La présente invention est relative à un dispositif de comptage thermique permettant d'apprécier la consommation en énergie thermique en vue, principalement, de la répartition des frais de chauffage entre des installations individuelles alimentées par une source commune d'énergie thermique. Elle concerne plus particulièrement un dispositif de comptage thermique utilisant des sondes thermoélectriques placées sur les radiateurs des installations individuelles de chauffage. Dans les dispositifs connus de ce genre, les sondes thermoélectriques fixées sur les radiateurs sont connectées soit en série soit en parallèle dans une ligne de mesure alimentée par une tension constante et parcourue par un courant intégré dans le temps par un compteur à induction du genre Ferraris. Pour que l'indication du compteur soit utilisable, le courant dans la ligne de mesure doit être proportionnel à l'énergie calorifique rayonnée.En outre l'action de chaque sonde thermoélectrique sur ce courant doit être pondérée par la puissance nominale du radiateur sur lequel est fixée la sonde et avoir une loi de variation identique à celle de la puissance dissipée en fonction de la température.Ces caractéristiques ne sont que grossièrement obtenues dans les dispositifs-anciens en plaçant les sondes thermoélectriques dans des montages différentiels ou en pont, en jouant sur leurs couplages thermiques avec les radiateurs et en choisissant des sondes thermoélectriques présentant des caractéristiques très particulières. Ces précautions compliquent singulièrement les dispositifs et leur installation. La présente invention a, pour butin compteur de quantitésde chaleur simple à installer et à mettre en oeuvre, dont la précision soit suffisante pour établir une répartition équitable des frais de chauffage entre des installations individuelles de chauffage alimentées par une source commune d'énergie thermique. ELle a pour objet un compteur de quantitélde chaleur comportant - des sondes thermoélectriques placées sur les radiateurs des installations individuelles de chauffage et au départ de la source commune d'énergie thermique, - au moins une ligne de mesure connectée aux sondes thermoélectriques, - des circuits dtinterrogation rendant possible la scrutation des sondes thermoélectriqueset comportant chacun un étage de registre à décalage, les étages de registre à décalage des circuits -d'-interrogatin des sondes thermoélectriques connectées à une même ligne de mesure étant mis en chaine pour former un registre à décalage à entrée série et sorties rarallè3-s. - un convertisseur analogique numérique - et un microprocesseur. Le microprocesseur gère la ou les lignes de mesure et le ou les registres à décalage de manière à appliquer séquentiellement les signaux des sondes thermoélectriques à l'entrée du convertisseur analogique numérique. Il contrôle la séquence de fonctionnement du convertisseur analogique numérique. Il utilise les valeurs numériques résultant de l T échantillonnage des sondes thermoélectriques placées au départ de la source commune d'énergie thermique pour autoriser ou interrompre le processus de comptage.Il transcode les valeurs numériques résultant des échantillonnages des sondes thermoélectriques dans les installations individuelles de chauffage gracie à une table de conversion interne, pour obtenir des représentations correctes des quantités de chaleur dissipées par les radiateurs et il somme les valeurs obtenues dans des comptes particuliers affectés aux installations individuelles de chauffage. Selon un mode préféré de réalisation, chaque sonde thermoélectrique est connectée dans un pont de mesure mis sous tension par l'intermédiaire de l'étage de registre à décalage de son circuit d'interrogation, et est reliée à une ligne de mesure au moyen d'une diode dtisolement et éventuellement d'un amplificateur abaisseur d'impédance. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront des revendications jointes et de la description ci-après d'un mode de réalisation donné à titre d'exemple. Cette description sera faite en regard du dessin dans lequel - la figure 1 représente un schéma électrique général d'un compteur de quantités de chaleur conforme à l'invention, - et la figure 2 représente un schéma électrique partiel d'un groupe de mesure avec sondes thermoélectriques utilisé dans le compteur de quantités de chaleur représenté à la figure précédente. La détermination exacte et précise des quantités de chaleur consommées dans des installations individuelles de chauffage nécessiterait des mesures sur le débit du fluide chauffant et son écart de température à son entrée et à sa sortie de chaque installation individuelle de chauffage, mesures qui réclament un appareillage complexe. Fort heureusement, pour établir une répartition équitable des frais de chauffage, il suffit de pouvoir apprécier les consommations relatives et l'on peut adopter un procédé de mesure simplifié ne mettant pas en oeuvre de coûteuses mesures de débit. Le procédé de mesure simplifié qui sera mis en oeuvre est basé sur ltexpression ciassique de la puissance émise par un radiateur en fonction de sa taille, de ses conditions d'installation, de la température ambiante et de la température moyenne du fluide chauffant à laquelle on applique diverses hypothèses simplificatrices facilitant les mesures et introduisant dans la détermination des quantités de chaleur consommées, des erreurs en valeur absolue qui ne se répercutent pas ou de manière négligeable sur les rapports des mesures de conscmmation faites sur une année de chauffage pour les diverses installations individuelles, rapports qui servent de base à la répartition des frais. La puissance émise par un radiateur peut s'exprimer par P = Po (T-t)1+n Po est la puissance émise par un radiateur pour un ecart de température #To entre la température du radiateur et la température ambiante. Four simplifier les calculs et rendre le coefficient Po indépendant de la température on fixe l'écart de température # To 9 une valeur forfaitaire *- T300 gui correspond à une valeur moyenne sur une année de chauffage lorsque les installations sont équilibrées et qu'il en est fait un usage à peu près identique. T est la température moyenne du guide chauffant. Pour simplifier les mesures, on la remplace par la température en un point de lasurface du radiateur. t est la température ambiante. On la fize a une chaleur forfaitaire 20 . Cette approximation se Justifie par ie fait que la mesure de la température ambiante est très complexe et présente des risques d'erreurs hors de proportion avec l'augmentation de précision qu'elle apporterait par rapport à l'utilisation de cette valeur forfaitaire. n est un exposant dépendant des radiateurs et de leur installation. I1 est compris entre 0,2 et 0,4. Il a par exemple la valeur 0,33. Après avoir dédit la puissance instantanée d'un radiateur à partir de sa température de surface en un point grace à la formule P = Po' (T-20)1+n Po étant un coefficient ne dépendant que de la nature du radiateur (Po = Po pour To = 30) le comptage consiste à intégrer dans le temps cette puissance instantanée et à sommer les valeurs obtenues pour les radiateurs de chaque installation individuelle. Dans l'exemple de compteur que l'on va décrire relativement au: figures, seule la mesure de la température sera décentralisée toutes les autres opérations étant confiées à rn système central de traitement de l'information un microprocesseur. Encore cette mesure sera-t@elle réduite à l'information fournie par le capteur thermoélectrique, l'interprétation de cette mesure étant confiée au microprocesseur. Pour obtenir ce résultat, les mesures seront effectuées l'une après l'autre de manière séquentielle sous la conduite du microprocesseur qui fera également toutes les opérations à caractère mathématique : interprétation de l'information fournie par les capteurs thermoélectriques, application de la loi de dissipation de puissance de la forme : P 1+n Pc = (bT) multiplication par le facteur Po propre à chaque radiateur, comptage en fonction du temps écoulé entre deux mesures. En outre le microprocesseur effectuera un contrôle complet de l'installation; validation des données fournies par les capteurs et reprise en cas de défaillance momentanée. Le schéma de la figure 1 donne une représentation simplifiée du dispositif de comptage celui-ci comporte - des groupes de mesures représentés par des rectangles tracés en pointillés 1,2,3 comportant des sondes thermoélactriques 13 et leurs circuits d'interrogation 11 - et des moyens centralisés de traitement de l'information : un convertisseur analogique numérique 4 et un microprocesseur 5 avec son clavier de programmation 6 et son circuit d'affichage 7 desservant les groupes de mesure 1,2,3 par l'intermédiaire d'un multiplexeur 3 et un démultiplexeur 9. Les groupes de mesure 1 et 2 dits individuels réunissent chacun toutes les sondes thermoélectriques 10 d'une installation individuelle de chauffage. L'un rassemble six sondes, l'autre cinq. Les nombres sont donnés à titre purement illustratif et dépendent bien évidemment de l'importance des installations individuelles de chauffage. Il peut également y avoir d'autres groupes de mesure analogues aux groupes 1 et 2, cela est fonction du nombre d'installations individuelles de chauffage. Le groupe de mesure 3 dit commun comporte deux sondes thermoélectriques 10 placées au départ de la source d'énergie commune et utilisées pour surveiller les temps de fonctionnement de la source commune d'énergie thermique. Le circuit d'interrogation 11 à laquelle chaque sonde thermoélectrique 10 est reliée, comporte un étage de registre à décalage qui autorise, par sa sortie, la scrutation de la sonde thermoélectrique associée, par l'intermédiaire d'une ligne de mesure 21,22 ou 23 affectée à son groupe de mesure. Les étages de registre à décalage des circuits dtinterroga+.ion 11 appartenant à un même groupe de mesure 1,2 ou 3 sont mis en c:^-aine et forment un registre à decalage à entrée série et sorties parallèles. L'entrée donnée du premier étage dans la chai ne est connectée à une sortie 24 du microprocesseur 5. L'entrée donnée d'un autre étage est connectée à la sortie de l'étage qui le précède dans la chaîne. Les entrées de cadencement des étages de registre à décalage des circuits d'interrogation 11 appartenant à un même groupe sont connectées en parallèle sur une ligne particulière dite d'horloge 31,32 ou 33 aboutissant à une sortie du multiplexeur 8. Le multiplexeur 8, qui est adressé par le microprocesseur, met en relation l'une de ses sorties avec une sortie 25 du microprccesseur 5 sur laquelle est disponible un signal d'horloge. Comme on le verra par la suite relativement à la figure 2, la sortie d'un registre à décalage d'un circuit d'interrogation 11 commande, lorsqu'elle est au niveau logique 1, la mise sous tension de la sonde thermoélectrique 10 associée, mise sous tension qui rend possible la scrutation de la sonde par l'intermédiaire de la ligne de mesure 21,22 ou 23 affectée au groupe de mesure 1,2 ou 3 dont elle fait partie. Au repos, c'est-à-dire en dehors des périodes de scrutation des sondes thermoélectriques d'un groupe de mesure, les étages de registre à décalage des circuits d'interrogation 11 de ce groupe de mesure ne regoivent aucun signal d'horloge, et ont toutes leurs sorties au niveau logique 0. Le groupe de mesure n'a alors aucune de ses sondes thermoélectriques 10 sous tension et la ligne de mesure qui lui est affectée ne transmet qu'une information correspondant aux fuites du système. En période de scrutation des sondes thermoélectriques 10 d'un groupe de mesure 1,2 ou 3, seule une sortie d'un étage de registre à décalage des circuits d'interrogation 11 de ce groupe de mesure est au niveau logique 1 de manière qu'il nty ait jamais à la fois qu'une seule sonde thermoélectrique 10 sous tension. En outre tous les étages de registre à décalage des circuits dtinterrogation du groupe de mesure reçoivent un signal d'horloge par l'intermédiaire de la ligne d'horloge 31,32 ou 33 affectée au groupe de mesure considéré 1,2 ou 3. Le signal d'horloge provoque la progression du niveau logique 1 le long de la chaîne des étages de registre à décalage des circuits d'interrogation du groupe de mesure et par conséquent la mise sous tension successive des sondes thermoélectriques 10 de ce dernier. La commande de la scrutation des sondes thermoélectriques 10 d'un groupe de mesure par le microprccesseur 5 s'effectuede la manière suivante Le microprocesseur 5 adresse le démultiplexeur 9 de manière à connecter l'entrée du convertisseur analogique numérique 4 à la ligne de mesure 21,22 ou 23 affectée au groupe de mesure considéré 1,2 ou 3. Il engendre sur sa sortie 25 un signal d'horloge qu'il oriente au moyen du multiplexeur 3 sur la ligne d'horloge 31,32 ou 33 du groupe de mesure 1,2 ou 3 considéré. il donne enfin, sur sa sortie 24, un signal de départ constitué d'une impulsion synchrone au signal d'horloge.Le signal de départ permet de faire passer au niveau logique 1 l'étage de registre à décalage du circuit d'interrogation il placé en tête de chaîne dans le groupe de mesure considéré. Il n'a aucune action sur les circuits d'interrogation 11 des autres groupes de mesure qui ne reçoivent pas de signal d'horloge. Par la suite, le signal d'horloge fait progresser le niveau logique 1 le long de la chaîne des registres à décalage des circuits d'interrogation i1 du groupe de mesure considéré Le microprocesseur 5 change de groupe de mes"e après un nombre de périodes d'horloge déterminé en fonction du nombre de sondes thermoélectriques 10 du groupe de mesure considéré. Ce mode de fonctionnement permet dteffeetuer en outre des tests d' isole- ment. En effet le microprocesseur 5 peut sélectionner un groupe de mesure et lui appliquer le signal d'horloge sans délivrer le signal de départ. Le convertisseur analogique numérique 4 fournit alors une information correspondant aux fuites du système. Cette opération peut être faite à la mise en route ou à tout autre moment pour remettre au niveau logique 0 les sorties des étages de registre à décalage des circuits d'interrogation 11 d'un groupe de mesure. Le microprocesseur 5 effectue des cycles de mesure de manière séquentielle sur tous les groupes. Il est programmé pour réaliser à chaque scrutation d'une sonde thermoélectrique 10 d'un groupe individuel de mesure 1 ou 2, le calcul de la quantité d'énergie dissipée dans le radiateur sur lequel est placé la sonde échantillonnée en appliquant la relation suivante Qcc = Pocc. F(# T). Pocc est la puissance nominale du radiateur où est placée la sonde thermoélectrique considérée pour un écart de température de +30 degrés. #T est l'écart entre la température mesurée par la sonde thermoélectrique considérée et la température de 20 . F (liT) est une fonction d'équivalence entre la température mesurée et la puissance dissipée. Comme indiqué précédemment, à titre d'exemple elle est prise égale à #T1,33. # t t est la durée séparant deux scrutations successives de la morne sonde thermoélectrique. A chaque scrutation d'une sonde thermoélectrique 10 d'un groupe individuel de mesure 1 ou 2 le microprocesseur effectue - une conversion analogique numérique du signal fourni par la soice thermoélectrique cela par l'intermédiaire du circuit de conversion analogique numérique 4, - une soustraction à I valeur numérique fournie par le circuit eonver- tisseur analogique numérique 4 d'une valeur représentative de la température ambiante 200, - un transcodage de la maleur obtenue à l'aide d'une table de conversion en F( # T) # t inscrite dans une mémoire interne - la multiplication de a valeur obtenue par le facteur de puissance Po propre au radiateur où est placée la sonde thermoélectrique 10 échantillonnée, facteur qui est également inscrit dans une mémoire interne, - et la sommation de la valeur obtenue dans une position de mémoire dite position compteur qui est commune pour les aleurs obtenues à partir des scrutations des sondes thermcélectriques appartenant à un même groupe de mesure 1 ou 2. Dans l'exemple décrit il y a deux positions dompteurs. Lors de la scrutation des sondes thermoélectriques 10 du groupe commun de mesure 3 le microprocesseur 5 est programme pour effectuer : - une conversion analcgique numérique tu signal fourni par la sonde thermoélectrique échantillonnée grâce au convertisseur analogique numérique 4, - et une comparaison de la valeur obtenue avec une valeur de seuil correspondant par exemple à 30 qui, si elle n'est pas obtenue, provoque l'arrêt du comptage. En effet il faut éviter le fonctionnement du compteur lorsque les installations individuelles de chauffage ne sont pas alimentées, par exemple, pendant l'été. Le groupe de mesure 3 comporte deux sondes thermoélectriques 10 pour l'acquisition de la température d'arrivée du fluide ehauffant, cela pour des raisons de sécurité étant donne l'importance de cette mesure. Le programme du microprocesseur 5 peut également être complété par des opérations basées sur la comparaison entre les signaux fournis par les sondes thermoélectriques appartenant à des groupes individuels de mesure 1 ou 2 et les signaux fournis par les sondes thermoélectriques du groupe commun de mesure 3. Ces opérations peuvent être des tests de validation, les températures mesurées sur les radiateurs des installations individuelles ne pouvant pas être supérieures à la température du fluide alimentant les installations.Elles peuvent également être des opérations de sauvegarde en cas de panne d'un ou plusieurs groupes de mesure, une hypothèse étant alors faite sur la température des radiateurs à partir de colle du fluide alimentant les installations ou de-s tests ce bon fonctionnement comandant des alarmes. Le microprocesseur 5 est également utilisé pour la gestion d'un clavier 6 et d'un affichage 7. Le clavier sert à l'inscription dans la mémoire interne du microprocesseur 5 des caractéristiques du réseau de mesure - nombre de groupes de mesure, - nombre de sondes thermoélectriques par groupe de mesure, - valeur des coefficients Pocc de chaque radiateur des installations individuelles de chauffage, et également à la commande de l'affichage des positions compteurs affectées aux installations individuelles de chauffage. La table de conversion en F(# T).#t peut être inscrite avec le programme du microprocesseur dans une mémoire programme dont l'inscription se fait une fois pour toute à la construction du dispositif. La configuration exacte des interconnexions entre le microprocesseur 5 et ses périphériques : clavier 6, affichage 7, convertisseur analogique numérique 4, multiplexeur 8, démultiplexeur 9 qui constituent les moyens centralisés de traitement de l'information, ainsi que la programmaton du microprocesseur 5 pour lui faire accomplir les fonctions précédemment décrites ne seront pas détaillées. On peut par exemple employer comme microprocesseur un 8048 de la Société Intel avec un convertisseur numérique analogique MC 1508L-8 de la Société Motorola. Cet ensemble est complété par un amplificateur différentiel remplis- sant le rôle de comparateur. La conversion analogique digitale est obtenue par un programme de recherche par dichotomie exécuté par le microprocesseur. D'autres solutions sont envisagées, et en particulier - la mise en oeuvre d'un convertisseur à double rampe et d'un programme de comptage/décomptage destiné à l'obtention dans la mémoire du microprocesseur d'un nombre représentatif de la mesure, Le convertisseur à double rampe est alors réalisé à laide d'un amplificateur opérationnel auquel sont associés un circuit de contre-réaction, comprenant une résistance et une capacité, et un comparateur, - la mise en oeuvre d'un convertisseur analogique digital de type classique. Dans ce cas, le rôle du microprocesseur est réduit à la lecture du nombre présent à la sortie du convertisseur au moment où la mesure est effectuée. La solution adoptée, qui est fonction des caractéristiques du microprocesseur : vitesse de calcul et possibilités d'interruption, ne fait pas partie de l'invention et ressort des techniques courantes du traitement de la mesure. Il en va de meme pour les Circuits annexes prévus pour réaliser un encodage de clavier, un affichage, des :ltiplexages et démultipiexage3 d'entrée/sortie avec ce type de microprocesseur. Les moyens centralisés de traitement de l'information sont associés aux groupes de mesures qui sont -constitués par es sondes thermoélectriques 10 et leurs circuits d'interrogation 11 placés en des lieux distincts et réunis par des lignes de polarisation, de masse, horloge, de mesure et progression. La figure 2 représente en détail les circuits de montage de deux sondes thermoélectriques 10 avec leurs circuits d'interrogation 11 et les lignes qui les réunissent. La première sonde thermoélectrique est une thermistance représentée par une résistance variable 40. La deuxième qui n'est pas au même emplacement mais qui fait partie du même groupe de mesure,est également une thermistance représentée par une résistance variable 40'. Les circuits de montage de ces deux thermistances 40, 40' sont identiques et leurs éléments correspondants sont repérés par la même indexation affectée d'un prime pour le circuit de montage de la thermistance 40'. La thermistance 40 respectivement 40' est montée en pont avec un potentiomètre 41 respectivement 41' qui permet d'annuler les effets de l'imprécision de la valeur nominale de la thermistance. L'extrémité libre du potentiomètre 41 respectivement 41' est connectée à une ligne d'alimentation 50 qui est, par exemple, au potentiel +15 Volts. L'extrémité libre de la thermistance 40 respectivement 40' est connectée à la sortie Q d'une bascule de type D 42 respectivement 42' par l'intermédiaire d'un étage inverseur amplificateur de puissance 43 respectivement 43'. La bascule de type D 42 respectivement 42' constitue l'étage de registre à décalage du circuit d'interrogation. Elle est polarisée par la tension développée entre la ligne d'alimentation 5Q et une ligne de masse 51. Son entrée d'horloge est connectée en parallèle sur une ligne d'horloge 52. Elle est enfin connectée en série dans une ligne de progression 53 par l'intermédiaire de son entrée D et de sa sortie Q. Le point de connexion de la thermistance 40 respectivement 40' et du potentiomètre 41 respectivement 41' est relié à l'entrée non inverseuse d'un amplificateur différentiel 44 respectivement 44' monté en abaisseur d'impédance et connecté par sa sortie et par l'intermédiaire d'une diode 45 respectivement 45', en parallèle sur une ligne de mesure 54. Cet amplificateur différentiel 44 respectivement 44' est alimenté par la tension développée entre la ligne d'alimentation 50 et la ligne de masse 51. Toutes les diodes 45, 45' sont connectées par leur cathode à la ligne de mesure 54 qui, de ce fait, se trouve être portée au potentiel le plus bas parmi ceux développés aux sorties des amplificateurs différentiels 44, 44' qui lui sont raccordés. En l'absence de scrutation de la thermistance 40 la sortie Q de la bascule de type D 42 est à un niveau logique O c'est-à-dire à un wbentiel voisin de la masse. Cela entraîne, en sortie de l'amplificateur inverseur 43, une tension voisine de celle de la ligne d'alimentation 50. Le pont de mesure comportant la thermistance 40 a ses deux extrémités et donc son point milieu porté au potentiel de la ligne d'alimentation 50. Il en résulte, en sortie de l'amplificateur différentiel 44 un potentiel voisin de celui de la ligne d'alimentation 50. En cas de scrutation de la thermistance 40 la sortie Q de la bascule de type D 42 est au niveau logique 1. Cela entraîne, en sortie de l'amplificateur inverseur 43, une tension voisine de celle de la ligne de masse 51. Le pont de mesure comportant la thermistance 40 est sous tension. La polarisation de son point intermédiaire est fonction de 7a résistance de la thermistance 40 et par conséquent de la température à laquelle est portée cette dernière. La tension de l'amplificateur différentiel 44 qui recopie celle du point intermédiaire du pont de mesure est inférieure à celle de la ligne d'alimentation 50. Comme une seule thermistance est scrutée à la fois, c'est le seul amplificateur différentiel connecté à la ligne de mesure 54 dont la tension de sortie soit inférieure à celle de la ligne de polarisation 50. La ligne de mesure est donc portée au potentiel de sa sortie. Dans le cas d'un groupe de mesure affecté à une installation individuelle de chauffage les cinq lignes 50, 51, 52, 53 et 54 parcourent l'installation d'un radiateur à l'autre, chaque thermistance est fixée sur un radiateur et son circuit d' interrogation à la base du radiateur sur le parcours des lignes. On peut, sans sortir du cadre de l'invention modifier certaines dispositions ou remplacer certains moyens par des moyens équivalents. On peut notamment réaliser différemment l'étage de registre à décalage du circuit d'interrogation des sondes thermoélectriques en utilisant par exemple des portes logiques de type "non et" et "non ou". On peut aussi prévoir un groupe de mesure commun à plusieurs installations individuelles de chauffage et ne disposer qu'une seule sonde thermoélectrique dans le groupe de mesure commun 3. On peut aussi prévoir des mesures de sauvegarde en cas de panne de l'alimentation électrique du compteur. REVENDICATIONS 1/ Compteur de quantités de chaleur pour installations individuelles de chauffage à radiateurs alimentés par une source commune d'énergie thermique, caractérisé en ce qu'il comporte - des sondes thermoélectriques (10) placées sur les radiateurs des installations individuelles de chauffage et au départ de la source commune d'énergie thermique, - au moins une ligne de mesure (21, 22 ou 23) connectée aux sondes thermoélec- triques (10), - des circuits d'interrogation (11) rendant possible la sorutation des sondes thermoélectriques (10) et comportant chacun un étage de registre à décalage (42, 42'), les étages de registre à décalage des circuits d'interrogation (11) des sondes thermoélectriques (10) connectées à une même ligne de mesure (21, 22 ou 23) étant mis en chaîne pour former un registre à décalage à entrée série et sorties parallèles, - un convertisseur analogique numérique (4), - et un microprocesseur (5) héraut la eu les lignes de mesure (21, 22 ou 23) et le ou les registres à décalage de anier- a appliquer séquentiellement les signaux des sondes thermcs-lectriques (10) à 'entrée du convertisseur analogique numérique (4), gérant le couvertisseur analogique numérique (4), utilisant les valeurs numériques résultant de 1 l'échantillcnnage de la ou des sondes placées au départ de la source commune d'énergie tiiermique pour autoriser ou interrompre le processus de comptage, transcodant les leurs numériques résultant des échantillonnages de sondes placées dans les installations individuelles de chauffage grâce à une table de conversion interne de manière à obtenir des représentations correctes des quantités de chaleur dissipées par les radiateurs QU sont placées les sondes et utilisent les valeurs obtenues pour incrementer des comptes particuliers affectés aux installations individuelles de chauffage. 2/ Compteur de quantités de chaleur selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'il comporte : - des lignes de mesure dites individuelles (21, 22), en nombre égal à celui des installations individuelles de chauffage, chacune d'elles étant connectée à toutes les sondes thermoélectriques (10) d'une installation individuelle de chauffage, - une ligne de mesure dite commune (23) connectée à une sonde thermcélectrique (20) placée au départ de la source commune d'énergie thermique, - des registres à décalage à entree série et sorties parallèles, en nombre égal à celui des lignes individuelles de mesure (21, 22), chacun d'eux étant associé à une ligne individuelle de mesure et amant - nombre d ges égal à celui des sondes thermoélectriques connectées à cette ligne 3/Compteur de quantités de chaleur selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte en outre : un démultiplexeur (g) sélecteur de lignes de mesure commandant l'accès des lignes de mesure au convertisseur analogique numérique et m multiplexeur (8) sélecteur d'horloge commandant il accès des entrées de cadencement des registres à décalage à un signal d'horloge déterminant la cadence d'échantillonnage, ces sélecteurs (8, 9) étant gérés par le microprocesseur (5). 41 Compteur de quantités de chaleur selon la revendication 1 caractérisé en ce que chaque sonde thermoélectrique (10) est placée dans un pont de mesure mis sous tension par l'intermédiaire de la sorte d'un étage de registre à décalage et est reliée, au moyen d'une diode disolement (45, 45'), à une ligne de mesure (21, 22 ou 23). 5/ Compteur de quantités de chaleur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un amplificateur abaisseur d'impédance (44, 44') est intercalé entre chaque sonde thermoélectrique (10) et la diode (45, 45') la reliant à une ligne de mesure (21, 22 ou 23).