La présente invention est relative à un dispositif d'autour matisme susceptible de réaliser une pluralité de fonctions. On sait que, en logique pneumatique, on établit et on interrompt les circuits pneumatiques au moyen de dispositifs à tiroir généralement formés d'un corps présentant intérieurement une cavité longitudinale de section transversale constante, généralement fermée transversalement de façon étanche à ses deux extrémités et accessible de l'extérieur du corps par une pluralité d'orifices de ce dernier, cavité à l'intérieur de laquelle est susceptible d'évoluer un tiroir longitudinal délimitant avec la face longitudinale interne de la cavité au moins une chambre de volume fixe qui, en se plaçant ou non devant certains orifices lors du déplacement du tiroir, ouvre ou ferme les circuits.Les extrémités transversales du tiroir délimitent avec les parois dlextrémité de la cavité et avec la face longitudinale interne de celle-ci une ou deux chambres -de volume variable susceptibles de recevoir un fluide de commande définissant la position du tiroir dans la cavité, et par conséquent les intercommunications entre les circuits commandés. Lorsque la position du tiroir dans la cavité du corps doit être déterminée par diverses causes, le fluide de commande ntest pas amené directement de la source aux chambres de volume variable ou " chambres de commande'1, mais il est introduit dans celle-ci via plusieurs une cascade de dispositifsà une ou/entrées et à sortie unique géné- ralement connus sous le nom de "ònctions", qui mettent en oeuvre en aval des chambres de commande les fonctions 'roumi ", '^non", "et", "ou", "et/ou", "ni", etc.... Le recours à de teM3"fonctions"constitue un inconvénient d'autant plus grand que leur nombre~crolt dans la mesure du nombre des facteurs déterminant la position du tiroir, la réalisation d'une fonction "ou" à trois entrées Butant par exemple obtenue au moyen de deux fonctions "ou" dont la sortie de l'une est reliée àuneentrée de l'autre. L'utilisation de tels appareils aux faibles possibilités conduit par conséquent à des installations complexes, encombrantes et couteuses. De plus, la cascade de fonctionsélémen taires impose au fluide de commande des pertes de charge importantes. Le but de la présente invention est de remédier à ces inconvénients des automatismes à tiroir actuellement connus en proposant un nouveau dispositif qui comporte en soi ses différentes possibilités de commande, c' est-à-dire un dispositif dans lequel le fluide de commande agisse directement, sans traverser de nom breuses "fonctions" élémentaires. Ce but est atteint selon l'invention en disposant dans la cavité de guidage du tiroir, dans le prolongement de celui-ci, un ou plusieurs pistons subdivisant la chambre de commande en une pluralité de chambres secondaires de volume variable dont chacune est susceptible d'être mise en communication avec ltextérieur du corps, et plus particulièrement avec une source de fluide de commande sous pression, par les orifices du corps.Différents pistons peuvent etre combinés sans limitation de nombre et de position relative et différents dispositifs accessoires tels que des ressorts de rappel ou des aimants rendant nécessaires l'application d'une certaine pression pour que les pistons ou le tiroir se déplacent peuvent être également disposés dans la cavité longitudinale du corps et l'on peut ainsi, à partir d'éléments standards et dans un corps unique, réaliser les automatismes les plus compliqués sans recourir à aucun accessoire extérieur. Ces installations s'en trouvent considérablement simplifiées et réduites en volume ; elles sont également beaucoup moins coûteuses puisque les pistons utilisés se révèlent beaucoup plus économiques de fabrication que les "fonctions" actuellement utilisées. Par exemple, comme il apparaîtra plus loin, une fonction ou" à trois entrées peut être aisément réalisée selon l'invention par incorporation de deux pistons indépendants dans une même chambre de commande du conduit, sans aucun accessoire extérieur. Le dispositif d'automatisme selon l'invention, susceptible de réaliser une pluralité de fonctions et comportant - un corps présentant intérieurement une cavité longitudinale de section transversale constante, fermée transversalement de façon étanche à l'une au moins de ses extrémités transversales et accessible de lsextérieur du corps par une pluralité d'orifices de ce dernier, - un tiroir longitudinal de longueur inférieure à celle de la dite cavité, à l'intérieur de laquelle il est susceptible de se déplacer en délimitant d'une part, avec la face longitudinale de la cavité, au moins une chambre étanche de volume fixe mettant en communication ou non certains des dits orifices, de façon prédéterminée, lors du dit déplacement et, d'autre part, entre la dite extrémité transversale de la cavité et ltextrémité transversale correspondante du tiroir, au moins une chambre étanche de volume variable en communication avec l'extérieur du corps par l'un au moins des dits orifices, st caractérisé en ce qutil comporte, à l'intérieur e a la dite chambre de volume variable de la cavité, au moins un piston longitudinal libre suivant la direction longitudinale et en contact étanche avec la face longitudinale de la cavité, le dit piston délimitant à l'intérieur de la dite chambre de volume variable, respective ment avec la dite extrémité transversale du tiroir et la dite ex trémité transversale fermée de la cavité, deux chambres secondaires de volume variable dont chacune est susceptible, dans llune au moins des positions longitudinales du dit piston et/ou du tiroir, dletre mise en communication avec l'extérieur du corps ou avec au moins une source de fluide sous pression par l'un au moins des dits orifices. l'invention sera mieux comprise si llon se réfère àla description ci-dessous, relative à un mode de mise en oeuvre non limitatif, ainsi qui aux dessins annexés -qui font partie intégrante de cette description. Les figures 1 à- 4 montrent un dispositif selon llinvention réalisant une mémoire avec une fonction "ou" à deux entrées sur l'inscription et une fonction "ou" à deux entrées sur lleffacement, dans les différentes positions occupées par le tiroir et les pistons, en demi-coupe par un plan longitudinal vertical. Les figures 5 à 8 montrent un dispositif selon l'invention réalisant une fonction "ou" régénérée à trois entrées, dans les différentes positions du tiroir et des pistons, suivant une coupe analogue à celle des figures 1 à 4. Les figures 9 à 12 montrent un dispositif selon l'invention réalisant une mémoire avec une fonction "ou" à trois entrées sur l'inscription et une entrée sur l'effacement, dans les différentes positions du tiroir et des pistons, suivant une coupe analogue à celle des figures précédentes. Les trois exemples illustrés par ces figures correspon dent à différents modes de mise en oeuvre d'une fonction "ou", mais, comme il a été dit plus haut, le champ d'application du dis positif selon l'invention n'est nullement limité à une telle fonc tion et l'homme de llart pourra facilement lladapter, notamment en variant le nombre des pistons et leur position relative par rapport au tiroir, à l'ensemble des fonctions connues telles que les fonctions "oui", "non", "et", "ou", "ni", "et/ou". De plus, bien que ces exemples concernent tous trois un automatisme à tiroir du type 3/2,c'est-à-dire un dispositif dans lequel le tiroir est susceptible d'occuper deux positions par rapport à trois orifices du corps conventionnellement désignés par les références H, S, J de façon à mettre le conduit aboutissant en S en communication alternativement avec les conduits aboutissant respectivement en H et en J, l'inventioz n'est nullement limitée à ce seul type de dispositif, et en particulier à cette seule conformation de tiroir. Dans chacun des dispositifs illustrés, le tiroir 1 se présente sous la forme d'un organe longitudinal rigide de révolution autour d'un axe 2 ici disposé horizontalement. Ce tiroir 1 est susceptible de se déplacer suivant la direction longitudinale de l'axe 2 à l'intérieur d'une cavité 3 aménagée dans le corps 4 du dispositif, laquelle cavité 3 est cylindrique de révolution autour de l'axe 2. Dans l'exemple illustré d'un dispositif 3/2 , la périphérie du tiroir 1 délimite avec la face interne longitudinale, ici cylindrique,5 de la cavité 3 deux chambres de volume constant qui se déplacent avec le tiroir 1. Ces chambres de volume constant 6 et 7 sont ici définies respectivement par deux zones 8 et 9 du tiroir 1 qui présentent une forme cylindrique de révolution autour de l'axe 2, avec un diamètre inférieur à celui de la face cylindrique 5 de la cavité 3 ; les chambres 6 et 7, et par conséquent les zones 8 et 9 du tiroir 1, présentent ici une longueur égale et sont délimitées en longueur par une zone centrale et par deux zones d'extrémité , respectivement 10 à 12,du tiroir 1, également cylindriques de révolution autour de l'axe 2 mais d'un diamètre intermédiaire entre celui-des zones 8 et 9 et celui de la face interne cylindrique 5 de la cavité 3 et en pratique très voisin de ce dernier ; des joints toriques en matériau souple, respectivement 13 à 15, assurent ltétanchélté entre le tiroir et la face longitudinale 5de la cavité 3 dans les zones de plus grand diamètre 10 à 12, assurant ainsi l'étanchéité des deux chambres 6 et 7. De façon connue en soi, le corps 4 est percé, dans les zones qui font face aux chambres 6 et 7 dans les différentes positions du tiroir, de trois orifices Hi, Sî, J1 dans le cas des figures 1 à 4, H2, S2, J2 dans le cas des figures 5 à 8 et H3, S3, J3 dans le cas des figures 9 à 12 (ces trois orifices H,S, J sont disposés dans cet ordre de gauche à droite aux figures). I1 est à noter que, comme il est illustré chaque orifice H, S, J peut être démultiplié en une pluralité d'orifices axés dans un même plan transversal par rapport à l'axe 2, chaque groupe d t orifices élémentaires ainsi définis correspondant à-une même position transversale par rapport à l'axe 2 étant désigné par une référence unique. L'orifices ou groupe d'orifices, S est équidistant des orifices, ou groupe d'orifices, H et J-et la distance p qui l'en sépare est légèrement inférieure à la longueur d'une chambre 6 ou 7, c'est-à-dire à la distance séparant les zones de grand diamètre 11, 10, 12 du tiroir 1, de façon qu'un faible déplacement de celui-ci le long de l'axe 2 place l'orifice S mspectivemot en regard de la chambre 6, qui le met alors en communication avec l'orifice H , et en regard de la chambre 7 qui le met alors en communication avec 1 'orifice J , où H, S et J désignent respectivement, suivant les cas, des orifices H1, Sî, J1, ou H2, 52, J2, ou H3, S3, J3. De façon connue, la cavité 3 est fermée transversalement de façon étanche à l'une au moins de ses extrémités transversales. Dans chacun des exemples illustrés, elle est ainsi fermée à ses deux extrémités, respectivement 16 et 17, par deux bouchons 18 et 19 présentant un profil transversal complémentaire et dont chacun est muni à sa périphérie d'un joint d'étanchéité , respectivement 20 et 21, avec la face cylindrique 5 ; chaque bouchon 18, 19 est solidaire d'une plaquette, respectivement 22 et 23, qui est rendue solidaire du corps 4 extérieurement à celui-ci pour immobiliser-les deux bouchons 18 et 19. Par chacune de ses extrémités transversales 24 et 25, le tiroir 1 définit donc dans la cavité 3, respectivement avec le bouchon 18 et le bouchon 19, deux chambres de commande 26 et 27 dont le volume est variable en fonction de la position du tiroir 1 le long de l'axe 2, l'injection d'unfbide sous pression dans l'une ou l'autre de ces chambres de commande provoquant sa variation de volume se traduisant par un mouvement du piston 1 le long de l'axe 2-et par la miseen communication de l'orifice S avec l'un ou l'autre des orifices H et J. Selon I lsinventionv à la différence de ce qui est actuelle- ment connu où la longueur totale des chambres de commande 26 et 27 mesurée le long de l'axe 2 est égale à la course du tiroir 1, la longueur cumulée des deux chambres 26 et 27 est ici supérieure à cette course et chacune d'entre elles (cas des figures 1 à 4) ou l'une seulement d'entre elles (cas de la chambre 17 aux figures 5 à 8 et 9 à 12) contiennent au moins un piston qui, selon l'in- vention, évite d'utiliser des "fonctions" extérieures pour commander le déplacement du tiroir 1 dans la cavité 3.La somme des longueurs de ces pistons et de celle du tiroir est inférieure à la longueur de la cavité 3, mesurée en tre les faces transversales internes 28 et 29 des bouchons 18 et 19 d'une distance égale à la course du tiroir 1. Dans l'exemple illustré aux figures 1 à 4, chaque chambre 26 et 27 renferme ainsi un piston, respectivement 30 et 31, qui présente ici la forme d'un cylindre de révolution autour i axe 2et d'un diamètre voisin du diamètre de la face interne 5 de la cavité 3 de façon à permettre le coulissement de ce piston le long de l'axe 2. Sur sa périphérie cylindrique, chacun des pistons 30 et 31 comporte au moins un joint torique, respectivement 32 et 33, assurant l'étanchéité avec la face interne 5 de la cavité 3. Ainsi, chaque piston 30-31 subdivise la chambre de voume variable 26-27 dans laquelle il est placé en deux chambres secondaires de volume variable, respectivement 34-35 et 36-37. La chambre de volume variable 34 oet délimitée d'une part par la face 28 du bouchon 18, qui est par exemple plane et orientée transversalement par rapport à l'axe 2, et la face interne 5 de la cavité 3, et d'autre part par une face d'extrémité 38 du piston 30 cette face d'extrémité 38 du piston 30 présente une zone centrale plane 38a, orientée perpendiculairement à l'axe 2 et présentant la forme d'un disque de diamètre inférieur à celui de la partie cylindrique du piston, eut une zone 38b d'un diamètre augmentant de cette première zone 38a à la périphérie cylindrique du piston et qui définitbavec les faces 28 et 5*la chambre 34 même si la zone 38a est appliquée contre la face 28 du bouchon 18. A son autre extrémité, qui est burinée vers le tiroir, le piston 30 présente une face circulaire plane 39, orientée transversalement par rapport à l'axe 2 et d'un diamètre voisin de celui de la partie cylindrique du piston compte tenu d'un congé de raccordement. Face à cette face d'extrémité 39 du piston 30, le tiroir présente, au niveau de son extrémité 24, une forme sensiblement voisine de celle de la face d'extrémité 38 du piston 30 : la face dtextrémité 24 du tiroir 1 comporte en effet une zone centrale 24a présentant la forme d'un disque transversal de diamètre sensiblement inférieur à celui de la zone d'extrémité 11 du tiroir 1, et une zone en biseau 24b joignant cette zone 24a à la zone il en augmentant progressivement de diamètre ; celle zone 24b de ltextrémité 24 du tiroir 1 permet de définir, avec îa face d'extrémité 39 du piston 30 et la face cylindrique 5 de la cavité 3, une chambre 35 même lorsque la zone centrale 24a est appliquée contre la face 39 du piston. A sa deuxième extrémité 25, le tiroir 1 présente une forme identique à celle que présente son extrémité 24, en regard de laquelle le piston 31 presente une face d'extrémité plane 40 comparable à la face 39 du piston 30 ; vers la face interne 29 du bouchon 19, le piston 31 présente une face d'extrémité 41 comparable à la face d'extrémitê 38 du pin 30 ; les deux pistons 30 et 31 sont dlail- leurs de préférence identiques,pour des raisons de standardisation, leur longueur étant égale au pas 2 séparant deux orifices consécutifs tels que H1 et S1 et 1, le corps 4 présentant sur toute sa longueur des orifices tels que al, bl, Cl, D1 équidistants deux à deux de ce même pas pour livrer accès, à l'intérieur de la cavité 3, aux différentes chambres de volume variable 34 à 47 définies par les pistons 30 et 31 avec les bouchons f8 et 19 et des-extrémités du tiroir 1. Dans l'exemple illustré aux figures 1 à 4 le dispositif est totalement symétrique par rapport au plan transversal dans lequel est situé le groupe d'orifices S1, les orifices ou groupes d'orifices ai et bl étant situés du côté des orifices Hi, respectivement à des distances 2p et p de ceux-ci si liron se réfère à l'axe 2 et les deux orifices ou groupes d'orifices C1 et D1 sont disposés du côté des orifices J, respectivement à une distance p et à une distance 2p de ceux-ci lorsque l'on se réfère à l'axe 2. Pour des raisons de standardisation qui apparaîtront plus loin et qui permettent d'utiliser un même corps pour réaliser diverses fonctions, les orifices al, bl, Cl, D1 ou les groupes d'orifices élémentaires constituant chacun de ces orifices (comme dans llexem- ple illustré) sont en tout point identiques aux orifices ou groupe d'orifices Hi, SI, J1. Si l'on adopte les dispositions décrites en référence aux figures 1 à 4, les orifices al, bl et B1 débouchent respectivement dans les chambres 34, 35, 37 lorsque le tiroir 1 et les deux pistons 30 et 31 sont en position extrême gauche (cas de la figure 1), les chambres 34 à 36 présentant alors leur volume minimal et la chambre 37 son volume maximal. Si, le dispositif étant dans cet état illustré à la figure 1 on injecte un signal en ai, en pratique en introduisant via cet orifice unfde sous pression dans la chambre 34, cette dernière tend à augmenter de volume en repoussant vers 1 t extrémité 17. de la cavité 3 le piston 30, le tiroir 1 et le piston 31qui restent accolês et viennent en contact, par la zone centrale plane de la face dtextrémité 41 41 du piston 31 > avec la face transversale interne 29 du bouchon 19. L'orifice S1, qui est ici disposé en regard de la chambre 7 comme l'orifice JI dans l'état illustré à la figure 1, n'est plus en communication avec celui-ci du fait du déplacement de la zone centrale 10 et du joint 13 du tiroir 1, mais se trouve à présent en communication via la chambre 6 avec l'orifice H1 qui en était précédemment Isolé par la zone 10 et le joint 13. Dans cet état du dispositif illustré à la figure 2, l'orifice bl débouche dans la chambre 35, et l'orifice C1 débouche quant à luidans la chambre 36. Si, lorsque le dispositif est dans cet état illustré à la figure 2 on injecte un signal en CI, en injectant unAllizsous pression dans la chambre 36, cette chambre 36 tend à augmenter le volume ; le piston 31, qui est en butée contre le bouchon 19, reste immobile du fait de la pression appliquée sur sa face 40 mais le tiroir 1 est repoussé vers la gauche, repoussant dans son mouvement le piston 30 qui vient en butée contre le bouchon 18. L'état final correspondant est illustré à la figure 3, où l'on voit que les orifices S1 et J1 sont alors à nouveau en communication 'via la chambre 7, l'orifice H1 étant quant à lui seul à déboucher dans la chambre 6 et se trouvant par conséquent isolé. Si, le dispositif étant dans cet état illustré à la figure 3, on injecte un signal en bl, le piston 30 reste immobile mais le tiroir 1 revient en butée contre le piston 31, la chambre 35 placée en regard de l'orifice bl tendant à augmenter de volume, et l1ori- fice S1 débouche dans la chambre 6 et non plus dans la chambre 7, étant ainsi mis en communication avec l'orifice H1 et non plus avec l'orifice J1. Lorsque le dispositif est dans cet état illustré à la figure 4, l'injection d'un signal en D1 provoque le retour vers la gauche du tiroir 1 et' du piston 31, et ltensemble des éléments mo en biles du dispositif reprend la position butée vers la gauche illus trée à la figure I. Ainsi, ce montage réalise une mémoire avec une fonction "ou" à deux entrées sur l'inscription et une fonction "ou" à deux entrées sur 1 ' effacement. Les figures 5 à 8 illustrent quant à elles différents états d'un montage réalisant une fonction "ou" régénérée à trois entrées. On a utilisé à ces figures 5 à 8 les mêmes références qu'aux figures 1 et 4 pour désigner le tiroir 1 et ses différentes parties, le corps 4, les bouchons d'extrémité 18 et 19, la cavité interne 3 ainsi que leurs différentes parties qui restent identique s en forme et en dimensions. Dans cet exemple de réalisation d'un dispositif selon l'invention, la chambre 26 délimitée par l'extrémité gauche 24 du piston 1, par la face interne 28 du bouchon 18 à proximité de l'ex- trémité 16 de la cavité 3 et par la face interne 5 de celle-ci)cy- lindrique de révolution autour de l'axe 4tne renferme aucun piston, mais la chambre 27 délimitée avec la face 5 par la deuxième extrémité 25 du tiroir 1 et la face interne 29 du bouchon 19 d'extrémité 17 renferme deux pistons 42 et 43 présentant une forme et une orientation identiquesà celle du piston 31 du mode de réalisation illustré aux figures 1 à 4. L'extrémité 25 du tiroir 1, biseautée comme dans le cas précédent, définit ainsi avec la face 44 du piston 42 qui est tournéevers elle et avec la face cylindrique 5 de la cavité 3 une chambre secondaire 46; 1s pistoe 42 et 43 définissent entre eux, par leurs faces respectives biseautée 47 et plane 48 tournées l'une vers l'autre une chambre secondaire 49 , et le piston 43 définit avec la face interne 29 du bouchon 19, par sa face biseautée 50 tournée vers cette dernière, une chambre secondaire 51. Un ressort à boudin 52 agit à la compression entre le bouchon 18 et le tiroir 1, tendant à repousser ce dernier et les deux pistons en butée vers la droite. Présentant un diamètre au plus égal à celui de la face d'extrémité plane 24a du tiroir 1, ce ressort à boudin 52 prend appui d'une part au fond d'un trou borgne aménagé suivant l'axe 2 dans la face d'extrémité 24 du tiroir I, et d'autre part dans un trou borgne (non représenté aux figures) aménagé également suivant l'axe 4 dans la face 28 du bouchon 18 d'extrémité 16. I1 est à noter que ce ressort à boudin pourrait être remplacé par tout dispositif équivalent tendant à éloigner élastiquement la face d'extré mité 24 du tiroir 1 de la face 28 du bouchon 18 en tendant à donner à la chambre 26 son volume maximal. Le corps 4 est percé comme dans le cas précédent de sept orifices ou groupesd'orifices distants deux à deux du pas p et qui sont ici repérés, de gauche à droite, par les références a2 (orifice livrant accès en permanence à la chambre de volume varia ble26 et généralement ouvert à l'air libre dans ce cas), H2, S2, J2 (les trois orifices correspondant aux chambres 6 et 7 de volume fixe délimitéspar le piston 1 et par la face cylindrique 5 du conduit 3), B2, C2 et D2, qui débouchent respectivement dans les chambres 44, 49 et 51 notamment lorsque le dispositif est au repos, c'est-à-dire lorsque le tiroir 1 et les pistons 42 et 43 sont repoussés en butée vers la droite sous l'action du ressort 52, comme il est illustré à la figure 5. Si, à partir de cet état, on introduit un signal en D2, la chambre extrême 51 tend à augmenter de volume en repoussant l'ensemble des pistons et du tiroir vers la gauche (la position extrême correspondante est illustrée à la figure 6). Les orifices K2 et S2 qui étaient en communication au repos via la chambre 6 (figure 5) sont à présent isolés, et c'est le conduit J2 qui est en communication avec le conduit S2 via la chambre 7. Lorsque ltimpulsion en D2 cesse, l'ensemble du tiroir 1 et les deux pistons revient en butée vers la droite sous l'action du ressort 52, comprimé lors du mouvement vers la gauche, et la communication se rétablit entre les conduits S2 et H2 en s'interrompant entre les conduits S2 et J2. Si, à partir de la position de repos illustrée par exemple à la figure 5, on injecte un signal en C2, le tiroir 1 est également repoussé en butée vers la gauche de façon à interrompre la communication entre les orifices H2 et S2 en établissant entre ce dernier et l'orifice J2, comme il est illustré à la figure 7. Lorsque l'impulsion en C2 cesse et si aucune impulsion en D2 n'a pris le relais, le tiroir 1 revient à la position extrême droite en repoussant le piston 42 qui revient en butée contre le piston 43 luimême resté en butée contre le bouchon 19, et l'ensemble revient à l'état illustré à la figure 5. Si on introduit alors un signal en B2, le tiroir 1 revient à nouveau en position d'extrême gauche comme dans les cas précédents, pour revenir en position extrême droite sous l'action du ressort 52 lorsque l'impulsion en B2 cesse, à moins que cette impulsion n'ait été remplacée par une impulsion en C2 ou en D2. Si au lieu de laisser l'orifice ou groupe d'orifices A2 à l'échappement, un signal y est introduit, il provoque le blocage de l'ensemble si la pression de ce signal reste au maximum égale à celle qui pourrait être introduite en C2 ou en D2. On réalise ainsi un verrouillage des possibilités de télécommande de l'appareil. Ce montage réalise une fonction "ou' régénérée à trois entrées avec une possibilité d'inhiber le signal de sortie. Les figure 9 à 12 montrent les différents états d'un dispositif reprenant l'ensemble des éléments du dispositif illustré aux figures 5 à 8, dans les mêmes dispositions relative à l'exception du ressort 52 qui n'imprime par conséquent pas au tiroir 1 une position privilégiée. Les différents éléments illustrés aux figures 5 à 8 ont été repris à cette figure sous les mêmes références, à l'exception des orifices qui portent à présent, de gauche à droite, le s références a3,H3, -53, J3, B3, C3, D3. A partir d'une position extrême illustrée à la figure 9, où le tiroir 1 et les deux pistons 42 et 43 sont en butée vers la droite, on peut obtenir la venue du tiroir 1 en butée vers la gauche soit par une impulsion en D3 (figure 10), soit par une impulsion en C3 (figure 11), soit par une impulsion en B3 (figure 12) soit simultanément ou successivement en plusieurs de ces orifices comme dans l'exemple illustré aux figures 5 à 8. Toutefois, la position extrême gauche du tiroir, qui correspond à une mise en communication des orifices S3 et J3 via la chambre 7, correspond à un état stable, l'interruption de cette communication pour établir la liaison entre les orifices H3 et S3 via la chambre 6 nécessitant l'application d'une impulsion en a3. Ce montage réalise ainsi une mémoire, avec une fonction " ou à -trois entrées sur l'inscription et une entrée sur l'effacement. I1 est à noter que, moyennant les précautions de dimensions évoquées (tous les orifices distants deux à deux du pas p, longueur des pistons égale à un multiple entier de ), pn peut réaliser les différentes fonctions illustrées respectivement aux figures 1 à 4, 5 à 8, 9 à 12 à partir des mêmes élémentsstandards, des orifices identiquement disposés jouant des rôles différents suivant les cas par exemple, ltorifice de commande situé en bol dans le cas de la figure 1 devient un orifice H2 ou H3 du circuit commandé dans le cas des figures 5 à 9 ; il est donc possible de partir des mêmes éléments de base pour réaliser les différentes fonctions illustrées. Il est en outre possible, en utilisant un corps de zingueur appropriée réalisé par exemple par découpage transversal d'un profilé longitudinal de grande longueur présentant la même section transversale que le corps à fabriquer e t perforé régulièrement, à un intervalle e, d'orifices livrant accès à une cavité longitudinale 3 aménagée sur toute la longueur du profilé, de réaliser selon l'invention des fonctions "ou" à nombre d'entrées quasi-illimité sur l'inscription ou sur 1teffacements avec ou sanstémoire, en disposant dans la cavité de longueur appropriée le nombre de pistons requis. il est également possible, en utilisant un aimant et un organe en matériau magnétique dont l'un et l'autre sont respectivement solidaires de deux zones en regard d'organes différents mobiles ou fixes à l'intérieur de la cavité, tels que les pistons, le tiroir ou les bouchons, de réaliser des dispositifs dits "à seuil" nécessitant l'injection dans la chambre délimitée par ces organes d'un fluide à une pression supérieure à un seuil de pression donné pour provoquer le déplacement du tiroir. Dans exemple illustré aux figures 1 à 4, par exemple, on peut ainsi fixer un aimant sur le bouchon 18 et une pastille en matériau magnétique sur le piston 30, ce qui impose d'injecter en al un fluide à une pression supérieure à un seuil prédéterminé pour passer à la position illustrée à la figure 1 à la position illustrée à la figure 2. On peut naturellement également fixer la pastille en matériau magnétique sur le bouchon 18 et l'aimant permanent sur le piston 30. Dans exemple de la figure 9, on peut également fixer une pastille en matériau magnétique à l'extrémité 24 du tiroir 1 et un aimant permanent sur le bouchon 18, ou l'inverse, pour que le passage des positions illustrées à la figure 10 à la position illustrée à la figure 9 nécessite l'applicatio n d'un e pression prédéterminée dans la chambre 26, via l'orifice a3. On peut ainsi varier à l'infini les possibilités du dispositif, en jouant sur le nombre et la disposition relative des pistons, des tiroirs qui peuvent le cas échéant être en nombre supérieur å 1 dans un même corps, des ressorts et des aimants eventuels, mais ces différentes possibilités peuvent être atteintes selon l'invention sans encombrement et sans complication prohibitifs, et pour un coût réduit du fait que les différents éléments mis en jeu peuvent être aisément standardisés, le cas échéant sous des formes différ sentes de celles qui ont été illustrées. En effet, les différents constituants d'un dispositif selon l'invention ne sont limités en forme aux formes décrites et représentees, pouvant être modifiés par exemple pour des raisons de meilleure étanchéité ou, dans le cas du tiroir, pour la mise en oeuvre d'automatismes plus compliqués que celui auquel on peut accéder en utilisant le tiroir simple illustre. Si la forme préférée des organes mobiles tels que le tiroir 1 et les différents pistons et la forme complementaire de la cavité 3 sont de préférence de révolution autour de l'axe 4, d'autres formes ne sont pas exclues. En outre, dans certains cas particuliers, on peut envisager de donner à la cavité, au tiroir et au piston des sections transversales différentes le long de l'axe 4. REVENDICATIONS 1) Dispositif d'automatisme susceptible de réaliser une pluralité de fonctions, comportant - un corps présentant-intérieurement une cavité longitudinale de section transversale constante au moins par zones, fermée transversalement de façon étanche à l'une au moins de ses extrémités transversales et accessible de l'extérieur du corps par une pluralité d'orifices de ce dernier, - au moins un tiroir longitudinal de longueur inférieure à celle de la dite cavité, à l'intérieur de laquelle il est susceptible de se déplacer en délimitant d'une part, avec la face longitudinale de la cavité, au moins une chambre étanche de volume fixe mettant ou non en communication certains des dits orifices, de façon prédéterminée lors du dit d'placement,et, d'autre part, entre la dite extrémité transversale de la cavité et l'extrémité transversale correspondante du tiroir, une chambre étanche de volume variable en communication avec l'extérieur du corps par l'un au moins des dits orifices, caractérisé en ce qutil comporte, à l'intérieur de la dite chambre de volume variable, au moins un piston longitudinal libre suivant la direction longitudinale et en contact étanche avec. la face longitudinale de la cavité, le dit piston délimitant à l'intérieur de la dite chambre de volume variable, respectivement avec la dite extrémité transversale du tiroir et la dite extrémité transversale de la cavité, deux chambres secondaires de volume variable dont chacune est susceptible, dans l'une au moins des positions longitudinales du piston et/ou du tiroir, d'être mise en communication avec ltextérieur du corps par l'un au moins des dits orifices. 2) Dispositif selon la revendication 1, la cavité longitudinale étant fermée transversalement de façon étanche à sa deuxième extrémité transversale, chacune des extrémités transversales du tiroir délimitant respectivement avec l'une et l'autre des extrémités transversales de la cavité une chambre étanche de volume variable en communication avec ltextérieur du corps par l'un au moins des dits orifices, caractérisé en ce qu'il comporte, à l'intérieur de chacune des dites chambres de volume variable, au moins un piston longitudinal libre suivant la direction longitudinale et en contact étanche avec la face longitudinale de la cavité, chacun des dits pistons délimitant à l'intérieur de la dite chambre de volume variable correspondante, respectivement avec la dite extrémité transversale du tiroir et la dite extrémité transversale de la cavité, deux chambres secondaires de volume variable dont chacune est susceptible, dans l'une au moins is positions longitudinales du piston et/ou du tiroir, d'être mise en communication avec llextérieur du corps par 1 ltun au moins des dits orifices. 3) Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte, à ltintérieur de la dite chambre de volume variable, une pluralité de pistons délimitant, respectivement avec la dite extrémité transversale du tiroir, entre eux, et avec la dite extrémité transversale de la cavité, une pluralité de chambres secondaires de volume variable dont chacune est susceptible, dans l'une au moins des positions longitudinales de leur et/ou I'autre piston et/ou du dit tiroir, d'être mise en communication avec l'extérieur du corps par I'un au moins des dits orifices. 4) Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les dits orifices sont régulièrement répartis le long du corps et séparés deux à deux d'une disdance longitudinale égale, la dimension longitudinale d'un piston étant égale à la dite distance ou à un multiple entier de cette dernière. 5) Dispositif selon l'une quelconque des revendications precédentes, caractérisé en ce qu'il comporte intérieurement, dans le dit conduit, des moyens agissant à la compression élastique. suivant une direction longitudinale entre deux zones transversales en regard de deux des dits éléments mobiles ou fixes à l'intérieur de la cavité. 6) Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que les dits moyens agissant à la compression élastique comportent au moins un ressort à boudin longitudinal. 7) Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte un aimant et un organe en matériau magnétique, respectivement solidaires de deux zones transversales en regard de deux des dits éléments mobiles ou fixes à l'intérieur de la cavité. 8) Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le tiroir, le piston, la cavité sont de révolution autour d'un axe longitudinal. 9) Dispositif selon i'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la périphérie longitudinale d'un piston épouse la face longitudinale de la cavité sur au moins une partie de sa longueur, et en ce que ce piston porte à la dite périphérie au moins un joint transversal d'étanchéité avec la dite face longitudinale de la cavité, fixe par rapport au piston mais susceptible de coulisser contre la dite face de la cavité.