- 2488393 La présente inVention se rapporte à un cône de combat pour armes à dispersion, comportant plusieurs réceptacles disposés les uns derrière les autres en plusieurs rangées, en particulier en étoile, et destinés à recevoir des munitions qui, après que le réceptacle a été éjecté de la cellule du cône de combat et ouvert, sont dispersées sur la zone d'action. On recourt à l'emploi d'armes dites à dispersion lorsqu'il s'agit de combattre efficacement des objectifs à grande surface, c'est-à-dire d'arroser des zones de concentration ennemies avec un grand nombre de munitions de toute sorte, d'interdire provisoirement des sections de terrain déterminées à toute incursion ennemie ou d'empêcher des mouvements de repli de l'ennemi. Le principal avantage des armes à disper- sion réside donc dans le fait qu'elles permettent de neutrali- ser avec une précision suffisante des objectifs qui ne pourraient pas ou que très difficilement être anéantis par des tirs directs. Comme l'efficacité d'un système d'arme dépend de la probabilité du coup au but de la munition et de son action militaire, cette efficacité peut être, même en cas de très faible action militaire, être augmentée en accroissant la probabilité du coup au but attendu que ce dernier facteur dans certaines conditions est le plus détermi- nant et que, dans les armes à dispersion, ce facteur est augmenté à l'extrême par le grand nombre de projectiles. Le transport des différents réceptacles pour armes à dispersion s'effectue soit au moyen de missiles propulsés par fusée, soit au moyen de grands réceptacles aérodynamiques suspendus à des avions. Les missiles propulsés par fusée forment le cône dit de combat dansla zone o sont disposés les réceptacles pour armes à dispersion. La cellule du cône de combat en tant qu'élément porteur servant à l'installation des réceptacles pour armes à dispersion est, du fait des efforts d'accélération et de décélération, soumise à de fortes charges pendant le départ et au cours des différentes phases de vol. En particulier la solidité de l'ancrage des différents lourds réceptacles à armes à dispersion fait l'objet d'exigences extrêmement sévères. Ces réservoirs sont éjectés de la cellule du cône de combat au moyen de charges propulsives ou de ressorts, ce qui, attendu que pour des raisons tactiques on exige de grandes largeurs de dispersion, conduit en plu--à-des--charges momentanées très élevées. y.....; 2 --- ^* 2488393 Une f ix ionabsolument sûredg pdifférents réceptacles dans la cellule du cône de combat pendant le transport jusqu'à la zone de l'objectif, la suppression de cet ancrage pour laisser agir les énormes forces d'éjection durant un court instant sans que les différents réceptacles quittent intempestivement le cône de combat et que la cellule du cône de combat soit partiellement détruite au cours du processus d'éjection, ce qui affecterait le programme voulu de la répartition de la munition, et un processus d'éjection défini associé dans le temps à ces phases sont, dans les porteurs d'armes en question, des problèmes qui sont encore difficiles à maîtriser. La présente invention a par conséquent pour objet de proposer une solution exacte à ces problèmes. Ce résultat est atteint selon l'invention par le fait que tous les réceptacles à armes à dispersion sont, par un dispositif de verrouillage commun dissociable, ancrés dans la cellule du cône de combat et sont raccordés à cette dernière par des dispositifs de serrage et qu'aux différents réceptacles sont en plus associés des moyens de fixation qui, après suppression du verrouillage et par conséquent également du serrage, continuent à maintenir les réceptacle dans le cône de combat jusqu'à leur éjection et sont détruits lors de l'éjection des réceptacles. L'invention vise également à concevoir l'agencement des réceptacles à armes à dispersion de façon que les réceptacles puissent être remplis de munition en dehors de la cellule du cône de combat et être maintenus fermés en réserve prêts à l'utilisation, c'est-à-dire que les réceptacles complets peuvent, en cas de besoin, être sans difficulté engagés dans la cellule du cône de combat et y être ancrés. Ce résultat est atteint selon l'invention par le fait que, pour le raccordement mécanique entre le corps et le fond des réceptacles maintenus en réserve en dehors de la cellule du cône de combat et remplis de munition, on leur associe des dispositifs d'arrêt dont chacun est constitué par une bague d'arrêt comportant une bride de maintien saisissant par en dessous le corps du réceptacle, par une douille d'arrêt comportant une pièce de pied raccordée à la bague d'arrêt par des goupilles, et par un jonc d'arrêt i.'.. I.- 3. 2488393 engagé à l'extréhiîté, radialement externe, de la douille d'arrêt, et qui vient s'appliquer sur la face frontale, radialement externe, de la douille de serrage, Grâce à cette conception, on arrive donc à ce que, compte tenu de la logistique militaire, les réceptacles puissent être stockés une fois remplis et fermés et, en cas d'urgence rapidement introduits tels quels dans la cellule du cône de combat, et qu'en cas d'ancrage fixe des réceptacles sur la cellule du cône de combat, les raccordements originaux (blocage) entre les corps et les couvercles des réceptacles soient automatiquement supprimés et remplacés par la mise sous tension des ancrages qui sont alors déverrouillés avant le lancement des réceptacles. Après le déverrouillage, les moyens de fixation assurent le maintien des réceptacles dans la cellule du cône de combat avant la phase de lancement pendant laquelle le missile se déplace sans accélération, la résistance de ces moyens de fixation étant établie de façon que ces derniers soient détruits par les forces d'éjection. Ainsi, grâce à l'invention, on obtient une définition précise pour le moment d'entrée en action du processus d'éjection. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la descrip- tion d'un mode de réalisation pris comme exemple, mais non limitatif, et illustré par le dessin annexé, sur lequel: la figure 1 est une coupe longitudinale d'un cône de combat; la figure 2 représente le détail II de la figure 1; la figure 3a est une coupe suivant III-III de la figure 2; la figure 3b représente le détail IIIa en coupe selon la figure 2; la figure 4 est une coupe suivant IV-IV de la figure 1; la figure 5 est une coupe suivant V-V de la figure 1; la figure 6 est une coupe suivant VI-VI de la figure 1; la figure 7 représente un tirant préalablement monté dans la cellule du cône de combat, avec des moyens de fixation; la figure 8 représente partiellement un réceptacle monté pour armes à dispersion, avec dispositif d'arrêt; la figure 9 représente partiellement un réceptacle pour armes à dispersion se séparant de la cellule du cône de combat immédiatement après le lancement; c ?' "-.':. *-..,... 4 2488393 la figure 10 représente partiellement un réceptacle pour armes & dispersion se décomposant au cours d'une phase ultérieure du processus de lancement. La cellule du cône de combat est constituée pour l'essen- tiel par un tube central porteur Z et des cloisons transversa- les Qu, Entre ces cloisons, des réceptacles B pour armes à dispersion sont disposés en forme d'étoiles en plusieurs rangées les uns derrière les autres.-La fixation des récepta- cles B dans la cellule du cône de combat est assurée par différents dispositifs et moyens qui sont décrits ci-après coaxialement à l'intérieur du tube central Z, une tige de verrouillage continue 1 est montée de façon à pouvoir se déplacer axialement dans certaines limites. Sur cette tige, un certain nombre de disques de verrouillage 2 sont fixés à distance les uns derrière les autres. Sur leur périphérie, ces disques comportent plusieurs rainures de verrouillage 3. En position de verrouillage, la tige 1 est soumise à l'action d'un dispositif de prétension 4 installé à son extrémité avant et représenté en particulier sur la figure 2. Ce dispositif de prétension est constitué par une cuvette de ressort 5 avec bague de réglage 5a qui, sur la tige 1, peut être déplacée au moyen d'un filetage 6 pour modifier la prétension d'un ressort de compression 7. L'autre extrémité du ressort de compression 7 repose sur un contre-appui 8 solidaire de la cellule et qui fixé sur l'extrémité avant du tube central Z. Comme on peut le voir distinctement sur les figures 2 et 3a, la tige 1 est maintenue en position de verrouillage par un dispositif de blocage 9. Ce dispositif est constitué par un disque de blocage 10 fixé sur la tige 1 et muni d'une gorge annulaire 11, par deux coulisses de blocage 12 s'enga- geant dans cette gorge, par deux leviers de serrage 13 à deux bras dont les premiers sont reliés par un ressort de tension 14, tandis que les autres s'articulent sur les coulisses de blocage 12, par deux leviers de blocage 15 à deux bras qui maintiennent les coulisses 12 dans la position de blocage, par un levier de blocage 16 à trois bras qui, avec ses deux premiers bras 16a maintient les leviers de blocage 15 et dont le troisième bras 16b est prétendu par un ressort de tnaation 17, et enfin par uV'dispositif de blocage i D5!2488393 18 fonctionnan Epa yoie pyrotechnique et mécanique (figure 3b), Ce dispositif est principalement formé par une chambre 19 solidaire de la cellule et dans laquelle est placée une charge propulsive 20 à allumage électrique, Une goupille d'arrêt 21 est, par son extrémité arrière, guidée dans un canal 19a et bloque par sa partie médiane, le troisième bras 16b du levier de blocage 16 lui-même tendu dans le sens de la flèche X par le ressort de traction 17. L'extrémité avant de la goupille d'arrêt 21 s'engage dans l'alésage 22a d'une douille 22, Chaque réceptable B pour armes à dispersion est maintenu dans la cellule du cône de combat à chaque fois par des tirants avant et arrière 23 qui, pour se faire, par leur pied d'ancrage 23a reposent dans les rainures de verrouillage 3 de façon fixe dans le sens radial et déplaçable dans le sens axial. Les tirants 23 font par ailleurs partie des dispositifs de serrage dont chacun est en outre constitué par les éléments suivants: un écrou de serrage 24 vissé sur l'extrémité externe du tirant 23, une coiffe de serrage 25, une douille 26, une bague de serrage conique 27 et une bague de serrage cylindrique 28. Chaque réceptable B est formé par un corps en forme de cuvette B 1 destiné à recevoir les munitions M et par un couvercle B 2. Le couvercle B 2 est assujetti au moyen d'une bride B 21 insérée entre la coiffe de serrage 25 et la douille 26, tandis que le corps B 1 est, par l'intermédiaire d'une bride B 11, serrée par la bague cylindrique 28 contre des éléments solidaires de la cellule qui sont décrits plus en détail ci-après. Dans la cellule du cône de combat, les réceptacles B ne sont pas seulement verrouillés et serrés, mais ils sont en plus maintenus après le déverrouillage par des dispositifs dont la fonction est expliquée ultérieurement. Les dispositifs de fixation prévus à cet effet sont respectivement constitués par une bague externe 29 solidement maintenue dans le tube central Z, par exemple vissée au moyen d'un filetage 30. Dans la bague de fixation externe 29 est montée une bague de fixation interne 31, Les deux bagues de fixation 29 et 31 présentent des alésages se correspondant mutuellement et dans lesquelles sont engagés des boulons de fixation 32. -,* 6 2488393 Pour pou Irremplir et monter- prAi.lablement les diffé- rents réceptacles en dehors de la cellule du cône de combat et par conséquent pouvoir les stocker prêts à l'emploi, il est encore prévu d'autres dispositifs d'arrêt (en particulier figure 8), Ceux-ci sont respectivement constitués par une douille d'arrêt 33 installée sur chaque tirant 23 à l'inté- rieur de la douille de serrage 26 et comportant un pied 33a dans lequel sont prévus des alésages d'arrêt, et par une bague d'arrêt 34 avec bride de retenue 34a. Les alésages d'arrêt sont également prévus dans la bague 34. Les alésage d'arrêt dans le pied 33a et les alésages d'arrêt dans la bague 34 se correspondent lorsque les réceptacles B sont montés à l'extérieur de la cellule-du cône de combat, et reçoivent des goupilles d'arrêt 35. Les couvercles B2 sont raccordés mécaniquement au corps Bi au moyen-de circlips fendus 36 à mettre pour finir en place sur les extrémités supérieures des douilles 33. On va décrire maintenant le remplissage des réceptacles B ou des corps BI de ces derniers avec des munitions M, la mise en place du couvercle B2 et son raccordement sur les corps Bl des réceptacles, l'introduction des réceptacles complets B sur le fond de la cellule du cône de combat, le verrouillage et le serrage de ces réceptacles B et le lance- ment de ces derniers au-dessus de la zone d'action: on introduit tout d'abord les tirants 23 en même temps que les bagues de fixation internes 31 dans la cellule du cône de combat, ces bagues de fixation internes 31 étant alors, par les boulons de fixation 32 solidement raccordés aux bagues de fixation externes 29 déjà vissées sur la cellule, On enfile ensuite les différents réceptacles remplis BE par leurs deux douilles d'arrêt 33, sur chaque fois un tirant avant et arrière montés préalablement dans le tube central Z et faisant saillie radialement et on le met ainsi en place dans la cellule du cône de combat. Après cela on place les coiffes de serrage 25 sur les extrémités externes des tirants 23 et on visse les écrous de serrage 24 sur le filetage se trouvant à l'extrémité externe des tirants 23. Lors du serrage des écrous 24, les tirants 23, par leurs épaulements 23c, entraînent les douilles d'arrêt 33, les goupilles d'arrêt 35,se_ rompant.- or Z- 7 q Fat2488393 Cela e f4+esSaix'e pour permettre au couvercle B2 de se soulever du corps EB du réceptacle après éjection de ce dernier hors de la cellule du cône de combat. Lorsque les écrous de serrage 24 sont fortement serrés, les efforts de flexion et de serrage passent à chaque fois par les éléments suivants: disque de verrouillage 2 et rainure de verrouillage 3 (solidaires de la cellule), pied d'ancrage 23a, tirant 23, écrou de serrage 24, coiffe de serrage 25, bride du couvercle B21, douille de serrage 26, bague conique 27, bague cylindrique 28, bride du fond Bll du corps BI, bride de retenue 34a, bague de fixation externe 29, tube central solidaire de la cellule Z. Lors du serrage de l'écrou 24, afin de ne pas charger la bague de fixation interne 31 et par conséquent les boulons de fixation 32, on a laissé subsister un espace libre d entre un collet d'entrai- nement 23d et la bague de fixation interne 31. Les alésages prévus pour le montage dans les couvercles B2 des réceptacles sont fermés par des disques de couvercle 37 qui sont fixés par des vis à tête fendue 38 enfoncées dans les extrémités des tirants. Le déverrouillage des réceptacles B est amorcé par l'allumage de la charge propulsive 20 du dispositif de serrage 18, Les gaz produits repoussent vers la droite la tige de blocage 21 qui libère ainsi le bras 16b du levier de blocage 16 à trois bras. Le bras 16b peut alors, sous l'action de la force du ressort de traction 17, basculer dans le sens de la flèche X, si bien que les deux bras 16a libèrent le levier de blocage 15 à deux bras. De ce fait, le ressort de prétension 14 peut, par l'intermédiaire du levier tendeur -5o 13, déplacer les coulisses de blocage 12 radialement vers l'extérieur si bien que la tige de verrouillage 1 se trouve dégagée. Cette dernière est, avec les disques de verrouillage, repoussée par la force du ressort de compression vers la gauche dans le sens de la flèche Y de sorte que les pieds d'ancrage 23a sont libérés. Après le déverrouillage, les tirants 23 et par conséquent les réceptacles B restent toutefois encore raccordés à la cellule du cône de combat par les dispositifs de fixation 23b, 31, 32, 29). Il inter- vient alors l'allumage des moteurs à réaction T installés sur les réceptacles B et dont la poussée est supérieure à la 8 2488393 résistance au 4isaillement des boulons de fixation 32, Ces derniers sont alors cisaillés de sorte que les collets d'entralnement 23b sont appuyés radialement vers l'extérieur sur les bagues de fixation internes 31, Les tirants 23 sont dégagés et s'échappent avec les réceptacles B (figure 9). La figure 10 représente la façon dont un réceptacle B s'ouvre lui-même librement à l'air après éjection hors de la cellule du cône de combat, c'est-à-dire comment le couvercle B2 de ce réceptacle se détache du corps B1 de ce dernier, les tirants 23 avec leurs pieds d'ancrage 23a ayant déjà glissés à travers les bagues d'arrêt 34. Les bagues d'arrêt 34 et les bagues de serrage 28 se défont également. Les munitions M s'échappent des corps B1 des réceptacles et se répartissent sur le terrain. LL I.v.. V- 9 2488393 E REVENDICATIONS 1, Cône de combat et gros réceptacles à armes à disper- sion comportant plusieurs réceptacles disposés en plusieurs rangées les uns derrière les autres, en partilier en forme d'étoiles, et destinés à recevoir des munitions qui, après éjection des réceptacles hors de la cellule du cône de combat et ouverture de ces derniers, sont dispersées sur la zone d'action, caractérisé par le fait que tous les récepta- cles B sont ancrés dans la cellule du cène de combat par un dispositif de verrouillage commun amovible et sont raccordés à cette dernière par des dispositifs de serrage et qu'aux différents réceptacles B sont associés en outre des disposi- tifs de fixation qui, après suppression du verrouillage et par conséquent également du serrage, maintiennent encore dans la cellule du cône de combat les réceptacles B jusqu'à leur éjection et sont détruits lors de l'éjection desdits réceptacles. 2. Cône de combat selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le dispositif de verrouillage pour les réceptacles B est constitué d'une part par une tige de verrouillage 1 disposée au centre de la cellule du cône de combats continue, déplaçable axialement et comportant des disques de verrouillage 2 placés à distance axiale les uns des autres conformément à la longueur des réceptacles et portant sur leur périphérie des rainures de verrouillage 3 et, d'autre part par des tirants 23 s'étendant dans le sens radial, formant en même temps une partie des dispositifs de serrage et comportant des pieds d'ancrage 23a qui s'engagent mécaniquement et radialement dans les rainures de verrouillage 3 des disques 2 o ils sont déplagables axialement. 3, Cône de combat selon la revendication 2, caractérisé par le fait que les dispositifs de serrage agissant dans le sens radial sont, en plus des tirants 23, respectivement constitués par un écrou de serrage 24 vissé sur l'extrémité radialement externe de chaque tirant 23, une coiffe de serrage 25, une douille entre laquelle et la coiffe de serrage est insérée une bride de couvercle, et sont en outre constitués par une bague de serrage conique 27 ainsi que par une bague de serrage cylindrique 28 qui serre le corps du réceptacle contre un élément solidaire de la cellule. - - 10 2488393 4. Cône de combat selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les dispositifs de fixation sont respective- ment constituée par une bague de fixation externe 29 solidaire de la cellule du cône de combat et comportant des alésages de fixation, par une bague de fixation interne 31 reposant dans la bague de fixation externe et comportant également des alésages de fixation et par des boulons de fixation 32 engagés dans les alésages correspondant mutuellement des deux bagues de fixation 29, 31 les tirants passant à travers les bagues de fixation internes 31 et présentant des collets d'entraînement 23b qui, vus dans le sens radial, sont prévus à l'intérieur des bagues de fixation internes 31 et entraînent ces dernières lors de l'éjection des réceptacles B, 5. Cône de combat selon les revendications 1 et 4, caractérisé par le fait que les tirants 23 avec les bagues de fixation internes 31 et les bagues de fixation externe 29 sont montés préalablement dans la cellule du cône de combat avant la mise en place des réceptacles dans cette dernière. 6. Cône de combat selon la revendication 1, caractérisé par le fait que pour le raccordement mécanique entre le corps et le couvercle des réceptacles lorsque ceux-ci sont stockés en dehors de la cellule du cône de combat et remplis de munition, on leur associe des dispositifs d'arrêt qui sont respectivement constitués par une bague d'arrêt 34 avec bride de retenue 34a saisissant le corps du réceptacle par en dessous, par une douille d'arrêt 33 comportant un pied fixé à la bague d'arrêt 34 par des goupilles 35et par un jonc d'arrêt 36 engagé sur l'extrémité radialement exté- rieure de la douille 33 et qui vient s'appliquer sur la face frontale radialement externe de la douille de serrage 26. 7. Cône de combat selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que la tige de verrouillage 1 avec les disques 2 est soumise à une prétension dans le sens du déverrouillage et est maintenue en position de verrouillage par un dispositif de blocage 9. 8, Cône de combat selon la revendication 7, caractérisé par le fait qu'il comporte un dispositif de prétension 4 prévu à l'extrémité avant de la cellule du cône de combat pour la tige de verrouillage 1 et constitué par une cuvette de ressort 5 montée déplaçable sur la tige de verrouillage i et? S r- 11 2488393 1, par un ressort de compression 7 entraînant cette dernière et qui d'un autre côté repose sur un contre-appui 8 solidaire de la cellule, 9, Cône de combat selon les revendications 7 et 8, caractérisé par le fait que le système de blocage 9 pour le dispositif de prétension 4 est constitué par un disque de blocage 10 solidaire de la tige de verrouillage 1 et pourvu d'une gorge annulaire 11, par deux coulisses de blocage 12 guidées dans la cellule du cône de combat et s'engageant dans la gorge annulaire 11, par deux leviers de serrage 13 à deux bras dont les premiers bras sont raccordés par un ressort de prétension 14 et dont les autres bras s'articulent sur les coulisses de blocage 12, par deux leviers de blocage à deux bras 15 qui bloquent les coulisses de blocage 12 avec les leviers de serrage 13, par un levier de blocage à trois bras 16 qui, avec deux de ses bras bloque le levier de blocage à deux bras 15 et dont le troisième bras est prétendu par un ressort de traction 17, et par un dispositif de serrage 18 comportant une goupille 21 qui, à l'état bloqué du dispositif bloque le troisième bra's 16b du levier à trois bras 16. IOCône de combat selon l'une quelconque des revendica- tions 1 2 et 7 à 9, caractérisé par le fait que la tige de verrouillage 1 avec les disques de verrouillage 2 est, dans un tube central porteur de la cellule du cône de combat, disposé coaxialement à ce dernier et que les bagues de fixation externes 29 reposent dans des évidements correspon- dants du tube central Z.