L'invention concerne une table coulissante pouvant contenir et camoufler des appareils utiles pour l'agrément ou la vie courante mais non esthétique. On connaît des types variés de tables coulissantes qui permettent le raout de rallonges destinés à augmenter la surface de ces tables. Leur utilisation se cantonne généralement aux repas pour lesquels un nombre trop important de convives nécessitent une plus grande surface. Le procédé utilisé dans ce genre de table comporte une rallonge d'une ou de plusieurs pièces que l'on insère entre les deux parties préalablement écartées de la table. La présente invention se propose, quant à elle, une utilisation nouvelle à la fois plus esthétique et plus fonctionnelle des tables coulissantes. La table selon l'invention qui comporte deux parties, une fixe, l'autre mobile, permet en effet de cacher ou tout simplement de ranger à l'intérieur de sa partie fixe des objets dont l'usage est épisodique ou dont la forme se marie mal avec l'ameublement de la pièce où se trouve la table. A cet effet la partie mobile de la table utilisée comme un couvercle permet de couvrir et de découvrir à volonté la partie fixe. Il est ainsi possible de cacher dans cette table une chaîne hifi encombrante ou même quelques bouteilles d'apéritif... La caractéristique essentielle de l'invention réside dans le fait que la partie mobile de la table est munie d'un habillage extérieur dont les dimensions permettent de recouvrir la partie fixe. Par ailleurs les deux parties de la table comportent des moyens de coulissement destinés à permettre le déplacement relatif de la partie mobile par rapport à la partie fixe. Enfin des moyens de butée sont prévus de façon à éviter une séparation intempestive des deux parties de la table. L'agrément de cette table peut encore être amélioré par des moyens d'entraînement automatique susceptibles de provoquer les mouvements de la partie mobile sur simple demande (bouton de manoeuvre) de l'utilisateur. En position normale rien ne permet de déceler ce que la table peut contenir. Dès que l'on fait coulisser la partie mobile l'habillage extérieur découvre peu à peu la partie fixe donnant ainsi accès aux objets qu'elle contient. En bout de course la partie fixe se trouve complètement découverte tandis que l'habillage extérieur de la partie mobile peut toujours être utilisé en tant que table support. On voit que l'habillage extérieur doit au moins être assez grand pour couvrir la partie fixe ainsi que le bâti de la partie mobile qui le supporte. Les moyens de coulissement peuvent être de plusieurs sortes, on préconise cependant pour la stabilité de l'ensemble un système comportant des tiges et des guides susceptibles de glisser l'un dans l'autre pour permettre le déplacement de la partie mobile. Les moyens de butée peuvent également être réalisés de différentes façons, il est toutefois particulièrement simple de prévoir sur les tiges des moyens de coulissement des ergots venant s'appuyer sur des pattes de butée solidaires des guides lorsque la partie mobile arrive en bout de course. Pour un confort plus important (niveau sonore, accessibilité) les moyens d'entraînement se composent avantageusement d'un moteur électrique entraînant un axe muni d'un pignon denté actionnant une crémaillère. La mise en marche du moteur provoque ainsi le déplacement de la crémaillère fixe à la partie mobile. Il va sans dire que cette formule n1 est pas limitative et que tout moyen permettant un déplacement aisé est à envisager dans le cadre de l'invention. Les dessins annexés et leur description qui concernent le mode préférentiel de réalisation feront mieux comprendre l'invention tout en faisant apparaître d'autres caractéristiques et avantages. La Figure 1 montre une vue en perspective de la table coulissante en position normale. La Figure 2 montre une vue en perspective de la table coulissante en position ouverte. La Figure 3 montre une vue en perspective conforme à celle de la Figure 1 mais où l'habillage extérieur de la partie mobile a été enlevé. La Figure 4 montre une vue en perspective conforme à celle de la Figure 2, l'habillage extérieur de la partie mobile ayant été enlevé. La Figure 5 montre une vue en perspective du détail des moyens de butée. La Figure 6 montre une vue en perspective selon la direction 6-6 de la Figure 4, montrant partiellement les moyens d'entraînement attenant à la partie fixe. La Figure 7 montre donc la table en position normale, la partie fixe 12 étant recouverte-par la partie mobile 10. La ligne pointillée référencée 14 marque la limite du bâti 16 de la partie mobile 10 et aussi, dans cette configuration, la limite de la partie fixe 12. L'habillage extérieur, référencé 18, de la partie mobile recouvre donc à la fois la partie fixe ainsi que le bâti 16 auquel il est fixé. Comme on le voit ce mode de réalisation comporte une table de forme rectangulaire très simple habillée de verre teinté. La Figure 2 montre la même table, la partie mobile 10 ayant été déplacée jusqu'en bout de course. La'partie fixe 12 a donc sa partie supérieure à découvert. Pour plus de clarté on a référencée 20 une chaîne hifi encombrante que cette table permet avantageusement de cacher lorsqu'on ne lsutilise pas. On reconnaît en 14 la limite du bâti 16 de la partie mobile 10. La Figure 3 montre la table coulissante en position "fermée", lthabillage extérieur 18 ayant été supprimé. On aper çoit touJours la chaîne 20 dans la partie fixe 12 tandis qu'apparaît le bâti 16 de la partie fixe 10. Dans ce cas le matériau préférentiel utilisé pour le bâti 16 est du bois. La Figure 4 montre le détail des moyens de coulissement utilisés dans le mode préférentiel de réalisation pour permettre le mouvement relatif des deux parties 10 et 12. Au bâti 16 sont fixées, par des vis-23, des tiges 22 qui viennent s'insérer respectivement dans des guides 24. Ces guides 24 sont fixés à la partie 12 par l'intermédiaire de poutres supports 26. Ces poutres 26 sont attenantes à la partie 12. En 28 se trouve une des deux crémaillères horizontales fixées au bâti 16 par l'intermédiaire d'une patte de fixation coudée 30, cette patte 30 est fixée au bâti 16 par l'intermédiaire de vis 31. En 32 sont référencés des patins de bois horizontaux destinés à venir s'appuyer -à la partie supérieure 34 des poutres supports 26. Ceci afin d'assurer une meilleure stabilité pendant le mouvement du bati 16 lorsque celui-ci vient en contact de la partie 12.En 52 on aperçoit la plaque support attenante à la partie 12 et qui va être décrite dans la description de la figure 6. La Figure 5 montre le détail des moyens de butée utilisés dans le mode préférentiel de réalisation. On reconnaît en 22 une tige fixée au bati 16 qui vient coulisser dans un guide 24. Ce guide est fixé au moyen de vis 62 à une poutre support 26 comportant une partie supérieure référencée 34. La tige 22 comporte une fenêtre 60 issue du pliage dans une direction perpendiculaire à celle de la tige d'un ergot rectangulaire 56. Lorsque la tige se déplace dans la direction 7-7 l'ergot vient finalement buter contre les pattes de butée 58 solidaires des guides 24. On voit que la partie mobile 10 ne peut alors continuer son déplacement qui risquerait de provoquer la sortie des tiges 22 hors des guides 24. La Figure 6 montre en perspective une vue partielle des moyens d'entraînement du bâti 16. On aperçoit sur la crémaillère 28 un pignon d'engrenage 36 solidaire d'un axe 50. Cet axe 50 se trouve tenu par des paliers 38 fixés à la plaque support en bois 52 attenante à la partie fixe 12 de la table. L'axe est entraîné en rotation par un pignon denté 40 entraîné par une courroie crantée 42 reliée à un moteur électrique 44, ce dernier étant lui aussi fixé à la plaque support en bois 52. On reconnaît en 46 un transformateur et en 47 un relais ainsi que des fils électriques destinés à la mise en marche et au fonctionnement du moteur 44. Lorsque l'axe est entraîné en rotation le pignon 36 provoque le déplacement longitudinal de la crémaillère 28 qui agit ainsi sur le bâti 16 lequel est déplacé suivant un mouvement d'ouverture ou de fermeture selon les desiderata de l'utilisateur. Des-ouvertures 48 sont aménagées dans la paroi verticale 54 du bàti de la partie fixe de façon à ce que la crémaillère puisse avancer à l'intérieur de la partie fixe 12. Une fois branché sur le secteur le moteur permet d'ouvrir et de refermer la table coulissante à partir d'un système de commande muni d'un simple bouton. La description du mode de réalisation préférentiel qui vient d'être faite ne doit en aucun cas diminuer la portée de l'invention qui s1 étend à toutes les variantes comportant une partie fixe que recouvre une partie mobile comportant des moyens de coulissement, de butée et éventuellement d'entraînement automatique. Les matériaux utilisés pour les bâtis ainsi que l'habil- lage extérieur peuvent bien évidemment être autre chose que du bois et du verre teinté. De plus on peut envisager des formes géométriques autres que le simple parallèlepipède précédement décrit. REVENDICATIONS 1. - Une table coulissante comprenant au moins une.partie fixe et une partie mobile caractérisée en ce que la partie fixe et la partie mobile sont munies de moyens de coulissement permettant le mouvement de la partie mobile, ladite partie mobile comportant un bâti supportant un habillage extérieur qui recouvre la partie fixe lorsque les deux parties sont en position rapprochée, lorsque l'on écarte la partie mobile la partie fixe, qui peut servir de compartiment, se trouve découverte ainsi que son contenu éventuel. 2. - Une table coulissante selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens d'entraînement provoquant le déplacement de la partie mobile. 3. - Une table coulissante selon l'une des revendications 1 à 2, caractérisée en ce que les moyens de coulissement comportent des tiges horizontales qui viennent s'insérer dans des guides fixés à des poutres supports attenantes à la partie fixe, la partie mobile étant munie de patins venant s'appuyer à la partie supérieure des poutres supports. 4. - Une table coulissante selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens de butée pour éviter que la partie mobile ne quitte les guides fixés au poutres supports. 5. - Une table coulissante selon l'une des revendications 2 à 4, caractérisée en ce que les moyens d'entraînement comportent au moins une crémaillère horizontale fixée à la partie mobile par une patte de fixation coudée, un axe monté sur palier perpendiculairement à la crémaillère et entraîné au moyen d'un pignon denté relié par une courroi crantée à un moteur électrique, ledit axe comportant un pignon s'engrenant sur la crémaillère de façon à faire bouger la partie mobile lors de la mise en marche du moteur, la paroi verticale du bâti de la partie fixe étant munie d'ouvertures permettant le passage de la crémaillère, lesdits axe et moteur étant fixés à une plaque support horizontale attenante au bati de la partie fixe. 6. - Une table coulissante selon l'une des revendications 4 à 5, caractérisée en ce que les moyens de butée comportent au moins un ergot sur les tiges de coulissement, ledit er got venant s'appuyer contre les pattes de butée des guides fixées aux poutres supports.