La présente invention se rapporte d'une façon générale#aux dispositifs de traitement optique du genre à cohérence et concerne plus particulièrement un procédé et un appareil de dactyloscopie, c'est-à-dire permettant 11 identification des empreintes digitales, qui utilisent des techniques de traitement optique à cohérence. Au cours des quelques dernières années, il est apparu un intérêt considérable pour l'utilisation des techniques de traitement des signaux optiques a des fins dactyloscopiques, c'està-dire pour 11 identification des empreintes digitales, en vue de remplacerou d'améliorer les procédés de comparaison visuelle classiques. Le procédé classique est susceptible d'une fiabilité élevée, qui est en rapport avec l'habileté d'un être humain effectuant la comparaison, mais ce procédé est#généralement limité sous un aspect ou sous un autre suivant ses diverses applications.Par exemple, dans le domaine de la criminologie, dans lequel le nombre des dossiers d'empreintes digitales peut atteindre des dizaines ou des centaines de milliers et meme des millions, la comparaison visuelle est susceptible de prendre beaucoup de temps tout en restant plus ou moins inefficace. Par ailleurs, dans le cas de l'identification des cartes de crédit, la nécessité d'effectuer une recherche extensive peut etre évitée grâce à l'expedient consistant à enregistrer directement sur la carte et sous une certaine forme les données dactyloscopiques du propriétaire pour permettre leur comparaison ultérieure avec l'empreinte digitale de la personne présentant la carte. Cependant, même dans ces cas, une comparaison visuelle ne convient pas particulièrement bien du fait qu'il est généralement souhaitable d'effectuer l'identification d'une façon automatique sans l'aide d'un opérateur spécialisé pour permettre l'exécution efficace des transactions d'affaires.De la même manière, dans le cas de la sécurité de certaines installations ou entreprises, lorsqu'il est souhaité interdire toute entrée de personnel non autorisé, la comparaison de données dactylos enregistrées sur une carte d'identification ou dans un dossier de mlçseRe presentanS1Ll'entree doit à nouveau être effectuée rapidement et sans nécessiter la présence d'un opérateur spécialisé. Dans cette technique, il est actuellement parfaitement reconnu qu'une identification automatisée et effectuée à vitesse élevée peut être réalisée grâce à lutil 4 sation de techniques de traitement des signaux optiques et, de ce fait, on a déjà décrit de nombreux dispositifs et procédés ayant pour but de satisfaire ces exigences. Dans certains de ces dispositifs, une image de l'empreinte digitale devant être identifiée est comparée optiquement avec une image pré-enregistrée de cette empreinte digitale. Dans d'autres dispositifs de traitement optique du type à cohérence, il est prévu d'effectuer une comparaison entre des transformées de Fourier d'entrée et préenregistrée représentant les données dactyloscopiques.Ces dispositifs de comparaison des transformées d'image et de Fourier ont été mis en oeuvre en utilisant à la fois des techniques classiques et holographiques et sont essentiellement des dispositifs à filtres adaptés ou à autocorrélation qui fournissent simplement une indication concernant l'existence de la comparaison ou de la non-comparaison entre un faisceau optique modulé de façon spatiale, qui représente l'empreinte digitale, et le pré-enregistrement de cette empreinte.Dans d'autres dispositifs qui sont notablement plus complexes, il est prévu d'inspecter ou de comparer certains détails de l'empreinte digitale d'entrée avec des données dactyloscopiques pré-enregis trées. Par exemple, l'emplacement des extrémités ou la pente des lignes du relief cutané existant dans une région peut être dé~terminée-par rapport à la pente des lignes du relief cutané existant dans une autre région. Cependant, ces systèmes tendent à devenir de plus en plus élaborés, ce qui nécessite la mise en oeuvre de paramètres de conception extrêmement complexes. En ce qui concerne les systèmes à filtres adaptés ou à autocorrélation, il est aisé de se rendre compte que lorsqu'il est souhaité effectuer la discrimination ou obtenir la différence entre un grand nombre d'éléments individuels, un système d'identification convenable doit de préférence fournir plusieurs bits de données par opposition à un bit de donnée unique ou à un signal analogique. Indépendamment de ces considérations, un dispositif à bit de donnée unique, indiquant simplement l'existence de l'identification ou l'absence de cette dernière, présente d'au tres inconvénients inhérents. Par exemple, lorsqu'un seul bit de donnée est disponible, la mise sous forme numérique de la donnee est plus possible.Cependant, une telle possibilité peut être éminemment souhaitable ou même absolument essentielle pour certaines applications à des fins de transmission de données rapide, de traitement par machine à calculer numérique et en vue d'obtenir la compatibilité avec des mémoires classiques à tambour, à disque ou à bande. De plus, le fait de ne tenir compte que d'un signal composite unique, tel qu'il est fourni par un dispositif à filtres adaptés, affecte dans de grandes proportions les possibilités de précision et de discrimination du fait qu'en mélangeant les effets produits au niveau de parties séparées spatialement de l'empreinte digitale, de tels dispositifs deviennent considérablement plus sensibles aux distorsions ou déformations de l'empreinte digitale. Par conséquent, l'invention a essentiellement pour but de permettre la réalisation d'un appareil perfectionné destiné à l'examen dactyloscopique, qui soit comparativement simple à fabriquer, qui soit moins sensible à l'orientation et à la déformation des empreintes digitales, qui soit moins sensible à des tolérances optiques et à des tolérances de fabrication, qui soit susceptible de présenter une fiabilité élevée et qui puisse être adapté au traitement par machine à calculer numérique. Avant de passer à une description générale du procédé et de l'appareil selon l'invention, il est souhaitable d'étudier brièvement en premier lieu la nature d'une empreinte digitale. En général, une empreinte digitale est caractérisée par une mosaïque ou un dessin de lignes formant le relief cutané et présentant une orientation et un intervalle de séparation relativement constant pour une petite zone ou surface finie quelconque. L'invention est basée sur l'examen de l'orientation des lignes du relief cutané dans plusieurs petites zones d'échantillonnage qui sont distribuées sur la surface de l'empreinte digitale. Il est à noter que dans une empreinte digitale donnée, les diverses orientations des lignes du relief cutané qui existent au niveau de plusieurs positions d'échantillonnage présentent des différences uniques par rapport aux orientations des lignes du relief de toute autre empreinte digitale, pourvu qu'un nombre de zones d'échantillonnage suffisant soit utilisé. Une appréciation des possibilités de discrimination est fournie par l'exemple. quantitatif ci-après. On suppose que la différence angulaire moyenne existant entre les orientations des lignes du relief cutané pour plusieurs points correspondants (zones d'échantillonnage) de doigts différents est d'environ 250 et que la répétabilite de l'enregistrement angulaire moyen d'une empreinte digitale quelconque peut être d'environ 2,50.Dans ces conditions, il existerait dix valeurs angulaires distinguables pour chaque zone d'échantillonnage. Par conséquent, dans le cas de vingt zones d'échantillonnage, le nombre des empreintes digitales pouvant être distinguées les unes des autres serait d'environ 1020. En réalité, les possibilités de discrimination ne sont cependant pas aussi importantesdu fait que les déformations des doigts, qui apparaissent invariablement, nécessitent que l'appareil d'identification présente des tolérances supérieures à 2,50.On considère par exemple que la tolérance angulaire est augmentée jusqu'à#atteindre 120, c'est-à-dire +60 par rapport à l'orientation correcte des lignes du relief cu tané. La personne voulue aurait alors peu de difficulté à être reconnue mais pour toute autre personne, la probabilité d'être identifiée de façon impropre serait de (##2) 20 - i##6#, #e qui correspond à environ une chance sur un million. Selon l'un de ses aspects, l'invention est matériaiisée dans un appareil d'examen dactyloscopique du type à traitement optique à cohérence, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif -destiné à illuminer une empreinte digitale devant êtreidentifiée avec un faisceau optique cohérent de manière à produire un faisceau modulé de façon spatiale représentant l'empreinte digitale, un dispositif destiné à focaliser ou concentrer le faisceau modulé de manière à produire un modèle ou réseau optique à fréquences spatiales représentant l'empreinte digitale dans un plan de transformation de Fourier du dispositif de traitement, un dispositif orienté de manière à recevoir la lumière du modèle optique à fréquences spatiales afin de fournir une image de l'empreinte digitale dans un plan image du dispositif de traitement, plusieurs détecteurs de lumière placés généra lement dans le plan image au niveau d'emplacements séparés correspondant à des zones d'échantillonnage finies et respectives de l'empreinte digitale, dans lesquelles les orientations des lignes formant le relief cutané doivent être examinées, un dispositif formant filtre spatial disposé dans le plan de transformation de Fourier de manière à balayer le modèle optique à fréquences spatiales afin de commander l'intensité lumineuse pour produire une valeur extrême de cette dernière au niveau des détecteurs de lumière respectifs d'une façon séquentielle selon l'orientation des lignes du relief cutané de l'empreinte digitale existant dans les zones d'échantillonnage as sociées, et un dispositif destiné à déterminer l'intervalle de temps existant entre une référence de temps présélectionnée et l'instant de l'existence d'une valeur extrême de l'intensité lumineuse au niveau de chaque détecteur de lumière. Selon un autre de ses aspects, l'invention est également matérialisée dans un procédé d'examen dactyloscopique, carac térisé en ce qu il consiste à illuminer une empreinte digitale devant être identifiée avec un faisceau optique cohérent, de manière à produire un faisceau modulé spatialement représen- tant l'empreinte digitale, à concentrer ou focaliser le faisceau modulé spatialement afin de produire une transformée optique de Fourier de l'empreinte digitale, à collecter ou capter la lumière de la transformée optique de Fourier afin de produire une image de l'empreinte digitale, à placer plusieurs détecteurs de lumière afin qu'ils répondent à la lu mière de l'image, chacun étant situé au niveau d'un emplacement séparé correspondant à une zone d'échantillonnage finie et respective de l'empreinte digitale pour laquelle l'orientation des lignes formant le relief cutané doit être examinée, à balayer la transformée optique de Fourier avec un filtre spatial afin de commander la transmission d'une partie séparée de la transformée optique jusqu'aux détecteurs de lumière respectifs pendant les instants successifs d'une période de balayage, et à déterminer les intervalles de temps séparant une référence de temps présélectionnée et l'instant de l'existence d'une valeur extrême de l'intensité lumineuseanuniveau de chacun des détecteurs de lumière. Par conséquent, l'invention utilise une technique de traitement optique à cohérence, dans laquelle l'examen de plusieurs zones finies d'échantillonnage de l'empreinte digitale est réalisé dans le plan de transformation de Fourier grâce à l'utilisation d'un filtre spatial à balayage, comme cela sera décrit ci-après. Pour comprendre comment cette opération est réalisée, il y a d'abord lieu de se rendre compte que l'intervalle généralement constant séparant les lignes du relief cutané dans les zones finies d'échantillonnage amène sensiblement toutes ces petites zones de l'empreinte digitale à présenter un modèle ou réseau de transformation de Fourier simple, qui est caractérisé par une paire de lobes de diffraction disposés de façon symétrique par rapport à un point central non diffracté sur une ligne perpendiculaire aux lignes associées du relief cutané, ce qui a pour résultat que le modèle de transformation composite de Fourier de toutes les zones d'échantillonnage se trouve sensiblement dans une bande circulaire disposée concentriquement autour de la composante non diffractée du faisceau représentant l'empreinte digitale.De plus, les spécialistes de cette technique se rendront compte que les lignes du relief cutané ayant une orientation particulière produisent essentiellement le même modèle de transformation de Fourier indépendamment de leur emplacement dans la surface de l'empreinte digitale, Il est donc essentiel pour le fonctionnement de l'appareil selon l'invention de déterminer avec précision, dans les limites de la surface totale de l'empreinte digitale, l'emplacement exact des lignes du relief cutané qui produisent chaque composante séparée du modèle de transformation composite de Fourier. Dans l'appareil qui a été réalisé selon les principes de l'invention, cette détermination est effectuée dans le plan image du dispositif de traitement optique-. Du point de vue de sa conception, l'appareil mettant en oeuvre les principes de l'invention et permettant d'atteindre les buts précités comprend un dispositif destiné à diriger un faisceau optique cohérent sur une empreinte digitale de manière à produire un faisceau modulé de façon spatiale et représentant les orientations des lignes du relief cutané de l'empreinte digitale. Ce faisceau modulé spatialement est en suite focalisé ou concentré de manière à produire une transformée optique de-Fourier de l'empreinte digitale.La lumière constituant la transformée de Fourier est à son tour collectée ou captée de manière à produire une image de l'empreinte digitale dans le plan image du dispositif de traitement, au niveau duquel plusieurs capteurs ou détecteurs photosensibles sont disposés dans des emplacements correspondant aux zones de l'empreinte digitale qui doivent être échantillonnées.Un masque rotatif et fendu de manière à présenter des secteurs peut être place dans le plan de transformation de Fourier et être entraîné en rotation autour de l'axe optique du dispositif de traitement qui est orienté perpendiculairement au plan de Fourier, grâce a quoi le masque sélectionne de façon séquentielle des composantes angulaires distinctes de la transformation composite de Fourier, qui représentent des zones d'échantillonnage respectives, afin de permettre leur transmission jusqu'aux capteurs photosensibles se trouvant dans le plan image.Il y a lieu de se rendre compte que, dans le plan de transformation de Fourier, la lumière provenant d'une zone quelconque de l'empreinte digitale peut être séparée de la lumière provenant d'une autre partie quelconque du fait que les composantes de Fourier respectives passent chacune à travers le plan de Fourier selon une direction de propagation unique. C'est cette différence entre les directions de propagation qui permet à la lumière provenant de diverses zones de l'empreinte digitale d'être collectée ou captée par des détecteurs séparés correspondants situés dans le plan image.Par conséquent, au fur et à mesure que le masque tourne, 1' intensité de la lumière atteignant chaque capteur ou détecteur photosensible change brutalement pour passer à une valeur de crête ou valeur extrême a l'instant où la fente du secteur intercepte le secteur de la transformation de Fourier qui correspond à la zone d'échantillonnage particulière associée à ce détecteur. Par conséquent, un modèle d'empreinte digitale donné peut être codé d'une façon unique en notant l'instant, par rapport à une référence de temps arbitraire, auquel le niveau du signal change pour les divers détecteurs. Cette particularité sera mieux comprise d'après la description donnée ci-après du procédé et de l'appareil selon l'invention en ce qui concerne le codage et l'examen des empreintes digitales. On suppose initialement que lton souhaite obtenir un code nu mérique représentant une empreinte digitale connue. Ce résultat est obtenu en introduisant l'empreinte digitale connue dans le dispositif de traitement et dans le trajet d'un faisceau optique cohérent et permettant son illumination de manière à produire un faisceau modulé de façon spatiale qui est alors focalisé ou concentré sur le plan de transformation de Fourier en formant une bande présentant une forme généralement circulaire de lumière diffractée qui est sensiblement concentrique par rapport à l'axe de rotation du masque fendu à secteurs. Les conditions indiquées de circularité et de concentricité concernant la transformée de Fourier ne sont pas essentielles mais sont précisées ici pour simplifier la description et faciliter la compréhension. Au fur et à mesure que la fente du masque tourne, une séquence d'impulsions de synchronisation, représentant l'orientation de la fente par rapport à une orientation de référence, peut être produite et être appliquée à un compteur numérique qui est à son tour couplé à plusieurs registres de mise en mémoire à étages multiples à des fins de traitement en parallèle des signaux numériques.Lorsque l'amplitude du signal de chaque détecteur photosensible change brutalement comme cela a été expliqué précédemment, une impulsion d'horloge est appliquée aux étages d'un registre de mémoire associé, ce qui détermine le transfert jusqu'au registre des valeurs de lecture ou de comptage instantanées. Il résulte de ce fonctionnement que chaque registre de mémoire contient un groupe unique de signaux binaires représentant l'orientation des lignes du relief cutané d'une zone d'échantillonnage séparée de l'empreinte digitale connue. Ces signaux codés peuvent alors être emmagasinés ou mis en mémoire d'une manière convenable quelconque qui permet un accès rapide et une mise en corrélation ultérieure avec des signaux obtenus au cours de l'examen d'empreintes digitales ef fectué à un moment quelconque ultérieur.Cependant, ce n'est que lorsqu'une empreinte digitale presque identique est présentee à l'examen que des codes correspondants seront produits et permettront une autocorrélation avec les signaux emmagasinés pour toutes les zones d'échantillonnage. Le même processus est suivi pour chaque empreinte digitale que l'on désire mettre en mémoire. Il y a lieu de se rendre compte que bien qu'une corrélation puisse apparaître entre certaines des zones d'échantillonnage pour des empreintes digitales différentes, les caractéristiques d'orientation unique des lignes formant le relief cutané pour chaque empreinte digitale individuelle interdisent toute cor rélation pour la totalité des zones d'échantillonnage, sauf dans le cas d'empreintes digitales sensiblement identiques. Comme cela a été mentionné précédemment, les lignes du relief cutané présentant une orientation particulière produisent essentiellement le même modèle de transformation de Fourier indépendamment de l'emplacement des lignes de ce relief cutané dans la surface totale de l'empreinte digitale. Pour une meilleure compréhension de l'invention, il est cependant essentiel de se rendre compte qu'une composante distincte de la transformation composite de Fourier correspondant à une zone d'échantillonnage particulière de l'empreinte digitale présente également une relation unique vis-à-vis d'un détecteur distinct faisant partie du plan image.Par conséquent, en notant la valeur de crête de l'intensité lumineuse pour les zones séparées du plan image et en notant en outre l'orientation angulaire du masque à fentes et à secteurs, comme c'est le cas dans un mode de réalisation de l'invention pour chaque apparition de l'intensité lumineuse de crête, il est possible de déterminer l'emplacement dans l'empreinte digitale des lignes formant le relief cutané qui présentent des orientations particulières. Il apparaît alors à l'évidence que du fait que la discrimination entre des empreintes digitales est basée essentiellement sur le balayage angulaire de la transformée de Fourier, l'appareil selon l'invention est évidemment moins sensible à des déformations des doigts aussi bien qu'à des tolérances optiques et de fabrication. De plus, les remarques faites précédemment ont montré l'adaptabilité inhérente du système au codage numérique et à une utilisation faite conjointement avec un équipement du genre calculateur numérique. La description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés, donnés à titre non limitatif, permettra de mieux comprendre 1 1invention. La fig 1 est une représentation en perspective, sous forme de schéma optique, d'un appareil simplifié constituant un mode de réalisation de l'invention. La fig. 2 est une représentation schématique, sous forme de blocs, d'un équipement de traitement numérique pouvant être utilisé conjointement avec des dispositifs d'entrée optiques réalisés selon l'invention. Les fig. 3a et 3b sont des représentations graphiques montrant des formes d'ondes de signaux permettant d'expliquer le fonctionnement de l'appareil selon l'invention. La fig. 4 est une représentation schématique d'un mode de réalisation préféré de l'appareil selon l'invention. La fig. Sa est une vue latérale, avec coupe partielle, d'un filtre spatial à balayage utilisé dans l'appareil visible sur la fig. 4. La fig. 5b est une vue de face du filtre spatial à balayage visible sur la fig. 4. Si l'on se réfère maintenant à la fig. I, celle-ci montre une diapositive d'empreinte digitale 10 qui est disposée dans le trajet d'un faisceau optique cohérent 11, ce dernier pouvant être obtenu à partir d'un laser ou d'une autre source de lumière ponctuelle convenable. L'empreinte digitale, qui n'est pas représentee en##étail pour simplifier la figure, est supposée être confinée dans les limites de la zone entourée par la ligne en traits interrompus 10'. De petites régions, qui sont désignées par 12a à 12i, représentent des zones d'-é- chantillonnage dans lesquelles les détails des lignes du relief cutané de l'empreinte digitale doivent être examinés.Pour faciliter la description, on a supposé que l'orientation des lignes du relief cutané est verticale dans la zone 12d et est inclinée respectivement vers la droite et vers la gauche dans les zones 12b et 12i. Une lentille 13 collecte la lumière transmise à travers la diapositive 10 et la concentre dans un plan de transformation de Fourier 14. Un point central 15 représente l'intensité lumineuse existant dans le plan de Fourier 14 et produite par la lumière non diffractée transmise à travers la diapositive 10.Les points 12b', 12d' et 12i' représentent les composantes de Fourier, c'est-à- dire les composantes de fréquences spatiales ou diffractées, qui correspondent respectivement aux orientations des lignes du relief cutané dans les zones d'échantillonnage 12b, 12d et 12i de la diapositive 10. Il est visible que chaque orientation différente des lignes du relief cutané produit deux lobes de diffraction principaux qui sont disposés symétriquement par rapport au point central non diffracté 15 sur une ligne perpendiculaire aux lignes du relief cutané, de telle sorte que la moitié de gauche du plan de Fourier 14 est essentiellement une copie ou un double de la moitié de droite Toutes les zones d'échantillonnage se trouvant dans le plan de la diapositive 10 produisent de la même manière des transformées de Fourier simples La forme exacte des lobes, qu'ils soient circulaires ou qu'ils présentent une autre forme, dépend évidemment de la courbure des lignes du relief cutané existant dans les zones d'échantillonnage individuelles, comme cela est bien connu des spécialistes de cette technique Il y a lieu de noter maintenant que les zones d'echantillon- nage ne sont pas formées matériellement par une structure quelconque placée dans le plan de la diapositive 10 ou au voisinage de cette dernière mais sont plutôt définies par l'emplacement de détecteurs 16a à 16i qui sont situés dans le plan image 17, ces détecteurs 16a à 16i correspondant respectivement aux -zones d'échantillonnage 12a à 12i en tenant compte des qualités d'inversion de la lentille 13 et d'une lentille 18. La nature de l'échantillonnage sera mieux comprise au cours de la description donnée ci-après. Pour le moment, il nty a pas lieu de tenir compte de la présence d'un masque à fentes et à secteurs formant filtre spatial 19. En l'absence de cet élément, la lentille 18, qui est placée de manière que# son plan focal antérieur coïncide avec le plan de transformation de Fourier 14, collecte simultanément la lumière provenant de tous les lobes de diffraction des transformées de Fourier et forme une image renversée de la diapositive, qui est confinée dans les limites de la ligne en traits interrompus 10" faisant partie du plan ima#ge 17 situé au niveau du plan focal postérieur de la lentille 18. Chacun des détecteurs 16a à 16i reçoit une lumière correspondant à une zone finie séparée de la diapositive 10.Par conséquent, dans le cas qui a été supposé pour les orientations des lignes du relief cutané correspondant aux zones 12b, 12d et 12i, l'image apparaît comme représenté sur la figure au niveau de l'emplacement des détecteurs 16b, 16d et 16i. Il y a lieu de noter qu'il est possible d'utiliser un nombre de détecteurs plus ou moins grand en fonction du nombre des zones d'échantillonnage qui est sou haité. Il y a maintenant lieu d'étudier le fonctionnement du dispositif de traitement comprenant le masque à fente et à secteurs de balayage 19, ce masque étant opaque à l'exception de la région d'une fente radiale 19'. Il y a lieu de noter que cette fente 19' ne s'étend pas jusqu'au centre du masque et que, par conséquent, la lumière non diffractée est bloquée à tout moment. Le masque 19 est entraîné en rotation autour d'un axe qui est aligné avec l'axe optique du dispositif de traitement de manière à tourner dans le plan de transformation de Fourier 14 ou dans un plan étroitement parallèle avec ce dernier, la rotation étant déterminée par un mécanisme d'entraînement par galet qui n'est pas représenté sur le dessin. Au fur et à mesure que le masque 19 tourne dans le sens horaire, il intercepte successivement les lobes de transformation de Fourier. Lors-du croisement d'un axe de référence vertical 20, un compteur 21 est ramené à zéro par une impulsion de retour à la valeur nulle RP et une séquence d'impulsions de synchronisation TP, représentant l'orientation de la fente, est produite et est appliquée au compteur comme cela est représenté sur la fig. 2. Les étages du compteur 21 sont leur tour couplés aux étages respectifs de neuf registres à mémoire différents 22a à 22i, dont chacun est associé à un détecteur parmi neuf détecteurs de lumière 16a à 16i faisant partie du plan image. Le nombre des impulsions se trouvant dans le compteur 21 à un instant quelconque- représente la position angulaire de la fente radiale 19' par rapport à l'axe vertical 20.Par conséquent, dans le cas donné à titre d'exemple d'une impulsions d'horloge par degré de rotation, le compteur 21 présentera une valeur de comptage de 45 lorsqu'est atteinte dans le sens horaire la position correspondant à 450 par rapport à l'axe vertical 20, instant auquel le lobe de Fourier 12i' sera transmis à travers la fente radiale de manière à produire une pointe ou crete apparaissant dans le signal électrique à la sortie du détecteur 16i, comme cela est représenté sur la fig. 3a.Ce signal est appliqué à un dispositif formant détecteur de crête et amplificateur 23i, qui peut être d'une conception classique, de manière à produire un signal tel que celui visible sur la fig 3b au niveau de la sortie du détecteur de crête, ce signal devant être appliqué à la borne d'entrée d'horloge CP d'un registre à mémoire à huit bits 22i. Chacun#des registres à mémoire à huit bits 22a à 22i est constitué par deux circuits binaires à verrouillage qui fonctionnent de manière à n'accepter des donnees d'entrée que lorsqu'un signal d'horloge et de dé clenchement d'entree est appliqué à la borne d'entrée d'horloge de chaque registre.Par conséquent, un signal numérique correspondant à la valeur de comptage 45 est emmagasiné dans le registre à décalage 22i, représentant l'orientation angulaire des lignes du relief cutané existant dans la zone dfé- chantillonnage 12i. De la même manière, lors de la rotation à 900 correspondant à l'alignement avec l'axe horizontal 25 du plan de Fourier, la fente 19' transmet le lobe de Fourier 12d' correspondant aux lignes du relief cutané existant au niveau de la zone d'échantillonnage 12d et, à cet instant, le détecteurphotosensible associé 16d produit un signal de sortie électrique qui est appliqué, par l'intermédiaire d'un détecteur de crête associé 23d, de manière à fournir une impulsion d'horloge destinée au registre à mémoire associé 22d, de sorte qu'un signal numérique correspondant à la valeur de comptage instantanée 90 est emmagasiné dans ce registre. La même opération a lieu dans le plan de transformation de Fourier pour chaque angle au niveau duquel existe un détecteur dans le plan image 17. Une commande de vitesse uniforme de la fente radiale de balayage 19' est évidemment essentielle pour obtenir une identification et un codage précis à moins qu'il ne soit prévu d'obtenir les impulsions de syn chornisation directement à partir du masque à filtre spatial tournant 19, comme cela sera expliqué ci-après en se référant à l'appareil visible sur la fig. 4.Comme résultat de l'existence de la symétrie dans le plan de Fourier 14 et du traitement numérique en parallèle, il apparaît à l'évidence que la représentation numérique de toutes les zones d'échantillonnage peut être obtenue en une demi-révolution du masque à fente radiale 19. Par ailleurs, dans le cas d'un traitement numérique série, lorsqu'un registre à mémoire unique est utilisé selon un processus à partage de temps, il est possible d'obtenir le signal numérique correspondant à une zone d'échantillonnage unique pour chaque demi-révolution du filtre spatial à balayage 19 et, par conséquent, il est nécessaire de prévoir un nombre de révolutions égal à au moins la moitié du nombre des zones d'échantillonnage qui est nécessaire pour examiner la totalité des zones d'échantillonnage. Il apparaît maintenant à l'évidence qu'un signal numérique unique est emmagasiné dans chaque registre à mémoire 22a à 22i correspondant à l'orientation des lignes du relief cutané de l'empreinte digitale existant au niveau de chaque position d'échantillonnage. Si la même diapositive 10 est placée d'une façon similaire dans le dispositif de traitement à un instant ultérieur quelconque, les mêmes zones d'échantillonnage produisent essentiellement des signaux numériques identiques, qui, lorsqu'ils sont comparés avec les signaux précédemmènt emmagasinés, seront considérés comme étant sensiblement les mêmes, ce qui indique l'existence d'une identification. Cependant, la probabilité de corrélation existant entre une autre diapositive d'empreinte digitale quelconque et les signaux numériques correspondant à une empreinte particulière est extrêmement faible.Bien qu'une autre empreinte digitale puisse présenter des lignes de relief cutané identiques ou quelque peu similaires pour certaines des zones d'échantjnon- nage, l'orientation ne sera pas la même pour toutes les zones d'échantillonnage. Par exemple, si une autre empreinte digitale présente les lignes orientées verticalement dans la zone d'échantillonnage 12a, elle produit le même lobe de Fourier que les lignes de relief cutané orientées verticalement et existant dans la zone d'échantillonnage 12d. Mais la zone d'échantillon- nage 12a correspond à un détecteur différent et à un registre de mémoire différent, de telle sorte qu'aucune corrélation n'apparaît. Un mode de realisation de l'appareil selon l'invention va maintenant être décrit en se référant à la fig. 4. Les signaux de sortie produits par ce mode de réalisation peuvent être traités de la manière qui a été expliquée en se référant à l'appareil visible sur la fig. 1. Le montage visible sur la fig. 4 présente l'avantage de permettre dtutiliser un dispositif dlentralnement à arbre central pour le balayage du plan de transformation de Fourier par opposition au dispositif d'entraînement à galet précédemment mentionné pour le dispositif à balayage 19, ce qui permet d'obtenir une précision convenable pour la commande de la vitesse sans qu'il soit nécessaire de prévoir un mécanisme à engrenage et à embiellage extrêmement complexe.De plus, l'appareil qui est visible sur la fig. 4 permet d'agrandir le modèle de transformation de Fourier afin d'obtenir un balayage plus précis et plus aisé. Des vues de côté et de face du filtre spatial à balayage, qui est utilisé dans l'appareil visible sur la fig. 4, sont représentés sur les fig. 5a et 5b. Comme le montre la fig. 4, la lumière provenant d'un laser 30 traverse une lentille L1 qui fait diverger le pinceau lumineux pour former un faisceau présentant un diamètre d'environ 2,5 cm au niveau de la surface supérieure d'un prisme 31 sur lequel est appliqué un doigt F devant être identifié. Comme cela sera parfaitement compris des spécialistes de cette technique, lorsque le faisceau frappe la surface supérieure du prisme 31, il est-modulé spatialement en fonction de l'échantillon dlempreinte digitale par l'action de la réflexion interne totale qui est incomplète dans les régions au niveau desquelles les lignes de relief cutané de l'empreinte digitale sont en contact avec le prisme. Une lentille L2 fait à nouveau converger la lumière divergente provenant de la lentille L1 jusqu'à atteindre un point focal ou foyer 32 qui est situé légèrement à gauche d'une lentille L3. Par conséquent, une transformation optique de Fourier de l'empreinte digitale apparaît au niveau de ce point focal 32. Si la distance existant entre la lentille L2 et le point focal 32 présente une longueur correcte, à savoir une longueur de 20 à 30 cm, 11 échantillon de transformation de Fourier est trop petit pour permettre un balayage convenable déterminé par un filtre spatial pouvant être facilement fabriqué. La lentille L3 est par conséquent utilisée pour former une image agrandie du modèle de transformation de Fourier en colncidence avec le plan du filtre spatial rotatif 33.Des miroirS Ml et M2 sont introduits dans le trajet optique simplement pour permettre une mise en position et une orientation convenable des éléments constitutifs et également pour permettre d'obtenir un dispositif plus compact. Dans un cas type pour laquel la longueur focale de la lentille L3 est d'environ 2 cm et pour lequel cette lentille présente un facteur d'agrandissement d'environ 15, une image de dimensions réduites de l'empreinte digitale est formée immédiatement à droite de cette lentille L3. Une lentille supplémentaire L4 est donc introduite au voisinage immédiat du filtre spatial 33 de manière à fonctionner conjointement avec un miroir M3 pour redonner l'image de cette image de taille réduite qui est produite par la lentille L3 au niveau d'un point situé immédiatement à droite d'une lentille L5.Cette lentille L5 agrandit alors cette image de manière à former une image présentant des dimensions correspondant sensiblement aux dimensions réelles ou naturelles de l'empreinte digitale et en colncidence avec le plan d'un réseau de détecteurs photosensibles 34, grâce à l'utilisation de la réflexion d'un miroir M4. Si l'on se réfère maintenant aux fig. Sa et 5b, il est visible que le filtre spatial 33 comprend une barre ou un barreau opaque 35 qui est supporté diamétralement à travers un organe annulaire 36. L'ensemble composite à barre et à support est entraîné en-son centre par l'intermédiaire d'un arbre qui est couplé à un moteur 37 afin de tourner dans le plan de transformation de Fourier agrandi. La périphérie de l'organe 36 supportant la barre contient des sections alternativement transparentes et opaques, qui sont désignées respectivement par 38 et par 39 et qui fonctionnent conjointement avec une source de lumière 40 et avec un détecteur photosensible 41 (Fig.4) de manière à produire les impulsions de synchronisation qui sont appliquées au compteur 21, comme cela a été précédemment expliqué en se référant aux fig. 1 et 2.Des segments transparents 38' présentant une longueur radiale plus importante et prévus au niveau de côtés diamétralement opposés de l'organe 36 supportant la barre. fonc- tionnent conjointement avec une source de lumière supplémentaire 42 et avec un détecteur de lumière 43 pour fournir les impulsions de retour à zéro RP du compteur, qui sont destinées à l'appareil de traitement visible sur la fig. 2 afin d'indiquer les croisements par rapport à l'axe vertical et à d'autres points de référence qui peuvent être sélectionnés arbitrairement.Comme dans le cas de l'appareil qui est visible sur la fig. 1, une représentation numérique de l'orientation des lignes du relief cutané existant dans chaque zone d'échantillonnage peut être produite en notant le déplacement angulaire par rapport à un point de référence faisant partie du plan detransformation de Fourier agrandi pour chacun des lobes de diffraction associés à un détecteur particulier du plan image de dimensions réelles ou naturelles. Egalement, comme dans le cas de l'appareil visible sur la fig. 1, du fait de la symétrie existant dans le plan de transformation de Fourier agrandi, les représentations numériques de toutes les orientations des lignes du relief cutané associées aux zones d'échantillonnage peuvent être obtenues au cours d'une demi-révolution de la barre 35 du filtre spatial à balayage.Il y a lieu de se rendre compte que la structure du type à barre du filtre spatial à balayage 33, permet par opposition à la structure à fente qui est visible sur la fig. 1, la production de formes d'ondes qui sont inversées par rapport à celles qui sont représentées sur les fig. 3a et 3b, en ce sens que chaque détecteur du réseau 34 reçoit de la lumière à tout moment sauf lorsqu'elle est interceptée ou occultée par la barre 35. Par conséquent, les signaux de sortie des détecteurs photosensibles auront d'une façon type une certaine valeur de repos comparativement élevée et diminueront jusqu atteindre une valeur minimale extrême à l'instant où la barre 35 coupe le trajet lumineux du lobe de transformation de Fourier associé. Ce mode de fonctionnement permet d'améliorer la qualité de l'image produite au niveau du réseau des détecteurs 34. Bien que 11 invention ait été décrite en se référant au traitement numérique, il y a lieu de noter qu'un traitement analogique peut également être utilisé. Dans ce cas, le signal d'axe de référence (axe vertical) pourrait être utilisé pour déterminer la production d'une tension en dents de scie qui serait interrompue et déclenchée de façon répétitive pour des valeurs correspondant à chaque rotation de 1800 du filtre spatial.Comme dans le cas du traitement numérique, un gêné- rateur de dents de scie unique pourrait être utilisé selon un processus à partage de temps parmi les détecteurs, une zone d'échantillonnage unique étant examinée au cours de chaque demi-révolution du dispositif de balayage à filtre spatial, ou bien le générateur de dents de scie pourrait être utilisé simultanément et conjointement avec tous les circuits des détecteurs photosensibles de manière à permettre l'examen de toutes les zones d'échantillonnage au cours d'une demi-révolution du dispositif de balayage. Finalement, il y a lieu de noter qu'une compensation supplémentaire peut être obtenue pour un mauvais alignement ou un déplacement des doigts grâce à l'utilisation d'un miroir de balayage à deux dimensions entraîné. par voie piézoélectrique a la place du miroir M4 faisant partie de 11 appareil visible sur la fig. 4. L'identification est alors possible aussi longtemps que le dispositif de balayage à miroir à deux dimensions peut déplacer l'image selon une plage de distances suffisante pour compenser tout déplacement de translation du doigt. Si l'appareil d'identification des empreintes digitales fonctionne avec des circuits en parallèle pour chaque détecteur photosensible, de telle sorte que toutes les mesures angulaires sont effectuées au cours d'une demi-ré#olution du dispositif de balayage, l'identification peut apparaître tous les 120ème de secondes pour un moteur présentant une vitesse de 3600 tours -par minute. Si le miroir de balayage ne se déplace que selon une petite distance au cours d'un 120ème de seconde, le mouve ment du balayage ne doit pas nécessairement être synchronisé avec celui du moteur. D'autres modifications peuvent être apportées aux modes de réalisation décrits, dans le domaine des équivalences techniques, sans s'écarter de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Appareil d'examen dactyloscopique du type à traitement optique à cohérence, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif (30) destiné à illuminer une empreinte digitale devant être identifiée à l'aide d'un faisceau optique cohérent de manière à produire un faisceau modulé spatialement représentant l'empreinte digitale, un dispositif (13) destiné à focaliser ou concentrer le faisceau modulé de manière à produire un modèle optique à fréquences spatiales représentant l'empreinte digitale dans un plan de transformation de Fourier (14) du dispositif de traitement, un dispositif (18) orienté de manière à recevoir la lumière du modèle optique à fréquences spatiales afin de fournir une image de llempreinte digitale dans un plan image (17) du dispositif de traitement, plusieurs détecteurs de lumière (16a à 16i) placés généralement dans le plan image (17) au niveau d'emplacements séparés correspondant à des zones d'échantillonnage finies et respectives (12a à 12i) de l'empreinte digitale, dans lesquelles les orientations des lignes formant le relief cutané de l'empreinte digitale doivent être examinées, un dispositif formant filtre spatial (19 ; 33) disposé dans le plan de transformation de Fourier (14) de maniere à balayer le modèle optique à fréquences spatiales afin de commander l'intensité lumineuse pour produire une valeur extrême de cette dernière au niveau des détecteurs de lumière respectifs (16a à 16i) d'une façon séquentielle selon l'orientation des lignes du relief cutané de l'empreinte digitale existant dans les zones d'échantillonnage associées (12a à 12i); et un dispositif (21) destiné à déterminer l'intervalle de temps existant entre une référence de temps présélectionnée et l'instant de l'existence d'une valeur extrême de l'inten sité lumineuse au niveau de chaque détecteur de lumière (16a à 16i). 2.- Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif déterminant l'intervalle de temps comprend un dispositif (21 > destiné à produire un signal représentant chaque intervalle de temps, et comprend également un dispositif (22a à 22i) destiné à emmagasiner les signaux représentant les intervalles de temps respectifs. 3.- Appareil suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le dispositif déterminant l'intervalle de temps comprend un compteur (21), un dispositif destiné à ramener ce compteur (21) à zéro pour une position de balayage prédéterminée du dispositif formant filtre spatial (19), un dispositif destiné à produire des impulsions de synchronisation devant être appliquées au compteur (21), et un dispositif (22a à 22i) destiné à emmagasiner la valeur de comptage de synchronisation correspondant à l'intervalle existant entre l'instant du retour à zéro et l'instant de l'intensité lumineuse extrême pour chaque détecteur de lumière (16a à 16i). 4.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le dispositif de focalisation ou de concentration comprend plusieurs lentilles (L1, L2, L3, L4) qui sont conçues et montées dans le trajet du faisceau modulé spatialement de manière à fournir un modèle optique agrandi à fréquences spatiales au niveau du plan du filtre spatial (33). 5.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le dispositif formant filtre spatial (19 ; 33) comprend un organe pouvant être entraîné en rotation autour de l'axe optique du dispositif de traitement à une vitesse angulaire sensiblement uniforme de manière à commander la transmission du modèle-optique à fréquences spatiales jusqu'aux détecteurs de lumière respectifs (16a à 16i) selon des instants successifs au cours d'une course de mouvement de l'organe pouvant être entraîné en rotation. 6.- Appareil suivant la revendication 5, caractérisé en ce que l'organe pouvant être entraîné en rotation est un masque opaque (19) pouvant être entraîné en rotation autour de son centre et comportant une fente transparente radiale (19') des tinée à transmettre successivement des composantes distinctes du modèle optique à fréquences spatiales jusqu'aux détecteurs photosensiblesindividuels associés (16a à 16i) afin de déterminer une augmentation instantanée de l'intensité lumineuse de crête à leur niveau. 7.- Appareil suivant la revendication 5, caractérisé en ce que l'organe pouvant être entraîné en rotation est une barre opaque (35) pouvant être entraînée en rotation autour de son centre de manière à bloquer ou occulter successivement des composantes distinctes du modèle optique à fréquences spatiales par rapport aux détecteurs photosensibles individuels associés (34) de manière à déterminer une diminution instantanée de l'intensité lumineuse à leur niveau. 8.- Appareil suivant la revendication 7, caractérisé en ce qu'un miroir (M3) est prévu immédiatement derrière la barre pouvant être entraînée en rotation (35) et peut être actionné de manière à refléchir la lumière incidente pour la renvoyer au delà du niveau de la barre (35) jusqu'au plan image. 9.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications pré cédentes, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif disposé entre le dispositif formant filtre spatial et l'ensemble des détecteurs de lumière de manière à déterminer le balayage de la transformée optique filtrée par rapport aux détecteurs de lumière. 10.- Appareil pour l'identification des empreintes digitales, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif (10, 13, 14, 18 > destiné à produire un modèle de transformation optique (14) représentant l'empreinte digitale devant être identifiée, ce modèle de transformation ayant pour particularité des lobes de diffraction qui sont disposés d'une façon généralement concentrique autour du centre du modèle, les lobes situés le long d'un rayon quelconque du modèle étant produits par des lignes de relief cutané de l'empreinte digitale qui sont orientées perpendiculairement à ce rayon particulier, un filtre spatial (19 ; 33) présentant des parties transmettant la lumière et des parties bloquant ou occultant la lumière (19, 19' ; 35), qui sont placées de manière à tourner dans le plan du modèle de transformation (14) autour du centre de ce dernier, un dispositif (17) placé de manière à recevoir la lumière transmise à travers le filtre (19;33) afin de produire une image de l'empreinte digitale, plusieurs détecteurs photosensibles (16a à 16i; 34), placés au niveau de l'emplacement de l'image et disposés chacun à ce niveau de manière à recevoir la lumière transmise à travers le filtre (19;33) et correspondant à une zone séparée (12a à 12i) de l'empreinte digitale, plusieurs détecteurs de crête (23a à 23i) couplés chacun à un détecteur photosensible respectif (16a à16i,34) de manière à détecter une valeur de crête de la variation brutale apparaissant dans l'intensit lumineuse de l'image au niveau du détecteur photosensible associé, un compteur (21) fonctionnant en réponse à un signal indiquant une orientation de référence du filtre (19;33) de manière à ramener ce compteur à une valeur de départ, un dispositif (38,39) destiné à produire une série d'impulsions synchronisées avec la rotation angulaire du filtre (19; 33) pour qu'elles soient appliquées au compteur (21), grâce à quoi la valeur se trouvant dans le compteur à un instant quelconque représente la rotation angulaire du filtre (19; 33) considérée à partir de l'orientation de référence, et plusieurs registres à mémoire (22a à 22i) qui sont couplés chacun au compteur (21) et à un détecteur de crête respectif (23a à 23i) et qui fonctionnent chacun en réponse au signal de sortie du détecteur de crête associé indiquant la variation brutale apparaissant dans l'intensité lumineuse de l'image au niveau du détecteur photosensible associé (16a à 16i ; 34) pour acheminer la valeur instantanée du compteur (21) jusqu'au registre associé (22a à 22i), grâce à quoi, à la fin d'une demirévolution du filtre (19; 33), chaque registre contient un signal numérique représentant 1'orientation des lignes du relief cutané existant dans la zone séparée associée (12a à 12i) de l'empreinte digitale. 11.- Procédé d'examen dactyloscopique caractérisé en ce qu'il consiste à illuminer une empreinte digitale devant être identifiée#à l'aide d'un faisceau optique cohérent de manière à produire un faisceau modulé spatialement représentant l'empreinte digitale, à focaliser ou concentrer le faisceau module spatialement afin de produire une transformée optique de Fourier de l'empreinte digitale, à collecter ou capter la lu mière de la transformée optique de Fourier afin de produire une image de l'empreinte digitale, à déterminer la position de plusieurs détecteurs de lumière pour qu'ils répondant à la lumière de l'image, chacun étant situé au niveau d'un emplacement séparé correspondant à une zone d'échantillonnage finie et respective de l'empreinte digitale pour laquelle l'orientation des lignes du relief cutané doit être examinée, à balayer la transformée optique de Fourier à l'aide d'un filtre spatial afin de commander la transmission aw une partie séparée de la transformée optique jusqu'aux détecteurs de lumière respectifs au cours d'instants successifs d'une période de balayage, et à déterminer les intervalles de temps séparant une référence de temps présélectionnée et l'instant de l'existence d'une valeur extrême de l'intensité lumineuse au niveau de chacun des détecteurs de lumière.