La présente invention concerne le désherbage biologique. Du fait des cultures et des monocultures intensives, un terrain peut présenter un déséquilibre nutritionnel notable pour la culture principale qui devra donc lutter contre les mauvaises herbes pour pouvoir se développer. L'utilisation d'herbicides chimiques toxiques est nocive non seulement pour les animaux et l'homme, mais également pour les cultures car elle inhibe, dans le sol, les substances nutritives qui sont d'une importance vitale pour un développement équilibré des cultures. De nombreuses expériences ont révélé que les mauvaises herbes se reproduisent plus rapidement et de façon plus intense lorsque le sol est déficient en oligoéléments, en flore bactérienne utilisable et en acides humiques. On a également constaté que les mauvaises herbes possédaient non seulement une activité métabolique utile mais qu'au niveau de la transmutation biodynamique, elles recréaient dans le sol les oligoéléments nécessaires et qu'elles favorisaient la reproduction de la flore microbienne. En effet, un végétal naît, se nourrit, se reproduit et meurt ainsi que n'importe quel autre vivant. Un végétal doit être alimenté sur un compost complet, c'est-a-dire être capable d'en retirer tous les éléments neces- saires (substances nutritives et flore bactérienne), mais il devra en outre amener toutes les substances nutritives d'une forme non assimilable une forme assimilable, par 15intermediaire de substances particulières que l'on désigne sous le nom de microéléments ou d'oligoêlén.ents. En effet, cette assimilation est fournie par l'action catalytique de ces oligoéléments (fer, manganese, bore, aluminium, cuivre, Zinc r et nombreux autres éléments du tableau de Mendeleiev) Lorsque ces microéléments sont absents du fait de cultures intensives et parfois de monocultures intensives, la culture principale favorise un développement rapide et parfois intense de mauvaises herbes qui au niveau de la transmutation biodynamique, recréent lesoligoélements nécessares. La flore bactérienne est dune importance fondamentale étant donne qu'elle amène sous une forme assimilable les-elements primaires fournis par l'environnement (sol, air, etc). La fixation de l'azote favorisée par des symbiotes hétérotrophes de l'espece "Rhizobìum" est parmi les plus importantes et elle dépend du pH, de la température, et de la teneur en azote (organique) assimilable L'action de ces micro-organismes est en particulier associée, immédiatement au début de la phase végétative, à celle de la plante hôte. En effet1 du fait d'un effet chimiotactique, les Rhizobiums se déplacent vers les radicelles de la jeune plante et y pénetrent après avoir gélifié la membrane cellulaire. Lorsqu t ils pénètrent dans les tissus radicalaires, ils émettent des substances du type auxinique et stimulent la division cellulaire, en donnant naissance aux tubercules dans lesquels elles se multiplient. I1 semble certain qu'une quantité notable d'hémoglobine est présente dans les cellules de la nodosité et qu'elle participe à la transformation de l'azote atmosphérique en hydroxylamine qui, réagissant ensuite avec des acides cétoniques décrivant du métabolisme glucidique permet de constituer les acides aminés ainsi que les protéines. Les équilibres biologiques du phosphore sont en yrande partie analogues à ceux de l'azote En effet, la micro--faune extrait du sol les phosphates solubles dont elle a besoin et les cède sous forme de composés organiques instables facilement décom posables La proportion de phosphates mis en jeu dans un tel processus est fournie par des composés de réserve (lécithine, phytine et nucleotides) ainsi que par le phosphore métabolique lui-même qui contient une grande quantite d'énergie (adénosine-triphosphate et adénosine-diphosphate) En conséquence, la minéralisation des der éléments nutritifs principaux, ce qui est le cas également pour les autres éléments, est proportionnelle à la quantité de micro-organismes et par conséquent, à la teneur en humus du sol. Cet état du sol est également fondamental pour la rég#- nervation spontanée de macro- et de micro- éléments. La Nouvelle Ecole Française de Serran a ainsi pro (iKervran- "b la décou- verte des transmutations biologiques 'P, Paris, 1966) qu'en physio- logie végétale, ainsi qu'en physiologie animale, les éléments ("corps simples")- sont en transmutation continue, créant - ainsi non seulement les principaux éléments déficients, mais en particulier les microéléments qui sont d'une importance fondamentale car ils entrent dans les structures des enzymes et des coenzymes, qui à leur tour apportent l'énergie nécessaire à ces transmuta tions, d'autant plus que la carence d'un seul de ces métaux laisse les enzymes sans effet Cette flore bactérienne est normalement ré établie par l'action de fumiers, d'engrais verts, ou par administration d'engrais organiques-biologiques enrichis par une flore bactérienne choisie et renforcée. Il est évident qu'un engrais chimique irrationnel et que l'utilisation d'herbicides chimiques toxiques bien que sélectifs, auraient pour effet de détruire cette flore bactérienne. En résumé, le procédé de désherbage biologique de l'invention est basé sur le principe de la compensation de la flore bactérienne et des microéléments du sol et de la régénération de ces oligoélements par le procédé de la tranmutation biodynamique. On décrit ci-après des modes de réalisation de désherbage. biologique. Désherbage biologique préventif. On peut effectuer une première forme de désherbage biologique en administrant de façon préventive des substances biologiques-organiques à base - d'oligoéléments de nature végétale à raison de 5002000 g/ha ; ces oligoéléments sont des microéléments d'origine végétale tels que le manganèse, le soufre , le bore, le fer, le cuivre, le zinc, le molybdène et d'une manière générale, tous les microéléments du tableau de Mendeleiev d'origine végétale afin d'éviter les effets toxiques des microéléments d'origine chimique en cas d'un apport excessif - d'acides humiques produits par la fermentation naturelle de substances organiques ou obtenus à très forte concentra- tion à partir de lêonardhite (type particulier de tourbe) à raison de 135-270 kg/ha ; on utilise de préférence les acides humiques mentionnes ci-dessus à une concentration de 10 - 15 %, c'est-3-dire 35-50 fois la quantité d'acide humique contenue dans un bon fumier arrivé à maturation.L'action des acides humiques est xemarquable, car ils solubilisent dans le sol les microélements et les macroéléments au stade où ils sont non assimilables par le végétal, en contribuant à l'élimination de ces carences nutritionnelles. En substituant partiellement les acides humiques produits par la fermentation naturelle, on peut utiliser des humates d'ammonium contenant 30 - 80 % d'acide humique qui, comme mentionné ci-dessus, sont obtenus à partir de léonadhite, "Acqua humus" vendu par la ALFA TRIS Co, Italien - de traces d'acides nucléiques (ADN-ARN) obtenues par la germination de céréales de diverses natures - de substances organiques humidifiées auxquelles on a ajouté des carbonates et de la silice organique à raison de 9 - 14 q/ha, contenant une flore bactérienne à raison de 2 - 6 milliards de germes par gramme et auxquelles on ajoute des substances enzymatiques à raison de 4 - 7 kg/ha. Comme substances constituant un mélange enzymatique unique à 5 - 8 % d enzymes purs, ou peut utiliser les algues suivantes : fucus, laminaria, lithotamium calcareum à raison de 70 - 75 %, des spores bactériennes provenant de la tétracycline à raison de 15 - 20 %, des substances enzymatiques provenant de l'Amylase, des Protases, de la Phosphorylase, de la Lipase, de la Cellulase, de la Pancréase, et de la Lactase, pour compléter à 100 %, en même temps qu'un complexe polyvitaminique. On multiplie toutes les quantités c-i-ieec civdessus par cinq lors- qu'il s'agit de cultures intensives en serre. A titre diexemple, on notera qu'on a obtenu drexcellents résultats en administrant aux cultures 8 - 12 q/ha de "Bio Tersan ou de "Humo Tersan" fournis par la compagnie italienne Tersan Spray ou de "K5" ou 'd 'Agrohumus" fournis par la compagnie italienne Alfa Tris (engrais biologiques - organique s intégrés et équilibres avec des microélements et des acides humiques) en même temps que 2-4 q/ha d' "Algater" (activateur biocatalytique du sol a base des algues Lithothamnium calcareur Fucus et Laminaria fermentées par des substances enzymatiques, dans une proportion de 75 %. r additionnésde spores bactériennes provenant de la tétracycline dans une proportion de 20 % et de microéléments de diverses natures, de Vitamines et de traces diacides nucléiques pour compléter à 100 %) et avec 50-100 kg/ha d'un mélange enzymatique fourni par la compa- gnie Tersan mentionnée ci-dessus. En administrant ces produ t.s dans les proportions indi- quées, on limite une reproduction excessive de mauvaises herbes, éliminant ainsi les carences nutritionnelles de la culture principale. On peut effectuer ce traitement à n'importe quelle période du cycle végétatif du végétal ou do la plante arborée mais de préférence pendant les engraissements normaux du sol. Désherbage biologique selectif à a effectuer dans les cas d'urgence ou de pré-urgence. Dans certains cas, malgré un désherbage biologique préventif, comme mentionné ci-dessus, on ne peut éviter la reproduction rapide de mauvaises herbes car diverses aggravations (telles qu'un engraissement chimique inconsidéré ou qu'une utilisation excessive d'herbicides toxiques ou d'autres produits toxiquesj ont pu créer des déséquilibres que l'on ne peut éliminer a la première administration de ces composes. Dans ce cas, on peut effectuer un désherbage sélectif de la façon décrite ci-apres. On recueille les mauvaises herbes (seulement d'un type, et le plus nuisible pour la culture principale) à raison de 100 kg/ha. On met ensuite ces mauvaises herbes en infusion dans un réservoir ou dans un bassin contenant 400 - 1000 1 d'eau dans laquelle on dissout 3 - 6 kg de substances enzymatiques telles que "l'Enzymatique Tersan" (complexe bactérien sélectionné et enzymes produits par l'Amylase, les Protéases, la Lipase, la Cellulase, la Pancréase, la Lactase et la Phosphorylclser fourni par la Tersan). Au bout de quelques semaines, sous l'effet des substances enzymatiques, les mauvaides herbes atteignent un état dFhumifica- tion ou de décomposition totale et de transformation parfaite en compost. On peut alors retirer l'eau de fermentation du réservoir pour la pulvériser sur la culture (lorsqu'on la mélange a une quantité supplémentaire d'eRu normale, on devra xeyler le systeme de pulvérisation mécanique de manière à obtenir une quantité supérieure à celle prélevee dans le réservoir ou dans le bassin). Simultanément, on retire l'herbe utilisée du réservoir et on la mélange à 2 - 4 q d' "Algater" (activateur biocatalytique du sol à base des algues Lithothamnium calcareum, Fucus et Luminaria fermentées par des substances enzymatiques, dans une proportion de 75 %, additionné de spores bactériennes provenant de la têtracy dinde dans une proportion de 20 % et à des microéléments de diverses natures, des vitamines et des traces d acide nucléiques pour compenser à 100 %) et on la laisse fermenter jusqu à ce que le processus en cours ait provoqué lrévaporation pratiquement complète de l'eau d'imprégnation. Une fois cette opération terminée, on administre le melange tel quel ou en le pulvérisant sur le sol sous forme dispersée dans de l'eau à raison de 10 - 20 hl/ha. Cette technique permet d'obtenir un réel vaccin pour le sol et la plante arborée ou le végétal de la culture principale contre les mauvaises herbes mises en jeu (exactement ce qu'il se produit pour les hommes et les animaux). L'effet de ce traitement ne se limite pas à un seul cycle végétatif mais à de nombreux autres, en général de 3 à 10. On peut également préparer un an à l'avance une série de mélanges de mauvaises herbes correspondant chacun à un type de )Tuvaises herbes. Dans ce cas, on laisse s'évaporer l'eau d ennentation et on mélange la mauvaise herbe utilisée pour la fermentation à un activateur biocatalytique du sol tel que le produit CWAlgater" mentionné ci-dessus L'administration du melange herbicide peut steffectuer avant ou après l'ensemencement en ce qui concerne les cultures de céréales, de jardin, de fleurs, les cultures fourragères ou l'horti- culture et au printemps en ce qui concerne les cultures de verger. Désherbage biologique total : Seulement contre les mauvaises herbes dans les cas d'urgence et de pré-urgence. Comme le désherbage biologique sélectif décrit ci-dessus necessite des opérations compliquees du fait de sa di.ffusioll capil- laire, on a mis au point un désherbage biologique total applicable à n'importe quel type de cultures de céréales, de jardins, de fleurs, de cultures fourragères ou d'horticulture, corme décrit ci-après. Cultures herbacées, telles que les cultures de ceréales, de fleurs, les cultures fourragères, l'horticulture et les culture de plantes tubéreuses. 40 - 60 jours avant l'ensemencement de la culture envisagée, on effectue l'administration des substances nécessaires pour le désherbage biologique préventif, comme'décrit ci-dessus. On sème alors par des moyens mécaniques ou des techniques manuelles normales, environ 25 - 50 kg/ha d'une plante fourragère herbacée , par exemple de la famille Crociferae, telle que la Sinapis Alba, seule, ou en association avec une ou plusieurs autres plantes fourragères, mélanges à une quantité égale drhumate d'ammonium tel que 1' "Acqua Humus" fourni par la compagnie Alfa Tris, Italie. Au bout de 30 - 40 jours, on peut faucher la Sinapis Alba qui se prête à une utilisation en tant que plante fourragère sous réserve qu'on la fauche avant la floraison En labourant, on retourne ou on enfouit la couche de Sinapis AIba, puis on sème les cultures céréalières, horticoles, fourragères, floricoles ou tubéreuses concernées.Ainsi, de longs et laborieux essais et expériences ont prouvé qu'une plante fourragera herbacée telle que la Synapis Alba permet une régénération très rapide au niveau de la transmutation biologique, des ollgoélém-=nts nécessaires en façon risant simultanément la reproduction de la microflore, des acides humiques et en créant dans le sol des anticorps produisant un effet d'élimination totale des mauvaises herbes. Pratiquement, la culture principale qui fait suite à l'enfouissement de la Synapis Alba profite de l'abondaarce des oligoéléments, de la microflore et des acides humiques, ce qui lui permet (comme explique ci-dessus) de resister à la croissance de mauvaises herbes, de plus elle profite des anticorps provoquant par eux-mêmes une destruction totale de toutes les mauvaises herber sans exception. L'effet de destruction de la Sinapis Alba contre les mauvaises herbes permet d'obtenir un désherbage total très efficace sans contre-indication pour la culture principale, en évitant ainsi les formes toxiques de désherbage chjjtiique et en permettant d'augmenter la production tant du polnt de vue de la quantité que de la qualité. La Sinapis Alba peut être enfouie sans fauchage préalable. Cultures arboricoles géneråtes, telles que la culture des fruits, de la vigne et des agrumes. Dans ce cas, lors de la reprise du cycle végétatif, de Mars à Mai, on sème la Sinapis Alba en association ou non avec une ou plusieurs plantes fourragères de la façon décrite pour les cultures herbacées, puis on laboure avec ou sans fauchage. Il est à noter que ce qui a été établi au paragraphe précédent en ce qui concerne les effets du désherbage biologique total est valable sans tenir compte des avantages qu'en retirent non seulement la culture principale mais également les plantes constituant les éventuelles haies pare-vent. Il ressort de la description ci-dessus qu'on dispose d'un procédé de désherbage biologique qui est en substance basé sur le principe de la régénération dans un sol des oligoéléments par transmutation biodynamiquet sur l'administration de celui-ci par pulvérisation d'oligoéléments du type végétal et sux l'accé- lération de la reproduction de la micro flore et des acides humiques par administration des substances biologiques - organiques, comme défini ci-dessus, avec la possibilité de semer de plus une plante fourragère herbacée de la famille des Crociferae, seule & ou en association avec d'autres plantes que l'on enfouit ensuite, en restaurant ainsi les caractéristiques nutritionnelles du sol et en empêchant la croissance des mauvaises herbes. On peut augmenter à volonté les doses et les proportions indiquées dans les exemples ci-dessus en fonction de l'intensité de la culture ou lorsque l'application n'est pas effectuée en plein champ, mais dans une serre contenant des cultures hydroponiques. Ainsi, le fermier, le sol, la plante de la culture principe pale et les aliments destinés au ccnsormaateu ne seront pas exposes à une intoxication directe ou indirecte due à des doses excessives REVENDICATIONS 1. Procéde de désherbage biologique, caractérisé en ce qu'il consiste à administrer dans le sol pour assurer un désherbage biologique préventif des substances biologiques organique à base : - d'oligoéléments de nature végétale à raison de 500-2000 g/ha- - d'acides humiques provenant de la fermentation naturelle de substances organiques à raison de 135-270 kg/ha et/ou d'humates d'ammonium ou de phosphore contenant 30-80 % d'acide humique - de traces d'acides nucléiques ;; - de substances organiques humidifiées auxquelles on a ajouté des carbonates et de la silice organique à raison de 9-14g/ha, contenant une flore bactérienne à raison de 2-6 milliards de germes par gramme, additionnées de substances enzymatiques dans une proportion de 4-7 kg/ha et activées par des sores bacteriennes provenant de la tétracycline. 2. Procédé ded2sherbage biologique selon la revendi- cation, 1, caractérisé en ce qu'on irrigue de plus la culture avec une eau de fermentation obtenue par infusion dans l'rez d'une mauvaise herbe avec addition d'une substance enzymatique pendant une durée suffisante pour assurer l'humific.ation et parfaire la transformation en compost de la mauvaise herbe, afin d'essuyer également un désherbage biologique sélectif 3. Procédé de désherbage biologique selon la revendication 2, ceractérse e ce qu'on administre de plus au sol un mélange obtenu en ajoutant àla mauvaise herbe infusée dans l'eau une substance à base d'un activateur bio-catalytique du sol, et en laissant fermenter ce mélange jusqu'à évaporation complète de l'eau d'imprégnation. 4. Procédé de désherbage biologique selon la revendica- tion 3, caractérisé en ce qu'on administre ce mélange tel quel ou par pulvérisation sur le sol du mélange dans de 11 eau. 5. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'on administre le mélange désherbant avant ou après 11 ensemencement dans le cas des-cultures herbacées ou au printemps en ce qui concerne les cultures arboricoles 6. Procédé de désherbage biologique selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on sème également une plante fourragere herbacée et en ce qu'on enfouit la couche de cette plante fourragere herbacée avant de semer la culture concernée, afin de réaliser uri désherbage biologique total 7. Procédé de désherbage biologique selon la revendication 6, caractérisé en ce mulon mélange cette plante fourragère herbacée a de l'humate d'ammonium. 8. Procédé de désherbage biologique selon la revendi cation 6, caractérisé en ce qu'on fauche cette plante herbacée avant l'enfouissement de la couche. 6. Procédé de désherbage biologique selon la revendi- cation 5, caractérisé en ce auton fauche cette plante herbacée avant l'enfouissement de la couche 9. Procédé de désherbage biologique selon la revendicatior 1 caractérisé en ce que dans le cas de cultures arbori- coles en général, or se également une plante fourragère herbacée a la reprlse du cycle végétatif de la culture principale puis en ce qu'or enfuit 1 couche de cette plante fourragère herbacée afin de réaliser un désherbage biologique total. 10. Procédé de désherbage biologique selon l'une quelconque des revendications 6 a 9, caractérisé en ce que ladite plante fourragère herbacée est de la famille des Crociferae. 11. Procédé de désherbage biologique selon la reverdi- cation 1, caractérisé en ce qu'on fauche cette plante fourragère herbacée avant- d'enfouir la couche.