La présente invention se rapporte aux sèche-mains. Les appareils de ce type général sont déjà bien connus. Ils comportent un corps, le plus souvent en métal, muni vers sa partie inférieure d'un orifice de sortie d'air chaud et renfermant une soufflerie actionnée par un moteur électrique et au moins une résistance chauffante balayée par l'air refoulé par la soufflerie et dirigé vers l'orifice dé sortie. De tels appareils sont d'un usage courant dans les lieux publics tels que les aéroports, les gares, les restaurants, etc..... Les sèche-mains connus sont toutefois relativement volumineux, étant donné que, comme on le conçoit aisément, un débit-d'air chaud minimum est nécessaire pour assurer un séchage efficace des mains en un laps de temps acceptable. Ils comportent ainsi une soufflerie assez forte, ce qui augmente leur encombrement et leur prix de revient. Le but de l'invention est de créer un sèche-mains de faibles dimensions, capable toutefois, du fait de son agencement de fournir un débit d'air chaud suffisant pour le séchage des mains en un temps acceptable, et dont l'encombrement soit suffisarment réduit pour en faire un appareil ménager, pouvant être installé utilement par exemple dans une cuisine ou une salle de bains. Un autre but de l'invention est de créer un appareil conçu de telle sorte que son prix soit suffisamment faible pour en permettre une acquisition aisée comme appareil ménager. L'invention est matérialisée dans un sèche-mains caractérisé en ce qu'il comprend un corps avantageusement en matière plastique, ouvert à sa partie inférieure de façon à ménager un orifice d'entrée d'air vers la partie arrière de l'appareil et un orifice de sortie d'air chaud vers sa partie avant, deux flasques ménageant un canal de circulation de l'air, une roue de turbine entranée par un moteur électrique, montée entre ces flasques dans ce canal de circulation de l'air, de façon à recevoir l'air admis par l'orifice d'entrée et à le refouler vers l'orifice de sortie, des déflecteurs de guidage de l'air disposés en aval de la roue de turbine si l'on considère le sens de circulation de l'air, et une résistance chauffante électrique, placée dans le passage ménagé entre ces flasques et ces déflecteurs, pour chauffer l'air refoulé par la roue de turbine. Suivant une disposition paraissant avantageuse, la roue de turbine ou roue radiante, qui peut être d'un type connu; est disposée vers la partie supérieure de l'appareil, et elle est conjuguée à un déflecteur ayant d'une façon générale une forme sensiblement semi-circulaire, de sorte que l'air subit une inversion de mouvement sous l'effet de ce déflecteur tandis qu'il est aspiré puis refoulé par la roue de turbine. On obtient ainsi conjointement un encombrement minimum pour l'admission et la sortie d'air, avec un refoulement optimal. D'une façon avantageuse, ce déflecteur ménage une volute pour l'air refoulé par la roue de turbine. Suivant une autre particularité, le moteur électrique d'entrainement de la roue de turbine est monté dans une partie latérale du corps de l'appareil, à l'extérieur de l'un des flasques et judicieusement dans le prolongement de l'axe de la roue de turbine. Suivant une autre particularité encore, le canal de circulation d'air délimité par les flasques et les déflecteurs est profilé judicieusement de façon à créer, au droit de la résistance chauffante, une turbulence du flux d'air qui favorise le réchauffement de cet air par contact avec cette résistance chauffante. Cette turbulence peut être obtenue notamment en donnant à l'un au moins des déflecteurs un profil créant un élargissement du canal de circulation d'air sensiblement au droit de la résistance chauffante. Il en résulte à la fois un certain ralentissement du flux d'air et la turbulence mentionnée qui favorisent le chauffage. Vers leur partie inférieure, les flasques latéraux ou des joues prolongeant ces derniers et (ou) les déflecteurs sont en outre orientés ou profilés de façon à obtenir en aval de la résistance chauffante un étranglement progressif de la section de passage de l'air, pour créer une concentration du flux d'air et une accélération de celui-ci, ce qui active le séchage des mains. D'une façon en soi connue, ces appareils sont du type à fonctionnement intermittent, leur commande étant assurée pat un commutateur actionnant à la fois la soufflerie et la résistance chauffante. Dans le cas présent, une solution paraissant avantageuse consiste à assurer la commande du commutateur au moyen d'une tirette ou d'un système analogue, qui est d'une manoeuvre particulièrement aisée pour la ménagère au cours de ses travaux domestiques par exemple. Le corps du sèche-mains peut être réalisé avantageusement en deux parties pouvant être assemblées par un mode de fixation approprié, chaque partie pouvant être moulée en ma tière plastique, la partie destinée à former l'arrière du corps étant munie de moyens tels que des trous, etc... pour la fixation du sèche-mains sur un support tel qu'une cloison, tandis que la partie formant l'avant peut être profilée ou conformée de toute manière convenable et peut recevoir par exemple un miroir. La description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés, donnés à titre non limitatif, permettra de mieux comprendre l'invention. La fig. 1 est une vue en coupe verticale du sèche-mains sensiblement par la ligne I-I en fig. 3. La fig. 2 est une vue en coupe horizontale, sensiblement par la ligne II-II enfig. 3. La fig. 3 est une vue en élévation du sèche-mains, la partie avant du corps et le déflecteur avant ayant été enlevés. Le sèche-mains représenté sur les dessins comprend un corps désigné d'une façon générale par la référence 1, qui est formé dans le cas présent par une partie avant 2 et une partie arrière 3 fabriquées par moulage en matière plastique, ces deux parties étant réunies ensemble pour constituer le corps de l'appareil. Lesdites parties sont ouvertes d leur extrémité inférieure pour ménager, comme visible en particulier sur la fig. 1, un orifice arrière d'entrée d'air 4 et un orifice avant de sortie d'air chaud 5, ce dernier orifice étant d'une section nettement plus grande que le précédent. Comme visible en particulier sur la fig. 2, la partie carrière 3 du corps 1 est profilée pour ménager deux épaulements 6 et 7 servant å la fixation de deux flasques en matière plastique 8, 9, par exemple au moyen de vis comme indiqué en 10. Ces flasques sont munis, comme visible en particulier sur les fig.2 et 3, de collerettes Il ménageant des logements circulaires pour la réception des extrémités d'une roue de turbine ou roue radiante indiquée en 12, dont l'axe 13 est supporté d'un côté par un palier 14 prévu sur le flasque 9, tandis que de l'autre côté cet axe se prolonge par l'axe d'un moteur électrique 15, qui est fixé par exemple par des vis 16 sur le flasque 8.Le moteur électrique, qui peut être de petites dimensions, est alimenté à partir du secteur par l'intermédiaire d'un commutateur de type approprié, indiqué en 17 sur la fig. 3 et dont la commande est assurée ici au moyen d'une tirette et d'un bras indiqué en 18. Comme visible sur les fig. 1 et 2, les flasques 8 et 9 sont munis vers leur bord de rainures 19 servant à la réception par emboitement de déflecteurs 20, 21. On voit que le-déflecteur 20 (Fig. 1) a dans sa partie supérieure une forme sensiblement semi-circulaire et délimité par rapport à la roue de turbine 12 une volute de guidage de l'air. Le déflecteur 21 est un déflecteur de faible hauteur, qui a pour but de délimiter en combinaison avec la roue de turbine 12 et la partie inférieure du déflecteur 20 l'entrée du passage de refoulement de l'air. Les flasques 8, 9 se prolongent vers le bas par deux joues 22, 23, qui, comme visible en particuliet sur la fig. 3, convergent en direction du bas. Ces joues sont munies ici encore de rainures marginales 24, pour la réception de déflecteurs 25, 26. Le déflecteur 25, situé à la partie avant du passage de circulation de l'air, a dans le mode de réalisation considéré une forme rectiligne et constitue le prolongement de la partie inférieure du déflecteur 20 tandis que le déflecteur arrière 26 a une forme angulaire ou coudée, de façon à ménager dans ce passage de circulation de l'air un accroissement de section droite, puis une réduction de section.Une résistance chauffante 27 est disposée dans cette partie inférieure du passage de circulation de l'air, entre les joues 222 ?3 et les déflecteurs 25, 26, cette résistance étant alimentée de toute manière convenable à partir du secteur, par l'intermédiaire du bloc commu- tateur 17. Comme visible sur la fig. 1, la résistance 27 se trouve sensiblement au niveau de la partie élargie du passage de circulation de l'air, ménagée entre les déflecteurs 25, 26. Lors du fonctionnement du sèche-mains objet de l'invention, l'air pénètre dans le corps 1 de l'appareil par l'orifice inférieur arrière 4 du fait de l'aspiration exercée par la roue de turbine 12, et il subit sous lteffet de cette roue de turbine un refoulement dans la volute délimitée par les flasques 8, 9 et par le déflecteur 20, afin d'être dirigé grande vitesse et selon un débit notable vers le passage de circulation de l'air et l'orifice de sortie 5. Au cours de cette circulation, l'air vient au contact de la résistance chauffante 27. Il subit, au droit de cette résistance, une certaine turbulence due au profil du déflecteur 26, qui crée en même temps un certain ralentissement de l'air, de sorte que cette conjugaison de turbulence et de ralentissement du flux d'air assure un chauffage satisfaisant de celui-ci.Vers la sortie de l'appareil, le flux d'air est accéléré par suite de la convergence des joues 22 et 23 et de celle qui résulte du profil du déflecteur 26 relativement au déflecteur 25. Un flux d'air chaud à vitesse élevée sort donc par l'orifice inférieur 5 de l'appareil. On voit que l'agencement particulier de cet appareil, assurant un guidage particulièrement bien défini de l'air mis en circulation en flux cohérent par la roue de turbine ou roue radiante, qui assure un refoulement d'air particulièrement efficace dans la volute précédant le passage de circulation de l'air, et la turbulence créée au droit de la résistance chauffante ainsi que l'accélération du flux d'air par le rétrécissement du passage de circulation vers l'orifice de sortie se conjuguent pour obtenir un séchage efficace des mains en un laps de temps réduit, malgré les faibles dimensions de l'appareil. La présence d'une roue de turbine montée de la façon indiquée, entrarnée directement à partir d'un moteur électrique et refoulant dans une volute permet également, pour un débit d'air donné, d'utiliser une roue de turbine de dimensions réduites et un moteur électrique de faible puissance, ce qui correspond à une réduction d'encombrement et de prix de revient. Tous ces moyens, ainsi que l'utilisation de pièces en matière plastique moulées par injection, concourent à l'obtention d'un sèche-mains à la fois de faible encombrement et de prix de revient réduit, comme indiqué précédement. Des modifications peuvent être apportées au mode de réalisation décrit, dans le domaine des équivalences techniques sans s'écarter de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Sèche-mains, caractérisé en ce qu'il comprend un corps avantageusement en matière plastique, ouvert à sa partie inférieure de façon à ménager un orifice d'entrée d'air vers la partie arrière de l'appareil et un orifice de sortie d'air chaud vers sa partie avant, deux flasques ménageant un canal de circulation de l'air, une roue de turbine entraSnée par un moteur électrique, montée entre ces flasques dans ce canal de circulation de l'air, de façon à recevoir l'air admis par l'orifice d'entrée et à le refouler vers l'orifice de sortie, des déflecteurs de guidage de l'air disposés en aval de la roue de turbine si l'on considère le sens de circulation de l'air, et une résistance chauffante électrique, placée dans le passage ménagé entre ces flasques et ces déflecteurs, pour chauffer l'air refoulé par la roue de turbine. 2.- Sèche-mains suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la roue de turbine ou roue radiante, qui peut être d'un type connu, est disposée vers la partie supérieure de l'appareil et est conjuguée à un déflecteur ayant une forme sensiblement semi-circulaire, l'air subissant une inversion de mouvement sous l'effet de ce déflecteur, sensiblement au niveau de la roue de turbine. 3.- Sèche-mains suivant la revendication 2, caractérisé en ce que ce déflecteur ménage une volute de refoulement de l'air pour la roue de turbine. 4.- Sèche-mains suivant la revendication 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que le moteur électrique d'entrainement de la roue de turbine est monté dans une partie latérale du corps de l'appareil, à l'extérieur de l'un des flasques et dans le prolongement de l'axe de la roue de turbine. 5.- Sèche-mains suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le canal de circulation de l'air délimité par les flasques et les déflecteurs est profilé de façon à créer, au droit de la résistance chauffante une turbulence du flux d'air favorisant le réchauffement de cet air. 6.- Sèche-mains suivant la revendication 5, caractérisé en ce que l'un au moins des déflecteurs a un profil créant au droit de la résistance chauffante un élargissement du canal de circulation de l'air fournissant une turbulence et un ralen tissement du flux d'air. 7.- Sèche-mains suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que, vers leur partie inférieure, les flasques latéraux ou des joues prolongeant ces derniers et (ou) les déflecteurs sont orientés ou profilés de façon à créer, en aval de la résistance chauffante, un étranglement progressif de la section de passage de l'air, pour assurer une concentration et une accélération du flux d'air 8.- Sèche-mains suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte un bloc commutateur à tirette pour la commande du moteur entraînant la roue de turbine et de la résistance chauffante. 9.- Sèche-mains suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte un corps en deux parties assemblées, constituées par des pièces moulées en matière plastique.