La présente invention se rapporte aux procédés de diffusion d'images animées. Elle concerne aussi les appareils et les enregistrements qui permettent de mettre en oeuvre ce procédé. Elle s'ap pliqlle plus particulièrement aux procédés qui utilisent pour une telle diffusion l'enregistrement de signaux vidéo sur des disques qui sont ensuite lus, généralement par voie optique. Ces disques sont connus sous le non de vidéo-disques et nous les nommerons ainsi dans la suite de ce texte Il est connu pour effectuer une telle diffusion d'analyse ser ces images suivant un procédé de télévision aboutissant à un signal vidéo.Ce signal est enregistré -sur un vidéo-disque par exemple- puis l'enregistrement ainsi obtenu est lu et les images sont reproduites sur un appareil reproducteur tel qu'un téléviseur par exemple La reproduction des couleurs dans un tel procédé est faite le plus souvent en matriçant trois signaux vidéo obtenus par une analyste tri-chrome do ces images, de manière à obtenir un signal dit de luminance, à large bande, et un signal de chrominance, à bande relativement étroite.Ces signaux sont multiplexés entre eux, suivant un codage adéquat et le signal vidéo composite ainsi obtenu est diffusé de la manière vue ci-dessus. I1 est d'usage dans le cas d'un enregistrement sur vidéo-disque de multiplexer également dans ce signal vidéo composite le signal sonore susceptible d'accompagner ces images les codages utilisés pour un tel enregistrement ne peuvent généralement pas etre les mêmes que ceux qui sont normalises dans les standards de télévision en couleur tels que NC, AM, ou PAL, et.lton est amené lors de la lecture à faire un décodage suivi d'un autre codage selon un tel standard, afin de pouvoir exploiter plus aisément le signal définitif par exemple en utilisant un téléviseur commercial.Une telle succession de codages amène de sérieux effets de moirage et dtintermodulation. D'autre part la largeur de bande ainsi disponible dans les procédés d'enregistrement est faible et amène à réduire la largeur de bande -déjà faible dans les standards ordinaires- affectée au signal de chrominance. Il est possible de pallier ces difficultés en effectuant l'analyse tri-chrome des images suivant un procédé à séquence d'image. En effet dans un tel procédé les signaux vidéo monochromes sont séparés et il n'est plus nécessaire de tronquer leur spectre ni de les coder. Toutefois l'effet de scintillation est alors tel qu'il devient nécessaire d'augmenter très sérieusement la cadence d'image ainsi que l'ont montré les essais de télédiffusion effectués suivant ce procédé aux U.S.A. Cette augmentation de cadence entråi- ne une augmentation concomitante de la largeur de bande du signal obtenu et cette largeur de bande devient alors du meme ordre de grandeur que celle nécessaire à la transmission simultanée des trois signaux monochromes. le procédé à séquence d'image perd ainsi tout intéret. le procédé selon l'invention utilise une analyse de chaque image suivant un nombre j, au moins égal à 2, de jeux de n trames, cette analyse délivrant simultanément j signaux vidéo primaires, un par jeu. En prenant successivement chaque signal vidéo primaire pendant une durée correspondant à l'ensemble de k trames consécutives toutes les j x k trames, on compose un signal vidéo secondaire. Ce signal vidéo-secondaire est enregistré sur la piste d'un support conçu de telle manière que chaque fragment de piste correspondant à un dit ensemble de k trames consécutives soit contigu au fragment de piste correspondant à l'ensemble suivant. On lit ensuite sur ledit support simultanément j fragments de piste contigus, cette lecture délivrant j signaux vidéo lus distincts et simultanés. Ces j signaux vidéo permettent de reproduire les images dans un appareil reproducteur. I1 est particulièrement intéressant d'utiliserun standard d'analyse normalisé, tel que le standard européen à 625 lignes. Dans un tel cas le nombre n de trames par jeu est égal à 2. Un tel procédé permet par exemple de diffuser des ima ges en relief en utilisant j =---2 jeux de trames, ou des images en couleur en utilisant j = 2, 3, ou 4 jeux de trames suivant le système de reproduction des couleurs utilisé. D'autres particularités et avantages de l'invention appa raitr:;t clairement dans la description suivante de l'application d'un tel procédé à une diffusion d'images en couleur suivant un système de reproduction trichrome (j = 3), cette description étant présentée à titre d'exemple non limitatif en regard des figures annexées qui représentent : - la figure 1 un système de diffusion suivant l'invention - la figure 2 une représentation simplifiée d'un vidéo disque - la figure 3 le schéma d'une tête de lecture - la figure 4 le schéma d'une autre tête de lecture - la figure 5 le schéma d'un commutateur - la figure 6 le schéma d'un lecteur de vidéo-disque. le système de diffusion représenté sur la figure I comprend un générateur de signal vidéo 111, un commutateur 112, un enregistreur de vidéo-disque 113, un lecteur de vidéo-disque 115, un reproducteur d'image 116, un dispositif d'identification 117 et une bascule 118 le générateur de signal vidéo 111 peut être par exemple un télé-cinéma fournissant trois signaux vidéo simultanés R, V, B correspondant à l'analyse des images à diffuser suivant trois couleurs primaires et suivant dans cet exemple un standard à 2 trames par image (n = 2). Ces signaux vidéo sont à large bande comme le serait un signal monochrome ordinaire. le générateur 111 fournit également le signal sonore S qui accompagne généralement les images à diffuser et le signal de synchronisation de trame T, commun aux trois signaux vidéo R, V, B. Ce signal T attaque la bascule 118 qui délivre un signal à fréquence moitié, lequel correspond à une synchronisation d'ima- ge puisque n = 2. Ce signal issu de la bascule 118 commande le commutateur 112 qui sélectionne successivement à chaque changement d'image un des trois signaux R, V, B suivant une permutation circulaire s'étendant sur un cycle de 3 images. On voit que dans l'exem- ple décrit le nombre k de trames consécutives pendant lesquelles- on sélectionne un signal vidéo primaire est égal.à 2, et que donc ce signal vidéo primaire est ici sélectionné toutes les j x k = 6 trames. le commutateur 112 ainsi représenté schématiquement est bien eftendurésssé avec des dispositifs statiques tels que des transistors montés en interrupteurs. l'un des contacts du commutateur (celui correspondant à la voie B sur la figure 1) est dédoublé de manière à délivrer un signal d'identification I. Ce signal d'identification est inséré dans le signal vidéo secondaire délivré par le commutateur 112, au moyen du dispositif d'identification 117. Ce dispositif permet d'insérer ce signal par exemple sous la forme d'une salve de fréquence placée dans les lignes de suppression trame au début de la partie du signal vidéo secondaire composée du signal vidéo primaire B. On obtiens ainsi un signal vidéo composite B. Ce signal vidéo composite est envoyé dans l'enregistreur de vidéo-disque 113, ainsi que le signal sonore S. l'enregistreur 113 est un modèle ordinaire, mais sans dispositif de codage de signal de chrominance. il enregistre sur le vidéo-disque 114 un signal provenait du- multiplexage du signal vidéo composite L et du signal sonore S. le disque 114 est enregistré de la manière usuelle qui consiste à enregistrer le signal sur une piste unique affectant la forme d'une spirale de manière par exemple à ce que la portion du signal correspondant à une image complète soit enregistrée sur un fragment de piste correspondant à un tour complet du disque. On a représenté sur la figure 2 un tel disque comportant une telle piste spiralée limitée sur le dessin à environ 2 tours 1/4. Te standard de 1' image ainsi enregistrée est dans cet exemple le standard européen usuel de 625 lignes par image réparties sur 2 trames. les numéros sur les secteurs correspondent aux numéros des lignes et il est clair que les mêmes points d'une même ligne potoe les différentes images seront toujours situés sur un même rayon du disque. Ainsi en lisant simultanément j = 3 fragments de piste contigus en des points de lecture placés le long d'un même rayon du disque, on dispose simultanément de 3 signaux vidéo correspondant à l'analyse de 3 images successives, c'chaque signal provenant de 11 analyse de l'une de ces 3 images suivant l'une des 3 couleurs primaires. On peut donc reproduire une image tri-chrome à partir de ces 3 signaux vidéo. Comme ces signaux proviennent de 3 images suc cessiv-es, l'image ainsi reproduite sera semblable à celle qui serait obtenus de manière optique en filtrant ces 3 images par des filtres isolant les 3 couleurs primaires, et en superposant les 3 images ainsi filtrées. On voit que les parties fixes des images, étant les mêmes sur les 3 images, sont reproduites sas problème, mais que les parties mobiles, n'étant pas à la même place sur les 3 images, sont reproduites avec un certain brouillage. Ce brouillage est tout à fait assimilable à celui qui serait obtenu en utilisant un procédé ordinaire de diffusion dans lequel on réduirait par rapport aux normes habituelles la cadence des images, tout à la prise de vue qu'à la reproduction. l'expérience a montré que cette cadence peut être:réduite dans de grandes proportions tout en gardant une qualité de reproduction parfaitement sa %sfaisante. Ce procédé de diffusion nécessite donc de pouvoir-lire simultanément en plusieurs endroits distincts une même piste d'un enregistrement, ce qui correspond à un effet de mémoire. Le vidéodisque est particulièrement adapté à cette fin puisqu'il permet de disposer des points à lire à des distances très proches et en des ~endroits très bien localisés, évitant ainsi de graves problèmes de s;k-achronisation qui se poseraiertpar exemple pour un support rectili gne lu en trois points éloignés. On pourrait toutefois utiliser des supports d'enregistrement d'une autre forme et présentant les mêmes propriétés, des cylindres par exemple. La manière dont le signal est enregistré dépend de la cadence à laquelle on sélectionne les signaux primaires R, V, B. C'est ainsi que si, toujours avec un standard ordinaire à 2 trames/image, on sélectionne les signaux primaires au rythme d'un par trame (alors k = 1), on est amené à enregistrer une trame par tour et donc une image en deux tours afin de garder cote à cote les trois enregistrements R, V, B nécessaire à la lecture. On perd ainsi, toutes choses égales-par ailleurs, un facteur 2 sur la durée d'enregistrement, mais on améliore la qualité de la reproduction du mouvement.On remarque en effet que l'on obtient au point de vue du brouillage du au mouvement une cadence fictive egale aux 2/3 de la cadence d'analyse initiale, soit pour une cadence initiale classique de 25 images par seconde, environ 16 images par seconde, ce qui est une cadence utilisée depuis longtemps avec satisfaction dans le cinémad'amateur. La tête de lecture utilisée doit permettre de lire des fragments de piste larges d'environ 1/u et séparés d'environ 1/u. Seule une tête à lecture optique peut permettre d'arriver à un tel résultat. On représente de manière schématique sur les figures 3 et 4 deux réalisations d'une telle tête, suivant une technique dérivée de celle décrite dans la demande de Brevet Français NO 73 24 004. La tête de lecture representée en figure 3 comprend deux prismes 611 et 612, un objectif éclaireur 613, un objectif imageur 614 et deux photo-détecteurs 615 et 616. Un faisceaux lumineux parallèle incident 617 traverse les prismes 611 et 612 de petit angle (nettement exagéré sur la figure pour les besoins du dessin) qui le divisent en deux faisceaux déviés 618 et 619. Ces faisceaux sont collectés par l'objectif 613 qui les focalise en deux points situés dans son plan focal image puisque les faisceaux incidents sont des faisceaux parallèles. Ces points de focalisation sont des foyers secondaires situés sur une droite placée dans le plan focal image de l'objectif 613, perpendiculaire à la direction commTnne des arètes des prismes 611 et 612, et passant par l'intersection de l'axe optique X1X2 commun aux objectifs 613 et 614 et du plan focal image de l'objectif 613.L'angle des prismes et la distance focale de l'objectif éclaireur 613 sont adaptés pour que ces points de focalisation soient séparés de la distance séparant deux fragments 621 et 622 de spire contigus du vidéo-disque 620. Ces fragments de spire diffractent la lumière suivant deux faisceaux di vergonts 623 et 624 qui 50111: repris par l'objectif imageur 614, lequel forme une image des points éclairés des fragments de piste 621 et 622, respectivement sur les ploto-détecteurs 615 et 616, qui délivrent les signaux de lecture. En disposant un nombre suffisant de prismes tels qle 611 et 612 on peut obtenir le nombre de faisceaux et donc de points de lecture désires. On peut aussi utiliser une tête de lecture semblable à celle représentée en figure 4 et qui comr > rend deux prismes 611 et 612, un objectif 613, un miroir 625, une lentille de champ 626 et deux photodétecteurs 615 et 616. Une telle tete est utilisable en réfléxion sur le disque, alors que la précédente était utilisable en transmission à travers le disque. le fonctionnement est exactemer1 > semblable à celui décrit pour la tête représentée en figure 3 jusqu'au moment où le faisceau incident 617 est focalisé sur les deux fragments de spire 621 et 622. le deux fragments de piste ainsi éclairés donnent naissance à deux faisceaux lumineux réfléchis et n ondulés 627 et 628 qui sont captés par l'objectif 613. Cet objectif 619 transforme ces deux faisceaux en deux faisceaux 629 et 630. Ces faisceaux sont chacun des faisceaux de lumière parallèle puisqu'ils proviennent de points de dimensions très faibles situés dans le plan focal objet (pour ce sens de propagation) de l'objectif 613. Leurs axes sont divergents puisque ces points sources sont réparés. Ils se réfléchissent sur le miroir 625 qui est semi-transparent pour pouvoir laisser passer les faisceaux incidents 619 et 618. Après réflexion sur ce miroir ils sont repris par la lentille de champ 626 qui les focalise sur les photo-détecteurs 615 et 616, lesquels délivrent les signaux de lecture.Une telle tête est plus intéressante que la première car elle ne comprend qu'un seul objectif de précision, l'objectif 613 ; la lentille de champ 626 peut être très simple car on n'a besoin de focaliser les faisceaux que de manière grossière en raison de l'étendue des pho'wo-détecteurs 615 et .616. On pourrait même en plaçant ces derniers suffisamment loin supprimer la lentille 626 car les faisceaux se séparent complètement à partir d'une certaine distance. le disque 114 est lu dans un lecteur de vidéo-disque 115 muni d'une tête de lecture ainsi conçue. Ce lecteur est usuel, si ce n'est qu'il comporte une telle tête et trois dispositifs de démodulation deS signaux de lecture ; ces dispositifs ne comportent pas de moyens de décodage de signaux de chrominance et l'un d'entre eux seulement est muni des moyens de décommutation du signal sonore S ; il comporte également des moyens permettant de décoder le signal d'identification I, et d'aiguiller les signaux vidéo sur les sorties cor rectes. En effet, à chaque tour du disque les signaux lus par chacune des voies 1, 2, 3 de la tête de lecture changent suivant une permutation circulaire sur R, V, B, et Si l'on dispose en effet de ces trois signaux simultanément, leur affectation aux 7 voies 1, 2, 5 de la tête change suivant cette même permutation. les trois signaux vidéo R, V, B ainsi obtenus sont appliqués à un appareil reproducteur 116, un téléviseur par exemple, dans lequel leur superposition permet d'obtenir l'image t-richrome désirée. Des dispositifs annexes assurent la diffusion du signal sonore S. On remarque que de cette manière on divise par trois la cadence eff-ective de reproduction du mouvement, tout en gardant la même cadence d'affichage de l'image, puisque l'on superpose à tout moment trois images obtenues successivement lors de l'a7alyse initiale. Ceci amène à obtenir un léger flou supplémentaire sur les mouvements rapides, mais cet effet n'est pas génant car l'oeil est d'autant moins sensible à la résolution d'une image que le contenu de celle-ci évolue plus vite dans le temps. En fait les cadences d'image classioues (25 ou 30 par seconde) sont utilisées pour éviter le sciwillement des images et non pour mieux reproduire le mouvement.Cette cadence étant conservée à l'affichage, le scintillement n'est pas perceptible, et la cadence de renouvellement effectif du contenu de l'image Zes 2/3 plus faible- est suffisante pour obtenir une reproduction correcte des mouvements. La résolution des parties fixes de l'image n'est bien entendu pas affectée par ce procédé. La figure 5 représente un mode de réalisation du commutateur 112, du dispositif 117 et de la bascule 118, comprenant un compteur 311, un décodeur 312, 3 portes analogiques 313, 314, 315, un sommateur 316, et un générateur de salve 317. Ce mode de réalisation permet d'intégrer la bascule 118 au compteur 311. En effet il est équivalent-d'avoir une bascule qui divise par 2 suivie d'un compteur qui compte par n, ou un compteur seul qui compte par 2 n. Ce compteur 311 est un compteur par 6 qui compte les signaux de synchronisation trame T. le décodeur 312 décode les états 1, 3, 5 de ce compteur de manière à fournir pour chaque image (soit 2 trames) un signal de sélection qui-ouvre l'une des portes 313, 314 et 315. Ces portes analogiques, réalisées avec des transistors à effet de champ par exemple, laissent passer lorsqu'elles sont ouvertes les signaux R, V, B provenant du générateur 111. le même signal qui ouvre la porte 315 pour laisser passer le signal vidéo B déclenche également le générateur de salve 317. (elui-ci peut être par exemple un oscillateur mis en fonctionne::nt par un circuit monostable, lui même déclenché par le signal provenant du décodeur. Ce signal provenant du décodeur déclenche le générateur 317 juste après un signal de synchronisation d'image S, donc pendant les lignes supprimées lors du retour de balayage trame. La durée de fonctionnement du circuit monostable est alors réglée pour que le signal I émis par le générateur 317 ne dure pas plus longtemps que ce retour de balayage. le sommateur 316 rassemble les signaux vidéo R, V, B et le signal d'identification I ; il délivre le signal vidéo composite I. La figure 6 représente un mode de réalisation du lecteur 115 dont on n'a représenté que la tête de lecture et les organes de traitement des signaux lus. Ce lecteur comprend une tête de lecture 414, trois ensembles de démodulation 41:1, 412, 413, et des moyens de commutation 415. La tête de lecture 414 lit sur les trois voies 1, 2, 3. trois fragments de piste contigus du vidéo-dique tuf4, et délivre des signaux de lecture 11, 12, 13. Ces signaux sont démodulés dans les ensembles de démodulation 411, 412, 417 qui délivrent trois signaux vidéo 21, 22, 23. Ces ensembles de démodulation sont semblables aux mêmes organes des lecteurs de vidéo-disque ordinaires, mais sans étage de décommutation de chrominance.Seul l'un d'entre eux 413 par exemple, possède les circuits permettant de décommuter le signal sonore S. l'ensemble 413 délivre également les signaux de synchronisation trame T, et le signal d'identification I. le signal T est extrait du signal vidéo d'une manière habituelle, par exemple par séparation des signaux de synchronisation puis intégration. lie signal I est extrait du signal vidéo par des moyens appropriés en fonction du codage utilisé à l'enregistrement, par exemple par un filtre si ce codage est une salve de fréquence. les moyens de commutation 415 permettent d'aiguiller les signaux vidéo 21, 22, 23 sur lessorties R, V, B de manière à ce que ces sorties délivrent chacune des signaux correspondant à des images monochromes de même couleur. Ces moyens sont synchronisés par les signaux T et I et peuvent comprendre par exemple un compteur 416, un décodeur 417, 9 portes analogiques 418 à 426, et 3 sommateurs 427, 428, 429. Les portes analogiques 418 à 426, réalisées avec des transistors à effet de champ par exemple, sont organisées par groupe de 3, chaque groupe recevant l'un des signaux vidéo 2f, 22 ou 23. Dans un même groupe chaque porte est reliée à l'un des trois sommateurs 427, 428, 429, les trois portes du gr-oupe étant reliées à un sommateur différent. Chacun de ces sommateurs rassemble donc les sorties de 3 portes appartenant chacune à un groupe différent. Ces portes sont ouvertes par des signaux de sélection 31, 33, 35 provenant du décodeur 417. Chacun de ces signaux ouvre pendant la durée d'un tour du disque correspondant à la lecture en parallèle de 3 images monochromes de couleur différente, les trois portes prises dans les trois groupes permettant aux signaux 21, 22, 23 d'aboutir aux sommateurs délivrant les signaux R, V, B. Pour cela le compteur 416 est à 3 n positions, n étant le nombre de trames par image (donc 6 positions dans le cas habituel de 2 trames par images). Il tourne au rythme des signaux de synchro- nisation de trame T et ses états sont décodés par le décodeur 417. Ce décodeur décode les états correspondant à chaque début d'image dans des séquences successives de 3 images(donc les états 1, 3, 5 dans le cas de 2 trames par image) ; il émet pour chacun de ces états le signal d'état 31, 33, ou 35 correspondant, ce signal étant mémorisé, par une bascule par exemple, jusque l'apparition du suivant. Afin d'assurer-la synchronisation initiale du compteur, et de la rétablir en cas d'incident, le signal d'identification I positionne de manière trcée ce compteur sur l'état 1. Dans l'ensemble représenté sur la figure 4 pour laprerne- re image de la séquence (état I du compte, signal d'état 31), les signaux 21, 22, 23 correspondront respectivement à des signaux R, V, B et l'on aura les chemins suivants signal 21 - > porte 418 - > sommateur 21porte 427 signal R signal 22 > porte 422 - > sommateur 428 , signal V signal 23 > porte 426 sommateur 429 signal B Pour l'image suivante (état 3 du compteur, signal d'état 33) on aura les chemins signal 21 - > porte 420 Wsommateur 429 - > signal B signal 22 porte 421 - > sommateur 427 - > signal R signal 23 - > porte 425 - > ,sommateur 428 - > signal V Pour la 3e et dernière image de la séquence (état 5 du com pteur, signal d'état 35), on aura les chemins signal 21 - > porte 419 usommateur 428 signal V signal 22 porte 423 - > sommateur 429 signal B signal 23 porte 424- > sommateur 427- > signal R On remarque que l'on a une correspondance entre les signaux 21, 22, 23 et les signaux R V B qui se décale à chaque tour du disque suivant une permutation circulaire. REVEISIC5ATIONS 1. Procédé de diffusion d'images animées, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes - chaque image étant analysée simultanément suivant un nombre j au moins égal à 2 de jeux de n trames, l'analyse de chacun de ces jeux délivrant un signal vidéo primaire, génération d' signal vidéo secondaire composé en prenant successivementchaque signal vidéo primaire pendant une durée correspondant à un ensemble de k trames consécutives toutes les j x k trames - enregistrement dudit signal vidéo secondaire sur une piste d'un support conçu de telle manière que chaque fragment de piste correspondant à un dit ensemble de k trames consécutives soit contigu au fragment de piste correspondant à l'ensemble suivant - lecture sur ledit support simultanément de j fragments de piste consécutifs, cette lecture délivrant j signaux vidéo distincts et simultanés - reproduction des images dans un appareil reproducteur utilisant les j signaux provenant de cette lecture. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit support d'enregistrement utilisé pour la mise en oeuvre de ce procédé est un vidéo-disque pouvant être lu par voie optique, et comportant une piste spiralée unique dont chaque dit fragment correspond à un tour complet du disque. 3. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que - le nombre j est égal à 3, chaque dit jeu correspondant à l'analyse de ladite image suivant l'une des trois couleurs primaires d'un système trichromique - ledit appareil reproducteur utilisé pour la mise en oeuvre de l'étape de reproduction du procédé permet de reproduire une image en couleur trichrome. 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que, le nombre n étant égal à 2 trames par image, le nombre k de trames consécutives prises dans un signal vidéo primaire est égal à 2. 5. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que, le nombre n étant égal à 2 trames par image, le noire k de trames consécutives prises dans un signal vidéo primaire est égal à 1. 6. Dispositif de commutation et d'identification pour la mise en oeuvre de l'étape d'analyse du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comprend - des moyens de comptage d'un signal de synchronisation de trame, délivrant j signaux de sélection selon une séquence répétitive de jxkdits signaux de synchronisation - des moyens de sélection recevant simultanément j signaux vidéo distincts et délivrant séquentiellement chacun desdits signaux vidéo sous la commande desdits signaux de sélection - des moyens de génération d'un signal d'identification situé dans le temps pendant le premier intervalle de suppression trame de l'un desdits signaux vidéo délivrés séquentiellement, commandés par l'un desdits signaux de sélection - des moyens de sommation rassemblant lesdits signaux vidéo dszlivrés séquentiellement et ledit signal d'identification, et délivrant un signal vidéo composite. 7. Appareil d'enregistrement pour la mise en oeuvre de 1' étape d'enregistrement du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif selon la revendication 6,let qu'il permet d'enregistrer un vidéo-disque. 8. Support d'enregistrement pour la mise en oeuvre des étapes d'enregistrement et de lecture du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il est un vidéo-disque. 9. Appareil de lecture pour la mise en oeuvre de l'étape de lecture du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comprend - des moyens permettant de lire un support d'enregistrement, et dé- livrant j signaux vidéo distincts et simultanés; - des moyens permettant d'extraire de l'un desdits signaux vidéo un signal de synchronisation de trame T, et un signal d'identifica- tion I - des moyens de commt tation synchronisés par lesdits signaux T et I, permettant d'aiguiller chacun desdits signaux vidéo successivement sur une parmi j sorties distinctes selon une correspondance décalée suivant une permutation circulaire à chaque changement d'io;a- ge. 10. appareil de lecture selon la revendication 9, caractér.- sé en ce que lesdits moyens de commutation comprennent: - des moyens de comptage desdits signaux de trame T, mis et maintenus en synclwonisme par ledit signal d'identification I, délivrant U signaux de sélection selon une séquence répétitive de j x k dits signaux T - des moyens de sélection offrant à chacun des j dits signaux vidéo j chemins possibles, lesdits chemins étant ouverts par lesdits si graux de sélection à raison d'un chemin par signal vidéo et correspondant à j 2 connexions - des moyens de sommation rassemblant ces connexions par groupes de j -chaque groupe comprenant j chemins suivis chacun par un signal vidéo distinct et ouverts par un même dit signal de sélection- et délivrant des signaux vidéo différents sur les j dites sorties distinctes. 11. Appareil de lecture selon l'une quelconque des revendications 9 et 10, caractérisé en ce qu'il permet de lire par voie optique j fragments contigus d'une piste spiralée unique supportée par un vidéo-disque, en des points situés sur un même rayon du dis .que.