Ce dispositif, objet de la présente invention, est destiné à entre installé, entre autres, dans les autobus, autocars, trains, métros, etc... afin de permettre aux voyageurs de connattre l'itinéraire parcouru et de se situer à tout instant sur ceiui-ci sans regarder à l'extérieur. Les seules tentatives connues d'indication de parcours aux jrovageurs ans les transports en commun semblent avoir été les suivantes s 1s) A la S.N.C.F., dans le passé, un employé annonçait de-puis le quai le nom de la station. Actuellement, il faut lire sur le panneau du quai le nom de la gare où le train est arrêté. 2*) Dans lss autobus ou autocars le-conducteur (parfois) cite le nom du prochain arrêt. De telles méthodes présentent de nombreux inconvénients : d'abord, le voyageur doit être constamment attentif au parcours et s'il ne connatt pas la ligne, il ne peut pas se détendre pendant le voyages D'autre part, dans les trains par exemple, certains sont directs ou omnibus, actuellement r-ien ne l'indique à l'intérieur des wagons. De même, l'itinéraire parcouru, lorsque les lignes sont complexes, n'est pas toujours évident, ce qui occasionne quelquefois oes erreurs de parcours pour le voyageur. La présente invention permet d'éviter ces inconvénients. En effet, l'ifinéraire emprunté par le train ou véhicule est visualisé par une file de lampes ou diodes électroluminescentes allumées en clignotant. En cours de parcours, chaque fois que le véhicule ou train arrive à un arrêt prévu, le lampe visualisant cet arrêt cesse de clignoter et s'allume en fixe. Dans une première variante, le dispositif fonctionne grâ- ce à une association judicieuse de circuits intégrés logiques. Le clignotement est dû à un multivibrateur Cli qui peut être réalisé au moyen de portes logiques eu de transistors ou de circuits intégrés spécialisés genre 555. Le dessin annexé Pl1/ est une illustration de la première variante. L'exemple choisi (qui n'est pas limitatif) est celui d'une ligne comportant douze stations SA à SL . Trois cas sont possibles Cas 1 : direct de SA à SE, de SE à SI puis omnibus de à SL : visualisé lorsque 1t1 est en position R. Cas 2 : omnibus de SA à SI : visualise lorsque Itl est er position T. Cas 3 : omnibus de SA à SL : visualisé lorsque Tt 1-et 1t2 sont en position T. Dans l'explication qui va suivre, le mot véhicule sera pris dans son sens le plus large, c'est-à-dire aussi bien autobus, autocar, train, bateau, métro, etc... Au départ du parcours, le conducteur du véhicule, grâce à des interrupteurs Iti à It (n étant le nombre d'itinéraires possibles) valide l'allumage des lampes visualisant les arrêts prévus dans l'itinéraire eiprunté par la véhicule. Un seul interrupteur valide toutes les lampes de l'itinéraire. Chaque fois qu'une ou plusieurs porte(s) est (sont) ouverte(s) afin de faire descendre ou monter des voyageurs à un arrêt, ds contacteurs (CP) actionnés par ces portes commandent la progression de registres à décalage (RD) qui, associés à des circuits logiques appropriés font passer la lampe correspondante à l'arrêt atteint de clignotante en allumage fixe. Il est prévu un circuit, commandé par un bouton (1N) à la disposition du conducteur, qui inhibe la propression des registres à décalage (RD), cela afin de pouvoir ouvrir une (ou plusieurs) portes en dehors des arrêtes prévus, sans pour cela décaler le fonctionnement de la visualisation.De Même, si le véhicule (par exemple un autobus) passe un arrêt, le conducteur dispose d'un bouton dit d'avance manuelle (AM) simulant l'ouverture d'une porte. I1 existe en plus un circuit d'avance rapide commande par un bouton (AR), également à la disposition du conducteur, pour le cas où il serait nécessaire de resynchroniser la visualisation avc la réalité, par suite d'une fausse manipulation ou toute autre lause. Au terminus, le conducteur bascule un inverseur (INV), ce qui éteint toutes les lampes et réinitialise la visualisation, mais dans l'autre sens. Cela est vrai pour les deux extrémités d'un parcours. Fonctionnement : Prenons le cas i : le commutateur (It ) est sur R, le commutateur (INV) est sur A (ALLER), la porte N-ET (T) a donc son entrée a' O, se sortie à i. La sortie de la porte N-ET (N) est à 1, les deux entres de la porte ET (A) étant à 1, sa sortie est à 1, ce qui valide les portes ET (B), (C), (1)), (E), (F).Les registres à décalage (RD); à chaque coup d'horloge sur la broche CP (créé par l'ouverture d'une porte via contacteur (CP), antirebonds (V)/(W) et porte ET (r)) enverront un niveau 1 par leurs broches 13 puis 14 puis 13 puis 12, etc aux bottiers déjà validés. Ceux-ri, à leur tour, par l'intermédiaire des bottiers OU (1), (5), (9), (10), (11), (12), enverront un 1 aux portesN-rT (A), (E), (I), (J), (K), (L), dont la deuxième entrée est déjà à 1. Les sorties d ces portes passant à 0 allumeront lesDEL (sA), (SE), (SI), (SJ), (SK), (SL) l'anode de celles-ci étant relire au -VCC. On voit que la progresaion des (RD) à chaque ouverture de porte, dans ce cas n'allumera pas en fixe la DENT, puis la DEL puis 2 la 3, puis la 4, puis la 5, etc jusqu'à la 12éme mais allumera suc cesaivement en fixe la pELl puis la 5eme puis les 9ème, 10ère, thème, 12ème. L'inverseur du coimutateur (INV) en passant sur R (Retour) fera allumer les mêmes DELmais en sens inverse : la 12 puis les 11, 10, 9, 5 et 1. (DEL = Diode-Eleotro-Luminescente) Le Commutateur d'avance manuelle (A) est branché et fonctionne comme un contacteur (CP).L'interrupteur d'inhibition (TN) empoche la transmission du niveau O envoyé à la porte N-Er (w) lors de l'ouverture d'une porte du véhicule. Avance rapide : lorsque le commutateur (AR) est sur T, la sortie de la porte N-ET (R) étant à 1., une des deux entrées de la porte N-ET (Q) étant également à I, tous les niveaux H des créneaux émanant de (CLI) reproduiront des créneaux inversés à la sortie de (2) donc sur-une des 2 entrées de la porte N-ET (P). Les niveaux L de ces créneaux, à la fréquence de la tension cadencée reproduiront en sortie de (P) des impulsions *horloge faisant progresser les (RD) tant que le commutateur (AR) est maintenu en position T. Il est éventuellement possible que l'avance des registres à décalage soit provoquée par la réception d'une information émise par un dispositif quelconque installé aux arrêts. Au prix d'une légère plus grande complexité des circuits, il est possible d'animer le clignotement d'un mouvement apparent si plant un déplacement, afin de rendre plus évident le sens de parcours d véhicule. Dans ce cas, le fil marqué d'une croix X amenant la sens sion cliqnotante à une des entrées des portes OU (1) à (12) est supprimé (voir P1. 1/2) ce qui libère une entrée à toutes ces portes OU à trois entrées. Ces entrée devenus libre". sont raccordées par les sorties des portes OU (A) à (L), conformément au schéma de la P1. 2/2. Egalement, seules les lampe v.sualisant les arrets prévus dans l'itinéraire sont alimentées. Deuxième variante. Le problème sera traité par microprocesseur, l'action sur les interrupteurs (It1) à (Itn) validant les divers itinéraires, faisant dans ce cas démarrer des soua-progra es appropriés, l'événement extérieur à surveiller étant l'ouverture d'au moins une porte ou toute information d'arrêt à une station ou gare. REVENDICAT IONS l) Dispositif électronique de visualisation d'itinoraires as souciés à des voyants SA à SL (disposes à l'intérieur des véhicules de transport en commun de telle sorte de représenter pour le voyageur les parcours possibles du véhicule) affichant et l'itinéraire parcouru et les arrêts qui y sont prévus, caractérisé par le fait qu'il com porte un moyen de visualiser la progression du véhicule sur son parcours, 2) Dispositif électronique selon la revendication 1, caracteri- sé en ce qui des circuits intégrés électroniques genre registres à décalage (RD) lorsqu'ils reçoivent une information d'ouverture d'une (ou de plusieurs) porte(s) grâce à des contacteurs (CP) qu'elles actionnent (ou toute autre information d'arrêt à une station) font progresser dans un ordre prévu l'allumage en fixe des lampes SAàSL de visualisation des arrêts. 3) Dispositif électronique selon les revendications l et 2, caractérisé par le fait que des interrupteurs It à It permettent au 1 n conducteur de sélecter la visualisation de l'itinéraire prévus dans une ligne qui en comporte plusieurs. 4) Dispositif électronique selon les revendications 1, 2 et 3, caractérisé par le fait qu'une source de tension cadencée (CLI), faisant partie intégrante du sispositif, grâce à des portes logiques. fait clignoter les lampes de l'itinéraire sélecté. 5) Dispositif électronique selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la visualisation d'itinéraire peut être animée d'un mouvement apparent rendant plus évident le sens de parcours de celui-ci. 6) Dispositif électronique selon le revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte la possibilité de fonctionnement ma nuel (bouton AM) et la possibilité de resvnchroniser la visualisation avec la alité par accélération (boutonrAR) ou inhibition (bouton IN) de la progression des registres à décalage (RD), grâce à des boutons à la disposition du conducteur du véhicule. 7) Dispositif électronique selonl'ensemble des revendications de t à 6, caractérisé par le fait que toures les fonctions définies peuvent être as-sumées par des interfaces d'entrées/sorties approprless sous contrôle d'un microprocesseur et de programmes adéquats.