La présente invention concerne en général les gants de boxe d'entraînement et en particulier un gant de boxe léger pouvant être utilisé par les enfants. Ce type de gants de boxe, dont le rembourrage est remplacé par une chambre à air gonflable, est plus léger que les gants classiques, ce qui permet son utilisation par des enfants de tout âge. Du fait de son élasticité, il assure en outre une meilleure protection des mains du boxeur qui ne risque pas non plus de porter à son adversaire des coups susceptibles de le blesser. Ce type de gant gonflable peut en outre s'adapter à des poings de diverses dimensions et peut donc être utilisé pen dant plusieurs années par un enfant au cours de sa croissance. I1 ne comporte enfin ni lacet, ni dispositif analogue destiné à le maintenir sur la main de son utilisateur. Le gant de boxe selon l'invention est constitué d'une matière souple et comprend dans l'ensemble un manchon servant de logement au poing du boxeur et dont le bord circulaire de chaque extrémité est fixé à un élément sensiblement en forme d'anneau sphérique lui-même fixé par sa plus grande circonfé- rence, ctest-à-dire son bord périphérique intérieur, à une bande centrale annulaire. Les deux anneaux sphériques et cette bande centrale forment ainsi une enveloppe ou chambre à air qui entoure complètement le manchon entre ses extrémités ouvertes et quTil est possible de gonfler d'air comprimé au moyen d'une valve. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels : la figure 1 représente le gant selon l'invention vu de profil la figure 2 représente le même gant vu de face ou de l'arrière ; la figure 3 est une coupe médiane du gant en place sur le poing de l'utilisateur la figure 4, analogue à la figure 1, représente une variante selon l'invention les figures 5 et 6, respectivement analogues aux figures 2 et 3, représentent la variante de la figure 4; la figure 7, analogue aux figures 1 et 4, représente une autre forme de réalisation de l'invention ; et les figures 8 et 9, respectivement analogues aux figures 5 et 6, concernent la variante de la figure 7. Le gant de boxe 10 selon l'invention représenté sur la figure 1 est constitué d'une matière souple et élastique impermeable à l'air. par exemple une matir plastique, un blasto- a extremites duvertes 12 et mètre, etc. Il est constitué d'un manchon/aux bords-des ou- - vertures extrêmes 13 duquel sont fixés, par exemple par collage ou par scellement thermique, des éléments 1-4 ayant sensiblement la forme d'anneaux sphériques et qu'on appellera ciaprès "coquilles". Les bords périphériques intérieurs des coquilles 14, c'est-à-dire ceux qui correspondent à la plus grande circonférence de ces coquilles, sont fixés à une bande annulaire 15 qui les relie à peu près au milieu du gant et forme avec elles une enveloppe 16 qui entoure à peu près symétriquement les axes de symétrie longitudinal et transversal du gant 10 et délimite une chambre à air 17 qu'une valve classique 18 permet de gonfler ou de dégonfler. Sur la forme de réalisation représentée, cette valve 18 est fixée dans une des coquilles 14 et, afin d'éviter les risques de blessure, elle peut appartenir à la catégorie de celles qui ne font pas saillie à l'extérieur de 1' enveloppe 16. Pour utiliser le gant selon l'invention, le boxeur introduit avant son gonflage son poing fermé à l'intérieur par une de ses extrémités ouvertes 12, ce qui est facile du fait de l'élasticité du gant. On gonfle ensuite la chambre 17 d'air comprimé, ce qui provoque l'expansion des coquilles et resserre la partie centrale du manchon 11 contre le poing du boxeur qui ne peut donc plus le retirer du gant. Simultanément, la partie du manchon située à l'opposé du poing se ferme devant les jointures de la main du boxeur en les protégeant et en empêchant le poing de traverser le manchon. -La figure 3 met cette opération en évidence : le gant 10 se trouve solidement fixé sur le point du porteur grace à la pression exercée par l1aîr et à l'élasticité de la matière constituant le gant. Pour se débarrasser du gant, le boxeur ouvre sa main, ce qui diminue la pression exercée sur elle par le manchon et lui permet de la retirer facilement de ce dernier. Il est aussi possible, pour enlever le gant plus facilement, de le dégonfler au moyen de la valve, ce qui provoque l'aplatissement des coquilles, diminue la pression exercée par le manchon 11 et donne à ce dernier une section sensiblement uniforme sur toute sa longueur. Les figures 4, 5 et 6 représentent une variante de l'invention, dans laquelle le gant est formé d'une partie centrale cylindrique 20 fermée à son extrémité extérieure par une cloison circulaire 22 au bord de laquelle est fixée une coquille 24 présentant sensiblement la forme d'une calotte sphérique. Une paroi annulaire extrême 26 fixée par sa péripharie à l'extré- mité intérieure de la partie cylindrique 20, est fixée par le bord de son ouverture centrale 28 à l'extrémité d'un manchon déformable 30 qui avance dans la partie 20 jusqu'à la cloison 22 à laquelle est fixée son autre extrémité. Une valve 30 montée dans la partie 20 permet de gonfler ou de dégonfler la chambre à air formée par cette dernière et les parties extrêmes du gant décrites précédemment. Comme dans la première forme de réalisation, le boxeur peut introduire son poing 32 dans le manchon lorsque le gant est dégonflé, puis on gonfle le gant de manière à serrer le manchon 30 autour du poing qui ne peut donc plus normalement avancer davantage dans le manchon. La cloison 22 comporte une ouverture 34 permettant à l'air comprimé de gonfler aussi la coquille 24. Dans cette variante, le gonflage et le dégonflage du gant s'effectuent comme dans la première forme de réalisation. Dans cette première forme de réalisation, il a été constaté parfois que si l'on ne gonfle pas suffisamment le gant pour le serrer étroitement autour du poing du boxeur, il peut arriver au cours du combat que le poing de celui-ci traverse le manchon et vienne frapper directement le corps de son adversaire. Cela n'arrive pas cependant lorsque le gonflage du gant est suffisant, mais devient impossible dans le cas de la variante représentée sur les figures 4 à 6. Dans la variante représentée sur les figures 7, 8 et 9, la coquille 14 de la figure 1 et la calotte 24 de la figure 6 sont supprimées. La structure du gant est par ailleurs la même, ctest-à-dire constituée d'une partie cylindrique centrale 40 dont l'extrémité extérieure est fermée par une cloison circulaire 42 et dont l'autre extrémité comporte une paroi annulaire 44 analogue à la paroi 26 de la figure 6. Un manchon axial 46 est fixé par son extrémité extérieure à la cloison 42 et par son extrémité intérieure au bord de l'ouverture centrale 48 de la paroi 44. Cette ouverture 48 permet l'entrée du poing du boxeur dans le gant. Une cloison circulaire 50 ferme transversalement le manchon 46 à peu près dans son milieu afin d'empêcher le poing du boxeur d'avancer davantage dans le manchon. La partie de ce dernier comprise entre les cloisons 50 et 42 comporte des ouvertures 52 permettant de la gonfler en même temps que la partie cylindrique 40 et d'entourer ainsi complètement le poing d'une chambre à air amortissant les coups. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées aux dispositifs décrits et représentés sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Gant de boxe, caractérisé en ce qu'il est constitué d'une feuille d'élastomère formant un manchon entouré d'tune enveloppe fixera lui de manière à former une chambre à air en laissant à l'une de ses extrémités au moins une ouverture par laquelle le poing du boxeur peut pénétrer dans le manchon, cette chambre pouvant être gonflée d'air par une valve montée dans l'enveloppe de façon à serrer le manchon entre ses entre mités autour du poing qui ne peut ainsi s'y déplacer. 2.- Gant de boxe selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'enveloppe comporte deux éléments extrêmes ou coquilles ayant sensiblement la forme d'anneaux sphériques creux aux bords des plus petites ouvertures desquels sont fixées les ex trémités du manchon. 3.- Gant de boxe selon la revendication 2, caractérisé en ce que les deux coquilles sont réunies par une bande annulaire fixée aux bords de leurs plus grandes ouvertures. 4.- Gant de boxe selon la revendication 3, caractérisé en ce que la bande annulaire et les coquilles sont disposées symé- triquement autour du manchon. 5.- Gant de boxe selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une des extrémités du manchon est fermée par une cloison fixée à son bord. 6.- Gant de boxe selon la revendication 5, caractérisé en ce que l'enveloppe est constituée d'une paroi annulaire entourant coaxialement le manchon et reliée par une extrémité à ladite cloison, son autre extrémité étant reliée par un élément au manchon. 7.- Gant de boxe selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'une calotte extrême reliée à la paroi annulaire recouvre ladite cloison en formant une seconde chambre à air extrême qu'une ouverture pratiquée dans ladite cloison permet de gonfler en meme temps que la première chambre à air. 8.- Gant de boxe selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'enveloppe comporte une coquille ou calotte annulaire dont le bord de l'ouverture centrale est fixé à une extrémité du manchon qui est fermé sensiblement en son milieu par une cloison destinée à limiter le mouvement du poing introduit dans le manchon.