FR 2488645 A2 19820219 FR 8114974 A 19810731 Le brevet principal se rapporte à un agencement de fermeture à commande centrale destiné aux portes d'un véhicule automobile et comprenant une serrure mécanique à chaque porte du véhicule, des mécanismes de manoeuvre électromécaniques réversibles, équipés d'un moteur électrique et d'une biellette de positionnement et placés sur les serrures de portes à commande centrale, et un dispositif de commutation électromécanique pour les mécanismes de manoeuvre, actionné au moyen de la clé d'un~ barillet de commande, tandis que les serrures de portes à commande un cliquet d'arrêt et un agencement/ centrale comporte un boquet,/ de verrouillage à levier actionnable au moyen du mécanisme de manoeuvre associé, tandis qu'en outre la biellette des mécanismes de manoeuvre attaque le levier de verrouillage associé et est déplaçable à partir d'une position de déverrouillage suivant une course de verrouillage dans une position de verrouillage, et tandis qu'au surplus le dispositif de commutation est pourvu d'une position de verrouillage ainsi que d'une position de déverrouillage, qui sont commutables à l'aide de la clé ou d'un interrupteur de tableau de bord, et commandent, par des câbles de liaison, les mécanismes de manoeuvre. Le but visé dans le brevet principal consiste à aménager un tel agencement de fermeture de façon que -les serrures des portes individuelles ne puissent pas être ouvertes par actionnement des boutons de sécurité de ces portes lorsque les serrures sont préalablement amenées comme il convient en position de fermeture à l'aide du barillet de commande de l'agencement de verrouillage (verrouillage central).A cet effet, il est enseigné dans le brevet principal de réaliser la combinaison des particularités suivantes a) le dispositif de commutation possède une position de protection antivol complémentaire, commutable exclusivement par clé, b) la biellette des mécanismes de manoeuvre peut être amenée, au delà de la position de verrouillage, suivant une course complémentaire de protection antivol en une position de protection antivol, c) les serrures de portes possèdent un levier complémentaire de protection antivol, tandis que par ailleurs, selon le brevet principal, ce dernier levier est relié à la biellette associée, entratne tout d'abord le levier de verrouillage, par l'intermédiaire d'un ressort, et peut bloquer ensuite le levier de verrouillage avec surpassement de la force de ce ressort. Dans le cadre du brevet principal, le mécanisme de manoeuvre électro-mécanique possède une broche et un écrou engagé sur cette broche, qui monte ou descend sur celle-ci suivant son sens de rotation et avec lequel est en prise le levier d'actionnement assurant le déplacement de la biellette. Le déroulement de cette opération demande un temps relativement long. D'autre part, le mécanisme de manoeuvre électro-mécanique ainsi constitué ne subit pas pour sa part en position de protection antivol, un blocage mécanique, même lorsque la disposition est, comme dans la plupart des cas, telle que l'écrou de la broche ne peut être repoussé gracie à un effet d'auto-blocage. Cela nécessite toutefois sur la broche et sur l'écrou des filetages offrant un pas de valeur suffisament petite, ce qui conduit à un nouvel allongement des temps de manoeuvre. La présente addition a pour but de perfectionner l'agencement de fermeture décrit au brevet principal de manière à réduire les temps nécessaires à l'actionnement de la biellette et à obtenir, dans une forme d'exécution préférée, un blocage complémentaire du mécanisme de manoeuvre électro-mécanique dans la position de protection antivol. Ce but est atnt par le fait que les mécanismes de manoeuvre des serrures de portes à commande centrale comportent un moteur de commande réversible, couplé à une transmission à enenages, laquelle actionne une crémaillère appartenant à un coulisseau d'actionnement et anime ce dernier en un mouvement linéaire de va-et-vient, et cela de la position de déverrouillage dans la position de protection antivol en passant par la position de verrouillage, et que la biellette peut tre entratnée par le coulisseau d'actionnement.Etant donné que la biellette peut outre manoeuvrée en coulissement linéaire plus rapidement avec un mécanisme à engrenages que par un écrou sur une broche filetée, en particulier lorsqu'il y a un effet d'auto-blocage, on obtient aisément, grâce à cette forme d'exécution, des temps de manoeuvre très courts entre la position de déverrouillage, la position de verrouillage et la position de protection antivol, et inversement. Il existe la possibilité directe de réaliser un blocage complémentaire dans le mécanisme de manoeuvreélectro-mécanique, savoir en prévoyant que la biellette puisse au surplus outre bloquée mécaniquement par le coulisseau d'actionnement dans la position de protection antivol. Dans ce cas, un blocage en position de protection antivol est manifestement ob/te E l g e e blocage corres- pondant dans la serrure de porte du véhicule échoue ou fait défaut.Sous ce rapport, une forme d'exécution préférée de l'invention est caractérisée par le fait que la biellette comporte, dans un évidement où il peut se déplacer en fonction de la course de protection antivol, un coulisseau d'entratnement comportant un doigt d'entraenement logé à son intérieur et coopérant avec une butée qui appartient au coulisseau d'actionnement et qui peut franchir le doigt d'entratnement en le faisant steffacer, tandis que le coulisseau d'entratnement possède une butée qui coopère avec une contre-butée fixe appartenant au bottier du mécanisme de manoeuvre et immobilise le coulisseau d'entratnement ainsi que la biellette lorsque la butée du coulisseau d'actionnement franchit le doigt d'entratnement, tandis qu'en outre est disposé dans cette région un interrupteur électrique commandé par le coulisseau d'actionnement et gouvernant le moteur électrique, et qu'en outre dans ou sur la biellette est monté un levier d'arr8t qui coopère de même avec la butée du coulisseau d'actionnement et par lequel, lors du déplacement du coulisseau d'actionnement dans la position de protection antivol (par remise en marche du moteur électrique), la biellette peut tout d'abord être entraînée, puis être bloquée par enfoncement du levier d'arrêt dans un évidement conjugué appartenant au bottier. La description qui va suivre, en regard des dessins annexés à titre d'exemples non limitatifs, permettra de bien comprendre comment l'invention peut être mise en pratique. La figure 1 représente schématiquement un agencement de fermeture à commande centrale selon l'invention pour portes de véhicule automobile, La figure 2 représente, à échelle sensiblement agrandie par rapport à la figure 1, le mécanisme de manoeuvre apparaissant sur cette figure, en coupe suivant la ligne A-A, dans la position de verrouillage. Les figures 3 et 4 représentent le mécanisme de manoeuvre de la figure l, à échelle agrandie, dans d'autres positions de fonctionnement, savoir respectivement en position de verrouillage et en position de protection antivol. Les figures 5 à 7 représentent, à échelle sensiblement agrandie par rapport à celle de la figure 1, la serrure de porte de l'objet de la figure 1, respectivement en position de déverrouillage, de verrouillage et de protection antivol. L'agencement de fermeture à commande centrale représenté à la figure 1 est destiné aux portes d'un véhicule automobile. Il comprend principalement une serrure mécanique 1 prévue à chaque porte, mais dons un seul exemplaire a été représenté, un mécanisme de manoeuvre 2 électromécanique réversible, à auto-blocage, associé à cette serrure 1 à commande centrale, et un dispositif de commutation 3 pour les mécanismes de manoeuvre 2, actionné au moyen de la clé d'un barilS t de commande. Dans le présent exemple, le dispositif de commutation 3 peut se trouver sur la porte du conducteur et la serrure de porte 1 peut outre disposée, avec son mécanisme de manoeuvre 2, dans une porte située à l'arrière. La liaison électrique 4 représentée schématiquement entre le dispositif de commutation 3 et le mécanisme de manoeuvre 2 offre des embranchements 5 qui se dirigent vers d'autres portes du véhicule. On voit par un examen comparatif des figures 1, 5, 6 et 7 que les serrures de portes 1 à commande centrale comportent un loquet 6, un cliquet d'arrêt 7 et un agencement de verrouillage à levier 8. Ce levier 8 est actionnable au moyen du mécanisme de manoeuvre 2 associé. On voit en outre que les mécanismes de manoeuvre 2 comportent un organe de positionnement 9 qui attaque le levier de verrouillage 8 associé et est déplaçable à partir d'une position de déverrouillage I suivant une course de verrouillage VH dans une position de verrouillage II. Sur les figures 1 et 5, la position de dé verrouillage a été représentée en traits continus dans la serrure de porte 1 ainsi que dans le mécanisme de commande 2, la position de verrouillage étant indiquée en traits mixtes. Le dispositif de commutation 3 est pourvu d'un circuit de verrouillage 10 ainsi que d'un circuit de déverrouillage ll, qui sont commutables à l'aide de la clé ou d'un interrupteur de tableau de bord et commandent en correspondance des circuits de liaison 12. Les dispositions complémentaires suivantes sont réalisées a) le dispositif de commutation 3 possède un circuit de protection antivol 13 complémentaire, commutable par clé, b) l'organe de positionnement 9 des mécanismes de manoeuvre 2 peut titre amené, au-delà de la position de verrouillage II, suivant une course complémentaire de projection antivol DH en une position de protection antivol III, c) les serrures de portes 1 possèdent un levier complémentaire de protection antivol 14. Sur les figures 1 et 5, la position de déverrouillage a été représentée en traits continus et la position de verrouillage ainsi que la position supplémentaire III de protection antivol ont été représentées en traits mixtes. Sur la figure 7, on a représenté en traits continuos, en ce qui concerne la serrure de porte 1, la position que prend le levier de protection antivol 14 lorsque l'organe de positionnement 9 se trouve dans la position de protection antivol III. On déduit d'un examen comparatif des figures 6 et 7 que ce dernier levier est relié à l'organe de positionnement 9 associé, entrain le levier de verrouillage 8 lors de la course de verrouillage VU et de la course inverse et bloque le cliquet 7 en interdisant la course de verrouillage VH à la suite de la course de protection antivol DH > tandis qu'il en assure évidemment la libération lors de la course inverse correspondante. Cela s'efectue, dans le présent exemple, d'une manière qui sera expliquée plus loin. La figure 2 montre que le mécanisme de manoeuvre 2 de chaque serrure de porte 1 à commande centrale comporte un moteur électrique 15 rdversible, couplé à une transmission à engrenages 16 laquelle actionne une crémaillère 17 appartenant à un coulisseau d'actionnement 18 et anime ce dernier en mouvement de va-et-vient dans la direction de la double flèche 19 portée sur les figures 1 à 4, et cela-de la position de déverrouillage I, représentée à la figure 1, dans la position de protection antivol III, représentée à la figure 4, en passant par la position de verrouillage II, représentée aux figures 2 et 3.ure biellette 20 peut btre entraenée de la façon représentée par le coulisseau d'actionnement 18.Dans le présent exemple et selon une.forme d'exécution préférée de l'invention, la biellette 20 peut au surplus être bloquée mécaniquement par le coulisseau d'actionnement 18 dans la position de protection antivol III, comme le montre la figure 4. Au coulisseau d'actionnement 18 est associé un interrupteur 21. Pour actionner le dispositifde commutation 3, on peut utiliser un barillet de commande usuel, qui doit permettre alors, outre la position de déverrouillage I et la position de verrouillage II, une position de protection antivol III. Ainsi, ces positions peuvent être obtenues toutes trois à l'aide d'une seule et même clé; la position de protection antivol III peut aussi nécessiter l'usage d'une clé spéciale.Enfin, il est possible de prévoir, pour le circuit de protection antivol 13, un barillet de commande spécial qui peut être alors actionné à l'aide de la clé usuelle de l'agencement de fermeture ou à l'aide d'une clé spéciale. La structure des serrures de portes 1 dans la forme d'exécution donnée ici en exemple est visible en particulier sur les figures 5 à 7. On voit que les serrures /particulier un loquet à comportent tout d'abord, de manière connue, un loquet tournant 6, en/ fourche, un cliquet d'arrêt 7 à double bras, un agencement de verrouillage à levier de verrouillage 8, tandis que le cliquet 7 coopère par l'un de ses bras 22 avec le loquet tournant 6 et peut être verrouillé par son autre bras 23 au moyen du levier de verrouillage 8.Comme d'usage, un levier d'actionnement extérieur 24, articulé à une tige d'actionnement 25, est prévu,cette tige étant montée par une boutonnière de guidage 26 sur un goujon 27 appartenant au levier de verrouillage 8 et attaquant par un bec 28 le cliquet 7 dans la position de déverrouillage I. D'autre part, avec le levier d'actionnement extérieur 24 viennent en prise un levier d'actionnement intérieur 36, représenté seulement en partie, et un poussoir 37 couplé à une poignée extérieure non représentée. A partir de cette forme d'exécution connue, le levier de protection antivol 14 est au surplus disposé parallèlement et coaxialement au levier de verrouillage 8. Par ce levier 14 peut être entraîné tout d'abord le levier de verrouillage 8, par l'intermédiaire d'un ressort 29, lorsque le levier de positionnement 9, 20 se déplace de la position de déverrouil- /1 dans la position de verrouillage/ lage/II. Grâce à la course de protection antivol DH, le levier de verrouillage 8 et le cliquet 7 peuvent alors être bloqués, tandis que le levier de protection antivol 14 exécute sa course DH et ainsi, surmontant la force du ressort 29 déjà mentionné, passe par son bec 14a derrière l'ergot 8a appartenant au levier de verrouillage en bloquant ce dernier et en pivotant dans le domaine de déplacement du bras 23 du cliquet de manière à assurer le blocage du cliquet, et cela dans des serrures sans bras auxiliaire 8b-- d'une manière correspondant à la représentation en tirets - c'est-à-dire sans dispositif de palpage de la position du cliquet d'arrêt. La serrure 1 de la porte du conducteur peut être réalisée de manière correspondante, tandis qu'on réalise ordinairement -une disposition telle que le levier de protection antivol 14 peut être actionné mécaniquement de la manière décrite également au moyen du barillet de commande à l'aide de la clé. Cela peut aussi s'effectuer complémentairement à un actionnement par un mécanisme de manoeuvre, ce qui a été indiqué sur les figures 5 et 6 par une tige de manoeuvre 30 qui coopère directement ou indirectement avec le barillet de commande. Dans un agencement de fermeture selon l'invention, le verrouillage et le déverrouillage peuvent s'effectuer également suivant une manière connue, par exemple gr ce à un bouton intérieur de condamnation 31 monté sur une tige de liaison 32 articulée à un levier de condamnation 33.Le doigt de fermeture 34 associé au loquet 6 se déplace, lors de la fermeture, dans le sens indiqué par la flèche. Dans le présent exemple et suivant une forme d'exécution préférée de l'invention,la la disposition est telle que la biellette 20 co.mporte, dans un évidement 35 où il peut se déplacer en fonction de la course de protection antivol DH, un coulisseau d'entraînement 38. Dans celui-ci est logé un doigt d'entraînement 39 coopérant avec une butée 40 qui appartient au coulisseau d'actionnement 18 et qui peut franchir le doigt d'entratnement 39 en le faisant s'effacer. Le coulisseau 38 est lui-m8me pourvu d'une butée 41 qui coopère avec une contre-butée 42 fixe appartenant au bottier 43 du mécanisme de manoeuvre 2 et immobilise le coulisseau d'entraRnement 38 ainsi que la biellette 20 lorsque la butée 40 franchit le doigt 39.D'autre part, c'est dans cette région qu'est disposé l'interrupteur électrique 21 commandé par le coulisseau d'actionnement 18 et gouvernant le moteur électrique 15. Cet interrupteur 21 coupe l'alimlentation du moteur 15 lorsque le coulisseau d'actionnement 18 atteint la position décrite. Si cependant la protection antivol doit titre mise en service, le moteur électrique 15 est remis en marche grâce à la clé.Dans ou sur la biellette 20 est monté un levier d'arrêt 44 qui coopère de même avec la butée 40 du coulisseau d'actionnement et par lequel, lors du déplacement du coulisseau d'actionnement 18 dans la position de protection antivol III (par remise en marche du moteur électrique 15), la biellette 20 peut tout d'abord être entraînée, puis être bloquée par enfoncement du levier d'arrêt 44 dans un évidement 45 conjugué-appartenant au bottier 43. Tout cela peut être déduit d'un examen comparatif dus augures 1 > 3 et 4. La figure 1 montre la position de déverrouillage I, qui n'a pas besoin d'explications particulières. Sur la figure 3, le coulisseau d'actionnement 18 a amené la biellette 20 dans la position de verrouillage II et la butée 40 du coulisseau 18 a franchi le doigt d'entraînement 39. Sur la figure 4, le coulisseau 18 a tout d'abord poursuivi son mouvement, sa butée 40 a rencontré une butée formée par le levier d'arrêt 44 et a entratné la biellette 20 jusque dans la position représentée dans cette dernière figure. Puis le coulisseau 18 a continué de se déplacer et a enfoncé le levier d'arrêt 44 dont un appendice 46 a pénétré dans l'évidement d'arrêt 45, bloquant de manière certaine la biellette 20 dans cette position. Le doigt d'entratnement 39 et le levier d'arrêt 44 sont constitués par des leviers basculants à ressort de rappel. REVENDICATIONS 1.- Agencement de fermeture à commande centrale destiné aux portes d'un véhicule automobile et comprenant une serrure mécanique à chaque porte du véhicule, des mécanismes de manoeuvre électromécaniques réversibles, équipés d'un moteur électrique et d'une biellette de positionnement et placés sur les serrures de portes à commande centrale, et un dispositif de commutation électromécanique pour les mécanismes de manoeuvre, actionné au moyen de la clé d'un barillet de commande, tandis que les serrures de portes à commande centrale comportent un loquet, un cliquet d'arrêt et un agencement de verrouillage à levier actionnable au moyen du mécanisme de manoeuvre associé, tandis qu'en outre la biellette des mécanismes de manoeuvre attaque le levier de verrouillage associé et est déplaçable à .partir d'une position de déverrouillage suivant une course de verrouillage dans une position de verrouillage, et tands qu'au surplus le dispositif de commutation est pourvu d'une position de verrouillage ainsi que d'une position de déverrouillage, qui sont commutables à l'aide de la clé ou d'un interrupteur de tableau de bord, et commandent, par des câbles de liaison, les mécanismes de manoeuvre, tandis qu'enfin, selon la revendication 1 du brevet principal, la combinaison des particularités suivantes est réalisée a) le dispositif de commutation possède une position de protection antivol complémentaire, commutable exclusivement par clé, b) la biellette des mécanismes de manoeuvre peut être amenée, au delà de la position de verrouillage, suivant une course complémentaire de protection antivol en une position de protection antivol, c) les serrures de portes possèdent un levier complémentaire de protection antivol, tandis que par ailleurs, selon le brevet principal, ce dernier levier est relié à la biellette associée entraîne tout d'abord le levier de verrouillage, par l'intermédiaire d'un ressorts et peut bloquer ensuite le levier de verrouillage avec surpassement de la force de ce ressort, cet agencement étant caractérisé par le fait que les mécanismes de manoeuvre (2) des serrures de portes (1) à commande centrale comportent un moteur de commande (15) réversible, couplé à une transmission à engrenages (i6), laquelle actionne une crémaillère (17) appartenant à un coulisseau d'actionnement (18) et anime ce dernier en un mouvement linéaire de va-et-rient, et cela de la position de déverrouillage (I) dans la position de protection antivol (III) en passant par la position de verrouillage (II), et que la biellette (20) peut être entratnée par le coulisseau d'actionnement (18). 2.- Agencement selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la biellette (20) peut au surplus être bloquée mécaniquement par le coulisseau d'actionnement (18) dans la position de protection antivol (III). 3. - Agencement selon la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fat que la biellette (20) comporte, dans un évidement (35) où il peut se déplacer en fonction de la course de protection antivol DH, un coulisseau d'entratnement (38).comportant un doigt d'entraînement (39) logé à son intérieur et coopérant avec une butée (40) qui appartient au coulisseau d'actionnement (18) et qui peut franchir le doigt d'entraenement (39) en le faisant steffacer, tandis que le coulisseau d'entratnement (38) possède une butée (41) qui coopère avec une contre-butée (42) fixe (appartenant au boîtier du mécanisme de manoeuvre) et immobilise le coulisseau d'entratnement (38) ainsi que la biellette (20) lorsque la butée (40) du coulisseau d'actionnement francnit le doigt d'entratnement (39), tandis qu' en outre est disposé dans cette région un interrupteur électrique (21) commandé par le coulisseau d'actionnement (18) et gouvernant le moteur électrique (15)) - - - - - - - - - - - - - et qu'en outre dans ou sur la biellette (20) est monté un levier d'arrêt (44) qui coopère de même avec la butée (40) du coulisseau d'actionnement et par lequel, lors du déplacement du coulisseau dsacitonnement (18) dans la position antivol (III) par remise en marche du moteur électrique (15), la biellette (20) peut tout d'abord être entraRnée, puis être bloquée par enfoncement du levier d'arrêt (44) dans un évidement (45) conjugué appartenant au bottier (43).