La présente invention concerne les procédés du type : fulticouches, asphalte, à base de résines synthétiques permettant de faire l'étanchéité des toitures pour une longue durée. Dans des procédés connus de ce genre, le revêtement étanche est sou- dé directement sur tous les plans de la dalle, parfois sur un isolant tinter calé, construisant la "Barrière de Vapeur". Les protections lourdes en dur, désolidarisées de l'étanchéité par couches de sable ou autres, de gravillons libres à interstices nombreux sont capillaires. Elles permettent par contact, le réchauffement des masses bitumineuses, l'infiltration des calories solaires dans le support, la sous-toiture. Les protections légères, à base bitumeuse, autorisant une infiltration plus rapide. Les protections à feutre bitumé armé, auto-protégé par métal apparent peuvent se déformer si la position de l'iso- lant n'a pas été calculée.Ces protections se réchauffant insensiblement ne sont valables que pour une courte durée donnant après le contraire de l'effét recherché. Les relevés surfaces courantes sur murs périphériques et ouvrages en saillie sont souvent solidaires et source d ennuis, particulièrement lorsque le support possède une certaine élasticité. De telles poses n'apportent pas le maximum de sécurité tant recherché en la spécialité. Les protections n'empêchant pas le passage des calories so- s Iaires, la fBa'rrière de Vapeur". influencee, il s'en suit de nombreux inconvé nients-: les calories s'infiltrant, réchauffent le support, la sous-toiture dans laquelle elles s'accumulent. Des ouvertures pratiquées aux points haut et bas permettent la circulation de l'air refroidissant combles et toiture, sans cette précaution les vapeurs surchauffées condenseraient et l'hùmidité attaque rait les matériaux composant la sous-toiture, les plafonds. Sousl'effet Je la chaleur les fers armant les poutrelles s'allongent et suivant le degré de température, de la longueur des hourdis, du poids de ces derniers, de celui de la chape de compression, un fléchissement ou flèche se rroeluit au point milieu de la portée hourdis provoquant l'élévation automatique de ses e-xtrémités. Extérieurement : Le matériau étanche faisant corps avec la dalle, subit les mouvements : à la dilatation il s'allonge, s'amincit ; à la contraction se froisse et par jeux de va et vient se fissure. Le liant hydrocarboné travaille, perd son pouvoir d'élasticité, ne revient plus. Une ligne rectiligne, visible en façade, à 20 ou 30 cm au-dessous de la bande de rive démarque exactement l'emplacement de la partie inférieure des hourdis. Par cette fissure les eaux pluviales peuvent s'insinuer entre mortier et mur, dans les capillaires de ces derniers. Lorsque la température est nettement négative, le gel, par ses effets, peut faire éclater les capil libres, fissurant murs et façades. Intérieurement : Par ces fissures les eaux pluviales peuvent pénétrer dans l'appartement gorger d'eau -les plâtres, décollant tapisseries et peintures. Par suite des dilatations les plafonds se fendent au droit des nervures, dégradant l'aspect de la pièce. Influencé par les calories solaires les masses bitumineuses au contact d'un isolant à très faible coefficient de conduction travaillent, -s'usent -prématurément ; l'air emprisonne sous les feutres bitumés lors des collages à 20 %, l'air chaud montant de l'appartement sous-jacent surchargé d'humidité, transformés en vapeurs condensent. Cette eau de condensation refroidie en surface du support fait contacot avec la vapeur d'eau contenue dans la forme-support-provoquant une nouvelle condensation. Elle se manifeste par dépits noirâtres sous plafond au droit des ponts- thermiques, dégradant les plâtres. Ces condensations se renouvelant par cycles et r-onflent avec + ou d'intensité le volume d'eau contenue dans la alla, qui ne peut s'éva;orer. Les masses bitumineuses "réchauffées" faisant corps avec le support permettent le passage du flux solaire, lorsque la "chaleur disarait" le reflux n'est lus possible, les feutres bitures retrouvant alorsileur imperméabilité à l'air à la vapeur d'eau. Avant condensation les feutres bitumés sous l'effet des pressions exercées par les-vapeurs, plissent, clouent. Pour emFeci!er le passage -:es calories solaires on place sous l'étan chéité à base d'hydrocarbures lourds un isolant. Cette rosse eut se révéler nuisible si la position de ce dernier n'a as été bien calculée en raison te l'influence qu'il exerce sur l'étanchéité particulièrement lorsqu'alla est réa lisée par feutre bitumé auto-protégé métal apparent pouvant le déformer, la feuille métallisée se décollant du feutre porteur. Pour réduire ces problèmes il est intercalé entre étanchéité et isolant une chape de mortier de 03 cm par exemple mais les résultats sont toujours incertains. Ces procédés bâtis sur "Barrière de Vapeur" présentent l'inconvénient de ne pouvoir "Restituer les calories solaires" ceci engendrant les perturba tions qui viennent d'être mises en relief. I1 sten suit que ltétanchéité n'est pas assurée dans de bonnes conditions. Le dispositif suivant l'invention permet d'éviter ces inconvénients. Celui-ci en effet logé longitudinalement entre la couverture et le support comr musiqua avec l'extérieur par points bas et haut. L'air en circuit sous l'étan chéité vehicule en dehors les calories infiltrées. Il élimine dans un meme temps les problèmes de "Restitution des Calories solairesn de phénomènes de "condensations externes". Les eaux pluviales ingérés s'évacuent par les nombreux points de sol- tie situés en rive basse. Canalisées 25 mm au-dessons de l'étanchéité, ces eaux ne peuvent travailler au décollement à l'éclatement des 'feutras bitumés hors d'atteinte. La- superposition des matériaux permet d'obtenir 4 barrages pare calories mettant sous abri le support, l'eau de constitution, les combles, éli minant les inconYénients engendrés dans le cas contraire. Las condensations internes sont réduites en soudant sous plafond des '4solvants (imperméables à la vapeur d'eau) empechant les vapeurs surchargées d'humidité de faire contact avec les éléments froids et capillaires du support, avec l'eau de constitution. Cette dernière; n'étant plus influencée en surface, en sous-face, s'évanore. Ne faisant plus liaison, elle ne peut animer les cos- sensations tant internes qu'externes. Les briques remontant le lit de briques, sur lesquelles elles sont scellés, rendent l'étanchéité indépendante des murs périphériques, des retraits dn Gros-Oeuvre. Ces avantaRes réunis permettent d'éliminer de façon automatique et irréversible les facteurs : chaleur dilatation, humidité, les inconvénients qu'ils engendrent. Ils autorisent une étanchéité de longue durée. NOTA : Le lit de briques peut être de 03. 04 ou 05 cm. Pour éviter toute répétition, l'épaisseur des briques ne sera plus donnée. Les mesures citées sont calculées pour la brique de 03 cm. Pour les briques de 04 ou 05 cm il suffit d'ajouter ou de retrancher, suivant le cas, les cm correspondantsX Le dispositif objet de l'invention comporte le scellement au mortier de ciment de 01 cm d'épaisseur des briques "trous verticaux" sur le plan vertical de la dalle (fig. 2). Côté dalle la paroi de la brique a une hauteur de 11 cm, côté extérieur elle est de 14 cm. La 1ère brique est soudee à 31 mm de l'angle "point de départ" ; la dernière est coupée s'il y a lieu en largeur de façon que entre brique et angle opposé il y ait 31 mm. Les retraits aux extrémités droite et gauche du plan vertical de la dalle sont mis à l'aplomb des brigues scellées par un béton fin égaîisant le nouveau plan vertical de la dalle. 5 mm de jeu sont laissés entre briques. Ce jeu peut-être diminué pour permettra la pose des briques sans coupe en largeur. Sar la chape de compression coulée avec -une forme de pente incorporée de 1 ffi il est scellé longitudinalement, les trous se poursuivant, le lit de briques creuses (fig i). Elles sont enfoncées de 3 mm dans un bain de mortier ciment de 01 cm d'épaisseur. La chape de mortier est poursuivie jusqu'aux murs. En rive basse, la 1ère rangée de briques dépasse le plan vertical de la dalle de 35 mm (fig 2), en rive haute et sur les côtés latéraux le lit de briques est arrêté à 31 mm. Un jeu de 5 mm en longueur, en largeur est laissé entre briqués. Les jeux de 5 et 31 mm sont recouverus de bitume de 2 mm d'épaisseur. Ils égalisent les creux laissés entre briques et murs donnant une surface plana, font une 1ère étanchéité, bouchent les capillaires' de la chape évitant toute déperdition du plancher. Une couche de bitume étanche les murs périphériques de bas en haut sur une hauteur de 22 cm. Entre la dernière rangée de briques en rive haute et l'acrotère frontal il est intercalé "trous verticaux" les briques hautes de 20 cm remontant le lit de briquas de 17 cm (fip 39. Un moyen aux articulations fixes dü lit de briques creuses soit à "l'abaissé au remonté" permet l'admission, la po'-rassioe1, la dissipation de l'air par les trous des briques ou canaux de diffusion et les 5 mm de eu laissés entre briques. Un autre moyen armet d'aurenter la ventilation SOLS l'é- tanchéité, s'i y a lieu. Selon une réalisation de l'invention le moyen permettant ltadmission, la progression de l'air dans les canaux de diffusion est de couper les briques avant scellement sur le plan vertical de la dalle "trous verticaux" à une hau teur de 14 cm (la dalle ayant 10 cm d'épaisseur en principe) les nervures sont coupées en flûte en partant de la paroi extérieure partie supérieure vers la paroi intérieure raccourcie de 03 cm. Extérieurement la paroi est d'une hauteur de 14 cm, intérieurement elle est de 11 cm. En surface plane la 1ère rangée de briques dépasse le plan vertical de la dalle de 35 mm. Ce dépassement est crevé en sous-face et coupé de telle sorte qu'il s'emboîte dans la brique correspondante scellée sur le plan vertical et préparée à cet effet. Les troues des briques scellées sur le plan vertical, les trous de briques scellées en surface plane, coupées et crevées à la demande, communiquent. Cette opération autorise l'admission de l'air au point bas du plan vertical, la progression en surface plane sous l'étanchéitè par les creux des briques, et, les 5 mm de jeu laissés en longueur en largeur entre briques en surface plane. La restitution s'effectue en crevant, côté dispositif, la Paroi des briques (appuyées trous verticaux contre l'acrotère frontal) partie inférieure du bas vers le haut sur une hauteur de 03 cm (fig 3). Les trous des briques crevés à la demande aux prolongements bas et haut, communiquent sur les 3 plans de la dalle. Les canaux de diffusion "sont étroits". Ils communiquent avec ltexté- rieur par "points bas et haut". Ils bénéficient de la "forme de pente 1 $" sur laquelle ils font corps. Ces avantages permettent de stimuler l'appel d'air qui circule de façon ascendante. Un moyen : de petits trous pratiqués s'il y a lieu sur la surface plane du lit de briques permettent d'auenter la ventilation sous l'étanchéité particulièrement lorsqu'elle est soudée à 100 % cas toitures rampantes ou inclinées. Selon une autre réalisation de l'irvention, le dispositif l'étanchéité sont rendus autonomes. Les brigues intercalées "trous verticaux" entre le dis positif et l'acrotère frontal hautes de 2C cir et celles rlacées "trous horizon taux" entre le dispositif et les murs latéraux, de même hauteur ne font pas corps ?vec len murs périphériques mais avnc le dispositif qu'elles relèvent et sur lequel elles sont scellées par un arrondi de mortier ciment haut de 05 cm. Briques et arrondis sont coupés sur les murs latéraux tous les 122 cm environ sur l'acrotère frontal tous les 103 cm environ par un joint de 3 mm. Ces fractionnements sont semi-élastiques. -Les joints sont bourrés au pistolet de mastic bitumineux. 2 voiles de tissu de verre aplanissent la surface du lift de briques. Ils ne sont pas relevés sur les côtés latéraux. Les "relevés surfaces courantes" sont collés en plein sur les briques remontant le "dispositif" de 17 cm. Indépendants des murs périphériques, ils sont autonomes. Le dispositif élimine les retraits du gros-oeuvre. Un larmier-périphérique dont la sous-face est à 22 cm du lit de briques empeche les eaux pluviales de s'infiltrer dans les trous verticaux des briques appuyées contre l'acrotère frontal et le joint entre ces 2 éléments. La pluie chassée par le vent peut s'infiltrer encore entre la retombée du larmier et le mur frontal. Cet inconvénient est réduit en collant au bitume min6- ral sur la retombée-intérieure du larmier 3 épaisseurs de tissu de verre superposées de o8 cm de large : 03 sont collés en plein sur la retombée intérieure, le reliquat sur la brique appliquée (contre le mur) de la partie supérieure vers le bas. Les mailles du tissu de verre à carrés de 1 mm entrecroisées coupent le passage de ces eaux chassées. Le joint entre murs périphériques et briques appliquées est colmaté au mastic bitumineux. Sur les murs latéraux un raccord réalisé par une bande de feutre bitumé large de o8 cm longue de 105 cm protège les relevés (fig 4). oe cm sont collés en plein sur les murs, 04 cm sont appliqués sur l'épaisseur de la brique relevée 02 cm libres recouvrant les relevés. Un glacis au mortier de ciment coupé tous les m Ffes par un joint de 3 mm est réalisé sur les murs latéraux-entre la sous-face du larmier et la partie supérieure de la brique appuyte, distante de 05 cm. Il repose sur l'épaisseur des briques protégées. Il maintint sans faire corps, le raccord recouvrant les relevés. Ces dernier sont collés en flein sur lu brigue relevant le lit de briques de 17 cm. Les j mm de joint faits tous les rrttres coupant le glatie sont colmatés. Les joints rendent la laci semi-élasticue. Dans le cas o des infiltrations se produiraiant aucun inconvénient n'est à craindre : la dalle, les murs ont été étanchés et les eaux ingérées stévacuraient rapidement en rive basse trouvant de nor:;breuses sorties. Les ouvrages en saillie, construits en matériaux poreux, protégés contre l'action des intempéries par une épaisseur supplémentaire de feutre bitumé sont étanchés comme prévu pour la dalle. La protection thermo-mécanique sur toiture plate peut etre assurée par un lit de briques creuses "de 03" fermees en bout contenant l'air à l'état statique. Il permet d'obtenir une isolation de choix, légère, une marche aisée, un effet esthetique. Les 5 ms de joint laissés entre briques (enfoncées de 3 ms dans la chape) sont bourrés an mortier de ciment sur une hauteur de 22 mm.Les derniers 5 mm sont bourrés au bitume.minéral (lavable). 1e poids de. la forme de béton peut être éviter en remplaçant cette protection par un feutre bitumé auto-protégé metal apparent possédant approximativement les memes qualités isothermiques et permettant l'accessibílité. Cette dernière protection est appliquée sur toitures rampantes et inclinées. bes risques de glissement sont éliminés en raison que le dispositif est scellé sur le dispositif1 que l'étanchéité est soudée en plein sur le lit de briques. L'étanchéité des chéneaux en dur s'effectue comme pour la dalle, lthabillage des parois s'effectue avec des briques de oe au lieu de 03 cm d'épaisseur. Dans le cas où, Far suite de son implantation, la toiture est exposée aux grands vents les feutres bitumés soudés sur lè plan vertical de la dalle sont maintenus en plus des collages au bitume déjà réalisés par des goujons filetés tous les 50 cm. Entre l'étanchéité et l'écrou de serrage une rondelle de 03 cm de diamètre est intercalée. Bloquee elle annihile les efforts du vent travaillant à l'arrachement. Selon une autre réalisation de l'invention la superposition des mate riaux : la dalle, l'eau de constitution, la sous-toiture1 sont soustraites à l'influence des calories solaires par 4 barrages pare-calories qui sont : le pouvoir réfléchissant très élevé de la protection thermique auto-protégée mé- tal apparent, les parois isolantes de la brique creuse, l'air en circuit isolant l'étanchéité du support, les 06 cm environ séparant le support sous abri de la couverture. La conception de la brique creuse, ses qualités, la pose du lit de briques creuses entre l'étanchéité et le support communiquant avec ltextérieur, permettent d'aboutir à la production de resultats techniques d'une telle ampleur en la matière, que cette pose s'impose d'office. Ils rendent caducs le procédé conventionnel et la réglementation en vigueur l'étayant. De plus ces résultats sont obtenus de façon automatique et irréversible. Ils font évoluer la technique favorisant l'extension de la toiture-terrasse. A l'évidence même, les calories infiltrées ne peuvent demeurer en suspension, se constituer, l'air en circuit sous l'étanchéité, stimulé, les véhiculant vers l'extérieur. Celer point d'acquis le plus important en Etanchéité, élimine à la fois, les problèmes de "Restitution des calories solaires" de "phénomenes de condensations externes". Le problème des "condensations internes" est résolu en homogénéisant les coefficients de conduction des parois. Des isolants, imperméables à la vapeur d'eau sont pris en sandwich entre murs et cloisonnements de 05 cm entre plafond et sous-plafond. Les vapeurs surchargées d'humidité ne peuvent faire contact avec les éléments froids du plancher, avec l'eau de constitution. Prises par les circuits d'air installés dans la pièce1 elles sont véhiculées vers l'extérieur. Le problème de chocs thermiques est résolu : la superposition des matériaux met le support, l'aau de constitution, les comblas, sous abri de 4 barrages pare-calories. Le support ne peut dilater. L'eau de constitution non influencée en surface, en sous-face, s'évapore. La toiture, les combles ventilés intérieurement ne peuvent être surchauffés ; les condensations étant éliminées, les matériaux composant la sous-toiture non attaqués, ont une longévité accrue. La température qui règne entre-l'étanchéité et le support "sous abri" est légèrement inférieure en période chaude et vice versa que celle extérieure. Cette différence de température et Le support étant "sous abri" rendent caducs les tableaux émis pour éviter les condensations. Ils sont axés sur 3 facteurs dont l'un est celui de "température extérieure"... Les Courbes Cammerer ne pou- vant se couper dans ltépaisseur de la dalle pour les memes motifs, elles ne sont plus exploitables en étanchéité... Le pouvoir réfléchissant très élevé de la protection thermique auto protégée métal apparent, le coefficient de conduction de la brique, la faible épaisseur de sa paroi et son imperméabilité, l'air û circuit zos l'étanchéité, la différence de temtérature qui raye entre l'étanchéité et le support sous abri et celle extérieure respectivement selon les périodes ou c@@@@@@, empêchent le revêtement étanche n contact avec l'isolant qu'est la @rique, de subir des variations thermiques importantes ; il s'en suit que les masses bitumineuses (ou autre système d'étanchéité) ne peuvent parvenir à l'état visqueux, non travaillées elles ne peuvent s'user prématurément. Ces avantages autorisent la pose d'un feutre bitumé auto-grotégé métal apparent éliminant les déformations des feutres bitumés, les décollements de la feuille métalisée du feutre porteur. L'étanchéité ventilée en sous-face, conserve ses qualités initiales. Elle est d'une- durée égale à la longévité meme du matériau employé. Des expériences réalisées par feutres bitumés permettent de fixer une durée de 20 ans minimum. La pose dn dis-positif est réalisée par l'Entreprise "Pilote". L'étan cément est fait par l'entreprise spécialisée demeurant uniquement dans son domaine non perturbé. Des vérifications expérimentales de courtes durées faites avec un matériel rudimentaire prouvent que l'air est en circuit sous l'étan chéité. roser la main sur les trous verticaux des briques appliquées contre l'acrotère frontal permet de constater que l'air s'échappant des trous est plus frais en période chaude et vice versa que celui extérieur... Une aspiration de cigarette dirigée sur ces mêmes trous permet de constater que l'air est bien en circuit dans les canaux de diffusion, mélangé aux volutes de fumée, il est rendu visible. L'action de placer un seau de paille humide embrasée, sous les trous des briques scellées sur le plan vertical de la dalle permet de constater que l'air circule de façon ascendante dans les canaux, sous l'étanchéité : mélangé aux volutes de fumée épaisse il est rendu visible, se dégageant sous larmier des trous des briques appliquées contre l'acrotère frontal. Un thermomètre placé dans un creux de brique sous abri, un 2ème exposé directement permettent par vérification de constater que : entre l'étanchéité et le support sous abri la température est légèrement inférieure en période chaude à celle extérieure et vice versa. Tnes de toiture : le dispositif admettant l'air en circuit sous l'étanchéité supprime le type de toiture dite "Isolée" batie sur "arrière de Vapeur". Il simplifie de fanon rationnelle la conception actuelle de la toiture lite 'Ventiléeti. L'air est en circuit sous la toiture et non sous l'étanchéité. Dans certain cave, les ouverture rermettant l'admission de l'air sous la toi tulle en rlve sasse, sont ratuée' entre la toiture et la partie supérieure du mur arasé- recevant les appuis1 entre les supports benéliciant de la hauteur ue ces derniers. Si les trous d'évacuation des eaux pluviales du chéneau se bou chent, ces eaux arrivées à hauteur des appuis déversent dans les combles. Planchers bois : Un 2ème plancher bois superpose le 1er, le dépassant en rive basse de 05 cm. Entre chevrons une 1ère étanchéité est réalisée par fautres bitumés. A la pose entre planches de 30 mm, un jeu de 3 mm est laissé et entre planches voisines un désaffleurement de meme valeur subsiste. En rive basse le plancher est abaissé de l'épaisseur des appuis, sur l'autre rive il est abaissé de l'épaisseur des appuis plus 10 cm, ce, constituant points bas et haut. Entre l'abaissement et la surface du 1er plancher, il existe un creux de 05 cm de large, d'une hauteur égale à l'épaisseur des appuis. L'air pénètre par le point bas, circule de façon ascendante entre les appuis ventilant la sousface de l'étanchéité par les 3 mm de jeu laissés entre planchers, par fluidité la totalité des masses bitumineuses.Il se dissipe du côté opposé, véhiculant machinalement vers l'extérieur les calories solaires infiltréès. La suite du travail s'effectue comme indiquée pour les supports ma Connerie. Reliefs LesLes relevés surfaces courantes se posent sur planche appuyée sur la chanlatte ayant main courante métallique : cette planche fait corps ave-c le dispositif, rendant l'étanchéité autonome. Chéneaux : sont réalisés en métal selon les procédés habituels. Les avantages obtenus suppriment les restrictions d'emplois prévues-pour les procédés bâtis sur "Barrière de Vapeur" sur les toitures 2e et 3e catégories. L'étanchéité peut être appliquée sur Planchers 1ère catégorie sous réserve que la protection soit en dur. En cas d'infiltrations d'eaux pluviales, l'étanchéité réalisée entre appuis et la pente donnée permettent l'évacuation de ces eaux. Planchers létal : Pour mettre les tôles d'acier à l'abri des variations thermiques, obtenir un su port continu sans ressaut ou dénivellation pour l'étanchéité, renforcer la résistance des toles à la compression, il est soudé en rive basse par travée et suivant leur largeur 20 or 40 cm par exemple, 1 ou 2 fers en forme de U sortant sur un côté latéral de 3 mm d'épaisseur, à 10 cm des nervures. Le côté soudé ou patte a iC mm de long, une hauteur identique. la patte du dessous n'a que Ol cm de long. Dans chaque travée on soude tous les @@@@@@ un "treillis dit soudé". Il est soulevé par gravillons espacés de C1 eD- de diamètre environ. ine cols h de biture minérai rendu fluide est versée sur la surface des tôles. Un lit de briques de "03" est enfoncé de 5 m'a dans un mortier fait avec ce bitume de 03 cm d'épaisseur. En rive basse, les fers dont les pattes sont soudées dans cette direction faisant butées et le treillis soudé empêchent le glissement du lit de briques soudées en longueur dans les travées. La 1ère brique percée à cet effet permet au bec de 01 cm de passer au travers, empechant le vent de travailler à l'arrachement. Les nervures sont en contrebas, mortier et lamelles de briques arasent ces creux. in rive haute la dernière rangée de briques est protégée largement par la couverture posée au faite de la toiture recouvrant les deux versants. Il est opéré ensuite comme indiqué pour les supports maçonnerie. Pour permettre la ventilation dans les combles, ne pas boucher les trous des briques, le 1er feutre en rive basse n'est pas rabattu. Il est de plus collé en plein alors que les autres le sont à 20 . La paroi extérieure du chéneau en métal est surélevée de 05 ce par rapport à la'surface de l'étanchéité. Le vent coupé, ne peut travailler à l'arrachement. Le dispositif peut etre utilisé dans le Batiment gros-oeuvre : placé entre le plancher et le hérisson, ce dernier arasé à hauteur des fondations, longrine supprimée ou pas, le dispositif placé à la demande soit dans le sens N-S ou E-O est arrêté en bordure extérieure des fondations. Lors du coulage du plancher, les laitances de ciment penètrent dans les petits trous pratiqués sur la surface du lit de briques creuses de 05, à la prise da béton faisant crochets, elles soudent plancher et dispositif. Les remontéea d'eaux souterraines arrivées à hauteur des briques creuses posées bord à bord ne peuvent exercer de pression, gorger d'eau les capillaires du plancher. Elles s'insinuent par les joints des briques et s'écoulent Far les canaux fibres des 2 côtés. Lorsque le niveau des eaux paisse, l'air par circuit assèche l'humidi- té contenue dans les capil aires de la forme, des murs par extension. Un larmier protège et masque les trous des briques. Des caniveaux construits sur les côtés ériphériques des fondations recueillent lWs eaux pluviales s'écoulant des façades lu dispositif et par pe@@@@ appropriées soet années v-rs ltégoRt. Batiment second oeuvre : Le plancher du rez-de-chaussée asséché, permet la pose, sans inconvénient de revetements plastiaues. Cuvelages : Un béton armé de 10 cm environ d'épaisseur habillé "fond et parois". Dans le cas & la nappe phréatique est importante le dispositif est remplacé par la brique à 2 trous. Il est scellé sur le radier. Dans le sens de la longueur les relevés sur parois prolongent les creux des briques scellées sur le radier. Ils font drains. Dans le sens de la largeur la dernière rangée de briques a les cotés extérieurs droit et gauche éclatés. Les briques scellées sur les parois latéra trous les,/#####verticaux crevés à la base1 à la demande, communiquent. Une chape de compression, armée de 10 cm d'épaisseur prend en sandwich l'étanchéité, l1af- fermissant. Dans le cas où les-eaux souterraines s'infiltreraient a travers le radier, elles s'équilibreraient dans les creux des briques relevées sur les parois. Le jeu qui s'établirait et l'étanchéité (renforcée en épaisseur de feutres bitumés et de bitume) affermie par la chape1 enlèvent toute force à la pression exercée par les eaux souterraines remontant par capillarité. Ils éliminent toute infiltration dans le cuvelage. Cette application peut être reportée pour les ouvrages en élévation, la paroi de l'ouvrage devenant "la paroi interne" n'est pas à faire. Dans le cas où liteau contenue s'infiltrerait au travers de la chape de l'étanchéité, elle ne pourrait pénétrer dans la paroi de llouvrage, s'évacuant dans les creux des briques faisant drains. Labels : Gonfort acoustique - Isolation thernique. Isolation thermique : La réduction des phénomènes de condensations internes s'obtient en homogénéisant les coefficients de conduction des parois. Murs parois intérieures : Des ranneaux isolants imperméables à la vapeur d'eau, sont pris en sandwich entre mur et cloisonnements de 03. 04 ou de 05. Plafonds hourdis : Four arreter le passage des vapeurs charées d'humidité dans les poutrelles, les nervores, capillaires et froid3s, qu'elles fassent liaison avec l'eau de constitution, ries isolants de morne nature sont cuis soit sous le plafond ou sur les solives du plafond suspendu. Les circuits d'air haut et bas sont installés, dissipant les vapeurs, Ces 2 orération permettent la résolution des condensations internes.- Fentes et portes : Les fenêtres comportent des vitrages de double épaisseur, contenant l'air à l'état statique.Des joints étanches bouchent les jeux lais sés aux fenêtres et portes. Isolant, vitrage de double épaisseur, joints étanches, empeohant la chaleur intérieure de sortir des pièces l'hiver, la chaleur extérieure de pénétrer l'été dans les pièces. Confort acoustique : L'isothermie réalisée permet de réduire dans une bonne proportion les bruits venus du dehors. Un complément pratiqué extérieurement réduit encore les bruite d'impacts se propageant dans les corps solides Les bruits aériens se propageant dans l'air. Ces réductions répondent largement aux normes qui réglementent ao tuellement la construction. Elles permettent l1obtention de ce label. Murs parois extérieures : Des panneaux isolants, imperméables å lt-eaut classés comme possedant une bonne isophonie sont pris en sandwich entre murs et oloi- sonnements de 05. En bordure de rive, panneaux et cloisonnements sont pris sous le chaînage latéral. Toiture : Les barrages pare-calories dont l'air son circuit dans les canaux de diffusion ainsi que les isolants placés sons plafonds et planchers, éliminent de façon notable la propagation des bruits dans l'intérieur de l'habitat. Génie Civil : Tablier de point, autoroute à ses points sensibles : courbes, lignes droites exposées au verglas, piste d'envols d'aérodrome, etc... Le dispositif renforcé 'à 2.3 ou 4 trous ayant une résistance à le compression très élevée, placé entre la chape de roulement bitumineuse (ou de béton) et la forme spécialement étudiée, permet la ventilation naturelle sous la chape ; non travaillée, le bitume ne mouvant fluer, elle ne reut s'user prématurément. Les remontées d'eaux souterraines arrivées à hauteur des canaux, s'évacuent dens les caniveaux construits à cet effet, ne pouvant travailler à la désagrégation. Autoroute à ses points sensibles, piste d'envols d'aérodrome t l'air chaud intr 4 uit dans le dispositif, en période de gel, réchauffant la chape de roulement, empêche la formation du verglas. Cette opération permet une exploitation continue de la chape. Les dessins annexés illustrent à titre d'exemple un mode de réalisation du dispositif, de l'étanchéité, conforme à la présente invention tel qu'il est représenté en : fig 1 . Le lit de briques trous verticaux, les 5 mm de jeu laissés entre bri ques. Les -petits joints figurent la chape de mortier. La grosse tâche à l'extreme gauche image le bitume poussé jusqu'aux murs, égalisant les creux des briques, donnant une surface plane. fig 2 : La brique1 scellée trous verticaux sur le plan vertical de la dalle de 10 cm d'épaisseur. Le trait poursuivant la paroi côté dalle indique le point où la brique est- crevée, elle est haute alors de 11 cm, côté extérieur elle mesure 14 cm. Les fleehes indiquent l'admission point bas la progression de l'air en surface plane, les petits traits verti caux représentent les 2 voiles de tissu de verre, le gros trait noir l'étanchéité. fig 3 : La brique trous verticaux à sa base encastrée entre l'acrotère frontal et le dispositif, les 2 traits laissés en blanc face à la brique posée à plat, trous verticaux sur la surface plane, indiquent le point où est crevée la brique.1 les flèchent démontrent que l'air- circule de fa çon ascendante. fig 4 : La brique trous horizontaux à la base encastrée entre le mur latéral et le dispositif, l'arrondi de mortier "petits points'l en quart de cercle indique qu'elle est scellée- sur le dispositif. Sur la brique le trait noir image le raccord, sur ce dernier les petits points représntent le mortier faisant glacis, maintenant le raccord. Le dispositif et l'étan chéité sont indépendants du mur, des retraits du gros-oeuvre. Le dispositif objet de-l'invention peut être utilisé dans tous les cas oà l'étanchéité doit etre assurée pour une longue durée sur tous bâtiments : à usage d'habitation, buildings, centres hospitaliers, écoles? etc... en tous lieur s sur bords de mer, en montagne, dans las pays chauds. Il peut être utili E sur locaux industriels, agricoles, recueillent les mêmes avantages. -les a plications particulièrement intéressantes peuvent être réalisées sur toitures fortement inclinées, sur supports métalliques possédant une cer taine élasticité, sur bâtiments où l'humidité est à prescrire au premier chef tels que : centrales électriques, centres atomiques, laboratoires de recherches, magasins militaires de stockage, etc... Les eaux, soit de : remontées capillaires, pluviales, condensations, ne peuvent s'infiltrer ou se transformer en liquide. ' Il peut être utilisé pour les ouvrages enterrés, ou en élévation et dans les techniques du Bâtiment, du Génie Civil. R E V E M D I C A T I O N S 1) Dispositif permettant de faire pour une longue durée par ntimpor- te quel système, l'étanchéité des toitures de toute nature et catégorie, caractérisé par le fait que logé longitudinalement entre la couverture et le support, il communique avec l'extérieur. Il est destiné à ventiler sous l'étan chéite afin de véhiculer en dehors les calories solaires infiltrées et/ou à évacuer les eaux pluviales pénétrantes. La superposition des matériaux met le support sous abri. Les relevés rendent l'étanchéité indépendante des murs pé riphériques, des retraits du gr0s-oeuvre. 2) Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par le fait que celui est un lit de briques de 03.C4 ou 05 cm d'épaisseur. Les trous font canaux de diffusion et/ou drains. 3) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que les moyens destinés à éliminer les problèmes de "Restitution des calories solaires" de "phénomènes de condensation externe" sont : un jeu de 5 mm laissé entre briques1 l'éclatement des parois du lit de briques à ses prolongements "abaissés et relevés", les petits trous pratiqués (stil y a lieu) sur la surface du lit de briques1 et la ventilation naturelle sous l'étanchéité. 4) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que les moyens destinés à éliminer le problème "de chocs thermiques" sur la toiture sont les barrages pare-calories ci-après le pouvoir réfléchissant très élevé de la protection thermique auto-protégée par feuille métallisée apparents7 les parois isolantes de la brique creuse, l'air en circuit isolant l'étanchéité du support, et la hauteur obtenue par la superposition des matériaux séparant le support sous abri, de ltextérieur. 5) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 caractérisé par le fait que les risques de glissement, de fluage, de l'étanchéité sont éliminés par elle le scellevnent de celui-ci sur le support, le collage en plein de l'étanchéité sur le lit de briques, et les avantages procures par les barrages pare-calories. 6) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 5 carao térisé par le fait que les moyens destinés à autoriser la pose d'un feutre bi tumé auto-protégé métal apparent sont : le coefficient de conduction, lesqualités, la conception, de la brique creuse-et les avantages acquis par la superposition des matériaux. 7) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 5 à 6 carac- térisé par le fait que les moyens destinés à assurer une étanchéité de longue durée sont : l'air en circuit sous la couverture, la superposition des matériaux, ltaatonnwie donnée au revêtement, étanche et les avantages recueillis par la réunion de ces moyens 8) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 7 caraotérisé par le fait que les facteurs : chaleur1 dilatation, humidité, sont élimines de façon automatique et irrëversible par la conception de l'ouvrage et les avantages qu'elle permet d'obtenir. 9) Application du dispositif dans les techniques du Bâtiment selon l'une des revendications précédentes à l'élimination des remontées d'eaux par capillarité y compris les cuvelages, à l'élimination des fuites d'eaux dans les ouvrages en élévation ; à l'obtention des labels : isolation thermique et confort acoustique. 70) Bpplication du dispositif dans les techniques. du Génie Civil selon l'une des revendications 1 à 8 à l'élimination de l'usure et de la dés- gréeation des chapes de roulement, à l'exploitation continue desdites chapes en rériode de erel.