L'invention est relative aux bandes #Fisophoniques pour colliers dont l'utilisation est assez récente, principalement pour atténuer la transmission du son par les tuyauteries. On a applique jusqu'ici la solution simpliste qui consiste, su droit de chaque collier, à entourer la tuyauterie d'une bande ou bague de mousse, de 3mm d'épaisseur susceptible d'envelopper la tuyauterie et l'on monte et serre le collier sur cet entourage, en provoquant un certain écrasement de l'épaisseur de la bande, ces bagues ont l'inconvénient bien connu de n'avoir pas d'effet apprèciable sur la transmission du son et de n'être la que pour le principe, et satisfaire à des cahiers des charges. De plus, il faut disposer des bandes débitées en autant de longueurs qu'il exis te de diamètres de tuyaux. Llinvention a pour objet de palier à ces inconvénients et principalement de réaliser une vraie et efficace isolation phoni que. Les bandes isophoniques selon l'invention sont caracterisees en ce que la face destinée à venir en contact avec la tuyauterie, présente des cannelures constituées par des ondulations ou en dent de scie de direction perpendiculaire au sens de la longueur de la bande. Pour l1utilisation, on aura soin de choisir un collier présentant une différence , par exemple de 4mm avec le diamètre de la tuyauterie, en tous cas assez grande pour ne provoquer qu'une assez légère compression de la bande, et non un ecfasement de celle-ci, en sorte qu'après serrage, il subsiste, autour de la tuyauterie toute une couronne de passages libres, qui restent remplis d'air et donc constituant des coussins d'air, ces passages ètant constitues par des synclinaux des cannelures, tandis que les anticlinaux sont pressés d'une manière suffisante contre la périphérie de la tuyauterie. Cette realisation constitue une isolation sonique réelle et efficace. Sur cette base inventive repose un certain nombre de perfectionnements qui seront caraetérisés ci-après En premier lieu, on a remarqué que les cannelures constituent des points de faible résistance, et qu'il est donc possible de déchier la bande le long d'une cannelure en obtenant une déchirure rectiligne. D'où l'idée d'adapter la bande au diamètre de la tuyauterie qui doit la recevoir, par déchirure d'une bande standard au lieu d'avoir une pluralite de bandes de longueurs différentes correspondant aux divers diametres qui peuvent se présenter dans la pratique courante. D'où l'idée complémentaire d'adopter un rapport simple entre l'écartement (pas) de deux cannelures voisines d'une part et les différents diamètres de tuyauterie qui peuvent entrer en considération. Dans la pratique, on fera correspondre, ê Imm du diamètre du tube ou collier, un pas de 3,I4mm. Donc avec une bande unique, au pas standardisé, on peut par déchirure, adapter la longueur de la bande au diamètre du tube ou collier. Pour faciliter l'usage, on numérotera les cannelures en pvr- tant au dos de la bande, le diamètre du tuyau ou collier correspondant. On saura, par exemple, qu'il faut déchirer la bande en I6 pour obtenir une bande appropriée è une tuyauterie de I6mm de diamètre. Dans la pratique, par exemple, il suffira d'avoir une longueur de bande pour assurer l'équipement des tuyauteries de 10 a' 32mm de diamètre et une seconde longueur pour assurer l'équipement des tuyauteries de 32 à 63mm et ainsi de suite. Selon un autre perfectionnement de l'idée invantive, la bande, du coté opposé aux cannelures, est pourvue d'une série de crans espacés et en saillie par rapport à la surface de la bande, de ma- nière a' encastrer le collier, une fois que la bague est en place, ce qui intndli a' la bague de se déplacer en direction axiale, d'un coté ou del'autre. Ce déplacement est fréquent, car il tend a' se produire chaque fois que varie la température du tuyau, qui donc s'allonge et se rétrécit à chaque changement, la bague peut donc arriver à se séparer du collier. Ud autre perfectionnement permet à la bande entre clippée sur les bords opposes de la bague. Les colliers en effet seront vendus équipés et fermés. Quand l'utilisateur ouvrira le collier pour y engager la tuyauterie, la bague, qui n'est plus sous tension, tendra 'a se séparer an collier et à chuter. Avec le clip ip selon l'invention, la bague est maintenue solidaire de la bague pendant toute ltopération d'introduction de la tuyauterie dans la bague. On donnera ci-après un exemple de mise en oeuvre, sans que la demanderesse entende limiter la portée générique de son invention aux particularités ou par les particularttés spécifiques à llexemple choisi pour l'illustration. Dans les dessins joints : Figures I : est une coupe schématique à travers une tuyauterie sur laquelle est monté un collier équipé d'une bandeisophonique selon llinvention. Pour la clarté du dessin tuyauterie et collier sont peprésentés par de simples traits sans épaisseur. Figure 2 : représente schématiquement la bande selon l'invention etendue à plat sur unplan horizontal, et vue en plan du coté des cannelures, le clip est représenté en coupe schématique vue du cote' opposé de la bande. Figuré 3 : représente la bande en élévation. Figure 4 : représente la même bande vue en plan toujours du coté des cannelures. Figure 5 : représente une cupe du clip selon li , de figure 4. Figure 6 : représente une coupe de la bande selon CC de figure4. Sur la figure I, on a cherché à bien faire ressortir la fonction principale de la bande 4 selon l'invention, qui, en Dla- ce entre le collier I et la tuyauterie 2, représentes l'un e l'autre symboliquement par de simples traits, ménageS grace à ses cannelures, des passages libres tels que 32 qui créent le coussin d'air recherché tout autour de la tuyauterie. La bande 4, qui a une largeur égale a la hauteur du collier, présente d'un coté une face lisse, et de l'autre coté des cannelures, régulièrement disposées etperpendiculaires la longueur de la bande. Ces cannelures peuvent avoir des profils quel conques. On recherchera de préférence des profils simples, par exemple diedriques. Dans la figure I, les anticlinaux des cannelures diedriques ont été representes tronqués, mais ltexperience a montré que cette troncature est peu utile et peut Qtre supprimée pour simplifier la fabrication. C'est ce qui sera représenté dans les figures suivantes. La bande est fabriquée en une matière artificielle ou natuel- le présentant une certaine élasticité et fabriquée par moulage. Elle est représentée en partie et a plat en figure2. Dans cette bande est incorporé un clip 5, venu de moulage avec elle, dont les branches repliées 6 et 7 ont pour fonction de défier miner un logement, dans lequel viendra se loger a' force le collier I représenté symboliquement sur la figure 2 par un trait sans épais- seur, l'élsticité de la matière lui permettait de forcer lsentrée, d'où le non de clip donné è ce dispositif, ce clip ne saisit et ne maintient que sur une partie de la périphérie de la bague comme on le voit en figure I, 3, 4. L'intérêt principal de ce clip ressort au montage. En effet, l'utilisateur au chantier, reçoit le collier fermés bague en place. I1 faut donc l'ouvrir pour introduire la tuyauterie. C'est en vue de la période d'ouverture que le clip a été surtout prévu : il évite la séparation des deux pièces collier et bague, et la chute de l'un ou de l'autre. Les figures 3, 4, et 6 montrent une caractéristique complémen taire de l'invention, constituée par des crans d'arrêt 8 8 qui font partie intégrante de la bague et qui ont pour fonction d'arrêter tout mouvement relatif de labague par rapport au collier, en direction axiale, c'est à dire par rapport à l'axe de la tuyauterie. On constate souvent en effet, pour les tuyauteries soumises alternativement à des températures différentes, que la bague a tendance a' sortir du collier, ce à quoi le clivage prévu ci2dessus ne peut totalement obvier. Ces crans font saillie par rapport à la surface exterieure lisse de la bague, mais non sur cette surface. Ils sont en effet en saillie du coté opposé aux cannelures, comme l'on voit clairement en figure 3 sans toutefois que cette saillie se prolonge sur la parfie lisse de la bague. Bien que représentés en figure 3 et 4 sur une partie de la longueur de la bande, ils continuent d'exister sur toute cette longueur, sauf peut etre dans la région du clip. Comme il a été dit, au moment de monter la bague sur la collier, on ajuste la longueur de la bague à la longueur de la périphérie de la tuyauterie en déchirant l'éxcédent, de manière à ce que les deux extrémités de la bague viennent bout à bout au montage. ( Ce raccordement n'est pas indiqué en figure I). Il nty a aucun inconvénient pour les très gros tuyaux, a' ce que la bague soit en deux parties se raccordant bout à bout. Pour faciliter le déchirement de la bague et éviter les erreurs, on indique au dos de la bague (face lisse) par une numérotation la correspondance de la longueur de la bague avec le diamètre de la tuyauterie (figure 4). REVDN3ICATI0NS I) -Collier pour tuyauteriescomportant une protection isophonique en forme de bague ou de manchon, intercalé entre le collier et la tuyauterie, des moyens étant prévus pour former des coussins d'air entre les deux pièces. 2) -Bague ou manchon pour protection isophonique des tuyauteries caiactérise en ce qu'elle se présente sous une forme souple, enroulable et comportant au moins sur une face des cavités des tinées $a accumuler de ltair. 3) -Bague ou manchon selon la revendication 2 caractérisé en ce que ces cavités sont constitués par des cannelures perpendiculaires å la longueur de la bague ou du manchon. 4) -Bague ou manchon selon une quelconque des revendications 2 ou 3, caractérisé en ce que ces cannelures ont des profils diedri ques. 5) Bague ou manchon selon la revendication 4 caractérisé en ce que les anticlinaux des dièdres sont tronqués. 6) -Bague ou manchon selon l'une quelconque des revendications 2 à 5 caractérisé en ce que des moyens sont prévus pour solida riser dune manière amovible la bague ou le manchon avec un collier dans lequel la bague ou le manchon est logée. 7) -Bague ou manchon selon l'une quelconque des revendications 2 à 6 crtracttrrisé en ce qu'elle comporte des moyens pour en castrer le collier et empêcher ainsi tout mouvement relatif en direction axiale. 8) -Bague ou manchon selon l'une quelconque des revendications I a 7 et destine à être utilisée avec des tuyauteries de dia mètres croissant régulièrement, caractérisé en ce que l'écar tement des deux sommets de deux dièdres voisins est dans le rapport Pi (3,1416) avec l'accroissement. 9) -Bague ou manchon selon la revendication 8 caractérisé en se qu'elle comporte, sur la face opposée à celle qui porte les cannelures des repères permettant de régler la longueur de la bague ou manchon en fonction du diamètre externe de la tuyau terie.