L'invention concerne les instruments et les dispositifs pour la radiométéorologie et concerne plus précisément les radiogoniomètres automatiques monoimpulsionnels à ondes très longues. On connait des radiogoniomètres automatiques impulsionnels à ondes très longues des décharges orageuses dont le principe de fonctionnement est basé sur la méthode de comparaison des amplitudes des signaux impulsionnels reçus par deux antennes à cadre réciproquement perpendiculaires. Dans les radiogoniomètres automatiques monoimpulsionnels à ondes très longues de décharges orageuses connus, deux antennes à cadre perpendiculaires l'une à l'autre réceptionnent un signal monoimpulsionnel , qui apparait lors d'une décharge orageuse, et sont raccordées chacune à un montage amplificateur, dont la sortie est raccordée à entrée d'un détecteur synchrone pour transformer le signal monoimpulsionnel en une tension quasi en cloche, dont l'amplitude et la polarité sont proportionnelles au sinus et au cosinus de l'angle formé par le gisement de la source de décharge orageuse et la direction nord. Les détecteurs synchrones sont utilisés pour éliminer la bivalence lors de la relevée du gisement.Chaque détecteur synchrone est commandé par un signal de tension de référence provenant des deux premières sorties d'un convertisseur du signal monoimpulsionnel en une tension de référence et en des impulsions de synchronisation, tandis que la sortie de ce convertisseur est raccordée à travers un amplificateur cathodique à une antenne non dirigée pour la réception du signal monoimpulsionnel.Les sorties des détecteurs synchrones sont raccordées aux premières entrées des deux montages convertisseurs de la tension quasi en cloche en tension d'impulsion rectangulaire, tandis que les sorties de ces montages convertisseurs sont raccordées à un bloc d'affichage, dont les entrées sont attaquées par les signaux de tension d'impulsion rectangulaire, dont l'amplitude et la polarité sont proportionnelles au sinus et au cosinus de l'angle formé par le gisement de la source de décharge orageuse et la direction nord. La troisième sortie du convertisseur du signal monoimpulsionnel en une tension de référence et en impulsions de synchronisation est raccordée aux secondes entrées des montages convertisseurs de la tension quasi en cloche en tension d'impulsion rectangulaire, pour commander ces derniers à l'aide d'impulsions de synchronisation. L'inconvénient du radiogoniomètre automatique monoimpulsionnel à ondes très longues des décharges orageuses réside dans l'impossibilité de l'utiliser de concours avec un radar météorologique, car pour faire accroître l'efficacité de détection des foyers d'orage, il parait raisonnable de combiner le sondage par radar des nuages avec le relèvement du rayonnement monoimpulsionnel qui apparaît lors des décharges orageuses dans ces nuages.Alors, le rayon d'action du radiogoniomètre des décharges orageuses doit correspondre au rayon d'action du radar météorologique, car en cas contraire, si le rayon d'action du radiogoniomètre indiqué est supérieur au rayon d'action du radar météorologique, la probabilité d'une alerte erronée augmente, vu qu'il peut y avoir un enregistrement des décharges atmosphériques provenant d'une source se trouvant au-delà du rayon d'action du radar, et si le rayon d'action du radiogoniomètre est inférieur au rayon d'action du radar météorologique, ceci augmente la probabilité de passage inaperçu des orages dans la zone d'action du radar. La présente invention a pour but l'élimination de l'inconvénient indiqué. L'invention est basée sur le problème de la mise au point d'un radiogoniomètre automatique monoimpulsionnel à ondes très longues, des décharges orageuses, avec un rayon d'action limité au rayon d'action d'un radar météorologique. Le problème posé est résolu par le fait que le radiogoniomètre automatique monoimpulsionnel à ondes longues des décharges orageuses -dans lequel deux antennes à cadre réciproquement perpendiculaires pour la réception du signal monoimpulsionnel- qui apparaît lors des décharges orageuses, sont raccordées chacune à travers un montage amplificateur à un détecteur synchrone pour la transformation du signal monoimpulsionnel en une tension quasi en cloche, dont l'amplitude et la polarité sont proportionnelles au sinus et au cosinus de l'angle que forme le gisement de la source de décharge orageuse et la direction nord, et chacun des détecteurs synchrones est commandé par un signal de tension de référence provenant des deux premières sorties du convertisseur du signal monoimpulsionnel en tension de référence et en impulsions de synchronisation, tandis que l'entrée de ce convertisseur est raccordée à travers un premier amplificateur cathodique à une antenne non dirigée pour la réception du signal monoimpulsionnel, alors que des signaux de tension d'impulsion rectangulaire, dont l'amplitude et la polarité sont proportionnelles au sinus et au cosinus de l'angle entre le gisement de la source de décharge atmosphérique et la direction nord, attaquent l'entrée d'un bloc d'affichage à partir des sorties des deux montages convertisseurs de la tension quasi en cloche en une tension d'impulsion rectangulaire, dont les premières entrées sont raccordées aux sorties des détecteurs synchrones, et qui sont commandés par les impulsions de synchronisation provenant de la troisième sortie du convertisseur du signal monoimpulsionnel en une tension de référence et en impulsions de synchronisation, selon l'invention, c omp o rte : un ampli fic ateu r sélectif accordé sur la partie haute fréquence du spectre du signal monoimpulsionnel, qui est raccordé à travers un second amplificateur cathodique à l'antenne non dirigée pour la réception du signal monoimpulsionnel ; un détecteur de crete dont l'entrée est raccordée à la sortie de l'amplificateur sélectif et un montage à seuil ainsi qu'un circuit de coincidence , la sortie du détecteur de crête étant raccordée à travers un amplificateur à l'entrée du montage à seuil, dont la sortie est raccordée à une première entrée du circuit de colncidence, dont une autre entrée est raccordée à une quatrième sortie du convertisseur du signal monoimpulsionnel en une tension de référence et en impulsions de synchronisation, tandis que la sortie du circuit de colncidence est raccordée à des troisièmes entrées du montage convertisseur de la tension quasi en cloche en tension d'impulsion rectangulaire. Les caractéristiques de l'invention ressortiront plus particulièrement de la description suivante donnée à titre d'exemple et faite en se référant aux dessins donnés en annexe, qui représentent la figure 1, le schéma synoptique du radiogoniomètre automatique monoimpulsionnel à ondes très longues des décharges orageuses, selon l'invention la figure 2, les épures des tensions dans les diverses parties du schéma synoptique indiqué, selon l'invention la figure 3, le schéma de principe du limiteur du rayon d'action du radiogoniomètre automatique monoimpulsionnel à ondes très longues des décharges orageuses, conformément à l'in vention. Le schéma synoptique du radiogoniomètre automatique monoimpulsionnel à ondes très longues des décharges orageuses est représenté sur la figure 1. Les deux antennes 1 et 2 direction nelles à cadre réciproquement perpendiculaires avec des noyaux en ferrite, sont reliées à deux montages amplificateurs 3 et 4 identiques, les sorties de ces montages amplificateurs étant raccordées à des premières entrées des deux détecteurs synchrones 5 et 6. Les montages amplificateurs 3 et 4 sont construits de ma nière à assurer le fonctionnement dans une large gamme dynamique. Le schéma du goniomètre comporte également une antenne non diri- gée 7 qui est réalisée sous la forme d'un dipôle symétrique vertical. Cette antenne 7 est raccordée à travers un amplificateur cathodique d'adaptation 8 avec une entrée d'un convertisseur 9 du signal monoimpulsionnel en une tension de référence et des impulsions de synchronisation. A la deuxième entrée de commande du détecteur synchrone 5 est raccordée la première sortie du convertisseur 9, la seconde sortie de ce convertisseur du signal monoimpulsionnel en une tension de référence et en des impulsions de synchronisation est raccordée à la deuxième entrée de commande du détecteur synchrone 6.L'antenne non dirigée 7 est également raccordée à travers une barre 10 à un amplificateur cathodique d'adaptation 11, dont la sortie est raccordée à l'en- trée d'un amplificateur sélectif 12. Lasortie de ce dernier est raccordée à l'entrée d'un détecteur de crête 13 dont la sortie est raccordée à travers un amplificateur 14 à l'entrée d'un montage à seuil 15. A la première entrée d'un circuit de coin- cidence 16 est raccordée la sortie du montage à seuil 15, tandis que la seconde entrée du circuit rae colncidence 16 est raccordée à l'aide d'une barre 17 à une troisième sortie du convertisseur 9 du signal monoi-pulsionnel en une tension de référence et en des impulsions de synchronisation.Les sorties des détecteurs synchrones mentionnés 5 et 6 sont raccordées respectivement à des premières entrées des montages 18 et 19 de transformation de la tension quasi en cloche en une tension d'impulsion rectangu- laire, à des secondes entrées desquels est raccordée une qua trière sortie du convertisseur 9 du signal monoimpulsionnel en une tension de référence et en des impulsions de synchronisation. La sortie dudit circuit de colncidence mentionné 16 est raccor dée = traZers oAne une '2^:e ^*^ (e troisièmes entrées respectivement des montages 18 et 19 de transformation de la tension quasi en cloche en une tension d'impulsion rectangulaire. Les sorties de ces derniers sont raccordées à un bloc d'affichage 21. La figure 2 représente les épures de la tension dans diverses parties du schéma synoptique du radiogoniomètre: a) à l'entrée des antennes dirigées 1 et 2 et de l'antenne non dirigée 7 et à la sortie et à l'entrée des amplificateurs cathodiques 8 et 11 b) à l'entrée et à la sortie des montages identiques 3 et 4 d'amplification et à la sortie de l'amplificateur sélectif 12 c) à la sortie du convertisseur 9 du signal monoimpulsion nel en une tension de référence et en des impulsions de synchronisation ( la forme de la tension de référence d) à la sortie des détecteurs synchrones 5 et 6 e) à la sortie des montages 18 et 19 pour la transformation de la tension quasi en cloche en une tension d'impulsion de forme rectangulaire f) à la sortie du détecteur de crête 13 g) sur la barre 17 h) à la sortie du montage à seuil 15 i) sur la barre 20. Le schéma de principe du limiteur du rayon d'action du radiogoniomètre automatique monoimpulsionnel à ondes très longues des décharges orageuses est représenté sur la figure 3. Le limiteur du rayon d'action comprend l'amplIficateur cathodique Il (fig.1), l'amplificateur sélectif 12, le détecteur de crête 13, l'amplificateur 14, le montage de seuil 15 et le circuit de coincidence 16. L'antenne non dirigée est raccordée à travers la barre 10 à l'entrée de l'amplificateur cathodique 11. L'amplificateur sélectif 12 est monté sur une moiti ce ia double triode 22 (fig.3); la seconde moitié de la double triode appar- tient à l'amplificateur cathodique.Dans le circiit de la première cathode de la double triode 22 est insérée une résistance 23 de la charge ae l'amplificateur cathodique, tandis qu'une résistance de fuite 24 est insérée entre la grille et la terre. La sortie de l'amplificateur cathodique à travers un condensateur de liaison 25 est raccordée à la grille de l'amplificateur sélectif, tandis qu'entre la grille et la terre est insérée une résistance de fuite 26. Dans le circuit de la seconde cathode de la double triode 22 est insérée une résistance 27 de polari sation. La charge anodique de l'amplificateur sélectif est constituée par un circuit oscillant, qui se compose d'une inductance 28 et d'un condensateur 29. La sortie de l'amplificateur sélectif 12 (fig. 1) est raccordée à l'entrée du détecteur de crête 13 à travers un condensateur de liaison 30 (fig. 3). Le détecteur de crête est monté avec une diode 31, une résistance 32 de fuite, une résistance 33 de charge et un condensateur 34 de charge selon un schéma de branchement en série.La sortie du détecteur de crête est raccordée à l'entrée de l'amplificateur, monté avec urle moitié de la double triode 35, dont la charge anodique est constituée par une résistance 36, et une résistance 37 de polarisation est insérée dans le circuit cathodique. Dans le circuit anodique de la double triode 22 est branché en série avec la charge un filtre de découplage, qui est constitué par une résistance 38 et un condensateur 39. Un filtre identique, monté avec une résistance 40 et un condensateur 41, est inséré dans le circuit anodique de la triode 35 en série avec la charge.La sortie de l'amplificateur est raccordée à travers un condensateur de liaison 42 à l'entrée du montage à seuil, qui est un multivibrateur en attente avec une charge cathodique commune, à l'en- trée de laquelle se trouve un diviseur composé par des résistances 43 et 44. Le multivibrateur en attente est monté avec une double triode 45, dans le circuit des anodes de laquelle sont insérées respectivement des résistances 46 et 47 de la charge. Le circuit horloge du multivibrateur se compose d'un condensateur inséré entre la première anode de la double triode s5 et sa seconde grille, et de la résistance 49, insérée entre la se conde grille de la triode 45 et une source de tension continue d'alimentation. Dans le circuit commun des cathodes de la triode 45 à travers les contacts 50, 51 et 52 d'un relais 53 sont bran chues deux circuits identiques composes chacun d'un potentiomètre e+ d'ure resistance. L- p > -emier circuit comporte une résistance 54 et in potentiomeLre 55, le second, une résistance 56 et un p3tenLiomètre 57. L-- tc-r.sion d'allrnentation est amenée au relais 53 à trver un tumbler 58. Le montage à seuil est raccordé à la première entrée du circuit de coincidence 2 travers un conden satcur de liaison entre étages 59 et un diviseur qui se compose des résistances CG et l. Le circuit de co ncidence construit avec une diode 62 est raccordé par sa seconde entrée t travers la arbre 17 àun condensateur de liaison 63, tandis qu'un diviseur, qui se compose des résistances 64 et 65, est accordé à la qua trième sortie du convertisseur 9 (fig. 1) du signal monoimpul sionnel en tension de référence et en impulsions de synchronisation. La sortie du circuit 16 de colncidence à travers la barre 20 est raccordée aux troisièmes entrées respectivement des circuits 18 et 19 de transformation de la tension quasi en cloche en tension d'impulsion rectangulaire. Le radiogoniomètre automatique monoimpulsionnel à ondes très longues des décharges orageuses fonctionne de la façon suivante. Au moment de l'arrivée du signal monoimpulsionnel, qui survient lors d'une décharge orageuse (fig. 2a) à la sortie de chacune des antennes à cadre dirigées 1 et 2 (fig.1), accordées sur la fréquence de 7 kHz, qui sont disposées perpendiculairement l'une à l'autre, apparait une impulsion de tension sinusoidale amortie (fig. 2b). Les amplitudes de ces impulsions induites par la composante magnétique du signal monoimpulsionnel, qui apparait lors d'une décharge orageuse, sont proportionnelles respectivement, dans l'antenne 1 (fig. 1), au cosinus, et dans l'antenne 2, au sinus de l'angle formé par le gisement de la source de la décharge orageuse et la direction nord.Puis, les signaux arrivent aux montages amplificateurs identiques 3 et 4, où le signal est amplifié tout en gardant ses rapports d'amplitude et sa forme (fig. 2b). Le signal provenant de la sortie des amplificateurs attaque la première entrée des détecteurs synchrones 5 et 6 (fig. 1), utilisés pour obtenir le gisement univoque de la source de décharge orageuse. La composante électrique du signal monoimpulsionnel de la décharge orageuse crée dans l'antenne non dirigée 7 un signal dont l'amplitude ne dépend pas du gisement de la décharge orageuse. Ce signal attaque, à travers l'amplitifaceur cathodique 8, l'entrée du convertisseur 9 du signal monoimpulsionnel en une tension de référence et en impulsions de synchronisation.Ce convertisseur 9 comporte un amplificateur sélectif dont le circuit oscillant est accordé sur la fréquence de 7 kHz, et un limiteur de ce signal en amplitude et en durée. A la première et à la seconde sorties du convertisseur 9 apparaît un signal amplifié, limité en durée et en amplitude, qui a la forme d'un train dsimpulsions sinusoidales (fig. 2c). Ce signal attaque les secondes entrées des détec teurs synchrones 5 et 6 (fig. 1) pour commander ces derniers. Dans les détecteurs synchrones la détection des signaux est rali= compte tenu de la phase des signaux réceptlonn's par le antennes directionnelles à caare 1 et 2. En conséquence, aux sorties des détecteurs synchrones 5 et 6 sont formées des impulsions de tension de forme quasi en cloche (fig. 2d), respectivement roportionnelles en amplitude et en signe au cosinus et au sinus de l'angle formé par le gisent.de la source de la décharge orageuse e la direction nord.Puis, le signal est envoyé C l'entrée des montages 18 et 19 (fig.1) de transformation de la tension quasi en cloche en une tension d'impulsion rectangulaire, se composant d'une clé électronique, d'une capacité de moire, d'un commutateur électronique et d'un amplificateur avec un amplificateur cathodique à la sortie ; la clé électronique est alors commandée par les impulsions de synchronisation provenant de la troisième sortie du convertisseur 9, tandis que le commu- tateur électronique permet de commander le signal provenant de la sortie du circuit 16 de coincidence. Par suite de la rans fornation du signal de forme quasi en cloche aux sorties des montages 18 et 19 de transformation apparaissent des signaux en forme de tension d'impulsion rectangulaire proportionnels en amplitude au cosinus et au sinus de l'angle formé entre le gisement de la source de décharge orageuse et la drection nord (fig. 2e). Ces signaux attaquent les canaux orthogonaux de l'indicateur 21 (fig. 2), où ils sont transformés en une tension de balayage en dents de scie et sont envoyés aux plaques d'un tllbe à rayons cathodiques ; par suite, sur l'écran de l'indicateur se forme le gisement de la source de décharge orageuse sous forme d'une ligne radiale. Le signal monoimpulsionnel provenant de l'antenne non dirigée 7 attaque également l'entrée de l'amplificateur cathodique 11 et va ensuite à l'amplificateur sélectif 12, dont le circuit oscillant est accordé sur la fréquence f=60 kHz, où il est transformé en une tension se présentant sous la forme d'oscillations sinusoldales amorties (fig. 2b). Le détecteur de crête 13 sépare l'enveloppe de cette tension (fig. 2f) et, après amplification dans l'amplificateur 14 (fig.1), cette tension est utilisée pour l'enclenchement du montage à seuil 15.Alors, si la tension provenant de la sortie de l'amplificateur 14 dépasse le seuil de fonctionnement du montage R seuil 15, la première entrée du circuit de coincidence 16 est attaquée par une tension en forme d'impulsions rectangulaires (fig. 2h).Simultané ment, la seconde enérée du circuit de coincidence 16 est attaquée (fig. 1) par l'impulsion de synchronisation (fig. 2g) provenant de la quatrième sortie du convertisseur 9 du signal monoimpulsionnel en tension de référence et en impulsions de synchronisation. Considérons plus en détail le fonctionnement du limiteur de rayon d'action du radiogoniomètre automatique à ondes très longues des décharges atmosphériques. Le signal provenant de l'antenne non du 7(fiv.1) à travers la barre 10 attaque l'entrée de l'amplificateur cathodique 11 et est appliqué à partir de la résistance de la charge 23 (fig. 3) de l'amplificateur cathodique, à travers le condensateur de liaison 25, à la seconde grille de la double triode 22, dont la charge anodique est constituée par le circuit oscillant, qui se compose de l'inductance 28 et du condensateur 29 accordé sur une fréquence de 60 kHz.Le signal sous forme d'oscillations sinusoldales amorties (fig. 2b) est prélevé sur la charge anodique de l'amplificateur sélectif et, à travers le condensateur de liaison 30 (fig. 3), attaque le détecteur de crête, monté avec la diode 31, dans lequel, sur le circuit se composant de la résistance 33 et du condensateur 34, est séparée l'enveloppe du signal (fig. 2f) de polarité négative. Ensuite, ce signal attaque la grille de la triode 35 (fig. 3) où il estaNplifié et, à partir de la résistance 36 de la charge anodique, à travers le condensateur de liaison 42, est envoyé à la première grille de la double triode 45 pour le déclenchement du montage à seuil. Les triodes 25 et 35 sont alimentées à partir d'une source de tension continue de + 250 V à travers des filtres de découplage, qui se composent des résistances 38 et 40 et des condensateurs 39 et 41. Le montage à seuil est monté avec la double triode 45 et constitue un multivibrateur en attente avec une charge cathodique commune, dont le seuil de fonctionnement est assigné par la valeur des résistances 43 et 44 du diviseur, installé dans le circuit de la première grille de la triode 45 et les résistances 54 et 55 ou 56 et 57 montées dans le circuit commun des cathodes. Le seuil de fonctionnement du multivibrateur en attente, réglé dans des limites concrètes à l'aide des potentiomètres 55 ou 57, détermine le rayon d'action du radiogoniomètre. si le tumbler 58 est en clenché,les contacts 51 et 52 du relais 53 sont fermés et, dans la charge cathodique du multivibrateur, sont insérés la résistance 56 et le potentiomètre 57 réglés de manière que le seuil de fonctionnement du multivibrateur corresponde à une limitation du rayon d'action du radiogoniomètre égale à 240 km.Lors de l'enclenchement du tumbler 58, une tension continue de + 27 V est appliquée au relais 53, les contacts 50 et 51 du relais 53 se ferment et, dans la charge cathodique du multivibrateur, sont insérés la résistance 54 et le potentiomètre 55, réglés de telle manière que le seuil de fonctionnement du multivibrateur corresponde à un rayon d'action du radiogoniomètre limité à 400 km. Si le niveau du signal qui arrive dépasse le seuil de fonctionnement choisi du multivibrateur sur la résistance 47 de la charge anodique du multivibrateur apparaît une impulsion de tension de forme rectangulaire (fig. 2h), dont la durée est déterminée par le circuit horloge, qui se compose du condensateur 48 (fig. 3) et de la résistance 49. Cette impulsion, à travers le condensateur de liaison 59, attaque le diviseur qui se compose des résistances 60 et 61 et plus loin, va au circuit de colncidence, dont la seconde entrée, à travers la barre 17 et le condensateur de liaison 63, est attaquée par l'impulsion de synchronisation provenant de la sortie du convertisseur 9 (fig. 1). Enl' absence d'impulsion à l'une des entrées du circuit de coinci- pence 16, à la sortie de ce dernier apparaît une tension de très faible grandeur.En cas de présence des impulsions aux deux entrées du circuit de colncidence 16, c'est-à-dire lorsque dans le spectre du signal monoimpulsionnel, qui apparaît lors d'une décharge orageuse, il y a un niveau suffisant des composantes dans le domaine des fréquences de 7 kHz et de 60 kHz, à la sortie du circuit de colncidence 16 apparaît une impulsion de tension dont l'amplitude est suffisante pour l'enclenchement des montages 18 et 19 de conversion de la tension quasi en cloche en une tension d'impulsion rectangulaire. Le radiogoniomètre impulsionnel automatique à ondes très longues, des décharges orageuses, est utilisé pour déterminer le gisement des centres d'orage dans un rayon de 300 à 400 km d'après le rayonnement monoimpulsionnel, qui apparaît lors d'une décharge orageuse et peut être installé dans les postes radar météorologiques. Lors du fonctionnement du radiogoniomètre de concours avec des postes radar radiométéorologiques, l'efficacité de fonctionnement, pour repérer l'emplacement des centres d'orage, est améliorée; la probabilité de détection des centres d'orage à des distances de 150 à 300 km augmente. Par temps clair et sans nuage le radiogoniomètre peut être utilisé comme moyen de surveillance, lorsque le radar météorologique est au repos,pour économiser les ressources de ce dernier. Dans ce cas, l'apparition des gisements d'une source de décharges atmosphériques indique la nécessité d'enclencher le poste radar météorologique pour procéder au relèvement par radar et radiogoniomètre. D'autre part, le radiogoniomètre peut être utilisé pour détecter le gisement des sources de décharges orageuses dans les postes météorologiques et les postes du service des prévisions du temps, pour les services météorologiques des aérodromes et des services contre les incendies forestiers qui surviennent en résultat des coups de foudre. L'utilisation du radiogoniomètre automatique monoimpulsionnel à ondes très longues décrit pour repérer les décharges orageuses, basé sur l'utilisation de la loi normalement logarithmique de répartition des amplitudes des décharges orageuses et le choix du seuil de limitation, assure le respect des exigences alternatives : probabilité élevée de détection des orages dans le domaine de travail et faible probabilité des fausses alertes, c'est-à-dire faible probabilité de la réception des orages se trouvant en dehors du domaine de travail. Une table annexée contient les données théoriques et expérimentales sur la probabilité de détection des orages dans le domaine de travail et les données sur la répartition des orages repérés dans ce domaine et en dehors de ce domaine. Probabilité de dé- Pourcentaae des orages tection des orages repérés dans le domaine de travail dans le do- en dehors (r A 300 km) maine de du domaine travail de travail ~ (r 300km Données théoriques 0,92 92,6 7, 4% Donnée exprimen- tales (avec limiteur du rayon d'action) 0,91 90, 7% 9,3% Données exp érimen- tales (sans limiteur du rayon d'action) 0,88 65 % 35 % Le tableau donné met en évidence que l'utilisation dans le radiogoniomètre d'un limiteur du rayon d'action assure une diminution des fausses alertes de 3-4 fois. REVENDICATION Radiogoniomètre automatique monoimpulsionnel à ondes très longues pour repérer des décharges orageuses, dans lequel deux antennes a cadre directionnelles, dirigées perpendinEdBSBltl'une à l'autre pour la réception du signal monoimpulsionnel qui apparait lors des décharges orageuses, sont raccordées chacune à travers un montage amplificateur à un détecteur synchrone pour transformer le signal monoimpulsionnel en une tension quasi en cloche, dont l'amplitude et la polarité sont proportionnelles au sinus et au cosinus de l'angle formé par le gisement de la source de décharge orageuse et la direction nord, et chaque détecteur synchrone est commandé par le signal d'une tension provenant de deux premières sorties d'un convertisseur du signal monoimpulsionnel en une tension de référence et en impulsions de synchronisation, tandis que l'entrée de ce convertisseur, à travers un premier amplificateur cathodique, est raccordée à une antenne non dirigée pour la réception du signal monoimpulsionnel, les signaux de la tension d'impulsion rectangulaire, dont l'amplitude et la polarité sont proportionnelles au sinus et au cosinus de l'angle formé par le gisement de la source de la décharge orageuse et la direction nord, attaquant l'entrée d'un bloc d'affichage à partir des sorties des deux montages convertisseurs de la tension quasi en cloche en une tension d'impulsion rectangulaire, dont les premières entrées sont raccordées aux sorties des détecteurs synchrones et qui sont commandés par les impulsions de synchronisation provenant de la troisième sortie du convertisseur du signal monoimpulsionnel en une tension de référence et en impulsions de synchronisation, caractérisé en ce que l'appareil comporte : un amplificateur sélectif accordé sur la partie haute fréquence du spectre du signal monoimpulsionnel et qui est raccordé, à travers un second amplificateur cathodique, à une antenne non dirigée pour la réception du signal monoimpulsionnel ; un détecteur de crête dont entrée est raccordée à la sortie de l'amplificateur sélectif ; et un montage à seuil ainsi qu'un circuit de coïncidence, la sortie du détecteur de crête étant raccordée, à travers un amplificateur, à l'entrée du montage à seuil dont la sortie est raccordée à la première entrée du circuit de coïncidence, dont la seconde entrée est raccordée à la quatrième sortie du convertisseur du signal mono impulsionnel en tension de référence et en impulsions de synchronisation, tandis que la sortie du circuit de coïncidence est raccordée aux troisièmes entrées des montages convertisseurs de la tension quasi en cloche en une tension d'impulsion rectangulaire.