La présente invention se rapporte à un nouveau procédé de traitement des animaux et à de nouvelles compositions. L'invention a pour objet un procédé pour le traitement prophylactique ou curatif de maladies à base allergique chez les bovins, le cheval, le porc, le chat ou le chien,sui- vant lequel on administre un constituant actif ayant une activité semblable à celle du cromoglycate sodique aux bovins ou a' un cheval, un porc, un chat ou un chien souffrant ou susceptibles de souffrir d'une telle maladie. Un composé ayant une activité semblable à celle du cromoglycate sodique est susceptible d'inhiber le dégagement des médiateurs pharmacologiques qui résultent de la combinaison in vivo de certains types d'anticorps et d'an-tigènes spécifiques, par exemple de la combinaison d'un anticorps réaginique avec un antigène spécifique (voir exemple 27 du brevet anglais nO 1.292.601 - essai d'anaphylaxie cutanée- passive chez le rat). 'les agents actifs peuvent être caractérisés par les essais biologiques dont les résultats sont donnés ci-apres. Be composé est d'abord soumis à l'essai d'anaphylaxie cutanée passive chez le rat. Si le composé n exerce aucune inhibition sensible sur les manifestations allergiques en des doses de 20 mg par kg par voie intrapéritoneale ou intraveineuse dans cet essai, son activité est généralement trop faible. Il est possible de réaliser divers autres essais biologiques pour déterminer Si le composé exerce son effet anti-allergique comme inhibiteur des médiateurs d'anaphylaxie plutôt que,par- exemple,comme antagoniste aux organes cibles ou anti-cholinergique et comme stimulateur de I'adénylcyclase. Par conséquent, il est possible d'effectuer des essais de manière à vérifier si le composé inhibe l'effet de l'liistamine, de la sérotonine et de la substance anaphylactique à réaction lente, c'est-à-dire Si le composé est un antagoniste des médiateurs aux organes cibles . Ges essais sont classiques et font intervenir la contraction de l'iléon de cobaye en présence de méthysergide pour la mise en évidence de l'activité de la sérotonine.Si on observe encore une activité dans de tels systèmes, elle résulte de l'effet de l'histamine. Une autre vérification à propos de l'histamine est possible par l'essai spectrofluori aetrizlue décrit par Shore, Burkhalter et Cohn, dans Journal of Pharmacology and Pxperimental Therapeutics, volume 127, page 182. 'les agents actifs de l'invention ne sont pas des antagonistes aux organes cibles. Si les résultats de ces essais montrent que l'agent actif n'est pas un antagoniste aux organes cibles, il est possible de réaliser d'autres essais en vue de montrer que le composé n'exerce pas son activité par un effet anticholinergique, ctest-à-dire par inversion des contractions de la trachée de cobaye induites par l'acétylcholine. L'agent actif de l'invention n'est donc pas un anticholinergique. Des agents actifs spécifiques figurent parmi les acides chromone-2-carboxyliques et leurs dérivés appropriés, par exemple ceux décrits'dans les brevets anglais nO l.368.23, 1.144.905 et 1.230.087 et le brevet de la République Pédérale d'Allemagne n 2. 553. 688. D'autres agents actifs se retrouvent parmi les xanthones, par exemple décrites dans les brevets belges n 759.292 et 787.8+3 et les demandes de brevet des Pay-s-Bas n 72.09622 et 73.06958; parmi les composés décrits dans le brevet belge n 792.867; parmi les azapurines telles que celles décrites dans le brevet belge n 776.683; parmi les oxazoles, par exemple ceux décrits dans la demande publiée de brevet allemand OS 2.59.380 et parmi les flavones, par exemple décrites dans le brevet belge n 823.875. Des composés spécialement préférés sont les chromones et les composés semblables aux chromones faisant l'objet des brevets anglais n0 l.lWt.905 et 1.230.087 et du brevet de la République Fédérale d'Allemagne n 2.553.688. Plus spécifiquement,la Demanderesse préfère les composés de formule où X représente une chaîne polyméthylénique de 3 à 7 atomes de carbone inclusivement qui peut porter un radical hydroxyle, éventuellement sous forme de dérivé pharmaceutiquement acceptable. La Demanderesse préfère en particulier le 1,3-bis (2-carboxychromone-5-yloxy)propane-2-ol et ses dérivés pharmaceutiquement acceptables, par exemple ses sels tells que le sel disodique, lequel est habituellement appelé cromoglycate sodique ou cromolyne sodique. D'autres composés préférés sont l'acide 6,7,8, 9-tétrahydro--oxo-l0-propyî-I+R-naphto [2,3-b]- pyranne-2-carboxylique et l'acide 6,7,8,9-tétrahydro-5-hydroxy- 4-oso-10-propyl-4H-naphto[2,3-b]pyranne-2-carboxylique ainsi que leurs dérivés pharmaceutiquement acceptables.Des dérivés pharmaceutiquement acceptables appropriés sont notamment les sels, les esters formés avec des alcools de 1 à 10 atomes de carbone, les mono(alkyl en C1-Cl0)amides, les di(alkyl en C1O)amides et les amides non substitués formés par le radical acide carboxylique en position 2. Des maladies spécifiques qu'il est possible de traiter par le procédé de l'invention sont celles auxquelles contribuent des réactions allergiques ou immunitaires, par exemple certains états respiratoires ou pulmonaires. En particulier, il convient de citer les troubles dans lesquels intervien nènt des antigènes et une réaction de choc et, en outre, pour -lesquels il se dégage une substance anaphylactique à réaction lente.Spécifiquement, il convient de citer lvemphysème, la sous se, la bronchopneumopathie chronique obstructive, la fourbure aiguë etladermite exsudative chez le cheval, ainsi que lnemphyseme pulmonaire aigu, la bronchopneumonie vermineuse, certaines mycoses pulmonaires et les maladies respiratoires dues au moins pour partie au virus syncytial respiratoire chez les bovins. Ces dernières maladies se présentent sous la même forme que l'influenza avec dyspnée, emphysème et écume dans la bouche. La mort survient en quelques heures en l'absence de traitement efficace. 'les maladies respiratoires des bovins et du cheval sont souvent associées à des climats humides et à la distribution ou à la présence de foin moisi. Be procédé de l'invention permet, en particulier lors d'une administration orale ou topique, de traiter chez le chat et le chien des états allergiques résultant-d'allergènss contenus dans des aliments et additifs alimentairesvdans des agents thérapeutiques et dans des champignons parasites ou résultant d'une infection bactérienne ou cryptogamique ou encore de i'inhalation ou du contact avec des antigènes.Des symptômes spécifiques qui peuvent etre cités sont notamment le prurit qui se caractérise par un grattage, un mordillement, une morsure, un léchage ou un frottage excessif de la peau et un réflexe de grattage ou un frissonnement excessif; les lésions autogènes qui varient par la forme, l'importance et la répartition; d'autres modifications de la peau caractérisées par de l'hyperhémie généralisée, une réaction papulaire, des plaques oedémateuses, de l'oedème de la tête, de la vulve ou des extrémités; et des modifications inflammatoire-s graves menant à une exsudation séreuse et à une exfoliation sur une partie du corps. 'les lésions se retrouvent le plus généralement sur les zones moins poilues du corps, cependant leur répartition varie avec l'agent envisagé et la partie du corps venant en contact direct avec l'allergène. Des allergènes inhalés peuvent provoquer des réactions du type du rhume des foins et de l'asthme,ainsi- que de la conjonctivite, spécialement chez le chien. La dermatite allergique de contact est reneontrée le plus souvent chez le chien. 'les troubles intestinaux et l'entérite chez les bovins et le porc jeunes peuvent conduire à de la diarrhée néonatale et à des pertes d'humeurs conduisant souvent à la mort. Ces états peuvent être traités par le procédé de l'invention (spécialement par administration orale de 1'agent actif) et il en est de même de la diarrhée d'animaux quelque peu plus agés, pouvant apparaître pendant ou peu après la période d'aliments tation par des liquides.Ces diarrhées ont une étiologie infectieuse.et/ou virale (par exemple par Rotavirus et Coronavirus) et/ou dvhypersensibilité et sont,par exemple,provoquées par la farine de soya ou bien par des endotonnes produites par certains serotypes pathogenes de E. coli ou par des virus associés à la gastro-entérite contagieuse. Blaguent actif peut être administré suivant toute voie commode qui conduit à une teneur adéquate en agent actif dans le sang ou qui traite l'organe souffrant de la maladie, par exemple directement dans le système respiratoire,dans l'intestin ou sur la peau. -Lorsque la maladie à traiter est une maladie du système respiratoire l'agent actif peut être administré directement dans le système respiratoire, par exemple sous forme de solution nébulisée ou d'aérosol en poudre que l'animal est forcé d'inhaler. L'aérosol en poudre ou la solution nébulisée peuvent etre administrés par la bouche ou le nez. Ainsi, le nuage nébulisé peut etre formé au moyen d'un nébuliseur classique, par exemple comprenant un bec à air devant l'extrémité ouverte d'un tube dont l'autre extrémité est immergée dans la solution à nbuliser,un dispositif de retenue par contact permettant de collecter les plus grosses gouttes de solution nébulisée. Be nébuliseur peut comprendre une source d'oxygène, d'azote ou d'air comprimé ou bien fonctionner à la main ou mécaniquement, mais de préférence sous l'impulsion d'une pompe électrique. Be ou les nébuliseurs sont de préférence montés dans un appareil comprenant une chambre d'inhalation susceptible d'être adaptée sur le nez et la bouche de l'animal. L!appareil a de préférence la forme d'un cylindre ou dtun sac et est le plus avantageusement fait d'une matière qui est de préférence assez rigide, suffisamment robuste à des fins vétérinaires, par exemple comprenant des fibres de verre ou du polypropylène. B'appa- reil est en outre de préférence muni d'un ou plusieurs orifices ou valves permettant à l'animal d ' exhaler avec une facilité raisonnable.L'appareil est de préférence muni également d'un dispositif pour l'adapter sifr le nez et la bouche de l'animal, par exemple de sangles, permettant de le fixer der rière la tête et les oreilles. Pour que la quantité de solution nébulisée non inhalée qui se perd d de^ l'appareil soit réduite au minimum, il est possible de prévoir dans l'appareil un dispositif maintenant l'étanchéité de la chambre d'inhalation sur la tête de l'animal, par exemple un joint en caoutchouc ou un joint flexible qui s'adapte et peut éventuellement être retenu sur la tete de l'animal, par exemple au moyen dune sangle de serrage.L'aérosol en poudre peut être produit à l'aide d'une composition d'agent emballée sous pression ou au moyen du dispositif décrit dans le brevet anglais nO 1.182.779 et vendu sous le nom de "Spinhaler". La solution nébulisée ou ltaérosol en poudre peut passer du dispositif générateur jusque dans le nez ou la bouche de l'animal de la manière décrite plus haut ou bien à l'aide d'un tube flexible qui, dans le cas d'une administration par voie nasale,est muni d'un ou deux adaptateur6 permettant de l'insérer dans un ou les naseaux et, dans le cas d'une administration par inhalation par la bouche, d'un dispositif non susceptible d'être éerasé dans la bouche et permettant le transfert de la solution nébulisée ou de 7'aérosol en poudre jusque dans les voies aériennes de l'animal. 'agent actif peut de plus être administré par voie intra veineuse, intramusculaire ou de préférence sous-cutanée. L'agent actif à administrer par le procédé de l'invention peut, Si la chose est désirée, être mélangé à un ou plusieurs autres composés qui sont tolérés par l'animal suivant le mode d'administration choisi et, par exemple, il peut etre mélangé avec de lleau ou du lactose grossier en vue de l'administration par inhalation ou avec des propulseurs et agents tensio-actifs appropriés pour une composition d'aérosol sous pression. L'agent actif peut en outre être mélangé à un composé qui empêche le dégagement de la substance anaphylactique à réaction lente. ou qui est un antagoniste de la substance anaphylactique à réaction lente lorsque celle-ci est dégagée. 'la diéthylcarbamazine est un composé convenable qui est un antagoniste de la substance anaphylactique à réaction lente.Ces mélanges peuvent être utilisés conformément au procédé de l'invention. En variante, l'agent actif peut être administré en meme temps ou à peu près que le composé antagoniste de la substance anaphylactique à réaction lente. Bans le cas de la diéthylcar- bamazine, la dose est d'environ 15 à 25 mg par kg, par exemple de 20 mg par kg de poids du corps de l'animal. En vue de l'administration par voie orale, l'agent actif peut être mélangé avec des diluants inertes, tels que le talc, le dextranne, le lactose, le phosphate de calcium, l'eau, etc. L'agent actif peut également être mélangé avec la nourriture de l'animal, par exemple le lait ou avec toute autre substance qui doit être administrée par voie orale à l'animal.Ainsi, l'agent actif peut être mélangé avec des oligo-éléments utiles tels que le cuivre, le cobalt, le manganèse ou un de leurs mélanges, avec une ou plusieurs vitamines, comme les vitamines A, D, B1, B2, 36 312 E (ou d'autres anti-oxydants) éventuellement en mélange; avec des antibiotiques (favorisant la prévention de la diarrhée néonatale), par exemple des antibiotiques à spectre large, comme le chlorhydrate de chlortétracycline, ltoxytétra- cycline et les nitrofurannes; avec des auxiliaires d'absorption, par exemple certains acides aminés et/ou électrolytes; avec des immunoglobulines ou avec des c-orticostéroldes. Comme compositions à usage oral, il convient de citer en particulier les compositions liquides, par exemple les potions qui peuvent être administrées au moyen d'une bouteille ou drun pistolet approprié ou bien dlun dispositif semblable permettant l'administration d'une dose déterminée à l'animal. La potion peut être disponible sous forme d'une poudre mouillable qui doit être dispersée ou dissoute dans de l'eau par l'utilisateur. Une telle poudre peut comprendre l'agent actif, un collolde conférant à la potion la viscosité requise pour l'administration au pistolet et un agent tensio-actif favorisant la dispersion ou dissolution de la poudre dans l'eau.La potion peut également être vendue sous la forme d'un liquide, auquel cas il est désirable d'y incorporer un agent de conservation, comme du chloroforme, du glycérol ou du benzoate de sodium. L'agent actif peut également être presente sous l'une des formes ci-après des comprimés contenant l'agent actif, un liant, un humectant, un agent de désagrégation et un lubrifiant ou des capsules contenant l'agent actif, un liant, un humectant et un lubrifiant ou bien des pilules ou bols contenant l'agent actif et un sirop ou de la mélasse ou encore une pâte contenant l'agent actif, une gomme et un agent de conservation ou bien encore un emballage pour aérosol contenant l'agent actif, un agent tensio-actif, un propulseur et éventuellement de l'eau. 'les aérosols, potions et pâtes peuvent en outre, si la chose est désire, contenir un aromatisant convenable qui contribue à empêcher que l'animal rejette la composition. 'les compositions doivent de manière évidente se présenter sous une forme permettant l'administration aisée de la dose requise, par exemple en une seule dose unitaire, à l'animal. 'les compositions préférées du point de vue de la facilité et de la certitude de l'administration par voie orale sont les compositions solides ou pâteuses. L'agent actif peut être administré par voie orale à l'animal de manière classique, par exemple sous la forme de comprimés, de capsules, de pilules et de bols, qui peuvent être placés ou jetés dans l'carrière bouche de l'animal, ainsi que de pâtes qui peuvent être étalées convenablement sur la langue, les dents et l'intérieur de la bouche de l'animal. L'agent actif peut également-être administré par d'autres techniques et, par exemple, il est possible d'administrer les liquides et pâtes au moyen d'une bouteille ou d'un pistolet pro pre à éjecter une dose mesurée,cependant que les compositions en aérosol peuvent être introduites dans des récipients qui permettent également l'éjection d'une dose mesurée. Ces bouteilles, pistolets et récipients contenant une composition qui comprend l'agent actif font également l'objet de l'invention. Be traitement par voie orale des troubles gastrointestinaux est le plus avantageusement--exécuté sur de jeunes veaux et porcs, par exemple durant les 12 premières semaines et de préférence durant les 21 premiers jours de l'animal. Les veaux traités pour des troubles gastro-intestinaux ont de préférence un poids de 40 à 60 kg et peuvent être des animaux se prêtant à l'élevage dans des entreprises d'engraissement intensif. Ces veaux sont habituellement des mâles. La dose d'agent actif administrée varie de manière évidente avec la nature de l'agent actif, l'état à traiter, l'organe atteint et la gravité de 11 état, outre le mode deadmini- stration et le développement de l'animal. Cependant, la Demanderesse a découvert que, de manière générale, il est possible d'administrer l'agent actif par voie intraveineuse, intramusculaire ou sous-cutanée en une dose quotidienne atteignant environ 15 mg par kg, par exemple d'environ 5 à 15 mg par kg et de pre'férence d' environ 10 mg par kg de poids duÇcorps de 1' ani- mal. Une administration intraveineuse est de préférence effectuée en au moins 60 secondes.Les doses quotidiennes convenables lors d'une administration par inhalation, par exemple sous forme de solution nébulisée, sont généralement de jusque 160 mg, mais de préférence de +0 à 160 mg et plus avantageusement de 40 à 80 mg par animal et par jour. Ta Demanderesse préfère administrer l'agent actif par voie orale dans le cas de troubles gastro-intestinaux. Ainsi, elle préfère administrer quotidiennement une dose atteignant 1500 mg, mais de préférence de 10 à 500 mu et plus avantageusement de 10 à 200 mg-d'agent actif à des porcelets et dtenviron 50 à 1000 mg et de préférence de 50 à- 500 mg et plus avantageusement d'environ 100 mg à des veaux. Dans le cas des chats et des chiens, la Demanderesse préfère administrer quotidiennement une dose atteignant 250 mg et de préférence de 25 à 250 mg d'agent actif. 'les doses mentionnées ci-dessus peuvent être administrées en 1 à 4 prises,mais de préférence en lou 2prises par jour. Be procédé de llinvention exécuté sur un bovin, le porc ou le cheval, permet à l'animal de gagner plus de poids que des animaux non traités. L'invention est illustrée sans être limitée par les exemples suivants. EE MPIM 1,- Bronchopneumopathie chronique obstructive chez le cheval. On dispose de deux chevaux sensibilisés à l'égard de fl. faeni. On effectue l'infection par M. faeni par nébulisation d'une suspension de spores dans un nébuliseur de Wright, en envoyant cette atmosphère chargée de spores au moyen d'un tube en caoutchouc dans un seau fixé au museau du cheval et finalement par inhalation normale jusque dans le système respiratoire de l'animal. On administre au cheval du cromoglycate diso di que nébulisé par inhalation au moyen d'un masque fixé au museau. Be masque consiste en un seau en matière plastique dans les parois duquel sont soudés quatre nébuliseurs. Ceux--ci sont disposés en regard des naseaux du cheval et à 7,5 - 10 cm du fond du seau. Une soupape anti-retourest montée dans le fond du seau pour permettre la respiration. Les nébuliseurs sont situés de manière qu'en cours d'utilisation,ils se trouvent en position horizontale. Chaque nébuliseur est rempli de 2 ml d'une solution aqueuse à 1% de cromoglycate disodique et fonctionne au moyen d'une pompe de Wright dont le débit a été ramené à 9 litres par minute au moyen d'un robinet de fuite. Pour essai initial, on traite le cheval pendant 4 jours en lui administrant quotidiennent en une seule dose 80 mg de cromoglycate disodique. On réalise ensuite l'infection par intervalles au moyen de M. faeni en prenant l'as- pect clinique, l'auscultation du poitrail et les variations de la pression intrathoracique et de la pression artérielle d'oxygène comme principaux indicateurs de la reponse à l'infection. Be cheval ne réagit pas à l'infection jusqu'à 7 jours après le traitement,mais n'est plus protégé quatre semaines après ce traitement. Au cours du second essai, le traitement de 4 jours égalisé avec la même dose de cromoglycate disodique assure une protection à l'égard de l'attaque par M. faeni au i0ème jour mais plus au 17ème jour après le traitement. Les derniers essais comprennent la détermination de la période de protection lors d'un traitement unique par le cromoglycate disodique. Au cours du premier de ces essais, une dose unique de 80 mg de cromoglyeate disodique assure une protection au 2ème jour,mais plus au Sème jour après traitement. Dans le second essai, une dose unique de 160 mg de cromoglycate disodique assure une protection au 2ème jour,mais plus au 4ème jour après le traitement. Chez un autre cheval, le traitement de 4 jours décrit plus haut assure une protection jusqu'au 10ème jour après le traitement. XEMP'lE 2. Une épidémie de diarrhée affecte %o de veaux et provoquant une mortalité de 10% malgré un traitement par des antibiotiques, a régné dans une installation d'élevage de veaux destinés à la boucherie. On a traité 10 des veaux depuis leur naissance pendant 21 jours au moyen de cromoglycate disodique en une dose quotidienne de 100 mg (administrée sous la forme d'une dose unique quotidienne dissoute dans 100 ml de lait). AUCun de ces veaux n'a contracté la diarrhée et aucun n'est mort. BIEMP-IE 3. On a-choisi une portée de 6 porcelets de 3 semaines. Ces animaux souffraient de diarrhée depuis leur naissance et ont été traités à deux reprises au moyen d'antibiotiques. Chacun des traitements a été poursuivi pendant 3 jours et s'est traduit par l'arrêt de la diarrhée en 1 ou 2 jours. On a traité 3 porcelets au moyen de cromoglycate dis on dique à raison de 25 mg par jour pendant 3 jours en administrant le composé sous la forme d'une dose unique quotidienne en solution dans 5 ml d'eau. La diarrhée à cessé chez les porcelets traités après deux traitements et n'a pas repris durant la période dnobserva- tion,à savoir 1 semaine. EXEMPLE 4,- On a pris 6 chiens et 1 chat. On a administré par voie orale 1 fois par jour durant la période d'essai, du cromo glycate disodique dans des capsules de gélatine contenant 25 mg ou 100 mg d'agent actif. On a fait, des observations cliniques quotidiennement sur chacun des animaux, puis notévles modifications de l'état de la peau. Le traitement à donné les résultats indiqués ci-après pour chaque animal. 1. Chat - Allergie. alimentaire au boeuf. Prurit généralisé. Peau normale macroscopiquement, mais irritation menant à ce que l'animal s'abime la peau après consommation de boeuf cuit irritant . Pour le traitement, on a administré quotidiennement 1 fois 25 mg de cromoglycate disodique en commençant 2+ heures après que l'animal a été mis au régime du boeuf. L'irritation provoquée par la consommation de boeuf a disparu totalement au cours des 24 heures suivantes. On a poursuivi le traitement pendant 7 jours durant lesquels l'animal est resté en bonne santé sans signe d'irritation en dépit du régime de boeuf. L'arrêt du traitement a induit une récurrence de l'irritation. 2. Chien - Retriever. Allergie. Grave allergie au contact de pollen,ne répondant pas aux stéroïdes après un succès initial lors d'un tel traitement. Le traitement de l'invention a été d'administrer initialement 1 fois 100 mg par jour de cromogly -cate disodique, la dose étant ensuite portée à 1 x 200 mg par jour. On n'a pas noté d'amélioration pour la plus petite des doses. Après 7 jours, on a porté la dose à 200 mg de cromoglycate disodique par jour et obtenu ainsi une certaine amélioration. Cependant, l'épaississant de la peau et l'hyperhémie subsistent et l'animal passe par des accès de grattement. 4. Chien - Berger Alsacien. Allergie alimentaire au porc. Allergie présente depuis au moins 12 mois avec des modifications secondaires marquées et une infection cutanée importante par staphylocoque. Traitement : 1 fois 100 mg de cromoglycate disodique par jour. On -a noté une légère amélioration au cours des 7 cours de essai. 5. Chien - Terrier. Allergie alimentaire au lait de vache. 'l'allergie a préalablement été bien maîtrisée par un traitement à la bêta-méthasone. Traitement : lfois 100 mg de cromoglycate disodique par jour. Be traitement par le stéroïde a été remplacé par le cromoglycate disodique pendant 4 jours. L'irritation de la peau est réapparue mais sans gravité. 6. Chien - Setter. Allergie alimentaire au lait de vache. L'allergie introduisant une irritation généralisée de la peau se superposant à une allergie au contact de pollen produisant des -modifications locales. L'animal ne tolère pas le traitement par les stéroïdes qui l'amène dans un état de soif excessive avec miction excessive et pseudogravidité. Traitement : 1 fois 100 mg de cromoglycate disodique par jour. L'irritation a diminué sur le dos durant les 7 jours de l'essai. 7. Chien - Terrier.Allergie alimentaire au mouton. L'allergie est bien maîtrisée par les stéroides. Traitement : 1 fois 100 mg de cromoglycate disodique par jour. On a obtenu une martyrise assez bonne-durant les .5 jours de l'essai après les premières 48 heures. 8. Chien - Retriever/Labrador. Allergie alimentaire au boeuf. L'état allergique de la peau est associée à une infection bactérienne. traitement 1 fois 100 mg decromoglycate disodique par jour. L'état allergique clinique et l'infection bactérienne ont très bien répondu au traitement. Un appareil se prêtant à l'administration d'une solution nébulisée à un animal est illustré à la figure annexée qui représente le dispositif en vue explosée. Comme le montre la figure, une plaque de fond 1 est munie- de deux orifices 2 recevant deux ajutages nébuliseurs 3 qui s'y adaptent. Les nébuliseurs sont reliés à un système 4 de débit d'air comprimé. La plaque de-fond 1 est montée dans un châssis 5 qui supporte le système 4 de débit d'air comprimé. Be châssis 5 porte des pinces articulées 7 susceptibles de s'adapter sur les crochets 8 articulés montés sur la chambre d ' inhalation 9. La chambre d'inhalation 9 est munie de deux valves pour l'éxialation 10 et comporte des fentes ll pour la mise en place des courroies de maintien et des boutons à pression 12. La chambre d'inhalation 9 peut s'adapter par l'in termédiaire des boutons à pression 12 sur le joint flexible en caoutchouc 13 muni d'une sangle de serrage 1W. En cours de fonctionnement, la chambre d'inhalation 9 et le joint flexible 13 sont placés par-dessus la tête de l'nnimal et le châssis 5,dans lequel sont montés-les nébuliseurs 3 (qui ont été préalablement remplis d'une solution aqueuse de l'agent actif), la plaque de fond 1 et le système + de débit d'air comprimésontfixés sur la chambre d'inhalation au moyen des pinces 7 et des crochets 8. 'les nébuliseurs sont ensuite actionnés de manière que la solution soit nébulisée pour que l'animal l'inhale pendant le temps convenable assurant l'absorption de la dose d'agent actif requise. REBNDiCATIONS 1. Composition pour le traitement prophylactique ou curatif d'une maladie ayant une base allergique chez les bovins, le cheval, le porc, le chat ou le chien, caractérisée en ce qu'elle comprend un agent actif ayant une activité semblable à celle du cromoglycate sodique, ledit agent actif étant un composé de formule où X représente une chaîne polyméthylénique de 3 à 7 atomes de carbone inclusivement pouvant porter un radical hydroxyle, ou un de ses dérivés pharmaceutiquement acceptables, ladite composition étant notamment adminîstrabie par inhalation. 2. Composition suivant la revendicatnon 1, caractérisée en ce que l'agent actif est le cromoglycate sodique 3. Composition suivant l'une des revendications I ou 2, caractérisée en ce que la maladie est une maladie pulmonaire à laquelle contribue une allergie ou une réaction pulmonaire. 4. Composition suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la maladie est l'emphysème pulmonaire, la pousse, la maladie pulmonaire chronique obstructive, la fourbure aiguë ou la dermite exsudative-chez le cheval. 5. Composition suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la maladie est I'emphysème pulmonaire aigu, la bronchite vermineuse, une mycose pulmonaire ou une maladie respiratoire due au virus syncytial respiratoire chez les bovins. 6. Composition suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la maladie est une maladieallergique résultant d'une réponse à des allergenes contenus dans des aliments ou additifs alimentaires, dans des agents thérapeutiques ou dans des champignons parasites, résultant d'une infection bactérienne ou cryptogamique ou résultant d'une réponse à des antigènes de contact ou antigènes inhalés, chez le chat ou le chien. 7. Composition suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la maladie est un trouble gastro-intestinal ou une entérite chez le pore ou les bovins. 8. Composition suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée en ce qu'elle est--propre à être administrée directement dans le système respiratoire, dans les intestins ou sur la peau. 9. Composition suivant la revendication 8, caractérisée en ce qu'elle est propre à être administrée dans le système respiratoire sous la forme d'une solution nébulisée ou d'un aérosol en poudre. 10. Composition suivant l'une quelconque des revendications I à 9, caractérisée en ce que l'agent actif se trouve en mélange avec un ou plusieurs autres composes qui sont tolérés par l'animal par la voie d'administration choisie. 11. Composition suivant l'une quelconque des revendications I à 7, caractérisée en ce qu'elle est propre à être administrée par voie intraveineuse, intramusculaire ou sous-cutanée en une dose atteignant 15 mg par kg de poids du corps de l'animal. 12. Composition suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9+ caractérisée en ce qu'elle est propre à être administrée par inhalation en une dose atteignant 160 mg d'agent actif par animal et par jour. 13. Composition suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3 et 8, caractérisée en ce qu'elle est propre à être administrée par voie orale en une dose quotidienne atteignant 1500 mg d'agent actif à un porcelet. 14. Composition suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3 et 8, caractérisée en ce qu'elle est propre à être administrée en une dose quotidienne de 50 à 1000 mg d'agent actif à un veau. 15. Composition suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, 6 et 8, caractérisée en ce qu'elle est propre à être administrée en une dose quotidienne atteignant 250 mg d'agent actif à un chien ou un chat. 16. Appareil permettant l'administration par inhalation d'une solution nébulisée d'une composition selon lrune quelconque des revendications 1 à 15, à un cheval, un bovin, un porc, un chat ou un chien, caractérisée en ce qu'il comprend une chambre d'inhalation propre à s'adapter sur le nez et la bouche de l'animal et dans laquelle sont montés un ou plusieurs nébuliseurs. 17. Appareil suivant la revendication 16, caractérisé en ce qu'il est muni d'un ou plusieurs orifices ou valves permettant à l'animal d'exhaler facilement.