i 2096559 La présente invention a trait à un mécanisme de répétition automatique pour machines de bureau. On sait que dans le fonctionnement de ce genre de machines, caisses enregistreuses ou machines comptables, il arrive parfois qu'on ait à répéter des enregistre-5 ments un certain nombre de fois et pour diminuer le temps requis pour ces opérations de répétition, on a déjà proposé des mécanismes et dispositifs qui commandent ce nombre déterminé d'opérations. Ces mécanismes comportent généralement un clavier auxiliaire avec touches de répétition ou avec leviers qui doivent être actionnés à 10 chaque opération de répétition, ou encore avec des sélecteurs, etc. Ces mécanismes sont souvent très coûteux à fabriquer et causent des erreurs d'opérations. L'objet de l'invention est de prévoir des moyens qui permettent de répéter automatiquement des additions ou des soustractions 15 un certain nombre de fois par enfoncement d'une touche de transaction et ce au moyen d'un seul clavier. Suivant la présente invention, on réalise donc une machine de bureau capable d'être actionnée un certain nombre de fois, comportant des touches de montant et de transactions qui déclenchent la 20 machine pour un enregistrement de montants composés par enfoncement de certaines touches de- montants, machine comprenant en outre des organes de déclenchement actionnant la machine et verrouillant les touches de montants enfoncées lorsqu'elles sont amenées dans une position active, ainsi que des organes d'entraînement disposés 25 à côté des organes de déclenchement et adaptés normalement pour débrayer, à la fin de l'opération, les organes de déclenchement, pour arrêter la machine et rappeler toutes les touches de montants enfoncées; avec une pluralité d'organes différentiels pouvant être placés dans une position proportionnelle à une touche de transac-30 tion enfoncée pour déplacer les organes de déclenchement à une position active, pour enregistrer le montant dans la machine, caractérisée par: a) des organes de débrayage disposés à côté des organes d'entraînement et susceptibles, lorsqu'ils sont actionnés, de débrayer les organes d'entraînement des organes de déclenchement ; 35 b) plusieurs touches de commande sélectivement actionnées en vue de commander l'opération de la machine un certain nombre prédéterminé de fois; c) des premiers organes de programmation actionnés par l'entraînement desdites touches de commande afin d'amener les organes différentiels en position un certain nombre de fois déter-40 minées par les touches de commande; d) des seconds organes de COPY 71 23412 2 2096559 programmation actionnés par la mise en position des organes différentiels à une certaine position prédéterminée en vue d'actionner les organes de débrayage, de façon que les organes de déclenchement actionnent la machine pour un certain nombre prédéterminé de fois, 5 suivant celle des touches de commande qui est utilisée. On a représenté aux dessins ci-joints une forme non limitative de réalisation de l'invention et dans ces dessins: v. Fig. 1 est une vue du clavier d'une machine de bureau; Fig. 2 est une vue en plan d'un mécanisme séquentiel de corn-10 mande; Fig. 3 est une coupe latérale suivant la ligne 3-3 de la Fig.2; -Fig. 4 est une coupe selon la ligne 4-4 de la Fig. 2; Fig. 5 est une vue latérale du mécanisme de commande séquentiel tel qu'il est associé à une machine de bureau; 15 Fig. 6 est une vue latérale partielle d'un arbre de verrouil lage de touches, commandé par le mécanisme de commande séquentiel; Fig. 7 est une vue latérale partielle du mécanisme servant à positionner automatiquement les crémaillères de la machine; Fig. 8 est une vue analogue d'un organe de butée automatique 20 pour les crémaillères, ainsi que de la crémaillère primaire associés. Le clavier 19 représenté en Fig. 1 comporte, à titre d'exemple, cinq rangées de touches de montant 20; deux rangées de touches im-primeuses 21 qui commandent l'impression de chiffres ou autres références; deux rangées de touches de transaction 22 contrôlant les 25 diverses opérations que la machine peut effectuer; et deux rangées de touches de répétition 23 dont l'une comprend également des touches de transaction 22. Les touches répétitrices 23 ne sont pas motrices et doivent être enfoncées conjointement avec une touche de transaction 23 qui, lorsqu'elle est enfoncée, déclenche une opéra-30 tion de machine pour un certain nombre de cycles opératoires, ce nombre dépendant de celle des touches répétitrices qui a été utilisée. Quand on enfonce une touche de transaction, à la manière connue, un certain nombre de détentes de commande sont déplacées et 35 une crémaillère primaire se trouve être arrêtée à une position correspondant à la touche de transaction. Une crémaillère secondaire est ensuite positionnée suivant la position qu'à prise la crémaillère primaire. La position de la crémaillère secondaire commande un mécanisme indicateur et un mécanisme imprimeur et sélectionne 40 en outre un groupe d'éléments totalisateurs qui viennent en prise 71 23412 3 2096559 avec les crémaillères différentielles prévues dans chaque rangée de touches de montants, de façon que les organes différentiels (primaire et secondaire) additionnent ou soustraient les sommes dans les totalisateurs embrayés avec les crémaillères, sommes qui corres-5 pondent aux touches de montants utilisées. Les crémaillères de transaction sont positionnées par les touches répétitrices £3 (Fig. 1) qui constituent la rangée 1 des rangées de transaction, par les touches de transaction 22 qui constituent la rangée 2 et par les touches de transaction 22 qui consti-10 tuent la rangée 3. Comme on le verra dans la suite, cette mise en position des crémaillères dans chacune de ces trois rangées, est sous la commande d'un mécanisme de commande de cycle automatique, de telle façon que le mouvement résultant de la crémaillère soit transféré à un mécanisme de commande séquentiel qui permet à l'opé-15 ration subséquente d'être contrôlée par des touches de transaction présélectionnées. En Fig. 2 à 5, on voit diverses positions du mécanisme de commande séquentiel, lequel comprend plusieurs curseurs 24 (Fig. 2, 4 et 5) montés coulissants sur des barres 25 et 26 qui sont placées 20 entre des plaques latérales a7, 28 qui sont, à leur tour, fixées à des bâtis 30 et 31 de la machine. Ces curseurs sont sollicités vers l'arrière de la machine (à droite en Fig. 4) au moyen de ressorts 32 tendus entre un goujon 33 du curseur et un crochet 34 placé sur la barre arrière 26. La partie antérieure des curseurs 24 présente 25 une fente 35 dans laquelle passe un arbre 36 monté entre les bâtis latéraux 27, 28 et qui guide les mouvements des curseurs. Entre les plaques latérales 27, 28 se trouvent huit tiges de verrouillage 37, dont quatre sont placées au-dessus du curseur 24 et quatre au-dessous. Un ressort 38 (Fig. 4 et 5), disposé entre 30 chaque paire de tiges 37, sollicite celles-ci pour les mettre en prise avec les bords des curseurs a4. Ceux-ci comportent, sur le bord supérieur et inférieur, un nombre prédéterminé de parties découpées 40 vis-à-vis des tiges de verrouillage 37. Le mouvement vers la gauche (Fig. 4) des curseurs 24 amène l'une des tiges 36 35 en prise avec la partie découpée 40 du curseur correspondant, verrouillant ainsi le curseur dans sa position active, si la tige détecte également une partie découpée 40 dans chacun des autres curseurs 24 prévus dans l.e mécanisme séquentiel. Ainsi, chaque curseur est programmé pour permettre le mouvement d'un curseur afin de li-40 bérer une tige correspondante dans la position verrouillée avec le 71 O3 y 1 o / I Z. .1 't i L 4 2096559 curseur, si les autres ont une portion découpée en face de la tige. Huit de ces tiges 37 sont prévues et les curseurs 24 peuvent être programmés pour verrouiller huit curseurs différents. Normalement, dans une opération courante, beaucoup moins de curseurs sont ver-5 rouillés. La Fig. 3 montre une glissière de rappel 41 qui déplace toutes les tiges de verrouillage 37 et les écarte des curseurs 24, permettant à ceux-ci de revenir à leur position de repos. Chaque glissière 41 présente un certain nombre de cames 42 qui, lorsque la glis-10 sière se déplace vers la gauche (Fig. 3), soulèventla tige 37 et la dégagfntdes curseurs qui peuvent ainsi se déplacer vers la droite, vers-leur position de repos, sous l'action du ressort 32. La Fig.2 indique douze glissières du mécanisme séquentiel et elles consistent en un nombre des curseurs 24 et un nombre de glissière de libé 15 ration 41. On a prévu par exemple jusqu'à huit curseurs d'entraînement, tandis que les quatre autres sont des glissières de libération. Dans ces conditions, chaque glissière de libération est susceptible de rappeler deux curseurs. Si le nombre de ceux-ci est é-gal à celui des glissières de libération, chaque glissière de libé-20 ration est à même de libérer un curseur d'entraînement. De cette ma nière, le nombre et le lieu des cames 42 sur les glissières 41 de libération dépend des curseurs d'entraînement à libérer et de l'endroit de leurs tiges de verrouillage. Sur un prolongement inférieur 43 de chaque curseur 24 et glis-25 sière 41 se trouve un goujon 44 placé à côté d'une extrémité d'un étrier 45, lequel pivote sur un goujon 46, lui-même monté sur un bras explorateur 47. Ce dernier tourne sur un arbre 48 fixé entre les plaques latérales 27, 28. Un ressort 50, disposé entre 1'étrier 45 et le bras 47, sollicite normalement 1'étrier dans le sens dex-30 trorsum autour du goujon 46. L'étrier comporte une fente 51 dans laquelle passe un étrier 52 monté sur une paire de bras 49 pivotant sur l'arbre 48. Les bras 49 supportent à rotation l'extrémité d'une bielle 53 (Fig. 2, 3 et 5) dont l'autre extrémité est articulée à un bras de came 54 pivo-35 tant sur un arbre 55. Un ressort 56 (Fig. 5) fixé au bras de came 54, tend à engager un galet 57 porté par le bras 54, avec une came 58 fixée sur un arbre 60. Comme on le précisera plus loin, la came 58 fait basculer le bras de came 47 lequel commande le mouvement de son curseur associé 24, par l'intermédiaire de 1'étrier 45. 40 Chaque curseur 24 (Fig. 4) porte, sur un prolongement 61, un 71 23412 5 2096559 goujon 62 en prise avec un bras 63 pivotant sur un arbre 64. Sur ce dernier tourne également un levier 65. Un ressort tendu entre le bras 63 et le levier 65, sur des goujons 67, 68, tend à mettre le goujon 68 en contact avec le bras 63, action qui couple le bras 63 5 au levier 65. L'autre extrémité du levier 65 porte un goujon 70 (Fig. 5) placé dans une fente d'une détente 71, laquelle agit, à la manière connue, pour empêcher toutes ou certaines des touches de transaction 22 ou les touches répétitrices 23 (Fig. 1) d'être enfoncées, suivant le genre d'opération que doit exécuter la machine. 10 On voit en Fig. 2 et 4, au-devant des curseurs 24, trois grou pes de pignons de sélection 72. Ceux qui sont montés sur l'arbre 73 sont commandés par les touches de la rangée 2 du clavier, ceux qui sont montés sur l'arbre 74 sont commandés par les touches 23 de la rangée 1 et les pignons montés sur l'arbre 75 sont commandés par 15 les touches 22 de la rangée 3. Les arbres 73, 74 et 75 tournent sur des manchons 76, 77 montés sur les bâtis de la machine. L'arbre 73 (Fig. 2) porte en outre trois pignons 78, 80 et 81. Le pignon 78 est actionné par la crémaillère primaire de la rangée 1 du clavier 19 et le pignon 80 par la crémaillère primaire de la rangée 2, tan-20 dis que le pignon 81 est commandé par la crémaillère primaire de la rangée 3. Comme la demanderesse l'a décrit dans la demande de brevet ET° 69 06863 du 12 mars 1969, lorsque la crémaillère primaire est positionnée suivant la touche de transaction enfoncée, un segment 8.2 25 (Fig. 4) tourne d'un certain angle. Ce segment comporte un certain nombre de dents 83 en prise avec des dents 84 de la crémaillère secondaire 85. Cette dernière est positionnée par le segment 82 suivant celle des touches de transaction qui est enfoncée. Le segment 82 est fixé sur un arbre 86 portant d'autre part un 30 segment de transmission 87 et un segment d'entraînement séquentiel 88. Le segment 87 transmet la rotation du segment 82 à un pignon libre 90 et. à un segment de transaction 91. Le segment d'entraînement 88 est en prise avec l'un des pignons 78, 80 et 81 montés sur l'arbre 73. Ainsi, les pignons tournent d'un angle qui dépend de la tou-35 che de transaction enfoncée. Comme le montrent les Fig. 2 et 4, un goujon 92 monté sur le bras de sélection 47 est placé à côté d'un jeu de trois pignons de sélection 72 de l'arbre 73. Ces pignons sont placés de la manière suivante sous la commande des engrenages 78, 80 et 81. L'engrenage 78 (Fig. 2) est placé sous la commande 40 des touches de transaction de la rangée 1; il tourne sur l'arbre 73 71 23412 6 2096559 et est en prise avec un pignon libre porté par l'arbre 75 (Fig. 4). Le pignon libre transmet le mouvement du pignon 78 à un engrenage fixé sur l'arbre 74 en faisant tourner ce dernier d'un angle proportionnel à la rotation de l'engrenage 78. Sur l'arbre 74 se trou-5 vent douze pignons dont la rotation est transmise par des pignons libres montés sur les arbres 73 et 75. Ainsi, le pignon libre de chaque jeu de pignons 72 sur l'arbre 73 correspondant à la rangée 1, est positionné par l'engrenage 78. La même disposition est valable pour le pignon 81 qui est sous la commande de la rangée 3. Le 10 pignon 80, sous la commande de la rangée 2, est fixé sur l'arbre 73 et positionne les pignons correspondants voisins du goujon 92 et fixés sur l'arbre 73. De cette manière, chaque jeu de pignons adjacent au goujon 92 des bras explorateurs 47 est mis en position suivant les touches qui sont enfoncées dans les rangées 1, 2 et 3 du 15 clavier. Comme on le précisera encore, le bras explorateur 47 est actionné par la came 58 (Fig. 5), ce qui permet au goujon 92 de détecter la position du jeu d'engrenages monté sur l'arbre 73. Cette action de détection cosimande la libération du curseur d'entraînement 24. 20 Si l'on se réfère à la Fig. 6, on voit un arbre de blocage de touches 93 qui déclenche la machine lorsqu'il tourne dans le sens dextrorsum. Sur cet arbre est goupillé un bras 94 sollicité dans le sens senestrorsum par un ressort 95 tendu entre le bras 94 et une bielle de rappel 96. Le bras 94 comporte une fente incurvée 97 dans 25 laquelle est placé un goujon 98 porté par la bielle 96. Sur un goujon 100 du bras 94 se trouve un cliquet de blocage 101 muni d'un goujon 102 disposé dans une fente 103 d'un levier 104 pivotant sur un goujon 105 du bâti 106 de la machine. L'autre extrémité du levier 104 est articulé à une bielle 107 munie d'un crochet 108 et 30 fixé à l'armature 110 d'un solénolde 111. L'armature 110 et la bielle 107 sont normalement sollicitées vers la droite par un ressort 112 tendu entre le crochet 108 et un goujon 113 du bâti 106. Au début d'une opération, le goujon 98 est normalement placé devant une arête de blocage 114 du cliquet 101. A la fin de l'opération, 35 la bielle 96 est normalement déplacée vers la droite, ce qui fait tourner le cliquet 101 dans le sens dextrorsum, par suite de l'action du goujon 98 sur l'arête 114, avec pour résultat la rotation dextrorsum du bras 94 et de l'arbre de blocage 93 et par conséquent l'arrêt de la machine. La rotation dextrorsum de l'arbre 93 libère 40 toutes les touches de montant enfoncées, ainsi que les touches 71 23412 7 2096559 imprimeuses et de transaction. Comme on le précisera, quand le solé-noide 111 est excité, le mouvement senestrorsum du levier 104 fait pivoter le cliquet 101 sur le goujon 100, en écartant l'arête 114 du goujon 98. De cette façon^ lorsque la bielle 96 est déplacée 5 vers la droite, le goujon 98 se déplace dans la fente 97 et l'arbre de blocage 93 reste dans sa position active, pour permettre à une autre opération de machine d'être effectuée. Cette action a pour effet de verrouiller la ou les touches enfoncées. Les Fig. 7 et 8 représentent le mécanisme de commande automa-10 tique de cycle décrit dans la demande de brevet citée plus haut, mais une partie seulement de ce mécanisme est décrit ici pour la compréhension de l'invention. Le mécanisme en question fonctionne pour positionner automatiquement la crémaillère de transaction primaire 115 (Fig. 8) de chaque rangée de touches de transaction à une 15 position pré-programmée représentant des opérations successives de la machine, c'est-à-dire commandant l'opération fonctionnelle de cette dernière. Comme on l'a indiqué plus haut, le segment de transaction 91 (Fig. 4) dans chaque rangée de transaction tourne sous l'action du 20 segaent 82 d'un angle proportionnel à la touche enfoncée. Lors de cette rotation, un goujon carré 116 (Fig. 4) porté par un pignon interne 117, tourne du fait que le pignon 117 vient en prise avec les dents 118 du segnent 91. De ce fait, la rotation du segment 91 est transmise à d'autres segnents placés à d'autres endroits de la 25 machine. Le goujon carré 116 se prolonge sur toute la largeur de la machine. Un pignon 120 (Fig. 8) qui porte le goujon 116, est en contact avec les dents internes 121 d'une plaque de sélection 122, le goujon carré 116 tournant de la manière décrite. De cette manière, toutes les plaques de sélection 122 des rangées de transaction sont 30 positionnées suivant la touche de transaction qui a été enfoncée. Le bord de la plaque de sélection 122 (Fig. 7) comporte des arêtes de commande 123 de profondeurs différentes qui correspondent chacune à une touche de transaction. Sur un arbre 119, à côté de la plaque 122, est monté tin segment d'entraînement 124 muni de dents 35 125 en prise avec un bras de came 126 tournant sur l'arbre 129. Le bras 126 porte un galet 127 normalement en contact avec une came 128 sous l'action d'un ressort 130 tendu entre le bras 126 et un point donné de la machine. Le segment d'entraînement 124 comporte également une arête 13L 40 qui coopère avec un goujon 132 porté par un doigt explorateur 133, i l 8 2096559 qui tourne sur un goujon 134 porté par les bâtis 135, 136. Le bâti 135 est interrompu en Fig. 7 pour permettre de montrer certains détails de doigt explorateur 133. Les bâtis 135, 136 sont montés sur des barres 137, 138 supportées par le bâti de la machine. 5 Sur le goujon 134 se trouve aussi un segment d'arrêt 140 (Fig. 7) à côté duquel se trouve un goujon 139 du bâti 136 avec une butée de crémaillères 141 (Fig. 8). Le segment 140 porte un goujon 142 placé dans une fente 143 de la butée 141. Un ressort 144 (Fig.7) est tendu entre un goujon 145 du doigt explorateur 133 et un goujon 10 146 du segment 140, en vue de coupler le segment au doigt explorateur pour une raison précisée plus loin. Un second ressort 147 tendu entre le goujon 145 et un goujon 148 du bâti 135, dévie normalement le doigt explorateur 133 dans le sens dextrorsum, autour du goujon 134. 15 Le segaent de butée 140 comporte un certain nombre de dents 150 en prise avec les dents d'un segment-repère 151 tournant sur un goujon 149 lui-même porté par le bâti 135. La partie arrière du segment 151 comporte des dents 152 qui sont reliées à une portion dentée 153 d'un cliquet de retenue 154 monté rigidement sur une glis-20 sière 155. La glissière 155 est portée par des goujons 156, 157 et 158. Le premier 156 est monté sur la glissière 155 et est placé dans une fente 160 du bâti 135. Les autres goujons 157, 158 sont portés par le bâti 135 et sont disposés dans une fente 161 de la glissière 25 155. Un ressort 162 est tendu entre le goujon 158 et un goujon 163 de la glissière 155, en vue de déplacer celle-ci vers la droite (Fig. 7). Sur le goujon 149 tourne un bras d'entraînement 164 commandant la glissière et portant un goujon 165, placé dans Une encoche 166 30 de la glissière 155. Sous l'action du ressort 162, le bras 164 tourne dans le sens dextrorsum sur le goujon 149, et cela grâce au mouvement de la glissière. Ce mouvement est limité par un goujon 167 porté par le segment d'entraînement 124. Pour faire fonctionner la machine, l'usager enfonce les tou-35 ches de montants 20 (Fig. 1) qui représentent la somme à enregistrer et les touches de transaction voulues, dont une est motrice pour déclencher la machine, ainsi qu'une touche répétitrice 23 qui représente le nombre de fois que cette somme doit être automatiquement répétée. L*enfoncement d'une touche motrice produit la rota-40 tion de l'arbre de blocage de touches 93 (Fig. 6), entraînant la 71 23412 9 20965S9 bielle 96 vers la gauche. Les crémaillères primaires des trois rangées de transaction se déplacent jusqu'à ce qu'elles rencontrent la tige de la touche enfoncées dans cette rangée. Ce mouvement est transmis par les segments 82 et 88 (Fig. 4) aux crémaillères secon-5 daires 85, au pignon de sélection 72 et à la plaque de sélection 122 (Fig. 7). Les pignons sélecteurs 72 de l'arbre 73 sont positionnés par les engrenages 78, 80 et 81 (Fig. 2) de la manière indiquée plus haut. Une fois que les pignons 72 ont été positionnés suivant les 10 touches de transaction enfoncées, la came 58 (Fig. 5) déplace la bielle 53 vers la droite, ce qui fait tourner le bras 49 dans le sens dextrorsum, avec l'arbre 52. Ce dernier fait tourner 1'étrier 45 et, sous l'action du ressort 50, les bras explorateurs 47, de façon que le goujon 92 soit entraîné par ces bras 47 en vue d'explo-15 rer ou détecter les jeux de pignons 72 montés sur l'arbre 73. Si le goujon 92 détecte une partie creuse du pignon 72, le bras 47 pivote dans le sens dextrorsum pour amener la partie supérieure de l'étriar 45 derrière le goujon 44 (Fig. 4) du curseur respectif 24. Le mouvement du bras 47 est limité par un arbre 29 (Fig. 3, 4 et 5) monté 20 entre les plaques latérales 27, 28. Quand l'arbre 52 continue son mouvement vers le haut sous la commande de la bielle 53, 1'étrier 45 bascule encore dans le sens senestrorsum autour du goujon 46. Si 1'étrier se trouve derrière le goujon 44, ce mouvement entraîne le curseur correspondant 24 vers 25 la gauche (Fig. 4), ce qui permet au curseur d'être verrouillé par l'une des tiges de blocage 37. Le résultat est le positionnement d' une détente 71 qui bloque toutes les touches de transaction de la rangée considérée. Le mouvement du curseur 24 a également pour effet de fermer un 30 commutateur 175 (Fig. 2 et 4) grâce à un contact 176 actionné par le curseur. Un'circuit électrique est ainsi complété pour le solé-noîde 111 (Fig. 6) qui déplace l'armature 110 vers la gauche, en faisant pivoter le levier 104 dans le sens senestrorsum sur l'arbre 105. Le mouvement du levier 104 agit sur le cliquet 101, en écar-35 tant l'arête 114 du trajet du goujon 98 porté par la bielle 96, ce qui empêche cette dernière de faire basculer l'arbre de blocage des touches 93, de sorte que la machine continue ses opérations. Par cette action, les touches de montants et les touches imprimeuses utilisées pour l'opération d'origine restent donc enfoncées, de sor-40 te que les données sont enregistrées de façon répétée. 71 23412 10 2096559 Si le goujon 92 détecte un bossage des pignons 72 (Fig. 5), le bras explorateur 47 s'arrête à une position où 1'étrier 45 est au-dessous du goujon 44, de sorte que tout mouvement de ce dernier n'a aucun effet sur le curseur 24. 5 Comme on l'a décrit plus haut, les plaques de sélection 122 (Fig. 7) des rangées de transaction sont amenées à une position correspondant à la touche enfoncée. Ensuite, la came 128 (Fig. 7) fait basculer le bras de came 126 dans le sens senestrorsum, mouvement qui est transmis au segment d'entraînement 124 en faisant pi-10 voter le segment 124 dans le sens dextrorsum. Le mouvement du segment 124 fait tourner le doigt explorateur 133, du fait que le goujon 132 se déplace sur la came 131 sous l'action du ressort 147. Le doigt 133 détecte les arêtes 123 qui ont été positionnées par l'enfoncement d'une touche de transaction. Ces arêtes 123 ont des 15 profondeurs différentes, suivant la touche correspondante qui peut être programmée pour l'opération suivante. La distance de déplacement du doigt explorateur 133, en détectant les arêtes 123, est transmise au segment 140 (Fig. 7) par un bord inférieur 171 du doigt 133, qui se prolonge dans une ouverture 172 du segment 140 20 et vient en prise avec ce dernier sous l'action d'un ressort 144. Ainsi, le doigt 133 fait pivoter le segment 140 sur le goujon 134 d'un angle proportionnel à l'arête détectée par le doigt 133. Comme on l'a vu, le goujon 142 du segment 140 est placé dans une fente 143 (Fig. 8) de la butée de crémaillères 141. On voit donc 25 que par cette disposition, le mouvement du segment 140 dû à la détection du doigt 133, est transmis à la butée de crémaillères 141, qui est placée à un endroit correspondant à une arête de commande 123 détectée par le doigt explorateur. Comme le montre la Fig. 8, la butée 141 présente un certain 30 nombre de butées 173 qui correspondent aux touches de transaction. Le positionnement de la butée 141 amène une arête de butée 173 qui correspond à l'arête de commande détectée par le doigt 133, sur le trajet d'un bord 174 (Fig. 8) de la crémaillère primaire 115 de la rangée considérée. Ainsi, pendant l'opération suivante, la crémail-35 1ère primaire 115 est plaeée proportionnellement à l'arête détectée par le doigt 133. Au cours de cette seconde opération de machine, la plaque de sélection 122 (Fig. 7) est encore placée pour commander le mouvement du doigt 133, ce qui permet à la machine de fonctionner et de commander la butée 141 qui positionne la crémaillère 40 primaire 115 à un endroit prédéterminé au cours d'une opération 71 23412 il 2096559 suivante. - La partie antérieure du segaent 140 (Fig. 7) comprend des dents 150 en prise avec le segment-repère 151, lui-même engagé avec le cliquet de retenue 154 monté sur la glissière 155. Lors du mou-5 vement dextrorsum du segment 124, le goujon 167 permet au bras 164 de basculer dans le sens senestrorsum sous l'action du ressort 168, ce qui déplace la glissière 155 et le cliquet 154 vers la droite (Fig. 7). Le cliquet est ainsi écarté du segment-repère 161 en libérant celui-ci qui peut alors se déplacer par le segment 140. A-10 près détection des arêtes de commande par le doigt explorateur 133, le segaent-repère 151 tourne sous l'action du segment 140 en correspondance avec la rotation du doigt 133. Quand la came 128 (Fig. 7) a complété sa révolution, le bras de came 126 tourne dans le sens dextrorsum en faisant pivoter le 15 segment 124 dans le sens contraire. Le goujon 167 fait pivoter le bras 164 pour ramener la glissière 155 et le cliquet de retenue 154 vers la gauche, le cliquet s'engageant avec le segment-repère 151 qui est verrouillé dans la position acquise. Ce mouvement a pour effet de verrouiller le segment 140 et la butée 141 dans leurs po-20 sitions réglées. Le mouvement senestrorsum du segaent d'entraînement 124 permet à l'arête 131 de faire basculer le doigt 133 autour du goujon 134, contre l'action du ressort 144 et 147. De ce fait, le doigt est écarté des arêtes de commande 123 de la plaque de sélection 122, de 25 sorte que les plaques de sélection peuvent être réglées à une nouvelle position sous la commande de la butée de crémaillères 141 et de la crémaillère primaire 115 de la rangée de transaction. Le mécanisme est ainsi préparé pour l'opération suivante. A la fin de l'opération, la bielle 96 se déplace vers la droi-30 te (Fig. 6), ce qui normalement fait pivoter l'arbre de blocage de touches 93, pour arrêter le fonctionnement. Comme le cliquet de blocage 101 a pivoté dans le sens senestrorsum par le soléno'ide 111, la bielle 96 n'a plus, à ce moment, d'effet sur l'arbre de blocage 93 et la machine est prête à continuer à opérer. Etant donné que 35 lé mécanisme de cycle automatique commande la position de la crémaillère primaire 115 (Fig. 8) au cours de l'opération, suivante, les pignons sélecteurs 72 (Fig. 4) sont réglés et une nouvelle opération de détection par le bras 47 a lieu, comme décrit, précédemment. Si une autre opération automatique doit avoir lieu, le doigt 40 ezplorateur 47 détecte un creux des curseurs 24, mais comme le 71 23412 12 2096559 curseur 24 (Fig. 4) qui commande le mouvement du commutateur 175 est déjà verrouillé dans la position active, le curseur reste dans sa position verrouillée et la machine effectue encore une autre opération. Dans ces conditions, la machine continue le cycle jus-5 qu'à ce qu'elle ait enregistré la dernière opération de répétition qui correspond au nombre porté par la touche répétitrice 23 qui a été utilisée. Pendant cette dernière opération du cycle, le mécanisme automatique place la crémaillère primaire 115 de telle façon que les 10 pignons sélecteurs 72 (Fig. 5) présentent un bossage au bras explorateur 47. L'étrier 45 est donc dégagé du curseur 24. Toutefois, les pignons sélecteurs 72 associés au curseur de rappel 41 (Fig. 3) présentent un creux au bras 47, de telle sorte que le curseur 41 se déplace vers la gauche (Fig. 3), pour dégager les tiges de blo-15 cage 37 du curseur 24. Grâce à cette action, le ressort 32 (Fig. 4J déplace le curseur 24 vers la droite, en ouvrant le commutateur 175 qui déexcite le solénoide 111 (Fig. 6). De ce fait, le ressort 112 fait basculer le levier 104 dans le sens dextrorsum pour placer l'arête de blocage 114 du cliquet 101 au-devant du gouj.on 98 20 porté par la bielle 96, cette dernière faisant alors pivoter l'arbre de bloeage de touches 93 pour arrêter le fonctionnement de la machine. La rotation de l'arbre de blocage 93 permet aussi à toutes les touches enfoncées d'être rappelées à la position de repos. 71 23412 13 2096559 KE7BTOI0ATI0HS 1. Machine de bureau, capable d'être actionnée un certain nombre de fois, comportant des touches de montant et de transactions qui déclenchent la machine pour un enregistrement de montants corn- 5 posés par enfoncement de certaines touches de montants, machine comprenant en outre des organes de déclenchement actionnant la machine et verrouillant les touches de montants enfoncées lorsqu'elles sont amenées dans une'position active, ainsi que des organes d'entraînement disposés à côté des organes de déclenchement et adaptés 10 normalement pour débrayer, à la fin de l'opération, les organes de déclenchement, pour arrêter la machine et rappeler toutes les touches de montants enfoncées; avec une pluralité d'organes différentiels pouvant être placés dans une position proportionnelle à une touche de transaction enfoncée pour déplacer les organes de déclen-15 chement à une position active, pour enregistrer le montant dans la machine, caractérisée par: a) des organes de débrayage (111, 104, 107, 175) disposés à côté des organes d'entraînement (98) et susceptibles, lorsqu'ils sont actionnés, de débrayer les organes d'entraînement des organes de déclenchement (101, 93); b) plusieurs tou-20 ches de commande (23) sélectivement actionnées en vue de commander l'opération de la machine un certain nombre prédéterminé de fois; c) premiers organes de programmation (122) actionnés par l'entraînement desdites touches de commande (23) afin d'amener les organes différentiels (115) en position un certain nombre de fois détermi-25 nées par les touches de commande; d) des seconds organes de programmation (24, 72) actionnés par la mise en position des organes différentiels (115) à une certaine position prédéterminée en vue d'actionner les organes de débrayage (111,110, 107, 104), de façon que les organes de déclenchement (93, 101) actionnent la machine 30 pour un certain nombre prédéterminé de fois, suivant celle des touches de commande qui est utilisée. 2. Machine de bureau selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le second organe de programmation comprend plusieurs éléments dentés' différentiels (72) présentant des arêtes de 35 commande, chacun d'eux étant positionné suivant la position d'organes de commande (115) positionables différentiellement; des organes détecteurs (92) étant montés à côté des éléments dentés et susceptibles d'explorer lesdites arêtes de commande des éléments dentés; ainsi que d'autres organes d'entraînement (45, 47) capables de ve-40 nir en prise avec les seconds organes de commande (24) lesdits 71 23412 14 2096559 orgajo.es d'entraînement (45, 47) étant actionnés par les organes détecteurs (92) lorsque ces derniers explorent une arête donnée de commande dans chaque élément denté (72) afin de déplacer les secaris organes de commande à leur position active. 5 3. Machine de bureau selon les revendications 1 ou 2 prises séparément, caractérisée par le fait que les seconds organes de commande sont constitués par des éléments coulissants (24) montés à coulissement à côté des organes d'entraînement (45, 47) et par des organes de verrouillage (37) capables de bloquer ces éléments 10 coulissants dans leur position active. 4. Machine de bureau selon la revendication 3, caractérisée par le fgdt que les organes de débrayage comprennent plusieurs commutateurs (175) associés respectivement aux organes coulissants (24), chacun des commutateurs étant actionné par l'organe coulis- 15 sant correspondant lorsqu'il est dans sa position active, en vue d'exciter un dispositif électromagnétique (111) qui produit la mise hors service de l'organe de débrayage. 5. Machine de bureau selon les revendications 3 ou 4 prises séparément, caractérisée par plusieurs glissières de rappel (41), 20 chacune associée à au moins un des organes coulissants (24), ces glissières de rappel présentant des portions actives (42) adjacentes aux organes de verrouillage (37), de façon que, par le mouvement de la glissière de rappel à une position active, ces portions actives soient en prise avec les organes de verrouillage et dépla-25 cent ceux-ci de leur position de blocage, pour permettre à l'organe coulissant correspondant (24) de revenir à sa position inactive. 6. Machine de bureau selon la revendication 4, caractérisée par le fait que les organes de déclenchement comprennent une pièce de blocage rotative (101), les organes de débrayage comportant de 30 leur côté une pièce d'actionnement (96) munie d'une butée d'arrêt (98) adjacente à la pièce de blocage (101), la pièce d'actionnement (96) étant susceptible de se déplacer pour engager la butée d'arrêt et de mouvoir la pièce de blocage afin de débrayer l'organe de déclenchement; et par des organes (104, 107, 110) en prise avec la 35 pièce de blocage et le dispositif électromagnétique (111), de façon qu'après excitation de ce dernier, la pièce de blocage tourne et s'écarte de ladite butée d'arrêt (98).