L'invention concerne une manivelle à main pour véhicules, en particulier pour la manoeuvre des lève-glace des véhicules, comportant un bras de manivelle de forme allongée, à l'extrémité libre duquel un bouton de manoeuvre faisant saillie de la face avant du bras de manivelle est monté pivotant, et qui présente, au voisinage de son autre extrémité, un alésage de montage ouvert au moins en direction de la face arrière du bras de manivelle, alésage grâce auquel le bras de manivelle peut être monté sur un axe pivotant prévu sur le véhicule et servant à la-manoeuvre du lève-glace et être fixé à l'axe. tes manivelles à main, du type ainsi défini, qui sont utilisées sur les véhicules, à la manoeuvre dos toits ouvrants et surtout à celle des lève-glace peuvent, en cas d'accident, occasionner des blessures corporelles, car elles sont conçues de telle sorte, pour la commodité de manoeuvre, que le bras de manivelle. et surtout son bouton de manoeuvre fassent saillie de la surface environnante, la face intérieure de la garniture de toit par exemple et surtout celle de la garniture de porte, vers l'intérieur du véhicule. Il est fréquent, de plus, que.le bouton de manoeuvre dépasse l'extrémité libre du bras de manivelle dans le sens longitudinal de celui-ci.Cette partie dépassante se situe de plus, de par la-forme du bras de manivelle et/ou du bouton de manoeuvre, au niveau d'un plan longitudinal parallèle à la face intérieure d'une garniture de porte et passant, côté intérieur du véhicule, à une distance si grande de la face inférieure précitée qu'une force agissant, par exemple, dans le sens de la marche et susceptible, du fait de cette direction, d- occasionner des blessures par heurt de certaines parties-du corps, vient s'appliquer à cette partie en saillie en passant à une certaine distance du point de moment neutre de l'axe de manivelle, distance jouant le rôle dans ce système de forces d'un bras de levier dirigé vers l'intérieur du véhicule.Le résultat est qu'un couple est engendré, sous l'action duquel le bras de manivelle pivote vers l'intérieur du véhicule à partir de la surface intérieure de la garniture de porte, ceci à la manière d'un crochet. La longueur de la partie en saillie s'accrot alors, ainsi que le danger qu'elle présente. Certes, le seul montage en saillie du bouton de manoeuvre de la manivelle constitue de toute façon un danger, mais cette disposition en saillie est nécessaire à la commodité de manoeuvre de la manivelle, et cette commodité ne peut être compromise par des raisons de sécurité. L'invention a pour but la création d'une manivelle du type cité plus haut qui, par une conformation particulière du bras de manivelle et du bouton de manoeuvre, permette, malgré l'indispensable disposition en saillie de ce bouton, de réduire le danger de blessures présenté par la manivelle, celle-ci demeurant par ailleurs d'une construction simple, donc restant d'un prix peu élevé. L'invention résoud ce problème par le fait que la partie du bras de manivelle et/ou du bouton de manoeuvre la plus excentrée sur la direction longitudinale de ce bras, dans le sens allant vers l'extrémité libre de celui-ci, partie qui, soumise à une force dirigée en sens inverse du sens précité, ne se déforme pas, au moins pour l'essentiel, par élasticité, est disposée au moins au niveau du plan longitudinal de moment nul passant à peu près parallèlement à la face arrière du bras de manivelle, coupant l'axe géométrique de ltouver- ture de montage à peu près normalement et au niveau de son point de moment nul (rapporté au système des moments engendrant des couples dans la zone de l'axe), mais peut de préférence être disposée dans un plan longitudinal situé à une certaine distance du plan longitudinal de moment nul, du c8té de la face arrière du bras de manivelle. L'invention est basée sur l'idée suivante Si la partie la plus en saillie dans celui des sens lon gitudînaux du bras de manivelle qui va vers ltextrémité libre de ce bras (partie la première exposée à l'application d'une force agissant sur la direction de marche du véhicule), se situe dans un plan longitudinal, par exemple à peu près parallèle à la face intérieure de la garniture de porte et passant, côté intérieur du véhicule, à une certaine distance du plan longitudinal de moment nul, une force agissant sur la direction de marche et appliquée à la partie la plus en saillie engendre (parce que s'associant au bras de levier" constitué par la partie en saillie précitée, dirigée vers l'intérieur-du véhicule, en un système pivotant autour du point du moment nul de l'axe géométrique du pivot), un couple dont l'effet est de projeter vers l'intérieur du véhicule, à la manière d'un crochet et à partir de la face intérieure de la garniture de porte, le bras de manivelle. La distance dont fait saillie vers l'intérieur du véhicule le bouton de manoeuvre s'accroît alors.Si toutefois, en application de l'invention, la partie la plus en saillie dans celui des sens longitu- dinaux du bras de manivelle qui va vers l'extrémité libre de ce bras (parties du bras de manivelle et/ou du bouton de manoeuvre), partie demeurant pratiquement indéformable par élasticité sous l'effet d'une force agissant sur la direction de marche, se situe dans le plan longitudinal de moment nul, ou même dans un plan longitudinal situé à une certaine distance du plan longitudinal de moment nul et passant entre celui-ci et la face intérieure de la garniture de porte, la force effective décrite au début et agissant sur la direction de marche n'engendre plus aucun couple autour du point de moment nul de l'axe géométrique du pivot, mais au contraire un couple dont l'effet est de faire pivoter le bras de manivelle en direction de la surface intérieure de la garniture de porte; la cote dont fait saillie le bouton de manoeuvre et qui peut être à l'origine d'accidents se trouve alors encore réduite. Grâce à cette conformation du bras de manivelle et du bouton de manoeuvre, le danger de blessures que font courir les manivelles à main du type cité au début se trouve réduit dans toute la mesure du possible sans qu'il en résulte pratiquement de frais supplémentaires. Une forme avantageuse de l'invention se carac térise~par le fait que la partie du bras de manivelle la plus excentrée sur la direction longitudinale de ce bras dans le sens allant vers l'extrémité libre de celui-ci, se situe pratiquement dans le plan médian longitudinal du bras de manivelle, ce plan médian étant situé à une distance du plan longitudinal de moment nul, et entre ce dernier et la face arrière du bras de manivelle. Cette conformation est particulièrement simple, car au plan de la technique de fabrication, il n'y a pas de difficulté à placer dans le plan médian longitudinal du bras de manivelle la partie de ce bras la plus éloignée dans le sens longitudinal de celui-ci (du côté de son extrémité libre). De plus, il est possible, toujours au plan de la fabrication,de donner au bras de manivelle et au bouton de manoeuvre une conformation telle que le plan médian longitudinal de ce bras ne se dégage pas, en direction de l'intérieur du véhicule, du plan longitudinal de moment nul, mais soit coincide avec ce plan, soit se situe entre celui-ci et la face intérieure de lagarniture de porte. Une autre forme d' exê- cution est caractérisée par le fait que le bras de manivelle s'étend radialement, dans la zone de son extrémité libre, au-delà de l'axe de pivotement du bouton de manoeuvre et de la partie de plus grand diamètre de celui-ci, et forme, avec ce secteur, excentré radialement vers l'extrémité libre du bras, la partie la plus excentrée de celui-ci; cette partie est donc formée sur le bras lui-même. Une autre forme d'exécution prévue par l'invention se caractérise par le fait que le bouton de manoeuvre dépasse, sur la direction longitudinale du bras de manivelle, par la partie de plus grand diamètre d'un secteur, pratiquement indéformable par élasticité, l'ex trémite libre de ce bras, formant avec ce secteur dépassant la partie la plus excentrée. Il n1 est donc pas obligatoire que cette partie soit formée sur l'extrémité libre du bras de manivelle. Une autre forme d'exécution est caractérisée par le fait que le bouton de manoeuvre se situe, au niveau du plus grand diamètre de son secteur dépassant, pratiquement indéformable par élasticité, dans le plan longitudinal de moment nul ou à une certaine distance de celui-ci, entre ce plan de moment nul et la face arrière du bras de manivelle, et par le fait que le bras de manivelle se termine, à son extrémité libre, par ce secteur dépassant du bouton de manoeuvre. Pour des raisons de commodité de manoeuvre des manivelles à main du type traité ici, on ne peut éviter une construction en saillie vers l'intérieur du véhicule du bouton de manoeuvre, même si cette construction engendre par elle-même un certain risque. Les dispositions prises par l'invention réduisent toutefois ce risque dû à la conformation du bouton de manoeuvre, L'invention prévoit que ce bouton présente un embout en matériau élastique faisant saillie du bras de manivelle, cet embout étant fabriqué de préférence en élastomère ou.en caoutchouc mou, d'une dureté inférieure à 50 Shore -A. L'invention prévoit également pour ce bouton de manoeuvre une partie support en matériau dur élastiquement déformable au moins pour l'essentiel, partie support sur laquelle soit montée l'embout en matériau élastique par assemblage par adhérence et/ou mécanique.Grâce à l'embout en matériau élastique, élastomère ou caoutchouc mou en particulier, la commodité de manoeuvre de la manivelle est conservée, mais une partie faisant saillie à l'intérieur du véhicule demeure tout de même nécessaire. La portion dangereuse du bouton de manoeuvre, en saillie se trouve, cependant, réduite par l'utilisation de l'embout en matériau élastique. La conformation de cet embout et aussi sa faible dureté font qu'il ne présente aucun danger; au plan sécurité, le risque occasionné par le bouton de manoeuvre se réduit donc à la présence de sa partie support en matériau dur et non déformable par élasticité. Il ést évident que l'embout élastique doit se raccorder fixement à la partie support dure au niveau des surfaces de contact, car de ce raccordement, dépend la stabilité de forme du bouton de manoeuvre, donc également la commodité de sa manipulation. L'invention prévoit à cet effet que l'embout en matériau élastique soit vulcanisé sur la partie support, ou collé sur cette partie support, ou encore monté sur elle par enclipsage. Un assemblage robuste des deux pièces est ainsi réalisé, garantissant une forme stable à l'ensemble du bouton de manoeuvre. L'invention se caractérise également par le fait que l'embout en matériau élastique s'étend sur une portion importante des cotes de dépassement a+b du bouton de manoeuvre mesuré sur la direction de l'axe de rotation du bouton de manoeuvre et dans le sens opposé à la face avant du bras de manivelle et par le fait que l'embout en matériau élastique s 1étend de l'extré- mité libre du bouton de manoeuvre- jusqu'à la face avant du bras de manivelle. Aucun joint, visible ou invisible, n'existe donc, sur le côté extérieur du bouton de manoeuvre, entre l'embout élastique et la partie support rigide. D'autres formes d'exécution de l'invention se caractérisent également par le fait que l'embout en matériau élastique est conformé en capuchon ayant la formez'une cuvette renversée et coiffant la partie support 9 la manière d'un chapeau et par le fait que la partie support a la conformation d'un chapeau en forme de cuvette renversée qui est recouvert sur toute sa longueur du capuchon en matériau élastique. L'embout élastique en forme de capuchon coiffant totalement la partie support en forme de chapeau, celle-ci est donc recouverte aussi sur sa face extérieure de matériau élastique, ce qui réduit encore le risque de blessures. L'invention sera maintenant expliquée plus en détail à l'aide d'un exemple d'exécution illustré par les figures jointes qui représentent Fig. 1, une vue schématique latérale d'une manivelle à main pour véhicule, vue destinée à illustrer le principe retenu par l'invention, Fig. 2, une coupe horizontale schématique de la mani velle à main. La manivelle à main représentée peut être utilisée, par exemple, à la manoeuvre d'un lève-glace sur un véhicule. Elle comporte un bras de manivelle Il de forme allongée et de section relativement plate, pré sentant une face avant 12 et une face arrière 13. A l'extrémité libre 14 du bras de manivelle (extrémité représentée à droite sur les figures 1 et 2), un bouton de manoeuvre 15 est monté pivotant sur un axe 16. Ce bouton de manoeuvre 15 fait saillie de la face avant 12 d'une distance a + b vers l'intérieur du véhicule.Au voisinage de son extrémité gauche 18 (fig. 2) le bras de manivelle 11 présente comme habituellement une ouverture de fixation 19 à cannelures intérieures, ouverture tournée vers la face arrière 13o L'arbre de manivelle Il peut, par cette ouverture de fixation, être monté par enfichage sur le secteur cannelé 20 d'un axe 21, lui-même monté dans la porte 22 du véhicule et traversant ia garniture de porte 23. Le secteur 20 de l'axe 21 fait saillie de la face intérieure 24 de la garniture de porte 23 en direction de l'intérieur 17 du véhicule. L'axe géométrique 25 de l'axe 21 est pratiquement parallèle à l'axe 16 du bouton de manoeuvre 15. Sur la fig. 2 est portée, en traits interrompus, la trace d'un plan longitudinal de moment nul 26 a peu près normal à l'axe 25 et pratiquement parallèle à la face intérieure 24 et à la face arrière 13. Le plan longitudinal neutre 26 coupe l'axe géométrique de ltouverture-de fixation 19 au niveau de son point de moment nul 27. Ce point 27 est supposé être à peu près au milieu du secteur cannelé 20. Comme le montre la fig. 1, une force P2 dirigée de droite à gauche (sens de marche du véhicule) sur l'arbre de manivelle 11, dans le sens longitudinal de ce bras et passant par son extrémité 14, n'engendre aucun couple, car cette force P2 agit dans le plan longitudinal de moment nul 26 et s'applique de ce fait au point neutre 27 avec un moment nul. Si, par contre, une force P1 (matérialisée sur la fig. 1 par un secteur en trait interrompu) s'ap plique, tout en ayant la meme direction que la force P2, en un point de l'axe 16 situé à une certaine distance du plan longitudinal de moment nul 26 et à l'in térieur du véhicule7 un couple est engendré, dont l'ef- fet, représenté sur la fig. 1, est de faire pivoter vers l'intérieur, comme l'indique la flèche 28, le système bras de manivelle 11 - bouton de manoeuvre 15. Si toutefois une force P- s'applique à l'extré- mité 14 de la manivelle à main 10 (vecteur représenté en pointillés sur la fig. 1) dans un plan longitudinal 29 (trace en trait mixte sur la fig. 2), plan situé à une distance 1 du plan longitudinal de moment nul 26 et du côté de la face intérieure 24, un couple est engendré par la force P, couple qui, comme il est montré en pointillés sur la fig. 1, a tendance à faire pivoter le bras de manivelle 11 non plus vers l'intérieur 17 du véhicule, mais en direction de la face intérieure 24 de la garniture de porte 23, dans la mesure ou le jeu existant entre l'ouverture de fixation 19 et le secteur 20 de l'axe 21 le permet. Cette dernière constatation est à la base de l'invention. La manivelle à main 10 est conformée de telle sorte que la partie 14 du bras de manivelle Il ou la partie du bouton de manoeuvre 15 qui, dans le sens de la longueur du bras de manivelle 11 (fig. 2 de gauche à droite) dépasse le plus de l'extrémité libre de ce bras (de façon non représentée) se situe au moins au niveau du plan longitudinal de moment nul 26 où, mieux encore et comme le montre la fig. 2 à une distance 1 de ce plan longitudinal de moment 26, entre ce plan et la face intérieure 24 de la garniture de porte 23. Sur l'exemple d'exécution conforme à la fig. 2, le point situé le plus loin vers la droite se situe sur l'extrémité libre du bras de manivelle Il et est représenté par l'extrémité droite 14, de ce bras. Le plan longitudinal 29 situé à une distance 1 (bras de levier) du plan longitudinal de moment nul 26 et entre celui-ci et la face intérieure 24, plan 29 dans lequel la force P s'exerce sur le point de dépassement maximal 14, coïncide sur l'exemple d'exécution de la fig. 2, avec le plan médian longitudinal du bras de manivelle 11.Sous l'action de la force P agissant dans le sens indiqué sur la fig. 2, le bras de manivelle il et son bouton de manoeuvre 15 sont donc, en raison du couple engendré sollicités à un rabattement en direction de la face intérieure 24 de la garniture de porte 23; la distance dont fait saillie à l'intérieur 17 du véhicule la manivelle à main 14, en particulier dans la zone de son bouton de manoeuvre 15, a donc tendance à se réduire. Le principe sur lequel s'appuie l'invention est aussi utilisé lorsqu'au lieu de donner au bras de manivelle 17 la conformation de l'exemple d'exécution de la fig. 2, le bouton de manoeuvre 15 présente un secteur pratiquement non déformable élastiquement dont la zone de plus grand diamètre dépasse vers la droite l'extrémité 14 du bras de manivelle 11 de la fig. 2, ce secteur dépassant constituant la partie la plus excentrée et se situant au moins dans le plan longitudinal de moment nul 26 ou, mieux encore, à une certaine distance de ce plan et du cOté de la face intérieure 24 de la garniture de porte 23. Une manivelle à main ayant cette conformation réduit les risques de blessures corporelles en cas d'accident, car lorsque la manivelle est soumise à un effort brutal s'appliquant au point 14 le plus éloigné vers la droite, éffort dû au couple engendré par la force P et par l'existence de l'écart 1 (bras de levier), la distance dont fait saillie à l'intérieur 17 du véhicule le bouton de manoeuvre 15 se réduit au lieu de s'accroître comme c'est le cas avec les manivelles à main utilisées jusqu'ici (Cas illustré en trait interrompu sur la fig. 1). Il est compréhensible que la partie du bras de manivelle 11 et/ou du bouton de manoeuvre 15 soit constitué dans un matériau au moins pratiquement non déformable élastiquement, c'est-à-dire un métal ou un plastique rigide. Cependant, des pièces en matériau très souple et par conséquent facilement déformable élastiquement peuvent parfaitement dépasser vers la droite (fig. 2); de telles pièces en effet se déforment élastiquement sos l'effort, mais à l'issue do la course de déformation, lteffort effectif s'applique à la partie dépassant au maximum, par exemple la partie 14 sur la fig. 2, partie qui, elle, ne se déforme pas élastiquement. Les caractéristiques qui suivent réduisent les risques de blessures corporelles occasionnés par la manivelle à main 10. Pour que l'on puisse tourner commodément à la main le bras de manivelle 10, il est indispensable que le bouton de manoeuvre 15 fasse saillie de la face intérieure 24 de la garniture de porte 23 vers ltintérieur 17 du véhicule et en direction axiale 16. La cote de ce dépassement de niveau, mesurée à partir de la face avant 12 du bras de manivelle 11, est la cote a + b de fa fig. 2. Cette cote peut difficilement etre encore réduite, dans le cadre de la prévention des blessures corporelles, sans que cette réduction n'ait pour répercussion une influence négative sur la commodité de manoeuvre de la manivelle à main 10. La cote a + b doit donc etre maintenue.Pour réduire néanmoins dans la mesure du possible, le risque de blessures corporelles, le bouton de manoeuvre 15 présente un embout 30 faisant saillie du bras de manivelle 11, embout fabriqué dans un matériau de grande élasticité, par exemple un élastomère ou un caoutchouc souple. L'embout 30 en matériau élastique présente une dureté inférieure à 50 Shore A. Le bouton de manoeuvre 15 présente par ailleurs une partie support 31 fabriquée dans un matériau dur et élastiquement indéformable, au moins pour l1es- sentiel. Sur la partie support 31, l'embout élastique 30 est fixé par adhérence et/ou mécaniquement. La partie support 31 ne fait saillie que d'une distance a. La partie qui la complète axialement (dans le sens de l'axe 16) a pour longueur axiale la cote b. La-cote a et b b nécessaire à la commodité de manoeuvre de la ma- nivelle 10 est donc conservée; la distance determinante au plan du risque de blessures est donc réduite, de par la présence du secteur élastique, à-la dimension a. La dimension b donnée au secteur élastique de l'embout 30 faisant saillie au-delå de la partie support n'est pas dangereuse, étant donné la grande élasticité du matériau. Cette conformation réduit encore le risque de blessures pouvant être occasionnées par le bouton de manoeuvre 15. L'embout 30 en matériau élastique est vulcanisé ou collé sur la pièce support 31; il peut aussi être fixé par un système à clips ou par un système utilisant une liaison par adhérence et/ou mécanique. Il peut entrez suffisant que l'embout 30 présente une épaisseur correspondant à la cote b. Sur l'exemple d'exécution de la fig. 2 par contre, l'embout 30 en matériau élastique s'étend sur une portion importante de la longueur, mesurée sur l'axe 16, dont le bouton de-manoeuvre 15 fait saillie. L'embout 30 en matériau élastique s'étond meme de l'extrémité libre 32 du bouton de manoeuvre 15 jusqu'à la face avant 12 du bras de manivelle 11. De cette façon, toute la partie du bouton de manoeuvre 15 faisant saillie de la face avant 12 est reveXtue de ma tériau élastique. L'embout 30 est constitué d'un capuchon en forme de cuvette renversée 33 coiffant la partie support 31 à la manière d'un chapeau. Cette der nière partie est à la différence du capuchon élastique 33, fabriquée dans un plastique dur. Elle a également la forme d'une cuvette renversée 34 recouverte, sur toute sa longueur par le capuchon 33. Le chapeau en forme de cuvette 34 présente sur sa surface extérieure 35 des éléments d'arrêt 36 ayant la forme d'épaulements circulaires, de filets de retenue en forme de segments annulaires ou d'empreintes radiales en saillie similaires engagées dans le matériau élastique du capuchon 33 pour constituer une liaison macanique entre ce capuchon et le chapeau 34.Le capuchon 33 est monté par pression sur le chapeau 34, collé ou vulcanisé sur celui-ci et de plus forme avec celui-ci grâce aux éléments d'arrêt 36, un assemblage solide, car ces éléments d'arrêt 36 sont verrouillés mécaniquement dans le matériau du capuchon 33. Sur le bras de manivelle 11, est adaptée, dans la zone du bouton de manoeuvre 15 une chemise 37 dont le niveau dépasse en direction axiale 16 celui de la face avant 12 du bras de manivelle 11, chemise présentant à l'intérieur une ouverture de verrouillage 38, rectangulaire par exemple. Dans cette ouverture de verrouillage 38, est engagé en direction du bras de manivelle 11 un tenon de verrouillage 39 du bouton de manoeuvre 15 réalisant un blocage axial. Le tenon de verrouillage 39 présente deux languettes de verrouillage 40, 41 disposées en opposition et déformables élastiquement dans leur longueur. Ces languettes portent à leur extrémité inférieure une tête d'accrochage 42, 43 en forme de crochet. Ces têtes d'accrochage sont en prise avec un épaulement radial 44 de l'ouverture de verrouillage 38. Grâce à ce système, le bouton de manoeuvre 15 se trouve verrouillé axialement. Le chapeau 34 peut, grâce à une portée intérieure cylindrique 45, pivoter sur la chemise 37 autour de l'axe 16. Le tenon de verrouillage 39 est disposé axialement par rapport à la portée intérieure 45 et se trouve raccordé au chapeau 34, un support de tenon de verrouillage 46 ayant la forme d'un disque étant monté dans la zone du sommet du chapeau 34 avec possibilité de pivotement, mais non de rotation axiale. Le support de tenon de verrouillage 46 porte les languettes de verrouillage 40, 41 formant une seule pièce avec lui.Ainsi, le capuchon 33 en matériau élastique et le chapeau 34 en plastique dur constituant un bloc relativement au support du tenon de verrouillage 46, et peuvent pivoter sur la portée extérieure de la chemise 37, une sécurité contre le déplacement axial étant assurée par les têtes d'accrochage 42, 43 des languettes de verrouillage 40, 41 et obtenue par le fait que le support de tenon de verrouillage 46 repose, par l'intermédiaire d'une portée annulaire, sur la portée frontale supérieure (fig. 2) de la chemise 37. il est à remarquer enfin que pour remplir les prescriptions légales, les zones extérieures de la partie support 31, 30, sont tangentes à une sphère de 165 mm doivent présenter un arrondi d'un rayon minimal de 3,2 mm. Ceci est valable en particulier pour les zones qui, une fois la manivelle montée sur le véhicule, peuvent être tangentes à la sphère-de contrôle. - REvENDICAmICN - 1 - Manivelle à main pour véhicules, en particulier pour la manoeuvre d'un lève-glace de véhicule, comportant un bras de manivelle de forme allongée, à l'extrémité libre duquel un bouton de manoeuvre faisant saillie de la face avant du bras de manivelle est monté pivotant, et qui présente, au voisinage de son autre extrémité, un alésage de montage ouvert au moins en direction de la face arrière du bras de manivelle, alésage grâce auquel le bras de manivelle peut etre monté sur un axe pivotant prévu sur le véhicule et servant à la manoeuvre du lève-glace et être fixé à l'axe, caractérisée par le fait que la partie (14) du bras de manivelle et/ou du bouton de m'manoeuvre (15) la plus excentrée sur la direction longitudinale de ce bras, dans le sens allant vers l'extrémité libre de calui-ci, partie qui, soumise à une force (P) dirigée en sens inverse du sens précité, ne se déforme pas, au moins pour l'es- sentiel, par élasticité, est disposée au moins au niveau du plan longitudinal de moment nul (26) passant à peu près parallèlement à la face arrière (13) du bras de manivelle (11), coupant l'axe géométrique (25) de l'ouverture de mont-age (19) à peu près normalement et au niveau de son joint de mouvement nul (27) (rapporté au système des moments engendrant des couples dans la zone de l'axe 21), mais peut de préférence être disposée dans un plan longitudinal (29) situé à une certaine distance (1) du plan longitudinal de moment nul, du côté de la face arrière (13) du bras de manivelle (11). 2 - lanivelle à main selon la revendication 1, caractérisée par le fait que la partie (14) du bras de manivelle la plus excentrée sur la direction longitudinale de ce bras (11) dans le sens allant vers l'ex trémité libre de celui-ci, se situe pratiquement dans le plan médian longitudinal (29) du bras de manivelle (11), ce plan médian étant situé à une distance (1) du plan longitudinal de moment nul (26), et entre ce dernier et la face arrière (13) du bras de manivelle (11). 3 - Manivelle à main selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que le bras de manivelle (11) s'étend radialement, dans la zone de son extrémité libre (14), au-delà de l'axe de pivotement (16) du bouton de manoeuvre (15) et de la partie de plus grand diamètre de celui-ci, et forme, avec ce secteur (14), excentré radialement vers l'extrémité libre du bras, la partie la plus excentrée de celui-ci. 4 - Manivelle à main selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le bouton de manoeuvre (15) dépasse, sur la direction longitudinale du bras de manivelle, parla partie de plus grand diamètre d'un secteur pratiquement indéformable par élasticité, l'ex- trémité libre (14) de ce bras, formant avec ce secteur dépassant la partie la plus excentrée. 5 - Eanivelle à main selon l'une des revendications 3 et 4, caractérisée par le fait que le bouton de manoeuvre (15) se situe, au niveau du plus grand diamètre de son secteur dépassant, pratiquement indéformable par élasticité, dans le plan longitudinal de moment nul (26) ou à une certaine distance de celui-ci, entre ce plan de moment nul et la face arrière (13) du bras de manivelle (11), et par le fait que le bras de manivelle (11) se termine, à son extrémité libre(14), par ce secteur dépassant du bouton de manoeuvre (15). 6 - Manivelle à main pour véhicules, selon l'une des revendications de 1 à 5, caractérisée par le fait que le bouton de manoeuvre (15) présente un embout (30) en matériau élastique faisant saillie du bras de manivelle (11), cet embout étant fabriqué de préférence en élastomère ou en caoutchouc mou. 7 - Manivelle à main selon la revendication 6, caractérisée par le fait que le matériau élastique présente une dureté inférieure à 50 Shore -A. 8 - Manivelle selon l'une des revendications 6 ou 7, caractérisée par le fait que le bouton de manoeuvre (15) présente une partie support (31) en matériau dur, indéformable élastiquement au moins pour l'essen- tiel, partie support sur laquelle est monté l'embout (30) en matériau élastique, par assemblage par adhérence etXou mécanique. 9 - Manivelle à main selon lrune des revendications de 6 à 8, caractérisée par le fait que l'embout (30) en matériau élastique est vulcanisé sur la partie support (31). 10 - manivelle à main selon l'une des revendications de 6 à 8, caractérisée par le fait que l'embout (30), en matériau élastique, est collé sur la partie support (31). 11 - Manivelle à main selon l'une des revendications de 6 à 10, caractérisée par le fait que l'embout (30), en matériau élastique, est monté par enclipsage sur la partie support 31). 12 - Manivelle à main selon l'une des revendications de 6 à 11, caractérisée par le fait que l'embout en matériau élastique s'étend sur une portion importante des cotes de dépassement (a+b) du bouton de manoeuvre (15) mesuré sur la direction de l'axe de rotation (16) du bouton de manoeuvre (15) et dans le sens opposé à la face avant (17) du bras de manivelle (11). 13 - Manivelle à main selon l'une des revendications de 6 à 12, caractérisée par le fait que l'embout (30) en matériau élastique s'étend de l'extrémité libre (32) du bouton de manoeuvre (15) jusqu'à la face avant (12) du bras de manivelle (11). 14 - Manivelle à main selon l'une des revendications de 6 à 13, caractérisée par le fait que l'em bout (30) en matériau élastique est conformé en capuchon (33) ayant la forme d'une cuvette renversée et coiffant la partie support (31) à la manière d'un chapeau. 15 - Manivelle à main selon l'une des revendications de 8 à 14, caractérisée par le fait que la partie support (31) a la conformation d'un chapeau (34) en forme de cuvette renversée qui est recouvert sur toute sa longueur du capuchon (33) en matériau élastique. 16 - Manivelle à main selon la revendication 15, caractérisée par le fait que le chapeau (34) présente sur son pourtour extérieur (35) des éléments d'arrêt en saillie (36), en particulier des épaulements annulaires, des filets de blocage en forme de segments annulaires ou des empreintes radiales en relief similaires, qui s'engagent dans le matériau élastique du capuchon (33) réalisant un verrouillage mécanique de celui-ci et du chapeau (34). 17 - Manivelle à main selon l'une des revendications de 6 à 16, caractérisée par une chemise (37) conformée au bras de manivelle (11), faisant saillie de la face avant (12) de ce bras et présentant une ouverture de verrouillage (38) dans laquelle s'engage un tenon de verrouillage (39, 40, 41) du bouton de manoeuvre (15) avec verrouillage axial. 18 - Manivelle à main selon la revendication 17,caractérisée par le fait que la partie support (31), en particulier le chapeau (34), est montée pivotante sur la chemise (37) grâce à une portée intérieure cylindrique (45). 19 - Manivelle à main selon l'une des revendications 17 et 18, caractérisée par le fait que le tenon de verrouillage (de 39 à 41) est maintenu sur la partie support (31), le chapeau en particulier (34), et monté coaxialement à la portée intérieure cylindrique (45) de ce chapeau. 20 - Manivelle à main selon l'une des revendications de 8 à 20, caractérisée par un support de tenon de verrouillage (46) monté pivotant dans la partie support (31), le chapeau (34) en particulier, support de tenon constituant une seule pièce avec le tenon de verrouillage (de 39 à 41). 21 - Manivelle à main selon la revendication 20, caractérisée par le fait que le support de tenon de verrouillage (46) a la conformation d'un disque monté au sommet de la partie support (31), du chapeau (34) en particulier, avec possibilité de rotation mais assuré contre le déplacement axial.