L'invention concerne un ouvre-bouteille avec deux parties qui sont montées l'une dans l'autre, qui peuvent se déplacer l'une par rapport à l'autre sous l'action d'un écoulement de fluide et qui limitent au moins partiellement une chambre de pression, l'une de ces parties étant au moins approximativement cylindrique et portant sur sa face frontale d'extrémité un tire-bouchon en hélice ou en spirale qui dépasse dans la direction du déplacement des deux parties et qui peut pénétrer dans l'autre partie, tandis que cette autre partie est constituée pour prendre appui sur le col de la bouteille. Un tel ouvre-bouteille est connu d'après le brevet français 1 030 349. Dans l'ouvre-bouteille de ce brevet, le tire-bouchon est porté par un piston qui peut pénétrer dans une partie tubulaire prenant appui contre le col de la bouteille. Pour soulever le piston, du liquide d ' un réservoir est refoulé, à l'aide d'une pompe actionnée à la main, dans une chambre de pression limitée par le piston et par la partie tubulaire. Le brevet prévoit deux constructions qui présentent cependant de grands inconvénients. Si l'extraction du bouchon doit s'obtenir selon l'une des constructions par une seule course de pompe, il faut, pour appliquer la force nécessaire, que cette course de pompe soit suffisamment longue, de sorte que l'ouvre-bouteille est très peu maniable. Dans l'autre construction, la pompe doit être actionnée un grand nombre de fois pour refouler le liquide nécessaire dans la chambre de pression. Les deux vonstructions présentent surtout l'inconvénient que rien n'est prévu pour ramener le liquide de la chambre de compres- sion, de sorte qu'après pénétration complète du piston dans la partie tubulaire on ne peut plus le faire ressortir. C'est pourquoi, et aussi en raison des fortes pertes par frottement qui interviennent, il est très douteux qu'un ouvre-bouteille de ce genre soit capable de fonctionner dans la pratique. On connatt encore d'après le brevet suisse 373 273 un ouvre-bouteille muni d'une aiguille d'injection qu'on enfonce à travers le bouchon et par laquelle on injecte dans la bouteille du gaz qui fait sortir lentement le bouchon de la bouteille. De tels ouvre-bouteilles présentent une série d'inconvénients exposés ci-après. tomme l'aiguille d'injection doit btre aiguisée, il y a risque de blessures ou d'accidents. De plus, l'aiguille peut très facilement s'incurver ou m8nie se briser.En outre, le gaz pénétrant dans la bouteille exerce une influence sur le liquide qui s'y trouve, ce qui a lieu particulièrement pour le vin car le gaz de poussée employé habituelleient se dissout dans le vin0 Comme de plus l'espace entre le liquide et le bouchon doit titre rempli de gaz sous pression, il y a une grande consommation de gaz de poussée0 Pour cette raison, on ne peut pas avec un tel ouvre-bouteille ouvrir des bouteilles partiellement vidées car 11 espace à remplir de gaz de poussée est trop grand pour qu'on obtienne la pression nécessaire pour l'extraction du bouchon ou bien la consommation de gaz est ni grande qu'on utiliserait au moins une fraction notable du contenu d'une cartouche. Âvec les bouchons en matière plastique qu'on utilise de plus en plus, cet ouvre-bouteille ne fonctionne pas parce que la matière plastique n'est pas absolument étanche autour de l'aiguille d'injection et que le gaz s'échappe à travers le bouchon en dehors de la bouteille sans que la pression nécessaire puisse s'établir. L'inconvénient le plus grave consiste cependant en ce que beaucoup de bouteilles ne résistent pas à la pression qui s'établit dans le col de la bouteille et explosent. Comme cela peut entraner des blessures graves, la vente de tels ouvre-bouteilles n'est plus autorisée dans divers pays. L'invention propose un ouvre-bouteille pour lequel tous les inconvénients mentionnés sont évités, Dans un ouvre-bouteille avec deux parties qui sont montées l'une dans l'autre, qui peuvent se déplacer l'une par rapport à l'autre sous l'action d'un écoulement de fluide et qui limitent au moins partiellement une chambre de pression, l'une des parties étant au moins approximativement cylindrique et portant sur sa face frontale d'entremit un tire-bouchon en hélice ou en spirale qui dépasse dans la direction du déplacement des deux parties et qui peut pénétrer dans autre partie tandis que cette autre partie est constituée pour prendre appui sur le col de la bouteille, le résultat recherché est obtenu selon l'invention par le fait que la partie portant le tire-bouchon présente une cavité qui est accessible à travers l'extrémité frontale opposée au tire-bouchon et dans laquelle on peut insérer une cartouche de gaz et une soupape dont l'actionnement permet à du gaz de la cartouche de s'écouler dans la chambre de pression en provoquant le déplacement relatif des deux parties. La partie prenant appui sur le col de bouteille entoure de préférence, dans sa position de départ, au moins une partie de la cavité recevant la cartouche. Selon une forme d'exécution préférée, la partie portant le tire-bouchon est établie avec un évidement annulaire s'étendant en direction axiale dans lequel est guidée l'autre partie établie en forme de tube, les deux parties étant rendues étanches entre elles pour la formation d'une chambre de pression entourée par elles. Pour visser la soupape et pouvoir ouvrir la cartouche d'une part et pour pouvoir bien engager par rotation le tire-bouchon dans le bouchon d'autre part, l'ouvre-bouteille peut être équipé d'une poignée qui est munie de profils correspondants à des profils de la soupape et du tire-bouchon et qui peut etre accouplée en rotation dans une première position avec la soupape et dans une deuxième position avec le tire-bouchon. Pour l'emploi d'un ouvre-bouteille selon l'invention, on engage par rotation le tire-bouchon en hélice ou en spirale dans un bouchon. Par l'actionnement de la soupape, du gaz s'écoule de la cartouche à la chambre de pression, de sorte que les deux parties indiquées se déplacent l'une par rapport à l'autre et que le bouchon est extrait du col de la bouteille. Comme la pression s'élève lentement dans la chambre de pression, les deux parties se déplacent progressivement et on évite complètement que le tire-bouchon se trouve arraché du bouchon. Comme un tel ouvre-bouteille peut titre manié comme un tirebouchon traditionnel, il est utilisable mtme en cas d'épuisement de la réserve de gaz se trouvant dans la cartouche. Comme en outre le gaz de poussée n'est pas introduit dans la bouteille, celle-ci ne peut pas exploser et le liquide de la bouteille, par exemple du vin, ne peut titre détérioré par le gaz de poussée. Un ouvre-bouteille selon l'invention convient pour l'ouver- ture de bouteilles partiellement vidées et pour l'enlèvement de bouchons non étanches tels que des capsules ou mEme de capsules déchirées En outre, il peut aussi etre utilisé pour enlever des capsules en matière plastique. Par suite de sa construction, un ouvre-bouteille selon l'invention se contente de la quantité de gaz de poussée minimale. Par suite du fait que la cartouche de gaz est disposée à l'intérieur des parties mobiles leune par rapport à l'autre, on obtient un encombrement très réduit et on peut donner à ltouvre-bouteille une forme très maniable. Un ouvre-bouteille selon l'invention, tout en évitant les difficultés inhérentes aux dispositifs de l'état de la technique, permet d'enlever sans peine des bouchons de types quelconques de leurs bouteilles. En particulier, dès que le tire-bouchon est vissé dans le bouchon, aucun effort n'est nécessaire pour enlever le bouchon du col de bouteille et l'actionnement de l'ouvre-bouteille peut se faire d'une seule main. Comme cartouches, on utilise de préférence des cartouches commerciales usuelles à remplissage de C02 qui ont été mises au point pour les siphons et qui avec une pression d'environ 40 atmosphè- res à 220 C suffisent pour 30 à 50 utilisations de l'ouvre-bouteille selon l'invention. On décrira ci-après plus en détails un ouvre-bouteille selon l'invention en référence au dessin annexé, dans lequel la figure 1 montre en coupe axiale un ouvre-bouteille selon l'invention la figure 2 en montre une partie, un peu modifiée, également on coupe les figures 3 et 4 en montrent une partie un peu modifiée avec une poignée d'actionnement dans deux positions, chacune en élévation ; et la figure 5 montre la poignée d'actionnement vue dans le sens de la flèche Â de la figure 3. L'ouvre-bouteille représenté sur la figure 1 contient deux parties 2 et 3 pouvant coulisser l'une par rapport à l'autre sur une longueur prédéterminée0 La partie 2 est composée de deux pièces tubulaires 2a, 2b réunies entre elles, la pièce tubulaire 2b portant à son extrémité inférieure un tire-bouchon en hélice 5. Entre les pièces tubulaires 2a, 2b est ménagé un évidement annulaire dans lequel est guidée la partie 3 également tubulaire. Dans une cavité 8 de la partie 2 qui est accessible de l'extrémité frontale opposée au tire-bouchon 5, sont logées une cartouche de gaz 9 et une soupape 10. La cavité 8 est adaptée à la forme de la cartouche pour éviter un vide non nécessaire.Dans l'évidement annulaire formé entre les pièces tubulaires 2a, 2b, la pièce tubulaire 3, qui est rendue étanche contre la partie 2 par - des bagues 6 et 7, forme une chambre de pression 4 dans laquelle l'actionnement de la soupape 10, qui est également rendue étanche contre la partie 2 par une bague d'étan chéité 11, introduit du gaz provenant de la cartouche 9 en assurant le déplacement relatif des deux parties 2 et 3o La soupape 10 se compose d'un corps 13 dans lequel est monté un poussoir 15 bouton peut déplacer par un bouton poussoir 14 et qui est retenu par un anneau d'arrêt 16. Le poussoir 15 est rendu étanche contre le corps 13 par une bague d'étanchéité 17.Dans la position de non actionnement du poussoir 15, un canal d'évent 18, ménagé au-dessous de cette bague à travers le corps 13, débouche à l'extérieur. Â son extrémité inférieure, le poussoir 15 se termine par une tige de poussée 20 présentant des rainures en hélice. Dans cette zone, le corps 13 présente un canal radial 21 qui communique avec une rainure longitudinale 22 également ménagée dans le corps 13, le canal 21 et la rainure longitudinale 22 formant un conduit aboutissant à la cavité 8. La tige de poussée 20 peut déplacer une bille 23 qui, avec un siège d'étanchéité conique 24, constitue la soupape proprement dite. Au-dessous de la soupape est disposée une tubulure 25 qui, lors du vissage de la soupape dans la cavité 8, perfore la fermeture de la cartouche de gaz 9. La cartouche de gaz 9 est rendue étanche par rapport à la soupape 10 au moyen d'un organe d'étanchéité 26 entourant la tubulure 25. La pièce tubulaire 2a est munie à son extrémité supérieure dune collerette interne 28 qui sert de butée supérieure pour la pièce tubulaire 3. De plus, la pièce tubulaire 2a est munie 9 son extrémité inférieure d'un talon 30 qui pénètre dans une rainure 29 de la pièce tubulaire 3. Le talon 30 sert de butée inférieure qui limite la sortie de la pièce tubulaire 3. Pour pouvoir mieux visser le tire-bouchon 5 dans un bouchon 33 qui obture un col de bouteille 34, la partie 2 peut être munie vers le haut de cannelures de préhension 31. Comme on le voit sur la figure 2, la partie 3 n'a pas besoin d'être de forme tubulaire, mais elle peut astre formée dans sa partie supérieure comme une bague 35' qui porte les bagues d'étanchéité 6 et 7 et à laquelle se raccordent des tiges 36' qui viennent en appui contre le col de bouteille. Selon l'exemple d'exécution représenté sur les figures 3 à 5, la soupape 10 est formée à sa partie supérieure avec un pourtour octogonal 35 au-dessus duquel est un pourtour cylindrique 36 de plus petit diamètre, À la soupape est associée une poignée d'actionnement 40 qui présente un évidement central 41 dont le profil intérieur correspond au profil octogonal 35. Quand on doit d'abord visser la soupape 10 dans la partie 2, on dispose la poignée d'actionnement 40 de la façon représentée sur la figure 3 sur le pourtour octogonal 35 et on fait tourner la poignée0 Dès que la soupape 40 est vissée suffisamment et que la cartouche de gaz a ainsi été ouverte, la poignée d'actionnement 40 cesse d'agir sur le pourtour octogonal 35, car celui-ci a été vissé dans la partie 2 On peut alors enlever cette poignée et, comme on l'a représenté sur la figure 4, la monter en sens inverse sur la partie 2 de façon qu'une surface cylindrique 42 pourvue de cannelures vienne en prise avec les cannelures 19 prévues sur le pourtour de la partie 2. Ainsi, au moyen de la poignée d'actionnement 40, on peut enfonceur par vissage le tire-bouchon 5 dans un bouchon.Dans cette position de la poignée d'actionnement 40, le bouton poussoir 14 est dégagé pour l'ouverture de la soupape. Pour ouvrir une bouteille, on engage par rotation le tirebouchon 5 dans le bouchon de la bouteille, par exemple dans un bouchon de liège 33, Jusqu'à ce que l'ouvre-bouteille s'applique contre le col de bouteille. Ensuite, on presse le bouton poussoir 14, la bille 23 s'écarte de son siège d'étanchéité 24 et du gaz s'écoule à partir de la cartouche 9 par la tubulure 25, par les rainures de la tige de poussée 20, par le canal 21 ainsi que par la rainure 22 jusque dans la cavité 8 et sort de celle-ci par un canal 12 pour atteindre la chambre de pression 4. Dès que la pression établie dans la chambre de pression 4 surpasse l'action de la force de frottement entre le bouchon 33 et le col de bouteille 34, la pièce tubulaire 3 est poussée en dehors de la partie 2 contre le col de bouteille 34.Les dimensions de la pièce tubulaire 3 sont choisies de telle façon que la poussée exercée fasse sortir lentement le bouchon en dehors du col de bouteille, même en cas d'une forte pression. Comme les deux parties 2, 3 peuvent coulisser l'une par rapport à l'autre au moins sur la longueur d'un bouchon, le bouchon 33 se trouve complètement dégagé en dehors de la bouteille. Dans la position de sortie complète de la partie 3, le bouchon 33 se trouve complètement à l'intérieur de la pièce tubulaire 3. Puisque, pendant l'opération d'extraction, toutes les chambres et tous les passages de l'ouvre-bouteille sont obturés vers l'extérieur, la consommation de gaz se limite au remplissage de la chambre de pression 4 ainsi que des canaux conduisant à cette chambre0 Après abandon du bouton poussoir 14, la soupape constituée par la bille 23 et le siège de bille 24 se ferme et le poussoir 15 se déplace de nouveau vers le haut. Cela découvre le canal 18 de sorte que la pression établie dans les espaces 4 et 8 ainsi que dans les canaux de jonction s'abaisse et qu'un équilibre de pression s'établit avec l'extérieur0 Ainsi, on peut pousser vers l'intérieur la pièce tubulaire 3 dans la partie 2 et le bouchon 33 est rendu accessible en pouvant donc être dévissé du tire-bouchon 5. L'cuvrebouteille est alors prêt pour l'utilisation suivante.Eventuellement, on peut aussi prévoir dans la partie 2a un canal radial qui est dégagé après le déplacement nécessaire de la partie 3 en assurant la mise à l'atmosphère de la chambre de pression et en limitant ainsi la course de déplacement. L'ouere-bouteille selon l'invention est avantageusement en métal léger ou en matière plastique dure. Comme cartouches, on utilise de préférence des cartouches usuelles du commerce avec remplissage de C02 qui ont été mises au point pour les siphons et qui suffisent, avec une pression d'environ lao atmosphères à 220 C, pour 30 à 50 extractions de l'ouvre-bouteille selon l'invention. Comme on peut le voir clairement d'après les explications qui précèdent, on a ainsi établi un ouvre-bouteille qui peut autre employé quelle que soit la matière constitutive du bouchon, qui ne comporte aucun risque d'explosion, qui peut être employé avec un remplissage de cartouche mais aussi laême sans cartouche, dont l'utilisation n'est limitée à aucune forme déterminée de bouteille ou de bouchon, qui peut fonctionner même pour une bouteille remplie seulement à moitié qui, bien que contenant comme source de puissance une cartouche de gaz, ne présente pas une longueur excessive et qui est très maniable. REVENDICÂTIONSA lo Ouvre-bouteille avec deux parties qui sont montées l'une dans l'autre, qui peuvent coulisser l'une par rapport à l'autre sous l'action d'un écoulement de fluide, et qui limitent au moins partiellement une chambre de pression, l'une des deux parties étant au moins approximativement cylindrique et portant sur sa face frontale d'extrémité un tire-bouchon en hélice ou en spirale dépassant des deux parties dans la direction du déplacement qui peut pénétrer dans l'autre partie, tandis que cette autre partie est établie pour prendre appui contre le col de bouteille, caractérisé par le fait que la partie (2) portant le tire-bouchon (5) présente une cavité (8) qui est accessible par l'extrémité frontale opposée au tire-bouchon (5) et dans laquelle on peut introduire une cartouche de gaz (9) et une soupape (10), de façon que l'action- nement de la soupape (10) permette à du gaz de la cartouche (9) de s'écouler dans la chambre de pression (4) en assurant le déplacement relatif des deux parties (2, 3). 2. Ouvre-bouteille selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la partie (3) prenant appui contre le col de bouteille (34) entoure dans sa position de départ au moins une partie de la cavité (8) qui reçoit la cartouche (9). 3. Ouvre-bouteille selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé par le fait que la partie (2) portant le tire-bouchon (5) est établie avec un évidement annulaire s'étendant en direction axiale dans lequel est guidée l'autre partie (3), établie sous forme tubulaire, les deux parties (2, 3) étant rendues étanches l'une contre l'autre pour former une chambre de pression (4) entourée par ces parties. 4. Ouvre-bouteille selon la revendication 3, caractérisé par le fait que la partie (2) portant le tire-bouchon (5) se compose de deux pièces tubulaires (2a, 2b) rendues solidaires l'une de l'autre. 5. Ouvre-bouteille selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que la cavité (8) est adaptée le plus possible à la forme de la cartouche de gaz (9). 6. Ouvre-bouteille selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que la soupape (10) et la partie (2) portant le tire-bouchon (5), à celle de ses extrémités à laquelle est disposée la soupape (10), sont munies de pourtours à profils différents (35, 19) et qu'à ltouvre-bouteille est associée une poignée (40) qui est établie avec des profils correspondants (41, 42) de façon qu'au moyen de la poignée (40) montée dans une première position on puisse visser la soupape et qu'au moyen de la poignée (40) montée dans une seconde position on puisse faire tourner le tire-bouchon (5).