La présente invention concerne une machine de liage, notamment pour lier les fils des rampes de soutien utilisées en horticulture. On utilise couramment, en horticulture, pour soutenir les plants, des rampes composées de fils métalliques tendus longitudinalement au-dessus des planches de culture. Ces fils métalliques sont liés transversalement par un fil de lin, nylon, ou autre lien, fixé par nouage sur lesdits fils métalliques. La pose de ce fil de liage est effectuée manuellement, ce qui représente un travail long, fastidieux et pénible, compte tenu du fait qu'une rampe de soutien comprend plusieurs niveaux de fils métalliques tendus et que l'exécutant doit oeuvrer dans des positions extrêmement fatiguantes. On comprend qu'un tel travail requiert une main d'oeuvre plus ou moins abondante en fonction de l'importance des exploitations et qutil grève par conséquent de manière sensible le prix de revient des productions horticoles. La machine selon la présente invention a pour but de remèdier à ces inconvénients, en permettant la pose automatique du fil de liage sur les alignements de fils métalliques, cette machine permettant notamment un gain de temps de l'ordre de 70b ,ó par rapport à la pose manuelle. En outre, cette machine permet d'exécuter la pose du fil de liage dans des conditions moins fatig,antes. Selon une première caractéristique, la machine comprend un châssis susceptible d'être déplacé sur des alignements de fils tendus horizontalement et portant un mécanisme de liage apte à effectuer un ou plusieurs enroulements d'un lien sur chacun des fils tendus, le dit mécanisme de liage comportant un pivot fendu longitudinalement, un barillet également fendu longitudinalement monté rotatif sur ledit pivot et solidaire, en rotation, d'un organe débiteur de fil de liage, des moyens pour entrainer le barillet en rotation à partir d'une position initiale où les entailles du pivot et du barillet coincident, et des moyens pour rappeler ledit barillet dans ladite position initiale après qu'il ait effectué une ou plusieurs révolutions autour d'un fil tendu de la rampe. Selon une autre caractéristique, le châssis susceptible d'entre déplacé sur les alignements de fils tendus comprend une poutre ou glissière sur laquelle peut se déplacer un chariot portant le mécanisme de liage, et des guides longitudinaux disposés au-dessous de ladite poutre et perpendiculairement à cette dernière, lesdits guides longitudinaux dont l'écartement est, de préférence, règlable, étant constitués par des tiges cylindriques ouvertes à leur partie inférieure et étant destinés à reposer, chacun, sur l'un des fils tendus à lier de la rampe. Selon une autre caractéristique, les guides longitudinaux ont une longueur telle que les entailles du pivot et du barillet puissent chevaucher l'extrémité desdits guides autour de laquelle tourne le barillet, tandis que organe débiteur de fil de liage est monté en avant de ladite extrémité, de manière à pouvoir effectuer un ou plusieurs enroulements sur les fils tendus de la rampe. Ces caractéristiques et d'autres encore ressortiront mieux de la description qui suit. Pour fixer ltobjet de l'invention, sans cependant le limiter, dans les dessins annexés La figure 1 est une vue en perspective de la machine installée sur les fils tendus composant un niveau d'une rampe de soutien. La figure 2 est une vue en pespective éclatée illustrant les différents organes du mécanisme de liage0 La figure 3 est une vue de côté de la machine dont la glissière de guidage est représentée en coupe. La figure 4 est une vue en plan correspondant à la figure 3. La figure 5 est une vue de détail illustrant le guide d'embrayage du mécanisme de liage. La figure 6 est une vue de détail, en perspective éclatée, représentant plus particulièrement les principaux organes du dispositif révolutif de liage. Les figures 7 à 10 illustrent, par des vues à caractère schématique, les différentes positions des principaux organes du mécanisme de liage, lors de leexécution d'un point de liage. La figure 11 représente, par une vue partielle en plan, la disposition du fil de liage sur une rampe de soutien. On se reporte auxdits dessins pour décrire une forme d'exécution avantageuse de la machine obj et de l'invention. Cette machine comprend un châssis de guidage constitué, par exemple, par un tube ou poutre léesection quadrilatérale (carrée ou rectangulaire) et par une cornière 2 disposée au-dessous de la dite poutre et solidaire de cette dernière au moyen de pattes 3. Les pattes 3 sont prévues aux extrémités ou au voisinage des extrémités de la poutre 1 et de la cornière 2 et un espace est réservé entre ladite poutre et ladite cornière, de manière à autoriser le coulissement de colliers ou supports 4 solidaires, chacun, d'un guide longitudinal 5, 5a, 5b, etc..., constitués par des tiges cylindriques ouvertes à leur partie inférieure. Le châssis de guidage ainsi constitué est destiné à reposer, lors de l'utilisation de la machine, par l'intermédiaire des guides longitudinaux 5, 5a, 5b, etc..., sur la rampe de soutien à lier, chaque guide prenant appui sur un fil métallique F, Fa, Fb, etc..., de ladite rampe. Les guides longitudinaux sont, de préférence, amovibles et peuvent être immobilisés aux emplacements désirés sur la cornière 2, en fonction de 11 écartement des fils métalliques F, Fa, Fb, etc..., au moyen de vis de blocage se vissant dans les colliers ou supports 4. Aux extrémités opposées du châssis, sont montés les organes de changement de marche du dispositif de liage qui sera décrit par la suite. Ces organes sont constitués par des broches 6 et 7, de préférence de longueurs inégales, dont l'une présente une extrémité 6a recourbée horizontalement et l'autre une extrémité 7a pliée perpendiculairement à la précédente. Ces broches sont solidaires, fixement, d'un axe 8 pivotant, par ses extrémités opposées, sur deux montants la dont est pourvue chaque extrémité de la poutre ou glissière 1. Sur chaque axe 8 est articulé l'extrémité d'une biellette 9O L'extrémité opposée des biellettes 9 est elle-même articulée à une extrémité d'une tige d'accouplement 10 traversant longitude nalement la poutre ou glissière 1. L'une des extrémités de la tige 10 est en outre pourvue d'une poignée 11. En tirant ou poussant sur la poignée 11, on provoque, par l'intermédiaire de la tige 10 et des biellettes 9, l'abaissement d'un couple de broches 6 - 7 et, simultanément, le relevage du couple de broches opposé. Sur la glissière 1 est monté, par l'intermédiaire de moyens de roulement appropriés, un chariot 12 portant le mécanisme de liage de la machine. Un support 13 en forme de secteur denté est fivé au chariot 12, par exemple par l'intermédiaire de boulons 14. Ce support est pourvu, à sa partie inférieure, d'une douille 13a servant au montage de l'axe 15 sur lequel est monté, pivotant, le dispositif de liage. Un guide d'embrayage désigné dans son ensemble par la préférence 16 à la figure 2 et illustré en détail à la figure 5, est fixé au support 13, entre le chariot 12 et ledit support. Le guide d'embrayage comporte une plaque 16a de forme sensiblement triangulaire ou trapézoidale pourvue, à sa partie inférieure, d'un orifice tour le passage de l'axe 15. Des boulons 14 traversant des orifices, respectivement, 16c et 13b que présentent la plaque 16a et le support 13, permettent de solidariser ces deux organes. Cependant, les orifices 16c ont une forme en arc de cercle, de sorte que la plaque 16a est susceptible d'accomplir de légers déplacements angulaires autour de 1' axe 15, par rapport au support 13 auquel elle est fixée. Des douilles 17 sont, de préférence, montées sur les tiges des boulons 14, pour favoriser les mouvements de la plaque 16aO Le guide d'embrayage comporte encore une rampe de guidage 16d en forme d'arc de cercle dont les extrémités sont constituées par des palettes mobiles et articulées, de manière à pouvoir s'adapter aux changements de sens de déplacement du dispositif de liage. Les palettes 16e sont reliées par un ressort 16f passant au-dessus de ladite rampe. Ce ressort agit en traction et tend à soulever les palettes 16e. Un verrou 16g en forme d'arc de cercle est monté au-dessus de la rampe 16dde manière à verrouiller, selon le sens de déplacement du dispositif de liage, l'une des palettes 16e en position basse, tandis que l'autre palette est maintenue en position soulevée sous l'action du ressort 16f, La face supérieure du verrou 16gest solidaire d'un levier 16h dont la partie inférieure peut être déplacée dans une ouverture que présente une butée 16i solidaire de la plaque 16a et servant de guidage à la face supérieure dudit verrou. La partie supérieure de la plaque 16a est solidaire d'une patte 16j disposée en équerre. Cette plaquette ou patte 16j porte un axe 16k autorisant le mon tage d'une roue 18 pourvue d'une ou plusieurs encoches 18a. A la partie supérieure de la plaque 16a est fixé un arceau 16m sur lequel est montée coulissante l'extrémité d'un ressort 19 relié à un organe de changement de marche. Sur l'axe 15 est monté un palier-support 20a solidaire de la paroi postérieure d'un carter 20 ouvert sur ses faces supérieure et inférieure. Le carter 20 est solidaire d'un pivot 21 comportant une large entaille longitudinale 21a. Sur le pivot 21 est monté rotatif un barillet 22 comportant éga lement une large entaille longitudinale 22a. L'extrémité libre du pivot est pourvue d'une collerette 21b s'opposant au déplacement axial du barillet 22. Le barillet 22 est solidaire, périphériquement, d'un secteur denté 22b délimité par les bords de l'entaille 22ae Ce secteur denté 22b engrène avec deux pignons 23 - 24 portés par le carter 20, ce qui permet l'entraSnement continu du barillet 22 en rotation. Ces pignons sont eux-mêmes en prise avec une roue dentée 25 de diamètre plus important. Cette roue dentée 25 est calée sur un arbre axial 26 tourillonnant dans des orifices que présentent les parois opposées d'une cage 27 ouverte sur ses faces supérieure et inférieure pour le passage de ladite roue dentée. La cage 27 est montée pivotante, par sa partie inférieure, suivant un axe A-A perpendiculaire à l'axe longitudinal de l'arbre 26, sur les parois latérales du carter 20. L'arbre 26 est solidaire d'un pignon 28 destiné à coopérer avec le secteur denté 13 et son extrémité située au-delà dudit pignon porte un galet en forme d'obus 29 monté librement rotatif sur ladite extrémité. La partie supérieure du carter 20 est solidaire d'un arceau 30 en forme de dent de scie sur lequel est montée coulissante l'extrémi té d'un ressort 31 relié, par son extrémité opposée, à un organe de changement du sens de déplacement du dispositif de liage. Cet organe de changement de marche est constitué par une tige 32 dont l'une ;'e-: extrémités est solidaire d'une roue 33 montée tour nante sur un axe solidaire du chariot 12. Cette roue est pourvue d'une ou plusieurs encoches 33a. La tige 32 comporte une partie coudée 32a à laquelle est fixé le ressort 19 et son extrémité opposée à la roue 33 est solidaire du ressort 31, Sur l'extrémité du barillet 22, est fixée, par exemple à l'aide de vis 34a, une came 34 dont la face externe est solidaire d'un guide-fil 35 et d'un axe porte-tobine 36 sur lequel est montée tournante, la bobine B de fil de liage L. L'extrémité de l'axe porte-bobine 36 reçoit un organe de blocage s'opposant au dégagement intempestif de la bobine B. Cet organe peut être constitué par un écrou 36a se vissant sur l'extrémité filetée de l'axe porte-bobine. L'arbre 26 porte u galet 37 destiné à coopérer avec la came 34 et son extrémitée opposée à celle qui porte le galet 29, est équipée d'un patin de freinage 38 susceptible de prendre appui sur l'un des flasques de la bobine B pour prévenir toute rotation folle de cette dernière. Un ou plusieurs ressorts 39 fixés d'une part, par l'une de leurs extrémités, à la partie supérieure de la paroi frontale de la cage 27 et, d'autre part, par leur extrémité opposée, à la partie supérieure de la cloison avant du carter 20, tendent à provoquer un léger basculement de ladite cage et, donc, également de l'arbre 26 lorsque le galet 29 équipant l'extrémité dudit arbre échappe à la rampe 16d. Enfin, un levier de manoeuvre 40 équipé d'une poignée OOa, est articulé, en 20b, sur le carter 20, à distance judicieuse du palier 20a de pivotement du mécanisme de liage. Le fonctionnement de la machine selon l'invention est le suivant, en considérant que la construction illustrée et décrite est prévue pour son utilisation la plus courante par un exécutant droitier. La machine est posée transversalement sur l'extrémité droite de la rampe de soutien et chaque guide longitudinal 5, 5a, 5b, etc..., repose sur un fil métallique tendu F, Fa, Fb, etc...., composant ladite rampe. On amène le mécanisme de liage, en faisant glisser le chariot 12, sur la poutre ou glissière 1, sur le premier guide (guide 5). On tire sur la poignée 11, ce qui a pour effet d'abaisser le couple de broches 6-7 proche du mécanisme de liage et de relever le couple de broches opposé. L'extrémité recourbée de la broche 6 s'engage dans une encoche 33a de la roue 33, tandis que l'extrémité pliée 7a de la broche 7 s'engage dans l'une des encoches 18a de la roue 18. On attache l'extrémité du fil de liage L sur le premier fil (fil F) de la rampe, par exemple par un noeud dit "de cabestan". On pousse sur la poignée 40a pour déplacer le mécanisme de liage en direction du second guide (guide 5a). L'action antagoniste des broches 6 et 7 provoque un déplacement angulaire des roues 33 et 13. Le pivotement de la roue 33 eut raine le basculement de la tige 32 qui, par l'intermédiaire du ressort 31 provoque le pivotement du mécanisme de liage autour de l'axe 15, dans une position correspondant à son sens de déplacement. Dans cette position représentée schématiquement à la figure 7, le sommet 30a de l'arceau- 30 est orienté en direction de l'opérateur tandis que les entailles 21a-22a des organes 21 et 22 sont placées en correspondance et sont dirigées en direction du second guide (guide 5a). L'axe passant par le sommet 30a de l'arceau 30 et le-centre des entailles 22a - 21a forme, dans cette position, un angle de 230 environ par rapport à l'horizontale. L'extrémité du ressort 31 se trouve au sommet 30a de l'arceau. On précise que le profil en dent de scie de l'arceau 30 a été adopté pour permettre de conserver, entre le début et la fin du déplacement de 1350 du support du mécanisme de liage, une tension à peu près constante du ressort de rappel 31. Sans cette forme, la tension dudit ressort serait directement proportionnelle au déplacement angulaire, ce qui donnerait, en fin de course, une tension beaucoup trop importante0 On observe que, lors du basculement de la tige 32, le ressort 19 a glissé sur l'arceau 16m du guide d'embrayage 16. Simultanément au mouvement de basculement qui vient d'être décrit, le pivotement de la roue 18 provoque, par l'intermédiaire du levier 16h, le déplacement du verrou 16g qui libère la palette 16e proche de l'exécutant et verrouille la palette mobile opposée. Le diamètre des roues 18 et 33 est étudié pour que ces mouvements de changement de marche s'opèrent dès que le dispositif a quitté le premier guide, ou le dernier guide, comme on le verra par la suite. Lorsque les entailles 21a - 22a des organes 21 et 22 rencontrent le second guide (guide 5a) le dispositif de liage est immobilisé. Sous l'effet de la poussée exercée sur le levier 40, le galet en forme d'obus 29 équipant l'extrémité de l'arbre 26 est engagé sous la rampe 1 et le pignon 28 est embrayé avec le secteur denté 13, ce qui provoque la rotation dudit arbre 26. Simultanément, le galet 37 monté sur l'arbre 26 quitte la partie concave de la came 34 en libérant ainsi les organes révolutifs de la machine. Sous la poussée exercée sur le levier 40, l'ensemble du mécanisme de liage pivote autour de l'axe 15. La rotation de l'arbre 26 et de la roue dentée 25 calée sur ledit arbre, provoque la rotation des pignons 23 24 qui, par l'inter- médiaire du secteur denté 22b impriment un mouvement révolutif au barillet 22. Le barillet 22 tourne autour du pivot 21 et, par conséquent, autour du guide et autour du fil tendu sur lequel ledit guide est en appui. Le barillet 22 entrain, dans son mouvement révolutif, la came 34 portant l'axe porte-bobine 36. La bobine B qui se trouve disposée en avant de l'extrémité des guides 5 - Sa - 5b, etc... , accomplit donc également des révolutions autour du fil métallique tendu de la rampe et dispose, autour de ce fil, un ou plusieurs enroulements de fil de liage L. La figure 8 représente, schématiquement, une position intermédiaire des principaux organes du mécanisme de liage pendant l'exécution d'ufl point de liage autour d'un fil tendu de la rampe. Selon une construction recommandée, la longueur de la course de pivotement du mécanisme basculant portant les organes révolutifs, est étudiée pour que la bobine puisse effectuer deux tours ou enroulements autour des fils de la rampe. Lorsque le mécanisme basculant a effectué un pivotement de 1300 par rapport à sa position initiale, le galet 29 échappe à la rampe 16do Sous l'action des ressorts 39, l'arbre 26 bascule alors autour de l'axe A-A et le galet 37 tombe dans la partie concave de la came 34 en immobilisant le dispositif révolutif de l'appareil. On a illustré, en traits interrompus, à la figure 2, la position de l'arbre 26, tandis que la figure 9 représente, schématiquement, la position occupée par les principaux organes du mécanisme de liage. Le patin 38 est appliqué contre l'un des flasques de la bobine B et empêche toute rotation folle de cette dernière. Sous la poussée exercée sur le levier 4d, le mécanisme basculant pivote encore suivant un angle de 50 environ et les entailles 21a 22a des organes 21 - 22 échappent alors au guide 5a (figure 10). Sous l'action du ressort 31, le mécanisme basculant revient à sa position initiale en effectuant un pivotement inverse de 1350, Dans ce mouvement, le galet 29 en forme d'obtus passe au-dessus de la rampe 16d en rabattant, au passage, la palette 16e qui revient à sa position initiale sous l'action du ressort 16f. A la fin de la course de retour, le galet 29 se trouve donc de nouveau à rentrée de la rampe 16d. L'action de rappel exercée par le ressort 31 se conjugue à la poussée appliquée sur le levier 40 pour faire avancer le chariot et donc l'ensemble du mécanisme de liage, jusqu'au guide suivant (guide 5b) sur lequel s'accrochent les entailles 21a - 22a des organes 21 - 22. Le mécanisme de liage peut alors effectuer deux nouveaux enroulements autour du fil métallique tendu sur lequel repose le guide 5b, et ainsi de suite, jusqu'aux guide et fil métallique extrêmes 5n et Fn de la rampe. Un déplace alors longitudinalement la machine sur la rampe, de droite à gauche, selon une distance correspondant à l'écartement désiré entre les alignements de fil de liage L, 0q effectue un nouveau point de liage sur le fil extrême Fn. On bascule les broches opposées 6-7 en poussant sur la poignée 11 pour provoquer un changement d'orientation du mécanisme de liage, entre le guide extrême et l'avant-dernier guide, lorsqu'on va tirer sur la poignée 4osa, pour obtenir un déplacement inverse dudit mécanisme qui, de la manière décrite précédemment effectuera deux enroulements autour de chaque fil de la rampe qu'il rencontrera. Comme on le représente schématiquement à la figure 11, le premier point de liage P (noeud de cabestan) est effectué manuellement, les points de liage suivants Pa, Pub,..,, Pn, sont effectués en poussant simplement sur la poignée 40. Après avoir déplacé longitudinalement la machine sur les fils mztalliques tendus, d'une distance 1, on effectue un point de liage en Pn' et, après avoir changé l'orientation du mécanisme de liage, les points ou enroulements suivants, jusqu'au point Pg exécuté sur le premier fil F, sont obtenus en tirant simplement sur la poignée OOa, Le tracé en traits interrompus de la figure 11 illustre une variante du cheminement du fil de liage L. Lors de l'embrayage du pignon 28 sur le secteur denté 13, il peut se produire une rencontre dent contre dent. Le guide d'embrayage 16 se laisse alors entraîner par l'extrémité de l'arbre 26 équipée du galet 29, suivant un déplacement angulaire correspondant à la valeur d'une dent, Le déplacement du guide d'embrayage est rendu possible par la forme des orifices 16c de fixation de la plaque 16a, Le ressort 19 ramène le guide d'embrayage 16 à sa position initiale après que ce dernier ait accomplit sa fonction. Lorsque ce fait se produit, il manque à la rotation du barillet 22, un déplacement angulaire correspondant à la valeur d'une dent de l'engrenage 28 1 13, pour que les entailles 21a - 22a colnci- dent parfaitement en fin de révolution dudit barillet. Toutefois, dans ce cas, lorsque le galet 29 échappe à la rampe 16d, le galet 37 se trouve en appui contre l'une des convexités 34b de la came 34 et le pignon 28 est donc maintenu en prise avec le secteur denté 13. L'embrayage des organes 28 et 13 est maintenu jusqu'à ce que ledit galet 37 tombe dans la concavité de la came 34 en bloquant le mouvement de révolution de ladite came. Les entailles 21a - 22a du pivot 21 et du barillet 22 coïncident alors parfaite- ment. On comprend bien l'intérêt de la machine selon l'invention. Bien que l'on ait prévu une application particulièrement avantageuse de cette machine au liage des rampes de soutien employées en horticulture, il est évident que cette application n'est pas limitative, la machine pouvant être utilise dans d'autres do maines industriels ou des problèmes comparables de nouage se posent. REVENDICATIONS 1. - Machine de liage, notamment pour lier les fils des rampes de soutien utilisées en horticulture, caractérisée en ce quelle comprend un châssis susceptible d'être déplacé sur des alignements de fils tendus, par exemple horizontalement ou sensiblement, et portant un mécanisme de liage apte à effectuer un ou plusieurs enroulements d'un lien sur chacun des fils tendus, ledit mécanisme de liage comportant un pivot fendu longitudinalement, un barillet également fendu longitudinalement monté rotatif sur ledit pivot et solidaire, en rotation, d'un organe débiteur de fil de liage, des moyens pour entraîner le barillet en rotation à partir d'une position initiale où les entailles du pivot et du barillet se trouvent placées en correspondance, et des moyens pour replacer ledit barillet dans ladite position initiale, après qu'il ait effectué une ou plusieurs révolutions autour d'un fil tendu de la rampe. 2. - Machine de liage, notamment pour lier les fils des rampes de soutien utilisées en horticulture, comportant un châssis susceptible d'être déplacé sur des alignements de fils tendus et portant un mécanisme de liage apte à effectuer un ou plusieurs enroulements d'un fil de liage sur chaque fil tendu et, par exemple, machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le châssis comprend une poutre ou glissière sur laquelle peut se déplacer un chariot portant le mécanisme de liage, et des guides longitudinaux disposés au-dessous de ladite poutre et perpendiculairement à cette dernière, lesdits guides longitudinaux dont l'écartement est, de préférence, règlable, étant constitués par des tiges cylindriques ouvertes à leur partie inférieure et étant destinés à reposer, chacun, sur l'un des fils tendus à lier de la rampe. 3. - Machine de liage selon les revendications 1 et 2, caractérisée en ce que les guides longitudinaux ont une longueur telle que les entailles du pivot et du barillet puissent chevaucher leur extrémité libre autour de laquelle tourne ledit barillet, tandis que l'organe débiteur de fil de liage est monté en avant de ladite extrémité, de manière à pouvoir effectuer un ou plusieurs enroulements sur les fils tendus de la rampe. 4. - Machine de liage selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que le mécanisme de liage comporte un support basculant permettant, dans une position initiale, d'orienter conve nablement les entailles coïncidantes du pivot et du barillet par rapport au fil sur lequel doit être effectué le point de liage, et pivotant ensuite jusqu'à une position terminale où les dites entailles coïncident de nouveau, un moyen pour rappeler le support pivotant en position initiale et un moyen s'opposant à la rotation des organes révolutifs dudit mécanisme lors de la course de- rappel du suppo-t. 5. Machine de liage selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens assurant le changement d'orientation des entailles du pivot et du barillet en fonction du sens de déplacement du mécanisme de liage. 6. Machine de liage selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que les moyens permettant d'entraîner le barillet et, par conséquent, le moyen débiteur de fil, en rotation, comprennent un support basculant ou carter solidaire du pivot et sur lequel est articulé un levier de manoeuvre pourvu d'une poignée, ledit support étant monté pivotant sur un axe solidaire du chariot, et portant deux pignons engrenant avec un secteur denté que présente périphériquement ledit barillet, ces pignons étant eux-mêmes en prise avec une roue dentée calée sur un arbre qui porte encore un pignon engrenant avec un secteur denté solidaire fixement du chariot, un guide d'embrayage maintenant en prise le pignon solidaire de l'arbre et le secteur denté fixe pendant la course de basculement du support nécessaire à l'exécution d'un point de liage autour d'un fil tendu de la rampe. 7. Machine de liage selon la-revendication 6, caractérisée en ce que ledit arbre tourillonne dans des orifices que présentent les parois opposées d'une cage montée pivotante sur ledit support basculant, perpendiculairement à l'axe longitudinal dudit arbre des moyens tels que ressorts tendant à faire basculer ladite cage lorsque 1'-extrémité de l'arbre échappe au guide d'embrayage, de manière à permettre le rappel en position initiale du mécanisme de liage après l'exécution d'un point autour d'un fil tendu de la rampe, l'extrémité opposée ou extrémité avant dudit arbre étant agencée pour coopérer avec une came solidaire du barillet afin de s'opposer à la rotation de ce dernier lors du basculement de la cage, ladite extrémité étant encore équipée dgun patin de freinage venant en appui contre l'un des flasques de la bobine débitrice de fil de liage lors dudit basculement. 8. - Machine de liage selon l'une des revendications 4, 6 ou 7, caractérisée en ce que les moyens de rappel du support basculant comprennent un arceau solidaire dudit support et ayant, de préférence, une forme en dent de scie, et un ressort monté coulissant, par l'une de ses extrémités, sur ledit arceau et relic , par son extrémité opposée, à un organe solidaire du chariot. 9, -.Machine de liage selon la revendication 8, caractérisée en ce que les moyens permettant de changer l'orientation des entailles dù pivot et du barillet selon le sens de déplacement du mécanisme de liage comprennent au moins une broche articulée à chaque extrémité de la poutre ou glissière, lesdites broches étant reliée par une tringlerie articulée munie d'une poignée et comprenant une tige traversant longitudinalement ladite poutre, l'extrémité recourbée de ces broches étant destinée à coopérer avec une roue pourvue d'une ou plusieurs encoches montée pivotante sur un axe solidaire du chariot, cette roue étant solidaire d'une tige dont l'extrémité opposée est reliée au ressort de rappel du mécanisme basculant. 10. - Machine de liage selon l'une des revendications 6 ou 7 et/ou selon la revendication 9, caractérisée en ce que des moyens permettent d'adapter le guide d'embrayage en fonction du sens de déplacement du mécanisme de liage, ces moyens comportant au moins une broche articulée à chaque extrémité de la poutre ou glissière, lesdites broches étant reliées par une tringlerie articulée munie d'une poignée et comprenant une tige traversant longitudinalement ladite poutre, l'extrémité recourbée de ces broches étant destinée à coopérer avec une roue pourvue d'une ou plusieurs encoches montée pivotante sur un axe solidaire d'une plaque portant une rampe de guidage pour l'extrémité de l'arbre, les extrémités de cette rampe étant constituées par des palettes articulées reliées par un ressort, un verrou disposé au-dessus de ladite rampe permettant d'immobiliser l'une des palettes et de libre la palette opposée, un levier solidaire du verrou étant en prise avec l'une des encoches de la roue dont le pivotement provoque le déplacement dudit verrou. 11. - Machine de liage selon les revendications 9 et 10, caractérisée en ce que la plaque portant la rampe d'embrayage est susceptible d'un léger ddplacement angulaire et est solidaire à sa partie supérieure1 d'uu arceau sur lequel coulisse 11extrémité d'un ressort de rappel relié, par son extrémité opposée, à la tige de changement d'orientation du mécanisme, la came solidaire du barillet présentant deux convexités sur lesquelles arbre peut prendre appui et s'opposant au déBrayage dudit arbre tant que les entailles du pivot et du barillet ne colncident pas parfaitement.