FR 2489995 A2 19820312 FR 8019512 A 19800910 Le présent dépot concerne les instruments de musique de type guitare ou buse. baton Il existe plusieurs types de telles guitares, employant des techniques de rêalisation différentes. Les montages suivant le depot présentent les avantages suivant: un des modèles en métal injecté permet d'ouvrir l'instrument sur toute sa longueur pour y placer les circuits désirés, l'autre modèle en métal injecté présente une grande facilité de sortie des circuits, le modèle en fibre de verre perme de mettre facilement en pied de guitare une forme quelconque, le modèle en tôle emboutie présente un aspect extérieur monobloc, le modèle en: plastique est un jouet quasiment intassables le modèle en métal coulé ne nécessite pas de gros investissement pour sa réalisation, le modele en boisUutilise le matériau traditionnel de confection des guitares. Ces guitares baton sont compoaées d'une tSte ou sont placées les- mécanique d'un corps constitué d'une cogue fbrmant l'arrondi sous le manche et d'un pont couvrant la coque sur lequel sont placés les sillets, et d'un pieoe comportant une masse d'équilibrage. Le pont présente une cuvette, affaissemen de sa surface en deçà des sillets dégageant la place pour attaquer les cordes Les techniques décrites pour un modèle particulier peuvent être utilisées un autre dans la mesure de compatibilité. Le manche est la partie du corps où sont placés les- sillets.La barre d'attache de la bretelle est inclinée sous le plan des cordes de façon à compenser le tirage de la bretelle et å donner au plan des- cordes une position parallèle au corps de l'instrumentiste Un modèle en métal injecté se compose d'une coque I formant l'arrondi du manche, et d'un pont 2 sur lesquels sont placés les sillets. Cesw deux élé ment s sont assemblés suivant une surface 3 par un collage thermique qui permet par chauffage de la surface de desassembler les éléments. La colle thermique est choisie de façon à résister aux températures d'un usage ordinaire et accidentel, et à céder sans endommager les circuits intérieurs. Une machine pour le collage et le décollage est utilisée de façon å mettre en température, rapidement et localement les surfaces de collage Elle est constituée d'un élément chauffant se plaçant sur le pont exactement au-dessus de la surface de collage. Une pâte établit un parfait contact thermique et une étanchéité permettant de maintenir le pont au contact de l'élément chauffant par une dépression atmosphérique.L'ensemble est assemblé de fa çon que collage et décollage ne soient qu'un simple mouvement de presse.On distingue dans la coque un volume 4 où sont placés les micros 5 tenus sur des encoches 6 faites dans la paroi, volume dans lequel peut se placer un circuit 7 fiché sur un connecteur 8, muni entre les micros de potentiomètres 9 à double inverseur, commandés par tirage de l'axe qui est démontable, de façon à sortir ce circuit par l'ouverture sur le pied de l1instrument. La partie supérieure des parois de ce volume est surface de collage avec le pont.Apres ce volume en creux, un volume en plein 10 permet la fixation de la barre d'attache 11 de l'instrument sur un noyau 12 serti dans ce volume En trou 13 est percé pour le passage de la barre du côté choisi (! instrument pour gaucher ou pour droitier ).Deux canaux 14 chevauchent ce volume de part et d'autre du noyau, au-dessus du passage de la barre, de façon à laisser le passage aux fils électriques.Entre ces canaux, dans leur descente à l'intéri -eur du volume, deux évidements 15 sont des logements pour des pattes tenant au pont un connecteur reliant électriquement les éléments de la coque à ceux du pont. La partie supérieure de ce volume est surface de collage-avec le ponts Entre les- deux branches du V formé par l'axe des barres d'attache. Un deuxième volume 16 présente un trou 17 dans le fond de la coque, qui livre passage à un connecteur 18 pour recharger les batteries.Ce trou est suffisa- ment large et incliné, de façon que ce connecteur soit un piton supportant l'instrument vertical sur nn ratelier. Un rebord 19 permet de place une pa. roi 20, délimitant un troisième volume: la chambre des batteries 21, accessibles par une trappe 22, ménagée dans le fond de la coque. Une deuxième plaque munie, ainsi que la première des contaots aux batteries, s'appuie sur un autre rebord, et ferme de cette façon la chambre des batteries sous laquelle passe la continuité des canaux des fils électriques - recouverus à cet endroit de plaques- collées 23 - qui débouchent en se rejoignants dans un quatrième volume en creux 24 fermé par une cloison moulée avec la coque. Au delà de cette cloison 25un volume en creux mène jusqu'à la toute de ltins- trument.La partie supérieure des parois moulées des- volumes- cités sont surfaces de collage.Un fil court dans une rigole 26 faite dans la surface de collage du quatrième volume en creux à la tette de l'instrument où il est connecté au baton 27 prenant place entre les deux branches de la pièce 28 supportant les mécaniques de' tension de cordes à laquelle il est aollé électriquement isolé de façon à servir d'antenne du signal audio produitpar l'instrument.Le pont commence aw pied de l'instrument où il ferme la surface 29 de collage de la coque avec le pied et présente successivement les trous de- passage des capteurs de micros, puis les sillets' de tonalité entre lesquels on trouve, à la deuxième octave, de part et autre du sillet, deux trous 30 permettant de placer des contacteurs sensitifs en creux réagissant au contact d'une pièce métallique ( clé de contact, clou ou- autre, mais insensible au doigt et à la sueur) et s'allumant lorsque le contact est établis permettant de mettre sous/hors- tension les circuits de transformation du signal audio placé dans le premier volume en creux et l'émetteur placé dans le quatrième volume en creux, Ces contacts munis d'un éclairage d'une autre couleur servent de témoins de charge et de fin de charge des batteries. Àu premier octave, deux trous 31 de part et d'autre du sillet comportent des bouchons permettant l'un d'avoir accès au cristal de l'émet- teur pour changer sa fréquence, T'autre au cinquième volume en cr Le pont s'arrête Juste avant le sillet immédiatement après les mécaniques Le pied collé au corps présente le cordier, le chevalet et la masse d'équilibra getLe jack de sortie et les commandes de réglage du signal peuvent être sur le pied.Ona alors, un connecteur entre le pied et le circuit du premier volume, disposé de telle façon qu'il se débranche correctement lbrs de 1" arrachage du pied, et à cette fin le pied3 présente une paroi perpendiculaire à ce circuit, où sera disposé le connecteur; ils peuvent aussi être sur la paroi de la coque, au niveau du premier volume. Les micros sont de facture classique, quoique les noyaux aient désaxes en faisceau, au lieu d'être parallèles, ceci pour allier le manque de place et le besoin d'un bobinage suffisant Un autre système emploie des capteurs déaxés: ils débouchent juste sous les cordes et plongent dans la bobine parallèles entre eux. Ces capteurs sont alors sertis au pont lors du moulage, leur partie maintenant la translation de leur axe -moulée dans le pont. L'aimant est assemblé par collage aux bobines. L'un des micros présente des bobinages supplémentaires autour de chaque capteur, ceci afin de commander un synthétiseur. L'aimant est alors plus trappu, et un profilé magnétique en L renvoie le champ aux capteurs équipés des seconds bobinages. Ce micro a, soit une sortie sur la coque vers des circuits extérieurs à la guitare, soit soit fait passer ses fils de sortie par les canaux, jusqu'à déboucher dans le cinquième volume, où sont placés les circuits d'un synthétiseur de son cern- mandé par un clavier aux touches identiques à celle du deuxième octave, permettant de "taper" le nombre correspondant au son choisi. Le guitariste aura alors une bague avec une petite pointe lui permettant de programmer son son. Un modèle en métal injecté à un corps ouvert aux deux extrémités, le pont et la coque étant une seule et même pièce. Uh noyau fait alors toute la lon -gueur du corps maintenu en position par rapport au moule à ses deux extrémi -tés. Ce noyau est arraché par l'ouverture du pied et laisse alors dans le corps un vide, bordé de chaque coté par une rainure près du pont qui servira à maintenir un circuit sur toute la longueur du corps,vide, et dans lequel on distingue trois zones: le manche à 11 extrémité duquel un décrochement permettra de placer un connecteur, la cavité des micros prise du pied, et entre les deux la place pour le noyau sur lequel vient se fixer la barre - volume qui a des génératrices parallèles de façon que le noyau soit un morceau de profilé bouton fixe au moyen d'une ou dèux vis placées entre les sillets et recouvertes d'une pastille servant de repérage d'octave noyas qui présente sous le pont de part et d'autre des vis des échancrures laissant passer le circuit imprimé qui fait toute la longueur de l'instrument maintenu par les rainures sur le c8té de la coque près du pont. Le vissage du noyau peut se faire sous la coque dégageant alors plus de place pour le passage du circuit.Tous les éléments électriques de la guitare sont montés sur ce circuit. Les micros ont des capteurs placés dans le pont soit lors du moulage la partie les maintenant dans le moule est alors usinée pour être au niveau de la surface exterieure du pont, soit par perçage en faisceau et mise en place par collage ou coincement thermique. Les potentiomètres contacteurs et éventuellement jack démontent leur axe de façon à rester soudés au circuit tout en lui permettant de glisser pour sortir du corps. Dans le cas où des éléments électriques sont montés sur le pied, un connecteur relié au circuit est vissé dans le fond de la coque dans-une position où il se séparera bien de son pendant sur le pied lors de son accrochage.Ce pied normalement collé sur une surface standard peut être vissé: deux attes--du pied viennent alors contre le fond de la coque de façon que lbs-trous de ce vissage donnent accès chacun à une vis tenant le pont avec le pied. La place disponible sur le circuit dans le manche permet d'y placer des circuits assez complexes dont la mise en route utilise le dispositif suivant: une pastille transparente avec une tige magnéti- saque en son centre est placée dans l'arrondi du manche de façon à être visible de l'instrumentiste quand il joue, et de façon que cette pastille ne crée pas de discontinuité de surface- sur le manche à l'intérieur ou à ltexterieur; le circuit imprimé en face de cette pastille dispose d'un circuit intégré installé dans un boîtier transparent et ayant les fonctions suivantes: un noyau qui le traverse de part en part crée une sensibilité à un champ magnétique de ce circuit qui branche/débranche les circuits qu'il commande, tout en allumant une LED dans son boîtier.Un renvoi est collé sur ce circuit de façon à établir la continuité de la masse transparente et du noyau magnétique avec ceux de la pastille et ltinstnmentiste dispose alors d'une bague ou d'un bracelet qui doit être amené en contact de la pastille pour commander les circuits désirés tandis qu'il peut visualiser par la lumière les circuits qui sont branchés. Ces pastilles peuvent aussi être les touches d'un clavier, avec éventuellement un affichage digital visible sur le manche, à travers une lNicarne,et donnant le numéro de 11 effet choisi. Le modèle en fibre de verre est réalisé avec un moule en deux coquilles se séparant suivant la longueur de l'instrument. On réalise un noyau léger, creux ou de mousse expansé, qui remplira le manche de l'attache de la barre à la tète de l'instrument. Un deuxième noyau qui sera retiré fait la cavité où seront logés les micros et potentiomètres. Ce noyau est maintenu en position solidaire de la coquille de la coque.Cette coquile est remplie de plusieurs couches de laine de verre de façon qu'après avoir placé les noyaux on rabatte dessus alternativement une couche venant des la droite, une couche venant de la gauche du fanon à assurer autour des noyaux un enrobage sans discontinuité. Entre les deux noyaux précités un troisième a été placé qui servira à ancrer la barre d'attache, mais il peut avoir été remplacé par un bourrage de laine de verre; dans le cas d'un noyau solide il peut avant sa pose entre équipé des formes nécessaires à l'ancrage de. la barre de- façon que lors du démoulage on ait qutun opercule à faire sauter pour avoir accès au trou de fixation de la barre.La deuxième coquille donnant la forme du pont est mise en place et l'ensemble qui était horizontal pour la pose de la laine de verre est mis en position verticale, la tête de l'instrument en bas. On injecte alors la résine par le bas jusqu'à ce- qu'elle arrive en haut ou dépasse de la laine de verre qui ne sera pas prise dans la résine et servira pour la fixation du pied sur la guitare. Après solidifi -cation on démoule et arrache le deuxième noyau dégageant la cavité dans laquelle on placera micros, potentiomètres, jack cablés ensembles et d'autres circuits si désirées0 Avant de placer ces éléments des trous sont percés pour les recevoir. Pour les- micros des trous sont percés en faisceau de façon à placer les capteurs en ramenant leur axe vers l'axe de la guitare.Ces capteurs font soit l'epaisseur du stratifié et viennent en contact avec une masse métallique dans le micro qui est alors simplement collé sous le pont, soit dépassent dans la cavité et les bobinages des micros viennent alors s'enfiler dessus. Notons ici que les parois de la cavité ont été recouvertes d'une couche conductrice ( peinture ou feuille métallique ) formant blindage. D'autres trous traversent de part en part l'instrument au voisinnage du pied de' façon à placer des tubes qui servent de cordier et de chevalet. Les cordes sont enfilées sous la guitare par ces tubes et ressortent sur le dessus où les tubes taillés en forme à leur extrémité et placés exactement servent de chevalet. Mais avant de placer ces tubes on fixe le pied. Celui ci est le contrepoids de l'instrument et présente l'attache de la bretelle.La fibre de verre libre à l'extrémité du manche est placée dans un trou ménagé dans le pied et quand tout est en position on injecte la résine par un des trous des tubes du cordier, alors que les autres tubes sont en place reliés entre euz électriquement ainsi qu'avec la masse métallique du pied et le blindage et un fil sortant par un des trous du dernier tube auquel il sera connecté avant d'être mis en place. On fignole la jonction entre le pied et le manche et met en place les sillets et mécaniques. On a ainsi réalisé un instrument indémontable' qui pour réparation ou modification nécessitte ltouverture dune trappe dans le fond de la cavité avec une scie.Cependant on réalise une version ou le moule comporte une' forme pour une trappe d'accès dans le fond de la coque permettant d'avoir accès à la cavité des micros. De même un autre moule est équipé pour faire une trappe près de l'ancrage de la barre donnant accès au noyau du manche qui est alors équipé pour recevoir des batteries et/ou des circuits électroniques. Pour l'ancrage de la barre d'attache de la bretelle soit on perce l'opercule du noyau solide soit on perce un trou au fond duquel on colle un manchon présentant un pas de vis ou une baïonnette pour recevoir la barre. On moule cette guitare avec sa tête ou avec une surface standard pour recevoir n1 importe quelle tête. Lors du moulage on peut inclure dans le manche une âme métallique pour empêcher toute flexion de oelui-ci sous la traction des cordes, me statique faite' d'une plaque d'acier prise dans la longueur du manche entre le pont et le fond de la coque ou âme dynamique placée dans le fond de la coque et tirant par un filetage accessible à la tetewentre le noyau d'ancrage de la barre et la tête. Le modèle en tôle emboutie est constitué de deux coquilles soudées suivant la longueur de l'instrument Ce modèle est fait d'une pièce, c'est à dire qu' une coquille est le dessus ou le dessous- du pied du corps et de la tête de l'instrument. Avant l'assemblage des: deux coquilles on garnit chacune d'une butée soudée placée à la séparation du corps et du pied butée qui servira à maintenir une cloison à l'intérieur de l'instrument.Puis on oolle un noyau qui servira d'attache à la barre dans le fond de la coque. Ce noyau métallique présente trois rainures sur sa longueur: une dans le fond de la coque qui lai -sse passage à d'éventuels circuits et une à chacun des deux jonctions pont/ coque de façon à ce que la soudure se fasse sang être perturbée par le noyau. La soudure est faite en commençant par la tête, puis de préférence simultané -ment de chaque côté de façon à éviter toute déformation de l'instrument. Des tubes sont soudés qui sreviront à amener les cordes de l'extrémité dulpied au chevalet, les soudures se faisant en-deçà des butées de la cloison de façon que les tubes n'aient pas à la traverser. Des trous sont percés pour l'ancra~ -ge de la barre avec filetage ou talonnette dans le fond et pour le passage des potentiomètres et contacteurs le long de la coque sous la cuvette.Une for -me moulée qui épouse les formes de la coques est collée à cet endroit de fa -çon à présenter une face plane à l'intérieur de l'instument pour recevoir potentiomètres et contacteurs et à sortir à l'extérieur une langue-sous cha --que bouton de potentiomètre de façon à les- protéger du contact avec le corps de l'instrumentiste pour ne pas les dérégler involontairement tout en les lais - sant suffisamment dégarnis pour pouvoir les commander d'un doigts La forme simple de l'instrument n'a pas de composant électroniques actifs. Alors les micros et potentiomètres cablés sont mis en place. Les micros sont collés sous le pont ou maintenus comme dans la version sophistiquée. Ensuite on met en place la cloison contre les butées et on la rend étanche avec une pâte résistante à la température du plomb fondu. Puis on place contre cette cloison un tampon d'amiante pour faire bouclier thermique. Les potentiomètres sont étanches et montés avec un joint, une petite boule de mastic est placée sur les contacteurs et les ouvertures sur la tête pour les mécaniques couvertes d'adhésif. Une forme épousant l'ouverture au pied et présentant un tube par lequel passe un fil relié au fil du jack par un trou dans la cloison tube conique' plus large prés de l'ouverture pour faire réserve pour le jack, dis -pose de trous qui maintiennent les tubes des cordes en place et un trou par lequel on coule du plomb fondu après avoir plongé l'instrument dans l'eau. Après avoir retirer la forme on perce dans le plomb au centre de l'ouverture un trou qu'on taraude pour planter l'attache de la bretelle. Cette attache est plus ou moins longue suivant la taille de' l'instrumentiste, et la posi -tion qu'il veut donner à son instrument. Cette attache maintient une pièce de même taille que la forme qui ferme l'instrument, supporte le jack de sortie et présente des trous face aux tubes des cordes pour y passer celles-ci ainsi qu'un évidement pour recevoir leurs boules Dans la version sophistiquée, des batteries sont plaoées dans un profilé avec un chargeur à induction composé d'un noyau magnétique', entouré d'un bobinage dont les pôles sont contre la coque de sorte que pour recharger les batteries on place la guitare dans un berceau où un circuit magnétique vient mettre ces pôles en face de ceux de la guitare, où le chargeur est équipé d'un circuit qui dérive le courant de char -ge vers un bruiteur qui lorsque les batteries sont pleines avertit l'usager. Ce profilé se place sous la rainure du noyau auquel il est fixé et monté dans le manche où il se glisse sous une patte soudée à cet effet avant l'assembla- -ge des coquilles. Un connecteur à l'extrémité du profilé dans la chambre des micros reçoit un circuit maintenu de chaque côté par quatre piliers encastrés dans celui-ci qui s'appuient sur le fond de la coque et deux sur chaque micro maintenant ceux-ci contre le pont. La cloison présente un évidement et des rebords sur lesquels viennent s'appuyer une t8le en L qui épouse parfaitement les parois du pied dégageant ainsi un espace dans lequel on met d'autres poten -tiomètres montés comme les autres sur une forme de meme type.Après le montage de toute l'électronique, et la vérification de son fonctionnement on coule le) plomb et ferme comme précedemment. Si on veut démonter pour la réparer la gui -tare est mise à liteau mais cette fois tete en bas dans un bassin muni d'un joint aux formes du pied de façon que celui-ci dépasse du fond et on attaque le plomb au chalumeau. Les sillets sont munis de rainures oui trouvent leur réplique exacte sur la tôle du pont alliant ainsi à leur collage la résistan -ce mécanique de l'imbrication des métaux. Les mécaniques- de tension de cordes présentent sur leur chassis une matrice qui trouve sa réplique femel -le emboutie sur la tête de la coquille du dessous, empêchant les mécaniques de tonrner et assurant une meilleure tenue mécanique à leur collage. Le modèle en plastique comporte une. masse d'équilibrage en fonte maintenue lors du moulage par le noyau de réserve de la cavité des micros et par une tige mise en place là où viendra l'attache de la bretelle. Dans ce noyau sont plantés les capteurs des micros qui se trouveront pris dans le pont lors du moulage, et il est lui-même maintenu par un appendice sortant du fond de la coque et donnant forme à l1ouverture de la trappe d'accus à la cavité qui pré -sente un plan de joint pour que la trappe soit étanche.Le noyau fait deux em -placements pour les micros sous le pont, deux butées au fond de la coque de chaque côté de la trappe et deux.: butées sous la cuvette de manière à pouvoir placer un circuit imprimé entre le pont et la coque d'un coté de la trappe, une rainure dans le fond de la coque à chaque extrémité de la longueur de la cavité de façon à y placer un circuit imprimé dont l'autre côté est tenu par une vis au bord de la trappe fixée dans le fond de la coque une bosse à I"ex- -trémité de la trappe qui reçoit la vis, la former nécessaire à la prise de la masse d'équilibrage et une butée transversale ::sous la cuvette - associée à une butée sur l'intérieur de la la trappe qui auront toutes deux pour fonction de maintenir la pile en place longitudinalement tandis que transversalement elle est maintenue dans une feuille de plastique pliée stappuyant d'un côté sur le,circuit imprimé puis sous la cuvette, puis après un repli passant sous les potentiomètres opposés au circuit imprimé sur la butée du fond de la coque opposée à celle du cirouit Le chevalet est une pièce métallique moulée mise en place dans une rainure dans le pont à la limite du pied et du corps suffi -samment large pour recevoir un chevalet de droitier ou de gaucher sans modi fication.Des trous faits au moulage par des aiguilles rétractiles traversent la guitare de la rainure au chevalet: passant dans l'épaisseur du plastique entre la cavité et la masse d'équilibrage, au-dessous de la coque où ils-- re- joignent un évidement destiné à recevoir les boules extrémités des cordes. Un deuxième-noyau crée une cavité dans le manche. I1 est maintenu par des appen dices passant au travers du pont entre les sillets créant des trous sur les -quels le moule du dessus imprime un rebord servant à maintenir des pastilles qui boucheront les trous et serviront de repère des octaves et de leurs divisions. La tête présente des trous faits au moulage pour recevoir les mécaniques. Les trous ronds dans la partie supérieure sont matricés dans la partie inférieure.Des fentes sont faites au moulage aux emplacements des sillets pour recevoir leur lame de fixation. Dans- le cas de plastique manquant de rigidité une âme de-tension statique peut entre introduite dans le manche. Ce sera une lame métallique ajourée prise dans le noyau du manche de façon qu'après son retrait elle soit prise entre le pont et le fond de la coque sur toute la longueur du manche. Le modèle en métal coulé utilise deux noyaux au sable. L'un dans le manche est maintenu par des appendices laissant des trous dans le pont, bouchés ensui -te par des pastilles marquant les divisions des octaves LPautre fait la réserve de la cavité des micros et de la masse d7équtlibrage. fl est maintenu par une tige mise en place au bout du pied là où viendra I1 attache de la bretelle, par des mises en place là où viendront les capteurs du centre des micros et par un appendice-faisant le trou de la trappe dans le fond de la coque sous la cuvette.Ce noyau détermine des logements pour les micros de part et d'autre de la cuvette, deux rebords survole fond de la coque de part et d'autre de la cuvette en face des premiers permettant de placer un circuit imprimé d'un côté ou d'un autre de la trappe entre le pont et le fond de la coque, un bosselage por recevoir la vis de la trappe, une rainure dans l'extrémité de la cavité côté tête au fond de la coque et une autre juste avant la masse d'équilibrage qui permettront d'y coincer des circuits imprimés dont l'autre extrémité est vissée au fond de la coque au bord de l'ouverture de la trappe, et un rebord sous le pont'- à la limite corps/pied qui permettra de couler la masse d'équilibrage en deux temps: guitare horizontale posée sur le pont le plomb est coulé jusqu'à la rainure du fond de la coque, le lest remplissant ainsi un espace maximum tout en laissant la place pour placer des potentiomètres. Avant la mise en place du lest, pour la sortie des cordes, des trous sont percés prés du pied en direction d'évidements faits au moulage sous le pied destinés à recevoir les boules extrémités des cordes tandïs que destrous sont faits dans ces évidements en direction des trous sur le pont de façon à placer des tubes rectilignes qui serviront de guide pour les cordes au travers du lest et de la cavité. La trappe présente deux butées pour tenir une batterie ou pile et une portée pour un joint d'étanchéité. Le modèle en bois comporte une âme métallique C'est une feuille d'acier ajourée de trous placée au milieu de la guitare sur toute sa longueur perpen -diculaire à la surface du pont et au fond de la coque. La guitare est alors composée de deux moitiés s'assemblant suivant le plan de l'an e et présentant des évidements pour recevoir l'âme, les micros,. les- potentiomètres et contac -teurs, le jack et la masse d'équilibrage.Avant assemblage tous les éléments sont cablés ensemble, et mis en place dans la moitié qui porte les' potentiomé -tres, l'âme collée à la masse d'équilibrage est enfilée sur les micror qui passent dans les trous de ll'âme et sont plaqués contre leurs capteurs, collés dans le pont, par des tampons élastiques placés entre eux et le fond de leur logement côté coque de façon à assurer une bonne continuité du circuit magnétique. Après assemblage la guitare est indémontable nécessitant pour réparation ou modification une opération laissant cicatrice.Une autre méthode d'assemblage consiste à faire la surface de jonction entre le pont et la coquet La coque est alors évidée pour recevoir l'âme et les autres éléments qui se disposent comme dans le modèle précédent. Tout est mis en place,- cablé, et l'âme collée. On recouvre ensuite du pont dont la surface de jonction avec la coque se prolonge sur le pied. Cette partie peut être en plusieurs morceau par exemple un morceau pour le pied et un morceau pour le pont. Une autre méthode permet d'avoir les micros accessibles sur le dessus du pont, l'âme passant alors sous les- micros, et étant alors composée de deux morceaux soudée ensemble: l'un, fin, fait la longueur du manche et l'autre plus épais passe sous les micros et est collé dans le pied. Toutes ces guitares décrites et dessinées de façon que Icurforme suive l'espace occupé par les cordes, imposant aux capteurs des micros de se resserer vers le centre des bobinages, peuvent être faites avec un léger élargissement au niveau des micros de façon que ceux-ci soient des modèles comme ceux fabriqués actuellement c'est à dire plus larges de deux épaisseurs du'bobinage que le faisceau de cordes sous lequel ils sont placés et présentant des capteurs plongeant perpend.culairement au bobinage sous chaque cordez On réalise ainsi des modèles; où les micros sont placés sur le dessus du pont dans des logements prévus à oet effet pouvant être démontés sans avoir à ouvrir l'instument. Un modèlec! p les mioros accessibles sur le dessus. En logement correspon- -dant aux bobinages, aux aimants et aux capteurs est aménagé sur le pont pour chaque micro qui sont alors fixés par collage ou par vissage, les vis se plaçant entre deux capteurs prenant prise dans le pont, ou les vis; maintenant une plaque en forme recouvrant les micros, prises dans le pont sur la périphérie du micro.Une cavité sous les micros permettant de placer des circuits électroniques et la masse d'équilibrage est accessible de l'extérieur par deux trappes l'une-pour les circuits l'autre pour la batterie.Des circuits de chaque coté de la trappe et de la dimension de l'ouverture sont maintenus d'un coté par leurs potentiomètres à axe démon -table et d'un autre par un contacteur placé dans le fond de la coque, leur angle libre étant coinoé entre pont et coque par une entretoise, Un circuit face à la trappe est maintenu par ses potentiomètres et de l'autre côté par son contacteur dans lequel il est vissé ou dans lequel il est maintenu par un tampon isolant placé sur la trappe qui est vissée avec un joint d1 étanchéité dans le fond de la coque.La trappe de la batterie découvre an boitier logement de la batterie vissé sur le dessus du pied et maintenant à une dé ses extrémités une plaquette dans laquelle un bobinage traversé par un noyau magnétique dont les extrémités débouchent sous le; pied de chaque côté de la trappe est connecté à un cirouit redresseur chargeur, aveo indication de fin de charge par une LED débouchant sur le dessus du pied ou par un bruiteur incorporé, branché à la batterie par deux plots situés sur la plaquette et venant toucher les lames du boitier servant de contact aux plots de la batterie. Une rainure court dans la longueur de 1 t instrument sous le pont, forçant dans le cas de réalisation serrée les aimants des micros à être en deux parties, sert au passage des fils entre les micros les contacteurs et les potentiomètres et jack non reliés au circuit. La batterie peut trouver son logement dans la base du manche permettant de loger un circuit supplémentaire ayant alors son connecteur placé dans le plafond du pied. Ces guitares utilisen dans potentiomètres v axe démontable. Cet axe présente une languette-de section trapèzoidale qui se glisse dans la pièce qui commande les balais qui ont contact avec la piste résistante. Ii est maintenu au boitier du potentiomètre par un manchon fileté qui présente un joint torrique d'étanchéité, et assure la tenue du potentiomètre à la paroi sur laquelle il est monté avec un joint souple servant d'étanchéité et de compensation d'épaisseur entre celle de la paroi et celle définie par la longueur du manchon.Le touton du potentiomètre est alors monté fixe sur l'axe et présente des cannelures sur le manchon de façon qu'une clé spéciale s'enfile sur le bouton jusqu'aux cannelures du manchon permettant de dévisser celui-ci sans démonter le bouton. On réalise ainsi des potentiomètres simples et des potentiomètres à double inverseur ont un modèle est commandé par vissage de l'axe qui présente alors deux gorges dans lesquelles passe un ressort en épingle et appuie sur une rondelle isolante qui appuie sur le bosselage de part et d'autre de l'axe sur un plot face à leur fixation tandis que libres elles sont -a ef-2et ressort appuyées sur un autre plot. L'autre modèle présente une came sur la pie ce commandant les balais de la piste résistante, came quf appuie sur les lamelles et donne un cran à quand il arrive en fin de rotation.Les lamelles et les plots sur lesquels elles viennent en contact sont montéssur une pièce isolante qui vient s'emboiter sur le boitier bouchant ainsi les réserves faites dans celui-ci lors de son moulage pour ie passage et le libre mouvement ae oes lamelles Le manchon de l'axe vient se visser dans une pièce métallique présentant une butée, qui avec celle de l'axe limite la rotation de celui-ci, et deux fils qui sortent sur le côté du boitier, qui sont soudés au circuit imprimé et servent de masse. Les fils des plots des lamelles qui passent dans des gor- -ges du boitier jusqu'au bout du potentiomètre opposé à l'axe peuvent être sortis de ces gorges permettant de souder le circuit imprimé en bout du potentiomètre ou sur le coté. Planche l modèle en métal injecté avec séparation pont/coque Planche 2 corps en métal injecté Planche 3 modèle résine armée Planche 4 modèle tole emboutie Planche 5 modèle plastique injecté Planche 6 modèle métal coulé Planche 7 modèles en bois Planche ô modèle à micros larges et démontables sur le dessus Planche 9 potentiomètre à axe démontable et double inverseur par tirage Planche 10 fig. 1 double inverseur par rotation pour potentiomètre fig. 2 modèles de pieds e guitare un doigt servant d'attache de bretelle. REVENDICATIONS 1-) Guitares batons caractérisées par le fait que: Ces guitares baton sont composées d'une tête ou sont placées les mécaniques, d'un corps constitué d'une coque formant l'arrondi sous le manche et d'un pont couvrant la coque sur lequel sont places les sillets, et d'un pied oomportant une masse d'équilibrage.Le pont présente une cuvette, affaissement de sa surface en deçà des sillets dégageant la place pour attaquer les: cordes Les techniques décrites: pour un modèle particulier peuvent tire utilisées sur un autre dans la mesure de compatibilités Le manche est la partie du corps où sont placés les sillets. La barre d'attache de la bretelle est inclinée sous le plan des cordes' de façon à compenser le tirage de la bretelle et à donner au plan des- cordes une position parallèle au corps de l'instrumentiste. 2- Guitares batons selon la revendication 1 caractérisées par le fait que: Un modèle en métal injecté se compose d'une coque I formant l'arrondi du manche, et d'un pont 2 sur lesquels -sont placés' les sillets. Ces: deux éléments sont assemblés suivant une surface 3 par un collage thermique qui permet par chauffage de la surface de desassembler les éléments. La colle thermique est choisie de façon à résister aux températures d'un usage ordinaire et accidentel, et à céder sans endommager les circuits intérieurs Une machine pour le collage et le décollage est utilisée de façon à mettre en température, rapidement et localement les surfaces de collage Elle est constituée d'un élément chauffant se plaçant sur le pont exactement au-dessus de la surface de collage..Une pâte établit un parfait contact thermique et une étanchéité permettant de maintenir le pont au contact de l'élément chauffant par une dépression atmosphérique. L'ensemble est assemblé de fa çon que collage et décollage ne soient qu'un simple mouvement de presse.On distingue dans la coque un volume z où sont placés les micros 5 tenus sur des encoches 6 faites dans la paroi, volume dans lequel peut se placer un circuit 7 fiché sur un connecteur 8, muni entre les micros de potentiomètres 9 à double inverseur, commandés par tirage de laxe qui est démontable, de façon à sortir ce circuit par l'ouverture sur le pied de l'instrument.La partie supérieure des parois de ce volume est surface de collage avec le pont.Après ce volume en creux, un volume en plein 10 permet la fixation de la barre d'attache ll de l'instrument sur un noyau 12 serti dans oe volume Un trou 13 est percé pour le passage de la barre du côté choisi ( instrument pour gaucher ou pour droitier )- Deux canaux 14 chevauchent ce volume de part et d'autre du noyau, au-dessus du passage de la barre, de façon à laisser le passage aux fils électriques.Entre ces: canaux, dans leur descente à l'intefl- cur du volume, deux évidements 15 sont des logements pour des pattes tenant au pont un connecteur reliant électriquement les éléments de la coque à ceux du pont. la partie supérieure de ce volume est surface de collage avec le ponts Entre les- deux branches du W formé par l'axe des barres d'attache. Un deuxième volume 16 présente un trou 17 dans le fond de la coque qui livre passage à un connecteur 18 pour recharger les batteries. Ce trou est suffisa ment large et incliné, de façon que ce connecteur soit un piton supportant l'instrument vertical sur un ratelier.Un rebord 19 permet de placer une pa- roi 20, délimitant un troisième volume: la chambre des batteries 211, acces siblespar une trappe 22, ménagée dans le fond de la coque. Une deuxième plaque munie, ainsi que la première des contacts aux batteries, s'appuie sur un autre rebord, et ferme de cette façon la chambre des; batteries sous laquelle passe la continuité des canaux des fils électriques - recouverts à cet endroit de plaques collées 23 - qui débouchent en se rejoignants dans un quatrième volume en creux 24 fermé par une cloison moulée avec la coque.. tu delà de cette cloison 25 un volume en creux mène jusqu'à l'a tête de l'ins- trument.La partie supérieure des parois moulées des volumes cités sont sur faces de collage.Un fil court dans une rigole 26 faite dans la surface de collage du quatrième volume en creux à la tête de l'instrument où il est connecté au baton 27 prenant place' entre les deux branches de la pièce 28 supportant les' mécaniques de' tension de cordes, à laquelle il est collé électriquement isolé de façon à servir d'antenne du signal audio produit par l'instrument.Le pont commence au pied de l'instrument où il ferme la surface 29 de collage de la coque' avec le pied et présente successivement les' trous' de passage des capteurs de micros, puis les sillets de tonalité entre lesquels; on trouve, à la deuxième octave, de part et d'autre du sillet deux trous' 30 permettant de placer des contacteurs sensitifs en creux réa gissant au contact d'une pièce' métallique ( clé de contact, clou ou autre, mais insensible au doigt et à l'a sueur) et s'allumant lorsque le contact est. établis permettant de mettre sous/hors tension les circuits de trans formation du signal audio placé dans le premier volume en creux et l'émetteu placé dans le quatrième volume en creux, Ces contacts munis d'un éclairage d'une autre couleur servent de témoins de charge et de fin de charge des batterie Au premier octave, deux trous 31 de part et d'autre du sillet oomportent des bouchons permettant l'un d'avoir accès' au cristal de l'émet- teur pour changer sa fréquence, 2autre au cinquième volume en creux. Le pont s'arrête juste avant le sillet immédiatement après les mécaniques Le pied collé au corps présente' re- cordier, le chevalet et la masse d'équilibra ge.Le jack de sortie et les commandes de réglage du signal peuvent être sur le pied.On a alors, un connecteur entre le pied et le circuit du premier vo lume, disposé de telle façon qu'il se débranche correctement lors de 1" arrachage du pied, et à" cette fin le pied présente une paroi perpendiculaire à ce circuit, où sera disposé le connecteur; ils peuvent aussi être sur la paroi de la coque, au niveau du premier volume-. les micros' sont de facture classique, quoique les noyaux aient des axes en faisceau, au lieu d'etre parallèle ceci pour allier le manque de place et le besoin d'un bobinage suffisant. Un autre système' emploie der capteurs- déaxés: ils débouchent juste sous les cordes et plongent dans la bobine parallèles entre-eeux. Ces capteurs sont alors sertis' au pont lors du moulage,, leur partie maintenant la translation de leur axe moulée dans le pont. L'aimant est assemblé par collage3 aux bobines. L'un des micros présente des bobinages' supplémentaires autour de chaque capteur, ceci afin de commander un synthétiseur. L'aimant est alors plus trappu, et un profilé magnétique en L renvoie,le champ aux capteurs équipés des: seconds bobinages.Ce micro a, soit une sortie sur la coque' vers des circuits extérieurs à la. guitare; soit soit fait passer ses fils de sortie par les canaux, jusqu'à déboucher dans le cinquième volume, où sont placés les- circuits; d'un synthétiseur de son commandé par un clavier aux touches; identiques à celle du deuxième octave, permettant de "taper" le' nombre correspondant au son choisi Le guitariste auraalors une bague avec une petite pointe lui permettant de programmer son son 3- Guitares batons selon la revendication 1 caractérisées par le fait que: Un modèle en métal injecté à un corps ouvert aux deux extrémités, le pont et la coque étant une seule et même pièce.Un noyau fait alors toute la lon -gueur du corps maintenu en position par rapport au moule à ses deux extrémi prés. Ce noyau est arraché par 11 ouverture du pied et laisse alors dans le corps un vide, bordé de chaque côté par une rainure près du pont qui sorvira à maintenir un circuit sur toute la longueur du corps,vide, et dans lequel on distingue trois zones: le manche à l'extrémité duquel un décrochement permettra de placer un connecteur, la cavité des micros près du pied, et entre les deux la place pour le noyau sur lequel vient se fixer la barre - volume qui a des génératrices parallèles de façon que le noyau soit un moroeau de profilé qu'on fixe au moyen d'une ou deux vis placées entre les sillets et recouvertes d'une pastille servant de-- repérage d'octave, noyau qui présente sous le pont de part et d'autre des'- vis des échancrures laissant passer le circuit imprimé qui fait toute la longueur de l'instrument maintenu par les rainures sur le côté de la coque prés du pont. Le vissage du noyau peut se faire sous la coque dégageant alors plus de place pour le passage du circuit. Tous les éléments électriques de la guitare sont montés sur ce circuit.Les mioros ont des capteurs placés dans le pont soit lors du moulage la partie les maintenant dans le moule est alors usinée pour etre au niveau de la surface extérieure du pont, soit par perçage en faisceau et mise en place par collage ou coincement thermique. Les potentiomètres cpntacteurs et éventuellement jack démontent leur axe de façon à rester soudés au circuit tout en lui permettant de glisser pour sortir du corps. Dans le cas où des éléments éleotriques sont montés sur le pied, un connecteur relié au circuit est vissé dans le fond de la coque darus une position où il se séparera bien de son pendant sur le pied lors de son corochage.Ce pied normalement collé sur une surface standard peut être vissé: deux pattes du pied viennent alors contre le fond de la coque de façon que lbs-trous de ce vissage donnent accès ohacun à une vis tenant le pont avec le pied.La pl'ace disponible sur le oircuit dans le manche permet d'y placer des circuits assez complexes- dont la mise en route utilise le dispositif suivant: une pastille transparente aveo une tige magnéti -que en son centre est placée dans l'arrondi du manche de façon à être visible de l'instrwnentiste quand il joue, et de façon que cette pastille ne crée pas de discontinuité de surface' sur le manche à l'intérieur ou à l'extérieur; le circuit imprimé en face de cette pastille dispose d'un circuit intégré installé dans un boîtier transparent et ayant les; fonctions suivantes: un noyau qui le traverse de part en part crée une sensibilité à un champ magnétique de ce circuit qui branche/débranche les circuits qu'il commande, tout en allumant une LED dans son boîtier. Un renvoi est collé sur ce circuit de façon å- établir la oontinuite de la masse transparente 'e et du noyau magnétique aveo oeux de la pastille et l'instrumentiste dispose alors d'une bague ou d'un bracelet qui t doit être amené en contact de la pastille pour commander les circuits désirés tandis qu'il peut visualiser par la lumière les circuits qui sont branchés. Ces pastilles peuvent aussi être les touches d'un clavier, avec éventuellement un affichage digital visible sus le manche, à travers une lucarne,et donnant le numéro de l'effet choisi. 4- Guitares batons selon la revendication 1 caractérisée par le fait que: Le modèle en fibre de verre est réalisé avec un moule en deux coquilles se séparant suivant la longueur de l'instrument. On réalise un noyau léger, creux. ou de mousse expanséssqui remplira le manche de l'attache de la barre à la tète de l'instrument. Un deuxième noyau qui sera retiré fait la cavité où seront logés les micros et potentiomètres. Ce noyau est maintenu en position solidaire de la coquille de la coque. Cette coquile est remplie de plusieurs couches de laine de verre dont façon qu'après avoir placé les noyaux on rabatte dessus alternativement une couche venant de la droite, une couche venant de la gauche de façon à assurer autour des noyaux un enrobage sans discontinuité. Entre les deux noyaux précités un troisième a été placé qui servira à ancrer la barre d'attache, mais il peint avoir été remplacé par un bourrage de laine de verrez dans le cas d'un noyau solide il peut avant sa pose entre équipé des formes nécessaires à l'ancrage de la barre de façon que lors du démoulage on n'ait qu'un opercule à faire sauter pour avoir acces au trou de fixation de la barre. La deuxième coquille donnant la forme du pont est mise en place et l'ensemble qui était horizontal pour la pose de la laine de verre est mis en position verticale, la tête de 1' l'instrument en bas.On injecte alors la résine par le bas jusqu'à ce qu'elle arrive en haut où dépasse de la laine de verre qui ne sera pas prise dans la résine et servira pour la fixation du pied sur la guitare. Apres solidification on démoule et arrache le deuxième noyau dégageant la cavité dans laquelle on placera micros, potentiomètres, jack cablés ensemble et d'autres circuits si désirés. Avant de placer ces éléments des trous sont percés pour les' recevoir.Pour les micros des trous sont percés en faisceau de façon à placer les capteurs en rapprochant leurs axes dans la guitare. ees capteurs font soit l'épaisseur du stratifié et viennent en contact avec une masse métallique dans le micro qui est alors simplement collé sous le pont, soit dépassent dans la cavité et les bobinages des micros viennent alors s'enfiler dessus. Notons ici que les parois de la cavité ont été recouvertes d'une couche conductrice ( peinture ou feuille métallique ) formant blindage. D'autres trous traversent de part en part l'instrument au voisinage du pied de façon à placer des tubes oui servent de cordier et de chevalet. Les cordes sont enfilées sous la guitare par ces tubes et ressortent sur le dessus où les tables taillés en-forme à leur extrémité et placés exactement servent de chevalet. Mais avant de placer ces tubes on fixe le pied. Celui-ci est le contrepoids de l'instrument et présente l'attache de la bretelle.La fibre de verre libre à l'extrémité du manche est placée dans un trou ménagé dans le pied et quand tout est en position on injecte la résine par un des trous des tubes du cordier, alors que les autres tubes sont en place reliés entre eut électriquement ainsi qu'avec la masse métallique du pied et le blindage et un fil sortant par un des trous du dernier tube auquel il sera connecté avant d'8tre mis en place. On fignole la jonction entre le pied et le manche et met en place les sillets et mécaniques. On a ainsi réalisé an instrument indémontable qui pour réparation ou modification nécessite l'ouverture d'une trappe dans le fond de la coque avec-une scie.Cependant on réalise une version ou le moule comporte une forme pour une trappe d'accès dans le fond de la coque permettant d'avoir accès à la cavité des micros. De meme un autre moule est équipé peur faire une trappe près de l'ancrage de la barre donnant accès au noyau du manche qui est alors équipé pour recevoir des batteries et/ou des circuits électroniques. Pour l'ancrage de la barre d'attache de la bretelle soit on perce l'opercule du noyau solide soit on peroe un trou au fond duquel on collé un manchon présentant unpas de vis ou une baïonnette pour recevoir le barre. On moule cette' guitare avec sa tête ou avec une surface standard pour reoevo:i n'importe quelle tette. Sor2 du moulage on peut inclure dans le manche une âme métallique pour empècher toute flexion de' celui-ci sous la traction des- cordes9 ame statique faite d'une plaque d'acier prise dans la longueur du manche entre le pont et 1 fond de la coque ou ame dynamique placée dans le fond de la coque et tirant par un filetage accessible a la tête,entre le noyau d'ancrage de la barre et la tette. 5- Guitares batons selon la revendication 1 caractérisée par le fait quet Le modèle en tôle emboutie est constitué de deux coquilles soudées suivar la longueur de l'instrument. Ce modèle est fait d'une pièce,, c'est à dire qu une coquille est le dessus ou le dessous du pied du corps et de la tête de l'instrument. Avant l'assemblage des deux coquilles on garnit chacune d'une butée soudée placée à la séparation du corps' et du pied t butée qui servira à maintenir une cloison à l'intérieur de l'instrument. Puis on colle un noya qui servira d'attache à la barre dans le fond de la coque.Ce noyau métalliq présente trois rainures sur sa longueur: une dans le fond de la coque qui la -sse passage à d'éventuels' circuits et une à chacune des deux jonctions pont coque de façon à oe que la soudure se fasse sans; etroe,perturbée par le noyau La soudure est faite en commençant par la têtes puis de préférenoe simultané -ment de chaque c8te.' de façon à éviter toute déformation de l'instrument. De tubes sont soudés qui sreviront à amener les: cordes de l'extrémité du pied a chevalet, les soudures se faisant en-deçà des butées de la cloison de façon que les tubes n'aient pas à la traverser.Des trous sont percés pour l'ancra -ge de la barre aveo filetage ou baïonnette dans le fond et pour le pasaage des potentiomètres et contacteurs le long de la coque sous la cuvette. Une f -me moulée qui épouse les formes de la,coque, est collée à cet endroit de fa façon à présenter une face plane à l'intérieur de l'instument pour recevoir potentiomètres et contacteurs et à sortir à l'extérieur une langue sous cha- -que bouton de potentiomètre de façon à l'es; protéger du contact avec le corps de l'instrumentiste pour ne pas les dérégler involontairement tout en les la - sant suffisamment dégarnis pour pouvoir les' commander d'un doigt La forme simple de l'instrument n'a pas de composant électroniques actifs. Alors les micros et potentiomètres cablés sont mis en place. Les micros sont collés sous le pont ou maintenus comme dans la ve-rsion sophistiquée. Ensuite on met en place la oloison contre les butées et on la rend étanche avec une pâtes résistante à la température du plomb fondu. Puis on place contre cette clois un tampon d'amiante pour faire bouclier thermique.Les potentiomètres sont étanches et montés aveo un joint, une petite boule de mastic est placée sur les contacteurs et les ouvertures sur la tête pour les mécaniques couvertes' d'adhésif. Une forme épousant l'ouverture au pied et présentant un tube par lequel passe un fil relié au fil du jack par un trou dans la cloison, tube cynique plus large prés de l'ouverture pour faire réserve pour le jack, dis -pose de trous qui maintiennent les tubes des cordes en place et un trou par lequel on coule du plomb fondu après avoir plongé l'instrument dans l'eau. Après avoir retirer la forme on perce' dans le plomb au centre de l'ouverture un trou qu'on taraude pour planter l'attache de la bretelle. Cette attache est plus ou moins longue suivant la taille de l'instrumentiste-, et la posi -tion qu'il veut donner à son instrument Cette attache maintient une pièce de même taille que la forme qui ferme l'instrument, supporte le jack de sort et présente des trous face aux tubes des cordes pour y passer celles-ci ainsi qu'un évidement pour recevoir leurs boules.Dans; la version sophistiquée, des batteries sont placées dans un profilé aveo un chargeur à induction composé d'un noyau magnétique entouré d'un bobinage dont les pôles sont contre la coque de sorte que pour recharger les batteries on place la guitare dans un berceau et un circuit magnétique vient mettre ces pôles en face de ceux de la .guitare, où le chargeur est équipé d'un circuit qui dérive le courant de char -ge vers un bruiteur qui lorsque les batteries sont pleines avertit l'usager. Ce profilé se place sous la rainure du noyau auquel il est fixé et monté dans le manche où il se glisse sous une patte soudée à cet effet' avant l'assembla- -ge des coquilles. Un connecteur à l'extrémité du profilé dans la chambre des mioros reçoit un circuit maintenu de chaque côté par quatre piliers encastrés dans oelui-ci qui s'appuient sur le fond de la coque et deux sur chaque micro maintenant ceux-oi contre le pont. La cloison présente un évidement et des rebords sur lesquels viennent s'appuyer une tôle en L qui épouse parfaitement les parois du pied dégageant ainsi un espace dans lequel on met d'autres poten -tiomètres montés comme les autres sur une forme de même type. Après le montage de toute l'électronique, et la vérification de son fonctionnement on coule le plomb et ferme comme précedemment.Si on veut démonter pour la réparer la gui -tare est mise ê l'eau mais cette fois tete en bas dans un bassin muni d'un joint aux formes du pied de façon que celui-ci dépasse du fond et on attaque le plomb au chalumeau. Les sillets sont munis de rainures qui trouvent leur réplique exaote sur la tôle du pont alliant ainsi à leur collage la résistan -ce mécanique de l'imbrication des métaux. Les mécaniques de tension de cordes présentent sur leur chassis une matrice qui trouve sa réplique femel -le emboutie sur la tête de la coquille du dessous,. empechant les mécaniques de tourner et assurant une meilleure tenue mécanique à leur collage. Le modèle en plastique comporte une masse d'équilibrage en fonto maintenue lors du moulage par le noyau de réserve de la cavité des micros et par une tige mise en place là où viendra l'attache de la bretelle, Dans ce noyau sont plantés les capteurs des micros qui se trouveront pris dans le pont lors du moulage, et il est lui-même maintenu par un appendice sortant du fond de la coque et donnant forme 8 l'ouverture de la trappe d'accès à la cavité qui pré -sente un plan de joint pour que la trappe soit étanche Le noyau fait deux em -placements pour les micros sous le pont, deux butées au fond de' la coque de chaque ctd de la trappe et deux butées sous la cuvette de manière à pouvoir placer un circuit imprimé entre le pont et la coque d'un côténde la trappe, une rainure dans le fond de la coque à chaque extrémité de la longueur de la cavité de façon à y placer un circuit imprime dont l'autre côte est tenu par une vis au bord de la trappe. fixée--dans' le fond de la coque une bosse à l'ex- -trémité de la trappe qui reçoit la vis, la formoe nécessaire à la prise de la masse' d'équilibrage et une butée transversale sous la cuvette - associée à une butee sur l'intérieur de Ia trappe qui auront toutes deux pour fonction de maintenir la pile en place' longitudinalement tandis que transversalement elle est maintenue dans-une feuille de plastique pliée s'appuyant d'un côté sur le,circuit imprimé puis sous la cuvette, puis après un repli passant sous les potentiomètres opposés au circuit imprimé sur la butée du fond de la coque opposée à celle du circuit. Le chevalet est une pièce métallique moulée mise en place dans une rainure dans le pont à la limite du pied et du corps suffi -samment large pour recevoir un chevalet de droitier ou de gaucher sans modification.Des trous faits au moulage par des aiguilles rétractiles traversent la guitare de la rainure au chevalet: passant dans l'épaisseur du plastique entre la cavité et la masse d'équilibrage, au-dessous de la coque où ils' rejoignent un évidement destiné à recevoir les: boules extrémités; des cordes. Un deuxième noyau crée une cavité dans le manche. I1 est maintenu par des appendices passant au travers du pont entre les sillets créant des trous sur les -quels le moule du dessus imprime un rebord servant à maintenir des pastilles qui boucheront les trous et serviront de repère des octaves et de leurs divisions. La tête présente des trous faits au moulage pour recevoir les mécaniques, Les trous ronds dans la partie supérieure sont matricés dans la partie inférieure.Des fentes sont faites au moulage aux emplacements des sillets pour recevoir leur lame de fixation. Dans le cas de plastique manquant de rigidité une ame de' tension statique peut etre introduite dans le manche. Ce sera une lame métallique ajourée prise dans le noyau du manche de façon qu'après son retrait elle soit prise entre le pont et le fond de la coque sur toute la longueur du manche. 6- Guitares-batons selon la revendication 1 caractérisées par le fait que: Le modèle en métal coulé utilise deux noyaux au sable. L'un dans le manche est maintenu par des appendices; laissant des tfous dans le pont, bouchés ensui -te par des pastilles marquant les divisions des octaves. L'autre fait la réserve de la cavité des micros et de la masse d'équilibrage, Il est maintenu par une tige mise en place au bout du pied là ou viendra l'attache de la bretelle, par des mises en place là où viendront les capteursKdu centre des micros et par un appendice faisant le trou de la trappe dans le fond de la coque sous' la cuvette. Ce noyau détermine des logements pour les micros de part et d'autre de la cuvette, deux rebords sur le fond de la ooque de part et d'autre de la cuvette en face des premiers permettant de placer un circuit imprimé d'un côté ou d'un autre de la trappe entre le pont et le fond de la coque, un bosselage por recevoir la vis de la trappe, une rainure dans l'extrémité de la cavité côté tête au fond de 1a coque' et une autre juste avant la masse d'équilibrage qui permettront d'y coincer des circuits imprimés dont l'autre extrémité est vissée au fond de la coque au bord de l'ouverture de ia trappe, et un rebord sous le pont à ia limite corps/pied qui permettra de couler la masse d'équilibrage en deux temps: guitare horizontale posée sur le pont le plomb est coulé jusqu'à la rainure -du fond de la coque, le- lest remplissant ainsi un espace maximum tout en laissant la place pour placer des potentiomètres. Avant la mise en place du lest, pour la sortie des cordes, des trous sont percés près du pied en direction d'évidements faits au moulage sous le pied destinés à recevoir les boules extrémités des cordes tandis que des- trous sont faits dans ces évidements en direction des trous sur le pont de façon à placer des tubes rectilignes qui serviront de guide pour les cordes au travers- du lest' et de la cavité. La trappe présente deux butées pour tenir une batterie ou pile et une portée pour un joint d'étanchéité. 7- Guitares batons selon la revendication 1 caractérisées par le fait que: Le modèle en bois comporte une âme métallique C'est une feuille d'acier ajourée de trous placée au milieu de la guitare sur toute sa longueur perpen -dioulaire à la surface du pont et au fond de la coque.La guitare est alors: composée de deux moitiés s'assemblant suivant le plan de l'âme et présentant des évidements pour recevoir l'âme, Les micros, les potentiomètres et contact -teurs, le jack et la masse d'équilibrage. Ävant assemblage bons les- éléments: sont cablés ensemble, et mis en place dans la moitié qui porte les potentiomè- -tres, l'âme collée à la masse d'equiiibrage est enfilée sur les micros'- qui passent dans les trous de l'âme et sont plaqués contre leurs capteurs, collés dans le pont, par des tampons élastiques placés entre' eux et le fond de leur logement coté coque de façon à assurer une bonne continuité du circuit magnétique., Apures assemblage la guitare est indémontable nécessitant pour réparation ou modification une opération laissant cicatrice. Une autre méthode d'assemblage consiste à faire la surface de Jonction entre le pont et la coque.La coque est alors évidée pour recevoir l'âme et les autres éléments qui se disposent comme dans le modèle précédent. Tout est mis en place, cablé, et l'âme collée. On recouvre ensuite du pont dont la surface de jonction avec la coque' se' prolonge sur le pied.Cette' partie peut être en plusieurs morceaux, par exemple un morceau pour le pied et un morceau pour le ponts Une' autre méthode permet d'avoir les micros accessibles sur le dessus du pont, l'âme passant alors sous' les- micros', et étant alors composée de deux morceaux soudés ensemble: l'un, fin, fait la longueur du manche et l'autre plus épais passe sous les micros et est collé dans le pied. 8- Guitares batons selon les revendications 1,2,3,4,5,6,7 caractérisées par le fait que toutes oes guitares décrites et dessinées de façon que leur forme suive l'espace occupé par les cordes, imposant aux capteurs des micros de se resserrer vers le centre des bobinages, -peuvent être faites avec un élargissement au niveau des micros de façon que ceux-ci soient des modèles comme ceux fabriqués actuellement c'est à dire plus larges de deux' épaisseurs du bobinage que le faisceau de cordes sous lequel ils sont placés et présenta des capteurs plongeant perpendiculairement au bobinage sous chaque corde. 9- Guitares batons selon les revendications I & 8 caractérisées par le fait qu'un modèle a les mioros accessibles sur le dessus. Un logement correspon -dant aux bobinages, aux aimants et aux capteurs est aménagé sur le pont pour chaque micro qui sont alors fixés par collage ou par vissages les vis se plaçant entre deux capteurs prenant prise dans le pont, ou les vis; maintenant une plaque en forme recouvrant les micross prises dans le pont sur la périphérie du mioro.Une cavité sous les micros permettant de placer des circuits électroniques et la masse d'équilibrage est accessible de l'extérieur par deux trappes l'une pour les circuits, l'autre pour la batterie.Des circuits de chaque côté de la trappe et de la dimension de l'ouverture sont maintenus d'un coté par leurs potentiomètres à axe démAor- -table et d'un autre par un contacteur placé dans le fond de la coque, leur angle libre étant coincé entre pont et coque par une entretoise. Un circuit face à la trappe est maintenu par ses potentiomètres et de l'autre côté par son contacteur dans lequel il est vissé ou dans lequel il est maintenu par un tampon isolant placé sur la trappe qui est vissée avec un joint d1 étanchéité dans le fond de la coque. a trappe de la batterie découvre un. boitier logement de la batterie vissé sur le dessus du pied et maintenant à une de ses extrémités une plaquette dans laquelle un bobinage traversé par un noyau magnétique dont les extrémités débouchent sous le pied de chaque côté de la trappe est connecté à un circuit redresseur chargeur, avec indication de fin de charge par une LED débouchant sur le dessus du pied ou par un bruiteur incorpore, branché a la batterie par deux plots situés sur la plaquette et venant toucher les lames du boitier servant de contact aux plots de la batterie. Une rainure court dans la longueur de l'instrument sous le pont, forçant dans le cas de réalisation serrée les aimants des micros à être en deux parties, sert au passage des fils entre les Eicros les contacteurs et les potentiometres et jack non reliés au circuit. La batterie peut trouver son logement dans la base du manche permettant de loger un circuit supplémentaire ayant. alors son connecteur placé dans le plafond du pied. 10- Guitares batons selon les revendications l,2,3,4,5,6,7,8, & caractéri sées par le fait qu'elles ont des potentiomètres à axe démontable. Cet axe présente une languette de section trapézoidale qui se glisse dans la pièce qui commande les balais qui font contact avec la piste résistante.Il est maintenu au boitier du potentiomètre par un manchon fileté qui présente un joint torrique d'étanchéité, et assure la tenue du potentiomètre à la paroi sur laquelle il est monté avec un joint souple servant d'étanchéité et de compensation d'épaisseur entre celle de la paroi et celle définie par la longueur du manchon. Le bouton du potentiomètre est alors monté fixe sur l'ase et présente des cannelures sur le manchon de façon qu'une clé spéciale s'enfile sur le bouton jusqu'aux cannelures du manchon permettant de dévisser celui-ci sans démonter le bouton.On réalise ainsi des potentiomêtres simples et des potentiomètres à double inverseur dont un modèle est commandé par vissage de l'axe qui présente alors deux gorges dans lesquelles passe un ressort en épingle et appuie sur une rondelle isolante oui appuie sur le bosselage de part et d'autre de l'axe sur un plot face à leur fixation tandis que libres elles sont par effet ressort appuyées sur un autre plot. L'autre modèle présente une came sur la pièce commandant les balais de- la piste résistante, came qui appuie sur les lamelles et donne un cran à l'axa quand il arrive en fin de rotation.Les lamelles et les plots sur lesquels elles viennent en contact sont montéssur une pièce isolante qui vient s'emboiter sur lé boîtier bouchant ainsi les réserves faites dans celui-ci lors de son moulage pour le passage et le libre mouvement de ces lamelles. Le manchon de l'axe vient se visser dans' une pièce métallique présentant une butee, qui avec celle de l'axe limite la rotation de celui-ci, et deux ils qui sortent sur le côté du boitier, qui sont soudés au circuit imprimé' et servent de masse. Les fils des plots des lamelles qui passent dans des gar- -ges du boitier jusqu'au bout du potentiomètre opposé à l'axe peuvent êtra sortis de ces gorges permetta"'t de souder le circuit imprimé en bout du poteutiomètre ou sur le côté.