Dispositif pour appareils de mesure numériques photo- électriques des longueurs et des angles, comportant au moins deux sources lumineuses, des éléments de balayage sensibles à la lumière et d'autres composants connus. La présente invention se rapporte à un dispositif pour appareils de mesure numériques photoélectiques des longueurs ou des angles pour produire des signaux par balayage sans contact d'une échelle de mesure, ce dispositif comportant au moins deux sources lumineuses, des éléments de balayage sensibles à la lumière et d'autres composants connus. Onconnaît des appareils photoélectriques pour la mesure des longueurs ou des angles (demandoe de brevet allemands 19 15 478, 19 55 878 et brevet allemand 21 44 835). Dans de tels appareils de mesure, une déviation est mesurée par le fait que de la lumière est rayonnée sur des grilles comportant des sections transparentes et non transparentes ou réfléchis- santes et non réfléchissantes et que les grilles sont déviées réciproquement. Dans ces appareils de mesure, lorsque le flux lumineux est interrompu, par exemple du fait d'une panne de l'éclai- rage, la mesure est perturbée. Pour supprimer cette pertur- bation, il faut changer les sources lumineuses (lampes à incandescence ou diodes luminescentes) et régler à nouveau le flux lumineux. Les sources lumineuses nesont en général pas indentiques, de sorte que différents courants photo- électriques sont produits par différentes sources lumineuses, courants qui sont réglés à l'aide de circuits d'équilibrage. Pendant cette période, aucune mesure ne peut être effectuée de sorte que la machine sur laquelle est monté l'appareil de mesure reste inutilisable pendant cette même période. La présente invention a par conséquent pour objet de diminuer ces temps d'arrêt et par conséquent la perte d'uti- lisation et de réaliser un appareil de mesure qui ne provoque aucune interruption sensible du fonctionnement lorsqu'il se produit une panne d'éclairage. Ce résultat est atteint selon l'invention par le fait qu'à chaque source lumineuse est associée une branche d'équi- librage propre délivrant un signal de lumière égale, qu'il n'y a toujoursqu'une seule source lumineuse en service et que la branche d'équilibrage non utilisée est exempte de réaction vis-à-vis de la branche d'équilibrage utilisée. Selon une caractéristique avantageuse de l'invention, il est prévu des moyens de commutation qui, en cas de panne d'une source lumineuse, mettent automatiquement en circuit l'autre source lumineuse. Comme moyens de commutation, on peut avantageusement utiliser des relais. Selon une autre particularité avantageuse de l'invention, les moyens de commutation peuvent être constitués par des multivibrateurs à semi-conducteurs. Selon l'invention, il est par ailleurs prévu d'instal- ler un dispositif d'alarme signalant la panne d'une source lumineuse. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la descrip- tion d'un mode de réalisation pris comme exemple, mais non limitatif, et illustré par le dessin annexé. Une échelle de mesure M comportant les pistes de graduation T1 à T et une plaque de balayage A sont mobiles l'une par rapport à l'autre. La plaque de balayage A et l'échelle de mesure M sont éclairées par une lampe L1 ou L2. Le flux lumineux traversant est modifié par le mouvement relatif de ces deux éléments A et M. Ce flux lumineux modifié rencontre les éléments de balayage sensibles à la lumière P à Pn qui sont associés aux pistes de graduations T1 à Tn et qui produisent des courants qui sont interprétés dans les circuits d'interprétation AS1 à AS. Les dispositifs d'éclai- rage L1ou L éclairent en outre les éléments sensibles à la lumière PG1 et PG2 qui délivrent éventuellement un signal de lumière égale UG1 ou UG2 qui est injecté par l'intermé- diaire d'amplificateurs V1 ou V2 dans le circuit d'interpré- tation correspondant AS à AS. A l'aide de résistances 1 n réglables RG11 Rd 2 on règle la composante de lumière égale au niveau du signal de balayage. Chaque lampe ou diode lumi- nescente L1 ou L fournit un flux lumineux individuel de sorte que chacune des branches d'équilibrage doit être exac- tement accordée à la caractéristique des sources lumineuses pour, en cas de panne d'une lampe L1 ou L2, éviter que la branche d'équilibrage doive être réglée en fonction de l'autre lampe. L'équilibrage individuel s'effectue avec la source lumineuse correspondante au cours de la première mise en service et reste maintenu en principe.tant que la source lumineuse originale n'est pas remplacée par une nouvelle. Si l'un des éléments sensibles à la lumière PG ou PG2 n'est pas éclairé, la totalité de la branche d'équili- brage correspondante est sans réaction dans le circuit élec- trique du signal de balayage dans le circuit d'interprétation y associé AS*n. Par conséquent, bien qu'à chaque fois il n'y ait toujours qu'une seule source lumineuse en service, on prévoit pour chaque source lumineuse une branche d'équilibrage électrique qui est équilibrée en liaison avec dette source lumineuse. En cas de panne d'une source lumineuse Ll, la seconde source lumineuse L2 est mise en circuit et éclaire aussi bien le point de balayage que l'élément sensible à la lumière PG2 dans la seconde branche d'équilibrage qui a déjà été étalon- née préalablement. La commutation des sources lumineuses L et L2 peut s'effectuer automatiquement par-le fait que les sources lumineuses sont installées sur un coulisseau S sous précon- trainte qui, en cas de panne d'une source lumineuse, est amené électroniquement ou électromagnétiquement dans son autre position extrême en plaçant ainsi à la position voulue la source lumineuse qui entre alors en service. Il est possible-, sans sortir du cadre de l'invention, de remplacer le coulisseau S par une bascule ou de diriger le rayonnement de sources lumineuses fixes sur le point de balayage par déplacement d'organes optiques. Il est également possible dans le cadre de l'invention d'associer à chaque source lumineuse L1 ou L2 un point de balayage propre de façon qu'en cas de commutation de la source lumineuse L ou L2, ce soit un autre point de l'échelle de mesure M qui soit balayé. Le décalage spatial des points de balayage provoque une différence dont il convient de tenir compte lors de la mesure. Ainsi, par exemple, dans un système de mesure d'angle, on pourrait compenser un écart des points de balayage d'exactement 180 en inversant les signaux de balayage. Une autre variante est possible en n'utilisant qu'un élément sensible à la lumière en plus des éléments de balayage P1 à P. La branche de signal de lumière gale peut aussi i après l'amplification de la lumière égale être conçue de façon à pouvoir commuter sur différentes-branches d'équili- brage qui sont respectivement associées à une source lumineuse. Il est particulièrement avantageux d'utiliser un dis- positif d'alarme qui envoie un signal à l'utilisateur lorsque - l'une des sources lumineuses est défaillante. L'utilisateur peut alors au cours d'une inspection de machine qui aurait de toute façon lieu mettre en place une nouvelle source lumineuse et étalonner à nouveau sa branche d'équilibrage. Les exemples représentés peuvent encore être complétés par l'homme de l'art-sans sortir du cadre de la présente invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour appareils de mesure numériques photoélectriques des longueurs ou des angles pour produire des signaux par balayage sans contact d'une échelle de mesure, ce dispositif comportant au moins deux sources lumineuses, des éléments de balayage sensibles à la lumière et d'autres composants connus, caractérisé par le fait qu'à chaque source lumineuse (L1,L2) est associée une branche d'équilibrage propre délivrant un signal de lumière égale, qu'il n'y a toujours qu'une seule source lumineuse (L ou L2) en service et que la branche d'équilibrage non utilisée est exempte de réaction vis-à-vis de la branche d'équilibrage utilisée. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il est prévu des moyens de commutation qui, en cas de panne d'une source lumineuse (L ou L2), mettent automatiquement en circuit l'autre source lumineuse (L2 ou L1). 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que les moyens de commutation sont des relais. 4. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que les moyens de commutation sont constitués par des multivibrateurs à semi-conducteurs. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait qu'un dispositif d'alarme signale la panne d'une source lumineuse (L1 ou L2).