La présente invention concerne un procédé perfectionné pour corder une raquette de tennis afin d'en conserver pratiquement les qualités tout en lui faisant mieux amortir les forces engendrées par son choc sur la balle que les raquettes de l'art antérieur, quelle que soit la localisation du point d'impact de la balle2 et cela sans nuire aux autres qualités de la raquette Le procédé de l'invention consiste à corder la raquette de manière à répartir ses boyaux axiaux, qui sont au total au nombre de douze, en une groupe médian, dans lequel les boyaux sont séparés par des intervalles dont la largeur est environ de 9,5 mm, et deux paires de boyaux situées de part et d'autre de ce groupe médian et dont chacun est séparé de son voisin ou de ceux du groupe médian par un intervalle de 2,5 cm environ. Ires boyaux transversaux sont au total au nombre de seize. Ire plus éloigné du manche de la raquette est séparé du cadre de cette dernière par un intervalle dont la largeur maximale est de 2,5 cm environ. Ire suivant est séparé de ce premier boyau transversal par un intervalle dont la largeur est de 19 mm environ. Ire suivant, ctest-à-dire le troisième à partir de lextremite du cadre de la raquette située à 1! opposé de son manche, est séparé du second par un intervalle dont la largeur est environ de i mm.Lesdits boyaux transversaux sui- vants sont séparés les uns des autres par des intervalles dont la largeur est comprise entre 9,5 et Il mm environ. Ire quator zième boyau est séparé du dernier de ce groupe de dix par un intervalle dont la largeur est de 19 mm environ. Ire quinzième est séparé du quatorzième par un intervalle dont la largeur est environ de 22 mm, et le seizième est séparé du quinzième par un intervalle dont la largeur est environ de 25 mm. Ire quatorzième de ces boyaux transversaux est attaché aux boyaux axiaux quril croise de manière à empecher les boyaux de frotter en glissant les uns contre les autres et, par suite, de s'user trop vite. Cette manière de corder la raquette de tennis a pour effet de prolonger la durée pendant laquelle la balle reste en contact avec ses boyaux, de sorte que les forces transmises par la raquette au bras du joueur sont réduites puisque la durée d'abord de la décélération de la balle dans un sens, puis de son accélération dans l'autre est prolongée. En outre, le fait que la balle reste longtemps en contact avec les boyaux permet au joueur de mieux la diriger. L'invention sera décrite plus en détail en regard du dessin annexé à titre d'exemple nullement limitatif et sur lequel la figure unique montre la manière de corder la raquette de tennis selon l'invention. Cette dernière, qui est classique, comporte douze boyaux axiaux 18 et seize boyaux transversaux 20. Son cadre 10 a les dimensions classiques. Ses douze boyaux axiaux sont répartis en un groupe médian 12 constitué par exemple de huit boyaux séparés par des intervalles dont la largeur est environ de 9,5 mm (par boyaux axiaux" il faut comprendre ceux qui sont parallèles au manche de la raquette). De chaque c8té de ce groupe médian 12, se trouvent deux paires de boyaux axiaux 14, 16, 18 et 20. Ires boyaux 16 et 18 sont chacun séparés du boyau voisin du groupe médian 12 par un intervalle dont la largeur est environ de 25 mm. Ires boyaux 14 et 20 sont chacun séparés du boyau voisin 16 ou 18 ainsi que du cadre de la raquette par un intervalle dont la plus grande largeur est aussi d'environ 25 mm. Ire boyau transversal 22 le plus éloigné du manche de la raquette est séparé du cadre par un intervalle dont la plus grande largeur est d'environ 25 mm. te boyau transversal suivant 23 est-séparé du boyau 22 par un intervalle d'environ 19 mm de largeur et le suivant 24 de ce dernier 23 par un intervalle d'environ 16 mm. Ires dix boyaux transversaux suivants 26 sont séparés les uns des autres par des intervalles dont la largeur est comprise entre 9,5 et il mm environ.Le quatorzième boyau transversal 28 est séparé du treizième, c'est-à-dire du dernier du groupe médian des boyaux 26, par un intervalle d'environ 19 mm de largeur, le quinzième 30 du quatorzième par un intervalle d'environ 22 mm de largeur, et le seizième 32 du quinzième 30 par un intervalle dont la largeur est environ de 25 mm. te boyau 28 est attaché aux boyaux axiaux qui le croisent, afin d'empêcher les boyaux de glisser les uns sur les autres. Le fait d'écarter du cadre de la raquette les boyaux périphériques, aussi bien axiaux que transversaux, et de réduire le nombre des boyaux de support a pour conséquence de diminuer les efforts qui proviennent d'un mauvais centrage du point dtim- pact de la balle sur la raquette. En effet, cette réduction du nombre des boyaux dans la région considérée a pour effet de réduire leur rigidité globale par rapport à celle des raquettes traditionnelles, de sorte qu'il faut une force réduite pour étirer chacun d'eux lorsqu'une balle vient les frapper. Il faut veiller à ce que ces boyaux ne s'étirent pas au-delà de leur limite élastique, et c'est pourquoi il n'est pas possible d'en réduire exagérément le nombre. Compte tenu du fait que les boyaux de la raquette selon l'invention peuvent s'étirer davantage que ceux d'une raquette normalement cordée, la balle restera plus longtemps en contact avec eux. Comme ils servent à ralentir et à arrêter la balle, cette dernière reste beaucoup plus longtemps en contact avec eux, de sorte que l'amortissement de son choc dure beaucoup plus long- temps et quelea force maximale correspondant à ce choc est bien moindre. Ires deux boyaux transversaux 22 et 23, c'est-à-dire ceux qui sont les plus éloignés du manche, sont ajoutés pour améliorer les qualités de la raquette en réduisant dans cette région la déformation des boyaux, de façon à supprimer la sen sation de mollesse qu'éprouverait autrement le joueur lorsque le point d'impact de la balle est dans cette région. Ires boyaux d'une raquette classique forment des mailles carrées de 11 mm de c8té sur toute la surface intérieure du cadre. Dans le cas d'une raquette selon l'invention, ceux de la région médiane forment des mailles rectangulaires de t2,5 x 9,5 mm et ces dimensions sont évidemment plus grandes à la périphérie ou les boyaux sont séparés les uns des autres par des intervalles de 25 mm environ. Comme précédemment indiqué, cette réduction du nombre des boyaux et l'agrandissement de leur espacement permettent de mieux amortir le choc de la balle et donc de diminuer beaucoup la force qui résulte de ce choc et qui est transmise au bras du joueur. La description précédente met donc en relief une manière nouvelle et intéressante de corder une raquette de tennis, ce procédé consistant à réduire le nombre de boyaux par rapport à la normale tout en laissant assez pour que le choc d'une balle ne les déforme pas au-delà de leur limite élastique. Comme la balle reste très longtemps en contact avec les boyaux de la raquette, la force qui résulte de ce choc et qui est transmise au bras du joueur est bien moindre. RE\TENDI CAT IONS 1. Raquette, par exemple de tennis, réagissant mieux que les raquettes classiques au choc d'une balle, caractérisée en ce qu'elle comprend un cadre délimitant une ouverture centrale, un manche qui part de ce cadre vers l'extérieur, un premier ensemble de cordes ou de boyaux axiaux, c'est-à-dire parallèles à l'axe du manche, espacés les uns des autres et étirés de manière à francUr l'ouverture centrale formée par le cadre auquel ils sont fixés dans des trous de ce dernier, ce premier ensemble comportant dune part un groupe médian de boyaux sensiblement équidistants et situés de part et d'autre de l'axe de symétrie du cadre qui prolonge le manche de la raquette et d'autre part deux paires de boyaux situées chacune d'un c8té du groupe médian précité, l'un des boyaux de chaque paire étant séparé du boyau voisin du groupe médian par un intervalle de 25 mm environ et l'autre boyau de chacune desdites paires est séparé du premier par un intervalle de 25 mm environ, et un second ensemble de boyaux transversaux, crest-à-dire perpendiculaires à ceux du premier ensemble, espacés les uns des autres et étirés de manière à franchir l'ouverture centrale du cadre auquel ils sont fixés dans des trous de ce dernier, ce second ensemble comportant d'une part un groupe médian de boyaux équidistants dont le premier est séparé de l'extrémité de la raquette qui est opposée au manche par un intervalle d'environ 6 cm, d'autre part entre ce groupe médian et le manche de la raquette, un premier groupe de trois boyaux espacés dont le premier est séparé du dernier du groupe médian précité par un intervalle de 19 mm environ, dont le suivant, c'est-à-dire celui du milieu, est séparé du précédent par un intervalle d'environ 22 mm et dont le dernier, c'est-à-dire le plus rapproché du manche, est séparé de celui du milieu par un intervalle d'environ 25 mm, enfin entre le groupe médian précité et l'extrémité de la raquette qui est opposée à son manche, un second groupe de boyaux dont le premier est séparé du boyau voisin du groupe médian par un intervalle de 16 mm environ et dont le second est séparé du premier par un intervalle de 19 mm environ. 2. Raquette selon la revendication 1, caractérisée en ce que les boyaux axiaux du groupe médian sont séparés les uns des autres par des intervalles dont la largeur est environ de 19 mm, tandis que les boyaux transversaux du groupe médian sont séparés les uns des autres par des intervalles dont la largeur est comprise entre 9,5 et Il mm environ. 3. Raquette selon la revendication 1 caractérisée en ce qu'elle comporte au total douze boyaux axiaux et seize boyaux transversaux. 4. Raquette selon la revendication 1, caractérisé en ce que le troisième boyau transversal à partir du manche de la raquette est attaché aux boyaux axiaux qui le croisent.