La présente invention concerne un nouveau dispositif simulateur de tir qui permet, de façon extrêmement simple, de participer à un entraînement efficace en même temps qutà une distraction en faisant varier les conditions de tir autant que cela peut être désire. Conformément à l'invention, le simulateur de tir comporte une arme du genre pistolet, fusil et analogue, comprenant un organe d'émission d'un faisceau d'un rayonnement de faible largeur et un organe de réception d'un faisceau réfléchi par une cible, ledit organe de réception étant relié a' une entrée d'un compteur d'impulsions à fonction pas à pas dont une autre entrée est reliée à un circuit de commande actionné par la gâchette de l'arme, ledit circuit compteur d'impulsions comprenant un nombre de sorties au moins égal au nombre de projectiles que l'arme est supposée pouvoir contenir, lesdites sorties étant reliées à des organes indicateurs dont l'actionnement dépend ainsi de ltexis- tence d'une impulsion provenant de la gâchette de l'arme et d'une impulsion provenant de l'organe récepteur du faisceau réfléchi lorsque le faisceau de rayonnement émis a frappé la cible. Diverses autres caractéristiques de l'invention ressortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit. Des formes de réalisation de l'objet de l'invention sont représentées, à titre d'exemples non limitatifs, au dessin annexé. La fig. I est une élévation du pistolet simulateur de tir et de cibles coopérant avec ce pistolet. La fig. 2 est un schéma logique illustrant le fonctionnement du simulateur. La fig. 3 est une perspective d'un mode de réalisation de l'ensemble du simulateur de tir. La fig. 4 est une perspective illustrant une variante le la fig. 3. 1e simulateur de tir selon la fig. n est représenté sous la forme d'un pistolet 1 mais pourrait de meme façon être constitué sous la forme d'un fusil, d'un pistolet mitrailleur ou d'une autre arme. Be canon 2 du pistolet contient un mécanisme émetteur 8 d'un rayonnement qui peut être indifféremment un faisceau d'ultra-sons focalisés, un rayonnement lumineux, notamment un rayonnement laser ou tout autre rayonnement pouvant être émis sous la forme d'un faisceau 3 de très faible largeur pour que l'impact du faisceau rayonné sur une cible, telle que 4a ou 4b, soit pratiquement ponctuelle L'émetteur 8 ainsi que d'autres organes dont il est parlé dans ce qui suit sont commandés à partir de la gâchette 5 du pistolet. Les cibles comportent des éléments réfléchissant du rayonnement émis afin qu'un faisceau réfléchi 6 puisse être reçu dans un organe récepteur 7, par exemple une antenne disposée à proximité immédiate du canon 2. L'élément récepteur 7 peut titre une antenne, une cellule photo-électrique ou autre analogue. En se référant à la fig. 2, l'émetteur contenu dans le canon 2 est constitué par une antenne 8 provenant d'un circuit générateur de signaux 9 et le récepteur 7 est constitué, aussi, par une antenne menant à un circuit amplificateur analyseur 10. L'émetteur 9 reçoit sur son entrée 9a une impulsion de commande pour émettre le faisceau 3 à partir de la sortie d'une porte Il à fonction ET dont les entrées 11a et 11b sont respectivement reliées à la gâchette 5 et à une horloge 12, ladite horloge étant elle-mEme reliée à la gâchette 5 comme cela est représenté. 1a gâchette 5 commande, en fait, un générateur d'impulsions 13 dont la première impulsion ou le premier train d'impulsions enclenche le fonctionnement de l'horloge 12 qui agit, ensuite, comme un compteur de temps, soit pendant un temps indéterminé, soit pendant un temps défini qui peut être affiché sur un cadran 12a et qui est constitué par exemple par un circuit à constante de temps.Ainsi, dans tous les cas, l'horloge 12 est mise en fonctionnement à partir du premier tir effectué. L'amplificateur analyseur 10, qui reçoit les informations provenant du faisceau réfléchi 6, si le faisceau émis 3 a été convenablement dirigé pour frapper une des cibles 4, produit, lorsqu'il reçoit le faisceau réfléchi 6 sur l'antenne 7, une information qui est transmise à une première entrée 14 d'un compteur 15. Le compteur 15 est, par exemple, constitué par un pas à pas éiectronique ou un autre circuit analogue et reçoit sur une seconde entrée 16 les impulsions provenant de la gâchette 5, ce qui a pour effet d'amereer successivement les circuits de sortie, par exemple des bascules, menant aux sorties 17, 1?a, 17b, ... 17n qui, dans l'exemple représenté, sont au nombre de six pour correspondre au nombre de balles que comporte notamment un pistolet. Ainsi, à chaque fois que le tireur appuie sur la gâchette 5, le compteur 15 avance d'un pas, mais une information n'est émise sur l'entrée correspondante 17, 17a, 17b ... 17n que s'il y a colncidence entre l'information provenant de la gâchette 5 et l'information provenant de l'amplificateur 10. On voit, par conséquent, qu'en cas de mauvaise visée, le compteur 15 avance d'un pas mais qu'il n'est pas produit d'information sur la sortie correspondante si le faisceau émis 3 n'a pas atteint une des cibles 4 ou 4a ou 4b. En effet, dans ce cas, il n'y a pas de faisceau réfléchi 7 et l'amplificateur analyseur 10 n'applique aucun signal sur l'entrée 14 du compteur 15. Les différentes sorties 17, î7a, ... 47b du compteur 15 sont reliées respectivement à l'une des entrées de portes 18, 18a ... 18n à fonction ET. La seconde entrée des portes 18, 18a 18n est reliée à l'horloge 12 et, par conséquent, un signal logique significatif n'est produit à la sortie des portes ET successives que lorsqu'il y a coincidence d'un signal d'horloge et d'un signal de sortie du compteur 15. On est assuré ainsi qu'un tir réussi n'est pris en considération que pendant le laps de temps affiché par l'horloge 12. Les sorties des portes ET 18, 18a ... 18n sont reliées à des mémoires 19, 19a ... 19n constituées par exemple par des bascules bistables et lesdites mémoires sont reliées aux entrées correspondantes d'un convertisseur logique analogique 20 dont les sorties 21, 21a ... 21n correspondant aux mémoires respectives 19 19a ... 19n sont reliées à des organes indicateurs 22, 22a ... 22n. Le compteur 15 comporte encore un circuit de remise à zéro 15a qui peut être commandé directement à la fin du comptage de n impulsions provenant de la gâchette 5 ou encore par une impulsion n + 1 provenant de ladite gâchette 5, ou encore par un circuit intermédiaire à constante de temps. Le circuit de remise à zéro 15a ramène le compteur 15 à son état initial ainsi que les mémoires 19, 19a ... 1911, c'est-8-dire que ce circuit fait basculer les bascules lorsque les mémoires sont constituées par de tels composants. Comme cela ressort de ce qui précède, lorsque le tireur appuie pour la première fois sur la gâchette, le circuit 13 produit par exemple une impulsion d'état logique 1 qui est appliquée sur l'entrée de l'horloge 12, l'entrée 17a de la porte Il et l'entrée 16 du compteur 15. L'horloge 12 est de cette façon amorcée et elle émet une impulsion d'état logique 1 qui est appliquée sur la seconde entrée îîb de la porte 11 et sur l'une des entrées de chacune des portes 18 à 18n. La porte 17 recevant des impulsions d'état 1 sur ses deux entrées produit, en conséquence, une impulsion de même état I à sa sortie, ce qui a pour effet de commander l'émetteur 9 dont l'antenne 8 émet le faisceau 3. Si la visée effectuée par le tireur atteint une des cibles 4, 4a ... 4b, un faisceau réfléchi 6 atteint l'antenne 7 et l'amplificateur 10 produit, à sa sortie, un signal d'état 1 qui est appliqué à l'entrée correspondante du compteur 15 dont le circuit correspond à la première sortie 17. Ladite sortie 17 se trouve alors elle-même à l'état 1 et, par conséquent, la porte ET 18 présente des états 1 sur chacune de ses deux entrées, ce qui a pour effet que sa sortie se trouve au même état, ce qui est enregistré par la mémoire 19 dont l'état amorce le convertisseur logique analytique 20 pour que la sortie 21 de celui-ci alimente l'organe indicateur 22. Si le tireur a mal visé, c'est un état logique O qui est appliqué à l'entrée 14 du compteur 15 et, par conséquent, la sortie 17 se trouve elle-même à l'état 0, de sorte que la sortie de la porte EU 18 est à son tour à l'état 0, ce qui fait qu'aucune information n'est enregistrée par la mémoire 19. Par contre, le signal provenant du circuit 13 fait néanmoins avancer d'un pas le compteur 16 pour que celui-ci travaille sur sa sortie 17a lors d'un nouvel actionnement de la gâchette 5. Les opérations ci-dessus se reproduisent pour chaque actionnement de la gâchette 5, donc pour chaque tir. Si le tireur dépasse le temps affiché sur le cadran 12a de l'horloge 12, alors la sortie de cette horloge est ramenée à l'état logique 0, ce qui a pour effet de verrouiller à la fois la porte 11 et les portes 18 à 18n et donc d'empêcher l'enregistrement des tirs suivants. Les organes décrits ci-dessus, à l'exeption de la gâchette 5 et des antennes 7 et 8 qui sont nécessairement portées par le pistolet 1, sont, de préférence, contenus dans un coffret 23 relié au pistolet par un cordon 24 et les organes indicateurs 22 peuvent, par exemple, être constitués par des électro-aimants non représentés qui font pivoter des personnages 24 permettant de constater immédiatement chaque tir réussi lorsque lesdits personnages se dressent ou, au contraire, demeurent à i'intériear du coffret. Il est possible, aussi, ainsi que l'illustre la fig. 4, que le coffret 23 comporte un couvercle aménagé 25 figurant des personnages 24a qui sont éclairés par une lampe lorsqu'un coup au but est réussi, chaque lampe constituant alors l'organe indicateur 22. On voit d'après les fig. 3 et 4 que le coffret 23 peut contenir un pistolet et son cordon 24 ainsi qu'un 3eu de cibles 4, 4a ... 4n destinées à être placées ffi différents emplacements d'un local. L'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation, représentés et décrits en détail, car diverses modifications peuvent y être apportées sans sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1 - Simulateur de tir, caractérisé en ce qu'il comporte une arme ?u genre pistolet, fusil et analogues comprenant un organe d'émission d'un faisceau d'un rayonnement de faible largeur et un organe de réception d'un faisceau réfléchi par une cible, ledit organe de réception étant relié à une entrée d'un compteur d'impulsions à fonction pas à pas dont une autre entrée est reliée à un circuit de commande actionné par la gâchette de l'arme, ledit circuit compteur d'impulsions comprenant un nombre de serties au moins égal au nombre de projectiles que l'arme est supposée pouvoir contenir, lesdites sorties étant reliées à des organes indicateurs dont l'actionnement dépend ainsi de l'existence d'une impulsion provenant de la gâchette de l'arme et d'une impulsion provenant de l'organe récepteur du faisceau réfléchi lorsque le faisceau de rayonnement émis a frappé la cible. 2 - Simulateur de tir suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte, supplémentairement, une horloge déterminant un laps de temps affecté au tireur. 3 - Simulateur de tir suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'amorçage de l'horloge est commandé par la gâchette de l'arme, de sorte que le fonctionnement de ladite horloge commence avec le premier tir effectué. 4 - Simulateur de tir suivent l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'horloge est reliée au circuit émetteur par l'intermédiaire d'une porte à fonction ET à laquelle la gâchette de l'arme est également reliée, la sortie de ladite porte ET étant reliée au circuit émetteur, de sorte que le circuit metteur ne peut émettre un faisceau de rayonnement qu'en correspondance avec une impulsion provenant de la gâchette et pendant le temps imparti au tireur déterminé par le temps afflc sur l'horloge. 5 - Simulateur de tir suivant l'une des revendications 4 à 4, caractérisé en ce que les sorties du circuit à fonction pas a pas commandé, d'une part, à partir de la gâchette de l'arme et, -a'autre part, à partir du circuit récepteur du faisceau réfléchi par la cible sont respectisemen- > reliées à une entrée d'une porte à fonction ET dont l'autre entrée est reliée à l'horloge, la sortie de chaque porte @ fonction ET étant reliée à un circuit à mémoire enregistrant ainsi les tirs réussis pendant le laps de temps affiché par l'horloge, chaque circuit à mémoire étant relié à l'organe indicateur par un convertisseur logique analogique. 6 - Simulateur de tir suivant l'une des revendications 4 à 5, caractérisé en ce que chaque organe indicateur est constitué indifféremment par une lampe, un électro-aimant de commande d'un volet silhouettant un personnage ou autre élément analogue. 7 - Simulateur de tir suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce go'il comporte plusieurs cibles réfléchissantes disposées en des points quelconques d'une enceinte dans laquelle le tir est simulé. 8 - Simulateur de tir suivant l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'il se présente sous la forme d'un boîtier contenant les différents circuits, l'horloge, l'arme dans laquelle sont disposés les circuits émetteur et récepteur et un cordon de liaison pour relier l'arme aux différents circuits contenus dans le bottier.