La présente invention concerne le maintien, de part et d'autre de l'arcade dentaire, des rouleaux de coton salivaires utilisés pour les soins bucco-dentaires. A ce jour, le chirurgien-dentiste introduit un rouleau de coton sous la langue du patient, et un autre dans le vestibule (partie comprise entre liarcade dentaire et la joue) qu'il maintient, tout au long des soins, avec plus ou moins de réussite à l'aide de son miroir. Il peut également utiliser un matériel de type "AüTONATONw qui permet le maintien des cotons en prenant appui sous le menton. Ce type de matériel a le gros inconvénient d'être très mal supporté par le patient. La pince à coton, selon l'invention, permet d'éviter ces inconvénients. Elle permet le maintien des rouleaux de coton salivaires, en prenant appui directement sur les dents. I1 n'y a donc pas de partie extra-buccale genante.De plus, elle est si légère que le patient ne la sent pas. Le praticien peut ainsi garder les deux mains libres sans crainte de voir remonter les cotons sous l'impulsion des muscles de la langue et des Joues. Enfin, le patient ne peut déplacer la pince à coton avec sa langue : de par sa conception qui sera détail lée plus loin, tout mouvement de soulèvement de la pince accentue sa tenue sur les dents. Elle comporte deux parties techniques distinctes: deux parties latérales (ou barres latérales) servant au maintien des cotons proprement dits, et deux systèmes ds pinces servant à maintenir l'snse- mble sur les dents. - Les deux barres latérales Fig 1 (3-3) Dans une première variante, ces barres peuvent êtrs des demijoncs en acier inoxydable de 12, 13, 14 ou 15 mm de large, reliant entre eux 2 systèmes d'ancrage et auxquels ils sont reliés par soudure. (Fig 2) Dans une deuxième variante, ces barres sont remplacées par des tubes en acier inoxydable de diamètre intérieur égal au diamètre extérieur des fils constituant les pinces. Ils sont alors assemblés par sertissage (Fig 3) sur les 2 systèmes de pince qui présentent alors à leur extremite une angulation à 900, (Fig 6 (7) ). Dans une troisième variante, ces barres sont constituées par des plaques d'acier inoxydable de 5 à 10 dixièmes d'epaisseur et de 2 à 6 mm de large, soudas aux extrémités des systèmss d'ancrage. Ces barres latérales ont différentes longueurs en fonction des différents modèles qui seront ddcrits uitérieurement, - Les 2 systèmes de pince. Ce sont 2 formes symétriques (Fig. 1 (1-1) détaillées selon la Fig. 6 représentant les moyens d'ancrage permettant de fixer la pince à coton sur les dents par enclanchement (i.e. par pénétration sous les points de contact dentaire). Elles sont réalisées en fil d'acier inoxydable de 5, 6, 7 ou 8 mm de diamètre. la En regardant/figure 6 qui représente une pince vue de face, on peut décrire ainsi le système d'ancrage : En partant de l'sxtrémité gauche, le fil décrit d'abord une courbe (1) à convexité supérieure représentant la liaison entre le système d'ancrage proprement dit et la barre latéral. Cette courbe subit alors un changement de direction pour présenter une convexité inférieure ce qui permet ds parvenir à une zons horizontale numérotée 20 Le milieu de cette zone 2 sera pour la descriptio-n appelée axe médian vertical de la pince (3). Cette zone a une longueur égale à la largeur moyenne des surfaces triturantes des dents soit de 7mm à 11mm. Le fil est ensuite dirigé vers le bas, en décrivant un arc de cercle (4) à concavité gauche.Il remonte alors à 180 en suivant une courbe (5) parallèle à la précédenta. La boucle formsepar le retour du fil sur lui-meme à 1800 constitue la pointe d'ancrage (6) qui viendra slencla- ncher sous la peint de contact interdentaire (Fig. 10 (2). Cette courbe montante est réguliere-(véritable arc de cercle) et nous arrê- tons sa description au moment ou elle coupe l'axe médian (3) de la pince.Le reste de la pince est alors parfaitement symétrique à la description précédente par rapport à cet axe médian -Si les barres latérales sont réalisées an tube d'acier, les 2 extrémités libres de la pince comportent en outré un retour (7) à 90 , de 4 ou 5 mm de long. Ce sont ces 2 retours qui pénètrent dans les tubes et permettant le sertissage. Comme nous l'avons dit, différents modèles de pinces sont nécessaires en fonction de la région de l'arcade intéressde. - La pince pour la région molaire (Fig 8) comprend des barres latérales d'égale longueur (Fig 8 (3-3), et 2 systèmes de Pince (Fig 8 (1-1) qui peuvent être soit identiquesssoit de taille différente pour s'adapter entre 2 molaires ou entre 2 prémolaires. - Pour cette même région molaire, une pince est prévue pour ne maintenir qu'un seul coton qui sera placé sous la langue, le vestibule restant libre pour accéder à une carie se trouvant sur la face vestibulaire de la dent (face de la dent regardant le vestibule). La pince est alors composée d'une seule barre latérale (Fig 5 (3) et de 2 système de pince. (Fig 5 (1-1). Les systèmes de pince sont alors amp mutés d'une de leur extrémité terminale concave (Fig 5). - La pince pour la région incisive comprend des barres latérales de longueurs différentes; la barre la plus longue (Fig 9 (3) sert au maintien du coton vestibulaire (barre de 20 mm + ou - 3), la barre la plus courte (?5mm + ou - 3) (Fig 9 (2) servant au maintien du coton sous la langue (Fig 9). Cette pince pour région incisive présente 2 systèmes d'ancrage (Fig 9 (1-1) plus petits que ceux de la pince pour région molaire, la taille des incisives étant nettement moindre que celle des molaires. AISE EN PLACE La mise en place sur l'arcade dentaire s'effectue de la manière suivante: une pression exercée sur les 2 joncs latéraux (Fig 7) au moyen de l'index et du pouce a pour effet de provoquer l'écartement des deux pointes d'ancrage (Fig 6 (6-6) ce qui permet à la pince de franchir la partie la plus large da la dent, c'est à dire sa face trituante. En relachant alors la pression des doigts,les 2 pointes d'ancrage viennent se loger sous les points de contacts interdentaires sn bloquant la pince en position; (Fig 10) la dépose da la pince se fait en sens inverse de la pose. Le patient ne peut enlever la pince à coton en la soulevant avec sa langue, toute tentative en ce sens ayant pour effet d'enfoncer davantage les pointes d'encrage sous les points de contact. En effet, le fait de soulever les barres latérales (Fig Il (2-2r entraine le rapprochement des pointes d'ancrage (Fig Il (1-1) qui ont alors tend ancre b pénétrer plus profondéent sous les points de contact interdentaire, empêchant ainsi toute déposa de la pince sous l'action des muscles de la langue. C'est ce principe qui fait de la pince à coton un instrument sôr et efficace. REVENDICATIONS 1. Pinces à maintenir les cotons salivaires en bouche constituée par un système de pinces en acier inoxydable reliées entre elles par des joncs de même matière, les pinces proprement dites servant de système d'ancrage, et les joncs étant destinés à maintenir les cotons. 2. Pinces à maintenir les cotons salivaires en bouche, selon la revendication 1 caractériséespar le fait que le système de pince se fixe directement sur les dents du patient par enclenchement sous les points de contact dentaires. 3. Pinces à maintenir les cotons salivaires en bouche, selon la revendication 1 caractérisées par le fait que les joncs latéraux sont remplacés par des tubes an acier inoxydable de diamètre intérieur correspondant au diamètre extérieur des fils constituant les pinces et solidarisés par sertissage. 4. Pinces à maintenir les cotons salivaires en bouche selon la revendication 2 caractérisée par le fait que le système de pince est constitué d'un fil en acier inoxydable formant une courbe à con vexait8 supérieure sous laquelle sera engagé le rouleau de coton salivaire, et d'une pointe d'ancrage-destinée à pénétrer sous les points de contact interdentaires, ces 2 parties étant reliées par une courbe à concavité intérieure de hauteur égale à la hauteur des dents. 5. Pinces à maintenir les cotons salivaires en bouche selon la revendication 1 caractérisée par le fait que 2 barres latérales sont nsscessaires pour les régions molaires dans le cas du maintien de 2 roulsaux de coton, alors qu'une seule barre est prévue dans le cas d'un seul coton lingual. 6. Pinces à maintenir les cotons salivaires en bouche selon la revendication 1 caractérisée par le fait que pour la région incisive la pince présente 2 barres latérales de diffdrents longueur , la plus courte étant située du côté de la langue, et la plus longue du côté du vestibule. 7. Pinces à maintenir les cotons salivaires en bouche selon la revendication 1 caractérisée par le fait que la pose et la dépose de la pince s'effectuent par la simple pression du pouce et de l'index sur les barres latérales. 8. Pinces à maintenir les cotons salivaires an bouche selon la revendication 7 caractérisée par le fait que tous mouvements de soulèvement de la pince par la langue du patient entraine la pénétra- accrue des pointes d'ancrage sous les points de contact intardentaire, rendant ainsi impossible la dépose de la pince par le patient luimême et augmentant la sécurité d'emploi.