/ 69 44051 ' 2026790 On connaît déjà différents agents polymères pour la chromâtographie en gel. Parmi ces agents, on peut citer, par exemple, le polystyrène réticulé, l'acétate de polyvinyle réticulé, le méthacrylate de polyméthyle réticulé, ainsi que les alcools po-5 lyvinyliques, les polysaccharides, les celluloses et les dextranes réticulés. De même, comme agents pour la chromatographie en gel, on a déjà employé également des polymères réticulés d'esters hydrophiles de l'acide méthacrylique, par exemple le méthacrylate de P-hydroxyéthyle et le diméthacrylate de diéthylène-glycol. Toutefois, 10 ces esters hydrophiles présentent un inconvénient du fait que, par suite de leur solubilité dans l'eau, ils ne peuvent être soumis ou ils ne peuvent être que très difficilement soumis à une polymérisation en suspension. Comme gels, on connaît déjà également des polymères à base de méthacrylate de glycidyle. Ces polymères donnent 15 des produits en forme de perles, mais ils présentent des inconvénients notables par suite de la grande réactivité des groupes époxydes qui, aussi bien dans les conditions de polymérisation que lors de l'ouverture du noyau, donnent lieu à des réticulations supplémentaires que l'on ne peut contrôler ou que l'on ne peut 20 contrôler qu'au prix d'énormes difficultés. A présent, on a trouvé que l'on pouvait obtenir des gels particulièrement avantageux pour la chromatographie en employant des polymères d'esters d'acide méthacrylique ou d'esters d'acide acrylique de polyols dont les groupes hydroxyles sont protégés au 25 moins partiellement par des groupes acyles. Les gels ainsi obtenus conviennent pour la chromatographie dans des milieux organiques et, après élimination partielle des groupes protecteurs, ils conviennent également pour la chromatographie en gel en milieu aqueux. Contrairement aux gels hydrophiles habituels, les gels partiellement 50 acylés gonflent également dans les alcools, de sorte que les séparations par chromatographie en gel peuvent également être effectuées dans des milieux alcooliques et des milieux alcooliques/ aqueux. L'hydrolyse progressive permet un transfert continu des milieux de séparation de solvants non polaires à des solvants po-35 laires. En conséquence, la présente invention concerne — 69 44051 2 2026790 des agènts de chromatographie en gel à base de polyacrylates ou de polyméthacrylates réticulés, ces agents étant caractérisés en ce qu'ils sont constitués de polymères réticulés de monomères de formule I : R ! CH2 = C - COOR' 5 dans laquelle R représente de l'hydrogène ou le groupe méthyle et R* représente un groupe alcoyle à chaîne droite ou ramifiée de 2 à 6 atomes de carbone qui peut être interrompu, par 1 ou 2 atomes d'oxygène et qui est substitué par 2 à 5 groupes hydroxy protégés au moins partiellement par des radicaux acyles. De préférence, on 10 prépare les nouveaux gels sous forme de polymères en perles. En outre, l'invention concerne des procédés de préparation de ces agents de chromatographie en gel, ces procédés consistant à soumettre des monomères de la formule I indiquée ci-dessus, de la manière habituelle, à une polymérisation en perles, puis éventuel-15 lement à une hydrolyse pour effectuer la séparation partielle des groupes protecteurs. En outre, l'invention concerne les nouveaux monomères de formule I. Les nouveaux produits présentent de sensibles avantages vis 20 à vis des gels connus pour la chromatographie. Ils peuvent être employés aussi bien dans un milieu.hydrophobe que dans un milieu hydrophile, après libération partielle des groupes OH. En outre, les polymères hydrophiles se caractérisent par une très grande stabilité à l'hydrolyse aussi bien en milieu acide qu'en milieu alca-25 lin, de même par une grande résistance contre l'attaque par les bactéries. L'insolubilité dans l'eau des monomères de base permet de préparer les nouveaux gels par polymérisation en perles, les produits acquérant ainsi des propriétés mécaniques particulièrement bonnes, qui sont avantageuses lors d'une utilisation dans une chro-30 matographie en colonne. Comme monomères, on emploie les monoacry- t lates et/ou les monométhacrylates contenant des groupes hydroxyles et répondant à la formule I indiquée ci-dessus, dans laquelle les groupes hydroxyles sont protégés entièrement ou partiellement par des groupes acyles aisément séparables. Sont particulièrement COPY 69 44051 3 2026790 appropriés, par exemple, les monoesters de l'acide méthacrylique" ou de l'acide acrylique d1éthylène-glycol, de glycérine, de dié-thylène-glycol, de triéthylène-glycol ou de pentaérythrite lorsque les groupes OH sont protégés au moins partiellement dans ces com-5 posés. Parmi les groupes protecteurs, il y a, de préférence, les radicaux alcanoyles inférieurs, c'est-à-dire, en particulier, les groupes formyle, acétyle, propionyle et butyryle. l'introduction des groupes protecteurs acyles a pour but de rendre les monomères de formule I insolubles dans l'eau. Toutefois, étant donné que ce 10 but ne peut également être atteint que lors 'd'une acylation partielle, dans les monomères de formule I que l'on doit employer, il peut également y avoir encore des groupes OH libres non protégés. En règle générale, le nombre de groupes protecteurs nécessaire diminue avec la longueur de chaîne des radicaux acyles employés. 15 A cet égard, on mentionnera, èn particulier, les monomères suivants : l'acrylate et le méthacrylate de 2-acétoxyéthyle, 1'acrylate et le méthacrylate de 3-acétoxy-2-hydroxy-propyle, l'acrylate et le méthacrylate de 2-acétoxy-3-hydroxy-propyle, 20 l'acrylate et le méthacrylate de 2,3-diacétoxypropyle, l'acrylate et le méthacrylate de diacétine, l'acrylate et le méthacrylate de 4-acétoxy-2,3-dihydroxy-butyle, l'acrylate et le méthacrylate de 2,3-diacétoxy-butyle, l'acrylate et le méthacrylate de 2-(2'-acétoxy-éthoxy)-éthyle, 25 le triacéto-monoacrylate et -monométhacrylate de pentaérythrite, l'acrylate et le méthacrylate de 2-formyloxyéthyle, l'acrylate et le méthacrylate de 2,3-diformyloxypropyle, l'acrylate et le méthacrylate de 2,3-dipropionyloxypropyle, l'acrylate et le méthacrylate de 2,3-dibutyryloxypropyle, 30 l'acrylate et le méthacrylate de 2-hydroxy-3-butyryloxypropyle et l'acrylate et le méthacrylate de 3-hydroxy-2-butyryloxypropyle. Sont particulièrement importants du point de vue technique, les esters de l'acide acrylique ou de l'acide méthacrylique avec la diacétine, en particulier la diacétine technique, constituée 35 essentiellement d'un mélange de 2,3-diacétoxy-propanol et de 1,3-diacétoxy-propanol, de même que le méthacrylate de 2-acétoxy- COP^ 69 44051 4 2026790 éthyle et le méthacrylate de 2,3-diacétoxy-propyle. Evidemment, pour préparer les nouveaux gels, on peut également employer des mélanges des monomères de formule I. Pour autant que 1'on doive employer les nouveaux gels 5 ultérieurement dans un milieu hydrophile pour la chromatographie, on élimine une partie des groupes protecteurs, par emple par hydrolyse, de préférence dans des conditions alcalines. Toutefois, lors de cette saponification, il reste toujours au moins environ 1 fo des radicaux acyles initialement présents. 10 Les monomères de formule I, qui n'ont pas encore été dé crits jusqu'à présent, peuvent être préparés de la manière habituelle. On les obtient, par exemple, à partir des monométhacrylates ou des monoacrylates des composés polyhydroxy correspondants en faisant agir des agents d'aeylation habituels tels que les ahhy-15 drides ou les chlorures d'acides ou encore des acides carboxyliques correspondants, en présence d'un catalyseur habituel tel que l'acide sulfurique, l'acide perchlorique, l'acide p-toluène-sulfonique acides ou des échangeurs d*ions/tels que les échangeurs d'acide polystyrène-suif onique. 20 . D'autre part, les nouveaux monomères de formule I peuvent évidemment être obtenus également de façon connue en soi par estéri-fication d'acide acrylique ou méthacrylique ou leurs dérivés appropriés pour l'estérification avec des composés'polyhydroxy dont les groupes OH sont déjà protégés de la manière désirée par des 25 groupes aisément séparables. C'est ainsi que, par exemple, on peut faire réagir de l'anhydride ou du chlorure d'acide acrylique ou méthacrylique avec des polyols partiellement protégés, par exemple avec du diacétate de glycérine, avec du 3-acétoxy-2-hydroxy-propa-nol, avec du 4-acétoxy-2,3-dihydroxy-butanol, avec des monoacé-30 tates des mono-, di- et triéthylène-glycols, avec du triacétate de pentaérythrite ou avec de la diacétine technique. De préférence, on effectue la réaction du chlorure d'acide acrylique ou méthacrylique avec les polyols au moins acylés partiellement, en présence de bases -ou des anhydrides d'acides correspondants, en présence de 35 pyridine. Un autre procédé de préparation des nouveaux monomères de CQPY 69 44051 5 2026790 de formule I est la transestérification d'acrylate ou de méthacrylate de méthyle avec les polyols partiellement acylés en présence de catalyseurs de transestérification connus, par exemple le méthylate de sodium. 5 On peut également obtenir aisément une série de ces compo sés en faisant réagir des méthacrylates ou des acrylates contenant des groupes époxydes avec des acides carboxyliques et/ou des anhydrides d'acides, en présence de catalyseurs acides. C'est ainsi que, par exemple, en faisant réagir du méthacrylate de gly-10 cidyle avec un mélange d'acide acétique et d'acide sulfurique, suivant les conditions choisies, on obtient le méthacrylate de 2-hydroxy-3-acétoxy-propyle (et/ou le composé isomère correspondant, . à savoir le méthacrylate de 2-acétoxy-3-hydroxy-propyle) ou le méthacrylate de 2,3-bis-acétoxy-propyle. Au lieu du méthacrylate de 15 glycidyle, on peut également soumettre à cette réaction, d'autres monomères contenant des groupes époxydes, par exemple le méthacrylate de 2,3-époxy-butyle et le méthacrylate de 2,3-époxy-2-méthyl-propyle et chaque fois les acrylates correspondants. Evidemment, au lieu d'acide acétique, on peut également employer un des autres 20 acides alcane-carboxyliques, par exemple l'acide formique, l'acide propionique ou l'acide butyrique, ou encore leurs anhydrides. Normalement, pendant les réactions, on ajoute un inhibiteur de polymérisation, par exemple l'hydroquinone. Le traitement et l'isolation des produits réactionnels ont 25 lieu chaque fois de la manière habituelle. La préparation des gels a lieu de' façon connue en soi. La structure des pores des polymères' en perles est réglée par la teneur en agents de réticulation conduisant à des gels d'une porosité de gonflement mais, d'autre part, également par l'addition de di- ■ 30 luants inertes, ce qui permet d'obtenir des polymères d'une structure microporeuse. Comme agents de réticulation, on emploie, de façon connue en soi, des composés comportant deux ou plusieurs groupes vinyles, par exemple, les bis-méthacrylates ou les bis-acrylates de di- ou 35 de polyols, par exemple le bis-méthacrylate (ou acrylate) d'éthy-lène-glycol, le bis-méthacrylate (ou acrylate) de diéthylène- 69 44051 . 2026790 glycol, le bis-méthacrylate (ou acryiate) de triéthylène-glycol, le bis-méthacrylate (ou acrylate) de 2,2-diméthyl-propane-diol-1,3» le bis-méthacrylate (ou acrylate) de butane-diol-1,4, le bis-méthacrylate (ou acrylate) d'hexane-diol-1,6 ou le divinyl-benzène, la 5 divinyl-pyridine, les éthers divinyliques tels que, par exemple, l'éther divinylique d1éthylène-glycol, l'éther divinylique de butane-diol-1,4 ou les esters diallyliques tels que, par exemple le phta-late de diallyle ou les esters divinyliques tels que, par exemple, l'ester divinylique d'acide adipique et d'autres composés compor-10 tant deux ou plusieurs liaisons non conjuguées, tels que l'acrylate d'allyle, le méthacrylate d'allyle, 1'allyl-méthacrylamide, le N,N-méthylène-bis-acrylamide, le méthacrylate de vinyle, le diallyl-diméthyl-silane ou la diallyl-sulfone, ou encore des mélanges de ces composés. En tout cas, les esters diallyliques et les esters divi-15 nyliques ne sont employés que si l'on ne prévoit aucune saponification ultérieure des gels. Les agents de réticulation préférés sont les diesters de l'acide méthacrylique ou de l'acide acrylique avec des polyols ayant jusqu'à 6 atomes de carbone, par exemple 1'éthylène-glycol, le propylène-glycol, le 1,4-butane-diol et le 1,6-20 hexane-diol. Evidemment, on peut également ajouter plusieurs des agents de réticulation. mentionnés. La porosité des gels obtenus dépend de la quantité dé l'agent de réticulation. C'est pourquoi, la teneur en agent de réticulation peut varier dans de très larges limites, chaque fois en fonction 25 des propriétés désirées des gels. C'est ainsi que, par exemple, on peut ajouter 0,01 - 70 $ en poids d'agent de réticulation, calculés sur le mélange total devant être soumis à la polymérisation. Pour les ge-ls ayant la porosité habituelle de gonflement, on choisit généralement 0,01 à 20 fo de préférence 0,1 à 10 % d'agent de 30 réticulation tandis que, pour obtenir une macroporosité, on emploie 5-70, de préférence 10-50 fo en poids d'agent.de réticulation. La préparation des copolymères réticulés peut être effectuée suivant tous les procédés habituels. C'est ainsi que, par exemple, on'peut effectuer la polymérisation dans la substance, en 35 émulsion, sous forme d'une polymérisation par précipitation ou en perles. De préférence, on adopte la polymérisation en perles car, COPY 69 44051 7 2026790 dans ce cas, on peut régler préalablement la granulométrie des gel et ainsi éviter les pertes que l'on enregistre par ailleurs lors du broyage et du tamisage. En outre, les gels préparés par polymérisation en perles assurent un meilleur garnissage de la colonne 5 Suivant l'utilisation envisagée, à l'état non gonflé, la granulome trie préférée des gels (diamètre) se situe entre 0,001 et 2 mm, de préférence entre 0,01 et 0,5 mm. Les densités apparentes des gels obtenus se situent entre environ 1,0 et 5,0 ml/g. En outre, la préparation des gels suivant l'invention par 10 polymérisation en perles offre l'avantage de pouvoir effectuer cette polymérisation en perles sous forme d'une polymérisation huile-dans-eau qui, du point de vue technique, peut être réglée beaucoup plus aisément que la polymérisation en une répartition d{ phases inverse qui ne peut être envisagée que, par exemple, lors 15 de la réticulation ultérieure de l'alcool polyvinylique. La polymérisation en peries elle-même s'effectue suivant tous les procédés habituels décrits jusqu'à présent dans la littérature. Fréquemment, on préfère un amorçage de radicaux qui peu-être provoqué, par exemple, par des agents d'oxydation tels que li 20 peroxydes, en particulier le peroxyde de dibenzoyle, le peroxyde de dilauroyle, le peroxyde de di-o-tolyle, ou par des azoïques te! que 1'azoisobutyrodinitrile. On peut également envisager un amorçage rédox, par exemple en utilisant le système dithionite de so-dium/peroxydisulfate alcalin. Les initiateurs sont employés de la 25 manière habituelle en concentrations de 0,01 à 10 fot de préférenc de 0,1 à 2 fo.~ La polymérisation en perles elle-même est généralement effectuée à une température se situant dans l'intervalle compris entre environ 202 et le point d1ébullition du monomère ayant le plus bas point d'ébullition, de préférence à environ 40-30 90-; il est particulièrement avantageux d'effectuer la polymérisa-tion en perles à des pH compris entre 5 et 8,5, de préférence à e: viron 7,5. On a constaté qu'il était opportun d'ajouter des substances tampons, par exemple un tampon de phosphate, pendant la po lymérisation en perles. Les tampons de phosphates habituels sont 35 des mélanges d'hydrophosphates et de dihydrophosphates alcalins (en particulier le sodium). COPt 69 44051 8 2026790 Lors de la polymérisation, on ajoute les matières tensio-actives habituellement utilisées, c'est-à-dire, lors de la polymérisation en émulsion, de préférence, des substances ionogènes telles que, par exemple, les savons ou les sulfonates de paraffines, 5 dans les concentrations habituelles de 0,01 à 10 $>, de préférence de 0,1 à 2 $>, Lors de la polymérisation en perles, on emploie généralement, de préférence, des colloïdes hydrosolubles, en particulier, l'alcool polyvinylique ou l'acétate de polyvinyle partiellement saponifié, la polyvinyl-pyrrolidone, l'amidon, la pectine et des 10 substances analogues connues pour cette application. Dans ce cas, on emploie, de préférence, des concentrations d'environ 0,01 à 10 Lors de la polymérisation en perles, le rapport entre la phase organique et la phase aqueuse se situe généralement entre 15 1ï1 et 1:20, de préférence entre 1:2 et 1:5. En faisant varier les conditions de la polymérisation, on peut influencer la grosseur des pores des composés suivant l'invention. Une possibilité essentielle réside dans le fait que l'on peut faire varier la concentration.de l'agent de réticulation ajouté. 20 Suivant que la quantité d'agent de réticulation augmente, les gels deviennent moins gonflables et leur stabilité diménsionnelle augmente. Une autre possibilité d'influencer la formation des pores consiste, en particulier, lors de la polymérisation en perles ou 25 lors de la polymérisation dans la substance, à ajouter des matières déterminées avant ou pendant la polymérisation. A cet effet, on. emploie principalement des diluants qui sont des solvants pour le monomère mis en oeuvre et des agents gonflants (par exemple l'acétate d'éthyle, le benzène, le toluène) pour le polymère formé ; en outre, 30 on peut employer des substances qui sont des solvants pour le monomère, mais des agents de précipitation pour le polymère. Parmi ces substances, il y a, par exemple, les hydrocarbures aliphatiques tels que l'octane, le dodécane, l'éther de pétrole, ou également des alcools, en pàrticulier l'alcool hexylique, l'alcool octylique, 35 l'alcool décylique, l'alcool heptylique ou l'alcool amylique, ainsi que des éthers tels que l'éther dibutylique. De même, on peut sm- COPY 69 44051 9 2026790 ployer en même temps plusieurs de ces solvants. Toutefois, on peut également utiliser des matières inertes sans liaison chimique dans le polymère, ces substances étant à nouveau éliminées ultérieurement du gel. Parmi ces substances, il y a principalement les poly-5 mères tels que le polystyrène, mais également les sels insolubles tels que les carbonates alcalino-terreux, en particulier, le carbonate de calcium. les additifs doivent éventuellement être déterminés d'après les conditions habituelles de polymérisation, en particulier d'a-10 près les solvants et/ou les agents de précipitation et/ou les agents de mise en suspension employés dans ce cas. Suivant la grosseur désirée des pores du gel, on peut évidemment employer également simultanément plusieurs de ces additifs. Grâce à ces additifs, on peut obtenir les limites d'exclusion les plus diverses. 15 la limite d'exclusion est une mesure du diamètre des pores d'un gel, par laquelle on indique habituellement le poids moléculaire des plus petites molécules qui ne peuvent plus pénétrer dans les pores du gel. C'est ainsi qu'en ajoutant les agents de précipitation/solvants, on obtient des limites d'exclusion correspondant 20 formellement à des poids moléculaires d'exclusion allant jusqu'à 10 *5 8 environ 10 , de préférence 10 à 10 . L'addition de substances polymères solubles permet de préparer des gels ayant des limites d'exclusion se situant dans l'ordre de grandeur des poids moléculaires des polymères incorporés en premier lieu. En ajoutant des substances 25 solides qui sont à nouveau éliminées lors de la préparation du gel, on peut toutefois préparer également des gels ayant des limites d'exclusion beaucoup plus élevées. On peut modifier fortement les propriétés de polymères obtenus suivant l'invention par hydrolyse partielle et, en particu-30 lier, on peut les rendre hydrophiles. Dans ce cas,- on sépare partiellement les groupes protecteurs des groupes 0H et on libère ces derniers. Toutefois, il ne se produit toujours qu'une saponification partielle, de sorte que les gels hydrophiles suivant l'invention contiennent toujours au moins 0,3 en poids de groupes acyles. 35 II subsiste au moins 1 fo des groupes acyles initialement présents dans les monomères. copy 69 44051 10 2026790 La saponification peut être effectuée en milieu alcalin ou également en milieu acide. Dans la plupart des cas, une saponification alcaline est préférée. On l'effectue avantageusement avec un alcali alcoolique, de préférence par des solutions méthanoliques 5 ou éthanoliques d'hydroxydes alcalins ou alcalino-terreux. Outre le méthanol et l'éthanol, on peut évidemment employer également d'autres alcools, en particulier 1'isopropanol, de même que des mélanges d'alcool et d'eau. On peut laisser reposer les gels avec l'alcali pendant une période de plusieurs heures à quelques jours 10 à la température ambiante ou on peut également les faire bouillir à reflux pendant une période de quelques minutes ou de quelques heures. La saponification peut également être effectuée dans des solutions purement aqueuses mais, dans ce cas, les durées de saponification nécessaires sont beaucoup plus longu.es. On effectue une 15 saponification acide, par exemple en solution aqueuse, en ajoutant des acides forts, par exemple de l'acide chlorhydrique, de l'acide suif urique, de l'acide bromhydrique, de l'acide phosphorique ou de l'acide p-toluène-sulfonique. Si l'on effectue la réaction à des températures plus élevées (environ 1002), les acides peuvent être 20 employés en une plus faible concentration tandis que, lorsqu'on emploie des concentrations plus élevées ( 15-20 fo) j la saponification a également lieu .à de plus basses températures (20-602). Les saponfications dans lesquelles on doit obtenir une plus importante partie de groupes protecteurs, sont chaque fois 25 effectuées en présence d'alcools aliphatiques inférieurs aqueux, de préférence le méthanol et/ou l'éthanol. Les quantités de l'ai- j cool ajouté et les durées réactionnelles influencent l'hydrolyse de façon connue en soi, de plus faibles concentrations en alcool et/ou des durées réactionnelles réduites (suivant les conditions 30 réactionnelles, 5 minutes à 2 heures) conduisent à des produits plus i faiblement saponifiés. . Les agents obtenus conformément à l'invention sont normalement insolubles dans les solvants habituels. Les gels organophiles ont une boniîie aptitude au gonflement dans la plupart des solvants 35 organiques. Les hydrocarbures saturés qui ne provoquent qu'un faible gonflement ou même aucun gonflement, forment une exception. COPY 69 44051 iH 2026790 Après l'hydrolyse, les gels sont gonflables principalement avec l'eau et également avec les alcools inférieurs. Dans ce cas, ils sont en mesure d'absorber plusieurs fois leur volume en liquid par gonflement. Le volume de lit des nouveaux gels se situe entre 5 2 et 20 ml/g, de préférence entre 2 et 10 ml/g. Les gels suivant l'invention peuvent être utilisés pratiquement pour toutes les séparations pour lesquelles on adopte line chromatographie d'infiltration en gel. Dans ce cas, comme on le sait, il se produit une séparation dépendant du poids moléculaire. 10 Les molécules supérieures à une granulométrie déterminée (limite d'exclusion) ne peuvent absolument pas pénétrer dans les pores du gel et elles ont une volume d'élution correspondant au volume compris entre les grains du gel..Les substances ayant un poids moléculaire se situant dans l'intervalle de, ou en dessous de la li-15 mite d'exclusion de chaque gel sont généralement éluées d'autant plus lentement que leur poids moléculaire est faible. Les nouveaux gels peuvent être employés, par exemple, pour séparer des substances ayant des poids moléculaires s'étendant dan: de très larges limites. Le gel est choisi en fonction de l'applica-20 tion envisagée, c'est-à-dire les substances à.séparer, la capacité de séparation désirée et la vitesse de filtration. Avec les gels suivant l'invention, on peut séparer aussi bien des substances à bas poids moléculaire que des substances à poids moléculaire élevé. Les nouveaux gels sont particulièrement appropriés pour 25 séparer des substances ayant des poids moléculaires supérieurs à 500, par exemple même des poids moléculaires supérieurs à 1000 car. très souvent, ces substances sont' difficiles à séparer par d'autrej procédés. Parmi des applications particulières des nouveaux gels, il. 30 y a, par exemple, la détermination de la répartition des poids moléculaires des polymères. Dans l'intervalle oligomère, on peut isoler des substances avec une homogénéité moléculaire. C'est ainsi que, par exemple, on peut décomposer des oligophénylènes, des oligc uréthanes, des oligoéthylène-glycols et des oligostyrènes en frac-35 tions d'une homogénéité moléculaire. Dans le cas de polymères, par exemple, le polystyrène, l'acétate de polyvinyle ou le chlorure de C0?" 69 44051 12 2026790 polyvinyle, on peut déterminer la répartition des poids moléculaires ou l'on peut obtenir, à l'échelle préparative, des fractions ne présentant qu'un faible caractère hétérogène. Les nouveaux gels peuvent être également utilisés avanta-5 geusement pour séparer des substances colloïdales de substances en solution réelle, en particulier également pour séparer des colloïdes sensibles, par exemple, des enzymes ou des virus. On obtient également des avantages lors du traitement de mélanges contenant des protéines ou des polypeptides, par exemple la protéine de plasma, 10 des enzymes tels que la pepsine ou l'enzyme de pancréas ou encore des hormones, par exemple l'insuline. On peut également envisager la séparation de polysaccharides tels que les amylodextrines, l'héparine ou les amyloses. Les nouveaux gels peuvent également être employés pour sé-15 parer des mélanges compliqués contenant plusieurs composés très différents, par exemple des liquides biologiques tels que les extraits de plantes ou les extraits de microorganismes ou d'organes animaux. Dans ce cas, on peut effectuer aussi bien une séparation qu'une purification. On peut envisager, par exemple, la séparation 20 fractionnée du plasma sanguin, du sérum., des enzymes et d'autres protéines, peptides, acides nucléiques, vitamines, coenzymes, hormones, antibiotiques, alcaloïdes et carbohydrates. Les gels hydrophiles conviennent particulièrement bien pour des séparations de substances ioniques et à poids moléculaire 25 élevé, par exemple pour éliminer les sels de substances albumineuses, ces éliminations pouvant être effectuées quantitativement et sans perte, la fraction à poids moléculaire élevé étant éluée dans les premières fractions de la chromatographie en ^L.- D'une manière analogue, on peut transférer, par exemple, 30 des matières naturelles à poids moléculaire élevé telles que les matières albumineuses, .les carbohydrates et les acides nucléiques, d'un milieu ionique dans un autre milieu ionique. Dans ce cas, on peut modifier aussi bien la nature des ions que leur concentration et/ou le pH'de la solution. 35 La technique d'application des nouveaux gels suivant l'in vention ne se distingue pas de celle des phases fixes connues dans COPY 69 44051 13 2026790 la chromatographie en gel. Habituellement, on charge les gels dans des colonnes parcourues par les agents d'élution en un mouvement ascendant ou descendant. Il est fréquemment opportun, de laisser s'écouler le solvant pendant le remplissage de la colonne pour ob-5 tenir ainsi un tassement uniforme du gel. Le gel doit être préalablement gonflé jusqu'à ce qu'on atteigne l'état d'équilibre. Normalement, pour ce gonflement préalable, on emploie le même solvant que celui prévu pour l'élution ultérieure. De temps en temps, afin de réaliser des économies de temps, il est même favorable d'effec-10 tuer la chromatographie sous pression. L'emploi de températures élevées (par exemple 30 à 1502) lors de la chromatographie en gel permet également de séparer des substances dont la solubilité est trop faible à la température ambiante. Evidemment, pour la chromatographie, on peut également 15 employer les mélanges les plus divers des nouveaux gels. Ces mélanges sont particulièrement souhaitables, par exemple, lorsqu'on doit atteindre une-plus large répartition de la grosseur des pores, avec laquelle on peut envisager un plus grand intervalle de poids moléculaires. Ce peut être le cas, par exemple, lors de la sépara-20 tion de polymères ayant des fractions à poids moléculaire élevé et à bas poids moléculaire. A/ Préparation des gels Exemple 1 a) Dans une solution de 6 g d'hydrophosphate disodique, de 0,35 g de dihydrophosphate de sodium, de 120 g de 25 chlorure de sodium et de 6 g de polyvinyl-pyrrolidone dans 1200 ml d'eau, tout en agitant vigoureusement, on ajoute le mélange de 294 g de méthacrylate de 2,3-dia-cétoxy-propyle, de 6 g de diméthacrylate de butane-diol-1,4 et de 1,2 g d1azoisobutyrodinitrilè. Pendant 2 heures, 30 on chauffe lentement la suspension laiteuse à 75SC et l'on maintient encore cette température pendant 2 heures. Ensuite, on verse sur de l'eau. Le polymère en perles se dépose au fond. En décantant plusieurs fois, on sépare les fines fractions. Après séchage, on obtient 80 à 95 35 de perles polymères claires. Volume spécifique du lit de gel (tétrahydrofuranne) : 3,7 ml/g. La limite d'exCOPY 69 44051 14 2026790 clusion est d'environ 1200, cette limite étant déterminée avec des oligophénylènes et des polystyrènes dans du tétrahydrofurarme. b) On verse 100 g du gel préparé conformément à l'exemple 1, 5 a) dans 500 ml de méthanol contenant 5 g de KOH et l'on agite pendant 3 heures à la température ambiante. On sépare le gel par filtration et on le lave jusqu'à neutralité. Après séchage, il pèse 68 g. Volume spécifique du lit de gel (eau) : 3,4 ml/g. Teneur en acétyle : 10 0,5 fo en poids. Exemple 2 D'une manière analogue à celle de l'exemple 1 a), on soumet 294 g d'acrylate de 2,3-diacétoxy-propyle à une polymérisation en perles. On obtient un produit très analogue à celui de l'exemple 15 1a) avec un volume spécifique de lit de gel de 4,1 ml/g (tétrahydrofurarme). Limite d'exclusion : environ 1500, déterminée avec des oligophénylènes et des polystyrènes dans du tétrahydrofurarme. Exemple 3 a) Tout en agitant, dans une solution de 6 g de polyvinyl-20 pyrrolidone, de 6 g d'hydrophosphate disodique et de i 0,35 g de dihydrophosphate de sodium dans 1200 ml d'eau, on ajoute le mélange de 299,7 g.de méthacrylate de 2,3-diacétoxy-propyle, de 0,3 g de bis-méthacrylate d'éthylène-glycol et de 0,1 g d'azoisobutyrodinitrile. 25 On chauffe la suspension avec une vitesse d'agitation constante pendant 2 heures à 50-702, puis pendant 3 heures, à 802. Ensuite, on verse sur de l'eau glacée. En "décantant plusieurs fois, on élimine les fines fractions. Rendement : 77 % de perlep claires. Densité apparente à 30 sec : 1,0 ml/g. Volume spécifique du lit de gel : 7,0 ml/g (tétrahydrofuranne). Limite d'exclusion (déterminée avec des polystyrène et des oligophénylènes) : 3-500. b) D'une manière analogue à celle de l'exemple 1 b), on saponifie 100 g du gel préparé conformément à l'exemple t 35 3a). Rendement : 70 g. Densité apparente à sec : 1,3 ml/g. Volume spécifique du lit de gel : 4,6 ml/g (eau) ; 4,3 ml/g (méthanol). COPY 69 44051 15 2026790 Limite d'exclusion (déterminée avec des enzymes et des peptides) : 3.700. Exemple 4 a) A une solution de 12 g de polyvinyl-pyrrolidone, de 5 6 g de phosphate disodique et de 0,35 g de dihydro- phosphate de sodium dans 1200 ml d'eau, on ajoute le mélange de 162 g de méthacrylate de 2-hydroxy-3-acétoxy-propyle, de 18 g de "bis-méthacrylate d'éthylène-glycol, de 220 g de toluène et de 1 g d'azo-isobutyrodinitrile. 10 On chauffe la charge comme décrit sub. 3a), on la verse sur de l'eau et, après laissé reposer le polymère, on décante et on lave plusieurs fois avec du méthanol pour séparer le diluant par lavage. Rendement : 75 Densité apparente à sec : 1,7 ml/g. Volume spécifique du lit de 15 gel : 6,0 ml/g (tétrahydrofurarme). Limite d'exclusion (déterminée avec des polystyrènes et des oligophénylènes dans du tétrahydrofurarme) : 20.000. b) D'une manière analogue à celle de l'exemple 1 b), on sap 20 rendement : 73,7 g. Densité apparente à sec : 1,50 ml/g. Volume spécifique du lit de gel : 5,0 ml/g (eau) ; 5,6 ml/g (méthanol). Limite d'exclusion (déterminée avec des enzymes et des peptides) : 60.000. Exemple 5 25 a) A une solution de 12 g de polyvinyl-pyrrolidone, de 6g d'hydrophosphate disodique et de 0,35 g de dihydro-phosphate de sodium dans'1200 ml d'eau, on ajoute le mélange de 144 g de méthacrylate de (3-formyloxyéthylène, de 36 g de bis-méthacrylate d'éthylène-glycol, de 66 g 30 d'octanol, de 154 g de toluène et de 1 g d'azoisobutyro dinitrile. On chauffe le mélange comme indiqué à l'exempl 2 a) et on le traite conformément à l'exemple 4 a). Rendement : 82 fo. Densité apparente à sec : 1,3 ml/g. Volumi spécifique du lit de gel : 4,7 ml/g (tétrahydrofurarme)» 35 Limite d'exclusion (déterminée avec des polystyrènes dan! du tétrahydrofurarme) : 25.000.- co?"' 69 44051 16 2026790 Une charge comportant du méthacrylate de 2-acétoxy-éthyle au lieu de méthacrylate de (3-formyloxyéthyle a donné un produit ayant pratiquement les mêmes propriétés. h) D'une manière analogue à celle de l'exemple 1 b), on 5 saponifie 70 g du gel préparé conformément à l'exemple 5a). Rendement : 52,3 g. Densité apparente à sec : 1,4 ml/g. Volume spécifique du lit de gel : 4,7 ml/g (eau) ; 5,0 ml/g (méthanol). Limite d'exclusion (déterminée avec des enzymes et des peptides) : 75.000.1 10 Exemple 6 a) A une solution de 12 g de polyvinyl-pyrrolidone, dè 6g d'hydrophosphate disodique et de 0,35 g de dihydrophos-phate de sodium dans 1200 ml d'eau, on ajoute le mélange de 126 g de méthacrylate de 2,3-diacétoxy-propyle, de .15 54 g de bis-méthacrylate d'hexane-diol-1,6, de 110 g d'octanol, de 110 g d'éther de pétrole (point d1ébullition : 1402) et de 1 g d1azoisobutyrodinitrile. La réaction et le traitement ont lieu comme décrit à l'exemple 5 a). Rendement : 74 Jé de perles troubles. Densité ap- 20 parente : 1,7 ml/g. Volume spécifique du lit de gel : 5,7 ml/g (tétrahydrofuraime). Limite d'exclusion (déterminée avec des polystyrène) : 200.000. b) D'une manière analogue à celle de l'exemple 1 b), on saponifie 100 g du gel préparé conformément à l'exemple 25 6a). Rendement : 71 g. Densité apparente : 1,4 ml/g. Volume spécifique du lit de gel 5,3 ml/g (eau) ; 5,7 ml/g (méthanol). Limite d'exclusion (déterminée avec des enzymes et des peptides) : 1.000.000. Teneur en acétyle : 0,8 fo en poids. 30 Exemple 7 a) A une solution de 20 g de polyvinyl-pyrrolidone, de 5 g d'hydrophosphate disodique et de 0,30 g de dihydro-phosphate de sodium dans 1000 ml d'eau, on ajoute le i , mélange de 202,5 g de méthacrylate de 2-acétoxy-éthyle, 35 de 22,5 g de bis-méthacrylate d'éthylène-glycol, de 275 g de toluène et de 1 g d'azoisobutyrodinitrile. COPY 69 44051 17 2026790 La polymérisation et le traitement ont lieu comme décrit à l'exemple 6 a). Rendement : 85 i° de perles légèrement troubles. Densité apparente : 1,7 ml/g. Volume spécifique du lit de gel : 5»3 ml/g (tétrahydrofurarme) 5 Limite d'exclusion (déterminée avec des polystyrènes da du tétrahydrofurarme) : 4-0.000. Une charge avec du méthacrylate de 2-(2-acétoxy)-éthoxy-éthyle au lieu de méthacrylate de 2-acétoxy-éthyle donne un produit ayant pratiquement les mêmes caractéristiques : densité ap-10 parente : 1,8 ml/g. Volume spécifique du lit de gel : 5,8 ml/g (tétrahydrofuranne). b) D'une manière analogue à celle de l'exemple 1 b), on saponifie 50 g du gel préparé conformément à l'exemple 7a). Rendement : 41,8 g. Densité apparente : 1,5 ml/g. 15 Volume spécifique du lit de gel : 5,0 ml/g (eau). Limiti d'exclusion (déterminée avec des enzymes et des peptidei 80.000. Exemple 8 a) A line solution de 6 g de polyvinyl-pyrrolidone, de 6 g 20 d'hydrophosphate disodique et de 0,35 g de dihydro- phosphate de sodium dans 1200 ml d'eau, on ajoute le mélange de 240 g de méthacrylate de 2,3-diacétoxy-propy] de 60 g de bis-méthacrylate d'éthylène-glycol, de 100 g de n-octanol et de 2 g d'azoisobutyrodinitrile. La poly-25 mérisation et le traitement ont lieu comme décrit à l'exemple 6 a). Densité apparente : 1,33 ml/g. Volume du lit de gel : 2,8 ml/g (tétrahydrofurarme) ; 2,6 ml/g (méthanol) ; 1,6 ml/g (eau). b) Pendant 3 heures, on agite, à la température ambiante, 30 30 g du gel obtenu conformément à l'exemple 8 a) dans 150 ml de méthanol aqueux à 50 $ avec la quantité stoe-chiométrique de KOH. Après traitement habituel, on obtient un gel hydrophile ayant une teneur en acétyle de 0,6 fo. Densité apparente : 1 ,33 ml/g. Volume du lit de 35 gel : 1,8 ml/g (tétrahydrofurarme) ; 3,2 ml/g -(méthanol 3,0 ml/g (eau). 69 44051 18 2026790 . c) Pendant 3 heures, on agite, à la température ambiante, 30 g du gel obtenu conformément à l'exemple 8 a) dans 150 ml de lessive de soude 1N. Après traitement habituel, on obtient un gel ayant une teneur en acétyle de 18,3 % 5 en poids. Densité apparente : 1,45-ml/g. Volume du lit de gel : 3,2 ml/g (tétrahydrofuranne) ; 3,0 ml/g (méthanol) ; 2,0 ml/g (eau). d) Pendant 3 heures, on agite, à.la température ambiante, 30 .g du gel obtenu conformément à l'exemple 8 a) dans le 10 mélange de 75 ml de tétrahydrofuranne et de 75 ml de NaCH aqueux 1IT. Après traitement habituel, on obtient un gel ayant une teneur en acétyle de 14,2 % en poids. Densité apparente : 1,4 ml/g. Volume du lit de gel : 3,3ml/g (tétrahydrofuranne) ; 3,0 ml/g (méthanol) ; 2,3 ml/g 15 (eau). B/ Application Exemple 1 Séparation de protéines sur un gel d'une haute Hmitfi d'exclusion 20 . Pendant une nuit, on fait gonfler le gel préparé conformé ment à l'exemple A, 6b), dans ion tampon de phosphate-citrate (pH : 5). Ensuite, suivant un des procédés habituels, on verse le gel dans une colonne d'environ 600 mm de long et de 11 mm de diamètre. On dissout les protéines à chromâtographier dans 0,5 ml d'une solu-25 tion tampon et l'on verse la solution dans.la colonne. On élue avec le tampon précité à une vitesse de 18 ml/h. L'enregistrement de l'éluat a lieu de la manière habituelle en mesurant l'absorption des rayons ultraviolets en fonction du volume d'élution. Volumes d'élution : 30 Déshydrogénase de glutamate, poids moléculaire 1.000.000 20 ml Lipoxydase, poids moléculaire 102.000 30 ml RNase, poids moléculaire 13.000 35 ml Tyrosine, poids moléculaire 182 45 ml ) Le poids moléculaire d'exclusion du gel pour 1'enzyme/pro-35 téine est de 1.10^» 69 44051 19 2026790 Exemple 2 Séparation de polyglycols sur un gel d'une faible limite d'exclusion De la manière décrite à l'exemple B, 1, on fait gonfler le 5 gel préparé conformément à l'exemple A, 3b) et on le verse dans une colonne de 9 mm de diamètre et de 600 mm de long. On raccorde la colonne à un appareil permettant d'effectuer une détection des substances à chromâtographier avec tin réfractom^re différentiel» On dissout les polyglycols dans un tampon de phosphate-citrate 10 (10 mg/ml). On injecte chaque fois 30 pl dans l'appareil. On élue avec le tampon précité. Volumes d'élution : Polyglycol 20.000 17 ml Polyglycol 6.000 17 ml 15 Polyglycol 4.000 16,5 ml (crête princi pale) Polyglycol 1.500 22 ml Polyglycol 1.000 24 ml • Polyglycol 400 27 ml 20 Ethylène-glycol 62 34 ml Poids moléculaire d'exclusion pour les polyglycols : 4.500. C/ Préparation des monomères Exemple 1 Méthacrylate de 2-acétoxy-éthyle . 25 a) Pèndant 6 heures, on agite, à la température ambiante, 1,37 kg de méthacrylate de 2-hydroxyéthyle avec 4 kg d'anhydride d'acide acétique, 40 ml d'acide sulfurique concentré et 30 g de tert.butyl-pyrocatéchine comme stabilisant. On verse le mélange réactionnel sur de l'eau 30 et on l'extrait deux fois avec de l'éther de pétrole (402). On lave les extraits purifiés avec de l'eau jusqu'à neutralité et on les sèche sur du sulfate de sodium Après avoir éliminé l'éther de pétrole, il reste un rési du faiblement coloré que l'on distille sous pression ré-35 duite. Point d'ébullition à 0,05 mm/Hg 63-652. Au lieu COP^ 69 44051 20 2026790 d'acide sulfurique, on peut également employer de la pyridine comme catalyseur. b) Pendant deux heures, on agite, à la température ambiante, le mélange de 130 g de méthacrylate de 2-hydroxy-éthylef 5 de 240 g d'acide acétique glacial, de 5 ml d'acide sul furique concentré et de 0,13 g d'hydroquinone, puis on fait réagir avec un litre d'éther. On secoue trois fois la phase d'éther avec de l'eau. Après séchage et distillation de l'éther, il reste une huile légèrement colo-10 rée qui, du point de fue chromatographique, est pUre et peut, par conséquent, être utilisée pour les polymérisations ultérieures. Exemple 2 Méthacrylate de 2-formyloxyéthyle 15 Pendant deux heures, on agite, à la température ambiante, 650 g de méthacrylate de 2-hydroxy-éthyle, 800 g d'acide formique, 10 g d'acide toluène-sulfonique et 0,65 g d'hydroquinone. On absorbe le mélange réactionnel dans 3 litres d'éther et on le lave jusqu'à neutralité avec une solution 20 aqueuse de bicarbonate et de l'eau. Après séchage de la so lution et évaporation du solvant, il reste une huile faiblement visqueuse que l'on distille par fractionnement sous pression réduite. Point d'ébullition à 9mm/Eg 90-922. Pour de nombreux cas, le produit peut être employé pour 25 la polymérisation, même sans distillation préalable. Exemple 3 Méthacrylate de 2.3-diacétoxy-propyle a) A un mélange de 2700 g d'acide acétique, de 80 g d'acide sulfurique concentré et de 43 g d'hydroquinone, 30 tout en agitant, on ajouté goutte à goutte 1420 g d'es ter glycidique d'acide méthacrylique, la température s'élevant à 902. Ensuite, pendant une heure, on ajoute encore 1020 g d'anhydride d'acide acétique. pans ce cas, on maintient la température réactionnelle 35 ' à 95e» Par distillation sous pression réduite, on élimine l'excès d'acide acétique. On verse le résidu huileux COPY 69 44051 21 2026790 de couleur foncée sur 4 litres d'eau glacée et l'on agite convenablement. On sépare le produit brut. On secoue encore deux fois la phase aqueuse en employant chaque fois un litre de chloroforme, puis on purifie l'ex-5 trait et le produit brut. Après lavage avec une solution de KOH à 5 on lave encore avec de l'eau jusqu'à neutralité. Après séchage et distillation du chloroforme, il reste 2350 g d'une huile jaunâtre qui est suffisamment pure pour les polymérisations. Par distillation et 10 en ajoutant de l'hydroquinone, on obtient une matière pure du point de -vue chromatographique. Point d ' ébullition à 0,1mm/l^122-125 2 . b) Dans les mêmes conditions, à partir de méthacrylate de glycidyle, d'acide propionique, d'acide sulfurique et 15 d'anhydride d'acide propionique, on obtient le métha crylate de 2,3-dipropionyloxy-propyle d'un point d*ébullition à 0,05mm/Hg de 136-1382. c) Dans les mêmes conditions, à partir d'acrylate de glycidyle, d'acide acétique, d'acide sulfurique et d'anhy- 20 dride d'acide acétique, on obtient l'acrylate de 2,3- diacétoxy-propyle d'un point d'ébullition à 0,0 5 mm/Hg de 110-1122. d) Dans des conditions analogues, à partir de méthacrylate de glycidyle, d'acide formique et d'acide p-toluène- 25 sulfonique, on prépare le méthacrylate de 2,3-diformyl- oxy-propyle qui, par suite de sa mauvaise aptitude à la distillation, est employé sous forme d'huile brute pour la polymérisation ultérieure. e) D'une manière analogue à celle de l'exemple 3 b), en 30 faisant réagir du méthacrylate de glycidyle, de l'acide sulfurique et de l'anhydride d'acide butyrique, on obtient le méthacrylate de 2,3-dibutyryloxy-propyle (également l'acrylate d'une manière correspondante). Le produit brut est employé dans la polymérisation sans 35 autre purification. Exemple 4 Méthacrylate de triacéto-pentaérythrite 69 44051 22 2026790 a) A 131 g de triacétate de pentaérythrite, 150 g de carbonate de sodium sec et 20 g de chlorure de cuivre, à 020, on ajoute goutte à goutte 52 g de chlorure d'acide méthacrylique. Ensuite, on agite encore pendant 12 heures 5 à la température ambiante. La purification a lieu par chro matographie dans une colonne de gel de silice. Agent d'écoulement : chloroforme avec 1 % de méthanol. Point de fusion : 28-302. Point d'ébullition à 0,01 mm/Hg 142-1452. \ 10 b) Dans les mêmes conditions, à partir de triacétate\de pentaérythrite et de chlorure d'acide acrylique, on prépare l'acrylate de triacétoxy-méthylène. Exemple 5 Méthacrylate de 2- ( 2 ' -acétoxy-éthoxy) -é.thyle. 15 On dissout 174 g de monométhacrylate de diéthylène-glycol dans 306 g d'anhydride d'acide acétique et l'on fait réagir avec quelques gouttes de pyridine. On agite le mélange réactionnel pendant 10 heures à la température ambiante. Ensuite, par distillation, on élimine l'excès d'anhydride d'acide acétique et l'on distille 20 le produit sous pression réduite. Point d'ébullition à 0,01 mm/Hg 78-792. ' Exemple 6 Acrylate de diacétine On fait réagir 176 g de diacétine technique avec 32 g de 25 soude et 5 g de chlorure de cuivre. A 02, on ajoute goutte à goutte 90 g de chlorure d'acide acrylique. Ensuite, on laisse encoresreposer pendant 5 heures à la température ambiante. On fait réagir le mélange réactionnel avec du chloroforme. Par filtration, on élimine le produit insoluble. Après concentration, on distille avec addi-30 tion d'hydroquinone. On obtient l'acrylate de diacétine d'un point d'ébullition à 0,01 mm/Hgde 96-1022 (mélange-d'isomères). D'une manière correspondante, on prépare le méthacrylate de diacétine. Exemple 7 ' 35 Méthacrylate de 2-hydroxy-3-acétoxy-propyle Méthacrylate de 5-hydroxy-2-acétoxy-propyle Copy 69 44051 23 2026790 A un mélange(chauffé à 1002) de 1000 g d'acide acétique et de 30 g d'acétate de sodium, tout en agitant, on ajoute, goutte à goutte, 328 g de méthacrylate de glycidyle. Ensuite, on agite encore pendant une demi-heure à 1002. 5 On verse sur de la glace le résidu subsistant après distil lation de l'acide acétique sous pression réduite et l'on absorbe l'huile dans du chloroforme. On lave l'extrait avec une solution de soude jusqu'à neutralité. On le sèche avec du NagSO^ et on le concentre sous pression réduite à une température de bain de 402. 10 II reste 440 g d'une huile colorée qui peut être utilisée dans la polymérisation ultérieure sans autre purification. Le mélange d'isomères présente line solubilité dans l'eau de 1,3 à 232. D'une manière analogue, à partir d'acide butyrique et de méthacrylate de glycidyle, on prépare le mélange d'isomères "de 15 méthacrylate de 2-hydroxy-3-butyryloxy-propyle et de méthacrylate de 3-hydroxy-2-butyryloxy-propyle que l'on emploie également sans purification pour la polymérisation ultérieure. cop^ 69 44051 24 2026790 Revendications 1. Agents pour la chromatographie en gel à base de polyacrylates ou de polyméthacrylates réticulés, caractérisé en ce qu'ils sont constitués de polymères réticulés de monomères de formule I R l CH2 = C - COOR* \ 5 dans laquelle R représente de l'hydrogène ou le groupe méthyle et R' représente un radical alcoyle à chaîne droite ou ratifiée de 2 à 6 atomes de carbone, substitué par 1 à 5 groupes hydroxy protégés au moins partiellement par des groupes acyles inférieurs et pouvant être interrompu par 1ou 2 atomes d'oxy- 10 gène, et en ce qu'ils ont un volume de lit de gel d'environ 2 à 20, de préférence de 2 à 10 ml/g. 2. Agent suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il se présente sous forme partiellement hydrolysée. 5. Agent suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en 15 ce qu'il contient au moins environ 0,5 % en poids de groupes acyles. 4. Agent suivant l'une des revendications .1 à 3, caractérisé en ce qu'il se présente sous forme d'1 un.polymère en perles. 5. Agent suivant la revendication 4, caractérisé en ce que les 20 perles ont une grosseur de 0,001 à 2 mm, de préférence de 0,01. à 0,5 mm. > • " 6. Agent suivant l'une des revendications 1 à 5,caractérisé en ce que les' groupes hydroxy sont protégés par des groupes alca-noyles de 1 à 4 atomes de carbone. 25 7. Agent suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les groupes hydroxy sont protégés par des radicaux acétyles. 8. Agent suivant l'une des revendication 1 à 7, caractérisé en ce que les monomères de formule I sont des monoesters d1éthylène-glycol, 'de diéthylène-glycol, de triéthylène-glycol, de glycé- 50 rine ou de pentaérythrite, au moins un des groupes 0H résiduels se présentant sous forme acylée, de préférence acétylée. 9. Agent suivant l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en • COPY 69 44051 25 2026790 - .ce que le monomère de formule I est l'acrylate ou le méthacrylate de diacétine. 10.Agent suivant l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le monomère de formule I est le méthacrylate de 2,3-diacé- 5 toxy-propyle ou le méthacrylate de 2-acétoxy-éthyle. 11.Agent suivant l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le monomère de formule I est le méthacrylate de 2-hydroxy-3-acétoxy-propyle ou le méthacrylate isomère de 3-hydroxy-2-acétoxy-propyle. 10 12.Agents suivant l'une des revendications 1 à 11, caractérisée en ce qu'ils contiennent 0,01 à 70 % d'un agent de réticulation. 13.Agents suivant la revendication 12, caractérisé en ce que, comm 14..Procédé de préparation d'agents pour la chromatographie en gel, caractérisé en ce qu'on soumet, de la manière habituelle, à une 20 polymérisation en perles, en présence d'un agent de réticulatioj des monomères de formule I CH2 = C - C00R' (I) dans laquelle. R représente dè l'hydrogène ou le groupe méthyle et R' représente un radical alcoyle à chaîne droite ou ramifiée de 2 à 6 atomes de carbone, substitué par 1 à 5 groupes hydroxy 25 protégés au moins partiellement par des groupes acyles inférieu et pouvant être interrompu par un ou deux atomes d'oxygène, pui, on hydrolyse éventuellement partiellement les produits obtenus. 15.Procédé suivant la revendication 14, caractérisé en ce que, conu monomères, on emploie de l'acide acrylique ou de l'acide métha-30 crylique estérifié avec de 1'éthylène-glycol, du diéthylène-gly col, du triéthylène-glycol, de la glycérine ou de la pentaérythrite, au moins un des groupes hydroxy présente dans le groupe 69 44051 26 2026790 ester étant chaque fois protégé par des radicaux alcanoyles inférieurs, de préférence des radicaux acétyles. 16. Procédé suivant l'une des revendications 14 et 15, caractérisé en ce que, comme monomère, on emploie le méthacrylate de 2,3- 5 diacétoxy-propyle. 17. Procédé suivant l'une des revendications 14 et 15, caractérisé en ce que, comme monomère, on emploie le méthacrylate de 2-hydroxy-3-acétoxy-propyle. 18. Procédé suivant l'une des revendications 14 et 15, caractérisé 10 en ce que, comme monomère, on emploie le méthacrylate de 2- acétoxyéthyle. 19. Procédé suivant la revendication 14, caractérisé en ce que, comme monomère, on emploie l'acrylate ou le méthacrylate de diacétine. 15 20. Procédé suivant l'une des revendications 14 à 19, caractérisé en ce que, comme agents de réticulation, on emploie les dies-ters d'acide acrylique ou méthacrylique de polyols ayant jusqu'à 6 atomes de carbone, de préférence le bis-acrylate ou le bis-méthacrylate .d'éthylène-glycol, de propylène-glycol, de 20 1,4-butane-diol et/ou de 1,6-hexane-diol. 21. Procédé suivant l'une des revendications 14 à 20, caractérisé en ce que les agents de réticulation sont ajoutés en une quantité de 0,01 à 70 fo en poids, calculés sur le mélange total à polymériser. 25 22. Procédé suivant l'une des revendications 14 à 21, caractérisé en ce qu'on effectue la polymérisation en perles en présence de substances tampons, de préférence des hydrophosphates alcalins . 23. Procédé suivant l'une des revendications 14 à 22, caractérisé 30 en ce qu'on effectue la polymérisation en perles à des pH compris entre 5 et 8,5, de préférence à environ 7,5. 24. Monomères de formule I R CH2 = C - COOR' (I) dans laquelle R représente de l'hydrogène ou le groupe méthyle COPY 69 44051 27 2026790 et R' est un radical alcoyle à chaîne droite ou ramifiée de 2 à 6 atomes de carbone, substitué par 1 à 5 groupes hydroxy au moins partiellement protégés par des groupes acyles inférieurs et pouvant être interrompu par un ou deux atomes d'oxy-5 gène. 25. Acrylate et méthacrylate de 2-acétoxy-éthyle. 26. Acrylate et méthacrylate de 3-acétoxy-2-hydroxy-propyle. 27. Acrylate et méthacrylate de 2-acétoxy-3-hydroxy-propyle. 28. Acrylate et méthacrylate de 2,3-diacétoxy-propyle. 10 29. Acrylate et méthacrylate de diacétine. 30. Acrylate et méthacrylate de 4-acétoxy-2,3-dihydroxy-butyle. 31. Acrylate et méthacrylate de 2,3-diacétoxy-butyle. 32. Acrylate et méthacrylate de 2-(2'-acétoxy-éthoxy-éthyle. 33» Monoacrylate et méthacrylate de triacéto-pentaérythrite. 15 34. Acrylate et méthacrylate de 3-formyloxy-éthyle. 35. Acrylate et méthacrylate de 2,3-diformyloxy-propyle. 36. Acrylate et méthacrylate de 2,3-dipropionyloxy-propyle. 37. Acrylate et méthacrylate de 2,3-dibutyryloxy-propyle. 38. Acrylate et méthacrylate de 2-hydroxy-3-butyryloxy-propyle. 20 39. Acrylate et méthacrylate de 3-hydroxy-2-butyryloxy-propyla.- COP^