JUL/VIT La présente invention concerne un système de traitement et de mémorisation de données numériques, notamment pour tomodensitomètre. Dans l'art antérieur, il est connu des ensem- s bles de traitement de données numériques mises sous forme d'éléments binaires. Ces ensembles, regroupés sous le vocable d'ordinateur, peuvent comporter des mémoires. Suivant le degré de spécialisation, ces ensembles peuvent aussi être désignés par le terme processeur de données numériques et comporter aussi des circuits de mémorisation ou mémoires. La présente invention se rapporte plus précisément aux processeurs spécialisés dans les traitements de masses considérables de données. Par exemple. elle s'applique aux proces- seurs de traitement de données radiologiques pour la reconstruction d'images tomodensitométriques. Elle s'applique aussi aux traitements d'une multitude de données comme l'analyse spectrale ou les processus de traitement de données en temps réel. Dans les domaines cités, l'art antérieur comprend de nombreuses descriptions de systèmes de traitement. La présente invention apporte une solution nouvelle à la question d'optimisation des chronogrammesen particulier dans le traitement des données en temps réel. Selon un autre de ses aspects, la présente invention apporte une nouvelle architecture des processeurs particulièrement avantageuse pour la reconstruction des images tomodensitométriques. En effet, selon la présente invention, un système de traitement et de mémorisation de données numériques, comporte une unité centrale, un organe de contrôle et une mémoire de données reliés par des lignes de service, avec des organes d'entrée- sortie et est caractérisé en ce que la mémoire est associée à un organe de traitement sous le séquen- cement d'un ensemble de commande et d'adressage cons- tituant ainsi une mémoire intelligente. L'invention sera mieux comprise a l'aide de la description et les figures annexées qui sont: - la figure 1: un élément constitutif du système selon l'invention, - la figure 2: un élément constitutif dans une con- figuration particulière, - la figure 3: une configu-ration d'ordinateur selon l'art connu, - la figure 4: une configuration d'ordinateur selon l'invention, - la figure 5: une variante selon l'invention, - la figure 6: un chronogramme du fonctionnement de la variante de la figure 5. Un traitement pax processeur consiste à appli- quer des ensembles de adonnées à un organe de traite- ment. Celui-ci peut comporter un certain nombre de composants, dits opérateurs qui réalisent les opéra- tions élémentaires du traitement. Un opérateur com- porte des entrées El, E2,... EN en nombre N, au moins une sortie S et une commande C. Il réalise une opéra- tion f définie par la relation R: f(Al,..., AN, C) o Al,..., AN sont des arguments présentés aux entrées El,..., EN et R un résultat présent à la sortie S après l'application de la commande C. Les données, au cours'et à la fin du traitement, sont envoyées à un dispositif de mémorisation, soit pro- visoire comme un registre en cours de traitement, soit permanent comme une mémoire de masse en v'e d'un traitement ultérieur. Dans ce cas, ce pourrait être, par exemple, un dispositif de visualisation. Les blocs qui vont être maintenant décrits, renvoient simultanément aux organes correspondants, donc à des entités:;phy.siques d'une part, et aux fonctions qu'elles tendent à réaliser d'autre part. A la figure 1, on a représenté un opérateur à deux arguments qui réalise: R = f(Ai, A2, C) L'opérateur 1 comporte les deux entrées El et E2, la sortie S et la commande C. LeS arguments Al et A2 sont présentés aux entrées correspondantes. A la commande C, le résultat R apparaît à la sortie S. Les arguments A1 et A2 peuvent être par exer.ple des suites de mots a1, a2,... ap pour Ai, bl, b2,...bp pour A2. A chaque commande, apres chaque présentation, l'étape j du traitement f correspondra à l'exécution de la relation r. = f(C, a., b.) r ièmem. ou rj sera le j resultat R obtenu sur la sortie S. Le type d'opérateur considéré peut être à structure programmable. Le mot de commande C est alors constitué par une suite série ou parallèle de micro-instructions émise par exemple par un dispositif central comme une Unité Arithmétique et Logique (UAL). Si le traitement comporte q opérateurs qui réalisent les opérations f1, f2... fq' l'opérateur numéro k recevra comme entrées le résultat R de l'opé- rateur numéro k - 1 qui le précède et au moins un autre argument de donnée. Dans la suite de la des- cription, pour des raisons de clarté d'expression, on se limite à un traitement avec un seul opérateur 1, pour réaliser l'opération f. Un typé de traitement particulier est le traitement répétitif. Un tel traitement de données consiste à répéter une opération au moins du trai- tement un nombre prédéterminé de fois. Ainsi, une suite de données d'entrées sont fournies à l'opé- rateur qui procède à un traitement répétitif en réadressant en entrée, certains au moins, des résultats intermédiaires. Plus particulièrement, parmi les traitements répétitifs, quand il faut combiner les résultats immédiatement précédents à la ou les données d'entrée, le traitement est dit récursif. Il s'agit de réaliser les deux relations suivantes: b= bj = rj - 1 rj = f(aj, bj, C) Pour réaliser ce traitement, à la figure 2 on a représenté un opérateur 1 avec ses entrées El, E2, la commande C et la sortie S. I1 comporte aussi les lignes de service 2, 3 et 4, la ligne 2 amenant l'argument Al,-l-a ligne 3 la commande C et la ligne 4 l'argument A2 dont on remarque qu'il est envoyé par une dérivation 5 à la sortie S. La ligne de service 4 est bidirectionnelle. Quand on initialise le traitement, on amène le premier mot a1 de l'argument Al et le premier mot b1 de l'argument A2, aux entrées E1 et E2 par les lignes 2 et 4. A l'application de la commande C sur la ligne 3, on fait apparaître au temps de transit près, le résultat r1, premier résultat R sur la ligne 5. On a réalisé: r1 f(a1, bl, C) La boucle formée par les lignes 4 et 5 indique que la donnée présente à l'entrée E2 est désormais r1. Le second pas, ou seconde étape du traitement réalise donc bien l'opération: r2 f(a2, b2, C) b2 =r Au pième et dernier pas du traitement répétitif on obtient: rp = f(a, b, C) p bp = rp 1 La boucle formée par les lignes 4 et; comporte une sortie 6 qui permet de disposer du résultat du trai- tement répétitif rP. On a ainsi réalisé le traitement d'un mot de données b1 par p mots de données Ai, qui sont a1, a2,... ap et le résultat final est rp disponible à la ligne de sortie 6. i5 Dans l'art antérieur, de tels traitements sont connus. Mais dans la configuration décrite, on remarquera que la disposition des processeurs classiques est peu avantageuse. En effet, à la figure 3 on a représenté schématiquement un système de traite- ment et de mémorisation selon l'art connu. Le processeur de la figure 3 comporte une unité centrale 8 reliée par une ligne de service 17 à un organe d'entrées-sorties 7. L'unité centrale 8 comporte un opérateur 1 qui reçoit des arguments-d'une part d'un registre 16 par une ligne de service 2.et d'autre part d'une mémoire 10 à travers un organe de contrôle 9. La commande C et la commande-de l'organe de contrôle 9 sont engendrées par une zone 15 de l'unité centrale 8. Le séquencement des diverses opérations est réalisé par le déroulement d'un programme préalable- ment enregistré dans une mémoire 150, du type PROM par exemple, destinée, sous commande d'un organe particulier non représenté du processeur, à réaliser avec la zone 15 un séquenceur de microprogramme. Le travail réalisé par le processeur est le suivant. On désire réaliser le traitement R = f(Al, A2, C) par l'opérateur 1. Pour cela la zone 15 engendre d'abord un ordre de contrôle qui transite par la ligne 13 jusqu'à l'organe de contrôle 9. Cet ordre, décodé, va engendrer une adresse, transmise par la ligne 14 à la mémoire 10. De plus, il va indiquer à la mémoire l'ordre de lecture. Le mot de données qui correspond à l'argument A2, remonte alors par la ligne de service 11 à l'organe de contrôle o il subit une remise en forme. Puis par la ligne 4, il est présenté à l'entrée E2. Dans le même temps, l'unité centrale 8 trans- met par la ligne 2, le mot de données du registre 16 à l'entrée El o il est employé comme argument Al. La zone 15 émet alors la commande C de traitement sur la ligne 3. L'opérateur 1 effectue l'opération f et le résultat R-apparait à la sortie S sur la ligne 5. Il est transmis à l'organe de contrôle 9 pendant que la zone 15 émet un ordre de contrôle pour engendrer le mot d'adresse o l'on va écrire le mot résultat R. La zone 15 émet aussi l'ordre d'écriture et le mot résultat R préalablement remis en forme sur l'organe de contrôle 9, est mis en mé- moire 10 par la ligne 12. Pour un traitement récursif, le cycle doit être réalisé p fois ce qui peut interdire le traitement en temps réel. Il est possible de disposer plusieurs unités de calcul, identique à celle décrite ci-dessus. On trouvera par exemple une telle disposition dans le brevet des Etats Unis d'Amérique de Gordon publié sous le numéro 4,135, 247. L'augmentation du nombre des données à traiter en temps réel rend inopérant un tel dispositif. En particulier, toutes les opérations composant le traitement n'ayant pas la même durée, on doit constituer des organes tampons pour zrans- mettre les données. Le système de traitement et de mémorisation selon l'invention, présenté à la figure 4 dans une configuration de traitement récursif, permet de remédier à cet inconvénient majeur. Il comporte un opérateur supplémentaire 101, décentralisé de l'unité centrale 8. Cette configuration permet d'éviter le va-et-vient des données issues de la mémoire 10 à travers l'organe de contrôle 9 et en particulier d'obtenir un gain de temps:ppréciable. Le système selon l'invention comporte les mêmes ensembles 7, 8, - et 10 des processeurs classiques. L'opérateur 101 est placé dans le prolon- gement physique de la mémoire 10. La mémoire 10 est associée alors à l'ensemble zone 115 - mémoire 1150 qui est analogue à-l'ensemble zone 15 - mémoire 150 de l'unité centrale 8 et joue le même rôle pour l'opérateur 101. Ce dernier ensem- ble (15, 150) de l'unité centrale 8 permet de pro- grammer d'autres traitements par exemple sur 1'lopé- rateur 1 précédemment décrit qui appartient. à l'unité centrale 8. La réunion de l'ensemble (115, 1150), de l'opérateur 101, de la mémoire 10 et de leurs lignes de service constitue une mémoire intelligente 100. Cette dernière comporte seulement deux accès conver- sationnels avec le reste du processeur. Il s'agit de la ligne 2 d'entrée des données à traiter et à mémoriser par la mémoire intelligente 100 et la li- gne 14 qui sert en particulier à initialiser la mémoire 10. Cette ligne 14 peut d'ailleurs être supprimée quand toutes les valeurs sont initialisées par des commandes internes de la mémoire 10 qui sont RAZ ou RAU (CLEAR ou PRESET dans la littérature anglo- saxonne). Le processeur doit seulement lancer l'ordre de début de traitement. La mémoire intelligente 100 peut alors fonctionner d'une manière autonome, li- bérant l'unité centrale 8 que l'on peut alors affecter à des tâches plus complexes. Cet ordre de départ trai- tement ainsi que le séquencement de l'ensemble (115, 1150) peuvent être décodés à partir du flux des données sur la ligne 2. Dans le cas particulier de la reconstruction d'image tomodensitométrique, l'organe d'entrée sortie 7 est un système d'acquisition de données radiologiques h. L'ensemble des données radiologiques est lléchantillonnage d'une fonction h défini par: h(x, y; z) = STf(s)ds L:intégrale est prise sur un tra'et T pris parmi un ensemble et f est la fonction de densité pontuelle en un point de ce trajet. La méthode de convolution dont on trouvera des développements dans l'article de Ramachandran: "Three-dimandional reconstruction from radiographs ans Electron micrographs", in Proc. Nat. Acad. Sci. USA Vol 68, n 9, p2236 - 2240, sept. 1974, fournit deux relations qui sont: g (nb, LI) = h(nA > hZf+n>pb, (1) g(nb,) = (nb,) - 2 p impair 2 et f xb') t=l g Cb cos(k l - tOê>t J (2) Ces deux relations de base sont calculées directement à partir des données radiologiques h fournies par le système d'acquisition de données 7. Les termes b, Yo et 0 sont définis par la méthode de'convolution elle-même. C'est plus particulièrement pour réaliser le traitement (2) que l'invention est avantageuse. Dans le registre 16, on dispose des p nombres g jb cos(kfO - tOo), t9 avec t variant de 1 à p. Ces p nombres constituent la suite al, a2,... ap de l'argument Ai. Dans la mémoire 10, on s'assure qu'à l'adresse ADR en relation avec les coordonnées polaires (jb, ko), on a un argument initial b1 identique à O: b1 = O On peut alors réaliser le traitement répétitif qui.- consiste à faire une accumulation de données. L'opé- rateur est un additionneur (ou soustracteur) selon la commande C. La zone 15 adresse alors ADR, la position de la mémoire 10 concernée. La première donnée al, qui est ici: a1 = g[jb cos (keO -.o), 0)] est présentée à l'entrée El. A l'entrée E2, on présen- te la première valeur de l'argument A2 qui est ici b1 = 0 Le premier pas du traitement est: r = a + b soit: r= g [jb cos (kie O) J On réalise alors b 7 r b2 = 1 en présentant r1 à l'entrée E2. La zone 16 fournit le second argument Ai qui est: a2 = g[jb cos(kmo - 2C), 2oi et à la commande C, on obtient r2 = g [jb cos(kt0- 0) >,0J + g 'b cos(ke -2%), 293 Pour le pas suivant, on réalise: b 3 = r2 et on répète l'opération jusqu'à épuisement des données Ai. On a alors; rp =: g [jb cos(kro -t to), t Le résultat final, rp, est alors adressé à 15- posi- tion de la mémoire 10 qui est ADR. Cette adresse est en relation avec la position géométrique (jb, korp) o p qui représente alors la valeur calculâe de f(jb, korp). Cette valeur constitue, d'une part la densité d'absorbtion au point (jb, korp) dans la coupe de corps dans le plan z, d'autre part la bril- lance ou luminosité du point de l'écran de visualisa- tion de l'image tomodensitométrique, point appelé pixel dans la littérature anglo-saxonne. L'algorithme indiqué ici est un algorithme à faisceaux parallèles. Dans une répartition de faisceaux à éventail, (le fan-beam de la littérature anglo-saxonne) il est nécessaire de procéder à un changement de variables et de domaines d'intégrations. Le calcul final de reconstruction d'image n'est pas réellement modifié. L'invention convient particulièrement aux traitement de données en grand nombre. Elle est particulièrement adaptée pour le traitement de données en temps réel. Une variante particulière de l'invention permet de réaliser un travail de mémoire en entre- laçage. A la figure 5, on a représenté schématiquement un travail sur 4 pages mémoires. La mémoire 10 com- prend en fait, 4 pages mémoires 110, 120, 130 et 140. A chaque page correspond un opérateur 111, 112, 113 ou 114. Pour rendre la figure plus exploitable, on a il hachuré les lignes de'servi.ce réservées aux ordres et adresses. Les quatre pages mémoire 111, 112, 113 et 114 sont connectées comme la mémoire 10 à la fi- gure 4. Elles participent avec l'ensemble 115, 1150 à la constitution d'une mémoire intelligente 1000 à quatre pages. On profite du temps de transit de- chaque opérateur pour adresser et fournir un argument Ai aux autres opérateurs successifs. Le mode de fonctionnement préféré du système représenté à la figure 5 est un traitement récursif. Ce mode sera mieux compris à l'aide du chronogramme de la figure 6. Le système selon l'invention comporte en fait deux ensembles: - un premier ensemble comprenant l'organe d'acquisi- tion de données 7, l'unité centrale 8, l'organe de contrôle 9, - un second ensemble constitué par la mémoire intel- ligente 1000. Cette dernière comporte deux lignes de service uni- directionnelles: la ligne 2 et la ligne 13, 14 qui permettent seulement l'envoi des arguments Al et A2 de traitement et les adresses mémoires. Dans l'exemple de réalisation décrit ici, la ligne 13, 14 doit envoyer une fois les données d'argument A2 pour initialiser le traitement. Dans le cas particulier de la reconstruction de l'image tomodensitométrique, toutes ces données b1 sont nulles. L'unité centrale 8, par'le biais de l'en- semble 15, 150 doit alors seulement émettre la commande RAZ de remise à zéro ou RAU de remise à une, générale selon le type de mémoire utilisé. Le chronogramme de la figure 6, comporte 8 diagrammes qui représentent l'état des fonctions: génération d'adresses: diagramme A, génération de A2: diagramme B, génération de Ai: diagramme CC, génération du mot de commande C: diagramme D, opération sur 111: diagramme E, opération sur 112: diagramme F, opération sur 113: diagramme G, opération sur 14: diagramme H. L'unit-- centrale 8 génère l'ordre d'initialisation de la mémoire intelligente 1000. Dans le même temps, la première adresse relative à la première donnée A2 est émise par 115, 1150 sur la ligne 14, peant-le créneau 18 du diagramme A. A un temps de commutation près, la mémoire 1000, sélectionnée à sa page 110 présente l'argument A2 sur l'entrée E2 de l'opérateur 111 par les lignes 4 et 6. Pendant que la première ionnée bl de l'argument A2 est présentée, le registre 16 émet sur la ligne 2 la première donnée al de l'ar- gument Ai relatif à l'adresse considérée. Ces deux opérations sont réalisées pendant les créneaux-23 du diagramme B et 28 du diagramme CC. Ceux-ci sont convenablement maintenus pour être pris en compte par l'opérateur 110. Celui-ci reçoit pendant ce temps de maintien le mot de commande C qui lui correspond. Ce mot peut comporter plusieurs éléments binaires variables en fonction de la nature de l'opération, de l'étage du traitement récurrent, etc. Cette opération est représentée au créneau 33 du diagramme D. Le mot de commande C, déclenche le déroulement de l'opération sur l'opérateur 110 (créneau 38 du diagramme E. Pendant la durée de ce créneau, il est possible d'adresser un certain nombre d'autres pages mémoires. Dans l'exemple décrit il en existe trois autres 111, 112 et 113. Leur nombre dépend de la lenteur relative de l'opérateur utilisé. Mais tout se passe pour l'ordinateur pilote comme s'il n'avait-qu'un-adressage à cadence accélérée.- Après la montée du créneau 38, il faut disposer d'un temps de relaxation. Puis, la seconde adresse à traiter par la seconde page 120 est émise (créneau 19 du diagramme A) et valide la page 120. La même séquence est lancée que celle décrite précédemment. --Il s'agit des créneaux 24, 29, 34 et 40 des diagrammes B, CC, D et F. Pendant tout ce temps l'opérateur 11' de la page 110 continue son travail. Enfin successi-, vement la troisième page 130 (cz..-neaux-20, 25, 30, et 41 des diagrammes A, B, CC, D et G) et la qua- trième page 140 (créneaux 21, 2.6, 31, 36 et 42 des diagrammes A, B, CC, D es H) sont adressées et vali- dées par l'ensemble 115, 1150. Le premier cycle ou cycle de départ du traitement récursif en entrela- cement est terminé. Le second cycle, après un temps de maintien, peut commencer. Pour fonctionner comme décrit ci-dessus, la mémoire intelligente 1000 doit comporter des moyens non représentés de compter les données Ai de traite- ment qui lui parviennent. Dans l'exemple décrit, l'en- semble 115, 1150 peut remplir ce rôle. Il doit compor- ter un compteur par quatre qui répartit les données - aux différentes pages selon la cycle décrit. De plus, il doit aussi comporter un compteur par p si le traitement récursif comporte p étages à chaque adresse. La mémoire 1150 comporte ainsi des séquences d'adresses mémoire en relation d'une part avec le cycle d'entrelacement des pages mémoires, d'autre part avec la répartition des données Al qui parviennent à la mémoire 1000 du registre 16 via la ligne 2. C'est ce flux même de données qui cadence l'ensemble 115, 1150. Au second cycle, une nouvelle fonction rentre en jeu. Il s'agit de la fonction écriture en mémoire du résultat de l'étape précédente à la même adresse et sa lecture-pour le présenter en tant que nouvel arguemnt 12 (principe du traitement récursif). Sur le diagramme A, le créneau 22 permet d'adresser la page 110 et de valider la première adresse du trai- tement. Entre la fin du créneau 38 (diagramme E) et le début du créneau 27 (diagramme B) le résultat en sortie de l'opérateur 111 est acheminé à l'adresse convenable de la page 110 via la ligne 6 puis au créneau 27 présenté à l'entrée E2 en tant que donnée a, de l'argument A2. A cette date, la première adresse de la mémoire 1000 a été modifiée seule. La donnée b2 de l'argument Al ayant été présentée au créneau 32 (diagramme CC), la commande au créneau 37 déclenche la seconde opération sur l'opérateur 111 (créneau 39). Le traitement en entrelacement se poursuit. Au p ièe et dernier cycle de traitement seules quatre adresses mémoires ont été convenablement traitées. Aucune des autres n'a encore été modifiée. L'ensemble , 1150 peut alors émettre une nouvelle série de quatre adresses mémoire pour poursuivre le traitement. Enfin, quand toutes les adresses ont été traitées, la mémoire 1000 comporte dans l'exemple dé-: crit l'intégralité de l'image tomodensitométrique reconstruite. L'unité centrale 8, ou tel autre organe convenable, via l'organe de contrôle 9, peut alors commander une lecture séquentielle de la mémoire 1000 aux fins de visualisation selon les normes par télé- vision. Les données en-mémoire 1000 pourront aussi être transférées sur une unité d'enregistrement- comme-des disques souples ou des bandes magnétiques afin de constituer des fichiers. L'unité centrale 8, peut aussi réaliser d'autres traitements ultérieurs par exemple du type traitement graphique comme codage couleur, représentation à trois dimensions, etc. Selon les technologies employées,, le système devra comporter des registres pour présenter chaque valeur aux entrées-sorties des mémoires. Dans l'exemple décrit, on a seulement présenté des éléments réali- sables dans des technologies électroniques variées. En particulier, la forme du chronogramme de la figure 6, peut changer avec ces technologies. D'une manière plusigénérale, le processus de données peut nécessiter un nombre différents d'opéra- tions. Un organe de traitement peut alors être cons- titué par exemple par un système à microprogramme. L'organe de traitement est donc un opérateur 1 complexe. Enfin, quand le traitement comporte un trai- tement de peu de données, la mémoire peut être rem- placée par les registres internes de lUAL de l'unité centrale. Selon l'invention, à titre indicatif on peut avoir à traiter 8192 données par AI et 512 x 512 pour A2 et R dans le cas de reconstruction d'images tomodensitométriques de haute définition. Pour- chacune des valeurs, la durée élémentaire.est égale à un nombre important de cycles élémentaires. REVENDICATIONS I. Système de traitement et de mémorisation de données numériques, comportant une unité centrale (8), un organe de contrôle (9), une mémoire (10) et un or- gane d'entrée sortie (7), reliés par des lignes de service (17, 13, 5, 4, 12, 11, 14), caractérisé en ce que, placée en aval de l'organe de contrôle (9), la mémoire (10) est associée à un organe de traitement (1) sous le séquencement d'un ensemble (115, 1150) de commande et d'adressage dont la combinaison constitue une mémoire intelligente (100). 2. Système selon la revendication 1, caracterisé en ce que l'organe de traitement comporte au moins un oérateur (1). 3. Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe de traitement, comporte plusieurs opérateurs qui réalisent des opérations fil' f2'. fq 4. Système selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'organe de traitement comporte au moins une Unité Arithmétique et Logique 5. Système selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'opérateur (1) réalise un traitement répétitif de données appliquées aux entrées de l'opérateur (1). 6. Système selon la revendication 5, caractérisé en ce que le traitement répétitif considéré est un traitement récursif. 7. Système selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'opérateur (1) est un additionneur. 8. Système selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'opérateur (1) est du type opérateur binaire. 9 Système selon la revendication 1, caracté- risé en ce que l'ensemble (115, 1150) de commande et d'adressage place chaque adresse de la mémoire en relation constante avec une position correspondante d'un réseau bidimensionel. 10.- Système selor'la revendication 3, caracté- risé en ce que l'ensemble (1.15'1150) de commande et d'adressage Comporte des moyens de comptage des données d'entrée (A1) qui réalisent un cadencement de l'ensemble (115,.150). 11. Système selon la revendication 10, caracté- risé en ce que l'ensemble de commande et d'adressage (115, 1150) engendre ainsi une séquence de mots de commande C et d'adresses mémoires, d'une part vers un opérateur (101) par une ligne&de service (3), d'autre part vers la mémoire (10) par une dérivation de la ligne de service (14). 12. Système selon la revendication 10, caracté- risé en ce que l'unité centrale (8) comporte aussi un ensemble (15, 150) de commande et d'adressage qui émet une séquence d'adresses mémoires via l'organe de contrôle (9) par les lignes de service (13 et 14), et en ce que l'ensemble (115, 1150) de commande et d'adressage de la mémoire intelligente (100) réalise l'émission des mots de commande (C). 13. Système selon la revendication 9, pour le traitement et la mémorisation de données numériques pour tomodensitomètre, caractérisé en ce que l'organe de traitement comporte un addiitonneur (1) pour réa- liser une accumulation de données en chaque point d'une image tomodensitométrique. 14. Système selon l'une des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que sa mémoire intelligente (1000) est constituée de plusieurs pages (110, 120, , 140) chacune en relation avec un opérateur (111, 112, 113, 114) afin de réaliser un travail en entre- lacement sous le contrôle de l'ensemble (115, 1150) de commande et d'adressage. 15. Système selon la revendication 14, carac- térisé en ce que la dite mémoire intelligente,(1000). a plusieurs pages est reliée à l'unité centrale (8) par une ligne de service (2) issue d'un registre (16) de données (AI). 16. Système selon la revendication 14, carac- térisé en ce que l'unité centrale (8) émet des données (A2) inscrites séquentiellement en mémoire (1000) sous le contrôle de l'ensemble de commande et d'adres- sage (15, 150) par une ligne de service (14). 17. Système selon la revendication 4, caracté- risé en ce que l'unité centrale (8) initialise la mémoire (1000) par l'émission ue la première donnée (AI) sur la ligne (2) de service d'accès à chaque opérateur un seul d'entre eux étant validé à la fois par l'ensemble (115, 1150) de commande et d'adressage. úE. Tomodensitomètre, caractérisé en ce qu'il comporte un système de traitement et de mémorisation de données numériques selon l'une des revendications précédentes.