L'invention se rapporte à une machine à assembler et à verrouiller en particulier les lames de volets roulants ou de stores. La machine selon l'invention a été spécialement conçue et construite pour mettre en oeuvre le procédé d'assemblage et de verrouillage selon la demande de brevet en FRANCE n0 71.46660 déposée le 17 décembre 1971. L'assemblage et le verrouillage latéral de lames de volets roulants métal~ liques ou de stores et en particulier de lames dont le profil rappelle la forme d'un S étiré et allongé à ses deux extrémités courbes et enroulées sur elles mêmes de manière à former deux bourrelets, l'un intérieur et l'autre extérieur, se pratiquent encore manuellement. Une profileuse forme les lames individuellement à partir d'une bande de métal et celles ci sont disposées parallèlement les unes aux autres sur un établi puis enfilées soigneusement par glissage du bourrelet d'une lame dans le bourrelet correspondant de sa voisine. L'immobilisation latérale de ces lames se réalise individuellement par un coup de pince à chaque extrémité de celles-ci. Pour permettre un certain débattement autour de l'axe des bourrelets, il faut,par pression, imprimer un écrasement local de très faible surface ressemblant à un dégrevé assez profond pour atteindre les surfaces intérieures des deux bourrelets sans atteindre la face courbe de ceuxci, côté extérieur du store. La déchirure du métal s'effectue parallèlement aux bords de la lame permettant de réaliser un front d'arrêt dans un sens. L'immobilisation dans l'autre sens n'est pas garantie par la rampe oblique de l'écrasement. I1 faut donc réaliser une opél ration identique au voisinage de l'autre extrémité de la lame. L'assemblage et le verrouillage de ces lames entre-elles nécessitent auo tant de coups de pince que d'extrémités de lames à assembler. Entre le temps important consacré à l'enfilage et aux coups de pince ainsi qu'à la manutention, il faut prévoir une surface importante de travail. Cette surface de travail peut être égale à la surface du store à plat additionnée de la surface d'évolution autour de celui-ci , voisine de la précédente pour pouvoir enfiler les lames. oe connaft également d'autres procédés d'assemblage et de verrouillage moins intéressants toutefois, car procurant un verrouillage latéral moins ré- sistant et n'assurant qu'une immobilisation unilatérale pour chaque point d'assemblage . Ces derniers procédés d'assemblage ne présentent aucun avantage supplée mentaire par rapport au premier car leur mise en oeuvre s'effectue toujours manuellement. Tous ces procédés nécessitent une dépense importante en main d'oeuvre et en surface de travail. L'invention a pour but de pallier ces différents inconvénients en automate sant le travail d'assemblage et de verrouillage des lames de volets roulants. Cette machine présente les nombreux avantages découlant de la réalisation d'un automatisme intégral ; elle est prévue en effet pour travailler en channe avec une profileuse et permet de se passer de toute intervention humaine dans la fabrication de volets roulants depuis le moment où l'on profile et le moment où l'on emballe les lames assemblées. De plus, le temps global nécessaire à l'assemblage étant règlable, elle permet d'aligner la cadence d'assemblage sur la cadence de profilage. Les surfaces de travail se réduisent considérablement puisqu'il ne subsiste que la surface de la machine et l'aire de réception et d'emballage. Les dépend ses en énergies nécessaires à son fonctionnement sont très faibles par rapport au temps gagné dans la fabrication. Un dernier avantage de cette machine réside dans le fait que son fonctionnement est indépendant de la longueur de la lame. En effet, à part le dispositif d'enfilage, le fonctionnement de ltensemble de la machine est provoqué par une extrémité de la lame. Ainsi, on peut réaliser des volets de largeur quelb conque, sans règlage ni disposition particulière. A cet effet, l'invention se rapporte à une, machine automatique destinée à assembler et à verrouiller les lames de stores ou de volets roulants caractérisée en ce qu'elle comporte un bâti, un ensemble d'alimentation automate que en lames de longueur prédéterminée, et de largeur a, un ensemble d'enw filage longitudinal pour glisser les lames les unes dans les autres, un ensemble de progression latérale dans une direction perpendiculaire à la direction d'enfilage, un ensemble de désalignement latéral de ces lames, un ensemble découpeur basculant, un ensemble d'organes indépendants de maintien de trois lames successives durant les phases de travail, des moyens de pression et de maintien d'au moins deux lames successives, un ensemble d'estampage, le tout étant relié à l'aide d'électro-valves à un réseau d'alimentation en fluide comprimé à travers des moyens de commande électriques et/ou électroni ques L'invention sera bien comprise en se référant à la description suivante faite à titre d'exemple non limitatif et au dessin annexé dans lequel - la figure 1 est une vue en perspective de l'ensemble de la machine côté gau che la figure 2 est une vue en perspective de l'ensemble du dispositif d'alimentation de la machine selon l'invention I la figure 3 est une vue en perspective de l'ensemble de la machine côté droit - la figure 4 est une vue en perspective des organes d'estampage et de main~ tien la figure 5 est une vue en perspective des organes d'estampage et de maintien et de découpe - la figure 6 est une vue en coupe schématique de l'ensemble du dispositif de découpe et d'estampage. On se réfère tout d'abord à la figure 1. La machine 1 selon l'invention comporte un bati 2 constitué d'un longeron central 3 solidaire à l'une de ses extrémités d'un coffre 4 s'appuyant sur le sol par l'intermédiaire de pieds parallélépipédiques, et sur la partie su- périeure plane duquel sont fixés la majorité des organes mécaniques consti- tuant une table de verrouillage et d'estampage 5 tandis que la face supérieure du longeron 3 sert de table d'enfilage et d'assemblage 6. Le bâti 2 reposant sur des pieds verticaux parallélépipédiques 7 et 8 sert de support aux différents dispositifs formant la machine. ll s'agit d'un ensemble d'alimentation automatique 9 en lames 10 de longueur prédéterminée et de largeur a, un ensemble d'enfilage 11 longitudinal pour glisser les lames les unes dans les autres, un ensemble de progression latérale 12 dans une direction perpendiculaire à la direction d'enfilage, un ensemble de désalignement latéral 13 de ces lames, un ensemble d'organes indépendants de maintien 14 de trois lames successives durant les phases d'enfilage, de découpage et de verrouillage , des moyens de pression et de maintien d'au moins deux lames successives, un ensemble d'estampage 15 ainsi qu'un ensemble basculant de découpe 16. Chaque ensemble est actionné par un ou plusieurs vérins reliés à travers des électrowvalves à un réseau d'alimentation en fluide comprimé. le fonctionnement global de la machine se trouve commandé par une armoire électrique 17 renfermant des moyens de commande 18 électriques et/ou électroniques. Le bâti 2 sert également de support à un tablier 19 constitué par exemple de longerons parallèles tels que 20 fixés transversalement par rapport au longeron central 3 sur son bord libre. Ce tablier 19 forme surface de ré ces tion pour le volet roulant assemblé et verrouillé au fur et à mesure de son montage. Ca se réfèrera plus précisément maintenant à la figure 2 pour la descripu tion de l'ensemble d'alimentation automatique 9 en lames 10. Cet ensemble 9 comporte une force motrice 21 de préférence un moteur électrique alimenté par un câble 2 la et relié cinématique ment à un ensemble réducteur 22 monté verticalement le long du côté gauche du coffre 4 (figure 1). Le réducteur 22 entrasse en rotation un axe 23 traversant le coffre 4 à l'extrémité duquel a été montée une poulie entrafneuse 24 dont la périphérie 25 porte une bande transporteuse 26 amenant les lames de volets 10 les unes après les autres dans un couloir 27 de largeur légèrement supérieure à celle de la bande 26 et fixé longitudinalement sur la partie avant gauche de la table de travail de la machine (figure 2). Ce couloir comporte deux longerons 28 et 29 montés parallèles entre-eux par des traverses métalliques 30 et 31 et solidaires de la table de travail par des pattes de fixation 32 et 33. Le premier longeron 28 porte environ à mi-longueur un support vertical 34 pourvu en son extrémité d'une plaque horizontale 35 sur laquelle peut coulis ser et être bloquée par une poignée de blocage 36, une boite interrupteur 37 reliée électriquement à l'armoire électrique de commande 17. Cet interrup- teur se trouve commandé par un levier 38 articulé à l'intérieur de celui-ci, rappelé en position basse par des moyens élastiques et pourvu à son extré- mité d'une roulette 39. Le premier longeron 28 duPouloir 27 possède également à son extrémité inférieure un fer cornière 40 dont la première branche est montée verticale et dont la partie horizontale supporte un vérin d'arrêt 41 de préférence pneumatique, alimenté par un conduit 42 et dont la tête de piston cylindrique 43 exerce une pression sur la face supérieure de la lame pour son freinage et et son arrêt En regard de la tête cylindrique43 a été monté à rotation autour d'un axe transversal 44 dans le corps de la table un rouleau 45. Entre la deuxième traverse 31 et le fer cornière 40 un contre-galet pres seur 46 fait face à la poulie entraineuse 24 et se trouve monté en rotation libre sur ule jambe verticale 47, par exemple en T dont la partie supérieure constitue la tête de piston d'un vérin vertical 48, de préférence pneumatique, alimenté par un conduit 49 monté sur la plaque supérieure horizontale d'un support central 50 fixé à la table 5. On se reportera maintenant plus spécialement à la figure 1. L'ensemble d'enfilage 11 comprend la table d'enfilage et d'assemblage 6 pourvue à mi-longueur d'un rouleau 51 de largeur égale à environ la moitié de celle du longeron central 3. Ce rouleau 51 sert à l'avance longitudinale des lames en cours d'enfilage coopérant avec l'ensemble de progression latérale 12 des lames enfilées dans une direction perpendiculaire au mouvez ment d'enfilage. Q1 se réfèrera aux figures 1 et 3. Cet ensemble, identique à l'ensemble équivalent de la demande de brevet n0 71.37034 , comporte une barre de poussée 52 reliée à un axe 52a coulis sant dans un guide 52b solidaire d'un support vertical et présentant la forme d'une équerre dont l'une des ailes 53 est perpendiculaire à la table 6 d'enfilage et d'assemblage alors que la seconde aile 54 parallèle à la face de la table comporte au moins un axe d'articulation 55 sur lequel on enfile une tête 56 d'une biellette 57 , l'autre tête 58 étant reliée par l'intermédiaire d'un axe d'articulation 59 à un levier pivotant 60. Ce levier pivote autour d'un axe d'articulation 61 (figure 3) situé à l'une des extrémités 62 dudit levier 60. L'autre extrémité 63 présente une lumière 64(figure 1) dans laquelle se déplace un axe d'articulation 65 reliant par l'intermédiaire d'une fourche 66 le levier 60 à un piston 67 d'un vérin horizontal 68, de préférence pneuma tique. Ce vérin monté sur un support 69 est relié par des conduits 70 au réseau d'air comprimé. Ca a fixé sur une branche horizontale 71 du support 69 ensemble d'orge nes indépendants de maintien 14 de trois lames successives durant les phases de travail. Il s'agit de trois vérins pneumatiques verticaux 72,73,74 séparés entre-eux d'une distance égale à la largeur d'une lame de volet et alimentés par des conduits tels que 75. Les têtes de ces vérins sont cylindriques et exercent indépendamment les unes des autres une pression sur la face supé rieure des lames durant une phase précise du montage.Sur le support central 50 se trouve monté également un ensemble de moyens de maintien 15 et un ensemble d'estampage 16 Le support central 50 se divise en plusieurs branches, une première branche horizontale porte le vérin d'arret 41, une deuxième branche horizontale 76 porte un gros vérin pneumatique vertical d'estampage 77 alimenté par une pluralité de conduits 78 et 79 à travers un indicateur de pression 80 et un organe de réglage de cette pression 80a (figures 2 et 4) On se réfèrera ici également aux figures 4-et 5. Le piston de ce vérin possède une tête parallélépipédique 81 pourvue d'une tige-guide verticale 82 coulissant dans un perçage de la branche 76. Cette tete permet d'imprimer une pression verticale sur les extrémités des lames pour le découpage et le verrouillage. Des supports verticaux 83 et 84 sont fixés au chant de la branche 76, soit par des boulons 85 pour le support 83, soit par une poignée de blocage 85a pour le support 84. Ces différents supports comportent chacun à leurs extrémités inférieures des galets presseurs verticaux 86 et 87. Le gros vérin d'estampage 77 et les galets de maintien 86 et 87 sont disposés en regard d'une plaque de travail rectangulaire 88 au centre de laquelle se trouvent placés dans des entailles 89 et 90 des organes de découpe, respectivement une double scie 91 et une fraise circulaire 92, dé calés longitudinalement entre-eux d'une distance b (figure 5). Dans le prolongement de la double scie circulaire 91 a été monté, par exemple solidaire de la plaque de travail 88, un pointeau en coin 93, mais ce pointeau pourrait être mobile et la tête 81 du vérin 77 fixe servirait alors de butée pour l'estampage. L'ensemble de désalignement latéral 13 se compose d'un vérin horizontal pneumatique 94 alimenté par des conduits et fixé à l'extrémité de la table de verrouillage et d'estampage 5 par un support vertical 95. La tete 96 du piston de ce vérin possède la forme d'une équerre dont la petite aile 97 est verticale et la grande aile 98 horizontale et parallèle à la surface de la table. Cette aile présente sur le côté gauche de son front avant une découpe rectangulaire 99 dont les bords sont parallèles à l'axe du piston et la profondeur égale au décalage longitudinal b existant entre les deux organes de découpe 91 et 92. On se réfèrera maintenant aux figures 5 et 6. L'ensemble de découpe 16 se présente transversalement à la table de travail sous la forme d'un bloc 100 en L renversé comportant sur la branche horizon~ tale la double scie circulaire 91 et la fraise circulaire 92 sous la plaque de travail 88 décalées transversalement d'une longueur a égale à la largeur d'une lame 10, et longitudinalement d'une longueur b. Ce bloc 100 est pourvu à son extérieur au voisinage de la jonction des deux branches dt une force motrice 101 de préférence un moteur électrique relié cinématique ment aux organes de découpe. Un axe d'articulation 102 situé à la jonction des deux branches permet le basculement de l'ensemble dans un plan vertical. L'extrémité de la branche verticale inférieure comporte un couloir vertical convergent 103 le long d'une paroi duquel coulisse un galet 104 fixé à la tête du piston d'un vérin pneumatique vertical de maintien 105 solidaire du bâti fixe 2 de façon que sa montée produise le basculement en position inactive et sa descente le basculement inverse autour de l'axe 102 par le poids du moteur électrique 101. Le b#i 2 possède sur l'un de ses côtés une armoire de commande électn que 17 assurant la commande du fonctionnement global de la machine 1. La face avant de cette armoire est pourvue de témoins lumineux 106 de visualisation des vérins en service et des commutateurs marche-arrêt 107 et un bouton 108 de réglage de vitesse (figure 1). L'intérieur comprend un ensemble programmeur 109 pouvant être un arbre à came entrafné en rotation par un moteur électrique auxiliaire dont la vitesse est réglable extérieurement. Les cames de l'arbre à caine programmeur commandent à tour de rôle des contacts agissant, soit sur des électro-vannes pour alimenter en fluide comprimé dans un sens ou dans l'autre les différents vérins à double effet, soit sur les commandes d'alimentation des forces motrices électriques. Or expliquera maintenant le fonctionnement de la machine selon ltinvention. Pour celà, on se réfèrera à toutes les figures existantes simultanément et plus particulièrement à la figure 6. Les lames 10 de volets ou de stores sont acheminées individuellement, à mesure de leur production , par ltintermédiaire de la bande transporteuse 26 d'une machine profileuse située en amont vers l'ensemble d'alimentation automatique 9 de la machine assembleuse selon l'invention. le front avant de chaque lame soulève le levier 38 du bottier interrupteur 37, déclenchant ainsi le départ d'un cycle d'assemblage et de verrouillage. La lame continuant sa course sera admise entre le contre-galet presseur 46, le soumettant à un mouvement vertical, et la poulie entrafheuse 24. La lame de volet glisse alors entre la poulie et le contre-galet presseur, ce qui lui imprime un mouvement parallèle au-dessus de la table. On supposera par la suite, que plusieurs lames sont déjà assemblées sur la table et qu'une partie du volet se trouve déjà fabriquée et repose sur le tablier de réception 19. La lame guidée par les longerons du couloir 27, la poulie entraiheuse 24 et le contre-galet presseur 46, l'aile verticale droite de la lame progressent longitudinalement le long de la table 6 d'enfilage et d'assemblage, enfilant son bourrelet de gauche dans le bourrelet de droite de la lame voisine maintenue par le vérin vertical 72 du groupe d'organes indépendants de maintien 14 jusqutà ce que la fin de la lame ait quitté la bande transporteuse 26 et la poulie entrafueuse 24, entraidant en continu la bande transporteuse. Le blocage de lafin de la lame considérée s'effectue au-dessus du rouleau 45 par la tête cylindrique du vérin vertical d'arrêt 41. La lame enfilée reste ainsi maintenue jusqu'à la phase de déplacement latéral réalisée par le déplacement latéral de la barre de poussée 52 donnée par l'alimentation du vérin horizontal 68 de ce dispositif. Avant et pendant ce mouvement, tous les vérins de blocage et de maintien se décompriment. L'avance de la barre de poussée 52 a donc poussé la dernière lame enfilée. Les dernières lames enfilées étant plaquées sur la table de travail par les galets presseurs verticaux 86 et 87, les bourrelets de deux lames successives sont placés sur les organes de découpe. Le programme de l'armoire électrique de commande 17 alimente alors le vérin horizontal 94 de l'ensemble de dé salignemens latéral 13. L'avance de la tête 96 de celui-ci permet de décaler deux lames successives d'une longueur b égale au décalage latéral existant entre les deux organes circulaires de découpe 91 et 96 remettant par le fait même l'avant dernière lame assemblée dans l'alignement des lames précédentes. L'amplitude de déplacement de cette tête de vérin a été calculée de façon que les extrémités des lames présentes au-dessus des organes de découpe soient toujours à une distance identique de ceux-ci. Le vérin 94 se trouve alors alimenté à contre-sens et la tête de son piston revient à sa position primitive. Les vérins 72, 73 et 74 s'alimentent simultanément et impriment une pression sur les trois lames présentes aucldessous d'eux. L'ensemble de découpe 16 se met alors en marche et bascule autour de son axe 102 entaillant et découpant par rotation de la double scie circulaire 91 et de la fraise circulaire 92 chouan des bourrelets identiques de deux lanes consécutives aux mêmes endroits . L'ensemble de découpe 16 bascule autour de son axe, entravé par le poids de son moteur électrique 101 et la libération du vérin de maintien 105 jusqu a buter la face supérieure de son bloc 100 contre la face inférieure de la table de travail. L'amplitude de basculement délimite la profondeur de découpe. L'ensemble de découpe rebascule dans le sens inverse par alimentation du vérin de maintien D6 et dégage ses organes de découpe des traits et en- taille pratiqués dans les bourrelets des deux lames successives présentes au-dessus de ceux-ci. La tete du piston du vérin d'estampage 77 s'applique sur les trois lames présentes au-dessus de la plaque de travail 88 et exerce une forte pression sur le point de verrouillage mis en regard du pointeau trapézoidal 93 pour faire entrer la partie de métal comprise entre les deux traits de scie à l'in~ térieur de l'entaille découpée par la fraise dans le bourrelet de la lame continu guë et constituer ainsi le verrouillage. Le pointeau 93,au lieu d'être fixe > peut tout aussi bien se déplacer vertu~ calement et imprimer un mouvement d'estampage de bas en haut contre une butée fixe ou momentanément fixe. Après estampage, la tête du gros vérin d'estampage 77 remonte, la barre de poussée latérale 52 recule et la machine est prête alors pour le début d'un nouveau cycle s'amorçant par l'admission de la lame suivante. Bien que l'invention ait été décrite à propos d'une forme de réalisation particulière, il est bien entendu qu'elle n'y est nullement limitée et qu'on peut y appDrter diverses modifications de formes, de matériaux et de combi- naisons, sans pour celà s'éloigner du cadre et de l'esprit de l'invention. Revendications 1) Machine automatique à assembler et à verrouiller les lames de stores ou de volets roulants caractérisée en ce qu'elle comprend un bâti 2, un ennemi ble d'alimentation automatique 9 en lames 10 de longueur prédéterminée, et de largeur a, > un ensemble d'enfilage 11 longitudinal pour glisser les lames les unes dans les autres, un ensemble de progression latérale 12 dans une dire ce tion perpendiculaire à la direction d'enfilage, un ensemble de désalignement latérale 13 de ces lames, un ensemble découpeur basculant 16, un ensemble d'organes indépendants de maintien 14 de trois lames successives durant les phases de travail > des moyens de pression et de maintien d'au moins deux lames successives 86 et 87, un ensemble d'estampage 15, le tout étant relié à l'aide d'électro-valves à un réseau d'alimentation en fluide comprimé à travers des moyens de commande électriques et/ou électroniques 17. 2) Machine selon la revendication 1 caractérisée en ce que le bâti 2 com porte sur le même plan en continu d'une part, une table de verrouillage et d'estampage 5 pourvue en son celtre d'une plaque de travail 88 reposant sur un coffre 4 et, d'autre part une table d'enfilage et d'assemblage 6 solidaire d'un longeron central 3 dont le chant possède des longerons parallèles transi versaux 20 formant un tablier 19 destiné à recevoir le volet roulant assemblé. 3) Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'ensemble d'alimentation automatique 9 comporte une force motrice reliée cinématiquew ment à un ensemble réducteur 22 entrafnant en rotation un axe pourvu en son extrémité d'une poulie entrafneuse 24 dont la périphérie 25 porte une bande transporteuse 26, un couloir 27 formé de deux longerons 28 et 29 montés pa rallèles entre-eux par des traverses métalliques 30 et 31 et solidaires de la table de travail, un contrewgalet presseur 46 monté en rotation horizontale libre sur la tête d'un vérin 48 face à la poulie entraineuse 24 et, à la sortie du couloir 27, un vérin vertical d'arrêt 41 face à un rouleau transversal 45 monté à rotation sur un axe dans le corps de la table de travail. 4) Machine selon la revendication 3 caractérisée en ce que le premier longeron 28 porte, à mi-longueur un support vertical 34 sur la branche horizon tale duquel se trouve fixée une boite interrupteur 37 et en ce que cette boite interrupteur est pourvue d'un levier basculant 38 articulé à l'intérieur de la boite rappelé en position basse par des moyens élastiques et possédant à son extrémité une roulettre 39 de façon que le levier bascule à l'arrivée du front avant d'une lame 10. 5) Machine selon la revendicatkri 1 caractérisée en ce que l'ensemble d'enfilage 11 et de progression latérale comporte la table d'enfilage et d'as semblage 6 pourvue à mi-longueur d'un rouleau 51J d'une barre de poussée 52 en forme d'équerre sollicité transversalement par un vérin horizontal 68à travers un ensemble de transmission et de renvois, ladite barre de poussée étant reliée à un axe horizontal 52a coulissant dans un guide 52b. 6) Machine selon la revendication 1 caractérisée en ce que les organes indépendants de maintien sont trois vérins identiques 72,73,74 74 verticaux dis posés à mi-longueur au dessus des lames et dont les têtes -cylindriques des p istons exercent indépendamment les uns des autres une pression sur la face supérieure des lames durant une phase précise du montage. 7) Machine selon la revendication 1 caractérisée en ce que l'ensemble d'estampage comporte un gros vérin vertical d'estampage- 77 monté sur une branche horizontale d'un support 50 au centre de la table de verrouillage et d'estampage 5 au dessus des organes de découpe et comportant une tête de piston parallélépipédique 81 pourvue d'une tige guide verticale 82 coulissant dans un perçage pratiqué dans la branche horizontale, l'ensemble comportant également un pointeau trapézoidal 93 fixe ou mobile sur la plaque de travail 88 dans le prolongement du dernier organe de découpe. 8) Machine selon la revendication 1 caractérisée en ce que ensemble découpeur basculant comporte un bloc 100 en forme de L renversé dont la branche horizontale et transversale par rapport à la machine possède une double scie circulaire 91 et une fraise circulaire 92, sous la plaque de travail 88 décalées latéralement entre-elles d'une longueur a et longitudinalement d'une longueur b , et relié cinématiquement à une force motrice 101 dont la branche verticale comporte un couloir vertical convergent 103 le long d'une paroi duquel coulisse un galet 104 fixé à la tête du piston d'un vérin pneuma tique vertical de maintien 105 solidaire du bati fixe et en ce que le bloc est pourvu à l'intersection de ses deux branches d'un axe d'articulation 102 autour duquel il pivote dans un plan vertical. 9) Machine selon la revendication 1 caractérisée en ce que l'ensemble de désalignement latéral comporte un vérin horizontal monté sur un support veri tic al en bout de table de verrouillage 5 et dont la tête 96 du piston possède la forme d'une équerre dont la petite aile 97 est verticale et la grande aile 98 horizontale présentant sur le côté gauche de son front avant une découpe recul tangulaire 99 dont les bords sont parallèles à l'axe du piston et la profondeur égale à b