L'invention concerne un appareil avertisseur de parturition, destiné à signaler le commencement de la parturition chez les animaux, et est conçu, en particulier, pour etre utilisé pour les bovins, les juments et les truies, mais peut être utilisé aussi avec d'autres espèces animales. Les naissances dans les espèces d'animaux domestiques citées ci-dessus s'accomplissent rarement à un terme dont la duree et le déroulement soient exactement yrévisibles, de sorte que le gardien des bêtes ne peut pas dire d'avance exactement quand l'opération de mise bas proprement dite, c'est-à-dire l'expulsion du veau, du poulain ou des cochons commencera. Mais, comme dans beaucoup de cas, il se produit des complications au cours de la parturition, il est nécessaire d'observer continuellement la femelle gravide près du terme, afin de pouvoir lui prêter assistance au cours de l'ope'ration de mise bas.Dans beaucoup de cas, les poches des eaux ne crèvent notamment pas, de sorte que le foetus ri - ae ,1'Qr;ou;fer dans la membrane amniotique. I1 en est ainsi en particulier quand le cordon ombilical se déchire du corps maternel pendant la parturition. D'autre part, il peut se produire des complications en raison de positions défectueuses du foetus.Toutes ces difficultés de la parturition possibles, imprévisibles, nécessitent une surveillance constante des bêtes gravides pros du terme, fréquemment pendant une durée de plusieurs jours et plusieurs nuits, pour garantir que, pendant la mise bas proprement dite, on disposera d'une ou plusieurs personnes capables d'aider. I1 s'ensuit non seulement une fatigue et une astreinte extrêmement grandes pour le gardien des animaux, mais les risques de la parturition augmentent également, car s'il ntest pas exercé une surveillance régulière à intervalles extrêmement courts, il peut se produire des dégâts irréparables pour le foetus et la bête gravide. L'invention a pour objet de réaliser une signalisation automatique du commencement de la parturition qui supprime la nécessité de surveiller en permanence la bete gravide dans la période où se produira la mise bas d'après les calculs en ayant toujours l'oeil sur elle. L'invention est basée sur cette consi aération qu'il se produit chez la bête gravide, au commencement de l'ope'ration de parturition proprement dite, des changements spécifiques. I1 se produit d'abord à ce moment, ce qui constitue d'ailleurs un des changements les plus caractéristiques, un important gonflement oedémateux de la mamelle et des glandes mammaires, pendant que le vagin enfle également et que les muscles pelviens se relâchent. En outre, les voies génitales se modifient, le col s'élargissant et le bouchon muqueux se dissolvant. Ensuite, la poche des eaux commence à s'avancer dans le col et est poussée vers I'extérieur en raison de l'apparition des premières douleurs dans la filière génitale. De mêne, les Ivres stécartent au commencement de la parturition, de sorte que la poche des eaux devient visible de I'extérieur. Cette dernière se déchire alors de la façon normale, de sorte que les voies génitales deviennent libres. L'invention tire parti de ces modifications du corps de l'animal pour obtenir l'effet recherche, et arrive à ce but au moyen d'un commutateur électrique qui est actionné en fonction des modifications spécifiques du corps de l'animal qui se produisent au commencement de la parturition, et d'un dispositif d'alarme dont la mise en route est provoquée par la mise en action du commutateur, qui peut produire un signal avertisseur perceptible directement par l'homme. Un tel dispositif d'alarme peut en principe être posé à l'emplacement où se trouve la bete qui met bas, par exemple sur le corps même de l'animal et émettre un signal qui appelle les hommes qui se tiennent à distance de la place de la bête. Il y a avantage à ce que l'avertisseur soit toutefois posé à distance de la bete à l'endroit où se tient la personne qui doit aider à ltopération de mise bas, afin que la bête parturiente ne soit pas effrayée ou inquiétée par le signal avertisseur. L'avertisseur peut émettre un signal acoustique ou aussi optique, ou aussi déclencher un signal avertisseur mécanique.Une pression mécanique pourra par exemple être exercée, au moyen d'un appareillage approprié, par exemple par la pose d'une manchette, sur la personne inté- ressée. Du commutateur au dispositif d'alarme, on pourra établir une liaison conductrice de l'électricité, ou on pourra se servir d'autres moyens de transmettre un signal, tels que par exemple un émetteur et un récepteur d'ultra-sons, par lesquels l'actionnement du commutateur sera annoncé au dispositif d'alarme. De toute façon, il est possible que la persdnne chargee de la surveillance des bêtes prêtes à mettre bas vaque à son travail en un lieu éloigné et soit cependant informée de la mise en route de la parturition, et puisse assurer l'aide voulue. On prévoit de préférence, pour signaler l'actionnement du commutateur au dispositif avertisseur, que l'on peut mettre en route au moyen de ce commutateur, un émetteur capable d'émettre sans fil des ondes électromagnétiques, et on munit le dispositif avertisseur d'un récepteur des ondes électromagnétiques transmises sans fil qui met en route, à réception d'un signal envoyé par l'émetteur, ce dispositif avertisseur. Il est possible de cette façon de signaler,d'une façon simple et non gênante, le commencement de la parturition. Comme émetteur et comme récepteur, on peut utiliser ici des éléments de construction courants dans le commerce, tels qu'ils sont connus, pour les -télecommandes par exemple. L'émetteur peut être placé ou posé dans le voisinage de la bête près de son terme si les dôplacements de celle-ci sont très limités, ou on peut le fixer directement sur le corps de l'animal, le commutateur et l'émetteur ôtant reliés par des canalisations électriques. Dans un mode de réalisation de l'invention, on tire parti de la pénétration de la poche des eaux dans le vagin pour indiquer le commencement du processus de parturition. Ce mode de réalisation consiste en ce que le commutateur comprend un corps que l'on peut introduire dans le vagin de la bête gravide et dont l'expulsion actionne le commutateur. Ce corps est ici enfoncé dans le vagin de la femelle gravide avant la naissance attendue, de façon telle qu'elle vienne se placer complètement en arrière du sphincter hymônal, et ne puisse par suite pas être expulsé prématurément. Si alors la parturition commence, le corps est chassé du vagin par la poche des eaux qui y pénètre, et peut par suite actionner le commutateur. Par exemple, le commutateur peut être établi de façon telle qu'il se trouve à l'intérieur du corps mentionné et qu'il est actionné par la secousse qui se produit lors de la chute du corps. Comme, en raison des différences de nature des sols, l'importance de la secousse peut varier, et que par suite l'actionnement du commutateur par la chute du corps ne peut être éventuellement garantie à 100 %, il est prévu, suivant un mode de réalisation avantageux, que le corps soit relié avec le corps de la bête par un cordon, et que l'on utilise la force, exercée sur le cordon par le poids du corps expulsé du vagin, pour actionner le commutateur. Un tel commutateur peut par exemple être fixé sur le corps de la bête en commun avec l'émetteur, mais il peut aussi être disposé sur, ou dans le corps que l'on introduit dans le vagin. Un perfectionnement de l'invention réside en ce que l'on monte l'émetteur et le commutateur à l'intérieur du corps introduit dans le vagin. On a avantage à prévoir également ici le montage, â l'intérieur du corps que l'on introduit dans le vagin, d'une antenne d'émission. Un tel mode de réalisation est particulièrement facile à manipuler, car on se trouve en présence d'un seul et unique corps fermé, qui renferme le commutateur et le dispositif émetteur, qu'il est facile de fixer au corps de la bête au moyen d'un ou de plusieurs cordons, et que l'on peut pousser dans le vagin. Si l'on ne monte pays l'émetteur dans le corps que l'on introduit dans le vagin, on aura avantage à prévoir sa fixation au moyen d'une pince ou d'un bracelet, sur le talon de la queue de la bete gravide. Il est ainsi possible de fixer simplement l'émetteur sur la bête tout en laissant à celle-ci toute liberté de mouvement, sans que ces mouvements puissent d'une façon quelconque empêcher le fonctionnement de l'appareil avertisseur. Un autre mode de réalisation avantageux consiste à prévoir sur les plis de la racine de la queue dè la bête gravide des pinces pour la fixation du cordon du corps que l'on introduit dans le vagin et/ou pour une fixation supplémentaire de l'émetteur. Ces pinces peuvent par exemple empêcher, au moyen d'un cordon allant à l'émetteur, que cet appareil glisse sur la racine de la queue de la bête gravide et assurent d'autre part une fixation simple et sûre du cordon relié avec le corps que l'on introduit dans le vagin. Un autre perfectionnement de l'invention, qui se sert d'une autre modification spécifique du corps de la bête pour indiquer le commencement de la parturition, réside en ce que le commutateur est etabli sous la forme d'un commutateur que l'on peut fixer en avant de la sortie du vagin perpendiculairement au tracé des grandes lèvres de la bête gravide sur des plis latéraux de la peau, et qui sera actionné par l'-ouverture de la sortie du vagin. Ce commutateur est actionné, quand les voies génitales s'élargissent, au moment où la parturition se met en marche et a l'avantage d'éviter qu'il se produise lCi des irritations et éventuellement des infections quand on place le commutateur dans le vagin.Si l'on utilise un émetteur, ce dernier sera alors de préférence posé sur la racine de la queue et sera relié avec le commutateur par des fils lectriques. Pour fixer cecommutateur, on prévoit d'une façon avantageuse que le commutateur soit relié avec deux cordons latéraux pourvus à leurs extrémités de pinces que l'on peut fixer sur les plis de la peau, et peut être actionné par la traction qui se produit sur les cordons au moment de l'ouverture de la sortie du vagin. Le commutateur peut ainsi être appliqué, d'une façon sûre, par un procédé simple, la tension de la traction initiale pouvant être ajustée par l'emplacement où l'on pose les pinces ou par la longueur des cordons, que l'on règle de façon que ces cordons soient juste légèrement tendus. Un perfectionnement d'un tel commutateur réside en ce qu'au moins un des cordons peut s'étendre élastiquement. On évite ainsi qu'il se produise une autre extension après l'actionnement du commutateur en raison de la progression du baillement du vagin. Cette extension sera bien plutôt compensée par l'élasticité du cordon, ce qui évitera que les pinces fixées des deux côtés de la sortie du vagin soient arrachées. On pourra obtenir un mode de réalisation concret d'un tel commutateur, applicable à la sortie du vagin, en le constituant d'un tube de préférence flexible, et d'un contact qui y est introduit, mobile sous l'action d'un des cordons vers un contact antagoniste, contre la force d'un ressort. Un commutateur ainsi établi peut être relativement long et peut par suite posséder aussi un long parcours de contact, ce qui garantit que le commutateur ne sera pas actionné seulement par de petits déplacements, éventuellement accidentels, ou de petites extensions des cordons, mais seulement réellement quand la sortie du vagin devient nettement béante dans une certaine mesure. La possibilité de plier le tube apparaîtra ici avantageuse en ce sens que, grâce à elle, un tube long possédant un parcours de contact d'une longueur correspondante pourra mieux s'adapter aux modifications du corps de l'animal qui se produiront, sans exercer une trop forte pression ni blesser la bête. Pour faire l'économie d'antennes prévues spécialement pour l'émetteur, on peut prévoir, d'une façon économique, que les canalisations prévues entre l'émetteur et le commutateur, et/ou le cordon prévu sur le corps que l'on introduit dans le vagin, etXou les cordons prévus pour la fixation supplémentaire de l'émetteur au moyen des pinces fixées sur les plis de la racine de la queue de l'animal gravide, sont établis sous la forme d'antennes émettrices. Comme il peut se produire qu'en raison de perturbations, d'un défaut de constance de la traction, du par exemple à ce qu'une fixation du commutateur se détacherait, ou à un autre motif, le commutateur ne serait actionné que pendant une courte durée, alors que le signal avertisseur doit être émis autant que possible d'une façon durable, on prévoit avantageusement des moyens qui permettent la production d'un signal avertisseur continu, même si l'actionnement du commutateur a été de courte durée. Ces moyens peuvent consister à utiliser comme commutateur un commutateur à dépassement de point mort, ou à prévoir que l'émetteur ou le récepteur , ou aussi le signal avertisseur peuvent être mis en route simplement par une impulsion de signal, et restent ensuite enclenchés jusqu'à ce qu'ils soient déclenchés à la nain. On peut obtenir une sécurité encore plus grande de l'indication du commencement de la parturition en prévoyant plusieurs commutateurs qui peuvent être actionnés éventuellement par des modifications spécifiques différentes du corps de l'animal, et qui provoquent cumulativement ou alternativement la mise en action du dispositif avertisseur. Ces commutateurs peuvent par exemple être constitués par deux commutateurs comprenant tous deux un corps que l'on introduit dans le vagin, par un de ces commutateurs et un commutateur que l'on applique en avant du vagin, ou par deux commutateurs posés en avant du vagin. L'émetteur peut être alors établi de façon à émettre un signal seulement quand les deux commutateurs sont actionnés, ou quand un seul de ces commutateurs est actionné. S'il faut que les deux commutateurs soient enclenchés pour qu'un signal soit émis, on obtient une sécurité supplémentaire contre une manoeuvre involontaire d'un commutateur, qui pourrait se produire par exemple si le train arrière de la bête venait toucher un mur ou un objet de ce genre.S'il suffit qu'un seul commutateur soit actionné pour émission du signal avertisseur, on est mieux assuré que l'avertissement sera donné si l'un des commutateurs n'est pas en état de fonctionner parfaitement, par exemple parce que la bête gravide se sera couchée et que par suite le corps enfoncé dans le vagin ne pourra plus agir par son poids sur le commutateur. Une telle combinaison de commutateurs pourrait être constituée par exemple d'un commutateur qui serait posé en avant de la sortie du vagin et d'un autre commutateur possédant un corps que l'on introduit dans le vagin, le second étant fixé au premier de sorte que le poids du corps actionnerait les deux commutateurs lorsqu'il est expulsé du vagin. L'invention sera mieux comprise en regard de la description ci-après et des dessins annexés représentant deux exemples de réalisation de l'invention, dessins dans lesquels - La figure 1 représente un exemple de réalisation d'un commutateur suivant l'invention comportant un corps que l'on introduit dans le vagin de la bête gravide; - La figure 2 représente schématiquement le train arrière d'une vache sur qui l'on a appliqué un commutateur suivant la figure 1; -- L figure 3 représente tmautre type de réalisation d'un commutateur suivant l'invention que l'on peut appliquer a' la sortie du vagin d'une bête gravide;; - La figure 4 représente schématiquement le train arrière d'une vache sur qui l'on a appliqué le commutateur de la figure 3; et - La figure 5 est une vue latérale du train arrière d'une vache portant un commutateur comme il est indiqué dans la figure 4. Le commutateur 1 représenté dans la figure 1 est établi sous la forme d'un commutateur a' traction, et est associé à un émetteur 2 d'ondes électromagnétiques dans un corps 3, qui est établi sous la forme d'un bolier cylindrique en matière plastique dont les bouts sont arrondis. Sur le commutateur 1 est fixé un fil de traction 4 qui passe vers l'extérieur d'une façon qui le rend étanche à l'humidité tout en le laissant capable de se déplacer, et qui est relié au dehors, par l'intermédiaire d'un anneau 5, avec un cordon 6 à chacun des bouts duquel est fixée une pince 7. De l'émetteur 2 part en outre, à l'intérieur du corps 3, une antenne d'émission 8, ou une canalisation électrique appropriée, pour aller à un point de raccordement 9, par où elle est reliée, par l'intermédiaire d'une canalisation 10 et d'une liaison à pince 11, d'une façon conductrice de l'électricité, avec le fil de traction 4 qui, par suite, sert également d'antenne, et qui peut être reliée également par l'intermédiaire de l'anneau 5, avec le cordon établi également sous la forme d'une canalisation électrique de sorte que ce cordon aussi joue le rôle d'antenne pour l'émetteur 2.Au voisinage du point de sortie du fil de traction 4 est disposé un ressort de poussée 12 qui s'appuie sur une pince à ressort 13, fixée sur le fil de traction 4. Ce ressort 12 empêche, en commun avec la pince à ressort 13, que le fil de traction ne soit tiré, en cas de manipulation défectueuse, trop loin en dehors du corps 3,'et assure qu'il soit ramené dans le corps quand la t-raction cesse. Pour la mise en service du dispositif avertisseur de parturition, on pose le corps 3, avant la parturition attendue de la bête gravide, comme on le montre d'après la figure 2 dans une vache qui n'est pas gravide, dans le vagin 14, de façon qu'il se trouve, si possible, totalement derrière le sphincter hyménal, et que l'anneau de raccordement 5 se trouve immédiatement en avant de la sortie 15 du vagin. Ensuite, les bouts du cordon 7 sont fixés, au moyen des pinces 7, sur des plis 16 de la peau qui se trouvent sous la racine de la queue. Quand alors le corps 3 sera poussé hors du vagin 14 par l'expulsion de la poche des eaux, il exercera un effort, par son poids, qui est augmenté de celui de l'émetteur 2 et du commutateur 1, sur le cordon 6, ce qui tirera le fil de traction 4 du corps et actionnera ainsi le commutateur 1.Celui-ci met en marche l'émetteur 2, de sorte qu'un récepteur, qui n'est pas représenté, peut recevoir un signal approprié et mettre en route, sous l'effet de ce signal, un dispositif avertisseur qui n'est pas non plus représenté et qui appelle une personne qui puisse assister la bête parturiente. Le commutateur 17 représenté dans la figure 3 comprend un tube flexible 18, par exemple un tube de matière plastique, de 50 mm de long par exemple, et d'un diamètre d'environ 8 mm, qui est fermé à ses extrémités d'une façon étanche à l'humidité et qui est relié avec des cordons 19 et 20 aux extrémités desquels sont fixées des pinces 21, seule la pince destinée au cordon 20 étant illustrée dans la figure 2. A l'extrémité de droite suivant la figure 3, du tube 18, se trouve une pièce 22 de raccordement électrique, qui est reliée avec une canalisation 24, conduisant à l'émetteur 23, et avec une canalisation 25 intérieure, élastique, qui conduit à un contact électrique 26, mobile.Ce contact mobile 26 est relié par un ressort de traction 27 avec l'extré- mité de droite du tube et se trouve, en position normale, à peu près au milieu de ce tube 18.- A son autre bout, est fixé sur lui le cordon 20, qui est fait d'une matière élastique, de préférence de caoutchouc, de sorte que, si le cordon 20 est sollicité en traction, le contact mobile 26 se déplace dans la direction de la flèche pour aller rencontrer le contact 28 qui se trouve, suivant la figure 3, à l'extrémité de gauche du tube. Ce contact antagoniste 28 est en même temps relié avec une seconde canalisation 29, conduisant à l'émetteur 23, de sorte que, quand le contact mobile 26 et lue contact antagoniste 28 se rencontrent, il s'établit un circuit fermé sur l'émetteur 23. L'émetteur 23 est pourvu d'une pince 30 qui peut être fixée sur la racine de la queue de la bête gravide, ou d'une sangle appropriée, de sorte qu'il peut être appliqué solidement sur le corps de l'animal. Quand on met en service ce dispositif avertisseur, on fixe donc d'abord cet émetteur 23 sur la racine de la queue. Ensuite, on fixe le commutateur 17, relié à l'émetteur 23 par les canalisations 24 et 29, au moyen des pinces 21, sur les plis de la peau qui se trouvent sur le côté de la sortie du vagin de façon telle que les cordons 19 et 20 soient légèrement tendus. S'il se produit alors un élargissement de la sortie 15 du vagin, le contact mobile 26 ira rencontrer le contact antagoniste 28, ce qui fermera le circuit, par l'intermédiaire des canalisations 24 et 29, sur l'émetteur 23 qui sera ainsi enclenché. Ce dernier émet alors, par l'intermédiaire des cordons 24 et 29 établis pour forner antenne, et/ou des cordons 31 établis également en antenne qui sont également fixés au moyen de pinces 32, sur des plis de la peau en-dessous de la racine de la queue, et qui empêchent en même temps que l'émetteur 23 ou la pince 30 glissent en descendant de la racine de la queue, un signal électromagnétique qui peut être reçu par un récepteur qui se met en route sous l'effet du signal du dispositif avertisseur. Comme le cordon 20 est élastique, il permet d'empêcher que, si la sollicitation à la traction est trop forte en raison de l'avancement de la parturition, les pinces 21 soient arrachées et blessent alors l'animal. On comprendra facilement que l'invention n'est pas limitée aux exemples représentés. On peut utiliser aussi d'autres types de commutateurs, qui par exemple répondront d'une autre façon à l'élargissement de la filière vaginale, ou aussi à d'autres changements caractéristiques qui se produiraient chez la bête gravide tels que le gonflement des pis ou autres. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres formes et d'autres modes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 10) Dispositif avertisseur de parturition, destiné à signaliser le commencement de la parturition chez les animaux, caractérisé en ce qu'un commutateur électrique (1, 17) est actionné en fonction de changements spécifiques du corps de l'animal, indiquant le commencement de la parturition, et qu'un dispositif avertisseur, dont la mise en action est provoquée par l'actionnement du commutateur (1, 17), peut produire un signal avertisseur perceptible directement par des hommes. 20) Dispositif avertisseur suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'un émetteur (2, 23), destiné à émettre sans fil des ondes électromagnétiques, peut être mis en route par le commutateur (1, 17), et que le dispositif avertisseur est pourvu d'un récepteur des ondes électromagnétiques transmises sans fil, qui peut mettre en marche le dispositif avertisseur quand il reçoit le signal émis par l'émetteur (2, 23). 30) Dispositif avertisseur suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le commutateur (1) comprend un corps (3) que l'on peut introduire dans le vagin (14) de la bête gravide et dont l'expulsion actionne le commutateur (i). 40) Dispositif avertisseur suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le corps (3) peut être relié au corps de l'animal par un cordon (6), et que la force exercée par le poids du corps (3) expulsé du vagin sur le cordon (6), est utilisée pour actionner le commutateur. 50) Dispositif avertisseur suivant l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que l'émetteur (2) et le commutateur (1) sont logés à l'intérieur du corps (3) que l'on introduit dans le vagin. 60) Dispositif avertisseur suivant la revendication 5, caractérisé en ce qu'on loge également une antenne (8) d'émission, à l'intérieur du corps (3) que l'on introduit dans le vagin. 70) Dispositif avertisseur suivant l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que l'émetteur (2, 23) peut être fixé par une pince (30) ou une sangle sur la racine de la queue de la bête gravide. 80) Dispositif avertisseur suivant l'une des revendications 4 et 7, caractérisé en ce que lton prévoit des pinces (7, 32) qui peuvent être fixées sur des plis (16) de la peau de la racine de la queue de la bête gravide, afin de fixer le cordon (6, 31) du corps (3) que l'on introduit dans le vagin et/ou pour assurer une fixation supplémentaire de l'émetteur (23). 90) Dispositif avertisseur suivant l'une quelconque des revendications 1, 2, 7 et 8, caractérisé en ce que le commutateur est établi sous la forme dtun commutateur (17) qui peut être fixé en avant de la sortie (15) du vagin, perpendiculairement au tracé des grandes lèvres de la bête gravide, sur des plis latéraux de la peau, et qui sera actionné quand la sortie du vagin deviendra béante. 100) Dispositif avertisseur suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le commutateur (17) est relié avec deux cordons latéraux (19, 20), pourvus à leurs extrémités de pinces (21) qui peuvent être fixées sur des plis de la peau, et peut être actionné par la sollicitation à la traction des cordons (19, 20) qui se produit quand la sortie du vagin (15) devient béante. 110) Dispositif avertisseur suivant la revendication 10, caractérisé en ce qu'au moins un des cordons (20) peut s'étendre élastiquement. 120) Dispositif avertisseur suivant l'une quelconque des revendications 9 à 11, caractérisé en ce que le commutateur (17) est constitué~d'un tube, de préférence flexible (18), et d'un contact placé à l'intérieur, mobile contre la force d'un ressort dans la direction d'un ressort antagoniste (28) sous l'effet d'un des cordons. 130) Dispositif avertisseur suivant l'une quelconque des revendications 2 à 12, caractérisé en ce quton établit sous forme d'antenne au moins un des éléments des canalisations (24, 29) prévues entre l'émetteur (23) et le commutateur (17), cordon (6) prévu sur le corps (3) que l'on introduit dans le vagin, et cordons (6) prévus pour la fixation supplémentaire de l'émetteur (23) au moyen des pinces (7) que l'on peut fixer sur les plis de la racine de la queue de la bête gravide. 140) Dispositif avertisseur suivant l'une quelconque des revendications-l à 13, caractérisé en ce que l'on prévoit des organes destinés à produire un signal permanent 5 même si le commutateur (1, 17) n'est actionné que pendant un bref laps de temps. 150) Dispositif avertisseur suivant l'une des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que l'on prévoit plusieurs commutateurs qui peuvent être actionnés par des changements spécifiques différents du corps de 11 animal, qui agissent cumulativement ou alternativement pour provoquer la mise en route du dispositif avertisseur.