On connait des sacs dont le bord ouvert est muni d'une ganse dans laquelle on engage un ou plusieurs cordons qui s'étendent vers l'extérieur par des trous. En serrant les cordons on peut, ainsi, fermer le sac. Mais ces cordons sont, en plus, utilises pour porter le sac et quand celuici est lourd, les trous de la ganse se déchirent facilement car c'est leur bord qui supporte tout le poids du sac. Pour les renforcer, on a déjà pensé à utiliser des oeillets mais cela n'est pas toujours possible car certains matériaux, comme les matières synthétiques, ne sont pas assez solides pour recevoir de tels oeillets sans se déchirer autour des oeillets. La présente invention remédie à ces inconvénients en permettant d'utiliser des matériaux relativement fragiles et, même, déchirables pour confectionner des sacs tout en évitant leur déchirure par les cordons. L'invention sera bien comprise au moyen de la description détaillée ci-après faite en référence au dessin annexé. Bien entendu, la description et le dessin ne sont donnés qu'à titre d'exemple indicatif et non limitatif. La Figure i est une vue schématique en perspective d'un sac conforme à l'invention. La Figure 2 est une vue en coupe faite selon la ligne II-II de la Figure 1. En se reportant au dessin, on voit qu'un sac conforme à l'invention comprend des parois 1, par exemple en matière synthétique, qui sont retournées à leur partie supérieure pour former une ganse 2 par soudure selon une ligne 3. La ganse 2 est percée de deux trous 4 sur deux côtés opposés du sac et reçoit deux cordons 5 et 6 fermés en boucle de sorte que les extrémités de chaque cordon s'entendent à l'extérieur (où elles sont liées par un noeud 7) par le même côté du sac. Conformément à l'invention, la ganse reçoit des renforts 8 eux-mêmes percés de trous 9 devant se situer en regard des trous 4 pour le passage des cordons. Chaque renfort 8 a une hauteur sensiblement égale à celle de la ganse. Leur longueur doit être la plus importante possible car l'effort dû au poids du sac est appliqué sur l'arête supérieure des renforts 8. Plus cette arête est longue et plus l'effort est réparti. On évite ainsi non seulement la déchirure des trous mais également celle du pli supérieur de la ganse. On voit que les renforts 8 doivent être rigides dans le sens perpendiculaire à la ganse, c'est-à-dire dans le sens de l'effort. Par contre, la rigidité dans le sens de la ganse n'est pas indispensable. C'est pourquoi on peut concilier une longueur des renforts 8 maximum avec une souplesse indispensable dans l'autre sens, pour la fermeture du sac, en prévoyant des lignes de pliage perpendiculaire au sens de la ganse. En fermant le sac, la ganse se fronce et les renforts se plient. Mais lors du portage, la solidité demeure. L'invention n'est pas limitée au seul mode de réalisation décrit et représenté, mais en embrasse, au contraire, toutes les variantes. RE VEND ICATI ON 1. Sac du type comprenant une ganse dans laquelle sont engagés un ou plusieurs cordons qui s'étendent à ltextérieur de la ganse par des trous afin de pouvoir fermer le sac en serrant les cordons, caractérisé en ce que dans la ganse sont placés des renforts rigides au moins dans le sens perpendiculaire à la ganse, ces renforts étant eux-mêmes percés de trous pour le passage des cordons et ayant une hauteur sensiblement égale à celle de la ganse tandis que leur longueur est au moins égale à la distance qui sépare soit deux cordons soit deux brins d'un même cordon quand le sac est ouvert.