La présente invention concerne le déclanchement automatique d'un interrupteur électrique, entre autre, de tyne à bascule en particulier lors du passage d'un corps humain ou animal, enfin d'un élément résistant. Actuellement l'homme doit avoir la volonté de toucher au commutateur pour allumer ou éteindre une lampe par exemple. D'autres dispositifs existent pour permettre cette automaticité, tels que détecteurs de proximité, système à rayons divers, air ou gaz sous pression, tapis de contact direct, à fuite de transistors ou à autres phénomènes physiques ou chimiques. Tous sont ondreux, encombrants, et aucun ne s'adaptent sur les commutateurs ordinaires du commerce. La présente invention selon une de ses formes nécessite d'abord la pose de l'interrupteur à bascule parallble au sol.Fis1 I1 se caractérise par un bati support A et un élément B qui est fraisé en un point C oval où navigue largement un axe D, afin de passer facilement le point le plus haut sous l'effet d'un ressort ou élément souple genre tube de caoutchouc R, de E en V et ainsi de passer d'un état à l'autre (Arrêt - marche gauche - droite). l'élément B est prolongé par un élément souple G (B peut être souple lui-même) afin de barrer le passage du lieu à allumer ou éteindre. Cet élément G peut être de grosseur et d'élasticité graduée, ainsi que sa taille, sa longueur, largeur, épaisseur. I1 peut être creux, alvéolé, ou revêtir toute autre structure. lies parties du chassis FF' sont percées d'une lumière en longueur de façon à pouvoir s' adapter à tous types d'interrupteur du commerce. I1 peut aussi s'agir simplement de deux équerres. D'un chassis avec deux équerres, plus un ou deux longerons ajourés ou non, afin de laisser passer l'élément détecteur. Selon le chassis un trou est laissé pour permettre au bouton de naviguer librement. L'espace de navigation de droite à gauche du doigt B vers V et E peut être limité dans son mouvement par quelque mode que ce soit. La partie inférieure de G est rigide ou semirigide, sa forme géométrique est variable selon le modèle. Dans une forme préférentielle, on lui fait prendre les contours suivants. Elle s'articule à l'intérieur afin de passer d'une fente faite dans B, afin de passer d'une fente horizontale obtenue par la butée Y dans la partie G à la position verticale et du même coup se bloque dans cette position contre le fond de la fente. Il suffit de relever G pour pouvoir ramener l'ensem- ble en position verticale. Une partie I permet de faire naviguer le doigt mobile B à la main donc de ramener l'interrupteur à une fonction manuelle ordinaire. Lorsqu'on veut éviter des allumages ou extinctions inopportunes, il est bien entendu que les divers montages mécaniques ne sortent pas du cadre de la présente invention.Ces divers mécanismes peuvent être en relation avec toute sorte de programmation, mémoires, temporisation, minuterie cela afin de prévoir, évaluer en toutes éventualités de passagee ou de présence, dans le temps et dans le volume. le bouton interrupteur peut être parallèle au sol, ou normalement vertical par rapport au sol, seul la mécanique change. I1 restera toujours selon la présente invention un élément souple rigide, ou semi-rigide (mais souple) genre acier de corde à piano servant de détecteur de passage, selon une variantes 3 préférée de la présente invention caractérisée par la disposition du chassis en forme de deux équerres à 900 en face à face, reliées ou non entre elles par des éléments ajourés ou non réglables ou non, fixés au vis du bouton bascule ou collés. La partie basculante du bouton dans le sens de sa longueur. Les deux branches montantes des deux équerres sont percées de deux trous face à face, où pivote les deux parties externes d'un axe ou v vis. Cet axe porte dans sa partie large deux cames bien ajustées soit dans leurs formes soit à l'aide de rondelles ou de vis à butée servant d'ergos réglables, de façon à ce que lorsque une came s'appuie sur leocôté haut de la bascule du bouton l'autre sort en creux latéral, puis inversement pour la manoeuvre inverse, afin de pouvoir changer de position. - Une des deux extrêmités ou les deux de l'ensemble à came est filetée, ces tarties extrêmes passant dans une du moins, des deux branches verticales d'une équerre ou des deux. Une ou des rondelles souples sont enfilées dans la partie supérieure ou inférieure au-dessus ou au-dessous de l'équerre fixe est serrée grâce à un écrou aui, en se vissant ou dévissant eur cette nartie souple remplit le rôle d'amortisseur anti-retour, de frein, empêchant le retour à la position non désirée par le passage. La partie portant la came peut être d'une autre matière que celle tassant dans les équerres.Selon la brutalité des passage9, cet écrou, d'après son serrage sur l'amortisseur frein souple, rend l'élément détecteur plus ou moins sensible au déclenchement et à l'anti-retour. lie frein peut être placé en d'autres endroits sans sortir du cadre de l'invention et avoir d'autres formels. Une butée est prévue près des cames pour limiter l'angle du va et vient de l'élément souple. Cette butée peut être placée en divers endroits. - Un ressort peut ramener l'élément détecteur à la position inverse éteinte dès qu'elle n'est plus appuyée par une force quelconque qui maintient allumé par exemple pour allumer devant un lavabo, évier, placard. - Sur les interrupteurs avec fusible, une équerre possède un trou plus grand qui laisse passer la partie fusible et permet la fixation de la dite équerre, ou du chassis porteur. lies équerres peuvent être remplacées par un ou deux éléments vissés aux vis du bouton perpendiculaire et parallèles entre elles. Deux trous face à face permettent le passage d'une tige que traverse l'élément portant les cames, à cet ensemble est fixé l'élément détecteur de passage. - Afin de répondre à toutes les positions des interrupteurs, l'élément détecteur souple et basculant peut être placé dans différents angles, et basculer également pour s'effacer pour un non emploi. Ce dernier peut etre fixé à l'élément porteur de came et il peut se replier vers n'importe quelle direction, s'accrocher ou non, s'enfiler ou non dans un trou à proximité du bouton afin de ne pas gêner un passage, où l'on ne désire pas l'automaticité. - le procédé selon l'invention peut s'inclure sur des interrupteurs spéciaux pouvant s'adapter aux contraintes que doivent pouvoir subir ces interrupteurs de passage, sans anti-retour en arrière possible lors des passages rapides. R E V E N D I C A T I O Is S I) Dispositif permettant les manoeuvres d'un interrupteur électrique, de façon automatioue caractérisé par : un chassis fixé sur un interrupteur ordinaire qui supporte un axe de différents diamètres muni de cames fixes ou règlables indépendamment ou non 1'une de 11 autre, d'un élément frein, souple, règlable ou non, pouvant être placé en différents endroits du dispositif, d'un I élément détecteur de passage semi-rigide, d'un élément pivotant Dermettant d'annuler par son effacement l'élément détecteur, donc rendre manuelle la manoeuvre allumage, extinction, l'adaptation possible sur divers mécanismes d'interrupteurs. 2) Dispositif selon la revendication NO I caractérisé en ce que l'élément à cames ou à tige assouplie peut déclancher la marche arrêt du bouton, ce dernier en position parallèle au sol, verticale, ou en toutes positions. 3) Dispositif selon la revendication N0 I caractérisé en ce que l'élément de détection et/ou son support peut avoir une position & 900 par rapport au mur ou un autre angle, afin de s'adapter à toutes les circonstances de la n lace de l'interrupteur. 4) Dispositif selon la revendication NO I caractérisé en ce aue ltélément amortisseur souple peut être placé autour de l'axe serré par un écrou, ou placé ailleurs et avoir d'autres formes pour un même résultat : interdire à le retour à une position inopportune de l'interrupteur lors d'un passage. 5) Dispositif selon la revendication NO I caractérisé en ce que tous modems de temporisateur, mémoire, intégration peuvent être reliés aux fonctions du dit disnositif. 6) Dispositif selon la revendication NO I caractérisé en ce que la ou les équerres portant l'axe ont une lumière en longueur afin de s'adapter aux différents interrupteurs, ou forment un chassis réglable en tous sens, ou fixé. 7) Dispositif selon la revendication NO I caractérisé en ce que l'élément détecteur peut être recouvert de tous produits efficaces et même phosphorescent ou autre. 8) Dispositif selon la revendication NO I caractérisé par le fait que l'axe central ne soit pas de la même matière, ni du même bloc que la partie de ltaxe contenant les cames ou ergots. 9) Dispositif selon la revendication NO I caractérisé On ce que l'axe pivotant est freiné, ralenti, anti-retour, par un élément circulaire ou non, souple, obstruant en partie au moins un trou plus grand que l'axe maintenant l'élément détecteur.