L'invention concerne une ins- lallation poux'la sortie d'air dans les ilistallations de climatisation ou d'aération, destinée à être placée dans un local. d'un immeuble.ou analogue, de préférence dans la zone d'une surface qui limite le local, spécialement un plafond et/ou un mur latéral. Dans les installations de climatisation ou d'aération, il est prévu, pour l'arrivée de l'air dans les locaux qui doivent être aérés, des dispositifs de sortie d'air par où l'air additionnel préparé doit arriver dans ces locaux avec le moins de courant dair possible. A cet effet, l'air additionnel arrive habituellement par un canal principal et par des canaux secondaires dérivés de celui-ci, la plupart du temps dans des caissons disposés au plafond, d'où l'air sté- chappe par une bouche qui est couverte par une grille.Cette grille,qui se présente la plupart du temps sous la forme'd'une tôle qui porte des orifices de sortie d'air obtenus par poinçonnage et estampage, possède en général une pluralité d'orifices de sortie d'air, par lesquels l'air sort dans différentes directions, de sorte que l'air additionnel est mis en turbulence à sa sortie de la bouche, ce qui est destiné à empêcher la formation de courants d'air. I1 est toutefois apparu prati- quement que l'air additionnel ne se mélange pas suffisamment vite avec l'air du local, de sorte qu'il peut se former dans le cocal, aux emplacements où se tiennent les personnes, des zones de climatsdifférents,en particulier de températures différentes. Si en outre l'air additionnel est plus froid que l'air local, l'air plus froid tombe alors en un courant fermé, en raison de sa plus forte densité, vers le bas, sans mélange sensible avec l'air ambiant, en se rétractant et produisant un courant d'air important, ce qui se manifeste avec une intensité particulièae dans les dispositifs de sortie d'air pactes au plafond. L'invention a pour but de supprimer les inconvénients des installations de sortie d'air connues, et en particulier de réaliser un dispositif de sortie d'air du genre cité en commençant, qui avec un mode de construction simple, de fonctionnement sir, et de construction peu couteuse, répartisse très rapidement dans le local l'air additionnel qui arrive en le mélangeant avec l'air ambiant, de sorte que la vitesse d'écoulement de l'air additionnel ne soit plus- ressentie par les personnes qui se trouvent dans le local comme un courant d'air gênant, un climat sensiblement régulier s'établis sant ainsi dans le local. L'installation de l'invention est caractérisée en ce qu'elle comprend au moins deux bouches isolées dans l'espace, notamment au moins une bouche principale et au moins une bouche auxiliaire, destinées aux écoulements de l'air additionnel qui pénètre dans le local, notamment au moins un écoulement principal et au moins un écoulement auxiliaire dirigé, la ou les directions des jets de la bouche auxiliaire étant établies de telle façon qu'au moins un courant principal soit réparti et au moins partiellement dévié par le courant auxiliaire concerné. - Conformément à l'invention, par bouche auxiliaire et bouche principale on doit comprendre tout modèle de bouche qui est équipé pour produire un écoulement d'air additionnel. Comme un écoulement d'air peut éventuellement être formé de plusieurs ou de nombreux jets dair sortant par des orifices séparés, on comprendra que chaque bouche pourra présenter,au lieu d'une unique ouverture de sortie d'air, plusieurs ou de nombreuses ouvertures de sortie d'air fonctionnant en commun. I1 est prévu de préférence que la direction, ou les directions,des jets d'au moins une bouche auxiliaire exercent leur action dans un champ en aval du courant principal d'une bouche principale associée. La position locale et la structure de la bouche auxiliaire par rapport à la bouche principale qui lui est conjuguée devra dans ce cas être établie de telle façon que la ou les quantités d'air additionnel, sortant de la bouche auxiliaire, provoquent, par leur rencontre avec le courant principal, une impulsion d'écoulement telle quelle est nécessaire pour l'étalement et au moins partiellement la déviation du courant principal.En général il est avantageux ici que la bouche auxiliaire soit montée à une distance relativement faible de la bouche principale dont elle dépend, afin que le courant auxiliaire ait encore,au moment de sa rencontre avec le courant principal,~une vitesse d'écoulement qui soit la plus grande possible. Par impulsion d'écoulement on doit comprendre le produit de la vitesse d'écoulement et de la quantité horaire d'air de l'écoulement concerné. En-général il y a avantage ici à ce que la vitesse d'écoulement de lvécoule- ment auxiliaire soit, au moment de sa rencontre avec l'écoule- ment principal, plus grande que la vitesse d'écoulement de celuici, le débit horaire d'air du courant auxiliaire étant plus faible, de préférence beaucoup plus faible,que le débit horaire du courant principal. L'alimentation du courant principal par un courant auxiliaire dirigé offre, entre autres, cet avantage que le courant auxiliaire aspire avec plus d'énergie, en raison de l'induction provoquée par la vitesse de son écoulement, l'air ambiant, et l'introduit, en commun avec son débit d'air additionnel, dans le courant principal, si bien que l'on obtient un mélange particulièrement rapide de l'air additionnel sortant du dispositif de sortie d'air avec l'air ambiant et une diffusion supplémentaire du courant principal intéressé. Le courant auxiliaire sera rapidement freiné, lors de sa rencontre avec le courant principal, à la vitesse d'écoulement qui s:est établie dans le courant principal dévié, et ne produira en conséquence aucun courant d'air gênant, même à une faible distance du dispositif de sortie d'air. A la place, ou en compléments d'un courant auxiliaire qui alimente directement un courant principal, il y aura dans beaucoup de cas avantage à prévoir que la ou les directions de jet d'au moins une bouche auxiliaire, équipée pour la production d'un courant auxiliaire dirigé, soufflent à l'écart du champ de l'écoulement d'une bouche principale voisine. De cette manière, le courant principal qui s'écoulera dans ce champ d'écoulement principal sera dévié et étalé au moins partiellement dans la direction du courant auxiliaire concerné par "induction" du courant auxiliaire produit par la bouche auxiliaire afférente. Par le terme "induction", on doit comprendre ici l'effet d'injecteur exercé par un courant dirigé sur les volumes d'air adjacents. Dans ce mode de réalisation, on peut aspirer par le courant auxiliaire, si la bouche auxiliaire est établie et disposée de façon appropriée, des quantités supplémentaires d'air ambiant, et ainsi les courants principal et auxiliaire seront mélangés particulièrement vite avec lrair ambiant. La bouche principale peut présenter un mode de construction approprié, connu, quelconque; De préférence elle pourra être garnie avec une grille de sortie d'air, connue en soi. Il sera particulièrement avantageux que cette grille comporte une pluralité orifices de sortie d'air serrés les uns contre les autres par où l'air sorte dans différentes directions, de façon que l'air additionnel qui traverse cette grille soit mis en turbulence à sa sortie de la bouche Comme particulièrement adaptées, on peut citer les tôles perforées en fente en ponts, ou les grilles, en bandes ondulées Afin que le courant principal soit étalé et au moins partiellement dévié par le courant auxiliaire, il est nécessaire que la ou les directions des jets du courant auxiliaire présententune direction qui svécarte de la direction que prend le courant principal intéressé quand il n'est pas gêné. Si le courant principal est alimenté directement, il est prévu de préférence que la ou les directions de jet du courant auxiliaire sont dirigées sur la direction que prend le courant principal quand il n'est pas gêné sous un angle dsenviron 10 à 1800, en pårticulier sous un angle d'environ 80 à 1000. Par inclinaison à 1800, on comprend le cas où la direction du courant auxiliaire est directement opposée à celle du courant principal, de sorte que le courant auxiliaire rencontre de front le courant principal. Pour la déviation d'un courant principal par l'induction exercée par le courant auxiliaire, il est prévu de préférence que la ou les directions de jet du courant auxiliaire s'écartent de la direction que prend le courant principal quand il n'est pas gêné sous un angle de 10 à 1700, de préférence un angle de 80 à 100c En général, il est particulièrement avantageux que l'air additionnel qui arrive à la bouche auxiliaire soit à la même pression que l'air additionnel qui arrive à la bouche principale, de sorte que la bouche auxiliaire et la bouche principale peuvent communiquer l'une avec l'autre sur leur côté amont, ce qui fait qu'entre autres on peut obtenir, pour le dispositif de sortie diair du type nouveau1 un mode de construction particulièrement simple.L'ouverture de sortie de la bouche auxiliaire sera en outre équipée de préférence de telle façon que la perte de charge de la bouche auxiliaire soit plus petite que celle de la bouche principale. La pression peut ëtre ici de l'importance qui est courante dans les dispositifs de sortie d'air de ce genre,et sera en général égale à 5 mm de hauteur d'eau. La bouche auxiliaire est établie de telle façon que l'air additionnel puisse en sortir en un ou plusieurs jets dirigés. A cet effet, cette bouche auxiliaire peut comporter au moins une tuyère, de préférence au moins une rangée de tuyères. Les tuyères peuvent présenter une forme connue appropriée quelconque, et avoir de préférence un orifice de sortie rond ou ovale. Dans beaucoup de cas, la bouche auxiliaire peut aussi comporter au moins une tuyère en fente large. Il peut aussi être prévu pour la bouche auxiliaire d'autres formes qui seront avantageuses dans de nombreux cas. Par exemple, la bouche auxiliaire pourra dans de nombreux cas etre établie sous forme d'un canal en forme de persienne de hauteur constante. Pour obtenir un étalement et une déviation de l'écoulement principal d'air particulièrement favorable, il pourra y avoir avantage à prévoir que l'écoulement principal soit dévié et étalé sur toute sa largeur au moyen du ou des écoulements auxiliaires conjugués. Jusqu'ici on a évité en général dans les installations à air additionnel du présent modèle, de faire sortir d'une bouche de l'installation concernée d'air additionnel en jet dirigé. Bien que,dans le dispositif de type nouveau, le courant auxiliaire sorte de la bouche auxiliaire sous la forme d'un ou de plusieurs jets dirigés, les conditions d'écoulement de l'air seront, d'une façon surprenante, considérablement améliorées pour le bien-être des personnes qui se trouvent dans le local dont il s'agit, gracie à la coopération de l'écoulement principal et de l'écoulement auxiliaire, et l'apparition de courants d'air gênants sera sensiblement mieux évitée qu'auparavant.En particulier, le courant principal ne peut plus, comme c'était le cas jusqu'ici, descendre sous la forme d'un écoulement d'air bien distinct d'une bouche principale placée au plafond, mais, au contraire, il sera dévié latéralement et dispersé rapidement alors qu'il sera encore dans le voisinage du plafond, avant qu'il n'arrive dans les parties du local où les personnes peuvent se tenir. Le dispositif de sortie d'air du type nouveau a aussi cet avantage que l'on peut donner à ses parties visibles de la pièce un aspect particulièrement agréable. En particulier les bouches auxiliaires peuvent être incorporées organiquement dans la structure d'ensemble que forment les autres parties visibles du dispositif du nouveau type. Si la bouche auxiliaire présente plusieurs orifices de sortie d'air additionnel, ceux-ci peuvent en général avoir une forme telle que les jets d'air qui en sortent aient la même inclinaison par rapport à la direction de l'écoulement principal quand il n'est pas gêné et soient de préférence dirigés parallèlement entre eux. On comprendra que, suivant les besoins, les directions des jets des orifices de sortie d'air de la bouche auxiliaire peuvent aussi présenter des inclinaisons variées par rapport à la direction du courant principal intéressé, et peuvent en outre dans beaucoup de cas être aussi établis avec avantage de façon à s'écarter en éventail, de façon à étaler en éventail le courant auxiliaire qui en résulte et à provoquer une dispersion en éventail correspondante du courant principal rencontre. Pour que l'on obtienne des différences sensibles de vitesse entre l'écoulement principal et l'écoulement auxiliaire, la bouche auxiliaire peut être raccordée à une autre source d'air comprimé que la bouche principale. Il est en général, toutefois, suffisant et avantageux de raccorder les deux bouches à la même source d'air comprimé. Les dessins représentent des exemples d'exécution de l'invention. On voit - Figure 1, une coupe longitudinale sur un premier exemple d'exécution d'une installation de sortie d'air suivant l'invention qui est établie en forme d'un caisson à air additionnel qui est posé amovible sur le plafond d'une pièce. - Figure 2,une vue en plan du caisson à air additionnel suivant la figure 1, dans la direction de la flèche A. - Figure 3, une vue en plan et en coupe d'une variante du caisson à air additionnel représenté -dans les figures 1 et 2. - Figure 4, une vue en plan d'une autre variante du caisson à air additionnel représenté dans les figures 1 et 2. - Figure 5, -une vue en coupe d'une grille servant de sortie d'air telle qu'elle peut être utilisée dans le caisson à air additionnel des figures 1, à 42 vue le long de la ligne V-V de la figure 6. - ligure 6 une nie en plan de la grille de la figure 1. - Figure 7, une vue en coupe suivant la ligne VII-VII de la figure 6. -- Figure 8, un exemple d'exécution d'une tuyère en coupe longitudinale. - Figure 9 une coupe longitudinale d'une variante du caisson à air additionnel représenté dans la figure 4, représentée schématiquement. - Figure 10, une coupe longitudinale d'une autre variante du caisson à air additionnel de la figure 4, représentée schématiquement. - Figure 11, une coupe longitudinale d'une variante du caisson à air additionnel de la figure 3, représentée schématiquement. - Figure 12, une coupe longitudinale d'une autre variante du caisson à air additionnel de la figure 3,représentée schématiquement. - Figure 13, une coupe longitudinale d'un autre exemple d'exécution d'un dispositif de sortie d'air monté sur le plafond et sur une cloison latérale d'une pièce, représentée schématiquement. Figure 14, une coupe longitudinale d'un autre exemple d'exécution d'un caisson à air additionnel monté sur le plafond d'une pièce, représentée schématiquement. - Figure 15, une vue en plan d'un plafond avec plusieurs caissons à air additionnel qui sont établis suivant la figure 14. Dans les figures, les pièces qui se correspondent portent les mêmes références. La figure 1 montre un caisson à air additionnel 25, monté sur le plafond 24 d'une pièce, auquel l'air additionnel est fourni, par un canal 26 inséré dans le plafond, à partir d'une installation centrale d'aération ou de climatisation, d'un modèle courant et qui en conséquence n'est pas représentée en détail. Sur sa face inférieure 21, ou face de sortie d'air, le caisson à air additionnel 25 est pourvu de deux bouches principales 8, 9, rectangulaires, qui sont recouvertes chacune par une grille de sortie d'air 10, 10'. L'espace intermédiaire entre les, deux bouches principales est surmonté d'un support 28, constitué en tôle, qui présente un profil de section triangulaire qui comporte un côté d'angle droit 29' court, sur lequel est disposée une rangée 29de dix tuyères 7 et qui forme une bouche auxiliaire.Cinq tuyères sont chaque fois réunies en un groupe de tuyères 30, 31. Une distance assez grande est prévue entre les deux groupes de tuyères 30 et 31 La direction du jet de chaque tuyère est inclinée deun angle ob d'environ 600 par rapport à la direction (flèche K) de l'écoulement principal de la bouche 9, quand il n'est pas dévié. Les directions de jet de même sens, parallèles, sortant des tuyères vont vers la bouche principale 9, tandis qu'il ne se dirige vers la bouche principale 8 aucun jet de la bouche auxiliaire unique 29. Les grilles planes 10, 10' s'alignent avec la surface du plafond 27. Les tuyères 7 sont disposées dans un enfoncement par rapport au plan d'échappement des grilles 10, 10', ce qui améliore l'aspect de la pièce. Les distances qui séparent les tuyères de, chacun des groupes de tuyères 30, 31 sont égales. Toutes les tuyères 7 sont semblables. Les grilles 10, 10' sont formées par des tôles perforées de fentes en quinconce. Dans les figures 5 à 7, est représentée plus en détail la structure d'une grille de ce genre. Cette grille est fabriquée en estampant, dans une tôle de base 11, des fentes dites "en pont" 12, 13. Ces fentes 12, 13 ont en coupe longitudinale (figure 5) sensiblement la forme d'un pont ,avec une partie centrale 14 qui s'étend parallèlement à la tôle de base 11, et deux parties latérales 15, 16 inclinées par rapport au plan de la grille. Les différentes fentes 12, 13 sont disposées en rangées parallèles, rectilignes, à une certaine distance l'une de l'autre sur la longueur. Les rangées adjacentes sont décalées l'une par rapport à l'autre de la moitié de la distance moyenne entre deux fentes adjacentes de la rangée. Les fentes 12, 13 forment dans la grille 10 (figure 2) une pluralité d'orifices de sortie de l'air tels que 17 à 20. Quand l'air additionnel arrive à la grille dans la direction de la flèche 23 (figure 5), cet air est dévié par la grille dans des directions variées, ce qui provoque, sur le côté de la sortie de l'air, une turbulence de l'air qui passe au travers de la grille, ce qui toutefois n'empêche pas qutil se forme un écoulement d'air bien distinct. Le dispositif de sortie d'air suivant les figures 1 et 2 fonctionne comme suit:l'air additionnel qui est fourni au caisson 25 par le canal encastré 26, et qui est sous pression, sort pour une partie très largement dominante par les grilles 10,10', sous forme de deux flux principaux, vers le bas, avec une vitesse moyenne d'écoulement relativement faible. Si cet air additionnel est, en raison d'une préparation appropriée, plus froid que l'air ambiant, il descendra relativement rapidement, verticalement, en raison de son propre poids, se rétractera et augmentera sa vitesse d'écoulement sans se mélanger de façon notable avec l'air ambiant, et en conséquence sera ressenti subjectivement comme un courant d'air par les personnes qui se trouveraient là. Ce défaut est complètement supprimé pratiquement grâce à la bouche auxiliaire 29 suivant l'invention.L'air additionnel supplémentaire (flux auxiliaire) qui sort des tuyères 7, à partir de l'espace intérieur-du caisson 25 à air additionnel, frappe le flux principal qui sort de la bouche principale 9 et étale celui-ci en le déviant latéralement de sorte qu'il ne peut pas tomber verticalement ni se rétracter. Grâce à l'effet d'injection produit par le courant auxiliaire, le courant principal qui sort de la bouche principale 8 est aussi aspiré et dévié dans la direction du courant auxiliaire. De même l'air ambiant est aspiré par injection, de sorte que la totalité de l'art additionnel qui sort est déviee latéralement. dispersée et mélangée rapidement avec l'air ambiant. La variante représentée dans la figure 3 peut correspondre dans tous ses détails qui ne sont pas représentés au caisson à air additionnel représenté dans les figures 1 et 2 (cette remarque est aussi valable pour lXexem- ple d'exécution de la figure 4). Le caisson à air additionnel représenté par la figure 3 présente trois bouches principales rectangulaires 61, 62, 63, placées sur un plan commun, qui sont couvertes chacune par une grille de-passage de l'air 61l, 62' et 63', formée par une tôle perforée à fentes en pont. Les espaces qui séparent les trois bouches principales sont surmontés chacun par un support 38, 39. Les deux supports 38, 39 sont en principe établis de la même façon que le support 28 de la figure 2, chaque support s'étendant également sur toute la largeur du caisson à air additionnel et étant pourvu d'une rangée de tuyères 40, 41 servant de bouches secondaires.Chaque bouche auxiliaire 40, 41 présente une pluralité de tuyères 7, 7' semblables, parallèles, et inclinées avec les mêmes angles sur le plan des grilles, les directions de jet des tuyères 7 de la bouche auxiliaire s'étendant vers la bouche principale 61, et les directions des tuyères 7'- vers la bouche principale 62, tandis qu'aucun jet n'est dirigé par les deux bouches auxiliaires sur la bouche principale 63.Le mode de fonctionnement de ce dispositif de sortie de l'air correspond, dans son principe, au mode de fonctionnement du dispositif de sortie d'air des figures 1 et 2, avec cette différence, qu'en raison de l'établissement des bouches principales et des bouches auxiliaires symétriquement par rapport à un plan central commun, il se produit une dispersion symétrique correspondante dans l'air additionnel qui pénètre dans la pièce. Le caisson à air additionnel 45 représenté par la figure 4 diffère de l'exemple d'exécution suivant les figures 1 et 2 essentiellement par le fait qu'il présente une bouche intérieure principale 64 carrée, et une bouche principale extérieure 65, qui entoure à une certaine distance cette bouche principale 64, alors que l'espace intermédiaire qui se trouve entre les deux bouches principales est formé par un support circulaire 46 dont la largeur et le profil de la section sont constants et dont le profil de section peut correspondre à celui du support 28 de la figure 1. Les deux bouches principales 64, 65, qui se trouvent dans un plan commun, sont à nouveau couvertes par une tôle perforée à fentes en pont, d'où le flux principal peut s'échapper sous une forme turbulente.Sur le support 46, est prévue une bouche auxiliaire 50' qui est constituée de quatre groupes de tuyères 47 à 50 en ligne droite qui sont assemblés en une rangée de tuyères carrée fermée, dont les jets sont dirigés obliquement sur la bouche principale 65 pour rencontrer le courant principal qui sort de cette bouche principale 65 par un courant auxiliaire. Dans le dessin, les tuyères de chacun des groupes, 47 par exemple, sont-dirigées parallèLement entre elles et présentent les memes inclinaisons par rapport à la direction de l'écoulement du flux principal qui sort de la bouche. principale 65.Il est facile de comprendre que, dans ce modèle d'exécution, il est dans beaucoup de cas avantageux de disposer les tuyères 7 de chaque groupe de telle façon que les directions de leurs jets s'écartent en éventail, de sorte que dans l'ensemble on obtiendra que le flux principal qui sort de la bouche principale 65 soit alimenté régulièrement. Le même effet peut être éventuellement obtenu aussi en donnant aux tuyères de chaque groupe des formes différentes, les tuyères extérieures étant en forme de tuyères à fente large avec un jet dirigé à l'écart du centre, tandis que les tuyères intérieures de chaque groupe peuvent se présenter comme des tuyères orifice de sortie rond ou ovale. Le courant principal qui sort de la bouche principale 64 est dévié dans la direction du courant auxiliaire par l'effet de succion du courant auxiliaire qui sort des tuyères 7, et subit ainsi une déviation qui est en principe égale à celle du flux principal sortant de la bouche 65 frappé directement par le flux auxiliaire. Dans l'ensemble1 il se produit une dispersion en tous sens à peu près régulière de l'air additionnel qui sort de ce caisson à air additionnel. Les caissons à air additionnel représentés dans les exemples d'exécution sont de grandeur courante; par exemple leurs surfaces avant peuvent présenter des côtés d'une longueur de 1 m à 1,5 m, mais l'invention peut naturellement s'appliquer aussi d'une façon analogue à des caissons à air additionnel plus petits ou plus grands. On comprendra que les dispositifs de sortie d'air représentés peuvent aussi être montés éventuellement en des emplacements autres que les plafonds, par exemple sur les murs latéraux, ou, dans des cas spéciaux, sur le plancher. On peut aussi envisager d'autres emplacements de pose. Dans les exemples d'exécution précédents, chaque bouche auxiliaire présente une seule rangée de tuyères. On comprendra facilement que la bouche auxiliaire pourra avec avantage, dans beaucoup de cas, comporter aussi plusieurs rangées de tuyères ou d'autres modes de groupement géométrique des tuyères. Il sera facile de déterminer, par des essais, les distances les plus favorables entre les tuyères de chaque bouche auxiliaire, et celles-ci seront en général telles que les jets qui s'échappent des tuyères coopèrent avec la totalité de l'air additionnel qui sort, d'un côté, de la première surface de grille.Les distances favorables dépendent de la forme des tuyères et dans une certaine mesure aussi de la pression prévue dans le caisson à air additionnel Dans les exemples d'exécution précédents, les tuyères sont toujours disposées dans un enfoncement. I1 est facile de comprendre qu'un effet semblable ou analogue des tuyères peut être atteint aussi avec d'autres dispositions. I1 y aura par exemple avantage dans beaucoup de cas à disposer les tuyères sur une surélévation qui pourra être réalisée par exemple en inversant le montage du support représenté tel que 28 La figure 8 représente un exemple d'une tuyère 7 dont l'embouchure est désignée par 70 et lto- rifice d'entrée par 71. La tuyère est établie suivant un axe de symétrie et est moulée par injection en matière plastique. Dans les figures 9 à 13 sont représentés schématiquement en coupe longitudinale d'autres exemples d'exécution de modèles recommandés de dispositifs de sortie d'air. Les caissons à air additionnel 73 à 76 représentés dans les figures 9 à 12 sont toujours montés dans le plafond 24 d'une pièce, avec leurs faces avant alignées avec le plan du plafond, et reçoivent l'air additionnel par les canaux 26. Le caisson à air additionnel 73 représenté dans la figure 9 est, de mëme que celui qui est représenté dans la figure 4, de forme carrée et comporte une bouche principale 79 établie en principe comme la bouche principale 65 de la figure 4, mais qui est recouverte par une grille perforée 80 à la place de la tôle perforée à fentes en pont La bouche auxiliaire 78 est formée par deux plaques 819 82 rectan gulaires, parallèles, dont l'une, la plaque 81, insérée dans la grille 81 présente un orifice central 81', par où l'air additionnel pénètre dans la fente circulaire 83 formée par les deux plaques 81, 82 et peut sortir en traversant cette fente parallèlement au plan de la grille 80 radialement dans toutes les directions, de sorte que l'écoulement principal qui sort de la bouche 79 est frappé par le courant auxiliaire qui sort de la fente annulaire 83, régulièrement de l'intérieur vers l'extérieur et se trouve dévié et dispersé de ce fait dans tous les sens de même que dans l'exemple d'exécution de la figure 4 La plaque 82 a encore pour effet de faire aspirer continuellement l'air ambiant d'en bas par le courant auxiliaire qui sort radialement de la fente circulaire, air ambiant qui se mélange rapidement avec l'air additionnel. Le caisson à air additionnel 74 représenté dans la figure 10 est établi comme le caisson à air additionnel 73 de la figure 9, à 1'exception de la bouche auxiliaire désignée dans son ensemble par la référence 84 Cette bouche auxiliaire est formée par un déflecteur 85 intérieur, conique, circulaire, et un noyau en tôle 86 creux, qui remplit espace intérieur de ce déflecteur 85 en laissant une fente guide pour l'air,87 ,annulaire. Par cette fente annulaire 87, il sort obliquement par rapport au plan de sortie de la bouche principale 49' circulaire un flux auxiliaire conique circulaire bien défini ,qui dévie en tous sens le courant principal vers ltextérieur et ainsi le disperse.Dans cette forme d'exécution aussi, l'air ambiant est aspiré centralement par le courant auxiliaire et se mélange rapidement avec l'air additionnel qui sort du caisson 74 à air additionnel. Les caissons 75, 76 à air additionnel représentés dans les figures 11 et 12 ont une forme rectangulaire et comportent chacun un dispositif de bouche auxiliaire 88, 89 rectiligne qui détend sur toute leur longueur. Sur les deux côtés longs de chaque bouche auxiliaire 88, 89 s'étend une bouche principale rectangulaire 90, 91, 92, 93, qui est toujours couverte comme dans l'exemple d'exécution de la figure 9 par une grille perforée La disposition de la bouche auxiliaire 89, représentée dans la figure 11, est établie en dispositif à jet d'air "Coanda" à action bilatérale Elle pré sente à cet effet deux tôles directrices 100, 101 recourbées en arc de cercle, cylindriques, qui s'étendent sur toute la largeur du caisson à air additionnel dans son espace intérieur et qui atteignent tangentiellement le plan des bouches principales 92, 93.Entre les deux tôles directrices 100, 101 est montée sur toute la longueur une tôle directrice 103 centrale qui présente le profil dont la section transversale est représentée, qui forme avec les tôles directrices 100, 101 de chaque côté une fente 104, 105 de sortie d'air en forme de tuyère par où peut sortir un courant auxiliaire.Par ce queon appelle l'effet Coanda, les courants auxiliaires qui sortent des fentes 104, 105 s'appliquent sur les tôles directrices 100, 101, et frappent ainsi les courants principaux qui sortent des bouches principales 92, 93, à peu près perpendiculairement, déviant ainsi ces courants principaux dans des directions opposées vers liextérieur. Pour améliorer l'aspect esthétique de la face de sortie d'air du caisson à air additionnel 75, l'avant de l'espace intermédiaire qui se trouve entre les deux tôles directrices 100, 101 est couvert par une grille 106 qui ne gêne pas la sortie des flux auxiliaires. Le dispositif 88 de bouche auxiliaire représenté dans la figure 12 comprend un caisson 95 ouvert vers le haut, dans les deux parois latérales opposées 96, 97 duquel est prévu un orifice en forme de fente qui les traverse, formant, de chaque côté, une bouche auxiliaire qui est établie sous forme de canal 98, 99 à parois parallèles. Chaque canal s'étend essentiellement sur toute la longueur du caisson 95 La direction du jet de chaque canal 98, 99 est perpendiculaire à la direction non déviée du courant principal de la bouche principale afférente 90, 91, de sorte que les courants auxiliaires sortant des canaux 98, 99 devient les courants principaux intéressés dans des directions opposées, latéralement vers l'extérieur, et les dispersent ainsi.Dans cet exemple d'exécution, il est en même temps aspiré centralement, grâce à l'effet d'injection du courant auxiliaire, de l'air ambiant qui se mélange rapidement avec les courants d'air additionnel qui s'étalent latéralement. Dans beaucoup de cas le dispositif de sortie du type nouveau peut aussi comporter au lieu d'un seul caisson à air additionnel,plusieurs caissons à air additionnel séparés, les courants principaux et les courants auxiliaires s'écoulant dans la pièce, de préférence9 de caissons à air additionnel différents. En outre dans beaucoup de cas9 il y aura avantage à produire le courant auxiliaire au moyen d'une source d'air comprimé autre que celle qui fournit le courant principal.Cette disposition est représentée schématiquement dans la figure 13 d'après un exemple d'exécution Le dispositif de sortie d'air représenté dans la figure 13 comporte un premier caisson à air additionnel 110- destiné à produire un courant principal et un second caisson à air additionnel 111 destiné à produire un courant auxiliaire; de ces deux caissons, le caisson 110 peut être d'un modèle quelconque connu en soi et présenter une bouche principale 112 qui s'étend sur toute sa face avant et qui est couverte par une grille 113. Ce caisson d'air additionnel est relié par un canal dérivé 114 avec un canal principal 115 d'air additionnel pour l'arrivée de l'air additionnel prépar. Le caisson à air additionnel 110 est monté sur le plafond 116, le caisson 111 sur une cloison latérale adjacente 117 du local intéressé, de la façon représen- tée, dans des conditions telles que le courant auxiliaire,qui sort de la bouche auxiliaire 119 établie en tuyère à fente large et qui s'étend sur toute sa largeur1 rencontre le flux principal qui sort de la bouche principale 112 à angle droit et d'un seul côté sur toute sa largeur, et ainsi le dévie à l'écart de la cloison latérale 117 dans la pièce du bâtiment intéressée et le disperse. L'espace intérieur du caisson 111 à air additionnel est relié par un canal dérivé 120 avec un canal principal 121 et reçoit par ce canal principal 121 de l'air additionnel dtune autre source d'air comprimé que le caisson à air additionnel 110. Les sources d'air comprimé peuvent être aucun modèle connu dans les installations de climatisation ou d'aération, de sorte qu'il n'y a pas lieu de les décrire en détail Dans beaucoup de cas, il peut s'agir, pour l'air additionnel fourni au caisson à air additionnel 111 par la source d'air comprimé qui lui est associée, de l'air ambiant du local intéressé qui est aspiré de ce local par un ventilateur ou analogue. Le caisson à air additionnel 130 représenté par la figure 14 présente une face de sortie d'air rectangulaire qui est couverte par une grille de sortie d'air 131 pour un flux principal. Sur chacun de deux bords opposés, longitudinaux, rectilignes de la grille de sortie d'air 131, est posée une bande de tôle 132, 133 qui forme de chaque côté,avec les pièces planes 135, 136 du bord du caisson à air additionnel1 recourbées à angle droit, des parois latérales du caisson1 une bouche auxiliaire 137, 138 en forme de fente1 chacune de ces bouches auxiliaires s'étendant, comme on le voit d'auprès la figure 15, sur toute la longueur du côté intéressé du caisson air additionnel.Les deux courants auxiliaires sortent ainsi dans la direction de la flèche à peu près parallèlement au plafond 24 des bouches auxiliaires dans des directions opposées, dévient le courant principal latéralement, grâce à leur effet d'injection,dans la direction des flèches représentées et dispersent par suite le courant principal comme il est représenté. Ce caisson à air additionnel 130 diffère dans son principe des caissons à air additionnel des exemples précédents du fait qu'au cun courant principal n'est rencontré directement par un courant auxiliaire. L'unique courant principal est simplement dévié et dispersé par les effets d'induction exercés par les courants. auxiliaires. Il est facile de comprendre que cet effet deinjec- tion peut être obtenu par de nombreuses variantes, par exemple une unique bouche auxiliaire pourrait s'étendre sur toute la circonférence de la face de sortie d'air, au lieu de s'étendre seulement sur deux côtés opposés On comprendra aussi qu'un tel caisson à air additionnel, tel qu'il est représenté par exemple dans la figure i4,peut être éventuellement pourvu de bouches auxiliaires supplémentaires grâce auxquelles le courant principal sera encore supplémentairement frappé et dispersé. Par exemple, le caisson représenté dans la figure 14 pourra être encore pourvu supplémentairement d'une bouche auxiliaire suivant les figures 9 à 11 etc. Dans la figure 15, est représenté un exemple de la façon d'insérer avantageusement dans un plafond 24 d'un local plusieurs caissons à air additionnel 130 suivant la figure 14 Dans cet exemple, deux rangées de chacune deux caissons à air additionnel placés à des distances égales sont insérées dans le plafond de la chambre, les directions des jets des bouches auxiliaires s'étendant perpendiculairement à la direction longitudinale des rangées. Bien entendu l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, pour lesquels on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. R E V E N D I C A T I O N S 1 ) Installation d'émission d'air pour des installations de climatisation ou d'aération destinée à être montée dans un local, de préférence dans la zone d'au moins une surface qui limite le local, en particulier d'un plafond et/ou d'une cloison latérale, installation caractérisée en ce qu'elle comprend au moins deux bouches isolées dans l'espace, notamment au moins une bouche principale et au moins une bouche auxiliaire, destinées aux écoulements de l'air additionnel qui pénètre dans le local, notamment au moins un écoulement principal et au moins un écoulement auxiliaire dirigé, la ou les directions des jets de la bouche auxiliaire étant établies de telle façon qu'au moins un courant principal soit réparti et au moins partiellement dévié par le courant auxiliaire concerné. 20) Installation suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la direction du jet, ou les directions des jets, d'au moins une bouche auxiliaire sont dirigées sur le champ aval d'écoulement principal d'une bouche principale conjuguée. 30) Installation suivant la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que la bouche auxiliaire est établie de façon à produire un courant auxiliaire dirigé qui dévie, pour l'essentiel sur toute sa largeur, le courant principal conjugué. 4 ) Installation suivant l'une quelconque des revendications de 1 à 3, caractérisée en ce que la direction du jet, ou les directions des jets, d'au moins une bouche auxiliaire établie de façon à produire un courant auxiliaire dirigé s'écarte du champ principal d'écoulement d'une bouche principale adjacente, de sorte que le courant qui s'écoule dans ce champ principal est dévié au moins partiellement dans la direction du courant auxiliaire afférent grâce à l'effet d'injection du courant auxiliaire produit par la bouche auxiliaire in intéressée et se trouve diffusé. 50) Installation suivant l'une quelconque des revendications de 1 à 4, caractérisée en ce qu'au moins une bouche est prévue sur une face frontale d'au moins un caisson à air additionnel comportant au moins une chambre pour le passage de l'air, caisson qui présente une ouverture d'arrivée destinée à être raccordée à une canalisation d'air additionnel. 60) Installation suivant l'une quelconque des revendications de 1 à 5, caractérisée en ce que les bouches, principale et auxiliaire, sont montées sur une face frontale d'un espace commun pour le passage de l'air du dispositif d'émission d'air. 70) Installation suivant l'une quelconque des revendications de 2 à 6, caractérisée en ce que la direction du jet, ou les directions des jets, de l'écoulement auxiliaire sont dirigées sous un angle d'environ 10 à 1800, en particulier un angle d'environ 80 à 1000 vers la direction où s'écoule quand il n'est pas gêné, le courant principal d'une bou che principale conjuguée; 80)'Installation suivant l'une quelconque des revendications de 4 à 6, caractérisée en ce que la direction du jet, ou les directions des jets, du courant auxiliaire s'écartent de la direction que prend le courant principal, quand-il n'est pas gêné, sous un angle de 10 à 17Q de préférence sous un angle de 80 à 1000. 9 ) Installation suivant l'une quelconque des revendications de 1 à 3s caractérisée en. ce que la bouche principale est prévue sur le plafond de la chambre et la bouche auxiliaire est montée par rapport à la bouche principa le conjuguée dans des conditions telles que le courant principal concerné peut être dévié par le courant auxiliaire conjugué dans une direction ou dans des directions qui conduisent en dehors de la zone verticale de descente du courant principal, quand il n'est pas gêné, dans une zone de la chambre intéressée qui se raccorde latéralement à la précédente. 100) Installation suivant l'une quelconque des revendications de 1 à 9, caractérisée en ce qu'au moins une bouche auxiliaire est disposée à peu près dans le plan de la bouche principale conjuguée. 110)) Installation suivant l'une quelconque des revendications de 1 à 10, caractérisée en ce qu'au moins une bouche auxiliaire est disposée dans un enfoncement par rapport au plan d'émission d'une bouche principale conjuguée. 120) Installation suivant l'une quelconque des revendications de 1 à 11, caractérisée en ce qu'au moins une ouverture d'entrée de la bouche auxiliaire communique avec l'ouverture qui existe au moins dans la bouche principale conjuguée s'il n'en existe qu'une. 130) Installation suivant l'une quelconque des revendications de l à 12, caractérisée en ce qu'il est établi une bouche principale destinée à produire un écoulement principal de section à peu près circulaire, et une bouche auxiliaire qui lui est conjuguée destinée à frapper le courant principal de l'intérieur vers l'extérieur, de telle sorte que le courant principal soit diffusé en tous sens par le courant auxiliaire vers l'extérieur, avec, de préférence, dans le champ qu'enclot la bouche auxiliaire, une autre bouche principale sur laquelle n'est dirigé, aucun jet de la bouche auxiliaire. 14 ) Installation suivant l'une quelconque des revendications de 1 à 13, caractérisée en ce que deux bouchés principales au moins sont prévues à une certaine distance l'une de l'autre, émettant chacune un courant principal, et qu'entre deux bouches principales voisines est placée au moins une bouche auxiliaire. 15 ) Installation suivant la revendication 14, caractérisée en ce que, entre deux bouches principales voisines, sont conjuguées deux bouches auxiliaires destinées à dévier les-écoulements principaux intéressés dans des directions opposées. 160) Installation suivant l'une quelconque des revendications de 1 à 15, caractérisée en ce qu'une bouche principale au moins présente une périphérie dont la forme est carrée ou rectangulaire, et qu'il est prévu au moins une bouche auxiliaire qui s'étend parallèlement à un côté de cette bouche principale. 17 ) Installation suivant l'une quelconque des revendications de 4 à 16, caractérisée en ce que la ou les bouches auxiliaires sont disposées et dirigées de telle façon qu'aucun jet des bouches auxiliaires ne soit dirigé vers la ou les bouches principales existantes. 180) Installation suivant l'une quelconque des revendications de 1 à i7, caractérisée en ce qu'il est prévu une bouche principale le long de la circonférence de laquelle est montée une bouche auxiliaire au moins, qui s'étend sur au moins une partie de la périphérie de la bouche principale. 19 ) Installation suivant l'une quelconque des revendications de 1 à 18, caractérisée en ce qu'au moins une bouche auxiliaire comporte une pluralitée d'orifices d'émission d'air qui sont formés de préférence par des tuyères et qui sont de préférence disposés en rangées. 200) Installation suivant l'une quelconque des revendications de 1 à 18, caractérisée en ce qu'au moins une bouche auxiliaire comporte une fente d'émission d'air qui s'étend sur sa longueur et qui est établie de préférence sous la forme d'une ouverture d'émission d'une tuyère à fente large. 210) Installation suivant la revendication 20, caractérisée en ce que la bouche auxiliaire est établie sous la forme d'un dispositif à jet d'air de Coanda, les surfaces guides de ce dispositif à jet d'air, qui forment de préférence un segment long d'un cylindre, étant de préférence adjacentes tangentiellement au plan d'émission de la bouche principale conjuguée.