La présente invention concerne généralement et a essentiellement pour objet un dispositif formant porte de coffre-fort ou analogue, un procédé de fabrication de celle-ci ainsi que les diverses applications et utilisations résultant de leur mise en oeuvre et les coffres-forts, systèmes, ensembles, appareils, constructions, équipements et installations pourvus de tels dispositifs. Des compartiments, casiers ou rayons de coffres-forts ou d'enceintes de sûreté analogues pour la conservation d'objets de valeurs sont disposés les uns à côté des autres c'est-à-dire juxtaposés ou les uns au-dessus des autres, c'est-à-dire superposés, en groupes formant des parois, auquel cas chaque compartiment ou casier possède une porte de sûreté qui peut etre de grandeur variée conformément aux dimensions du compartiment ou casier. Ces portes doivent posséder une résistance mécanique qui soit suffisante- pour qu'une personne non autorisée ne puisse pas, au moins par des moyens simples et en un temps court, se créer un accès au contenu du compartiment de sûreté. On a donc fabriqué jusqu'ici les portes de compartiments de sûreté ou de coffres-forts en fer, mais aussi déjà en aluminium.Ces matériaux ainsi qu'également le travail d'usinage ou de traitement nécessaire pour les ferrures ou garnitures et moyens de fixation nécessaires représentent cependant des facteurs de coût qui pèsent ou sont à considérer lors de la production en série nécessaire pour de très grands blocs de compartiments de sûreté ou de coffre-fort Si par conséquent une matière première, meilleur marché et plus facile à travailler ou à ouvrer, était employée, les frais de fabrication ou prix de revient se laisseraient abaisser considérablement et si la matière premiers était meme encore plus légère que celles utilisées jusqu'à présent, les frais de transport pourraient etre considérabl#ment réduits. L'invention a pour but d'obtenir de cette manière une simplification et par suite un abaissement du coût. A cet effet doit être utilisée de la matière plastique ou synthétique contre la mise en oeuvre de laquelle pour cet usage existaient jusqu'à présent des préjuges ou préventions. Il sa'agit cependant que l'apparence extérieure d'une porte de sécurité ou de coffre#fort, fabriquée de cette façon, exclut de prime abord, tout comme dans le cas des matières premières utilisées jusqu'à présent, la possibilité d'un accès forcé, c'est-à-dire par la violence ou par effraction, au compartiment de sûreté. L'invention concerne donc une porte de sûreté pour un compartiment de sûreté ou de coffre-fort ainsi qu'un proc#édé pour sa fabrication. la porte de sûreté consiste, conformément à l'invention, en une plaque de base rigide en flexion et réalisée en une matière synthétique et en au moins une couche en une autre matière, liée de façon ad#hérente à au moins une surface de la plaque de base. le procédé de fabrication de la porte de sûreté est, conformément à l'invention, caractérisé en ce qu'une couche est pourvue dtun moyen d'adhésion, formant adhésif, colle ou analogue, et en ce qu'ensuite cette surface soit liée de façon adhérente à la matière synthétique de la plaque de base. Selon un mode de réalisation avantageux, la plaque de base consiste en une matière synthétique polymère, par exemple en polystyrolène résilient ou résitant au choc ou en chlorure de polyvinyle et la-couche,liée à la plaque de base, est avantageusement constituée par une plaque métallique qui est formée de préférence en aluminium, en acier inoxydable-, en cuivre , en bronze ou en un métal noble.La couche liée à la plaque de base peut cependant également être aussi réalisée en bois ou en une matière synthétique qui diffère de la matière de la plaque de base et ladite couche peut aussi être constituée par une feuille mince. De manière préférée, la couche est collée sur plaque de base ou bien elle est reliée à la plaque de base par ancrage positif par la forme ou analogue. Dans le procédé de fabrication, on peut à cet effet soit appliquer ou déposer une colle ou un adhésif analogue comme moyen d'adhésion, après quoi la plaque de base et la couche sont pressées ensuite l'une contre l'autre, ou bien, dans un autre mode de fabrication, l'une des surfaces de la couche peut être pourvue de parties d'ancrage saillantes ou proéminentes ou bien renfoncées, en creux ou évidéés en tant que moyens Ntadhésion, après quoi la forme peut etre introduite dans un moule et ensuite de la matière synthétïqüe à ltëtat déformable peut être app#quée# sur- la surface de la couche pourvue de moyens d'adhésion et façonnée dans le moule pour forNer la plaque de base. La formation des parties d'ancrage en saillie ou en creux s'effectue avantageusement en rendant rugueuse ou en moletant la plaque formant la couche.Cependant, une plaque, formant la couche, peut tout aussi bien etre pourvue d'éléments d'ancrage dépassant en saillie hors du plan de la plaque ou de portions repliées ou recourbées sur les bords de la plaque, qui servent à ltaccrochage delamatière synthétique de la plaque de base à appliquer subsquemment. Sur la plaque de matière synthétique elle-même sont avantageusement disposés les moye:ns --de fixation pour la serrure de porte et pour l'axe de pivotement et la plaque comporte de préférence sur la surface intérieure, un évidement slétendant verticalement pour un axe de pivotement s'étendant de façon continue sur plusieurstauteurs de porte, ainsi que des orifices ou perçages pour le passage traversant de la clé dans la serrure fixée contre la surface intérieure. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparaîtront plus clairement au cours de la description explicative qui va suivre, en se reportant aux dessins schématiques annexés, donnés uniquement à titre d'exemple illustrant un mode de réalisation de l'objet de l'invention et dans lesquels - la figure 1 représente une vue en perspective de la porte de sûreté ou de coffre-fort - la figure 2 représente, en coupe transversale, l'agencement de deux portes de sûreté juxtaposées ou placées l'une à côté de l'autre sur le compartiment de coffre-fort. La porte de sûreté ou de coffre-fort se compose a 'une plaque de base 1 en matière synthétique polymère résiliente ou résistant au choc, par exemple en polystyrolène ou en chlorure de polyvinyle, de forme rectangulaire, laquelle plaque de matière synthétique porte une couche 2 en métal, en matière synthétique ou en bois sous forme d'une plaque ou aussi d'une feuille mince, qui, par soucis de clarté, est représentée arrachée dans le dessin à l'un des coins avant ou antérieurs. Cette couche 2 es#t fixement disposée contre au moins une surface de la plaque de base 4. Pour l'introduction de la clé dans la serrure 3 fixée contre le côté ou la face arrière de la porte, des orifices ou passages traversant 4 sont prévus sensiblement à mi-hauteur de la porte. Sur la face arrière ou postérieure de la porte est prévu près d'un côté étroit et parallèlement à celui-ci, un évidement 5 sensiblement demi-rond en coupe transversale et s'étendant verticalement, qui sert à recevoir ou à loger un axe de pivotement ou d'articulation 6 qui s'étend de façon continue sur plusieurs hauteurs de porte et sur lequel la porte est maintenue pivotante par l'intermédiaire de moyens de fixation 7 disposés sur sa face arrière. le côté étroit de la porte, situé à l'opposé de cet axe de pivotement 6, peut etre avantageusement chanfreiné ou légèrement incliné en 8 vers l'intérieur, afin qu t un espace libre suffisant pour le pivotement ascendant existe pour le bord extérieur de la porte directement adjacente de manière latéralement voisine (figure 2). La porte a environ 1 cm d'épaisseur et est très légère malgré cette dimension, ce qui conduit au gain de poids visé tandis qu'elle est en outre simple à fabriquer Bien entendu l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui n'a été donné qu'à titre d'exémple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées selon l'esprit de l'invention. REVENDIGAIIONS f. - Dispositif formant porte de surjeté pour un compartiment ou casier de sécurité d'un coffre-fort ou analogue, caractérisé en ce qu'elle se compose d'une plaque de base rigide en flexion réalisée en une matière synthétique et au moins d'une couche en une autre matière liée de façon adhérente à au moins une surface de ladite plaque de base. 2. - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la plaque de base précitée est constituée en une matière synthétique polymère ou analogue. 3. - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la plaque de base précitée est constituée en chlorure de polyvinyle. 4. - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la plaque de base précitée est constituée en polystyrolène résilient ou résistant au choc. 5. - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la couche précitée, liée à la plaque de base précitée, est une plaque métallique ou analogue. 6. - Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que la plaque métallique précitée est en aluminium, en acier inoxydable, en cuivre, en bronze ou en un métal noble. 7. - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la couche précitée, liée à la plaque de base précitée, est une feuille mince ou analogue. 8. - Dispositif selon la revendication t, caractérisé en ce que la couche précitée, liée à la plaque de base précitée est en bois. 9.-- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la couche précitée, liée à la plaque de base précitée, est en une matière synthétique qui diffère de la matière de ladite plaque de base. 10. - Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la couche précitée est collée sur la plaque de base précitée. 41. - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que la couche précitée est reliée à la plaque de base précitée par un ancrage positif par la forme ou analogue. 12. - Procédé de fabrication du dispositif selon l'une des revendications précédentes, caracterisé en ce que la couche précitée est pourvue de moyens d'adhésion sur l'une de ses surfaces et qu'ensuite cette surface est liée de façon adhérente à la matière synthétique de la plaque de base précitée. 15. - Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'use colle ou un adhésif analogue est appliqué ou dépo#sé en tant que moyen d'adhésion précité et qu'ensuite la plaque de base et la couche précitées sont pressées mutuellement l'une contre l'autre. 44. - Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce que l'une des surfaces de la couche précitée est pourvue de parties d'ancrage en saillie ou en creux, formant moyens d'adhésion précitéR et que ladite couche est ensuite introduite dans un moule ou analogue tandis qu'ensuite de la matière synthétique à l'état déformable est appliquée sur ladite surface de ladite couche, pourvue desdits moyens d'adhésion et est façonnée dans ledit moule pour# constituer la plaque de base précitée. 15. - Procédé selon la revendication 44, caractérisé en ce qu'une plaque, formant la couche précitée, est rendue rugueuse ou moletée en vue de la formation des parties ancrage en saillie ou en cI#ux-précitées. 16. - Procédé selon la revendication 14, caractérisé en ce qu'une plaque, formant la couche précitée, est pourvue d'éléments d'ancrage ou de portions recourbées ou repliées sur les bords de ladite plaque en vue de la formation des parties d'ancrage en saillie précitées.