L'invention concerne des dispositifs photoélectriques pour convertir un signal lumineux, obtenu par l'explbration par spot mobile d'une image de film ou similaire avec un explorateur par point lumineux, en un signal électrique correspondant qui est renvoyé à l'explorateur ou délivré à un dispositif d'affichage séparé, de manière à moduler la luminosité du dispositif explorateur ou d'affichage pour-que l'image originale explorée soit visualisée sur celui-ci. L'invention pourra de toute façon être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels complément et dessins sont relatifs à des modes de réalisation préférés qui sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication. Les fig. la, lb et lc illustrent des techniques antérieures. ta fig. 2 représente schématiquement l'une des formes de réalisation du dispositif photoélectrique selon l'invention. La fig. 3 est une vue qui illustre le fonctionnement de la forme de réalisation de la fig. 2. Les fig. 4a, 4b et 4c, la fig. 5 et les fig. 6a, 6b et 6c sont des vues qui illustrent un tube à rayons cathodiques utilisé dans l'une des formes de réalisation de l'invention. La fig. 7 reproduit la caractéristique spectrale d'ensemble d'une autre forme de réalisation de l'invention. La fig. 8 représente des caractéristiques de pouvoir de transmission ou de réflexion concernant une autre forme de réalisation de l'invention. La fig. 9 est une vue schématique représentant une autre forme de réalisation de l'invention. La fig. 10 est une vue schématique représentant une autre forme de réalisation de l'invention. La fig. 11 représente schématiquement une autre forme de réalisation de l'invention. La fig. 12 est une vue schématique représentant une autre forme de réalisation de l'invention. tes fig. 13 et 14 sont des vues schématiques illustrant des exemples d'application de la forme de réalisation de la fig. 12. Les fig. 15 à 17 sont des vues destinées à illustrer la forme de réalisation de la fig. 14. La fig. 18 représente une modification de La fone de réalisation de la fig. 12. Jusqu'à présent, on utilisait, pour la visuali-ation d'irc- ges de film or similaires, des diapositives et des projecteurs. Un procédé usuel, illustré typiquement sur la fig. la, consistait à illuminer une image de film 11 à partir d'une source lumineuse 10 et à focaliser la lumière de l'image sur un écran 13 au moyen d'une lentille 12. En tant qu'autre procédé de visualisation d'image, il a été proposé d'utiliser un tube de prise de vues à la place de la lentille 12 et de l'écran 13. La fig. lb illustre un semblable procédé dans lequel l'image du film est lue par un tube de prise de vues 14 et affichée sur un récepteur de télévision 16 qui est synchronisé avec 'e tube 14 par un dispositif de synchronisation 15. La fig. lc illustre un autre procédé d'après lequel un film Il est exploré au moyen d'un tube explorateur par point lumineux 17 synchronisé avec un récepteur de télévision 16 par un dispositif de synchronisation 15, pour obtenir, au moyen d'un tube photoélectrique 18, un signal vidéo permettant la visualisation sur le récepteur de télévision. Ces techniques présentent certains inconvénients. Dans le cas de la fig. la, la visualisation ne peut se faire que dans une chambre obscure. A la différence de la télévision, il est impossible de rendre l'image visible par un grand nombre de personnes en des endroits éloignés. De plus, il est impossible de régler avec des boutons les caractéristiques de l'image, c'est-à-dire la gamme des nuances, le contraste et l'équilibrage des couleurs. Le procédé de la fig. lb permet d'éliminer ces inconvénients du procédé de la fig. la, mais il nécessite un tube de prise de vues, une source lumineuse et un dispositif de synchronisation. Dans ce cas toutefois, le tube de prise de vues peut prendre en direct des paysages ou similaires pour les projeter. te procédé de la fig. lc n'est utilisable que pour la visualisation d'images de film.Il exige le tube explorateur par point lumineux pour balayer et décomposer l'image du film, le tube photoélectrique et le dispositif de synchronisation, les éléments 17 et 18 étant ordinairement logés dans une même boute, à l'abri de la lumière extérieure. De plus, le tube à spot mobile 17 manque de compatibilité avec les films de 8 mm, les films de 16 mm, les diapositives de 35 mm et les films EVR (films d'enregistrement vidéo par faisceau électronique) et il est conçu pour être utilisé exclusivement avec l'une de ces tortes de film, en raison des exigence particulières de ceuxci et ce qui concerne le système optique. La pré-ente invention se rapporte aux aspects précités et elle a pour but de fournir un groupe photoélectrique pour la visualisation images et un appareil contenant ce groupe, tel que représenté typiquement dans le cadre 24 tracé en trait discontinus sur la fig. 2, permettant la visualisation d'une image d'un film 21 sur un tube de balayage d'image 22 qui se prête également à la réception de télévision ordinaire par la manoeuvre d'un commutateur 20 sans qu'il soit revu un tube de prise de vues séparé, permettant la réalisation 'un système de visualisation ne nécessitant aucune synchronisation et permettant également la visualisation d'un original en surimpression de dessins ou de caractères tracés sur un film transparent 23 qui est appliqué par exemple sur la face avant W tube balayage d'image 22. D'après l'invention, non seullement il est possible d'effec- tuer une correction de couleur par des signaux électriques lorsqu'il s'agit d'un film en couleurs, mais on eut aussi établir un équilibrage des couleurs en inséras un filtre optique 25 de compensation de température de couleur entre le tube de balayage d'image 22 et le groupe photoélectrique 24 d'affichage d'image. De plus, le groupe photoélectrique 24 d'affichage d'image peut être utilisé de manière recevoir la lumière réfléchie partir d'un écran blanc qui est balayé par un spot mobile (ou de toute autre tanière arpropriée) de façon à moduler la luminosité d'un faisceau de laser d'après sa tension de sortie pour la visualisation d'une image de film sur 'écran. Par tailleurs, étant donné que le groupe photoélectrique 24 d'affichage d'image ne contient pas de tube explorateur par spot mobile te qu'un tube rayon cathodiques, il permet de lire à volonté un film de r mm et un cliché ou diapositive de 35 mm pour décomposer l'image avec le même tube e balayage 22 et de la visualiser sur celui-ci. ur la fig. 2, le numéro 2 decigne un tuner. Les principe à la base de l'invention vont être @i@t exposés en détail, réfference à la fig. 3. la fig. 3 i @u@t car où l'on utilise un amplificateur inverseur pour le couplage en retour du signal de sortie du groupe photoélectri- aue. Comme on peut le voir sur cette figure, la lumière rove- nuant du spot du faisceau électronique d'un tube 30 de balayage d'image est focalisée sur une image de film 32 par un système optique 31 faisant partie du groupe photoé~'ectrique 58. La lumière qui traverse le film est captée par un photomultipica- teur 33 pour chaque position du spot.Le photomultiplicateur 33 produit donc un courant photoélectrique en rapport avec 'intensité de la lumière incidence, c'est-à-dire avec la denté d'image du film. Le courant ainsi obtenu est amplifié par un amplificateur 34 dont le signal de sortie reut être appliqué à une borne d'entrée 35 de signal de commande de lum nosité du tube 30. Selon ce oui a été représenté, le film 32 peut pr -enter une zone 37' à faible densité d'image, sur laquelle la lumière provenant d'une zone correspondante 37 du tube de balayage d'image 30 est focalisée par le système optique 31. Si l'on considère nar exemple le point P sur la surface de balayage du tube 30, il correspond au point Q sur le film 32. La lumière issue du point P est modulée en intensité en fonction de la densité d'image au point Q avant d'atteindre le photomultipli cateur 33. Si le signal d'entrée du tube 30 est commandé par l'amplificateur 34 de sorte que le signal de sortie du photomultiplicateur 33 soit maintenu constant, la luminosit au point P varie selon la densité d'image du film.Si l'amplificateur 34 est un amplificateur inverseur, la luminosité au point P varie en fonction inverse de la densité d'image du film 32 au point correspondant de celui-ci. Ainsi, si l'on utilise un film négatif, on obtient un élément d'image positif au point P. lorsque le spot du faisceau électronique est dévié à travers la surface de balayage du tube 30 par une bobine de déviation 36, 'e point correspondant d'incidence de la lumière sur le film est également dévié. Lorsque le point d'incidence de la lumière arrive dans la zone 37' à faible densité d'image, c'est-à-dire la zone à pouvoir de transmission élevé, beaucoup de lumière est transmise et, par conséquent, l'amplificateur inverseur 34 produit un signal de sortie plus faible. An conséquence, on obtient sur la surface de balayage du tube 30 une image dont le modèle de densité est inversé par rapport à celui du film 32.On a supposé dans cet exemple que l'amplificateur 34 était un amplificateur linéaire, mais il est également possible d d'utiliser un amplificateur exponentiel ou logarithmique de façon à assurer la compensation de la caractéristique de gradatin. Pour une visualisation c'image en couleurs, un film couleurs négatif est exploré de manière à provoquer une luminescence sélective de couleurs différentes (par exempte de couleurs rouge, verte et bleue) dans un ordre séquentiel par zones ou par lignes. Si lton dispose d'un tube d'exploration d'image en couleurs, capable de s'illuminer dans des couleurs particulières à des instants particuliers, on peut obtenir la décomposition des couleurs avec un seul photomultiplicateur. En utilisant trois photomultiplicateurs, par exemple capables de sélecter respectivement les couleurs rouge, verte et bleue (par exemple avec des filtres optiques respectifs disposés en avant d'eux) et en appliquant les signaux de sortie de ces trois photomultipticateirs pour les couleurs respectives à la borne de commande d'entrée d'un tube de balayage d'image, on peut obtenir un affichage tricolore inversé, non pas séquentiel mais simultané, c'est-à-dire un affichage positif du nÉgatif en couleurs. il convient de considérer maintenant le tube de balayage d'image, qui est un élément essentiel dans le système de la forme de réalisation décrite et qui a la double fonction d'un tube de visualisation d'image et d'un tube à spot mobile. Dans le système de télévision usuel, 60 champs et 30 "carrés" sont répétés par seconde pour donner l'illusion de mouvement et la vitesse de balayage du spot mobile est très élevée, la période nécessaire pour que le spot mobile parcoure l'écran étant de 63,5 microsecondes (ci-après désignée par 1 H).Si l'on veut visualiser de nombreux éléments d'image (300 à 500) pendant cette courte période, avec une durée de persistance du spot supérieure à 1 microseconde, il en résulte une faible résolution de l'image, par exemple de 'image d'un film, se traduisant par un aspect comparable à des traces de pinceau dans le cas extrême. D'autre part, la lumière de 'image oui frappe l'oeil n'a pas besoin d'avoir une caractéristique de persistance courte, avec une durée de persistance plus brève que 1 microseconde. ;iu contraire, on préfère une durée de ersistance de l'ordre de 1/30 s, car elle donne lieu à une image plus lumineuse avec moins de scintillation. Les fig. 4 et 5 illustrent une disposition qui est envisagée en prenant en considération une aussi grande différence de la durée de persistance et avec laquelle il est possible de négliger les effets produits par une substance luminescente ayant une durée de persistance plus longue sur la résolution de l'image. la fig. 4 représente des exemples de la caractéristique de luminescence requise pour des substances luminescentes d'un tube de balayage d'image utilisé dans une forme de réalisation de l'invention. la fig. 4a représente, en fonction du temps, la luminosité de substances luminescentes ayant de brèves caractéristiques de persistance, après que ces substances ont été bombardées par le faisceau électronique à l'instant t = 0. les symboles R, G et B représentent respectivement trois couleurs primaires, à savoir le rouge, le vert et 1e bleu. La fig. 4b reproduit, en fonction du temps, des tracés semblables de la luminosité de substances luminescentes ayant de longues caractéristiques de persistance. La persistance de ces dernières substances est environ 7000 fois plus longue que celle des premières substances. tes premières substances luminescentes, à brève caractéristique de persistance, ont pour style de décomposer la densité d'image, tandis que les dernières substances servent à donner la sensation de vision. les deux substances des fig. 4a et 4b sont excitées en commun par le même faisceau électronique. On pourrait s'attendre à une altération de la résolution due aux effets des substances luminescentes à brève persistance de la fig. 4a sur la décomposition de l'image effectuée par les substances de la fig. 4b. Toutefois, avec une durée de persistance comprise entre 200 microsecondes et 1 milliseconde, la composante de sortie correspondante peut être pratiquement traitée comme un courant continu et peut être facilement séparée. La fig 5 illustre un temple du système à tube électronique utilisant des substances luminescentes ayant les caractéristiques de persistance des fig. 4a et 4b, ces substances étant appliquées en combinaison sous la forme de bandes ou sous la forme de points ou îlots pour les différences couleurs.Dans ce cas, trois canons électroniques peuvent être prévus, de même que dans le récepteur de télévision en couleurs ordinaire, pour bombarder indépendamment par dçs faisceaux électroniques les différentes substances R, G et B et trois tubes photoélectriques peuvent être prévus pour former des signaux vidéo individuels pour les couleurs décomposées en vue d'une amplification inversée de manière 2 régler l'énergie des faisceaux électroniques des canon à électron. correspondant, ce qui ermet d'obtenir une image positive par inversion d'un film en couleurs négatif. Dans ce cas, les caractéristiques spectrales de sensibilité des tubes photoélectroniques sont corrigées par la mise en place de filtres optiques respectifs devint ceux-ci, de sorte Q'2 eparer les spectres respectifs des ou @ances@@, R et D'autre art, étant donna que 'image visualisée est iminobile, même si le tube de balayage d'image est déplacé, on peut augmenter le nombre apparent d'entrelacements en faisant vibrer verticalement le tube, ce oui permet d'améliorer la résolution de l'image dans la direction verticale avec de multiples (par exemple 525) lignes de balayage. le système de la fig. 5 est conçu pour une décomposition des couleurs et un affichage plus simples, en utilisant un seul canon électronique et un seul convertisseur photoélectrique, sans nécessiter aucun filtre optique. Le fond du tube 4 # de balayage d'image est revêtu de trois combinaison séparées de substances luminescentes pour les trois couleurs respectives : par exemple une combinaison (R1 et R2) pour a couleur rouge, qui se compose d'une substance luminescente R1 à brève persistance et une substance luminescente R2 à longue persistance et qui est appliquée sous la forme d'une unique bande 42 ou d'un unique îlot (ou point) 43. La lumière provenant de ces deux substances luminescentes traverse le système optique 44 et frappe l'image de film 45 en vue de la décomposition de couleurs de celle-ci, pour amener le tube photoélectronique 46 à produire un signal électrique en rapport avec la densité d'image.Avec un seul canon électronique, il n'est ps possible d'excite simultanément des substances luminescentes pour eux ou plusieurs couleurs, de sorte qu'il n'y a pas besoin de prévoir un filtre de décomposition de couleur en avant du tube photoélectronique 46. Néanmoins, il est possible d'établir l'équilibrage des trois spinaux de couleur produits sur une base de répartition dans le temps, en insérant un filtre de correction de couleur (pour l'équilibrage du blanc ou pour 1 compensation de température de couleur).Je signal de sortie du tube photeélectronique 41 est amplifie sr un amplificateur inverseur 47 dont le signal de sortie est couplé rétroactivement à la borne d'entrée du signal de commande de luminosité du tube 41. A ce moment, il est souhaitable d'appliquer le signal de sortie de réaction, au moyen dtun circuit de commutation 48, à des amplificateurs vidéo 49 pour les couleurs primaires individuelles, afin d'améliorer l'équilibrage du blanc ou de compenser l'effet de masque. La fig. 6 donne des exemples de la caractéristique d'émission spectrale des substances luminescentes ici utilisées. Plus précisément, les fig. 6a, 6b et 6c reproduisent les caractéristiques d'émission spectrales des substances luminescentes bleue, verte et rouge ayant les caractéristiques de persistance représentées sur la fig. 4. Bien que, d'après ce qu est représenté, la substance à brève caractéristique de persistance, par exempt la substance B1, ait une bande d'émission plus étroite que la substance à longue persistance pour la même couleur, à savoir la substance B2, cela n'est pas indispensable. Par-contre, il est préférable que les bandes d'émission des substances B1, G1 et R1 n'empiètent pas les unes sur les autres. a fig. 7 représente une caractéristique idéale de sensibilité spectrale globale d'un système de lecture/visualisation image, nécessaire pour qu'il soit capable de reproduire n'importe quelle couleur discernable dans la nature sous la forme d'un signal électrique correspondant, Toutefois, dans le cas d'une image en couleurs positive ou négative, composée des couleurs primaires jaune Y, cyan G et magenta M, où les pouvoirs de transmission ou de réflexion spectrale pour ces trois couleurs primaires sont pratiquement fixes comme le montre la fig. 8, une décomposition de couleur passablement précise peut être obtenue en prenant des dispositions pour extraire les signaux, par exemple pour les points B, G et R respectivement, à 380 nm, 540 nm et 675 nm. Le groupe photoélectrique pour l'affichage d'image selon l'invention peut -'-re utilisé avec dc bons résultats en combi- naison avec un tube de balayage d'image du type décrit ci-dessus, mais il existe différentes autres applications possibles. ta fig. 9 représente une autre forme de réalisation de l'invention appliquée à un cas où le groupe photoéectrique a une fonction semblable à celle d'un tube de balayage d'image pour moduler l'intensité lumineuse d'un faisceau de laser projeté et focalisé sur un écran blanc.Sur la figure, la lumière provenant d'une source laser 50 est projetée sur un écran 53 après avoir traversé un dispositif 51 de modulation de luminosité et un dispositif de déviation 52 et la lumière réfléchie par l'écran 53 est focalisée sur un film 56 dans le groupe photoélectrique 55, dont le signal de sortie de conversion photoélectrique est appliqué au dispositif 51 pour régler la luminosité de la lumière provenant de la source 50 de sorte que cette luminosité en un point de l'écran, par exemple le point 54, corresponde à celle d'un peint correspondant du film 56, ce qui permet d'obtenir sur l'écran la visualisation de l'image du film. La fig. 10 représente une autre forme de réalisation du groupe photoélectrique d'affichage d'image selon l'invention, appliquée à un récepteur de télévision en couleurs équipé de moniteurs d'image. Ce récepteur de télévision comporte un tube image principal 62 et des tubes de contrôle 60 et 61. Avec ce poste, tandis qu'on observe 'image sur le tube principal 62, on peut contrôler d'autres programmes avec les tubes moniteurs 60 et 61. si le tube de contrôle 60 est construit de manière à être capable à la fois de visualiser des images et de servir de tube de balayage d'image, une image de film (par exemple de film de 8 mm ou de 16 mm ou une diapositive de 35 mm) dans un groupe photoélectrique 63 placé en face du tube 60 peut être visualisée sur ce tube 60, ainsi que sur le tube 62 à une échelle agrandie. Si le groupe photoélectrique 63 est équipé d'un système de décomposition de couleur, il permet la visualisation d'images en couleurs sur le tube 62, même si le tube 60 est un tube en noir et blanc. il est également possible d'obtenir l'affichage fixe d'une vue sur le tube 60 ou 61. Su outre, il est très facilement possible de superposer un film -ransparent portant des caractères écrits à la main ou similaires devant le tube 60. Au surplus, il est possible d'adjoindre une imprimante de télévision (ou on appareil de fac-similé) et d'en tirer une copie définitive. is. represente encore une autre forme de réalisation de l'invention appliquée à un projecteur, susceptible d'utiliser le groupe photoélectrique de l'invention en alternance avec un groupe à source lumineuse pour la projection normale sur un écran argenté. Alors qu'il n'est possible de visualiser que des images positives dans le cas de la projection normale sur 5'écran argenté, des films négatifs peuvent être +gaiement visualisés sous forme d'image inversée positive si l'on utilise le groupe photoélectrique pour produire un signal électrique en vue de l'affichage sur un récepteur de télévision. Jur la figure, 70 digne un projecteur qui se compose essentiellement d'un système de lentilles 71, d'un film 72, d'une partie photoélectrique 73 et d'un système électrique 74.Un groupe à source lumineuse 75 ou un groupe photoélectrique 76 peuvent être montés au choix dans la partie photoélectrique. Selon une autre solution, ces groupes 75 et 76 peuvent être interchangeables au moyen d'une monture glissante ou tournante Lorsque le groupe à source lumineuse 75 est monté dans la partie 73, la lumière provenant de sa lampe intérieure 77 est projetée sur un écran argenté 78 placé dans une position prédéterminée, selon le mode d'utilisation habituel d'un projecteur. Lorsque le groupe photoélectrique 76 est monté dans la partie 73, son convertisseur photoélectrique 79 peut recevoir la lumière en provenance d'un tube de balayage image à spot mobile, par exemp e un récepteur de télévision, installé à la place de l'écran 78 pour la visualisation de l'image du film 72 sur le récepteur de télévision ou sur un appareil similaire.Au cas où la visualisation est effectuée sur un poste de télévision de contrôle séparé, un système de filtrage optique peut être placé en avant du tube d'exploration à spot mobile pour masquer la lumière extérieure et ne laisser passer que la lumière provenant du spot mobile du tube de balayage. Il s'agit là d'un excellent moyen pour éliminer la lumière extérieure. Par ailleurs, dans le cas du groupe à source lumineuse, il convient de prévoir un orifice pour le rayonnement efficace de la chaleur engendrée ou un passage ou conduit pour la pénétration d'un courant d'àir engendré par un ventilateur.Une broche 81, prévue au fond du groupe 75 ou 76, est connectée à la terre, une broche 82 est raccordée à une source de tension de 24 V par exemple pour la source lumineuse, une broche 83 est connectée à une source de tension de -500 V par exemple pqur le tube photoélec tronque et une broche 80 constitue une borne pour le prélève- ment du signal de sortie. De la sorte, l'un et l'autre groupes peuvent être insérés sans risque dans un socle commun. Une borne auxiliaire 84 est prévue pour la commande d'un ventilateur ventilateur de refroidissement dans e cas du groupe 75.Le système électrique 74 contient un amplificateur pour amplifier le signa provenant du tube photoélectronique, une alimentation pour celui-ci, une elimentation pour la source lumineuse et d'autres éléments. Avec cette forme de réalisation, il est possible de projeter une image de film sur un poste de télévision et d'obtenir cette visualisation tout en utilisant le poste de télévision pour la réception du programme télévisé normal. Il est également possible d'obtenir une visualisation d'image avec un balayage par faisceau de laser sans risque de défaut de synchronisme. En outre, le groupe photoélectrique selon l'invention permet la projection à volonté de fils de 8 mm et de 16 mm ou de diapositives, en disposant simolement un tube de balayage d'image commun en face de ce groupe.De plus, on peut disposer de la fonction du projecteur ordinaire en remplaçant le groupe photoélectrique par le groupe a fig. 12 représente encore une autre ferre de réalisation de l'invention. Elle comprend un tube image de télévision principal 90, un tube de balayage d'image 91 et un groupe photoélectrique 92 et elle constitue un système de télévision en couleurs équipé d'un poste de télévision de contrôle se nrêtant à la visualisation d'images de film. Dans ce système, la visualisation du signal de télévision o" du signal d'un enregistreur sur bande vidéo, obtenu par l'intermédiaire d'un cIrcuit de réception vidéo 94, sur le tube image de télévision principal 90 el la visualisation d'une image de film placée dans le groupe photoélectrique Q2 sont obtenues sélectivement au moyen d'un commutateur 93.De zone, la visualisation d'une image de film placée dans le groupe photoélectricue et ce le d'une image fixe enregistrée dans une mémoire d'image 96 peuvent être obtenues sélectivement au moyen d'un commutateur 95. De plus, un commutateur 97 peut être actionné pour appliquer le signal de programme télévisé, par l'intermediaire d'un circuit récepteur 99 de moniteur, au poste de +Alévision de contrôle 9 on en vue de a visualisation r celui-ci, ou bien in peut être actionné pour fournir un niveau de luminosité fixe à une orne d'entrée du tube 91 afin d'utiliser celui-ci en tant que tube de balayage à luminosité fixe.Un comutateur 98 est prévu en outre pour visualiser sélectivement sur 'e tube de balayage d'image l'image de film contenue dans le groupe photoélectrique 92 ou l'image enregistrée dans 'a mémoire 96. Au surplus, un emplace- ment indiqué par un style 100 sur l'écran du tube 90 est immé diatement enregistré dans la mémoire d'image 96 par 'intermé- diaire d'un amplificateur 101, si bien que l'effacement de la couleur en ce point peut être commandé d'après un signal provenant d'une borne 104 de sélection de couleur. La mémoire (4'image 96 doit donc être une mémoire d'image en couleurs. En outre, une copie 103 d'une image donnée paut être obtenue à partir d'un appareil d'édition 102 auquel parvient le contenu de la mémoire d'image 96. Par exemple, en visualisant une dispositive à "dessin de base" introduite dans le groupe photoélectrique 92 et en traçant une image en couleurs après que le dessin de base a été enregistré dans la éoire d'image 96 par la manoeuvre du style 100 et de la borne de sélection de couleur 104, on peut obtenir, à partir de l'appareil d'édition 102, une épreuve en couleurs de l'image tracée sur l'écran du tube image de télévision principal 90. Le tube image de télévision principal 90 et le tube de balayage d'image 91 doivent être synchronisés entre eux. Cette synchronisation peut être effectuée en appliquant un signal de télévision du même canal, à la fois au circuit de réception vidéo 97 et au circuit de réception vidéo 99 du moniteur. Les deux tubes peuvent être également synchronisés par un dispositif de synchronisation séparé 105. Au lieu d'introduire la diapositive à "dessin de base" précitée dans le groupe photoélectrique 92, un dessin de base voulu peut être tracé en noir et blanc par la manoeuvre du style 100 et de la borne de sélection de couleur 104 et enregistré dans la mémoire d'image 96. Un "dessin de base" peut être également obtenu par voie électronique en appliquant un original de surimpression (feuille transparente sur laquelle un dessin est tracé à l'encre magique) sur 'écran du tube de. balayage d'image 91 et en actionnant le groupe photoélectrique sans qu'aucun film nly soit inséré. De numéro 109 désigne une borne de commande de mémoire à laquelle est appliquée une instruction de mémoire lors de l'enregistrement d'une tue servant d'image fixe et le numéro 110 désigne une borne de commande d'édition, à laquelle une instruction d'édition est fournie lors de a -roduction d'une copie urr-c. Aec ce e orze de r ali-ation cli utilise un tube de balayage d'image à la fois comme tube de visualisation l'image et comme tube à pot mobile, il est possible d'obtenir la projection de films de 8 mm et de dispositives de 35 mm. Il est aussi possible d'obtenir simultanément la visualisation d'un programme de télévision à des fins de contr8le. De plus, il peut y être adjoint de manière simp'e la fonction de l'affichage fixe d'une unique image, la fonction de copie d'une vue et la fonction d'enregistrement rultiple de couleur avec un style. La fig. 13 représente encore une autre forme de réalisation avec laquelle une ou plusieurs vues d'un film peuvent être enregistrées pour être visualisées sous forme d'images fixes et d'affichage permanent d'image fixe, même après que le film a été retiré. Elle comporte un groupe photodélectrique contenant une mémoire qui était prévue du côté sortie lu groupe photoélectrique dans la forme de réalisation précédente de la fig. 12. Elle permet qu'une image de film soit directement visualisée sur un tube d'affichage ou enregistrée temporairement dans un tube de mémoire d'image ou dans d'autres moyens d'enregistrement, notamment des disques vidéo. Elle permet aussi de capter le spot lumineux pour mémoriser ou enregistrer sa position et d'écrire au moyen d'un style des chiffres ou similaires sur l'écran du tube d'affichage. De cette manière, des diapositives et des films peuvent être visualisés très simplement sur un poste de télévision. Comme on peut le voir sur la fig. 13, un tube image 111 sert de récepteur de télévision ordinaire. Son fond et revêtu d'une substance luminescente ayant une brève durée d- persistance et d'une substance luminescente 112 ayant une longue durée de persistance. Tandis que la surface de la substance luminescente 112 est balayée par un faisceau électronique, le spot lumineux explore la surface d'un film 114 qui porte l'information d'image par 1'interm.édiaire d'un système de lentilles 113 de condensation, l'information de densité et de couleur de l'image étant aini convertie en un sisal électrique correspondant au oren d'un convertisseur photoélectricue 115. Ce signal est dirigé, par l'intermédiaire d'un amplificateur 116, vers un dispositif 117 dc commutation du signal vidéo.En utilisant un amplificateur différentiel pour l'amplificateur 116, de manière à obtenir le signal de différence par rapport au signal d'entrée, il est possible d'obtenir un affichage avec inversion de positif à négatif, aussi bien qu'un affichage positif d'une image positive. Lorsque le signal de sortie de l'amplificateur 116 est dirigé par le commutateur 117 vers un dispositif 118 qui commande la luminosité du tube image 111, l'énergie du faisceau électronique du tube image 111 est réglée d'après l'information de l'image du film.En considérant le cas où une inversion est effectuée par l'amplificateur 116, si la lumière provenant du spot lumineux de la substance luminescente 112 et dirigée à travers le système de lentilles 113 vers une partie du film, par exemple une partie transparente, a un-e intensité dépassant un certain niveau, la lumiè-e transmise à travers cette partie du film est convertie, par le convertisseur photoélectrique 115, en un signal électrique de niveau élevé. Ce signal est inversé par l'amplificateur 116 en un signal de niveau inférieur qui est couplé rétroactivement au dispositif 118 de commande de luminosité, si bien que la partie correspondante de l'écran est sombre. D'autre part, dans le cas d'une partie sombre du film, il est transmis moins de lumière et, après inversion par l'amplificateur 116 en un signal de niveau supérieur couplé rétroactivement au dispositif de commande de luminosité 118, la partie correspondante du tube image 111 est lumineuse. Ainsi, si le film 114 est un film négatif, son image inversée, c'est-à-dire l'image positive peut être visualisée sur l'écran du tube image 111. Dans ce cas, la résolution est déterminée par la substance luminescente 112. La substance luminescente utilisée dans le tube de Brown ordinaire a une durée de persistance relativement longue, car il n'y a aucune nécessité d'utiliser un tube ayant une durée de persistance particulièrement longue, pourvu qu'elle soit plus courte que 1/60 s.D'après l'invention, il est très important que la substance luminescente 112 ait une brève durée de persistance, de préférence une durée de persistance de l'or- dre de 0,5 microseconde, bien qu'une durée de persistance plus longue soit suffisante si 1 fréquence de balayage horizontal est choisie inférieure à 15,75 kHz, cette fréquence étant celle qui est adoptée dans la diffusion de télévision ordinaire. Dou- tefois, avec la seule substance luminescente 112 à brève durée de persistance, la luminosité risque d'être insuffisante eu égard au sens de la vision.Si la substance luminescente 112 est mélangée avec une substance luminescente différente à longue durée de ersistance, e sirnal électrique obtenu du convertisseur photoélectrique 115 a une composante cui et due à la décomposition par la substance luminescente à longue urée de persistance et oui a une très basse fréquence (suffisamment basse pour pouvoir être considéré comme une composante de courant continu), i bien qu'en éliminant la composante de courant continu du signal de sortie du convertisseur photoélectricue 1'5 au moyen d'un simple couplage à capacitance, il est possible d'éliminer pratiquemen- en totalité la réduction de la résolution due à la substance luminescente à longue persistance. Dans ce cas, le balayage ans le tube image 111, qui est effectué sous la commande d'un dispositif de déviation 119, peut se produire arbitrairement sans la nécessité de prendre en considération la synchronisation. Une synchronisaton est nécessaire lorsque la visualisation sur le tube image 111 est effectuée à partir de signaux vidéo reproduits provenant d'une station d'émission de télévision, d'un enregistreur sur bande vidéo, d'une caméra de télévision ou d'un tube de mémoire 120 qui peut enregistrer 'information d'image relative à au moins un film. Grâce à la disposition de ce tube de mémoire 120, il est possible d'enregistrer e signal image provenant du balayage du film 114 en manoeuvranw un commutateur 117.D'autre part, par la manoeuvre du commutateur 121 de signal vidéo, il est possible de diriger vers la visualisation un signal rivé des signaux provenant d'un récepteur de télévision 122, d'une camera de télévision (non représentée), d'un enregistreur sur bande vidéo (non représenté), etc. Dn outre, le rot lumineux sur la surface de la substance lumine @@nte@@ peut être cante et, en pointant un style 123 sur @@ond un tube 111, on peut enregistrer dans tube de mémoire 120 l'information de posi- tion indiquée par le style 123. Il est donc possible de manoeuvrer le style 123 à des fins d'indication et d'ecriture, alors que l'image du film 114 est visualisée sur le tube image 111. A titre d'exemple, le signal vidéo en provenance d'une borne de sortie 124 eut être utilisé pour être visualisé sur un tube image séparé, pour l'enseignement d'enfants qui regardent le tube image séparé sous a direction un maître. Il va de oi que des systèmes semblables à celui du tube mage 111 peuvent être prévus en nombre voulu et interconnectés en vue d'une intercommunication d'image au moyen de Ta borne do sortie '4. Il est donc possible d'envisager la réalisation aisée et ren conteuse, non pas 'un système de vidéophonie usuel, ais d'un système de communication d'image très scuple. Par ailleurs, si ce système est raccordé à un appareil de fac-similé de télevi- sion par la borne de sortie 124, l'image affichée sur le tube 111 peut être conservée directement sous forme de copie durable, par exemple de photographie, ce qui s'ajoute à l'utilité du dispositif. Dans cette forme de réalisation, le groupe photoélectrique désigné dans l'ensemble par 125 est l'equivalent de celui qui est prévu dans le cas où la surface du tube image 111 est conçu dérée comme un écran de projection, et il comprend essentielle- ment le système de lentilles 113, des moyens de montage du film 114, le tube photoélectronique 115 situé en un point qui corresw pond à la position d'une source lumineuse dans un projecteur ordinaire, l'amplificateur de signal 116, le commutateur 117 et le tube ne mémoire 120 capable d'enregistrer des images à partir d'un ou de plusieurs films. Ici, le tube image 111 peut visualiser normalement des signaux de télévision.Lorsqu'on veut projeter un film négatif en couleurs ou en noir et blanc sous forme d'image inversée, le groupe photeélectrique 125 est placé en face du tube électronique 111, lequel est non seulement capable de visualiser des signaux de télévision, comme indiqué ci-dessus, pais peut aussi servir de tube de balayage d'image capable d'exploration par spot mobile, le système optique 113 étant réglé de sorte que son foyer soit sur l'écran du tube 111, et il est connecté électriquement au tube 111 par le circuit 126. Les commutateurs 117 et 127 sont placés dans la position représentée sur la fig. 13. Dans cette situation, l'image du film 114 peut être visualisée sur le tube 111. Lorsque le commutateur 117 est placé du côté tube de mémoire, une tension constante est appliquée à une borne 128 et le tube 111 effectue une exploration par spot mobile avec une luminosité fixe, pendant eulement 1/30 ou 1/60 s à partir de Ta fermeture du commutateur 127, de sorte qu'une partie de l'image du film 114 correspondant à une seule vue peut être enregistrée dans le tube de mémoire 120 en synchronisme avec cet instant. l'ima- ge enregistrée peut être ensuite visualisée à tout moment sous forme d'image fixe pendant tout le temps voulu, même si les rapports de position entre le tube 111 et le système de lentilles 113 à l'instant de l'enregistrement de l'image n'existent plus. En outre, en élevant une fréquence radio (RF) à une fréquence d'un canal de télévision vacant au moyen 51'un convertisseur VH 129 ou similaire, il est possible ~'introduire un signal vidéo provenant d'une borne d'antenne d'un poste de télévision du commerce 122 sans faire appel au circuit 126 et il est également possible de produire un balayage du tube 111 avec une luminosité constante au moment de l'enregistrement dans le tube de mémoire 120 et de visualiser le signal en provenance du groupe 125 sans pratiquement modifier la construction d'un poste de télévision du commerce. Dans ce cas, la synchronisation du tube de mémoire 120 avec le tube 111 peut être obtenue par un circuit 130 séparateur des impulsions de synchronisme du signal vidéo dans le récepteur de télévision 122.Pour appliquer le signal vidéo à travers le circuit 126, il est nécessaire d'effectuer une certaine adaptation du circuit 125 pour coupler des signaux au commutateur vidéo 121 et au circuit 130 de séparation de signaux de synchronisme, mais cela ne soulève pas de difficultés. De plus, le commutateur 117 peut être modifié de manière à pouvoir inscrire l'image du film 114 dans le tube de mémoire 120 tout en visualisant l'image sur le tube 111, c'est-à-dire tout en contrôlant l'image, dans l'état représenté du commutateur. Dans la forme de réalisation précédente, on utilisait un tube électronique en tant que tube image 111, mais il est possible de construire un groupe photoélectrique ayant une fonction semblable en remplaçant l'écran de substance luminescente 112 par un écran de diffusion, le dispositif de réglage de luminosité 118 par un modulateur d'intensité lumineuse de laser et le dispositif de déviation 119 par un polariseur de lumière. En tant que tube de mémoire 120, on peut utiliser un tube de mémoire comportant une cible au silicium, un tube de mémoire ordinaire pour conversion de balayage ou un enregistreur sur disque ou sur feuille vidéo. En tant que convertisseur photoélectrique 115, on peut utiliser un photomultiplicateur d'électrons et un photodétecteur à semiconducteur. La fig. 14 représente encore une autre forme de réalisation. D'après cette figure, la lumière provenant du spot lumineux sur un tube de balayage d'image 131 explore une diapositive 134 à travers un système optique 133-du groupe photoélectrique 132. La lumière transmise à travers le film (ou la lumière réfléchie par le film dans un dispositif différent approprié) est convertie en un signal électrique correspondant par un convertisseur photoélectrique 135. Ce signal est renvoyé, à travers un amplificateur à contre-raction 136, vers un dispositif 137 de réglage de luminosité pour le tube 131 et, de la sorte, on peut obtenir au choix une visualisation positive ou négative de la diapositive 134 selon que l'on utilise un amplificateur ordinaire ou à inversion en tant qu'amplificateur 136. Cette forme de réalisation peut être utilisée avec un film dispositif tel que représenté sur la fig. 15, se composant de vues dont chacune comprend une zone question 151 et une zone réponse 152. La zone réponse 152 comprend une zone 153 pour indiquer la position d'un style 142 et une zone de code 154 pour le contenu de la réponse. Un étudiant qui regarde la zone question 151 ou qui écoute une question orale peut donner une réponse en indiquant une position dans la zone repónse 152 au moyen du style 142; à ce moment, un circuit 138 de commande de lecture est activé pour exciter un circuit de lecture 139 afin de comparer un signal obtenu au moment où le spot lumineux sur le tube à spot mobile balaye une zone correspondant à la position indiquée et un signal de réponse dans un circuit comparateur 140.Si la réponse est correcte, le circuit comparateur 140 délivre un signal quelconque à un dispositif 141 de commande du film pour entraîner le film diapositif. Si la réponse, obtenue par exemple en indiquant la position de réponse b avec le style 142, est mauvaise, le circuit comparateur 140 ne délivre aucun signal pour actionner le dispositif 141 d'entraînement du film. A ce moment, il est possible d'adjoindre une fonction d'entraînement du film diapositif pour visualiser une vue qui contient un commentaire si la réponse est mauvaise. Les codes dans la sone réponse doivent être difficilement intelligibles à l'homme et facilement lisibles par la machine. Par exemple, ce code peut être conçu en vue de la production de signaux tels que représentés sur les fig. i & 16B et 16C lorsque les positions de réponse respectives a, b et c sont indiquées dans la zone réponse 152 de la fig. 15. Sur la fig. 16, a tartie a su signal signifie que Ta position correspondante 'e réponse a t indiquée par la style 142. Ses parties b à e et h à j n'on aucune signification et eules les parties f et g sont significatives.Dans ce cas, un code "40" résulte de l'indication de a position de réponse a ou b e un code "01" est obtenu lorsque c'est a position de réponse c qui est indiquée. ;i le code "01" représente la réponse correcte, cela signifie que la réponse correcte est obtenue lorsqu'on indique la position de réponse c au moyen du style. ans cet exemple, les codes de réponse ne comprennent sue deux bits significatifs, mais il est également possible d'utiliser cinq bits ou lavantage en tant que bits significatifs. Dans un système antérieurement connu de ce genre, la posi- tion indiquée par un style sur un écran est déterminée et un calculateur décide, à rartir de l'information de position résultante (information x et y), si la réponse est correcte on mauvaise. Dans Ta forme de réalisation précitée de l'invention, 'information de réponses correcte et mauvaise est enregistrée sous forme d'un code sur le film diapositif, Si bien qu'il nty a pas besoin de déterminer le position indiquée sur l'ecran du tube à partir de la mesure du temps d'apparition du signal de sortie du style et ce signal sert simplement de signal de déclenchement pour la lecture du contenu de la zone code 154. Etant donné que le signal de sortie du style sert simplement de signal de commande de lecture, il peut eue provoquer sûre- ment la lecture, même si l'image affichée et décalée, comme indiquée sur les fig. 17b et 17c ar rapport 1 la position normale visible sur la fig. 17a. ainsi le décalage de 'image affichée ne pose aucune difficulté.Bien que l'image soit penchée dans le cas de Ta fig. 17e, une lecture correcte peut être obtenue pourvu que la partie code 154 occupe un intervalle prédétermine en irection verticale Su d'autres termes, môme lorsqu'une image est l'état calé, aucun probléme ne se pose puisque la possition indiquée sur l'image d'e@lée n'a pas l'influence directe sur le contenu de la réponse.Par contre, lorsque l'exactitude de la réponse est détermiée d'aprés l'information do position (information x et y) du style, selon la technique antérieure, la position d'affichage de l'image diapositive ou similaire doit être respectée rigouresement, si bien qu'il est difficile d'obtenir les résultats escomptés avec un simple projecteur de diapositives. La fig. 18 représente encore une autre forme 3e réali,a- tion. Tandis que dans la forme de rÉalisation précédente, un unique tube à rayons cathodiques servait à la fois pour le balayage et la visualisation de l'image, ces fonctions sont ici remplies par des tubes séparés. Si un commutateur 143 est placé du côté d'un convertisseur photoélectrique 135, une dispositive 132 peut être explorée à partir du tube à rayons cathodiques 131 à travers un système optique 133 et le signal de sortie du convertisseur 135 qui convertit photoélectriquement la lumière transmise à travers la diapositive peut être appliqué, par l'intermédiaire d'un amplificateur 136, à un autre tube à rayons cathodiques 144 en vue de l'affichage.Un style 142, un circuit de commande de lecture 138, un circuit de lecture 139 et un circuit comparateur 140 ont les mêmes fonctions que Tes éléments correspondants de la forme de réalisation précédente de la fig. 15. Lorsque le commutateur 143 est placé du côté d'une borne 145 d'entrée de signal vidéo, un signal vidéo peut être appliqué, par l'intermédiaire de l'amplificateur à contreréaction 136, au tube à rayons cathodiques 144 en vue de la visualisation. Le signal de sortie d'un dispositif de commande 141, résultant du signal de sortie du style 142, peut activer un enregistreur sur bande idéo ou un pareil similaire. Avec cette forme de réalisation, une marque indicative, sous forme par exemple d'un caractère ou symbole contenu dans l'image affichée, peut être lue par le style en vue de l'entraînement de l'image affichée par un signal obtenu à partir de la marque indicative de lecture. De cette manière, la source d'images peut être commandée par une information particulière contenue dans l'image affichée à l'aide d'un dispositif très simple et sans utilisation d'un calculateur. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède-, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'arplication non plus qu'à ceux des modes de rall- sation de ses diverses parties ayant été plus se cialement indiqués; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. - REVENDICATIONS l.- Un dispositif photoélectrique de visualisation d'image utilisable dans un système d'exploration/visualisation d'image compare nant un dispositif de balayage d'image capable d'explorer par spot mobile un film pour décomposer et visualiser une information d'image, un document original tel qu'un film qui est exploré par le spot mobile du dispositif de balayage d'image, un système optique pour focaliser la lumière du spot mobile sur le document original et un convertisseur photoélectrique pour convertir un signal optique représentant la densité d'image du document original en un signal électrique correspondant, caractérisé en ce qu'il comprend ledit système optique, ledit convertisseur photoélectrique, une borne pour acheminer un signal de sortie du convertisseur photoélectrique vers le dispositif de balayage d'image et des moyens pour entrainer le document original et pour le maintenir en position fixe. 2.- Dispositif photoélectrique de visualisation d'image selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un dispositif d'éclairage monté de manière amovible pour illuminer l'image sur le film, et en ce que le convertisseur photo-électrique destiné à convertir photoélectriquement le faisceau lumineux résultant de l'exploration du film par le spot mobile du dispositif de balayage d'image est monté de façon amovible. 3.- Dispositif photoélectrique de visualisation d'image selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens de mémorisation prévus à l'étage de sortie du convertisseur photoélectrique pour mémoriser le signal de sortie de ce convertisseur. 4.- Dispositif photoélectrique de visualisation d'image selon la revendication 1, utilisable dans un système de télévision comprenant un tube à rayons cathodiques principal et un tube à rayons cathodiques de contrôle, caractérisé en ce que le tube à rayons cathodiques de contrôle constitue le dispositif de balayage d'image, le dispositif photoélectrique étant utilisé sélectivement pour coupler rétroactivement le signal de sortie, issu de la borne du dispositif photoélectrique de visualisation d'image, au tube à rayons cathodiques de contrôle et le film du dispositif photoélectrique de visualisation d'image étant traité par le tube à rayons cathodiques de contrôle. 5.- Dispositif photoélectrique de visualisation d'image selon la revendication 1, dans lequel le document original contient des caractères, des dessins, des symboles, des marques indicatives, etc., caractérisé en ce qu'il comprend en outre un dispositif pour indiquer sélectivement une marque indicative dans l'image affichée sur le dispositif de balayage d'image pour obtenir une réponse, des moyens de commande pour délivrer un signal de commande pour lire une information de l'image affichée lors de-la réception d'un signal de réponse provenant du dispositif indicateur, et un dispositif pour lire sélectivement l'information de l'image affichée en réponse à un signal de commande délivré par le dispositif de commande, le signal de sortie du dispositif de lecture servant à commander le dispositif d'entrainement du document originales