La présente invention concerne un cadre formant collier d'emprisonnement automatique ,dont le cadre porteur peut titre suspendu dans une stalle étable pour bovidés, et comporte deux branches de cadre latérales qui sont reliées rigidement, à leurs extrémités supérieures, par deux barres parallèles l'une à l'autre, et qui convergent vers le bas, ainsi que deux leviers de fermeture à deux bras qui sont reliés chacun à une branche du cadre, de telle sorte que leurs bras supérieurs et leurs bras inférieurs limitent latéralement une ouverture pour la tête et le cou, et que les extrémités des bras supérieurs soient guidées entre les barres. Un cadre formant collier d'emprisonnement automatique de ce genre est connu d'après le brevet des Etats-Unis d'Amérique No. 1.955.875. Dans ce cadre automatique connu, les leviers de fermeture peuvent pivoter indépendamment l'un de l'autre, de sorte qutil peut arriver que les deux leviers ne viennent pas en position de fermeture, si bien que l'animal peut se dégager du collier d'emprisonnement automatique. L'invention a pour but de procurer un cadre formant collier d'emprisonnement automatique pour bovidés, dans lequel il est assuré qu'en position de fermeture, les deux leviers de fermeture se trouvent dans la même position de fermeture. L'invention part de l'idée d'accoupler ensemble les deux leviers de fermeture. Cet accouplement doit cependant être conçu de telle sorte que les leviers de fermeture, en dépit de leur accouplement, laissent dégagée, en position d'ouverture, une ouverture suffisamment grande pour recevoir la tête du bovidé. Ce problème est résolu par l'invention dans un cadre formant collier d'emprisonnement automatique du genre précité, par le fait que les bras supérieurs sont reliés à articulation, par des leviers de liaison, aux extrémités d'une barre d'accouplement constituée de deux bras de manivelle qui sont disposés aux cités extérieurs des deux barres et qui sont reliés rigidement à un arbre servant d'axe de pivotement, cet arbre étant monté sur les barres en lui permettant de tourner, et faisant pont sur l'espace intermédiaire entre ces barres. On obtient ainsi que les deux leviers de fermeture soient accouplés l'un à l'autre de façon telle que lorsque l'un d'eux vient occuper la position de fermeture, l'autre soit entraîné avec lui.Par le fait que la barre d'accouplement se compose de deux bras de manivelle qui sont disposés aux côtés extérieurs des deux barres, on obtient que les bras de levier actifs des bras de manivelle et des leviers de liaison puissent être dimensionnés de telle sorte que les bras supérieurs des leviers de fermeture dégagent, en position d'ouverture, une ouverture suffisamment grande pour la tête de l'animal. Dans une forme de réalisation avantageuse, on prévoit que les bras de levier actifs des bras de manivelle et de,s leviers de liaison soient dimensionnés de telle sorte que les bras supérieurs des leviers de fermeture dégagent, dans la position d'ouverture, une ouverture suffisamment grande pour la tête, la position d'ouverture étant limitée par une butée qui empêche la barre d'accouplement d'atteindre sa position de point mort, et les leviers de fermeture, dans leur position de fermeture, étant en principe parallèles l'un à l'autre et la barre d'accouplement étant pivotée au-delà de son point mort; et qu'une autre butée soit prévue, qui limite le mouvement de la barre d'accouplement dans cette position de dépassement du point mort et que les charges qui s'attaquent aux deux bras de manivelle soient différentes en sorte que les manivelles soient maintenues, par cette différence des charges, dans leur position au-delà du point mort. On obtient ainsi qu'il soit superflu de prévoir un verrouillage particulier des leviers de fermeture dans leur position de fermeture. Cette différence des charges qui s'exercent sur les bras de manivelle peut être obtenue par une conformation convenable des bras de manivelle ou des bras de levier. Dans le cas d'une conformation entièrement symétrique des bras de manivelle et des leviers de liaison, on peut obtenir cette différence des charges par le fait que l'on a prévu sur le bras de manivelle correspondant un oeilleton pour l'application d'un organe de manoeuvre, dont le poids crée la différence des charges qui stexercent sur les deux bras de manivelle dans la position de fermeture des bras de fermeture. On exposera l'invention ci-après par la description de deux exemples de formes de réalisation du cadre formant collier d'emprisonnement automatique suivant l'invention, représentés aux dessins. Sur ceux-ci, on voit en: - Figures 1 et 2, des vues en élévation du premier exemple de forme de réalisation , sur lesquelles les leviers de fermeture sont représentés dans leur position d'ouverture et dans leur position de fermeture; - figure 7, une vue en plan par-dessus du premier exemple de forme de réalisation, dans la position de fermeture des leviers de fermeture; - figure 4,-une coupe suivant la ligne.IV-IV de la figure 1; - figures 5 et 6, des représentations, correspondant aux figures 1 et 2, d'un second exemple de forme de réalisation. Le premier exemple de forme de réalisation , représenté aux figures 1 à 4, d'un cadre formant collier d'emprisonnement automatique pour bovidés , suivant l'invention, comporte un cadre porteur désigné dans son ensemble par 11, qui peut être suspendu dans une stalle d'étable pour bovidés, à un tube supérieur 12 et qui présente deux branches de cadre latérales 13 et 14 qui sont reliées rigidement à leurs extrémités supérieures par deux barres 15 parallèles l'une à l'autre, et qui convergent vers le bas. A chacune des deux branches de cadre 13 et 14 est articulé, au moyen d'une articulation 16 ou 17 qui se trouve dans le plan du cadre, un levier de fermeture 18 ou 19, de façon à ce que chaque levier de fermeture soit divisé en un bras supérieur 21 ou 22 et en un bras inférieur 27 ou 24. Les bras supérieurs 21 et 22 forment alors les limites latérales d'une ouverture 25 à travers laquelle le bovidé peut introduire sa tête lorsque les bras 21 et 22 se trouvent dans la position d'ouverture représentée à la figure 1, position dans laquelle les extrémités supérieures des bras s'appliquent contre les extrémités supérieures des branches de cadre 13 et 14 (figure 1). Les bras inférieurs 23 et 24 limitent latéralement une ouverture 26 dans laquelle s'engage le cou du bovidé qui a passé sa tête par l'ouverture 25. Le cou du bovidé presse, en les écartant l'un de l'autre, les deux bras inférieurs 23 et 24 en sorte que les bras supérieurs 21 et 22 sont déplacés de la position d'ouverture représentée à la figure 1, dans la position de fermeture représentée à la figure 2. Les extrémités inférieures des branches de cadre 13 et 14 sont écartées d'une distance qui est plus grande à peu près de la somme de l'épaisseur, mesurée dans le plan du cadre, des leviers de fermeture 18 et 19, que la distance des leviers de fermeture de l'un à l'autre, lorsque ces leviers de fermeture se trouvent dans la position de fermeture représentée à la figure 2 ou ils sont parallèles l'un à l'autre.A ces branches inférieures du cadre est articulé un étrier en forme d'U dont les branches 28 et 29 sont à une distance l'une de l'autre d'une grandeur égale à la distance des leviers de fermeture 18 et 19 l'un par rapport à l'autre lorsque les leviers de fermeture se trouvent dans la position de fermeture représentée à la figure 2, en sorte que les branches 28 et 29 de l'étrier s'alignent alors avec les leviers de fermeture 18 et 19, comme représenté à la figure 2. Chacune des deux articulations entre l'étrier 27 et les extrémités inférieures des branches de cadre 13 et 14 présente un anneau 31 ou 32 fixé latéralement aux branches d'étrier 28 et 29, anneau dans lequel pénètre un anneau 33 ou 34 fixé aux extrémités inférieures des branches de cadre 13 et 14. Au milieu de chaque barre du cadre 15 est prévu un oeilleton 25 auquel s'accroche chaque fois une chaine de suspension 36 dont l'autre extrémité est suspendue chaque fois à un crochet 37 fixé chaque fois à une bride 38. Ces deux brides 38 sont serrées sur le tube supérieur 12 de sorte que les crochets 37 font saillie latéralement par rapport aux côtés différents du tube 12.Par cette suspension, on obtient que le cadre formant collier d'emprisonnement automatique se place toujours de lui-mame dans la position parallèle au tube supérieur. Les bras supérieurs 21 et 22 des leviers de fermeture 18 et 19 sont reliés à articulation, par des leviers de liaison 41 et 42, aux extrémités d'une barre d'accouplement, indiquée dans son ensemble par 43, qui comporte deux bras de manivelle 44 et 45 disposés aux faces extérieures des deux barres 15 et qui sont reliés rigidement à un arbre 46 servant d'axe de pivotement. Cet arbre 46 est monté à rotation dans des oeilletons 47 fixés au c8té supérieur des barres 15. Les leviers de liaison 41 et 42 sont reliés à articulation aux cornières 48 et 49 qui sont soudées en des points des bras superieurs 21 et 22 qui se trouvent toujours au-dessus des barres 15 et qui forment pont sur la distance entre les leviers de fermeture 18 et 19 qui se trouvent entre les barres 15, et sur les leviers de liaison 41 et 42 qui se trouvent à l'extérieur des barres 15.Cet agencement des bras de manivelle 44 et 45 et des leviers de liaison 41 et 42,des côtés extérieurs des barres 15, permet d'adapter dans une large mesure leurs bras de levier actifs aux conditions données, en sorte qu'on obtienne les rapports décrits dans la suite lorsque les bras supérieurs 21 et 22 se trouvent dans leur position d'ouverture ou dans leur position de fermeture. Dans leur position d'ouverture, les extrémités supérieures des bras 21 et 22 s'appliquent aux extrémités supérieures des branches de cadre 13 et 14 pour dégager ainsi une ouverture aussi grande que possible pour la tête. Les bras de manivelle 44 et 45 ne sont pas encore arrivés dans une position d'alignement avec les leviers de liaison 41 et 42 pendant le mouvement d'ouverture, position dans laquelle la barre d'accouplement 43 se trouverait au point mort en empêchant la fermeture des bras 21 et 22. Dans la position de fermeture, les leviers de fermeture 18 et 19 sont en principe parallèles l'un à l'autre, comme représenté à la figure 2. La barre d'accouplement 43 a alors pivoté quelque peu au-delà de son point mort en sorte que le bras de manivelle 44 qui se trouve à droite sur les figures 2 et 3 pointe vers le bas. Pour empêcher que les bras 21 et 22 ne puissent se déplacer davantage encore dans le sens de la fermeture, au-delà de cette position quelque peu ouverte par rapport à la position de point mort de la barre d'accouplement 47, on a prévu sur le bras de manivelle 44 une butée 51. Pour assurer encore que les leviers de fermeture 18 et 19 restent dans cette position de fermeture définie par la butée 51, on a fixé à l'extrémité extérieure du bras de manivelle 44 pointant alors vers le bas, un oeilleton 49 auquel s'attache un cordon ou câble 52 au moyen duquel on peut faire pivoter le bras de manivelle 44 vers le haut, et déplacer ainsi les bras supérieurs 21 et 22 dans leur position d'ouverture.Par le poids de cet oeilleton 49, on obtient à nouveau que lorsque, par un mouvement de l'animal, les bras supérieurs 21 et 22 sont déplacés de la position de fermeture représentée à la figure 2, dans une position dans laquelle la barre d'accouplement 43 se trouve au point mort, celle-ci soit à nouveau pivotée en arrière dans la position au-delà du point mort, en sorte que les leviers de fermeture 18 et 19 soient ainsi maintenus sûrement dans la position de fermeture. Lorsque les leviers de fermeture 18 et 19 sont ouverts, le bovidé peut faire passer sa tête à travers l'ouverture 25 pour la tête. S'il baisse la tête vers l'auge où se trouve son fourrage, les bras inférieurs 27 et 24 sont pressés en s'écartant l'un de l'autre,par le cou du bovidé, en sorte que les leviers de fermeture 18 et 19 se déplacent dans la position de fermeture représentée à la figure 2, dans laquelle l'ouverture pour la tête est rétrécie de façon telle que le bovidé ne peut plus retirer sa tête du cadre d'emprisonnement automatique.Ce mouvement de fermeture des leviers de fermeture 21 et 22 est rendu possible par le fait que les dimensions de la tringlerie de liaison entre les leviers de fermeture 18 et 19 sont choisies telles que, dans la position d'ouverture représentée à la figure 1, qui est limitée par la butée des leviers de fermeture 18 et 19 contre les branches de cadre 13 et 14, la barre d'accouplement ne se trouve pas encore dans sa position de point mort correspondante, de sorte que les leviers de liaison 41 et 42 ne sont pas en alignement avec les bras de manivelle correspondants 44 et 45, comme cela est représenté à la figure 1. Dans le mouvement de fermeture, la barre d'accouplement 43 est cependant déplacée au-delà de son point mort dans la position représentée à la figure 2, dans laquelle le bras de manivelle 44qui est caché, à la figure 2, par le levier de liaison 41, pointe à droite vers le bas. Comme, dans cette position de fermeture, par une pression sur les bras inférieurs 23 et 24, la barre d'accouplement 43 peut être déplacée dans sa position de point mort, on courrait le risque que par le mouvement du bovidé, la barre d'accouplement 43 , au-delà de cette position de point mort, permette le mouvement d'ouverture des leviers de fermeture 18 et 19.Mais par le fait que le poids de l'oeilleton 49, dans la position de fermeture des leviers de fermeture 18 et 19 représentée à la figure 2, presse vers le bas le bras de manivelle 44, on est assuré que même si un mouvement du bovidé fait tourner la barre d'accouplement 43 dans sa position de point mort, la position de fermeture définie par la butée 51 se rétablisse ensuite. Par une traction du câble 52, une personne de service peut ouvrir à tout moment le cadre formant collier d'emprisonnement automatique. Le cible d'ouverture 52 peut être un câble commun à plusieurs cadres formant colliers d'emprisonnement automatique, ou bien il peut être raccordé à une barre commune , de sorte qu'on pourra alors ouvrir simultanément tous les cadres formant colliers d'emprisonnement automatique Aux figures 5 et 6, on a affecté des mêmes numéros de référence les parties qui correspondent aux parties de l'exem- ple de forme de réalisation précédent, en sorte que la description de l'exemple de réalisation précédent convienne aussi à l'exemple de forme de réalisation des figures 5 et 6. Cet exemple de forme de réalisation se différencie du précédent par le fait qu'ici les leviers de liaison 41 et 42 sont réalisés sous forme de coudes ,en sorte qu'ils puissent être articulés aux leviers de fermeture 18 et 19 en dessous des barres 15 et que la butée 51 soit disposée sur le levier de liaison 41. REVFNDICATIONS 1.- Cadre formant collier d'emprisonnement automatique pour bovidés, dont le cadre porteur peut être suspendu dans une stalle d'étable pour bovidés, et comporte deux branches de cadre latérales qui sont reliées rigidement, à leurs extrémités supérieures, par deux barres parallèles l'une à 11 autre, et qui convergent vers le bas, ainsi que deux leviers de fermeture à deux bras qui sont reliés chacun à une branche du cadre, de telle sorte que leurs bras supérieurs et leurs bras inférieurs limitent latéralement une ouverture pour la tête et le cou, et que les extrémités des bras supérieurs soient guidées entre les barres, caractérisé en ce que les bras supérieurs sont reliés à articulation, par des leviers de liaison, aux extrémités d'une barre d'accouplement constituée de deux bras de manivelle qui sont disposés aux côtés extérieurs des deux barres et qui sont reliés rigidement à un arbre servant d'axe de pivotement, cet arbre étant monté sur les barres en lui permettant de tourner, et faisant pont sur l'espace intermédiaire entre ces barres. 2.- Cadre formant collier d'emprisonnement automatique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les bras de levier actifs des bras de manivelle et des leviers de liaison sont dimensionnés de telle sorte que les bras supérieurs des leviers de fermeture dégagent, dans la position d'ouverture, une ouverture suffisamment grande pour la tête, la position d'ouverture étant limitée par une butée qui empêche la barre d'accouplement d'atteindre sa position de point mort, et les leviers de fermeture, dans leur position de fermeture, étant en principe parallèles l'un à l'autre, et la barre d'accouplement étant pivotée au-delà de son point mort, et en ce qutune autre butée est prévue, qui limite le mouvement de la barre d'accouplement dans cette position de dépassement du point mort, et en ce que les charges qui s'attaquent aux deux bras de manivelle sont différentes en sorte que les manivelles soient maintenues par cette différence des charges dans leur position au-delà du point mort. 3.- Cadre formant collier d'emprisonnement automatique suivant la revendication 2, caractérisé en ce que, pour augmenter le poids d'un des bras de manivelle, on a prévu sur celui-ci un oeilleton pour l'application d'un organe de manoeuvre, dont le poids crée la différence des charges qui s'exercent sur les deux bras de manivelle dans la position de fermeture des bras de fermeture. 4.- Cadre formant collier d'emprisonnement automatique suivant l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que les extrémités inférieures des branches du cadre sont à une distance l'une de l'autre qui est plus grande d'environ la somme des épaisseurs des leviers de fermeture , que la distance entre les leviers de fermeture lorsque ceux-ci se trouvent en position de fermeture, et en ce qutà ces extrémités inférieures des branches de cadre est articulé un étrier en forme d'U, dont les branches ont entre elles une distance égale à ladite distance entre les leviers de fermeture, en sorte que les branches de étrier s'alignent avec les leviers de fermeture. 5.- Cadre formant collier d'emprisonnement automatique suivant la revendication 4,caractérisé en ce que chacune des deux articulations entre l'étrier et les extrémi- tés inférieures des branches de cadre présente un anneau fixé latéralement aux branches d'étrier, dans lequel est engagé un anneau fixé aux extrémités inférieures des branches de cadre. 6.- Cadre formant collier d'emprisonnement automatique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qutau milieu de chaque barre du cadre s'attaque une channe de suspension, et en ce que les extrémités libres de cette chaine peuvent être reliées à deux crochets de la stalle d'étable pour bovidés, crochets qui se trouvent écartés l'un de l'autre dans le plan du cadre formant collier d'emprisonnement automatique.