La présente invention concerne de façon générale le matériel de monitorage et elle porte plus particulière- ment sur le matériel destiné au monitorage de paramètres physiologiques. Le monitorage de divers paramètres physiologi- quesest une technique très courante. On peut trouver un exemple caractéristique d'un système de monitorage dans le brevet U.S. 3 799 147. Ce brevet décrit un système de diagnostic d'un infarctus du myocarde qui est basé sur la réponse en fréquence de signaux d'électrocardiogramme et de signaux acoustiques. Il est intéressant de noter que les techniques et l'appareil utilisés dans le brevet précité sont caractéristiques de ce qu'on utilise couram- ment, dans la mesure o les circuits de traitement prin- cipaux fonctionnent dans le domaine des temps, de manière analogique. Un inconvénient essentiel d'une telle techni- que de monitorage consiste en ce que les signaux à sur- veiller doivent être traités et surveillés en temps réel, c'est-à-dire qu'ils doivent conserver leur relation dans le domaine des temps. Ceci a pour effet d'augmenter la bande passante exigée pour l'équipement utilisé et pour toute liaison de transmission employée. Le brevet U.S. 4 214 589 décrit un exemple d'un appareil qui mesure des paramètres physiologiques en uti- lisant des données numériques. Ce brevet décrit la déter- mination de la pression sanguine en utilisant des mesures de pression, le son de Korotkov et d'autres signaux d'en- trée. Cependant, à l'examen du brevet U.S. 4 214 589, on détermine que l'information qui est convertie sous forme numérique à partir du détecteur de pression est toujours transmise à l'appareil de traitement en relation avec le domaine des temps. Ici encore, comme dans le cas précédent, ceci-nécessite que la bande passante de l'appareil soit suffisante pour permettre le fonctionnement en temps réel. On peut trouver d'autres exemples de dispositifs de monitorage qui emploient une information convertie sous forme numérique ayant une relation par rapport au temps réel dans les brevets U.S. 4 006 737 et 4 073 011. On note- 250 193 9 ra que dans ces brevets, l'ordinateur électrocardiographi- que décrit accélère le temps réel de façon que les signaux d'électrocardiogramme puissent être revus en un temps beaucoup plus court que le temps nécessaire pour collecter les données. En fait, une bande d'information de 24 heures peut être traitée en un temps ne dépassant pas 12 mn. Il faut cependant noter que le traitement mis en jeu demeure toujours lié au temps réel, ce qui nécessite des bandes passantes relativement larges pour permettre le traitement de l'information avec une relation exacte par rapport au domaine des temps. La reconnaissance de la parole est probablement le domaine dans lequel le monitorage physiologique a atteint son degré de perfectionnement le plus élevé dans le domai- ne numérique. Bien que la parole à traiter ne constitue pas des données médicales au sens strict du mot, on peut néanmoins englober la parole si on adopte une définition très large des paramètres physiologiques. On peut trou- ver unzexemple de technique de traitement de la parole dans le brevet U.S. 4 227 177. On notera que la parole est introduite sous la forme d'un signal d'amplitude en fonction du temps, et qu'on produit un signal correspon- dant, réellement numérique, dont la nature est celle d'un texte. Cependant, la différence essentielle entre ce type de reconnaissance de la parole et le véritable monitorage dans un but de diagnostic médical, est la suivante: bien que la parole soit transformée en signaux numériques, ces derniers correspondent seulement à ce qui est dit et non à la façon dont cela a été dit. Ainsi, les effets du domaine des temps sont totalement exclus pendant le trai- tement de transformation. On trouve dans le brevet U.S. 4 093 821 une tech- nique intéressante pour tenter de reconnaître l'état émotif d'une personne à partir de la parole. Dans ce brevet, on tente d'analyser les signaux dans le domaine des temps pour déterminer l'état émotif de la personne qui applique le signal d'entrée. Cette technique est appropriée pour parvenir aux buts indiqués dans le brevet précité, mais elle 250 193 9 n'est probablement pas suffisamment exacte ni assez préci- se pour un but médical. Le brevet U.S. 4 123 785 décrit un exemple d'un appareil qui enregistre de l'information, dans ce cas dans un format analogique, et qui affecte à cette infor- mation un marquage de temps pour permettre la reconstruc- tion du domaine des temps. Ce brevet décrit l'utilisation d'un enregistreur portable pour enregistrer une informa- tion d'électrocardiogramme, en enregistrant également des repères de temps séparés pour permettre à l'appareil de monitorage et d'analyse de reconstruire ce domaine des temps, pour accomplir son analyse et fournir une infor- mation de sortie. On notera cependant que l'information qui est enregistrée par le dispositif de monitorage por- table est effectivement enregistré sous la forme d'un signal analogique. Le paramètre réel que les inventeurs ont choi- si de surveiller par l'appareil décrit ici est le claque- ment sonore qui est produit par le fonctionnement d'une valvule cardiaque de prothèse. On a montré dans l'art an- térieur que de tels dispositifs émettent des signaux qui ont des composantes de fréquence spécifiques. Une accu- mulation de nature embolique survenant par la suite sur ces valvules cardiaques de prothèse tend à changer les composantes de fréquence caractéristiques des claquements. Une première publication concernant cet effet est intitulée "Sound Spectro Analytic Diagnosis of Malfunctioning Prosthetic Heart Valve" par Kagawa, et col. et elle a été présentée à l'origine aux Sixtieth Anniversary of the First Department of Surgery, Tohoku University School of Medicine, et a été publiée par la suite dans la revue Experimental Medicine, Vol. 123, pages 77-89, 1977. On notera que Kagawa et col. apportent une base théorique pour le moni- torage décrit ici, mais ils ne décrivent aucun appareil pratique pour une technique destinée à accomplir ce moni- torage. On trouve une seconde référence apportant une base théorique pour ce type de monitorage dans un article 250 1939 intitulé "Real Time Sound Spectro Analysis for Diagnosis of Malfunctioning Prosthetic Heart Valves," par Kagawa, et col. publié dans le Journal of Thoracic Cardiovascular Surgery, Vol. 79, pages 671-679, 1980. Dans ce dernier article, la figure i représente un appareil destiné à traiter cette information de claquement. On notera cepen- dant que le traitement est accompli essentiellement en temps réel et se déroule essentiellement sous forme ana- logique dans le domaine des temps. Ici encore, cet arti- cle apporte une base théorique pour le type de monitorage décrit ici, mais il ne montre aucun matériel permettant la mise en oeuvre pratique de ces objectifs de monitorage. L'invention offre un appareil et une technique pour le monitorage de paramètres physiologiques. On accomplit ce monitorage en convertissant les signaux d'en- trée sous forme numérique et en leur affectant un marqua- ge de temps. Bien que la conversion sous forme numérique soit importante pour réaliser efficacement un traitement ultérieur de l'information, il est très important de noter que le marquage de temps fournit un moyen qui permet de s'affranchir du domaine des temps au cours du traitement et de la transmission des données. Après conversion sous forme numérique, l'information est enregistrée dans une mémoire numérique et elle est ensuite transmise par des lignes de transmission à un ordinateur de monitorage cen- tralisé. Du fait que les données sont en format numérique vrai à ce moment, il existe une grande souplesse pour la sélection des diverses bandes passantes pour la trans- mission des données. Par exemple, les données peuvent être transmises par la liaison de transmission plus rapi- dement que le temps réel dans lequel elles ont été collec- tées, ou plus lentement, en fonction de la largeur de ban- de de transmission disponible. Les données collectées dans l'appareil décrit ici sont constituées par le claquement acoustique qui est caractéristique du fonctionnement d'une valvule cardiaque de prothèse. Ces données acoustiques sont immédiatement converties en information numérique et enregistrées dans une 250 1939 5. mémoire temporaire. Pendant la collecte de l'information, on applique une fenêtre au temps réel, de façon que seule la période intéressante, c'est-à-dire le temps pendant lequel le claquement se produit, soit réellement enregis- trée et on n'enregistre aucune information correspondant à la période située entre les claquements, sauf pour enre- gistrer cet intervalle de temps sous forme d'une quantité numérique. L'ordinateur de monitorage central reçoit l'in- formation et la présente au médecin traitant. L'informa- tion est présentée de quatre manières différentes. L'in- formation correspondant à l'identification du patient, à l'identification de la valvule et à divers intervalles de temps est présentée directement sous la forme de quantités numériques. Les intervalles de temps entre les claquements sont également représentés sous forme graphi- que. L'information acoustique de claquement est présen- tée dans le domaine des temps, par reconstruction du signal analogique tel qu'il a été reçu. La quatrième technique de présentation consiste à effectuer une trans- formation de Fourier rapide sur les données, pour pré- senter le signal de claquement dans le domaine des fré- quences. En utilisant ces quatre techniques de présenta- tion, on considère que le médecin qui se trouve au site de monitorage central peut aisément déterminer la présence d'une accumulation de nature embolique sur la valvule cardiaque de prothèse d'un patient donné, et commencer immédiatement un traitement propre à y remédier. On note- ra que ce monitorage se déroule d'une manière très commode, pour le patient comme pour le médecin traitant. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre d'un mode de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels: La figure 1 est un schéma synoptique général montrant les principaux éléments de l'appareil décrit. La figure 2 montre les présentations de données qui sont faites pour le médecin traitant au site de moni- torage central. 6' La figure 3 est un schéma synoptique de l'émet- teur 30. Les figures 4a et 4b, disposées de la manière indiquée par la figure 4, sont un schéma développé du sous- ensemble analogique 200. Les figures 5a-5d, disposées de la manière indi- quée par la figure 5, sont un schéma développé du sous- ensemble numérique 400. - Les figures 6a et 6b sont un organigramme du microprogramme relatif au programme principal de l'émet- teur. La figure 7 est un organigramme du sous-program- INT_75. La figure GADJ. La figure INT_55. La figure INVALIDATION. La figure SMASQUE. La figure BIP. La figure VALIDATION. La figure VIE BATT. La figure 15 est i est i ) est est est est est est un un un ur un un un un organigramme c organigramme i organigramme i organigramme i organigramme organigramme organigramme organigramme du sous-program- du sous-program- du sous-program- du sous-program- du sous-program- du sous-program- du sous-program- du sous-program- me EOISSION Les figures l6a et 16b sont un organigramme du sous-programme BAUDSORTIE. La figure 17 est un organigramme du sous-program- me STAT_8251 La figure 18 est un organigramme relatif au logi- ciel-qui se trouve dans l'ordinateur de monitorage central qui accomplit les fonctions de monitorage central et de présentation. L'invention est décrite en considérant un produit me me me me me me me me conçu spécialement pour le monitorage par transmission téléphonique des claquements caractéristiques de valvules cardiaques de prothèse. L'homme de l'art pourra aisément appliquer l'invention décrite ici à d'autres types d'appa- reils de monitorage, utilisés dans différentes configura- tions pour mesurer différents paramètres physiologiques. CONFIGURATION D'ENSEMBLE La figure 2 représente un schéma synoptique gé- néral de l'appareil de monitorage de valvule cardiaque de prothèse. Le patient 10 a subi préalablement l'implan- tation d'une ou de deux valvules cardiaques de prothèse. Le capteur 20 est un capteur acoustique qui est destiné à produire des signaux électriques sous l'effet des si- gnaux acoustiques reçus. Le capteur 20 est probablement un dispositif du genre microphone de haute qualité. Le signal électrique de sortie du capteur 20 est transmis vers l'émetteur 30 par le câble 80. L'émetteur 30 conver- tit l'information sous forme numérique et il l'enregis- tre sous une forme dans laquelle elle est prête à être transmise vers le site de monitorage centralisé. La transmission des données s'effectue par la liaison télé- phonique 40. Cette liaison comporte probablement à la fois des segments de liaison terrestres et des segments de transmission RF. Au site de monitorage centralisé, le modem 50 démodule le signal et le transfère par le câble d'entrée/sortie 60 vers l'ordinateur de monitorage centra- lisé 70. L'ordinateur 70 est un dispositif de calcul du commerce. Dans le mode de réalisation préféré, l'ordina- teur 70 est un système informatique Hewlett-Packard HP-85. Le matériel nécessaire pour ce dispositif est com- mandé avec la cartouche de bande magnétique et l'impri- mante incorporées. Les options disponibles qui sont néces- saires pour cette application sont les suivantes: un module de mémoire vive de 16 K octets, la mémoire morte d'entrée/sortie, l'interface série HP-82239A, et le pro- giciel standard du HP-85. On décrira ultérieurement le logiciel nécessaire pour l'ordinateur 70. Cependant, on 250 193 9 considère qu'il n'est pas nécessaire-de décrire davantage le matériel de l'ordinateur 70, du fait qu'il s'agit d'un dispositif du commerce qui est aisément disponible. Le modem 50 est également un matériel du com- merce. Dans l'appareil considéré, il est fabriqué par la firme Novation Corporation et il s'agit d'un modèle CAT. Comme il apparaîtra par la suite, le mode de transmis- sion préféré correspond à une transmission à 300 bauds sur la ligne téléphonique 40. L'interface entre le modem 50 et l'ordinateur 70 est du type RS-232. La figure 2 est une représentation des données qui sont présentées au niveau de l'ordinateur 70, à l'in- tention du médecin traitant. Collectivement, les données de sortie constituent ce qu'on appelle l'information de sortie 100. L'information de sortie 100 comprend cer- taines données sous forme de tableaux, et des graphiques 112, 114 et 118. Les données sous forme de tableaux contiennent un numéro d'identification de patient 102 et un numéro d'identification de valvule 104. Ces numé- ros sont introduits par le médecin au moyen de commuta- teurs manuels de l'émetteur, avant la détection et la transmission de l'information. La génération précise des signaux ressortira de la description ultérieure du fonctionnement de l'émetteur 30. Les intervalles de temps Tl, portant la référence 106, et T2, portant la référence 108, sont respectivement les intervalles de temps des claquements et les intervalles de temps entre les claquements. Pour les patients qui sont équipés de deux valvules cardiaques de prothèse, il est important de noter l'intervalle de temps entre le claquement pro- duit par une première valvule cardiaque de prothèse et le claquement produit par la seconde, pour vérifier que l'émetteur a sélectionné le claquement désiré. Le rythme cardiaque est également présenté en 110. Le graphique 112 présente effectivement les in- tervalles de temps Tl et T2 pour un patient équipé d'une seule valvule. Ces intervalles sont représentés sur un axe de temps reconstruit. Le graphique 114 montre le signal de claquement tel qu'il est reçu, et présente ce claquement sur un axe de temps reconstruit. On notera que le trace de signal 116 est normalisée par rapport à une amplitude de claque- ment 0. Cette normalisation est souhaitable pour corriger les diverses variations d'amplitude entre patients et entre séquences de monitorage. Le troisième graphique est le graphique 118. C'est un graphique de l'amplitude en fonction de la fré- quence, et il présente l'information de claquement après l'accomplissement d'une transformation de Fourier rapide. On considère, sur la base des articles théoriques pré- cités, que le graphique 118 peut en fait être le plus significatif pour un diagnostic, du fait qu'on prévoit que l'accumulation de nature embolique produit des décala- ges des diverses composantes de fréquence qu'on peut aisé- ment observer en comparant le graphique 118 d'une séquen- ce de monitorage à une autre. MATERIEL DE L'EMETTEUR 30 La figure 3 est un schéma synoptique de l'émet- teur 30. On notera qu'il comporte deux éléments princi- paux. Le sous-ensemble analogique 200 contient les circuits analogiques de l'émetteur 30 et le sous-ensemble numérique 400 contient les circuits numériques. Le signal acousti- que analogique est reçu à partir du capteur 20 par le câ- ble 80 (voir également la figure 1). L'information acous- tique est traitée par le circuit de traitement d'entrée 202 et elle est appliquée au convertisseur analogique- numérique 402 dans lequel elle est convertie en un format numérique. Une seconde sortie du circuit de traitement d'en- trée 202 applique un signal analogique au circuit de détec- tion de valeur de crête 204. Le circuit de détection de valeur de crête 204 applique une interruption au proces- seur et à la mémoire, 404, par la ligne 304, sous l'effet de la détection de valeurs de crête analogiques. Le cir- cuit de détection de valeur de crête 204 attaque également la lampe 210 par l'intermédiaire de la ligne 212 pour four- nir au patient une indication visuelle de la détection de 250 1939 claquements. On utilise la ligne 306 pour permettre au processeur/mémoire 404 de commander le gain analogique du circuit de traitement d'entrée 202. Le processeur/mémoire 404 commande le fonctionne- ment de l'émetteur 30. Le processeur/mémoire 404 est res- tauré par le bouton de restauration 410 qui est connecté par la ligne 406. Le bouton de restauration 410 permet au patient de restaurer le processeur/mémoire 404 et de redé- clencher ainsi le processus de monitorage. Le patient dis- pose d'un second bouton-poussoir qui est le bouton d'émis- sion 412. Ce bouton applique une tension positive au pro- cesseur/mémoire 404, par l'intermédiaire de la ligne 408, et indique le moment auquel la transmission des données doit avoir lieu par la liaison de transmission télèpho- nique. Le médecin fixe le numéro d'identification parti- * culier du patient, par l'intermédiaire de l'identifica- teur de patient 418, ainsi que son numéro d'identifica- tion de valvule particulier, par!'identificateur de val- vule 420, avant de fournir l'émetteur au patient. L'iden- tificateur de patient 418 et l'identificateur de valvule 420 sont des commutateurs qui permettent d'introduire 8 bits pour chaque fonction. Le processeur/mémoire 404 commande le conver- tisseur analogique-numérique 402 par la ligne 414. En réalité, la ligne 414 est représentée pour qu'on puisse mieux se représenter la technique de comriande. En pratique, comme il ressortira des schémas détaillés qu'on décrira en relation avec les figures 5a-5d, cette ligne 414 est en fait le bus de mémoire normal que le processeur/mémoire 404 utilise pour la communication interne dans le circuit numérique 400. Le signal de sortie du processeur/mémoire 404 transite par les lignes 300 et 302 qui attaquent le circuit de génération de signal de sortie 206. Le circuit de génération de signal de sortie 206 est en réalité un modem, qui applique le signal modulé à la ligne de trans- mission téléphonique 40, généralement par un coupleur acous- tique branché à un poste téléphonique normal. Les lignes 300 et 302 permettent au processeur/mémoire 404 de fournir il respectivement les signaux de données et les signaux de silencieux. 1 Les figures 4a et 4b représentent un schéma détaillé du sous-ensemble analogique 200. Pour la commo- dité du lecteur, on a représenté les trois parties prin- cipales du sousensemble analogique 200. On peut voir que le circuit de traitement d'entrée 200, le circuit de dé- tection de valeur de crête 204 et le circuit de généra- tion de signal de sortie 206 sont des circuits relative-- ment indépendants. L'alimentation interne est représentée comme étant un élément du circuit de génération de signal de sortie 202. Elle comprend un condensateur de filtrage d'entrée 350, un convertisseur 348 et un régulateur 354. On considère que ces éléments sont classiques et on ne les décrira pas longuement. Il suffit seulement que le condensateur d'entrée 350 soit un condensateur électro- lytique de valeur élevée, pour produire un filtrage suffi- sant, que le convertisseur 348 soit un convertisseur continu-continu fournissant une tension de sortie. négative de 9 volts, à partir de la tension positive de 5 volts 352 désignée par + V, et que le régu- lateur 354 applique sur la ligne 356 une tension régulée de +9V. A partir d'une batterie de 9 volts, la diode zener 347 fournit une tension régulée de -5 volts qui est la tension de référence pour le convertisseur analogique- numérique 402. Sur tous les dessins, la tension +5 volts est représentée par +V, dans chaque cas, et la tension +9 volts est représentée par +9. Comme indiqué précédemment, le capteur 20 est probablement un microphone de haute qualité. Il est connec- té à la masse d'un côté et il est connecté de l'autre à l'amplificateur opérationnel 218, par la ligne 80, et au condensateur de couplage d'entrée 214. La résistance de charge 216 a une valeur de 10 k.L et le condensateur de couplage d'entrée 214 a une valeur de 0,012 uF. Le réseau de réaction pour l'amplificateur opérationnel 218 est constitué par la résistance 222, d'une valeur de 15 k.Ci - et par le condensateur 220, d'une valeur de 0,01 jyF. 250 1939 La sortie de l'amplificateur opérationnel 218 est connectée par la ligne 224 au filtre à 50 ou 60 Hz, 226, selon le pays d'utilisation. Le filtre à 50 ou 60 Hz, 226, est un filtre à crevasse dont le seul but est de fai- re disparaître la fréquence du secteur à 50 ou 60 Hz qui est présente dans la plupart des environnements électri- quement actifs. La sortie du filtre à 50 ou 60 Hz, 226 est connectée à l'amplificateur opérationnel 234, par la résistance 228 d'une valeur de 200 kSL. L'entrée posi- tive de l'amplificateur opérationnel 234 est connectée à la masse par la résistance 236 d'une valeur de 200 k4Q. Le réseau de réaction présent est constitué par la résis- tance 232, d'une valeur de 1,6 IMFt. et par le condensateur 230 d'une valeur de 10 pF. Le signal de sortie de l'am- plificateur opérationnel 234 est appliqué à un amplifi- cateur à commande de gain 244 ainsi qu'au circuit de détection de valeur de crête 204. Le couplage à l'ampli- ficateur 244 s'effectue par un condensateur 242 de 0,1 VF. Le couplage au circuit de détection de valeur de crête 204 s'effectue par la résistance 238 de 100 kXL et la ligne 208. La diode 240 est du type lN4148 et on l'uti- lise pour fixer le niveau de base du signal d'entrée appli- qué au circuit de détection de valeur de crête 204. L'amplificateur 244 est un circuit amplificateur analogique à commande numérique de type classique. Le composant portant la référence 7523 est caractéristique du circuit utilisé. Le signal d'entrée numérique de com- mande de gain est appliqué par la ligne 306 (voir égale- ment la figure 3). Le signal d'entrée analogique est bien entendu reçu par la broche 15 et il sort par la broche 8. La diode zener 246 fixe le niveau de base du signal de sor- tie qui est reçu par l'amplificateur opérationnel 350. La réaction est assurée par la résistance 248 d'une valeur de k L. TLe signal de sortie de l'amplificateur opération- nel 250 est appliqué à l'amplificateur opérationnel 262 par la résistance 252, d'une valeur de 15 kI-. Le réseau de réaction pour-l'amplificateur opérationnel 262 est consti- 250 193 9 13 - tué par la résistance 260, d'une valeur de 68 kl.., et le condensateur 258, d'une valeur de 220 pF. Le potentiomètre 254 applique une tension de décalage et il s'agit d'un potentiomètre de 50 k& qui est connecté entre les bornes +V et -V de l'alimentation. L'entrée positive de l'ampli- ficateur opérationnel 262 est connectée à la masse par la résistance 264 de 12 kIL. Le signal de sortie de l'am- plificateur opérationnel 262 est appliqué par la ligne 308 au convertisseur analogique-numérique 402 qui fait partie du sous-ensemble numérique 400 (voir également la figure 3). Le circuit de détection de valeur de crête 204 a pour but de gén4rer une interruption pour le processeur/ mémoire 404, par la ligne 304, sous l'effet de la détec- tion d'une valeur de crête pendant un claquement. Une réaction visuelle est également transmise au patient par la lampe 210. Le signal d'entrée analogique appliqué au circuit de détection de valeur de crête 204 transite par la ligne 218, comme indiqué ci-dessus. Ce signal est appliqué à l'entrée de l'amplificateur opérationnel 266. L'entrée négative de l'amplificateur opérationnel 266 est polarisée par la résistance 265, de 9,10 kn., et par la résistance 267, de 100-Q. La sortie de l'amplificateur opérationnel 266 est placée en couplage capacitif avec le multivibrateur monostable 274, par le condensateur 268. La diode 270 fixe le niveau de base du signal de sortie. Le multivibrateur monostable 274 et le multivibrateur monos- table 280 sont des parties respectives d'un multivibrateur monostable double du type 4098. La durée de temporisation des multivibrateurs monostables est définie dans chaque cas par la valeur d'un circuitRC. Dans le cas du multi- vibrateur monostable 274, le condensateur 278, ayant une valeur de 0,022 pF, et la résistance 276, ayant une valeur de 2 MU, produisent une largeur d'impulsion d'environ 5 ms. Ce signal de 5 ms est appliqué au multivibrateur mo- nostable 280, dont la largeur d'impulsion, de sortie est établie par la résistance 284 de 15 M-- et le condensateur 282, de 0,047 ViF. Ceci donne une largeur d'impulsion de sor- 250 1 9 3 9 tie d'environ 70 ms. On utilise également une sortie du multivibra- teur monostable 274 pour transmettre une réaction vers le patient, par la lampe 210. Ceci est effectué au moyen de la diode de couplage 294, du type 1N4148. Le condensateur 296 a une valeur de 0,1 pF et la résistance 298 a une valeur de 10 MCL. La lampe 210 est un dispositif à dio- de électroluminescente qui est attaqué par l'amplificateur opérationnel 311. L'impulsion de sortie de 70 ms du multivibra- teur monostable 280 est utilisée pour générer une interrup- tion pour le processeur/mémoire 404. L'interruption réelle est générée par l'amplificateur opérationnel 292 qui atta- que la ligne 304. La résistance 286 a une valeur de 2,7 k-L et la résistance 290 a une valeur de 2,2 kXL. Le signal de sortie de 70 ms du multivibrateur monostable 280 n'est pas critique mais doit etre suffisemment long pour produire l'interruption 6.5 que nécessite le micro- processeur INTEL 8085, comme on l'envisagera ci-après de façon plus détaillée. Comme indiqué précédemment, le circuit de géné- ration de signal de sortie 206 consiste essentiellement en un modem destiné a moduler le s[ignal RS 232, reçu sous forme numérique, sur une porteuse qui convient pour la transmission par la liaison téléphonique. Le coeur du dispositif est constitué par le circuit intégré MODI, 330, qui est le modulateur FSK à 1170/2125 Hz. Ce circuit intégré reçoit le signal d'entrée RS232 par la broche 6. Le type préféré de circuit intégré pour le MOD1 330 est le modèle CH1224, de la firme Cermetek, Inc.,, qui est un circuit intégré standard. Les résistances 336, 338, 340, 342 et 344 ont des valeurs respectives de 66,5 kJ-L, 2 kfL, 66,5 k-L, 19,6 k&L et 19,6 kIL. Les résistances 326 et 328 ont des valeurs respectives de 2 k.L et 4,7 ML. Le circuit de silencieux grossier est constitué par la ré- sistance 332 de 10 kQ et par la résistance ajustable 334, de 20 k IL. L'amplificateur opérationnel 346 fournit le signal 250 1939 d'entrée qui est appliqué au circuit MODI 330. Le princi- pal signal d'entrée appliqué à l'amplificateur opération- nel 346 transite par la ligne 302 qui est attaquée direc- tement par le processeur/mémoire 404, comme on l'envisa- gera ci-après de façon plus détaillée. Le signal de sor- tie du circuit MODi 330 est appliqué à la broche 15 du circuit MOD2 322. Le circuit MOD2 322 est un circuit in- tégré standard du type CH1262, de la firme Cermetek, Inc., et il s'agit d'un circuit de filtre d'émission FSK/hybride de ligne/silencieux, à deux canaux, pour les fréquences de 1170 et 2125 Hz. La résistance 324 a une valeur de 68 kL. Le volume de sortie est réglé par la résistance 316 qui a une valeur de 10 k-a. La sortie est en coupla- ge capacitif avec le câble 40 par l'intermédiaire du con- densateur 320 de 0,022 pF. En pratique, on utilise un haut-parleur, comme il est représenté, en couplage acous- tique avec la partie émettrice d'un combiné téléphonique classique. Ceci permet au patient d'émettre aisément l'information par son poste téléphonique classique. La commande de silencieux est également assurée par l'amplificateur opérationnel 318, pour permettre au processeur/mémoire 404 de commander toutes les transmis- sions. Ceci permet au processeur/mémoire 404 de générer l'information de protocole nécessaire pour la synchronisa- tion de la transmission. Le signal d'entrée de l'amplifi- cateur opérationnel 318 est appliqué par la diode 314. L'amplificateur opérationnel 312 est connecté au proces- seur/mémoire 404 par la ligne 300 et il est attaqué de la manière décrite ci-dessus. Les figures 5a-5d représentent un schéma détail- lé du sous-ensemble numérique 400. Ce schéma est présenté sous une forme légèrement différente de celle utilisée pour le schéma synoptique de la figure 3, qui était pré- senté de façon à faciliter la compréhension. Le convertis- seur analogique-numérique qui est employé porte la réfé- rence 402. C'est un produit de la firme Analog Devices, du type AD7574. Il s'agit d'un convertisseur analogique- numérique à 8 bits en technologie CMOS, ayant un temps de conversion minimal de 15 Ps. Le convertisseur analogique- numérique 402 reçoit son signal d'entrée analogique par la broche 4 et il le compare avec la référence reçue sur la broche 3. L'amplitude du signal analogique d'entrée est réglable au moyen de la résistance variable 538, de 2 k-.., qui correspond à un réglage à effectuer en usine ou en maintenance, et n'est pas destinée à être réglée par le patient. De façon similaire, la-tension de référence est établie au moyen de la résistance variable 540 qui a également une valeur de 2 k-n. L'oscillateur d'horloge interne pour le convertisseur analogique-numerique 402 est commandé par la résistance 542, qui est une résistah- ce de 120 k-xL, et par le condensateur 544-qui a une va- - leur de 100 pF. La sortie de données du convertisseur analogiquenumérique 402 s'effectue par la ligne 416, comme représenté. Comme on peut le voir sur le dessin, il s'agit du bus de données à 8 bits normal qui est em- ployé dans le sous-ensemble numérique 400. Le signal DEBUT CONVERSION et LECTURE est présent sur la broche 15. Ce signal est produit par-la porte OU 446. Ce signal autorise le déclenchement du convertisseur et la lecture, par des niveaux logiques bas simultanés provenant de la sortie (broche 11) du décodeur 422 et de la sortie de la porte OU 444. Comme on peut le voir, la sortie de la por- te OU 444 constitue simplement la ligne de lecture qui est commune aux dispositifs de mémoire du sous-ensemble numérique 400. Comme on le verra dans l'examen du micro- programme pour l'émetteur 30, la manière normale de dé- clencher le convertisseur analàgique-numérique 402-et de lire les données de sortie consiste à traiter ce conver- tisseur comme s'il s'agissait d'un emplacement spécial dans la mémoire disponible. De cette manière, du fait que la broche 15 du *convertisseur analogique-numérique 402 nécessite un signal d'entrée négatif pour commencer la lec- ture, la porte OU 446 fonctionne effectivement comme s'il s'agissait d'une fonction ET et elle nécessite donc une adresse spécifique provenant du décodeur 422, ainsi que la présence d'un signal LECTURE sur le bus d'adresse de mémoire 2 5 0 1 9 3 9 interne. Les connexions entre le sous-ensemble analogique et le sous-ensemble numérique 400 peuvent être effec- tuées de diverses manières. Dans le mode de réalisation préféré, les circuits du sous-ensemble analogique 200 se trouvent sur une carte de circuit imprimé et les circuits du sous-ensemble numérique 400 se trouvent sur une autre. La connexion entre les deux cartes peut être facilitée par l'utilisation de connecteurs assurant la liaison entre les cartes de circuit imprimé. Comme le montrent les figures 5a-5d, ces connecteurs sont appelés connecteur A, 426, et connecteur B, 428. Les divers signaux qui vont vers ces connecteurs sont marqués de manière appropriée, et on les décrira de façon que le lecteur puisse établir la relation avec les circuits correspondants du sous- ensemble analogique qui est représenté sur les figures 4a, 4b. Le microprocesseur 424 est de la marque INTEL, modèle 8085. Le quartz 464 est connecté aux broches 1 et 2, de la manière indiquée sur le schéma et décrite dans la documentation du fabricant relative au microprocesseur 424. La broche 3 du microprocesseur 424 est une sortie de restauration. Celle-ci fournit un signal de sortie corres- pondant à une condition de restauration qui permet de res- taurer d'autres circuits associés nécessitant une certaine sorte de signal de mise à zéro ou d'initialisation. La broche 4 du microprocesseur 424 est la broche des données de sortie série. Les données de sortie série consistent en un bit de données programmable qu'on utilise en tant que données de sortie pour attaquer le circuit de génération de signal de sortie 206. Comme le montrent les figures Sa- d, ainsi les figures 4a, 4b, la broche 4 est connectée à l'amplificateur opérationnel 312 par l'intermédiaire du connecteur A 426 et de la ligne 300. Comme indiqué ci-des- sus, ces données deviennent ensuite le signal de commande de silencieux qui commande le moment auquel les signaux mo- dulés sont appliqués au réseau de transmission téléphoni- que. En retournant aux figures 5a-5d, on note que la broche 5 250 1939 18' du microprocesseur 424 est l'entrée qui correspond aux données d'entrée série. Ces données consistent en un bit d'entrée qui peut être lu par programme et qui, dans le mode de réalisation considéré, est utilisé pour transmet- tre le signal EMISSION qui provient d'un bouton-poussoir actionné par le patient. En considérant la figure 3, on peut voir que ce bouton porte la référence 412 et qu'il applique la tension positive à la ligne 408. En retournant aux figures 5a-5d, on voit que la ligne 408 est connectée à la broche 5 du microprocesseur 424. La résistance de connexion à la masse 468 a une valeur de 9,1 kXL. Le mo- de de réalisation préféré n'utilise pas l'interruption de déroutement présente sur la broche 6 du microprocesseur 424, ni la ligne d'interruption connectée à la broche 10. De ce fait, ces deux lignes sont connectées à la masse. L'interruption marquable 7.5 est connectée à l'interruption marquable 5.5. Ces interruptions sont res- pectivement présentes sur les broches 7 et 9. Elles sont générées sous l'effet d'une opération de temporisation par comptage en sens décroissant du temporisateur/mémoire vive 430. Comme on peut le voir, la ligne est connectée à la broche 6 du temporisateur/mémoire vive 430. La descrip- tion ci-après indique comment cette interruption est géné- rée et utilisée. La broche 8 du microprocesseur 424 correspond à l'interruption masquable de niveau 6.5. Une résistance de charge 466 est connectée en parallèle sur cette broche. La connexion entre la broche 8 et l'amplificateur opération- nel 292 du circuit de détection de valeur de crête 204 (voir également les figures 4a, 4b) s'effectue par le connecteur A 426, la broche 3 et la ligne 304. Les broches 12 à 19 du microprocesseur 424 corres- pondent aux lignes d'adresse O à 7. On notera qu'elles sont connectées par un bus d'adresse aux dispositifs de mémoire présents dans le sousensemble numérique 400. Les 8 bits d'adresse supérieurs (c'est-à-dire les bits d'adresse 8 à ) sont présents sur les broches 21 à 28 du microproces- seur 424. On utilise essentiellement ces bits d'adresse en * 19 tant que lignes de sélection, pour la sélection entre les dispositifs de mémoire et d'autres. Les broches 21 et 22 (c'est-à-dire les bits d'adresse 8 et 9) sélectionnent les mémoires vives 432 et 434. Les bits d'adresse 11 à 13 (c'est-à-dire les broches 24-26) sont appliqués au décodeur 422, pour traduction de la manière décrite ci- dessus. Les bits d'adresse restants sont utilisés de la manière représentée. Le signal ADRESSE/VALIDATION est présent sur la broche 30 et il est distribué par le bus de mémoire de la manière représentée. Les signaux ECRITURE et LECTURE sont présents sur les broches 31 et 32. On notera que ces signaux sont distribués par le bus d'adresse en utilisant respectivement les portes 442 et 440. On notera qu'on utilise également des résistances de charge 470 et 472. L'entrée de restauration du microprocesseur 424 est connectée au bouton de restauration 410. Ici encore, comme le montrent les dessins précédents, il existe un si- gnal d'entrée généré par le patient, et le fait d'appuyer sur le bouton force le microprocesseur 424 à initialiser ces programmes à l'adresse 00, comme il est expliqué dans la documentation technique de la firme INTEL. La broche 37 est la broche de sortie du signal HORLOGE du microprocesseur 424. On notera que ce signal est distribué de la manière représentée au temporisateur/mémoire vive 430 et au dispositif de transmission 403. Ceci permet à ces dispositifs de fonctionner en synchronisme avec le microprocesseur 424. Le décodeur 422 est un décodeur du type trois bits-huit sorties. On l'utilise pour décoder les bits d'adresse 11, 12 et 13 afin de produire des signaux VALIDATION pour les divers dispositifs, en utilisant le bus d'adresse. Les entrées du décodeur 422 peuvent être reliées au moyen de cavaliers d'entrée 452, 454 et 456. Ceci permet de changer aisément la configuration d'adres- sage, en fabrication ou en maintenance. Ces cavaliers ne sont pas destinés à être utilisés par le patient. Les entrées de validation du décodeur 422 (c'est-à-dire les 250 1939 broches 4 et 5) sont attaquées par les bits d'adresse 14 et 15 (c'est-à-dire les broches 27 et 28) du microproces- seur 424. On notera que ces entrées peuvent également être reliées en utilisant les cavaliers 448 et 450. Le décodeur 422 est de préférence un décodeur de la firme INTEL, modè- le 8205. On utilise les signaux de sortie du décodeur 422 en tant que signaux de validation pour les divers dis- positifs, comme il est expliqué ci-après. Par exemple, le signal de sortie O est présent sur la broche 15. On l'uti- lise pour valider la mémoire morte 438. De façon similaire, le signal de sortie 1, qui est présent sur la broche 14, est utilisé pour valider la mémoire vive 432 et la mémoire vive 434. Le signal de sortie 3 est présent sur la broche 12 et on l'utilise pour valider le dispositif de trans- mission 403. Comme on l'a expliqué ci-dessus, le conver- tisseur analogique-numérique 402 est validé par le signal de sortie 4, présent sur la broche 11. Le temporisateur/mémoire vive 430 est un dispo- sitif de la firme INTEL, du type 8155. Il remplit trois fonctions fondamentales. Il a une capacité de 256 multi- plets de mémoire vive. Il comporte trois accès d'entrée/ sortie; il contient également un temporisateur fonction- nant par comptage en sens décroissant. Les broches 21 à 28 constituent ce qu'on appelle l'accès d'entrée/sortie A. Il s'agit d'un accès à 8 bits qu'on peut programmer pour la fonction d'entrée ou de sortie. Comme on le voit dans la description du microprogramme, on utilise l'accès A en tant qu'accès d'entrée et il assure l'introduction de l'information d'identification du patient. Le commutateur 418 est le commutateur d'entrée d'identification de pa- tient, à 8 bits, manoeuvré manuellement. On notera qu'il contient des interrupteurs séparés 502, 504, 506, 508, 510, 512, 514 et 516. Ces interrupteurs permettent au méde- cin de fixer le numéro d'identification de patient qui est affecté en propre au patient. Si tous les interrup- teurs sont ouverts à l'exception de l'interrupteur 516, on passe au mode de test, ce qui provoque la génération et 250 193 9 la transmission de données de test. On notera qu'on utili- se des résistances de charge 490, 492, 494, 496, 498, 500 et 501 qui sont connectées à +V. Les broches 29 à 36 du temporisateur/mémoire vive 430 constituent l'accès d'entrée/sortie B. Comme l'accès d'entrée/sortie A, l'accès d'entrée/sortie B est programmé par le microprogramme du mode de réalisation pré- féré pour remplir la fonction d'entrée. Le commutateur 420 contient huit interrupteurs individuels qui portent les références 518, 520, 522, 524, 526, 528, 530 et 532. Ces huit interrupteurs individuels permettent au médecin de fixer le numéro d'identification de valvule du patient. On notera que, comme dans le cas de l'accès A, on utilise des résistances de charge connectées au +V. Ces résistan- * ces portent les références 474, 476, 478, 480, 482, 484, 486 et 488. L'accès d'entrée/sortie C est un accès à six bits qui utilise la broche 37 pour le bit 0, la broche 38 pour le bit 1, la broche 39 pour le bit 2, la broche 1 pour le bit 3, la broche 2 pour le bit 4 et la broche 5 pour le bit 5. Les broches 37, 38 et 39, qui correspon- dent aux bits 0,1 et 2 de l'accès d'entrée/sortie C, sont utilisées pour commander le gain du circuit amplificateur 244 par l'intermédiaire de la ligne 306 (voir également les figures 4a, 4b). La broche 37, c'est-à-dire le bit 0, est connectée par la broche 14 du connecteur A 426 au cir- cuit amplificateur 244, broche 6, par l'intermédiaire de la ligne 306A. De façon similaire, la broche 38 du tempo- risateur/mémoire vive 430 est connectée par la broche 2 du connecteur A 426 à la ligne 306B, et donc à la broche du circuit amplificateur 244. De façon similaire, la broche 39 du temporisateur/mémoire vive 430 est connectée par la broche 15 du connecteur A 426 à la broche 7 du cir- cuit amplificateur 244, par l'intermédiaire de la ligne 306 C. Le bit 3 de l'accès C, qui correspond à la bro- che 1 du temporisateur/mémoire vive 430, est connecté à la broche 13 du connecteur A 426. De façon similaire, le bit 4 de l'accès C, qui correspond à la broche 2 du temporisa- teur/mémoire vive 430, est connecté à la broche 4 du con- necteur A 426. Le bit 5 de l'accès C est connecté à l'en- trée de restauration du dispositif de transmission 403, qui correspond à la broche 21. On verra en examinant le microprogramme qu'on peut utiliser ceci pour restaurer ce dispositif. La broche 6 du temporisateur/mémoire vive 430 correspond à la sortie du temporisateur. Comme on peut le voir dans la documentation technique du fabricant, le temporisateur/mémoire vive 430 comporte un registre qui peut être décrémenté, auquel on accède en utilisant les ordres appropriés et qui produit un signal de sortie sur la broche 6 lorsqu'il est décrémenté. Comme le montre le dessin, cette broche est connectée aux interruptions de niveau 7.5 et de niveau 5.5 du microprocesseur 424. On verra au cours de l'examen du microprogramme que ceci permet d'interrompre le microprocesseur divers instants précis. Les broches 8, 9, 10 et 11 sont respectivement les entrées de validation, de lecture, d'écriture et de validation de mémoire temporaire d'adresse. Comme on peut le voir, ces broches sont simplement connectées au bus d'adresse, comme pour n'importe quel autre élément de mé- moire. Les broches 12 à 19 correspondent aux huit posi- tions de bit d'adresse qui sont également connectées au bus d'adresse. Chacune des mémoires vives 432 et 434 est un dis- positif de mémoire d'une capacité de 1024 fois 8 bits. Ces mémoires vives sont connectées d'une manière similaire aux bus d'adresse et de données. Elles sont adressées de la même manière. La seule différence de connexion entre la mémoire vive 432 et la mémoire vive 434 consiste en ce que le bit d'adresse 10, connecté au microprocesseur 424, bro- che 23, est connecté avec des polarités opposées, ce qui fait que l'une ou l'autre des mémoires vives est validée. On peut voir que le bit d'adresse 10 est connecté à la broche d'entrée CE 13 de la mémoire vive 432 et est connec- tée à la broche d'entrée CE2, 12, de la mémoire vive 434. Le tableau A ci-après montre l'espace d'adresse qui est défini dans le mode de réalisation préféré. On notera que toutes les adresses sont données en hexadécimal. L'espace d'adresse allant de l'adresse 0800 à l'adresse OBFF se trouve dans la mémoire vive 432 et l'espace d'adresse OCOO à OFFF se trouve dans la mémoire vive 434. On notera également que la totalité de l'espace d'adresse ci-dessus qui se trouve au-dessus de l'adresse 1000 est affectée au temporisateur/mémoire vive 430. L'espace d'adresse allant de l'adresse 0000 à l'adresse 07FF se trouve dans la mémoire morte 438. En retournant aux figu- res 5a-5d, on peut voir que la mémoire vive 438 est adres- sée par le registre d'adresse 436. Ce dispositif est un registre d'adresse de la firme INTEL, type 8212. On note- ra que le registre d'adresse 436 est connecté au bus d'adresse, comme les mémoires vives, et qu'il comporte une sortie d'adresse qui est simplement connectée aux huit lignes d'entrée d'adresse de la mémoire vive 438. Les huit broches de sortie de données de la mémoire vive 438 sont les broches 9 à 17 et, comme on peut le voir, elles sont simplement connectées au bus de données/adresse. Il existe des broches d'adresse supplémentaires, qui sont les broches 23, 22, 19 et 21, fournissant respectivement les bits d'adresse 8, 9, 10 et 11. Les bits d'adresse 8, 9 et 10 (c'est-à-dire les broches 23, 22 et 19) sont sim- plement connectés au bus d'adresse. La broche 21, qui cor- respond au bit d'adresse 11, peut également être connectée au bus d'adresse, au moyen d'un cavalier 546, comme il est représenté. Ceci permet une extension supplémentaire de l'espace de mémoire morte, si nécessaire. Naturellement, la mémoire morte 438 n'est validée que pendant le temps d'adressage correct, par le décodeur 422, sortie 0, comme expliqué ci-dessus. Le signal de validation correspondant est présent sur la broche 18. La broche 20 est une broche de validation de sortie qui est connectée à la ligne de lecture du bus d'adressage, attaquée par la porte 440. On notera que ce signal est nécessaire pour valider la trans- mission des données provenant de la mémoire morte 438 vers le bus commun de données et d'adresse. Le principal élément logique restant représenté sur les figures 5a-5d est le dispositif de transmission 403. C'est de préférence un circuit intégré de transmis- Sion de la firme INTEL, type 8251. Il s'agit d'un émet- teur/récepteur asynchrone série universel, communément appelé USART, qui convertit en format série RS-232 les données de claquement qui sont enregistrées dans la mémoi- re, pour leur transmission vers la voie de transmission téléphonique 40 par le circuit de génération de signal de sortie 206. Le signal de sortie du dispositif de transmis- sion 403 apparait sur la broche 19. On notera qu'il est. transmis à la broche 10 du connecteur B 428, et ensuite à l'amplificateur opérationnel 346 par la ligne 302 (voir également les figures 4a, 4b). En retournant aux figures a-5d, on peut voir que la sortie CTS du dispositif de transmission 403 correspond à la broche 17 qui est connec- té à la masse par le cavalier 536. On notera qu'on a pré- vu les moyens nécessaires à la transmission de ce signal vers le modem, au cas o on désirerait une transmission synchrone. De façon similaire, la broche 3 qui correspond aux données du récepteur est connectée à la masse par le cavalier 534, du fait qu'elle n'est pas utilisée à ce moment. L'entrée de sélection de circuit est la broche 11 qui est connectée à la sortie 1 du décodeur 422. Ceci per- met au microprocesseur 424 de charger les registres d'état dans le dispositif de transmission 403, en utilisant des adresses spécialisées. Le tableau B-montre les adresses spéciales qui sont utilisées. TABLEAU A - ADRESSE(HEXADECIMAL) DISPOSITIF 0000 - 07FF MEMOIRE MORTE 438 0800 - OBFF MEMOIRE VIVE 432 OCOO - OFFF MEMOIRE VIVE 434 1000 - 17FF TEMPORISATEUR/MEMOIRE VIVE 430 TABLEAU B ADRESSE 1000 - 13 FF 1402 2000 UTILISATION MEMOIRE VIVE DU TEMPORISATEUR/ MEMOIRE VIVE 430 (se répète tous les 256 ORDRE/ETAT DU TEMPORISATEUR/ MEMOIRE VIVE 430 ACCES A DU TEMPORISATEUR/MEMOIRE VIVE 430 ACCES B DU TEMPORISATEUR/MEMOIRE VIVE 430 ACCES C DU TEMPORISATEUR/MEMOIRE VIVE 430 BIT DE FAIBLE POIDS DU COMPTE DU TEMPORISATEUR BIT DE FORT POIDS DU COMPTE DU TEMPORISATEUR REGISTRE DE DONNEES DU DISPOSI- TIF DE TRANSMISSION 403 CONVERTISSEUR ANALOGIQUE-NUMERI- QUE 402 En retournant aux figures 5a-5d, on peut voir que les broches 27, 28, 1, 2, 5, 6, 7 et 8 correspondent aux bits de données (c'est-à-dire les bits 0-7) du dispo- sitif de transmission 403. On notera que ces broches sont simplement connectées au bus d'adresse/données à 8 bits. De façon similaire, les broches 10 et 13, qui correspon- dent aux entrées d'écriture et de lecture, doivent égale- ment être connectées au bus de données pour permettre la lecture et l'écriture à partir du registre de données et du registre d'ordres. On notera que la broche 12 détermine si un accès doit être effectué vers le registre d'ordre ou le registre de données, et que cette broche est simple- ment connectée à l'adresse O qui vient du registre d'adres- se 436, broche 4. Comme le montrent les figures 5a-5d, ainsi que les tableaux A et B, le microprocesseur 424 est capable d'adresser les divers dispositifs qui se trouvent dans le sous-ensemble numérique 400 et de communiquer avec eux. Il faut accorder une attention particulière au tableau B qui montre les adresses spécialisées qui ont de l'importance pour le microprogramme de l'émetteur 30. Ces adresses ai- deront le lecteur dans. l'examen des listes de programme qui sont annexées à la description. MICROPROGRAMM.E POUR L'EMETTEUR 30 Les figures 6a et 6b représentent un organigramme détaillé du microprogramme spécialisé qu'on utilise pour l'émetteur 30. On entre dans le microprogramme par l'élé- ment de restauration 1000, sous l'effet de l'appui sur le bouton de restauration 410 par le patient (voir également la figure 3), ou à la mise sous tension. Le fait d'appu- yer sur le bouton dirige le microprocesseur 424 vers l'adresse 0 qui provoque l'exécution du programme princi- pal. A l'élément 1002, la commande est transférée au sous- programme INVALIDATION, dans le but d'invalider toutes les interruptions. A l'élément 1004, la commande est ensuite transférée à l'élément ARRET_ BIP, pour arrêter la fréquen- ce porteuse du' modem. L'élément 1006 provoque le charge- ment dans l'horloge de contr8le du temporisateur/mémoire vive 430 d'un nombre entier qui produit une interruption masquable de niveau 7.5 ou de niveau 5.5, 10000 -fois par seconde. En consultant le tableauB, on peut voir que ce chargement s'effectue en désignant les adresses 1400, 1404 et 1405, en hexadécimal. En retournant aux figures 6a, 6b, on peut voir qu'à l'élément 1008, le programme détermine si le numéro d'identification du patient est ou nonexactement égal à -1. Comme on l'a expliqué précédemment, le médecin fixe à l'avance le numéro d'identification particulier du pa- tient au moyen du commutateur à 8 bits 418 (voir également la figure 3). Le personnel de maintenance sait que l'intro- duction de -1 ou FF en hexadécimal (c'est-à-dire tous les interrupteurs ouverts, comme le montre la figure 5a), pro- voque le passage au programme de test. Comme le montrent les figures 5a5d, le numéro d'identification du patient est transmis au temporisateur/mémoire vive 430 par l'inter- médiaire de l'accès d'entrée/sortie A. En consultant le tableau B, on peut voir que ceci s'effectue en utilisant l'adresse 1401, en hexadécimal. En retournant aux figures 6a, 6b, on peut voir que si le mode de test est sélectionné, le branchement est effectué et le programme passe à la réalisation du test, à l'élément 1010. Si on suppose que le patient a introduit un numéro d'identification de patient valide et n'a pas sélectionné le mode de test, le programme passe à l'élément 1012 qui initialise un certain nombre de va- riables du programme. L'élément 1014, combiné à l'élé- ment 1016, provoque la mise à zéro de l'ensemble des six multiplets du tableau variable TAMPON TEMPS. C'est dans ce tableau que sont enregistrées les marques de temps pour le calcul des intervalles entre claquements. Certai- nes variables supplémentaires sont initialisées à l'élé- ment 1018. On notera que la variable GAIN AN est fixée à 0, ce qui minimise le gain du circuit amplificateur 244 (voir également les figures 4a, 4b). En retournant aux figures 6a, 6b, on peut voir que l'élément 1020 détermine si une valvule ou plusieurs ont été implantées sur un patient donné. On notera que le médecin reçoit l'instruction d'introduire un numéro d'identification de patient positif si une seule valvule a été implantée sur un patient donné, et un numéro d'iden- tification de patient négatif si plusieurs valvules ont été implantées sur ce patient. L'élément 1022 initialise le temps et le compte pour le patient à une seule valvule. De façon similaire, l'élément 1024 initialise ces mêmes valeurs pour les patients à plusieurs valvules. Un masque est préparé à l'élément 1026 pour qu'une procédure SMASQUE passe à l'élément 1028 aux inter- ruptions masquables de niveau 7.5, mais non de niveau 5.5 ou 6.5. La commande est ensuite transférée à l'élément 1030 qui passe à la procédure INT_55 pour l'opération d'entrée relative aux données qui proviennent du convertis- seur analogique-numérique 402. On notera que cette opéra- tion d'entrée a essentiellement pour but d'établir le ni- veau à utiliser pour le circuit amplificateur 244. Un nouveau masque est établi à l'élément 1036 et 250 1939 28' la commande retourne à la procédure SMASQUE, à l'élément 1038, pour masquer toutes les interruptions, sauf le ni- veau 6.5. On rappelle que l'interruption de niveau 6.5 est- l'interruption de valeur de crête que génère le circuit de détection de valeur de crête 204 (voir également la figu- re 4). L'élément 1040 transfère la commande à la procé- dure VALIDATION pour valider les interruptions en prévi- sion de la génération d'une interruption de niveau 6.5. La commande est ensuite transférée à la procédure GADJ à l'élément W42, dans le but de régler le gain d'entrée pour le convertisseur analogique-numérique 402. Comme il a été expliqué précédemment, ce réglage est effectué en appliquant une valeur à trois bits au circuit amplifica- teur 244, par l'intermédiaire de l'accès d'entrée/sortie C du temporisateur/mémoire vive 430. L'élément 1044 dé- termine à nouveau si le patient présent est un patient à une seule valvule ou à plusieurs valvules. Ceci est im- portant du fait que les patients à plusieurs valvules ont plus d'un claquement à surveiller par cycle cardiaque, et du fait qu'il faut collecter les données concernant le même intervalle entre chaque claquement, dans le même cycle cardiaque. Pour un patient à une seule valvule, l'élément 1064 fixe le masque d'interruption à 19 en hexadécimal et l'élément 1066 ramène la commande à la procédure SMASQUE. Ceci valide à la fois les interruptions de niveau 6.5 et de niveau 7.5. La commande est ensuite rendue à la procé- dure INT_75, à l'élément 1068, pour emplir la mémoire tam- pon avec les données provenant du convertisseur analogique- numérique 402. L'élément 1070 prépare un nouveau masque égal à OF en hexadécimal, à la suite de l'introduction de toutes les données. La commande est transférée à la procé- dure SMASQUE, à l'élément 1072, pour masquer toutes les in- terruptions masquables. La commande est transférée à la procédure BIP à l'élément 1074, pour déclencher une porteu- se destinée à la transmission des données. L'élément 1076 transfère la commande à la procédure VIEBATT qui transfère 2 5 0 1 9 3 9 réellement les données vers le site de monitorage centra- lisé. L'élément 1078 repasse à la procédure VIEBATT pour permettre de répéter les transmissions de données. Si on suppose que l'élément 1044 détermine que le patient est un patient à plusieurs valvules, l'élément 1046 soustrait le multiplet 1 de la mémoire tampon de temps du multiplet 3 de la mémoire tampon de temps. Ceci revient à déterminer si l'intervalle entre claquements du même cycle cardiaque est supérieur à l'intervalle entre claquements de différents cycles cardiaques. Ce cal- cul se poursuit à l'élément 1048. L'él*nent 1050 déter- mine ensuite si l'intervalle est plus grand et, si le résultat est OUI, l'élément 1060 détermine si le numéro d'identification de valvule est supérieur à 0. Si la ré- ponse est NON, le patient ne peut pas être testé et le programme sort par l'élément 1062. Si le numéro d'iden- tification de valvule est un nombre positif, l'élément 1060 transfère la commande à l'élément 1056 qui détermine si l'indicateur de valeur maximale est positionné ou non. Si l'indicateur de valeur maximale n'est pas positionné, ceci indique que l'appareil n'a pas pu entendre les val- vules, et le programme sort à nouveau à l'élément 1058. Si l'élément 1050 détermine que la seconde différence n'est pas supérieure à la première, le numéro d'identifi- cation de valvule est à nouveau contrôlé et s'il est supé- rieur à 0, le patient ne peut à nouveau pas être testé et le programme sort à l'élément 1054. Si l'élément 1008 détermine que le mode de test a été sélectionné, le programme est dirigé vers l'élément 1010 pour accomplir le test. Fondamentalement, la fonc- tion de test permet d'introduire des données standard dans l'appareil, pour les transmettre au site de monito- rage centralisé, afin de contrôler le fonctionnement du matériel dans tout l'appareil. Les éléments 1080, 1082 et 1084 se combinent de façon à assembler l'ensemble des 2048 multiplets de la mémoire tampon de données, avec les valeurs de fond sélectionnées pour le test. L'élément 1086 assemble ensuite certains multiplets spéciaux avec l'information de test. L'élément 1088 introduit ensuite les valeurs d'intervalles de temps sélectionnées dans la mémoire tampon de temps et l'élément 1090 génère un retard programmé qui correspond au temps de traitement normal. L'élément 1092 et les suivants fonctionnent ensuite conjointement de façon à émettre les données de test pour contrôler le reste de l'appareil. Par exemple, l'élément 1094 tranfère la commande à la procédure BIP, pour imiter le signal de claquement du patient détecté. Les éléments 1096 et 1098 correspondent au retour de la commande à la procédure VIE BATT, pour émettre les don- nées de test, et la sortie à partir du programme princi- pal se fait à l'élément 1100 qui correspond à l'achève- ment du test. La figure 7 est un organigramme détaillé du microprogramme qui correspond à la procédure INT_75, 1102. Comme le montrent les figures 6a, 6b, on utilise cette procédure pourrenmplir la mémoire tampon d'entrée avec les données du convertisseur analogique-numérique. Le cycle de monitorage normal nécessite 2048 multiplets d'information, en décimal. L'entrée dans la procédure INT 75 s'effectue à l'élément 1102. L'élément 1104 res- taure l'interruption de niveau 7,5 qui est exigée par le microprocesseur INTEL, type8085.L'élément 1106 vali- de toutes les interruptions et l'élément 1108 continue à générer un retard, en attente d'une interruption. Comme on l'a expliqué ci-dessus, l'interruption de niveau 7,5 correspond à un signal de temporisation qui est géné- ré par le temporisateur/mémoire vive 430. Cette interrup- tion est générée 10000 fois par seconde, conformément à ce qui a été programmé à l'élément 1006 du programme principal (voir également les figures 6a, 6b). En retour- nant à la figure 7, on note que la commande est-transfé- rée à l'élément 1110 à la réception de l'interruption. En réalité, ce qui se produit effectivement est que la réception de l'interruption fait passer le compteur d'ins- truction à la position qui correspond à l'interruption reçue. ài L'élément 1110 détermine quel est le type de l'interruption reçue et, comme indiqué ci-dessus, l'inter- ruption de niveau 7,5 correspond à une indication du tem- porisateur. L'interruption de niveau 6,5 correspond à la détection d'une valeur de crête par le circuit de détec- tion de valeur de crête 204 (voir également les figures 4a, 4b). La réception de l'interruption de niveau 6,5 signifie la réception d'un claquement et l'élément 1112 invalide l'interruption du temporisateur. D'autres inter- ruptions sont validées à l'élément 1114 et l'élément 1116 assure la sortie vers le programme principal. Si on suppose que l'interruption est une interruption de niveau 7,5 (c'est-à-dire une interruption du temporisateur), l'élément 1118 déclenche la conversion analogique-numéri- que. Comme on l'a envisagé précédemment en relation avec le tableau B, le déclenchement du convertisseur analogi- que-numérique 402 correspond à une lecture à l'adresse de mémoire 2000, en hexadécimal. Du fait de retards qui se manifestent dans le convertisseur, le premier ordre envoyé au convertisseur analogique-numérique 402 déclen- * che le convertisseur et l'ordre suivant produit une lec- ture des données. Par conséquent, l'ordre correspondant à l'élément 1118 conduit en général à la lecture d'une information qui n'est pas valide et doit être rejetée. L'élément 1120 établit la boucle pour la lecture des données à partir du convertisseur analogique-numérique 402, et cette lecture a lieu 2048 fois, en décimal. L'élé- ment 1122 détermine si le pointeur a été incrémenté ce nombre de fois. S'il l'a été, l'élément 1124 met le poin- teur à zéro. Le pointeur est conservé à l'élément 1126 et l'élément 1128 prélève les nouvelles données dans le convertisseur analogique-numérique 402. Comme on l'a expli- qué, ceci correspond à la lecture de l'adresse 2000, en hexadécimal. L'élément 1130 enregistre dans la mémoire tam- pon de 2048 multiplets le multiplet d'information qui vient d'être prélevé dans le convertisseur analogique- numérique 402. Cet enregistrement s'effectue à un emplacement qui est spécifié par le pointeur, et l'indicateur de va- leur de crête est contrôlé à l'élément 1132.-Si l'indica- teur de valeur de crête est positionné, la procédure se poursuit à l'élément 1134. Si l'indicateur de valeur de crête n'est pas positionné, la commande est simplement retournée à l'élément 1104, pour une autre passe. Si l'indicateur de valeur de crête est position- né, l'élément 1134 incrémente le compteur et l'élément 1136 détermine si le compteur a déjà atteint ou non 1536, en décimal. S'il n'a pas atteint cette valeur, là nou- velle valeur du compteur est enregistrée à l'élément 1138 et la commande retourne à l'élément 1104. Une fois que le compteur a atteint la valeur maximale, la sortie du sous-programme s'effectue à l'élément 1139. La sortie ramène bien entendu la commande au programme principal appelant. La figure 8 montre l'organigramme de la procé- dure GADJ, 1140. On rappelle que, comme on l'a indiqué dans la description du programme principal, cette pro- cédure est appelée à l'élément 1042 (voir également les figures 6a, 6b), dans le but de régler le gain du signal analogique qui est appliqué à l'entrée du convertisseur analogique-numérique 402. Ce réglage est évidemment effec- tué en transférant une valeur à trois bits de l'accès C du temporisateur/mémoire vive 430 vers le circuit am- plificateur 244. On va maintenant retourner à la figure 8 sur laquelle on peut voir que l'élément 1142 détermine si la valeur de DONNEESTEMP est supérieure à 90, en hexadéci- mal. La variable DONNEES TEMP consiste en un seul multi- plet qui correspond à la plus grande valeur lue dans le convertisseur analogique-numérique 402. Si la valeur est suffisamment grande, la commande est transférée à l'élé- ment 1158. Dans le cas contraire, l'élément 1144 déter- mine si AO, en hexadécimal, est inférieur à la variable. -Si la réponse est OUI, le gain est changé par l'élément 1146 qui fixe la variable GAINAN égale à deux, et la sor- tie s'effectue par l'élément 1148. La variable GAINAN est en fait l'adresse 1403, comme on peut le voir dans le tableau B. Ceci correspond à la valeur à charger dans l'accès C, pour transmission vers le circuit amplificateur 244. L'élément 1158 détermine si 40, en hexadécimal, est inférieur ou non à la dernière valeur d'entrée. Si la réponse est NON, la sortie s'effectue à l'élément 1160. Si la réponse est OUI, l'élément 1162 détermine si 60, en hexadécimal, est inférieur à DONNEESTEMP. Si la réponse est NON, l'élément 1164 fixe la variable GAIN-AN égale à 1, et la sortie s'effectue à l'élément 1166. Si la répon- se est OUI, l'élément 1168 détermine si 70, en hexadéci- mal, est inférieur à DONNEESTEMP. Si la réponse est NON, l'élément 1170 fixe la variable GAINAN égale à 2, et la sortie s'effectue par l'élément 1178. Si la réponse est OUI, l'élément 1174 fixe la variable GAINAN égale à 6, et la sortie s'effectue à l'élément 1176. On notera que, de cette manière, la procédure GADJ fixe un niveau opti- mal pour l'amplitude du signal d'entrée du convertisseur analogique-numérique 402. La figure 9 est un organigramme de la procédure INT_55, 1178. Conformément à l'élément 1030 de la figure 6a, le programme principal appelle cette procédure pour l'introduction des données qui proviennent du convertis- seur analogique-numérique 402. En retournant à la figure 2, on peut voir que l'élément 1180 valide les interruptions. L'élément 1182 fait en sorte que la commande n'avance pas tant qu'une interruption n'a pas été reçue. A la récep- tion d'une interruption, l'élément 1184 détermine le type d'interruption. Dans ce cas, du fait du masque qui a été généré à l'élément 1026 et introduit à l'élément 1028 (voir également la figure 6a), les seules interruptions attendues sont les interruptions du niveau 5.5 ou les inter- ruptions du niveau 6.5. Comme expliqué ci-dessus, les in- terruptions du niveau 6.5 proviennent du temporisateur qui appartient au temporisateur/mémoire vive 430. A la ré- ception d'une telle interruption, l'élément 1186 invalide l'interruption du temporisateur. L'élément 1188 valide d'autres interruptions et l'élément 1190 assure la sortie vers le programme principal. Si on suppose que l'interruption reçue est une interruption du niveau 5.5, la commande passe à l'élément 1192 qui déclenche le convertisseur analogique-numérique 402. Comme expliqué ci-dessus, l'opération relative à l'élément 1184 est en fait le processus d'aiguillage par matériel qui correspond aux types d'interruptions possi- bles. Ici encore, comme on l'a également expliqué ci- dessus, les données reçues à l'élément 1192 sont rejetées du fait qu'elles correspondent à la conversion précédente. L'élément 1194 et l'élément 1196 établissent l'état initial de la boucle de compteur. Si la valeur du compteur est inférieure à la valeur de CTEMPS, la com- mande est transférée par l'élément 1198 à la procédure BIP. Ceci fait naturellement apparaître la porteuse. Le retour de l'élément 1198 s'effectue' par une boucle serrée qui est évidemment ouverte par l'interruption reçue. L'élément 1196 transfère la commande à l'élément 1200 au moment de la détermination du fait que le contenu du compteur n'est plus inférieur à la variable C TEMPS. La valeur de C TEMPS est FO, en hexadécimal, pour les pa- tients à une seule valvule et 50 en hexadécimal pour les *patients à plusieurs valvules, conformément à ce qui est établi respectivement par les éléments 1022 et 1024 (voir également les figures 6a, 6b). L'élément 1200 remplace la valeur du compteur en mémoire et l'élément 1202 détermine si l'indicateur de valeur de crête est positionné. Dans la négative, la com- mande passe à l'élément 1218. Si l'indicateur de valeur de crête est positionné, l'élément 1204 mémorise la va- leur du compteur dans TAMPON TEMPS. On notera que ceci affecte une marque de temps au point auquel la valeur de crête a été reçue. L'élément 1206 incrémente la variable REGTEMPS et la mémorise. Cet élément conserve une trace évolutive du temps pendant le processus d'entrée. L'élé- ment 1208 met à zéro l'indicateur de valeur de crête et l'élément 1210 incrémente le nombre de valeurs de crête. 250 1939 L'élément 1212 détermine si le nombre de valeurs de crête a atteint ou non la valeur de la variable COMPTE P qui a été établie à l'élément 1022 pour les patients à une seule valvule (c'est-à-dire 2) ou à l'élément 1024 pour les pa- tients à plusieurs valvules (c'est-à-dire 3). Si la ré- ponse est OUI, le sous-programme sort à l'élément 1216. Si la réponse est NON, l'élément 1214 mémorise la nouvel- le valeur de NOMB CRETE, et l'information du convertis- seur analogique-numérique 402 est à nouveau lue, à l'élé- ment 1218. L'élément 1220 détermine si la dernière valeur lue dans le convertisseur analogique-numérique 402 est inférieure à DONNEESTEMP. Si la réponse est NON, la nou- velle valeur du convertisseur analogique-numérique est enregistrée en tant que variable DONNEES TEMPS. Cependant, dans un cas comme dans l'autre, la commande retourne à l'élément 1180 pour un traitement supplémentaire. Ceci se poursuit jusqu'à ce qu'une interruption du niveau 6.5 soit reçue ou jusqu'à ce que le nombre désiré de valeurs de crête (c'est-à-dire 2 ou 3) ait été compté. La figure 10 est un organigramme du sous-program- me INVALIDATION, 1224. On notera qu'il invalide simplement toutes les interruptions à l'élément 1226. La sortie s'effectue par l'élément 1228. La figure 11 est un organigramme du sous-program- me SMASQUE. Après entrée à l'élément 1230, l'élément 1232 prélève le masque d'interruption désiré. L'élément 1234 positionne le masque dans le registre d'état. La sortie s'effectue par l'élément 1236. La figure 12 représente l'organigramme du sous- programme BIP. L'entrée s'effectue par l'élément 1238. Une valeur de masque d'interruption égale à CO, en hexadé- cimal, est choisie à l'élément 1240. L'élément 1242 appel- le la procédure SMASQUE pour faire apparaître la porteuse pour le circuit de génération de sortie 206. Ceci s'effec- tue en positionnant le bit de données de sortie série (SOD). Comme expliqué ci-dessus, ce sign à est transmis par la ligne 300 à l'amplificateur opérationnel 312 (voir 250 1939 également la figure 4). L'élément 1244 produit un retard en répétant la séquence 2001 fois. L'élément 1246 sélectionne un masque égal à 40, en hexadécimal. La procédure SMASQUE est à nouveau appelée à l'élément 1248. Ce masque (c'est-à-dire 40) met à zéro le bit de données de sortie série, ce qui bloque le si- gnal de sortie du circuit de génération de signal de sor- tie 206. L'élément 1250 établit un retard en répétant la séquence 2001 fois. Le sous-programme sort ensuite à l'élément 1252. La figure 13 représente l'organigramme relatif à la procédure VALIDATION 1254. L'élément 1256 valide les interruptions. On notera que ceci s'ajoute au positionne- ment d'un masque dans le registre d'état. On consultera si nécessaire la documentation technique du fabricant pour avoir des détails supplémentaires sur le microprocesseur 424. La sortie s'effectue par l'élément 1258. Les données qui sont collectées et enregistrées dans la mémoire vive sont présentées en sortie par la pro- cédure VIEBATT dont l'organigramme est représenté sur la figure 14. Après entrée à l'élément 1260, l'élément 1262 met à zéro l'index principal I. L'élément 1264 fait en sorte que, pour les 75 premières itérations, la procédure BIP ne soit pas appelée. Pour ces premières itérations, l'élément 1270 met à zéro l'index J, et la procédure EMISSION est appelée par l'élément 1272 pour émettre les données. L'élément 1274 incrémente J et l'élément 1276 détermine le moment auquel la plus petite boucle a été exécutée 32000 fois. L'élément 1278 incrémente l'index I et l'élément 1280 détermine le moment auquel la plus gran- de boucle a été exécutée 32000 fois. Après 32000 exécu- tions de la plus grande boucle, l'élément 1282 assure la sortie vers la procédure appelante. Pour les itérations qui font suite aux 75 premiè- res, l'élément 1264 fait en sorte que l'élément 1266 appelle la procédure BIP pour émettre la fréquence porteuse. La commande est ensuite transférée à la procédure EMISSION par l'élément 1268, pour émettre les données. Les éléments 1278 et 1280 font en sorte que la plus grande boucle soit itérée 32000 fois et que la sortie soit effectuée à l'élé- ment 1282, comme expliqué ci-dessus. La figure 15 est un organigramme pour la procé- dure EMISSION, 1366. Comme on peut le voir, l'élément 1368 lit le bouton EMISSION pour déterminer s'il a été enfoncé par le patient. Ici encore, il s'agit du bouton d'émission 412, comme le montre la figure 3. Comme indiqué ci-dessus, cette information est lue sous la forme de données d'entrée en série et elle se trouve dans le regis- tre de masque. L'élément 1370 appelle ensuite la procédure BAUDSORTIE qui présente les données en sortie, et le pro- gramme quitte la procédure EMISSION par l'élément 1372. Les figures 16a, 16b représentent un organigram- me détaillé de la procédure BAUDSORTIE, 1284. Cette procé- dure est appelée par la procédure EMISSION, pour définir le format de l'information de sortie réelle. L'élément 1286 initialise un certain nombre de valeurs. L'élément 1288 appelle la procédure SMASQUE pour faire apparaître la fréquence porteuse. Comme on l'a indiqué précédemment, ceci s'effectue en introduisant dans le registre de masque des données qui produisent le signal de données de sortie série. L'élément 1290 détermine s'il s'agit ou non de la première itération. Si la réponse est OUI, l'élément 1292 initialise un certain nombre de variables. Ces varia- bles sont nécessaires pour initialiser la transmission de sortie. On utilise la variable CONT_8155 pour commander l'accès d'entrée/sortie C, dans le but de commander le dis- positif de transmission 403. On notera que la variable GAINAN est fixée au maximum, et ensuite à O ce qui effec- tue une restauration par matériel du dispositif de trans- mission 403, par l'intermédiaire du bit 5 de l'accès d'entrée/sortie C. La variable TEMP est fixée à l'adresse de début de la mémoire tampon, pour être émise. Les varia- bles MODE_8251 et COMM_8251 sont fixées à des valeurs en accord avec le mode de transmission désiré. Dans ce cas, il est souhaitable d'avoir une cadence d'horloge qui cor- responde à un multiple égal à 64. La transmission s'effectue avec 8 bits, sans bit de parité. On n'utilise pas la pari- té et on utilise un bit "stop". Le signal de sortie ainsi obtenu correspond à un protocole standard à 300 bauds. - L'élément 1295 impose un retard et l'élément 1296 appelle la procédure STAT 8251, afin d'accuser récep- tion du fait que le dispositif de transmission 433 est prêt à accepter un transfert de données. Dès qu'il est prêt, l'élément 1298 place une configuration de données initiales dans la variable DON:.EES_8251, pour laquelle le tableau B montre qu'il s'agit de l'adresse 1800 qui est dans le registre de données du dispositif de transmission 403. On doit considérer que la variable DONNEES 8251 constitue fondamentalement la valeur de sortie. L'élément 1300 fait en sorte qu'une configuration 7F, en hexadécimal, (c'est-à-dire 0111 1111), soit transmise 150 fois. L'élé- ment 1302 appelle à nouveau la procédure STAT_8251 pour accuser réception de la dernière transmission et l'élé- ment 1304 transmet la configuration représentée, sous la forme d'une seconde partie du préambule. L'élément 1306 fait en sorte que cette configuration soit transmise 10 fois. L'élément 1308 appelle à nouveau 1a procédure STAT_8251 pour accuser réception de l'état prêt du dispo- sitif de transmission 403 pour des données supplémentai- res. L'élément 1310 transmet alors la variable d'identifi- cation du patient. L'élément 1312 appelle la procédure STAT 8251 et accuse réception de la transmission de l'iden- tification du patient. L'élément 1314 transfère ensuite le numéro d'identification de valvule. L'élément 1316 transfère la commande à la procédure STAT 8251 pour accu- ser réception de la transmission du numéro d'identification de valvule. L'élément 1318 transfère ensuite la variable contenue dans la mémoire tampon de temps 1. L'élément 1320 accuse réception de la transmission. L'élément 1322 trans- fère ensuite le contenu de la mémoire tampon de temps 3. L'élément 1324 accuse à nouveau réception de la transmis- sion. L'élément 1326 transfère le contenu de la mémoire tampon de temps 5 et l'élément 1328 accuse à nouveau récep-250 193 9 tion du transfert du contenu de la mémoire tampon de temps 5. Ces variables sont les marques de temps pour les données numériques. L'élément 1332 met l'index à zéro pour assurer le transfert de toutes les données qui se trouvent dans la mémoire tampon de données. L'élément 1334 incrémente le pointeur; et l'élément 1336 détermine si le pointeur a été incrémenté jusqu'à 2047. Si la réponse est OUI, l'élément 1338 procède à nouveau à la mise à zéro du poin- teur. Dans un cas comme dans l'autre, l'élément 1340 transfère la commande à la procédure STAT_8251 pour accu- ser réception de l'achèvement avec succès de la dernière transmission. L'élément 1342 transfère un multiplet de données à partir de la mémoire tampon incrémentée par le 15. pointeur et l'élément 1344 incrémente le pointeur. L'élé- ment 1346 fait en sorte que la boucle soit itérée 2048 fois, après quoi l'élément 1348 met à zéro l'index I. L'élément 1350 fait en sorte qu'il y ait un accusé de ré- ception pour la dernière transmission et l'élément 1352 émet le nombre 80 en hexadécimal. Les éléments 1354 et 1356 font en sorte que le nombre hexadécimal 80 soit émis fois. Ensuite, l'élément 1358 fixe la variable MASQUE égale à 40; et l'élément 1360 transfère la commande à la procédure SMASQUE pour invalider le bit de données de sor- tie série, et donc le circuit de génération de signal de sortie 206. L'élément 1362 met à zéro la variable I et il fixe la variable T à 1. L'élément 1364 assure le retour à la procédure appelante. La figure 17 est un organigramme de la procédure STAT 8251, 1374. Cette procédure fait en sorte que le ca- ractère précédent ait été transmis avec succès par le dis- positif de transmission 403 avant qu'un nouveau caractère soit chargé dans le registre de sortie. Ceci est nécessaire du fait que le protocole de transmission transmet, à une cadence série de 300 bauds, des caractères qui sont reçus à partir du microprocesseur 424 sous la forme d'octets. De ce fait, il faut notablement moins de temps au microproces- seur 424 pour transférer les données vers le dispositif de 250 1939 transmission 403 qu'au dispositif de transmission 403 pour convertir les données sous forme série et pour les transférer vers le circuit de génération de signal de sor- tie 206. - L'élément 1376 prélève la variable CONTROLE_8251. Ceci provoque une lecture du registre d'ordre du disposi- tif de transmission 403. L'adresse absolue de cette va- riable est 1801, comme on peut le voir dans le tableau B. En retournant à la figure 16, on peut voir que l'élément 1376 lit cette variable en cherchant un signal d'achève- ment de données qui est combiné par une fonction ET avec 1, à l'élément 1378. L'élément 1380 détermine si le résul- tat est O et, si la réponse est OUI, la commande retourne à l'élément 1376. C'est le cas lorsque les données n'ont pas encore été transférées. L'élément 1380 transmet la commande à l'élément 1382, pour la sortie vers le sous- programme appelant, lorsque le bit d'achèvement de trans- mission des données est positionné. On notera que la pro- cédure STAT_8251 est appelée pour chaque multiplet qui est transféré par l'intermédiaire du dispositif de trans- mission 403. La liste de programme complète pour le micro- programme de l'émetteur 30 est donnée à l'annexe A. LOGICIEL POUR L'ORDINATEUR 70 La figure 18 est un organigramme relatif au lo- giciel qui est utilisé dans l'ordinateur 70 du site de monitorage centralisé. Comme indiqué précédemment, l'or- dinateur 70 est un ordinateur Hewlett-Packard HP-85, équipé de son système d'exploitation standard. Les diver- ses options dé matériel mineures qui doivent être comman- dées avec l'ordinateur ont été indiquées précédemment. Le programme reçoit la commande à partir du programme su- perviseur à l'élément 1400. L'élément 1402 initialise un certain nombre de variables. L'élément 1404 demande si le signal d'entrée correspond ou non à un nouveau patient. Cette interrogation est présentée sur le dispositif de présentation, avec les conventions du système d'exploita- tion normal. Le signal d'entrée est reçu en 1406. 2 5 0 1 9 39 A l'élément 1408, le programme détermine si le patient est un nouveau ou un ancien patient. Pour un nou- veau patient, l'élément 1410 est nécessaire pour créer un nouvel enregistrement de patient. L'enregistrement de patient est créé dans un format standard qui permet d'uti- liser les utilitaires normaux de gestion de fichiers du HP-85, pour la présentation et la mise à jour ultérieures de l'information périodique de monitorage. Les données sont introduites à l'élément 1412 et l'élément 1414 dé- termine si une erreur a été créée. Si une erreur est apparue, l'élément 1416 signale une erreur de transmis- sion à l'opérateur et lui demande d'effectuer un nouvel essai. L'élément 1418 correspond à une pause qui entraîne un retour au mode superviseur, en attente d'un nouvel ordre de niveau superviseur. Si on suppose qu'aucune erreur de transmission n'a été trouvée, l'élément 1420 présente le numéro d'iden- tification de patient, le numéro d'identification de valvule et les divers intervalles de temps mesurés. L'élé- ment 1422 signale à l'opérateur que les données sont in- troduites et converties, et qu'un temps appréciable est nécessaire à cause de l'accomplissement d'une transfor- mation de Fourier rapide. A l'élément 1426, l'opérateur a noté que le transfert de données a été achevé, et la commande est transférée à l'élément 1436. * Si on suppose que le patient est un patient ancien, il n'est pas nécessaire de créer le nouvel enre- gistrement de patient. De ce fait, la commande passe à l'élément 1428 et le numéro d'identification de patient est demandé. L'information d'entrée est reçue par l'élé- ment 1430, et l'opérateur est avisé à l'élément 1432 qu'un enregistrement de patient est en cours de lecture. L'élément 1434 appelle le sous-programme en 1060 pour cher- cher l'enregistrement. Que le patient présent soit un nouveau patient ou un ancien patient, l'élément 1436 appelle le sous-pro- gramme 1260, pour le tracé des intervalles de temps. On peut observer à nouveau le graphique d'intervalles de temps 2 5 0 1 9 3 9 en se référant à la figure 2. On notera que le graphique d'intervalles de temps est le graphique 112. En retournant maintenant à la figure 18, on note que la commande est transférée par l'élément 1436 au sous-programme 1140, pour accomplir une transformation de Fourier rapide sur les données. On sait que la transforma- tion de Fourier rapide prend les données qui sont numéri- sées dans le domaine des amplitudes et les convertit dans le domaine des fréquences. Ceci a pour effet de déterminer quelles sont les composantes de fréquence qui composent le signal complexe. Après l'accomplissement de la transfor- mation de Fourier rapide, l'élément 1440 créé les deux tracés en transférant la commande au sous-programme 2370. On voit les deux tracés sur la figure 2. Le graphique 114 est un graphique d'amplitudes dans le domaine des temps qui montre le signal de claquement 116. On notera que le graphique 114 est normalisé de telle façon que le signal 116 varie autour d'une amplitude O arbitraire. Le second graphique qui-est tracé est le graphique 118. On notera qu'il présente une information dans le plan amplitude- fréquence, qui est normalisée à -36 dD. Comme on l'a ex- pliqué ci-dessus, ce graphique est probablement le plus utile pour le but recherché, du fait que les documents théoriques précités indiquent qu'on peut aisément déter- miner l'existence d'une accumulation de nature embolique par des décalages de fréquence de certaines bandes de fré- quence. En retournant à la figure 18, on peut voir que - l'élément 1442 interroge l'opérateur pour déterminer s'il faut traiter un autre patient. L'information introduite est reçue à l'élément 1444. L'élément 1446 évalue la ré- ponse. Si aucun traitement de patient supplémentaire n'est demandé. l'élément 1452 indique que le traitement est ter- miné et l'élément 1454 retourne la commande au programme superviseur. Si l'élément 1446 détermine qu'un autre fi- chier de patient doit!être traité, l'élément 1448 indique qu'une nouvelle séquence de fonctionnement va commencer et la commande retourne au programme superviseur en 1450. Les lecteurs intéressés par un examen plus détaillé du traite- ment effectué par l'ordinateur 70 pourront se référer à la liste présentée à l'annexe B. La description qui précède ainsi que les figures décrivent en détail la structure et l'utilisation d'un appareil de monitorage de valvule cardiaque par transmis- sion téléphonique. L'homme de l'art pourra appliquer l'in- vention à différentes configurations, en accord avec la description qui vient d'être faite. Cas g -4 o' Ca ta - ta Cao. ' 2 > $Xw 7 5= u5Rv> x S m a st S ' -, n- C.1C0?IO >O. t. C> C.> Ca olC C.> ta OC Ca C.> tJ uo Co o _ "S m - - ---- ----- -- C -- o CN trn L Co w Cl w Ca : Ca -i - - el COC-., t. -W BDBDB C- Zi i W C Iii I - t, - - o t, BD. S - - o- C =t, =C = CC. t, o- J - r X C Z- C.o O B-CC,- B-O #C,O.. 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Mr mO -s + +rz,. -rI".{ _ f " *.O,,.M- -l.-..4.. fila,.:.- -o À - j'- L- X HWmOs 0 __az r_ e_* rm, tDon- X fJI o ci z N W IlIO _ rirr - - z-- _. *-v -I -1-4+. -) -t nC C&" COOC: CI -. M cO,>-c |n sSO v v - " o' II",( c. -.-- m m - -'_i4 'Z Z, Lfl ",0 Uh4 _ v {^1 tSb _ on.lr O' C( oi J,e rfD a , I-, t., 0F a - > F O.Z _. * t', :. '-W - 1 C C -t: P) t-' 0 I. ' f')J 4,, *,0- i P elr) " 1-, F,-,,-4,.O-,,,-,. ( l- 'Cd %.2 Fó" u rO (, 7 > P' 'g 7, '' > b') O *ZC"t-W>rx.-4ti-WÀ%W. f 4.4-. Ilt_4..4:O5 r,...- - I 1-_t13 4.-4 0.0 Ij.-.40. LtW(OiJU 1,- t- cq-t>JOI-\ 4-f W %4 v-i -I Yl C 14- F-\.04.I M 4 4I ULLt-i >4)-4e>...4 7-f.M F-, z, -lj C. 1.4 0. rFtt-MiaW eI i N LL.e U a!m f-'J fil z 't-w m w' e^J çr;O- jjj.J 0- 4 M M N C J tJ:to CO iCO* I at- Ilr- -l4 -. z1 *M t-X J f. >:-*X fI Lm 'D *4F '-00 0.0. tC. 0.? 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Nj N ClP31_," o0 O Co O ooCo0C 7%j 7 II C,::(:)e0:'-".(b))..1.7rX I-S - a II fg::%.':t'..",3:(" b'1 GO.t, b',,dOCDQDtj D 6, tO6-é,>,f9.l%.%f%..--f%-r.--.j-.f-- - - N.elO É%i 6q crtt 4Cg6C..., Cà,e j.' t-oj au-lorer*j$6Ofnrrs"ns;o v D.,aeXqD, anJouér L;- i-oe 'iO.4cDD@Jr o.0corC'oo.-. rr -jw rwr-tr X tr '.N.-.J. 0JMlUshec)8|tX;aOsON tN wr i,%e rorr3ra %r,) r o ro. ura3N r'Nffl er' W N lur @ reNr 9m4N Nrtç4NNN NNNNrstNh>rer. "[ t* Oi '1 t l'rl.")..' O r" 1' 11',3 m'T4% 4b A- 4b"4"'"4" 4,.. r"lW rlio N4 II ".Jl' OI f 11 IS) O II "DM t'a ' (,ja[4-JlH..c4O"b(jWr."- a'. 0o" -FJ8A4 4 WNtA4t ' %@J> W " % -ît1t 0L C.D 0f 0 a a**. D''r1 a II II 0 II O' (J"J rll 0ó.%XI (.qj CD.- r-0 -ut M a*. 0 CD CD1 a-'.Cf. rJ "1 " C:O CD d[O un: (m.'D iaot: m::r l mnrMmeSn4"rrnwrntrJoAeoHr-,oo n 1l rwro il Drnm n D00 M c-Z;gxx;:Dcrm I:: n 1 n; z i mr c ' -. -W:n nl;ornan-ru.-qpú> a 't'S mm rrC::4 r-m:rh.. 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Appareil de monitorage d'un paramètre phy- siologique par transmission téléphonique, caractérisé en ce qu'il comprend: un capteur (20) destiné à conver- tir le paramètre physiologique en mu signal d'entrée; des moyens (42) qui sornt connectés au capteur de façon à convertir le signal d'entrée en un signal nluménrique; des moyens (404) qui sont connectés aux moyens de conver- sion de façon à enregistrer ce signal numérique; des moyens (206) qui sont connectés aux moyens d'enregistre- ment de façon à transmettre le signal mnumérique par une liaison téléphonique; et des moyens (50, 70) qui sont connectés aux moyens de transmission de façon à recevoir le signal numérique par une liaison téléphonique0 2. ADpareil selon la revendication 1, caractéri- seé en ce que les moyens d'enregistrement consistent en une mémoire numérique (404). 3. Appareil selon la revendication 2, caractéri- sé en ce que la mémoire numérique est une mémoire vive. 4. Appareil selon la revendication 3, caractéri- sé en ce que le capteur (20) convertit une représentation acoustique du paramètre physiologique pour donner le si- gnal d'entrée. 5.Appareil selon la revendication 4, caractéri- se en ce que les moyens de réception comprennent des mo- yens de traitement (70) et des moyens de présentation (70). 6. Appareil selon la revendication 5, caractéri- sé en ce que les moyens de traitement (70) comprennent en outre des moyens destinés à transformer le signal numéri- que pour le faire passer du domaine des temps au domaine des fréquences. 7. Appareil selon la revendication 6, caracté- risé en ce que les moyens de présentation (70) comprennent en outre des moyens qui sont connectés aux moyens de transformation de façon à présenter le signal numérique à la fois dans le domaine des temps et dans le domaine des fréquences. 8. Procédé de monitorage d'un paramètre physio- logique par transmission téléphonique, caractérisé en ce que:(a) on convertit le paramètre physiologique en un si- gnal d'entrée; (b) on convertit le signal d'entrée en un signal numérique; (c) on enregistre le signal numérique; (d) on transmet le signal numérique par une liaison télé- phonique; et (e) on reçoit le signal numérique par la liaison téléphonique. 9. Appareil destiné au monitorage d'un claque- ment d'une valvule cardiaque de prothèse caractérisé en ce qu'il comprend: un capteur (20) destiné à générer un signal d'entrée sous l'effet du claquement; des moyens (404) qui sont connectés au capteur de façon à enregistrer le signal d'entrée; et des moyens (70) qui sont connectés aux moyens d'enregistrement de façon à afficher le signal d'entrée. 10. Appareil selon la revendication 9, caracté- risé en ce qu'il comprend en outre une liaison de trans- mission téléphonique (40) qui connecte les moyens d'enre- gistrement (404) et les moyens d'affichage (70) 11o. Appareil selon l'une quelconque des revendi- cations 9 ou 10, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un convertisseur (402) qui est connecté au capteur (20) et aux moyens d'enregistrement (404) pour convertir le signal d'entrée en un signal numérique. 12. Appareil selon la revendication 11, caracté- risé en ce que les moyens de présentation (70) comprennent I en outre des moyens destinés à transformer le signal nu- mérique du claquement pour le faire passer du domaine des temps au domaine des fréquences. 13. Procédé de monitorage d'un claquement d'une valvule cardiaque de prothèse, caractérisé en ce que: on convertit le claquement en un signal électrique; on trans- met ce signal électrique par une liaison téléphonique; on reçoit ce signal électrique par la liaison téléphonique; et on affiche le signal électrique. 14. Procédé selon la revendication 13, caractéri- sé en ce qu'on enregistre le signal électrique après la conversion et avant la transmission par la liaison télé- phoni que. 15. Procédé selon l'une quelconque des revendi- cations 13 ou 14, caractérisé en ce que la conversion com- porte en outre une conversion sous forme numérique, grace à quoi le signal électrique est transformé en un signal numérique. 16. Appareil destiné au monitorage d'un cla- quement d'une valvule cardiaque de prothèse, caractérisé en ce qu'il comprend: un capteur (20) destiné à convertir le claquement en un signal électrique; des moyens (50) connectés au capteur pour transmettre le signal électrique par une liaison téléphonique; et des moyens (50) qui sont connectés aux moyens de transmission par une liaison télé- phonique de façon à recevoir le signal électrique par la liaison téléphonique. 17.Appareil de monitorage d'um paramètre phy- siologique par transmission téléphonique, caractérisé en ce qu'il comprend: un capteur (20) destiné à convertir le paramètre physiologique en un signal d'entrée; des moyens (42) qui sont connectés au capteur de façon à convertir le signal d'entrée en Lum signal numérique; des moyens (404) qui sont connectés aux moyens de conversion de façon à enregistrer ce signal numérique; des moyens (206) qui sont connectés aux moyens d'enregistrement de façon à transmettre le signal numérique par lune liaison téléphonique; des moyens (50, 70) qui sont connectés aux moyens de transmission de façon à recevoir le signal nu- mérique par une liaison téléphonique; et des moyens (204) qui sont connectés au capteur et aux moyens d'enregistre- ment de façon à effectuer un marquage de temps sur le si- gnal d'entrée, grâce à quoi les moyens de transmission peuvent transmettre le signal numérique en un temps ar- bitraire par rapport au temps que nécessite le capteur pour convertir le signal physiologique de façon à donner le signal d'entrée. 18.Appareil selon la revendication 17, caractéri- sé en ce que les moyens d'enregistrement consistent en une mémoire numérique (404) 19.Appareil selon la revendication 18,caractéri- se en ce que la mémoire numérique est une mémoire vive. 20.Appareil selon la revendication 19,caractéri- sé en ce que le capteur (20) convertit une représentation acoustique du paramètre physiologique pour donner le si- gnal d'entrée. 21.Appareil selon la revendication 20, caractéri- sé en ce que les moyens de réception comprennent des moyens de traitement (70) et des moyens d'affichage ( 70). 22.Appareil selon la revendication 21,caractéri- sé en ce que les moyens de traitement (70) comprennent en outre des moyens destinés à transformer le signal nu- mérique pour le faire passer du domaine des temps au do- maine des fréquenceso 23. Appareil selon la revendication 22, caracté- risé en ce que les moyens d'affichage (70) comprennent en outre des moyens qui sont connectés aux moyens de transformation de façon à présenter le signal numérique à la fois dans le domaine des temps et dans le domaine des fréquences. 24. Procédé de monitorage d'un paramètre physio- logique par transmission téléphonique, caractérisé en ce que: (a) on convertit le paramètre physiologique en un signal d'entrée;(b) on convertit le signal d'entrée en un signal numérique; (c) on enregistre le signal numérique; (d) on transmet le signal numérique par une liaison télé- phonique; (e) on reçoit le signal numérique par la liai- son téléphonique; et (f) on effectue un marquage de temps sur le signal numérique avant l'opération d'enregistrement. 25. Appareil destiné au monitorage d'un claque- ment d'une valvule cardiaque de prothèse caractérisé en ce qu'il comprend: un capteur (20) destiné à générer un signal d'entrée sous l'effet du clai.cuement; des moyens (404) qui sont cornnectés au capteur de facon à enregistrer le signal d'entrée; des moyens (70) qui sont connectés aux moyens d'enregistrement de façon à présenter le signal d'entrée; et des moyens (204) qui sont connectés au cap- teur de façon à effectuer un marquage de temps sur le si- gnal d'entreeo 26. Appe.reil selon la reverndication 25, caractéri- sé en ce qu'il comprend en outre une liaison de transmis- sion téléphonique (40) qui connecte les moyens d'enregis-. trement (404) et les moyens d'affichage (70) 27. Appareil selon l'une quelconque des revérendi- cations 25 ou 26, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un convertisseur (402) qui est connecté au capteur (20) et aux moyens d'enregistrement (404)-pour convertir le signal d' entrée en un signal numérique. 28. Appareil selon la revendication 27, caracté- risé en ce que les rmoyens -d'affichace (70) comprennent en outre des moyens destinés à transformer le signal nu- mérique du claquement pour le faire passer du domaine des temps au domaine des fréquences. 29. Procédé de monitorage d'unl claquement d'une valvule cardiaque de prothèse, caractérisé en ce que: on cc-nvertit le claquement en un signal électrique; on trans- met ce signal électriquie par une liaison téléphonique; on reçoit ce signal électrique par la liaison téléphonique; on effectue un marquage de temps sur le signal électrique, ce qui permet de reconstruire une base de temps au moment de 1 'affichage du signal électrique; et on affiche le signal électrique. 30. Procédé selon la revendication 29, caracté- risé en ce qu'on enregistre le signal électrique après la conversion et avant la transmission par liaison télépho- nique. 31. Procédé selon l'une quelccnque des revendi- cations 29 ou 30, caractérisé en ce que la conversion com- porte en outre une conversion sous forme numérique, grace à quoi le signal électrique est transformé en un signal numérique.