La présente invention se rapporte à des dispositifs de garage et de stockage d'automobiles du genre à circulation de rangées de plateformes mobiles porteuses du véhicule. Les dispositifs connus de ce genre utilisent des mouvements latéraux, longitudinaux ou verticaux, séparés l'un de l'autre sans automatisme d'encharnement autre que des contacteurs de position et plusieurs moteurs, chacun chargé d'un déplacement. De plus, certains dispositifs traitent davantage de la disposition des ensembles que de leur fonctionnement, surtout pour les ensembles à deux rangées superposées l'une au-dessus de l'aùtre. Les mouvements comportent des temps morts longs avant l'enchainement du déplacement suivant et une sécurité fonctionnelle faible. D'autres, parmi les dispositifs à rangées horizontales ne disposent que d'une courbe à accélération et décélération progressives et n'indiquent pas de moyen efficace pour contrôler l'inertie du véhicule sur le chariot mobile en déplacement longitudinal. La présente invention est un dispositif à deux rangées de chariots mobiles porteurs du véhicule à stocker. Ces deux rangées sont, soit horizontales et superposées, soit horizontales cote à côte. Pour permettre les translations, chaque rangée sera vide d'un chariot porteur. Ces cases vides seront diagonalement opposées. Le dispositif est animé à partir d'un mouvenient rotatif (vilebrequin) d'un mouvement rectiligne alternatif (bielle piston). Ces déplacements rectilignes alternatifs sont caractérisés par le fait qu'ils donnent deux courses à point mort, à accélération et décélération progressives. Ces courses sont transmises premièrement à un câble ou une channe de course particulière et munis d'élévateurs, de descendeurs ou de transporteurs longitudinaux pour les déplacements verticaux inversés ou les déplacements longitudinaux inversés. Deuxièmement, cette course à accélération décélération régulière et point mort est transmise à un balancier agissant sur les tireurs de transfert latéraux en donnant un sens inverse à chaque rangée de chariots mobiles à déplacer pour que se renouvelle le premièrement et ainsi de suite. Chaque course commande l'autre et est liée à l'autre course par un système de basculeurs, de transporteurs longitudinaux, de tireurs à cames, de croisements permettant le transfert du chariot mobile à un endroit déterminé. Pour assurer avec précision le déplacement du chariot mobile et du véhicule placé sur celui-ci, un dispositif monté sur le chariot assure le blocage du véhicule sur celui-ci, afin d'éviter tout déplacement intempestif lors des transferts longitudinaux notamment, par un système de galets munis d'un appareil de déverrouillage, d'un ensemble d'enrouleurs à cliquets des câbles et d'un système de bouclier déplacé par l'automobile, assurant un auto-blocage efficace par sur tention des câbles et écrasement du pneumatique. La présente invention peut etre utilisée en superposition de dispositifs et constituer un ensemble à étages multiples, permettant son utilisation en soussol dans les endroits à forte concentration automobile, car il permet de stocker en grande quantité un nombre important de véhicules sans l'intervention du conducteur. De plus, ce type de fonctionnement est très rapide, condition importante pour assurer la mise en place et la distribution des véhicules. Le dispositif permet, par un système à vilebrequin, l'utilisation de deux courses rectilignes alternatives à points morts3 accélération et décélération régulières liant sans discontinuité les déplacements entre eux par un système de liaison souple ( chaise ou cabale) et rigide (balancier), permettant l'utilisation simultanée d'appareils élévateurs, descendeurs, transporteurs longitudinaux et tireurs réglés sur le système de liaison et assurant la distribution des divers déplacements des chariots, ceci avec un seul moteur animant le vilebrequin. Le système consiste à obtenir le déplacement répétitif d'un chariot mobile porteur d'automobile. sur chacune des deux rangées de chariots mobiles constituant l'ensemble de parcage. voir Fig. 4 - 4 bis - 4 bis A - 2 et 2 bis Chaque rangée de chariots mobiles comportera une place vide et diagonalement opposée à l'autre rangée, pour permettre le transfert, soit latéral, soit vertical ou longitudinal de l'ensemble des chariots mobiles, dans le cas du transfert latéral inversé ou de deux chariots à changer de rangée, dans le cas du déplacement vertical ou du déplacement longitudinal. Les déplacements avec changement de sens s'effectueront l'un après l'autre et en préparant le changement de sens suivant. Selon un cycle composé alternativement de deux temps résistants, chaque temps résistant effectuant pendant sa course la préparation du temps résistant suivant.Les dispositifs de transferts se mettant en place aux points morts de chacun des deux temps résistants. J'appellerai déplacement latéral inversé, le déplacement de l'ensemble des chariots, consistant à faire occuper par un chariot mobile la place laissée libre à chaque rangée et diagonalement opposée. J'appellerai déplacement vertical inversé, le déplacement consistant à élever et à descendre, aux deux emplacements laissés libres par le transfert latéral inversé, deux chariots mobiles porteurs de véhicule; cette appellation concernera le dispositif à rangées horizontales placées l'une au-dessus de l'autre. J'appellerai déplacement longitudinal, le déplacement consistant à transférer aux deux emplacements laissés libres par le transfert latéral Inversé, deux chariots mobiles porteurs ; cette appellation concernera le dispositif à rangées horizontales placées côte à côte. Le dispositif vertical utilisera pour les déplacements les dimensions de hauteur des véhicules et de largeur des chariots mobiles. Le dispositif horizontal utilisera pour les déplacements les dimensions de largeur et de longueur du chariot mobile à déplacement longitudinal. Les moyens mis en oeuvre pour parvenir à ces résultats vont etre expo sés par la description et le fonctionnement, d'abord du dispositif à deux rangées horizontales superposées, ensuite du dispositif à deux rangées horizontales placées côte à côte, avec son système de blocage du véhicule sur le chariot mobile servant à annuler l'effet d'inertie du véhicule. Les moyens mis en oeuvre pour parvenir à ce résultat sont un dispositif formateur de mouvement (vilebrequin, bielle piston), transformant le mouvement rotatif en mouvement alternatif rectiligne. Ce mouvement est transmis à un câble ou chaine de disposition particulière, sur lequel sont montés les élévateurs et les descendeurs ou les transporteurs longitudinaux, animés ainsi d'un mouvement alternatif inversé. Simultanément, ce mouvement alternatif inversé sera transmis du câble ou de la chaine à un balancier, qui le transmettra, en déplacement alternatif rectiligne inversé, aux tireurs qui assureront les déplacements latéraux inversés de chacune des deux rangées de chariots mobiles, alimentant ainsi les élévateurs, les descendeurs ou les transporteurs longitudinaux, lesquels à leur tour, alimenteront chaque rangée de o ariots mobiles pour amener le chariot désiré à un emplacement déterminé du dispositif, pour y etre pris en charge par un autre système ascenseur par exemple, qui n'est plus l'objet de l'invention. Pour le dispositif à deux rangées superposées à la fin des temps verticaux (élévation ou descente de chariots au plan supérieur et inférieur), les élévateurs et les descendeurs animent en meme temps des basculeurs - ce sont des interrupteurs de guide support chariots supérieurs - pour la mise en place des chariots sur les guides supérieurs et inférieurs, où ils sont pris en charge par les systèmes tireurs. La description qui va suivre répétera certaines phases en les précisant. Elle sera suivie d'une description détaillée du fonctionnement des dispositifs de transfert, de leur forme, de leur usage et de leur fonctionnement. Le dispositif comprend un vilebrequin, une bielle, un piston chargé de transformer le mouvement rotatif en déplacement rectiligne alternatif et de donner à ces déplacements des courses à accélérations et décélérations régulières avec point mort de déplacement. voir Fig. 5 Le dispositif à deux rangées superposées comprend ensuite un cible ou chatte de disposition particulière. recevant le déplacement du piston et transmettant à des élévateurs et descendeurs des déplacements verticaux Inversés. Il comprend aussi un balancier, recevant le mouvement du piston et le transmettant aux tireurs des chariots supérieurs et inférieurs, afin de donner à chaque plan horizontal de chariot un déplacement horizontal inversé, mettant les chariots en mesure d'etre pris en charge par les élévateurs et les descendeurs, afin de les faire passer d'un plan horizontal à l'autre. On se rend compte qu'il est nécessaire d'assurer le déplacement horizontal de rangées de chariots mobiles placés côte à côte, sur deux plans horizontaux superposés, dont chaque plan est vide d'un emplacement de chariot. Ces chariots étant placés côte à côte et un chariot déterminé occupant successivement les positions des autres chariots et passant d'un plan horizontal å l'autre plan horizontal par un déplacement vertical, où ce chariot occupe à nouveau successivement la position des autres chariots, jusqu'à l'emplacement choisi pour libérer ou charger le véhicule. Le mouvement peut ainsi se continuer indéfiniment dans le meme sens, très rapidement. Le passage d'un plan horizontal à l'autre, se fait sur des élévateurs et des descendeurs, actionnant, par des dispositifs qui leur sont liés, des basculeurs (ce sont des systèmes d'interruption momentanée du guide support supérieur), afin de permettre le passage du chariot sur celui-ci. Pour assurer les déplacements horizontaux inversés, ce sont des tireurs qui agissent en recevant leurs déplacements du balancier. Cs tireurs ont la particularité d'avoir leur course guidée par une came, qui leur donne la possibilité, par soulèvement ou abaissement du crochet du tireur après sa course d'action, de reprendre leur point de départ. I1 suffit ainsi d'un seul moteur pour animer le dispositif, tous les déplacements étant liés les uns aux autres, l'un par l'autre. La description et les dessins annexes se rapportent à un exemple de réalisation et font apparaitre les caractéristiques du fonctionnement et le détail des appareils d'animation et de déplacement. Les figures - 1 A vue de face, - 1 B vue de dessus, - 1 C vue de profil, avec le tableau 1 ABC qui les accompagne, montrent les différentes pièces principales et leur positionnement dans le dispositif. A Balancier pour tireurs, B Elévateurs de chariots, C Descendeurs de chariots, D Chariots (plate-forme - porte voiture), E Tireurs supérieurs, F Tireurs inférieurs, G Supports guides de chariot, H Poulies ou engrenages, J Câbles ou chaSnes, K Basculeurs d'élévateurs, L Basculeurs de descendeurs, M Course de chariot verticale, N Course des descendeurs et des élévateurs, P Course latérale, Q Vilebrequin, R Bielle, S Piston, La figure 2 montre le point de départ d'action des tireurs, la position des élévateurs et descendeurs qui ont chacun déposé un chariot, l'un au plan supérieur, l'autre au plan inférieur. Le 2ème croquis montre le sens du déplacement des chariots sur chaque plan, pendant le retour des élévateurs et descendeurs. Le 3ème croquis montre les positions course horizontales terminées et élévateurs et descendeurs chargés. La figure 3 montre un ensemble de deux fois cinq dispositifs de chacun deux plans superposés, en vue de face et en vue de dessus, alimenté par un ascenseur SC. Les cases marquées d'une croix sont vides de tous chariots pour permettre les translations. Le dispositif n05 donne l'exemple d'un dispositif complet ; tous ces chariots sont occupés. La figure 4 montre les différents mouvements d'ensemble et leurs points morts. La figure 5 montre le cycle à 2 temps avec chaque course et les courbes d'espaces parcourus aux vitesses atteintes. La figure 6 indique la conception et le fonctionnement du balancier, avec la course reçue et les courses données. La figure 7 montre l'utilisation du système à vilebrequin, bielle et piston. La figure 8 montre un système à double vilebrequin, à deux bielles et deux pistons. I1 sera relié à un double circuit de chaihes ou cibles, l'un pour les élévateurs descendeurs, l'autre pour les tireurs, en supprimant le balancier. La figure 9 montre le montage sur l'élévateur du dispositif permettant d'agir sur le basculeur. La figure 10 montre le dispositif dans ces différentes phases, agissant, maintenant et interrompant son action sur le basculeur, lui aussi décrit. Le croquis inférieur montre, après le retour du basculeur à sa position de guide support, le retour du dispositif de basculement monter par pivot sur l'élévateur, à son retour en position. La figure il montre le descendeur, ses accessoires et le dispositif de verrouillage de basculeur dans ses différentes positions, ainsi que la construction du basculeur. La figure 12 montre différentes positions de la prise des chariots pouvant etre conçus. La figure 13 montre le fonctionnement des tireurs et leur retour. Elle montre aussi le tireur et sa came d'action. La figure 14 montre la conception des guides supports inférieurs et supérieurs, avec leurs ouvertures permanentes et les ouvertures temporaires du guide supérieur. La figure 15 montre un accessoire possible à monter pour éviter le chevauchement des chariots, si nécessaire. La figure 16 montre le nombre et la disposition des principales pièces en action. La figure 17 montre un montage possible avec un seul système de cible. La figure 18 montre la conception des chariots pour le fonctionnement du dispositif. L'ensemble du dispositif de stockage à automobiles à plans horizontaux superposés fonctionne selon un cycle continu à deux temps, fourni par la rotation d'un vilebrequin et transformé en mouvement alternatif rectiligne par une bielle et un piston. Fig.7. Ce mouvement sera transmis à un ensemble balancier, élévateur descendeur et tireur, reliés entre eux par un câble ou chaque, de telle manière que les déplacements latéraux supérieurs et inférieurs soient opposés ainsi que les déplacements verticaux. Ces mouvements agiront sur des chariots mobiles porteurs du véhicule à stocker, pour le placer et le déplacer, comme le montre la figure 4, selon l'endroit désiré grâce à deux emplacements laissés vides -voir Fig. 5 Le cycle à deux temps s'effectuera par la rotation du vilebrequin. Ce mouvement a l'avantage d'effectuer dans chaque temps des vitesses partant de zéro et avec accélération et décélération continues, pour revenir à vitesse zéro lors du départ du 2ème temps, lui-meme subissant un départ zéro, une accélération continue, une décélération continue et une arrivée à vitesse zéro. Les arrivées et départs à vitesse zéro sont appelés point mort.La course angulaire provoquée par le vilebrequin étant régulière, l'on s'a perçoit que le déplacement linéaire est très faible pour arriver à zéro et permettre ainsi la mise en place des différentes articulations, tireurs et basculeurs, monteurs descendeurs, avant leur action au point mort. Ces points morts permettent ainsi le changement de sens de la course des chariots, qui passent de deux chariots par deux chariots, des sens verticaux opposés aux sens latéraux opposés et ainsi de suite, grâce au deux espaces de chariot laissés libres et diagonalement opposés. Fig.4. Le cycle à 2 temps comprendra (voir Fig. 5) à chaque temps une course résistante, pendant que s'effectuera une course de mise en fonction. Le cycle effectué par le vilebrequin partira d'un des points morts, pour effectuer une course à accélération et décélération constantes jusqu'à l'autre point mort. C'est le ler temps pendant lequel s'effectuera la course résistante C1 et la course de mise en action Cl'. .leur temps. Figure 4. Croquis. Montée de l'élévateur chargé. Descente du descendeur chargé et course de mise en action des tireurs inférieurs et supérieurs. Arrivé à l'autre point mort, le vilebrequin continue sa course après mise en action et dégagement simultané des tireurs, des élévateurs descendeurs, là s'effectuera l'autre course résistante C2, translation horizontale opposée des chariots et la course C2', descente de l'élévateur et montée du descendeur vides avec retour au ler point mort. Ainsi le cycle sera effectué et pret à se renouveler. C'est par l'arret du vilebrequin à un point mort que cessera cette course qui peut ainsi etre interrompue à l'emplacement choisi, pour libérer ou charger le chariot désiré. Nous avons vu que le système vilebrequin, bielle, piston, transmet un mouvement et un espace parcouru. Dans ce cas, c'est le balancier A, récepteur du mouvement et de l'espace parcouru, qui reçoit (Fig. 6) et transmet cet espace, auquel il est possible d'apporter une modification assez faible pour les courses de translation horizontale inversée, ce qui est suffisant pour les déplacements de faible différence employant la hauteur et la largeur d'une automobile de dimension assez proche. Pour les déplacements très différents, il est possible d'utiliser un système à vilebrequin double (Fig. 8). Cela supprime le balancier mais impose deux systèmes de cables ou chantes, l'un pour les déplacements horizontaux, l'autre pour les déplacements verticaux. Il est aussi possible de transmettre le déplacement avec un seul cycle. Dans ce cas, il n'y a plus qu'un descendeur et un élévateur placé en bout du dispositif (voir Fig. 17). L'ensemble vilebrequin, bielle, piston, peut se monter dessus, dessous ou meme en partie à l'extérieur du dispositif. Ensemble de transmission des déplacements. Fig. 2 - Les déplacements s'effectuent comme indiqué à la figure 4. Pour obtenir ces mouvements, le piston S, solidaire d'un circuit de cible ou chaise, imprime le mouvement d'aller et retour vertical directement aux élévateurs et aux descendeurs, dont la course verticaieYest plus grande que la course verticale M des chariots (pour le croisement en déplacement latéral des chariots avec le déplacement vertical des élévateurs et des descendeurs). Les déplacements latéraux opposés sont transmis du piston S au balancier A, qui le transmet aux tireurs supérieurs E et aux tireurs inférieurs F. Ces déplacements latéraux scnt de la largeur des chariots. Il est à remarquer que les déplacements verticaux s'effectuent en balance et que c'est lorsque le dispositif ne sera qu'à la moitié de sa contenance qu'il consommera le plus d'énergie pour ce déplacement. L'on se rend compte que le système d'entralnement peut ainsi fonctionner de façon continue et permettre une distribution précise et ininterrompue des chariots. Enlèvement et mise en place des chariots succèdent sans discontinuité aux translations latérales opposées des chariots. Fig.4 - C'est aux points morts que s'effectuent les changements de sens, passant du sens vertical au sens latéral et vice versa. C'est donc de la disposition des élévateurs descendeurs par rapport au tireur inférieur et tireur supérieur, que dépend le fonctionnement de l'ensemble de transmission des déplacements. Cette disposition peut s'appeler Réglage de la distribution des déplacements des chariots. Cet ensemble de transmission des déplacements effectue le déplacement de chariot. Ces déplacements représentent les hauteurs des voitures pour le sens vertical et la largeur des chariots pour le sens horizontal. Ces dimensions sont les plus courtes d'une part et donnent une course N verticale presque égale à la course latérale qui est égale à la largeur du chariot. Les deux courses pourraient faire 2 mètres, par exemple. Les courses ascendantes et descendantes sont effectuées par les chariots, sur des supports appelés élévateurs B et descendeurs C, rendus solidaires du cabale ou channe J. Ces chariots sont placés ou enlevés du support guide de chariot supé ricur G, par un jeu de basculeurs commandés par les éléva eurs et descendeurs. Les tireurs supérieurs E et les tireurs inférieurs F, chargés d'assurer les déplacements horizontaux latéraux opposés, sont actionnés par le balancier A, selon la position des chariots, pour participer au positionnement de ces memes chariots. Les élévateurs B descendeurs C de chariots Ces pièces sont semblables. Pour effectuer leur course, pour l'un, d'élévation du chariot du guide inférieur au guide supérieur, pour l'autre, de descente du chariot du guide supérieur au guide inférieur, soit des courses de sens contra ires. Ils diffèrent par les pièces qui leur sont montées et qui ont pour rôle d'assurer, de maintenir et d'interrompre le basculement des basculeurs K et L, permettant le placement sur le guide supérieur pour les élévateurs B, du chariot qu'ils viennent d'élever à sa hauteur, ou pour prendre du guide supérieur pour les descendeurs C, le chariot que la translation latérale vient de placer, et le descendre sur le guide inférieur G1. Etudions le mouvement de l'élévateur B, montant un chariot du guide inférieur Gi au guide supérieur Gs. La figure 9 montre cette élévation de Gi à Gs, avec l'installation d'un dispositif T de basculement et de temporisation de fermeture de basculeur. Le croquis supérieur montre la fin de la course d'élévation.Le temporisateur, iinsi que ltéléva eur L ont effectué la course N3, avant leur arrivée au point mort. Pendant cette course N3 se sont effectués le basculement et le maintien du basculement qui ont permis l'arrivée du chariot à hauteur du guide supérieur Gs. La fin de la course N3 se termine par le basculement inverse de L, qui reprend sa position dans le guide support de chariot et ainsi supporte le chariot, alors que l'élévateur B va reprendre sa course de descente et que va commencer la course de translation latérale. La figure 10 K Basculeur, K1 Axe du basculeur K, K2 Téton d'appui pour le basculement de K D Chariot, D1 Artifice sur axe de chariot, T Dispositif de basculement et de tempcrisation de fermeture de de basculeur, t 1 Course de T t 2 Course de basculement de K, t 3 " basculée complète de K, T 1 Axe de pivotement de T, T 2 Butée de T, P à T Point d'attaque du basculement de K. La figure 10 montre le déplacement et le fonctionnement du basculeur K et de l'appareil T, pendant sa phase d'action. C'est sur l'axe K 1 déporté que se fait le basculement de K. Cet axe déporté nécessite de reporter sur l'axe du chariot D en D 1 le rayon de K1. La suite de la figure montre la ppsition des différentes pièces B, K, D, T, au moment de l'attaque de basculement P à t. La course t 2 est la course de basculement pendant l'élévation de B et D. La course t 3 est le maintien du basculement de K pendant l'arrivée de B et D au niveau de Gs. A ce moment, le chariot D est sur le guide supérieur Gs, maintenu dans cette position par B et la remise en position de K, le téton K2 échappant en fin de course à T. C'est la fin de ce temps résistant et la mise en place pour l'autre temps résistant (translation latérale), mais aussi la descente de l'élévateur B, qui entrante, en le faisant pivoter sur son axe T 1, le temporisateur T, jusqu'à son complet dégagement et son retour par inertie sur sa butée T 2. Les mouvements de retour en position de K et de T s'effectuent par inertie, grince à leur excentrage et leur pivotement sur l'axe excentré. On peut distinguer les basculeurs K d'élévateurs, des basculeurs L de descendeurs. Leurs fonctions sont différentes. Les basculeurs L de descendeur C ont pour rôle d'assurer le maintien du chariot, déplacé par la translation latérale supérieure sur le guide support Gs jusqu'à sa prise par le descendeur. La figure 11 montre le fonctionnement des pièces C b ressort d'enregistrement de course du basculeur L, a C b axe de ressort d'enregistrement de course de L, C a téton d'entrainement de U, U pièce montée sur l'axe de pivotement, Ua destinée à assurer le verrouillage de L pendant la translation hori zontale des chariots. Ca assure le déverrouillage de U en position haute du descendeur C. Le croquis inférieur montre le départ du descendeur C avec le montage des pièces C b d'un axe a C b ressort enregistrant et restituant la course de basculement. Le croquis intermédiaire montre la position de C a, en position 'atta- que de U, pendant que C b est en position d'attaque du téton L 4 du basculeur L. Le basculeur L est verrouillé par U. La course N 4 est la course montante du descendeur (:, pendant laquelle s'effectue l'enregistrement de la course de basculement par le ressort C b. C'est en fin de cette course, alors que le descendeur C est au neau du guide Gs, que s'effectue le déverrouillage de L par le basculement de U sur son axe Ua, dégageant ainsi brusquement le passage au basculement t projets dans la position basculée (guide chariot Gs ouvert) par le ressort C b. Le descendeur C est à ce moment chargé du chariot à descendre du guide Gs au guide Gi. Pendant cette course de descente s'effectue 'a nsEse en position de U par le téton Ua, pendant que le ressort C b libère en descendant avec C le basculeur L. Le maintien dans sa position du verrouilleur U est assuré par 1nrtLe autour de son axe Ua. Les élévateurs et descendeurs sont fixés après le cible ou chaîne chaîne et indiquent bien, par leurs positions, l'importance du réglage de la distributiDn, mais indiquent aussi la continuité des mouvements. A remarquer que pour assurer le croisement des chariots en translation latérale avec les descendeurs et élévateurs, la course N des élévateurs descen- deurs est plus grande que la course verticale M des chariots. Voir figure 1. La figure 12 montre différentes possibilités de conceptioe d'ep1ace- ment de la prise des chariots par ces élévateurs et ces descendeurs, assurant une plus grande certitude de maintien de position, en quelque endroit oe soit le centre de gravité de l'objet installé sur le chariot. Pour compenser les effets de supports lors des translations latér1es, les basculeurs d'un meme élévateur ou d'un meme descendeur pourrontetrede largeur différente. Les basculeurs d'un meme descendeur ou d'un meme élévateur Sont accouplés par 2 avec une barre de liaison. Les tireurs ont pour roule d'assurer les déplacements latéraux inversés sur les guides supports G inférieurs et supérieurs de tous les chariots de chaque guide support, pour qu'un des chariots de chacun des 2 plans Gs et Gi soit positionné pour l'action des élévateurs et des descendeurs. Ce déplacement est un temps résistant succédant à son point mort au temps résistant qui a permis l'élévation et la descente de 2 chariots, laissant ainsi 2 emplacements vides. Ce vide va etre rempli par la translation inversée qui va s'opérer en partant de ce point mort. La figure 13 montre le fonctionnement d'un des tireurs E. Le fonctionnement des tireurs F est identique mais exerce une translation inverse sur le plan inférieur Gi. Croquis supérieurs de la fig. 1 3. Le chariot vient d'arriver sur le guide support supérieur, le point mort est atteint, le tireur E est dans la position indiquée sur le croquis supérieur. La traction transmise par le balancier va s'exercer à l'extrémité gauche de E. Le déplacement des chariots suivant la flèche commence. Le téton E 4 de E se trouve verrouillé par la came E 3, le tireur E ne peut basculer vers le haut et se dégager du chariot D 1. Se déplaçant vers la gauche, le tireur E entraine toute la rangée de chariots. Il continue sa course (cette course représente la largeur d'un chariot. Fig. 18) D I a jusqu'à obtention du déplacement ci-dessus indiqué et se termine par la position indiquée en pointillé sur le dessin supérieur de la Fig. 13. Ce temps résistant est terminé à un point mort de la course du vilebrequin. Le croquis intermédiaire montre la course de retour du tireur E. Elle s'effectue dans le sens inverse et selon la flèche. Le déplacement de E par le balancier A amène la came E 5 en contact avec l'axe du chariot, provoquant le soulèvement de E, au moment où le téton E 4 se présente devant l'ouverture otien- tée de la came E 3. Le déplacement continuant le soulèvement par l'appui de E 4 sur E 3, assure le dégagement du crochet de E et de la came E 5. Le déplacement se continue sur la droite jusqu'en fin de course où l'interruption de la came assure la remise en position de E sur le chariot que vient de mettre en position l'élévateur B et le temps de translation vers la gauche de la rangée de chariot du plan supérieur Gs peut se reproduire à nouveau. Le balancier A fig. 6 reçoit le mouvement du piston par l'axe a S. Cette course est la course N verticale. L'axe a F est l'axe de course du tireur inférieur qui doit etre rigoureusement identique à la course de a E tireur supérieur par pivotement du balancier A autour de l'axe A 1. La course N' est, dans le cas présenté, inférieure à la course N, soit course verticale plus grande que la course latérale. De là, toutes les courses peuvent etre envisagées y compris des courses latérales et verticales égales. (Attention, il s'agit de la course verticale des descendeurs et élévateurs et non des chariots qui est plus courte. voir fig. 1). On peut donc dire que le balancier A reçoit la course verticale et transmet les courses latérales aux tireurs E et F. La figure 14 représente une vue de dessus des guides de chariots G, l'un Gs est du plan supérieur, l'autre Gi est du plan inférieur. Les découpes O sont des ouvertures permanentes. Les autres K et L sont les ouvertures intermittentes qui ne se trouvent que sur les guides supérieurs. La figure 15 montre le guide G, muni d'une lame g destinée éventuellement à éviter le chevauchement des chariots D. Les guides supports de chariots ont pour rôle de permettre les déplacements latéraux inversés supérieur et inférieur, par glissement ou roulement des chariots sur leur partie support et d'assurer le guidage de ces chariots sur leur partie verticale, à laquelle peut etre fixée g. Figure ] 8. Le chariot en plateforme mobile porte voiture est constitué S de 4 axes cylindriques, fixés en position déterminée sur un socle rigide/.Le so- cle laissera dépasser à chaque extrémité, sur sa largeur les parties d'axes qui serviront à faire glisser ou rouler l'ensemble sur les supports G. Le socle pourra avoir au maximum la longueur maxima du véhicule à charger. Le socle pourra etre incliné et recevoir un butoir. Les axes extérieurs D 1 peuvent etre encochés pour le positionnement des tireurs E et F. C'est sur les parties D 2 que s'effectue le roulement ou le glissement. La position des axes a pour but aussi d'assurer le centrage des véhicules, DL étant la voie maxima qui peut d'ailleurs par calage etre réduite. Dl étant la voie minima qui peut par calage etre augmentée. Cela permet pour les véhicules à voie intermédiaire d'assurer une position de la charge avec un centre de gravité convenable. Les axes sont de forme cylindrique, pour faciliter le croisement avec les élévateurs et descendeurs, ainsi que la mise en position sur les guides supports de chariots G. Les chariots sont les porteurs des véhicules à stocker dans le dispositif. Description du dispositif à deux rangées horizontales placées côte à côte. La figure 2 bis montre l'ensemble et la disposition des appareils principaux participant au fonctionnement du dispositif. Les figures 4 bis et 4 bis A montrent schématiquement les déplacements à opérer l'un après l'autre. La figure 6 bis montre le balancier pour système horizontal. La figure 9 bis montre les transporteurs longitudinaux et leurs courses. La figure 10 bis montre les transporteurs longitudinaux, munis d'un dispositif télescopique permettant une course identique des transporteurs longitudl- naux et des chariots mobiles pour ce sens de déplacement. Dans ce cas, le chariot sera muni de rampes de déverrouillage du système télescopique. Ces rampes seront dans le sens de translation latérale puisque déverrouillées par ce déplacement, La figure 11 bis montre le dispositif du transporteur longitudinal B, en action de retour avec la libération du téton télescopique, l'accentuation et le maintien en position par le cliquet. La figure 13 bis montre le fonctionnement des tireurs et leurs cames. A - Balancier pour tireurs. B- Transporteurs longitudinaux. D- Chariots. E- Tireurs. J - Câble ou chats. Q - Vilebrequin. R- Bielle. S - Piston. La figure 2 bis montre l'ensemble des pièces et leur disposition. Le vilebrequin Q, animé d'un mouvement de rotation, transformé en déplacement rectiligne alternatif par la bielle R et le piston S, donne au cable ou chable J de disposition indiquée, la course des transporteurs longitudinaux B et la meme course au bras long du balancier A, lequel transforme cette course en la rendant transversale et plus réduite pour les tireurs E. Les deux temps résistants sont indiqués sommairement dans le ler cro- quis supérieur. Le temps résistant de translation latérale inversée vient de se terminer, pendant que les transporteurs longitudinaux ont pris leur position pour commencer le déplacement de ce sens. C'est le début du temps résistant de translation longitudinale. Le 2ème croquis montre la fin de course du temps résistant des déplacements longitudinaux, l'emplacement des tireurs qui vont maintenant assurer la translation, pour libérer une case vide de chaque rangée et remplir la case marquée d'une croix d'un chariot mobile. C'est le début du temps de translation latérale inversée. La figure 9 bis montre le fonctionnement des transporteurs longitudinaux, avec course de chariot M h différente de la course des transporteurs Nh. Ces courses différentes sont nécessaires dans l'étude présente, afin de compenser le croisement des courses latérales et longitudinales dans le cas de chariot mobile à tétons fixes. bis La figure 10/montre la possibilité d'une course identique pour le déplacement longitudinal des transporteurs de chariots mobiles. Dans ce cas, le transporteur B comporte un dispositif télescopique fonctionnant de la façon suivante. Croquis inférieur de la figure 10 bis Le déplacement vers la droite, à partir du chariot D, va s'effectuer, le chariot mobile D vient de subir la translation latérale, le téton du transporteur B est enclanché dans l'emplacement du chariot D prévu à cet effet. Le transport longitudinal peut s'effectuer et est représenté dans sa course par le pointillé, puis dans sa course terminale à la partie droite, (dessin inférieur de la figure 10 bis), course longitudinale terminée, la course résistante de translation latérale va commencer. Les croquis de la partie supérieure de la figure 10 bis représentent, en vue de dessous, les dispositions des rampes Dr de déverrouillage et les emplacements des encoches D1, construits sur les chariots mobiles D, SD étant le séparateur des deux rangées de chariots. Les courses Mh et Nh deviennent donc égales et comprennent la longueur du chariot mobile, plus l'épaisseur du séparateur SD. La figure 11 bis représente le détail du fonctionnement de retour du transporteur B, conçu avec le dispositif d'entrafhement de la figure 10 bis. La figure il bis, croquis de droite, montre le téton T, poussé par son ressort Tr dans l'emplacement de traction du chariot, le cliquet C sans action sur T. Le croquis intermédiaire montre l'effet des rampes Dr sur T. Celles-cl (croquis en pointillé) agissent par le déplacement du chariot, en enfonçant (sens de flèche) T dans B, en compressant le ressort Tr, jusqu'à ce que le cliquet C, poussé par son ressort Cr, bloque T en accEntuant la course de dégagement du chariot D 1. Le déplacement de retour de B vers la gauche peut donc s'effectuer sans frottement. Le croquis de gauche de la figure 11 bis montre l'arrivée de B juste avant sa prise du chariot D 2 qui va terminer sa course transversale, avant d'arriver à sa position de fin de retour; la butée b b c va, par le déplacement du transporteur B pas encore achevé, pousser le cliquet C en dégageant ainsi T, qui ira prendre sa position dans le logement D P du chariot D2 et la course résistante pourra à nouveau reprendre. Fig. 6 Bis axe axe du dispositif. a axe perpendiculaire à axe. Ea axe de déplacement de tireurs. Ec Course de déplacement de tireurs. A Balancier. Ap axe de pivotement de A. Aa axe de bras long de A. Nc Course de transporteurs longitudinaux. La figure 6 bis montre le balancier du dispositif à deux rangées horizontales. Le balancier reçoit le mouvement alternatif par le câble ou chatte J qui l'a reçu du piston bielle vilebrequin Ce déplacement est d'un sens la course résistante des transporteurs B plus la séparation des chariots SD. Cette course NC est transmise à chaque tireur latéral par les 2 branches courtes du T que forme le balancier. Dans le cas d'une course des transporteurs longitudinaux différente de la course des chariots, l'axe Aa est déporté de la moitié de la différence des courses Mh Nh. Dans le cas d'emploi des transporteurs longitudinaux à systèmes télescopiques, l'axe de A Aa reste sur l'axe du dispositif appelé axe. Les axes de déplacements des tireurs Ea sont perpendiculaires au milieu de leur course Ec à l'axe du dispositif, soit a perpendiculaire à axe. Ec est la course des tireurs qui est égale à celle des chariots. Le balancier reçoit et fournit les courses en pivotant sur Ap. Les tireurs latéraux E, actionnés par le balancier A en déplacements alternés horizontaux, destinés à déplacer chaque rangée de chariots mobiles placés côte à côte, de façon à faire occuper par un des chariots mobiles l'emplacement que le déplacement longitudinal vient de laisser libre. Le tireur E de la figure 13 bis est en position de début de course résistante. Dès le début de sa translation, il se trouve soutenu par la came E c qui le guide jusqu'en fin de course de translation latérale des rangées de chariots mobiles. De là, le tireur E n'est plus à la fin de sa course, soutenu, il pivote et s'abaisse en libérant de ses crochets le chariot qu'il tirait avec le reste de la rangée de chariots mobiles. Sa course de retour s'effectue dans le sens inverse en suivant la came E. Le ressort Er est là pour exercer la pression destinée à faire reprendre la position de traction au tireur à la fin de la course de E autour de la came Ec. Le petit croquis intermédiaire montre la course de E autour de la came Ec. D p f représente la plate-forme support de chariots mobiles D. Les chariots mobiles sont des plate-formes destinées à supporter les véhicules à déplacer. Ils pourront rouler sur des roulements sphériques. Ils devront comporter le dispositif permettant de placer les tireurs, un dispositif de tenons fixes pour les déplacements longitudinaux à course différente de celle des chariots, ou le dispositif à rampe avec les transporteurs longitudinaux télescopiques. Mais ceci ne sera pas suffisant, il faudra un dispositif de blocage du véhicule sur le chariot, annulant tous déplacements intempestifs du véhicule sur le chariot dans les déplacements longitudinaux notamment. Les chariots du type à déplacement horizontal seront donc plus complexes. Va suivre maintenant la description et le fonctionnement d'un dispositif automatique et autobloquant, destiné à fixer le véhicule sur le chariot, notamment pour les transports longitudinaux. Dispositif de blocage d'un véhicule automobile monté sur un support mobile. Dispositif permettant de bloquer un véhicule automobile à position déterminée et servant à annuler l'effet d'inertie du véhicule lors des déplacements du chariot. Il comprend un dispositif à galets, à câbles et enrouleurs à cliquets, doublé d'un système à bouclier dont le déplacement assure l'auto blocage. Ce dispositif, monté sur chariot mobile de système de parcage mécanique à chariot mobile permet le blocage du véhicule sur le chariot mobile. Les systèmes connus du genre, pour l'usage cité plus haut, sont des dispositifs très simples, n'ayant pas d'automatisme et ne permettant pas une sécurité de fonctionnement suffisante. Le dispositif, objet de l'invention, a pour but de faire effectuer, par le déplacement de l'automobile sur le chariot mobile, le blocage de celle-ci sur le chariot mobile. L'invention devient à ce stade auto-bloquante. Le dispositif comprend un chariot mobile, à l'une des extrémités duquel est monté rigide un support recevant des enrouleurs à cliquet animant un jeu de galets suivant le mouvement du pneumatique de la roue, jusqu'à ce que le parechocs vienne en butée sur le bouclier à ressort. A ce moment, les cliquets des enrouleurs bloquent le câble à la distance atteinte par le galet derrière le pneu. Alors que la longueur de câble maintenue par les cliquets de l'enrouleur reste fixée, l'automobile atteint le bouclier à ressort et, avec son pare-chocs, continue son mouvement, poussant ainsi sur le bouclier, lui-meme en appui sur les cibles, assurant le déplacement des cables de deux fois la course de l'automobile poussant le bouclier. L'une de ces courses s'annule par le déplacement du véhicule, l'autre assure la pénétration du galet dans le pneumatique et permet ainsi le positionnement du véhicule bloqué sur le chariot. Pour libérer le véhicule, il faudra décliqueter les enrouleurs, (c'est la seule commande à effectuer sur le dispositif), de façon à libérer les câbles et les galets tendeurs. Le véhicule repoussé par les ressorts du bouclier, est pret à etre pris en main par son conducteur. En effet, lors du recul de la roue, celle-ci entraide le galet par le ca- ble de l'enrouleur qui se déroule. Ce galet reprend sa position, verrouillée par le cabale de l'enrouleur sur une position prévue à cet effet et le véhicule peut sortir du chariot. Le galet tendeur est en position verrouillée lorsque un nouveau véhicule prend position sur le chariot. Le pneu passe sur le galet, puis monte et appuie sur le système de déverrouillage, pente à inclinaison variant par la pression reçue et dégageant le galet pour que celui-ci, en suivant un chemin de guidage, se place de suite derrière et en contact avec le pneumatique. Le cycle peut ainsi continuer jusqu'au blocage de l'automobile. Le dispositif devra agir sur chacune des deux roues afin de pallier au risque de crevaison. Le dispositif, objet de l'invention, peut etre utilisé lorsqu'il est nécessaire de faire effectuer un déplacement longitudinal à un ensemble roulant à placer sur un autre ensemble chariot mobile, par exemple, recevant le déplacement longitudinal . Ce dispositif peut etre utilisé pour la fixation du véhicule sur le chariot mobile, dans le cas de parcage mécanique et du chariot mobile dans l'ascenseur ou autre appareil destiné à déplacer les ensembles Tableau de la figure 1 ter du chariot équipé du dispositif auto-bloquant- Vue de dessus. A Câbles. B Bouclier. Bi Ressort du bouclier. C Chariot. D Déverrouilleurs. E Enrouleurs à cliquet. F Support fixé sur chariot. G Galet de blocage. N6 Course des différents blocages de G. M6 " d'application du galet sur roue. R Rail de guidage des roues pour voie minimum et voie maximum. Description du fonctionnement. Figure I ter - Position de repos (en attente d'un véhicule à charger sur le chariot mobile). Enrouleurs E décliquetés, câbles A allongés jusqu'au galet G, en position verrouillée par les câbles d'enrouleurs. La figure 2 ter montre les différentes positions avec l'automobile dessus. La figure 3 ter montre le détail du verrouillage du galet tendeur. A Câbles d'enrouleurs à cliquet. G Galet tendeur. Ca Axe du galet. H Chemin de parcours du galet G. J Axe I K Axe de position verrouillée du galet G. N7 Course de déverrouillage. P Pression exercée par le pneu. R Sens du déplacement transmis par la pression P du pneumatique. S Lame de déverrouillage du galet. Rien ne se passe tant que le pneumatique roulant d'abord sur le galet G, sa position verrouillée K n'a pas atteint la lame ressort S par la pression P, lui transmettant ainsi un déplacement N7, orienté selon la flèche R. Ce déplacement pousse et déverrouille le galet G de sa position K, lequel, tracté par le cable A, se place derrière le pneu en suivant l'axe J. C'est le pneumatique, en reculant, qui remettra le galet G dans son axe K de verrouillage, maintenu dans cette position par le câble A de l'enrouleur. L'axe K est légèrement déporté vers l'avant pour assurer la position verrouillée du galet. La figure 4 ter montre le dispositif de déverrouillage. P Pression du pneumatique. S Lame de déverrouillage. Sa Axe de déplacement de la lame de déverrouillage. S' Lame d'accompagnement. Le pneumatique, en roulant sur S, va aplatir cette lame (position en pointillé). Cette lame ressort, étant prise sur l'axe Sa, va subir un allongement qui ne peut que se répercuter à son autre extrémité libre et provoquer en le poussant le déverrouillage du galet G. La figure 5 ter montre le passage du pneumatique U sur le système de déverrouillage, d'abord croquis de droite, le passage sur le galet, puis croquis intermédiaire l'écrasement de la lame S d'axe Sa provoquant le déverrouillage du galet. Celui-ci, croquis de gauche, suit le pneumatique pendant que la lame S reprend sa position. La lame S' d'accompagnement permettra au pneumatique de remonter sur S. Ue représente l'écrasement du pneumatique. La figure 6 ter montre le fonctionnement de la poussée par l'auto sur le bouclier donnant la course Be d'auto-blocage. L'automobile monte et roule sur le chariot C, guidée par les rails R. ter Fig. 5/ le pneumatique roule avec l'écrasement Ue d'abord sur le galet G verrouillé, puis sur le dispositif S.S' d'axeS s. La pression sur ce dispositif en assure l'allongement destiné à effectuer le déverrouillage de G (2ème position de la figure). Le galet G, tiré par les câbles A de l'enrouleur E, commence sa course à la suite du pneumatique (il est indispensable que le galet suive le pneu dès sa libération, des accessoires, bavettes pourraient empecher le blocage de l'automobile sur le chariot si cette condition n'était pas remplie). D'autre part, le galet G devra etre de petit diamètre, certaines automo biies ayant un espace faible entre l'arrière du pneumatique et la carrosserie. Le galet, croquis de gauche, poursuit sa course, tracté par le cabale A de l'enrouleur, suivant le pneumatique U jusqu'à l'arrivée en contact du pare-chocs de l'automobile sur le bouclier B à ressort B1. ter Figure 6/croquis de droite. C'est la position de blocage par le cliquet de l'enrouleur E de la course des cibles A. ter Le 2ème croquis de la figure 6 notre l'effet du déplacement de la voi- ture dont le pare-chocs p.c. pousse le bouclier B, lequel déplace les câbles A en donnant deux fois la course Be, I'une correspondant à la course de l'automobile, l'autre étant la course de surtension du câble par l'écrasement du pneumatique, provoqué par le galet. La course Be est la course auto-bloquante donnée par le déplacement de l'automobile. Le conducteur peut quitter son auto , celle-ci est fixée au chariot mobile et peut suivre ses déplacements. La partie F du chariot mobile sera solidaire de celui-ci et conçue assez solidement pour résister aux efforts à supporter. Lorsque le conducteur reprendra son véhicule, il suffira de décliqueter les enrouleurs, pour provoquer, par l'allongement des cables ainsi libérés, la détente du bouclier repoussant l'automobile, puis, par le déplacement en marche arrière de celle-ci, la remise en place du galet jusqu'à son verrouillage par le cible de l'enrouleur et la reprise du cycle par un autre véhicule à charger sur le chariot mobile. La plate-forme support des chariots mobiles sera un b ti robuste comportant le chemin de roulement des chariots, la séparation des deux rangées de chariots et les dispositifs formateurs de déplacement, vilebrequin bielle piston, distributeur de déplacement balancier, tireur, cabale ou channe et transporteurs longitudinaux. REVENDICATIONS 1) Dispositif de stockage et garage d'automobiles, caractérisé par le fait qu'il est animé par un système vilebrequin bielle piston, recevant un mouvement rotatif transformé en deux déplacements rectilignes alternatifs à points morts de déplacements. 2) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte un système récepteur et transmetteur de mouvement. Système qui, par la disposition particulière d'un cible ou d'une channe, donne des déplacements verticaux ou longitudinaux égaux et inversés entra eux. Ce câble ou channe est relié à un balancier fournissant des déplacements transversaux égaux et inversés. Ce système permet l'utilisation de façon continue de deux temps résistants correspondant aux deux courses alternatives, fournies par le système à vilebrequin leur donnant le sens et la course nécessaires. 3) Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait qu'il comporte, pour un dispositif de stockage et de parcage d'automobiles, deux rangées verticales, des élévateurs et des descendeurs munis de systèmes assurant par leurs déplacements le basculement, le maintien du basculement et l'interruption du basculement, d'ouvertures intermittentes dans les guides supports supérieurs permettant l'interruption momentanée de ce guide supérieur pour y déposer le chariot mobile à changer de plan. Et le retour de ces différents dispositifs à leur position par leur inertie commandée dans le cas des descendeurs. 4) Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait qu'il comporte un balancier recevant un déplacement et le transmettant en le modifiant à des tireurs chargés des déplacements transversaux des chariots mobiles, consistant en un bras pivotant sur un axe pour la distribution des courses des tireurs et lié à la course reçue du vilebrequin. 5) Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par le fait qu'il comporte un système de tireurs actionnés par le balancier et dont le cheminement est assuré par une came, dans la course résistante et dans la course de retour du tireur. 6) Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait qu'il comporte un système de basculeurs à axe déporté pour l'interruption et la remise en place du guide support supérieur, pour assurer le passage du guide support inférieur au guide support supérieur, dans le cas des basculeurs d'élévateurs et l'inverse pour les descendeurs, lorsque ces élévateurs et descendeurs sont chargés d'un chariot. Ces systèmes sont destinés aux dispositifs à deux rangées- superposées. Ces basculeurs commandés assurent leur retour par inertie. 7) Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait qu'il comporte un système de basculement et de temporisation de fermeture de basculement, agissant sur les basculeurs d'élévateurs, par effet d'élévation de ceux-ci avec retour à position par inertie. Consiste en une plaque pivotante axée sur l'élévateur. 8) Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait qu'il comporte un système d'enregistrement de course de basculement, avec dispositif de verrouillage du basculeur, permettant un basculement commandé des basculeurs de descendeurs avec retour par inertie commandée, consistant en un ressort d'enregistrement fixé sur le descendeur pendant que le descendeur dans sa course déplace le verrouilleur, dégageant ainsi le basculeur pour sa course de basculement. 9) Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait qu'il comporte un système de chariots mobiles de quatre axes cylindriques, qui permet le support, le changement de sens, le passage des différentes courses avec différence de courses entre chariots et élévateurs, descendeurs aussi réduite que possible. Ceci concerne les ensembles à deux rangées superposées. 10) Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait qu'il consiste, pour l'ensemble à deux rangées horizontales placées côte à côte, à munir les transporteurs longitudinaux d'un système télescopique d'axes à ressort pénétrant dans des ouvertures du chariot, pour en assurer le déplacement longitudinal sans à-coup et avec une course de transporteur et de chariot égale. Le dégagement du transporteur longitudinal s'effectue sur la course des rampes inclinées des chariots, agissant par effet télescopique sur les axes à ressort, effet accentué pour assurer le dégagement complet par le cliquet d'axe télescopique, lui-meme dégagé par une butée de fin de course. ]1) Dispositif selon la revendication 10, caractérisé par le fait qu'il comporte une série d'ouvrages, sur les chariots mobiles de l'ensemble à deux rangées placées côte à côte, consistant en perçages, destinés à recevoir les axes télescopiques du transporteur longitudinal et des rampes inclinées, destinées à effectuer la course de verrouillage de ces axes en position basse pour le retour. 12) Dispositif selon la revendication 11, caractérisé par le fait qu'il comporte le moyen d'assurer le verrouillage par le câble de l'enrouleur à cliquet à l'emplacement de fin de course du galet, par la position du galet à la fin de son cheminement. 13) Dispositif selon la revendication 12, caractérisé par le fait qu'il comporte le moyen de déverrouillage du galet, consistant à utiliser l'allongement d'une lame ressort courbe, rendue plane par le passage du pneumatique sur cette lame produisant un déplacement qui assure le déverrouillage du galet, permettant à ce galet, tiré par le câble de l'enrouleur à cliquet, de suivre le déplacement du pneumatique jusqu'à la mise en action du cliquet sur l'enrouleur. 14) Dispositif selon la revendication 13, caractérisé par le fait qu'il comporte un système de bouclier mobile, dont le déplacement par le véhicule engendre une double course sur les câbles d'enrouleurs cliquetés, assurant ainsi, par pénétration du galet dans le pneumatique, un auto-blocage du véhicule sur le chariot.