20448.20 la présente invention concerne l'investigation du milieu délimitant un puits de forage, et elle est plus particulièrement relative aux systèmes de diagraphie qui mettent en oeuvre.une émission d'énergie acoustique et la mesure de l'énergie réfléchie par la paroi du puits. 5 La présente invention s'applique aux méthodes et apparèilîages de diagraphie de puits dans lesquels un outil d'investigation est déplacé le long d'un puits de forage rempli de liquide. L'outil d'investigation est équipé, par exemple à l'aide d'un dispositif transducteur acoùstique, pour émettre et recevoir,dans une direction orientable et de manière répétitive, de l'énergie 10 dans le-milieu environnant cet outil dans le puits et pour engendrer des impulsions électriques de mesure représentant l'énergie reçue, ainsi que des impulsions élëctriques de référence représentant les instants d'émission d'énergie. Le dispositif d'émission et de réception d'énergie est en fait entraîné en rotation de façon à diriger successivement l'énergie émise vers des portions 15 différentes de la paroi tout autour du puits. Les impulsions de référence et les impulsions de" mesure sont ensuite transmises toutes deux à la surface terrestre en vue d'un traitement supplémentaire. On se référera ici aux impulsions résultant de ce traitement comme aux impulsions Tq et respectivement. Après ce traitement a la surface du sol, les impulsions de mesure 20 sont transmises à un circuit de calcul de lithologie et de diamètre effectuant la mesure de variations de l'amplitude de pic de ces impulsions qui sont ensuite enregistrées en fonction de la profondeur. Cette mesure d'amplitude de pie fournit des renseignements sur la lithologie de la formation et représente, lorsqu'elle est associée à une mesure du temps écoulé entre le déclenchement 25 de l'émetteur d'énergie et le retour du signal réfléchi, une indication du diamètre du trou de forage. Les impulsions Tq et Tx mentionnées précéderaient peuvent être utilisées pour déterminer les diamètres moyen, maximal et minimal du puits de forage grâce au circuit diamétreur de la présente invention. A cet effet, 50 l'intervalle de temps qui sépare les impulsions To et est transformé en un signal de tension, qui lui est proportionnel. Le signal de tension peut ensuite être filtré et enregistré pour fournir line mesure du diamètre moyen. En outre, on peut déterminer l'un ou l'autre des diamètres maximal ou minimal, ou tous les deux ensemble, en mesurant les niveaux d'amplitude- maximale ou minimale, 55 ou ces deux niveaux, pour chaque balayage de 3ôO& du transducteur tournant. 70 18976 2 2044820 Ea castre, eaaforméœent à une- autre caractéristique de la présente invention, on peut déterminer l'authenticité 011 la validité des rassures de die» mètres en vérifiant qu'il existe bien wae impulsion ï„ pour chaque impulsion T . S'il manque plusieurs induisions ï on peut ainsi sélectionner les mesures O X 5 de diamètres qu'il convient de rejeter. Afin de mieux comprendre' l'invention, ainsi que d'autres objets et aspects de celle-ci, on se référera maintenant à la description suivante faite en liaison avec les dessins annexés sur lesquels z - la figure 1 représente un outil d>rinvestigation dans un trou de 10 forage avec le schéma d'un appareillage agencé conformément à la présente invention; - la figure 2 est un graphique de l'énergie acoustique reçue par l'outil dlinvestigation en fonction du temps en vue d'illustrer certaines, caractéristiques de la présente invention} 15 - la figure 3 illustre de manière pli«s détaillée certaines parties . ■ de l'électronique de surface indiquée dans-la figure i; - la figure 4 donne un. exemple plus détaillé de la réalisation de la fonction diamétreur dans le circuit 55 de la figure 1; et - les figures 5Â-5H illustrent la forme des signaux présents en 20 différents points des circuits électroniques de la figure 4. Sur la figure 1, un outil â5 investigation 15 est schématiquement représenté à l'intérieur d'un puits de forage 16 à 18extrémité d'un câble muiti-conducteur blindé 17. Le puits 16, qui peut être tubé ou non, est rempli dfun liquide de stabilisation ou d'une boue de forage 18 et traverse les formations 25 géologiques 19. Le câble 17 est enroulé sur un mécanisme à tambour et treuil approprié non représenté» Lfoutil d'investigation du puits 15 est équipé d'un moteur électrique de balayage 20 qui entraîne un arbre 21 à une vitesse de rotation constante de façon à fstire tourner un transducteur acoustique unidirectionnel 22 30 et m magnétomètre 23. Le transducteur 22 est unique et émet et reçoit de l'énergie acoustique dans une direction dont 1^orientation varie lorsqu'il est entraîné en rotation, l'énergie acoustique reçue étant principalement réfléchie par la paroi du puits 16. Le transducteur est excité de façon répétée pendant un tour de façon à fournir des mesures intéressant plusieurs points sur la eircon-35 férence de la paroi du trou de forage. 70 18976 3 2044820 Un magnétomètre tournant 23 est monté fixe par rapport au transducteur acoustique unidirectionnel 22 de façon à permettre de repérer l'orientation de ce transducteur. L'ensemble magnétomètre 23 comporte un magnétomètre à champ terrestre, sensible au champ magnétique terrestre, qui délivre un ^ signal de sortie représentatif de l'intensité de ce champ magnétiaue terrestre selon un axe horizontal associé à la direction d'émission et réception d'énergie aeoustioue par le transducteur 22. L'ensemble magnétomètre 23 comporte également un magnétomètre à champ fixe qui fournit un signal de sortie représentatif de l'orientation du transducteur 22 par rapport à un point ou axe fixe 10 sur l'outil d'investigation 15. Les composants électroniques de l'outil 15 sont protégés contre les effets du liquide et de la pression de façon classique par des enveloppes étan-ches aux fluides.ou liquides. Une alimentation en courant alternatif 3^ placée en surface fournit du courant alternatif au moteur de balayage 20 en même temps 15 qu'à une alimentation en eourant continu dans l'outil. Un circuit 30 est branché sur la sortie du système magnétométrique 23 qui délivre des signaux alternatifs en rapport avec la direction de champ magnétique terrestre et l'orientation de l'outil dans le puits. Les magnétomètres comme le transducteur unidirectionnel, unique sont entraînés en rotation par l'arbre 21, lui-même mû à 20 vitesse de rotation constante par le moteur de balayage 20. Le transducteur 22 fonctionne à fréquence fixe pendant chaque tour pour émettre de l'énergie.et détecter l'énergie réfléchie par la paroi du puits. Lé transducteur 22 est relié à un circuit de commande 35 par une liaison à double sens 36. Le circuit 35 assume plusieurs fonctions parmi lesquelles l'en-25 voi d'impulsions à répétition pour commander l'émission du transducteur et le traitement approprié de l'énergie réfléchie dans un circuit de réception. En même temps que chaque impulsion de coimnande du.transducteur, un signal indicateur S est envoyéeà une voie de transmission 37 du câble. Pendant la durée o de, l'impulsion de commande d'excitation du transducteur pour l'émission, le 30 circuit de réception est inhibé. A la suite de cette période le circuit de réception est validé pour permettre la transmission à la surfaop r?.r 1? r*ci> V37- Les impulsions; S et S véhiculées par la voie-37 du câble dépen-O X 35 dent de l'instant d'excitation du transducteur, pour l'émission.et de l'instant auquel celui-ci est excité en retour par l'énergie réfléchie par la paroi du puits. Ainsi, l'écart entre ces instants peut être facilement rapproché du BA0 oRiam. ' 70 18976 ■4 2044820 rayon ou du diamètre du puits. Dans le présent esesple la grandeur mesurée est le diamètre. On peut faire de nombreuses déterminations du diamètre en multipliant les échantillonnages par émission-réception durant chaque tour. Conformément à la présente invention, pendant chaque révolution du transducteur, on 5 détermine le diamètre minimal, le diamètre maximal et le diamètre moyen à l'aide de circuits 51 de détection et de traitement de signal situés en surfaae, ainsi qu'au moyen de circuits 53 de calcul de lithologie et de diamètre» Les mesures de diamètre mentionnées ci-dessus sont enregistrées en fonction de la profondeur par un enregistreur 46. 10 Les impulsions SQ et Sx sont tout d'abord appliquées aux circuits de détection et de traitement 51 dans lesquels elles sont normalisées en fonction de l'intensité des impulsions SQ. L'intensité du signal Sq a mïe valeur prédéterminée et elle est utilisée comme valeur de référence pour déterminer la variation de gain nécessaire pour compenser l'effet des facteurs suscepti-15 bles d'affecter l'amplitude des impulsions transmises SQ et S,r. Les impulsions S sont également employées à la détection précise des impulsions S « Après o x normalisation, les impulsions de mesure sont désignées par S^. Les instants où commencent à apparaître les impulsions So et de façon significative sont détectés et respectivement repérés par des impulsions désignées par Tq et Tx 20 en surface. Les impulsions de mesure normalisées et détectées sont appliquées au circuit de calcul de lithologie et de diamètre 53 qui procède à la mesure de l'amplitude de pie de ces impulsions et engendre un signal continu proportionnel à celle-ci. Pour déterminer la lithologie, le circuit 53 25 comprend avantageusement un lecteur de pie ayant uns vitesse de charge relativement rapide et une vitesse de décharge relativement lente à cet effet» La vitesse de décharge est choisie de préférence de telle façon que la valeur d'une amplitude de pic mesurée au début d'une révolution du transducteur 22 r.u fond du trou soit sensiblement préservée à la fin de cette révolution^ mais 30 que, dans le cas où toutes les amplitudes de pic mesurées par la suite seraient plus basses, ce lecteur de pic se décharge jusqu'au niveau de cette amplitude plus basse au bout d'un petit nombre de révolutions, La vitesse de charge doit ■ cependant être suffisamment lente pour qu'une impulsion de bruit occasionnelle ne bouleverse pas indûment le fonctionnement en chargeant ce circuit à un 35 niveau de tension élevé. De préférence, la constante de temps de charge du circuit sera choisie de façon à permettre au lecteur de pic de se ëharsér à une BAD original 70 18976 5 2044820 nouvelle valeur après échantillonnage de quatre ou cinq impulsions. Le signal issu du circuit de lecture de pie 53 sst alors appliqué à l'enregistreur 46 par l'intermédiaire d'un filtre de manière à fournir une mesure de la lithologie des formations 17 avoisinant le trou de forage 16. 5 Le relevé de lithologie fourni par l'enregistreur 46 est ainsi obtenu à partir d'une analyse de chaque pic des signaux successifs représentant l'énergie réfléchie pendant chaque tour du transducteur. Ces signaux successifs représentant l'énergie réfléchie au cours du balayage correspondant sont tin des types de signaux de sortie du dispositif de traitement de signaux issus 10 de l'outil dans le puits. C'est l'amplitude dsi pie maximal qui est choisie parmi l'ensemble des signaux successifs au cours d'une révolution comme étant représentative de la lithologie de la formation géologique. Le fait que seule l'amplitude du pic maximal puisse fournir des renseignements sur la lithologie s'ejtplique par les raisons suivantes. L'éner-15 gie acoustique émise par le transducteur ne peut être réfléchie vers celui-ci que s'il existe line différence d'impédance acoustique entre le milieu de transmission. (le liquide dans le puits) et la formation. La quantité d'énergie réfléchie est fonction de cette discordance relative entre les impédances acoustiques. La quantité d'énergie émise de jeâme que les caractéristiques 20 d'atténuation du milieu de transmission liquide pouvant être déterminées, la quantité d'énergie réfléchie est donc en relation directe avec l'impédance acoustique de la formation.Cependant, la paroi du puits n'est pas nécessairement lisse ni perpendiculaire à la direction de l'énergie acoustique émise. Si la paroi est lisse et perpendiculaire, il parvient au transducteur une 25 quantité-maximale d'énergie réfléchie, tandis que si l'état de la paroi s'écarte de ces conditions on détectera une quantité d'énergie réfléchie inférieure au maximum. En sélectionnant uniquement.l'amplitude du pic maximal pendant une révolution du transducteur on a la meilleure chance d'obtenir un signal représentatif de l'énergie maximale réfléchie. La figure 2 montre que 1'enregistre-30 ment des amplitudes de pie pendant chaque révolution fournit un contraste accusé qui peut indiquer une modification de la lithologie. En revanche, la mesure de 1'amplitude moyenne au cours d'une révolution ne définit pas la lithologie de façon précise. Sur la figure 3 est représentée une variante de réalisation du 35 lecteur de pic 53 utilisé pour la détermination de la lithologie de formation. Les impulsions de mesure normalisées S issues des circuits 51 de traitement xa et de détection sont appliquées à un circuit de détection de pie maximal 65 70 18976 6 2044820 qui effectue la assure précise de l'amplitude €&*, fie mas&sal par tous» du transducteur 22 au fond du trou. A "cet effst* X'tm das si^paaji, du Eagaétesstre à cliar® terrestre ou à efcasp fise issu des cireeits és rs^gaétcastr-e 30 est sélectionné par un commutateur 60 permettant de lsapp2,;?qiï&2j au eiîTCUit de lithologie 5 à lecture de pie 53 J toutefois dans es cas c'est 1s ci^suit variante de la figure 3 oui est utilisé à la place du circuit de Isate-ra de pic 53 e£ Il convient de noter que» du fait que la lithologie de la formation (trou mst tubé) est le paramètre à déterminer c'est très rarrabafoleESKt le signal du ssagnéto-raètre à ohamp terrestre qui sera utilisé^ 10 " Dans le circuit de la figure 3» l*ax6t© ^scandante Su signal d'orientation issu du comsitateus? 60 ezsit® im Esnastablo 66 une fois jjsî? ism' du transducteur tournant 22. L'inçuls3.oa résultante ©œroe une ports 67 pour transférer la tension de pis rassurés dans un condensateur mémoire 68 afin de l'appliquer à l'enregistreur 46 par l'intesmédiais-a d'taa eiapliflcsteu? taaspêa 15 69 à haute impédance d'entrée» Afin de resattr-e le détecteur de pic EaxisEal 63 à 15état initiais l'arête postérieure de l'î^pîisieïï cïe sortie issue du asxs» stable 66 excite un monostable 70° L'impulsion rêsalltsBdbe du stonestafel® 70 ramène le circuit détecteur de pic maximl 65 à wis t-easion ds référénés com~''=» nable* par exemple zéro volt® en vue du balayage sai-çssafc du transducteur tour"* 20 nant 22 autour du puits. Il convient de signaler ici que»•lorsqu'on trtilise le signal d'orientation en vue de la remise à zéro âu détectera? de pic» cette opération de remise à zéro se produit en ssrncbronisffio avec tme ©rientation déterminée du transducteur. Une însoulsîon S, ne pouvant être traitée par le détecteur 25 de pic pendant la remise â zéro de ce dernierî il existe une légère probabilité de laisser passer sans la détecter une cavité verticale dans la paroi du puits de forage. Afin d'éliminer cette éventualité# on préfère actuellement utiliser un circuit de lecture de pie à charge rapide et décharge lente pour la détermination de la lithologie. 30 • la partie diEaétreur du circuit ds lithologie 53 de la figure 1 est représentée plus en détail stsr la figure 4, Un diagrasane donnant l'allure des signaux des circuits de la figure 4 est constitué p::.v les figures fjft-SH. L'arête frontale des impulsions T^» représentées sur la figure 5h excite un "monostable de Tq retardée" 210 qui délivre un® "iapulsicn Tq retardée" (figiv> 35 re 5B)„ L'arête arrière de"l'impulsion Tq retardée" exoit® l'entrée S d'une "bascule bistabl© d'intégrateur" 211,, autorisant ainsi l'installation d'un signal 1 sur la sortie "normale N de cette bascule et d'un signal 0 sur sa bad original 70 18976 7 2044820 sortie complémentaire C. La sortie normale N de cette bascule 211 alimente un "commutateur d'intégrateur de courant" 212 qui comprend une source de courant constant contrôlée par une porte. Le courant constant engendré par le "commutateur d'intégrateur de courant" 212 est intégré par un intégrateur 215 appro-5 prié au moyen d'une résistance variable 214 qui règle le courant de charge conformément à la valeur caractéristique de la vélocité du son dans le trou de forage. Les arêtes frontales des impulsions représentées sur la figure 5C, excitent l'entrée T de la "bascule d'intégrateur" 211 de manière à intervertir l'état de ses sorties N et C et en conséquence à désamorcer le "commuta-10 teur d'intégrateur de courant" 212. Ainsi,eomme le montre la figure 5D» un courant de charge sera appliqué à l'intégrateur 215 pendant un intervalle de temps commençant avec l'arête arrière de "l'impulsion Tq retardée" (figure 5B) et se terminant avec l'arête frontale de l'impulsion (figure 5C). Le signal résultant à la sortie 15 de l'intégrateur 213 est représenté à la figure 5E. On peut constater que le niveau de tension auquel l'intégrateur 215 se charge est représentatif de l'intervalle de temps s'écoulant entre la fin de "l'impulsion Tq retardée" de la figure 5B et le début de l'impulsion suivante (figure 5C). La durée de l'impulsion produite par le "monostable de Tq retardée" 210 étant constante, 20 la tension de sortie de l'intégrateur 215 est proportionnelle à l'intervalle de temps s'écoulant entre chaque groupe d'impulsions Tq et amputé d'un certain décalage. La valeur de ce décalage correspond à la durée de l'impulsion produite par le "monostable de Tq retardée" 210. Le rôle de ce décalage est de fournir une compensation des effets dûs au retard entre la formation de 25 chaque impulsion Tq et le déclenchement de l'émetteur, au décentrage du transducteur 22 par rapport au centre de l'outil d'investigation, et à la différence des vitesses du son à l'intérieur et à l'extérieur de l'outil d'investigation. Avantageusement, cette valeur de décalage est choisie de façon que tous les facteurs ci-dessus s'annulent et que la tension de sortie de l'intégrateur 30 213 soit proportionnelle au diamètre du puits de forage. Pour effectuer le transfert du signal de tension présent sur l'intégrateur 213 vers les circuits suivants, l'arête frontale de chaque impulsion excite un "monostable de transfert" 215 dont l'impulsion de sortie est représentée par la figure 5G« Cette "impulsion de transfert" excite une "porte 55 de transfert" 216 qui transfère la tension emmagasinée par l'intégrateur 215 vers un condensateur mémoire 217. Pour remettre l'intégrateur 215 à son état initial* l'arête frontale de chaque impulsion Tq excite un "monostable de remise à l'état initial de l'intégrateur" 218 dont l'impulsion de sortie est 70 18976 2044820 représentée par la figure 5F. Cette'impulsion de remise de l'intégrateur à l'état initial" est alors appliquée à l'intégrateur 213 pour le ramener à son niveau de tension initial, comme le montre la comparaison des figures 5E et 5F. L'opération de remise de l'intégrateur à l'état initial est toujours ef- 5 fectuée avant l'excitation de l'entrée S de la "bascule d'intégrateur" 211, c'est-à-dire que la durée d'excitation du "monostable d'intégrateur" 218 est inférieure à la durée de fonctionnement du "monostable de T retardée" 210j il o en résulte que l'intégrateur 213 sera toujours remis à son état initial avant la prochaine opération d'intégration et le transfert des données suivant. 10 Un amplificateur tampon à haute impédance d'entrée 219 transmet le signal de tension emmagasiné dans le condensateur mémoire 217 pour 1!appliquer à un détecteur de pie maximal 220 et à un détecteur de pic minimal 221. De plus, la tension issue de l'amplificateur tampon 219 est appliquée à l'enregistreur 46 de la figure 1 pour fournir un relevé du rayon ou du diamètre 15 moyen du trou de forage. Cette tension de sortie de l'amplificateur tampon 219 est représentée par la figure 5H. La réponse en fréquence des galvanomètres de l'enregistreur 46 détermine un filtrage du signal de sortie représenté à la figure 5H, suffisant pour que des variations rapides de cette tension de sortie pendant l'opération de transfert ne soient pas enregistrées; on obtient ainsi 20 une mesure de moyenne. Cependant, si l'on utilise un dispositif d'enregistrement d'un autre type qu'un enregistreur à galvanomètre, un enregistreur à bande magnétique par exemple, on peut employer un filtre électronique approprié. Le détecteur de pic maximal 220 effectue la détection du niveau de tension maximal de la tension de sortie de l'amplificateur tampon 210 pour 25 chaque cycle de fonctionnement de l'intégrateur 213 et possède ainsi une vitesse de charge rapide et une vitesse de décharge lente. L'amplitude de pie résultante qui est détectée par le détecteur de pic maximal 220 est transférée à un condensateur mémoire222 par l'intermédiaire d'une porte de transfert 223« Un amplificateur tampon à haute impédance d'entrée 224 transmet alors le signal 30 de tension emmagasiné dans le condensateur222 pour l'appliquer à l'enregistreur 46. Un multivibrateur astable asymétrique, dont la période est légèrement supérieure au temps mis par le transducteur 22 de la figure 1 pour effectuer une révolution complète autour du trou de forage, excite la porte de transfert. 223 de façon à permettre le transfert de la tension de pic mesurée vers le 35 condensateur mémoire 222 environ une fois par tour. Lorsque le transfert de la tension emmagasinée par le détecteur de pic maximal 220 est effectué, 1'arête arrière ou tombante de chaque impulsion issue du multivibrateur 225 excite un ËAD OfitQI^/4 70 1897$ 9 2044820 monostable 226 de remise à l'état initial. L'impulsion résultante ramène le détecteur de pic maxical 220 à uns tension de référence suffisamment basse où il est prêt pour la prochaine révolution. Quant au détecteur de pie rainimal 221, il est également ramené à 5 son état initial par l'impulsion issue du monostable 226 sais, à la différence du détecteur de pic maximal 22.0s es détecteur de pic minimal 221 est d'abord ramené à un niveau de tension plus grand que la tension la plus élevée prévue à la sortie de l'amplificateur tampon 219. Ainsi, lorsque la porte de transfert 216 fait passer la tensioa de X!intégrateur 213 su condensateur mémoire 10 217» le détecteur de pie eîeIîbsI 221 se décharge jusqu'à la valeur de la tension emmagasinée dans le conderisateur 217 et continue à se décharger jusqu'à cette valeur de la tension eEsagasisJ® dans le condensateur 217 durant chaque opération de transfert saiveute en provenance de l'intégrateur 213 pour autant que cette nouvelle tension soit inférieure à la tension déjà emmagasinée par 15 le détecteur de pie minimale I© multivibrateur astable 225 excite alors une porte de transfert 227 psiîr faire passer la tension mesux^ée par le détecteur de pic minimal 221 dans un. condensateur œêBoire 228„ Un amplificateur tampon à haute impédance d'entrée 229 teïïssrat alors ee signal de tension mémorisé à 11 enregistreur 46 de façon à indiques? ps»r- eliaqae révolution ou cycle de 20 balayage de la paroi du puits de ftesase 1© ssayo» ©u le diassètre mlrrimal de ee puits. Dans le cas où le cirsiîit diaiaétreur 133 n'a pas reçu d'impulsion Tx» l'intégrateur 213 centime à se.ehsEfêer jusqu'à sa remise à l'état initial par l'impulsion de la figure 5F issue du ''Esnsstable de remise à l'état initial 25 de l'intégrateur" 2l80 Ete fait qse es sont également les impulsions qui provoquent le transfert du signal de teasien présent dans cet intégrateur, la tension élevée de se dernier ne sera pas transférée au condensateur mémoire 217 et ce sont donc les mesures de diasàtre ou de rayon précédentes qui seront enregistrées. Si 1'absence eeeasiessjselle d'uas ispulsiea peut être tolérée, 30 un nombre relativement élevé de telles abseaiees peut éventuellement conduire à des erreurs de lecture. A est égard il serait donc avantageux de fournir une indication de l'absence d'impalsioa Ainsi, en se reportant à nouveau à la figure 4, on peut voir qiîe les sorties normale M et complémentaire C de la "bascule d'intégrateur" 211 35 sont reliées respectivement aux entrées S (déjà définie pour la bascule 211} et R (retour à l'état initial) d'une "bascule bistable de T^. manquant" 231. Le fonctionnement de la bascule 231 est cadeaeé par les impulsions TQ, c'est-à-dire que la coïncidence d'une isspulsion Tq sur l'entrée &5horloge Cl et d'une 70 18976 10 2044820 tension sur- lsune ou l'autre des entrées S ira B. est nécessaire pour que la bascule 251 change d'état et que ses sorties S au V respectivement deviennent excitées si elles ne le sont pas» Ainsi, si la sortis M de la "bascule d'in~ tégrateur" 211 est encore excitée lors-que l'ispulsica T apparaît, la sortie O " 5 E de la "bascule de T manquant" 84 sera excitée. Si., en revanche, la ""'bascule d'intégrateur® 211 a été remise à lsétat initial (entrée T) par une impulsion T avant Ieapparition de la prochaine impulsion T , c'est 18entrée R de la ''bascule de T^. manquant" qui sera excitée et sa sortie H ne le sera pas. La présence d'an niveau "1S! à la soi'tie M de la basculé e&l m Eoœsnt où l'irapu.s,--10 sion T apparaît indique donc l'absence de 1®impulsion précédente. En con&d*» quence, la sortie N de cette bascule, représentant las impulsions T la^quascss, est connecté® à une des voies d'enregistrement, Au lieu de remettre périodiquement les détecteurs de pic de la figure 4 à leur état initial à l'aide d'un oscillateur local fonctionnant 15 librement, on pourrait le faire périodiquement à l'aide des signaux d® orienta*» tion issus des dispositifs jaagnétoiuêtriques présenta deas l'outil 15. A est effet, si l'on se reporte à la figura 1, an eo^sutaoear 60 peut permettre de sélectionner les signaux du saagBétoasètre à ehaaîp fisse ou à ehasp terrestre pour les appliquer aux circuits de calcul de diaaèsiFa 53. Dans les trous tufcag 20 c'est le signal de chaïap fixe qui peut être choisi ®c dans les trous non tubes c'est le signal de champ terrestre,, Le signal sélectionné peut alors être utilisé pour ramener les détecteurs de pic 75 et 7o dans leur état initial. La description précédent® a porté sur des sodés de réalisation de l'invention qui sont jusqp'à présent considérée sobse3 préférables. Il est 25 cependant évident à l'hosome de l'art que différentes modifications peuvent y être apportées sans s8éloigner de l'invention ©t l'on entend, en conséquence, voir protéger toutes les modifications et changements qui tombent effectivement dans le cadre de cette invention et sont conformes à son esprit. 18976 11 2044820 REVENDICATIONS Appareillage de diagraphie de puits de forage sous la surface terrestre comprenant : un outil d'investigation dans le puits pourvu d'un transducteur susceptible de balayer la paroi du puits par émission d'énergie; un circuit de transmission de signaux électriques vers un dispositif de traitement de signaux délivrant des signaux de sortie représentatifs de l'énergie émise et de l'énergie réfléchie en retour vers le transducteur,en correspondance dans le temps et en référence à une orientation donnée pendant chaque balayage; et un enregistreur propre à fournir un relevé des mesures obtenues à partir des signaux de sortie en fonction de la profondeur de l'outil d'investigation dans le puits, cet,appareillage étant caractérisé en ce qu'il comporte en outre un détecteur d'amplitude pour la mesure du niveau d'amplitude maximal ou minimal d'au moins un type de signaux de sortie au cours de balayages correspondants. Appareillage selon la revendication 1 caractérisé en ee que le détecteur d'amplitude est adapté à la mesure de l'amplitude du pic maximal du signal représentant l'énergie réfléchie durant un balayage. Appareillage selon la revendication 2 caractérisé en ee qu'il comprend en outre un circuit de traitement ou d'enregistrement d'informations sur la lithologie des formations balayées dans le puits, branché à la sortie du détecteur d'amplitude du pic maximal d'énergie réfléchie au cours du balayage. Appareillage selon l'une des revendications là; caractérisé en ce que le détecteur d'amplitude est adapté à la mesure du temps maximal ou minimal écoulé entre l'émission et la réception d'énergie par le transducteur pour fournir des indications des distances maximale ou minimale du transducteur à la paroi du puits balayée. Appareillage selon la revendication 4 caractérisé en ee que le détecteur dsamplitude est associé à un circuit délivrant un signal représentatif de la distance moyenne du transducteur à la paroi de puits balayée. 70 18976 12 2044820 6. Appareillage selon l'une des revendications 4 eu 5 caractérisé en se qu'il comprend en outre un circuit détectant l'absence de signaux de sortie représentatifs de l'énergie réfléchie en vue de fournir une indication de la validité des mesures de distance de la paroi du puits. 5 7. Appareillage selon l'une des revendications. 1-3, 6. caractérisé on -ie ^u'il -comporte un circuit de"remise en état initial du détecteur d'amplitude à la fin de chaque balayage ou fraction de-balayage. 8. Appareillage selon la revendication 7 caractérisé en ce que ledit circuit de-remise en état initial du détecteur d'amplitude est commandé par les 10 - , signaux de'sortie en relation fixe avec l'orientation de référence donnée pour le balayage. ' , 9. Appareillage selon l'une des revendications 1-à -8 caractérisé en ee que l'enregistreur comprend en outre au moins une voie d'enregistrement des signaux de niveau d'amplitude mesurés en fonction de la profondeur lorsque 15. l'outil-d'investigation est déplacé verticalement dans un puits de forage. 10. Appareillage selon l'une des revendications 1 à 9 caractérisé en ce que des signaux de sortie mesurés par le détecteur d'amplitude sont représentatifs de l'énergie acoustique réfléchie par la paroi du puits en réponse à une émission d'énergie acoustique par le transducteur. 20 11. Méthode de diagraphie dans les puits forés sous la surface terrestre à travers des formations géologiques en vue d'une représentation de la lithologie de ces formations caractérisé en ee que l'on déplacé'dans le puits un outil, d'investigation faisant partie d Jun" ^appareillage selon la revend!- •i. - •*- • tt. cation.2 et qu'on utilise l'amplitude du.pie maximal d'énergife réfléchie 25 au cours d'un balayage comme représentation, de. Xa litkol0gie:des formations -balayees - dans le puitsj. --~r ;