La présente invention concerne des pompes et, plus particulièrement, des pompes bon marché pour répandre un brouillard ou une pulvérisation à partir d'une bouteille ou d'un conteneur semblable. Dans la suite, on utilisera l'expression "tête de pulvérisation" pour couvrir tous les dispositifs semblables qu'ils délivrent réellement ou non un jet, une pulvérisation, un brouillard, etc. On connaît déjà une pompe distributrice à partir de la description du brevet US 3 986 644, mais il faut pour cette pompe un certain nombre de pièces séparées, ce qui augmente le coût de l'outillage de la fabrication et de la main d'oeuvre. De plus, si on utilise une action sur une détente pivotante, on peut y éprouver des coincements, des mauvais alignements ou d'autres défauts similaires. Si on ne prévoit pas de détente, l'utilisation de la pompe est moins commode. Un autre inconvénient de la structure de la pompe du brevet US 3 986 644 tient au fait qu'elle comprend une soupape à clapet qui s'ouvre quand du fluide est tiré de la bouteille et qui se ferme quand le fluide est chassé de la tête de pulvérisation. La soupape à clapet est Si sensible qu'elle peut s'ouvrir si on met la bouteille sur le côté ou si on la renverse. Egalement, si le fluide est un peu visqueux, il tend à maintenir la soupape à clapet ouverte. Pour ces raisons, les pompes suivant ce brevet, nécessitent un second chapeau sur l'extrémité de pulvérisation qui doit être fermée pendant le stockage pour éviter qu'il n'y ait des fuites de fluide de la bouteille, quand elle n'est pas en position debout. En conséquence, un objet de la présente invention consiste à prévoir de nouvelles pompes perfectionnées pour répandre des brouillards ou des pulvérisations en agissant sur un détente, sans pour autant nécessiter une pluralité de pièces de fonctionnement mécaniques qui peuvent se coincer, se mettre de travers ou être sujettes à d'autres défauts. Un autre objet de l'invention consiste à prévoir une pompe qui ne fuit pas quand la bouteille est dans un position autre que debout. Donc, un objet de l'invention est d'éviter d'avoir à fermer la tête de pulvérisation pendant le stockage afin de prévenir des fuites. Inversement, un objet de l'invention est de prévoir un dispositif de fermeture commode à fermeture et ouverture rapides, quand on veut ou désire une fermeture radicale. A cet égard, un objet de l'invention est d'éviter la nécessité d'une soupape à clapet trop sensible. Un autre objet de l'invention consiste encore à prévoir des pompes de distribution de brouillard ou de pulvérisation à partir de bouteilles ou de conteneurs similaires, ces pompes pouvant être faites à partir de matériaux bon marché, facilement moulables et, en particulier de matériaux plastiques. Un autre objet de l'invention est de réduire à la fois le nombre des pièces et la quantité de main d'oeuvre nécessaire pour assembler la pompe. De plus, un objet de l'invention consiste à prévoir des pompes qui peuvent être adaptées pour distribuer des volumes différents de fluides, sans nécessiter des changements d'outillage importants. D'autres objets de l'invention apparaîtront dans la suite. Suivant une caractéristique de l'invention, il est prévu une tête de pulvérisation unitaire La caractéristique de l'invention mentionnée ci-dessus, ainsi que d'autres, apparaîtront plus clairement à la lecture de la description suivante d'exemples de réalisation, ladite description étant faite en relation avec les dessins joints parmi lesquels:: la Fig. 1 est une vue en perspective d'un goulot de bouteille sur lequel est montée une tête de pulvérisation, suivant l'invention, la Fig. 2 est une vue explosée de la tête de pulvérisation de la Fig. 1, la Fig. 3 est une vue en coupe, dans une première position d'arrêt, d'une partie de la tête de pulvérisation, suivant la ligne 3-3 de la Fig. 2, qui montre les vannes de distribution du liquide dans la phase de remplissage de la pompe, la Fig. 4 est une vue en coupe, dans une seconde position d'arrêt, de la même partie de la tête de pulvérisation, qui montre les vannes de distribution du liquide dans la phase de vidage ou de chassage de la pompe, La Fig. 5 est une vue en coupe, dans la première position d'arrêt, d'une autre partie de ia tête de pulvérisaticn, suivant la ligne 55 de la Fig. 2, qui montre une vanne d'aspiration d'air en position fermée, la Fig. 6 est une vue en coupe, dans la seconde position d'arrêt, de la même partie de la tête de pulvérisation, qui montre la vanne d'aspiration d'air en position ouverte, la Fig. 7 montre, en position libre, un second exemple de réalisation d'un bulbe de détente utilisé en relation avec une enclume ou une butée ayant un profil qui assure un vidage plus ordonné du bulbe, La Fig. 8 montre la poire détente de la Fig. 7 en position pour chasser le liquide, la Fig. 9 montre, en coupe, le bout du gicleur de pulvérisation pourvu d'un dispositif de fermeture à fermeture et ouverture rapides, en position ouverte, et la Fig. 10 montre le même dispositif de fermeture en position fermée. Les parties principales de la pompe de distribution de brouillard ou de pulvérisation sont montrées à la Fig. 1 et comprennent une bouteille 10, une tête de pulvérisation 12, une poire détente 14 et une butée 15 limitant le mouvement de la détente à la fin de sa course vers l'arrière. En fait, le goulot de la bouteille 10 forme une sorte de crosse de pistolet et peut prendre différentes formes. Dans le cas présent, on peut supposer que le goulot présente un filetage permettant de visser une capsule. Cependant, on peut utiliser d'autres formes de fermeture de bouteille, qui conviendraient aussi. On peut aussi utiliser des goulots du genre "à sécurité pour enfants" et qui évitent un retrait accidentel du bouchonnage. A la Fig. 2, on voit mieux les détails de la tête de pulvérisation 12. Elle est formée d'un élément en une seule pièce se composant de deux parties 16 et 18 qui sont de préférence reliées par une charnière souple 20 se trouvant en un endroit convenable, c'est à dire ici à l'arrière, bien qu'elle puisse être prévue sur l'un des côtés ou le devant. Les deux parties 16 et 18 pourraient aussi être des pièces complètement séparées, sans charnière. Sous la partie inférieure 16 de la tête de pulvérisation, est prévu un dispositif d'accouplement 22 ayant une structure adaptée. Si la bouteille 10 a un goulot fileté, le dispositif 22 est une capsule qui se visse. Si la bouteille a un goulot avec un bord prévu pour un encapsulage à encliquetage, le dispositif 22 a la forme intérieure d'une capsule avec un bord intérieur qui s'adapte élastiquement sur le goulot. A un emplacement convenable, on prévoit une butée ou enclume 15 qui limitera la course vers l'arrière de la détente 14. Comme le montrent les dessins, la butée 15 peut être moulée pour ne former qu'une seule pièce avec la tête de pulvérisation. Cependant, ce peut aussi être une partie de la bouteille 10. La pièce inférieure 16 de la tête 12 comporte un tube creux 26 qui part d'un trou 28 à la surface supérieure de l'élément 16 jusqu'à un point proche du fond de la bouteille. Le fluide pompé de la bouteille vient de ce point proche du fond de la bouteille 10, passe par le tube 26 et sort par le trou 28. Dans cet exemple de réalisation, la surface inférieure de la pièce supérieure 18 de la tête 12 comporte deux cavités 30 et 32. Quand la tête est fermée, la cavité 30 va d'un point qui se trouve au-dessus du trou 28 jusqu'à un point situé au-dessus d'une plaque 34 de la détente poire 14. La cavité 32 va d'un point situé au-dessus de la plaque 34 de la détente jusqu'à un trou 36 de forme et de dimension convenables et qui se trouve à un bout d'un passage conduisant à un orifice de jet 38 prévu dans le bout 40 de la tête par où sort le liquide pulvérisé. Pour réduire les coûts de moulage, le trou 36 peut être formé par une rainure partant de la cavité 32, le long de la surface inférieure de la pièce 18 ou de la surface de la pièce 16, jusqu'à l'orifice 38. Une telle rainure est montrée aux Figs. 9 et 10. La détente poire 14, qui forme une pièce unique, comprend la plaque 34 sous laquelle pend la partie 42. La partie 42 est une poirecreuse de dimensions appropriées qui fournit la possibilité d'une action de déclenchement manuelle et définit un volume fixe de déplacement de liquide. La détente 14 est placée d'une manière appropriée par rapport à la poignée formée par le goulot de la bouteille. Plus particulièrement, dans l'exemple de réalisation des Figs. 1 à 4, la détente poire 42 peut être placée de manière à ce que, quand on la relâche, elle pend vers l'avant en faisant un angle A, Fig. 3, de l'ordre de 300 par rapport à la verticale, par exemple. Bien que montrée inclinée, la détente peut, si on le désire, aussi être montée perpendiculairement comme le montrent les Figs. 7 et 8. La détente poire présente essentiellement une section triangulaire dans la région R, où le doigt la serre. A partir de cette section de forme triangulaire, la section évolue de préférence en descendant pour devenir rectangulaire tout en bas. La poire peut aussi avoir toute autre forme appropriée. Quand la coupe triangulaire a un sommet dirigé vers l'avant pour former l'arête sur laquelle appuie le doigt, on a plus l'impression d'une véritable détente. La grande dimension de la base du triangle dirigée vers la butée aide la détente à se plier dans un plan proche de la butée 15, au lieu de s'incliner d'un côté ou de l'autre de la butée. La surface intérieure de la poire 42 peut ou non présenter des côtes épaisses 44 en spirale, Figs. 3 et 4, ce qui donne à la détente une consistance supplémentaire sans perte de souplesse et donne l'impression que l'on presse une détente au lieu d'un objet du genre ballon. Quand on les utilise, les côtes 44 ajoutent de la mémoire plastique pour redonner à la poire tout son volume après avoir été pressé, permettant ainsi d'aspirer du fluide de la bouteille. Dans l'exemple de réalisation des Figs. 5 et 6, la poire est montré sans côtes internes pour illustrer ce genre de structure. De préférence, le volume de la détente poire 14 est faite dans un moule plus grand que nécessaire, correspondant à la Dlus grande taille. Si l'on désire réduire le volume du fluide pompé à chaque pression sur la détente, on moule la détente dans le moule avec une pièce rapportée ou un manchon placé de manière à réduire le volume utile. La plaque 34 comporte une ouverture centrale 50 conduisant directement à l'intérieur de la partie de la poire qui pend. La surface supérieure de la plaque 34 peut avoir plusieurs formes. Dans un cas, elle est plate. Dans un autre cas, elle peut comprendre des creux les uns en face des autres (non montrés), qui sont séparés de l'ouverture centrale 50 par des barrages et des vallées. La plaque 34 peut avoir une forme qui se met en place de manière appropriée, par exemple ovale comme ici, pour pouvoir se loger dans un siège 64 avec une grande précision. Ainsi, la partie 42, qui pend, peut être insérée dans un trou 66 de la pièce inférieure 16 de la tête. La plaque 34 s'adapte à l'aise dans le siège 64 et les formes détrompeuses de la plaque 34 et du siège assurent l'orientation correcte des pièces 16 et 34 l'une par rapport à l'autre. Dans cette position, la poire 14 communique avec le point bas du tube 26 par la cavité 30, le trou 28, Fig. 2, et le tube 26. Quand la détente est pressée, il communique par la cavité 32 avec l'orifice de pulvérisation 38, Fig. 1. Pour permettre à l'air de rentrer dans la bouteille pour remplacer le fluide distribué, une gorge 54 est prévue dans la pièce inférieure 16, la gorge 54 allant d'un point du bord du siège 64 jusqu'à un point de la pièce 16 où un trou 67 conduisant à l!intérieur de la bouteille 10. La gorge 54 se termine au bord vertical du siège 64. Donc, quand la plaque 34 repose normalement dans le siège 64, elle ferme la gorge 54 et empêche l'air atmosphérique d'entrer. Une fois que la plaque 34 a été placée correctement dans le siège 64, la pièce supérieure 18 de la tête est repliée en pliant la charnière 20 sur la pièce inférieure 16. Les deux pièces 16 et 18 peuvent avoir toute structure appropriée pour s'emboîter avec verrouillage l'une dans l'autre. Ensuite, on peut les souder par ultrasons ou les coller ensemble. Bien entendu, on peut aussi utiliser d'autres méthodes pour les rendre solidaires. En pratique, les pièces 16 et 18 doivent être bien scellées l'une à l'autre étant donné la tendance du fluide pompé à s'échapper à travers de très petits orifices. Ainsi, on peut aussi prévoir des joints toriques d'étanchéité autour des cavités 30 et 32. Le fonctionnement des vannes de la pompe de l'invention sera mieux compris en se référant aux quatre vues des Figs. 3 à 6. Quand la détente poire 14 est relâchée, Fig. 3, et donc en position normale, le coin arrière supérieur 58 de la détente est écarté du dessous 59 de la pièce 18 en formant ainsi. la vanne d'entrée ouverte. De préférence, la zone 59 du dessous de la pièce 18 est légèrement arrondie vers le haut pour créer un passage de vanne plus grand et plus lisse. Si on presse sur la détente et qu'on la relâche, la mémoire de ses parois en plastique la fait grossir et reprendre son volume normal. Donc, quand elle se dilate, du fluide est aspiré de la bouteille 10, Fig. 1, par le tube 26, Fig. 2, à travers le trou 28, la cavité 30 et, suivant le trajet indiqué par ia flèche B, Fig. 3, dans la poire 42.Quand la détente 42 est relâchée en position normale, le bord supérieur avant 56 de la poire est appliqué contre le dessous de la pièce 18 et forme ainsi la vanne de sortie fermée. Le fonctionnement de la vanne d'aspiration de l'air est montré à la Fig. 5. Le dessous de la pièce 18 est légèrement creusée en dôme en 69 dans la zone d'action de la vanne d'aspiration d'air au-dessus du bout de la gorge 54. Quand la détente est au repos, la plaque 34 est à plat sur le siège 64 et la gorge d'aspiration d'air 54 est obstruée. Quand on tire sur la détente 14, Fig. 4, le coin arrière supérieur 58 de la poire 14 est appliqué contre le dessous légèrement arrondi 59 de la pièce supérieure 18, ce qui ferme la vanne d'entrée en obstruant le passage 30 vers la bouteille. En même temps, la détente 14 écarte son coin supérieur avant 56 du dessous adjacent de la pièce 18, ce qui ouvre la vanne de sortie. L'ouverture résultante forme un passage - voir flèches C - de l'intérieur de la poire et la cavité 32, le trou 36, Fig. 2, et l'orifice de sortie 38, Fig. 1. Ainsi, le serrage de la détente 14, donc de la poire 42, réduit son volume et force le fluide contenu à travers l'orifice 38 de la buse 40. Le fonctionnement de la vanne d'aspiration d'air en fonction d'une pression sur la détente poire est illustré à la Fig. 6. Plus particulièrement, quand on presse la détente 14, la déformation de la plaque 34 pressée contre la zone creusée 69 du dessous de la pièce 18 écarte suffisamment le bord externe de la plaque pour que de l'air entre dans la gorge 54 qui communique avec le trou 67, Fig. 2, et l'intérieur de la bouteille 10. Ainsi, comme l'indique la flèche D, l'air entrant par la gorge 54 et le trou 67 remplace le fluide soutiré de la bouteille 10. Le relâchement de la détente 14 fait que la partie 42 revient à sa position normale, montrée aux Figs. 3 et 5. Ce retour en position normale soutire encore du fluide, comme le montrent les flèches B, dans la poire 42 et ferme la gorge d'entrée d'air 54. Dans d'autres exemples de réalisation, la structure peut être modifiée de différentes façons. Ainsi, les cavités 30 et 32 peuvent être prévues sur le dessus de la pièce inférieure de la tête de pulvérisation, ou bien on peut prévoir des cavités qui se combinent sur les surfaces adjacentes des- deux pièces. En donnant des formes adéquates à ces cavités, le système de vannes des Figs. 3 à 6 peut aussi être modifié pour répondre à des exigences particulières, comme par exemple en utilisant des creux dans la plaque 34 pour communiquer avec l'ouverture de la détente poire. Un des problèmes que l'on a rencontré dans quelques utilisations tient au fait que la détente tend à se plier près de son extrémité supérieure quand on tire sur elle. Suivant les càs, ce pli peut devenir un coude ou se gaufrer ce qui peut bloquer tout passage de fluide à partir de la bouteille ou de la poire. On ne peut alors plus obtenir un volume de pulvérisation satisfaisant. Pour éviter cette conséquence possible d'un pli trop prononcé, on peut modifier la détente poire 14 et la butée 15, comme montrées en 14A et 15A aux Figs. 7 et 8. Sauf en ce qui concerne ces modifications, les structures et le système des vannes dès exemples montrés aux Figs. 7 et 8 sont les mêmes que ceux décrits en relation avec les Figs. 1 à 4. Dans les Figs. 7 et 8, la détente a sa poire 14A perpendiculaire à la plaque 34, mais cela ne constitue qu'une option. On a montré aussi que la poire 14A avait des parois minces, sans filetage interne. Cela constitue également un choix. A la Fig. 7, la butée 15A a un profil dont le bout 80 est tourné vers l'avant et est en contact avec le bout inférieur de la poirel4A. Entre le bec 80 et la pièce 16 de la tête de pulvérisation, le profil 82 de la butée a une allure choisie en fonction de la manière dont on veut que la poire se plie. Donc, quand on tire ou presse sur la détente poire 14A, Fig. 8, celle-ci tend à se déformer d'une façon optimale et à s'aplatir contre la butée 15A en évitant que des plis cassés ne se forment dans la partie 42 de la poire. Quand on relâche la détente 14A, elle reprend sa forme de la Fig. 7. Suivant les caractéristiques physiques du fluide pompé, on peut changer la profil 82 de-la butée pour obtenir différents résultats. Des moyens sont prévus pour ouvrir ou fermer à volonté l'orifice de sortie au bout de la tête de pulvérisation. Plus en détail, l'exemple de réalisation de la Fig. 1 comporte un gicleur 40 qui est tourné en position ouverte pour pulvériser ou en position fermée pour le transport ou le stockage. Les Figs. 3 et 5 montrent que les vannes sont fermées en 56 et 64 quand la détente est en position normale relâchée. Pour la plupart des fluides, ces vannes fermées conviennent pour empêcher la pompe de fuir dans la plupart des cas, même si aucun bouchon, tel que le gicleur 40, n'est prévu. Dans certains usages, on peut vouloir ou encore il faut utiliser une autre forme de dispositif contre les fuites. La Fig. 9 montre, en détail, les bouts des pièces 16B et 18B vers l'orifice de sortie sortant de moulage, (c'est à dire que l'orifice de sortie 38 de la Fig. 1 est remplacé par une petite gorge 38B). Le bout de la pièce 16B se termine par un élément en L 84 qui se raccorde au corps de 18B par une charnière souple 86. L'élément en L 84 comporte une bosse 88 qui est placée pour entrer dans l'orifice 38B, quand on ferme l'élément 84, Fig. 10. Dans cette position, une gorge 90 dans l'élément en L 84 passe et se verrouille sur une partie 92 en saillie sur le bout de l'élément 18B, et maintient la tête de pulvérisation fermée. Ainsi, pour utiliser l'exemple de réalisation des Figes. 9 et 10, on fait sauter la gorge 90 de 84 de la saillie 92 si bien que l'élément 84 bascule vers le bas pour libérer le trou 38B. Ensuite, on peut ramener l'élément 84 en position fermée, Fig. 10. ou il se verrouille pour le transport ou le stockage. REVENDICATIONS 1) Pompe de distribution pour conteneur de fluide comprenant une tête de pulvérisation pour distribuer du fluide provenant du conteneur, ladite tête comprenant un gicleur, des premiers moyens pour obtenir un courant de fluide du fond du conteneur vers le gicleur, caractérisée en ce qu'elle comprend encore des seconds moyens (14,42) contenus dans les premiers moyens pour tirer le fluide du conteneur (10) et l'amener au gicleur (40) et le faire chasser par celui-ci, lesdits seconds moyens comprenant une détente poire (14,42) ayant des contours formant des vannes d'entrée (58) et de sortie (56) de fluide et une vanne d'aspiration d'air (64), lesdites vannes étant actionnées par ladite détente (14). 2) Pompe suivant la revendication 1, caractérisée en ce que ladite détente (14) se compose d'une plaque flexible (34) sous laquelle pend une poire (42), un trou (50) de la plaque (34) communiquant avec l'intérieur de la poire (42). 3) Pompe suivant la revendication 2, caractérisée en ce que la surface supérieure de la plaque (34) présente une paire de creux qui sont séparés dudit trou (50) par des parois veritcales qui définissent les vannes d'entrée (58) et de sortie (56), lesdits creux faisant partie desdits premiers moyens. 4) Pompe suivant la revendiedtion 3, caractérisée en ce que ladite tête de pulvérisation (12) est formée d'une pièce supérieure (18) et d'une pièce inférieure (16) qui emprisonnent la plaque (34) de la détente (14), la poire (42) pendant sous ces pièces, un passage étant formé par une paire de cavités (30,32) dans au moins une des pièces, lesdites cavités (30,32) étant alignées au- dessus des extrémités desdits creux et se terminant avant d'atteindre lesdites parois verticales, de manière que lesdites vannes d'entrée (58) et de sortie (56) soient formées par lesdites parois verticales pressées contre une desdites pièces de la tête. 5) Pompe suivant la revendication 4, caractérisée en ce qu'un premier bord supérieur de la plaque (34) de la détente forme ladite vanne d'entrée (58) qui est normalement ouverte et qu'une seconde paroi verticale formant ladite vanne de sortie est (56) normalement fermée par pression contre la surface adjacente. 6) Pompe suivant la revendication 2, caractérisée en ce que la poire de ladite (14) détente pend sous ladite tête de pulvérisation (12) en un point où elle peut être actionné comme une détente, l'action sur cette détente (14) entraînant la mise en contact de ladite plaque (34) contre une surface d'appui (59) pour fermer la vanne d'entrée (58) et l'écartement de ladite plaque (34) d'une autre surface d'appui pour ouvrir ladite vanne de sortie (56). 7) Pompe suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que ladite détente (14) comprend une poire (42) qui comporte des éléments tels que des côtes pour augmenter la mémoire du matériau de ladite détente. 8) Pompe suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que ladite (14) détente comprend une poire (42) de section triangulaire, sur au moins une partie de la poire, un sommet de la section triangulaire étant orienté de manière que le doigt appuie dessus. 9) Pompe suivant la revendication 8, caractérisée en ce qu'un des côtés de la section triangulaire forme l'avant de la détente 14, qui est orientée vers l'avant pour former l'angle (A) d'une détente classique avec la verticale, quand le conteneur est en position normale, ainsi que la détente. 10) Pompe suivant la revendication 8, caractérisée en ce que la section triangulaire devient une section rectangulaire en bas de la détente (14) pour obtenir un mode préféré de déformation de la détente, quand elle est pressée. 11) Pompe suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que une butée (15) est prévue pour limiter le trajet de la poire (42) de la détente (14) vers l'arrière. 12) Pompe suivant la revendication 11, caractérisée en ce que la butée (15) a un profil (82) qui vient d'abord en contact avec le bas de la poire (42) de la détente (14), puis vers le haut, le long de la détente, prend une forme qui définit la déformation de la poire (42) quand il est pressé. 13) Pompe suivant la revendication 12, caractérisée en ce que ladite forme du profil (82) de la butée (15) empêche ladite poire (42) de former des pliures permanentes qui peuvent réduire le débit du fluide distribué. 14) Tête de pulvérisation caractérisée en ce qu'elle comprend une pièce supérieure (18) et une pièce inférieure (16) qui s'adaptent l'une sur l'autre et qui comportent plusieurs passages, une détente (14) comprenant une plaque supérieure (34) sous laquelle pend une poire (42), un creux (64) étant prévu dans au moins une des pièces pour recevoir et y verrouiller ladite plaque (34), tout en permettant à la poire (42) de pendre, au moins d'un des passages allant d'une ouverture d'entrée (28) du fluide jusqu'à devant les parois verticales de la plaque (34) et de la poire (42) à l'ouverture de sortie (38) du fluide, et un autre passage (54) allant de l'atmosphère ambiante par une entrée d'air sous la plaque (34) jusqu'à l'intérieur du conteneur (10) de fluide, ladite plaque (34) ayant une forme telle qu'elle ouvre normalement le premier passage en un premier point (58) entre la poire et l'ouverture d'entrée en fermant ce premier passage en un second point (56) entre la poire et la sortie et qu'elle ferme le second passage (54), et des moyens qui, en réponse à l'action sur la détente (14), déplacent ladite plaque (34) pour fermer le premier passage au premier point et l'ouvrir au second, et pour ouvrir le second passage. 15) Tête de pulvérisation suivant la revendication 14, caractérisée en ce qu'elle comporte encore des moyens (84), qui forment avec une des pièces une pièce unique, pour sélectivement ouvrir ou fermer la sortie. 16) Tête de pulvérisation suivant la revendication 15, caractérisée en ce que lesdits moyens sont formés par un élément en L (84) relié à la pièce (16), dont il fait partie, par une charnière souple (86), afin de se replier entre les positions de fermeture et d'ouverture.