L'invention concerne les diamétreurs mécaniques du type à calibreurs, destinés à mesurer et enregistrer les irrégularités de la paroi intérieure de conduites d'écoule- ment de puits. L'invention concerne plus particulièrement des diamétreurs pour conduites d'écoulement. Des diamétreurs sont utilisés depuis de nombreuses années pour détecter et limiter la corrosion des conduites utilisées dans les champs de pétrole, y compris les colonnes d'exploitation et les tubages. Il existe plusieurs types de diamétreurs mécaniques et électroniques pouvant être mis en oeuvre pour la détermination des imperfections d'une conduite. Certains diamétreurs ont des limitations très spécifiques dans leurs applications. Par exemple, en ce qui concerne les diamétreurs "électroniques", deux de ces dispositifs utilisent des bobines pour détecter un champ magnétique (diamétreur magnétique) ou un déphasage de courant de Foucault entre une bobine d'excitation et une bobine de détection (courants de Foucault). L'invention a trait aux diamétreurs mécaniques du type "calibreur" et elle utilise plusieurs éléments calibreurs ou palpeurs maintenus à l'intérieur d'un mécanisme de détection. Ces calibreurs sont soumis à la force d'un ressort qui tend à les appliquer contre la paroi de l'alésage de conduites d'écoulement de puits, par exemple des conduites d'écoulement de fluides et des colonnes de production, dans lesquelles ils se déplacent afin de détecter les piqûres et autres défauts de la paroi. A ce iour, ces diamétreurs sont en général limités à des opérations utilisant un entraînement par "câble". Autrement dit, le mécanisme d'entraînement, le mécanisme d'enregistrement et le mécanisme de détection sont logés dans un seul dispositif. Il en est toujours résulté des difficultés pour centrer le mécanisme de détection dans la colonne et, étant donné que le mécanisme d'entraînement est relié directement par un arbre de commande au mécanisme d'enregistrement, il est extrêmement difficile de diviser le diamétreur en éléments séparés. Il est évident que pour pouvoir être utilisé dans des conduites d'écoulement, l'ensemble du mécanisme doit être articulé afin de négocier les coudes de faible rayon des conduites d'écoulement pour pouvoir passer d'une conduite d'écoulement horizontale dans une colonne verticale. Selon une norme adoptée depuis longtemps par l'industrie, le rayon de ces coudes ne doit pas être inférieur à 1,5 mètre. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique NI 2 518 663 décrit un diamétreur comportant une partie de détection qui comprend un corps et plusieurs palpeurs mobiles indépendamment les uns des autres, espacés sur la circon- férence du corps et destinés à se déplacer latéralement et indépendamment entre le corps et la paroi du tube à contrôler. D'autres caractéristiques importantes indiquées dans le brevet précité ont été largement utilisées dans l'industrie depuis la délivrance de ce brevet. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 2 879 604 mentionne qu'il est possible d'enregistrer séparément les mouvements latéraux de bras calibreurs indépendants dans la partie de détection du diamétreur. Cependant, pour utiliser un tel dispositif, il est nécessaire d'employer un câble électrique pour faire descendre le diamétreur dans le puits et pour le récupérer. Le mécanisme à bras calibreurs corres- pond cependant sensiblement à celui décrit dans le brevet NI 2 518 663 précité. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique NI 2 567 548 décrit un diamétreur comportant un enregistreur sur papier pouvant tourner et se déplacer axialement et destiné à enregistrer les variations du diamètre intérieur d'une conduite. L'invention concerne un diamétreur pour conduite d'écoulement destiné à détecter les irrégularités de la géométrie d'une conduite d'écoulement en mesurant et en enregistrant les irrégularités de la paroi de la lumière d'une conduite d'écoulement de puits. Ce diamétreur comporte un corps articulé à plusieurs segments, à savoir un premier segment qui renferme plusieurs éléments calibreurs pouvant se déployer radialement par rapport à ce segment afin d'entrer en contact avec la paroi de la lumière de la conduite, un organe élastique étant associé à chaque élément calibreur qui ekw_-1 Z461091 peut se déployer indépendamment afin de détecter un accrois- sement du rayon de la paroi de la lumière de la conduite; un deuxième segment qui renferme un dispositif d'enregistrement réagissant aux mouvements d'extension ou de déploiement des éléments calibreurs lorsque ces derniers détectent un accroissement du rayon de la paroi de la lumière de la conduite, un dispositif de traçage étant associé au dispositif d'enregistrement afin de réaliser un enregistre- ment graphique de l'accroissement détecté du rayon de la paroi de la lumière de la conduite, et une vis-mère, qui déplace axialement le deuxième segment, qui pénètre dans une partie du premier segment et qui porte le dispositif d'enregistrement, le tronçon de cette vis-mère qui pénètre dans le premier segment étant flexible de manière qu'une flexion du corps articulé à la jonction des premier et deuxième segments provoque une flexion dudit tronçon de la vis-mère, un bâti de commande étant destiné à faire tourner le dispositif d'enregistrement et un dispositif de commande étant relié à ce bâti et pouvant entrer en contact avec la paroi de la lumière de la conduite, afin d'entraîner le bâti pendant que le diamétreur se déplace vers le point d'entrée de la conduite d'écoulement. L'invention concerne donc un diamétreur autonome qui peut être mis en circulation par pompage dans des conduites d'écoulement, ou bien qui peut être introduit dans ces conduites et qui peut en être retiré par pompage, ce diamétreur pouvant également négocier les coudes présentés normalement par de telles conduites d'écoulement dans des installations de pompage de fond. Ce diamétreur est composé de sections articulées reliées entre elles par des joints flexibles. Le diamétreur flexible selon l'invention peut être mis en circulation par pompage dans des conduites d'écoule- ment présentant des coudes dont le rayon n'est pas inférieur à celui normalement utilisé dans les installations de pompage de fond, la flexibilité du diamétreur résultant des articulations entre les segments adjacents de ce dMiamétreur. Ce dernier peut détecter et enregistrer graphiquement le rayon maximal de la lumière d'une conduite d'écoulement de puits par circulation dans une telle conduite d'écoulement. Le diamétreur articulé selon l'invention permet de déterminer le rayon maximal de la lumière d'une conduite d'écoulement et il comporte un dispositif destiné à enregistrer mécaniquement le rayon maximal de cette lumière. Il comporte également un dispositif convenable destiné à empêcher l'enregistrement du rayon maximal de la lumière d'une conduite d'écoulement pendant que le diamétreur parcourt cette conduite en s'éloignant du point d'entrée de cette dernière. Le diamétreur articulé selon l'invention comporte également une vis-mère qui -pénètre dans au moins deux segments- de ce diamétreur reliés l'un à l'autre et qui est suffisamment flexible pour permettre au joint articulé, traversé par cette vis-mère, de fléchir sur un certain angle demandé pour que le diamétreur puisse parcourir des conduites d'écoulement présentant des coudes tels que ceux communément trouvés dans des installations destinées à faire circuler des fluides dans de telles conduites d'écoulement. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels: la figure 1 est une coupe longitudinale schématique d'un tronçon de boucle de conduite d'écoulement dans lequel le diamétreur articulé selon l'invention est placé; les figures 2A à 2D sont des élévations, avec coupe longitudinale partielle, du diamétreur articulé pour conduites d'écoulement selon l'invention; la figure 2E est une élévation, avec coupe longitudinale partielle, du mécanisme de commande du diamétreur articulé selon l'invention; la figure 3 est une coupe transversale suivant la ligne 3-3 de la figure 2E, montrant le joint universel de transmission du mécanisme de commande du diamétreur articulé selon l'invention; la figure 4 est une élévation, avec coupe partielle suivant la ligne 4-4 de la figure 2E, montrant le joint universel de transmission du mécanisme de commande du diamétreur selon l'invention; les figures 5A et 5B sont des élévations, avec coupe partielle, montrant les bras calibreurs engagés dans une cavité ou un trou présenté par la paroi de la lumière d'une conduite, ces vues montrant également les bras calibreurs déployés de manière à porter contre les parois de la lumière d'une conduite; et la figure 6 est une vue en plan, avec coupe partielle, montrant le tronçon flexible de la vis-mère. La figure 1 représente, en coupe longitudinale, un tronçon d'une boucle 12 d'entrée d'une conduite d'écoulement dans la lumière 13 de laquelle le diamétreur articulé 10 selon l'invention est disposé. Le diamétreur 10, montré schématiquement, comporte plusieurs segments. Comme représenté, le rayon de la lumière 13 est détecté par des bras calibreurs ou palpeurs 48 pouvant entrer en contact avec la paroi de cette lumière 13 et logés dans un premier segment 14 du diamétreur 10. Le premier segment 14 comporte un mécanisme 30 permettant au diamétreur 10 de descendre dans le puits alors que les bras calibreurs 48 sont rétractés dans le segment 14. Lorsque le diamétreur 10 commence son mouvement de remontée à l'intérieur du puits ou dans la conduite 12 d'écoulement, vers le point d'entrée du puits, les calibreurs 48 sont libérés et se déploient radialement du segment 14 de manière à entrer en contact avec la paroi 13 de la lumière de la colonne ou du puits. Le mécanisme assumant cette fonction est une genouillère bistable 30 placée sur l'extrémité du segment 14 opposée à celle portant les bras calibreurs 48. Le premier segment 14 peut être désigné ci-après par l'expression "section de détection" du diamétreur articulé 10. Un second segment 16 est relié à la section 14 de détection au moyen d'une articulation, montrée notamment sur- la figure 2B et décrite plus en détail ci-après. Le second segment 16 peut être désigné ci-après par l'expression "section d'enregistrement" du diamétreur 10 et il est notamment représenté sur les figures 2B à 2D. La fonction générale de la section 16 d'enregistrement est d'enregistrer sur une bande qu'il contient la présence des trous 15 et d'autres défauts dans la paroi 13 de la lumière de la colonne, ces défauts, qui sont généralement une manifestation de la corrosion et autre, étant détectés par les bras calibreurs 48 de la section 14 de détection. Le graphique 101 (représenté sur les figures 2C et 2D) utilisé dans le diamétreur selon l'invention est réalisé de préférence en métal revêtu, introduit dans le corps 92 de la section 16 d'enregistrement. Une aiguille ou un stylet 102 à pointe dure, soumis à la force d'un ressort et porté par un porte- stylet 104, trace la ligne d'enregistrement (non représentée). Le portestylet 104 est vissé sur une vis-mère 72 (figures 6 et 2B à 2D) qui déplace le porte-stylet 104 axialement à l'intérieur du corps 92 de la section d'enregis- trement. Bien que la vis-mère 72 ne tourne pas, elle exécute un mouvement alternatif provoqué -indirectement par un bras calibreur 48 pénétrant radialement dans un trou 15 ou dans toute autre cavité formée dans la paroi 13 de la lumière de la colonne. Ainsi, le mouvement de la vis-mère 72 provoque un mouvement correspondant du porte-stylet 104 et du stylet 102, ce mouvement étant enregistré sur le graphique 101 en métal revêtu. Des segments 20 et 18 du mécanisme de commande sont reliés l'un à la suite de l'autre à la section 16 d'enregistrement. La partie du mécanisme 20 de commande reliée directement à la section 16 d'enregistrement comprend une boîte 20 de transmission, montrée en détail sur la figure 2D, et un embrayage associé à la boite de transmission et destiné à mettre hors fonction la section 16 d'enregistrement pendant que le diamétreur 10 s'éloigne du point d'entrée de la conduite 12 d'écoulement du puits. Le segment 18 du mécanisme de commande est relié immédiatement au segment 20 à boîte de transmission et embrayage et renferme plusieurs galets 22 qui constituent un ensemble 18 de commande hélicoïdale destiné à actionner la section 16 d'enregistrement. Le fonctionnement et la réalisation de l'ensemble 18 de commande hélicoïdale seront décrits plus en détail ci-après. Le diamétreur articulé pour conduite d'écoulement selon l'invention sera à présent décrit en détail en regard des figures 2A à 2E, et en particulier de la figure 2B qui montre une partie principale de la section 14 de détection. Cette section 14 de détection comprend un corps relié par vissage à un sous-ensemble 51 qui renferme le mécanisme 30 à genouillère bistable. Le sous-ensemble 51 comporte, à une première extrémité, une rotule 32 pouvant être fixée dans une douille 33 de manière à former un joint articulé comme montré sur la figure 2A. La douille 33 est formée sur un élément 25 qui peut être relié, par un filetage 27, à un élément 24 permettant d'introduire le diamétreur 10 dans le puits et de le sortir du puits au moyen d'éléments 26 circulant dans la conduite d'écoulement et portant un dispositif 28 de détection d'un écoulement dans la conduite ou la colonne. Plusieurs calibreurs 48, disposés dans le corps , peuvent se déployer radialement et séparément en passant dans des fentes 51a du corps 50. Les calibreurs 48 sont soumis à la force de ressorts associés 54 montés sur des guides 52 qui, eux-mêmes, sont en contact constant avec les calibreurs 48, en un point adjacent d'un talon 48b de ces calibreurs 48. Les ressorts 54 des calibreurs sont maintenus en position de sollicitation par contact avec une bague 58 de guidage qui est disposée concentriquement autour d'un corps 66 portant les bras calibreurs et disposé sur l'axe central du corps 50. La bague 58 de guidage peut se déplacer longitu- dinalement le long du corps 66 des bras calibreurs et un ressort 56 de compensation, logé dans le corps 50, s'oppose à la force globale des ressorts des calibreurs, ce ressort 56 étant situé de l'autre côté de la bague 58 par rapport aux ressorts 54. Le ressort 56 de compensation assure le maintien d'une charge plus constante par les ressorts 54 des calibreurs. Ces ressorts 54 sont conçus de manière à avoir une valeur élevée, en kilogrammes par centimètre, afin de maintenir la section 14 de détection du diamétreur centrée dans la lumière. Ceci est particulièrement important dans un instrument de diamétrage qui inspecte une colonne dont la conduite d'accès est d'un rayon maximal. Le corps tubulaire 66 portant les bras calibreurs et disposé dans le corps 50 de la section de détection renferme un ressort 64 de centrage qui agit sur un plongeur 62 de centrage maintenu dans le corps 66 des bras calibreurs. Pendant qu'ils pénètrent dans la colonne du puits afin de commencer le diamétrage, les calibreurs 48 sont maintenus en position de retrait afin de ne pas porter contre la paroi de la lumière de la colonne. A cet effet, une barre 44 de libération part vers le bas du mécanisme 30 à genouillère bistable de manière à passer au centre du corps 50 de la section de détection et à retenir un chapeau 68 de la tige du stylet en contact avec un doigt 48a des calibreurs 48. La barre 44 de libération étant en position de retrait comme montré sur la figure 2B, le ressort 64 de centrage, le ressort 56 de compensation et les ressorts 54 des calibreurs sont comprimés. La figure 5B montre la barre 44 de libération en position d'extension dans laquelle les ressorts précités 64, 56 et 54 sont libérés de manière à agir sur les calibreurs 48. De plus, la figure 5B montre les positions relatives de deux calibreurs 48' et 48", le calibreur 48' détectant une cavité 15 formée dans la paroi 13 de la lumière de la colonne. Le plongeur 62 de centrage reste en contact sous une certaine force avec le talon 48"b du calibreur 48" afin de maintenir les calibreurs moins déployés (représentés dans ce cas par le calibreur 48") sollicités vers le rayon "normal" de la paroi de la lumière de la colonne. On obtient ainsi une action constante de centrage sur la section 14 de détection et une précision beaucoup plus grande dans l'interprétation du tracé réalisé par le stylet sur le graphique 101. Le mouvement radial du calibreur 48 est transformé en un tracé réalisé sur le graphique 101 par un déplacement longitudinal de la vis-mère 72 qui supporte le porte-stylet 104 et le stylet 102. Comme décrit précédemment, la vis-mère 72 est logée principalement dans la section 16 d'enregistrement. Cependant, la figure 2B montre que cette vis-mère pénètre sur une distance relativement courte dans la section 14 de détection. Etant donné que le diamétreur doit fléchir à l'emplacement dans lequel la vis-mère pénètre dans la section 14 de détection, un tronçon 78 de cette vis-mère 72 est flexible et peut se courber du même angle que le diamétreur lui- même. La vis-mère 72 comporte également un tronçon 74 à vis au moyen duquel elle est reliée réellement à la section 14 de détection. Ce tronçon fileté 74 présente un filetage 84 de pas à gauche destiné à réaliser une liaison filetée avec une tige 70 de stylet comprenant essentiellement, dans le diamétreur selon l'invention, un élément tubulaire disposé le long de l'axe central de la section 14 de détection de manière à pouvoir exécuter un mouvement alternatif, sans cependant pouvoir tourner, toute rotation étant empêchée par une goupille 69 qui traverse une bague 71 destinée à cette tige du stylet et qui pénètre dans un évidement ménagé dans la tige 70. Le chapeau 68 de la tige du stylet, placé sur l'extrémité de cette tige 70, est en contact avec tous les calibreurs 48 lorsque ces derniers sont maintenus en position de retrait, comme montré sur la figure 2B, la barre 44 de libération assurant le maintien. Cependant, lorsque la barre 44 de libération est avancée, comme montré sur la figure 5B, le chapeau 68 ne porte que contre le calibreur 48' avancé vers le point de la lumière de la colonne présentant le plus grand rayon. Le doigt 48'a constitue alors le point de contact avec le chapeau 68 de la tige du stylet et provoque un mouvement longitudinal de la vis-mère 72 par l'inter- médiaire de la tige 70. Un ressort 83 de rappel du stylet, logé à l'intérieur de la bague 71 de la tige, oppose une force qui résiste à ce mouvement longitudinal de la tige 70 (et de la vis-mère 72 qui lui est reliée). En raison de la conception du diamétreur selon l'invention, les ressorts 54 des calibreurs doivent exercer sur les calibreurs 48 un couple supérieur à celui produit par le ressort 83 de rappel, bien que ce ressort 83 exerce une poussée sur un plus grand rayon. Il est donc nécessaire que le ressort 83 de rappel du stylet soit relativement faible. Bien que ceci tende à poser certains problèmes de dépassement de course en ce qui concerne le stylet 102, cet effet peut être convenablement compensé par remplissage du corps 92 de la section d'enregis- trement avec un fluide visqueux tel qu'une huile du type "-SAE ". Ceci tend à ralentir la vitesse de déplacement du porte- stylet 104 de manière que l'arrêt brusque du mouvement radial d'un calibreur 48, lorsque ce dernier atteint le fond d'un trou 15 formé dans la paroi 13 de la lumière d'une colonne, soit mieux détecté et enregistré dans la section 16 d'enregistrement. Etant donné que des vibrations importantes se produisent dans le diamétreur 10 lorsque ce dernier parcourt la conduite d'écoulement et la colonne, un petit ressort 80 est logé dans un évidement du tronçon fileté 74 de fixation de la vis-mère 72 (l'évidement étant en fait délimité par l'extrémité filetée 84 du tronçon fileté 74 de fixation). Lorsque le tronçon fileté ou la vis 74 de fixation est vissé dans l'extrémité de la tige 70 du stylet, le ressort 80 exerce une certaine force sur la liaison filetée, ce qui réduit le risque d'un desserrage entre la vis-mère 72 et la tige 70 du stylet sous l'effet des vibrations. Une petite saillie 82 dépassant du bord avant du ressort 80 lorsque ce dernier est appliqué contre l'extrémité de la tige 70 du stylet améliore cet effet de blocage. Les mouvements d'extension radiale des calibreurs 48 sont enregistrés sur le graphique 101 en métal revêtu, fixé à l'intérieur de la section 16 d'enregistrement, comme décrit précédemment. Le stylet ou la pointe dure 102 est monté sur le porte-stylet 104 qui se déplace longitudina- lement dans le corps 92 de la section d'enregistrement, le long d'un filetage 86 de la vis-mère 72. Le stylet 102 trace une ligne à peu près hélicoïdale sur le graphique 101. Pour la production de cette lignehélicoidale, le porte-stylet 104 se déplace le long du filetage 86 de la vis-mère pendant qu'il tourne en raison de la liaison filetée. La rotation est communiquée au porte-stylet 104 par un bâti 94 de 2461091- 1 1 transmission comprenant au moins deux barres qui sont reliées au mécanisme 18 de commande par l'intermédiaire du mécanisme à embrayage et boîte de transmission. Ces barres du bâti 94 de transmission sont disposées axialement dans le corps 92, parallèlement à la vis-mère 72. Les extrémités des barres les plus proches de la section 14 de détection sont reliées à une plaque supérieure extrême 96. L'extrémité supérieure des barres du bâti de transmission est fixée dans la plaque supérieure extrême 96 par des vis 99a de blocage et, de la même manière, les extrémités inférieures des barres du bâti 94 sont reliées à une plaque 98 d'entraînement à laquelle elles sont fixées par des vis 99b de blocage, comme montré sur les figures 2B et 2D. Les barres 94 du bâti de transmission passent dans des trous du porte-stylet 104 et, lorsque le bâti 94 est mis en rotation dans le corps 92, le porte-stylet 104 tourne autour de la vis-mère. Bien que la rotule 90 puisse tourillonner a l'intérieur de l'articulation reliant la section 14 de détection à la section 16 d'enregistrement, le corps 92 de la section d'enregistrement ne peut tourner sur la rotule 90 en raison de la présence d'une bague 197 de clavetage entourant le chapeau 91 de l'articulation. La bague 197 comporte une patte qui pénètre dans le chapeau 91 de l'articulation et dans une rainure 199 de la rotule 90. Ceci empêche le corps 16 d'enregistrement de tourner. Une bague 198 de blocage fixe le chapeau 91 de l'articulation sur le corps 92 de la section d'enregistrement. Un montage analogue à bague de blocage et bague de clavetage est utilisé sur l'extrémité inférieure du corps d'enregistrement afin de fixer un chapeau 93 d'articulation sur le corps 92. Pour déconnecter le corps 92 de la section d'enregistrement, il faut d'abord dégager la patte de la bague 197 de clavetage du trou ménagé dans le chapeau 91 d'articulation. Ensuite, la patte de la bague 198 de blocage doit être dégagée des rainures du chapeau 91 de l'articulation et du corps 92. Ainsi, le chapeau 91 de l'articulation n'est plus claveté au corps 92, et il peut être dévissé du corps 92 sans que la bague 71 de la tige du stylet tourne par rapport à ce corps 92. La plaque 98 d'entraînement est mise en mouvement par la rotation du mécanisme 18 de commande qui tourne lorsque le diamétreur 10 est élevé dans la colonne du puits. Comme mentionné précédemment, plusieurs galets rainurés et inclinés 22, montés sur des bras 152 de charge reliés au chariot 18 d'entraînement, suivent un trajet hélicoïdal à l'intérieur de la lumière de la colonne. Les galets 22 portés par les bras 152 sont maintenus en contact avec la paroi 13 de la lumière de la colonne sous l'action d'un ressort 156 qui est disposé dans un alésage ménagé dans le corps 150 du mécanisme de commande. Le ressort 156 exerce une force contre une bague 158 qui fait partie du plongeur 154 de charge disposé axialement dans le corps 150 du mécanisme de commande, à l'intérieur du ressort concentrique 156. Ce dernier, qui exerce une force contre la bague 158, agit sur un talon 160 des bras de charge 152 afin de tendre à déplacer ces derniers et les galets 22 radialement vers l'extérieur du corps 150. Un arbre 132 d'entraînement part de l'extrémité supérieure du corps 150 du mécanisme de commande et du corps 151 de l'articulation et pénètre dans le corps 128 de la boîte de transmission, comme montré sur les figures 2D et 2E. Un couple est communiqué à cet arbre 132 au moyen d'un montage comprenant un tronçon aplati 133 de l'arbre 132, passant dans une rotule 168 de joint universel qui est fixée par une goupille rainurée 170a de clavetage ajustée sur le méplat 133 de l'arbre. Une patte 170b est opposée à la goupille 170a de clavetage dont des branches passent de part et d'autre du méplat 133 de l'arbre 132 d'entraînement, comme montré notamment sur la figure 3. La rotule est logée dans l'extrémité de sortie présentée par le corps 150 du mécanisme de commande et orientée vers l'arbre 132 d'entraînement et elle est retenue dans cette extrémité par une surface 1-69 d'appui ménagée dans l'alésage du corps 151 de l'articulation qui est vissé en 180 sur le corps 150 du mécanisme de commande. La rotation de l'arbre 132 d'entraînement est communiquée à un pignon 124 disposé axialement dans le corps 128 de la boîte de transmission à laquelle il est relié par un accouplement 138. Une vis 139 de blocage, traversant l'accouplement 138, maintient le pignon 124 fixé dans ce dernier. L'autre extrémité du pignon 124 est logée dans l'alésage d'une roue dentée 120 faisant partie de l'embrayage. Ce dernier permet au diamétreur d'être introduit dans un puits ou dans une conduite d'écoulement sans que le bâti 94 de transmission soit engagé en fonctionnement. L'arbre 132 d'entraînement tourne pendant le déplacement du diamétreur dans un sens ou dans l'autre. Un organe hélicoïdal, comprenant, dans ce cas, un ressort 122 d'embrayage, est enroulé autour d'un tambour 116 de l'embrayage. Ce dernier est conçu pour être ajusté relativement librement afin que, lors de la descente dans le puits, le ressort 122 de l'embrayage ne se bloque pas sur le tambour 116 pendant que ce dernier tourne dans le sens des aiguilles d'une montre. Cependant, pendant le mouvement de sortie du puits, le tambour 116 tourne dans le sens oppose, ce qui a pour effet de serrer le ressort 122 sur ce tambour 116, d'engager la roue dentée 120 d'embrayage et, par conséquent, d'entraîner un accouplement 114 et un joint universel 108, relié par une goupille 110 à la plaque 98 d'entraînement de la section 16 d'enregistrement. Dans une forme préférée de réalisation de l'invention, un anneau 118 est disposé à l'extrémité de l'accouplement 114 en contact avec la roue dentée 120 de l'embrayage afin de former une butée axiale. Une goupille 88 est également montée entre l'accouplement 114 et le tambour 116 de l'embrayage. Les dents 137 du pignon 124 sont en prise avec une roue dentée 140 decommande qui constitue l'élément d'entraînement d'un arbre 142 d'engrenage auquel cette roue est reliée par une goupille 146 et qui est logé dans le corps 128 de la boite de transmission. La roue dentée 126, entraînée par la roue 140 par l'intermédiaire de l'arbre 142, est reliée par une goupille à la roue dentée 120 de l'embrayage. Cette roue dentée 126 est disposée entre les deux parties de l'ensemble à boîte de transmission, comme montré sur la figure 2D. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au cdiamétreur décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Diamétreur pour conduites d'écoulement, destiné à mesurer et enregistrer le rayon maximal de la lumière d'une conduite d'écoulement de puits, caractérisé en ce qu'il comporte un corps articulé comprenant plusieurs segments reliés les uns aux autres et articulés entre eux, à savoir un premier segment (14) qui renferme plusieurs éléments calibreurs (48) pouvant être déployés radialement pour entrer en contact avec la paroi (13) de la lumière d'une conduite d'écoulement, et des organes élastiques (54) de travail associés à ces éléments calibreurs qui peuvent être déployés indépendamment les uns des autres afin de détecter une variation du rayon de la paroi de la lumière de la conduite, un second segment (16) qui renferme un dispositif d'enregistrement sensible aux mouvements d'extension des éléments calibreurs pour détecter les variations du rayon de la paroi de la lumière de la conduite, un élément graphique (101) associé au dispositif d'enregistrement et destiné à enregistrer graphiquement les variations détectées dans le rayon de la paroi de la lumière de la conduite, une vis-mère (72) qui traverse axialement le second segment, qui pénètre dans une partie du premier segment et qui porte le dispositif d'enregistrement, le tronçon (78) de la vis-mère pénétrant dans le premier segment étant flexible afin qu'une flexion du corps articulé, se produisant à la jonction des premier et second segments, provoque une flexion dudit tronçon de la vis-mère, un bâti (94) de transmission étant destiné à faire tourner le dispositif d'enregistrement et un dispositif (18) de commande étant relié à ce bâti et pouvant entrer en contact avec la paroi de la lumière de la conduite afin d'entraîner le bâti lorsque le diamétreur se déplace vers le point d'entrée de la conduite d'écoulement. 2. Diamétreur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le corps articulé est conçu pour négocier un coude formé par la conduite d'écoulement et ayant un rayon minimal de 1,5 mètre. 3. Diamétreur selon la revendication 1, caractérisé en ce que les segments sont reliés les uns aux autres par des joints articulés. 4. Diamétreur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte plusieurs premiers organes élastiques (54) de travail associés chacun à un élément calibreur (48), ces éléments calibreurs pouvant être déployés radialement du premier segment (14), indépendamment les uns des autres, afin de détecter un accroissement du rayon de la lumière de la conduite d'écoulement, et un second organe élastique unique (56) de travail associé aux premiers organes élastiques de travail afin d'exercer une force égale sur chacun des premiers-organes élastiques de travail. 5. Diamétreur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif d'amortis- sement qui agit sur le dispositif d'enregistrement et qui est destiné à amortir les mouvements résultant de l'accrois- sement détecté du rayon de la paroi de la lumière de la conduite d'écoulement. 6. Diamétreur pour conduites d'écoulement, destiné à mesurer le rayon maximal de la lumière d'une conduite d'écoulement de puits, caractérisé en ce qu'il comporte un corps articulé comprenant plusieurs segments (14, 16) r-eliés les uns aux autres et articulés entre eux, plusieurs éléments calibreurs (48) disposés dans le corps articulé et pouvant entrer en contact avec la paroi de la lumière de la conduite d'écoulement, chaque élément calibreur étant repoussé séparément et radialement vers l'extérieur du corps articulé, des organes élastiques (54) de travail étant en contact avec ces éléments calibreurs, un dispositif de centrage des éléments calibreurs, destiné à s'enclencher avec ces derniers, entrant en contact avec lesdits éléments calibreurs faisant le moins saillie radialement du corps, afin que ce dernier soit maintenu sensiblement centré par rapport à la paroi de la lumière de la conduite, les éléments calibreurs, les organes élastiques de travail et le dispositif de centrage étant disposés à l'intérieur d'un premier segment (14) du corps articulé, un dispositif d'enregistrement, logé à l'intérieur d'un second segment (16) du corps articulé, qui est relié au premier segment, étant destiné à enregistrer le mouvement radial d'au moins l'un des éléments calibreurs, ce dispositif d'enregistrement comprenant un stylet (102), un élément qui enregistre les mouvements du stylet, une vis-mère (72), filetée sur la plus grande partie de sa longueur, étant alignée axialement et sensiblement centrée dans le second segment de manière à porter le stylet, un bâti (94) de transmission étant enclenché avec le stylet afin de le faire tourner de manière que des filets de ce stylet, en prise avec des filets complémentaires de la vis- mère, provoquent un déplacement axial dudit stylet à l'intérieur du second segment, un tronçon (78) de la vis-mère pénétrant dans le premier segment du corps articulé et étant relié à une tige (70) de stylet logée dans ce premier segment, la tige de stylet réagissant longitudinalement à un mouvement radial d'au moins l'un des éléments calibreurs s'éloignant du corps articulé, une partie dudit tronçon de la vis-mère étant flexible, un dispositif (18) de commande étant relié au second segment du corps articulé et pouvant entrer en contact avec la paroi de la lumière de la conduite d'écoulement, afin d'actionner ledit bâti de transmission lorsque le diamétreur se déplace vers le point d'entrée de la conduite d'écoulement du puits.