L'invention est relative aux claviers d'introduction manuelle de données, notamment pour calculatrices, imprimantes, terminaux à visualisation, terminaux pour points de vente, caisses enregistreuses, etc... Le but de la présente invention est d'obtenir un tel clavier à un prix de revient suffisamment bas pour que, s'il se produit une usure ou une panne du clavier, il soit procédé purement et simplement au remplacement du clavier défectueux par un clavier neuf. Jusqu'à ce jour, les claviers connus ne permettaient pas une telle façon de procéder en raison de leur prix de revient beaucoup plus élevé, et il était alors nécessaire d'avoir recours à une maintenance par réparations plus ou moins coûteuses, longues, et immobilisant l'appareil avec lequel coopérait le clavier. Un autre but de la orésente invention est de réaliser un clavier très fiable et dont la longévité excède 10 manoeuvres par touche. Encore un autre but de la présente invention est de permettre une fabrication entièrement automatisée de tous les éléments constituant le clavier ; le clavier, au sortir de sa chaîne automatique de fabrication, peut donc être rapidement connecté à l'appareil avec lequel il doit cooperer. Le clavier conforme à l'invention est caractérisé par le fait qu'il comporte en combinaison - une carte de circuit imprimé dont la face imprimée comprend un réseau matriciel en X et Y dont les pistes sont interrompues au niveau de chaque point de croisement, - deux cavaliers pour chaque point de croisement, montés sur la face non imprimée de la susdite carte, non reliés électriquement entre eux, mais dont les extrémités sont reliées électriquement aux extrémités des deux pistes X et Y du susdit réseau matriciel, au point de croisement considéré, - une feuille isolante ajourée, appliquée sur la face non im Primée de la susdite carte et comportant au moins autant d'ouvertures qu'il y a de paires de cavaliers, chaque paire de cavaliers se trouvant dans une desdites ouvertures, l'épaisseur de cette feuille ajourée étant supérieure à la saillie maximum des cavaliers, une fois ceux-ci mis en place, - et une feuille souple, localement ou en totalité conductrice, appliquée sur la face libre de la feuille ajourée. De préférence, une feuille souple isolante, continue, est appliquée sur la face libre de la feuille souple conductrice et comprend des repères disposés au droit desdites ouvertures. L'invention consiste, mises à part les dispositions dont il vient d'etre question ci-dessus, en certaines autres dispositions qui s'utilisent de préférence en même temps et dont il sera plus explicitement question ci-après. L'invention pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que du dessin annexé, lesquels complément et dessin sont relatifs à un mode de réalisation préféré de l'invention et ne comportent, bien entendu, aucun caractère limitatif. La fig. 1, de ce dessin, est une vue schématique en perspective et avec arrachements du clavier établi conformément à l'invention. La fig. 2 est une coupe partielle selon II-II fig. 1 Le clavier d'introduction manuelle de données est essentiellement constitué par - une carte de circuit imprimé 1 dont la face imprimée 1 com a oorte un réseau matriciel en X et Y dont les pistes 2 et t x y sont interrompues au niveau de chaque point de croisement 3, - deux cavaliers4 et 4 pour chaque point de croisement 3, x y monts sur la face non imprimée 1b de la susdite carte 1, non reliés électriquement entre eux, mais dont les extrémités sont reliées électriquement aux extrémités des deux pistes X (cavalier 4x) et des deux pistes Y (cavalier 4y) du susdit réseau y matriciel, au point de croisement considéré 3, - une feuille isolante ajourée 5 appliquée contre la face non imprimée 1b de la susdite carte 1 et comportant au moins au tant d'ouvertures 6 qu'il y a de paires de cavaliers 4 , 4 x chaque paire de cavaliers 4 , 4 se trouvant dans une desdi y tes ouvertures 6, l'épaisseur E de cette feuille ajourée 5 étant supérieure à la saillie maximum H des cavaliers 4x' 4 y une fois ceux-ci mis en place, - et une feuille souple au moins partiellement conductrice 7, appliquée sur la face libre 5a de la feuille ajourée 5, face libre 5 qui est opposée à la face apoliquée contre la face a non imprimée 1b de la carte 1. Si la feuille souple conductrice 7 est en totalité conductrice, elle est simplement constituée par une feuille homogène. Si la feuille souple conductrice 7 est partiellement conductrice, elle est constituée par une feuille souple comportant autant de parties conductrices qu'il y a d'ouvertu re s dans la feuille ajourée, chacune de ces parties conductrice ces se trouvant au droit d'une des susdites ouvertures. Une feuille souple isolante 8 peut être appliquée sur la face libre 7a de la feuille souple conductrice 7, face libre 7a qui est opposée à la face appliquée sur la face libre 5 de la feuille ajourée 5. a Cette feuille souple isolante 8 comporte, sur sa face libre 8a qui est opposée à la face appliquée sur la face libre 7 de la feuille souple conductrice 7, autant de a repères 9 qu'il y a d'ouvertures 6 dans la feuille ajourée 5, lesdits repères 9 étant disposés au droit desdites ouvertures 6. Les cavaliers 4 et 4 peuvent être soudés x y (par exemple suivant un procédé de soudure à l'étain "à la vague" 3 sur les pistes 2x, 2 de la carte de circuit impri y mé 1. Cependant, pour augmenter la longévité du clavier et éviter d'avoir des problèmes de rupture de soudure dus au cisaillement, il est avantageux d'inserrer un oeillet 10 dans le trou 11 ménagé dans la carte 1, puis d'introduire les cavaliers 4xS 4yR dans ces oeillets 10. Ces oeillets 10 peuvent être du type de ceux commercialisés sous l'appellation "d'oeillets BERG". Une telle liaison électrique entre les cavaliers 4x 4y et les pistes 2x, 2 de la carte de circuit im Primé 1 permet d'obtenir une longévité de 50 à 100 fois plus grande qu'avec une liaison par soudure. On peut donc réaliser des claviers qui accep 7 8 tent 107 et même 108 manoeuvres par touche. Au point de vue constructif, les oeillets neuvent se poser par sertissage grâce à des machines automatiques à grande cadence, et le prix de revient du clavier ne se trouve pas sensiblement augmenté par rapport au prix de revient avec la solution soudure. Il convient de signaler que, pour diminuer l'effort de cisaillement au niveau des liaisons cavalierspistes, on peut donner à la partie médiane 12 du cavalier 4x' 4 une forme courbe procurant une certaine élasticité (fiv.2). y Cstte partie médiane 12 peut se situer en dehors du plan défini par les pattes 13, ce qui procure un effet de flexion augmentant l'élasticité du cavalier. Les cavaliers peuvent avantageusement être réalisés à partir d'un fil d'alliage de cuivre et d'argent, ce qui donne une constance de leurs caractéristiques mécanique et électrique dans le temps. Au point de vue constructif, l'ensemble des éléments constituant le clavier peut être implanté sur un support plastique moulé (non représenté), un câble souple 14 étant soudé sur la carte de circuit imprimé 1 pour assurer la liaison électrique du clavier avec l'appareil avec lequel il doit coopérer. Le fonctionnement d'un tel clavier est alors le suivant. Un appui sur la feuille souple isolante 8, au niveau d'un repère 9, provoque un enfoncement de la feuille souple conductrice 7 qui vient court-circuiter les deux cava liers 4 , 4 situés dans l'ouverture 6 correspondante de la x y feuille ajourée 5. La connexion X/Y du point correspondant du réseau est donc effectuée, permettant ainsi à la logique de l'appareil commandée par le clavier de localiser ce point. A la suite de quoi et quel que soit le mode de réalisation adopté, on dispose d'un clavier qui présente un certain nombre d'avantages qui peuvent etre résumés par les points suivants - faible prix de revient, - absence de prévoir une maintenance, - grande fiabilité, - longévité égale ou supérieure à 106 manoeuvres par touche, - possibilité- de fabrication entièrement automatisée. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui Drécède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus particulièrement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1.- Clavier d'introduction manuelle de données, caractérisé par le fait qu'il comporte en combinaison - une carte de circuit imprimé dont la face imprimée comprend un réseau matriciel en X et Y dont les pistes sont interrompues au niveau de chaque point de croisement, - deux cavaliers pour chaque point de croisement, montés sur la face non imprimée de la susdite carte, non reliés électriquement entre eux, mais dont les extrémités sont reliées électriquement aux extrémités des deux pistes X et Y du susdit réseau matriciel, au point de croisement considéré, - une feuille isolante ajourée, appliquée sur la face non imprimée de la susdite carte et comportant au moins autant d'ouvertures qu'il y a de paires de cavaliers, chaque paire de cavaliers se trouvant dans une desdites ouvertures, l'épaisseur de cette feuille ajourée étant supérieure à la saillie maximum des cavaliers, une fois ceux-ci mis en place, - et une feuille souple, localement ou en totalité conductrice ce appliquée sur la face libre de la feuille ajourée. 2.- Clavier selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte,en outre une feuille souple isolante continue, appliquée sur la face libre de là feuille souple conductrice et comprenant des repères disposés au droit desdites ouvertures. 3.- Clavier selon la revendication 2, caractérisé par le fait que la susdite feuille souple isolante comprend autant de repères qu'il y a d'ouvertures dans la feuille ajourée. 4.- Clavier selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que la feuille souple conductrice est en totalité conductrice. 5.- Clavier selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que la feuille souple conductrice est partiellement conductrice et qu'elle comprend autant de parties conductrices qu'il y a d'ouvertures dans la feuille ajourée, chacune de ces parties conductrices se trouvant au droit d'une des susdites ouvertures. 6.- Clavier selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que les cavaliers sont soudés sur les pistes de la carte de circuit imprimé. 7.- Clavier selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que les cavaliers sont introduits dans les oeillets enserrés dans la carte de circuit imprimé. 8.- Clavier selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait qu la partie médiane de chaque cavalier présente une forme courbe procurant une certaine élasticité. 9.- Clavier selon la revendication 8, caractérisé par le fait que la partie médiane de chaque cavalier se situe en dehors du plan défini par les pattes du cavalier. 10.- Clavier selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé par le fait que l'ensemble des éléments constitutifs du clavier est implanté sur un support moulé.