DISPOSITIF DE MESURE DE ROTATION L'invention se rapporte aux dispositifs de mesure de rotation. Le dispositif est notamment destiné à la mesure de la rotation d'un rotor de compteur électrique pour déterminer la quantité d'énergie électrique passant dans le compteur. Ce dispositif peut toutefois être utilisé pour élaborer des impulsions à partir de n'importe quel rotor et avoir ainsi de nombreuses autres applications, par exemple dans un compteur kilométrique. Les compteurs électriques à induction sont couramment utilisés pour mesurer la consommation d'énergie électrique. De tels compteurs comprennent un disque qui tourne à une vitesse proportionnelle à la puissance consommée. Pour mesurer la rotation du disque et, par conséquent, la quantité totale d'énergie électrique qui traverse le compteur, on désire souvent élaborer des impulsions à une cadence proportionnelle à la vitesse de rotation du disque. Il est nécessaire que l'appareil utilisé pour élaborer ces impulsions soit aussi robuste et fiable que le compteur commercial dans lequel il est incorporé et qu'il puisse fonctionner aussi longtemps sans entretien. Un procédé connu pour engendrer ces impulsions consiste à découper une ou plusieurs fentes dans le disque et à disposer un émetteur et un récepteur optiques de part et d'autre du disque de façon à élaborer des impulsions lorsque les fentes passant entre l'émetteur et le récepteur, permettent à la lumière d'atteindre le détecteur. Un tel dispositif optique d'élaboration d'impulsions peut être réalisé avec une robustesse et une fiabilité suffisantes à condition de choisir un émetteur et un détecteur possédant de telles qualités, ce qui augmente le prix du compteur. De plus, un tel dispositif optique d'élaboration d'impulsions peut seulement élaborer un nombre entier d'impulsions par tour du disque. Dans de nombreuses applications, il est souhaitable d'engendrer un nombre non entier d'impulsions par tour et, dans certains cas, une fraction d'impulsion par tour seulement. Ainsi, on connaît des compteurs commerciaux qui nécessitent l'élaboration de 0,144, 0,72, 1,08, 1,44, 10,368, 141,75 et d'autres nombres d'impulsions par tour du disque. I1 a donc été nécessaire d'entraîner un train d'engrenage qui commande un interrupteur électromécanique ou qui entraîne un autre disque avec des ouvertures qui permettent l'élaboration d'impulsions par le dispositif optique décrit précédemment. Un tel appareil est complexe et une réalisation différente est nécessaire pour chaque rapport d'impulsions par tour (ce qui augmente l'inventaire du fournisseur). De plus la résistance à la rotation du disque introduite par le train d'engrenages diminue la précision du compteur. L'objet de l'invention est un dispositif d'élaboration d'impulsions robuste et fiable et susceptible de fournir un nombre non entier d'impulsions par tour du disque sans toutefois imposer au disque une résistance mécanique qui affecte sa rotation. De plus, le dispositif peut fonctionner dans deux modes distincts, chaque mode fournissant un nombre différent d'impulsions par tour. Selon l'invention, un tel dispositif est utilisé en combinaison avec un rotor percé d'une ouverture qui peut être de type classique. I1 comprend une paire de plaques conductrices disposées de part et d'autre du rotor de façon que l'ouverture passe entre les plaques lorsque le rotor tourne. Un générateur de tension applique une tension variable à la première des plaques. Cette tension variable induit, dans la deuxième des plaques, une autre tension variable dont la grandeur varie selon qu'une partie solide ou l'ouverture se trouve entre les plaques. Des moyens de détection sont adaptés à détecter les variations de grandeur de la tension induite dans la deuxième plaque lorsque l'ouverture passe entre les deux plaques, ces moyens de détection fournissant un signal chaque fois que l'ouverture passe entre les deux plaques.Des moyens de traitement reçoivent les signaux des moyens de détection et engendrent des signaux de sortie dont le nombre est égal au nombre de signaux reçus des moyens de traitement multiplié par une constante prédéterminée différente de un. De préférence, les moyens de traitement peuvent fonctionner selon deux modes, la constante étant différente dans chacun de ces modes. Le terme "ouverture1 utilisé ici n'implique pas qu'il s'agisse d'une découpe entièrement entourée par le rotor. Cette découpe peut avoir la forme d'une fente, d'une encoche, ou autre entaille se prolongeant jusqu'à la périphérie du rotor et le terme utilisé est destiné à couvrir ces différentes variantes. Du fait du manque de place dans les compteurs, il est généralement très difficile de monter les moyens de détection à proximité immédiate de la deuxième plaque et l'on connecte un conducteur d'une certaine longueur entre eux et la deuxième plaque. Un tel conducteur se comporte comme un prolongement de la deuxième plaque et reçoit une tension induite par la tension appliquée à la première plaque. Pour éviter de détecter cette tension induite dans le conducteur, ce qui produirait des signaux parasites, on introduit de préférence un circuit buffer entre la deuxième plaque et les moyens de détection. Ce circuit buffer présente pour la deuxième plaque une impédance élevée augmentant ainsi le signal reçu de la deuxième plaque et réduisant l'effet de ces tensions induites. Le signal de sortie du circuit buffer peut alors être appliqué aux moyens de détection qui ont normalement une impédance d'entrée relativement basse. Un autre problème que l'on peut rencontrer avec le présent dispositif se produit lorsque l'ouverture commence ou termine son passage entre les plaques. Des signaux erratiques peuvent alors être détectés si la partie du rotor située entre les plaques se déplace parallèlement à l'axe du rotor, ce qui se produit si le rotor n'est pas parfaitement plan ou n'est pas monté dans un plan perpendiculaire à son axe. Pour éviter cet inconvénient, le dispositif comprend de préférence une deuxième paire de plaques conductrices disposées de part et d'autre du rotor de façon que l'ouverture passe entre elles. La tension variable est appliquée à la première plaque de cette deuxième paire et sa deuxième plaque est reliée aux moyens de détection.Les deux paires de plaques sont espacées l'une de l'autre autour de l'axe de rotation de façon que l'ouverture passe entre les deux paires de plaques à des instants différents. Les moyens de détection peuvent comprendre un circuit bistable qui passe d'un premier à un deuxième état sous l'effet d'une impulsion provenant de l'une des paires de plaques et du deuxième au premier état sous l'effet d'une impulsion provenant de l'autre paire. On remarquera que, même si plusieurs impulsions se produisent pendant le passage d'une ouverture entre l'une des paires de plaques, les impulsions supplémentaires n'auront pas d'effet car, que ce soit sous l'effet d'une ou plusieurs impulsions, le circuit bistable ne peut basculer que d'un état déterminé à l'autre. Bien que l'on ait décrit précédemment deux paires de plaques séparées, les deux premières plaques auxquelles est appliquée la tension variable peuvent être constituées par une plaque unique suffisamment grande pour se prolonger en face des deux premières plaques. De façon qu'une grande variation de tension induite se produise lorsque l'ouverture passe entre une paire de plaques, le rotor est connecté à la masse de façon à court-circuiter à la masse le signal induit lorsqu'aucune ouverture ne se trouve entre la paire de plaques. Dans certaines applications, cette mise à la masse du rotor ne présente pas de difficulté. Par contre, dans un compteur électrique, le rotor doit être isolé de son arbre de sorte qu'il ne peut être mis à la masse directement. Dans ce cas, la fréquence de la tension variable appliquée à la première plaque doit être élevée de façon que la capacitance entre le rotor et les organes environnants soit suffisamment importante pour que le rotor semble à la masse. Dans les compteurs électriques commerciaux, il est souhaitable d'utiliser une tension pulsée dans laquelle la durée d'impulsion n'est pas supérieure à environ 100 microsecondes avec une cadence de répétition d'au moins 500 S . Un seul microprocesseur peut être utilisé à la fois comme générateur de signal et comme moyens de traitement. Le microprocesseur peut alors corréler les réponses reçues de la, ou, des deuxièmes plaques avec le signal appliqué à la, ou, aux premières plaques et rejeter ainsi les impulsions parasites produites par des interférences extérieures. L'invention va maintenant être décrite à titre d'exemple non limitatif en référence aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est un schéma d'un compteur électrique comprenant un dispositif de mesure de rotation selon l'invention - la figure 2 est un schéma des circuits du dispositif de la figure 1 - les figures 3 et 4 sont des diagrammes synoptiques du programme principal du microprocesseur de la figure 2 ; et - la figure 5 est un diagramme d'un sous-programme utilisé par le microprocesseur de la figure 2. En référence à la figure 1, un disque conducteur 10 est monté tournant autour d'un arbre 12. Le disque 10 est isolé de l'arbre 12 par une partie isolante 14 entourant cet arbre. Le disque et l'arbre font partie d'un compteur électrique dont le reste n'est pas représenté par souci de simplicité. Le disque 10 a une ouverture 16 en forme de secteur de couronne circulaire. Deux paires de plaques 18, 20 et 22, 24 sont disposées au voisinage du disque 10, les deux plaques de chaque paire se trouvant de part et d'autre du disque et disposées de manière que l'ouverture 16 passe entre les deux plaques de chaque paire lorsque le disque 10 tourne. Les deux paires de plaques 18, 20 et 22, 24 sont mutuellement espacées de 1800 autour de l'axe de l'arbre 12. Ces plaques dont chacune a les mêmes dimensions et la même forme que l'ouverture 16, se trouvent dans un plan parallèle au plan du disque 10. Les premières plaques ou plaques supérieures 18 et 22 sont reliées, par l'intermédiaire d'un conducteur 26, à un microprocesseur 28 qui sert à la fois de générateur de signaux et de moyens de traitement de signaux pour l'appareil. Le microprocesseur 28 applique aux plaques supérieures 18 et 22 une tension pulsée dont la durée des impulsions est d'environ 70 microsecondes avec une fréquence d'environ 1.000 Hz. Les plaques inférieures 20 et 24 sont respectivement reliées, par l'intermédiaire de circuits buffer distincts 30 et 32 (qui constituent à eux deux les moyens buffer de l'appareil), à des comparateurs 34 et 36 (qui constituent à eux deux les moyens de détection de l'appareil). Les comparateurs 34 et 36 sont reliés à des entrées distinctes du microprocesseur 28. En se référant à la figure 2, on voit que l'appareil est alimenté par un transformateur T1, lui-même alimenté par le réseau normal à 120 V, 60 Hz. L'enroulement secondaire du transformateur T1 est relié à un pont redresseur à deux alternances comprenant des diodes D1, D2, D3, D4. Les signaux de sortie de ce pont redresseur sont appliqués à un condensateur de lissage C1 ainsi qu'a un régulateur de tension du commerce du type 78M05 fourni par Fairchild Camera and Instrument Corporation, Mountain View, Californie. Ce régulateur de tension fournit une tension d'alimentation de 5 V sensiblement sans ondulations. Le microprocesseur unique 28 sert à la fois de générateur de signaux et de moyens de traitement pour l'appareil. Le microprocesseur 28 est un microprocesseur Fairchild du type F3870. On trouvera d'autres détails sur ce microprocesseur et sa programmation dans une brochure intitulée "F3870 MicroMachine 2 Fairchild Microcomputer Family" publiée en juin 1978 par Fairchild Camera and Instrument Corporation. Pour obtenir les impulsions d'horloge nécessaires au fonctionnement du microprocesseur 28, les broches de base de temps 1 et 2 de ce microprocesseur sont reliées à un circuit RC externe, la broche 1 étant reliée directement à la terre, la broche 2 étant reliée au conducteur d'alimentation positive par l'intermédiaire d'une résistance R1, et un condensateur C2 étant branché entre les broches 1 et 2. La broche de terre 20 et la broche de test 21 sont reliées à la terre, tandis que la broche d'alimentation 40, la broche de remise à zéro externe 39 et la broche d'interruption externe 38 sont reliées en commun au conducteur d'alimentation positive et sont également reliées en commun à une borne d'un condensateur C3 dont l'autre borne est mise à la terre.Etant donné que les broches de remise à zéro externe et d'interruption externe du microprocesseur 28 ne fonctionnent que lorsque les signaux qui leur sont appliqués passent au niveau bas, la liaison des broches 39 et 38 avec le conducteur d'alimentation positive supprime les fonctions d'interruption et de remise à zéro externes du microprocesseur. La plaque inférieure 20 est reliée à la terre par l'intermédiaire d'une résistance R2 et est également reliée à la porte d'un transistor à effet de champ Q1 de type n. Le drain du transistor Q1 est relié au conducteur d'alimentation positive, tandis que sa source reliée à la terre par l'intermédiaire d'une résistance R3, est également reliée à une borne d'un condensateur C4. L'autre borne du condensateur C4 est mise à la terre par l'intermédiaire d'une résistance R4 et est également reliée à l'entrée positive d'un comparateur U1. L'entrée négative du comparateur U1 est alimentée à partir du point milieu d'un diviseur de tension comprenant des résistances R5 et R6 et un condensateur C5 monté en parallèle sur la résistance R6.La sortie du comparateur U1 est reliée à la broche 25 du microprocesseur 28. La plaque inférieure 24 est reliée à la broche 24 du microprocesseur 28 par exactement le même circuit que celui branché entre la plaque inférieure 20 et la broche 25 du microprocesseur 28, les différents composants de ce circuit se distinguant de ceux du circuit associé à la plaque 20 par un signe "prime". Les broches 26-33 du microprocesseur 28 sont mises à la terre par l'intermédiaire de liaisons sectionnables. Le microprocesseur 28 comprend une mémoire morte dans laquelle sont mémorisées 256 constantes. Ces constantes sont choisies- en sectionnant une ou plusieurs liaisons mettant les broches 26-33 à la terre. Par exemple, si les liaisons sont toutes laissées intactes, le microprocesseur fonctionne avec une constante égale à 0,144 qui est celle la plus couramment utilisée dans les compteurs électriques du commerce. Les constantes sont agencées dans la mémoire morte du microprocesseur de manière que plus une constante est courante dans des compteurs électriques du commerce, plus le nombre de liaisons à sectionner pour utiliser cette constante est faible. La sortie du microprocesseur 28 apparaît sur les broches 22 et 23. La broche 23 est reliée à la base d'un transistor Q2 de type pnp. L'émetteur du transistor Q2 est relié, par l'intermédiaire d'une diode photoémettrice D5 et d'une résistance R7, au conducteur d'alimentation positive, tandis que son collecteur est mis à la terre. La diode photoémettrice D5 fait partie d'un isolateur optique comprenant également un phototransistor Q3 de type npn. L'émetteur du phototransistor Q3 est relié à la base d'un autre transistor Q4 de type npn. Les collecteurs des transistors Q3 et Q4 sont reliés en commun à un sommet d'un pont de diodes constitué par des diodes D6, D7, D8 et D9, tandis que l'émetteur du transistor Q4 est relié au sommet opposé du pont. Des conducteurs Y et K sont reliés aux autres sommets du pont. Un circuit exactement similaire est associé à la broche 22 du microprocesseur 28 ; les composants du circuit associé à la broche 22 sont désignés par les mêmes références que ceux associés à la broche 23, mais munies d'un signe prime. On remarquera que la résistance R7 est reliée aux bornes positives des deux diodes D5 et D5' et que le conducteur K est relié aux deux ponts de diodes. Le fonctionnement du circuit représenté sur la figure 2 est le suivant. Comme déjà mentionné, le microprocesseur 28 sert de générateur de signaux et applique une tension pulsée haute fréquence aux plaques supérieures 18 et 22, par l'intermédiaire du conducteur 26. Le transistor à effet de champ Q1, en association avec les résistances R2 et R3, sert de circuit buffer et présente une impédance importante vis-à-vis de la plaque 20. Cette impédance importante maximise l'impulsion de tension provenant de la plaque 20 lorsque l'ouverture passe entre les plaques 28 et 20, ce qui réduit les effets de "bruit" induits dans le conducteur entre les plaques 20 et le transistor à effet de champ Q1.Le signal de sortie du transistor Q1, passant par le condensateur C4, est alors appliqué à l'impédance d'entrée relativement faible du comparateur U1, déterminée par la résistance R4. Le comparateur U1, en association avec le comparateur correspondant U1', sert de moyens de détection pour l'appareil. Lorsque la tension induite sur l'entrée positive du comparateur U1 est supérieure à la tension de référence établie par le diviseur de tension R5, R6 et C5, le comparateur U1 envoie un signal de sortie à la broche 25 du microprocesseur 28. Ainsi, chaque fois que l'ouverture 16 dans le disque 10 passe entre les plaques 18 et 20, une impulsion est reçue sur la broche 25 du microprocesseur 28.De même, chaque fois que l'ouverture 16 passe entre les plaques 22 et 24, une impulsion est reçue sur la broche 24 du microprocesseur 28. Ainsi, lorsque l'ouverture passe entre les plaques 18 et 20, la broche 25 est au niveau logique 1 et la broche 24 est au niveau logique 0, tandis que, lorsque l'ouverture passe entre les plaques 22 et 24, la broche 25 est au niveau logique 0 et la broche 24 est au niveau logique 2. Si un signal de bruit à l'intérieur du compteur électrique fait apparaître un niveau logique 1 simultanément sur les deux broches 24 et 25, le microprocesseur 28 rejette les impulsions résultantes en tant qu'impulsions erronées, c'est-à-dire que le microprocesseur 28 ne reconnaît pour impulsions vraies que celles pour lesquelles une des broches 24 et 25 est au niveau logique 1 et l'autre au niveau logique 0.Lorsque la broche 25 est au niveau logique 1 et que la broche 24 est au niveau logique 0, un dispositif bistable faisant partie du microprocesseur 28 passe d'un premier état stable à un second état stable, tandis que lorsque la broche 24 est au niveau logique 1 alors que la broche 25 est au niveau logique 0, le dispositif repasse du second état stable au premier état stable. De ce fait, le dispositif bistable change deux fois d'état pour chaque révolution du disque 10. Les broches de sortie 22 et 23 sont toujours maintenues à des niveaux logiques opposés et une impulsion de sortie en provenance du microprocesseur est signalée par un changement d'état logique simultané des deux broches. Lorsque la broche 23 est au niveau logique 0, le transistor Q2 laisse passer le courant dans la photodiode D5. Ceci rend le phototransistor Q3 conducteur, et de ce fait également le transistor Q4, ce qui interconnecte les conducteurs Y et K. Etant donné que simultanément la broche 22 est au niveau logique haut, le transistor Q2' n'est pas conducteur et le conducteur 3 est isolé du conducteur K. D'autre part, lorsque la broche 23 est au niveau logique haut et que la broche 22 est au niveau logique bas, les conducteurs K et Z sont interconnectés mais le conducteur Y n'est pas relié au conducteur K.Ainsi, les commutateurs transistorisés alternatif-continu formés par les éléments Q4, D6, D7, D8, D9 et Q4', D6', D7', D8', D9' jouent le rôle d'un contact de relais classique à trois fils (forme C) et les signaux de sortie sur les conducteur K, Y et Z peuvent être appliqués à un enregistreur classique. Les figures 3, 4 et 5 représentent un schéma fonctionnel du logiciel utilisé dans le microprocesseur 28. Comme représenté sur la figure 3, au début du fonctionnement le programme commence par une case 40 de remise à zéro, qui se traduit par un effacement des registres devant être utilisés dans ce programme, puis se poursuit par un effacement d'un registre "d'impulsions entières restantes dans la case 42. L'effacement du registre d'impulsions entières restantes assure que les impulsions quelconques mémorisées dans ce registre lors d'un fonctionnement précédent ne donnent pas lieu à des impulsions de sortie erronées au début du nouveau fonctionnement. Après la case d'effacement des impulsions entières restantes, le programme passe à une case 44 d'invalidation d'interruption. Comme expliqué plus en détail ci-dessous, le microprocesseur 28 élabore intérieurement des impulsions d'interruption à une fréquence d'environ 1 impulsion/ms, qui ont pour effet de faire exécuter au microprocesseur le sous-programme d'interruption représenté sur la figure 5. Du fait de la capacité de mémoire limitée du microprocesseur (le microprocesseur F3870 ne comporte que 64 multiplets de mémoire vive de travail, une partie de cette mémoire vive (RAM) est utilisée à la fois dans le programme principal et dans le sous-programme d'interruption.Par conséquent, à différents instants au cours du programme principal, il est nécessaire d'invalider l'arrivée de la fonction d'interruption interne avant d'effectuer un traitement arithmétique dans le programme principal afin de s'assurer que celui-ci ne soit pas interrompu par un sous-programme d'interruption, ce qui provoquerait une superposition d'écriture dans certains registres utilisés dans le traitement arithmétique, donnant ainsi lieu à la mémorisation de valeurs erronées dans certains registres et à des erreurs résultantes lorsque le microprocesseur revient au programme principal à la fin du sous-programme d'interruption. Au niveau de la case 44, le programme arrête l'horloge qui délivre les impulsions d'interruption. Une fois l'interruption invalidée, le programme se poursuit, au niveau de la case 46, pour ajouter le contenu d'un registre "d'impulsions par passage complet" à un registre de "total des impulsions". Etant donné que ces registres ont été remis à zéro pendant le sous-programme de remise à zéro, dans cette phase initiale du programme la somme dans le registre de total des impulsions reste égale à zéro après cette addition.Ainsi, lorsque le programme passe à la case de décision 48 suivante et contrôle la somme dans le registre de total des impulsions pour voir s'il est supérieur ou égal à 1, il passe immédiatement par l'intermédiaire de la sortie NON du bloc 48, au bloc 54 qui fait débuter un sous-programme de passage complet dans lequel le microprocesseur contrôle l'apparition d'un "passage complet", terme utilisé ici pour indiquer que toute l'ouverture 16 est passée entre une des paires de plaques 18, 20, 22 et 24. Au niveau de la case 54, le programme écrit l'entier 5 dans un de compteur de vérification. Le programme passe ensuite à une case 56 d'invalidation d'interruption, ce qui empêche que le microprocesseur prenne une interruption en compte pendant le traitement de la case suivante (la période pendant laquelle la fonction d'interruption est ignorée est si brève - quelques microsecondes - que l'identification du signal d'interruption est simplement retardée d'un court intervalle et qu'il n'y a pas de danger que le microprocesseur ne réponde pas à cette impulsion d'interruption).Bien que, dans cette phase initiale du programme, la fonction d'interruption ait déjà été invalidée du fait que le programme vient juste de passer par la case 44, la case 56 est nécessaire du fait que dans des cycles ultérieurs la fonction d'interruption peut encore être validée lorsque le programme arrive à la case 56. Après l'invalidation de la fonction d'interruption au niveau de la case 56, le programme passe à la case 58 pour appliquer une impulsion de tension aux plaques supérieures 18 et 22 et pour contrôler les signaux d'entrée reçus sur les broches 24 et 25 afin de voir si un passage complet a été détecté. La fonction d'interruption est revalidée au niveau du bloc 62, puis le programme passe à la case de décision 62 pour déterminer si les signaux d'entrée sur les broches 24 et 25 indiquent un passage complet. Comme mentionné précédemment, pour une détection valide d'un passage complet, un signal doit être reçu sur une des broches 24 ou 25 mais non sur l'autre. Si des signaux d'entrée sont reçus simultanément sur les deux broches 24 et 25, le microprocesseur rejette le signal d'entrée comme signal erroné. En outre, du fait que l'agencement ne comporte qu'une seule ouverture et deux paires de plaques, les signaux d'entrée proviennent alternativement de chacune des plaques inférieures 20 et 24. Par conséquent, si le signal d'entrée valide précédent a été reçu sur la broche 24, le microprocesseur n'accepte comme signal valide qu'un signal d'entrée sur la broche 25 et vice-versa. Si aucun signal d'entrée valide indiquant un passage complet n'est détecté, le programme repasse de la case de décision 62 à la case 54. Ainsi, jusqu'à ce qu'un signal valide de passage complet soit détecté, le programme exécute cycliquement la boucle allant de la case 54 à la case 62 comprise. Lors de la réception d'un signal valide de passage complet, le programme sort de la case de décision 62 par la sortie OUI de celui-ci et arrive à une autre case de décision 64 dans laquelle il contrôle la validité de l'état de sortie du microprocesseur. Comme précédemment mentionné, le signal de sortie du microprocesseur apparaît sur les broches 22 et 23 qui doivent toujours avoir une polarité opposée.Si, au niveau de la case 64, il est déterminé que les broches 22 et 23 ont la même polarité (sortie NON de la case 64), le programme passe à la case 66 d'initialisation du signal de sortie assurant que les broches 22 et 23 ont bien une polarité opposée, puis revient à la case 54. D'autre part, si, au niveau de la case 64, on détermine que l'état de sortie sur les broches 22 et 23 est valide, le programme passe à la case 68 où le compteur de vérification est décrémenté de 1. Le compteur de vérification est alors contrôlé au niveau de la case 70 pour déterminer si son contenu est égal à zéro. Si le compteur de vérification n'est pas à zéro, le programme repasse du bloc 70 au bloc 56. Ainsi, une réponse valide de passage complet doit être détectée sur cinq boucles successives allant de la case 56 à la case 68 avant que le programme puisse dépasser la case 70.Cette redondance dans le programme réduit fortement la possibilité qu'un signal d'entrée erroné sur une des broches 24 et 25 (dû par exemple à une pointe soudaine de bruit affectant les conducteurs reliant les plaques inférieures 20 et 24 aux transistors à effet de champ respectifs Q1 et Q1') provoque des signaux de sortie erronés du microprocesseur 28. Bien sûr, une fluctuation soudaine du niveau de bruit peut faire apparaître un signal d'entrée unique valide sur les broches 24 et 25, mais un tel phénomène aléatoire n'a vraisemblablement aucune chance de faire apparaître cinq signaux d'entrée valides successifs et de ce fait, de permettre au programme de dépasser la case de décision 70. Lorsqu'il est déterminé au niveau de la case 70 que le compteur de vérification est à zéro, c'est-à-dire que cinq boucles successives du programme ont indiqué une détection valide de passage complet, le programme passe à une case 74 de codage du rapport d'entrée, par l'intermédiaire d'une case 72 d'invalidation de toute interruption identique à la case 56. Au niveau de la case 74, le microprocesseur 28 contrôle la continuité de chacun des conducteurs reliés aux broches 26-33. La continuité ou la discontinuité de chaque conducteur est utilisée pour fournir un chiffre unique sous forme binaire, de sorte qu'une fois la continuité de tous les conducteurs reliés aux broches 26-33 contrôlée, le microprocesseur 28 délivre un nombre binaire à huit bits représentant l'adresse d'un des 256 emplacements de la mémoire morte dans lesquels sont mémorisés les différents rapports possibles.Le programme passe alors à la case 76 où le nombre binaire de 8 bits ainsi obtenu est utilisé pour aller chercher en mémoire le rapport d'impulsions préalablement réglé par l'opérateur. Le rapport d'impulsions sort de la mémoire morte sous la forme d'un nombre décimal à 6 chiffres exprimé en virgule flottante, le chiffre le plus significatif du nombre à six chiffres représentant une puissance de 10. Dans le programme particulier représenté sur la figure 4, ce chiffre le plus significatif ne peut être que 0,1 ou 2, de sorte que les rapports d'impulsions devant être utilisés doivent se trouver dans la gamme allant de 0,1 à 99,999. Le chiffre d'amplitude du rapport d'impulsions apparaissant à la sortie de la case 76 est alors contrôlé, au niveau de la case 78, pour voir s'il est égal à zéro. Si c'est le cas (ce qui indique que le rapport d'impulsions est inférieur à un) le programme quitte la case 78 par la sortie A et revient à la case 44. Après invalidation du sous-programme d'interruption au niveau de la case 44, le programme ajoute le rapport d'impulsions, qui est conservé dans le registre d'impulsions par passage complet, au contenu d'un registre de total des impulsions, au niveau de la case 46.Etant donné que jusqu'ici le contenu du registre de total des impulsions est égal à 0, après l'addition effectuée au niveau de la case 46 il ne contient encore qu'une valeur inférieure à 1 et le programme sort de la case 48 par la sortie NON, comme décrit précédemment et attend la vérification d'une autre impulsion. Cependant, lors des cycles ultérieurs du programme, le contenu du registre de total des impulsions devient supérieur à un. Dans ces cycles ultérieurs, lorsque le programme arrive à la case 48 et que le contenu du registre de total des impulsions est supérieur à un, le programme quitte la case 48 par la sortie OUI et arrive à la case 50 où le contenu de ce registre de total des impulsions est décrémenté de 1, puis passe à la case 52 de changement d'état des sorties où une impulsion de sortie apparaît sur les broches 22 et 23.A partir de la case 52, le programme revient à la partie précédemment décrite débutant à la case 54. Ainsi, les cases 44 à 52 constituent un "sous-programme de partie décimale qui sert à délivrer les impulsions de sortie nécessaires lorsque le programme se déroule avec un rapport d'impulsions inférieur ~à l'unité. Du fait de la présence de la case 44 dans le sous-programme de partie décimale, lorsque le programme se déroule avec un rapport d'impulsions inférieur à l'unité, aucune impulsion d'interruption n'est reçue de l'horloge et de ce fait le sous-programme d'interruption représenté sur la figure 5 n'est pas utilisé. Ainsi, lorsque le microprocesseur fonctionne avec un rapport d'impulsions inférieur à l'unité, le programme ajoute simplement la valeur de ce rapport au contenu du registre de total des impulsions après la détection de chaque passage complet. De plus chaque fois que le contenu de ce registre devient égal ou supérieur à l'unité, il est diminué de 1 et une impulsion de sortie est délivrée. Par conséquent, le signal de sortie du microprocesseur est alors constitué par une série d'impulsions sensiblement équidistantes, la différence des intervalles entre des impulsions ne dépassant pas la période entre les deux passages complets. On remarquera également que lorsque le microprocesseur fonctionne avec un rapport d'impulsions inférieur à un, le programme ne dépasse pas la case 78 et aucune impulsion n'est délivrée sur le sous-programme d'interruption, comme décrit plus en détail ci-après. D'autre part, si au niveau de la case 78 le programme trouve que le chiffre d'amplitude n'est pas égal à 0, il passe à la case 80 où il ajuste le rapport d'impulsions pour le chiffre d'amplitude 1 en décalant le rapport d'amplitude d'une position décimale vers la gauche. Au niveau de la case 82, le programme contrôle alors le chiffre d'amplitude pour voir s'il est égal à un. Si c'est le cas, il passe directement à la case 88 qui sera décrite ci-dessous. Cependant, si le chiffre d'amplitude n'est pas égal à un, le programme passe de la case 82 à une autre case d'ajustement 84 similaire au bloc 80, où le rapport d'impulsions est décalé vers la gauche d'une autre position décimale. Le chiffre d'amplitude est ensuite contrôlé, au niveau de la case 86, pour confirmer qu'il est égal à 2 ; si cela n'est pas le cas, il y a eu une erreur dans la lecture et le programme revient à la case 40 de remise à zéro. Cependant s'il n'y a pas eu d'erreur le programme passe du bloc 86 au bloc 88. Bien que dans le programme spécifique représenté sur la figure 4, le chiffre d'amplitude ne puisse etre égal qu'à 0,1 ou 2, la gamme de rapports d'impulsions peut facilement etre étendue en faisant en sorte que le chiffre d'amplitude varie sur une plus large gamme, la seule modification de programme nécessaire étant l'insertion d'autres cas similaires aux case 78, 82 et 86 pour contrôler l'amplitude du chiffre d'amplitude, et l'insertion d'autres cases d'ajustement similaires aux cases 80 et 82. Comme déjà mentionné, lorsque le rapport d'impulsions ne comporte qu'une partie décimale, cette valeur est simplement ajoutée au contenu du registre de total d'impulsions, au niveau de la case 46. Cependant, pour des raisons qui apparaîtront ci-dessous, lorsque le rapport d'impulsions arrivant à la case 76 est égal ou supérieur à l'unité, la partie entière et la partie décimale du rapport d'impulsions sont traitées séparément.Une fois que l'ajustement nécessaire du rapport d'impulsions a été effectué au niveau des cases 78-86, la partie décimale du rapport, qui est mémorisée dans un registre de "partie décimale", est ajoutée au contenu d'un registre "d'impulsions décimales restantes", au niveau de la case 88, puis la partie entière du rapport, qui a été mémorisée dans un registre "d'entiers", est ajoutée au contenu d'un registre "d'impulsions entières restantes", au niveau de la case 90. (Naturellement, le programme comporte un système de retenue de sorte que si le total dans le registre d'impulsions décimales restantes, au niveau de la case 88, devient supérieur à l'unité, ce total est diminué d'un et le contenu du registre d'impulsions entières est augmenté d'un. De la case 90 le programme passe à la case 92, où le total qui vient d'etre obtenu dans le registre d'impulsions entières restantes est reporté dans un registre "d'entier restant" et dans un registre de "décrémentation d'entier restant". Ensuite, au niveau de la case 94, le contenu d'un registre "dtincrémentation de nombre de groupes par changement d'état" (INDGPCE) est reporté dans un registre de "nombre de groupes précédent" (NDGP) et dans un registre de "décrémentation de nombre de groupes par changement d'état" (DNDGPCE). Le registre INDGPCE est ensuite effacé, au niveau de la case 96, puis au niveau de la case 98 l'horloge est initialisée et la fonction d'interruption est revalidée.Le programme recommence alors la boucle, comme représenté par la connexion B, jusqu'à la case 54 et recommence le sous-programme de passages complets, attendant la détection de passage complet valide suivant. Les cases 80-98 constituent un sous-programme de multiple qui n'est utilisé que lorsque le programme se déroule avec un rapport d'impulsions qui n'est pas inférieur à un. On voit que le sous-programme lui-même ne provoque pas la délivrance d'impulsions par le microprocesseur mais ne fait qu'accumuler dans les registres utilisés différentes données concernant le nombre d'impulsions entières qui doivent être délivrées mais ne le sont pas encore. Après chaque passage du sous-programme de multiple, ce nombre total d'impulsions devant etre délivrées se trouve dans le registre d'impulsions entières restantes, le registre d'entier restant et le registre de décrémentation d'entier restant, tandis que le registre INDGPCE est effacé. La délivrance réelle des impulsions lorsque le rapport d'impulsions n'est pas inférieur à l'unité, est effectuée par le sous-programme d'interruption représenté sur la figure 5. Comme précédemment mentionné, le microprocesseur 28 produit intérieurement des impulsions à une fréquence d'environ 1 impulsion/ms. Lorsqu'une de ces impulsions d'interruption est reçue pendant une partie du programme où la fonction d'interruption est validée, le déroulement du programme principal représenté sur les figures 3 et 4 est interrompu et le microprocesseur exécute le sous-programme d'interruption représenté sur la figure 5. Sur la figure 5, la réception d'une impulsion d'interruption a lieu au niveau de la case 100. Lors de la réception de l'impulsion d'interruption, le programme sauvegarde les contenus d'un registre d'état et de l'accumulateur du microprocesseur (case 102).Le microprocesseur F 2870 ne mémorise pas automatiquement les contenus du registre d'état et de l'accumulateur et de ce fait, l'insertion du bloc 102 est nécessaire pour assurer que ces contenus sont mémorisés temporairement de manière que le registre d'état et l'accumulation contiennent les valeurs correctes pour permettre la reprise du programme principal lorsque le programme d'interruption est fini. De la case 102, le programme passe à la case 104 et diminue d'une unité le registre de décrémentation d'entier restant. Dans la case 106 le programme contrôle le registre de décrémentation d'entier restant pour voir si son contenu est égal à 0. Si c'est le cas, dans la case 108 le programme incrémente le registre INDGPCE puis, dans la case 110, charge le contenu du registre d'entier restant dans le registre de décrémentation d'entier restant. De la case 110 le programme passe à la case 112. Si au niveau de la case 106 le contenu du registre de décrémentation d'entier restant n'est pas égal à 0, le programme passe directement de la case 106 à la case 112. Dans les cases 112 et 114, le registre DNDGPCE est contrôlé pour voir si son contenu est égal à 0. Si c'est le cas, le programme passe à la case 116 et introduit le contenu du registre NDGP dans le registre DNDGPCE. Ensuite, dans les cases 118 et 120, le contenu du registre d'impulsions entières restantes est contrôlé pour voir s'il est égal à 0. Si ce n'est pas le cas, le programme décrémente d'une unité le contenu du registre d'impulsions entières restantes dans la case 102, puis change l'état des sorties du microprocesseur sur les broches 22 et 23, dans la case 124, ce qui délivre une impulsion. Le programme passe alors à la case 126 où les contenus du registre d'état et de l'accumulateur, qui ont été temporairement mémorisés dans la case 102, sont restaurés. Si dans la case 120 on trouve que le contenu du registre d'impulsions entières restantes est égal à 0, le programme passe directement de la case 120 à la case 126. De même, si dans la case 114 on trouve que le contenu du registre DNDGPCE est égal à 0, le programme passe de la case 114 à la case 128 où le registre DNDGPCE est diminué d'une unité, puis directement à la case 126. Après remises aux valeurs initiales du registre d'état et accumulateur dans la case 126, le sous-programme d'interruption revalide la fonction d'interruption dans la case 130 puis, dans la case 132, revient au programme principal au point où il l'a quitté. Le programme ci-dessus permet au microprocesseur d'espacer sensiblement uniformément ses impulsions de sortie, même lorsqu'un nombre important d'impulsions doivent être produites pour chaque passage complet. Fondamentalement, pour chaque cycle, défini par la période entre des passages complets successifs, le microprocesseur note le nombre d'impulsions devant être délivrées (dans le registre d'impulsions entières restantes) et détermine également la durée de ce cycle en comptant le nombre de fonctions d'interruption reçues pendant le cycle.A la fin du cycle, le nombre d'impulsions d'interruption est divisé (par soustraction répétée) par le nombre entier d'impulsions devant être délivrées (par le registre d'impulsions entières restantes) ; le quotient est placé dans le registre INDGPCE de sorte que pendant le cycle suivant une impulsion de sortie est délivrée après chaque nombre approprié d'interruptions. Autrement dit, à chaque cycle du programme, les impulsions délivrées sont le nombre d'impulsions approprié pour le cycle précédent. Naturellement, si le nombre d'impulsions par passage complet n'est pas entier, le nombre entier d'impulsions de sortie délivrées à chaque cycle varie de part et d'autre du nombre non entier.Par exemple, si le rapport d'impulsions est égal à 8,25, le nombre d'impulsions délivrées est 8 dans certains cycles et 9 dans d'autres, mais le débit d'impulsions ne varie pas d'une valeur supérieure à celle correspondant à des variations d'une impulsion par cycle. L'appareil décrit peut être modifié de différentes façons. Par exemple, on peut prévoir plus d'une ouverture dans le disque pour augmenter le nombre d'impulsions détectées par les comparateurs U1 et U1'. Cependant, si l'on utilise plus d'une ouverture, ces ouvertures ne doivent pas être espacées de 1800 car il ne doit pas y avoir simultanément plusieurs ouvertures entre les deux paires de plaques. En effet, des signaux d'entrée apparaîtraient alors sur les broches 24 et 25 et le microprocesseur rejetterait ces signaux d'entrée comme erronés.En pratique, on a trouvé commode d'utiliser trois ouvertures espacées mutuellement de 1200. Avec trois ouvertures et deux paires de plaques, on obtient six passages complets pour chaque révolution du disque. L'appareil décrit ci-dessus peut être modifié en n'utilisant qu'une seule paire de plaques, les plaques 22 et 24 et le circuit associé à la plaque 24 étant éliminés. Cependant, un tel appareil est plus susceptible d'erreurs dues au bruit dans le compteur électrique et d'impulsions erronées dues à un mouvement axial du disque entre les plaques. Un appareil utilisant le même type de générateur d'impulsions à disque et à plaques que celui qui vient d'être décrit mais qui n'utilise pas de microprocesseur est décrit et revendiqué dans la demande de brevet français déposée à la même date par la Demanderesse et ayant pour titre n Dispositif de mesure de rotation". Bien que la description précédente se réfère à un mode de réalisation particulier donné à titre d'exemple, on comprendra qu'on peut y apporter différentes modifications sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif de mesure de rotation d'un rotor conducteur traversé par une ouverture, caractérisé en ce qui comprend : - une paire de plaques conductrices comprenant une première et une deuxième plaque montées de part et d'autre du disque de façon que l'ouverture passe entre la paire de plaques lorsque le disque tourne; - un générateur de signaux pour appliquer une tension variable à la première plaque; - des moyens de détection pour détecter les variations de tension induite dans la deuxième plaque lorsque l'ouverture passe entre les plaques, lesdits moyens de détection produisant un signal chaque fois que l'ouverture passe entre lesdites plaques ;; et - des moyens de traitement pour recevoir les signaux provenant des moyens de détection et pour délivrer des signaux de sortie dont le nombre est égal au nombre de signaux reçus multiplié par un constante prédéterminée différente de un. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits moyens de traitement peuvent fonctionner selon au moins deux modes, la constante étant différente dans chacun desdits modes 3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte en outre une deuxième paire de plaques conductrices disposées de part et d'autre du disque de manière que l'ouverture passe entre la deuxième paire de plaques lorsque le disque tourne, cette deuxième paire de plaques étant angulairement décalée par rapport à la première autour de l'axe de rotation du disque, la première plaque de la deuxième paire étant reliée au générateur de signaux et la deuxième plaque de la deuxième paire étant reliée aux moyens de traitement par l'intermédiaire des moyens de détection. 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que le générateur de signaux applique aux premières plaques une tension pulsée dont la largeur d'impulsions n'est pas supérieure à environ 100 microsecondes. 5. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que le générateur de signaux applique une tension pulsée rectangulaire auxdites plaques. 6. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que des circuits buffer sont montés entre chacune des deuxièmes plaques et les moyens de détection, lesdits circuits buffer présentant par rapport aux deuxièmes plaques une impédance nettement supérieure à l'impédance d'entrée des moyens de détection. 7. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens de traitement comprennent une mémoire morte dans laquelle sont mémorisées les constantes. 8. Dispositif selon l'une des revendications 2 ou 6, caractérisé en ce que le mode dans lequel fonctionnent les moyens de traitement est déterminé par la continuité électrique de plusieurs conducteurs associés auxdits moyens de traitement. 9. Dispositif selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que les signaux de sortie provenant des moyens de traitement passent par un isolateur optique. 10. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que, dans au moins un desdits modes, ladite constante est supérieure à l'unité et en ce que les moyens de traitement sont agencés de manière à produire les impulsions de sortie à intervalles sensiblement uniformes lorsque le dispositif fonctionne avec une constante supérieure à l'unité. 11. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de traitement ajoutent le nombre d'impulsions de sortie devant être délivrées pendant un intervalle de temps, et mesurent la durée de cet intervalle, puis délivrent ledit nombre d'impulsions de sortie avec un espacement uniforme pendant l'intervalle suivant.