Ensemble de cubes spéciaux rendant possible la concrétisation dXenchnements d'opérations chiffrées aboutissant à la réalisation de chiffres ou nombres impo sés ou donnés par le hasard , tant sur un plan ( deux dimensions ) que dans l'espace et ce , aussi bien linéairement qu'orthogonaiement. Il existe des jeux basés sur la réalisation ( exacte ou approchée ) de chiffres ou nombres au Moyen de supports de caractères mobiles. La limite de ces jeux est donnée par la conception mème de ces supports. Bes caractères ( chiffres ou symboles ) sont, eh effet, inscrits sur des supports plana et , s'il est facile d'imprimer sur une succession de plans une succession de chiffres ou symboles , il est trés difficile - à moins de multiplier considérablement le nombre des supports (ce qui n'est pas économique) - de mettre à la disposition des utilisateurs , un ensemble de supports ( peu important en nombre) permettant tous les enchatnements possibles de chiffres, c'est à dire utilisant : - les quatre opérations arithmétiques et - toutes les possibilités mathématiques offertes par les symboles classiques ( puissances , racines , mises en facteur , factoriel,etc...). En effet, avec les supports-plans, on est dans l'obligation - soit, d'utiliser , en mème temps, des supports "chiffres", des supports "opérations" et des supports "symboles spéciaux" - soit, pour chaque chiffre, d'avoir autant de supports qu'il y a de supports opératifs applicables à un chiffres. Avec objet de l'invention, tout cela devient aisément possible et -surtoat- économiquement réalisable. Il rtrmet, en effet , avec un minimum de supports, de donner aux utilisateurs toutes les possibilités d'opérations ou de n2urpula- tions plus complexes. Il se caractérise essentiellement par les moyens mis en oeuvre, pris aussi bien dans leur ensemble que séparément et , plus particulièrement par - un certain nombre de séries (identiques) de 10 cubes comportant, chacun, sur quatre faces, le mème chiffre affecté sur la premiere face du signe arithmétique "+" sur la seconde face du signe arithmétique n~" sur la troisième face du signe arithmétique "x" . sur la quatrième face du signe arithmétique ":". Le premier cube de la série comporte le chiffre "1" le deuxième cube comporte le chiffre "2" le troisième cube comporte le chiffre "3" et, ainsi de suite juaqu'au dixiè- me cube qui comporte le nombre "10". Ces inscriptions sur 4 faces sont les "mentions de base". Sur les deux autres faces et, éventuellement, uniquement sur les cubes de certains séries , il est ports des symboles spéciaux indiquant les puissances , les racines , les mises en facteur,etc..... Avec un cube , l'utilisateur peut - soit ajouter le chiffre porté sur ce cube à un chiffre ou nombre déjà réalisé avec d'autres cibes, - soit retrancher le chiffre porté sur ce cube à un chiffre ou nombre déjà réalisé avec d'autres cubes, - soit multiplier par le chiffre porté sur ce cube un chiffre ou nombre déjà réalisé avec d'autres cubes, - soit diviser par le chiffre porté sur ce cube un chiffre ou nombre déjà réalisé avec-d'autres cubes, - soit , enfin, porter un chiffre ou nombre à une puissance quelconque , mentionner une mise en facteur ou une racine,etc... La souplesse d'utilisation est infinie, compte tenu du petit nombre de supports en service. - un certain nombre de cubes aux faces vierges jouant le role de "joker", - cinquante deux cartes ou supports assimilés comportant au recto un chiffre ou nombre compris entre 1 et 52 - huit , dix ou douze cartes vierges jouant le roule d'interrupteur de série. Avec cet ensemble d'éléments ( cubes chiffrés et vierges et cartes chiffrées ou vierges ) le fonctionnement du jeu éducatif s' analyse comme suit 1 ) Chaque participant tire 7 cubes au hasard, 20) le premier "joueur" tire une carte du paquet et doit , dans le temps limite par ltécoulement d'un sablier , réaliser avec les cubes qu'il a tirés le chiffre ou nombre porté sur la carte, 30) le "joueur" suivant , à son tour, tire une carte du paquet et doit avec ses cubes et en utilisant un des cubes utilisés par le joueur précédent pour concrétiser "son" nombre , réaliser et concrétiser soit le chiffre ou nombre qu'il a "tiré" soit la somme de ce chiffre ou nombre et du chiffre ou nombre tiré par le joueur précédent. Chaque joueur , à son tour , et toujours en temps limité , doit effectuer cette concrétisation en manipulant - de toutes les façons possible les cubes qu'il possède , c'est à dire en enchainant des opérations et des symboles. L'objet de l'invention pouvant servir, à la fois, de jeu et d'outil d'enseigne ment actif des mathématiques , il est évident que dans le premier cas chaque "concrétisation" donnera droit à son auteur à un certain nombre de points de jeu selon des règles variables à établir , tandis que dans le second cas seule est importante la manipulation des chiffres et symboles ce qui n'entrain pas l'obligation d'une sanction-récompense. Il est précisé que le fonctionnement de l'objet de l'invention est d'une extraordinaire souplesse ce qui lui donne la possibilité d'être adapté à tous les niveaux de connaissances et de dextérité mathématiques possibles. ainsi: a) si l'on considWre qu'il est beaucoup plus difficile d'analyser ( en vue de le reconstituer en le concrétisant ) un nombre élevé qu'un nombre peu élevé ou un chiffre , il est possible de décider que chaque "joueur" doit réaliser - uniquement, le chiffre ou nombre qu'il découvre en retournant la carte tirée du paquet ( difficulté minimus ) - ou la somme des cartes découvertes par les joueurs qui l'ont précédé et de la carte qu'il extrait du paquet ( difficulté maximum), b) on constate qu'entre ces deux extrèmes , on peut fixer certains paliers intermédiaires - soit en décidant , d'autorité, que toutes les 2 ou 3 cartes "tirées" la progression sera arrétée et repartira à zéro - soit en incluant dans le paquet de cartes "chiffres" des cartes vierges dont le rdle - lorsqu'elles sont "tirées" - est d'interrompre ( au hasard) la progression des nombres à réaliser.Selon le nosbre de cartes vierges que l'on incluera dans le paquet on graduera l'éventuelle difficulté de raalisation, c) la difficulté de réalisation pourra , elle aussi , être adaptée-à la force des joueurs en présence au moyen des cubes "jokers", d) enfin, qui peut le plus peut le moins, il est possible - lorsque l'objet de l'invention sert à l'enseignement des enfants - de ne se servir que des faces comportant les chiffres affectésdu signe "+" ou des signes "+" et "-U , ce qui cantonne les utilisateurs aux seules opérations d'addition et de soustraction. Il est enfin possible de colorer les faces "actives" des cubes en affectant à chaque signe arithmétique une couleur donnée . Cette coloration spécifique permet d'éviter des erreurs et donne de l'attrait à la manipulation des cubes en diminuant ce que le coté Ta peu abstrait de la numération peu avoir de rébar- batif pour certains enfants. Toutefois les formes , dimensions et dispositions des différents éléments décrits pourront varier, dans la limites des équivalents , tout comme les matières utilisées pour leur réalisation , sans changer, pour cela , la conception originale de l'invention qui vient d'être décrite. Dans le dessin annexe, donné à titre d'exemple non limitatif d'une des formes de réalisation de l'objet de l'invention , on a la surface développée d'un cube selon l'invention, avec en : I - la face comportant le chiffre 5 affecté du signe arithmétique + 2 - la face comportant le chiffre 5 affecté du signe arithmétique 3 - la face comportant le chiffre 5 affecté du signe arithmétique x 4 - la face comportant le chiffre 5 affecté du signe arithmétique 5 - la face comportant le signe commandant l'ouverture ou la fermeture d'unes mise en facteur, 6 - la face comportant le signe indiquant l'extraction de la racine carrée du nombre formé par leenchatneasnt des cubes qui précèdent. BiNnBXDICAPIOBB : 1 ) Jeu éducatif ou ensemble d'enseignement actif des mathématiques rendant possible la concrétisation d1enchainements d'opérations chiffres aboutissant à la réalisation - tant sur un plan que dans l'espace - aussi bien linéairesent qu'or- thogonaleeent, de chiffres ou nombres imposés ou donnés par le hasard. Il se caractérise par - plusieurs séries identiques de tO cubes spéciaux comportant des inscriptions chiffres ou symboliques, - quels cubes vierges jouant le rôle de "jokers", - 52 cartes comportant inscrit au verso un chiffre ou nombre compris entre I et 52, - 8, 10 ou 12 cartes vierges Jouant le rôle d'interrupteur de progression. 20) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que chaque série de 10 cubes comporte - un cube portant sur quatre de ses faces le chiffre 1 - un cube portant sur quatre de ses faces le chiffre 2 - un cube portant sur quatre de ses faces le chiffre 3, et ainsi de suite jusqu'au dixième et dernier cube qui porte sur 4 de ses faces le nombre 10. 30) Dispositif selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait qu'un cube comporte sur 4 de ses faces le même chiffre affecté : - sur la première face du signe arithmétique + - sur la seconde face du signe arithmétique - sur la troisième face du signe arithmétique x - sur la quatrième face du signe arithmétique s 40) Dispositif selon les revendications I et 2, caractérisé par le fait que les deux faces de chaque cube ne comportant pas d'inscriptions chiffrées peuvent comporter des symboles mathfimatiques plus complexes (mise en facteur, puissances, racines, factoriel). 50) Dispositif selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que les faces des cubes comportant des chiffres affectés d'un symbole opératif peuvent hêtre différenment colorées en suivant le principe de l'affectation d'une couleur à une opération arithmétique.