La présente invention a pour objet un appareil pour surveiller la mise en marche d'un moyen de transport, comprenant un indicateur lumineux, dont la fréquence de scintillement est réglable à la main, et un couplage de mise en marche, suscepti-5 ble d'être actionné pour une fréquence de consigne réglée. Le principe sur lequel est basé un tel appareil réside en ce que la fréquence de fusion des images, c'est-à-dire la fréquence de l'indicateur lumineux scintillant pour laquelle le clignotement de celui-ci est encore juste perceptible, dépend 10 de la vigilance momentanée de l'observateur, qui peut être diminuée par suite d'un abus d'alcool, d'un malaise ou d'une fatigue généralisée. Si un conducteur dont la vigilance est amoindrie ne parvient plus à déterminer et à régler la fréquence de consigne qui lui est attribuée en propre, les conditions préalables pour 15 1'actionnement du couplage de mise en marche ne peuvent plus être remplies et il n'est pas possible de faire démarrer le moyen de transport. Un appareil de surveillance de ce genre ne possède qu'une valeur restreinte si le réglage de la fréquence de consigne 20 demande toujours exactement la même manipulation, qui peut rendre illusoire la surveillance si elle devient habituelle ou si elle est repérée sur le dispositif de commande. L'invention a pour but d'éliminer cet inconvénient. L'appareil conforme à l'invention est caractérisé en 25 ce qu'il est prévu des moyens automatiques pour faire varier la fréquence ou les organes actionnables à la main pour le réglage de la fréquence, si bien que l'état initial à partir duquel le réglage doit être effectué est différent•à chaque utilisation. Il est par conséquent nécessaire d'effectuer chaque 30 réglage dans des conditions différentes , par exemple en faisant tourner de quantités plus ou moins grandes un potentiomètre de réglage et/ou en partant de positions d'origine différentes, de sorte qu'il est impossible de s'exercer au mouvement de réglage ou de le repérer par des marquas. 35 La description qui va suivre en regard des dessins annexés, donnés à titre d'exemples non limitatif fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. Ces dessins représentent schématiquement deux exemples de réalisation de l'invention. 40 L'appareil selon la figure 1 comprend un indicateur 69 10064 2 2005827 lumineux 1, qu'un générateur 2 alimente en une fréquence réglable, par exemple comprise entre 20 et 8.0 Hz. Dans le cas présent, cette fréquence peut être modifiée entre les limites précitées au moyen d'un potentiomètre 3 à arbre continu 31. Le boîtier de ce 5 potentiomètre est pourvu d'un prolongement creux 4, tournant avec un léger frottement dans un support fixe 5 de l'appareil. L'un des branchements et la prise du potentiomètre sont reliés chacun par une bague collectrice 6 au générateur 2. L'arbre du potentiomètre 3 porte à une extrémité un moyeu J, sur lequel 10 est montée folle une roue dentée 8. Un ressort en étoile 9* solidaire du moyeu 7> s'applique avec une certaine pression sur la roue dentée 8 avec laquelle il forme un accouplement à friction, dont le couple suffit pour faire tourner aussi bien l'arbre 31 dans le potentiomètre 3 que le boîtier de celui-ci dans son loge-15 ment. La roue dentée 8 peut être entraînée par un moteur électrique 11 au moyen d'une vis sans fin 10. Sur l'extrémité opposée de l'arbre 31 du potentiomètre est clavetée une douille 12, susceptible de coulisser axialement et portant un bouton d'actionnement 13. Dans la douille 12 est 20 inséré un ressort de pression, qui maintient ou amène constamment la douille dans la position-limite extérieure représentée, définie par la butée d'un ergot encastré dans la douille 12 contre l'une des extrémités d'une rainure, longitudinale de l'arbre du potentiomètre. Cet arbre, coiffé de la douille 12, traverse 25 une ouverture pratiquée dans la paroi 14 d'un coffret ou d'un tableau de bord, de sorte qu'on n'aperçoit de l'appareil rien d'autre que le bouton 13 et l'indicateur lumineux 1. Sur la douille 12 est fixé un bras.15 muni d'un doigt 16. Ce bras 15 se trouve vis-à-vis d'un plateau métallique annulai»» 30 re 17, pourvu dans la trajectoire du doigt 16 d'une ouverture 18, que le doigt peut traverser avec un. jeu important de tous côtés, en particulier en direction circonférentielle. Parallèlement au plateau 17 est disposé un autre plateau annulaire 19, maintenu dans un. support isolant 20-en même temps que le plateau 17. Des 35 bras 40 font tourner- le support 20 et les deux plateaux .17, 19 en synchroni-sme avec le boîtier du potentiomètre, c'est-à-dire que l'a position, angulaire des plateaux 17 et 19 correspond toujours à celle du boîtier du- potentiomètre, Le; plateau 17. est-relié à un enroulement de relais 21 40 et le plateau 19 à un enroulenent de relais 22. Le relais 21 69 10064 2005827 comprend un contact d'auto-maintien 23 et un contact de repos 24 dans le circuit de courant du relais 22. Le reïrais 22 comprend pareillement un contact d'auto-raaintien 25, ainsi qu'un contact de travail 26, branché dans le circuit d'un interrupteur de 5 démarrage 27, par exemple de la serrure de contact d'une automobile . Le générateur 2 est alimenté à travers l'un des contacts 28 d'un commutateur-sélecteur, qui peut être amené en deux positions extrêmes de service et une position moyenne d'inter-10 ruption. Un deuxième contact 29 de ce commutateur-sélecteur connecte, dans la position représentée, le générateur au potentiomètre 3* et dans l'autre position de service, à une résistance étalonnée 30. La figure 1 montre l'appareil en position normale 15 de service pour la surveillance de la mise en marche. Le boîtier du potentiomètre 3 occupe une position angulaire quelconque et l'arbre du potentiomètre avec le bouton 13 se trouve, par rapport au boîtier du potentiomètre, dans celle des positions extrêmes pour laquelle le générateur produit la fréquence la plus élevée. 20 Le conducteur désirant mettre son véhicule en marche fait tourner le bouton 13 dans un sens prescrit qui correspond à une diminution de la fréquence. Au cours de ce mouvement, l'arbre du potentiomètre tourne dans le boîtier sans entraîner celui-ci, de sorte que le potentiomètre est déplacé et que la fréquen-25 ce diminue. Dès qu'il remarque le scintillement de l'indicateur lumineux, le conducteur repousse le bouton 13 et la douille 12 vers l'intérieur c'est-à-dire vers la gauche à la figure 1. Si le réglage est effectivement correct, le doigt 16 traverse l'ouver-30 ture 18 sans toucher le plateau 17 et vient seulement au contact du plateau 19. Ce contact entraîne la fermeture d'un circuit de courant et l'enclenchement du relais 22 qui se maintient par son contact d'auto-maintien. Le contact 26 se ferme également et prépare le circuit de courant d'allumage, qui peut alors être 35 complété par la fermeture de la serrure de contact 27» Le conducteur peut relâcher le bouton et mettre l'appareil hors circuit. Dans le cas où sa vigilance est sensiblement amoindrie, le conducteur ne parvient pas au réglage prescrit, car il doit choisir une fréquence trop basse avant de remarquer le scintille-40 ment. Lorsqulil enfonce le bouton 13* le doigt 16 rencontre le 69 10064 4 2005827 plateau 17, de sorte que le relais 21 est excité, se maintient par son contact 23 et interrompt le circuit d'excitation du relais 22.Le relais 21 agit par conséquent comme relais de blocage et entre en action chaque fois que la fréquence de consigne 5 n'est pas réglée à la valeur prescrite. Le relais de blocage retombe avec un retard raisonnable, par exemple de quinze minutes, au bout duquel une nouvelle tentative de mise en marche du véhicule pourrait être entreprise. Le relais 22 est déclenché de manière non représentée à chaque interruption du circuit de cou-10 rant d'allumage. Le moteur 11 est mis en circuit pour un court laps de temps au cours d'une ou de plusieurs phases déterminées de l'opération de surveillance, par exemple au moyen de l'interrupteur de démarrage 27. La durée de marche du moteur 11 est calculée de 15 manière à suffire dans tous les cas pour ramener dans le boîtier l'arbre du potentiomètre à sa position extrême correspondant à la fréquence la plus élevée. Après que l'arbre du potentiomètre a atteint cette position extrême, le boîtier du potentiomètre est entraîné avec l'arbre, du fait que le couple de l'accouplement 20 à friction 8,9 est supérieur au couple de frottement du boîtier du potentiomètre dans le support 5. Selon la durée de marche du moteur 11, qui peut être toujours un peu différente, le boîtier du potentiomètre ainsi que le bouton 13 sont amenés à une position indéterminée quelconque, qui n'est pas perceptible de l'extérieur 25 et que rien ne permet de rendre reconnaissable. A chaque contrôle de la vigilance avant la mise en marche, il faut par conséquent faire tourner le bouton 13 à partir d'une position quelconque, ce qui exclut pratiquement toute tromperie. En inversant le contact 29 sur la résistance 30, on 30 peut s'assurer à chaque instant que la fréquence de consigne apparaissant lorsque la résistance 30 est en circuit est encore perçue comme scintillante, et que la vigilance est donc encore normale. La faculté d'application de la fréquence de consigne pendant ion court laps de temps à un instant quelconque permet éga-35 lement de vérifier, au cours de la manipulation sus-décrite de l'appareil de surveillance, si la fréquence de consigne réglée est réellement exacte. Etant donné que cette vérification comparative n'est possible que si la vigilance est suffisante, elle ne facilite pas le réglage à des conducteurs inaptes. 40 La figure 2 représente une autre forme de réalisation, 69 10064 5 2005827 dans laquelle les éléments qui se correspondent sont désignés par les mêmes références qu'à la figure 1. Le potentiomètre 3 est solidaire dans ce cas d'un support fixe 5' et comporte un arbre continu 31, sur lequel est fixé un disque 32 muni ..d'un 5 ressort d'encliquetage 33- Ce ressort s'engage dans une couronne dentée 34, qui est clavetée sur l'arbre 35 d'un deuxième potentiomètre 36. Ce dernier est disposé à demeure dans l'appareil et branché en série avec le potentiomètre 3. La résistance réglée sur le potentiomètre 36 est dans tous les cas notablement 10 inférieure à celle du potentiomètre 3 et les plages de résistance réglables sont choisies de telle manière que, pour chaque position du potentiomètre 36, le potentiomètre 3 permet de régler la fréquence sur la bande précitée, de 20 à 80 Hz. par exemple. L'arbre 31 du potentiomètre 3 est attaqué par un ressort de rap-15 pel 37, qui le maintient en permanence dans le potentiomètre 3 à la position correspondant à la fréquence la plus élevée, ou tend à l'amener dans cette position. Les organes de connexion 21 à 27 sont également prévus dans cette forme de réalisation, mais ne sont pas représentés. 20 Cet appareil fonctionne en principe de la même maniè re que l'appareil selon la figure 1. Pour contrôler sa propre vigilance, le conducteur doit faire tourner le bouton 13 jusqu'à ce que la fréquence de consigne soit atteinte. Il peut ensuite préparer la mise en marche à la façon sus-décrite par enfoncement 25 du bouton 13. A l'instant où le bouton 13 est relâché, le ressort 37 ramène le potentiomètre 3 à sa position extrême. Pendant cette rotation en sens inverse, ou de préférence pendant le réglage, le ressort d'encliquetage 33 et la couronne dentée 34 entraînent en rotation le potentiomètre 36, dont la résistance change. Etant 30 donné qu'on ne sait jamais de combien varie cette valeur de la résistance d'un contrôle au suivant, ni si cette résistance augmente ou diminue, chaque réglage sur la fréquence de consigne nécessite une rotation d'amplitude différente du bouton 13, ce qui rend le réglage extrêmement difficile et exclut pratiquement 35 toute tromperie. Comme l'indique la ligne en traits mixtes, il faut.dans ce cas positionner le support 30 en fonction du réglage du potentiomètre 36, car le mouvement de rotation que doivent exécuter le bras 15 et le doigt 16 jusqu'à l'établissement de la fréquence de consigne dépend du réglage,du potentiomètre 36. 40 Le potentiomètre 36 à faible résistance branché;en 69 100 6 4 6 2005827 série peut être remplacé par un potentiomètre à haute résistance branché en parallèle. Pour rendre la manipulation encore plus difficile, on peut combiner les dispositions selon les figures 1 et 2, si bien que le réglage doit être effectué, non seulement 5 à partir de positions d'origines différentes, mais en même temps que des distances différentes. Il est possible également d'assurer une excitation instantanée du relais de blocage 21 à chaque franchissement vers le bas de la fréquence de consigne ; il est prévu à cet effet 10 sur le plateau 17 une saillie, contre laquelle vient buter dans ce cas le doigt 16. Il va de soi que les figures 1 et 2 ne sont que des schémas, c'est-à-dire que les organes mécaniques peuvent être disposés autrement. Pour éviter les bagues collectrices 6 et simpU-15 fier légèrement la construction générale suivant la figure 1, on pourrait faire entraîner en va-et-vient le boîtier du potentiomètre 3 par le moteur 11, par exemple au moyen d'une came ou d'une manivelle, dans une plage angulaire limitée, de 180° par exemple, le boitier s'arrêtant chaque fois dans une position indéterminée. 20 Le dispositif mécanique de vérification représenté dans les deux formes de réalisation et comprenant le bras 15, le doigt 16 et les plateaux 17 et 19 qui doivent être ajustés à la position instantanée du potentiomètre, peut être remplacé dans tous les cas par un couplage de vérification électronique. On 25 pourrait prévoir, par exemple, un couplage à résonance chargeant un condensateur seulement si la fréquence de consigne est maintenue réglée pendant une durée suffisante, par exemple de quinze secondes. Le circuit de courant libérant la mise en marche pourrait se fermer automatiquement au moment où la charge du condensa-30 teur est suffisante. A titre de sécurité supplémentaire, il serait possible également de prescrire une mise en circuit arbitraire pendant une durée minimum, sans laquelle le couplage passerait à 1'état bloqué. On pourrait, d'autre part, intercaler entre le bouton 35 de manoeuvre 13 et le potentiomètre de réglage, une simple transmission variable, par exemple à friction, dont le rapport de multiplication changerait pendant ou après chaque réglage. Le réglage de la fréquence de consigne nécessiterait, comme précédemment, un mouvement d'amplitude plus ou moins grande ; à titre de sécu-40 rite supplémentaire, on pourrait prévoir un réglage exigeant plu 69 10064 7 2005827 sieurs tours complets du bouton d'actionnement. Un autre moyen pour rendre le réglage encore plus difficile consiste à remplacer le réglage manuel direct par une commande indirecte d'un moteur réversible. Le moteur 11 de la 5 figure 1 pourrait, par exemple, être inversé au moyen de commutateurs et servir au réglage précis du potentiomètre 3. La tension d'alimentation du moteur pourrait, dans ce cas, être variable afin que la durée du réglage soit différente dans chaque cas. Ainsi qu'il a été exposé en référence à la figure 1, 10 le potentiomètre serait ramené automatiquement à sa position extrême à la fin de chaque opération de contrôle. On a supposé jusqu'ici que le réglage de la fréquence de consigne doit être effectué au moyen d'un potentiomètre à variation continue. Il est toutefois concevable de prévoir un 15 commutateur-sélecteur tournant, susceptible d'être amené dans un certain nombre de positions, dont l'une correspond à la fréquence de consigne. Dans ce cas, il faudrait toutefois déplacer le dispositif de manoeuvre afin qu'à chaque contrôle le commutateur-sélecteur doive être amené dans la position prescrite par un nom-20 bre de pas différent. Il va de soi que des modifications peuvent être apportées aux modes de réalisation qui viennent d'être décrits, notamment par substitution de moyens techniques équivalents, sans sortir pour cela du cadre de la présente invention. i 69 10064 8 2005827 REVENDICATIONS 1.- Appareil pour surveiller la mise en marche d'un moyen de transport, qui comprend un indicateur lumineux dont la fréquence de scintillement est réglable à la main et un couplage 5 de mise en marche susceptible d'être actionné pour une fréquence de consigne réglée, appareil caractérisé en ce qu'il est prévu des moyens automatiques 8-11, 32-34 pour faire varier la fréquence ou les organes 3, 36 pour le réglage de la fréquence, si bien que l'état initial à partir duquel le réglage doit être 10 effectué est différent à chaque utilisation. 2.- Appareil selon la revendication 1 comportant un potentiomètre réglable, caractérisé en ce que le boîtier du potentiomètre 3, 31 est tournant et en ce qu'il est prévu un mécanisme 8-11 pour faire tourner ledit boîtier. 15 3--Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'arbre 31 du potentiomètre porte un bouton d'actionnement 13, sur lequel agit un entraînement de rappel 10,11 par l'intermédiaire d'un accouplement à friction 8,9. 4.- Appareil selon la revendication 3, caractérisé en 20 ce que le couple pouvant être transmis par l'accouplement de friction 8,9 suffit pour faire tourner le boîtier du potentiomètre 3 par 1'intermédiaire de son arbre 31. 5.- Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce que le potentiomètre 3,31 est muni de bagues collectrices 6, 25 par lesquelles il est relié à un générateur 2 pour la fréquence de scintillement. 6.- Appareil selon la revendication 2 ou 3, caractérisé par un mécanisme d'entraînement en va-et-vient, par exemple un -mécanisme à manivelle agissant sur le boîtier du potentiomètre 3. 30 7. Appareil selon l'une des revendications 1 à 6, caraa térisé par un dispositif déclencheur 15-19, comportant des éléments susceptibles d'être amenés en coïncidence 16,18, dont l'un 16 est réglable à la main et l'autre 18 en fonction de la modification de la fréquence. 35 8.- Appareil selon la revendication 7, caractérisé par un doigt 16 pouvant traverser une ouverture 18. 9.- Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que le doigt 16 constitue un contact et l'élément muni de l'ouverture 18 constitue un plateau de contact 17 qui est relié à un 69 10064 9 2005827 circuit de courant d'arrêt 21,23, tandis qu'il est prévu, dans la zone de l'ouverture 18, un autre contact 19 qui est rencontré par le doigt 16 traversant l'ouverture 18 et est relié à un circuit de courant de démarrage 22, 24. 5 10.- Appareil selon la revendication 1 comportant un potentiomètre réglable 3, caractérisé en ce qu'un potentiomètre auxiliaire 36 déplaçable par les moyens automatiques 32-34 est branché en série ou en parallèle avec le potentiomètre réglable 3,31. 10 11.- Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il est prévu un mécanisme à cliquet 33,3^ ou à manivelle pour faire tourner le potentiomètre auxiliaire 36 à partir du potentiomètre réglable 3,31. 12.- Appareil selon l'une des revendications 10 ou 15 11 caractérisé en ce qu'un ressort de rappel 37 attaque l'arbre 31 du potentiomètre réglable 3. 13*- Appareil selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisé par un couplage électronique de contrôle, par exemple un circuit de résonance suivi d'un circuit de courant de char-20 ge. 14.- Appareil selon l'une des revendications 1 à 13, caractérisé en ce qu'entre un organe de réglage, par exemple un potentiomètre, et son organe d'actionnement est intercalée une transmission, dont le rapport de multiplication peut être modi-25 fié par les moyens automatiques. 15.- Appareil selon l'une des revendications 1 à 14, caractérisé par un moteur télécommandé pour déplacer un organe réglable, par exemple un potentiomètre.