Un cargo de haute mer moderne représente un investissement considérable qui perd unie grande partie de son temps à l'arr8t pour le chargement, le déchargement ou dans l'attente de ces opérations0 De plus, un tel bateau exige des installations de dock importantes pour son tirant d'eau et ses dimensions importantes et parce que son chargement doit autre déchargé aussi rapidement que possible et être emmagasiné jusque ce que le transport par terre puisse être réalisé et soit désiré. Egalement, la versatilité de ces bateaux est plumet limitée du fait qu'ils sont d'habitude prévus pour porter des chargements de types limités et ne sont pas facilement transformables pour d'autres types de chargements0 Ces bateaux sont limités dans leurs déplacements dans les eaux intérieures à cause de leurs grandes dimensions; il existe des limites en largeur et en tirant d'eau lorsqu'ils doivent traverser les grands canaux inter-océaniqueso Les péages dans les canaux sont d'habitude basés sur le nombre de tonnes total qui les parcourt, y compris le bateau, ce qui est une dépense importante en ce qui concerne les bateaux de haute mer. Les objets de la présente invention comprennent l'éli- mination d'une partie considérable du travail, des installations de dock, des dépenses et des pertes de temps sus-mentionnées. Les chalands de la présente invention sont réalisés de telle façon 'qu'ils se chargent et se déchargent d'eux-memes du fait qu'ils possèdent une grue dentrale qui peut être abaissée sous le pont pendant le trajet et être soulevée pour coopérer avec des rails de pont, de sorte qu'elle peut décharger tout le chaland et amener sa flèche bien au-delà du chaland pour transférer la charge sur le rivage ou ailleurs.Le chaland est pourvu d'une pluralité de panneaux de pont étanches qui peuvent autre enlevés manuellement de façon suffisante pour permettre la montée de la grue, et d'autres panneaux de pont qui peuvent ensuite être enlevés par la grue pour donner accès à l'intérieur du chaland; un ou plusieurs de ces derniers panneaux de pont a une longueur qui est un multiple de la longueur des autres et est renforcé par des armatures ou autre chose de telle sorte qu'il peut autre soulevé à une extrémité par la grue, autre porté à son autre extrémité sur les rails et être sorti du chaland pour former un pont jusqu'au rivage, éliminant donc le besoin d'une quelconque installation spéciale au dock, Avec cet agencement, des camions peuvent venir directement d'un quai non aménagé sur le pont pour être chargés et déchargés par la grue du bateau, le bateau ayant un tirant d'eau suffisamment faible pour qu'il puisse être amené près du rivage le long des quais les moins aménagés. L'intérieur du chaland peut etre pourvu d'une pluralité de colonnes verticales formant supports pour les panneaux de pont, de compartiments standards dont chacun recevra et enfermera un container de dimensions standards, et de montants de liaison pour chicanes utilisées pendant le transport d'un chargement liquide pour amortir son déplacement. Donc, les chalands dans les modes de réalisation préférés sont réalisés de façon qu'ils puissent porter tout type de chargement, charger et décharger à partir de rivages non aménagés sans utiliser aucun équipement de sol, fournir un transport étanche du chargement, fournir les installations d'emmagasinage qui peuvent autre ancrées en mer ou dans des grands lacs jusqu'à ce qu'elles puissent être déchargées directement dans des moyens de transport par terre sans utiliser un emmagasinage intermédiaire à terre et sans augmenter le temps d'arrêt du bateau0 Les chalands sont de plus de préférence pourvus d'accouplements mâles diamétralement opposés et d'accouplements femelles diamétralement opposés de telle sorte qu'ils peuvent autre reliés à l'une ou l'autre extrémité à un chaland semblable pour réduire le temps de manoeuvres des chalands.Les accouplements sont montés sur les chalands pour se déplacer en bloc verticalement dans des chemins de roulement et pivoter de telle sorte qu'une liaison universelle est obtenue, dans certaines limites, pour compenser les mers fortes et les déplacements relatifs des chalands0 De préférence, les chalands sont autonomes dans la mesure où ils fournissent des dortoirs pour l'équipage et sont pourvus d'engins de propulsion. Le bateau utilisé pour transporter les chalands estpourvu d'une proue mobile donnant accès à une cavité centrale, par exemple en forme de T, destinée à recevoir les chalands disposés par exemple en série avec par exemple des rebords latéraux recouvrant les rebords inférieurs de la cavité en T de la coque du bateaux Des moyens sont de préférence prévus entre les rebords de la coque pour soulever les chalands à ltintérieur de la cavité de façon à réaliser une structure rigide pour porter les chalands et/ou bloquer les chalands en une structure bateau-chaland monobloc.De préférence, le moyen de suspension ou de levage des chalands utilise un panier; il permettra le libre passage du ou des chalands dans le panier et sera ensuite soulevé-contre et/ou sera amené en contact avec le fond du chaland, avec des surfaces de came pour ceinturer et bloquer le (les) chaland(s), de meme que des surfaces de came pour entrer en contact avec les coques opposées (ou flotteurs) du bateau transporteur pour fournir une liaison rigide, comprenant les chalands, entre les coques opposées (les flotteurs) sous le niveau de l'eaux De préférence, le moyen de suspension pour chaque chaland peut entre soulevé individuellement, ou ils peuvent être soulevés simultanément et est (sont) pourvu(s) de moyens de blocage de sécurité de façon que les chalands ne puissent tomber accidentellement pendant le transport. D'autres moyens sont prévus pour détacher automatiquement les chalands les uns des autres lorsqu'on les laisse tomber en cas d'urgence; ainsi les chalands peuvent se séparer rapidement les uns des autres dans le cas où un incendie ou autre chose se produit dans l'un d'eux0 Donc, le bateau et les chalands restants ne seront pas affectés. Le bateau transporteur, dans un mode de réalisation préféré, est réalisé de façon avantageuse en sections intermédiaires identiques fabriquées séparément et assemblées ensuite; chaque section ayant une longueur égale à la largeur d d'un chaland; les sections sont en nombre égal au nombre préféré de chalands à transporter, avec une section de proue pour l'qui page et une section de poupe pour les moteurs.Ces sections peuvent 8tre préfabriquées et reliées en n'importe quel nombre désiré pour correspondre aux exigences de transport variées en réduisant simultanément le cott grâce à des éléments standar dises, La poupe est pourvue d'un passage pour recevoir l'hélice en dessous du niveau de l'eau et est munie de portes étanches qui peuvent-être fermées pour isoler le compartiment de telle sorte que l'eau peut en être pompée pour que l'équipage puisse y avoir accès par une troisième porte étanche, pour réparer les hélices en dessous du niveau de l'eau pendant le transport.Donc, le bateau peut être réparé même pendant qu'il se déplace puis quI il possédera deux machineries avec hélices séparées et in dépendantes0 Chaque section de poupe est également pourvue drun gouvernail immédiatement en aval de l'hélice correspondante, lequel gouvernail est protégé vis-à-vis des dégâts dds au chalands ou autre chose par une dérive située juste à l'extérieur et s'étendant vers l'arrière Le fonctionnement en mer de l'unité combinée est amélioré en munissant chaque section intermédiaire de moyens séparés et indépendants, situés près du chaland correspondant, pour charger et décharger de l'eau de mer de lestage de telle sorte que la charge du bateau peut autre équilibrée graduellement sur toute la longueur, pour compenser les chalands fort ou peu chargés et l'absence d'un ou plusieurs chalands0 Donc, la durée de vie du bateau peut être fortement augmentée. De préférence, trois groupes de chalands sont utilisés en tout temps pour un bateau transporteur de telle sorte que certains chalands peuvent se trouver à un endroit pour le chargement pendant que d'autres peuvent se trouver à un autre endroit pour le déchargement, alors que le troisième groupe peut être en transit. Donc, le bateau peut être tiré dans un endroit de chargement, décharger en quelques minutes son chargement de chalands, reprendre un nouveau groupe de chalands et être en route après un temps mesuré en minutes et non en heures, semaines ou mois comme c'était le cas avant.Ceci permettra d'épargner considérablement sur le temps d'arrdt du bateau, l'inactivité de l'équipage attendant que les installations de terre chargent et déchargent le bateau, et sur le paiement de primes pour quelebateau soit déchargé à un moment qui peut ne pas convenir à l'équipe de terre. Les chalands qui ont été déchargés d'un bateau peuvent autre utilisés comme moyens d'emmagasinage du chargement qu'ils contiennent jusqu'à ce que celui-ci soit transporté par les installations de terre, ce qui élimine la nécessité d'installations conteuses d'emmagasinage au sol et le déchargement supplémentaire des installations d'emmagasinage au transport de terre qui augmente encore le danger d'endommager le chargement et double les colts de manutention. Les péages pour les canaux ou autres voies d'eau intérieures sont épargnés du fait que les chalands peuvent être construits avec une longueur désirée perpendiculaire au bateau-mère de façon qu'une disposition en série des chalands est avantageusement réalisée à l'intérieur d'un bateau de dimensions économiques sans tenir compte d'aucune limitation en largeur des voies d'eau intérieures. Lorsqu'une voie d'eau intérieure doit être traversée par le chargement, le bateau transporteur décharge les chalands que l'on fait tourner pour que leur dimension la plus faible soit perpendiculaire au canal, les chalands sont remorqués ou auto-propulsés individuellement à travers le canal, et ils sont ensuite chargés sur un autre bateau transporteur de l'autre c8té du canal. Donc, les canaux étroits ou des choses semblables n'imposent pas de limites dimensionnelles aux bateaux de haute mer et l'on épargnera des péages considérables du fait que l'on ne paiera pas de péage pour le bateau lui-mêmeO En ce qui concerne les applications militaires, ce système est très avantageux en ce que le chargement peut être déchargé sur le rivage près duquel on en a besoin sans que soient nécessaires des installations spéciales, des canaux profonds, etc.0.De plus, le bateau transporteur chargé de chalands est extrêmement difficile à couler par bombardement ou torpillage à cause de ses deux coques complètement indépendantes dont chacune est de préférence faite d'une pluralité de sections flottantes indépendantes0 De plus, même si toutes les sections des deux coques flottantes étaient percées et remplies d'eau, le bateau flotterait encore parce qu'il serait maintenu par la pluralité de chalands disposés à llintérieur. Ces chalands seraient extremement difficiles à couler parce qu'ils seraient protégés par toute l'épaisseur des coques de chaque côté, coques qui, après percement, seraient remplies d'eau. Un autre objet de l'invention est de fournir une structure sur le bateau ou son panier pour faciliter l'alignement des chalands entrant ou sortant. Un autre objet est un procédé et une structure pour faciliter le déplacement de la proue pour que les chalands puissent entrer dans la cavité interne du bateau. Un autre objet est de fournir une structure sur le bateau ou son panier pour absorber les chocs et éviter les dégâts aux chalands dans le bateau0 Un autre objet est une structure et un procédé pour augmenter la capacité de transport en chalands d'un bateau de transport de haute mer. Un autre objet est un moyen et une méthode pour utiliser la flottabilité des chalands pour contribuer à la flottabilité du bateau. Un autre objet est un moyen et une méthode pour réduire la résistance de l'eau contre le fond des chalands. Un autre objet est un moyen et une méthode pour réduire la résistance de l'eau contre le fond de la proue. Un autre objet est un moyen et une méthode pour augmenter l'autonomie de chaque chaland pour emmagasiner et manutentionner le chargement. Un autre objet est de fournir un moyen et une méthode pour faciliter le départ du chaland d'un fond ou d'un rivage boueux. Un autre objet est de fournir un moyen et une méthode pour réduire l'impact de l'eau à la proue de chacune des coques flottantes et augmenter l'effet des hélices sur le bateau. Un autre objet est de fournir un moyen et une méthode pour soulever et/ou transporter des équipements de haute mer pour le sauvetage, la réparation ou les essais. Un autre objet est un moyen et une méthode pour réduire ou éliminer le contact du bateau et/ou de ses chalands avec la surface de 11 eau pendant le transporte Un autre objet est une méthode et un moyen pour pêcher du poisson. Un autre objet est une méthode et un moyen pour classer et transporter des poissons selon leurs dimensions et relâcher les poissons de dimensions trop petites. Un autre objet est un moyen et une méthode pour diminuer et augmenter à volonté la largeur du bateau. Un autre objet est un moyen et une méthode pour permettre au bateau de continuer à flotter meme si un nombre critique de dispositifs flottants sont endommagés0 Un autre objet est un moyen et une méthode pour adapter le bateau et/ou les chalands pour servir comme plate-forme d'atterrissage ou de décollage dthélicoptères. Un autre objet est un moyen et une méthode pour accoupler les chalands à l'intérieur et/ou à l'extérieur du bateau. Un autre objet est un moyen et une méthode pour faire porter la plus grande partie du moyen de couplage des chalands par le bateau, laissant la plus petite partie portée par les chalands Un autre objet est un moyen et une méthode pour détacher instantanément tous les chalands0 Un autre objet est un moyen et une méthode pour transporter des camions vers et à partir du chaland, assurant le chargement et le déchargement. Un autre objet est une combinaison réalisant deux ou plus des moyens ou méthodes des objets ci-dessus. D'autres objets apparaissent de la description qui précède ou qui suit. Un autre objet est un moyen et une méthode pour munir les chalands du bateau transporteur de jambes d'ancrage destinées à reposer sur le fond comme des piliers. Un autre objet est d'écarter les épaves pour éviter les dégâts aux hélices0 Sur les dessins - la figure 1 est une vue de profil quelque peu schématique du bateau transporteur chargé de chalands - la figure 2 est une vue en plan de la structure de la figure 1 - la figure 3 est une vue en coupe, dans un plan vertical longitudinal, de la proue mobile dans le sens vertical ; - la figure 4 est une coupe transversale à échelle agrandie, prise le long de la ligne 4-4 de la figure 3 - la figure 5 est une coupe transversale à échelle agrandie à travers la partie centrale du bateau transporteur, la partie centrale étant découpée; elle représente un chaland flottant librement dans la cavité centrale du bateau transporteur, le moyen de suspension étant abaissé pour permettre l'insertion et l'éjection des chalands - la figure 6 est une coupe partielle semblable à la figure 5, mais dans laquelle le moyen de suspension et le chaland sont soulevés dans la position de transport ; - la figure 7 est une coupe partielle prise dans un plan horizontal avec la partie centrale du bateau, des parties des chalands étant découpées pour illustrer le moyen de suspension ; - la figure 8 est une coupe partielle prise dans un plan vertical longitudinal à travers la structure de la figure 6; - la figure 9 est une coupe partielle prise dans un plan vertical longitudinal traversant la structure de la figure 5, le chaland étant enlevé pour montrer des détails du système de suspension ;; - la figure 10 est une vue en plan de deux chalands accouplés, des parties étant enlevées ; elle représente de façon spécifique les accouplements pour les chalands; - la figure Il est une coupe partielle prise dans un plan vertical, central, longitudinal de la figure 6 - la figure 12 est une vue en perspective des parties correspondantes d'un accouplement pour chalands ; - la figure 13 est une vue en perspective du moyen ou panier de suspension des chalands, enlevé du bAteau ; - la figure 14 est une coupe partielle prise le long de la ligne 14-14 de la figure 13 - la figure 15 est une vue en perspective du fond d'un chaland, les parties supérieures du chaland étant supprimées ; - la figure 16 est une vue en plan quelque peu schématique d'un chaland, des parties étant enlevées ;; - la figure 17 est une coupe transversale dans un plan central longitudinal s'étendant verticalement par rapport à la figure 16 ; - la figure 18 est une vue semblable à la figure 17 mais montrant les différentes positions de la grue pendant son élévation, et la mise en position du pont, y compris les deux positions du pont représentées - la figure 19 est une coupe partielle illustrant la mise en position du pont sur les rails, cette vue étant prise le long de la ligne 19-19 de la figure 17 - la figure 20 est une vue semblable à la figure 19 mais montrant la grue au lieu du pont sur les rails - la figure 21 est une vue à échelle agrandie d'une partie de la figure 1, montrant le passage de 1 hélice - la figure 22 est une modification d'une partie de la figure 5, montrant une roulette pivotant du cdté interne du panier - la figure 23 est une vue de profil d'une proue modifiée, montrant les moyens pour la soulever verticalement - les figures 24 & et 243 sont des vues en perspective d'une autre proue modifiée montrant celle-ci pivotant à sa partie supérieure - la figure 25 est une vue en perspective d'une autre proue modifiée, montrant un fond plat triangulaire et deux cOtés triangulaires - la figure 26 est une autre modification d'une partie de la figure 5, montrant une autre structure à rouleaux entre le chaland et le panier - la figure 27 est une vue schématique d'une modification à triple coque et panier double - la figure 28 est une modification de la figure 5, montrant un mode de réalisation pour pousser vers le bas sur les rebords des chalands - la figure 29 est une coupe du chaland, montrant les plissements pour filets d'eau dans le fond de celui-ci ; - la figure 30 est une vue en plan inversé du chaland de la figure 9, avec en plus la section de proue - la figure 31 est une vue en élévation de la grue munie d'une flèche articulée pour se replier en arrière - la figure 32 est une vue similaire d'une flèche télescopique - la figure 33 est une vue en perspective d'un chaland modifié pourvu de jets d'eau de mer pour libérer le chaland d'un fond boueux ; - la figure 34 est une vue de profil du bateau, montrant les hélices avant et arrière servant à entratner simultanément le bateau dans une direction prédéterminés ;; - la figure 35 est une modification de la figure 5, montrant des chaînes au lieu du panier - la figure 36 est une vue en perspective de la modification du type hovercraft - la figure 37A est une vue en perspective d'une cage de puche placée dans ou à la place du panier du bateau transporteur ; - la figure 37B est une modification de la figure 37A ; - la figure 37C est une coupe transversale dans la figure 37A ; - la figure 38 est une vue en plan des membrures transversales réglables pour faire varier la largeur du bateau ; - la figure 39 est une vue en perspective du bateau transporteur complet ;; - la figure 40A est une coupe transversale correspondant aux figures 5 et 6, avec un agencement chaland et coque modifié pour transporter des chalands supplémentaires le long des côtés extérieurs des coques du catamaran, et - la figure 40B est une vue en plan de l'arrangement représenté à la figure 40A ; - les figures 41A et 413 représentent des modes de réalisation typiques de tuyères pour gouverner, telles que la tuyère 19 de la figure 1. Comme représenté aux figures 1 et 2, le bateau transporteur 1 de la présente invention est représenté avec une section de proue 2, dans laquelle se trouvent les quartiers 3 pour l'équipage et le pilote, une pluralité de sections intermédiaires 4 portant une cheminée conventionnelle 5, et une section de poupe 6 dans laquelle se trouvent les engins propulseurs0 Toutes ces sections sont normalement arrangées par paires pour fournir deux flotteurs longitudinaux 7 et 8 qui se composent chacun, par exemple, d'une section de proue, d'une pluralité de sections intermédiaires identiques et d'une section de poupe. Ces flotteurs sont reliés transversalement, au-dessus du niveau de 11 eau, par des membrures transversales 9, une membrure de poupe 10 et une membrure de proue 11, pour former ce qui ressemble très fort à une coque de catamaran. Une ou plusieurs de ces membrures 9, 10 et il peuvent également former des flotteurs pour permettre au bateau de continuer à flotter mdme si une partie critique des autres flotteurs 7 et 8 est endommagée0 Les tuyères 19 peuvent autre utilisées, soit seules soit à plusieurs aux quatre coins, pour produire un déplacement dans le sens des aiguilles dlune montre, en sens inverse ou latéralement, et leurs pompes peuvent être réversibles et peuvent aspirer (ou facultativement refouler) le fluide propulseur, qui est par exemple de l'eau de mer, pour créer un déplacement dans. la direction choisie, voir Figures 41A et 41B, avec un moteur lui, Comme représenté à la figure 41A, l'hélice est entrainée par un moteur réversible M de façon à projeter les jets dans un sans ou dans l'autre. Une modification représentée à la figure 41B montre une pompe à vis avec un moteur réversible M servant au mOme but. Les flotteurs 7 et 8 représentés sont identiques de telle sorte que l'on n'en décrira qu'un en détail. Chaque flotteur 7 et 8 est muni d'un moteur 12 à sa poupe 6, lequel moteur entrain de façon conventionnelle un axe 13 pourvu d'une hélice 14 à son extrémité. Une partie de l'arbre 13 et l'hélice 14 sont contenues à l'intérieur d'un passage 15 situé sous le niveau de l'eau 16. Un gouvernail 17, servant à la conduite normale, est prévu dans ou près de l'intérieur d'une dérive 18 s'étendant vers l'arrière, laquelle dérive protège le gouvernail vis-à-vis des dégâts dds à une coIlision avec un chaland ou autre chose.Pour la manoeuvre ou la conduite spéciale, le bateau transporteur est pourvu d'un ou de plusieurs moyens de conduite conventionnels ou autres, par exemple les tuyères 19 à (ou près de) chaque extrémité de chaque flotteur 7 et 8. Les tuyères 19 servant à gouverner peuvent être sélectivement actionnées pour déplacer le bateau, parmi ou autour des chalands, en position pour chevaucher, par exemple en mdme temps que le moyen de propulsion du bateau ou du chaland. Les flotteurs 7 et 8 peuvent également avoir sur leur partie supérieure des pistes pour tracteurs, pour déplacer vers l'avant ou vers l'arrière des bâtiments suspendus de façon typique par des câbles entre les coques du catamaran0 Des pistes semblables peuvent se trouver sur la partie superieure des membrures transversales 9, 10 et/ou 11. Le bateau transporteur 1 est réalisé avec un tirant d'eau relativement faible, seulement légèrement supérieur à celui des chalands qu'il doit porter, lorsqu'il est complètement chargé; ceci est un avantage considérable en ce qui concerne la manoeuvre dans des ports non aménagés ou sur des rivages. La longueur du bateau est déterminée par la longueur combinée des sections de proue et de poupe prise avec autant de sections intermédiaires qu'on le désire.Toutes ces sections 2, 4, 6 sont préfabriquées et peuvent être combinées pour produire un bateau de n'importe quelle longueur souhaitée Comme on l'expliquera plus en détail ci-dessous, une pluralité de chalands 20 sont représentés comme-étant contenus en série à l'intérieur du bateau transporteur 1, la plus grande dimension des chalands étant perpendiculaire au bateau, c'est-à-dire perpendiculaire à la direction de déplacement envisagée pour le bateau transporteur 1. Les chalands 20 pénètrent à l'intérieur du bateau transporteur 1 entre les flotteurs 7 et 8 et sous les membrures 9, 10 et 11, de préférence par une entrée 21 dans la section de proue 2, comme représenté particulièrement à la figure 3. Cette entrée 21 est ouverte et fermée à volonté grtce à un élément 22 qui peut être soulevé de sa position fermée de la figure 3 à la position ouverte en pointillés, de telle façon que des chalands à pleine charge ou à vide peuvent passer sous lui pour pénétrer à l'intérieur de la cavité centrale du bateau transporteur 1 et/ou le bateau-mère peut se déplacer vers 1 'avant, laissant le chaland derrière lui grâce à la sortie de poupe du bateau-mère. L'élément 22 s'étend transversalement sur toute la largeur du bateau transporteur 1, comme représenté, ou peut ne s'étendre que sur une partie, par exemple uniquement entre les flotteurs 7 et 8.Bien que cela-ne soit pas nécessaire, il est préféré que l'élément 22 ait substantiellement la forme d'un V en plan et soit incliné vers le bas et en arrière pour fournir une proue coupant l'eau améliorant les caractéristiques de résistance au fluide du bateau transporteur 1 On envisage qu'un élément de fermeture similaire ou autre puisse autre réalisé avec une entrée ou une sortie similaire à la poupe du bateau transporteur la La partie de la superstructure du bateau-mère possèdant normalement des endroits pour passagers, tels que salles de réception, de spectacle et espaces libres, peut autre préparée pour servir de terrain dlatterrissage ou de décollage pour hélicoptères.On peut réaliser la même chose à la partie supérieure des chalands0 La profondeur globale du bateau depuis le fond du chaland 20 jusqu'à la partie supérieure de la membrure 9 ést normalement d'environ 18,29 m, par exemple. Comme représenté aux figures 3 et 4, l'élément 22 est guidé dans son déplacement vertical entre sa position ouverte et sa position fermée grâce à une pluralité de rouleaux 23 et de chemins de roulement 24o De préférence, les rouleaux 23 sont montés pour tourner sur des parties fixes de chacun des flotteurs 7 et 8 et de la membrure 11, et les chemins de roulement 24 sont fixés sur l'élément 22 pour coopérer avec les rouleaux 23 correspondants.Les chemins de roulement sont pourvus de bords 25, tournés vers l'intérieur, sur lesquels rouleront les rouleaux 23 et qui, en mtme temps, éviteront qu'ils ne sortent des chemins de roulement 24o Bien que les figures 3 et 4 ne montrent un ensemble chemins de roulement-rouleaux que dans la partie centrale de l'élément 22, des dispositifs similaires se trouvent entre l'élément 22 et chacun des flotteurs 7 et 8; de plus aux flotteurs 7 et 8, les rouleaux 23 s'étendent sur substantiellement toute leur hauteur verticale L'élément 22 est construit avec une partie avant 26 qui s'étend généralement verticalement sur toute la largeur et la hauteur des flotteurs 7 et 8, une partie généralement horizontale 27 étant reliée à sa partie avant à la partie supérieure de la partie avant 26, et une partie arrière 28, généralement verticale, étant reliée à son extrémité supérieure à l'extrémité arrière de la partie 27 pour former une enceinte et protéger de façon générale les rouleaux 23 et les chemins de roulement 24.Pour la sécurité, le fond de la partie arrière 28 est représenté comme étant écarté de la partie de pont adjacente de la membrure de proue 11 pour éviter qu'un membre de 11 équipage n'ait ppr exemple le pied écrasé entre les deux0 Un bélier hydraulique ou un ensemble télescopique piston-cylindre 29 est également prévu à 11 intérieur de l'enceinte de protection formée par les parties-26, 27 et 28, pour chaque ensemble rouleaux-chemins de roulement, ctest-à-dire aux bords avant des sections 7 et 8 et au sommet de l'élément 22. L'extrémité inférieure 30 de la partie avant 26 de la proue est reçue dans une rainure complémentaire formée dans la partie inférieure adjacente de la section de proue 2 uniquement à l'endroit de chaque flotteur 7, 8; c'est-à-dire qu'il n'y a aucune structure fixe inférieure entre les flotteurs 7 et 8 sous l'entrée 21. La proue de bateau peut être modifiée comme représenté aux figures 23, 24A, 24B et 250 À la figure 23, la proue a des côtés convergeant à l'étrave 116. À la figure 24, l'étra- ve 116b s'incline vers le bas et se termine au fond carré du bateau. Cette forme d'étrave a des gonds 122 à sa partie supérieure, pour se relever vers l'avant pour donner accès aux chalands. La proue peut être soulevée par un piston dans un cylindre 123, comme représenté à la figure 24A, ou par un système à poulies 125 représenté à la figure 24B. Une fente 120 est prévue pour que le pilote puisse voir à travers la proue lorsqu'elle est relevée. Une troisième forme de la proue est représentée à la figure 25. Dans cette forme, le c6té inférieur 124 de 11 étrave 116c est aplati et est incliné en arrière vers le fond carré, pour des questions d'hydrodynamique. Les trois proues illustrées aux figures 23, 24 & et 24B et 25 ont de préférence des conduits 129 représentés alignés avec les conduits 126 dans les chalands, comme représenté aux figures 25, 29 et 30. La structure des sections intermédiaires 4 des flotteurs 7 et 8 est mieux représentée aux figures 5-7. Les lignes de séparation 32 entre sections intermédiaires 4 identiques sont clairement représentées à la figure 7. Normalement, pour chaque flotteur 7 et 8, il y a deux sous-ensembles pour à peu près la largeur de chaque chaland, chaque sous-ensemble étant de préférence pourvu de réservoirs de flottabilité supérieur et inférieur. Comme mentionné précédemment, les sections 2, 4 et 6 sont préfabriquées et rassemblées le long des lignes 32 par soudage et/ou boulons, rivets, etcs. pour former une structure monobloc rigide. Chacune des sections 4 comprend une chambre de lestage interne 33 qui peut autre sélectivement remplie ou partiellement remplie d'eau de mer pour améliorer l'équilibre et la distribution des poids dans le bateau 1, grue à des pompes conventionnelles ou des dispositifs semblables non représentés. Un chaland 20 est représenté entre chaque paire transversale de sections intermédiaires 4; donc les différences de chargement entre les chalands ou l'absence d'un chaland peuvent autre compensées en remplissant ou en vidant-la chambre de lestage de la section intermédiaire 4 associée, indépendamment des autres sections intermédiaires 4. Chaque section intermédiaire 4, de mdme que les sections de proue et de poupe 2 et 6, sont de façon typique pourvues de rebords intérieurs 34, en dessous du niveau de liteau, qui renferment une pluralité d'ensembles pistons-cylindres ou béliers 35 hydrauliques télescopiques ou des dispositifs semblables. Les extrémités supérieures des tiges des pistons des béliers sont fixées aux rebords extérieurs 36 qui font partie intégrante d 1un moyen de suspension ou panier 37, un moyen de suspension 37 étant prévu pour chaque paire de sections intermédiaires opposées 4. En comparant les figures 5 et 6, on voit que les béliers 35 peuvent etre utilisés pour abaisser (figure 5) et soulever (figure 6) le moyen de suspension 370 Le panier peut etre remplacé par des chaines ou des câbles ou-des dispositifs semblables, -comme représenté à la figure 35, fixés de préférence de chaque coté du catamaran, pour soulever un bateau coulé, un sous-marin ou un autre appareil submersible tel qu'une cloche ou sphère de plongée, ou pour suspendre et remorquer des bateaux à expérimenter, par exemple des sous-marins. Cependant, ce moyen peut être de plus utilisé pour remplacer le panier pour soulever les chalands dans leur position fixée. Egalement, comme représenté à la figure 28, le bélier 35 peut se trouver sur le sommet et autre poussé vers le bas pour se déplacer contre le rebord 42 d'un chaland, pour le pousser plus profondément dans l'eau, soulevant le bateau-mère et lui donnant ainsi une flottabilité supérieure. La structure de chaque panier 37 est mieux représentée à la figure 13 sur laquelle on voit qu'une pluralité de poutres transversales 38 et de poutres longitudinales 39 peuvent autre fixées rigidement aux rebords 36 pour se déplacer avec eux. Chaque poutre 38 et 39 possède une surface de came s'étendant de préférence vers le haut pour coopérer avec des rainures de came correspondantes, 40, 41 orientées vers le bas, dans le fond du chaland- 20, comme représenté à la figure 15. Donc, lorsque le panier 37 se soulève pour entrer en contact avec le fond du chaland 20, les poutres 38, 39 pénètrent dans les rainures 40 et 41, respectivement et centrent grâce aux cames le chaland 20 correspondant dans le panier 37 et fournissent une liaison rigide préférée entre eux, évitant le glissement horizontal. A la figure 6, bien que le fond du-chaland 20 soit représenté audessus du fond de la poutre 38, en pratique ces fonds seront normalement dans le mdme plan pour lthydrodynamique. Lorsque le-panier 37 est soulevé pour prendre le chaland 20, il y a également contact entre les rebords 36 du panier et les rebords extérieurs 42 des chalands 20, de telle sorte que le poids du chaland est partiellement porté par les rebords 36 du panier de mtme que par les poutres 38, 39. Les rebords 42 des chalands peuvent être renforcés et construits solidement dans ce but, c' est-à-dire pour porter la plus grande partie du poids total du chaland chargé lorsque le chaland est dans la position fixée, de même que dans le but de contenir des zones d'emmagasinage et des quartiers pour l'équipage du chaland; ces rebords peuvent avoir une hauteur verticale aussi importante que 305 ano Le côté interne de la coque de chaque catamaran peut être modifié de la façon représentée à la figure 37C, par exemple. Des cylindres hydrauliques séparés agissent indépendamment, mais peuvent etre synchronisés normalement lorsque l'on soulève et fixe un chaland, un groupe de cylindres hydrauliques agissant pour soulever le panier 37 et un groupe indé pendant agissant pour soulever le rebord de support 36. Lorsque le rebord 42 est plus long que représenté, pour s'étendre plus loin sur le rebord 36, celui-ci devrait autre également de préférence allongé de façon correspondante pour éviter que le rebord allongé 42 n'écrase les guides verticaux en T 44, du bateau0 Les chalands ont de préférence chacun un fond rainuré ou lissé transversalement pour faciliter le déplacement dans l'eau lorsque le chaland est contenu dans le panier de telle sorte que les rainures 126 s'étendent dans-le sens longitudinal du bateau. Comme représenté à la figure 29, par exemple, certaines de ces rainures sont de préférence élargies près du fond du chaland pour former les chemins de came 128 pour recevoir les poutres 39 représentées à la figure 15 et pour laisser encore les passages pour l'eau au-dessus des chemins de came.Comme représenté à la figure 30, le fond de la section de proue sera pourvu d'ouvertures correspondantes alignées avec les rainures 126 et 128 des chalands. Les chalands peuvent posséder des pompes pour aspirer et refouler de l'eau par des tuyères sous et le long de la face avant, des côté3 et du fonds de préférence à des angles variables dans différentes directions9 comme représenté à la figure 33, pour s'enlever dlun rivage boueux ou marécageux. Parmi ces tuyères, celles de bâbord et de tribord peuvent de préférence autre actionnées individuellement et séparément pour aider à gouverner le chaland.Comme représenté, une conduite 130 entourant la proue dirige des jets latéraux 132 latéralement et des jets de fond 134 inclinés vers l'avant et vers l'arrière En général, la forme interne du bateau au-dessus des rebords 34 comprend des rainures opposées qui reçoivent les structures supérieures en saillie 42 des chalands0 il faudrait remarquer que cette disposition peut être inversée pour avoir des saillies vers l'intérieur à partir des flotteurs 7 et 8 et des rainures dans les côtés des chalands. La structure 42 et les rainures peuvent également être plus près du fond des chalands. il faudrait remarquer également que les poutres 9 et 38 peuvent autre creuses et contenir de façon étanche un milieu flottant tel qu'un gaz comme de l'air, pour une question de flottabilité. Egalement, la poutre 38 peut autre soit fixe soit éliminée, Le guidage des paniers 37 entre les deux positions représentées aux figures 5 et 6 est obtenu, par exemple, au moyen de rainures 43 en T ouvertes vers l'extérieur et réalisées dans chacun des rebords 36 du panier, rainures qui coopèreront avec des membrures verticales en T, 44, correspondantes, fixées à la paroi interne de flotteurs 7 et 8.Un guidage supplémentaire est obtenu gracie à des rouleaux 45 montés tournant sur la surface verticale interne des rebords 34 des flotteurs pour entre reçus dans des rainures 46 en T portées par les parties adjacentes du panier 37, comme on le voit plus clairement aux figures 5, 13 et 140 Lorsque les chalands 20 flottent dans leurs paniers respectifs 37 pendant leur chargement dans le bateau transporteur 1, comme représenté à la figure 5, une pluralité de rouleaux 47 montés tournant autour d'axes verticaux sur les paniers 37 sont prévus pour coopérer avec les extrémités arrondies des chalands 20 et leurs parois latérales.Donc, les chalands peuvent être facilement amenés dans leur position représentée à la figure 5 en déplaçant simplement le bateau transporteur 1 sur un chaland flottant librement, parce que les rouleaux latéraux 47 corrigeront tout désalignement entre les chalands 20 et le bateau transporteur 1 en donnant un guidage correcteur horizontal à tout côté du chaland qui les frapperait. Le guidage vertical entre les chalands 20 et les paniers 37, pendant le soulèvement de la position de la figure 5 à la position de la figure 6, est obtenu au moyen d'une pluralité de rouleaux 43 montés tournant autour d'axes horizontaux des paniers 37 pour entrer en contact avec les parois latérales des chalands et faciliter le déplacement relatif entre eux, comme représenté aux figures 5, 6, 13 et 14. Une modification peut consister à remplacer les rouleaux 47 ou 48 ou les deux par des cuvettes-rotules 136, comme représenté à la figure 26, au dos desquels est plaeé un amortisseur 138 qui peut comprendre un dispositif amortisseur de chocs conventionnel à ressort. Une forme à roulettes 140 est également envisagée, comme représenté à la figure 22, avec un rouleau de garde 142. il est entendu que lorsque le chaland est én position bloquée, chaque c8té de celui-ci peut autre écarté substantiellement du côté correspondant du panier associé. On appréciera que les rouleaux et les amortisseurs ne sont pas essentiels pour disposer les chalands transversalement ou verticalement à l'intérieur du bateau0 Lorsque le chaland est plus étroit que le panier, le côté du chaland est de préférence écarté du rebord 34 du bateau, un autre rebord 36 du panier ne s'étend également pas aussi loin sur le rebord 34o Dans ces conditions, le-bélier 35 devrait être tourné par rapport au rebord 34 du bateau, pour amener la broche 49 sous le trou 50 dans le rebord 36. Pour assurer le centrage des chalands 20, des paniers 37 et des flotteurs 7 et 8, il est prévu une pluralité de broches verticales 49, une pour chaque bélier télescopique 35, lesquelles broches 49 sont représentées dans leur position rétractée à la figure-5 et dans leur position étendue à la figure 6. De façon typique, lorsque les béliers 35 sont actionnés, les broches 49 sont normalement d'abord étendues, traversent ensuite les trous alignés 75 (voir figure 10) dans les rebords 42 -(voir figure 6) des chalands 20 et s' engagent ensuite dans des trous ou colliers 51 appropriés dans la face inférieure des membrures 9 ; il est entendu qu'une structure similaire est prévue pour les membrures 10 et 11.Après que les chalands 20 ont été complètement soulevés dans leur position de la figure 6 et que les broches 49 sont complètement étendues dans les colliers 51, des broches de sécurité 52 mobiles transversalement peuvent autre déplacées vers l'intérieur par des solénoides, des béliers ou des dispositifs semblables, soit manuellement soit automatiquement, de telle sorte que les broches 52 rentrent dans des rainures correspondantes 54 des broches 49 (voir figure 6) pour bloquer les broches 49 et ainsi tout le bélier télescopique 35 dans la position de la figure 6 indépendamment du fonctionnement des béliers 35 ; ainsi les chalands 20 sont bien maintenus dans leur position de la figure 6 sans aucun danger qu'ils ne soient libérés lors d'un défaut desbéliers 350 Comme mentionné plus haut, les flotteurs 7-et 8 sont reliés rigidement entre eux au-dessus du niveau de l'eau au moyen de membrures 9, 10 et 11 pour former une coque du type catamaran; de préférence, il n'y a aucune liaison rigide-entre les flotteurs 7 et 8 en dessous du niveau de l'eau 16, comme représenté aux figures 5 et 6, de telle sorte que les chalands 20, entreront et sortiront librement, particulièrement si des entrées sont prévues pour les chalands à la fois à la proue et à la poupe0 La rigidité est maintenue entre les flotteurs 7 et 8 en dessous du niveau de l'eau lorsque c'est nécessaire pendant le transport au moyen de la structure suivante. les parties les plus basses des paniers 37 sont pourvues de rebords longitudinaux 55 s'étendant vers l'extérieur, que l'on voit le mieux aux figures 5 et 130 Ces rebords 55 ont des surfaces de came en coin, s'étendant vers l'intérieur et vers le haut, dessinées pour coopérer avec des rainures de came 56 de forme correspondante dans le fond des rebords 34 des flotteurs, -comme représenté aux figures 5 et 6.Donc, dans la position assemblée de la figure 6, les rebords 55 et les rainures 56 fournissent une interconnexion rigide entre les flotteurs 7 et 8 et le panier 37, particulièrement les poutres 38 et 39 des paniers de telle sorte que l'on obtient pendant le transport un entretoisement rigide des flotteurs 7 et 8. Cet entretoisement est de plus amélioré par la structure des chalands 20 parce que ceux-ci sont de meme reliés rigidement aux poutres 38 et 39 au moyen de leurs rainures de came 40 et 41, respectivement. Comme représenté à la figure -10, les chalands 20 peuvent être reliés ensemble en série pendant qu'ils sont stockés, qu'ils traversent des canaux, qu'lls se déplacent vers le ba teawkransporteur et qu'ils se trouvent dans le bateau transporteur, pour une question de stabilité. Cette liaison est réalisée au moyen d'une pluralité d'accouplements 57, deux accouplements étant prévus entre les chalands adjacents sur leur plus long côté, Chaque accouplement 57 se composé d'un élément femelle 58 et d'un élément mâle 59 ; pour un chaland les accouplements miles situés sur des côtés opposés sont diamétralement opposés tandis que les accouplements femelles 58 se trouvant sur des cOtés opposés sont également diamétralement opposés.Donc, une quelconque extrémité d'un chaland peut être reliée à une quelconque extrémité d'un autre. À cause de cette caractéristique, la manoeuvre et la manutention des chalands qui sont relativement encombrants sont considérablement diminuées, ce qui épargne à la fois du temps et de l'argent. Pour chaque accouplement, le chaland peut Outre pourvu d'une rainure ou d'une glissière en T (par exemple) composée de barres métalliques opposées en Z ou d'éléments semblables, qui sont soudés ou fixés d'une autre manière rigidement sur les longs cotés des chalands 20. De préférence, au moins un des éléments miles et femelles est pourvu de deux rouleaux 61 dont chacun se dispose dans une barre en Z 60 correspondante définissant la glissière, les rouleaux 61 étant montés par paires sur un pivot horizontal fixé à l'extrémité interne d'un élément en T ayant un axe 62, comme mieux représenté aux figures 11 et 12. L'extrémité externe de l'axe 62 est munie d'une tette 63 qui peut autre circulaire.La construction rouleau et axe 61, 62, 63 est (par exemple) identique pour chacun des éléments miles et femelles 58, 59e Chacun des éléments mâles et femelles 58, 59 est (dans ce mode de réalisation) pourvu d'une ouverture rectangulaire horizontale 64 dont l'intérieur communique avec un alésage perpendiculaire et horizontal 65 l'aie 62 est reçu tournant dans l'alésage 65 qui a substantiellement le même diamètre et la tête 63 est reçue tournante dans l'ouverture 64.Donc, l'accouplement 57 peut se déplacer en bloc dans le sens vertical grâce à l'ensemble rouleau- glissière 60, 61 et permet le pivotement gracie au montage rotatif de l'axe 62, de telle sorte qu'un joint universel est effectivement réalisé, dans certaines limites, entre les deux chalands accouplés, cette liaison universelle se prêtant aux différences de déplacement dues à des mers relativement houleuses de même qu'au relevage séparé des paniers dans le bateau transporteur. Egalement, ce mouvement relatif aidera à accoupler les chalands. Comme représenté plus clairement aux figures Il et 12, l'accouplement femelle 58 est réalisé en forme d'U ayant une âme formant l'ouverture 64 et l'alésage 65, et deux pattes opposées 66. L'accouplement mile 59 est pourvu d'une langue 67 s'insérant entre les pattes 66 pendant l'accouplement. Chaque patte 66 et la langue 67 de chaque accouplement 57 sont pourvues d'un trou vertical 68, tous ces trous étant alignés verticalement en position d'accouplement pour recevoir une broche d'accouplement 69 pour rassembler les deux chalands.L'une des parties de ltaccouplement - la partie femelle 58 à la figure 11 est pourvue d'une chaîne 70, partiellement cachée, avec à son extrémité extérieure un moyen pour se fixer de façon amovible dans une boucle 71 fixée à la broche d'accouplement 69, de telle sorte que, lorsque les chalands ne sont pas accouplés, la broche d'accouplement 69 peut être fixée par la channe 70 pour éviter sa perte. Lorsque les chalands 20 sont dans leur position soulevée pour le transport, comme représenté à la figure 6, une chaine 72 est fixée par son extrémité supérieure à la membrure 9, 10 ou Il et est fixée de façon amovible à son extrémité inférieure à la bouole 71 de la broche d'accouplement 69.Un membre de l'équipage du chaland ou du bateau transporteur détache la chaîne 70 et attache la chaîne 72. Ceci procure une caractéristique de sécurité avantageuse en ce que, si l'un des chalands prenait feu ou devenait dangereux d'une autre façon pour l'équipage, le bateau transporteur ou d'autres chalands, un bouton d'urgence approprié dans la cabine de pilotage pourrait autre poussé pour abaisser rapidement les paniers de suspension 37 dans leur position inférieure de la figure 5 pour abaisser rapidement les chalands 20. Lorsque ceci se produit, la broche d'accouplement 69 est automatiquement retirée des trous d'accouplement 68 pour libérer les chalands les uns par rapport aux autres. Ensuite, le bateau peut ouvrir rapidement ses éléments de proue et/ou peut simplement utiliser la sortie de poupe déjà ouverte et décharger rapidement ses chalands (c'est-à-dire que le bateau transporteur se déplace au-dessus des chalands) de telle sorte qu'on évitera les ddgâts importants au bateau transporteur et que les chalands flotteront librement loin les uns des autres de telle sorte qu'un chaland au plus sera détruit. Si le chaland en feu ou endommagé de façon quelconque ne peut être sauvé, le bateau transporteur reprend simplement les chalands restants et continue son voyage. Les figures 10 et 12 montrent les surfaces coniques (c'est-à-dire inclinées ou biseautées) 73 de la partie femelle 58 de l'accouplement, qui agiront comme surfaces de came qui viendront s'adapter avec les surfaces coniques 74 correspondantes de la partie mile 59 de L'accouplement, Donc, avec la mise en contact des surfaces coniques 73, 74 il est produit une action de guidage pour produire une force transversale tendant à centrer les chalands les uns par rapport aux autres pendant l'accouplement pour faciliter l'insertion de la broche 69. il est entendu par exemple que les accouplements 58 et 59 représentés à la figure 12 et les glissières 60 pour ceux-ci représentées à la figure il, peuvent être inversement portés par le bateau0 Dans ce mode de réalisation alternatif, les glissières peuvent être dos à dos en une seule unité (par exemple) entre les chalands, de préférence montées de façon réglable sur le bateau. Ceci ne laisse aux chalands que les langues 67 et les pattes correspondantes 66, montées en position fixe0 Dans cet agencement alternatif, la glissière et/ou les paires de glissières peuvent être suspendues de façon flexible à partir des poutres supérieures 9, 10 ou 11, de préférence par un coussinet sphérique sujet à être élevé autour par un contrepoids muni d'un moyen de libération pour les abaisser en position de fixation. Les chaines 72 peuvent être remplacées par des fils, câbles etc.. et devraient de préférence autre suffisamment longues pour éviter que les broches ne soient retirées lorsque le chaland est abaissé pour être enlevé du bateau-mère; cependant, lorsque les chalands sont soulevés en position de fixation, les chaînes devraient autre raccourcies (ou réglées d'une autre façon) à leur point d'attache à un levier contr81é par un bouton urgence de façon à ce que les broches 69 soient effectivement retirées instantanément0 Les différents chalands peuvent autre accrochés aux chalands voisins les uns après les autres, successivement, ou tous les chalands peuvent être amenés en place et accrochés simultanément et/ou soulevés simultanément, par exemple0 Dans un autre mode de réalisation, les paniers peuvent autre supprimés et les béliers hydrauliques fournir toute la force de levage des chalands; cependant, pour fournir une liaison suffisamment rigide entre les coques, il faudrait prévoir une poutre transversale près de la poupe du bateau, pour relier les extrémités arrière des coques. Pour permettre l'entrée et la sortie des chalands, cette poutre transversale peut autre pivotante d'un cbté du bateau ou être télescopique, cette poutre transversale étant alors située à l'arrière du dernier chaland; alternativement, cette poutre fransversale peut être soulevée en position verticale pendant 11 entrée et la sortie des chalands, et être abaissée en position horizontale et autre fixée au côté opposé du bateau après l'entrée ou la sortie des chalands.Le panier s'étendant entre les coques peut être remplacé par deux éléments tels que 177a à la figure 40Â. Les trous verticaux 75 représentés dans les rebords 42 des chalands 20 de la figure 10 ont deux fonctions. D'abord, ce sont ces trous qui ont été décrits précédemment comme recevant les broches verticales 49 des béliers 35 pour soulever les chalands. Ensuite, ces trous coopéreront avec des crochets ou dispositifs semblables appropriés utilisés pour remorquer les chalands, soit individuellement dans le sens de leur longueur, soit en série dans le sens de leur largeur. Comme les accouplements 57 doivent supporter avec sécurité des tensions considérables lorsque les chalands sont accouplés, ils sont de construction relativement lourde, ce qui rend leur manipulation difficile. De ce fait, comme représenté à la figure Il, un contrepoids (par exemple) est prévu pour équilibrer substantiellement le poids des accouplements 57.Le dispositif à contrepoids comprend une courroie, un câble, une channe 76 ou un élément semblable qui-est fixé à une extrémité 77A à 11 élément d'accouplement 58, 59 correspondant et est porté entre ces extrémités pour un renvoi par une poulie 77B montée tournante sur un axe horizontal fixé au chaland 20 correspondant, et est fixé à son extrémité opposée à un contrepoids 78 monté grâce à des rouleaux 79 pour se déplacer librement dans le sens vertical à l'intérieur d'une enceinte 80 fixée au chaland correspondant 20. Dlautres détails de la construction du chaland sont représentés aux figures 16-20. Les parois 81 des longs cOtés ont de préférence une longueur d'environ 61 mètres tandis que les deux cOtés courts 82 ont de préférence une longueur (largeur) d'environ 27,5 m ; par exemple, pour dix chalands, la longueur totale des dix sections intermédiaires est bien supérieure à 274 mètres.La profondeur du chaland jusqu'au fond 83 est de préférence d'approgimativement 9,14 mètres de telle sorte que, avec les cotés, une structure rectangulaire ouverte au sommet est réalisée0 L'intérieur du chaland est de préférence pourvu d'une pluralité de colonnes verticales 84 qui le divisent en une pluralité d'espaces rectangulaires0 Les colonnes 84 forment chacune quatre coins à angle droit pour recevoir et serrer les coins de containers standards 85 ; de plus, les colonnes sont réalisées pour fournir quatre rainures servant à recevoir deschicanes 86 lorsqu'on transporte un chargement liquide, Donc, le chaland peut autre utilisé pour transporter une matière volumineuse non solide telle que des grains, il peut être utilisé pour transporter une pluralité de containers standards 85, un serrage étant fourni par les -colonnes 84 et/ou il peut être utilisé pour transporter un liquide, les chicanes 86 étant de préférence poreuses pour amortir les déplacements. Les colonnes 84 peuvent être formées par des cloisons transversales à rebords verticaux de chaque côté pour donner l'effet colonne. Le (les) rebord (s) peuvent être non continus, mais sont de préférence continus pour mieux guider les containers 85. Le chargement et l'intérieur du chaland sont de préférence protégés par une pluralité de panneaux de pont 87 portés par les colonnes 84 à hauteur des rebords 42 des chalands ; les panneaux de pont 87 sont étanches sur leurs bords adjacents pour fournir un pont imperméable sur toute la partie supérieure du chaland0 De préférence, les panneaux de pont ont 2,74 x 9,14 m pour correspondre à l'espace rectangulaire formé par quatre colonnes adjacentes 84 et ils ont-un poids tel qu'ils peuvent être soulevés à la main par l'équipage du chaland. De préférence, une enceinte verticale rectangulaire à quatre cotés contenant une grue 88 à flèche mobile 89 est prévue au centre du chaland. En position de transport et de non-utilisation de la grue 88, sa flèche 89 repose de préférence sur un support fixe 90 à l'intérieur d'un trou horizontal, ouvert à sa partie supérieure, dans seulement la partie supérieure du chaland formée par la paroi inférieure 91 et les parois latérales 920 Ce trou pour la flèche peut être recouvert de deux panneaux de pont standards, tandis que 11 enceinte de la grue peut être recouverte dans la position de ia figure 17 par un panneau de pont semblable à ceux proches de la grue 88. Egalement, le panneau de pont situé au-dessus de la grue peut autre fixé au tois de celle-ci de telle sorte qu'il sera enlevé lorsque la grue est soulevée, Lorsqu'on désire utiliser la grue, les panneaux de pont recouvrant ltenceinte où elle se trouve et le trou pour la flèche sont de préférence enlevés à la main par l'équipage et quatre vérins hydrauliques 93 sont actionnés à l'intérieur de l'enceinte pour amener la grue de sa position de la figure 17 à sa position représentée à gauche de la figure 18. La grue est de préférence pourvue de quatre roues 94 pour rails de chemins de fer reposant sur deux rails parallèles 95 qui peuvent autre déplacés par les vérins 98.Lorsqu'ils sont dans la position de la figure 182 les rails 95 sont de préférence alignés avec des rails parallèles correspondants 96 situés de l'autre c8té-de l'enceinte pour la grue à partir du trou pour la flèche 91, 92S de telle sorte que la grue 88 peut se déplacer le long des rails 95 et 96 dans une position toute proche du rebord droit 42 de la figure 18 pour charger et décharger le chargement. Bien sur, les vérins 93, les béliers 35 et tous les autres moyens décrits peuvent autre remplacés par un moyen approprié de levage et d'abaissement, tel que des treuils, des câbles, des leviers, des engrenages et des crémaillères, etc... servant à la méme chose. Sur le côté de la grue opposé au trou de la flèche 91, 92, et recouvrant les rails 96, il est de préférence prévu un long panneau de pont 97 qui s'adapte de façon étanche aux autres panneaux de pont et sert de plus comme pont avec son armature 98 (voir figure 18). L'extrémité interne du pont 97 est de préférence pourvue de rails 99 du type chemin de fer, comme on le voit à chacune des figures 18 et 19, pour venir en contact avec les rails parallèles 96.L'extrémité opposée ou extrémité extérieure du pont 97 est de préférence pourvue de moyens 100 pour coopérer avec le crochet de chargement de la flèche 89 de telle sorte que la grue peut être utilisée pour soulever l'extrémité extérieure du pont 97 et le déplacer le long des rails 96, par ses propres moyens, pour amener le pont 97 de sa position représentée à la figure 16 dans la position intermédiaire représentée en trait plein à la figure 18, et finalement dans la position "pont" représentée en pointillés à la figure 18, position dans laquelle il couvre la distance - approximativement 30,5 mètres - du chaland 20 au rivage 1010 Comme représenté aux figures 16 et 18, le rebord droit 42 du chaland est de préférence pourvu d'une découpe ou rainure 102 recouverte par un bord 103 du pont 97 lorsqu'il est dans la position de la figure 16, laquelle rainure 102 permet le passage du pont 97 lorsqu'il est dans la position à droite de la figure 18, dans laquelle ses roues arrière 99 forment pivot en se plaçant contre l'extrémité des rails 96o Le chaland 20 et le pont 97 étant dans les positions représentées en pointillés à la droite de la figure 18, un camion peut venir du rivage sur le pont 97 de telle sorte qu'il peut autre chargé par la grue automobile directement à partir du chaland, ce qui élimine la nécessité d'une quelconque installation de docks, de dispositifs de chargement de docks ou d'un rivage aménagé. Egalement, une fois que la grue 88 est dans la position représentée à la figure 18, elle peut autre utilisée pour enlever tous les panneaux 87 restants pour donner complètement accès au chargement. Dans la modification représentée à la figure 31, un prolongement 156 peut être pivotant à l'extrémité de la flèche 89 pour rendre possible un emmagasinage compact à l'intérieur du chaland0 Alternativement, le prolongement 156, au lieu autre replié sur la flèche 89, peut autre télescopique'et se rentrer à l'intérieur, comme représenté à la figure 32, pour être enfermé de façon compacte dans le trou pour la flèche formé par les parois 91 et 92. Deux enceintes pour moteurs qui s'étendent verticalement sont de préférence normalement prévues sur llun des cOtés courts 82 ; ces enceintes peuvent être ouvertes à leur partie supérieure pour permettre d'en retirer à la main ou autrement les moteurs 104 qui peuvent pivoter de 900 pour amener leurs hélices pendant en porte à faux sur le sommet de la paroi 82 et ensuite les abaisser dans les renfoncements 106 dans le rebord adjacent 42 de telle sorte que hélice peut être placée sous le niveau de l'eau 16 pour propulser le chaland 20.Ce type de moteur à hélice hors bord est en soi bien connu mais est une caractéristique importante de la présente invention en ce qui concerne son montage et la possibilité de le soulever, de le basculer et de l'abaisser pour l'amener dans l'eau pour la propulsion du chaland Le -chaland pourrait également autre du type dans lequel la section d'ex extrémité s'ouvre ou bascule vers le bas à la façon des péniches de débarquement et forme-une rampe pour l'entrée et la sortie des camions de transport, par exemple, reculant pour se fixer à des remorques sur le chaland.De plus, le chaland peut autre pourvu de jambes d'acier écartées entre elles et de préférence disposées à chaque coin, jambes qui peuvent autre abaissées sur le fond de la mer pour ancrer le chaland de façon aussi stre que des piliers. Le passage pour l'hélice du bateau transporteur représentée à la figure 1 est représenté plus en détail à la figure 21, l'hélice et l'arbre étant enlevés en vue de llil- lustration. Le passage 15 est de préférence pourvu d'une entrée pour l'eau 107 et d'une sortie pour l'eau 108. L'entrée 107 peut autre fermée par des portes coulissantes opposées 109 à bords en V ou à autres moyens équivalents pour les rendre étanches, avec de préférence l'interposition d'une bande d'étanchéité élastique (non représentée). Chacune des portes 109 est actionnée par un bélier hydraulique approprié ou un dispositif semblable, 110e De façon similaire, des portes 111 actionnées par des béliers appropriés 112 ferment la sortie 108. Le bélier inférieur est télescopique avec l'interposition d'un levier pivotant 113 à cause de l'espace limité disponible sous le passage 15. Un espace 114 étanche à l'eau est prévu pour l'équipage avec une porte étanche 115 donnant communication entre le passage 15 et l'espace 114. Pendant le fonctionnement normal du bateau transporteur 1* les portes 109 et 111 sont ouvertes et la porte 115 est fermée, comme représenté à la figure 21, pour permettre le libre passage de l'eau entrainée par l'hélice du bateau dans le passage 15.Si hélice est endommagée ou nécessite une réparation quelconque, les portes 109 et 111 sont actionnées par leur bélier correspondant 110, 112 pour fermer entrée 107 et la sortie 108, fournissant ainsi un passage étanche à 11 eau 15. Ensuite, la pompe 116 est actionnée pour enlever l'eau du passage 15 rendu étanche. Lorsque l'eau a été suffisamment enlevée, la porte 115 est ouverte de telle sorte que le travailleur peut avoir accès à l'hélice et à son arbre pour les réparer. Cette caractéristique est très avantageuse en permettant la réparation de l'hélice et de son arbre en pleine mer, de façon simple et économique, cette réparation pouvant meme autre effectuée pendant que le bateau continue à se déplacer en étant entraSné par l'hélice restante. nomme représenté à la figure 34, le système propulseur de la figure 21 peut être modifié pour que le passage 15 s'étende sur toute la longueur du bateau, comme représenté sous la forme d'une conduite 144. L'unité d'entrainement 146 peut autre munie d'un arbre d'hélice dans chaque direction, par exemple 147 et 148, avec une hélice de proue 149 et une hélice de poupe 151. Alternativement, il pourrait y avoir des moteurs séparés0 Le passage 144 aura de préférence à chaque extrémité une grille ou un déflecteur servant de protection vis-à-vis des épaves flottantes qui pourraient pénétrer dans le conduit et endommager l'hélice. A partir de ce qui précède, on voit que le bateau transporteur peut de préférence être fabriqué de façon économique à partir d'une pluralité de sections préfabriquées pour produire un bateau ayant des dimensions désirées sans tenir compte des dimensions limitées des eaux intérieures ou des docks. De nombreux chalands peuvent être déployés à différents endroits de chargement et de déchargement pour permettre le stockage, le chargement ou le déchargement à volonté, tout-àfait indépendamment du fonctionnement du bateau transporteur qui passe d'un endroit à l'autre en prenant et déchargeant des chalands selon les nécessités. les chalands sont autonomes avec leurs propres unités motrices pour la manoeuvre, une grue pour le chargement et le déchargement, un pont pour éliminer le besoin de docks, et un faible tirant d'eau de telle sorte que lton peut utiliser des rivages non aménagés. De plus, les chalands peuvent autre utilisés pour le stockage grace à leur pont étanche et grâce au fait qu'ils n'immobilisent pas le bateau transporteur relativement cofteux. En transit, les chalands peuvent être libérés par le bateau transporteur pour traverser des canaux qui sont trop petits pour celui-ci, ce qui épargne de l'argent au point de vue tonnage; ensuite, ils sont repris de l'autre coté du canal par un autre bateau transporteur0 Dans ce mode d'utilisation, des chalands automobiles sont à nouveau avantageux. Les chalands, qu'ils soient à vide ou fortement chargés, peuvent facilement pénétrer dans la cavité centrale en T du bateau transporteur grace à leurs propres propulseurs et en flottant librement, parce que les rebords des chalands sont reçus dans des fentes formées par les membrures 9, 10 et il et les rebords 34 des flotteurs du bateau transporteur, pour s'adapter à tout tirant d'eau des chalands0 Les chalands peuvent être facilement et rapidement soulevés et fixés grâce au système de suspension pendant qu'ils sont en meme temps centrés et fixés grâce aux surfaces de came.Les chalands sont de préférence maintenus d'une~façon sûre indépendamment d'une panne au système hydraulique, et ils peuvent de plus autre libérés individuellement et désaccouplés automatiquement dans les cas d'urgence, de telle sorte qu'ils peuvent être séparés les uns des autres et du bateau transporteur dans le plus court laps de temps possible. Pendant le transit, des réparations peuvent être ef fectuées sur Hélice grâce au passage étanche. Les flotteurs du bateau transporteur sont facilement et économiquement réparés en remplaçant leurs sections individuelles préfabriquées. Ces sections préfabriquées servent de protection pour les chalands dans les applications militaires et, avec les chalands, elles fournissent une combinaison pratiquement insubmersible. La structure en sections séparées des flotteurs est avantageuse sous le rapport d'un lestage indépendant pour chaque section de façon à équilibrer la charge d'un seul chaland et entre les chalands, Comme remarqué dans la description ci-dessus des différents moyens dlentratnement pour propulser le bateau transporteur, chaque coque comprend son propre moyen de propulsion.Bien que les moyens de propulsion des différentes coques doivent de préférence être synchronisés pour fonctionner ensemble comme une seule unité, chaque moyen de propulsion peut néanmoins être actionné séparément, soit seul, soit ensemble, soit en combinaison avec les tuyères de guidage 19, pour faciliter la conduite et/ou la manoeuvre du bateau transporteur. Egalement, des coques séparées peuvent être facilement détachées pour les réparations. De plus, les membrures transversales peuvent autre amovibles, articulées ou télescopiques pour augmenter ou diminuer la largeur du bateau. Lorsque le bateau est à vide, les flotteurs peuvent être amenés substantiellement cOte à côte pour traverser un canal étroit, les chalands suivant ou précédant le bateau transporteur, ou pour augmenter la vitesse à vide. Pour ces raisons et d'autres, les deux flotteurs 7 et 8 peuvent être tirés l'un vers l'autre en rendant les membrures 9 réglables, télescopiques ou articulées. Par exemple, les membrures pivotent à une extrémité en 152 sur le flotteur 7, leurs autres extrémités glissant dans des rails supérieurs et inférieurs ou, alternativement, dans des rainures 454 (voir figure 38) sur le côté interne du flotteur 8, de façon s'articuler dans des directions opposées et à se croiser-dans des positions intermédiaires l'une au-dessous de l'autre, et à autre fixées de préférence au croisement et sur les rails par exemple par des broches d'accouplement 156a Des dispositions similaires pourraient être prises pour les poutres transversales 39 au fond du panier. Comme représenté à la figure 27, le bateau transporteur peut avoir un flotteur central 160 également distant des flotteurs 7 et 8. Ainsi, un chaland peut être reçu entre les flotteurs 7 et 160 et un autre entre les flotteurs 160 et 8o Le flotteur 160 aura un rebord 34 sur tout le fond, avec des cylindres 35 sur chaque assise de ce flotteur central. La largeur du flotteur 160 peut être d'environ 12,2 mètres, celle des flotteurs 7 et 8 peut autre de 7,6 mètres et, les chalands ayant environ 61 mètres cela donne une largeur totale d'environ 149 mètres pour le bateau transporteur. Les flotteurs 7 et 160 peuvent avoir une section de proue, et les flotteurs 160 et 8 peuvent avoir une autre section de proue, les deux sections de proue étant telles que représentées aux figures 23, 24 et 25. La coque du milieu du mode de réalisation à trois coques de la figure 27 peut correspondre à l'une ou l'autre des coques extérieures des figures 5 et 6 et aura de préférence deux fois la largeur des coques extérieures parce qu'elle portera une partie du poids de la seconde série de chalands aussi bien qu'une partie du poids de la première série. La largeur du fond de la coque du milieu peut aller jusqu'à environ deux fois la largeur de l'une ou l'autre coque extérieure en vue de fournir une portance supérieure. De préférence, la coque du milieu contiendra un système de propulsion complet tout comme les coques extérieures. Dans un autre mode de réalisation du système à trois coques, la distance entre la coque centrale et les coques exté- rieures peut autre telle qu'elle corresponde à la largeur d'un chaland, ce qui fait que l'axe longitudinal du chaland est parallèle à la coque centrale et aux coques extérieures, de la proue à la poupe du bateau transporteur. De même, le mode de réalisation à deux coques peut porter les chalands avec leurs axes longitudinaux parallèles à l'axe correspondant du bateau transporteur.Dans les modes de réalisation à trois coques, il peut n'y avoir qu'un seul panier 37 s'étendant à partir d'une coque extérieure, sous la coque centrale, jusqu'à l'autre coque extérieure; dans de tels modes de réalisation, le centre du panier 37 devrait être de préférence pourvu d'un élément mile ou femelle pour s'accoupler avec un élément femelle ou mâle correspondant sur la coque centrale lorsque le panier est soulevé pour arriver au ras des fonds des coques, et un moyen à broche verrouillerait de préférence le moyen d'accouplement central du panier au fond de la coque centrale. il est clair que dans les modes de réalisation dans lesquels les chalands doivent être transportés avec leur plus grande dimension parallèle à la longueur des coques, les chalands ont naturellement des rebords de support à chacun des côtés bâbord et tribord, comme par exemple ceux illustrés pour les chalands à la figure 40A ; dans les modes de réalisation à trois coques qui n'ont qu'un panier s'étendant d'une coque extérieure à l'autre, il y a des moyens de levage séparés sur chaque c8té de la coque centrale pour agir sur les rebords correspondants des chalands0 Dans un autre mode de réalisation, les chalands sont portés avec leur dimension la plus longue parallèle aux coques du bateau transporteur, mais avec au moins une cavité pour une série de chalands (seul derrière l'autre) s'étendant de la proue à la poupe du bateau transporteur entre deux ou plusieurs coques; dans une autre modification, les côtés bâbord de chaque coque extérieure peuvent être modifiés pour porter une série de chalands supplémentaires, d'une manière telle que représentée par exemple à la figure 40A. Lorsqu'on désire empiler dans un chaland des containers l'un au-dessus de l'autre, le chaland peut être pourvu d'une plate-forme élévatrice actionnée par exemple par un bélier hydraulique et/ou un treuil à charnu, avec un interrupteur de commande, par exemple un système électrique, de telle sorte que la plate-forme puisse être normalement amenée à ras du pont supérieur du chaland avant dly placer les containers0 Lorsque le premier container est chargé sur la plateforme, l'interrupteur peut être actionné automatiquement pour abaisser le container de façon que sa partie supérieure arrive à peu près à ras du pont du chaland. Lorsque le second container est chargé sur le premier, l'interrupteur de commande abaisse à nouveau automatiquement la plate-forme de la profondeur du container.Ceci est répété successivement jusqu'à ce que le sommet du dernier container soit à peu près au niveau du pont du chaland. Lorsque les containers sont déchargés, l'interrupteur de commande est de manière évidente actionné pour inverser le fonctionnement, de préférence par actionnement manuel du système interrupteur, soulevant le container supérieur dans une position dans laquelle son fond est à peu près au niveau du pont; après enlèvement d'un container, l'interrupteur est à nouveau actionné de préférence à la main pour soulever le container suivant à la hauteur désirée, comme décrit plus haut. Les flotteurs 7 et 8 peuvent titre construits et fonctionner selon le principe des hovercrafts et se déplacer de façon typique sur un coussin dtair produit par des jets d'air de préférence en retrait, dirigés normalement vers le bas contre la surface de l'eau ; voir par exemple la figue 36. Chaque chaland peut également autre construit et fonctionner de cette façon.En fait, les propulseurs pour le bateau transporteur et ceux de chaque chalent peuvent être du type de ceux des avions, entrainés par un moteur à piston ou une turbine, ou un moteur à réaction, etc..., par exemple0 Comme représenté à la figure 36, la section de proue peut être omise et les flotteurs 7 et 8 et les chalands autre pourvus de pieds creux 150 qui contiennent la machinerie de pompage de l'air pour fournir la pression pour les jets de levage et/ou de propulsion0 Lorsque le bateau est chargé et se déplace, l'équipement de propulsion par air des chalands peut autre ajouté à celui du bateau transporteur pour contribuer à l'effet hovercraft. Une autre utilisation et un autre mode de réalisation du bateau concernant la pêchez Dans ce but, un berceau d'acier est par exemple réalisé en fil sous la forme d'une botte avec un fond, des côtés et une poupe, mais est normalement ouvert à l'avant et au sommet. Le berceau peut avoir une trappe en plus d'un dispositif de ramassage pouvant être étendu à partir de la face ou du fond à la partie avant, et les côtés et la poupe sont ajustables verticalement par des panneaux de recouvrement en relation télescopique glissante, pour abaisser le dispositif de ramassage à une profondeur choisie sous le niveau de l'eau. Un treillis ou panneau perforé avant peut servir de dispositif de ramassage et peut être articulé au fond du berceau à la proue pour ouvrir le berceau-cage et s'abaisser pour prendre le poisson qui passe dans le dispositif de ramassage et sur la trappe lorsque le bateau se déplace vers l'avant. Comme le déplacement vers l'avant du bateau empêche substantiellement le poisson de sortir, une trappe n'est pas essentielle et est facultative0 Le dispositif de ramassage peut être fermé et servir de paroi avant (proue) du berceau0 Le treillis ou les perforations ont des dimensions déterminées par le fait qu'elles doivent être plus petites que le (les) type(s) particulier(s) de poisson à pêcher, par exemple des mailles de 51 mm. À l'intérieur du berceau-cage peuvent se trouver deux cages plus petites, celles de la proue étant à mailles plus grandes pour retenir les poissons les plus gros et les cages suivantes étant à mailles successivement plus petites pour retenir les poissons plus petits. Lorsque la prise est suffisante, le panneau frontal est relevé, mais le fond des paniers et les poissons restent de préférence sous le niveau de l'eau pour rester frais. Lorsque le bateau est à quai, les cages sont sorties de l'eau pour en sortir le poisson. Comme représenté à la figure 37C, au lieu des chalands et des paniers, un cadre de support en acier est prévu avec une membrure transversale supérieure 131 d'où pend une paire de flotteurs 133. La coque a un rebord 135 portant un bélier hydraulique 137 avec une tige de piston munie d'un épaulement 139 pour soulever la membrure supérieure 1310 La tige de piston passe à travers des ouvertures dans la membrure supérieure 131 dans un moyen de fixation 53o Le rebord 34 possède le bélier 35 pour soulever le rebord 36 du panier 37, lequel possède un rebord 55 pénétrant dans des rainures 56. Ce panier porte le berceau-cage de pêche représenté aux figures 37A et 37B. Pour remplacer les chalands, le berceau-cage en acier est prévu de facon typique avec par exemple des trous dans le fond, l'avant et l'arrière mais avec des côtés solides. Ces côtés solides peuvent être fixés à ou être réalisés dans les côtés internes des flotteurs 133. La cage a un fond télescopique 141 avec des butées de verrouillage 143 pour limiter la descente du fond et prévues avec des moyens de verrouillage en position soulevée. La position soulevée est telle que le poisson est néanmoins maintenu sous l'eau, pour rester en vie par stockage dans 11 eau. Comme représenté à la figure 37A, unpanneau frontal 184 est articulé par exemple en 186 au fond de la cage, pour être soulevé et abaissé par des câbles 188. Cette forme se fie au mouvement du bateau pour retenir le poisson. À la figure 37B, une rampe ou trappe 190 est prévue, sur laquelle le poisson glissera à cause de ce mouvement et/ou déplacement de l'eau prise, rendant plus difficile pour le poisson de s'échapper. La grande cage peut être soit découpée en chambres séparées, soit autre continue de l'avant à l'arrière. Chacune des divisions de l'avant à l'arrière a des maires ou ouvertures de dimensions décroissantes. De préférence, le berceau-cage continu contient différentes cages 192 plus petites à dimensions de mailles ou d'ouvertures décroissantes, le grand berceaucage extérieur ayant des mailles suffisamment fines sur les côtés, l'arrière et le fond pour qu'il nty ait aucune évasion de poisson capturé dans les petites cages ;; de préférence, également, des moyens sont prévus pour fermer l'entrée frontale (cOté proue) de chacune des cages plus petites pour éviter que le poisson plus petit qui a pénétré par cette entrée ne retourne dans cette direction vers le poisson plus grand, ce qui fait que le poisson calibré reste calibré. La grande cage a de préférence une forme et une structure à peu près similaires en coupe à celles des chalands, de façon à être maintenue de façon similaire dans la cavité du catamaran. De préférence, les grands paniers de berceaux-cages et/ou les petits paniers contiennent un ou plusieurs réservoirs de flottabilité associés à des pompes pour augmenter ou diminuer la flottabilité, ce qui fait que le (les) panier (s) peuvent flotter hors de la cavité et être ensuite ancrés ou remorqués jusqu'à leur destination finale. De préférence, ces. réservoirs de flottabilité comprennent un ou plusieurs réservoirs sur au moins deux côtés opposés, de préférence le long des côtés (bâbord et tribord) du berceau-cage principal. Dans un mode de réalisation modifié du bateau transporteur, la structure de catamaran - à double coque peut par exemple de façon typique être munie à l'extérieur de chacune des deux coques d'une structure pour y fixer une Hchaine longitudinale" (série) de chalands, en plus de la "chaise côte à eôte" à l'intérieur des deux coques, Comme représenté aux figures 40A et 40B, le bateau peut avoir une partie centrale telle que représentée aux figures 5 et 6 mais les poutres supérieures sont prolongées pour dépasser à l'extérieur des coques, par exemple en 165. Le chaland est disposé dans le sens de la longueur et possède par exemple un rebord supérieur longitudinal 166 adapté à se placer sous le prolongement 165 du bateau0 Sous ce rebord 166, les poutres flottantes ont un montage pour un bélier hydraulique 168 ayant une tige de piston 169 pour soulever un moyen de suspension comprenant une pluralité de poutres 170. Ce moyen de suspension a un rebord inférieur vertical 172 qui peut être continu et qui pénètre dans une rainure correspondante dans le fond du chaland.La tige de piston 169 du bélier s'étend verticalement à travers une ouverture dans le rebord 166 du chaland, et à travers une ouverture de réglage dans la saillie 165, où elle est typiquement reçue dans un moyen de blocage 163 semblable au moyen de blocage par broche des figures 5 et 6; les éléments mAle/femelle peuvent être inversés si on le désire. Pour fixer le côté extérieur du chaland, la saillie 165 possède par exemple, à son extrémité externe un flotteur télescopique (ou quelque chose de semblable) pivotant comprenant (de préférence) une enveloppe supérieure extérieure 174 et (de préférence) une enveloppe 175 inférieure extérieure. L'enveloppe supérieure 174 pivote en 176 sur la saillie 165, laquelle saillie contient un bélier hydraulique pivotant 177 avec une tige de piston pivotant en 178 sur l'enveloppe supérieure t74, pour faire basculer l'enveloppe supérieure vers l'eacté- rieur à partir de dessous son point de pivotement 1760 L'enveloppe inférieure 175 peut être construite comme un flotteur pour la flottabilité et peut avoir des membrures de support s'étendant vers l'intérieur, 177a, pour entrer en contact avec le côté correspondant du fond du chaland. Llenvelop- pe supérieure 174 peut contenir (par exemple) une paire de béliers hydrauliques 178 ayant des tiges de piston 179 fixées au fond de l'enveloppe inférieure 175. Les sommets de ces tiges de piston traversent des ouvertures de réglage dans l'enveloppe supérieure 174 et la saillie 165 jusqu'à un moyen de blocage 180 dans la saillie 165. Ces tiges 179 ont de préférence des épaulements appropriés 182 (ou dispositifs semblables) qui engagent le côté inférieur de l'enveloppe 175 à maintenir par le moyen de fixation 180 ; ces épaulements offrent un support pour l'enveloppe supérieure. Avec I1 arrangement des figures 40A et 40B, la flottabilité des chalands extérieurs tend à équilibrer celle des chalands situés entre les coques, pour compenser la pression sur les coques du catamaran et égaliser la mouvement de flexion dans les poutres transversales 9, 10 et Il du bateau, comme réalisé dans les prolongements 16fi, Une grande partie de la structure des figures 40A et 40B peut être appliquée à une structure monocoque, telle que la structure à coque centrale représentée à la figure 27, qui pourrait avoir des chalands de chaque côté. Dans un mode de réalisation alternatif de l'invention, le bateau transporteur peut comprendre (1) une section inférieure comprenant deux ou plusieurs coques séparées substantiellement parallèles l'une à l'autre et rassemblées par un moyen approprié tel qu'une pluralité de poutres d'acier (a) sous le niveau de l'eau, à ras de et s'étendant entre les fonds des différentes coques et/ou (b) à la partie supérieure et entre les coques, au-dessus du niveau de l'eau, de telle sorte qu'elles n'empechent pas les chalands d'entrer dans et de sortir de la cavité entre les coques, et (2) une section supérieure téleseow pique comprenant un pont s'étendant entre et/ou sur la pluralité de coques et portée sur chaque coque par un élévateur d'une manière telle que les chalands puissent entrer avec leurs rebords au-dessus des parties supérieures des coques correspondantes, et qu'après entrée des chalands la section supérieure soit abaissée sur les rebords des chalands et soit de plus repoussée vers le bas sur les rebords des chalands de façon suffisante (a) pour abaisser les chalands dans l'eau et (b) pour soulever la section inférieure (à un tirant d'eau plus faible), pour maintenir ensemble les sections supérieure et inférieure, les rebords des chalands étant pris entre elles, de préférence en relation compacte, de niveau. il entre également dans le cadre de l'invention que les coques du bateau. aient une flottabilité suffisante pour que le panier 37 puisse autre réglé pour soulever le fond des chalands au-dessus de lteau. Bien que, comme décrit ci-dessus, les chalands préférés aient la structure détaillée et soient auto-propulsés, il entre dans le cadre de l'invention d'utiliser tout chaland approprié ayant un moyen approprié pour le monter de la manière représentée (ou de toute manière équivalente souhaitable) dans le bateau transporteur, comme par exemple par des rebords soit fixes, soit détachables0 L'invention telle qu'elle a été décrite donne corps à une nouvelle conception de base d'un véhicule de transport, tel qu'un bateau, incorporant un moyen pour attacher et bloquer un autre objet, par exemple un chaland, d'une manière telle que l'objet peut être transporté dans le véhicule de transport substantiellement comme partie intégrante de la structure de support du véhicule de transport ; de préférence, l'objet transporté est fixé au véhicule de transport d'une manière telle qu'il se supporte au moins partiellement lui-mdme et éventuellement également le véhicule de transport. En accord avec ceci, on peut utiliser dans le cadre de l'invention d'autres moyens-pour adapter et/ou fixer ensemble le véhicule de transport, par exemple tout agencement conventionnel femelle-mile, verrou, etc... comprenant éventuellement tout moyen conventionnel0 Egalement, cette conception de base d'un élément transportable se fixant simplement sur et/ou devenant une partie d'un véhicule de transport peut etre réalisée dans des véhicules de transport autres que de simples bateaux de mer par exemple ; comme illustration d'autres modes de réalisation, le véhicule de transport peut être un avion, un hélicoptère, un camion, qui peut être accouplé à une plate-forme chargée, une remorque chargée, un chaland chargé, etc... ; lorsque l'objet à transporter est pourvu d'nn ou plusieurs axes et/ou roues, la ou les roues peuvent rester en contact avec le sol chaque fois que le véhicule de transport est en contact de support avec le sol, ce qui fait que l'objet transporté contribue à se porter lui-meme et meme dventuelle- ment à porter le véhicule de transport. Par exemple, pour tout véhicule terrestre ou aérien, le véhicule de transport d'un mode de réalisation possède de préférence deux ou-plusieurs membrures de support interreliées d'une manière telle que 11 objet à transporter peut se déplacer dans une position soit sous, soit entre de préférence deux de ces membrures et y être fixé.Pour véhicule aérien, un véhicule particulièrement approprié de forme typique aurait en coupe la forme d'un fer à cheval, par exemple, avec l'ouverture dans le fond, ce qui fait qu'un véhicule transportable peut rouler jusque dans la cavité concave et y autre fixé, et l'aviron ou lthélicoptère décolleraita Egalement, bien que l'on préfère au moins deux membrures de support, une seule membrure pourrait être utilisée pour recevoir un objet transportable approprié. De ce fait, le véhicule transporteur de cette invention peut être décrit comme un véhicule de transport comprenant au moins un élément de support pour véhicule comprenant un moyen pour attacher et fixer un élément transportable en une unité de structure monobloc substantiellement rigide avec l'élément de support. Dans un mode de réalisation préféré, le véhicule de transport comprend une pluralité d'éléments de support pour véhicules, interconneetés et substantiellement parallèles (a) définissant un réceptacle pour un véhicule transportable et (b) comprenant un moyen de verrouillage pour unir les véhicules transportables en une unité de structure unitaire et substantiellement rigide avec les éléments de support. Lorsque l'on désire empiler l'un au-dessus de l'autre des containers dans un chaland, le chaland peut entre pourvu d'une plate-forme élévatrice ayant un entrainement tel -qu1un bélier hydraulique et/ou un- treuil à channe avec un interrupteur de contrôle, tel qu'un système électrique, de telle sorte que la plate-forme peut ttre-amenée normalement -à ras du pont supérieur du chaland avant d'y placer un container. Dans une modification de l'invention décrite ci-dessus, le bateau transporteur de haute mer peut avoir deux ou plusieurs coques séparées par un espace pour le stockage de chalands (comme décrit ci-dessus), les deux ou plusieurs coques n'étant reliées que par des moyens sous l'eau, tels que par une ou plusieurs poutres, et les chalands, lorsqu'ils sont fixés-aux coques en position substantiellement rigide servant de seule superstructure de liaison au-dessus de l'eau entre les deux ou plusieurs coques. Bien que le bateau transporteur comprenne de préférence une sortie à la fois à la proue et à la poupe, une seule sortie est nécessaire, De plus, selon le type de vaisseau transportable à transporter, l'entrée peut être seulement sous le niveau de l'eau, par exemple pour un sous-marin et/ou une cloche de plongée, et/ou un bateau coulé à sauver, et l'entrée ne doit pas nécessairement autre située à la proue ou à la poupe, -mais peut être uniquement sous l'espace de stockage dans lequel une cloche, un sous-marin ou un bateau sauvé peut être fixé après avoir été soulevé de dessous l'eaux Egalement, lorsqu'une sortie s'étend à la fois au-dessus et au-dessous de la ligne de flottaison du bateau transporteur, par exemple pour l'entrée de chalands, la ou les entrées peuvent entre (dans un autre mode de réalisation) à bâbord et/ou à tribord du bateau transporteur, les chalands étant fixés et/ou suspendus le long de tout axe souhaité par rapport à l'axe proue-poupe du bateau transporteur, de la mdme manière ou d'une manière équivalente à celle décrite dans la description précédente. En ce qui concerne les chalands décrits ci-dessus pour différents modes de réalisation, par exemple celui de la figure 33 qui n1 illustre paa une aile, un rebord ou un renfoncement pour l'attacher et le fixer au bateau transporteur, il faut comprendre qu'un mécanisme tel qu'un ou plusieurs de ceux décrits plus haut ou leurs équivalents peuvent être utilisés pour rassembler et fixer les chalands au bateau transporteur. Egalement, en ce qui concerne les chalands, il rentre dans le cadre de l'invention qu'ils comprennent une ou plusieurs des réalisations et/ou modifications pour le bateau transporteur, soit (par exemple) : une hélice en retrait, et/ou une hélice à l'avant et à l'arrière, et/ou une conduite s'étendant de l'avant à l'arrière sous le niveau de l'eau (ctest-à-dire jusqu'-à la poupe à partir dune section avant telle que le fond de la coque ou la proue, par exemple), dans laquelle une ou plusieurs hélices agissent pour propulser le chaland, et/ou des portes capables d'isoler une hélice en retrait à l'intérieur d'un compartiment étanche, pour la réparation et/ou le remplacement de l'hélice, et/ou des dispositifs semblables.Egalement, dans un autre exemple le chaland peut autre construit comme un catamaran qui peut renfermer un ou plusieurs plates-formes ou vaisseaux portant un chargement, individuellement ou en série, y attachés ; on peut ainsi charger immédiatement le chaland, après quoi celui-ci peut retourner immédiatement au bateau-mère. Dans tous les modes de réalisation des chalands, ceuxci peuvent autre amphibies ou être facilement transformables en vaisseaux. à roues en incluant simplement un moyen pour attacher des roues et/ou des chenilles et/ou des remorques aux côtés et/ou au fond et/ou à la proue et/ou à la poupe au Chaland, sans oü avec un moyen supplémentaire d'auto-propulsion pour les roues et/ou les remorques; stil n'y a pas de moyen d'auto-propulsion pour le déplacement à terre, tout le chaland à roues serait poussé ou tiré comme une remorque. A la figure 37D, un chaland de puche et de stockage de poissons comprend des rebords segmentés (et traversés par des trous pour insérer une tige de verrouillage à actionnement hydraulique pour fixer le chaland dans le bateau-mère) comme partie intégrante de deux réservoirs de flottabilité, les côtés des deux réservoirs parallèles faisant face vers l'intérieur servant de côtés pour le panier ayant des côtés proue et poupe perforés, le côté proue comprenant un dispositif de ramassage qui sert également de moyen de fermeture pour ouvrir et fermer l'entrée de la cage de prise et de stockage du poisson0 Il faut remarquer que la cage à poissons de ce mode de réalisation comprend les rebords qui ne sont pas un élément continu s'étendant sur toute la longueur du chaland mais qui au contraire sont une série de rebords séparés, et chaque rebord s'étend complètement de part et d'autre du sommet de la cage et est continu avec le rebord correspondant sur le côté opposé du chaland0 Egalement, la figure 37D représente une cage qui ne possède pas une section inférieure télescopique. D'autres modifications évidentes sont comprises dans le cadre de l'invention. Par exemple, un treuil à chaîne ou un dispositif semblable peut autre utilisé pour -soulever et abaisser le système de suspension et les chalands qui peuvent être moins robustes selon les aspects plus larges de l'invention en constituant simplement des crochets ou des structures similaires. Egalement, les béliers peuvent être remplacés par des groupes crémaillère-pignon ou d'autres moyens conventionnels. Donc, on voit que le mode de réalisation illustré et décrit de façon spécifique n'est qu'une forme préférée de l'invention. REVENDICATIONS 1. Un véhicule comprenant au moins un élément de support pour véhicule, caractérisé par le fait qu'il comporte un moyen pour attacher et fixer en une structure unique et substantiellement rigide un élément ou véhicule transportable à l'élément de support. 2. Un véhicule transporteur selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comprend une pluralité d'éléments de support pour véhicules interconnectés et substantiellement parallèles (a) définissant au moins un réceptacle entre au moins deux des éléments de support, pour au moins un véhicule transportable à l'intérieur du réceptacle et (b) comprenant un moyen de fixation pour unir le véhicule transportable et les éléments de support en une structure unitaire substantiellement rigide. 3. Un véhicule transporteur selon la revendication 2, caractérisé par le fait que les éléments de support comprennent des structures flottantes, et dans lequel les éléments de support sont reliés par un moyen de liaison comprenant au moins une poutre sous l'eau, et dans lequel le moyen de liaison comprend au moins une membrure s'étendant au-dessus du réceptacle et entre les structures flottantes. 4. Un véhicule transporteur selon la revendication 2, caractérisé par le fait que les éléments de support comprennent des structures flottantes et dans lequel le moyen de liaison comprend au moins une membrure au-dessus du réceptacle et entre les structures flottantes, dans lequel le moyen de liaison comprend au moins une poutre sous l'eau, montée mobile pour que le véhicule transportable puisse entrer dans et sortir du réceptacle à travers au moins une ouverture entre les éléments de support, dans lequel le moyen de liaison comprend au moins une structure flottante, et dans lequel le véhicule transporteur est un bateau, dans lequel ladite poutre comprend une structure flottante mobile vers le haut et vers le bas dans un plan approximativement vertical, comprenant au moins l'un des véhicules transportables, comprenant un moyen pour détacher une pluralité de chalands les uns des au= tres lorsque le moyen de fixation libère cette pluralité de chalands, comprenant au moins l'un des véhicules transportables et comprenant un moyen d'actionnement pour agir sur le véhicule transportable lorsque celui-ci se trouve dans le réceptacle, ce qui fait que le chaland est mobile le long d'un axe approximativement vertical, vers ou loin du moyen de fixation, dans lequel la structure d'accès comprend une section de proue mobile et des moyens pour déplacer cette section suffisamment pour ouvrir et fermer l'ouverture d'accès à la proue, dans lequel la section de proue comprend une ouverture ou fente de proue à ras et s 'ouvrant dans le conduit définissant un canal depuis l'ouverture jusque près d'un côté arrière du véhicule transportable lorsque celui-ci est fixé aux éléments de support, comprenant le véhicule transportable, dans lequel le véhicule transportable comprend au moins une fente s'étendant du côté babord au côté tribord du véhicule transportable en alignement avec la fente de proue, dans lequel des dispositifs absorbant les chocs et alignant les chalands sont inclus dans le réceptacle en tant que parties du véhicule transporteur, et comprenant un dispositif d'interconnexion mobile des chalands comprenant.un moyen de fixation monté sur une paroi externe d'un chaland et un moyen pouvant être fixé au moyen de fixation, monté sur une paroi externe d'un second chaland, l'un au moins de ces moyens étant monté mobile sur une glissière substantiellement verticale, dans lequel le moyen d'actionnement comprend un bélier hydraulique qui entre en contact de soulèvement avec un rebord du chaland, et comprenant au moins une tuyère de guidage sous la ligne de flottaison du véhicule, sur au moins l'un des côtés avant et arrière de babord et de tribord du véhicule. 5. Un véhicule transporteur selon la revendication 4, caractérisé par le fait que le véhicule transportable comprend une cage percée de trous, et dans lequel une partie de la cage est sous à peu près la ligne de flottaison du bateau, dans lequel la cage se compose d'une partie supérieure et d'une partie inférieure, pouvant rentrer 1' une dans 1' autre, la partie inférieure étant portée par ladite poutre, et comprenant une série de paniers disposés avec leurs côtés avant et arrière substantiellement de niveau et dans lequel au moins un panier d'au moins deux paniers, dont les côtés avant et arrière sont percés de trous, a des trous plus petits que ceux de l'autre panier, et dans lequel le panier ayant des trous plus petits est disposé à l'arrière de la série des paniers. 6. Un véhicule transporteur selon la revendication 3, caractérisé par le fait qu'il comprend, au-dessus d'environ le niveau du réceptacle et attaché au bateau, un pont substantiellement plat et libre approprié pour l'atterrissage d'hélicoptères. 7. Un véhicule transporteur selon la revendication 4, caracté risé par le fait que la section de proue est à charnière pour Pivot ter en s'écartant des éléments de support flottant. 8. Un véhicule transporteur selon la revendication 4 caractérisé par la section de proue est à charnière pour pivoter vers l'avant et vers le haut de façon suffisante pour ouvrir l'ouverture d'accès de la proue. 9. Un véhicule transporteur selon la revendication 4, caractérisé par le fait que la section de proue est jointe à chaque élé- ment de support flottant par un moyen de glissement ou de roulement comprenant une partie male mobile dans une rainure femelle, l'une des parties male et femelle étant montée sur des parties arrières de l'élément de proue et l'autre partie correspondante, mâle ou femelle, étant montée sur une partie avant de la proue d'au moins l'un des éléments flottants. 10. Un véhicule transporteur selon la revendication 2, caractérisé par le fait qu'un élément de support extérieur pour véhicule est articulé à une membrure reliant les éléments de support pour véhicules au-dessus du réceptacle, cet élément extérieur étant mobile au moins vers l'extérteur et vers le haut, et dans lequel l'é- lément extérieur comprend C1) une partie inférieure télescopique comprenant un rebord et une partie supérieure l'une dans l'autre, et C2) un moyen de fixation télescopique pour soulever la partie inférieure télescopique en position de fixation, le rebord pouvant être pressé et bloqué vers le haut contre le fond d'un chaland pouvant être contenu dans le réceptacle entre l'élément de support extérieur et l'élément de support adjacent substantiellement parallèle. 11. Un véhicule transporteur selon la revendication 2, caractérisé en ce que les éléments de support interconnectés et substantiellement parallèles sont au moins au nombre de trois. 12. Un véhicule transporteur selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'une série de tuyères à gaz disposées en série le long d'une partie de la base d'au moins deux éléments de support interconnectés substantiellement parallèles, les tuyères étant dirigées pour envoyer un gaz sur la surface de l'eau de façon à porter la pluralité d'éléments, et dans lequel les tuyères sont en retrait sur une surface concave face a ladite surface. 13. Un véhicule transporteur selon la revendication 2, caractérisé par le fait que les éléments de support sont interconnectés par un moyen de liaison ajustable pour faire varier la distance séparant les éléments de support, et dans lequel le moyen de liaison ajustable comprend au moins une membrure dont une partie peut rentrer dans l'autre. 14. Un véhicule transporteur selon la revendication 2, caractérisé en ce que les éléments de support sont interconnectés par un moyen de liaison ajustable pour faire varier la distance séparant les éléments de support, et dans lequel le moyen de liaison ajustable comprend au moins une membrane dont une partie peut rentrer dans l'autre, et dans lequel le moyen de liaison ajustable comprend au moins une membrure dont les deux extrémités peuvent pivoter et dont au moins une extrémité est mobile le long d'une glissière y fixée et peut être fixée à cette glissière. 15. Un véhicule transporteur selon la revendication 2, caractérisé par le fait qu'au moins deux ouvertures d'au moins l'un des éléments de support pour véhicules, reliées par un conduit (a) s'étendant dans un plan de l'avant à l'arrière dudit élément de support, (b) dans lequel le véhicule transporteur est un bateau, et (c) dans lequel une hélice est reliée un moyen d'entratnement. 16. Un véhicule transporteur selon la revendication 4, caractérisé par le fait que la section de proue comprend (1) deux cotés convergeant pour se rejoindre en une étrave et (2) un fond substantiellement plat formant un angle vers le haut entre ses bords babord et tribord juxtaposés avec les bords inférieurs des côtés convergeant depuis (a) environ la position d'un axe imaginaire entre les extrémités frontales de deux des éléments de support pour véhicules jusqu'a (b) la poupe. 17. Un véhicule transporteur selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend une section de proue selon la revendication 16. 18. Un véhicule transporteur selon la revendication 4, caractérisé en ce que la section de proue se compose d'une section inférieure babord et d'une section inférieure tribord, chacune de ces sections s'unissant le long d'un axe s'étendant partir d'un point central environ à mi-chemin entre les extrémités frontales inférieures de deux des éléments de support pour véhicules, à un angle vers le haut comme une entrave, la surface de chaque section inférieure s'étendant entre environ quatre points comprenant: (1) ledit point central, (2) environ le point le plus bas de l'une des extrémités frontales, (3) environ ie point le plus haut de ladite extrémité frontale, et (4) une somme de l'étrave, la base de la surface s'étendant le long d'un second axe imaginaire depuis ledit point extrême jusqu'au point central. 19. Un véhicule transporteur selon la revendication 4, caracté risé en ce qu'un moyen d'actionnement pour agir sur le véhicule transportable lorsque celui-ci se trouve dans le réceptacle, grace auquel le chaland est mobile le long d'un axe approximativement vertical vers ou loin du moyen de fixation, dans lequel ladite structure d'accès comprend une section de proue mobile et des moyens à la proue pour la déplacer suffisamment pour ouvrir et fermer l'ouverture d'accès à la proue, dans lequel la section de proue comprend au moins une ouverture ou fente de proue à ras de et s'ouvrant dans un conduit définissant un canal depuis ladite ouverture jusqu'à une position proche d'un coté arrière du véhicule transportable lorsque celui-ci est fixé aux éléments de support, incluant le véhicule transportable, dans lequel au moins une fente s'étend du cOté babord au côté tribord du véhicule transportable et est alignable avec la fente de proue, dans lequel ledit élément extérieur comprend (1) une partie télescopique inférieure comprenant un rebord et une partie supérieure l'une dans l'autre, et (2) un moyen de fixation télescopique pour soulever la partie inférieure télescopique en position de fixation, le rebord pouvant être pressé et bloqué vers le haut contre le fond d'un chaland pouvant être enfermé dans le réceptacle entre ledit élément extérieur et un élément de support pour véhicule immédiatement adjacent et substantiellement parallèle, comprenant au moins deux ouvertures dans au moins un des éléments de support pour véhicules, ces deux ouvertures étant reliées par un conduit (a) s'étendant dans un plan de l'avant à l'arrière dudit élément de support, (b) dans lequel le véhicule transporteur est un bateau, et (c) dans lequel une hélice est reliée à un moyen d'entrainement, dans lequel des dispositifs d'absorption des chocs d'alignement des chalands sont inclus comme partie du véhicule transporteur à l'intérieur du réceptacle, incluant un dispositif d'interconnexion des chalands comprenant un moyen de fixation monté sur une paroi externe d'un chaland et un moyen pouvant être fixé au moyen de fixation, monté sur une paroi externe d'un second chaland, l'un au moins de ces moyens étant monté mobile sur une glissière substantiellement verticale, dans lequel le moyen d'actionnement se compose d'un bélier hydraulique qui entre en contact de soulèvement avec un rebord du chaland. 20. Un véhicule transportable caractérisé par le fait qu'il comprend une structure mobile définissant une enceinte d'emmagasinage d'un chargement, possèdant au moins une entrée, un moyen véhiculaire pour ladite structure, devant être mobile d'un point à un autre dans un milieu choisi dans le groupe de: eau, terre et air, et un moyen (a) pour fixer ladite structure à un véhicule de transport. 21. Un véhicule transportable selon la revendication 20, caractérisé en ce que la structure mobile et le moyen véhiculaire comprennent conjointement un chaland pouvant flotter sur l'eau dont l'entrée se trouve environ au-dessus de la ligne de flottaison du chaland lorsque celui-ci n'est pas chargé. 22. Un véhicule transportable selon la revendication 21, caractérisé en ce que le moyen de fixation comprend un rebord du chaland, ce rebord ayant une résistance suffisante pour porter le poids du chaland et de son chargement, et comprenant une structure de levage sur laquelle peut agir un moyen de levage, dans lequel la structure de levage comprend une surface inférieure du rebord définissant une structure sur laquelle peut agir un bélier de levage d'un cylindre hydraulique, et dans lequel ladite surface inférieure comprend une ouverture traversant le rebord pour recevoir une broche, dans laquelle le chaland comprend des panneaux de pont étanches, amovibles, constituant au moins une partie d'un moyen de fermeture de ladite entrée, dans laquelle le chaland comprend au moins deux tuyères à eau montées sur la proue du chaland, près de sa base, et dirigées vers l'extérieur approximativement vers les côtés du chaland, au moins l'une des tuyères étant montée près de (1) chaque côté babord et tribord du chaland et (2) la proue, près de sa base, la tuyère latérale étant dirigée vers l'extérieur à partir du côté du chaland proche de la tuyère latérale, et au moins une tuyère de base près de (1) la base de la proue et (2) le fond du chaland, la tuyère de base étant dirigée avec au moins un faible angle vers le bas en direction de la poupe du chaland, comprenant au moins une fente s'étendant du cOté babord au cOté tribord du chaland dans lequel au moins un moyen de fermeture de l'entrée se compose d'un panneau de pont transportable auquel sont attachés des moyens de support de pont, une extrémité des moyens de support de pont pouvant être attachée de façon substantiellement rigide audit élément au niveau du pont, dans lequel le chaland comprend des accouplements avant et arrière inter-chalands, sur le côté babord et le côté tribord pour relier le côté tribord avec un côté adjacent d'un second chaland et relier le coté babord avec un côté adjacent d'un troi sième chaland dans lequel les accouplements se composent de deux accouplements mâles et de deux accouplements femelles, un accouplement mâle ou un accouplement femelle sur le côté tribord de la proue et un autre accouplement mâle ou femelle, sur le côté tribord de la poupe, les accouplements restants se trouvant sur le côté babord dans l'ordre inverse, ce qui fait que les accouplements mâles sont diamétralement opposés, de même que les accouplements femelles, dans lequel le chaland comprend un moyen d'auto-propulsion composé d'une hélice et de son moyen d'entrer nement. 23. Un véhicule transportable selon la revendication 21, caractérisé par le fait qu'un élévateur rétractable dans l'enceinte d'emmagasinage du chargement, l'élévateur comprenant une plateforme, dans lequel au moins un rail est monté sur la plate-forme sur lequel est disposé du matériel roulant. 24. Un véhicule transportable selon la revendication 23, caractérisé en ce que la plate-forme de l'élévateur peut s'enfoncer progressivement en fonction au moins partiellement du poids du chargement placé sur elle. 25. Un véhicule transportable selon la revendication 21, caractérisé en ce que le chaland est construit comme un catamaran à au moins deux coques, avec des moyens d'attache et de fixation sur les côtés internes de chaque coque du catamaran, pour recevoir et fixer à elles un vaisseau pour chargement, ce qui fait que celuici peut être emmagasiné entre les coques. 26. Un véhicule transportable selon la revendication 21, caractérisé par le fait que le chaland comprend un moyen amphibie grace auquel le chaland peut rouler sur le sol. 27. Un véhicule transportable selon la revendication 21, caractérisé par le fait que le moyen de fermeture forme un moyen de ramassage. 28. Un véhicule transportable selon la revendication 21, caractérisé par le fait qu'il comprend une pluralité de support extensibles substantiellement vers le bas à partir d'environ le fond du chaland. 29. Un chaland selon la revendication 20, caractérisé par le fait que l'hélice est placée en retrait approximativement àla poupe du chaland, à l'intérieur d'un conduit s'étendant jusqu a la poupe du chaland à partir d'une ouverture dans une section avant. 30. Un procédé caractérisé par le fait qu'il consiste à dépla cer suffisamment une section de proue hors d'alignement avec une cavité d'un catamaran pour libérer une entrée pour un chaland. 31. Un procédé caractérisé par le fait qu'il consiste fixer rigidement un chaland dans un véhicule transporteur flottant, et par le fait que le chaland est au moins en partie porté par sa propre flottabilité. 32. Un procédé caractérisé par le fait qu'il consiste à soulever une grue mobile d'un compartiment d'emmagasinage dans un chaland jusqu'à environ le niveau du pont du chaland, et actionner la grue pour enlever le chargement d'un autre compartiment du chaland. 33. Un procédé caractérisé par le fait qu'il consiste à canaliser de l'eau entre les zones d'ermnagasinage d'un chargement de chalands, à travers une surface en retrait le long du fond d'un chaland, s'ouvrant et s'étendant à partir d'un cté vers et jusqu'à un second cOté du chaland, et dans lequel le second côté est l'un des côtés babord et tribord, et ledit côté est l'autre des côtés babord et tribord, ce qui fait que le chaland est transportable latéralement dans l'eau avec une résistance réduite de l'eau sur les côtés et dans lequel le chaland est transporté latéralement dans l'eau. 34. Un procédé caractérisé par le fait qu'il consiste à projeter de l'eau vers l'arrière et vers le bas à partir de l'avant du fond d'un chaland, de façon suffisante pour faire partir la boue sur laquelle repose l'avant du fond, et projeter suffisamment d'eau depuis environ la proue du chaland, vers l'extérieur dans des directions à peu près verticales du côté tribord et du côté babord du chaland, pour faire partir dans lesdites directions vers l'extérieur toute boue se trouvant en contact avec la proue. 35. Un procédé caractérisé par le fait qu'il consiste à submerger au moins partiellement une cage perforée sous le niveau de l'eau, ouvrir dans la cage une entrée suffisante pour du poisson d'une première dimension maxima déterminée et déplacer la cage approximativement vers l'avant vers le poisson pour que celui-ci pénètre dans la cage par ladite entrée. 36. Un procédé selon la revendication 35, caractérisé en ce qu'il fait se déplacer la cage suffisamment plus loin vers l'avant pour que les poissons plus petits que la dimension maxima déterminée se déplacent vers l'carrière dans la cage à travers des trous d'une seconde dimension maxima plus faible déterminée, ce qui fait que le poisson de plus grande taille se trouvant dans la cage est séparé du poisson plus petit. 37. Un procédé caractérisé par le fait qu'il consiste à supporter et déplacer au moins une coque d'un bateau à coques multiples portant des chalands sur un coussin d'air entre la coque et la surface de l'eau. 38. Un procédé caractérisé par le fait qu'il consiste à débloquer et changer la distance séparant des coques parallèles d'un bateau à coques multiples en une distance prédéterminée réglable et bloquer les coques à cette distance prédéterminée. 39. Un procédé caractérisé par le fait qu'il consiste à attacher et fixer un élément transportable portant un chargement en une unité structurelle substantiellement rigide avec un élément de support pour véhicule. 40. Un procédé caractérisé par le fait qu'il consiste à fermer les ouvertures de chargement d'un chaland de façon suffisamment étanche pour produire un élément flottant, et attacher et fixer le chaland selon la revendication 39. 41. Un véhicule transportable selon la revendication 20, caractérisé en ce que le chaland se compose d'un catamaran à deux réservoirs de flottabilité entre lesquels est supendue une cage incluant une structure définissant une enceinte circonscrite par des parois et un fond, au moins un côté de la cage étant percé de trous et le côté proue de la cage incluant un moyen de fermeture pouvant être ouvert de façon déterminée pour que du poisson puisse pénétrer dans la cage, et le fond de la cage ayant une relation structurelle telle avec les réservoirs que le fond se trouve sous la ligne de flottaison des réservoirs, dans-lequel les trous ont une dimension déterminée plus petite que le poisson, plus gros à maintenir séparée du poisson plus petit que ladite dimension.