La présente invention concerne des ensembles de codage d'informations visibles'portées par des objets, ainsi qu'unie chatne de saisie et de traitement de données. Cet ensemble et cette chatne conviennent particulièrement bien au codage du courrier, notamment des lettres, ainsi qutau tri éventuel des objets traités en fonction des informations codées. Les adresses portées par le courrier, notamment les lettres, comprennent habituellement un code décimal à cinq chiffres. Le tri automatique du courrier destiné soit à autre acheminé vers les divers bureaux distributeurs, soit à autre distribué aux destinataires, impose un codage différent de ce code décimal et habituellement réalisé sous forme de batonnets. Dans un exemple de code à bâtonnets, chaque chiffre décimal est représenté par un ensemble de quatre bastonnets et deux emplacements vides, si bien que la longueur occupée dans le code à bâtonnets est la meme pour tous les chiffres décimaux. Actuellement, le marquage du code à bâtonnets sur le courrier est réalisé par des opérateurs disposant de claviers associés à des appareils qui présentent successivement les lettres. Un opérateur, à la lecture du code décimal et éventuellement du reste de l'adresse, appuie sur des touches du clavier qui commande l'impression du code à bâtonnets sur la lettre, en observant celle-ci. Les appareils utilisés à cet effet sont des ensembles mécaniques particulièrement bruyants qui comprennent, pour chaque opérateur, un appareil complet de séparation et de présentation des lettres. L'invention concerne un ensemble de codage d'objets qui ne présente pas ces inconvénients. Plus précisément, elle concerne un ensemble de codage comportant une chatne de saisie et de traitement de données et une channe de codage. La channe de saisie de données selon 1 t invention permet la saisie d'informations visibles portées par des objets mobiles. Elle permet la mise en mémoire des signaux vidéo correspondant aux informations visibles portées par des objets mobiles, la mémoire comportant des emplacements capables de contenir chacun un signal vidéo entier Une telle channe comprend plusieurs récepteurs,avantageusement sous forme de moniteurs de télévision, qui reçoivent successivement les signaux vidéo qui ont été conservés par la mémoire, en fonction de la disponibilité des emplacements de mémoire et des récepteurs. L'invention concerne aussi un ensemble de codage comportant une channe du type décrit et dans lequel un clavier est associé à chaque récepteur, par exemple à chaque moniteur de télévision. Le clavier est destiné à l'introduction des données correspondant par exemple au code décimal porté par les objets et destinées finalement à un appareil d'impression de bâtonnets sur les objets. Les signaux codés introduits par les claviers sont avantageuseent conservés et traités par un calculateur qui commande l'impression des données codées correspondant à un objet lorsque cet objet est placé devant un dispositif d'impression. Un dispositif de lecture vérifie l'impression réalisée.Le calculateur peut aussi commander, en fonction des données qu'il a reçues, un dispositif de tri disposé en aval du dispositif d'impression sur le trajet des objets tels que des lettres. Plus précisément, l'invention concerne une channe de saisie et de traitement de données portées par des objets, comprenant une source lumineuse, une caméra de télévision qui transforme en signaux vidéo des informations visibles des objets qui sont éclairés par la source lumineuse, un dispositif de déplacement relatifdes objets et de la caméra de télévision, une mémoire de signaux vidéo comportant plusieurs emplacements de stockage de signaux vidéo, plusieurs récepteurs de signaux vidéo, et un commutateur destiné d'une part à recevoir les signaux vidéo de la caméra et à les transmettre à un emplacement déterminé de stockage de la mémoire et d'autre part à recevoir des signaux vidéo des emplacements de mémoire et à les transmettre à un dispositif récepteur déterminé. Suivant des caractéristiques éventuelles avantageuses, la source lumineuse est une lampe à éclairs dont les éclairs ont une durée très inférieure à la durée de balayage d'une trame dans la caméra de télévision, le dispositif de déplacement relatif assure le déplacement des objets par rapport à la caméra, avec une vitesse telle que, pendant la durée d'un éclair, l'ob- jet puisse entre considéré comme fixe, la mémoire comprend plusieurs tubes à mémoire destinés à contenir chacun uneimage vidéo, et les dispositifs récepteurs des signaux vidéo sont des moniteurs de télévision. L'invention concerne aussi une chatne de saisie et de traitement de données, du type dans lequel une caméra de télévision transforme en signaux vidéo des informations visibles d'objets éclairés par une source lumineuse, et telle que la source lumineuse est une lampe à éclairs qui projette sur chaque objet un éclair de durée très inférieure à la durée de balayage d'une trame de la caméra de télévision. Selon des caractéristiques avantageuses de l'invention, la caméra de télévision de la channe de saisie comporte une commande demain capable de réagir en un temps correspondant au balayage de quelques lignes d'une trame, et le balayage de lecture de la caméra est réalisé successivement sur toutes les lignes, sans entrelacement. L'invention concerne aussi un ensemble de codage d'objets, comprenant une chatne de saisie et de traitement de données du type précité, des claviers de codage, un calculateur, un dispositif d'impression sur des objets et un dispositif de déplacement relatif des objets et du dispositif d'impression de manière que le calculateur commande l'impression sur les objets de signes codés qui ont été introduits au moment de la présentation de l'image de l'objet considéré, par le clavier associé au moniteur de télévision qui a présenté cette image. Selon des caractéristiques éventuelles avantageuses, le dispositif de déplacement relatif des objets et de la caméra et le dispositif de déplacement relatif du dispositif d'impression et des objets sont formés par un convoyeur unique. Le convoyeur comprend une boucle de temporisation destinée à conserver les objets et à les libérer sous la commande du calculateur, de manière que les objets puissent attendre le moment de l'impression des signes codés qui les concernent, l'en- semble de codage comprend un dispositif de lecture des signes codés portés sur les objets et destiné à déterminer la qualité de l'impression des signes codés sous la commande du calculateur, et il comprend de plus un dispositif de tri commandé par le calculateur et recevant les objets qui ont reçu les signes codés. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est un diagramme synoptique d'un ensemble de codage selon un mode de réalisation de l'invention ; - la figure 2 est un diagramme synoptique plus détaillé de la chaîne de saisie et de traitement de données de l'ensemble de la figure 1 - la figure 3 est un diagramme des temps illustrant le fonctionnement de la channe de la figure 2 ; et - la figure 4 est un diagramme synoptique détaillé du circuit d'aiguillage de la channe de la figure 2. La figure 1 est un diagramme synoptique de ltensem- ble de codage dans un mode de réalisation de l'invention. Cet ensemble comprend un dispositif 10 d'injection, de lettres par exemple, capable par exemple de transmettre 8 lettres par seconde à la vitesse de 3 m/s sur la chaîne 12 de convoyage, Les lettres passent successivement en face d'une caméra 14 de prise de vues qui enregistre l'image d'une lettre particulière disposée en face de son objectif lorsque cette lettre reçoit un éclair de lumière d'une lampe 16 à éclairs. Un dispositif 18 est destiné à évacuer les lettres présentant une condition de défaut, par exemple 2 lettres placées l'une sur l'autre. Les lettres parviennent alors le long du convoyeur 12 à une boucle 20 de temporisation dans laquelle un aiguillage 22 les dirige. Les lettres que l'aiguillage 22 dirige sur la seconde partie du convoyeur 12, en provenance de celui-ci ou de la boucle 20, passent alors devant un poste 24 d'impression de bâtonnets fluorescents d'un code à bâtonnets. Une tête 26 de lecture permet la vérification des signes portés sur les lettres au poste d'impression. Un dispositif 28 assure un tri préalable qui est fonction des données codées portées par les objets et imprimées au poste 24. Ce dispositif 28 de tri sépare en particulier les lettres qui ont reçu au poste 24 des signes erronés, comme indiqué par le dispositif 26 de vérification toute de lecture). La chaîne de saisie et de traitement de données selon l'invention comprend plus précisément la caméra 14 de té lévision et la lampe 16 à éclairs associée, déjà citées, ainsi qu'une mémoire d'images 30 et des moniteurs de télévision 32. Les images vidéo de la caméra 14 parviennent au dispositif à mémoire 30 puis aux moniteurs 32 de télévision. La mémoire 30 comprend des emplacements de mémoire destinés à contenir chacun un signal vidéo complet correspondant à une lettre. Bien entendu, comme décrit en référence à la figure 2, la chaîne de saisie comportant la caméra 147 la lampe 16, la mémoire 30 et les moniteurs 32 comprend aussi plusieurs dispositifs de gestion des signaux vidéo, décrits plus loin. Des opérateurs 34 sont placés devant des claviers 36 et observent les moniteurs 32. Ces moniteurs présentent une image vidéo d'une lettre ou deux images vidéo superposées de deux lettres éventuellement, et, en fonction du code postal décimal ou de l'adresse affichée, l'opérateur 34 placé en face du moniteur considéré 32 introduit par le clavier 36 les données qu'il lit, et ces données parviennent à un calculateur 38. Ce calculateur comporte une mémoire dans laquelle il conserve les indications provenant du clavier 36, et, lorsqu'il dispose des informations relatives à une lettre considérée, il commande l'aiguillage 22 de manière que la lettre considérée, placée par exemple dans la boucle 20, parvienne à la seconde partie du convoyeur 12 et reçoive, lors du passage au poste 24 d'impression, les signes codés convenables sous la commande du calculateur 38. On va maintenant décrire plus en détail, en référence à la figure 2, la chaîne de saisie et de traitement de données qui comprend les éléments 14, 16, 30 et 32 de la figure 1. La caméra 14 de télévision doit enregistrer l'image de la lettre, comportant une adresse postale, lorsque cette lettre défile dans le champ de la caméra sans entre arrêtée. La lampe 16 à éclairs doit donc éclairer la lettre pendant une durée suffisamment courte pour que, pour la caméra 14, la lettre paraisse fixe. On constate que, à cet effet, la durée de l'éclair (mesurée à amplitude moitié) doit entre inférieure à 30 microsecondes et avantageusement de 11 ordre de 10 microsecondes. Dans un mode de réalisation avantageux, la caméra est du type "Philips" LDH 150, comportant un tube 'Plumbicon" ACT type XQ 1090. Le faisceau de la caméra est bloqué à partir de l'éclair jusqu'à la fin de la trame en cours de manière que l'image enregistrée sur la cible du tube soit conservée. Cette conservation de l'image n'est efficace que si la cible reste dans l'obscurité. La séquence de lecture de la caméra et d'écriture de la mémoire commence au début de la trame suivante etest assurée par un balayage lent (625 lignes non entrelacées, durée 40 millisecondes). L'avantage du tube "Plumbicon" est de présenter peu de traînage et de permettre un effacement rapide, puisque le temps qui sépare la prise en compte de deux images différentes est de 125 ms seulement. il faut noter que la caméra est munie d'une commande de gain qui est capable de réagir très rapidement, c'est-à-dire pendant le temps du balayage de quelques lignes seulement. Cette commande est indispensable, car la lecture de la caméra est réalisée en une seule trame. Les caméras de télévision ont habituellement une commande de gain qui réagit en une dizaine de trames. Il faut aussi noter que le balayage de lecture de la caméra n'est pas entrelacé. En effet, l'image ne se renouvelle pas et, lors du premier balayage d'une lecture entrelacée,-la presque totalité de l'image est effacée du fait du chevauchement des zones balayées par le faisceau de lecture sur deux lignes adjacentes. La seconde trame d'un balayage entrelacé ne donne donc plus d'image. Le balayage non entrelacé réalisé selon l'invention supprime cet inconvénient. La séquence d'effacement suit immédiatement celle de lecture de la caméra et d'écriture dans la mémoire et a une durée de deux trames. Elle est effectuée par un balayage entrelacé avec un faisceau d'intensité portée à la valeur maximale et défocalisé, de manière que la cible du tube "Plumbicon" soit totalement nettoyée. Après la séquence d'effacement, la caméra se met en attente, c'est-à-dire en fonctionnement normal à balayage au standard 625 lignes entrelacées. La caméra 14 est associée à une voie de caméra et à une logique 40. Cette dernière est destinée à transmettre un signal indicateur à la reception du signal de commande qui assure le déclenchement du coffret 42 de la lampe 16. De cette manière, la suite des diverses séquences est immuable, toute autre commande étant inhibée jusqu'à la fin des séquences.De cette façon, l'image enregistrée est convenablement transmise. La figure 3 est un diagramme des temps représentant sous forme binaire les diverses opérations qui viennent d'entre décrites. La courbe a de cette figure indique la fréquence des trames, chaque trame correspondant à 20 millisecondes. La courbe b indique le signal de commande de la lampe à éclairs. La courbe c représente l'indicateur qui inhibe l'application des si- gnaux de commande à la caméra après la réception de la commande d'éclair. La courbe d représente le blocage du faisceau jusqu'au début de la lecture. La courbe e représente la séquence de lecture et la courbe f la séquence d'effacement, ces deux séquences ayant chacune une durée de 2 trames. La courbe g représente le fonctionnement en mode d'attente, c'est-à-dire avec balayage normal.Enfin, la courbe h représente la focalisation du faisceau et indique que, pendant les trames n+3 et n+4 qui-correspondent à la séquence d'effacement, le faisceau est défocalisé et permet le nettoyage du tube. Les signaux vidéo provenant de la voie 40 de caméra parviennent à un synthétiseur vidéo 45 dont le r81e est d'améliorer le contraste des images et de rendre uniformes les -lettres dont les contrastes et les couleurs varient, sur les moniteurs 32. Ce synthétiseur vidéo est d'un type connu et on ne le décrit donc que brièvement. il fonctionne à la manière d'un comparateur dont le seuil est fonction du niveau de blanc du signal vidéo à traiter. Les signaux vidéo passent du synthétiseur 46 aux divers emplacements de mémoire qui sont sous forme de tubes 48 à mémoire, de type "THOMSON CSE" TME 1239 de 38 mm de diamètre. Chaque tube peut loger une image vidéo complète.Les tubes sont commandés par des signaux d'horloge adressés provenant du circuit 44 par les lignes 50. La mémoire comprend par exemple 16 ou 24 tubes 48. Les signaux vidéo qui parviennent aux tubes 4â par la ligne 58 sont enregistrés dans le tube convenable adressé 48. Le circuit 44 d'aiguillage commande par les lignes 50 la transmission du signal vidéo conservé depuis le temps le plus grand dans un tube 48 et le transmet à la ligne 54 au synthétiseur 46 qui transmet alors à son tour le signal à un moniteur disponible 32. L'extraction d'un signal vidéo d'un tube 48 est évidemment commandée par un signal de moniteur disponible introduit par un opérateur sur le clavier associé, lQrsque le codage d'une lettre présentée sur un moniteur est terminé. Ce signal parvient au circuit 44 par l'intermédiaire du circuit d'interface 60. Le circuit 44 d'aiguillage comprend (figure 4) un circuit logique 62, formant un circuit tampon, un circuit logique 54, une mémoire 66 d'aiguillage et un aiguillage vidéo 68 assurant le multiplexage. Les signaux vidéo provenant des mémoires 48 par la ligne 52 parviennent à l'aiguillage 68 et sont transmis par la ligne 54 au synthétiseur 46 et finalement, par la ligne 56, aux moniteurs 32. L'aiguillage est assuré en fonction des données conservées dans la mémoire 66, ces données concernant l'état des mémoires 48 ét l'état des moniteurs 32. Le circuit 64 reçoit par la ligne 70 les indications provenant du circuit 60 d'interface et relatives à la disponibilité des moniteurs 32. Le circuit logique 62 qui échange des signaux avec la voie 40 de caméra, est destiné à assurer la synchronisation du circuit logique 64. Ce dernier transmet par les lignes 50 les signaux d'horloge adressés destinés aux tubes 48. Ainsi, dès qu'un opérateur a terminé le codage d'une lettre dont l'image apparaît sur le moniteur associé, il transmet un signal de disponibilité qui parvient au circuit 44 qui commande alors la transmission au moniteur 32 disponible de l'image conservée depuis le plus long temps dans un tube 48. De cette manière, les lettres de la boucle 20 de temporisation sont renouvelées le plus souvent possible et permettent une utilisation optimale du convoyeur 12 et de la boucle 20. Après la lecture d'un tube 48, celui-ci est effacé. A partir de ce moment, le circuit 44 peut commander l'introduction d'un nouveau signal vidéo dans le tube. Cette introduction n'est pas immédiate, car elle résulte de la réception de signaux provenant de la caméra 14, et cette réception dépend elle-meme de la prise d'une image.En fait, l'injecteur 10 ne fonctionne pas constamment, mais seulement lorsque le calculateur le commande et que les deux conditions suivantes sont réalisées : un tube de mémoire est disponible, et la boucle 20 comporte une place libre à l'endroit qu'occupera la lettre après son injection. Le circuit 44 reçoit par l'intermédiaire du circuit 60 d'interface des signaux d'indisponibilité permanente d'un moniteur 32, lorsqu'un opérateur quitte son poste de travail et n'est pas remplacé. Ainsi, la chaîne décrite peut fonctionner avec un nombre quelconque de moniteurs 32, inferieur ou égal au nombre total de ses moniteurs 32. Par exemple, une installation peut comporter 8 moniteurs 32 et 16 ou 24 tubes 48. Cependant, l'installation peut fonctionner avec un seul moniteur 32 le cas échéant. La chaîne de codage de données qui, avec la chaîne de saisie décrite en référence à la figure 2, et l'ensemble mécanique assurant l'injection, le convoyage et le tri des lettres, forment l'ensemble de codage de l'invention, comprend les éléments qui ont déjà été cités en référence à la figure 1. Les claviers 36 sont par exemple des claviers l'HONEYWELLtl, comportant 47 touches à effet Hall Ces claviers oont utilisés soit en mode acheminement (courrier destiné aux bureaux distributeurs), soit en mode distribution (courrier reçu par un bureau distributeur, avant distribution aux destinataires). L'imprimante 24 des bâtonnets fluorescents est aussi de type connu, par exemple vendu par "Recognition Equipment ou "Bertin". Cette imprimante reçoit des signaux codés et imprime les bå- tonnets fluorescents avec des jets d'encre déviés ou non par un champ électrique. La tête 26 de lecture de bâtonnets est par exemple d'un type connu, par exemple '2Bertin". Cette tête de lecture transmet des signaux au calculateur 38. Le dispositif 28 de tri est un dispositif mécanique comprenant des aiguillages alimentant par exemple 5 tasseurs. Le calculateur 38 comporte une unité centrale, une mémoire de 16 000 mots de 16 bits, une horloge, un circuit d'interface permettant la connexion à un modulateur-démodulateur et éventuellement d'autres circuits d'interface. il est avantageusement protégé contre les défauts d'alimentation. il s'agit par exemple d'un calculateur PDP 11/20 de Digital Equipment". Le rle du calculateur est d'assurer en temps réel la gestion d'une table de représentation de l'ensemble de codage et des files d'attente associées, la commande de tous les organes concourant au transport des lettres (injection, aiguillage 22, dispositif 28 de tri), des circuits de télévision (lampe 16, affectation des tubes 48 à mémoire par l'intermédiaire du circuit 60 d'interface et du circuit 44, affichage des images), et de l'imprimante 24, l'acquisition des messages provenant des claviers 36, le transcodage des messages reçus des claviers et l'enregistrement de données statistiques du courrier traité. Par exemple, lors du transcodage des messages des claviers en mode d'acheminement, le calculateur 38 consulte un plan de tri du code postal. En mode de distribution, le calculateur 38 consulte un fichier et attribue un code interne, avant consultation d'un plan de tri préalable permettant l'attribution à un tasseur particulier du dispositif 28. Le calculateur et l'opéra- teur peuvent éventuellement échanger demandes et réponses, jusqu'à l'identification sans ambiguité par le calculateur. A cet effet, l'opérateur a devant les yeux un panneau de 8 voyants allumés individuellement par le calculateur et correspondant chacun à une question précise à laquelle l'opérateur répond par son clavier.Les données statistiques relevées par le calculateur 38 peuvent être des données relatives aux postes de codage, comprenant un moniteur 32 et un clavier 36 (temps de service, nombre d'erreurs, de rejets, etc.), ou des données statistiques globales concernant le trafic par catégorie, par voie, par traitement reçu ou des nombres moyens, par exemple de frappes. Bien entendu, le calculateur assure la gestion du fonctionnement de l'ensemble de codage de l'invention en fonction des erreurs possibles. Ces erreurs sont relatives aussi bien au traitement mécanique du courrier (absence d'injection, injection simultanée de deux lettres, mauvaise disposition de lettres) qu'aux erreurs introduites au niveau des postes de codage et dues par exemple à un codage erroné par l'opérateur ou à une erreur de frappe sur les claviers 36. Le convoyeur 12 et la boucle 20 comprennent un grand nombre de dispositifs détecteurs, par exemple à source lumineuse et cellule photo électrique, permettant la détermination de l'emplacement des diverses lettres et une synchronisation convenable. Ainsi, l'ensemble de codage de-l1-invention est dtun fonctionnement très souple, car il permet la prise en compte d'erreurs toujours possibles et ne nécessite nullement l'arrêt du courrier pour la prise de vues nécessaire à la présentation des lettres. La suppression de 1'arr'et des lettres à Up poste de lecture et l'impression en continu au poste 24 permettent la réalisation d'un convoyeur et d'une boucle de temporisation relativement peu bruyants et particulièrement robustes. De plus, l'ensemble de la chaîne de saisie dedonnées,mis à part la caméra 14 et la lampe 16, et les claviers 36 peuvent entre disposés à distance de l'installation mécanique de convoyage 12, par exemple à 30 ou- 100 m, si bien que les opérateurs peuvent travailler au calme sans entendre le bruit du convoyeur mécanique. il est bien entendu que l'invention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter toute équivalence technique dans ses éléments constitutifs sans pour autant sortir du cadre de l'invention, qui est défini dans les revendications annexées. REVENDICATIONS 1. Chaîne de saisie et de traitement de données visibles portées par des objets, caractérisée en ce qu'elle comprend une source lumineuse, une caméra de télévision destinée à transformer en signaux vidéo les données visibles des objets qui sont éclairés par la source lumineuse, un dispositif de déplacement relatif des objets et de la caméra de télévision, une mémoire de signaux vidéo comportant plusieurs emplacements, plusieurs dispositifs récepteurs de signaux vidéo, et un commutateur destiné d'une part à recevoir les signaux vidéo de la caméra et à les transmettre à un emplacement déterminé de la mémoire, et d'autre part à recevoir des signaux vidéo des emplacements de mémoire et à les transmettre à un dispositif récepteur déterminé. 2. Chaîne selon la revendication 1, caractérisée en ce que la source lumineuse est une lampe à éclairs dont les éclairs ont une durée très inférieure à la durée de balayage d'une trame dans la caméra de télévision. 3. Chaîne selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que le dispositif de déplacement relatif assure le déplacement des objets par rapport à la caméra, avec une vitesse telle que, pendant la durée d'un éclair, l'objet peut être considéré comme fixe0 4. ChaSne selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la mémoire comprend plusieurs tubes à mémoire destinés à contenir chacun une image vidéo. 5. Chaîne selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les dispositifs récepteurs des signaux vidéo sont des moniteurs de télévision. 6. Chaîne de saisie et de traitement de données, du type dans lequel une caméra de télévision transforme en signaux vidéo des informations visibles d'objets éclairés par une source lumineuse, caractérisée en ce que la source est une lampe à éclairs qui projette sur chaque objet un éclair de durée très inférieure à la durée de balayage d'une trame de la caméra de télévision. 7. Chaîne selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que la caméra de télévision comporte une commande de gain capable de réagir en un temps correspondant au balayage de quelques lignes d'une trame. 8. Chatne selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le balayage de lecture de la caméra de télévision est réalisé successivement sur toutes les lignes, sans entrelacement. 9. Ensemble de codage d'objets, caractérisé en ce qu'il comprend une chaîne de saisie et de traitement de données selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, 7 et 8, des claviers de codage, un calculateur, un dispositif d'impression sur des objets et un dispositif de déplacement relatif des objets et du dispositif d'impression, de manière que le calculateur commande l'impression sur les objets de signes codés qui ont été introduits au moment de la présentation de l'image de l'objet considéré, par le clavier associé au moniteur de télévision qui a présenté cette image. 10. Ensemble selon la revendication 9, caractérisé en ce que le dispositif de déplacement relatif des objets et de la caméra et le dispositif de déplacement relatif du dispo sitif -d'-impression et des objets sont formés par un convoyeur unique. 11. Ensemble selon la revendication 10, caractérisé en ce que le convoyeur comprend une boucle de temporisation destinée à conserverles objets et à les libérer sous la commande du calculateur, de manière que les objets puissent attendre le moment de l'impression des signes codés qui leur sont propres. 12. Ensemble selon l'une quelconque des revendications 9 à 11, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de lecture des signes codés portés sur les objets, destiné à déterminer la qùalité de l'impression des signes codés sous la commande du cal^ulateur. 13. Ensemble selon l'une quelconque des revendications 9 à 12, caractérisé en ce qu'il comprend de plus un dispositif de tri commandé par le calculateur et recevant les objets qui ont reçu les signes codés.