La présente invention concerne une machine à désosser les jambons. On sait qutactuellement, le jambon séché entier est normalement introduit sur le marché sous deux formes différentes, suivant qu'il est désossé ou non. Le jambon désossé a obtenu et- obtient actuellement un succès commercial toujours croissant, avec pour conséquence une demande toujours plus importante de la part des consommateurs. C'est à cause de cette demande en constante augmentation, qu'est née la nécessité d'exécuter le désossement des jambons d'une façon beaucoup plus simple, plus rapide, plus store et plus économique. On sait qu'actuellement le désossement du jambon séché est effectué de façon purement manuelle. Il est évident qu'une telle façon d'opérer un désossement est quelque peu onéreuse parce que cela demande des employés très spécialisés et en outre le temps employé pour chaque désossement est trop élevé. En outre, étant donné la surface grasse du jambon, le désossement est quelque peu dangereux à cause de l'état glissant des jambons, ainsi que des tranchants très aiguisés dont sont munis les ustensiles utilisés pour cette opération. C'est à cause de ces inconvénients que l'industrie de ce secteur a profondément senti le besoin d'une machine pour effectuer le désossement du jambon séché entier. La présente invention a pour but de procurer une machine pour le désossement des jambons, laquelle, dans le cadre d'une construction simple et rationnelle, élimine les inconvénients ci-dessus indiqués. Selon l'invention, la machine proposée est constituée d'un plan de travail dans la partie avant duquel est placée une plaque profilée ou berceau contre lequel est posé le jambon à désosser. Sur les côtés du berceau sont disposés symétriquement, selon l'invention, des moyens de serrage, oscillant dans un plan horizontal, pouvant se refermer -sur le jambon pour le maintenir pendant l'opération de désossement,et ils sont en combinaison avec des moyens écarteurs également oscillant dans un plan horizontal, lesquels peuvent élargir l'incision qui est effectuée sur le bord du jambon. La machine est de plus munie de moyens pneumatiques qui commandent en synchronisme les moyens ci-dessus de serrage et d'écartement. On prévoit enautre,dans-la présente invention, des moyens pour extraire l'oa du 5ambon ainsi bloqué et écarté. Ces moyens, selon une solution préférée, sont constitués d'une colonne postérieure au sommet de laquelle pivote un système articulé constitué de trois bras qui se prolongent jusqu'à rejoindre la zone antérieure de la machine à proximité du berceau sur lequel est placé le jambon. A l'extrémité inférieure de ce système articulé on prévoit une pince à deux machoires, prévue pour serrer l'os du jambon et en effectuer, dans deux temps successifs, la traction vers l'avant et vers le haut. Il est évident que l'on demande uniquement à l'opérateur de porter et d'introduire le jambon sur le berceau et de l'en retirer. Le désossement effectué de cette façon est très efficace parce que l'opérateur a une main libre qui lui permet de déplacer des morceaux de viande qui I'empêchent de bien voir l'attachement entre la viande et l'os pendant l'opération de désossement. On prévoit, dans une autre solution préféréeodes moyens pousseurs, actionnées pneumatiquement et placeeisous le plan de travail, et dont les extrémités supérieures sont munies d'une demi-ventouse ou d'un verre où est introduite " la petite noix " caractéristique ou titre de l'os du jambon, pour le mettre en place sur le berceau ci-dessus. Dans ce cas, l'extraction de l'os à partir de cette demi-ventouse est effectuée par poussée du bas vers le haut, la demi-ventouse ou. verre pouvant osciller transversalement à l'axe longitudinal de la machine, pour pouvoir recevoir des " petites noix " à droite ou à gauche. Dans ce cas également, on ne demande pas à l'opérateur d'effectuer des opérations de traction vers l'avant et vers le haut de l'os et en même temps puisque l'os est poussé du bas vers le haut, on évite les ruptures éventuelles qui pourraient avoir lieu dans les os, quand ils sont tirés vers le haut, à cause de félures éventuelles subies pendant les opérations de massage mécanique. L'invention sera mieux comprise, et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparat- tront plus clairement au cours de la description explicative qui va suivre, faite en référence aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple illustrant plusieurs modes de réalisation de l'invention et dans lesquels:: La figure 1 est une vue en plan de la machine selon la présente invention La figure 2 est une vue latérale de la machine selon la présente invention, en position de repos La figure 3 est une vue en perspective de la machine selon la présente invention, en phase opérative ; La figure 4 est une vue en perspective latérale d'une première solution perfectionnée de la présente invention La figure 5 montre, en perspective, la partie postérieure de la machine illustrée sur la figure 4 ; La figure 6 est une vue latérale partiellement en coupe d'une seconde solution perfectionnée de la machine selon la présente invention, dans laquelle sont mis en évidence les moyens pousseurs de l'os La figure 7 est une vue en perspective de la machine illustrée sur la figure 6 pendant une des phases d'extraction de l'os. En se reportant aux dessins, et plus particulièrement aux figures 1, 2 et 3, on peut voir un châssis 24 en tubes soudés, qui est totalement entouré par une enceinte 25 en tôle, et qui supporte un plan de travail 1. Dans la zone centrale de ce plan de travail 1- est fixée une plaque verticale 2 laquelle est disposée perpendiculairement et transversalement à l'axe longitudinal du plan de travail 1. A l'avant de la plaque verticale 2 est placée une plaque profilée ou berceau 7 pouvant recevoir le jambon 26. Au bord inférieur du berceau 7, tournée vers la partie antérieure de la machine, est articulée une lame 4 qui s'appuie sur un palpeur 19 lequel est fixé au plan de travail 1. Dans la zone postérieure à la plaque verticale 2 un support 17 part du plan de travail 1, et il a, en vue avant, sensiblement la forme d'un T. Aux extrémités opposées des deux bras du "T" 17, sont articulés deux groupes cylindres-pistons à double effet 16, du type à fonctionnement pneumatique, dont les extrémités des tiges sont articulées à des leviers oscillants 10. Les extrémités postérieures des leviers oscillants 10 sont articulées par le moyen de petites pattes adaptées, à un cavalier Il fixé au plan de travail 1, et placé dans la zone postérieure de la machine. Les leviers oscillants 10 traversent, par interposition de deux orifices horizontaux 28, la plaque verticale 2. Dans la zone antérieure de la plaque verticale 2, les leviers oscillants 10 sont sensiblement configurés en angle droit, et par le moyen d'un joint à rotule et de deux charnières à 900, ils supportent les pattes écarteuses 5. Il faut préciser que les deux leviers oscillants 10 -sont disposés symétriquement par rapport à l'axe longitudinal de la machine,et ains4Iatéralement au berceau 7. La présence des joints cylindriques et des charnières doubles à 900 est rendue nécessaire pour obtenir la mobilité complète des pattes écarteuses 5 par rapport aux leviers oscillants 10. De l'un des leviers oscillants 10 part une lame à extrémité recourbée 14 laquelle, pendant le mouvement oscillant du levier 10 vient en contact avec le galet d'une électrovanne 15, laquelle est supportée par un longeron 18 relié au châssis en T 17 par le cavalier postérieur 11. De ce longeron 18, partent deux appendices 22 qui ont une inclinaison par rapport au longeron qui est sensiblement de 450, et dont les extrémités sont munies de tampons amortisseurs en caoutchouc 23. Sous le longeron 18 est placé un groupe cylindre-piston à double effet 12 qui est disposé comme le longeron, selon l'axe longitudinal de la machine, et qui est relié au plan de travail 1, et à l'extrémité de sa tige sont articulées deux biellettes 13. Les-biellettes 13, en position opposée est symétrique par rapport au groupe cylindre-piston 12, sont articulées à deux bras profilés 8 qui, à leur tour, sont articulés dans leur zone intermédiaire à deux petits piliers 9 qui partent du plan de travail 1. Ces bras profilés 8 se prolongent vers la zone antérieure du plan de travail 1, et par le moyen de deux orifices horizontaux 27 sur la plaque verticale 2, ils rejoignent la bande transversale du plan de travail 1 définie par la lame 4 et à laquelle sont également reliées les extrémités à angle droit des leviers oscillants 10. Enfin, aux extrémités antérieures des bras profilés 8 sont reliées deux plaques 6 munies de clous. En se reportant plus particulièrement à la figure 2, de la surface antérieure de l'enceinte 25, et à un niveau opportun, part une genouillère 3 qui, par le moyen d'un levier 21, agit sur une vanne de distribution 20. La vanne de distribution 20, ainsi que l'électrovanne 15, le palpeur 19, le groupe cylindre-piston longitudinal 12 et les deux groupes cylindres-pistons transversaux et opposés 16 sont reliés à un groupe unique de puissance pneumatique de mise en action connu qui est placé sous le plan de travail 1, à l'intérieur de l'enceinte 25, et qui n'est pas représenté pour la clarté du dessin. En se reportant maintenant plus particulièrement aux figures 4 et 5, on décrira dans ce qui-suit un premier mode de réalisation de la présente invention. il faut avant tout préciser que les repères utilisés dans la description des figures 1 à 3 pour les diverses parties constituant la machine, restent les mêmes dans la description qui suit. En se reportant aux figures 4 et 5, on peut voir que dans la zone postérieure de la machine, et partant du cavalier 11, est placé un support 56 sur lequel une colonne verticale 34 est montée, avec possibilité de rotation par rapport au support. Sur la partie terminale inférieure de la colonne verticale 34-est calée une roue dentée 52 laquelle vient en prise avec une crémaillère 53 appliquée à l'extrémité de la tige d'un groupe cylindre-piston à double effet 54 disposé horizontalement et perpendiculairement à l'axe longitudinal de la machine. Le groupe cylindre-piston à double effet 54 est soutenu par deux plaques 55 derivant du plan de travail 1. A un niveau légèrement supérieur à celui de la roue dentée 52, une came 50 part de la colonne verticale 34, laquelle cameopendant la rotation de la colonne 34, vient en liaison avec la vanne pneumatique 51 placée sur le cavalier 11. A l'extrémité supérieure de la colonne 34 est articulé un bras 29 dont l'extrémité postérieure est munie de deux cames 30 et 31 qui, pendant les oscillations du bras 29 par rapport à la colonne verticale 34, viennent en contact avec les vannes pneumatiques 32 et 33 appliquées dans la zone postérieure de la colonne verticale 34. En position opposée aux vannes pneumatiques 32 et 33 ci-dessus, deux petites pattes auxquelles est articulé un groupe cylindre-piston à double effet 35 dont la tige est reliée supérieurement au bras 29, partent de la colonne verticale 34. Au-dessus du bras 29 part un appendice auquel est articulé un groupe-cylindre-piston à double effet 38 dont la tige est munie d'une plaque 39 à l'extrémité de laquelle se trouve un orifice 40. En position opposée à l'orifice 40, la plaque 30 est munie d'un palpeur 36 lequel, pendant les excursions de la tige de groupe cylindre-piston à double effet 38, vient en contact avec une vanne pneumatique 37 placée dans la zone supérieure du bras 29. A l'extrémité antérieure du bras 29 est articuléfdans une zone intermédiaire, un levier 41 dont l'extrémité supérieure est articulée à l'orifice 40 obtenu sur la plaque 39. L'extrémité inférieure du levier 41 est munie d'un orifice 42 dans lequel repose librement l'appendice 43 dont l'extrémité inférieure est configurée comme une machoire à bouche ronde 46 munie d'une denture. A proximité de cette machoire 46 est articulée une seconde machoire 45, également à bouche ronde et munie d'une denture, dont la zone intermédiaire est articulée à l'extré- mité de la tige d'un petite groupe cylindre-piston à double effet 44, dont le cylindre est articulé à l'appendice 43. Cette appendice 43 est également muni d'un interrupteur pour la mise en action des groupes cylindres-pistons 44 et 38 par un opérateur. Le groupe cylindre-piston à double effet 44 est tourné vers la partie antérieure de la machine tandis qu'au contraire, dans la position opposée à l'appendice 43, un cable 47 est renvoyé par une poulie de renvoi 48 appliquée sur la face interne du levier 41. Le cable 47, ainsi renvoyé, se prolonge jusqu un tambour auto-enrouleur 49, qui est supporté par la colonne verticale 34. En se reportant plus particulièrement aux figures 6 et 7, on fera une description particulière du second mode de réalisation de la présente invention. il faut souligner, par rapport à ces figures, que les repères 1 à 28, comme dans le cas précédent, restent les mêmes dans la mesure où les éléments auxquels ces repères se rapportent ne sont pas modifiés. Sur la figure 6, on peut voir qu'un groupe cylindre-piston vertical à double effet 61 est relié au soubassement 60 du châssis en tube soudé 24, par l'interposition de deux joints à rotule à 900. il faut préciser que la course de la tige du groupe cylindre-piston 61 est effectuée avec deux vitesses différentes, dont la première est la vitesse inférieure. A l'extrémité de cette tige est articulée la biellette 62 de laquelle part un bras 63 qui est relié, par le moyen de deux charnières rapprochées à 900, au montant 64 partant du soubassement 60. A l'extrémité supérieure de la biellette 62 est articulé un corps cylindrique creux 65, à l'intérieur duquel est enfilé un arbre vertical 58. Le corps cylindrique creux 65 et l'arbre 58 sont munis d'un épaulement contre lequel s'appuie l'extrémité opposée d'un ressort de compression 67 qui est enfilé sur l'arbre vertical 58. L'extrémité inférieure de l'arbre 58 est traversée par une tige cylindrique 68 qui est placée, par ses extrémités, dans deux orifices longitudinaux opposés 69 placés sur le corps cylindrique 65. L'arbre vertical 58 se prolonge vers le haut jusqu'à ce qu'il rejoigne, à travers un orifice transversal 57 sur le plan de travail 1, la zone antérieure du berceau 7. Enfin, à l'extrémité supérieure de l'arbre vertical 58 est appliquée une demi-ventouse ou gobelet ou verre 59. Le fonctionnement de la machine illustrée et ci-dessus décrite est le suivant. il faut d'abord préciser qu'avant d'effectuer l'opéra- tion de désossement, il faut prévoir, dans une autre étape, la séparation de la masse de viande qui est reliée à la " petite noix " caractéristique. En se reportant en particulier aux figures 1, 2 et 3, quand un jambon 26 vient reposer contre le berceau 7 et s'appuie sur la lame 4, son poids est plus que suffisant pour opérer la dépression du palpeur 19. Le palpeur 19, relié au circuit de puissance pneumatique, met en fonctionnement le groupe cylindre-piston horizontal à double effet 12 dont la tige entraîne les deux biellettes 13 qui, à leur tour, font tourner les bras profilés 8 par rapport aux poteaux verticaux 9. La rotation des bras profilés 8 provoque la morsure du jambon 26 par les deux plaques cloutées 6. A ce point, le jambon 26 est maintenu et l'opérateur, ayant les mains libres, peut aisément effectuer l'incision sur le bord frontal du jambon 26, mettant ainsi à nu la partie avant de l'os.. Une fois que l'incision est effectuée, l'opérateur prend les deux pattes écarteuses 5 et en applique les deux extrémités dentées sur les bords opposés de l'incision à peine effectuée. Ainsi placées, les pattes écarteuses 5 agissent sur la genouillère 3 laquelle, par le moyen du levier 21, commande la vanne de distribution 20 qui, à son tour, introduit de l'air dans les groupes cylindres-pistons opposés 16 à double effet. L'introduction d'air dans les groupes cylindres-pistons 16 provoque la sortie de leur tige ce qui ouvre les deux leviers oscillants 10 vers les flancs de la machine, entratnant dans leur mouvement les pattes écarteuses 5 qui ouvrent ainsi l'incision effectuée sur le jambon 26. Quand l'incision est totalement ouverte, l'opérateur peut effectuer avec précision le désossement, en toute sécurité et rapidement, parce que le jambon 26, bloqué par les deux plaques cloutées 6, permet à l'opérateur d'effectuer tout type de traction sur l'os du jambon 26, tandis qu'avec l'autre main, il écarte la viande de l'os au moyen d'un ustensile adapté à ce but. Pour l'extraction ultime, l'opérateur appuie de nouveau sur la genouillère 3 et cette seconde pression, par le moyen du levier 21, produit sur la vanne de distribution 20, un effet contraire au précédent. A cause de cela, les groupes cylindres-pistons à double effet 16 retirent, en leur partie interne, leur tige ce qui ramène les leviers oscillants 10 vers le jambon 26. En même temps, comme les pattes écarteuses 5 ne maintiennent plus écartés les bords de l'incision, l'opérateur retire les pattes 5 du jambon 26. Pendant le mouvement qui précéde, à un certain point la lame recourbée 14 entre en connexion avec la vanne pneumatique 15 qui, à son tour, agissant sur le circuit de puissance pneumatique, provoque l'introduction d'air comprimé dans le groupe cylindre-piston 12. La tige sort du groupe 12 et , par le moyen des biellettes 13, elle met en rotation les bras profilés 8 par lesquels les plaques cloutées 6 libèrent le.jambon 26. Le jambon 26 ainsi désossé est libéré de l'emprise des plaques 6, puis il est enlevé du berceau 7, et remplacé par un autre jambon 26 à désosser. Le jambon ainsi désossé est envoyé aux étapes suivantes de travail, tandis que sur le second jambon 26 et sur les jambons suivants, on répète le cycle des opérations qui vient d'être décrit. On décrira maintenant le fonctionnement de la machine selon les figures 4 et 5. il faut d'abord préciser que le fonctionnement de cette machine, de la phase du chargement du jambon 26 sur le berceau 7 à la phase d'ouverture de l'incision par les pattes écarteuses 5, est identique à celui décrit pour la machine illustrée sur les figures 1, 2 et 3. Tandis que les pattes écarteuses 5 effectuent l'ouverture de l'incision effectuée sur le-jambon 26, l'opérateur saisit l'appendice 43 et enfile l'os du jambon 26 entre les deux machoires 45 et 46. Cet enfilement est très facilité par la présence de l'orifice 42 sur le levier 41 qui permet à l'appendice 43 une certaine excursion de grandeur comme on peut le voir sur la position en pointillés sur la figure 4, permettant de serrer l'os des plus petits auxplus grands jambons. En même temps, tandis qu'il enfile l'os dans les machoires 45 et 46, il appuie sur l'interrupteur présent sur l'appendice 43 pour mettre le groupe cylindre-piston 44 en fonctionnement, lequel effectue le serrage des machoires 45 et 46 sur l'os du jambon 26. L'accrochage de l'os par les machoires 45 et 46 est assuré par la présence des dentures sur ces machoires. L'interrupteur qui a été actionné par l'opérateur pour mettre le groupe cylindre-piston 44 en fonctionnement, opère en même temps la mise en fonctionnement du groupe cylindre-piston à double effet 38, qui retire sa tige en sa partie interne. Après une certaine course à vide de la tige, à cause de l'orifice 40 présent sur la plaque 39, et qui permet à l'opérateur un désossement partiel de la partie supérieure de l'os, le levier 41 est mis en rotation ce qui effectue un léger déplacement de l'appendice 43 vers l'opérateur. Cette traction vers l'avant de l'os, par l'appendice 43, permet à l'opérateur de détacher aisément la masse de viande de la zone postérieure de l'os (voir position en traits pleins sur la figure 4). A un certain point, le palpeur 36 vient en contact avec la vanne pneumatique 37 qui, à son tour, met le groupe cylindre-piston à double effet 35 en fonctionnement, et celui-ci soulève le bras 29. Naturellement, la combinaison des tractions vers l'avant et vers le haut des parties respectives du groupe cylindrepiston 38 et du groupe cylindre-piston 35 permet un désossement rapide et précis. Quand le groupe cylindre-piston 38 arrive en fin de course, la came 31 vient en contact avec la vanne pneumatique 32 qui agit sur le groupe cylindrepiston 35 accélérant sa course parce qu'à ce point, on suppose que l'opération de désossement est terminée. Dès que l'os a été extrait de la masse de viande du jambon 26, le cable 47 tire l'appendice 43 vers la partie postérieure de la machine, pour éviter des oscillations dangereuses de ce dernier pour l'opérateur qui se trouve juste en face de l'appendice 43. Quand le groupe cylindre-piston 35 est arrivé en fin de course, la came 30 vient en contact avec la vanne pneumatique 33 laquelle, comme on peut le voir sur la figure 5, agit sur le groupe cylindre-piston horizontal 54. Ce dernier commande la sortie de sa tige et la crémaillère 53 vient en prise avec la roue dentée 52 qui entratne, dans son mouvement rotatif, la colonne 34. La rotation de la colonne 34 est effectuée dans le sens des aiguilles d'une montre et sur un angle sensiblement égal à 900, et pendant cette rotation, l'os extrait de la masse de viande est encore maintenu entre les machoires 45 et 46. A la fin de la rotation de la colonne 34, la came 50 vient en contact avec la vanne pneumatique 51 qui opère la mise en action du groupe cylindre-piston 44 de façon que les machoires 45 et 46 relachent leur pression sur l'os, lequel tombe dans un récipient proche placé sur un cté de ia machine. Le contact entre la came 50 et la vanne pneumatique 51, en plus de provoquer la chute de l'os des machoires 45 et 46, provoque la remise en place automatique: de toute la structure mobile allant de la colonne 34 à l'appendice 43. Pendant la rotation dans le sens des aiguilles d'une montre de la colonne 34 et sa remise en place, l'opérateur a tout le temps nécessaire pour retirer du berceau 7, le jambon désossé 26 et le remplacer par un autre jambon 26 à désosser. En se reportant aux figures 1, 2 et 3, on peut clairement voir que le déblocage et le déchargement du jambon désossé 26 au loin du berceau 27 sont effectués par les moyens décrits. En fait, l'opérateur, agissant sur la genouillère 3, obtient d'abord la fermeture des leviers oscillants 10, et dans un second temps l'ouverture des bras profilés 8 dont les plaques cloutées 6 libèrent le jambon désossé 26. A ce moment, on peut répéter toutes les opérations successives sur un second jambon. il faut enfin préciser que- l'ensemble des dispositifs pneumatiques dont est munie la machine selon la présente invention, comporte les régulateurs. habituels pour adapter la vitesse des dispositifs à l'exigence de chaque opérateur. Le fonctionnement de l'autre machine illustrée sur les figures 6 et 7, est sensiblement identique à celui de la machine décrite ci-dessus, en particulier à partir de la phase de charge du jambon 26 sur le berceau 7 jusqu'à la phase d'ouverture de l'incision par les pattes écarteuses 5. il faut cependant préciser que pendant la phase de chargement du jambon 26 sur le berceau 7, l'opérateur doit enfiler partiellement la " petite noix " du jambon 26 dans le gobelet ou verre 59. il est évident que la présence de l'orifice transversal 57 sur le plan de travail 1 permet d'introduire dans le gobelet 59 aussi bien les "petites noix" gauches que les "petites noix" droites. En outre, le poids du jambon 26 est plus que suffisant soit pour déplacer la lame 4 pour actionner le palpeur 19 ou pour comprimer le ressort 65. Quand l'opérateur, à la fin de l'incision, a actionné une première fois la genouillère 3 pour opérer l'ouverture de l'incision à peine effectuée au moyen des pattes écarteuses 5, il agit une seconde fois sur la genouillère 3 pour mettre le groupe cylindre-piston vertical 61-à double effet en fonctionnement. Avant d'effectuer sa seconde action sur la genouillère 3, il opère un écartement partiel de la masse de viande de la partie supérieure de l'os. La sortie de la tige du groupe cylindre-piston 61 provoque la sortie du corps cylindrique 65 lequel entrain dans son mouvement l'arbre 58 car la tige cylindrique 68 s ' appuie sur les bords inférieurs de l'orifice 69. En même temps, le gobelet 59 pousse la " petite noix à l'intérieur de la masse de viande, de façon que l'opéra- teur puisse aisément effectuer l'écartement des derniers morceaux de viande attachés à proximité de la liaison existant entre les deux parties constituant l'os lui-même. il faut préciser que la course de la tige du groupe cylindre-piston 61 est effectuée à deux vitesses différentes, dont la première, la plus petite, permet à l'opérateur d'effectuer l'écartement complet de la viande de l'os à extraire tandis que la seconde, la plus grande, permet au gobelet 59 de porter la " petite noix " sensiblement au niveau du bord inférieur de l'incision effectuée par l'opérateur. De cette façon, l'opérateur peut extraire l'os du jambon 26 sans aucune difficulté. Dès que le groupe cylindre-piston 61 est arrivé en fin de course, son mouvement s'inverse, et il ramène rapidement vers le bas sa propre tige. Ce mouvement provoque l'éloignement du gobelet 59 de la masse de viande du jambon 26 et l'arbre 58 est empêché de quitter le corps cylindrique 65 par la tige cylindrique 68 qui s'appuie sur les extrémités supérieures de l'orifice 69. Quand la tige est totalement rentrée dans le groupe cylindre-piston 61, les deux groupes cylindres-pistons opposés 16 peuvent faire rentrer leursproprestiges.ainsi les leviers oscillants 10 se rapprochent et l'opérateur peut extraire les bords des pinces écarteuses 5 des bords de l'incision. Tandis que'les leviers oscillants 10 se referment vers le berceau 7, la lame courbée 14 vient en contact avec la vanne pneumatique 15 qui, à son tour, met en fonctionnement le groupe cylindre-piston à double effet 12. Cela provoque l'ouverture des bras profilés 8 permettant aux plaques cloutées 6 de libérer le jambon désossé 26. Le jambon ainsi désossé 26 est retiré du berceau 27 et est envoyé aux étapes successives tandis que sur le berceau 7 est placé un second jambon 26 à désosser. il est évident que dans ce cas également, la " petite noix " du jambon doit être introduite dans le gobelet 59, et à partir de ce moment le cycle des opérations ci-dessus décrites se répète suer le jambon 26 placé sur le berceau 7. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons, si cellesci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1 - Machine à désosser les jambons caractérisée en ce quelle comprend, sur un plan de travail, un berceau destiné à recevoir ledit jambon à désosser, placé dans la zone centrale dudit plan de travail ; des moyens de serrage dudit jambon sur ledit berceau, qui oscillent dans un plan horizontal, et qui sont disposés à l'arrière et sur les côtés dudit berceau ; des moyens écarteurs de l'incision effectuée sur le bord antérieur dudit jambon, qui oscillent également dans un plan horizontal et qui sont, comme lesdits moyens de serrage, placés symétriquement sur les côtés dudit berceau des moyens extracteurs de l'os de la masse de viande du jambon ; des moyens pneumatiques de commande desdits moyens de serrage, d'écartement et d'extraction qui sont reliés à un circuit de puissance pneumatique placé sous ledit plan de travail. 2 - Machine selon la revendication 1 caractérisée en ce-que les moyens précités de serrage du jambon sur le berceau précité sont essentiellement constitués de deux plaques cloutées, qui sont reliées aux extrémités antérieures de deux leviers, coplanaires et oscillants, dont les extrémités postérieures sont reliées, par interposition de deux biellettes, à la tige d'un groupe cylindre-piston pneumatique et à double effet coplanaire audits leviers oscillants, et dont l'axe est contenu dans le plan de symétrie longitudinale de ladite machine. 3 - Machine selon la revendication 1 caractérisée en ce que les moyens écarteurs précités sont essentiellement constitués de deux pattes écarteuses qui sont reliées, par le moyen de joints sphériques, aux extrémités antérieures de. deux bras profilés oscillants lesquels sont articulés à leur extrémité postérieure, tandis que dans la zone intermédiaire ils sont reliés à la tige d'un groupe cylindrepiston pneumatique à double effet coplanaire avec lesdits bras profilés. 4 - Machine selon la revendication 1 caractérisée en ce qu'au bord inférieur du berceau précité est articulée une lame qui se prolonge vers la partie antérieure du plan de travail précité et qui appuie sur un palpeur lequel est relié au distributeur pneumatique qui commande la fermeture des plaques cloutées précitées sur le jambon au moment du chargement de ce dernier sur ledit berceau. 5 - Machine selon la revendication 1 caractérisée en ce que dans la partie frontale de ladite machine est placée une genouillère qui commande le distributeur pneumatique prévu pour l'écartement et la fermeture des pattes écarteuses précitées. 6 - Machine selon la revendication 1 caractérisée en ce que les leviers oscillants précités auxquels sont reliées les pattes écarteuses précitées ont des appendices pouvant actionner, au moment de la fermeture vers le berceau précité, une vanne pneumatique agissant sur le distributeur pneumatique qui commande les moyens de serrage précités pour en provoquer 1' éloignement automatique. 7 - Machine selon la revendication 1 caractérisée en ce que les moyens précités d'extraction de l'ossont essentiellement constitués d'une colonne placée à l'arrière du berceau précité et reliée à des moyens pouvant la faire tourner d'un certain angle dans deux sens opposés, en ce qu'à son extrémité supérieure pivote un système articulé, composé de trois bras, qui oscillent dans un plan vertical, le premier et le second desdits bras étant reliés aux tiges de deux groupes cylindres-pistons pneumatiques à double effet dont les corps sont respectivement articulés à ladite colonne et audit premier bras tandis que le troisième desdits bras s'appuie librement sur un orifice prévu sur ledit second bras et est muni à son extrémité inférieure, d'une pince à bouche ronde dont la machoire mobile est articulée à la tige d1un groupe cylindre-piston pneumatique à double effet qui est solidaire dudit troisième bras. 8 - Machine selon la revendication 7 caractérisée en ce que les moyens précités pouvant faire la colonne précitée sont essentiellement constitués d'un groupe cylindre-piston à double effet, placé derrière le support qui soutient ladite colonne, et dont la tige est munie d'une crémaillère qui vient en prise avec une roue dentée calée sur ladite colonne. 9 - Machine selon la revendication 7 caractérisée en ce que la longueur de l'orifice du second bras articulé précité donne un certain degré de mobilité à la pince précitée, pour le serrage de l'os à extraire et, pendant un certain temps, le serrage effectué, la seule poussée vers l'opérateur pour faire sortir graduellement l'os du tranchant de désossement en excluant toute traction vers le haut dudit os. 10 - Machine selon la revendication 7 caractérisée par des moyens permettant d'éviter les oscillations du bras précité portant la pince précité , et qui sont essentiellement constitués d'un cable, reliés audit bras, et qui est renvoyé par une poulie fixée au second bras précité articulé et rejoint un tambour auto-enrouleur solidaire de la partie frontale de la colonne précitée. 11 - Machine selon la revendication 7 caractérisée en ce que les macho ires de la pince précitée à bouche ronde sont munies d'une denture pour éviter l'échappement de l'os pendant ces tractions. 12 - Machine selon l'une des revendications 1 ou 7 caractérisée en ce que sur le troisième bras précité est prévu un interrupteur qui commande en même temps la fermeture de la pince précitée sur l'os à extraire et le distributeur pneumatique qui commande la rentrée de la tige dans le groupe cylindre-piston pneumatique à double effet dont le corps est relié au premier bras précité. 13 - Machine selon l'une des revendications 1 et 7 caractérisée en ce que les moyens pneumatiques de commande précités comprennent des moyens connus, par exemple un palpeur et une vanne pneumatique, qui à la rentrée de la tige dans le groupe cylindre-piston relié au premier bras précité, commandent le distributeur pneumatique du groupe cylindre-piston qui est relié à la colonne précitée pour provoquer la sortie de sa tige. 14 - Machine selon l'une des revendications 1 ou 7 caractérisée en ce que les moyens pneumatiques de commande précités comprennent des moyens connus placés dans la partie supérieure de la colonne précitée, et lesquels sont reliés aux distributeurs pneumatiques du groupe cylindrepiston relié à ladite colonne et des moyens pouvant faire tourner ladite colonne, lesdits moyens venant en contact avec le premier bras précité pendant la phase de soulèvement pour accéler, en un premier temps, la sortie de la tige dudit groupe cylindre-piston relié à ladite colonne, et dans un second temps, commander les moyens qui font tourner ladite colonne à la fin de l'extraction de l'os. 15 - Machine selon l'une des revendications 1 ou 7 caractérisée en ce que les moyens pneumatiques de commande précités comprennent des moyens placés à la base de la colonne précitée, qui sont reliés aux distributeurs pneumatiques, des moyens qui font tourner ladite colonne et des groupes cylindres-pistons reliés aux bras précités du système articulé de façon que, à la fin de la rotation de ladite colonne, cette colonne et le système articulé se mettent automatiquement en place pour une nouvelle extraction. 16 - Machine selon la revendication 1 caractérisée en ce que les moyens d'extraction de l'os précités sont essentiellement constitués par une demi-ventouse ou gobelet, placé à l'avant du berceau précité, dans lequel est introduitela " petite noix " du jambon à désosser et d'où part, vers le bas, une tige qui traverse un orifice placé transversalement sur le plan de travail, ladite tige se prolongeant jusqu'à s'enfiler dans un corps cylindrique creux dont l'extrémité inférieure est articulée à une biellette qui, à son tour, est articulée à la tige d'un groupe cylindrepiston pneumatique vertical à double effet et en ce qu'un bras horizontal part de ladite biellette qui est relié au châssis de la machine par le moyen d'un couple de charnières à 900, un second couple de charnières à 900 étant interposé entre le corps dudit groupe cylindre-piston vertical et le soubassement de ladite machine. 17 - Machine selon la revendication 16 caractérisée en ce que l'orifice transversal précité sur le plan de travail précité a une longueur et une largeur telles qu'il permette à la tige de soutien du gobelet précité d'osciller pour que ledit gobelet puisse recevoir soit les " petites noix " gauches ou les " petites noix ' droites, et qu'il puisse s'incliner vers la " petite noix ". 18 - Machine selon la revendication 16 caractérisée en ce que la tige précitée et lecop cyUkdrpe croix précité dans lequel elle s'enfile, sont tous deux munis d'un épaulement contre lequel s'appuie l'extrémité opposée d'un ressort de compression qui maintient sous pression constante, pendant les phases non opératives, le gobelet précité contre la " petite noix ". 19 - Machine selon la revendication 16 caractérisée en ce que l'extrémité inférieure de la tige précitée est transversalement traversée d'une tige cylindrique dont les extrémités sont placées eut glissent sur une certaine course, dans deux orifices longitudinaux opposés dont est muni le corps cylindrique creux précité, de façon que le gobelet priStépuisse s'adapter à la taille de " petites noix " appartenant à des jambons du plus petit au plus grand. 20 - Machine selon la revendication 16 caractérisée en ce que la course de la tige du groupe cylindre-piston précité est effectuée à deux vitesses différentes dont la première, la plus faible, permet à l'opérateur d'effectuer le détachement complet de la viande et de l'os tandis que la seconde, la plus forte, permet à l'opérateur l'extraction complète de l'os de la masse de viande. 21 - Machine selon l'une des revendications 5 ou 16 caractérisée en ce que la genouillère précitée prévue pour l'oscillation des moyens écarteurs précités est reliée aux distributeurs pneumatiques précités du groupe cylindre-piston vertical, pour en commander la sortie de la tige. 22 - Machine selon l'une des revendications 1 ou 16 caractérisée en ce que les moyens pneumatiques précités de commande comprennent des moyens connus qui sont reliés au distributeur pneumatique des pattes écarteuses précitées, dont l'ouverture est commandée en fin de course de rentrée de la tige dans le groupe cylindre-piston vertical précité.