La présente invention est relative à la focalisation d'énergie rayonnante et se rapporte plus particulièrement aux rayonnements caractérisés par la présence de particules à haute énergie, notamment de photons à haute énergie tels que dans les rayonnements 5 gamma. Par le passé, la focalisation des rayonnements a été effectuée au moyen de lentilles lorsque la fréquence du rayonnement était faible, dans le cas, par exemple, d'un rayonnement optique, ou au moyen de caméras à sténoPé ou de réseaux de collimateurs lorsque 10 l'énergie du rayonnement était plus élevée, par exemple dans le cas d'un rayonnement gamma, La .caméra à sténopé a été utlisée lorsque l'indice de réfraction de tous les matériaux était trop faible pour permettre l'emploi de lentilles. Un type bien connu de caméra pouvant être utilisée avec un ra-15 yonnement gamma est la caméra de "Anger" décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 3 011 057 dans laquelle l'image est formée par un réseau de collimation à sténopés ou à trous parallèles. Bien qu'une telle caméra soit d'usage courant aujourd'hui, son rendement est inférieur à celui des caméras ordinairement utilisées pour les 20 rayonnements optiques en ce sens que sa résolution est notablement inférieure et que son ouverture effective, qui n'est pas plus grande qu'un trou d'épingle, est beaucoup plus petite que celle des lentilles à grande ouverture couramment utilisées dans les caméras optiques actuelles et ne peut être augmentée qu'aux dépens de la 25 résolution. Le problème se pose donc de construire un dispositif sensible aux rayonnements de haute énergie, donnant une image en temps réel d'objets de grande dimension, tels que ceux pouvant apparaître sur un écran de télévision, et assurant une focalisation variable dans le cas où la distance entre l'objet et l'appareil de 30 prise de vues varie. L'invention réalise un appareil dans lequel un objet, émettant ou étant éclairé par, un rayonnement de haute énergie tel qu'un rayonnement X, un rayonnement gamma et un rayonnement nucléaire, est observé ou dont l'image est formée en codant 1'éclairement dans 1'-35 espace, de sorte qu'il est reçu une image composite comportant des régions ombrées, l'ombre étant due à la fois aux ombres portées par l'objet lui-même et aux ombres dues à la modulation spatiale du rayonnement. L'ombre portée est la variation sur le plan image de la probabilité d'arrivée des photons de haute énergie. Dans un mode de 40 réalisation de l'invention, la modulation spatiale du rayonnement 71 35042 2. 2112244 s'effectue au moyen d'un masque ou d'une plaque comportant des réglons qui sont transparentes et des régions qui sont opaques aux rayonnements. Les régions opaques peuvent être considérées comme des barrières qui interdisent le passage des particules, telle que 5 les photons des rayons gamma et les particules nucléaires. L'invention est particulièrement utile lorsque les dimensions des régions, transparentes et opaques de ces masques sont, dans des dispositifs pratiques, beaucoup plus grandes qu'une longueur d'onde du rayonnement, ce qui interdit l'emploi des effets d'interférence ou de dif-10 fraction en vue de modifier la direction d'un rayon. Dans un second mode de réalisation de l'invention, la modulation spatiale du rayonnement est obtenue en éclairant l'objet au moyen d'une source de rayonnement comprenant des surfaces émettrices de particules de haute ^nergie qui sont intercalées avec des surfaces non émettrices. 15 Dans les deux modes de réalisation, la configuration de zones éclairées et de zones dans l'ombre présente une forme prédéterminée ou code. Un ensemble détecteur est placé de manière à intercepter l'énergie rayonnante qui, dans le cas d'un rayonnement gamma, comprend 20 une série de photons ou de quanta d'énergie rayonnante. Une image de ces rayons est formée sur la face de l'ensemble détecteur, cette image étant brouillée du fait de la modulation spatiale. Une image de l'objet proprement dit est obtenue par balayage de l'image brouillée sur la face de l'ensemble détecteur afin d'obtenir tin si-25 gnal de balayage contenant une information relative aux emplacements des diverses parties de l'image brouillée. Le signal de balayage est transmis par un filtre ayant une fonction de transfert qui est lié au signal de balayage produit par une source ponctuelle de rayonnement à travers le masque codé dans l'espace, c'est-à-dire 30 que la fonction de réponse aux impulsions dans le temps du filtre est l'inverse dans le temps de la forme d'onde du signal de balayage, de sorte qu'il existe une corrélation entre le filtre et la modulation spatiale. Ainsi, par exemple, lorsque les éléments modulateurs se présentent sous la forme d'une série de régions opaques et 35 transparentes de dimensions successivement décroissantes, le signal de balayage présente une forme similaire à celle d'un signal modulé de radar dans lequel la fréquence augmente linéairement, et par conséquent, dans ce cas, le filtre doit être du type à compression d'impulsions introduisant des retards différentiels entre les par-40 ties du signal ayant des fréquences différentes. L'image de l'éner 71 35042 3- 2112244 gie rayonnante sur la face de l'ensemble détecteur est ainsi décodée et comprimée en une série de points qui sont alors affichés et constituent l'image de l'objet. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaî-5 tront au cours de la description qui suit, donnée uniquement à titre d'exemple et faite en référence aux dessins annexés, dans lesquels : - la Fig. 1 est une vue en perspective d'un appareil suivant l'invention destiné à présenter une radiographie d'un objet radio- 10 actif; - la Fig. 2 est un schéma de principe de l'appareil de formation d'image de l'invention; - la Fig. 3 est une vue partielle en perspective d'un masque utilisé dans l'appareil de l'invention; 15 - la Fig. 4 est une vue en perspective d'une variante de réali sation du masque utilisé dans l'appareil de l'invention; - la Fig. 5 est une vue en plan d'une ligne à retard d'ondes de surface à dispersion montrant la variation de l'écart entre les dents d'une structure en peigne; 20 - la Fig. 6 est une vue en plan d'une partie d'une ligne à re tard d'ondes de surface montrant la variation de la longueur des dents dans un réseau imbriqué; - la Fig. 7 représente une variante de réalisation de l'appareil de formation d'image de l'invention; 25 - la Fig. 8 représente un autre mode de réalisation de l'inven tion dans lequel une bande étendue de fréquences spatiales est fournie par une source de rayonnement; - la Fig. 9 est une vue détaillée d'une source de rayonnement fournissant une bande spatiale étendue suivant l'invention; 30 - la Fig. 10 est un schéma d'un appareil radiographique utili sant un filtrage spatial d'une image formée à l'aide de la source représentée à la Fig. 9; et - les Fig. 11 et 12 sont des schémas de variantes de réalisation d'un dispositif de balayage mécanique et d'un amplificateur 35 d'image. La Fig. 1 représente un patient 20 dont la glande thyroïde est traitée avec un appareillage sensible au rayonnement gamma. Comme il est bien connu, la glande thyroïde tend à absorber les composés de l'iode qui peuvent être injectés au patient ou être ingérés par 40 celui-ci. Pour obtenir une radiographie d'une glande thyroïde 21, 71 35042 2112244 on administre au patient un médicament radioactif contenant de l'iode. Les molécules radioactives du produit radioactif se répartissent ensuite dans la glande thyroïde et émettent un rayonnement gamma, le rayonnement gamma émis par chacune des molécules formant 5 une partie de la radiographie. Suivant l'invention, une radiographie est obtenue au moyen d'un dispositif de formation d'image 22 comprenant un ensemble détecteur 24 sensible au rayonnement gamma, un dispositif de traitement 26 destiné à extraire des informations de chacun des photons à hau-10 te énergie du rayonnement gamma, qui frappe l'ensemble détecteur 24, et un dispositif d'affichage de sortie 28 destiné à fournir une radiographie de la thyroïde 21. Par ailleurs, tin masque 30 comportant un réseau de trous de dimensions prédéterminées, portant le numéro de référence générale 32, qui sont disposés d'une manière 15 prédéterminée, comme décrit plus en détail ci-après en relation avec les Fig. 3 et 4, est utilisé au lieu du réseau de trous d'épingle ou de collimation ordinairement employé dans la photographie des particules de haute énergie. Le masque 30 produit une image brouillée ou codée sur l'écran de l'ensemble détecteur 24, comme 20 décrit ci-après en relation avec la Fig. 2, et en conséquence, le dispositif de traitement 26 comporte un moyen permettant de décoder l'image brouillée. Le masque 30 remplit la double fonction de fournir une ouverture plus grande et de permettre une meilleure résolution que celle possible jusqu'à maintenant avec des ouvertures de 25 cette dimension. L'ouverture plus grande admet les photons de haute énergie du rayonnement gamma à une fréquence beaucoup plus grande que celle possible avec une ouverture en trou d'épingle unique ou un collimateur unique et ceci réduit le temps nécessaire à l'établissement d'une radiographie. 30 La Fig. 2 représente un schéma de principe du dispositif de formation d'image de l'invention, dans lequel un objet 34, telle que la glande thyroïde radioactive 21, émet un rayonnement dans la direction du masque 30 et de l'ensemble détecteur 24. L'ensemble détecteur 24 est similaire à la caméra de Anger décrite dans le 35 brevet précité et utilise un scintillateur 36, tel qu'un cristal à iodure de césium se présentant sous la forme d'une plaque, qui est éclairé par le rayonnement, représenté sous la forme de rayons 38A à 38D, émanant de l'objet 34. Comme il est bien connu, un scintillateur émet de la lumière au point d'impact d'une particule de 40 haute énergie, qui peut être un photon de haute énergie appartenant / 71 35042 5. 2112244 à un rayonnement gamma ou à un rayonnement X, ainsi qu'au point d'impact d'une particule nucléaire, telle qu'un proton ou un neutron. Un réseau d'éléments détecteurs 40 est disposé de manière à intercepter la lumière, par exemple les rayons lumineux 42 émis par 5 les points d'impact sur le scintillateur 36. Comme décrit dans le brevet précité, les éléments détecteurs 40 sont connectés à une matrice 44 de résistances électriques, qui fournit les coordonnées X et Y. Des courants sont induits dans les résistances (non représentées) proportionnellement à l'intensité de la lumière reçue par 10 les éléments détecteurs respectifs 40. Gomme l'intensité de la lumière frappant l'un quelconque des éléments détecteurs 40 dépend de l'angle d'incidence des rayons lumineux 42 provenant d'un point d'impact sur le scintillateur 36, les courants apparaissant dans la matrice de résistances 44 dépendent de l'emplacement du point d'im-15 pact sur le scintillateur 36. La matrice de résistances 44 fournit ainsi les coordonnées X et Y de l'emplacement du point d'impact, comme représenté sur les conducteurs 46 et 48. Comme l'ensemble détecteur 24 est sensible aux particules nucléaires aussi bien qu'aux photons de haute énergie, le dispositif de formation d'image 22 20 peut donner une radiographie d'un objet rayonnant une énergie élevée sous la forme de particules nucléaires aussi bien que d'ion objet rayonnant des photons de haute énergie. Le fonctionnement du dispositif de formation d'image 22 se distingue facilement des systèmes optiques bien connus qui utilisent 25 ordinairement des surfaces réfléchissantes ou des lentilles pour produire des images. Dans le cas d'une lentille, employée dans de tels systèmes optiques, l'indice de réfraction du matériau de la lentille varie avec la fréquence et est voisin de l'unité pour les fréquences élevées du rayonnement, telles que celles rencontrées 30 dans les rayons X et le rayonnement gamma, ainsi que dans le cas des particules nucléaires. Ainsi, dans les dispositifs de formation d'image de rayonnement de haute énergie, l'emploi de lentilles optiques est interdit par le fait que l'indice de réfraction est trop faible pour réfracter les rayons et former une image. De même, dans 35 le cas des surfaces réfléchissantes des miroirs utilisés dans le système optique, pour les rayonnements d'énergie plus élevée, tels que les rayons X et particulièrement les rayonnements gamma et le rayonnement nucléaire, les surfaces réfléchissantes tendent à ne plus l'être et le rayonnement se propage en droite ligne dans le kO matériau utilisé pour la surface réfléchissante. 71 35042 6. 2112244 Le masque 30 et l'ensemble détecteur 24 n'utilisent pas l'effet de focalisation associé à la réfraction des rayons, comme dans le cas des systèmes optiques classiques. L'image formée sur le scintillateur 36 est produite par des techniques utilisant l'opti-5 que géométrique, analogues à celle de la caméra à sténopé dans là-quelle tous les rayons sont rectilignes. En conséquence, le fonctionnement du masque 30 doit être distingué de celui des réseaux de diffractions des systèmes optiques de la technique antérieure. Le fonctionnement du masque 30 peut s'expliquer de la manière 10 suivante. Considérons une source ponctuelle telle que la source 50 de rayonnement de haute énergie, située sur l'objet 34. La source 50 émet des quanta de rayonnement, un photon ou une particule nucléaire, qui se propage de l'objet 34 vers le masque 30. Le quanta d'énergie traverse le masque 30 lorsqu'il est émis dans la direc-15 tion d'une ouverture 32, ou il est arrêté pas le masque 30 lorsqu'il est émis dans la direction d'une partie opaque du masque. La source 50 émet les quanta d'énergie séquentiellement et à intervalles réguliers. Si le scintillateur 36 présentait une persistance très longue par rapport à l'intervalle moyen existant entre les 20 quanta d'énergie rayonnante émis, on observerait alors qu'une image ou que l'ombre du masque 30 apparaît progressivement sur le scintillateur 36 à mesure que les quanta successifs de rayonnement passant par les trous 32 frappent ledit scintillateur 36. D'un point de vue pratique, les scintillateurs à iodure de cé-25 sium ne possèdent pas une persistance suffisante pour former une image lorsqu'ils sont éclairés par un objet telle que la thyroïde radioactive 21. En conséquence, les données de position en coordonnées rectangulaires X-Y de chacun des points d'impact doivent être traitées d'une manière qui conserve les données relatives aux points 30 d'impact individuels jusqu'au moment où le nombre suffisant de ces points est suffisant pour obtenir une image utilisable. Ainsi, par exemple, les coordonnées rectangulaires X-Y transmises aux conducteurs 46 et 48 peuvent être traitées par un calculateur (non représenté) qui fournit tin code d'adresse de mémoire pour chacun des 35 points d'impact, ou comme représenté dans le mode de réalisation préféré de la Fig. 2, le dispositif de traitement 26 utilise un premier dispositif d'affichage 52 à tube à mémoire sensible aux coordonnées X-Y présentes sur les conducteurs 46 et 48. Le premier dispositif d'affichage 52 comporte un tube à rayons cathodiques 40 ( non représenté), ayant un écran à longue persistance, appelé ci— 71 35042 7. 2112244 après premier écran à mémoire 54, qui, comme il est bien connu, émet de la lumière en réponse à l'impact d'électrons provenant du canon à électrons du tube à rayons cathodiques. Le premier dispositif d'affichage 52 à tube à mémoire n'est pas représenté en détail, 5 étant donné que ce dispositif est bien connu. Ce premier dispositif d'affichage 52 contient en outre un circuit sensible à la présence de signaux électriques sur les conducteurs 46 et 48 afin d'exciter le faisceau du tube à rayons cathodiques pour qu'il éclaire le premier écran à mémoire 54 au point correspondant aux coordonnées rec-10 tangulaires X et Y. De cette manière, les impacts séquentiels des quanta d'énergie rayonnante émis par la source 50 et frappant le scintillateur 36 sont transformés en une image sur le premier écran 54, cette image se présentant sous la forme de l'ombre du masque 30 qui correspond à 1'éclairement de ce dernier par la source ponctuel-15 le 50. Comme un objet radioactif, telle que la thyroïde radioactive 21, comporte un grand nombre de points constituant des sources de rayonnement, chacun de ces points représentant un petit volume du matériau radioactif, il est formé une multiplicité d'images qui se superposent sur le premier écran à mémoire 54 en réponse à l'éclai-20 rement du masque par chacune de ces sources, par exemple les sources 50, 56 et 58. Il est clair ainsi que l'image apparaissant sur le premier écran 54 est en fait une image brouillée ou codée de l'objet 34 du fait qu'elle a peu de ressemblance, sinon pas du tout, avec l'objet 34, et contient cependant toute l'information concer-25 nant la forme de l'objet 34. Le stade suivant du procédé de formation d'une radiographie de l'objet 34 consiste donc à débrouiller ou décoder l'image apparaissant sur l'écran 54. Le décodage de l'image brouillée apparaissant sur le premier écran à mémoire 54 peut être effectué, par exemple, par un calcula-30 teur (non représenté) qui traite les données des coordonnées suivant des programmes utilisant les produits de convolution et les transformés de Fourier, ou, comme représenté dans le mode de réalisation préféré de la Fig. 2, au moyen d'une technique de balayage qui utilise les filtres adaptés ou les procédés de compression d'im— 35 pulsion des systèmes de radar. Le dispositif de traitement 26 débrouille l'image en deux stades, le premier stade consiste à débrouiller l'image dans la dimension horizontale et le second stade dans la dimension verticale. Le premier stade de décodage s'effectue au moyen d'un premier 40 tube vidicon 60 et d'une premièer ligne à retard 62. Le premier 71 35042 8. 2112244 tube vidicon 60 balaie horizontalement le premier écran à mémoire 54 et produit un signal de sortie constitué par les lignes horizontales successives de balayage. Le premier tube vidicon 60 emploie une fréquence linéaire de balayage lorsque les écrans des tubes à 5 mémoire sont plats; il utilise une fréquence de balayage non linéaire dans le cas des écrans incurvés afin d'annuler l'effet de la courbure, de sorte que le signal de sortie du premier tube vidicon 60 présente les caractéristiques d'un balayage linéaire. La forme d'onde du signal produit par chaque ligne de balayage du premier 10 tube vidicon 60 correspond à l'ombre portée sur le scintillateur 36 et est rendue facilement visible lorsque le masque 30 est éclairé par une source unique de rayonnement de haute énergie, comme par exemple la source 50. L'ombre projetée par le masque sur le scintillateur 36 comprend 15 une succession de zones lumineuses et sombres comme on peut le voir en examinant la vue axonométrique du masque 30 représentée sur la Fig. 3» ainsi que la vue en coupe schématique passant par.une rangée d'ouvertures 32, correspondant au masque 30 de la Fig. 2. Le masque 30 comprend un réseau de trous 32 ou de zones relativement 20 transparentes qui sont formées dans un matériau de base, du plomb par exemple, qui est relativement opaque au rayonnement de haute énergie, la partie opaque portant le numéro de référence 64. Comme la partie opaque 6k est une pellicule relativement mince dans le cas d'un rayonnement X ou d'un rayonnement gamma, elle est suppor-25 tée par un support rigide 65 en matériau relativement transparent, tel qu'un matériau de faible numéro atomique, de l'aluminium par exemple. Dans une variante de réalisation du masque indiquée par le numéro 66 et représentée partiellement arraché sur la Fig. 4, des 30 trous 68 ne traversent pas complètement le matériau de base, de sorte qu'il subsiste une petite opacité même dans la région relativement transparente du masque 66. Le mode de réalisation de la Fig. 4 permet de réduire l'effet du rayonnement résultant de l'effet de diffusion Compton dans l'objet 34 de la Fig. 2, du fait que, comme 35 il est bien connu, le rayonnement résultant de la diffusion Compton présente une énergie plus faible que celle du rayonnement émanant directement de la source 50. En conséquence, le masque 66 représenté à la Fig. 4 peut produire sur le premier écran à mémoire 54 une image ayant line meilleure définition que celle produite par le mas-40 que 30 de la Fig. 3« Avec le mode de réalisation représenté à la 71 35042 2112244 Fig. 3 ou celui représenté à la Fig. h, une ombre de forme identique est produite par le masque sur le scintillateur 36 en réponse au rayonnement émanant de la source 50• En se référant de nouveau aux Fig. 2 et 3, la forme des trous 5 32 et leur disposition peuvent s'expliquer facilement en considérant xin réseau de trous d'une même dimension, comme par exemple la rangée de trous 70A à 70D. Afin de faciliter la description du réseau de trous, chacun des trous 32 est désigné en outre par un numéro individuel suivi par une lettre, le numéro indiquant la posi-10 tion de la rangée et la lettre indiquant la position de la colonne. La rangée de trous 70A à 70D est placée et disposée de telle façon que, lorsque l'image de celle-ci sur le premier écran de mémoire 5h est balayée, une forme d'onde modulée (ehirped) similaire à celle utilisée dans un appareil de radar à compression d'impulsions, ap-15 paraît sur le signal de sortie du premier tube vidicon 60. Si l'on se rappelle que le premier tube vidicon 60 emploie un balayage liiiéaire, le signal de sortie du premier tube vidicon 60 présente une forme d'onde rectangulaire dont la période croît ou décroit linéairement avec le temps. La première ligne à retard 62 à 20 laquelle le signal est appliqué est sensible à la fréquence de récurrence de l'onde rectangulaire, de sorte qu'aux fins de la présente analyse, les harmoniques d'ordre supérieur de l'onde rectangulaire peuvent être négligés. En conséquence, l'onde rectangulaire modulée peut être considérée comme une onde sinusoïdale dont la 25 fréquence augmente linéairement avec le temps lorsque l'imagé des trous 70A à 70D est balayée dans la direction allant du trou 70A au trou 70D, la fréquence instantanée de l'onde modulée décroissant linéairement avec le temps lorsque l'image des trous JOA à 70D est balayée dans la direction allant du trou 70D au trou 70A. Comme re-30 présenté à la Fig. 3» les dimensions des régions contiguës opaques et transparentes du masque ne diffèrent que légèrement dans la direction du balayage, les distances entre les trous respectifs 70A à 70D décroissant linéairement comme le font les largeurs de ces trous 70A à 70D. 35 La dimension perpendiculaire à la direction du balayage, qui sera appelée pour des raisons de simplicité la hauteur des trous, est uniforme le long de la rangée de trous 70A à 70D. La hauteur des trous de la rangée suivante, c'est-à-dire la hauteur des trous 72A à 72D, est également uniforme le long de la rangée, mais est h0 inférieure à la hauteur des trous de la rangée 70A à 70D. Les hau 71 35042 2112244 teurs des rangées successive» et les valeurs des distances entre les rangées successives décroissent linéairement, de sorte que la hauteur de la rangée de trous 74A à 74D est plus petite que celle de la rangée des trous 72A à 72D et, de même, la hauteur de la ran-5 gée de trous 76A à 7^D est plus petite que celle de la rangée de trous 74A à 7kD. De cette manière, un balayage vertical de l'image ou de l'ombre du masque 30 produit de même une forme d'onde modulée. En se référant maintenant à la Fig. 2, le balayage horizontal du premier écran à mémoire 54 par le premier tube vidicon 60 produit 10 une forme d'onde modulée, pour des raisons décrites ci-dessus en relation avec la Fig. 3« l»a forme d'onde du premier tube vidicon 60 est appliquée à la première ligne à retard 62 qui est dispersive en fréquence et présente de plus xuie caractéristique de retard de phase ou ^de temps qui est l'inverse (ou l'image réfléchie par un mi-15 roir) de l'onde rectangulaire modulée. Les signaux ayant des fréquences différentes subissent des retards dans le temps différents lorsqu'ils progressent dans la première ligne à retard 62. L'ensemble du premier tube vidicon 60 et de la première ligne à retard 62 peut être considéré comme un milieu de transmission dans lequel les 20 parties de l'image apparaissant sur le premier écran à mémoire 54 sont transmises séquentiellement, ce milieu étant caractérisé par le fait qu'il confère un retard différentiel aux diverses parties de l'image. Comme il est bien connu dans la technique des filtres adaptés et des filtres de compression d'impulsions utilisés dans 25 les appareils de radar (cf. par exemple l'article intitulé "The Theory and Design of Chirp Radars" de J.R. Klauder, AC. Price, S. Darlington et W.J. Albersheim, paru dans Bell System Technical Journal de Juillet i960, volume 39» pages 745 à 808), un filtre présentant une réponse aux impulsions qui est l'inverse de la forme 30 d'onde dans le temps du signal d'entrée qui lui est appliqué fournit iin signal de sortie se présentant sous la forme d'une impulsion étroite. Dans le cas d'un signal d'entrée à large bande, comme par exemple la forme d'onde modulée du dispositif de formation d'image 22, le signal de sortie de ce filtre est proche d'une impulsion. En 35 conséquence, le signal de sortie de la première ligne à retard 62, en supposant que le masque 30 est éclairé par la seule source 50, peut être considéré comme une impulsion qui correspond à la position de la source 50. L'impulsion est affichée sur l'écran 78 d'un second dispositif d'affichage 80 à tube à mémoire. La position de 40 l'impulsion affichée sur le second écran à mémoire 78 dépend de 71 35042 "• 2112244 . l'emplacement de la source 50 par rapport au masque 30 et à l'ensemble détecteur 2k. Le dispositif de formation d'image 22 peut ainsi montrer la direction d'une source de particules de haute énergie. 5 Si le masque 30 était éclairé par un rayonnement de haute éner gie provenant de la source 56 situé à une certaine distance de la source 50, l'image obtenue sur le premier écran à mémoire 5k différerait de celle obtenue par 1'éclairement du masque par la source 50. Le signal de forme d'onde modulée produit par le premier tube 10 vidicon 60 en réponse au balayage de l'image produite par la source 56 diffère de celui associé.à la source 50 en ce sens que l'obtention d'une valeur instantanée particulière de la fréquence de récurrence de l'impulsion apparaît à un instant différent par rapport à l'intervalle de balayage du premier tube vidicon 60. En conséquen-15 ce, l'impulsion de sortie de la première ligne à retard 62 correspondant à 1'éclairement issu de la source 56 apparaît à un instant qui, par rapport à l'intervalle de balayage du premier tube vidicon 60, est différent de celui auquel apparaît l'impulsion de sortie correspondant à 11éclairement par la source 50- Ainsi, l'affichage 20 sur le second écran à mémoire 78 montre un point représentant l'emplacement de la source 56 en une position différente de celle du point image qui représentait l'emplacement de la source 50. Le dispositif de formation d'image 22 est linéaire et par suite la superposition s'applique, de sorte que 1'éclairement du masque 25 30 par les deux sources 50 et 56 produit sur le premier écran à mémoire 5k une image constituée par la superposition des deux images individuelles résultant de 1'éclairement dû aux sources 50 et 56. De même, le signal de sortie du premier tube vidicon 60 obtenu après un balayage du premier écran à mémoire 5k est constitué par 30 la superposition de deux formes d'ondes modulées. La première ligne à retard 62 répond à la superposition des deux formes d'ondes modulées de la même manière qu'elle répond à chacune des formes d'ondes individuelles et elle fournit par conséquent deux impulsions de sortie correspondant dans le temps aux emplacements des sources 50 et 35 56. Il apparaît ainsi sur le second écran à mémoire 78 deux points images correspondant aux emplacements des sources 50 et 56. Par extension du principe de superposition, il devient clair qu'avec une multiplicité de sources de rayonnement de haute énergie situées dans l'objet 34, par exemple les molécules radioactives individuelles du 40 médicament radioactif introduit dans la glande thyroïde 21, une 71 35042 2112244 multiplicité de points images apparaissent sur le second écran à mémoire 78, chacun de ces points correspondant à un emplacement individuel d'une source de rayonnement de haute énergie dans l'objet 34. Il apparaît ainsi sur. le second écran à mémoire 78 une image 5 partiellement débrouillée de l'objet 34, l'image étant débrouillée dans la direction horizontale du fait du décodage effectué par le premier tube vidicon 60 et la première ligne à retard 62, cette image restant toutefois brouillée dans la dimension verticale. Le second stade du procédé de décodage de l'image du masque 30 10 est effectué par le second tube vidicon 82 et la seconde ligne à retard 84. Le second tube vidicon 82 balaie l'image apparaissant sur le second écran à mémoire 78 dans la direction verticale et fournit line forme d'onde modulée correspondante qui est appliquée à la seconde ligne à retard 84. Cette seconde ligne à retard 84 fonc-15 tionne de la même manière que la première ligne à retard 62 et elle répond par conséquent au signal provenant du second tube vidicon 82 en fournissant une série d'impulsions de sortie correspondant aux emplacements dans le plan vertical des sources du rayonnement de haute énergie de l'objet 34. Les impulsions de sortie de la seconde 20 ligne à retard 84 sont transmises au dispositif d'affichage de sortie 28 qui présente une image totalement débrouillée ou décodée de l'objet 34. On voit ainsi que le premier tube vidicon 60 et la première ligne à retard 62 indiquent les emplacements des sources, tel les que les sources 50, 56 et 58 dans la direction horizontale, 25 tandis que le second tube vidicon 82 et la seconde ligne à retard 84 indiquent les emplacements des sources 50, 56 et 58 dans la direction verticale. Les Fig. 5 et 6 représentent deux vues en plan de lignes à retard. Dans le mode de réalisation préféré de la Fig. 2, la première 30 ligne à retard 62 et la seconde ligne à retard 84 sont identiques, du fait que le masque 30 représenté à la Fig. 3 comporte des trous ayant la même configuration et la même disposition dans les rangées et dans les colonnes. En conséquence, les Fig. 5 et 6 s'appliquent également à la première ligne à retard 62 et à la seconde ligne à 35 retard 84. La ligne à retard 86 de la Fig. 5 comprend un cristal piézoélectrique allongé 88 sur lequel sont montés deux réseaux élec triques interdigitant, un réseau S9A constituant l'entrée destinée à engendrer des ondes acoustiques de surface sur le cristal 88 et un second réseau 89B situé à l'extrémité de sortie du cristal 88 40 pour en extraire un signal électrique. Le réseau d'entrée 89A est 71 35042 13. 2112244 constitué par deux peignes 90 et 92 opposés et imbriqués dont les dents 94, quatre d'entre elles étant désignées par les numéros de référence 94a à 94d, sont espacées suivant un schéma prédéterminé. De plus, on peut faire varier la longueur des dents 94 suivant un 5 schéma prédéterminé, comme représenté par les dents 96 de la ligne à retard 97 de la Fig. 6. Les degrés variables de recouvrement entre les dents 96 des peignes opposés 98 et 100 assurent des degrés variables de couplage d'énergie entre le réseau interdigital 102 et le cristal 104. La conception d'une ligne à retard telle que la li-10 gne 86 est décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 3 289 114 et dans un article intitulé "Tapping Microwave Acoustics for better Signal Processing" de L. Altman, J.H. Collins et P.J. Hagon, paru dans la revue Electronics du 10 Novembre 1964, page 94 et suivante. 15 Les bornes d'entrée de la ligne à retard 86 sont constituées par des prolongements des peignes 90 et 92. Un signal électrique d'entrée de tension V_ est appliqué entre les deux bornes. Les dents 94A et 94B sont séparées par une distance X, tandis que les dents 94c et 94D sont séparées par une distance Y. L'énergie électrique 20 du signal d'entrée est couplée dans le cristal 88 et est transformée en énergie mécanique du cristal 88 à line première fréquence qui dépend de l'écart X et à une seconde fréquence qui dépend de l'écart Y. L'énergie mécanique est indiquée par une onde 106 représentée par une série de flèches ondulées. L'énergie est ainsi couplée à la 25 première fréquence entre les dents 94A, 94b et le cristal 88, et à la seconde fréquence entre les dents 94c, 94d et le cristal 88. Le mécanisme inverse, c'est-à-dire principalement la transformation de l'énergie mécanique du cristal 88 en énergie électrique, se produit à l'extrémité de sortie de la ligne à retard 86. Le ré-30 seau interdigital de sortie 89B comprend également deux dents séparées par une distance X, c'est-à-dire les dents 108A et 108B et également deux dents séparées par une distance Y, c'est-à-dire les dents 108c et 108D. L'énergie mécanique à la première fréquence est extraite du cristal 88 au moyen des dents 108A et 108B et celle de 35 seconde fréquence au moyen des dents 108C et 108D. La ligne à retard 86 est rendue dispersive pour assurer des retards différents à des fréquences différentes en disposant les réseaux interdigitant d'entrée et de sortie 89A et 89B de façon que chacun d'eux constitue l'image spéculaire de l'autre par rapport à l'axe du cristal. 40 Ainsi, par exemple, les deux écarts X sont disposés symétriquement 71 35042 l4. 2112244 par rapport à l'axe du cristal 88 et de même les deux écarts Y sont disposés symétriquement par rapport à l'axe du cristal 88, les écarts X étant toutefois plus éloignés de l'axe que les écarts Y. XI en résulte que l'énergie de première fréquence traverse line plus 5 grande partie du cristal 88 que l'énergie de seconde fréquence et subit par conséquent un retard plus important. Ainsi, lorsque le signal tension VE est un. signal modulé dans lequel la fréquence instantanée augmente, l'énergie à chacune de ces fréquences est retardée de façon sélective et il en résulte que la totalité prati-10 quement de l'énergie apparaît sur les bornes de sortie au même instant. Ainsi, la tension de sortie Vg représente une énergie voisine d'une impulsion. La ligne à retard 86 est couramment appelée une ligne à retard d'ondes de surface, du fait que l'énergie acoustique se présentant 15 sous la forme de vibrations mécaniques se propage à la surface du cristal, comme indiqué par l'onde 106. La ligne à retard 86 peut être conçue de manière à présenter des caractéristiques avoisinant celles de divers filtres en réglant le degré de recouvrement des dents adjacentes des peignes opposés, comme représenté par les dents 20 96 de la Fig. 6. Si l'on désire, par exemple, transmettre de l'énergie à une fréquence mais affaiblir l'énergie à une seconde fréquence, on réalise alors un degré de recouvrement relativement important pour la première fréquence et un recouvrement minimal pour la seconde fréquence. De cette manière, une quantité relativement grande 25 d'énergie est couplée à la première fréquence et traverse la ligne à retard 86, tandis qu'une quantité minimale d'énergie est couplée à la seconde fréquence, ce qui provoque son affaiblissement. En se référant de nouveau à la Fig. 2, un dispositif de commande de balayage 110 coordonne les balayages des premier et second 30 tubes vidicon 60 et 82, du second dispositif d'affichage à tube à mémoire 80 et du dispositif d'affichage de sortie 28, de sorte que chacun de ces balayages est effectué suivant line relation dans le temps convenable. En conséquence, lors du fonctionnement du second dispositif d'affichage à tube à mémoire 80, les déviations horizon-35 taies successives du faisceau du tube à rayons cathodiques sont re tardées par rapport au balayage de ligne horizontale correspondant du premier tube vidicon 60 d'une durée égale au retard minimal de la première ligne à retar-d 62, c'est-à-dire la durée nécessaire à l'énergie pour apparaître d'abord à la sortie de la première ligne ko à retard 62 en réponse à un signal provenant du premier tube 71 35042 15. 2112244 vidicon 60. Le balayage du second tube vidicon 82 est retardé jusqu'à ce que la totalité de l'image ait été composée sur le second écran 78. Les fonctionnements du dispositif d'affichage de sortie 2S et du second tube vidicon 82 sont retardés d'une durée égale à 5 la durée minimale de la seconde ligne à retard 84. Les relations dans le temps sus-mentionnées entre les divers balayages assurent que les images produites sur les divers dispositifs d'affichage sont centrées convenablement par rapport à ceux-ci. XI est clair également que, selon une variante, les phases de balayage horizontal 10 et vertical peuvent être interverties, de sorte que l'image apparaissant sur le premier écran 5 k est balayée verticalement, tandis que l'image apparaissant sur le second écran 78 est balayée hori-zontalei;ient. A titre de variante, on remarque que le premier dispositif d'-15 affichage 52 à tube à mémoire et le premier tube vidicon 60 peuvent être remplacés par un tube convertisseur de balayage unique bien connu (non représenté) comportant des faisceaux électroniques de lecture et d'écriture et un écran à mémoire si la persistance de celui-ci est suffisante pour permettre la formation de l'image du 20 masque 30 lors des impacts successifs des quanta d'énergie rayonnante sur le scintillateur 36. L'emploi de tubes convertisseurs de balayage est bien connu et n'est pas représenté sur les figures. De même, le second dispositif d'affichage à tube à mémoire 78 et le second tube vidicon 82 peuvent être remplacés par un tube convertis-25 seur de balayage unique. La mise au point du dispositif de formation d'image 22 de la Fig. 2 afin d'obtenir les écarts désirés entre l'objet Jk, le masque 30 et l'ensemble détecteur 2k s'effectue comme suit. L'objet "}k, le masque 30 et l'ensemble détecteur 2k sont séparés par des distan-30 ces telles que l'ombre ou l'image du masque 30, due à 1'éclairement produit par une source unique de rayonnement de haute énergie, est plus petite que le scintillateur 36. Ainsi, chacune des ombres du masque 30 correspondant aux éclairements dus à des sources successives, telles que les sources 50, 56 et 58, tombe totalement sur le 35 scintillateur 36. Si la dimension du masque 30 est proche de celle du scintillateur 36, il est clair alors que l'ombre due à 1»éclairement par la source 58 peut se trouver totalement à l'intérieur des limites du scintillateur 36, tandis que l'ombre due à 1'éclairement par la source 50 possède'un bord supérieur situé en dehors ko des limites du scintillateur et l'ombre due à 1'éclairement par la 71 35042 2112244 source 56 possède un bord inférieur situé à l'extérieur des limites du scintillateur. XI en résulte que lorsqu'on utilise un masque excessivement grand, toutes les sources telles que les sources 50 et 56 ne tirent pas tout le parti possible du masque 30 pendant la 5 formation de leurs images par le dispositif de formation d'image 22. Par ailleurs, un masque de grande dimension permet d'obtenir une résolution accrue en ce sens qu'une gamme plus étendue de dimensions des trous peut être formée dans le masque. La largeur de bande spatiale et par suite la résolution pou-10 vaut être atteinte avec le dispositif de formation d'image 22, est déterminée par la différence existant entre la plus petite et la plus grande dimensions des trous du masque 30. On utilise un grand nombre de trous 32 pour assurer une progression lente de la dimension des trous adjacents, ce qui assure une transition régulière 15 dans le domaine des fréquences spatiales entre la fréquence la plus basse et la fréquence la plus haute, et assure en outre que les premier et second tubes vidicon 60 et 82 fournissent des signaux de sortie présentant une répartition spectrale régulière. Il en résulte que les lignes à retard 62 et 84, dont les fonctions de réponse 20 par impulsion dans le temps sont l'inverse des signaux de sortie des tubes vidicon, fonctionnent comme des filtres de compression d'impulsions fournissant des lobes secondaires minimaux. Si la largeur de bande spatiale est maintenue mais si le nombre des trous 32 du masque 3° est réduit, c'est-à-dire si la variation de dimension 25 entre trous adjacents 32 est plus importante, la grandeur des lobes secondaires des signaux de sortie émis par les lignes à retard 62 et 84 augmente. On voit donc qu'il est avantageux d'utiliser un masque de grande dimension tout en maintenant cette dimension à une valeur suffisamment réduite pour que toutes les sources de rayonne-30 ment de haute énergie fournissent des ombres qui tombent dans les limites du scintillateur 36. Il est commode de considérer le champ de vision du dispositif de formation d'image 22 comme étant l'écart maximal entre les sources de rayonnement de haute énergie, de sorte que la résolution pouvant être atteinte n'est pas réduite par 35 le prolongement d'une ombre du masque 3° au-delà des limites du scintillateur 36. Un autre avantage du masque de grande dimension est l'ouverture accrue du dispositif de formation d'image 22 due au fait qu'un plus grand nombre de rayons d'énergie rayonnante sont interceptés par le 40 masque 30 et traités. Une ouverture plus grande signifie un temps 71 35042 17; 2112244 de vision réduit, de sorte que dans le cas du traitement d'une maladie de la glande thyroïde d'un patient, tel que le patient 20 de la Fig. 1, il faut une durée d'exposition moindre pour obtenir la radiographie de la thyroïde 21. En particulier, on notera que le 5 masque 30 fournit une ouverture ou un rendement plus grand que ne peut le faire la caméra de Anger à sténopé ou à collimateur qui est décrite dans le brevet précité. En comparaison de l'appareil de prise de vues à sténopé, le dispositif de formation d'image 22 atteint un rendement plus grand du fait que l'ouverture totale est 10 plus grande en raison de la somme de tous les trous 32 du masque 30; et, en ce qui concerne l'appareil de prise de vues de Anger à collimateur, le dispositif de formation d'image 22 atteint un rendement plus élevé en raison du fait qu'un nombre relativement important de photons de haute énergie frappe les cloisons du collimateur, de 15 sorte que le scintillateur n'est frappé que par les photons se propageant dans une direction parallèle à l'axe du collimateur. Afin d'obtenir une mise au point précise du dispositif de formation d'image 22 sur l'objet 34, ime fréquence de balayage prédéterminée, fournie par un sélecteur de fréquence 112, est appliquée 20 au moyen du dispositif de commande de balayage 110 au premier tube vidicon 60, cette fréquence de balayage étant choisie de façon telle que l'image d'une source ponctuelle présente sur le premier écran 54 soit balayée dans un intervalle de temps de valeur prédéterminée qui est indépendante de la dimension de cette image. On 25 voit facilement que les dimensions de cette image sont proportionnelles à celles du masque 30 et dépendent de plus de la distance entre l'objet 34 et le masque 30 et entre le masque 30 et le scintillateur 36. Par exemple, en se référant au patient 20 de la Fig. 1, si ce patient devait s'écarter du dispositif de formation d'ima-30 ge 22, l'image formée sur le premier écran 54 deviendrait alors plus petite. Si la fréquence de balayage appliquée par le sélecteur 112 devait rester à une valeur prédéterminée, il est clair que l'image, en raison de sa dimension réduite, serait balayée en un intervalle de temps réduit de façon correspondante et il en résulte-35 rait que les composantes de fréquence apparaissant dans le signal de sortie du premier tube vidicon 60 seraient portées à une valeur plus élevée, de façon correspondante, qui peut être supérieure à celle pour laquelle la première ligne à retard 62 a été conçue. Afin de compenser ce déplacement du patient 20 (Fig. 1), on peut 40 éloigner le masque 30 de l'ensemble de détecteur 24 au moyen d'un 71 35042 's. 2112244 dispositif convenable (non représenté), ce qui rétablit l'image apparaissant sur le premier écran 54 à sa dimension initiale, ou, selon une variante, on peut réduire la fréquence de balayage appliquée par le sélecteur 112 de sorte que l'image de dimension réduite 5 est balayée en un intervalle de temps de la valeur prédéterminée. Comme le champ de vision du dispositif de formation d'image 22 dépend des distances relatives entre l'objet jk et le masque 30 et entre le masque 30 et le scintillateur 36, il est préférable de régler la mise au point au moyen de la fréquence de balayage appli-10 quée par le dispositif de commande 110 au premier tube vidicon 60. Les relations mathématiques suivantes sont utiles pour la conception du dispositif de formation d'image 22. Le rapport de compression résultant de l'emploi du signal modulé provenant du premier tube vidicon 60 et la caractéristique de retard de la première li-15 gne à retard 62 peuvent être exprimés par le rapport entre la largeur d'une image sur le premier écran 54 correspondant à une source ponctuelle de rayonnement et la largeur du masque 30. Le rapport de compression C est donné par l'expression : C = 1 Bï a s 20 dans laquelle 1& est la largeur de masque 30 et BWs est la largeur de bande des fréquences spatiales qui est donnée comme étant la différence entre les fréquences spatiales minimales et maximales du réseau du masque. Par exemple, une disposition uniforme de dix trous égaux répartis sur une distance de 25»4 mm fournit un spectre 25 de fréquence spatiale représenté par une raie unique ayant dix paires de lignes par 25,4 mm. Comme autre exemple, considérons un masque comportant un réseau modulé dans lequel les trous sont espacés à raison de deux-cents trous par 25,4 mm près d'un bord du masque et à raison de cent trous par 25,4 mm près du bord opposé du masque. 30 Dans cet exemple, la largeur de bande des fréquences spatiales est de cent paires de lignes par 25,4 mm. Le champ de vision mentionné ci-dessus est donné par l'équation suivante : FV ~ ^s 1//'s2 ^ ^ 1i 1a^ " 1 a 35 dans laquelle est le champ de vision, s^ est la distance entre l'objet et le masque, s2 est la distance entre le masque et le plan image au niveau de la face du scintillateur 36 et 1^ est la longueur du plan image au niveau du scintillateur 36. La résolution en paires de lignes par 25,4 mm est donnée par 71 35042 19. 2112244 l'expression : II = BW—R. L2K o F x(2s1 ) dans laquelle R est la résolution dans la dimension horizontale de l'image sur le premier écran 54 en paires de lignes par 25,4 mm, 5 31/p est la bande passante fractionnaire de la première ligne à retard 6Z qui est la bande passante de la ligne à retard divisée par la fréquence maximale de celle-ci et R^ est la résolution minimale du scintillateur 36 qui dépend de facteurs tels que l'épaisseur du scintillateur 36. 10 A titre d'exemple de construction du mode de réalisation pré féré du dispositif de formation d'image 22, les première et seconde lignes à retard 62 et 84 fonctionnent à une fréquence comprise entre 2,8 w'IIz et 4 MHz et sont constituées par un cristal de quartz de 216 mm de longueur; chacun des réseaux imbriqués 89A et S9B com-15 prend deux peignes opposés, chaque peigne comportant environ cent dents. Le masque 30, dans le cas du rayonnement X, est une fine pellicule de plomb d'environ 3 microns (3 X 10 ° mètres) de profondeur. Le substrat transparent 65 (Fig. 3) destiné à supporter la pellicule mince est fabriqué à partir d'une plaque d'aluminium de 20 3» 175 nim d'épaisseur. Pour un rayonnement gamma à une énergie de 100 keV, l'épaisseur de la pellicule de plomb est d'environ 0,5 mm. Le masque 30 présente une forme rectangulaire, chaque côté ayant une longueur de 50,S mm. Il y a cent trous par côté, ce qui donne un nombre total de dix-mille trous. 25 Le nombre de trous pouvant être formés dans un masque carré de 50,8 mra de côté est limité par l'épaisseur du masque, du fait que l'on désire obtenir une dimension d'ouverture qui est beaucoup plus grande que la profondeur du masque afin d'éviter de produire un dispositif similaire au collimateur utilisé dans le brevet précité. 30 Comme représenté à la Fig. 2, les rayons indiqués par les lignes 38A à 38D sortent en éventail de la source 50 par les trous du masque 30 pour éclairer le scintillateur 36; un tel éclairement du scintillateur 36, c'est-à-dire un éclairement par des rayons divergents, est interdit par le collimateur décrit dans le brevet préci- 35 té. La dimension du masque 30 est plus petite que celle du scintillateur 36 pour des raisons qui apparaîtront facilement lors de la description de l'exemple suivant. Si le scintillateur 36 avait une largeur de 101,6 mm et le masque une largeur de 50,8 mm, le masque 71 35042 20. 2112244 étant situé à distance égale entre l'objet 3k et le scintillateur 36, une source ponctuelle située sur l'objet 3^ pourrait éclairer complètement le scintillateur 36 par une image ou l'ombre du masque 30. Ensuite, si une seconde source était placée le long de la pre-5 mière afin d'éclairer le scintillateur 36, l'ombre projetée par le masque 30 sous l'action de la seconde source ne tomberait pas totalement sur le scintillateur 36. Compte tenu des équations données ci-dessus pour le champ de vision et la résolution, il est clair que l'image se forme plus facilement si la dimension du masque est 10 inférieure à la moitié de celle du scintillateur 36. On peut utiliser, par exemple, un masque de 50,8 mm et un scintillateur de 203 ou 254 mm. La Fig. 7 représente une variante du mode de réalisation du dispositif de formation d'image qui peut être utilisé pour obtenir 15 une radiographie de l'objet 3k. Le rayonnement émis par l'objet 3k traverse les trous du masque 30 pour venir frapper une pellicule photographique 122 supportée par des bobines 12k. Une ouverture 126 fixe les limites de l'image formée sur la pellicule 122. Dans ce au lieu de 1 image positive mode de réalisation, la radiographie est une image négative /obtenue 20 avec l'appareil représenté à la Fig. 2. La pellicule 122 est développée par un moyen convenable quelconque (non représenté) de sorte que l'image présente sur la pellicule peut être éclairée par un faisceau de lumière. Un faisceau de lumière 128 est fourni par une lanterne 13° et est collimaté par une lentille 132 afin d'éclairer 25 l'image présente sur la pellicule 122 qui a été formée en réponse au passage du rayonnement à travers le masque 30. Dans ce mode de réalisation, la pellicule remplit à la fois la fonction d'ensemble détecteur Zk et celle du premier dispositif d'affichage à tube à mémoire 52 du mode de réalisation représenté à la Fig. 2. Les au-30 très parties du mode de réalisation de la Fig. 7» tel que le tube vidicon 13^ qui correspond au premier tube vidicon 60 de la Fig. 2, sont identiques à celles représentées à la Fig. 2. Les Fig. 8 et 9 représentent une variante de réalisation de l'invention dans lesquelles la modulation spatiale du rayonnement 35 de haute énergie qui était assurée par le masque 30 de la Fig. 2 l'est maintenant par une source de rayonnement 136 qui comporte une nouvelle disposition du matériau émetteur, tel qu'un matériau radioactif 138 déposé sur un.substrat 140 et décapé sélectivement pour fournir des zones de rayonnement ayant la même forme et la même kO disposition que les trous 32 du masque 30 des Fig. 2 et 3. L'objet 71 35042 2112244 142 est partiellement opaque, de sorte que des points de l'objet 142 tels que les points 144, 146 et 148 sont éclairés par la source de rayonnement 136 pour former une image sur l'ensemble détecteur 24. L'ensemble détecteur 24, le dispositif de traitement 26 et le 5 dispositif d'affichage de sortie 28 représenté à la Fig, 8 sont identiques à ceux de la Fig. 2. A la Fig. 2, chaque source ponctuelle, telle que la source 50, est transformée en une ombre du masque 30 sur l'ensemble détecteur 24. D'une façon analogue, à la Fig. 8, chaque point de l'objet 142 est transformé en une image au 10 niveau de l'ensemble détecteur 24, cette image dépendant de la forme du réseau de matériaux radioactifs 138 déposés sur le substrat 140 de la source 136. La Fig. 10 représente un dispositif radiographique 150 utilisant ione source 152 de rayons X décrite ci-après, une pellicule 15 photographique 154 supportée par des bobines 156 et un objet 158 devant être éclairé par la source 152 pour former une image sur la pellicule 154. Après formation de l'image sur la pellicule 154, celle-ci est développée par un moyen convenable quelconque (non représenté) et est placée de façon que l'image se trouve à l'intérieur 20 des limites d'un faisceau de lumière 160 formé par une lanterne 162 et une lentille de collimation 164 en vue du traitement par le système optique 166. Le système optique 166 est de conception bien connue et est souvent utilisé pour extraire de l'information d'une radiographie. Le système optique 166 comprend deux lentilles 168 et 25 170 ainsi qu'un filtre optique spatial 172 intercalé entre les lentilles et un écran 174 sur lequel apparaît une représentation filtrée de l'image. Comme il est bien connu, le filtrage spatial est utilisé d'une manière analogue au filtrage des signaux dans le temps pour extraire du signal les parties ayant une caractéristique 30 de fréquence désirée et pour supprimer les autres parties ayant d'autres fréquences caractéristiques. Le filtre spatial 172 comporte des parties d'opacité variable pour interdire le passage de fréquences spatiales choisies. De cette manière, certaines caractéristiques d'une radiographie sont rendues plus facilement visibles. 35 II est particulièrement intéressant qu'un signal optique à large bande puisse produire une définition plus grande dans une radiographie lorsqu'un filtrage approprié est utilisé. Une source ponctuelle de rayonnement de haute énergie fournit une bande passante spatiale relativement grande. D'autre part, une source rela-40 tivement grande fournit une bande passante spatiale relativement 71 35042 22. 2112244 étroite. Comme il est bien connu, les sources de rayonnement qui se rapprochent le plus de la source ponctuelle et présentent par conséquent la bande spatiale la plus grande fournissent une radiographie ayant la meilleure définition ou, ce qui est équivalent, l'image la 5 plus claire. L'emploi de la source nouvelle 136 (Fig. 9) de l'invention comme source 152 dans l'appareil radiographique 150 de la Fig. 10 permet d'obtenir un rayonnement ayant une bande spatiale étendue dont la largeur dépend directement du nombre de régions rayonnantes (telles que les régions du matériau radioactif 138) par 10 unité de surface ainsi que de leur configuration. En particulier, la source représentée à la Fig. 9 fournit une caractéristique de bande passante de forme d'onde modulée analogue à celle obtenue avec le masque 30 du dispositif de formation d'image 22 de la Fig. 2. Cette bande passante large peut être utilisée dans les techniques 15 de filtrage spatial classiques telles que celles représentées à la Fig. 10 pour améliorer la définition d'un objet ou, selon une variante, elle peut être utilisée dans l'appareil de la Fig. 8 comme décrit ci-dessus. La Fig. 11 représente une variante du dispositif de formation 20 d'image de l'invention dans laquelle le balayage de l'image brouillée sur la face de l'ensemble détecteur 24 est effectué en deux stades au cours desquels le balayage horizontal est effectué mécaniquement et le balayage vertical électroniquement. Dans ce mode de réalisation, le masque 30 de la Fig. 2 est remplacé par un masque 25 176 comportant une colonne unique de trous 178, qui fournit une image brouillée ayant une hauteur similaire à celle obtenue avec le mode de réalisation de la Fig. 2 mais dont la largeur est suffisamment réduite pour que l'image brouillée présente à peu près la forme d'une raie. Un collimateur 180 comportant une fente unique 182 30 ménagée dans un bloc de plomb 184 sert à collimater les rayons émanant de l'objet 34, de sorte que seuls les rayons situés dans la colonne de trous 178 peuvent atteindre l'ensemble détecteur 24. Le masque 176 est monté sur un support 186 similaire au support rigide -165 de la Fig. 3- Le collimateur 180, le masque 176 et un support 35 de masque 186 sont supportés par un châssis mobile 188 qui est monté de façon coulissante sur un rail 190 fixé à un bloc 191 et maintenu en position contre le rail 190 au moyen d'une vis d'arrêt 192. Le châssis mobile 188 sert à régler la position du masque 176 et du collimateur 180 pour concentrer l'image de l'objet 34 d'une manière 40 similaire à celle décrite en relation avec le mode de réalisation 71 35042 23. 2112244 de la Pig. 2. Dans le mode de réalisation de la Fig. 11, l'ensemble détecteur 24 et un dispositif d'affichage 194 à tube à mémoire fonctionnent de la même manière que l'ensemble détecteur 24 et le disposi— 5 tif d'affichage 52 de la Fig. 2. Un tube vidicon 196 est programmé par un dispositif de commande de balayage 198 afin de balayer une ligne verticale unique de façon répétitive au lieu d'effectuer la série de balayages de lignes verticales décalées horizontalement qui est associé au balayage du type trame de télévision. Le signal 10 de sortie du tube vidicon 196 est traité par une ligne à retard 200 et est affiché ultérieurement sur un dispositif d'affichage de sortie 202 d'une manière similaire à celle décrite en relation avec la Fig. 2 en liaison avec la seconde ligne à retard 84 et le dispositif d'affichage de sortie 28. Chaque point de l'image brouillée ap-15 paraissant sur l'écran 204 correspondant à tin point, tel que le point 206, de l'objet 34, est comprimé par la ligne à retard 200 en un point unique de la raie affichée sur le dispositif d'affichage de sortie 202. Le balayage mécanique dans la direction horizontale est com-20 mandé au moyen d'un dispositif de balayage mécanique 208 comprenant une tige 210 montée de façon coulissante à travers le bloc 191 et d'une tige filetée 212 traversant un trou taraudé dans ledit bloc 191 qui supporte le châssis mobile 188. La tige 210 et la tige filetée 212 sont supportées à l'une de leurs extrémités par un support 25 214 et à leur extrémité opposée par un second support similaire au support 214 mais non représenté sur la figure. La tige filetée 212 est tourillonnée dans le support 214 et le traverse pour venir en contact avec un engrenage 216 qui la fait tourner à la manière d'un entraînement à vis sans fin pour déplacer horizontalement le bloc 30 191 en fonction de l'importance de la rotation de la tige filetée 212 et de l'engrenage 216. L'engrenage 216 est entraîné par un moteur 218 par l'intermédiaire d'un pignon 220 monté sur l'arbre (non représenté) du moteur 218 et engrenant avec l'engrenage 216. Le moteur 218 est un type bien connu de moteur électrique, tel qu'un mo-35 teur shunt, dont on peut faire varier électriquement le sens de rotation de l'arbre, par exemple en inversant le sens du courant qui excite le rotor tout en conservant le sens du courant qui excite le stator. De cette manière, on peut faire aller et venir le châssis mobile 188 dans la direction horizontale. 40 Un signal électrique indiquant la position du bloc 191 est 71 35042 2k. 2112244 fourni par un potentiomètre 222 relié mécaniquement à l'engrenage 216 par l'intermédiaire d'un train d'engrenages 224, représenté schématiquenxent à la Fig. 11, qui comporte un pignon 226 en prise avec l'engrenage 216. De cette manière, la rotation de l'arbre du 5 potentiomètre (non représenté) est proportionnelle à celle de la tige filetée 212 et donc au déplacement du bloc 191 - Les balayages horizontal et vertical sont coordonnés au moyen du dispositif de commande de balayage 198 qui fournit un signal, au moyen du conducteur 230, au dispositif d'affichage à tube 194 afin 10 d'effacer la raie apparaissant sur l'écran 204 après chaque balayage vertical du tube vidicon 196, de sorte qu'une nouvelle image brouillée se présentant sous la forme d'une raie verticale peut être composée sur l'écran 204 pour chaque position du bloc 191» Le dispositif d'affichage de sortie 202 comporte un écran à mémoire 15 destiné à permettre de voir directement l'information fournie par les balayages de lignes successifs. Le dispositif de balayage mécanique 208 est excité par des signaux fournis par le dispositif de commande de balayage 198 sur la ligne 232. Les signaux provenant du potentiomètre 222 et représentant la position du bloc 191 sont 20 transmis au dispositif de commande de balayage 198 par la ligne 234. Chaque balayage de ligne effectué par le tube vidicon 196 est déclenché en réponse à un signal présent sur la ligne 236 et provenant du dispositif de commande de balayage 198. La fréquence de balayage est choisie au moyen d'un sélecteur de fréquence 238 qui est 25 connecté au dispositif de commande de balayage 198 et fonctionne d'une manière similaire à celle représentée à la Fig. 2 et décrite en relation avec le sélecteur de fréquence 112 lors de la mise au point du dispositif de formation d'images. Le dispositif d'affichage de sortie 202 utilise un tube à ra-30 yons cathodiques bien connu (non représenté) pour afficher une image de l'objet 34. Des signaux de déviation destinés au tube à rayons cathodiques du dispositif d'affichage de sortie 202 sont appliqués conformément à des signaux provenant du dispositif de commande de balayage 198 par la ligne 240. Les signaux de déviation 35 verticale destinés au dispositif d'affichage de sortie 202 correspondant aux signaux de déviation verticale du tube vidicon 196 et les signaux de déviation horizontale destinés au dispositif d'affichage de sortie 202 correspondent aux signaux présents sur la ligne 234 et provenant du potentiomètre 222. 40 On notera que l'image affichée sur le dispositif d'affichage 7T 35042 25. 2112244 de sortie 202 de la Fig. 11 diffère de celle affichée par le dispositif 28 de la Pig. 2 en ceci que le dispositif 28 assure la compression dans les deux dimensions alors que le dispositif 202 de la Pig. 11 fournit une image qui n'est comprimée que dans la direction 5 verticale. La compression dans la seule direction verticale est produite uniquement du fait que le masque 176 de la Pig. 11 ne contient qu'une seule colonne de trous 178, tandis que dans le dispositif 22 de la Pig. 2, le masque 30 comporte un réseau à deux dimensions de colonnes et de rangées de trous 32. 10 La Fig. 12 représente une variante du dispositif de formation d'images de la Fig. 2 dans laquelle l'ensemble détecteur 24 et le premier dispositif d'affichage à tube à mémoire 52 sont remplacés par un amplificateur d'images 242 comprenant un scintillateur 244, une plaque de verre 246 contiguë au scintillateur 244 et supportant 15 une photocathode 248 se présentant sous la forme d'une pellicule mince, et une anode 250, lesquels sont renfermés dans une enceinte 252 afin de maintenir la photoôathode 248 et l'anode 250 sous vide. Une différence de potentiel est entretenue entre la photocathode 248 et l'anode 250 par une source de tension convenable (non repré-20 sentée). Les électrons émis par la photocathode 248 sont focalisés par un moyen convenable, tel qu'un dispositif de déviation magnétique bien connu (non représenté) entourant l'enceinte 252 afin de former une image sur un écran 254. L'objet 34 et le masque 30 sont placés devant l'amplificateur 25 d'images 242. En réponse au rayonnement émis par l'objet 34, qui traverse les trous 32 du masque 30 pour atteindre le scintillateur 244, ce dernier émet des photons optiques qui interagissent avec la photocathode 248 et lui font émettre des électrons. Les points de la photocathode 248 dont émanent les électrons correspondent aux 30 points du scintillateur 244 qui sont frappés par les photons de haute énergie provenant de l'objet 34. En conséquence, l'image apparaissant sur l'écran 254 présente la même forme que l'image apparaissant sur le premier écran 54 de la Fig. 2. L'écran 254 est alors balayé par le tube vidicon 256 de la même manière que l'écran 35 à mémoire 54 de la Fig. 2 par le premier tube vidicon 60. Les autres parties de cette variante du dispositif de formation d'images sont identiques à celle du dispositif 22 de la Pig. 2 et ne sont donc pas représentées à la Pig. 12. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes 4 0 de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. 71 35042 26. 2112244 - REVENDICATIONS. - 1 - Dispositif de formation d'images, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif, sensible à des quanta d'énergie rayonnante apparaissant séquentiellement suivant un schéma codé de façon pré- 5 déterminée, pour fournir des signaux contenant des informations relatives aux emplacements desdits quanta, et un dispositif sensible aux signaux émis par ce premier dispositif, pour décoder le schéma prédéterminé de façon à fournir une image. 2 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce 10 que le dispositif de décodage comprend un dispositif de balayage, destiné à obtenir séquentiellement des informations relatives aux emplacements des quanta afin de fournir un signal modulé dans le temps, et un dispositif de filtrage destiné à traiter des parties successives du signal modulé dans le temps afin de fournir un point 15 de 1'image. 3 - Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif d'affichage du point de l'image, relié au dispositif de filtrage, et un dispositif pour coordonner le dispositif d'affichage avec le balayage afin de situer le point dans 20 l'image. k - Dispositif de formation d'images, caractérisé en ce qu'il comprend tin dispositif sensible à des quanta d'énergie rayonnante émis séquentiellement par une source d'énergie rayonnante, ce dispositif bloquant le passage des quanta émis dans l'une quelconque d'-25 une série de directions prédéterminées conformément à un code spatial prédéterminé, tin dispositif pour détecter la présence des quanta choisis d'énergie rayonnante qui ont traversé le dispositif inhibiteur afin de fournir des signaux contenant des informations relatives aux emplacements des quanta choisis, et un dispositif 30 sensible aux signaux du dispositif détecteur afin de décoder l'information et de fournir une image de la source de rayonnement. 5 - Dispositif de formation d'images, caractérisé en ce qu'il comprend un premier dispositif pour éclairer séquentiellement un objet au moyen de quanta d'énergie rayonnante émis suivant une con-35 figuration codée dans l'espace, un second dispositif sensible à la capacité de transmission de l'objet relativement à l'énergie rayonnante afin de fournir des informations concernant les emplacements des quanta d'énergie rayonnante arrivant sur lui dans un intervalle de temps prédéterminé, et un troisième dispositif, relié au second, 40 pour décoder la configuration codée dans l'espace et fournir nnn 71 35042 27. 2112244 image dudit objet. 6 - Dispositif de formation d'images, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif sensible aux rayons émis par un objet comportant des sources de rayonnement, pour moduler ce rayonnement 5 tout en conservant les directions des rayons, ce dispositif comprenant un réseau de régions transmettant le rayonnement intercalées entre des régions relativement opaques, les régions transmettrices étant disposées suivant un schéma codé prédéterminé; un dispositif pour détecter le rayonnement modulé afin de fournir un premier si-10 gnal contenant des informations relatives audit schéma et aux emplacements de ceux des rayons qui ont traversé les régions transmettrices et un dispositif pour mettre en corrélation le premier signal avec le schéma codé prédéterminé afin de fournir une image de l'objet. 15 7 - Dispositif suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le dispositif de corrélation comprend un dispositif pour engendrer un second signal qui est modulé avec l'information concernant le schéma codé et est modulé également avec l'information concernant les rayons, et un dispositif destiné à assurer une fonction de 20 filtrage qui comporte une fonction de pondération dans le temps complémentaire de la modulation du second signal par le schéma afin de fournir une image de l'objet. 8 — Dispositif de formation d'images, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif sensible à l'énergie de particules se dépla- 25 çant suivant des trajectoires à peu près linéaires, pour moduler l'énergie, de ces particules, ce dispositif de modulation comprenant un réseau d'éléments de barrière de dimensions prédéterminées et disposés suivant un schéma prédéterminé, un dispositif pour détecter celles des particules choisies qui passent entre les élé-30 ments de barrière afin de fournir un signal contenant des informations relatives aux emplacements desdites particules choisies et un dispositif pour comparer le signal audit schéma afin d'extraire lesdites informations pour former une image. 9 - Dispositif de formation d'images sensible au rayonnement 35 émis par un objet, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif pour moduler spatialement le rayonnement, comprenant un réseau de régions transmettant le rayonnement, de dimensions prédéterminées et disposées suivant une configuration prédéterminée, un dispositif sensible au rayonnement modulé spatialement afin de former une pre-40 mière image contenant des informations relatives à l'objet et à la 71 35042 28. 2112244 configuration prédéterminée, et un dispositif pour transmettre des parties de la première image dans un milieu à retard tel que chacune desdites parties subisse un retard différentiel fonction de l'information relative à la configuration prédéterminée qu'elle con-5 tient, afin de fournir une information relative à l'objet. 10 - Dispositif suivant la revendication 9» caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif d'affichage d'une image de l'objet relié au dispositif de transmission. 11 - Dispositif suivant la revendication 10, caractérisé en ce 10 que le dispositif de transmission comprend un dispositif pour balayer la première image afin d'obtenir un signal modulé dans le temps contenant des informations relatives à la configuration prédéterminée, et un dispositif sensible au signal modulé dans le temps et comportant une fonction de pondération dans le temps, complémentai- 15 re de la modulation associée à l'information relative à la configuration prédéterminée afin de constituer le milieu à retard et d'introduire le retard différentiel. 12 - Dispositif suivant la revendication 11, caractérisé en ce que le dispositif de modulation comprend un dispositif destiné à 20 arrêter le rayonnement présentant une énergie inférieure à une valeur prédéterminée. 13 - Dispositif de formation d'images, caractérisé en ce qu'il comprend une source émettant un rayonnement qui présente une forme modulée dans l'espace afin d'éclairer un objet, un dispositif sen- 25 sible au rayonnement modulé dans l'espace afin de former une première image contenant des informations relatives à l'objet et à ladite forme, et un dispositif destiné à transmettre des parties de la première image dans un milieu à retard de façon que chacune de ces parties subisse un retard différentiel suivant l'information 30 relative à ladite forme qu'elle contient afin d'obtenir des informations relatives à l'objet- 14 - Dispositif suivant la revendication 13, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif d'affichage d'une image de l'objet relié au dispositif de transmission. 35 15 - Dispositif suivant la revendication 14, caractérisé en ce que le dispositif de transmission comprend un dispositif de balayage de la première image afin de fournir un signal modulé dans le temps contenant des informations relatives à la forme modulée, et un dispositif sensible au signal modulé dans le temps et comportant 40 une fonction de pondération de temps complémentaire de la modula 71 35042 29. 2112244 tion associée à l'information relative à ladite forme afin de constituer le milieu à retard et d'introduire le retard différentiel. 16 - Dispositif suivant l'une des revendications 5 à 15» caractérisé en ce qu'il comporte un réseau de régions qui comprennent 5 chacune un matériau émetteur de rayonnement et présente line dimension prédéterminée, chacune de ces régions étant espacée des autres de sorte que chacune des dimensions et chacun des espacements des régions ont des valeurs prédéterminées afin de fournir une caractéristique de fréquence spatiale prédéterminée, et en ce qu'il com-10 prend un dispositif pour régler la position de chacune des régions dans le réseau. 17 - Dispositif caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif sensible à des rayons émis par un objet comportant des sources de rayonnement, pour moduler le rayonnement de façon spatiale tout en 15 conservant les directions des rayons, ce dispositif comprenant un réseau de régions transmettant le rayonnement, qui sont éclairées par le rayonnement et sont intercalées entre des régions relativement opaques, les régions de transmission ayant une forme et une disposition correspondant à un schéma prédéterminé tel que la confi-20 guration de la modulation spatiale contient des informations relatives audit schéma, et un dispositif sensible aux emplacements des rayons modulés, pour mettre en corrélation la configuration de la modulation spatiale et ledit schéma afin d'obtenir une image de l'objet. 25 18 - Dispositif suivant la revendication 17, caractérisé en ce que le dispositif de corrélation comprend un dispositif pour faire varier la réponse en fonction de la distance entre l'objet et le dispositif de modulation, de sorte que le dispositif est mis au point. 30 19 - Dispositif caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif sensible à des rayons émis par une source de rayonnement, pour moduler ce rayonnement, qui comprend un réseau de régions transmettant le rayonnement intercalées entre des régions relativement opaques et disposées suivant un schéma prédéterminé, un dispositif 35 pour détecter le rayonnement modulé afin de fournir un premier signal contenant des informations relatives audit schéma et aux emplacements de ceux des rayons qui traversent les régions de transmission, et un dispositif pour mettre en corrélation le premier signal avec le schéma prédéterminé pour indiquer la direction de la kO source. 71 35042 2112244 20 - Dispositif caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif sensible à l'énergie de particules émanant d'une source et se déplaçant suivant des trajectoires à peu près linéaires, pour moduler l'énergie de ces particules, ce dispositif de modulation comprenant 5 un réseau d'éléments de barrière de dimension prédéterminée et disposés suivant un schéma prédéterminé, un dispositif pour détecter celles des particules qui traversent les éléments de barrière afin d'obtenir un signal contenant des informations relatives aux emplacements desdites particules choisies, et un dispositif pour compa-10 rer le signal audit schéma afin d'extraire des informations indiquant la direction de la source.