La présente invention est relative à un balai mécanique, en particulier à un balai méceniquc,e pour tapis comportant au moins un rouleau brosseur qu'entrntnent, de préférence, des roues de roulement et qui est reçu, avec ces roues, par un boîtier dont le fond est en grande partie ouvert. Dans ces balais mécaniques connus, un ou plusieurs rouleaux brosseurs sont disposés, de même que d'autres éléments fonctionnels, dans un boîtier constitué dans sa totalité pan une matière de base. On utilise, en général, comme matière première pour le bottier, des tôles d'acier auxquelles on peut donner la forme de caisson nécessaire. Indépendamment du fait qu'il faut, pour cela, des tales pour emboutissage profond de première qualité conteuse, des coûta élevés grèvent egalement l'usinage d'un tel matériau, en particulier liés à la constitution de supports et de fixation pour les rouleaux brosseurs et les autres pièces de l'appareil. Du fait des frais élevés occasionnés par la fabrication de l'ensemble du bottier en une tôle, on a également essayé de fabriquer ledit bottier en une seule pièce dans une matière plastique, plus facilement façonnable, à 1 t opposé de ce qui précède. I1 s'est avéré, dans ce cas, que la solidité et la stabilité de forme que l-'on peut alors obtenir sont insuffisantes pour garantir une entière sécurité de fonctionnement lorsque ces balais mécaniques sont soumis à des contraintes importantes. I1 est surtout apparu qu'ex particulier, par suite d'efforts assez grands, mais aussi par suite d'un entretien et d'effets d'usure inadéquats le bottier des appareils de ce type peut facilement se déformer, ce qui peut provoquer le blocage, ou même le déta chement des rouleaux brosseurs ainsi que d'autres organes de fonctionnement logés dans le boftier, de sorte que l'utilisateur ne peut se servir de l'appareil0 Ces balais mécaniques dont le bottier est fabriqué entièrement dans de la matière plastique présentent, en outre, l'inconvénient qu'en particulier les particules de poussière plus fines auxquelles les balais brosseurs communiquent un mouvement de centrifugation important ne pénètrent pas dans le réservoir à poussière, du fait qu'elles se chargent élactrostatiquement, mais se déposent, au contraire, dans les zones supérieures du bottier, ce qui donne à l'utilisateur des difficultés considérables pour vider la poussière ratassée et maintenir le balai mécanique propre, et rend surtout les parties supérieures difficilement accessibles, du fait de la disposition des éléments fonctionnels. La présente invention a pour objet un balai mécanique, en particulier un balai mécanique pour tapis du type mentionné ci-dessus, que l'on-peut fabriquer économiquement, tant en ce qui concerne l'élaboration des pièces détachées que leur montage, tout en lui conférant une sécurité de fonctionnement meilleure.Elle permet d'atteindre ce but, du fait que le boftier comprend un bâti latéral constitué par une matière facilement façonnable, telle que de la matière plastique, et une partie supérieure en forme de couvercle constituée par un maté riau non déformable, tel que de la tôle d'acier, présentant une liaison en concordance de forme avec la partie précédente. on peut, de cette façon, exploiter, d'une part, les avantages qui sont liés a' l'utilisation d'une matière facilement façonnable, en ce qui concerne l'élaboration et le façonnage, sans avoir à prendre en considération les inconvénients de la stabilité de forme et de l'amoindrissement de la solidité qui l'accompagnent. Au contraire, de cette façon, le bâti latéral en matière facilement façonnable est protégé par la partie supérieure de forme stable de telle sorte qu'il ne peut se produire de déformation nuisant au -fonctionnement, même lorsque le balai mécanique est soumis à des contraintes importantes. On peut, dans ce cas, fabriquer la partie supérieure de forme sLable dans des t81es, à des prix avantageux, du fait qu'il n'est pas nécessaire d'utili- ser, pour la façorifler des tôles pour emboutissage profond cod- tueuses de première qualité, nixes machines aussi coûteuses pour effectuer le façonnage, comme cela est nécessaire lorsque tout le boîtier est fabriqué en une seule tSle. Dans une forme d' exécution préférée- du balai mécanique selon l'invention, on prévoit, pour maintenir les parties du bottier l'une sur l'autre, des supports pouvant être fixés ulterieurement au bâti latéral et recevant les aupports des élé- ments fonctionnels, de sorte qu'il test pas nécessaire de prévoir une disposition de fixation particulière pour relier la partie supérieure du boiter au bâti latéral, ni le façonnage ultérieur qui l'accompagne. On peut, en outre, réaliser, de .cette façon le montage d'une façon relativement .simple et claire. I1 est, en outre, avantageux que la partie supérieure du boî- tier puisse etre maintenue avec un bord inférieur saillant à l'intérieur en'liaison avec un bord supérieur saillant à l'ex- térieur du bâti latéral, au moyen d'appuis partiellement déformables des supports, de façon à pouvoir monter successivement la partie supérieure du boîtier, les supports et les autres éléments fonctionnels à partir du fond de l'appareil.La fixation de la partie supérieure du boîtier au bâti latéral au moyen d'appuis partiellement déformàbles des supports permet, en outre, une compensation des tolérances de fabrication inévitables lors de la fabrication en série, sans opérations ulté rieurs Pour permettre une liaison en concordance de forme régulière entre la partie supérieure du bottier et le bâti latéral, il est, en outre, recommandable de bomber les surfaces de contact des parties du boiter, la surface de contact du bâti latéral étant, de préférence, convexe, tandis que la surface de contact de la partie supérieure est,de préférence, concave. Suivant une autre caractéristique de 1 1invention, pour fixer les supports au bâti latéral, les éléments de liaison sont façonnés directement sur les deux parties, de sorte que l'on n'a plus besoin d'utiliser ultérieurement, pour disposer les supports maintenant simultanément en liaison les deux parties du bottier, des éléments de liaison lors du montage, ce qui accélère considérablement la phase de montage et permet de se dispenser des outils auxiliaires, en général indispensables pour mettre en place des éléments de liaison supplémentaires. Pour fixer les supports au bâti latéral, il est avantageux de prévoir des éléments de guidage, en liaison avec une fixation par encoche, formant une glissière fermée dirigée, de préférence, verticalement. Ce mode de fixation des supports au bâti offre, outre la facilité de montage, l'avantage que les supports peuvent 4tre relies au bâti sur une zone étendue. I1 est en outre avantageux, dans ce but, que les glissières soient constituées par des paires d'éléments de guidage du bâti latéral et des supports disposés angulairement, emboîtables, accessibles par le fond. Il est avantageux de réaliser la fixation par crans en faisant pénétrer un cran du support en forme de dent s'éva sant vers le bas, dans une encoche ajustée du bâti latéral. Ce mode de fixation permet de faire passer spontanément les supports du fond à leur position fonctionnelle, du fait que le cran n'agit que par gravité en direction du haut du balai mécanique, tandis qu'après avoir pénétré dans l'encoche du bâti latéral il agit vers le bas par concordance de forme et cause un blocage sûr dans cette direction, qui ne peut être supprimé sans qu'on le veuille.Pour faciliter encore la mise en place des supports dans leur position fonctionnelle, et permettre, Si cela est nécessaire, de démonter ces supports, il est, en outre, recommandé de pratiquer les encoches dans des zones des parois du bâti latéral présentant une flexibilité limitée gråce à des évidements qu'elles comportent. Lorsqu'on utilise des supports fabriqués dans une matière à déformation permanente, comme de la tôle, ces supports peuvent également comporter,pour -leur liaison avec le bottier, plusieurs pattes dégagées par découpage et repliées. Outre leur rôle de fixation des supports, une partie de ces pattes peut également, le cas échéant, maintenir des crans d'étrier prévus séparément sur la face extérieure du bottier. Les supports peuvent être, le cas échéant, directement façonnés sur le bâti latéral, ce qui facilite encore le montage du balai mécanique conforme à l'invention. I1 est, alors, avantageux que la partie supérieure en forme de couvercle puisse, par sa zone marginale, pénétrer dans un logement approprié du bâti latéral et s'y maintenir, de façon que, dans ce cas également, il ne soit pas nécessaire d'avoir recours à-des éléments de fixation supplémentaires pour relier la partie supérieure au bâti latéral. Il convient, dans cette forme de réalisation, que.la partie supérieure en forme de couvercle puisse être introduite par une zone marginale bridée extérieurement, évidée au voisinage des supports, dans une rainure périphérique interne en forme de gouttière du bâti latéral, ce qui permet d'insérer facilement la partie supérieure dans le bai latéral avec une bonne garantie qu'elle ne s'en détachera pas, du fait que l'on peut placer la partie supérieure avant d'introduire par le bas du bâti latéral les éléments fonctionnels du balai mécanique et la fixer dans son logement par déformation élastique locale de la zone marginale inférieure de celui-ci. I1 convient, dans ce but, que la zone marginale inférieure du logement présente une section en forme de dent s'évasant dans la direction du logement. Le bâti latéral peut aussi, toutefois, comporter, le cas échéant, une cannelure périphérique supérieure pour recevoir localement une zone marginale de la partie supérieure en forme de couvercle s'écartant vers le bas ; la zone marginale de la partie supérieure pouvant, de façon appropriée, être enfoncée dans la rainure du bâti latéral pour produire une liaison sûre.- Suivant une autre caractéristique de l'invention, on pratique directement sur les faces des supports en regard du bâti latéral des logements de guidage limités par des tringles disposées verticalement, pour y disposer un élément de support mobile en forme d'étrier conformé de façon connue en soi, destiné au rouleau brosseur, ainsi que des logements de support pour des essieux de roues de roulement et/ou des rouleaux brosseurs supplémentaires. Suivant une autre caractéristique du balai mécanique conforme à l'invention, des parties des branches de l'élément de support du rouleau brosseur peuvent être mises en place directement , de sorte qu'il n'est pas nécessaire de prévoir un axe de support, ou des sections d'axes, particulier. Cela permet d'obtenir, outre l'économie de matière visée, une diminunution considérable du temps de montage. I1 est avantageux, dans ce cas, que les branches. du support se terminent par des tourillons, de préférence coniques, dirigés vers l'extérieur, sur lesquels pn peut monter les rouleaux brosseurs en exploitant une élasticité limitée des.montants de l'élément de support. Lorsque le balai mécanique comporte des saillies extérieures prévues sur les montants de la pièce de support du rouleau brosseur et pénétrant dans des évidements en forme de fente des supports et définissant, de ce fait, au moins une position finale de la pièce de support, ces saillies peuvent être avantageusement constituées par des coudures extérieures des zones de raccordement aux tourillons, de sorte que l'on évite, dans ce cas également, d'utiliser des pièces supplémentaires, telles que des boulons, etc Les logements prévus au voisinage de l'emplacement des roues de roulement peuvent être, de façon avantageuse, réalisés sous la forme de trous oblongs sensiblement horizon -taux comportant des ouvertures d'entrée conformées en fermetures à déclic, de préférence dans une zone latérale.Ces orifices d'insertion conformés en fermetures à déclic permettent d'introduire sans peine dans les logements les essieux des roues de roulement et/ou des rouleaux-brosseurs supplémentaires, et il est recommandé, dans ce cas, que les orifices d'insertion soient accessibles par le fond du balai mécanique. Les orifices d'insertion faisant suite aux logements, dont la largeur d'ouverture est inférieure au diamètre des essieux peuvent, en outre, de façon avantageuse, s'élargir vers l'extérieur et dépasser le diamètre des essieux', de façon à pouvoir insérer les essieux dans le domaine d'entrée des orifices d'insertion sans moyens auxiliaires, puis les enfoncer dans les orifices d'insertion en les poussant dans la direction des logements de support. Pour faciliter davantage le montage de ces essieux, une butée de limitation latérale des orifices d'insertion au moins peut, encore, être pliable élastiquement, ce que l'on peut réaliser, de façon appropriée, en disposant cette zone sur une branche déformable élastiquement, de préférence voisine du bord latéral du support. Lorsque l'on utilise des supports fabriqués dans de la.tôle metallique, ces supports peuvent, également, comporter des prolongements présentant des percements pour monter les essieux des roues de roulement, et constitués par plusieurs zones adjacentes faisant des angles entre telles, et conformées en lames éastiques séparéés par des fentes du socle du support et maintenues à celui-ci par l'intermédiaire d'une entretoise. Les essieux des roues de refoulement peuvent donc pénétrer, par leurs extrémités, dans les percements, sans aidé, par écartement des lames élastiques, des lames revenant, après l'introduction des essieux dans les zones de percement, dans leur position initiale et les essieux étant fixés de t çon inamovible, I1 est, en outre, recommandé que les arêtes des dièdres formés par les zones adjacentes constituant les lames élastiques soient parallèles aux bords supérieur et/ou inférieur des supports, de façon que l'on puisse, également dans ce cas, introduire les essieux des roues de roulement par la face inférieure ouverte du boîtier du balai mécanique.Pour introduire de façon sûre les extrémités des essieux dans les percements, cette introduction entraînant un écartement simultané des lames, il est, en outre, avantageux que les percements se trouvent dans les zones centrales des lames élastiques auxquelles se raccordent les zones terminales inférieures repliées vers l'extérieur qui comportent des cannelures les traversant, des bords inférieurs aux percements. On peut, dans ce cas, former facilement les cannelures, en bombant les lames élastiques. Suivant une autre caractéristique de l'invention, les essieux des roues de roulement sont conformés en barreaux et sont immobilisés en rotation par la pénétration d'une zone élargie qu:'ils comportent dans un évidement correspondant. il esti de ce fait, possible de fixer les essieux en rotation en évitant l'usure des zones d'appui. En outre, contrairement aux essieux utilisés jusqu'à présent, on peut entreposer sans difficultés dans des magasins des essieux ainsi conformés. On peut, en outre, former l'élargissement local de l'essieu sans dépense de matière supplémentaire, par compression locale. Pour immobiliser en rotation les essieux des roues, ces essieux peuvent, à un coût aussi faible que possible, être rattachés ou bien. aux percements oblongs des supports ou à des percements de réservoirs à poussière disposés sur les essieux d'une façon connue en soi. Lorsque les essieux des roues de roulement sont ainsi conformés, il est avantageux que les alésages des supports desdites roues présentent des élargissements frontaux recevant les zones élargies de leurs essieux. Lorsque les roues de roulement sont- montées directement au voisinage des supports, les zones élargies des essieux peuvent avoir une longueur leur permettant de pénétrer encore dans les roues de roulement et de les immobiliser en rotation, même s'il existe un jeu des essieux. Pour que Iton puisse monter les roues de roulement sur les essieux en position quelconque, ces roues sont symétriques par rapport à l'axe de rotation et par rapport à leur plan médian. Suivant une autre caractéristique de l'invention, les logements connus en soi, destinés à recevoir les extrémités de l'étrier de réglage basculant, pratiqués dans les supports, comportent des bords élargis au moins localement. Cela permet d'empêcher, même au bout d'une longue durée d'utilisation du balai mécanique, une usure des éxtrémités de fixation de l'étrier de réglage, préjudiciable au fonctionnement.Comme l'organe de réglage de l'étrier de réglage, d'une part, et le rouleau brosseur, d'autre part, placent ledit étrier, au voisinage de ses extrémités d'appui, de préférence au contact des zones supérieures des logements, il. est recommandé que les zones de limitation inférieures des logements soient rectilignes et leurs zones de limitation supérieures arrondies, de façon que les extrémités d'appui de l'étrier de.réglage, qui sont rondes dans l'ensemble, soient en contact sur une zone étendue avec les bords des logements dans la direction de contrainte principale. Suivant une autre caractéristique de l'invention, l'organe de réglage coopérant avec l'étrier de réglage peut entre couplé directement au bottier, que sa rotation soit limitée et son déplacement axial empêché par verrouillage. Les organes de fixation de la poigné,supplémentaires, que l'on avait jusqu'à présent l'habitude d'utiliser peuvent, par suite, être supprimés. Pour simplifier l'organe de réglage et la partie du boftier qui regoit cet organe de réglage , il convient d'utiliser un couplage à baEonnette entre la poignée et le boîtier. Pour éviter que l'organe de réglage se détache sans qu'on le veuille dans le domaine de réglage prévu, les saillies et évidements du couplage à baïonnette sont, de façon appropriée, différents les uns des autres. Pour pouvoir monter également la poignée rapidement et sûrement en position correcte, le couplage à baïonnette comporte trois saillies et échancrures, dont deux sont rectangulaires et une triangulaire, les saillies et échancrures rectangulaires présentant, de préférence, des longueurs et/ou des largeurs différentes. Le verrouillage limitant la rotation de l'organe de réglage comprend, de façon avantageuse, une butée de l'organe de réglage et une contre-butée disposée dans le boîtier. Cela garantit que l'organe de réglage ne peut tourner que sur une zone dans laquelle les saillies de l'organe de réglage servant au couplage.ne viennent pas en coincidence avec les échancrures correspondantes du boîtier. I1 est, en outre, avantageux, dans ce cas, de mouler la butée sur une came de commande de l'organe de réglage et de constituer la contre-butée par une zone de l'étrier de réglage basculant, de façon à ne pas avoir besoin dans ce cas non plus, de pièces supplémentaires.Pour pouvoir obtenir un réglage complet du rouleau brosseur malgré la limitation de la rotation de l'organe de réglage, il convient en outre que la butée soit disposée entre les deux positions extrimes de la came de commande. Suivant une autre caractéristique de l'invention, on prévoit sur les côtés extérieurs du bâti latéral, en regard des supports, des orifices devant être traversés par les entrée mités recourbées d'un étrier présentant une forme générale en U, auxquelles sont reliées au même niveau des évidements correspondants du support. On peut, par ce procédé, éviter l'utilisa- tion de supports d'étrier particuliers pour ledit étrier. Si, en outre, les extrémités recourbées des branches de l'étrier sont suffisamment longues et si elles pénètrent suffisamment dans les évidements des supports, on peut créer pour ceux-ci une fixation de sécurité supplémentaire. I1 est en outre recommandé, dans ce cas, que la distances des branches de l'étrier reste légèrement inférieure à la distance externe des parois du bâti latéral qui reçoivent ses extrémités et que celui-ci comporte des creux partant des percements pour recevoir.localement les branches de l'étrier, ce qui permet de le maintenir dans les creux. Enfin, les parois externes du bâti latéral peuvent être bombées, de préférence dans leur zone inférieure, de façon que, lorsque le balai automatique heurte, pendant son utilisation, des murs ou des meubles de la pièce à nettoyer, seulement une zone étroite de l'appareil vienne en contact avec des éléments et qu'il ne puisse être endommagé lorsqu'on l'utilise de façon appropriée. Lorsque le balai mécanique comporte, des deux côtés du rouleau brosseur, des réservoirs à poussière avec des pièces de support pour des brosses de secours, il convient, contrairement aux réalisations connues jusqu'à présent, de maintenir les pièces de support au moyen de crans façonnés sur eux et traversant les percements du réservoir à poussière. Pour maintenir suffisamment les pièces de support, il suffit d'attribuer à chaque pièce de support deux crans dont l'un est prévu à l'extrémité de cette pièce et est coudé par rapport à celle-ci, tandis que l'autre est conformé en crochet sensiblement perpendiculaire à . l'élément de support. Sur les dessins annexés qui représentent, schématiquement et simplement à titre d'exemple, plusieurs formes de réalisation de l'invention. La fig. 1 est une vue en perspective, d'une première forme de réalisation du balai mécanique. La fig. 2 est une vue en coupe, suivant II-II de la figure 1. La fig. 3 est une vue d'une paroi du bâti latéral du balai de la figure 1, recevant un support. La fig. 4 est une vue de l'arrière d'un support du balai de la figure 1, qui peut être monté dans le bâti latéral. La fig. 5 est une vue d'en bas, avec arrachement partiel, d'un bâti latéral du balai mécanique de la figure 1, comportant un support. La fig. 6 est une vue en coupe suivant VI-VI de la figure 5. Les fig. 7 et 8 sont des vues en coupe, avec arrachement partiel, d'autres liaisons entre le bâti latéral et la partie supérieure. La fig. 9 est une vue en coupe d'un balai mécanique conforme à un autre mode de réalisation de l'invention. La fig. 10 est une vue en perspective d'un dispositif de réglage en hauteur du rouleau brosseur du balai mécanique, avec arrachement partiel. La fig. Il est une vue en coupe d'une roue de roulement disposée sur son essieu. La fig. 12 est une vue en plan d'une encoche d'étrier à manche d'un balai mécanique conforme à l'invention. La fig. 13 est une vue de dessous d'un organe de réglage permettant de régler le rouleau brosseur. La fig 14 est une vue en plan d'une zone du bottier du balai mécanique conforme à l'invention, qui reçoit ltorgane de réglage. La fig. 15 est une vue en coupe d'une pièce permettant de loger des brosses auxiliaires. Le balai mécanique représenté sur les dessins annexés ests dans 1 cas présent, un balai mécanique pour tapis,mais il a déjà été indiqué qu'il peut entre conformé pour d'autres destinations. Il faut, en outre, surtout noter que toutes les pièces qui ne sont ni décrites, ni représentées plus en détail peuvent présenter une conformation connue en soi. Le boîtier du balai mécanique 10 représenté sur la figure 1 comprend deux parties, à savoir un bâti latéral Il formant les parois latérales, qui est fabriqué en une seule pièce dans une matière facilement moulable, telle que de la matière plastique, et une partie supérieure en un matériau gardant sa forme,tel que de la tôle, reliée à la première partie. Comme le montre, en outre, la figure 1, on peut déplacer le balai mécanique 10 sur la partie à nettoyer au moyen d'une poignée 13,en forme de manche, dont la majeure partie ne figure pas sur le dessin, qui est fixée à un étrier à manche 14 présentant sensiblement, pour sa part, une conformation en U et dont les extrémités libres recourbées des branches pénètrent, d'une façon connue en soi, dans des orifices 15 des petites faces du bâti latéral 11.Pendant le fonctionnement du balai mécanique, l'étrier et, par suite, la poignée en forme de manne, peuvent donc osciller dans un sens et dans l'autre, les faces extérieures du balai latéral comportant, encore, des creux 16 partant des orifices 15 et formant à peu près un V entre eux, dans lesquels peuvent se placer les branches 17 de 1'étrier 14. La zone du bâti latéral 11, comprise entre les creux 16, fait, dans ce cas, saillie d'une distance tout juste suffisante pour que l'étrier 14 puisse encore passer d'un creux à l'autre. D'åilleurs, la distance externe des parois correspondantes du bâti latéral est légèrement supérieure à celle des branches de 1'étrier. Â cet effet, il faut encore mentionner que 1'6trier forme, au-dessus du bâti latéral, un angle ajusté sur l'angle que font l'un des creux 16 et le bord supérieur du bâti latéral 11, de sorte qu'après être passé dans la position extrême déterminée par l'emplacement de ce creux, il se place, pratiquement, surebord supérieur du balai 11. Dans l'exemple de réalisation dont ii est question, le balai mécanique 10 comporte un rouleau brosseur principal 18 que des roues de roulement 19, disposées de chacun des côtés de celui-ci, peuvent entrntner, de façon connue en soi, dans le sens opposé à celui du balayage. Â l'extériéur des roues de roulement 19 se trouvent encore, en outre, des rouleaux brosseurs auxiliaires qui ont, surtout, pour r & e d'empêcher la poussière recueillie par le rouleau brosseur principal 18 d'être projetée en dehors de la zone du balai mécanique 10 et de provoquer un ramollissement du poil du tapis. Le rouleau brosseur principal 18 est, dans ce cas, logé dans un élément porteur 22 en étrier qui, comme le montrent les figures 2, 9 et 10, est guidé, avec ses branchés, entre deux guides'latéraux 23 ou 119 de supports 24 ou 112. Les supports 24 ou 112 sont, dans ce cas, séparés du bottier et montés sur les faces intérieures de deux parois en regard. Dans le mode de réalisation représenté sur la figure 2, on prévoit, pour fixer chacun des supports 24 sur les parois du bâti latéral 11, une paire d'éléments de guidage 25 dont les deux éléments sensiblement verticaux présentent une section anguleuse, leurs branches libres étant qustées l'une sur l'autre. Entre ces paires d'éléments de guidage 25, le bâti 11 comporte, en outre, un évidement 27 formant une encoche, constituant une échancrure sensiblement cunéiforme s'élargissant vers le bas. En correspondance avec cette conformation, le dos du support 24 présente, également, une paire d'éléments de guidage 28 sensiblement verticaux, dont la forme de la section et l'espacement sont choisis de façon qu'ils puissent pénétrer par les zones libres de leurs branches, en concordance de forme,dans la paire d'éléments de guidage 25 de l'une des parois du bâti latéral 11, .ce qui provoque un guidage fermé. En correspondance avec les encoches 27, les supports comportent, entre les paires d'éléments de guidage 28, des crans respectifs 30, cunéiformes, s'évasant vers le bas, dont les dimensions correspondent aux encoches correspondantes. Il faut encore mentionner que les paires d'éléments de guidage 25 du bâti latéral 11 sont ouvertes vers le bas et les paires d'éléments de guidage 28 des supports 24 sont ouvertes vers le haut, de façon que les supports 24 puissent S s'introduire dans le bâti latéral 11 par le bas de celui-ci. Comme on peut le voir, en.particufier sur les figures 5 et 6, les encoches 27 se trouvent au-dessus d'une cavité 29 des parois correspondantes du bâti latéral 11, qui, dans le modes de réalisation dont il est question, est ouverte par le bas. Ainsi, les zones comportant les encoches 27 présentent, pour la mise en prise des crans 30, une déformabilité élastique limitée. Il est égalément possible, de cette façon, avec des outils appropriés, de décranter les supports du bâti latéral par déformation élastique correspondante des zones comportant les encoches.Par suite de la forme en coin des crans, il est cependant impossible que le décrantage se produise sans qu'on le veuille, surtout du fait que, de plus, les zones comportant les encoches sont surplombées par les supports et sont, par suite, protégées contre une dOformation intempestive tendant à produire un décrantage. Dans le mode de réalisation représenté sur les figures 1 à 6, la partie supérieure 42 du boRtier-comporte un bord 31 saillant extérieurement surplombé par un bord 32 saillant intérieurement du bâti latéral 11. Les surfaces de contact des deux bords 31 et 32 sont, dans ce cas, bombéés, la surface de contact du bord 32 étant convexe, tandis que la surface de contact 31 présente une concavité sensiblement adaptée à la convexité de la surface 31. On fixe-, dans ce cas, la partie supérieure 12 que l'on introduit dans le bâti latéral Il par le bas, au moyen des supports 24 que l'on insère ultérieurement sur les deux petites faces du bâti latéral 11.On moule, en outre, sur les supports 24, des appuis 33 qui se placent, après l'introduction des supports dans le bâti latéral 11, sur le bord 31 correspondant aux petits côtés de la partie supérieure 12 et appuient l'ensemble de celui-ci, d bas, sur le bord 32 du bâti latéral 11. La déformabilité des appuis étant limitée, il est possible de compenser les tolérances de fabrication, ce qui assure constamment la solidité de l'appui de la partie supérieure 12- sur le bâti 11. Dans ce mode de réalisation,les supports 24 comportent, des deux côtés, des tringles de guidage 23 de l'élément porteur 22 en forme d'étrier recevant le cylindre brosseur principal, des logements 35 destinés à recevoir les roues de roulement 19, qui peuvent entre, de façon connue en soi, mon tées rotatives sur des essieux 36 continus obliques par rapport au balai mécanique 10, les essieux 36 recevant, en outre, également d'une façon connue en soi, les réservoirs à poussière 37 montés à pivotement. Pour placer les roues de roulement ou, dans l'exem- ple de réaîisation dont il est question, pour placer leurs essieux 36, les logements 35 sont oblongs et sensiblement horizontaux et accessibles sur leur dotés externes par des orifices d'insertion 39, dont la zone la plus étroite est infé- rieure au diamètre des essieux 36 des roues de roulement et qui s'élargissent à mesure que l'on s'éloigne des logements 35 jue- qu'à dépasser le diamètre de l'essieu, ce qui leur confère une conformation en forme d'embouchure.Les butées de. limitation extérieures 40 des ouvertures d'insertion 39 se trouvent chacune, pour faciliter l'introduction des essieux 36, sur une branche 41 pliable élastiquement partant, quant à elle, des bords latéraux des supports. Les butées de limitation 40 sont, en même temps, conçues de façon à obturer aussi extérieurement les logements au voisinage des orifices d'insertion. La figure 9 représente, en coupe tranaversale, un autre mode de réalisation d'un balai mécanique, dans lequel les supports 112 sont fabriqués dans de la tôle métallique, également en dehors du boîtier. La fixation est, dans ce cas, assurée par deux pattes 113, 114 dégagées dans lessipports, traversant des fentes, que l'on n'a pas représentées avec plus de détails, et repliées sur la face extérieure du boitier. Pour des raisons de clarté, la figure 10 représente seulement un support 112 sans le boîtier et des pattes 113 .l4 se trouvant encore dans leur position initiale. En outre, les pattes supérieures 113 servant également, le cas échéant, à maintenir des crans 116 destinés à recevoir l'étrier 14, également constitués indépendamment du boîtier.Les pattes traversent, dans ce but, des orifices de -passage du bottier et de ces crans. Comme le montre la figure 12, on peut fixer aussi, indépendamment des supports 112, les crans 116 constitués séparément du bottier, en les munissant d'ergots de fixation 117 qui traversent des percements 118 se chevauchant des supports 112 et du boîtier, et pénètrent en même temps, en concordance de forme, à l'arrière des supports. Comme le montrent, en outre, les figures 9 et 10, les supports-112 présentent des tringles de guidage 119 découpées trilatéralement et repliées vers l'intérieur entre lesquelles est guidé l'élément porteur 22 du rouleau brosseur 18 avec ses branches 21. L'élément porteur 22 comporte des tourillons 21 partant des extrémités de ses branches et dirigés vers l'intérieur, sur lesquels est monté rotatif le rouleau brosseur 18. Les tourillons forment une seule pièce avec l'élément de support 22 et se terminent, de préférence, par une pointe. En même temps, les tourillons 21' sont coudés vers l'extérieur dans les zones de raccordement avec les branches 21 de l'élément porteur 22, les saillies ainsi constituées pouvant pénétrer dans des évidements inférieurs 124 formant des fentes pratiquées dans les supports, comme le montrent les figures 9 et 10. L'élémeht porteur 22 constituant avec le rouleau brosseur 18, une unité constitutive peut, dans tous les modes de réalisation représentés, effectuer des mouvements de va-et-vient. Pour le réglage en hauteur du rouleau brosseur, chacun des éléments de support 22 est surplombé par un étrier de réglage, mainteu, par ses extrémités, sur des points d'appui arqués 42 figure 2) ou 126 (.figures 9 et 10) des supports S Les bords des points d'appui 42, 126, sont, dans ce cas, élargis, pour assurer un appui résistant à l'usure aux extrémités de l'étrier de réglage 43.Dans le mode de réalisation conforme aux figures 1 à 6, comme dans celui qui est conforme aux figures 9 à 10, les bords élargis forment une seule pièce avec les supports 24 ou 112, lesdits bords étant constitués, dans le mode de réalisation cité en dernier, par des zones des supports 112 découpées et repliées vers l'intérieur. Zais il est également possible de constituer les bords séparément et de les relier ultérieurement aux supports par exemple par soudure. Il faut encore remarquer que la frontière des points d'appui 42 ou 126 est rectiligne danseur zone inférieure découverte et arrondie dans leur zone supérieure.Cette conformation facilite la fabrication des-points d'appui et surtout, sous l'action d'un organe de réglage 45 destiné au réglage du rouleau brosseur 18, les extrémités de l'étrier de réglage 43 s'appuient en grande partie sur la zone supérieure des points d'appui. Il faut ajouter ici que les moyens de réglage du rouleau brosseur prévus sont conçus de façon identique dans tous les modes de réalisation représentés sur les dessins et que, pour des raisons de clarté, les parties identiques conservent les mêmes références, d'autant plus que. la disposition et la fonction de ces parties restent identiques. Llorgane de réglage 45 est monté rotatif dans un orifice 49 du bottier, une partie inférieure étant à l'intérieur du bottier et une partie supérieure à l'extérieur, de sorte qu'un opérateur peut effectuer le réglage en hauteur du rouleau brosseur 18 enfournant l'organe de réglage au moyen d'une poignée 46. La partie inférieure de l'organe de réglage 45, qui se trouve dans le boiter, comporte une came de comman- de 44, en contact avec étrier de réglage 43 formant plusieurs coudes et surplombant l'élément porteur 22 du rouleau brosseur 18.En faisant tourner l'organe de réglage dans une certaine direction, l'étrier de réglage bascule vers le bas, l'élément porteur 22 du rouleau brosseur 18 étant en même temps appuyé vers le-bas entre les tringles de guidage 23 ou 119. Lorsqu'on fait tourner l'organe de réglage dans l'autre sens, l'élément porteur 22 peut, âvec le rouleau brosseur, seulement par sa pression de contact sur le sol ou avec l'aide d'éléments élastiques ou de moyens analogues, se déplacer vers le haut, l'étrier 43 restant constamment en contact avec la came 44 de l'organe de réglage 45. L'organe de réglage 45 est couplé directement au boîtier par un emboîtement à taïonnette. Dans ce but, dans l'exemple de réalisation représenté sur les dessins, trois saillies 50, 50' et 50" sont formées sur l'organe de réglage, à une distance d'un collet extérieur 48 correspondant à l'épaisseur du bord d'ouverture, et l'orifice 49 du boîtier comporte trois échancrures 52, 52' et 52" correspondant aux trois saillies. Les saillies et échancrures de l'accouplement à bafonnette sont, dans ce cas, disposées de façon à former des angles égaux entreell-emais sont conformées différemment.Ain si, la saillie 50 et l'échancrure 52 qui lui correspond sont triangulaires, tandis que les saillies 50' et 50" et les échancrures 52' et 52" sont rectangulaires, mais présentent des lon tueurs différentes et des largeurs différentes. On peut, par suite, mettre la poignée dans la position pour laquelle les saillies et échancrures correspondantes, dans ce cas, se superposent. On ne peut, également, effectuer le montage de l'organe de réglage 45 que dans cette position des saillies par rapport aux échancrures de l'ouverture 49 du boîtier, celui-ei pouvant être introduit de l'extérieur dans l'orifice 49 jusqu'à ce que son collet 48 trouve son appui, puis tourné. Pour éviter que l'organe de réglage se détache lorsque l'appareil est pr8t à fonctionner, on prévoit un verrouillage limitant le mouvement de rotation dudit organe de réglage, qui comprend une butée 53 formée sur celui-ci, coopérant avec un étrier de réglage 43 jouant le rôle de contre-butée. La butée 53 se trouve. dans ce cas, entre les deux positons extr8- mes de-la came de commande 45, ce qui permet d'éviter tout effet fâcheux sur le domaine de réglage de l'élément de support 22 du rouleau brosseur 18.La butée 53 est en outre, dans ce cas, conformée, par rapport aux saillies 50, 50' et 50" de l'organe de réglage 45, de telle façon que, lorsque le dispositif de réglage en hauteur est complètement monté, elle heurte l'étrier de réglage, dans chacune de ses positionss dans les deux sens de rotation de la poignée, avant qu 'il atteigne une position permettant au dispositif de réglage de se détacher. Il reste encore à ajouter que les saillies de l'organe de réglage 45 et les évidements de l'orifice 49 du boîtier peuvent présenter également une autre forme et/ou faire un angle différent I'un par rapport à l'autre. Il est encore possible de constituer sur l'organe de réglage 45 un nombre de saillies inférieur à deux ou supérieur à trois et un nombre égal d'échancrures sur l'orifice du bottier. Les roues de roulement 19 du balai mécanique des différents exemples d'exécution de l'invention, qui ont, ici, pour rôle d'entraîner le rouleau brosseur 18, sont montées rotatives, deux par deux, sur les essieux. 36 qui sont parallèles. Les essieux 36 ont une forme de barreau et comportent un élargissement 140 formé par refoulement, servant à empêcher les essieux de tourner, d'une façon qui sera expliquée cidessous. Dans le mode de réalisation correspondant aux figures 1 à 6, les essieux. 36 sont montés dans les logements 35 du support 2+, tandis que, dans les modes de réalisation représentés sur les figures 9 et 10, ils sont maintenus dans des percements 141 par des lames élastiques 142 du support 112. Les lames élastiques 142 sont, dans ce cas, dégagées par des fentes 143 partant du bord inférieur des supports 112 et sensiblement parallèles aux tringles de guidage 119 et ne sont reliées que par des entretoises 144 à la partie centrale 145 des supports 112. Les lames 142 sont, dans ce cas, divisées an trois aones angulairement décalées.La zone supérieure 146, reliée: par l'entretoise 144 à la partie centrale 145 du support 112, est repliée vers l'inférieur par rapport à celui-ci, tandis que la zone médiane 147 est sensiblement parallèle à la partie centrale 145 du support 112. Les zones médianes 147 des lames 142, qui comportent,-dans cet exemple d'exécution, des percements oblongs pour lesessieux 36, se terminent, enfin, par des zones inférieures 148 repliées vers l'extérieur. Les arêtes qui séparent entre elles les zones 146, 147, 148 des lames 142 sont, dans ce cas, parallèles aux bords supérieur et inférieur du support 112. D'autre part, les zones inférieures 148 des lames 142 comportent, ainsi que les zones médianes, jusqu'aux percements 141, des cannalures formées par des bombements 149, et partant des bords inférieurs des lames 142 cette conforma tion des lames 142 permet d'introduire plus facilement et plus rapidement les essieux 36 dans les percements 141. Du fait que les zones 148 sont repliées vers l'extérieur, les lames des deux supports 112 qui se trouvent l'une en face de l'autre et, dans ce cas, supportent un essieu, sont séparées par une distance supérieure à la longueur des essieux 36. La distance des zones médianes-de deux lames 142 situées l'une en face de l'autre, qui comportent les perçages 141 est1 par contre, inférieure aux longueurs des essieux 36.On peut, par suite, introduire les essieux. 36 par le bas entre les zones inférieures 148 des lames 142 et, en les écartant en même temps vers l'extérieur, les faire passer dans les perçages 141. Lorsque les essieux pénètrent dans les perçages 141, les lames élastiques reviennent dans leur position initiale. Les cannelures constituées par les bombements 149 et rejoignant les perçages 141 servent, dans ce cas, à guider latéralement les essieux 36 pendant qu'on les faitpasser dans leur position de montage. Il reste encore à mentionner que l'on choisit la distance des zones médianes 147 de lames 142 en regard, de façon à ne pouvoir retirer les essieux 36 après les avoir introduits dans les perçages 141, qu'en repliant vers l'extérieur les lames 142. Comme on l'a déjà mentionné, dans tous les exemples d1exécutîon, les essieux 36 reçoivent, en plus des roues de roulement 19, d'une façon connue en soi, des réservoirs à poussière 37, le montre étant réalisé de façon telle que les roues de roulement 19 sont maintenues entre les supports 24, 112 et des parois latérales des réservoirs à poussière qui ne sont pas décrites plus en détail, de façon à ab pratiquement immobiles axialement.Les élargissements 140 déjà mentionnés, formés par refoulement des essieux 36 en forme de barreau sont, dans l'exemple d'exécution dont il est question, situés au voisinage de chacune des parois latérales des réservoirs à poussière 37, dont les percements correspondants sont, également, oblongs, leurs longueurs correspondent aux élargissements 140 et leurs largeurs correspondant aux diamètres des essieux. Du fait qu'en outre les réservoirs à poussière 37 sont, lors du fonctionnement du balai mécanique, maintenus dans une position détermwnee, les essieux 36 ne peuvent pas, non plus, tourner lorsr teuvS élargissements.140 pénètrent dans les percements oblongs correspondants.Les réservoirs à poussière peuvent hêtre, de façon adéquate, maintenus dans leur position de fonctionnement au moyen de ressorts 155 rattachés à l'élément de support en étrier du rouleau brosseur 18 et agissant sur les réservoirs à poussière, lesdits ressorts pouvant, également,exercer sur l'élément porteur 22, une force dirigée vers -a position su supérieure Comme le montre la figure 11, les alésages de roulement 157 des roues 19 comportent des agrandissements frontaux 156, les alésages 157 étant ajustés sur le diamètre des essieux tandis que le diamètre des agrandissements 156 correspond à la largeur des élargissements 140.De cette façon, on peut donner aux élargissements 140 des essieux 36 une longueur telle que, même si, du fait du processus de fabrication, les essieux 36 ou les réservoirs à poussière 37 subissent undSplacement axial minime, les élargissements des essieux 1m3 restent à leur place dans les perçages oblongs correspondants. Pour que les roues de roulement 19 puissent se trouver dans un sens quelconque et en une position quelconque sur les essieux 36, elles sont symétriques par rapport à leur axe de rotation ainsi que par rapport à leur plan médian radial.Les roues de roulement 19 ont, dans ce cas, un diamètre tel que, lorsque le rouleau brosseur 18 est dans sa position la plus basse, les roues roulent encore sur le, sol et qu'en même temps les roues de roulement situées d'un côté du-balai mécanique des-deux côtés du rouleau brosseur 18 sont en liaison cinématique avec un pignon 158 du.rouleau brosseur et entraient ledit rouleau (comparer, pour cela, les figures 2 et 9). Comme le montrent, en outre, les figures 2 et 9, les brosses auxiliaires 20 encore rattachées au balai mécanique sont logées, avec leurs essieux 160, dans des pièces de support 161, destinées aux réservoirs à poussière 37. Comme le montre, en particulier, la figure 15, les pièces de support 161 sont logées dans les coins latéraux des réservoirs à poussière 37, deux crans 162, 163 étant rattachés à chaque pièce de support 161, dont l'un 162 se trouve à Irextrémité de la pièce de support et est coudé vers l'intérieur par oeapport à celle-ci, tandis que l'autre est à peu près perpendiculaire à la pièce de support et est conformé en crochet. Les réservoirs à poussière 37 comportent, en outre, des perçages 164, dans lesquels pénètrent les crans 162, 163.Le montage des pièces de support 161 est, dans l'exemple d'exécution dont il est question, facilité du fait que ces pièces, ainsi que les crans, sont en une matière élastique déformable, comme par exemple de la matière plastique. La figure 9 montre encore que les points d'appui 166 des pièces de support 1612 sont conformés en trous oblongs sensiblement perpendiculaires à la surface à nettoyer, de sorte que les brosses auxiliaires 20 peuvent effectuer des mouvements de va-et-vient à l:'.intérieur d'une zone limitée. Il reste encore à ajputer que les pièces de support 161 présentent encore, au voisinage des points d'appui 166, des moyens de prétension 167 permettant de faire basculer facilement les réservoirs à poussière 37 autour des essieux 36 afin de les vider. Il y a encore lieu de mentionner que les appuis 24 ou 112 peuvent comporter, en outre, dans les exemples d'exécution dont il est question, des évidements 151 qui, une fois que les supports sont dans leur position de foncti.onnement, s'alignent sur les orifices 15 du bâti latéral 11 pour recevoir les extrémités des c8tés de l'étrier repliées vers l'intérieur. Si les extrémités des côtés de l'étrier sont suffisan- ment longues, celles-ci peuvent donc pénétrer dans les évidée ments 151 du support 24 en traversant les orifices 15 du bâti latéral 11 et assurer ainsi, en outre, celles-ci dans leur position de fonctionnement sur le bâti latéral 11. Les figures 7 et 8 montrent, encore d'autres moyens de relier la partie supérieure en forme de couvercle avec le bâti latéral. Dans le mode de réalisation représenté en coupe partielle sur la figure 7, le bâti latéral comporte une rainure périphérique interne en forme de gouttière 55, qui est limitée au-dessus par une bordure 56 du bâti latéral faisant saillie vers l'intérieur et, en dessous, par un bord 59 de section en forme de dent, partant de la paroi interne du bâti latéral et s'élargissant vers la rainure 55. La partie supérieure 57 comporte, comme dans l'exemple décrit précédemment, un bord 58 formant une bride extérieurement saillante, dont l'épaisseur correspond à la largeur de la rainure 55.Lorsque la bride marginale 58 est évidée au voisinage des supports, non représentés ici pour des raisons de clarté, on peut, avec ce mode de fixation de la partie supérieure, les former directement sur le bâti latéral. La figure 8 représente, en coupe partielle, un autre mode de réalisation, dans lequel la partie supérieure 61 n'est repliée que vers le bas et dont la zone marginale 62 pénètre dans une rainure 63 en forme d'U de la face supérieure du bâti latéral. Même dans ce mode d'exécution, il est possible de former directement les supports sur le bâti~ latéral ou de les faire pénétrer dans le bâti latéral.Lorsque le bâti latéral et la partie supérieure sont reliés comme le montre la figure 8, on peut, le cas échéant, remplacer la pénétration de la zone marginale de la partie supérieure dans la rainure du Bâti laté- ral par une autre liaison par exemple, par une liaison à cran, des crans et des encoches correspondantes pouvant être attribuées au bord de la partie supérieure ou à la rainure. Il faut, enfin, expliquer que, comme le montre la figure 1, la partie inférieure du bâti latéral peut comporter, à l'extérieur un pré-bombage 65 constituant une arête de butée, qui, lorsqu'on utilise le balai mécanique 10 au voisinage de parois ou de meubles disposés sur l'objet que l'on nettoie, empêche le bâti 11 d'avoir entièrement contact avec ces éléments. Comme onfl'a déjà mentionné, les exemples décrits et illustrés ne sont que des exemples de réalisation de l'invention et ces exemples ne sont pas limitatifs; l'invention peut, au contraire, se présenter sous de nombreuses variantes possibles. Ainsi le balai mécanique peut présenter une conformation exté- rieure différente de celle qw est représentée, adaptée aux contraintes existantes, le balai mécanique pouvant également, comme on l'a déjà mentionné, être conçu pour d'autres buts que celui de nettoyer les tapis. Il est, en outre, également possible de prévoir, juste au voisinage du rouleau brosseur principal, d'autres rouleaux brosseurs coopérant avec lui, pouvant être pareillement entraînés. Il est également possible, dans ce cas, d'entrainetr un ou plusieurs des rouleaux brossa a par d'autres moyens connus que celui des exemples d'exécution décrits. On peut également construire le dispositif de réglage en hauteur d'une autre façon connue, l'organe de réglage comportant, par exemple, une zone de réglage filetée pénétrant directement dans un évidement taraudé correspondant de l'élément porteur du rouleau brosseur. En faisant tourner l'organe de réglage, on règlerait, dans ce cas, directement l'élément de support et, en même temps, lerouleau brosseur dans les deux sens de réglage, du fait qutil existe, dans les deux cas, une liaison en concordance de forme-entre l'organe de réglage et l'élément de support. On peut, en outre, ajuster le sens de rotation des essieux dessoudes de roulement en prévoyant leurs élargissements à l'extrémité extérieure et, de ce fait, en les faisant pénétrer dans les-logements de support des supports au lieu de les faire pénétrer dans des percements des réservoirs à poussière qui leur correspondent. EVliNDICss IONI3 1. Balai mécanique, en particulier balai mécanique pour tapis, comportant au moins un rouleau brosseur qu'entrai- nent, de préférence, des roues de roulement, et qui est reçu, avec ces roues, par in boîtier dont le fond est en grande partie ouvert, ledit balai étant caractérisé par le fait que le boiter comprend un bâti latéral constitué par une matière facilement moulable, telle que de la matière plastique, et une partie supérieure en forme de couvercle constituée par un matériau non dBformable, tel que de la tôle d'acier présentant une liaison en concordance de forme avec la partie supérieure en forme de couvercle. 2. Balai mécanique suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on prévoit, pour maintenir les parties du bottier l'une sur l'autre, des supports pouvant Entre fixés ultérieurement au bâti latéral et offrant des appuis aux éléments fonctionnels. 3. Balai mécanique suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que la partie supérieure du bottier e.st maintenue avec un bord inférieur saillant extérieurement surplombé par un bord du bâti latéral saillant intérieurement, au moyen d'appuis partiellement déformables des supports, 4. Balai mécanique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que les surfaces' de contact des deux parties du boîtier sont bombées, la surface de contact du bâtilatéral étant, de préférence, convexe, tandis que la surface de la partie supérieure ést, de préférence, concave, 5.Balai mécanique suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que, pour fixer les supports au bâti latéral, des éléments de liaison sont façonnés directement sur les deux parties du boftier. 6. Balai mécanique suivant la revendication 5, caractérisé par le fait qutil comporte des éléments de guidage for mant une glissière fermée en liaison avec une fixation à cran entre les supports et le cadre latéral. 7. Balai mécanique suivant la revendication 6, caractérisé par le fait que les glissières sont constituées par des paires d'éléments de guidage du bâti latéral et des supports, disposés angulairement, emboîtables et accessibles parle fond. 8. Balai mécanique suivant la revendication 6, caractérisé par le fait que la fixation par cran peut être réalisée en faisant pénétrer un cran du support présentant la forme d'une dent s'évasant vers le bas- dans une encoche adaptée du bâti latéral. 9. Balai mécanique suivant la revendication 8, caractérisé par le fait que les encoches sont pratiquées dans des zones des parois du bâti latéral présentant une flexibilité limitée grâce à des évidements qu'elles comportent. 10. Balai mécanique suivant la revendication 5, caractérisé par le fait que les supports comportent, pour être reliés au boitier,plusieurs pattes dégagées par découpage et repliées. 11. Balai mécanique suivant la revendication 10, caractérisé par le fait qu'une partie des pattes maintient des crans d'étrier disposés sur la face extérieure du boîtier. 12. Balai mécanique suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que des supports pour les éléments fonctionnels sont formés directement sur le bâti latéral. 13. Balai mécanique suivant la revendication 1 ou 12, caractérisé par le fait que la partie supérieure en forme de couvercle peut pénétrer, par sa zone marginale, dans un logement ajusté du bâti latéral et s'y maintenir par elle-m & e. 14. Balai mécanique suivant la revendication 13, caractérisé par le fait que la partie supérieure en forme de couvercle peut être introduite, par une zone marginale formant une bride, évidée au voisinage des supports, dans une rainure périphérique interne en forme de gouttière du bâti latéral, de préférence avec blocage. 15. Balai mécanique suivant la revendication 14, caractérisé par le fait que le bâti latéral compprte, sur sa face supérieure, une rainure en U périphérique, pour recevoir une zone marginale s'évasant vers le bas, de la partie supérieure en forae de couvercle. 16. Balai mécanique suivant la revendication 15, caractérisé par le fait que la partie supérieure peut, avec sa zone marginale, s'enfoncer dans la rainure du bâti latéral. 17. Balai mécanique suivant l'une quelconque des revendications 2 à 12, caractérisé par le fait que l'on pratique directement sur les faces des supports en regard du bâti latéral des logements de guidage limités par des tringles verticales pour y disposer un élément de support mobile en forme d'étrier conformé de façon connue en soi, destiné au rouleau brosseur, ainsi que des logements pour des essieux de roues de roulement et/ou de rouleaux brosseurs supplémentaires. 18. Balai mécanique suivant la revendication 17, caractérisé par le fait que des parties des branches de l'élément de support du rouleau brosseur sont prévues pour leur mise en place directe. -19. Balai mécanique suivant la revendication 18, caractérisé par le fait que les branches de l'élément de support se terminent par des tourillons, de préférence coniques, dirigés vers l'intérieur. 20. Balai mécanique suivant la revendication 18 ou 19, comportant des saillies extérieures prévues sur les branches de l'élément porteur du rouleau brosseur, pénétrant dans des évidements en forme de fentes des supports et définissant, de ce fait, au moins une position finale du rouleau brosseur, ledit balai étant caractérisé par le fait que les saillies extérieures peuvent être constituées en coudant extérieurement des zones de raccordement aux tourillons de l'élément de support. 21. Balai mécanique suivant la revendication 17, caractérisé par le fait que les logements prévus au voisinage de l'emplacement des roues de roulement sont des trous oblongs sensiblement horizontaux et comportent, de préférence dans une zone latérale, des orifices d'entrée formant des fermetures à déclic. 22. Balai mécanique suivant la revendication 21, caractérisé par le fait que les orifices d'entrée sont accessibles par le bas du balai mécanique. 23. Balai mécanique suivant la revendication 21 ou 22, caractérisé par le fait que les orifices d'entrée faisant suite auxlogements et dont la largeur d'ouverture est inférieure au diamètre des essieux à recevoir, s'élargissent vers l'extérieur jusqu'à dépasser le diamètre de ces essieux. 24. Balai mécanique suivant l'une quelconque des revendications 21 à 23, caractérisé par le fait qu'il comporte au moins une butée de limitation latérale élastique flexible des orifices d'insertion. 25. Balai mécanique suivant la revendication 24, caractérisé par le fait que la butée de limitation élastique des orifices d'insertion est fixée sur une branche élastique pliable, de préférence voisine du bord latéral du support. 26. Balai mécanique suivant la revendication 21 ou 22, dont les supports présentent des percements pratiqués dans des prolongements constitués par plusieurs zones adjacentes formant des angles entre elles, ledit balai étant caractérisé par le fait que les prolongements sont conformés en lames élastiques séparées par des fentes du milieu du support et maintenues à celui-ci par une entretoise. 27. Balai mécanique suivant la revendication 26, caractérisé par le fait que les arêtes des dièdres formés par les zones adjacentes constituant les lames élastiques sont parallèles aux bords supérieur et/ou inférieur des supports. 28. Balai mécanique suivant la revendication 26 ou 27, caractérisé par le fait que les percements se trouvent dans les zones centrales des lames élastiques, auxquelles se raccordent les zones terminales inférieures, repliées vers l'extérieur, qui comportent des cannelures les traversant des bords inférieurs jusqu'aux perçages. 29. Balai mécanique suivant la revendication 28, caractérisé par le fait que les cannelures sont constituées par des bombements des-lames élastiques. 30. Balai mécanique suivant la revendication 17, caractérisé par le fait que les essieux des roues de roulement sont conformés en barreau et immobilisés en rotation par la pénétration, dans un évidement correspondant, d'un élargissement qu'ils comportent. 31. Balai mécanique suivant la revendication 30, caractérisé par le fait que les élargissements sont formés par compression locale des essieux. 32. Balai mécanique suivant la revendication 30 ou 31, caractérisé par le fait que les élargissements des essieux pénètrent dans des logements oblongs des supports ou dans des perçages de réservoirs à poussière montés, de façon connue en soi, sur les essieux. 33. Balai mécanique suivant l'une quelconque des revendications 30 à 32, caractérisé par le fait que les alésages des supports des roues de roulement présentent des agrandissements frontaux recevant localement les élargissements de leurs essieux. 34. Balai mécanique suivant la revendication 33, caractérisé par le fait que les roues de roulement sont symétriques par rapport à leur axe de rotation et par rapport à leurs plans médians radiaux. 35. Balai mécanique suivant l'une quelconque des revendications 2 à 12, comportant des points d'appui. constitués dans les supports pour recevoir les extrémités de l'étrier basculant, ledit balai étant caractérisé par le fait que lespoints d'appui présentent des bords élargis au moins localement. 36. Balai mécanique suivant la revendication 35, caractérisé par le fait que les zones de limitation inférieures des points d'appui sont rectilignes, tandis que leurs zones de limitation supérieures sont arrondies0 37. Balai mécanique comportant un dispositif de réglage en hauteur, de préférence chargé par un ressort, pour le rouleau brosseur, présentant au moins un organe de réglage rotatif traversant le bottier vers l'extérieur, accroché à un élément de support, réglable en hauteur et, de préférence, en forme d'étrier directement ou indirectement par l'intermédiaire d'un étrier de réglage, en particulier suivant la revendication 1, ledit balai étant caractérisé par le fait que l'organe de réglage peut être couplé directement à une partie du boitier, sa rotation pouvant être limitée~ et son déplacement axial empêché par verrouillage. 38. Balai mécanique suivant la revendication 37, caractérisé par le fait que organe de réglage et la partie qui reçoit cet organe de réglage sont couplés par un accouplement à bafonnette. 39. Balai niécanique suivant la revendication 38, caractérisé par le fait que les saillies et échancrures de l'accouplement à baïonnette sont conformées différemment les unes des autres. 40.Balai mécanique suivant la revendication 39, caractérisé par le fait que l'on utilise trois saillies et échancrures dont deux saillies et deux échancrures sont rectangulaires, tandis que la troisième saillie et la troisième échancrure sont triangulaires. 41. Balai mécanique suivant la revendication 40, caractérisé par le fait que les deux saillies et les deux échancrures rectangulaires présentent des longueurs différentes et/ ou des largeurs différentes. 42. Balai mécanique suivant l'une quelconque des revendications 37 à 39, caractérisé par le fait que les différentes saillies et les différentes échancrures de l'accouplement à baSonnette forment, entre elles,des angles différents. 43. Balai mécanique suivant la revendication 37, caractérisé par le fait que le verrouillage limitant la rotation de l'organe de réglage est constitué par une butée de l'organe de réglage et par une contre-butée placéé dans le bottier. 44. Balai mécanique suivant la revendication 43, caractérisé par le fait que la butée est formée directement sur une came de commande de l'organe de guidage et que- la contrebutée est constituée par une zone de l'étrier de réglage basoulant. 45. Balai mécanique suivant la revendication 43 ou 44, caractérisé par le fait que la butée se trouve entre les deux positions extrêmes de la came de commande. 46. Balai mécanique suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que les côtés extérieurs du bâti latéral en regard des supports comportent des orifices devant être traversés par les extrémités recourbées d'un étrier présentant une forme générale en U, auxquels peuvent être reliés au m3xe niveau des évidements correspondants des supports. 47. Balai mécanique suivant la revendication 46, caractérisé par le fait que la distance des branches de l'étrier est légèrement inférieure à la distance extérieure des parois du bâti latéral recevant ses extrémités, ce dernier comportant des creux partant des perçages pour recevoir localement les branches de l'étrier. 48. Balai mécanique suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les parois externes du bâti latéral sont bombées, de préférence dans leur zone inférieure. 49. Balai mécanique suivant la revendication 1, comportant, des deux côtés du rouleau brosseur, des réservoirs à poussière avec des pièces de support pour les brosses auxiliaires, ledit balai étant caractérisé par le fait que les pièces de support sont maintenues au moyen de crans façonnés sur lui et traversant des perçages des réservoirs à poussière. 50. Balai mécanique suivant la revendication 49, caractérisé par le fait qu'à chaque pièce de support correspondent deux crans dont l'un se trouve à l'extrémité dudit 61 y ment et est coudé par rapport à celui-ci, tandis que l'autre est conformé en crochet et est sensiblement perpendiculaire à l'élément de support.