i 2090317 L'invention, concerne un dispositif pour l'indication visuelle (ou "visualisation") d'une tension de mesure électrique par la limite d'un domaine caractérisé optiquement sous l'influence d'une tension électrique, dans un milieu d'indication visuelle 'ou de "visualisation") s'étendant sous la forme d'une nappe au moins entre deux électrodes alors que la caractéristique du milieu de visualisation, déterminante pour le domaine optiquement caractérisé, présente par rapport à la tension électrique active une valeur de seuil, et que, dans ce milieu, à l'aide d'une chute de tension le long de l'une au moins des électrodes, et dans le sens de déplacement de la limite du domaine, on peut obtenir une répartition topométrique commandée de la tension, qui atteint la valeur de seuil à la limite du domaine• Dans une demande de brevet 2î° 71*10329 déposée en France le 24 Mars 1971 par la présente demanderesse, on décrit un dispositif dans lequel un milieu de visualisation du type indiqué ci-dessus, de préférence un cristal liquide "nématique", par exemple du MB3À (4 methoxy-4'n butyl—benzyMène-Âniline) ou le phénylheptanoate de p-(p-éthoxylphenylazo ou le phényléther oenanthylique de p-(p')-éthoxyphénylazo (Journal de Physique (30) , C4-109» Ifov.-Dec. 1969» voir aussi le brevet E.U 3 322 485)» ou une couche de corps solide présentant une caractéristique de luminescence par injection, par ex. du CUg Se-ZnSe (Journal Àppl. Phys. 22 (1964) pages 606 à 611), s'étend sous la forme d'une nappe entre deux électrodes, dont l'une au moins est transparente, et dont l'une constitue une surface électriquement équipotentielle, tandis que l'autre présente une résistance superficielle telle que le long de cette électrode on peut engendrer un gradient de potentiel bien défini. Dans une forme de réalisation du dispositif proposé, sur l'électrode utilisée comme surface équipotentielle on applique une tension correspondant à la somme de la valeur de seuil et de la tension de mesure, tandis que, le long de l'autre électrode, présentant une résistance superficielle définie, on engendi^e un gradient de tension en appliquant sur ses bords des tensions de valeur différente. Avec un choix convenable des tensions, on obtient dans le milieu de visualisation, entre les électrodes et pour la valeur zéro de la tension de mesure, une répartition 71 18578 2 2090317 topométrique de la tension, décroissant linéairement à partir de la valeur de seuil, et qui lorsque la tension de mesure se déplace parallèlement à elle-même varie à l'intérieur d'un domaine de mesure prédéterminé dans une direction perpendiculaire 5 à la coordonnée de lieu. Par suite, la limite entre les doux domaines différenciés par leur état optique (variation de contraste, émission lumineuse), déterminée par l'endroit où est atteinte la tension de seuil, se déplace le lonp de la coordonnée de lieu, proportionnellement à la tension de mesure. On peut 10 obtenir ainsi une représentation analogique de la tension de mesure, par la longueur d'une "barre", caractérisée par l'émission lumineuse ou par le contraste. Dans une autre forme d'exécution du dispositif proposé, la tension de mesure est appliquée au bord de l'une des élec-15 trodes, de telle manière que la chute de tension totale le long de cette électrode est proportionnelle à la tension de mesure. Ainsi, les variations de la tension de mesure déterminent la variation de la pente des droites de répartition topométrique de la tension, et la limite entre les domaines dont les état opti-20 ques sont différents se déplace selon une loi inversement proportionnelle à la tension de mesure. Avec le dispositif proposé, il est nécessaire que la caractéristique qui détermine l'état optique caractéristique (contraste, émission lumineuse) du milieu de visualisation, 25 dépende de la tension active d'une manière non linéaire, présentant autant que possible un saut au-dessus d'une valeur de seuil.aussi prononcée que possible. Ceci cependant n'est souvent pas le cas, pour beaucoup de matériaux qui, pour d'autres considérations, pourraient convenir à la réalisation du milieu de 30 visualisation. D'autre part, pour de nombreux matériaux, utilisables pour le milieu de visualisation, la valeur de seuil est variable, elle peut dépendre en particulier de la température et/ou être influencée par des variations chimiques de la substance. La présente invention se propose de réaliser un dispo-35 sitif à l'aide duquel, grâce à des régulations convenables, on peut réduire l'influence des caractéristiques précitées du matériau sur la précision de la mesure. La première partie du problème est résolue en ce que, dans un dispositif du genre décrit dans le préambule, une électrode 71 18578 3 2090317 est constituée par des bandes, disposées côte à côte et s'étendant essentiellement dans une direction parallèle à la limite du domaine optiquement caractérisé, et qui sont toutes raccordées, en haut et en bas, à une borne électrique commune, une 5 différence de potentiel existant entre les deux bornes; et en ce que la première partie d'une bande est réalisée sous la forme d'une résistance de valeur constante, que la deuxième partie -est bonne conductrice et que la troisième partie est constituée par une résistance photosensible, cette troisième partie pou-vant être éclairée par le milieu de visualisation. Avec un tel dispositif, la tension électrique en un point donné, et l'état optique du domaine optiquement caractérisé, se trouvent relevés, par rapport au domaine restant du milieu de * visualisation, par un effet de couplage photo-électrique, jus-15 qu'à l'obtention d'une valeur limite supérieure; on obtient alors optiquement le même effet, que si la caractéristique du milieu de visualisation présentait une non linéarité à saut brusque. La deuxième partie du problème est résolue en ce que, à 20 côté de la première et de la deuxième des deux électrodes du dispositif selon l'invention, sont placées des électrodes auxiliaires disposées en regard l'une de l'autre, dont l'une, la première, est portée à un potentiel constant dans le domaine du milieu de visualisation, indépendant de la tension de mesure, 25 mais variables ensemble avec le potentiel de la première électrode principale, et dont la deuxième présente une variation de la tension selon une loi de croissance linéaire en sens inverse du sens de l'indication; et en ce que, dans le domaine des électrodes auxiliaires, sont disposés côte à côte deux détec-30 teurs photoélectriques qui, à l'aide d'un montage qui leur fait suite, déterminent une élévation ou un abaissement du potentiel de la première électrode auxiliaire, et par conséquent du potentiel de la première électrode principale, jusqu'à ce que l'un des photodétecteurs soit éclairé et que l'autre ne le soit pas. 35 Ainsi, en cas de variation de la valeur de seuil du mi lieu de visualisation, par exemple à la suite de modifications chimique, on obtient une compensation correspondante de la répartition topologique de la tension qui agit dans le milieu de visualisation, la limite du domaine optiquement caractérisé, 71 18578 4 2090317 qui indique la tension de mesure, n'étant pas, par suite, influencée par la variation de la valeur de seuil. Pour la stabilisation de la température du milieu de visualisation, si l'on utilise un cristal liquide nématique, on 5 peut remplacer un domaine partiel limité de la couche de visualisation par m cristal liquide cholesterinique, et prévoir alors un circuit de régulation de la température, recevant le signal représentant la valeur effective de la température d'un photodétecteur sélectif, sensible à une bande déterminée du 10 spectre, associé au milieu cholestérinique qui constitue le capteur de température. Des détails plus complets de l'invention découleront des exemples de réalisation exposés ci-dessous, en se référant aux figures qui représentent : 15 la Fig. 1, la première électrode, en forme de bande, pour l'obtention d'un couplage optique, lorsque la non linéarité de la caractéristique optique du milieu de visualisation, en fonction de la tension électrique active, n'est pas suffisamment prononcée; 20 la Fig. 2, la représentation en perspective, d'un disposi tif selon l'invention, dans lequel on utilise l'électrode selon la fig. 1; la Fig. 3» iuie forme de réalisation pour la compensation d'une variation de la tension de seuil, avec un diagramme 25 montrant les relations entre les tensions; la Fig. 4, un montage pour l'exploitation du signal de réglage d'une des réalisations telles que celles représentées sur les fig. 1 à 3; et la Fig. 5» un schéma, relatif au circuit de régulation de 30 la température, lorsque, dans un domaine partiel, le milieu de visualisation est remplacé par un liquide cholestérinique. Sur les figures 2, 3 et 5» on a représenté les électrodes 1 et 2, entre lesquelles s'étend, sous la forme d'une nappe, le milieu de visualisation 3» Sur la figure 1, on a représenté 35 l'électrode 1 séparément et en détail. L'électrode 2 est constituée par une couche transparente, présentant une résistance superficielle fS constante, par exemple en bioxyde d'étain SnOg » sur laquelle on applique dans le sens x une tension électrique qui n'a pas été représentée sur les 71 18573 5 2090317 figures 1 et 2. Sur la figure 5a), on peut voir qu'un, potentiel Vg et 0 respectivement est appliqué aux bornes 6 et 7° Selon la direction x, il apparaît donc, entre 0 et Yg, un gradient de potentiel Y„ (x), le long de l'électrode 2, ainsi qu'on l'a 5 représenté dans la partie droite de la fig» 3b). Ainsi que le montrent les figures 1, 2 et 3, l'électrode 1 comprend les bandes 28a... 28s, qui s'étendent essentiellement perpendiculairement à la direction x du déplacement de la limite du domaine x.^, et oui sont réunies électriquement par les 10 deux bandes de raccordement 30 et 31» Les bandes présentent une première zone 1*, en règle générale non transparente avec une valeur de résistance qui est jointif avec une deuxième zone 1", transparente et bonne conductrice, suivie d'une troisième zone 1'' , constituée par une couche résistive dont la va-15 leur dépend de la lumière reçue du milieu de visualisation 3, de telle manière que la résistance élevée initiale devient une résistance faible en présence de lumière. La résistance R£ de la zone bonne conductrice 1'' doit être beaucoup plus petite que la résistance R^ de la zone 1'; R^ de son côté doit être 20 sensiblement plus petite que la résistance globale de la couche de visualisation. Far la borne S, la barre de raccordement; 30 est reliée à la tension électrique Y-, = 7m + Y,, , où Ym est un peu plus J» j. IV* X grande que la valeur de seuil ÏÏlT1 du milieu de visualisation 3» et Y, est la tension de mesure. Par la borne 33» la barre de 25 raccordement 31 est reliée à une tension Y-^ + Y, majorée de la valeur "V ' ^ Yi + 30 Hl+H3 Gomme les zones l1', ainsi qu'on l'a représenté sur la figure 2, sont en contact avec le milieu de visualisation 3 et servent d'électrode, dans le milieu de visualisation 3 on a pour commencer une tension active croissant linéairement selon l'axe x, 35 ayant pour valeur qui isasce oar la valeur de seuil uV rsour la coordonnée x(-lT» Sur ^ u: xvi 71 18578 6 2090317 la figure 3d), U (x) est représentée par la courbe I. Sur la figure 3e) la zone désignée par 5a est optiquement caractérisée, c'est-à-dire qu'elle émet de la lumière ou présente un pouvoir de contraste accru, car dans ce domaine U (x)^ ïï^,. 5 Cependant, du fait de la densité lumineuse accrue du mi lieu de visualisation dans la zone 5a, la valeur de la résistance H-, de la troisième zone l11' d'une bande située dans le ao-5 maine 3a se brouve réduite. Ceci détermine une élévation du potentiel V 1 ' de la zone centrale l11, et par conséquent de la 10 tension U agissant en cet endroit sur la couche de visualisa-tion, et la densité lumineuse augmente encore. On obtient ainsi un couplage positif, et de ce fait une évolution topomotrique de la tension U (x), selon une loi approximativement représentée ~ par la courbe III de la figure 3d), et optiquement, il en ré-15 suite un effet analogue à celui qui aurait été obtenu avec une caractéristique présentant une non linéarité à saut brusque. Pour que, d'une part, le milieu de visualisation 3 soit exposé à la différence de potentiel U (x) développée par la deuxième zone 1'', et pour que, d'autre part, le troisième do-20 maine l'1' puisse en même temps être frappé par la lumière du milieu de visualisation 5» l'électrode 1 peut être réalisée sous la forme d'une bande souple de pellicule synthétique transparente, recouverte par exemple d'une couche de bioxyde d'étain, (8^2). Selon la figure 2, on maintient une telle pellicule pla-25 quée contre le milieu de visualisation 3 à l'aide d'une plaque de verre 38, et vers le haut cette pellicule est rabattue de manière que la troisième zone 1''' recouvre partiellement la deuxième zone de visualisation 3» L'électrode 2 peut être rapportée sur la plaque de verre 39 par exemple sous forme d'une 30 couche de bioxyde. La troisième zone 1''' est protégée de la lumière ambiante par un écran. Le couplage réactif est d'autant meilleur que l'on prévoit un nombre plus grand de bandes disposées côte à côte, tout empiétement indésirable sur les bandes voisines étant em-55 péché par un découplage optique, par exemple à l'aide de cloisons optiques de séparation. Si, pour le milieu de visualisation 5» on utilise des cristaux liquides, il faut que la totalité de la surface de visualisation (y compris par conséquent la partie utilisée pour le 71 18578 7 2090317 couplage photoélectrique, recouverte par la zone 1'" de la pellicule), soit exposée à un éclairement uniforme. Ceci peut être obtenu, par exemple, avec une source lumineuse 43 j disposée du côté de l'unité de visualisation opposé à l'observateur 5 44, en utilisant deux polariseurs croisés® Entre la source lumineuse 43 et la plaque de verre 39» on dispose l'un des polariseurs 42, qui par exemple ne laisse passer que la lumière polarisée selon la direction x» Entre la plaque de verre 38 et la zone 1'" de l'électrode en forme de pellicule 1 se trouve 10 l'autre polariseur 41, qui ne laisse passer que la lumière polarisée dans la direction perpendiculaire à l'axe x. Tant qu'il ne se produit pas de diffusion de lumière dans le milieu de visualisation 3, il ne peut passer qu'un minimum de lumière à travers le dispositif constitué par les deux polariseurs croisés, de sorte que, pour l'observateur, le dispositif paraît 15 pratiquement sombre. Cependant, la quantité de lumière parvenant du côté de l'observateur, sera d'autant plus grande que le pouvoir diffusant du milieu 3 sera plus grand. lia partie du couplage photoélectrique est aussi cachée de 1'observateur» 20 Sur la figure 3» respectivement tout contre l'électrode 1 composée de bandes 1, et contre l'électrode 2 pourvue d'une couche résistive homogène, se trouvent des électrodes auxiliaires respectives laen matériau transparent bon conducteur, et 2a avec une couche résistive homogène. Les électrodes principales 25 1 et 2 et les électrodes auxiliaires la, 2a sont constituées de préférence de matériaux identiques. La chute de tension (x) sur l'électrode 2 est obtenue en appliquant une tension Vg sur la borne 6 et en reliant à la terre la borne 7$ ainsi que le montrent les figures 3a et 3b, 30 La répartition de potentiel, qui s'établit dans la zone 1" (voir fig. 1) de l'électrode 1, lorsque la tension est appliquée à la borne 8, a été représentée sur la figure 3c) à droite; dans un souci de simplification, il n'a pas été tenu compte de la structure en bandes selon fig. 1, 2, c'est-à-dire que 35 l'on a supposé le cas limite, avec un nombre infini de bandes. La répartition topométrique de la tension ïï(x) dans le milieu de visualisation 3 est représentée par la courbe I, de la figure 3d), à droite. Le milieu de visualisation 3 est caractérisé optiquement dans le domaine 3a (fig. 3a), 3e) ), qui s'étend 71 18578 8 2090317 de 2 = 0 jusqu'à x = Xjj, pour U (x) ^ U^. la valeur effective de la tension de mesure Y-^ est obtenue en comparant le domaine optiquement caractérisé Ja avec l'échelle de mesure 5« 5 Avec des couches de cristal liquide, il ne faut pas que Y2 soit supérieur à deux fois la tensiondde seuil du milieu de visualisation 3. 00 On évite ainsi que, pour * 0, à l'extrémité x = MAX du domaine, il n'apparaisse localement une différence de potentiel Y (x * MAX), supérieure, en valeur 10 absolue, à la valeur de seuil ïï^. Cette condition ne s'applique pas aux couches de corps solides, qui ne réagissent pas aux tensions négatives. La résistance spécifique de l'électrode 2 doit être choisie de manière que le courant circulant entre les électrodes 1 15 et 2, à travers le milieu de visualisation 3, ne perturbe que d'une manière insignifiante la linéarité de la fonction Y2 (x). Pour des cristaux liquides nématiques, dans domaine de saturation de la variation du contraste, on peut considérer une valeur de 2 ^uA/cm2 comme une valeur typique de la densité de 20 courant• L'électrode auxiliaire 2a est mise à la terre par l'intermédiaire de la borne 7» tandis que, par la borne 11 et les résistances 9» 10, elle est reliée à la tension Vg . L'électrode auxiliaire la est reliée, par la borne 12, à une tension com-25 mandée dont l'amplitude correspond à la valeur de la tension Yrp de l'électrode 1. On obtient ainsi les répartitions de tension des figures 3b) 3d) à gauche; l'électrode auxiliaire la est au potentiel V^. (fig. 3c; la commande n'a pas été représentée), tandis que, sur 30 l'électrode auxiliaire 2a, on obtient la loi de Variation linéaire croissante de la tension, de 0 à V'g « représentée sur la figure 3^>). Il en résulte une variation topométrique de la tension U (x) dans le milieu de visualisation 3» telle qu'elle a été représentée par la courbe I', à gauche sur la figure 3d). 35 Si maintenant, par exemple par suite de modifications chimiques dans le milieu de visualisation, la valeur de seuil passe de à (fig. 3d) la limite x^ du domaine optiquement caractérisé 3a représenté dans la figure 3e) se déplacerait vers la valeur x^' , ce qui fausserait la valeur lue de la tension de 71 18578 Q 2090317 mesure. Pour éviter cela, dans le domaine des électrodes auxiliaires la, 2a, sont disposés tout près l'un de l'autre, deux photodétecteurs 15, 14- reliés à un montage selon la figure 4, Ces photodétecteurs fournissent les signaux logiques A et B. > Si les deux photodétecteurs sont éclairés, A = 1 et 3 = 1; s'ils ne sont éclairés ni l'un ni l'autre, A = G et B = C. Avec ces signaux, on commande deux portes ET 18, 19 (fig. 4), qui commandent les deux interrupteurs ZET 20, 21 travaillant en commutation. 10 Ainsi, lorsque 20 est fermé et que 21 est ouvert, on charge un condensateur 23 à travers une résistance 22, à partir d'une source de tension 7^Ay. Lorsque par contre, 21 est fermé et 20 est ouvert, le condensateur se décharge à travers la résistance 22. Au repos, 20 et 21 sont ouverts. 15 Ainsi, selon l'état des signaux fournis par les photo détecteurs 15, 14, on dispose de valeurs de tension Y^. et Y^ augmentées ou réduites à la sortie du transformateur d'impédance. Après addition avec la tension de mesure Y^, dans l'élé-20 ment additionneur 17, la valeur est appliquée à l'électrode 1 sous la forme de la tension Y^ commandée par l'interrupteur 25, tandis que la valeur Y^, commandée par l'interrupteur 26, est appliquée à l'électrode auxiliaire la Y.r est obtenue à partir de la tension mesurée V,T proprement dite, à l'aide d'un divi- lu 25 seur de tension et sélecteur de gamme de mesure 16. Sans le cas décrit ci-dessus, de la variation de la valeur de seuil de vers U^', la limite Jq de la barre lumineuse se déplace dans la partie gauche de la figure 5d) vers l'origine des coordonnées. Les deux photodétecteurs 15, 14 se trouvent 30 alors non éclairés et fournissent les signaux A = 0 et B = 0; ces signaux, appliqués aux étages inverseurs 45, 46, commandent la porte 3ï 1G, de sorte que 20 est fermé, le condensateur 23 se charge, et les valeurs Y^ et Y^ croissent. Ceci entraîne cependant une translation vers le haut des droites U (x) sur la 55 fig. 5d), en même temps qu'un déplacement des limites des deux domaines optiquement caractérisés 3a, 5a'. La croissance des tensions Y^ et Y^ se maintient, tant que la limite gauche de la barre lumineuse 3a' n'est pas revenue à sa position initiale le photodétecteur 13, de nouveau 71 18578 10 2090317 éclairé, fournit alors le signal A = 1, de sort;e eue ni l'une ni l'autre des deux portes ET 18, 19 n'est actionn.Ce, et que les éléments de commutation 20, 21 sont tous deux ouverts. Les droites II et II' de la figure 5d) coupent alors la droite Un * de _L 5 nouveau aux points initiaux x^. et Pour 7^,, on retrouve ainsi la valeur correcte x,,. JYi Le cache 15 (fig» 5f) soustrait à la vue de l'observateur, les photodétecteurs 15, 14 qui servent à la régulation, ainsi que le domaine optiquement caractérisé 5a1. 10 Le dispositif décrit est encore amélioré en ce que la résistance 10 variable est constituée par exemple par un potentiomètre: en faisant varier la valeur du potentiomètre 10, on peut modifier le gradient de potentiel le long de l'électrode auxiliaire 2a. On déplace ainsi la limite de la barre lumineuse 15 de gauche 5a', ce qui déclenche un processus de régulation tel qu'il a été décrit plus haut. Comme Jq est définie par la position de 15, 14, seule se déplace la limite x-^ du domaine 5a. Cette possibilité de commander par l'extérieur le déplacement de la limite de domaine x^T sert en particulier à l'ajustage au 20 repère Xq de l'échelle 5 pour Vjj = 0. La tâche de l'électrode auxiliaire la avec les photodétecteurs 15, 14 du dispositif selon la figure 5a), 5f) est assumée dans le dispositif selon les fig. 1, 2 par les bandes 29a et 29b. Celles-ci comportent des contacts sur les deux zones 25 bonnes conductrices l'1 de ces bandes, et ces contacts sont reliés aux entrées directes des deux amplificateurs différentiels 56, 57» dont les sorties sont connectées aux étages inverseurs 45, 46, et à la porte ET 19 (fig« 4)« Sur les entrées inverses des amplificateurs différentiels 56, 57» on applique la tension 50 7^. de la bande de raccordement inférieure avec la borne 54 Au repos, la bande 29a est éclairée, la bande 29b par contre n'est pas éclairée. Le potentiel du domaine de bande 29a'' est par conséquent plus élevé que celui du domaine de bande 29b'*, de sorte que la valeur de sortie de l'amplificateur 55 56 est plus grande que celle de l'amplificateur 57» Si l'on définit cette valeur du signal fourni par l'amplificateur 56 comme A = 1, et celle du signal fourni par l'amplificateur 57 comme B = 0, sur les sorties des amplificateurs 56, 57» lorsque les bandes correspondantes 29a, 29b sont éclairées, on a les valeurs 71 18578 2090317 de signal A = 1, B « 1 et, lorsque ces bandes sont toutes deux non éclairées, on a les valeurs A » 0, B = 0, Par l'intermédiaire du montage selon la figure 4, ces valeurs déterminent une croissance ou une décroissance des potentiels V Vj, de la manière décrite plus haut» En regard des bandes 29a, 29b de la figure 1, on trouve à côté de l'électrode 2 de la figure 2 l'électrode auxiliaire 2a, comme dans la figure 3a). Dans le dispositif selon la figure 3» la tension agissant dans le milieu de visualisation 3 était donnée par la différence 7^ - Vgo Dans le dispositif selon les figures 1 et 2, la tension correspondante est donnée par 7^'' - 7g» la tension 7^'' étant définie comme ci-dessus, 7-^' ' est, entre autres, une fonction de l'intensité lumineuse locale I. Tant que la tension 7^""- 7g reste en dessous de la valeur critique, c'est-à-dire que l'intensité lumineuse I commandée localement par le milieu de visualisation 3 est trop faible pour réduire sensiblement la valeur de la photorésistance l1'' correspondante, la proportionnalité Xjj ^ (7-^' ' - Vg) reste approximativement assurée. Sitôt cependant que le couplage photoélectrique réactif devient efficace, cette proportionnalité n'existe plus. Si la tension du signal d'entrée 7jj décroît, le dispositif ne peut pl«s donner une indication proportionnelle à la nouvelle valeur de mesure. Ona donc prévu l'interrupteur 25 (fig. 4}, à l'aide duquel on met périodiquement à zéro, avec une fréquence w , la tension 7-^=7^+ 7^ Pour 7^ = 0, la tension 7^'' est, au maximum, égale à^.7. A ne doit donc pas être supérieure à U^,. Avec cette condition, 1>indication 7^ * 0 revient à l'état de repos, pour autant que l'on dispose d'un temps suffisant. Afin que l'observateur ait néanmoins l'impression d'une indication continue, il faudrait cependant que la période de réarmement ne soit guère plus longue que quelque 30 ms. Si l'on désire que A 7 soit plus grand que Urp, en plus des bornes 8, 34- on met simultanément au zéro les bornes 33» 35» Sur la figure 5» le milieu de visualisation est chauffé à travers l'électrode 2/59» à l'aide de la résistance chauffante 40. Dans la zone 3c, le milieu de visualisation 3 est remplacé partiellement par un matériau cristallin liquide cholestérinique. Tandis que pour les cristaux liquides nématiques, crest le pouvoir diffusant qui varie en fonction de la tension électrique, 71 18578 2090317 pour les cristaux liquides choiestériniques, c'est le pouvoir réfléchissant spectral qui varie en fonction de la température. Les variations de coloration engendrées, dans le milieu capteur de température 3c, par les variations éventuelles de la tempéra-5 ture, sont saisies, selon la figure 5» par un filtre colorimé-trique 32 à l'aide d'un photodétecteur 4, qui agit sur un régulateur à détecteur de seuil 16 commandant en conséquence le chauffage 40. Le chauffage est blindé électriquement, par rapport à l'électrode 2/39» par exemple à l'aide d'une feuille métalli-10 que intermédiaire mise à la terre, qui n'a pas été représentée. Contrairement à la figure 2, l'indication (la visualisation) ne s'effectue alors pas par transmission, mais par réflexion de lumière. Au lieu de réaliser le chauffage au moyen d'une résistance 15 électrique, on peut aussi utiliser l'irradiation par une source lumineuse réglée en intensité. La mesure de la valeur effective de la température peut évidemment se faire aussi à l'aide de thermoéléments classiques. 71 18578 13 2090317 xLgj v E. 1. Dispositif pour la visualisation d'une tension de mesure électrique par la limite d'un domaine optiquement caractérisé sous l'influence d'une tension électrique, dans un milieu de visualisation s'étendant sous la forme d'une nappe entre au moins deux électrodes, alors que la caractéristique du milieu de visualisation, déterminante pour le domaine optiquement caractérisé, présente par rapport à la tension électrique une valeur de seuil et que dans ce milieu en élaborant un gradient de potentiel le long de l'une au moins des électrodes et dans la direction de déplacement de la limite du domaine, on peut obtenir une distribution topométrique réglable de la tension, atteignant la valeur de seuil à la limite du domaine, caractérisée en ce que une électrode (1) est constituée par des bandes 28a, b, c....) disposées côte à côte, dont l'orientation est essentiellement parallèle à la limite (3^) du domaine optiquement caractérisé (3a), et qui sont réunies en haut et en bas respectivement à un élément de raccordement électrique commun (30, 31)j une différence de potentiel ( £v) existant entre les éléments de raccordement (30, 51)» chacune de ces bandes comportant une première zone (26') ayant une résistance de valeur constante (R^), une deuxième zone (28'') bonne conductrice et une troisième zone (28'1') constitué par une résistance photosensible (R^), cette troisième zone (28'1') pouvant être éclairé par le milieu de visualisation (3). 2. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que les zones bonnes conductrices (28'') des bandes (28) sont transparentes et disposées dans la zone du milieu de visualisation (3), tandis que les zones (28''') avec la couche résistive photosensible (R-) recouvrent partiellement le milieu de visualisation (5) par exemple par rabattement. 3. Dispositif selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que, pour réaliser un découplage optique, des cloisons de séparation sont prévues entre les bandes (28). 4. Dispositif selon l'une des revendications précédentes, dans lequel le milieu de visualisation est un cristal liquide nématique, caractérisé en ce que les électrodes (1, 2) qui délimitent le milieu de visualisation (5), sont transparentes et disposées entre des polariseurs croisés (41/42) 71 18573 14 2090317 5. Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la tension ( ûv) entre les barres de raccordement (30, 31) est plus petite que la valeur de seuil (TJ,p) du milieu de visualisation (3)» et que l'électrode (1) 5 qui reçoit la tension de mesure est mise au potentiel zéro à de courts intervalles de temps, de l'ordre de grandeur de 30 es par exemple Q 6m Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'à la première (l) et à la deuxième (2) 10 des deux électrodes (1, 2) sont accollées respectivement des électrodes auxiliaires (la, 2a) disposées en regard l'une de l'autre, dont la première est portée à un potentiel (7fc) constante dans le domaine du milieu de visualisation (3) indépendant de la tension de mesure (V^), mais ensemble variables 15 avec le potentiel (7-^) de la première électrode principale (1), et dont la deuxième (2a) présente une distribution de tension (0 - ^2'^ cro:i-ssaEL^ linéairement dans le sens inverse de l'indication (x); et en ce que, dans le domaine des électrodes auxiliaires sont disposés côte à côte deux photodétecteurs (13» 14-; 29a1'' , 29b*'') qui, par l'intermédiaire d'un montage 20 leur faisant suite (4-5, 46, 18, 20, 21, 22, 23, 24-), commandent une élévation ou uzl abaissement du potentiel (7^.) de la première électrode auxiliaire (la) et, par conséquent, du potentiel (7^) de la première électrode principale (1), jus-qu'à ce que l'un des photodétecteurs (13; 29a'1') soit éclairé, 25 et que l'autre (14; 29b''') ne le soit pas. 7o Dispositif selon la revendication 6 caractérisé en ce A que la pente de la distribution de tension (0 - Yg') de la deuxième électrode auxiliaire (2a) soit celle de la distribu- A tion de tension (0 - 7g) de la deuxième électrode principale 30 (2), soit toutes-les deux, sont réglables., 80 Dispositif selon les revendications 1 et 6, caractérisé en ce que l'électrode axueiliaire (la) de la première électrode- (1) présente deux bandes (29a, 29b) de structure identique à celle des autres bandes (28a, b, ... ) dont les zones 55 bonnes conductrices (29a'' , 29b1') possèdent des contacts reliés au montage (36, 37» 45, 46, 18-24), pour l'élévation ou l'abaissement du potentiel (7V, 7m) de la première électrode a). 71 18578 2090317 9, Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que, pour la régulation de la température du milieu de visualisation (3) une zone partielle (3c)