La présente invention a pour objet un procédé et une installation pour le traitement en continu de fibres naturelles et synthétiques avec un solvant, par exemple avec des combinaisons d'hydrocarbure chloré,dans lesquels les solvants sont récu-5 pérés et réutilisés dans le processus de traitement. La matière peut être revêtue, imprimée ou foulardée aveç des préparations contenant des solvants, ainsi que d^ colorants et/ ou des substances se fixant sous l'action de la chaleur, par exemple des résines synthétiques, des éclaircisseurs optiques 10 ou des agents de blanchiment ou des liants. Les préparations peuvent, le cas échéant, également contenir des épaississants et d'autres adjuvants. Dans le procédé suivant l'invention, les solvants sont récupérés et réutilisés pour le traitement, et dans ce cas les solvants sont élimités de la matière tex-tile de préférence à l'aide d'un gaz réchauffé au-delà de la température de vaporisation du solvant, par exemple à l'aide d'air et/ou de vapeur d'eau. Il est utile que la matière textile soit traversée par le gaz réchauffé. On connaît des dispositifs de nettoyage fonctionnant en 20 discontinu, qui travaillent avec des hydrocarbures chlorés. Dans ces installations les matières textiles sont introduites dans un tambour qui est ensuite rempli du solvant. Après le processus de nettoyage, le solvant est évacué à l'aide de pompes et passe dans une installation de récupération. Les 25 matières textiles sont séchées à l'intérieur du tambour. Les vapeurs de solvant sont également alimentées à l'installation de récupération. Dans l'installation de récupération, le solvant est débarrassé des particules de souillures et de l'huile et, dans la 30 mesure où il y en a, l'eau est également éliminée. Le solvant ainsi régénéré peut être utilisé de nouveau pour le nettoyage de vêtements et d'autres matières textiles. On a-en outre déjà proposé une installation de nettoyage fonctionnant en continu qui utilise des solvants. Cette 35 installation fonctionnant en continu est composée d'une installation de nettoyage et d'une installation de séchage et de récupération. Dans l'installation de nettoyage, la bande textile est guidée sur deux rangées de cylindres, la rangée de cylindres inférieure se trouvant dans le bain de solvant. 69 21034 2011486 A la rangée de cylindres supérieure peuvent être associés des cylindres d'essorage, pour obtenir un meilleur effet de nettoyage. A l'extrémité du bain de nettoyage est prévu un dispositif d'essorage. La bande textile essorée passe ensuite 5 dans un sêcheur dans lequel la matière est de nouveau guidée sur des cylindres et est arrosée d'air de séchage. Tant dans le bain de nettoyage que dans le sécheur, la matière est exposée à de fortes tractions longitudinales. On a également déjà proposé de teindre à l'aide de sol-10 vants et d'exécuter des opérations d1ennoblissement. Des traitements de cette nature présentent cependant des difficultés notamment parce qu'il est nécessaire de développer des produits Spéciaux adéquats pour les solvants et aussi essentiellement parce que le processus de fixage doit être harmo-!5 nisé avec le solvant. L'avantage d'un traitement avec des solvants réside essentiellement dans une méthode de travail sensiblement plus économique. Les solvants traditionnels s'évaporent beaucoup plus facilement et plus rapidement et à une température 20 beaucoup plus basse que l'eau. C'est ainsi pàr exemple que le point d'ébullition du trichlortrifluoréthane est de H7s6°Ci Par ailleurs, la quantité de chaleur nécessaire pour le séchage est sensiblement plus petite. L'utilisation de solvants permet également d'éviter les problèmes des eaux résiduaires 25 et les coûts de plus en plus élevés que ces problèmes impli** quent. Dans un traitement en continu de fibres textiles avec des solvants, suivant la nature des fibres traitées et de l'humidité de l'air, une proportion plus ou moins grande d'eau est entraînée dans le bain de solvant. Lors du lavage 30 au solvant, l'eau se mélange avec le solvant et ce dernier est de plus en plus enrichi d'eau. Les solvants utilisés doivent donc passer à intervalles réguliers par un séparateur d'eau pour éliminer l'eau. Un autre inconvénient plus désagréable réside dans le fait que par suite de la propor-tion variable d'eau dans le solvant, l'action de traitement varie également. - - -- Pour le traitement en continu de matières avec des liquides, •c'est-à-dire avec des solvants et aussi avec d'autres liquides, on prévoit en générai plusieurs bains de 8ÂD ORIGINAL 69 21034 3 2011486 traitement que parcourt successivement la matière. Entre les bains de traitement sont disposés des dispositifs d'essorage ou d'aspiration pour l'essorage partiel ou pour l'élimination partielle de l'humidité. L'essorage et aussi l'aspiration 5 soumettent la matière à de fortes sollicitations. Des matières sensibles, comme par exemple des articles tricotés structurés peuvent, au cours d'une telle déshydratation, subir des dégâts. La présente invention a pour objectif le développement d'un procédé et d'une installation tirant profit des avantages 10 résultant de l'utilisation de solvants lors du traitement de matières fibreuses, et éliminant en même temps les inconvénients des procédés et installations traditionnels. En même temps il sera tenté d'augmenter encore le rendement des installations de cette nature. *5 Pour atteindre ce résultat, il est proposé que pour l'élimination du solvant, les fibres soient parcourues par un gaz réchauffé au-dessus de la température d'évaporation du solvant en question, par exemple par de l'air et/ou de la vapeur d'eau. Lorsque les matières fibreuses sont "parcourues 20 par le gaz réchauffé, les solvants sont évaporés de manière beaucoup plus rapide et intense. En même temps il est possible d'enrichir à un plus fort degré le gaz avec le solvant évaporé. Suivant un autre développement de l'invention il est 25 proposé, dans un procédé et une installation de la nature susmentionnée, d'exécuter le fixage du colorant, des produits d'ennoblissement, du liant, de l'éclaircisseur optique et similaires après que le solvant ait été éliminé de la matière textile, à des températures sensiblement supérieures 30 à la température d'évaporation du solvant, dans une atmosphè re d'air et/ou de vapeur. Le traitement de fixage aura lieu à des températures en substance égales à celles adoptées pour les traitements de fixage traditionnels correspondant à l'air chaud ou à vapeur chaude. 35 On obtient un traitement sensiblement plus intense lorsque pendant au moins une partie du traitement humide, les fibres sont parcourues par le liquide du solvant et sont, à cette occasion, guidées de préférence sur au moins un tambour perforé soumis à une aspiration. Le procédé 034 2011486 susmentionné convient non seulement pour le nettoyage de matières textiles en général, mais également pour l'apprêtage la teinture, l'éclaircissement optique et le blanchiment, ainsi que pour l'apprêtage avec des matières synthétiques, c'est-à-dire pour des procédés d'ennoblissement en général. Pour éliminer les incidences négatives de l'humidité entraînée avec le solvant, il est proposé que la matière à traiter soit, directement avant le traitement avec le solvant séchée à une valeur hygroscopique constante, par exemple à I % de l'humidité finale, ou encore de sécher complètement la matière. On obtient un bon séchage uniforme de la matière lorsqu'un fluide de séchage traverse la matière de part en part. Il est particulièrement favorable que le séchage ait lieu sur un sécheur à tambours perforés soumis à une aspiration. Il a été constaté, de manière surprenante, qu'en cas d'application du procédé suivant l'invention il est possible, de manière favorable, de sécher et de fixer au cours d'une seule opération, avant le traitement avec le solvant, des fibres textiles, notamment des fibres synthétiques ou des tissus ou articles tricotés en fibres synthétiques, c'est-à dire de fixer de manière permanente, en même temps que le séchage, une structure apportée par voie mécanique par l'application d'air chaud et/ou de vapeur. En général, un tel traitement de fixage avant un traitement humide n'est pas avantageux, étant donné que lors du processus de fixage, des adjuvants éventuellement présents ou des corps étrangers adhèrent aux fibres lors du séchage. II a toutefois été constaté que le traitement subséquent avec des solvants permet d'éloigner des adjuvants qui auraient adhéré solidement ainsi que des corps étrangers. Suivant un développement de l'invention, il est proposé en outre de soumettre à une aspiration la matière textile tant lors du séchage et lors de l'élimination du solvant qu'également pendant au moins une partie de l'opération de fixage, c'est-à-dire de maintenir et de fixer la matière textile sur un moyen de transport soumis à une aspiration, par exemple sur un organe perforé. Grâce à l'aspiration, la matière textile est parcourue de manière intense par le 69 21034 5 2011486 caloporteur, c'est-à-dire par la vapeur ou le gaz, et le solvant qui s'évapore à cette occasion est en même temps évacué. Il est toutefois également possible de prévoir pour le séchage et l'évaporation du solvant un rayonnement infra-5 rouge, la haute fréquence, la chaleur de contact ou un autre moyen de transfert thermique connu. Dans de nombreux cas, notamment pour la teinture, il est favorable que la matière textile en bandes soit, tout au moins au début de l'opération de traitement, guidée sans contact. Une projection d'air 10 chaud, de gaz ou de vapeur est également possible ou peut être appliquée en complément au rayonnement infra-rouge par exemple. Conformément à l'invention, il est en outre proposé, pour la déshydratation delà matière entre deux traitements 15 liquides, d'exécuter un séchage au lieu d'un essorage ou d'une aspiration. Notamment avec des solvants, ce traitement peut être exécuté sans difficultés ni grandes dépenses, étant donné que les solvants s'évaporent très rapidement, c'est-à-dire que la matière imprégnée des solvants sèche 20 très rapidement. Un traitement particulièrement doux est obtenu lorsque pour le séchage de la matière, on fait passer un fluide de traitement gazeux ou sous forme de vapeur à travers la matière disposée sur le tambour perforé, par exemple par aspiration. Au tambour perforé pour le séchage in-25 termëdiaire partiel de la matière peut encore être associé un séchage par projection ou un radiateur infrarouge pour le séchage plus rapide de la matière. Il est particulièrement rentable de laver la matière avec des solvants, de la sécher ensuite au cours d'une opé-30 ration en continu dans une atmosphère contenant du solvant et de l'ennoblir ensuite avec des solvants, par exemple de la teindre, de l'imprimer et/ou de l'apprêter avec des résines synthétiques. Grâce au séchage dans une atmosphère contenant du solvant, il est atteint que le séchage en lui-35 même est plus uniforme et le risque d'une migration des préparations, par exemple des colorants ou des résines synthétiques est empêché pendant le séchage. Il est particulièrement avantageux qu'après l'application du liquide de teinture ou du liquide contenant les résines synthétiques 69 21034 2011486 et similaires, la matière soit séchée sans contacts ou soit préséchée sans contacts jusqu'à une humidité inférieure par exemple à 25 - 30 % tandis qu'ensuite les colorants, résines synthétiques et similaires sont fixés sur ou dans la fibre, 5 et cela de préférence à l'aide d'au moins un organe perforé soumis à une aspiration, par exemple un tambour perforé. Un tambour perforé présente l'avantage que d'une part la matière est maintenue et guidée sans traction à l'aide de l'aspiration et que d'autre part le traitement a lieu de manière très 10 régulière et intense, étant donné que chaque fibre est balayée par le fluide de.traitement. Pour le préséchage, il s'est révélé avantageux de guider la matière verticalement et de la sécher par rayonnement et/ou par projection et/ou par haute fréquence. Avec un guidage et un séchage de la matière effec-15 tué de cette façon, il ne as produit pas de migration de colorant risquant de conduire à des différences de teintes. Notamment pour des articles de bonneterie qui, lorsqu'ils sont guidés librement sur une certaine distance, ont une forte tendance à rétrécir en largeur, il est utile de guider au 20 moins pendant le préséchage ou pendant le séchage la matière dans des chaînes de tension, de préférence verticalement. Ce guidage dans des chaînes de tension non seulement permet d'éviter complètement un rétrécissement en largeur, mais permet même d'élargir d'une certaine valeur la matière. 25 Etant donné que de nombreuses matières, notamment des articles de bonneterie textures doivent, pendant le traitement humide, se rétrécir dans la mesure du possible à un fort degré, il est proposé de guider ces matières, à l'état foulé, sur les cylindres perforés et les tambours perforés soumis à 30 une aspiration. Il est particulièrement favorable que le foulage ou la compression soient modifiés pendant le traitement, et c'est ainsi par exemple que la compression ou le foulage peut avoir lieu graduellement lors du transfert à partir d'un cylindre perméable vers un cylindre de séchage 35 et une nouvelle fois lors du transfert du tambour perforé vers le cylindre suivant immergé dans le liquide de traitement. Il est toutefois également possible que la matière soit à l'état foulé uniquement sur les cylindres,immergée dans le liquide de traitement, ou inversement, de guider 69 21034 7 2011486 la matière à l'état lisse sur ces cylindres et de ne la transporter à l'état foulé ou comprimé que sur les tambours de séchage. Conformément à l'invention, le procédé de teinture connu 5 appelé Thermosol peut être modifié pour s'adapter aux solvants, par le fait que les colorants dispersés sont dispersés dans le solvant et sont, à l'aide du solvant, appliqués de manière uniforme sur la matière textile. Après le séchage et l'élimination du solvant, il est possible de procédér au 10 fixage dans les conditions Thermosol et avec les températures généralement utilisées avec les colorants en question. Conformément à l'invention, il a été constaté en outre que les solvants peuvent être utilisés également pour la consolidation d'étoffes non tissées, de feutre aiguilletés et 15 de produits similaires, par le fait que, conformément à l'invention, le liant est dispersé ou dissous dans le solvant. L'utilisation de solvants permet ici également une augmentation considérable du rendement et une méthode de travail sensiblement plus économique. 20 Pour que des matières ayant une tendance à s'enrouler, comme par exemple les articles de bonneterie, ainsi que des matières sensibles à la traction, comme par exemple des tapis très épais, notamment des tapis à touffes et des tapis à base de feutre aiguilleté, et en outre des étoffes non tissées 25 et non consolidées, des rubans peignés, des matières fibreuses en vrac puissent également être traitées avec des solvants, il est proposé de guider ces matières, pendant le traitement, sur des éléments de transport soumis à une aspiration, notamment sur des tambours perforés soumis à une aspiration, et 30 cela tant pendant l'imprégnation qu'également pendant le . séchage et le fixage. Pour l'exécution des procédés susmentionnés, l'invention prévoit l'utilisation d'une installation dans laquelle un sécheur en lui-même connu, avec des tambours perforés, est 35 équipé d'une caisse hermétique au gaz, et dont l'expulsion d'air est reliée avec une installation de récupération et de régénération de solvant en elle-même également connue. Il est avantageux que le gaz* par exemple l'air, utilisé pour éliminer le solvant des fibres, soit après la récupération du 69 21034 8 2011486 du solvant retourné dans le sécheur pour servir de nouveau à l'élimination du solvant. Grâce à cette manière de procéder il n'est plus nécessaire de débarrasser'3e gaz, par exemple l'air, de la totalité du solvant, opération qui d'ailleurs en prati-5 que ne peut guère être réalisée. Les pertes de solvant qui actuellement sont encore relativement élevées, peuvent ainsi être considérablement abaissées. Il est proposé en outre d'utiliser pour le traitement des matières fibreuses au moins un bain à tambours perforés en lui-même connu avec au moins un 10 tambour perforé parcouru par le solvant, à l'intérieur d'une caisse hermétique au gaz, et de raccorder cette caisse à une installation d'épuration et de régénération de solvant. Le courant peut être engendré par l'aspiration ou au moyen d'une différence de niveau entre le liquide situé à l'extérieur du 15 tambour perforé et le liquide situé dans ce tambour perforé. Il est également possible dé soumettre le tambour perforé à une surpression et de chasser le solvant à travers le tambour perforé et la matière qui recouvre ce tambour perforé. Pour une production plus élevée, il est utile de prévoir 20 plusieurs bains à tambours perforés disposés en série et d'associer aux bains à tambours perforés au moins un bain de séjour, lequel est relié de manière hermétique au bain à tambours perforés ou aux bains à tambours perforés ou qui est disposé dans une caisse commune. 25 Pour que des matières sensibles à la traction puissent, entre deux traitements avec le solvant, être déshydratées, il est proposé de faire suivre directement d'un cylindre d'aspiration perméable le cylindre immergé dans le solvant liquide. Un tel cylindre aspirant permet de supprimer totalement tou-30 tes les contraintes de traction se manifestant sinon au sein de la matière. Il est proposé que le cylindre aspirant soit, sur presque toute la zone recouverte par la matière, soumis S une aspiration étranglée et, sur au moins une zone très étroite, 35 soumis à la pleine aspiration, tandis que la zone du cylindre aspirarfcnon recouverte de matière est complètement protégé de l'aspiration au moyen d'un écran. Une telle gradation de l'aspiration présente l'avantage que la matière est reprise automatiquement par le cylindre aspirant et est ainsi guidée BAD ORIGINAL 21034 9 2011486 vers l'élément de transport suivant, lorsque ce dernier est disposé de manière appropriée par rapport au cylindre aspirant L'adhésion de la matière au cylindre aspirant est ainsi améliorée, ce qui garantit un fonctionnement sans aucune contrain 5 te. En outre, le liquide entraîné par la matière peut être évacué partiellement déjà par la zone d'aspiration étranglée, de telle sorte qu'au niveau de la fente d'aspiration proprement dite a lieu une déshydratation plus régulière et de meilleure qualité. 10 Ce partage en zones à aspiration variables peut être atteint de manière simple à l'aide d'un tube disposé à l'intérieur du cylindre aspirant, tube qui est équipé de traverses pour séparer les différentes zones d'aspiration. Aux traverses peuvent être fixées des bandes d'étanchéité élastiques, ou 15 encore ces traverses peuvent être équipées de joints à labyrin thes, pour éviter des forces de friction élevées. Dans les zones du tube à aspiration étranglée sont pratiqués quelques trous. Le nombre de trous est fonction de la dépression souhaitée au niveau du cylindre aspirant dans ces zones. Le 20 tube fixe présente en outre une fente ou plusieurs fentes d'aspiration aux endroits où doit se produire l'action d'aspiration maximale. Dans la région où le cylindre aspirant n'est pas recouvert de matière, le tube intérieur fixe ne présente pas de trous. Le tube intérieur fixe est raccordé 25 à un dispositif d'aspiration en lui-même connu. Au lieu de prévoir un tube, on peut également employer plusieurs écrans ou éléments tubulaires, qui dans ce cas sont de préférence reliés par les traverses d'étanchéité. Dans cette forme d'exécution, des bandes de joint peuvent 30 8tre disposées entre les éléments de recouvrement ou écrans. Il est toutefois également possible de soumettre à une légère dépression ou aspiration les cylindres aspirants sur toute la zone recouverte par la matière, et de former les zones de déshydratation proprement dites ou la zone de 35 déshydratation proprement dite par le fait qu'en ces endroits à l'extérieur du cylindre aspirant, est prévu un dispositif de soufflage, par exemple un tube de soufflage. A l'aide de ce tube de soufflage, de l'air est chassé à grande vitesse à travers la matière textile pour la déshydrater.. 69 21034 201148é Ce dispositif de soufflage peut également être prévu en complément à un cylindre aspirant qui présents au moins une zone étroite soumise à l'action d'aspiration maximale. Dans une installation comprenant plusieurs bains il 5 est proposé de disposer le cylindre aspirant à l'endroit de transfert entre deux bains. Il est utile dans ce cas d'associer directement -le cylindre aspirant à deux cylindres voisins plongés dans le liquide de traitement, et, dans une installation à plusieurs bains, dé l'associer de préférence aux cylin-10 dres de deux bains voisins. La partie inférieure du cylindre aspirant peut, sans que cela ne présente un inconvénient, plonger quelque peu dans le liquide du bain, la traverse entre les deux bains peut par exemple à l'aide d'une bande de joint élastique être 15 séparée du cylindre. Il s'est révélé utile que l'enveloppe des cylindres aspirants présente une surface libre aussi grande que possible. La surface libre doit être supérieure à 50 ? et de préférence supérieure à 80JE. On obtient de telles surfaces libres en 20 fabriquant par exemple l'enveloppe en métal déployé. Un tel métal déployé comprend de minces barrettes séparées par de grands trous notamment dans le cas de matières très sensibles à la compression il est utile que l'enveloppe du cylindre aspirant soit recouverte d'un treillis métallique à fines 25 mailles. Le diamètre du cylindre aspirant ne doit pas être trop petit. Ce cylindre doit avoir au moins approximativement le même diamètre que les cylindres dans le liquide de traitement. Suivant une autre idée inventive, il est proposé, pour 30 la déshydratation de la matière entre et derrière les traitements avec le solvant, de combiner une installation de lavage avec un sécheur, notamment avec un sécheur à tambours perforés de manière telle que l'installation de lavage est équipée d'une caisse constituant une unité constructive herméti-35 que aux gaz avec le sécheur. En cas d'utilisation d'une installation de lavage à plusieurs bains, il est proposé de faire suivre chaque bain d'un tambour aspirant. Dans de nombreux cas il est toutefois préférable de disposer un sécheur à tambour perforés au-dessus des 69 21034 n 2011486 réservoirs de liquide et de prévoir les orifices d'admission et de sortie dans le fond de la caisse du sécheur à tambours perforés. Pour que le finissage puisse être exécuté en une opération 5 en continu avec le lavage et le séchage, il est proposé de faire suivre le sécheur d'un dispositif essoreur et/ou d'un dispositif d'imprégnation ainsi que d'un dispositif de séchage et/ou de fixage. Ici encore, les caisses de ce dispositif peuvent former une unité constructive hermétique avec le 10 sécheur. Dans la mesure où cela est nécessaire, la caisse du sécheur peut, par des parois tranversales, être partagée en compartiments, lorsqu'on veut exploiter avec des températures de traitement ou de séchage différentes. Comme fluide de 15 séchage on peut utiliser de l'air, de la vapeur d'eau surchauffée ou un mélange de vapeur et d'air, ou,lorsque cela est nécessaire, on peut également employer des gaz protecteurs ou de la vapeur, par exemple des vapeurs de solvant, comme fluide de séchage. 20 Au lieu d'utiliser un sécheur, on peut également prévoir un dispositif de vaporisage à tambours perforés. Cela présente l'avantage qu'outre les méthodes de séchage susmentionnées, on peut également exécuter des traitements à la vapeur avec de la vapeur saturée ou de la vapeur surchauffée entre les 25 différents traitements de bain. Une telle installation permet dès lors des applications multiples. Notamment dans le cas delà présence d'un dispositif de vaporisage et avec des traitements avec des solvants il est utile que les bains de traitement et les tambours perforés 30 soient disposes dans une caisse commune. Dans une telle disposition, il est en outre proposé que les tambours perforés soient situés au voisinage immédiat des cylindres associés au bain, de telle sorte que la matière puisse être transférée directement des cylindres situés dans les bains aux tambours 35 perforés et inversément. Dans une telle installation il est possible que la matière soit transportée à l'état comprimé radialement sur tous les tambours. Par ailleurs, la conception de cette installation est très simple, étant donné que des éléments de guidage supplémentaires tels que des cylindres 69 21034 12 2011486 ou des rubans sont superflus. On obtient une bonne étanchéité pour l'installation lorsque les ouvertures d'admission et de sortie pour la matière en bandes sont disposées dans le plafond de la caisse ou à proxi-5 mité de ce plafond. Etant donné que les solvants utilisés sont sensiblement plus lourds que l'air, la différence des poids spécifique donne déjà lieu à une bonne séparation et à une bonne étanchéité dans une installation de cette nature. Il est en outre proposé que les ouvertures d'admission et de sortie, 10 notamment de l'installation de lavage, aient la forme de puits et soient équipées d'un dispositif de refroidissement. Le solvant qui aurait pénétré dans le puits se condense sur les parois refroidies du puits et s'écoule le long de ces parois. On peut prévoir, au bas de ces parois, des rigoles de récep-!5 tion qui retournent le solvant dans le bain. Il est en outre avantageux de prévoir, dans la caisse de l'installation de lavage, un plafond intermédiaire équipé d'un dispositif de refroidissement. On peut par exemple associer des serpentins de refroidissement au plafond intermédiaire. Sur ce plafond 20 intermédiaire précipite une grande partie du solvant évaporé dans l'installation de lavage, et en même temps 1*étanchéité de la partie supérieure de la caisse est améliorée tandis qu'en outre un refroidissement permanent de l'atmosphère de solvant est réalisé dans l'installation de lavage. Au-dessus 25 du plafond intermédiaire peut avoir lieu une légère aspiration, de telle sorte que l'intérieur de la caisse dans l'installation de lavage est soumise à une légère dépression. Il est ainsi évité que le solvant puisse s'écouler au niveau de l'ouverture d'admission et de sortie. 30 Pour que le produit de condensation formé sur le plafond intermédiaire puisse être évacué -, le plafond intermédiaire est en pente et est équipé à l'endroit le plus bas d'une rigole de réception de produit de condensation. Il est également utile de donner aux ouvertures d'admis-35 sion et de sortie du sécheur et/ou du dispositif de fixage la forme de puits. Tant pour le sécheur qu'également pour le dispositif de fixage, les puits doivent être disposés au-dessus d'un tambour perforé soumis à une aspiration, de telle sorte que la matière puisse arriver en- chute libre sur le g&Q ORIGNAL 69 21034 13 2011486 tambour perforé et puisse être débitée par ces tambours perforés également en direction verticale. Suivant une autre idée inventive, il est proposé d'utiliser les dispositifs connus de lavage, d'imprégnation et de 5 séchage, qui sont également utilisés avec les traitements à eau, ces dispositifs pouvant également être ouverts, et de loger ces dispositifs dans une chambre hermétiquement fermée. Les différentes imités ainsi que la chambre doivent alors être raccordées de manière appropriée à l'installation de récupéra-10 tion. L'accès à la chambre hermétique peut avoir lieu â l'aide de portes de face qui empêchent l'échappement du solvant. Une autre installation suivant l'invention présente un dispositif d'imprégnation enfermé hermétiquement, un dispositif d'impression et/ou de revêtement et un sécheur avec une 15 caisse hermétique ainsi qu'une installation de récupération de solvants, et en outre, conformément à l'invention, un dispositif de fixage qui est combiné avec le sécheur et qui permet un réchauffement brusque de la matière textile à la température de fixage, jusqu'à par exemple 170 - 250°C. 20 Le sécheur et le dispositif de fixage peuvent être logés dans une caisse commune qui est partagée en au moins deux chambres de traitement, dont au moins la première est reliée à l'installation de récupération de solvants* Il est toutefois également possible et favorable dans 25 de nombreux cas de disposer le sécheur et l'installation de fixage séparément, et cela à une distance permettant de faire fonctionner le dispositif de fixage seul» c'est-à-dire qu'on devrait prévoir entre le sécheur et le dispositif de fixage au moins suffisamment de place pour une bobine ou un 30 chariot sur lequel la matière textile sera déposée en plis. Notamment pour les opérations de teinture il est souvent souhaitable que le sécheur ait, d'une manière en elle-même connue, la forme d'un puit dans lequel la matière textile est guidée sans contacts. Dans ce cas le puits de 35 séchage peut avoir la forme d'une sécheur à infrarouge et/ou à buses de projection, et aussi la forme d'un sécheur haute-fréquence. Le dispositif d'imprégnation, le dispositif-^d'impression -ou le dispositif de revêtement doivent être enceints 69 21034 2011486 hermétiquement au gaz et être reliés de manière hermétique au sécheur, ou encore ces dispositifs peuvent être installés dans la caisse du sécheur. Dans le cas de l'utilisation du dispoafcif comportant au 5 moins un tambour perforé soumis à une aspiration pour le séchage et/ou le fixage, une récupération simple du solvant évaporé peut être réalisée par le fait que ces dispositifs sont en communication avec un refroidisseur dans lequel une grande partie du solvant contenu dans le gaz de traitement peut être 10 séparée par condensation. Le gaz contenant encore une faible proportion de solvant est ensuite retourné dans l'installation de traitement. Une telle installation n'exige donc pas un absorbeur coûteux et compliqué pour l'élimination du solvant. Les pertes de solvant sont très faibles lorsque le 15 sécheur final ou le dispositif de fixage est suivi d'un dispositif de refroidissement avec, au moins un tambour de refroidissement soumis à une aspiration, et lorsque la soufflerie de ce tambour de refroidissement est en communication avec un absorbeur, de telle sorte que l'air de refroidissement aspiré 20 par le tambour de refroidissement est envoyé dans 1*absorbeur et peut y être débarrassé du solvant résiduel. Le solvant récupéré est retourné dans l'installation de traitement. Le dessin représente plusieurs formes de réalisation données à titre d'exemple de l'installation suivant l'invention 25 La Fig. 1 représente une installation pour le traitement de tissus et d'articles de bonneterie avec des solvants. La Fig. 2 représente une installation pour le traitement de matières fibreuses en vrac avec des solvants. La Fig. 3 représente un dispositif de séchage et de fixage 30 La Fig. ^ représente une vue en coupe longitudinale d'un dispositif de lavage avec un dispositif d'aspiration. La Fig. 5 est une vue en coupe transversale de l'installation suivant la Fig. 4. La Fig. 6 est une vue en coupe longitudinale d'une autre 35 forme de réalisation d'un dispositif de lavage et d'aspiration. La Fig. 7 est une vue en coupe longitudinale d'un dispositif de lavage et de séchage. Les Figs. 8 à 10 représentent d'autres formes de réalisation du dispositif de lavage et de séchage. 69 21034 15 2011486 Dans l'installation suivant la Fig. 1, la matière textile 1 à traiter passe sur une paire de cylindres entraînés 4 dans une installation de traitement humide 5 fermée de manière hermétique au gaz. Cette installation 5 comporte dans la première 5 partie un réservoir 7 en forme de cuve rempli partiellement de solvant, réservoir dans lequel la matière textile en bandes est déposée en plis et séjourne pendant quelques temps dans le bain de solvant. Ensuite la matière textile est alimentée à l'aide de cylindres 12, qui peuvent éventuellement avoir la 10 forme de cylindres élargisseurs, à un tambour perforé 9 soumis, à une aspiration. Sur le tambour perforé, la matière textile ± est parcpurue de manière intense par le solvant. Le solvant aspiré hors du tambour perforé 9 est retourné au moyen d'une pompe de préférence dans le réservoir 7 en forme de cuve, au-15 dessous de la matière textile et y produit en mène temps le transport de la matière textile au sein du bain de solvant. Ensuite, la matière textile 1 est essorée à l'aide d'un dispositif d'essorage 13 et est largement débarrassée du solvant. Sous les cylindres essoreurs 13 est disposé un réservoir col-20 lecteur 14 dans lequel le liquide essoré est recueilli et est pompé vers l'installation de récupération. Il a été constaté qu'en général un liquide plus fortement souillé est recueilli dans les dispositifs d'essorage. Il est toutefois possible aussi qu'une partie du solvant aspiré hors du tambour perforé 25 9 soit transportée à l'aide de pompes vers l'installation de récupération de solvants. Le solvant épuré est ensuite retourné dans l'installation de traitement humide 5. Sur un ruban transporteur 15, la matière textile 1 passe dans le sécheur 19. A l'admission du sécheur, un cylindre 27 est associé au 30 ruban transporteur 15. La construction du sécheur 19 correspond essentiellement à celle des sécheurs connus à tambours perforés. Dans le sécheur 19 sont disposés des tambours perforés 25 soumis a une aspiration et des écrans perforés 22 sont situés au-dessus et au-dessous des tambours perforés. Sur au 35 moins une face frontale de chaque tambour est prévu un ventilateur qui engendre à l'intérieur du tambour perforé 25 une dépression et qui produit le passage du fluide de traitement à travers la matière textile. L'air aspiré par le ventilateur (non représenté) - on peut toutefois employerun autre gaz 69 21034 16 2011486 ou de la vapeur - est retourné, après le passage par des registres de chauffage, dans la chambre de traitement et retourne en un courant uniforme, grâce à la présence des écrans perforés 22 dans les tambours perforés 25. Les tambours perforés présen-5 tent, du côté non recouvert de matière, un écran 26 qui empêche l'aspiration de fluide de traitement en cet endroit. Les écrans 26 des différents tambours perforés peuvent être disposés de manière décalée les uns par rapport aux autres, de telle sorte qu'on obtient un transfert automatique de la matière 10 d'un tambour perforé au suivant. A la sortie du sécheur sont prévus une glissière 28 et un cylindre 29. L'air enrichi de solvant peut être expulsé partiellement à travers un tube d'expulsion d'air 31 disposé à la face frontale d'admission du sécheur 19 pour être transporté vers 15 l'installation de récupération (non représentée). L'air largement débarrassé du solvant dans l'installation de récupération peut ensuite être retourné dans la chambre de séchage dans un canal 32 raccordé par exemple à la face frontale de la sortie du sécheur. Ensuite la matière textile 1 peut être 20 déposée en plis ou être enroulée sur une bobine. Dans l'installation de traitement humide 5 ainsi que dans la caisse 17 qui entoure le ruban transporteur 15 sont prévus de préférence des regards 3*f pour l'observation de la matière textile. Des regards (non représentés) peuvent 25 également être prévus dans la caisse 20 du sécheur 19. L'installation suivant la Pig. 2 comporte une chargeuse automatique 33 alimentant la matière fibreuse en vrac sous forme de nappe régulière 2 à un ruban transporteur 16. Le ruban transporteur 16 pénètre dans la caisse hermétique de 30 l'installation de traitement humide 5- A l'admission de la caisse 6, un cylindre 12 est associé au ruban transporteur 16. La nappé 2 de matière fibreuse en vrac passe ensuite sur un tambour 8 dont le diamètre correspond en substance à celui du tambour perforé 9 subséquent. Entre le tambour 35 8 et le tambour perforé 9, la nappe 2 est comprimée et est plongée dans le liquide de traitement. Sur le tambour perforé 9, la nappe est parcourue de manière intense par le solvant liquide. Le tambour perforé 9 transfère ensuite la nappe directement à un dispositif d'essorage 13. Ensuite la 69 21034 17 2011486 nappe passe sur un tambour perforé 9 du bain suivant. Selon la nature du traitement et la capacité désirée, on peut disposer en série plusieurs bains à tambour perforé de ce type. Dans 1'installation représentée, trois bains sont prévus. Sur un 5 ruban transporteur 15, la nappe 2 passe ensuite, pour qu'elle soit débarrassée du solvant qui y adhère, dans un sécheur 19 dont la structure correspond à celle du sécheur de la Pig. 1. Les mêmes éléments sont dès lors désignés par les mêmes chiffres de référence. 10 Lorsque le ruban transporteur 16 est suffisamment long ou lorsque la chargeuse automatique 33 est enlevée, l'installation de la Pig. 2 permet également de traiter en continu avec le solvant des matières textiles en forme de bande et aussi des vêtements. Cette installation permet également le 15 traitement de matières en écheveau ou de nappes de filaments parallèles. Lorsqu'un séjour prolongé ou un traitement à plusieurs reprises n'est pas nécessaire dans le solvant liquide, par exemple lors d'opérations d'imprégnation,- la matière textile 20 l peut, comme indiqué en traits interrompus, être transportée directement dans le dernier bain à tambour perforé. Le réservoir en forme de cuve de la Fig. 1 et les bains à tambours perforé précédents de la Pig. 2 peuvent ainsi être contournés de manière simple. Les installations représentées peuvent 25 donc aussi être utilisées pour l'imprégnation, l'apprêtage, l'ennoblissement ou la consolidation de matières textiles. L'installation représentée à la Pig. 3 comprend un bain d'imprégnation 5 S tambour perforé situé dans une caisse hermétique 6 qui aboutit â la caisse 20 du sécheur. 30 L'admission du bain d'imprégnation 5 est fermée de manière étanche par une paire de cylindres b. Pour le guidage de la matière à travers le liquide d'imprégnation, on a prévu un tambour perforé 9 soumis à une aspiration. Un dispositif d'essorage 13 débarrasse la matière textile en bande 35 1 d'une partie du liquide de traitement. La matière textile 1 passe ensuite sur un ruban transporteur 15 dans la chambre de séchage 23 dans laquelle est situé un tambour perforé 25 soumis à une aspiration. Le côté non recouvert de matière du tambour perforé 25 est protégé de l'aspiration de manière 69 21034 2011486 connue par un écran fixe 26. Sur une face frontale ou sur les deux faces frontales du tambour perforé 25 sont disposés des ventilateurs (non représentés) pour la production d'une aspiration et pour faire circuler un fluide de traitement, par Une partie du fluide de traitement enrichi de solvant est transportée par un puits d'expulsion 31 vers une installation de récupération (non représentée). Des orifices d'aspiration 35 sont prévus pour l'aspiration des vapeurs de solvant. bre de séchage.23 et une chambre de fixage 14. Dans la chambre de fixage 24 régnent des températures sensiblement plus élevées que dans la chambre de séchage 23• Le fluide de traitement mis en circulation peut par exemple 15 être chauffé à 250°C ou plus. Le dispositif de chauffage tant dans la chambre de séchage 23 qu'également dans la chambre de fixage 24 peut de manière connue être situé au-dessus et au-dessous des ventilateurs ou au-dessus et au-dessous des tambours perforés. Il est possible de travailler avec un 20 chauffage à la vapeur, à l'huile, au gaz ou électrique. Dans la chambre de fixage 24 également sont installés des tambours perforés 25 soumis à une aspiration, sur lesquels la matière textile est, de maniêPS connue, guidée sur des faces opposées. On peut toutefois également prévoir un guidage 25 unilatéral de la matière textile., c'est-à-dire uniquement sur la face supérieure ou uniquement sur la face inférieure, sur les tambours perforés; un tel guidage est par exemple nécessaire pour les tapis â touffes. Des écrans perforés 22 pour uniformiser la circulation sont disposés au-dessus et 30 au-dessous des tambours perforés. A la sortie de l'installation représentée est encore prévu un ruban transporteur 30..Toutefois, ce ruban transporteur peut être remplacé par une paire de cylindres ou une glissière. 35 La chambre de fixage 24 est également dotée d'un puits d'expulsion .31 lequel, lorsque cela est nécessaire peut également être raccordé à une installation de récupération de solvant. Dans la plupart des cas cependant, ce puits d'expulsion 31 aboutit à l'atmosphère extérieure. 5 exemple de l'air. 10 La caisse 20 est partagée par une paroi 21 en une cham- 69 21034 19 2011486 Il est évidemment possible de prévoir tout nombre désiré de tambours perforés, ou d'utiliser, à la place des tambours perforés, un ou plusieurs rubans transporteurs soumis à une aspiration. 5 Une combinaison de tambours perforés et de rubans trans porteurs est également possible. On peut encore prévoir une combinaison de tambours perforés et d'un compartiment de séjour qui contient par exemple, comme dans un hot-flue, deux séries de rouleaux sur lesquels la matière textile est guidée par des 10 faces alternéés. On peut également employer un hot-flue seul, lorsque la matière textile résiste aux forces de traction qui prennent nécessairement .naissance dans une telle unité. L'installation suivant les Figs. 4 et 5 comporte un réservoir 7 qui est partagé par une traverse 36 en deux bains 15 37 et 38. Dans chaque bain se trouve un tambour perforé 9 parcouru par le liquide. La matière 1 à traiter est alimentée par un cylindre 3 au tambour perforé 9 et est parcourue sur ce dernier, par suite de la différence de niveau, par le liquide situé à 1 Extérieur du tambour perforé. A l'endroit de 20 transfert du .bain 37 vers le bain 38 on a prévu, à l'extérieur du liquide de traitement, un'cylindre aspirant 10. Dans la forme de réalisation .représehtée, le cylindre perméable 10 présente une zone d'aspiration totale 39 et deux zones d'aspiration étranglées 40. L'écran 11 a la forme d'un tube qui 25 présente quelques-rares trous 41*dans les zones 40, en outre des traverses 42 qui. séparent les différentes zones 39, 40 et la zone 43 non soumise à une aspiration les unes des autres. La matière 1 peut être un article de bonneterie sensible ou une étoffe non tissée sensible. Elle peut également être 30 constituée par des nappes de filaments, par exemple des filés ou des câbles de filature. Comme on le voit à la Fig. 5, les .tambours perforés 9 sont ouverts d'un côté frontal. Sur ce côté frontal se trouve latéralement un réservoir collecteur de liquide 44 avec un fond 35 intermédiaire 45. Dans le fond intermédiaire 45 est disposé, dans une ouverture 46, une pompe 47. Le moteur 48 de la pompe est fixé à l'extérieur du liquide de traitement sur une traverse 49. Dans la forme de réalisation représentée, cette traverse 49 porte également le dispositif d'aspiration 50 avec le moteur 51 pour le cylindre aspirant 1Q„ 69 21034 20 2011486 L'installation suivant la Pig. 6 est de construction similaire à celle de l'installation suivant les Pigs. 4 et 5. Les mêmes éléments sont dès lors désignés par les mêmes chiffres de référence. Dans cette installation, les cylindres 5 perforés 9 ont la forme de cylindres aspirants et sont immergés complètement dans le liquide du bain. A une face frontale chaque cylindre perforé 9 présente une pompe 52, produisant l'aspiration. Les cylindres aspirants 10 sont immergés partiellement dans le liquide et séparent conjointement avec les 10 traverses 36 les différents bains les uns des autres. Les bains de cette nature conviennent également très bien pour le traitement avec des solvants. A cet effet, il y a lieu de prévoir des capots de recouvrement (non représentés). Dans l'installation suivant la Pig. 7, une matière tex-15 tile en bandes 1 est débitée à partir d'une pile 53 vers une admission de matière et passe par l'intermédiaire d'un dispositif de guidage 54 dans un sécheur 19 à tambour perforé. Ce sécheur contient un tambour perforé 25 soumis à une aspiration, tambour qui sur le côté non recouvert de matière est 20 protégé par un écran 26 de l'aspiration. Dans ce sécheur, la matière textile 1 soit est complètement séchée, soit est séchée jusqu'à une valeur constante de 1 à 2 % d'humidité. La matière textile sèche passe par l'intermédiaire d'une paire de cylindres de traction 4 et d'un puits d'admission 25 vertical 18 dans l'installation de lavage 5. Cette installation comporte une caisse 6 hermétiquement fermée, qui renferme trois bains 24 à tambour perforé. Chaque bain 24 comporte un tambour perforé 9 traversé par le liquide. Chaque bain 24 est suivi d'un dispositif d'essorage 13- Un rouleau 30 de compensation 55 permet de contrôler la vitesse d'essorage, de telle sorte que même dans le cas du traitement d'une matière susceptible de rétrécir, on obtient une avance sans contraintes. La sortie de l'installation de lavage 5 a encore la forme d'un puits 18. Au puits 18 sont associés des 35 serpentins de refroidissement 56. Des serpentins de refroidissement correspondant 56 sont également disposés au-dessus d'un plafond intermédiaire 57, pour que la vapeur de solvant, pénètre dans l'enceinte située au-dessus du fond intermédiaire 57 et puisse y être condensée.Le fond intermédiaire 57 69 21034 21 2011486 est incliné, de telle sorte que le produit de condensation passe dans une rigole collectrice 58 et peut de nouveau être retourné dans le dernier bain. Sur un ruban transporteur 15» la matière textile 1 en forme de bande, après avoir quitté le 5 puits 18, passe dans le puits d'admission 59 du sécheur suivant Par chute libre, elle se dépose sur le tambour perforé 25 soumis à une aspiration» L'air de séchage ou de la vapeur surchauf fée ou un mélange de vapeur et d'air est aspiré à travers la matière. La puissance d'évaporation est dès lors considérable. 10 L'air ou la vapeur enrichi de solvants passe maintenant par un orifice d'expulsion d'air 31 vers un refroidisseur 60 dans lequel la majeure partie des vapeurs de solvant précipitent, sous forme de produits de condensation. Ce produit de condensation est retourné le cas échéant par l'intermédiaire d'une 15 installation d'épuration aux bains de lavage. La sortie du sécheur a également la forme d'un puits 59. Ensuite la matière 1 passe sur un autre ruban transporteur 16 vers un foulard 61, où elle est imprégnée du liquide de teinture et/ou d'un liquide contenant de la résine synthé-20 tique. Ensuite la matière textile en bande 1 traverse sans contacts un puits de préséchage 62, où elle est séchée par projection, chaleur de rayonnement et/ou haute fréquence jusqu'à un degré hygroscopique déterminé. Il s'est révélé avantageux que la matière soit séchée au moins jusqu'à envi-25 ron 20 & 30 JC atro dans ce puits de préséchage. Le séchage résiduel et le fixage des colorants ou la condensation des résines synthétiques ont lieu ensuite dans une autre unité de séchage et de fixage 63 à tambour perforé, qui a en substance la même structure que le sécheur 19 30 précédent. L'unité 63 est suivie d'un dispositif de refroidissement 64 avec un tambour perforé 65 soumis à une aspiration. La matière guidée sur le tambour perforé 65 est refroidie avec l'air ambiant, par le fait que cet air est aspiré à travers la matière par le tambour perforé. Ensuite l'air 35 aspiré est alimenté à un absorbeur (non représenté) où le reste du solvant est éliminé de l'air et peut être récupéré. Au dispositif de refroidissement 64 est associé un dispositif de dépôt 66 à bras oscillant, qui dépose la matière, en bande 1 sous forme de plis 53* Toutefois, la matière en bande 1 69 21034 20 i1486 10 peut également être enroulée au moyen d'un dispositif de bobinage (non représenté). • L'installation suivant la Fig. 8 comporte des bains de traitement 5 et des unités de séchage 19 séparées. Dans les bains de traitement 5 est disposé un cylindre perforé 9 parcouru par le liquide. Dans l'exemple représenté,le liquide passe par le cylindre perforé 9 grâce à une différence de nvieau. Le niveau de liquide dans le cylindre 9 est sensiblement plus bas que le niveau à l'extérieur du cylindre. Le cylindre 9 est ouvert sur un côté frontal, de telle sorte quele liquide traversant la matière l peut, par ce c^té frontal"s'échapper dans un réservoir collecteur (non représenté). Ensuite, le liquide est retourné dans le bain au moyen.d'une pompe (non représentée). Au cylindre 9 sont associés des cylindres de *** guidage 8. Sur un ruban transporteur 15, la matière 1 passe vers un tambour perforé 25 du dispositif de' séchage 19. Le dispositif de séchage 19 comporte une caisse 20 calorifugée dans laquelle est disposé un tambour perforé 25 soumis à une aspiration. L'aspiration est engendrée par un ventilateur 20 (non représenté) qui se trouve à la face frontale d'un tambour perforé. Au ventilateur est associé un dispositif de chauffage. L'air aspiré par le ventilateur hors du tambour perforé passe par un dispositif de chauffage pour retourner dans l'enceinte 23 entourant le tambour perforé 25 « Pour uniformiser la cir-25 culation de l'air admis; on a prévu un écran 22. Dans le tambour perforé 25 se trouve, du côté non recouvert de matière, un écran 26 qui protège ce côté de l'aspiration. La matière 1 passe ensuite sur un autpe ruban trnsporteur 16 vers un deuxième bain de traitement 5 et de là, de la même manière, vers 30 un autre sécheur 19- On peut combiner un nombre choisi à volonté de bains 5 et de sécheurs 19 de cette nature. Dans l'installation suviant la Fig. 9 sont prévus les mêmes bains 5 que dans l'installation suivant la Fig. 8. Plusieurs tambours perforés 25 se trouvent dans cette installation dans 35 une caisse commune 20 qui est disposée.au-dessus des bains 5-L'enceinte intéireure du sécheur 19 peut, comme indiqué en traits interrompus, être partagée par des parois 21 en différents compartiments de traitement. Le reste de la construction correspond au sécheur de la Fig. 8. A l'extrémité de 69 21034 23 2011486 l'installation peut être prévu un dispositif d'enroulement 67. Il est toutefois également possible de prévoir un dispositif de dépôt en plis. Dans l'installation suivant la Fig. 10, les bains 5 sont 5 disposés dans la caisse 20 du sécheur. Les tambours perforés 25 sont associés directement au cylindre perméable 9 dans les bains 5. Une telle installation présente l'avantage qu'elle peut également être utilisée pour des traitements avec des solvants et de vaporisage et que la matière 1 peut être transpor-10 tëe à travers l'installation de manière particulièrement douce et sans subir de contraintes. 69 21034 24 2011486 REVENDICATIONS 1.- Procédé de traitement en continu de fibres naturelles et synthétiques avec des solvants, par exemple des combinaison d'hydrocarbures chlorés, dans lequel les solvants sont récupérés et sont réutilisés pour le traitement, caractérisé par le 5 fait que, pour l'élimination des solvants, les fibres sont parcourues par un gaz", par exemple de l'air et/ou de la vapeur d'eau chauffée au-dessus de la température d'évaporation du solvant employé. 2.- Procédé suviant la revendication 1, caractérisé en ce 10 qu'au moins pendant une partie du traitement humide, les fibres sont traversées par le solvant liquide et sont, à cette occasion,guidées de préférence sur au moins un tambour perforé soumis à une aspiration. 3.- Procédé de consolidation d'étoffes non tissées et de 15 feutres aiguilletés notamment suivant l'une des-revendications précédentes, caractérisé en ce que le liant est dispersé ou dissous dans le solvant. 4.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le gaz, par exemple l'air 20 utilisé pour éliminer le solvant des fibres est, après la récupération du solvant, utilisé une nouvelle fois pour élimi-nr le solvant. 5.- Procédé pour le traitement en continu de matières textiles en fibres naturelles et/ou synthétiques, recouvertes 25 imprimées ou foulardées avec des préparations contenant des solvants ainsi que des colorants fixant sous l'action de la chaleur, des produits caractérisé par le fait que le fixage des colorants, des produits d'ennoblissement, des liants, des éclaircisseurs optiques et similaires a lieu après l'élimination des solvants à BAD ORIGINAL 69 21034 25 2011486 des températures sensiblement plus élevées que la température d'évaporation du solvant, dans une atmosphère d'air et/ou de vapeur. 6.- Procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce 5 que les matières textiles sont, pendant l'élimination du solvant et aussi pendant au moins une partie de l'opération de fixage, soumis à une aspiration ou maintenus et guidés sur un élément de transport perméable soumis à une aspiration. 7.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 10 précédentes, caractérisé en ce que le séchage et l'élimination du solvant ont lieu par rayonnement infrarouge et/ou projection d'un gaz caloporteur, la matière textile étant, pendant cette opération, guidée de préférence sans contacts. 8.- Procédé suivant les revendications 5 ou 6, caractéri-15 sé en ce que qu'après 3e séchage et l'élimination du solvant, le fixage des produits appliqués a lieu dans une unité de fixage en elle-même connue au moyen d'un procédé de fixage traditionnel non destiné à des solvants. 9.- Procédé suivant les revendications 1 ou 5, caractéri-20 sé en ce que la matière à traiter est, immédiatement avant le traitement avec le solvant, séchée à une valeur hygroseopique constante de par exemple 1 à 2 % atro ou séchée complètement. 10.- Procédé suivant la revendication 9, caractérisé en ce que pour le séchage de la matière, un fluide de séchage 25 traverse la matière. 11.- Procédé pour le traitement en continu avec des liquides, notamment suivant l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la déshydratation de la matière, entre deux traitements liquides, a lieu par séchage au lieu 30 d'être exécutée par essorage ou aspiration. 12.- Procédé notamment suivant la revendication 11, caractérise en ce que pour le séchage de la matière, un fluide gazeux ou sous forme de vapeur est passé à travers la matière appliquée sur l'organe perforé, de préférence 35 par aspiration. 13-- Procédé suivant l'une des revendications 9 à 12, caractérisé en ce que la matière est lavée avec des solvants, est ensuite séchée dans une atmosphère contenant du solvant et subit enfin un finissage avec du solvant, par exemple une 2011486 21034 teinture, une impression et/ou un apprêt avec des résines synthétiques. 14.- Procédé suivant la revendication 13, caractérisé en ce que après l'application du liquide de teinture ou du liquide contenant des résines synthétiques, la matière est séchée ou préséchée sans contacts et en ce qu'ensuite les colorants, résines synthétiques et similaires appliqués sont fixés sur ou dans les fibres, et cela de préférence au moyen d'au moins un ogane perforé, par exemple un tambour perforé, soumis à une aspiration. 15•- Procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la matière est, au moins pendant le prëséchage ou le séchage, guidée dans des chaînes, de tension de préférence verticalement. 16.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé eij ce que la matière, lors du transfert d'un cylindre perforé immergé dans 3e liquide de traitement vers un tambour perforé soumis à une aspiration, est fouléeou comprimée ou en ce que la matière est, à l'état foulé ou comprimé, transférée du cylindre au tambour perforé et/ou en ce que la matière, lors du transfert d'un tambour perforé soumis à une aspiration vers un cylindre perméable immergé dans le liquide de traitement, est comprimé ou foulé ou est transféré à l'état comprimé. 17.- Installation pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'un sécheur traditionnel équipé de tambours perforés est doté d'une caisse hermétique et en ce que l'orifice d'expulsion d'air de cette caisse est raccordé à une installation de récupération de solvants également en elle-même connue. 18.- Installation suivant la revendication 17, caractérisée en ce que pour le traitement des matières fibreuses, un bain traditionnel équipé d'au moins un tambour perforé traversé par le solvant est disposé dans une caisse hermétique ou est doté d'une caisse hermétique et est relié à une unité de récupération et d'épuration de solvant. 19.- Installation suivant la revendication 18, caractérisée en ce qu'au bain ou aux bains à tambour perforé 69 21034 27 2011486 est associe au moins un bain de séjour relié de manière hermétique au bain ou aux bains à tambour perforé ou disposé avec ce ou ces bains dans une caisse hermétique commune. 20.- Installation pour la mise en oeuvre du procédé sui-5 vant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que des dispositifs de lavage, d'imprégnation et de séchage traditionnels qui le cas échéant peuvent être ouverts, sont installés dans une enceinte hermétiquement fermée. 10 21.- Installation pour la mise en oeuvre du procédé sui vant l'une des revendications 5 à 8, avec un dispositif d'imprégnation, un dispositif d'impression et/ou de revêtement hennétiquement fermé et avec un sécheur situé dans une caisse hermétique pour l'élimination du solvant ainsi qu'avec une 15 installation de récupération de solvant, caractérisée en ce que le sécheur est combiné avec une unité de fixage qui permet un réchauffement brusque de la matière textile à la température de fixage de 170 â 250°C par exemple. 22.- Installation suivant la revendication 21, caracté-20 risée en ce que le sécheur et l'unité de fixage comportent une caisse commune partagée en au moins deux chambres de traitement, dont au moins la première est reliée à une installation de récupération de solvant. 23.- Installation suivant la revendication 21, caracté-25 risée en ce que le sécheur et l'unité de fixage sont séparés et cela d'une distance permettant d'exploiter l'unité de fixage seule sans l'installation de traitement au solvant qui la précède. 2k.- Installation suivant l'une quelconque des revendi-30 cations 17 à 23, caractérisée en ce qu'au-dessus ou derrière le dispositif d'imprégnation, le dispositif d'impression et/ ou le dispositif de revêtement est disposée une untié de séchage en forme de puits que traverse la matière textile en bande sans contact, ou en ce que ces dispositifs sont instal-35 lés dans la caisse de l'unité de séchage. 25.- Installation suivant l'une quelconque des revendications 17 â 23, caractérisée en ce que le sécheur est précédé d'une installation de lavage avec au moins un tambour perforé parcouru par les solvants et en ce que l'installation 69 21034 28 2011486 de lavage comporte une caisse formant avec le sécheur une unité de construction hermétique. 26.- Installation suivant la revendication 25, caractérisée par une installation de lavage à plusieurs bains, dans 5 laquelle chaque bain est suivi d'un tambour aspirant. 27.- Installation suivant l'une quelconque des revendications 17 à 26, caractérisée en ce que le sécheur est suivi d'un dispositif d'impression et/ou d'imprégnation ainsi que d'un dispositif de séchage et/ou de fixage, dont les caisses 10 forment avec le sécheur une unité de construction hermétique. 28.- Installation suivant l'une quelconque des revendications 25 à 27, caractérisée en ce que les ouvertures d'admission et de sortie sont disposées dans le plafond de la caisse ou à proximité du plafond de la caisse. 15 29.- Installation suivant la revendication 28, caractéri sée en ce qu'au moins les ouvertures d'admission et de sortie de l'installation de lavage ont la forme de puits équipés d'un dispositif de refroidissement. 30.- Installation suivant la revendication 29, caractéri- 20 sée en ce que dans la caisse de l'installation de lavage est prévu un plafond intermédiaire équipé d'un dispositif de refroidissement. 31.- Installation suivant la revendication 30, caractérisée en ce que le plafond intermédiaire est en pente et 25 présente à son endroit le plus bas une rigole collectrice de produit de condensation. 32.- Installation suivant l'une quelconque des revendications 25 à 31, caractérisée en ce que les ouvertures d'admission et d'échappement du sécheur et/ou de l'unité de fixage 30 ont la forme de puits. 33»- Installation suviant la revendication 22, caractérisée en ce que les puits du sécheur et/ou de l'unité de fixage sont disposés au-dessus d'un tambour perforé soumis à une aspiration. 35 3^.- Installation suivant l'une quelconque des revendi cations 17 à 33, caractérisée en ce que le sécheur à tambours perforés et/ou l'unité de fixage à tambour perforé sont relies à un dispositif de refroidissement au moyen duquel est éliminée une partie du solvant évaporé et en ce que l'air enrichi 69 21034 29 2011486 d'une faible proportion de solvants, lorsqu'il sort du dispositif de refroidissement, est conduit une nouvelle fois dans le sécheur ou dans l'unité de fixage. 35.- Installation suivant l'une quelconque des revendi- 5 cations 17 à 34, caractérisée en ce que le dispositif de lavage fonctionnant avec des solvants est précédé d'un sécheur ou d'une unité de fixage séparée, de préférence à tambours perforés. 36.- Installation suivant l'une quelconque des revendications 17 à 35j caractérisée en ce que le sécheur terminal ou 10 l'unité de fixage est suivi d'un dispositif de refroidissement avec au moins un tambour de refroidisseement soumis à une aspiration et en ce que l'air froid aspiré par le tambour de refroidissement est conduit au travers un absorbeur vers l'installation de récupération de solvant. 15 37.- Installation suivant l'une quelconque des revendica tions 17 à 36, caractérisée en ce que dans la caisse de l'installation de lavage règne une légère dépression par rapport à l'atmosphère extérieure, par exemple par le fait qu'au-dessus du plafond intermédiaire est prévu un ventilateur 20 d'aspiration. 38.- Installation suivant l'une quelconque des revendications 17 à 37» notamment pour le traitement de matières en bande sensibles à la traction, avec un réservoir de liquide 25 et avec au moins un cylindre perméable parcouru par un liquide de traitement, de préférence un cylindre perforé immergé dans le liquide de traitement et avec au moins une aspiration qui est située derrière le cylindre, caractérisée en ce que le cylindre immergé dans le liquide de traitement est suivi 30 directement d'un cylindre aspirant perméable. 39.- Installation suivant la revendication 38, caractérisée en ce que le cylindre aspirant est disposé à l'endroit de transfert entre deux bains. 40.- Installation suivant l'une ou l'autre des revendi-35 cations 38 et 39» caractérisée en ce que le cylindre aspirant est associé directement à deux tambours voisins dans le liquide de traitement, de préférence aux tambours de deux bains bvoisins. 41.- Installation suivant l'une quelconque des revendi-40 cations 38 à 40, caractérisée en ce que l'enveloppe des 69 21034 30 2011486 cylindres aspirants présente une surface libre supérieure à 50 % et de préférence supérieure à 80 %. 42.- Installation suivant l'une quelconque des revendications 38 à 41, caractérisée en ce que au-dessus de l'envelop- 5 pe du ou des cylindres aspirants est tendu un treillis métallique à fines mailles. 43.- Installation suivant l'une quelconque des revendications 38 à 42, caractérisée en ce que le ou les cylindres aspirants ont au moins sensiblement le même diamètre que les 10 cylindres ou les tambours du liquide de traitement. 44.- Installation suivant la revendication 38, caractérisée en ce que le cylindre aspirant est, sur toute la zone recouverte par la matière, soumis à une aspiration étranglée, est sur au moins une"zone étroite soumis à une aspiration 15 totale et en ce que la zone non recouverte de matière du cylindre aspirant est coupée' de l'aspiration au moyen d'un écran. 45.- Installation suivant la revendication 44, caractérisée en ce que dans le cylindre aspirant est disposé un 20 tube fixe avec des traverses qui séparent les unes des autres les différentes zones du cylindre aspirant. 46.- Installation suivant la revendication 45, caractérisée en ce que dans les zones d'aspiration étranglées, la tube présente quelques rares ouvertures et en ce que dans la 25 zone d'aspiration totale le tube présente une fente d'aspiration. 47.- Installation suivant l'une quelconque des revendications 44 à 46, caractérisée en ce que l'écran prévu dans le cylindre aspirant est composé de plusieurs éléments ou 30 tronçons tubulaires qui sont reliés les uns aux autres de préférence au niveau des traverses de l'écran. 48.- Installation suivant, la revendication 47, caractérisée en ce que des bandes d'étanchéité sont disposées entre les éléments de l'écran ou les tronçons tubulaires. 35 49.- Installation suivant l'une quelconque des reven dications 44 à 48, caractérisée en ce que le cylindre aspirant dans la zone recouverte de matière est soumis à une légère dépression ou une aspiration et en ce qu'à ce cylindre aspirant est associé un dispositif de soufflage, par 69 21034 31 2011486 exemple au moins un tube de soufflage à l'aide duquel de l'air est souffle à travers la matière et le cylindre aspirant. 50.- Installation suivant l'une quelconque des revendications 44 à 49, caractérisée en ce qu'au cylindre aspirant est 5 associé, dans la zone étroite soumise à l'aspiration totale, un dispositif de soufflage, par exemple un tube de soufflage. 51.- Installation pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisée en ce que le dispositif de déshydratation est constitué par 10 un sécheur traditionnel à tambours perforés avec au moins un tambour perforé soumis à une aspiration ou une surpression. 52.- Installation suivant la revendication 51, caractérisée en ce que le sécheur à tambours perforés est prévu au-dessus des réservoirs de liquide et en ce que l'ouverture ou 15 les ouvertures d'admission et de sortie sont prévues au fond de la caisse du sécheur à tambours perforés. 53«- Installation .suivant la re vendication 52, -avec plusieurs réservoirs de liquide ou bains de traitement, caractérisée en ce qu'à chaque réservoir de liquide ou bain 20 est associé au moins un tambour de séchage et en ce que le tambour de séchage est installé dans une caisse de sécheur commune. 54.- Installation suivant les revendications 52 ou 53, caractérisée en ce que les bains de traitement et les tambours 25 de séchage sont disposés dans une caisse commune. 55«- Installation suivant l'une quelconque des revendications 51 à 54, caractérisée en ce que les tambours de séchage sont directement voisins des cylindres dans les bains, de telle sorte que la matière est directement transférée des 30 cylindres du bain aux tambours de séchage. 56.- Installation suivant l'une quelconque des revendications 51 à 55, caractérisée en ce que le sécheur est doté d'une caisse hermétique à la vapeur et peut à volonté également être utilisée comme unité de vaporisage.