la présente invention concerne les récepteurs de télévision hybrides, ctest-à-dire du type comprenant et des transistors et diodes semiconductrices et des tubes b vide en plus du tube à rayons cathodiques. Dans des récepteurs de télévision hybrides connus, les circuits de haute-fréquence, de fréquence intermédiaire, de vidéofréquence et de basse fréquonce (appelés également son ou "audio") eont généralement transistorisés, tandis que les étages de sortie des balayages-ligne et/ou trame devant fournir des puissances et des tensions élevées comprennent des tubes électroniques (à vide). Si dans un tel récepteur hybride on utilise une commande automatique de gain (CAG) des étages haute-fréquence (hop) et de fréquence intermédiaire (FI) pour laquelle la tension de CAG est fonction soit du niveau du noir ou de l'amplitude de 11 impulsion de synchronisation, on utilise généralement une porte électDnique dont le signal de commande est avantageusement recueilli sur un enroulement du transformateur de sortie du balayage-ligne donc sur un étage b tube électronique.Dans un tel récepteur, du fait que la mise en route (démarrage) des étages transistorisés est immédiate et celle des étages à tubes retardée par le temps nécessaire pour que les cathodes atteignent leur température de fonctionnement, la mise en route de la commande automatique de gain des étages HF et FI est retardée par rapport à 11 opération de ces étages ce qui peut entraîner, pour des champs élevés, la saturation des étages d'entrée en particulier et, par conséquent, des signaux sonores avec distorsion élevée et des parasites importants émis par le haut-parleur. le récepteur de télévision perfectionné conformément à l'invention, permet d'éviter ces inconvénients. Dans celui-ci en effet on retarde la mise sous tension d'un ou plusieurs étages de la channe son pour que sa mise ai route ne s'effectue que lors de l'établissement de la tension CAG, c'eat-à-dire lors de la disparition de la saturation des étages FI et/ou HF. Suivant l'invention, un récepteur de télévision hybride c'est-à-dire du type comportant des circuits de transmission des signaux d'image et de son transistorises et de circuits de balayage ligne et/ou trame équipés de tubes électroniques, un circuit d'élaboration d'une tension de commande automatique de gain (CrAG) fonction de llamplitude du signal vidéo complexe en dehors des périodes de transmission du signal d'image et comprenant une entrée de commande alimentée par un signal de commande en forme d 'impulaions provenant du circuit de balayage-ligne, est principalement caractérisé par le fait qu'il comporte en outre un dispositif de commutation inséré entre une source de tension continue et une ou plusieurs entrées d'alimentation respectives de l'un on de plusieurs étages des circuits de transmission du signal de son et commandé par un signal de commande indiquant l'établissement de la tension CAG. L'invention sera mieux comprise et d'autres de ses caractéristiques et avantages apparattront à l'aide de la description ci-aprbs donnée à titre d'exemple, et des dessins annexés 9'y rapportant sur lesquels la figure 1 représente schématiquement un premier mode de réalisation d'un récepteur de télévision perfectionne conformément à l'invention, celui-ci étant du type adapté à recevoir des signaux composites, dont la porteuse de son est modulée en fréquence ; et la figure 2 illustre un autre mode de réalisation d'un récepteur de télévision perfectionné suivant l'invention prévu pour recevoir un signal dont la porteuse de son est modulée en amplitude. Sur ces figures les mêmes éléments ont été désignés par les mimes nombres de repère, La figure 1 est le bloc diagramme d'un récepteur du type dit interporteuse c'est-à-dire que la porteuse de son est prélevée après la détection vidéo afin de bénéficier de l'amplification de la channe FI du récepteur. Un tel récepteur est surtout utilisé sable pour une porteuse de son modulée en fréquence. Sur la figure 1, le repère 1 représente une antenne alimentant un étage ampliticateur HF 2. Ce dernier alimente une premiers entrée d'un étage mélangeur hétérodyne ou changeur de fréquence 3, dont une seconde entrée reçoit l'onde entretenue issue de ltoscil- lateur local 4. L'étage mélangeur 3 fournit un signal de Fréquence intermédiaire (FI) à une chaine d'amplification passe-bande dit amplificateur FI, 5 comprenant plusieurs étages d'amplification. L'amplificateur FI 5 alimente un détecteur d'enveloppe ou d'amplitude 6 fournissant un signal vidéo-fréquence correspondant à celui qui module en amplitude la porteuse image à l'émetteur de télévision et la porteuse de son qui lui est superposée. Le détecteur 6, dit détecteur "vidéo" ou image, alimente un amplificateur vidéofréquence 7 comprenant généralement plusieurs étages d'amplification et dont la sortie alimente l'une des électrodes de commande (cathode ou Wehnelt) d'un tube à rayon cathodique 8. L'amplificateur vidéo 7, dont un schéma simplifié est reproduit sur la figure 1, comprend trois étages transistorisés. Le premier étage comporte un premier transistor NPN 71 alimenté sur sa base par le signal vidéo provenant du détecteur 6, son émetteur étant relié à la masse au moyen d'une première résistance 72 et son collecteur étant relié à travers un pont diviseur composé d'une seconde 73 et d'une troisième résistance 74 à une source de tension positive constituée par la borne 201 d'une alimentation basse tension (3T) 20 du récepteur. Ce premier étage constitue, d'une part, un amplificateur à collecteur commun pour le signal vidéo, ce dernier étant prélevé sur son émetteur et appliqué à la base d'un second transistor NPN 75 et, d'autre part, un amplificateur à émetteur commun pour la porteuse de son et pour le signal vidéo complexe utilisé, d'une part, pour produire une tension de commande de gain (CAG) dans un circuit approprié 14 et d'autre part pour en prélever par écrêtage ou ébasage (dit "clipping" dans la littérature anglosaxonne) les signaux de synchronisation-ligne et trame transmis pendant des intervalles de suppression avec par rapport au niveau du noir, une polarité opposée à celle du signal d'image.Cet écretage et la séparation des signaux de synchronisation de ligne et de trame l'un et l'autre sont effectués dans un circuit dit séparateur de synchronisation 9, dont l'entrée est reliée à la jonction des résistances 73 et 74. Le second transistor 75 constitue un étage à émetteur commun, son collecteur étant relié, au moyen d'une quatrième résistance 76, à la borne 201 de l'alimentation 3T 20 et son émetteur étant relié à travers une cinquième résistance 77 et un premier condensateur 78 en parallèle, à la masse. Le troisième étage comprend un troisième transistor NPN 79 formant avec des résistances 80, 81 et un condensateur 82 un amplificateur à émetteur commun semblable au second étage et alimentant à travers une inductance 83, l'électrode de commande du tube cathodique 8. Le circuit séparateur 9 fournit des impulsions de synchronisation ligne à un circuit de balayage ligne 10 qui alimente d' une part, les bobines de déflexion horizontale 12 et, d'autre part, l'entrée de commande 142 du circuit CAG 14 (par exemple par des impulsions de retour-ligne prélevées sur un enroulement du transformateur-ligne), le circuit CAG 14 fournissant sur ses sorties 143 et 144 des tensions de commande de gain respectivement appliquées aux entrées de commande des étages HF 2 et FI 5. Le circuit séparateur 9 fournit en outre des impulsions de synchronisationtrame à un circuit de balayage trame qui alimente les bobines de déflexion verticale 13. Ces circuits de balayage 10 et 11 sont équipés de tubes électroniques à cathodes thermoioniques nécessitant un certain temps de préchauffage de leur cathode avant qu'ils commencent à fonctionner correctement et fournir des signaux de balayage. les circuits classiques utilisés pour produire la tension de 0kG dite "verrouillée" (appelée "Reyéd" ou "gated AGC" dans la littérature anglosaxonne) comprennent généralement une porte électronique laissant passer le signal vidéo-complexe pendant un intervalle de temps pris en dehors des périodes de transmission du signal d'image, c'est-à-dire pendant les intervalles de suppression-ligne et, par conséquent, nécessitent des impulsions de retour-ligne disponibles au niveau du transformateur de balayageligne. Du fait que ces impulsions de retour-ligne se produisent avec un certain retard par rapport à la mise en route quasiimmédiate des circuits transistorisés, il en résulte que tout de suite après l'allumage du récepteur l'étage HF 2 et la channe FI 5 fonctionnent sans tension de commande de gain, c'est-à-dire avec un gain maximum, ce qui amène un ou plusieurs des étages FI 5 ou, lorsque le signal reçu est très fort, même l'étage HF 2 à la saturation résultant en une distorsion très importante du signal vidéo complexe et de la porteuse de son qui lui est superposée. La porteuse de son est prélevée du collecteur du premier transistor 71, à l'aide d'un circuit de filtrage 15 sélectif et accordé sur une fréquence correspondant à la différence entre les fréquences de la porteuse d'image et celle de son. Le circuit de filtrage 15 alimente une chaîne d'amplification passe-bande 16 accordée sur cette m8me fréquence de différence et comprenant à sa sortie un limiteur d'amplitude. Le limiteur de cette channe 16 alimente un démodulateur de fréquence ou discriminateur 17 qui fournit un signal bassefréquence à un amplificateur 3F 18 alimentant un haut parleur 19. La distorsion de la porteuse de son du fait de la saturation des étages FI 5 ou HF 2 du récepteur engendre au niveau du hautparleur des bruits indésirables et gênants, car il se produit de très fortes variations de son amplitude en fonction de celle du signal vidéo et d'éventuelles interférences des composansHF de ce dernier avec cette porteuse qui ne sont pas éliminables par l'action du limiteur (ou d'un discriminateur de rapport peu sensible aux variations d'amplitude). Afin d'éliminer ces bruits et le fonctionnement incorrect des circuits de son 16, 17, 18 et 19 en l'absence d'une tension CÂG on insère entre la borne 201 de l'alimentation BT 20 et l'en- trée de la tension d'alimentation 162 de la channe son 16 et/ou celle 182 de l'amplificateur BF 18 un commutateur électronique 21 dont la coupure (ou le blocage) est commandée par un signal indiquant soit la saturation des étages amplificateurs FI 5 ou HF 2 soit l'absence de signaux de balayage ou de tension CAG. Dens le mode de réalisation préféré de l'invention ce commutateur 21 comprend un quatrième transistor PNP 210, dont l'émetteur est relié à la borne 201 et dont le collecteur est relié à l'entrée 162 de la channe son 16 et/ou celle 182 de l'amplificateur BF 18 à travers un circuit de filtrage RC composé d'une huitième résistance 212 et drun troisième condensateur de filtrage 214 de forte capacité inséré entre la sortie du commutateur 21 et la masse.Ce transistor 210 est alimenté sur sa base par une tension prélevée sur le collecteur du troisième transistor 79 à travers une neuvième résistance 211. Du fait que le troisième transistor 79 est bloqué si le premier 71 le second 75 et la channe FI 5 qui le précèdent sont saturés, la tension +V apparaissant sur le collecteur du transistor 79 donc sur la base de 210 est pratiquement égale à celle de la borne 201. Le transistor 210 est donc également bloqué. Lorsque la tension OAG apparatt et élimine la saturation des étages FI 5 ou HF 2, la valeur moyenne de la tension du collecteur de 75 diminue de façon importante et le transistor de commutation 210 devient saturé et permet d'alimenter les circuits de transmission du signal sonore 16 et/ou 18. Le circuit de commutation 21 comprend en outre un condensateur 215 reliant le collecteur du transistor 210 à sa base créant ainsi une très forte contre-réaction collecteur-base qui a pour effet de ralentir ltétablissement de la tension et d'éliminer du collecteur du transistor 210 le signal vidéo, amené du collecteur du transistor 79 à la base du transistor 210 et qui pourrait appa raire sur le collecteur de ce dernier pendant la transition de son état bloqué à son état saturé. Il est à remarquer que le circuit décrit et représenté ci-dessus est un mode de réalisation très simple, cariil est possible d'envinager de commander la commutation par d'autres sources indiquant la mise en route de la commande automatique de gain (CAG), c'est-à-dire soit à partir des impulsions de retour-ligne du signal de balayage après redressement et filtrage (voir l'une des variantes illustrées par la figure 2), soit à partir du signal CG après amplification ou après sa transfo^aatioal dans ni basculeur bistable de Schmitt déclenché par la variation du niveau de sa tension d'entrée.Il est également possible d'éliminer la composante vidéo du signal de commande de commutation prélevé sur l'amplificateur vidéo 7 au moyen d'un circuit de filtrage passebas du type RC (circuit intégrateur) inséré en amont de la base du transistor 210. La figure 2 représente schématiquement un récepteur de télévision adapté à recevoir un signal comportant une porteuse de son modulée en amplitude. Dans celui-ci le signal transposé à la fréquence intermédiaire (FI) est orienté après ltétage mélangeur 3 vers deux voies : la voie. FI image 50 et la voie FI son comportant un filtre de prélèvement (de séparation de la porteuse de son transposée) 150 et un amplificateur FI son 160 à gain variable à l'aide d'une tension de commande, dite de commande automatique de volume (CAV), appliquée à son entrée de commande 163.La voie son comporte en outre un démodulateur d'amplitude ou détecteur 170 fournissant, d'une part, sur sa sortie 172 le signal BF (sonore) à l'amplificateur BF 18 et, d'autre part, sur sa sortie 173 une tension négative dont la valeur est fonction de l'Emplitude moyenne de la porteuse de son et qui est utilisée à commander le gain de l'amplificateur 160 sur l'entrée 163. Dans ce cas, si le mélangeur 3 et/ou l'étage HF 2 ne sont pas saturés, la tension CkV suffit généralement à éliminer les anomalies susmentionnées. Mais lorsque ses étages d'entrée sont saturés, le signal sonore subit une distorsion très importante. Il est donc également avantageux d'utiliser dans un tel récepteur un système de commutation 21 semblable à celui de la figure 1. Dans la voie image, l'amplificateur FI image 50 alimente un détecteur 6 qui fournit le signal vidéo complexe (sans porteuse de son) à un amplificateur vidéo-fréquence 70 à deux étages csest-a- dire le premier transistor 71 alimente le second transistor 75 qui est un transistor de sortiez Dans un tel circuit, lorsque le premier transistor 71 est saturé, le second transistor 75 l'est également et la tension du collecteur de celui-ci n'est que légèrement supérieure au poten- tiel de masse (la différence dépend de la chute de tension sur la résistance 81 et la résistaxlce interne du transistor 75 saturé). Dans ce cas, le circuit de commutation 2t comprend avantageusement un transistor NPN 215 qui reste bloqué lorsque le transistor 79 est saturé et devient saturé lorsque le transistor 75 fonctionne normalement comme amplificateur. Dans une variante du récepteur on a utilisé comme critère pour la commutation l'établissement des impulsions de retour-ligre qui sont généralement utilisées pour la production de la très haute tension alimentant le tube cathodique 8. Les circuits de balayage-ligne 10 classiques comprennent généralement un transformateur ou un autotransformateur éléveur de tension, dans lequel l'amplitude des impulsions de retour-ligne est augmente et qui après redressement et filtrage dans un circuit RC faisant partie d'une alimentation THT 22 fournissent sur la sortie 220 de celle-ci la tension d'anode du tube cathodique. Il est possible de commander la commutation du transistor 215 de son état bloqué à son état saturé par une fraction de la THT obtenue au moyen d'un pont diviseur 221, 222 qui, après un éventuel filtrage supplémentaire dans un circuit RC 223, 224 est appliqué par une liaison 225 à la base du transistor 215. On remarquera ici qulil es-t également possible a'envisager la commutation de l'alimentation de certains éléments de la voie son pour retarder sa mise en route par d'autres moyens électroniques (diodes) ou électromécaniques (relais) actionnés à l'aide d'un signal indiquant le fonctionnement correct de la commande automatique de gain verrouillée. - REVENDICkTI0NS 1 - Récepteur de télévision hybride ctest-à-dire du type comportant des circuits de transmission des signaux d'image et de son transistorisés et des circuits de balayage ligne et/ou trame équipés de tubes électroniques, un circuit d'élaboration d'une tension de commande automatique de gain (CkG) fonction de l'amplitude du signal vidéo complexe en dehors des périodes de transmission du signal d'image et comprenant une entrée de commande alimentée par un signal de commande en forme d' impulsions provenant du circuit de balayage-ligne, caractérisé par le fait qu'il comporte en outre un dispositif de commutation (21) inséré entre une source de tension continue (201) et une ou plusieurs entrées d'alimentation respectives (162, 182) de l'un ou de plusieurs étages des circuits de transmission du signal de son (16 à 18) et commandé par un signal de commande indiquant 11 établissement de la tension CAG. 2 - Récepteur de télévision suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que ledit dispositif de commutation (21) est électronique. 3 - Récepteur de télévision suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que ledit dispositif de commutation électronique (21) comprend un transistor de commutation (210, 215) inséré par sa voie collecteur-émetteur en série entre ladite source de tension continue (201) et ladite ou lesdites entrées d'alimentation (162, 182) et commandé sur sa base par ledit signal de commande. 4 - Récepteur de télévision suivant la revendication 3, caractérisé par le fait que ledit dispositif de commutation électronique (21) comporte en outre un circuit de filtrage passe-bas du type RC (212, 214) inséré entre ledit transistor (210, 212) et la ou lesdites entrées d'alimentation (162, 182). 5 - Récepteur de télévision suivant la revendicatQon 4, caractérisé par le fait que ledit dispositif de commutation électronique (21) comprend en outre un élément de contre-réaction constitué par un condensateur de capacité élevée (213) connecté entre la base du transistor (210, 215) et l'entrée dudit circuit de filtrage RC (212, 214), la base de ce transistor étant reliée à l'entrée de commande dudit dispositif (21) au moyen d'une résistance (211). 6 - Récepteur de télévision suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que ledit signal de commande indiquant l'établissement de la tension CAG est prélevé sur une sortie de l'un des étages (79) d'un amplificateur vidéo-fréquence (7) qui alimente l'une des électrodes de commande du tube cathodique. 7 - Récepteur de télévision suivant la revendication 6, telle que rattachée à l'une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisé par le fait que ledit transistor (210) étant du type PNP, l'étage (79) dont on prélève le signal de commande est bloqué en l'absence de tension CkG de manière à faire bloquer ledit transistor (210). (Figure 1). 8 - Récepteur de télévision suivant la revendication 6 telle que rattachée à l'une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisé par le fait que ledit transistor (215) étant du type PNP, l'étage (75) dont on prélève le signal de commande est saturé en l'absence de tension CAG, de manière à faire bloquer ledit transistor (215). 9 - Récepteur de télévision suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que le signal de commande de commutation est élaboré à partir dudit circuit d'élaboration de la tension CkG (14) en amplifiant cette dernière ou en commandant à l'aide de celle-ci un basculeur bistable commandé en continu. 10 - Récepteur de télévision suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que le signal de commande est élaboré à partir des signaux de balayage-ligne en particulier des impulsions de retour-ligne, par redressement et filtrage. 11 - Récepteur de télévision suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5 du type dans lequel la très haute tension (TUT) alimentant le tube cathodique est élaborée par la transformation et le redressement des impulsions de retour-ligne issues du circuit de balayage-ligne, caractérisé par le fait que ledit signal de commande est élaboré à partir de la THT.