La présente invention concerne de façon générale les machines à cisailler ayant des lames supérieure et infé- rieure destinées à découper ou cisailler des pièces analo- gues à des feuilles, notamment métalliques et plus précisé- ment, elle concerne des dispositifs de réglage de l'espace séparant les lames supérieure et inférieure et l'inclinaison de la lame supérieure vers la lame inférieure suivant l'é- paisseur des pièces à cisailler dans de telles machines. On sait que les machines à cisailler ou découper les pièces en feuilles, notamment métalliques, ont une lame supérieure mobile et une lame inférieure fixe qui ont une forme plate et allongée et qui sont disposées de manière qu'elles coopèrent l'une avec l'autre en assurant le cisail- lement à la manière d'une paire de ciseaux ou de cisailles. La lame inférieure est fixée horizontalement avec sa face plate maintenue verticalement, et la lame supérieure est inclinée (angle de cisaillement) par rapport à la lame infé- rieure, sa face plate étant maintenue verticalement de ma- nière qu'elle puisse se déplacer verticalement en se rappro- chant ou s'éloignant de la lame inférieure lors du cisaille- ment de pièces en coopération avec cette autre lame. Evidem- ment, les lames supérieure et inférieure sont disposées de manière qu'elles se recouvrent à la manière d'une paire de ciseaux, lorsque la lame supérieure s'abaisse en vue d'un cisaillement. Dans les machines à cisailler ayant la construction précitée, l'espace séparant les lames supérieure et inférieure doit être réglé d'après l'épaisseur des pièces à cisailhIe- afin que les cisaillements effectués soient précis et fins. Plus précisément, il faut que l'espace séparant les lames supérieure et inférieure soit aussi faible que possible afin que les cisaillements soient précis et fins, mais il faut que l'espace séparant les lames soit accru lors du cisaillement de pièces de plus grande épaisseur afin que l'usure des lames supérieure et inférieure soit réduite. En outre, il faut aussi que l'angle de cisaillement, c'est- à-dire l'inclinaison de la lame supérieure par rapport à la lame inférieure, soit réglé d'après les épaisseurs des pièces à cisailler. Il est souhaitable que l'inclinaison de la lame supérieure soit aussi faible que possible afin que les pièces à cisailler se déforment le moins possible, mais il faut que l'inclinaison soit suffisante lors du cisaillement des pièces relativement épaisses pour que la force nécessaire de cisaillement puisse être réduite. Jusqu'à présent, on a habituellement déterminé empiriquement l'espace séparant les lames supérieure et inférieure et l'angle de cisaillement ou l'inclinaison de la lame supérieure, et les opérateurs des machines à cisail- ler ont réglé manuellement ces paramètres d'après les épais- seurs des pièces à cisailler, chaque fois que des pièces d'épaisseurs différentes devaient être cisaillées. En con- séquence, ce processus s'est révélé très long, surtout lorsque des pièces très diverses, d'épaisseurs différentes, doivent être cisaillées en petites quantités. L'invention concerne une machine à cisailler les pièces en feuilles, par exemple métalliques, notamment les tôles, dans laquelle l'espace séparant les lames supé- rieure et inférieure peut être réglé automatiquement d'après les épaisseurs des pièces à cisailler. Elle concerne aussi une telle machine dans laquelle l'angle de cisaillement, c'est-à-dire l'inclinaison de la lame supérieure par rapport à la lame inférieure, est réglé automatiquement d'après les épaisseurs des pièces à cisailler. Plus précisément, l'invention met en oeuvre un dispositif de détection automatique des épaisseurs des pièces placées sur une table d'une machine à cisailler en vue de leur cisaillement. En outre, selon l'invention, un dispositif règle automatiquement la distance séparant les lames supé- rieure et inférieure et l'angle de cisaillement d'après les épaisseurs des pièces, déterminées par le dispositif de détection. D'autres caractéristiques et avantages de l'inven- tion seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels la figure 1 est une élévation frontale d'une ma- chine à cisailler selon l'invention, et elle est représentée partiellement en coupe suivant la ligne I-I de la figure 2; la figure 2 est une coupe suivant la ligne II-II de la figure 1 la figure 3 est une coupe partielle suivant la ligne III-III de la figure 1 la figure 4 est une coupe partielle suivant la ligne IV-IV de la figure 3; la figure 5 est un schéma d'un circuit hydraulique de la machine à cisailler de la figure 1; la figure 6 est une élévation frontale-d'une machine à cisailler selon un autre mode de réalisation de l'inven- tion; la figure 7 est une élévation latérale de la machine à cisailler de la figure 6; et la figure 8 est un schéma représentant un circuit hydraulique de la machine à cisailler représenté sur la figure 6. Les figures 1 et 2 représentent une machine 1 à cisailler qui comporte deux plaques verticales 3 et 5 en C, placées verticalement et parallèlement l'une à l'autre et raccordées par une plaque 7 de base, aux extrémités infé- rieures. Les plaques 3 et 5 sont en outre reliées l'une à l'autre par une plaque verticale avant 9 placée à leur partie supérieure avant et par une poutre 11 placée aux extrémités supérieures arrière. De plus, la machine 1 à cisailler a un vérin 13 qui peut se déplacer verticalement derrière la plaque avant 9 afin qu'il supporte une lame supérieure allongée 15, la machine comprenant en outre, à sa partie avant, une table 17 de travail destinée à suppor- ter une pièce W à cisailler, et une lame inférieure et allon- gée 19. Cette dernière est fixée horizontalement mais de manière amovible à l'extrémité arrière de la table 17 de travail alors que la lame supérieure 15 est fixée de façon amovible à l'extrémité inférieure du vérin 13, avec une inclinaison par rapport à la lame inférieure 19 telle qu'elle peut coopérer avec cette dernière en cisaillant la pièce W lorsque le vérin 13 s'abaisse. En outre, la machiine 1 à cisailler a une butée 20 de calibrage de manière que la pièce W à cisailler puisse être placée au contact de celle- ci. Le vérin 13 est disposé de manière qu'il se déplace verticalement derrière la plaque avant 9 sous la commande de moteurs ou vérins hydrauliques droit et gauche 21 et 23 ayant des pistons et des tiges 25 et 27 respectivement afin que la lame supérieure 15 soit déplacée verticalement en translation par rapport à la lame inférieure 19; Les vérins hydrauliques 21 et 23 sont montés sur les faces su- périeures internes des plaques 3 et 5, de manière que les pistons et les tiges 25 et 27 dépassent vers le bas et puis- sent avancer en entraînant le vérin 13. Ainsi, lorsque celui- ci est abaissé par les pistons et les tiges 25 et 27 des vérins hydrauliques 21 et 23, la lame supérieure 15 s'abaisse et vient coopérer avec la lame inférieure 19, lors du ci- saillement de la pièce W qui a été placée sur la table 17. Dans l'arrangement décrit précédemment, le vérin mécanique 13 est articulé à l'extrémité inférieure des tiges et 27 des pistons des vérins 21 et 23, par un dispositif convenable de raccordement, de manière qu'il puisse légèrement pivoter vers l'avant et vers l'arrière ainsi que vers la droite et vers la gauche. Ainsi, il faut noter que l'espace délimité entre les lames supérieure et inférieure 15 et 19 peut être réglé par pivotement du vérin 13 vers l'avant ou vers l'arrière, d'une petite quantité. Cependant, la distance séparant les lames supérieure et inférieure 15 et 19 peut être évidemment réglée par déplacement horizontal de la table 17, bien que, dans un mode de réalisation avan- tageux, le réglage soit effectué par pivotement du vérin 13. En outre, il faut noter que l'angle de cisaillement, c'est-à-dire l'inclinaison dé la lame supérieure 17 par rapport à la lame inférieure 19, peut être réglé par allon- gement des tiges 25 et 27 de piston des vérins hydrauliques 21 et 23 de manière que l'un soit plus ou moins allongé par rapport à l'autre. Comme l'indique la figure 2, lors du réglage de l'espace séparant les lames supérieure et inférieure 15 et 19, le vérin 13 est guidé ou maintenu afin qu'il puisse coulisser verticalement par deux organes allongés 29 de guidage qui sont articulés sur des axes 31 placés sur les côtés internes des plaques verticales 3 et 5 afin qu'ils puissent pivoter vers l'avant et vers l'arrière. A cet égard, il faut noter que les organes 29 de guidage et d'autres dispositifs et organes associés représentés sur la figure 2, montés à l'intérieur de la plaque verticale 5, sont dis- posés symétriquement aux deux faces internes des plaques 3 et 5, bien que la face interne de la plaque 3 ne soit pas représentée. Plus précisément, le vérin mécanique 13 est maintenu par les organes 29 de guidage afin qu'il puisse coulisser verticalement et qu'il puisse légèrement pivoter vers la droite et vers l'arrière en réglant ainsi l'angle de cisaillement, c'est-à-dire l'inclinaison de la lame su- périeure 15 par rapport à la lame inférieure 19. En outre, les organes de guidage 29 qui supportent le vérin 13 sont disposés de manière qu'ils puissent pivoter autour des axes 31 sous la commande d'organes 33 formant des cames excentri- ques maintenus afin qu'ils puissent tourner sur des axes fixés horizontalement aux faces internes des plaques verticales 3 et 5. Ces cames 33 sont disposées de manière qu'elles passent horizontalement à travers les extrémités inférieures des organes de guidage 29 en direction horizon- tale, et qu'elles fassent pivoter les organes de guidage 29 lorsqu'elles tournent, et elles comportent aussi des organes 37 formant des leviers qui dépassent vers l'arrière et qui permettent leur rotation. Comme l'indiquent la figure 2 ainsi. que les figures 3 et 4, les leviers 37 destinés à faire tourner les cames *33 sont articulés sur des tiges 39 qui dépassent vers le haut et sont articulées sur des leviers 41 afin que ceux- ci provoquent leur déplacement vertical. Les leviers 41 sont disposés en direction sensiblement horizontale et sont solidaires d'un arbre 43 placé horizontalement, parallèle- ment à la poutre 11, l'arbre pouvant tourillonner dans des paliers 45 fixés aux parties avant de la poutre 11. L'arbre 43 a des leviers 47 et il est disposé de manière qu'il puisse être entraîné en rotation par ces leviers 47 qui sont com- mandés par des moteurs ou vérins hydrauliques 49 ayant des tiges de piston 51 articulées sur les leviers 47 et qui sont montées sur la poutre 11. Dans cet arrangement, lorsque l'arbre 43 tourne sous la commande des vérins hydrauliques 49 par l'intermédiaire des leviers 47, les leviers 37 pivotent sous la commande de l'arbre 43 par l'intermédiaire des leviers 41 et des tiges 39 et font tourner les cames 33 qui font pivoter les organes 29 de guidage avec le vérin 13. Ainsi, il faut noter que la distance séparant les lames supérieure et inférieure 15 et 19 peut être réglée d'après l'épaisseur de la pièce W à cisailler, par commande des vérins hydrauli- ques 49. Comme l'indiquent les figures 3 et 4, lors de la commande des vérins hydrauliques 49, un bras 53 ayant un distributeur 55 de commande est fixé à l'arbre 43 et -un bras 57 ayant une came 59 est articulé sur l'arbre 43. Les bras 53 et 57 et le distributeur 55 et la came 59 res- pectivement sont placés près de la plaque 5 uniquement dans de mode de réalisation avantageux afin qu'ils assurent la commande des deux vérins hydrauliques 49. Le bras 57 est disposé de manière qu'il place la came 59 au contact du distributeur 55 lorsqu'il est entraîné en rotation sur l'arbre 43 ou hors de ce contact. En outre, le distributeur est disposé de manière qu'il provoque l'avance des tiges de piston 51 des moteurs 49 lorsqu'il est au contact de la came 59 et qu'il arrête le déplacement des tiges 51 lors- qu'il n'est pas au contact de la came 59. Ainsi, lorsque le bras 57 a tourné sur l'arbre 43 afin qu'il place la came 59 au contact du distributeur 55 de commande, les moteurs hydrauliques 49 font tourner l'arbre 43 avec le bras 53 jusqu'à ce que le distributeur 55 supporté par le bras 53 ne soit plus au contact de la came 59. En outre, une tige 61 de traction ayant un patin élastique 63 est raccordée au bras 57 afin qu'elle fasse tourner celui-ci sur l'arbre 43, et elle est repoussée par un ressort 65 de manière que le bras 57 puisse maintenir la came 59 hors du contact du distributeur 55. Ainsi, il faut noter que l'espace séparant les lames 15 et 19 peut être réglé d'après l'épaisseur del- la pièce W à cisailler, par traction de la tige 61, provo- quant la rotation du bras 57 sur l'arbre 43. Comme représenté sur les figures 1 et 2, la plaque avant 9 comporte, à son extrémité inférieure, plusieurs dispositifs 67 d'appui destinés à maintenir la pièce W à cisailler sur la table 17 de travail. Dans un mode de réali- sation avantageux, les dispositifs d'appui 67 sont des vérins hydrauliques ayant chacun un patin 69 d'appui qui est repoussé vers le haut par un ressort 71 et qui peut être abaissé par transmission d'un fluide hydraulique assu- rant le maintien de la pièce W. Comme l'indiquent les figures 1 et 2 ainsi que la figure 5, un organe détecteur allongé 73 analogue à une plaque est articulé sur la plaque avant 9, par l'intermédiaire de plusieurs leviers coudés 75 afin que l'épaisseur de la pièce W à cisailler puisse. être détectée. L'organe détec- teur 73 est placé horizontalement derrière la plaque avant 9 de manière qu'il soit disposé sur les patins 69 des dispo- sitifs d'appui 67 et qu'il puisse être déplacé vers le haut et vers le bas par les leviers 75 sous la commande de ces patins. En outre, chaque levier 75 est articulé à son extrémité inférieure sur l'organe détecteur 73 au niveau d'un axe 77 et son extrémité médiane est articulée sur la plaque 9 au niveau d'un axe 79; chaque levier 75 est aussi articulé, à son extrémité supérieure, sur une tige de tractioi 83, par l'intermédiaire d'un axe 81, cette tige étant placée horizontalement au- dessus de l'organe détecteur 73. Plus précisément, la disposition est telle que l'organe détecteur 73 se déplace en translation verticalement sous la commande des leviers 75 d'une manière telle qu'il reste toujours horizontal lorsque les leviers 75 sont tirés par la tige 83 ou relachés par celle-ci. En outre, la tige 83 de trac- tion est repoussée élastiquement vers la gauche, dans un mode de réalisation avantageux, de la manière décrite dans la suite du présent mémoire, afin que l'organe détecteur 73 soit maintenu normalement en position haute, et elle est réalisée de manière qu'elle soit tirée vers la droite comme indiqué sur la figure 1 par un vérin ou moteur hy- draulique 85 ayant une tige de piston 87 et monté à la face arrière de la plaque avant 9. Ainsi, l'organe détecteur 73 est abaissé par les leviers 75 afin qu'il suive les patins 69 des dispositifs d'appui 67 lorsque la tige 83 est tirée vers la droite par le vérin hydraulique 85, et il est sou- levé par les leviers 75 lorsque la tige 83 est repoussée vers la gauche. Dans cet arrangement, il faut noter que l'épaisseur de la pièce W placée sur la table 17 peut être détectée par l'organe 73 et peut être transmise à la tige 83 de traction lorsque les patins 69 des dispositifs d'appui 67 maintiennent la pièce W alors que l'organe détecteur 73 est déplacé sur eux. A cet égard, on note facilement que l'épaisseur de la pièce W peut être détectée par mise de l'organe 73 au contact de la pièce W, directement et non par l'intermédiaire des patins 69 des dispositifs 67 d'appui. Comme l'indiquent les figures 1, 3 et 5, la tige 83 de traction est raccordée à la tige 61 par un organe souple 89 de connexion, tel qu'une chaîne ou un câble pas- sant sur des roues 91 et 93, par exemple des pignons ou des poulies qui sont montés sur la plaque avant 9 afin qu'ils puissent tourner. Ainsi, la tige 83 de traction est toujours repoussée élastiquement vers la gauche par le ressort 65, par l'intermédiaire de l'organe souple 89 de raccordement et de la tige 61 de traction, et elle tire la tige 61, malgré la force exercée par le ressort 65 et par l'intermédiaire de l'organe 89 afin que le bras 57 tourne sur l'arbre 43, lorsqu'elle est tirée par le vérin hydraulique 85.Dans cet arrangement, lorsque la tige 83 est tirée par le vérin et provoque l'abaissement de l'organe détecteur 73 par l'intermédiaire des leviers 75, le bras 57 tourne simulta- nément sur l'arbre 43 sous la commande de la tige 61 et place la came 59 au contact du distributeur 55. En d'au- tres termes, lorsque l'organe détecteur 73 est abaissé par les tiges 83 par l'intermédiaire des leviers 75 afin que l'épaisseur de la pièce W à cisailler soit détectée, le bras 57 tourne avec la came 59 et commande le vérin hydrau- lique 49 en fonction de l'épaisseur de la pièce W détectée par l'organe 73. Comme décrit précédemment, le vérin hydrau- lique 49 est disposé de manière qu'il fasse tourner l'arbre 43 par l'intermédiaire du levier 47 et qu'il déplace les organes 29 de guidage maintenant le vérin 13 vers l'avant et vers l'arrière sous la commande des leviers 41, des tiges 39, des leviers 37 et des cames 33. Ainsi, il faut noter que la distance séparant les lames supérieure et inférieure et 19 est réglée d'après l'épaisseur de la pièce W à cisailler, cette épaisseur étant détectée par l'organe 73 et étant transmise au distributeur 55 afin que le vérin hydraulique 49 soit commandé. Comme l'indiquent les figures 1 et 5, lors du réglage de l'angle de cisaillement, c'est-à-dire de l'incli- naison de la lame supérieure 15 par rapport à la masse infé- rieure 19, une première et une seconde soupape 95 et 97 de commande du vérin sont montées côte à côte à la face arrière de la plaque avant 9 afin qu'elles commandent les vérins hydrauliques gauche et droit 21 et 23. En outre, une came 99 peut peut être considérée comme un toc, est disposée afin qu'elle puisse se déplacer sur la face arrière de la plaque avant 9 et qu'elle puisse pousser ou déclencher alternativement la première ou la seconde soupape 95 et 97, en venant à leur contact. Comme décrit plus en détail dans la suite du présent mémoire, la première soupape 95 est destinée à provoquer l'abaissement ou l'allongement de la tige de piston 25 du vérin droit 21, lorsqu'elle est repoussée ou commandée par la came 99. D'autre part, la 1 0 seconde soupape 97 est au contraire disposée de manière qu'elle n'abaisse ou n'allonge la tige de piston 27 du vérin gauche 23 que lorsqu'elle est commandée par la came 99, comme décrit dans la suite du présent mémoire, avec simul- tanément soulèvement de la tige de piston 25 du vérin droit 21. Dans cet arrangement, lorsque la première soupape 95 est commandée par la came 99, le vérin droit 21 repousse vers le bas la seule partie droite du vérin 13 afin que la partie droite de la lame supérieure 15 s'abaisse. En outre, lorsque la seconde soupape 97 est commandée par la came 99, le vérin gauche 23 abaisse uniquement la partie gauche du vérin 13 afin que la partie gauche de la lame supérieure 15 s'abaisse, le vérin hydraulique droit 21 re- poussant vers le haut la partie droite du vérin 13 et sou- levant ainsi la partie droite de la lame 15. Ainsi, il faut noter que l'inclinaison ou l'angle de cisaillement de la lame 15 peut être réglé par déplacement de la came 99 au contact de la première ou de la seconde soupape 95 ou 97. Comme l'indique la figure 1, la came 99 est fixée à une tige allongée 101 qui peut coulisser horizontalement à la face arrière.de la plaque avant 9 d'une manière telle que la came 99 peut être déplacée horizontalement au con- tact de la première et de la seconde soupape 95 et 97 lors- qu'elle est déplacée à gauche et à droite respectivement, dans un mode de réalisation avantageux. La tige 101 portant la came 99 est repoussée par un ressort 103 vers la droite dans un mode de réalisation avantageux, de manière que la came 99 soit normalement maintenue en position neutre, sans contact avec l'uneou l'autre des première et seconde soupa- pes 95 et 97 comme décrit plus en détail dans la suite du présent mémoire. Comme l'indiquent les figures 1 et 5, la tige 101 est disposée de manière qu'elle soit tirée vers la gauche, malgré la force appliquée par le ressort 103, par un organe 105 de raccordement tel qu'une chaîne ou un cable, passant snir des roues 107, 109, 111 et 113, par exemple des pignons ou des poulies, cet organe étant raccordé à la tige de piston qui peut coulisser dans un cylindre de vérin hydraulique 117. Les roues 107 et 113 peuvent tourner sur la partie supérieure gauche et la partie inférieure droite respec- tivement de la face arrière de la plaque avant 9. Les roues. 109 et 111 peuvent tourner de préférence à la même hauteur, à la face avant du vérin 13, au-dessous de la roue 107 et au-dessus de la roue 113. Dans cet arrangement, lorsque l'organe 105 de raccordement est tiré par la tige du piston du vérin 117, malgré la force exercée par le ressort 103, la came 99 est mise par la tige 101 au contact de la première soupape 95 afin que les parties droites du vérin 13 et de la lame 15 soient abaissées. En outre, lorsque les parties droites du vérin 13 et de la lame 15 ont été abaissées, l'organe 105 de connexion est lâche. La came 99 est ramenée par le ressort 103, par l'intermédiaire de la tige 101, en position neutre afin que les parties droites du vérin 13 et de la lame 15 ne s'abaissent plus. De plus, la came 99 est mise au contact de la seconde soupape 97 par le ressort 103 et provoque l'abaissement des parties gauche du vérin 13 et de la lame 15 et simultanément le soulèvement des parties droites lorsque l'organe 105 de connexion est lâche. A cet égard, il faut noter que l'organe de connexion 105 est lâche lorsque les parties droites du vérin 13 et de la lame 15 sont abaissées afin que la roue 115 se rapproche de la roue 113 bien que l'organe soit nor- malement maintenu sous tension par la force exercée par le ressort 103 afin que la came 99 soit en position neutre, comme décrit plus en détail dans la suite du présent mémoire. Comme l'indique la figure 5, la tige de piston 115 peut coulisser horizontalement dans le cylindre du vérin 117 afin qu'elle dépasse à droite et soit raccordée à l'or- gane 105, et elle a un alésage allongé 115b dans sa tige, formant une sorte de manchon. Le vérin hydraulique 117 a une tige coulissante 119 qui peut coulisser à l'intérieur et dans l'alésage 115b de la tige 115. de manière qu'elle dépasse à gauche et puisse tirer vers la gauche la tige de piston avec l'organe 105 de raccordement. En outre, le vérin hydraulique 117 a une soupape 121 de commande qui est représentée sur la figure S comme étant d'un type manuel mais qui peut être une électrovanne et qui est disposée de manière qu'elle soit alternativement ouverte et fermée afin qu'elle relie l'extrémité du vérin 117 tournée vers la tige au réservoir hydraulique T-ou non. Plus précisément, le vérin 117 est réalisé de manière que la tige du-piston puisse se déplacer à l'intérieur lorsque la soupape 121 reste ouverte, mais ne puisse plus se déplacer sous la commande du fluide hydraulique aspiré vers l'extrémité du vérin 117 tournée du côté de la tige lorsque la soupape 121 est fermée. Dans cet arrangement, lorsque la soupape 121 est maintenue ouverte afin qu'elle relie l'extrémité du vérin 117 tournée vers la tige au réservoir hydraulique T, la tige 115 peut être tirée vers la.gauche par la tige coulissante 119 afin que l'organe 105. de raccordement soit tiré. Cependant, lorsque la soupape 121 est maintenue fermée, la tige du piston 115 ne peut pas se déplacer et maintient l'organe 105 sous tension malgré la force antagoniste appli- quée par le ressort 103. Evidemment, lorsque la soupape 121 est maintenue fermée, la tige 119 ne peut pas se déplacer vers la gauche et ne peut pas tirer la tige du piston 115, mais elle peut se déplacer vers la droite dans le vérin 117 et la tige 115. Comme l'indiquent les figures 1 et 5, la tige 119 est articulée autour d'un axe 123 sur un levier 105 qui est articulé dans sa partie médiane autour d'un axe 127 fixé à la-face arrière de la plaque avant 9. Le levier est articulé à son extrémité inférieure autour d'un axe 129 sur une bielle 131 qui est articulée sur la tige 83 de traction reliée à l'organe 73 de détection. Ainsi, la tige 119 est tirée par la tige 83, par l'intermédiaire de la bielle 131 et du levier 125, et tire l'organe 105 de raccordement par l'intermédiaire de la tige de piston 115 du vérin hydraulique 117 lorsque la tige 83 est tirée par le vérin hydraulique aS afin que l'organe détecteur 73 s'a- baisse- En d'autres termes,. l'organe 105 de connexion est I tiré initialement par la tige 83 afin que la came 99 vienne au contact de la première soupape 95 lorsque l'organe détec- teur 73 est abaissé par la tige 83, par l'intermédiaire des leviers 75, afin que l'épaisseur de la pièce W à cisaille: soit détectée. Ainsi, la première soupape 95 provoque un abaissement des parties droites du vérin mécanique 13 et de la lame supérieure 15 sous la commande du vérin hydrauli- que droit 21, en fonction de l'épaisseur de la pièce W à cisailler, détectée par l'organe 73. Ainsi, il faut noter que l'inclinaison ou angle de cisaillement de la lame su- périeure 15 par rapport à la lame inférieure 19 peut être réglé automatiquement par le vérin hydraulique droit 21 et par le vérin hydraulique gauche 23 d'après l'épaisseur de la pièce W à cisailler qui est détectée automatiquement par l'organe 73 et qui est transmise à la tige 83 de traction par les leviers 75, comme décrit précédemment. Dans l'arrangement décrit précédemment, lorsque l'angle de cisaillement doit être réglé ou déterminé d'après l'épaisseur de la pièce W, la soupape 121 de commande direc- tionnelle est ouverte afin que la tige 119 puisse tirer la tige de piston 115 dans le vérin 117 lorsque la tige 83 est tirée par le vérin hydraulique 85. Lorsque la tige de piston 115 est tirée par la tige 119, la came 99 est déplacée par la tige 115 par l'intermédiaire de l'organe 105 et vient au contact de la première soupape 95 si bien que le vérin hydraulique 21 abaisse les parties droites du vérin mécanique 13 et de la lame supérieure 15. Le vérin hydraulique droit 21 abaisse les parties droites du vérin 13 et de la lame supérieure 15 d'après l'épaisseur de la pièce W à cisailler puisque la première soupape 95 est dé- placée d'abord par la tige 83 en fonction de l'épaisseur de la pièce W détectée par l'organe 73. Ainsi, l'angle de cisaillement peut être réglé ou déterminé automatiquement par la première soupape 95 et le vérin droit 21 d'après l'épaisseur de la pièce W détectée par l'organe 73 lorsque la soupape 121 est maintenue ouverte. De plus, dès que l'angle de cisaillement a été réglé ou déterminé, le vérin droit 21 cesse d'abaisser le vérin 13 et la lame'15 puisque le vérin 13 abaisse la roue 115 près de la roue 113 et relâ- che l'organe 105, la came 99 pouvant alors être déplacée par le ressort 103 et éloignée de la première soupape 95. A cet égard, lorsque les parties droites du vérin 13 et de la lame supérieure 15 sont trop abaissées du fait de leur moment d'inertie, la came 99 est déplacée par le ressort 113 de la position neutre vers la seconde soupape 97 et provoque l'abaissement des parties gauche du vérin 13 et de la lame supérieure 15 puisque la roue 111 est rappro- chée de la roue 113 et relâche l'organe 105 de raccordement. Lorsque l'angle de cisaillement a été réglé ou déterminé, le vérin 13 est abaissé ou entraîné à la fois par les deux vérins gauche et droit 21 et 23 si bien que les lames supérieure et inférieure 15 et 19 peuvent cisail- ler la pièce W. Lorsque le vérin 13 est entraîné vers le bas par les vérins 21 et 23, la came 99 est maintenue en position neutre, hors du contact des deux soupapes 95 et 97 afin que l'angle de cisaillement ainsi réglé et déterminé soit conserve jusqu'au cisaillement de la pièce W. Il faut noter que, bien que la distance comprise entre les roues 107 et 109 s'allonge lors de l'abaissement du vérin 13, la distance séparant les roues 111 et 113 se raccourcit de façon correspondante si bien que la came reste en position neutre. Lorsque la pièce W a été cisaillée, la came 99 est déplacée par le ressort 103 de la position neutre au contact de la seconde soupape 97 et provoque le soulèvement et le retour des parties droites du vérin mécanique 13 et de la lame supérieure 15 vers les positions d'origine puisque la'tige 83 est libérée par le vérin hydraulique 85. Lorsque l'angle de cisaillement réglé ou déterminé doit être conservé afin que des pièces de même épaisseur soient cisaillées de façon continue, la soupape 121 est fermée après réglage ou détermination de l'angle de cisaille- ment. On note facilement que la tige de piston 115 est main- tenue et ne peut pas bouger dans le vérin hydraulique 117 si bien que l'organe 105 de raccordement reste sous tension malgré la force exercée par le ressort 103 lorsque la sou- pape 121 reste fermée. En outre, il faut noter que la tige 119 peut se dé. placer dans l'alésage 115b de la tige 115 sous la commande de la tige 83, par l'intermédiaire du levier 125, lorsque la tige de piston 115 ne peut pas bouger dans le vérin 117 du fait que la soupape 121 reste fermée. Comme l'indique la figure 5, les vérins droit et gauche 21 et 23 et les vérins 49 et 85 sont reliés col- lectivement à une pompe hydraulique P qui est entraînée par un moteur électrique M et qui est reliée au réservoir hydraulique T par l'intermédiaire d'un filtre F. Lorsque le fluide hydraulique doit être transmis initialement, la pompe hydraulique P est raccordée à un passage principal 133 qui est muni d'un clapet de retenue 135 d'une manière classique. A cet égard, il faut noter que la soupape. 121 reliée au vérin 117 est reliée directement au réservoir hydraulique T si bien que la-tige du piston 115 permet l'as- piration du fluide hydraulique dans le vérin 117 et son évacuation. Lorsque le vérin hydraulique 21 doit être commandé, le passage principal 133 est relié à l'extrémité du vérin 21 qui se trouve du côté de la tête, par un passage 137, comportant une soupape pilote 139 destinée à permettre ou empêcher alternativement la circulation du fluide hydrauli- que. La soupape pilote 139 est disposée de manière qu'elle soit commandée par une électrovanne 145, par l'intermédiaire de clapets de retenue 143 et 145, permettant l'ouverture et la fermeture du passage 137. En outre, ce dernier est relié au réservoir hydraulique T par un passage 147 d'éva- cuation qui est raccordé entre la soupape pilote 139 et le vérin droit 21, le passage comportant une soupape pilote 149 commandée par une électrovanne 151. Ainsi, le fluide hydraulique est transmis du côté de la tête du vérin 21 par la pompe P et le passage 133, la soupape pilote 139 étant ouverte, lorsque le vérin 13 est déplacé vers'le bas, et il en est évacué par le passage 147 lorsque la soupape pilote 139 est fermée, pendant le soulèvement du vérin 13. L'extrémité du vérin droit 21, placée'du côté de la tige, est reliée à l'extrémité du vérin 23 tournée vers la tête de celui-ci par un passage 153 formant un montage en tandem si bien que les tiges de piston 25 et 27 des vé- rins 21 et 23 peuvent être déplacées simultanément ou en synchronisme afin que le vérin mécanique 13 soit abaissé et soulevé. Plus précisément, l'arrangement est tel que, la section annulaire efficace à la face inférieure de la tige de piston 25 du vérin hydraulique droit 21 est égale à la section présentée à la partie supérieure de la tige de piston 27 du vérin gauche-23. Dans cet arrangement, le vérin 13 descend et abaisse la lame supérieure 15 lorsque la tête du vérin droit 21 reçoit du fluide hydraulique, et le vérin mécanique 13 remonte en soulevant la lame supé- rieure 15 lorsque le-fluide hydraulique parvient au côté - de la tige du vérin gauche 23. Le passage principal 133 est relié à l'extrémité tournée vers la tige du vérin gauche 23 par un passage 155 comportant une soupape pilote 157 lorsque du fluide hydrau- lique doit être transmis à ce vérin, et une autre soupape pilote 159 est placée entre la soupape pilote 157 et le vérin 23. La soupape pilote 157 est disposée de manière qu'elle soit commandée par-l'électrovanne 141 et provoque l'ouverture du passage 155 lorsque le vérin 13 doit être soulevé, et la fermeture du passage 157 lorsque le vérin 13 est abaissé. La soupape pilote 159 est disposée de manière qu'elle soit commandée par une électrovanne 161, ouvrant le passage 155 lorsque le vérin 13 est soulevé et abaissé et fermant le passage 155 lorsque le vérin 13 est arrêté. En outre, le passage 155 comporte un accumulateur 163 et une soupape de décharge 165 entre les soupapes pilotes 157 et 159 et il comporte un clapet 167 de retenue entre la soupape pilote 157 et l'accumulateur 163 et la soupape de décharge 165 afin que le fluide hydraulique-ne puisse pas retourner directement vers la pompe hydraulique P. Ainsi, lorsque le vérin 13 est abaissé, le fluide hydraulique qui a été transmis à l'extrémité du vérin 23 qui se trouve du côté de la tige du piston est repoussé en partie dans l'accumulateur 163 qui le conserve et est évacué en partie dans le réservoir hydraulique T par l'intermédiaire de la soupape de décharge 165. Evidemment, lorsque le vérin 13 doit être soulevé, le fluide hydraulique est transmis à l'extrémité du vérin hydraulique tournée vers-la tige, par la pompe hydraulique P et le passage 125, les soupapes pi- lotes 157 et 159 étant maintenues ouvertes. Cependant, il faut noter que le vérin 13 peut être rapidement soulevé par le fluide hydraulique conservé dans l'accumulateur 163, en plus du fluide hydraulique transmis par la pompe P. En outre, le passage 155 a aussi un manomètre 169 représenté sur la figure 5 comme étant monté entre les soupapes pilotes 157 et 159, par l'intermédiaire d'une soupape 171 à commande manuelle. Les deux extrémités du vérin hydraulique 21 sont reliées l'un à l'autre par un passage 173 qui contient une soupape pilote 175 reliée à un clapet sélecteur 177. La soupape pilote 175 est reliée par le clapet 177 à la pre- mière soupape 95 et est disposée de manière qu'elle ouvre le passage 173 lorsque la came 99 est au contact de la pre- mière soupape 95. Dans cet arrangement, dès que la came 99 repousse la première soupape 95, les deux extrémités du vérin hydraulique de droite 21 sont reliées l'une à l'autre ou communiquent par la soupape pilote 175 si bien que la tige du piston 25 s'abaisse. Il faut noter que la tige du piston 25 est abaissée lorsque les deux extrémités du vérin 21 sont reliées puisque la section efficace de la partie supérieure du piston 25 est supérieure à celle de sa face inférieure. Ainsi, il apparait que le vérin hydraulique 21 abaisse les parties droites du vérin mécanique 13 et de la lame supérieure 17 par l'intermédiaire de la tige du piston 21 d'après l'épaisseur de la pièce W à cisailler lorsque la came 99 est mise au contact de la première sou- pape 95, permettant à la soupape pilote 175 d'ouvrir le passage 173. L'extrémité de tête du vérin gauche 23 est reliée au passage 155 par un passage 179 qui contient une soupape pilote 181 reliée à un clapet sélecteur 183. La soupape pilote 181 est reliée par le clapet sélecteur 183 à la secon- de soupape 97 et est disposée de manière qu'elle ouvre le passage 179 lorsque la came 99 est au contact de la seconde soupape 97. Ainsi, les deux extrémités du vérin hydrauli- que gauche 23 sont reliées ou communiquent l'une avec l'autre lorsque la came 99 est au contact de la seconde soupape 97, permettant ainsi à-la soupape pilote 181 d'ouvrir le passa- ge 179, et l'électrovannel161 est excitée afin qu'elle per- mette à la soupape pilote 159 d'ouvrir le passage 155. En outre, la tige et le piston 27 du vérin hydraulique gauche 23 s'abaissent lorsque les passages 179 et 155 sont ouverts par lès soupapes pilotes 181 et 159 respectivement puisque la section efficace de la partie supérieure du piston 27 et de la tige dépasse la section efficace à la partie infé- rieure. A cet égard, il faut noter que l'électrovanne 161 est réalisée électriquement de manière qu'elle soit excitée et permette à la soupape pilote 159 d'ouvrir le passage 155 lorsque le vérin 13 doit être abaissé et élevé et aussi lorsque les parties droites du vérin 13 sont trop abaissées en vue du réglage de l'angle de cisaillement en fonction de l'épaisseur de la pièce W à cisailler. Dans l'arrangement décrit précédemment, lorsque la came 99 est mise au contact de la seconde soupape 97, avec excitation de l'électrovanne 161, les parties gauche du vérin 13 et de la lame supérieure 15 sont abaissées par le vérin gauche 23. Comme décrit précédemment, la came 99 est mise au contact de la seconde soupape 97 par le ressort 103 lorsque les parties droite du vérin 13 et de la lame supérieure 15 sont abaissées d'une trop grande distance, du fait de leur inertie, en vue du réglage de l'angle de cisaillement. Ainsi, les parties gauches du vérin 13 et de la lame supérieure 15 peuvent abaissées par le vérin hydraulique 23 dès que les parties droites sont trôp abaissées lorsque l'angle de cisaillement doit être réglé ou déterminé d'après l'épaisseur de la pièce W à cisailler. D'autre part, la came 99 est aussi mise au contact de la seconde soupape 97 par le ressort 103 lorsque le vérin 13 a été levé à la limite supérieure de sa course, la sou- pape directionnelle 121 étant maintenue ouverte après le cisaillement de la pièce. Il faut noter que l'organe 105 est lâche et permet au ressort 103 de tirer la came 99 au contact de la seconde soupape 97 lorsque le vérin 13 a été levé vers la limite supérieure, puisque la tige du piston 115 est libre de se déplacer dans le vérin 117 étant donné que la soupape directionnelle 121 est maintenue ouverte. En outre, lorsque le vérin 13 a été levé vers sa limite supérieure et s'y est arrêté, l'électrovanne 161 cesse d'être alimentée et permet à la soupape pilote 159 de fermer le passage 155 comme décrit précédemment. Ainsi, dès que le vérin 13 a été levé vers la limite supé- rieure de sa course, la soupape directionnelle 121 étant maintenue ouverte, le fluide hydraulique est transmis par la pompe hydraulique P du côté de la tige du vérin 21 par l'intermédiaire de la soupape pilote 181 et des passages 179 et 153, les parties droite du vérin 13 et de la lame supérieure 15 étant ainsi élevées. Cependant, comme la sou- pape directionnelle 121 est maintenue fermée afin que la tige du piston 115 ne puisse plus se déplacer dans le vérin hydraulique 117, les parties droites du vérin 13 et de la lame 15 ne sont pas levées et l'angle de cisaillement réglé ou déterminé est conservé, que le vérin 13 se trouve à la limite supérieure de sa course ou non. Comme l'indique aussi la figure 5, le vérin hy- draulique 85 destiné à tirer la tige 83 et les vérins hy- * drauliques des dispositifs d'appui 67 sont reliés au passage 137 par un passage 185 qui a une soupape 187 destinée à réduire la pression du fluide hydraulique qui est transmis à ce passage. Le passage 185 a en outre un clapet de retenue 189 placé entre la soupape 187 et le vérin hydraulique 85 et les dispositifs 67 d'appui afin que le fluide hydraulique ne puisse pas revenir directement vers le passage 137. En outre, un autre passage 191 est relié au passage 185, entre le clapet 189 et les vérins 85 et les dispositifs d'appui 67, et il est relié à une électrovanne 193 disposée de ma- nière qu'elle interrompe alternativement l'évacuation du fluide hydraulique du passage 185. Dans cet arrangement, le vérin 85 et les dispositifs 67 d'appui reçoivent simul- tanément le fluide hydraulique de la pompe hydraulique P, par l'intermédiaire des passages 137 et 185 afin que la t tige 83 soit tirée et que les patins 69 des dispositifs 67 de maintien soient abaissés, simultanément ou en synchro- nisme. Ainsi, il faut noter que les patins 69 des disposi- tifs 67 de maintien et l'organe détecteur 73 sont abaissés simultanément ou en synchronisme afin que la pièce W à ci- sailler soit retenue et afin-que l'épaisseur de la pièce W soit détectée respectivement. En outre, lorsque le fluide hydraulique est évacué du passage 185 par l'électrovanne 193, les patins,69 des dispositifs d'appui 67 sont soulevés par le ressort 71 et l'organe détecteur 73 est soulevé par le ressort 65, par l'intermédiaire de la tige 83 et des leviers 75. A-cet égard, il faut noter que l'électrovanne 93 est réalisée de manière que non seulement elle évacue et retienne le fluide hydraulique dans le passage 185 mais aussi afin qu'elle transmette alternativement le fluide hydraulique de commande de-la butée 20 de calibrage, et l'évacuation du fluide vers le réservoir hydraulique P, dans un mode de réalisation avantageux. A cet effet, l'élec- trovanne 193 est reliée au passage 155 par un passage 195 ayant un clapet de retenue 197, et elle est reliée hydrau- liquement par un passage 199 à la butée 20 qui est repré- sentée sur la figure 5 comme étant reliée directement au passage 155, de l'autre côté. Comme représenté sur la figure 5, le côté de la tête du vérin 49 destiné à régler l'espace entre les lames supérieure et inférieure 15 et 19 est relié au passage 155 entre le clapet 167 et la soupape pilote 159 par un passa- ge 201. La soupape 55 de commande du vérin hydraulique 49 a un passage 201. afin que celui-ci soit normalement fermé mais s'ouvre lorsque la came 59 exerce une poussée. En outre, une électrovanne 203 qui est normalement fermée, est reliée au passage 201 entre la soupape 55 et la tête du vérin 49 afin que le fluide hydraulique puisse en être évacué vers le réservoir hydraulique P, lorque l'électrovanne est ali- mentée. D'autre part, le côté de la tige du vérin 49 est relié par un passage 205 au passage 155 entre le clapet 167 et la soupape pilote 159. Ainsi, lorsque la soupage est repoussée par la came 59 afin que le passage 201 soit ouvert, la tige de piston 51 sort et repousse le levier 47 afin que l'organe 29 de guidage et le vérin 13 soient finalement déplacés et règlent l'espace séparant les deue lames 15 et 19 comme décrit précédemment. Il faut noter que la tige de piston 51 avance et repousse le levier 47 lorsque le passage 201 reste ouvert puisque la section effi- cace de la tête du vérin49 est supérieure à celle du côté de la tige. En outre, la tige du piston 51 vient en retrait dans le vérin 49 et tire le levier 47 lorsque la came 59 est éloignée du contact avec la soupape 55 et ferme le passage 201, et l'électrovanne 203 est alimentée afin que le fluide hydraulique soit évacué par son intermédiaire. Evidemment, il faut noter que la tige du piston 51 reste arrêtée lors- que le passage 201 reste fermé sous la commande de la sou- pape 55 et l'électrovanne 203' reste alimentée. Les figures 6, 7 et 8 représentent une machine à cisailler 1' selon un second mode de réalisation de l'in- vention. Comme cette machine est analogue à de nombreux égards au premier mode de réalisation des figures 1 à 5, en ce qui concerne sa construction et son fonctionnement, les éléments communs aux deux modes de réalisation portent une même référence et on ne les décrit pas en détail. Dans le second mode de réalisation, un vérin mé- canique 13' qui constitue une poutre basculante et a une lame supérieure 15 destinée à coopérer avec une lame infé- rieure 19 fixée sur une table 17 de travail, est supporté sous forme articulée par des plaques verticales 3 et 5 et entre celles-ci, par deux arbres excentriques 207 qui peuvent tourner par rapport aux plaques 3 et 5. Le vérin mécanique 13' est disposé de manière qu'il puisse pivoter vers le haut et vers le bas sous la commande de deux vérins hydrau- liques 21 et 23 ayant des tiges de piston 25 et 27, afin que la lame supérieure 15 puisse pivoter alternativement par rapport à la lame inférieure 19. Plusieurs dispositifs 67 d'appui destinés à retenir une pièce W à cisailler sont d'un type dont la construction et le fonctionnement ont déjà été décrits en référence au premier mode de réalisation, chacun comportant un patin 69 de maintien repoussé élasti- quement vers le haut par un ressort 71. Ainsi, lorsque le vérin 13' a pivoté vers le bas sous la commande des vérins 21 et 23, la lame supérieure 15 s'abaisse afin qu'elle coo- père avec la lame inférieure 19 et cisaille la pièce W qui est maintenue par les dispositifs 67 sur la table 10. En outre, il faut noter que l'espace séparant les deux lames et 19 peut être réglé par rotation des arbres excentri- ques 207 comme décrit plus en détail dans la suite du présent mémoire. Les figures 7 et 8 indiquent que l'espace séparant les deux lames supérieure et inférieure 15 et 19 peut être réglé à l'aide des arbres excentriques 207 qui sont fixés à des secteurs dentés 209 en prise avec des pignons 211 et jouant le rôle de leviers afin qu'ils puissent pivoter sous la commande de ces derniers. Les pignons 211 sont reliés l'un à l'autre par un arbre allongé 213 qui est disposé entre les plaques 3 et 5 afin qu'il puisse tourner, si bien que les secteurs 209 font tourner les arbres excentriques 207 simultanément ou en synchronisme. En outre, l'un des secteurs dentés 209 est disposé de manière qu'un moteur ou vérin hydraulique 215 le fasse tourner, ce vérin ayant une tige de piston 217 repoussée par un ressort 219 afin que le secteur denté 209 soit tiré, ce vérin étant relié au réservoir hydraulique T par une électrovanne 221 repré- sentée sur la figure 8, afin que les arbres excentriques 207 puissent tourner. Plus précisément, la tige de piston 217 avance lorsque le fluide hydraulique est transmis au vérin hydraulique 215 par l'intermédiaire de l'électrovanne 221, et elle est ramenée en retrait par le ressort 219 lors- que le fluide hydraulique peut en être évacué, afin que le secteur denté 209 puisse tourner. Ainsi, lorsque la tige du piston 217 du vérin 215 avance et recule, l'arbre ex- centrique 207 tourne simultanément ou en synchronisme sous la commande des secteurs dentés 209 afin que l'espace sé- parant les lames supérieure et inférieure 15 et 19 soit réglé. L'électrovanne 221 est disposée de manière qu'elle soit normalement fermée et, lorsqu'elle est alimentée, elle relie le vérin hydraulique 215 au réservoir T, lorsque l'un des premier et second dispositifs de détection 223 et 225, par exemple des commutateurs de limite, est au contact d'une came 227 portée par un levier 229. Le premier et le second dispositif de détection 223, 225 sont fixés à l'un des sec- teurs dentés 209, côte à côte, à des distances radiales égales de l'axe de rotation afin qu'ils soient entraînés par celui-ci. Le levier 229 qui porte la came 227 est sup- porté à l'extrémité de l'arbre excentrique 207 de manière qu'il puisse tourner en venant au contact du premier et du second dispositif de détection 223 et 225 ou en s'éloi- gnant. La came 227 est raccordée par un organe 231 de liaison tel qu'un câble, à une tige 83 de traction auquel un organe 93 de détection est articulé, par plusieurs leviers , de la même manière que décrit dans le premier mode de réalisation, afin que l'épaisseur de la pièce W placée sur la table 17 et qui doit être cisaillée puisse être détectée. La tige 83 de traction est disposée de manière qu'elle soit tirée par un vérin hydraulique 85 ayant une tige de piston 87, comme décrit dans le premier mode de réalisation, mais elle est repoussée par un ressort 85S logé dans le vérin hydraulique 85, par l'intermédiaire de la tige du piston 87 afin que l'organe 73 de détection soit levé. D'autre part, la came 227 est reliée par un organe 233 de liaison à un ressort 235 qui se loge dans un manchon 237 articulé à un emplacement de la machine 1' à cisailler de manière qu'il puisse être repoussé élastiquement en sens opposé à celui de la tige 83 de traction. Comme l'indique la figure 8, les vérins hydrauli- ques 21 et 23 sont reliés à une pompe hydraulique P par une électrovanne 239 et un passage 241 qui comporte une soupape 243 de séquence, formant clapet de retenue. Les vérins hydrauliques 85 et 215 et les vérins des dispositifs 67 d'appui sont reliés par un passage 245 au passage 241, entre l'électrovanne 239 et la soupape 243. Ainsi, le fluide hydraulique est initialement transmis au vérin 85 et aux vérins des dispositifs d'appui 67, et il pénètre dans les vérins 21 et 23-afin que le vérin mécanique 13' soit abaissé après que la pression hydraulique dans le passage 241 a augmenté et a provoqué l'ouverture de la soupape 243. En outre, il faut noter que le vérin hydraulique 215 reçoit le fluide hydraulique du passage 245 afin qu'il fasse avan- cer la tige du piston 217 malgré la force exercée par le ressort 219 lorsque l'électrovanne 221 est alimentée afin qu'elle s'ouvre. Dans l'arrangement décrit précédemment, lorsque la tige 83 de traction est tirée par le vérin hydraulique malgré la force exercée par le ressort 85S, de manière que l'organe détecteur 73 s'abaisse, la came 227 tourne autour de l'arbre excentrique 207 et vient au contact du premier dispositif de détection 223 afin que li'électrovanne 221 soit alimentée. Ainsi, lorsque la tige 83 est tirée, la tige du piston 217 du vérin 215 est repoussée par le fluide hydraulique et fait tourner les secteurs dentés 209 afin que les arbres excentriques 207 tournent en synchro- nisme et règlent l'espace séparant les lames supérieure et inférieure 15 et 19. En outre, lorsque cet espace entre - les lames a été réglé, l'électrovanne 221 cesse d'être ali- mentée et interrompt le déplacement de la tige du piston 217, puisque le secteur denté 209 a tourné en mettant le premier dispositif 223 de détection hors du contact de la came 227. D'autre part, lorsque la tige 83 est poussée par le ressort 85S dans le vérin hydraulique 85 afin que l'or- gane détecteur 73 soit soulevé, la came 227 est mise au contact du second dispositif détecteur 225 par le ressort 235 et l'électrovanne 221 est alimentée et permet à la tige du piston 217 de ramener les arbres excentriques 207 dans la position originale, par l'intermédiaire des secteurs dentés 209. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Machine à cisailler, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif (73) de détection de l'épaisseur d'une pièce (W) placée sur une table de travail (1-7), un dispositif de réglage destiné à déplacer l'une au moins de lames supérieure et inférieure (15, 19) en translation l'une par rapport à l'autre afin que l'espace les.séparant soit réglé, et un dispositif de commande du réglage du dis- positif de réglage d'après l'épaisseur de la pièce (W) détec- tée par le dispositif de détection (73). 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif de réglage destiné à déplacer l'une au moins des lames supérieure et inférieure (15, 19) en translation par rapport à l'autre est disposé de manière qu'il déplace un dispositif de guidage (29) d'un vérin méca- nique (13) portant la lame supérieure (15). 3. Machine selon la -revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif de réglage destiné à déplacer l'une au moins des lames supérieure et inférieure (15, 19) par translation par rapport à l'autre est réalisé de manière qu'il fasse tourner un arbre excentrique (207) d'un organe pivotant portant la lame supérieure (15). 4. Machine à cisailler, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif (73) de détection de l'épaisseur d'une pièce (W) placée sur une table de travail (17), ce- dispositif étant réalisé de manière que l'inclinaison de la lame supérieure (15) portée par un vérin mécanique (13) par rapport à la lame inférieure (19) puisse être réglée, la machine comprenant un dispositif de réglage de l'angle de la lame supérieure (15) par rapport à la lame inférieure- (19) d'après l'épaisseur de la pièce (W) détectée par le dispositif (73) de détection. 5. Machine à cisailler, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif (73) de détection de l'épaisseur d'une pièce (W) placée sur une table de travail (17), un dispositif de réglage destiné à déplacer l'une au moins des-lames supérieure et inférieure (1.5, 19) en translation par rapport à l'autre afin que l'espace les séparant soit réglé, et un dispositif de commande du réglage par le dis- positif de réglage, en fonction de l'épaisseur de la pièce (W) détectée par le dispositif (73) de détection, la machine étant telle que l'inclinaison de la lame supérieure (15) par rapport à la lame inférieure (19) peut être réglée, la machine comprenant un dispositif de commande de l'incli- naison de la lame supérieure (15) par rapport à la lame inférieure (19) en fonction de l'épaisseur de la pièce (W) détectée par le dispositif (73) de détection. ?