Les coiffeurs, pour la mise en forme des longues mèches des coiffures féminines actuelles, emploient une brosse cylindrique, à longs poils rayonnant autour d'une tige axiale prolongée sur un coté de la brosse par un manche formant poignée, dont ils se servent de la manière suivante : og commence par enrouler la mèche en montant de l'extrémité des cheveux vers leurs racines en tournant la brosse dans le sens voulu ; puis, pour effectuer la mise en forme, on tire la poignée vers le bas ce qui oblige à la pour ner en sens inverse à petits coups successifsen même temps qu'on la serre dans la main pour freiner sa rotation et tendre les cheveux.Ces trois actions simultanées,répétées un grand nombre de fois, font travailler les muscles du poignet et de la main, les fatiguent, et à la longue endolorisent le poignet et rend la main maladroite. L'invention évite ces inconvénients gracie aux dispositions suivantes : les poils de la brosse sont implantés sur un moyeu monté libre en rotation sur la tige axiale avec un frein à friction interposé, et la poignée est également montée libre en rotation sur la tige mais peut coulisser axialement sur elle pour pouvoir etre accouplée en rotation avec le moyeu de la brosse par exemple, la tige axiale est pourvue, à son extrémité dépassant la poignée, d'un bouton que l'opérateur peut acticnner avec la paume de la main qui tient la poignée dans ses doigts, et un ressort interposé entre ce bouton et un épaulement de la poignée, maintient, au repos, la poignée accouplée avec la brosse, comme c'est nécessaire pour l'enroulement des mèches de cheveux ; pour la mise en forme des mèches de cheveux, il suffit de tirer la poignée vers le bas en appuyant sur le bouton, ce qui la désaccouple et la laisse libre de tourner freinée sans que l'opéra- teur ait à tordre son poignet. Le dessin ci-joint représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'objet de l'invention. La figure i montre la brosse accouplée avec la poignée pour tourner avec elle et la tige axiale, pour l'enroulement d'une mèche, comme l'indiquent les trois flèches. Dans la figure 2, la poussée de la paume de la main sur le bouton terminal de la tige a débrayé la poignée d'avec la brosse qui peut tourner suivant le sens de la flèche lors qu'on tire la poignée vers le bas, le long de la mèche. La figure 3 est une coupe axiale montrant le ressort interne et le frein à friction. Dans cette dernière figure, M est le moyeu dans lequel sont implantés les poils de la brosse, P la poignée, B le bouton qui est claveté sur l'extrémité de la tige axiale T par une goupille 1 et qui fait coulisser la poignée sur cette tige L'autre extré mité de celle-ci forme un renflement 2 pour maintenir le moyen M en place, et porte un petit manchon 3 en feutre, caoutchouc'ou autre matière pour frotter contre le moyeu et constituer un frein à friction entre le moyeu et la tige. Un ressort 4 interposé entre le bouton B et l'épaulement interne 5 de la poignée, pousse celle-ci dans le sens de la flèche f, de manière à engager (figure 2) la dent 6 de la poignée dans l'entaille 7 du moyeu M pour accoupler les deux pièces en rotation. Pour l'enroulement des mèches (figure 1), ces deux pièces, la dent 6 et l'entaille 7, restent normalement accouplées, l'o- pérateut n'agissant pas sur le bouton B ; par conséquent, lapo-ignée tourne impérativement la brosse avec elle. Pour le déroulement et la mise en forme de la mèche, ltopé- rateur tenant la poignée avec les doigts appuie avec la paume de la main sur le bouton B, ce qui rapproche la poignée de celui-ci et la débraye d'avec la brosse qui peut tourner en sens inverse (flèche fa) étant freinée par le frottement du manchon 3 pour séparer les cheveux à la manière d'une brosse ordinaires On comprend que le freinage par le manchon 3 doit être assez fort pour que sa résistance empeche la brosse de tourner pour la mise en forme ; ; si, malgré cela, ceci se produit à un endroit de la mèche, il suffit à l'opérateur de provoquer par le bouton B le réenclenchement de la brosse avec la poignée et de tourner un peu celle-ci pour séparer impérativement les cheveux et les mettre en forme, après quoi il désaccouple la poignée. Le freinage par le manchon 3 peut eAtre réglé à volonté par une vis R qui, en contact plus ou moins grand avec la tige T, peut augmenter ou diminuer la résistance. I1 est possible de faire varier cette résistance, empechant la brosse de tourner, en appuyant par exemple avec le pouce sur le-moyeu M (figure 2). Cette résistance permet la mise en forme de la mèche. REVENDICATIONS 10/ Brosse cylindrique pour cheveux, 'caractérisée par le fait qu'elle comporte : un moyeu portant les poils, monté à rotation freinée sur une tige axiale, une poignée pouvant tourner librement et coulisser axialement sur cette tige avec un organe d'accouplement entre elle-meme et le moyeu. 20/- Brosse selon la revendication 1 caractérisée par le fait qu'elle comprend, à l'intérieur de la poignée et autour de la tige, un ressort interposé entre un épaulement interne de la poignée et un bouton fixé àl'extrémité de la tige, pour maintenir, normalement, la poignée enclanchée avec le moyeu. 30/ Brosse selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée par le fait que le freinage de la rotation du moyeu sur la tige axiale est constitué par un manchon de matière rugueuse ou compressible monté sur la tige entre celle-ci et le moyeu.