206858* L1 invention, relative à la réfrigération, concerne la.soustraction de chaleur à des denrées ou produits (par exemple-la congélation de denrées alimentaires) par mise en contact directe des produits avec un réfrigérant liquide du type des 5 liai ogénohydro carbure s fluorés dans un récipient ouvert. On sait qu'il est possible de congeler des aliments de façon satisfaisante par contact direct avec un alcane halogène fluoré liquide en ébullition servant de réfrigérant, le brevet américain n° 2 059 970 décrit la congélation d'aliments 10 par immersion dans un tel réfrigérant, dans un récipient communiquant avec l'atmosphère. Le récipient décrit présente des ouvertures à travers lesquelles on introduit les aliments et on les retire à un niveau intermédiaire entre une masse de réfrigérant liquide et un condenseur de vapeur. Le procédé de 15 congélation est basé sur cette supposition que les vapeurs de réfrigérant dégagées pendant l'immersion des aliments dans le réfrigérant liquide sont plus légères que l'air et montent donc jusqu'au sommet de l'espace de vapeur du récipient, où. est situé le condenseur de vapeur. Toutefois, étant donné que les va-20 peurs des réfrigérants du type des alcanes halogénés fluorés sont plus lourdes que l'air, des quantités notables de ces vapeurs se perdent en s'écoulant par gravité par les ouvertures. Le brevet cité suggère d'utiliser un réfrigérant ayant un point d'ébullition d'environ 10°0, car on risque moins de perdre une 25 grande quantité de ce réfrigérant à travers les ouvertures. Le brevet américain n° 3 498 069 décrit un procédé et lin appareil permettant de soustraire de la chaleur à des produits, par exemple dans la congélation d'aliments, en mettant directement les produits en contact avec un réfrigérant 30 liquide en ébullition qui est un halogénohydrocarbure saturé polyfluoré en 0^ à dans un récipient ouvert, sans échappement notable de réfrigérant vers l'atmosphère, grâce au fait qu'au moyen d'un condenseur de vapeur on maintient une interface air-vapeur de réfrigérant à l'intérieur du récipient, en 35 dessous du niveau de tous les parcours menant à l'atmosphère extérieure, mais au-dessus du niveau où les produits entrent en contact direct avec le réfrigérant liquide. Etant donné que les niveaux des interfaces dans les zones d'entrée et de sortie du récipient tendent à être plus élevés que juste en-dessous du 70 4-2023 2 2068584 condenseur, il faut habituellement élever ces zones. Des transe-porteurs d'entrée et. de sortie plus longs peuvent être nécessaires et il se peut que l1espace total en hauteur nécessaire à l'appareil soit excessif. En outre, comme on,l'indique, notam-5 ment dans le brevet américain n° 3 498 069 déjà cité, il faut prendre des précautions pour ramener au minimum la formation d'hydrates du réfrigérant, car ces hydrates risquent d'encrasser le condenseur. L'encrassement des condenseurs peut être un sérieux inconvénient dans un procédé et un appareil employant 10 des réfrigérants à ébullition dans un récipient ouvert, car la diminution de la capacité du condenseur peut aboutir à une perte excessive de réfrigérant coûteux. La congélation de denrées alimentaires au moyen de gaz liquéfiés, par exemple de protoxyde d'azote, d'azote, d'air, 15 etc.. est décrite dans la technique antérieure, par exemple dans les brevets américains n° 2 447 249, 3 255 599, 3 277 657 et 3 298 .188. Ces opérations de congélation comportent habituellement une ébullition du gaz liquéfié lorsqu'il est en contact avec les aliments et on fait parfois circuler la vapeur formée 20 sur des aliments non congelés pour assurer un prérefroidissement avant de mettre les aliments en contact avec du réfrigérant liquide. Dans certains cas, le prérefroidissement peut diminuer la tendance des aliments à éclater quand on les met ensuite en contact avec des réfrigérants liquides ayant des 25 points d'ébullition très bas, par exemple -196°C pour l'azote liquide. Si les systèmes utilisant ces gaz liquéfiés communiquent avec l'atmosphère, le réfrigérant est habituellement perdu. Il est indiqué que l'on peut éviter la perte de réfrigérant en utilisant un appareillage pratiquement fermé et,si nécessai-30 re, capable de résister à 11 accumulation de pression pendant la vaporisation et le réchauffement du gaz liquéfié. On effectue habituellement une reliquéfaction du gaz vaporisé;, récupéré, indépendamment de l'opération de congélation d'aliments, ce qui complique encore l'ensemble du procédé et .de 1'appareilla-35 ge, particulièrement quand on utilise des réfrigérants difficiles à liquéfier. L'industrie de la congélation des, aliments a besoin d'un procédé et d'un appareil permettant d'exécuter, économiquement l'opération de congélation; dans un appareillage peu encom- 70 42023 s 2068584 brant communiquant avec 11 atmosphère et pouvant en outre fonctionner en continu avec le minimum de difficultés d'entretien. On a découvert qu'il est possible de soustraire de la chaleur à des produits par contact direct avec un réfrigé-5 rant liquide formé d'un halogénohydrocarbure saturé fluoré en C,j à dans un récipient ouvert sans perte notable de l'halogénohydrocarbure, par un procédé qui comprend les étapes suivantes : (A) on met en contact le produit, auquel il s'agit de soustrai-10 re de la chaleur, avec 1'halogénohydrocarbure liquide qui est à une température notablement inférieure à son point d'ébullition normal et inférieure à la température du produit, pendant un temps suffisant pour soustraire la quantité désirée de chaleur et pour vaporiser au moins une partie, 15 mais non la totalité, de 1'halogénohydrocarbure, (B) on met en contact la vapeur d'halogénohydrocarbure provenant de (A) avec de 1'halogénohydrocarbure liquide et on la condense, et (0) on recueille, on refroidit et on recycle l'halogéïiohydro-20 carbure liquide provenant de (A) et (B). On peut soustraire de la chaleur à des produits par le procédé selon l'invention dans un appareil qui comprend : (A) un récipient ouvert présentant une ouverture d'entrée et une ouverture de sortie; 25 (B) une zone de soustraction de chaleur située à l'intérieur du récipient et servant à soustraire de la chaleur à des produits au moyen d'un halogénohydrocarbure liquide qui est à une température inférieure à celle des produits et - notablement inférieure à son point d1ébullition normal à 30 la pression atmosphérique; (0) des agencements permettant d'introduire des produits dans la zone de soustraction de chaleur par l'ouverture d'entrée; (D) des agencements permettant de transporter les produits à travers la zone de soustraction de chaleur; 35 (E) des agencements permettant de mettre les produits-en contact dans la zone de soustraction de chaleur avec de l?ha-- logénohydrocarbure liquide, de manière à former de la va-• peur d'halogénohydrocarbure, (F) des agencements permettant de mettre en contact de la vapeur bad original 70 42023 2068584 formée dans la zone de soustraction.-de chaleur avec de l'ha-logénohydrocarbure liquide de manière à condenser la quasi-totalité de la vapeur mise, en contact; (G) des agencements permettant de recueillir d'une part l'halo-5 génohydrocarbure liquide non vaporisé qui a été en. contact avec les produits ou la vapeur, d'autre part 1'halogénohydrocarbure liquide condensé; (H) des agencements permettant de refroidir 1'halogénohydrocarbure liquide; 10 (I) des agencements permettant de recycler 1'halogénohydrocarbure liquide recueilli; et (J) des agencements permettant de retirer les produits de la zone de soustraction de chaleur par l'ouverture de sortie, la description qui va suivre, en regard du dessin 15 annexé donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant du dessin que du texte faisant bien entendu partie de ladite invention. le dessin est une élévation schématique d'un appareil 20 simple de soustraction de chaleur qui applique les conceptions de l'invention. Par le procédé et avec lfappareil de l'invention, on peut soustraire de la chaleur à tout produit liquide ou solide, le principal usage de l'invention consiste à soustraire de la 25 chaleur à des aliments solides, mais elle est utile aussi dans une large variété d'autres applications, parmi lesquelles la réfrigération ou la congélation de liquides, de semi-solides ou de solides. le mot "produit", employé ici, comprend deux ou plu-30 sieurs éléments distincts d'une même denrée solide, par exemple deux ou plusieurs pois ou deux ou plusieurs emballages tels que des boîtes-ou sachets contenant des aliments, "ainsi que des récipients contenant une denrée liquide ou. serai-solide, la grandeur des produits n'a pas d'importance, du moment qu'elle 35 est en rapport avec la grandeur du récipient de soustraction de chaleur, autrement dit la grandeur du récipient doit être telle que les produits puissent passer au travérs. De gros quartiers de viande et des produits alimentaires préparés de -grande dimension peuvent être congelés plus rapidement par l'invenBAD ORIGINAL 70 42023 7068504 tion que par les procédés antérieurs. Les aliments solides que l'on peut congeler selon l'invention comprennent des légumes tels que les pommes de terre, les pois, les haricots de Lima, les haricots verts, le maïs, 5 les betteraves, les carottes, les asperges, le célëri, les a-vocats, les aubergines, les poivrons, les radis, les tomates et les champignons; des fruits tels que les fraises, les myrtilles, les framboises, les pommes, les abricots, les pêches, les prunes, le melon, les pamplemousses, les ananas, les cari-10 ses et les raisins; des viandes telles que le boeuf, le porc, le veau, l'agneau et la volaille; des produits marins tels que les coquilles Saint-Jacques, les crevettes, le poisson, etc... On peut congeler ces aliments sous leur forme naturelle si on le désire. Les produits alimentaires de grande di-15 mension comme les épis de maïs, les poulets entiers, etc., aussi bien que les denrées alimentaires en petites portions,"peuvent être facilement congelés selon l'invention. On peut couper les gros fruits et légumes par tranches, en cubes ou en -boules avant la congélation et on peut éplucher et dénoyauter 20 les fruits tels que les pommes, les abricots, les pêches, les prunes, etc. et les préparer en portions finales prêtes à la consommation, par exemple en moitiés ou quarts ou en morceaux plus petits. Les baies sont de préférence calibrées, équeutées, lavées et mises dans un état approprié à la consommation, puis 25 immédiatement congelées. On peut couper des quartiers de viande ou de produits marins en morceaux de grandeur et de forme appropriées, tels que des cubes, bâtons, bouchées,- etc. puis les revêtir de matières appropriées, par exemple de chapelure, de farine, de semoule de maïs, etc. si on le désire, avant de 30 les congeler. L'invention est utile aussi dans la congélation de liquides aqueux et de semi-solides. Les liquides appropriés comprennent les jus de fruits et de légumes, par exemple le jus d'orange, le potage, le bouillon, le sang entier, les pré-35 parations pharmaceutiques aqueuses, etc.. Les semi-solides appropriés comprennent les fruits et légumes écrasés, par exemple la compote de pommes, la purée de pommes de terre, la pâte à pâtisserie, le potage, etc.. L'invention est utile aussi pour le refroidissement de liquides non aqueux tels que»les teintures 70 42023 ; 068504 pharmaceutiques et de solides non aqueux tels que des pièces métalliques qui doivent être assemblées à d'autres pièces présentant des tolérances restreintes. Selon l'invention, les produits entrent dans.le réci-5 pient à une température supérieure au point d'ébullition normal du réfrigérant. Dans les cohditions normales, les produits entrent dans le récipient à une température égale ou supérieure à celle de l'atmosphère ambiante, qui est habituellement supérieure au point d'ébullition atmosphérique normal du réfrigé-1 0 rant. Les réfrigérants de l'invention sont des agents liquides de soustraction de chaleur qui soustraient de la chaleur à des produits par contact direct avec les produits, ce qui fait qu'au moins une partie, mais non la totalité du réfrigé-15 rant, passe à l'état de vapeur. L'expression 11 soustraction de chaleur" comprend à la fois le refroidissement de produits contenant ou non de l'eau et la congélation de produits en contenant qui incluent la plupart des denrées alimentaires. On • peut effectuer le refroidissement de produits autres qu'alimen-20 taires au moyen de réfrigérants qui ne sont pas propres à servir pour les aliments, parce qu'ils communiquent un goût, ou au moyen de réfrigérants qui sont proscrits pour des raisons médicales de sécurité. Les réfrigérants propres à servir dans l'appareil de l'invention sont des halogénohydrocarbures satu-25 rés fluorés liquides en à G^. L'expression "halogénohydrocarbure fluoré" désigne les hydrocarbures halogénés contenant au moins un atome de fluor. Ainsi, cette expression comprend des hydrocarbures dans lesquels deux ou plusieurs des atomes d'hydrogène sont remplacés par des atomes d'halogène, l'un de 30 ceux-ci étant un atome de fluor. L'hydrocarbure peut être un alcane ou uni cycloalcane. Les réfrigérants liquides de l'invention doivent avoir des points d'ébullition normaux - c'est-à-dire.à la pression atmosphérique"- tels qu'au moins une partie, mais non la tota-35 lité,du liquide se vaporise lorsqu'il entre en contact avec le produit à refroidir. Les réfrigérants utilisables comprennent ceux qui ont un point d'ébullition compris entre 35 et -50°C. Les réfrigérants à préférer ont des points d'ébullition compris entre -20 et -40°0. Avec les réfrigérants qui bouillent en dessous 70 42023 7 2068584 de -50°C environ, la congélation des produits tels que les aliments peut entraîner un éclatement indésirable. En outre, pour refroidir un réfrigérant dont le point d'ébullition est inférieur à -50°C environ, il faut un système de réfrigération plus 5 perfectionné que ceux que comportent habituellement les installations usuelles de congélation d'aliments, ce qui augmente le coût de la réfrigération dans un tel système sans aucun avantage correspondant. Enfin, l'usage de liquides à point d'ébullition très bas impose une charge excessive au système de con-10 densation par pulvérisation à cause du grand volume de vapeur engendré. Les liquides utilisés ici sont refroidis notablement en-dessous de leur point d'ébullition, habituellement à au moins 5°0 environ en-dessous de celui-ci, puis mis en contact avec les produits à refroidir ou à congeler. Par suite, le refroidis-15 semënt s'effectue à une vitesse supérieure à celle que l'on obtient quand on utilise les mêmes réfrigérants à leur point d'ébullition ou "au voisinage de celui-ci. Le point de congélation du réfrigérant est une limite évidente au degré de refroidissement du liquide. Si la viscosité d'un réfrigérant augmen-20 te à mesure qu'on le refroidit au voisinage du point de congélation, on peut atteindre une limite pratique du degré de refroidissement quand le réfrigérant devient trop visqueux pour être pompé de façon satisfaisante. Les réfrigérants de l'invention présentent, à leur 25 point d'ébullition normal, des densités de vapeur au moins doubles de celle de l'air à la même température. L'invention tire parti de la plus grande densité de la vapeur de réfrigérant relativement à l'air. De préférence, le réfrigérant présente, à son point d'ébullition normal, une densité de vapeur au moins 30 environ trois fois supérieure à celle de l'air à la même température. Le Tableau 1. cite des halogénohydrocarbure s saturés fluorés en à 0^ qui présentent une combinaison acceptable de point d'ébullition et de densité de vapeur. BAD ORIGINAL 70 42023 8 2068584 Réfrigérants TABLEAU 1 Point d'ébullition °C Densité de vapeur au point d'ébullition/ densité de l'air à la même température 10 Fluorotrichlorométhane +23, 8 4, 93 Pluorodichlorométhane + 8, 9 3, 65 1,2-dichlorotétrafluoréthane + 3, 8 6, 14 Octafluorocyclobutane - 5, 8 7, 28 1,1-difluoréthane "3-CVI 1 7 2, 35 Dichlorodifluorométhane -29, 8 4, 36 Chlorop entafluoréthane * 00 1 7 5, 55 Chlorodifluorométhane 1 O 8 3, 10 15 20 Les mélanges de ces composés entre eux et avec d'autres composés constituent aussi des réfrigérants appropriés, du moment que le mélange présente le point d'ébullition et la densité de vapeur indiqués ci-dessus. Les mélanges azéotropiques, c'est-à-dire les mélanges qui donnent des vapeurs ayant la même composition que le liquide, conviennent particulièrement. Les propriétés de mélanges azéotropiques utiles sont données au Tableau 2. TABLEAU 2 25 Mélanges azéotropiques de réfrigérants Constituants 30 Dichlorodifluorométhane Chlorodifluorométhane Chlorodifluorométhane Chlorop entafluoréthane Dichlorodifluorométhane 1,1-difluoréthane Densité de vapeur au Point d'é- point d'ébullition/ bullition densité de 1'air à poids °C la même température fa en 25 75 49 51 74 26 -41 -46 -33 3,28 3,89 3,59 35 On peut aussi utiliser des mélanges de réfrigérants qui ne sont pas azéotropiques, mais ils sont plus difficiles à manipuler, étant donné que la vapeur qui se perd dans l'atmosphère pendant le fonctionnement du système présente une plus grande concentration du constituant le plus volatil. Afin de maintenir le point d'ébullition désiré du réfrigérant liquide primitif dans le récipient de soustraction de chaleur quand 70 42023 9 2068584 on utilise un tel mélange de réfrigérant, il est nécessaire que le mélange de réfrigérant de complément présente une plus forte concentration du constituant le plus volatil que le réfrigérant liquide primitif. 5 Dans la mise en oeuvre du procédé et en utilisant l'appareil selon l'invention, on peut soustraire de la chaleur à des produits par contact direct avec du réfrigérant liquide dans une zone de soustraction de chaleur située dans un récipient ouvert sans qu'il se perde une proportion notable de va-10 peut de réfrigérant dans l'atmosphère. Par "récipient ouvert", on entend un récipient qui communique avec l'atmosphère, c'est-à-dire qui contient au moins une ouverture permettant une communication libre de vapeur entre la zone d'extraction de chaleur et l'atmosphère extérieure, ce qui maintient pratiquement la 15 zone en équilibre de pression avec l'atmosphère. Dans la congélation d'aliments, les pertes de réfrigérant ne dépassent pas 5 kg environ pour 100 kg de produits passant à travers le système. Dans les conditions préférentielles, les pertes de réfrigérant ne dépassent pas 2 kg environ pour 100 kg de produits. 20 la conception la plus importante de l'invention est l'utilisation d'un réfrigérant liquide dans le double but de soustraire de la chaleur à des produits par contact direct et de condenser la partie du liquide qui est vaporisée par de la chaleur empruntée aux produits. On peut utiliser divers moyens 25 pour effectuer les étapes de soustraction de chaleur et de condensation de vapeur. Par exemple, les produits peuvent être mis en contact avec du réfrigérant liquide sous la forme d'un courant ou d'une pulvérisation ou bien le liquide peut se trouver dans un récipient approprié dans lequel on introduit les 30 produits. On peut appliquer des combinaisons de ces procédés; en outre, le contact peut être continu ou intermittent, ce dernier moyen constituant un procédé de refroidissement ou congélation interrompu, la condensation de la vapeur engendrée pendant le contact du produit et du réfrigérant liquide doit être 35 efficace si l'on veut éviter une perte de vapeur de réfrigérant. Généralement, pour assurer un contact maximal entre liquide et vapeur, la distribution de liquide se fait par un organe qui atomise ou pulvérise le liquide, le 'refroidissement ou la congélation des produits et la condensation de la vapeur peuvent 70 42023 io 2068584 s'effectuer dans un récipient à une seule chambre. Ou encore, on peut exécuter ces opérations dans un récipient à deux chambres (ou davantage), la vapeur formée étant amenée à une deuxième chambre par des moyens appropriés, la température du ré-5 frigérant liquide est telle qu'au moins une partie, mais non la totalité,du liquide se vaporise quand il entre en contact avec les produits à refroidir ou à congeler, là température du liquide qui sert à condenser le réfrigérant vaporisé doit être suffisamment basse pour condenser pratiquement toute la vapeur. 10 Que l'on utilise des chambres séparées pour le refroidissement ou la congélation des produits et la condensation de la vapeur ou que l'on utilise une seule chambre pour effectuer aussi bien le refroidissement ou la congélation que la condensation, il est évident que la température du réfrigérant peut varier 15 selon son usage. De préférence, on pratique l'invention dans un récipient à une seule chambre et le réfrigérant entre en contact simultanément avec les produits et la vapeur engendrée. Dans ce mode d'exécution préférentiel, la température du réfrigérant liquide doit être notablement inférieure à son point 20 d'ébullition normal, mais assez élevée pour qu'il se produise une certaine vaporisation quand il entre en contact avec les produits à refroidir ou à congeler. Généralement, la température est inférieure d'au moins 5°0 au point d'ébullition. De préférence, le liquide qui sert à condenser la 25 vapeur prend la forme d'une pulvérisation. Cette forme est préférable aussi quand on exécute simultanément les "étapes de mise en contact et de condensation dans un récipient à une seule chambre, la pulvérisation qui touche les produits peut atteindre ceux-ci sous une ou plusieurs directions. Quand on utilise 30 la pulvérisation pour le contact avec les produits et la vapeur, la pulvérisation arrive de préférence au moins par le haut. le réfrigérant liquide provenant de l'étape de refroidissement ou de congélation et de l'étape de condensation est habituellement recueilli dans une cuvette située au fond 35 du récipient, refroidi et recyclé vers la ou les entrées du système, le refroidissement peut s'effectuer dans un échangeur de chaleur usuel qui peut être 1'évaporateur d'un système usuel de réfrigération utilisant comme réfrigérant l'ammoniac ou un fluorocarbure. 1.'échangeur de chaleur servant à refroidir lé 70 42023 n z 068584 réfrigérant liquide peut être situé en tout point approprié, à l'intérieur ou à l'extérieur du récipient. Quand les débits de réfrigérant liqùide dans 1'échangeur de chaleur se situent dans les limites de la pratique correcte en matière d'échangeurs de 5 chaleur, il ne se forme pas de dépôts pouvant diminuer la capacité de 1' échangeur de chaleur. L'appareil d'extraction de chaleur de l'invention est moins encombrant qu'un appareil ayant une capacité de congélation comparable et utilisant le même réfrigérant liquide à 10 son point d'ébullition ou au voisinage de celui-ci. Etant donné que le condenseur de pulvérisation n'interpose de préférence aucune paroi métallique entre la vapeur et le milieu froid auquel il s'agit de transférer de la chaleur, on peut obtenir la capacité de condensation voulue dans un plus petit espace qu'a-15 vec un échangeur de chaleur ordinaire à surface étendue. Etant donné l'absence de surfaces sur lesquelles il peut se produire des dépôts diminuant le transfert de chaleur, il n'est pas nécessaire d'installer un équipement de plus grande dimension que celle théoriquement nécessaire. 20 L'espace de vapeur de la zone d'extraction de cha leur de l'appareil contient, dans les conditions de fonctionnement à l'équilibre, un mélange d'air et de vapeur de réfrigérant, parce que la température de cet espace est inférieure au point d'ébullition du réfrigérant. Une fois 1'équilibre éta-25 bli, l'air contenu dans tout passage menant à l'atmosphère extérieure contient un mélange d'air et de vapeur de réfrigérant présentant un gradient de concentration qui varie entre le maximum possible à la température de l'espace et Qffo au niveau où la vapeur de réfrigérant doit s'élever pour se rendre de 30 l'intérieur de l'appareil à l'atmosphère extérieure. Le plus communément, le parcours menant à l'atmosphère extérieure est une ouverture extérieure située au sommet du récipient. Dans les conditions de fonctionnement, la turbulence dans un passage quelconque cause un mélange supplémentaire de vapeur de ré-35 frigérant et d'air, ce qui augmente encore la quantité de vapeur de réfrigérant dans le mélange qui se trouve dans le pas- des densités de vapeur très supérieures à la densité de l'air sage. Etant donné que les réfrigérants de l'invention ont "> 42023 " 2068584 à la même température, on peut ramener au minimum les pertes de vapeur par les ouvertures du récipient de soustraction de chaleur en prévoyant les ouvertures menant à l'atmosphère extérieure uniquement en haut du récipient. On peut diminuer les 5 pertes de vapeur de réfrigérant en augmentant la distance entre la zone de soustraction de chaleur et les ouvertures extérieures, ce qui donne un trajet plus long pour les vapeurs de réfrigérant s'échappant par diffusion. La mesure dans laquelle on augmente la dimension verticale dépend de considérations 10 économiques. Les espaces non nécessaires à des produits ou à des transporteurs, à l'intérieur de tous passages menant à des ouvertures extérieures, peuvent être remplis de- matière isolante à cellules fermées, ce qui ramène au minimum'le mélange d'air et de vapeur de réfrigérant et diminue les pertes de réfrigé-15 rant. Si des transporteurs sont situés dans les passages, il faut prévoir un espacement suffisant pour diminuer l'aspiration d'air et le refoulement de vapeur de réfrigérant par les transporteurs en mouvement. On peut diminuer le mélange de vapeur de réfrigérant et 20 d'air en réduisant au minimum.la turbulence causée par l'introduction de produits dans le récipient de soustraction de chaleur et leur retrait. Il faut introduire les produits pratiquement sans perturber le mélange d'air et de vapeur de réfrigérant dans le passage d'entrée et sans introduire de quantités 25 notables d'air. Il faut retirer les objets pratiquement sans perturber le mélange d'air et de vapeur de réfrigérant dans le passage de sortie et sans entraîner de quantités notables de vapeur de réfrigérant à l'extérieur. Une communication libre de vapeur entre l'atmosphère extérieure et la zone d'extraction 30 de chaleur est importante dans le passage d'entréparce qu'elle permet à de la vapeur de réfrigérant de déplacer dans une large mesure l'air qui entoure les produits sans introduire de notables quantités d'air dans la zone de soustraction de chaleur. Dans le passage de sortie, l'air remplace dans une large 35 mesure la vapeur de réfrigérant qui entoure les aliments et les pertes de réfrigérant par les aliments congelés sont ramenées au minimum. Si on le désire, on peut introduire de l'air sec dans les parties supérieures du passage de sortie pour empêcher l'accumulation d'humidité sur les aliments congelés ou 70 42023 2068584 sur le transporteur. On réduit la turbulence pendant l'introduction des produits par le passage d'entrée en faisant arriver lentement les produits de l'ouverture d'entrée à la zone de soustraction 5 de chaleur. Les vitesses appropriées varient selon la grandeur et la forme des produits à. introduire. Généralement, il est préférable que les produits arrivent de l'ouverture d'entrée à la zone de soustraction de chaleur à une vitesse ne dépassant pas 30,5 m/mn. De préférence encore, on fait passer les 10 produits de l'ouverture d'entrée à la zone de soustraction de chaleur à une vitesse inférieure à 15>2 m/mn. De préférence aussi, on introduit les produits sans aucun mouvement de retournement qui créerait une turbulence. On amène de préférence les produits de l'ouverture 15 d'entrée à la zone de soustraction de chaleur par un passage d'entrée, mais l'utilisation d'un passage fermé n'est pas nécessaire. Le rôle d'un passage d'entrée est de limiter plus ou moins l'aire ouverte de la zone d'entrée, de manière à réduire les courants de convection et le volume d'air refoulé hors 20 de l'ouverture d'entrée dans des conditions de charge non constante. Le passage tend aussi à diminuer l'effet des courants d'air ambiants. Toutefois, ce passage ne doit pas restreindre la communication libre de vapeur entre la zone d'extraction de chaleur et l'ouverture d'entrée. 25 On peut utiliser plusieurs transporteurs pour trans porter les produits de l'ouverture d'entrée à la zone de soustraction de chaleur. Comme transporteurs appropriés dans ce cas à la manipulation de produits solides, on citera les transporteurs à courroie tels que ceux à toile métallique et autres 30 courroies perforées et à courroies imperméables, les transporteurs à vis d'Archimède, les transporteurs vibratoires à petite course, etc.. Les transporteurs doivent être choisis de manière à réduire au minimum la turbulence dans le passage d'entrée et à permettre une communication libre entre l'atmosphère 35 extérieure et la zone de soustraction de chaleur. Pour manipuler les liquides destinés à être refroidis ou congelés, le plus facile est de les enfermer d'abord dans un récipient. Ces récipients ou tous produits de forme régulière peuvent être introduits dans la zone de soustraction de chaleur par un tuyau qui 70 42023 2068584 ne communique pas avec l'atmosphère. Il est important que le tuyau soit rempli d'un courant continu de produits de façon qu'il ne s'introduise pratiquement pas d'air dans la zone de soustraction de chaleur. 5 Une fois que les produits ont traversé la zone de soustraction de chaleur, on peut les retirer du récipient en les faisant monter et sortir du récipient par une ouverture de sortie en conmiunication libre de vapeur avec la zone de soustraction de chaleur. Pour réduire la turbulence au minimum pen-10 dant le retrait des produits, on les fait monter lentement jusqu'à l'ouverture de sortie. De préférence, on fait monter les produits aux mêmes vitesse que celles prescrites pour les faire descendre de l'ouverture d'entrée. A mesure que les produits se dirigent vers le haut, la vapeur de réfrigérant est rempla-15 cée par de l'air. Les transporteurs qui servent à sortir les produits du récipient peuvent être tous les transporteurs mentionnés, capables de faire passer des produits solides de l'ouverture d'entrée à la zone de soustraction de chaleur. Un passage de sortie fermé est préférable, mais non nécessaire. 20 De façon analogue aux procédés décrits plus haut pour l'introduction de produits dans le récipient, on peut retirer des produits de la zone de soustraction de chaleur et/ou du récipient par tous moyens qui n'introduisent pratiquement pas d'air. Par exemple, on peut retirer des produits de la zone 25 d'extraction de chaleur et/ou du récipient par un tuyau. En pareil cas, le liquide ou le semi-solide qui assure l'étanché-ité entre l'intérieur du récipient et l'atmosphère extérieure n'est pas nécessairement le produit à traiter. On peut utiliser tout liquide ou semi-solide approprié potir assurer l'étanchéité, 30 les produits traités étant retirés de la zone de soustraction de chaleur et/ou du récipient dans ou à travers le liquide ou le semi-solide. On peut ramener au minimum les pertes de vapeur par les passages d'entrée et de sortie en amenant les produits dans 35 le. récipient de soustraction de chaleur à un débit constant. Les produits étant amenés à un'débit constant et le réfrigérant liquide:introduit; étant maintenu à- une température constante, l'air venant de l'atmosphère extérieure qui entre dans les passages n'est, pas pompé vers l'intérieur et vers l'extérieur et BAD ORIGINAL 70 42023 2068584 n'atteint jamais la zone de soustraction de chaleur. Ainsi, même quand l'atmosphère extérieure est humide, on évite le givrage excessif des transporteurs. La température à un niveau donné du récipient n'est 5 pas nécessairement la même dans toutes les zones. Etant donné que le contact entre le liquide réfrigérant et les produits tièdes se fait dans la zone de soustraction de chaleur, la température dans cette zone tend à être un peu plus basse que dans les zones d'entrée et de sortie. La mesure dans laquelle cette 10 différence de température existe est influencée par le degré d'isolement entre les zones, c'est-à-dire par le fait qu'il existe ou non des passages d'entrée et de sortie. La température de la zone d'entrée est encore accrue par les produits relativement chauds introduits à travers celle-ci. 15 Par suite de l'effet de la température sur la densi té des gaz, les gaz plus chauds qui se trouvent dans les zones d'entrée et de sortie sont notablement moins denses que les gaz qui se trouvent dans la zone d'extraction de chaleur. La densité des gaz entre 10 et 20°0 par exemple ne représente qu'en-20 viron 8Qfo de la densité des mêmes gaz à une température de réfrigérant liquide type, soit -40°C. Dans tout appareil de congélation utilisant les surfaces d'échange de chaleur d'un condenseur, les passages d'entrée et de sortie doivent être élevés de façon que les gaz moins denses contenus dans ces zones puis-25 sent surmonter la résistance opposée par le condenseur à l'écoulement de vapeur. Dans l'appareil de l'invention, de la vapeur de réfrigérant est condensée par le réfrigérant liquide et on n'a pas besoin de passages élevés pour les transporteurs d'entrée et de sortie. L'ouverture menant à l'extérieur doit 30 être au moins aussi élevée que le sommet du récipient de soustraction de chaleur. Des considérations économiques régissent la hauteur des passages et les précautions prises pour réduire au minimum les pertes de vapeur de réfrigérant par diffusion ou par le mouvement du transporteur. La structure des agence-35 ments d'amenée de liquide réfrigérant doit éviter la perte de liquide réfrigérant par les passages, sous forme de brouillard. Sous son aspect le plus large, le récipient de soustraction de chaleur de l'invention peut ne comporter qu'une ouverture extérieure. Oette ouverture unique peut résulter du fait BAD ORIGINAL 70 42023 2068584 que le récipient est démuni de couvercle supérieur ou muni d'un couvercle supérieur cohtenant une seule ouverture extérieure. L'ouverture unique peut être une ouverture de sortie quand les produits sont introduits dans la zone de soustraction de cha-5 leur par un tuyau ou bien ce peut être une ouverture par laquelle les produits sont aussi bien introduits" que retirés. Quand on congèle des aliments solides, il est préférable qu'il y ait au moins deux ouvertures extérieures, l'une servant à introduire les aliments et l'autre à les retirer. Etant 10 donné que les aliments ont généralement une teneur notable en humidité, il n'est pas désirable de faire entrer les aliments dans le récipient et de les en faire sortir par la même ouverture. Dans ce cas, la vapeur d'eau entourant les aliments introduits aurait tendance à se condenser sur les aliments conge-15 lés que l'on retire. Il en résulterait la formation d'une couche indésirable de givre sur les aliments congelés. On peut effectuer la soustraction de chaleur, soit en mettant les produits en contact de façon continue avec le réfrigérant liquide jusqu'à ce que la quantité désirée de 20 chaleur ait été extraite, soit par une technique interrompue de congélation dans laquelle on met d'abord les produits en contact avec le réfrigérant liquide jusqu'à ce qu'une partie de la quantité désirée de chaleur soit soustraite, après quoi on les amène hors de contact du réfrigérant, ce qui peimet à 25 la carapace de glace de fluer et de relâcher les contraintes internes avant de 'reprendre 1'application du réfrigérant liquide. La congélation interrompue avec contact intermittent entre les produits et le réfrigérant réduit au minimum la fissuration ou l'éclatement des produits qui ont tendance à 30 se fissurer ou à éclater quand on les refroidit rapidement. Quand on pratique le procédé en utilisant les mêmes pulvérisations de réfrigérant pour refroidir les produits et condenser la vapeur, on peut effectuer une congélation interrompue, soit en plaçant un ou plusieurs écrans- sur des portions du transpor-35 teur de congélation, soit en arrêtant des pulvérisations choisies. On peut réduire au minimum ou empêcher la fissuration ou l'éclatement de certaines denrées alimentaires telles que les gros légumes et fruits, par exemple les pommes de terre ou bad original 70 42023 2068584 les pommes en empêchant le contact entre le réfrigérant liquide et une portion de la surface, ce qui retarde la congélation de cette portion jusqu'à ce que l'intérieur ait été congelé. la portion extérieure non congelée et molle peut alors 5 céder et relâcher la pression causée par la congélation de l'intérieur. Pour assurer la protection d'une partie de la surface, on peut utiliser sur le transporteur à courroie un revêtement de mousse molle à cellules fermées qui empêche le contact entre le réfrigérant et la surface inférieure des aliments, ou 10 bien on peut empêcher le contact du réfrigérant liquide avec la surface choisie grâce- à un balayage de vapeur de réfrigérant. Ensuite, on congèle la surface non congelée en déplaçant les produits sur le revêtement de mousse de la courroie ou en mettant fin au balayage de vapeur. 15 la façon particulière dont on fait passer les ali ments à travers la zone de soustraction de chaleur est sans importance pour l'invention. Des moyens propres à déplacer des produits à travers la zone de soustraction de chaleur sont par exemple une courroie perforée, une vis mécanique, des transpor-20 teurs vibratoires à petite course, etc.. Quand le premier contact entre les aliments solides et le réfrigérant liquide doit avoir lieu sur un transporteur à courroie, le transporteur doit avoir une aire minimale de contact avec les aliments, de manière à réduire au minimum l'adhérence des aliments au transporteur 25 par gel. Un transporteur approprié à cet usage est un. transporteur à toile métallique comportant un contact ponctuel avec les aliments. On peut utiliser des transporteurs à toile métallique portant un revêtement antiadhérent, par exemple de poly-tétrafluoréthylène. 30 Etant donné l'utilisation de réfrigérants liquides refroidis notablement en dessous de leur point d'ébullition, les surfaces des produits alimentaires congelés se recouvrent souvent d'un film de réfrigérant liquide à la fin du temps de contact avec le liquide. Si la surface ne s'est pas élevée à 35 'une température suffisante pour vaporiser l.e réfrigérant avant l'évacuation des aliments congelés, du réfrigérant liquide., est entraîné hors de l'appareil et se perd. Dans des conditions de fonctionnement satisfaisantes, on coordonne la vitesse des transporteurs et le contact avec le liquide, de sorte que l'équi 70 42023 is 2068584 librage des températures internes des produits alimentaires congelés élève suffisamment la température superficielle des produits pour vaporiser le réfrigérant pendant que les produits alimentaires vont au transporteur de sortie. Le retournement 5 des produits alimentaires lors de leur transfert du transporteur de congélation au transporteur de sortie détache des 'produits ■r des quantités de réfrigérant liquide, mais la; surface en reste mouillée. Le réfrigérant liquide qui adhère encore à la surface des produits alimentaires peut être balayé de ceux-ci par 10 des jets à grande vitesse d'un mélange d'air et de vapeur de réfrigérant, dirigés d'en haut ou d'en bas sur les aliments placés sur le transporteur de sortie. On peut retirer la vapeur de tout endroit désiré de l'intérieur du récipient où du réfrigérant liquide n'est pas entraîné. L'emplacement et la vitesse 15 des jets de mélange de vapeur doivent être tels que la vapeur de réfrigérant ne soit pas refoulée à l'extérieur par le passage de sortie. Facultativement, on peut vaporiser du liquide réfrigérant de complément et l'utiliser pour balayer le réfrigérant liquide des aliments congelés. L'équilibrage continuel 20 des températures internes des aliments congelés entraîne la vaporisation d'une grande quantité du liquide réfrigérant non balayé des aliments par la vapeur à grande vitesse. La quantité de réfrigérant qui se perd en quittant le récipient de soustraction de chaleur est ainsi réduite à un niveau commercialement 25 acceptable. La congélation d'aliments à haute teneur en humidité, spécialement quand ils ont été coupés en morceaux ou en tranches, ou la congélation immédiate d'aliments qui ont été blanchis ou traités autrement par des saumures aqueuses, ainsi qu'on 30 le fait habituellement, peuvent entraîner une forte introduction d'humidité dans le récipient de congélation» La vapeur du réfrigérant préféré, le dichlorodifluorométhane, forme un hydrate cristallin ou semi-solide en présence de vapeur d'eau à des températures de 0 à 7°C environ. Si cet hydrate se forme sur 35 les aliments pendant le processus de congélation, il se peut que pendant le dégel des aliments et la décomposition concomitante de l'hydrate celui-ci produise une apparence écumeuse peu attrayante. La formation d'hydrate du réfrigérant ne gêne pas la suite du fonctionnement du pro'cédé et de l'appareil selon 70 42023 2068584 l'invention. Etant donné que l'on peut mettre rapidement les aliments en contact, par exemple au moyen d'une pulvérisation à grande vitesse, avec un réfrigérant liquide dont la température est inférieure à la température critique de formation 5 de l'hydrate, cette formation est ranenée au minimum. En outre, les particules d'hydrate qui se forment sont très petites et ne deviennent visibles à aucun moment sur les aliments. De plus, étant donné qu'il n'y a pas d'appareil condenseur à surface de contact, l'accumulation d'hydrate ne peut pas influer sur la 10 capacité du condenseur et l'hydrate accumulé ne peut pas non plus tomber de l'appareil condenseur sur les aliments. On peut conduire des opérations de congélation d'aliments sans Interruption pendant longtemps pour éliminer l'hydrate; l'hydrate, qui peut se déposer sur les surfaces intérieures dans des conditions 15 extrêmes, peut être facilement enlevé quand on effectue l'entretien courant de l'appareil. Dans une opération de congélation d'aliments utilisant le dichlorodifluorométhane (point d'ébullition -29,8°C) refroidi entre -34 et -40°G et introduit dans le système sous 20 forme de pulvérisation, on congèle des aliments divisés tels que des pois et des carottes hachées, le temps de contact direct avec le liquide étant de 25 à 40% plus court que dans le cas du dichlorodifluorométhane bouillant non refroidi, donc à son point d'ébullition ou au voisinage de celui-ci. L'appa-25 reil de congélation est de dimension courante et utilise des courroies transporteuses de 0,91 à 1,22 m de largeur. L'exemple que l'on vient de décrire réalise seulement une application par pulvérisation; néanmoins, si on le désire, on peut- initialement mettre les aliments en contact avec du dichlorodifluorométhane 30 dans une auge de lavage pour obtenir une carapace gelée, comme décrit dans le brevet américain n° 3 479 833 en complétant la congélation au moyen d'une pulvérisation. Dans cette variante, on condense toute la vapeur de réfrigérant en la mettant en contact avec du liquide. 35 Sur la figure unique du dessin qui représente un mode d'exécution de l'invention, on voit que l'appareil de soustraction de chaleur comprend un récipient isolé de soustraction de chaleur 1 à l'intérieur duquel des produits portés par des transporteurs à courroie sont mis en contact avec un réfrigérant 70 42023 2068584 liquide refroidi du type des halogénohydrocarbures fluorés, comme indiqué plus haut, jusqu'à ce qu'ils soient partiellement ou complètement congelés ou refroidis. Le réfrigérant évaporé par la chaleur empruntée aux produits est condensé par les pul-5 vérisations de réfrigérant utilisées pour congeler ou refroidir les produits. Le récipient de soustraction de chaleur 1 contient ■une zone d'entrée 2, une zone d'extraction de chaleur 3 et une zone de sortie 4. Les produits 5 sont introduits par l'ouver-10 ture d'entrée 6 et entraînés vers le bas dans le passage d'entrée 7 par le transporteur d'entrée à vitesse variable 8 qui est en toile métallique et peut comporter des tasseaux 9 dont la hauteur et l'espacement conviènnent aux produits manipulés. En même temps que les produits descendent à travers 15 le passage d'entrée 7, l'air entourant les produits et contenu dans les interstices de ceux-ci est déplacé dans une large mesure par de la vapeur lourde de réfrigérant. La concentration de vapeur de réfrigérant dans le mélange d'air et de vapeur de réfrigérant qui se trouve dans la zone d'extraction de cha-20 leur est toujours inférieure à 100$£, parce que la température qui règne-dans la zone de soustraction de chaleur est toujours — inférieure au point d'ébullition du réfrigérant. Les produits sont transférés au transporteur de soustraction de chaleur à vitesse variable 10 qui est formé de toile métallique, dépour-25 "vu de tasseaux et parcourt la zone de soustraction de chaleur. Lorsque les produits entrent dans la. zone de soustraction de chaleur, ils sont immédiatement touchés par du réfrigérant liquide prérefroidi venant de pulvérisateurs 11. Chaque pulvérisateur distribue du liquide sur le transporteur de sous-30 traction et est équipé d'une soupape régulatrice d'écoulement (non représentée) qui peut être réglée. L'orientation, l'emplacement des pulvérisateurs et le débit volumétrique de réfrigérant sont choisis de manière à réduire au minimum le temps de congélation ou de refroidissement de chaque type de produit. 35 Le contact avec les pulvérisations de réfrigérant peut être interrompu périodiquement si nécessaire pour éviter la fissuration, et l'éclatement des produits, en laissant aux contraintes internes le temps de s'équilibrer. Etant donné que les pulvérisateurs de réfrigérant forment aussi les condenseurs de BAD ORIGINAL 70 42023 ai 2068584 vapeur pour le réfrigérant, on peut assurer l'interruption du' contact avec le liquide, soit en plaçant des écrans (non représentés) sur des portions du transporteur de soustraction de chaleur, soit en mettant hors d'action des pulvérisateurs choi-5 sis. On règle la vitesse des transporteurs à volonté pour permettre à des produits ayant une grandeur et une teneur en chaleur très différentes d'être congelés ou refroidis dans toute mesure désirée pendant le passage à travers le récipient de soustraction de chaleur. 10 On retourne ou on incline les produits quittant le transporteur de soustraction de chaleur pour en déloger les restes de liquide réfrigérant, qui tombent sur le transporteur de sortie 12, également en toile métallique, plus large que le transporteur d'entrée 8 et muni de tasseaux plus hauts 13, mais 15 par ailleurs similaire. Si les produits ont une grandeur et une forme appropriées, ils peuvent s'empiler sur le transporteur de sortie. Le transporteur de sortie peut se mouvoir plus lentement que le transporteur d'entrée afin que la température superficielle des produits ait davantage le temps de s'é-20 lever suffisamment pour vaporiser du réfrigérant liquide. Le réfrigérant liquide qui adhère aux surfaces des produits ou qui se trouve dans des creux des - surfaces^eut être expulsé des produits par des jets à grande vitesse de mélange d'air et de vapeur de réfrigérant, dirigés d'en haut ou 25 d'en bas sur les produits que porte le transporteur de sortie, par des collecteurs 14 ou 15. La vapeur peut être aspirée de la zone de soustraction de chaleur par le ventilateur 17 à travers l'orifice 16 et dirigée vers le collecte-or désiré par des soupapes 18 ou 19. 30 A mesure que les produits congelés ou refroidis sont transportés vers le haut à travers le passage de sortie 20, la vapeur lourde de réfrigérant qui se trouve dans les interstices des produits est remplacée dans une large mesure par de l'air. Les produits congelés ou refroidis sont évacués du trans-35 porteur de sortie par l'ouverture de sortie 21. Les espacements compris entre les brins à mouvement opposé du transporteur d'entrée 8 et du transporteur de sortie 12 sont remplis par des morceaux de matière isolante en mousse à cellules fermées ou d'autres barrières imperméables comme on BAD ORIGINAL 70 42023 2068584 l'a indiqué en 22 et 23, de manière à réduire au minimum le mélange d'air et de vapeur de réfrigérant dans les passages d'entrée et de sortie. L'espacement entre les transporteurs et les parois des passages est petit,dë manière à réduire au mi-5 nimum les pertes par diffusion, mais il faut prévoir un espacement pour empêcher l'aspiration directe d'air et le refoulement de la vapeur de réfrigérant par les transporteurs en mouvement. Le réfrigérant liquide venant des pulvérisateurs se 10 rassemble dans la cuvette 24 et est amené par la pompe de circulation 25 à 1'échangeur de chaleur 26 qui est l'évapora-teur d'un système ordinaire de réfrigération utilisant l'ammoniac ou un fluorocarbure comme réfrigérant et capable d'amener le réfrigérant liquide à la température désirée. Un réservoir 15 à liquide 27 est prévu pour contenir sous forme liquide tout le réfrigérant normalement présent dans le système de soustraction de chaleur. Il est conçu pour résister à la pression engendrée quand le réservoir et son contenu atteignent la température ambiante dans la zone de fonctionnement. La pompe 25 20 refoule du réfrigérant liquide au réservoir 27 quand la soupape 28 est ouverte et quand la soupape .29 est fermée. Quand on met en route l'opération de congélation ou de refroidissement dans un appareil qui est à la température ambiante, on fait arriver du réfrigérant liquide du réser-25 voir 27 ou du réservoir de complément ou bouteille 30 à la pompe 25 en fermant la soupape 31 et en ouvrant, soit la soupape 32, soit les soupapes 33 et 34. On amorce l'afflux de réfrigérant refroidi aux pulvérisateurs 1^mettant en marche la pompe 25 et en fermant la soupape de dérivation de liquide réfri-30 gérant 35. Pendant le démarrage, un condenseur à surface auxiliaire (non représenté) peut être prévu à l'intérieur de la zone de soustraction de chaleur pour réduire au minimum, la perte de réfrigérant de l'appareil. Quand il s'accumule suffisamment de réfrigérant liquide dans la cuvette 24» on ouvre 35 la soupape 31. On peut commencer la congélation ou lé refroidissement de produits quand la zone de soustraction de chaleur est ramenée à la température de fonctionnement désirée. Pendant le fonctionnement normal, la. soupapé 31 est ouverte et les soupapes 32 et 33 sont fermées. On règle la soupape de déri- BAD ORIGINAL 70 42023 2068584 "vation de liquide réfrigérant 35 pour ramener l'excès de liquide à la cuvette s'il n'y a pas assez de pulvérisateurs pour utiliser tout le débit de la pompe. La température du liquide amené aux pulvérisateurs est réglée étroitement par des moyens 5 ordinaires de commande. Le niveau de liquide 36 dans la cuvette est réglé par la soupape de réglage de niveau 37 qui permet à du réfrigérant de complément d'entrer selon les besoins. Pour entretenir l'appareil ou à la fin d'une opération de congélation ou de refroidissement, on retire du réfrigérant de la cu-10 vette 24 au moyen de la pompe 25 et on l'amène au réservoir 27. Quand on utilise l'appareil pour congeler des aliments, toutes les parties de l'appareil de congélation qui entrent en contact avec les aliments doivent être formées de matériaux susceptibles d'être nettoyés par les méthodes normalement uti-15 lisées pour le nettoyage des appareils de traitement d'aliments. On peut nettoyer le transporteur d'entrée 8 pendant le fonctionnement chaque fois que de la glace ou des débris d'aliments s'accumulent sur la courroie transporteuse. On pulvérise une solution détergente appropriée sur le brin de retour du trans-20 porteur par le collecteur de pulvérisation 38 de manière à déloger les débris. L'eau et les débris sont évacués de l'enveloppe du transporteur par la soupape 39. On utilise le collecteur à air 40 pour souffler de l'air à travers la courroie transporteuse de manière à éliminer l'eau de la courroie avant 25 de placer des aliments dessus. Tout excès d'eau ou autre liquide introduit avec les aliments par l'ouverture d'entrée 6 passe à travers le transporteur d'entrée 8 et est évacué par la soupape 39. Quand on a éliminé tout le réfrigérant liquide contenu 30 dans le réservoir 27, on peut éliminer par la soupape de vidange 41 tout résidu qui reste dans le réservoir. Le résidu qui reste dans le réservoir 27 est formé de matière qui a été dissoute ou entraînée dans le réfrigérant. On peut éliminer du réfrigérant liquide en circulation les matières entraînées au 35 moyen d'un filtre approprié (non représenté) qui peut être installé du côté du refoulement de la pompe 25. Le filtre peut être, soit un filtre direct en ligne, soit un filtre en dérivation, de manière à traiter, soit la totalité, soit une portion seulement du réfrigérant refoulé par la pompe 25. 70 42023 24 2068584 Il va de soi que les formes de réalisation décrites ne sont que des exemples et qu'il serait possible de les modifier notamment par substitution d'équivalents techniques sans sortir pour cela du cadre de l'invention. bad original 70 42023 25 2068584 REVENDICATIONS 1. Procédé visant à soustraire de là chaleur à un produit par contact direct avec un réfrigérateur liquide formé d'un halogénohydrocarbure dans un récipient ouvert, sans perte 5 notable de vapeur de réfrigérant vers l'atmosphère, dans lequel (A) on met en contact le produit auquel il s'agit de soustraire de la chaleur avec un halogénohydrocarbure saturé fluoré liquide en à 0^ qui est à une température notablement inférieure à son point d'ébullition normal et inférieure à la 10 température du produit, jusqu'à ce que la quantité désirée de chaleur ait été soustraite au produit et qu'au moins une partie, mais non la totalité, de l'halogénohydrocarbure soit vaporisée, (B) on met en contact la vapeur d'halogénohydrocarbure provenant de (A) avec de 1'halogénohydrocarbure liquide 15 du genre défini ci-dessus, et (0) on recueille, on refroidit et on recycle 1*halogénohydrocarbure liquide provenant de (A) et de (B). 2. Procédé selon la revendication 1, dans lequel on utilise le même.hydrocarbure dans les étapes (A) et (B), 20 et dont le point d'ébullition est de 35 à -50°0. 3. Procédé selon la revendication 2, dans lequel 1'halogénohydrocarbure liquide qui entre en contact avec le produit et la vapeur est à une température inférieure d'au moins 5°C à son point d'ébullition normal et a la forme d'une pulvé- 25 risation qui entre simultanément en contact avec le produit et avec la vapeur. 4. Procédé selon la revendication 2, dans lequel le point d'ébullition est de -20 à -40°C, le produit est rai aliment à congeler et les températures de l'halogénohydrocar- 30 bure entrant en contact avec le produit et avec la vapeur sont égales, en étant inférieures d'au moins 5°0 au point d'ébullition normal de 1'halogénohydrocarbure. 5. Procédé selon la revendication 4, dans lequel 1'halogénohydrocarbure est du dichlorodifluorométhane. 35 6. Procédé selon la revendication 4, dans lequel 1'halogénohydrocarbure de (A) et (B) a la forme d'une pulvérisation qui entre en contact simultanément avec 1'aliment et la vapeur. 7. Procédé selon la revendication 4, dans lequel 70 42023 2068584 on soustrait la chaleur à l'aliment par une technique interrompue dans laquelle le contact entre l'aliment et le liquide est intermittent. 8. Procédé selon la revendication 4, dans lequel 5 on introduit des particules d'aliment dans la zone de soustraction de chaleur en les refoulant dans le récipient par un tuyau qui ne communique pas avec 1'-atmosphère et on les retire du récipient en les faisant passer de la zone de soustraction de chaleur à -une ouverture de sortie, à une vitesse ne dépassant 10 pas 30,5 m/mn. 9. Procédé selon la revendication 4, dans lequel on introduit des aliments divisés dans la zone de soustraction de chaleur en les introduisant d'abord dans le récipient par une ouverture d'entrée qui est en commumc ation libre de vapeur 15 avec la zone de soustraction de dhaleur, puis en les amenant de haut en bas, de l'ouverture d'entrée à la zone de soustraction de chaleur, et dans lequel, pour retirer les parties d'aliments du récipient, on lès fait passer de la zone de soustraction de chaleur à une ouverture de sortie, la vitesse des 20 parties d'aliments ne dépassant pas 30,5 m/mn quand ils entrent dans la zone de soustraction de chaleur par l'ouverture d'entrée et quand ils passent de la zone de soustraction de chaleur à l'ouverture de sortie. 10. Procédé selon la revendication 9, dans lequel 25 la vitesse des parties d'aliments est inférieure à 15,2 m/mn. 11. Procédé selon la revendication 10, dans lequel le réfrigérant est du dichlorodifluorométhane. 12. Appareil de soustraction de chaleur qui comprend (A) un récipient ouvert présentant une ouverture 30 d'entrée et une- ouverture de sortie, (B) une zone de soustraction de chaleur située à l'intérieur du récipient et servant à soustraire de la chaleur à des produits au moyen d'un halogénohydrocarbure liquide qui est à une température inférieure à celle des produits et nota-35 blement inférieure à son point d'ébullition normal à la pression atmosphérique, (C) des agencements permettant d'introduire des produits dans la zone de soustraction de chaleur par l'ouverture d'entrée, 70 42023 27 2068584 (D) des agencements permettant de transporter les produits à travers la zone de soustraction de chaleur, (E) des agencements permettant de mettre les produits en contact dans la zone de soustraction de chaleur avec 5 de 1'halogénohydrocarbure liquide de manière à former de la vap eur d1halog énohydro carbùre, (F) des agencements permettant de mettre en contact de la vapeur formée dans la zone de soustraction de chaleur avec de l'hydrocarbure liquide de manière à condenser la 10 quasi-totalité de la vapeur mise en contact, (G) des agencements permettant de recueillir d'une part 1'halogénohydrocarbure liquide non vaporisé qui a été en contact avec les produits ou la vapeur et d'autre part 1'halogénohydrocarbure liquide condensé, 15 (H) des agencements permettant de refroidir 1'ha logénohydrocarbure liquide, (I) des agencements permettant de recycler 1'halogénohydrocarbure liquide recueilli, et (J) des agencements permettant de retirer les 20 produits de la zone de soustraction de chaleur par l'ouverture de sortie. 13. Appareil selon la revendication 12, dans lequel les agencements permettant la mise en contact des produits avec le liquide assurent un contact intermittent. 25 14. Appareil selon la revendication 12, dans lequel un même dispositif assure le contact du liquide avec les produits et avec la vapeur. 15. Appareil selon la revendication 14, dans lequel le dispositif unique fournit une pulvérisation de liquide. 30 16. Appareil selon la revendication 12, dans lequel les agencements permettant d'introduire les produits constituent une pompe communiquant avec la zone d'extraction de chaleur par un tuyau. 17. Appareil selon la revendication 12, dans lequel 35 11 ouverture d'entrée est en communication libre de vapeur avec la zone d'extractien de chaleur et les agencements servant à introduire des obj ets dans la zone de soustraction de chaleur par l'ouverture d'entrée constituent un transporteur descendant. 18. Appareil selon la revendication 17, comportant BAD ORIGINAL 70 42023 2068584 aussi un passage d'entrée qui va de l'ouverture d'entrée à la zone de soustraction de chaleur et un passage de sortie qui va.de la zone de soustraction de chaleur à l'ouverture de sortie. 19. Produits, et notamment denrées alimentaires, congelés par la mise en oeuvre d'un procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 11 ou par l'utilisation d'un appareil selon l'une quelconque des revendications 12 à 18.