L'invention concerne une feuille de base pour une lame de scie circulaire garnie de diamants ayant sur son pourtour des découpures en U séparées par des languettes aux extrémités li- bres desquelles sont fixées des pièces rapportées garnies de segments en diamants et préssntant sur leur face inférieure une pièce de fixation qui pénètre dans un évidement correspondant de la languette afin de réaliser une fixation stable mais amovible. Des lames de scie fabriquées à partir de feuilles de ce genre sont utilisées en particulier pour la taille de pierres sous forme de plaques, et les segments en diamants sont soumis à une forte usure et doivent donc etre fréquemment remplacés. D'habitude, les segments en diamants sont fixés par brasure ax languettes ou aux dents de la feuille de base. Pour détacher les segments usés et mettre en place des segments de diamants neufs, il faut donc chauffer à plus de 1000C au moins les parties extérieures des lames de scie. Il en résulte que les lames de scie5 circulaires doivent être à nouveau mises sous tension et ajustées après la pose des segments en diamants, ce qui ne peut en général pas etre fait par les entreprises qui travaillent la pierre, mais seulement par des fabricants de lames de scies possédant des on- naissances techniques correspondantes. Pour éviter ce regarnissage des feuilles de base avec des segments en diamants, qui demande beaucoup de temps et de grosses dépenses, il est déjà connu d'utiliser des pièces rapportées garnies de segments en diamants qui sont interchangeables et fixées par eziboitement aux languettes de la feuille de base. Une réalisation connue par la demande de brevet allemand mise à la disposition du public sous le n~ 2 314 977 prévoit un système pour fixer des segments en diamants à des feuilles de base des tinées au découpage de roches dans lequel le dispositif pour la fixation de chaque segment est constitué par deux pièces en queue d'aronde qui pénètrent l'une dans l'autre et sont mobiles l'une par rapport à l'autre, dont l'une constitue la fixation et l'autre le support du segment en diamants, et dont le déplacement réciproque dans une direction est limité par une butée. En particulier, il est en outre prévu, dans ce dispositif connu, que le guidage en queue d'aronde constitué par une rainure s'étendant sur toute la longueur de la languette et la queue d'aronde disposée sur le support et ayant la forme d'une nervure qui s'étend sur toute la longueur de ce support vont en s'amincissant dans le sens contraire à celui du mouvement de la scie. Dans ce dispositif connu, il est nécessaire de réaliser des fraisages du contour des pièces en prise l'une avec l'autre et mobiles l'une par rapport à l'autre. En outre, la rainure qui constitue le guidage en queue d'aronde exige une épaisseur relativement grande de la feuille de base, ce qui entrasse, en plus des fraisages coûteux précités, des dépenses élevées en matériel.En particulier, les caractéristiques des matériaux constitutifs des pièces de liaison doivent être identiques, sans quoi il peut se produire des variations de volume différentes en cas de variations de la température, ce qui peut mettre en question le maintien fiable des pièces qui sont sìmplement emboitées les unes dans les autres. Dans le dispositif connu, un regarnissage des languettes d'une feuille de base est uniquement possible dans une direction tangentielle. itrais ceci exige des découpures en U relativement larges, correspondant au moins à la longueur des segments, sur le pourtour de la feuille de base, de sorte que de telles feuilles ayant une répartition des languettes relativement serrée ne peuvent pas être garnies de segments interchangeables en diamants. Un autre inconvénient appréciable dtune feuille de base de ce type garnie de segments en diamants réside dans la dépendance du sens de rotation, dont on doit obligatoirement tenir compte lors de la fixation d'une lame de scie, car dans le cas d'une mauvaise fixation, les supports des segments en diamants se sépareraient de leurs dispositifs de liaison.Il existe aussi le danger, dans le cas d'une forte charge, que les supports des segments en diamants soient poussés à travers la rainure en queue d'aronde. Lors du découpage de roches, le support du segment en diamants est soumis à des forces centrifuges et tangentielles élevées, qui doivent ëtre absorbées par la fixation. Pour supporter ces forces élevées, le dispositif connu revoit simplement une prise mutuelle du support et de la fixation dans le sens radial, et un calage dans le sens tangentiel. La valeur de la limite de charge que l'on peut ainsi obtenir n'est pas définie. Par le modèle d'utilité allemand n 7 533 569, on connait en outre une fixation pour dés éléments coupants de meules à tronçonner destinées à découper des pierres naturelles et artificielles à l'aide d'une feuille de base a laquelle sont fixés de façon interchangeable les éléments coupants. Dans ce cas, chaque élément coupant est muni dans sa face inférieure d'une rainure continue ouverte avec laquelle vient en prise une clavst- te continue d'une languette de la feuille de base, et au moins deux goupilles de sécurité s1 étendent à travers la rainure et la clavette.Dans cette fixation, qui présente certes l'a#vantage-d' une possibilité de montage radial, il existe le risque que les éléments coupants se desserrent sous l'effet des forces tangentielles et centrifuges qui sont engendrées pendant la coupe. La fixation est en outre insuffisante, car des forces de cisaillement élevées s'exercent sur les goupilles de sécurité. Par ailleurs, la fabrication des clavettes sur la feuille de base est extrêmement difficile, car un outil de coupe ne peut pas travailler de façon continue par enlèvement de copeaux à travers les lan- guettes individuelles disposées sur le pourtour de la feuille- de base mais vient frapper chaque languette, ce qui ne laisse à cet outil qu'une faible profondeur de passe.La fabrication est en outre rendue plus difficile en raison du fait qu'il faut respecter des tolérances extrêmement faibles. La fabrication des clavettes exige par ailleurs soit une épaisseur relativement grande de la feuille de base soit un support sdparé qui doit ensuite être soudé à la feuille de façon coûteuse. Le soudage de supports sd parés rend ensuite nécessaire une tension et un redressement de la lame de scie. Le remplacement des éléments coupants après le premier garnissage est difficile, car pour éloigner les éléments coupants usés, il est nécessaire de découper ou de faire disparaitre par creusement les goupilles de sécurité.Après la mise en place de nouveaux élments coupants, il est nécessaire de réaliser un rivetage avec de nouvelles goupilles de sécurité, ce qui ne peut être fait que par des spécialistes. Au total, la solution propo sse par ce dispositif de coupe connu pour la fixation interchangeable d'éléments coupants est extrêmement défavorable i un bon fonctionnement et présente l'inconvénient supplémentaire que les clavettes peuvent être endommagées pendant le changement. Un objet de l'invention est de réaliser une feuille de base ayant des pièces rapportées interchangeables monoblocs, dans laquelle les pièces rapportées peuvent être reliées aux lan- guettes associées avec une élasticité de valeur déterminée dans le sens radial, de prévoir pour la pièce de fixation une monture susceptible de recevoir une charge élevée et néanmoins relativement simple et économique, et de faciliter le montage et le démontage de la pièce rapportée. Un autre objet de l'invention est de conformer la garniture de la lame de scie de façon qu'elle soit indépendante du sens de rotation, et de prévoir en particulier une monture pour la pièce rapportée qui est indépendante de l'dpais- seur de la feuille de base.Ce problème est résolu suivant l'invention grace au fait que la languette comporte au moins un évide- ment dirigé radialement, que la pièce rapportée présente au moins un tenon dirigé radialement, et que la fixation se fait à l'aide d'une pièce de tension. Par ces mesures, on obtient une limite de charge élevée pour la pièce rapportée, par suite de la force de traction de la pièce de tension qui s1 exerce radialement sur la pièce rapportée. De cette façon, la force centrifuge qui agit sur la pièce rapportée pendant la rotation de la lame de scie peut être compensée, en particulier si -la force de tension de la pièce de tension qui s'exerce radialement sur l'organe de fixation peut être réglée comme le prévoit l'invention.Dans ces conditions, la pièce rapportée - et donc la languette - ntont à-supporter que les forces tangentielles qui s'exercent lors du découpage de pierres. De façon surprenante, ces forces, malgré l'évidement radial de la languette qui provoque une réduction transversale de la languette perpendiculairement au sens de rotation de la lame de scie, ne sont pas seulement clairement maitrisées, mais on peut encore utiliser des feuilles de base particulièrement minces et donc des segments en diamants petits et peu couteux.L'invention présente encore l'avantage que l'évidement radial de la languette est relativement facile à réaliser, et ceci indépendamment du fait qu'il est obtenu sous la forme d'un trou borgne (par forage) ou sous la forme d'une fente (par estampage ou fraisage); en effet, dans tous les cas, un tel usinage est beaucoup plus économique qu'un fraisage de--contour compliqué ou le tournage d'une clavette. En particulier, l'invention permet un montage particulièrement facile de la pièce rapportée, car cette pièce est simplement enfoncée et déformée dans l'évidement radial de la languette, ce qui peut etre fait sans démonter la lame de scie de la macline sur laquelle elle est utilisée. Dans un mode préféré de réalisation de l'invention, chaque languette possède deux évidements ayant la forme de trous borgnes qui s'étendent jusque dans la feuille de base et dans lesquels deux tenons cylindriques fixés à la pièce rapportée peuvent être introduits et peuvent etre serrés à bloc avec la pièce de tension. En outre, il est prévu un alésage axial coupant approximativement en leur milieu les deux trous borgnes et dans lequel est logée une pièce de tension fendue radialement et qui possède un taraudage intérieur conique pour un goujon fileté conique; les tenons présentent i la hauteur de l'alésage axial des évidements opposés dont le rayon correspond sensiblement à celui de l'alésage précité, et dans lesquels est introduite la pièce de tension.De préférence, cette pièce présente deux fentes radiales opposées dont l'une est traversante et dont l'autre s'étend jusqu'au tarau- dage, de sorte que la pièce de tension forme un tout. Ce mode de réalisation de l'invention se signale par une fixation partic:^llè- rement stable (et donc sûre) de la pièce rapportée aux langueyes de la feuille de base, et présente en outre l'avantage d'une manipulation particulièrement simple. D'après une variante particulièrement avantageuse, la pièce rapportée est en forme de T et prend appui par son tenon vertical, qui est percé d'une fente longitudinale, dans un eviae- ment radial de la languette de la feuille de base, la fente longitudinale coupant un alésage axial conique dans lequel est introduite une goupille en forme de goujon fileté conique pour écarter le tenon fendu. Ce mode de rdalisation de l'invention se earseté- rise par une possibilité de réaliser le montage et le démontage de la pièce rapportée de façon particulièrement rapide et simple, car celle-ci est simplement fixée sur la languette au cours du montage et est bloquée par rotation du goujon fileté.L'évidement de la languette de la feuille de base va en s'élargissant de l'ex- trieur vers l'intérieur, de sorte qu'il se produit une déformation du tenon écarté dans l'évidement. Dans un autre mode de réalisation avantageux de Il-n- vention, la pièce rapportée possède a sa partie inférieure un évidement en forme de queue d'aronde perpendiculaire au plan de la lame de scie et la languette de la feuille de base présente à sa partie supérieure un évidement qui en est l'image dans un miroir. Dans cet évidement sont placées deux pièces moulées qui les remplissent avec précision et jouent le rôle d'un tenon dont la fente de séparation radiale est prolongée centralement povs former un alésage axial conique dans lequel est introduite une goupille ayant la forme d'un goujon fileté conique. lors de itintroduction de ce goujon, les pièces moulées sont séparées par compreesion et appli qudes contre les bords des évidements, grace à quoi on réalise la déformation et la fixation de la pièce rapportée à la languette de la feuille de base. Un autre mode de réalisation avantageux de l'inven- tion présente la caractéristique que la languette possède un trou oblong disposé axialement et un alésage central radial qui débouche dans le srou oblong et reçoit une goupille ayant la forme d' une vis à tête. La longueur de la vis à téte qui forme simultanément le tenon et la pièce de tension correspond au maximum à la longueur du trou oblong, de sorte que la vis peut etre introduite dans le trou oblong, poussée dans l'alésage radial et ëtre vissée par son filetage dans un alésage taraudé situé à la partie inf6- rieure de la pièce rapportée. De cette façon, la pièce rapportée est tirée radialement sur la languette par rotation de la vis, par exemple au moyen d'une clé à six pans.Il est avantageux pour le guidage#de la vis que, suivant l'invention, il est prévu entre la tête de la vis et la paroi voisine du trou oblong une pièce d'appui semi-circulaire munie d'un alésage radial. L'invention peut aussi ëtre mise en oeuvre de façon particulièrement avantageuse en donnant à la pièce rapportée la forme d'un T et en prévoyant à l'extrémité inférieure de son tenon dirigé radialement au moins une rainure parallèle au plan de la feuille de base et fermée vers le bas dans laquelle est introduite une goupille affectant la forme d'un coin, tandis que la languette de la feuille de base possède un alésage axial corres pondant au tenon de la pièce rapportée, ouvert vers son bord et qui s'élargit en direction du pied. Cette caractéristique de l'invention assure également une application fiable de la pièce rapportée sur la languette de la feuille de base. D'après l'invention, il est particuiièrement avantageux que le coin fasse partie d'un disque circulaire et qu'un évidement en forme de coulisse dans la feuille de base ait une forme circulaire correspondant à celle du disque. il est alors avantageux, suivant l'invention, que les rainures extérieures prévues dans le tenon de la pièce rapportée possèdent une surface de base courbe avec un rayon correspondant au coin courbé en arc et fourchu. Pour faire tourner le corps du disque, ce dernier possède de préférence une ouverture centrale à six pans pour l'introduction d'un tourne-vis. D'après l'invention, on peut également prévoir sur les surfaces en contact de la languette de la feuille de base et de la pièce rapportée un crantage ayant la forme de crantages Hirth dont les dents sont en prise. De préférence, les dents du crantage Hirth s'étendent perpendiculairement au plan de la lame de scie, en particulier quand la pièce rapportée est soumise à des efforts tangentiels élevés. Des forces transversales aussi vien que tangentielles peuvent ëtre absorbées de façon particulierement favorables si, d'après une autre caractéristique importante de l invention, la languette de la feuille de base possede deux trous borgnes radiaux dans lesquels sont introduites des goupilles dont les extrémités dépassant la languette s'engagent dans des trous borgnes situés la partie inférieure de la pièce rapportée. Sur les dessins annexés, on a représenté à titre d1 exemple des modes préférés de réalisation de l'invention, et l'on va maintenant les décrire plus en détail avec référence aux figures 1 à 7a. La figure 1 montre une réalisation préférée de l'invention. D'après cette figure, cnaque languette 2 d'une feuille de base 1 possède deux trous borgnes 3 qui s'étendent Jusque dans la feuille 1 et dans lesquels sont introduits et fixés deux tenons 5 solidaires d'une pièce rapportée 4. Pour la fixation, on utilise une pièce de- tension 6 qui repose dans un alésage axial 7 de la feuille 1 dimensionné de façon à être tangent à l'axe longitudinal médian des trous borgnes 3. Les tenons 5 possèdent à la hauteur de l'alésage 7 des évidements opposés 8 dont le rayon est supérieur a celui de l'alésage 7. La pièce de tension 6 ess de forme annulaire et possède un taraudage conique dans lequel est lntro- duit un goujon fileté conique 9.La tension résulte de la présence d'une fente radiale supérieure 10 et d'une fente radiale opposée il qui s'étend jusqu'au taraudage intérieur, avec l'avantage que le caractère monobloc de la pince 6 est conservé et que la manipu- lation est facilitée. Après vissage du goujon fileté 9, il existe une déformation radiale de la pièce rapportée par rapport à la feuille de base 1 ou å la languette 2. Les figures 2 à 4 montrent un fragment d'une feuille de base 1 ayant une languette 2 et, sur cette dernière, une pièce rapportée 4 portant un segment 12 en diamants. La pièce 4 a la forme d'un T dont le tenon radial 13 est percé d'une fente longitudinale 14 qui est usinée à peu près centralement pour former un trou taraudé cynique dans lequel est introduit un goujon fileté conique 15. Le goujon 15 peut posséder un logement a six pans pour recevoir un#tourne-vis. Pour recevoir le tenon 13-, la languette 2 possède un évidement axial t6 qui s1 élargit de préférence en forme de ctne en direction de sa base.Après l'introduchon de la pièce 4 et du tenon 13 dans 11 évidement 16, on peut réaliser de façon simple, par rotation du goujon 15, un écartement des branches du tenon fendu 13 et, ainsi, un serrage contre les parois de l'évidement. On peut en outre, suivant la figure 3, epêcher des forces transversales et donc une torsion de la pièce rapportée grâce à un crantage Hirth 17 dispose sur les faces adjacentes de la languette 2 et de la pièce 4. Le crantage Hirth possède des dents 18 parallèles au plan de la feuille de base. Suivant la figure 4, on peut en variante réaliser un blocage à l'aide de goupilles 19 qui pénètrent à une extrémité dans des trous borgnes radiaux 20 de la languette 2 et à l'autre extrémité dans aes trous borgnes 21 de la pièce rapportée 4. La figure 5 montre un fragment d'une feuille de base 1 ayant une languette 2 sur laquelle une pièce rapportée 4 porte un segment brasé 12 en diamants. Pour maintenir la pièce 4, celleci présente à son extrércité inférieure un évidement 22 en queue d'aronde et la languette 2 un évidement 23 qui en est l'image dans un miroir. Les évidements 22, 23 sont remplis de façon précise par le tenon, qui est constitué par deux pièces moulées prismatiques 24 fendues en leur milieu. La fente radiale existant entre les pièces 24 est usinée centralement pour prendre la forme d'un alésage taraudé conique dans lequel est introduit un goujon fileté conique 15.Au montage, la pièce 4 est placée sur la languette 2, et pour réaliser la fixation on peut prévoir un crantage Hirth suivant la figure 3 ou des goupilles radiales suivant la figure 4q Les pièces 24 sont alors introduites dans les évidements 22, 23 et appliquées simplement par rotation-du goujon 15 contre les bords des évidements, de sorte que la pièce 4 est réunie de façon fiable à la languette 2 de la feuille de base 1. La figure 6 montre un fragment d'une feuille de base 1 ayant une languette 2 qui porte une pièce rapportée 4. Le tenon de la pièce 4 est constitué ici par une vis à tête 29 disposée radia -lement et pour la fixation de laquelle est usiné dans la feuille 1 un trou oblong axial 30 qui s'tend jusque dans la languette 2. Dans le trou oblong 30, débouche un alésage central radial 31 de la languette 2 à travers lequel la tige de la vis 29 est engagée de bas en haut de façon que le filetage de son extrêmité pénètre dans un trou borgne taraudé 32 de la pièce 4. La longueur de la vis 29 est calculée de façon qu'elle puisse être introduite latéralement sans difficulté dans le trou oblong et être poussée vers le haut à travers l'alésage 31. La vis 29 possède avantage#sement une tête cylindrique à six pans creux pour une clé à six pans. Pour réaliser une bonne surface d'appui pour la tête de la vis, on dispose sur la tige de la vis une pièce moulée semi-circulaire 33 percée d'un alésage radial, qui remplit 11 arrondi supérieur du trou oblong 30. Comme le montre également la figure 6, les surfs ces de contact de la languette 2 et de la pièce rapportée 4 possè- dent un crantage Hirth transversal 34. Les figures 7 et 7a montrent la fixation d'une pièce rapportée 4, en forme de T et garnie d'un segment 12 en diamants, sur la languette 2 d'une feuille de base 1, au moyen d'une pièce de tension en prise avec des rainures 35 d'un tenon rsdial 36 ayant la forme d'un coin courbe fourchu 37. Le coin fait partie d'un disque circulaire 38 et est constitué par un évidement 39 en forme de coulisse ménagé dans le disque. Les branches 40 de la fourche du coin 37 sont séparées par une rainure médiane dans le coin 37 de façon à pouvoir recevoir entre elles une barrette de liaison 45 conservée entre les rainures 5 du tenon 36, comme on le voit clairement sur la coupe verticale partielle de la figure 7a.Le disque 38 repose dans un évidement axial circulaire 41 de la feuille 1 qui se raccorde a un évidement 42 de la languette recevant le tenon 36 de la pièce 4. Pour réaliser l'adaptation des rainures 35 aux bras courbes 40 de la fourche du coin 37, leurs fonds 44 sont cintrés ou arrondis en saillie. Le disque38 possède une tête cylindrique centrale 43 à six pans creux polir permettre l'introduction dLun tourne-vis Sous 11 effet de la rotation du disque 38, les bras 40 de la fourche pénètrent dans les rainures 35 du tenon 36 et, en raison de leur forme conique, maintiennent solidement la pièce 4 sur la languette 2. Ce serrage permet en même temps d'obtenir un blocage automatique du disque 38. Sur les surfaces en contact de la languette 2 et de la pièce rapportée 4 > on peut prévoir une liaison sous la forme d'un crantage Hirth ou sous la forme de goupilles radiales. REVE##DI CATIONS 1 - Feuille de base pour une lame de scie circulaire garnie de diamants, ayant sur son pourtour des découpures en U séparées par des languettes 2 aux extrémités libres desquelles sont fixées des pièces rapportées 4 garnies de segments en diamants 12 et présentant sur leur face inférieure une pièce de fixation qui pénètre dans un évidement correspondant de la languette afin de réaliser une fixation stable mais amovible, et caractéri sée en ce que chaque languette 2 comporte au moins un évidement dirigé radialement, que chaque pièce rapportée 4 possède au moins un tenon dirigé radialement, et que la fixation se fait à l'aide d'une pièce de tension 2 - Feuille de base suivant la revendication 1, caractérisée en ce que chaque languette 2 possède deux évidements ayant la forme de trous borgnes 3 qui s'étendent jusque dans la feuille de base 1 et dans lesquels deux tenons cylindriques 5 fixés à la pièce rapportée 4 peuvent être introduits et peuvent Qtre serrés à bloc avec la pièce de tension 6. 3 - Feuille de base suivant la revendication 2, caractérisée en ce queue alésage axial 7 coupe approximativement en leur milieu les deux trous borgnes 3 et reçoit une pièce de tension annulaire 6 fendue radialement et qui possède un taraudage intérieur conique pour un gouJon fileté conique 9, et en ce que les tenons 5 présentent à la hauteur de l'alésage axial 7 des évidements opposés 8 dans lesquels est introduite la pièce de tension 6. 4 - Feuille de base suivant la revendication 3, caractérisée en ce que la pièce de tension~6 présente deux fentes radiales opposées 10, 11 dont l'une est traversante et dont l'autre s'étend åusqulau taraudage. 5 - Feuille de base suivant la revendication 1, caractérisée en ce que chaque pièce rapportée 4 est en forme de T et prend appui par son tenon radial 13, qui est percé d'une fente longitudinale 14, dans un évidement radial 16 de la languette 2 associée de la feuille de base 1, et en ce que la fente longitudinale 14 coupe un alésage axial conique dans lequel est introduite une pièce de tension ayant la forLe d'un goujon fileté conique 15 pour écarter les moitiés du tenon fendu 13. 5 - Feuille de base suivant la revendication 5, carac térisée en ce wue l'--videment 16 de la languette 2 de la feuille de base 1 va en s'élargissant de l'extérieur vers l'intérieur. 7 - Feuille de base suivant la revendication 1, caractérisée en ce que craque pièce rapportée 4 possède à sa partie inférieure un évidement.22 en forme de queue d'aronde perpendiculaire au plan de la lame de scie, en ce que la languette 2 associée de la feuille de base 1 présent~ à sa partie supérieure un évidement 23 qui est l'image dans un miroir de la queue d'aronde précitée, et en ce que dans les évidements 22, 23 sont placées deux pièces moulées qui les remplissent avec précision et jouent le rôle d'un tenon 24 dont la fente de séparation radiale est élargie en son centre pour former un alésage- conique dans lequel est introduite une pièce de tension ayant la forme d'un goujon fileté conique 15. 8 - Feuille de base suivant la-revendication 1, caractérisée en ce que chaque languette 2 possède un trou oblong 30 dirigé axialement et un alésage central radial 31 qui a ébauche dans le trou oblong 30 et reçoit un tenon ayant la forme d'une vis à tête 29 dont la longueur correspond au maximum à celle du trou oblong 30 et dont le filetage se visse dans un alésage taraudé 32 situé à la partie inférieure de la pièce rapportée 4. 9 - Feuille de base suivant la revendication 8, caractérisée en ce qu'entre la tête de la vis 29 et le bord voisin du trou oblong 30 est prévue une pièce d'appui semi-circulaire 33 percée d'un alésage radial. 10 - Feuille de base suivant la revendication 1, caractérisée en ce que chaque pièce rapportée 4 a la forme d'un T et possède à l'extrémité inférieure de son tenon 36 dirigé radiale ment au moins une rainure 35 parallèle au plan de la feuille de base 1 et fermée vers le bas, dans laquelle est introduite une pièce de tension 37 affectant la forme d'un coin, tandis que chaque languette 2 de la feuille de base 1 possède un alésage axial 42 correspondant au tenon 36 de la pièce rapportée 4 associée et qui s'élargit en direction du pied. Il - Feuille de base suivant la revendication 10, caractérisée en ce que le coin 37, en forme de fourche, cintré et faisant partie d'un disque circulaire 38, est constitué par un évidement 39 en forme de coulisse managé dans le disque 38, en ce que les branches 40 de la fourche sont séparée par une rainure m#diane, et en ce qu'un évidement élargi 41 de la feuille de base 1 a une forme circulaire correspondant à celle du disque 38. 12-- Feuille de base suivant la revendication 10, ca ractérisée en ce que les rainures extérieures 35 prévues dans le tenon 36 de la pièce rapportée 4 possèdent une surface de base courbe 44 qui correspond au rayon du coin fourchu 37. 13 - Feuille de base suivant l'une des revendications 10 à 12, caractérisée en ce que le disque 38 possède une ouverture centrale 43 à six pans pour l'introduction d'un tourne-vis. 14 - Feuille de base suivant l'une des revendications 1 -d 13, caracterisée en ce que sur les surfaces en contact de chaque languette 2 de la feuille de base 1 et de la pièce rapportée 4 associée est prévu un crantage ayant la forme- d'un crantage Hirth dont les dents 17 ou 34 sont en prise les unes çvec les autres. 15 - Feuille de base suivant la revendication 14, caractérisée en ce que les dents du crantage Hirth 17 sont para.î- lèles au plan de la lame de scie. 16 - Feuille de base suivant la revendication 14, caractérisée en ce que les dents du crantage Hirth 34 s'étendent perpendiculairement au plan de la lame de scie. 17 - Feuille de base suivant l'une des revendications 1 et 5 à 13, caractsrisée en ce que chaque languette 2 d'une feuille de base 1 possède deux trous borgnes radiaux 2 dans lesquels sont introduites des goupilles î#J dont les extrémités qui dampassent la linguette 2 s'engagent dans des trous borgnes 21 si- tués à la partie inférieure de la nièce rapportée 4 associée.