La présente invention concerne un dispositif dénommé "lambrequin", c'est-à-dire une sorte de couronnement pour rideaux, courtines, et..., consistant en une plaque supérieure qui, à l'état monte', est disposée horizontalement, et au bord longitudinal an térieur libre de laquelle est fixée une plaque frontale pendante, à partir de cette plaque supérieure0 Ces lambrequins, qui sont fabriqués par les entreprises de décoration d'appartements, sont universellement connus.Leur rôle consiste à dissimuler les tringles ou les rails suxquels sont suspendus les rideux ou courtines, et, n outre, rotamment dans les chambres à coucher, à masquer la lumière péntrant entre la fenêtre et les rails ou les tringles. la plaque frontale, qui s'étend sudessous du rail ou de la tringle, peut être pourvue d'ornements ou de décorations. le bord inférieur de la plaque frontale peut être rectiligne, mais peut aussi avoir un contour anguleux, dentelle ou ondulé. En construction moderne, les fenêtres s'étendent le plus souvent jusqu'su voisinage immédiat du plafond. la plaque supérieure du lambrequin, en bois, plaque agglomérée ou matière analo.e, est alors fixée le plus souvent au plafond. Pour les fenêtres dont un montant au moins se trouve au voisinage immédiat d'une paroi latérale de la pièce, le lambrequin doit s'étendre jusqu' cette paroi. la plaque supérieure se termine alors normalement par un bord extrême ou latéral perpendiculaire aux bords longitudinaux de la plaque supérieure, et la plaque frontale par un bord extrême descendant verticalement. Pour les fenêtres qui s'étendent des deux côtés Jusqu'au voi- sinage immédiat de parois latérales, les lambrequins doivent être instal?i4s avec adaptation précise entre les parois latérales. lorsqu'on monte le lambrequin, il arrive souvent que l'angle entre la paroi latérale et le plafond n'est pas exactement de 900, du faitpar exemple,d'irrêgularités du crépissage. Pour rattraper les Acar4s en direction horizontale, la plaque supérieure est, dDns de tels cas, façonnée un peu plus courte. On prend souvent aussi un peu plus courte la dimension longitudinale de la plaque supérieure, en considérant le raccordement, souvent non exactement rectangulaire, de la paroi latérale au mur de façade le long duquel s'étend le lambrequin. le lambrequin préfabriqué en atelier serait autrement trop long et ne pourrait pas etre correctement monté. A l'extrémité du lambrequin, lorsqu'il n'y a pas de paroi latérale de l'édifice au voisinage immédiat de la fenêtre, l'un au moins des côtés longitudinaux est prolongé pour des raisons esthétiques en un arrondissement de la plaque frontale se raccordant au petit c6té considéré. Dans les réalisations de lambrequins connues actuellement, un bon raccordement à la paroi latérale et un arrondissement adéquat de la plaque frontale, depuis le bord longitudinal antérieur Jus- qu'au petit côté de la plaque supérieure, ne peuvent en général etre obtenus qutà grande dépense de temps et de frais. L'invention vise à remplir le mieux possible, d'une façon simple et économique, les exigences qui se présentent aux petits côtés pour les arrêts des divers types, de façon notamment que la longueur de la plaque frontale puisse, sans difficulté, s'adapter exactement à la distance véritablement libre entre deux-parois latérales placées en face l'une de l'autre, et que tout arrondissement désiré de la plaque frontale vers le petit côté considéré puisse être exécuté. A cet effet, un lambrequin du type précité est caractérisé suivant l'invention, en ce que la plaque frontale consiste en une bande de tôle flexible d'épaisseur relativement faible, qui est recourbée vers l'arrière à ses deux extrémités. S'il s'agit d'un cas d'application où le petit côté est visible, l'extrémité considérée de la tôle frontale est recourbéevers l'arrière en un arc de grand rayon, correspondant à l'arrondissement de la plaque supérieure, prévu à l'extrémité considérée. Suivant une autre caractéristique de l'invention, la tôle frontale peut, pour le raccordement à une paroi latérale, avoir son bord rabattu vers l'arrière à l'extrémité appropriée. On obtient ainsi, que le bord rabattu ouvert de la tôle frontale, qui est en une matière flexible, peut facilement être déformé par quelques légers coups de marteau ou d'un autre outil,à la forme de l'angle réel entre plafond et paroi latérale, et peut ainsi être exactement appliqué à la paroi. Ainsi, est en outre rendue possible, d'une façon extrC-mement simple, l'adaptation de la longueur de la tôle frontale. TouJours suivant l'invention, le lambrequin peut etre réalisé de telle sorte que la tôle frontale soit en un alliage d'aluminium demi-dur ayant une épaisseur d'environ 1 mm. Une matière de ce genre convient particulièrement-pour la tôle frontale, en raison de sa facilité de déformation. Cette matière convient aussi très bien pour suivre la courbe de raccordement entre le bord longitudinal antérieur de la plaque supérieure et son bord extrême. Une plaque de matière plastique est pour cela moins appropriée, la matière plastique ayant notoirement toujours tendance à reprendre sa forme initiale. En employant comme plaque frontale une plaque de matière plastique, la partie recourbée vers l'arrière aurait tendance à se déformer en retour, et à revenir vers la pièce à partir de sa zone supérieure de fixation au bord extrême ou petit c8té de la plaque supérieure. On a déjà utilisé aussi pour les plaques frontales des courbures lamellaires de bois en feuilles de bois collées l'une sur l'autre. Mais ces réalisations sont particulièrement onéreuses. le lambrequin suivant l'invention peut, selon une autre caractéristique de lrinvention,être réalisé de telle sorte que la tôle frontale soit habillée d'étoffe du c8té visible. Grâce à la faible épaisseur de la tôle frontale, les incisions dans l'étoffe, aux emplacements d'éventuelles ondulations, dentelures ou profils anguleux du bord inférieur de la tôle frontale,peuvent se limiter à la zone d'étoffe repliée sur le c8té arrière de la tôle frontale. la région inférieure de l'habillage visible de la tdle frontale sur le c8té antérieur de celle-ci reste ainsi exempte d'incisions, Cela apporte une nouvelle contribution à l'aspect décoratif du lambrequin suivant l'invention. En particulier, lorsque des lambrequins du type considéré sont disposés en encorbellements ou avec un contour brisé en plan, il peut arriver que des éléments partiels de lambrequin doivent être raccordés les uns aux autres. Même si la mesure exacte a été prise au préalable au lieu d'application, il n'est pas touJours facile d'éviter que le montage des éléments partiels préfabriqués présente des difficultés0 En utilisant une autre réalisation suivant l'invention, cet inconvénient peut être éliminé par le fait qu'à chacune des extrémités voisines des éléments de lambrequin, la tôle frontale est repliée vers l'arrière dans la direction du bord intéressé de la plaque supérieure, et que les replis sont fixés l'un à l'autre, le tout de telle sorte qu'entre les bords voisins des plaques supérieures il subsiste une étroite fente ouverte s'étendant sur une partie au moins de la largeur de la plaque superieure. D'une façon générale, on procède alors de telle sorte que dans le cas d'un contour essentiellement brisé en plan, c'est-i-dire non arrondi, aux raccordements, les bords des plaques supérieures voisines soient généralement parallèles à des plans bissecteurs des angles formés par les dimensions longitudinales des éléments partiels de lambrequin voisins. S'il s'agit au contraire d'éléments de lambrequin Juxtaposés au moyen d'une courbure arrondie, l'un des éléments de lambrequin voisin est, de préférence, prolongé sur le côté visible Jusqu'd l'angle arrondi. Les deux éléments de lambrequin voisins se terminent alors avec leurs pets c8tés à peu près perpendiculaires à la dimension longitudinale de l'élément qui ne s'étend pas au devant de l'arrondissement. les extrémités repliées en arrière de la tôle frontale, qui s'étendent dans les Joints entre les éléments de lambrequin voisins, serrent ensemble les étoffes collées sur le c8té antérieur de la t61e frontale. La flexibilité relativement grande de la matière d'aluminium de la tale frontale permet un certain réglage ultérieur et une certaine égalisation lorsque les éléments de lambrequin préfabriqués ne sont pas entièrement adaptés.Les bords extrêmes ou petits c8tés des plaques supérieures peuvent délimiter entre eux un intervalle, qui, dans un cas extrême se rétrécit depuis les bords verticaux des extrémités repliées en arrière des tôles frontales Jusqu'd-une largeur à peu près nulle au mur de façade, ou qui, dans l'autre cas extrême, s'élargit au moins à partir desdits bords verticaux des extrémités repliées vers l'arrière des tôles frontales Jusqu'au mur de façade. Ia possibilité d'adaptation suffit ainsi pour la plupart des cas de la pratique, même si une mesure peu exacte a été prise lors de la préparation ou préfabrication des éléments partiels de lambrequin. Enfin, le lambrequin peut encore, suivant l'invention, titre fabriqué de telle sorte que l'étoffe s'étende en arrière au-dessus du bord longitudinal libre de la plaque supérieure, des bandes de remplissage pouvant, suivant l'invention, être introduites entre l'étoffe et la plaque supérieure. L'invention est décrite plus en détail ci-après avec réiérence aux dessins, dans lesquels : La figure 1 représente en perspective un lambrequin suivant l'invention,monté, vu obliquement de dessous ; La figure 2 est une re en perspective, avec coupe,d'un lambrequin monté, le plafond de la ri n'étant pas représent;; La figure 3 montre sch4matiquement en plan le contcur d'un lambrequin suivant l'invention, composé de plusieurs Iments partiels de lambrequin et monté le long d'un encorbellement du mur de façade La figure 4 montre à plus grande échelle, en perspective cblique et vue par dessous, les éléments étant écartés l'un de l'autre, la zone de raccordement de deux éléments de lambrequin suivant la figure 3 3 la figure 5 est me vue en coupe horizontale à l'emplacement des tôles frontales repliées en arriere,de deux éléments de lambrequin voisins suivan la figure 4, avec e l'étoffe collée sur les tôlesfrontales ; et Ta figure 6 illustre schématiquement en plan, les possibilités d'adaptation par un certain pivotement relatif des éléments de lambrequin voisins, avec emploi de l'assemblage suivant les figures 4 et 5. Sur la figure 1, le lambrequin est désigné dans son ensemble par la référence 1. I1 est fixé au plafond 2 au-dessus d'une fenêtre, dans une pièce dont les parois latérales 4 et 5 ne sont représentées que partiellement. la fenêtre se trouve auprès d'un angle de la pièce, de sorte que la tôle frontale c du lambrequin se termine à gauche, sur 1 figure t, par une extra mité en arc 7 sur le mur de façade 3, et ;, droite, par une extr-ri+é 8 sur la paroi latérale 4. Le bord rabattu présente une extrémité inférieure 9, visible sur la figure 1, et une extrémité supérieure 10 visible sur la figure 2. La figure 2 montre aussi la plaque supérieure 11 du lambrequin, qui est en bois ou en plaque agglomérée, et qui est fixée au plafond, suivant la figure 1, par exemple au moyen de vis ou autrement. On voit sur la figure 2 que la plaque supérieure se termine à une certaine distance 12 de la paroi latérale 4, mais que la tôle frontale est adjacente en 10 par on borJ rabattu à la paroi latérale 4.Ainsi, sont automatiquement compensés les écarts par rapport à l'angle droit entre le mur de façade et la paroi latérale, c'est-à-dire que la quantit- iGnt le bord rabattu dépasse en 10 la Plaque supérieure Deut être exactement ajustée à la distance effective 12. En cas d'écars par rapport à un angle exactement droit entre le plafond 2 et la paroi latérale 4, ce bord rabattu peut, n outre, grâce à la souplesse de la matière dont est fabriquée la tôle frontale, etre facilement déformé par de légers coups de marteau ou au moyen d'un autre outil, pour amener ainsi l'extrémité de la tôle frontale à s'appliquer exactement a la paroi latérale. La tôle frontale, dont le bord inférieur 13 est pourvu, pour des raisons esthétiques, d'un profilage 14 (voir figure 1), est revêtue d'une étoffe 15, par exemple de velours. Cette étoffe est repliée vers l'arrière au bord inférieur (voir figure 2). Elle doit être incisée à l'extrémité en forme d'arc et aux profilages 14. Du fait que la tôle frontale est relativement mince, (1 mm d'épaisseur par exemple), les incisions n'ont besoin d'être pratiquées que sur la partie repliée en arrière et ne sont donc pas visibles. Si la plaque frontale était en bois ou en une autre matière en plaque dont l'épaisseur minimale mesure de 4 à 6 mm, les incisions devraient aussi s'étendre sur le bord inférieur de la plaque frontale et seraient donc visibles, I1 arrive que le plafond 2 ne soit pns,par places, exactement plat. Pour assurer cependant un bon raccordement de la plaque supérieure au plafond, on peut placer au-dessous du rempli supérieur t5 du revêtement d'étoffe, s'étendant vers l'arrière et non collé, des bandes de remplissage 16 en mousse de matière plastique ou autre matière compressible appropriée, pour éviter des ours et des intervalles entre le bord supérieur de la tôle frontale et le plafond. Sur la figure 3, une pluralité d'éléments de lambrequin, juxtaposés suivant une ligne brisée, sont désignés dans leur ensemble par les références tA, tB, 1C, 1D et 1E. Dans l'exemple de réalisation représenté, les éléments lA et 1B et aussi les éléments 1B et 1G se raccordent l'un à l'autre avec arrondissement sur le coAté visible, c'est-à-dire à droite sur la figure 3o Les références 8 désignent les extrémités en arc par lesquelles la tôle frontale 6A de l'élément de lambrequin 1A et la tôle frontale 6E de l'élément 1E s'appuient latéralement aux parois corres pendantes 4' et 4", de la façon qui a été précédemment décrite, avec référence à la figure 1 pour le raccordement à la paroi la- térale 4. la figure 3 montre, en outre, que dans le cas d'angles arrondis sur le côté visible entre les éléments de lambrequin lA et ss, et aussi entre les éléments lE et 1, les bords extrêmes ou petits côtés voisins des plaques supérieures l::A, 1tB ou ttB, 110 se raccordent l'un à l'autre sur l'un des côtés auprès de l'arrondissement réel, tandis que les deux petits côtés sont à peu près perpendiculaires à la dimension longitudinale de l'élément de lambrequin qui confine du côté précité à l'angle arrondi, Dans le cas des angles non arrondis représentés sur la figure 3, comme réalisation en variante entre les éléments de lambrequin 1C et tD, ainsi qu'entre les éléments 1D et lE, les bords extrêmes ou petits côtés voisins des plaques supérieures 11C et llD, ou llD et 11E, sont dirigés à peu près parallèlement au plan bissecteur de l'angle formé par les dimensions longitudinales des éléments de lambrequin considérés. La figure 4 montre comment les tôles frontales ont leurs extrémités replies en arrière, à partir du côté visible, situé à droite sur la figure 3, vers les bords latéraux des plaques supérieures, et comment ces extrémités repliées des tôles frontales sont fixées l'une à l'autre à quelque distance au-dessous des plaques supérieures par un certain nombre de vis 16, avec écrous 17 et rondelles 18. Sur la figure 5, les références 6D et 6B désignent les tôles frontales qui se raccordent suivant un angle saillant à bords francs, c'est-8-dire non arrondis, du bas de la figure 3, et les références 15D et 153 désignent l'étoffe collée sur les tôles frontales. De cette étoffe, les bandes désignées par les références 20D et 20E pénètrent, conjointement avec les extrémités repliées en arrière 19D et 193 des tôles frontales, dans le Joint entre les petits cotés ou bords extrêmes des plaques supérieures voisines 11D et 113, et sont serrées entré lesdites extrémités 19D et 19E des tales frontales. Enfin la figure 6 montre comment, par rapport à la position relative normale représentée en traits continus, de deux éléments de lambrequin, l'élément 1D peut osciller,par rapport à l'élément 1C,entre la position 1D' et la position 1D", pour compenser certains écarts angulaires. Dans le premier cas, c'est-à-dire dans la position 1D' représentée en tirets courts, le Joint entre les petits côtés ou bords extrêmes des plaques supérieures 110 et tlD est le plus large à l'emplacement des extrémités verticales des sections de tale frontale repliées en arrière.Dans le deuxième cas, c'est-à- dire dans la position tD", représentée en tirets longs, de l'élément de lambrequin 1D, le Joint entre les petits côtés ou bords extrêmes voisins des plaques supérieures 11C ou llD s'élargit vers l'arrière, c'est-b-dire en allant vers le mur de façade0 La zone d'oscillation entre éléments de lambrequin voisins vi siblessur la figure 6,est est rendue possible par la flexibilité de la matière d'aluminium des tôles frontales, qui sont toujours reliées l'une à l'autre à la jonction de la façon représentée sur les figures 4 et 5 par leurs sections repliées en arrières La plaque frontale peut être fixée de toute manière appropriée au bord antérieur libre de la plaque supérieure. I1 est naturellement possible, dans le cadre de l'invention, d'apporter des variantes de nature diverse aux exemples de réalisation décrits et représentés. On peut par exemple prévoir une peintu au lieu d'un habillage d'étoffe. R E V E N D I C A T I O N S t.- lambrequin pour rideaux et courtines, consistant en une plaque supérieure qui, à l'état monté, est disposée horizontalement, et au bord lontitudlnal antérieur libre de laquelle est fixée une plaque frontal nendante,à partir de cette plaque supér.eure, ca ractérisé en de la plaque frontale consiste en une bande flexi- ble de tôle métallique d'épaisseur relativement faible, qui est recourbée vers l'arrière à ses deux extrémités. 2.- lambrequin selon la revendication t, caractérisé en ce que, pour se raccorder à une paroi latérale, la tale frontale est,à l'ex- trémité intéressée,recourbée en arrière en un bord rabattu ouvert, à peu près au levant du bord extrême correspondant de la plaque susupérieure. 3.- lambrequin selon la revendication 1, caractérisé en ce que la tale frontale est en un alliage d'aluminium demi-dur d'une épaisseur de 1 mmO 4.- Lambrequin selon l'une des revendications t ou 2, caractérisé en ce que la tale frontale est revêtue, du caté visible, d'une étoffe collée. 5.- lambrequin selon l'une des revendications t, 3 et 4, caractérisé en ce que, pour raccorder le lambrequin à un lambrequin semblable voisin, la tôle frontale, à chacune des extrémités voisines des deux lambrequins, est repliée en direction des bords extro- mes ou petits côtés des plaques supérieures, et ces replis sont fixés l'un à l'autre, de telle sorte qu'entre les bords extrêmes voisins des plaques supérieures reste ouvert un étroit intervalle s'étendant sur une psrtie au moins de la largeur des plaques supérieures. 60- Lambrequin selon l'une des revendications 3 à 5, caractérisé en ce que l'étoffe s'étend vers l'arrière jusque par dessus le bord longitudinal libre de la plaque supérieure, et des bandes de remplissage peuvent être collées entre la plaque supérieure et cette étoffe repliée.