La présente invention concerne un procédé de protection ou de présentation c'est-à-dire, en fait, d'emballage de vêtements ou articles analogues. Actuellement, divers types d'emballages sont utilisés pour les articles de ce genre et ces emballages se différencient selon les utilisateurs. - Les détaillants et revendeurs de vêtements se fournissent sou vent chez plusieurs fabricants qui leur livrent les articles sur cintres. Cependant, ces derniers finissent par devenir encom brants dans la mesure où ils ne sont pas offerts à la clientèle. En effet, les revendeurs opèrent généralement sous leur propre marque, nom cornmercial ou enseigne qu'ils désirent apposer sur leurs propres emballages: les vêtements, une fois vendus, sont donc dégagés de leurs cintres anonymes et placés dans des sacs en résine synthétique ou des emballages en carton portant la marque personnalisée du détaillant ou du revendeur. Les vêtements peuvent, par ailleurs, se trouver plus ou moins bien dans ces sacs ou emballages, se froisser et prendre de faux plis. - Les fabricants d'une certaine catégorie de vêtements, notamment de chemises, ont quant à eux un problème de présentation qui est particulièrement aigu. Les chemises fournies aux détaillants sont en effet montées, pliées et épinglées manuellement sur des rectangles de carton. Il est extrêmement difficile d'automatiser le pliage et l'épinglage. En outre, il faut aussi tenir compte du coût des petites fournitures telles que carton, épingles, etc... - Les teinturiers, de leur côté, utilisent des housses, en géné ral constituées par un tronçon d'une gaine qu'ils déroulent, soudent et découpent au fur et à mesure de leurs besoins. Après nettoyage, les vêtements sont donc placés dans l'une de ces housses légères - en résine synthétique et le plus souvent réalisées à partir d'une pellicule transparente - que le client emporte généralement disposée sur son avant-bras. Là encore, le vêtement risque de se chiffonner, de plisser et même quel quefois il a tendance à glisser hors de sa gaine. - Enfin, pour emballer des vêtements, on vend couramment dans le commerce des housses - dites de voyage - comportant une ouverture longitudinale permettant leur introduction et suscep tibles d'être fermées par une fermeture à glissière ou à bour relet longitudinal. Cependant, le coût de fabrication de ces em ballages est assez élevé. Au surplus, la manipulation répétée des fermetures, le plus souvent soudées, peut entraîner des déchirements II se pose, par conséquent, dans l'industrie de l'habillement et de la confection ainsi que pour la manutention et l'entretien des vêtements, de nombreux problèmes d'emballage, de présentation et de stockage que l'invention se propose de résoudre. Celle-ci concerne donc une housse, notamment pour vêtements, constituée par un tronçon de gaine fermé à ses deux extêmités, présentant une ouverture orientée sensiblement selon la direction long i- tudinale de la gaine et comportant des lèvres chevauchantes. Une telle housse dite "portefeuille" est particulièrement économique à fabriquer puisqu'elle ne comporte pas de dispositif de fermeture rapporté. Les lèvres qui se chevauchent sont suffisamment étanches à la poussière et ce d'autant plus que les lèvres ont tendance à se coller naturellement l'une sur l'autre sous l'effet des charges d'électricité statique lorsque la housse est réalisée en résine synthétique. Grâce à l'invention, les fabricants de chemises peuvent ainsi se borner à glisser leurs articles confectionnés à l'intérieur de ces housses à lèvres chevauchantes et obtenir une présentation soignée et d'un coût réduit. De plus, pour pouvoir suspendre le vêtement une fois introduit dans sa housse, on peut prévoir à l'une des extrêmités de cette dernière un trou pour le passage du crochet du cintre même sur lequel le vêtement est enfilé. Une fois que le vêtement disposé sur son cintre a ainsi été glissé dans la housse, I'utilisateur peut alors faire passer le crochet au travers du trou et suspendre le tout par ce crochet. Il peut de même le tenir à la main au moyen d'une poignée rendant le crochet moins cisaillant. L'invention concerne de plus un procédé de fabrication continue d'une housse à lèvres chevauchantes. Ce procédé consiste à - former une gaine continue aplatie constituée par une bande comportant deux ailes latérales chevauchantes ramenées l'une sur l'autre de façon à se recouvrir par leurs bords, - couper périodiquement la gaine de place en place, pour en dé biter des tronçons, - obturer par soudage chacune des deux extrêmités de chaque tronçon -de gaine ainsi obtenu, notamment en réservant la partie centrale de l'une de ces deux soudures pour constituer le trou de passage du crochet de cintre. On obtient ainsi en continu les housses définies plus haut du type "portefeuille" . D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront dans la description qui suit, donnée à titre d'exemple non limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue, en perspective, montrant une housse et l'introduction d'un vêtement dans cette housse. - La figure 2 est une vue représentant la façon dont un vêtement peut être transporté dans cette housse. - La figure 2a est une vue, en perspective, d'une chemise embal lée dans une petite housse de ce type. - La figure 3 illustre, en perspective, la façon dont cette housse peut être suspendue contre un mur pour i'introduction du vê tement. - La figure 4 est une coupe selon 4-4 de la figure 3. - La figure 5 représente, en perspective, I'étape initiale du pro cédé de fabrication d'une housse-, consistant à former une gaine à lèvres chevauchantes. - La figure 6 montre, également en perspective, une machine pour le soudage et la découpe d'une gaine aplatie à lèvres chevau chantes. - La figure 7 est une vue en coupe selon 7-7 de la figure 6 pen dant l'étape de soudage. - La figure 8 est une vue correspondant à la figure 7 pendant l'étape de la coupe. - La figure 9 est une vue, en perspective, d'une variante de lame de coupe. - La figure 10 montre un matelas de housses obtenues par sou dage et coupe périodique d'une gaine. - La figure 11 montre un matelas de housses non détachées les unes des autres et pliées en accordéon. En se référant aux figures 1 à 4, on va tout d'abord décrire- des housses dont le procédé de fabrication en continu sera décrit plus en détail en se référant alors aux figures 5 à 9. Sur la figure 1, on voit une housse constituée de la façon sui vante Les deux ailes 2 et 3 d'une feuille mince et souple rectangulaire 1 sont respectivement rabattues le long des arêtes 4 et 5 et selon les flèches F4 et F5 de façon que leurs extrémités se chevauchent sous la forme de lèvres 6 et 7. La lèvre 6 correspondant à l'aile la plus large est rabattue au dessus de la lèvre 7 correspondant à l'aile la moins large. La feuille 1 est réalisée sous la forme d'une mince pellicule trans parente en polyéthylène et les bords extrêmes des ailes sont immobi lisés en position rabattue par deux soudures 8 et 9. De la sorte, L'ensemble comporte une ouverture longitudinale, puisque la lèvre 6 peut être écartée de la lèvre 7 comme indiqué sur la figure. Alors que la soudure 8 est réalisée sur toute la longueur de l'extrémité de cet ensemble, en revanche la soudure 9 n'est réalisée que sur les tronçons 9a et 9b en réservant une zone non soudée dans la partie centrale de l'extrémité supérieure de la housse. On voit que l'on peut introduire aisément selon la flèche F1 un vêtement 10 dans la housse en soulevant la lèvre 6 selon la flèche F2 jusqu'à ce que ce vêtement dépasse le bord de la lèvre 7.: le vêtement peut ensuite être convenablement glissé dans le sens contraire, sous cette lèvre 7, pour pouvoir être complètement engagé à plat sous les ailes 2 et 3. Le vêtement est mis en-place dans la housse avec son cintre 11 dont le crochet 12 peut être engagé au travers du trou T situé sur le bord supérieur 9 de la housse, qui est accessible par dessus la lèvre chevauchée. De ce fait, L'ensemble se présente sous l'aspect représenté à la figure 2. Ainsi, le vêtement est parfaitement emballé dans une housse dépourvue de tout organe de fermeture et cependant convenablement fermée. En effet, il est clair que la lèvre 6 est bien appuyée sur la lèvre 7, ne serait-ce que sous l'effet des charges électrostatiques qui se développent sous l'effet de la moindre friction sur la pellicule en résine artificielle. Sur les figures 1 et 2, le vêtement a été représenté monté sur son cintre, c'est-à-dire sous la forme où il est disponible dans le magasin de confection. De la sorte, le détaillant se débarasse du cintre fourni par le fabricant en même temps qu'il remet le vêtement à son client et il ne se trouve plus confronté au problème de l'encombrement croissant des cintres au fur et à mesure de ses ventes. Néanmoins, la housse des figures 1 et 2 peut sans inconvénient être réalisée avec une soudure 9 continue, c'est-à-dire sans trou T. Cette option est particulièrement intéressante pour un fabricant de chemises qui, disposant de telles housses, peut emballer ses articles d'une façon propre et nette sans être contraint de recourir aux épingles et cartons traditionnels (figure 2a). De même, ce genre de housse peut être utilisé par les teinturiers ou blanchisseurs, soit avec trou et cintre bon marché, soit sans cintre comme dans le cas des chemises. On remarquera qu'il est souhaitable que la lèvre supérieure 6 corresponde à l'aile 2 la plus large pour que l'ouverture longitudinale soit le plus possible dégagée par l'aile 3 ia plus étroite et afin que le vêtement puisse ensuite être aisément engagé sous cette dernière. Il est évident que ta feuille 1 peut être réalisée en toutes sortes de résines synthétiques (polychlorure de polyvinyle, polyacétate de vinyle, polyéthylène, polypropylène, polyester, etc...), dès lors qu'elle est suffisamment souple, bon marché, si possible soudable ou même collable et, enfin, éventuellement transparente pour la netteté de la présentation. Il apparaît également que le cintre peut être absolument quelconque, de sorte que la housse peut être indifféremment utilisée - soit en association avec les cintres relativement luxueux offerts par les fabricants pour la bonne présentation de leurs articles - soit avec le cintre du type le plus sommaire et, notamment, ce lui en simple fil de fer couramment fourni par les teinturiers. De même, la modicité du prix de la housse fait que celle-ci peut être considérée comme étant du type "à jeter" et d'un prix si faible que les blanchisseurs ou les fabricants de chemises peuvent envisager de délivrer ces dernières sur cintres bon marché afin d'éviter les manipulations inutiles de pliage. Enfin, il est clair que le trou T pourrait être prévu sur n'importe lequel des bords de la housse. Cependant, il est préférable de le prévoir sur l'un des bords accessible par dessus la lèvre chevauchée 7 et, si possible, sur un bord à souder ce qui permet de le réaliser par simple réserve de soudage. On remarquera, en se reportant à la figure 2, que le vêtement disposé dans sa housse est aisé à manipuler et à transporter par le crochet du cintre qui le supporte. Pour éviter que ce crochet ne cisaille les doigts, on peut l'engager dans une poignée appropriée amovible, de sorte que les vêtements ainsi emballés et conditionnés sur cintre puissent être très aisément portés en passant le crochet par dessus l'épaule, comme cela est devenu très courant pour les housses classiques de voyage. Par ailleurs, pour que la housse épouse la forme des épaules des vestes et afin d'éviter que les coins supérieurs ne retombent en se pliant le long des lignes L1 et L2 (figures 1 et 2-), on peut purement et simplement réaliser en biais les soudures 9a et 9b et découper le long de ces lignes L1 et L2. En se référant maintenant à la figure 3, on va exposer un processus et des aménagements qui permettent de glisser facilement le vêtement dans une housse du type des figures 1 et 2 lorsqu'on ne dispose pas de surface plane propre à faciliter la mise en place illustrée à la figure 1. On comprend en effet que l'introduction du vêtement dans la housse des figures 1 et 2 se heurte alors à des problèmes pratiques, en l'absence de table horizontale pour supporter la housse à plat, car il faut alors à la fois deux mains pour tenir la housse (puisqu'elle est dépourvue de tout moyen de suspension) et deux mains pour glisser le vêtement dans cette dernière. Afin de résoudre cette difficulté, il suffit de modifier très légèrement la housse et de la suspendre par sa partie supérieure de la façon qui va maintenant être décrite En se reportant à la figure 3, on voit que les bords du trou T sont renforcés. Le renfort peut être du type classique et constitué par une bande étroite de carton ou de résine synthétique plus ou moins raide. De préférence, la bande se présente sous la forme d'un petit collet 15 de faible hauteur soudé à l'intérieur des lèvres du trou T, sensiblement dans le prolongement des soudures 9a et 9b. L'ensemble de la gaine et du petit collet est percé par un trou 14 qui permet d'enfiler sur une tige 15 toute une série de housses comme illustré sur la figure qui peuvent être prélevées les unes après les autres. II suffit d'introduire d'une main le vêtement, monté sur son cintre, à l'intérieur de la première housse disponible, en écartant de l'autre main la lèvre 6, puis de remonter et de sortir le crochet de cintre au travers du trou T, dont les bords sont au besoin écartés par la main libérée après soulèvement de la lèvre 6 (figure 4) et enfin de saisir le tout par le crochet par cette main M une fois que ce dernier a été complètement dégagé hors du trou T. Si l'on veut que les housses soient suspendues bien à plat contre le mur, il suffit de prévoir d'autres petits trous "t" par lesquels les housses peuvent être engagées sur des tiges 15' analogues à la tige 15. Au lieu de passer le crochet de cintre au travers du trou T, on pourrait bien entendu prévoir que le petit collet 13 soit garni d'une boucle ou d'un petit crochet permettant d'accrocher le cintre à l'intérieur de la housse. En se référant maintenant aux figures 5 à il, on va exposer comment on peut réaliser en continu, c'est-à-dire à très bas prix de revient, les housses "portefeuille" illustrées aux figures 1 et 2. Sur la figure 5, on voit que la feuille 1 et les ailes 2 et 3 (figure 1) peuvent être réalisées sous la forme d'un ensemble 16 à partir d'une feuille plane continue 17. Il suffit de tirer cette feuille dans le sens de la flèche F3, tandis que l'on relève les deux bords dans le sens des flèches F4 et F5. Ces repliages en continu se font selon les techniques de dossage bien connues dans l'industrie des papiers et des tissus. Les machines fabriquées à cet égard par la Société DEUTSCHE APPARATE VERTRIEBSORGANISATION GmbH & CO constituent un exemple de celles qui peuvent être utilisées pour réaliser ces repliages. Comme on le voit sur ia figure 6, la gaine 16 préparée comme il est indiqué sur la figure 5 est amenée sur une table roulante continue 21 circulant sur des galets 22. Il suffit alors de souder et de couper périodiquement des tronçons de gaine pour obtenir des housses confor mes à celle de la figure 1. Ce soudage et cette coupe peuvent s'effec tuer de la façon suivante La gaine 16 étant immobilisée avec la table 21, on abaisse selon la flèche F6 des rampes chauffantes 22a et 22b parallèles et on les main tient appliquées un temps suffisant pour souder les feuilles supérieure et inférieure de la gaine (figure 7). Pour reserver le trou T, la rampe chauffante 22a comporte une encoche 23. Quand les soudures 30 et 31 sont réalisées (figure 8), on abaisse (selon la flèche F7) une lame 24 qui est disposée entre les deux rampes chauffantes 22a et 22b. De la sorte, chaque fois que l'ensemble de la lame et des rampes chauffantes est relevé, une housse est fabriquée à partir de la gaine aplatie de la figure 5, tandis que la partie de cette gaine qui se trouve en amont du mécanisme est obturée à son extrémité par la soudure 31. II suffit alors de tirer à nouveau la gaine 16 d'une longueur suffisante (en fait correspondant à la hauteur du vêtement à emballer) pour procéder à la fabrication d'une nouvelle housse. Lorsque les housses sont ainsi fabriquées en série, on peut les stocker de la façon représentée à la figure 10 sous la forme d'un matelas 26 de housses 20 détachées les unes des autres. C'est un tel matelas qui peut être mis en place sur les tringles 15 et 15' de la figure 3, notamment chez les teinturiers ou chez les confectionneurs, après avoir été perforé des trous 14 et "t". Bien sûr, dans le cas où des petits collets 13 doivent être mis en place, il faut alors procéder housse par housse. Au lieu de découper les housses dans la gaine au moyen d'une lame 24, on peut (comme cela est représenté à la figure 9) se borner à "amorcer" leur séparation par des découpes intermittentes 29 réalisées au moyen d'une lame 27 garnie d'une succession de dents 28. Les housses 20 ainsi produites peuvent alors être empilées en accordéon, ainsi que cela est représenté sur la figure 11. Bien entendu, on pourrait tout aussi bien enrouler de telles housses - sur un mandrin cylindrique, ou tout autre support analogue. Dans le cas où les soudures 9a et 9b doivent être organisées en biais, comme indiqué ci-dessus, il suffit de donner une forme correspondante à la rampe 22a et de prévoir alors une coupe transversale en bas de housse et deux coupes obliques à la partie supérieure. L'invention ayant maintenant été exposée et son intérêt justifié sur des exemples détaillés, les demandeurs s'en réservent l'exclusivité pendant toute la durée du brevet sans limitation autre que celle des termes des revendications ci-après. REVENDICATIONS 1. Housse, notamment pour vêtements, constituée par un tronçon de gaine fermé à ses deux extrémités et présentant une ouverture d'introduction, caractérisée en ce que cette ouverture, orientée sensiblement selon la direction longitudinale du tronçon de gaine, comporte des lèves chevauchantes, la lèvre la plus large étant notamment appliquée sur l'autre. ( ce grâce à quoi la housse est fermée sans dispositif spé ( cial, par simple application des lèvres l'une sur l'autre. 2. Housse selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte, dans la partie médiane de l'une de ses extrémités, un trou pour le passage du crochet d'un cintre, ledit trou étant situé sur l'un de ses bords accessibles par dessus la lèvre chevauchée, ( ( ce grâce à quoi la housse est transportable par préhension ( du crochet du cintre supportant le vêtement. 3. Procédé de fabrication d'une housse selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que - on forme une gaine aplatie continue constituée d'une bande comportant deux ailes latérales ramenées l'une sur l'autre de façon à se chevaucher par leurs bords, - on coupe périodiquement la gaine de place en place pour débiter des tronçons, - on soude, éventuellement en même temps, les deux extrémités de chaque tronçon de gaine ainsi obtenu, notamment en réser vant la partie centrale de l'une de ces deux soudures, ( ce grâce à quoi on obtient en continu des housses compor ( tant notamment un trou pour le passage d'un crochet de ( cintre. 4. Procédé de fabrication d'une housse selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que - on forme une gaine aplatie continue constituée d'une bande comportant deux ailes latérales en rabattant ces dernières l'une sur l'autre de façon à ce qu'elles se chevauchent par leurs bords, - on réalise périodiquement des doubles soudures parallèles côte à côte, notamment en réservant la partie centrale d'une des sou dures doubles, - on effectue entre les soudures doubles une ligne de coupure discontinue, ( ce grâce à quoi on obtient un train continu de housses ( qu'on détache au fur et à mesure de leur utilisation. 5. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une des revendications 3 et 4, caractérisé en ce qu'il comporte - des moyens pour rabattre les ailes latérales d'une bande de fa çon qu'elles se chevauchent par leurs bords, - des moyens pour réaliser périodiquement une double soudure transversale, I'une d'entre elles notamment avec réserve dans la partie centrale, - des moyens pour réaliser périodiquement entre ces soudures une coupe notamment discontinue. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que les moyens pour rabattre les ailes latérales sont prévus pour que l'aile latérale la plus large se rabatte sur l'aile latérale la moins large, ( ce grâce à quoi, I'introduction d'un vêtement, notamment ( sur un cintre, est facilitée. 7. Matelas de housses fabriquées selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il est constitué par des housses indépendantes disposées les unes sur les autres, ( ce grâce à quoi, les housses sont livrées en matelas à ( I'utilisateur qui les prélève au fur et à mesure de ses ( besoins. 8. Matelas de housses fabriquées selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il est constitué par des housses rattachées les unes après les autres par la ligne de coupure discontinue et repliées en accordéon, ( ce grâce à quoi, les housses sont livrées en matelas à ( I'utilisateur qui les prélève au fur et à mesure de ses ( besoins en les séparant par rupture de la ligne de coupu ( re discontinue. 9. Procédé de présentation et d'emballage d'un vêtement dans une housse selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que - on présente la face de la housse comportant I'ouverture d'intro duction, - on soulève la lèvre supérieure, - on introduit le vêtement, notamment placé sur un cintre, sous la lèvre supérieure jusqu'à ce qu'il dépasse le bord de la lèvre inférieure, - on soulève la lèvre inférieure, - on déplace le vêtement pour le glisser en partie sous la lèvre inférieure et - on repose les lèvres, ( ce grâce à quoi, on obtient un vetement, notamment placé ( sur un cintre, présenté dans un emballage hermétique. 10. Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'on suspend verticalement la housse pour présenter la face comportant l'ouverture d'introduction, ( ce grâce à quoi, on soulève les lèvres de la housse et on ( introduit le vêtement manuellement d'une façon aisée.