Les avantages d'un métier sans navette sont connus depuis longtemps dans l'industrie textile. En outre, les métiers sans navette utilisant des éléments ou rubans pinces flexi- bles à la place de la navette classique pour déplacer le fil de trame dans la foule sont bi n connus en pratique, comme décrit par exemple dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n 2 604 123. Ce brevet décrit des dispositif destinés à faire avancer deux rubans flexibles à partir des côtés opposés de la foule sensiblement jusqu'au centre de cette dernière, puis à rétracter lesdits rubans.Les extrémités internes des rubans comportent des éléments de support ou pinces de manière que l'un des rubans transporte 1 fil de trame jus- qu'au centre de la foule, lorsque les rubans sont déplacés vers l'intérieur, puis le fil est transféré automatiquement à l'élément de support de l'autre ruban de sorte que le fil de trame est entraîné dans la moitié restante de la foule pour achever la duite lorsque les ruba.ns sont rétractés.On a constaté que ce type de métier sans navette non seulement fonctionne plus rapidement que le métier à navette classique, mais étant donné que les forces d'inertie considérables engendrées dans le métier à navette classique sont supprimées,les métiers sans navette de ce type sont plus résistants et d'une plus grande longévité. Dans les métiers sans navette antériaurs de ce type,comme décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n 2 604 123 précité, par exemple, il est courant de monter les rubans flexi- bles de manière qu'ils soient à plat ou, en d'autres termes, en position horizontale lorsqu'ils se déplacent dans la foule. Bien que les métiers sans navette utilisant des rubans flexibles disposés horizontalement se soient avérés d'un fonction- nement généralement satisfaisant, on vient de déconvrir que des avantages importants peuvent ètre obt@nus en disposant les rubans flexibles verticalement ou, en d'autres termes, en les faisant glisser sur leurs bords lorsqu'ils sont déplacés dans la foule. Une autre diffieulté qui se présente dans les métiers sans navette du type décrit dans le brevet précité est de s assurer que l'avance et le retrait des rubans flexibles s'effectuent en synchronisme et en relation correcte avec le mouvement oscillant du battant. Plus spécialement, il est souhaitable et meme essentiel que les rubans flexibles soient avances et rétractés le plus rapidement possible pendant que le battant est au repos.Inversement, les rubans flexibles doivent etre au repos après leu retrait de la foule ,tandis que le battant est déplacé vers l'avant et ves Une autre difficulté des métiers sans navette du -type décrit dans le brevet précité est due au fait que le battant doit être arrêté pendant que le ruban est introduit dans la foule et rétracté de cette dernière, On a constaté qu'on peut tirer de nombreux avantages en utilisant un métier sans navette du type décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique no 2 604 123 précité, mais dans lequel les rubans flexibles qui entraînent le fil de trame dans la foule sont disposés verticalement; c'est-a-dire qu'ils glissent sur leurs bords.Tout d'abord, lorsque les rubans sont disposés verticalement, les roues d'entraînement qui fot avancer et qui rétractant les rubans sont disposées horizontalement et comportent un arbre d'entraînement vertical. Cette disposition a l'avantage de réduire au minimum l'encom- bremen-t de l'ensemble du métier,étant donné que les rubans, lorsqu'ils sont rétractés, peuvent -s'étendre le long de la partie avant du métier, ccmme on le verra plus en détail ci apyres. En outre, en disposant les rubans de manière qu'ils glissent sur leurs bords, il se produit un frottement minimal pendant l'avance et le retrait des rubans, et les rubans disposés verticalement peuvent être supportés commodément d'un côté par le peigne.Des doigts de forme spéciale sont support tés par le chapeau du peigne et s'étendent vers ie bas jus On un point éloigné du peigne et légèrement au-dessous du bord supérieur des ruban ; ainsi, lorsque les rubans se déplacent dans la foule, ils sont supportés entre le peigne et les doigts précités.On a constaté qu'en dispos@nt verti@ale- ment les rubans contre le peigne, le risque de sauter des fils est moindre qu'avec les rubans disposes a plat. Egalo mont, lorsque les rubans son-t disposés verticalement, le-jeu entre les fils de chaîne et le ruban est plus grand, en réduisant ainsi au minimum l'usure des fils de chaîne qui pourrait éventuellement se produire lorsque- le ruban es-t disposé à plat et que son bord éloigné du peigne pourrait parfois toucher les fils de chaîne. Par conséquent, la présente invention a principalement pour objet un étier sans navette dans lequel les fils de trame sont entraînés dans la foule par des rubans flexibles disposés verticalement et se déplaçant sur leurs bords, lesdits rubans tnt supportés d'un côé par le peigne et de l'autre côté par des doits de guidage de forme spéciale.Il est pré- vu un dispositif conçu spécialemen-t pour faire avancer et rétracter les rubans flexibles dans la foule, dispositif qui fonctionne en réponse à l'oscillation du battant et qui sont commandés directement par le dispositif classique du métier qui est destiné à faire osciller le battant, de sorte que le synchronisme et la relation désirés entre le mouvement du battant et l'avance et le retrait des rubans flexibles sont assures. Les nouvelles caractéristiques de l'inyention sont telles qu'el- les peuvent entre facilement appliquées à un métier classique à navette de manière à le transformer en un métier sans navette. L'invention sera décrite plus en détaîl en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels : la figure 1 est une vue partielle en perspective de face montrant la moitié d'un métier selon la présente invention la figure 2 est une vue partielle en plan, en partie en coupe, montrant l'un des dispositifs d'entraînement et de guidage d'un ruban ; la figure 3 est une élévation partielle de face montrant le dispositif d'e traînement du métier eL- du ruban ;; la figure 4 est une élévation partielle de face montrant le dispositif d'entraînement du métier et du ruban la figure 5 est une élévation latérale partielle du dispositif d'entraînement de la figure 3 en regardant dans le sens opposé, le battant étant dans sa position arrière la figure 6 est une vue analogue à la figure 5 montrant le battant dans sa position avancée ; la figure 7 est une vue partielle en plan d'une partie du dispositif d'entraînement représen-té sur les figures 5 et 6 ;; la figure 8 est une coupe partielle à plus grande échel le de l'ensemble du battant comprènant le dispositif de gui dage et de montage d'un ruban la figure 9 est une coupe partielle à plus grande échelle de l'un des blocs de transfert fixés à l'extrémité de l'un des rubans ; et la figure 10 est une vue partielle en perspective mon- trant les rubans et leurs blocs de transfert ainsi que le dis positif de support et de guidage des rubans. On va se référer maintenant aux dessins et, plus par ticulièrement, à la figure 1 qui représente un métier 10 ou, plus spécialement, la moitié droite du métier, étant bien en tendu que la construction représentée sur la figure i est la meme à l'extrémité gauche du métier, qui par conséquent n'est pas représentée. Le métier 10 est de construction et de fonc tionnement classiques sous de nombreux rapports.En d'autres ternes, le métier 10 est sous de nombreux rapports de cons truction analogue à un métier classique à navette et en fait l'un des avantages de la présente invention est de pouvoir transformer un métier classique à navette en un métier sans navette en le modifiant de manière qu'il comporte les nouvelles caractéristiques de la présente invention comme on le dé crira en détail ciaprès. Le métier 10 est supporté par dos parties 12, 14 et 16 d'un baAti fixe, la rigidité des éléments du bâti étant assu rée par les entretoises transversales usuelles (non représen tées). La partie 16 du bâti supporte des arceaux latéraux 18 sur lesquels -tourillonnent plusieurs poulies 20 qui comman- dont le levage et l'abaissement des divels harnais 22 e-t des lisses associées 24 d'une maire bien connue Les fils de chaîne 26 proviennent de n'importe quelle scurce d'alimenta- tion convenable (non représentée) e-t passent à travers le peigne 28 de l'ensemble du battant représenté d'une façon géné- rale en 30 (voir figure 8) et forment la, foule destinée à re cevoir le fil de trame, comme cela se fait couramment dans l'industrie textile. Le battant 30 comporte un chapeau de pei- gne 32 s'étendant latéralement le long de la face inférieure duquel s'étend longitudinalement une barre 34 en V qui coopère avec une cornière 36 également fixée à la face inférieure du chapeau 32 et s'étendant le long de cette dernière do manière à coincer l'extrémité supérieure de plus grande dimension 38 du peigne 28. Le battant 30 comporte en outre un éLé- ment 40 constituant une piste et présentant une encoche 42 destinée à loger l'extrémité inférieure de plus grande dimension 44 du peigne 28.Ainsi, le peigne 28 es-t fixé dans le battant et il es-t évident que le battant est animé d'un mouvement oscillant ou alternatif autour d'un arbre 46 par une épée 48 du battant pivotant sur l'arbre 46 comme indiqué en 50. Il est évident que l'épée de chasse 48 est assujettie au battant 30 par n'importo quel moyen convenable et que ladite épée et le battant sont animés d'un mouvement oscillant ou alternatif autour de l'arbre 46 par une bielle 52 qui pivote sur l'épée de chasse comme indiqué en 54. La bielle 52 cs-t entralnée par un vilebrequin 56 qui est lui-même entraîné per une poulie 58 commandée par un moteur 60.Par conséquent, lorsque le métier 10 est mis en marche, par exemple par des interrupteurs convenables (non représentés) prévus sur un panneau de commande 62, le moteur 60 entraîne par l'intermédiaire de la poulie 58 le vilebrequin 56 dont la rotation communique par l'intermédiaire de la bielle 52 un mouvement oscillant au battant 48 autour de son arbre 46, ce qui fait osciller le battant 30 d'une manière bien cennue on pratique. Des embrayages clessiques non représentés en détail sont utilisés. et un levier 64 peut entre manoeuvré pour embrayer et dé- brayer les embrayages. Egalement, des freins convenables (non représentés) peuvent être commandés par un levier 66. L'étoffe tissée 72 passe entre des rouleaux tendeurs classiques 68, 70. Le métier 10, comme décrit ci-dessus, est classique sous tous les rapports. Le dispositif destiné à lancer le fil de trame dans la foule forme l'une des importantes caractéris-tiques de l'invention et sera décrit ci-après. Etant donné l'un/des principes fondamentaux de la présente invention est la réalisation d'un nouveau métier sans navette perfee- tionné, il est évident que le lancement des fils de trame est effectué sans navette. On utilise plutôt à cet effet doux rubans flexibles 74, étant bien entendu que chaque ruban 74 est de même construction et comporte un dispositif de montage identique et, par suite, on ne décrira qu'un seul des rubans et des dispositifs de montage.Le ruban 74 est d'un type flexible convenable quelconque, de préférence en matière plastique et coopère avec un pignon 76 destiné à faire avancer et à rétracter le ruban dans la foule Plus spécialement, comme on le voit plus clairement sur les figures 1 et 10, lc ruban 74 comporte des orifices 78 qui coopèrent avec les dents 80 pour assurer un contact d'entraînement entre le ruban et le pignon. il importe de noter que le pignon 76 est disposé horizontalement et qu'il est animé d'un mouvement alternatif par un arbre vertical 82 dont l1entraînement sera décrit ciaprès. Une plaque curviligne 84 supporte des galets presseurs 86 qui sont destinés à maintenir la ruban 74 contre le pignon 76,comme on le voit plus clairement sur la figure 2. On remarquera que le ruban 74 est disposé verticalement ou, en d'autres termes, qu'il glisse sur son bord, et le ruban passe autour du pignon 76 sur environ 180thc sa circonférence, puis sous une lèvre de guidage 88 et ensuite dans la foule forn;ée- entre les fils de chaîne 26. A son extrémité Interne, le ru- ban 74 est fixé à un bloc de transfert 90 et, comme on le voit en particulier sur les figures 1, 2 et 13, lorsqu'il en- tre dans la foule, le ruban est disposé verticalement et est juxtaposé au peigne 28,de sorte que ce dernier supporte en réalité un côté du ruban 74.Le cbapcau 32 comporte un élement 92 profilé en U qui s'étend le long de sa face inférieu- re, ci?ne on le voit en particulier sur les figures 1 et 8, et plusieurs doigts de guidage 94 sont fixé à la face infé- ricure de l'élément profilé 92 et sont orientés vers le bas Les doigts 94 sont généralement inclinés par rapport au pei- gne 28, mais comportent une partie inférieure 96 qui est éloignée du peigne 2S et sensiblement parallèle à ce dernier, cotte partie descendant légèrement au-dessous du bord supériour du ruban 74 de manière que ce dernier soit intercalé entre le poigne 28 et la partie 96 des doigts 94 et, par suite, soit maintenu dans la position verticale désirée. Il con vient de noter que la partie 96 est suffisamment éloignée du peigne 28 pour que la partie supérieure du bloc 90 puisse glisser en-tre eux ,comme on le voit sur les figures 9 et 10. Egalement, le fait que les parties 96 des doigts 94 se terminent au-dessus de la piste 40 laissent/suffisamment d'espa- ce pour que le fil de trame soit battu lorsque le battant oscille vers l'avant. En d'autres termes, bien que les bords inférieurs des doigts 94 pénètrent dans la foule lorsque le battant est dans sa position normale, lorsque le battant oscille vers l'avant, les bords inférieurs des doigts so dépla- cent vers le coin avant formant l'origine de la foule et s'é- cartent des coins de la nappe de chaîne supérieure de maniè- re à ne pas gêner le battage de la trame. Afin de réduire l'usure et le frottement, la piste 40 est recouverte d'une plaque de glissement 98 de préférence en matière plastique, sur laquelle le bord inférieur du ruban 74 et le bloc 90 glissent. Lorsque le pignons 76 situés des deux côtés du métier 10 sont animés simultanément d'un mouve ment oscillant, il est évident que les rubans 74 sont avancés vers l'intérieur jusqu'à ce qu'ils se rencentrent sensible ment tu centre de la foule.L L'un des blocs de transfert 90 entraîne un fil de trame et lorsque les deux blocs se rencontrent au centre de la foule, le fil de trame est transféré à l'autre bloc 90, puis, lorsque les pignons 76 changent de sens et que les rubans sont rétractés hors de la foule, le fil de trame est entraîné dans l'autre moitié de la foule pour achever la duite. La construction particulière du bloc de transfert 90 ne faii; pas partie de la présente invention et il est évident que l'on peut utiliser n'importe quel élément de transfert convenable comme ceux décrits dans le brevet précité par exemple.Lorsque les rubans 74 sont rétractés et sortis de la foule, les extrémités externes libres des rubans sont introduites dans un élément de guidage 100 fixé à la face avant de la pi.ste 40 et s'étendant le long de cette der nière. Entant dornié que les rubans, lorsqu'ils sont entièrement rétractés, peuvent se chevaucher dans le canal de guidage 100, il est prévu une cloison verticale 1G2 qui sépare les deux rubans. On a constaté qu'en faisant avancer les rubans flexibles 74 dans la position verticale de manière qu'ils glissent sur leurs bords et qu'ils scient supportés par le peigne, la possibilité d'un contact gênant entre les rubans et les fils de chaîne est réduite au minimum. En d'autres termes, cette disposition maintient un jeu maximal entre les rubans et le fil e-t l'usure du fil est réduite ail minimum. Egalement, le nombre dos fils sautés est fortement réduit par cette dispo position En outre, comme on l'a décrit plus haut, il n'est pas nécessaire de maintenir des tolérances étroites lorsque le ruban est placé de chant.Enfin, en disposant les rubans de chant, les pignons 76 peuvent être placés horizontalement, ce qui nécessite la disposition des pignons dans un plan vertical qui soulève une difficulté quant à l'endroit où le ruban rétracté pont être logé. Etant donné qu'il est indispensable que les rubans 74 soient avances et ré-tractés en synchronisme prédéterminé avec l'oscillation du battant 30, on a mis a mis au point un nouveau dispositif d'entraînement du ruban 74 selon une caractéristique importante de la présente invention. Plus particulièrement, le dispositif d'entraînement des rubans 74 réagit directement au mouvement oscillant du battant et est commandé par le dispositif qui communique le mouvement oscillant audit battant. Plus particulièrement, à la bielle 52,qui communique un mouvement oscillant à l'épée 48 de la manière décrite ci-dessus, est fixée une contre-came 104 qui comporte un galet 106 (voir figure 7) qui pénètre dans une piste curviligne 108 'un came 110. Comme on le voit en particulier sur les figures 5 et 6, un bras 112 orienté vers le bas est assujetti a la came 110 et pivote à son extrémité inférieure sur le bâti fixe du mé-tier 10 comme indiqué en 114. Un bras de liaison réglable 118 est articulé à la came 110 comme indiqué en 116 et pivote en 120 sur un levier coudé 122 dont l'extrémiré inférieure présente une partie latérale 124 assujettie à un rouleau 126. Ce dernier supporte à son tour un bras oscillant réglable 128 dont l'extrémité avant pivote en 130 sur une tige verticale 132 comportant une crémaillère 134 à son extrémité inférieu- re. La crémaillère 134 engrène avec un pignon 135 de manière que le mouvement oscillant de la crémaillère 134 fasse tourner le pignon 136 et un arbre 138 qui, par l'intermédiaire d'une boîte d'engrenage 140,transmet l'oscillation désirée à l'arbre d'entraînement 82 sur lequel le pignon 76 est monté. Ainsi, lorsque le vilebrequin 56 tourne pour couférer le mouvement oscillant désiré au battant, comme décrit ci-dessus, l'engagement du galet 106 dans la piste curviligne de la came 110 fait osciller cette dernière autour de son pivot 114. Toutefois, l'oscillation de la came 110 autour du pivot 114 ne correspond pas au mouvement communiqué à l'épée 48 du battant,étant donné que le mouvement ascendant et descendant du galet 106 dans la piste 108 provoque un mouvement oscillant de la came 110 présentant une relation particulière prédéter minéc avec le mouvement oscillant de l'épee 48.Au furet à mesure que la came 110 oscille, une oscillation aualogue est conférée au rouleau 126 par le bras 118 et le levier coudé 122, A mesure que le rouleau 126 oscille, le bras 128 qui lui est assujetti transmet un nouvement vertical alternatif à la tige 132 et à la crémaillère 134,qui par l'intermédiaire du pignon 136 et de la boite d'engrenage 140 provoque le mouvement oscillant rotatif désiré de l'arbre 82 et du pignon 75 qu'il supporte; En ajustant la longueur du bras 118, il est possible de faire varier le mouvement oscillant communiqué au rouleau 126, ce qui fait varier la course d'avance du pignon 76. Egalement, il importe de noter que la boite d'engrenage 140, l'arbre 82 et le pignon 76 oscillent en bloc avec le battant, la bote d'engrenage étant montée pivotante sur le bati fixe 142 comme indiqué en 144 sur la figure 1 et ladite boîte es-t reliée au battant par un élément 146, comme on le voit sur la figure 3. Ainsi, le vilebrequin principal 56 entraîne réellement le dispositif d'avance des rubans etplus particulièrement, il existe une relation déterminée entre le mouvement oscillant du battant et l'avance et le retrait des rubans flexibles grâce à l'action qui se produit entre la contre-came 104 et son galet 106 supporté par la bielle 52 et la came 110 qui détermine l'entraînement du ruban. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent outre apportées au métier décrit sans sortir du cadre de l'in vention. REVENDICATIONS 1. Métier a tisser sans navette comportant un battan-t et un dispositif pour l'animer d'un mouvement oscillant, métier caractérisé en ce qu'il comporte deux rubans flexibles, un dispositif pour faire avancer simultanément les rubans à partir des cotés opposés du métier sensiblement jusqu'au centre du battant, puis à les rétracter, des organes de transfert supportés pai les extrémités internes des rubans de manière que l'un des organes de transfert entraîne un fil do trame d'un coté du métier au centre de ce dernier, puis transfère ledit fil de trame à l'autre organe de transfert de manière que le fil de -trame soit entraîné sur l'autre moitié du métier pour achever la duite,lorsque les rubans sont rétractés, et un dispositif snpportant les rubans par leurs bords pendant qu'ils se déplacent le long du battant. 2. Métier selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif mentionné en dernier lieu supporte les rubans en les maintenant juxtaposés à l'avant du peigne. 3. Métier seloii la revendication i, caractérisé en ce que le dispositif d'avance comporte un pignon de chique côté du métier qui est en prise d'entraînement avec l'un des rubans, lesdits pignon. étant disposés chacun horizontalement et fixés chacun à un arbre vertical, et un dispositif pour faire osciller les arbres et faire avancer e-t rétracter les rubans. 4. Métier selon la revendication 3, caractérisé en ce que le dispositif d'oscillation est commandé par un disposés tii oscillan-t tic manière que le mouvement des rubans soit en synchronisme prédéterminé avec l'oscillation du battant. 5. Métier selon la revendication 4, caractérisé en ce que le dispositif oscillant comporte un vilebrequin et une bielle, ledit dispositif d'oscillation comprenant une came curviligne à partir de laquelle s'étend un bras fixe qui est monté pour pivoter autour d'ui pivot éloigné te la came, et une contre-came fixée à la bielle ct glissant dans la came e manière que le mouvement oscillant soit comféré simultanément à la bielle ainsi qu3a la came et au bras lorsque le vilebrequin tourne, le mouvement de la contre-came le long de la came provoquant l'oscillation du bras selon une relation prédéterminée avec l'oscillation de la bielle. 6. Métier selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif d'avance réagit directement au dispositif oscillant qui le commande. 7. Métier selon la revendication 1 caractérisé en ce que le dispositif de guidage comporte plusieurs doigts supportés par le battant et s'étendant vers le bas du côté antérieur du peigne jusqu'en un point situé légèrement au-dessous du bord supérieur des rubans. 8. Métier selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte une.piste située près de la base du peigne sur laquelle les bords.inférieurs des rubans glissent, et une plaque résistant à l'usure et réduisant le frottement montée sur ladite piste pour supporter le bord inférieur des rubans. 9. Métier selon la revendication 3, caracté-risé en ce que chacun des rubans est en prise avec son pignon respectif sensiblement sur la moitié de sa circonférence, les extrémités libres des rubans s'étendant l'une vers l'autre et se chevauchant lorsque les rubans sont en position rétractée, un élément profilé en U s'étendant entre les pignons pour recevoir les rubans rétractés, et une cloison verticale dans ledit profilé maintenant les rubans rétractés séparés ltun de l'autre 10.Métier selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comporte un second bras fixé à la came pour oscilier avec elle et s'étendant à partir de cette dernière, un organe reliant l'extrémité libre du second bras aux arbres verticaux de manière que l'oscillation du second bras se tra- duise par une rotation oscillatoire des arbres verticaux. 11 . Métier selon la revendization 3, carac-térisé en ce outil colporte un dispositif pour@ajuster 1 l'anipli.tude de l'oscillation des arbres verticaux et par suite la course d'avance des ruban. i 12. Métier selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif pour ajuster l'amplitude de la rotation oscillatoire des arbres verticaux, ledit disposé tif d'a.jus-tage comprenant un crgane permettant de faire varier la longueur du second bras. 13. Métier selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif oscillant déplace continuellement le battant d'une position normale à une position avancée pour le ramener à nouveau en arrière, ledit mouvement étant relative- ment rapide entre lesdites positions et relativement lent lorsque le battant s'approche et s'éloigne des extrémités de sa course, le dispositif d'avance e-t do retrait des rubans étant synchronisé avec le dispositif oscillan-t de manière que les rubans soient déplacés à une vitesse relativement grande pendant que le battant se déplace à une vitesse rela-tivement lente et inversement.