L'invention concerne une source mobile d'éclairage et en particulier, un chariot de lampe mobile et un système d'entraînement pour utilisation dans un dispositif de balayage optique. En reproduction, les originaux comme les feuilles de tirage 5 livres ou formulaires à trois dimensions sont des plus faciles à reproduire si, durant la phase de reproduction, l'original repose sur un plateau plat et fixe ou porte original. Ce système accorde une large latitude dans le choix des dimensions, forme et composition de la masse du sujet original pouvant être reproduit. En ap-10 pareil automatique de reproduction xérographique, une image lumineuse d'original est en général placée sur un membre photosensible mobile pour y créer une image électrostatique latente. L'image latente est ensuite développée par le procédé xérographique et fixée à un matériau-support définitif pour former un enregistrement 15 permanent de l'original. Pour placer une image d'original fixe sur un membre mobile, un système de balayage optique mobile, similaire à celui divulgué par le brevet US Mayo N° 3.062.094 est généralement employé. Tel que révélé, une source mobile d'éclairage et un objectif mobile sont disposés pour coopérer et balayer l'original 20 à reproduire. Les éléments mobiles créent un flot d'image lumineuse au plan-objet qui se déplace à des vitesses de synchronisation avec la surface photosensible. Bien que nombre de chariots à lampes et systèmes d'entraînement soient connus en cet art, ces systèmes souffrent tous du même défaut, car ils sont incapables de fonc-25 tionner à la relativement grande vitesse exigée par l'appareil de reproduction de ce jour. Un objet de cette invention est donc de perfectionner le dispositif de balayage optique pour mise en place d'un flux d'image lumineuse d'original fixe, sur un membre photosensible mobile. 30 Un autre objet de cette invention est de perfectionner 1' appareil de balayage xérographique, en empêchant la lumière ambiante de passer par le système de balayage et de surexposer le membre photoconducteur durant les périodes de sa non utilisation. Un objet supplémentaire de cette invention est de procurer 35 un système de balayage optique pour placer un flot d'image lumineuse d'original fixe, sur une s'urface mobile photosensible, pour utilisation en appareil de reproduction xérographique automatique S haute vitesse. Encore un objet de cette invention est de perfectionner la 40 xérographie automatique en réduisant la perte de temps de marche 70 34708 2 2063170 de la machine entre les cycles de reproduction. Un objet supplémentaire de cette invention est encore de procurer un appareil mobile de balayage dans lequel le mécanisme de balayage est retourné à une vitesse plus rapide que la vitesse 5 de balayage du cycle de va et vient des éléments. Ces objets et d'autres sont atteints à l'aide d'un appareil pour projection d'un flux d'image lumineuse, à partir d'un plan-objet fixe au plan image d'une surface mobile, comprenant un élément objectif disposé pour focaliser ou concentrer la lumière ré-10 fléchie du planobjet, sur le plan-image de la surface, un moyen pour déplacer l'objectif à travers le plan objet, de façon à la balayer, un châssis, un plateau pour supporter un original au planr objet, ce plateau étant monté sur ledit châssis dont un bord latéral forme un coin avec une paroi substantiellement verticale du 15 cadre, une lampe allongée située à proximité du plateau, et étant substantiellement opaque et ayant une ouverture transmettant la lumière sétendant parallèle à ladite paroi verticale, un moyen pour supporter la lampe par rapport au plateau, de sorte que l'ouverture de la lampe soit située pour diriger un faisceau de lumière vers 20 le coin, et un moyen pour déplacer cette lampe avec l'objectif pour éclairer la portion du plan-objet balayée par l'objectif. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation et en se référant aux dessins 25 annexés, dans lesquels: La Figure 1 est une coupe partielle prise le long des lignes 12-12 de la Fig.6, illustrant un mécanisme d'entraînement de la lampe. La Figure 2 est une élévation latérale partielle, en coupe, 30 illustrant le mécanisme de balayage de la présente invention. La Figure 3 est une élévation latérale partielle, des portions en étant arrachées et illustrant le mécanisme d'entraînement de l'objectif de la présente invention. La Figure 4 est une élévation latérale partielle illustrant 35 le châssis d'obturateur et le mécanisme de commande y étant associé. La Figure 5 est une coupe partielle prise le long des lignes 5-5 de la Fig.4 illustrant la fente d'exposition et le mécanisme associé d'obturateur de la présente invention. - La Figure 6 est un plan partiel avec portions arrachées du 40 plateau d'appui et du mécanisme d'entraînement de la lampe de 70 34708 3 2063170 de projection La Figure 7 est une élévation latérale agrandie est en coupe illustrant le châssis d'obturateur et le mécanisme associé d'entraînement. 5 La Figure 3 est une perspective partielle de l'objectif et du porte-objectif de la présente invention. La Figure 9 est une élévation avant partielle, en coupe de l'obturateur illustré en figure 2. La Figure 10 est une élévation latérale d'un autre mode 10 de réalisation de chariot de lampe illustré en Fig.2 La Figure 11 est une vue partielle, en coupe, illustrant le mécanisme de support des miroirs d'image illustré en Fig.2 Dans l'appareil illustré un original, tel qu'un document ou un livre, est placé sur un plateau transparent 14 (fig.l) et 15 l'original est balayé par un système mobile de balayage optique, pour produire un flux d'image lumineuse. Fondamentalement, le système de balayage comprend une seule lampe de projection 15 (fig.l) et un élément-objectif 18 (fig.3) situés pour se déplacer séparément et traverser le plan du plateau. La trajectoire optique du 20 système est pliée au moyen d'une paire de miroirs d'image 19 et 20 (fig.2) de sorte que l'image lumineuse est placée sur le fond de la surface du tambour. Néanmoins avant formation de l'image à la surface du tambour, la surface photoconductrice est uniformément chargée à l'aide d'un corotron (non indiqué). Sous l'influence 25 du flux de l'image lumineuse, la charge uniforme est précisément déchargée, dans les plages non-imagées, après quoi une image électrostatique latente de l'original est produite sur la surface du tambour. Pour conserver un temps de marche valable dans une machine 30 à reproduction automatique, à haute vitesse, du type divulgué ici, il est essentiel de réduire au minimum le temps de rétablissement de la lampe et de 1'élément-objectif, à leurs positions respectives de âépart pour balayage. Il a été établi qu'un moyen de rappel par ressort conventionnel, tel que décrit dans le brevet Mayo 35 précédemment cité, ramène un objectif ou une lampe, à grande vitesse ce qui implique dans les mécanismes associés une fatigue et des efforts d'une ampleur suffisante pour endommager la lampe et l'objectif. Dans la présente invention, le chariot de la lampe et 1'élément-objectif mobile sont commandés positivement pendant 40 la phase de balayage et la phase de retour du cycle de reproduc 70 34708 4 2063170 tion par leurs mécanismes respectifs de commande. L'ensemble de balayage optique employé pour projeter une image lumineuse d'un original fixe sur la surface mobile photosensible du tambour rotatif 11, comprend des plaques latérales 55 et 5 56 pouvant être intégrées entièrement dans le châssis principal de la machine ou alors, tel qu'illustré en Figs. 2 et 6, être des plaques séparées vissées ou fixées autrement à ce châssis. Ces deux plaques latérales sont reliées ensemble et parallèles et supportent entre elles l'arbre de commande 58 du chariot de lampe 10 et la barre d'appui 59 de ce chariot. Le plateau fixe 14 (fig.l) est monté dans une ouverture appropriée de réception, aménagée dans la plaque supérieure de couvercle 60 de la machine illustrée en Fig.2. Le support d'original consiste en une surface transparente 61, faite normalement 15 de verre, de transparence optique et repose sur un support de montage 62 et ce support est fixé au-dessous du couvercle supérieur. Le plateau est solidement supporté sur trois côtés par le châssis alors que le dernier côté, c'est-à-dire le côté gauche illustré en fig.2, est suspendu au bord du châssis principal dé la machine. 20 Un membre incliné 63, fixé à la plaque latérale gauche 55, est maintenu en butée avec le bord suspendu du plateau pour former avec, une surface continue d'angle, sur laquelle un original relié tel qu'un livre, une revue, ou autre document semblable, peut eîre facilement supporté sans être endommagé pendant l'exposition 25 Un livre 68 illustré par une ligne pointillée en fig.2 est supporté par le plateau. Bien que non indiqué, un couvercle de plateau approprié, servant à- la fois à protéger la surface du plateau et à maintenir un original en contact étroit avëc ce dernier, est articulé sur un bord du châssis 62. 30 Dans un appareil de reproduction xérographique à haute vitesse tel que divulgué ici, une plaque photoconductrice, hautement sensible, c'est-à-dire une plaque de sensibilités photographi que et xérographique extrêmement rapides est nécessaire pour exposition complète pendant la relativement courte période d'exposi-35 tion. En raison de la sensibilité de cette plaque, une source d' éclairage de relativement faible intensité peut être employée dans le présent appareil. Dans ce but, un chariot à lampe 71 mobile, supporté entre son arbre de commande 58 et sa barre d'appui 59 est aménagé pour entraîner en va et vient une source lumi-40 rieuse allongée 15 dans une trajectoire de parcours transversale 70 34703 5 2063170 au plateau. - Tel qu'illustré en figs. 2, 6 et 1, le chariot à lampe 71 est pratiquement taillé en "L" sur la majeure partie de sa longueur et comporte une paire d'adapteurs électriques 70 montés ver-5 ticaux et parallèles, aux extrémités opposées du chariot et pouvant entre eux, supporter une source d'éclairage. Dans le mode de réalisation préféré, les adapteurs de lampe sont disposés pour une seule lampe de type fluorescent, allongée et tubulaire, sous le plateau d'appui, la ligne axiale de la lampe étant parallèle à 10 la surface du plateau. La surface extérieure de la lampe est en général opaque et comporte une ouverture à fente de transmission de lumière s'étendant longitudinalement à travers la surface de la lampe. Pour exciter la lampe, les adapteurs sont électriquement reliés à une source d'énergie appropriée (non indiquée) à l'aide 15 d'un câble flexible. Bien souvent, il sera matériellement impossible de placer la source d'éclairage à proximité étroite de la surface du plateau tel que divulgué dans ce mode de réalisation préféré de la présente invention. Il est reconnu que l'intensité d'éclairage diminue 20 rapidement du plus éloigné que la source soit déplacée du corps irradié. Il est donc tout à fait concevable que plusieurs sources d'éclairage soient requises pour production de l'éclairage nécessaire à la surface du plateau. Un autre mode de réalisation de cha riot de lampe est illustré en Fig.lû dans lequel deux lampes ver-25 ticalement alignées 15, identiques à la lampe révélée, ici sont supportées par un chariot 69. Les ouvertures à fentes allongées 72 associées aux lampes sont disposées pour mise au point sur une seule plage différentielle du plateau, cette plage étant en avant du chariot dans la direction de balayage comme on peut le voir 30 cette manière de monter les lampes accorde une grande souplesse et mise en place du chariot de lampe, sans s'éloigner du cadre de la présente invention. Un ensemble de couplage (commutation) est fourni pour commande de la source d'énergie lorsque la lampe est excitée au départ 35 d'une portion de balayage du cycle de reproduction, et est aussi maintenue pendant un lapse de temps suffisant pour permettre à la lampe de balayer l'entière surface du plateau. Cependant, lorsque le chariot revient en position de départ de balayage, la puissance de la lampe est diminuée et réduite au potentiel de seuil pour la 40 maintenir inactive pendant la traversée de retour. Une paire d' 70 34703 6 2063170 interrupteurs-limiteurs 73 et 74 sont fixés au châssis de la machine, leurs leviers respectifs d'activation étant situés en interférence avec une portion du chariot. Lorsque ce dernier avance en direction de balayage, le contact de 1'interrupteur-limiteur 73 5 est fermé, permettant au courant de s'écouler de la source électrique à la lampe. Sur achèvement du passage, le contact de l'interrupteur limiteur 74 envoie un signal à la source d'énergie, réduisant le potentiel disponible de la lampe, juste en-dessous du seuil. De cette manière, l'intensité d'éclairage passant par le 10 système optique sur la plaque sensible, est réduite au minimum pour empêcher la surexposition du tambour. Tel qu'illustré en Fig.2, l'ouverture allongée d'émission de lumière 72 de la lampe est située pour projeter une bande d'éclairage bien en avant du chariot, dans la direction de balayage. 15 Lorsque la lampe est déplacée de droite à gauche, tel qu'illustré en fig.6, la bande d'éclairage se déplace à travers le plateau, puis dans le coin formé par le bord non-supporté du plateau et le membre incliné de la machine 63. Comme on peut le voir, la présente disposition permet au dispositif de balayage d'atteindre les coins 20 ou autres zônes inaccessibles. Un carter attenant de palier 76 est aménagé à l'extrémité droite du chariot de la lampe, dans laquelle est monté un coussinet d'appui 77 (fig.12) et le coussinet est disposé pour fonctionner, sur l'arbre de transmission supporté pour rotation 58. Une 25 tige 78 traverse le carter et le coussinet et passe dans une ouverture pour se mouvoir librement dans une rainure hélicoïdale 7 9 formée dans l'arbre. L'arbre traverse la plaque 56 et est opéra-tionnellement relié par une paire d'engrenages coniques hélicoïdaux 84 et 85 au tambour d'entraînement 82 fixé au système principal de 30 commande. De cette manière, le déplacement du chariot de la lampe est coordonné à celui de la surface du tambour et de l'élément objectif. Une autre enveloppe dépendante de palier 8.0 est formée à l'extrémité opposée du chariot, ayant une surface interne de pa-35 lier adaptée pour mouvement sur la barre de support 59. La barre et la surface de palier sont faites d'un matériau plastique, comme le nylon, le polyéthylénetérephtalate ou- le tétrafluoroéthylèîie ayant un faible coefficient de frottement et qui présente de bonnes résistances à la tension ou traction, et à l'usure en température 40 ambiante. L'arbre moteur est aussi fabriqué d'un matériau similai 70 34708 7 2063170 re, pour faciliter le libre-déplacement en avant et en arrière du chariot, le long de sa trajectoire prédéterminée de parcours. Lorsque l'arbre moteur tourne de la manière décrite ci-des-sus, la rainure hélicoïdale coopère avec la cheville 78 maintenue 5 fixe, entraînant le chariot de la lampe dans sa trajectoire de parcours sous le plateau. La rainure hélicoïdale 79, est, en effet, une came cylindrique qui communique un mouvement prédéterMné au chariot. Au départ du cycle de balayage, la came amène tout d'abord le chariot à accélérer rapidement à la vitesse de balayage. 10 Un mouvement linéaire est alors transmis au chariot, entraînant la lampe à travers le plateau à une vitesse uniforme durant la traversée de balayage. Sur achèvement de cette traversée, la vitesse du chariot est rapidement décélérée au point zéro et la direction de parcours inversée. Un mouvement de retour rapide mais 15 harmonique est donné, de la came cylindrique au chariot, provoquant l'accélération rapide du chariot et ensuite la décélération de sa vitesse à zéro, pendant la phase de retour du cycle de reproduction. Pour minimiser la perte de temps opérationnel de la machine entre les traversées de balayage, le chariot est ramené à sa po-20 sition de départ de balayage, une distance d'environ 25cm4, en 0.5 secondes environ. Les forces engendrées pendant ces extrêmement courtes périodes d'accélération de décélération et phase de retour du cycle de reproduction, sont extrêmement intenses. Pendant ces périodes 25 un fort couple est produit qui tend à lier le système en raison de la prolongation de la lampe sur une certaine distance, dans une direction horizontale, depuis l'arbre moteur. Un contrepoids 88 est fixé sur le côté opposé du chariot, créant un couple de compensation, mais égal sur le système autour de l'arbre moteur. Un 30 couple est ainsi établi après quoi, seules des forces axiales sont exercées sur le système et sont transmises par l'arbre de commande au châssis de la machine où elles sont promptement absorbées. En raison du nouvel arrangement de support de lampe et d' entraînement divulgué ici, le chariot de la lampe peut être en-35 traîné de façon positive dans les phases de balayage et de retour de chaque cycle de reproduction, ce qui permet aux vitesses de ce chariot d*être accélérées.et décélérées à des vitesses jusqu'alors impossibles à obtenir dans ce type d'appareil de balayage. Un support optique désigné de façon générale par 100, est 40 situé directement sous le plateau, de façon à recevoir une image 70 34708 8 2063170 lumineuse réfléchie d'un objet ou original supporté dessus. Le système optique est basicalement constitué d'un élément objectif 18 situé dans un daariot d'objectif 103 et de deux miroirs réfléchissant l'image 19 et 20, chacun étant supporté à l'intérieur 5 d'une pièce moulée 104. La pièce moulée est supportée par des surfaces de précision disposés pour reposer sur deux barres d'ancrage de précision 90 et 91 pour recevoir avec exactitude la pièce moulée, dans une position prédéterminée, à l'intérieur du châssis principal de la machine. 10 Le bord inférieur du miroir-image est porté dans une rai nure flexible 95 (fig; 11) faite d'un matériau élastomère ou de feutre et les miroirs sont supportés pour réglage à l'intérieur de la pièce moulée, en 3 points différents, par des ensembles de fixation désignés de façon générale par la référence numérique 15 93. Tel qu'illustré en figs. 5 et 11, chaque assemblage de serrage comprend une came excentrique 94 montée pour rotation sur un arbre à souche 95 ancré dans la pièce moulée. Un membre à ressort 97 est opérationnellement relié à une extrémité de la came excentrique, alors que l'extrémité opposée du ressort est en contact de 20 support avec le côté inférieur de la surface réfléchissante. En faisant tourner les cames, la position angulaire de chaque miroir par rapport à la trajectoire optique du système peut être ajustée ou réglée, par quoi une image lumineuse projetée par le système, traverse la fente d'exposition pour atteindre la surface de tam-25 bour rotatif. L'élément-objectif 18 est supporté pour glissement entre deux rails horizontaux et parallèles 105 et 106 qui sont ancrés dans la partie supérieure de la pièce moulée de support optique adjacente à l'ouverture recevant l'image. L'objectif est monté 30 dans le chariot 1Û3 et le chariot, à son tour, est supporté sur les rails, dans des coussinets de paliers où le chariot se déplace librement dans un plan substantiellement parallèle au plan du plateau d'exposition 61. Tel qu'illustré en fig.8, un côté du porte-objectif ou chariot est supporté sur un palier excentrique 35 108 bloqué par un bras de réglage ou serrage 109. Ce bras est pourvu d'un alésage à fente 113. Une vis de réglage 114 passe par la fente et est vissée dans la portion principale du carter de chariot de l'objectif, permettant ainsi de bloquer le palier excentrique dans une position déterminée. Un léger réglage horizon-40 tal de l'objectif est obtenue en desserrant la vis 114 et en tour 70 34703 9 2063170 nant le bras"de réglage dans la direction désirée. La rotation du palier fait basculer le chariot autour du rail 106 pour rétablissement de l'axe optique du système, transversalement à la surface du tambour. En soulevant ou en abaissant 1' 5 élément objectif, ce dernier peut être placé à l'équerre avec les plans-objet et image pour obtention d'une qualité d'image optimale. Tel qu'illustré en fig.2, le dessus du moulage du support optique est pourvu d'un couvercle 97 en renfermant la majeure partie supérieure. Le couvercle comporte une ouverture réceptrice d' 10 image 93 portant à l'intérieur un écran lumineux mobile à soufflets 99. One ouverture est aménagée dans cet écran mobile, à travers laquelle passe l'élément-objectif pour êtanchéité à la lumière. La partie restante du moulage est aussi étanche, où la seule lumière passant à l'intérieur du moulage est celle transmise par l'élé-15 ment-objectif. De cette manière, la surface sensible photo-conductrice est protégée de surexposition à la lumière ambiante qui pourrait pénétrer dans le système par inadvertance. A l'ouverture de sortie de lumière du sayï'ort optique, qui est adjacente à la surface inférieure du tambour se trouve fixé un 20 écran à fente 110 comportant une ouverture ou fente allongée 111 disposée transversalement au fond de la surface de tambour. L'écran fonctionne comme un limiteur de champ pour limiter le champ d'image frappant la surface du tambour. En raison de la courbure de la surface photoconductrice 2.5 du tambour xérographique, et du mouvement constant de ce dernier lorsque la machine est en marche, l'image d'un original ne peut être projetée entièrement, directement sur la surface photoconductrice. En vue d'obtenir une image nette, bien définie sur la surface du tambour, l'élément-objectif est déplacé pour projeter des 30 images continues de plages différentielles de l'original sur la surface mobile de tambour, lorsqu'il balaye le plateau. Le mouvement de l'objectif et celui du tambour sont rendus synchrones par le système de commande, de façon à ce que les plages différentielles soient correctement enregistrées, l'une après l'autre, par le 35 limiteur de champ, sur le tambour, formant une reproduction fidèle de l'original. Pour réaliser un éclairage uniforme de l'original la source de lumière est déplacée uniformément à travers celuici, comme décrit précédemment et le mouvement de cette source de lumière est coordonné aux mouvements de l'objectif et de la surface de 40 tambour. Cette synchronisation et coordination de mouvement de 70 34708 10 2063170 l'objectif en corrélation avec la source lumineuse et la surface mobile du tambour sont obtenues au moyen d'un système de commande de l'objectif comprenant une came d'entraînement et l'installation de liaison ou couplage est commandée par un mécanisme de commande 5 fixé à l'arbre 12 du tambour. Se référant maintenant à la fig.3 une came 120 à 2 lobes et le mécanisme associé de commande sont entraînés depuis l'arbre 12 et l'ensemble est monté dans le châssis de la machine sur la pièce moulée de support du tambour 121. Un bras d'entraînement de came 122 est monté pour pivoter autour d'un 10 pivot 123 dans le carter du tambour. Le levier d'entraînement est opérationnellement relié à une extrémité du levier oscillant 125 par une vis de réglage 124 et le levier oscillant ou culbuteur est monté pour rotation dans la pièce moulée-support 127, montée elle-même sur la partie inférieure de la pièce de support optique, sur 15 un arbre 129. L'extrémité opposée du levier oscillant est reliée pour mouvement au chariot de la lampe à l'aide d'une articulation 130. En marche, le galet d'entraînement 132 de came est amené en contact avec la surface de marche du tambour, sous l'influence de la force exercée sur le bras oscillant; par le ressort 126, de 20 sorte que le mouvement complet de commande de la came est communiqué par le mécanisme associé au chariot de l'objectif. La surface de chaque lobe de came est telle.que les lobes mettent le chariot de l'objectif en mouvement, produisant un balayage linéaire du plateau et un rapide retour en position de départ de balayage. 25 Le présent appareil est conçu pour réaliser deux reproduc tions , à chaque révolution de la surface du tambour. La came doit donc imprimer un mouvement de va-et-vient au chariot d'objectif, en deux cycles de reproduction, à chaque révolution de la surface du tambour. Néanmoins, il est à noter que le présent appareil est 30 parfaitement approprié pour imager la surface du tambour un nombre quelconque de fois par révolution de tambour et ne se limite pas à cet arrangement particulier de came à deux lobes. Il est à noter que la came de commande de l'objectif commande le mouvement de 1' objectif dans ses traversées de balayage et de retour. 35 II est à noter que l'appareil optique du type divulgué ici peut être utilisé pour la reproduction de copies de mêmes dimensions ou pour de plus grandes ou plus petites reproductions. Lorsqu'une reproduction de même dimension que l'original est à faire, l'objectif est optiquement, placé à égale distance de 1roriginal et 40 de la surface mobile du tambour photoconducteur. Lorsqu'une repro 70 34708 11 2063170 duction plus" petite ou de taille réduite est désirée, l'objectif doit être optiquement placé plus près du tambour xérographique que de l'original et évidemment, la disposition contraire est à réaliser lorsque des plus grandes reproductions sont souhaitées. 5 Dans ce mode de réalisation, où l'objectif est situé au milieu de la trajectoire optique, entre l'original et le tambour xérographique, -l'objectif doit se déplacer sur une distance équivalant au moins à la moitié de la longueur de l'original, à une vitesse égale à la moitié de la vitesse linéaire de la surface du tambour, 10 pendant que la source lumineuse, qui traverse au moins la longueur de la copie, est déplacée à la même vitesse linéaire que celle de la surface de tambour. Pour accomplir le balayage désiré, les surfaces à cames du système de commande de l'objectif, et de la came cylindrique 15 du système de commande de la lampe sont formées de façon à ce que les mouvements de cames soient relatifs et coordonnés pour entraîner les systèmes respectifs aux vitesses exigées. Les mouvements de l'objectif et de la lampe sont couplés de plus par les deux systèmes respectifs à cames pour que les deux éléments retournent ra-20 pidement à leurs positions respectives de départ d'entraînement et soient coordonnés pour avancer à l'unisson à chaque départ de balayage. Le système optique de balayage du présent appareil étant fixé à l'arbre du tambour, sera seulement mis en mouvement lors 25 de la rotation du tambour. En marche, la machine logique maintiendra les stations de traitement xérographique en condition d'attente. Après avoir placé un modèle sur le support, le nombre de copies est choisi en actionnant le compteur sélectif de la machine et en appuyant sur le bouton-copie. A ce moment, le tambour com-30 mence à tourner et continue jusqu'à achèvement du nombre désiré de cycles de balayage. Lorsque le compteur-sëlectèur atteint cette coïncidence, la machine retourne à sa condition d'attente et les tambours et systèmes optiques de balayage marchent à vide. Il est tout à fait concevable que lorsque le tambour est immobilisé pen-35 dant un long moment, la surface du tambour adjacente au limiteur de champ est continuellement exposée à la lumière ambiante passant par le système optique lorsque le couvercle du plateau est soulevé. Tel qu'énoncé précédemment, l'exposition prolongée de la surface du tambour à l'éclairage peut affecter sérieusement les proprié-40 tés photoconductrices. La surface de tambour hautement sensible 70 34703 12 2063170 se fatiguera après un certain temps, résultant en la production d'une copie de qualité non uniforme. Un obturateur automatique, généralement désigné par 140, est aménagé dans le présent appareil et se déplace, en assurant cette étanchéité à la lumière, avec 1' 5 écran lumineux pour fermer l'ouverture du limiteur de champ lorsque la surface du tambour n'est pas en mouvement. L'obturateur comprend basicalement une plaque plate solide 141 comportant des bords roulés vers le haut 142 qui glissent en maintenant cette condition d'étanchéité, dans une rainure ou chenal 143 (fig.9). La rainure 10 à son tour, est supportée par une paire de bâtis verticaux d'appui 145 (fig.9) fixée en-dessous de l'écran pare-lumière 110. Une paire de crémaillères 150 est montée sur le fond de l'obturateur, ces crémaillères étant disposées pour engrèner une paire de pignons crénelés 151. Un arbre 152 est supporté pour ro-15 tation dans des membres-supports verticaux 145, dans des bâtis avec paliers 155. L'arbre supporte solidement les pignons 15A espacés pour engréner les crémaillères situées sous l'obturateur. L'arbre se prolonge au-delà du membre-support vertical situé à droite, tel qu'illustré en fig.9 et a une flasque de manivelle 156 20 fixée à son extrémité. Un moteur de commande MOT-1, monté dans le côté de la pièce moulée de support optique 104 est opérationnellement relié à la flasque de manivelle de l'obturateur par une paire d'articulations 157 et 158. Lorsque l'arbre de moteur exécute une révolution de 25 180°, l'obturateur est amené à se déplacer latéralement et avec l'écran ferme l'ouverture du limiteur de champ. Une révolution supplémentaire du moteur à 180° amène les dispositifs de liaison à repousser l'obturateur, tel qu'illustré en fig.4 pour permettre à la lumière de passer par le limiteur de champ sur la surface de 30 tambour. Un levier de commande 159 est aussi monté sur l'arbre du moteur et est disposé pour maintenir le contact 160 fermé pendant les 180° de rotation du moteur. Le contact 160 est électriquement couple au dispositif de commande 161 (fig,4) dans le système logique de la machine. Lorsque le compteur-sélecteur du système logique 35 atteint la ccôncidence et que le tambour arrête de tourner, un signal électrique est envoyé au dispositif de commande 161 qui actionne le moteur MOT-1. Le moteur continue de tourner dans ]a direction indiquée jusqu'à ce qu'un changement de condition de contact 160 soit ressenti. Comme on peut le voir, la condition du contact 40 change tous les 180° de rotation de l'arbre, de façon à ce que 1' 70 34708 13 2063170 obturateur so'it situe en position ouverte ou fermée avec le limiteur de champ. C'est à dire qu'une fois qu'un signal de changement est reçu, l'obturateur est amené en condition opposée par le moteur. Bien entendu diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d' être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. 70 34703 14 2063170 REVENDICATIONS 1. Appareil pour projection d'un flot d'image lumineuse à partir, d'un plan-objet fixe, sur une surface mobile, à un plan-image caractérisé par le fait qu'il comprènd un élément-objectif 5 disposé pour concentrer la lumière réfléchie à partir du plan-ob-jet, sur la surface au plan-image, un moyen pour déplacer l'objectif dans une trajectoire à travers le plan-objet, de façon à le balayer, un châssis, un plateau pour supporter un original au plan-objet, le plateau étant monté sur le châssis et dont un bord latë-10 ral forme un coin; avec un bâti substantiellement vertical de ce châssis, une lampe allongée adjacente audit plateau et étant substantiellement opaque, comportant une ouverture, d'émission de lumière s'étendant parallèle à ladite cloison verticale, un moyen de support de la lampe par rapport au plateau, de façon à ce que 1' 15 ouverture de cette lampe soit située pour diriger une bande d'éclairage en avant, dans le coin, et un moyen pour déplacer cette lampe en même temps que l'objectif pour éclairer la portion du plan-objet étant balayée par l'objectif. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait 20 qu'il comprend un écran arrêtant la lumière adjacent au plan-image ayant une ouverture limitatrice de champ à travers laquelle l'objectif concentre la lumière sur le plan-image et un membre opaque opérationnellement associé à l'écran et étant ajusté pour se déplacer avec, en condition d'étanchéité à la lumière, pour fermer 25 l'ouverture du régulateur de champ. 3. Appareil selon les revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait qu'il comprend en plus un moyen pour ramener l'objectif et la lampe à leurs points de départs respectifs de balayage, après chaque traversée de balayage, à une vitesse excédant la vitesse de 30 balayage. 4. Appareil selon la revendication 3, caractérisé par le fait qu'il comprend de plus un moyen pour mettre la lampe en inaction durant son rétablissement à la position de départ pour balayage. 35