La présente invention concerne une source de courant pour soudage à l'arc qui comporte un redresseur principal fonctionnant avec des valves commandées, notamment des thyristors, et un redresseur auxiliaire fonctionnant de préférence avec des diodes semi-conductrices et servant à faciliter l'amorçage de l'arc de soudage. Ce redresseur auxiliaire, relié du eôté tension continue > généralement par l'intermédialre de résistances, aux bornes de sortie et par exemple à ltéleetrode de soudage et à la pièce > était alimenté, dans les réalisations connues, en vue de faciliter l'amorçage de l'arc par une tension secondaire de transformation plus élevée que le redresseur principal. L'invention est basée sur le principe qu'un redresseur auxiliaire relié aux mêmes bornes de secondaire de transformation que le redresseur principal agit également dans le sens de l'améliora- tion d'amorçage, notamment lorsque sa tension continue est augmentée par branchement en parallèle, du côté tension continue, d'un condensateur se chargeant à la tension de crête, et qu'un tel redresseur auxiliaire muni d'un condensateur peut remplir la fonction de ce qu'on appelle un redresseur d'absorption, c'est-à-dire un groupe de valves opérant sur un condensateur, relié directement aux valves d'un redresseur et protégeant celles-ci contre des surtensions destructrices, notamment des surtensions de commande. On connatt déjà, d'après la demande de brevet allemande 21 45 403, un dispositif de soudage à l'arc avec courant pulsé dans lequel on utilise des semi-conducteurs commandés qui sont reliés côté courant altelllatif, auxvalves du redresseur principal. Ce circuit nécessite cependant une partie électronique de commande supplémentaire et compliquée au cas ou ces valves doivent être protégées contre des surtensions destructrices. L'invention a pour but de fournir une source de courant pour soudage à l'arc qui comporte un redresseur principal fonctionnant avec des valves commandées, notamment des thyristors, et un redresseur auxiliaire fonctionnant de préférence avec des diodes semiconductrices et facilitant l'amorçage de l'arc de soudage et dans laquelle aussi bien les valves du redresseur auxiliaire que celles du redresseur principal sont reliées, côté courant alternatif, à un transformateur de soudage, caractérisée en ce que les valves semi-conductrices du redresseur auxiliaire sont reliées, côté courant continu, par l'intermédiaire d'une capacité transversale et de deux résistances longitudinales, à la ligne d'éclatement d'arc, ces trois éléments passifs servant également, en marche à vide, à limiter les surtensions, notamment les surtensions de commande.En particulier, le redresseur auxiliaire est agencé d'une manière connue sous la forme d'un circuit à pont car la capacité précitée est reliée par ses deux bornes, par l'intermédiaire des valves du redresseur auxiliaire, à celles du redresseur principal. Avan tageusement > leredresseur principal et le redresseur auxiliaire comportent des circuits à pont possédant le même nombre de phases, par exemple trois, comme dans l'exemple représenté. Comme autre avantage du dispositif selon l'invention, on peut absorber à l'aide d'un circuit simple, d'une part,l'énergie de magnétisation du transformateur principal et empêcher ainsi la détérioration des thyristors,et d'autre part disposer d'une tension d'amorçage permanente pour les électrodes de soudage. Ces deux propriétés, qui sont indépendantes l'une de l'autre, peuvent être obtenues à l'aide des composants du circuit, c4est-#- dire le redresseur non -eommandé Dt - D6, le condensateur C et les résistances t R2. L'absorption de l'énergie magnétique du transformateur-principal intervient lorsque le transformateur est brutalement découplé du secteur dans une condition temporaire de magnétisation, par exemple lors du claquage d'un fusible. Sur le dessin, on a désigné par Xhl à Th6 six thyristors du redresseur principal, par D1 à D6 six diodes du redresseur auxiliaire reliées à la même source de tension secondaire U, V, W, par C le condensateur relié à ces dernières, par L une induetance de filtrage branchée dans le circuit du redresseur principal et par R1 et R2 deux résistances reliant la sortie du redresseur auxiliaire re à l'électrode et la pièce, en vue de faciliter l'amorçage d'arcs Les diodes du redresseur auxiliaire sont reliées galvaniquement directement, c'est-à-dire avec peu d'effet inductif, avec les thyristors et le condensateur. Elles assurent ainsi efficacement la transmission de surtensions au condensateur et remplissent les deux fonctions rentrant dans le cadre de l'invention. La plus grande facilité d'amorçage du redresseur auxiliaire à diodes par rapport au redresseur principal à thyristors est imputable également au fait que les courants passant pendant le processus d'amorçage sont encore inférieurs au courant de maintien des thyristors. Suivant les circonstances, le redresseur auxiliaire peut, après amorçage, c'est-à-dire lors du passage du courant de soudage entre l'électrode et la pièce, être désactivé automatiquement ou manuellement mais le condensateur reste branc#hé en vue de continuer à assurer une protection contre les surtensions REVENDICATION Source de courant pour soudage à l'are qui comporte un redresseur principal fonctionnant avec des valves commandées, notamment des thyristors, et un redresseur auxiliaire fonctionnant de préférence avec des diodes semi-conductrices et facilitant l'amorçage de l'arc de soudage et dans laquelle aussi bien les valves du redresseur auxiliaire que celles du redresseur principal sont reliées, côté courant alternatif, à un transformateur de soudage, caractérisée en ce que les valves semi-conductrices du redresseur auxiliaire sont reliées, côté courant continu, par l'intermédiaire d'une capacité transversale C et de deux résistances longitudinales Rl, R2, à la ligne d'éclatement d'arc, ces trois éléments passifs servant également, en marche à vide, à limiter les surtensions, notamment les surtensions de commande.