L'invention concerne une machine à dessiner à chariots, du type qui comporte un chariot susceptible d'être déplacé et arrêté sur un porte-rails horizontal et stationnaire, fixé par des chevalets à un bord de la planche à dessin, ainsi qu un porte-rails vertical, qui est assuJetti audit chariot par l'intermédiaire d'un cadre porteur articulé à basculement, et le long duquel est guide un chariot vertical qui porte les règles à dessin, est entratné au moyen de câbles de traction et d'un contrepoids, et est blocable en position à l'aide d'un dispositif d'arrêt. Bien que les machines à dessiner à chariots de ce type aient fait leurs preuves depuis longtemps, elles peuvent donner lieu, en particulier après un usage prolongé, à des inexactitudes et des des défauts de dessin dus à des causes diverses. Une faculté de réglage insuffisante o n desserrage des chevalets de fixation du porterails horizontal sur la plache à dessin peut conduire à un dessin imprécis, de mQme qu'un blocage insuffisamment sUr des deux chariots dans leurs porte-rails respectifs. Une autre source d'erreurs est un centrage inexact, provenant du montage ou de l'usure, du cadre porteur articulé à basculement qui maintient le porte-rails vertical dans les paliers du chariot horizontal.Une usure irrégulière d'un cible de traction peut également porter préjudice à I'exactitude des travaux de dessin, du fait qu'un coulissement uniforme du chariot vertical sur son porte-rails n'est plus assuré par suite d'un mauvais équilibrage par le contrepoids. Le but que s'est fixé l'invention est de réaliser une machine à?essirmtsl à chariots du type précité, exempte de ces inconvénient et permettant d'obtenir une exactitude de dessin extrêmement grande par une fixation stre et réglable du porte-rails stationnaire à la planche dessin, ainsi que par un guidage et un blocage précis des chariots et du porte-rails mobile. Ce but est atteint par l'invention gracie au fait que chacun des chevalets du porte-rails, formé de deux parties, l'une de fixation du chevalet, et l'autre de maintien du porte-rails est pourvu de mâchoires de serrage oui recoivent entre elles le porterails horizontal, et dont l'une est disposée à demeure sur la partie de maintien, tandis que l'autre est constituée par une mâchoire double qui est montée oscillante sur l'écrou à collet d'une vis de serrage ; le cadre porteur est articulé entre deux tourillons par deux dires de douilles de palier, l'une externe et scellée et l'autre interne embêtée dans l'externe ; les extrémités du cible réunis sant pour I'entraenement le chariot vertical au contrepoids sont enroulées au moins une fois autour d'eléments formant bittes disposés sur le chariot et/ou sur le contrepoids; le dispositif d'arrêt du chariot horizontal est constitué par un dispositif expansible à deux leviers munis de garnitures de frein, par une pièce de pression à extrémité en arc de cercle, par un levier de transmission à deux bras et par une tige-poussoir avec levier de manoeuvre guidée dans le porte-rails vertical ; et le dispositif d'arr8t du chariot vertical est muni de mâchoires de frein, qui agissent sur des surfaces de freinage du support, sont montées sur des lames de ressort et peuvent être actionnées au moyen d'un organe d'écartement articulé flottant dans le chariot. Gracie à quoi l'utilisation, pour maintenir le porte-rails stationnaire sur le bord supérieur de la planche à dessin, de chevalets qui comprennent une partie ou élément de fixation et une partie ou élément de maintien et contiennent deux mâchoires de serrage recevant entre elles le porte-rails, dont l'une est montée à demeure et l'autre peut osciller sur un écrou à collet d'une vis de serrage, on obtient une fixation extrêmement sûre et réglable de la machine à dessiner sur la planche à dessin, même s'il existe des irrégularités superficielles sur le porte-rails et l'élément de maintien, du fait que la mâchoire de serrage oscillante peut se positionner en fonction de ces irrégularités.Pour rendre la fixation encore meilleure, on peut exécuter en forme de queue d'aronde les surfaces du porterails coopérant avec les mâchoires de serrage et conférer à cellesci une forme correspondante. Un autre avantage de l'objet de l'invention réside en ce que, par suite de l'utilisation de deux douilles de palier s 'enga- geant l'une dans l'autre et à portée en forme de cuvette, les tourillons n'ont pas besoi i 'être exactement alignés comme jusqu'à présent (modèle d'utilité allemand nO 6.602.986) pour l'obtention d'une articulation sans Jeu et sans risque de coincement du cadre porteur oscillant et en ce ou'il n'est donc plus nécessaire de maintenir des tolérances aussi étroites lors de la fabrication des éléments des paliers. Un centrage exact s'établit au contraire de lui-m8me par un serrage des deux tourillons, en raison de la forme en cuvette des portées. Pour mettre un bon guidage latéral du chariot horizontal ainsi que l'absorption de forces transversales, le chariot horizontal est pourvu, selon une autre caractéristique de l'invention, en plus de ses galets de roulement, de deux galets d'appui, qui tournent autour d'axes perpendncul E Nres ç ceux des galet de roulement et cir culer ente Jeu surface d'appui se faisant vis-à-vis et dont l'é- ca-+e1erb mutuel est tel q'r faible Jeu est ménagé entre ces surfaces d'appui, et les galets de telle sorte que seul, l'un ou l'autre des galets peut s'appliquer sur la surface d'appui conJuguée et que, de ce fait, leur mouvement de rotation peutàvoir lieu sans être gêné. Selon une autre caractéristique de l'invention, rendant possible une application étroite des galets de roulement sur leurs chemins et un positionnement correspondant du chariot horizontal, les axes des galets de roulement et des galets d'appui sont calés sur des excentriques réglables. Pour certaines positions de la planche de dessin, en particulier pour une position inclinée ou horizontale, le cadre porteur a tendance à s' infléchir vers le bas autour de l'axe d'articulation sous l'action des forces transversales. Cette tendance est supprimée par une butée mobile, agissant entre le cadre porteur et le chariot horizontal. Pour assurer aux chariots une faculté de coulissement libre et régulier, il est indispensable, non seulement de guider le porte-rails vertical au moyen du chariot horizontal sur le porterails supérieur horizontal, mais aussi de le soutenir sur le bord inférieur de la planche à dessin à l'aide d'un galet d'appui. Dans les machines à dessiner à chariots connues, ce galet d'appui circule sur un bras à cEté du porte-rails vertical. Le bras de levier existant entre le galet d'appui et l'axe médian du porte-rails vertical peut provoquer des gauchissements, influençant défavorablement le coulissement du porte-rails vertical. Pour éliminer ces influences nuisibles et assurer un guidage exact et stable du porte-rails vertical pour le chariot vertical, le porte-rails vertical est soutenu sur la planche à dessin, à son extrémité inférieure, par un galet d'appui disposé au milieu par rapport au porte-rails et susceptible de coulisser dans des guidages. En raison de l'enroulement des extrémités du cible reliant le chariot vertical au crntrepoids, il est certain que la traction particulièrement préjudiciable à la bonne tenue du câble est absorbée par les éléments formant bittes aux emplacements de Jonction du cible et de ses éléments, de sorte que le câble est soumis à une usure très notablement inférieure à celle qui se produit dans les formes de réalisation connues. Une importance particulière sur le plan de l'exactitude de dessins industriels doit entre attribuée à l'agencement et à la st- reté de fonctionnement des dispositifs arrêtant les chariots. MEme si le cadre porteur recevant le porte-rail vertical est centré exactement, il peut arriver, dans les formes de réalisation connues, qu'une oscillation du cadre porteur s'accompagne d'un léger déplacement des règles sur le chariot horizontal préalablement bloqué.Un blocage précis et efficace de ce chariot est assuré, selon l'invention, grâce au fait que le dispositif d'arrêt est constitué par un dispositif expansible à deux leviers muni de garnitures de frein, par une pièce de pression à extrémité en arc de cercle, par un levier de transmission à deux bras et par une tige-poussoir avec levier de manoeuvre guidée dans le porte-rails vertical.Par l'intermédiaire d'une tringle d'actionnement guidée dans ce porte-rails vertical, le levier de manoeuvre agit sur l'un des bras d'un levier de transmission double, qui est articulé dans des bras-supports et dont l'autre bras coopère avec une pièce de pression guidée dans le chariot horizontal et agissant directement sur le dispositif d'arrEt, l'extrémité qui agit sur la pièce de pression étant arrondie en un arc de cercle dont le centre se trouve sur l'axe d'oscillation du cadre porteur. Dans une forme de réalisation avantageuse de l'invention, le blocage de l'un des chariots, en particulier du chariot vertical, peut être assuré par le fait que les mâchoires de frein du dispositif d'arrêt sont montées sur les extrémités libres de lames de ressort logées vis-à-vis l'une de l'autre dans le chariot et susceptible d'8tre appliquées, parltorgane d'écartement muni d'un excentrique, contre les chemins de roulement servant de surfaces de freinage au chariot circulant sur des galets. Des exemples de réalisation de la machine à dessiner à chariots conforme à l'invention sont décrits ci-après de façon détaillée en référence aux dessins annexés, dans lesquels la Fig. 1 représente en élévation une machine à dessiner à chariots selon l'invention ; la Fig. 2 est une vue en élévation de profil, avec arrachement partiel d'une chevalet du porte-rails horizontal ; la Fig. 3 est une vue par l'arrière de ce chevalet ; la Fig. 4 représente en coupe une autre forme de réalisation de l'un des chevalets du porte-rails ;; la Fig. 5 représente en élévation la face du chariot horizontal portant les galets de roulement, le cadre porteur du porterails vertical étant représenté en position relevé la Fig. 6 est une coupe verticale transversale suivant la ligne VI-VI de la Fig. 5 la Fig. 7 représente la face arrière de l'extrémité inférieure du porte-glissières vertical; la Fig. 8 est une vue en coune horizontale de ltextrémi- té inférieure du porte-rails vertical ; la Fig. 9 est une vue en élévation de profil avec coupe partielle de la machine à dessiner à chariots suivant la Fig. 1 ; la Fig. 10 représente une autre coupe du porte-rails verti cal et du chariot se deplaçant sur lui ; la Fig. 11 est une vue d'ensemble d'un câble reliant le chariot au contrepoids ; la Fig. 12 représente une pièce pour l'accouplement du câble ;; la Fig, i est une coupe suivant la ligne XIII-XIII de la Fig. 12 la Fig. 14 est une vue en coupe du contrepoids de chariot la Fig. 15 représente en coupe partielle le dessous de la machine à dessiner à chariots dans la zone du chariot horizontal la Rig. 16 est une vue en coupe du chariot horizontal suivant la ligne TVT-TVT de la Fig. 15 avec le dispositif de freinage conforme à l'invention ; la Fig. 17 est une coupe suivant la ligne TVII-XVII de la Fig. 15 ; la Fig. 18 représente en plan et coupe partielle la partie de la machine à chariots reproduite à la Fig. 15 ;; la Fig. 19 montre le cEté du chariot vertical portant les galets de roulement la Fig. 20 est une coupe de ce chariot vertical, suivant la ligne YX-XY de la Fig. 19 la Fig. 21 représente en élévation et coupe partielle le chariot vertical avec les galets de roulement et une variante de dispositif de freinage la Fig. 22 est une coupe suivant la ligne XXII-XXII de la Fig. 21. Dans la description qui va suivre on désignera par"vertical" tout élément perpendiculaire aux bords longitudinaux et hori taux de la planche à dessin 1. La machine à dessiner à chariots représentée à la Fig. 1 comporte un premier porte-rails P qui est réuni à la planche à dessin 1 et sur lequel est guidé un chariot horizontal 3; sur ce dernier est articulé un deuxième porte-rails "vertical" oscillant 4 le long duquel est mobile un chariot "vertical" 5. Te chariot 5, qui est guidé au moyen de galets 8 à Joues le long des rails du porte-rails 4, est muni d'un appendice Q, sur lequel est articulé autour d'un axe "vertical" 10 un étrier 11 recevant un appareil de dessin 12, qui est équipé à la manière usuelle d'une règle longue 13 et d'une règle courte 14. Le porte-rails horizontal 2 est fixé à la planche à dessin au moyen de chevalets 20, oui permettent de faire varier la position du porte-rails par rapport à cette planche. Un premier exemple de réalisation d'un chevalet de porterails est représenté aux whig. 2 et 3. Conformément à ces figures, le chevalet 20 se compose d'une partie ou élément de fixation 21 et d'une partie ou élément de maintien 22, susceptible de coulisser transversalement au plan de la planche à dessin par rapport à ltélé- ment de fixation 21. Cet élément de fixation 21 est fixé par des vis à bois 23 sur la face arrière de la planche à dessin 1 et est pourvu d'une aile supérieure 24, qui est disposée à 90 et appliquée sur la tranche supérieure de la planche à dessin et sur laquelle l'élément de maintien 22 est posé et fixé au moyen de vis 25 qui s'engagent dans des trous filetés de l'aile 24 et traversent des bouton- nières non représentées de l'élément 22, de sorte que celui-ci peut être réglé en position par rapport au plan de la planche à dessin. A son extrémité opposée à l'arète avant de la tranche de cette planche à dessin, l'élément de maintien 22 porte sur sa face supérieure une mftchoire de serrage 26, venue de matière avec cet élément 22. Dans celui-ci est pratiqué en outre un perçage 27, orienté normalement au plan de la planche à dessin et traversé par une vis de serrage 28, dont l'extrémité opposée à la tête 29 est munie d'un écrou 30 à collet 71, sur ce collet prend appui une mâchoire de serrage double 32 maintenue oscillante sur l'écrou 30. Cette mâchoire de serrage 32 présente en section la forme d'une rondelle Belleville. La partie 73 du porte-rails 2 coopérant avec les mâchoires est en queue d'aronde et les mâchoires de serrage épousent cette forme. A l'état assemblé, la partie inférieure 33 du porte-rails 2 est par conséquent bloquée, lors du serrage de la vis 28, entre la mâchoire fixe 26 et la partie supérieure de la mâchoire oscillante 32, cependant que la partie inférieure de cette mâchoire est soutenue par une surface d'appui en queue d'aronde 34 prévue sur l'élé- ment de maintien 22. En raison de la forme en queue d'aronde de la partie inférieure du porte-rails et de l'agencement correspondant des mâchoires de serrage, il est certain que le porte-rails 2 est maintenu en position correcte sur l'élément de maintien 22 du chevalent, mEme s'il existe certaines aspérités ; la forme en queue d'aronde donnée à la surface d'appui de cet élément de maintien avec laquelle coopère la mâchoire inférieure de la double mâchoire 32 donne l'assurance que le porte-rails 2 est à la fois repoussé contre la mâchoire fixe 26 et tiré vers l'élément de maintien 22, de sorte qu'il ne peut pas s carter en profitant du jeu de la vis de serrage 28 dans le perçage 27. La Fig. 4 représente une autre forme de réalisation d'un chevalet de porte-rails, dans laquelle l'élément de fixation est constitué par un étrier 35 en U > dont une branche 36 s'applique sur la face avant de la planche à dessin et dont l'autre branche 37 est munie d'un trou fileté pour une vis 38 à tête d'appui, permettant de bloquer l'élément de fixation 35 sur la planche à dessin 1. Dans cette forme de réalisation, l'élément de maintien est d'un seul tenant avec l'élément de fixation et le perçage 39 pour la vis de serrage 28 est prévu dans la traverse de l'étrier en U 35 réunissant les deux branches 36 et 37. L'écrou à collet et la double mâchoire de serrage oscillante correspondent à la forme de réalisation des Fig. 2 et 3 et sont désignés par les mêmes références 30 et 32. La mâchoire de serrage fixe est d'agencement semblable à celle de la forme de réalisation de la Fig. 2 et est désignée par la même référence 26. Etant donné que dans la forme de réalisation selon la Fig. 4, le chevalet s'applique sur la face avant de la planche à dessin par une surface de référence, par rapport à laquelle la mâchoire de serrage 26 se trouve à une certaine distance chotsiede façon que le porte-rails 2 occupe une position bien ddterminée sur la planche à dessin 1, il n'est pas nécessaire que l'élément de maintien puisse coulisser par rapport à l'élément de fixation, car ce chevalet maintient toujours le porte-rails 2 à l'emplacment correct par rapport à la face avant de la planche àdessin 1, quelle que soit l'épais seur de cette dernière. Comme le montre la Fig. 5, le porte-rails vertical 4 est un profilé creux, dont la face tournée vers la planche à dessin forme deux guidages 6 munis de chemins de roulement 7 se faisant visà-vis pour les galets 8 à joues 8 du chariot vertical 5 (Fig. 1). Ce chariot 5 est guidé sans Jeu sur les guidages 7 du porte-rails vertical 4, exclusivement par les galets à Joues qui sont au nombre de quatre. Le porte-rails vertical 4 est fixé par des vis 42 aux extrémités de bras 40 formant chape d'un cadre porteur 41 et est guidé entre lesdits bras. Le cadre porteur 41 peut osciller autour d'un axe 43 sur le chariot horizontal 3. Pour l'articulation du cadre porteur 41, le chariot horizontal 3 est pourvu de deux paliers 44 stables et indéformables, dans chacun desquels se trouve une douille filetée 45 pour un axe fileté 46. Les axes filetés sont bloqués par des contre-écrous 47 dans les paliers 44 et comportent chacun une extrémité conique 48 formant pointe et, par laquelle ils s'engagent dans un logement complémentaire du cadre porteur 41. A chacune des extrémités tournées vers les paliers 44, le cadre porteur 41-est muni d'une douille de palier scellée 49, dont l'alésage présente à son extrémité externe une portée hémisphérique 50 s'évasant vers l'extérieur et destinée à une deuxième douille de palier embottable 51. Cette deuxième douille de palier 51 est conformée extérieurement selon la portée hémisphérique 50, c'est-à-dire pourvue d'une partie sphérique 52. L'alésage de la deuxième douille de palier 51 épouse la forme conique de l'extrémité 48 de ltaxe d'articulation 46. Cette deuxième douille de palier 51 recevant l'axe 46 peut se mettre en position librement dans le cadre porteur grâce à la partie sphérique 52 se comportant comme une articulation à rotule. Le chariot horizontal 3 se déplace par quatre galets 53 sur les surfaces de roulement 54 de rails de guidage 55 du porte-rails 2 qui est constitué par un profilé creux. Les galets de roulement 53 tournent sur des axes excentrés 56, permettant aux galets de se positionner sans Jeu par rapport à la surface de roulement 54. Le rail de guidage supérieur 55 est muni d'une barrette d'appui 57 pour deux galets d'appui 58, qui circulent sur la barret 57 et une saillie d'appui 59, faisant vis-à-vis de ladite barrette et fixé par des vis au porte-rails. Comme le montre la Fig. 6, les galets d'appui 58 tournent pareillement sur des axes excentrés 60, disposés verticale ment sur des pattes appropriées 61 du chariot 3.La distance comprise entre la barrette 57 et la saillie de soutien 59 est supérieure d'un faible Jeu au diamètre des galets 58, qui ne s'appliquent donc que sur l'une de ces surfaces pour empêcher le chariot de basculer. Les galets d'appui 58, prévus au nombre de deux, se trouvent légèrement au-dessus de la ligne passant par les axes des galets de roulement supérieurs, qui sont tous sans joues dans cet exemple de réalisation. Afin que les forces prenant naissance pour certaines positions de la planche à dessin ne puissent pas faire fléchir le cadre porteur 41 vers le bas autour de-l'axe d'oscillation 43, il est prévu une butée réglable 62, constituée par un goujon vissé dans le cadre porteur 41 et prenant appui contre une butée 63 du chariot horizontal 3. Le goujon 62 est vissé dans un trou fileté pratiqué par le haut dans le cadre porteur 41 et peut 8tre déplacé au moyen d'une clé à douille. I1 ressort des Fig. 6 et 7 que le porte-rails vertical 4 est soutenu, non seulement par le chariot horizontal 3, mais aussi par un galet d'appui 65, circulant le long du bord inférieur de la planche à-dessin 1 et logé sur un chevalet 66 fixé au porte-rails 4e Ce galet tourillonne sur un axe 67, qui est maintenu en direction verticale dans une boutonnière du chevalet 66 et peut autre déplacé perpendiculairement à la planche à dessin. Un écrou 68 permet de bloquer l'axe 67. Le chevalet 66 s'applique par deux prolongements 69 sur les faces latérales des rails 6 du chariot vertical et est maintenu à ces emplacements au moyen de pattes 70, qui sont serrées sur l'autre face latérale des rails 6 sous l'action de vis 71 traversant le chevalet. Ces vis 71 sont introduites librement à travers le chevalet 66 et vissées dans des trous filetés correspondants des pattes 70. Le chevalet est bloqué de cette manière sur les rails 6, mais peut autre déplacé le long de ces rails en vue de l'adaptation aux différentes hauteurs des planches à dessin. Afin que le chariot vertical 5 et l'appareil de dessin 12 portant les régles 13, 14 puissent être arrAetés à n importe quel emplacement du porte-rails 4, il est prévu, à l'intérieur du profilé creux constituant celui-ci, un contrepoids mobile 76 ( Fig. 14) qui est pourvu de galets 75 et relié au chariot 5 par un câble 77 (Fig. 9, 10, 11). Comme le montre la Fig. 11, un câble 78 est disposé avec chevauchement de ses deux extrémités en son milieu. A l'emplacement de chevauchement, les extrémités du cible sont réunies entre elles, de m8me qu'avec la partie courante du câble, par un plomb 79, de manière à former deux boucles 80 d'égales dimensions. Le câble ainsi préparé est engagé ensuite dans une pièce d'accouplement 81 en forme de cuvette, portant en son centre un évidement pour le logement du plomb 79 (Fig. 12 et 13). De part et d'autre de l'évidement sont façonnés sur la pièce d'accouplement en cuvette 81, des petits éléments 82 qui forment des bittes d'ancrage du câble et sont constitués par des tétons creux et autour de chacun desquels est enroulé au moins une fois un brin de cible de Jonction 77, qui ressort ensuite par des découpes 83 ménagées dans les parois latérales opposées de la pièce d'accouplement. Après la pose du c8- ble, la race ouverte de la cuvette 4 est fermée au moyen d'un couvercle 84 percé de trous, à travers lesquels s'engagent les tétons 82 dont les extrémités sont serties pour immobiliser ce couvercle.Les parois latérales de la pièce d'accouplement 81 sont pourvues d'un épaulement 85, sur lequel prend appui le couvercle 84 pour éviter un écrasement exagéré du cible lors du sertissage des tétons creux 82. La pièce d'accouplement 81 comporte deux trous 86, dans lesquels passent des vis de fixation susceptibles d'être vissées dans des trous filetés 87 prévus sur la face du chariot portant les galets de roulement 8 (fig. 19). Les trous filetés 87 sont pratiqués entre deux guidages 88 dans une surface 89, sur laquelle la pièce d'accouplement 81 peut être posée et est maintenue latéralement par les guidages 88r Après avoir fixé la pièce d'accouplement 81 à la face inférieure du chariot, on fait passer chaque boucle 80 autour de galets de renvoi 90 (Fig. 9) disposés à l'extrémité correspondante du porte-rails 4 et qu'on peut déplacer au moyen de chevalets de réglage 91 et de vis de blocage 92 pour tendre le cible qui s'enroule deux fois sur chaque galet de renvoi. Les extrémités de chaque boucle 80 sont engagées autour de gouJons 93, disposés respectivement à l'extrémité supérieure et inférieure du contrepoids 76. Ces gouJons sont munis d'une gorge 94, dans laquelle peuvent se loger les boucles, ce qui les empêche de s'échapper du gouJon. La Fig. 15 représente le dispositif d'arrêt du chariot horizontal ; son fonctionnement est assuré par une tringlerie à levier monté sur le porte-rails vertical. Ce chariot correspond à la forme de réalisation des Fig. 5 et 6, c'est-à-dire que son basculement est rendu impossible par des galets d'appui 58 tournant autour d'axes verticaux, ledit chariot étant guidé sans Jeu par des galets de roulement 55 sur les chevalets 54 des rails de guidage 55. Le dispositif d'arrêt du chariot horizontal 3 comporte des lames de ressort 95, fixées au chariot et dont les extrémités libres sont pourvues de garnitures de frein 96 qui coopèrent, à l'état bloqué du chariot, avec les chemins de roulement 54 des rails de guidage 55. Les garnitures de frein sont appliquées sur les chemins de roulement au moyen d'un dispositif expansible ou d'écartement formé de deux leviers coudés 97,.98 qui sont réunis entre eux par un axed'articulation 99 et disposé l'un par rapport à l'autre de façon à ne pas se cHevaucher. Chaque levier coudé possède un bras long 100, 101 et un bras court 102, 103.Les bras courts 102 et 103 possèdent des extrémités arrondies, par lesquelles ils s'appliquent sur les lames de ressort 95 dans la zone des garnitures de frein 96.Le dispositif expansible ntest relié au chariot 3 qu'en un seul point, savoir du fait que le bras long 101 du leviet coudé 98 est réuni au chariot par son extrémité libre au moyen d'un axe d'articulation 104 introduit dans une boutonnière 105 perpendiculaire aux rails de roulement 54. Le dispositif expansible est actionné à l'aide d'un levier de manoeuvre 106, qui est articulé par un axe 107 sur le porte-rails 4 et muni d'un excentrique 108 dans la zone de son axe d'articulation 107. Par son excentrique 108, le levier de manoeuvre 106 agit sur un levier à deux. bras 109 oscillant sur le porte-rails vertical 4 par un axe 110. L'extrémité du levier à deux bras 109 coopérant avec l'excentrique présente en 111 la forme d'un rétrécissement curviligne, de telle sorte qu'une oscillation de plus grande amplitude du levier de manoeuvre 106 entraîne une diminution de la grandeur du mouvement transmis et une augmentation de la force transmise. Par son autre bras, le levier double 109 est relié à une tige de transmission 112, guidée dans une gorge 113 du porte-rails 4.L'extrémité supérieure de la tige de transmission 112 est assuJettie à l'un des bras d'un levier de transmission double 114 (Fig. 17), oscillant dans le cadre porteur 41 autour d'un axe fixe 115. Par son autre bras 116, le levier de transmission double 114 prend appui sur une pièce de pression 117, qui se déplace dans le chariot horizontal 3 et est réunie au bras long 100 du levier coudé 97 du dispositif expansible du frein. Au voisinage de son point d'oscillation, le levier de transmission 114 est muni d'un évidement 118 ouvert d'un celé, si bien qu'il peut être facilement emboîté sur l'axe 115. Un ressort de pression 119, s 'appuyant d'une part sur une patte 120 du levier de transmission 114 et, d'autre part, sur une butée 121 du cadre porteur 41, maintient le levier de transmission 114 en contact permanent avec son axe d'oscillation 115. A son extrémité libre, par laquelle il s'applique sur la pièce de pression 117, la bras 116 du levier de transmission 114 coopérant avec celle de pression 117 (Fig. 17) se termine en arc de cercle 122, dont le centre se trouve sur l'axe d'oscillation 43 du cadre porteur 41, de sorte que, si le porte-rails vertical 4 s'écarte du plan de la planche à dessin, la force d'actionnement transmise par le levier de manoeuvre 106 au dispositif expansible ne change pas. Comme le montrent les Fig. 19 et 20, il est prévu également sur le chariot 5 un autre dispositif d'arrêt pouvant être action né au moyen d'un levier de manoeuvre 125. Ce dispositif d'arrêt comporte deux lames de ressort 126 se faisant vis-à-vis, qui sont fixées à des nervures 127 du chariot et dont ces extrémités libres sont revêtues de garnitures de frein 128, coppérant avec les surfa cej(de roulement 7 des rails 6 pour immobiliser le chariot 5. Pour appliquer les garnitures de frein 128 sur les surfaces de roulement 7, le levier de manoeuvre 125 porte un excentrique 129 solidaire dudit levier, lequel est articulé par un axe 130 sur un coulisseau 131, susceptible d'être déplacé perpendiculairement aux chemins de roulement 7 entre deux guidages 132 du chariot. L'extrémité du coulisseau 131 opposée à l'excentrique 129 porte une vis de réglage 133, bloquée par un écrou de sûreté 134 et permettant de faire varier le Jeu entre.les garnitures de frein 128 et les surfaces de roulement 7. Sur le coulisseau 131 agit une iame de ressort 135, dont l'autre extrémité est fixée à l'une des nervures 127 et qui ramène le coulisseau 131 à sa position de départ après que le levier de manoeuvre a été replacé en position de desserrage. L'excentrique 129 est un disque circulaire, muni à un emplec cement d'un méplat 136, par lequel il s'applique en position désserrée sur la lame de ressort 126. Une rotation imprimée à l'excentrique 129 à l'aide du levier de manoeuvre 125 s'écarte l'une de l'autre les lames de ressort ive6, dont les garnitures de frein 128 sont repoussées contre les chemins de roulement 7. Par suite du montage flottant du dispositif expansible constitué par le levier de manoeuvre 125, l'excentrique 129 et le coulisseau 131 avec sa vis de réglage 133, il s'exerce sur les deux garnitures de frein des forces d'égale valeur, qui sont absorbées par les chemins de roulement. En raison de sa faculté d déplaces ment, le coulisseau ntentratne aucune réaction sur le chariot, qui conserve de ce fait sa position exacte par rapport au porte-rails, même à l'arrêt. La Fig. 21 représente une autre forme de réalisation du dispositif d'arrêt, plus particulièrement pour un chariot mobile verticalement, dispositif qui peut toutefois être monté également dans le chariot mobile horizontalement. Ce dispositif d'arrêt, pareillement actionnable à l'aide d'un levier de manoeuvre 125, comporte deux lames de ressort 137 et 138 se faisant vis-à-vis, qui sont fixées à des nervures 139 du chariot et munies à leurs extrémités libres de garnitures de frein 140, 141. Lorsque le levier de manoeuvre 125 est amené par oscillation de la position A à la position B, les garnitures de frein 140, 141 sont repoussées contre les surfaces de roulement des rails et maintiennent ainsi le chariot par friction dans la position désirée. Comme le montrent les Fig. 21 et 22; le levier oscillant 125 est un levier double, qui oscille sur le chariot 5 au moyen d'une boutonnibre 142 et d'un axe 143, traversant celle-ci et solidaire du chariot. L'extrémité avant de son bras libre 125b comporte une nervure coudée 125c percée d'un trou, dans lequel est introduite une vis de réglage 144 bloquée par un-contre-écrou 145. L'extrémité de cette vis de réglage 144 s'applique sur la lame de ressort 137 et la repousse contre la surface de roulement correspondante lorsqu'on fait osciller le levier 125.Sur l'autre bras 125a du levier oscillant est fixée, entrqla boutonnière d'articulation et la manette 125d, un gouJon 146, qui s'applique par l'un de ses bords sur l'autre lame de ressort 138 pour repousser celle-ci vers l'extérieur contre l'autre surface de roulement du porte-rails lorsqu'une ostil- lotion est imprimée du levier. Dans le cas où, comme dans cet exemple de réalisation, le levier oscillant 125, se compose de deux pièces, savoir de la manette 125d et des bras de leveir 125a et 125b, assemblés par des rivets 147 ou organes équivalents, la partie inférieure du gouJon 146 peut être mise à profit également pour le maintien des deuSëléments. Pour immobiliser un chariot vertical dans une position désirée, il suffit d'amener le levier oscillant de sa position des serrée A à la position désignée par B. I1 en résulte que les deux bras de levier 125a, 125b oscillent autour de l'axe 143 et que les deux lames de ressort 137, 138, munies des garnitures de frein 140, 141, s'écartement l'une de l'autre. Les garnitures de frein sont repoussées contre les chemins de roulement des rails, et immobilisent le chariot par friction. Une répartition uniforme de la force de freinage sur les lames de ressort et les surfaces de roulement des rails est obtenue grâce au montage flottant du levier oscillant 125 au moyen de sa boutonnière 144. Le levier peut ainsi se déplacer longitudinalement entre les limites fixées par le diamètre de la boutonnière, ce qui permet de compenser les irrégularités éventuelles. Pour maintenir le levier oscillant en position de désserrage, les lames de ressort sont pourvues de bes de butée 148, dans lesquels se placent la vis de réglage 144 et le gouJon 146 lorsque le levier se trouve en position A. REVENDICATIONS 1 - Machine à dessiner à chariots, qui comporte un chariot (3) susceptible d'être déplacé et arrêté sur un porte-rails (ou un porte-glissières) horizontal (2) fixé par des chevalets (20) à un bord de la planche (1) à dessin, ainsi qu'un porte-rails (ou porte-glissières) vertical (4), qui est assuJetti audit chariot (3) par l'intermédiaire d'un cadre porteur articulé à basculement, et sur lequel est guidé un chariot vertical qui porte les règles à dessin, est entraîné au moynn d'un câble de traction et d'un contrepoids, et est blocable à l'aide d'un dispositif d'arrêt, ladite machine étant caractérisée en ce que - chacun des chevalets 20 du porte-rails horizontal est en deux parties ( l'une 21 de fraction et l'autre 22 de maintien) et est pourvu de mâchoires de serrage (26,32) qui reçoivent entre-elles ledit porte-rails horizontal (2) et dont l'une est disposée à demeure sur l'élément de maintien (22) du chevalet et l'autre (32) est constituée par une mâchoire double qui est montée oscillante sur l'écrou à collet (30) d'une vis de serrage (28) ;le cadre porteur (41) est articulé entre deux tourillons (44) du chariot horizontal (2) au moyen de deux pointes d'articulation (46) et de deux paires de douilles, l'une interne (tu), et l'autre externe (52), la douille interne étant emboîtée dans la douille externe qui est scellée dans le cadre ; les extrémités du cible (77) réunissant pour l'entrat- nement le chariot vertical (5) au contre-poids sont enroulées au moins une fois autour d'éléments (82) formant bittes et disposés sur le chariot (5) et/ou sur le contrepoids (76) ; le dispositif d'arrêt du chariot horizontal (2) est constitué par un dispositif expansible à deux leviers (97,98) munis de garnitures de frein (96), une pièce de pression (117) à extrémité en arc de cercle (122), un levier de transmission à deux bras (114) et une tige-poussoir (112) avec levier de manoeuvre (106) guidée dans le porte-rails vertical (4) ; et le dispositif d'arrêt du chariot vertical est muni de mâchoires de frein (128) qui agissent sur des surfaces de freinage du support, sont montées sur des lames de ressort (126) et peuvent être actionnées au moyen d'un organe d'écartement (125,130) artiailé flottant dans le chariot (5). a - Machine à dessiner à chariots suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la mâchoire de serrage double (32) de chaque chevalet (20) du porte-rails (2), montée sur la vis de serrage (28) traversant l'élément de maintien (22), prend appui par une mâchoire sur le porte-rails (2) et par la mâchoire opposée sur l'élément de maintien. 3 - Machine à dessiner à chariots suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que les surfaces du porte- rails (2) coopèrant avec les mâchoires de serrage sont exécutées sous la forme de queue d'a rondes et les mâchoires de serrage (26,32) sous une forme complémentaire, et en ce que la mâchoire double (32) est d'agencement symétrique et coopère aveo une surface d'appui en queue d'aronde (34) de l'élément de maintien. 4 - Machine à dessiner à chariots suivant la revendication 1, caractérisée en ce que chaque logement d'oscillation du cadre porteur (41) porte la douille de palier scellée (49), dont l'alésage est pourvu à son extrémité externe d'une portée (50) en forme de cuvette pour la deuxième douille de palier emboîtable (51), qui comporte extérieurement une partie sphérique (52) correspondant à la portée en cuvette (50) ) et, intérieurement, un cône complémentaire du tourillon d'articulation à pointe conique (48). 5 - Machine à dessiner à chariots suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le chariot horizontal (3) est pourvu,en plus de ses galets de roulement connus en soi (53), de deux galets d'appui (58), qui tournent autour d'axes perpendiculaires à ceux des galets de roulement et circulent entre deux surfaces d'appui (59) se faisant vis-à-vis, et dont l'écartement mutuel est tel qu'il existe un faible Jeu entre l'une de ces surfaces et le galet conJu- gué d'appui. 6 - Machine à dessiner à chariots suivant la revendication 5 > caractérisée en ce que les axes des galets de roulement (53) et des galets d'appui (58), sont calés sur des excentriques réglables (56,60). 7 - Machine à dessiner à chariots suivant l'une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisée par une butée mobile (62), agissant entre le cadre porteur sur lequel elle est prévue et le chariot horizontal. 8 - Machine à dessiner à chariots suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que le porte-rails vertical (4) pour le chariot vertical est soutenu sur la planche à dessin (l) à son extrémité inférieure par un galet d'appui (65), disposé sur la ligne médiane du porte-rails. 9 - Machine à dessiner à chariots suivant la revendication 8, caractérisée en ce que le galet d'appui (65) tourne dans un che valet (66) susceptible de coulisser dans des guidages du chariot. 10 - Machine à dessiner à chariots suivant la revendication 1, dans laquelle le câble réunissant pour 1'entrainement le chariot vertical au contrepoids passe sur des galets disposés sur le porte-rails vertical, caractérisée en ce que les éléments (82) formant bittes et absorbant la traction dans le câble (77) sont montés sur une pièce d'accouplement (81) fixée au chariot (5) ou au contre-poids (84). 1l - Machine à dessiner à chariots suivant la revendication 10, caractErisée en ce que la pièce d'accouplement (81) comporte quatre éléments. (82) et un évidement pour le logement d'un plomb (79), qui réunit les deux extrémités du cible entre elles età la partie courante du câble, de telle façon que ce câble est subdivisé en deux boucles ( 80) d'égales dimensions. 12 - Machine à dessiner à chariots suivant la revendication 11, caractérisée en ce que, sur le conta-poids (84) ou sur le chariot (5), sont disposés des gouJons (93) à gorges (94), sur lesquelles sont passées les extrémités des boucles (80). 13 - Machine à dessiner à chariots suivant l'une quelconque des revendications 10 à 12, caractérisée en ce que la pièce d'accouplement (81) est constituée par une cuvette avec des découpes (83) pour le passage des brins du câble et les éléments (82) constitués par des gouJons creux, qui traversent un couvercle (84) fermant la cuvette et sont sertis à leurs extrémités faisant saillie du couvercle. 14 - Machine à dessiner à chariots suivant l'une- quel- conque des revendications précédentes, dans laquelle le porte-rails vertical peut être amené par oscillation d'une position de travail à une position relevée et dans laquelle le chariot guidé dans ce porte-rails est muni du levier de manoeuvre pour le dispositif d'arrêt du chariot horizontal, machine caractérisée en ce que le Levier de manoeuvre (106) agit, par l'intermédiaire d'une tige d'ac- tionnement (112) coulissant dans le porte-rails vertical (4), sur l'un des bras d'un levier de transmission double (114), qui est astreint dans le cadre porteur (41) et dont l'autre bras (16) co gère avec une pièce de pression (117) guidée dans le chariot horizontal (3) et agissant directement sur les ressorts de frein (95) du dispositif d'arrêt, et en ce que l'extrémité agissant sur la pièce de pression est arrondie en un arc de cercle (122), dont le centre se trouve sur l'axe d'oscillation (43) du cadre porteur (41). 15 - Machine à dessiner à chariots suivant la revendi cation 14, caractérisée en ce qu a son emplacement d'articulation le levier de transmission double (114) est muni d'un évidement (118) ouvert d'un c8té, par lequel il est embofté sur un axe fixe (115) et maintenu sur celui-ci par un ressort de pression (119). 16 - Machine à dessiner à chariots suivant l'une quel conque des revendications 14 et 15, caractérisée en ce que le porte rails vertical (4) est pourvu d'une gorge continue (113) pour le logement de la tige d'actionnement (112). 17 - Machine à dessiner à chariots suivant l'une quel saque des revendications 14 à 16, caractérisée en ce que le levier de manoeuvre (106) agit par un excentrique sur un levier double (lot), dont l'un des bras est accouplé à la tige d'actionnement (112), tandis que son autre bras coopérant avec l'excentrique prd- sente une forme curviligne, effilée de telle sorte qu'une oscillation d'amplitude croissante du levier de manoeuvre (106) détermine une diminution de la course transmise, en même temps qu'une augmentation de la force de transmission. 18 - Machine à dessiner à chariots suivant l'une quel conque des revendications précédentes, caractÉrisée en ce que les mSchoires de frein (128) du dispositif arrêtant le chariot vertical (5) sont assuJetties aux extrémités libres des lames de ressort (1 6) se faisant vis-à-vis dans le chariot et peuvent être repoussées par le dispositif expansible (125,129) muni d'un excentrique (129), contre les chemins de roulement servant de surfaces de freinage du chariot (5) monté sur galets de roulement. 19 - Machine à dessiner à chariots suivant la revendi cation 18, caractérisée en ce que l'excentrique (129) s'appliquant sur une lame de ressort (126) est articulé à une des extrémités d'un coulisseau (131); guidé sur le chariot (5), l'extrémité opposée s'appliquant sur l'autre lame de ressort (126). 20 - Machine à dessiner à chariots suivant la revendication 19, caractérisée en ce que, sur l'extrémité du coulisseau (131) opposée à l'excentrique (129), est prévue une vis de réglage (133), par laquelle le coulisseau (131) prend appui sur la lame de ressort (126). 21 - Machine à dessiner à chariots suivant l'une quelconque des revendications 19 et 20, caractérisée en ce qu'il est prévu un ressort (125) agissant sur le coulisseau (131) et le cha riot (5) pour ramener ce coulisseau à sa position d'origine. 22 - Machine à dessiner à chariots suivant les revendications 1 et 14, caractérisée en ce que les extrémités (102,103) du dispositif expansible à deux leviers (97,98,)coopérant avec les lames de ressort (95) sont arrondies. 23 - Machine à dessiner à chariots suivant la revendication 18, caractérisée en ce qu'un levier oscillant (125) qui écarte les lames de ressort (148) peut coulisser de façon limitée dans le chariot, est pourvu sur son bras libre (125b) se prolongeant au-delà du point d'articulation, d'une vis de réglage (144) coopérant avec l'une des lames de ressort et, sur son autre bras, d'une entretoise d'actionnement (146) associée au deuxième ressort de freinage (148). 24 - Machine à dessiner à ahariots suivant la revendication 23, caractérisée en ce qu'en vue d'une répartition uniforme des forces de freinage; le levier oscillant (125) comporte une boutonnière (142), qui est traversée par un axe (143) du chariot (5) et autorise un coulissement limité en direction longitudinale du levier. 25 - Machine à dessiner à chariots suivant la revendication 24, caractérisée en ce que l'extrémité libre (125b) du levier oscillant (125) comporte une nervure (125c), dans laquelle la vis de réglage (144) est vissée et bloquée par un contre-écrou (145). 26 - Machine à dessiner à chariots suivant la revendication 25. caractérisée en ce que les lames de ressort (137fié38) sont pourvues de becs de butée (148), arrêtant dans des positions déterminées (A,B) les éléments d'écartement (144,146) du levier oscillant (125). 27 - Machine à dessiner à chariots suivant la revendication 26, caractérisée en ce que le dispositif d'expansion ou d'écartement (125,144,146) peut être actionné d'un coté ou de l'autre par un retournement de 1800 du levier oscillant (125). 28 - Machine à dessiner à chariots suivant la revendication 18, caractérisée en ce que le dispositif de freinage estmonià volonté ns l'un ou l'autre des deuxdhariots (3 ou 5).