La présente invention concerne les lecteurs de caractères et particulièrement les appareils de ce type dont le fonctionnement est réglable pour compenser les variations de densité d'impression. Généralement,. Comme on l'a vu ci-dessus, des dispositifs utilisés 20 actuellement donnent une certaine souplesse aux lecteurs de caractères. Ces dispositifs ont cependant pour inconvénient,soit une complexité et un coût particulièrement élevé$ soit une incapacité à déterminer et à mesurer avec précision la densité d'impression à laquelle doit être ajustée la sensibilité. 25 La présente invention a donc pour objet un lecteur de caractères perfectionné dont le fonctionnement est réglable pour compenser les densités variables d'impression, ce réglage se faisant au moyen de dispositifs simples et peu coûteux fournissant cependant une mesure précise de la densité d'impression. 30 L'invention permet en outre la réalisation d'un dispo sitif de mesure précise de la densité d'impression de caractères imprimés produisant une série de niveaux de quantification. La mesure de la densité d'impression des caractères se fait en mesurant la largeur des traits qui le constitue. 35 Selon une caractéristique essentielle de l'invention, un lecteur de caractères s'adaptant à diverses densités d'impression comprend un dispositif d'analyse produisant une série d'impulsions vidéo brutn qui correspondent à la forme du caractère analysé, un dispositif 6907969 2 2004312 d'écrêtage dont le niveau.est réglable et fournissant des impulsions vidéo quantifiées à partir des -impulsions vidéo brutes, un circuit de reconnaissance utilisant les signaux vidéo quantifiés pour distinguer les diverses combinaisons et discriminer les caractères les uns des autres pour en 5 assurer la reconnaissance, un dispositif de mesure de densité d'impression déterminant la largeur de trait du caractère analysé et utilisant les impulsions vidéo brutes pour ajuster le niveau variable d'écrêtage en fonction de la densité d'impression mesurée, lé fonctionnement du lecteur de caractères étant ainsi compensé-selon les diverses densités d'impression 10 rencontrées. . D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à l'aide de la description détaillée qui va. suivre et des dessins annexés, sur lesquels : - la figure 1 est un schéma synoptique général du 15 système de lecture de caractères de l'invention. Les figures 2Â et 2B illustrent respectivement un chiffre 0 imprimé avec une densité moyenne ou normale et l'impulsion vidéo correspondant au second balayage du caractère. Les figures 3Â à 3C représentent un chiffre, 0 imprimé 20 avec une faible densité, l'impulsion vidéo brute obtenue au second balayage du chiffre,.le niveau d'écrêtage étant réglé pour une densité d'impression moyenne et enfin 1'impulsion vidéo obtenue au second balayage du chiffre lorsque la sensibilité d'écrêtage est ajustée pour compenser la faible densité d'impression. 25 Les figures 4A et 4B illustrent respectivement un chiffre 7 en densité d'impression normale ou moyenne et l'impulsion Vidéo brute obtenue au troisième balayage. Les figures 5A à 5C illustrent respectivement un chiffre 7 en forte densité d'impression, le signal vidéo brut résultant du troi-30 sième balayage avec un niveau d'écrêtage réglé pour une densité d'impression moyenne et enfin le signal vidéo fourni par le troisième balayage avec un niveau d'écrêtage correspondant à la forte densité d1'impression. La figure 6. est un schéma synoptique d'une forme illus-trative de l'invention. • - - ■ ? 35 La figure 7 est un schéma synoptique d'une forme du' compteur 36 de la figure 6. La-figure 8 est un schéma synoptique d'une variante de la présente invention. 6907969 3 2004312 La figure 1 est un schéma synoptique général d'un système de lecture optique de caractères comprenant un analyseur 10 qui balaie des caractères 12a et 12b Imprimés sur un document 14. L'analyseur et le document se déplacent l'un par rapport à l'autre. L'analyseur provoque de plus 5 le balayage par une cellule de chaque zone du caractère, par exemple, vingt lignes de balayage vertical dont cinq sont représentées sur la figure 2A, à savoir les balayages 2, 15, 16, 17 et 18. Il va de soi que le lecteur de l'invention peut utiliser d'autres sens de balayage, tels qu'un balayage horizontal, sans pour cela sortir de l'esprit de l'invention. Des tranches 10 verticales successives des caractères 12a et 121d sont ainsi découpées par l'analyseur et converties en impulsions vidéo brutes de reconnaisance qui sont appliquées à un circuit d'écrêtage 16 produisant des impulsions vidéo quantifiées. : Le seuil d'écrêtage du circuit 16 détermine si une zone unitaire particulière du caractère est considérée comme noire ou 15 blanche. Les impulsions de sortie du circuit écrêteur sont appliquées à un circuit de reconnaissance 18 qui, d'après les diverses combinaisons d'impulsions,'effectue la discrimination des-divers caractères du jeu ayant servi à l'impression du document 14. Le processus décrit avec référence à la figure 1 est bien connu et décrit dans de nombreux brevets 20 antérieurs tels que le brevet des E.U.A. n° 2.897.481. Comme illustré à la figure 1, les caractères 12a et 121> sont respectivement les chiffres 0 et 7. Ces deux chiffres particuliers serviront dans ce qui suit d'exemples pour illustrer les avantages de l'invention. Comme on l'a vu précédemment, le but principal de l'invention 25 est de permettre la compensation des variations de densités d'impression qui,dans la présente invention, est fonction non seulement du papier, de l'encre et du jeu de caractères utilisé mais également de la densité d'analyse ou de balayage (c'est-à-dire le nombre de balayages par unité de longueur du document). D'une manière générale, plus la densité d'impres-30 sion est élevée, plus les traits constituant le caractère sont larges et vice versa. Les figures 2A et 3A représentent respectivement un chiffre 0 en densité normale et un chiffre 0 en faible densité. Le circuit de reconnaissance 18 de la figure 1 se base, entre autres caractéristiques, sur la présence de la longue ligne verticale 35 de gauche pour reconnaître le chiffre 0. Ainsi, pendant le second balayage vertical du chiffre (comme illustré sur la figure 2A), une impulsion de reconnaissance est produite à la sortie de l'analyseur 10 comme indiqué sur la figure 2B. L'impulsion est produite au début de chaque cliché de 6907969 4 2004312 balayage par des procédés classiques dans cette technique. Le niveau d'écrêtage du circuit 16 de la figure 1 est représenté sur la figure 2B. On voit que la sortie du circuit d'écrêtage (non représenté) est une impulsion carrée dont la largeur correspond à la ligne verticale de gauche 5 du chiffre O. Le circuit de reconnaissance 18 de la figure 1 comprend donc un circuit de mesure de largeur d'impulsion (non représenté) fournissant un signal de sortie lorsque le signal d'entrée qui lui est appliqué dépasse une durée standard pré-établie pour les branches verticales allongées des caractères choisis pour l'impression. Le signal de la 10 figure 2B doit donc être suffisamment large pour déclencher ce circuit de mesure de largeur. La figure 3B montre l'impulsion de reconnaissance R^ produite par le second balayage du chiffre 0 imprimé en faible densité comme à la figure 3A. Du fait de la faible densité d'impression, il est 15 à noter que la branche verticale de gauche du chiffre est interrompue en B. Cette coupure B provoque l'apparition d'une dépression B' dans l'impulsion de reconnaissance R^ de la figure 3B. Ainsi, la sortie du circuit d'écrêtage 16 est en fait constituée par deux impulsions successives de largeur insuffisante pour déclencher le circuit de mesure de largeur d'impulsion mentionné 20 précédemment. Le circuit logique de reconnaissance ne détecte donc pas la présence de la branche verticale de gauche ét ne peut donc reconnaître le caractère 0. Il faut donc prendre des mesures correctives pour pallier à ces défauts. La figure 3C indique cette mesure corrective consistant à abaisser le seuil d'écrêtage par rapport à celui de la figure 3B. Ainsi, 25 comme on le voit sur la figure 3C, la dépression B' n'a plus d'effet et l'impulsion de sortie du circuit d'écrêtage a une durée suffisante pour déclencher le circuit de mesure de largeur. L'exemple ci-dessus illustré aux figures 3A à 3C illustre comment un déplacement du niveau d'écrêtage entre une valeur normale ou 30 moyenne et une valeur basse permet de réaliser la compensation voulue lorsque la densité d'impression est sensiblement inférieure à la normale. Avant de décrire en détail les circuits et le fonctionnement d'un mode de mise en oeuvre de la présente invention, il faut se reporter aux figures 4A et 4B et 5A à 5C qui illustrent un cas dans lequel le niveau d'écrêtage 35 est décalé du niveau normal vers un niveau haut pour compenser une densité d'impression plus forte que la normale. En particulier, la figure 4A illustre un chiffre 7 imprimé en densité normale alors que la figure 5A illustre le même chiffre 7 imprimé en densité forte. La figure 4B montre la forme de l'impulsion de reconnaissance résultant du troisième balayage r 6907969 5 2Q04312 du chiffre 7 de la figure 4A alors que la figure 5B montre l'impulsion de reconnaissance fournie par le chiffre 7 de la figure 5A. Pour comprendre comment la densité d'impression du chiffre 7 de la figure 5A risque de provoquer une erreur du circuit de reconnaissance, il faut examiner cer-5 taines particularités de ce circuit. En particulier, certains composants du circuit de reconnaissance sont conçus pour mesurer la longueur des lignes verticales relativement courtes de la partie gauche du caractère analysé. Lorsque la longueur de ces lignes dépasse une valeur standard prédéterminée correspondant à une ligne verticale courte, on suppose que 10 cette ligne correspond à une partie d'.un caractère du jeu imprimé. Ainsi, la présence d'une ligne, par exemple dans la partie supérieure gauche du caractère, pourrait par exemple convenir à un chiffre 4. Cependant, il va de soi que cette condition ne convient pas au chiffre 7. En se reportant à la figure 4, on voit que la branche horizontale supérieure du chiffre 15 est élargie de telle manière que la largeur de l'impulsion de reconnaissance au niveau d'écrêtage (figure 5B) est'suffisante pour dépasser la valeur prédéterminée caractérisant les lignes verticales courtes. Dans ce cas, le circuit de reconnaissance 18 commettra nécessairement une erreur dans la reconnaissance du chiffre 7 de la figure 5A. 20 La figure 5C illustre par contre un procédé de réglage du lecteur de caractères de la figure 1 permettant de compenser les différences entre les figures 4A et 5A. En particulier, le niveau d'écrêtage est supérieur sur la figure 5C à ce qu'il était sur la figure 5B de sorte que la largeur d'impulsion obtenue est plus étroite comme indiqué en W sur 25 la figure 5C. Ce rétrécissement de l'impulsion évite ainsi une fausse détection de la part du circuit de mesure de largeur d'impulsion qui indique bien la présence de lignes verticales courtes comme décrit précédemment. On voit donc que l'appareil de l'invention permet également la compensation des densités d'impression supérieures à la normale. 30 La figure 6 illustre sous forme synoptique un système permettant de mettre en oeuvre les solutions décrites précédemment. Les impulsions de reconnaissance disponibles en sortie de l'analyseur 10 sont appliquées à trois circuits d'écrêtage 20, 22 et 24 dont les niveaux sont respectivement bas, normal et haut. Il est évident que l'on peut 35 utiliser un nombre supérieur ou inférieur de circuits d'écrêtage selon le degré de précision recherché pour le lecteur de caractères. Les sorties des circuits écrêteurs sont respectivement connectées à des portes ET 26, 28 et 30. Les portes ET sont à leur tour reliées à un circuit OU 32 6907969 & 2004312 dont la sortie est appliquée au circuit de reconnaissance 18. Un circuit de commande 34 détermine laquelle des portes ET 26 à 30 est conditionnée de manière à déterminer lequel des circuits d'écrêtage 20 à 24 doit être utilisé. La disposition décrite agit donc comme un circuit écrêteur à 5 niveau variable contrôlé comme on le verra ci-après. Le circuit de commande 34 reçoit également les sorties d'un circuit compteur spécial 36 par des lignes 36«i, 36b et 36c_» le compteur 36 ayant pour rôle de déterminer ou de mesurer la densité d'impression qui peut être basse, moyenne ou forte. Le circuit de commande 34 est également sensible à un signal de rejet engendré 10 dans une source de signal de rejet 35, de manière tout à fait classique. La source 35 est conditionnée psr le circuit de reconnaissance 18 lorsque ce dernier n'arrive pas à reconnaître un caractère comme faisant partie du jeu de caractères pour lequel est conçu son fonctionnement. Comme on l'a vu précédemment, les figures 3A et 5A cor-15 respondent respectivement à des densités d'impression faibles et fortes alors que les figures 2A et 4A correspondent à des densités d'impression moyenne. Le compteur 36 mesure les impulsions de reconnaissance qui dépassent une valeur prédéterminée correspondant à des lignes verticales courtes reconnues par le circuit de mesure de largeur d'impulsion 38. 20 Comme il apparaîtra dans la suite, le principe général sur lequel sont basés le compteur 36 et le circuit de mesuré 38 et le fait que plus la densité d'impression est forte, plus les traits constituant les caractères sont épais. Ainsi, d'une manière générale, le compteur 36 et le circuit de mesure 38 servent conjointement à mesurer la densité d'impression et, 25 plus précisément, à mesurer l'épaisseur des traits du caractère pour en tirer une mesure de la densité d'impression. Comme on le verra par la suite, le compteur 36 fournit une indication du nombre de balayages successifs contenant au moins une ligne verticale courte dont la longueur dépasse une valeur standard pré-30 déterminée pour les lignes verticales courtes. Ce fait est illustré sur les figures 4A et 5A sur lesquelles le chiffre 7 de la figure 4A (imprimé en densité moyenne) a une largeur de trait telle que sa branche verticale intersecte quatre lignes de balayage vertical (les lignes 15 à 18). Ainsi, comme on le verra en détail ci-après, le compteur 36 alimente la ligne de 35 sortie 36b pour indiquer que la largeur de trait correspond à une densité moyenne d'impression. Par contre, la largeur de trait du chiffre 7 de la figure 5A (imprimé en densité forte) est telle que sa branche verticale correspond à cinq balayages successifs 14 à 18. Le compteur 36 de la 6907969 7 2004312 figure 6 alimente donc la ligne de sortie 36c pour indiquer une forte densité d'impression. Selon que les lignes 36a à 36c sont sélectivement alimentées, le circuit de commande 34 de la figure 6 conditionne respectivement l'une des portes ET 26 à 30 pour mettre en circuit l'un des 5 circuits écrêteurs 20 à 24. La figure 7 illustre en détail le compteur 36 de la figure 6. Les impulsions de reconnaissance sont appliquées par la borne 40 au circuit de reconnaissance 38 qui détermine si la largeur des impulsions dépasse la valeur prédéterminée mentionnée précédemment. La sortie 10 du circuit de mesure 38 est reliée à l'entrée de "mise à un" d'une bascule 42. La sortie "à un" de la bascule 42 est reliée aux bornes d'entrée de plusieurs compteurs 44 à 48 par des lignes 50 à 54. Les compteurs 44 à 48 sont par exemple des intégrateurs analogiques de tension qui peuvent évidemment servir de compteurs digitaux. D'autres types de compteurs digitaux 15 peuvent être utilisés en remplacement des intégrateurs analogiques. Les compteurs 44 à 48 comportent respectivement des bornes de sortie 56 à 60 indiquant l'atteinte d'une valeur prédéterminée de comptage ou de tension. Les compteurs■44 à 48 correspondent respectivement à l'indication de densité d'impression faible, moyenne et forte. Il va de soi que,pour une 20 meilleure résolution de la densité d'impression, l'on peut utiliser un plus grand nombre de compteurs. La borne 56 du compteur 44 est ainsi alimentée lorsque ce dernier contient une valeur indicative d'une faible densité d'impression correspondant à la capacité de comptage du compteur 44. La borne 58 est alimentée lorsque le compteur 46 contient une valeur 25 indicative d'une densité moyenne d'impression et correspondant à la capacité de comptage du compteur 46, alors que la borne 60 est alimentée lorsque le compteur 48 contient une valeur indicative d'une forte densité d'impression correspondant à la capacité maximale du compteur 48. Gomme on l'a vu ci-dessus, au moins une impulsion doit 30 apparaître pour chaque balayage d'un certain nombre de balayages successifs, la largeur d'impulsion dépassant une certaine valeur prédéterminée avant qu'une indication de densité faible, moyenne ou forte soit fournie. Ainsi, après la mise à un de la bascule 42 pour un balayage donné, cette bascule est remise à 0 au début du balayage suivant par l'impulsion de remise à 0 35 Z^ qui est appliquée à son entrée de "mise à zéro". On suppose qu'une courte impulsion verticale de largeur appropriée déclenche le circuit de mesure 38 au balayage suivant, ce qui a pour effet de refaire passer à l'état un la bascule 42 et donc de faire avancer les compteurs 44 à 48. 2004312 De plus, en supposant que suffisamment de balayages successifs contiennent des impulsions verticales courtes de largeur suffisante pour continuer à alimenter la sortie du circuit de mesure 38, la borne 56 du compteur 44 est donc alimentée en permanence jusqu'à la fin du caractère particulier. Le même raisonnement s'applique évidemment aux bornes 58 et 60 des compteurs 46 et 48. Les bornes de remise à zéro 62 à 66 des compteurs 44 à 48 sont reliées respectivement à des circuits OD 68 à 72. Une impulsion apparaissant à la fin de chaque caractère (Zc) et qui est produite par des circuits classiques bien connus des spécialistes, est appliquée auxcircuitsOU 68 à 72 par une source 79. Ainsi, chacun des compteurs 44 à 48 est remis à zéro à la fin de chaque caractère par l'impulsion Z. Cependant, ces compteurs peuvent également être remis à zéro avant la fin du caractère lorsque (1) l'analyseur produit un balayage ne contenant pas d'impulsion suffisa-ment large pour déclencher le circuit de mesure 38 et (2) lorsqu'aucun des compteurs 44 à 48 n'a atteint un niveau ou comptage suffisant pour, alimenter sa borne de sortie correspondante. L'opération précédente est réalisée dans le circuit décrit ci-après. La bascule 42 est remise à zéro par une impulsion (Z^) produite par la source 73 au début de chaque balayage et cette fonction est tout à fait classique. La sortie "à zéro" de la bascule 42 est reliée à l'une des entrées d'un circuit ET 74 dont l'autre entrée est reliée à une source d'impulsion produisant une impulsion approximativement à la fin de chaque balayage (T^) également par des procédés classiques bien connus des spécialistes. La sortie du circuit ET 74 est appliquée auc circuits ET 76 à 80 dont les sorties respectives sont appliquées aux bornes de sortie 56 à 60 des compteurs 44 à 48 à travers des inverseurs, respectivement, 82 à 86. Le fonctionnement du circuit illustré à la figure 7 est décrit dans le cas de l'exemple de la figure 2A en supposant qu'un comptage de 3 provoque l'alimentation de la borne 56 du compteur 44, qu'un comptage de 4 provoque l'alimentation de la borne 58 du compteur 46 et qu'un comptage de 5 provoque l'alimentation de la borne 60 du compteur 48. Le balayage 15 de la figure 2A engendre une impulsion de reconnaissance qui est appliquée au circuit de mesure 38 dans lequel sa largeur est suffisante pour provoquer l'apparition d'une sortie qui met à un la bascule 42, laquelle provoque à son tour une progression de 1 des compteurs 44 à 48. Leé balayages 16 à 18 de la figure 2A font progresseur les compteurs 44 à 48 jusqu'à la fin du balayage 18, instant auquel le compteur 44 atteint une valeur de 3 (obtenue après le balayage 17 et constituant la 6907969 9 2004312 capacité maximale du compteur 44) alors que les compteurs 46 et 48 ont enregistré un comptage de 4. De plus, les bornes 56 et 58 sont alimentées alors que la borne 60 ne l'est pas. Comme on le voit sur la figure 2À, le balayage 19 ne coupe pas le chiffre imprimé et ne provoque donc pas de 5 modification de l'état de la bascule 42. Le circuit ET 74 est donc conditionné à la fin du 19ëme balayage lorsqu4apparaît T^ car l'entrée de mise à zéro de la bascule 42 est également alimentée. Gomme on l'a vu précédemment, la sortie du circuit ET 74 est appliquée aux circuits ET 76 à 80. Cependant, les circuits 76 et 78 ne sont pas conditionnés car les sorties 10 respectives des inverseurs 82 et 84 sont nulles du fait de l'alimentation des bornes respectives 56 et 58. Le circuit ET 80 est par contre conditionné car la borne 60 du compteur 48 n'est pas alimentée et provoque l'application par le circuit OU 72 d'une impulsion à la borne de remise à zéro 66 du compteur 48. Ainsi, peu avant l'application de l'impulsion 15 de remise à zéro Z^, les compteurs 44 à 48 contiennent respectivement 3, 4 et 0. Le circuit sélecteur haut nireau 88 agit sur les sorties 56 à 60 peu avant l'apparition de l'impulsion provenant d'un circuit non représenté, pour choisir la borne à laquelle est associé le plus haut niveau de tension ou de comptage. Les détails de ces circuits, tels que 20 le circuit sélecteur 88, sont bien connus des spécialistes de ces techniques. Ainsi, dans l'exemple choisi, la ligne de sortie 36b est alimentée car le niveau de tension ou de comptage associé à la borne 58 du compteur 46 est supérieur à celui des autres compteurs. Dans les exemples choisis, les densités d'impression 25 faible, moyenne et forte sont respectivement indiquées par des comptages de 3, 4 et 5. Bien que ces valeurs particulières aient donné de bons résultats dans une mise en oeuvre pratique de l'invention, il est possible de choisir d'autres valeurs et,d'une manière générale, N étant le nombre affecté au compteur 46 de densité moyenne d'impression, les nombres affec-30 tés aux compteurs 44 et 48 de densité faible et forte sont respectivement N - M et N + P, les valeurs de N, M et P étant déterminées pour une application particulière en fonction du papier, de l'encre, du type de caractères et de la densité d'analyse utilisés. Le fonctionnement de l'invention sera illustré avec 35 référence à la figure 6 sur laquelle le circuit de reconnaissance 18 effectue une tentative de reconnaissance sur un caractère balayé par l'analyseur 10. Si l'opération de reconnaissance est réussie, le circuit 18 applique un signal approprié à un organe de sortie pour signaler que la fonction de 69079.69 10 2004312 reconnaissance a été effectuée avec succès. Cependant, si 1'opération de reconnaissance n'aboutit pas, le caractère est à nouveau balayé de manière classique un nombre prédéterminé de fois pour éliminer les erreurs éven-= tuelles qui se sont introduites dans 1s balayage initial du caractère. 5 Dans les dispositifs classiques analogues5. la fonction de balayage réitérée s'effectue sans modification du lecteur de caractères. Cependant, cerna© on l'a vu précédemment;, la présente invention permet un réglage automatique au cours des balayages réitérés pour compenser l'effet des variations de densité d'impression sur l'opération de reconnaissance. 10 Ainsi, au début du fonctionnement du lecteur de 1'in vention, le circuit de commande 34 est automatiquement conditionné pour choisir le circuit éerêteur moyen niveau 22 car l'on suppose a priori que la densité d'impression est moyenne. On suppose que le premier caractère balayé par l'ana-15 lyseur 10 est celui de la figure 2A dont la densité d'impression est normale. Le circuit de mesure de densité d'impression comprenant le compteur 36 et le circuit 38 provoque donc l'alimentation de la ligne 36b comme on l'a vu précédemment. De plus, le circuit éerêteur moyen niveau étant en service, le circuit de reconnaissance 18 effectue sa fonction 20 de reconnaissance correctement sur les impulsions de sortie du circuit éerêteur, aucune compensation n'étant effectuée. Dans de nombreuses applications, il est probable que sensiblement tous les caractères du document illustré à la figure 2A sont également imprimés en densité normale ou moyenne et donc que le lecteur 25 de la figure 6 continue à assurer une reconnaissance correcte sans nécessiter de réglage. T?ar exemple, dans les applications telles que les bandes d'édition, il peut se faire que la densité d'impression passe graduellement d'une valeur moyenne à une valeur plus faible. Ainsi, lorsque le compteur 36 commence à détecter les caractères à densité d'impression plus faible, 30 il alimente la ligne 36jt mais il se peut que malgré la détection de la faible densité d'impression, le circuit de reconnaissance 18 continue d'opérer correctement, le circuit éerêteur moyen niveau 22 étant toujours mis en service par le circuit de commande 34. Les mesures de densité d'impression sont cependant ajustées de telle manière qu'une variation 35 de densité correspondent au point auquel il est souhaitable d'effectuer une modification du niveau d'écrêtage pour optimiser les performances du lecteur. 6907969 II 2004312 Lorsque la source d'impulsion de rejet 35 est alimentée par le circuit de reconnaissance 18 qui ne reconnaît pas un caractère donné, le circuit de commande 34 coupe la porte ET 38 et ouvre la porte ET 26 en réponse à l'impulsion de la source 35 et du signal de commande 5 appliqué par le compteur 36 sur la ligne 36a^ Ainsi, le second balayage du caractère par l'analyseur 10 est appliqué sous forme de signaux vidéo bruts au circuit éerêteur bas niveau 20. On voit donc que la compensation recherchée a été réalisée. Il peut par exemple se faire au cours d'une lecture de 10 bandes d'édition que la densité d'impression soit initialement forte et décroisse au fur et à mesure du déroulement de la bande. Cependant, dans d'autres applications, la densité d'impression est susceptible de varier de manière irrégulière. Le circuit de commande peut ainsi passer directement du circuit éerêteur bas niveau au circuit éerêteur haut niveau ou 15 vice versa. On voit donc que l'invention s'applique avec une grande souplesse à la compensation des diverses variations de densités d'impression susceptibles d'être rencontrées dans la lecture de textes imprimés. La variante de l'invention illustrée à la figure 8 permet l'adaptation sans avoir à attendre que les caractères rejetés 20 soient à nouveau balayés. Trois lignes à retard 27, 29 et 31 sont insérées entre les circuits écrêteurs 22 à 24 et leur circuit est respectif 26 à 30, bien que les lignes à retard puissent être montées sur les canaux d'écrêtage au lieu des canaux de mesuré de densité d'inçression. Un retard unique peut également être appliqué entre les bornes 90 et 92 de la 25 figure 8. Chaque ligne à retard a une valeur approximativement égale à la durée d'analyse d'un caractère et le circuit de commande 34 peut ainsi choisir l'un des circuits ET 26 à 30 après que la détermination ait été faite par le compteur 36 de la densité d'impression du même caractère. L'un des circuits écrêteurs 20 à 24 peut donc être choisi après détermi-30 nation de la densité d'impression du caractère en cours d'analyse. Le temps de traitement du document peut ainsi être sensiblement réduit en évitant dans de nombreux cas les balayages réitérés de caractères. Le circuit de mesure de densité d'impression de la présente invention a été décrit dans ce qui précède dans le cas de la 35 mesure de la largeur des traits verticaux, ladite largeur étant obtenue en comptant le nombre de balayages verticaux successifs sur lesquels apparaît au moins une ligne verticale courte. Il va de soi pour les spéciallatea que l'on paut également mesurer la largeur des traits hori 6907969 12 20043î2 zontaux ou obliques. De plus, le circuit de mesure de la densité d'impression peut, effectuer des mesures sur des largeurs de traits verticales obliques et horizontales ou en toute combinaison possible pour assurer la détermination finale de la densité d'impression du caractère. D'une 5 manière générale, la précision de la mesure de la densité d'impression est améliorée en mesurant en plus de la largeur de traits des lignes verticales, la largeur de traits d'autres lignes. Cependant, dans de nombreuses applications, telles que la lecteur des bandes d'édition, la technique de mesure de la densité d'impression décrite plus haut s'est 10 révélée plus que satisfaisante. Il va de soi que l'on peut apporter à l'invention décrite de nombreuses modifications ou applications sans sortir de son cadre. 6907969 13 2004312 R E V E N D I G AT IONS 1, Lecteur de caractères permettant la lecture de caractères imprimés avec des densités variables 5 caractérisé en ce qu'il comprend : - un dispositif analyseur produisant une série d'im~ 5 pulsions de vidéo brutes représentatives de là forme du caractère analysé; - un dispositif d'écrêtage dont le niveau est réglable, de manière à fournir des impulsions vidéo quantifiées à partir des impulsions vidéo brutes; - un dispositif de reconnaissance utilisant les impul- 10 sions vidéo quantifiées pour en distinguer les diverses combinaisons et par là discriminer les caractères les uns des autres et effectuer leur reconnaissance; - un dispositif de mesure de la densité d'impression déterminant la largeur de traits des caractères analysés à partir des 15 impulsions vidéo brutes pour ajuster le niveau variable d'écrêtage en fonction de la densité d'impression mesurée3 de manière que le fonctionnement du lecteur de caractères soit compensé pour les diverses densités d'impression rencontrées. 2. Lecteur de caractères selon la revendication 1, 20 caractérisé par un dispositif commandé par le circuit de reconnaissance pour produire un signal de rejet lorsque le circuit de reconnaissance n'arrive pas à reconnaître un caractère et un ciroait de commande commandé par le dispositif de mesure de la densité d'impression et la source de signal de rejet pour choisir le niveau d'écrêtage du dispositif éerêteur. 25 3. Lecteur de caractères selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des circuits de retard permettant de retarder la propagation du signal dans le canal d'écrêtage pendant une durée au moins égale à celle nécessaire à l'analyse d'un caractère,, de manière que le choix du niveau de sélection soit effectué après que la 30 densité d'impression a été mesurée par le dispositif de mesure de la densité d'impression. 4. Lecteur de caractères selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de mesure de la densité d'impression mesure la largeur des traits verticaux formant les caractères. 6907969 14 2004312 5. Lecteur de caractères selon l.a revendication 4, caractérisé en ce que le dispositif de mesure de la densité d'impression compte le nombre de balayages successifs rencontrant au moins un segment vertical court, ledit segment ayant une longueur supérieure à une valeur 5 standard prédéterminée. 6. Lecteur de caractères selon la revendication 5, caractérisé en ce que le dispositif de comptage comprend une série de compteurs correspondant respectivement aux différentes densités d'impression et un dispositif de commande sensible aux valeurs contenues dans les- 10 dits compteurs pour régler le niveau variable d'écrêtage. 7. Lecteur de caractères selon la revendication 6, caractérisé en ce que le dispositif d'écrêtage comprend une série de circuits d'écrêtage associée aux différents compteurs, les niveaux d'écrêtage desdits circuits correspondant respectivement auxdites densités 15 d'impression3 de manière que le choix de l'un des compteurs par la dispositif de commande provoque le choix du circuit d'écrêtage correspondant.