La présente invention est relative à des perfectionnements apportés aux installations de ventilation, chauffage ou refroidissement de locaux, du type comportant une pompe de circulation et une tur bine de ventilation montée s sur chaque échangeur. Ce type d'échangeur est habituellement appelé "ventiloconvecteur". Dans ces ventilo-convecteurs, le ventilateur est entravé par la turbine soit directement par un axe et un presse-étoupe, soit par une commande magnk- tique qui permet d'obtenir une étanchéité absolue. C'est à ce dernier mode de commande que se réfère l'invention. Cette invention s'est fixé pour objectif d'apporter un système perfec tonné de ce type de commande magnétique qui soit conçu de façon à résister à la pression, d'éviter l'encrassement par des particules métalliques magnéti- ques et offre en outre l'avantage d'être réglable et d'avoir un seuil de température bien défini, au-dessous duquel la turbine du ventilateur ne sera pas en trabée, supprimant ainsi la ventilation. Selon cette invention, l'ensemble de la commande magnétique est constitué d'un rotor en ferrite protégé par un revetement hydrofuge et d'un stator concentrique en caoutchouc magnétique pourvu d'une armature métallique solidaire du ventilateur; le rotor est immergé dans une enceinte cylindrique skpa- rée de la turbine par une cloison inoxydable; un joint à lèvre non étanche est positionné sur l'axe de commande entre le rotor et la turbine et un joint en matériau à faible coefficient de frottement, solidaire de la turbine, vient frotter sur la cloison en acier inoxydable.La position du rotor par rapport au stator est réglée de façon à ce qu'il y ait toujours un effort magnétique de traction qui maintienne le joint en contact avec la paroi inoxydable et assure une étanchéité empêchant ainsi les particules magnétiques de pénétrer dans le logement du rotor. Selon une autre caractéristique de cette invention, on fixe entre le rotor et le stator, une bague en acier magnétique à bas point de Curie qui shunte le champ magnétique tant que la température du fluide n'a pas atteint une valeur prédétermt née. D'autres caractéristiques et avantages de cette invention ressortiront de la description ci-après qui faite en référence au dessin annexé en illustre un exemple de réalisation non limitatif. Sur le dessin La figure l est une vue de face, en coupe partielle, du dispositif de l'invention La figure 2 est une vue partielle d'un détail de l'invention; La figure 3 est une vue de profil en coupe partielle d'une variante de l'invention. En se référant au dessin et en particulier à la fig. 1, on voit en 10 le ventilateur et en 12 la turbine qui est entralhée par l'eau circulant dans la canalisation sur laquelle elle se trouve placée. Ce ventilateur est entraidé par la turbine 12 par l'intermédiaire d'un ensemble magnétique qui est constitué d'un rotor en ferrite 14, protégé par un revêtement hydroùge, et d'un stator concentrique 16 en caoutchouc magnétique pourvu d'une armature métallique 18 solidaire du ventilateur 10. Le rotor 14 est immergé dans une enceinte cylindrique 20 séparée de la turbine 12 par une cloison inoxydable 22. Afin d'empêcher que des particul es métalliques pénètrent dans le logement 20 du rotor 14, on prévoit un joint à lèvre 24 non étanche sur l'axe de commande 26 reliant la turbine 12 au rotor 14, et une bague d'étanchéité 27 maintenue en pression par l'attraction magnétique du rotor 14 sur le stator 16. Entre le rotor 14 et le stator 16, outre la paroi du logement 20 qui assure l'étanchéité, on prévoit une bague 28 en acier magnétique à bas point de Curie, qui shunte le champ magnétique tant que la température du fluide n'a pas atteint une valeur prédéterminée choisie par exemple en fonction des exigences dues au confort de l'usager. Cette disposition, particulière à l'invention, constitue donc un thermostat statique très fiable. Afin de pouvoir faire varier le débit d'eau et donc la vitesse du ventilateur 10, la tuyère 30 sur laquelle est placée la turbine 12 est pourvue d'un système de vanne à aiguille 32. L'aiguille de la vanne 32 peut etre commandée par l'action d'un thermostat 34. Ce dernier peut être réalisé sous la forme d'un robinet thermostatique. On peut ainsi moduler le débit d'eau et par suite la vitesse de la turbine et donc celle du ventilateur. Dans la variante de la fig. 3, le bloc turbine comporte une dérivation 36 en parallèle à la tuyère 30. Cette dérivation permet, si on le désire, de courtcircuiter la turbine à l'aide d'une vanne thermostatique 34 en arrêtant la circulation d'eau dans la tuyère 30; cette caractéristique permet d'arrêter le ventilateur 10, le tirage thermique dans le convecteur permettant un très faible dégagement de chaleur d'entretien. Un réglage manuel 33 permet de régler la vitesse du ventilateur donc la puissance du ventilo-convecteur. I1 demeure bien entendu que cette invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation décrits et représentés mais qu'elle en englobe toutes les variantes. REVENDICATIONS 1) Perfectionnements apportés aux systèmes de commande magnétique des ventilo-convecteurs utilisés dans les installations de ventilation, chauffage ou refroidissement des locaux, du type comportant un ventilateur entraidé par une turbine par l'intermédiaire d'une commande magnétique et dans lequel cette commande magnétique comporte un rotor- entraidé par la turbine et un stator entralnant le ventilateur, ce rotor étant immergé dans une enceinte séparée de la turbine par une cloison, ces perfectionnements étant caractérisés en ce que le rotor (14) est protégé par un revêtement hydrofuge, le stator (16) est réalisé en caoutchouc magnétique et en ce que l'on prévoit un joint d'étanchéité (27) solidaire de la turbine (12), maintenu en pression sur ladite cloison (22) par l'attraction magnétique rotor-stator, afin d'empêcher les particules métalliques de pénétrer dans le logement du rotor. 2) Perfectionnements selon la revendication 1, caractérisés en ce que l'on fixe, entre 1 e rotor et le stator, une bague (28) en acier magnétique à bas point de Curie qui shunte le champ magnétique tant que la température du fluide n'a pas atteint une valeur prédéterminée. 3) Perfectionnements selon l'une des revendications I et 2 > caractérisés en ce que la tuyère sur laquelle est placée la turbine (12) est munie d'un système de vannage (32) à aiguille mobile permettant de faire varier le débit d'eau et donc la vitesse de la turbine et celle du ventilateur. 4) Perfectionnements selon la revendication 3, caractérisés en ce que l'aiguille du système de vannage (32) est commandée par un thermostat pouvant être du type robinet thermostatique. 5) Perfectionnements selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisés en ce que l'on prévoit un réglage manuel de la vitesse du ventilateur et des moyens pour court-circuiter la turbine, ce qui provoque l'arrêt du ventilateur, le tirage thermique dans le convecteur permettant seulement un très faible dégagement de chaleur d'entretien.