L'invention se rapporte aux installations de télécinéma à spot mobile et défilement continu, synchronisées sur un signal synchronisation vidéo extérieur. Elle s'applique notamment au cas où le film est entratné par un moteur synchrone ayant deux possibilités de fonctionnement, chacune correspondant à une séquence d'analyse des trames de chaque image : pair-impair ou impair-pair. Après un démarrage asynchrone, un tel moteur se synchronise sans que l'on puisse déterminer à l'avance si l'analyse commence par les trames paires ou les trames impaires. Les signaux de télévision résultant de l'analyse des images sont transmis vers un récepteur, ou bien enregistrés et destinés à entre lu ultérieurement. Lors de la restitution des images, si lton prend pour référence l'une des deux trames, on risque d'obtenir des images formées de deux trames provenant de deux images différentes. Cette incertitude est spécialement génante en cas d'arrêt sur image, effet facile à obtenir à partir d'enregistrements sur disques vidéo. En effet, sur ces disques, on enregistre - exactement une image par tour du disque, si bien qu'il suffit d'élaborer un ordre de saut au début de chaque image afin de provoquer le saut en arrière de la tête de lecture de la distance séparant deux spires -pour lire indéfiniment la même image.Cet ordre de saut est généralement élaboré à partir du signal de synchronisation vidéo à partir d'une recon naissance de la parité de rame. L'invention concerne donc une installation de télécinéma commençant l'analyse des images avec toujours là mAeme séquence de trame par-: rapport au signal de synchronisation vidéo. Elle utilise un mode de synchronisation de télécinéma consistant à repérer le début des images analysées et à relier par un circuit-verrouilleur l'entrée de commande de synchrotii sation du telécinéma..à des moyens démission d'une impulsion de repérage. L'invention sera mieux: comprise et d'autres caractéristiques apparaîtront au moyen de la description- ci--après et des figures annexées suivantes: - La figure 1 est un schéma d'un moQe t réalisation d+ l'invention. - La figure 2 représente un-mode de réalisation d'un détecteur de début d'image selon l'invention. - La figure 3 est un chronogramme des impulsions de synchronisation disponibles. - La figure 4 représente un exemple de circuit dtidentifi- cation de trame. - La figure 5 est un schéma explicatif. - La figure 6 représente un exemple de circuit de coSnci- dence. La figure 1 est un schéma représentant un mode de réalisation de l'invention. Une installation de télécinéma 1 comprend un moteur 14 dont la vitesse de rotation est commandée par un onduleur 13 recevant un signal issu d'un oscillateur 12 asservi en phase sur un signal de référence P au moyen d'un circuit d'asservissement comprenant un comparateur de phase 10 et un filtre passe-bas 11. Un détecteur de début d'image 3 reliée à l'installation 1 délivre une impulsion I correspondant à chaque début d'analyse d'image. L'impulsion I peut coïncider exactement avec le début d'analyse d'image ou bien ou bi en entre décalée par rapport- au debut d'images d'un intervalle de temps fixe et connu.Par ailleurs, des moyens 4 d'indentification de trame sélectionnent d'un signal de synchronisation de trame S issu d'un générateur extérieur 8, les impulsions correspondant au début des trames paires ou impaires, selon que l'on désire obtenir des séquences pair-impair ou impair-pair. Ces moyens 4 fournissent des impulsions T qui peuvent entre décalées par rapport aux impulsions du signal S d'une durée fixe et connu. Un circuit de coincidence 5 reçoit les impulsions T et I et fournit une impulsion de commande C a l'instant précis où le début d'une image coSncide avec l'impulsion de synchronisation correspondant à la trame de la parité choisie. Cette impulsion C sert à commander un sélecteur 2.Avant le démarrage du télécinéma, le sélecteur 2 permet d'envoyer sur l'entrée de référence P de l'installation 4 un signal de fréquence f différente de la fréquence f0 du signal de synchronisation de trame. Ainsi, i1 se produit un glissement de la vitesse de défilement des images par rapport au signal de synchronisation. Sous certaines conditions concernant la différence f0 - fE, il arrive un instant où ie début d'analyse d'une image coïncide exactement avec le début d'une trame de la parité choisie.Le signal électrique C délivré par le circuit de coïncidence 5 fait alors basculr le sélecteur 2. t'entrée P est alors reliée au générateur 8 ; le circuit d'asservissement du moteur assure ensuite, pendant toute la durée de fonctionnement de télécinéma, le synchronisme entre le défilement des images et leur analyse,et et le signal S. La fréquence E peut être obtenue par d'autres moyens on peut simplement régler au préalable la fréquence de ltoscilla- teur 12 à la valeur choisie fEs aucun signal n'étant appliqué à l'entrée E du sélecteur. Si l'onduleur n'est pas suffisamment stable en fréquence, le signal E pourra être issu d'un oscillateur stable externe, ou bien être obtenu à partir du mame oscillateur à quartz que le signal de synchronisation S, par une autre sérte de diviseurs de fréquence. Ainsi, le rapport fo sera rigoureusement constant. Pour le standard européen, la fréquence f0 est égal à 50 Hz. Le choix de la fréquence fE tient compte de deux exigences : il faut que la coIncidence de début d'image et de début de trame de la parité choisie puisse toujours entre obtenue. D'autre part, on veut que la synchronisation soit obtenue rapidement. Si est trop proche de fO, le glissement de la vitesse de rotation du moteur par rapport au signal de synchronisation de trame est très lent puisqu'il s'effectue avec une vitesse correspondant à -fO ou fO -fE. Par contre, si fE est très différente de fO, on risque de ne jamais obtenir la coIncidence.On choisit donc la valeur maximale de fE-fO permettant d'obtenir un accrochage str. Au cours d'une réalisation typique, on a obtenu un temps d'accrochage de 2 s, ce qui, ajouté à la durée du démarrage du moteur et d'établissement de la fréquence f0, donne un délai de 6-s entre la mise en marche du moteur et sa synchronisation sur la fréquence fO. La figure 2 représente un mode de réalisation du détecteur de début d'image 3, associé au moteur 14. Ce moteur est lié mécaniquement à un dispositif de défilement des images de façon que chaque tour du moteur fasse avancer le film exactement d'une image. On place sur le volant du moteur un repère 6. Lorscue le moteur tourne dans le sens de la flèche 7, le repère tourne également et une fois par tour se trouve en position 60. Le passage du repère 6 en position 60 est détecté par un capteur décrit ici à titre d'exemple non limitatif.Il s'agi d'un capteur optoélectronique comprenant une source lumineuse 31 délivrant un faisceau 30, et un photodétecteur 32 placé de façon à recevoir le faisceau 30 lorsque le repère 6 n'est pas en positron 60. Lorsque le repère 6 est en position 50, il empêche la Uransmission du faisceau 30 de la source 31 vers le caoto- détecteur 32.Puisque à chaque tour du moteur correspond l'analyse d'une image complète on peut placer le repère 6 de telle façon que le passage en position 60 coTncide avec le début d'analyse des images, on obtiendra en sortie de photodétecteur 32 une impulsion de durée fixe qui, amplifiée par un amplificateur 33, fournit l'impulsion de début d'image I. La figure 3 est un chronogramme des différentes impulsions de synchronisation disponibles au début de chaque-trame dans le cas d'un standard européen : en (a), il s'agit des impulsions de synchronisation H de fin de trames paires et début des trames impaires. Chaque ligne est repérée par une impulsion de ligne et symbolisée par un numéro allant de 1 à 625. La durée d'une ligne est tL Avec un décalage de tL sur la dernière impulsion de ligne de la trame paire, on trouve un groupe de 5 impulsions d'égalisation d'une durée totale de # = 2,5 tL, puis 5 impulsions de début de trame d'une durée totale égale à O puis de nouveau un groupe de 5 impulsions d'égalisation d'une durée totale égale à # .Avec un décalage de tL sur la dernière impulsion d'égalisation, on trouve la première impulsion de ligne de la trame impaire suivante. En (b), est representee l'impulsion de synchronisation de trame- S. En (c), il s'agit des signaux de synchronisation H de fin de trame impaire et début d'une trame paire. L'allure des signaux est la même, mais la durée séparant la dernière impulsion de ligne de la trame impaire de la première impulsion d'égalisation est égale à tL et la durée se'arant la dernière impulsion d'égalisation de lapremiere impulsion de ligne de la trame paire suivante est égale à tL . n (d), on a l'impulsion de synchronisation de trame S, pour 2 une trame paire. On voit que lz durée séparant le front montant ce S avec la première impulsion de ligne est égale à e pour une trame impaire et e = 0 + tl pour une trame paire. Supposons que l'on veuille repérer une trame impaire, si l'on appelle to l'instant correspondant au front montant de l'impulsion S,- il suffit de générer une impulsion quit soit entièrement comprise t0+9-tL et 2 to+e et de détecter si cette impulsion coïncide avec une impul- sion du signal H.Dans le cas des standards europeens, la durée d'une ligne est tL=64#s, donc 0=160 #s. La figure 4 donne à titre d'exemple non limitatif, un schéma du circuit d'identification de trame 4 : le signal de synchronisation S est envoyé sur un multivibrateur monostable 4 envoyant une impulsion positive de durée #1 comprise entre # - tL et #. Par exemple, si #=160#s, on peut prendere 2 #1=150#s. La sortie du monostable 41 est reliée à un autre monostable 42 de durée #2 qui délivre une impulsion négative formant une fenêtre dans laquelle une porte NON-OU 43 extrait du signal H la première impulsion de ligne d'une trame impaire. la figure 5 permet de vérifier le fonctionnement de ce circuit de repérage avec en (a) le signal de synchronisation de trame S ; en (b) le signal de sortie du monostable 41, en (c) le signal de sortie du monos table 42 ; en (d) les signaux H obtenus en même temps que le signal S s'il s'agit d'une trame impaire et en (c) les signaux H obtenus en m"eme temps que le signal S s'il s'agit d'une trame paire. On a en (f) l'impulsion T qui n'existe que dans le cas d'une trame impaire. Sur la figure 6 est représenté à titre d'exemple non limita- tif, un schéma du circuit de coïncidence 5 associé =- circuit décrit ci-dessus chargé de fournir une impulsion C lorsque le début d'une image coincide avec le début d'une trame impaire l'impulsion T obtenue par le circuit 4 est en fait en retard sur la fin du signal de synchronisation de trame impaire d'une durée # . C'est pourqoi on retarde l'impulsion I au moyen d'un monostable 52 de durée #3 supérieure à #. On obtient une impul sion de durée # 3 représentée sur la figure 5 en (h); l'impulsion est représentée en (g).Dans le cas de la figure, on a supposé que le début d'une image coincidait avec l'impulsion de srnchro- nisation d'un trame paire. On envoie sur une porte NON-OU 53 le signal T inversé par un inverseur 51 et le signal de sortie du monostable 52. On obtient une impulsion représentée sur la figure 5 en (i) qui, appliquée sur l'entrée d'horloge de H d'une bascule D dont l'entrée D est reliée à l'alimentation +, fournit sur la sortie inversée Q un signal C qui passe d'un niveau haut a un niveau bas lorsque la coincidence est constatée, et le basculement du sélecteur. Le signal C est représenté en (j) sur la figure 5. Dès que la synchronisation est obtenue sur la fréquence de trame, on peut enregistrer les images analysées sur le système d'enregistrement ou de transmission choisi, et on est assuré que la première trame d'analyse est toujours de la même partisse, c est-à-dire impaire dans le cas choisi pour la description Ceci permet sans difficulté de réaliser toutes les variantes de fonctinnement connues: arrête sur image, accélération du mouvement... t. Installation de télécinéma a défilement continu assurant l'analyse de chaque image d'un film en une traire paire e une trame impaire et comportant une entrée de commande de synchro- nisation pouvant recevoir des impulsions de synchronisation vidéo de fréquence fO délivrées par un générateur de télévision, caractériséeen ce que ladite installation co mprend des moyens d'émission d'une impulsion de repérage de début d'image et des moyens de verrouillage reliant lesdits moyens d'émission à l'entrée de commande du télécinéma. 2. Installation de télécinéma selon la revendication 1, caractériséeen ce que lesdits moyens de verrouillage comprennent des moyens d'identification de l'une des deux trames, lesdits moyens recevant les impulsions de synchronisation vidéo et délivrant des impulsions d'identification, et des moyens commutateurs établissant une liaison entre le générateur de signaux de synchronisation et 11 entrée de commande du télécinéma lorsqu'une impulsion d'identification coïncide avec une impulsion de repérage de début d'image. 3. Installation de télécinéma selon la revendication i, caractériséeen ce que le film est entraîné par un moteur ayant deux possibilités de fonctionnement, chacune correspondant à une analyse des trames selon une séquence différente, un tour du moteur correspondant au défilement d'une image complète. 4. Installation de télécinéma selon la revendicat'.on 3, caractériséeen ce que le moteur est commandé par un onduleur recevant un signal de fréquence f issu d'un oscillateur pouvant être asservi en phase sur un signal appliqué à ltentrée de commande du télécinéma. 5. Installation de télécinéma selon les revendications 2 et 4, caractériséeen ce que, lors du démarrage du moteur, aucun signal n'est appliqué sur l'entrée de commande, la fréquence f de l'oscillateur étant égale à une valeur différente de f0- 6. Installation de télécinéma selon les revendications 2 et 4, caractériséeen ce que, lors du démarrage du moteur, l'entrée de commande est reliée à un générateur délivrant un signal de fréquence différente de f0. 7. Installation de télécinéma selon la revendication 3, caractérisée en ce que l'impulsion de repérage de début d'image est délivrée par un capteur détectant le passage d'un repère solidaire du moteur en une position prédéterminée.