs à redresseurs, dont chacun se compose d'un moteur synchrone avec un capteur sensible à la position augulaire de son rotor et monté sur son arbre, et d'un commutateur à redresseurs pourvu de circuits de commande de déblocage et de blocage de ses portes et dont la sortie est reliée aux sections de l'enroulement rotorique du moteur synchrone, selon l'invention lesdits circuits de commande de déblocage de chaque commutateur à redresseurs sont reliés à mue sortie du capteur de position angulaire du rotor de chaque moteur synchrone suivant, en formant de la sorte un circuit en anneau. Il est rationnel de relier lesdits circuits de commande de blocage de chaque commutateur à redresseurs, à une seconde sortie du capteur de position augulaire du rotor de chaque moteur synchrone suivant, en formant ainsi encore un circuit en anneau. La présente invention permet d'obtenir ces circuits en anneau en utilisant sans aucun changement les moteurs à redresseurs existants. Il est également avantageux de relier lesdits circuits de commande de blocage de chaque commutateur à redresseurs à la seconde sortie du capteur de position angulaire du rotor de son propre moteur synchrone. L'invention permet d'augmenter notablement le rendement du système d'entrîn-nt. Il est avantageux d'équiper le système d'entraînement, dont chaque moteur à redresseurs comporte un régulateur de vitesse de rotation, de m(m-I) détecteurs de discordance de phase en module et en sens2des signaux fournis par les capteurs de position du rotor de chaque paire de moteurs synchrones comparés, par l'intermédiaire de portes aux entrées desquelles sont reliées deux sorties d'un détecteur du sens de l'écart de phase desdits stgnaux, "m1, étant le nombre de moteurs à redresseurs. Le système d'entraînement électrique selon cette variante de l'invention augmente le rendement, est universel et peut être appliqué pour tous les schémas et toutes les constructions de moteurs à redresseurs. Il est aussi avantageux de relier les circuits de commande de déblocage et de blocage de chaque commutateur à redresseurs à la première et à la seconde sortie, respectivement, du capteur de position angulaire du rotor de chaque moteur synchrone, successivement, par l'intermédiaire des circuits normalement fermés d'un relais à voies multiples à deux positions, et à la première et à la deuxième sortie du capteur de position angulaire du rotor de leur propre moteur synchrone, par l'intermédiaire des circuits normalement ouverts dudit relais. Cela permet d'augmenter la sûreté de fonctionnement du système. il est avantageux de relier le circuit de commande dudit relais à un générateur d'impulsions rectangulaires. Cela améliore les caractéristiques de amarrage du système d'entraînement et assure une synchronisation par impulsions de la vitesse de rotation des moteurs électriques. il est également avantageux de relier le circuit de commande dudit relais à un capteur d'un paramètre contrôlé, par exemple, du courant consommé par chaque moteur à redresseurs. Gela permet de réaliser une protection sûre des moteurs contre les surcharges. il est avantageux d'équiper chaque moteur à redresseurs d'un relais à voies multiples à deux positions, par les circuits normalement fermés duquel les circuits de commande de déblocage et de blocage de chaque commutateur a redresseurs sont reliés à la première et à la seconde sortie des capteurs de position du rotor de chaque moteur synchrone suivant, en formant ainsi un circuit en anneau de m moteurs du système d'entraînement, tandis que par les circuits normalement ouverts desdits relais les circuits de commande de déblocage et de blocage de chaque commutateur à redresseurs sont reliés à la première et à la seconde sortie du capteur de position agulaire du rotor de leur propre moteur synchrone, la première et la seconde sortie du capteur de position du rotor du moteur synchrone suivant étant reliées aux circuits de commande de déblocage et de blocage du commutateur à redresseurs du moteur synchrone précédent, en formant ainsi un circuit en anneau pour m-l moteurs du système. Cette proposition permet de réaliser une protection sélective des moteurs, de détecter et d'exclure de l'anneau tout moteur défectueux en laissant en service les autres moteurs. il est également avantageux de relier chaque relais à la sortie d'un circuit de coïncidence, à l'une des entrées duquel, par l'intermédiaire dtun élément à seuils, est relié un capteur d'un paramètre contrôlé, par exemple de la vitesse de rotation d'un moteur à redresseurs, et à l'autre entrée duquel est reliée la sortie du détecteur de sens d'écart de phase des signaux du capteur de position du rotor d'un moteur synchrone en retard de phase par rapport aux autres moteurs. Le système d'entraînement proposé possède les avantages suivants 1. Il assure le démarrage et un sens unique de rotation des moteurs électriques à redresseurs dont les rotors, non reliés entre eux mécaniquement, tournent en synchronisme dans de larges gammes de variation des moments de charge. 2. La commande et la stabilisation de la vitesse de rotation des moteurs à redresseurs sont assurées par action sur un seul des moteurs. 3. il assure un réglage automatique de la puissance consommée par les moteurs à redresseurs en fonction de leur charge. 4. Au besoin, il permet de changer le schema du système de marche synchrone des moteurs a' redresseurs en un schéma avec moteurs à circuits localement bouclés (fermés). 5. En cas de panne, le moteur défectueux est exclu, les moteurs en bon état continuent de fonctionner dans le système d'entraînement. Le système d'entraSnement proposé peut trouver emploi dans l'industrie textile, dans l'industrie du papier, dans l'aviation, la métallurgie, l'industrie chimique, dans la technologie du cinéma, de la télévision et del'enregistrement sur bandes magnétiques. L'invention est décrite ci-dessous en détail, avec des exemples de réalisation concrets mais non limitatifs, et en se référant aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 représente le schéma synoptique d'un système d'entraîneent à m moteurs à redresseurs, en conformité avec l'invention - la figure 2 représente le schéma synoptique d'un système d'entraînement à deux moteurs à rerlresseurs - la figure 3 est le schéma de connexions du système à deux moteurs triphasés magnéto-électriques à redresseurs commandés à l'aide de commutateurs à une alternance - la figure 4 montre les diagrammes des positions relatives des forces magnétisantes des sections de l'enroulement rotorique et des aimants permanents pendant la période de démarrage du système dont le schéma de connexions est donné en figure 3. - la figure 5 idemy rais pour l'enclenchement d'une autre section - la figure 6, idem, mais pour la section suivante ; - la figure 7, idem, mais pour une section quelconque ; - la figure 8, le schéma de connexions pour des moteurs à quatre phases ; - la figure 9 montre les courbes de la tension alimentant les sections de l'enroulement rotorique, de la force contre-électromotrice induite dans ces sections et du courant correspondant au schéma de la figure 3 - la figure 10, montre le schéma synoptique dan système à deux moteurs redresseurs dont les circuits de commande du blocage des portes du commutateur sont reliés aux deuxièmes sorties de l'indicateur de position du rotor de leur propre moteur synchrone ;; - la figure 11 montre une variante du schéma de la figure 10 - la figure 12 montre les mêmes courbes que celles de la figure 9, mais pour le système d'entraînement du schéma de la figure 11 ; - la augure 13 montre le schéma synoptique d'un système d'entraînement à deux moteurs à redresseurs pourvus de régulateurs de vitesse de rotation sous la forme de régulateurs de la tension d'alimentation - la figure 14 représente les courbes de la tension d'alimentation, de la force contre-électromotrice et du courant dans les section de l'enroulement rotorique des moteurs suivant la figure 13, pour des moments de charge égaux des moteurs. - la figure 15 montre les mêmes courbes que la figure 14, mais pour le cas où les couples de charge des moteurs sont différents et les régulateurs de vitesse sont débranchés ; - la figure 16 représente les mêmes couples que sur la figure 15 pour le cas où les régulateurs de vitesse sont branchés ;; - la figure 17 est le schéma synoptique d'un système à trois moteurs à reiresseurs pourvus chacun dtun régulateur de vitesse de rotation sous la forme d'un régulateur de courant dans l t enroulement d'excitation. du moteur synchrone - la figure 18 montre les mêmes courbes que la figure 14, pour le système d'entrainement de la figure 17 - la figure 19 montre les mornes courbes que la figure 15, pour le système d'entraînement de la figure 17 - la figure 20 montre les mornes courbes que la figure 16, mais pour le système d'entraunement de la figure 17 - la figure 21 représente le schéma synoptique d'un système d'entraînement semblable à celui de la figure 13, mais avec régulateurs de vitesse sous la forme de régulateurs de tension dans le circuit de commande des capteurs de position angulaire de rotor, réalisés avec possibilité d'un déphasage des signaux de sortie - la figure 22 montre les mêmes courbes que la figure s4, mais pour le système d'entraînement de la figure 21 - la figure 3 montre les mêmes courbes que la figure 15, mais pour le système de la figure 21 - la figure 24 montre les mêmes courbes que la figure 16, mais pour le système de la figure 21 - la figure 25 représente le schéma synoptique pour trois moteurs à redresseurs commandés par un relais à plusieurs voies ? deux positions - la figure 26 représente une variante d'exécution avec relais multi-voies à deux positions avec redresseurs à semi-conducteur pour commutateurs à une alternance - la figure 27 représente une exécution semblable à celle de la figure 26, mais pour commutateur à deux alternances - la figure 28 représente le schéma synoptique d'un système à trois moteurs à redresseurs, pourvus chacun d'un relais commandé multi-voies à deux positions - la figure 29 est une variante d'exécution du-détecteur de discordance des phases des signaux des capteurs de position angulaire des rotors. Selon l'invention, le dispositif d'entrainement électrique comporte au moins deux moteurs à redresseurs, et d'une manière générale, m moteurs 1 (figure 1), comportant un moteur synchrone 2 avec, montés sur son arbre 3, un capteur 4 de position angulaire du rotor et un commutateur à redresseurs 5 avec circuits de déblocage 6 et de blocage 7 de ses portes. Les sorties â de chaque commutateur à redresseurs 5 sont reliées à des sections de l'enroulement statorique du moteur synchrone 2. Au minimum, les circuits de commande de déblocage 6 des portes du commutateur I sont reliés à une première sortie 9 du capteur 4 de position du rotor de chaque moteur synchrone suivant 2, en formant ainsi un schéma en anneau. Sur la figure 1 ne sont représentés qu'un seul des circuits de commande de déblocage 6 et un seul des circuits dé commande de blocage 7 des portes du commutateur 5, et une seule des premières sorties 9 et une seule des secondes sorties 10 du capteur de position de rotor 4. En fait, le nombre desdits circuits est égal au nombre desdites sorties et au nombre de portes du commutateur et est déterminé par le schéma de ce dernier. La figure 2 montre une variante de l'invention avec système d'entralnement composé de deux moteurs électriques à redresseurs. Les repères et les connexions de la figure 2 correspondent exactement aux repères et aux connexions de la figure 1. La figure 3 montre un schéma électrique de couplage de deux moteurs électriques triphasés synchrones à aimants permanents avec capteurs de position angulaire des rotors. En qualité de commutateur à redresseurs, il est prévu le schéma le plus simple de commutateur à une alternance et trois transistors de commutation. L'un et l'autre moteur synchrone sont pourvus de stators 11 et 12, dans les erlcoches desquels sont disposés des enroulements diamétraux des trois phases 13, 14 et 15 d'une part, 16, 17 et 18 d'autre part, et des inducteurs : des aimants bipolaires 19 et 20. Les capteurs de position des rotors sont constitués d'éléments sensibles 2R, 22 et 23 d'une part, et 24, 25, 26 d'autre part, conformément au nombre de portes de commutateur (sections) et des secteurs 27 et 28 à angle embrassé de IOd, tournant avec les inducteurs. Les éléments sensibles 2i, 22 et 23, par l'intermeaiaire des circuits de commande de déblocage et de blocage (dans le cas donné ces circuits sont réunis) sont reliés aux portes 29, 30 et 31 commutant les sections 16, 17 et 18 de l'enroulement du stator 12 du second moteur synchrone, et les éléments sensibles ?4, 25 et 26, aux portes 32, 33 et 34 commutant les sections 13, 14 et 15 de l'enroulement du stator II dupremier moteur synchrone, en formant ainsi un circuit en anneau. Les figures 4 à 7 montrent les positions relatives des forces magnétisantes F des sections de l'enroulement rotorique, par exemple F 5, et des aimants perr. nents, par exemple F g, pendant le démarrage du moteur dont le schéma de connexion est représenté à la figure 3. La figure 8 montre le schéma électrique de couplage de deux moteurs électriques synchrone à quatre phases et à aimants permanents, avec des capteurs des positions angulaires des rotors en qualité de commutateur à redresseurs ; il est ici prévu un schéma avec commutateurs à quatre phases, à une alternance, avec quatre portes de commutation à transistors. L'un et l'autre moteur sont pourvus de stators 36 et 37, dans les encoches desquels sont disposés les enroulements diamétraux des quatre phases, 38, 39, 40 et 41 d'une part, et 42, 43, 44 et 45 d'autre part, et des inducteurs constitués par des aimants bipolaires 46 et 47. Les capteurs des positions angulaires des rotors sont constitués d'éléments sensibles 48, 49, 50 et 51 d'une part, et 52, 53, 54 et 55 d'autre part, conformément au nombre de portes (sections), et de secteurs 56 et 57, décalés de 900 et tournant avec les inducteurs. Les éléments sensibles 48, 49, 50 et 51, par l'intermédiaire des circuits de commande de déblocage et de blocage (dans le cas donné, ces circuits sont réunis), sont reliés aux portes 58, 59, 60 et 61 commutant les sections 49, 43, 44 et 45 de l'enroulement du stator 37 du second moteur synchrone, tandis que les éléments sensibles 52, 53, 54 et 55 sont relis aux portes 62, 63, 64 et 65 commutant les sections 38, 39, 40 et 41 de l'enroulement du stator 36 du premier moteur synchrone en formant un circuit en anneau de système d'entraînement. Sur la figure 9 sont représentées les courbes des tensions U appliquées aux sections des enroulerents rotoriques, des forces contre-électromotrice D induite s dans ces sections et du ccurant 113 qui les parcourt, par exemple pour le moteur dont le schéma est représenté à la figure 3. Les indices des symboles F, U, E, I, indiquent leur appartenance aux repères correspondants du dessin. Sur la figure 10 est représentée une variante de l'invention pour un système d'entraînement à deux moteurs à redresseurs. 'ses chiffres de référence de la figure 10 correspondent exactement à ceux de la figure 2. Les circuits de déblocage 6 des portes de chacun des commutateurs à redresseurs 5 sont reliés à la première sortie 9 du capteur de position angulaire du rotor 4 de la machine suivante 2, en formant un circuit en anneau Les circuits de commande de blocage 7 des Fortes de chacun des commutateurs 5 sont reliés à la seconde sortie 10 du capteur de position de rotor 4 du moteur synchrone 2. 1a figure 11 montre une des variantes possibles de réalisation du système d'entraînement correspondant à la figure 10. Dans un but de simplification et de clarté, on a représenté uniquement une partie de l'installation pour deux sections de moteurs différents, étant entendu que les autres parties de l'installation sont exécutées de façon analogue. Le premier moteur à redresseurs réunit dans sa construction un moteur synchrone avec la section 66 de l'enroulement rotorique, un inducteur à aimant permanent 67 et un capteur de position angulaire du rotor, avec un élément sensible à induction 68. Pour le second moteur, les éléments susmentionnés sont désignés respectivement par 69, 70 et 71, Les sections 66 et 69 du moteur électrique sont reliées à une source d'alimentation 72 au moyen des portes 73 et 74 des commutateurs à redresseurs. Les éléments sensibles à induction 68 et 7 sont alimentés par un génnrateur à courant alternatif a haute fréquence 75, par l'intermÉdiaire d'un transformateur 76. 'ses circuits de commande de déblocage 6 des portes 73 et 74 sont reliés aux sorties 9 des capteurs à induction de position angulaire de rotor, 71 et 68 respectivement, en formant un circuit en anneau du système d'entraenement. Les circuits de commande de déblocage 7 des portes 73 et 74 sont reliés aux secondes orties 10 des capteurs à induction de position angulaire de rotor, 68 et 71 respectivement de leurs propres moteurs synchrones.Les circuits de commande de déblocage 6 et de blocage 7 des portes 73 et 74 sont exécutés sous la forme de bascules à deux états stables "T" et "O". La première sortie 9 et la seconde sortiez 1 Ces capteurs à induction 68 et 71 de position du rotor constituent des transformateurs intermédiaires 79 et 80, aux enroulements secondaires desquels 81, 82, 83 et 84 sont reliés des formateurs 85, 86, 87 et 88 du front avant et du front arrière des signaux de commande, les formateurs 86 et 87 étant des formateurs du front avant des signaux de commande, et lns formateurs 85 et 88, des formateurs du front arrière des signaux de commande. La figure 12 représente les courbes de la tension U appliquée aux sections de l'enroulement rotorique, des forces contre-électromotrices E induites dans ces sections et du courant I qui les parcourt, pour le système d'entraSnoment représenté à la figure 11. La figure 13 représente encore une variante de l'invention, où le système d'entraînement est composé de deux moteurs à redresseurs, munis chacun d'un régulateur de vitesse de rotation sous la forme d'un régulateur de tension d'alimentation. Le premier et le second moteur à redresseurs comportent des moteurs synchrones 89 et 90 avec des capteurs de position angulaire de rotor, 91 et 92, montés sur leurs arbres, et des commutateurs à redresseurs 93 et 94. Ces derniers sont reliés à un système triphasé à courant alternatif 95 par l'intermédiaire des régulateurs de vitesse sous forme de redresseurs commandés 96 et 97 avec circuits de commande 98 et 99. Une sortie 100 du capteur 91 est reliée à l'entrée 101 du commutateur à redresseurs 4, tandis que la sortie 102 du capteur 92 est reliée à l'entrée 103 du commutateur 93, en formant ainsi un circuit en anneau pour les deux moteurs du système. Ici et dans la suite de l'exposé, il ne sera pas répété, pour des raisons de simplification de l'exposé de l'invention, que la première et la seconde sortie des indicateurs de position, de même que les circuits de commande de déblocage et de blocage des portes du commutateur sont réunis en sorties communes desdits capteurs et en entrées communes desdits commutateurs. Le système est pourvu d'un détecteur 104 du module et du sens de l'écart en phase des impulsions des capteurs de position angulaire de rotor 91 et 92 des moteurs synchrones. Aux entrées 105 et 106 du détecteur 104 sont reliées les sorties 100 et 102 des capteurs 91 et 92. La sortie 107 du détecteur 104 du module est reliée aux circuits de commande 98 et 99 des redresseurs 96 et 97 au moyen de portes 108 et 109 aux entrées desquelles sont connectées deux autres sorties 110 et 111 du détecteur de sens d'écart (de discordance de phase). Le détecteur de signe de discordance peut se présenter sous la forme d'un dispositif logique constitue de deux bascules. Le détecteur de signe de discordance peut être constitué par un dispositif logique à deux bascules et deux circuits de coîncidence. Un tel dispositif détecte le sens de la discordance en phase de deux suites d'impulsions. Selon le sens de cette discordance, il se produit un changement d'état de la bascule de sortie du dispositif en cas de différence de fréquence des signaux d'entrée, l'état de la bascule de sortie dépendra du sens de cette différence. On suppose, par exemple, que pour une fréquence de rotation fgg du moteur synchrone 89 supérieure à la fréquence f90 u moteur synchrone 90, il apparaît, à la sortie 110 du @@ détecteur de sens de discordance, une tension, et à la sortie 111, un potentiel zéro ; si au contraire, f89 110 et on aura une tension à la sortie 111 . Pour f89=f90, le détecteur donnera le sens de la discordance de ces deux fréquences. Si les impulsions fgg sont en retard par rapport aux impulsions f90, il apparait une tension à la sortie111 et si, au contraire, les impulsions f90 sont en retard par rapport à fssgl il apparaît une tension à la sortie 110.Le détecteur du sens de la discordance des deux fréquences peut être construit suivant dtautres schémas connus. Le détecteur du module de la discordance de deux fréquences peut être constitué, par exemple, de deux résistances à point commun. Lorsqu'un tension provenant des capteurs est appliquée à ces résistances, à leurs deux extrémités non réunies apparaît une tension proportionnelle à la discordance de phase des signaux. Si les capteurs fournissent une tension alternative, on peut, au moyen d'un démodulateur, la redresser pour obtenir le module de la discordance des signaux. Si les signaux des capteurs 91 et 92 sont en phase, il n'y a pas de signal à la sortie du détecteur de discordance. Les figures 14 à 16 donnent les courbes de la tension d'alimentation U des sections de l'enroulement rotorique, de la force contre-électromotrice fl' induite dans ces sections d'enroulements et du courant I qui les parcourt. Ces courbes illustrent divers régimes de travail du système représenté à la figure 13. La figure 17 représente encore une variante de l'invention où le système d'entrat-nement se compose de trois moteurs à redresseurs, pourvus chacun d'un régulateur de vitesse de rotation sous la forme d'un régulateur de courant dans le circuit de l'enroulement d'excitation du moteur synchrone. Les moteurs à redresseurs comportent les moteurs synchrones 112, 113 et 114 avec des capteurs de position de rotor, 115, 116 et 117, des commutateurs 118, 119 et 120, raccordés à un circuit à courant continu 121. La sortie 122 du capteur 115 de position de rotor est raccordée à l'entrée du commutateur 120, la sortie 124 du capteur 117 de position de rotor est raccordée à l'entrée du commutateur 119 et la sortie 126 du capteur 116, à l'entrée 127 du commutateur 118, en formant ainsi un circuit en anneau du système d'entraînement à trois moteurs. Dans les circuits des enroulements d'excitation 128, 129 et 130 des moteurs synchrones 112, 113 et 114 sont branchés des régulateurs de courant 131, 132, 13?. Le système d'entraînement électrique est pourvu de trois détecteurs du module et du sens de la discordance en phase des signaux des capteurs de position angulaire des rotors de chaque paire de machines synchrones. Aux entrées 137 à 142 des détecteurs de discordance sont raccordées les sorties des capteurs de position angulaire de rotor : aux entrées 137 et 142, la sortie 122 du capteur 115, aux entrées 138 et 139, la sortie 126 du capteur 116, et aux entrées 140 et 741, la sortie 124 du capteur 117. Les sorties 143, 144 et 145 des détecteurs 134, 135 et 136 de discordance en module sont raccordées, par des portes 146, 147, 148, 149, 150 et 151, aux régulateurs de courant 131, 132 et 133, la sortie de chacun des détecteurs de discordance, par exemple la sortie 143, étant reliée à l'entrée de deux régulateurs de courant (de vitesse de rotation) des moteurs synchrones comparés 112 et 113, par l'intermédiaire des portes 146 et 147. Les autres liaisons sont effectuées de façon analogue. Aux entrées des portes 146 à 151 sont connectées les sorties 152 à 157 des détecteurs de sens de discordance. Dans le dispositif considéré, tous les ensembles logiques sont conçus de façon analogue à ceux décrits ci-dessus dans l'exemple de la figure 13, et accomplissent les memes fonctions dans le même ordre de succession. Par exemple si les impulsions f112 à partir du capteur 15 de position du rotor de la machine synchrone 112 sont en retard par rapport aux impulsions f113 de la machine synchrone 113,-la tension qui apparaît à la sortie 153 du détecteur de sens de discordance débloque la porte 47, et le signal à la sortie 143 du détecteur de discordancej égal au module de 1 différence des signaux f112 etf113, est appliqué au régulateur de courent 132. Sur les figures 18 à 20 sont représentées les courbes de la tension d'alimentation U des sections de l'enroulement rotorique, de la force contre-électromotrice ? induite dans ces sections et du courant I qui parcourt ces enroulements. Ces courbes illustrent les différents régimes de travail du système représenté à la figure 17. La figure 21 représente une autre variant de l'invention, où le système d'entraînement électrique est composé de deux moteurs électriques à re resseurs, pourvus chacun d'un régulateur de vitesse de rotation sous la forme d'un régulateur de tension dans le circuit ie commande du capteur de position angulaire du rotcr, et exécuté de telle manière qu'il est possible de produire un décalage de phase des signaux de sortie. Les moteurs à redresseurs comportent des machines synchrones 158 et 159 avec des capteurs 160 et 161 de position angulaire de rotor, exécutés de façon à permettre le réglage de la phase de leurs signaux de sortie. Les moteurs comportent également des commutateurs à redresseurs 162 et 163 raccordés à un réseau à courant continu 164. La sortie 165 du capteur 160 est reliée à l'entrée 166 du commutateur 163, et la sortie 107 du capteur 161 est reliée à l'entrée 168 du commutateur 169, en formant ainsi un circuit en anneau d'un système d'entraîne- ment électrique à deux moteurs. Les régulateurs de tension 169 et 170 dans les circuits de commande des capteurs 160 et 161 de position de rotor assurent le réglage de phase des signaux de sortie des capteurs.Le système est pourvu d'un détecteur 171 -de discordance de phase en module et en sens, aux entrées 172 et 173 duquel sont reliées les sorties 16 et 167 des capteurs 160 et 161. La sortie 174 du détecteur 171.de discordance en module est reliée aux régulateurs de tension 169 et 170 par des portes 17Y et 176 aux entrées desquelles sont reliées les deux autres sorties 177 et 17 du détecteur de discordance en sens. Les figures 22 à 24 donnent les courbes de la tension U d'alimentation des sections de l'enroulement rotorique, de la force contre-électromotrice X induite dans ces sections et du courant I qui les parcourt, et illustrent les divers régimes de travail -du système représenté à la figure 21. La figure 25 donne le schéma synoptique d'un système d'entraînent électrique à trois moteurs 179, 180 et 181 à redresseurs, pourvu d'un relais 182 a' plusieurs voies et à deux positions. Les moteurs 179, 180 et 181 à redresseurs comportent des moteurs synchrones 183, 184 et 185 avec des capteurs 186, 187, 188 de position angulaire de rotor et des commutateurs 189, 190 et 191 constitués de portes. Les sorties 192, 193 et 194 des capteurs 186, 187, 188 de position angulaire de rotor sont raccordées aux bornes 195, 196, et 197 du relais 182, , don les circuits normalement fermés 198, 199 et 200 sont reliés aux entrées, 20t, 202 et 203 respectivement, des commutateurs 190, 191 et 189, en formant ainsi, par des circuits normale;::ent fermés, un circuit en anneau d'un système a trois moteurs. 'ses circuits normalement ouverts 204, 205 et 206 du relais 182 sont reliés respectivement aux entrées 203, 201 et 202 des commutateurs 189, 190 et 191. L'enroulement de commande du relai 182 est relié à un dispositif de commande 208. La figure 26 montre une variante possible de réalisation d'un relais à semi-conducteurs commandé simple multi-voies à deux positions pour des circuits de commutateurs à une alternance. Dans un but de simplification et pour plus de clarté, il n'est représenté qu'une partie du dispositif pour trois sections différentes des moteurs électriques. Pour l'ensemble des sections, le relais n'est pas plus complique. L'ensemble du premier moteur à redresseurs comprend un moteur synchrone avec une section d'enroulement rotorique 209, un rotor sous la forrne d'un aimant permanent 210 et,un capteur de position angulaire du rotor avec un élément sensible à inducteur 211. Au second et au troisième moteur à redresseurs les éléments correspondants sont respectivement : 212, 213, 214, et 215, 216, 217. Les capteurs de position angulaire inductifs 211, 14 et 217 sont alimentés à partir d'un générateur à courant alternatif à haute fréquence 218 par l'intermédiaire d'un transformateur 19. Le relais est constitué par deux transistors 220 et 221.Les capteurs 211, 217 sont reliés aux portes 2r, 223 et 224 (tran istors) des commutateurs par des transformateurs intermédiaires 225, 226 et 227 et des transistors 220 et 2 > 1 dÜ relais Chacun des transformateurs intermédiaires 225, 226 et 227 comporte deux circuits de sortie exécutés suivant un schéma source-redresseur à point neutre : 228 et 229, 23G et 231, 232 et 233. Les bornes positives des sources 229, 231 et 233 sont réunies et reliées au collecteur du transistor 221 normalement débloqué du relais. Les bornes positives des sources 228, 230 et 332 sont également réunies et reliées au collecteur du transistor normalement bloqué 220 du relais. Les bornes négatives des sources sont réunies par paires : 223 et 228, 223 et 230, 231 et 232, et connectées respectivement aux circuits de commande des transistors 222, ?23 et 224 qui relient les sections 209, 202 et 215 des moteurs électriques à une source d'alimentation 234. Les émetteurs des transistors 220 et 221 sont reliés à la borne commune des circuits de puissance et de commande des transIstors 222, 223 et '24. Les circuits de commande des transistors 220 et 221 (entrées du relais) sont reliés au dispositif de commande 208. La figure 27 montre une réalisation possible des variantes d'un relais à semi-conducteurs simple, multi-voies et à deux positions pour commutateur à deux alternances dont les portes de puissance dans différents bras d'un pont sont constituées de transistors de structures différentes : p-n-p et n-p-n. Pour des raisons de simplification, on n a montré qu'une partie du dispositif, pour trois sections de différents moteurs électriques. Le circuit du relais n' est pas plus compliqué pour toutes les sections. Le premier moteur à redresseurs réunit en soi un enroulement rotorique 235, un rotor 236 sous forme d'un aimant permanent, et les éléments sensibles 237 et 238 d'un capteur de position angulaire de rotor. Pour le second et le troisième moteur, les éléments correspondants sont respectivement 239, 240, 241 et 242, 243, 244, 245 et 246.Les éléments sensibles à induction des capteurs 237, 238, 241, 242, 245, 246 sont alimnntés à partir d'un générateur à courant alternatif à haute fréquence 247 par l'intermédiaire d'un transformateur 248. Le relais comporte deux paires de transistors : 249, 250 et 251, o52- Les signaux de commande du commutateur viennent des transformateurs intermédiaires 253, 254, 255 et 256, 257, 258 via des transiotors. Chaque transformateur d'adaptation comporte deux circuits de sortie sous la fore d'un schéma source-redresseur avec point neutre : 259-260, 261-262, 263-264, 265-266, 267-268, 269-270. 'ses bornes positives des sources 260, 262,264 sont réunies entre elles et reliées au collecteur du transistor normalement bloqué 249. Les bornes positives des sources 259, @61 et 63 sont également réunies entre elles et reliées au collecteur du transistor normalement débloqué 250.Les bornes négatives des sources sont reliées par paires : 263@ à 260 ; 259 à 262 ; 261 à 264, et connectées respectivement aux circuits de commande des transistors 271, 272 et 273. Les bornes n@gatives des sources 266, 268 et 270 sont aussi réunies entre elles et connectées au collecteur du transistor normalement bloqué 251. Les bornes négatives des sources 265, 267 et 269 sont également réunies entre elles et connectées au collecteur du transistor normalement débloqué 252. Tes bornes positives des sources sont réunies par paires 69 à 266, 265 à 268 et 267 à 27C et reliées respectivement aux circuits de commande des portes (transistors) 274, 275 et 276 à structure opposée à celle des transistors 271, 272 et 273. Lesdits tr-nsistors de puissance relient les sections 235, 239 et 243 des moteurs électriques aux sources d'alimentation. Les circuits de commande des transistors 249 à 250 et 251 à 252 sont reliés aux dispositifs de commande à deux sorties galvaniquement découplées 278 et 279. 'ses émetteurs des transistors @49, 250 et 251, 252 sont reliés aux bornes communes des circuits de commande et de puissance des transistors, respectivement 271, 273 et 274, et 276. La figure 28 représente le schéma synoptique d'un système d'entraînement électrique à trois moteurs à redresseurs 280, 281 et 282 pourvus de relais à deux @ositions multi-voies commandés 283, 284 et 2Ç5. Les moteurs à redresseurs comportent des moteurs synchrones 286, 287 et 288 avec capteurs de position de rotor 289, 290 et 291, des commutateurs 292, 293 et 294 constitués de portes, et des capteurs @@ paramètre contrôl@, par exemple des tachymètres 295, 296 et 297. Par les circuits normalement fermés 298, 299, 300, 301, 302, 3ù3 des reluis 283, 284 et 285, les sorties 304, 305 et 306 des capteurs 289, 290 et 291 sont reliées aux entres 307, 308 et 309 des commutateurs 292, 293 et 294.Par les circuits normalement ouverts 310, 311, 312 des relais 283, 284 et 285, les sorties 304, 305 et 306 des capteurs 289, 290 et 291 sont reliées aux entrées 309, 307 et 308 de leurs commutateurs propres 292, 293 et 294. Par un-circuit normalement ouvert, par exemple 313, du relais 283, la sortie 306 du capteur 291 précédent du circuit en anneau est relie à la sortie 307 du commutateur 293 qui suit, en formant ainsi un circuit en anneau, dans le cas donné, d'un système d'entraînement électrique à deux moteurs. Les autres connexions sont analogues. La commutation des circuits normalement fermés et ouverts du relais se fait au moyen des commutateurs à deux positions 316, 317 et 318 coopérant avec des circuits de -comm,ande 319, 320 et 321. Les circuits de commande de chacun des relais 2E3, 284 et 285 sont connectés aux sorties des circuits de coîncidence 322, 323 et 324. Aux deux entrées de chacun des circuits de coïncidence sont reliés des dispositifs tachymétriques 295, 296 et 297 par l'intermédiaire d'éléments à seuil 325, 326 et 327, et les sorties 328, 329 et 330 d'un détecteur 331 d'un rotor en retard de phase des moteurs synchrones en mouvement. Aux entrées 332, 333 et 334 du détecteur 331 sont connectées les sorties 304, 305 et 306 des capteurs de position de rotor 289, 290 et 291. Le détecteur de désadaptation 331 se présente sous forme d'un dispositif logique assurant l'obtention d'un signal à celle des sorties 328, 329 ou 330 oì, à l'entrée correspondante 33@, 333 ou 334, il y a un signal de retard de phase. Le système d'entraînement électrique est alimenté par la source d'énergie électrique 335. La figure 29 représente un des schémas possibles d'un détecteur du rotor en retard de phase parmi les rotors tournants des moteurs synchrones. Aux entrées 332, 333 et 334 du détecteur 331 sont reliées les sorties 304, 305 et 306 des capteurs de position angulaires de rotor 289, 200 et 201. Le détecteur 331 comporte des circuits différentiateurs 336, 337 et 338 dont les sorties sont connectées aux entrées des bascules statiques 342, 343 et 344. Les sorties de ces bascules sont reliées à un circuit de coïncidence 348. La sortie 349 de ce circuit 348 est reliée, par un circuit à retard 350, aux secondes entres 351, 352 et 353 des bascules 349, 343 et 344. De plus, la sortie 349 du circuit de coïncidence est reliée aux premières entrées 354, 355 et 356 des autres circuits de coïncidence 357, 358 et 359, aux secondes entrées desquels 360, 361, 362 sont connectées les sorties des circuits différentiateurs 336, 337 et 338. A la sortie du détecteur d'écart, il est prévu trois bascules 363, 364 et 365 aux deux entrées desquelles sont reliées les sorties 366, 367 et 368 des circuits de coïncidence 357, 35c et 359. Ces connexions sont faites de telle façon ue chacune des sorties mentionnées 366, 367 et 368 soit raccordée à la première entre de l'une des bascules et aux secondes entrées des deux autres bascules. 'ses sorties des bascules 363, 364 et 365 sont les sorties 328, 329 et 330 du détecteur 331. Le principe de fonctionnement de l'invention ressort clairement de sa description (figure 1). La commutation des sections de l'enrouleirent rotorique de chacune des machines synchrones 2 Uti moteur électrique à redresseurs 1 s'effectue par les portes du commutateur 5 suivant les signaux émis par le capteur de position de rotor 4 de chaque moteur synchrone suivant. tant donné que la première sortie 9 du capteur de position angulaire de rotor, et comme variante, la seconde sortie tG, de la dernière machine synchrone sont reliées aux circuits de commande respectivement de déblocage 6 et de blocage 7 des portes du commut teur de ia première machine synchronie1 il paraît, dals un système électromécarique en anneau ainsi formé, une fréquence e rotation unique. les rotors des moteurs synchrones, quelle que soit leur charge, tcurneront en synchronisme, mais pas en phase. De plus, la vitesse de rotation des rotors de moteurs à redresseurs identiques sera déterminée par la vitesse du moteur le plus chargé. Dans le schéma en anneau du système d'entraïnement électrique proposé, il est possible d'inclure des moteurs à redresseurs qui différent l'un de l'autre du point de vue de la puissance, de la vitesse de rotation, du décalage de phase, du type de commutateur à redresseurs et de capteur de position angulaire de rotor. Au cas où, dans un circuit en anneau, sont inclus des moteurs à redresseurs dont les moteurs synchrones ont un nombre de phases différent ou, pour un nombre de phases identique, les moteurs sont commandés à partir de commutateurs à schémas différents (à une alternance ou à deux alternances), on monte sur l'arbre des moteurs synchrones un capteur de position de rotor avec un nombre de sorties correspondant au nombre de portes du commutateur auquel le capteur est raccordé. Etant donné que, dans le système d'entraïnement proposé, le raccordement des moteurs suivant un circuit en anneau assure la marche synchrone de leurs rotors non-reliés entre eux mécaniquement, la commande du système peut être assurée en agissant sur un seul des moteurs. De cette façon, il est possible de régler la vitesse de rotation de tous les moteurs et de stabiliser cette vitesse au moyen d'un seul régulateur ou d'un seul stabilisateur. Ceci permet de simplifier notablement le schéma du système d'entraînement électrique réglable. Le processus de démarrage du système d'entraînement électrique peut être examiné en prenant comme exemple le système à deux moteurs de figure 2. Construire un tel système à partir des moteurs à redresseurs existants, ne présente pas de difficultés. Il suffit d'exécuter les raccordements mutuels des entrées et des sorties des capteurs de position angulaire des rotors et des commutateurs à redresseurs. Le nombre de phases, le nombre de pôles, le type de commutateurs branchés dans le circuit en anneau influencent fortement les caractéristiques de démarrage et le fonctionnement normal du système. On va maintenant examiner le processus de démarrage du système d'entraînement à deux moteurs triphasés avec commande par commutateurs à unealternance (figure 3). Les deux moteurs à redresseurs, dans le cas de fonctionnement autonome, hors du circuit en anneau, tournent dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, avec une avance de phase # nulle. 'ses éléments sensibles 91, 22 et 23 commandent les portes 32, 33 et 34 commutant les sections 13, 14 et 15, et les éléments ?4, 25 et 26 commandent les portes 29, 30 et 31 commutant les sections 16, 17 et 18. La position des inducteurs 19 et 20 avant le démarrage peut être quelconque Il convient donc d'examiner les positions qui sont les plus délicates du point de vue du démarrage. On supposera le cas où la force magnétisante F1g de l'aimant permanent 19 correspond à la force magnétisante F13 de la section 13 branche (figure 4). 's'inducteur 19 se trouve dans une zone morte stable et la machine synchrone ne développe aucun couple moteur. A ce moment, l'inducteur 20 peut occuper une position quelconque où le secteur de signalisation 28 couvre l'élément sensible 14 commandant la porte 32 commutant la section 13 dans le circuit en anneau. De son côté, le secteur de signalisation 27 couyre l'élément sensible 22 qui, par li'intermédiaire de la porte 30, branche la section 17 sur le réseau d'alimentation 35. La force magnétisante F17 est attigée dans le sens opposé à celle de l'aimant 20 (figure 4). ans ce cas, l'inducteur 20 se trouve dans une zone morte instable et le moteur synchrone ne développe aucun couple .On compte six positions avec l'un des moteurs en zone morte stable et l'autre e@ zone morte instable, dans le cas de deux moteurs triphasé à redresseurs à une alteniance, à une seule paire de pâles P-1, et pour G = 0, branchés en anneau. On supposera que, à l'aide d'un dispositif quelconque, par exemple d'un aimant permanent supplémentaire, il soit possible d'éviter ces positions et que- l'inducteur occupe une position quelconq7le dans les limites de recouvrement de été fument sensible 24 par le secteur 29 et que, par exemple, l'axe de l'aimant 20 soit vertical. Dans ce cas, le moteur développe un couple et l'inducteur 20 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, de sorte que la force magnétisante de l'aimant F2Û tend à coïncider avec la force magnétisante F17 de la section 17 branchée.Aussi longtemps que l'inducteur 20 n'aura pas quitté la verticale en tournant d'un angle électrique de 600, l'élément sensible 24 reste couvert et la section 13 reste branchée. Dès que l'aimant aura tourné de cet angle, c'est l'élément sensible 26 qui se trouvera couvert et la porte 34 branchera la section 15 (figure 5). La force magnétisante F19 de l'aimant 19 coopérant avec la force F15 de la section branchée 15 (figure 5) crée un moment de rotation et l'inducteur 19 commence à tourner dans le sens des aiguilles d'une montre. Après la rotation de l'inducteur 19 d'un angle de 300 (électriques), l'élément sensible 21 sera recouvert et la porte 29 branchera la section 16 (figure 6). A ce moment la force magnétisante F20 de l'aimant 20 occupera une position en opposition arec la force F16 de la section 16. Grâce à son inertie, le moteur franchira cette zone morte instable et développera un moment de rotation. Les deux inducteurs tourneront d'un angle électrique de .900 et occuperont les positions de la figure 7. A ce moment, le secteur de signalisation 28 recouvre l'élément sensible 25 et la section 14 est branchée. Le moteur développe un moment de rotation et l'aimant 19 continue sa rotation dans le sens des aiguilles d'une montre. Ensuite le processus d'enclenchements successifs se répète. Dans le cas où, au début du démarrage, l'inducteur 20 occupe une position inverse de celle de la figure 3 dans le sens inverse de rotation de aiguilles d'une montre, et à condition que l'élément sensible 24 soit encore recouvert par le secteur 28 commence la rotation en concordance des inducteurs 19 et 20 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Le moteur qui se trouve au moment du démarrage dans la zone morte stable est appelé conventionnellement "moteur entraîné, et l'autre, "moteur entraînant". Dans ces conlitions, l'enclenchement des sections du moteur entraîné se produit avec un retard de e = 300 électriques, et l'enclenchement des sections du moteur entraînant, avec une avance de e =30o électriques.En cas de rotation suivant le sens des aiguilles d'une montre, entre les axes des inducteurs 19 et 20 se maintient un angle de décalage constant de 1500 électriques, et pour le sens de rotation contraire, un angle électrique de -300. Pour assurer un démarrage à sens unique et un travail normal des moteurs triphasés à redresseurs à une alternance branchés suivant un schéma en anneau, il convient de décaler les éléments sensibles des capteurs de position des rotors des moteurs d'un angle B19 - + (1O20) degrés électriques et 420 = + (t 0+20) degrés électriques. Le signe '-" signifie que les capteurs de position angulaire sont décalés dans le sens inverse de rotation des moteurs lors de leur marche autonome hors du circuit en anneau. De cette façon, les deux moteurs marchent en concordance et dans le sens de aiguilles d'une montre et l'angle de décalage entre les axes des inducteurs est d'environ 1500 électriques. On va maintenant examiner le fonctionnement de deux moteurs à redresseurs et à commutateurs à une alternance à quatre phases (figure 8) branchés suivant le circuit en anneau de la figure 2. 'se réglage des moteurs pour le fonctionnement séparé en dehors du schéma en anneau et le processus de démarrage sont semblables à ceux des moteurs triphasés examinés ci-dessus. Les moteurs à quatre phases, à redresseurs avec # = 0, P = I, a iront, lors de leur branchement dans un circuit en anneau, huit positions pour lesquelles un moteur se trouve en zone morte stable et l'autre en zone morte instable. Si on fait sortir l'inducteur du moteur entraînant de la zone morte instable, on obtient une rotation en concordance dans le sens des aiguilles d'une montre des deux moteurs, avec un décalage ngulaire constant des axes des inducteurs égal à 1350, et dans le sens contraire, respectivement, à 450. Pour assurer le démarrage, la rotation dans un sens unique et le fonctionnement normal d'un moteur à redresseurs à trois phases, avec commutateurs à une alternance, dans un circuit en anneau, il convient de décaler les éléments sensibles des capteurs de position de rotor des moteurs d'un angle Ç146 = + (15-30) degrés électriques et 947 = + (15-30) degrés électriques par comparaison avec le calage neutre pour fonctionnement indépendant en dehors du circuit en anneau. Dans ce cas, les moteurs tournent en synchronisme dans le sens des aiguilles d'une montre avec un décalage angulaire constant des axes des inducteurs de 1350 électriques. Dans le cas général, le sens de marche inverse est obtenu en décalant l'un des capteurs de position de 1800 électriques. En examinant de la même façon le démarrage du système d'entraînement électrique selon l'invention, il est possible de déterminer et de formuler les conditions nécessaires et suffisantes pour le démarrage de types différents de moteurs à redresseurs. l'angle e d'avance à l'enclenchement des sections du moteur a une grande influence sur les caractéristiques électromécaniques du système d'entraînement. Il existe des valeurs parfaitement déterminées et optimales de l'angle e d'avance à l'enclenchement des sections des moteurs pour divers paramètres, par exemple le rendement, la rigidité des caractéristiques mécaniques, la puissance maximum, etc... Toutefois ces questions ne concernent pas l'invention puisqu'elles ont trait au choix des régimes particuliers des moteurs. En réglant l'angle e d'avance à l'enclenchement des sections des moteurs, on peut toujours trouver des valeurs pour lesquelles la commutation des sections, par exemple 13 et 16 du premier et du second moteur de la figure 3 a lieu, à charges égales, dans la zone neutre (indiquée en pointillé à la figure 9). Si maintenant la charge du premier moteur augrFente et celle du second diminue et si lton conserve inchangée la position des capteurs de position angulaire de rotor, la commutation du moteur le plus chargé se fera avec un angle de décalage en avance par rapport à la zone neutre (-913) et la commutation du moteur moins chargé avec décalage en retard (+ #16) On remarquera que le ccurant aug@ente au moteur le plus chargé, ce quf est indispensable, mais @galement au moteur le moinschargé 116, ce qui n'est pas désirable et diminue les avantages en rendement du syst@me. Cn r't évitér ce- phénomène indésirable en assurant le blocage des portes du commutateur sur signaux du capteur de position au rotor de la machine synchrone contenant ce rotor et le déblocage, d'après Ifs signaux du capteur de position de rotor de la machine synchrone suivante ru circuit en anneau (figure 10). Une des variantes d'un tel raccordement du système est illustrée à la figure 11. L- dispositif fonctionne de la façon suivante Au ornent où apparaît un signal de commande, par exemple à partir de l'élément sensible 68, le conformateur d'impulsions 86 envoie une impulsion à la bascule 7@ et cette dernière débloque la porte 74 ; la section 69 est parcourue par un courant et le moteur électrique développe un moment de rotation. La porte 74 est bloquée par un signal du conformateur 88 qui envoie une impulsion à la bascule 78 en la mettant à l'état "O" par le front arrière du signal de son capteur de position de rotor à Induction propre 71. 'sa porte 73 fonctionne à'une façon analogue. Son déblocage est produit par le front avant du signal d'un capteur de position de rotor de l'autre machine de l'anneau 71 par le conformateur d'impulsions 87, et le déclenchement, par le front arrière du signal de son capteur propre 68 à partir du générateur 85. D'autres schémas sont encore '-ossibles pour le système d'entraînement proposé. Notamment, en tant que signal de la position du rotor propre d'un moteur électrique, il est possible d'utiliser le signal d'un générateur tachymétrique installé sur l'arbre du moteur et, dans le cas d'emploi de commutateurs à une alternance, il est possible d'utiliser en tant que signal la force contre-électromotrice induite dans les sections du moteur pendant l'alternance inactive. 'ses qualits améliorées d'un tel moteur peuvent s'expliquer de la façon suivante. Comme il a été déjà dit, pour le circuit en anneau d'un système d'entraînement électrique, il est toujours possible de trouver des angles # d'avance à ltenclenchement des sections des moteurs, pour lesquels la commutation des sections 66 et 69 de moteurs différents (figure 11), à moments de charge égaux, se produit dans la zone neutre et simultanément (figure 12, en pointillé). Si la charge du premier moteur augmente, et celle du second diminue, pour des positions inchangées des capteurs de position de rotor, il apparaît une discordance de phase des rotors des moteurs. Alors, seulement les moments de l'encln- chement des sections 66 et 69 sont changés, étant donné que le débranchement, comme précédemment, sera produit par le signal du capteur de position du rotor propre. Il en résulte que pour le moteur le plus chargé, l'angle d'enclenchement #66 augmente de même que le courant utilisé I66, tandis que pour le moteur moins chargé, l'angle d'enclenchement de la section 69 diminue d'un angle 469 et, en conséquence, le courant utilisé 169 diminue également (figure 12, en traits pleins). Ces circonstances améliorent les qualités énergétiques du moteur et augmentent la rapidité de sa caractéristique mécanique. Il convient de noter qu'unie telle exécution du système est possible seulement pour des moteurs électriques à redresseurs commandés par des circuits de commutateur à une alternance. Cela s'explique par le fait que pour le moteur le plus chargé, l'angle d'enclenchement augmente, tandis que pour les commutateurs à deux alternances en présence d'un écart d'une valeur lbéterminée des moments de charge, il peut se produire un court-circuit direct de la source par les portes du commutateur appartenant à une section du moteur s nchrone. Les schémas décrits ci-dessus des systèmes d'entraînement électriques et représentés aux figures 13, 17 et 21 sont universels, dans ce sens au'ils sont applicables à tous les moteurs à redresseurs. La particularité caractéristique de tels moteurs consiste en ce qu'ils doivent être pourvus de régulateurs de la vitesse de rotation 96, 97, 131, 132, t33, 169, 17G et de détecteurs 104, É34, 135, 136 et 171 de l'écart de phase module et en sens des signaux des capteurs de position de rotor de chaque paire de moteurs synchrones, Selon la puissance et la construction des moteurs à redresseurs, il peut être prévu trois types de régulateurs de la vitesse de rotation a) un régulateur de la tension dtalimentation, par exemple 96 b) un régulateur du courant, 131, dans l'enroulement d'excitation de la machine synchrone ;; c) un régulateur de tension, par exemple 169, dans le circuit de commande du capteur de position du rotor prévu avec la possibilité de décaler en phase ses signaux de sortie. Le système où chaque moteur est pourvu d'un régulateur de tension d'alimentation fonctionne de la façon suivante. Pour des moteurs à redresseurs identiques et dans le cas de moments de charge identiques, la commutation des sections des moteurs synchrones 89 et 90 se fait, par exemple, avec l'angle optimum d'avance à l'enclenchement #0 (figure 14). Les rotors des machines synchrones 89 et 90 tournent en phase et, à la- sortie 107 du détecteur de module de discordance, il n'y a pas de signal. Les circuits de commande 98 et 99 assurent, par exemple, la mise en conduction complète des thyristors des redresseurs 96 et 97, et à leur sortie existent des tensions redressées égales U96 et U97 du réseau triphasé à courant alternatif. 'ses moteurs synchrones 89 et 90 consomment des courants identiques 189 et I90 avec forces contre-électromotrices égales E89 et 90. On va supposer à présent que le moment de charge sur 1-' arbre du moteur synchrone 90 a diminué.Dans un système dépourvu d'un régulateur de vitesse de rotation (figure ?) apparat une discordance de phase : le rotor du moteur 90 est en avance sur le rotor de la machine 89 ; il s'ensuit que la commutation du moteur le plus chargé se fait avec un angle en retard 48g différent de l'angle optimum, et la commutation du moteur le moins chargé, avec un angle en avance 890 (figure 15). De plus, le moteur moins chargé absorbe un courant important IgoS ce qui réduit le rendement du système.Dans le système proposé, dans le cas de l'apparition d'une discordance de phase, à la sortie du détecteur de dscordance apparaît un signal égal au module de la différence des signaux des indicateurs de position des rotors 91 et 92 et proportionnel å la grandeur de la discordance de phase. Dans le cas examiné, c'est-à-dire quand le rotor du moteur synchrone 90 est en avance sur le rotor du moteur 89, la tension apparaît à la sortie 111 du détecteur de discordance et assure le déblocage de la porte 107 qui relie la sortie du détecteur de discordance en module au circuit de commande 99.La présence du signal dans le circuit de commande 99 provoque un retard de phase des impulsions de commande des thyristors du redresseur 97 et produit une baisse de la tension redressée Ug7 égale à # U U (figure 16). Dans ce cas, l'excès de couple développé par le moteur synchrone- 90 diminue et, en conséquence, la grandeur de l'écart de phase des rotors des machines 89 et 90 diminue également. Si le coefficient d'amplification, par le redresseur, du signal de discordance est suffisant, la grandeur de l'erreur statique t G est insignifiante. Quand la charge sur l'arbre du moteur synchrone 89 diminue, la sortie 107 du détecteur de discordance en module est branchée sur le circuit de commande 98, ce qui assure une baisse de la tension au redresseur 96. De ce qui précède, il résulte que la fonction du régulateur- de la vitesse de rotation du moteur à redresseurs, dans le système proposé, se ramène à la suppression de l'excès de couple du moteur le moins chargé. Il est clair qu'en qualité de régulateur de tension on @ eut utiliser un régulateur connu quelconque de l'amplitude ou de la durée d'impulsion.C'est ainsi que pour le commutateur à transistors à une alternance, il est avantageux de choisir un régulateur de tension sous forme d'un transistor sUp1 ler;entaire en série avec les tr---nsistors principaux et d'une iode reliée en opposition à la scurnce ce d'alimentation et shuntant les transistors -rincipaux et le sections de l'enroulement du moteur synchron@. Un Un tel régulateur est semblable au schéma con à étage impulsionnel irréversible à moteur à collecteur - courant continu. Pour les commutateurs à transistors et deux alternanes, il est avantageux de prévoir un régulateur de tension basé sur l'utilisation des transistors principaux des bras inférieur ou supérieur du commutateur, interagissant avec un modulateur des impulsions en durée. La structure du système d'entraînement électrique de la figure ;7 reproduit la construction déjà examinée du système de la figure 13. La différence réside dans l'augmentation du nombre de détecteurs de discordance, dans le cas général Égal à ######, c'est-à-dire au nombre de combinaisons deux à deux de m moteurs à redresseurs, et dans le changement du type de régulateur de la vitesse de rotation, qui, dans le cas envisagé, est un régulateur de courant 113 branché dans le circuit de l'enroulement d'excitation du moteur synchrone. Le système fonctionne de a façon suivante. Pour des moteurs à redresseurs identiques a moments de chargé égaux, la commutation des sections des moteurs synchrones 112, 113 et 114 est effectuée, par exemple, avec l'angle optimum d'avance à l'enclenchement 4O (figure 18). Les rotors ds moteurs synchrones 112, 113 et 114 tournent en phase, et aux sorties des détecteurs de discordance en module il n'y a pas de signal. 'ses régulateurs de courant 131, 132 et 133 assurent, par exemple, la grandeur nominale du courant d'excitation auquel correspond, pour la vitesse donnée de rotation, une grandeur déterminée de la force électromotrice E identique pour tous les moteurs synchrones E112 E 13 - E114. Si la tension- d'alimentation est identique, les trois moteurs absorbent des courants identiques I11 3 I113 = I114. On supposera à présént que les charges aux arbres des moteurs synchrones 113 et 114 diminuent et que la diminution de charge de l'arbre 114-est supérieure à celle de l'arbre 113. Dans un système d'entraînement dépourvu de régulateurs de la vitesse de rotation (figure 2), dans un cas semblable, apparaît une discordance de phasme entre les rotors des diverses machines synchrones: le rotor du moteur 114 est en avance sur celui du moteur 13, et celui-ci à son tour est en avance sur le rotor du moteur 112, en résultat de quoi la commutation du moteur à redresseurs le plus chargé se produit avec un angle négatif #112 différent de l'angle optimum, et la commutation des moteurs moins chargés se fait avec des angles positifs 43113 et 9114 (figure 19). Dans ces conditions, les moteurs moins chargés consomment des courants importants 1113 et I114, ce qui diminue le rendement du système. Dans le schéma étudié, au moment de l'apparition des d@sadaptations de phase des rotors, aux sorties 143, 144, et 145 des détecteurs de discordance apparaissent des signaux égaux au module des différences des signaux des détecteurs 115 et 1i6, 116 et 117, 117 et 118 et proportionnels à la grandeur de la discordance. Dans le système d'entraînement considéré, c 'est-à-dire lorsque le rotor du moteur synchrone 114 est en avance par rapport au rotor du moteur 113 et celui-ci est en avance sur le rotor du moteur 112, des tensions apyaraissent aux sorties 153, 155 et 156 des détecteurs de discordance 134, 135 et 136.Les portes 147, 149 et 150 seront débloquées. Dans ce cas, les signaux aux sorties 1/3, 144 et 145 des détecteurs Cie discordance -en module seront dirigés vers les entres des régulateurs de courant 13? et 133. Le signal de commande pour 133 sera celui des deux signaux provenant de 144 ou 145 qui aura la plus grande valeur Dans le cas considéré, c'est le signal 145. Le signal en provenance de 143 dirigé vers le régulateur de courant 132 sera alors inférieur en grandeur à celui qui est dirigé vers le régulateur de courant 1j3 à partir de la sortie 145. 'ses régulateurs de courant sont construits de telle façon que les signaux transmis s à leurs entrées conduisent à une augmentation du courant durs les enroulements d'excitation. Doris le cas considéré, dans l'enroulement d'excitation 129 le courant sera plus élevé que dans 128, et dans ;30, il sera plus élevé que dans 129, ce qui, pour la vitesse données, conduit à un changement de grandeur des forces contre électromotrices. Dans le cas donné, E114 > E113 > E112, ce qui assure une réduetion des courants consommés I114 Pour un coefficient d'amplification suffisant du signal 'écart (de discordance de phase) par le régulateur de courant, l'importance de l'erreur statique ## sera négligeable. Dans tous les -autres cas de discordance dans le système, dus aux-courles de charge, le schéma proposé assure la compensation continue de la discordance de phase, la suppression de l'excès de couple au moteur à redresseurs le moins chargé. Les régulateurs de courant dans les circuits des enroulements d'excitation peuvent être construits selon les schémas connus, avec modulation d'impulsions en amplitude ou en durée, par exemple, un schéma à régulateur de tension. La structure du système d'entraînement électrique représentée à la figure 21 répète celle des systèmes représentés aux figures 13 et 17. La seule différence consiste en un autre type de régulateur de la vitesse de rotation, qui est un régulateur de tension installé dans le circuit du capteur de position angulaire du rotor et construit avec la possibilité de modifier l'angle de phase des signaux de sortie Le système fonctionne de la façon suivante.Pour des moteurs à redresseurs identiques et dans le cas de moments de charges identiques, la commutation des sections des moteurs synchrones 158 et 159 est effectuée, par exemple, pour des angles optimaux GO (figure 22). es rotors des machines 158 et 159 tournent en phase, et à la sortie du détecteur de discordance en module il nty a pas de signal. On suppose, à présent, que la charge du moteur 159 diminue.Dans un système dépourvu de régulateurs de vitesse de rotation (figure 2), apparaît une discordance de phase : le rotor de la machine 159 est en avance sur le rotor de la machine 158 ; il s'ensuit que la commutation Ou moteur le plus chargé se fait avec un angle en retard #158 plus grand que eo, et la commutation du moteur le moins chargé, avec un angle e159 différent, moindre que 4O (figure 23). Le fait que e158 diffère de l'angle optimum conduit à une réduction du rendement du moteur le plus chargé et, en conséquence, du système dans son ensemble. Dans le système proposé, au moment de l'apparition d'une discordance de phase, à la sortie 174 du détecteur de discordance, apparaît un signal égal au module de la différence des signaux des capteurs de position de rotor 160 et 161 et proportionnel à la grandeur de leur discordance de phase. Dans le cas considéré, quand le rotor de la machine synchrone 159 est en avance sur celui de la machine 158, une tension apparaît à la sortie 178 du détecteur de discordance en sens, qui azure le déblocage de la porte 176 qui relie la sortie 174 du détecteur de discordance en module à l'entrée du régulateur de tension 170 dans le circuit de commande du capteur de position de rotor 161. L'action du régulateur de tension 170, au moment où un signal de commande est transmis au capteur de position de rotor 161, est telle que, à la sortie du capteur 161 est assuré un déphasage du signal d'un angle de (8158-43o) dans le sens de la rotation de la machin 159.Dans ces conditions, la commutation du moteur le plus chargé s'effectue de nouveau avec l'angle optimum 4O, et celle du moteur le moins chargé, avec l'angle (#0 + 8159 - 0158) (figure 24)-. La consommation de l'énergie par le moteur à redresseurs le moins chargé est diminuée et la discordance de phase des rotors des moteurs synchrones 158 et 159 reste, en grandeur, égale à (#158 - 8159) Le choix rationnel du schéma du régulateur de vitesse de rotation dépend, en premier lieu, de la puissance du moteur à redresseurs et de sa vitesse de rotation. Pour des moteurs puissants (plus de 5 kW), il est avantageux de plàcer un régulateur de tension dans le circuit de commande du capteur de position angulaire du rotor, réalisé avec possibilité de déphasage du signal de sortie.Pour les moteurs de moyenne et de grande puissance, avec machines synchrones à excitation magnéto-électrique, il est avantageux d'employer le régulateur @e courant dans le circuit @'excit@tion. L'emploi d@ régulateur le tension est à recomm@nder pour les systèmes d'entraînement de faible puissance, étant donné qu'il est lié à la régulation de la puiJ'7ance totale. Il faut signaler, cependant, que pour les applications de troyenne puissance avec machines synchrones magnéto-électriques dépourvues d'indicateurs de position du rotor avec réglage de phase du signal de sortie les régulateurs de tension peuvent encore trouver emploie. En outre, il est possible d'utiliser simultanérnent deux ou trois régulateurs de vitesse de rotation ; par exemple, un régulateur de courant dans l'enroulement d'excitation et un régulateur de tension dans le circuit de commande du capteur de position du rotor, réalisé avec possibilité de réglage en phase du signal de sortie. Un des canaux peut être prévu pour une régulation grossière et l'autre pour la régulation fine, ce qui permet d'augmenter la stabilité et la précision du système automatique de régulation de l'ensemble s'il comporte plusieurs moteurs à redresseurs. La construction de systèmes d'entraînement pourvus de régulateurs de vitesse de rotation se justifie là où la charge des moteurs a reCresseurs est sujette, en cours d'exploitation, à de fortes variations. Toutefois, il existe de nombreux cas où la charge des moteurs à redresseurs ne varie que très peu en cours d'exploitation.Il est plus avantageux de prévoir, pour de tels systèmes (figure 25), des moteurs avec relais multi-voies à deux positions 182 transformant le schéma en anneau du système d'entraînement électrique- en schéma à circuits locaux fermés pour les moteurs à redresseurs 179, 180 et 181, quand les commutateurs 189, @90 et 191 sont commandés au moyen des circuits normalement ouverts 195 à 204, 196 à 205, 197 à 206 du relais 182 par les signaux des capteurs de position des rotors 1E 6, 187 et 88 de leurs propres moteurs synchrones 183, 184 et 185. La nécessité d'un tel relis est due au fait que les valeurs des angles d'avance à l'enclenchement des sections choisies pour le réglage des moteurs de position des rotors, pour des raisons de sécurité du démarrage et de garantie du sens unique de rotation, diffèrent fortement des angles e d'avance à l'enclenchement optimaux, par exemple en ce qui concerne le rendement du système.Cela conduit à une diminution des avantages énergétiques du système. L'emploi d'un tel relais élimine ces défauts, étant donné que le démarrage des moteurs à redresseurs peut store effectué en schéma local à circuit fermé avec passage ultérieur au schéma en anneau. Dans ce cas, les valeurs de l'angle e d'avance à l'enclenchement des sections peuvent être choisies, non plus en fonction des conditions de d@ marrage, mais des conditions qui assurent le rendement maximum. Si le relais 182 est doté d'un dispositif de commande, on pourra prévoir une série de régimes de fonctionnement et augr!enter la sécurité du système. Par exemple, si le dispositif de commande est conçu sous forme d'un générateur d'impulsions rectangulaires, branché dans le circuit de réaction en vitesse de rotation de l'un des moteurs à redresseurs, on pourra assurer un démarrage sûr du système au moyen de la synchronisa- tion des vitesses de rotation des moteurs à redresseurs par impulsions périodiques, et assurer simultanément un haut rendement en régime de travail.On notera que la période de succession des impulsions du générateur devra être inférieure d'environ d'un ordre de granreur à la constante de temps électromécanique la plus faille des moteurs du système. Au moment où les moteurs atteignent une vitesse de rotation déterminée, voisine par exemple de la vitesse nominale, le générateur d'irnpulsions est débranché par le circuit de réaction et le système travaille suivant le schéma en anneau avec d'excellentes caractéristiques énergétiques. D'autres exécutions du @ispositif de commande sont encore possibles, qui assurent l' l'accomplissement de C-iverses fonctions. Par exemple, le dispositif de commande peut avoir la forme d'un élément de relais inséré dans le circuit de réaction en vitesse de rotation ou en courant.En cas de dépassement d'un niveau déterminé, par exemple en cas de surcharge de l'un des moteurs, l'élément de relais, sur signal de réaction, fonctionne et commute les moteurs pour leur fonctionnement en circuit localement bouclé, en assurant ainsi aux autres moteurs la possibilité de rester en marche. Si la surcharge du moteur est transitoire, l'élément de relais se débranche dz fait de l'augmentation de la vitesse de rotations et le relais réenclenche les moteurs dans le circuit en anneau. Si les causes de la surcharge persistent, le second enclenchement sera raté, et si le controle de la vitesse de rotation s'effectue d'après le moteur le plus surchargé, le second enclenchement n'aura pas lieu du tout.Au moyen de circuits de commande connus, il est possible d'assurer ltenclenchement permanent de l'élément de relais (son verrouillage) en cas de second enclenchement raté. Le branchement du dispositif de commande sur la sortie d'un dispositif à programme permet d'assurer les régimes les plus divers de fonctionnement du système d'entraînement électrique contrôlé. Le dispositif proposé, en combinaison avec une commande numérique, effectue de façon simple la synchronisation par impulsions, par exemple pour des vitesses de rotation multiples 1'une de l'autre, la régulation du rendement de mécanismes multi-moteurs complexes, le démarrage autonome de moteurs avec synchronisation ultérieure, etc... Le relais décrit peut également être employé pour le système représenté à la figure 10. Dans ce cas, le nombre de voies du relais peut être réduit, étant donné que les circuits commandant le blocage des portes du commutateur sont branchés en permanence sur leur propre capteur de position du rotor. Il suffit donc de commuter uniquement les circuits commandant le déblocage des portes du commutateur. Le relais proposé peut être exécuté sur la base d'éléments commutateurs connus (relais à contacts, transistors, thyristors, etc...). La particularité caractéristique de tels relais consiste en ce qutils sont à plusieurs voies, dont le nombre est égal au rouit du nombre de voies du capteur de position angulaire du rotor par le nombre de moteurs. Dans beaucoup de cas concrets, il est possible de simplifier le schéma du relais.Il est proposé de construire le relais au moyen de deux dispositiS de de commutation à semi-conducteurs (yar exemple des transistors) pour un groupe de redresseurs de commuteteurs à une a]ternance et pourvus d'une borne commune aux circuits de puissance et de commande (figure 26). Le dispositif fonctionne de la façon suivante. Dans la situation où le transistor ncrmalement débloqué 221 est débloqué, la sortie de chaque capteur de position angulaire est branchée sur 1 s circuits de commande du commutateur du moteur suivant, suivant le circuit en anneau. La source 229 commande le transistor 223 et les sources 231 et 233 commandent les transistors 224 et 222 respectivement. Les sources 228, 230 et ?32 n'ont pas d'influence sur le travail des moteurs. Te système travaille en circuit en anneau. Dans la situation ou le transistor normalement bloqué 220 est débloqué, la sortie de chaque capteur de position angulaire est branchée sur les circuits de commune de son commutateur propre. La source 228 commande le transistor 222 et les sources 230 et 232 commandent les transistors 223 et 224 respectivement. Les sources 229,231 et 233 n'influencent pas le fonctionnement du système. Les moteurs électriques travaillent en circuits localement bouclés. Le principe de fonctionnement du relais construit pour commutateurs à deux alternances (figure 27) est analogue à celui décrit ci-dessus. Dans la situation où les transistors normalement débloqués 250 et 252 sont débloqués, la sortie de chaque capteur de position angulaire est branchée sur les circuits de commande du commutateur du moteur suivant, conforment au circuit en anneau. Les sources 259 et 265 commandent les transistors 272 et 275 et les sources 261, 267 et 263, ?69, les transistors 273, 276 et 271, 774, respectivement. 'ses sources 260, 262, 264, 266, 268 et 270 n'influencent pas le fonctionnement des moteurs électriques. Le système fonctionne en circuit en anneau. Dans la situation où les transistors normalement bloqués 249 et 251 sont débloqués, la sortie de chaque capteur de position angulaire est branchée aux circuits de commande de son commutateur propre. Les sources 260 et ?66 commandent les transistors 271 et 274, et les sources 262, 268 et 264, 27@ - les transistors 27@, 275 et 273, 276 respectivement. Les sources 259, 261, 263, 265, 267, 269 n'influence pas le travail des autres moteurs, qui sont tous branchés suivant le schéma à circuits locaux fermés. Le système construit suivant la figure 25 est un cas particulier de la commande automatique d'un système à plusieurs moteurs ; les cas plus général est celui de l'exclusion d'un ou de plusieurs moteurs du circuit en anneau dtt système, en maintenant les moteurs restants branchas en anneau.. Dans ce but, chaque moteur électrique doit être pourvu de relais multi-voies à deux positions 283, 284 et 285 (figure 28) réalisant l'opération nentionnée ci-dessus. Le fonctionnement du dispositif découle clairement de la description précédente de sa construction. Les commutateurs à deux positions 316, 317 et 318 des relais 283, 284 et 285 pour la position indiquée à la figure 28 commandent les moteurs redresseurs 280, 21 et 282 suivant un schéma en anneau des trois moteurs du système.Si maintenant on met le commutateur à deux positions 316 du relais 283 en position basse (sur le dessin), le moteur 280 sera branché suivant le schéma à circuit localement fermé, étant donné que la sortie 304 de son capteur de position angulaire ES est branchée sur l'entrée 309 de son propre commutateur, tandis que les eux autres moteurs, 81 et 282, restent bral ct--és dans le circuit en anneau d'un système à a deux moteurs.La sortie 305 du capteur de position angulaire 290 est reliée à l'e@trée 3 du commutateur 294, tandis que la sortie 306 du capteur de position angulaire 291 est reliée à l'entrée 307 du commutateur 293. La remarque faite ci-dessus ai; sujet d@ 1 l'emploi de tels relais pour le système représenté à la figure 10 reste valable également icur ce dernier cas. Si ch@que @oteur à re@resseurs est pourva d'un relais multi-voies à deux positions, il est possible d'a@gmenter la sécurité du système en débra@chant le moteur en p@nne et en conservant le synchronisme pour les moteurs restant en marche. Une information fidèle sur le @érangement ou sur la surcharge d'un @es moteurs est constituée par le retard de hase de sor rotor par rapport aux rotors ces autres moteurs synchrones. En combinaison avec un capteur @@ paramètre contrôlé, cela permet de déceler le moteur dérangé et de le débrancher 'j système en circuit. Un tel système d'entraînerent électrique fonctionne de lu manière suivante (figure 28). Quand les moments de charge sur 1 es arbres des moteurs à redresseurs 280, 281 et 282 ne dépassent pas la valeur admissible, la vitesse de rotation des moteurs ne dépasse pas la vitesse admissible, et aux sorties des circuits à seuil 325, 326 et 327 il n'y a pas de signaux. Un signal peut alors exister, par exemple, à la sortie 328 du détecteur d'écart @e phase 3?1, avertissant que le rotor du moteur synchrone 289 est en retard de phase sur les autres rotors Ou fait que le moment de charge Ce ce moteur est supér@eur @ celui des autres. Au circuit de coïncidence 322 est alors appliqué un signal partir de la sortie 328, mais aucun signal ne lui est transmis par le circuit à seuil 325. Dans ces conditions, le circuit de coïncidence n'entre pas en action et le circuit de commande 319 du relais 23 reste hors tension. Dans le schéma en armeau du système à entraînement multi-moteurs, il ne se produit aucun changement. On suppose, maintenait que la charge, par exemple, sur l'arbre du moteur synchrone 290, dépasse la valeur admissibl@. Les deux entrées du circuit de coïncidence 323 fournissent des signaux. Le premier (chronologiquement, étant donné que la discordance de phase des rotors en mouvement se produit beaucouy plus rapidement que la diminution de vitesse) provient de la sortie 329 du détecteur G31, et le second provient de la sortie du dispositif tachymétrique 296 à travers l'élément à seuil 326. Le circuit de coïncidence 3@3 fonctionne et branche le circuit de commande ?20. Le commutateur à deux positions 317 du relais 284 ferme les circuits normalement ouverts 311 et 314. La sortie 305 @@ capteur 290 est ainsi reliée par le circuit 311 a l'entrée @07 de son propre commutateur 293, et la sortie 3Q4 du capteur de position angulaire 289, à travers les circuits 314 et 301, est branchée sur l'entrée 308 du commutateur suivant 294, en formant ainsi un schéma en anneau du système d' entraînement à deux moteurs. Au moyen de schémas connus de protection par relais, on peut assurer un réenclenchement. Si le moteur à redresseurs n'est pas en état de fonctionner après le réenclenchement raté, il est débranché définitivement. Dans ce qui précède a été décrite la construction de l'un des schémas possibles pour déceler le rotor en retard de phase d'un moteur synchrone du système multi-moteurs. Le dispositif fonctionne de la façon suivante. 'ses signaux fournis par les capteurs de position angulaire 289, 290 et 2-1, après la différenciation des fronts avant dans les dispositifs 336, 337 et 338, sont dirigés sur les entrées 339, 340 et 341 des bascules 342, 343 et 344, et les mettent à l'état "I". A la sortie 349 du circuit de coïncidence 348 apparaîtra un signal après l'application à l'entrée du circuit de coincidence 348. du dernier signal, par exemple, à partir du capteur 289, c'est-à-dire à partir du rotor en retard de phase du moteur synchrone. Le signal de la sortie 349 du circuit de coincidence 348, par l'intermédiaire du circuit retard 350, mettra les bascules 342, 343, et 344 à l'état initial "0". Simultanément, ledit signal provenant du circuit de coïncidence 348 attaque les premières entrées 354, 355 et 356 des circuits de coïncidence 357, 358 et 359, où, à ce moment, existe seulement un signal sur une seconde entrée 360, en provenance du capteur 289. Sur les entrées 361 et 362, les signaux en provenance des circuits de différentiation 337 et 338 sont absents à ce moment. C'est ainsi que le circuit de coincidence 357 entre en action, et le signal de s sortie 366 effectue la mise de la bascule 363 à l'état "I" et la mise des bascules 364 et 365 à l'état "C". Si, au cours du fonctionnement du système, le rotor d'un autre moteur synchrone se met ei retard de phase, par exemple le rotor muni du capteur de position angulaire 290, c'est le circuit de coïncidence 358 qui sen: enclenche et la bascule 364 sera mise r 'état "I". La bascule 328 sera ramenée à l'état "O" et la bascule 365 restera dans son état initial. De cette façon, ce dispositif logique décèlle, parmi plusieurs rotors en mouvement synchrone, celui qui a un retard de phase. Il est clair que le sehema considéré ne prétend pas être le @eilleur pour la solution du problème posé, mais montre seulement la possibilité, en principe, de construire des schémas de cette classe. 'autres schémas peuvent être construits sur la base d'éléments logiques et de dispositifs à triggcr. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et rep'-ésentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituants des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. @EVENDICATIONS 1. Système d'entraînement électrique du type comportant au moins deux moteurs électriques a re@resseurs, composes chacun d'une machine synchrone avec un capteur monté sur son arbre et sensible à la position angulaire ae son rotor, et d'un commutateur à redresseurs associé à des circuits de commande de blocage et de déblocage de ses portes et dont la sortie est connectée aux sections de l'enroulement rotorique de ladite machine synchrone, caractérisé en ce que les circuits de commande de déblocage des portes de chaque commutateur a redresseurs sont reliés à une sortie du capteur de position angulaire du rotor de chaque machine synchrone suivante, en formant ainsi un circuit en anneau. 2. Système d'entraînement électrique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le circuit de commande de blocage des portes de chaque commutateur à redresseurs sont reliés à une seconde sortie du capteur de position angulaire du rotor de chaque machine synchrone suivante, en formant ainsi un circuit en anneau. 3. Système d'entraînement électrique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les circuits de commande de blocage des portes de chaque commutateur à redresseur sont reliés à une seconde sortie du carteur de position angulaire du rotor de sa propre machine synchrone 4.Système d'entraînement électrique suivant l'une des aes revendications 1 et 2, dans lequel chaque moteur électrique à redresseurs est muni d'un régulateur de vitesse de rotation, caractérisé en ce qu'il est pourvu de m(m-i) détecteurs du module et du sens de la discordance de phase des signaux des capteurs de position angulaire des rotors de chaque paire de marines synchrones comparées, une sortie de chaque détecteur -de discordance de phase en module étant reliée aux entrées des deux r@@ulateurs de de vitesse de rotation des machines synchrones comparées, par l'intermédiaire de portes aux entrées desquelles sont raccordées deux autres sorties du détecteur de d@scordance de phase en sons, m étant Te nombre ce moteurs a redresseurs. 5. Système @'e@tr@înement électrique suivant l'une des reven @@cat@ons 2 et 4, caractérisé en ce que les circuits @@ co@@ande de @éblocage et de blocage des portes de chaque commutateur @ redresseurs sont reliés respectivement @ la première et à la seconde sortie du capteur de position angulaire du rotor de chaque machine synchrone suivante, par l'intermédiaire de circuits normalement fermés d'un relais commandé @ deux positions et à voies multiples, et sont en outre reliés à la première et la seconde sortie du capteur de position angulaire du rotor de leur propre machine synchrone par l'intermédiaire de circuits normalement ouverts dudit relais. 6. Système d'entraînement électrique suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le circuit de commande dudit relais est connecté à un générateur d'impulsions rectangulaires. 7. Système d'entraînement électrique suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le circuit e commande dudit relais est relié à un capteur sensible à 1u1 paramètre contrôlé, par exemple au courant de chaque moteur à redresseurs. 8. Système d'entraînement électrique suivant l'une des revendications 1, 2 et 4, caractérisé en ce que chaque moteur r redresseurs est équipé d 'un relais commandé à deux positions et à voies multiples, par l'intermédiaire des eilcuits normalement fermés desquels les circuits de commande de déblocage et de blocage des portes de chaque commutateur à redresseurs sont reliés à la première et la seccnde sortie du capteur de position angulaire du rotor de chaque machine synchrone suivante, en formant ainsi un circuit e anneau d'un système d'entraînement à m moteurs, tandis que par l'intermé@iaire des circuits normalement ouverts desdits relais les circuits de commande de déblocage et de blocage des portes de chaque commutateur redresseurs sont relias à la première et la seconde sortie @@ capteur de position angulaire du rotor de leur propre @achine synchrone, la première et la seconde sortie du ca@teur de position angulaire du rotor de la machine synchrone suivante étant reliées aux circuits de commande de déblocage et de blocage des portes du commutateur de la machine synchrone.précédente, en formant ainsi un circuit en anneau d'un système d'entraînement à (m-i) moteurs. o. Système d'entraînement électrique suivant la revendication 8, caractérisé en ce que le circuit de commande de chaque relais est relié à la sortie d'un circuit de coïnciaence, à une entrée duquel, par l'intermédiaare d'un élément à seuil, est relié un capteur sensible à un paramètre contrôlé, par exemple à la vitesse de rotation du moteur à redresseurs, tandis qutà la seconde entrée dudit circuit de coïncidence est reliée la sortie du détecteur de discordance de phase en sens des signaux des capteurs de position angulaire de rotor permettant de déterminer la machine synchrone en retard de phase par rapport aux autres machines en rotation.