RÉPUBLIQUE FRAN AISE INSTITUT NATIONAL DE LA PROPRIÉTE INDUSTRIELLE PARIS O N0 de publication: (A n'utiliser que pour les commandes de reproduction). 2 474 184 A1 DEMANDE DE BREVET D'INVENTION No 80 01209 (i) Machine universelle de coulage de produits héliographiques. Q Classification internationale (Int. Cl. 3). G 03 F 7/16. Date de dépôt....................... Priorité revendiquée: 21 janvier 1980. @ Date de la mise à la disposition du public de la demande............ B.O.P.LI. - " Listes " n 30 du 24-71981. t Déposant: SCHAEFFER André, résidant en France. (g Invention de: André Schaeffer. Titulaire: Idem G \ n Mandataire: André Schaeffer, 71, av. Albert-lr, 92500 Rueil-Malmaison. D Vente des fascicules à l'IMPRIMERIE NATIONALE. 27. rue de la Convention - 75732 PARIS CEDEX 15 1 2 2474184 La fabrication de produits héliographiques relève essen- tiellement de deux techniques différentes suivant le milieu liquide servant de vecteur aux produits destinés à être étendus sur les supports utilisables pour la réalisation desdits produits. Dans un premier cas on utilise de l'eau, notamment pour l'enduction de papiers ou de calques. Cette eau contient en solution ou en suspension les produits chimiques nécessaires. De façon générale, on utilise pour l'enduction un rouleau dit "enducteur" baignant dans un bain qu'il répartitpar rotation sur le support défilant au dessus de lui. Une "lame d'air" règle l'épaisseur de la solution restant sur le support. Les machines, pour de telles enductions, comportent deux ou trois passages, c'est-3-dire deux ou trois enductions, chacu- ne suivie de séchage. Ces enductions sont en aénéral une précou- che, la couche photosensible, la couche dorsale. Dans un deuxième cas, on utilise des liquides organiques comme vecteurs, notamment pour le coulage de films polyester; les machines doivent alors être conçues de façon à éviter les risques d'incendie. Diverses techniques d'enduction et d'égali- sation sont utilisées sur de telles machines. Jusqu'à présent, ces deux types de machines étaient nette- ment différenciés par la nature des vecteurs utilisés dans chaque cas: eau ou liquides organiques. En outre, elles ne per- mettaient pas de couler plus de trois couches sur un support donné. Toutefois, avec l'évolution des techniques, de nouveaux produits sont apparus sur le marché rendant nécessaire l'appli- cation d'un nombre plus important de couches, certaines à base de liquides organiques, ces couches pouvant se trouver de part et d'autre d'un support, ou encore du même coté, et nécessitant l'utilisation de techniques d'enductions variables dans chaque cas. Il était donc indiqué de réaliser une machine de coulage à grand rendement et haute flexibilité permettant de couler en une opération plus de trois couches et au moins quatre, deux de ces couches pouvant se trouver d'un coté du support et deux de l'autre. Ou encore, trois couches pouvant se trouver d'un coté et une de l'autre. Le but de l'invention est de proposer une telle machine. La figure i représente une version permettant de couler trois couches d'un coté et deux de l'autre en une seule opéra- tion. Comme on peut le voir, la machine est composée de deux sections séparées qui peuvent être 'utilisées individuellement en cas de nécessité. L'échelle de l'ensemble est donnée par la silhouette représente en 11. Une première partie A comporte quatre enductions (1,2,3,4) suivies de quatres séchages se faisant dans un séchoir commun. Cette partie de la machine peut donc appliquer deux couches de chaque coté du support utilisé. Les enductions et récula- risations des couches se font d'une façon commune en soi. Le séchage sera de préférence réalisé par des jets d'air soufflant sur les surfaces enduites. Une deuxième partie B peut,- au choix 1) réaliser un séchage supplémentaire de la couche enduite en 4. Dans ce cas, le support suit le chemin indiqué par la flèche 5 et sort directement en 9 et 10. 2) appliquer une nouvelle couche par dessus la couche en- duite en 4 au moyen du poste d'enduction 6. Dans ce cas, le support suit le chemin indiqué en trait plein par 6,13,14,15,9,10. 3) appliquer une dernière couche sur la face opposée à la couche enduite en 4, au moyen du poste d'enduction 7. Dans ce cas, le support suit le chemin indiqué en pointillés. Cette dernière possibilité est particulièrement intéressan- te car elle permet le choix de la localisation de la dernière couche, soit sur le recto, soit sur le verso des surfaces déjà enduites, évitant ainsi la nécessité de l'emploi de deux machi- nes séparées pour la réalisation d'un produit déterminé.. Le chauffage des séchoirs A et B sera réalisé à l'aide de deux échangeurs alimentés en huile par exemple. Cette façon de faire permettra de fixer les températures de façon totalement indépendante et ainsi de régler au mieux le séchage de la dernière couche qui, dans de nombreux cas, est la plus sensible. La traction et régulation de la tension du support est assurée par deux cylindres 8 et 9 actionnés par deux moteurs indépendants synchronises. Le support vierge se trouve au départ sous forme d'une bobine vierge 19. Le produit terminé sort en 10 et est rebobi- né d'une façon connue en soi. Les enductions sont réalisées de façon connue en soi, par exemple, en utilisant le principe visible sur la flLre. Le cylindre rotatif 16 baigne,ans h;3in qu' l repu: 'e sur le support défilant sur lui. Une lame d'air 17, su t:it autre système, règle l'épaisseur de la couche. Le solvant utilisé est ensuite éliminé dans le sc noir, de préférence au moyen de jets d'air chaud. Dans une variante, la deuxième section de la machine est disposée en A', par dessus la première.Comme précédem- ment, cette section dispose d' un circuit de chauffage distinct de la partie A, afin de régler au mieux la dessi- cation de la dernière couche. Dans ce cas le support suivra, à la sortie de A, le che- min représenté par des croix, en 20.