L'invention concerne un nouveau type d'emballage tubulaire formé par un film entoure par une languette filiforme d'ouverture elle se rapporte également a un procédé et un dispositif pour l'obtention d'un tel emballage. Depuis longtemps on saitAréaliser des emballages tubulaires notamment, ayant sur leur section une languette filiforme dénommée également bandelette, destinée à permettre ltouverture de l'emballage (voir notamment brevets français 1 349 272 et 1 509 210). Ce type d'emballage est largement utilisé de sorte qu'il n'y a pas lieu de le décrire ici en détail. te plus généralement, l'élément filiforme ou la bandelette qui se présente parfois sous la forme d'un fil mais le plus souvent sous la forme d'une lame en matière plastique, est collé en continu par apport de matière sur une feuille appropriée : feuille de papier, feuille de métal, film en matière plastique, etc.. A des endroits prédéterminés, la lame n'adhère plus a la feuille et forme une bande d'amorce pour l'ouverture. Si ce type de fermeture donne généralement satisfaction, il présente malheureusement l'inconvénient de rendre poreuses aux gaz, par suite du collage, les parties de la feuille d'emballage sur lesquelles sont déposées les lames. De la sorte, cette technique n'est pas utilisable avec les emballages tubulaires étanches, c'est-à-dire ceux destinés à la conservation des produits à l'abri des altérations de l'air. Or de tels emballages étanches sont de plus en plus répandus, notamment dans l'industrie alimentaire, par exemple le préemballage des tranches de fromage. Actuellement, lorsque l'on désire ouvrir ces emballages formés de films étanches, soit on les déchire, soit on les découpe. La déchirure est souvent difficile, anarchique et peut même detruire l'emballage qui en tout cas est difficilement réutilisable. En revanche, si la coupe par exemple à l'aide de ciseaux est propre et nette, et permet de réemballer le produit, cette solution nécessite un appareil, si simple soit-il, que l'utilisateur n'a pas toujours avec lui ou à portée de main. De la sorte, depuis longtemps, on a essayé de réaliser des emballages tubulaires étanches avec languettes ou bandelettes d'ouverture puisque le besoin était manifeste. Malheureusement, l'application des techniques connues présente un vice rédhibitoire celui de rendre poreuses, donc non étanches les parties sur les quelles sont déposées cette languette ou cette bandelette. L'invention pallie ces inconvénients. Elle concerne un perfectionnement aux emballages tubulaires étanches formés par un film thermoplagtique comportant, dans une de ses deux directions principales, une languette ou bandelette d'ouverture entourant ledit emballage, caractérisé - en ce que le film d'emballage est en un matériau thermosoudable, - et en ce que la languette d'ouverture est formée dans une feuille scellable et thermosoudable et est scellée et thermosoudée sur le film d'emballage. On dit qu'une matière est "thermosoudable11 lorsque cette matière peut-adhérer à une autre, sans apport de matière, seulement sous l'effet de la chaleur. En revanche, unématière est dite "scellable" si cette adhésion est obtenue par apport de matière, telle qu'une colle, et elle est dite "thermoscellable" si cette adhésion est en outre obtenue par apport de matière telle que de la colle, mais également révélée par la chaleur. Avantageusement le film thermoplastique d'emballage se présente sous la forme d'un complexe constitué de deux ou plusieurs films ou feuilles superposés, dont un des éléments disposé en surface est réalisé dans une matière apte à être thermosoudée, telle que par exemple en polyéthylène. On obtient de bons résultats en utilisant un complexe triple formé dans l'ordre - d'une feuille en polyéthylène étiré, notamment dans les deux directions, constituant l'élément thermosoudable, - d'une feuille formant rame, apportant les caractéristiques mécanques, par exemple en polyamide, polyester ou polypropylène non étiré, - d'un dos ou fleur, donnant à l'ensemble les qualités d'aptitude à la machinabilité, par exemple en polypropylène. La feuille scellable et thermosoudable destinée à former la languette ou la bandelette se compose avantageusement d'un complexe multiple, formé dans l'ordre - d'une âme en une matière étirée apportant la résistance mécanique à l'ensemble, par exemple en polyester ou en acétate de cellulose, - de deux films de surface thermosoudable, compatible avec la pellicule de surface thermosoudable du film d'emballage, par exemple en polyéthylène, disposés de part et d'autre de l'âme, - d'une enduction constituée par une matière scellable, notamment thermoscellable, telle qu'une colle alimentaire, par exemple une colle à base de chloracétate de vinyle, déposée par enduction ou de nitro-cellulose. L'invention concerne également un procédé pour la fabrication d'un tel emballage tubulaire étanche en film thermoplastique, qui se caractérise.en ce qu'il consiste - à sceller par collage sur un film thermosoudable une lame en matière thermoplastique thermosoudable, - à empaqueter dans ce film le produit à emballer, - à thermosouder la lame scellée sur le film d'emballage et simultanément à souder le bord longitudinal du film d'emballag - et enfin à souder et à découper les extrémités transversa de l'emballage étanche ainsi réalisé. Avantageusement la lame est déposée perpendiculairement par rapport à la direction longitudinale du film d'emballage. t1 invention se rapporte également à un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé. Ce dispositif, du type comportant - des moyens pour enrober un produit à emballer dans une feuille en matière thermoplastique thermosoudable, - des moyens pour faire avancer les produits ainsi emballé C - des moyens pour fermer par thermosoudure le bord longitudinal de l'emballage tubulaire ainsi réalisé, - des moyens pour souder et couper transversalement les extrémités de l'emballage tubulaire, se caractérise en ce qu'il comporte également - des moyens pour déposer sur le film thermosoudable une lame en matière thermoplastique scellable et soudable dans une direction perpendiculaire à la direction d'avancée du film d'emballage, - des moyens pour sceller ladite lame sur ledit film, - des moyens pour thermosouder la lame collée par scellage sur le film thermosoudable d'emballage. Comme on le sait, une "lame" désigne une bandelette étroits découpée dans un film. Dans une forme de réalisation pratique, les moyens pour déposer la lame perpendiculairement au film se composent - d'un organe d'alimentation d'un film, - d'un couteau animé d'un mouvement de va et vient dans un plan perpendiculaire au film d'emballage, - d'un ciseau fixe coopérant avec ledit couteau mobile de manière à former une lame, - d'un organe destiné 3 maintenir la lame découpée sur le couteau et à amener ladite lame au contact du film d'emballage. Le moyen pour sceller ladite lame sur le film d'emballage se compose d'une plaque chauffée disposée de l'autre côté du film par rapport au couteau mobile, formant marteau en fin de course. Les moyens pour thermosouder la lame sur le film et ceux destinés à souder longitudinalement le film étanche sont communs et sont formés par deux machoires fixes chauffées entre lesquelles passent les deux bords repliés du film et une paire de roulettes rotative-s maintenues en pression l'une contre l'autre. La manière dont l'invention peut être réalisée et les avantages qui'en découlent ressortiront mieux de l'exemple de réalisation qui suit donné à titre indicatif, mais non limitatif, à l'appui des figures annexées. La figure 1 montre en coupe un film d'emballage réalisé conformément à l'invention. La figure 2 montre également en coupe, un film destiné à réaliser la languette ou bandelette d'ouverture. La figure 3 est une représentation sommaire en perspective éclatée d'un emballage conforme à l'invention, sectionné à hauteur de la languette d'ouverture. La figure 4 montre en coupe longitudinale, vue de côté, une installation d'emballage de tranches de fromage prédécoupées, modifiée conformément à l'invention. La figure 5 représente la même installation, vue de dessus. Les figures 6 et 7 illustrent respectivement deux détails de cette installation, à savoir, le dispositif de mise en place de la languette d'ouverture (figure 6), et le dispositif de fermeture longitudinale (figure 7). D'une manière en soi connue, on réalise deux films distincts, par extrusion et superposition - le premier 10 (figure 1) destiné à former le film d'emballage constitué dans l'ordre par une feuille 1 extérieure (fleur) en un polymère ther mosoudable par exemple en polyéthylène, une feuille 2 formant ame apportant la résistance mécanique à l'ensemble, par exemple un film de po lyamide 11, non étiré, d'un dos ou fleur en une matière apte à faciliter le passage de ce complexe sur la machine (machina bilité) par exemple en polypropylène, - l'autre 11 (figure 2) destiné à former la languette ou bandelette d'ouverture constitué dans l'ordre par une feuille extérieure 4 en matière thermosoudable par exemple un film de polyéthylène, une ame 5 apportant la résistance mécanique à l'en semble, par exemple en un film totalement orienté en polyester ou en acétate de cellulose ou polyamide, une seconde feuille 6 thermosoudable également en polyéthylène, . enfin, une couche enduite 7 de colle destinée à per mettre à ce complexe d'etre scellé sur le premier film complexe de la figure 1, par exemple une colle à base de nitro-cellulose. On place ces deux films enroulés sur des bobines respectivement 12 et 13 en tête d'une machine enveloppeuse connue, mais modifiée pour le pre-emballage des tranches de fromage d'emmental, par exemple du type horizontal de R.T. de HAYSSEN EUROPA. La bobine 12 d'où est déroulé le film d'emballage 10 (figure 1) thermosoudable est équipée d'un frein de tension classique non représenté. Ce film 10 est appelé positivement par l'appel de la roue rotative 30. Ce film 10, peut, s'il y a lieu, être imprimé. La bobine 13 d'où est débité le film 11 figure 2) destinée à former la languette ou bandelette d'ouverture est appelée positivement par un jeu de rouleaux moteurs 14. Le film 10 passe sur une plaque 15 chauffée par exemple à l'électricité et régulée thermiquement, destinée à amener la colle 7 à son point de fusion. Un dispositif de coupe formé par un couteau 16 animé d'un mouvement alternatif de haut en bas et un ciseau fixe coopérant 17 débite le film 11 en lames élémentaires 18. Cette lame 18 est coupée dans 11 par l'action combinée de 16 et 17, puis est maintenue pendant la translation de 16 vers le bas, grâce à un organe connu de succion par vide, incorporé dans 16, mais non représenté jusqu'd la dépose de cette lame 18 sur le film d'emballage thermosoudable 10, dans une direction perpendiculaire a la direction d'amenée de ce film 10. En fin de course, le couteau 16 vient frapper comme-un marteau le film 10 sur la plaque chauffante fixe 15 de manière a former aux extrémités une amorce de rupture.Sous l'effet de la température dégagée par la plaque 15 chauffée par exemple à 1000 C, la pellicule de colle 7 fond et la lame 18 est scellée au moins provisoirement au film d'emballage thermosoudable 10. Ce film 10 sur lequel sont régulièrement déposées, dans une direction perpendiculaire par rapport au sens d'avancée, des lames scellées 18, passe ensuite sur un jeu de rouleaux d'embarrage 19 et un guide oscillant de renvoi et de tension 20, puis pénètre dans le bâti 21 proprement dit de la machine enveloppeuse ou machine d'emballage. Lorsque le couteau 16 applique la lame 18 sur le film 10, ce couteau 16 pince simultanément ce film 10 et l'empêche d'avancer. Pour compenser cet arrêt, donc la tension exercée sur le film 10, qui est appelé de façon continue depuis la roue 30, on joue sur le guide-rouleau oscillant 20, animé d'un mouvement de monte et baisse, dans un sens perpendiculaire à la direction d'avancée du film 10. D'une manière connue, des tranches d'emmental 22 préalablement découpées sont déposées sur le film 10 qui avance de manière continue avec des lames perpendiculaires 18 régulièrement espacées d'une longueur prédéterminée. Ce film 10 est replié sur les tranches 22 de manière connue, par exemple à l'aide d'un ensemble non représenté, de molettes, qui ramènent les deux laizes 25 et 26 de ce film 10 bord à bord dans l'entrefer (figure 7) de deux machoires fixes à souder 23 et 24 espacées de l'ordre du millimètre. Ces deux machoires 23 et 24 sont maintenues entre elles à une distance fixe par un axe non représenté et sont chauffées par exemple à l'électricité et régulées à une température suffisante pour ramollir la partie extérieure thermosoudable 1 du film d'emballage 10. Un jeu de roulettes en pression 27 et 28, rotatives autour de leur axe, par exemple l'une en acier et l'autre en acier revêtu de caoutchouc, assure le thermosoudage des deux laizes 25 et 26 et ainsi la formation par thermosoudure d'une soudure longitudinale 29. Une roue 30 entraînée en rotation par un moteur non repré senté porte des machoires à souder 31, 32 destinées d'une part à appeler positivement le film 10 alors tubulaire et le produit emballé 22, d'autre part, à former l'emballage tubulaire 33, propr ment dit par soudure latérale aux deux extrémités et découpe simultanée grâce aux machoires chauffantes 31, 32 (par exemple à l'électricité avec un système de régulation), qui viennent de manière connue pincer latéralement le boyau formé par le film 10 contenant le produit emballé 22. En passant dans les machoires fixes chauffantes 23, 24 et entre les roulettes 27, 28, la lame 18 est alors thermosoudée sur le film 10 du moins dans la partie correspondante. Aussi, cette lame orthogonale 18 adhère fermement au film d'emballage 10. Dans une autre forme d'exécution, l'enveloppeuse peut être d'un type vertical (par exemple de la série Expandette de HAYSSEN EUROPA) ou autre, fonctionner en continu ou pas à pas. De même, la soudure longitudinale 29 peut être effectuée chair contre chai ou fleur contre chair. Ce nouveau type d'emballage permet de passer de l'insuccès au succès, puisque l'on ne savait pas réaliser industriellement de tels emballages étanches avec languette ou bandelette d'ouvert Ces emballages, faciles à réaliser, sans modification importante au matériel existant et avec un investissement modeste, sont commodes à ouvrir même sans outil. En outre, après ouverture, ils sont réutilisables. Enfin, ils donnent une présentation attrayante et sophistiquée aux produits ainsi emballés. De la sorte, on peut les utiliser avec succès pour le conditionnement de tous les produits nécessitant des emballages étar ches, c'est-à-dire des produits qu'il importe de conserver à l'aI de l'air. A titre d'exemple, on peut citer le conditionnement de produits alimentaires, tels que la pâtisserie, la viande ou le fromage, etc.. REVENVICR.TIbMS 1/ Emballage tubulaire étanche formé par un film thermoplastique comportant, dans une de ses directions principales, une languette ou bandelette d'ouverture entourant ledit emballage caractérisé - en ce que le film d'emballage est en un matériau thermosoudable, - et en ce que la languette ou bandelette d'ouverture est formée dans une feuille scellable et thermosoudable qui est scel lée et thermosoudée au film d'emballage. 2/ Emballage selon la revendication 1, caractérisé en ce que le film d'emballage se présente sous la forme d'un complexe comportant au moins deux couches superposées dont la couche disposée en surface est réalisée dans un matériau apte à être ther mosoudé. 3/ Emballage selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les films thermoplastiques d'emballage se composent - d'une feuille en polyéthylène étiré, - d'une feuille formant âme en un matériau présentant des caractéristiques mécaniques élevées, tel que polyamide, polyester, polypropylène, - d'un dos ou fleur destiné à donner à l'ensemble des qualités d'aptitude à la machinabilité, par exemple en polypropylene. 4/ Emballage selon l'une des revendications 1 à 3, carac tersé en ce que la feuille scellable et thermosoudable destinée à former la languette ou bandelette d'ouverture, se compose d'un complexe formé dans l'ordre - d'une âme en une matière etirée destinée à apporter la résistance mécanique à l'ensemble, - de deux films de surface thermosoudables compatibles avec la pellicule de surface thermosoudable du film d'emballage, disposés de part et d'autre de l'âme, - d'une enduction de surface, constituée par une matière thermo-scellable. 5/ Emballage selon la revendication 4, caractérisé en ce que le film d'âme en matière étirée est réalisé en polyester ou en acétate de cellulose. 6/ Emballage selon la revendication 4, caractérisé en ce que la matière scellable est une colle alimentaire réalisée dans le groupe constitué par le chloracétate de vinyle ou de nitro-cellulose. 7/ Procedé pour la fabrication d'un emballage tubulaire étanche en film thermoplastique selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il consiste - à sceller par collage sur un film thermosoudable une lame en matière thermoplastique thermosoudable, - à empaqueter dans ce film le produit à emballer, - à thermosouder la lame scellée sur le film d'emballage et simultanément à souder le bord longitudinal du film d'emballage, - et enfin, à souder et à découper les extrémités transversales de l'emballage étanche ainsi réalisé. 8/ Procédé selon la revendication 7, caracterisé en ce que la lame est disposée perpendiculairement par rapport à la direction longitudinale du film d'emballage. 9/ Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une des revendications 7 et 8, et la fabrication d'un emballage selon l'une des revendications 1 à 6, du type comportant - des moyens pour enrober un produit à emballer dans une feuille en matière thermoplastique thermosoudable, - des moyens pour faire avancer les produits ainsi emballes, - des moyens pour fermer par thermosoudure le bord longitudinal de l'emballage tubulaire ainsi réalisé, - des moyens pour souder et couper transversalement les extrémités de l'emballage tubulaire, caractérisé en ce qu'il comporte également :: - des moyens pour déposer sur le film thermosoudable une lame en matière thermoplastique scellable et soudable, dans une direction perpendiculaire à la direction d'avancée du film d'emballage, - des moyens pour sceller ladite lame sur ledit film, - des moyens pour thermosouder la lame collée par scellage sur le film thermosoudable d'emballage. 10/ Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que les moyens pour déposer la lame perpendiculairement au film se composent - d'un organe d'alimentation d'un film, - d'un couteau animé d'un mouvement de va et vient dans un plan perpendiculaire au film d'emballage, - d'un ciseau fixe coopérant avec ledit couteau mobile de manièré à former une lame, - d'un organe destiné à maintenir la lame découpée sur le couteau et à l'amener sur le film d'emballage. 11/ Dispositif selon l'une des revendications 9 et 10, caractérisé en ce que le moyen pour sceller ladite lame sur le film d'emballage se compose d'une plaque chauffée disposée de l'autre côté du film d'emballage par rapport au couteau mobile formant marteau en fin de course. 12/ Dispositif selon l'une des revendications 9 à 11, ca ractérisé en ce que les moyens pour thermosouder la lame sur le film d'emballage et ceux destinés à souder longitudinalement les bords du film étanche sont communs et sont formés par deux machoires fixes chauffées entre lesquelles passent les deux bords repliés du film d'emballage, associés a une paire de roulettes rotatives maintenues en pression l'une contre l'autre.