La présente invention a pour objet un dispositif d'entrafliement à croix de Malte destiné à créer un mouvement de rotation intermittente ou pas à pas; elle a plus précisément trait à un dispositif à blocage instantané et partie lièrement précis de l'organe intermittent par l'intermédiaire de plusieurs parties de blocage. Les dispositifs d'entrafnement à croix de Malte destinés à créer un mouvement de rotation intermittente ou pas à pas, par exemple d'un arbre par rapport à son axe, comprennent de façon connue un organe tournant de façon continue et uniforme et présentant un ou plusieurs éléments excentriques qui sont constitués en général chacun par un rouleau monté fou, chaque rouleau étant destiné à s'engager successivement à l'intérieur de différentes décou- pures radiales que présente un second organe, constituant la croix de Malte proprement dite, organe qui est ainsi entraihé en mouvement de rotation intermittente ou pas à pas par rapport à son axe. Ces organes seront appelés par la suite de la façon suivante: l'organe présentant le rouleau excentré sera l'organe ou la roue de commande, l1or gane muni des découpures radiales ou croix de Malte sera nommé organe ou roue commandée, alors que le rouleau excentré de la roue de commande sera appelé rouleau d'actionnement de la roue commandée et parfois meme rouleau d'actionnement. Pour que le démarrage à partir de L'arrêt ait lieu avec une accélération régulièrement croissante, et pomr controXler tout le déplacement régulier des différents mouvements intermittents de la roue commandée, le rouleau tionnement est monté sur la roue de commande correspondante de façon telle qu'au moment où ce rouleau pénètre dans la découpure correspondante, de cet te roue commandée, son centre de rotation se trouve pratiquement au point d'intersection des trajectoires circulaires C-C' suivies lors de la rotation par le centre de rotation de ce rouleau d'actionnement et par les extrémités terminales de la roue commandée, ou croix de Malte, trajectoires sur lesquelles se coupent les rayons R-R' de la roue de commande et de la roue commandée, rayons passant, l'un, par le centre du rouleau d'actionnement, et, l'autre, par l'axe médian de la découpure de la roue commandée dans laquelle va engager ce rouleau d'actionnement ainsi que le montrent les figures 1 et 2 des dessins annexés, ces figures concernant une roue de commande 1-la munie d'un seul rouleau d'actionnement 2 (fig. 1) ou de deux de ces rouleaux 2a-2a' (fig. 2) ainsi qu'une roue commandée correspondante 3-3a, présentant huit découpures radiales 4-4a. La roue de commande 1-la présente en outre une saillie 5, respectivement plusieurs saillies 5a-5a', dont la surface cylindrique est concentrique et dont la section ou l'étendue angulaire est telle qu'elle permet le mouvement de rotation de la roue commandée 3-3a, lorsque le rouleau d'actionnement 2-2a-2a' s'engage dans une découpure 4-4a et qu'elle empêche ce mouvement lorsque ce rouleau d'actionnement 2-2a~2a' se dégage de la croix 3-3a et continue son mouvement de rotation pour s'engager dans la découpure suivante 4-4a; le blocage de la roue commandée est obtenu par contact de la surface cylindrique de la saillie 5, respectivement des saillies 5a-5a', avec 1Dune des surfaces concaves conjuSees 6-6a découpées sur la périphérie de la croix 3-3a entre une découpure 4-4a et l'autre de la croix. La longueur angulaire de la surface cylindrique de la saillie 5, respects vement des saillies 5a~5a', permettant le mouvement de rotation de la roue commandée 3-3a lorsque le rouleau d'actionnement 2-2a-2a' s'engage dans une découpure 4-4a est tel que, à l'instant où ce rouleau d'actionnement 2-2a-2a' abandonne la découpure correspondante dans laquelle il était engagé, cette surface cylindrique se trouve en contact avec la surface conjugée 6-6a corresZ pondante de la roue commandée 3"3a sur une longueur telle, dans le sens de la rotation, que cette surface cylindrique arrive sensiblement jusqu'à la hauteur de la droite 7 (fig. 3) passant parles centres de ration des deux roues de commande 1-la et commandée 33a. Il est de cette façon évident que, en cet instant, la roue commandée 3-3a demeure complètement libre, de sorte qu'elle est soumise à un choc brusque vu que la partie de la surface cylindrique delta saillie correspondante 5-5a-5a' qui est entrée en- contact avec la surface conjurée 6-6a de la roue commandée 3-3a ne peut encore offrir aucun appui de réaction à la rotation de sens contrai~ re de-la roue commandée qui endécoule, suivant l'arret de l'action d'entrait nement en rotation,- vu que ladite surface cylindrique n'a pas encore dépassé la droite 7. il découle de ce qui précèdé, et -en particulier du choc brusque indiqué précédçmment du-au fait.que les coups et les contre-coups de la -roue commandée se--suivent, en particulier lorsque l'axe de la-roue commandée porte des organes à entra;;ner en mouvement de rotation intermittente présentant des dimensions et un poids particulièrement importants, comme c'est par exemple le cas dans les machines automatiques et senli-automatiques, par exemple des machines-outils en général et des machines automatiques confectionneuses, des machines pour le conditionnement, des empaqueteuses, des emballeuses plus particulièrement destinées au conditionnement de produits alimentaires, de confiserie, pharmaceutiques, chimiques, cosmétiques, de'tabac etc, que l'on obtient ce phénomène vi bratoire ou de résonnance défini et connu dans le domaine considéré sous l'appellation de "machine branlante" ou de "machine ambulante", ce phénomène étant la première cause de l'usure particulièrement importante des organes et de leur remplacement fréquent (cour à l'entretien de la machine particulièrement élevé) et des vitesses de fonctionnement particulièrement limitées rendant l'adaptation de la machine assez difficile et donc peu intéressante du point de vue économique. On a déjà proposé différents expédients pour obvier aux inconvénients ci-dessus, présentant une construction plus ou moins complexe, basée sur le fait que les efforts de réaction dus à la suite de coups et de contre-coups, provenant du choc brusque de la roue commandée à la fin du déplacement angulaire de chaque intermittence, sont absorbés par une surface particulier rement réduite concrétisée par une génératrice de l'un des rouleaux, ainsi que cela est montré sur les exemples des fig. 4, 5, 7, 8 et 9 des dessins annexés, ou encore en faisant usage de constructions plus compliquées et coilteuses, du genre de celle visible sur la fig. 6. On voit en effet sur la fig. 4 que la roue commandée 3b présente, entre chaque paire de découpures radiales 4b, un rouleau auxiliaire 8 alors que la roue de commande lb, présentant un rouleau 2b pour l'actionnement de cette roue commandée 3b, est formée de manière à présenter sur sa face en regard de cette roue commandée 3b une rainure circulaire 9 ayant un rayon moyen égal à la distance diamétrale séparant les centres de pivotement de deux rouleaux auxiliaires 8 occupant une position diamétralement opposée sur la roue 3b. Il s'ensuit que, lorsque le rouleau d'actionnement 2b quitte le dégagement correspondant 4b avec lequel il était précédemment en prise pour commander le mouvement intermittent de la roue commandée 3b, le sillon circulaire 9 de la roue de commande lb fait prise sur un rouleau auxiliaire 8 de la roue commandée 3b, de sorte que les forces résultant de la suite de coups et de contre-coups se produisant lors du choc brusque à l'arret de l'action dtentramement de la roue commandée 3b par le rouleau d'actionnement 2b s'exercent sur une génératrice de ce rouleau auxiliaire 8, ce qui donne lieu au et à mesure aux inconvénients rappelés précédemment.Cet assemblage présente un autre inconvénient, ses possibilités d'emploi étant limitées par le fait que la roue commandée 3b doit nécessairement être fixée à une extrémité en porteàlfaux de l'axe correspondant. Ona déjà proposé d'obvier à cet inconvénient par la construction visible sur la fig. 5 qui constitue une variante de celle illustrée en fig. 4. Selon cette variante, les rouleaux auxiliaires 8 associés à la roue commandée 3b sont remplacés par des organes auxiliaires 8a fixés sur la roue commandée 3c, à l'extrémité terminale des découpures radiales 4c, la rainure circulaire 9a de la roue de commande lc présentant un rayon moyen égal à la distance radiale comprise entrez'axe de rotation de cette roue de commande lc et le centre de rotation de son rouleau 2c pour l'actionnement de la roue commandée 3c. Les organes auxiliaires 8a peuvent être constitués par des rouleaux montés fous, mais dans ce cas, l'inconvénient précédemment cité, concernant le mode d'action des forces de réaction, demeure, cet inconvénient étant doublé d'un autre inconvénient dû aux difficultés de fabrication de la structure; ces organes auxiliaires peuvent également etre constitués par des oreilles (fig. 5) présentant une surface recourbée de façon à pouvoir pénétrer dans la rainure 9a pour en épouser le profil tout au long du mouvement d'engagement réciproqie. II est évident que, dans ce dernier cas, l'inconvénient précédemment cité concerne le mode d'action des efforts de réaction demeure et il s'en ajoute un autre qui est dA au contact de frottement entre la sur face des oreilles et celle des parois latérales de la rainure 9a. Les figures 7 et 8 montrent un autre exemple d'un dispositif gracie auquel il a été tenté de résoudre le problème précédemment cité: sur une droite diamétrale perpendiculaire au rayon duquel est monté le rouleau d'actionnement 2d de la roue de commande îc et à une distance du centre de rotation de cette roue de commande id égale à la distance comprise entre ce meme centre et le rouleau d'actionnement 2d, sont disposés des rouleaux auxiliai res 8b présentant un diamètre supérieur à celui du rouleau d'actionnement 2d mais ayant une hauteur inférieure de manière à pouvoir s'engager à l'extré mité terminale des découpures 4d de la roue commandée 3d entre ses bords relevés le long de ses surfaces concaves conjuguais 6b, en direction de la roue de commande ld, et passer sous la roue commandée 3d. La fig. 7 montre l'instant où le rouleau d'actionnement 2d va s'engager dans une découpure 4d en vue de commander le mouvement intermittent correspondant de la roue commandée 3d; la fig. 8 montre l'instant où ce rouleau d'actionnement 2d a abandonné cette découpure 4d à la fin du mouvement intermittent ci-dessus. 1l est facile de se rendre compte que l'inconvénient précédemment cité concernant l'application des forces de réaction sur une génératrice du rouleau auxiliaire 8b subsiste et que l'usinage et le montage des pièces doit dtre particulièrement soigné, le blocage de la roue comniareee 3b découlant de l'introduction del'une de ses extrémités terminales entre le rouleau auxiliaire 8b et la surface cylindrique de la saillie 5b de la roue de commande ld (fig. 8). Il a également été tenté de résoudre le problème précédemment cité par le dispositif illustré en fig. 9 dont il résulte que le diamètre de la roue commandée 3e, en particulier la trajectoire circulaire C" décrite par ses extrémités terminales lors de sa rotation, a été augmenté par rapport au diamètre traditionnellement adopté et défni précédemment en se référant à la fig. 1.Les extrémités terminales de chaque découpure 4e ont été particulièrement évasées en 10 de manière à permettre-au rouleau d'actionnement 2e de la roue de commande le de pénétrer en avance dans la découpuré, respec tivement d'abandonner en retard cette découpure et de consentir àla surface cylindrique de la saillie 5c, coopérant avec les surfaces concaves conjurées 6e, de dépasser la droite 7 passant par les centresde rotation de la roue de commande le et de la roue commandée 3e. Il résulte de la description de la forme d'exécution de la fig. 1, de l'expé- rience découlant de la construction, du fonctionnement pratique d'un tel dispos sitif et de l'observation du schéma simplifié visant l'objet de la fig. 9 que l'augmentation du diamètre de la roue commandée 3e ne peut dépasser certaines limites de sorte que, en conséquence, la pénétration de la saillie 5c de la roue de commande le au-delà de la droite 7 est tout de meme limitée et telle que, compte tenu de la direction dans laquelle s'effectue cette pénétra tion (fig. 9) on ne peut éviter la création de déplacements relatifs entre sa surface cylindrique et la surface correspondante concave conjuguée 6c de la roue commandée 3, dis aux coups et aux contre-coups provenant du choc provoqué par la sortie du rouleau d'actionnement de la découpure corses~ pondante. La solution proposée sur la fig. 6, dont la structure est particulièrement compliquée et coiiteuse, prévoit au contraire que sur l'arbre de la roue commandée 3f soit monté un volant 11 ayant à sa périphérie un nombre d'encoches 12 égal. au nombre de découpures 4f de la roue commandée 3f.La roue de commande lf, qui est munie d'un rouleau d'actionnement 2f et d'une saillie 5d à surface cylindrique destinées à coopérer avec les découpures 4f, respectivement avec les surfaces concaves conjuguées 6d de la roue commandée 3f, porte sur son arbre 13 un levier fou 14 présentant deux bras 14a et 14b dont le bras 14a a la forme d'un cliquet 14c à son extrémité libre, destiné à faire prise, sous l'action du ressort antagoniste 15 avec l'une des encoches 12 du volant lorsque le rouleau d'actionnement 2f abandonne une découpure 4f en bloquant ainsi la roue commandée 3f à la fin de chaque mouvement intermittent;;le bras 14b des leviers présente un rouleau 16 en contact avec la tranche d'une came de synchronisation 17 destinée à commander l'oscillation de ce levier à l'encontre du ressort antagoniste 15, cette oscillation provo- quant le dégagement du cliquet 14c de l'encoche 12 correspondante lorsque le roulement d'actionnement 2f est en passe de s'engager dans la découpure 4f suivante en vue de commander le mouvement intermittent subséquent de la roue commandée 3f. La présente invention se propose de créer un dispositif d'entrainement à croix de Malte qui soit à meme d'éliminer en totalité tous les inconvénients précédemment cités gracie à une structure basée sur le schéma fonctionnel des dispositifs à croix de Mal-te usuels mais susceptible de réaliser le blocage instantané, avec positionnement particulièrement précis de la roue commandée et cela meme en tournant de façon relativement rapide. Un autre but de la présente invention -est d'offrir la possibilité d'atteindre le but précédemment cité de façon particulièrement facile, avec une efficacité totale, et, par un fonctionnement efficace et prolongé du dispositif, le colt de fabrication de-celui-ci étant particulièrement bas, compte tenu des prestations fournies et des résultats obtenus. En substances un dispositif d'entrafhement croix de Malte de type traditionnel, c'est-à-dire un dispositif à croix de Malte comprenant une roue de commande entralsnée en mouvement uniforme et une roue commandée ou croix de Malte, présentant des découpures radiales et entraînée en mouvement intermittent par l'intermédiaire d'un ou de plusieurs rouleaux d'actionnement associés à cette roue de commande, est réalisé de manière à pouvoir atteindre les buts précédemment indiqués, en résolvant le problème rencontré dans l'application pratique des dispositifs connus et donnant lieu aux inconvénients précédemment énoncés, en faisant en sorte que à l'instant où le rouleau d'actionnement associé à la roue de commande abandonne la découpure radiale correspondante de la roue commandée en mouvement intermittent, en combinaison avec cette roue de commande, et de préférence avec l'une de ses sum faces concaves périphériques conjuguées avec la surface cylindrique de la saillie associée à la roue de commande, il se trouve une surface conjuguée auxiliaire relativement étendue, susceptible de bloquer instantanéxnent et à son début tout mouvement de rotation en sens contraire de cette roue commandée dA au choc provenant de l'arrêt de l'action d'entraDnement en mouvement intermittent, en empêchant ainsi que se produise une suite de coups et de contre-coups et en faisant en sorte que les efforts produits par la réaction correspondante se décha.rgent sur une surface antagoniste étendue. Afin de pouvoir réaliser en pratique le blocage instantané de la roue commandée, la déposanéest partie du principe Frécédemment cité qui prévoit l'augmentation du diamètre de la roue commandée, c'est-à-dire l'augmentation de la trajectoire circulaire décrite au cours de la rotation de ses extrémités terminales de manière à permettre au rouleau d'actionnement de s'engager dans la découpure radiale correspondante de c-ette roue comman- dée avec une certaine avance, et de slen dégager respectivement en retard, gr ce aux jeux existants et en opérant de manière que la surface cylindrique auxiliaire soit conduite dans une position d'opposition par rapport aux surfaces concaves conjuguées de la roue commandée en avance par rapport à l'action antagoniste de la surface cylindrique normale coopérant avec la surface concave conjuguée de la roue commandée laquelle, comme décrit, est insuffisante pour stopposer aux mouvements de rotation de sens contraire, c'est-à-dire pour éliminer le choc de cette roue commandée, au moment où le rouleau d'actionnement quitte la découpure correspondante. Un tel dispositif d'entralinement à croix de Malte, c'est-à-dire un dispositif à croix de Malte comprenant en substance une roue de commande à mouvement de rotation uniforme et une roue commandées ou croix de Malte, présentant des découpures radiales et entrarnés en un mouvement de rotation intermittent par un rouleau d'actionnement unique ou, tour à tour par un rouleau parjni une pluralité de rouleaux similaires disposés en position excentrée sur cette roue de commande, de façon angulairement équidistante, une ou plusieurs saillies ayant une surface cylindrique étant associées à ladite roue de commande et étant disposées de façon concentrique à cette roue, ces saillies étant destinées à coopérer avec l'une des surfaces concaves conjuguées prévues sur le tour de la croix entre une découpure et la suivan te, et ledit ou lesdits rouleaux d'actionnement étant associés à la roue de commande de façon à s'engager dans la découpure radiale correspondante de la croix à la hauteur du point d'intersection des trajectoires circulaires décrites par le centre du rouleau et par les extrémités terminales de cette croix et dont le rayon correspondant forme, avec le rayon médian traversant longitudinalement cette découpure un angle inférieur à 900, se caractérise selon l'invention par le fait qu'il comprend un organe mobile présentant au moins une surface cylindrique auxiliaire conjugable avec les surfaces concaves périphériques de la croix ou roue commandée, cet organe mobile étant déplacé en synchronisme avec le mouvement de la roue de commande pour amener ladite surface cylindrique auxiliaire à coopérer avec une surface correspondante concave et conjuguée à cette roue commandée de façon à la bloquer dans la position atteinte au moment où le rouleau d'actionnement associé à cette roue de commande quitte sa découpure radiale correspondante. D'autres caractéristiques et avantages seront rendus plus évidents par la description détaillée qui va suivre de certaines formes d'exécution du dispositif à croix de Malte selon l'invention, illustré à titre d'exemple dans les dessins annexés, dans lesquels les fig. 1 à 9 montrent des exemples de construction du dispositif à croix de Malte de type traditionnel et de différentes solutions connues destinés à empecher le choc dont peut etre l'objet la croix de Malte; les fig. 10 à 19 montrent différentes formes d'exécution de dispositifs à croix de Malte à blocage instantané de la roue commandée, selon l'invention; Sur les fig. 10 à 19, les organes identiques ou équivalents sont indiqués par des références identiques mais caractérisées par un indice différent pour chaque exemple d'exécution représenté. Les fig. 10 et 11 montrent un dispositif d'entralnement à croix de Malte avec roue commandée présentant quatre découpures radiales, dans lequel la roue de commande est indiquée par la référence lgJ le rouleau d'actionnement et la saillie à surface cylindrique de cette roue étant caractérisée par les ré* férences 2g et 5e. La roue commandée est-indiquée par la référence 3g, ses découpures radiales et les surfaces concaves conjuguées étant notées par les références 4g et 6e. Pour réaliser le blocage instantané selon l'invention de la roue commandée d'un dispositif traditionnel, au moment où le rouleau d'actionnement 2g quitte la découpure 4g pour permettre le mouvement intermittent de cette roue commandée 3g (fig. 11), l'axe de la roue de commande lg porte une roue dentée Bavec laquelle fait prise une roue dentée 19. A çette roue 19 est associée une surface cylindrique auxiliaire 20 qui lui est concentrique et qui présente un profil conjugué par rapport aux surfaces concaves périphériques 6e de la roue commandée 3. L'étendue angulaire de cette surface cylindrique auxiliaire 20 et sa coordination en synchronisme avec la roue de commande lg et en conséquence avec la roue commandée 3g sont telles que, au moment où le rouleau d'actionnement 2g pénètre dans une découpure radiale 4g de la roue commandée 3g, cette surface ne fait prise sur aucune surface concave conjuguée 6e de la roue commandée 3g de sorte qu'elle permet à cette dernière d'exécuter le mouvement de rotation intermittent qui lui est communiqué par le rouleau d'actionnement 2g (fig. 10) alors que, au moment où ce rouleau d'actionnement 2g quitte le dégagement 4g, la surface a déjà fait prise sur une certaine longueur avec une surface concave conjuguée 6e correspondante (fig. 11) de manière à s'opposer à une rotation de sens contraire de la roue commandée 3g par une surface relativement importante -s'opposant à l'action du choc, ce qui diminue passablement l'intensité de la charge par unité de surface due à la r éaction. La forme d'exécution illustrée sur les fig. 12 et 13 se réfère.à un dispo positif à croix de Malte destiné à une roue commandée présentant six découpures radiales. Sur cette réalisation, la roue de commande est indiquée par la référence 1h et le rouleau d'actionnement ainsi que la saillie à surface cylindrique sont indiqués respectivement par 2h et 5f. La roue commandée présentant six découpures radiales 4h est indiquée par la référence 3h alors que es surfaces concaves conjuguées respectives portent chacune la référez 6f. L'engrenage fixé sur l'axe de la roue de commande -lh est par contre indiqué par la référence 18a- alors que l'engrenage faisant prise avec le précédent est indiqué par 19a. A cet engrenage 19a est associée la surface cylindrique auxiliaire 20a. Les fig. 12 et 13 montrent la position des pièces à l'instant où le rouleau d'actionnement 2h s'engage dans une découpure radiale 4h et à l'instant où ce rouleau abandonne cette découpure: ces figures -montrent donc clairement quelle est la fonction exacte de la surface cylindrique auxiliaire 20a. Le dispositif à croix de Malte faisant l'objet des fig. 14 et 15 est un dispositif- comportant une roue commandée présentant huit découpures radiales et les différentes pièces qui le constituent sont indiquées par des références identiques à celles des pièces faisant partie des exécutions déjà décrites, ces références étant toutefois suivies par un indice constitué par la lettre alphabétique suivant celle utilisée précédemment. Dans les fig. 16 et 17, respectivement 18 et 19, sont illustrés deux exemples du dispositif selon l'invention munis d'une roue commandée présentant quatre découpures radiales, respectivement six découpures, et dont la roue de commande porte deux rouleaux d'actionnement au lieu d'un seul. Les parties constituant ces dispositifs sont indiquées par des références identiques à celles utilisées pour indiquer les parties des dispositifs déjà décrits en se référant aux figures 10,11,12 et 13, ces références étant cependant suivies par un indice caractérisant ces parties et celles qui ont été ajoutées. C'est ainsi que, dans la forme d'exécution apparaissant sur les fig. 16 et 17, la roue de commande est indiquée par la référence lg', les rouleaux d'actionnement par 2g' et Zg", les saillies à surface cylindrique par 5e' et 5e", la roue commandée par 3g' > ses découpures radiales par 4g' ses surfaces concaves conjuguées par 6e', l'engrenage associé de la roue de commande par 18', l'autre engrenage par 19' et les surfaces cylindriques auxiliaires par 20' et 20". 1l a été fait usage d'un critère analogue pour indiquer les parties du dispositif apparaissant sur les fig. 18 et 19 par'rapport à celles de l'exécution illustrée par les fig. 12 et 13. I1 a été constaté en pratique que le dispositif d'entrafnement à croix de Malte à double centrage selon l'invention permet d'atteindre de façon parfaite tous les buts fixés. En particulier, ce dispositif a pour avantage de permettre l'arrêt instantané, avec un positionnement particulièrement précis de la roue commandée lors de chaque mouvement intermittent, les forces de réaction étant communiquées à une surface résistante particulièrement étendue de manière à diminuer sensiblement la charge par unité de surface. Un autre avantage découlant de la structure du dispositif selon l'invention est du au fait que, grâce à la possibilité d'offrir une surface résistante étendue à l'action de rotation en sens contraire de la roue commandée, il est lubrification maintenant possible de faire fonctionner ces parties avec uneXarCtatte ce qui permet de travailler à des vitesses très élevées sans conséquences nuisibles du genre de celles qui pourraient se produire si une telle lubrification devenait insuffisante. Le dispositif décrit peut etre appliqué à toutes les machines demandant la transformation de mouvements de rotation uniformes en mouvements intermittents et en particulier à des machines automatiques et semi-automatiques du genre précédemment cité. REVENDICATIONS 1. Dispositif d'entraînement à croix de Malte comprenant une roue de commande entraînée en mouvement de rotation uniforme et une -roue commandée, ou croix de Malte, présentant des découpures radiales et entraînée en mouvement intermittent par un, ou tour à tour par chaque rouleau d'une série de rouleaux d'actionnement fixés en position excentrée et angulairement équidistante sur ladite roue de commande, le dispositif comprenant, en combinaison avec cette roue de commande, au moins une saillie présentant une surface cylindrique disposée concentriquement à la roue et destinée à coopérer avec l'une des surfaces concaves, de forme conjuguée, prévues sur le tour de lactoix, entre chaque découpure chaque rouleau d'actionnerx nt étant associé à la roue de commande de façon à s'engager dans la découpure radiale correspondante de la croix au point d'intersection des trajectoires circulaires décrites par le centre du rouleau respectif et par celui des extrémités terminales de cette croix et dans lequel le rayon correspondant forme, avec le rayon médian traversant longitudinalement cette découpure, un angle inférieur à 900, caractérisé par le fait qu'il comprend un organe mobile présentant au moins une surface cylindrique auxiliaire conjugable avec les surfaces concaves périphériques delta croix ou roue commandée, cet organe mobile étant déplacé en synchronisme avec le mouvement de la roue de commande pour amener ladite surface cylindrique auxiliaire à coopérer avec une surface conjuguée correspondante de ladite roue commandée de façon à la bloquer dans la position atteinte au moment où le rouleau d'actionnement associé à cette roue de commande abandonne sa découpure radiale correspondante. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ledit organe mobile est constitué par une roue actionnée directement par la roue de commande en un mouvement de rotation de sens contraire, ladite surface cylindrique auxiliaire étant associée à cette roue tournant en sens contraire de manière à faire prise avec la surface concave conjuguée correspondante de la roue de commande en un mouvement rotatif de pénétration dans le sens de la rotation de ladite roue commandée.