La présente invention concerne un dispositif pour les soins a donner aux pieds. On ne connaissait jusquE présent aucun dispositif qui permette de donner des soins aux pieds de façon agréable en particulier les nettoyer et les sécher automatiquement. Le dispositif suivant l'invention est caractérisé en ce qu'il contient, dans un récipient ouvert, muni de moyens d'admission et d'évacuation doleau, au moins une brosse pivotant sur son axe et ac tionnée par un moteur, qui, par l'admission d'eau, est inondée au moins partiellement pendant sa rotation, en ce que la brosse. est ainsi disposée, et le récipient et son ouverture ainsi proportionnés, qu'on peut amener au moins un pied, en ses différentes positions, en contact avec la brosse, et en ce qu'une soufflerie d'air chaud est disposée de façon à effectuer le séchage du pied lorsque l'admission d'eau est interrompue. Un exemple de réalisation du dispositif suivant l'invention est décrit ci-après de manière plus détaillée, avec référence aux dessins. La figure 1 est une vue partiellement en coupe d'un dispositif suivant l'invention. La figure 2 est un schéma électrique de fonctionnement automatique. Le récipient 2 avec la brosse 18, le moteur de commande de la brosse et la soufflerie d'air chaud sont placés dans unboîtier subdivisé de manière approprie. Le moteur de commande de la brosse est disposé en dessous du récipient 2, mais il peut aussi être disposé latéralement. Le moteur est relié par un mécanisme à l'axe de la brosse 11, un joint de traversée d'arbre ou un presse-étoupe étant prévu pour empêcher la pénétration d'eau dans la partie du boîtier correspondante qui contient le moteur de commande ainsi que la soufflerie d'air chaud. L'ouverture 4 est proportionnée de façon à pouvoir introduire dans le récipient au moins un pied, et de préférence les deux simultanèment. L'ouverture est située du côté supérieur; cependant, on peut aussi la prévoir latéralement. L'ouverture est garnie d' un rebord courbe 5, qui est incliné vers l'intérieur du récipient. Mais le rebord peut aussi être plat. Dans une autre forme de réalisation du récipient 2, l'ouverture 4 peut présenter un rebord qui est proportionné et conqu à deux places, situées l'une en face de l'autre, de façon à ce que chacune de ces places puisse servir de surface de repos pour un pied, ce qui est particulièrement utile pour un dispositif ou l'on ne traite chaque fois qu'un seul des deux pieds. Le rebord de l'ouverture 5 est prévu de manière à pouvoir être démonté, en l'insérant dans la paroi du boîtier 17 ou en le vissant sur celle-ci. Dans la forme de réalisation particulièrement favorable, le fond I du récipient 2 est incliné par rapport à l'horizontale, et la voie d'écoulement 3 de l'eau est installée au point le plus bas. Grâce à cela, on parvient à ce que l'eau introduite puisse complètement s'écouler de façon à ce qu'aucune accumulation d'eau, qui pourrait produire un encrassement ou une incrustation du récipient et de la brosse, n'ait lieu dans le récipient. I1 est compréhensible que l'orifice d'évacuation doive être réglé d'après la quantité d'eau maximum introduite. Le récipient 2 est démontable, comme le rebord du récipient 5, de telle sorte que, après son enlèvement, la partie de base est ouverte du côté supérieur, les appareillages encastrés dans la partie de base du boîtier, tels que le moteur de commande de la brosse et la soufflerie d'air chaud, étant dès lors accessibles.Dans ce but, on peut aussi réaliser la partie de base du boîtier de façon à pouvoir éliminer une partie de la paroi du boîtier de la partie de base Le boîtier et le récipient peuvent être fabriqués par exemple en métal, en particulier en acier inoxydable (V2A, V4A), en céramique, en verre ou, de manière particulièrement avantageuse, en produits synthétiques, c'est-à-dire en matériaux de construction à base de composés organiques macromoléculaires, tels que les phénoplastes "Bakelite", les aminoplastes "Pollopas", "Polystrol", "Trolitul", "Styroflex", les polyesters "Plexiglas" "Perspex", le chlorure de polyvinyle "Vinylit", "Igelit", le chlorure de polyvinylidène, l'ébonite, etc.... La soufflerie d'air chaud, telle qu'on la connaît par exemple sous la dénomination de "Föhn", se trouve sous le récipient 2 dans la partie de base 18 du boîtier. Mais on peut aussi la placer audessus du récipient, par exemple dans une pièce particulière du boîtier appliquée sur le rebord de l'ouverture 5 ou encastrée dans celui-ci. I1 est favorable de réaliser cette piece de boîtier de façon a pouvoir aussi la démonter ou l'enlever avec la soufflerie d'air chaud. Si la soufflerie d'air chaud se trouve, comme prévu dans l'exemple de réalisation, en dessous du récipient, la conduite d'air chaud 7, qui peut par exemple avoir un diamètre de 30 à 50 mm, est amenée au-dessous-du rebord 5 de l'ouverture-du récipient 2 de telle façon qu'une réflexion du courant d'air chaud, principalement dans le recipient, s'effectue à cause du rebord. La conduite 7 d' airchaud peut se terminer par exemple à 5-20 mm au-dessous du rebord. Le récipient a une ouverture 4 inclinée par rapport à l'horizontale et la conduite d'air chaud se termine environ au point le plus élevé de telle sorte que, si l'écoulement d'eau du récipient était par hasardemBêche, l'eau de bain ou de rinçage introduite coulerait plutôt par-dessus le côté inférieur de l'ouverture du récipient que dans la conduite d'air chaud. Si la soufflerie d'air chaud est disposée au-dessus du récipient, par exemple sous le rebord 5 de l'ouverture, l'ouverture 4 du récipient peut aussi bien être horizontale qu'inclinée, comme montré sur la figure 1. La conduite d'amenée d'air chaud 7 peut présenter à son ex trémité des tuyaux de dérivation, par exemple une ramification dans les deux directions du rebord, ou bien l'extremite peut pivoter, ce qui permet alors un pointage individuel du courant d'air chaud vers le pied ou les deux pieds. L'inclinaison de l'ouverture 4, généralement circulaire, du récipient 2 peut s'élever jusqu'à environ 600 par rapport à l'horizontale. L'inclinaison est réglée d'après le type de construction du dispositif, en particulier d'après la hauteur-de l'ouverture au-dessus du sol, ainsi que après la hauteur du moyen formant siège, dans le cas où l'on doit utiliser un tel moyen, lors du fonctionnement du dispositif A une hauteur de l'ouverture audessus du sol de, par exemple, environ 250 mm au maximum et à la hauteur habituelle d'un siège de, par exemple, 320 à 360 mm environ, l'inclinaison-peut être par exemple de 20 à 450, le rebord arrière du récipient étant de façon appropriée plus élevé. Généralement, tout le dispositif, jusqu'à l'ouverture du récipient, est construit aussi bas que possible. Dans le récipient 2, se trouve au moins une brosse 18, pivotant sur son axe 11, et dont le corps principal est conformé en cuvette, dont-la paroi interne est munie d-'éléments flexibles, c'est-à-dire de poils et/ou de lamelles, non représentés sur la figure. La grandeur de la cuvette est mesurée due façon que les deux pieds y trouvent place et aient encore une certaine liberté de mouvement. Le fond 8 du corps principal en forme de cuvette a partiellement une forme plane, et a avantageusement un diamètre par exemple de 290 à 320 mm.Le bord de la cuvette 9 est renflé et arrondi. I1 peut, par rapport au fond de la cuvette plane, aller obliquement vers l'intérieur ou l'extérieur, mais aussi à la verticale, ou même être en pointe. I1 est particulièrement favorable que le bord de la cuvette forme un demi-cercle dont le diamètre est par exemple de 50 à 70 mm. Outre l'axe de commande 11, qui est fixé au centre sur le côté extérieur du corps principal de la brosse, a un diamètre de par exemple 10 à 30 mm et peut aussi être prévu en forme de tuyau il existe encore d'autres modes d'installation pour la brosse en forme de cuvette. Un mode d'installation supplémentaire consiste de préférence en au moins trois billes 12, 12', distribuées radialement par rapport à l'axe de pivotement, ces billes étant encastrées dans des évidements du fond du récipient, et étant à base de matière synthétique, de verre, de céramique, d'acier inoxydable, etc.., le fond de là brosse pouvant rouler sur ces billes. Celles-ci sont installées par exemple à une distance de 100 à 150 mm de l'axe de pivotement. Les billes sont encastrées dans des saillies du fond du récipient qui peuvent être réunies en une seule saillie annulaire autour de l'axe de pivotement avec des évidements pour recevoir les billes et avec des encoches jusqu'au fond du récipient pour évacuer sans entraves l'eau vers l'orifice d'évacuation 3. De plus, on prévoit des orifices 10, 10' en des endroits appropriés dans le corps principal de la brosse pour évacuer les liquides de bain et de rinçage de sorte qu'aucune accumulation démesurée d'eau ne puisse avoir lieu dans la brosse, celle-ci pouvant ainsi rester propre.La face inférieure de la bros-se est, à proximité de l'axe de pivotement, par exemple à une distance de 5 à 20 mm, garnie d'un anneau égouttoir 13 qui empêche l'eau decouler vers l'axe le long de la face inférieure du fond de la brosse. L'extrémité du tube de commande présente avantageusement un joint de traversée d'arbre. Par l'admission d'eau 1-6, on inonde partiellement'la brosse pendant sa rotation, par exemple de 5 à 15 révolutions. L'extrémité de la conduite d'eau est conformée en pomme d'arrosoir 14 pivotante, le fait de pouvoir diriger une partie du jet d'eau sur la paroi de la brosse et une partie à l'intérieur de la cuvette étant avantageux. En outre l'admission d'eau peut s'effectuer par un tuyau circulaire, pourvu de trous, qui cerne l'ouverture 4 du récipient. La partie supérieure du bord de la cuvette, et pas seulement la partie du bord de la cuvette contiguë au fond de celleci, peut présenter aussi des orifices pour laisser passer l'eau. I1 est compréhensible que les orifices d'évacuation se trouvant éventuellement dans le fond de la cuvette soient installés à 1' extérieur de l'anneau égouttoir. I1 est possible de retirer la brosse du récipient. Pour la fixer, on peut la claveter et/ou la visser sur l'axe de pivotement. Si le tuyau d'admission d'eau à pomme d'arrosoir empêche de retirer la brosse, il peut être favorable d'utiliser dans ce cas du matériel flexible. A la place d'une brosse en forme de cuvette, on peut disposer une ou plusieurs brosses dont le corps principal est en forme de cylindre, de cône, de tronc de cône, de barillet ou de bobine. Le corps principal de la brosse, ainsi que le boîtier du dispositif, est avantageusement constitué en matière synthétique. On peut désigner les éléments flexibles sur la face interne de la cuvette du corps principal de la brosse, sous le nom de poils ou lamelles. Par "poils" on entend ici des éléments qui présentent une section circulaire, arrondie, ovale ou approximativement carrée, tandis que les lamelles ont une section rectangulaire la longueur du plus grand côté du rectangle étantgénéralement un multiple, par exemple le triple, de celle du plus petit côté. Les poils peuvent par exemple avoir un diamètre de 0,1 à 4mm et les lamelles une épaisseur de 2 à 3 mm. La longueur des poils ou des lamelles, mesurée de leur fixation sur le corps principal de la brosse à leur bout libre, peut s'élever selon le type de la brosse par exemple jusqu'à 100 mm. Les lamelles peuvent cependant aussi être disposées horizontalement, comme par exemple dans les essuie-glaces des véhicules automobiles. Dans un tel cas, la distance du bout libre à la fixation sur le corps principal de la brosse sera relativement peu élevée, par exemple 4 à 12 mm, tandis que leur longueur, qui s'étend le long du corps principal de la brosse peut s'élever par exemple jusqu'à 150 mm.De plus, les éléments flexibles peuvent être plus épais à leur bout fixé qu'à leur bout libre, c'est-à-dire se terminer en pointe. I1 est compréhensible que, sur une brosse semblable, peuvent exister simul tapement des éléments flexibles de longueurs différentes; la longueur de ces éléments flexibles, en ce qui concerne leur distribution sur le corps principal de la brosse, alterne ou varie continuellement suivant un système donné. Dans le dernier cas, les formes géométriques mentionnées pour le corps principal de la brosse peuvent aussi se présenter grâce à l'ensemble des bouts libres des éléments flexibles.Une brosse en forme de cône peut donc par exemple avoir un corps principal cylindrique, sur lequel les élé- ments flexibles disposés radialement sont de plus en plus longs d'une extrémité du cylindre à l'autre et forment ainsi dans leur ensemble un tronc de cône ou un cône. I1 est préférable d'équiper la paroi 9 de la cuvette de la brosse au moins partiellement d'éléments flexibles relativement longs, par exemple des éléments d'une longueur de 40 à 100 mm, et le fond de la cuvette au moins partiellement d'éléments relativement plus courts, par exemple des éléments d'une longueur de 5 à 30 mm. I1 s'avère particuliérement avantageux que des éléments flexibles plus longs et plus courts, qui en outre peuvent aller dans différentes directions, par exemple radialement, verticalement et/ou horizontalement sur la paroi semi-circulaire de la cuvette, soient simultanément présents. Dans le cas ou le fond de la cuvette est muni de lamelles, celles-ci vont avantageusement radialement, c'est-à-dire que sur le fond plane elles sont en disposition étoilée. On peut fabriquer les éléments flexibles à partir de caoutchouc, de caoutchouc chloré, de polyacrylonitrile et de polyméthacrylonitrile "Fibre P .A.N.", "Dynel", "Orlon", "Acrylan", de polyamides "Nylon", "Grilon", de polybutadiène "Buna't, de polyéthyléne "Alkathen", "Alathon" "Lupolen", "Polythen", de polyéthylène halogéné "Teflon", "gluon", de polyisobutylène "Oppanol", "Vistanex", de polyuréthanes "Perlon", de chlorure de polyvinyle "Vinylit", "Igelit", "Pe-Ce-Faser", "PVC", "Vinifol" etc. Ils ont avantageusement une surface la plus unie possible, et-de préférence une teinte blanche, ainsi d'ailleurs que le récipient. il est en outre préférable de relier l'admission d'eau à un dispositif de dosage de façon à mélanger à l'eau introduite, lors du fonctionnement du moyen d'admission d'eau pendant un certain temps, les produits chimiques désirés ainsi que des agents purificateurs tensio-actifs, des agents appropriés anti-friction tels que par exemple la carboxyméthylcellulose de sodium qui diminue le frottement des éléments flexibles sur la peau des pieds, des agents complexants tels que par exemple le tripolyphosphate de sodium, l'hexamétaphosphate de sodium, le tétraacétate d'éthylènediamine tétrasodique et le triacétate de nitrile trisodique, qui empêchent ou dissolvent à nouveau les dépôts de calcaire dans le récipient et sur la brosse, des agents désinfectants, tels que par exemple de l'hexachlorophène, qui sont actifs contre les champignons des pieds, des matières odorantes, etc. Des dispositifs de dosage de ce genre qui se mettent automatiquement hors circuit après un certain temps, sont déjà connus d'autres buts. I1 est préférable que le dispositif de dosage soit disposé au-dessus de la brosse, par exemple sur ou dans le rebord de l'ouverture du récipient, ou de façon plus éloignée sur la canalisation d'eau, de telle sorte qu' un remplissage ultérieur soit aisément possible. Le moteur de commande et le démultiplicateur pour la commande de la brosse sont proportionnés de façon que la brosse fasse par exemple 5 à 15 rotations par minute et développe tant de force qu'elle ne vienne pas à s'arrêter si facilement à un contact plus ou moins fort, c'est-à-dire que dans la brosse en forme de cuvette il devrait être possible de mettre aisèment en place les pieds sur le fond de la brosse. Pour plus de sûreté, on peut encore connecter un mécanisme ou un embrayage à friction, de sorte que des entorses de coup-de-pied ou d'orteils sont exclues. Le dispositif suivant l'invention est avantageusement droit sur le sol ou enfoncé partiellement dans le sol; il est placé contre un mur ou dans un coin. Dans ce but, le boîtier présente une ou deux parois correspondantes, verticales et planes, tandis que les autres parois du boîtier peuvent être arrondies. Pour une telle mise en place du dispositif, on peut aussi disposer des leviers de manoeuvre et/ou des interrupteurs pour commander le dispositif, par exemple sur le mur à une hauteur que l'on peut atteindre facilement. Le fonctionnement du dispositif peut s'effectuer automatiquement et on l'explique ci-après à l'aide du schéma électrique de la figure 2. Avec l'interrupteur b, on commande le mécanisme de commutation du programme ml. La vanne d'eau s 1 est ouverte et le moteur de la brosse m 2 est mis en marche. Pendant un certain temps au début, la vanne s 2 du dispositif de dosage est aussi ouverte, puis refermée. Ensuite, la vanne d'eau est fermée, le moteur de la brosse est arrêté et le moteur du "Föhn" m 3 avec chauffage est mis en circuit. Après un certain temps, le moteur du "Föhn" est mis hors circuit et tous les processus decrits peuvent- alors reprendre. Lors du fonctionnement du dispositif, il est préférable que l'admission d'eau s'effectue par un mélangeur eau chaude eau froide qui fournit de l'eau chaude à la température désirée. De tels mélangeurs réglables, automatiques, sont connus. Le mélangeur peut aussi simultanèment servir de vanne pour réduire la pression de l'eau, au cas ou cela semblerait désirable. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour les soins à donner aux pieds, en particulier pour le lavage et le séchage automatiques des pieds, caractérisé en ce qu'il contient, dans un récipient ouvert, muni de moyen d'ad mission et d'évacuation d'eau, au moins une brosse pivotant sur son axe et actionnée par un moteur, qui, par l'admission d'eau est inondée au moins partiellement pendant sa rotation, en ce que la brosse est ainsi disposée, et le récipient et son ouverture ainsi proportionnés, mulon peut amener au moins un pied, en ses différen tes positions, en contact avec la brosse, et en ce qu'une soufflerie d'air chaud est disposée de façon à effectuer le séchage du pied lorsque l'admission d'eau est interrompue. 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le fond du récipient est incliné par rapport à l'horizontale, et la voie d'écoulement de l'eau est disposée au point le plus bas. 3. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le récipient est ouvert du côté supérieur, son ouverture est incli née par rapport à l'horizontale jusqu'à approximativement 600, par exemple 20 à 450, et cette ouverture est garnie d'un rebord plan ou arrondi. 4. Dispositif suivant l'une ou l'autre des revendications 1 et 3, caractérisé en ce que la soufflerie est placée sous le récipient dans la partie de base du boîtier, et la conduite d'air chaud se termine au-dessous du point le plus élevé du rebord de l'ouverture du récipient. 5. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la soufflerie d'air chaud est disposée au-dessus de la brosse, sous le rebord de l'ouverture ou sur ce dernier. 6. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1, 4 et 5, caractérisé en ce que l'extrémité de la conduite d'air chaud est conformée de manière à pouvoir pivoter ou présente une ramification dans les deux directions du rebord de l'ouverture. 7. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le corps principal de la brosse est conformé en cuvette au moins partiellement un fond plan et un bord de cuvette renflé, par exemple semi-circulaire, des éléments flexibles étant disposés sur la paroi interne du bord de cuvette, des ouvertures existent pour laisser passer l'eau, et la brosse est fixée de manière à pouvoir la retirer. 8. Dispositif suivant l'une ou l'autre des revendications 1 et 7, caractérisé en ce que la brosse comporte un mode d'installation supplémentaire constitué d'au moins 3 billes distribuées radialement par rapport à l'axe de pivotement et encastrées dans des évi dements du fond du récipient, un anneau égouttoir étant disposé autour de l'axe de pivotement sur la face inférieure du fond de la brosse. 9. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1, 2, 3 et 7, caractérisé en ce que la brosse en forme de, cuvette est inclinée par rapport à l'horizontale. 10. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'extrémité de la conduite d'eau est conformée en pomme d'arrosoir pivotante. 11. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la conduite d'eau est reliée à un dispositif de dosage qui se met en circuit automatiquement après un certain temps. 12. Dispositif suivant l'une ou l'autre des revendications 1 et 7, caractérisé en ce que la longueur des éléments flexibles disposés sur la paroi de la cuvette s'élève au moins partiellement à un multiple, par exemple à un quintuple jusqu'à un décuple, de la longueur des éléments flexibles disposés au fond de la cuvette. 13. Procédé de fonctionnement du dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'admission d'eau est ouverte, en mettant simultanément en circuit le moteur de commande' de la brosse, et en ce que l'admission d'eau est fermee après un certain temps, en mettant simultanément hors circuit le moteur de commande de la brosse et en circuit la soufflerie d'air chaud cette dernière se mettant automatiquement hors circuit après un certain temps.