La présente invention concerne des procédés et un appareil pour la fabrication d'agents de transmission coaxiaux. Une chaîne de fabrication en tandem est prévue pour transformer des matériaux bruts en un câble coaxial à haute fréquence 5 complet comportant un conducteur extérieur formé de couches • minces superposées ondulées, sensiblement exempt de fatigues internes, dans lequel les ondulations sont symétriques et de dimensions régulières et ne contribuent pas à des variations indésirables d'impédance du câble eoaxial, en sorte que cet en-10 semble constitué par le câble coaxial possède les caractéristiques physiques et électriques désirées avec peu de propension aux décharges disruptives à haute tension entre le conducteur intérieur et le conducteur extérieur et avec de relativement faibles pertes par retour à la terre, imputables à sa 15 construction. Dans les systèmes de transmission à haute fréquence, tels que ceux qui utilisent des câbles coaxiaux comme conducteurs, il est extrêmement important de maintenir une adaptation des impédances de tous les éléments. En d'autres termes, l'im-20 pédance d'un ensemble coaxial doit être adaptée de façon précise à l'impédance d'un répéteur ou d'autres dispositifs de terminaison auxquels le câble coaxial est relié. L'impédance d'un câble coaxial est étroitement liée aù rapport du diamètre du conducteur intérieur au diamètre du conducteur extérieur. 25 Les conducteurs intérieurs des câbles coaxiaux sont la plupart du temps en fil de cuivre étiré dont le diamètre peut être réglé de façon très précise. Au contraire, les conducteurs extérieurs sont des tubes métalliques qui, dans la plupart des cas, sont faits de bandes métalliques plates. Il est 30 donc extrêmement important, pour obtenir un système de transmission de bon rendement, de régler le diamètre du conducteur tubulaire extérieur de façon très précise et d'éliminer autant que possible toutes les fatigues internes à l'intérieur de la structure tubulaire, ces tensions internes étant susceptibles 35 de provoquer une déformation du conducteur tubulaire après sa formation. Dans la fabrication des-câbles coaxiaux à conducteurs 72 11341 2 2132281 extérieurs ondulés faits de couches superposées d'acier, de cuivre et de polymères, l'ensemble des couches superposées était formé en chauffant les trois éléments, tout en maintenant de façon continue ces éléments sous pression, dans une opéra-5 tion de laminage. Comme les deux éléments métalliques, l'acier et le cuivre, ont des coefficients de dilatation thermique différents, la matière en couches superposées a tendance à se courber après avoir été refroidie à la température ambiante. La formation d'un conducteur extérieur tubulaire à partir d'un 10 ensemble de couches superposées pourvu de cette courbure conduirait à des tensions internes indésirables qui subsisteraient dans le conducteur extérieur. Une autre situation conduisant à une concentration indésirable des tensions à l'intérieur du conducteur extérieur 15 s'est présentée lorsque cette matière en couches superposées était ondulée dans un dispositif ondulateur du type à rouleaux. Les dispositifs ondulateurs utilisés dans les systèmes de fabrication, tels que ceux décrits dans le brevet français 1 .526.643 utilisaient do zylju 3 20 pour mettre la matière en couches superposées en position entre les cylindres lorsque ceux-ci tournent. La matière ondulée qui sort d'un tel dispositif ondulateur présente très souvent une allure déformée dans le profil des ondulations.Le profil des ondulations prend une apparence 25 de "dents de scie" au lieu d'avoir une forme symétrique et cette asymétrie fait qu'il y a des fatigues indésirables et irrégulières à l'intérieur du conducteur extérieur. Une autre cause encore de la présence de tensions indésirables dans le conducteur extérieur se présente lorsque la 30 matière en couches superposées, ondulée, est mise à la forme tubulaire exacte, de dimensions précises? qui est nécessaire pour le conducteur extérieur et lorsqu'on en assure la couture par soudage ou brasage. En donnant une forme courbe à une construction métallique quelconque, par exemple à la section 35 transversale d'un tube, chaque étape de formation s'associe à un certain degré de "retour élastique" propre du métal.Lorsqu'un tube est fixé à sa couture, ce qui est le cas dans le type BAD ORIGINAL 72 11341 3 2132281 de câble coaxial dont il est question, et qu'on ne permet pas à cette tendance inhérente au retour élastique de se donner libre cours, cette tendance au "retour élastique" est maintenue comme fatigue intérieure dans le conducteur tubulaire extérieur 5 fermé. Un autre facteur qui affecte de façon fâcheuse la constance du diamètre du conducteur extérieur est une extension des ondulations après que celles-ci aient été imposées à la matière conductrice extérieure en couches superposées. Une tel-10 le extension des ondulations se produira si l'on n'a pas réussi à coordonner les vitesses d'un cabestan qui tire un ensemble coaxial complet et celles d'un système que constituent les rouleaux entraîneurs d'un système conformateur utilisé pout donner forme au conducteur extérieur en le rendant tubulaire. 15 Bans les systèmes conformateurs, s'il y a un retard dans la vitesse du cabestan, la différence des vitesses linéaires du dispositif sera reprise par une extension des ensembles coaxiaux. Si l'ensemble coaxial est étiré, la hauteur totale des ondulations est réduite, et, ainsi, il y a une diminution 20 du diamètre de l'ensemble coaxial et un changement correspondant dans l'impédance caractéristique de l'ensemble. En montant un ensemble coaxial du type décrit, il est extrêmement important de maintenir les composants intérieurs du câble coaxial exempts de contaminants tels que de l'huile 25 ou des poussières, en raison de la probabilité accrue de charges disruptives à haute tension qui pourrait se présenter en présence de tels contaminants. Pour réduire le niveau de contamination à l'intérieur de l'ensemble coaxial, il est de pratique courante de nettoyer le conducteur central de façon soigneuse 30 avant de l'introduire dans l'ensemble coaxial. la pratique antérieure dans le domaine de la fabrication des câbles coaxiaux consistait à soumettre les fils et les conducteurs intérieurs à un nettoyage méticuleux en sorte que tout résidu de produits lubrifiants servant à l'étirage soit 35 enlevé de la surface du fil, et ce nettoyage constituait une opération distincte de la fabrication effective du câble coaxial. Comme conséquence de cette fabrication en phases distinc 72 11341 4 2132281 tes, le fil pour les conducteurs centraux était enroulé sur des tourets et on le faisait passer sur différentes poulies de guidage avant de l'isoler au moyen de disques, et finalement de l'assembler dans l'ensemble du câble coaxial. A la suite 5 d'un nettoyage méticuleux qui laissait la surface du fil métallique exempte de tout agent lubrifiant et empêchait toute action abrasive subséquente entre la surface du fil et les tronçons voisins du fil sur le touret et sur les différentes poulies de guidage franchies par le fil, il se produisait une cer-10 taine éraflure du fil,qui, parfois, provoquait la formation dréchardes tranchantes et/ou d'éclats de cuivre à la surface du fil. Les échardes tranchantes et/ou les éclats de cuivre constituaient des endroits où se présentait une probabilité accrue de décharges disruptives à haute tension entre le conduc-15 teur intérieur et le conducteur extérieur du câble coaxial. Egalement, ces échardes et/ou ces éclats constituent des moyens pour engendrer un effet corona lorsqu'une tension inférieure à la tension de rupture est appliquée au câble coaxial. La présence d'un effet corona aux ou près des disques d'isolant 20 en polyéthylène produira de l'acide oxalique qui éventuellement oxyderait le disque de polyéthylène et pourrait créer une décharge disruptive à haute tension. Une autre difficulté qui naît lors de la fabrication de câbles coaxiaux réside dans l'application à grande vitesse de 25 disques isolants au conducteur central. L'état présent de la technique, en ce qui concerne l'application de disques aux conducteurs centraux suppose que lson réalise par estampage, dans une opération distincte de celle de la chaîne de fabrication du câble coaxial, les disques en question. Ces disques 30 estampés sont chargés en charges successives dans line trémie et sont transportés dans un dispositif d'introduction par des systèmes d'avancement vibratoire et fonctionnant par le poids propre des disques. L'existence d'une charge statique sur la surface des disques faisait souvent que les disques n'étaient 35 pas avancés de façon convenable, en sorte qu'il apparaissait des espaces ,1e long du conducteur central, où il n'y avait pas de disques, et ces espaces eux-mêmes donnent lieu à des discon 72 11341 5 2132281 tinuités d'impédance indésirables. Un but de l'invention est de procurer des câbles coaxiaux ayant des conducteurs extérieurs ondulés, où les ondulations sont symétriques et uniformes en dimension ,en sorte que 5 leur présence ne contribue pas à des variations indésirables de l'impédance du câble coaxial. Un procédé pour la fabrication d'agents de transmission coaxiaux réalisant certaines particularités de la présente invention peut comprendre la formation d'une série de couches su-10 perposées de matériaux ayant des coefficients de dilatation thermique différents qui sont liés par un adhésif sensible à la température, une courbure en trois dimensions,prédéterminée, étant impartie à chacune des matières de l'ensemble en couches superposées tant que l'adhésif est susceptible de s'écouler, 15 et les matériaux sont portés à une température prédéterminée plus élevée que la température ambiante, puis on refroidit le matériau pour atteindre la température ambiante, tandis qu'on enlève la courbure en trois dimensions, si bien que l'on obtient finalement un ensemble de couches superposées, plat et 20 sensiblement exempt de fatigues internes. Comme appareil pour la fabrication d'agents de transmission coaxiaux réalisant certaines particularités de la présente invention, on utilise un dispositif formant un produit à couches superposées à partir de matières ayant des coefficients 25 de dilatation thermique différents, qui sont reliées par un adhésif sensible à la température, comprenant des moyens pour chauffer les matières du système de couches superposées jusqu'à ce que l'adhésif atteigne un état qui lui permette de couler, et de donner une courbure dans les trois dimensions, 30 prédéterminée, à chacun des matériaux de l'ensemble en couches superposées, tandis que la substance adhésive peut s'écouler et que les matières sont à une température plus élevée que la température ambiante, et 15appareil comprend encore des moyens pour refroidir la matière pour atteindre la température ambian-35 te et enlever en même temps la courbure en trois dimensions, en sorte que l'on obtienne un ensemble en couches superposées plat et exempt de fatigues internes. 72 11341 6 2132231 La présente invention se comprendra plus aisément à la lecture de la description suivante de formes de réalisation spécifiques de l'invention , en s'aidant de la considération des dessins sur lesquels § 5 - La figure 1 est une vue en perspective agrandie d'un ensemble de câble coaxial ayant un conducteur extérieur en couches superposées, ondulé, réalisant certains principes de la présente invention ; - la figure 2 est une représentation schématique d'une 10 vue en élévation latérale d'une forme de réalisation spécifique d'un appareil pour donner forme à un câble coaxial de la figure 1 , et comprenant certains principes de la présente invention} - la figure 3 est une vue en élévation latérale agrandie 15 d'un ensemble d'alignement et de superposition de couches de l'appareil de la figure 1 5 - la figure 4 est une vue latérale agrandie d'un poste de chauffage de l'ensemble-d'alignement et de la disposition en couches superposées de la figure 3 ; 20 - la figure 5 est une vue en élévation de face du poste de chauffage de la figure 4 ; - la figure 6 est une vue en coupe transversale agrandie d'un ensemble de couches superposées du type formé par l'appareil de la figure 1, à la température ambiante ; 25 - la figure 7 est une coupe transversale de l'ensemble de couches superposées de la figure 6, à l'état chauffé ; - la figure 8 est une vue en coupe transversale de l'ensemble de couches superposées des figures 6 et 7, à l'état courbé et chauffé ; 30 - la figure 9 est une vue en élévation latérale agrandie d'une machine à étirer les fils de l'appareil de la figure 1, avec certaines parties arrachées, pour plus de clarté ; - la figure 10 est une vue en coupe agrandie de l'appli-cateur de disques de l'appareil de la figure 1 ; 35 - la figure 11 est une vue en coupe de l'applicateur de disques de la figure 10, considérée suivant la ligne 11-11 de celle-ci ; 72 11341 7 2132281 - la figure 12 est une coupe de 1'applicateur de disques de la figure 10, suivant la ligne 12-12 de celle-ci f - la figure 13 est une coupe de l'applicateur de disques de la figure 10, suivant la ligne 13-13 de celle-ci 5 5 - la figure 14 est un tableau de cames d'un système de cames à cylindres de l'applicateur de disques de la figure 10; - la figure 15 est une vue en élévation latérale agrandie d'une machine à onduler de l'appareil de la figure 1 ; - la figure 16 est une vue en coupe agrandie d'un con- 10 ducteur extérieur en couches superposées, ondulé, symétrique, réalisant certains principes de l'invention ; - la figure 17 est une vue en coupe transversale agrandie d'une forme non symétrique ou oblique d'un conducteur ondulé selon la technique antérieure ; 15 - la figure 18 est une vue en plan agrandie d'une ma chine à mettre en forme et à souder de l'appareil de la figure 1 ; - la figure 19 est une vue latérale agrandie , en élévation, de la machine à mettre en forme et à souder selon la fi- 20 gure 18 j - la figure 20 est une vue en élévation de face d'un poste de cylindres conformateurs de la machine à mettre en forme et à souder de la figure 19s considérée suivant les-lignes 20-20 de cette figure ; 25 - la figure 21 est une vue en coupe du poste de cylin dres conformateurs de la figure 20,considérée suivant la ligne 21-21 de cette figure ; - la figure 22 est une vue en coupe de l'appareil de la figure 21, sauf qu'il est dans une position de fonctionnement 30 différente ; - la figure 23 est une représentation combinée de la trajectoire d'un ensemble à couches superposées, au cours de sa formation en conducteur extérieur d'un câble coaxial, réalisant certains principes de la présente invention ; et 35 - la figure 24 est -une représentation graphique du pro cédé mathématique pour trouver le rayon de formation voulu d'un dispositif conformateur à cylindres pour mettre des bandes 72 11341 8 2132281 plates sous forme de tubes cylindriques ayant certaines caractéristiques désirées. En se reportant à présent à la figure 1, on y voit un câble c oaxia3jindiqué de façon générale par 50. L'ensemble 50 5 comprend un conducteur intérieur 52 et plusieurs disques isolants 54-54. les disques isolants 54 -54 soutiennent le conducteur intérieur 52 au centre d'un conducteur tubulaire extérieur 56. Une gaine 58 est formée autour du conducteur extérieur 56 et elle est disposée en couche superposée au conduc-10 teur extérieur avec interposition d'une pellicule 60 de polymère adhésif. Le conducteur extérieur 56 et la gaine 58 sont conformés en tube ; le conducteur extérieur a une couture par aboutement partiel 62 et la gaine, une couture à recouvrement soudée 64. 15 La figure 2 représente schématiquement une chaîne de fa brication indiquée de façon générale par 66 pour fabriquer le câble coaxial 50 d'une manière continue. Cette chaîne 66 comprend un poste d*alimentation 68 pour un ruban de cuivre 69 qui formera le conducteur extérieur 56, un poste d'alimentation 70 20 pour une bande d'acier 71 qui formera la gaine 58 et un poste d'alimentation 72 pour la pellicule 60 de matière polymère adhé-sive, que l'on utilise pour relier la bande de cuivre 69 à la bande d'acier 71 pour former un ensemble à couches superposées, indiqué par 75. Les matières de chacun des postes d'ali-25 mentation 68,70 et 72 sont guidées dans un ensemble d'alignement et de disposition en couches superposées, indiqué généralement par 74. L'ensemble 74 est utilisé pour chauffer et mettre en couches superposées, en même temps, les matières qui sont amenées à travers l'ensemble. Un poste d'alimentation en fil, 76, 30 est utilisé pour fournir un fil (non montré) à une machine étireuse de fil , indiquée généralement par 78, qui étire le fil qui lui est fourni pour donner la dimension et la forme nécessaires au conducteur intérieur 52. Le conducteur intérieur 52 passe de la machine d'étirage de fil 70 à un applicateur de 35 disques, indiqué généralement par 80, qui applique les disques isolants 54-54 au conducteur intérieur 52 en ménageant entre les disques un espacement voulu. 72 11341 9 2132281 Le conducteur extérieur composite 56, la pellicule 60 et la gaine 58 sont amenés à travers un dispositif ondulateur, indiqué généralement par 81, et dans une machine à former les tubes et à les souder, indiquée par 82, en même temps que 5 le conducteur intérieur 52 et les disques isolants 54-54. Dans la machine conformatrice et soudeuse, les divers éléments du câble coaxial 50 sont assemblés et un cabestan principal 84 est utilisé pour tirer de la machine 82 l'ensemble achevé. Un dispositif de reprise indiqué de façon générale par 86 est 10 utilisé pour enrouler le câble coaxial 50 sur un touret 88. En se référant à présent à la figure 3, on voit que la bande de cuivre 69 et la bande d'acier 71 sont amenées ensemble à un dispositif d'alignement 90 qui fait partie de l'ensemble d'alignement et de mise en couches superposées 74. Le dis-15 positif d'alignement 90 assure l'alignement- des matières, comme décrit dans le brevet français No. 1 503 017. Gomme parties de la bande de cuivre alignée 69, la bande d'acier 71 et la pellicule 60 de matière plastique adhésive sortent du dispositif d'alignement 90, elles poursuivent leur 20 parcours en passant au premier de trois postes de chauffage identiques, indiqués de façon générale par 110-110. En se reportant à présent aux figures 4 et 5, on voit que chacun des postes de chauffage 110-110 est muni d'un bâti principal 112. Un cylindre de chauffage extérieur indiqué de 25 façon générale par 114 et un cylindre de chauffage intérieur indiqué par 116 , sont montés pour pouvoir tourner dans des paliers ordinaires 118-118. Les paliers 118-118 qui soutiennent le cylindre de chauffage supérieur 114 sont portés de façon à pouvoir coulisser dans des montures de paliers ,indiquées 30 par 120-120 ; et la position verticale des montures de paliers pouvant coulisser peut être modifiée en faisant fonctionner les cylindres à air 122-122 qui sont montés sur le bâti principal 112» Lorsque les pistons des cylindres à air 122-122 sont retirés, les cylindres chauffés 114 et 116 sont dégagés l'un de 35 l'autre et la combinaison de la bande de cuivre 69s de la bande d'acier 71 et de la pellicule 60 de matière plastique adhésive peut être enfilée entre les deux cylindres avec facilité. Lors 72 11341 10 2132281 que les pistons des cylindres à air 122-122 sont étendus, les cylindres 114 et 116 viennent en contact avec les bandes 69 et 71 avec une force voulue, laquelle force peut être déterminée par le réglage de la pression d'air à l'intérieur du cylindre 5 à air. Chacun des cylindres chauffés 114-114 et 116-116 comprend une partie de corps indiquée par 124 et 126, respectivement, d'acier inoxydable, avec au moins un micro-fini dit (norme américaine) de 32 à la surface périphérique extérieure de la 10 partie de corps qui vient en contact avec les bandes 69 et 71. Chacune des parties de corps 124 et 126 est munie de six passages cylindriques 128-128 qui les traversent, ces passages étant de dimensions suffisantes pour recevoir des appareils chauffants en cartouches classiques 130-130. On a trouvé que les appareils 15 chauffants à cartouches 130-130 suffisent pour fournir le chauffage voulu s'ils sont tarés à 280 watts. Les conducteurs 132-132 partent de chacun des appareils chauffants à cartouches 130-130 vers des ensembles classiques à bagues, indiqués de façon générale par 134 et 136, qui sont montés sur des arbres 20 138 et 140 des cylindres 114 et 116, respectivement. Chacun des cylindres 114 et 116 est muni de dentures droites 142 et 144 respectivement, montées concentriquement par rapport à ces cylindres. Les dentures droites 142 et 144 synchronisent la vitesse de rotation des cylindres 114 et 116, en sorte qu'un 25 glissement différentiel se trouve empêché au niveau des cylindres, Un moteur d'entraînement classique (non montré) peut être utilisé pour faire avancer le cylindre inférieur chauffé 116 parce qu'il est nécessaire de l^aire pour maintenir une commande convenable de la tension dans les bandes 69 et 71 et 30 dans la pellicule 60. La synchronisation du moteur d'entraînement (non montré) et du cabestan 34 peut être réalisée par des moyens de commande classiques (non montrés). En se reportant à nouveau à la figure 3, on peut voir que le chauffage des matières à mettre en couches superposées est 35 réalisé en trois étapes, chaque étape progressive étant obtenue dans des postes de chauffage successifs 110-110. Lorsque les parties des matières à mettre en couches superposées sor 72 11341 n 2132281 tent du dernier des postes de chauffage 110-110, ces matières sont à une température suffisamment élevée, en sorte que la pellicule 60 de matière plastique adhésive est ramollie à l'état voulu et qu'ainsi l'état des surfaces des bandes d'acier et de 5 cuivre 69 et 71 est tel qu'un collage convenable se produira entre le cuivre et l'acier des bandes et la pellicule de matière plastique adhésive qui est disposée entre elles. Comme le cuivre et 1!acier possèdent des coefficients de dilatation thermique sensiblement différents, on a la situation 10 représentée à la figure 6. La bande d'acier 71 et la bande de cuivre 69, placées ensemble peuvent, lorsqu'elles sont froides, avoir un alignement désiré qui peut être représenté par les marques de repérage imaginaires A , A , B , B , C et C . Si c s c s c s on chauffe l'échantillon montré à la figure 6, la différence 15 qui existe entre les coefficients de dilatation thermique du cuivre et de l'acier peut provoquer une séparation des marques de repérage supposées telles que montrées à la figure 7, où les marques Bc et Bg pourraient encore être alignées puisqu'elles représentent la partie médiane des bandes 69 et 71, tandis 20 que la marque de repérage A est déplacée par rapport à la C marque de repérage A ; et il en e st de même pour la marque C S c qui est déplacée par rapport à la marque C . On peut probablement admettre que si la pellicule .60 de matière plastique adhésive crée une liaison entre les bandes 25 69 et 71, alors que les marques Ac et Cc sont déplacées par rapport aux marques A_ et C , un refroidissement final pour S s revenir à l'état montré à la figure 6 aura pour effet de produire une fatigue de cisaillement thermique dans la pellicule 60. Comme la pellicule 60 est fondamentalement en polyéthylène, 30 l'existence d'une fatigue du type à cisaillement a tendance à provoquer un écoulement à froid de la matière adhésive jusqu'à ce que cette fatigue à cisaillement soit sensiblement éliminée. La diminution de la fatigue au moyen de l'écoulement à froid peut avoir lieu sur une longue période de temps, éventuellement 35 pendant des années, avec pour conséquence une apparition d'un changement du niveau de fatigue dans la partie conductrice du câble coaxial 50. Un tel changement du niveau des fatigues de 72 11341 12 2132281 la partie conductrice du câble coaxial 50 peut avoir un effet très fâcheux sur la constance des caractéristiques de transmission du câble. Une telle inconstance est indésirable dans des systèmes où il faut accorder beaucoup de soins à l'adaptation 5 des impédances de l'ensemble de transmission et des divers répéteurs utilisés dans le système. Un changement graduel du niveau des fatigues peut contribuer à donner lieu à une très forte inadaptation des impédances. Il est possible de produire des câbles coaxiaux 50-50 10 où la pellicule 60 soit sensiblement exempte de tension, même au moment de la fabrication. Ceci peut être réalisé en donnant une courbure sphérique correctrice aussi bien à la bande de cuivre 69 qu'à la bande d'acier 71, tout en liant entre elles les bandes d'acier et de cuivre. Comme montré à la figure 8, 15 le désaccord entre les marques de repérage A et A peut être C 8 éliminé, ainsi que le désaccord entre Cc et Cs, si l'on donne un rayon de courbure convenable à la bande de cuivre et à la bande d'acier ,69 et 71, respectivement. En se reportant à présent à la figure 3, on peut voir 20 qu'une telle courbure sphérique peut être impartie aux bandes de cuivre et d'acier 69 et 71 en faisant passer des parties des bandes sur un rouleau 146 qui est constitué comme partie segmentaire d'une sphère. Les bandes 69 et 71 et la pellicule 60 passent au-dessus de 90 degrés de la courbure du cylindre 25 146, en passant d'un trajet horizontal à un trajet vertical.Les rayonsde courbure de la partie sphérique du cylindre 146, de la bande de cuivre 69 et de la bande d'acier 71 se déterminent d'après les relations suivantes s 1" ro * r2 - r2 - («.V-7 - 2. E, = r0 ♦ ^ 30 I s T 3. r» = r + T + + "cT 2 o s a 2 35 où rQ est le rayon du cylindre à surface sphérique 146. r1 est le rayon de la ligne centrale de la bande d'acier 71 dans l'ensemble à couches superposées. 72 11341 13 2132281 r2 est le rayon de la ligne centrale de la bande de cuivre 69 dans l'ensemble à couches superposées. Al est la longueur de la dilatation de la bande d'acier 71 S dans l'ensemble à couches superposées 75. 5 A1q est la longueur de la dilatation de la bande de cuivre 69 dans l'ensemble à couches superposées 75. t est la température de l'ensemble à couches superposées 75 aux postes de chauffage 110-110 en en retranchant la température ambiante . 10 T est l'épaisseur de la bande d'acier 71. S Tc est l'épaisseur de la bande de cuivre 69. est l'épaisseur de la pellicule adhésive 60. Après que les bandes 69 et 71 aient reçu une courbure sphérique qu'on leur impartit en les faisant passer sur le rou-15 leau sphérique 146, on leur permet de quitter le rouleau sphérique en descendant,tout en étant refroidies à la température ambiante. Il est préférable de permettre que la surface courbe se transforme en surface plate de façon inversement proportionnelle 20 à la vitesse d'établissement du refroidissement. En se reportant à nouveau à la figure 2, on peut voir que le fil pour le conducteur central 52 est fourni par la source de fil 76 et transmis à la machine d'étirage de fil par des poulies de guidage classiques (non montrées). 25 En se reportant à présent à la figure 9» on y voit une vue détaillée de la machine 78 étireuse de fil. la machine 78 comprend un réservoir 148 qui est partiellement rempli d'un agent de nettoyage fluide 150 qui sert aussi de lubrifiant pour l'étirage du fil. Le fluide 150 peut être un hydrocarbure 30 halogéné, par exemple du trichlorotrifluoroéthane. Le conducteur central 52 est étiré à travers la machine 78 par un cabestan conique 152 qui est entraîné par une poulie 154, laquelle est à son tour entraînée par un moteur 155. Une filière d'étirage classique à vibrations ultrasoniques ,156, 35 est montée dans un support 157 qui est immergé dans le fluide 150. La filière 156 est utilisée pour réduire les dimensions du conducteur central 52 d'un degré de la norme américains AWG (American Wire (Jauge). 72 11341 14 2132281 Une tension convenable est maintenue dans le conducteur intérieur 52 du côté sortie du cabestan 152 par le cabestan principal 84 qui tire l'ensemble coaxial terminé 50 et qui transmet la force au fil52 par l'intermédiaire des disques iso-5 lants 54-54. La commande de la vitesse est maintenue par un système d'entraînement à commande à courant continu, avec un générateur tachymétrique de commande de l'effet réactif (non montré). L'emploi de la machine 78 dans l'emplacement montré à la 10 figure 2 a pour effet important de réduire le problème de la formation d'échardes provoquées par les éraflures qui se présentaient avec les dispositifs de la technique antérieure. Une réduction de ces éraflures a pour effet direct de réduire la probabilité de production de décharges destructrices à haute 15 tension entre le conducteur intérieur 52 et le conducteur extérieur 56 et d'éviter la production de l'effet corona et les réflexions dues aux pertes par retour à la terre, imputables à la construction. Comme le conducteur intérieur 52 est étiré dans un agent 20 de nettoyage tel qu'un hydrocarbure halogéné, le conducteur intérieur émerge du réservoir 148 dans un état de grande propreté. Cependant, après que le conducteur intérieur 52 soit sorti du réservoir 148, la trajectoire suivie par le conducteur intérieur est rectiligne,au moins jusqu'à ce que les disque^lso-25 lants 54-54 soient placés sur le conducteur intérieur et que le conducteur extérieur 56 soit appliqué autour des disques 54-54. Il n'y a pas de courbures intermédiaires situées dans le conducteur intérieur 52 et on ne demande pas non plus au conducteur intérieur de passer autour de poulies de guidage quelconques 30 jusqu'après le moment où le conducteur extérieur 56 ait été complètement formé autour de ce conducteur intérieur. La seule occasion de subir des courbures ou éraflures, à laquelle le conducteur intérieur est exposé après avoir passé par la filière 156, se présente lorsque le conducteur intérieur passe autour 35 du cabestan 152. Cependant, le cabestan 152 est immergé dans le fluide 150 et le fluide agit comme un lubrifiant entre les diverses spires du conducteur intérieur 52 et le cabestan.Ainsi, 72 11341 15 2132281 on peut voir que cette mise en ligne droite, avant de traiter le conducteur intérieur 52, est un processus qui réduit sensiblement la probabilité d'apparition ultérieure de décharges destructrices à haute tension, etc., entre le conducteur inté-5 rieur 52 et le conducteur extérieur 56. En se reportant à présent à la figure 10, on y voit que les disques isolants 54-54 sont appliqués au conducteur intérieur 52 de l'ensemble 50 de câble coaxial par le moyen de l'applicateur de disques, indiqué de façon générale par 80. Le 10 dispositif applicateur de disques 80 est agencé de telle sorte que le conducteur intérieur 52 passe par une ouverture centrale 162 formée sur toute la longueur du dispositif. La matière première pour les disques isolants 54-54 est fournie sous forme de rubans ou bandes de polyéthylène 164 et 15 166 de longueur continue, ayant une largeur- de 12,4 mm et une épaisseur de 2,1 mm. La résine de polyéthylène utilisée pour constituer les bandes 164 et 166 est une matière ayant des qualités électriquement isolantes, de grande densité. Les bandes de polyéthylène 164 et 166 sont fournies par 20 deux passages à guidage de bandes, indiqués généralement par 168 et 170, respectivement9 et qui sont orientées dans un plan perpendiculaire au conducteur intérieur 52. La voie de passage à guidage de bande 168 est disposée d'un côté du conducteur 52 et l'autre voie de passage à guidage de bande 170 est située 25 de l'autre côté du conducteur. Les voies de passage à guidage de bandes 168 et 170 sont formées en partie par des rainures de guidage de bandes 172 et 174,respectivement, qui sont formées en travers d'une surface intérieure 176 d'une plaque à matrices 178. Au centre de cette plaque à matrices se trouve une ouver-30 ture 180 par laquelle passe le conducteur intérieur 52. Autour de l'ouverture 180 et découpées dans la plaque à matrices 178, il y a quatre matrices à disques, indiquées par 182,184,186,188 qui s'étendent à travers 1'épaisseur de la plaque à matrices 178. Les matrices à disques 182,184,186,188 35 sont généralement de forme circulaire mais il y a, s*étendant à travers l'ouverture formée par chacune des matrices à disques, des parties saillantes pour le découpage de rainures, indiquées 72 11341 16 2132281 par 192,194,196,198. Les saillies 192,194,196,198 sont munies chacune de parties étroites formant des fentes ,202,204,206, 208,respectivement, et des parties d'introduction effilées 212,214,216,218.Les parties d'introduction 212,214,216,218 per-5 mettent aux disques isolants 54-54 qui ont été formés de la manière convenable par les matrices à disques 182,184,186,188 de venir en contact facile avec les parties associées du conducteur intérieur 52 sur lequel ils sont placés. Les parties à formation de fentes 202,204,206,208 sont continues avec les 10 parties d'introduction effilées 212,214,216,218 et s'étendent au-delà de la ligne centrale des matrices à disques 182,184, 186,188 respectivement, sur une distance suffisante, en sorte que les disques isolants associés 54-54 aient leurs axes cen -traux alignés sur les parties du conducteur intérieur 52 sur 15 lequel ils sont placés. Les centres de deux des matriees à disques 182 et 184 soht alignés sur l'axe central de l'une des rainures à guidage de bandes 174 ; et de même, les autres matrices à disques 186 et 188 sont situées sur l'axe central de l'autre rainure à guida-20 ge de bandes 172. Il y a, formées en dépressions sur la surface de la plaque à matrices 178, quatre rainures de guidage d'applicateur de disques, indiquées par 222,224,226,228 .Les rainures 222,224, 226,228 ont une profondeur correspondant sensiblement à l'é-25 paisseur des disques isolants 54-54. Chacune des rainures 222,224,226,228 est munie d'une partie large 232,234,236,238, respectivement, et d'une partie étroite 242,244,246,248, respectivement. Les parties étroites 242,244,246,248 sont d'une largeur suffisante pour donner un jeu de glissement suffisant 30 pour les disques 54-54. Les parties larges 232,234,236,238 sont assez larges pour fournir une base de fonctionnement stable pour les applicateurs de disques associés, indiqués généralement par 252,254,256,258, représentés à la figure 12. Les applicateurs de disques 252,254,256,258 sont des 35 plaques planes faites d'acier à outils. Les applicateurs de disques 252,254,256,258 sont munis de parties larges indiquées par 262,264,266,268 , respectivement, et de parties étroites 72 11341 17 2132281 indiquées généralement par 272,274,276,27&, respectivement, ces deux parties correspondant en dimensions aux parties larges associées 232,234,236,238 et aux parties étroites 242,244,246, 248 des rainures 222,224,226,228, respectivement, les parties 5 étroites 272,274,276,278 des applicateurs de disques 222,224, 226,228 sont munies d'extrémités 282,284,286,288 qui sont concaves. les formes des extrémités 282,284,286,288 correspondent sensiblement à la forme du segment de disques 54-54 qui est en contact avec les applicateurs de disques 222,224,226,228 . 10 les parties larges 262,264,266,268 ont des ouvertures à effet de cames 292,294,296,298, respectivement, s'étendant au travers d'elles, l'épaisseur de chacun des applicateurs de disques 252,254,256,258 est sensiblement la même que l'épaisseur des disques isolants 54-54. la plaque à matrices 178 est 15 munie de quatre encoches à fonctionnement de cames 302,304,306, 308 qui y sont formées, chacune des encoches étant en alignement avec l'axe central de l'une des rainures de guidage de l'applicateur de disques 222,224,226,228 , respectivement, les encoches à effet de cames 302,304,306,308 s'étendent à travers 20 toute l'épaisseur de la plaque à matrices 178. les lignes centrales des différentes matrices à disques 182,184,186,188 sont suffisamment proches de la ligne centrale du conducteur intérieur 52 pour que, lorsque, par exemple $ l'un des disques 54-54 est poussé hors de la rainure d'applicateur 25 de disques associée 222, le disque entre en contact avec la partie associée du conducteur intérieur 52 avant de perdre le contact avec la partie étroite 242 de la rainure. Cet agencement assure que la commande est maintenue sur l'emplacement du disque 54 pendant le transfert de ce disque de la plaque à ma~ 30 trices 178 au conducteur intérieur 52. les bandes de polyéthylène 164 et 166 sont tirées à travers les voies de passage à guidage de bandes respectives 168 et 170 par un dispositif d'avancement à galets classique (non montré), le dispositif d'avancement à galets fonctionne 35 d'une manière qui produira une avance pas à pas de deux espaces de bandes alternantes ; en d'autres termes, une bande de polyéthylène 186, par exemple, avance pas à pas, étant déplacée 72 11341 18 2132281 d'une distance entre lignes centrales des matrices à disques 182 et 184. Après l'avancement pas à pas, les deux matrices à disques 182 et 184 découperont l'un des disques, chacune avant que se produise un nouvel avancement pas à pas. 5 En se reportant à nouveau à la figure 10, on y voit une plaque dévêtisseuse 310 montée vers l'intérieur de la plaque à matrices 178. La plaque dévêtisseuse 310 est en général de même configuration que la plaque à matrices 178. Une plaque d'extrémité 311 est montée à l'extérieur de la plaque à matrices 178. 10 La plaque d'extrémité 311 a généralement la même configuration que la plaque à matrices 178. Des ressorts de compression 313-313 sont utilisés pour assurer une sollicitation élastique de quatre supports de poinçons indiqués par 322,324s326,328 que l'on peut voir en se référant à la figure 13. Chacun des 15 supports de poinçons 322,324,326,328 correspond en forme à l'allure d'un quadrant de la plaque à matrices 178 (figure 10). Deux ouvertures de boulons à épaulement 329-329 sont prévues dans chacun des supports de poinçons 322,324,326,328. Une ouverture de support de poinçon indiquée par 330 est prévue sur 20 chacun des supports de poinçons 322,324,326,328. L'ouverture 330 a une forme comportant un épaulement et elle est taraudée. Les poinçons indiqués de façon générale par 332,334,336, 338 sont portés dans chacun des supports de poinçons 322,324, 326,328 respectivement. Chacun des poinçons est conformé pour 25 correspondre sensiblement à la forme de chacune des matrices à disques 182,184,186,188 avec un jeu suffisant pour assurer un découpage convenable des bandes de polyéthylène 164 et 166. Chaque support de poinçon 322,324,326,328 est actionné par une biellette à came indiquée de façon générale par 342,344,346,348. 30 En se référant à nouveau à la figure 10, un exemple typique de ces bieliettes à cames 342,344,346,348 (figure 13) comprend une saillie 349 pour actionner les supports de poinçons associés 322,324,326,328 e+ une partie de came indiquée de façon générale par 350. La partie de came est conçue pour entraîner l'ap-35 plicateur à disques associé 252 perpendiculairement au mouvement des bieliettes à cames 342,344,346,348. La partie de came 350 est munie d'une partie d'attente 354 qui, avec l'applica- 72 11341 19 2132281 teur de disques associé 252 est maintenue en position de retrait, une section transversale inclinée 356 étant prévue pour fonctionner en agissant sur l'applicateur de disques associé pour déplacer cet applicateur de disques dans les rainures 222,224, 5 226,228 et une section d'injection à courbure brusque 358 qui fonctionne pour déplacer l'applicateur de disques vers sa position d'application finale. A l'extrémité intérieure de la biel-lette à came 342 , il y a un suiveur de came classique 360. Le suiveur de came 360 fonctionne dans une rainure de came, in-10 diquée par 362 qui se présente comme une dépression dans la surface d'une came à barillet indiquée généralement par 364. En se reportant à présent à la figure 14, la rainure de came 362 comprend une partie passive 366 qui embrasse environ 260 degrés de la surface de la came à barillet 364. L'autre 15 partie de 100 degrés de la rainure de came-362 est la partie active ,indiquée de façon générale par 368. La partie active 368 comprend une partie pour l'avancée du poinçon ,370, et une partie pour son retrait, 372. La partie d'avancée de poinçon 370 est développée sur 40 degrés de la surface de la came à 20 barillet 364 et la partie de retrait 372 se développe sur 60 degrés environ de la surface. En se référant à nouveau à la figure 10 qui représente typiquement l'ensemble à came 344, on peut voir que lorsque la came à barillet 364 tourne autour de son axe, le suiveur de ca_ 25 me 360 qui coopère avec la partie passive 366 de la came à barillet retient les bieliettes à cames 342,344,346,348 en position de retrait par rapport au support de poinçon associé 324 ; et par conséquent, le poinçon associé 334 est maintenu en position rétractée à cause du ressort qui sollicite les 30 supports de poinçons. Lorsque par exemple , le suiveur de came 360 associé à la biellette à came 344 coopère avec la partie active 368 (figure 14) de la rainure de came 362, labiellette à came 344 est entraînée de façon que sa saillie 349 vienne coopérer avec le 35 support de poinçon 324. Lorsque le support de poinçon 324 est déplacé pour venir en coopération avec la partie associée de la bande de polyét&ylène"166, la partie transversale inclinée 72 11341 20 2132281 356 de la partie de came 350 tire l'applicateur de disques 374 vers l'extérieur de la rainure de guide d'applicateur 224 en sorte que soit assuré le jeu nécessaire pour que le poinçon 334 s'avance à travers la matrice à disques associée 184- Le 5 poinçonnement ou estampage effectif de l'un des disques isolants 54-54 (figure 1)a lieu tandis que l'applicateur de disques 274 coopère avec la partie d'attente 354 de la biellette de came 344. La course maximale du poinçon 334 se produit naturellement lorsque le suiveur de came 360 coopère avec la partie la plus 10 intérieure de la rainure de came 362. Lorsque la came à barillet 364 continue à tourner, le suiveur de came 360 vient coopérer avec la partie de retrait des poinçons 372 (figure 14) de la rainure de came 362, en permettant ainsi au poinçon 334 de se retirer de sa position de 15 coupe sous l'action de la force du ressort de compression 313 qui agit sur le support de came 324. Lorsque le suiveur de came 360 pénètre dans la partie de retrait de poinçon 362 (figure 14) de la rainure de came 362, la biellette à came 344 se déplace successivement en sorte que 20 la partie d'attente 354 se dégage de l'applicateur de disques 274 et que la partie transversale inclinée 356 vienne coopérer avec l'applicateur de disques ,en entraînant l'applicateur de disques vers l'intérieur, en sorte que cet applicateur de disques vienne coopérer avec l'un des disques isolants 54-54. 25 Lorsque le suiveur de came 360 s'approche de la partie passive 366 (figure 14) de la rainure de came 362, et alors qu'il est encore en coopération avec la partie de retrait du poinçon 372 (figure 14) , la partie d'injection 358 de la biellette à came 344 vient coopérer avec 1'applicateur de disques 174 et 30 donne à l'applicateur de disques le mouvement nécessaire pour presser le disque isolant 54 sur le conducteur intérieur 52 (voir l'applicateur 266 à la figure 12). Après que le suiveur de came 360 ait atteint la partie passive 366 (figure 14) de la rainure de came 362, l'applicateur de disques 274 revient 35 coopérer avec une partie libre 366 de la biellette à came 344. Dans cette position, l'applicateur de disques 274 est maintenu écarté du trajet de disques isolants 54-54 lorsqu'ils se dé 72 11341 21 2132281 placent le long du conducteur intérieur 52 (voir l'applicateur 252 de la figure 12). Lorsque la came à barillet 364 continue à tourner, la partie active 368 (figure 14) de la rainure de came 362 vient 5 ensuite coopérer avec le suiveur de came 360 des bieliettes à cames 342, 346 et 348 (figure 12), La rotation poursuivie de la came à barillet 364 assure un fonctionnement cyclique dans lequel quatre des disques isolants 54-54 sont estampés et appliqués au conducteur intérieur 52 pour chaque tour de la 10 came à barillet. La camé à barillet 364 comprend une partie support 378 qui coopère avec un palier classique 380. Sur la came à barillet 364, il y a également une partie de guidage de conducteur cylindrique 382 dont le diamètre extérieur est assez petit 15 pour permettre le jeu nécessaire pour les saillies 349-349 des bieliettes à cames 342,344,346,348. Tout le dispositif 80 de poinçonnement ou d'estampage et d'application de disques est logé dans un bâti principal 384. La came à barillet 364 est entraînée par des moyens d'entraîne-20 ment classiques (non montrés) pour fonctionner à la vitesse de rotation convenable, de façon à espacer convenablement les disques isolants 54-54 le long du conducteur central 52. Comme montré à la figure 11, l'avancement pas à pas de la bande de polyéthylène 164 est exécuté après que les matri-25 ces à disques 186 et 188 aient découpé les disques isolants respectifs 54-54 de la bande 164 et pendant le temps où les matrices à disques 182 et 184 sont en train de couper leurs disques isolants respectifs de la bande de polyéthylène 166. De même, la bande de polyéthylène 166eet avancée pas à pas lorsque 30 l'opération de découpage est exécutée sur la bande de polyéthylène 164. Après qu'un ensemble à couches superposées 61 ait passé par la machine d'étirage de fils 78 et par l'applicateur de disques 80, il atteint la machine à onduler 81 qui peut être 35 considérée à la figure 15. La machine à onduler 81 comprend un bâti 386 sur lequel est monté un moteur d'entraînement 388 qui entraîne un ensemble de rouleaux ondulateurs 390 et 391 par une 72 11341 22 2132281 courroie 392. Un rouleau de commande de tension de sortie 394 est accouplé à un potentiomètre 396 par l'intermédiaire d'un agencement à courroie et à poulie ,de sorte que toute variation de la vitesse de sortie des rouleaux ondulateurs 390,391 peut 5 être détectée et que le potentiomètre peut fournir un signal au moteur 388 pour compenser la variation de vitesse par l'intermédiaire d'un circuit de commande (non montré). Dans la machine à onduler 81, il y a également un rouleau 400 de commande de tension d'entrée. Le rouleau 400 est 10 monté de façon à pouvoir coulisser le long d'une crémaillère 402 sous le bâti d'un moteur à ressort classique 404, en sorte de pouvoir exercer une tension sensiblement constante sur l'ensemble à couches superposées 61. Le mouvement du rouleau 400 le long de la crémaillère 402 provoque une variation dans 15 l'agencement des résistances à fil à glissement 406. Les variations de la résistance de l'agencement 406 provoquent des variations de la vitesse du moteur qui commande le dernier des postes de chauffage 110-110» Ainsi, la tension d'entrée de l'ensemble à couches superposées 61 est commandée, tandis que 20 cet ensemble passe entre les rouleaux ondulateurs 390 et 391. Les poulies de guidage 408,409,410 sont utilisées pour donner à l'ensemble à couches superposées des trajectoires appropriées, en sorte que les rouleaux de commande de tension 394 et 400 puissent fonctionner convenablement. 25 En se référant à la figure 16, on peut comprendre l'uti lité de commander la tension d'entrée de l'ensemble à couches superposées, tandis qu'il est ondulé par les rouleaux 390 et 391. Pour une vitesse de rotation particulière des rouleaux 30 390 et 391, la vitesse linéaire de l'ensemble à couches superposées changera tandis qu'il progresse entre les rouleaux. Comme la vitesse périphérique des rouleaux 390,391 est constante et que la vitesse linéaire de la surface de l'ensemble à couches superposées change, il doit se produire un glissement 35 de cet ensemble par rapport aux surfaces des rouleaux. A la figure 16, avec tension d'entrée commandée, une ondulation symétrique se forme entre les rouleaux. Les ondula 72 11341 23 2132281 tions faites suivant la technique antérieure avaient une forme non symétrique ou biaise que montre la figure 17. Ceci est appelé normalement une forme en "dents de scie" , et c'est une caractéristique indésirable des ensembles à couches superposées 5 ondulés. Un tube coaxial formé par un ensemble à couches superposées ondulé en dents de scie donne une impédance non régulière dans les câbles coaxiaux de la technique antérieure. Le mécanisme qui donne lieu à la configuration en "dents de scie" n'est pas entièrement connu ; mais on pense que le 10 problème est associé à la présence de forces de frottement non uniformes qui se développent en raison du mouvement relatif entre les surfaces des rouleaux et les surfaces de l'ensemble à couches superposées , et ces forces de frottement semblent être en relation avec la tension qui existe dans l'ensemble à 15 couches superposées tandis qu'il est avancé dans le dispositif ondulateur. On a trouvé que la commande de la ifcension peut réduire ce phénomène de "dents de scie". Les divers rayons, hauteurs de profils, pas de profils et angles aux points de tangence des rayons représentés à la 20 figure 16 sont utilisés de telle façon que la surface de cuivre intérieure ait le moindre "rattrapage" , avec une hauteur maximale de la force de la boucle, la plus grande flexibilité et le minimum de pas parce que la déformation du profil de T'ondulation affecte les caractéristiques électriques de l'ensemble 25 à câble coaxial dans une mesure importante. En se référant maintenant aux figures 18 et 19, après que l'ensemble à couches superposées soit sorti des rouleaux ondulateurs, il progresse vers la machine conformatrice et de soudage 82. La machine conformatrice et de soudage comprend un 30 poste de soudage indiqué de façon générale par 442, un guide d'entrée indiqué par 444, plusieurs postes à rouleaux conformateurs 446-446 ayant des arbres orientés verticalement et plusieurs postes à rouleaux conformateurs 448-448 dont les arbres sont orientés horizontalement. 35 Les postes à rouleaux 448-448 sont entraînés par moteur par l'intermédiaire d'un train de transmission classique qui comprend un moteur 450, un réducteur à engrenages 452 et un 72 11341 24 2132281 arbre général 454. Il y a quatre postes à rouleaux 448-448 écartés et entre lesquels se trouvent cinq postes à rouleaux verticaux 446-446, tous les postes à rouleaux étant montés sur une embase indiquée de façon générale par 456. Chacun des 5 cinq postes à rouleaux 448-448 est muni d'une prise de force perpendiculaire, classique, 458. Une vue détaillée de l'un des postes à rouleaux conformateurs 448-448 peut être trouvée à la figure 20, La prise de force 458 (figure 18) est couplée à un arbre horizontal infé-10 rieur 460 par un accouplement classique , flexible (non montré). L'arbre 460 est porté par des paliers à aiguilles ,classiques, 464-464. L'arbre 460 est maintenu en place dans les paliers à aiguilles 464-464 par des écrous de blocage de paliers classiques 466-466,Les paliers 464-464 sont à leur tour portés dans 15 un bâti de monture extérieur, indiqué par 468, et par un bâti de monture intérieur indiqué par 470, Un arbre horizontal supérieur 472 est soutenu de façon semblable dans deux paliers à aiguilles classiques 464-464, Les paliers 464-464 qui portent l'arbre horizontal supérieur 472 20 sont montés dans des blocs d'ajustement de paliers 474-474,L'un des blocs d'ajustement de paliers 474-474 est monté à coulisse-ment dans le bâti de monture extérieur 468, et l'un des blocs d'ajustement est monté de façon semblable dans le bâti de monture intérieur 470. Une vis de réglage 476 est engagée dans 25 chacun des blocs d'ajustement 474-474. Les vis 476-476 s'étendent au-delà du dessus du bâti de monture associé 468 et 470, Chacun des bâtis de monture 468 et 470 est muni d'un chapeau 478, Un écrou de réglage calibré 480 est maintenu en place dans chacun des chapeaux 478-478 par une bague de retenue classique 30 ( non montrée). L'élévation et l'abaissement de l'arbre horizontal supérieur 472 peut s'obtenir en faisant tourner les écrous de réglage 480-480. La possibilité de changer la position de l'arbre horizontal supérieur 472 est souhaitable puisqu'elle permet au bâti 35 conformateur à rouleaux 448 de s'accomodder de différentes épaisseurs de l'ensemble à couches superposées qui est formé, et permet aussi que s'exercent différents degrés de pression sur cet ensemble. 72 11341 25 2132281 L'arbre supérieur 4-72 est entraîné en synchronisme avec l'arbre inférieur 460 par un train d'engrenages planétaires, indiqué généralement par 482, L'arbre 460 a une roue dentée droite classique 484 montée concentriquement sur cet arbre. 5 L'arbre supérieur 472 est de même muni d'une roue dentée droite classique 486. Les roues 484 et 486 sont clavetées sur leurs arbres respectifs 460 et 472 par des clavettes classiques (non montrées).Le diamètre primitif des roues 484 et 486 et l'écar-tement entre les centres des arbres 460, 472 sont tels que les 10 roues dentées n'engrènent pas entre elles. Des bieliettes 488-488 sont montées à rotation sur l'arbre 472 de part et d'autre de la roue dentée 486. Une roue planétaire 490 est montée entre les deux bieliettes 488-488 qui sont suspendues à l'arbre 472. La roue planétaire 490 a la 15 même configuration de dents que la roue dentée 486, La roue dentée 490 est montée à rotation sur un arbre 492 qui est maintenu en place entre les deux bieliettes 488-488. L'arbre 492 est écarté de l'arbre 472 en sorte que la roue 490 engrène convenablement avec la roue 486. 20 Une roue planétaire 494 est maintenue en coopération avec la roue 484 d'une manière semblable à celle dont la roue dentée 490 est maintenue en coopération avec la roue dentée 486. lia roue dentée 494 est suspendue entre l'une des bieliettes 488-488 et une biellette prolongée indiquée par 496. La 25 biellette 496 s'étend au-delà de la ligne centrale de l'arbre 460 dans la mesure où cette biellette peut venir en contact avec une partie d'une base 498 et une partie d'un bâti principal indiqué généralement par 500. L'arbre 492 qui porte la roue dentée 490 et un arbre 502 30 qui porte la roue dentée 494 sont maintenus à distance fixe l'un de l'autre par des bielles de liaison 504. Les roues dentées 490 et 494 sont maintenues à une distance telle qu'elles sont en prise. Comme la roue dentée 484 est en prise avec la roue dentée 494 et que la roue dentée 494 est en prise avec la 35 roue dentée 490 qui est finalement en prise avec la roue dentée 486, il est manifeste que toutes les roues dentées doivent avoir le même profil de dents. 72 11341 26 2132281 Le mouvement de l'arbre 472 en montée et en descente ne gênera pas la possibilité du train d'engrenages 482 d'entraîner l'arbre 472 en synchronisme avec l'arbre 460. TJn déplacement de la ligne centrale de l'arbre 472 vers le haut se 5 traduira par une légère rotation de l'arbre 490 autour de l'axe de l'engrenage 486 et également par une légère rotation de la biellette de liaison 504 autour de l'axe de la roue dentée 494. L'agencement ainsi décrit réduit l'extension de l'ensemble à couches superposées 61 qui est formé lorsqu'il existe 10 des différences entre la vitesse superficielle de l'ensemble à couches superposées et la vitesse superficielle d'un rouleau conformateur inférieur 506 et d'un rouleau conformateur supérieur 508 pendant l'accélération et la décélération du poste de conformation 448. Comme on peut le voir d'après la figure 22, 15 lorsque la vitesse superficielle de l'ensemble à couches superposées est supérieure à la vitesse superficielle du rouleau inférieur 506 monté sur l'arbre 460, le rouleau supérieur 508 monté sur l'arbre 472 est autorisé à tourner à une vitesse de rotation quelque peu différente de la vitesse de rotation du 20 rouleau inférieur 506 sur l'arbre 460. Lorsque cet état de choses se présente, la roue dentée planétaire 494 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre autour de l'axe de la roue dentée 484, la roue dentée planétaire 490 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre autour de la roue dentée 486 jus-25 qu'à ce que la biellette prolongée 496 vienne en contact avec la base 498. On peut voir que l'arbre 472 peut tourner, dans une certaine mesure, indépendamment' de la rotation de l'arbre 460, tandis que la biellette prolongée 496 se déplace d'une position où elle est en contact avec une partie du bâti princi-30 pal 500 jusqu'à une position décrite ci-dessus, en contact avec la base 498 ; en d'autres termes, on passe de l'état décrit à la figure 21 à l'état montré à la figure 22. L'aptitude du rouleau supérieur 508 à tourner "en roue libre" permet que la vitesse superficielle du rouleau supérieur 508 s'égale à la vi-35 tesse superficielle de l'ensemble à couches superposées 61. Cette capacité d'égalisation des vitesses superficielles empêche le glissement de l'ensemble à couches superposées 61 à la 72 11341 27 2132281 surface du rouleau supérieur 508 et aide ainsi à réduire 1'extension de l'ensemble à couches superposées* lorsque la vitesse superficielle de l'ensemble à couches superposées est inférieure à la vitesse superficielle des rou-5 leaux 506 et 508,- le train d'engrenages 482 réagit à l'opposé de ce qui a été décrit précédemment. La roue planétaire 494 tourne autour de l'axe de la roue dentée 484 dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre. La roue planétaire 494 tourne autour de l'axe de la roue dentée 486 dans le 10 sens contraire à celui des aiguilles d'une montre et la biellette prolongée 496 se déplace d'une position dans laquelle elle est en contact avec une partie de la base 498 vers une position dans laquelle elle est en contact avec une partie du bâti principal 500. 15 Lorsqu'on forme des tubes avec des rouleaux conforma teurs tels que les rouleaux 506 et 508, le bord de la bande pourra former une courbe cosinusoîdale lorsqu'il est projeté dans le plan x, y (voir figure 23). Une machine conformatrice comprenant des paires de rouleaux portés dans des bâtis de rou-20 leaux uniformément écartés sur un socle de machine, pourrait être utilisée pour former des tubes, comme c'était le cas dans la pratique antérieure. Les rouleaux conformateurs doivent a-voir un rayon spécifique tel que le bord de la bande formée se projette suivant une courbe cosinusoîdale.Le bord d'une bande 25 formée, telle qu'on la voit depuis l'extrémité dans le plan x, y , forme une courbe en "limaçon". En coordonnées rectangulaires , cette courbe est du quatrième degré et est difficile à déterminer, mais en coordonnées polaires, sa forme générale est f - a(b+ cos a). Si les bâtis conformateurs à rouleaux, 30 régulièrement espacés, doivent être employés dans le processus de formation des tubes, le rayon de courbure et les points x, y représentent le bord de la bande dans une section de conformation et peuvent être trouvés par le calcul pour chaque rouleau dans un poste particulier. Si le tube était formé d'une matière 35 complètement plastique, qui peut s'étirer et se comprimer sans fatigues, ce rayon obtenu serait valable, mais tous les matériaux ont un certain "retour élastique". Par conséquent, une COPY 72 11341 28 2132281 matière en bande telle que l'ensemble à couches superposées doit être formée au-delà de ce que l'on désire à chaque ensemble de rouleaux pour compenser ce retour élastique afin d'obtenir un tube du diamètre voulu sans fatigues résiduelles extrê-5 mes après formation de la couture par soudage ou brasage. Si des tubes comportant des fatigues résiduelles sont utilisés pour les conducteurs extérieurs 56-56 des câbles eoa-xiaux 50-50, il est possible que la soudure aux coutures à recouvremant 64-64 flue et permette au diamètre des conducteurs 10 extérieurs de varier. Ceci changerait l'impédance caractéristique des câbles coaxiaux 50-50, ce qui serait un résultat indésirable. Comme les systèmes de transmission utilisant les câbles coaxiaux sont conçus pour une impédance caractéristique bien équilibrée des éléments du système, des changements du 15 diamètre du conducteur extérieur 56-56 seraient évidemment intolérables. Ainsi, l'élimination des fatigues résiduelles qui se développent à partir d'une compensation non convenable du "retour élastique" est une considération importante lorsqu'on fabrique des câbles coaxiaux 50-50. 20 Dans certaines situations simples de conformation de tubes, par exemple pour former un tube rond h-partir d'une matière homogène bien connue, ayant des propriétés physiques régulières, le développement de la technique a établi empiriquement certaines normes suivant lesquelles on peut construire 25 des rouleaux conformateurs pour leur permettre d'assurer la conformation poussée au-delà de la forme désirée, pour donner un tube sensiblement exempt de fatigues résiduelles. Ces normes sont ordinairement acquises après une expérimentation étendue et on ne peut par conséquent les utiliser pour des matériaux 30 qui n'ont pas été utilisés dans le passé pour la fabrication des tubes. Une première étape dans la compensation du "retour élastique" dans les matériaux complexes est la détermination de la grandeur de ce "retour élastique". Le retour élastique peut 35 être déterminé pour une matière particulière en faisant un simple essai de traction sur un échantillon de la matière. L'essai comprend la mesure de la longueur originale, l'applica 72 11341 29 2132281 tion d'une charge qui dépasse la limite élastique, la mesure de la longueur étendue, la suppression de la charge et la mesure de la longueur obtenue alors. En répétant l'essai sur différents échantillons de la même matière, on aura des valeurs à 5 partir desquelles on peut obtenir une moyenne. Des résultats graphiques d'une détermination de "retour élastique" sont représentés à la figure 24 pour l'ensemble à couches superposées 61. L'essai de traction peut être exécuté sur l'ensemble à couches superposées 61 à l'état ondulé ou non 10 si la traction est exécutée transversalement par rapport à l'axe de la bande, c'est-à-dire parallèlement à l'ondulation. En se reportant à présent à la figure 24, le rayon de formation d'un dispositif conformateur à rouleaux pour conformer des bandes plates en tubes ayant certaines caractéristiques 15 désirées , peut être déterminé en utilisant la formule sui- vante * 380L R = g TCT° ' ® ^ n'étant pas connus, 360 L_ 360L.o r = o 9 ce = 20 2HTa ' ** 2rrr En théorie, a-7 = 20 , ô = 13-0 Lm = TTa(r + t/2) 180 25 tan p = ~ ^o tan 0 Lm - Lr 30 Lr = L + L S o o Lm - L - L S , /V UHI — iJ tan fo = o o 360L 360L 55 2« + r = srFT • 1-zrr -2e 72 11341 30 2132281 15 20 25 30 R = 3601 o c^6QLo - 2 2 W 9°V 90Lq - ffr (p - /) R = 90L r o 1Q 90Lq — 7T r { arctg ^Lm - L0^~ arc^8 ~ L0 ~ LoS^] où R est le rayon du rouleau (inconnu), r est le rayon du tube formé après une passe de formation» déterminé , a représente en degrés la valeur de conformation pour une passe de formation, déterminé , Lq est la largeur originelle de la bande » L^ est la largeur de la bande à la surface extérieure dans l'état relaxé (après retour élastique) , Lm est la largeur de la bande de surface extérieure théorique , t est l'épaisseur de la bande , Y est le degré de conformation de la bande formée ( après retour élastique), 0 est l'angle de retour élastique = p - S est le degré de déformation en millimètre par millimètre, déterminé par l'essai de traction. Calculs de l'exemple spécifique Les conditions suivantes ont été établies pour un tube formé typique s 1. Diamètre nominal du tube fini ^ ~ 0»390 r — 0 1QS 2. Diamètre extérieur du tube fini ~ rS ,Z. — 0}424 3. Diamètre intérieur du tube fini = ~ 0,356 4. Epaisseur de la matière (ondulée) t = 0,034 55 5. Recouvrement de la matière W = 0,126 6. Largeur de la matière Lq - 7T D + V/ Lq = 1,350 72 11341 31 2132281 7. Degrés totaux de formation a = ^^o at =396,657° 2T r 8. En utilisant 10 passes de formation , les degrés de formation par passe sont = 39,6657° 9. Déformation "S" trouvée à l'essai de traction S = 0,0015 On veut trouver le rayon normal R du rouleau conformateur pour la deuxième passe. Angle formé ap = 79»3314° 1 ROT Rayon formé rp = OUXlo = ( 180)(1.35) = 0,975 . TTa2 M79.3314) Surface théorique extérieure de la bande formée = Lm Tm - ïïg2(r2*t/2) _ (79.33)(0.975 + 0.017) ^ " 180 ~ 180 15 Lm = 1,3735 h. 0 = =. 1'?7?E,0M 1,330 - - M* 10 20 30 Tan 0 = 1111 7 Lr , Lr = L + L S o o = 1,350+1,350 0,0015 Lr = 1,352025 Tan 0 = 1?373^o-^1^52025 = 0>6216 = 32° 17' 25 0 = P-0 = 34° 41' - 32° 17' = 2° 24' = 2,4° 7 = a -20= 79,3314° - 4,8° = 74,5314° T? _ 180Lo _ 180 (1.35) 7 ~ (74,5314) R = 1,038 9°L r,, R = —— 5_2_ 9°Lo - r2 ' \ r arctg ï Lm - Lq\- arctg Lm - LQ - LqS v t J V t 90 (1,35) (0,975) 90 (1,35) - (0,975)(34,683 - 32,283) 35 72 11341 's 2132281 118,4625 121,5 - (3,06306) (2,4) 118,4625 _ 118.4625 121,5 - 7,351404 " 114,1486 R = 1.038 10 LEGENDE DES FIGURES Légende de la figure 16 r, r1, rw = rayons 15 0 = angle P = pas A = adhésif Ac = acier Cu = cuivre 20 h = hautetir 25 72 11341 33 2132281 REVENDICATIONS 1.- Procédé de fabrication d'agents de transmission coaxiaux comportant un conducteur intérieur et un conducteur extérieur tubulaire, ce procédé comprenant les étapes qui con-5 sistent à réduire les dimensions en section transversale de parties successives d'un fil pour arriver aux dimensions en section transversale voulues du conducteur intérieur, et à isoler le conducteur intérieur à l'aide de plusieurs disques fendus, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes consistant 10 à communiquer une courbure en trois dimensions^prédéterminée, à chacune des matières d'un ensemble à couches superposées continu, formé de matières ayant des coefficients de dilatation thermique différents que lient un adhésif sensible à la température, alors que l'adhésif est en mesure de couler et que les 15 matériaux sont élevés à une certaine température prédéterminée, supérieure à la température ambiante ; et à refroidir les matières pour atteindre la température ambiante tout en enlevant la courbure en trois dimensions pour supprimer sensiblement les fatigues de l'ensemble à couches superposées. 20 2.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'on communique la courbure en trois dimensions et en ce qu'on la supprime de façon continue dans des parties successives des matières qui forment l'ensemble à couches superposées. 25 3.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'on communique la courbure en trois dimensions à la matière en faisant passer les matières sur un rouleau qui est un segment de sphère. 4.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 30 1 et 2, caractérisé en ce qu'il comprend l'étape qui consiste à augmenter de façon continue le rayon de la courbure en trois dimensions pendant le refroidissement de l'ensemble en couches superposées de la température élevée à la température ambiante en raison inversement proportionnelle à la différence des 35 températures entre la température ambiante et la température qui existe pour un état quelconque de refroidissement. 5.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 72 11341 34 2132281 1, 2, 3 et 4, caractérisé en ce qu'il comporte les étapes supplémentaires qui consistent à réduire les dimensions en section transversale de parties successives du fil dans un agent liquide ; à dégager des parties successives du conduc-5 teur intérieur de cet agent liquide suivant un axe autour duquel le conducteur extérieur tubulaire est formé ; à estamper des disques à partir d'une matière première isolante en feuille, à l'aide de plusieurs équipements d'estampage ; à presser chacun des disques sur le conducteur intérieur au moyen d'un dis-10 positif dit d'injection, associé à chacun des équipements d'estampage et pouvant fonctionner en coopération avec eux ; à faire avancer des tronçons de l'ensemble à couches superposées vers et à travers un dispositif ondulateur ; à onduler des tronçons successifs de l'ensemble à couches superposées ; à 15 percevoir la tension dans l'ensemble à couches superposées du côté d'entrée du dispositif ondulateur ; à moduler la puissance d'un dispositif producteur de tension en réponse à la tension perçue pour commander positivement la tension entre des limites prédéterminées en vue de réduire toutes déformations indé-20 sirables dans les ondulations produites dans la matière par le dispositif ondulateur ; à faire avancer des tronçons successifs de l'ensemble à couches superposées et du conducteur intérieur isolé par des disques dans une machine conformatrice de tubes ; et à donner forme à l'ensemble à couches superposées autour du 25 conducteur intérieur isolé par des disques. 6.- Procédé suivant la revendication 5» caractérisé en ce que la réduction s'accomplit dans un agent liquide qui est agité par le moyen d'ultrasons. 7.- Procédé suivant la revendication 6, caractérisé en 30 ce que l'agent liquide est un solvant des contaminants organiques . 8.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 6 et 7, caractérisé en ce que l'agent liquide est un hydrocarbure halogéné. 35 9«- Prfecédé suivant l'une quelconque des revendications 5, 6, 7 et 8, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes supplémentaires qui consistent à estamper les disques à partir 72 11341 35 2132281 d'une matière première isolante en feuille, à l'aide de plusieurs moyens d'estampage ; et à presser chacun des disques sur le conducteur après que chacun des disques ait été estampé, au moyen d'un dispositif d'injection associé à chacun des 5 moyens d'estampage et fonctionnant en coopération avec eux. 10.- Procédé suivant la revendication 9? caractérisé en ce qu'il comprend les étapes consistant à faire fonctionner les moyens d'estampage axialement par rapport au conducteur ; et à faire fonctionner le dispositif d'injection latéralement 10 par rapport à l'axe du conducteur. 11." Procédé suivant l'une quelconque des revendications 9 et 10, caractérisé en ce que le fonctionnement de chacun des moyens d'estampage et des moyens d'injection associés mettra l'un des disques sur le conducteur avec une orientation de 15 fente différente de l'orientation de la fente d'un disque précédent. 12.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 9, 10 et 11, caractérisé en ce que l'estampage se réalise à partir d'au moins deux bandes de matière isolante, une première 20 bande étant avancée pas à pas, pendant qu'une deuxième est estampée. 13.- Appareil pour former un ensemble à couches superposées suivant l'un quelconque des procédés des revendications 1 à 12, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour commu-25 niquer une courbure prédéterminée en trois dimensions à chacune des matières constituant l'ensemble à couches superposées; et des moyens pour refroidir les matières pour atteindre la température ambiante, tout en supprimant la courbure en trois dimensions de façon à obtenir un ensemble en couches superpo-30 sées plat et sensiblement exempt de fatigues. 14.- Appareil suivant la revendication 13, caractérisé en ce que les moyens pour communiquer une courbure en trois dimensions à la matière comprennent un rouleau qui est un segment de sphère, 35 15.- Appareil suivant l'une quelconque des revendica tions 13 et 14, caractérisé en ce que les rayons de courbure du segment sphérique du rouleau, de la matière de l'ensemble 72 11341 36 2132281 10 à couches superposées la plus proche du rouleau et de la matière de l'ensemble à couches superposées la plus éloignée du rouleau sont déterminés par les expressions ; U ro = rS - r2 (41sV " ( 41cV - T 2 r = r + — 1 o 2 3. r2 = rQ ♦ ï, + Ia + f où rQ est le rayon du segment de sphère du rouleau 5 r^ est le rayon de la ligne centrale de la matière de l'ensemble à couches superposées, la plus proche du rouleau ; r2 est le rayon de la ligne centrale de la matière de l'ensemble à couches superposées, la plus éloignée du rouleau ; Al est la longueur de dilatation de la matière de l'en-15 semble à couches superposées, la plus proche du rouleau ; Al est la longueur de dilatation de la matière de l'en-c * semble à couches superposées» la plus éloignée du rouleau ; tQ est la température de l'ensemble à couches superposées à la température élevée prédéterminée, diminuée de la tempéra- 20 ture ambiante 5 Ts est l'épaisseur de la matière de l'ensemble à couches superposées, la plus proche du rouleau ; T est l'épaisseur de la matière de l'ensemble à couches c superposées, la plus éloignée du rouleau ; 25 est l'épaisseur de l'adhésif. 16.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 13,14 et 15, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour réduire les dimensions en section transversale de parties successives d'un fil aux dimensions transversales désirées du 30 conducteur intérieur dans l'agent liquide ; et des moyens pour dégager les parties successives du conducteur intérieur de dimension voulue de l'agent liquide, suivant un axe autour duquel se forme le conducteur tubulaire extérieur. 17.- Appareil suivant la revendication 16, caractérisé 35 en ce que les moyens pour réduire les dimensions du fil comprennent une filière d'étirage de fil. 72 11341 37 2132281 18.- Appareil suivant la revendication 16, caractérisé en ce que 1:agent liquide est agité par ultrasons. 19.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 16,17 et 18, caractérisé en ce que l'agent liquide est un 5 solvant des contaminants organiques. 20.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 16,17,18 et 19, caractérisé en ce que l'agent liquide est un hydrocarbure halogéné. 21.- Appareil suivant l'une quelconque des revendica- 10 tions 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19 et 20, caractérisé en ce que l'on a prévu plusieurs moyens d'estampage pour estamper des disques à partir d'une matière première isolante en feuille j et un moyen d'injection associé à chacun des moyens d'estampage et pouvant fonctionner en coopération avec eux pour presser 15 chacun des disques sur le conducteur après.que ces disques aient été estampés. 22.- Appareil suivant la revendication 21, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens à cames pour actionner les moyens d'estampage dans le sens axial du conducteur et pour 20 faire fonctionner les moyens d'injection latéralement par rapport à l'axe du conducteur. 23.- Appareil suivant la revendication 22, caractérisé en ce que le fonctionnement de chacun des moyens d'estampage et des moyens d'injection associés mettra l'un des disques sur 25 le conducteur avec une orientation de fente différente de l'orientation de fente du disque précédent. 24.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 21,22 et 23t caractérisé en ce qu'il comporte au moins deux moyens d'estampage arrangés de côtés opposés du conducteur. 30 25.- Appareil suivant l'une quelconque des revendica tions 21,22,23 et 24,caractérisé en ce que la matière première isolante comprend au moins deux bandes en permettant que l'une des bandes soit avancée pas à pas tandis que la seconde subit l'estampage. 35 26.- Appareil suivant l'une quelconque des revendica tions 21, 22,23 ,24 et 25, caractérisé en ce que les moyens d'estampage délivrent le disque associé dans une fente qui le 72 11341 38 2132281 capture , et en ce que les moyens d'injection fonctionnent le long de l'axe de la fente pour presser le disque sur le conducteur, en sorte que le disque soit placé de façon positive au cours du fonctionnement des moyens d'estampage et d'injection.