L'invention concerne ou vise une tuile-caisson étudiée pour le captage et le stockage de l'énergie calorifique produit par le soleil. Cette tuile-caisson est par sa nature en terre cuite, quelque soit l'origine de l'argile utilisée pour sa fabrication et le mode de préparation du produit. Sa surface est traitée par engobe pour augmenter son pouvoir absorbant aux rayonnements solaires et terrestre et pour diminuer son émissivité infra-rouge. C'est une tuile-caisson que l'on peut classer dans les tuiles à eaiibottement puisque ses quatre côtés s'emboîtent dans les tuiles-caisson adjacentes. Ses dimensions de caractère grand moule pouvant être ramenées à des dimensions petit moule (grand moule et petit moule étant défini par les normes en rigueur) la rende facilement utilisable par la profession. Son profil en surface permet l'incrustation d'une feuille de verre ou de plastique sur les portes hautes latérales et arridresO Cette incrustation étant réalisée soit à chaud, ou par embottement ou par collage. Son profil en caisson se compose de deux veines latérales formées par des parois en terre cuite faisant corps avec la surface et dont les dimensions sont étudiées pour permettre la récupération maximale de l'énergie calorifique diffusée par la sous-face de la partie exposée aux rayonnements solaire et terrestre. la forme de a coupe oblique des @@ssons avant et arrière permet la dépose de la tuile-caisson sans dépose des tuiles caissons latéral aval et amont. La forme avant des caissons est étudiée pour permettre le repos de la face inférieure du caisson sur le liteau de la charpente et la dépose de la tuile-caisson sans dépose des tuiles avant et arrière. La forme arrière des caissons est étudiée pour permettre le repos du caisson sur la partie avant du liteau. Chaque tuile-caisson repose donc sur deux liteaux. La forme du liteau est définie par sa fonction en regard de la forme de la tuile-caisson. I1 est étudié pour le repos de la face arrière du caisson de la tuile aval sur la partie inclinée et le blocage de la face avant du caisson de la tuile amont dans l'épaulement arrière du liteau. Chaque ligne de tuile-caisson est en contact par son caisson aval premier avec l'air extérieur et par sécurité il est prévu un crochet de fixation sur le liteau et la charpente en forme de L. Ce crochet prend appui à l'intérieur du caisson et se fixe soit par clouage ou par vissage sur le liteau premier. Un exemple d'exécution de l'invention est décrit ciaprès, uniquement à titre illustratif par les dessins annexés. figure 1. Vue de dessus de la tu.le-caisson figure 2. Vue de face de la tuile-caisson figure 3. Vue en coupe latérale de la tuile-caisson figure 4. Vue de droite de la tuile-caisson figure 5. Vue de gauche de la tuile caisson figure 6. Vue en coupe longitudinale d'un assemblage de 4 tuiles-caisson accroché sur des lit eaux de charpente. REVENDICATIONS 1) Toiture chauffante utilisant l'énergie rolaire constituée de files parallèles de tuiles-caisons comportant un certain nombre de canaux ou veines formés par des cloisons longitudinales dans lesquelles circule l'air ou le fluide colporteur échauffè par la diffusivité de la sous-face de la partie exposée aux rayonnements et de liteaux supporte perpendiculaires à la ligne de plus grande pente du toit ; une tuile étant caractérisée en ce Que le parois latérales du caisson, parallèles entre elles, sont prolongees au-dela du plan de sortie de la veine d'air par des bords obliques coneergents , déterminant avec les faces paralléles inférieure et supérieure du caisson deux plans obliques ayant une arête commune normale à l'orientation de la veine : un pan oblioue inférieur prenant appui sur la face biseautée du liteau amont orientée vers lc bes de la toiture ; un pan oblique supérieur délimitant avec l'arête supérieure du liteau amont la section de sortie de la veine d'air. Les sections de sortie et d'entrée des canaux ou veines de la tuile-caisson étant situées dans des plans parallèles inclinés par rapport à la normale commune aux faces supérieure et inférieure du caisson, la continuité et l'éthanohéité ce la veine d'air étant réalisée d'une tuile aval à une tuile amont, à la partie supérieure par l'emboitement des deux surfaces, et à la partie inférieure par la juxtaposition des parties avant et ce la tuile-caisson avec les liteaux :: la tuile amont étant main- tenue par un épaulement orienté vers la panne boitière du toit, lequel est mortaisé à la partie supérieure arrière du liteau, et dans lequel vient reposer la partie intérieure de la face avant du oaisson. 2) Toiture-chauffante selon la revendication 1, caractérisée en ce que chaque tuile-emisson s'emboîte par ses quatre côtes avec les tuiles voisiner, l'emboîtement étant réalisé classiquement par la coopération d'une partie mâle, empreinte ou ergot, avec une partie femelle, rainure cavité ou autre, avec chevauchement d'une file sur l'autre et chevauchement d'une tuile amont sur une tuile aval. 3) Toiture-chauffante selon les revendications 1 et 2, caracté- risée en ce que chaque tuile-caisson est réalisée en terre cuite ou et partir de matière de ceractéristicue identicue. 4) Toiture-chauffante selon les revendications 1 à 3, caractérisée en ce que sa surface d'exposition aux rayonnements est traitée par engobe pour chaque tuile-caisson. 5) Toiture-chauffante selon les revendications 1 à 4, caracté- risée en ce que le profil en surface de chaque tuile-caisson permet l'incrustation de feuille de verre ou de plastique perméable aux rayonnements solaires et terrestres. 6) Toiture-chauffante selon les revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la veine d'air du caisson de chaque tuile est subdivisée longitudinalement en un ou plusieurs canaux. 7) Toiture-chauffante selon les revendications 1 à 6, caractérisée en ce oue la continuité et l'étanchéité de chaque veine d'air ou canal est réalisée d'une tuile aval à une tuile amont à la partie supérieure par l'emboîtement en surface de la partie arrière de la tuile aval avec la partie avant dé la tuile amont, à la partie inférieure : par le repos de l'arête inférieure arrière du caisson aval, sur la partie inclinée avant du liteau amont, par la repos de l'arête inférieure avant du caisson dans la mortaise arrière de liteau aval ; aux parties latérales : par la jonction bout à bout des parois latérales aval et amont au-dessus du liteau et le repos des parois latérales inférieures arrières sur la partie inclinée avant du liteau amont.