la présente invention a trait au domaine des machines capables de lancer automatiquement des balles de tennis. De telles machines sont utilisées pour l'entratnement des joueurs. Un joueur seul qui souhaite améliorer son jeu peut placer un grand nombre de balles dans le compartiment d'alimentation de la machine et ensuite, après avoir actionné un commutateur qui met en marche la machine, se retirer à une distance convenable de celle-ci et être servi automatiquement avec des balles projetées l'une après l'autre par la machine, rapidement ou lentement, en lobs, volées ou smashs, en différentes directions. De nombreuses machines de ce genre sont connues dans l'art antérieur. On en trouve des exemples dans les brevets US NIEIBEY et CHITRCH no 5 905 349 délivré le 16 septembre 1975 ; TORBR nO 4 021 037 délivré le 9 mai 1977 ; et SWEETON nO 4 027 646 délivré le 7 juin 1977. Cependant, aucune des machines de l'art antérieur n'est complètement satisfaisante à tous les points de vue. En effet, ou bien elles sont trop grandes et trop lourdes lorsqu'elles fonctionnent de façon satisfaisante ou bien, si elles sont petites et légères, elle ne possèdent que des performances très limitées.Il est donc devenu nécessaire d'inventer une machine améliorée qui remédie à ces défauts des machines de l'art antérieur. En particulier, une machine plus légère, plus facilement transportable, plus compacte et moins chère, qui réalise les mêmes fonctions aussi bien ou mieux que les grandes et lourdes machines de llart antérieur, mais avec un poids et un coat bien moindres et une facilité de transport bien supérieure, est nécessaire pour satisfaire aux besoins du marché potentiel. la présente invention a pour but de satisfaire à ces besoins. Conformément à la présente invention, une machine capable de lancer automatiquement des balles est formée de deux récipients ou fûtes, superposés verticalement avec leurs axes longitudinaux alignés pour former une chambre supérieure de stockage et d alimentation de balles ,de forme générale cylindrique, et une chambre inférieure à air comprimé, de forme générale cylindrique. Les deux fates peuvent être d'un type fabriqué en grande quantité pour d'autres utilisations, par exemple pour le stockage et le transport de liquides de différentes sortes, et ils sont donc disponibles dans le commerce à un très faible prix. Par exemple, dans la forme de réallsation actuellement préférée de l'invention, qui est décrite ci-dessous, la chambre à air comprimé est faite d'un fat de 5 US gallons (19 litres environ) et la chambre d'alimentation de balles est faite d'un fQt de 3 US gallons (11 litres environ). Un motocompresseur d'air usuel d'aspirateur, fabriqué en grande quantité pour les aspirateurs et donc disponible à bon marché dans le commerce, est utilisé pour alimenter en air comprimé la chambre inférieure.Ces composants de base sont montés avec d'autres composants sur un socle qui les fait osciller pendant les opérations de lancement, de façon à former une combinaison nouvelle qui, quoique simple, aboutit à un appareil complet, à fonctionnement automatique, qui réalise des performances semblables ou supérieures à celles des appareils connus mais d'une façon qui réduit considérablement le coat de fabrication (et donc le prix de vente)de la machine. la nouvelle conception de cette invention permet non seulement d'utiliser des composants moins chers (par comparaison avec les machines de l'art antérieur) mais également de simplifier leur assemblage et, de ce fait, elle réduit le temps et le coat de cet assemblage. la machine prélève les balles à lancer dans le fat supérieur d'alimentation et les délivre à un canon de tir situé à l'extérieur des deux fates qui forment le corps principal de la machine, à l'aide de moyens comprenant un tube de transport de balles dont la conception lui permet~d'3tre fabriqué en matière plastique, en grande quantité et à bon marché, par exemple par un procédé de moulage par injection. Ce tube de transport de balles s'étend d'un passage d'alimentation de balles, situé au sommet du fût inférieur à (et à travers) une ouverture ménagée dans la paroi latérale du fat inférieur où il est relié par un tube flexible à l'extrémité d'entrée du canon de tir.De l'air comprimé, provenant de la chambre du fat inférieur, est amené dans le tube de transport de balles, par l'intermédiaire d'une ouverture ménagée dans sa paroi inférieure ; cette ouverture est limitée par un déflecteur qui dirige le flux d'air dans le sens du mouvement des balles le long du tube d'alimentation, ce qui facilite le mouvement des balles, de la chambre d'alimentation de balles, en passant par le passage d'alimentation et par le tube de transport de balles, à un organe de détente placé à l'extrémité d'entrée du canon de tir, où les balles sont arrêtées et retenues jusqu1à ce que la pression de l'air qui les refoule à travers le canon de tir se trouve amenée à la valeur choisie pour le tir. Un mécanisme automatique de transport de balles, qui peut être entravé en rotation par un moteur électrique à bon marché pour amener les balles successivement au passage d'alimentation de balles, sé trouve disposé dans le fat supérieur. Le compresseur d'air est logé dans la chambre inférieure et refoule directement dans cette chambre l'air outil comprime. Une soupape de non-retour, maintenue en position ouverte par gravité, est montée juste sous le passage d'alimentation de balles de façon à se fermer automatiquement lorsque le sens du flux d'air dans le tube de transport tend à s'inverser à la suite de l'arrêt de la balle par un organe de détente placé à l'extrémité d'introduction du canon de tir, ce qui permet à la pression dans la chambre à air comprimé et à la pression d'air exercée contre la balle pendant qu'elle se trouve retenue par l'organe de détente, de croire jusqu'à la valeur pour laquelle la balle se trouvera chassée au-delà de l'organe de détente et projetée par le canon de tir hors de son embouchure, selon une trajectoire qui se termine dans l'espace ou zone dans laquelle la balle doit être lancée. Ia vitesse de rotation du mécanisme d'alieentation de balles dans le fat supérieur est exprès choisie différente de la vitesse de rotation du mécanisme d'oscillation dans le socle inférieur, de sorte que les balles se trouvent tirées dans des directions aleatoires et non pas toujours aux mêmes positions du canon de tir. Dans le dessin annexé - la figure 1 montre en élévation une forme de réalisation -préférée d'une machine de lancement automatique de balles construite en conformité avec la présente invention - la figure 2 montre, en coupe verticale selon la ligne 2-2 de la figure 3, la machine représentée à la figure 1, avec quelques composants, dont le canon de tir et le motocompresseur, représentés en élévation - la figure 3 représente en plan ia machine de la figure 1;; - la figure 4 montre, par une vue de dessus conformément à la ligne 4-4 de la figure 1, le support ou socle sur lequel sont disposés les fats à air comprimé et d'alimentation de balles et qui contient le mécanisme capable de faire tourner les deux fQts et le canon de tir en va-et-vient pendant le fonctionnement de sorte que les balles se trouvent tirées dans des directions variables ou différentes de trajectoire - la figure 5 illustre, par une vue en coupé transversale selon la ligne 5-5 de la figure 2, la construction de l'organe de détente placé à l'extrémité interne ou "de chambre" du canon de tir. Si l'on se réfère à la figure 1, la forme de réalisation actuellement préférée de la machine de lancement automatique de balles 10 conforme à la présente invention comprend trois composants principaux, savoir un fat à air comprimé 12, un fat d'alimentation et de stockage de balles 14, et un socle ou support 16 qui supporte les fts à air 12 et d'alimentation 14 et les fait également osciller en fonctionnement autour de leur axe vertical. Un câble électrique 18 amène l'énergie destinée à faire fonctionner la machine, y compris (voir aussi la figure 2) un motocompresseur d'air 140 et un moteur d'alimentation de balles 60 placés dans le fat 12 ainsi qu'un moteur d'oscillation 120 placé dans le support 16. Un commutateur à trois positions 20 dirige le courant électrique vers ces trois moteurs. Dans une première position du commutateur 20, tous les moteurs sont arretés et la machine ne fonctionne pas. Dans une seconde position du commutateur, le moto-compresseur 140 et le moteur d'alimentation de balles 60 placés dans le fat 12 sont tous deux en action, de sorte que la machine 10 se trouve en fonctionnement et tire (ou sert) automatiquement des balles mais toujours dans la même direction, sans oscillation. Dans une troisième position du commutateur, les deux premiers moteurs précités fonctionnent tous deux mais, en outre, le troisième moteur 120, placé dans le support stationnaire 16, est également mis en action et fait osciller l'ensemble des fûts supérieur 14 et inférieur 12 sur des galets 22 portés par le dessus du support Ou socle fixe 16. Ainsi un canon de tir de balles 24, porté par le fat inférieur 12, est également amené à osciller,-d1un c8té à l'autre, autour de ltaxe vertical commun aux deux fûts 12, 14, et les balles tirées par ce canon 24 se trouvent projetées selon des trajectoires situées dans différentes directions. En se référant à nouveau à la figure 1, on voit que le canon de tir 24 est porté ou monté sur deux bras 26, latéralement espacés, dont -l'un seulement est visible à la figure 1. Ces bras 26 sont fixés de façon permanente et rigide par des rivets 28 à la paroi latérale du fat 12.Toutefois, le canon de tir 24 est monté de façon réglable sur ces bras 26, de sorte qu'on peut régler sa position angulaire dans un plan vertical, autour de itz pivots 30 munis d'écrous de blocage à oreilles dont un seulement est visible à la figure 1 ;l'agencement est tel que, lorsque ces écrous à oreilles sont desserrés, le canon de tir 24 peut être relevé ou abaissé autour des pivots 30, jusqu'N l'inclinaison de tir particn- lière désirée, et ensuite immobilisé en cette position par serrage des écrous à oreilles, ce qui bloque le canon de tir 24 à la position d'inclinaison choisie.Un tube flexible ondulé 32 est utilisé pour relier l'extrémité d'entrée (ou extrémité de chambre) du canon de tir 24 à un tube de transport de balles 82 (figure 2) qui est disposé à l'intérieur du fbt 12 et qui traverse sa paroi latérale par une ouverture appropriée. La liaison entre le tube ondulé 32 et 1' extrémité du tube de transport de balles 82 est située en 34 à la figure 1. Un étrier en t8le métallique 36,de section transversale en U, est fixé de façon rigide en 38 à un collier 40 qui est lui-même fixé à ltextrémité extérieure du tube flexible 32. Les deux ailes verticales de cet étrier 36, dont l'une est vue en 42 sur la figure 1, sont insérées ou fixées de façon télescopique à l'intérieur des deux bras fixes écartés 26 et y sont montées sur les pivots 70. ainsi l'étrier mobile en tôle métallique 36 en U peut être réglé par pivotement autour de l'axe horizontal des pivots 30, par rapport aux bras fixes 26, et être ensuite bloqué dans la position de réglage désirée par-serrage des écrous oreilles. Le tube de liaison flexible 32 qui est relié par l'une de ses extrémités au collier 40, porté par 11 extrémité extérieure de l'étrier mobile 36, et par l'autre extrémité, en 34, au tube de transport de balles 82 permet de régler en inclinaison le canon de tir 24 de la façon qui vient d'être décrite, pour modifier la position angulaire du canon de tir 24 par rapport au plan horizontal. En se référant maintenant à la figure 2, on voit que dans le fat supérieur 14 se trouve monté un mécanisme d'alimentation de balles 50 qui comprend une pièce cylindrique creuse 52, réalisée en un matériau résistant flexible tel qu'une feuille en fibres. Les deux extrémités de cette pièce cylindrique ou hotte butent contre une plaque horizontale de guidage de balles 70, comme on le voit bien à la figure 3. Dans cette pièce cylindrique fibreuse 52 se trouve un rotor 56 qui est porté par l'arbre d'entratnement rotatif 58 du moteur électrique 60 placé dans le fat 12.Le rotor 56 comprend un disque métallique 62 possédant des trous 64 (voir la figure 3) qui sont écartés circonférentiellement autour de son axe de rotation (dans le présent cas, quatre trous 64 comme représenté à la figure 3) et dans lesquels les balles 54 tombent comme représenté sur la figure 2, sous l'effet de la rotation du rotor 56 provoquée par le moteur 60. le moyeu 66 du rotor 56 porte un bras de balayage 68 qui, sous l'effet de la rotation du rotor 56 et par conséquent de sa propre rotation, déplace les balles 54 dans la hotte fibreuse 52 de telle sorte qu' elles tombent dans les trous 64 ménagés dans le disque 62 du rotor 56 et sont entratnées en rotation avec lui autour de l'axe de ce rotor 56. la plaque de guidage 70, qui est fixée contre la paroi du fat supérieur 14 en 72 et qui présente une partie horizontale sur le trajet des balles 54 lorsqu'elles sont déplacées par la rotation du rotor 56 et du bras de balayage 68, fait qu'une seule balle à la fois se présente dans un trou 64 du rotor 56 lorsque ce trou 64 passe sous la plaque de guidage 70 et sépare la balle placée dans ce trou de toute autre balle qui se trouverait dans la hotte- 52 en position plus élevée, ctesttà-dire au-dessus de la plaque de guidage 70. Comme on le voit bien à la figure ?, le fat inférieur 12 est muni d'un couvercle 13 maintenu de façon étanche à l'air par une pince 15 en C. Le fond du fût supérieur 14 est pour l'essentiel supprimé, B'l'exeeption d'une partie eirconférent-ielle intérieure 17 qui forme un rebord saillant vers l'intérieur sur lequel des boulons 19 peuvent être fixés pour immobiliser le fat supérieur 14 contre le couvercle 13 du fat inférieur 12. Une ouverture 80, réalisée dans le couvercle ou paroi supérieure 13 du ftt inférieur 12, relie le fat supérieur 14 à l'entrée du tube de transport de balles 82. Le tube de transport de balles 82 part d'abord de cette ouverture-80 vers le bas et s'étend ensuite horizontalement à travers le fat inférieur 12, puis traverse une ouverture ménagée dans la paroi latérale du fût inférieur 12 où il est relié en 34 à l'extrémité intérieure du tube flexible 32. L'ouverture 80 se trouve au-dessous de la plaque de guidage 70 et est placée de façon à coïncider exactement et être coaxiale avec les trous respectifs 64 du disque de rotor 62 lorsque ceux-ci sont successivement amenés sous la plaque de guidage 70 par la rotation du rotor 56. Lorsqu'un trou 64 du disque 62 du rotor 56 contenant une balle 54 s'aligne avec ltouverture 80 ménagée dans le couvercle 13 du fut inférieur 12, la balle tombe dans l'ouverture 80 et atteint le tube de transport de balles 82. Elle tombe ensuite ou roule vers le bas et autour de la section coudée du tube 82, Jusque dans la partie horizontale de ce tube 82 ; là elle se trouve prise en charge ou déplacée par le courant d'air entrant dans le tube de transport 82, par une ouverture 90 ménagée dans sa paroi inférieure, comme représenté par des flèches à la figure 2, et ensuite chassée par ce courant d'air le long du tube de transport 82 et du tube flexible 32, jusqu'à venir buter et ere arrentée contre un organe de détente 100, lequel est situé à l'extrémité extérieure du tube flexible 32, comme représenté à la figure 5. Le canon de tir 24 est fixé au collier 40 par une liaison 102 å balonnette (voir figure 3), de sorte qu'il peut être facilement enlevé pour des raisons de transport ou de stockage ou placé, à volonté, en position de tir. Le canon 24 est muni d'une série d'orifices écartés longitudinalement 104 qui peuvent être convertis, à an degré plus ou moins grand, par le mouvement longitudinal d'un manchon 106, monté de façon coulissante à 11 extérieur du canon 24 (voir figure 2). Comme représenté à la figure 5, l'organe de détente 100 est formé d'un manchon élastique cylindrique t08 qui peut être réalisé en caoutchouc adhérisé, au niveau de son bord retourné 110, sur un raccord cylindrique métallique 112 qui s'détend vers l'intérieur à partir du collier 40. Le manchon -108 est également soudé au raccord 112 par son extrémité extérieure, par I'intermédiaire d'un vanneau d'étanchéité interne 114. Le manchon élastique 108 est intérieure ment conformé en venturi dans le sens de sa longueur et un espace 116, formant chambre étanche, entoure le manchon 108 entre ses extrémités.Un étranglement, ou orifice calibré, est réalisé en 118 dans la paroi du raccord 112 de sorte que l'air n'entre dans la chambre 116 on ne sort de ce2le-ci qu'à un débit choisi ou contrôlé. Le cas échéant,une soupape réglable (non représentée) peut être prévue pour faire varier le degré d'étranglement de l'orifice calibré 118, d'une façon connue dans la technique. Dans les conditions normales (c' est-à-dire lorsque le manchon 108 n'est pas dilaté et que l'air est à la pression ambiante dans la chambre 116), le diamètre intérieur du manchon 108 est plus petit que le diamètre extérieur des balles 54 qui traversent l'organe de détente 100. C'est pourquoi, lorsqu'une balle atteint l'extrémité intérieure de l'organe de détente 100, comme représenté à la figure 5, son mouvement est arrêté et cette balle est coincée à l'entrée de l'organe de détente 100, ce qui a pour effet non seulement d'arrêter la balle mais également d'obturer le passage de l'air, de sorte que l'air ne peut pas s'échapper au-delà de la balle et hors du canon de tir 24.Au même moment, l'effet expanseur exercé par la balle sur le manchon élastique 108 dilate ce manchon et contracte la chambre 116, ce qui provoque la compression de l'air dans cette chambre et le début de la sortie de l'air par l'orifice calibré 118. Si la pression qui tend à chasser la balle au-delà de l'organe de détente 100 se trouve augmentée, au cours d'un certain laps de temps, il survient un moment où la force d'expulsion exercée sur la balle dépasse la force de retenue à laquelle elle est soumise. Lorsque ceci se produit, l'ensemble est tel que la balle se trouve éjectée au-delà de l'organe de détente 109, en gonflant le manchon élastique 108 à l'encontre de la pression d'air, maintenant réduite, régnant dans la chambre 116 lorsque la balle est refoulée dans le manchon 108. L'agencement est tel que chaque balle est arrêtée à son tour par l'organe de détente 100 jusqu'à ce que la pression d'air régnant derrière cette balle atteigne la pression de tir désirée.A ce moment, la balle est en effet libérée par l'organe de détente 100 et tirée, avec une grande force, par le canon de tir 24, hors de son embouchure et selon une trajectoire qui se termine dans la zone de renvoi du joueur. C'est pour-simuler aussi précisément que possible les conditions effectives de jeu que les flats 12 et 14 sont montés sur le support 16, qui peut également être un récipient bon marché du commerce, de plus petite taille que les deux fûts 12, 14, et qui contient le moteur 120 d'un mécanisme oscillant situé entre le fond du fat 12 et le sommet du support 16. Ce mécanisme (voir figure 4) comprend une biellette 122 qui est montée sur l'arbre 124 du moteur 120 et qui porte un galet 126 logé dans une rainure 128. Cette rainure est ménagée dans un bras 130, de section transversale en U, qui est fixé à la paroi inférieu- re du fat 12, l'axe longitudinal du bras 130 étant orienté radialement par rapport à l'axe vertical du fat 12. 'agencement est tel que, lorsque l'arbre 124 du moteur 120 tourne, la biellette 122 tourne également, ce qui oblige le galet 126 à déplacer le bras 130 dans un premier sens de rotation Jusqu'à un certain angle de rotation, et ensuite dans le sens de rotation opposé jusqu'à la position initiale et ainsi de suite.En d'autres termes, le bras 130 et par conséquent les ftts 12, 14 (ainsi que le canon de tir 24 qui y est fixé) oscillent autour de leur axe vertical. Les galets 22, qui sont portés par la paroi supérieure du support 16 et sur lesquels repose la paroi inférieure du fat 12, permettent que cette oscillation se fasse facilement et sans frottement excessif. Comme déjà dit, le compresseur et son moteur sont montés dans le fat 12. Ceci est représenté dans son ensemble en 140. L'entrée d'air vers le compresseur s'effectue par une ouverture ménagée dans la paroi inférieure du fat 12 et un filtre à air 142 est de préférence prévu pour empêcher les matières étrangères de pénétrer dans le compresseur. Le support 16 est fixé au fat 12 par un boulon central 144. Comme le couvercle 13 du fat 12, le couvercle du support 16 est maintenu en place par une pince 15 en C. Une poignée 146 (figure 2) permet de déplacer facilement l'ensemble de la machine. Une soupape anti-retour 150, sensible à la pression, qui est normalement ouverte SOU8 l'effet de la gravité, est agencée pour fermer hermétiquement l'ouverture 80 lorsque la pression augmente dans le fat 12, dans des conditions qui permettraient à l'air de refluer par le tube 82 et de sortir par cette ouverture 80. Cette soupape est avantageusement constituée par un volet pouvant osciller sur un pivot horizontal 152. le fonctionnement de la machine 10 est le suivant Un lot de balles (par exemple, environ cinquante) est jeté dans le fat 14 et la machine est mise en action par le commutateur 20, en fonctionnement oscillant ou non oscillant comme on le préfère. Le rotor 56 tourne jusqu'à ce qu'une balle logée dans l'un de ses trous 64 s'aligne avec l'ouverture 80 ménagée dans le couvercle supérieur 13 du fat 12. La balle tombe alors dans cette ouverture 80, descend le long du tube de transport 82 et est forcée en contact étanche avec l'organe de détente 100 par la pression d'air transmise par l'ouverture 90, de la chambre à air comprimé du fat 12 au tube de transport de balles 82.Lorsque la balle est ainsi arrêtée dans son mouvement et que l'air est ainsi empêché de sortir par le canon de tir 24, le courant d'air reflue suffisamment pour obliger la soupape anti-retour 150 à basculer autour de son pivot 152, jusqu'à la position horizontale pour laquelle elle obture l'ouverture 80 et empêehe ainsi l'air de s'échapper par cette ouverture. À cette étape du fonctionnement, les ouvertures d'entrée et de sortie de la chambre à air comprimé constituée par le fat 12 sont toutes les deux obturées, de sorte que la pression d'air croit dans ladite chambre, étant donné que le moto-coipresseur 140 continue de tourner. Lorsque la pression d'air dans le effet 12 atteint une valeur prévue à l'avance et déterminée principalement par la conception de l'organe de détente 100, la balle arrentée par cet organe de détente 100 est chassée au-delà de ce dernier et éjectée, ou tirée en force (par exemple à des vitesses de 30 à plus de 90 km à l'heure) hors du canon de tir 24. La fréquence de tir des balles successives peut être réglée par la vitesse de rotation du rotor 56. Par exemple, on peut faire tirer des balles à volonté à 3 1/2, 7 ou 14 secondes d'intervalle, simplement en masquant un ou plusieurs des trous 64 du rotor 56.Avec tous les trous 64 ouverts et une vitesse de rotor qui amène une balle toutes les 3 1/2 secondes, on peut obtenir le tir d'une balle toutes les 7 secondes simplement en masquant deux trous 64 opposés dans le rotor 56 de sorte que deux balles seulement, au lieu de quatre, sont distribuées à chaque tour du rotor 56. En masquant trois trous 64, on obtiendrait une cadence de tir d'une balle toutes les 14 secondes environ car, dans ces conditions, une seule balle serait fournie par tour dunotor. Comme indiqué ci-dessus, le mécanisme d'oscillation peut être mis ou non en action indépendamment du fonctionnement du tiri au choix de l'opérateur. Toutefois, s'il est mis en action, on préfère que la vitesse du moteur d'oscillation 120 soit différente de la vitesse du moteur d'alimentation 60. De cette façon, les balles sont tirées dans des directions aléatoires car le moment du tir ne se produit pas au même endroit sur le trajet de I'oscillation, au cours des cycles successifs de fonctionnement. Un réglage supplémentaire de la force de propulsion des balles peut être obtenu par déplacement du manchon 106 vers le haut ou vers le bas sur le canon de tir 24, afin de couvrir ou découvrir, selon le cas, un plus ou moins grand nombre d'orifices 104 sur la paroi du canon de tir 24. Lorsqu'ils sont découverts, ces orifices permettent à une partie de l'air comprimé de s'échapper et on peut ainsi les utiliser pour faire varier la vitesse à laquelle chaque balle quitte le canon de tir 24. REVENDI CÂT IONS i. Machine automatique de lancement de balles, caractérisée en ce qu'elle comprend : un premier rédipient ou fat (12) pour maintenir sous pression de l'air comprimé ; un second récipient ou fat (14) fixé au sommet du premier récipient (12) pour contenir les balles à distribuer et les amener successivement dans des moyens d'amenée de balles et d'air (82, 32) qui délivrent les balles et l'air comprimé à un canon de tir (24) situé à l'exté- rieur desdits récipients (12, 14) ; et un support (16) placé S' D' liS le premier récipient (12) pour supporter et faire osciller les premier et second récipients (14, 16) et le canon de tir (24) pendant la distribution des balles. 2. Machine automatique de lancement de balles, caractérisée en ce qu'elle comprend : un premier récipient ou fût (12) pour contenir de l'air comprimé, possédant dans sa paroi latérale une première ouverture qui communique avec un canon-de tir de balles (24) porté par ledit récipient (12) sur l'un de ses côtés ; un second récipient (14) disposé au-dessus du premier récipient (12) pour contenir plusieurs balles et les amener successivement au premier récipient (12) par l'intermédiaire d'une seconde ouverture (80) située au sommet de celui-ci ; et des moyens (82, 32) pour recevoir une balle amenée par la seconde ouverture (80), déplacer ladite balle à travers ledit premier récipient (12) et l'en faire sortir par la première ouverture jusqu'à l'intérieur du canon de tir (24), et pour ensuite tirer cette balle par l'intermédiaire du canon de tir (24). 3. Machine de lancement de balles, de forme générale cylindrique, caractérisée en ce que son axe longitudinal est orienté verticalement et qu'un canon de tir de balles (24) est fixé à sa paroi latérale, cette machine possédant : un compartiment supérieur (14) pour contenir les balles (54) à distribuer ; un compartiment inférieur (12) pour maintenir sous pression de l'air qui est utilisé comme moyen de propulsion pour tirer des balles par l'intermédiaire du canon de tir (24) ; des moyens (82, 32) pour prélever des balles successivement dans le compartiment supérieur (14), pour leur faire traverser le compartiment inférieur (12) et pour les amener en contact étanche avec un organe de détente (100) placé à l'extrémité d'entrée du canon de tir (24) ; des moyens (90) pour amener de l'air sous pression contre chaque balle pendant que le mouvement de celle-ci est arrêté par 1' organe de détente (100) ; et des moyens (140) pour augmenter la pression d'air successivement derrière chaque balle pendant que celle-ci est ainsi arrêtée par l'organe de détente (100) jusqu'à ce que cette balle soit chassée au-delà de l'organe de détente (100) et tirée par ltintermédiaire du canon de tir (24). 4. Machine de lancement de balles selon la revendication 3, caractérisée en ce qu'elle comporte une partie inférieure (16) qui porte un mécanisme (120-130) pour faire tourner ensemble les compartiments inférieur (12) et supérieur (14) et le canon de tir (24) qui y est fixé, d'abord dans un premier sens de rotation, puis dans le sens de rotation opposé autour dudit axe, et ainsi de suite. 5. Machine de lancement de balles, caractérisée en ce qu'elle possède des moyens d'alimentation de balles'(50) qui sont entraînés en rotation de façon à amener les balles successivement dans un passage (80, 82, 32) qui les délivre à un canon de tir de. balles (24) susceptible d'entre pointé dans différentes directions, ainsi que des moyens (120, 130) pour faire osciller ce canon (24) autour d'un certain axe de rotation à une vitesse de rotation différente de la vitesse de rotation des moyens dtalimentation de balles (50), de sorte que les balles se trouvent tirées par le canon (24) dans des directions aléatoires par rapport pandit axe de rotation. 6. Machine de lancement de balles, caractérisée en ce qu'elle comporte : une hotte (52) destinée à recevoir des balles et contenant un mécanisme d'alimentation (50) capable d'amener les balles une à une à. un tube de transport de balles (82), lequel possède une partie verticale reliée au fond (13) de ladite hotte (52) et une partie horizontale qui communique-avec une chambre à air comprimé (12) capable de fournir de l'air sous pression au tube de transport de balles (82) ; et une soupape anti-retour (150) placée entre la hotte (52) et la partie verticale du tube de transport de balles (82), ladite soupape anti-retour (150) étant capable d'osciller entre une position d'ouverture dans laquelle l'organe mobile de la soupape pend verticalement sous l'effet de la gravité et une position de fermeture dans laquelle cet organe mobile est contraint par l'air sous pression à adopter une position horizontale pour laquelle l'organe mobile obture le tube de transport de balles (82) de façon à empêcher l'air dtinverser son sens de circulation dans ce tube (82).