La présente invention concerne la fabrication de laine de bois ou de fibres de bois utilisées entre autres pour lserhallage d'objets ou comme arnature de certains agglomérés, ou encore dans la fabrication de la pâte à papier et du paillage dans l'agriculture. Actuellenent, la laine de bois estréalisée, notamment à partir de rondins sur des machines spéciales dénommées défibreurs. Il va de soi que l'achat, la mise en oeuvre et l'entretien de ces machines spéciales qui transforment l'ensemble du rondin en laine de bois, représentent un investissement et des frais relati ventent élevés. D'autre part, il y a lieu de noter que dans les scieries traditionnelles, le sciage de troncs d'arbres et de rondins, donne lieu, non seulement à la réalisation du produit recherché, tel que, par exemple, des planches, mais également à la formation de sciure considérée actuellement comme déchet ne trouvant pas de débouchés. Afin de pallier ces différents inconvénients, l'invention a pour objet un procedé de réalisation de fibres de bois ou de laine de bois remarquable en ce que ladite laine est obtenue, à la place de la sciure, lors du sciage de troncs d'arbres ou de rondins, en complément aux planches réalisées. Gracie à l'invention, il est ainsi possible d'obtenir simultanément, dans une mème opération, non plus un produit (planche) et un sous-produit (sciure), ce dernier de valeur pratiquement nulle, mais par contre, deux produits ont l t utilisation est assurée. A cet effet, le procédé objet de l'invention est caractérisé par le fait que l'outil de sciage est appliqué contre une génératrice du produit à scier, et que le sciage est réalisé de manière telle que l'avance de coupe est perpendiculaire au sens des fibres et que les dents de coupe sont déplacées parallèlement à ces mêmes fibres. Conformément à 11 invention, le sciage est réalisé transversalement dans le sens de la largeur du tronc, le déplacement relatif de la scie et du tronc pouvant etre obtenu par avance du tronc fixé sur un chariot mobile; ou inversement, par déplacement de la scie. Le dessin annexé dont les figures 1 et 2 sont des vues respectivement en élévation frontale et en élévation latérale, représente schématiquement et à titre d'exemple, le procédé de réalisation de laine de bois conforme à l'invention. Ainsi qu'il ressort de ce dessin, le tronc d'arbre ou rondin 1 est maintenu de manière classique et est scié en planches gracie à une scie à ruban 2, Gont la lame est actionnée dans le sens de la flèche 3 et coupe ainsi le tronc 1 selon le sens de la longueur de ses fibres, perpendiculairement à l'axe. Comme deja' indiqué, le sciage est obtenu par déplacement, soit du tronc 1 selon la flèche 4, soit de la scie 2 dans le sens de la flèche 5. I1 va de soi que la forme de la laine de bois, à savoir la longueur de copeau, sa largeur et son épaisseur dépendent de l'angle d'attaque de l'outil, de la forme de l'outil ou de la vitesse d'avan- ce de l'outil ou du chariot. Grâce au procédé de l'invention, il est également possible, tout en produisant de la laine de bois, de réaliser, suivant la forme de l'outil de coupe et/ou suivant la translation ou la rotation du rondin, l'écorçage, le tranchage dans du petit bois, et le déroulage, -REVENDICATIONS 1. Procédé de réalisation de la ne de bois ou de fibres de bois, caractérisé en ce qu'il consiste à appliquer l'outil de sciage le long d'une génératrice d'un tronc d'arbre ou d'un rondin, et à réaliser le sciage de manière telle que l'avance de coupe est perpendiculaire au sens des fibres et que les dents de coupe sont déplacées parallèlement à ces nones fibres. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le sciage est réalisé par éplacenent réciproque, soit -u tronc d'arbre, soit de la scie. 3. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé an ce que la forme de la laine de bois est déterminée soit par l'angle d'attaque ou par la forne de l'outil, soit par la vitesse d'avance de l'outil ou du chariot.