La présente invention a trait à un dispositif permettant d'assurer l'alimentation électrique, la commande ou la surveillance d'un ensemble d'organes consommateurs, actuateurs ou capteurs, à partir d'un poste central, notamment sur un véhicule automobile. On sait, en effet, que les multiples perfectionnements apportés à la construction des véhicules automobiles, entrassent à augmenter considérablement le nombre des aervitudes commandées électriquement et le nombre des capteurs de surveillance mis en place tant sur le moteur que sur divers organes accessoires. Les capteurs doivent souvent être reliés, d'une part, à un actuateur permettant d'asservir le fonctionnement d'un organe à l'informa- tion reçue par le capteur et, d'autre part, à un affichage d'informations susceptible d'être consulté par l'utilisateur du véhicule. D'autre part, de nombreux actuateurs doivent pouvoir non seulement être commandés de façon automatique par des capteurs, mais encore autre commandés directement par l'utilisateur du véhicule.Enfin, certains organes consommateurs d'énergie, tels que par exemple les projecXursp éhicules automobiles, doivent également entre reliEs à des capteurs et/ou à des commandes directes provenant du tableau de bord. On constate que l'augmentation du nombre des organes consommateurs, actuateurs ou capteurs et des signalisations d'informations destinées à l'utilisateur, entratne une augmentation considérable de la complexité des connexions électriques sur un véhicule automobile ; on est amené à mettre en place des faisceaux de fils de plus en plus importants et cette contrainte est génératrice, d'une part, d'une augmentation du prix de revient et, d'autre part, d'une augmentation du risque de pannes et de la difficulté de dépannage. On a déjà proposé, pour réduire le nombre de fils à mettre en oeuvre pour l'alimentation électrique, la commande et la lurveillance d'une pluralité d'organes. de réaliser une installation de télécommande en utilisant le principe du multiplexage. Par exemple, dans - ---- une installation reliant un poste central à une pluralité de postes locaux ----------------------- le poste central comporte une horloge qui détermine les émissions des séquences d'information ; un premier fil constitue le support des émissions allant du poste central vers chacun des postes locaux ; un deuxième fil constitue le support des émissions allant des postes locaux vers le poste central, et un troisième fil permet de transmettre les signaux dthorloge du poste central vers les postes locaux pour assurer la synchronisation de l'ensemble. Bien entendu, dans cette installation, il est nécessaire également d'alimenter l'ensemble des postes locaux par un conducteur de puissance relié à la source d'énergie électrique. On constate donc que ce système permet de réduire le nombre de fils à mettre en oeuvre, puisque la télécommande s'effectue avec un conducteur de puissance et trois fils par où transitent les informations. Dans l'état de la technique, on a déjà proposé de réduire encore le nombre de fils nécessaires à une installation de contrôle et de surveillance, par exemple en faisant passer les signaux d'horloge dans le conducteur de puissance : on a constaté que cette façon de procéder était mauvaise sur le plan des parasites qui sont particulièrement nombreux sur les véhicules automobiles, en raison, en particulier, de la présence d'un circuit d'allumage dont les décharges haute-tension ont tendance à perturber les signaux transmis. On a, en outre, proposé de faire passer sur le meAme fil les signaux d'horloge et les informations émises par le poste central, mais un tel dispositif présente ici aussi trois fils. Le but de la présente invention est de réduire encore le nombre des fils de télécommande nécessaires. Un autre but de l'invention est de définir une modalité de commande et de surveillance propre à éviter l'influence des parasites. La présente invention a, en conséquence, pour objet le produit industriel nouveau que constitue un dispositif assurant l'alimentation électrique, la commande et la surveillance d'un ensemble d'organes consommateurs, actuateurs ou capteurs, disposés notamment en divers points d'un véhicule automobile, ce dispositif comportant, d'une part, un conducteur de puissance assurant, depuis une source d'énergie électrique, le transport de l'énergie électrique nécessaire auxdits organes et, d'autre part, un moyen de liaison entre un poste central de commande et de sur veillance et une pluralité de postes locaux reliés chacun à un sous-ensemble d'organes consommateurs, actuateurs ou capteurs, un échange conversationnel séquencé d'informations étant organisé entre le poste central et les postes locaux gracie au moyen de liaison précité, caractérisé par le fait que le moyen de liaison est constitué d'un fil unique transportant tous les signaux nécessaires à l'échange séquencé d'information, le poste central et les postes locaux étant branchés en parallèle sur ledit fil, aucun signal n'étant transporté par le conducteur de puissance. Dans un mode préréré de réalisation, l'échange conversationnel entre le poste central et les postes locaux s'effectue par séquences successives de durée t , les signaux d'une séquence constituant pour partie une adresse identifiant le poste local concerné et étant divisés en deux sous-séquences successives, dont l'une est émise par le poste central et l'autre émise par le poste local concerné ; on peut avantageusement prévoir que chaque sous-séquence comporte des signaux correspondant à l'adresse affectée au poste local concerné ; chaque séquence débute par un signal de synchronisation assurant une remise à ltétat initial d'au moins un composant de chaque poste local, et se termine généralement par un signal de validation autorisant l'exécution des instructions envoyées par le poste central au poste local concerné ; les signaux d'une séquence ont une fréquence 1/T et l'on a t - 2 (q + 1) T (q étant un nombre entie chaque sous- séquence ayant une durée égale à qT ; les différents signaux d'une séquence sont des signaux en créneaux modulés uniquement en durée, c 'est-à-dire en largeur, la hauteur des créneaux restant constante : cette façon d'opérer permet de réduire au minimum l'influence des parasites, étant donné que les signaux ainsi modulés sont décodés en signaux binaires par intégration et comparaison à un seuil, et que l'influence des parasites n'est pas sensible après ladite intégration ; on peut prévoir, par exemple, un signal en créneau de durée T/8 pour l'information binaire "0", un signal en créneau de durée T/4 pour l'information binaire "1" et un signal en créneau de durée supérieure pour constituer le signal de synchronisation, le signal de validation étant l'un ou l'autre des deux signaux ayant la signification binaire tOt ou "1" ; chaque poste local comporte un registre à décalage à n bits (n étant un nombre entier), p bits (p étant un nombre entier) étant affectés à l'adresse du poste local, les (n-p) bits restants étant reliés, d'une part, aux capteurs du poste Bocal et, d'autre part, à une mémoire de transit, elle-même retiée une e mémoire de com- Fonde dont la sortie agit sur les organes actuateurs ou ccasom- mateurs du poste local concerné ; les p bits du registre à déca- lage affectés à l'adresse 11 du poste local sont reliés, d'une part, en sortie à un;circuit de coSneidence qui, à la fin de la sousséquence reçue du poste central, compare l'adresse reçue et l'adresse mémorisée affectée au poste local, et, d'autre part, en entrée, à ladite adresse mémorisée ; le registre à décalage re çoit, par l'intermédiaire d'un décodeur, chaque sous-séqueXce émise par le poste central et, au cas où l'adresse de la sousséquence est celle du poste local où se trouve le registre, il transfère le contenu des (n-p) bits d'information dans la mémoire de transit, charge dans lesdits (n-p) bits du registre les infornations des capteurs, qui leur sont reliés, et transmet son nouveau contenu vers le poste central par l'intermédiaire d'un codeur en constituant ainsi la deuxième sous-séquence d'une séquence de signaux ; la première sous-séquence est telle, qui est émise par le poste central et le signal de validation émis par le poste central détermine le chargement de la mémoire de comnande par la mémoire de transit, lorsque le poste central constate l'identité entre l'adresse émise par lui dans la première sous-séquence et l'adresse reçue par lui dans a deuxième sousséquence ; un circuit de synchronisation constitué d'un comparateur de phase, d'un intégrateur et d'un oscillateur définit, dans chaque poste local, une horloge locale à partir de l'émission du poste central, ladite horloge comandant la cadence de chargement du registre à décalage pendant la sous-séquence d'émission du poste central, une porte étant prévue pour verrouiller 1 'oscillateur afin qu'il continue à générer les signaux d'horloge à la msme fréquence pendant la sous-séquence d'émission du poste local pour coninder la cadence de déchargement du registre à décalage pen dant ladite sous-séquence. On constate que le dispositif, qui vient d'Stre défini, permet de faire passer la totalité de la télécommande et de la télésurveillance sur un seul fil, ce qui constitue une améliora- tion sensible par rapport à l'état de la technique. Pour mieux faire comprendre l'objet de l'invention, coi ra en décrire maintenant, à titre d'exemple purement illustratif et non limitatif, un mode de réalisation représenté sur le dessin annexé. Sur ce dessin - la figure 1 représente le schéma-bloc d'un poste local branché en parallèle sur le fil unique relié au poste central ; - la figure 2 représente les signaux en un certain nombre de points du schéa-bloc de la figure 1 ; - la figure 3 représente quelques-uns des signaux représentes sur la figure 2, pendant toute la durée d'une séquence d' informations. L'exemple, qui va être dé-crit ei-après, a trait à un dispositif destiné à un véhicule automobile. Sur ce véhicule, le poste central 1 est disposé au voisinage du tableau de bord du véhicule et il prend en compte les commandes réalisées manuellement par l'utilisateur, par exemple une commande d'allumage de phare ou de relevage de vitres. Le poste. central alimente un fil unique 2 sur lequel tous les postes locaux sont branchés en parallèle. Le fil 2 fait donc le tour du véhicule pour distribuer l'inforsa- tion à tous les postes locaux0 Un poste local peut tre constitué, par exemple, par les différentes commandes afférentes à un phare d'éclairage (type d'éclairage choisi, -orientation du phare), par les différentes commandes afférentes à une portière (blocage de serrure, commande de~glace) ou par les différentes commandes affé- rentes à un reu arrière.On voit donc que les postes locaux sont répartis tout autour du véhicule en un certain nombre de points Jucieusement choisis pour regrouper, d'une part, des commandes à réaliser et, d'autre part, des informations de surveillance à ob tenir à partir de capteurs0 Un conducteur de puissance, non repré senté sur la figure 1, est relié à la borne positive de la batterie, dont la borne négative est reliée à la masse du véhicule ; le conducteur de puissance est disposé tout autour du véhicule comme le fil 2 et il alimente les organes consommateurs, actuateurs ou capteurs correspondant à chaque poste local ; le conducteur de puissance n'a pas été représenté sur le dessin, étant donné qu'il n'a rien à voir avec la télécommande et la télésurveillan e * u dispositif de l'invention. Les échanges d ' informations entre le poste central 1 et chacun des postes locaux s'effectuent par séquences successives selon le mode conversationnel, c'est-à-dire qu'une séquence est constituée d'une sous-séquence envoyée par le poste central 1 sur tous les postes locaux, suivie d'une sous-séquence envoyée en direction du poste central par le poste local qui était concerné par la première sous-séquence. Pour définir le poste local concerné, chaque sous-séquence émise par le poste central comporte une adresse qui correspond à l'adresse affectée à l'un des potes locaux. Les signaux de la séquence envoyée par-le poste central sont envoyés à une fréquence 1/T, de sorte que si la sous-séquence émise par le poste central comporte seize informations, la durée de la sous-séquence est 16 T.De la mime façon, la durée de la sous-séquence d'informations émise par le poste local concerné par la sous-séquence précédente est également de 16 T, c'est-à- dire que, du poste local, on renvoie sur le poste central seize informations0 Une séquence complète est constituée de la juxtaposi- tion des deux sous-séquences précitées, précédée d'un signal de synchronisation et suivie d'un signal de validation0 Le signal de synchronisation est émis par le poste central dans le temps T qui précède la première sous-séquence et le signal de validation est émis par le poste central dans le temps T, qui suit la deuxième sous-séquence. Dans ces conditions, une séquence complète a une durée Z égale à 34 T. Le schéma d'une séquence complète sur le fil 2 a été représenté à la première ligne de la figure 3.Cette séquence constitue le signal, qui passe au point A de la figure 1. Dans chacune des sous-séquences de durée 16 T, les seize signaux élémentaires sont des signaux en créneai odés en largeur. En d'autres termes, la largeur du créneau de tension, qui constitue un signal élémentaire définit la signification binaire de ce signal. Pour la signification binaire "O", on utilisera, par exemple, un créneau ayant une durée de T/8. Pour un signal correspondant à la signification binaire "1", on utilisera, par exemple, un créneau ayant une durée de T/40 L'intdrêt de cette modulation en largeur est que la transmission d'informations est pratiquement insensible aux parasites.En erfet, la sous-séquence reçue en A -par les postes locaux est envoyée sur un décodeur 3 qui, dans chaque période T, intègre la valeur du signal reçu et coapa- re la valeur intégrée à un seuil Sî judicieusement choisi. L'évolution des tensions à la sortie de l'intégrateur est représentée sur la ligne J de la figure 2 pour un signal A, tel que celui représenté sur la première ligne de la figure 2. Sur la sortie K du décodeur, on dispose d'un signal, qui est au niveau de tension V, dès que la tension de sortie de l'intégrateur dépasse le seuil S1 et qui est remis à zéro avant la fin de la période T, ooi.e il sera expliqué plus loin. Le passage du seuil S1 est pratiquement indépendant des parasites qui peuvent intervenir sur le fil de transmission 2 et, par conséquent, il n'y a aucun risque d'erreur par parasitage pour le signal K t si le signal K prend la valeur V dans une période T de la première sous-séquence, l'information binaire envoyée par le poste central est l'information "1" ; dans le cas contraire, c'est l'information flou. Les signaux de la première sous-séquence reçue au point A de la figure 1 sont envoyés sur un circuit de synchroni- sation désigné par 4 dans son ensemble. Le circuit 4 est constitué d'un comparateur de phases 5, dont la sortie alimente une porte 6 qui est commandée par le signal de la sortie N d'un compteur 7. La sortie de la porte 6 alimente un circuit intégrateur XRCw désigné par 8, qui est lui-meme relié à l'entrée d'un convertis- seur tension-fréquence 9 dont la sortie a été désignée par B sur la figure 1. Le signal obtenu en B a une fréquence égale à 4/T et il est représenté à la deuxième ligne de la figure 2. Le signal 3 est envoyé sur un circuit 10 qui comporte, d'une part, un diviseur de fréquences et, d'autre part, des portes logiques.Les sorties C, X, E, E > F, G, H du circuit 10 sont des signaux en synchronisme avec le signal B, mais ayant des fréquences sous-multiples de 4/T. Sur la sortie C, on obtient un signal de fréquence 2/T et de durée T/4, représenté à la troisième ligne de la figure 2. Sur la sortie X, on obtient un signal de fréquence 1/T et de durée T/2, représenté à la quatrième ligne de la figure 2. Sur les sorties X, F, G, H, on obtient des signaux de fréquence 1/T et de durée T/8 ; sur la sortie E, représentée à la cinquième ligne de la figure 2, le front montant du signal est au milieu de la période T du signal arrivé en A ; les signaux E, F, G, H sont décalés l'un par rapport à l'autre de T/8 et sont représentés sur les lignes 5 i 8 de la figure 2.Tous ces signaux fournis par le circuit 10, sont évidez ment synchrones avec le signal B et, par conséquent, avec le signal A reçu du poste eentral, puisque dans une période T, le premier front montant du signal B coricide avec le front montant du signal A. Le signal, fourni sur la sortie H du circuit 10, est utilisé pour la remise à zéro des signaux J et K du décodeur 3.Le signal, fourni sur la sortie E, est utilisé comme horloge du poste local Le compteur 7 reçoit les signaux d'horloge de la sortie E du circuit 10. I1 est mis à zéro, comme il sera décrit plus loin, au début de chacune des premières sous-séquences envoyées par le poste central et il émet, sur sa sortie M, un signal lors de l'arrivée du seizième front montant du signal E, ce signal étant maintenu jusqu'au dix-septième front montant. Le signal sur -la borne M est représenté sur la douzième ligne de la figure 2 et sur la deuxième ligne de la figure 3.De même, le compteur 7 dmet, sur sa borne de sortie N, un signal qui prend la valeur V au mo nt du seizième front montant d'horloge et qui conserve cette valeur jusqu'au 32ème front montant de 1 1horloge (représenté sur la treizième ligne de la figure 2 et sur la troisième ligne de la figure 3). La sortie N du compteur 7 est reliée à la porte 6 et à une bascule 11 dont on verra l'utilisation ultérieurement. Comme on l'a indiqué, chaque sous-séquence émise par le poste central 1 est précédé d'un signal de synchronisation émis dans la période T précédente. Ce signal de synchronisation a une durée supérieure aux signaux transportés par le fil 2 et correspondant à des significations binaires "O" ou "1". Dans exemple représenté, il a une durée égale à 5 T/8. Ce signal de synchronisation est donc un créneau différent en largeur des autres cr6- neaux qui transitent sur le fil 2.Sur la première ligne de la figure 2, la première période T correspond à un créneau afférent à la signification binaire "1", la deuxième période T correspond à un créneau afférent à la signification binaire "O", et la troisime période T correspond à un créneau afférent à un signal de synchronisation. Lorsqu T un signal de synchronisation arrive sur le décodeur 3, la sortie J de l'intégrateur de ce décodeur se charge à une tension qui dépasse un deuxième seuil S2, ce dépassement étant réalisé avant le milieu de la période correspondante. Au loment où le seuil S2 est atteint, on fournit sur la sortie L du décodeur un signal qui estaintenu .jussu'à la remise à zéro due au front montant du signal H.Le signal fourni sur la borne L est représenté à la onzième ligne de la figure 2. Ce signal L est envoyé sur la borne de remise à zéro du compteur 7. Les informations fournies par le décodeur 3 sur sa borne K sont envoyées sur ltentrée d'un registre à décalage à 16 bits désigné par 12 dans son ensemble. Le chargement du registre 12 par le signal K pendant les 16 périodes T consécutives de la première sous-séquence, est effectué au rythme donné par le signal d'horlo- ge fourni sur la borne E du circuit 10. Les 16 bits du registre à décalage sont remplis lorsque la première sous-séquence émise par le poste central est terminée, ou plus exactement lorsque l'éventuel front montant du signal K dans la seizième période aura été pris en compte par le registre 12 au moment du front montant du signal d'horloge E.Etant donné que le front montant de ce signal d'horloge se trouve au milieu de la seizième période T de la première sous-séquence, on dispose de la deuxième moitié de cette seizième période pour effectuer les opérations qui correspondent d'une part, à la prise en compte des instructions envoyées par le poste central et, d'autre part, au passage en émission du poste local.Pour ce faire, le signal M, fourni par le compteur 7, est envoyé sur un circuit de corncidence 13 ; ce signal est établi au passage du front montant du signal E de la seizième période de la première sous-séquence ;de plus, on envoie sur le circuit de coincidence 13, le signal F rourni par le circuit 10 : les deux signaux sont donc simultanément au niveau +V à un temps T/8 après ltenregistrement de l'information sur le seizième bit du registre à décalage 12.Dans le registre à décalage, on affecte 4 bits à l'adressage qui identifie le poste local : ces -4 bits sont, sur la représentation de la figure 1, ceux qui se trouvent le plus à droite, c'est-à-dire ceux dont la valeur a été émise au début de la première sous-séquence envoyée par le poste central 1. Le circuit de coincidence 13 a > en permanence, sur 4 bits, l'adresse du poste local dont il fait partie et, sur 2 bits, la tension T; sur ses entrées correspondantes > il est relié aux 4 bits d'adressage du registre à décalage 12 et aux bornes M et F. S'il y a coRnei- dence entre les six entrées et les six sorties, le circuit 13 émet un signal 0.Ceci ne peut se passer qu'au moment du front montant du signal F et à condition que l'on se trouve dans la seizième période de la première sou-s-séquence et que les valeurs introduites dans les 4 bits d'adresse du registre à décalage 12, soient les mêmes cíue les valeurs correspondant à l'adresse du poste local en cause. Le poste local concerné par l'émission du poste central fait donc appara1tre un signal O sur la sortie de circuit de coln- cidence, alors qu'aucun signal ntapparatt sur cette sortie pour tous les autres postes locaux du dispositif. Il en résulte que seul va passer en émission le poste local, qui était concerné par la première sous-séquence. Le signal O est représenté sur la quatorzième ligne de la figure 2 : il a la même durée que le signal F. Le front montant de ce signal déclenche le chargement dans la mémoire de transit 14 de toutes les valeurs binaires contenues dans les 12 bits du registre à décalage qui ne sont pas concernés par l'adressage. Lorsque le chargement de la mémoire 14 est réalisé, on provoque un rechargement du registre à décalage 12 au moyen d'un signal P obtenu sur la sortie d'une porte "ET" désignée par 15. La porte 15 reçoit, d'une part, le signal G fourni par le circuit 10 et, d'autre part, le signal X fourni par le compteur 7. Lorsque les deux entrées sont alimentées, la sortie est alimentée : ceci ne se produit qu'au moment du passage du signal G pendant la seizième période de la première sous-séquence. Le signal P ntintervient que lorsque la mémoire 14 a été chargée. Ce signal P provoque le chargement en parallèle de tous les bits du registre à décalage 12, en fonction des informations qui sont fournies sur chacun de ces bits.Les 4 bits d'adressage sont reliés aux valeurs d'adressage contenues dans le circuit de coZncidence, ce qui introduit, dans le registre à décalage, l'adresse du poste local concerné. Les 12 autres bits sont chargés à partir des informations fournies par les capteurs 19 auxquels ils sont directement reliés. Le registre 12 étant ainsi rechargé, on peut passer à l'émission de la deuxième sous-séquence, à partir du poste local vers le poste central 1. Le signal O a été envoyé sur la bascule 11, dont la sortie alimente une porte 16 qui passe en position ouverte dès que le signal O a été émis. Le signal N est envoyé sur la porte 6 et assure la déconnexion entre le comparateur de phase 5 et ensemble des circuits 8-9. L'ensemble 8-9 va fonctionner en oscillateur, de sorte que le signal B va continuer à être produit pendant le teMps 16 T suivant, bien qu'aucun signal n'arrive plus du poste central 1.Le signal d'horloge fourni sur la borne E du circuit 10 va donc continuer à être envoyé sur le registre à décalage 12 avec la m me fréquence et le contenu du registre à décalage 12 est évacué de proche en proche par la borne afférente au dernier bit (à droite sur la figure 1) en direction d'un codeur 17 dont la sortie alimente la porte 16, la sortie de la porte 16 étant reliée au fil 2. Selon l'information binaire qutil reçoit, le codeur 17 qui fonctionne à l'inverse du décodeur 3 fournit un signal modulé en largeur comme l'était le signal émis par le poste central 1. Pour ce faire, le codeur 17 reçoit les signaux fournis sur les bornes B,C, du circuit 10 et il émet donc par la porte 16 des créneaux de tension de durée T/8 pour l'information binaire to" et T/4 pour l'information binaire "l".Cette émission est ef'fec- tuée à la fréquence 1/T > le front montant des signaux se trouvant en début de période.Lorsque le signal correspondant à l'informa- tion dans la seizième période de la deuxième sous-séquence a été émis par le codeur 17, le front montant du signal d'horloge se produit au milieu de la seizième période T de l'émission; ce front montant correspond au 32ème front montant du signal d'horloge enregistré par le compteur 7 qui déclen - - - - - - - - - - - - - - et par conséquent che la fin du signal N,/le /1e basculement de la bascule 11 et la fermeture de la porte 16. L'émission du poste local est terminée et le poste central compare alors l'adresse qu'il a reçue dans les quatre premières périodes de la deuxième sous-séquence avec l'adresse qu'il a émise dans les quatre premières périodes de la première sous-séquence.S'il y a correspondance, cela veut dire que l'émission du poste central a été reçue par le poste local concerné et que ce poste local a renvoyé ses propres informations. S'il n'y a pas correspondance, cela veut dire qu'il y a eu une erreur. Dans le suivante premier cas, le poste central émet, dans la pér: période /, un signal de validation qui correspond soit à une signification binaire ttO", soit à une signification binaire "1". Dans le deuxième cas, le poste central émet un signal de synchronisation qui remet à "O" le compteur 7, de sorte que les instructions qui avaient été envoyées par le poste central dans la première sous-séquence ne sont pas exécutées et que le poste central peut recommencer son émission, soit en dupliquant la séquence précédente avec l'espoir que l'er- reur ne se reproduira pas, soit en passant à une séquence concernant un autre poste local. Si, dans la période T qui suit la deuxième sous-séquence, le poste central 1 émet un signal de validation, ce signal est compté par le compteur 7 comme étant le 33ème après le début de la séquence (la première période n'avait pas été comptée puisqu'elle avait provoqué la remise à zéro du compteur); au moment de l'arrivée du front montant du signal d'horloge E dans la 33ème période, le compteur 7 émet sur sa borne Q un signal, qui est en- voyé sur une mémoire de commande 18. La mémoire 18 comporte 12 bits reliés aux 12 bits de la mémoire de transit 14 et le signal produit sur la borne Q provoque le chargement dans la mémoire 18 des valeurs binaires contenues dans les bits correspondants de la mémoire 14.Les bits de la mémoire 18 sont reliés, éventuellement par un interface de commande, aux organes consommateurs et actua teurs 20 du poste local et, par conséquent, le signal de valida- tion provoque ltexécution de toutes les instructions contenues dans la première séquence envoyée par le poste central 1. Il estbien entendu qu'un bit de la mémoire de cpmmande 18 peut provoquer la commande par tout ou rien dTun actuateur, par exemple l'allumage ou l'extinction d'une lampe témoin, mais que plusieurs bits peuvent être associés pour commander le déplacement pas à pas d'un actuateur, par exemple l'orientation pas à pas de l'axe d'un projecteur d'éclairage. On constate qu'il ne peut pas y avoir émission d'un poste local, si à la fin de la première sous-séquence il n'y a pas eu production du signal 0. Dans ces conditions, pendant le temps de la deuxième sous-séquence, il ne peut y avoir qu'un seul poste local en émission. De plus, les instructions envoyées dans la première sous-séquence sont prises en compte par un seul poste local après une première vérification des adresses et ne sont exécutées, par ledit poste local, qu'après une deuxième vérification des adresses faites par le poste central à la fin de émission de la deuxième sous-séquence. Avant l'exécution des instructions du poste central, on a donc une double vérification des adresses --- du poste local.Si la comparaison d'adresse effectuée par le poste central à la fin de la séquence, aboutit à l'émission d'une impulsion de synchronisation, la séquence précédente n'est pas prise en compte et l'on préfère repasser en priorité la première sous-séquence non validée, qui peut aisément se trouver mé- morisée dans le poste central. Si l'on aboutit à plusieurs invalidations successives, on peut provoquer une alarme identifiant le poste local défectueux et passer, ensuite, aux séquences qui intéressent les autres postes locaux : on voit donc que la défectuo- sité d'un poste local n'a aucune influence sur la commande et la surveillance des autres postes locaux. Il est bien clair que si, dans la période de validation, on émet un signal de synchronisation, il n'est pas absolument obligatoire de faire commencer la séquence suivante par un signal de synchronisation, de sorte que l'on pourrait envisager que la séquence, qui suit une séquence non validée, ait une durée de 33 T, au lieu d'une durée. de 34 T. Dans l'exemple qui a été décrit, on a prévu un registre à décalage de 16 bits, 4 bits étant retenus pour l'adresse . Il est bien clair que l'on pourrait retenir, pour l'adresse , un nombre différent de bits, par exemple 3 ou 5, ce qui donnerait un nombre différent de bits résiduels pour l'information. Si un bit du registre à décalage ou de la mémoire de commande est associé respectivement à un capteur ou à un actuateur fonctionnant par tout ou rien, l'interface peut être constitué par un simple transistor. Si plusieurs bits sont associés à un capteur ou à un actuateur, l'interface est un convertisseur analogique/digital. Il est bien entendu que le mode de réalisation ci-dessus défini n'est aucunement limitatif et pourra donner lieu à toutes modifications désirables sans sortir pour cela du cadre de 1'invent ion. REVENDICATIONS 1 - Dispositif assurant l'alimentation électrique, la commande et la surveillance d'un ensemble d'organes consommsteurs, actuateurs ou capteurs, disposés notamment en divers points d'un véhicule automobile, ce dispositif comportant, d'une part, un conducteur de puissance assurant, depuis une source d'énergie élec- trique, le transport de l'énergie électrique nécessaire auxdits organes et, d'autre part1 un moyen de liaison entre un poste central de commande et de surveillance et une pluralité de postes locaux reliés chacun à un sous-ensemble d'organes consonnateurs, actuateurs ou capteurs, un échange conversationnel séquence d'informations étant organisé entre le poste central et les postes locaux gracie au moyen de liaisor précité, caractérisé par le fait que le moyen de liaison est constitué d'un fil unique transportant tous les signaux nécessaires à l'échange séquence d'information, le poste central et les postes locaux étant branchés en parallèle sur ledit fil, aucun signal n'étant transporté par le conducteur de puissance. 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'échange conversationnel entre le poste central et les postes locaux s'effectue par séquences successives de durée ty, les signaux d'une séquence constituant pour partie une adresse identifiant le poste local concerné et étant divisés en deux sousséquences successives, dont l'une est émise par le poste central et l'autre émise par le poste local concerné. 3 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisépar le fait que chaque sous-séquence comporte des signaux correspondant à l'adresse affectée au poste local concerné. 4 - Dispositif selon l'une des revendications 2 ou 3, ca ractérisé par le fait que chaque séquence débute par un signal de synchronisation assurant une remise à l'état initial d'au moins un composant de chaque poste local, et se termine par un signal de validation autorisant l'exécution des instructions envoyées par-le poste central au poste local concerné. 5 - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par le fait que les signaux d'une séquence ont une fréquence 1/T et l'on a t - 2(9+1)T, chaque sous-séquence ayant une durée égale à 9T, 9 étant un nombre entier. 6 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 5, caractdrisé par le fait que les différents signaux d'une séquence sont des signaux en créneaux modulés uniquement en durée. 7 - Dispositif selon la revendication 2, caractérlsd par le fait que chaque poste local comporte un registre d décalage à n bits, p bits étant affectés à l'adresse du poste local, n et p étant des nombres entiers, les (n - p) bits restants étant reliés, d'une part, aux caçteurs du poste local et, d'autre part, à une mémoire de transit, elle-meme reliée à une mémoire de commande dont la sortie agit sur les organes actuateurs ou consommateurs du poste local concerné. 8 - Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par le fait que les p bits du registre à décalage affectés à l'adresse du poste local sont reliés, d'une part, en sortie, un circuit de cotncidnce qui, à la fin de la sous-séquence reçue du poste central, compare l'adresse reçue et l'adresse mémorisée affectée au poste local et, d'autre part, en entrée, à ladite adresse mémorisée. 9 - Dispositif selon les revendications 7 et 8 prises simultanément, caractérisé par le fait que le registre à décalage reçoit, par l'intermédiaire dvun décodeur, chaque sous-séquence émise par le poste central et, au cas où l'adresse de la sousséquence est celle du poste local où se trouve le registre, trans fère le contenu des (n - p) bits dtinfcrsation dans la mémoire de transit, charge dans lesdits (n - p) bits du registre les informa- tions des capteurs, qui leur sont reliés, et transmet son nouveau contenu vers le poste central par l'intermédiaire d'un codeur en constituant ainsi la deuxième sous-séquence d'une séquence de signaux. 10 - Dispositif selon les revendications 4 et 7 prises simultanément, caractérisé par le fait que la première sousséquence est celle qui est émise par le poste central, un signal de validation émis par le poste central déterminant le chargement de la mémoire de commande par la mémoire de transit, lorsque le poste central constate l'identité entre l'adresse émise par lui dans la première sous-séquence et l'adresse reçue par joui dans la deuxième sous-séquence. 11 - I)ispositif selon ligne des revendications 1 A 10, caractérisé par le fait qu'un circuit de synchronisation constitué d'un comparateur de phase, d'un intégrateur et d'un oscillateur définit, dans chaque poste local, une horloge locale à partir de l'émission du poste central, ladite horloge commandant la cadence de chargement du registre à décalage pendant la sous-séquence d'brssion du poste central, une porte étant prévue pour verrouil ler l'oscillateur afin qu'il continue à générer lev signaux d'horloge à la meAme fréquence pendant la sous-séquence d'émission du poste local pour commander la cadence de déchargement du registre à décalage pendant ladite sous-séquence.