La présente invention est relative aux clôtures constituées d'un grillage ou treillis fixé sur des organes de support et tendu entre ceux-ci. Dans tout ce qui suit on parlera de treillis; dans chaque cas, ce terme englobera les produits à fils tissés ou soudés, métalliques ou non, portant ou non un revêtement décoratif et/ou protecteur, métallique ou synthétique. Il sera également question dans ce qui suit de fils de chaine et fils de trame pour une bande de treillis utilisée comme clature, les fils de chatne seront ceux qui sont parallèles au sol, les autres étant les fils de trame. Plus précisément, l'invention est relative à un dispositif de support pour une bande de treillis utilisée comme clôture ainsi qu'à un procédé de mise en oeuvre de ce dispositif ; le dispositif étant constitué essentiellement par des poteaux scellés dans le sol, le procédé de mise en oeuvre concernant d'une part la mise en place du treillis sur les poteaux ainsi que les opérations et organes concernés par la mise sous tension du treillis. Les dispositifs connus sont longs à mettre en oeuvre, nécessitent un personnel qualifié et un outillage approprié, ne permettent de façon pratique qutune course de mise sous tension limitée et font appel -à des organes qui subsistent sur la clôture une fois celle-ci posée et tendue et qui nuisent à l'esthétique de celle-ci. Ces propriétés rendent prohibitif le prix de ces dispositifs. La présente invention a pour but un dispositif de support tour clôture et un procédé de mit e oeuvre de ce dispositif qui se presentent pas les iflcoenieItsoes techniQues eonnuesS et qui permettent une pose et une mise sous tension faciles, rapides, éco- nomiques et qui te fassent appel à aucun accessoire subsistant sur la eltture en fin d'opération. A cet effet, l'invention a pour objet un dispositif de support d'-un treillis plan en bande, notamment pour clôture, le treillis étant constitué de fils de chaîne et de trame tissés ou soudés, métalliques ou non, revetus ou non, caractérisé en ce que les poteaux supportant le treillis et entre lesquels celui-ci est tendu, sont pourvus de fentes formant des dents de peigne servant à l'accrochage, à appui et au verrouillage des fils de chaine et de trame du treillis. Grace à ce dispositif très simple, la pose et la mise sous tension s'effectuent avec une grande facilite en utilisant d'ail leurs un poteau comme organe de tension qui peut être réutilisé ultérieurement comme poteau support. Un tel dispositif lorsqu'il est appliqué à une clôture présente un caractère esthétique amélioré puisqu'aucun accessoire servant à la mise sous tension ne subsiste sur la clôture une fois celle-ci posée et tendue. De plus, l'utilisation de poteaux tubulaires rend inapparentes les extrémités des bandes de treillis ainsi que leur raccordement. D'autres caractéristiques apparattront à la lecture de la description ci-après en faisant référence aux figures parmi lesquelles - la Fig. 1 est une vue partielle du dispositif de support de l'invention constitué d'un poteau de clôture sur lequel est montée ;'extrémité d'une bande de treillis - la Fig. 2 montre vu de dessus le poteau de la Fig. servant de raccordement entre deux bandes de treillis alignées. - la Fig. 3 montre vu de dessus le poteau de la Fig. I,monté le long d'une bande continue de treillis - les Fig. 4, 5, 6 montrent des variantes de la section du poteau de la Fig. 1 ; - la Fig. 7 montre le procédé de mise en oeuvre du dispositif de l'invention - la Fig. 8 montre en coupe transversale un détail de la Fig. 7 - la Fig. 9 montre une variante de la Fig. 8. Suivant l'exemple de la Fig. 1, le dispositif de support de l'invention est constitué d'un poteau tubulaire cylindrique 1 d'axe mx présentant le long d'une génératriee,une fente 2. Le poteau 1 est destiné d'une part à constituer un support pour un treillis 5 formé de fils de trame 3 perpendiculaires au sol et de fils de channe 4 parallèles au sol et d'autre part à servir de tringle venant en prise avec les mailles du treillis 5 à la manière dtun peigne lors de l'opération de mise sous tension du treillis. Dans l'exemple de la Fig. 1, le treillis est constitué de fils à section circulaire soudés, il est'bien entendu que ces fils peuvent avoir une section quelconque, être soudés ou tissés, être métalliques ou non, revêtus ou non. Le poteau 1 peut être soit constitué d'un tube sur lequel on pratique la fente 2 soit réalisé par formage d'une tôle. Le poteau 1 sera de préférence métallique et protégé inérieurement et extérieurement contre la corrosion par un revêtement adéquat ; il pourra être doté d'un couvercle (non représenté) destiné à fermer à sa partie supérieure son passage intérieur 6 afin d'éviter notamment la pénétration de l'eau de pluie. Le long de la fente 2 et de part et d'autre de celle-ci, la paroi latérale du poteau 7 est ajourée par des fentes 7 à plan moyen perpendiculaire à XX ayant chacune une extension circonférentielle de l'ordre de 1/8 de la circonférence du poteau 1. La largeur de ces fentes 7 selon XX est légèrement supérieure à l'épaisseur des fils de chaîne 4. La largeur de la fente 2 était, elle,supérieure à ltépaisseur des fils de trame 3. A sa partie inférieure le poteau 1 présente une extrémité destinée à être scellée dans une embase constituée par exemple, d'un bloc de béton. La paroi latérale du poteau 1 est percée d'une paire d'orifices 8 diamétralement opposés et dans un plan radial perpendiculaire au plan radial moyen de la fente 2; cette paire d'orifices 8 est située au voisinage de la partie supérieure du poteau i. Une autre paire d'orifices 8 8 est égalemen-t prévue à la base du poteau 1, ces orifices sont situés à une distance du plan d'affleurement du sol égale à la distance qui sépare l'extrémité supérieure du poteau de la paire supérieure d'orifices 8. La Fig. 2 montre la section du poteau i suivant le plan moyen d'une paire de fentes 7. Cette figure montre les fils de trame 3 prenant appui contre la surface du passage intérieur 6 du poteau au voisinage du fond des fentes 7, c'est à dire près de la naissance des dents de peigne, les fils de chaîne 4 étant légèrement recourbés dans les encoches 7 vers la cavité 6 du poteau. Dans le cas de la Fig. 2, le poteau t est utilisé pour le raccordement de deux nappes de treillis alignées, il est à remarquer que la fente 2 du poteau peut etre tournée indifféremment vers rieur de la surface délimitée par la clôture ou vers de celle-ci et que ce raccordement demeure invisible et s'effectue sans opération de ligaturage. Selon la Fig. 3, le poteau 1 sert de poteau de support et donc de maintien à l'état tendu, ct une nappe continue de treillis. Suivant cette représentation, le poteau 1 agit en tension sur le treillis 5 suivant la flèche f. Le montage du treillis 9 et a mise sous tension s'effectuent de la façon suivante : (Fig. 7 et 8). Deux poteaux la et lb sont montés scellés sur des embases 9 constituées par exemple de béton. Ces deux poteaux constituent le dispositif de base, ils pourront par exemple être placés aux deux extrémités d'une portion rectiligne du contour de la surface à enclore ; entre eux seront placés ensuite d'autres poteaux espaces régulièrement ; ces poteaux la et lb constituent la base du dispositif à double titre : ils supportent la bande de treillis 5 avant sa mise en place sous tension définitive et servent d'appui pour les efforts nécessaires à la mise sous tension du treillis 5. Une extrémité de la bande de treillis 5 est mise en place sur le poteau lb : son fil de trame 3 extrême et les différents fils de chaîne 4 qui y sont reliés sont logés dans le peigne formé par la fente 2 du poteau lb et les encoches 7 d'un coté de celleci. L' autre extrémité de la bande de treillis 5 est maintenue au voisinage de l'autre poteau de base la, le treillis est alors lâche, mais tout de même dans une position relativement verticale et plus ou moins plan. L'allure de la bande de treillis après cette opération de mise en place initiale dépend de la distance entre les poteaux de base la et lb qutil ne faut pas choisir trop grande, de la nature du treillis utilisé et surtout de la force avec laquelle le treillis est inItialement déployé. On met alors en place sur le treillis au voisinage du poteau la un peigne de tension lc constitué tout simplement d'un poteau 1 retourné de façon que sa partie inférieure ne touche pas le sol ; ce peigne de tension se trouve ainsi tel que représenté à la Fig. 3 ; sa fente 2 étant tournée du cté opposé à celui vers lequel est tournée la fente 2 du poteau de base la. On relie les poteaux la et lc par deux crochets 10 ayant une extrémité courbe 11 et l'autre 12 filetée. Pour chaque crochet 10, l'extrémité ll vient en appui contre la surface extrême du poteau lc, l'extrémité 12 étant engagée dans les orifices 8 du poteau la et munie d'un écrou 13 avec interposition dtune rondelle 14. On agit alors sur ltéerou 13 avec une clé, le vissage de cet écrou ayant pour effet de tirer sur le poteau ic et de tendre ainsi le treillis 5 dans le sens de la flèche f. Quand le fil de trame extrême 3 du treillis 5 se trouve amené au niveau de la fente 2 du poteau la, il suffit d'une simple poussée latérale suivant la flèche g --(Fig. 8) pour amener celui-ci i l'intérieur du poteau la, les fils de chaîne 4 solidarisés au fil de trame extrême venant se loger dans les encoches 7. (position des fils 3 et 4 illustrée par la Fig. 2 et décrite plus haut). On retire alors les crochets 10, et le poteau tendeur lc est enlevé du treillis 5 et peut être utilisé comme poteau support en un point de la bande detreillis où il sera scellé. il est à remarquer que la course que lton peut appliquer au fil de trame 3 extrême de la bande de treillis 5 est liée à la longueur des crochets 10 et de leur partie filetée 12. il est certain que l'on s'arrangera dans tous les cas pour que cette course soit réduite et inférieure à la longueur d'une maille du treillis. il apparatt cependant que en prévoyant des jeux de crochets 10 dont la course est égale ou supérieure à l'écartement des fils de trame, on peut répéter indéfiniment l'opération précédente enpro- gressant à chaque fois d'une maille au moins. Ces dispositions ne stimposent que dans la mesure où on ne peut disposer de moyens de mise sous tension initiale du treillis. A l'examen de la Fig. 8, il apparat queXentre la position du fil 3 lorsqu'il est en regard de la fente 2 et sa position lorsqutil vient en appui contre la surface intérieure du poteau la au voisinage du fond des encoches 7, le treillis 5 subit un très léger retrait (sa tension diminue) ; ce retrait peut dans tous les cas autre considéré comme négligeable par rapport au pouvoir d'allongement du treillis. L'invention étant appliquée de façon préférée à du treillis dont les fils de chaîne 4 sont ondulés, il est clair que le retrait précité nten est que plus négligeable. Selon l'exemple de la Fig. 7, le procédé a été décrit comme appliqué à une bande de treillis installée entre deux poteaux de base la et 1be le poteau tendeur lc étant, une fois remplies ses fonctions de peigne de tension, placé comme poteau support entre les poteaux de base la et lb ; il est clair que l'invention peut s'appliquer à une bande de treillis montée entre deux poteaux de base la et lb entre lesquels on monte, une fois le treillis tenduwplus d'un poteau intermédiaire disposé de la façon prévue à la Fig. 3. L'invention présente un certain nombre d'avantages : - une fois que le treillis 5 est posé et tendu, la clôture ne se eompose-que du treillis 5 et des poteaux 1. En effet, les crochets 10 ne sont utilisés que pour la mise sous tension du treillis, les peignes de tension sont constitués de poteaux 1 utilisables ail leurs en tant que tels ; de plus, les extrémités de bande de treillis sont placées à l'intérieur des poteaux 1, il en résulte que la clôture réalisée suivant l'invention est particulièrement esthétique puisqutelle ne comporte aucun accessoire monté à demeure et que les extrémités des bandes de treillis sont inapparentes. - un seul outil standard est exigé pour le procédé de l'invention une clé pour agir sur les écrous 13. - les crochets 10 sont réutilisés de poteau en poteau et un seul jeu de crochets suffit à monter la clôture complète. - il est possible de déplacer l'extrémité d'une bande de treillis d'une longueur quelconque, supérieure à la largeur d'une maille du treillis ; ce déplacement étant en règle générale de toute fa çon limité à la course nécessaire à l'obtention d'une bande de treillis plane et rigide. - puisque le procédé de l'invention prévoit la mise en place d'une bande de treillis entre deux poteaux dits de base, il n'est pas nécessaire de procéder à l'alignement des poteaux intermédiaires de proche en proche, ceux-ci sont automatiquement alignés puisque placés le long de la bande de treillis déjà tendue. A titre de variantes du dispositif de support, les Fig. 4, 5 et 6 montrent des poteaux de sections différentes de la section circulaire prévue pour la réalisation principale. La Fig. 4 montre un poteau de section carrée, la Fig. 5 à section triangulaire isocèle dite en delta, la Fig. 6 à section en trapèze isocèle. Dans le cas du carré, les encoches 7 sséten- dent sur tout un coté, dans le cas du triangle, sur l'ensemble de la base, dans le cas du trapèze sur l'ensemble de sa grande base. D'autres formes non représentées peuvent être envisagées elliptique, multilobée, ovotide, ogivale et de façon générale des formes définiesper plusieurs portions curvilignes identiques ou non, convexes ou non. Ces poteaux peuvent servir également de poteaux d'angle pour une clôture ; le corps du poteau doit alors être placé par rapport au plan du treillis du coté de celui-ci qui correspond à l'intérieur de la surface à enclore. Sur la Fig. 7 est représenté en traits discontinus une jambe de force étayant le poteau lb. Cette jambe de force est constituée d'un poteau ld identique à la, lb et ic ; pour cette fonction de jambe de force, le poteau id est coupé à l'une de ses extrémités e2 en biais de façon à présenter une face d'appui verti cale contre le poteau lb En e2, la liaison entre id et lb peut se faire par un ergot solidaire du poteau Id coopérant avec une lumière de la paroi latérale du poteau lb. A son autre extrémité e1, le poteau id est scellé dans le sol tout comme la, lb et le. Cette adaptation des poteaux 1 en jambes de force permet la réalisation d'une clôture dont tous les éléments supports sont de m8me nature Comme la clôture une fois posée et tendue n'est constituée que de bandes de treillis à extrémités et raccordements inapparents et de poteaux et de jambes de force de meme constitution, elle présente de bonnes caractéristiques esthétiques. - L'adaptation des poteaux 1 en jambes de force est surtout intéressante dans le cas de poteaux à section polygonale (triangulaire par exemple) puisque d'une part il y a un bon appui réalisé plan contre planlentre l'extrémité biaise de la jambe de force id et une face d'un poteau support, et d'autre part la direction de la jambe de force peut varier en conservant cet appui. A titre de variante du procédé de mise en oeuvre de l'invention, la Fig. 9 montre la mise sous tension d'un treillis lorsque l'un des poteaux de base la est troche d'une paroi 15. il nsest pas possible ou difficile dans ce cas d'agir sur l1écrou 13 car il se trouverait dans une position difficilement accessible et la course du crochet 10 serait limitée par la proximité de la paroi 15.Dans ce cas, c'est l'extrémité courbe 17 des crochets 10 qui vient en appui sur le poteau de base la, leur extrémité filetée 12 venant coopérer avec le peigne tendeur le. Le procédé est par ailleurs identique à celui décrit précédemment L'invention telle que décrite et représentée peut être appliquée à la pose et à la mise sous tension de treillis ayant un autre usage que celui de clôture ; il est possible en effet d' appliquer l'invention à la mise sous tension de bandes de treillis horizontales, verticales ou obliques utilisées par exemple comme armature pour béton, oemme treillis utilisés en plafonds, comme Illets de suspension pour décorations ou montages électriques dans les halls de grandes dimensions, comme filets de sécurité ou de protection anti-chute,etc... P'nVENDI'ATIONS 1.- Dispositif de support d'un treillis plan en bande, notamment pour cl8ture, le treillis étant constitué de fils de ehaîne et de trame tissés ou soudés, métalliques ou non, revêtus ou non caractérisé en ce que les poteaux 0) supportant le treillis et entre lesquels celui-ci est tendu, sont pourvus de fentes formant des dents de peigne servant à l'accrochage, à l'appui et au verrouillage des fils de chaîne (4)et de trame (3) du treillis. 2.- Dispositif suivant la revendication 1 caractérisé en ce que les poteaux (7) sont tubulaires munis d'une fente (2) suivant une génératrice et présentent sur chacun des bords de cette fente une rangée de dents définies entre des encoches (7), un fil de trame (3) et des fils de chaîne (4) étant engagés respectivement dans cette fente et entre ces dents. 3.- Dispositif suivant la revendication 2 caractérisé en ce que la section tubulaire des poteaux (1) est choisie pour les profils polygonaux parmi les formes carrée, triangulaire, trapé zoidale et pour les profils curvilignes parmi les formes circulaire , elliptique ou multilobée. 4.- Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que les fils de trame (3) parallèles à la fente (2) des poteaux prennent appui contre la paroi intérieure de la cavité (6) des poteaux, près de la naissance des dents de peigne, les fils de chaîne (4) étant légèrement recourbés dans les encoches (7) vers la cavité (6) des poteaux. 5.- Dispositif suivant l'une des revendications précédentes caractérisé par le fait que les poteaux (1) comportent des trous (8) diamétralement opposés, parallèlement aux encoches~(7), deux poteaux (via) seelléset (le) libre et retourné étant combinés avec un crochet de tension (10) dont une extrémité droite filetée (12) traverse les trous (8) du poteau (la) et prend appui par un écrou (13) sur le poteau (la), et dont l'autre extrémité recourbée (11) prend appui sur la paroi cylindrique extérieure du poteau libre (in);; le poteau libre (lc) n'étant utilisé qu'en tant que pei gne de tension pour la mise sous tension du treillis et l'aeeroeha- ge sur le poteau (ia) d'un de ses fils de trame (3) et des fils de chaîne (4) qui lui sont reliés, le poteau (le) est utilisé par ailleurs comme poteau support tel que (la). 6.- Dî.positif suivant i' ulie des revendications précéden tes caractérisé en ce que les paires de trous (8) sont au moins au nombre de deux, les crochets de tension (10) étant en nombre correspondant. 7.- Dispositif suivant la revendication 5 caractérisé en ce que le crochet (10) coopère par son extrémité recourbée (11) avec le poteau (la) et par son extrémité droite filetée (12) avec le poteau (1c). 8.- Procédé de pose et de mise sous tension d'une bande de treillis suivant la revendication 1 caractérisé en ce que l'on utilise entre deux poteaux (la et lb) espacés et scellés, l'un (lob) sur lequel est déjà accroché le treillis, autre (la) en attente de réception du treillis, un troisième poteau (tic) dit de tension identique, mais libre et retourné, on place les dents de peigne du poteau (île) en vis à vis de celles du poteau (la)2 on introduit entre les dents de peigne du poteau (le), l'un des fils de trame (3) du treillis et les fils de chaîne (4) qui lui sont reliés, le fil de trame choisi n'étant pas le fil extrême de la bande de treillis, on approche les poteaux et le), on adapte les crochets (io) de façon à ce qu'ils prennent appui par l'une de leurs extrémités sur le poteau (la) et par l'autre extrémité sur le poteau (le), on visse l'écrou (13) des crochets (lo) pour rapprocher en le tendant le treillis plan,jusqu'à ce que le fil de trame (3) correspondant à la tension désirée pour le treillis et les fils de channe (4) qui lui sont reliés puissent être accrochés dans le peigne du poteau (la), on démonte les crochets (10), le poteau (le) se trouve ainsi libéré et peut être utilisé par ailleurs soit à nouveau comme peigne de tension, soit comme poteau support tel que (la). 9.- Procédé suivant la revendication 8 caractérisé en ce qu'il est appliqué le long dtune bandes de treillis. 10.- Procédé suivant la revendication 8 caractérisé en ce qu'il est appliqué au raccordement de deux bandes de treillis alignées ou non, dans ce cas quand ltopération est terminée, on coupe éventuellement la portion de treillis excédentaire résultant de la mise sous tension, c'est à dire celle qui se trouve au-delà du fil de trame (3) en appui sur le poteau (la). 11.- Procédé suivant la revendication 8 caractérise en ce que ehaque poteau (1) peut être doté d'une ou plusieurs jambes de force, chaque jambe de force (ld) étant constituée d'un poteau (1) dont une extrémité est coupée par un plan biais correspondan à l'angle d'inclinaison de la jambe de force de façon à réaliser dans ce plan l'appui entre la jambe de force et la paroi du poteau (1) qu'elle équipez un téton prévu dans ce plan étant amené à coopérer avec une lumière correspondante de la paroi des poteaux de support (1).