La présente invention se rapporte à un distuibu- teur dtessuie-mains comprenant un rouleau de réserve d'essuie- mains, deux cylindres d'entrainement reliés s entre eux par une transmission et un cylindre d'enroulement, monté rotatif dans une glissière, la bande d'essuie-mains pouvant autre tirée à la main à l'extérieur, par pas successifs, à travers une fente du bottier du distributeur et pénétrant à nouveau dans le boitier après avoir formé une boucle pour se réenrouler en un rouleau sale sur le cylindre d'enroulement. Dans une forme de réalisation connue de ce type, le rouleau de réserve s'appuiesur le fond du bottier, tandis que le rouleau sale est logé dans la partie supérieure de ce bottier. La fente du bottier par laquelle la bande sort se trouve à peu près au milieu de la hauteur de ce boîtier1 la partie usagée de la bande étant réintroduite au fond du bottier. Les cylindres d'entraînement sont placés l'un à côté de l'autre et ils sont reliés entre eux pas une chaîne. La disposition des cylindres et du rouleau de réserve nécessite une construction encombrante, la fabrication exige des moyens importants et elle est conteuse. L'invention vise à réaliser un distributeur d'essuie-mains qui puisse être réalisé sous des dimensions relativement petites tout en contenant un rouleau de réserve de la grosseur habituelle, qui soit d'une fabrication simple et bon marché et qui assure une séparation totale entre le rouleau de réserve et le rouleau sale, de façon à pouvoir être utilisé à la maison et dans les entreprises, ctest-i- dire, par exemple dans les petits bureaux, les magasins d'alimentation, chez les médecins etc... Suivant l'invention, pour résoudre ce problème, le rouleau de réserve d'essuie-mains est simplement posé sur un support qui s'élève sous la poussée du rouleau sale lors- que ce dernier augmente en diamètre. Le rouleau de réserve est disposé au-dessus du cylindre d'enroulement, lequel se trouve dans le voisinage du bord inférieur du bottier dans sa position de départ. Dans une forme de réalisation de l'invention, ce support est constitué par une toile maintenue par deux barres ; dans une autre réalisation, le support est constitué par une cuvette qui est articulée autour d'un axe à une extrémité et qui, dans la position de départ, s'appuie simplement par l'autre extrémité sur des butées. Le rouleau de réserve se trouve donc dans la partie supérieure du bottier, et- le rouleau sale dans la partie inférieure.Du rouleau de réserve, la bande d'essuie-mains passe sur une barrette de renvoi pour aboutir au premier cylindre d'entraî- nement ; elle embrasse ce cylindre sur un arc d'environ 2700, puis sort à travers la fente du boîtier, à peu près à la hauteur de la barrette de renvoi et, à la partie inférieure du bottier, elle est guidée vers le cylindre d'enroulement en passant sur des- barrettes de tension, le deuxième cylindre d'entraînement étant appuyé contre ce cylindre enrouleur ou contre le rouleau sale. Le premier cylindre d'entraînement est placé dans l'un des angles du boîtier, à proximité de la fente de ce bottier, c'est-à-dire d'une façon qui économise la place, et il est recouvert par un couvercle basculant du boîtier.On relève ce couvercle par basculement vers l'ar- rie te pour mettre en place un nouveau rouleau de réserve ; on pout ensuite faire passer facilement la bande d'essuie- mains sur la barrette de renvoi et sur le premier cylindre d'entraînement. Afin que le rouleau sale s'enroule serré, la bande à enrouler doit avoir une certaine tension, qui est obtenue grâce au fait que les bords-des deux barrettes de tension, ur lesquelles la bande passe pour pénétrer dans le @oîtier, sont décalés l'un par rapport à l'autre, des surlaces de guidage latérales étant prévues en même temps pour. éviter que le rouleau ne devie latéralement. Pour permettre daintreduire le nouveau rouleau de ése.rve et extraire le rouleau sale, le boîtier est réalisé en deux pièces ; il est constitué par une partie de fixation au mur et une partie, prineipale qui re1it astre montée sur la première, La partie de fixation au m@@ pent être visée ou collée cont@@ un mur et la ma@@@e tr@ncipale du boîtier porte, à un bord supérieur, des tourillons qui peuvent s'accrocher dans des crochets formés dans la partie de fixation.Au bord inférieur de la partie principale du boîtier, il est prévu un mécanisme à encliquetage qui sert à compléter l assemblage de cette partie avec la partie de fixation au mur. 'assemblage et le démontage des deux parties du bottier peuvent ainsi s'effectuer d'une façon très simple et dans un temps très bref, de sorte que le remplacement des rouleaux @'essuie-mains peut être réalisé avec facilité.L'une des sarrettes de tension fait saillie sur la partie de fixation au mur et vautre est constituée par un bord du fond de la partie principale du bottier, de sorte que, lorsqu'on enclenche la partie principale du bottier dans la partie de fixation au mur, la bande dtessuie-mains se trouve tendue depuis l'entrée dans le bottier jusqu'au cylindre d'enroulement. Le mécanisme intérieur peut être d'une construction particulièrement simple lorsque le support, les cylindres d'entraînement et le cylindre d'enroulement sont maintenus dans deux flasques latéraux qui peuvent autre glissés dans des rainures de la partie principale du boiter. De cette façon, on n'a besoin d'aucune liaison rigide entre les flas- ques latéraux qui, lorsqu'ils sont extraits du bottier, ne sont reliés entre eux que par les deux cylindres d'entraine- ment. Sur la partie interne des flasques latéraux font sail lie des barrettes qui servent, d'une part, de butées pour la cuvette et, d'autre part, de guidages pour les tourillons des cylindres d'entraînement qui peuvent y autre introduits librement. Pour recevoir les tourillons portés par la cuvet te, il est prévu des perçages et pour fixer les flasques latéraux dans le bottier lorsqu'ils y ont été introduits, itun des côtés avant ou arrière des flasques latéraux porte des renflements, par exemple des saillies ou équivalents, dans lesquels on peut visser des vis qui traversent la paroi du bottier. On obtient une articulation particulièrement avantageuse du couvercle du boîtier lorsque le bord supérieur des flasques latéraux présente des évidements dans lesquels on peut placer les deux axes ou tourillons du couvercle du boîtier. Dans ce cas, le boîtier présente également, pour l'introduction de l'un des axes, un autre évidement qui est décalé par rapport à l'évidement formé dans un- des flasques latéraux.De cette façon, on peut se dispenser de tout autre mode de fixation du couvercle du bottier. Les cylindres d'entraînement montés dans les flasques latéraux sont réunis entre eux par des roues dentées montées rotatives sur la face extérieure de l'un des flasques latéraux ; il est avantageux que les tourillons des cylindres d'entraSnement traversent, sur un côté, le flasque latéral e@ qu'ils portent sur la face extérieure de ce flasque des roues dentées de même diamètre qui sont reliées par quatre roues dentées identiques entre elles mais de plus grand diamètre que les premières, de façon que les cylindres d'entrainement tournent à-la même vitesse, mais en sens inverse l'un de l'autre.Les cylindres d'entraînement ne déterminent donc plus la longueur de la bande d'essuie-mains que l'on peut tirer pas à pas, de sorte que l'on peut choisir cette longueur à volonté. La longueur de la bande est au contraire fonction du rapport de transmission des roues dentées, qui sont interchangeables, de sorte que lton peut régler cette longueur d'une façon très simple. Pour la commande pas à pas, il est prévu une ancre oscillante munie d'une dent d'arrêt qui coopère avec un ergot d'arrêt.L'ancre oscillante est articulée sur la surface extérieure du flasque latéral sur laquelle sont également prévues les roues dentées ; l'une des grandes roues dentées porte l'ergot d'arrêt et l'ancre oiscillante est freinée dans aa portée par le fait que le tourillon ou le perçage de portée est de section ovale, tan- dis que l'autre de ces deux éléments est de section circulaire. Pour simplifier encore la fabrication, les cylindres d'entraînement sont composés de plusieurs éléments @reux en matière plastique que l'o@ peut réunir en les enfilant par des surfaces coniques@ les t@@rillons étart formés par moulage par injection dans les éléments terminaux. Pour permettre de mettre le rouleau d'essuie-mains en en place rapin dement lors du renouvellement, l'extrémité libre du rouleau de réserve présente un ourlet tubulaire dans lequel on peut enfiler le cylindre d'enroulement. Ceci permet d'éviter également que l'extrémité ne stearoule dans le mauvais sens sur le cylindre d'enroulement. Il est avantageux de prévoir, dans le couvercle, un dispositif de verrouillage qui coopère avec la paroi du boitiez, afin d'empêcher son ouverture intempestive. Dans une forme préférée de réalisation, le dispositif de verrouillage est constitué par un coulisseau qui peut se déplacer dans une glissière du couvercle et qui s'engage au-dessous de la paroi du boîtier dans la position de verrouillage, ce coulis seau étant réalisé en deux pièces qui enserrent entre elles le couvercle du bottier, ce qui supprime le risque de perte. Afin que le couvercle du boîtier puisse être fermé à tout moment, indépendamment de la position du coulisseau, ce coulisseau est muni, sur son côté qui est dirigé vers l'intérieur du bottier, d'une rampe de came oblique de façon à outre refoulé automatiquement lors de la fermeture. D'autres caractéristiques de l'invention seront exposées avec plus de détails dans la suite, en regard des dessins annexés qui représentent un mode de réalisation de l'invention donné uniquement à titre d'exemple. Sur ces dessins - La figure 1 est une vue en coupe transversale de l'appareil - la figure 2 est une vue en coupe longitudinale de cet appareil, prise suivant la ligne II-II de la figure 1; - la figure 3 est une vue de la partie. de fixation au mur - la figure 4 est une vue de profil de cette partie; - la figure 5 est une vue de dessus de cette partie; - la figure 6 est une vue d'un flasque latéral - la figure 7 est une vue en coupe de ce flasque, prise suivant la ligne VII-VII de la figure 6 - la figure 8 est une vue en coupe longitudinale d'un cylindre d'entraînement - la figure 9 est une vue d'une pièce élastique - la figure 10 est une vue de dessus de cette pièce;; - la figure lI est une vue de dessus du couvercle du bottier, cette vue montrant les évidements destinés à recevoir chacun un coulis seau ; - la figure 12 est une vue en élévation de côté de ce couvercle ; - la figure 13 est une vue en coupe du dispositif de verrouillage, dans laquelle le coulisseau est supposé se trouver en position de verrouillage - la figure 14 est une vue en coupe de ce dispositi; prise suivant la ligne XIV"XIV de la figure 13 la figure 15 est une vue de dessus de ce disposi- tif. Dans un bottier 1 sont logés un rouleau de réserve ou d'alimentation d'essuie-mains 2, un premier cylindre d'en et un deuxième 4 traînement 3/ qui est de diamètre légèrement supérieur à celui du premier pour tenir compte du glissement, un cylindre d'enroulement 5 sur lequel le rouleau sale 6 s'enroule et un mécanisme de transmission 7 qui relie le premier cylindre d'entraînement 3 au deuxième cylindre 4. Le bottier 1 est en deux parties ; il est constitue par une partie 8 de fixation au mur et par une partie principale 9. La construction de la partie 8 est visible en particulier sur les figures 3 à 5. On y reconnait une série d'ouvertures 10, ll par lesquelles cette partie 8 peut être vissée au mur. A la place d'une fixation par vis, on pourrait utiliser un ruban adhésif sur les deux faces, place dans des rainures 12. Sur les bords sont formées des ailes latérales 13 qui forment des crochets 14 sur leur bord supérieur et qui, dans la région du bord inférieur, présentent des perçages 15. également dans la région du bord inférieur est prévue une barrette de tension 16 qui fait saillie perpendiculairement sur la partie de fixation 8 et qui présente des surfaces de guidage latérales 17. La partie principale 9 du bottier, qui présente la forme d'une boite, porte des tourillons 18 au moyen desquels elle peut s'acorocher à la partie 8, dans les crochets 14. A l'extrémité inférieure est prévu un mécanisme d'encliquetage 19 qui est constitué par une pièce élastique 20 engagée dans un guide 21 à queue d'aronde formé sur la face intérieure de la partie principale 9 du bottier. Cette pièce élastique 20 porte deux ergots 22, 22' qui traversent tous deux la paroi 23 du bottier, l'ergot 22 pouvant se loger dans le perçage 15 de l'aile latérale 13 de la partie de fixation 8, tandis que l'ergot 22' peut être repoussé à la main pour dégager les ergots 22 des perçages 15 et permette ainsi de séparer la partie principale 9 de la partie de fixation 8.Grâce à la forme en queue d'aronde qui est donnée à l'extrémité de la pièce élastique 20, laquelle est de préférence realisée en matière plastique, et à l'engagement des ergots 22, 22' dans les perçages de la partie principale 9 du bottier, on peut se dispenser de toute fixation par vis ou par collage, la pièce élastique 20 étant retenue dlelle-même. Sur le côté supérieur de la partie principale 9 du bottier est monté un couvercle 24 qui peut pivoter autour de tourillons 25. Le fond 26 de la partie principale 9 du bottier est découpé son extrémité libre de façon à former d'autres surfaces de guidage 27 et un bord 28 d'une barrette de tension 29. La partie principale 9 du bottier porte intérieurement des bossages présentant des rainures 30 dans lesquelles on peut engager les flasques latéraux 31, 32. Dans ces flasques latéraux sont prévus des moyeux 33 dans lesquels sont montés les tourillons 34, 35 des cylindres d'entratnement 3, 4. Il est prévu des perçages 36 dans lesquels peuvent s'en- gager les tourillons 37 d'un support 38 qui, dans l'exemple de réalisation reprdaenteS est formé par une cuvette0 rar ailleurs, des languettes 409 41, ss9 font saillie vers l'in- térieur, les languettes 40 servant d'appuis pour la cuvette 39 et les languettes 41, 42 formant une glissière 43 pour recevoir les tourillons 44 du cylindre d'enroulement 5. Dans la position engagée, les flasques latéraux 31, 32 sont fixés par des vis à la partie principale 9 du boîtier et, à cet effet, les flasques latéraux 31, 32 présentent des renflements 45, tandis que la paroi avant 46 de la partie principale 9 du boîtier présente des perçages 47. Dans le bord supérieur 48 des flasques sont pratiqués des évidements 49 dans lesquels on met en place les tourillons 25 du couvercle 24 du boîtier. Dans la partie principale 9 du bottier est ménagé un autre évidement 50 qui est décalé par rapport à l'évidement 49. Lersqu'on engage les tourillons 25, on doit reculer légèrement les flasques 31, 32 pour mettre les évidements 49, 50 en cI̲neidence. Dès que les tourillons 25 sont logés dans les évidements 49, on ramène les flasques 31, 32 dans leur position correcte, de sorte que les tourillons 25 sont ainsi maintenus et immobilisés sans autres moyens auxiliaires. Afin d'empêcher l'ouverture fortuite du couvercle 24 du bottier, il est prévu un dispositif de verrouillage 83 qui est essentiellement constitue par un coulis seau 84 qui, dans sa position de verrouillage (figure 13), se place audessous d'une paroi 85 du bottier 1. Le coulis seau 84 est composé de deux pièces 86, 87 que l'on présente de part et d'autre du couvercle 24 du bolier et qui sont réunies à cet endroit, de sorte que le coulisseau 84 et le couvercle 24 du bottier sont ainsi assemblés d'une façon qui évite de perdre le coulisseau.La pièce 872 qui est située sur la face interne du couvercle 24 du bottier, présente une rampe oblique 88 qui provoque le retour automatique du coulisseau lorsque le couvercle 24 est ouvert et lorsqu'on le referme, alors que le coulisseau est en extension. Lors de la fermeture, la rampe 88 s'appuie sur i;Li1 bord 89 de la palOi 85 du bottier. Pour faciliter le déplacement du coulisseau, on peut munir la pièce 86 d'une languette de prise 90. Le coulisseau 84 est convena@lement guide dans une g@issière 91 formée en re trait dans la masse du couvercle 24 du bolier, Sur la face externe du flasque latéral 32 est fixé le mécanisme de transmission 7 composé des roues dentées 51 à 56 qui sont calées sur les tourillons 35, chacune par un carré 57, et retenues sur ces tourillons par des écrous non représentés. Les roues dentées 52 à 55 sont identiques entre elles et montées respectivement sur des axes 58 qui font saillie sur le flasque latéral 32.On peut obtenir une fixation très simple des roues dentées en prévoyant des boutonspression 59 enfoncés dans les axes 58 et Qui, ainsi qu'on peut le voir en particulier sur la figure 7, s'enclenchent dans le perçage 60 des axes. Le flasque latéral 32 et les roues dentées sont réalisés en matières plastiques différentes, de sorte qu'il n'y a pas de risque de grippage. Les roues dentées 51, 56 qui sont montées sur les cylindres d'entraînement 3, 4 ont un nombre de dents beaucoup plus petit, elles tournent à des vitesses égales mais en sens inverse l'une de l'autre. Sur le c8té externe du flasque latéral 32 est encore formé en saillie un axe 61 sur lequel est montée une ancre oscillante 62.Afin qu'il se produise un certain entraînement par frottement, le perçage de portée 63 est ovale pour s'appuyer avec une certaine pression sur l'axe 61, Cette ancre oscillante 62 porte une dent d'arrêt 64 qui coopère avec un ergot d'arrêt 65 faisant saillie latéralement sur la roue dentée 54. L'ancre oscillante 62 est composée de deux branches 66, 67, et elle comprend un bras 68 qui émerge à l'extérieur du boîtier 1 et est muni d'une touche de poussoir 69. Pour faire varier la longueur dont on peut extraire la bande d'essuie-mains POL;U une manoeuvre de l'ancre, on peut remplacer - comme représenté sur la figure 6 -, l'ancre oscillante 62 et la roue dentée 54 par une ancre 62' et une roue dentée 54' de-façon à faire intervenir un ergot d?arr8t 65'. Un axe correspondant 58 est prévu dès le début dans le flasque latéral 32, de sorte que l'on peut choisir librement, soit lors de la fabrication initiale, soit plus tard, lors de l'utilisation de l'appareil, de monter l'ancre 62 ou 62' et la roue dentée 54 ou 54'. Un mode de fabrication particulièrement simple des cylindres d'entrainement 3, 4 consiste à assembler plusieurs pièces creuses 70 en matière plastique (voir Fig. 8). Dans ce cas, une pièce centrale 71 porte un cône intérieur 72, tandis que les pièces d'extrémités 73 sont munies de ces extérieurs complémentaires 74. Lors de l'assemblage par pression, on peut appliquer préalablement de la colle. Dans les parties d'extrémités 73 sont en même temps formés des tourillons 34, 35 moulés par injection. Pour la mise en service de l'appareil, on démonte tout d'abord la partie principale 9 du bottier de la partie 8 fixée au mur. Pour cela, on repousse les ergots 22' à la main de sorte que les ergots 22 se dégagent des perçages 15 etS en faisant légèrement basculer la partie 9, on peut ensuite dégager les tourillons 18 des crochets 14 et enlever la partie 9. Ensuite, on place le nouveau rouleau de réserve 2 dans la cuvette 39 qui prend appui par un de ses côtés sur les languettes 40 formant des butées 75. On saisit l'extrémi- té libre de la bande d'essuie-mains 76, sur laquelle est formé un ourlet tubulaire non représenté.On fait passer cette extrémité sur une barrette de renvoi 77 et, après avoir soulevé le couvercle 24, on la fait passer sur le premier cylindre d'entraînement 3 et on la fait ensuite sortir du bottier l par une fente 78 qui est formée par ce boiter en combinaison avec le couvercle 24. On réintroduit ensuite la bande dlessuie-mairs dans le boîtier en formant la boucle 79; la bande stappuie sur le bord 28 et on enfile ensuite le cylindre d'enroulement 5 dans l'ourlet tubulaire, puis on introduit ce cylindre dans la glissière 43 par le haut, le cylindre descendant ensuite jusqu'à ce que sa périphérie extérieure ou l'ourlet tubulaire vienne s'appuyer sur le deuxième cylindre d'entraînement 4 dont la surface est rev8- tue d'un tube de caoutchouc 80.La partie principale 9 du boîtier étant ainsi chargée on l'accroche à nouveau dans la partie 8 de fixation au mur, le mécanisme d'encliquetage 19 garantissant la rigidité de la fixation. Lorsqu'on fixe la partie principale 9 du boîtier à la partie 8, la bande 76 est tirée sur un bord 81 de la barrette de tension 16, puis que les bords 28 et 81 sont décalés l'un par rapport à lau- tre, ainsi qu'on peut le voir en particulier sur la figure l. Du fait du changement de direction, il se produit par frotte ment une certaine tension qui a pour effet que le rouleau sale 6 stenroule en spires serrées. La bande 76 est alors convenablement maintenue par les surfaces de guidage 17, 27, ce qui évite toute déviation latérale. Pour tirer de l'appareil une nouvelle longueur d'essuie-mains, on presse tout d'abord la touche 69 ; sous cet effet, l'ancre oscillante 62 pivote vers l'intérieur autour de l'axe 61 et la dent dfarret 64 portée par la branche 66 s'écarte de la zone d'action de l'ergot d'arrêt 65 porté par la roue dentée 54. Lorsqu'on exerce. une traction sur la bande 76, le premier cylindre d'entraînement 3 est entraîné avec sécurité en raison du grand arc d'embrassement, de sorte que le deuxième cylindre d'entraînement 4 tourne également, le mouvement étant transmis par le mécanisme de transmission 7.Le cylindre d'enroulement 5 est alors entraîné en rotation par friction, de sorte que la longueur d'essuie-mains qui se déroule du rouleau de réserve 2 correspond exactement à la longueur qui s'enroule sur le cylindre d'enroulement 5. Lors de la rotation de la roue dentée 54, l'ergot d'arrêt 65 repousse à nouveau la branche 67 de l'ancre oscillante 62 vers l'extérieur, ce qui a pour effet que la dent d'arrêt 64 entre en position de prise et que l'ergot d'arrêt 65 bute sur la dent 64 après un tour complet de la roue 54. A cet instant, du fait du blocage réalisé par l'intermédiaire de la trans- mission 7, le premier cylindre d'entrainemeni 3 ne peut plus être entraîné et l'extraction de 19essuie mains est bloquée. Au fur et à mesure de la consommation, le rouleau de réserve 2 devient de plus en plus petit et le rouleau sale 6-de plus en plus gros, de sorte que le cylindre d'enroulement 5 s'élè- ve dans la glissière 43 ; finalement, le rouleau sale 6 devient d'un diamètre suffisamment grand pour soulever la cuvette 9 de ses butées 75 et la faire tourner autour de l'axe 82, c'est-à-dire autour des tourillons 37. Il n'est @@nc pas nécessaire de prévoir i l'avance de la place pour un rouleau de réserve plein et pour un rouleau sale plein ; au contraire, la place disponible est utilisée par les deux rouleaux pleins à tour de rôle. Des avantages apportés par l'invention consistent en particulier dans le fait que, en dépit de l'utilisation de rouleaux d'essuie-mains du diamètre habituel, l'appareil peut cependant être construit avec des dimensions relativement petites, qu'il existe constamment une séparation totale entre le rouleau de réserve et le rouleau sale et qu'on obtient par conséquent un fonctionnement hygiénique. Les rouleaux d'essuie-mains peuvent être changés rapidement et sans peine, Le genre du mécanisme de transmission utilisé permet, par remplacement des roues dentées, de faire varier la longueur de la partie d'essuie-mains qu'on peut tirer en exerçant une pression sur la touche.Le grand arc d'embrassement de ltessuie-mains sur le premier cylindre d'entraînement permet de se dispenser d'un rouleau de pression supplémentaire, avec lequel on ne pourrait obtenir queue pression linéaire et qui conduirait à une détérioration de la surface de caoutchouc du rouleau d'entraînement et, de ce fait, à un glissement de la bande d'essuie-mains. Etant donné, que, lorsqu'on introduit un nouveau rouleau de réser ve, le cylindre d'enroulement se trouve pres de la face in inférieure du bottier, il suffit d'introduire une petite longueur de la bande d'essuie-mains neuve ; par conséquent, qa longueur d'essuie-mains propre inutilisée est très petite Sa présoeflce de 11 ourlet tubulaire à l'extrémité de la bande accélère encore l'échange des rouleaux. Toutefois, un point d'une importance toute particulière consiste en ce que l'appareil peut etre fabriqué d'une @a@on simple et à un prix de revient avantageux, parce que toutes les pièces, qui sont presque toutes réalisées en matière plastique, sont de fabrication et de montage simples. La partie comprenant les cylindres et la transmission peut-être extraite d'une façon très simple de la partie principale du boîtier, après dévissage des vis, de sorte que l'on peut procéder confortablement au nettoyage et aux répa rations, Les barrettes de tension prennent toujours la mEme position lorsqu'on réassemble la partie principale du boîtier et la partie de fixation au mur, de sorte que la tension préalable de la bande d'essuie-mains pour l'enroulement reste toujours la même. La fixation du couvercle du boîtier et le montage des pièces élastiques conduit également à une diminution du prix de revient, de même que la simplicité de la fabrication des cylindres d'entraînement et de la fixation par boutons-pression des roues dentées. REVENDICATIONS 1) Distributeur d'essuie-mains comprenant un rouleau de réserve d'essuie-mains, deux cylindres d'entraînement reliés entre eux par une transmission et un cylindre d'enroulement monté rotativement dans une glissière, la bande d'essuie-mains pouvant titre tirée pas à pas à la main à l'exté- rieur du bottier à travers une fente de celui-ci et pénétrant à nouveau dans le bottier, après avoir formé une boucle, pour se réenrouler, sur le cylindre d'enroulement, en constituant un rouleau sale, ce distributeur étant caractérisé en ce que le rouleau de réserve s'appuie simplement sur un support qui se déplace sous l'effet de l'accroissement du diamètre du rouleau sale. 2) Distributeur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le rouleau de réserve est plaoé au-dessus du cylindre d'enroulement, lequel est monté rotativement dans le voisinage du bord inférieur du boîtier dans sa position de départ. 3) Distributeur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le support est constitué par une toile maintenue par deux barres. 4) Distributeur suivant la revendication l, caractérisé en ce que le support est constitué par une cuvette qui, à une extrémité, est articulée sur un axe et qui, dans la position de départ, s'appuie librement par son autre extrémité sur des butées. 5) Distributeur suivant la revendication l, caractérisé en ce que, en partant du rouleau de réserve? la bande d'essuie-mains passe tout d'abord sur une barrette de renvoi pour parvenir sur le premier cylindre d'entraînement, puis embrasse ce cylindre sur un arc d'environ 2700, traverse la fente du boîte à peu près à la hauteur de la barrette de renvoi, puis, sur la face inférieure du bottier, passe sur des barrettes de tension pour s'enrouler sur le cylindre d'enroulement, le deuxième cylindre d'entraînement étant appuyé contre le cylindre d'enroulement ou contre le rouleau sale. 6) Distributeur suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le premier cylindre d'entraînement est monté dans l'un des angles du boîtier, dans la région de la fente de ce dernier, et peut être recouvert par un couvercle basculant du boitier. 7) Distributeur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les bords des deux barrettes de tension sur lesquelles la bande d'essuie-mains passe pour pénétrer dans le boiter sont décalés l'un par rapport à l'autre et présentent des surfaces de guidage latérales. 8) DIsbributeur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le boitier est constitué par une partie de fixation au mur et une partie principale qui peut être assemblée à la première. 9) Distributeur suivant la revendication 8, caractérisé en ce que la partie principale du bottier porte, à l'un de ses bords supérieurs, des tourillons qui s'accro- chent dans des crochets de la partie de fixation au mur et en ce qu'il est prévu, le long du bord inférieur, un mécanisme d'encliquetage pour compléter l'assemblage de cette partie à la partie de fixation au mur. 10) Distributeur suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le mécanisme d'encliquetage de chacun des côtés de l'appareil est constitué par une pièce élastique fixée dans la cavité intérieure du boitier et portant des ergots perpendiculaires qui traversent le bottier et dont l'un s'enclenche dans un trou pratique dans un bossage de la partie de fixation au mur. 11) Distributeur suivant la revendication 10, caractérisé en ce que la pièce élastique présente, à une extrémité, un profil en queue d'aronde et peut être emmanchée par cette extrémité dans une glissière également à profil en queue d'aronde pratiquée dans la face ntérieure du boîtier. 12) Distributeur suivant les revendications 7 et 8, caractérisé en ce que l'une des barrettes de tension fait saillie sur la partie de fixation au mur et que le bord du fond de la partie principale du boiter forme le bord de l'autre barrette de tension. 13) Distributeur suivant les revendications l et 8, caractérisé en ce que le support, les cylindres d'entrai- nement et le cylindre d'enroulement sont maintenus dans deux flasques latéraux qui peuvent s'engager dans des rainures de la partie principale du bottier. 14) Distributeur suivant les revendications l, 4 et 13, caractérisé en ce que sur la face interne des flasques latéraux font saillie des barrettes qui servent, d'une part, de butées pour la cuvette et, d'autre part, de guides pour les tourillons du cylindre d'enroulement qu'on peut introduire sans fixation, en ce que des perçages sont formés sur la face interne de ces flasques pour recevoir les tourillons de la cuvette et que, sur l'un des bords des flasques sont prévus des renflements qui permettent de fixer ces flasques au boitier par des vis. 15) Distributeur suivant les revendications 6 et 13, caractérisé en ce que, sur le bord supérieur des flasques latéraux, sont formés des évidements destinés à recevoir des tourillons du couvercle du boîtier et que le boitier présente, pour l'introduction de l'un des tourillons, un autre évidement qui est décalé par rapport à l'évidement pratiqué dans l'un des flasques latéraux. 16) Distributeur suivant les revendications 1 et 6, caractérisé en ce qutun dispositif de verrouillage est prévu dans le couvercle du boiter. 17) Distributeur suivant la revendication 16, caractérisé en ce que le dispositii de verrouillage est constitué par un coulis seau qui peut se déplacer dans une glissière du couvercle du bottier, ce coulisseau pouvant s'engager au-dessous d'une paroi du bottier et étant réalisé en deux pièces de façon que ces deux pièces enferment entre elles le couvercle du bottier de façon que le coulisseau ne puisse pas être perdu. 18) Distributeur suivant les revendications 16 et 17, caractérisé en ce que le couvercle du boltier porte deux coulisseaux placés face à face et en ce que ces coulisseaux sont orientés parallèlement à l'axe des tourillons autour desquels le couvercle du boîtier peut pivoter. 19) Distributeur suivant les revendications 16 et 17, caractérisé en ce que le coulisseau est muni d'une rampe oblique sur son c8té dirigé vers l'intérieur du boîtier. 20) Distributeur suivant la revendication 13, caractérisé en ce que les cylindres d'entraînement montés rotativement dans les flasques latéraux sont reliés entre eux par des roues dentées montées rotativement sur la face externe d'un flasque latéral et tournent à la meme vitesse, mais en sens inverse l'un de l'autre. 21) Distributeur suivant la revendication 20, caractérisé en ce que les tourillons des cylindres d'entrat- nement traversent l'un des flasques latéraux et portent, sur la face externe du flasque, des roues dentées de même diamètre qui sont reliées entre elles par quatre roues dentées identiques entre elles, mais de plus grand diamètre que celle des cylindres d'entraînement. 22) Distributeur suivant les revendications 20 et 21, caractérisé en ce que les roues dentées sont maintenues par des boutons-pression. 23) Distributeur suivant les revendications 1, 20 et 21, comprenant une ancre oscillante sur laquelle est prévue une dent d'arrêt pouvant coopérer avec un ergot d'arret, ce-distributeur étant caractérisé en ce que l'ancre oscillante est montée rotativement sur la face externe du flasque latéral sur laquelle sont également prévues les roues dentées, l'une des -grandesroues dentées portant l'er- got d'arrêt et l'ancre oscillante étant freinée dans son palier par le fait que le tourillon-cu l'alésage de lasspor- tée est de section ovale, tandis que l'autre de ces deux éléments est de section circulaire. 24) Distributeur suivant la revendication 23, caractérisé en ce que la roue dentée qui porte l'ergot d'ar ret et l'ancre oscillante sont interchangeables et qu'il est prévu une autre portée pour recevoir une autre roue dentée de rechange. 25) Distributeur suivant la revendication 1, ca caractérisé en ce que les cylindres d'entraînement sont cons titués par plusieurs éléments creux en matière plastique qui peuvent s@assembler -par emmanchement de surfaces coniques, les tourillons étant moulés par injection dans les éléments terminaux. 26) Distributeur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'extrémité libre du rouleau de réserve porte un ourlet tubulaire dans lequel on peut enfiler le cylindre d'enroulement.