La présente invention concerne un procédé de réalisation d'une fibre optique mettant en oeuvre une réaction de vapeurs chimiques. Plus particulièrement, elle concerne un procédé de réalisation d'une fibre optique possédant d'excellentes caractéristiques de transmission, grâce à la suppression de la dégradation de l'indice de réfraction de la partie centrale de la fibre, cette dégradation étant l'un des problèmes inhérents au procédé de réalisation d'une fibre optique par réaction de va- peurs chimiques. Parmi les procédés de réalisation des fibres optiques qui constituent un support de transmission pour les communications optiques, les procédés par dépôt de vapeur chimique, selon lesquels une réaction de vapeurs chimiques est utilisée, présentent tellement d'avantages qu'une fibre optique avec la distribution voulue des indices de réfraction peut être réalisée et qu'il est possible d'obtenir une fibre avec de faibles pertes de transmission. Parmi ces procédés, il en est un connu selon lequel un enrobage et une me ou une pellicule de verre destinée à servir d'amie sent déposés sur la surface intérieure d'un tube de verre, en quartz ou similaire, ce tube est ensuite chauffé pour refermer sa partie creuse de manière à réaliser une préforme de fibre optique sous forme d' une tige et cette préforme est chauffée et étirée en une fibre optique.Un problème posé par ce procédé réside dans le fait que, étant donné que la pellicule de verre déposée contient, en plus de SiC2,par exemple, un dopant destiné à déterminer 11 indice de réfraction, tel que 32 3 TiO2, P205 et Gel2, ce dopant additionné à la pellicule de verre se vaporise au chauffage et à la fermeture du tube, avec la pellicule de verre déposée dans la tige pleine. La vaporisation du dopant abaisse l'indice de réfraction de la partie centrale de la fibre optique, avec un effet néfaste sur les caractéristiques de transmission de cette fibre. Selon un procédé antérieur de fabrication d'une fibre optique, basé sur cette technique, une âme ou un-earobage et une pellicule de verre pour un enrobage sont déposés sous une épaisseur prédéterminée sur la surface intérieure d'un tube de verre, par réaction de vapeurs chimiques. Ensuite, le tube de verre avec la pellicule de verre déposée est chauffé et refermé de manière que sa partie creuse devienne pleine, en une préforme consistant en une tige. La préforme ainsi obtenue est chauffée et étirée en une fibre optique d'un diamètre extérieur de l'ordre de 100 microns. En général, la distribution de l'indice de réfraction dans une section de la fibre optique est similaire à celle de la section de la préforme.La diffusion thermique, etc. du dopant ne se produisent presque pas au cours de la phase d'étirage de la fabrication. La dégradation de l'indice de réfraction dans la partie centrale de la fibre optique fabriquée par dépit de vapeur chimique s'est déjà produite au cours de la réalisation de la préforme. L'abaissement de l'indice de réfraction dans la partie centrale de la fibre peut être attribué au fait que, comme cela a été indiqué ci-dessus, le dopant se vaporise de la surface du verre destiné à former 1'âme au cours du chauffage et de la fermeture du tube, après le dépit de vapeur chimique. Des études faites ont montré que la vaporisation du dopant dépend de la température de chauffage pendant la fermeture et de la densité de la pellicule de verre déposée.Cela est considéré comme vérifiant le fait que le dopant se vaporise de la paroi intérieure du tube soumis au dép8t de vapeur chimique, en raison du chauffage pendant la fermeture, et au fait qu'il diffuse à l'intérieur de le pellicule de verre déposée. Selon un procédé antérieur de fermeture, le tube de verre est formé en une tige solide de manière que l'arrivée d'un gaz de réaction dans le tube soit arrêtée à la fin du dépôt et que, tout en laissant un gaz oxydant ou inerte circuler dans le tube, ou après le remplissage de l'intérieur du tube avec ce gaz, la température de chauffage est augmentée davantage. Dans ce cas, la pellicule soumise au dépôt de vapeur chimique à une température relativement basse ne subit pas une augmentation suffisante de densité. Si, dans cet état, la pellicule de verre est immédiatement chauffée à la plus forte température de l'opération de fermeture, le dopant se vaporise en grande quantité et sur une grande surface de la pellicule déposée.Il en résulte que la préforme de fibre optique réalisée par ce procédé antérieur présente un abaissement considérable de l'indice de réfraction dans sa partie centrale, ce qui a une mauvaise influence sur les caractéristiques de transmission de la fibre optique qui sera ensuite étirée. Parmi les procédés connus voisins da présent procédé, il faut mentionner ceux décrits dans le journal officiel des Brevets Japonais sous les numéros 50-120352, 50-51338 et 51-3650. L'intention a donc pour objet d'éliminer les difficultés des techniques antérieures décrites ci-dessus et de proposer un procédé permettant de réaliser facilement une fibre optique avec d'excellentes caractéristiques de transmission et dans laquelle l'abaissement de l'indice de réfraction dans la partie centrale est supprimé. Un autre objet de l'invention consiste à proposer un procédé permettant de réaliser facilement une préforme de fibre optique destinée à produire une fibre optique possédant les bonnes caractéristiques de transmission précitées. L'invention concerne également un procédé, dans lequel la vaporisation d'un dopant destini å augmenter l'indice de réfraction et se produisant au cours du chauffage et de la fermeture dlun tube de verre, est supprimé et compensé de manière à réaliser une fibre optique possédant d'excellentes caractéristiques de transmission. Etant donné que la vaporisation du dopant dépend de la température de chauffage pendant la fermeture d'un tube de verre après le dépit d'une pellicule de verre par dépit de vapeur chimique, et également de la densité de la pellicule de serre déposée, l'invention consiste à effectuer un traitement thermique avant le chauffage pour la fermeture et pendant qu'un gaz,par lequel un oxyde qui augmente l'indice de réfraction de la pellicule de verre est précipité par le processus de dépôt de vapeur chimique continue à circuler dans le tube contenant la pellicule de verre déposée, de manière à augmenter la densité de la pellicule de verre déposée et à supprimer et compenser l'6taporation du dopant de la matière de l'Sme; ; ceci réduit l'abaissement de l'indice de réfraction dans la partie centrale de la préforme de fibre optique et, par conséquent, dans la partie centrale de la fibre elle-même. A cet effet, le procédé de réalisation d'une fibre optique selon l'invention consiste essentiellement à déposer une pellicule de verre sur la surface intérieure d'un tube de verre par une réaction de vapeurs chimiques, cette pellicule venant "une ame" ou un enrobage et une âmeN de la fibre optique et possé dant l'indice de réfraction voulu ou la distribution voulue des indices de réfraction ; à chauffer le tube de verre après la fin de cette opération à une température élevée tandis qu'un composé gazeux qui produit un oxyde améliorant l'indice de réfraction de la pellicule de verre dans une atmosphère oxydante à cette température élevée, continue à circuler dans le tube avec un gaz oxydant ; à chauffer et à refermer le tube de verre après la fin de ltopération précédente pour obtenir une préforme de fibre optique pleine consistant en une tige ; et à chauffer et à étirer la préforme pour obtenir la fibre optique. Dans la fibre optique fabriquée par ce procédé, l'abaissement de l'indice de réfraction dans la partie centrale est considérablement diminué et les caractéristiques de transmission sont re marquablement améliorées, particulièrement la largeur de bande. Si l'opération de chauffage et de fermeture du tube est effectuée dans des conditions telles que la pression dans le tube est légèrement augmentée par la fermeture de l'une de ses extré- mités et par l'introduction d'un gaz par l'autre extrémité, la dégradation de l'indice de réfraction de la partie centrale de la fibre optique qui sera obtenue est encore diminuée et un résultat plus favorable est obtenu. Cette disposition est également efficace pour éviter que la forme de la section de la fibre optique qui sera obtenue ne s'écarte d'un cercle vrai. L'opération de dépôt d'une pellicule de verre à l'intérieur d'un tube est une technique bien connue pour la réalisation d'une fibre optique par dépôt de vapeur chimique. Selon l'invention, cette technique connue peut s'appliquer telle qu'elle est. Dans ce cas, un tube de quartz est généralement utilisé comme tube de verre. Pour le dopant qui se trouve dans la pellicule de verre déposée, il est de pratique courante d'utiliser des oxydes de bore, de germanium, de phosphore, de titane, de fluor, de baryum, d'aluminium etc. seuls ou en combinaison. La température au cours de l'opération de chauffage du tube après la fin du ddpôt doit, dans le cas de l'utilisation d'un tube de quartz, se situer dans une plage de l'ordre de 1 400 à 1 500 OC, valeur mesurée avec un pyromètre optique. Bien que dans cette opération le diamètre extérieur du tube de verre diminue légèrement, elle est essentiellement différente de l'opération de chauffage et fermeture dans laquelle la partie creuse devient pleine. Si la température est supérieure à celles spécifiées ci-dessus, le tube de verre montre une tendance à se refermer. Par ailleurs, si la température de chauffage est inférieure à cette plage, l'augmentation de densité de la pellicule de verre déposée est insuffisante. Comme source de chauffage dans cette opération, ue brdleur, particulièrement un brtleur oxyhydrique, ou un four électrique est utilisé et, généralement, la source de chauffage de l'opération de dépit de vapeur est utilisée sans changement. Le procédé de chauffage est illustré par la fig. 1. Plus particulièrement, tout en faisant tourner un tube de verre 2 dans un sens ou dans l'autre, une source de chauffage 3 est déplacée danse direction 6 ou,en variante, le tube de verre est déplacé dans la direction 6'.Quand la source de chauffage arrive au voisinage d'une extrémité du tube de verre (la position d'arrivée n'est pas tou Jours limitée à l'extrémité du tube, mais peut-etre toute position voulue), la source de chauffage 3 est déplacée dans la direction 6' ou, en variante, le tube de verre est déplacé dans la direction 6. Quand la source de chauffage revient dans sa position de départ, son mouvement dans la direction 6 est répétée à nouveau. De cette manière, pendant la rotation du tube de verre, la source de chauffage effectue le nombre voulu de mouvements alternatifs pour chauffer le tube. La rotation du tube de verre doit autre ef fectuée dans le cas où la source de chauffage est un valeur mais elle n'est pas toujours nécessaire dans le cas d'un four électrique. La direction 6 précitée correspond à la direction du gaz qui circule dans le tube. La vitesse de rotation du tube est généralement de l'ordre de 10 à 60 tours par minute. MaL-st étant donné quelle se situe dans la plage des vitesses qui sont généralement positives pour la phase de dépôt, il slagit d'une technique bien connue qui ne pose aucun problème. La vitesse du mouvement de la source de chauffage dans la direction 6 au cours de l'opération de chauffage doit être de l'ordre de 1 à 5 millimètres par seconde. Au-dessous d' 1 millimètre par seconde, un temps inutilement long est nécessaire et, au-dessus de 5 millimètres par seconde, le eontrôle de la température de chauffage devient difficile et, en outre, le gradient de températlre entre la surface intérieure et la surface extérieure du tube devient important, de sorte que dans les deux cas les résultats sont moins bons.La vitesse du mouvement de la source de chauffage dans la direction 6' doit Autre de l'ordre de 10 millimètres par seconde ou davantage A une vitesse inférieure à 10 millimètres par seconde, le dopant risque de précipiter. Le nombre de mousements iternatifs du tube de verre dans cette phase est de 11 ordre de 10 ou moins. Même si le nombre de ces mouvements alternatifs est réduit, l'effet est appréciable par rapport au cas oh cette opération n'est pas exécutée. Mais, si ce nombre dépasse 10, la compensation du dopant vaporisé risque autre excessive. En général, 3 à 10 mouvements sont favorables. Le composant gazeux dans l'opération de chauffage après dépit peut être l'un de ceux qui sont utilisés pour augmenter l'indice de réfraction d'une pellicule de verre selon les techniques connues de production des fibres optiques par dépat de vapeur chimique. Par exemple, Il est possible d'utiliser Gel14, PC13, POCl3, TiCl4, sslCl3, etc. Ces composés peuvent autre utilisés seuls ou en mélange. Iloxygène est utilisé comme gaz oxydant au cours de l'opdra- tion de chauffage après dépôt. Son débit dans le tube de verre peut se situer dans la plage des débits qui sont spécifies selon les techniques connues de production de fibres optiques par dépôt de vapeur chimique. Dans le but de maintenir la circulation du composé gazeux dans le tube de verre, l'oxygène peut être introduit dans le composé liquide, par exemple à 20 OC, dans un barboteur et un mélange gazeux contenant le composé et l'oxygène est introduit dans le tube. Dans ce cas, la quantité d'oxygène à introduire est de l'ordre de 1 à 10 cc/min. si le diamètre intérieur du tube de verre est 12 mm et si GeC14 est utilisé. Si le diamètre intérieur du tube de verre n'est pas 12 mm, la quantité d'oxygène à introduire doit être augmentée ou diminuée, en proportion du diamètre intérieur. Si la température du composé liquide dans le barboteur n1 est pas 200C, la quantité d'oxygène à introduire peut être augmentée ou diminué en proportion inverse de la pression de vapeur du composé à la température particulière. Si la quantité d'oxygène est inférieure à i cc/min., l'effet peut ne pas être satisfaisant et,si elle est supérieure à 10 cc/min., la compensation du dopant vaporisé à partir de la pellicule de verre est exces sive, de sorte que, dans les deux cas, les résultats sont moins bons. La source de chauffage pour 11 opération de fermeture peut entre celle mentionnée ci-dessus, et la méme source est généralement utilisée. Le procédé de chauffage pour l'opération de fermeture est similaire à celui du chauffage après dépôt. Mais la vitesse de déplacement de la source de chauffage doit entre 0,05 à 1 nan/seo. dans un sens, et rapide dans l'autre sens pour éviter la fermeture. Le nombre des mouvements alternatifs doit être 2 ou davantage, de préférence 2 ou 3. Si la vitesse est inférieure à 0,05 mm/sec., le temps nécessaire est long, ce qui est impraticable. Si la vitesse est supérieure à 1 mm/sec., la fermeture risque d'être insuffisante. Dans les deux cas, les résultats sont moins bons. Si le-chauffage et la fermeture se font en un seul mouvement alternatif, la section de la préforme de fibre optique obtenue tend à s'écarter d'un cercle vrai. Bien que le nombre de ces mouvements alternatifs puisse être grand, un nombre de 2 à 3 est généralement satisfaisant tandis qu'un nombre de 4 ou davantage n'est pas économique. Au cours de l'opération de chauffage et de fermeture, et dans le cas d'utilisation d'un tube de quartz, la température de chauffage se situe dans une plage d'environ I 550 à 1 650 OC, mesurée avec un pyromètre optique. Si la température se situe audessus de cette plage, le tube s'aplatit et fond en déplaçant la source de chauffage une seule fois. L'inconvénient qui se présente dans le cas où le tube de verre est fermé en un seul mouvement alternatif a déjà été mentionné. Si la température est audessous de la plage précitée, le tube est difficile à fermer et à fondre. De l'oxygène est utilisé comme gaz introduit dans le tube de verre dans cette opération. Les autres dispositions sont les mêmes que dans 11 opération précédente. -Dans le cas où l'opération de chauffage et de fermeture est effectuée avec une pression intérieure dans le tube de verre légèrement augmentée, la pression p (kg/cm2) de l'oxygène doit être établie à une valeur calculée par l'équation suivante : P = k/r où r désigne la moitié du diamètre intérieur (cm) du tube de verre et k est une constante. La valeur de la constante peut être 7,5 x 10 (kg/cm) ou moins et elle est généralement prise à 6 x 10 4 ou environ. Si la valeur de la constante k dépasse 7,5 x 1014, le tube a tendance à se gonfler. La source de chauf fage est déplacée à une vitesse de 0,05 à 1 mm/sec. dans la direction 6' et rapidement dans la direction 6 pour éviter la fermeture. La dernière opération est bien connue dans la technique de réalisation des fibres optiques, par chauffage et étirage d'une préforme de fibre. Selon l'invention, cette technique connue peut s'appliquer telle qu'elle est. il est possible d'adopter éventuellement un, procédé d'étirage décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 744 454 et dans la demande de brevet de la République Fédérale Allemande nO P 26 53 836.3-45. Le procédé selon l'invention, décrit ci-dessus, permet de fabriquer une fibre optique dans laquelle l'abaissement indésirable de l'indice de réfraction de la partie centrale est considérablement réduit. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparateront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemples nullement limitatifs La fig. 1 est une coupe schématique destinée à décrire les parties essentielles de l'appareil de production d'une fibre optique tel qu'il est utilisé selon les techniques antérieures et dans le procédé selon l'invention, La fig. 2 est une courbe montrant le profil d'indice de réfraction d'une section de fibre optique obtenue par un procédé selon un mode de réalisation de l'invention, La fig. 3 est une courbe montrant le profil d'indice de réfraction d'une section de fibre optique obtenue par un procédé selon un autre mode de réalisation de l'invention, Les fig. 4 à 6 sont des courbes montrant des profils d'indice de réfraction de section de fibre optique obtenue par les procédés antérieurs. La fig. 1 montre donc les parties essentielles d'un appareil qui est utilisé selon les techniques antérieures de production des fibres optiques par la technique de dépôt de vapeur chimique. L'appareil de la fig. 1 peut être utilisé tel qu'il est dans le procédé selon l'invention. Un exemple sera décrit ci après en regard de la fig. 1. Un tube de quartz d'un diamètre extérieur de 14 mm, d'une épaisseur de paroi de 1 mm et d'une longueur totale de 1 200 mm est utilisé comme tube de verre 2 (un tube de Vycor) etc. est souvent utilisé comme tube de quartz). Pendant que ce tube tourne sur un tour à 40 tours par minute dans le sens de la flèche 4, ou dans le snes opposé, un gaz source destiné à former une pellicule de verre est introduit dans le tube 2, comme l'indique la flèche 1, et une source de chauffage 3 disposée à ltestérieur (un four électrique, un brGleur oxyhydrique, etc. peuvent convenir) est animée d'un mouvement alternatif dans la direction des flèches 6 et 6'.Ainsi, une pellicule de verre 5 destinée à devenir l'âme d'une fibre optique est déposée sur la surface intérieure du tube de quartz 2. Dans l'exemple présent, des vapeurs de SiCl4, RBr3 et GeCl4 sont mélangées avec de l'oxygène et sont utilisées comme gaz source pour former la pellicule de verre. SiO14, 33r3 et GeCI4 sont reçus dans des barboteurs maintenus à 2000. , SiCl4 est entraSné en y faisant passer l'oxygène avec un débit de 120 cc/min. tandis que BBr3 est entratné en y faisant passer de l'oxygène avec un débit de 90 cc/min. GeOl4 est en tratné en y faisant passer de l'oxygène avec un débit de 0 à 90 cc/min. en fonction d'un programme préparé. En outre, de l'oxy- gène avec un débit de 300 cc/min. circule comme gaz porteur.En utilisant un brdleur oxyhydrique comme source de chauffage 3, le tube de quartz 2 est chauffé à 1 10000, valeur obtenue avec un pyromètre optique, et la source effectue 30 mouvements alternatifs. Dans ce cas, les vitesses dans les directions des flèches 6 et 6' sont respectivement 2,5 mm/sec. et 15 mm/sec. De cette manière, la pellicule de verre 5 contenant GeO2-3203-SiO2, présentant une différence d'indice de réfraction spécifique de -0,24 à 0,30 % avec le quartz, est déposée sous une épaisseur d'environ 200 microns sur la surface intérieure du tube de quartz. Ensuite, avant la fermeture et la fusion du tube de quartz 2 avec la pellicule de verre 5 formée par dép8t.de vapeur chimique, l'arrivée du gaz de réaction dans le tube est interrompue. En ne faisant barboter de l'oxygène à 7 cc/min. que dans GeOl4 et en amenant séparément de l'oxygène à 600 cc/min. comme gaz porteur, le tube 2 est chauffé par le brûleur oxyhydrique 3. A ce moment, la puissance de chauffage du brtleur est augmentée par rapport à celle de la phase précédente, et ce brûleur est animé cinq fois d'un mouvement alternatif à la température de traitement de 1 450 à 1 4800C, valeur mesurée avec un pyromètre optique. Les vitesses de déplacement du brûleur 3 dans les directions des flèches 6 et 6' dans ce cas sont les mêmes que pendant le dépôt de vapeur chimique.Pendant ce traitement de préehauffage avant la fermeture et la fusion du tube de quartz soumis au dépôt de vapeur chimique, le diamètre extérieur de ce tube diminue légèrement. Mais ce traitement diffère de la phase suivante de fermeture consistant à rendre le tube plein. Ensuite, conformément au procédé antérieur de fermeture, précédemment décrit, le tube de quartz soumis au dépôt de vapeur chimique est chauffé et fermé de manière que sa section transversale soit parfaitement pleine. Une préforme de fibre optique est ainsi fabriquée. En général, les conditions de fermeture dans le procédé antérieur sont 0,6 mm/sec. en ce qui concerne la vitesse de déplacement du brûleur dans la direction 6', 1 6000C comme température de chauffage mesurée avec un pyromètre optique, et 0,2 mm/sec. dans la direction de la flèche 6' à 1 650q5. Le brftleur se déplace plus rapidement dans la direction 6. Dans ce cas, il effectue deux mouvements.Après son premier mouvement alternatif, 11 extrémité avant du tube de quartz 2 fond et se ferme naturellement. Pendant le second mouvement du bTQLeur, la pression intérieure dans le tube est donc supérieure à la pression atmosphérique, d'environ 1 x 10 kg/cm2. Le gaz introduit dans le quartz est de l'oxygène. La préforme ainsi réalisée est chauffée et étirée au moyen d'un four électrique. Ceci permet d'obtenir, selon l'invention, une fibre optique d'un diamètre extérieur de 120 microns. Le profil d'indice de réfraction d'une section d'une fibre optique fabriquée de cette manière a été mesuré avec un microscope t; interférence, et le résultat apparat sur la fig. 2. Sur la fig. 2, les fig. 4 à 6, et également la fig. 3 qui sera décrite ci-après,l'axe des ordonnées représente la différence d'in diode relatif (%) par rapport au quartz tandis que l'axe des abscisses représente la direction radiale (micron) à partir du centre de la section de la fibre. Les fig. 4 à 6 montrent les résultats de mesures faites à titre de comparaison sur des fibres optiques réalisées selon les procédés antérieurs. La fig. 4 correspond au cas où le traite ment de préchauffage avant 11 opération de fermeture n'a pas été effectué et où la fermeture et la fusion ont été faites immédiatement après le dépôt de vapeur chimique.La fig. 5 correspond au cas où, comme pour la fig. 4, le traitement de préchauffage avant l'opération de fermeture n'a pas été exécuté et où la fermeture et la fusion ont été faites immédiatement après l'opération de dépôt de vapeur chimique, mais en laissant circuler GeCl4 dans le tube de quartz perdant le premier aller et retour de la source de chauffage dans l'opération de fermeture. La fig. 6 correspond au cas où, sans effectuer le traitement de préchauffage avant l'opération de fermeture, cette dernière et la fusion ont été faites immédiatement après le dépôt de vapeur chimique mais où, pendant la fermeture, l'extrémité avant du tube de quartz a été soigneusement fermée et de 11 oxygène a été introduit dans le tube par son autre extrémité de manière à développer une pression de gaz dans le tube supérieure à la pres sion atmosphérique d'environ 1 x 10 k kg/cm2.Les caractéris- tiques en fréquence de bande de base des fibres optiques ont été mesurées. il en est résulté que les largeurs de bande de transmission des fibres optiques selon les techniques antérieures des fig. 4, 5 et 6 étaient respectivement 310 NHz.km, 600 MHz.km et 400 MIIz.km. Au contraire, la largeur de bande de transmission de la fibre optique selon l'invention produite par l'exemple dé crit était 720 MHz.km, des caractéristiques suffisamment supérieures et meilleures que selon les techniques antérieures. D'autres comparaisons peuvent être faites entre la fig. 2 montrant le résultat de l'opération de la fig. 1 et des fig. 4 à 6 représentatives des résultats des techniques antérieures. Dans le cas de la fig. 4, la surface de la partie centrale de la section de la fibre dans laquelle l'indice de réfraction a diminué est important et, en outre, l'importance de l'abaissement de l'indice est grande. Une fibre optique possédant ces caractéristiques est extrêmement défavorable. Dans-le cas de la fig. 5, la surface de la partie centrale de la section dans laquelle l'indice de réfraction est abaissé est assez grande. En outre, la valeur maximale de l'indice de réfraction est considérablement plus élevée que la valeur prévue (une crdte 11 apparat sur la courbe), et une perturbation apparat dans les caractéristiques.Ces dernières sont également défavorables. La courbe de la fig. 6 est également défavorable car la surface de la partie centrale de la section dans laquelle l'indice de réfraction diminue est importante. En outre, la forme de la courbe din- dice de réfraction présente une partie centrale relevée formant une cette 12 et, bien que cette crête élire dans une certaine mesure l'indice de réfraction au centre, sa valeur est instable et manque de répétitivité. Au contraire, dans le cas de l'exemple décrit et illustré par la fig. 2, la surface de la partie centrale dans laquelle l'indice de réfraction diminue est réduite. Par ailleurs, la forme de la courbe a'indice ne présente aucune cette et elle est stable. La fibre optique selon l'invention est donc favorable. Un second exemple est décrit ci-après En raison du fait que la vaporisation du dopant dépend de la température de ohauf- fage pendant la fermeture et de la densité de la pellicule de serre déposée et du fait apparu que le dopant vaporisé diffuse dans la pellicule à nouveau en plaçant le tube de verre dans un système iermé pendant la fermeture,comme cela a été décrit dans le premier exemple, un traitement thermique est effectué avant la fermeture et pendant qu'un composé gazeux avec lequel un oxyde améliorant l'indice de réfraction est précipité par l'opé- ration de dupât de vapeur chimique continue à circuler dans le tube afin d'augmenter la densité de la pellicule déposée et de supprimer et compenser la vaporisation du dopant à partir de la substance de l'âme, selon une caractéristique particulière de l'exemple présent, une extrémité du tube est fermée de façon étanche et le chauffage ainsi que la fermeture se font en appliquant une pression fixe dans le tube par son autre extrémité avec un gaz oxydant ou inerte, ce qui élimine l'inconvénient de l'abaissement de l'indice de réfraction dans la partie centrale de la fibre optique. Cet exemple est décrit ci-après en regard de la fig. i. Un tube de quartz d'un diamètre extérieur de 14 mm, d'une épaisseur de paroi de 1 mm et d'une longueur totale de 1 200 mm est utilisé comme tube de glace 2. En dehors du tube de quartz, un tube de Vycor ou autre peut généralement être utilisd (Vycor est un nom de marque de Corning Glass Works, Stats-Unis d'Amérisque) En faisant tourner le tube de quartz sur un tour à une vitesse de 40 tours/min. dans le sens de la flèche 4, ou dans le sens opposé, un gaz source destiné à former une pellicule de verre est introduit dans le tube 2, comme l'indique la flèche 1 et une source de chauffage 3 (un four électrique, un brûleur oxyhydrique, etc. peuvent convenir) est animée d'un mouvement alternatif dans les directions des flèches 6 et 6'.La pellicule de verre 5 devient ainsi la matière de l'âme d'une fibre optique, déposée sur la surface intérieure du tube de verre 2. Dans 11 exemple présent, des vapeurs de SiCl4, BBr3 et Gel4, mélangées avec de l'oxygène, sont utilisées comme gaz source pour former la pellicule de verre. Sil4, BBr3 et GeC14 proviennent de barboteurs maintenus à 2000. SiC14 est entratné en y faisant passer de l'oxygène avec un débit de 384 cc/min. tandis que BBr3 est entraîné par de l'oxygène qui y passe avec un débit de 288 cc/min. GeOl4 est entraîné en y faisant passer de l'oxygène dans la plage de O à 290 cc/min. en fonction d-'un programme préparé. De l'oxygène sous un débit de 240cc/min. est amené séparément comme gaz porteur.En utilisant un brdleur oxyhydrique comme source de chauffage 3, le tube de quartz est chauffé à 1 0500C (valeur indiquée par un pyromètre optique) et la source effectue 36 mouvements alternatifs. Dans ce cas, les vitesses de déplacement dans les directions 6 et 6' sont 4,0 mm/sec. et 15 mm/sec. De cette manière, une pellicule de verre à GeO2-B203 SiO2 présentant une différence d'indice de réfraction spécifique de -0,24 à 0,30 % par rapport au quartz est déposée sous une épaisseur de 220 microns sur la surface intérieure du tube de quartz. Ensuite, le gaz de réaction est supprimé et, en ne faisant barboter de l'oxygène à 4 cc/min. que dans GeCl4 et en introduisant séparément de ltoxygène sous un débit de 600 cc/min. comme gaz porteur, le tube de quartz 2 est chauffé par le br- leur oxyhydrique. A ce moment, la puissance de chauffage du brtlçur est augmentée par rapport à la phase précédente de dépôt de vapeur chimique, et le brtleur effectue 5 mouvements alternatifs avec une température de traitement de 1 400 à 1 4800C, valeur indiquée par le pyromètre optique. Les vitesses de dépla cement du brflleur 3 dans les directions 6 et 6' dans ce cas sont respectivement 2,5 mm/sec.eet 15 mm/sec.Bien que le diamètre extérieur du tube de verre diminue légèrement pendant ce traitement thermique avant la fermeture et la fusion, ce traitement diffère de 11 opération de fermeture. Ensuite, une extrémité 7 du tube de quartz est fermée et de l'oxygène est introduit comme l'indique la flèche 1 pour établir dans le tube une pression intérieure légèrement supérieure à la pression de l'air ambiant la différence de pression est de l'ordre de 1 x 10-3 kg/cm2. Dans cet état, le chauffage et la fermeture sont exécutés. La fermeture est exécutée par deux allers et retours du brssleur pour obtenir une préforme de fibre optique. Les conditions concrètes à ce moment sont 0,6 mm/sec. pour la vitesse de déplacement du brûleur dans la direction 6' à 1 6000C de température de chauffage, valeur indiquée par le pyromètre optique, et 0,2 mm/sec. dans la direction 6', à 1 6500C. Le brtlear se déplace plus rapidement dans la direction 6. La préforme ainsi fabriquée est chauffée et étirée au moyen d'un four électrique. Une fibre optique du type à focalisation d'un diamètre extérieur de 120 microns est ainsi obtenue. Le profil d'indice de réfraction d'une section de la fibre optique ainsi réalisée a été mesuré avec un microscope à interférence, et le résultat apparatt sur la fig. 3. La bande de transmission de cette fibre est 765 MEz.km, meilleure encore que la valeur de la fibre optique de l'temple précédent.Comme cela apparut sur la fig. 3, dans la fibre optique produite selon cet exemple, la surface de la partie voisine du centre dans laquelle l'indice de réfraction s'abaisse est réduite, ce point étant pratiquement équivalent à celui de la fibre optique du premier exem plue. En outre, une bosse 13 sur la courbe d'indice de réfraction se trouve dans le voisinage de l'axe et la diminution de l'indice est extrêmement réduite (ce point est encore meilleur que celui de la fibre optique du premier exemple). Par conséquent, labre optique de ce second exemple est très favorable. Dans ce cas, la bosse sur la courbe d'indice de réfraction au voisinage de l'axe est stable. Ainsi, la fibre optique produite selon cet exemple possède de meilleures caractéristiques que celles de la fibre du premier exemple. Dans les exemples ci-dessus, il a été indiqué d'utiliser un mélange gazeux consistant en GeOl4 et de l'oxygène comme atmosphère pendant le traitement thermique après le dépôt de vapeur chimique. Mais, des études conduites séparément ont montré que des dopants susceptibles d'augmenter l'indice de réfraction par rapport à celui du verre au quartz, par exemple PCl3, POC13, TiCl4, AlCl3, etc. ont des effets similaires. Comme cela a été indiqué ci-dessus, le procédé de réalisation dune fibre optique selon l'invention permet de diminuer considérablement l'abaissement de l'indice de réfraction dans la partie centrale de la fibre, et l'invention améliore considérablement les caractéristiques de transmission, particulièrement les caractéristiques de largeur de bande de transmission. REXENDICAtIONS 1 - Procédé de production d'une fibre optique, caractérisé en ce qu'il consiste essentiellement à déposer une pellicule de verre sur la surface intérieure d'un tube de verre par une réaction de vapeur chimique, ladite pellicule de verre ayant un indice de réfraction voulu ou un profil voulu d'indice de réfraction, à chauffer le tube de verre jusqu'à une température élevée pendant qu'un composé gazeux qui produit un oxyde améliorant l'indice de réfraction de ladite pellicule de verre, dans une atmosphère oxydante à la température élevée, continue à circuler dans ledit tube de verre avec un gaz oxydant, à chauffer et refermer ledit tube de verre en une préforme pleine de fibre optique et à chauffer et étirerJla préforme de fibre optique en une fibre - optique. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que, pendant l'opération de chauffage et de fermeture, une extrémité dudit tube de verre est fermée et un gaz est introduit dans ledit tube par son extrémité de manière à augmenter légèrement la pression à l'intérieur dudit tube. 3 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit tube de verre est un tube de quartz et, pendant l'opération de chauffage après 11 opération de dépôt de vapeur chimique, ledit tube de quartz est chauffé dans une plage de températures de l'ordre de 1 400 à 1 500OC, valeur mesurée obtenue avec un pyromètre optique. 4 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que, au cours de l'opération de chauffage après l'opération de dépôt de vapeur chimique, de l'oxygène est utilisé comme gaz oxydant. 5 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que, au cours de l'opération de chauffage après l'opération de dépôt de vapeur chimique, au moins un gaz choisi dans le groupe comprenant GeCl4, PCl3, POC13, iC14 et Ale13 est utilisé pour ledit composé gazeux. 6 - Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que, au cours de l'opération de chauffage après l'opération de départ de vapeur chimique, de l'oxygène est utilisé corme gaz oxydant et au moins un gaz choisi dans le groupe comprenant Grec14, PC13, POC13, EiC14 et AlC13 est utilisé pour ledit com 3 posé gazeux 7 - Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que, au cours de l'opération de chauffage et de fermeture, ledit tube de verre est chauffé dans une plage de températures de l'ordre de 1 550 à 1 6500C, valeur mesurée obtenue avec un pyromètre optique. 8 - Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que, au cours de l'opération de chauffage et de fermeture, une pression p exprimée en kg/cm2)du gaz introduit dans ledit tube de verre est établie à une valeur calculée par l'équation p = k/r dans laquelle k désigne une constante et r la moitié du diamètre intérieur dudit tube de verre exprimé en cm, la constante k étant établie de manière à être égale ou inférieure à 7,5x 9 - Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que la constante k est établie à une valeur inférieure ou égale à 6 x 10 4. 10 - Procédé de production d'une préforme de fibre optique, caractérisé en ce qu'il consiste essentiellement à déposer une pellicule de verre sur la surface intérieure d'un tube de verre par une réaction de vapeur chimique, ladite pellicule de verre ayant un indice de réfraction voulu ou un profil voulu d'indice de réfraction, à chauffer le tube de verre à une tempérarure éle vée pendant qu'un composé gazeux qui produit un oxyde améliorant l'indice de réfraction de ladite pellicule de verre, dans une atmosphère oxydante à ladite température élevée, continue à circuler dans ledit tube de verre avec un gaz oxydant, et à chauffer et refermer ledit tube de verre en un corps solide, sous forme d'une tige.