La présente invention concerne un appareil pour régler la concentration d'un produit chimique dans une masse de liquide. I1 existe de nombreuses circonstances où lton désire régler la concentration d'un produit chimique dans une masse de liquide. Une de celles-ci est le réglage du pH ou de la teneur en chlore de l'eau d'une piscine, mais des problèmes analogues se posent dans divers procédés et installations, aussi bien dans le domaine du traitement des eaux que dans d'autres. Un procédé général d'exécution d'un tel réglage consiste à prélever périodiquement des échantillons du liquide, à ajouter à ces échantillons un réactif colorant et, suivant la coloration produite, à ajouter une nouvelle quantité d'un produit chimique pour augmenter la concentration dans la masse de liquide, ou à ne rien faire. La présente invention concerne un appareil pour le réglage de la concentration d'un produit chimique dans une masse de liquide et qui comprend une chambre d'échantillonnage à parois transparentes, un dispositif pour introduire un échantillon de liquide dans cette chambre, des moyens pour maintenir constante la quantité de liquide dans cette chambre, des moyens pour introduire périodiquement une certaine quantité d'une solution d'un indicateur dans une chambre et la mélanger dans ladite chambre avec le liquide étudié, une source de lumière stabilisée d'un cEté de la chambre, un détecteur photo-électrique du coté opposé de cette chambre, un comparateur pour comparer une quantité fonction du flux lumineux mesurée par le détecteur avec une quantité préréglée, et des moyens de mise sous tension raccordés à la sortie du comparateur. On peut incorporer des moyens pour mesurer le signal de sortie de la cellule photo-électrique afin de réaliser une présentation visuelle indiquant la concentration mesurée. Lors de l'utilisation d'un tel appareil, un échantillon du liquide à étudier est en général mélangé avec une petite quantité mesurée exactement d'un réactif dans la chambre d'échantillonnage elle-mEme. Le mélange peut autre réalisé par agitation mécanique, soit de 11 ensemble de la chambre d'examen, soit par déplacement d'une plaquette ou d'une palette magnétique chimiquement inerte dans le fond de la chambre d'échantillonnage. Toutefois, le procédé préféré consiste à faire barbotter de l'air à travers le liquide ceci présente l'avantage de détruire le fer présent dans l'échantillon étudié.La chambre d'échantillonnage est par conséquent de préférence un récipient à parois de verre avec un orifice d'entrée du liquide et un trop-plein pour ce liquide, un orifice d'entrée de l'air placé au-dessous du niveau du trop-plein et un orifice d'entrée de la solution d'indicateur au-dessus de ce mEme niveau et l'ensemble de mélange est de préférence constitué par une source d'air comprimé raccordée à l'orifice d'entrée de l'air du récipient à parois de verre. En faisant passer de la lumière à travers la chambre d'échantillonnage, en utilisant un liquide et une solution d'un indicateur approprié, on engendre un signal qui est lie à un changement optique, par exemple un changement de couleur produit par la réaction entre le liquide étudié et le réactif, à la sortie du détecteur photo-électrique (de préférence une pile photovoltafque). Ainsi par exemple, en mesurant la teneur en chlore des piscines, le réactif utilisé peut titre de l'ortho-toluidine, qui donne une coloration jaune, d'autant plus foncée que la teneur en chlore est plus élevée.Si la teneur en chlore est inférieure à la valeur désirée, la réponse du détecteur photo-électrique peut être réglée de façon à être suffisamment forte pour qu'un signal de commande soit appliqué à une pompe à injection de chlore ou à un autre appareil introduisant du chlore et une quantité appropriée de chlore est introduite dans la piscine. L'appareil est en général réalisé de façon à fonctionner de manière périodique, bien que la durée du cycle puisse varier légèrement. Pour une piscine, une durée de cycle typique est 15 minutes, ctest-à-dire que toutes les 15 minutes un échantillon est prélevé, vérifié et-si nécessaire une action corrective est entreprise. Dans ce but, l'appareil peut comporter des moyens de commutation destinés à déclencher, à intervalles prédéterminés, l'introduction de la solution d'indicateur dans la chambre, la mélanger, l'éclai- rer par la source de lumière, actionner le comparateur et, suivant le signal de sortie de ce comparateur, manoeuvrer les moyens de mise sous tension.Ces moyens de commutation comprennent de préférence plusieurs commutateurs commandés par cames montées sur un arbre tournant et l'extrémité de cet arbre supporte un galet associé à une pompe tubulaire péristaltique faisant circuler le liquide indicateur. Les interrupteurs commandés par cames peuvent Etre des micro-interrupteurs ou en variante, les cames peuvent occulter ou laisser libre le trajet reliant une source de lumière à une cellule photoconductrice de grande puissance. Un tel ensemble supprime les pointes de tension électrique qui peuvent se produire lorsqu'on utilise des microinterrupteurs et affecter fAcheusement le fonctionnement des autres circuits de commutation à semi-conducteurs. On peut aussi utiliser des relais à palette (s) pour éliminer cet inconvénient. La source de lumière doit tre choisie avec soin, eu égard à la répartition spectrale désirée de sa lumière, sa variabilité intrinsèque et sa fiabilité. Cette source de lumière comprend de préférence une lampe à incandescence à filament -et un circuit d'alimentation à tension stabilisée relié à cette lampe et agencé de façon à fournir une tension inférieure d'au moins 10 ffi à la tension de fonctionnement normal de cette lampe. Le circuit d'aimentation stabilisé est de préférence stabilisé en tension à l'aide de diodes de Zener. Parmi les autres types de sources lumineuses utilisables, on peut citer les tubes fluorescents et les éléments semi-conducteurs électroluminescents tels que les diodes à l'arséniure de gallium. Si on le désire, on peut utiliser une source de lumière stabilisée par contreréaction, dans laquelle un second détecteur photo-électrique réagit à l'intensité de la lampe et règle la tension d'alimentation de manière à maintenir constante cette intensité. Toutefois, des variations peuvent tre tolérées si la grandeur obtenue à partir du flux lumineux traversant la chambre n'est pas mesurée en valeur absolue mais par rapport à l'intensité de la lumière mesurée à travers la chambre dans laquelle se trouve le liquide à étudier, mais non additionné de solution d'indicateur. Dans un tel ensemble, le cycle d'essais consiste premièrement à éclairer la chambre contenant le liquide non additionné de solution d'indicateur, à mémoriser une valeur correspondant au flux lumineux traversant l'ensemble, à ajouter l'indicateur, à melanger le liquide dans la chambre, à mesurer la nouvelle valeur du flux lumineux traversant ce mélange et à comparer la différence de ces deux valeurs par rapport à la valeur préréglée. Les erreurs de lecture dues aux souillures, au vieillissement de la lampe, au vieillissement du dispositif photo-électrique et à la turbidité sont réduites au minimum en opérant ainsi. Il est utile, pour accentuer le changement de coloration particulier en question, de filtrer la lumière par interposition d'un ou de plusieurs filtres entre le détecteur photo-électrique et la chambre, la couleur de ce ou ces filtres correspondant à la couleur du mélange du liquide étudié et de la solution d'indicateur. Par exemple, lors de la mesure du chlore en utilisant comme indicateur de l'orthotoluidine, qui donne une solution jaune, il est préférable d'interposer un filtre bleu. Des filtres bleus et Verts doivent entre interposés quand on mesure le pH en utilisant comme indicateur le rouge de phénol. La source de lumière et le détecteur photoélectrique peuvent, si on le désire, entre à une certaine distance de la chambre et la lumière peut se propager en direction et en provenance du c8té opposé à ceux-oi à l'aide de dispositifs à tube optique ou à fibres optiques. Ces systèmes présentent l'avantage de maintenir les parties de l'appareil électriques et de traitement chimique du liquide bien séparées et les effets des changements de température, occasionnés par exemple par des changements de la température de la masse de liquide, sur les composants électriques peuvent entre réduits au minimum. La réalisation de la chambre d'échantillonnage a une certaine importance. Cette chambre est de préférence cylindrique et réalisée en verre, bien que des résines acryliques puissent Etre utilisées si on le désire. L'orifice d'entrée du liquide à étudier doit Etre au fond, ou à proximité du fond, de la chambre. Le niveau du liquide dans cette chambre est de préférence réglé par un trop-plein fixe ; en service, le liquide à étudier pénètre dans la chambre par cet orifice et en sort par le trop-plein ; quand I1écou- lement cesse, la chambre contient toujours la même quantité de liquide. Cette technique présente l'avantage que le liquide étudié est utilisé pour nettoyer et laver la chambre à chaque cycle.En variante, le fonctionnement de I1 ensemble peut entre continu, un écoulement continu étant arr8té pour étudier l'échantillon à un instant prédéterminé ou bien le liquide indicateur peut Etre introduit de manière continue pendant une courte période d'essai. La solution dtindicateur est, de préférence, introduite dans la chambre d'examen par un orifice d entrée placé au-dessus du trop-plein et séparé radialement de celui-ci. Comme on l'a indiqué ci-dessus, un orifice d'entrée de l'air est de préférence ménagé à un niveau in ferreur a' celui du trop-plein, orifice à travers lequel de l'air est introduit comme indiqué ci-dessus pour assurer un mélange parfait.Pendant ce cycle, le liquide dans la chambre et la solution d1 indicateur peuvent Entre mélangés par barbotage d'air à travers la chambre L'introduction dans la chambre de liquide provenant de la masse de liquide étudiée peut entre réalisée simplement par gravit4, ou bien par pompage. Une soupape manoeuvrable appropriée, par exemple une électro-valve, peut entre placée dans la conduite d'arrivée du liquide pour eontrtler son introduction. La disposition géométrique de la chambre doit Entre choisie de manière à permettre un écoulement sans à-coups, ni jaillissement de gouttelettes.Le débit maximal du trop-plein doit être grand pour réduire au minimum les risques de noyage si le débit du liquide à l'arrivée est élevé et il peut tre utile de prévoir une cheminée sous la forme d'un réservoir de secours ou d'un petit étranglement qui bride le tube d'arrivée pour régler le débit de manière à entre certain qu'aucun noyage de la chambre d'échantillonnage ne peut se produire. L'introduction d'une quantité bien déterminée de la solution d'indicateur dans la chambre d'échantillonnage peut autre réalisée par tout procédé commode. Comme on l'a indiqué ci-dessus, le système à préférer consiste à disposer, autour d'une partie de la circonférence d'un cercle tracé sur l'arbre tournant du minuteur (si l'on utilise un minuteur à came centrale), une pompe péristaltique tubulaire et à mettre en place un galet de pompe fixé à l'arbre. Une extrémité de la pompe tubulaire est raccordée à l'entrée de la chambre d'échantillonnage et l'autre à un réservoir de réactif. Les tubes d'entrée et de sortie sont de préférence de faible alésage pour y maintenir, grâce à la capillarité, les réactifs immobiles. Un clapet de retenue approprié est intercalé entre la pompe tubulaire et la chambre d'examen pour permettre le pompage et éviter tout écoulement en retour. Une petite soupape en matière plastique qui joue le règle de clapet de retenue à fonctionnement périodique convient. Le réservoir de réactif est, de préférence, d'un modèle facile à remplir et comporte, de préférence, des moyens indiquant quand le niveau de ce réservoir devient trop bas. Il est commode de donner à ce réservoir la forme d'une cuve cylindrique verticale contenant un flotteur qui flotte à la partie supérieure du liquide et, si le niveau devient trop bas, ce flotteur actionne un micro-interrupteur pour provoquer l'émission dtun signal visuel et/ou audible indiquant que le réservoir de réactif doit entre rempli à nouveau. D'autres procédés de détection tels que des sondes thermométriques ou capacitives peuvent être utilisés de manière analogue. Si on le désire, certaines parties de l'appareil peuvent Stre dédoublées pour vérifier plus dlun paramètre à la fois. C'est ainsi, par exemple, que la concentration de chlore et le pH de l'eau d'une piscine peuvent entre vérifiés tous deux indépendamment ltun de l'autre en utilisant des réactifs appropriés et que des corrections subséquentes peuvent titre réalisées si nécessaire. Les figures du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif,feront bien comprendre comme l'invention peut entre réalisée. La figure 1-est une vue schématique en perspective de certaines parties~d'un appareil de réglage selon l'invention, utilisé en liaison avec une piscine. La figure 2 est un schéma de circuit représentant les éléments électriques de l'appareil de la figure 1. La figure 3 est un schéma des circuits du panneau électronique de la figure 2. La figure 4 est un diagramme des temps. La figure 1 représente une piscine t avec un orifice de sortie relié par l'intermédiaire d'une électrovalve 2 et un étranglement 3 à une chambre d'examen 4. La chambre 4 est en verre et comporte un orifice d'entrée 5 du liquide, un trop-plein 6 pour maintenir automatiquement constant le niveau du liquide, un orifice 7 entrée des réactifs et un orifice 8 d'entrée d'air. Les pièces 2 à 8 ainsi que d1au- tres sont montées sur un support commun 40. Une lampe 11, un filtre bleu 44 et une cellule photovoltarque 12 sont placés sur des faces opposées de la chambre 4. Le signal de sortie de la cellule 12 est transmis à un panneau 13 de circuits imprimés. Le panneau 13 comprend un amplificateur qui est lui-mEme relié à un comparateur qui compare le signal de sortie de cet amplificateur à une valeur de référence préréglée. Le signal de sortie de ce comparateur est appliqué par l'intermédiaire d'un relais 47 à une pompe 15 d'injection qui est reliée à un réservoir approprie du produit à introduire dans la piscine 1.Si le signal de la cellule photo-électrique 12 est trop grand ou trop petit dans une proportion uffisahte, alors la pompe 15 est actionnée et envoie ce produit par un tube 17 dans la piscine 1 pour régler le paramètre mesuré à cette valeur désirée Une petite pompe d'aérage 18 est reliée à l'orifice d'entrée d'air de la chambre d'examen- 4. Non seulement cette introduction d'air réalise un mélange, mais aussi elle réduit au minimum la précipitation du calcium et du fer et/ou la coloration. Cette surpression de la coloration est particulièrement intéressante ; dans les appareils antérieurs de surveillance de la teneur en chlore, elle constituait une difficulté insurmontable. Un clapet de retenue 20 et une pompe tubulaire péristaltique 21 sont reliées à l'orifice d'entrée 7 du réactif. L'extrémité d'entrée du tube 21 est alimentée par gravité à partir d'un réservoir cylindrique vertical 22. Un flotteur 23, dont l'extrémité supérieure passe par une ouverture ménagée dans la partie supérieure du réservoir 22, flotte dans celui-ci et supporte un collier 10 en matière plastique. Quand le flotteur descend jusqutà un niveau correspondant à un réservoir presque vide, le collier 10 vient en contact avec le bras d'un micro-interrApteur 24 monté sur la partie supérieure du réservoir. Quand le niveau du réactif est bas, le réservoir peut entre regarni facilement à l'aide d'un tube latéral 25 en parallèle sur le tube 22 du réservoir principal et relié à-ce tube. Pour voir facilement le niveau du réactif, les tubes 22 et 25 sont de préférence réalisés en une matière plastique transparente ou translucide. Les matières des tubes 22 et 25 doivent évidemment Autre inattaquables par les réactifs utilisés et leur résister. Un galet 27 sur un bras 28 monté sur un arbre tournant 29 est disposé de manière à se déplacer le long de la pompe péristaltique tubulaire 21. Un groupe de cames de commande 30, dont chacune porte contre un des micro-interrupteurs d'un groupe 31 est également monté sur I1 arbre 29. Un moteur 32 fait tourner l'arbre 29. La mise en action du moteur 32 est commandée par un micro-interrupteur 41 actionné par une came que fait tourner le moteur de commande principal 32, lequel fait un tour en 15 minutes. Un~bloc d'alimentation 45 pour l'appareillage électronique est également monté sur le support 40. La figure 2 représente les circuits de l'appareil de la figure 1 et est suffisamment explicite. Divers composants représentés sur la figure 2 ont été désignés par les mimes nUméros de référence que sur la figure 1. En principe, ces circuits sont constitués par un bloc d'alimentation 45 convertissant le courant alternatif d'un réseau normal en une tension dtalimentation stabilisée pour la lampe 11 et une tension d'alimentation stabilisée pour ltamplificateur, le comparateur et les circuits portes représentés sur la figure 3 ainsi que les divers circuits de commande. Des lampes au néon sont placées en des points importants du circuit et leurs indications quand elles s'allument sont portées sur la figure 2 et sont suffisamment explicites. Le minutage de I 1appareil est commandé par un moteur 42 faisant un tour en 15 minutes et entraSnant deux cames (A et B) sur le plan des circuits). La came A déclenche un autre minuteur faisant un tour par minute et ce minuteur remplit les fonctions d'échantillonnage, de mélange et d'examen. La came B du minuteur à cycle de 15 minutes commande la durée de mise en position de travail du relais de la pompe à chlore. Si ce relais est excité (du chlore est nécessaire), la came B déverrouillera (désexcitera) ce relais au bout d'environ 10 minutes en laissant une période de repos de 5 minutesavant l'opération d'échantillonnage suivante.La came B est ajustable mais il ne faut pas oublier qutil est bien préférable d'introduire progressivement du chlore dans Liteau plumet que d'en introduire une grande quantité en un temps très court et qu' il est aussi préférable de régler le débit de la pompe à chlore plutt que de raccourcir la période de travail et d'allonger la période de repos en modifiant la came B. Une fois que la came A du minuteur de 15 minutes a déclenché l'alimentation du moteur du minuteur de 1 minute, la came 5 de ce dernier minuteur ferme son interupteur associé et garantit que le moteur termine une révolution complète de manière à accomplir toutes ses fonctions, à la fin du programme, ltinterrupteur de la came 5 s'ouvre et le moteur s arrête jusqu'au déclenchement suivant de l'alimentation par le minuteur de 15 minutes (voir figure 4). Si le réservoir 22 se vide, le micro-interrupteur 24 à la partie supérieure du réservoir est mis en action par le collier 10 fixé au bras du flotteur qui est fixé au flotteur 23 à l'intérieur du réservoir 22. Cet interrupteur coupe l'ali- mentation du transformateur (voir circuit électrique, figure 2) et provoque l'allumage d'une lampe 48 d'alarme. La coupure de l'alimentation du transformateur est à préférer étant donné que, si 1 t ensemble de commande continuait å fonctsonner sans débiter de la solution d'indicateur, I'échantillond'eau serait incolore et l'appareillage électronique considèrerait cela comme une absence de chlore et, par conséquent, exciterait le relais 47 de la pompe à chlore pendant chaque période d'échantillonnage.Cette mesure de sécurité en cas de défaillance peut eAtre annulée par le fonctionnement dlun interrupteur 49 manuel/automatique qui relie la source de tension directement au raccord de la pompe à chlore, l'autre pole de cet interrupteur étant utilisé pour fournir un courant destiné aux lampes-témoins de manière à indiquer que cet état de choses existe. Le courant d'alimentation du dispositif de commande passe par le fusible de s ampères, ltinterrupteur actionné par l'absence de réactif et le fusible de 1 ampère pour aboutir à un transformateur Tl. Le primaire de ce transformateur comporte des prises 115 et 240 V, alternatif. Tous les éléments fonctionnant en courant alternatif de l'appareil (moteur de minuteur, électro-aimant, pompe à air, lampe au néon) sont reliés en permanence a la prise 240 V. Si le transformateur doit être utilisé sur un réseau 115 V, le primaire joue le rôle d'autotransformateur et 240 V sont disponibles à la prise 240 V pour faire fonctionner ces éléments. Le secondaire fournit 30 V aux broches llA et l2A du panneau électronique 35 et 15 V aux broches 7B et 8B de ce panneau (voir figures 2 et 3). Un interrupteur 31 de mise à l'arr8t du minuteur, qui coupe le courant d'alimentation du minuteur 15 mn et allume une lampe 52, est incorporé pour permettre le réglage de l'appareil. Un compteur horaire 53 pour le chlore est relié directement au raccord d'alimentation de la pompe et enregistre le nombre total d'heures d'utilisation de cette pompe. Le fonctionnement de l'appareillage électronique est décrit ci-après en référence aux figures 2 et 3. Le caté bloc d'alimentation fonctionne comme suit le courant alternatif 30 V débité par le transformateur est redressé par le redresseur D1 à onde entière et lisse par le condensateur électrolytique Cl de 330 F. Ce courant continu est ensuite régulé et symétrisé par les deux diodes Z1 et Z2 de Zener 12 V et la résistance de 250 ohms 5 W jouant le r81e de résistance de charge pour les diodes de Zener. La source de courant continu alimentant le panneau comporte les tensions + 12V, 0 V au point commun des deux diodes de Zener et -12 V. Les diodes de Zener ont pour rSle le maintien des tensions de 12 V des sources quelles que soient les variations de tension du réseau et, par conséquent, aux bornes du transformateur. Les deux alternances du courant alternatif 15 V fourni au circuit de la lampe sont redressées par les quatre diodes D2 à D5 et lissées par le condensateur électrolytique C2 de 1000 p La tension continue est stabilisée à 15 V par la diode de Zener Z3, la résistance R2 de 22Q ohms jouant le ralle de résistance de charge pour les diodes de Zener. Cette tension est appliquée à la base de TR2 qui est lui-mgme relié par son émetteur à la base de TR1 le transistor de puissance alimentant la lampe. Le fonctionnement de l'appareillage est le suivant: Lorsque la lampe d'examen est éteinte et le relais RLA de la pompe au repos, le transistor TR4 qui est du type PNP, est maintenu bloqué par sa base rendue positive, par l'intermédiaire de R24 reliée à la source à +12 V. La grille du transistor à effet de champ TR5 est maintenue à une tension négative par ltintermédizire de D6 et R23, par la barre -12 V et ce transistor à effet de champ est effectivement bloqué Le transistor NPN TR5 commandant ltenroulement RIA du relais de la pompe est maintenu bloqué par la tension négative appliquée à sa base par la source -12 V par l'intermédiaire de R26.La diode de Zener Z4 empêche cette tension négative d'apparaître à la borne anode de TRD et isole effectivement les deux étages. Quand la lampe d'examen est allumée par la came 3, la différence de tension entre les deux entrées de l'ampli- ficateur opérationnel C11 est modifiée par la cellule photo voltaSque en donnant une tension proportionnelle à l'intensité de la lumière reçue par cette cellule. L'intensité de cette lumière variera en fonction de la couleur du liquide dans la chambre d'examen, qui est intercalée entre la source de lumière et la cellule. Les résistances VR1 et VR2 sont préréglées et utilisées pour monter cet étage afin de créer la gamme nécessaire des signaux de sortie des cellules et de compenser leurs variations. Le signal de sortie de ICI est appliqué à une entrée de IC2 et est à nouveau amplifié. Le coefficient d'amplification de tous les amplificateurs IC est maintenu à une faible valeur pour améliorer la stabilité. La sortie de IC2 est reliée par R16 à une entrée (broche 2) de 103. L'autre entrée est réunie par le conducteur R17 à une résistance variable VL4. Ceci règle la valeur de la tension positive appliquée à cette entrée de IC3, en appliquant une tension plus positive à 103 par l'intermédiaire de VR4 de façon à abaisser le point de fonctionnement pour lequel l'amplificateur IC donnera un signal de sortie établissant une relation entre IC3 et ltéchantillon se trouvant dans la chembre d'examen.On voit que, si la teinte de l'échantillon devient plus foncée (augmentation de la teneur en chlore), la quantité de lumière qui tombera sur la cellule diminuera et, par conséquent, la tension appliquée à la broche 2 de IC par le signal de sortie de IC2 diminuera également. Si cette teneur en chlore est celle nécessaire, on agit alors sur la résistance variable VR4 pour modifier la tension appliquée à la broche 3 de IC3 jusqu'à ce que la tension de sortie indique que cette teneur est maintenue. Si l'échantillonnage et la mesure indiquent que du chlore est nécessaire, l'interrupteur 4 commandé par cames du minuteur de 1 minute rend la base de TR4 négative, les connexions au panneau électronique étant établies par les broches 1QA et 14A. Le collecteur de TR4 devient positif par l'intermédiaire des tensions appliquées aux connexions à ltémetteur à la base et au collecteur et bloque effectivement la diode D6. Par conséquen, la tension négative appliquée à la grille du transistor de commutation à effet de champ TR3 qui le maintenait à l'est non conducteur est supprimée. La tension positive provenant de la broche 6 de 1C3 est appliquée à cette grille par les résistances R20, R21.Ceci permettra à cette tension également présente à la borne source de TR3 de parvenir, en passant par la connexion, à la borne anode de Tord. Cette tension est supérieure à la tension de claquage inverse de la diode de Zener Z4 et, par conséquent, cette tension positive apparattra à la base de TR4 qui est conducteur et la bobine du relais RIA est alors excitée. Une paire de contacts RLA1 de ce relais est utilisée pour maintenir ce dernier en position de travail par l'intermédiaire de l'interrupteur B commandé par cames du minuteur 42 de 15 mn. L'interrupteur 4 commandé par cames du minuteur s2 de 1 mn s ouvre alors et les transistors TR3, TR4 et TR5 reviennent à l'état bloqué comme on l'a expliqué ci-dessus. Le relais 47 (RLA) reste excité jusqu là ce que l'interrupteur 3, commandé par cames, le désexcite. C'est main tenant la période de repos JUsqutà l'échantillonnage suivant. En l'absence de signal de sortie en provenance de ICJ (pas de demande de chlore), le transistor TR3 n'est pas rendu conducteur et, par conséquent, le transistor TR5 ne l'est pas non plus. Le relais 47 ne sera par conséquent pas excité. Un signal de sortie peut être transmis de la broche 6 de IC3 à la broche 9B du bloc de connexion après avoir relié les bornes 1B et 2B en vue d'un enregistrement par enregistreur à style. L'ordre de grandeur de la tension est d'environ 1 V (eau pure) et peut monter jusqu'à 10 V. Pendant la période d'absence d'échantillonnage, cette tension monte jusqutà environ 11 V. Avec des enregistreurs plus sensibles, les broches 1B et 2B peuvent être réunies et une tension apparaîtra maintenant à la broche gA, par l'intermédiaire des résistances R12 et VRD. Le cycle de minutage et d'échantillonnage se répète automatiquement jusqu'à ce que le niveau du réactif s'abaisse exagérément et que le flotteur 23 actionne le micro-interrupteur 24. Comme on l'a indiqué ci-dessus, l'appareil repré senté peut être dédoublé, par exemple pour analyser et régler à la fois la concentration en chlore et le pH. Un tel ensemble peut comprendre deux chambres dtexamen et deux réservoirs de réactif, mais le doublement de la plus grande partie du reste de appareil peut entre évité en utilisant un ensemble de commutation approprié. Dans une variante, un second minuteur de 15 mn peut être ajouté pour permettre à ensemble de procéder à une analyse continue. Par conséquent, l'appareil décrit dosera l'introduction d'un réactif pendant 14 mn au maximum, l'autre minute servant au prélèvement d'un échantillon. Si deux minuteurs sont utilisés en étant réglés avec un décalage de 7,5 mn, on peut réaliser un dosage continu qui est avantageux quand l'appareil doit être utilisé pour une application ne comportant pas de "système à boucle, par exemple des piscines et des bassins de décantation. R E V E N D I C A T I O N S 1,- Appareil pour la régulation de la concentration d'un produit chimique dans une masse de liquide, caractérisé en ce qu'il comprend une chambre d'échantillonnage àà parois transparentes, des moyens pour introduire un échantillon de liquide dans cette chambre, des moyens pour maintenir constante la quantité de liquide dans cette chambre, des moyens pour introduire périodiquement une certaine quantité d'une solution dlun indicateur dans la chambre et mélanger celle-ci dans ladite chambre au liquide à étudier, une source de lumière stabilisée d'un côté de la chambre, un détecteur photoélectrique du coté opposé de cette chambre, un comparateur pour comparer une valeur représentant le flux lumineux mesuré par le détecteur à une valeur préréglée, et des moyens de mise en tension reliés à la sortie de ce comparateur. 2.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite chambre est un récipient à parois de verre avec un orifice d'entrée du liquide et un trop-plein de liquide, un orifice d'entrée d'air placé au-dessous du niveau de ce trop-plein et un orifice d'entrée d'une solution d'indicateur ménagé au-dessus du trop-plein. 3.- Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens de mélange comprennent une source d'air comprimé raccordée à l'orifice d'entrée drair du récipient à parois de verre. 4.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de commutation destinés à déclencher, à intervalles réguliers prédéterminés, l'introduetion de la solution d'indicateur dans cette chambre, le mélange de cette solution, l'éclairage de celle-ci par la source-de lumière, la manoeuvre du comparateur et, suivant le signal de sortie de ce comparateur, la mise en action des moyens de mise sous tension. 5.- Appareil selon-la revendication 4, caractérisé en ce que les moyens de commutation comprennent plusieurs interrupteurs commandés par cames montés sur un arbre tournant, et en ce que l'extrémité de cet arbre porte un galet associé à une pompe péristaltique tubulaire destinée au liquide contenant l'indicateur. 6.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la source de lumière est constituée par une lampe à filament incandescent, et en ce qu'il comprend une alimentation stabilisée en tension raccordée à ladite lampe et lui appliquant une tension inférieure d'au moins 10 ss à sa tension de fonctionnement normale. 7.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que la valeur représentant le flux lumineux mesurée par le détecteur est obtenue en formant la diSdrence entre les valeurs du flux lumineux traversant ladite chambre quand elle contient le liquide à traiter et content/ ou ne contient pas, la solution d'indicateur. 8.- Appareil selon l'une quelconque des revendications I à 7, caractérisé en ce que le détecteur photoélectrique est une cellule photovoltaique. 9.- Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'un ou plusieurs filtres, d'une teinte correspondant à la couleur du mélange du liquide étudié et de la solution d'indicateur, sont intercalés entre la chambre et la cellule photoélectrique. 10.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractér3.sé en ce qu'il comprend un réservoir pour la solution dtindicateur et des moyens pour déterminer si le niveau de la solution dans ce réservoir s'abaisse au-dessous d'un niveau prédéterminé et pour indiquer de façon visible ce fait.