La présente invention a pour objet une installation d'alarme, notamment pour la protection contre l'effraction, comportant un poste central et plusieurs détecteurs qui, en cas d'alarme, émettent un signal d'avertissement sur la base duquel un signal d'alarme peut être engendré au poste central. Dans les installations d'alarme connues de ce genre, les détecteurs sont reliés au poste central par des conducteurs électriques, ce qui représente un prix de revient élevé de l'installation. Un but de l'invention est de créer un dispositif d'alarme dont l'installation puisse se faire d'une façon simple. Un autre but de l'invention est de créer une installation d'alarme donnant dans toute la mesure du possible l'assurance que le poste central ne répondra pas à des signaux de brouillage ou à des signaux perturbateurs. De plus, l'installation d'alarme doit autre dotée de détecteurs dont la portée puisse être augmentée d'une façon simple. Enfin, un autre but de l'invention est de créer une installation d'alarme dont les détecteurs fonctionnent d'une façon totalement indépendante des sources d'énergie extérieures, batteries ou dispositifs analogues, et sont susceptibles d'être utilisés d'une façon pratiquement illimitée. les détecteurs prévus par l'invention doivent pouvoir autre utilisés pour surveiller les objets les plus divers et doivent autre insensibles aux influences extérieures. Ce résultat est obtenu par l'invention avec une installation d'alarme du type décrit au début grâce au fait qu'au moins quelquesuns des détecteurs sont reliés au poste central par une liaison sans fil. les caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront d'ailleurs de a description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence au dessin annexé, dans lequel - la figure 1 représente un schéma-bloc de l'installation d'alarme selon l'invention - la figure 2 représente un détecteur utilisable dans l'installation d'alarme représentéeà la figure 1, relié par liaison sans fil avec le poste central - la figure 2a est un schéma-bloc détaillé de détecteur ;; - la figure 3 représente un deuxième mode de réalisation de détecteur utilisable dans l'installation d'alarme représentée à la figure 1, relié par liaison sans fil avec le poste central la figure 4 représente un troisième mode de réalisation de détecteur utilisable dans une installation d'alarme selon la figure I - la figure 5 est le schéma-bloc du relais intermédiaire de l'installation d'alarme selon la revendication 1 - la figure 6 est un schéma-bloc d'un mode de réalisation du poste central de l'installation d'alarme selon la figure 1 - la figure 6a est un schéma-bloc plus détaillé de ce même poste central - la figure 7 représente un quatrième mode de réalisation d'un détecteur utilisable dans l'installation d'alarme représentée à la figure 1, relié par liaison sans fil avec le poste central ;; - la figure 8 est une vue par dessus du détecteur représenté à la figure 7 - la figure 9 est une vue en élévation latérale du détecteur représenté à la figure 7 - la figure 10 représente le dispositif de verrouillage du détecteur selon la figure vue en coupe suivant la ligne X-X de la figure 8, en position non armée, le ressort spiral du détecteur n'étant pas enroulé - la figure il représente le même dispositif de verrouillage que la figure e tOS en position non armée mais avec le ressort spi- ral enroulé - la figure 12 représente le dispositif de verrouillage suivant la figure Il lorsque son bouton de déclenchement est chargé - la figure 13 représente le dispositif de verrouillage suivant la figure 10, après que le ressort spiral a été enroulé et après I'actionnemènt du bouton de déverrouillage, avant une première mise sons charge du bouton de déclenchement - la figure 14 représente le dispositif de verrouillage suivant la figure 13 lorsqu'il est armé par mise sous charge du bouton de déclenchement - la figure 15 représente le dispositif de verrouillage selon la figure 14, mais lorsque le bouton de déclenchement est soulagé, c'est-à-dire en cas d'alarme - la figure 16 est une coupe longitudinale du détecteur selon la figure 7 effectue suivant la ligne XVI-XVI de la figure 8, avec l'accl1mulateur de force réalisé sous forme de ressort spiral et avec le générateur électrique - la figure 17 représente un cinquième mode de réalisation d'un détecteur utilisable dans 1' installation d'alarme suivant la filtre 1, relit au Juste central par une liaison sans fil, dont la structure intérieure correspond à celle du quatrième mode de réalisation - la figure 18 représerte un mode d'utilisation d'un détec ter représenté à la figure 7, légèrement modifié -- la figure 19 représente d'une façon analogue à la figure 10 le dispositif de verrouillage du détecteur représenté à la figure 17 - la figure 20 représente schématiquement "en transparence" les détails les plus importants du détecteur représenté à la figure 7. On a représenté à la figure 1 une installation d'alarme qui comporte un poste central 10 et plusieurs détecteurs 11 à 14. les détecteurs 11 à 13 sont reliés au poste central 10 par liaison sans fil. Ils comportent chacun un émetteur ayant une fréquence émettrice dans la bande comprise entre t3,60 et 40,68 MIz, Outre ces détecteurs, un détecteur 14 est relié de façon usuelle par un câble 19 avec le poste central 10. L'alimentation en courant du poste central 10 s'effectue depuis un secteur à tension alternative 20 par l'intermédiaire d'une prise de courant 21 avec fiche mâle et, si on le désire, depuis une batterie de secours. les détecteurs Il à 13 reliés par liaison sans fil ont une portée d'émission de 8 à 20 m, de préférence de 15 m. Cette portée d'émission est suffisante pour la majorité des cas d'utilisation, par exemple pour la protection de bâtiments. les' objets à surveiller peuvent autre par exemple des fenêtres, des portes, des tableaux, des coffres-forts et autres objets de ce genre. Avec un détecteur ayant une portée d'émission de t5 m on peut sans difficulté protéger un bâtiment ayant une surface au sol de 12 m x 12 m. Suivant un développement favorable de l'invention, le poste central est disposé à une distance sensiblement égale des détecteurs 11 à 13 reliés par liaison sans fil qui sont le plus éloignés de lui. Il est alors possible, à titre d'exemple, de surveiller avec une portée d'émission de 15 m un bâtiment ayant une surface au sol d'environ 25 m x 25 m. les fréquences d'émission des détecteurs 11 à 13 reliés par liaison sans fil sont de préférence réglables. le réglage peut s'effectuer par échelons. De cette façon, lorsqu'on utilise par exemple des dispositifs d'alarme analogues pour surveiller des bâtiments voisins, on peut choisir des fréquences d'émission différentes pour éviter des perturbations réciproques. Pour permettre, malgré la portée d'émission réduite des détecteurs reliés par liaison sans fil, de surveiller avec le dispositif d'alarme un espace étendu, un grand bâtiment ou même par exemple un parc de véhicules automobiles situé à l'air libre, il est prévu selon un développement préféré du mode de réalisation représenté à la figure 1 que des détecteurs supplémentaires 15 à 18 sont reliés à un relais intermédiaire 22 qui, en cas d'alarme, transmet au poste central 10 un signal d'avertissement avec une fréquence qui est différente de la fréquence d'émission des détecteurs Il à 13 reliés par liaison sans fil directement avec le poste central 10 Dans ce mode de réalisation, quelques détecteurs supplémentaires 15 à 17 sont reliés par liaison sans fil au relais de retransmission intermédiaire 22 tandis qu'un autre détecteur supplémentaire 18 est relié par un câble 23 au relais intermédiaire 22. La transmission au relais intermédiaire 22 du signal d'avertissement des détecteurs supplémentaires 15 à 17 reliés par liaison sans fil s'effectue de façon correspondante à la transmission au poste central 10 du signal depuis les détecteurs 11 à 13 relies directement par liaison sans fil. Le signal envoyé par les détecteurs 15 à t7 reliés directement par liaison sans fil est codé. Ainsi qu'il sera expliqué plus loin, le poste central 10 comporte un décodeur et n'émet un signal d'alarme que si le signal d'avertissement reçu concorde avec une figure de code donnée.Le codage s'effectue de préférence par modulation par impulsions. Chaque détecteur tl å 13 et 15 à 17 relié par liaison sans fil émet donc en cas d'alarme des signaux qui sont transmis au poste central 10. Si plusieurs impulsions sont émises, le poste central 10 n'émet un signal d'alarme que si toutes les impulsions ont été reçues en concordance avec la figure de code pré-donnée. On peut également prévoir un codage du mFme genre pour les signaux d'avertissement des détecteurs 19 et 20, 14 et 18 raccordés respectivement par les câbles t9 et 23 au poste central 10. Pour pouvoir déterminer quel est celui des détecteurs Il à 18 qui a réagi, il peut autre prévu suivant un autre développement de l'invention que les signaux d'avertissement émis par les détecteurs 11 à 18 sont codée différemment suivant les détecteurs et que le poste central 10 comporte des moyens indicateurs répondant aux différents signaux d'avertissement codés qui, en cas d'alarme, émettent chacun un signal de sortie associé à l'un des détecteurs 11 à 18.Mais il est également possible, tout en codant de la méme façon tous les signaux d'avertissement, de les différencier grâce au fait que les détecteurs 11 à 13 et 15 à 17 reliés par liaison sans fil ont des fréquences d'émission différentes, et qu'il est prévu dans le poste central 10 des moyens indicateurs répondant aux différentes fréquences d'émission qui, en cas d'alarme, émettent chacun un signal d'indication associé à l'un des détecteurs il à 13 et 15 à 17. Pour rendre les détecteurs Il à 13 et 15 à 17 qui sont reliés par liaison sans fil indépendants de l'alimentation par le secteur ou par une batterie, il est prévu suivant un mode de réalisation préféré de l'invention que lesdits détecteurs comportent un accumulateur de force mécanique déverrouillable en cas d'alarme et un générateur électrique entravé en cas d'alarme par ledit accumulateur de force qui, lorsqu'il est entrainé, alimentel'émetteur. Les figures 2 et 3 représentent deux exemples de réalisation de détecteurs de ce genre. D'autres détecteurs de ce genre seront encore décrits plus loin en référence aux figures 7 à 19. Dans le détecteur représenté à la figure 2, il est prévu comme accumulateur de force un ressort à boudin 24. Ce ressort est accroché à un levier tendeur 25 qui peut pivoter autour d'un palier 26 et qui se prolonge au-delà du palier 26 par un segment denté 27. Le ressort à boudin 24 peut autre réglé au moyen du levier tendeur 25 dans sa position de repos tendue en repoussant vers le bas ledit levier tendeur 25 au moyen d'un bouton ou touche 28. Le levier vient alors se bloquer derrière un cliquet d'arrêt 29 sollicité par ressort. En cas d'alarme, le cliquet 29 est déverrouillé sous l'action d'un élément de manoeuvre 30. En se contractant alors, le ressort à boudin 24 entrain par l'intermédiaire du segment denté 27 et d'un pignon 31 un générateur électrique 32.Pendant un laps de temps suffisant pour l'Jémission du train d'impulsions codées qui est par exemple de 1 à 3 secondes et de préférence de 2 secondes 1/2, le générateur engendre un courant électrique avec lequel est alimenté un émetteur d'impulsions ondes courtes 33. Lorsqu'il est alimenté, cet émetteur émet le signal d'avertissement codé par l'intermédiaire d'une antenne 34. L'émetteur 33 est de préférence piloté par quartz. La fré- quence d'émission qui se trouve dans la gamme des ondes courtes est de préférence modulée par une fréquence intermédiaire de faible valeur. Le signal ondes courtes modulé est enfin modulé par les impulsions codées. il en résulte que le signal d'avertissement émis contient trois fréquences : la fréquence d'émission ondes courtes, la fréquence de modulation et la fréquence de train d'impulsions qui est relativement basse. En donnant au poste central 10 et au relais intermédiaire transmetteur 22 la forme appropriée, on a l'assurance qu'il n'y aura émission d'un signal d'alarme que si les trois fréquences sont contenues dans le signal reçu en tant que signal d'avertissement. On obtient ainsi une sécurité très satisfaisante contre les perturbations et les fausses alarmes. La figure 2a représente le schéma-bloc des connexions d'une variante de réalisation d'un détecteur 11 qui, au lieu de comporter un accumulateur de force mécanique, est alimenté par une batterie 201. La batterie alimente un dispositif de surveillance à circuit normalement fermé 202 auquel peuvent être reliés différents contacts d'avertissement 210 à 213. Lorsqu'un de ces contacts d'avertissement est actionné, le dispositif de surveillance à circuit fermé 202 provoque le déclenchement du dispositif d'alarme 203. Par l'intermédiaire d'une minuterie 204, ce dispositif fait fonctionner le codeur et modulateur 205 ainsi que l'émetteur 206 qui travaille de préférence dans la gamme des ondes courtes. Par l'intermédiaire de l'antenne 207, le signal d'alarme est transmis sans fil au poste central 210 (voir figure 6a).Pour obtenir un codage indépendant de l'état de charge de la batterie, le codeur 205 est alimenté depuis le circuit de stabilisation 208 sous la tension de service nécessaire. Au bout d'une durée d'alarme de préférence réglable, la minuterie 204 provoque par l'intermédiaire du cible 203a la remise en position initiale du dispositif d'alarme 203 et met fin à l'émission du signal d'alarme par l'antenne 207. Pour réaliser un affichage optique du signal d'alarme, il est prévu le dispositif indicateur 209 qui est par exemple une lampe. Le dispositif de surveillance par circuit fermé 202 est avantageusement agencé de telle sorte que, lorsque le détecteur est mis en fonctionnement par l'intermédiaire de l'interrupteur 214 et que la boucle de courant de repos 210 à 213 n'est pas fermée par inadvertance, le dispositif indicateur 209 fonctionne comme signal de mise en garde sans qu'il y ait transmission d'un signal d'alarme au poste central et par conséquent sans que l'alarme soit donnée. On réalise ainsi une assurance pour la sécurité de fonctionnement de l'ensemble du système en évitant des fausses alarmes ddss à des fautes de service. La réalisation du codage correspond à la production du signal de référence comme il eera décrit à propos du poste central 10. Toutes les parties du détecteur représenté sur la figure 2 sont de préférence faites en matériau non magnétique ou, tout au moins, sont réalisées de telle sorte quelles ne présentent pratiquement pas de champ magnétique extérieur. Grâce à cette mesure, il devient très difficile à une personne non autorisée de découvrir l'emplacement d'un détecteur et, d'autre part, les aimants ne peuvent pas agir sur un détecteur. Le générateur 32 est lui aussi agencé de préférence de façon à éviter un champ magnétique extérieur. Be champ magnétique intérieur peut autre maintenu très faible suivant un mode de réalisation préféré de l'invention dans lequel le générateur 32 se présente sous la forme d'un moteurgénérateur tachymétrique sans collecteur comportant un rotor formé par un aimant en disque et des bobines sans noyau en fer.Les explications ci-dessus concernant les détecteurs tl à 13 et 15 à 17 sont également valables pour les détecteurs décrits ci-après à propos des figures 3 et 7 à 19, à moins d'indications contraires. Dans l'exemple de réalisation représenté à la figure 3, 1'accumulateur de force qui entratne le générateur 32 alimentant l'émetteur 33 est un ressort spiral 35. Ce ressort agit sur llar- bre de générateur 36 qui est relié à un cylindre rotatif 37 dans une botte de serrure 38. Au moyen d'une clé 39 on peut faire tourner le cylindre 37 et mettre ainsi le ressort spiral 35 dans sa position de repos enroulée.Un pignon denté 40 monté sur l'arbre 36, dans lequel s'engage un cliquet d'arrêt 41, possède une denture en dents de scie telle qu'elle n'empoche pas d'amener le ressort spiral 35 dans sa position de repos, et qu'un retour en position détendue sous l'action du générateur 32 n'est possible que lorsque le cliquet d'arrêt 41 sollicité par un ressort a été désengagé du pignon 40 à laide d'un élément de manoeuvre 42. La serrure 38 possède un trou latéral revêtu d'un faux-fond isolant 43 dans lequel s'engage une cheville 45 sollicitée par un ressort 44 de façon à pouvoir coulisser dans le trou. Lorsque la clé 39 est retirée, la cheville 45 est en contact électrique avec des parties de la serrure 38 de sorte qu'un circuit est fermé entre des bornes 46, 47 par l'intermédiaire du ressort 34, de la cheville 45 et de la serrure 38. Les bornes 46, 47 sont reliées à des bornes correspondantes 46', 47' qui sont placées sur le câble de jonction interrompu entre le générateur 32 et l'émetteur 33. Lorsque la clé 39 est retirée, la liaison se trouve donc établie entre le générateur 32 et l'émetteur 33 de sorte que, en cas d'alarme, l'émetteur 33 peut être alimenté en courant. Lorsque la clé 39 est engagée dans la serrure, cette clé interrompt par contre la liaison entre la cheville 43 et la serrure 38. La clé 39 peut par exemple être faite en matière plastique et s'introduire entre l'extrémité intérieure de la cheville 45 et la surface de contact de la serrure 38. Grâce à cette mesure, lorsqu'on remonte le ressort spiral 35, l'émetteur 33 ne peut être alimenté et n'émet pas de signal d'alarme bien que, lors de l'opération du remontage, le générateur 32 soit entraîné. On évite de la sorte toute possibilité de fausse-alarme.De plus, grace à cette mesure, le générateur 32 est entraîné en marche à vide lorsqu'on remonte le ressort spiral 35 de sorte que, par rapport à ce qui se passerait si l'émetteur 33 était alimenté en même temps, l'opération de remontage ne demande pas un déploiement de force aussi grand puisqu'il nty a pas de consommation de puissance par l'émet- teur 33. Les détecteurs 11 à 18 (figure 1) qui sont par exemple du type représenté à la figure 2 ou à la figure 3 peuvent être réalisés sous une forme telle qu'ils réagissent à des ébranlements éventuels de l'objet à surveiller. On peut donc surveiller ainsi par exemple des fendtres, portes, tableaux, coffres-forts ou objets analogues et on peut également être averti lorsqu'une personne non autorisée essaie d'intervenir d'une façon quelconque sur le détecteur ou de l'enlever.De plus, au moins un des détecteurs peut être agencé de façon à réagir aux modifications de position de l'objet surveillé. il est possible également de cette façon de surveiller des fenêtres, portes,tableaux, etc. Â titre d'exemple, un tel détecteur pet également être relié au cordon ou bande de tirage d'un store de fenêtre fermé. Une autre possibilité d'agencement d'au moins un des détecteurs consiste à le faire réagir à des variations de capacité et/ou de résistance électrique. On peut ainsi constater par exemple l'approche de personnes et surveiller des véhicules, instsllations ou engins qui se trouvent en plein air. L'exploitation de variations de capacité peut aussi bien s'appliquer à I''exploitation d'augmentations de capacité provoquées par l'approche de personnes qu'à l'exploitation de la déperdition d'une charge mise en accumulation capacitive qui se produit à la suite d'un contact. D'une façon générale, les détecteurs ont des dimensions si réduites qu'ils peuvent être mis en place de façon à rester inaperçus et qu'il suffit de les coller sur l'objet à surveiller. Suivant un développement de l'invention, l'un des détecteurs Il à 18 (figure 1) peut être utilisé pour surveiller des vitres ou objets analogues et, dans ce cas, ce détecteur est agencé de façon à répondre exclusivement aux fréquences qui sont provoquées par le bris ou la destruction des vitres ou objets analogues. Dans ce cas, le détecteur réagit de préférence uniquement à des fréquences ultra sonores telles que celles qui sont provoquées quand on découpe ou qu'on fait sauter une vitre. On évite de cette façon que le détecteur réagisse sans raison valable, ce qui pourrait arriver autrement par exemple à la suite d'ébranlement d'une vitre sous l'effet des bruits de la rue, des engins de construction et des avions ou bien à la suite de contacts violents non intentionnels. La figure 4 représente un exemple de réalisation d'un détecteur destiné à surveiller des vitres. Ce détecteur comprend un transducteur 48 mécano-électrique qui, pour l'essentiel, répond uniquement aux fréquences produites par la destruction de vitres. A la suite de ce transducteur 48 est monté un filtre 49 qui laisse passer uniquement les fréquences ultra-sonores qui sont produites par la destruction d'une vitre. Le signal de sortie du filtre 49 est amplifié à l'aide d'un amplificateur 50 et est transmis à un commutateur à valeur seuil 51 qui, lorsque le signal amplifié dépasse une valeur seuil, émet un signal d'avertissement. Ce signal peut être transmis éventuellement codé et par transmission sans fil-ou bien à'aide d'un câble au poste central 10 (figure 1). Mais les détecteurs de ce genre peuvent également être utilisés avantageusement indépendamment du dispositif d'alarme suivant la figure 1, partout où il faut surveiller des vitres ou d'autres objets en verre ou en matériau analogue. Suivant un mode de réalisation particulièrement avantageux, le transducteur 48 utilisé avec le détecteur représenté à la figure 4 se présente sous la forme d'un microphone piézoélectrique. Les transducteurs piézoélectriques ont un faible encombrement et se prêtent bien à détecter des fréquences ultrasonores. Si on le désire, ou bien on peut coller sur une vitre l'ensemble du détec teur représenté à la figure 4, ou bien on peut coller sur cette vitre exclusivement le transducteur 48 tandis que les autres parties du dispositif sont montées séparément du transducteur. Le relais intermédiaire réemetteur 22 de la figure 1 est représenté plus en détail à la figure 5. il comporte une antenne réceptrice ondes courtes 52, un récepteur ondes courtes 53 et, à la suite de ce dernier, un démodulateur 54 et un générateur 55. La sortie du générateur grandes ondes 55 est raccordée au réseau à courant alternatif 20 par l'intermédiaire d'une prise de courant 56 à partir de laquelle s'effectue aussi l'alimentation en courant de toutes les parties, d'une façon analogue à ce qui a été décrit pour le poste central 10. À l'aide des impulsions du signal d'avertissement reçues du démodulateur 54 et séparées de la haute fréquence, une fréquence porteuse produite dans le générateur 55 est modulée directement. Le signal fréquence porteuse modulé par impulsions est transmis par le réseau à courant alternatif au poste central 10 (figure 1). Le poste central 10 (figure 1) est représenté en détail à la figure 6. Il comporte d'abord une antenne de réception ondes courtes 57 pour la réception des signaux d'avertissement des détecteurs il à 13 (figure 1). L'antenne 57 est reliée à l'entrée d'un récepteur ondes courtes 58 qui permet de recevoir les fréquences ondes courtes émises par les détecteurs il à 13, et uniquement ces fréquences. Dans l'exemple de réalisation représenté, les fréquences d'émission ondes courtes et la modulation par inpulsions codée sont les zdmes pour tous les détecteurs Il à 13 il en est de même pour les détecteurs 1 5 à 17 reliés par liaison sans fil avec le relais intermédiaire 22.Dans un cas particulièrement simple, le codage du signal d'avertissement consiste en ce que les impulsions sont émises suivant une succession périodique régulière avec une efficacité impulsionnelle pré-donnée. Dans ces conditions, le récepteur 58 produit un signal de sortie exclusivement lorsqu'il reçoit la fréquence d'émission ondes courtes réglée des détecteurs 11 à 13, et ce signal de sortie contient la fréquence intermédiaire de modulation et les impulsions de signal d'avertissement. En aval du récepteur 58 est monté un démodulateur fréquence intermédiaire 70. Celui-ci produit à sa sortie un train d' impul- sions correspondant aux impulsions de signal d'avertissement du détecteur intéressé. Le décodeur 59 n'émet de signal de sortie que lorsque la monarque ou figure de code du signal d'avertissement reçu concorde avec une figure de code pré-donnée. Dans ce cas, le décodeur 59 actionne un dispositif de couplage 61 par l'intermédiaire d'un élément OU 60. Le décodeur 59 peut être un circuit de retard dans le cas simple où, comme dans l'exemple de réalisation choisi, les impulsions de signal d'avertissement comportent un train d'impulsions à périodicité régulière et une efficacité impulsionnelle prédonnée. Ce dispositif peut former un signal d'avertissement lorsque, dans un intervalle de temps pré-donné, après l'apparition d'une première impulsion, on a pu déterminer exactement ou tout au moins approximativement le nombre d'impulsions correspondant à ce laps de temps en se basant sur la fréquence de succession des impulsions. Cette constatation peut s'effectuer par comptage numérique ou bien, en raison de l'efficacité impulsionnelle pré-donnée, en intégrant les impulsions au moyen d'un circuit R-C, un commutateur à valeur seuil étant actionné lorsqu'une valeur seuil d'intégration déterminée est atteinte. Lorsque la valeur seuil est atteinte au moins approximativement en même temps que s'achève de s'écouler le laps de temps pré-donné, un signal d'alarme est émis. Lorsqu'il est actionné, le dispositif de couplage 61 branche tout d' abord un haut-parleur 62 sur une source de signal sonore 63. Le haut-parleur 62 émet de préférence un bruit de sirène croissant et décroissant d'une intensité sonore de 80 à 110 phones. Cette intensité ainsi que la durée du bruit de sirène sont de pré férence réglables. De plus, le dispositif de couplage 61 comporte des connexions sans potentiel 64, 65 qui sont court-circuitées lorsque le dispositif est actionné, et une connexion 66 qui est mise à la terre lorsqu'il est actionné, ces connexions servant en cas de besoin à alimenter d'autres émetteurs d'alarme acoustiques ou optiques, et/ou un réseau d'appel de secours de police. Pour recevoir les signaux d'avertissement transmis depuis le relais intermédiaire 22 (figure 2) par l'intermédiaire du réseau à courant alternatif 20, le poste central possède en plus un ré- cepteur grandes ondes 67 suivi d'un décodeur 68 dont la sortie est également reliée à l'élément OU 60. Ce décodeur 68 fonctionne d'une façon analogue au décodeur 59. L'élément OU 60 possède une entrée 69 supplémentaire à laquelle peuvent autre appliqués des signaux d'avertissement non codés. La figure 6a représente le schéma-bloc détaillé du poste central dont le principe est représenté à la figure 6. Le signal émis par les détecteurs Il à 13 est reçu par les récepteurs ondes courtes 58 et grandes ondes 67 par l'intermédiaire de l'antenne 57 et du cible de secteur après avoir traversé une channe de filtrage. Après démodulation et écrêtage dans les démodulateurs 70 et 68, le signal en forme d'impulsion contenant le codage est transmis au comparateur 686. Dans ce comparateur s' ef- fectue une comparaison avec un signal de référence formé dans les éléments 681 à 685. A partir de la fréquence fondamentale produite dans l'oscillateur 682 il est formé par partage dans les étages 683 et 684 un signal synchrone au signal d'alarme qui, dans le codeur 685, est combiné logiquement avec la fréquence produite dans l'oscillateur, selon le code souhaité.Ce signal de référence correspond dans une large mesure au signal d'alarme fourni par les démodulateurs 70 et 68. L'étage 681 effectue la synchronisation des deux signaux à comparer. Si les deux signaux concordent, le comparateur 686 fournit une tension de rupture définie, la tolérance de la concordance entre les deux signaux étant réglable. Après lissage dans le filtre 687, le signal d'alarme passe dans un circuit de retard réglable et arrive à un commutateur à valeur seuil 688 qui déclenche dans l'élément OU 60 les autres opérations d'alarme. Â l'élément OU 60 sont raccordés la serrure intérieure 602, le contrôle à boucle de courant de repos 601 et, par 1' intermé- diaire du câble 691, une ou plusieurs serrures extérieures 691, tandis que des signaux d'avertissement non codés sont amenés par le câble 692a. Chacun de ces signaux provoque par 1' intermédiaire de l'élément OU 60 un déclenchement du dispositif émetteur d'alarme 61 et de la mémoire d'alarme 604. La mémoire d'alarme 604 indique l'alarme par l'intermédiaire de l'élément indicateur 605 et la met en mémoire jusqu'à remise en position initiale à la main. A la mémoire d'alarme 604 peuvent être raccordés par l'intermé- diaire des sorties 604a et b différents systèmes de retransmission d'alarme externes et/ou organes d'affichage optiques. L'élément donneur d'alarme 61 metėn marche pour un laps de temps réglable le dispositif indicateur d'alarme principal 611 ainsi que le hautparleur d'alarme 62 et, par l'intermédiaire d'un élément de retard réglable, le haut-parleur extérieur 621. Ces hauts-parleurs sont alimentés par le générateur pour sirène 63 et l'amplificateur 631 monté à la suite de ce dernier. Le haut-parleur 621 et la prise au secteur du poste central sont raccordés au dispositif de surveillance 601 et sont donc à l'abri du risque de coupure abusive. L'alimentation en courant du poste central s'effectue par l1in- termédiaire du bloc d'alimentation secteur 800 suivi du stabilisateur 801. Par lintermédiaire du dispositif automatique de commutation pour charge de batterie 802, la batterie de secours 803 est toujours en état d'intervention. La figure 7 représente un autre exemple de réalisation d'un détecteur 71 répondant à des changements de position utilisé pour la surveillance d'une porte ou d'une fenêtre afin de signaler toute ouverture du fait de personnes non autorisées. Le détecteur 71 est fixé à l'intérieur du local à protéger sur un support d'appui 72. Sur le joint de la porte ou l'encadrement de la fenêtre 73 est fixé un appendice de manoeuvre 74 qui exerce une pression sur le bouton de déclenchement 79 du détecteur 71. Lorsqu'on ouvre la porte ou la fenêtre, le bouton de déclenchement 75 est libéré, sort du corps de détecteur 71 et provoque l'émission du signal d'avertissement. On peut voir de plus à la figure 7 que le détecteur 71 comporte une enveloppe en matière plastique constituée de deux parties en forme de coque, une partie inférieure 76 et une partie supérieure 77 reliée à la partie inférieure. Sur la face supérieure est prévu un volant à main 78 au moyen duquel peut être enroulé le ressort spiral prévu à l'intérieur du détecteur pour servir d'accumulateur de force. Comme le montrent la figure 7 ainsi que les figures 8 et 9, il est de plus prévu un bouton de déverrouillage 79 qui sert à armer le détecteur 71, c'est-à-dire à le mettre dans l'état préparatoire à l'émission d'un signal d'avertissement en cas d'alarme, cette mise à l'armé s'effectuant en appuyant sur ledit bouton comme le montre le dessin. il est de plus prévu un bouton de verrouillage 80 qui, lorsqu'il est enfoncé, empêche l'émission d'un signal d'avertissement, par exemple lorsque la porte ou la fenêtre doivent être ouvertes par une personne qui y est autorisée. A l'intérieur du coffret du détecteur 71 il est prévu dans la partie gauche des figures 7 et 8 un dispositif de verrouillage comportant les boutons 75, 79, 89, dans une partie médiane le ressort spiral et le générateur électrique, et dans la partie droite l'émetteur d'impulsions ondes courtes. Les dimensions maximales du détecteur sont par exemple de 110 mm en longueur, 64 mm en largeur et 36 mm en hauteur. Comme le montre la figure 10, le bouton de déclenchement 75 est monté de façon imperdable dans la coque supérieure 77 où il peut coulisser. il repose par son extrémité inférieure sur un bras de freinage 81 qui, dans la position d'enfoncement représentée, ou dans une position d'enfoncement encore plus marquée en direction de la coque inférieure 76, bloque le ressort spiral en question ainsi que le générateur. Un élément de retenue qui se présente sous la forme d'un crochet 83 monté pivotant autour d'un axe 82 s'engage par dessus le bras de freinage 81 et empêche ce dernier de pousser élastiquement le bouton de déclenchement 75 vers l'extérieur en empechant donc en même temps le bras de freinage 81 de libérer la commande d'entraînement du générateur. Les boutons 79 et 80 sont articulés aux deux extrémités d'un levier basculant 84, grEce au fait que celui-ci s ' engage en forme de fourche dans des évidements situés des deux cotés des boutons 79 et 80 disposés de part et d'autre du bouton de déclenchement 75 dans la coque supérieure et pouvant coulisser longitudinalement, parallèlement l'ut à l'autre. Lorsque, comme le représente la figure, le bouton de verrouillage est enfoncé, le levier basculant 84 pousse le bouton de déverrouillage 79 vers l'extérieur, et inversement. Vu latéralement, le levier basculant est en forme d'oméga avec une courbure 85 en forme de boucle dirigée vers la coque intérieure 76 et deux branches rectilignes 86 et 87 dans le prolongement l'une de l'autre.La courbure 85 entoure l'arbre 82 et s'appuie vers le bas dans une cuvette 87 semi-cylindrique, formée dans la coque inférieure 76 et entourant à distance l'arbre 82. Le crochet 83 est sollicité par un ressort lame 88 qui tend à le faire pivoter de façon à ce qu'il libère le bras de freinage 81 pour déverrouiller le générateur. Mais ce déverrouillage ne peut s'effectuer tant que le bras de freinage 81 n'est pas cintré légèrement en direction dè la coque inférieure 76 car ledit bras de freinage 81 naintient élastiquement le crochet 83 engagé par dessus lui par suite de la forme en curette de la section transversale. De plus, une autre raison qui empêche le pivotement du crochet 83 est que, lorsque le bouton de verronillage 80 est enfoncé et que par conséquent le levier basculant 84 a pivoté comme le montre la figure 84 , il repose sur celui-ci en 89. Le levier basculant 84 ne peut pas pivoter dans sa position représentée par la ligne en traits mixtes 90 lorsqu'on enfonce le bouton de déverrouillage 79 et que le ressort spiral n'est pas enroulé de façon à empêcher la mise à l'armé du détecteur lorsque celui-ci n'est pas prêt à émettre le signal d'avertissement par suite de défaut d'énergie emmagasinée. À cet effet, lorsque le ressort spiral n'est pas enroulé et est détendu, un verrou 91 actionné par lui s'introduit sous l'extrémité intérieure du bouton de déverrouillage 79. Pour que les boutons 79 et 80 encliquètent et se bloquent dans leurs positions terminales, ils comportent des encoches 92, 93 dans lesquelles se verrouillent des organes d'encliquetage élastiques 94, 95, prévus dans la coque supérieure 77. Lorsque le ressort spiral est enroulé au moyen du volant à main 78 (figures 7 et 8), il retire le verrou 91 (figure 1Q) de dessous le bouton de déverrouillage 79. Le dispositif se trouve alors dans la position représentée à la figure 11. On peut maintenant, si on le désire, procéder au déverrouillage en enfonçant le bouton de déverrouillage 79. Lorsque le dispositif est en position de verrouillage sans être à l'armé, une pression exercée sur le bouton de déclenchement 75 par l'appendice de manoeuvre 74, comme le représente la figure 12, ne peut/ePntratner l'émission d'un signal d'avertisse- ment, même si le ressort spiral est déjà enroulé et que par con ~séquent le verrou 91 (figure 10) a déjà été retiré en arrière. La pression exercée sur le bouton de déclenchement 75 a bien pour effet de pousser vers le bas le bras de freinage 81 de sorte que le crochet 83 est libéré et dégagé de ce bras, mais le levier basculant 84 empêche néanmoins ledit crochet 83 de pivoter sous l'action du ressort-lame 88. Dès que le bouton de déclenchement 75 est relâché, le bras de freinage 81 est à nouveau maintenu en position de freinage par le crochet 83. Lorsqu'on enfonce le bouton de déverrouillage 79 comme le montre la figure 13, le crochet 83 est libéré du levier basculant 84 et peut pivoter de sorte que le dispositif de verrouillage est déverrouillé et que la mise à l'armé du détecteur est prête à être effectuée. Mais, étant donné que le crochet 83 continue à être engagé par dessus le bras de freinage 81, ce dernier ne peut quitter sa position de freinage de sorte qu'il n'y a pas d'émission de signal d'avertissement. La personne qui a enfoncé le bouton de verrouillage 79 peut donc par exemple quitter le local et fermer la porte en sortant. Si, maintenant, le dispositif de verrouillage étant déverrouillé, la porte ou la fenêtre est fermée, l'appendice de manoeuvre 74 agit sur le bouton de déclenchement 75, enfonce ce bouton contre la force élastique du bras de freinage 81 et permet au crochet 83 de pivoter comme le représente la figure 14. Maintenant, le détecteur se trouve mis dans sa position d'armé. Si en effet la porte ou la fenêtre sont maintenant ouvertes et que, comme le représente la figure 15, l'appendice de manoeuvre 74 se soulève du bouton de déclenchement 75, ce bouton est poussé vers l'extérieur sous la force élastique du bras de freinage 81 et le bras de freinage vient s'appliquer contre le cdté intérieur de la coque supérieure 77, position dans laquelle il libère le dispositif d'entratnement du générateur. Le dispositif de verrouillage représenté aux figures 10 à 15 peut également être utilisé avec les détecteurs selon les figures 2 et 3. Il peut par exemple agir à la place de l'organe de verrouillage 29 de la figure 2 sur le levier tendeur 25 qui correspond au bras de freinage 81. La figure 16 montre d'autres détails du détecteur 71. Le volant à main 78 est relié de façon fixe à un tambour 96 placé à l'intérieur de la coque supérieure, le tronçon d'arbre 97 qui relie ces deux pièces étant monté rotatif et calé en déplacement longitudinal dans la coque supérieure 77. Sur la périphérie extérieure du tambour 98 est fixé le ressort spiral 98 dont l'extrémité extérieure est maintenue dans la coque supérieure 77. Le générateur 32 comporte quatre bobines 99 sans noyau de fer disposées en carré qui sont engagées sur des axes 100 formés dans la coque inférieure 76. Le rotor 101 comprend un aimant à disque 102 qui comporte des pâles nord et sud empreints sur sa face frontale située du côté des bobines 99 ; ces pôles se trouvent sur un diamètre médian qui concorde avec le diamètre du cercle défini par les ases des bobines 99. L'aimant à disque 102 est, à la manière d'un aimant cuirassé, entouré sur son côté arrière opposé aux bobines 99 par un disque 103 en fer doux comportant sur sa périphérie une bague 104 venue d'une pièce avec le disque 103. Leur rôle est d'empêcher dans une large mesure la formation de champs de fuite magnétiques, La bague 104 joue notamment en plus le rôle de volant. L'arbre 105 du rotor 101 est monté sur des billes 106, 107 dans des coussinets 108, 109, qui sont le premier coulé dans la coque inférieure 76 et le deuxième foncé dans au centre du tambour 96. Le rotor 101 est ainsi monté libre en rotation. Tant que le bras de freinage 81 se trouve dans sa position représentée à la figure 16 où il est appliqué contre la coque supérieure 77, il ne freine pas la rotation du rotor 101. Par contre, lorsque le bras de freinage 81 est poussé vers le bas dans une position de freinage suivant la figure 12 ou la figure 13, des patins de freinage 110 prévus sur sa face inférieure, qui peuvent être par exemple en caoutchouc mousse, viennent se poser sur le disque 103 du rotor 101 et immobilisent ce dernier. L'entratnement du rotor 101 par le ressort spiral 98 s'effectue par l'intermédiaire d'un embrayage d'entrainement 111 n'agissant que dans un seul sens de rotation. Cet embrayage est intercalé entre la face frontale du tambour 96 et le disque 103 et se trouve à l'intérieur d'une découpure 112 de forme circulaire du bras de freinage 81. Il se compose d'un disque 113 qui est garni sur une de ses faces de fibres de polyamide 115 formant brosse dans un sens périphérique et d'un contre-disque avec des aspérités, par exemple en treillis de fil métallique, dans lesquelles s'engagent les fibres 115. Lorsqu'on enroule le ressort spiral 98, le contre-disque.114 tourne dans le sens de brossage des fibres 115 du disque 113.Les fibres 115 s'appliquent contre le disque 113 et n'opposent pratiquement pas de résistance de frottement à la rotation du contre-disque 114. Par contre, il est impossible que le disque 113 et le contre-disque 114 tournent réciproquement dans le sens opposé car dans ce cas les fibres 115 qui sont prises à contre-poil se redressent, se bloquent dans les aspérités du contre-disque 114 et empêchent ce dernier de tourner. Le ressort spiral 98 ne peut donc se détendre qu'après libération par le bras de freinage 81 sous la commande du rotor 101 du générateur 32. Dès que le ressort spiral 98 s'est détendu, le rotor 101 continue à tourner encore car l'embrayage 111 agit alors comme roue libre, jusqu'à ce que l'énergie cinétique du rotor qui a une valeur élevée grtce au volant de la bague 104 se soit transformée en énergie électrique. A l'exception du disque d'aimant 102, du disque 103 et de la bague, toutes les pièces du détecteur 71 sont en matériau non magnétique, la plupart du temps en matière plastique. Dans la partie droite de la figure 16, on peut voir à l'intérieur de la bofte un espace 116 destiné au logement de l'émetteur 33 (figures 2 et 3), non représenté. La figure 17 représente un détecteur 117 qui est dans une large mesure identique au détecteur 71 (figures 7 et 16), niais qui a une forme particulièrement aplatie de sorte qu'il peut être facilement logé dans un évidement 118, par exemple dans un corps de coffre-fort 119 en dessous de la porte de coffre-fort 120. Cette forme aplatie est obtenue grecs au fait qu'on utilise au lieu du volant à main 78 (figure 7) une clé amovible pour enrouler le ressort spiral et gråce au fait que les boutons de manoeuvre sont disposés encastrés. Ainsi le bouton de déclenchement 75' est actionné par l'intermédiaire d'un appendice de manoeuvre 74' s'étendant à l'intérieur de la coque supérieure 77. Dans le mode de réalisation représenté à la figure 18, il est prévu un étrier 122 articulé sur-le détecteur au moyen d'une articulation pivotante 121, qui s'appuie sur le bouton de déclenchement 75 et qui est appliqué sous pré-tension élastique contre une vitre 123. Si la vitre 123 est brisée, le bouton de déclenchement 75 est soulagé et il y a émission d'un signal d'avertissement. Pour rendre aussi inaccessible que possible l'évidement 124 dans lequel est disposé le détecteur 71, il est prévu un capuchon de protection 125 engagé dans cet évidement qui entoure le détecteur 71 et qui possède uniquement une échancrure t26 pour laisser passer l'extrémité extérieure libre de l'étrier 122. La figure 19 représente une coupe du dispositif de verrouil- lage du détecteur 117 (figure 17). Le bouton de déverrouillage 79' correspond au bouton de déverrouillage 79 du détecteur 71 et le bouton de verrouillage 80' au bouton de verrouillage 80 du détecteur 71. Les deux boutons 79' et 80' sont suffisamment courts pour faire tout Juste saillie hors de la coupe supérieure 77 lorsqu'ils ne sont pas actionnée. Ils peuvent être actionnés au moyen de la même clé que celle qui est utilisée pour enrouler le ressort spiral. A cet effet, ils colportent des creux 127, 128 dans lesquels on peut enfiler la clé. Dans les creux peut être fixée, si on le désire, une pièce profilée formant un prolongement tel que les boutons 80', 79' sont identiques aux boutons 80, 79 du détecteur 71.On peut ainsi facilement modifier le dispositif pour utiliser à la façon du détecteur 71. La figure 20 montre encore des détails du détecteur déjà décrit en se basant sur les figures 7 à 16. Le verrou 91 qui peut coulisser dans la coque inférieure 76 (par exemple figure 7) est soumis à l'action d'un ressort-lame 129 qui tend à le faire-sortir de la zone située en dessous du bouton de déverrouillage 79. De plus, le verrou 91 comporte un bras palpeur 130 qui est appliqué contre la périphérie du ressort spiral 98. Lorsque le ressort spiral 98 est enroulé, sa spire extérieure présente une circonférence plus petite de sorte que le bras palpeur 130 est déplaeé en direction de l'axe du ressort spiral 98 et que par conséquent le verrou 91 ne se trouve pas en dessous du bouton de déverrouillage 79. Sar contre, lorsque le ressort spiral 98 est détendu, le bras palpeur 130 est déplacé vers l'extérieur et, par conséquent, le verrou 90 vient sous l'ex- trémité intérieure du bouton de déverrouillage 79 comme le montre la figure 10. Le bras de freinage 81 comporte un cintrage à angle droit qui est maintenu dans la coque inférieure 76. Les moyens d'encliquetage 94, 95 (figure 10) sont formés par les deux extrémités d'une agrafe en épingle à cheveux 131 élastique et en forme d'U disposée dans la coque supérieure 77. REVENDICATIONS 1. Installation d'alarme, notamment pour la protection contre l'effraction, comportant un poste central et plusieurs détecteurs qui, en cas d'alarme, émettent un signal d'avertissement sur la base duquel un signal d'alarme peut être engendré au poste central, caractérisée en ce qu'au moins quelques-uns des détecteurs (11 à 13) sont reliés par liaison sans fil avec le poste central (10). 2. Installation d'alarme selon la revendication 1, caractérisée en ce que les détecteurs (11 à 13) reliés par liaison sans fil comportent un émetteur (33) ayant une fréquence d'émission dans la bande de 13,60 MEz à 40,68 NHz. 3. Installation d'alarme selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisée en ce que les fréquences d'émission des détecteurs (11 à 13) reliés par liaison sans fil sont réglables. 4. Installation d'alarme selon la revendication 3, caractérisée en ce que les fréquences d'émission sont réglables par paliers. 5. Installation d'alarme selon une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que la fréquence d'émission des détecteurs (11 à 13) reliés' par liaison sans fil est modulée à l'aide d'une fréquence intermédiaire plus basse, et en ce qu'il est prévu au poste central un démodulateur (70) qui n'autorise la production d'un signal d'alarme que lorsque la fréquence intermédiaire pré-donnée correspondant aux détecteurs (11 à 13) est contenue dans le signal d'avertissement reçu. 6. Installation d'alarme selon une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les détecteurs (11 à 18) émettent le signal d'avertissexent sous forme codée, en ce que le poste central (10) comporte un décodeur (59, 68) et en ce qu'un signal d'alarme ne peut être produit que si le signal d'avertissement reçu correspond à une figure ou mosaSque de code pré-donnée. 7. Installation d'alarme selon la revendication 6, caractérisée en ce que le codage s'effectue par modulation par impulsions. 8. Installation d'alarme selon la revendication 6 ou la re vendicagion 7, caractérisée en ce que les détecteurs (11 à 18) émettent des signaux d'avertissement codés différents suivant les détecteurs et en ce qu'il est prévu-au poste central (10) des moyens d'indication-réagissant aux différents signaux d'avertissement codés qui, en cas d'alarme, produisent un signal d'indication associé à chaque détecteur (11 à 18). 9. Installation d'alarme selon une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que les détecteurs (11 à 13) reliés par liaison sans fil possèdent des fréquences d'émission différentes et en ce qu'il est prévu au poste central (10) des moyens indicateurs réagissant aux différentes fréquences d'émission qui, en cas alarme, produisent chacun un signal d'avertissement associé à un détecteur (11 à 13). 10. Installation d'alarme selon une quelconque des revendications t à 9, caractérisée en ce que des détecteurs supplémentaires (15 à.18) sont reliés à un relais réémetteur intermédiaire (22) qui, en cas d'alarme, transmet au poste central (10) un signal d'avertissement dont la fréquence est différente de la fréquence d'émission des détecteurs (11 à 13) reliés directement par liaison sans fil au poste central (10). 11. Installation d'alarme selon la revendication 10, caractérisée en ce qu'au moins quelques-uns des détecteurs supplémentaires (15 à 17) sont reliés par liaison sans fil au relais intermédiaire (22). 12. Installation d'alarme selon la revendication 11, caractérisée en ce que la transmission du signal d'avertissement des détecteurs supplémentaires (15 à 17) reliés par liaison sans fil au relais intermédiaire (22) s'effectue d'une façon correspondant à la transmission au poste central (10) du signal d'avertissement émis par les détecteurs (t1 à 13) reliés directement par liaison sans fil. 13. Installation d'alarme selon une quelconque des revendications 10 à 12, caractérisée en ce que la transmission des signaux d'avertissement du relais intermédiaire de retransmission (22) au poste central (10) s'effectue par l'intermédiaire d'un réseau de tension d'alimentation (20). 14. Installation d'alarme selon la revendication 13, caractérisée en ce que l'alimentation en courant du relais intermédiaire (22) et la transmission de signaux d'avertissement du relais intermédiaire (22) au réseau de tension d'alimentation (20) s'effectuent par la même botte de prise de courant (56). 15. Installation d'alarme selon la revendication 13 ou la revendication 14, caractérisée en ce que l'alimentation en courant du poste central (10) et la transmission de signaux d'avertissement du relais intermédiaire (22) au poste central (10) par l'in termédiaire du réseau de tension d'alimentation (20) s'effectuent par la même prise de courant (21). 16. Installation d'alarme selon une quelconque des revendications 11 à 15, caractérisée en ce que les détecteurs (11 à 13 et 15 à 17) reliés par liaison sans fil comportent un accumulateur de force mécanique (24, 35, 98) et un générateur électrique (32) entraîné par ledit accumulateur de force en cas d'alarme qui, lorsqu'il est entraîné, alimente l'émetteur (33). 17. Installation d'alarme selon la revendication 16, caractérisée en ce que l'accumulateur de force mécanique est un ressort à boudin (24) (figure 2). 18. Installation d'alarme selon la revendication 16, caractérisée en ce que l'accumulateur de force mécanique est un ressort spiral (35, 98) (figures 3 et 16). 19. Installation d'alarme selon une quelconque des revendications 16 à 18, caractérisée en ce que l'accumulateur de force (24) peut être amené par réglage dans sa position de repos au moyen d'un organe de remise en position initiale (25, 39, 78) (figures 2, 3, 16, 17). 20. Installation d'alarme selon une quelconque des revendications 16 à 18, caractérisée en ce que l'accumulateur de force (35, 98, peut être amené dans sa position de repos au moyen d'une clé (39) amovible (figures 3, 17). 21. Installation d'alarme selon la revendication 20 caractérisée en ce que la iiaison électrique entre le générateur (32) et l'émetteur (33) est interrompue lorsque la clé (39) est introduite dans la serrure correspondante (38) (figure 3). 22. Installation d'alarme selon une quelconque des revendications 16 à 21, caractérisée en ce que le générateur (32) est agencé de façon à éviter dans toute la mesure du possible la formation d'un champ magnétique extérieur. 23. Installation d'alarme selon une quelconque des revendications 16 à 22, caractérisée en ce que le générateur (32) se présente sous la forme d'un générateur tacbymétrique sans collecteur comportant un rotor (101) comprenant un aimant à disque (102) ainsi que des bobines (99) sans noyaux de fer (figure 16). 24. Installation d'alarme selon une quelconque des revendications 1 à 23, caractérisée en ce que les émetteurs (33) des détecteurs reliés par liaison sans fil (11 à 13, 15 à 17, 71, 117) sont pilotés par quartz. 25. Installation d'alarme selon une quelconque des revendications 1 à 24, caractérisée en ce qu'au moins un détecteur (11 à 18) réagit à des ébranlements de l'objet surveillé. 26. Installation d'alarme selon une quelconque des revendications 1 à 25, caractérisée en ce qu'au moins un détecteur (11 à 18, 71, 117)-réagit à des changements de position de l'objet surveillé (figures 1, 2, 3, 7 à 20). 27. Installation d'alarme selon la revendication 25, caractérisée en ce qu'un détecteur utilisé pour la surveillance de vitres ou objets analogues, réagissant aux ébranlements, répond exclusivement aux fréquences du genre de celles qui se produisent lorsde la destruction des vitres ou objets analogues, (figure 4). 28. Installation d'alarme selon la revendication 27, caractérisée en ce que le détecteur utilisé pour surveiller des vitres ou objets analogues réagit exclusivement aux fréquences ultra-sonores. 29. Installation d'alarme selon la revendication 27 ou la revendication 28, caractérisée en ce que le détecteur utilisé pour surveiller des vitres ou objets analogues comporte un transducteur mécano-électrique (48) qui, pour l'essentiel, réagit seulement aux fréquences qui se produisent lors de la destruction de vitres ou objets analogues. 30. Installation d'alarme selon une quelconque des revendications 27 à 29, caractérisée en ce que le détecteur utilisé pour la surveillance de vitres ou objets analogues est un convertisseur (48) se présentant à la façon d'un microphone piézo-électrique. 31. Installation d'alarme selon une quelconque des revendications 27 à 30, caractérisée en ce que le détecteur utilisé pour surveiller les vitres ou objets analogues comporte un filtre ultrasélectif (49) qui laisse passer exclusivement les fréquences qui sont produites par la destruction de vitres ou objets analogues. 32. Installation d'alarme selon une quelconque des revendications 1 à 31, caractérisée en ce qu'au moins un des détecteurs (11 à 18) réagit à des variations de capacité et/ou de résistance électriques. 33. Installation d'alarme selon une quelconque des revendications 1 à 32, caractérisée en ce qu'au moins un des détecteurs (11 å 18) est collé sur l'objet à surveiller. 34. Installation d'alarme selon une quelconque des revendi cations 1 à 33, caractérisée en ce que les détecteurs reliés par liaison sans fil (11 à 13, 15 à 18, 71, 117) possèdent une portée d'émission de 8 m à 20 m et de préférence de 15 m. 35. Installation d'alarme selon une quelconque des revendications 1 à 34, caractérisée en ce que le poste central (10) se trouve à une distance approximativement égale des détecteurs (11 à 13) reliés avec lui par liaison sans fil qui sont le plus éloignés de lui. 36. Installation d'alarme selon une quelconque des revendications 1 à 35, caractérisée en ce que le poste central (10) possède un émetteur d'alarme acoustique (62) actionné par le signal d'alarme. 37. Installation d'alarme selon la revendication 36, caractérisée en ce que l'émetteur d'alarme acoustique est un haut-parleur (62) émettant un bruit de sirène croissant et décroissant. 38. Installation d'alarme selon la revendication 36 ou la revendication 37, caractérisée en ce que l'intensité sonore de l'émetteur d'alarme acoustique est de 80 à 110 phones et est de préférence réglable. 39. Installation d'alarme selon une quelconque des revendications 1 à 38, caractérisée en ce que le poste central (10) comporte des connexions (64 à 66) pour transmettre le signal d'alarme à des émetteurs d'alarme acoustiques et/ou optiques et/ou à un réseau d'appel de secours de police. 40. Installation d'alarme selon la revendication 16, caractérisée en ce que, entre l'accumulateur de force (98) et le rotor (10t) du générateur (32) est intercalé un embrayage d'entrainement (111) fonctionnant dans un seul sens de rotation et jouant le rôle de roue libre pour le rotor (101) et en ce qu'il est prévu un organe de verrouillage agissant sur le rotor (101) et se présentant sous forme de frein (81, 110). 41. Installation d'alarme selon la revendication 16 ou la revendication 18, caractérisée en ce que le ressort spiral (98) peut s'enrouler sur un tambour (96). 42. Installation d'alarme selon la revendication 40 ou la revendication 41, caractérisée en ce que l'arbre (105) du rotor (101) du générateur (32) est monté rotatif au centre du tambour (96) et en ce que les demi-embrayages (113, 114) de ltembrayage d'entrat- nement (111) sont fixés respectivement sur le rotor (101) et sur le tambour (96), en entourant l'arbre (105). 43. Installation d'alarme selon une quelconque des revendications 40 à 42, caractérisée en ce que le frein possède un bras de freinage élastique à la-façon d'un ressort qui est fixé à l'une de ses extrémités et dont l'autre extrémité peut se déplacer entre une position de freinage et une position de non-freinage au moyen d'un bouton de commande (75, 75'). 44. Installation d'alarme selon la revendication 42 ou la revendication 43, caractérisée en ce que le bras de freinage (81) s'étend approximativement dans le plan de l'embrayage d'entratnement (111) entre le ressort spiral (98) et le tambour (96) d'une part et le rotor (101) du générateur ()2) d'autre part et, en position de freinage, prend appui sur le rotor à l'aide d'au moins un segment de frein (110). 45. Installation d'alarme selon la revendication 23 ou la revendication 40, caractérisée en ce que l'aimant à disque (102) possède des piles magnétiques empreints dans le sens radial. 46. Installation d'alarme selon une quelconque des revendications 23, 40 ou 45, caractérisée en ce que l'aimant à disque (102) est entouré sur sa face opposée aux bobines (99) par un disque (103) en fer doux et sur sa périphérie par une bague (104) en fer doux, à la façon d'un aimant cuirassé. 47. Installation d'alarme selon la revendication 46, caractérisée en ce que la bague (104) présente une épaisseur plus grande dans le sens radial et peut jouer le rôle de volant. 48. Installation d'alarme selon la revendication 46 ou la revendication 47, caractérisée en ce que l'épaisseur axiale de la bague (104) est plus faible que l'épaisseur axiale totale de l'aimant à disque (102) et du disque en fer doux (103) et en ce que la bague (104) est placée à une distance axiale des bobines (99) plus grande que ne l'est l'aimant à disque (102) afin d'éviter la formation de champs magnétiques de fuite. 49. Installation d'alarme selon la revendication 40 ou selon l'une quelconque des revendications 41 à 48, caractérisée en ce que les bobines (99) sont disposées du côté du rotor (107) opposé au ressort spiral (98). 50. Installation d'alarme selon la revendication 16, caractérisée en ce que, en cas d'alarme, la commande d'entraînement du générateur (32) est débloquée au moyen d'un bouton de déclenchement (75, 75') engagé lorsque le détecteur (70, 117) est en position d'armé et libéré en cas d'alarme, par l'intermédiaire d'un organe de verrouillage (81). 51. Installation d'alarme selon la revendication 50, caractérisée en ce que le bouton de déclenchement (75, 75') est disposé dans un dispositif de verrouillage qui comporte de chaque côté du bouton de déclenchement respectivement un bouton de déverrouillage (79, 79') et un bouton de verrouillage (80, 80'), et en ce que le bouton de verrouillage (80, 80') est adapté à amener un élément de blocage (83) dans une position où cet élément empêche la libération de l'organe de verrouillage (81) et amène en même temps le bouton de déverrouillage (79, 79') dans une position qui correspond à son état de non-efficacité, - et en ce que le bouton de déverrouillage (79, 79') prépare l'organe de blocage (83) à la libération de l'organe de verrouillage (81) et met en même temps le bouton de verrouillage (80, 80') dans une position correspondant à son état de non-efficacité, - et en ce que l'organe de blocage (83) est sollicité par un ressort de telle sorte qu'il ne le libère pour débloquer l'organe de verrouillage (81) que lorsque ce dernier est chargé par l'intermédiaire du bouton de déclenchement (75, 75'). 52. Installation d'alarme selon la revendication 51, caractérisée en ce que l'organe de blocage est un crochet (83) pivotant. 53. Installation d'alarme selon la revendication 51 ou la revendication 52, caractérisée en ce que le réglage réciproque du bouton de verrouillage (80, 80') et du bouton de déverrouillage (79, 79') s'effectue au moyen d'un levier basculant (83 84) agis sant sur les deux boutons et pivotant approximativement autour de son point médian. 54. Installation d'alarme selon une quelconque des revendi cations 1 à 53, caractérisée en ce que le poste central contient deux récepteurs accordés sur la fréquence d'émission des détecteurs et des relais intermédiaires de ré émission, dont les sor ties sont reliées à des démodulateurs, et en ce que les sorties des démodulateurs reliées entre elles sont reliées à l'une des entrées d'un comparateur dont l'autre entrée reçoit un signal de référence qui est formé par un oscillateur de référence commandé depuis la sortie des modulateurs au moyen d'un élément de synchro- nidation.