Fixation du téléphone aux deux oreilles, visant à libérer en= tièdement les deux main. a) Procédé relatif à une manipulation plu; RATIONNELLE du téléphone manuel. Il existe un procédé encore en usage dans certaines branches de l'activité (planche I) qîi libérait entièrement les mains, permettant à l'usager de prendre des notes, de rechercher des documents, etc.. en liaison avec la teneur de la conversation téléphonique en cours. b) La technique actuelle d'utilisation du téléphone s'est écarté du système représenté par la planche I et immobilise au moins une main en totalité. L'usager, dês lors, n'a aucune autonomie d'action, et ne jouit plus lemme de la disponibilité mentale qui l'autoriserait à faire état de documents , etc... hors de portée de la main, La technique actuelle, partant, loin d'être moderne, accélére, ôte toute liberté de mouvements, et la commodité du téléphone s'en trouve fort diminuée. c) L'objectif vise également à obtenirain gain de temps considérable, à éviter les coups de fil redoublés, à assurer l'exploitation immédiate des données résultant d'une conversa tion téléphonique, à réaliser des économies répétées d'argent les pertes dues à unemanipulation "empotéeX du téléphone (gaucherie, enchevêtrement...) étant considérables. d) Au lieu d'un casque et d'un micro tels que dépeint la Planche I, le dispositif actuel du téléphone reste valable, à la cond ition de fixer dès le début de la conversa= tion téléphonique (ou mAeme en p ermanence) le téléphone à hauteur de lsoreille gauche et de la bouche. Cette jonction "téléphone= visage" Est obtenue avec célérité grâce à deux brides ( 2 et 3, 2bis sur Planche III/4, ainsi que 6 et Gbis n sur planche IV/4), brides anal ogues à celles prati= quées par les opticiens pour la fixation autour des orei îles des lunettes, dites par certains "lunettes de Grand Maman". e) La planche II montre le téléphone accroché et fixé aux deux oreilles de la tête 2 de l'usager, par les brides 3. La bride 3 ie l'Oreille gauche est reliée par une tige à angle droit (une tige coudée n'est pas exclue) à une rondelle 5 de métal ou de plastique .., laquelle vient s'in= sérer entre l'écouteur et la capsule dévissable de cet écouteur L'insertiin de cette rondelle mince, mais renforcée en sa partie émergeante, peut permettre une orientation au niveau désiré par l'usager, la bride étant à son tour ainsi largement orien tab le. C'est la main droite qui accroche la bride, mais aus= si bien la main gauche, les deux mains faisant ainsi le même geste en même temps. L'autre extrémité du téléphone comprend la même ron= deale 5 , fixée de la même manière, mais co)ssrtant "en bout" un pivot (ou une loge) 4 et 5 ai l'on se réfère à III/4. Sur le pivot tourne uRntrouelle (ou dansla loge se meut une rotule) solidaire d'une tige 6+7, coulissante en 9 et se Iermiñt par la bride 2bis (toujours planche III/4). La tige 6+7 est simi-rigide dans sa première partie , flexible dans sa seconde moitié. Chaque main ayant accroché le téléphone par ses brides en un geste concomittant et aisé, l'usager se trouve dégagé entièrement, téléphone et visage faisant corps. f) La @@@ planche III/4 déjà mentionnée explicite da= vantage le mécanisme, et Prouve que g le geste à obtenir de l'usager est vraiment d'une extrême simplicité et d'une parfai te efficacité: On observe la rondelle 1 fixée de la mame manière que la rondel= le 1bis en utilisant le vissage généreux et largement suffisant qui continue- à autoriser la fixation de la capsule.Cette rondel le est orientable(il suffit de quelques millimètres ): si b ien que la tige à angle droit (ou coudée) surmontant le 1 aussi bien que le pivot 4 prolongeant le 1bis donnent quelques facilités d'adaptation au profil du facies de chaque usager.On peut choisir un modèle à bride doub le (bride à cheval sur ltoreille) si l'on préfère. L'écartement entre 1 et 2 ne doit pas dépasser sensiblement 1 cm 1/2. Un quasi parallélisme doit stre observé au moment de la fabrication. La rondelle 1bis, à l'extrémité inférieure, comporte un pivot 4 et une rouelle 5, ou si l'on préfère, une loge et une rotule. Pivot et rouelle sont sertis par une tête ron= de. Rouelle ou rotule sont solidaires de la tige 6+7, coulis sante en 9, d'une longueur (à régler par le couizasage) de 22 cm environ, moitié semi-rigide, moitié flexible. Cette der= nière moitié se termine par une bride (ou deux selon modèle et préférences ) 2bis. g) La planche IV/4 expose un mécanisme plus simple, et plus rudimentaire, amenant un effet pratiquement identique. Une agrafe 1, mobile dans le sens giratoire sur le col du téléphone, assez ferme pour ne pas trop "jouer", porte un coude et une tige 3, elle-même porteuse d'urus bride (ou deux selon modèle) 6. L'écartement entre téléphone.et oreille est ajustable par l'usager, qui fixe l'agrafe à la position voulue, de telle sorte que la distance entre le téléphone et le revers de l'oreille convienne à ses goûts aviron 1 cm 1/2). Â l'autre extrémité n du téléphone, le bec 8 dépassant ce dernier et amenant le fil 7, permet la fixation d'une agate glus petite 2 solidaire dtune tige d'abord semi-rigide 4, et puis très flexible 5, coulissante et réglable en 9. La longueur de la tige 4+5 peut être traduite ou augmentée par glissement en 9. Sa longueur sera de l'ordre de 22 cm. La bride très flexible 6bis termine la tige, et se prête à une manipulation rapide au moyen de la m ain droite. Les deux mains agissent de concert et rapidement. h) Ce procédé peut trouver une application immédiate, les téléphones individuels, en nombre très tr;eJélevé, récla= mant un aménagement ingénieux aussi rapide que possible: rapidité d'emploi, rendement, etc etc.. L'idée directrice (brides etc...) dévelop pée aux paragraphes d) e) f) g) doit ainsi passer dans la pratique coudanie. D'autre part, les gestes indispensables ne seront pas différents de ceux imposés par une paire de lunettes, et n'auront rien d'inesthétique, pas phus que ne le sera le téléphone épousant devan t le visage une configura= tion souple et aussi bienséante nue la manière actuelle... REVEN1)ICATIONS 1) L 'objectif atteint est le suivant: le téléphone au leu d'encombrer les maiNs, d'entraver la liberté du bras et même du corps, etc... crée une autonomie complète des organes physiques habilités au travail: on peut même se déplacer à lon gueur de fil, consulter les documents, etc etc..; bouche et oreille SEULS faisant office de récepteur et de répondeur. 2) Caractéristique principale: deux brides du type "op= ticien" viennent parachever un téléphone incomplet: en s'ajout tant au téléphone usuel, elles le collent à l'oreille et à la bouche, soit par le trucheMent de deux rondelles 1 et 1bis, Planche III/4, soit par celui de deux agrafes demidule diffé= rent: 1 et 2, Planche 1/4. Le dispositif-clef est la bride, du type "opEicien". Ce système est déterminant , la solidarité avec le téléphone pouvant être obtenue par les procédés les plus ingénieux, donc accessoires: rondelle (planche 111/4?-, agrafes (planche IV/4), gaines cuir ouplastique... se moulant esthétiquement sur les formes terminales du téléphone, etc etc... Toute addition éventuelle relativement à ce mode accessoire peut donc n'hêtre pas indispensab le, et entre dans le schema du dispositif d'ensemble. 3) Ce dispositif entraîne comme conséquence de sa tech tique prop re un bénéfice supplémentaire: le téléphone étant collé au visage, on peut évoluer dans la pièce (selon la long gueur du fil..) pouS effectuer, par exemple , des recherches ou vaquer à des ac ivités impromptues, en fnnction notamment de la teneur de la conversation.