La présente invention concerne un dispositif de couplage pour tubes et conduits utilisés pour le transport des fluides (par exemple des liquides, de l'air, du gaz, etc.),et plus particulièrement un dispositif de couplage dé- connectable grâce auquel un tube ou conduit, inséré dans ce dispositif de cou- plage, peut être dégagé et retiré. Un tel dispositif de couplage est particu- lièrement utile pour l'équipement hydraulique ou pneumatique de stations auto- matiques, ces dispositif de couplage étant utilisés pour constituer des joints entre deux tubes ou conduits, ou comme joints entre des tubes et les composants pneumatiques ou hydrauliques de tels équipements. On connait déjà des dispositifs de couplage déconnectables. Ces dis- positifs connus comportent généralement un organe d'ajustage ayant une ouver- ture dans laquelle un tube ou conduit peut être introduit et maintenu en place par une dent de blocage d'un élément de retenue. Un organe de déverrouillage est habituellement prévu pour contrecarrer l'effet de blocage de cette dent. Les dispositifs connus comprennent généralement un joint d'étanchéité pour as- surer l'étanchéité entre l'organe d'ajustage et le tube, et éviter les fuites de fluide entre le tube et l'organe de couplage auquel il est raccordé. Trois types généraux de bagues de retenue sont connus selon l'art antérieur. Un type d'élément de retenue est par exemple décrit dans le brevet américain na 4,123,090 délivré le 31 octobre 1978, et comporte un élément du type rondelle comportant une série de petites dents dressées radialement vers l'intérieur, et qui sont agencées pour s'appuyer contre la surface extérieure du tuyau. Avec ces éléments de retenue du type rondelle, un élément séparé est généralement nécessaire pour maintenir l'élément en position. En outre, du fait de la faible longueur des doigts utilisés dans ce type de bague de retenue, les matériaux, avec lesquels sont fabriquées ces bagues de retenue, doivent être ri- gides, de façon à engendrer la force de retenue requise pour empêcher le tube d'être éjecté ou retiré hors de l'organe d'ajustage. Ceci a pour conséquence qu'une force plus grande doit être appliquée sur les doigts, pour les amener à relâcher leur emprise sur le tube. De cette manière, il arrive que l'on appli- que sur les doigts des contraintes trop importantes, le manchon de déverrouil- lage se déplaçant axialement en direction des doigts de façon trop importante, ce qui tord ces doigts vers le bas et vers l'extérieur. Un autre type de bague de retenue est décrit dans le brevet améri- cain n0 3,909,046 délivré en date du 30 septembre 1975. Le dispositif décrit dans ce brevet comporte un élément de retenue pourvu d'une série de doigts o- rientés vers le bas et sollicités vers l'intérieur, qui sont agencés pour pou- voir se déplacer radialement vers l'intérieur, afin d'agripper et de prendre ap- pui sur le tuyau au moyen d'un organe de blocage disposé à l'intérieur de l'ou- verture de la pièce d'ajustage. L'organe de verrouillage comprend une surface 2. de came pour solliciter les doigts radialement vers l'intérieur, lorsque l'élé- ment de retenue est déplacé dans une direction s'éloignant de la pièce d'ajus- tage. Ce dispositif crée un problème potentiel de déverrouillage ou de désen- gagement des doigts par rapport au tube ou conduit, dû au fait que l'élément de retenue peut se déplacer par rapport à l'organe d'ajustage, ce qui supprime la force de verrouillage, suite par exemple à des vibrations ou la pression du fluide circulant dans le tube ou conduit. Un autre dispositif de l'art antérieur est décrit dans le brevet américain nO 4,021,062 délivré le 3 mai 1977. Le dispositif de couplage selon l'art antérieur, défini par ce brevet,comporte un élément de retenue ayant une série de doigts solidaires et contraints vers l'intérieur, et un anneau de dé- verrouillage disposé à l'intérieur de l'élément de retenue. La bague de retenue et l'anneau de déverrouillage sont agencés pour être introduits et collés en position dans une ouverture de la pièce d'ajustage à laquelle le tube ou con- duit doit être raccordé. Dans ce dispositif, la bague de déverrouillage peut être actionnée lorsqu'elle est poussée axialement, afin de dégager les dents de la bague de retenue pour relâcher le tube ou conduit. Dans tous ces dispo- sitifs selon l'art antérieur, le procédé de fabrication de l'élément de retenue produit des bavures ou des bords tranchants sur les doigts de retenue, ce qui entraîne des éraflures ou des entailles dans la surface extérieure du tube à raccorder. En conséquence, si le joint d'étanchéité du dispositif de couplage déconnectable est disposé en-dessous des doigts de retenue, par exemple entre l'extrémité de l'alésage ménagé à l'intérieur de la pièce d'ajustage et l'ex- trémité des doigts de retenue, le joint ne remplit plus totalement sa fonction en assurant l'étanchéité et en évitant la fuite de fluide à l'intérieur de l'organe de couplage, des fuites apparaissant le long des tronçons éraflés à l'extérieur du tube. La présente invention se propose de réaliser un dispositif de cou- plage déconnectable pour un tuyau, ce dispositif comportant une pièce d'ajus- tage dans laquelle est ménagé un alésage, -et ayant une ouverture dans ledit alé- sage pour loger l'extrémité d'un tuyau, ladite ouverture ayant une première ex- trémité adjacente audit alésage et une seconde extrémité ouverte vers l'exté- rieur de ladite pièce d'ajustage, une bague de retenue dans l'ouverture ayant une série de doigts disposés axialement et contraints vers l'intérieur, de ma- nière à prendre appui sur le tube lorsqu'il est inséré dans la pièce d'ajustage à travers l'alésage, de sorte que le tube soit retenu axialement dans ladite pièce d'ajustage, la bague de retenue comportant une section circulaire à fa- cettes multiples, la série de doigts étant solidaire de ladite partie circu- laire et les facettes adjacentes de la partie circulaire définissant une plura- lité de coins, les dimensions de la partie circulaire étant telles qu'un cer- 3- 2473152 cle imaginaire, passant par lesdits coins, a un diamètre supérieur à la par- tie de l'ouverture contre laquelle elle s'appuie avant que la bague de retenue ne soit insérée dans cette ouverture, et les dimensions de cette partie circu- laire étant telles que le diamètre d'un cercle imaginaire, passant par les points de contact tangentiels des facettes, soit inférieur au diamètre de la- dite partie de l'ouverture avant que la bague de retenue n'y soit introduite, de sorte que la bague de retenue soit tenue dans ladite partie de ladite ouver- ture uniquement grâce à l'appui desdits coins contre la paroi latérale de la- dite ouverture, lorsque cette bague de retenue est effectivement insérée dans cette ouverture; et des moyens de déverrouillage agencés pour solliciter les doigts radialement vers l'extérieur afin de dégager ledit tuyau. La présente invention concerne également un dispositif de couplage déconnectable pour un tuyau, ce dispositif comportant une pièce d'ajustage dans laquelle est ménagé un alésage, et ayant une ouverture dans ledit alésage pour loger l'extrémité d'un tuyau; une bague de retenue disposée dans cette ou- verture ayant une pièce circulaire et une série de doigts axiaux contraints vers l'intérieur et solidaires de la partie circulaire, ces doigts étant agen- cés pour s'appuyer sur le tuyau lorsqu'il est introduit dans la pièce d'ajus- tage contre l'alésage, de sorte que le tuyau ne puisse effectuer aucun dépla- cement axial par rapport à la pièce d'ajustage, chacun des doigts comprenant une première partie inclinée à leur extrémité, cette partie étant pliée radia- lement vers l'intérieur en une première position axiale comprise entre les ex- trémités des doigts et la partie circulaire, et ces doigts étant espacés les uns des autres au-delà de la partie circulaire, la distance qui les sépare é- tant telle qu'ils soient amenés en contact les uns avec les autres, lorsqu'on les courbe radialement vers l'intérieur jusqu'en un certain point, audelà du- quel il n'est plus possible de les courber, et des moyens de déverrouillage susceptibles de repousser ces doigts radialement vers l'extérieur pour dégager ledit tuyau. 1 D'autre part, la présente invention permet de réaliser un couplage déconnectable pour un tube, ce dispositif de couplage déconnectable comprenant une pièce d'ajustage dans laquelle est ménagé un alésage, et ayant une ouver- ture dans ledit alésage pour loger l'extrémité du tuyau, ledit alésage étant a- gencé pour pouvoir être mis en communication avec une source de fluide, et la- dite ouverture ayant une première extrémité adjacente audit alésage et une se- conde extrémité ouverte vers l'extérieur de la pièce d'ajustage; une bague de retenue, montée dans cette ouverture et comportant une série de doigts disposés axialement et contraints radialement vers l'intérieur, de façon à prendre appui sur le tuyau lorsqu'il est inséré dans ledit alésage, de sorte que ce tuyau ne puisse pas se déplacer axialement hors de la pièce d'ajustage; un joint d'étan- 4- 2473152 c"lité annulaire disposé dans l'ouverture, dans une position axiale compr sP ei're les doigts et la première extrémité de l'ouverture, pour prendre aop'; d'une part sur le tuyau et d'autre part la paroi intérieure de l'ouverture. e- fin d'assurer l'étanchéité entre le tuyau et la pièce d'ajustage lorsque le tuyau est monté à l'intérieur, le joint d'étanchéité annulaire étant agenc2e pour exercer une force selon une direction axiale dirigée vers la secone:'x- trémité de l'ouverture, lorsque ledit joint est soumis à la pression du flui de en communication avec le ledit alésage; des moyens de contrainte, susceot2b.es d'être amenés en contact avec ledit joint d'étanchéité annulaire et associés auxdits doigts containts vers l'intérieur, pour accroître la force de con- trainte de ces doigts en réponse à une force axiale exercée sur le joint d'é- tanchéité annulaire, et des moyens des déverrouillage, capables de repousser la série de doigts radialement vers l'extérieur pour dégager ledit tube. Toujours selon la présente invention, le dispositif de couplage dé- connectable comporte une bague de retenue agencée pour être introduite dans une ouverture d'une pièce d'ajustage d'un dispositif de couplage, cette bague de re- tenue ayant une partie circulaire et une série de doigts axiaux contraints vers l'intérieur de la bague, ces doigts étant espacés les uns des autres et soli- daires de la partie circulaire, ces doigts étant conçus pour prendre appui sur un tuyau introduit à travers-la bague de retenue, dans le but de retenir ce tuyau et d'empêcher tout déplacement axial par rapport à la pièce d'ajustage, la bague de retenue ayant des parties proéminentes disposées sur le pourtour de la partie circulaire en des positions intermédiaires entre les positions de ces doigts, les parties proéminentes étant agencées pour entailler des gor- ges dans la paroi latérale de l'ouverture de la-pièce d'ajustage lorsque la bague de retenue est introduite dans cette ouverture, ces gorges provoquant la formation de saillies disposées sous les parties proéminentes et destinées à empêcher un mouvement ultérieur de la bague de retenue vers l'intérieur de la pièce d'ajustage. La présente invention sera mieux comprise en référence à la descrip- tion d'exemples de réalisation et des dessins annexés, dans lesquels: La figure 1 représente une vue en coupe longitudinale du dispositif de couplage de la présente invention, représentant les doigts en appui sur un tuyau, La figure 2 représente une vue en perspective de la bague de retenue du dispositif de couplage de la fig. 1, La figure 3 représente une vue en coupe longitudinale du manchon de déverrouillage du dispositif de couplage de la fig. 1, illustrant en particu- lier le bourrelet contUnu disposé le long de sa circonférence intérieure, 4C La figure 4 est une vue en coupe longitudinale d'une partie du dis- - 2473152 positif de couplage et du tube de la fig. 1, mais o les tronçons d'appui des doigts ne sont plus en contact avec le tuyau. Les figure 5a, 5b et 5c représentent des vues en coupe agrandies d'une partie du dispositif de couplage représenté par la fig. 1, respectiv"- ment la configuration du joint d'étanchéité annulaire avant l'insertion d'à - be, lorsque le tube est introduit dans le dispositif de couplage et lorsque les doigts sont repoussés de façon à relâcher le tube, La figure 6 représente une vue en plan d'une partie d'une plaque mé- tallique qui a été couplée pour illustrer une phase du procédé de fabrication de la bague de retenue utilisé dans le cadre de la présente invention. Les figure 7 et 7a sont des vues respectivement en plan et de côté montrant les pointes des doigts, et illustrant une autre étape du processus de fabrication de la bague de retenue utilisé dans le cadre de la présente inven- tion, La figure 8 représente une vue schématique d'un dispositif permettant de plier les doigts découpés dans la plaque métallique représentée par les fig. 6 et 7, et illustre une autre phase du procédé de fabrication de cette bague de retenue, Les figures 9 et 10 représentent schématiquement le dispositif per- mettant de mettre en forme la partie circulaire de la bague de retenue, réali- sée par l'application de la plaque métallique contre une forme circulaire, La figure Il représente une vue de dessus fortement agrandie d'une partie de la bague de retenue utilisée dans le cadre de la présente invention et illustrant la forme de la partie circulaire, La figure 12 représente une vue partielle en coupe le long des li- gnes 12-12 de la fig. 1, représentant une partie d'une bague-de retenue perfec- tionnée utilisée dans le cadre de la présente invention et logée dans l'ouver- ture de la pièce d'ajustage, La figure 13 représente une vue de côté d'un doigt de la bague de retenue, La figure 14 représente une vue en coupe le long des lignes 14-14 de la fig. 1 de la bague de retenue, le manchon de déverrouillage et le tuyau ayant été retirés pour faciliter la compréhension du dessin et illustrer les tronçons d'extrémité des doigts, La figure 15 représente une vue en plan partielle similaire à celle de la fig. 14, mais o les doigts sont en appui les uns contre les autres, du fait qu'ils ont été courbés au-dessus de la ligne de pliage des extrémités in- clinées telles que représentées par la fig. 13, La figure 16 représente une vue en plan agrandie d'une autre forme de réalisation des tronçons d'extrémité des doigts de la bague de retenue, en accord avec la présente invention et antérieurement à la phase d'aplanissement des extrémités au cours du procédé de fabrication de la bague de retenue, et La figure 17 représente une vue en plan similaire à celle de la fig. 16, mais illustrant ces doigts après l'opération de laminage des tronçons d'ex- trémité des doigts de la bague de retenue. En premier lieu, on notera que le dispositif de couplage de la pré- sente invention est particulièrement utile pour le couplage de tubes ou con- duits de tout type en matière synthétique, et par conséquent la présente inven- tion sera décrite en référence à de tels tubes ou conduits. Toutefois, on com- prendra que ce dispositif peut également être utilisé en liaison avec des tubes en cuivre ou en aluminium. Additionnellement, on notera que la présente inven- tion est particulièrement utile pour coupler des tubes ou conduits utilisés dans les équipements hydrauliques ou pneumatiques pour effectuer des opérations automatiques, dans lesquels le dispositif de couplage constitue un élément de jonction entre deux tubes ou conduits ou une jonction entre un tube et un com- posant hydraulique ou pneumatique dudit équipement. Toutefois, l'invention n'est pas limitée à ce type d'utilisation. En référence à la fig. 1, le dispositif de couplage selon l'invention est couplé ou connecté à un tuyau en matière synthétique semi-rigide 10. Le dispositif de couplage 12 comporte une pièce d'ajustage, ou corps 14, réalisée en un matériau approprié pour s'adapter à une connexion soit à un autre conduit, soit à un composant d'une installation pneumatique ou hydraulique. Ces autres connexions sont bien connues et ne nécessitent pas une description détaillée, bien que l'on notera que si la pièce d'ajustage 14, à l'autre extrémité, est à raccorder à un tube similaire au tube 10, l'autre extrémité de la pièce d'ajus- tage 14 sera montée de façon similaire et comportera les mêmes composants que l'extrémité représentée par la fig. 1. Comme le montre la fig. 1, la pièce d'ajustage 14 comporte un alé- sage 16 de mise en communication avec une source de fluide. Une ouverture 18 fait communiquer l'extérieur de la pièce d'ajustage 14 avec l'alésage 16. Dans le dispositif représenté par la fig. 1, l'ouverture 18 comporte une série d'a- lésages concentriques de diamètresprogressivement agrandisdans la direction du sommet de la pièce d'ajustage 14. Bien que cette disposition soit avantageuse pour constituer des arrêts ou des épaulements pour différents composants desti- nés à être insérés dans la pièce d'ajustage, la présente invention ne nécessite qu'une ouverture 18 dont le diamètre est supérieur à celui de l'alésage 16 de mise en communication avec la source de fluide, pour pouvoir loger différents autres composants du dispositif de couplage 12 qui seront décrits plus en dé- tail ci-dessous. - Dans l'ouverture 18 est logée une bague de retenue 20 comportant une 7. série de doigts axiaux 22 dirigés vers le bas, qui sont disposés le long de la circonférence d'une partie annulaire 24 et supportés par cette dernière. La bague de retenue 20 est entièrement autoportée à l'intérieur de l'ouverture 18. En d'autres termes, aucun épaulement n'est ménagé dans la paroi latérale définissant l'ouverture 18, pour permettre l'appui d'épaulements complémenta- res de la partie annulaire 24. Bien au contraire, la surface de la partie annu- laire 24 est sensiblement concentrique par rapport à la surface extérieure des doigts 22 à leur extrémité supérieure, comme le montrent les fig. 1, 2 et 4. La manière particulière selon laquelle la bague de retenue 20 est supportée dans l'ouverture 18 et le procédé de fabrication de cette bague seront décrits plus en détail ci-dessous en référence aux fig. 6 à 12. Pour l'instant, il suffit de préciser que la partie annulaire ou circulaire 24 comporte une série de fa- cettes planes 25, qui sont pliées ou courbées en différents points répartis le long de la circonférence de la bague 24 qui aura une forme polygonale et se présentera sous la forme d'une pièce circulaire à facettes multiples. Chacun des doigts 22 comporte un premier tronçon graduellement in- cliné 28 s'étendant vers le bas depuis la partie circulaire 24, et un se; d tronçon 30 incliné simultanément par rapport au premier tronçon 28 et par rap- port à la partie circulaire 24. Le tronçon graduellement incliné 28 sert à diriger les pointes ou extrémités 26 des doigts 22 vers l'intérieur en appui sur le tube 10, et sert à engendrer une force de contrainte dirigée vers l'intérieur sur les doigts 22 pour amener les pointes 26 de ces doigts en ap- pui sur le tuyau 10, lorsque celui-ci a été introduit dans l'ouverture 18 en direction de l'alésage 16. Dans ce but, le diamètre intérieur, défini par les pointes d'appui26, est inférieur au diamètre extérieur du tuyau 10. Le dispositif de couplage 12 comprend également un manchon de déver- rouillage 36 (voir fig. 1, 3 et 4), qui est positionné à l'intérieur de la ba- gue de retenue 20 montée dans l'ouverture 18. Le manchon de déverrouillage 36 a une forme générale cylindrique et comporte un flasque 38 dirigé vers l'exté- rieur et disposé à son extrémité supérieure. Le diamètre extérieur du manchon 36 est inférieur au diamètre intérieur de la partie circulaire 24 de la bague de retenue 20, de sorte que le manchon de déverrouillage 36 puisse se déplacer axialement, librement, à travers cette partie. La surface 40, à l'extrémité in- férieure du manchon de déverrouillage 36, est arrondie et biseautée, de telle manière qu'un déplacement axial vers le bas du manchon 36 entraîne l'appui doux de cette surface 40 sur le second tronçon incliné 30 des doigts 22, et repous- se ces doigts 22 radialement vers l'extérieur pour permettre le dégagement du tube 10 et son retrait hors de la pièce d'ajustage 14. A cet effet, comme le montre de préférence la fig. 4, l'extrémité inférieure 40 du manchon de déver- rouillage 36 ne s'applique que sur la seconde partie inclinée 30 des doigts 22 8- 2 473152 et coulisse vers le bas le long de ces tronçons, lorsque le manchon 36 se dé- place axialement vers le bas, dans le but de dégager les pointes 26. Pendant ce mouvement de déverrouillage, l'extrémité-inférieure du premier tronçon in- cliné 28 est déplacée radialement vers l'extérieur, tout en restant concentri- que à la surface extérieure de la partie annulaire 24. A cet effet, la pièce d'ajustage 14 peut comporter une surface d'arrêt pour éviter que les doigts 22 ne soient soumis à des tensions excessives. Selon une forme de réalisation pré- férentielle, la surface d'arrêt comporte une surface biseautée 15 contre laquel- le l'extrémité inférieure du premier tronçon incliné 28 des doigts 22 vient prendre appui lorsque ces doigts sont repoussés vers l'extérieur (voir fig. 5c). A l'extrémité supérieure du manchon de déverrouillage 36 se trouve -une bague de commande 42 qui est engagée de force dans le manchon 36. Le diamè- tre extérieur de la bague de commande 42 est légèrement supérieur au diamètre inté- rieur du manchon de déverrouillage 36, de sorte que les deux pièces puissent être assemblées de force l'une dans l'autre. A l'extrémité inférieure de la bague de commande 42, la surface extérieure peut être légèrement conique pour permettre l'introduction initiale de cette bague dans le manchon de déverrouillage 36, o la surface intérieure du manchon de déverrouillage 36 peut être légèrement coni- que en s'ouvrant vers le haut pour faciliter cette insertion. Dans tous les cas, un assemblage rapide des deux composants 36 et 42 permet d'engendrer une force suffisante pour que le manchon de déverrouillage 36 puisse être déplacé axialement avec la bague de commande 42, les deux éléments constituant une unité solidaire. L'extrémité supérieure de la bague de commande 42 est pourvue d'un flasque 44 orienté vers l'extérieur, pour constituer une surface suffisante sur laquelle il est possible d'appliquer une force axiale dirigée vers le bas, cette force étant transmise directement au manchon de déverrouillage 36 pour le dépla- cer axialement vers le bas afin d'agir sur les doigts 22. On notera également que le diamètre intérieur du manchon de déverrouillage 36 et de la bague de com- mande 42 est légèrement supérieur au diamètre extérieur du tube ou conduit 10, pour permettre l'insertion de ce tube dans l'ouverture 18. De préférence, un épaulement 46 est réalisé à l'entrée de l'alésage 16, pour engendrer une butée d'arrêt pour le tube 10 lorsqu'il est introduit dans l'ouverture 18 en direction de l'alésage 16. L'épaulement d'arrêt 46 est positionné axialement en-dessous des tronçons 26 des doigts 22, de sorte que le tube 10 puisse être introduit suffisamment profondément dans l'ouverture 18 pour empêcher un mouvement axial hors de l'ouverture 18. Selon la remarque pré- cédente, cet épaulement 46 n'est pas indispensable au bon fonctionnement du- disDositif selon l'invention, mais constitue des moyens avantageux pour garan- tir que le tube 10 est bien agrippé par les doigts 22; Pour réaliser l'étanchéité entre l'alésage 16 et l'extérieur du tube 9- 2 473152 afin d'assurer une connexion étanche, un joint d'étanchéité annulaire 32 est logé dans l'ouverture 18 en une position axiale se trouvant entre l'extré- mité de l'alésage 16 et les pointes 26. Plus particulièrement, le joint d'étan- chéité annulaire 32 comporte un joint en forme de bague étanche au fluide, qui s'appuie contre la paroi extérieure du tube 10 inséré dans l'ouverture 18 et traversant l'alésage 16, et la paroi intérieure de l'ouverture 18. De préfé- rence, le joint annulaire 32 comporte un joint torique réalisé en un caoutchouc approprié ou tout autre matériau flexible adéquat, qui a une dureté suffisante pour rester en contact avec la surface extérieure du tube 10 et la paroi de l'ouverture 18, mais qui est suffisamment flexible pour subir une déformation lorsqu'il est soumis à la pression d'un fluide amené en communication avec l'a- lésage 16. En accord avec la présente invention, le joint torique flexible 32 est positionné de telle manièreque, lorsqu'il est sujet à la pression d'un - fluide amené dans l'alésage 16, il exerce une force dirigée axialement vers l'extérieur de la pièce d'ajustage 14, et le dispositif comporte des moyens qui sont en contact avec le joint torique 32 et associésaux doigts 22 contraints vers l'intérieur, pour accroître la force agissant sur les doigts 22 en réponse à une force axiale exercée sur le joint torique 32. De façon préférentielle, ces moyens, se trouvant en contact avec le joint torique 32, comportent des sur- faces 34 inclinées radialement vers l'intérieur et ménagées sur le second tron- çon incliné 30 de chaque doigt 22, ces surfaces étant en appui sur le joint to- rique 32 lorsqu'une force axiale est exercée sur lui, et-servent à renforcer les contraintes agissant sur les doigts 22 pour maintenir ces doigts en con- tact avec le tube 10. Cet accroissement de la force de contrainte dirigée vers l'intérieur est facilité par le fait que les extrémités des doigts 22, compor- tant les extrémités agressives 26, sont espacées de la paroi de l'ouverture 18, de sorte que le joint torique 32 soit déformable lorsqu'il est soumis à la pression du fluide dans l'alésage 16, cette déformation se faisant dans l'espace 33 délimité par les doigts 22 et la paroi de l'ouverture 18, et ayant pour ré- sultat de forcer les doigts 22 vers l'intérieur. Dans ce but, le joint torique 32 a de préférence une dureté située entre cinquante et soixantedix duromètres pour une pression de l'ordre de 250 psi. Toutefois, pourdes pressions plus grandes, on utilisera un joint torique plus dur. Il est bien évident que l'espace 33 n'est pas suffisamment grand pour permettre au joint 32 de se dégager de la surface extérieure du tube 10, ce qui engendrerait des fuites de fluide au niveau du joint torique 32. Dans ce but, le joint 32, disposé en-dessous des doigts 22, estmaintenu à proximité immé- diate des doigts 22 par l'épaulement 35 de la pièce d'ajustage 14, à l'extrémité inférieure de l'ouverture 18. Cette conception du dispositif de couplage 12,se- 10. 2 473152 ion laquelle les doigts 22 s'appuient sur le tube 10 et le joint torique 32 est soumis à une pression dans l'alésage 16, et déformé dans l'espace 33 pour for- cer les doigts 22 radialement vers l'intérieur, est particulièrement illustrée par la fig. 1. Comme résultante de cet accroissement de la force de contrainte s'e- xerçant sur les doigts 22, le risque que ces doigts se dégagent du tube 10 ac- cidentellement,suite à une poussée sur le manchon de déverrouillage 36 et/ou suite à des vibrations, est fortement diminué. On notera que cette diminution du risque de découplement accidentel est liée à la présence du fluide sous pres- sion dans l'alésage 16, ce qui constitue un avantage intéressant du fait que * ces conditions sont justement remplies lorsqu'il est important qu'un tel décou- plement ne puisse pas avoir lieu. En outre, le joint torique 32 est de préférence en contact avec les extrémités 26 des doigts 22 en permanence, en particulier avant l'insertion du tube 10, lorsque le tube 10 a été inséré et est maintenu en position par les doigts 22 et que l'étanchéité est assurée par le joint 32, et lorsque les doigts ont été déplacés radialement vers l'extérieur suite à une action sur le manchon de déverrouillage 36, permettant de relâcher le tube 10 pour le retirer du dis- positif de couplage 12. La configuration particulière du joint torique32, dans chacune de ces positions, est respectivement représentée par les fig. 5a, 5b et c. On notera à cet effet que le joint torique 32 a une section transversale uniformément circulaire avant son insertion dans le tube 10 (voir fig. 5a) et est légèrement déformé lorsque le tube 10 a été introduit (voir fig. 5b). Lors- que le joint torique 32 est sujet à une pression exercée par le fluide se trou- vant dans l'alésage 16, le joint torique 32 se déforme davantage, ce qui a pour effet d'accroître la force de contrainte radiale exercée sur les doigts 22, du fait que le joint torique 32 se trouve en appui sur les surfaces inclinées 34 des doigts 22. Finalement, lorsque les doigts 22 ont été rétractés pour relâ- cher le tube 10 (voir fig. 5c), le joint torique 32 continue a être déformé par l'action des doigts 22 et du tube 10. Le fait que le joint torique 32 soit constamment en contact avec les doigts 22 augmente d'une part la force de contrainte agissant sur les doigts 22 lorsque ce joint est soumis à la pression du fluide se trouvant dans l'alésage 16, et d'autre part constitue une sécurité garantissant que le tube 10 est bien en place et que sa liaison est étanche. En particulier, du fait que le joint torique 32 et les doigts 22 soient en contact lorsque le tube 10 est inséré et pressé axialement dans le dispositif de couplage 12, au-delà des doigts 22, le tube 10 dépasse également le joint torique 32 et est en contact étanche avec lui. De ce fait une seule-résistance à l'insertion sera rencontrée au niveau des doigts 22 et du joint torique 32. Cet agencement contraste avec les dispo- il. 24 73152 sitifs de l'art antérieur o cette introduction se heurtait à une série de ré- sistances. Par exemple, dans les dispositifs de l'art antérieur, si le joint to- rique était disposé axialement en-dessous des doigts, le tube rencontrait pre- mièrement la résistance des doigts et ensuite la résistance due au joint tori- que. En conséquence, il arrivait, dans l'art antérieur, que même si un tube é- tait introduit et avait dépassé les doigts, il n'était pas relié de façon étan- che par le joint torique. Par contre, selon la présente invention, le tube 10 dépassera simultanément les doigts 22 et le joint torique 32, de sorte que seule une résistance lui soit opposée jusqu'au moment o il est bloqué en position et connecté de façon étanche. Comme le montrent en particulier les figures 1 et 3, le manchon de déverrouillage 36 comporte, à son extrémité inférieure adjacente, des pointes 26, un bourrelet ou renflement 48 localisé à la surface intérieure de cette pièce, et destiné à être en contact avec le tube 10. Selon une forme de réali- sation préférentielle, le bourrelet continu 48 est défini par deux surfaces graduellement inclinées et opposées 50 et 51, qui s'étendent tout autour de la périphérie du manchon de déverrouillage 36 à une hauteur axiale déterminée. La surface inférieure 52 s'étend radialement vers l'extérieur pour définir l'ex- trémité inférieure arrondie 40 du manchon de déverrouillage 36, et est agencée pour s'appuyer sur le second tronçon incliné 30 de la bague de retenue 20. Cet agencement est avantageux du fait que le manchon de déverrouillage 36 soit uni- quement en appui sur le second tronçon incliné 30 et non sur les pointes 26, ce qui risquerait éventuellement de les endommager. Ce bourrelet continu 48, solidaire du manchon de déverrouillage 36, est particulièrement avantageux à plus d'un titre. Premièrement, le bourrelet 48 entoure complètement le manchon 36, ce qui permet de centrer et d'aligner le tube 10 par rapport aux doigts 22, et sert également à arrondir le tube 10 qui peut éventuellement présenter, à l'origine, une section transversale ovale. Cette mise en forme du tube 10,au niveau des pointes 26, est particulièrement importante pour s'assurer que ces pointes 26 sont bien en contact avec le tube tout autour de sa circonférence, et additionnellement pour garantir que le tube 10 est circulaire au niveau de son contact avec le joint torique 32 qui se trouve immédiatement en-dessous des pointes 26. Cette caractéristique est ex- trémement importante lorsque les tubes ou conduits 10, qui sont insérés dans la pièce d'ajustage 14, sont réalisés en un matériau synthétique particulière- ment tendre tel que le vinyle, qui a tendance à s'aplatir au cours du temps. En conséquence, le risque de fuite, lorsqu'on utilise des tubes en matériaux synthétiques mous tels que les vinyles, est diminué grâce à la présence du bourrelet 48. Par ailleurs, le bourrelet 48, disposé à l'extrémité inférieure du 12. manchon de déverrouillage 36, est important pour permettre le relâchement de la pression ou de la force. à l'extrémité de la bague de commande 42, du fait que cette force est appliquée en un seul endroit tout autour de la circonférence du tube 10. Si le bourrelet 48 n'était pas continu, il y aurait trop de jeu entre le tube 10 et le manchon de déverrouillage 36, de sorte que si la pression n'é- tait appliquée qu'en un seul point sur la bague de commande 42, le manchon de commande 36 pourrait se déplacer latéralement avec le risque de ne pas être en- contact avec l'ensemble des doigts 22 tout autour de la circonférence du tube. Par ailleurs, grâce au fait que le bourrelet 48 est ménagé à l'extrémité infé- rieure du manchon 36, le tube ou conduit 10 constitue un guide pour le déplace- ment axial du manchon 36. Selon les réalisations illustrées par les figures, le bourrelet 48 est localisé dans un plan qui est sensiblement perpendiculaire à l'axe du tube -10. Cependant, le plan contenant le bourrelet 48 pourrait être orienté diffé- remment et former un angle par rapport à l'axe du tube 10 (la position axiale du bourrelet pourrait varier tout autour de la circonférence du manchon de dé- verrouillage 36). Un tel arrangement pourrait être avantageux pour simplifier les problèmes de tolérances au niveau du diamètre intérieur du bourrelet 48, et pourrait faciliter l'insertion du tube 10 à travers ce bourrelet. En particu- lier, en inclinant le bourrelet 48, le tube 10 ne subirait pas l'effet complet du diamètre réduit du bourrelet 48 en une seule position axiale, mais rencon- trerait ce bourrelet sur une certaine hauteur. De ce fait, le tube 10 pourrait être déplacé et tourner dans un sens, son mouvement étant guidé par la section à diamètre réduit constituée par le bourrelet 48. Tandis que dans le dispositif représenté par là fig. 1, le tube est réalisé en un matériau synthétique (par exemple matière synthétique dure, semi- rigide ou souple), pour permettre la déformation du tube lorsqu'il est inséré à travers le bourrelet continu 48 du manchon de déverrouillage 36, et que ce manchon est réalisé en métal, en pratique, le tube 10 peut également être en métal, auquel cas il serait souhaitable d'utiliser un matériau synthétique pour réaliser le manchon de déverrouillage 36. Dans ce cas, c'est le bourrelet con- tinu 48 qui est légèrement déformé au moment de l'insertion du tube 10 si sa section n'est pas-absolument circulaire. L'extrémité inférieure de l'ouverture 18 de la pièce d'ajustage 14 est initialement pourvue d'un col 56 dressé vers le haut, pour permettre l'in- sertion, dans l'ouverture 18, du joint torique 32, de la bague de retenue 20 et du manchon de déverrouillage 36. En particulier, le joint torique 32 est d'a- bord inséré dans l'ouverture 18 et déplacé vers le bas contre l'épaulement 35, au voisinage de l'extrémité inférieure de l'ouverture 18. Ensuite, la bague de retenue 20 est introduite par-dessus le joint torique 32 et est amenée en posi- 13. 2473152 tion, de telle manière que les doigts 22 se trouvent directement audessus du joint toriaue 32. La bague de retenue 20, comme cela sera décrit plus en détail ci- dessous, est autoportante à l'intérieur de l'ouverture 18 de la pièce d'ajus- tage 14. C'est-à-dire qu'aucun épaulement préformé n'est nécessaire pour posi- tionner et maintenir en place la bague de retenue 20. Au contraire, la bague de retenue peut être simplement introduite dans l'ouverture (à l'aide d'une machi- ne ou d'un outil approprié) et amenée dans sa position au cours de cet assem- blage, position qu'elle gardera par la suite. Après que la bague de retenue 20 ait été introduite, une lèvre 58, ménagée dans la surface latérale de l'ou- verture 18, est repliée radialement vers l'intérieur pour empêcher que la ba- gue de retenue 20 ne puisse ressortir de l'ouverture 18. Toutefois, on notera que cette lèvre 58 n'est pas nécessaire comme mentionné ci-dessous. Ensuite, le manchon de déverrouillage 36, assemblé à la bague de commande 42, est inséré à l'intérieur de la bague de retenue 20. Après l'insertion de tous les compo- sants dans l'ouverture 18, le col 56 de la pièce d'ajustage est replié vers l'intérieur et vers le bas pour assurer un blocage des composants logés dans l'ouverture 18. On notera, en référence à la fig. 1, que le flasque supérieur 44 de la bague de commande 42, est positionné axialement au-dessus du col 56 replié. La bague de retenue perfectionnée 20, comportant des doigts 22 ayant une contrainte orientée vers l'intérieur tel que représenté par la fig. 2. peut être fabriquée d'une façon qui permet un gain considérable au niveau des coûts de fabrication. Selon la technique antérieure, les bagues de retenue mé- talliques sont généralement fabriquées d'une façon consistant à réaliser d'a- bord un organe en forme de coupe à partir d'une plaque métallique par laminage, pliage et façonnage du métal. Après cette étape, le fond et les côtés latéraux de cette ébauche sont coupés et estampés pour former une pièce annulaire à la- quelle se rattachent des doigts. Les doigts peuvent ensuite être courbés radia- lement vers l'intérieurou, si les côtés de la coupe sont initialement suffisam- ment inclinés, cette opération n'est pas requise. Ce type de fabrication en- traine une perte substantielle de métal. En fait, on a constaté que ces métho- des entraînaient 75 de déchets, le poids de la bague de retenue finie étant approximativement de 25 % du poids de l'ébauche initiale. Selon le procédé de fabrication tel que décrit ci-dessous, seuls 20 % de matière supplémentaire sont nécessaires par rapport au poids de la pièce terminée. Ce pourcentage est sensiblement inférieuraux 300 % de matière additionnelle par rapport au poids de la pièce manufacturée, qui était requis selon les procédés de l'art anté- rieur. Additionnellement à ce procédé de fabrication perfectionné, la ba- 14. 2 473152 gue de retenue est elle-même perfectionnée et possède de nombreuses caractéris- tiques avantageuses par rapport aux bagues de retenue selon l'art antérieur. Avant la description de ces différents avantages, le processus de fabrication de la bague de retenue 20 sera décrit plus en détail en référence aux fig. 6 à 12. En référence à la fig. 6, une ébauche métallique plane est découpée pour réaliser une série de doigts allongés 72 qui sont solidaires de la partie supérieure 73. Ce découpage peut par exemple être réalisé par découpage ou es- tampage au moyen des outils ou étampes conventionnels, de façon à réaliser une série de gorges parallèles 74 s'étendant à partir d'un bord de la bande métal- lique 70, vers l'intérieur en direction du bord opposé 76, mais non sur toute la largeur de cette bande. De même, les extrémités 78 des doigts allongés 72 ont été découpées de façon à former une pointe 79. Ces tronçons d'extrémités 78 sont destinés à constituer les pointes 26 de la bague de retenue 20. Comme le montre la fig. 6, du fait de la proximité des doigts 72, la seule perte de mé- tal est due au découpage des gorges 74. Comme mentionné ci-dessus, cette perte est de l'ordre de 20 %) par rapport à la surface restante après le découpage. En référence aux fig. 7 et 7a, les pointes 78 des doigts 72 sont aplaties par martellement ou compression entre deux organes d'étampage, de sorte que l'épaisseur de l'ébauche métallique 70, au niveau des pointes 78, soit inférieure à l'épaisseur des autres parties. Cette phase provoque l'extension de la surface des pointes et leur modification de forme, comme indiqué par la référence 80, et permet de réaliser les pointes agressives des doigts 72. Ad- ditionnellement, on notera que les pointes 78 des doigts 72 comportent des sur- faces opposées sensiblement planes ou plates, qui convergent l'une vers l'autre en direction de la pointe 78. Ceci diffère des pointes de l'art antérieur qui sont incurvées sur la longueur des doigts 72. En référence à la fig. 8, l'ébauche découpée et pressée 70 est trans- mise à une station de pliage comportant des organes d'étampage mâle et femel- le 82 et 84, qui servent à plier et incurver les doigts 72 hors du plan de la partie supérieure plane 73. L'ébauche 70, telle qu'elle se présente antérieure- ment au pliage, est représentée par une ligne interrompue sur la fig. 8. A la station de pliage, la bordure supérieure 73 de l'ébauche 70 reste plane, et les tronçons 86 des doigts 72 sont incurvés ou inclinés graduellement par rapport à la surface plane de la section 73. En raison du déplacement continu des étam- pes 82 et 84 l'une par rapport à l'autre, les extrémités 88 des doigts 72 sont davantage inclinées par rapport atKtronçors86 et à la section 73. La forme pré- cise de l'ébauche 70, lorsqu'elle sort du poste de pliage, est représentée par une ligne pleine sur la fig. 8 et correspond à la forme des doigts 22 de la bague de retenue 20, telle que représentée sur les fig. 1 à 4, les secteurs 86 15. et 88 correspondant respectivement aux tronçons 28 et 30. On notera qu'en pra- tique, la découpe, l'aplanissement et la courbure de l'ébauche métallique 70, telleque représentée sur les fig. 6, 7 et 8, peuvent être effectués en séquence sur une bande métallique continue, qui est ensuite découpée à la longueur vou- lue avant la prochaine opération de pliage. Lorsque les doigts 72 sont inclinés par rapport à la partie plane 73, l'ébauche métallique est transférée à une station de pliage ou de mise en forme qui est représentée schématiquement par les fig. 9 et 10. Dans cette sta- tion, l'ébauche métallique 70, dont la longueur correspond sensiblement à la circonférence de la bague de retenue terminée, est tout d'abord pliée ou incur- vée autour de son point milieu, par appui sur une étampe 90 mâle de forme cir- culaire, au moyen d'une étampe femelle 92, dans le but de replier le secteur 73 pour en faire une pièce en forme de U, représentée en traits interrompus sur la fig. 9. Pendant cette opération de pliage, les doigts inclinés 72 sont dirigés vers le bas en-dessous de l'étampe mâle 90. En conséquence, seul le secteur 73 de l'ébauche 70 est plié autour de l'étampe mâle circulaire 90. Lors- que le secteur 73 a la forme d'un U, deux étampes femelles latérales 93 et 94 complètent le pliage des extrémités de cette ébauche 70 autour de l'étampe mêle circulaire 90, comme indiqué en traits interrompus sur la fig. 10, de sorte que le secteur 73 adapte sa forme circulaire. La bague de retenue terminée 20 est représentée en perspective par la fig. 2, la partie circulaire 73 correspondant à la pièce annulaire 24, et les doigts 72 correspondant aux doigts 22. Comme mentionné, au cours de l'opé- ration de pliage finale autour de l'étampe circulaire mâle 90, le secteur 73 de l'ébauche métallique 70 atteint une forme circulaire fermée. Toutefois, en réalité, la partie circulaire 24 se compose d'une série de facettes planes 96, qui sont pliées ou incurvées en 25 à différents endroits localisés autour de la circonférence de la bague de retenue 20. En d'autres termes, au lieu de for- mer une circonférence circulaire continue, lapartie 24 a en fait une forme po- lygonale. Comme le montre la fig. 2, les côtés 96 de la partie 24 définissent une série d'angles25, qui se situent dans le prolongement des gorges 74 dispo- sées entre des doigts 22 adjacents. De ce fait, la résistance de la partie cir- culaire 24 est amoindrie dans les zones disposées dans le prolongement des gorges 74 séparant les doigts adjacents 22. En conséquence, pendant le pliage de la pièce autour de l'étampe circulaire mâle 90, les plis se forment dans les zones ayant une résistance réduite, c'est-à-dire dans le prolongement des gorges 74, ce qui permet d'obtenir la section polygonale ou multifacette de la bague de retenue finie 20. Cette forme particulière de la pièce circulaire 24 est particuliè- rement avantageuse pour réaliser une bague de retenue 20 autoportante. Comme 16. 2473152 le montre plus particulièrement la fig. 11, on peut définir un cercle imagi- naire 100 ayant un diamètre D1, qui passe par tous les angles extérieurs 25 de la partie circulaire 24. Le diamètre Dl est supérieur au diamètre D2 d'un autre autre cercle imaginaire 102, qui passe tangentiellement aux points mi- lieux 99 des facettes 96. Si les diamètres D1 et D2 des cercles 100 et 102 sont tels que le diamètre D1 est supérieur au diamètre intérieur D3 de l'ou- verture 18 de la pièce d'ajustage 14, et si le diamètre D2 est inférieur au diamètre D3 de l'ouverture 18, la bague de retenue 20 sera autoportante lors- qu'ellesera introduite dans l'ouverture 18. Pour insérer la bague de retenue 20 dans l'ouverture 18, les angles ou coins 25 de la partie 24 de la bague 20 doivent être comprimés vers l'inté- rieur. Ceci provoque une légère distorsion de la partie circulaire 24, telle que les points milieux 99 des facettes 96 soient légèrement incurvés vers l'ex- térieur. En d'autres termes, l'insertion de la bague de retenue20, dans l'ouver-- turel8, nécessite une modification temporaire de la partie circulaire 24 dans le sens d'une forme plus circulaire. Lorsque la partie circulaire 24 tend à retourner dans sa position initiale, les coins 25 exercent une force radiale dirigée vers l'extérieur, qui est suffisante pour retenir la bague de retenue en position axiale dans l'ouverture 18. La différence entre les diamètres D1 du cercle imaginaire 100 et du diamètre D2 de l'ouverture 18 peut n'être que de l'ordre de 0,0254 à 0,1016 mm (ce qui correspond à 0,001 à 0,004 pouces), lorsque le diamètre D3 est de l'ordre de 12,7 mm (ce qui correspond à 5 pou- ces). En conséquence, la compression radiale, qui force la bague de retenue 20 pour lui donner une forme plus circulaire, sert à bloquer la bague 20 en posi- tion axiale à l'intérieur de l'ouverture 18. En outre, on notera que la force exercée par les coins 25 sera plus uniformément répartie autour de la circonférence de l'ouverture 18, si le nom- bre des facettes 96, et par conséquent le nombre des coins 25, augmente. A cet effet, on notera que le nombre des facettes 96 est augmenté lorsqu'on augmente le nombre des doigts 22. A titre d'exemple, on a constaté qu'il était avanta- geux d'utiliser une bague de retenue 20 ayant au moins huit doigts 22 et de préférence au moins seize doigts, comme cela est représenté par la fig. 2. En conséquence, il n'est pas nécessaire de réaliser des épaulements complémentai- res dans l'ouverture 18 et la bague 20 pour retenir celle-ci. Comme mentionné précédemment, la bague de retenue 20 est autoportée dans l'ouverture18, grâce à l'appui de lapartie annulaire 24 sur la paroi inté- rieure de l'ouverture 18, et grâce à l'effet ressort engendré par les coins 25 qui s'appuient radialement contre la paroi de la pièce d'ajustage 14. Addition- nellement, lorsque la bague de retenue est réalisée à partie d'une feuille de laiton comme décrit précédemment, et lorsque la pièce d'ajustage est elle-même 17. 2473152 réalisée en laiton (qui constitue le matériau conventionnellement utilisé pour les dispositifs de couplage), l'insertion de la bague de retenue 20 dans l'ou- verture 18 de la pièce d'ajustage 14, au moyen d'outils ou machines appro- priés, engendre des éraflures de la paroi intérieure de l'ouverture 18, qui créentdes saillies à proximité des angles 25 de la bague de retenue 20. Ces saillies servent à bloquer la bague de retenue 20 axialement dans l'ouverture 18 et empêchent cette bague de se déplacer par la suite dans l'ouverture 18. En conséquence, les forces normales, appliquées sur le tube 10 au moment de son insertion, ne peuvent pas engendrer un déplacement ultérieur de la bague de retenue dans l'ouverture 18, en raison des saillies qui forment des butées d'arrêt. Plus particulièrement, on peut obtenir, au cours de la fabrication de la bague de retenue 20, de petits éléments proéminents (non représentés) disposés le long du bord extérieur de la partie circulaire 24, en des points situés entre les points d'attache des doigts 22 à la partie annulaire 24, par exemple au niveau des angles 25. Ces petits éléments proéminents sont de pré- férence constitués par de petites barbures occasionnées au cours du processus de découpage des doigts 72, à partir d'une bande métallique plane 70. Lors- que la bande métallique 70 est estampée, il se forme de petites barbures d'un côté de la bande métallique 70 (spécialement du côté opposé à l'outil de coupe). Ces petites barbures sont légèrement proéminentes par rapport à la surface de la bande métallique 70. Ces barbures ne sont pas enlevées au cours des opérations de pliage, qui permettent de mettre en forme la bague de rete- nue 20, de sorte que cette bague présente une série de petits éléments proémi- nents à la surface extérieure de la partie circulaire 24, en particulier le long de son bord entre les doigts 22. Si ces barbures sont situées à la sur- face extérieure de la bague de retenue finie, l'insertion de force de la ba- gue 20 dans l'ouverture 18 de la pièce d'ajustage 14 engendre des rayures le long de la paroi interne de la pièce 14, ces rayures ayant la forme de petites gorges qui engendrent des saillies sur lesquelles les parties des bords de la partie circulaire 24, disposées entre les doigts 22, viennent prendre appui. Cette série de saillies engendrent des butées d'arrêt qui empêchent un dépla- cement ultérieur de la bague de retenue 20 dans l'ouverture 18 en direction de l'alésage 16. On notera que les machines ou outils, qui forcent la bague de re- tenue 20 dans l'ouverture 18, appliquent une force supérieure à celle qui est normalement engendrée sur cette bague lorsqu'on insère un tuyau 10. Il est à noter que cet effet de création de butées d'arrêt, qui définissent les limites de l'insertion de la bague de retenue 20 dans l'ouver- ture 18, est indépendant de la force d'appui qui permet, aux coins 25, de s'appuyer contre la paroi interne de la pièce d'ajustage 14 (en raison des dif- 18. 2473152 férences de diamètres entre les cercles imaginaires 100 et 102). En fait, une telle série de butées d'arrêt,sur les parois de la pièce d'ajustage 14, pour- rait être engendrée par l'insertion d'une bague de retenue circulaire 20, si de petites parties proéminentes étaient prévues le long de la surface exté- rieure de la pièce annulaire de la bague de retenue, en des points disposés entre les doigts 22. En addition au fait que la bague de retenue est autoportante dans l'ouverture 18 de la pièce d'ajustage 14, la bague de retenue 20 possède éga- lement un certain nombre d'autres avantages par rapport aux bagues de retenue connues. Il est particulièrement important, dans le cadre de la présente in- vention, que les tronçons 26, aux extrémités des doigts 22, soient particuliè- rement lisses et ne présentent aucune barbure susceptible de rayer le tube 10 au moment de son insertion dans la pièce d'ajustage 14. Cela signifie que les pointes 26 doivent avoir des bords très lisses, sur lesquels le tube 10 peut aisément glisser sans être rayé ou strié. Ce bord lisse est obtenu par les opérations de coupe et d'écrasement effectuées au cours du processus de fabri- cation de la bague de retenue 20. Plus particulièrement, en accord avec le procédé de fabrication dé- crit précédemment, l'ébauche métallique plane 70 est initialement découpée pour former une série de gorges 74 définissant les doigts 72. L'opération de coupe laisserait normalement de petites barbures sur l'un des bords de la pièce coupée. Si l'on se réfère par exemple à la fig. 7a, si l'ébauche plane était coupée au moyen d'un outil de coupe approprié se déplaçant de la gauche vers la droite, le bord droit de l'ébauche coupée 70 présenterait nor- malement des barbures. Toutefois, cette opération de coupe est réalisée sur une plaque plane qui est relativement mince et qui laisserait normalement moins de parties proéminentes, à la surface arrière, que celles qui résulteraient d'une opération de coupe conventionnelle telle qu'elle est utilisée pour la fa- brication des bagues de retenue selon l'art antérieur. En outre, on notera que pendant l'opération d'écrasement ou d'aplanissement, le bord, comportant des barbures, est supporté par un support dorsal et martelé du côté gauche, le matériau écrasé s'étendant vers l'extérieur par-dessus le bord arrière ou droit des pointes 78, ce qui a pour effet de réduire les barbures dans la sur- face inférieure. En conséquence, l'opération de coupe de l'ébauche plane 70, au cours de la fabrication, tend à réduire la quantité de barbures, ce qui per- met d'obtenir des bords lisses au niveau des extrémités ou pointes 78. Ceci est particulièrement vrai lorsque l'on utilise des matériaux tels que le laiton pour fabriquer la bague de retenue, ce matériau s'étalant aisément lorsqu'on l'écrase. Cette extension du matériau peut être observée par la comparaison des fig. 6 et 7, qui représentent respectivement la forme des pointes 78 après 19. 2473152 la découpe, avant et après l'opération d'écrasement. On notera également que la bague de retenue de la présente ive"ti oeut être réalisée en un matériau se présentant sous la forme d'uneplaque r,'l- tivement mince, par opposition aux bagues de retenue de l'art antérieur c0'. - odes dans des feuilles épaisses, l'élasticité des doigts 22 de la bague ce' l'invention étant supérieure à l'élasticité des doigts solidaires dps 'ere de l'art antérieur, qui avaient des parois relativement épaisses. Ma!gç cela, la force élastique, contraignant les doigts 22 radialement vers l'intêr eur" e.: constamment importante grâce à la présence du joint torique agissant sur leurs le extrémités. C'est pourquoi, l'insertion du tube 10 entre les doigts 22, t 'e que réalisée dans la présente invention, a tendance à repousser ces doigts plus facilement que ceux de l'art antérieur, pour céder le passage au tube sans érafler sa surface extérieure. On notera par ailleurs que chacun des doigts 72 comporte un premier tronçon 86 qui est plié hors du plan de la section annulaire 73, et un second tronçon incliné 88 qui est encore davantage incliné par rapport au plan de la partie 73. En conséquence, lorsque l'ébauche 70 a été roulée, les pointes ou extrémités 78 des doigts 72 seront orientées radialement vers l'intérieur et oar conséquent seront plus proches les unes des autres que l'espacement des doigts 72 à l'endroit o ces doigts sont raccordés au secteur 73. Ceci provient du fait que les doigts 72 sont inclinés radialement vers l'intérieur, les pe tes 78 de ces doigts étant moins espacées les unes des autres que les autres par- ties de ces doigts 72 sur leur longueur. L'effet de cet espacement réduWt est illustré par la fig. 14, qui montre une vue en plan partielle de la bague de retenue, les pointes 26 d'un nombre relativement important de dents étant très proches les unes des autres, de façon à former presque un anneau solide au voi- sinage des pointes 26, bien que l'espace, séparant les doigts individuels 22 aux positions intermédiaires, soit plus important. Cette caractéristique est avantageuse en ce qu'elle permet d'accroître la force de retenue agissant sur le tube 10. Ce faible espacement entre les pointes 26 des doigts 22 est égale- ment important pour retenir le joint torique 32 en position sous les doigts 22, * au moment de l'introduction du tube 10. Par ailleurs,le faible espacement des pointes 26 est important pour éviter ou au moins minimiser le risque d'un retrait accidentel du tube 10 hors de la pièce d'ajustage 14, en raison de différentes pressions exercées sur 'e tube. A cet effet on notera que si une force était appliquée au tube O10 selon une direction ax'ae tendant à l'extraire hors de la pièce d'ajustage 14, cette orce tendrait prolablement à plier davantage les doigts au niveau de la jonc- tion des deux tronçons 28 et 30. Si les doigts 22 étaient suffisamment esoacés l'un de l'autre. et si la force était suffisamment importante. les doigts 22 20. 20. 2473152 pourraient simplement se replier vers le haut et adopter une position incli- née, de sorte que le tube serait relâché et!nurrait être éjecté de la pièce d'ajustage 14. D'autre part, en accord avec la présente invention, les doigts sont Faiblement espacés les uns par rapport aux autres, de sorte qu'une force, di- rigée vers le haut et appliquée au tube,provoque le rapprochement des doigts. qui entrent en contact les uns par rapport aux autres en un point situé ax:a- lement au-dessous de la ligne de pliage qui joint les tronçons 28 et 30, ee qui renforce la pression exercée sur le tube 10. De ce fait, si les doigts 22 sont amenés à se replier le long de la jonction entre les tronçons 28 et 30, les pointes sont jointives et constituent un anneau fermé en appui sur le tube 10. Ceci est illustré à titre d'exemple par les fig. 13 à 15. Plus par- ticulièrement, la fig. 13 représente la position normale des doigts 22 telle que représentée en traits pleins et la position des doigts 22 lorsqu'ils ont été repliés d'un petit angle, ce qui les amène en contact les uns avec les au- tres pour former un anneau fermé. La fig. 14 est une vue en plan d'une partie des extrémités 26 des doigts 22 de la bague 20, dans laquelle les doigts 22 se trouvent dans leur position normale, les pointes 26 étant légèrement espa- cées les unes par rapport aux autres. La fig. 15 est une vue en plan similaire à celle de la fig. 14, mais o les doigts 22 ont été repliés légèrement vers le haut, de sorte que les pointes 26 soient en contact les unes avec les au- tres. Comme le montre la fig. 13, lorsque les extrémités inférieures des doigts 22 arrivent en contact les unes avec les autres, ces doigts restent encore in- clinés vers le bas, le contact des extrémités inférieures des doigts contribuant à empêcher un pliage complémentaire des doigts 22 autour de la ligne de jonc- tion des tronçons 28 et'30, et réduisant ainsi le risque d'une extraction acci- dentelle du tube 10. Cette caractéristique des extrémités des doigts22, entrant en contact les uns avec les autres lorsque les doigts sont repliés vers le haut, sert éga- lement à limiter la pénétration des pointes 26 dans la paroi du tube 10. Plus particulièrement,,les pointes 26, lorsqu'elles sont en appui les unes par rap- port aux autres, empêchent une pénétration desdites pointes dans la paroi du tube 10. Ceci est important pour éviter une perte d'étanchéité au niveau du tube. Dans ee but, il est préférable de prévoir un nombre relativement im- portant de doigts 22, au moins de l'ordre de huit ou de préférence au moins seize pour un tube de-6,35 mm (% de pouce), bien qu'un nombre supérieur de doigts 22 soit également acceptable. Bien que les extrémités inférieures des doigts soient de préférence inclinées d'un angle P (voir fig. 13) ayant une va- 21. 2473152 leur de 115 à 1600 et de préférence au moins 1450 + 50. A titre d'exemple pour l'utilisation du dispositif pour des tubes de 6,35 mm, selon le nombre des doigts 22 et l'angle d'inclinaison Y, l'espace entre les doigts 72, à leur ni- veau supérieur, est de préférence de l'ordre de 0,508 à 0,762 mm (0,020 à 0,030 pouces) et de préférence égal à 0,635 mm (0,025 pouces),avec une largeur par doigt de 1,27 à 1,778 mm (0,050 à 0,070 pouces) et de préférence égale à 1,448 mm (0,057 pouces) pour une bague de retenue réalisée en un laiton à res- sort de 0,381 mm (0,015 pouces). Il est bien évident que ces paramètres sont susceptibles de changer selon les matériaux utilisés et selon le diamètre du tube. A titre d'exemple, si le tube a un diamètre supérieur à 6,35 mm, il serait préférable de prévoir un nombre de doigts plus élevé. Par ailleurs, on notera que, du fait que les pointes 26 forment un angle par rapport aux côtés des doigts 22, ce sont les extrémités inférieures des côtés des doigts 22 qui entrent en contact les uns avec les autres pour former un anneau continu et non les pointes elles-mêmes. Ceci est préférable du fait que les doigts 22 sont plus larges à cet endroit et par conséquent plus rapprochés que les pointes. Simultanément cependant, les pointes 26 ont de préférence un anglec(. (voir fig. 14) de 150 à 450 (et de préférence 300), de sorte que les côtés latéraux seront faiblement espacés radialement par rap- port au tube. En outre, en ce qui concerne ce dernier point, les pointes 26 des doigts 22 comportent de préférence un épaulement 26', destiné à limiter la pénétration ou la morsure des pointes 26 dans le tube 10, ce qui est parti- culièrement avantageux pour les tubes ayant une surface tendre tels que les tubes en vinyle ou en polyéthylène. A cet effet, la fig. 16 représente une vue très agrandie de l'une des pointes 78 après l'opération d'estampage qui a formé les pointes 78 et les épaulements 78'. Après l'écrasement ou l'apla- nissement, la pointe 78 aura une forme telle que représentée par la fig. 17, la pointe 26 étant rattachée aux doigts 22, mais présentant un épaulement 26' destiné à limiter la pénétration de la pointe dans le tube 10. Il est à noter que si les doigts 22 sont pliés autour de la ligne de jonction reliant les tronçons 28 et 30, les bords extérieurs des épaulements 261, et non les poin- tes 26, vont entrer en contact les uns avec les autres. L'angle t, formé en- tre les côtés latéraux de la pointe 26, est de préférence compris entre 70 et 1450, et de préférence égal à 900. Les doigts 22 ont de préférence une largeur égale à 1,448 mm pour un tube de 6,55 mm de diamètre, les épaulement 26' ont de préférence chacun une largeur de 0,254 mm (0,010 pouces). Ainsi, la bague de retenue 20, selon la présente invention, comporte une série de doigts 22 inclinés radialement vers l'intérieur et espacés autour de la bague de retenue 20, de telle manière que les extrémités de ces doigts, 22. 2 473152 adajacentes aux pointes 26, soient incurvées ou inclinées radialement vers l'in- térieur autour d'une ligne prédéterminée, le long de laquelle ces doigts sont en contact les uns avec les autres, cette ligne se trouvant en une position axiale disposée en-dessous de la ligne de jonction. Un tel pliage des doigts 22 entraîne la formation d'une bague continue disposée tout autour de la cir- conférence du tube 10, et empêche les doigts 22 de se plier au-delà de la li- gne de jonction, et supprime le risque d'un retrait accidentel du tube. A cet égard, le nombre des doigts 22, l'espace entre les doigts, les valeurs des an- gles P et,-,.des pointes 26, constituent des facteurs qui peuvent être modi- fiés en fonction du diamètre du tube utilisé. En conséquence, on remarque que la présente invention réalise un dispositif de couplage 12 perfectionné pour la connexion d'un tube ou conduit 10. Le tube 10 est inséré à travers une bague de commande 42 et un manchon de déverrouillage 36,dans l'ouverture d'une pièce d'ajustage 14 de ce dispositif de couplage. L'extrémité du tube 10 est enfoncée de force à travers un ren- flement périphérique 48 disposé à la surface intérieure du manchon de déver- rouillage 36, en-dessous des pointes 26 des doigts 22 de la bague de retenue disposée dans l'ouverture 18, et à travers un joint d'étanchéité annulaire 32. Les doigts 22 sont normalement contraints vers l'intérieur, de sorte que les pointes 26 maintiennent le tube 10 et l'empêchent de se déplacer axialement dans la pièce d'ajustage 14. Si on souhaite retirer le tube 10 hors de la pièce d'ajustage 14, la bague de commande 42 est enfoncée, ce qui entraîne un dépla- cement correspondant du manchon de déverrouillage 36 auquel elle est raccor- dée, et qui se déplace axialement vers le bas. L'extrémité inférieure 40 du manchon de déverrouillage 36 entre en contact avec les surfaces inclinées 30 des doigts 22, et force ces doigts 22 radialement vers l'extérieur, de sorte que les pointes 26 relâchent le tube 10. Pendant que le manchon de déverrouil- lage 36 est maintenu dans sa position inférieure, le tube 10 est simplement retiré hors de la pièce d'ajustage. Dans ce but, le renflement 48 du manchon de déverrouillage 36 sert à maintenir l'alignement du tube 10 par rapport aux doigts 22 et assure qu'une force de déverrouillage, même axiale, ne peut pas être appliquée aux doigts 22. Lorsque le tube 10 est initialement inséré dans le dispositif de couplage 12, le joint torique 32 sert à empêcher toute fuite de fluide entre l'alésage 16, la pièce d'ajustage 14 et le tube 10. Lorsque le joint torique 32 est sujet à la pression du fluide dans l'alésage 16, il sert à accroître la force de contrainte exercée par les doigts 22 pour maintenir en place le tube 10. Le joint torique 32 fait également que les doigts 22 n'engendrent qu'une seule ligne de résistance sur le tube 10, au moment de son insertion dans le dispositif de couplage 12, ce qui assure que ce tube sera à la fois verrouillé 23. 2473152 et scellé après que cette résistance ait été vaincue. La bague de retenue 20 selon la présente invention comporte une pièce circulaire 24 à facettes multiples, à laquelle sont rattachées une sé- rie de dents 22 contraintes vers l'intérieur, adjacentes aux facettes 96 de la partie 24 et définissant une série de coins 25. Les dimensions de la par- tie 24 sont telles que le diamètre d'un cercle imaginaire 100, passant par les coins 25, est supérieur au diamètre de la partie de l'ouverture 18 contre laquelle elle est en appui. Le diamètre d'un cercle imaginaire 102, passant par les points milieux 99 des facettes 96, est inférieur au diamètre de l'ou- verture 18. De cette manière, la bague de retenue 20 est autoportée dans l'ouverture 18, du fait que les angles 25 sont en appui sur la paroi latérale de cette ouverture. La bague de retenue comporte également des parties proéminentes 24 disposées entre les doigts 22, et qui sont destinées à rayer la paroi interne de la pièce d'ajustage 14 pendant l'insertion, afin de définir des saillies constituant des butées d'arrêt qui empêchent le déplacement ultérieur de la bague de retenue 20 en direction de l'alésage 16. Ceci supprime la nécessité de réaliser des épaulements ou des arrêts dans l'ouverture, pour définir la position et maintenir la bague de retenue dans l'assemblage. Selon une autre caractéristique de la présente invention, les doigts 22 comportent des pointes 26 avec des surfaces planes opposées, qui sont sen- siblement plates et qui comportent des angles très doux, de façon à ne pas érafler la surface du tube 10 pendant l'insertion. Dans ce but, les doigts 22 comportent des sections transversales rectangulaires sur toute leur hauteur. Comme la bague de retenue 20 a été réalisée à partir d'une ébauche en métal plane 70 coupée, écrasée, pliée et roulée pour lui donner une forme annulaire, les doigts 22 possèdent les propriétés élastiques nécessaires pour retenir le tube 10 sans l'érafler. En outre, les doigts 22 sont espacés et inclinés radialement vers l'intérieur l'un par rapport à l'autre, de telle manière que si ces doigts sont soumis à une force axiale tendant à les plier autour d'une ligne de pliage prédéterminée, ils prennent appui les uns sur les autres au-dessus des pointes 26. De cette manière, la bague de retenue 20 est bloquée en position pour re- tenir le tube 10, même s'il est soumis à une grande force de pression tendant à l'éjecter hors de la pièce d'ajustage. Bien qu'une forme de réalisation préférentielle de la présente inven- tion ait été décrite, on comprendra aisément que différentes modification peu- 38 vent y être apportées sans pour autant sortir de l'esprit de cette invention. 24. 2473152 REVENDICATIONS 1. Dispositif de couplage déconnectable pour un tuyau, ce disposi- tif comportant une pièce d'ajustage dans laquelle est ménagé un alésage, et ayant une ouverture dans ledit alésage pour loger l'extrémité du tuyau, ladite ouverture ayant une première extrémité adjacente audit alésage et une seconde extrémité ouverte vers l'extérieur de ladite pièce d'ajustage; une bague de re- tenue disposée dans cette ouverture et ayant une série de doigts axiaux con- traints vers l'intérieur, de manière à prendre appui sur le tube lorsqu'il est inséré dans la pièce d'ajustage à travers l'alésage, de sorte que le tube soit retenu axialement dans ladite pièce d'ajustage; et des moyens de déblocage agen- cés pour repousser radialement la série de doigts afin de dégager le tube, ca- ractérisé en ce que la bague de retenue (20) comprend une pièce circulaire à facettes multiples (24) raccordée à ladite série de doigts (22), et dont les-facettes (96) adjacentes définissent une série de coins (25), les dimen- sions de la pièce circulaire à facettes multiples étant telles que-le diamètre d'un cercle imaginaire (100), passant par lesdits coins, est supérieur au dia- mètre de la partie de l'ouverture (18) contre laquelle elle s'appuie avant que la bague de retenue ne soit insérée dans ladite ouverture, et les dimensions de ladite pièce circulaire à facettes multiples étant également telles que le diamètre d'un cercle imaginaire (102), passant par les points de contact tan- gentiels (99) des facettes (96), soit inférieur au diamètre de ladite partie de l'ouverture (18) avant que la bague de retenue ne soit insérée dans cette ouver- ture, de sorte que la bague de retenue soit tenue dans ladite partie de ladite ouverture uniquement grâce à l'appui desdits coins contre la paroi latérale de ladite ouverture, lorsque cette bague de retenue est insérée dans cette ouver- ture. 2. Dispositif selon la revendication 1, dans lequel ledit alésage peut être connecté à une source de fluide, caractérisé en ce qu'il comporte un joint annulaire (32) disposé dans ladite ouverture dans une position axiale localisée entre lesdits doigts et ladite première extrémité de ladite ouverture, pour prendre appui sur le tube (10) et la paroi de ladite ouverture pour assu- rer l'étanchéité entre ledit tube et ladite pièce d'ajustage lorsque le tube y est introduit, ledit joint annulaire étant agencé pour exercer une force selon une direction axiale, orientée vers ladite seconde extrémité de ladite ouver- ture lorsque ledit joint annulaire est soumis à la pression du fluide communi- quant avec ledit alésage (16), et vers les organes d'appui (30) et/ou (34) qui sont en contact avec ledit joint annulaire,solidairesdesdits doigts contraints vers l'intérieur et destinés à accroître la force exercée par ces doigts, en ré- ponse à une force axiale exercée par ledit joint annulaire. 39 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que les 25. organes d'appui comportent des secteurs inclinés (34) solidaires desdits doigts, ces secteurs étant orientés vers l'intérieur de façon à contraindre lesdits doigts radialement vers l'intérieur, lorsqu'ils sont soumis à une force axiale dirigée vers la seconde extrémité de ladite ouverture, ces secteurs inclinés étant agencés pour prendre appui sur le joint annulaire lorsque celui-ci est soumis à une pression par le fluide communiquant avec ledit alésage. 4. Dispositif selon une des revendications 2 ou 3, caractérisé en ce que lesdits organes d'appui comportent des secteurs (30) desdits doigts de la bague de retenue espacés radialement de la paroi (15) de la dite ouverture, ledit joint annulaire étant déformable dans l'espace (33) délimité par lesdits secteurs (30) et par ladite paroi, de façon à engendrer une force dirigée ra- dialement vers l'intérieur et exercée sur lesdits doigts, lorsque le joint an- nulaire est soumis à une pression par le fluide se trouvant en communication avec ledit alésage. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, ca- ractérisé en ce que chacun des doigts comporte des tronçons en forme de grif- fes (26), respectivement disposés à leursextrémitéspour s'appuyer sur ledit tuyau, ces tronçonsen forme de griffes convergeant l'un vers l'autre à l'extré- mité desdits doigts. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que lesdits doigts comprennent des tronçons à surfaces sen- siblement planes sur toute la longueur de ces tronçons. 7. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de déblocage comprennent un manchon de déverrouillage (36) logé à l'in- t6rieur de la bague de retenue dans ladite ouverture, ledit manchon de déver- rouillage étant mobile axialement par rapport à ladite bague de retenue, pour prendre appui directement sur lesdits doigts lorsqu'il est déplacé axialement en direction de ces doigts, afin de repousser radialement ces doigts vers l'ex- térieur pour dégager ledit tube, et ledit manchon de déverrouillage ayant un bourrelet intégral (48) disposé autour de la circonférence intérieure de ce manchon et réalisé avec la même matière que lui, ledit bourrelet étant agencé pour prendre appui sur la surface intérieure du tuyau (10) lorsque le tuyau est inséré à travers ladite ouverture dans ladite pièce d'ajustage, et ledit bour- relet étant localisé à proximité de l'extrémité du manchon de déverrouillage destinéeà prendre appui sur lesdits doigts. 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il com- porte des moyens d'étanchéité (32) disposés axialement dans ladite ouverture entre lesdits doigts et ledit alésage (16),pour prendre appui à la fois sur le- dit tuyau et ladite paroi intérieure de cette ouverture lorsqu'un tuyau est inséré à travers ces moyens d'étanchéité annulaires, lesdits moyens d'étanchéité 26. 2 4 73152 annulaires et ledit bourrelet (48) coopérant pour assurer l'étanchéité entre ledit tuyau et ladite pièce d'ajustage. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes. caractérisé en ce que chacun desdits doigts de ladite bague de retenue comprend un premier tronçon incliné (30) à son extrémité, ce tronçon étant orienté ra- dialement vers l'intérieur à partir d'un endroit prédéterminé, dont la position axiale se trouve entre les extrémités (26) desdits doigts et ladite pièce annu- laire à facettes multiples, et lesdits doigts étant séparés l'un de l'autre d'une distance prédéterminée, de façon à s'appuyer l'un sur l'autre lorsqu'ils sont incurvés radialement vers l'intérieur, et de façon à empêcher un déplace- ment complémentaire vers l'intérieur. 10. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que cha- cun des doigts comporte un second tronçon incliné (28), ce tronçon étant incli- né radialement vers l'intérieur à partir d'un point disposé entre ladite pre- mière position axiale prédéterminée et ladite pièce circulaire à facettes mul- tiples. 11. Dispositif selon l'une des revendications 9 ou 10, caractérisé en ce que les extrémités de chacun des doigts comportent un tronçon biseauté se terminant en pointe (26) ou (78). 12. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que chacun des doigts comporte un épaulement (26') ménagé sur le premier tronçon incliné desdits doigts,entre ladite pointe et ladite position axiale prédéter- minée. 13. Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que l'angle, entre ledit épaulement et ladite pointe, est compris entre 70 et 1450. 14. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 11 à 13, caractérisé en ce que ladite pointe biseautée a un angle compris entre 150 et 450. 15. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 9 à 14, caractérisé en ce que ledit premier tronçon incliné est incliné radialement vers l'intérieur selon un angle compris entre 1150 et 1600 par rapport audit second tronçon incliné. 16. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 9 à 15, caractérisé en ce que ledit espacement prédéterminé entre lesdits doigts se si- tue entre 0,508 et 0,762 mm. 17. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisé en ce que ladite pièce circulaire à facettes multiples présente une surface discontinue autour de sa circonférence. 18. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 17, caractérisé en ce que le nombre des facettes de la pièce circulaire à facettes 27. 2 4 7315 2 multiples correspond au nombre des doigts qui y sont rattachés. 19. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 18, ca- ractérisé en ce que le nombre de doigts est au moins égal à seize. 20. Dispositif de couplage déconnectable pour un tuyau, ce disposi- tif comportant une pièce d'ajustage dans laquelle est ménagé un alésage et ayant une ouverture dans ledit alésage permettant de loger l'extrémité du tuyau; une bague de retenue disposée dans ladite ouverture et ayant une pièce circu- laire et une série de doigts contraints vers l'intérieur et reliés à ladite pièce circulaire, ces doigts étant agencés pour prendre appui sur le tuyau lors- qu'il est inséré dans la pièce d'ajustage en direction de l'alésage, de sorte que le tuyau soit protégé contre un déplacement axial hors de la pièce d'ajus- tage; et des moyens de déverrouillage susceptibles de repousser la série de doigts radialement vers l'extérieur pour dégager ce tuyau, caractérisé en ce que chacun desdits doigts (22) de ladite bague de retenue (20) comporte un premier tronçon incliné (30) disposé à son extrémité, et qui est plié radiale- ment vers l'intérieur en une position axiale prédéterminée, disposée entre les extrémités (26) de ces doigts et ladite pièce circulaire (24), et ces doigts étant espacés les uns des autres, à partir de la pièce circulaire, d'une dis- tance prédéterminée telle qu'ils puissent être ramenés en appui l'un contre l'autre lorsqu'ils sont pliés radialement vers l'intérieur, cet appui étant tel qu'un déplacement complémentaire vers l'intérieur soit exclu. 21. Dispositif de couplage déconnectable pour un tuyau, ce disposi- tif comportant une pièce d'ajustage dans laquelle est ménagé un alésage et ayant une ouverture dans ledit alésage pour loger l'extrémité du tuyau, ledit alésage étant agencé pour être amené en communication avec une source de fluide, et ladite ouverture ayant une première extrémité adjacente audit alésage et une seconde extrémité ouverte vers l'extérieur de cette pièce d'ajustage; une bague de retenue disposée dans l'ouverture et ayant une série de doigts axiaux et pliés vers l'intérieur, de façon à prendre appui sur ce tube lorsqu'il est in- séré dans la pièce d'ajustage à travers l'alésage; et des moyens de déblocage agencés pour repousser radialement la série de doigts afin de dégager le tube, caractérisé en ce qu'il comporte un joint d'étanchéité annulaire (32) disposé dans ladite ouverture (18), en une position axiale localisée entre lesdits doigts (22) et ladite première extrémité de ladite ouverture, pour prendre ap- pui sur ledit tuyau (10) et la paroi intérieure de ladite ouverture, afin de réaliser un joint étanche entre ledit tuyau et ladite pièce d'ajustage (14) lorsque ledit tuyau y est inséré, ledit joint d'étanchéité annulaire étant a- gencé pour exercer une force axiale sur ladite seconde extrémité de ladite ou- verture, lorsque ledit joint annulaire est soumis à la pression d'un fluide communiquant avec ledit alésage (16), et des moyens d'appui (30) et/ou (34),en -28. 2 473 15 2 contact avec ledit joint d'étanchéité annulaire, et associésauxdits doigts con- traints vers l'intérieur pour accroître la force qui sollicite les doigts vers l'intérieur, en réponse à une force axiale exercée par ledit joint d'étanchéité annulaire. 22. Dispositif selon la revendication 21, caractérisé en ce que les moyens de déblocage comportent un manchon de déverrouillage (36) logé à l'inté- rieur de la bague de retenue dans ladite ouverture, ledit manchon de déverrouil- lage étant mobile axialement par rapport à ladite bague de retenuepour s'appuyer directement- sur lesdits doigts (22), lorsqu'il est déplacé axialement en direc- tion de ces doigts pour forcer la série de doigts radialement vers l'extérieur pour dégager ledit tuyau, et ledit manchon de déverrouillage comportant un bour- relet continu intégral (48) disposé tout autour de sa circonférence, ce bourre- let étant agencé pour prendre appui sur la surface extérieure dudit tuyau lors- que ce tuyau est inséré dans l'ouverture de la pièce d'ajustage, et ce bourre- 'et étant disposé à proximité de l'extrémité du manchon de déverrouillage des- tinée à prendre appui sur lesdits doigts. 23. Bague de retenue agencée pour être introduite dans une pièce d'ajustage d'un dispositif de couplage déconnectable, cette bague de retenue comportant une pièce circulaire et une série de doigts axiaux contraints vers l'intérieur, espacés les uns des autres et solidaires de la pièce circulaire, ces doigts étant agencés pour prendre appui sur un tube lorsqu'il est inséré à travers ladite bague de retenue et pour empêcher un déplacement axial de la pièce d'ajustage, caractérisé en ce que ladite bague de retenue (20) comporte des éléments proéminents disposés sur la partie circulaire (24) en des posi- tions intermédiaires entre les positions desdits doigts (22), ces éléments proéminents étant agencés pour creuser des gorges dans la paroi de l'ou- verture (18) de ladite pièce d'ajustage (14) lorsque ladite bague de retenue est insérée dans ladite ouverture, ces gorges entraînant la formation d'une saillie qui empêche le déplacement ultérieur de la bague de retenue à l'inté- rieur de l'ouverture de ladite pièce d'ajustage.