-1 - 2028910 La présente invention $ rapporte aux pompes et plus particulièrement à une pompe centrifuge perfectionnée destinée à être utilisée avec des matières corrosives, dont la chambre est doublée complètement avec du polytétrafluoroéthylène, et dont la 5 roue mobile est en une matière résistant à la corrosion ou bien est également recouverte d'un revêtement résistant à la corrosion en polytétrafluoroéthylène. On sait obtenir des éléments de-pompes en polytétrafluoroéthylène (PTFE) massifs ou chargés, voir par exemple le brevet des 10 Etats - Unis d'Amérique n° 2.880.676 et le brevet des Etats - Unis d'Amérique n° 2.966.860. On- sait également utiliser un copolymère d ,M'une résine de fluorocarbure pour former une doublure sur la chambre d'une pompe. Dans cette dernière structure, les surfaces intérieures de la 15 chambre comprennent des ouvertures d'ancrage ou; de verrouillage qui reçoivent des pattes de verrouillage formées à la surface extérieure de la doublure, cette dernière étant en une matière que du prcrpyléthylène fluoré. Les pattes et les ouvertures de verrouillage ont pour but d'empêcher tout mouvement de la doublure lorsque la 20 température augmente. Le PTFE, qui est plus semblable à une résine thermodurcissable que les copolymères fluorés qui sont des matières thermoplastiques, ne nécessite pas de patte ni d'ouverture de verrouillage pour conserver une configuration stable sur une gamme de températures comprises par exemple entre - 29° C et + 204°C. 25 Le traitement des copolymères fluorés est tout à fait dif férent de celui qui est utilisé avec le polytétrafluoroéthylène par le fait que ce dernier présente une mémoire plastique qui tend à faire revenir l'élément à sa forme initiale lorsqu'il est chauffé et qu'il n'est pas maintenu. Par exemple, un élément en polytétra-30 fluoroéthylène qui a été fritté, peut être travaillé à chaud ou à froid afin de modifier sa forme, mais une fois qu'il est chauffé s'il n'est pas maintenu, il tend à revenir à sa forme initiale qu'il avait lorsqu'il a été fritté. S'il n'est pas maintenu et si on le chauffe à une température comprise entre 371 et 399° C, un élément 35 travaillé à chaud ou à froid revient à la configuration qu'il présentait lorsqu'il a été fritté. A sa forme initiale telle qu'il a été fritté, l'élément présente une mémoire primaire de cette forme, et une fois qu'il a été travaillé, il présente une mémoire secondaire de la forme qu'il présente après avoir été travaillé. Les matières 40 thermoplastique ne présentent ni de mémoire primaire ni de mémoire r 70 02350 - 2 - 2028910 secondaire comme le polytétrafluoroéthylène. La mémoire secondaire peut produire des difficultés du fait qu'un cyclage de température peut produire une déformation suffisamment sérieuse des éléments et empêcher de les utiliser comme prévu. 5 Dans les pompes utilisées dans les industries de traite ment chimique , il existe un certain nombre de facteurs généraux dont il faut d'habitude tenir compte pour concevoir une pompe, ces facteurs étant les suivants : les éléments de la pompe, en particulier son "extrémité mouillée ■" doivent être en des allia-10 ges résistant à la corrosion , la conception mécanique doit tenir compte des caractéristiques physiques de l'alliage, 1'"extrémité mouillée" doit être interchangeable de façon à pouvoir utiliser des extrémités mouillées différentes avec des produits chimiques différents et ^La. pompe doit fonctionner d'une manière efficace. 15 Les (a) corrosion chimique, c'est à dire par exemple celle de l'acide nitrique sur le bronze ou de l'acide sulfurique chaud sur de l'acier de Type 304 ; 20 (b) piqûres, qu'on estime être dues à 1'incapacité de l'alliage de former une pellicule d'oxyde résistante ; (c) corrosion galvanique (due à l'utilisation de matières différentes et à une corrosion électrochimique de l'élément qui constitue l'anode ; 25 (d) corrosion par concentration, coricsion locale qui se produit lorsque de petites poches de liquide sont emprisonnées ; ' (e) érosion, destruction mécanique par des matières ou une suspension à grande vitesse ; (f) corrosion à la fatigue, c'est une combinaison des 30 corrosions décrites plus haut ; (g) dézinguage, le zinc est enlevé par lessiaage de l'alliage et il est redéposé d'une manière électrolytique ; et (h) corrosion intergranulaire, réside dans la formation de carbure de chrome autour d'une partie des grains dans les aciers 35 inoxydables. En dehors de la question de la résistance à la corrosion, il existe un certain nombre d'autres facteurs dont il faut tenir compte pour concevoir une pompe, tels que (a) la pompe ne doit pas constituer une source de conta-40 mination pour le fluide qui est pompé, par exemple les pompes qui BAD ORIGINAL 70 02350 - 3 - 2028910 sont destinées à être utilisées dans le domaine des aliments et des boissons, dans l'industrie pharmaceutique et certains types de services dans l'industrie des traitements chimiques ; (b) extrémité mouillée non adhérente, c'est à dire que 5 l'extrémité mouillée est conçue de telle sorte que la matière pompée n'y adhère pas ; et (c) absence d'étincelles dues à un contact métal - sur -métal des éléments à l'extrémité mouillée de la pompe. La conception des pompes et l'interchangeabilité des 10 extrémités mouillées constitue un facteur important du fait de la diversité de services qu'on leur demande dans les industries de traitement chimique et par le fait qu'on sait que certains des alliages ne se prêtent pas d'eux-mêmes à certains modèles ou à certains services. D'autres facteurs sont constitués par le fonction-15 nement de la pompe, exprimés d'habitude de diverses manières, par exemple en litres pompés par minute, en charge totale en mètres, en charge d'aspiration positive nette, etc.,. C'est réellement un avantage de pouvoir réaliser une pompe pouvant être utilisée dans différents types de services de façon à supprimer la nécessité des 20 extrémités mouillées interchangeables. Lorsqu'on peut réaliser une telle pompe en utilisant des alliages faciles à usiner présentant une bonne résistance mécanique, on obtient un avantage•pratique supplémentaire. En règle générale, les alliages résistant à la corrosion qui sont utilisés d'habitude sont soit difficiles à usiner 25 soit difficiles à couler. Une pompe résistant à la corrosion en des alliages faciles à couler et à usiner qui conserver de bons paramètres de fonctionnement, et en particulier une pompe qui peut être . utilisée avec différents types de produits chimiques, offre un avantage pratique réel en permettant de résoudre -un nombre important de 30 problèmes. La présente invention fournit en conséquence une pompe du type centrifuge dans laquelle toutes les surfaces de la chambre de pompage qui sont en contact avec le fluide sont revêtues d'un revêtement ou doublure relativement mince de polytétrafluoroéthylène, 35 la doublure étant suffisamment épaisse pour empêcher lep matières corrosives de la traverser tout en étant suffisamment mince pour pouvoir %fcre considérée comme un revêtement ou une doublure. La chambre est formée par un carter et un ensemble de couvercle dont chacun est: doublé à l'aide d'une doublure en polytétrafluoroéthy-40 lène, la doublure servant également de joint étanche entre ces élé- BAD ORIGINAL 70 02350 - 4 - 2028910 '.ments. La chambre est pourvue d'un orifice d'aspiration et d'un orifice de refoulement, également doublés de polytétrafluoroéthylène, chacun des canaux d'aspiration et de refoulement comportant une bride en polytétrafluoroéthylène qui est solidaire de la dou-5 blure ou revêtement associé de façon à former un joint étanche avec la tubulure qui y est fixée. A l'intérieur de la chambre, se loge une roue mobile qui résiste également à la corrosion c'est à dire qui est revêtue ou doublée de polytétrafluoroéthylène pour former une roue mobile en-10 robée, ou bien qui est réalisée en un métal résistant à la corrosion, tel que du titane, du zirconium, ou en une résine époxy,etc.. La roue mobile est entraînée par un arbre qui porte de préférence un manchon en polytétrafluoroéthylène, et dans le cas d'une roue mobile enrobée, un joint solidaire du revêtement de la roue mobile 15 proprement dit est disposé entre le couvercle et l'arbre; Les doublures du carter ou du couvercle comportent des parties périphériques se faisant face et étanches, des moyens étant utilisés pour fixer ces parties périphériques des doublures pour les empêcher de se déplacer radialement vers l'intérieur en réponse à un cyclage 20 de température ou de la détente des tensions résiduelles dans cette partie des doublures. La doublure qui recouvre le carter comporte également une partie périphérique intérieure ancrée rigidement de façon à l'empêcher de se déplacer radialement vers l'intérieur. Du fait que les doublures sont initialement formé® et frittées suivant 25 une configuration qui correspond d'une manière générale à celle- de l'élément auquel elles sont associées et du fait qu'elles sont ancrées rigidement par rapport aux éléments auxquels elles sont associées, elles conservent une configuration stable pour une gamme étendue de températures. 30 L'une des caractéristiques de la présente invention rési de dans l'utilisation d'une doublure ou garniture d'une matière plastique résistant à la corrosion et à peu près complètement, inerte chimiquement qui présente une stabilité exceptionnelle à la température sur une gamme étendue par exemple de - 29 à + 204° C. Ce résul-35 tat est obtenu en formant une doublure de polytétrafluoroéthylène /de telle sorte que ses plus grandes parties présentent une configuration qui est essentiellement sa configuration finale. En particulier, les parties de la doublure qui sont en conta:t avec le fluide sont formées et cintrées suivant une configuration qui correspond 40 essentiellement à celle que présente l'élément lorsque la pompe est 70 02350 - 5 - 2028910 assemblée. Du fait que le polytétrafluoroéthylène présente une mémoire primaire qui est stable sur toute la gamme des températures utiles de l'élément, la partie de celui-ci qui est en contact avec les fluides n'a que peu de tendance à changer de forme. En d'autres 5 termes, les parties des doublures qui sont en contact avec le fluide s.e comportent comme une résine thermodurcissable dans le mesure où elles présentent une mémoire primaire de leur configuration à l'état fritté et assemblé. Du fait que les parties des doublures qui ne viennent pas en contact avec le fluide ne sont travaillées 10 ni à chaud ni à froid, elles ne présentent pas de mémoire secondaire d'une forme différente de celle suivant laquelle elles ont été formées. Il y a des parties des gaines qui présentent une mémoire secondaire, c'est à dire les parties périphériques, et . elles 15 sont serrées en place de façon à supprimer à peu près complètement tout mouvement de leur part., comme indiqué précédemment. Les pompes centrifuges à amorçage automatique peuvent être également doublées complètement pour former des pompes résistant à la corrosion selon l'invention. 20 En conséquence, la présente invention a pour but de four nir : - une pompe perfectionnée destinée à être utilisée avec des matières corrosives»dans laquelle la chambre de la pompe est doublée complètement avec du polytétrafluoroéthylène. 25 - une pompe centrifuge perfectionnée résistant à la corro sion comportant une roue mobile enrobée, c'est à dire une roue mobile 'qui est revêtue complètement de polytétrafluoroéthylène. - une pompe centrifuge destinée à être utilisée avec des produits chimiques corrosifs, dans laquelle toutes les parties de 30 l'extrémité mouillée de la pompe en contact avec les liquides corrosifs sont revêtues d'un revêtement de polytétrafluoroéthylène résistant à la corrosion. - une pompe du type décrit, dans laquelle l'extrémité mouillée de la chambre de la pompe est doublée de polytétrafluoro- 35 éthylène et dans laquelle les doublures sont ancrées pour les empêcher de se déplacer en réponse à des variations de températures. - une pompe centrifuge à amorçage automatique dans laquelle toutes les surfaces de l'extrémité mouillée qui sont en contact avec le fluide sont doublées avec une garniture de polytétrafluoro- 40 éthylène résistant à la corrosion. 70 02350 - 6 - 2028910 D'autres avantages et caractéristiques de la présente invention ressortiront de la description détaillée qui va suivre, faite en regard des dessins annexés qui donnent à titre explicatif, mais nullement limitatif, plusieurs formes de réalisation 5 conformes à l'invention. Sur ces dessins, La Fig. 1 est une vue latérale d'une pompe suivant la présente invention ; La Fig. 2 est une vue en bout de face de la pompe de la 10 Fig. 1 en regardant de la droite de la Fig. 1 ; La Fig. 3 est une vue en partie en coupe et en partie en vue .latérale,suivant la ligne 3-3 de la Fig. 2 ; La Fig. 4 est une coupe partielle , à grande échelle, de la partie de la Fig. 3 qui représente le joiifc entre le carter et 15 le couvercle arrière ; La Fig. 5A est une coupe partielle à grande échelle de l'ensemble du joint qu'on voit sur la Fig. 3 ; La Fig. 5B est une coupe à grande échelle d'un autre type d'ensemble de joint pouvant être utilisé avec la présente invention; 20 La Fig. 6 est une vue en partie en coupe et en partie en élévation suivant la ligne 6-6 de la Fig. 3 ; La Fig. 7 est une vue en coupe suivant la ligne 7-7 de la Fig. 6 ; La Fig. 8 est une vue en plan de l'extrémité de refoule-25 ment de la pompe ; La Fig. 9 est une vue en plan d'une roue mobile revêtue de polytétrafluoroéthylène suivant la présente invention, et dont ■ ■une partie est arrachée ; La Fig. 10 est une vue latérale, en coupe, suivant la 30 ligne 10- 10 de la Fig. 9 ; La Fig. 11A est une vue en coupe de la doublure du carter mise en forme avant de la monta? sur ce dernier ; La Fig. 11B est une vue en coupe de la doublure du couvercle arrière, mise en forme avant son montage ; 35 La Fig. 12 est une vue en partie en coupe et en partie en élévation d'une pompe centrifuge à amorçage automatique suivant la présente invention ; et La Fig. 13 est une vue en bout, en partie en coupe et en partie en élévation, des parties du côté aspiration de la pompe étant 40 supprimées, de la pompe'.à amorçage automatique suivant l'invention. 70 02350 - 7 - 2028910 En se reportant aux dessins qui représentent une forme préférée de l'invention, les Pig, 1 et 2 représentent une pompe 10 commandée par un moteur 11, le moteur et la pompe étant reliés par un arbre d'entraînement 12 et un accouplement 13, ce dernier étant re-5 lié à un arbre 15 d'entraînement de la roue mobile de la pompe. L'arbre d'entraînement 15 est supporté par un corps de palier 16 qui contient un ensemble de palier non représenté. La pompe comprend un carter 17 et un ensemble 18 cfe couvercle arrière qui enferment/fentre eux une chambre 20 (Pig. 3). Dans 10 la forme réprésentée, le carter 17 comprend un orifice d'aspiration 21 et un orifice de refoulement 22 qui reçoivent chacun des conduits 23 et 24, respectivement, et qui forment une canalisation d'alimentation et une canalisation de refoulement. L'ensemble 18 du couvercle arrière est fixé au carter 17 par des boulons 25. Le moteur 11, 15 l'ensemble 16 du palier et le carter 17 sont supportés individuellement par des pieds 26, 27 et 28, respectivement, qui sont boulonnés sur une base fixe 29,de la manière habituelle. Le corps de palier 16, dont les détails internes sont décrits dans le brevet cës Etats-Unis d'Amérique n° 3.169.486 comprend une série de doigts 20 30 qui sont boulonnés sur la plaque 18 du couvercle arrière par des boulons 31. En se reportant à la Pig. 3, les parties de la surface intérieure du carter 17 qui sont en contact avec le fluide comportent une doublure 35 en polytétrafluoroéthylène dont l'épaisseur est 25 suffisante pour empêcher les matières corrosives de la traverser. La doublure 35 comprend un col solidaire 36 qui traverse l'ouverture, d'aspiration 21 et une partie évasée 36a qui vient en prise avec une bride 37 de l'orifice d'aspiration. Comme on le voit, la bride 37 comporte des filets de vis et se loge au-dessus de l'extrémité d-'as-30 piration filetée de la pompe, comme représenté. L'extrémité de l'orifice de refoulement comporte également une bride 38 qui reçoit une extrémité évasée 39 d'un second col solidaire 40 (Pig. 6) de la doublure ou garniture 35 disposée sur la surface du carter 17. La plaque du couvercle arrière 18 est pourvue d'une ou-35 verture 42 à travers laquelle passe l'arbre d'entraînement 15 de la -roue mobile. Toutes les surfaces de la plaque du couvercle 18 qui sont en contact avec le fluide sont recouvertes d'une seconde doublure 45 en polytétrafluoroéthylène qui est suffisamment épaisse pour l'empêcher d'être traversée par les matières corrosives. Cha-40 cune des doublures ou garnitures 35 et 45 comporte des parties péri 70 02350 - 8 - 2028910 phériques extérieures 35a et 45a qui se font face et qui servent à assurer l'étanchéité du couvercle arrière 18 sur le carter 17-. Le carter comporte une gorge annulaire 46 (Pig. 4) qui forme une lèvre annulaire 47, la partie périphérique 35a de la doublure se lo-5 géant dans la gorge. Pendant l'assemblage des éléments de la pompe, la lèvre 47 aide à maintenir en place la partie périphérique 35a. La face 49 du carter qui se trouve en face du couvercle arrière comporte une série d'arêtes et de gorges annulaires continues 50 et 51, respectivement, qui s'étendent tout autour de la face 49 du 10 carter. La plaque de couverture arrière 18 comporte une face 53 disposée en face de la face 49 et qui présente une série d'arêtes et de gorges annulaires continues 55 et 56, respectivement, qui s'étendent de la même manière tout autour de la face du couvercle arrière. Comme on le voit, la face 53 du couvercle arrière pré-15 sente un diamètre plus petit de quelques centièmes de millimètres par rapport à la dimension radiale de la lèvre afin de permettre un ajustage avec le carter. Les différences de hauteurs entre les gorges et les arêtes peuvent être de l'ordre de 1,6 mm ou plus, suivant l'épaisseur 20 en section droite de la doublure et les dimensions de la pompe, bien que ces gorges et ces arêtes puissent présenter des différences de hauteurs pouvant descendre jusqu'à 0,13 à. 0,25 mm. Ces gorges et ces arêtes peuvent être interrompues , à volonté, bien qu'il soit plus facile de les former comme éléments continus. 25 Pendant l'assemblée de la doublure ou garniture sur le carter et le couvercle arrière , les parties périphériques 35a et 45a sont repoussées dans les gorges correspondantes en permettant "aux arêtes de "mordre" le polytétrafluoroéthylène. Bien qu'on puisse utiliser d'autres formes permettant de fixer les périphéries, 30 cet agencement permet d'ancrer rigidement les parties .périphériques des deux doublures en les empêchant de se déplacer radialement vers l'intérieur. De plus, la configuration que présentent les arêtes et les gorges forme: une série de zones d'étanchéité à haute et basse pressions qui correspondent aux parties disposées au dessus 35 des arêtes et à celles qui sont disposées au-dessus des gorges, respectivement. En r&isant un ajustage serré entre la face 53 du couvercle arrière et la face 49 du carter, on empêche toute extrusion du polytétrafluoroéthylène radialement vers l'extérieur. La partie du polytétrafluorcéchylène qui est au-dessus des gorges se trouve à 40 pression d 'étanchéité moindre et fonctionne de manière à leur BAD ORIGINAL 70 5 10 15 20 25 30 35 40 f 02350 - 9 - 2028910 permettre de se dilater, comme décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 3.212.4-11. De cette manière, les parties périphériques 35^, 45a des doublures sont ancrées à une première extrémité et dans le cas de la doublure 35, cette dernière est ancrée d'une manière effective en fixant les cols 36 et 40 dans les canaux d'aspiration et de refoulement par l'effet de maintien des parties évasées correspondantes qui sont serrées entre les brides et les conduits associés. L'ouverture 42 du couvercle arrière comprend -un épaule-ment annulaire 60 dans lequel est formé un fraisage annulaire peu profond 61. Dans l'ouverture 42, entre le couvercle arrière 18 et l'arbre 1 se trouve un siège d'étanchéité 65 résistant à la corrosion présentant en section droite la forme .générale d'un T et qui vient en prise avec la partie périphérique intérieure 66 de la doublure 45 afin, de repousser une partie de celle-ci dans le fraisage 61 et pour ancrer la partie périphérique intérieure de la doublure. Le siège d'étanchéité annulaire 65 est serré contre le couvercle arrière par une bague de serrage 68 qui est maintenue en place par des goujons 69, un joint d'amortissement annulaire 70 étant disposé entre eux (Pig, 5A). Le siège d'étanchéité 65 est • en matière céramique, en carbure de tungstène ou en carbone. La partie périphérique intérieure 66 cfe la doublure est ainsi serrée et elle est empêchée de se déplacer radialement vers l'intérieur. De cette manière, les deux périphéries de la doublure sont maintenues fermement en place pour les empêcher de se déplacer pendant des variations de températures. Du fait que le polytétrafluoroéthylène présente un coefficient de dilatation thermique supérieur à celui de la plupart des métaux, des disposiiions sont prises pour former dans la chambre 20 des zones de dégagement permettant la croissance du polytétrafluoroéthylène en réponse à des accroissements de température . En conséquence, le carter 17 comporte sur sa surface intérieure une zone de dégagement de forme générale annulaire 75 dans laquelle le polytétrafluoroéthylène peut se déplacer ou croîtr^de manière à empêcher à peu près complètement toute déformation permanente due à une croissance du polytétrafluoroéthylène lors d'un accroissement de température. Il va de soi qu'on peut utiliser d'autres formes de zones de dégagement comme cela apparaîtra, aux spécialistes. A l'intérieur de la chambre 20, se loge une roue mobile 80 du type à roue mobile ouverte qui est pourvue d'une tige filetée creuse 81 qui reçoit l'extrémité filetée de l'arbre d'entraînement BAD ORIGINAU 70 02350 - 10 - 2028910 15, comme on le voit. La surface extérieure de la roue mobile 80 est revêtue d'un revêtement 82 en polytétrafluoroéthylène formé au-dessus d'une ébauche métallique 83 pour former une roue mobile enrobée. La surface extérieure de la tige comporte un manchon 84 5 en polytétrafluoroéthylène solidaire du revêtement 82 et qui s'étend s.ur une surface de portée 85 formée sur l'arbre d'entraînement 15. • En se reportant à la Pig. 5A, l'étanchéité de l'arbre 15, par rapport à l'ensemble 18 du couvercle arrière,est assurée par un joint du type soufflet comprenant -un élément d'étanchéité annu-10 laire tournant 90 poussé en contact avec la face d'étanchéité du siège d'étanchéité annulaire 65 en une matière résistant à la corrosion, lequel est serré en place sur le couvercle arrière. La partie tournante de l'élément du joint est poussé en contact avec le siège d'étanchéité par une série de ressorts 91 qui portent à une 15 première extrémité contre un élément de retenue 93 et à leurs autres extrémités contre un adaptateur 94 monté sur une bague de serrage 95 fixée sur l'arbre et pouvant tourner avec celui-ci. L'élément d'étanchéité 90 comporte un soufflet 96 en polytétrafluoroéthylène . dont une extrémité 96a est serrée sur l'arbre par la «bague 95 et 20 dont l'autre extrémité 96b est fixée d'une'manière étanche sur l'élément d'étanchéité 90 par l'intermédiaire d'une bague de Support 97. Ce type de joint est connu en soi. L'élément d'étanchéité 90 empêche le fluide de passer entre lui et le siège d'étanchéité 65 tandis que l'ensemble 96 du 25 soufflet étanche fixé à la bague de serrage tournante 95 empêche le fluide de passer entre l'arbre et l'extrémité 96a du soufflet. D'autre part la Figure 5B y dans laquelle on a utilisé des références numériques semblables lorsque cela était possible, représente un joint mécanique tournant dans lequel un élément 30 d'étanchéité mobile et tournant 100 est poussé en contact avec le siège d'étanchéité 65 par une série de ressorts 102 et par l'intermédiaire d'un disque annulaire 103 qui tend à comprimer une bague annulaire 104 en polytétrafluoroéthylène de forme générale trângu-laire en section droite, comme on le voit. La partie tournante de 35 ce joint est fixée à l'arbre 15 par un accouplement 105 du type à compression. On peut utiliser d'autres formes de joints qui apparaî- « tront aux spécialistes, par exemple des joints mécaniques internes doubles, des joints internes simples, etc... 40 En se reportant aux Fig. de 6 à 8, la chambre 20 de la 70 02350 - n - 2028910 pompe se présente sous la forme d'une volute dont toutes les parties sont recouvertes -d'une doublure résistant à la corrosion en polytétrafluoroéthylène, comme indiqué précédemment. La tige 81 de la roue mobile reçoit l'extrémité filetée de l'arbre 15 et elle 5 est recmverte par un manchon 84 en polytétrafluoroéthylène qui est solidaire de la doublure 82. L'orifice de refoulement 22 de la pompe comporte un accouplement divisé, dont une partie 106 est solidaire du carter et dont l'autre partie 107 est boulonnée qur le carter à l'aide 10 de boulons 108. Les deux parties de l'accouplement sont alignées par dss broches 109 et forment la bride qui reçoit la partie évasée 39 de la doublure 35. Comme on le voit sur la Fig. 7, une partie des arêtes 50 et des gorges 51 £ônt formés sur le demi-accouplement et sont alignées sur les gorge et les arêtes formées sur le 15 carter. En se reportant aux Figures 9* et 10, on voit la structure 80 de la roue mobile enrobée de polytétrafluoroéthylène résistant à la corrosion. Comme on le voit, la roue mobile est • du type ouvert et comporte une ébauche métallique 83 qui se pré-20 sente sous la forme d'une roue mobile et qui comprend des aubes 110. Toutes les surfaces de l'ébauche de la roue mobile sont recouvertes d'un revêtement 82 en polytétrafluoroéthylène. L'ébauche comporte également une tige creuse filetée 81, un manchon 84 de la doublure 82 en polytétrafluoroéthylène formant •une garniture 25 . qui s'étend au-delà de l'extrémité de la tige 81. Le manchon 84 est solidaire de la doublure 82 mais son épaisseur est quelque peu réduite en section droite, comme on le voit sur la Fig. 10. Les doublures 35 et 45 et la doublure 82 cb la roue mobile sont formées par un procédé de revêtement iscsfcatique dont les 30 détails sont décrits dans la demande de brevet des Etats - Unis d'Amérique n° 497.86$ du 19 octobre 1965 déposée par Robert Cummings SCHENCK, Jr. "et Herbert Clark FERRIS.■ En se reportant aux Fig. 11A et 11B, les ébauches 115 et 120 de doublures qui correspondent aux doublures 35et 45, respec-35 tivement, sont formées d'une manière iscstatique suivant des confi-^gurations prédéterminées qui correspondent essentiellement aux configurations que présentent les doublures respectives dans la pompe assemblée, comme on le voit en comparant les Fig.' 3, 11A et 11B. Du fait que les ébauches des doublures sont frittées suivant les 40 configurations représentées, elles présentent une mémoire primaire 70 02350 - 12 - 2028910 de cette configuration, c'est à dire une configuration stable sur toute une gamme de températures. Pendant l'assemblage des doublures sur les éléments correspondants de la pompe, des parties de celles-ci sont travaillées afin de modifier légèrement leurs configura-5 tioxis en partant de la configuration qui est ainsi formée. En particulier, l'ébauche de doublure 115 eët assemblée sur le carte? et les parties 116 et 117 sont évasées pour former les brides 36-a et 39, respectivement. La partie 1.18 de l'ébauche 115 est évasée vers l'extérieur, repliée dans la gorge 46 pour former la péri-10 phérie extérieure 35a et une pression est appliquée-pour repousser le'polytétrafluoroéthylène dans les arêtes et les gorges, comme décrit précédemment.Du fait que les parties 116, 117 et 1l8cë l'ébauche "f 15 ont été travaillées pour modifier leurs configurations en partant de leurs configurations prédéterminées formées 15 initialement, les parties 36a, 39 et 35a présentent une mémoire secondaire de leur forme dans le carter et une mémoire primaire de leurs configurations telles qu'elles ont été formées, comme on le voit sur la Pig. 11 A. Dans le cas de l'ébauche 120, la partie 121 est évasée 20 vers l'extérieur pour former la périphérie intérieure 66 tandis que la partie 122 est presséé contre la face 53 du couvercle arrière' afin de repousser le polytétrafluoroéthylène dans les arêtes'et les gorges, comme décrit précédemment. En conséquence, les parties des doublures 35 et 45 qui 25 ont été travaillées et qui présentent à la fois une mémoire primaire de la configuration qu'elles présentaient lorsqu'elles ont été formées et une mémoire secondaire de leur configuration après avoir travaillées, sont ancrées rigidement pour empêcher tout changement de configuration dû à des variations de températures. Il convient 30 de 'noter cependant que les parties des doublures qui sont en contact avec le fluide qui est pompé ne présentent seulement qu'une mémoire primaire et n'ont pas besoin d'être verrouillées sur les parties correspondantes du carter - et du couvercle arrière lorsqu'on les utilise dans une gamme de températures comprises entre 35 - 29 et + 204° C. De cette manière,en utilisant des doublures dont les surfaces qui sont en contact avec le fluide présentent orne configuration prédéterminée à la formation correspondant à la configuration qu'elles présentent dans la chambre de la :pompe, et comportant de ce fait une mémoire primaire de leur configuration pré-40 déterminée, on'obtier/t une stabilité à la température exceptionnelle. BAD ORIGINAL 70 02350 -13 - 2028910 Comme on le voit sur la Fig. 11A, les cols 36 et 40 sont solidaire's de l'ébauche de doublure-115 et les brides sont formées pendant l'assemblage, comme indiqué précédemment. Pour cette raison, la partie refoulement de la ponça utilise un accou-5 plement divisé, décrit précédemment, et une bride filetée 37 sur le côté aspiration, la bride 37 étant réglée de manière à venir en prise avec la- bride"36a de la partie aspiration de la pompe, T-a doublure 82 de la roue mobile est également formée par le procédé de moulage isostatique décrit dans la demande de 10 brevet des Etats-Unis d'Amérique précitée. Dans ce cas également, la doublure 82 présente une mémoire primaire de la^forme suivant laquelle elle a été friiitée, c'est à dire essentiellement la forme de la roue mobile et de ce fait, elle présente une stabilité considérable à la température sur une gamme étendue. 15 Les avantages qu'il y a à former les éléments d'une manière isostatique sont décrits complètement dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 497.869 du 19 Octobre 1965 déposée par- Robert Ciimmings SCHENCK, Jr. et Herbert Clark FERRIS et ce proc.aié constitue un moyen commode pour donner à une doublure 20 une forme complexe. Après l'opération de frittage, les doublures peuvent être usinées pour leur donner leurs dimensions finales, en cas de besoin, et dans le cas de la doublure 82 formée sur la roue motOLe 80, le bout des pales de la roue mobile et ses faces avant 110 sont usinés pour leur donner leurs dimensions finales. 25 Des essais effectués sur des pompes selon la présente invention ont montré que leurs paramètres de fonctionnement étaien nettement meilleurs que ce qu'bn pouvait prévoir initialement. Par exemple, un rendement de 60 $ pour une pompe dont l'orifice d'aspiration est de 76,2 mm et dont le diamètre à l'extrémité de refou-30 lement est de 38,1mm, est considéré comme excellent. Des comparaisons entre la charge dynamique totale et le rendement d'une pompe suivant la présente invention, laquelle comportait une extrémité d'aspiration il'un diamètre de 76,2 mm et un diamètre à l'extrémité de refoulement de 38,1 mm, ainsi qu'une roue mobile de 165,1 mm de 35 diamètre tournant à 3500 tours par minute a donné les résultat^ suivants : BAD ORIGINAL 70 02350 - 14 - 2028910 Charge dynamique totale litres ^ Hendçneilt „ 6 0 0 9 56,8 10 12 121 20 15 196,8 30 18 295,3 40 21 431,5 50 23,4 681,4 58 22,8 757,1 56 21 908,5 50 On a effectué également des es$Ls de corrosion à l'aide d'une solution de décapage utilisée pour nettoyer les pièces coulées ^ en acier inoxydable. Cette solution est extrêmement corrosive et contient 4 % d'acide fluorhydrique, la solution étant à une température de 66° C. La pompe qui présentait les dimensions données ci-dessus et qui fonctionnait à 1750 tours par minute produisait une charge de 14,4 mètres avec un-débit d'environ 75,7 litres 20 par minute et on l'a fait tourner pendant plus de 100 heures pour exécuter un décapage. Fendant le» périodes d'arrêt, les éléments de la pompe qui étaient doublés ont été plongés dans la solution de décapage pendant environ 500 heures. La pompe a été démontée et examinée et elle n'a présenté aucune corrosion appréciable. 25 Des essais de cyclage de température effectués dans de l'huile chaude ont démontré la stabilité des dimensions de tous les éléments. En ce qui concerne les Fig. 12 et 13, elles représentent une pompe centrifuge à amorçage automatique comprenant une chambre 30 d'amorçage 135 montée à l'extrémité aspiration 21 de la pompe et un séparateur d'air 137 monté à l'extrémité refoulement 22 de celle-ci, les détails internes de la pompe ayant été décrits précédemment. A l'intérieur du séparateur d'air 137, se trouve tin tube séparateur 138, le séparateur d'air 137 et la-chambre de la pompe 35 étant reliés par une canalisation de-dérivation 139. Comme on le voit, toutes les surfaces intérieures de la chambre d'amorçage sont revêtues d'un doublage 140 résistant à la corrosion en polytétrafluoroéthylène, et toutes les surfaces intérieures du séparateur d'air 137 sont de même revêtues d'une doublure résistant à 40 la corrosion 142 à l'exception du tube séparateur d'air 138 qui s $AD ORIGINAL, 70 02350 -15 - 2028910 peut être réalisé en uxl métal résistant à la corrosion. La chambre d'amorçage est formée de deux pièces coulées séparées 144 et 145, les deux pièces coulées présentant essentiellement la même configuration et étant boulonnées en-5 semble. Les doublures 140 comportent des brides 146a et 146b, la pièce coulée étant pourvue d'un couvercle 150 de la chambre d'amorçage qui est serré d'une manière étanche à l'aide d'un joint 151 sur une ouverture 155 formée intérieurement. Comme on le voit, la partie 156 de la doublure 140 qui recouvre le 10 couvercle de la chambre d'amorçage présente également une bride pour former un joint étanche. La doublure 142 du séparateur d'air comporte une extrémité évasée 158 à l'extrémité de sortie du séparateur et elle est également évasée à son extrémité d'aspiration 159, laquelle 15 est reliée à l'extrémité de refoulementla pompe. La canalisation de dérivation 139 se présente sous la forme d'une canalisation en polytétrafluoroéthylène recouverte d'une tresse d'acier inoxydable, montée sur l'ensemble de montage 160 qui comporte de même une partie évasée 161 de la doublure 142. Comme on le 20 voit, la chambre de la pompe comporte une canalisation de dérivation qui est reliée à une ouverture latérale 165 formée eur elle, l'ouverture 165 comportant une partie solidaire 166 de la doublure 35, une section évasée 167 étant utilisée pour réaliser l'étanchéité entre la canalisation de dérivation et le montage 25 de la chambre. Le carter et le couvercle arrière, ainsi que les autres éléments qui forment l'extrémité mouillée de la pompe, peuvent être en fer ductile ou en une matière plastique à résistance élevée. Les caractéristiques de la présente invention bien 30 qu'elles aient été décrites pour une pompe centrifuge, peuvént également être utilisées pour des pompes montées à l'intérieur de canalisations, des pompes à déplacement positif, etc... dans lesquelles un élément de pompage tourne à l'intérieur d'une chambre de pompe doublée complètement. 35 II va également de soi que bien que la pompe selon la présente invention puisse être utilisée comme pompe résistant à la corrosion, on peut l'utiliser dans d'autres domaines et pour d'autres services tels que ceux mentionnés précédemment. A l'aide de la présente invention, on supprime à peu 40 près complètement toute nécessité d'extrémités mouillées interBAD ORIGINAL, 70 02350 - 16 - 2028910 changeables de matières différentes dans les pompes centrifuges en utilisant une doublure résistant à la corrosion qui résiste à une grande diversité de produits chimiques. De cette manière, les éléments métalliques de la pièce coulée n'ont pas besoin 5 d'être fabriqués en des matières qui sont difficiles à couler telles que des alliages de fer à forte teneur en silicium. La pompe selon la présente invention présente également de bonnes caractéristiques de fonctionnement en comparaison des pompes A centrifuges classiques, et des caractéristiques de fonctionnement 10 supérieures en comparaison avec les pompes centrifuges utilisant une doublure constituée' par un copolymère d'un fluorocarbure. Il va de soi que la présente invention n'a été décrite et représentée qu'à titre explicatif, mais nullement limitatif, et qu'elle est susceptible de diverses variantes sans sortir de 15 son cadre. BAD ORIGINAL 70 02350 - 17 - 2028910 HEVEKDICATIOITS 1. Pompe comprehant uo. carter et un ensemble de couvercle formant entre eux une chambre à travers laquelle un fluide est pompé, un élémentcfe pompage logé à l'intérieur de la chambre 5 et coopérant avec celle-ci pour refouler le fluide à travers ladite chambre, un arbre d'entraînement s'étendant à l'intérieur de la chambre relié à l'élément de pompage pour le faire tourner à l'intérieur de la chambre, ladite Chambre comprenant un moyen formant un orifice d'aspiration et un ox±-fice ^-e refoulement 10 'pour le fluide pompé, chacun des moyens d'aspiration et de refoulement comprenant un moyen permettant de le relier à des conduits, des joints coopérant avec l'arbre pour empêcher le fluide de fuir entre celui-ci et ladite chambre, pompe caractérisée en ce qu'elle comprend une première et -une seconde doublures en polytétrafluoro-15 éthylène, la première recouvrant toutes les surfaces en contact avec le fluide du carter et l'autre doublure recouvrant toutes les surfaces en contact avec le fluide de l'ensemble du couvercle, les doublures comprenant m premier et un second cols s'étendant respectivement à travers le moyen d'aspiration et le moyen de refou-20 lement, les doublures et les cols coopérant pour former une chambre un moyen d'aspiration et un moyen de refoulement doublés complètement de polytétrafluoroéthylène, la première et la seconde doublures comportant des parties périphériques formant entre elles un joint étanche, des moyens fixant les parties périphériques des dou-25 blures pour les empêcher de se déplacer radialement, et la seconde doublure comprenant une partie périphérique intérieure qui est empêchée de se déplacer radialement. 2. Pompe suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la chambre comprend un moyen formant une zone de dégagement 30 dans laquelle le polytétrafluoroéthylène peut se déplacer en réponse à des variations de températures de façon à supprimer à peu près complètement toute déformation permanente de celui-ci. 3. Pompe suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la partie de chacune des doublures qui est en contact a ec le 35 fluide pompé présente une configuration prédéterminée qui correspond essentiellement à la configuration de ladite chambre, ladite partie de chaque doublure présentant une mémoire primaire de ladite configuration prédéterminée. 4. Pompe suivant la revendication 3> caractérisée en ce 40 que les parties périphériques des doublures présentent une mémoire J3AO ORIGINAL 70 02350 - 18 - 2028910 secondaire. 5. Pompe suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la pompe est une pompe centrifuge, l'élément de pompage étant une roue mobile. 5 6. Pompe centrifuge suivant la revendication 5, carac térisée en ce que la première doublure recouvre le carter, là seconde doublure recouvrant l'ensemble du couvercle, le moyen d'aspiration et le nyen de refoulement étant formés sur le carter et le premier et le second cols étant formés sur la première doublure. .10 7. Pompe centrifuge suivant la revendication 5, caracté risé en ce que la roue mobile est en un métal résistant à la corrosion. 8. Pompe centrifuge suivant la revendication 5, caractérisé en ce que la roue mobile est enrobée dans du polytétrafluo- 15 roéthylène. 9. Pompe centrifuge suivant la revendication 8, caractérisée en ce que la roue mobile comporte un arbre qui traverse ladite plaque du couvercle au rslns une partie de cet arbre traversant la plaque du couvercle comportant une doublure en polytétra- 20 fluoroéthylène sur sa surface extérieure, la doublure de l'arbre étant solidaire de la doublure de la roue mobile. 10. Pompe centrifuge suivant la revendication 9, caractérisée en ce que l'ensemble du couvercle comporte un épaulement formé sur sa surface qui se trouve en face de ladite chambre et 25 entourant l'arbre, la partie périphérique intérieure de la seconde doublure se logeant sur cet épaulement, un siège d'étanchéité fixe entourant l'arbre et poussant la partie périphérique de la seconde doublure en prise avec l'ensemble du couvercle, ce moyen cflétanché-ité étant un joint mécanique qui coopère avec le siège d'étanchéité 30 et avec l'arbre pour empêcher le fluide qui est pompé de le traverser. 11. Pompe centrifuge suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le moyen d'aspiration est disposé dans l'alignement axial de la roue mobile, le moyen de refoulement étant dis- 35 posé radialement par rapport à la roue mobile. 12. Pompe centrifuge suivant la revendication 5, carac-que , terisee en ce/les moyens fixant les parties peripherxques des doublures comportent des gorges concentriques formées sur les parties périphériques,se faisant face,de l'ensemble du couvercle et 40 du carter, les parties périphériques des doublures comportant des 70 02350 - 19 - 2028910 parties en relief se logeant dans lesdites gorges. 13. Pompe suivant la revendication 5, caractérisée en ce que l'élément de pompage comporte une doublure extérieure en polytétrafluoroéthylène sur toutes ses surfaces qui sont en con- 5 tact avec le fluide. 14. Pompe centrifuge suivant la revendication 8, caractérisée en ce que la roue mobile est une roue mobile ouverte. 15. Pompe centrif uge suivant la revendication 5 caractérisée en ce qu'elle comprend de plus une chambre d'amorçage et 10 un séparateur d'air, des doublures en polytétrafluoroéthylène recouvrant toutes les surfaces en contact avec le fluide de-la chambre d'amorçage et du séparateur d'air, et un moyen de dérivation résistant à la corrosion reliant entre eux la chambre etl.e séparateur d'air afin de former une pompe à amorçage automatique.