L'invention a pour objet un patin amortisseur destine à être place en bout d'un pied de meuble. Les patins-connus de ce type sont constitués par une calotte métallique, destinee à reposer sur le sol, et surmontée d'un disque épais en matière plastique, partiellement encastré dans ladite calotte par surmoulage, et sur Laquelle repose le pied du meuble. Une pointe traverse ledit disque en son centre en faisant saillie vers le haut pour entre enfoncée dans le pied de meuble, la tête de cette pointe étant enrobée dans la masse du disque élastique et étant par conséquent enfermée dans la calotte. thie telle structure ne se prête pas à une fabrication rapide et économique parce que l'opération de-surmoulage du disque élastique sur la calotte nécessite un positionnement précis et ne peut pas être réalisée par passes de séries importantes. D'autre part l'usinage de la calotte métallique est relativement compliqué parce que celle-ci doit comporter un bord rétreint pour bien enserrer le disque élastique. L'invention a pour objet un patin amortisseur qui ne présente pas ces inconvénients, I1 est caractérisé par le fait que la calotte métallique est percée en son centre d'un trou pour le passage de la pointe, dont la tête vient alors se placer dans un alvéole central à la base de la calotte et extérieurement a celle-ci, tandis que le disque élastique est simplement enfile sur cette pointe jusqu'à ce qu'il vienne se loger dans- la calotte. On obtient ainsi un patin amortisseur qui présente les mêmes avantages que le patin classique tout en étant d'une fabrication plus simple et plus économique. L'invention a également pour objet une variante de réalisation d'un tel patin, caractérisée par le fait que la tête de la pointe est en matière plastique, ou tout au moins recouverte de matière plastique. L'avantage de cette disposition est le suivant. Lorsque le meuble n'est pas chargé, la tête de la pointe demeure escamotée dans son alvéole, de sorte que le patin repose sur le sol principalement par la partie métallique périphérique de la calotte, autour dudit alvéole, ce qui assure un excellent glissement sur le sol et permet un déplacement facile du meuble Par contre, lorsque Ie meuble est chargé, son poids a tendance à faire saillir la tête de la pointe vers le bas, hors de son alvéole, de sorte que le patin repose alors sur le sol principalement par la tette de la pointe La matière plastique dont cette dernière est constituée ou revêtue agit alors à la manière d'un frein et s'oppose au glissement du meuble qui, dans ces conditions, serait intempestif. La tête plastique de la vis peut comporter des nervures ou sculptures de toute forme appropriée pour augmenter cet effet de freinage. La figure 1 ci-annexée est une vue en coupe éclatée d'un patin amortisseur selon l'invention et les figures 2 et 3 montrent respectivement un patin monté sur un meuble non chargé et chargé. Sur ces figures, 1 désigne la calotte métallique, comportant en son centre un alvéole 2 percé d'un trou 3, et 4 désigne le disque elastique, conformé de façon à venir s'adapter intimement dans la calotte. A cet effet, la face inférieure du disque comporte une légère dépouille 5, et les flancs 6 du disque sont légèrement obliques de façon à faciliter sa pénétration dans la calotte. Par ailleurs, le disque comporte un logement central 7 de profil sensiblement conique destiné à venir s'adapter sur la partie saillante 8 résultant de la formation de l'alvéole 2. Enfin le disque comporte un trou central 9 dans le prolongement du trou 3 de la calotte pour permettre le passage de la tige de la pointe 10. La tete 11 de cette dernière, qui fait saillie hors de la calotte, est de préférence, comme il a été dit plus haut, garnie d'un revetement plastique antidérapant 12. La figure 2 représente un tel patin monté sur un pied de meuble 13 non chargé ; on voit qu'alors la tête 11-12 de la pointe est escamotée dans l'alvéole 2, de sorte que le meuble repose sur le sol par la partie metallique de la calotte et peut aisément glisser. La figure 3 montre le patin monté sur un meuble chargé : sous l'effet de cette charge, la tête de la pointe s'est déplacée vers le bas et fait saillie par rapport à la base de la calotte. Le meuble repose alors sur le sol par la partie plastique antidérapante 12 de la tête de la vis 10, s'opposant ainsi au glissement du meuble comme il a été dit plus haut. REVENDICATIONS 1/ Patin amortisseur pour pied de meuble, constitue par une calotte métallique dans laquelle est partiellement encastré un disque élastique, cet ensemble étant fixé au moyen d'une pointe enfoncée dans le pied du meuble, caractérisé par le fait que la pointe traverse la calotte, sa tête venant se loger dans un alvéole de la face inférieure de celle-ci 2f Patin amortisseur selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le disque élastique, percé d'un trou central, est enfilé sur la pointe jusqu'à ce qu'il vienne s Wencastrer dans calotte. 3/ Patin amortisseur selon la revendication t, caracterisé par le fait que la face inférieure du disque comporte une légère dépouille. 4/ Patin amortisseur selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la face inférieure du disque comporte en son centre un logement dans lequel vient s'appliquer la saillie formée par-l'alveole de la calotte. 5/ Patin amortisseur selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ses flancs sont légèrement obliques en vue de faciliter son introduction dans la calotte. 6/ Patin amortisseur selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la tête de la pointe est constituée en matière plastique ou revetue d'une telle matière. 7/ Patin amortisseur selon la revendication 6, caractérisé par le fait que la partie plastique de La tete de pointe comporte des- s-tties, ou tout autre motif, destinées à augmenter son coefficient de frottement sur le sol.