L'invention concerne une installation d'allumage pour moteur à combustion interne, pourvue d'un organe de contrôle servant à réaliser une commutation électrique de réglage de l'angle d'allumage. On connait déjà (d'après le DE-OS 2 619 443) une installation d'allumage ae ce genre, mais dans laquelle cependant l'organe de contrôle est utilisé uniquement pour limiter la vitesse de rotation du moteur. L'invention a pour but de créer, pour l'organe de contrôle, une autre possibilité d'utilisation dans l'installation d'allumage. L'invention concerne à cet effet une installation d'allumage caractérisée en ce que l'organe de contrôle est utilisé pour assurer une commutation de passage entre un angle d'allumage de démarrage et un angle d'allumage de marche à vide réalisé auparavant, cette commutation s'effectuant en fonction d'une vitesse de rotation minimale du moteur à combustion interne. Grâce aux caractéristiques ci-dessus, on obtient une économie de carburant et en plus un accroissement du couple de rotation dans le fonctionnement en marche à vide du moteur à combustion interne. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description ci-après et du dessin annexé représentant un exemple de réalisation de l'invention. La figure unique de ce dessin est une vue d'ensemble schématique du montage électrique de l'installation d'allumage conforme à l'invention. L'installation d'allumage ainsi représentée est destinée à un moteur à combustion interne, non représenté, d'un véhicule automobile non représenté non plus, Cette installation d'allumage est alimentée à partir d'une source de courant continu 1, qui peut être par exemple la batterie du véhicule automobile. De cette source de courant 1 part, du pâle négatif, une ligne d'alimentation négative 2 (reliée à la masse) et, du pôle positif, une ligne d'alimentation positive 4 comprenant un interrupteur de service 3 (contacteur d'allumage). De la ligne d'alimentation positive 4 part un branchement de circuit qui, en passant d'abord par l'enroulement primaire 5 d'une bobine d'allumage 6 et ensuite par un rupteur électronique 7, me ne à la ligne d'alimentation négative 2. L'enroulement secondaire 8 appartenant à la bobine d'allumage 6 est relié, par l'intermédiaire d'une bougie d'allumage 9, à la ligne d'alimentation négative 2. Le rupteur électronique 7 est formé par la jonction émetteur-col- lecteur d'un transistor 10, qui constitue un composant d'un appareil de commutation électronique 11.Cet appareil de commutation 11 a pour fonction de faire en sorte que la bobine d'allumage 6 n'emmagasine toujours, pour le processus d'allumage, qu'une quantité d'énergie magnétique correspondant à ce qui est strictement nécessaire posez la production dXune étincelle d'allumage efficace, Ce résultat est obtenu grace au fait que la durée t de l'impulsion 12 pendant que le courant passe par le rupteur électronique 7 et par suite aussi par l'enroulement primaire 5* est maintenue - au moins à peu près - constante sur une zone de vitesse de rotation relativement étendue du moteur à combustion interne, Un tel appareil de commutation se laisse concevoir par exemple d'après le brevet allemand 2 549 586 ou le brevet US correspondant 4 176 645. Le déclenchement du processus d'allumage s'effectue au moyen d'un générateur de signaux 13, fonctionnant à la manière d'une génératrice à courant alternatif, qui est placé entre l'entrée de l'appareil de commutation 11 et la ligne d'alimentation négative 2. A ce générateur de signaux 13 est associé un organe de contre 14 qui sert à assurer la commutation électrique concernant l'angle dtallumage- A ce sujet on doit entendre par "angle d'allumage" un angle de rotation, rapporté à l'arbre ce vilebrequin du moteur à combustion interne, se situant entre deux repères, l'un de ces repères correspondant au déclenchement du processus d'allumage et l'autre repère à la position au point mort du piston dans le cylindre. Dans le cas présent l'organe de contrôle 14 sert à assurer la commutatinn pour passer d'un angle d'allumage de démarrage à un angle d t allumage de marche à vide réalisé auparavant, cette commutation s'effectuant en fonction d'une vitesse de rotation minimale du moteur à combustion interne Dans le cas de l'exemple représentéS la tension régnant au générateur de signaux 1? (qui est proportionnelle à la vitesse de rotation du moteur) est controlée par un commutateur à valeur de seuil 15, constitué par exemple sous la forme d'une diode Zener ; ce commutateur à valeur de seuil 15, lorsque la tension correspondant à la vitesse de rotation minimale atteint la valeur de seuil, subit un claquage et assure l'ouverture du contacteur 16. Celui-ci forme avec une résistance 17 un couplage en série monté en dérivation du générateur de signaux 13. L'installation d'allumage qui vient d'être décrite fonctionne de la manière suivante Des que le contacteur de service 3 est fermé, l'installation d'allumage est prête à fonctionner. Il est sous-entendu que justement alors l'impulsion 12 est en action et qu'ainsi le rupteur électronique 7 se trouve en état de faire passer le courant. Le courant passe alors à travers l'enroulement primaire 5. Lorsque l'impulsion 12 est passée, le rupteur électronique 7 se trouve amené dans son état bloqué de non-conduction, et par suite le courant passant par l'enroulement primaire 5 se trouve coupé. Il s'ensuit que dans l'enroulement secondaire 8 est induite une poussée de haute tension et qu'ainsi est provoqué sur la bougie d'allumage 9 une décharge électrique (étincelle d'allumage). Sous llaction du contacteur 16 la résistance 17 se trouve mise en circuit jusqu'à ce que la vitesse de rotation minimale soit atteinte, puis la résistance est mise hors circuit. Lorsque cette résistance 17 est mise en circuit, il résulte un décalage de phase du signal de commande que fournit le générateur de signaux 13, de telle manière que ce signal de commande se produise plus tard par compraison avec la mise hors circuit de la résistance 17. On peut ainsi établir de façon très précise que lors du démarrage du moteur à combustion interne les processus d'allumage ne sont déclenchés au voisinage de la position au point mort du piston dans le cylindre qu'aussi longtemps que risquent de se produire sur l'arbre de vilebrequin des couples de rotation de réaction. Ensuite, s'effectue la commutation de passage à l'angle d'allumage en marche à vide réalisé auparavant, ce qui permet alors au moteur à combustion interne de fonctionner avec la puissance optimale. On obtient en outre grâce à la mise en oeuvre de l'invention, de manière surprenante, une économie de carburant. REVENDICATION Installation d'allumage pour moteur à combustion interne, pourvue d'un organe de contrôle servant à provoquer une commutation électrique d'un dispositif (11) pour l'angle d'allumage9 caractérisée en ce que l'organe de controle (14) est utilisé pour assurer une commutation de passage d'un angle d'allumage de démarrage à un angle allumage de marche à vide réalisé auparavant, cette commutation s'effectuant en fonction d'une vitesse de rotation minimale du moteur à combustion interne