L'invention concerne un store vénitien pourvu des profilés de guidage latéraux à l'extrémité supérieure desquels est fixé un caisson. Les stores vénitiens de l'état connu de la technique présentent l'inconvénient que chaque store repré- sente, pour chaque fenêtre d'un bâtiment, un produit spéciale- ment fabriqué par le fabricant, selon des mesures particulières, fabrication coûteuse, tant en temps qu'en argent. Après la réalisation du gros oeuvre d'un bâtiment, le fabricant de stores doit lui-même prendre les mesures des différentes ouver- tures de l'ouvrage et fabriquer, pour chaque fenêtre, un store rigoureusement adapté à ces cotes. Ce mode opératoire, actuelle- ment courant, peut présenter un inconvénient pour le fabricant de stores, du fait que le travail s'effectue d'une manière dis- continue. Comme chaque store correspond à une fabrication uni- que, le fabricant ne peut travailler sur stock que d'une manière très limitée. Un autre point désavantageux de ce système réside dans le fait qu'il n'est jamais exclu d'avoir des erreurs lors de la mesure des cotes, ce qui conduirait à la nécessité, pour le fabricant de stores, d'effectuer plusieurs livraisons. L'invention a pour but d'apporter des perfectionnements aux stores vénitiens de l'état actuel de la technique; ce perfectionnement réside en ce que le store selon l'invention est facilement transportable, qu'il peut être monté sans difficulté même par des non-spécialistes; par ailleurs, il peut être facilement adapté aux conditions locales de mise en place, ce qui ne rend plus nécessaire une préparation des travaux dans l'atelier du fabricant. Le store selon l'invention est composé d'un jeu d'éléments, dont tous les éléments sont raccordés les uns aux autres ou fixés les uns aux autres par des raccords rapides. Les éléments compris dans un jeu d'élé- ments sont adaptés aux différentes conditions de mise en place, de sorte qu'un même jeu d'éléments de base peut servir à la fabrication de stores vénitiens de différentes dimensions. Même un non-spécialiste peut adapter les différents éléments du jeu d'éléments aux dimensions voulues, sur le lieu même de leur mise en place, et les assembler rapidement et facilement. Le fabricant de stores a ainsi l'avantage de ne devoir fabriquer qu'un seul 2 2491540 jeu d'éléments de base, ou un petit nombre de ces jeux, ce qui conduit non seulement à des séries plus grandes, avec de meil- leures possibilités de fabrication, mais encore à une forte simplification de la gestion des stocks, etc. Pour ce qui est des fermetures rapides à utiliser dans le cadre de l'invention, il s'agit de l'ensemble des fermetures connues appropriées permettant un assemblage rapide et sans problème, mais cependant suffisamment résistant, des différents éléments. On peut citer par exemple les assembla- ges par enfichage, à crans, à enclenchement, à pression, par rotation, à clavette, à agrafes, à serrage instantané, mécani- que ou par bride de fixation. Dans une réalisation préférée de l'inven- tion, à l'extrémité supérieure de laquelle sont disposés, sur un arbre de levage, des dispositifs de levage et de basculement, on peut prévoir une disposition des dispositifs de levage et de basculement correspondant à chaque profilé de guidage, dans un caisson fixé sur ce profilé, ces dispositifs de levage et de basculement étant, avec le bottier, un élément du jeu d'éléments. Par ailleurs, on peut prévoir aussi que cet élément peut cou- lisser d'une manière axiale sur l'extrémité correspondante de l'arbre de levage, le dispositif de levage étant relié à l'ar- bre de levage par un assemblage résistant à la torsion. Ce type de réalisation présente l'avan- tage de pouvoir donner à l'utilisateur la pièce mécaniquement la plus complexe du store en même temps que les butées en bout, éventuellement présentes, pour limiter le mouvement de levage et d'abaissement du store, l'ensemble se présentant sous la forme d'une unité de construction simple, prête à installer et dont le fonctionnement a déjà été prouvé. On peut prévoir en outre, dans chaque caisson, un palier destiné à recevoir l'extrémité de l'arbre de levage. Dans ce type de réalisation, même le non-spécialiste peut comprendre sans hésitation possible la manière dont il faut assembler à l'arbre de levage le boîtier, lequel est formé comme une unité complète. Dans une autre réalisation de l'invention, il est prévu, à la partie supérieure, entre les caissons, un cadre d'entraînement ou un tronçon de cadre d'entraînement, dont la fixation s'effectue, au niveau du caisson, a l'aide d'au 3 2491540 moins un crampon de fixation. Ce type de réalisation présente l'avantage de permettre la livraison, sur le lieu du montage, d'un profilé en U vendu au mètre, dans lequel on peut couper, selon les besoins, la longueur voulue du cadre d'entraînement ou du tronçon de cadre d'entraînement, ce profilé pouvant être fixé au caisson ou aux caissons à l'aide du crampon de fixation. Une autre réalisation préférée de l'in- vention, équipée d'un entratnement à manivelle destiné à la manoeuvre de l'arbre de levage, est caractérisée en ce que le dispositif d'entraînement de la manivelle est lui-même pourvu d'un engrenage d'angle, disposé dans un carter d'engrenage, l'un des caissons présentant des points de fixation par enfi- chage pour le carter d'engrenage, carter dont l'arbre mené peut, lors de son enfichage sur le caisson, 'tre placé d'une manière rigide en rotation sur l'extrémité de l'arbre de levage s'appuyant dans ce dernier. Ce type de réalisation présente l'avantage que le carter d'engrenage peut être positionné et fixé sur le caisson d'une manière pouvant être réalisée par tout un chacun, tout en pouvant être raccordé par des engrena- ges à l'arbre de levage. Une réalisation préférée de l'invention comporte un moteur destiné à l'entra nement de l'arbre de levage. Dans cette réalisation, il est prévu que le moteur est fixé dans le cadre et est raccordé à l'arbre de levage au moyen d'un accouplement par enfichage. Le moteur peut déjà être installé dans le cadre avant la mise en place du store, au moyen d'élé- ments d'accouplement à crans ou par enfichage, et être raccordé à l'arbre de levage par l'intermédiaire de l'accouplement par enfichage. Si l'on utilise en tant que moteur un moteur à arbre creux, connu dans l'état actuel de la technique, on peut prévoir dans le cadre, et d'une manière simple, un appui du moteur dans lequel ce dernier est fixé en position après emmanchement sur l'arbre d'entratnement. Dans une autre réalisation préférée de l'invention, il est prévu que le dispositif de levage et de basculement de chaque caisson possède un manchon, fixé sur les paliers du caisson de manière à pouvoir tourner, ce manchon pouvant coulisser sur l'arbre de levage tout en étant fixe en rotation; Ce manchon forme alors un tambour pour la bande de levage, le dispositif de basculement présentant un arbre creux, 4 2491540 qui s'appuie sur le manchon, et avec un troncon situé à une certaine distance radiale du manchon, tronçon dans lequel est prévu un ressort à boudin, emmanché axialement sur le manchon et fixé à ce dernier par frottement, ressort à boudin dont l'extrémité est repliée radialement vers l'extérieur, l'une de ses extrémités traversant l'arbre creux, avec un certain jeu, tandis qu'est prévue une butée fixe, sur laquelle bute l'extré- mité appropriée du ressort après une rotation du manchon sur un angle correspondant à l'angle de pivotement des lames. Dans cet exemple de réalisation, le dispositif-de levage et le dispositif de basculement peuvent, dans le sens axial, se rapprocher for- tement l'un de l'autre. Il en résulte qu'il est possible que la corde de levage et la corde de basculement passent au voisinage immédiat l'un de l'autre dans les profilés de guidage, ce qui permet d'avoir une faible profondeur de ces profilés. On peut prévoir par ailleurs de disposer d'une manière variable, dans la zone du trajet de basculement de l'unedes extrémités du ressort, et à l'intérieur du caisson, au moins une butée supplémentaire, laquelle, à l'aide d'organes de commande, peut pivoter de façon à se placer sur le trajet de basculement de l'extrémité considérée du ressort, ou bien peut être sortie de ce trajet. Ce type de réalisation présente l'avantage que les lames, lors de l'abaissement du store, ne peuvent pas prendre une position fermée, mais une ou plusieurs "positions de travail", inclinées par rapport à l'horizontale, de sorte que, pendant la fermeture du store, il ne se produit à aucun moment un obscurissement complet du local dans lequel on veut atténuer l'éclairement. Dans une réalisation préférée de l'inven- tion, on peut prévoir que les organes de commande présentent une came, disposée sur le manchon d'une manière rotative, étant fixée grâce à un ressort d'accouplement, et de façon à ne pas pouvoir tourner autour de ce manchon; Cette came peut aussi être prévue de façon à se décrocher dans le cas d'une pression donnée agissant sur l'axe du manchon. On peut aussi prévoir dans cette réalisation un levier s'appuyant sur la came, levier pouvant pivoter, en même temps que la butée,autour d'un axe parallèle à l'axe longitudinal du manchon et disposé à l'inté- rieur du caisson. Ce type de réalisation permet de disposer, dans le cas d'un profilé de guidage de faible profondeur, le 2491540 dispositif de levage et le dispositif de basculement immédiate- ment les uns à côté des autres, et l'un au-dessus de l'autre. Ce type de réalisation présente un avantage supplémentaire, qui réside en ce qu'il est possible, par l'enlèvement ou la mise en place de la came et/ou de l'axe de pivotement, de réaliser, à l'aide du levier et de la butée, le store de telle sorte que, quand on abaisse l'ensemble de lames, ces dernières prennent une position fermée, ou bien une ou plusieurs positions ouvertes. On peut prévoir en outre que les guidages latéraux soient conçus comme un élément du jeu d'éléments, auquel cas il est prévu dans chaque cas un chariot pouvant coulisser longitudinalement, et sur lequel la bande de levage destinée à lever le store est fixée de telle sorte qu'elle forme aussi, lors du levage et de l'abaissement du store, entraîne- ment pour la lame inférieure. Il est ainsi possible d'équiper, si nécessaire, le store vénitien d'un dispositif de mise à l'horizontale et/ou d'un dispositif de blocage destiné à la lame inférieure. Dans le premier cas, il est prévu qu'un premier corps, possédant une première partie de centrage, se dresse à partir des extrémités de la lame inférieure, coaxialement à son axe longitudinal; qu'un deuxième corps, possédant une deuxième partie de centrage, est fixé au chariot se trouvant dans le guidage latéral approprié, dans une position située en- dessous du premier corps, de telle sorte que les deux parties de centrage forment ensemble un support de centrage donné; et que, lors du contact de centrage, la lame inférieure présente une position essentiellement horizontale. Dans le deuxième cas, il est prévu, fixé au chariot, un élément de serrage, lequel s'appuie sous pression contre le profilé-de guidage, l'élément de serrage bloquant, lors du soulèvement de la lame inférieure, le déplacement du chariot (par un phénomène de frottement), et n'étant dégagé du contact avec le profilé de guidage que quand la corde de levage est tendue. Il est de préférence prévu un levier, jouant le rôle d'élément de serrage, monté mobile autour d'un axe de pivotement avec lequel entre en contact la bande de levage. Le profilé de guidage, par l'un de ses tronçons, coupe suivant la corde d'un cercle le cercle de pivotement de l'ex- trémité libre du levier; Le levier peut pivoter entre une première et une deuxième positions terminales, l'extrémité libre du levier dans la première position terminale étant à une cer- 6 2491540 taine distance du tronçon du profilé, et dans sa deuxième posi- tion terminale s'appuyant sur ce dernier, avec un frottement par adhérence. De préférence, le plan de pivotement est parallèle à l'axe longitudinal du profilé de guidage. Dans ce cas, le levier peut pivoter entre une position terminale supérieure et une position terminale inférieure, l'extrémité libre du levier se trouvant dans sa position terminale supé- rieure, entre le tronçon de profilé et l'axe de pivotement, tandis que, dans sa position terminale inférieure, le levier s'appuie contre le tronçon de profilé, sous l'effet de son propre poids. Dans ce type de réalisation, le levier est actionné, d'une part, par le levage du store, par l'intermé- diaire de la bande de levage, et d'autre part, quand le store est abaissé, par son propre poids. Il n'est plus nécessaire de prévoir des organes de manoeuvre, par exemple des ressorts ou analogues. Ce type de réalisation présente un avantage sup- plémentaire, qui réside en ce que, dans le cas o le store est en position haute, le dispositif de mise à l'horizontale et le dispositif de blocage se trouvent dans les évidements disposés au-dessus de la fenêtre et destinés à recevoir le paquet de lames, ce qui y supprime toute possibilité d'encrassement ou de givrage. Cette réalisation présente un avantage supplémen- taire, qui réside en ce que le dispositif de blocage, quand le store est abaissé, protège chaque lame, et, dans les positions intermédiaires, au moins la lame inférieure, contre un relevage manuel non autorisé. Dans le troisième cas, tant le dispositif de mise à l'horizontale que le dispositif de blocage se trouvent sur le chariot. Dans une autre réalisation de l'élément appelé "élément de guidage", cet élément présente une plaque fixée à l'extrémité des lames et un tourillon fixé à cette pla- que et guidé dans le guidage latéral correspondant, la plaque étant fixée à l'extrémité des lames en la chevauchant. De cette manière, les lames sont fixées en leurs extrémités, qui ne peu- vent subir de mouvement de torsion. Les lames peuvent donc être réalisées plus longues, et le store vénitien peut être prévu pour des fenêtres plus larges, et ce, sans que les lames ne subissent un gauchissement sous l'influence du vent, ou ne Z2491540 provoquent des bruits de cliquetis indésirables. De préférence, sur le tourillon, est fixée, parallèlement à la plaque, une saillie assurant, grâce à un assemblage à crans, une fixation amovible d'une plaque de fixation. Les faces en regard de la plaque d'une part, et la plaque de fixation de l'autre, forment entre elles, et par rapport à la lame des surfaces parallèles et un écartement qui absorbe sans jeu l'extrémité des lames, ou bien dans lequel l'extrémité des lames peut être enfichée, sans jeu. On obtient ainsi une amélioration supplémentaire du support sans torsion de l'extrémité des lames; De plus, il se crée, entre le support de lame et l'extrémité des lames, une surface de frottement élevée, laquelle assure l'assemblage entre l'ex- trémité des lames et le support de lame, même quand la lame, lors de l'abaissement du store, risque de se trouver dans une position oblique du fait d'un quelconque empêchement. Cette réalisation présente un avantage supplémentaire, qui réside en ce que le support de lame et la lame peuvent être assemblés l'un à l'autre sans outil spécial, et qu'ils peuvent, en cas de réparation, être facilement détachés l'un de l'autre. Si, dans des cas d'utilisation particu- liers, l'assemblage fixe mentionné ci-dessus.entre le support de lame et l'extrémité des lames n'est pas suffisant, on peut prévoir que la plaque de fixation possède au moins une saillie élastique, dirigée contre la plaque de recouvrement, et qui assure un enclenchement amovible avec une découpure appropriée aménagée dans la lame. Dans une autre réalisation préférée de l'invention, il est prévu que la corde de basculement partant du dispositif de basculement peut être assemblée, à l'aide d'élé- ments qui y sont rapportés, à des logements complémentaires aménagées sur les leviers. Ce type de réalisation présente l'avantage que les lames sont fixées aux cordes de basculement sans aucun outil lors des opérations de montage ou de répara- tion, ou bien peuvent en être dégagés de même. En outre, quand la mise en place s'effectue sans l'aide d'un spécialiste, il n'est pas possible de se tromper dans le partage du store véni? tien. On peut prévoir en outre que la corde de basculement représente une bande de tissu, dont les fils de cha ne supportant les points d'assemblage soient des fils métal- liques, le fil de trame étant un fil textile. Ces bandes de basculement possèdent l'avantage de ne subir pour ainsi dire aucun allongement même sous contrainte élevée, du type de celles que l'on rencontre obligatoirement dans les fenêtres de grandes dimensions. Si, en raison de l'étroitesse de l'intra- dos de l'ouverture. des fenêtres, les profilés de guidage doivent euxmêmes être étroits, les bandes de basculement seront de préférence formées de tronçons de bandes. A l'extrémité supé- - rieure de ces dernières, est disposé un guidage en forme de noeud, maintenu en place par sa propre matière, et dans lequel est logé, de façon à pouvoir coulisser dans le sens axial, le tronçon de bande qui le surmonte. Sur le côté du guidage est disposé un crochet, à l'extrémité inférieure des tronçons de bande, tandis que, à l'extrémité supérieure, sur le côté opposé au guidage, sont disposés les points d'assemblage destinés à la fixation du support de lame. Si les points d'assemblage sont consti- tués par des repliements d'un tronçon de bande métallique, les différents tronçons de bande peuvent être fabriqués simplement en tant que pièces découpées, sur lesquelles sont formés ensuite les points d'assemblage, le guidage et le crochet, par replie- ment. Lors du montage du store avec entraîne- ment manuel ou motorisé, et, dans des cas particuliers, quand ils utilisent un entraînement manuel de secours, le caisson est livré avec le dispositif de levage et le dispositif de bascule- ment, et avec l'ensemble des butées en bout nécessaires, sous la forme d'une unité de construction prête à monter. Après mise à la longueur des éléments appelés "marchandises au mètre", il est possible de fixer aux cordes de basculement les éléments de guidage, avec leurs leviers. Les cordes de levage et de bascule- ment, de même que les organes de guidage, peuvent alors être introduits dans les profilés de guidage, et on peut aussi fixer le caisson à l'extrémité supérieure de ces profilés. Enfin, on ancre les profilés de guidage à la construction proprement dite, étant entendu que l'emmanchement sur l'arbre de relevage, découpé à la dimension, peut s'effectuer avant ou après l'ancrage des profilés. On raccorde ensuite le dispositif d'entraînement. Enfin, les lames sont mises à la longueur correspondant à la distance 9 2491540 entre les profilés de guidage, puis glissées dans les organes de guidage. Le store vénitien est ainsi prêt à l'emploi. L'invention sera mieux comprise en regard de la description ci-après et des dessins annexés, qui représentent des exemples de réalisation de l'invention, des- sins dans lesquels: - la figure 1 est un jeu d'éléments selon l'invention, destiné à un store vénitien, selon une repré- sentation éclatée, - la figure 2 présente deux profilés différents pour lames, avec les supports en bout, pour un store selon la figure 1, - la figure 3 est une vue en coupe selon la ligne III-III de la figure 2, - la figure 4 est une vue en coupe d'une bande de basculement du store de la figure 1, en représentation agrandie, des pièces ayant été enlevées, - la figure 5 présente une autre réali- sation d'une bande de basculement selon l'invention, en trois représentations, de droite à gauche: vue arrière, vue frontale, vue latérale, - la figure 6 présente l'extrémité infé- rieure du guidage latéral dans le sens de la flèche VI de la figure 1, avec un dispositif de verrouillage et un dispositif de stabilisation de la lame inférieure, - la figure 7 est une vue en coupe selon la ligne VIIVII de la figure 6, - la figure 8 est une vue latérale du mécanisme de levage et de basculement, dans le sens de la flèche VIII de la figure 1, la paroi avant du bottier ayant été enlevée, - la figure 9 est une représentation analogue à celle de la figure 8, partiellement découpée, certai- nes pièces ayant été enlevées; - la figure 10 est une vue en coupe selon la ligne X-X de la figure 9, la partie VIII ayant été enlevée. Le store vénitien représenté dans la figure 1 sous la forme d'un jeu d'éléments présente deux profilés de guidage latéraux 1, qui sont pourvus, sur les faces en regard, d'une rainure de guidage 2 destinée au guidage vertical du store formé des lames 3. Dans les profilés 1 sont disposées, d'une 2491540 manière protégée, une bande de levage 4 et deux bandes de bas- culement 5. La hauteur de la fenêtre destinée à être obscurcie par le store définit la longueur des profilés de guidage 1, des bandes de levage 4 et des bandes de basculement 5. Ces objets, livrés sur le lieu du montage sous la forme d'une marchandise au mètre, peuvent être découpés sans aucun problème à la lon- gueur voulue, à l'aide d'une scie ou de ciseaux. Deux caissons 6, dans lesquels est ins- tallé le mécanisme de levage et de basculement 7, sont conçus comme des éléments supplémentaires, pouvant être enfichés sur les profilés de guidage 1 et pouvant être assemblés à ces der- niers, par exemple par vissage, par enclenchement, par clavetage, par rivetage ou par tout autre système à compression ou à rota- tion. Une bande de levage 4 et deux bandes de basculement 5 sont raccordées à chacun des mécanismes de levage et de bascu- lement 7. Il est par ailleurs possible de n'utiliser qu'une seule bande de basculement, l'autre bande de basculement étant conçue comme une bande de support à-laquelle sont suspendues les lames 3 par leur axe de pivotement, les lames 3 ayant alors, sous leffet de leur poids, tendance à se mettre en position fermée. Dans le caisson 6, sont placées ou fixées les butées limites appartenant au mécanisme de levage et de basculement 7 et destinées aux mouvements de pivotement des lames. Ces butées peuvent aussi être placées ou fixées dans un caisson distinct, lequel est lui- même fixé à l'intérieur du caisson 6. Dans chaque caisson 6 se trouve un palier 8 destiné à recevoir un arbre de levage 9, lequel forme un élé- ment supplémentaire du jeu d'éléments. Un engrenage d'angle, connu dans l'état actuel de la technique, et disposé à l'inté- rieur d'un carter d'engrenage d'angle 10, peut être emmanché, par son arbre creux de sortie, sur l'arbre de levage 9 (cet engrenage forme alors un élément supplémentaire); il peut alors coulisser sur ce dernier de façon à prendre une position quel- conque, et il peut être fixé en position, par vissage ou ser- rage, à l'aide des boulons 11 allant au caisson 6. Il est ainsi possible de placer l'engrenage d'angle sur le côté gauche ou le côté droit du store. L'arbre d'entraînement de l'engrenage d'angle peut être raccordé, sans pouvoir subir de mouvement de il 2491540 rotation, à une manivelle 13, et ce, à l'aide d'un assemblage carré 12 connu dans l'état actuel de la technique. Dans le cas d'un entraînement motorisé, le carter 10 de l'engrenage d'angle et la manivelle 13 ne servent plus à rien, ou bien ils sont remplacés par un système d'entraînement de secours, du type de celui décrit par exemple dans leur demande de brevet connue. Dans le cas d'un store à entraînement manuel, il est prévu un autre élément du jeu d'éléments selon l'invention, à savoir un tronçon de cadre d'entraînement 15, ou bien, dans le cas d'un store à entraînement motorisé, un cadre d'entraînement 16, représenté en tirets, lesquels peuvent être fixés au caisson 6 à l'aide d'un étrier de serrage 14. Les deux éléments 15 et 16 sont formés d'un profilé de tôle, replié en U, le tronçon de cadre d'entraînement 15 pouvant contenir un dispositif de limitation, non représenté, mais connu, servant à limiter la course du store, un moteur électrique à arbre creux, connu dans l'état actuel de la technique, pouvant être monté dans le cadre d'entraInement 16. Cette limitation en bout se compose par exemple, d'une manière connue, d'une tige filetée tournant en même temps que l'arbre de levage 9, tige filetée sur laquelle est disposé, de façon à pouvoir coulisser dans le sens longitudinal, un cavalier garni d'un filetage, ce cavalier butant, aux extrémités de la course du store, contre les butées fixes ou les limiteurs de fin de course. L'arbre de levage 9 et, en tout cas, le cadre d'entraînement 16 et les lames 3, peuvent aussi 9tre amenés sur les lieux du montage sous la forme d'une marchandise au mètre, et y être découpés à la longueur voulue, à l'aide de ciseaux ou d'unescie, puis être montés simplement à l'aide des autres éléments et être installés dans l'ouverture de la fenêtre, aux dimensions rigoureuses. Les lames 3 peuvent, comme on le voit sur les figures 1 et 2, présenter une section de forme recourbée ou angulaire, et elles peuvent, si on le souhaite, posséder un élément d'amortissement le long de leur bord longitudinal supé- rieur. Les sections angulaires sont plus appropriées aux fenê- tres de grande largeur car elles présentent, quand les lames sont en position ouverte, un moment résistant plus grand que les lames de section incurvée, ce qui diminue les vibrations dues au vent et les claquements indésirables. 12 2491540 Des supports de lame 18, jouant le r8le d'éléments supplémentaires, sont fixés aux extrémités des lames 3. Chaque support de lame possède un pivot 19, lequel glisse dans les guidages longitudinaux 2, les traverse, et, à l'extré- mité libre, est fixé à demeure à un levier 21 à deux bras. Les leviers 21 se trouvent ainsi à l'intérieur du profilé de guidage 1. Il est en outre possible, comme il a été mentionné précédem- ment, de n'utiliser qu'une seule corde de basculement, avec un levier n'ayant qu'un seul bras et étant raccordé au tourillon 19, étant entendu que, dans ce cas, les lames 3 sont tenues par une bande-support, appliquée au tourillon i9, et jouant le r6le de pièce d'écartement. Au tourillon 19 sont fixées une plaque de recouvrement 22 et une saillie 23, entre lesquelles est glissée l'extrémité de la lame. La plaque de recouvrement 22 recouvre, dans les trois dimensions, le c6té supérieur de la lame, et elle passe, dans le cas des lames de section angulaire, audessus de leurs arêtes et, dans le cas des lames de section incurvée, au-dessus des arêtes arrondies longitudinales des lames. Cette plaque de recouvrement s'appuie par sa face infé- rieure sur le côté supérieur de la lame. Entre la face inférieure de la lame et la saillie 23 est glissée une plaque de fixation 24, dont la face supérieure s'appuie contre la face inférieure de la lame et qui s'étend sur toute la largeur de la plaque de recouvrement 22. L'extrémité de la lame est ainsi serrée en position entre la plaque de recouvrement 22 et la plaque de fixation 24. Il est prévu, entre la plaque de fixation 24 et la saillie 23, un raccordement par enclenchement, amovible. Dans ce but, la saillie 23 est garnie d'une découpure 25 dans laquelle pénètre, quand la plaque de fixation 24 est elle-même insérée, une came d'enclenchement 26 fixée à cette plaque d'une manière élastique. Grâce à la pression produite par en-dessous et agissant sur la came d'enclenchement 26, cette dernière sort de la découpure 25, ce qui permet d'enlever la plaque de fixa- tion 24. Pour empêcher que, dans le cas o les cames prendraient une position oblique entre les profilés de guidage 1, ce qui, lors de l'abaissement du store, pourrait être provoqué par un obstacle quelconque, que les extrémités des lames sortent de leurs supports, on peut garnir la plaque de 13 2491540 fixation 24 de deux saillies 27, dirigées vers le haut, les- quelles entrent en contact avec l'extrémité de la lamelle dans des découpures 28, et qui fixent la lame 3 dans le support 18. Le levier à deux bras 21 du support de lame 18 subit une torsion d'un angle aigu alpha par rapport au plan 30 de la lame, cette torsion s'effectuant autour de l'axe longitudinal 29 de la lame (figure 1), de telle sorte que, quand le store est fermé, chaque lame 3 est, du fait de son propre poids, appuyée sur la lame inférieure, par son bord extérieur. Le levier 21 peut alors 9tre disposé aussi parallé- lement au plan 30 de la lame. Les extrémités extérieures du levier 21 sont garnies d'un alésage 31 dans lequel est enfoncé à frottement l'extrémité d'un tourillon en matière plastique 32 (figures 1 et 4). Les tourillons en matière plastique 32 sont fixés à une distance identique de la corde de basculement 5 appropriée, de façon à éviter tout glissement. Lors du montage du store, il est donc possible de découper les cordes de bas- culement 5 à la longueur, au moyen de ciseaux, et, par enfonce- ment des tourillons 32 dans les alésages 31, de les raccorder aux supports de lame 18. Les cordes de basculement 5 peuvent, comme on le voit sur la figure 4, être une bande de tissu. Dans l'exemple de réalisation présenté, les fils de chaîne 33 de cette bande sont en des fibres d'acier, légèrement flexibles, tandis que les fils de trame 34 sont un fil de matière plasti- que. Les tronçons latéraux du fil en matière plastique, lequel est peu soumis au risque d'usure, tronçons s'étendant dans le sens longitudinal de la bande, se placent, lors du levage du store, opération au cours de laquelle les cordes de basculement se replient d'une manière sinueuse, entre les fibres d'acier et le profilé de guidage 1 qui les entourent, ce qui supprime les traces de rayure sur le profilé de guidage 1 et les bruits de frottement correspondants. Les cordes de basculement 5 peu- vent être en un fil d'acier à haute flexibilité, avec ou sans enveloppe isolante acoustique. La figure 5 présente une autre réalisa- tion des cordes de basculement 5. Dans ce type de réalisation, la corde de basculement 5 peut, lors du levage et de l'abaisse- ment du store, subir un raccourcissement ou un allongement télescopique. Cette corde de basculement se compose d'un grand nombre de tronçons de bande d'acier 35. Chaque tronçon de bande d'acier 35 possède à son extrémité supérieure deux oreilles parallèles 36 possédant un évidement 37. Les évidements 37 ser- vent à recevoir un tourillon en matière plastique 32, destiné à assurer l'assemblage de l'extrémité d'un levier 21 appartenant a un support de lame 18 et la bande de basculement 5. En-dessous des oreilles 36, se trouvent deux languettes 38, recourbées l'une sur l'autre, et qui forment une boucle. L'un des deux tronçons de bande d'acier 15 est placé dans la boucle 38 et peut y coulisser dans le sens longitudinal. De façon que le tronçon de bande d'acier 15 disposé dans la boucle 38 de façon à pouvoir coulisser ne puisse sortir de la boucle 38, ce tron- çon est prévu, en son extrémité inférieure, d'un repliement 39 en forme de crochet. En position étirée, les boucles 38 se trouvent, dans cette bande de basculement 5, dans les replie- ments 39 en forme de crochet du tronçon de bande d'acier 39 voisin, tandis que, dans la position rétractée, les repliements 36 des tronçons 35 voisins s'appuient l'un contre l'autre, comme on le voit sur la partie inférieure de la figure 5, dans la- quelle le tronçon de bande d'acier inférieur est présenté pres- que entièrement rétracté. Comme on le voit sur les figures 1, 6 et 7, les deux bandes de levage 40rnengrènent pas directement aux extrémités de la lame inférieure, mais à un chariot 40, disposé dans le profilé de guidage correspondant 1 et pouvant coulisser dans le sens vertical. Le chariot 40 se compose d'une plaque plane 41, laquelle, à l'aide des guidages 42, s'appuie contre le côté intérieur du profilé de guidage 1. Les guidages 42 peuvent aussi être remplacés par des galets de guidage. Sur la plaque 41 est fixé un palier 43, lequel forme un évidement 44 en forme de rainure et s'étendant verticalement, évidement dans lequel est disposée, d'une manière pivotante et coulissante, une fusée 45 liée à la lame inférieure 3 sans pouvoir tourner autour. La fusée 45 est, coaxialement au tourillon 19, fixée au levier 21, et présente sur sa face inférieure une gorge 46, de section en V, laquelle collabore avec un moyen de support 47 limité par le haut par des flancs obliques 80. Le moyen de support 47 est lié fermement au chariot 40. La longueur des bandes de levage 40 et celle des cordes de basculement 5 sont adaptées l'une à l'autre de telle sorte que, lors de l'abaisse- 2491540 ment du store, la lame inférieure 3 est déjà suspendue aux cordes de basculement 5 étirées, alors que le chariot 5 n'est descendu que de la distance 48 (figure 6), ce en conséquence de quoi les flancs inclinés 80 du moyen de support 47 ne sont plus en contact de centrage avec la rainure 46, de sorte que la lame inférieure 3 peut pivoter librement. Quand on lève le store, les lames 3 tournent pour se mettre en position horizontale, et le moyen de support 47 pénètre, par ses arêtes obliques, dans la gorge 46, et y stabilise en position horizontale la lame inférieure 3 pendant la suite du déplacement vertical de bas en haut. Comme les éléments de centrage (46, 80) présentent une section circulaire ou conique, on obtient à la fin du déplacement du store une pile de lames rigoureusement horizon- tales, m9me quand, au début du déplacement des lames, la lame inférieure était tordue en raison d'un quelconque obstacle. On peut ainsi éviter des détériorations du store, ou un "collage" de lames voisines les unes contre les autres, lesquelles ne pourraient alors plus se détacher les unes des autres lors de l'abaissement du store. Un levier 49 est disposé d'une manière pivotante sur l'un des tourillons 53 fixés à la plaque 41. La longueur de levier est supérieure à la distance entre le tou- rillon 53 et la paroi, en regard, du profilé de guidage. Sur le levier 49 est fixé en outre un crochet de blocage 50 destiné à la bande de levage 40 et à une came 51 jouant le rôle de limiteur de course, laquelle came pénètre dans uneiainure 52 aménagée dans la plaque 41. Quand la bande de levage 4 est ten- due, par exemple lors du levage et de l'abaissement du store, le levier 49 prend sa position terminale supérieure, représentée sur les figures 6 et 7, position dans laquelle son extrémité libre n'est plus en contact avec la paroi voisine du profilé de guidage. Quand la bande de levage 4 n'est plus tendue, c'est- à-dire quand le store est entièrement abaissé, ou bien quand on saisit et soulève à la main la lame inférieure, ou toute autre lame, pour la mettre dans une position quelconque du store, le levier 49 pivote par rapport à la paroi voisine du profilé de guidage et bloque le chariot 40 sur sa. voie de guidage. Le chariot 40 ne peut alors plus monter. Il est alors impossible de relever le store à partir de l'extérieur. Par référence aux figures 8 à 10, dans 16 2491540 chaque caisson 6 est disposé un mécanisme de levage et de bas- culement 7, lequel forme un élément de construction complet avec le caisson 6. Le mécanisme de levage et de basculement 7 présente un manchon 54, pouvant être emmanché sur l'arbre de levage 9 sans pouvoir tourner autour, manchon qui, en ses extré- mités, s'appuie sur des paliers 55 et 56 fixés au caisson 6, en pouvant tourner a l'intérieur de ces paliers. Deux brides 57, qui forment une bobine 58 pour la bande de levage, sont liées au manchon 54, l'adhérence s'effectuant en raison même du maté- * riau utilisé. L'extrémité supérieure de la bande de levage 4 est fixée à une tige 59 pénétrant dans les brides 57. La bobine 58 destinée à la bande de levage est garnie d'une gorge longitudi- nale 60, ouverte vers sa-périphérie, à l'une des extrémités de laquelle est maintenue, dans un alésage approprié aménagé dans le manchon 54, l'une des branches d'un ressort 61 en forme de Z. L'autre branche du ressort 61 traverse un évidement aménagé dans la bride extérieure 57 et y pénètre dans un autre évidement 63 aménagé dans une came 64 pouvant tourner librement sur le manchon 54. La came 64 présente une surface de guidage extérieure sinueuse, laquelle collabore avec un levier 65 (non représenté sur la figure 9), lequel dépasse radialement d'un arbre à came 66 logé dans le caisson 6 de façon à pouvoir tour- ner. Un ressort non représenté applique sur l'arbre à cames un moment de torsion lequel maintient le levier 65 en contact avec la surface de guidage de la came 64. Si le ressort 61 prend la position représentée sur la figure 9, il forme un assemblage non tournant entre la bobine 58 destinée à la bande de levage et la came 64. C'est en particulier le cas quand la bande de levage 4, comme on le voit sur les figures 8 et 9, se déroule de la bobine 58 destinée à la bande de levage ou bien quand le store est entièrement abaissé. Si la bande de levage 4 destinée au levage du store est déroulée, elle comprime le ressort 61 vers l'intérieur, ce qui supprime le contact entre ce dernier et la came 64, ce qui a pour conséquence que cette came s'appuie librement sur le manchon 54 et ne sert plus au mouvement de rotation de la bobine 58 destinée à la bande de levage. Si, la bande de levage 4 étant déroulée, la came 64 tourne en même temps que le tambour 58, le levier 65 pivote en fonction du contour extérieur de la came 64, et,en même temps que lui, le levier 67, qui dépasse radialement de 17 2491540 l'arbre à cames 66. La bobine 58 est entourée d'une bride de fixation 68, laquelle est fixée au caisson 6, bride de fixation qui force la bande de levage 4 à passer entre les bri- des 57. En-dessous de la bobine 58 est fixé en outre, un cais- son 6, un guidage 69 destiné à la bande de levage 4 et aux bandes de basculement 5. - Sur le c8té du tambour 58 opposé à la came 64 est emmanché sur le manchon 54 une bague d'accouplement 70, à rotation libre, laquelle forme, entre une nervure circu- laire 71 et la bride 57 qui lui est immédiatement adjacente, un tambour conique 72 par l'intermédiaire de laquelle les deux bandes de basculement, après formation d'une boucle, passant et sont liées l'une à l'autre. Dans le domaine de la boucle, les bandes de basculement 5 sont liées par frottement au tambour 72. Il est par ailleurs possible que les tambours 72 soient cylindriques, les bandes de basculement 5 étant fixées à la nervure annulaire 71. On peut y arriver grâce à un assemblage avec tourillon de blocage disposé sur la nervure annulaire 71. A son extrémité extérieure, la bague d'accouplement 70 présente un tronçon dont la surface annulaire inférieure est à une cer- taine distance radiale du manchon 54 et forme avec cette der- nière une chambre annulaire 73 dans laquelle est disposé un ressort à boudin 74. Le ressort à boudin 74 est emmanché axiale- ment sur le manchon 54, par frottement, et il est garni d'extré- mités 75 et 76 dirigées radialement vers l'extérieur. Les extré- mités 75 et 76 sont décalées l'une par rapport à l'autre selon un certain angle, et traversent des évidements 77 et 78 (figure ). Le ressort à boudin forme un élément d'accouplement qui tourne en meme temps que le manchon 54 et qui entraîne la bague d'accouplement 70 jusqu'à ce que l'une de ses extrémités bute contre une butée 79 fixée au caisson 6. Dès que l'une des extré- mités 75 ou 76 atteint la butée 79, la liaison par frottement entre le ressort à boudin 74 et le manchon 54 disparaît. Si l'extrémité 75 se trouve contre la butée 79, les lames sont en position horizontale, tandis que les lames sont fermées quand l'extrémité 76 appui contre la butée 79. Si le levier 76 arrive dans la position indiquée sur la figure 10 (dans laquelle le levier 65 s'appuie, par son petit diamètre, contre la surface périphérique de la came 64), il se trouve sur le trajet de 18 2491540 rotation de l'extrémité 76 du ressort. Si l'extrémité 76 entre en contact avec le levier 67, l'on a, ici aussi, suppression de la liaison par frottement entre le ressort à boudin 74 et le manchon 54, ce qui interrompt la liaison de rotation avec la bague d'accouplement 70. Les lames 3 prennent alors une position de travail légèrement inclinée par rapport à l'horizontale. C'est en particulier le cas quand le store est abaissé à partir de sa position la plus haute, dans laquelle les lames sont encore en position horizontale. Au début de l'abaissement, les ressorts à boudin 74 et la bague d'accouplement 70 tournent ensemble dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (figure 10), ce en conséquence de quoi le tambour de basculement 72 fait basculer les lames 3 pour les mettre en position de fermeture jusqu'à ce que soit atteinte la position de travail légèrement inclinée, moment o l'extré- mité 76 du ressort entre en contact avec le levier 67. Si l'on continue l'abaissement du store, les lames 3 restent dans cette position de travail jusqu'à ce que soit atteint la position la plus basse, dans laquelle la bande de levage est déroulée de son tambour, le ressort 61 étant libéré. Dans cette position, la came 64 continue à tourner avec le manchon 54 et, par sa surface de guidage, dont le rayon augmente, elle appuie sur le levier 65 en le comprimant vers l'extérieur, et donc sort le levier 67 du trajet de rotation de l'extrémité 76 du ressort, de sorte que cette dernière peut continuer à tourner jusqu'à la butée 79. Après la libération de l'extrémité 76 du ressort, le tambour de basculement 72 continue à tourner en m9me temps que le manchon 54, puis fait basculer les lames dans leur posi- tion entièrement fermée. Quand le rideau est entièrement abaissé, on peut faire pivoter les lames 3 de leur position horizontale à leur position de fermeture, et inversement, car le levier 67 se trouve à ce moment-là endehors du trajet de rotation de l'extrémité 76 du ressort. Au début du levage du store, le ressort à boudin 74, la bague d'accouplement 70 et le tambour de bascu- lement 72 tournent en même temps que le manchon 54 jusqu'à ce que les lames 3 reprennent leur position horizontale, dans laquelle l'extrémité 75 du ressort entre en contact avec la butée 79 et supprime la liaison de frottement qui existe entre le ressort à boudin 74 et le manchon 54. Simultanément, la 19 2491540 bande de levage 4 appuie de nouveau le ressort 61 dans la gorge , ce qui a pour conséquence d'interrompre l'entraînement de la came 64 et d'arrêter cette dernière pendant la continuation du levage du store. Le caisson 6 forme simultanément le bottier du mécanisme de levage et de basculement 7, mécanique dans lequel se trouvent d'une part le manchon 54 avec les dif- férents constituants qui s'y trouvent, et d'autre part l'arbre à cames 66 et la butée 79. Il est en outre possible d'installer le manchon 54, l'arbre à cames 66 et la butée 79 dans un autre cadre ou un autre bottier, et de mettre en place le mécanisme de levage et de basculement 7 en même temps que ce cadre ou ce bottier dans le caisson 6 proprement dit. 2491540 R E V E N D I C A T I 0 N S ) Store vénitien possédant des profilés latéraux de guidage à l'extrémité supérieure desquels est fixé un caisson, store caractérisé en ce qu'il est formé par un jeu d'éléments dont les différents éléments (1, 3, 6, 15, 16) sont fixés ou liés les uns aux autres par des raccords et accouple- ments rapides. ) Store selon la revendication 1, à l'extrémité supérieure duquel sont disposés, sur un arbre de levage, des mécanismes de levage et de basculement, store caractérisé en oe que les dispositifs de levage et de bascule- ment (7) sont, pour chaque profilé de guidage (1), disposés dans le caisson (6) fixé à ce profilé, ces dispositifs étant conçus, avec ce profilé, comme étant un élément du jeu d'éléments, cet élément (6) pouvant coulisser axialement sur l'extrémité correspondante de l'arbre de levage (9), le dispositif de levage (57-59) étant lié à l'arbre de levage (9) sans pouvoir tourner autour. ) Store vénitien selon la revendication 2, caractérisé en ce que dans chaque caisson (6) est disposé un palier (8) destiné à recevoir l'extrémité de l'arbre de levage (9). ) Store vénitien selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, possédant un cadre ou un tronçon de cadre disposé à la partie supérieure entre les bottiers, store caractérisé en ce que la fixation du cadre (16) ou du tronçon de cadre (15) s'effectue, dans chaque cas, au niveau du caisson (6), à l'aide d'au moins un étrier de serrage (14). ) Store vénitien selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, possédant un entraînement à manivelle pour la manoeuvre de l'arbre de levage, store caractérisé en ce que l'entraînement (10-13) à manivelle est garni d'un engrenage d'angle disposé dans un carter (10), un bottier (6) possédant des points de fixation destinés au carter d'engrenage (10), carter dont l'arbre de sortie peut, lors de sa mise en place sur le boîtier (6), être emmanché sur l'extrémité de l'arbre de levage (9) qui s'y trouve. 6 ) Store vénitien selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, dans lequel il est prévu un moteur en tant que source d'entraînement de l'arbre de levage, store 21 2491540 caractérisé en ce que le moteur est maintenu dans le cadre (16) et est lié à l'arbre de levage (9) à l'aide d'un accouplement par enfichage. ) Store vénitien selon l'une quelconque des revendications 1, 2 ou 3 à 6, caractérisé en ce que les dis- positifs de levage et de basculement (7) de chaque caisson (6) présentent un manchon (54), disposé d'une manière rotative dans les supports (8) du bottier et pouvant être emmanché sans rota- tion sur l'arbre de levage (9), manchon formant un tambour (54) destiné à la bande de levage, tandis que le dispositif de bascu- lement (72) présente un arbre creux, s'appuyant sur le manchon (54), arbre possédant un tronçon (73) disposé à une certaine distance radiale du manchon (54), tronçon dans lequel il est prévu un ressort à boudin (74) , emmanché sur le manchon (74) et fixé à ce dernier par un assemblage par frottement, ressort à boudin dont les extrémités (75 et 76) sont radialement.repliées vers l'extérieur, l'une de ces extrémités traversant, avec un certain jeu dans le tronçon (73), l'arbre creux (70), étant entendu qu'il est prévu une butée (79), fixée au bottier, butée en contact avec laquelle vient l'extrémité correspondante du ressort, après une rotation du manchon (54) selon un angle correspondant à l'angle de pivotement des lames (3). ) Store vénitien selon la revendication 7, caractérisé en ce que dans la zone du trajet de pivotement de l'une des extrémités (75, 76) du ressort est disposée, dans le caisson (6), et d'une manière variable, au moins une butée supplémentaire (67), laquelle, à l'aide d'organes de manoeuvre (60-66), peut être mise sur le trajet de pivotement de l'extré- mité de ressort (76) correspondante, ou bien peut en être enlevée. 90) Store vénitien selon la revendication 8, caractérisé en ce que les organes de manoeuvre (60-66) pré- sentent une came (64) placée d'une manière pivotante sur le manchon (54), came pouvant être fixée au manchon (54) à l'aide d'un ressort d'accouplement (61) et étant conçue de façon à pouvoir décrocher la came (64) sous l'effet d'une pression agissant dans le sens de l'axe du manchon, et qu'il est prévu, s'appuyant contre la came (64), un levier (65), lequel peut pivoter en même temps que la butée (67) autour d'un axe (66) parallèle à l'axe longitudinal du manchon (54) et disposé dans le caisson (6). 2 491540 ) Store vénitienselon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que les guidages latéraux (1) sont formés comme un élément du jeu d'éléments, un chariot (40) étant disposé de façon à pouvoir coulisser dans le sens longitudinal, chariot auquel la bande de levage (40) destinée au store vénitien peut être fixée de telle sorte qu'il forme, lors-du levage et de l'abaissement du store, le dispo- sitif d'entraînement de la lame inférieure (3). 11 ) Store vénitien selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'aux extrémités de la lame inférieure (3) dépasse, coaxialement à son axe longitudinal, un premier corps (45) possédant un premier élément de centrage (46), tandis qu'au chariot (40) se trouvant dans le guidage latérale (1) est fixé un deuxième corps (47) possédant un deuxième élément de centrage (80) dans une position située en-dessous de celle du premier corps (45), les deux éléments de centrage (46 et 80) formant ensemble une douille de centrage, la lame inférieure (3) prenant une position essentiellement horizontale quand les deux éléments de centrage sont réunis. 120) Store vénitien selon la revendication 11, caractérisé en ce que le premier corps (45) est un corps de rotation et est fiché, de façon à pouvoir tourner, dans un palier (43) aménagé dans le chariot (40). 13 ) Store vénitien selon la revendication 12, caractérisé en ce que le premier élément de centrage (46) est formé d'une gorge en V aménagée sur le premier corps (45), le deuxième élément de centrage (80) étant formé par une surface conique aménagée sur le deuxième corps (47) et correspondant au premier élément de centrage. 14 ) Store vénitien selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé en ce qu'aux extrémités des lames sont disposés, en tant qu'éléments du jeu d'éléments, des organes de guidage (18) qui présentent chacun une plaque (22) liée à l'extrémité des lames et un tourillon (19), fixé à cette plaque et passant dans le guidage latéral correspondant (1), la plaque (22) étant fixée sur l'extrémité des lames, en les chevauchant. ) Store vénitien selon la revendication 14, caractérisé en ce qu'au tourillon (19) est fixée, parallèle- ment à la plaque (22), une saillie (23), laquelle est liée, par 23 2491540 un système à crans, à une plaque de fixation (24)(d'une manière amovible), les faces en regard de la plaque (22) et de la plaque de fixation (24) étant --formées d'une manière adaptée l'une à l'autre, en formant un écartement destiné à l'enfichage, sans jeu, de l'extrémité des lames. 16 ) Store vénitien selon la revendication , caractérisé en ce que la plaque de fixation (24) est équipée d'au moins une saillie (27), élastique, dirigée contre la plaque (22), laquelle s'enclenche d'une manière amovible dans un évi- dement correspondant (28) aménagé dans la lame (3). 17 ) Store vénitien selon l'une quelconque des revendications 11 ou 14 à 16, caractérisé en ce que le pre- mier corps (45) est dirigé coaxialement au tourillon (19) et est solidaire de ce dernier. 18 ) Store vénitien selon l'une quelconque des revendications 14 à 16, caractérisé en ce que la rde de basculement (5) sortant du dispositif de basculement peut être fixée, grace à des éléments d'enfichage rapportés, à des loge- ments (31) complémentaires, aménagés dans les leviers (21).