Cette invention concerne des systèmes d'horloges et, plus spécialement, des systèmes d'horloges dont la capacité de marquer le temps dépend de la fréquence d'une source de courant alternatif. 5 Bien que susceptible de s'appliquer d'une façon générale aux systèmes de mesure du temps, la présente invention convient particulièrement bien pour être utilisée dans les systèmes comportant une unité principale et une ou plusieurs unités secondaires ou "esclaves". L'unité principale, qui peut ou 10 non comprendre des index visibles d'indication du temps, commande le fonctionnement des diverses unités secondaires du système. Jusqu'ici, les systèmes d'horloges de ce type ont généralement utilisé des moteurs synchrones dans les horloges séparées pour 15 traduire la fréquence de la source de courant en temps lisible. Toutefois, ces moteurs doivent marcher sans interruption pour rester en .nesure avec la fréquence et ce faisant consomment considérablement plus d'énergie qu'il n'est nécessaire pour la mesure du temps. De plus, les moteurs fonctionnent normalement 20 à une vitesse beaucoup plus grande qu'il n'est nécessaire et ainsi nécessitent une démultiplication importante pour entraîner les aiguilles de l'horloge à la vitesse voulue. La vitesse élevée des moteurs augmente l'usure et l'arrachement à la fois sur les moteurs et sur les engrenages entraînant corrélativement une 25 augmentation des frais d'entretien. Par exemple, un moteur d'horloge synchrone (des E.u.A.) de 60 périodes par seconde et de 120 volts, consomme environ 2 à 2-1/2 watts, marche à 2600 t/mn et doit être démultiplié par un facteur de 3600 à 1 t/mn si l'horloge a une aiguille de secondes, et quelquefois même plus si 30 l'on n'utilise pas d'aiguille de secondes. Nombre d'horloges et de systèmes d'horloges de ce type de la technique antérieure présentent plusieurs inconvénients supplémentaires quand l'alimentation en courant alternatif est interrompue, le plus évident étant que les horloges doivent 35 être remises à l'heure quand le courant secteur est rétabli. Même dans les horloges et systèmes d'horloges antérieurs ayant une source d'énergie auxiliaire, les moteurs d'horloges ne sont plus synchronisés avec une source précise d'information de temps. Dans ces horloges de la technique antérieure qui utilisent 40 un ressort comme source d'énergie- auxiliaire, un inconvénient 70 37139 2 2064332 supplémentaire réside dans le fait que la durée de fonctionnement de 1'horloge pendant la panne de courant est très limitée» Un autre inconvénient encore de nombre de systèmes d'horloges de la technique antérieure est que les impulsions de temps 5 allant de l'horloge principale aux horloges secondaires provoquent une interférence avec les appareils électroniques complexes souvent utilisés dans les affaires, par exemple les circuits de machine à calculer ou de transmission, etc., nécessitant un blindage coûteux du système d'horloges. 10 La présente invention est basée sur le principe de la réduction de la fréquence d'une source de courant alternatif d'information de temps, puis de l*utilisation de cette fréquence réduite pour entraîner de façon intermittente un moteur d'avance pas à pas placé dans chaque horloge. Le moteur d'avance 15 fait avancer l'horloge d'une légère graduation prédéterminée sous l'effet de chaque impulsion reçue. On met ce principe en application en fournissant un système d'horloges ayant une partie électro-mécanique ou électronique destinée à produire des impulsions d'horloge à une fréquence prédéterminée à partir d'une 20 source normale de courant de secteur, de laquelle le système obtient son information de temps.- et à répartir ces impulsions entre les horloges secondaires du système. En déplaçant de façon intermittente les aiguilles de l'horloge selon les impulsions reçues, le moteur d'avance traduit l'information d3 temps de la 25 fréquence de la source en temps lisible. Selon un de ses aspects l'invention fournit un système d'horloges destiné à être utilisé avec une source d'information de temps à signal de courant alternatif de fréquence uniforme prédéterminée, ledit système comprenant une unité principale 30 qui réagit à la fréquence dudit signal en produisant des impulsions d'horloge à une fréquence qui est fonction de la fréquence du signal et lui est inférieure,une ou plusieurs unités d'horloges comprenant chacune une horloge et un moyen réagissant aux impulsions qui fait avancer son horloge d'une légère graduation 35 sous l'effet de chaque impulsion d'horloge qui lui est envoyée, et des moyens pour répartir des impulsions d'horloge provenant de l'unité principale entre lesdits moteurs d'avance pour faire avancer lesdites horloges conformément à l'information de temps de ladite source. 4Q Le moyen réagissant aux impulsions peut être un moteur BÀD ORIGifNîAL. 70 37139 3 2064332 d'avance pas à pas et il peut y avoir plusieurs unités d'horloges. L'unité principale peut comporter un moyen à mouvement périodique ayant une fréquence de temps périodique naturelle, un moyen magnétique monté sur le moyen à mouvement périodique, un moyen 5 destiné à entretenir le mouvement du moyen à mouvement périodique, un moyen réagissant au signal de courant alternatif en produisant un champ électromagnétique qui exerce une force périodique sur le moyen magnétique afin de synchroniser le mouvement du moyen à mouvement périodique avec une fréquence qui est fonction de 10 celle de la source de courant alternatif, et une source auxiliaire de courant continu pour entraîner le moyen à mouvement périodique pendant les interruptions du signal émanant de la source de courant alternatif, la source auxiliaire comportant une batterie rechargeable et un moyen qui réagit au signal émanant de la 15 source de courant alternatif en chargeant la batterie. Le système est particulièrement bien conçu pour être utilisé avec les fréquences courantes, par exemple, aux E.U.A., tin courant alternatif de secteur de 60 périodes par seconde {ci-après "p/s") qu'on peut obtenir des usines d'énergie électri-20 ques locales. Bien qu'un système d'horloges selon l'invention puisse être aussi mis en oeuvre à partir d'autres sources d'informations de temps, par exemple, une source du type oscillateur à cristal, un diapason, un circuit à résistance capacitive de bonne qualité, ou de quelque autre source, ces sources sont généralement 25 sujettes à de plus grands problèmes de déplacement et présentent d'autre s inconvénient s. En utilisant un moteur d'avance pas à pas qui ne marche que de façon intermittente pour transformer la fréquence du secteur en temps lisible et en utilisant un transformateur 30 réducteur de tension pour faire fonctionner ces moteurs à une faible tension, telle que 12, 20 ou 32 volts, par exemple, le système offre des caractéristiques d'économie et de sûreté substantielles par comparaison avec les horloges classiques de 120 volts. L'énergie nécessaire au fonctionnement de la 35 totalité du système peut, par exemple, ne pas dépasser celle qu'on utilise dans les systèmes classiques pour entraîner une seule et unique horloge et, dans le nouveau système, les moteurs ne dégagent qu'une très faible quantité de chaleur. Tout risque d'incendie dû au fonctionnement des moteurs est 40 ainsi réduit, et la faible tension appliquée aux horloges 70 37139 4 2064332 minimise les risques de choc électrique. De même, le système exige des conditions moins rigoureuses pour les trains d'engrenages réducteurs des moteurs séparés, le nombre de pièces mécaniques étant sensiblement réduit. 5 De même, du fait que le système ne demande que peu d'énérgie "il convient à une petite source de base de temps auxiliaire peu coûteuse qui fournit de l'énergie aux horloges séparées quand la source normale d'information de temps est interrompue pour une raison ou une autre. 10 Dans certains modes de réalisation préférés la production des impulsions destinées au système est effectuée par un réseau électrique diviseur de fréquence électronique qui, dans le cas particulier, envoie une impulsion par seconde ou une impulsion par minute à chaque horloge. Dans d'autres modes de 15 réalisation préférés une série de commutateurs à lame vibrante sont montés dans les circuits allant aux horloges séparées, et on utilise un moteur synchrone pour faire tourner un aimant permanent qui actionne successivement les commutateurs à la fréquence voulue. De même, on peut utiliser un miroir tournant 20 et une source lumineuse appropriée pour actionner une ou plusieurs cellules photo-électriques pour produire les impulsions. D'autres appareils, tels que compteurs annulaires, semi-conducteurs à effet Hall, bobines de signal associées à un aimant permanent, etc., peuvent aussi être utilisés pour produire ces impulsions. 25 De préférence, la forme des impulsions est du type onde carrée ou sinusoïdale et peut comprendre de demi-périodes espacées pleines ou redressées. Si on le désire, on peut aussi utiliser d'autres fermes d'impulsions. Un mode de réalisation de la présente invention comprend une 30 horloge à balancier oscillant portant un aimant. L'aimant produit, à l'intérieur d'une bobine de recueil de signal, un signal de temps qui est amplifié et renvoyé à une bobine d'excitation. La bobine produit une force magnétique qui tend à entraîner l'élément oscillant. Toutefois, quand il fonctionne normalement 35 sur le courant de secteur le signal de temps provenant de l'élément oscillant reçoit un signal qui est synchrone de la fréquence uniforme de l'alimentation en énergie de secteur de sorte que les oscillations du balancier sont un sous—multiple synchronisé de la fréquence de la source de courant alternatif. 40 Cette horloge peut être utilisée comme dispositif maître BAD QRfâlNsM- 70 37139 5 2064332 de minuterie dans un système d'horloges. L'horloge a pour effet de produire à des intervalles de temps des impulsions qui sont réparties entre une série d'horloges secondaires mues par des moteurs d'avance pas à pas. Les moteurs d'avance avancent par 5 légère graduations à la réception des impulsions de temps émanant de l'horloge principale. Les horloges principale et secondaires sont normalement mues par le courant de secteur ou par une alimentation auxiliaire centrale en courant continu, mais dans certains modes de 10 réalisation chaque horloge séparée a sa propre source auxiliaire et rechargeable d'énergie à courant continu de sorte que chaque horloge continuerait à fonctionner que le courant de secteur soit interrompu pour elle ou pour tout le système d'horloges. 15 Les impulsions de temps allant du dispositif maître de minuterie aux horloges secondaires sont produites par la rotation de l'aimant devant la bobine de recueil de signal. Le signal amplifié venant de la bobine est réparti entre les horloges secondaires. L'impulsion ainsi produite a des temps 20 prolongés de montée et de descente, par rapport aux génératrices classiques d'impulsions telles que les interrupteurs ou les multivibrateurs actionnés par came, de façon à ne pas produire de phénomènes transitoires d'un type qui serait susceptible de provoquer des interférences avec des appareils électroniques 25 voisins. Les horloges secondaires consomment peu d'énergie du fait qu'elles sont commandées par des moteurs d'avance qui ne reçoivent d'impulsions que de façon intermittente, certains modes de réalisation préférés comprennent des moteurs d'avance 30 du type décrit dans le Brevet E.U.A. K° 3.495.107 délivré à Arthur W. Haydon le 10 Février 1970. Ce type de moteur d'avance consomme peu d'énergie et ne réclame que peu d'entretien par comparaison aux moteurs d'avance classiques qui utilisent des commutateurs mécaniques dans le circuit de champ du stator et des 35 dispositifs mécaniques de non-retour. Le moteur d'avance de ce brev t élimine également la nécessité de trains d'engrenages réducteurs coûteux comme ceux que nécessitent les moteurs synchrones à 3600 t/mn dans nombre de systèmes antérieurs. Le terme "horloge", tel qu'on l'utilise ici désigne n'importe 40 quelle sorte de mécanisme indiquant, contrôlant ou enregistrant 70 37139 6 2064332 le temps telle qu'une horloge à cadran et à aiguilles,une horloge à chiffres, une minuterie, un interrupteur de répétition de périodes, un relais temporisé, un indicateur de temps écoulé, une commande de graphique, ou autre appareil où le rôle essentiel 5 du mécanisme dépend de l'information de temps. A titre d'exemple, des modes de réalisation de l'invention vont maintenant être décrits en se référant aux dessins ci-joints, dans lesquels : La Figure 1 est une représentation schématique par blocs 10 d'un système d'horloges selon un mode de réalisation de 1'invention y La Figure 2 est une vue en perspective éclatée d'une des horloges représentées sur la Figure 1 ; La Figure 3 est un schéma de montage fl'un circuit d'impulsions 15 électromécanique pour le mode de réalisation de la Figure 1, avec les composants qui lui sont associés ; La Figure 4 est une représentation schématique par blocs d'un système d'horloges selon un second mode de réalisation de 1'invention ; 20 La Figure 5 est une représentation schématique par blocs d'un système d'horloges selon un troisième mode de réalisation de l'invention ; La Figure 6 est une représentation schématique d'un circuit électrique se trouvant dans les horloges séparées de la 25 Figure 5 ; La Figure 7 est une représentation schématique par blocs d'un système d'horloges selon un quatrième mode de réalisation ; La Figure S est un schéma d'une horloge selon un cinquième mode de réalisation de l'invention ; 30 La Figure 8A est une représentation schématique par blocs de l'horloge de la Figure 8 dans un système d'horloges ? La Figure 9 est une représentation schématique par blocs d'un système d'horloges selon un sixième mode de réalisation de l'invention ; et 35 La Figure 10 est une représentation schématique par blocs d'un système d'horloges selon un septième mode de réalisation de l'invention. Reportons-nous à la Figure 1 : il est fourni un système d'horloges comprenant une unité principale 10 et une série 40 d'unités secondaires 12 placées à distance. L'unité principale 10 70 37139 7 2064332 peut comprendre ou non des index appropriés indiquant le temps, tandis que chacune des unités secondaires a la forme d'une horloge. L'unité 10 a pour effet de produire des impulsions de temps à une fréquence uniforme dépendant de la fréquence jf d'une 5 source de courant alternatif 16 comme celle que peut distribuer, aux E.U.A. l'usine d'électricité locale. La première des impulsions produites est transmise à une horloge, l'impulsion suivante à une seconde horloge et la suivante à une troisième horloge, etc... Dans ce mode de réalisation l'unité-10 est, à 10 titre d'exemple, construite pour envoyer une impulsion toutes les six périodes de courant {c'est-à-dire, dix impulsions par seconde avec un courant de 60 périodes par seconde). Le système avec une_telle unité peut avoir jusqu'à dix horloges secondaires chacune -desquelles déplace l'aiguille des secondes en avant 15 d'une seconde complète pour chaque impulsion reçue. Toutes les horloges secondaires fonctionnent successivement, et pas plus d'une horloge n'avance à un moment quelconque. Selon les fréquences des impulsions produites, un nombre sensiblement plus grand d'horloges secondaires avec une aiguille 20 de secondes peut être incorporé dans un seul et unique système. Si une aiguille de secondes n'est pas nécessaire, la capacité du système peut être portée à soixante fois le nombre d'horloges - du type à aiguille de secondes. Etant donné que pas plus d'un moteur d'horloge ne fonctionne à un moment quelconque, même avec 25 1800 horloges l'énergie nécessitée par le système n'a pas besoin de dépasser un à deux watts. Dans nombre de cas les horloges indicatrices de temps écoulé nécessitent même moins fréquemment des impulsions, par exemple, une toutes les six minutes ou même une par heure, selon l'indication de temps voulu. Quel que 30 soit l'intervalle entre les impulsions envoyées à chaque moteur d'horloge, dans ce mode de réalisation le système produit et répartit une impulsion à une horloge et ensuite une seconde impulsion à une autre horloge et une troisième impulsion à une troisième horloge, etc.., jusqu'à ce que toutes les horloges 35 aient reçu une impulsion et la succession reprend. L'unité principale lo comprend un transformateur réducteur de tension 14 qui, à titre d'exemple, est conçu pour être utilisé avec le signal sensiblement constant de 110-125 volts 60 périodes venant de la source de courant 16, et avec un circuit d'impul-40 sions 18. Le transformateur 14 abaisse la tension de la 70 37139 8 2064332 source 16ô^ disons, 12 volts et en alimente le circuit 18. Le circuit 18 a une borne commune 30 et plusieurs bornes de sorties 32 et donne des impulsions à une fréquence uniforme n commandée par la source 16. La fréquence n est inférieure à la fréquence f 5 de la source et de préférence comprend un sous-multiple de la fréquence de la source, de sorte que le rapport ^ est égal à un nombre entier supérieur à un. Pas plus d'une borne de sortie 32 n'envoie d'impulsions à un moment quelconque. Chacune des horloges secondaires 12 est reliée à une borne 10 différente 32 et à la borne commune 30. Comme cela se voit mieux sur la Figure 2, chaque horloge 12 comprend : un moteur d'avance pas à pas 34 ayant un pignon de sortie 36, un "engrenage réducteur 37 reliant entre eux l'arbre moteur et le pignon, un cadran 40 et des aiguilles d'horloge 42 qui sont montées en avant 15 du cadran et sont reliées au pignon 36 par un engrenage réducteur supplémentaire 33. A titre d'euemple, le moteun 34 comprend un moteur d'avance pas à pas à deux conducteurs du type exposé dans le brevet des E.U.A. N° 3.495.107 quoiqu'on puisse utiliser d'autres moteurs d'avance pas à pas à deux et à trois 20 conducteurs avec de bons résultats. 70 37139 9 2064332 L'enroulement secondaire du transformateur 40 est relié à un aircui'c Un des commutateurs 50 est prévu pour chacune des horloges secondaires 12, et le contact libre de chaque commutateur est relié 15 électriquement à l'horloge secondaire correspondante par l'intermédiaire de la borne de sortie appropriée 32. Supporté en juxtaposition étroite avec les commutateurs à lame vibrante 50 on trouve un moteur synchrone 52. Le moteur 52 est alimenté en énergie à partir de la source de courant alternatif 20 16. Un aimant permanent 54 de ferrite ou autre matière appropriée est monté sur l'arbre de sortie du moteur 52 de façon à tourner avec lui. Les commutateurs à lame vibrante 50 sont disposés en demi-cercle autour de l'axe de l'arbre moteur et sont disposés suffisamment à proximité de l'aimant 54 pour que les contacts 25 de chaque commutateur se ferment momentanément quand le pôle nord de l'aimant passe devant le commutateur. Le moteur synchrone 52 comporte le train d'engrenage habituel (invisible sur la Figure 3) pour réduire la vitesse de rotation de l'arbre de sortie et de l'aiment permanent 54 et 1« ramener 30 au niveau voulu. La fréquence à laquelle le pôle nord de l'aimant 54 passe devant chacun des commutateurs à lame vibrante 50 est contrôléepar la fréquence de la source de courant alternatif 16 mais lui est sensiblement inférieure. Comme le pôle nord passe devant chaque commutateur, les contacts du commutateur se ferment 35 pour transmettre une faible impulsion de courant continu du circuit de redresseur 45 à l'horloge secondaire correspondante 12. Ces impulsions d'horloge sont envoyées successivement aux horloges secondaires séparées, où elles sont reçues par les moteurs d'avance 54 (Figure 2). L'agencement est tel que d'abord un 40 moteur 34, ensuite le moteur 34 suivant, etc..., sont mis sous ■ ~— -S BAD ORIGINAL 70 37139 10 2064332 tension pour faire avancer chacune des horlogœ 12 d'une légère graduation prédéterminée. Les horloges avancent selon l'information de temps de la source de courant alternatif 16 pour donner une indication précise du temps exact. 5 Dans certains cas. l'unité principale ne comporte qu'un seul et unique commutateur à lame vibrante. Le seul et unique commutateur est périodiquement fermé à la fréquence voulue par l'aimant permanent tournant pour fournir simultanément des impulsions d'horloge à la totalité de l'horloge secondaire. 10 Dans certains modes de réalisation avantageux de la présente invention, une alimentation en énergie auxiliaire ou de secours 56 (Figure 1) est maintenue en relation de circuit électrique avec le dircuit d'impulsions 18. Cette alimentation en énergie comporte une batterie ou une autre source de courant continu et a pour effet 15 de produire une forme d'onde alternative à une fréquence extrêmement précise et constante. La connexion entre l'alimentation 56 et le circuit d'impulsiois 18 comporte un relais normalement fermé 58. Pendant le fonctionnement normal du système, le relais 58 est Maintenu dans sa condition ouverte ou en tension par le signal 20 de courant alternatif venant de la source 16, empêchant ainsi la transmission d'une énergie auxiliaire au circuit d!impulsions 18. Dans le cas d'une panne de courant ou d'une autre interruption dans le signal émanant de la source 16, le relais se déplace à sa position de fermeture pour fournir une énergie auxiliaire venant 25 de l'alimentation 56 au circuit d'impulsion. Avec cet agencement, les horloges secondaires séparées 12 continuent à avancer pendant 1'interruption. Dans plusieurs modes de réalisation de l'invention, -les impulsions d'horloge sont produites électroniquement . Par 30 exemple, nous référant à la Figure 4, on y a représenté un système d'horloges qui comporte une source de courant alternatif 66 reliée à un transformateur réducteur de tension 67 dans une unité principale 68. La source 66 et le transformateur 67 sont généralement semblables à la source 16 et au transformateur 14 (Figure 1) décrits 35 jusqu'ici, et la sortie de l'enroulement secondaire du transformateur comporte un signal de courant alternatif faible de tension réduite. Ce signal est amené à un coapteur d'accumulation représenté schématiquement au repère 70. Le compteur 70 a pour effet de produire de faibles impulsions de courant continu à une fréquence 40 uniforme prédéterminée qui est un sous-multiple de la fréquence BAD ORIGINAL 70 37139 u 2064332 du signal de courant alternatif d'entrée. Le compteur 70 produit à titre d'exemple une impulsion toutes les six périodes du signal d'entrée. Les impulsions d'horloge produites par le compteur d'accumu-5 lation 70 sont amenées à un circuit de compteur annulaire électronique 72 qui se trouve dans l'unité principale 68. Les impulsions pénètrent dans le circuit 72 par l'intermédiaire d'une borne d'entrée 74, et le circuit comporte deux bornes d'entrée supplémentaires 75 et 76 qui reçoivent respectivement du courant 10 continu positif et négatif du secondaire du transformateur 67. Ainsi, le transformateur 67 fournit son faible signal de sortie de courant alternatif aux deux circuits de redresseur 78 et 79, et ces circuits transforment les signaux en deux aignaux de faible valeur en courant continu de polarité opposée qui sont amenés aux 15 bornes de sortie 75 et 76. Le compteur annulaire 72 comporte plusieurs bornes de sortie 80 qui sont reliées respectivement aux moteurs d'avance se trouvant dans des unités d'horloges secondaires. Comme cela doit être entendu, le compteur annulaire 72 répartit les impulsions d'horloge de faible valeur aux 20 unités successives 82 dans l'ordre et à une fréquence correspondant à la fréquence des impulsions émanant du compteur d'accumulation 70. Dans un agencement le compteur 70 produit dix iapulsi"j~f par seconde qui sont réparties par le compteur 72 entre les paires de bornes de sortie 80. Chaque impulsion sortante est d'une durée 25 de cent millisecondes, et avec dix horloges secondaires dans le système le moteur d'avance de chaque horloge reçoit une impulsion par seconde. Les moteurs d'avance font avancer successivement les diverses horloges de graduations légères prédéterminées. Il doit bien entendu apparaître que ces chiffres ne sont donnés qu'à titre 30 d'exemple, et que la fréquence, la durée d'impulsion, le nombre d'horloges eècondaires et autres paramètres du système peuvent varier largement sans s'écarter de l'esprit et du champ d'application de la présente invention. Un avantage des unités d'horloges secondaires utilisées dans 35 les modes de réalisation des Figures 1-4 réside dans le fait qu'elles ne comportent aucun composant électrique ou en dehors d'un moteur d'avance et d'un système d'engrenage réducteur très simple pour faire avancer le mouvement de l'horloge d'une quantité prédéterminée quand le moteur de l'horloge reçoit une impulsion, 40 Nous référant aux Figures 5 et 6, on y a représenté un système BÂD ORIGINAL 70 37139 12 2064332 d'horloges commandé électroniquement selon un autre mode de réalisation donné à titré d'exemple de l'invention. Le système de ces figures comporte une unité principale 100 et plusieurs horloges secondaires 102. L'unité principale 100 comprend un transformateur 5 réducteur de tension 104 qui est relié électriquement entre une source de courant alternatif 106 et un réseau d*impulsions 108. Le réseau 108 a pour effet de compter électroniquement les périodes émanant de la source de courant alternatif 106 et de produire une impulsion d'horloge à chaque fois qu'un nombre prédéterminé de 10 périodes a été compté. Les impulsions produites sont réparties simultanément e-utre toutes les horloges secondaires 102 du système. Les horloges secondaires avancent ainsi en mesure. Le réseau d'impulsiore 108 comporte un dispositif amplificateur séparateur et écrêteurllO qui reçoit un signal de courant alternatif 15 de tension réduite, 15 volts par exemple, du secondaire du transformateur 104. Six vibrateurs bi-etables 112 sont reliés en série à la sortie du dispositif 110. Comme cela doit être compris, chacun des bi-stables 112 a deux états stables, et chaque bi-stable reste dans l'un ou l'autre de ces états jusqu'à ce qu'il 20 soit amené à changer par l'application d'un signal à le. borne d'entrée correspondante. à, La sortie de chacun des bi-stables 106 va/un réseau de remise à zéro et de porte NON ET 114. D'une façon générale, une porte NON ET est un circuit ayant n+1 ou davantage d'entrées ec qui 25 a une sortie ai et uniquement si des signaux sont appliqués simultanément aux entrées 1 à n et si aucun signal n'est appliqué au reste des entrées. La porte NON ET de la Figure 5 a au moins six entrées, une pour chacun des bi-stables 112, et elle a pour effet de produire une impulsion de sortie négative si et 30 uniquement si des signaux lui sont appliqués simultanément venant des bi-stables trois à aix et si aucun signal n'est appliqué émanant des bi-stables un et deux. De façon à faire avancer toutes les horloges secondaires 102 ensemble et simultanément sans transmettre une grande impulsion 35 d'énergie de l'unité principale 100 aux horloges, chacune des horloges 102 est munie d'un circuit de déclenchement 116 (Figure 6) et d'une source d'énergie en courant continu 118. Chaque horloge 102 comporte de plus un moteur d'avance pas à pas 120 du type indiqué ci-dessus en relation avec la Figure 2. La source d'énergie 40 118 comprend une batterie rechargeable. Le circuit de déclenchement BAD ORIGINAL 70 37139 13 2064332 116 comporte plusieurs transistors, résistanceset diodes reliés l'un avec l'autre an circuit pour relier momentanément la batterie au moteur 120 chaque fois qu'une impulsion est reçue du dispositif de porte^de remise à zéro 114. Avec cette 5 construction le rôle du circuit de déclenchement consiste à relier la batterie au moteur et à couper la batterie du moteur et à charger la batterie dans l'intervalle séparant les signaux émanant du dispositif 114. L'énergie faisant fonctionner le moteur vient de la batterie. 10 En cours de fonctionnement, le transformateur 104 (Figure 5) abaisse l'onde sinusoïdale d'entrée venant de la source 106 au niveau de 15 volts donné- à titre d'exemple et transmet l'onde au circuit amplificateur séparateur et éorêteur no se trouvant dans le réseau d'impulsions 108. Le circuit 110 15 amplifie l'onde, lui donne la forme d'une onde carrée et ensuite la transmet directement à la partie bi-stable du réseau 108. Du fait que les bi-stables 112 sont reliés en série, le premier devient conducteur ou non (selon son état initial) avec chaque période de courant. Le second bi-stable devient conducteur ou non 20 à chaque fois que le premier cesse d'être conducteur (c'est-à-dire toutes les deux périodes de courant). De même, le quatrième bi-stable devient conducteur ou non toutes les huit périodes de courant lorsque le troisième bi-stable cesse d'être conducteur, le cinquième bi-stable devient conducteur ou non toutes les 25 seize périodes de courant quand le quatrième bi-stable cesse d'être conducteur et le sixième bi-stable devient conducteur ou non toutes les trente deux périodes de courant quand le cinquième bi-stable cesse d'être conducteur. Ainsi, lorsque chaque période est appliquée au réseau 30 diviseur 108 un ou plusieurs des bi-stables312 change d'état. Le dispositif est construit et disposé da telle sorte que sur la sixième période seulement les bi-stables de trois à six seront conducteurs et le premier et le second non-conducteuis pour permettre le fonctionnement de la partie ET NON du dispositif 114. 35 Pendant le temps que les horloges secondaires 102 sont au repos, le dispositif 114 envoie un second cunsLai. et faible signal en courant continu pour alimenter en énergie chacun des circuits de déclenchement 116 et ainsi charger les batteries 118. Toutefois, quand les bi-stables sont dans leur état permettant le fonctionnement, 40 la partie ET NON du dispositif interrompt le flux de puissance en 70 37139 14 2064332 direction des déclencheurs et envoie un signal d'impulsion négatif simultanément à toutes les horloges. Après cela, et avant que le cycle suivant de courant commence, la partie remise à zéro du dispositif remet tous les bi-stables dans un état non conducteur, 5 et le comptage recommence. Ainsi, ce mode de réalisation est construit pour fournir une sortie d'une impulsion par seconde aux horloges 102. Si les horloges n'ont pas d'aiguille de secondes et si l'on désire une impulsion par minute, un second réseau d'impulsions semblable au premier et entraîné par son débit d'une 10 impulsion par seconde peut être ajouté au circuit. Quand une impulsion négative est transmise du dispositif 114 aux horloges 102, un transistor 7^ placé dans le circuit de déclenchement 116 pour chaque horloge permet au courant de passer momentanément de la batterie correspondante 118 dans le 15 moteur d'horloge 120. Tous les moteurs 120 font avancer leurs horloges simultanément d'une légère graduation prédéterminée. Si on le désire, un condensateur (non représenté) peut être substitué à la batterie 122, auquel cas le courant redressé de faible valeur charge le condensateur et le condensateur à son tour se décharge 20 dans le moteur. Toutefois, un avantage de l'utilisation d'une batterie à la place d'un condensateur est qu'un dispositif d'alerte alimenté par batterie (non représenté) peut être ajouté à chaque horloge secondaire, une particularité souhaitable de cet arrangement est qu'un tel dispositif peut être mis en action 25 et déclenché localement à l'emplacement de l'horloge secondaire d'une façon complètement indépendante de l'unité principale. Un autre avantage du mode de réalisation des Figures 5 et 6 est que la totalité des horloges secondaires est reliée à-l'unité principale en parallèle uniquement par deux fils métalli-30 ques. De plus, avec un condensateur ou une batterie rechargeable dans chacune des horloges secondaires, le courant redressé de faible valeur provenant du secteur est amené à ces sources de façon continue pendant l'intervalle séparant les impulsions pour charger les condensateurs ou maintenir les batteries convenablement 35 chargées suivant le cas. Les impulsions d'horloge sont, de préférence, envoyées sur les mêmes 2 lignes que le courant redressé de faible niveau. Dans certains modes de réalisation, chaque impulsion d'horloge envoyée par l'unité principale est suffisamment grande pour 40 entraîner les moteurs d'horloge directement. Ces derniers modes de 70 37139 15 2064332 réalisation comportent d'habitude une source importante de courant continu,(par exemple une batterie ou un condensateur)dans l'unité principale au lieu de sources séparées dans chaque horloge secondaire. Indépendamment de l'endroit où la source de courant 5 continu est placée, la consommation d'énergie des horloges atteint encore en moyenne un ou deux watts. En se référant maintenant maintenant plus particulièrement à la Figure 7, on y a représenté une unité principale 200 qui produit des impulsions ainsi qu'on l'a décrit jusqu'ici mais qui 10 comporte également un radio-émetteur 210 pour envoyer les impulsions à une série d'horloges secondaires 202 par un signal radio de faible niveau plutôt que par un câblage direct. Ce signal est reçu simultanément par un radio-récepteur 218 placé dans chaque horloge qui actionne un circuit de déclenchement (non 15 représenté sur la Figure 6) placé dans l'horloge pour la faire avancer d'une graduation prédéterminée. Ainsi toutes les horloges avancent ensemble simultanément. v L'unité principale 200 comprend un transformateur réducteur de tension 204, une source de courant alternatif 206, un réseau 20 d'impulsions 208 et l'émetteur radio 210. Le transformateur 204, la source de courant 206 et le réseau d'impulsions sont tous semblables à ceux que 1'on a décrit en liaison avec le mode de réalisation des Figures 5 et 6, ce dernier comportant un amplificateur séparateur écrêteur 212 monté en série avec six bi-stables 25 214 et un dispositif de remise à zéro et de porte NON ET 216. Toutefois, dans le mode de réalisation de la Figure 7 les horloges 202 ne sont pas reliées à l'unité principale 200 par Ses fils quelconques mais sont autonomes. A l'exception du dispositif radiorécepteur 218, les horloges 202 sont généralement semblables à 30 celles des horloges 102 des Figures 5 à 6 et comportent un circuit de déclenchement, une batterie et un moteur d'avance pour faire avancer les horloges d'une graduation sous l'effet de la réception de chaque impulsion . Noue référant à la Figure 8, un mode de réalisation de l'in-35 vention comprend une horloge 300 qui comporte un support 310 pour un balancier 312%ionté sur un arbre 314 pour se déplacer de façon oscillante autour de son axe de part et d'autre d'une position intermédiaire. Un ressort spiral. 316 est fixé entre l'arbre 314 et le support 310. Ensemble le ressort spiral et le balancier 40 forment une unité oscillante ayant une fréquence périodique naturelle 70 37139 16 2064332 prédéterminée calculée de façon à être un sous-multiple de la fréquence du courant de secteur. Le battement du système de balancier peut être réglé au moyen d'un système de réglage du ressort spiral 318 monté sur le support 310. 5 Un aimant permanent 320 est monté sur le balancier 312 de sorte que le champ magnétique s'étendant d'au moins un de ses pôles décrit un arc' à chaque oscillation du balancier. Le balayage en arc de ce champ magnétique produit un signal dans une bobine de recueil 322 montée près du balancier 312. Le signal dans la 10 bobine de recueil 322 est amplifié par un circuit à transistor 324, qui fonctionne comme amplificateur à contre-réaction, et le signal est renvoyé à une bobine d'excitation 326 située près du balancier 312. L'impulsion amplifiée vers la bobine d'excitation 326 produit une force magnétique périodique qui agit sur le 15 balancier oscillant 312 pour entretenir sa fréquence naturelle. Un enroulement ou disque de court-circuit de découplage 328 s situé entre les bobines et un condensateur 329 relié entre le collecteur et la base du circuit à transistor 324 ont pour effet de découpler la bobine de recueil de signal 322 de la bobine 20 d'excitation 326 de façon que les signaux d'entraînement ne soient pas renvoyés au circuit d'amplificateur 124. Une vis sans fin interrompue 330 montée sur l'arbre de l'horloge 314 est en prise avec une roue à rochet 332 pour transformer le mouvement oscillatoire du balancier 312 en rotation 25 unidirectioiinelle d'un autre engrenage réducteur 334. L'engrenage réducteur 334 est monté sur un arbre horizontal 336 qui fait tourner l'aiguille des secondes (non représentée) sur l'horloge 300. L'engrenage réducteur 334 est en outre en prise avec, les engrenages réducteurs 338 qui font tourner les aiguilles des 30 minutes et des heures (non représentées) de l'horloge 300. 70 37139 17 2064332 L'horloge 300 est alimentée par un réseau redresseur et diviseur de tension qui recharge une batterie. Une résistance 340, une lampe au néon 342 et une résistance 344 sont reliées en série à l'arrivée du courant de secteur alternatif. En 5 parallèle avec la lampe au néon 342, un condensateur 346 est relié en série par un conducteur 348 à une résistance 350 puis est monté en série avec une autre résistance 352. La résistance 352 est reliée par l'intermédiaire d'un conducteur 354 à 1'autre côté de la lampe au néon 342. 10 Les résistances 340 , 344, la lampe au néon 342 et le conden sateur 346 sont montés dans une fiche et comprennent un oscillateur à relaxation qui envoie 120 pulsations par seconde de polarité alternative à l'horloge 300. Une batterie rechargeable 356 montée en série avec une 15 diode 358 d'une polarité telle que la batterie 356 soit rechargée est reliée en parallèle à la résistance 352. Le circuit émetteur-collecteur de l'amplificateur transistorisé 324 comprend, en série, la batterie 356 raccordée entre le collecteur de transistor et les conducteurs communs des résistances 20 350 et 352. L'autre conducteur de la résistance 350 est relié à un conducteur de la bobine d'excitation 326. L'autre conducteur de la bobine d1excitation 326 est relié à l'émetteur du transistor. Le raccordement de la résistance 350 dans cette série a pour effet d'introduire une pulsation de courant alternatif dans le 25 circuit vers la bobine d'excitation 326 qui s'ajoute aux impulsions oscillantes du circuit à transistor 324 de façon à synchroniser les oscillations du balancier avec un sous-multiple ou une harmonique de la fréquence du secteur. La lampe au néon 342 et le condensateur 346 ont pour rôle 30 de raccourcir et d'intensifier la pulsation de courant alternatif, et la*-lampe au néon sert également à- indiquer que l'alimentation en courant alternatif se produit. Le système fonctionne de façon satisfaisante sans la lampe au néon 342 et sans le condensateur 346 simplement en reliant la 35 résistance 350 directement à la résistance 340 par le conducteur 348 et en laissant la résistance 352 reliée à la résistance 344 par le conducteur 354. Les résistances 344 et 340 servent à ramener 1'énergie totale que l'on peut obtenir des connexions par fiche à une valeur inférieure au maximum fixé par les 40 Underwriters Laboratories, de façon qu'on puisse utiliser une 70 37139 18 2064332 ligne plus petite et une isolation de l'horloge moins coûteuse. Le niveau d'énergie de l'alimentation en courant alternatif peut également être maintenu au-dessous du maximum fixé par les Underwriters Laboratories en utilisant un transformateur abaisseur 5 approprié (non représenté) dans la fiche du cordon d'alimentation. Dans ces derniers modes de réalisation les résistances 340 et 344 peuvent être éliminées du circuit. Un tel transformateur est particulièrement avantageux quand un système d'horloge entier doit être entraîné par la batterie 356 de la Figure 8A ou la 10 batterie 418 de la Figure 9, au lieu d'utiliser des alimentations en énergie auxiliaire pour chaque horloge secondaire. Les systèmes d'horloges des Figures 8A et 9 vont être décrits ci-après de façon plus détaillée. Bien que l'horloge 300 de la Figure 8 soit décrite comme 15 ayant une bobine de recueil, un amplificateur de contre-réaction et une bobine d'excitation, dans d'autres modes de réalisation l'horloge synchronisée comprend un balancier mû par un mécanisme classique de ressort à échappement. Le ressort est enroulé par un moteur électrique actionné périodiquement par le 20 mécanisme à échappement. L'horloge de ces modes de réalisation est synchronisés avec la source de courant alternatif par un signal de courant alternatif à faible tension tiré de la source qui est amené à une bobine d'excitation montée près du balancier. Un aimant permanent porté par le balancier répond à la force 25 magnétique à fluctuation produite dans la bobine d'excitation pour faire osciller le balancier à un sous-multiple de la fréquence de la source de courant alternatif et en synchronisme avec elle. Dans deux des modes de réalisation ci-dessus un aimant permanent est monté sur un dispositif à mouvement périodique 30 tel que le balancier 312. Toutefois, dans d'autres modes de réalisation, le balancier est lui-même un élément bipolaire permanent. Dans d'autres modes de réalisation encore un aimant à enroulement électrique est monté sur le balancier, ou le balancier est remplacé de,façon classique par un diapason (non représenté). 35 Bien que l'horloge 300 puisse être actionnée par un chrono mètre séparé à haute précision comme dans le mode de réalisation de la Figure 8, dans le mode de réalisation de la Figure 8A c'est le dispositif maître de minuterie d'un système d'horloges. L'horloge 300 est équipée pour produire une série d'impulsions 40 d1horloge poux faire avancer simultanément les diverses horloges V 70 37139 19 2064332 secondaires du système. Un aimant permanent 360 est monté au moyen d'une douille sur l'arbre horizontal 336 de façon à pouvoir tourner librement autour de l'arbre, un ergot 362 faisant saillie de la partie plate de l'engrenage 334 déplace périodi-5 quement l'aimant 360 de sa position d'équilibre d'un peu plus de 180° dans une position dressée verticalement et instable, comme l'engrenage continue à tourner, l'aimant 360 tourne rapidement du fait de la force de gravité devant une bobine de recueil de signal 364 pour reprendre de nouveau sa position d'équilibre. 10 En passant devant la bobine de recueil de signal 364, l'aimant 360 produit dans la bobine une impulsion qui est envoyée à un amplificateur 366. L'impulsion amplifiée traverse un réseau de commande 368 en direction de plusieurs horloges secondaires 370. Etant donné que l'engrenage réducteur 334 fait un tour 15 par minute, les impulsions de temps vers les horloges secondaires sont de même espacées à des intervalles d'une minute. Les impulsions de temps ainsi produites ont des temps prolongés de montée et de descente par comparaison avec les impulsions produites par la fermeture d'un commutateur de contact comme cela 20 se fait dans certains systèmes d'horloges antérieurs, et ne produisent aucun phénomène transitoire gênant pour provoquer une interférence électronique. L'amplificateur 366 est alimenté par la batterie 356. Les horloges secondaires 370 ont chacune leur propre source 25 auxiliaire d'énergie 372 qui comporte une batterie rechargeable et un circuit de recharge et de redressement relié au secteur. Dans d'autres modes de réalisation la batterie est rechargée sur le réseau d'impulsions 368 comme cela sera expliqué de façon plus détaillée en se référant aux modes de réalisation des Figu-30 res 3 et 4. Dans d'autres modes de réalisation encore, comme par exemple le mode de réalisation de la Figure 3, les horloges secondaires sont entraînées directement par les impulsions reçues de l'amplificateur d'impulsions 366, et en conséquence aucune source d'énergie auxiliaire n'est nécessaire. 35 Dans certains modes de réalisation l'aimant 360 et la bobine de recueil 364 peuvent être éliminés, et l'entrée vers l'amplificateur d'impulsion 366 peut être reliée en parallèle à la bobine d'excitation 326. Avec cet agencement les impulsions émanant du circuit à transistor 324 sont directement fournies 40 à l'amplificateur 166 pour entraîner les horloges secondaires 370. 70 37139 20 2064332 En se référant maxntenant à la Figure 9, un autre «ode de 400. réalisation préféré comporte un appareil de minuterie^ Ce dispositif comporte un balancier 402 qui est aimanté de façon permanente et monté sur un axe près de l'axe d'un rotor aimanté de façon 5 permanente 404 d'un moteur d'avance pas à pas à trois conducteurs 406. Le balancier 402 est empêché de faire une rotation complète autour de son axe par un ressort spiral 408 fixé entre la roue du balancier 402 et une borne de fixation 410 sur la carcasse 412 supportant le balancier. Le régulateur (non représenté) habituel 10 est utilisé pour régler la longueur effective du ressort 408 selon le battement désiré. Le balancier est couplé magnétiquement de façon lâche avec le rotor 404 de façon à osciller à une fréquence naturelle prédéterminée qui est calculée pour être un sous-multiple ou une harmonique de la fréquence de la ligne 15 de secteur,sous l'effet de la rotation du rotor. Le dispositif comporte également une bobine de recueil de signal 414 près du balancier, pour produire un signal électrique représentant la fréquence de ses oscillations. Ce signal est fourni à un circuit électronique 4l6 qui amplifie le signal et l'utilise pour 20 imprimer des impulsions au moteur d'avance pas à pas à trois conducteurs 406 et commander ainsi la vitesse de rotation du rotor 404. Le circuit électronique 416 et le moteur 406 sont alimentés par une batterie 418. Un circuit de recharge et de redressement 420 convertit le courant alternatif du secteur en 25 courant continu et recharge la batterie 418 pendant les périodes de fonctionnement normal. La bobine de recueil de signal 414 est accouplée au courant alternatif du secteur par une résistance élevée 422. L'objet de cet accouplement est d'imprimer une- légère tension de courant alternatif, synchronisée avec la .du 30 fréquence du secteur,lors/signal produit par le balancier 402 dans la bobine de recueil de signal 414. Ceci synchronise le fonctionnement du dispositif de minuterie 400 avec la fréquence uniforme dù courant de secteur. Sur l'arbre d'entraînement 424 du moteur d'avance 406 est 35 montée une commande par pignon 426 qui est en prise avec un engrenage réducteur 428. L'engrenage 428 est monté sur un arbre d'horloge 430. L'arbre d'horloge 430 est monté rotatif dans une structure de boîtier d'horloge 432 et, par l'intermédiaire d'une série d'engrenages réducteurs 434,fait tourner les aiguilles 436 40 de l'horloge. A une extrémité de l'arbre d'horloge se trouve une 8ADORIÔ4NAL 70 37139 21 2064332 patte à angle droit 438. Cette patte 438 est en prise avec un renvoi de sonnette 440 s'étendant depuis un générateur d'impuisiors 442. La structure du générateur d'impulsions 442 peut être semblable à celle qui est exposée dans le brevet des 5 E.U.A. 3.495.107 de Haydon auquel on a fait référence ci-dessus, quoiqu'il ne soit pas nécessaire d'utiliser la structure de compensation du brévet. Un rotor bipolaire permanent 444 est monté sur le renvoi de sonnette 440. Le rotor 444 est enfermé par deux pièces polaires 10 de stator en forme de cuvette à orifice central 446 et 448. Chaque pièce polaire comporte un pôle saillant, respectivement, 450 et 452 faisant saillie lelong d'un axe parallèle jusqu'à l'axe de rotation du rotor 444 et écarté de ce dernier. Une bobine de champ 454 montée coaxialement au rotor 444 est 15 également enfermée par les pièces polaires en forme de cuvette 446 et 448. Une bande magnétique permanente 456 est enroulée autour de la périphérie extérieure des pièces polaires en forme de cuvette 446 et 448. Les pôles de la bande magnétique 456 sont reliés magnétiquement aux pièces polaires voisines et sail-20 lantes des stators 446 et 448 et produisent .un flux de polarisation qui traverse le rotor 444. . Le flux de polarisation a pour effet d'obliger le rotor 444 à aligner bes pôles magnétiques avec les pôles du stator 450 et 452 de polarité magnétique contraire. 25 Quand la rotation de l'horloge 430 oblige la patte 438 à faire tourner- le renvoi de sonnette 440 légèrement plus de 180° à partir de la position d'équilibre du rotor, le rotor tend à faire tourner rapidement la partie restante d'un tour complet pour revenir à sa position d'équilibre. Ce dernier mouvement produit 30 une impulsion dans la bobine de champ 454 qui a un temps de montée et de descente relativement lent par comparaison avec la fermeture d'un interrupteur de contact,contas. cela se fait dans certains systèmes d'horloges antérieurs,et ne produit aucun phénomène transitoire gênant pouvant provoquer une interférence électro-35 nique. Cette impulsion est transmise à un amplificateur d'impul-sions458 où elle est amplifiée et répartie entre les horloges secondaires 460 par un réseau de répartition d'impulsions de temps 462. L'amplificateur d'impulsions 458 est alimenté par la batterie 418. 40 Dans le mode de réalisation de la Figure 9, le balancier 402 70 37139 22 2064332 continue ses oscillations que le courant secteur fournisse de l'énergie au système ou non. Dans d'autres modes de réalisation, un soléno'ide empêche le balancier 402 d'osciller en le maintenant rigidement pendant le fonctionnement normal. Le signal de 5 synchronisation qui traverse la résistance 422 sert à s'assurer que le moteur 406 tourne de façon synchronisée ou à un sous-multiple de la fréquence du courant secteur. Avec une interruption de l'énergie, le solénoîde libère l'élément oscillant 402 de sorte que la minuterie 400 fonctionne indépendamment du système 10 du secteur électrique. Dans d'autres modes de réalisation encore le boîtier d'horloge 432, les engrenages 434, et les aiguilles 436 sont omis. Les horloges secondaires 370 et 460 des modes de réalisation 15 des Figures 8A et 9, sont essentiellement de la même construction et sont tels qu'on les a décritesen se référant à la Figure 2. Si on le désire, on peut substituer un condensateur (non représenté) à la batterie 118 (Figure 6), auquel cas le courant 20 redressé de faible niveau charge le condensateur et le condensateur a son tour se décharge dans le moteur 120. Toutefois, un avantage de l'utilisation d'une batterie à la place d'un condensateur, réside dans le fait qu'ui dispositif d'alarme alimenté par la batterie (non représenté) doit être ajouté à chaque horloge 25 secondaire, un tel dispositif peut être mis en marche et déclenché localement â. l'emplacement de l'horloge secondaire d'une façon complètement indépendante de l'unité principale. En se référant maintenant plus particulièrement à la-Figure 10, on y a représenté une unité principale 700 qui produit des 30 impulsions de temps ainsi qu'on l'a décrit jusqu'ici, qui vont jusqu'à un radio émetteur 702 pour transmettre les impulsions à une série d'horloges secondaires 704 par un signal radio de faible niveau plutôt que par un câblage direct. Le signal est reçu simultanément par un radio-récepteur 706 de chaque horloge, 35 lequel actionne un circuit de déclenchement (non représenté sur la Figure 10) placé à l'intérieur de l'horloge pour la faire avancer d'une graduation prédéterminée. Ainsi toutes les horloges avancent simultanément. A l'exception du dispositif radio-récepteur 706, les horloges 704 sont généralement semblables à celles des modes 40 de réalisation d'horloges des Figures 6 et 10 et comportent un g/JQ ofuginal 70 37139 23 2064332 circuit de déclenchement, une batterie et un moteur d'avance pour faire avancer les horloges d'une graduation en répons à la réception de chaque impulsion. Dans d'autres modes de réalisation encore les horloges 5 secondaires 704 de la Figure 10 peuvent être semblables à l'horloge 300 de la Figure 8, les impulsions radio transmises depuis l'horloge principale servant à synchroniser le balancier dans chaque horloge secondaire. Dans les systèmes de ce type les horloges secondaires ne réagissent uniquement qu'aux trains 10 d* impulsions qui ont la même périodicité que les balanciers des horloges secondaires ou une harmonique ou un sous-multiple de celle -ci. Cet agencement est particulièrement avantageux dans les cas où le système est soumis à des impulsions parasites, à des phénomènes transitoir es,ou à des décharges statiques qui 15 pourraient autrement affecter de façon défavorable la précision des 'horloges secondaires. On notera que si l'invention a été décrite en relation avec des moteurs d'avance, du courant alternatif de secteur, des réseaux d'impulsions électroniques et électromécaniques, etc..., dans un système donné quelconque 20 certains de ces dispositifs peuvent être remplacés par d'autres qui jouent un rôle similaire. Ainsi, bien que les moteurs d'avance soient préférés pour un fonctionnement intermittent et une ■ avance par graduation de chaque horloge du système, d'autres moteurs réagissant aux impulsions d'horloge comme, par exemple, 25 des relais pas à pas peuvent aussi être utilisés dans le systèisa. De le même façon, en plus des variantes mentionnées ci-dessus pour produire et répartir les impulsions, d'autres circuits d'impulsions électromécaniques ou électroniques, comme par exemple un commutateur et des balais, ou une diode mère peuvent 30 être utilisés. La production et la répartition successive des impulsions peuvent également être effectuées de diverses autres façons selon l'invention. Quoique dans les modes de réalisation décrits ci-dessus les horloges secondaires soient éloignées de l'unité principale, 35 dans d'autres modes de réalisation une unité principale e-fc une ou plusieurs horloges sont toutes rassemblées dans un seul et unique boîtier. De plus, bien que la transmission de l'information de temps de l'unité principale aux horloges secondaires ait été décrite jusqu'ici comme comprenant une impulsion négative, 40 des impulsions positives peuvent aussi être utilisées de même que 70 37139 24 2064332 d'autres méthodes pour transmettre cette information, par exemple, en inversant la polarité d'un circuit, en interrompant le circuit vers les horloges secondaires ou en envoyant un signal à haute fréquence à chaque horloge. 5 On notera également que chacun des systèmes d'horloges qui a été décrit est particulièrement bien conçu, du fait de ses faibles besoins, pour fonctionner avec des sources secondaires d'information de temps. En reliant la source secondaire à un amplificateur approprié et en utilisant un relais à ressort ou 10 un autre dispositif réagissant à une interruption du courant de secteur, la source est automatiquement reliée au système, et le système continue à fonctionner sans interruption notable. Dans un système d'horloges selon la présente invention, en introduisant un montage approprié dans l'unité principale, 15 l'indication du temps de l'une quelconque ou de toutes les horloges secondaires peut être réglée simultanément. Ainsi, si une ou plusieurs horloges a ou ont des retards, un nombre approprié d'impulsions supplémentaires émanant de la source de courant alternatif peut être transmis à l'horloge ou aux 20 horloges pour remédier à la situation. De même, si une ou plusieurs horloges a ou ont de l'avance, l'envoi des impulsions à ces horloges peut être interrompu pendant un laps de temps suffisant pour ramener les horloges à une condition où elles indiquent l'heure exacte. D'autres moyens pour remettre 25 les horloges à l'heure peuvent également être utilisés si on le désire. Dans certains modes de réalisation ce montage supplémentaire n'est rien de plus qu'un générateur supplémentaire d'impulsions 442 conçu pour être actionné' à la main. De même, si les horloges prennent de l'avance du fait, comme aux Etats-Unis 30 du passage de l'heure d'été à l'heure normale, par exemple, l'envoi des impulsions de temps doit être interrompu en ouvrant un interrupteur dans le réseau de répartition des impulsions pendant un laps de temps suffisant pour ramener les horloges dans un état où elles donnent l'heure exacte. 35 Dans un système selon la présente invention comportant des horloges ayant uniquement les aiguilles indiquant l'heure et les minutes le rapport d'engrenage entre le moteur d'avance et l'aiguille des minutes est si faible qu'en coupant le courant on peut régler l'aiguille des minutes à la main sans dispositif de 40 friction entre le moteur et l'aiguille. Le moteur d'avance peut BAD ORIGINAL 70 37139 25 2064332 être muni d'un rotor à aimant permanent qui agit comme une détente pour maintenir les aiguilles dans la position à laquelle elles sont réglées jusqu'à ce que l'impulsion suivante fasse avancer le rotor jusqu'à une légère graduation prédéterminée. 70 37139 26 2064332 .REVgfif&ICATIOBS 1. Un système d4horloges destiné à être utilisé avec une source d*information de temps ayant un signal de courant alternatif de fréquence uniforme prédéterminée, ledit système comprenant une 5 unité principale qui réagit à la fréquence dudit signal en produisant des impulsions d'horloge à une fréquence qui est fonction de la fréquenee du signal et lui est inférieure, une ou plusieurs unités d'horloges comprenant chacune une horloge et un moyen réagissant aux impulsions qui fait avancer son horloge d'une légère graduation 10 en réagissant à chaque impulsion d'horloge qui lui est envoyée, et un moyen pour répartir les impulsions d'horloge de l'unité principale entre lesdits moyens réagissant aux impulsions afin de faire avancer lesdites horloges en accord avec l'information de temps de ladite source. 15 2. Un système d'horlogesselon la revendication 1, dans lequel le moyen réagissant aux impulsions est un moteur d'avance pas à pas et il existe plusieurs unités d'horloge. 3. Un système d'horloges selon la revendication 2, dans lequel ladite unité principale envoie successivement lesdites impulsions 20 d'horloge auxdites unités d'horloges de façon que seule une unité reçoive une impulsion à un moment donné quelconque. 4. Un système d'horloges selon la revendication 2, dans lequel ladite unité principale envoie simultanément chacune desdites impulsions d'horloge auxdites unités d'horloges. 25 5. Un système d'horloges selon la revendication 2, 3 ou 4, dans lequel ledit moyen de répartition comporte plusieurs dispositifs de commutation an relation de circuit électrique avec ladite source, un desdits dispositifs de commutation étant prévu, pour chacune desdites unités d'horloges, et l'unité principale comprend 30 un moyen qui réagit à la fréquence de la source de courant alternatif en actionnant lesdits dispositifs de commutation à la fréquence inférieure afin de produire les impulsions d'horloge. 6. Un système d'horloges selon la revendication 5, comprenant en outre un moyen source d'énergie auxiliaire qui réagit à 1'in- 35 terruption du signal provenant de ladite source en alimentant en énergie les dispositifs de commutation et la moyen d'actionnement. 7. Un système d'horloges selon la revendication 5 ou 6, dans lequel lesdits dispositifs de commutation comprennent des commutateurs à lame vibrante, et le moyen d'actionnement comprend un moyen 40- magnétique poux faire fonctionner lesdits commutateurs. BÂD original 70 37139 27 2064332 8. Un système d'horloges selon la revendication 2, 3, 4, 5, 6 ou 7, dans lequel chaque dite unité d'horloge comprend une source d'énergie en courant continu et un moyen circuit pour faire avancer son horloge de la légère graduation sous l'effet 5 de chaque impulsion qui lui est envoyée. 9. Un système d'horloges selon la revendication 8, dans lequel ladite source d'énergie en courant continu se trouvant dans chaque horloge est une batterie. 10. Un système d'horloges selon la revendication 9, dans lequel ÎO ladite batterie est rechargeable, et dans lequel des moyens sont prévus pour charger ladite batterie pendant les intervalles séparant les impulsions d'horloge. 11. Un système d'horloges selon la revendication 8, 9 ou 10, dans lequel chaque dit moyen circuit comporte un circuit de déclenche- 15 ment qui réagit à la réception de chaque impulsion d'horloge en reliant momentanément ladite alimentation au moteur d'avance correspondant . 12. Un système d'horloges selon la revendication 2, dans lequel ladite unité principale comporte plusieurs circuits multivibra- 20 teurs pour transmettre lesdites impulsions d'hoxioge auxdites unités d'horloges. 13. Un système d'horloges selon la revendication 1 ou 2, dans lequel ladite unité principale comprend des moyens de oom.nutation qui réagissent à la fréquence du courant alternatif en modifiant 25 périodiquement un signal en courant continu afin de produire les impulsions d'horloge. 14. Un système d'horloges selon la revendication 2, dans lequel chaque dite unité d'horloge a un dispositif radio-récepteur pour entraîner le moteur d'avance; et dans lequel l'unité principale 30 comporte un émetteur radio pour transmettre les impulsions d'horloge de ladite unité principale au dispositif radio-récepteur se trouvant dans chacune desdites unités d'horloges. 15. Un système d'horloges selon la revendication 1 ou 2, dans lequel1'unité principale comporte un moyen à mouvement périodique 35 ayant une fréquence de temps périodique naturelle prédéterminée, un moyen magnétique monté sur le moyen à mouvement périodique, un moyen pour entretenir le mouvement du moyen à mouvement périodique, un moyen qui réagit au signal en courant alternatif en produisant un champ électro-magnétique qui exerce une force 40 périodique sur le moyen magnétique pour synchroniser le mouvement BAD ORIGINAL 70 37139 28 2064332 du moyen à mouvement périodique avec une fréquence qui est fonction de celle de la source de courant alternatif, et une source auxiliaire de courant continu pour fournir de l'énergie au moyen à mouvement périodique . pendant les interruptions 5 du signal provenant de la source de courant alternatif, la source auxiliaire comprenant une batterie rechargeable et un moyen qui réagit au signal provenant de la source de courant alternatif en chargeant la batterie. 16. Un système d'horloges selon la revendication 1 ou 2, dans 10 lequel 1'unité principale comporte : une unité balancier montée de façon à effectuer un mouvement périodique et ayant une fréquence de temps périodique naturelle prédéterminée, un moyen magnétique monté sur l'unité balancier pour produire un champ magnétique unidirectionnel, un moyen pour entretenir le mouvement 15 périodique de l'unité balancier, un moyen qui réagit au signal de courant alternatif en produisant un champ électromagnétique qui exerce une force périodique sur lé moyen magnétique de façon à synchroniser le mouvement périodique de l'unité balancier avec la fréquence de la source de courant alternatif, et une 20 source auxiliaire de courant continu pour fournir de l'énergie pendant les interruptions du signal provenant de la source de courant alternatif, la source auxiliaire comprenant une batterie rechargeable et un moyen pour charger la batterie à partir de la source de courant alternatif. 25 17. Un système d'horloges suivant la revendication 16, dans lequel le moyen destiné à entretenir le mouvement périodique de l'unité balancier comporte une bobine de recueil près de l'unité balancier pour produire, sous l'effet du moyen magnétique, un signal oscillant, un amplificateur réagissant au signal 30 oscillant, et une bobine d'excitation, la bobine d'excitation étant reliée à la sortie de l'amplificateur et disposée près de l'unité balancier, de façon que le signal oscillant amplifié produit dans la bobine d'excitation exerce une force magnétique périodique sur le moyen magnétique monté sur l'unité balancier 35 de façon à entretenir les oscillations de l'unité balancier. 18. Un système d'horloges selon la revendication 16, dans lequel le moyen prévu pour charger la batterie comprend un oscillateur à échappement qui produit des impulsions synchronisées avec chaque demi-onde du signal de la source de courant alternatif et un moyen 40 pour transformer en courant continu au moins la moitié des 3AD ORIGNAL 70 37139 29 2064332 impulsions. 19. Un système d'horloges selon la revendication 1 ou 2, dans lequel l'unité principale comprend : un aimant permanent monté rotatif/ un moyen pour faire tourner l'aimant à un certain 5 nombre de tours à la minute à ladite fréquence inférieure, une bobine de recueil de signal près de l'aimant permanent pour produire une dite impulsion d'horloge à chacune de ses rotations. 20. Un système d'horloges selon la revendication 17, dans lequel le moyen d'entretien comporte : un moteur, un contrôleur pour 10 régler la vitesse du moteur en fonction de la fréquence du signal de la bobine de recueil,, et un élément d'entraînement aimanté de façon permanente, entraîné en rotation par le moteur, l'élément d'entraînement tournant autour d'un axe près de l'unité balancier et formant un accouplement magnétique avec le moyen magnétique 15 monté sur l'unité balancier, grâce à quoi les rotations de 1'élément d* entraînement entretiennent les oscillations de l'unité balancier à sa fréquence périodique naturelle.