L'invention se rapporte à ltequipement de mine et plus particulièrement aux dispositifs de commande à distance des soutènements marchants de toit. Le long du front de taille d'une mine en exploitation il est normal d'avoir une rangée de soutènements marchants du toit coopérant avec un convoyeur de taille et avec une machine d1abattage,qui se déplace devant le front de taille, pour abattre de la matière qui est entraînée par le convoyeur de taille jusqu'à des transporteurs, habituellement dans une voie se trouvant à une extrémité du front de taille pour l'éloigner de eelui-ci. Il est de pratique courante que les soutènements de toit soient équipés de moyens de manoeuvre à fluide sous pression permettant de les faire avancer en séquence. Chaque soutènement sert d'abord à pousser le convoyeur de taille en direction de la taille derrière la machine d'abattage à mesure qutelle se déplace le long du front de taille.Quand il y a au moins un pas prédéterminé d'avance des machines d'abattage, on abaisse séquentiellerr,ent les soutènements, habituellement un à la fois, et on les déplace vers le convoyeur de taille après quoi on les remet en serrage contre le toit. Toute tentative de rendre automatique ces opérations rencontre l'exigence habituelle que le front de taille doit être maintenu rectiligne,de de sorte que le service de surveillants est nécessaire pour garantir que les mouvements d'avance des soutènements ne se traduisent pas par une incurvation indésirable du front de taille comme cela résulterait d'avances différentes, en particulier après une succession de déplacements. Le but principal de l'invention est d'apporter des moyens qui facilitent le maintien de la position relative dé sirée des soutènements marchants et à cette fin l'invention apporte un dispositif pour la commande des positions relatives des soutènements au moyen d'une accumulation et d'une conservation séparées de renseignements relatifs aux avances successives réelles de certains au moins des soutènements. De préférence les renseignements accumulés concernent les erreurs existantes entre les avances réelles et les distances spécifiées de déplacement de sorte que, évidemment, l'accumulation des renseignements sur les avances réelles donne, pour les soutènements concernés, des totaux à partir desquels les corrections peuvent être faites facilement. Dans un mode de réalisation préféré de l'invention, un dispositif centralisateur comprend une pluralité d'unités distinctes associées chacune a un soutènement pour recevoir et convertir des signaux électriques codés de commande en signaux d'exécution soutenements de déplacement des / et pour émettre des signaux électriques codés d'informations représentant l'importance du mouvement soutènement de déplacement du / associé, une unité de commande, un réseau de communication pour la transmission des signaux de commande et des signaux d'informations entre les unités associées aux soutènements et l'unité de commande, cette dernière comprenant des moyens de remise à zéro sensibles aux signaux d'informations en vue d'accumuler, pour chaque soutènement, les différences individuelles par rapport aux avances successives désirée, ou même les valeurs numériques elles-mêmes des signaux d'informations. Pour le fonctionnement d'un tel dispositif, l'unité de commande peut être pourvue de moyens de mémorisation de type binaire organisés en mots ayant au moins un emplacement de mots affecté à chaque soutènement et des moyens d'accumulation ou d'addition pour mettre à jour letvconteiu de chaque emplacement au sou enemen moment du déplacement du / correspondant.Les emplacements de mots peuvent être des registres entraînant un unique moyen d'affichage numérique par l'intermédiaire de balayeurs ou d'autres moyens, ou entraînant des moyens d'affichage numérique individuels ou des organes d'un moyen d'affichage, ou peuvent être une partie d'une mémoire active à semi-conducteurs organisée en mots souvent appelée RAM, incluse dans un ordinateur de commande associé à un moyen d'affichage visuel des erreurs accumulées ou des informations sur les avances totales. v soutènements Les unités associées aux / peuvent fournir une représentation numérique directe de l'importance d'un déplacement, auquel cas l'unité de commande peut comparer les signaux d'informations reçus à une valeur de consigne préalablement fixée, par exemple au moyen d'un circuit soustracteur ou en effectuant utze opeerta- soutenements t on de soustraction.En variante, les unités associées aux peuvent transmettre la différence par rapport à une avance désirée soutènement prédéterminée du / correspondant, auquel cas l'unité de commande accumule simplement les signaux d'informations qu'elle reçoit et qui doivent, bien entendu, comprendre une indication de signe, à l'aide d'un circuit d'addition ou en effectuant dans un ordinateur, de préférence un micro-ordinateur, une opération d'addition. Un tel dispositif mémorise par conséquent et affiche comme il est souhaitable des indications sur l'importance des écarts que présentent en excédent ou en insuffisance les soutènements individuels par rapport à une avance totale représentée par le nombre de cycles de déplacements qui ont eu lieu depuis que la mémoire a été remise à zéro. Initialement ou périodiquement cette remise à zéro est faite à la suite drune inspection du front de taille et du réglage de la position des soutènements jusqu'à ce qu'ils se trouvent dans la disposition relative désirée. Au moment de chacune de ces opérations de surveillance le dispositif de commande peut fournir des informations sur la correction à effectuer par l'intermédiaire du moyen d'affichage. Un dispositif conforme à l'invention est particulièrement bien adapté à son emploi comme moyen de commande de l'abattage permettant un déplacement automatique des soutènements selon un mode automatique de fonctionnement et autorisant des ajustements ou des corrections de la position des soutènements effectués par un opérateur selon un mode manuel et individuel de fonctionnement qui, si on le désire, peut être de l'un quelconque de deux modes avec manuels : l'un qui est / limitation pour réaliser une avance d'importance préréglée > un autre qui est sans limitation pour rendre possible une avance aussi longtemps que la demande manuelle le veut.Des dispositions peuvent être prises pour que, pendant les opérations de correction, l'erreur accumulée pour un soutènement particulier soit affichée et corrigée automatiquement en correspondance avec les ajustements apportés à la position, ce qui peut remettre automatiquement à zéro les organes de mémoire. De préférence les soutènements marchants de toit de mine emploient un vérin hydraulique à double effet pour pousser le convoyeur de taille et tirer le soutènement et comprennent des moyens connus, par exemple des potentiomètres, pour mesu rer l'extension ou la course du vérin et, ainsi, 11 importance de l'avance. De tels moyens peuvent être associés à des limites sélectives prédéterminées pour commander une avance maximum ou désirée et/ou fournir un signal de différence par rapport à une valeur prédéterminée de réglage. Il pourrait bien entendu être également possible sinon préférable d'utiliser des dispositifs à ultrasons pour la commande de l'extension du vérin, des dispositifs du type décrit dans une autre demande de brevet de la déposante. Souvent, bien que l'opération de tirage pour rapprocher un soutènement du convoyeur de taille soit nécessaire pour chaque soutènement, il est suffisant ,pour parvenir à une répartition régulière,que certains seulement des soutènements, c'est-8-dire une quantité aussi faible qu'un quart, exécute l'opération de poussée par laquelle le convoyeur de taille est rapproché du front de taille. Avec le.dispositif de l'invention, les réglages par rapport au front de taille peuvent être commandés de façon satisfaisante à l'aide des signaux d'informations provenant des seuls supports qui sont impliqués dans l'opération de poussée du convoyeur de taille. Les ajustements en position des soutènements individuels en vue d'annuler les différences cumulatives de leur avance et de maintenir leur alignement vis-à-vis du front de taille imposent des exigences rigoureuses de précision pour le signal de mesure de l'avance et il est donc souhaitable de faciliter cette précision. En conséquence, un soutènement de toit ayant des moyens de mesure d'avance et des moyens de produire des signaux est alimenté en vue de son déplacement de façon que ses moyens de déplacement soient mis en fonction avant la libération de ce soutènement entre le toit et le mur, de façon que soit pris en compte tout jeu existant dans les organes de liaison associés à ces moyens de déplacements, les moyens de mesure d'avance et de production des signaux étant mis en fonction après ce rattrappage du jeu, par exemple au desserrage du soutènement. Quand on met en fonction le moyen de déplacement, typiquement un vérin à fluide sous pression, bien que le soutènement soit serré entre le toit et le mur, il peut se faire que, en plus de rattraper tout jeu existant, le convoyeur de taille lui-même soit aussi déplacé dans une certaine mesure quand il est utilisé comme moyen d'ancrage du vérin. Toutefois, ceci n'affecte pas la précision du générateur du signal représentant l'avance réelle du soutènement. Dans un mode de réalisation préféré, on peut incorporer un programmateur grâce auquel une phase d'avance d'un soutènement peut, dès son déclenchement, provoquer automatiquement l'alimentation des moyens de déplacement avant l'abaissement du chapeau permettant à l'avance d'avoir lieu. Un tel programmateur peut être incorporé aux soutènements eux-memes, par exemple sous forme d'un organe de temporisation à durée prédéterminée avant le desserrage et l'abaissement du chapeau ou sous forme d'une valeur préalablement fixée se rapportant à l'obtention d'une résistance minimum, typiquement une pression ou une contre-pression, du moyen de déplacement ou môme se rapportant à la détection de l'état des étançons manoeuvrant le chapeau du soutènement. Un tel programmateur peut être incorporé aux unités de codage, de décodage et de commande associées à un soutènement dans le dispositif de l'inven- tion. En variante un programmateur peut être incorporé à une unité de commande à distance quand celle-ci émet aussi vers les soutènements des signaux de commande de ces derniers, bien qu'il soit préférable en général d'envoyer un signal unique pour déclencher sur un soutènement, comme mentionné ci-dessus, une succession d'opérations en séquences prédéterminées par l'intermédiaire dtin- terverrouillagesou de relais. La caractéristique de pré-alimentation men tionnée plus haut peut être mise en oeuvre pour une opération de poussée du convoyeur avant l'avance du soutènement et cette caractéristique a pour but de rattraper tout jeu existant dans les moyens de liaison entre le soutènement et les convoyeurs avant la mesure de lacourse du vérin et l'envoi des signaux corresponants, par exemple par l'utilisation d'un détecteur de pression dans le vérin à des fins de déclenchement ou de remise à zéro. On donnera maintenant, pour mieux faire apprécier l'invention et ses avantages, une description d'un exemple de réalisation. On se reportera aux dessins annexés dans lesquels - la figure I est une vue de dessus montrant schématiquement un front de taille en exploitation auquel le dispositif de l'invention est applicable ; - la figure 2 est un schéma général d'une unité de commande à distance et de deux unités associées à des soutènements faisant partie d'un dispositif conforme à l'invention ; - la figure 3 est un schéma d'une unité associée à un support comprenant des moyens électroniques de commande de la pré-alimentation du vérin de déplacement ; - la figure 4 montre une variante que l'on peut apporter au schéma de la figure 3 ; - la figure 5 est une représentation schématique d'un circuit de commande à interverrouillage par fluide sous pression. Le long d'un front de taille 10 se déplace alternativement une machine d'abattage 11 entre une voie principale 12 et une voie d'amenée 13. Comme on l'a dessiné, la machine d'abattage 11 taille en se déplaçant de la voie principale à la voie d'amenée. Cette opération peut être effectuée aussi pendant le déplacement en sens opposé ou bien le retour peut se faire à vide. Cette machine 11 est associée à un convoyeur de taille 14 auquel sont attachés des soutènements marchants alignés, à l'aide de vérins hydrauliques 16 à double effet capables de pousser le convoyeur en direction du front de taille 10 et ensuite de tirer successivement les soutènements abaissés pour les rapprocher du convoyeur comme indiqué sur la partie gauche de la figure 1 de façon à former le serpent familier du convoyeur de taille. Les soutènements sont serrés contre le toit de sorte que, quand on opère ainsi, le toit du front de taille est laissé sans soutien pendant une durée minimum. Le convoyeur de taille 14 alimente un transporteur 17 disposé dans la voie principale et chargé d'évacuer la matière abattue. Un transporteur analogue peut être dispose dans la voie d'amenée lorsque l'abattage se fait pendant les deux sens de déplacement de la machine. Les soutènements 15 sont représentés avec des câbles 20 d'interconnexion à multiconducteursqui font partie d'un réseau de communication établi entre une unité de commande à distance 25 et des unités montées sur les soutènements et dés4nees sur la figure 2 par la référence numérique 26. L'unité de commande à distance 25 comprend un circuit de commande 28 qui fournit des signaux de commande codés pour commander les avances séquentielles nécessaires des soutènements 15 et elle comprend normglement un parallèle. micro-ordinateur organisé en mots à exploitation / Ces signaux sont transmis par le câble 20 à multiconducteurs jusqu'aux unités des soutènements tels que celles représentées en 26 et en 27 pour que ceux-ci, respectivement, poussent ou ne poussent pas le convoyeur de taille. Pour des raisons de commodité on supposera que les ordres codés ou les mots d'information sont transmis bit par bit en série par l'un des conducteurs du câble 20. En pratique différents conducteurs peuvent être utilisés pour des directions différentes de transmission pendant que d'autres conducteurs servent à l'alimentation en puissance, à l'envoi d'impulsionshorair à l'émission de signaux d'avertissement, à des liaisons télépho niques, etc... En variante les signaux d'information et/o21 com- mande peuvent être transmis en parallèle, par exemple un / S la fois sur des groupes de conducteurs du câble 20.Pour un mode d'action préféré en série, un certain type d'assembleur de mots -tel qu'un convertisseur série-parallèle peut etre nécessaire à l'entrée de chacune des unités 26 et 27 étant donné que celles-ci sont normalement des unités de traitement d'informations organisées en en mots, a exploitation/parallèle ,avec des moyens exécutant la fonction opposée pour une transmission dans le sens opposé. Les unités 26 et 27 des soutènements sont représentées chacune comme comprenant un décodeur 30. Pour l'unité 27 ce dernier a pour fonction de fournir des signaux de commande par un conducteur 31 aboutissant à un soléno9de de commande 32 pour déclencher l'action du vérin tirant le soutènement associé en direction du convoyeur de taille et pour fournir à un conducteur 33 un signal provenant de la sortie d'un dispositif de détection de pression 34 et indiquant que les étançons hydrauliques du soutènement sont serrés contre le toit. Dans le cas des unités 26, elles accomplissent des fonctions similaires par un décodeur 30 comme on l'a indiqué en utilisant les mêmes références numériques. Toutefois, en plus, le conducteur 36 de sortie du décodeur est représenté aussi comme étant connecté à un solénoïde 37 de commande d'un vérin afin de commander l'envoi d'un fluide sous pression pour pousser le convoyeur de taille en direction du front de taille. Une ligne 38 supplémentaire de sortie du décodeur est représentée pour transmettre les signaux venant d'un détecteur 39 de l'extension du vérin, détecteur qui est chargé de fournir un signal numérique et qui peut être par exemple un convertisseur numérique d'un appareil comprenant un potentiomètre. En pratique les deux unités 26 et 27 peuvent être identiques, le conducteur 36 et le solénoide 37 supplémentaire du décodeur n'étant pas utilisés avec chacun des soutènements bien que l'on préfère employer un détecteur d'extension du vérin quand on le désire. Pour des facilités de description on supposera que le détecteur d'extension du vérin fonctionne relativement à une valeur de consigne pré-établie de sorte qu'il fournit des signaux qui représentent une erreur par rapport à cette valeur. En variante naturellement la course totale d'extension du vérin pourrait être transmise à l'unité de commande à distance. Une unité 25 de commande à distance est représentée comme comprenant un circuit additionneur 45 qui peut être normalement une unité logique et arithmétique de comptage d'un micro-ordinateur, avec des conducteurs 46 d'arrivée en parallèle rendus actifs par un conducteur de commande 47 venant d'un organe de commande 28 quand l'information relative à l'extension du vérin est reçue. Les bornes du circuit additionneur 45 sont réunies par des conducteurs 48 alimentant une mémoire 49 à mots multiples qui fait normalement partie de la mémoire d'un micro-ordinateur et qui est adressée par des conducteurs 51 en fonction du soutènement qui doit être commandé à un moment particulier déterminé par un conducteur 52 de mise en fonction commandant la mise à jour de la mémoire pendant une phase d'adressage lorsqu'un support est choisi, par exemple à l'aide d'un compteur. La mémoire 49 alimente aussi ie circuit additionneur 45 par des conducteurs 53 pour que ce dernier serve à accumuler le contenu présent à un emplacement particulier de mots avec le signal d'erreur ou le signal d'extension total d'une opération courante d'avance. Les conducteurs 53 sont représentés avec une dérivation en 54 pour l'alimentation d'un appareil d'affichage visuel 55 grâce auquel les informations se rapportant aux erreurs accumulées peuvent être affichées soit individuellement pour chaque soutènement soit simultanément pour plusieurs ou pour la totalité des soutènements. Sur les figures 3 et 4 on peut voir que l'unité locale 26 de commande d'un soutènement comprend des moyens électriques qui donnent l'assurance que le jeu est rattrapé dans les organes de liaison du vérin de déplacement avant qu'un soutènement soit desserré par rapport au toit et tiré jusqu'au convoyeur de taille3 garantissant ainsi que l'information donnee sur l'extension du vérin est plus précise. Pour les étançons à double effet du chapeau, le solénoïde 40 peut commander seulement l'abaissement du chapeau ou son élévation en fonction de son état d'excitation et il peut être avantageusement interverrouillé avec les autres solé nordets ou par la manoeuvre d'une vanne de commande du fluide sous pression en vue d'une avance automatique sur un ordre d'avance. La figure 3 montre un dispositif 42 de temporisation, qui peut être de type numérique, par exemple un compteur sensible à un nombre de cycles de l'unité de commande à distance3 ou un circuit analogique , par exemple un montage R-C. Sous sa forme numérique la plus simple, le dispositif temporisateur peut être un circuit monostable ou bistable sensible à un signal ultérieur venant de l'unité de contrôle et de commande à distance. Le dispositif de temporisation est réuni par un conducteur 31 d'excitation du solénoïde du vérin d'avance avec une dérivation sur un conducteur 43 d'excitation du solénoïde des étançons du chapeau. La figure 3 montre aussi un détecteur 34 de pression du chapeau qui fournit des signaux à l'unité de commande à distance sur une interrogation par 11 excitation d'un conducteur 33 branché à une sortie du décodeur ; elle montre aussi un détecteur 39 de l'extension du vérin qui est chargé de fournir un signal de sortie numérique qui est sélectionné par le conducteur 38 de la sortie du décodeur bien qu'un signal de sortie analogique puisse être transformé en valeur numérique à l'intérieur de l'unité 26. Le conducteur 43 du solénoïde d chapeau provenant du circuit temporisateur 42 se dérive en 44 en direction du détecteur 39 pour remettre à zéro ce dernier ou, quand il s'agit d'un détecteur fournissant des impulsions, permettre l'envoi de celles-ci. La figure 4 montre une variante dans laquelle un dispositif 60 sensible à la pression dans le vérin d'avance est indiqué comme fournissant un signal qui rend conductrice une porte 61 à coïncidence entre le solénoïde d'avance et les conducteurs 31 et 43 du solénoïde du chapeau. En variante3 bien entendu3 comme on le voit sur la figure 5, il peut exister un verrouillage asservi par fluide sous pression entre le vérin de progression des soutènements afin de provoquer la mise en fonction du vérin d'avance avant le desserrage du chapeau. Il est clair qu'une unité de contrôle et de commande à distance pourrait être agencée pour envoyer par des conducteurs 20 des signaux de commande distincts de mise en action du solénoïde d'avance et du solénoïde du chapeau avec une temporisation choisie ou un interverrouillage logique dépendant de signaux d'informations en retour venant d'un détecteur de pression. En variante on pourrait prévoir un détecteur à lecture précise de l'extension du vérin d'avance et n'envoyer les signaux de desserrage du chapeau que lorsque les signaux de lecture précise sont restés constants pendant un nombre déterminé de cycles, peut-être un seulement, du moyen de commande à distance. Cette dernière opération pourrait être temporaire et ne s'accumulerait pas avec les informations existantes à l'unité de commande sur l'extension du vérin. Selon d'autres modes de réalisation on pourrait se servir d'une mesure de l'extension du vérin pendant sa poussée sur un convoyeur de taille avant de faire avancer le soutènement lui-même. Ainsi les deux techniques particulières décrites cidessus, c'est-à-dire la temporisation ou la détection de la pression dans le vérin, pourraient servir à des signaux de portes pour l'unité de commande à distance mais la nécessité de l'interverrouillage avec le desserrage du vérin du chapeau pourrait ne pas exister. Dans le circuit d'interverrouillage par fluide sous pression représenté sur la figure 5, le vérin de poussée du convoyeur et d'avancement du soutènement est indiqué par la référence 65 tandis que les étançons du chapeau sont désignés par la référence 66 avec des clapets appropriés de non-retour garantissant la sécurité du fonctionnement. Un distributeur de commande piloté 68 associé au vérin 65 est représenté comme ayant deux états d'alimentation et de vidange pour le déplacement du soutènement, c'est a-dire la rétraction du piston du vérin 65, avec un rappel de sécurité à l'état de vidange. Dans l'état actif ou d'entraînement dans lequel il est représenté, la pression de pilotage est envoyée par une canalisation 69 lorsqu'un signal d'avance du soutènement est reçu et agit sur le solénoïde de la valve appropriée.L'élévation de la pression dans le vérin 69 rattrape le jeu des accouplements mécaniques jusqu'au moment où une pression déterminée est atteinte. Cet état est détecté par une valve 71 avec un rappel préréglé ou préréglable de façon à passer de l'état où elle est représentée à son autre état et à raccorder une canalisation 72 de fluide de pilotage sous pression à un distributeur 74 de commande des étan çons représenté dans son état de mise en action de ces derniers et déplacé de cet état par l'effet de la valve 71 pour provoquer le raccordement du vérin à la canalisation de retour en vue d'une rétraction positive si on le désire. On remarquera que la valve 71 sensible à la pression pourrait être raccordée en n'importe quel point de la canalisation d'alimentation du côté de l'avance du vérin d'avance 65 et détecter encore la pression voulue pour provoquer le fonctionnement piloté du distributeur 72, c'est-à-dire sans nécessiter un raccordement distinct au cylindre du vérin 65. On doit comprendre aussi que lorsque, comme c'est souvent le cas, les alimentations en fluide principal et en fluide de pilotage sont prises en commun sur une même source, l'agencement de pilotage du distributeur 72 pourrait être obtenu directement par sa sensibilité à la pression afin que de lui-même il effectue l'opération désirée à une pression déterminée. REVENDICATIONS 10/ Dispositif pour la commande des positions relatives de soutènements de toit de mine composant une rangée, caractérisé-en ce que,pour chacun de certains au moins des soutènements, des moyens leur sont associés pour fournir des informations se rapportant aux avances successives de chacun d'eux et à leur ancrage, tandis que des moyens accumulent et conservent en mémoire ces informations relativement à ces soutènements. 20/ Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que les informations accumulées et conservées en mémoire sont constituées par des erreurs relevées entre les avances réelles et les distances spécifiées d'avances. 30/ Dispositif selon la revendication 2 caractérisé en ce que l'information constituée par une erreur est engendrée par des unités associées à chacun des soutènements en question. 40/ Dispositif selon l'une quelconque des revendications i à 3 caractérisé en ce que les informations sont accumulées et mises en mémoire dans une unité de commande éloignée des soutènements. 50/ Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 caractérisé en ce que le moyen d'ancrage des soutènements est constitué par un convoyeur de taille. 60/ Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que les informations se rapportent à l'extension d'un vérin agissant entre le soutènement et le convoyeur de taille à la suite du déplacement de ce dernier. 70/ Dispositif selon la revendication 6 caractérisé en ce que des moyens sont prévus sur chacun des soutènements en question pour garantir que le vérin est alimenté en pression avant que les étançons du chapeau des mêmes soutènements soient desserrés. 80/ Dispositif selon la revendication 7 caractérisé en ce que les moyens prévus comprennent des moyens d'interverrouillage entre les distributeurs à commande par solénoïdes électriques du vérin et des étançons. 90/ Dispositif selon la revendication 8 caractérisé en ce que les moyens d'interverrouillage sont de type électrique. 100/ Dispositif selon la revendication 9 caractérisé en ce que les moyens d'interverrouillage électrique sont constitués par des moyens de temporisation. 110/ Dispositif selon la revendication 9 caractérisé en ce que les moyens d'interverrouillage électrique sont constitués par des portes à coïncidence. 120/ Dispositif selon la revendication 8 caractérisé en ce que les moyens d'interverrouillage sont constitués par des moyens manoeuvrés par un fluide sous pression. 130/ Dispositif selon la revendication 12 caractérisé en ce que les moyens d'interverrouillage manoeuvrés par fluide sous pression comprennent des moyens de détection d'une pression prédéterminée dans le vérin. 140/ Dispositif selon la revendication 13 caractérisé en ce que les moyens de détection sont aptes à commander le fluide sous pression de pilotage des distributeurs de commande des étançons.