La présente invention concerne un régulateur de liquides destiné à obtenir un mélange de liquides ayant une température ou une densité déterminée, à partir de deux liquides à des températures ou des densités différentes. Les robinetteries connues utilisant deux robinets séparés pour l'eau froide et l'eau chaude sont d'un réglage difficile ,voire impossible, et en outre le mélange obtenu n'est jamais constant. De plus, toute variation de la température du mélange est difficile. Ces inconvénients se retrouvent lorsqu'on remplit une baignoire à l'aide de robinetteries classiques car le réglage préalable à la température choisie n'est pas possible pour les raisons indiquées ci-dessus. La présente invention a pour but de remédier aux inconvénients des régulateurs connus qui ne permettent pas d'assurer un réglage constant. A cet effet, la présente invention concerne un régulateur de mitigeur pour des liquides, pour fournir un mélange de liquide prédéterminé, régulateur caractérisé en ce que le rapport des quantités d'alimentation des divers liquides se règle pour un mélange déterminé, indépendamment de l'extrac- tion du mélange. I1 est également avantageux que le régulateur soit caractérisé en ce que les débits d'alimentation des deux liquides se règlent de façon inversement proportionnelle à l'aide d'un seul bouton ou levier selon l'équation E = - e 2 Cas équation dans laquelle E représente le réglage, ezle liquide à la température la plus élevée et e 2 le liquide à la température la plus faible, SS représentant la valeur du rapport. Enfin le régulateur selon l'invention se caractérise en ce qu'il est associé à une règle à calcul constituée par deux tubes concentriques dont le tube extérieur comprend une échelle de température sur une fente longitudinale, et dont le tube intérieur comporte sur sa périphérie diverses échelles pour les valeurs SJ , ce tube pouvant etre tourné dans la zone de la fente et être coulissé axialement par rapport à la fente pour obtenir des valeurs de réglage du régulateur. La présente invention repose sur un procédé à l'aide duquel il est possible d'assurer un réglage facile, précis et sans peine de divers types de liquides se trouvant à des températures différentes pour obtenir un liquide à une température ou une densité choisie. L'invention concerne les appareils pour le réglage automatique, mettant en-oeuvre ce procédé. La présente invention permet de procéder,à l'aide de robinetteries et d'accessoires correspondants tels qu'une règle à calcul linéaire, au réglage du mélange de quantités d'eau provenant d'un thermosiphon, d'une chaudière ou d'une canalisation d'eau, se trouvant à des températures différentes. Ce réglage est facile, immédiat, précis et automatique. T'appa- treillage selon l'invention peut s'adapter sur des robinetteries de baignoires ou de lavabos ou toute autre installation, pour obtenir des températures choisies, prédéterminées. Le mélange automatique s'effectue à l'aide dgun seul mouvement ou dans tous les cas par la commande d'un seul dispositif. la température choisie est corrigée après essai. On peut également fixer au préalable la température en utilisant la température de chacune des deux sources (chaude et froide). les calculs sont effectués directement et facilement à l'aide de la règle à calcul mettant en oeuvre le procédé selon l'invention. En outre, la présente invention a pour but,grâce au procédé et à la réalisation de robintets particuliers, d'assurer le mélange de liquides différents ou de liquides identiques mais de densité différente comme par exemple de l'huile et de l'alcool le mélange.s'effectue automatiquement et de façon précise à la valeur choisie en utilisant les robinets et les accessoires correspondants. le champ d'application du procédé et de la robinetterie selon l'invention,pour assurer le mélange automatique précis de quantités d'eau à des températures différentes à partir de liquides à des températures différentes, est très vaste. On peut l'appliquer directement sur une robinetterie d'eau chaude et d'eau froide de baignoire et de lavabo. La présente invention sera décrite à l'aide de divers modes de réalisation de l'invention représentés schématiquement à titre d'exemple dans les dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est un premier mode de réalisation d'un mélangeur selon l'invention, en vue de dessus et partiellement coupé. - la figure 2 est un second mode de réalisation d'un mélangeur selon l'invention, en vue de dessus et partiellement coupé. - la figure 3 est une vue de dessus partiellement coupée d'un troisième mode de réalisation dBun mélangeur selon l'invention. - la figure 4 est une coupe selon la ligne A-A' de la figure 1. - la figure 5 est une règle à calcul selon l'invention, applicable au mélangeur selon les figures 1 à 4, pour calculer la valeur de réglage de la température choisie - la figure 6 est une coupe selon la ligne A-A' de la figure 5. - la figure 7 est une suite d'échelles du cylindre intérieur de la règle à calcul selon les figures 5 et 6 donnant les relations linéaires pour # , pour huit différences principales de température (# = # 10). - la figure 8 représente les échelles de réglage PK du mélangeur selon le tableau I. On décrira ci-après les caractéristiques générales sur lesquelles repose l'invention8 a) - Caractéristiques générales La capacité calorifique d'une quantité d'eau (c'est-à-dire l'effet calorifique de cette quantité d'eau) dépend du produit de la quantité d'eau (débit) par la température. Ainsi pour de l'eau courante provenant d'une alimentation en eau, Q par la température e c'est-à-dire quantité de chaleur e 1r = Q e (tableau III). Ainsi, si Q1, 81 cons- tituent le débit d'alimentation et la température de l'une des sources d'eau (par exemple la source chaude) et si Q2 et e 2 sont le débit et la température de l'autre source (source froide) la température e M du mélange résultant est égale à Q1o1 = Q2-2 (1), 11 est évident que la valeur de ;* peut varier a) - par suite de la variation du débit d'eau b) par suite de la variation de la température. Si les débits Q restent constants, alors O; a 1 2. Cela signifie que la température du mélange est proportionnelle à la température des sources e Si les températures 6- sont constantes alors # # = #1/#2. Cela signifie que la température de mélange est inversement proportionnelle aux débits d'eau. Plus la température est élevée et plus # e M augmente. Plus la température est faible et plus8 ri diminue.En fonction de cela on peut formuler la règle suivante . lorsqu'on mélange des quantités d'eau (par extension des liquides de n'importe quel type indé- pendamment des réactions chimiques qugil peut y avoir) provenant de sources à ces températures différentes, la température du mélange dépend de la variation du débit d'alimentation en eau pour des températures constantes et de la variation des températures lorsque les débits d'alimentation sont constants.Dans le cas de baignoires et de lavabos (pour chaque source d'eau donnant un mélange de deux débits à des températures différentes) les températures des sources sont données.La température de l'eau qui arrive dans l'installation est celle de la conduite d'eau (source froide) et la température de l'eau qui arrive au robinet en provenant du thermo-siphon ou de la chaudière (source chaude) a la température de cette source. Pour des variations naturelles, données, des températures de l'eau de la conduite (hiver, été etc..) et des retours de température de l'alimentation du thermo-siphon ou de la chaudière (perte, réduction durée de chauffage) il est pratiquement impossible d'assurer le réglage dey M en agissent sur les températures. Selon ce principe et suivant les dispositifs qui reposent sur celui-ci, la condition de départ est d'avoir dans tous les cas des températures déterminées. On obtient alors le réglage automatique de e M en analysant et en étudiant la variable Q du débit. Grâce au montage correspondant des dispositifs T1, T2, T3 selon l'invention, on obtient des dispositifs qui permettent à l'aide d'une seule manoeuvre simple, de régler les quantités inversement proportionnelles des variations. il est ainsi possible de mélanger facilement de façon précise des quantités d'eau à des températures différentes et d'obtenir le mélange sans difficultés. En outre,par suite des caractéristiques résultant de l'analyse des variations d'une quantité de chaleur,il est recommandé d'utiliser un accessoire pratique à savoir une règle à calcul linéaire. A l'aide de cette règle, on obtient l'indication de la nouvelle combinaison sur l'échelle de réglage. le robinet commun se règle à la valeur choisie à l'aide de cette indication. b) étude des variations (tableau 1) On suppose que, comme cela se produit en pratique, que l'on veut mélanger deux alimentations en eau à des températures différentes, pour la baignoire ou le lavabo. l'un des débits Q1 provient du thermo-siphon (eau chaude) et le débit Q2 provient de la conduite d'eau froide. Du fait du même diamètre des conduites (généralement 25,4 mm ou 12,7 mm) on a Q1 = Q2. lorsque les températures correspondantes sont de 100 et 00, alors, en fonction de ce qui a été dit, on a ##1 = QI. el et ##2 = Q2.#2. Si la conduite Q2 est complètement fermée (à l'aide du bouton tournant du robinet ou par d'autres moyens) et que la conduite Q1 est complètement ouverte, alors la quantité de chaleur du mélange qui s'écoule est ### = Q1.#1, c'est-à-dire que la température de lQeau sera de 100 o Si l'on fait tourner les robinets dans l'autre sens, alors on a O##= Q2.02 et la température de l'eau est de 0 . Ce qui est indiqué ci-dessus signifie qu'il y a un mélange entre les deux sources et que les quantités de chaleur sont mélangées pour donner un débit d'eau dépendant de la répartition (inversement proportionnelle des débits Q). Ceux-ci peuvent être obtenus par la réduction inversement proportionnelle ou l'augmentation des quantités produites, par un décalage en échelons des robinets. En fait ce problème est résolu à l'aide des types de robinets Ti, T2, T3, des accessoires, et de la règle à calcul linéaire. De cette façon (Tableau 1, colonne i) avec des températures de source #1 = 100 et #2 = 0 et sur la base des gradins décimaux on obtient une approximation des variations inverses des débits QI, Q2 à savoir les diamètres de tubes B1 et 32, pour une division décimale. les valeurs de e sont 0,= 1000, 62 = 100 jusqu'à #1 = 00, e2 = 0 et eh = 00. Dans la deuxième colonne du tableau 2 on a mis les variations correspondantes des quantités de chaleur (température de mélange e) suivant le même dégradé approximatif, inverse pour des oscillations décimales des débits, Q1, Q2 pour des valeurs par exemple #1 = 700 (du thermo-siphon) et #2 = 100 (conduite d'eau en hiver). De la même manière dans les colonnes 3, 4 et 5 du même tableau 1 on a pour des températures correspondantes #1 = = 600, t2 = 10 ou 61 = 65 /62 = 250 ou #1 = 550/62 = 5 . c) Analyse de l'étude des variations. Il ressort de l'étude des exemples que les variations approximatives du tableau 1 apparaissent bien et que pour chaque oscillation décimale des valeurs des quantités de chaleur reçues ( # M,) la variation de la température du mélange ## se présente après une quantité constante (rapport). Comme l'analyse des exemples le confirme, ce rapport# (tableau II) est une fraction décimale de la différence des températures de deux sources, (3 est une fraction de 15 par exemple 5 x 3 = 15). Ainsi dans la colonne 1, pour (100 - O) on a 10. Dans la colonne 2 pour (70 - 10) on a 6, c'est-à-dire que la différence de O : 10. Dans la colonne 3s pour (60 - 10) on a 5. Dans la colonne 4 pour (65 - 25) on a 4 et dans la colonne 5 pour (55 - 5) on a 5. De façon générale on a ainsi : = Il /10 = eî - 62 10 il en est ainsi pour toute valeur faible des débits Q1 et Q2. Le rapport # = eî - e2 est fonction des 10 puissances 2, 3 etc... Les conclusions directes qui ressortent de l'analyse des variations sont les suivantes 1) Pour des valeurs constantes de la température des deux sources, les valeurs d'alimentation restent constantes. 2) Pour des valeurs de température différentes pour les deux sources, les valeurs pour chaque différence restent différentes0 D) Pour une température de mélange (e*) située entre les valeurs limite des deux sources, on a des différences suivant le rapport .t du décalage décimal des oscillation de l'alimentation. 4) L'augmentation pas à pas, successive de ## ressort de l'addition du rapport # pour la plus faible valeur 82, avec les décalages décimaux de l'augmentation de la quantité d'alimentation de 61. En conclusion : 5) Toute température quelconque du mélange )'i (tableau II) est déterminée si l'on ajoute à #2 le produit E, dans lequel E (tableau II est l'indication (valeur) du décalage analogue (décalage) de la soupape d'alimentation sur l'échelle de réglage de l'appareil selon l'invention.Cela signifie que l'on a la relation : ## = #2 + bJ E (2) 6) En modifiant l'équation (2) on obtient E : E = #t - #2 (3) d) Comparaison des rapports, représentation graphique des variations De la comparaison de la figure 7 des représentations graphiques des diverses valeurs arithmétiques des rapports suivant des échelons de 10 et de la comparaison avec les valeurs de base de la paire de sources théDriques 61 = 1000 et #2 = 00, il apparat clairement que toute représentation graphique est l'image de la variation de l'oscillation analogue des quantités d'alimentation en fonction des variations décimales de eo - 1000 et par suite des variations OM est, dans tous les cas, (différence 0I - 02). Ainsi on a clairement dans la figure 7 la relation linéaire de pour 8 cas de température différente. En outre par la comparaison du tableau I et de la figure 7 on aboutit aux conclusions suivantes : 1) Si dans tous les cas, il y a des 01 différents et des 02 = 0 identiques, alors toute augmentation du rapport 10 de 1, 2 etc..'. correspond au rapport 6. En outre pour un rapport de 5, on a une augmentation de 5.1, 5.2 ... etc... 5 etc... De façon générale on aurait 1, 2..... etc..... V pour un rapport quelconque pour une différence de température quelconque. 2) Pour une diminution d'un mélange de 30 par exemple dans le cas de l'échelle 0 - 1000, on ouvre la soupape de la conduite d'eau chaude en indiquant 30 sur l'échelle de réglage PK (figures 1, 2, 3). Dans le cas où l'on a par exemple 0 - 600 pour un rapport 6p pour diminuer-le mélange de 300 on procède à une ouverture différente de la soupape de la conduite d'eau chaude (6-I) et de l'indication différente sur l'échelle de réglage des appareils. De la même manière une indication différente correspond chaque fois à un rapport différent. 3) Enfin dans des cas qui se présentent en pratique et pour lesquels on a aussi bien e1 = 0 et #2 = 00, on ouvre alors la soupape pour évacuer un mélange de température déterminée et cela de façon différente que dans les cas précédents, Le début des variations des valeurs ne commence pas à 00 mais à une autre valeur. En fonction de cela la représentation graphique des oscillations décimales des quantités arrivant doit être prise à partir du O de l'échelle des différences de température en partant de la valeur correspondante 02. Dans la figure 7 les exemples ont-été représentés dans les colonnes 1, 2S 3, 4 et 5 du tableau 0 ont été transmis sur l'échelle de réglage PK de appareil selon l'invention. Pour diminuer ainsi la température de mélange de par exemple 30 , on prévoit les indications suivantes en fonction de la température de la source : Nr 1 01-100/02- 0 Rapport 10 Différence 100 Indication 30,0 Nr 2 01- 70/02-10 " 6 " 60 " 33,3 Nr 3 01- 60/02-10 n 5 n 50 '9 40,0 Nr 4 01- 65/02-25 " 4 " 40 " 12,0 Nr 5 01 55/02- 50 n 5 n 50 i! 50,0 Toutes les valeurs sont obtenues par l'application de la formule #1 - #2 E = # e) conséquences de l'application de cette théorie. A partir des paragraphes traités ci-dessus a, b, c, et d et concernant les caractéristiques générales de l'invention, on arrive aux conclusions suivantes : a) - Il est possible d'effectuer un réglage suffisant avec les quantités d'eau arrivant des diverses sources d'eau, et qui sont envoyées au mélangeur, pour remplir des baignoires ou des lavabos et cela indépendamment des températures correspondantes des sources. b) - Pour une température prédéterminée, il existe une relation mathématique permettant la détermination exacte de la valeur correspondante d 'alimentation, pour obtenir un mélange ayant la température voulue. c) - Un tel réglage peut s'effectuer grace aux éléments et aux moyens théoriques selon l'inventionn automatiquement à l'aide d'un appareil particulier, faisant 11 objet de l'invention. En fonction de cela, - pour la mise en oeuvre du principe selon l'invention, on utilise un robinet de baignoire ou de lavabo, selon l'invention, et ses accessoires, c'est-à-dire la règle à calcul linéaire e La présente invention concerne trois types de solutions et d'applications possibles du même principe à l'aide desquels on obtient ç 1) Le mélange régulier, facile, complet suivant les échelons, de quantités dgeau à des températures différentes. Ces quantités d'eau viennent de thermo-siphons, de chaudières et de conduites. 2) La réalisation du mélange complet indiqué cidessus, à l'aide d'une seule manoeuvre en agissant sur un seul robinet. 3) La correction rapide et très facile de la température du mélange d'eau qui s'écoule, et qui provient de quantités dpeau à des températures différentes et cela à chaque instan+.. Ce mélange est facile pour le baigneur et le réglage s'effectue sans peine. 4) On évite des difficultés car le mélange reste à la température choisie par l'utilisateur ce qui n'était pas possible jusqu'à présent en utilisant des batteries de robinets de baignoires ou de lavabos, constituées de deux robinets séparés. 5) L'utilisation de la règle à calcul linéaire donne des indications sur l'extraction d'eau à la température souhaitée et choisie de préférence. 111e Application de l'invention - Description En pratique on utilise des maxima et des minima pour les températures des sources du thermo-siphon, de la chaudière et de la conduite. On peut admettre que a) - Pour la conduite d'eau Maximum en été e = 250 Minimum en hiver e = 50 b) - Pour le thermo-siphon : Maximum O (thermostat) 700 Minimum e (sous flux 20' de long) 55 . De ces valeurs on obtient les combinaisons les plus grandes et les plus faibles comme indiqué ci-après a) - Combinaisons les plus grandes : des maximums du thermo-siphon 700 au minimum de la conduite d'veau - 50 # = 65 b) - Les plus petites o du minimum du thermo-siphon 55 au maximum de la conduite d'eau - 200 = 300 On obtient ainsi un grand rapport LJ = 65/10 = 6,5 un petit rapport (A)= 30/10 = 3 Il en résulte que les rapports dépendent du mouvement de l'approximation des débits d'alimentation qui sont à des températures différentes ; ce rapport est compris entre 3 et 6p5. On peut ainsi procéder à une très bonne approximation de l'échelle de calcul linéaire à l'aide de l'appareil automatique (régleur de mitigeur) en utilisant les 8 échelles linéaires principales du rapport t,J . On a ainsi : 6, 5 6 5,5 5 4,5 4 3,5 et 3. b) - Principe de la règle à calcul Il ressort de a) étude des variations b) analyse c) comparaison des rapports de la description qu'il s'agit de déterminer des valeurs d'alimentation correspondantes pour obtenir la température de mélange souhaitée, pour un mélange de quantités d'eau à des températures différentes.La relation indiquée ci-dessus,entre le rapport ('J des divers cas de différence de température des sources qui sont à des températures différentes5 a entravé la réalisation d'un appareil qui réalise les variations des valeurs correspondantes en relation avec l'échelle décimale 0 - 1000 à cette échelle on adapte l'échelle de réglage du régleur de mitigeur automatique selon l'invention de sorte que l'appareil réalisé. puisse fournir les indications précises adaptées à chaque cas pour l'utilisation de cette échelle de réglage.Le principe de fonctionnement de cet appareil repose sur la détermination et sur la relation décrite entre les divers rapports LJ v c'est-à-dire l'échelonnage des variations des quantités d alimentation. dans une longueur constante, des valeurs de coulissement des soupapes à des températures différentes des sources. c) Description de l'instrument. Comme cela ressort de la coupe A-A' (figures 5 et 6) la règle à calcul linéaire est constituée par deux cylindres en verre ou en métal de mime longueur et dont lVun est traversé par autre, avec une bonne adaptation comme pour les canules d'une seringue. Le cylindre intérieur comporte à une extrémité un bouton de manoeuvre pour faciliter la rotation manuelle autour de l'axe longitudinal du cylindre. Près du bouton et de la surface cylindrique on a reporté l'un à la suite de l'autre 8 chiffres ; 6S5v 6, 5,5, 5, 4,5p -4S-3P5D 3 qui correspondent aux huit rapports de base. A chaque indication de rapport du cylindre intérieur correspond une - échelle comme représenté sur la figure 7. Toutes les échelles ont la même origine O et différentes extrémités et subdivisions avec des dixièmes et des centièmes pour donner dans chaque cas une indication aussi précise que possible. Le cylindre extérieur est ouvert sur 1/8 de sa périphérie suivant la direction longitudinale et comporte sur l'arête ainsi réalisée sur la coupe longitudinaleD qui comporte des températures de O à 1 100 et une subdivision décimale analogue pour l'échelle de réglage PK de l'appareil selon l'invention. d) Fonctionnement de l'instrument : Admettons que les indications thermométriques des entrées vers le régleur automatique de mitigeur sont de 600 pour le thermo-siphon et de-150 pour la conduite d'eau La différente est alors de 60 - 15 = 45 et le rapport 4,5. Sur la règle linéaire de la main gauche on amène l'indication 4,5 du cylindre intérieur à ltendroit de l'indicateur coloré E # L'échelle de rapport 4s5 se présente devant l'encoche longitudinale du cylindre extérieur.Puis par poussée ou par traction on amène le cylindre intérieur dans une position telle que le zéro de l'échelle du cylindre intérieur soit en face de la subdivision 150 du cylindre extérieur car nous avons 02 = 150. En fonction de la température choisie pour le mélange que l'on veut obtenir au robinets on lit l'indication sur les subdivision du cylindre intérieur. Si l'on veut une température de 45 , on affiche 45 sur l'échelle du cyclindre extérieur et on lit le résultat de l'équation (indication du réglage) sur la division du cylindre intérieur.Dans le cas présent on lit l'indication de réglage 0,66 ou encore 66,6 car par la formule : et - #2 45 - 15 30 E = on obtient : E = = =6,66 # 4,5 4,5 En fait, on constate après examen, qu'avec 01 égal à 60 et #2 égal à 15 , par l'affichage de 66,6 sur l'échelle de réglage de la soupape de l'eau chaude (60) on obtient une quantité de chaleur 60 x 6,66 = 39v90 et que la soupape de la source froide (15) laisse passer une quantité de chaleur de 15 x 3s34 = 5,100 . La somme de cette température de mélange OM (tableau I) donne la température déterminée de 45 . Cela constitue la description du fonctionnement de la règle à calcul linéaire qui est l'accessoire du régleur automatique de mitigeur pour des débits d'eau se trouvant à des températures différentes e) Régleur automatique de mitigeur de quantités d'eau à des températures différentes s 1) Le principe du fonctionnement et sa constitution seront décrits ci-après : Le principe théorique indiqué ci-dessus de façon très explicite, de la variation ## (quantité d'eau chaude) provenant du produit Qe (quantité d'alimentation x température) par l'action d'un réglage inversement proportionnel de la quantité amenée à la température déterminée constitue le principe de fonctionnement du régleur automatique de mitigeur de débits d'eau à des températures différentes. Les mitigeurs pour des débits d'eau à des températures différentes, comme cela s'est fait jusquçà présent à l'aide des robinets de baignoires et de lavabos avaient des réglages difficiles, irréguliers et non contrôlables. Le réglage du débit d'alimentation à l'aide d'appareils qui comportent un bouton de réglage avait les mêmes inconvénients pour le double réglage de quantités d'eau. Par suite de ce principe et de la nécessité qui en résulte, l'appareillage décrit ci-dessousp faisant l'objet de l'invention9 présente une construction particulière pour les baignoires et lavabos, ainsi que pour d'autres applications de mitigeurs d'eau à des températures différentes ou de liquides différents. Ces mitigeurs sont de trois types. nes types qui portent les numéros i et 2 (figures 1 et 2) sont destinés à Autre appliqués sur des installations de distribution d'eau connues de maisons etc..0 et le type n 3 est destiné à des baignoires et à des lavabos, Il nécessite en outre la fabrication diun robinet de très faible dimensions. En outre il est d'aspect agréable et de manoeuvre facile. II - Conséquences du principe de fonctionnement de l'appareil à réglage automatique selon l'invention. Des considérations indiquées ci-dessus du principe de fonctionnement et de la composition de l'instrument, de l'appareil et l'application du principe de contr8le ainsi que le réglage des quantités de chaleur par une approximation inversement proportionnelle des débits d'alimentation (Q1, 2), on aboutit à la conclusion qu'un tel appareil nécessite le mouvement simultané en sens opposé des deux boutons tournants des deux alimentations. il agit de l'eau froide et de l'eau chaude, pour des robinets de baignoires et de lavabos.Cela signifie que l'on réduit l'une des quantités d'alimentation en augmentant l'autre et inversement. 'approximation est donnée et déterminée pour toute différence, aussi faible soit-elle, te réglage se fait sans frottement, il est régulier et constant. il en résulte qu'on est en présence d'un seul point d'action ce qui ne nécessite qu'un seul bouton que l'on peut manoeuvrer avec une seule main. La présente invention a permis de créer trois solutions mécaniques qui reprennent sans exception les mêmes caractéristiques et les appareils correspondants ont pratiquement la mdme forme. Ces appareils sont les suivants III - Appareil du type TI (figure 1) a) Idée de base et solution : tout moyen de commande du robinet entrasse la fermeture par une rotation à droite et une ouverture par une rotation à gauche. On a prévu deux commutateurs dans le même plan de leurs axes longitudinaux mais opposés.L'axe des robinets est sur une mgme droite pour former une paire dont la rotation lorsque les axes des boutons de rotation sont solidaires, assure- des rotations opposées c'est-à-dire vers la droite pour l'un et vers la gauche pour l'autre ou inversement. Il en résulte qu'il suffit d'utiliser un seul bouton de rotation prévu sur un méme axe. Gn peut alors assurer le réglage régulier par un mouvement proportionnel inverse et agir sur les deux alimentations. A cet effet on relie les deux robinets d'eau de sorte qu'ils constituent un ensemble rigide et on effectue un réglage pour que le vissage complet de l'un vers la droite (position extérieure droite) corresponde au dévissage complet de l'autre vers la gauche (position extérieure gauche). Ainsi avec des rotations de sens opposé, le bouton de rotation commun assure la fermeture complète de l'un des robinets lorsque l'autre est complètement ouvert et inversement. Toutes les positions intermédiaires de rotation du bouton de rotation donnent des valeurs de réglage inversement proportionnelles des quantités d'alimentation. Cela constitue la caractéristique de base et la solution constructive de l'appareil du type TI selon la présente invention. b) Description de l'appareil du type TI Cet appareil est destiné à des baignoires et à des lavabos. On le réalise de façon qu'il puisse autre monté sur des baignoires ou des toilettes déjà existants sur les extrémités des tubes des conduites d'alimentation en eau froide et en eau chaude. Cet appareil remplace simplement par une adaptation facile les batteries connues qui sont séparées l'une de l'autre d'environ 16 cm, dans le mur.L'appareil est constitué d'un boîtier métallique dont les dimensions sont environ 11 x 18 cm (figure 1) entre la paroi et la ligne NM'. Ce bottier recouvre deux déviations chaude-froide 31 > B2, Un mdme axe ÂA est constitué de deux moitiés d'axe AI, A2 et présente au milieu un seul bouton tournant #. On assure ainsi la rotation à droite et à gauche de cet axe et cette rotation est inversement proportionnelle. Le réglage par approximation des deux débits d'eau d'alimentation (chaud-froid) s'effectue par la réduction de la section du passage d'eau grâce à la modification de longueur des soupapes correspondantes # 1 et # 2. Du même c8té du bottier (ligne MMt) stécoule la quantité d'eau du mélange obtenu dont la température est OM. Cette eau passe par le robinet de manoeuvre ##. Ce robinet assure le réglage de la quantité de mélange. Ce mélange passe également par # P, qui sert pour le réglage de la direction d'écoulement c'est-à-dire vers la baignoire (pl) ou vers la douche (P2). Le bouton de rotation comporte une aiguille # qui lors de la rotation du bouton indique les diverses valeurs des positions approximatives des deux soupapes #1, ,#2 et par suite du débit d'eau qui les traverse. Ces valeurs sont lues sur une échelle PK subdivisée de O à 100 et indiquées par la flèche. L'appareil décrit ci-dessus pour le réglage automatique du mitigeur, recevant des débits d'eau à des tempéra tures différentes, du type TI est construit pour deux cas d'application S'il suffit pour déterminer la température de l'eau que la personne qui se baigne l'essaie avec sa main ou son corps, ou si de faibles variations sont tolérées, alors l'appareil ne comprend pas de thermomètre aux deux bras 31 et 32 pour lire les températures correspondantes de la conduite d'eau chaude et de la conduite d'eau froide et pour calculer la valeur de réglage de l'échelle de l'appareil à l'aide de la règle à calcul linéaire. Dans ce cas, il n'est pas nécessaire d'avoir une telle règle de calcul linéaire.Le prix de vente est de ce fait plus faible. b) Si en premier lieu on est intéressé par la température du mélange d'eau et si l'on souhaite régler cette température à une valeur précise, alors on équipe de thermomètres les deux bras 31 et B2, correspondants à l'eau chaude et à l'eau froide. Ces thermomètres sont situés avant les soupapes et ils indiquent alors continuellement la température des deux sources d'alimentation0 Dans ce cas, on utilise la règle à calcul linéaire pour calculer l'indication de l'échelle de réglage PK. le prix de cet appareil-est plus élevé. TV - Appareil du type 22 (figure 2) a) Caractéristiques de base - solutions Le même principe de l'approximation inversement proportionnelle des débits d'eau de température différente, provenant de deux sources est appliqué. La présente invention fait l'approximation sur la base de la variation des débits pour obtenir un mélange ayant la température choisie. Pour assurer ce réglage on utilise en pratique un autre appareil. il s'agit d'un appareil du type T2 qui est différent de l'appareil du type Tî décrit ci-dessus. Comme cela ressort clairement de la figure 2, on obtient à l'aide de l'appareil du type T2 une valeur de température prédéterminée pour le mélange obtenu et cela de façon facile et simple.On utilise une solution mécanique qui est différente de celle utilisée pour le dispositif du type TI. Le montage du type 22 ne repose pas sur un réglage des positions approchées de la soupape par vissage. Ce dispositif produit une oscillation inversement proportionnelle aux quantités d'alimentation des deux sources par le déplacement linéaire vers la gauche ou vers la droite des deux soupapes à l'aide d'un organe de liaison qui les relie. Ce décalage de même sens a pour conséquence simple la variation des débits. La position extérieure à droite du dispositif de liaison des soupapes correspond au débit maximum d'eau chaude et la position extérieure gauche correspond au débit maximum d'eau froide. Il en résulte que toutes les positions intermédiaires donnent les valeurs de réglage intermédiaires, inversement proportionnelles au chemin parcouru par le dispositif.Comme pour le type T1, dans ce type 22, on a un montage mécanique particulier pour le réglage et le résultat à obtenir résulte automatiquement par la commande d'un disque tournant (voir la figure 2). Cela constitue l'idée de base et la solution constructive pour l'appareil du type T2 selon la présente invention. b) description du type T2 Ce type de mitigeur est destiné comme le type T1 à des batteries de baignoires et de lavabos. il est réalisé de façon qu'il puisse entre fixé sur des baignoires et des toilettes déjà-installé , dont les axes des extrémités de tubes sont sensiblement écartés de 16 cm > pour l'eau chaude et l'eau froide. L'appareil remplace simplement7 par une adaptation facile les batteries d'eau existantes. L'appareil est constitué d'un bottier métallique dont les dimensions extérieures sont d'environ 11 x 18 cm (figure 2) entre la cloison et la ligne MM'. Ce boîtier recouvre les deux branches des conduites d'eau chaude et d'eau froide B1, 32. Le dispositif d'arrêt (soupape) des conduites #1 et jr2 glisse à l'intérieur d'organes de guidage pour des modulations appropriées des points de tubes correspondants. Les deux dispositifs d'arrêt sont reliés l'un à l'autre par un organe métallique approprié ## qui est élargi en son centre. Cet organe métallique est muni d'une crémaillère r Celle-ci est tangente au pignon denté 0A. (secteur de cercle) qui est prévu sur le même axe que la flèche indicatrice AK de l'échelle de réglage PK.Par une manoeuvre manuelles l'utilisateur commande l'ensemble de l'installation en agissant sur le bouton tournant # . Ainsi pour tout mouvement de rotation du bouton tournant , le pignon denté O.T. déplace vers la gauche ou vers la droite l'organe ## des dispositifs d'arrêt #1 et #2 qui règlent les débits d'alimentation Q1 et Q2 de façon inversement proportionnelles pour l'eau chaude et l'eau froide. Ainsi que pour le type TI, les indications de l'échelle de réglage PK suffisent de O à 100 selon l'exposé du procédé de la présente invention. L'appareil décris ci-dessus assurant le réglage automatique du mélange de quantités d'eau se trouvant à des températures différentes, du type T2, est realisé en deux versions suivant la précision du résultat recherché. a) Si en essayant la température du mélange à la main ou avec une partie du corps, on accepte cette température et si une légère modification suffit, alors on ne prévoit aucun thermomètre sur les branches 31 et 32 de l'appareil pour la lecture de la température correspondante et le calcul des valeurs de réglage de l'échelle de l'appareil à l'aide de la règle à calcul linéaire. Dans ce cas, il n'est pas nécessaire d'avoir une règle à calcul linéaire et les frais de fabrication et de diffusion de l'appareil sont réduits. b) Si l'on est intéressé en premier lieu par l'obtention d'un mélange à une température choisie, prédéterminée, alors on monte sur les deux branches B1 et B2 de l'eau chaude et de l'eau froide et cela avant les dispositifs d'arrdt, des thermomètres qui indiquent les températures respectives des deux sources d'alimentation. En outre, l'appareil est également muni d'une règle à calcul linéaire pour le calcul des valeurs de réglage sur l'échelle de réglage PK. Dans ce cas le prix de l'appareil est plus élevé. V - Appareil du type T3 (figure 3) a) Caractéristiques de base-solution Le principe selon l'invention pour l'approximation inversement proportionnelle de l'alimentation en eau à des températures différentes à partir de deux sources peut s'utiliser essentiellement avec des baignoires ou des batteries de lavabos. Toutefois on peut prévoir son application dans d'autres cas et la réalisation du type T3 repose sur une autre solution mécanique, au principe selon l'invention. Comme dans le cas du type Tl décrit, on modifie les quantités d'alimentatio.l en vissant les dispositifs d'arrêt. leur montage est toutefois différent. Dans le type T1, l'axe des deux vis est commun. Ces vis sont disposé-es sur une même ligne et le bouton tourne dans un même plan (NXoir ci-dessus). Au contraire pour le type T3 les deux commutateurs (robinets) sont disposées parallèlement l'un à l'autre. De ce fait les axes de leur bouton tournant sont également parallèles. Sur ces axes on monte un dispositif pour rapprocher leur mouvement car on comprend facilement que les deux axes restent parallèles, la rotation vers la droite de l'un des robinets a pour conséquence une rotation vers la gauche de l'autre. Il en résulte un mouvement simultané qui permet un réglage inversement proportionnel des alimentations en eau à partir de deux sources à des températures différentes. Ainsi le montage du type 23, selon l'invention, met en oeuvre les caractéristiques générales à l'aide d'une autre solution mécanique, tout en permettant d'obtenir le même résultat. Cela constitue le principe de base et la solution pour la fabrication du type T3 selon la présente invention b) Description du type T3 L'appareil est destine à des baignoires et à des batteries de lavabos. il est réalisé de façon qu'il puisse 8tre monté en utilisant de nouvelles installations pour les baignoires et les toilettes car les extrémités des deux alimentations en eau (eau froide et eau chaude) ne s'adaptent pas directement aux extrémités correspondantes des installations de distribution d'eau existantes, il faut prévoir une pièce intermédiaire et dans ce cas il est préférable d'utiliser des mélangeurs des types21 et 22. Llappareil est constitué d'un bottier métallique dont les dimensions extérieures sont environ 8 x 13 cm (figure 3). On a. ainsi un bottier très petit entre la cloison et la ligne MM'. Ce boîtier recouvre les branches des conduites d'eau chaude et d'eau froide 31 g B2 qui sont situées dans le voisinage immédiat du bottier (figure 3) vu de dessus et de coupe AA. L'échelle de réglage présente des divisions de O à 100 comme cela a été indiqué ci-dessus. Comme dans les types T1 et T2 décrits ci-dessus, d'un côté du boîtier (ligne MM') sort l'eau du mélange obtenu, à la température tt, de façon particulière par l'intermédiaire d'un simple robinet ## soit pour le bain P1 ou pour la douche P2, le mélange étant envoyé dans l'une et l'autre direction à l'aide de la manette ##. Comme pour les appareils décrits ci-dessus, le régulateur automatique du type T3 pour mélanger des quantités d'eau à des températures différentes comporte deux champs d'appli cation a) Si à l'essai, l'eau qui sort et que l'on teste à la main ou avec une partie du corps est acceptable quant à sa température ou si une légère modification suffit, alors l'appareil ne comporte pas de thermomètre sur les branches 32 et 31, pour permettre la lecture de la température directe et pour calculer l'indication affichée sur l'échelle de réglage de l'appareil en utilisant la règle à calcul linéaire. Dans ce cas cette règle à calcul est superflue et l'appareil n'est pas accompagné d'une telle règle. Son prix est réduit. b) Si en premier lieu on est intéressé par l'ob- tention d'eau à une température déterminée, on munit les deux branches B1 et B2-de l'eau chaude et de l'eau froide de ther momètres, mis en place avant les dispositifs d'arret. Ces thermomètres indiquent à chaque fois les températures correspondantes des deux sources d'alimentation. En outre l'appareil est muni d'une échelle de calcul linéaire pour le calcul des indications affichées sur l'échelle de réglage 3K. Le prix de l'appareil est plus élevé que le précédent. L'essentiel de l'invention réside ainsi dans ce qui suit 1) Le principe du réglage d'une température choisie ou prédéterminée, pour un mélange d'eau obtenu à l'aide de sources à des températures différentes, s'obtient par un réglage approximatif, proportionnel des quantités que l'on mélange. 2) Le principe du réglage avant d'avoir déterminé la densité du liquide, d'un mélange de deux liquides identiques ou différents, s'effectue également par l'approximation proportionnelle des quantités d'alimentation. 3) La relation mathématique du réglage inversement proportionnel, approximatif des quantités d'alimentation provenant de deux sources à des températures différentes. 4) L'approximation linéaire de la relation mathématique et l'obtention d'une échelle indicatrice. 5) le réglage automatique du mitigeur à l'aide de la relation mathématique, en utilisant une règle à calcul linéaire. 6) La règle à calcul linéaire est une règle (figure 5 à 7) qui utilise les températures des alimentations d'eau chaude et d'eau froide à régler et effectue une approximation inversement proportionnelle pour les quantités de chaleur amenées, pour fournir une valeur que l'on utilise sur l'échelle de réglage du régleur automatique de mitigeur,- pour assurer le mélange de quantités d'eau à des températures différentes. 7) Les appareils selon l'invention, leur forme et leur fonctionnement, ainsi que leur application à des baignoires et à des batteries de lavabos, permettent d'assurer un réglage automatique, précis, prédéterminé de quantités d'eau à des températures différentes en vue d'obtenir un mélange à la température déterminée, par une approximation proportionnelle inverse à l'alimentation à partir de sources à des températures différentes en utilisant les formules et les équations selon 1 et 3. Llutilisateur agit seulement à la main en tournant le seul bouton ou levier des robinets T1 et 22. Ces robinets s'adaptent aux extrémités de canalisations d'eau chaude et d'eau froide sur des baignoires ou des lavabos existants pour remplacer les mitigeurs connus, incomplets et ne permettant pas d'obtenir un mélange régulier à partir de sources d'eau à des températures différentes. Les dispositifs selon l'invention remplacent par un seul bouton les deux boutons d'eau chaude et d'eau froide. 8) Comme indiqué ci-dessus en 7, les appareils du type Ti et T2 peuvent s'utiliser sur des installations de distribution d'eau de baignoires et de lavabos, et pour leur réglage on peut utiliser une règle à calcul linéaire et une -échelle de réglage automatique pour obtenir un mélange à une température déterminée. 9) La robinetterie de baignoire et de lavabo (batterie) du type T 3, sa forme et son principe de fonctionnement pour l'obtention d'un réglage automatique, précis et prédéterminé à partir de quantités d'eau se trouvant à des températures différentes, permet d'obtenir un mélange à la température prédéterminée, par une approximation proportionnelle inverse de l'alimentation à partir de sources se trouvant à des températures différentes. On utilise les formules et les équations selon l'invention (1 et 3) en commandant à la main le seul bouton tournant ou levier du type 23. Ce type peut être adapté sur les installations existantes de baignoires et de lavabos mais il convient particulièrement bien pour les installations nouvelles. 10) Comme pour (9) ci-dessus, l'appareil 23 a la même forme et le même fonctionnement pour les mimes applications dans des installations nouvelles d'alimentation de baignoires et -de lavabos, est muni d'une règle à calcul linéaire pour permettre le réglage automatique des indications afin d'obtenir un mélange à une température prédéterminée. 11) La robinetterie Tî, T2, T3 est réalisée en un matériau résistant à l'acide et aux autres corps chimiques, pour permettre un réglage totalement automatique, précis,à une température prédéterminée d'un mélange de liquides de type différent ou de densité différente pour obtenir un mélange ayant une densité déterminée à l'aide d'une approximation inversement proportionnelle de débit d'alimentation à des densités différentes, en agissant manuellement sur un seul bouton ou levier, après avoir utilisé les indications fournies par une règle à calcul linéaire de densité, et l'avoir affiché sur l'échelle de réglage particulière de l'appareil. 12) La règle à calcul, de densité linéaire, c'est-à-dire la règle à calcul (figure 5 à 7) qui,à l'aide d 'indications de mesure de densité,fournit pour le mélange de liquide de meme type ou de type différent, de densité identique ou différente, une approximation proportionnelle des valeurs des liquides pour utiliser cette indication sur l'échelle de réglage du régleur automatique du mitigeur de liquides de type différent. TABLEAU I Variation des températures des mélanges en 5 Exemples fonction des variations de Q Températures données des débits d'alimentation, variation d'alimentation (par groupe de deux) en fonction des échelons des dispositifs d'arrêt. #1 (#) = 100 #1 = 70 #1 = 60 #1 = 65 #1 = 55 #2 (4) = 0 #2 = 10 #2 = 10 #2 = 25 #2 = 5 # (ao) = 100 # = 60 # = 50 # = 40 # = 50 1,0x70=70 1,0x60=60 1,0x65=65 1,0x55=55 1,0x100 = 100 0.0x10= 0 0,0x10= 0 0,0x25= 0 0,0x5= 0 70 60 65 55 0,9x70=63 0,9x60=54 0,9x65=58,5 0,9x55=49,5 0,9x100 = 90 0,1x10= 1 0,1x10= 1 0,1x25= 2,5 0,1x5= 0,5 64 55 60,0 50,0 0,8x70=56 0,8x60=48 0,8x65=52,0 0,8x55=44,0 0,8x100 = 80 0,2x10= 2 0,2x10= 2 0,2x25= 5,0 0,2x5= 1,0 58 50 57,0 45,0 0,7x70= 49 0,7x60=42 0,7x65=45,5 0,7x55=38,5 0,7x100 = 70 0,3x10= 3 0,3x10= 3 0,3x25= 7,5 0,3x5= 1,5 52 45 53,0 40,0 0,6x70=42 0,6x60=36 0,6x65=39,0 0,6x55=33,0 0,6x100 = 60 0,4x10= 4 0,4x10= 4 0,4x25=10,0 0,4x5= 2,0 44 40 49,0 35,0 0,5x70= 35 0,5x60=30 0,5x65=32,5 0,5x55=27,5 0,5x100 = 50 0,5x10= 5 0,5x10= 5 0,5x25=12,5 0,5x5= 2,5 40 35 45,0 30,0 0,4x70= 28 0,4x60=24 0,4x65=26,0 0,4x55=22,0 0,4x100 = 40 0,6x10= 6 0,6x10= 6 0,6x25=15,0 0,6x5= 3,0 34 30 41,0 25,0 0,3x70= 21 0,3x60=18 0,3x65=19,5 0,3x55=16,5 0,3x100 = 30 0,7x10= 7 0,7x10= 7 0,7x25=17,5 0,7x5= 3,5 28 25 37,0 20,0 0,2x70= 14 0,2x60=12 0,2x65=13,0 0,2x55=11,0 0,2x100 = 20 0,8x10= 8 0,8x10= 8 0,8x25=20,0 0,8x5= 4,0 22 20 33,0 15,0 0,1x70= 7 0,1x60= 6 0,1x65= 6,5 0,1x55= 5,5 0,1x100 = 10 0,9x10= 9 0,9x10= 9 0,9x25=22,5 0,9x5= 4,5 16 15 29,0 10,0 0,0x70= 0 0,0x60= 0 0,0x65= 0,0 0,0x55= 0,0 0,0x100 = 0 1,0x10= 10 1,0x10=10 1,0x25=25,0 1,0x5= 5,0 10 10 25,0 5,0 1 2 3 4 5 TABLEAU II Valeurs et quantités : Q = Alimentation de la source d'eau &alpha; = Alimentation après le passage à travers le dispositif d'arrêt (#) = = Alimentation de la source chaude + Q# = = Alimentation de la source froide + de = Conduite d'eau chaude vers le dispositif d'arrêt (#1) &alpha;;# = Conduite d'eau froide vers le dispositif d'arrêt (#2) Q1 = Q#, q1 = q#, ## = #1 Q2 = Q#, q2 = q#, ## = #2 QM = De bit du mélange MQ = Débit moyen MO = Température moyenne # = Différence (#1 - #2) = = Température quelconque ou choisie # = Rapport de la série arithmétique des variations de température du mélange en fonction des variations du dispositif d'arrêt E = Indication (valeur du décalage approché des dispositifs d'arrêt sur l'échelle de réglage): Oit = Quantité de chaleur + Il s'agit d'une notion relative de chaud et de froid, comme les sources telles qu'un thermo-siphon ou une conduite d'eau. TAbLEAU III Rapports ot formules : Q1 + Q2 Débit moyen M#= 2 #1 + #2 Température moyenne M#- 2 Quantité de chaleur ## = q # # Température du mélange #M= q1##1 + q2##2 Différence # = #1 - #2 # Rapport des variations #= #/10 #1 - #2 = 10 ##-#2 Réglage de l'indication E = W Liste des références pour la figure 1 B1 = branche de l'eau chaude B2 = branche de l'eau froide Qe = débit d'eau chaude Q# = débit d'eau froide #1 = dispositif d'arrêt de l'eau cha@de #2 = dispositif d'arrêt de l'eau froide A = axe &alpha;1,&alpha;;2= demi-axe # = bouton tournant QM = débit du mélange (&alpha;#+&alpha;#) xx' = axe fixé du dispositif &alpha;&alpha;' = = axe mobile du bouton tournant t > = commutation de débit #p = commutation d'alimentation 1 = conduite d'alimentation de la baignoire P2 = conduite d'alimentation de la douche SD = spirale de la douche PK = echelle de réglage = = aiguille indicatrice W = paroi Liste des références de la figure 2 B1 = branche de l'eau chaude B2 = branche de l'eau froide Q# = débit d'eau chaude Q# = débit d'eau froide #1 = dispositif d'arrêt d'eau chaude #2 = dispositif d'arrêt d'eau froide ## = organe mobile QM = débit du mélange (&alpha;#+&alpha;;#) = = bouton tournant OT = pignon denté # = crémaillère E = palier du dispositif xx = axe fixe du dispositif &alpha;&alpha; = = axe mobile du dispositif #M = commutateur de débit ## = commutateur d'alimentation P1 = conduite d'alimentation de la baignoire P@ = = conduite d'alimentation de la douche SD = spirale de la douche PK = échelle de réglage #K = aiguille indicatrice W = paroi Liste des références des figures 3 et 4 B1 = branche de l'eau chaude B2 = branche de l'eau froide Q# = = débit d'eau chaude Q# = = débit d'eau froide #1 = dispositif d'arrêt de l'eau chaude rr2 = dispositif d'arret de l'eau froide O1 = pignon denté de décalage 2 = pignon denté du mouvement O3 = pignon réducteur TT = pignon denté du cadran PK = échelle de réglage = = aiguille indicatrice K = boîtier ## = commutateur de débit = commutateur de direction de l'alimentation P1 = conduite d'alimentation de la baignoire P2 = conduite d'alimentation de la douche D = spirale de la douche W = paroi Bien enfendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés. On pourra au besoin recourir à d'autres modes et à d'autres formes de réalisation sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 10/ Régulateur de mitigeur pour des liquides, pour fournir un mélange de liquide prédéterminé, régulateur caractérisé en ce que le rapport des quantités d'alimentation des divers liquides se règlent pour un mélange déterminé, indépendamment de l'extraction du mélange. 20/ Régulateur de mitigeur selon la revendication 1, notamment-applicable a' des robinetteries de baignoires ou analoes, recevant deux liquides à des températures différentes, régulateur caractérisé en ce que les débits d'alimentation des deux liquides se règlent de façon inversement proportionnelle à l'aide d'un seul bouton ou levier selon l'équation :: E e e2 # équation dans laquelle E représente le réglage, ## le liquide à la température la plus élevée et #2 le liquide à la température la plus faible, a représentant la valeur du rapport, 30/ Régulateur de mitigeur selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il est associé à une règle à calcul constituée par deux tubes concentriques dont le tube extérieur comprend une échelle de température sur une fente longitudinale, et dont le tube intérieur comporte sur sa périphérie diverses échelles pour les valeurs