La présente invention a pour objet un dispositif de verrouillage pour les éléments pliants et rabat tables de voitures d'enfant, comportant un levier sollicité par ressort sur l'un des éléments rabattables et un organe d'encliquetage sur P'autre élément rabattable, notamment pour un poussoir en forme d'étriper articulé des deux côtés par des leviers coudés à un bâti 'pliant, de telle sorte que, quand on fait pivoter ce poussoir vers le haut, le bâti passe de sa position repliée ou position de transport dans sa position ouverte ou position d'utilisation, dans laquelle le dispositif de verrouillage empêche le poussoir de revenir en arrière de façon non intentionnelle. Des dispositifs de sécurité de ce genre sont déjà connus. C'est ainsi que le Brevet allemand 579 924 décrit un dispositif de sécurité pour voiture d'enfant pliante dans lequel il est prévu un organe de désaccouplement que l'on actionne pour permettre au poussoir de revenir en arrière en repliant sur elle-même la voiture d'enfant. L'organe de désaccouplement qui est articulé au châssis. pour la caisse de la voiture sert à bloquer le bâti aussi bien en position repliée qu'en position ouverte. L'organe de désaccouplement est consolidé par un ressort de traction ou par un verrou précontraint par un ressort de traction, la direction de traction de organe de sécurité coïncidant avec la direction de pivotement du poussoir de telle sorte qu'un enfant se trouvant dans la caisse de la voiture peut actionner ces deux organes. Pour l'en empêcher, il est prévu un verrou supplémentaire qui bloque l'organe de désaccouplement dans sa position de verrouillage. Mais non seulement une telle mesure augmente la dépense mais elle complique également fortement le maniement de la voiture, ce qui rend difficile l'utilisation de la voiture d'enfant. L'utilisation de ce mécanisme peut également provoquer des blessures du doigt par coinçage entre les leviers. On a aussi proposé des dispositifs de liaison et de verrouillage entre poussoir et entretoises de bâti tels que, Iorsquton les desserre, le poussoir peut effectuer un pivotement sous un angle limité jusqu'à ce qu'il soit arrêté par un dispositif arrêt. Ce dispositif se présente par exemple suivant le Brevet allemand 1 605 485 sous la forme d'un poussoir en U, d'une bague ou d'une chalne d'arrêt. Dans le Modèle d'Utilité allemand 7 245 472 est proposé un levier avec deux courbures se faisant suit et formant un certain angle entre elles qui servent à recevoir une cheville qui se trouve à l'extrémité du poussoir. De cette façon le poussoir de voiture peut être maintenu dans deux positions d'arrêt.Une disposition analogue est prévue par le Modèle d'Utilité allemand 7 300 313 avec un levier de blocage dont l'évidement comporte à l'extrémité de sa rampe de montée une saillie en forme de crochet jusqu'à laquelle la cheville du poussoir peut se déplacer dans un premier temps lorsqu on fait pivoter ce poussoir vers l'intérieur pour replier la voiture d'enfant. Un effort supplémentaire permet alors de surmonter cette rampe et de plier complètement la voiture. Un élément commun à ces dispositifs de blocage connus est que, lorsque le poussoir pivote sous charge, ils ont à supporter des forces élevées et ces gros efforts imposés aussi bien aux éléments d'arrêt qu'à leur fixation peuvent entraîner des détériorations dangereuses. Pour des raisons de sécurité, on est donc oblige de recourir à des constructions particulièrement lourdes, ce qui augmente les dépenses exagérément. Les dispositifs connus peuvent également être en partie manoeuvrés par de petits enfants ce qui, pour le moins, met en question leur effet de sécurité. Dans d'autres réalisations, la manoeuvre est vraiment compliquée, par exemple lorsqu'il faut manoeuvrer successivement deux ou plusieurs organes de commande, ce qui fait de plus courir le risque que l'utilisateur se contente de bloquer le verrou principal et néglige cu oublie d'actionner les autres organes.Dans un dispositif d'arrêt proposé par le Modèle d'Utilité allemand 7 240 729, il est prévu une patte fendue qu'il faut recourber de côté pour laisser passer la cheville du poussoir, dès que celui-ci a été arrêté et qu'il faut la faire pivoter ultérieurement vers l'intérieur ; les mouvements de flexion alternés et répétés de cette patte peuvent rapidement provoquer sa rupture de sorte qu'un tel dispositif d'arrêt n'a qu'une durée de vie très limitée. Un but important de l'invention est, tout en évitant les inconvénients de l'état de la technique, de créer avec des moyens simples et économiques un système de verrouillage donnant toute sécurité qui, bien que facile à manoeuvrer par des adultes, ne puisse pas être déverrouillé par des petits enfants et qui assure un verrouillage sûr des éléments pliants dans leur position terminale. Ce résultat est obtenu par l'invention avec un dispositif de verrouillage du type décrit au début grâce au fait que le levier monté mobile sur une des parties rabattables agit en liaison avec l'organe d'encliquetage fixé sur l'autre partie rabattable en réalisant un blocage automatique dans la position terminale des éléments rabattables à bloquer, ledit levier mobile étant luimême bloqué automatiquement en position de verrouillage au moyen d'un verrou sollicité par un ressort, et ne pouvant se déplacer pour libérer l'organe d'encliquetage qu'après désaccouplement de ce verrou. I1 est donc prévu de la sorte un double verrouillage qui empêche tout déerochage involontaire ou toute manoeuvre non intentionnelle, notamment de la part d'un enfant se trouvant dans la voiture. Pour effectuer la manoeuvre destinée à libérer le levier, il faut d'abord actionner le verrou encliqueté de telle sorte que sont nécessaires deux manipulations séparées qui ne peuvent être effectuées que par des adultes et en tout cas ne peuvent être effectuées inconsciemment ou par erreur La dépense technique nécessaire pour cela est extrêmement réduite. Ce qui est particulièrement important est que l'organe d'encliquetage agit en liaison avec le levier en provoquant un blocage automatique et que ce levier est lui-même bloqué automatiquement dans sa position de verrouillage par le verrou sollicité par un ressort.Lorsqu on ouvre les parties pliantes en direction de leur position terminale, par exemple lorsqu'con fait pivoter le poussoir vers le haut pour ouvrir le bâti pliant, non seulement il se produit un encliquetage du verrouillage de l'élément pliant mais il y a en outre un blocage automatique dans la position de verrouillage. Il n'est pas nécessaire d'effectuer pour cela une manipulation supplémentaire. Suivant un mode de réalisation de l'invention particulièrement simple-au point de vue construction, on peut actionner au moyen de 1 organe d'encliquetage aussi bien le levier que le verrou pour le blocage automatique de sorte que l'un des organes d'encliquetage provoque. automatiquement les deux opérations de verrouillage. Suivant un développement de l'invention, il est prévu que le levier comporte un bec ainsi qu'une encoche et l'organe d'encliquetage une cheville, le tout étant disposé de telle sorte que, lorsque les parties pliantes se rapprochent de leur position terminale, la cheville monte le long du bec, actionne le levier et tombe dans l'encoche en bloquant ledit levier.Un tel levier est économique aussi bien au point de vue fabrication qu'au point de vue montage. I1 peut posséder une manette sous laquelle le verrou ou un crochet prévu sur ce verrou s'engage dans la position de verrouillage. A titre d'exemple, une telle manette peut être un simple repose-pouce se présentant sous forme d'une partie de levier plate, Suivant un mode de réalisation particulièrement avantageux au point de vue sécurité il est prévu que les directions d'actionnement du levier et du verrou sont approximativement perpendiculaires l'une à l'autre.On a constaté que, avec un tel agencement, il est impossible à des petits enfants même d'un certain âge de faire sortir aussi bien le levier que le verrou de la position de blocage d'autant plus que le désaccouplement de ce dernier est une condition nécessaire pour la commande de libération du levier. Selon un mode de réalisation particulièrement favorable au point de vue constructif, le levier et/ou le verrou sont montés pivotants. I1 en résulte que, dans les deux directions d'actionner ment, d'au moins un de ces éléments, il se produit des mouvements de pivotement qui, en général, nécessitent moins de place que des mouvements de translation. Suivant un mode de réalisation préféré, le levier et le verrou sont montés sur la même partie rabattable avec des axes de pivotement dirigés perpendiculairement l'un à l'autre, ce qui est une solution avantageuse tant du point de vue technique de fabrication que du point de vue service. Lorsque, suivant un autre mode de réalisation de l'invention, le levier et/ou le verrou sont pré-sollicités par un ressort enroulé en direction de la position de blocage, il n'y a aucun danger d'allongement excessif des ressorts, contrairement à ce qui se passe lorsqu'on utilise comme d'habitude des ressorts de traction. De tels ressorts enroulés sont également d'une utilisation particulièrement avantageuse parce qu'ils peuvent être fixés d'une façon simple avec le support du levier et/ou du verrou. Au moins l'une de ces pièces peut être une pièce matricée courbée de telle sorte que la dépense à envisager pour la fabrication des éléments du dispositif selon l'invention est extrêmement réduite. Un mode de réalisation préféré de l'invention, consiste en ce que le verrou possède une surface de pression disposée à côté et en avant du bec du levier qui agit en liaison avec la surface terminale de la cheville par action de force de telle sorte que lorsque les parties pliantes de la voiture se rapprochent de leur position finale, cette surface terminale fait sortir le verrou de sa position de blocage puis, en agissant sur le bec du levier, la cheville actionne ce dernier et, en glissant de la surface de pression, libère le verrou de sorte que, grâce à la tension de son ressort, après l'entrée de la cheville dans l'encoche et en même temps que le levier revient dans sa position de départ, ledit verrou s 'engage sous ce dernier. Dans ce mode de réalisation, le verrou comporte donc une partie coopérant avec l'organe d'encliquetage, à savoir la surface de pression, et une partie qui verrouille le levier dans sa position de blocage, à savoir le crochet. Suivant un mode de réalisation préféré, ces deux parties se trouvent sur les côtés opposés du verrou monté pivotant entre les deux de sorte que ce verrou pivote latéralement lorsque l'extrémité de la cheville monte sur la surface de pression au moment de l'ouverture du bâti, puis la cheville actionne le levier, vient sty encliqueter et est immé diatement bloquée dans sa position d'encliquetage par le crochet, Suivant- une autre caractéristique de ITinvention, le levier est disposé avec un axe de pivotement horizontal sur un montant tubulaire du châssis à l'extrémité libre duquel se trouve le palier de pivotement horizontal du poussoir et, entre les deux paliers de pivotement horizontaux, le verrou est monté avec un axe de pivotement dirigé transversalement par rapport à eux. Ce mode de réalisation particulièrement peu encombrant permet de réduire les dimensions d dispositif de verrouillage sans rien lui faire perdre de sa facilité de manoeuvre. I1 est de plus prévu suivant l'invention que le poussoir porte un organe d'encliquetage uniquement à une de ses deux extrémités de levier coudé et le bâti pliant porte le levier et le verrou uniquement sur une partie be bâti portant cette extrémité de levier coudé, de préférence avec les manettes nécessaires pour libérer le dispositif de verrouillage sur le côté extérieur du bâti. Ceci représente une simplification importante par rapport aux systèmes de verrouillage et d'arrêt connus, dans lesquels, tour des raisons de sécurité, il était la plupart du temps néces zaïre de prévoir ne disposition bilatérale du poussoir, ctest-à- dire une dépense double par rapport à celle que demande ITinvention > et ceci aussi bien au point de vue fabrication qu'au point de vue utilisation. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui suit, faite à titre d'exemple et en référence au dessin annexé dans lequel - la figure 1 et la figure 2 représentent chacune en élévation latérale schématique une voiture d'enfant pliante avec un dispositif de verrouillage selon l'invention ; - les figures 5 à 6 représentent un dispositif de verrouillage selon l'invention dans quatre positions différentes, ce dispositif étant montré chaque fois en vue de dessus (figure "A") et en élévation latérale (figure "B). La figure 1 du dessin montre une voiture d'enfant 1 qui porte une caisse de voiture 3 de forme quelconque sur-un bâti 2 pouvant se plier par rabattement ou par mouvement en ciseau, munie d'une suspension élastique et de roues. Au bâti 2 est relié par un palier pivotant 8 un poussoir ou poignée 4, en forme d'étrier, destiné à pousser la voiture dont l'extrémité 5 en forme de levier coudé peut être fixée au montant de bâti correspondant au moyen d'un dispositif de verrouillage 6. Les extrémités du poussoir 4 forment des deux côtés des leviers coudés 5 à l'aide desquels le bâti 2 peut être ouvert ou déployé et refermé par rabattement. Pour qu'il ne puisse pas se refermer de façon involontaire et pour que le poussoir 4 ne puisse pas venir heurter de façon dangereuse 1 occupant de la voiture d'enfant, il est prévu le dispositif de verrouillage 6 selon l'invention.Ce dispositif peut être monté sur le montant du bâti correspondant de telle sorte qu'il s'engage par en haut par-dessus l'extrémité 5 du levier coudé, (figure 1) ou bien qu'il soutienne cette extrémité par en dessous (figure 2) ; mais, tout en restant dans le cadre de l'invention, il est également possible d'adopter la solution inverse au point de vue cinématique, dans laquelle le dispositif de verrouillage est prévu à l'extrémité du levier coudé et est donc relié de façon fixe au poussoir, tandis que les organes appelés à coopérer avec ledit dispositif sont montés sur ie montant de bâti correspondant. La fi 2 permet de voir en outre que le genre ou la forme du bâti 2 et de la caisse de voiture 3 ne joutent en l'occorrence aucun rôle. Par conséquent on peut utiliser de façon aussi avantageuse le dispositif suivant l'invention dans des voitures pour occupant assis ou couché, dans des voitures d'enfant combinées, dans des voitures de sport, ou des voitures de poupée, etc, mais ltinvention ne se restreint pas à ces utilisations. Un mode de réalisation préféré du dispositif de verrouillage 6 selon l'invention est représenté sùr les figures 3 à 6, dans différentes phases de mouvement et dans différents états. Les figures A et 7B montrent une position de départ dans laquelle le poussoir est à demi pivoté vers le haut et où un organe d'encliquetage 15fixé à l'extrémité de son levier coudé 5, qui comporte une cheville droite 20, se trouve par sa surface terminale libre 21 en face d'une surface de pression 24 qui est une partie constitutive fixe d'un verrou pivotant 12. Ce verrou est doté en son palier 1) d'un ressort enroulé 14 qui est fixé au montant tubulaire de bâti 7 lequel, outre le verrou, porte un levier 9 pivotant également muni d'un ressort enroulé 11. L'axe de pivotement du palier 10 du levier 9 est disposé horizontalement, c'est-à-dire parallèlement au palier de pivotement 8 pour le poussoi-r 4.A peu près au milieu de la distance entre ces deux paliers 8 et 10 se trouve le palier 17 du verrou 12 avec son axe de pivotement dirigé transversalement par rapport aux paliers 8 et 10. Ce verrou possède du côté opposé à la surface de pression 24 un bras de levier avec un repose-pouce 22 et un crochet 25. Dans la position de départ représentée, ce crochet 23 est engagé sous le levier 9 qui possède une manette 19 en formed'une partie plate qui se raccorde par un biseau avec un bec 17 auquel fait suite une échancrure 18. Dans la position de départ représentée aux figures 5A et 3E le verrou 12 est encliqueté par son crochet 23 jouant le rôle de loquet de sûreté, de sorte que le levier 9 ne peut être poussé vers le bas tant que le verrou 12 n'a pas pivoté. Mais ce pvotement peut sleffectuer lorsque, comme le montrent les figures 4A et 4B, le poussoir a été relevé en pivotant suffisamment pour que l'organe d'encliquetage 15 ou la cheville droite 20 pousse le verrou 12 vers le côté en montant sur la surface de pression 24. I1 en résulte qu T en même temps le crochet 25 ressort d'en dessous la manette 19 du levier 9 de sorte que ce dernier est libéré. Maintenant le levier 9 peut être actionné par la cheville 20 arrivée contre son bec 17. Lorsque le poussoir 4 continue à se relever en pivotant et par conséquent avec lui ltextrémité de levier coudé 5, la cheville 20 glisse le long du bec du levier 9 de sorte que ce dernier se déplace contré la force de son ressort enroulé ll jusqu a ce qu'il soit au contact contre le montant tubulaire 7 du bâti de voiture. Pendant ce mouvement de glissement de la cheville 20, sa surface terminale 21 est dégagée de la surface de pression 24 qui comporte à cet effet un bombement 25. Le verrou 12 est en conséquence pré-sollicité par son ressort enroulé 14 de telle façon que son crochet 25 s'applique contre le bord de la manette 19 du levier 9 (figures 5E et 5B). Dès que la cheville'20 a glissé autour du bec 17 du levier 9 appliqué contre le montant tubulaire 7 du bâti, elle tombe dans son encoche 18 (figures 6A et 6B) de sorte que le levier 9 et la cheville 20 bloquent les éléments pliants et rabattables 7 et 4 ou 5. Etant donné qu'en même temps le bord de la manette 19 s'est relevé, le crochet 25 du verrou 12 peut passer sous cette surface de pression du levier 9 qui est ainsi verrouillé dans sa position de blocage. On voit donc que le levier à encliquetage 9 ne peut être actionné que lorsque le crochet 25 du verrou 12 a été au préalable désengagé. Cette opération nécessite un mouvement dirigé transversalement par rapport au sens de pivotement du levier 9. Alors qu'un adulte apprend rapidement à désengager le repose-pouce 22 dans une direction sensiblement horizontale et à actionner la manette 19 du levier 9 dans une direction sensiblement verticale, ce qui, avec un peu d'habileté, peut s'effectuer d'une seule main, un petit enfant n'est pas capable de coordonner ces opérations de manoeuvre séparées. I1 ne peut donc pas déverrouiller le dispositif selon l'invention.De plus, grâce au fait que les deux manoeuvres à effectuer transversalement l'une par rapport à l'autre sont séparées, un adulte ne peut pas non plus libérer de façon non intentionnelle le dispositif de verrouillage 6, dont le blocage automatique en position de verrouillage s'effectue par ailleurs de façon forcée lorsque les parties pliantes 5, 7, pivotent pour prendre leur position terminale. Aucune de ces opérations ne présente un danger quelconque de blessure, de sorte qu'on obtient une sécurité optimale tout en bénéficiant d'une structure très simple. Etant donné que le verrou n'a à supporter aucune accélération ni aucun effort, comme ceux qui se produisent avec les dispositifs d'arrêt où le poussoir doit effectuer un mouvement de pivotement sous une charge plus ou moins importante, il n'est pas nécessaire d'alourdir les éléments de verrouillage suivant l'invention. On peut avantageusement les réaliser sous la forme de pièces matricées légères, chanfreinées et rigides au gauchissement. REVENDICATIONS l. Dispositif de verrouillage pour parties rabattables de voiture d'enfant comportant un levier sollicité par ressort prévu sur une des parties rabattables et un organe d'encliquetage sur 1? autre partie rabattable, notamment pour un poussoir articulé des deux côtés par des leviers coudés à un bâti pliant qui, lorsqu'on le fait pivoter vers le haut, fait passer le âti de sa position repliée ou position de transport dans sa position d'uti lisation ouverte, position dans laquelle ledit dispositif de verrouillage empêche le poussoir de se rabattre en arrière de façon non intentionnelle, caractérisé en ce que le levier (9) monté mobile sur une des parties rabat tables (7)- coopère avec l'organe d'encliquetage (l5) monté à poste fixe sur l'autre partie rabattable (5) en réalisant un blocage automatique des parties pliantes (5, 7) dans leur position terminale, et en ce que ledit levier est bloqué automatiquement dans sa position de verrouillage au moyen d'un verrou (12) sollicité par ressort et ne peut se déplacer qu' après que le verrou a été désengagé pour libérer l'organe d'encliquetage (15). 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu au moyen de l'organe d'encliquetage (15) on peut actionner aussi bien le levier (9j que le verrou (12) pour le verrouillage automatique. 3. Dispositif selon la revendication l ou la revendi- cation 2, caractérisé en ce que le levier (9) comporte un bec (17) ainsi qu'une. encoche (18) et en ce que l'organe d'encliquetage (15) comporte une cheville (20) disposée de telle sorte que, lorsque les parties pliantes (5, -7) se rapprochent de leur position terminale, la cheville (20) monte le long du bec (17j actionne le levier (9) et tombe dans l'encoche (18) en bloquant le levier. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications l à 3, caractérisé en ce que le levier (9) possède une manette (19) sous laquelle le verrou (12) ou un crochet (23) prévu sur le verrou vient s'engager dans la position de verrouillage. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les directions d'tctionnement du levier (9) et du verrou tel2) sont sensiblement perpendiculaire l'une à l'autre. Dispositif selon ltune quelconque des revendications 1 à 5,; caractérisé en ce que le levier (9) et/ou le verrou (12) sont montés pivotants. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que le levier (9) et le verrou (12) sont montés sur une même partie pliante (7) et en ce que leurs axes de pivotement (10, 13) sont perpendiculaires l'un à l'autre. 8. Dispositif selon la revendication 6 ou la revendication 7, caractérisé èn ce que le levier (9) et/cu le verrou (12) sont pré-sollicités par un ressort enroulé (11) ou (14) en direction de la position de verrouillage. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le levier (9) et ou le verrou (12) sont des pièces matricées courbées. 10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 5 à 9, caractérisé en ce que le verrou (12) possède une surface de pression (24) disposée à côté et en avant du bec (17) du levier (9) qui agit en liaison par action de force avec la surface terminale (21) de la cheville (20) de telle sorte que, lorsque les parties pliantes (5 , 7) se rapprochent de leur position terminale, cette surface terminale (21) fait sortir le verrou (12) de sa position de verrouillage puis la cheville (20) agissant sur le bec (17) du levier (9), actionne celui-ci et, en glissant de la surface de pression (24), libère le verrou (12) de sorte que, grâce à la tension de son ressort (14), après entrée de la cheville (20) dans l'encoche (18) et en même temps que le levier (9) revient dans sa position de départ, ledit verrou s'engage sous ce dernier. 11. Dispositif selon 1 une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que le levier (9) est monté par un axe de pivotement (10) horizontal sur un montant tubulaire (7) du bâti à l'extrémité libre duquel est fixé le palier pivotant (8). horizontal du poussoir (4) et en ce Qe, entre les deux paliers pivotants (8, 10) horizontaux, le verrou (12) est monté sur un axe pivotant (13) dirigé transversalement par rapport aux deux autres paliers. 12. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que le poussoir (4) comporte un organe d'encliquetage (15) uniquement sur l'une de ses deux extrémités en levier coudé, et en ce que le bâti pliant (2) porte un levier (9) et un verrou (12) uniquement sur l'une de ses parties de bâti (7) à savoir celle sur laquelle est montée ladite extrémité de levier coudé (5), et ceci de préférence avec les manettes (19, 22) nécessaires pour libérer le dispositif de verrouillage (6) placées du côté extérieur du- bâti.