La présente invention se réfère à un filtre de sortie fixe destiné à être incorporé au plafond ou aux murs, de façon à alimenter les locaux aseptiques en air orienté, réglable, dépoussiéré et sans germes. A cet effet on fait subir à cet air tout d'abord un processus de désinfection physique, puis on l'amène à un système de filtrage à action mécanique, lequel représente en principe un ensemble autonome prêt à être monté en place et renfermant divers composants, constitués par des filtres à fuite contrôlable, des appareils à rayons ultraviolets, des vannes de réglage et des ensembles déflecteurs réglables, lesquels peuvent assurer un guidage d'air sans mélange avec faible effet d'induction ou bien avec un mélange par jets orientés en vue d'abaisser fortement le niveau d'infection de l'air du local. En raison de la toujours plus forte pollution de l'air, et sans négliger la gêne découlant du bruit, toujours crotssante, dans bien des zones des hôpitaux des villes on ne peut guère songer à régler de façon satisfaisante le problème de la fourniture d'air frais par le moyen d'une unique fenêtre d'aération. Des infections post-opératoires et de hauts degrés de contamination sont dus à la pollution secondaire de l'air par un grand nombre de germes, en particulier dans les salles de chirurgie et-de traitement de maladies infectieuses. Les effets d'entraînement représentent un risque persistant à l'encontre de l'aseptie dans le domaine clinique. Les interventions chirurgicales dans le domaine du coeur ou des articulations, les salles de chirurgie de transplantation ou d'implantation sous anesthésie, les départements de dissection ou d'autopsie, les divisions s'occupant des nourrissons ou des prema turés, les postes de sur-animation ou de ré-animation, les chambres de stérilisation ou tous les domaines d'infection et de traitement des défauts d'immunisation et de micro-chirurgie des vaisseaux, doivent pour des raisons d'hygiène comporter une installation de traitement d'air appropriée qui assure non seulement la climatisation de confort nécessaire, mais encore la fourniture d'air dépoussiéré et débactérisé avant son entrée dans les zones opératoires ou cliniques, en vue d'y réduire les risques d'infection. Dans les hôpitaux modernes ou ré-organisés et dans les domaines particulièrement exposés l'on assure déjà la protection à l'encontre de la propagation des germes pathogènes ou aérogènes en mettant en oeuvre les mesures sus-indiquées. Il existe un défaut, qu'on peut appeler hospitalisme, et qui aboutit à imposer non seulement aux patients délicats, mais également au personnel soignant, des infections provoquées par l'en traitement involontaire de micro-organismes dans les différentes chambres ou l'on soigne les malades et par une diffusion ultérieure des agents infectants sur les voies de communication des hpi- taux. Il en résulte un état de manque d'hygiène qu'on rencontre surtout, mais toutefois pas sans exception, dans les hôpitaux anciens équipés d'installations d'aération qui nécessitent une révision complète. Les infections de blessures qui apparaissent brusquement sous l'effet d'une propagation non entravée de germes et de colonies de bactéries, ou par suite de la fixation de virus, de champignons, de bacilles et de nids de spores en des points difficilement accessibles des installations de l'hopital, ne constituent pas en pareils cas quelque chose d'exceptionnel. On dispose d'une quantité suffisante d'expérience et de résultats confirmés sur de telles situations. Par ailleurs l'installation de climatisation peut être déjà par elle-même l'une des sérieuses sources d'infection au point de vue hygiénique lorsque la qualité de l'air fourni n'assure pas en premier lieu un abaissement significatif de la teneur en germes entre son entrée et sa sortie. En d'autres termes cette installation joue finalement sur ses sorties le rôle d'un véritable distributeur de germes.Les canalisations de grande longueur, éventuel- lement non étanches, les amortisseurs de bruit, les raccords de dé rivation, les humidificateurs, les réchauffeurs, les refroidisseurs, les séparateurs de gouttes d'eau, les grilles de sortie et les vannes d'obturation constituent des zones d'apparition presque idéales et difficilement accessibles, ainsi que des milieux nutritifs assurant les conditions de développement des colonies de germes et des bactéries. Cela a fréquemment pour résultat une forte infection de l'air qui les traverse. Il s'agit le plus souvent de fractions d'air en circulation fermée dans lesquelles les particules de poussière peuvent continuellement s'infecter de bacilles, de spores et de virus par suite de l'absence d'éléments filtrants ou d'une efficacité insuffisante de ceux-ci. On effectue souvent dans les installations et locaux précités des injections sporadiques de milieux désinfectants, en partie agressifs. Mais il en résulte obligatoirement une souillure de l'air respirable par des agents chimiques, laquelle n'est pas tou jours sans danger, ne disparaît que lentement et présente un effet de corrosion subséquent sur les composants de l'installation. On ne peut pas parvenir ainsi à la disparition durable des sources d'infection aux points dangereux. Ces considérations toxicologiques sont également déterminantes du fait que de telles désinfections par roulement ne peuvent être exécutées sans dommage suivant les prescriptions de sécurité, que de façon partielle en des points déterminés et également à de larges intervalles. L'inactivation des germes sous l'action des appareils de desinfection à ultraviolet, ou par désinfection de l'air et des appareils à la formaline ou autres agents chimiques pulvérisés ne peut donc constituer qu'un moyen à efficacité passagère pour l'elimina- tion des germes et le traitement bactéricide des amenées d'air et des installations dans les locaux. Une diminution du nombre des germes et un abaissement du degré d'infection pour une longue durée exigent au contraire la mise en place de dispositifs techniques de filtration de grande valeur à efficacité constante et qui garantissent l'obtention d'un air respirable sans poussière, biologiquement pur, dont l'état naturel n'a subi aucune altération par voie chimique. La technique actuelle comporte à cet égard toute une série de possibilités pour alimenter en air presque sans germes et par des moyens divers des locaux aseptiques tels par exemple que les salles opératoires et les chambres qui s'y rattachent. On peut citer par exemple les brevets allemands 2 230 242, 2 063 762, 2 505 785, 2 539 743, 2 615 904, 2 618 127, et 2 202 807, ainsi que les modèles d'utilité allemands 1 755 120, 1 713 851 et 7 439 862. La norme DIN 1946 pour les établissements cliniques, prescrit à ce sujet des conditions minimales concernant la sécurité de travail et l'hygiène dans les locaux pour malades. Il est non seulement nécessaire à cet égard que l'air amené aux locaux opératoires ou aux chambres aseptisées comporte un niveau de germes aussi reduit que possible, mais en outre suivant cette norme on doit veiller à éliminer la contamination secondaire vis-à-vis de ces germes par le personnel soignant ainsi que la pollution de la zone septique des blessures par des sources d'infection à l'intérieur des chambres d'opération ou dans les magasins à instruments. Ce résultat peut être obtenu par exemple en diluant par mélange avec de l'air frais pur, l'air à teneur en germes réduite qui se trouve dans de tels locaux, de façon à éliminer de manière store en ces points dangereux le risque de contamination de l'air ou d'infection aérogène. En procédant à des opérations d'asepsie telles que la désinfection des mains, la stérilisation des instruments et appareils, l'utilisation de linge lavé à l'autoclave, le recouvrement de la zone de respiration du personnel, l'aspiration des gaz d'anesthésie et la désinfection occasionnelle des locaux par mise en oeuvre de vapeurs antiseptiques ou par pulvérisation d'agents appropriés, le tout en liaison avec l'action complémentaire d'armoires à ultraviolet, l'on peut aboutir par routine, à maintenir efficacement les salles opératoires dans un état de propreté parfaite. Cette façon d'épurer concerne en particulier les ouvertures de sortie d'air des installations de climatisation. Une efficacité durable ne peut toutefois être obtenue que si les sorties d'air sont équipées de filtres pour matières en suspension de haute qualité aux murs ou au plafond des locaux ot se situe le risque, pour compléter et améliorer l'effet des dispositions cidessus aux emplacements importants. En règle générale les sorties d'air de ce genre constituent le dernier élément d'une installation de climatisation d'hôpital. Elles sont habituellement faites d'un caisson équipé d'une grille de soufflage et dans lequel est disposé un élément filtrant aisément échangeable, de type éprouvé, monté de façon étanche suivant la norme DIN 24184. Pour tester l'étanchéité du siège de portée de ce filtre, conformément à la norme DIN 1946 l'on doit prévoir un dispositif de rainure d'épreuve utilisable à cet effet. Dans certains cas, à défaut d'un dispositif de rainure d'épreuve, il est exigé de surveiller de tels éléments filtrants par une mesure de différence de pression et d'avoir la possibilité d'inspecter en outre l'absence absolue de fuites par le procédé d'essai au brouillard d'huile. Dans ce but et de toute manière aussi pour permettre de désinfecter l'ensemble, il est nécessaire de faire comporter au caisson une vanne d'obturation qui coupe l'amenée d'air pendant l'opération de désinfection ou l'épreuve au brouillard d'huile de paraffine à l'encontre des fuites. Toute infiltration éventuelle d'huile peut alors être localisée optiquement à l'aide d'une lampe sur le c6té air pur du filtre. Avec l'aide des dispositifs de désinfection par ultraviolets sans ozone, du genre à domaine d'intensite C (jusqu'à 254 millimicrons), disposés à l'intérieur de telles sorties d'air de manière à irradier superficiellement le cOté air poussiéreux des surfaces filtrantes, il est possible dans les meilleures conditions, c'està-dire quand la couche de poussière ne s'est pas trop amassée sur ces surfaces, d'obtenir la destruction des colonies microbiennes sur celles-ci par la lumière ultraviolette à courte longueur d'onde agissant de façon indirecte, moyennant bien entendu un dosage approprié de la puissance lumineuse. Toutefois cette technique, propre à constituer mesure auxiliaire à effet limité, suppose d'abord qu'on ait éliminé le facteur d'encrassement des tubes ou ampoules à rayons ultraviolets. En pratique il est donc toujours nécessaire d'étudier attentivement de cas en cas et avant tout projet l'opportunité de telles combinaisons d'appareillages pour le domaine clinique intéressé, ceci afin de réaliser une élimination optimale de la poussière et des germes de la façon la plus efficace. Les mêmes remarques valent également pour l'agencement de grilles déflectrices d'air aisément amovibles, d'anémostats, de tO- les perforées, ou d'aérateurs à fentes réglables sur le coté extérieur des sorties d'air, afin d'impartir à l'air purifié une orientation déterminée avec le débit désiré et la vitesse correcte. Si lrair est projeté au loin et compte tenu des effets d'induction correspondants, par exemple avec des tuyères de grande largeur, on peut obtenir le mélange régulier en débit de l'air de sortie avec l'ambiance sans apparition de courants d'air. Dans quelques réalisations connues du genre sus-indiqué on rencontre des difficultés pour rapporter correctement dans un même caisson toutes les combinaisons sus-indiquées de dispositifs d'épreuve et d'obtention d'un abaissement significatif de la teneur en poussière et en germes. Les pièces individuelles du filtre d'air mécanique et du déflecteur, combinées avec un système physique de désinfection de l'air, se gênent mutuellement jusqu a arriver à l'inefficacité, ou bien affaiblissent considérablement l'effet attendu de la combinaison. Il est immédiat que l'essai par nuage concernant l'absence de fuites des éléments filtrants d'après la méthode au filet d'huile ne peut s'effectuer à partir du coté air poussiéreux du filtre, car sur ce même côté sont installées des lampes de quartz à ultraviolet non protégées et destinées à désinfecter les surfaces d'entrée d'air de l'élément filtrant. Lors de l'essai le brouillard d'huile sous pression viendrait humecter les lampes ou tubes et rendrait inefficace le rayonnement de ceux-ci en raison de la couche isolante branlée qui s'y formerait.Quant à disposer les tubes sur le côté air pur du filtre -(c'est-à-dire air sans poussière et sans huile), on irait à l'encontre du principe qu'il convient par précaution de détruire les germes et les colonies bactérielles sur la face d'entrée d'air, avant qu'ils n'aient pu atteindre la face du filtre qui correspond à l'air pur, après en outre s'être multipliés. Il est également inévitable que les émetteurs d'ultraviolet situés sur la face d'entrée du filtre se recouvrent peu à peu d'une çine couche de poussière. Par ailleurs les germes qui se trouvent dans les zones d'ombre ne sont pas attaqués. Bien entendu l'on a encore la possibilité de tester les éléments filtrants avant leur montage dans le caisson de sortie d'air en opérant au sol avec une table de service équipée d'un générateur d'épreuve. Mais il faut encore être certain qu'après l'essai l'élé- ment filtrant ne soit pas endommagé lors du montage et que durant tout son temps de service aucune rupture ou fissure n'apparaisse dans le système de filtration sous l'effet d'influences extérieures. Les remarques qui précèdent montrent clairement que l'état de la technique est à réviser dans le domaine des sorties de filtres à air destinés à des installations hygiéniques. Les problèmes de l'exécution technique, de la surveillance et du contrôle des appareils du genre en question sont importants et doivent être résolus d'une façon meilleure que jusqu'ici. L'invention vise à réaliser un filtre de sortie pour plafonds ou murs de manière telle que sa construction parte d'un caisson de base simple susceptible d'être utilisé pour le cas le moins compliqué d'aération par plafond ou par mur. Puis suivant les nécessités et les puissances exigées pour des problèmes plus difficiles, les composants nécessaires à cet égard, établis sous forme d'unités prêtes à la mise en place, doivent pouvoir être montés ultérieurement en série dans ce caisson de base simple. Ce n'est que de cette façon qu'il parait possible d'obtenir une fabrication de série aboutissant à un article final de prix de revient intéressant. La même remarque vaut pour les éléments de filtre en forme de cellules qui se trouvent dans de tels caissons et qui doivent être adaptés aux courants d'air à débit variable qui les traversent, sans modification des dimensions extérieures du cadre du filtre, ni par conséquent des pièces de fixation de celui ci. L'invention se rapporte encore à un autre problème qui consiste à simplifier essentiellement la construction et la manoeuvre des organes de service pour permettre l'entretien des appareils du genre en question même par un personnel auxiliaire non qualifié. Enfin l'invention ne doit pas omettre de considérer que par la suite, lors de l'épreuve de l'élément filtrant par filet d'huile ou de la détection des fuites dans l'élément monté en service à l'aide d'un brouillard d'aérosol de paraffine, les appareils de désinfection à ultraviolet situés du cté de l'air poussiéreux ne doivent pas être huilés et rendus ainsi inutilisables jusqu'à leur nettoyage. La solution du problème suivant l'invention est caractérisée en ce que le caisson à filtre de sortie, pourvu d'une rainure d'épreuve d'étanchéité du siège du filtre, est constitué par une partie principale à laquelle est soudée une partie frontale à bord replié, la partie principale étant faite d'une seule pièce par repliage, avec des nervures de rigidification et un embouti en croix de stabilisation, ce caisson pouvant ensuite être complété d'une part par des composants montés par vis, tels que des dispositifs de désinfection à ultraviolet et des coffrets de service et de commande qui y sont intégrés en même temps qu'une horloge et que des organes de contrôle de fonctionnement, ou bien au besoin qui lui sont associés sous forme séparée, ou encore sous celle de coffrets montés sur le caisson pour recevoir les voyants de surveillance, tels aussi que l'installation électrique, correspondant aux émetteurs d'ultraviolet ou que les dispositifs pour la commande des appareils sélectivement incorporés, tels que les vannes d'obturation les lampes à ultraviolet, le dispositif de recouvrement, celui de l'épreuve des fuites avec l'appareil émetteur de brouillard et un système de tubes d'essai pouvant être fermés de part et d'autre en vue de la vérification de l'étanchéité du siège du filtre au droit de la rainure d'épreuve, d'autre part par un manomètre différentiel, rapporté sur le coffret de commande et de service et équipé d'un dispositif d'affichage analogique, tandis que le raccordement rond ou rectangulaire du caisson reçoit à son intérieur la vanne d'obturation, qui lors de sa fermeture, assure par un effet de mouvement relatif, préférablement par l'intermédiaire d'une tige télescopique à ressort, le recouvrement protecteur des émetteurs d'ultraviolet par le moyen d'une broche filetée, de pièces-écrous et de gaines extensibles, avant l'essai par nuage ou la désinfection par pulvérisation ou vapeur, ces émetteurs étant à nouveau découverts lorsque la vanne est complètement ouverte ou bien lorsqu'on fait tourner par le moyen d'une clé appropriée une broche articulée reliée à angle droit à la broche de commande en vue de cette ouverture de la vanne et des gaines. Suivant une autre caractéristique de l'invention l'élément filtrant monté dans le caisson comporte une hauteur de pliage du papier filtre variable, avantageusement de 25, 54 et 78 mm, de fa çon à régulariser la vitesse d'écoulement en fonction du débit de sortie d'air nécessaire, sans modification de l'épaisseur de 78 + 8 mm du cadre d'entourage du filtre, la dimension extérieure de cet élément étant toujours inférieure d'au moins 15 mm aux dimensions intérieures des parois du caisson Il est encore important pour la solution suivant l'invention que les moyens de serrage du filtre soient en principe constitués par quatre équerres d'angle repliées sur chacune desquelles est disposé un écrou soudé ou coulé en place, traversé par une vis à extrémité fendue, imprimée en croix ou creusée d'une empreinte hexagonale et à rondelle de poussée élastique mobile, tandis qu'à chaque équerre sont associées deux lames de ressort à auto-retenue destinées à maintenir la grille de soufflage pendant le serrage des vis desdites équerres en vue d'une part d'appliquer l'élément filtrant sur le siège du cadre d'épreuve, d'autre part de recevoir les vis creuses portées de manière imperdable par la grille de soufflage ou par l'anémostat dans des trous prévus à au moins deux de leurs angles. Suivant encore une autre caractéristique de l'invention, pour assurer le maintien et l'appui des équerres d'angle, le bord inférieur entourant du caisson est partout relevé obliquement vers l'intérieur à environ 600 en doublant ainsi la paroi. Un autre point important de l'invention réside en ce que le caisson du filtre de sortie d'air est équipé d'une bride de raccordement circulaire qui reçoit simultanément de façon étanche un papillon formant vanne d'obturation, dont l'axe de commande traverse les anémostats ou la grille de soufflage, de même que les raccords des tubes destinés à l'essai au brouillard, à la surveillance de la rainure d'épreuve du siège du filtre et à la mesure de la différence de pression par manomètre différentiel, les ouvertures -correspondantes pouvant être fermées par des bouchons. La solution suivant l'invention se caractérise encore en ce que les plis de l'élément filtrant sont orientés à angle droit par rapport à l'axe moyen du générateur d'ultraviolet et en ce que l'espace intérieur du caisson situé au-dessus du filtre est équipé d'une feuille réflectrice d'aluminium (mate) ou d'un réflecteur à ultraviolet à couche de vernis à base d'aluminium, tandis que le reste de la paroi intérieure du caisson au-dessous de l'élément filtrant comporte une couche noire, non brillante. Suivant une caractéristique ultérieure de l'invention la grille de soufflage ou l'anémostat déflecteur d'air est équipé sur le caisson de deux tôles perforées susceptibles de se déplacer l'une par rapport à l'autre en étant commandées de façon appropriée pour former tiroir coulissant, ces tôles permettant par le moyen d'une vis centrale le réglage d'un débit d'air défini de façon précise sur la face de sortie de l'appareil. Enfin l'invention est encore remarquable en ce que pour surveiller le fonctionnement de la source d'ultraviolet il est prévu des voyants à ampoules luminescentes vert et rouges, ainsi qu'un appareil d'amorçage ou "starter", un ballast et une horloge de synchronisation en même temps que des tubes à ultraviolet montés de façon isolée ou multiple, par exemple en tandem, à l'intérieur du caisson, en ce qu'à l'intérieur du coffret de service et de commande il est prévu une fenêtre d'observation de l'affichage analogique du manomètre différentiel sur le couvercle dudit coffret, et en ce que tous les composants électriques de l'installation sont établis sous la forme d'un châssis modulaire à fiches monté à l'intérieur du coffret. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer. Fig. 1 et 2 sont des vues indiquant le mode de repliage de la tôle destinée à constituer la paroi du caisson de base formant sortie d'air ainsi que de sa partie frontale. Fig. 3 est une coupe verticale longitudinale du caisson complet équipé de l'élément filtrant et de la grille de soufflage suivant la forme d'exécution la plus simple. Fig. 4 est une vue semblable à celle de fig. 2, mais suivant laquelle le caisson porte un coffret de service et de commande renfermant les circuits électriques pour un appareil à rayons ultraviolets incorporé. Fig. 5 représente en principe la même forme d'exécution que fig. 4, mais avec coffret de service et de commande disposé en dehors de l'appareillage filtrant en constituant ainsi accessoire extérieur. Fig. 6 représente en coupe le caisson avec tous les ensembles accessoires nécessaires pour l'amenée à un local aseptique d'un air filtré ne renfermant pas de germes. Les émetteurs d'ultraviolet sont en action pendant que leur dispositif de recouvrement se trouve en position ouverte en même temps que la vanne d'obturation propre à les isoler de l'entrée d'air. Dans cette vue l'élé- ment filtrant a été représenté à diverses hauteurs de repliage, à l'état serré sur son siège. On y aperçoit en outre le module de l'installation électrique avec son châssis et son coffret de service équipé des voyants à ampoules luminescentes, ainsi que le système de tubes d'essai destinés à la vérification de l'étanchéité du siège de l'élément et à l'amenée de brouillard d'huile.Audessus de la grille de soufflage se trouvent les deux tôles perforées réglables formant tiroir coulissant. On y a enfin figuré les accessoires extérieurs tels que la clé de commande de la vanne d'ob turation et du dispositif de recouvrement des tubes à ultraviolet, le générateur de brouillard d'huile, le manomètre différentiel et l'appareil d'épreuve du siège de l'élément filtrant. Fig. 7 montre en principe presque la même chose que fig. 6, sauf qu'on y voit comment par suite de la rotation d'une broche articulée on réalise un mouvement relatif qui assure la fermeture simultanée de la vanne d'obturation et du système de gaines en ac cordéon recouvrant les tubes à ultraviolet, tandis qu'un générateur extérieur relié au caisson insuffle sous pression un brouillard d'huile d'épreuve à l'intérieur de celui-ci, au-dessus de l'élément filtrant. Fig. 8 est une vue en plan de l'ensemble suivant fig. 7 à la position refermée des émetteurs d'ultraviolet, cette vue montrant les composants du coffret de service et de commande. Fig. 9 est une vue en bout d'un caisson de sortie à filtre pourvu d'une bride de raccordement circulaire ; on y a figure l'appareillage à ultraviolet y compris ses réflecteurs, en indiquant la position de l'axe de commande du papillon circulaire d'obturation. Fig. 10 est une coupe verticale axiale d'un caisson, montrant comment par exemple un papillon d'obturation circulaire peut être actionné à travers la tle d'anémostat. La même remarque vaut pour la commande et l'observation des pièces électriques assurant la surveillance, ainsi que pour les divers petits tubes d'épreuve et d'essai au nuage d'huile. Dans ce cas l'anémostat destiné à la répartition de l'air est également fixe aux vis du dispositif de serrage du filtre par le moyen de manchons filetés ou vis creuses. Fig. 11 est une vue en perspective de l'enveloppe formant caisson avec ses nervures de rigidification, la vanne d'obturation étant constituée par un papillon circulaire. Fig. 12 représente un élément filtrant complet. Fig. 13 montre une tôle d'anémostat destinée à la répartition de l'air et à sa déflexion, cette tôle étant découpée d'ouvertures propres à recevoir les composants, tandis qu'il est en outre prévu un manomètre différentiel monté en place sur elle, avec fenêtre d'affichage analogique débouchant sur la face de soufflage d'air. Fig. 14 est une vue en perspective du caisson avec son bord inférieur relevé pour assurer la rigidification et former appui des équerres de serrage. Fig. 15 montre en perspective partielle un élément filtrant en forme de plaque ou de cellule, avec le cadre qui 1 t entou- re, le papier filtrant replié qui le constitue et les fils de maintien d'écartement. Fig. 16 représente uneéquerre d'angle avec la vis de serrage correspondante ; on aperçoit en-dessous la grille de soufflage avec les manchons filetés ou vis creuses qui sont retenues de façon imperdable pour venir se visser sur les vis des équerres. Fig. 17 est une coupe partielle à grande échelle montrant les détails de la rainure d'épreuve du siège du filtre et l'agencement du dispositif de serrage avec la fixation de la grille de soufflage. Fig. 18 est une coupe de détail montrant un ressort d'encliquetage monté sur l'équerre d'angle pour retenir la grille de soufflage par l'intermédiaire d'une nervure en saillie. Fig. 19 montre en vue en plan la position des quatre équerres d'angle servant au serrage en place de l'élément filtrant. On peut tout d'abord voir en fig. 1, comme partie de la conception de base de l'invention la tôle découpée 1 pourvue de l'embouti en croix 2, des bords à replier 3, de deux nervures de rigi dification 4, ainsi que des rebords 5 relevés obliquement sur cha cun des cotés de chaque partie latérale entaillée 1. Fig. 2 représente les parties latérales 1 déjà repliées en forme de caisson, avec les pattes de fixation 7 et la partie frontale rabattue 6 à souder sur l'avant ; on aperçoit les rainures de rigidification 4 et les bords relevés obliquement 5 avec le repliage de la tale frontale 8. Fig. 3 illustre le caisson de base I et 6 avec les composants incorporés les plus simples pour l'aération d'un local. Tout d'abord le cadre rectangulaire à bride 9 sert au raccordement avec un système de canalisation. D'autre part à l'intérieur de l'une des nervures de rigidification 4 du caisson est fixé de façon étanche le cadre 10 à rainure d'épreuve destiné à vérifier l'étanchéité du siège 12 prévu sur l'élément filtrant 11. Grâce au tube de vérification 13 disposé sur l'extérieur de la paroi du caisson 6 et qui débouche dans la botte 18, on peut déterminer par le moyen d'un instrument de mesure extérieur la perte par fuites au droit du siège ou joint 12 précité.Dans le cas d'un défaut d'étanchéité de l'élément filtrant 11 il est nécessaire de resserrer sur les équerres d'angle 19 les vis 16 dans leurs écrous 15 jusqu a ce que cet élément s'applique sans pertes sur la rainure d'épreuve 10. Le tube de vérification 14, qui débouche également dans la botte 18, est appliqué de façon étanche à la paroi extérieure du caisson 6 par le moyen d'un couvercle vissé 17 pour permettre de déceler la différence de pression, ces tubes 13 et 14 étant ainsi fermés. Sur la partie supérieure 2 du caisson on a prévu les pattes de fixation perforées 7 par l'intermediaire desquelles le filtre de sortie d'air peut être suspendu lors du montage dans le plafond. Audessous de la partie 1 du caisson se trouve un dispositif déflecteur d'air 21, constitué par exemple par un anémostat équipé de manchons ou vis creuses 20 montés libres, mais de façon imperdable sur les bords de la tle correspondante. Ces vis ou manchons 20 viennent se visser sur les vis de serrage 16 des équerres d'angle 19. Par ce moyen le déflecteur d'air 21 se trouve fixé au bord inférieur 5 de l'appareil. Le repliage oblique de-ce bord 5 sert de surface d'appui des équerres 19. Fig. 4 est une vue du caisson de base dans laquelle on peut apercevoir l'agencement, par exemple double, d'une installation complète de désinfection par rayons ultraviolets, avec les accessoires qui s'y rapportent. Cette installation comprend les ferrures 22 fixées au caisson 1 pour supporter les tubes à ultraviolets 23, lesquels sont enclenchés par leurs douilles 25 dans des bagues 24 assurant l'étanchéité par rapport à l'humidité ambiante. Un câble 26 assure la liaison par fiches 27 avec un châssis modulaire 28 enclenchable en position. On aperçoit en 29 le dispositif d'amor çage ou "starter", en 30 les bobines de réactance ou ballasts, et en 31 l'interrupteur destiné à une horloge synchrone non visible, ainsi que la surveillance de l'émission des rayons par l'intermédiaire de voyants à ampoules luminescentes vert 32 et rouges 33, 34.Ces voyants se branchent par le moyen d'un prise à fiches 38 et ils sont vissés sur le couvercle d'inspection 35 du bottier de service et de commande 36. Les tubes d'essais pour le dispositif de mesure de différence de pression 14 et pour la vérification de l'étanchéité du siège de filtre 13 par rapport à la rainure d'épreuve 10, avec les robinets de fermeture correspondants 37, sont dans ce cas disposés à l'intérieur du coffret 36. Le couvercle 35 peut être enlevé grâce à deux vis basculantes. Il peut être relié au coffret 36 par le moyen d'une charnière ; en variante on l'enlève lorsqu'on veut accéder aux tubes d'essais 13 et 14 et l'on retire les unes des autres les fiches de liaison 38 du module 28 et des voyants 32, 33 et 34 en vue de couper les contacts. En guise de grille soufflante, on a fixé à l'extrémité inférieure du bottier 1 une sortie à deux directions à lamelles réglables 39, sur laquelle sont montées folles les vis creuses 20. Fig. 5 représente un équipement correspondant à la même version que fig. 3, mais en supposant montée l'installation à ultraviolet 23 ainsi que les dispositifs de douilles 22, 24 et 25 dont le câble 26 est relié par un système à fiches 40, 41, 42 avec un coffret extérieur 44 de télécommande électrique, sur lequel se trouvent les voyants vert 46 et rouges 45, ainsi que l'affichage de l'horloge 47, ce coffret présentant un espace suffisant pour recevoir les appareils de mesure. Fig. 6 montre un logement de sortie de filtre d'air complet avec tous les composants nécessaires à l'amenée d'air non pollué à un local aseptique. On y trouve d'abord, installé en place, l'appareillage de désinfection 23 constitué par des tubes à ultraviolet équipés à leurs deux extrémités de bagues d'étanchéité et de douilles 25 dont chacune est pourvue d'une gaine 50 repliée en accordéon. Sur la longueur du système s'étend une broche 48 filetée à droite et à gauche de part et d'autre de son milieu 51 et sur chaque extrémité de laquelle se trouve une pièce 49 formant écrou, chaque pièce portant l'extrémité libre d'une gaine. Cette broche entrasse les gaines 50 jusqu'à ce qu'elles viennent buter l'une contre l'autre au droit du milieu 51 en recouvrant ainsi les tubes de façon étanche. A la position représentée en fig. 6 les tubes à ultraviolet 23 ne sont pas encore recouverts par les gaines 50. La vanne d'obturation 52 avec la fente longitudinale de guidage 53 et le système de levier télescopique à ressort 54, est relié par la vis 55 à la pièce-écrou 49 antérieure montée sur la broche 48. Si par le moyen d'une clé extérieure 59 on fait tourner la broche 56 équipée d'un renvoi à angle droit 57, la pièce-écrou 49 précitée est déplacée sur la broche 48 en direction du milieu 51 de celle-ci et par le système de levier 54 elle entrain à son tour non seulement la gaine 50, mais aussi la vanne 52 jusqu a ce que celle-ci vienne buter contre les portées 58 du caisson en réalisant l'étanchéité au droit des joints 52a. Grâce à ce mouvement relatif la vanne 52 et les tubes à ultraviolet- 23 se trouvent hermétiquement fermés. L'on peut ensuite exécuter l'essai au filet d'huile pour détecter les fuites de l'élément filtrant 11 et qui comporte la hauteur de plis 63 ou 64. A cet effet l'on doit disposer d'un générateur extérieur 60 de brouillard d'huile qu'on raccorde au tube 14.Ce même tube 14 peut aussi s'utiliser pour tester la différence de pression provoquée par le filtre 11, ce qui nécessite là encore un manomètre différentiel extérieur 61. Le tube 13, lui aussi disposé dans le coffret 36 de commande et de service, aboutit directement à la rainure d'épreuve 10 en vue de la vérification du joint formant siège entre l'élément filtrant 63, 64 montés en place et le cadre de filtre correspondant 11, en utilisant un appareil d'épreuve extérieur 62 à raccord d'air. comprimé et à ma manomètre En fig. 6 on a encore prévu au-dessous du logement 1 une grille de soufflage 65 équipée de deux plaques perforées 67 formant tiroir coulissant. Grâce à la tige 66, ces plaques permettent de regler exactement le débit de sortie d'air à une valeur fixe. Fig. 7 montre le caisson de sortie d'air complet avec la vanne d'obturation 52 en position fermée, c'est-à-dire appliqué contre les joints 52a. Après avoir ouvert la vanne ou robinet 37, par l'intermédiaire du générateur extérieur d'aérosol 60, l'on injecte sous pression à travers le tube 14 un brouillard d'épreuve 68 d'hui le de paraffine ou autre agent finement dispersé dans l'espace situé au-dessus de l'élément filtrant 63 ou 64. S'il existe une fuite dans l'ensemble de l'élément filtrant et de son cadre 11, le filet de nuage d'huile repoussé sous pression au-dessous de l'élément filtrant peut être immédiatement décelé à l'aide d'une lampe. Dans la zone 69, c'est-à-dire au-dessous dudit élément, la paroi du caisson est à cet effet recouverte intérieurement d'une couche noire pour permettre de mieux déceler les filets de brouillard qui peuvent y pénétrer. Au cours de ce processus opératoire les gaines en accordéon 50 ont été repoussées à droite et à gauche en faisant tourner la broche 48 au moyen de celle 56 à renvoi d'angle qui lui est reliée. Ces gaines recouvrent ainsi les émetteurs d'ultraviolet 23 fixés aux ferrures 22. Lorsque la vanne 52 est ainsi à la position fer muée, la tige ou levier à ressort 54 est expandé à fond. Les piècesécrous 49 auxquelles sont fixées les gaines 50 se trouvent ainsi au milieu de la broche 48, au-dessous des manchons d'étanchéité 71. Fig. 8 est une vue en plan correspondant à fig. 7. On y aper çoit la broche filetée 48 qui tourne dans l'axe médian du caisson 1 1 et qui, par les traverses 70, a repoussé l'un contre l'autre les manchons d'étanchéité 71 au milieu des tubes à ultraviolet. Les gaines isolent ainsi les tubes pendant l'essai au brouillard d'huile. La vue en plan de fig. 8 permet encore de reconnattre la repartition des divers composants dans le coffret de commande et de service 36. On comprend d'abord le rôle de contrôle des voyants luminescents vert 32 et rouges 33 et 34 à l'intérieur du boîtier 72. Ces voyants sont directement reliés au châssis modulaire 28 sur lequel sont disposés le "starter" 29, le ballast 30 et l'installation électrique 31 correspondant à l'horloge synchrone directement adjacente 47 destinée à commander la remise en marche périodique de l'appareillage émetteur d'ultraviolet. La référence 73 désigne un manomètre différentiel équipé par exemple d'un affichage analogique et d'une fenêtre inférieure d'observation. Ce manomètre est encastre dans le couvercle d'inspection du coffret 36. Ses tubes de détection et d'épreuve 74 et 75 sont agencés au-dessous et au-dessus de l'élément filtrant 11 pour la mesure permanente de la différence de pression et par conséquent du degré de colmatage du filtre. Enfin le coffret 36 renferme encore les tubes obturables 13 et 14 destinés à l'essai au brouillard d'huile et à la vérifica tion de l'étanchéité du siège du filtre par la rainure d'épreuve du logement 1. La vue de fig. 8 montre encore que les plis des éléments filtrants 11 sont essentiellement orientés à angle droit par rapport aux axes 76 des tubes à ultraviolet, afin que chaque pli puisse recevoir le rayonnement à courte longueur d'onde de façon directe ou indirecte par l'intermédiaire de la couche réfléchissante du caisson 1, sur toute sa longueur, sans aucune ombre et avec une intensite d'au moins 2450/#W/cm2 pour un rayonnement se situant dans le domaine de 254 millimicrons. Fig. 9 représente la vue en bout d'un caisson à bride de raccordement circulaire 78. Dans ce cas les émetteurs d'ultraviolet 23 comportent des réflecteurs supérieurs 77 faits en aluminium et orientables. Toutefois les parois latérales du caisson 1 sont en principe recouvertes d'une couche d'aluminium réfléchissante 81 audessus de l'élément filtrant 64 pour augmenter l'efficacité du rayonnement. En même temps grâce à cette disposition l'on désinfecte non seulement les surfaces supérieures du filtre, mais également les faces internes supérieure et latérales du caisson par le moyen de la lumière ultraviolette à courte longueur d'onde. L'ouverture pratiquée dans le mur ou plafond 82 est recouverte par une cornière 83 qui entoure le caisson. En fig. 10 le papillon 79 est à la position ouverte à l'inte- rieur du bourrelet en caoutchouc 80 de la bride 78, ce qui correspond à la version obturable. Dans le prolongement 84 de la tle de l'anémostat 85 représenté à titre d'exemple et pourvu de la cor nière de recouvrement 83 destinée au mur ou plafond 82, l'on peut reconnattre les divers organes de service, tels que la broche tournante 86 avec son extrémité propre à recevoir une clé de manoeuvre, le papillon de fermeture ou d'étranglement 79 avec la bride circulaire 78 et les ouvertures obturables des tubes d'épreuve 13 et 14, auxquelles on peut accéder à travers des fenêtres prévues dans l'anémostat 85 et dans sa tle 84. Sur cette tle 84 sont également montés les voyants luminescents 32 et 33, ainsi que les circuits 87 avec l'horloge 88. Dans cette version également l'anémostat est fixé par des manchons filetés 20 (vis creuses) aux vis 16 des équerres de serrage 19. Fig. 11 est une vue en perspective correspondant à fig. 9 avec la bride de raccordement circulaire et la bague libre correspondante 89. Fig. 12 montre l'élément filtrant 63 ou 64 avec son cadre 11 pour les diverses hauteurs de plis ou épaisseurs nominales se situant entre 25, 54 et 78 mm et qui en ce qui concerne les dimensions extérieures du cadre, sont toujours inférieurs de 15 mm à la hauteur de paroi intérieure du caisson. Fig. 13 est une vue en perspective de la tole 84 avec l'ané- mostat 85 et les manchons filetés ou vis creuses imperdables 20. On aperçoit les trous 86, 13a et 14a destinés à recevoir les composants. On voit également l'horloge synchrone 88 et le manomètre différentiel 73. Les pièces 19 avec les vis 16 constituent les équerres de serrage propres à la fixation du filtre 63, 64 à l'intérieur du caisson 1, ainsi qu a celle de l'anémostat 85 avec sa tle 84 à bords relevés. Fig. 14 est une vue extérieure d'une partie du caisson I avec son bord inférieur 5 relevé obliquement vers le haut pour recevoir l'élément filtrant 63 ou 64 suivant fig. 15 et pour former appui des équerres d'angle 19. Ces dernières sont équipées de ressorts 90 (fig. 16). Elles comportent encore l'écrou 15 et la vis 16 à rondelle de poussée, dont l'extrémité inférieure 94 est fendue, imprimee en croix ou pourvue d'une creusure intérieure hexagonale. La grille de soufflage 65 est fixée aux vis 16 par les manchons filetés 20. Fig. 17 montre encore à grande échelle le siège de l'élément filtrant 63 et 64 équipé du cadre 11, ce siège comprenant le joint 12 destiné à venir porter contre la rainure d'épreuve 10 du caisson 1 sous l'effet des vis de fixation 16 pourvues des rondelles de poussée terminales articulées, ces vis étant retenues par les écrous 15 à l'intérieur des équerres d'angle 19, lesquelles prennent appui sur les bords relevés 5. On peut également voir comment les manchons filetés ou vis creuses 20 maintiennent la grille de soufflage 21 sur les vis de fixation 16. Le ressort à encliquetage 92 avec le rivet 91 sert à former appui de l'élément filtrant 63 ou 64 lors du montage de celui-ci dans le caisson 1, avant serrage par l'intermédiaire des équerres 19. Fig. 18 fait ressortir la conformation repliée des ressorts à auto-retenue 90 sur les équerres 19. Lors de son montage dans le caisson, la grille de soufflage rectangulaire est maintenue sur ses quatres cOtés par l'intermédiaire d'une nervure en saillie 93 avant le serrage des vis. Fig. 19 est une vue en plan du caisson I avec l'élément filtrant 63 ou 64, cette vue montrant la position des quatre équerres de serrage 19. Les avantages assurés par l'invention par rapport à la technique antérieure résident particulièrement dans le fait qu'elle permet d'équiper ultérieurement en série un simple caisson de base à l'aide d'ensembles sélectionnés en vue des conditions spéciales individuelles, afin qu'on puisse l'utiliser dans chaque domaine d'application où il est nécessaire d'avoir un air biologiquement pur ou sans poussière. En dépit de l'accumulation de nombreux accessoires, il est possible de rapporter sans difficulté les diverses pièces à l'intérieur de la grille européenne de 600 x 600 mm, sans dépasser pour le caisson une hauteur de 350 mm (brides de raccordement rectangulaire) et cela de manière telle que même dans les cas les plus compliqués, l'épuration de l'air s'effectue avec tous les composants nécessaires, sans aucune gêne pour l'ensemble réalisé.Cette remarque vaut particulièrement lorsque pendant le fonctionnement de l'élément filtrant incorporé l'on doit procéder à la recherche de fuites par un essai au brouillard. Les tubes à ultraviolet isolés par le dispositif correspondant ne peuvent plus être rendus graisseux pendant l'essai jusqu a devenir inefficaces, comme cela était le cas jusqu'ici. Par mesure de sécurité la commande en rotation actionne simultanément la vanne d'obturation et le dispositif de recouvrement des tubes. Cela constitue un avantage essentiel au point de vue de la simplicité de la manoeuvre. Les dispositifs de serrage, également simplifiés et de maniement facile, réalisent la double fonction d'assurer la fixation simultanée de l'élément filtrant et de la grille de soufflage. Ainsi cette dernière est protégée de plusieurs manières à l'encontre de toute chute accidentelle, conformément aux prescriptions en la matière. En résumé, grâce à la construction suivant l'invention, l'on élimine les problèmes exposés plus haut et qui nuisaient jusqu a ce jour à l'efficacité des appareils. On évite encore la disposition dans le système de filtration de sortie d'air d'ensembles supplémentaires individuels qui se gênent les uns les autres. I1 doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. REVENDICATIONS 1. Dispositif fixe de filtre de sortie d'air pour plafonds et murs, destiné à alimenter les locaux aseptiques en un air orienté, réglable, sans poussière et à teneur réduite en germes d'infection, ce dispositif réalisant d'abord à cet effet un processus de désinfection physique, puis une filtration mécanique et comportant un caisson récepteur prêt au montage, dans lequel sont disposés les divers composants, savoir des filtres à étanchéité vérifiable, des sources de rayons ultraviolets, des vannes d'obturation et des unités déflectrices d'air réglables propres à assurer une amenée d'air presque sans mélange avec faible effet d'induction ou un mélange par jets dirigés, en vue de réduire fortement par voie bactéricide le niveau en germes d'infection de l'air du local, caractérisé en ce que le caisson (1, 6 et 8) à filtre de sortie pourvu d'une rainure d'épreuve d'étanchéité (10) du siège du filtre, est constitué par une partie principale (1) à laquelle est soudée une partie frontale (6) à bord replié (8), la partie principale étant faite d'une seule pièce par repliage, avec des nervures de rigidification (4) et un embouti en croix (2) de stabilisation, ce caisson pouvant ensuite être complété d'une part par des composants montés par vis, tels que des dispositifs de désinfection à ultraviolet (23) et des coffrets (87) de service et de commande qui y sont intégrés en même temps qu'une horloge (88) et que des# organes de contrôle de fonctionnement (32 à 34), ou bien au besoin qui lui sont associés sous forme séparée (44), ou encore sous celle de coffrets (36) montés sur le caisson pour recevoir les voyants de surveillance (32 à 34), tels aussi que l'installation électrique (28, 29, 30 et 31), correspondant aux émetteurs d'ultraviolet ou que les dispositifs pour la commande des appareils sélectivement incorporés, tels que les vannes d'obturation (52 et 79) les lampes à ultraviolet (23), le dispositif de recouvrement Fréférablement par l'intermédiaire d'une tige télescopique à ressort (54), le recouvrement protecteur des émetteurs d'ultraviolet par le moyen d'une broche filetée (48), de pièces-écrous (49) et de gaines extensibles (50), avant l'essai par nuage (68) ou la désinfection par pulvérisation ou vapeur, ces émetteurs étant à nouveau découverts lorsque la vanne (52 ou 79) est complètement ouverte ou bien lorsqu'on fait tourner par le moyen d'une clé appropriée une broche articulée (56) reliée à angle droit à la broche de commande (48) en vue de cette ouverture de la vanne (52) et des gaines (50). 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément filtrant (63 ou 64) monté dans le caisson (1) comporte une hauteur de pliage du papier filtre variable, avantageusement de 25, 54 et 78 mm, de façon à régulariser la vitesse d'écoulement en fonction du débit de sortie dtair-nécessaire, sans modification de l'épaisseur de 78 + 8 mm du cadre d'entourage (11) du filtre, la dimension extérieure de cet élément étant toujours inférieure d'au moins 15 mm aux dimensions intérieures des parois du caisson. 3. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les moyens de serrage (19) du filtre sont constitués par quatre équerres d'angle repliées sur chacune desquelles est disposé un écrou (15) soudé ou coulé en place, traversé par une vis (94) à extrémité fendue, imprimée en croix ou creusée d'une empreinte hexagonale et à rondelle de poussée élas tiaue (16) mobile, et en ce qu'à chaque équerre (19) sont asso ciées deux lames de ressort (90) à auto-retenue destinées à maintenir la grille de soufflage (21, 39, 65a et 85j pendant le serrage des vis (16) desdites équerres (19) en vue d'une part d'appliquer l'élément filtrant (63 ou 64) sur le siège du cadre d'épreuve (10), d'autre part de recevoir les vis creuses (20) portées de manière imperdable par la grille de soufflage ou par l'anémostat (31, 39, 65 et 85) dans des trous prévus à au moins deux de leurs angles. 4. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que pour assurer le maintien et l'appui des équerres d'angle (19), le bord inférieur entourant (5) du caisson est partout relevé obliquement vers l'intérieur à environ 600 en doublant ainsi la paroi. 5. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à #4, caractérisé en ce oue le caisson (1) du filtre de sortie d'-air est équipé d'une bride de raccordement circulaire (78) qui reçoit simultanément de façon étanche un papillon (79) formant vanne d'obturation, dont l'axe de commande (86) traverse les anémostats (84, 85) ou la grille de soufflage (21, 39, 65 ou 85), de même que les raccords des tubes (13 et 14) destinés à l'essai au brouillard (68), à la surveillance de la rainure d'épreuve (10) du siège du filtre et à la mesure de la différence de pression par manomètre différentiel (73), les ouvertures correspondantes (13a et 14a, 86) pouvant être fermées par des bouchons. 6. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les plis de l'élément filtrant (63) sont orientés à angle droit par rapport à l'axe moyen du générateur d'ultraviolet (23) et en ce que l'espace intérieur du caisson (1) situé au-dessus du filtre (63 ou 64) est équipé d'une feuille reflectrice d'aluminium (mate) ou d'un réflecteur à ultraviolet (81) à couche de vernis à base d'aluminium, tandis que le reste de la paroi intérieure du caisson au-dessous de l'élément filtrant (63 ou 64) comporte une couche (69) noire, non brillante. 7. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que la grille de soufflage (65) ou l'ané- mostat (85) déflecteur d'air est équipé sur le caisson (1) de deux tôles perforées (67) susceptibles de se déplacer l'une par rapport à l'autre en étant commandées de façon appropriée pour former tiroir coulissant, ces tôles permettant par le moyen d'une vis centrale (66) le réglage d'un débit d'air défini de façon précise sur la face de sortie de l'appareil. 8. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que pour surveiller le fonctionnement de la source d'ultraviolet il est prévu des voyants à ampoules luminescentes vert (32 ou 46) et rouges (33, 34 et 45), ainsi qu'un appareil d'amorçage ou "starter" (29), un ballast (30) et une horloge de synchronisation (47) en même temps que des tubes à ultraviolet (23) montés de façon isolée ou multiple, par exemple en tandem, à l'intérieur du caisson (1), en ce qu'à l'intérieur du coffret (36) de service et de commande il est prévu une fenêtre d'observation de l'affichage analogique du manomètre différentiel (73) sur le couvercle (35) dudit coffret, et en ce que tous les composants électriques de l'installation sont établis sous la forme d'un châssis modulaire (28) à fiches monté à l'intérieur du coffret (36).