La présente invention se rapporte A des perfectionnements apportés aux machines de copiage en vue d'améliorer l'uniformité entre copies å l'aide d'un système automatique de traitement du photorécepteur du copieur avant l'exposition de l'image. Dans un procédé d'électrophotograpnie, par exemple un procédé de xérographie classique dans lequel un photorécepteur est uniformément chargé puis déchargé (en partie ou intégralement) par un motif d'exposition en lumiere visible en vue de former sur la surface du photorécepteur une image électrostatique latente qui peut ensuite être développée pour former une image de copie à l'aide d'un moyen dé marquage électroscopique visible tel qu'un révélateur, la stabilité ou la répétitivité des caractéristiques photoélectriques du photorécepteur a une influence déterminante sur la bonne qualité des copies. On connatt un certain nombre de facteurs qui ont une in fluence sur l'instabilité de photorécepteur. Â cet égard, os peut citer des variations de caractéristique du photorécepteur connues sous le nom de "dégradation ou atténuation du noir". a bref, l'atténuation de noir consiste dans une perte de la charge de surface du photorécepteur, c'est-a'-dire une réduction de la tension mesurée sur la surface du photorécepteur, qui se produit au bout d'un temps défini après la charge initiale du photorécepteur. Dans un copieur automatique, la période d'atténuation de noir correspond au temps mis par le photorécepteur pour se déplacer entre le poste de charge et le poste de dévelop peient où l'image électrostatique latente est développée.Le potentiel subsistant sur les surfaces non exposées (image) du photorécepteur dans le poste de développement est appelé le "potentiel de développement de noir". Le potentiel de surface subsistant dans les zones déchargées par la lumière est appelé "po- tentiel de fond". En particulier pour des récepteurs & forte teneur en alliage d'arsenic-sélénium, le degré d'atténuation de noir est affecté par l'éclairement antérieur du photorécepteur et le temps. Si le photorécepteur est resté non exposé pendant un temps important, le potentiel de fond et le potentiel de développement de noir varient entre des expositions ou copies successives, c'est-à-dire des images successives formées sur la même zone du photorécepteur, bien que le niveau de charge du photorécepteur, le niveau d'éclairement pour la décharge d'image et la température du photo récepteur soient maintenus constants.Normalement ce ntest qu' après l'exécution de plusieurs copies d'images au cours d'une séquence rapide que la zone d'image du photorécepteur atteint normalement un degré d'atténuation de noir d'une stabilité temporaire, qui est appelé "état de fatigue". Le degré d'atténuation de noir est augmenté par les phases d'exposition d'image, apparemment du fait de la génération de porteurs de charge sup- plémentaires à l'intérieur du photorécepteur. Â la fin de l'exposition, c'est-8-dire après l'opération de copiage, le degré d'atténuation de noir commence à réaugmenter avec le temps et la température, apparemment du fait de la libération de porteurs de charge emprisonnés à l'intérieur du photorécepteur. La différence de potentiel du photorécepteur entre les copies est appelée "affaiblissement". Elle est particulièrement nette entre la première copie et toutes les copies suivantes d'une 8me série, lorsqu'un temps important stest écoulé après l'exécution de la série précédente de copies, par exemple plusieurs minutes. (Une série de copies peut être constitué par des copies multiples d'un seul document original ou bien par des copies individuelles de pluaieurs documents introduits séquentiellement à. la main, c'est-à-dire "avec alimentation en chaque", ou bien par des copies transférées séquentiellement par un dispositif de transfert ou de recirculation de documents de type semi-automatique ou complètement automatique).En particulier, toutes les copies d'une série donnée sont réalisées automatiquement suivant une séquence rapide et uniforme dans un copieur. En outre on a remarqué que, lorsque le copieur était ar rêté pendant une longue période -par exemple pendant toute une nuit- ces problèmes de stabilité étaient amplifiés et contri buaient à altérer la qualité des copies au démarrage de la machine, ce phénomène étant désigné dans son ensemble par l'expression " faiblesse matinale". Cela s'explique par le fait que, pendant une aussi longue période de temps s'écoulant entre des expositions du photorécepteur, il se produit une forte réduction du degré d'atténuation du noir. L'invention a pour but de réduire ou d'éliminer les difficultés mentionnées ci-dessus en ce qui concerne la qualité des copies par un pré-traitement automatique du photorécepteur par une lumière d'une haute intensité avant l'exécution de la première copie d'une série, et notamment le commencement du copiage après la mise en route initiale du copieur. le système selon l'invention réduit automatiquement les problèmes d'"affaiblissement" pour des photorécepteurs ainsi conditionnés. Le mode de réalisation de l'invention va être décrit dans la suite comme étant incorporé & une machine automatique de copiage, par ailleurs classique et semblable aux copieurs "4000" et "4500" de Xérox Corporation". Ces copieurs sont bien connus des spécialistes et ils ont été décrits dans différents brevets. En conséquence il est inutile de refaire une description détaillée de leurs composants. Un exemple préféré d'un dispositif de commande de copieur auquel le système selon l'invention peut être incorporé a été décrit dans le brevet des Etats-Unis nO 3 936 182. Dans des copieurs, en particulier dans les copieurs "4000" et "4500" de lerox Corporation, on sait effectuer automatiquement, en réponse au démarrage initial de la machine, c'est- & dire l'actionnement du relais principal de puissance, une opération de pré-copiage å plusieurs cycles d'une durée de plusieurs secondes, par exemple de 8 secondes, avant l'exécution d'une copie effective. Pendant cette période à vide, la majeure partie des composants du copieur sont enclenchés, notamment le poste de charge et la lampe de préeffacement, en vue d'établir des niveaux désirés de température, d'assurer la charge du dispositif de développement, etc.Dans les copieurs "4000" et "4500t, on sait également produire, pour des raisons différentes, un cycle unique de précopiage dans la machine, en réponse à chaque actionnement du bouton de démarrage de tirage, avant que la première copie soit réalisée dans chaque série smorcée par le bouton de démarrage. Les fonctions normales du dispositif de charge, du dispositif d'électro-luminescence et de la lampe de copiage sont normalement remplies pendant ce cycle de pré-copiage, excepté que la lampe d'effacement est allumée en permanence pour effacer la charge du photorécepteur pendant tout le cycle de pré-copiage, au lieu d'être allumée juste entre des zones de formation d'image, afin d'empocher un développement par révélateur des images se trouvant dans lesdites zones. Dans le brevet des Etats-Unis nO 3 312 548, on a décrit des exemples de photorécepteurs en alliage de sélénium et d'arsenic dopé par halogène ainsi que leur procédé de fabrication. L'invention ne se rapporte pas & la fabrication ou à la composition des photorécepteurs. Elle est applicable aux différents photorécepteurs connus à L'heure actuelle ou futurs mais en particulier à ceux faisant l'objet du brevet des Etats-Unis nO 3 312 548. On sait que-ces photorécepteurs sont sujets à. une fatigue sous l'effet d'une lumière rouge. On sait également utiliser des lampes électroluminescentes en panneaux excitables sélectivement pour assurer la décharge de zones sélectionnées d'un photorécepteur dans d'autres buts et pour obtenir d'autres résultats. Plusieurs lampes de ce genre sont utilisées pour les différents postes de copieurs xérographiques connus, comme cela sera précisé dans l'exemple de réalisation qui va être décrit dans la suite. On a décrit un exemple de telles applications xérographiques dans le brevet des Etats-Unis nQ 3 792 913. En particulier, ces lampes sont constituées par des bandes de matière plastique mince du type "sandwich" du commerce qui portent des conducteurs imprimés à l'aide desquels une couche de matière électroluminescente est électriquement excitée pour produire une lumière visible directement sous lteffet du courant électrique appliqué. Ces bandes en forme de panneau électroluminescent sont typiquement montées dans des copieurs dans des fentes allongées qui sont placées dans des positions étroitement adjacentes A la surface du photorécepteur de manière à couvrir uniformément et axialement ladite surface en étant orientées par exemple transversalement à la direction de mouvement de la surface du photorécepteur.Lorsqu'on utilise ces lampes en xérogra- phie, elles produisent notamment une lumière verte. On sait fabriquer et utiliser des panneaux électroluminescents produisant une lumière phosphorescente rouge pour d'autres applications non xérographiques, par exemple pour l'éclairement de tableau d'instruments d'avions. Sa ce qui concerne l'exposition d'un photorécepteur, on pourra se référer au brevet des Etats-Unis nO 3 709 683 dans lequel on décrit l'exposition uniforme d'une plaque photoréceptrice en selenium chargée uniformément, contenant du thallium (mais qui peut également contenir une petite quantité d'arsenic) et possédant une conductivité permanente, une source de rayonnement visible dans la gamme comprise entre 4000-et 5500 angstroms en vue de faire décharger toute la charge de surface du photorécepteur.On expose ensuite la plaque à un rayonnement infrarouge compris entre environ 7500 angstroms et 2,75 microns, suivant le motif d'image désiré, afin de former une image électrostatique latente située légèrement en dessous de la surface photoréceptrice dans les zones d'image non exposées qui peuvent être développées de façon répétée à l'aide d'un-révélateur, c'est-àdire de manière à développer des copies en double & partir de la mSme exposition d'image. La plaque est uniformément exposée å une source de rayonnement infrarouge afin d'effacer la première image avant la réalisation d'une seconde image. On précise å. la colonne 3, lignes 10-15, que ce photorécepteur est pratiquement insensible å la partie visible du spectre. Il faut également citer le brevet des Stats-Unis nO 3 939 436 ot on décrit l'exposition par infrarouge d'un dispositif à gain en courant photo-électriquequi comporte une couche photoconductrice pouvant être formée d'un alliage de selenium pour contrebalancer les effets de fatigue. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention seront mis en évidence dans la suite de la description, donnée à titre d'exemple non limitatif, en référence au dessin unique annexé qui est une vue latérale et en coupe d'une machine de copiage xérographique agencée selon l'invention. Sur le dessin unique, on a montré l'application de l'invention à. une machine de copiage xérographique, par ailleurs classique. Il est à noter que le système selon l'invention peut Autre utilisé dans des appareils de copiage xérographique ou antres avec des applications et des constructions différentes. Sur la figure, on a représenté un copieur 10. semblable dans l'ensemble A un copieur 4000 de Xerox Corporation, à l'exception des nouvelles caractéristiques qui vont être décrites dans la suite. Ces nouvelles-caractéristiques concernent un système de commande de lampe 12 qui commande l'actionnement d'une lampe verte/rouge 14 destinée à assurer l'exposition du photorécepteur 16 du copieur dans un cycle de traitement commandé automatique. La lampe 14 comporte deux parties ou éléments, à savoir une partie à lampe verte 18 de pré-effacement par ailleurs classique et en outre une partie & lampe rouge 20 de pré-fatigue de haute intensité qui va être décrite dans la suite.Les deux parties de la lampe 14 sont commandées par le système 12 représenté schématiquement et comportant un circuit 22. Comme cela sera encore précisé en détail dans la suite, le système de commande de lampe 12 est commandé par l'intermédiaire du contacteur 24 de démarrage de copieur et du contacteur principal de puissance 26. De préférence le système 12 est solidaire du système logique et de commande de machine faisant l'objet du brevet des Etats-Unis nO 3 936 182, la commande étant assurée principalement par programsation logicielle de circuits logiques et de commande numérique. Pour faciliter la compréhension, cette partie logique de machine a été matérialisée à titre d'exemple par le système de commande 12.On a représenté une commande logique de machine 28 (comme dans un copieur "4000" ou t4500t), qui est actionnée par une came å double lobe 30 entrainée par llinter- médiaire d'un pignon 32 et d'une channe 34 par le mécanisme d'entraînement classique du tambour photorécepteur 16 en vue d'actionner le commutateur 28 en synchronisme avec la rotation des zones de formation d'image sur le photorécepteur 16fur Le commutateur 28 est relié au circuit de commande de lampe 22. On va considérer maintenant le principe de fonctionnement du copieur 10; le tambour photorécepteur 56 de forme cylindrique, constitué d'un alliage de selenium/arsenic de type classique, a été représenté avec ses différents postes de traitement xérographique. Dans le sens de rotation du tambour, matérialisé par la flèche, la surface du photorécepteur 16 est d'abord nettoyée des résidus de révélateur à l'aide d'un système à brosse de nettoyage sous vide 35. Des charges résiduelles subsistant sur la surface du photorécepteur après nettoyage sont effacées A l'aide d'une lampe d'effacement 36 constituée par une bande électroluminescente classique. La surface du photorécepteur est ensuite uniformément chargée par un corotron de charge 38 de type classique. Ensuite le photorécepteur subit une décharge non uniforme sous l'effet d'une image lumineuse visible comportant des zones claires et des zones sombres dans le poste d'exposition 40. On forme ainsi sur- le photorécepteur une image électrostatique latente constituée par des zones chargées et déchargées, en opérant d'une manière classique et en utilisant une lampe de copiage ou d'éclairement de document, etc. Les zones inter-document ou inter-image non déchargées 62 et 66 du photorécepteur peuvent être ensuite déchargées à l'aide d'une lampe à panneau électroluminescent 42 de type classique en vue d'éviter le développement desdites zones à l'aide du révélateur. (Comme précédemment décrit, on effectue automatiquement avant copiage une phase de pré-copiage dans laquelle la lampe inter-document 42 est allumée de façon continue afin d'empêcher un développement). La surface du photorécepteur pénètre ensuite dans un poste de développement 44 où, pendant le copiage, les zones chargées subsistant sur le photorécepteur peuvent être classiquement développées par dépôt de particules de révélateur. Cette opération peut être réalisée par exemple à l'aide d'un système de développement comportant quatre rouleaux ou brosses magnétiques, comme indiqué sur la figure. L'image développée par révélateur sur la surface du photorécepteur est ensuite soumise, pendant un cycle de copiage, à un pré-transfert à l'aide d'un générateur à effet couronne 46 avant l'introduction de l'image de révélateur dans le poste de transfert. Cette image est centrée sur une -feuille de copie, sur laquelle l'image de révélateur doit être transférée, et elle est entraînée par un système de transport et de centrage de copie 48. Le transfert de l'image de révélateur du photorécepteur sur la feuille de copie est réalisé d'une manière connue par le corotron de transfert 50. La feuille de copie est ensuite séparée du photorécepteur 16 à l'aide d'un corotron de décollage 52 et d'un éjecteur 53 de manière à passer dans un dispositif de guidage 54 à dépression.La feuille de copie est alors guidée par le dispositif de guidage 54 jusque dans la zone de pincement d'un dispositif de fusion 56 où l'image de révélateur est liée par fusion A la feuille de copie. Le photorécepteur 16, qui porte maintenant des résidus de révélateur non transféré, passe ensuite en dessous de l'unité à lampes rouge/verte 14 qui va être décrite dans la suite. Pendant des opérations normales de copiage, le photorécepteur 16 est exposé d'une manière classique seulement par la lampe électroluminescente verte de pré-effacement 18 qui évacue la majeure partie de la charge subsistant sur la surface du photorécepteur. Le photorécepteur subit ensuite une décharge complémentaire par le corotron de pré-nettoyage 58 avant d'autre amené en contact avec la brosse de nettoyage 35 pour terminer le cycle. Cependant, avant copiage, l'unité à lampes 14 remplit une fonction tout à fait différente, à savoir celle d'une source de lumière rouge de pré-fatigue du photorécepteur. En considérant les positions des autres composants classiques du copieur, on peut voir que l'unité à lampes rouge/ verte 14 est placée dans la position normale d'une lampe verte de pré-effacement classique. Cette disposition particulière est évidemment compacte mais elle n'est pas essentielle. Cependant il est souhaitable que l'unité à lampes 14 soit placée en amont du poste de charge 38, en considérant la direction de déplacement du photorécepteur. Sur le photorécepteur cylindrique, cette position est située approximativement à 90 en amont du corotron de charge 38. Lors du choix de cette position, il faut faire en sorte de ne pas réduire la cadence de production, c'est-à-dire qu'il ne faut pas faire exécuter au tambour de pré-copiage un tour ou un demi-tour supplémentaire pour réaliser un cycle complet de pré-fatigue.Cela se produirait si l'unité à lampes 14 était replacée dans la position de la lampe 42 par exemple. En ce qui concerne la structure de l'unité à lampes rouge/ verte 14, il est à noter que, bien qu'on l'ait représentée sous la forme d'une seule lampe en deux parties, ce qui est préférable, il va de soi qu'on pourrait utiliser à la place deux lampes séparées. La partie verte de pré-effacement 18 de cette lampe et la partie rouge 20 ont des largeurs uniformes mais différentes, dans la direction de mouvement du photorécepteur, et elles s'étendent sur toute la largeur du photorécepteur. l'ensemble de la lampe 14 est uniformément espacé du photorécepteur å. faible distance de celui-ci. Cet espacement correspond à une distance d'environ 4 mm au-dessus dé la surface du photorécepteur, ce qui correspond à un espacement classique dans le cas où la lampe est constituée par une bande électroluminescente.Le degré é d'éclai- rement est uniforme sur la longueur des parties de lampe. En conséquence quand elles sont activées, elles assurent l'exposi- tion uniforme de toute la surface du tambour photorécepteur 16. Elles ne sont pas agencées pour assurer l'exposition du photorécepteur en vue de la formation d'image. Les trois conducteurs prévus entre la lampe 14 et le circuit de commande et d'alimentation 22 permettent à ce circuit d'alimenter individuellement et sélectivement les deux parties séparées de la lampe, comme cela sera précisé dans la suite. L'ensemble de la lampe 14 peut être réalisé à partir d'une bande électroluminescente en matière plastique phosphorescente de couleur verte de type classique, telle que celle utilisée dans des copieurs "4000" et "4500" de Zerox Corporation excepté en ce qui concerne les modifications qui vont être décrites dans la suite. La lampe 14 est modifiée en la réalisant en deux parties inégales qui sont pourvues de connexions électriques séparées. La plus grande partie, qui a une largeur d'environ 2,5 cm, comporte une couche continue (pellicule ou feuille translucide) 21 de matière plastique vinylique fluorescente rouge, c'est-à-dire une feuille de chlorure de polyvinyle du commerce qui est dopé avec une matière phosphorescente rouge, également du commerce.Cette couche de matière plastique rouge 21 ne constitue pas seulement un filtre et en fait elle peut absorber jusqu'à 90* de la lumière verte émise par la partie de lampe sous- jacente. Son mode principal d'émission lumineuse est la phosphorescence rouge produite par la lumière absorbée, clest-A-dire une conversion de fluorescence. Cette couche rouge 21, son étendue et l'alimentation électrique séparée de l'élément de lampe sous-jacente permettent d'obtenir le niveau d'émission désiré pour la partie de lampe rouge 20. Ia zone séparée non recouverte de la lampe 14, qui a une largeur d'environ 1 cm, côns- titue la lampe verte 18 A fonction de pré-effacement. La lampe rouge 20 & fonction de pré-fatigue produit à. sa sortie un spectre dans lequel le photorécepteur est en particulier soumis à une pré-fatigue par éclairement, c'est-à-dire qu'il se produit une variation rapide du degré d'atténuation de noir par exposition à cette source lumineuse particulière sans nécessiter une source lumineuse d'une puissance excessivement élevée. Dans ce cas le spectre de la lampe de pré-fatigue correspond à une plage de lumière rouge visible comportant une crête correspondant à 6 200 angstroms. Ainsi cette plage rentre bien dans la plage de rouge visible comprise entre 6000 et 7000 angstroms et non dans la plage d'infrarouges. Avec une source phosphorescente de ce genre, les émissions peuvent être concentrées dans le spectre visible désiré et on peut obtenir une meilleure uni formité sur le photorécepteur, par comparaison & une source lu minescente thermique. Les deux parties ou éléments de la lampe 14 peuvent être alimentés par une source de courant à convertisseur de fréquence classique mais opérant à des niveaux de puissance qui sont réglables séparément. Les deux parties 18 et 20 comportent deux entrées de tension séparément réglables qui sont alimentées par une source de courant de forme d'onde carrée et de 170 volts, 790 Ez. La fréquence de 790 Hz est bien supérieure à la fréquence de fonctionnement typique de 60 ou 400 Hz des lampes électroluminescentes dans un copieur. On adopte cette fréquence dans ce mode de réalisation en vue d'obtenir une plus forte intensi- té d'éclairement puisque la brillance de la lampe est Ponction de la fréquence et de la tension, mais plus particulièrement de la fréquence.L'augmentation de la fréquence à une valeur supérieure à 700 Hz permet d'obtenir une capacité d'éclairement plusieurs fois supérieure à celle d'une source de courant d'une fréquence de 60 Hz. Le courant fourni à la lampe rouge 20 est réglé pour obtenir une grande puissance d'éclairement, mesurée sur la surface de lampe, comprise entre 4 et 20 microvatta par centimètre carré et établie pour le photorécepteur correspondant. Ce niveau de puissance d'éclairement, et/ou la section de sortie de lampe, et/on la couleur utilisée, peuvent varier en fonction du photorécepteur particulier. Ces valeurs de l'intensité d'éclairement et de la section de lampe sont suffisantes, dans la plage spectrale définie ci-dessus, pour assurer la décharge de pré-fatigue désirée du photorécepteur. Bien qu'il soit préférable d'employer la lampe 14 décrite ci-dessus, il va de soi qu'on peut utiliser d'autres sources appropriées de lumiarebie haute intensité. En ce qui concerne le fonctionnement du système de commande de lampe 12, on peut considérer qu'il existe deux modes différents d'utilisation de ce système 12 permettant de remplir deux fonctions différentes avec la partie rouge 20 de la lampe 14. Dans le premier mode opératoire, la mise en service de la source de courant principale du copieur, c'est-à-dire le démarrage de la machine, assure que, en combinaison avec le démarrage de la première série de copies (par actionnement du contact de démarrage de tirage 24), par l'intermédiaire du circuit de commande de lampe et d'alimentation 22, la lampe rouge 20 est allumée et est maintenue dans cet état de marche pendant deux cycles complets de la machine, c'est-à-dire deux révolutions complètes du tambour, en même temps que les autres composants xérographiques agissant sur le tambour.Tous ces processus se déroulent automatiquement avant l'exécution de la première copie, c'est-à-dire avant que la première copie soit amenée par l'intermédiaire du système de transport et de centrage 48 dans le poste de transfert. En d'autres termes, dans ce premier mode de fonctionnement, à chaque fois que le copieur 10 est mis en marche pour la première fois le matin, un traitement de pré-fatigue pendant deux cycles est réalisé sur le photorécepteur par la lampe rouge 20 à haute intensité. Cette opération se déroule automatiquement immédiatement avant l'exécution de la première copie (et avant l'exécution de toutes les- autres copies faisant partie de la première série, puisque cette série est commandée par le même actionnement du contacteur de démarrage de tirage 24).Le copiage commence automatiquement immédiatement après terminaison des deux cycles de pré-fatigue, sans que le tambour soit arrêté. Le circuit de commande de lampe 22 assure automatiquement l'extinction de la lampe rouge 20 et l'allumage de la lampe verte de pré-effacement 18 pour qu'elle remplisse sa fonction normale aussitôt que le copiage est enclenché. Le second mode automatique et supplémentaire de fonctionnement du système de commande de lampe 12 intervient après terminaison du premier mode, c'est-à-dire quand le copieur se trouve dans un état de pause ou d"'affaiblissement" alors que la machine est alimentée. Chaque actionnement ultérieur du contacteur de démarrage de tirage 24 assure automatiquement l'allumage de la lampe rouge 20 seulement pendant un cycle de pré-fatigue, c'està-dire pendant une révolution du tambour, en vue d'assurer le traitement de pré-fatigue du photorécepteur avant le copiage. Ensuite, comme pour l'autre mode la partie rouge 20 de la lampe est automatiquement éteinte et la partie verte 18 est allumée pour effectuer immédiatement après toutes les copies de la même série, c'est-à-dire la série correspondant au même actionnement du contacteur de démarrage de tirage 24. Dans les deux modes de fonctionnement, il se produit de façon continue une charge régulière du photorécepteur par le corotron de charge 38 en aval de la lampe rouge 20 pendant tout le ou les cycles de pré-fatigue réalisés avant la phase de copiage proprement dite. Ces deux modes différents de traitement de pré-fatigue, qui assurent une exposition automatique de pré-fatigue du photorécepteur 16 pendant deux périodes différentes (une période d'exposition plus longue lors de la mise en route initiale et une période d'exposition plus courte au début de chaque opération de copiage suivante) permettent d'obtenir pour le tambour deux états différents de pré-fatigue correspondant à deux états différents du photorécepteur, et commandé par deux états différents de la machine. Ces deux modes permettent de réduire la différence entre les niveaux de Ucharge de fond" du photorécepteur pour la première copie et pour la seconde copie ainsi que les copies suivantes par rapport à ce que cette différence serait sans ce traitement de pré-fatigue. Par exemple, en l'absence du système selon l'invention, le potentiel de fond de l'image latente électrostatique se trouvant sur le photorécepteur, mesuré juste avant le développement, pourrait diminuer d'une valeur telle que 100 volts entre la première copie et les copies suivantes de la même série à partir de la même charge initiale.Avec le système selon l'invention, on a constaté que cette réduction de potentiel pouvait être réduite jusqu'à environ 30 volts seulement par exem plue. Cela permet d'améliorer sens4blement la stabilité du potentiel de fond entre les copies. il est possible de régler plus facilement les paramètres de fonctionnement de la machine, par exemple les niveaux de polarisation et de charge du révélateur, et par conséquent d'améliorer la stabilité et la qualité des copies dans une plus large plage d'utilisation de la machine et dans une plus longue période de temps. il n'est pas nécessaire dtapporter des modifications au système de copiage (éclairement de document) et on peut utiliser à cet effet toute source lumineuse désirée. La lampe de pré-fatigue 20 de haute intensité assure la pré-fatigue du photorécepteur en produisant des porteurs de charge supplémentaires à l'intérieur de la matière du photorécepteur de sorte que la charge superficielle de ce dernier se dissipe plus rapidement pour les premières copies qu'elle ne le ferait autrement. En d'autres termes, le degré d'atténuation de noir est augmenté par la pré-fatigue jusqu 'à une valeur qutil n'atteindrait habituellement qu'après l'exécution de plusieurs copies d'une série. En d'autres termes, par suite de la pré-fatigue, le potentiel de surface du photorécepteur diminue plus rapidement qu'il ne le ferait autrement pour les premières copies. En conséquence, l'intensité et le spectre utilisés peuvent varier à condition que leur effet combiné sur le photorécepteur permette d'obtenir la variation désirée du degré d'atténuation de noir dans le temps disponible. Le niveau d'éclairement de pré-fatigue du photorécepteur dans le spectre lumineux où le photorécepteur libère effectivement des porteurs internes de charge en vue de faire augmenter rapidement le degré d'atténuation de noir est plus grand que le niveau d'éclairement dans le spectre de la lampe de copiage (exposition de document) ou d'une autre source lumineuse agissant sur le photorécepteur en cours de copiage. Cependant le cycle de pré-fatigue doit être amorcé presque immédiatement avant l'exécution de la première copie (par exemple moins d'une minute auparavant). Autrement il se produit après le traitement de pré-fatigue une augmentation rapide du degré é d'atténuation de noir jusqu'au niveau initial d'absence de fatigue avant l'amorçage de la série de copies. Dans un copieur "40O0"et"4500ft, lors de l'exécution de la première série de copies après la mise en route initiale, c'est-à-dire pour le premier mode, les deux cycles de pré-fatigue peuvent être effectués au début de la période à vide de 8 secondes avant copiage pour conserver leur efficacité.Cependant il est préférable? en particulier pour toutes les autres copies, que le cycle de préfatigue soit effectué immédiatement avant l'exécution de la première copie sans décalage intermédiaire. Même dans le premier mode, il ne s'est pas avéré avantageux d'effectuer plus de deux cycles complets de traitement de pré-fatigue par lumière rouge avant l'exécution de la première copie, ctest-à-dire même avec un long décalage. Une pré-fatigue excessive, par exemple par une exposition plus longue ou plus intense du photorécepteur, peut en fait produire dans celui-ci un état inverse ou de "renforcement", c'est-à-dire que le niveau de potentiel de fond peut augmenter excessivement pour la seconde copie et les copies suivantes par rapport à la première copie. En conséquence, la lampe de pré-fatigue est éteinte complétement avant l'exécution de la première copie sur le photorécepteur. Une augmentation du nombre de cycles de pré-fatigue est également indésirable du point de vue de la cadence de copiage car cela produit une augmentation du temps de copiage et de la perte de temps entre les opérations de copiage. Les deux modes différents de traitement cyclique de pré-fatigue décrits ci-dessus sont particulièrement avantageux du fait que le probleme de 1, "affaiblissnent " est d'autant plus sévère que le photorécepteur 16 est resté plus longtemps au repos, c 'est-à-dire à l'état non exposé et non utilisé pour le copiage. En conséquence, l'addition automatique d'un cycle supplémentaire de pré-fatigue effectué seulement lors de la mise en route initiale du copieur, comme décrit ci-dessus, est extrêmement avantageuse. il est à noter que, dans le copieur 10 du type synchrone représenté sur le dessin, le photorécepteur 16 est exposé dans deux zones séparées de formation d'image 60, 64 qui sont espacées par deux bandes mortes non exposées 62, 66, à chaque révolution du tambour photorécepteur. En conséquence deux, et seulement deux copies peuvent être réalisées à chaque tour du tambour. De nombreux copieurs ne sont pas synchrones, c'est-à-dire que le nombre de zones de formation d'images et de copies par tour de tambour peut varier en fonction de la circonférence de ce dernier, de la longueur circonférentielle des zones de formation d'image et de l'espace ou pas existant entre elles. En conséquence, quand l'expression ncycle de pré-fatigue" est utilisée dans la présente description, elle se rapporte à une seule exposition complète de chaque zone de formation d'image à utiliser pour le copiage suivant.En fonction de la position initiale du tambour et des positions des zones de formation d'image ainsi que des positions de la lampe de pré-fatigue, un cycle de pré-fatigue peut dans certains cas être réalisé en moins d'un tour complet du tambour ou bien il peut nécessiter un peu plus d'un tour complet de tambour dans d'autres cas. Dans le système revendiqué, un cycle est réalisé en un tour du tambour et une image est formée sur la plaque 60 avant qu'il se termine. Dans de nombreux copieurs de type classique, la source principale d'alimentation de la machine est d'abord mise en service par l'intermédiaire d'un contacteur principal. il est classiquement relié à un relais de puissance qui assure l'alimentation des composants de la machine. il faut habituellement prévoir une période temporisée d'échauffement avant l'exécution d'un cycle de machine, en particulier lorsque le copieur comporte des éléments tels qu'un dispositif de fusion à rouleau qui nécessite une plus longue période d'échauffement. D'une manière classique, pour commencer une opération de copiage dans la plupart des machines, l'opérateur actionne un contacteur séparé de démarrage de tirage séparé après que la machine a été précédemment mise en tension et chauffée. Ce contacteur est actionné manuellement par l'opérateur après qu'il a placé un document sur le copieur. Cependant il est à noter que le contacteur de démarrage de tirage de la-première ou de toutes les copies peut être un contacteur actionné par le bord avant d'un document inséré dans un système de manutention prévu sur la machine. Ce contacteur commande la mise en marche de la machine, c1 est-à-dire qu'il actionne le photorécepteur, le système d'éclairement d'image, la feuille de copie, etc. Ce contacteur de démarrage peut faire fonctionner la machine de manière qu'elle n'exécute qu'une copie.Cependant, plus classiquement, une seule manoeuvre du contacteur de démarrage de tirage fait en sorte que la machine poursuive le copiage pendant un nombre de cycles qui est déterminé par l'actionnement préalable de contacteurs de sélection de quantité de copies qui sont actionnées par l'opérateur. Ainsi, la machine continue à fonctionner Jusqu'à ce que le nombre sélectionné de copies ait été réalisé pour la série envisagée. Ensuite la machine passe jusqu'à un état d'arrêt dans lequel la source principale d'alimentation n'est pas coupée mais où le photorécepteur et d'autres composants sont arre- tés en attente de l'actionnement suivant du bouton de démarrage de tirage, cet intervalle de temps pouvant être de plusieurs secondes ou de plusieurs heures. Typiquement, la machine est laissée dans cet état d'attente pendant la durée d'utilisation de la machine.Ensuite, à la fin de cette durée l'alimentation de la machine est coupée, typiquement à l'aide d'un contacteur de coupure qui est séparé du contacteur de démarrage de tirage. Plus particulièrement, dans les copieurs 400O11et "4500" de Xerox Corporation, l'alimentation principale est coupée à l'aide du contacteur principal 26 mais elle n'est pas établie par ce contacteur. Au contraire, dans ces machines particulières, l'alimentation principale est établie par un premier enfoncement du contacteur de démarrage de tirage 24. Après une certaine période pré-réglée d'échauffement et de fonctionnement à vide correspondant au cycle de pré-fatigue comme décrit ci-dessus, la machine est prête à effectuer un copiage, cette opération étant commandée par un second enfoncement du même contacteur 24. L'alimentation principale en courant, qui a été établie par le premier enfoncement du contacteur 24, reste maintenue jusqu'à ce que le contacteur principal 26 soit actionné pour couper le courant fourni au copieur. Alors que dans les copieurs "4000" et "4500" le contacteur principal 26 assure seulement la coupure de l'alimentation en courant, il est- à noter que le système faisant l'objet de l'invention n'est-pas limité à cette fonction. La fonction importante intervenant dans ce mode de réalisation consiste dans la différence entre la condition de la machine après coupure du courant principal et sa condition entre des--cycles de fonctionnement, indépendamment des contacteurs utilisés. Cela s'explique par le fait-que, lorsque l'alimentation de la machine a été coupée, le photorécepteur n'est plus exposé à un éclairement pendant une période bien plus longue, par exemple pendant toute une nuit.En conséquence le photorécepteur dispose d'une plus grande période pour l'augmentation du degré d'atténuation de noir puisque ce processus est fonction du temps. il en résulte qu'il est d'autant plus nécessaire d'effectuer un traitement de pré-fatigue pour ramener le degré d'atténuation de noir à la valeur qui s'établit normalement pendant une opération de copiage. En conséquence il est souhaitable de prévoir deux cycles de préfatigue immédiatement avant les premières copies à réaliser après le branchement de la source de courant mais il suffit d'un cycle de pré-fatigue immédiatement avant la première copie d'une série suivante une fois que la machine est en service continu. Ce système procure l'avantage supplémentaire de ne pas nécessiter d'éléments logiques ou circuits supplémentaires et d'utiliser des composants électriques existant déjà dans la machine. Dans une variante du système décrit ci-dessus, on peut employer un système dans lequel une minuterie électrique de type classique mesure le temps qui s'est écoulé à partir de l'opéra- tion de copiage immédiatement précédente en vue de commander automatiquement la sélection du mode de pré-fatigue. Si ce temps écoulé, mesuré par la minuterie (qui peut être enclenchée par le contacteur de tirage) dépasse une valeur prédéterminée désirée, par exemple plus d'une heure, la machine est automatiquement commandée en vue de l'exécution des deux cycles de pré-fatigue décrits ci-dessus, immédiatement avant la première copie de l'opération suivante. Ce processus est enclenché automatiquement par le premier enfoncement du bouton de commande de tirage au bout de la période mesurée.Ce processus interviendrait, à la place de ou en addition à l'enclenchement de premier mode, par une coupure de l'alimentation principale en courant de la machine entre des opérations de copiage. Inversement, si l'actionnement suivant du bouton de démarrage de tirage est effectué à un instant inférieur à la période pré-réglée à partir de l'opéra- tion de copiage précédente, par exemple avant écoulement d'une heure, le cycle unique de pré-fatigue correspondant au second mode est effectué avant l'exécution de la première copie de cette opération de copiage. La structure de ce système est la même que celle précédemment décrite puisque la minuterie peut simplement être incorporée au circuit 22 d'alimentation et de commande de lampe.Chaque fois que le contacteur de démarrage de tirage 24 est actionné, cette minuterie est automatiquement remise à zéro de façon à reprendre le cycle de temporisation lors de l'actionnement suivant du contacteur 24 puis elle est à nouveau remise à zéro afin d'indiquer le mode à choisir par comparaison avec la période pré-réglée. Dans une autre variante, au lieu d'éteindre la lampe de pré-fatigue avant exposition de la première copie, on peut maintenir cette lampe allumée mais réduire automatiquement sa puis- sance d'éclairement en correspondance aux premières copies exécutées pendant une opération de copiage. Par exemple, la puissance de la lampe de pré-fatigue peut entre réduite de 50% après la première copie puis réduite encore de 50% après la seconde copie et coupéeaprès la troisième copie. Le traitement de préfatigue doit cependant de préférence commencer avec la plus forte intensité pendant un cycle d'exposition précédant la première copie sur le photorécepteur. Ensuite il est réduit à un faible niveau ou complètement supprimé après les premières copies d'une série. Ainsi dans cette variante, comme dans le mode préféré de réalisation, la commande de la lampe de pré-fatigue réduit sa puissance automatiquement en réponse au démarrage d'une opération de copiage. En conclusion, on obtient selon l'invention un appareil perfectionné pour améliorer la qualité d'images électrostatiques latentes sur un photorécepteur de copieur et pour améliorer la qualité des copies et réduire l'entretien de la machine, cet appareil étant simple, d'un simple coût, complètement automatique et ne nécessitant aucun effort de la part de l'opérateur. REVENDICATIONS 1. Copieur électrostatographique, dans lequel un photorécepteur est soumis de façon répétée à une charge uniforme et à une exposition par un dispositif d'exposition en lumière visible dans une zone de formation d'image avec un niveau d1éclaire- ment d'une intensité maximale prédéterminée pour former une image latente électrostatique développable sur le photorécepteur pendant des opérations de copiage, ce photorécepteur ayant un degré d'atténuation de noir qui varie normalement sensiblement entre la première copie et les suivantes d'une série sous l'effet de la fatigue du photorécepteur, caractérisé en ce qu'il est prévu un système de traitement automatique de pré-fatigue du photorécepteur produisant une fatigue lumineuse accélérée du photorécepteur avant l'exécution de la première copie d'une série, en ce que ce système de pré-fatigue comprend un dispositif d'éclairement servant à exposer le photorécepteur uniformément dans sa zone de formation d'image avec un éclairement de pré-fatigue d'un niveau bien supérieur à l'intensité d'éclairement du dispositif d'exposition dans un spectre lumineux où le photorécepteur libère effectivement des porteurs internes de charge en vue de modifier rapidement ledit degré d'atténuation de noir, en ce que ledit système de pré-fatigue comprend en outre un dispositif de commande d'éclairement de pré-fatigue assurant l'actionnement du dispositif d'éclairement seulement en vue d'une exposition de pré-fatigue prédéterminée et limitée de la surface de formation d'image en fonction d'une condition pré-sélectionnée du copieur, en ce que ledit dispositif de commande d'éclairement enclenche automatiquement l'exposition de pré-fatigue du photorécepteur avant que celui-ci soit utilisé pour le copiage, et en ce que ledit dispositif de commande d'éclairement réduit automatiquement l'exposition de pré-fatigue du photorécepteur en réponse au début d'une opération de copiage. 2.- Copieur électrostatographique selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit dispositif d'éclairement de préfatigue émet essentiellement une lumière rouge visible en dire c- tion du photorécepteur. 3.- Copieur électrostatographique selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif d'éclairement de préfatigue comprend une source de lumière phosphorescente rouge qui émet une lumière sur le photorécepteur dans un spectre ayant un maximum de 6200 Angstroms. 4.- Copieur électrostatographique selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif d'éclairement de préfatigue comprend une bande lumineuse électroluminescente s'étendant transversalement au photorécepteur dans une zone étroitement adjacente à celui-ci et portant une couche émettrice de lumière rouge phosphorescente. 5.- Copieur électrostatographique selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de commande d'éclairement de pré-fatigue comprend un moyen destiné à assurer, après la mise en route initiale du copieur, une plus longue exposition de pré-fatigue du photorécepteur avant la première copie qu'avant les copies suivantes. 6.- Copieur électrostatographique selon la revendication 1, caractérisé en ce que le copiage est amorcé par actionnement d'un contacteur de démarrage de tirage et en ce que le dispositif de commande d'éclairement de pré-fatigue est automatiquement actionné par ce contacteur. 7.- Copieur électrostatographique selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de commande d'éclairement de pré-fatigue comporte deux modes opératoires permettant d'obtenir deux durées différentes d'exposition de pré-fatigue du photorécepteur par le dispositif d'éclairement de pré-fatigue et en ce que ladite condition présélectionnée du copieur qui permet de choisir automatiquement l'un des deux modes consiste dans l'alimentation initiale en courant électrique du copieur. 8.- Copieur électrostatographique selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de commande d'éclairement de pré-fatigue comporte deux modes opératoires -permettant d'obtenir deux durées différentes d'exposition de pré-fatigue du photorécepteur par le dispositif d'éclairement de pré-fatigue et en ce que ladite condition présélectionnée du copieur qui permet de choisir automatiquement l'un des deux modes consiste dans l'actionnement du dispositif de commande en fonction d'une période maximale prédéterminée s'écoulant entre les débuts d'opérations successives de copiage. 9.- Copieur électrostatographique selon la revendication- 8, caractérisé en ce que les opérations de copiage sont commandées par un contacteur de démarrage de tirage et en ce que le dispositif de commande comporte une minuterie pouvant être remise à l'état initial, servant à mesurer l'intervalle de temps s'écoulant entre les actionnements du contacteur de démarrage de tirage. 10.- Copieur électrostatographique dans lequel, en cours de copiage, un photorécepteur formé d'un alliage de seleniumarsenic est uniformément chargé puis exposé par plusieurs dispositifs d'exposition en lumière visible avec des niveaux d'éclairement d'une intensité maximale prédéterminée pour former une image latente électrostatique développable sur le photorécepteur pour chaque copie, suivant une séquence uniforme et rapide pendant des séries présélectionnées de copiage, ce photorécepteur possèdant un degré d'atténuation de noircissement qui est normalement sensiblement augmenté entre la première copie et les copies suivantes d'une série sous l'effet d'une fatigue lumineuse du photorécepteur, caractérisé en ce qu'il comprend un système de traitement automatique de pré-fatigue de photorécepteur créant une fatigue lumineuse accélérée du photorécepteur immédiatement avant l'exécution de la première copie de chaque série, en ce que le système de pré-fatigue comprend un dispositif d'éclairement de pré-fatigue servant à exposer le photorécepteur uniformément à un éclairement intense correspondant à un spectre de lumière rouge visible, avec un niveau d'éclairement sensiblement supérieur à l'intensité d'éclairement d'un des dispositifs d'exposition dens ce spectre en vue de réduire rapidement le degré d'atténuation de noir, et en ce que le système de pré-fatigue comprend en outre un dispositif de commande d'éclairement de préfatigue assurant l'actionnement du dispositif d'éclairement de pré-fatigue seulement en vue d'une exposition mitée et prédéterminée de la surface de formation d'image, dont la durée est fonction d'une condition présélectionnée du copieur correspondant à la non-utilisation antérieure du photorécepteur et qui est enclenchée par le démarrage du copieur en vue de l'exécution~dlune opération de copiage, ledit dispositif de commande d'éclairement arrêtant automatiquement l'exposition par le dispositif d'éclairement de pré-fatigue lors de la fin de ladite exposition prédéterminée de pré-fatigue et avant que l'opération de copiage soit terminée par le copieur. 11. Copieur électrostatographique selon la revendication 10, caractérisé en ce que le dispositif d'éclairement de préfatigue comprend une source de lumière phosphorescente rouge qui émet une lumière sur le photorécepteur dans un spectre ayant un maximum de 6200 Angstroms. 12.- Copieur électrostatographique selon la revendication 10, caractérisé en ce que le dispositif de commande d'éclairement de pré-fatigue comprend un moyen pour assurer au moins deux expositions du photorécepteur immédiatement avant l'exécution de la première série de copies, après la mise en route initiale du copieur et seulement une exposition du photorécepteur qui est amorcée immédiatement avant l'exécution de chaque série de copies suivantes après la mise en route du copieur et qui est arrêtée avant le début de ladite opération de copiage. 13.- Copieur électrostatographique selon la revendication 10, caractérisé en ce que le copiage est amorcé par actionnement d'un contacteur de démarrage de tirage et en ce que le dispositif de commande d'éclairement de pré-fatigue est automatiquement actionné par ledit contacteur. 14.- Procédé de copiage électrostatographique, dans lequel un photorécepteur est chargé uniformément et exposé de façon répétée par un dispositif d'exposition en lumière visible dans une zone de formation d'image avec un niveau d'éclairement d'une intensité maximale prédéterminée pour former une image latente électrostatique développable sur le photorécepteur pendant des opérations de copiage, et qui est uniformément exposé par d'autres sources d'éclairement en cours de copiage, ce photorécepteur ayant un degré d'atténuation de noir qui varie normalement sensiblement entre la première copie et les copies suivantes d'une série sous l'effet de la fatigue lumineuse du photorécepteur, procédé caractérisé en ce qu'on assure l'exposition uniforme et automatique du photorécepteur dans sa zone de formation d'image avant le copiage à l'aide d'un éclairement de pré-fatigue intense compris dans un spectre lumineux dans lequel le photorécepteur libère effectivement des porteurs internes de charges en vue d'augmenter rapidement ledit degré d'atténuation de noir à un niveau d'éclairement compris dans le spectre et qui est bien supérieur à l'intensité des sources lumineuses assurant l'éclairement du photorécepteur en cours de copiage, on assure l'exposition d'éclairement de pré-fatigue du photorécepteur seulement pendant une pé- riode limitée et prédéterminée qui est fonction d'une condition présélectionnée du copieur et on arrête ou on réduit sensiblement ladite exposition de pré-fatigue, automatiquement en réponse au début d'une opération de copiage. 15.- Procédé de copiage électrostatographique selon la revendication 14, caractérisé en ce que l'éclairement de préfatigue est réalisé essentiellement avec une lumière rouge visible. 16.- Procédé de copiage électrostatographique selon la revendication 15, caractérisé en ce que ledit éclairement de préfatigue correspond à un spectre qui présente un amximum de 6200 Angstroms. 17.- Procédé de copiage électrostatographique selon la revendication 14, caractérisé en ce que l'exposition de préfatigue est réglée automatiquement à une durée qui est plus longue avant la première opération de copiage à réaliser après la mise en route initiale du copieur que pour toutes les autres opérations de copiage réalisées après le démarrage du copieur. 18c- Procédé de copiage électrostatographique selon la revendication 14, caractérisé en ce que le copiage est commencé par actionnement d'un contacteur de démarrage de tirage et en ce que ledit éclairement de pré-fatigue est automatiquement commandé par ce contacteur. 19.- Procédé de copiage électrostatographique selon la revendication 14, caractérisé en ce que l'éclairement de préfatigue est effectué sur le photorécepteur à une distance substantielle du poste de charge uniforme.