Le présent brevet concerne la conception technique d'une Jardinière à usage polyvalent, commercialisée en "set". I1 est lié au modèle déposé n , ayant le 'nOm. titre, qui en définit la configuration d'ensemble Trois principes de conception sont possibles, ayant en commun - un bac en matière plastique moulée (3), - une façade de tiroir (1) solidaire d'une structure de rangement dont la base, autoportante, roule ou glisse sur deux profils latéraux adéquats Les variante s au nombre de trois concernent donc uniquement - certaines dispositions propres au bac supérieur (3), - les trois faces latérales verticales fixes et l'éventuel bandeau de façade (5), - certaines dispositions propres k l'ensemble façade de tiroir/support d'étagère. Variante A : parois massives porteuses : Les trois parois verticales fixes et l'éventuel bandeau (5), la façade de tiroir, consistent en des panneaux massifs, soit à base de couches organiques comprimées, liées par une résine du type mélanine ou similaire, avec décor, soit d'un "compound" minéral avec résine synthétique, faisant décor. Les parois et l'éventuel bandeau sont assemblés par des cornières métalliques, disposés à l'intérieur du meuble. Les profils de roulement/glissement sont fixée à mime les faces intdrieu- res des parois latérale. Le principe général de fixation est le trou "borgne" dans lequel s'engage une douille expansive au serrage, filetée intérieurement. Variante B : parois porteuses évidées : Fig. 11 : section transversale d'une"planche" en matière plastique, " 12 : élévation et coupe d'une tête à boulons longiformes. Les trois parois et l'éventuel bandeau, également porteur, sont constitués par des "planches" en plastique évidées, extrudées, d rainures (30) et languettes (3t), sur leurs chants, permettant l'enfilage des planches, par glissement forcé, les unes contre les autres; leurs parements "vus" comportent également des rainures (30) permettant l'assemblage de deux planches verticales à l'équerre. En outre, des tiges moulées (32) en matière plastique ou métalliques, dans lesouelles sont scellées des têtes de tige filetées pour boulonnage, sont engagées à force, aux endroits souhaitée dans les rainures sur le chant, permettant ainsi le blocage par serrage d'autres éléments. tels que les profils glissières ou le bandeau. Trois lisses moulées, à bossages sur leurs arases suSerieures servent de pibtement-aux panneaux de planches associées, les bossages pénàtrant dans les évidements des extrémités inférieures des planches. La sous-face de trois rives du bac comporte également des bossages iden- tiques s'engageant dans les évidements des planches, à leurs extrémités supérieures. Variante C : piatesents porteurs - Liaisons piètement/bac : Fig. t : bac à plantes (demi-vue de dessous) " 2 : " (demi-coupe I-I) 3. ) embout de piètement (coupe longitudinale) Dans cette dernière aolution, le bord supérieur du bac à plantes est impérativement muni, par conception de son notule, d'un retour de la Faroi vers le bas, ce Jusqu?tà atteindre, selon cas,le niveau du fond du bac; ain si, les rives du bac sont doublées et possèdent une paroi interne et une paroi externe.En outre, le fond du bac peut posséder deux diagonales de renforcement (11), pleines ou évidées, de hauteur et d'épaisseur constantes ou variables, dont l'arête ou la face supérieur. demeure en tous points sous l'arase future de la terre du bac. L'élément essentiel de la stabilité consiste en quatre blocs (12), pleins ou évidés,"venus', directement de moulage, disposés à chaque angle du bac, entre les parois interne et externe et possèdant en leur centre une réserve verticale (13) cylindrique ou parallélipipèdique, propre à recevoir par pénétration ajustée les extrêmintés supérieures des tubes de piètement. Dans le cadre d'une variante (dessinée), la réserve verticale est tronconique et les extrémités supérieures des piètements, reçoivent, en principe à la préparation en usine, un embout tronconique altle (14), en une ou deux pièces, épousant la réserve. La disposition dessinée présente une fente diamétrale traversante de la jupe tronconique, permettant, par chauffage simultané des lèves des fentes et pénétration dans un ioule gabarit, le blocage irréversible de l'embout autour de chaque piètement par soudage des lèves. Les piètements (10) sonttubulaires, cylindriques ou carrés; ils-sont rigidement solidarisés, deux à deux par des profils glissières (35) largement dimentionnés. Un tube sur deux peut comporter au voisinage de son extrémité supérieure une échancrure ou un trou (7) intéressant les deux extrémitésd'un même diamètre pour passage et blocage (par sertissage, soudure) d'unedouille filetée; ces douilles (deux par meubles) servent à la fixation par boulonnage dgun dispositif rétractable d'étendage de linge (hors brevet); on l'absence de cet accessoire, ces douilles ainsi que le trou d'accès ménagé dans la paroi externe du bac sont munis d'un obturateur en matière plastique. - Nota : palliatifs k une éventuelle insuffisance de rigidité - des rives du bac soue la charge permanente deux réserves parallélipipédiques(15) horizontales (facultatives), peuvent être projetées à la conceptionwdu moule, en sommet des parements transversaux de chaque bloc - c.à.d. deux par angles - pour le passage et l'appui d'éventuels profils métalliques de raidissement (16), montés en sous-face du bord supérieur du bac, lors de la préparation en usine. - du dispositif d'encastrement des tubes de piètement aux angles le principe de la configuration générale du bec est conservé, mais les quatre angles sont laissés complètement vides; les profils visés à l'alinéa précédent sont soudés à un tube à chscune de leurs extrémités, lequel vient coiffer les deux piétements antérieurs (10-a) et les deux piètements postérieurs-(10-b), la configuration générale : tubes d'extrémité et profil de liaison peut être obtenue par emboutissage d'une tôle unique avec soudage par points. (Voir Fig. 19 et 14, Fig.l3 = vue Il-Il, Fig. 14 = élévation). - Panneaux Plusieurs conceptions des parois latérales fixes et du panneal de façade du tiroir sont matérialistes par un double ensemble de figures l'ensemble (a) Fig.4 = coupe détail d'an gle postérieur, vue de dessus 4-a = variante de nervuration d'ensemble 5 = coupe détail d'angle antérieur, vue de dessus (les figures 6, 7, 8, 9 et 10 concernant l'élaboration du tiroir, sont à associer à cet ensemble). l'ensemble (b) Fig. 15 = coupe verticale complète (vue I-I) 16 = vue de dessus de la jardiFibre, bac enlevé, les panneaux latéraux étant rabattus à l'horizontale, leur arête inférieure aervant de charnière au rabattement. (Chaque trait épais représente schématiquement la paroi complète d'une nervure vue de face, en lieu et place du double trait conventionnel). 17 = coupe d'un angle postérieur, vue de dessus, = " " " antérieur, " " " 18 = coupe V-V (Certains détails du bac situés au-dessus des coupes horizontales dee Fig. 4, 5, 16 et 17, ont néanmoins été représentés en longs tiretés) L'ensemble (a) matérialise le concept de quatre panneaux latéraux identiques (façade de tiroir comprise). L'ensemble (b), plus audacieux matérialise le concept de quatre panneaux latéraux, de la base du tiroir et de la structure support d'étagère, identiques. La nervuration de l'ensemble (b) est donc plus conséquente que celle de l'ensemble (a), étant donné le rôle porteur du demi-élément utilisé comme base du tiroir, en association avec la structure support d'étagères. Néanmoins, certains principes restent communs aux deux ensembles - le profil transversal d'une nervure est conçu de manière à ce que les nervurations de rives de deux panneaux perpendiculaires puissent stinter- pénétrer, - une languette verticale continue (18), prolongeant la nervuration gEné- rale et intéressant toutes les extrémités de nervures sauf les dernières Dans la conception (a) un renfort médian (20) est disposé sur la face non visible des panneaux, en vue de la fixation du panneau de façade du tiroir contre la structure support d'étagères. La conception (b) est basée sur l'application d'un rapport dimensionnel particulier : la hauteur d'un panneau latéral est égale au double de la distance entre les faces verticales internes des U de glissement (ou de roulement). La base du tiroir (35a)peut donc être constituée par un demi-module, la séparation intervenant lors de la préparation du moulage ou par fendage à posteriori du panneau entier selon la ligne 36-36. La Fig. 16 indique une solution' de principe à la matérialisation d'un module de base propre à satisfaire l'ensemble des fonctions de toutes les parties du meuble il va de soi que d'autres nervurations parallèles peuvent être ajoutées en symétrie de celles existantes, par rapport aux axes 36-36. L'ensemble de ces nervures pourrait être prolonge jusqu'à l'une des rives - voire même jusqu'aux deux rives du panneau - il en va de même de la languette (18) qui pourrait être étendue à la rive inf4- rieur des panneaux; de telles configurations dépendent de la technologie du moulage : réalisation/suppression de détails complémentaires à la fa -brication : ex. : moulage de perforations, sans obligation d'un changement de moule, ou des possibilités potentielles de leoutillage grugeage, coupe de détails incompatibles avec certains assemblages Enfin, dans le cadre de l'ensemble (a), il est évoqué pour misoire, une solution de substitution à l'emboîtement des nervurations dans les angles, consistant à solidariser en fabrication - ou à posteriori par sondage - les trois panneaux destinés aux trois parois fixes; les engravures (37) ne seraient donc plus arrêtées comme sur les dessins, à la naissance des congés, mais les épouseraient. - Tiroir Fig. 6 Solution chevalet en treillis = coupe III - III 7 : " " " " = " IV - IV 8 : " bac en plastique monolithe = " n 9 : n chevalet en matière plastique = demi-coupe transver sale d'une branche à la fabrication. 10 : " bac en plastique + bac en treillis + = coupe IV - Iv chevalet en treillis 15 : " = " I-I La structure de la base du tiroir consiste en un bac en plastique ner vuré (22) ou en treillis déformé ou tales perforées embouties (23), ce dernier étant muni en usine de deux profils et contre-profils de glissement (ou de roulement) en matière plastique (24) boulonnés extérieurement et intérieurement contre ses flancs longitudinaux. Dans le cas ou la base du tiroir est un bac en matière plastique simple (25), celui- ci pourra recevoir deux bacs secondaires (26) en treillis déformé, fixés par boulonnage contre le bac principal. Le support d'étagères consiste, soit en deux dsmi-panneaux"perforés" verticaux ou légèrement obliques (chevalet), associés en opposition, soit en un chevalet en treillis (27) dont les fils selon les directrices sont immobilisés par simple pénétration dans les treillis des bacs. Comme explicite plus haut, le panneau de façade de tiroir est agencé par boulonnage contre la structure support d'étagères, grâce à une nervuration saillante (20). Dans le cadre du système modulaire (ensemble (b))lee deux demi-panneaux (38), support d'étagères, sont associés en opposition et fixés en pied par boulonnage au panneau de base (35å),1eurs rives supérieures recevant soit un treillis unique vertical, soit une coiffe à double3 parois en matière plastique, prolongeant la hauteur de l'emprise des étagères. Le treillis est encastré entre deux profils rectangulaires en mousse synthétique, disposés à l'intérieur des deux panneaux t à leur sommet et traversés, ainsi que les panneaux, par un boulonnage horizontal commun. Enfin, le panneau de façade fixé à sa base par la boulonnerie (39) est encore rigidement assemblé mi-hauteur, aux demi-panneaus (38) par le dispositif (34), ce dernier pouvant également améliorer la stabilité latérale par son utilisation contre la rive de la base du tiroir opposée à celle de la façade. - Sabots Quatre sabots (21) en matière plastique, mono ou bi-directionnels, for nuant embouts, dont l'évidement. pouse les tubes de piètement, servent de support inférieur et de butée extérieure aux panneaux fixes. Selon les besoins de rigidité, les sabots peuvent être solidarisés deux à deux par un profil unique (sabot incorporé aux extrêmités du profil), reliant les extrémités inférieures de piétements antérieurs (10-a) et celles de piétements postérieurs (le-b) (en similitude avec la fig. 14). Chaque panneau fixe se trouve donc immobilisé sans boulonnage ou avec un boulonnage réduit - par la jupe extérieure du bac sous laquelle ils pénètrent, - par les génératrices les plus extérieures des tubes de piétement (10), - par les sabots (21), sur lesquels ils reposent et par lesquels ils se trouvent latéralement verrouillés. Le "set" fabriqué est donc constitué - d'un bac (3) partiellement ou totalement embottable dans ses homologues, - de deux groupes de deux piètements identiques (10-a - 10-b), - facultativement, de quatre embouts tronconiques identiques (14), - de trois - voire quatre - parois identiques (î = 2 = 4 ), - de quatre sabots identique. (21), éventuellement réunis deux à deux, - d'un bac principal de base de tiroir (22 ou 29 ou 25 ou 36), pouvant être constitué par un demi-module, I - d'un chevalet support d'4tagères (27), pouvant être constitué par deub demi-modules, - d'éventuels bacs auxiliaires (26) et de petites étagères (29) - ADDENDUM Fig. 14 bis :Vue en pèrspective d'un noeud tridirectionnel (dessiné pour le cas d'une jonction de trois tubes de section circulaire) Dans le cadre d'une structure porteuse métallique, deux solutions com- plementaires sont ajoutées Sol. 1 : (non dessinée) Les piétements reçoivent à leurs estrêmitds supérieures (et éventuellement inférieures), deux manchons tubulaires disposés parallèlement à leurs génératrices et soudés les uns aux sutres. Les profils pour membrures tubulaires horizontales de liaison sont façonnés avec retour à l'équerre à leurs extrêmités (longueur du retour longueur du manchon). Au montage, les retours des membrures horizontales sont engagés dans les manchons, verrouillant ainsi l'ossature. Sol. 2 : noeud tridirectionnel : il intéresse deux membrures horizontales et un p iètement vertical et peut être monté au sommet comme à la base des piétements I1 est réalisé par moulage ou par soudage, an position opposée de deux pièces en tôle emboutie, obtenues si possible à partir du même outillage car la configuration de celles-ci ne diffèrent que par le fait que la branche verticale ascendante (40)-est borgne, tandis que la branche verticale descendante (41) est ouverte; enfin cette dernière peut être plus profonde que la première, suivant cas. Les trois section. droites des trois directions octogonales peuvent être circulaires, carrées ou rectangulaires. Dans le cas d'une section circulaire. il est possible d'ajouter à l'encastrement déjà réalisé une immobilisation longitudinale, rapide et sure des tubes horizontaux à l'intérieur des noeuds par - la conception de l'emboutissage de telle manière que les pièces en opposition à souder, ménagent un sillon (42) le long du jointr du moins en ce qui concerne les parties extérieures au manchon vertical (40), (41) du noeud, - la confection de deux saillies localisées, diamétralement opposées (43) à chaque extrêmité d'un tube de liaison horizontal, les quatre sailliea d'un tube étant disposées dans le même plan. - la réalisation de quatre sillons (44)(par demi-pibces) légèrement inclinés par rapport au plan de section droite et symétriques entreeux par rapport aux axes longitudinaux des manchons horizontaux (45), dont les extrémités voisines du contact avec le manchon vertical offrent un court palier contenu dans le plan,de section droite. Ces sillons forment une sorte de filet discontinu permettent par rotation à la main d'un tube horizontal dans un sens ou dans l'autre, aprs pénétration dans le manchon, son blocage contre les tubes verticaux. Les tubes verticaux étant automatiquement bloqués par gravité (poids du bac plein contre les extrémités borgnes des manchons verticaux, n'ont pas à recevoir ce filet. Enfin les mançhonss horizontaux (45) peuvent être prolongés au-deli de l'emprise du manchon vertical (40 - 41) - à l'instar du sabot pour quelque usage que ce soit. REVENDICATIONS 1. Conception d'une jardinière à usage polyvalent, en vue de sa com mercialiastion en "set", c.à d. à partir d'éléments relativement plats ou totalement ou partiellement embottable , dont l'élément principal est un bac à plantes tron@pyramidal en matibre plastique, comportant un bord horizontal supérieur simple ou possédant xn léger re1ur vers le bas. 2. melon conception t, caractérisée par le fait que le retour vers le bas du bord horizontal peut atteindre le aivean du fond du bac - doublant ainsi, partiellement ou totalement, les parois latérales du bac - et que des renforts peuvent être disposés suivant les diagonales 3. Selon conceptions t et 2, caractérisées Dar le fait que l'intérieur des angles du bac reçoit dea renforts, venus de moulage, avec création d'une réserve verticale. 4. Selon conceptions b et 2, caractérisées par le fait que le volume d'ensemble contenu entre la double paroi et le bord supérieur du bac est injecté de mousse plastique rigide, avec éventuelle incorporation d'armatures, les réserves d'angles de la revendication précédente subsistant au sein de la mousse de remplissage. 5. Selon conceptions 1 et 2, caractérisées par le fait que le volume contenu entre la double paroi et le bord supérieur du bac est laissé vide, ce afin de recevoir une membrure métallique horizontale porteuse, liée ou reliée à des embouts métalliques verticaux. 6. Selon conception 1., caractérisée par le fait que les panneaux pdri- phériques et le bandeau sont massifs, porteurs et assemblés par des équerres métalliques. 70 Selon conceptions t et 6, caractérisées par le fait que les sssemblageB ont pour élément de base une douille, expansive au serrage, s'agençant dans des trous borgnes. 8. Selon conception t, caractérisée par le fait que l'élément de base des parois latérales fixes et , éventuellement de la façade de tiroir, de la base du tiroir, et de la structure support d'étagères, est une "planche" évidée, en matière plastique, à rainure et languette sur 1es chants et à rainure sur les flancs. 9. Selon conceptions 1 et 8, caractérisées par le fait que certaines sous-faces du bord horizontal du bac, ainsi qu'un socle longiforme moulé do piétement, comportent des bossages, lesquels pgnétreht dans les évidements des "planches". 10. Selon conceptions t et 8, caractérisées par le fait que des têtes de boulon longiformes, s'agençant dans les rainures des "planches", as survent tout mode d'assemblage entre "planches". tt. Selon conceptions t, 2, 3, 4, 5, caractdriséeJ par le fait que des tubes de piétement sont solidarisés deux à deux par des profils mételliques en , formant entretoise de raidissement et glissière. t2. Selon conceptions 1, 2, 3, 4, 5, caractérisées par le fait que les tubes de piétement peuvent recevoir des embouts tronconiques ou tronc- pyramidaux à leurs extrémités supérieures. 13. Selon conceptions t, 2, 3, 4, 5, et 12, caractérisées par le fait que les réserves ou embouts d'angles reçoivent, par pénétration, les tubes de piètement nus ou munis des embouts, objets de la revendication 12. t Selon conceptions 1, 2, 3, 4, 5, caractérisées par le fait que tous les panneaux latéraux (y compris la façade de tiroir), la base horizontale du tiroir, le chevalet support d'étagères, sont des panneaux en matière plastique, plans ou à nervuration verticale, selon possibilité, identiques (condition hauteur des panneaux = deux fois l'espacement compris entre nus internes des profils de glissement). t5. Selon conceptions 1, 2, 3, 4, 5, t4, caractérisées par le fait que les panneaux de parois périphériques fixes possèdent une languette supérieure continue, Pénétrant à l'arrière du bord inférieur du bac. 76 Selon conceptions 1, 2, 3, 4, 5, 14, cAractérisées par le fait que les panneaux possèdent une nervuration complémentaire de raidissement, soit perpendiculaire à la nervuration de base, soit parallèle ou oblique par rapport à cette dernière. 17. Selon conceptions 1, 2, 3, 4, 5, 14, et 16, caractérisées par le fait que trois panneaux fixes (à usage de parois périphériques) peuvent être liés en fabrication ou par soudage le long de leur longueur, par la feuille de plastique matrice, cette liaison jouant le rôle dgune arti cnlation complète. 18. Selon conceptions 1, 2, 3, 4, 5, 14, 16 et éventuellement t7, carac- térisées par le fait que les panneaux fixes à usage de parois pdriphéri- ques, prennent appui horizontal contre les tubes de piétement, au moyen de certaines de leurs nervures de raidissement et sont verrouillés sur des sabots de piétement moulés, mono et bi-directionnels. 19. Selon conceptions t, 2, 3, 4, 5, 11, t4, 16, caractérisées par le fait que le panneau de base du tiroir peut Outre un demi-panneau obtenu par fendage médian d'un panneau principal ou encore un treillis ou une t8le perforée déformée. 20. Selon conceptions 1, 2, 3, 4, 5, 14, 16, 19, caractérisées par le fait que le chevalet support d'étagères peut egaleirent consister en un treillis ou une tôle perforée pliée ou en deux panneaux simples en matière plastique, identiques aux panneaux de base. 2t. Selon conceptions t, 2, 3, 4, 5, Il, 14, 16, t9, 20, caractérisées par le fait que le panneau de façade de tiroir prend appui sur le chevalet support d'4tagèreg et sur la rive antérieure de la base du tiroir, le chevalet étan t lui-même fixé contre la base du tiroir. 22. Selon revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 1t, caractérisées par le fait que des douilles filetées "en attente" peuvent être disposées soit contre la partie supérieure des parois de flancs du meuble ou contre le retour des bandeaux, ou dans la partie supérieure des piite- lents, oe afin de recevoir des boulons de fixation d'un xystame d'étendage rétractable. 23. Selon conceptions 1, 2 et 5, caractdrisdes par le fait qte les piètements de l'ossature métallique comportent à leurs sommets - ou éventuellement en pied - des manchons soudés, les tubes horizontaux de liaison étant eux-mêmes façonnés avec des retours sn équerre qui pénètrent dans les dits manchons. 24. Selon conceptions 1, 2, et 5, caractérisées par le fait qu'un noeud tridirectionnel particulier permet l'encastrement de deux tubes horizon- taux et dsun tube de piétement entre eux et, éventuellement, l'immobili- sation des tubes le long de leurs axes longitudinaux.