La présente invention concerne un procédé et un dispositif relativement économiques de transmission dtinformations d'image en couleurs. L'invention sera décrite dans son application à la distribution de courts métrages et d'actualités en couleurs, de facsimilés, de données et autres provenant de différents centres, à des postes émetteurs de télévision distants et/ou à des postes ré- cepteurs et terminaux d'uneré,ion, d'un pays ou du monde. Actuellement, la distribution des informations de cette nature s'effectue généralement par la poste, et les images fixes sont transmises, dans une certaine mesure, par des dispositifs classiques de transmission de fac-similes, selon des procédés de conversion mécanique.En raison du temps nécessaire à la distribution par poste de ces informations, les reportages de nouveaux évènements sont souvent périmés au moment où ils sont reçus par les postes récepteurs. I1 est particulièrement souhaitable que les postes émetteurs de télévision soient à même de diffuser des courts métrages en couleurs le jour m & e de leur tournage. Bien entendu, des circuits de transmission de haute qualité destinés à transmettre des informations de télévision en coiffeurs peuvent titre loués sur le territoire d'un pays. La bande passante de ces lignes est de l'ordre de 4,5 à 5 mégahertz et le prix le leur exploitation en temps réel est prohibitif.Il est donc souhaitable de-disposer d'un dispositif relativement peu coûteux de transmission dtinformations d'images en couleurs sur des circuits dont la bande passante, la correction d'amplitude et la correctin de phase sont réduites, comparées à celles des circuits coûteux à large bande, de haute qualité, destinés a' la transmission de signaux de télévision en couleurs et de données, ou d'appliquer des procédés de compression et expansion de données de manière a réduire le temps nécessaire d'utilisation de ces circuits à large bande. Selon le mode de réalisation qui sera décrit par la suite, un film en couleurs est analysé par une caméra en couleurs à séquence dtimagesS de préférence une caméra passive à séquence d'images du type de celle décrite dans la demande de Brevet des Etats Unis d'Amérique N 804 733 déposée le 10 Février 1969 sous le nom de Kermeth Dean Stephens junior. Cette caméra comporte un dispositif optique,de décomposition des couleurs et un seul tube d'analyse images. Le tube analyse l'image de la meme manière que selon les procédés bien connus d'analyse des composantes bleue t verte et rouge .Cette caméra convertit chaque image fixe ou chaque image de film en une séquence dlimages en couleurs représentant les signaux. Par exemple, chaque image est représentée par trois parties superposées verticalement représentant respectivement la composante bleue, la composante rouge et la composante verte de chaque image en couleurs initiale. Le contenu des trois parties d'image est converti par le tube d'analyse et le dispositif de balayage en des signaux successifs d'imagesbleue, rouge et verte. Ces signaux peuvent être considéré s comme des signaux d'images en noir et blanc qui représentent des informatins de couleurs.Ces signaux sont ensuite transmis sur un circuit à bande passante relativement étroite tel qu'un circuit destiné à la transmission de fac -similés à vitesse moyenne, ou un canal de transmission (3 KHz et 8 KHz raspectivement) vers un récepteur, avec ou sans compression ou expansion des données. Au récepteur, les signaux d'image sont enregistrés sous forme d'images en noir et blanc des composantes de couleurs. En variante, les signaux reçus peuvent etre enregistrés par un dispsitif d'enregistrement d'images et transférés ultérieurement sur un film qui peut etre un film en couleurs destiné à 11 enregistrement permanent.Le film est traité et les images sont ensuite restituées par analyse du film et la production dfune série de signaux de représentation de couleurs. La restitution peut être effectuée de différentes manières, telles qu'au moyen d'un tube à rayons cathodiques à point lumineux mobile ou autre qui de préférence, explore simultanément les parties du film représentant les trois couleurs. Les signaux résultants sont aialillés de manière à constituer un signal continu utilisable pour l'émission locale vers les postes récepteurs de télévision en couleurs. De cette manière, les informations de couleurs initiales peuvent être transmises de manière relativement économique, depuis un poste central vers différents postes distants tels que des émetteurs locaux de télévision et des récepteurs publics ou privés. Un circuit de transmission dnt la bande passante est de l'ordre de 50 à 100 KHz et un rapport d'expansion de données (ralentisssrìlent d'analyse) de l'ordre de 10 à 15 apporte selon l'inventions une économie notable dans la transmission d'images en couleurs. Un circuit de transmission dont la bande passante est de 3 KHz (canal vocal) permet également de transmettre des images fixes encouleurs avec un rapport d'expansion de l'ordre de 3000.A chaque émetteur de télévision, les signaux transmis sont enregistrés sur un film, ainsi que mentionné cidessus, et à peu près en même temps, les signaux de couleurs primaires sont restitués et diffusés de la manière habituelle vers les téléspectateurs. Ainsi que mentionné précédemment, les actualités et autres sont actuellement enregistrées sur films en couleurs ou sur bande magnétique, et envoyées ou transmises. Chaque procédé présente plusieurs inconvénients. Le développement dtun film en couleurs est relativement long et il impose des conditions techniques précises. Plusieurs copies doivent être faites. Le film doit être envoyé physiquement par poste, par messager ou autre, au point d'utilisation. En ce qui concerne le second procédé, il faut noter que lesdispositifs actflels d'enregistrement en couleurs sur bande magnétique sont encombrants, et que leur prix est-extrêmement élevé, comparé à celui des films en couleurs. I1 nécessite une alimentation en énergie relativement importante. La récupération des images au poste récepteur impose soit un délai d'expédition ou d'envoi, comme avec les films, ou l'utilisation extrèmement comateuse d'un câble équilibré à large bande (4,5 Mégahertz) ou de dispositifs à micro-ondes. Au contraire, 'le procédé selon l'invention permet la transmission par des circuits relativement économiques. Le traitement du film, qui est un film en noir et blanc, ne demande au poste récepteur qutun temps total d'environ 15 minutes, y compris le développement chimique et le fixage. Aucune expédition par poste ou autre n'est nécessaire puisque les informations sont prélevées électroniquement et transmises au poste récepteur. Le dispositif peut fonctionner avec n'importe quel dispositif d'entrée, tel qu'un projecteur de film en couleurs, en prise de vue directe, ou avec un enregistreur sur bande mag nétiqùe ou autre. L'équipement de prise de vue, et ltéquipement d'enregistrement s'il y a lieu, sont relativement petits et portatifs. Le prix varie en fonction de la solution qui est adoptée. Si par exemple, la source est constituée par un film en couleurs, le dispositif de réalisation du film est aussi coûteux que le dispositif courait de tournage de filin en couleurs mais il est inférieur au prix d'un ensemble de caméra et de disposai tif d' enregistrement sur bande magnétique tel que ceux actuellemnt utilisés. Nais les économies dc temps et de transmission sont substantielles. En outre, l'équipement analyse de couleurs et de conversion peut être réalisé d'une manière à ne conter qu'une fraction du prix d'un dispositif classique d'analyse de couleur et de codage. Les besoins en énergie au point de tournage sont faibles.Les informations peuvent être transmises en temps réel vers le récepteur sur une bande passante neuf fois plus faible, avec l'économie proportionnelle que cela représente. Les procédés d'expansion et de compression de données peuvent être appliqués facilement afin de transmettre les informations sur des circuits de bande passante proportionnellement plus étroite . Par exemple, un rapport d'expansion de dix permet de transmettre les informations sur un circuit de 50 à 100 KHz,étant bien entendu que la durée de la transmission est dix fois plus longue. L'invention concerne donc essentiellement un procédé économique de transmission de signaux de couleurs sur des circuits à bande passante étroite. Ces signaux peuvent représenter des images fixes ou mobiles, tels que des courts métrages d'actualités en couleurs, ou des données telles que des sorties de calculateur, des informations d'identification, d'analyse scientifique etc. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur les quels Les figures la et lb représentent un dispositif d'émission et de réception d'inforniations en couleurs selon l'invention, vernlettant l'analyse, la transmission, l'enregistrement et la restitution d'images en cculeurs, les figures le, ld et le sont des illustrations destinécs à facilitcr la compréhension du dispositif des figures la et 1b, la figure if est le schéma simplifié d'un circuit logique de la figiwe lb, les figures 2a et 2b représentent plus en détail le dispositif optique de restitution de la figure lb, la figure 3a est un autre dispositif d'enregistrement qui peut remplacer celui de la figure laX la figure 3b représente un autre dispositif de repro duction les figures 3c et 3d représentent respectivemcnt le film et un masque uI;ilisés dans le dispositif de la figure 3a, les figures 4a et 4b illustrent un autre mode de réalisa tion de dispositif de reproduction, les figures 5a et 5b représentent encore d'autres modes de reproduction et, les figures 6a et 6b représentent un mode de réalisation d'une unité terminale d'entrée et de sortie. La figure la représente un dispositif 10 de prise de vue et de transmission relié à un dispositif récepteur 11. La source initiale, qui peut être un film cinématographique 12 en couleurs de seize mm et à vingt-quatre images par seconde passe entre une lampe 13 et un objectif 14 d'un projecteur de type courant, et les images du film sont reprises par une caméra 15 à séquence d'images en couleurs. Lc projecteur consiste de préférence en un projecteur continu dans lequel des prismes mobiles ou autres immobilisent stroboscopiquement les images, sans l'aide dl-aucun obturateur ou de mécanisme à griffes; Cette caméra 15 peut être une caméra passive à séquence d'images du type décrit dans la demande de Brevet des Etats Unis d'Amérique, N 815 733 précitée. La caméra comporte un dispositif 16 de décomposition op tique consistant de préférence en un système dichrolque à trois couleurs qui sépare chaque image en couleurs du film en trois images séparées superposées, de la manière qui sera décrite plus en détail par la suite. Les images sont reçues par oc tube de prise de vues en noir et blanc de la caméra qui délivre des signaux de sortie de séquences d'images représentant succesivement les trois composantes rouge, verte et bleue de 11 image en couleurs.La partie gauche des figures 4b et 5a est un exemple de la manière selon laquelle les trois couleurs primaircs d'une image de film en couleurs sont séparées et superposées sur le plan du tube dc prise (b vues de la caméra. Des prismes optiques semblables à ceux représentés sur les figures 2a et 2b permettent de séparer et de superposer les images.Le tube de prise dc vues de la caméra 15 explore les trois composantes de couleurs pri- maires en une trame complète comportant par exemple 312,5 lignes ou davantage, soit 937,5 lignes par analyse complète (3 x 312,5 pour les trois composantes de l'image). S'il est souhaité que la camera effectue un balayage vertical chaque 1/50 de seconde, chaque image élémentaire d'un groupe de trois images superposées verticalement est exploré en 1/150 de seconde de manière que l trois images soient explorées cumulativement en un 1/50 seconde. Si une expansion ou une compression de données est effectuées auquel cas les vitesses de fonctionnement du projecteur et de la caméra sont différentes, un dispositif 17 permet de maintenir une eynchronisation entre le projecteur et la caméra. Une fréquence plus faible d' analyse par la caméra permet d' ef- fectuer une transmission dans une bande passante plus étroite. Par exemple, dans le cas d'une transmission à 100 KHz, une expansion des données dans un rapport de dix impose de ralentir proportionnellement le projecteur dans ce même rapport. Inversement, dans le cas de transmission dans une bande-passante de 4 ,5 Mégahertz, une compression des données dans un rapport de quatre impose d'accélérer proportionnellement le projecteur dans ce même rapport. Ces changements de vitesse du projecteur peuvent être commandes par des moteurs à courant continu entratnés par des amplificateurs d'attaque réglés de manière à ?de,tecterfl le raport entre la vitesse voulue et la vitesse normale, aussi bien que par des circuits de réglage manuel et/ou de comptage d'images, par exemple un dispositif à lampe et cellule photo-électrique qui consiste le nombre de trous d'entraînement pr seconde, et ainsi de suite. Il est également possible d'utiliser un moteur synchrone à courant alternatif alimenté par des amplificateurs commandés eux-mêmes par un oscillateur à fréquence variable reglé dc la même manière par une commande manuelle et/ou par des compteurs d'images que cffcctuent une comparaison avec: le sous-multiple con- venable de la fréquence de balayage horizontal de la camera. Il faut également noter que la source d'entrée peut être "vivante" ct en temps réel mais que les procédés d'expansion et--de compres- sion de données ne peuvent pas être appliquée dans ce cas, à moins que les informations ne soient d'abord enregistrées et ralenties ensuite de la riA!ile manière à la restitution. La sortie dc la camèra 15 est connectée à un circuit de transmission 18 qui peut consister en un réseau de lignes des servant des postes récepteurs d'une région, d'un continent ou du moiide. Avant d'être adapté au circuit de transmission 18, le train de signaux séquenticls d' images en couleurs provenant de la camera 15 est d'abord appliqué de la manière habituelle à des circuits (non représentés) d'attaque de ligne et de transmission De mne, la sortie du circuit de transmission 18 à chaque poste récepteur Il est adaptée à un équipement de réception approprié. Il est également possible que les signaux de sortie de la camé- ra 15 soient enregistrés magnétiquement et conservés pendant le temps voulu avant autre appliqués au circuit de transmissis 18. Les signaux qui aboutissent au poste récepteur ll peuvent autre mémorisés, par exemple sur bande magnétique. Mais finalement, ces signaux sont aiguillés vers lui tube à rayons cathodiques 20 et les images formées sur l'écran de ce tube sont projétées par un objectif classique (non représenté) sur les parties correspondantes d'un film 21 non exposé.Il est préférable de synchroniser le déplacement du film, l'obturateur et la vitesse du film de manière que chaque trame complète sur l'écran du tube à ray- ons cathodiques (312,5 lignes d'informations représentant une composante de couleurs) soit projette sur une seule position du film 21 avant que le dispositif d'entraînement n'amène l'image suivante non exposée devant le tube. L'entraînement est synchronisé de manière à être effectué pendant la période de rctour du balayage vertical du tube.Ce résultat peut être atteint au moyen d'un réglage mécanique ou de préférence, au moyen d'un dispositif déclenché par les impulsions de balayage vertical et qui libère le film de manière qu'il se déplace pendant cette période. La figure le montre que des images successives du film sont exposées par exemple une trame paire BP représentant le bleu, mie trame impaire RI représentant le rouge, une trame paire VP représentant le vert, une trame impaire PI de bleu, une trame paire RP de rouge, une trame impaire VI de vert, et ainsi de suite. Lc film 21 est un simple film noir et blanc bon marché, et même éventuellement un film négatif. CC Le film exposé est traité de la manière habituelle et, en vue de, szt restitution, il est introduit dans U11 projecteur modifié du type représenté sur la figure lb. Ce projecteur comporte mi tube à rayons cathodiques d'analyse 24 à point lumineux mobile de type courant constituant la source de lumière. Mais, l'objectif simple disposé normalement entre le tube d'ana- lyse 24 et le film 21 est remplacé par un dispositif optique 25 plus complexe.Ce dispositif optique 25 projette simultanément la trame formée sur lSécran du tube à rayons cathodiques, sur trois images du film superposées verticalement, telles que les images 26 à 28 représentées sur la figure lb. Ce dispositif optique peut être semblable au dispositif de décomposition 16 de la caméra 16, et semblable à celui illustré par les figures 2a à 2b et qui sera décrit plus en détail par la suite.Selon les procédés actuels, lorsqu'une seule image d'un film est explorée à la fois, la trame (modifiée par la densité du film) est transmise optiquement sur la surface sensible d'un dispositif photosensible approprié, tel qu'une cellule photcélectrique ou un tube photomultiplicateur. La sortie de ce dispositif courant consiste en un signal d'image qui est amplifié et traité de manière à être transmis et reproduit. Au contraire, le dispositif selon l'in- vention comporte trois relais 29 à 31 et trois dispositifs photosensibles 32 à 34, étant bien entendu que ces dispositifs sont isolés optiquement les uns des autres de la manière habituelle. Trois trames sont donc projetées sur les positions correspondantes 2G à 28 et les images résultantes correspondant aux trois trames sont relayées vers les dispositifs photosensibles 32 à 34. Les relais de lumière 29 à 31 peuvent être constitués par exemple par des fibres optiques. Trois amplificateurs d sortie 35 à 37 sont connectés respectivement aux dispositifs photosensibles 32 à 34. Ces .mn- plificateurs délivrcnt à leur sortie trois signaux d'image indé- pendants qui correspondent aux i3nages du film explorées simultanément par L'analyseur 24 à tube à rayons cathodiques. L'amplificateur 35 délivre donc des signaux de sortie qui repre- sentent l'image superieure 26, l'amplificateur 36 délivre les signaux de sortie qui représentent l'image intermédiaire 27 et ainsi de suite. Il est évident que les images du film passent successivement devant ltensemble de relais et de dispositifs de matilure à produire des signaux représentant les composantes de couleurs. Il est donc évident qu'à un instant donné, les signaux de sortie de chacun des amplificateurs 35 à 39 représentent des informations de couleurs différentes, telles que le bleu, le rouge et le vers. JA1 oiiLri, une période d'image plus tard, (soit 1/50 de seconde) chaque amplificateur délivre un signal correspondant à la couleur de l'image suivante soit rouge, vert ou bleu. Mais les signaux correspondant à chaque composante de couleur sont émis à tout moment par l'un des trois amplificateurs 35 à 37. Des circuits logiques et analogiques permettent de produire simultanément des signaux de sortie continus correspondant à chacune des trois couleurs. A cet effet, les fils de sortie 38 à 40 des amplificateurs 35 à 37 sont connectés à un circuit 41 logique de couleur qui délivre simultanément des signaux de sortie correspondant au rouge, au bleu et au vert sur des fils 42 à 44.La figure 1 d représente des formes d'onde de signaux appa ravissant aux entrées et aux sorties du circuit logique 41, les trois premiers signaux étant ceux appliqués sur les fils 38 à 4o et les trois derniers représentant les signaux continus sur les fils 42 à 44. La figure le est une table de vérité illustrant le fonctionnement des portes du circuit logique 41 qui délivront les signaux continus.La figure 1f représente le circuit logique 41 sous foime d'un commutateur mécanique qui aiguille les signaux provenant des amplificateurs 35 à 37 vers les sorties 42 à 44. Il est évident que la commutation de ce circuit est synchronisée avec la progression du film 21 Le fonctionnement sera maintenant examiné plus en détail en regard de la figure 1c. Il est évident que si le film 21 progresse dans le sens de la flèche 44, les amplificateurs 35 a 37 délivreront successivement des signaux de sortie correspondant à l'image bleue pairc, l'image rouge impaire et l'image verte paire.Lorsque le filni 21 se déplace d'une image, les am- plificateurs 35 à 37 délivrent des signaux de sortie qui représentent respectivement l'image rouge impaire5 l'image verte paire et l'image bleue impaire. Dans la position suivante, les amplificateurs 35 à 37 délivrent respectivement des signaux de sortie correspondant à l'image verte paire, l'image bleue impaire et l'image rouge paire. Chacune des trois sorties du circuit logique 41 reçoit donc à chaque instant les signaux correspondant à l'une des trois composantes de couleurs.Ce circuit logique 41 comprend simplement plusieurs portes analogiques qui sont conimandées de manière à laisser passer les signaux des entrées vers les sorties, dans une séquence définie par la table logique de la figure le. De cette manière, les signaux successifs des fils 38 à 40 de la figure ld sont convertis en signaux continus sur les fils 42 à 44. Ces signaux continus peuvent être codés de la manière habituelle de manière à constituer un train de signaux de couleurs, ou être aiguillés vers un dispositif de reproduction approprié qui reçoit séparément les signaux d'image bleue, rouge et verte.Le signal résultant peut8tre transmis de la manière normale vers un émetteur de télévision monté au même endroit que le dispositif récepteur de film, de manière que les scènes filmées initialement sur le film 12 puissent être retransmises vers des récepteurs classiques de télévision en couleurs. Les figures 2a et 2b illustrent le dispositif optique du dispositif de reproduction de la figure lb. L'analyseur 24 à tube à rayons cathodiques à point lumineux mobile forme une trame qui est.reçue par le séparateur optique 25. Ce dernier comporte un ensemble 52 constitué par une lentille de champ et une lentille d'objectif, disposées devant l'écran de l'analyseur 24. Un ensemble de prismes 53, quipeut être un ensemble à sélection de couleur, est intercalé entre ensemble de lentilles 52 et le film 21.L'ensemble de prismes 53 représenté à plus grande échelle sur la figure 2b consiste en un ensemble de prismes dichroïques à séparation de faisceaux constitués par exemple par une surface 54 de reflexion de la couleur bleue, et une surface 55 de reflexion de la lumière verte, associées avec des surfaces réfléchissant os 56 ct 57 de manière que l'image de la tramc initiale provenant de analyseur 24 soit séparée en trois images de couleurs superposées, une image bleue 58, une image rouge 59 et une image verte 60.Un masque 61 obligc la lumière provenant de l'analyseur 24 à ne frapper que le prisme intermédiaire comportant les surfaces 54 et 55. La longueur et la matière dés prismes 63 et 64 sont choisies de manière que les lumières bleue, rouge et verte atteignent si multanèment le film 21. Ce dispositif optique 25 à sélection de couleurs est décrit plus en détail dans la démande de Brevet des Etats Unis d'Amérique N 804 733 précitée, et il convient mieux qu'un dispositif plus simple séparateur de faisceaux poly chromatique à trois trajets car, ainsi qu'il ressortira par la suite, un film en couleurs normales peut également être ana lysé. Lc dispositif dç reproduction illustré par les figures ta et 2b peut fonctionner dc deux manières. 'i'out d'abord, ltana- lyseur 24 peut balayer une trame complète qui est projetée sé parlement sur trois positions d'images 26 à 28 superposées ver ticalement. Les amplificateurs 35 à 37 sont connectés au circuit logique 41 dc la figure lb dans le cas où un film à séquence d'images en noir et blanc est reproduit.Dans le second cas, l'ana qu' lyscur 24 ne balaie/une seule ligne horizontale qui est projetée de la même manière sur trois positions d'image du film, super posées verticalement. Si la premièresolution est adoptée, le film est projeté sur les dispositifs photosensibles 32 à 34 à l'aide d'un mécanisme d'entrainemcnt et d'un obturateur nor maux, l'analyse complète etant effectuée une ou plusieurs fois avant l'entraînement du film qui sc situc pendant la période de retour vertical . Si la seconde-solution est adoptée, le déplacement du film est continu.Cette solution sera décrite plus complètement ci-après en regard des figures 3a à 3d. Mais cette seconde solution impose généralement que le nombre d'images par seconde soit égal à 50 au lieu de 24. Ainsi que mentionné ci-dessus, le dispositif optique 25 dc séparation de couleurs présente l'avantage qu'un film en cou leurs normales peut être analysé et reproduit, auquel ces les amplificateurs 35 à 37 délivrent toujours un signal de sortie représentant une composante particulière de couleurs. Par exem ple, l'amplificateur 35 peut toujours délivrer les signaux de sortie correspondant au bleu, l'amplificateur 36 les signaux dc sortie correspondant au rouge et l'amplificateur 37 les signaux dc sortie correspondant au vert. Dans ce cas, le circuit logique 41 est inutile. Le dispositif représenté sur les figures 2a et 2b permet donc aussi bien projeter le film à séquence images en noir et blanc de la manière décrite en regard de la figure lb dans le cas où les signaux sont finalement transmis en vue d'3trc reçus par des récepteurs classiques de télévision en couleurs, qu'analyser un film en couleurs en vue de son enission. Les figures 3a et 3b représentent respectivement un autre mode de réalisation d'un dispositif d'enregistrement et d'un dispositif de reproduction du film en noir et blanc pro duit par le dispositif de figures 1a et lb. Selon ces dernières figures, les informations d'image sont enregistrées sur le film 21 par l'exposition de trames d'images individuelles, le dispo sitif d'enregistrement comportant des mécanismes d'entraînement et d'obturateurs appropriés. Selon le dispositif de la figure 3a, un tube à rayons cathodiques 68 est balayé de manière à ne produire qu'une seule ligne 69 horizontale modulée en intensité dont la dimension est ensuite réduite, et. qui est ensuite re dressée géométriquement au moyen d'un masque optique 70 compor tant une fente 71 étroite.La fente 71 est disposée suivant un léger angle par rapport à l'horizontale, cet angle correspondant à celui produit par le balayage vertical sur un écran L. télévision. Dans ce cas, le film 21 défile de manière continue devant la fente 71 de manière que sa surface soit impressionnée par l'analyseur 68. Lorsque le film est développé, il contier.t une trame modulée en intensité qui représnnte l'image initiale provenant du circuit de transmission 18. L'angle FI entre la fente 71 et lthorizontale représente la différence entre une ligne perpendiculaire au bord 72 du film et la direction d'une ligne horizontale de la trame. La figure 3d représente plus en détail le masque 70 et la figure 3c représente schématiquement les lignes 73 de balayage modulées en intensité sur le film 21. Chaque image du film représentant une seule composante de couleurs comporte ainsi 312,5 lignes. Le film 21 peut également cornporter une piste 74 qui contient l'infolmlation sonore et éventuellement, des signaux de synchronisation sous foi'nie d'impulsions ultrasoniques qui identifient le passage du vert au bleu. La figure 3c montre tinte mire d'essai et un intervalle dc retour de balayage vertical. La projection du film 21 traité est effectuée au moyen d'un projecteur à déplacement continu, t t que celui représenté sur la figure 3b, comprenant une source lumineuse 75 brillante, dirigée vers trois fantes étroites 76 à 78. Chacune des fentes a une largéur correspondant à une ligne et elles sont espacées verticalement les unes des autres de la hauteur d'une image du film. Ces fentes sont semblables à tous égards à la fente étroite 71 du masque optique 70, à l'exception près qu'elles sont parfaitement horizontales, c'est-à-dire perpendiculaires à La direction d' avancement du film.Lorsque les lignes 73 de la trame enregistrée sur le film passent devant les fentes 76 à 78, un baleyage continu et naturel est donc effectué, et il est dé tecté par un groupe de cellules photeéleotriques 32 à 34 isolées optiquement les unes des autres. Les sorties des cellules pho toélectriqucs 32 à 34 sont connectées, par l'intermédiaire d'amplificateurs 35 à 37, à un circuit logique 41 identique à celui décrit en regard de la figure lb. De même, la forme des signaux et leur distribution sont les mêmes que celles il lustrées par les figures ld à le.Le dispositif des figures 3a et 3b présente l'avantage d'une restitution directe ligne par ligne de la trame d1 informations transmises initialement,et une simplicité relative. Le dispositif de projection ainsi réalisé est pou coûteux, bien que les fentes doivent être réglées ini tialoment arec précision, ct l'utilisation d'une source lumineuse élimine la nécessité d'un analyseur à point lumineux mobile et, de rtiats optiques relativement complexes. Il est cependant préférable que la vitesse d'avancement du film soit élevée2 soit 50 images par seconde au lieu des 24 images habituelles. Lc tableau I ci-après indique les possibilités de transmission d'informations en fonction de différentes bandes passantes, rapports d'expansion/compression et rapports de nombres d'images film/télévi soit. Par exemple, avec une bande passante de 6 mégahertz, une séquence de film d'une minute peut être transmise on 15 secondes avec une définition de 625 lignes et 300 points. Avec une bande passante de 1 Mégahertz, un segment de film peut être transmis et temps réel (une minute) avec une définition de 625 lignes et 200 points. A 100 Kilohertz, il faut dix minutes pour transmettre cette même séquence de film. A 50 Kilohertz, cette séquence peut être transmise en 15 minutes avec urie définition de 625 lignes et 150 points. Ces exemples sont valables dans le cas d'un rapport film/télévision égal à 24/50. Les trois premiers exemples illustrent uno compression sur circuits à large bande, les autres exemples illustrant la transmission en temps réel ou avec expansion. Le tableau II donne des exemples de transmission d'images fixes en couleurs. Certaines d('.s largeurs de bande indiquées correspondant à peu près à des groupements de transmission spécifiés dans les notes après les tableaux. TABLEAU T Largeur Expansion ou Définition Rapport images de bande (compression) verticale Horiz. film/TV 6 SIHZ (4:1) x 1/4 300 625 24/50 4,5 MHz (3:1) x 1/3 300 625 24/50 4,5 MHz (3:1) x 1/3 360 625 20/60 4,5 MHz 1:1 temps réel 360 625 60/50 3 MEIz 1:1 temps réel 480 625 30/50 2 MHz 1:1 temps réel 480 625 20/50 2 MHz 1:1 temps réel 400 625 24/50 1,5 MHz 1:1 temps réel 360 625 20/50 1,5 MHz 1:1 temps réel 300 625 24/50 1 MHz4 1:1 temps réel 240 625 20/50 1 MHz4 1:1 temps réel 200 625 24/50 500 KHz 1:1 temps réel 120 625 20/50 500 kHz 1:2 - x 2 200 625 24/50 300 kHz3 1: :3 - x 3 216 625 20/50 200 kHz x 5 240 625 20/50 200 kHz x 5 200 625 24/50 100 kHz x 10 240 625 20/50 100 kHz x 10 200 625 24/50 60 kHz2 x 10 144 625 20/50 60 kHz2 x 15 180 625 24/50 50 KHz2 x 15 180 625 20/50 50 kHz2 x 15 150 625 24/50 30 kHz x 20 240 313 24/50 20 idiz x 20 192 313 20/50 20 kHz x 20 160 263 24/50 10 kHz x 20 115 263 20/50 12 kHz1 x 20 192 263 12/50 10 kHz x 20 160 263 12/50 TABLEAU II Largeur de Durée de Définition bande transmission Verticale Horiz. 3 kHz 16-1/2 min. 1000 1000 3 kHz 99 sec. 320 320 12 kHz 4 min. 1000 1000 12 kHz 25 sec. 320 320 48 kHz 1 min. 1000 1000 48 kHz 6 sec. 320 320 Notes : 0Canal de transmission de fréquencesvocales (3-4 kHz) Sous-groupe (4 canaux de 3 kHz) Groupe (4 ou 5 sous-groupes) Supergroupe (5 groupes) 4Hypergroupe (3 supergroupes) Les figures 4a et 4b illustrent d'autres procédés de reproduction.Sur la figure 4a, un projecteur standard comportant une source lumineuse 80 et un objectif 81 projettent le film 21, une seule image à la fois, sur une caméra pas sive 82 à séquence d'images en couleurs comportant un objectif classique 83 au lieu du dispositif optique de décomposition de couleurs que comportait la caméra 15 de la figure la. Le pro jecteur comporte un mécanisme d'entraînement et lui obturateur classique.Mais à 24 ou même à 50 images par seconde, les sig naux de sortie de la caméra peuvent présenter un scintillement important. TI est donc souhaitable que la vitesse du film soit d'au moins 150 images par seconde, pour que les signaux sé quentiels de sortie soient débarrassés dc tout scintillement. Cela implique bien entendu que la caméra 82 analyse 150 images par seconde mais, ainsi que le décrit en détail la demande de Brevet des Etats Unis d'Amérique N0 804 733, il suffit que la fréquence du balayage vertical soit modifiée. Bans un but de contrôle, la caméra 82 peut délivrer des signaux de sortie sé parés en séquences d'images en couleurs sur les fils 84 à 86 (semblables aux fils de sortie des amplificateurs 35 à 37). Mais il est préférable que la sortie dc la caméra, représentée par le trait pointillé 87s soit l'accordée à un dispositif 88 d'expansion de cycles pouvant consister en un enregistreur à disqueôu à bande magnétique, et qui allonge le cycle de chacun des trois signaux séquentiels.Le Brevet des états Unis d'Amérique N0 3 539 512 décrit un dispositif d'expansion de cyclc dc ce gerlrc. La sortie du dispositif 88 délivre un signal continu d'imagc en couleurs compatible avec la fréquence de balayage choisie (50 images par seconde) et qui peut être appliqué à l'entrée d'un codeur de couleurs ou de tout autre dispositif destiné à produire des signaux propres à l'émission ou à l'enregistrement. Selon un autre mode de réalisation, la fenêtre du projecteur de la figure 4a peut être agrandie de manière à projeter simultanément trois images du film 21 sur la caméra 82. Dans ce cas, le rapport du balayage horizontal au balayage vertical de la caméra est égal à quatre par neuf au lieu du rapport habituel de quatre par trois. Le balayage peut être effectué à la fréquence voulue, par exemple 150 images en couleurs par seconde (balayage vertical à 50 Hertz) afin d'éliminer le scintillement. Le circuit logique de la caméra progresse dune position à chaque changement d'image, à chaque vingt-quatrième de seconde ainsi que le montre la figure 4b. Cette figure représente la disposition des images sur l'écran du tube d'analyse en noir et blanc de la caméra 82. Cette figure montre également que la caméra voit trois images à la fois et que le film avance dtune image à la fois. Il est évident que les trois signaux de sortie de la caméra doivent être aiguillés de la même manière. Du fait que le retard du tube d'analyse a tendance à réduire la pureté du canal couleurs lorsque la vitesse de do- filement auOnente, il est préférable de faire avancer le film codifié de trois images à la fois, ce qui élimine les circuits relativement cotnplcxosdidentificatien de couleurs du circuit logique. De cette manière, une image de couleur parti culière se trouve toujours à la partie supérieure du groupe de trois images, ainsi que le montre la figure 5a. Les trois images avancent en une seule fois de manière que cette couleur particulière (bleu sur la figure 5a) reste en haut du groupe. Cette solution élimine les problèmes de contamination du canal couleurs provoquée par le retard des tubes d'analyse en noir et blanc. Ainsi que le montre la figure 5b, chaque intervalle d'image du film peut être exposé à l'ensemble complet des couleurs, avec ou sans optique anamorphique, de manière à utiliser toute la largeur du film.De même qu'avec les dispositifs de la figure 4a, l'élimination du scintillement et/ou la compatibilité standard peut être obtenue au moyen d'un dispositif d'expansion de cycle ou d'un choix judicieux des fréquences d'images. Un avantage notable de la solution illustrée par les figure 5a et 5b est que le balayage de la caméra ne correspond pos nécessairement à la vitesse d'avancement du film. N'importe quel projecteur standard utilisé pour la diffusion des films par télévision peut convenir, moyennant peu ou pas de modifi- cations. Les figures 6a et 6b représentent le, diagramme synoptique de deux parties d'une unité terminale à usaGe publi semblable à une unité de câbles, facsimiles, télégrammes etc. La figure 6a représente la section d'entrée qui transforine les données entrantes en signaux électroniques qui conviennent à la transmission sur une ligne 90. Uno ou plusieurs caméras 91 permettent d1 effectuer différentes prises de -vue, par exemple d'images fixes, de films cinématographiques, de diapositives, de scènes animées, à partir d'une cabine ageneç/'e à cet effet. En outre, un ou plusieurs enregistreurs magnétiques du images 94 permettent d'enregistrer ces informations entrantes en vue de les conserver et/ou dc les transmettre ultérieurement, et de recevoir des informations d'images enregistrées de la même manière, compatible avec le standard de transmission sur la ligne 90. Un commutateur 95 représente schématiquement la connoxion de la ligne 90 à la source de prises de vues directes ou à la source d'enregistrement magnétique. La figure 6b représente de la entre manière taie section dc sortie, complémentaire de la section d'entrée de la figure 6a. Les données arrivcnt par la ligne 96 (qui peut: correspondre a la ligne 70) et elles peuvent être aiguillées vers un dispositif 95 d'enregistrement magnétique, et/ou plusieurs dispositifs de visualisation 90 pouvant consister en dci tubes à rayons cathodiques en couleurs de hautc qualité, couplés respectivement par dos dispositifs optiques classiques à des dispositifs 99 à 101 de films fixes en couleurs, de films cinématographiques en couleurs, ou de diapositives.Les dispositifs dlenregistre- ment de films et de dispositives comprennent une ou plusieurs caméras courantes à exposition automatique et à déclenchement de l'obturateur, ce dernier pouvant être commandé par un signal de fréquence entrante ou autre.Un second dispositif de visuali station 102 permet l'enregistrement de films en couleurs codées en noir et blanc selon l'un des procédés décrits ci-dessus en regard des figures 1 à sÉ En complément à la cabine de prises de vues directes mentionnée ci-dessus, un dispositif de récep ticn en direct S illustré par la ligne 103, relaye vers un ou plusieurs téléspectateurs, les images en couleurs du dispositif de visualisation 98. Une même Cabine peut contenir à la fds les dispositifs d'émission et de réception, devenant ainsi une unité terminale de liaison bilatérale en télévision en couleurs. Selon la présente invention, l'enregistrement des signaux peut être effectué en plusieurs endroits. Les diapositives, image fixe et les films cinématographiques en couleurs peuvent être projetés sur la caméra 15 de la figure Ga, ou cette caméra petit effectuer une prise de vue d'une scène animée, la sortie de la caméra étant enregistrée par un enregistreur magnétique. Dans le dernier cas (scène animée), l'enregistrement est effec tué bien entendu en temps réel, et une réponse d'au moins 0s5 Mégahertz est nécessaire, mais cette réponse est encore plusieurs fois inférieure à celle nécessaire selon les procédés courants. En variante, des enregistreurs de signaux sonores ou de données à tête d'enregistrement fixe et dont la vitesse de la bande est relativement élevée, (par exemple 1,25 à 2,5 mètres par seconde) peuvent convenir. Ainsi que noté précédemment, les informations peuvent être également enregistrées au point de réception, (figure 6b). A la réception, les informations d'images ont déjà été comprimées ou expansées à la bande passante voulue. Ces informa tions peuvent être mémorisées par une unité d'enregistrement magnétique de signaux sonores ou de données, dont la vitesse est de l'ordre de 0,75 à 1,25 mètres par seconde pour une bande passante de 50 à 100 Kilohertz, ou dc 0,2 mètres par seconde ou même moins dans le cas de bande passante plus étroite. En variante, l'enregistrement au point de réception peut être effec tue avec une expansion clu cycle à la reproduction, de la manière décrite dans le Brevet des Etats Unis d'Amérique N 3 539 712 précité. Les informations enregistrées au point de réception sont ensuite appliquées à un enregistreur à tube à rayons cathodiques du type de ceux décrits précédemment, ou à un dispositif classique si l'enregistreur permet la reproduction d'images en temps réel, avec expansion du cycle. Il va de soi que de ncmbreuses modifications peuvent être apportées au procédé et au dispositif décrits et représentés sans sortir du cadre de l'invention REVENBICAi'I0NS 1 - Procédé de transmission de données de couleurs vers un poste distant, par l'intermédiaire d'un circuit de transmissien doiit la bande passante est relativement faible, comparée à celle d'un circuit destiné à transmettre la même quantité d'informations d'images en couleurs en un temps donné, ladite bande passante relativeinent étroite résultant d'une fréquence de balayage relativement faible à l'analyse desdites donnes de couleurs et de la conversion ultérieure des données de sé quence d'images un signal continu d'image en couleurs, procédé caractérisé en ce qu'il consiste essentiellement à analyser électroniquement et à transformer lesdites donnes de couleurs en signaux représentant des couleurs de séquence d!images, à émettre lesdits signaux représentant des couleurs vers un poste récepteur, à enregistrer lesdits signaux représentant les couleurs sur un film en blanc et noir et à traiter ledit film, à projeter ledit film traité et à en extraire les données de couleurs de séquence dtimagesde manière à produire un signal de sortie de données de séquence d'images, et à convertir ledit signal de données de séquences d'images en un signal continu d'images en couleurs pouvant être émis par un dispositif d'émission d'images en couleurs. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les donnes initiales de couleurs qui doivent être émises sont sous la forme d'un film en couleurs. 3 - Procédé selon la revendication 2, caractérise cil ce que ledit film en couleurs est un film cinématographique. 4 - Procédé selon La a revendication 1, caracrérisé en ce que les données initiales de couleurs représentent une scène animée en couleurs. 5 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les données initiales de couleurs qui doivent etre émises sont d'abord enregistrées avant leur analyse et leur transformation on signaux représentant des couleurs de séquence d'images. 6 - Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce que lesdits signaux représentant des oeuleurs sont enregistrés sur un film en noir et blanc,sous forme d'une suite répétitive de trois images de composantes primaires. 7 - Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que lesdites trois images de composantes de couleurs sont bleue, rouge et v verte. 8 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdites images représentant des couleurs de séquence d'images provenant dudit film traité sont analysées par trois images à 1a fois, claque image représentant une composante primire de l'information initiale de couleurs. 9 - Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que les données de couleurs de séquence d'images provenant dudit film traité sont analysées par trois images à la fois, chaque image représentant une composante primaire des données initiales de couleurs. 10 - Dispositif de transmission de données de coiffeurs par l'intelmtédiaire d1un circuit de transmission dont la bande passante est relativement étroite, comparée à celle d'un circuit destiné à transmettre la même quantité d'informations d'image en couleurs en un temps donné, dispositif caractérisé en ce qu'il comporte une caméra à séquence d'images qui reçoit lesdites données de couleurs et qui les sépare en composantes respectives de couleurs, ladite caméra comportant un tube d'analyse qui convertit lesdites composantes de couleurs en signaux représentant des composantes de couleurs de séquence d'images, un circuit de transmission de données à bande passante étroitc auquel est connectée ladite caméra, de manière à lui ap pliquer lesdits signaux représentant des composantes de couleurs de séquence d'images, un récepteur connecté à l'autre extrémité dudit circuit de transmission et qui reçoit lesdits signaux représentant les composantes de couleurs, ledit récepteur comportant une source et un dispositif d'enregistrement dc film destiné à mémoriser lesdits signaux représentant des composantes de couleurs sur un film en noir et blanc destiné à être projeté ultérieurement, un dispositif de projection des images dudit film en noir et blanc sur un dispositif d' analyse optique et électrique qui convertit les données enregistrécs dans lesdites images du film en noir et blanc en données représentant des composantes de coulcurs de séqucnce d'images, ledit dispositif de transmission comportant également un dispositif coiinccté audit dispositif optique et électrique et destiné à convertir lesdites données de composantes de couleurs en signaux continus de couleurs destinés à être émis par un émetteur d'images en couleurs; ladite bande passante relativement étroite résul tant d'une fréquence de balayage relativement faible par ladite camera et de la conversion desdites données de composantes de couleurs par ledit dispositif de conversion. 11 - Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que ledit dispositif d'enregistrement comporte un analy seur à point lumineux mobile destiné à enregistrer les images dudit film en noir et blanc, ledit dispositif de projection comportant un dispositif optique destiné à projeter simultanément trois images dudit film en noir et blanc sur ledit dispositif optique et électrique. 12 - Dispositif selon la revendicatinn lO, caractérisé en ce que ledit dispositif d'enregistrement comporte un explora teur à point lumineux mobile qui enregistre successivement des lignes modulées en'intensité sur ledit film en noir et blanc, ledit dispositif de projection comportant une source qui dirige de la lumière à travers plusieurs fentes de manière à projeter la même quantité d' d'images voisines sur ledit film. 13 - Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que ledit dispositif de projection comporte une source de lumière et un dispositif optique de décomposition de couleurs qui comporte plusieurs surfaces dichroiques de sélection de couleurs destinées à projeter simultanément plusieurs images dudit film en noir et blanc sur ledit dispositif optique et électrique. 14 - Dispositif reccpter de données de couleurs transmises par l'intermédiaire d'un circuit de transmission dont sa bande passante est relativenient étroite, comparée à cclle dtun circuit destiné à transmettre la même quantité d'informations d'image un couleurs en un temps donné, ladite bande passante relativement étroite résultant d'une fréquence de balayage relativement faible à l' analyse desditcs données de couleurs à émettre et de 'la conversion des données de composantes de couleurs dc séquence d'images par un dispositif de conversion, dispositif de réception caractérisé en ce qu'il comporte un récepteur de signaux représentant des composantes de couleurs de séquence d'images constitué par une source et un dispositif d'enregistrement sur film qui mémorise lesdits signaux représentant les composantes de couleurs sur un film ou noir et blanc destiné à être projeté ultérieurement, un dispositif de projection des images dudit film en noir et blanc sur un dispositif optique et électrique d'analyse qui convertit les données enregistrées dans ledites images du film en noir et blanc en données représentant des composantes de couleurs de séquence d'images, ledit dispositif de projection comportant une source et un dispositif optique de décomposition de couleurs constitué par plusieurs surfaces dichroïques de sélection de couleurs qui projetient et focalisent simultanément plusieurs images dudit film en noir et blanc sur ledit dispositif optique et électrique, ledit dispositif de réception de données en couleurs comportant également un dispositif de conversion relié audit dispositif optique et électrique et destiné à convertir lesdites données dc composantes de couleurs en signaux continus de couleurs destinés à être émis par un dispositif d'émission images en couleurs.