La présente invention concerne une montre électro- nique comprenant un-circuit de génération de signai de réfé- rence, un circuit de division de fréquence, un circuit de compteur de temps, un circuit de décodeur d'affichage, un élément d'affichage, des moyens de manoeuvre externes et une pile, et un but de l'invention est d'augmenter la diver- sité des affichages et d'améliorer les possibilités de fonctionnement. L'invention porte également sur un dispositif d'affichage à cristaux liquides dans lequel on emploie en combinaison un affichage à matrice de points et un affi- chage à segments, et en particulier sur un système d'atta- que d'une cellule à cristaux liquides dans un tel disposi- tif. On considère depuis quelque temps une montre électronique utilisant un élément d'affichage à cristaux liquides en tant que moyen d'affichage, en pensant qu'il s'agit d'un dispositif susceptible de s'approprier rapide- ment une part importante du marché. La raison en est, par exemple, que contrairement à la montre à aiguilles, la montre électronique peut être fabriquée sans difficultés techniques avec un cout de fabrication faible. Cependant, du fait que la montre électronique peut 8tre fabriquée sans difficultés techniques, comme indiqué ci-dessus, les montres électroniques fabriquées ont tendance à être iden- tiques, c'est-à-dire qu'il est difficile de fabriquer des montres électroniques qui soient différentes d'autres mon- tres électroniques, ceci entraînant une compétition achar- née dans la réduction des prix. Un but de l'invention est donc de permettre à une montre électronique de présenter divers affichages, afin de distinguer les montres électro- niques les unes des autres. La montre électronique classi- que du type à affichage à cristaux liquides n'offre pas de grandes possibilités de fonctionnement, bien qu'elle ait été modifiée pour accomplir diverses fonctions. Ainsi, en général, dans la montre électronique classique fabriquée jusqu'à présent, les opérations sont expliquées avec des lettres sur le panneau de séparation de l'affichage. 248 1826 Cependant, du fait que les caractères sont écrits dans une partie étroite, ils sont trop petits pour être bien lisibles etn.'orpas une belle esthétique. Compte tenu de ce qui précède, on emploie dans l'invention un procédé d'affichage des modes de fonctionne- ment à l'aide de caractères ou de pictogrammes selon un système d'affichage à matrice de points. L'observateur peut lire instantanément les modes de fonctionnement grâce aux caractères ou aux pictogrammes affichés. Même une personne ne connaissant pas le français peut lire les modes de fonc- tionnement, si ceux-ci sont affichés à l'aide de picto- grammes. On connaît dans l'art antérieur une montre qui affiche des images qui sont constituées par des segments représentant un mode de chronographe, un mode de réveil, etc. Dans la montre classique, le mode de chronographe, par exemple, est indiqué par une image montrant une personne qui court. Cependant, la montre classique est désavantageu- se dans la mesure o lorsqu'on augmente le nombre de modes de fonctionnement, le nombre d'images augmente, si bien que la taille de chaque image est nécessairement réduite. En outre, la montre classique est désavantageuse dans la mesure o lorsque l'image d'affichage d'un mode autre que le mode présent disparaît, l'affichage présente de mauvai- ses qualités au point de vue de l'esthétique. L'invention a été faite dans le but de faire disparaître les diffi- cultés indiquées ci-dessus qui accompagnent une montre classique. Conformément à l'invention, des pictogrammes et des caractères sont affichés selon le système d'affichage à matrice de points, grâce à quoi la taille des pictogram- mes ou des caractères est plus grande et la surface qui n'est pas utilisée pour l'affichage peut être réduite au minimum. Un autre but de l'invention est d'améliorer la qualité d'affichage d'un dispositif d'affichage à cristaux liquides, afin de réaliser un dispositif d'affichage à cristaux liquides qu'on puisse observer commodément. Un dispositif d'affichage à cristaux liquides est avantageux dans la mesure o sa consommation d'énergie est 3- faible, o il fonctionne à partir d'une tension faible et o il peut être miniaturisé. De ce fait, les dispositifs d'affichage à cristaux liquides sont utilisés largement depuis quelque temps dans des dispositifs tels que les mon- tres et les calculatrices portatives. Ces dispositifs ayant été modifiés de diverses manières, il est apparu nécessaire de réaliser un panneau d'affichage qui puisse afficher des informations de nature diverse. De ce fait, on a employé essentiellement un système d'attaque en multiplex pour attaquer le dispositif d'affichage à cristaux liquides. En outre, on a utilisé un panneau d'affichage à matrice de points pour afficher des informations de nature diverse. Le panneau d'affichage à matrice de points est un disposi- tif d'affichage dans lequel les éléments d'image de l'affi- chage sont formés aux intersections de plusieurs électro- des de balayage parallèles et de plusieurs électrodes de signal parallèles. Ce dispositif d'affichage permet d'afficher facilement des caractères ou des pictogrammes. Par conséquent, si le système d'affichage à segments est combiné avec le système d'affichage à matrice de points pour former un dispositif d'affichage à cristaux liquides, ce dispositif d'affichage sera plus avantageux et commode à utiliser, du fait qu'un mode de fonctionnement pourra - tre affiché à l'aide de caractères ou de pictogrammes, alors que cet affichage du mode de fonctionnement était difficile ou occupait une place excessive dans le cas de l'affichage de diverses informations. Cependant, le procédé d'affichage de données sur le dispositif d'affichage à cristaux liquides qui est obtenu par la combinaison des deux systèmes demeure désa- vantageux en ce qui concerne les points suivants. La figure 10 montre une courbe caractéristique représentant le contraste en fonction de la tension effec- tive dans un dispositif d'affichage à cristaux liquides classique du type nématique en hélice.- Sur la figure 1, la référence A désigne la tension effective lorsque le contraste est de 10% de la différence de valeur entre le contraste lorsque la tension effective est égale à zéro et le contraste lorsque la tension effective est saturée, et la référence B désigne la tension effective lorsque le contraste est de 90% de la valeur de différence. On appellera respectivement les tensions effectives A et B "tension de seuil Vth" et "tension effective saturée Vs", lorsque ces dénominations sont applicables. La tension de seuil Vth est telle que le contraste avec une tension effective inférieure à la tension de seuil Vth peut être pratiquement considéré comme égal au contraste avec une tension effective nulle. Il est essentiel qu'on ait Eet demi-teintes apparaissent. Dans le cas du système d'atta- que en multiplex, la tension effective Eecl qui est appli- quée au cours d'une opération d'éclairage, et la tension effective Eet pour une opération d'extinction ont respec- tivement les valeurs suivantes + 2 E V 1+ N ecl a OV -- 1 a- 2) 2 et a O N (en désignant par N le nombre d'électrodes de balayage, par a le rapport de polarisation et par V0 la tension d'attaque). Comme le montrent ces expressions, la plage du rapport entreEecl et Eet (Eecl/Eet) est réduite lorsque le paramètre N est augmenté y c'est-à-dire que la diffé- rence de contraste diminue lorsqu'on augmente le paramètre N. Le paramètre N doit donc correspondre à un nombre aussi faible que possible. Cependant, dans le cas de la matrice de points, on emploie un certain nombre d'élé- ments d'image, et il est donc difficile d'obtenir un affichage satisfaisant, à cause du nombre de bornes d'électrodes, sans augmenterle paramètre jusqu'à un rapport cyclique de 1/7 ou 1/8. Dans le cas d'un panneau d'affichage de configuration régulière, comme pour une structure à matrice de points, même si des demi-teintes sont produites dans une certaine mesure, le défaut d'unifor- mité du aux demi-teintes produites n'est pas aussi important qu'on peut le prévoir. Cependant, si le paramètre N est fixé à un rapport cyclique de 1/7 ou 1/8 par exemple, dans le cas d'un système à 7 segments, il est alors très diffi- cile de lire un affichage avec des demi-teintes. De ce fait, le paraMètre N est limité dans ce cas à un rapport cycli- que de 1/4 pour produire un affichage satisfaisant sur la surface à cristaux liquides. Dans le cas o on réalise un affichage sur un panneau à cristaux liquides dans ces con- ditions, avec un rapport cyclique de 1/8 pour le côté à matrice de points et un rapport cyclique de 1/4 pour le co8té à 7 segments, les tensions effectives pour l'opération d'éclairage sont respectivement de Vf V0/3 et de V V0/3, (avec a = 3). Par conséquent, l'affichage présente des parties ayant des contrastes différents lorsqu'on fait fonctionner le panneau à cristaux liquides, c'est-à-dire que le défaut d'uniformité dû à la différence de contraste est important. Un but de l'invention est de faire disparaître la difficulté décrite ci-dessus. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre de modes de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels: La figure 1 est une représentation explicative montrant une vue externe d'un exemple de montre électroni- que correspondant à l'invention. Les figures 2-a à 2-c sont des représentations explicatives montrant les images d'indication de mode qui sont employées dans l'exemple correspondant à l'invention. Les figures 3-a et 3-b sont des représentations explicatives montrant des exemples d'une image d'affichage de mode de régIlage de temps dans l'exemple correspondant à l'invention. Les figures 4-a à 4-e sont des représentations explicatives montrant des images d'indication de mode de chronographe dans l'exemple correspondant à l'invention. Les figures 5-a à 5-e sont des représentations 248 1826 explicatives montrant des images d'indication du mode de compte-minutes dans l'exemple correspondant à l'invention. La figure 6 est un schéma synoptique qui montre l'ensemble des circuits de la montre électronique corres- pondant à l'invention. La figure 7 est un schéma explicatif montrant la partie de matrice de points qui est divisée en blocs d'éléments d'image. La figure 8 est un schéma synoptique montrant le générateur d'image à matrice de points et ses circuits périphériques, dans l'exemple correspondant à l'invention. Les figures 9-a et 9-b sont des diagrammes séquentiels montrant les caractéristiques temporelles de la commutation des images qui indiquent respectivement un mode de chronographe (figure 9a) et un mode de compte- minutes (figure 9b). La figure 10 est une représentation graphique montrant le contraste en fonction de la tension effective dans un dispositif d'affichage à cristaux liquides du type nématique en hélice. La figure 11-a est une représentation explica- tive montrant des électrodes de balayage dans une partie d'affichage par matrice de points, dans un mode de réali- sation de l'invention. La figure 11-b est également une représentation explicative montrant des électrodes de signal dans la partie d'affichage par matrice de points dans ce mode de réalisation de l'invention. La figure 12-a est une représentation explica- tive montrant des électrodes communes dans une partie d'affichage à 7 segments dans le mode de réalisation con- sidéré de l'invention. La figure 12-b est également une représentation explicative montrant des électrodes de segment dans la partie d'affichage à 7 segments dans le mode de réalisa- tion considéré de l'invention. La figure 13-a représente un affichage du dispo- sitif d'affichage à cristaux liquides correspondant à l'invention, appliqué à une montre. La figure 13-b représente un affichage dans un mode de chronographe. Les figures 14-a à 14-e sont des diagrammes séquen- tiels montrant des signaux d'attaque en multiplex de type classique. Les figures 15-a à 15-e sont des diagrammes séquen- tiels montrant des signaux d'attaque en multiplex dans le mode de réalisation considéré de l'invention. La figure 16 est un schéma d'un circuit destiné aux signaux d'électrodes communes dans le mode de réalisa- tion considéré de l'invention. On va maintenant considérer la figure 1 qui est une vue externe d'un exemple d'une montre électronique correspondant à l'invention. La montre électronique comprend des éléments d'affichage du type à 7 segments, la à le; un dispositif d'affichage à matrice de points 2 et des commu- tateurs du type à bouton-poussoir, 3 à 6. La montre élec- tronique correspondant à l'invention peut fonctionner selon un mode d'indication de l'heure (mode H), un mode de chrono- graphe (mode CH), un mode de réglage de sonnerie (mode RS), un mode de compte-minutes (mode CM) et un mode de réglage de temps (REG). On peut commuter ces modes en actionnant le commutateur à bouton-poussoir 5. Plus précisément, les modes sont sélectionnés de façon cyclique (un à la fois) chaque fois qu'on actionne le commutateur à bouton-poussoir 5. Le commutateur à bouton-poussoir 3 fait fonction de commutateur de départ dans le mode CH ou dans le mode CM, et de commutateur de sélection dans le mode RS ou dans le mode REG. Le commutateur à bouton-poussoir 4 fait fonction de commutateur de temps intermédiaire et de commutateur de remise à zéro dans le mode CH, de commutateur de réglage dans le mode RS et dans le mode REG, et de commutateur de réglage et de remise à zéro du compte-minutes dans le mode CM. Le commutateur à bouton-poussoir 6 fait fonction d'interrupteur d'éclairage dans tous les modes. Les éléments d'affichage du type à 7 segments la- le affichent des valeurs numériques et dés caractères A et P de la manière suivante: Dans le mode H, les éléments la, lb et lc affi- chent respectivement les heures, les minutes et les secon- des. Dans le mode CH, les éléments la et lb affichent respectivement les heures et les secondes et l'élément lc affiche les centièmes de seconde. Dans le mode RS, les éléments la et lb affichent respectivement les heures et les minutes de l'instant sur lequel la sonnerie est réglée, et l'élément le affiche le caractère "A" pour le matin ou "P" pour l'aprèsmidi. Dans le mode CM, l'élément la n'affiche rien, l'élément lb affiche le nombre de minutes sur lequel le compte-minutes a été réglé et l'élément lb affiche le nombre de minutes écoulées depuis le départ du compte-minutes. Dans le mode REG, les éléments la et lb affichent respectivement les heures et les minutes et l'élément le affiche les secondes pendant les périodes autres que celle pendant laquelle on effectue la correc- tion de temps, et "A" ou "P" pendant la période au cours de laquelle on effectue la correction de temps. Le dispositif d'affichage à matrice de points 2 affiche des caractères ou des pictogrammes représentant divers modes de fonctionnement. La figure 2 montre des exemples de pictogrammes représentant les divers modes. Dans l'exemple considéré de la montre électronique, une matrice de 16 x 17 points est formée en disposant des éléments d'image en 16 colonnes et en 17 lignes. Les électrodes de signal sont divisées au centre en deux groupes et on effectue l'attaque en multiplex avec un rapport cyclique de 1/8. Dans le mode CH, le dispositif d'affichage à matrice de points 2 affiche une personne qui court (figure 2-a). Dans le mode RS, le dispositif 2 affiche un pictogramme représentant le son émis par un bruiteur (figure 2-b). Dans le mode CM, le dispositif 2 affiche un pictogramme qui représente un sablier (figure 2-c). On peut ainsi déterminer les modes de façon intui- tive. Dans le mode H, le dispositif 2 affiche le jour du mois et le jour de la semaine par une matrice de 5 x 7 points (figure 3-a). Dans le mode REG, le dispositif 2 E48 1826 affiche "REG" à la ligne supérieure pour indiquer le mode REG, et rien à la ligne inférieure dans le cas de la correction des secondes, des minutes et des heures, mais il affiche le jour du mois, le mois ou le jour de la semaine qui doit Jetre corrigé dans le cas o la correction porte sur le jour du mois, sur le mois ou sur le jour de la semaine (figure 3-b). En outre, dans ce mode de réalisation de l'in- vention, les états dans chaque mode sont indiqués par des pictogrammes. Par exemple, dans le mode CH, avant le démarrage du chronographe,la personne qui court que représente le pictogramme prend la position d'un coureur sur la ligne de départ, comme le montre la figiu.re 4-a. Lorsqu'on appuie sur le commutateur à bouton-poussoir 3, cinq images correspondant aux figures 4-b, 4-c, 4-d, 4-e et 4-a-sont affichées successivement, si bien que l'obser- vateur voit la personne courir. Si dans ces conditions, on appuie à nouveau sur le commutateur à bouton-poussoir 3, le compteur arrête son opération de comptage, les éléments d'affichage à 7 segments affichent le temps et le mouve- ment de la personne qui court est arrêté. Si on appuie sur le commutateur à bouton-poussoir 4 pendant que le chrono- graphe est en train de fonctionner, la personne qui est représentée sur le dispositif d'affichage à matrice de points continue à courir, mais le temps indiqué par les éléments d'affichage à 7 segments est figé, c'est-àdire qu'il indique un temps intermédiaire. On peut donc déterminer instantanément de façon visuelle les états de fonctionnement de la montre électronique correspondant à l'invention. On va de plus décrire le mode CM, à titre d'autre exemple. Le mode CM peut être indiqué par cinq images représentées sur les figures 5-a à 5-e. Dans le mode CM, on règle tout d'abord une durée désirée en actionnant le commutateur à bouton-poussoir 4. On peut régler le compte-minutes minute par minute, jusqu'à une durée de 99 minutes. Dans ce cas, le dispositif d'afficha- ge à matrice de points présente l'image qui est représentée sur la figure 5-a. Lorsque dans ces conditions on appuie 248 1 826 sur le commutateur à bouton-poussoir 3, les images représen- tées sur les figures 5-a à 5-e sont présentées successive- ment, si bien que les observateurs voient le sable tomber dans le sablier. Ceci indique que le compte-minutes est en fonctionnement. Lorsqu'on appuie à nouveau sur le commuta- teur 3, le fonctionnement du compte- minutes est arrêté et l'image affichée est également arrêtée. L'affichage du temps restant du compte-minutes est remis à zéro en appuyant sur le commutateur à bouton-poussoir 4. Comme le montre la description précédente, on peut déterminer visuellement d'un seul coup d'oeil les modes de fonctionnement de la montre électronique de l'invention. Cette montre électroni- que est extrêmement commode à utiliser. On va maintenant expliquer le circuit de la montre électronique décrite ci-dessus. La figure 6 est un schéma synoptique montrant le circuit de la montre électronique correspondant à l'exemple considéré de l'invention. Le circuit comprend: un circuit de génération de signal de référence 7; un circuit de division de fréquence 8; un compteur de temps 9; un circuit anti-rebondissement 10 un circuit de commande 11; un compteur de réglage de l'instant de sonnerie 12; un compteur de chronographe 13 un circuit de bascules 14; un compteur de compte-minutes ; un circuit de détection d'instant de sonnerie 16; un circuit de détection d'arrivée du compteminutes à zéro 17; un multiplexeur 18 pour les données affichées; un décodeur d'affichage du type à 7 segments; un circuit d'attaque d'électrodes de segment 20 pour un élément d'affichage à 7 segments; un circuit d'attaque d'électro- des communes 21 pour un élément d'affichage à 7 segments un générateur de configurations à matrice de points 22 un circuit d'attaque d'électrodes de signal 23 pour un dispositif d'affichage à matrice de points; un circuit d'attaque d'électrodes de balayage 24 pour le dispositif d'affichage à matrice de points; un panneau d'affichage à cristaux liquides 25; un circuit élévateur de tension 26 une pile 27; un circuit d'attaque de bruiteur 50; et un bruiteur 51. Un signal de référence (32768 Hz) émis par le 48 1826 circuit de génération de signal de référence 7 est soumis à une division de fréquence par le circuit de division de fréquence 8 pour donner un signal à 1 Hz qui est appliqué à l'entrée du compteur de temps 9. Le compteur de temps 9 compte le signal dans l'ordre "seconde" "minute" et "heu- re". Les signaux de sortie des compteurs sont appliqués par le multiplexeur 18 au décodeur 19,-dans lequel ils sont convertis en signaux à 7 segments. Les signaux à 7 segments sont appliqués par le circuit d'attaque d'électrodes de segment 20 des éléments d'affichage à 7 segments au panneau d'affichage à cristaux liquides 25, pour attaquer ce der- nier. Dans le mode RS, le mode CH et le mode CH, le multi- plexeur 18 est commuté à l'aide d'un signal M qui est émis par le circuit de commande 11, de façon que les données provenant du compteur approprié soient affichées sur les éléments d'affichage à 7 segments. L'opération décrite ci-dessus est identique à celle d'un chronographe à sonne- rie classique et on ne la décrira donc pas davantage. On va décrire l'affichage de la partie de matrice de points, qui constitue l'aspect essentiel de l'invention. Le tableau ci-après indique les genres de données qui sont affichées sur la partie à matrice de points dans les divers modes. On notera en ce qui concerne ce tableau que 16 x 17 élé- ments d'image sont divisés en trois blocs U 1 U2 et U3 dans la ligne supérieure et un bloc D dans la ligne infé- rieure, comme le montre la figure 7. 248 1 826 Tableau U 1U2 U3D Mode d'indication Espace Espace Jour de la de l'heure 1,2,3 0 - 9 semaine Mode de chrono- Coureur Coureur Coureur Coureur graphe Mode de réglage Symbole Symbole Symbole Symbole de sonnerie de de de de sonnerie sonnerie sonnerie sonnerie Mode de compte- Sablier Sablier Sablier Sablier minutes Seconde R E G Espace Minute R E G Espace Heure R E G Espace -4 4M Espace at)EJour E-1,2,3 0- 9 REG 0 Esmois 0-9 M REG Jour de la E G Jour de la semaine R G semaine Comme le montre le tableau ci-dessus, le nombre de modes est de dix (10) et il est donc nécessaire d'utiliser des codes de mode à 4 bits pour spécifier les modes. Dans chaque mode, un code nécessaire pour commuter les configu- rations est déterminé conformément au plus grand des nombres de configurations affichées dans les blocs. Par exemple, dans les blocs U1 et U3, le mode de chronographe et le mode de compte-minutes ont le plus grand nombre de configurations (cinq). Des codes de configuration à 3 bits sont donc nécessaires dans ce cas. Dans le bloc U2, il est nécessaire d'afficher les chiffres "0" à "9", et des codes de confi- gurations à 4 bits sont donc nécessaires. Dans le bloc D, des codes de configuration à 3 bits sont nécessaires pour afficher un jour de la semaine dans le mode d'indicatibn 48 182 6 de l'heure et le mode de mise à l'heure. Pour spécifier les données de segment de l'affichage par matrice de points, des codes de balayage (3 bits avec un rapport cyclique de 1/8) spécifiant les électrodes de balayage, ainsi que les codes de mode et les codes de configuration décrits ci-dessus sont nécessaires. La figure 8 est un schéma synoptique montrant un générateur de configuration de segments dans la partie à matrice de points, et ses circuits périphériques. Le cir- cuit qui est représenté sur la figure 8 comprend: des déco- deurs d'adresse 28a à 28d; des parties de mémoire 29a à 29d, appartenant à une mémoire morte de générateur de con- figurations; des circuits de bascules de sortie et de décalage de niveau 30a à 30d, appartenant à la mémoire morte du générateur de configurations; des multiplexeurs 31a à 31d; un compteur des dizaines de jours 32; un compteur des jours 33; un compteur de jour de la semaine 34; un décodeur des dizaines de mois 46; un décodeur des mois 47 et des groupes de portes d'horloge 35, 36 à 45, 48 et 49. On notera que, sur la figure 8, les éléments de circuit dont les numéros portent le suffixe "A" sont relatifs au bloc Ul, les éléments de circuit dont le numéro porte le suffixe "B" sont relatifs au bloc U29 les éléments de circuit dont les numéros portent le suffixe "C" sont relatifs au bloc U3, et les éléments de circuit dont les numéros portent le suffixe "D" sont relatifs au bloc D. Lorsqu'on adresse les blocs, un code de mode (MD1 - MD4) et un code de balayage (S1 - S3) sont respectivement appliqués de façon commune aux bornes A0 à A3 (4 bits) et aux bornes A4 à A6 (3 bits) des décodeurs d'adresse 28a à 28d. Des codes de configura- tion propres aux blocs sont appliqués aux bornes A7 à A10 des décodeurs d'adresse 28a à 28d. Dans le mode d'indica- tion de l'heure, les portes d'horloge 42 à 45 sont fermées, tandis que les portes 38 à 41 sont ouvertes, ce qui fait que les signaux de sortie de sortie Nd, Pd, d et Sd du compteur des jours est affi- ché dans le bloc U2. Un espace est affiché dans le bloc U3. Le jour de la semaine qui est spécifié par le signal de sortie à 3 bitsiDY, ADY et YDY du compteur de jours de la semaine est affiché dans le bloc D. Dans le mode de chrono- graphe, les portes d'horloge 38 à 41, 36 et 37 sont fermées, tandis que les portes d'horloge 42 à 45 et 35 sont ouvertes. De ce fait, les configurations représentées sur les figures 4-a à 4-e sont commutées par les signaux de sortie des compteurs DCB des dixièmes de secondes, dans le compteur de chronographe 13. La figure 9-a est un diagramme séquentiel dans lequel les configurations sont commutées par les signaux de sortie ec OS, &c 1 S et ScL-S. Lorsque le 10 10 compteur du chronographe est maintenu dans l'état de restau- ration, la configuration représentée sur la figure 4-a est affichée. Cependant, une fois que le niveau d'un signal CRUN est monté au niveau haut ou "H", pour faire démarrer le compteur du chronographe, les états des sorties Ich1S, 1 11 XOe S et e 1S sont changés et les configurations repré- sentées sur les figures 4-a à 4-e sont donc commutées toutes les 200 msdans l'ordre indiqué. Lorsque le signal CRUN est placé au niveau bas ou "B", le compteur du chrono- graphe est arrêté et, sous l'effet du signal de sortie 1iS, t 1s ou Se S présent à cet instant, la configu- ration affichée, c'est-à-dire le coureur, est arrêtée. Dans l'opération consistant à indiquer un temps intermé- diaire, le compteur est actionné et les configurations affichant le coureur sont donc commutées; cependant la partie à 7 segments est arrêtée et affiche le temps corres- pondant à un tour. L'affichage du temps dans la partie à 7 segments reprend lorsqu'on fait cesser l'opération correspondant à l'affichage du temps d'un tour. Dans le mode de compte-minutes, les portes d'horloge 38 à 41 et 35 sont fermées, tandis que les portes d'horloge 42 à 45 et 36 sont ouvertes, si bien que les signaux de scrtie PTRS, TRS et ETRS des compteurs des secondes dans le compteur de compte-minutes (compteur DCB en sens croissant) 15 sont appliqués aux bornes A7 à A9 des décodeurs d'adresse 28a, à 28d, pour commuter les configurations affichées. La figure 9-b montre les caractéristiques temporelles de la commuta- tion des configurations. Lorsque le compte-minutes est réglé initialement, les compteurs des secondes sont positionnés à zéro (0) et c'est donc la configuration représentée sur la figure 5-a qui est affichée. Une fois que le niveau d'un signal TRRUN est monté au niveau "H" pour faire démarrer un compte-minutes fonctionnant par soustraction, les configu- rations allant de celle représentée sur la figure 5-a à celle représentée sur la figure 5-e sont commutées en synchronisme avec les signaux de sortie "TRS à ETRSo Ainsi, les configurations sont commutées toutes les deux secondes et la première configuration apparaît au bout de dix secondes. Dans le mode de réglage de sonnerie, le symbole de sonnerie (représenté sur la figure 2-b) est toujours affiché, indépendamment des données qui sont appliquées aux bornes A7 à A9. Dans le mode de réglage de temps, les affichages dépendent des modes de réglage, allant de la seconde au jour de la semaine. Dans les modes de réglage allant de la seconde à l'heure, les lettres "R", "E" et "G"' (pour "réglage") sont respectivement affichées dans les blocs U1, U2 et U3, et un espace est affiché dans le bloc D, indépendamment des données qui sont appli- quées sur les bornes A7 à A9. Dans la correction du jour du mois, une date est affichée dans les blocs U1 et U2 par les signaux de sortie du compteur des dizaines de jours et du compteur des jours, comme dans le mode d'indication de l'heure,et le caractère "J" représentant le mode de correc- tion du jour est affiché dans le bloc U3. Simultanément, le terme "REG" représentant le mode de réglage de temps est affiché dans le bloc D. Dans le mode de correction du mois, seules les portes d'horloge 48, 49 et 40 sont ouver- tes. De ce fait, les données de sortie du décodeur de mois sont appliquées aux bornes A7 à A9, si bien qu'un mois est affiché dans les blocs U1 et U2, tandis que le caractère "MI" représentant le mode de correction du mois est affiché 248 1826 dans le bloc U3 et, comme dans le cas du mode de correction du jour, le terme "REG" est affiché dans le bloc D. Dans le cas du mode de correction du jour de la semaine, le terme "REG" est affiché dans les blocs U1, U2 et U3, et le jour de la semaine qui est spécifié par les données de sortie OLDy, pDY et DY provenant du compteur de jours de la semaine 34 est affiché dans le bloc-D par trois lettres en français. La mémoire morte de générateur de configurations qui est ainsi adressée applique les données qui correspon- dent aux nombres de segments dans les blocs (six pour U1 et U2, cinq pour U3 et dix-sept pour D) aux circuits respectifs de bascules de données parallèles 30a à 30d, dans lesquels les données sont enregistrées à des instants appropriés et sont conservées en tant que signaux de commande pour les multiplexeurs d'attaque de segment 31a à 31d, pendant la durée d'un signal de balayage. Du fait que les signaux destinés aux électrodes de signal sont traités selon un mode parallèle, comme décrit ci-dessus, il n'est pas nécessaire d'effectuer la conversion série-parallèle, ce qui entraîne une diminution de la consommation d'énergie. La capacité de mémoire qui est nécessaire pour la mémoire morte de générateur de configurations correspond à environ 17,8 configurations. Du fait qu'il est nécessaire d'utiliser 272 bits pour chaque configuration, le généra- * teur de configurations doit avoir une capacité d'environ 5000 bits. Du fait que le niveau d'intégration des éléments a été amélioré récemment de façon considérable, ce nombre de bits peut facilement être enregistré dans une seule puce. D'autre part, la puissance consommée pour le transfert de-s données d'affichage est accrue, mais ce problème peut être résolu par l'utilisation de piles au lithium ou de piles solaires. Dans le mode de réalisation décrit ci-dessus, la partie à matrice de points et la partie à 7 segments sont disposées sur le même panneau plan, en vue en plan. On peut cependant employer deux panneaux placés l'un sur l'autre, de manière que la partie à 7 segments soit établie sur le premier panneau et que la partie à matrice de points soit 248 1826 établie sur le second panneau. En outre, la partie-à 7 segments- et la partie à matrice de points peuvent être affichées en utilisant deux panneaux. Dans ce cas, on peut utiliser pour la partie à matrice de points une structure dite "panneau à matrice d'éléments actifs" dans laquelle un élément actif est formé sur chaque élément d'image. Dans le mode de réalisation décrit ci-dessus, le circuit générateur de configurations est commandé par l'adressage de la mémoire morte de générateur de configura- tions. Cependant, la mémoire morte de générateur de confi- gurations peut être conçue de façon que les signaux de sortie pour tous les modes soient fournis selon un mode parallèle et soient commandéspar un multiplexeur. Comme le montre la description qui précède, la montre électronique de l'invention permet de lire facile- ment les affichages de mode. Ainsi, la montre électronique de l'invention présente une nouveauté remarquable. On va maintenant considérer les figures 11-a et ll-b qui représentent un autre mode de réalisation de l'invention. Plus précisément, la figure ila représente huit électrodes transparentes qui s'étendent horizontale- ment d'un côté d'une partie d'affichage à matrice de points. Ces électrodes sont appelées électrodes de balayage et portent respectivement les références Y1, Y2,... et Y8. La figure l1-b montre trente-quatre électrodes transparentes sur l'autre côté de la partie d'affichage. Ces électrodes sont appelées électrodes de signal et sont respectivement désignées par les références Xl, X2,... et X34. Une couche de cristaux liquides est intercalée entre les électrodes de balayage et les électrodes de signal. Les intersections des électrodes de balayage et des électrodes de signal consti- tuent les éléments d'image. Une matrice de points de dimen- sions 16 x 17 est ainsi formée dans ce mode de réalisation. Les figures 12-a et 12-b représentent un autre mode de réalisation de l'invention. Plus précisément, la figure 12-a montre une configuration d'électrodes transpa- rentes d'une partie d'affichage à 7 segments qui comprend quatre électrodes dites "électrodes communes", COM1, COM2, 24e 182:5 COM3 et COM4. La figure 12-b montre l'autre configuration d'électrodes transparentes de la partie d'affichage à 7 segments, qui comprend douze électrodes dites "électrodes de segment", SEG1, SEG2,... et SEG12. Une couche de cristaux liquides est intercalée entre les électrodes communes et les électrodes de segment, de façon à former des éléments d'image aux intersections des électrodes communes et des électrodes de segment. La figure 13-a montre un affichage présenté par le dispositif d'affichage à cristaux liquides correspondant à l'invention, qui est appliqué à une montre. La partie d'affichage à 7 segments affiche "10 heures, 24 minutes, secondes" (10: 24 35"). Les heures, les minutes et les secondes sont respectivement indiquées par "H", "M" et "S". La partie d'affichage à matrice de points affiche "20, dimanche". La figure 13-b montre un affichage dans un mode de chronographe. La partie d'affichage à 7 segments affiche "2 minutes, 23,54 secondes, (2' 23,54"), et la partie d'affichage à matrice de points représente un homme en train de courir. S'il existe environ cinq images correspondant au mouvement et si ces images sont présentées successive- ment, on peut déterminer d'un coup d'oeil que la montre compte le temps en mode de chronographe. Les figures 14-a à 14-e montrent des exemples des signaux de tension d'attaque dans un procédé d'attaque par multiplex. La figure 14-a montre un exemple d'un signal qui est appliqué aux électrodes de balayage. Une période T du signal va de t=O à t4. Dans la période T, la première trame va de t=O à t2 (avec t2 = t4/2), et la seconde trame va de t, à t4. Dans la seconde trame, la polarité de la tension qui est appliquée aux cristaux liquides est inver- sée afin d'éviter la détérioration des cristaux liquides. L'intervalle de temps de sélection dans la première trame va de t=O à t1 et l'intervalle de temps de sélection dans la seconde trame va de t2 à t3. Les états "éclairés" et "éteints" des cristaux liquides, qui correspondent aux élé- ments d'image, sont déterminés par des signaux qui sont appliqués aux électrodes de signal pendant que les électro- 24 182 6 des de balayage sont sélectionnées, c'est-à-dire que les états "éclairé" et "éteint" ne sont pas déterminés par les signaux qui sont appliqués aux électrodes de signal pendant que les électrodes de balayage ne sont pas sélectionnées. Le rapport entre un intervalle de temps pendant lequel une électrode de balayage est sélectionnée et la durée d'une période, c'est-à-dire: (t1 + (t3 - t2))/t4, sur la figure 14-a, est appelé "rapport cyclique d'attaque". Ainsi, dans le cas o le nombre d'électrodes de balayage est de N et o chaque électrode de balayage est balayée indépendamment, le rapport cyclique d'attaque est 1/N. Les figures 14-b et 14-c montrent respectivement un signal qui est appliqué à une électrode de signal sélectionnée pendant la période complète et un signal qui est appliqué à une électrode non sélectionnée. Les signaux de tension qui, dans ce cas, sont appliqués entre l'électrode de balayage et les électrodes de signal sont représentés respectivement sur les figures 14-d et 14-e. Les tensions effectives qui sont appliquées aux cristaux liquides dans les états "éclairé" et t'éteint" sont obtenues à partir de l'expression indiquée ci-dessus. Dans le cas o la partie d'affichage à matrice de points est attaquée avec un rapport cyclique d'attaque égal à 1/8, on a: Eecl î Vo/3 et Eet = V0/3 (avec a 3). Le système général d'attaque par multiplex a la structure décrite cidessus. Dans le cas o ce système est appliqué au rapport cyclique d'attaque égal à 1/4 de la partie à 7 segments, on a: Eecl - \ V0/3. On trouvera ci-après la description d'un moyen permettant de faire en sorte que cette valeur coïncide avec la tension effective Eecl de la partie d'affichage à matrice de points. Les figures 15-a à 15-e représentent des signaux de tension d'attaque de la partie à 7 segments. La figure -a montre un exemple d'un signal qui est appliqué du c8té des électrodes communes. Une période T du signal va de t=O à t' S. Dans une période T, la première trame va de t=O à a, et la seconde trame va de a à t'5. Les intervalles de temps de sélection dans les première et seconde trames vont respectivement de t-O à t'1 et de t=t'3 à t' Dans 248 1826 l'intervalle de temps t' 2 - a de la première trame et dans l'intervalle de temps t'4 - t'5 de la seconde trame, la tension effective est égale à zéro (0) indépendamment de la sélection ou de l'absence de sélection. La figure 15-c représente un signal qui est sélectionné dans l'intervalle de temps 0 - t'2 et qui n'est pas sélectionné dans l'inter- valle de temps a - t'4. Dans ce cas, les signaux de tension qui sont représentés sur les figures 15-d et 15-e sont appliqués à l'électrode commune et à l'électrode de segment. Dans ce mode de réalisation, pour faire en sorte que la tension effective à l'état "éclairé" dans le cas o la partie à 7 segments a un rapport cyclique de 1/4, soit égale à celle dans le cas o la partie à matrice de points a un rapport cyclique de 1/8, on fixe à 1/6 le rapport entre un intervalle de temps dans lequel une électrode commune est sélectionnée et la durée d'une période, c'est- à-dire: t1 + (t'3 - a) ti5 ' et on fixe à 2/6 le rapport relatif à un intervalle de temps dans lequel la tension effective est fixée à zéro, c'est-à-dire (a1 - t'2) + (t'5 - t 4) ti5 4. La tension effective à l'état "éclairé" est alors \fV 0/3, ce qui est égal à celle de la partie à matrice de points. La tension effective à l'état "éteint" est27 Vy0, ce qui est inférieur à la tension effective pour le rapport cyclique d'attaque ordinaire de 1/4, si bien que les demi-teintes apparaissent à peine, sous un angle d'observation faible. La figure 16 représente un schéma du circuit relatif au signal des électrodes communes dans ce mode de réalisation de l'invention. Le circuit comprend: un cir- cuit de source d'énergie 71; trois multiplexeurs à con- version de niveau de tension 72; deux multiplexeurs d'attaque des cristaux liquides en alternatif, 73; et quatre multiplexeurs analogiques 74. Sur la figure 16, la référence W désigne un signal dont le niveau est changé à chaque trame. Ainsi, le signal W est à un niveau bas dans la première trame (O - a sur la figure 15-a) et il est à un niveau haut dans la seconde trame (a à t'5 sur la figure -a). En outre, sur la figure 16, la référence G0 désigne unl signal destiné à commander les intervalles de temps (t'2 - a et t'4 - t'. sur la figure 15-a) dans lesquels la tension effective est fixée à zéro (O), et le signal est à un niveau haut pendant ces intervalles de temps. Sur la figure 16, les références G1, G2, G3 et G4 désignent res- pectivement des signaux qui commandent les électrodes communes COM1, COM2, COM3 et COM4. Ces signaux G1 à G4 sont à des niveaux hauts pendant qu'ils sélectionnent les élec- trodes communes respectives. Les signaux des électrodes de segment ne seront pas décrits, du fait que ces signaux peuvent être obtenus de la même manière. En ce qui concerne le circuit, il doit comporter une partie oscillateur, une partie diviseur de fréquence et une partie compteur. Cependant, ces parties ne seront pas décrites du fait que leurs conceptions sont bien connues. On ne décrira pas non plus la structure de montre nécessaire. Comme il ressort de la description qui précède, dans le cas o on crée au moins deux configurations ayant une valeur différente du rapport cyclique d'attaque, dans le même dispositif à cristaux liquides, on fait en sorte, conformément à l'invention, que les intervalles de temps dans lesquels la tension effective est fixée à zéro soient tels que les tensions effectives à l'état "éclairé" soient presque égales. Il en résulte que le dispositif d'affi- chage à cristaux liquides correspondant à l'invention peut être observé aisément et présente une belle apparence. Le dispositif d'affichage à cristaux liquides de l'invention peut donc être effectivement appliqué à une montre dans laquelle l'esthétique est importante. On notera que la partie d'affichage à 7 segments comme la partie d'affichage à matrice de points ne sont pas limitées à des éléments à cristaux liquides et peuvent être constituées par des éléments d'affichage électrochro- miques ou par des éléments d'1affichage à diodes électrolu- minescentes. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au dispositif décrit et représenté, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Montre électronique comprenant un circuit de génération de signal de référence, un circuit de division de fréquence, un circuit de compteur de temps, un circuit de décodeur d'affichage, des éléments d'affichage, des moyens de manoeuvre externes et une pile, caractérisée en ce qu'elle comprend une partie d'affichage à matrice de points, en plus d'une partie d'affichage de chiffres du type à 7 segments, et un circuit qui réalise l'affichage de mode ou de fonction en présentant des caractères ou des images dans cette partie d'affichage à matrice de points. 2. Montre électronique selon la revendication 1, caractérisée en ce que la partie d'affichage de chiffres du type à 7 segments et la partie d'affichage à matrice de points sont constituées par l'un au moins-des éléments suivants: un élément d'affichage à cristaux liquides, un élément d'affichage électrochromique et un élément à diodes électroluminescentes. 3. Montre électronique selon la revendication 2, caractérisée en ce que la partie d'affichage de chiffres du type à 7 segments et la partie d'affichage-à matrice de points sont formées sur le même panneau à cristaux liqui- des, en vue en plan. 4. Montre électronique selon la revendication 2, caractérisée en ce que la partie d'affichage de chiffres du type à 7 segments et la partie d'affichage à matrice de points sont respectivement formées dans des couches diffé- rentes d'une structure de panneau à cristaux liquides multicouche. 5. Montre électronique selon la revendication 2, caractérisée en ce que la partie d'affichage de chiffres du type à 7 segments et la partie d'affichage à matrice de points sont attaquées en multiplex avec différents rapports cy7ci- ques d'attaque, en utilisant un élément d'affichage à cristaux liquides. 6. Montre électronique selon la revendication 2, caractérisée en ce qu'on emploie pour la partie d'affichage à matrice de points un panneau d'affichage dans lequel un élément actif est formé pour chaque élément d'image. 7. Montre électronique selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte un circuit qui commute des configurations d'affichage de fonction à l'aide des signaux de sortie de circuits à compteurs qui fonctionnent dans des modes respectifs. 8. Dispositif d'affichage à cristaux liquides dans lequel plusieurs électrodes de segment et plusieurs électrodes de signal sont disposées sur un substrat, plusieurs électrodes communes et plusieurs électrodes de balayage sont disposées sur l'autre substrat, pour réaliser un affichage à segments et un affichage à matrice de points, l'affichage à segments et l'affichage à matrice de points étant attaqués en multiplex avec des rapports cycliques d'attaque différents, caractérisé en ce qu'on égalise approximativement les tensions effectives qui sont appli- quées aux éléments d'image à l'état éclairé de l'affichage à segments et de l'affichage à matrice de points, en donnant une valeur faible à la tension effective de l'affi- chage à segments, au moyen du signal de segment et du signal commun qui prennent le même potentiel électrique au moins une fois au cours d'un intervalle de trame.