La fixation d'un auvent à la carrosserie d'une caravane soulève de nombreux problemes par suite des efforts subits lors des intempéries. Alors que l'on ne rencontre pas de difficultés majeures pour la fixation en bordure du toit de la caravane, la fixation des murs de l'auvent au flanc de la carrosserie est bien plus délicate, la minceur du revêtement recouvrant ltossa- ture n'offrant aucune base solide. On est obligé de suivre le contour du flanc, afin de trouver la membrure de l'ossature et de relever des gabarits précis permettant une fabrication sur mesure correspondant aux nombreux modèles de caravane. Actuellement, ces fixations sont réalisées par des pressions, des tourniquets ou mieux, par des rails à gorge dans lesquels coulisse un talon bordant la toile de l'auvent. Fixées à demeuré, ces fixations obligent à des perforations toujours regrettables qui ne peuvent que détériorer la caravane. Ces complications coûteuses empêchent d'autre part les fabrications de série, chaque modele de caravane demandant un auvent bien détermine. La présente invention consiste à rendre indépendante la fixation des murs d'un auvent monté en un point quelconque au flanc d'une caravane, quel que soit le modele. Elle consiste en un mât, de préférence tubulaire, de longueur réglable,prenant point d'appui en 3 points : l'extrémité supérieure en bordure du toit de la caravane, l'extrémité inférieure ancrée dans le soI; le troisieme point intermédiaire de retenue est placé au bas de la carrosserie. On réalise ainsi une base solide de fixationsans aucune attache permanente à la caravane, indépendante du profil, sans aucune détérioration de la carrosserie. La figure I représente l'ensemble du mât d'amarrage et ses 3 points d'appui, les figures 2 3 4 et 5 les détails des fixations aux points d'appui pris à titre d'exemple,- la figure 6 montre la fixation d'un des murs d'auvent, retenu au flanc d'une caravane par l'intermédiaire d'un mât d'amarrage indépendant, objet de l'invention. La figure I représente le mât d'amarrage I , tubulaire de section circulaire dans l'exemple métallique ou de plastique de longueur réglable, correspondant à la hauteur moyenne d'une caravane. Il est terminé, à sa partie supérieure, par une plaquette 2 de forme appropriée, de préférence métallique et d'une épaisseur telle qu'elle puisse être insérée entre le talon bordant la toile de l'auvent et la levre inférieure de la gorge du rail de toiture dans lequel il coulisse. Cette plaquette est susceptible d'un certain débattement autour d'un axe 3, de façon à s'adapter à une courbure éventuelle du rail. L'extrémité inférieure du mât I est télescopique. Le tube 4 qui coulisse dans I peut être bloqué à une longueur telle que le dispositif d'ancrage qui le termine soit en contact avec le sol. Ce blocage est réalisé par un moyen quelconque. Dans l'exemple, c'est un collier 5 solidaire du mât I,pourvu d'une vis de serrage à papillon 6 agissant sur le tube télescopique 4. Le dispositif d'ancrage au sol est, par exemple, une coupelle 7 solidaire et terminant le tube 4. Cette coupelle 7 est percée d'un certain nombre de trous 8 d'un diametre suffisant ponr recevoir les fiches habituelles de tentes de camping. L'une de ces fiches est figurez en 9. Le troisieme point intermédiaire d'amarrage peut être réalisé par un crochet 10 prenant point d'appui au bas de la carrosserie de la caravane. I1 est solidaire d'un manchon fendu ll coulissant sur le mât 1 ou, en variante, sur le tube télescopique 4. Dans l'un ou l'autre cas, il est bloqué à la hauteur voulue, des que le crochet 10 a pris sa place et son point d'appui. Ce mât d'amarrage t sOlidement retenu par la plaquette 2, le crochet 10 et la coupelle d'ancrage constitue une base indépendante de la caravane capable de retenir efficacement le mur de l'auvent dans sa partie en contact avec le flanc de la caravane. La liaison entre le mât et le côté du mur peut se faire par fourreau, clips, passants, lambias entre autres moyens. Il est bien évident q > il faudra 2 mâts indépendants d'amarrage pour retenir au flanc de la caravane les deux murs latéraux d'un auvent classique. D'une façon générale, ce mât peut être utilisé dans tous les cas où l'on cherche à fixer, en n' importe quel point du flanc de la caravane un dispositif quelconque. La figure 2 est une coupe de la partie supérieure du mat d'amarrage. En coupe schématique, toîture et flanc d'une caravane 13 ainsi que le rail à gorge 14 dans lequel coulisse le talon 15 bordant la toile de l'auvent. La plaquette mobile 2 est insérée dans la gorge du rail, entre le talon 15 et la levre inférieure du rail. Cette plaquette est susceptible d'un certain débattement autour d'un axe 3 traversant le bouchon terminal 15 du mât I dans lequel a été ménagée une gorge 17 permettant la mobilité de la plaquette 2. La plaquette 2, solidement maintenueodans la gorge du rail par la poussée du mât télescopique 4 situé au bas du mât I, constitue le ler point d'appui. Dans la figure 5, on voit le tube télescopique 4 coulissant dans le mât I terminé par une coupelle d'assise 7 constituant une base d'ancrage au sol, retenue par des fiches ordinaires de camping, enfoncées à travers un certain nombrede trous 8, ménagés dans la coupelle. Lorsque la plaquette 2 est engagée à fond dans la gorge du rail 14, le tube télescopique est bloqué sur le mât I par la vis à papillon 6 d'un collier de retenue 5 solidaire de I. C'est le 2ème point d'appui. La figure 3 et en variante la figure 4 représente le crochet 10 qui prend son point d'appui au bas du flanc de la carrosserie. I1 est solidaire d'un manchon fendu II coulissant soit sur le mât I soit en variante fig 4 sur le tube télescopique 4. Lorsque le crochet 10 a pris sa place, il est maintenu dans sa position par le manchon fendu, bloqué à la hauteur voulue par un dispositif de serrage -ici dans ltexemple- une vis à papillon facilement manoeuvrable à main ; ce qui constitue le 3ème point d'appui. La figure 6 représente un auvent monté en un point quelconque dé la caravane en utilisant le mât d'amarrage, objet de la présente invention. Celui-ci prend point d'appui dans le rail de retenue de l'auvent, par l'intermédiaire de la plaquette 2. Son extrémité inférieure, terminée par la coupelle 7 fixée au tube téléscopique, est ancrée au sol, constituant ainsi un 2ème point d'appui, tandis que le crochet 10 retient le mât au bas de la carrosserie de la caravane, fournissant un 3ème point d'appui. Par l'intermédiaire du mât d'amarrage indépendant, le mur de l'auvent est maintenu solidement au flanc de la caravane, soit par un fourreau - dans ltexemple- soit par clips ou tous autres moyens de retenue. Ainsi, il est possible de monter un auvent à une caravane dans les conditions qui conviennent le mieux, sans être tributaire d'aucun agencement préalable. - REVENDICATION Mât utilisant 3 points d'appui servant d'amarrage, destine à retenir - sans agencement particulier - un auvent ou tout autres dispositifs - au flanc d'une caravane. 1 Selon la revendication I , ce mât est terminé, à son extrémité supérieure par une plaquette orientable dont le point d'appui est le rail de toiture de la caravane. e 2 Selon la revendication l à ltextremite inférieure du mât se trouve un disposi tif d'ancrage au sol, constituant le 2ème point d'appui. 3 Selon la revendication 2 cet ancrage est solidaire d'un tube télescopique cou lissant dans le mât, susceptible d'entre bloqué à une longueur correspondant à la distance du rail au sol. 4 Selon la revendication I , un 3ème point d'appui,servant d'amarrage au mât , est un crochet retenu au bas du flanc de la caravane. 5 Selon la revendication 4, ce crochet est solidaire d'un manchon coulissant, soit sur le mât, soit en variante, sur le tube télescopique, et susceptible d'être bloqué pour maintenir le crochet à son point d'appui.