La présente invention est relative à une machine à corder les raquettes. Actuellement, les machines à corder les raquettes comportent un berceau sur lequel est immobilisée la raquette, et un dispositif de mise en tension du boyau comportant généralement un poids, par exemple de cinq kilos, solidaire dans une position réglable d'un levier auquel on raccorde le boyau de façon à communiquer à celuici des tensions de l'ordre de 10 à 30 kg. En pratique, le cordage s'effectue montant par montant et travers et travers . Par exemple, après avoir immobilisé une extrémité du boyau par rapport à la raquette, on l'engage dans les deux orifices du cadre de celle-ci correspondant au premier montant à corder, puis on le raccorde en dehors du cadre à l'extrémité du levier que l'on libère alors de façon à assurer la mise à la tension voulue ; après avoir immobilisé le montant ainsi mis sous tension généralement au moyen d'une pince disposée à l'intérieur du cadre mais à proximité immédiate de celui-ci, on ramène le levier en position de repos et on en détache le boyau de façon à ltenga- ger à nouveau dans des orifices du cadre pour réaliser par exemple un deuxième montant ; apres avoir orienté le berceau dans une position convenable par rapport au levier, on raccorde alors à nouveau le boyau à ce dernier de façon à assurer la mise en tension du deuxième montant ; on peut alors libérer le premier pour immobiliser ce deuxième montant au moyen de la pince avant de libérer le boyau du levier et de recommencer l'opération pour un troisieme montant . On corde ainsi successivement les montants et les travers de la raquette. On comprend qu'une telle opération soit fastidieuse : le cordage drune raquette oblige en effet à manoeuvrer en moyenne trente fois le poids de 5 kg environ, ce qui est pénible. De plus, on constate des irrégularités dans la tension des boyaux cordés sur de telles machines, car la tension imposée au boyau est étroitement fonction de la position de la verticale du poids par rapport à l'articulation du levier lors de la mise en tension, position sur laquelle il est difficle dtinfluer avec précision car elle dépend pour beaucoup de la façon dont est réalisé le raccordement du boyau au levier, c'est-à-dire d'un facteur es s entiellement humain. Pour remédier à ces inconvénients des machines généralement connues, on a proposé une machine assurant la mise en tension du boyau au moyen d'un dispositif pneumatique. Une telle machine se révèle enconkrante et impose de nombreuses contraintes vistamment en raison de la présence du compresseur Elle se révèle en outre particulièrement coûteuse. Le but de la présente invention est de proposer une machine qui, à la fois, remedie aux inconvénients des machines à contrepoids généralement répandues, sans présenter ltencombrement et les contraintes d'uiilisation des machines pneumatiques. La mise en tension du boyau étant assurée, dans le cas de l'invention, par enroulement de celui-ci sur un tambour entraîne en rotation par des moyens comportant avantageusement un moteur électrique piloté, en fonction de la tension imprimée au boyau, par des moyens faisant une large part à 1 ?électronique, la machine selon l'invention se révèle peu encombrante, et en pratique d'un encombrement inférieur à celui & machines traditionnelles à contrepoids, étant donné notamment l'absence de ce contrepoids et de son levier particulièrement encombrant. Elle se révèle confortable d'utilisation du fait de la disparition du contrepoids. De plus, elle permet d'obtenir la tension désirée avec une grande précision, de ltordre de 1 % pour les tensions usuelles, qui varient généralement de 18 à 22 kgs. Enfin, la machine selon 1 r invention se révèle particulièrement simple et économique, notamment dans un mode de réalisation préféré selon lequel la comparaison de la tension imprimée au boyau avec un seuil de tension prédéterminé à atteindre s'effectue par mesure de la déformation d'un organe élastique assurant la transmission du mouvement entre les moyens d'entraînement du tambour et ce dernier, des détecteurs de tout type approprié interrompant le mouvement du tambour lorsque cette déformation devient supérieure à un seuil prédéterminé qui correspond en fait à une différence prédéterminée entre les couples imposés au tambour d'une part par les moyens d'ent rainement et d'autre part par le boyau mis sous tension. La machine à corder les raquettes selon invention, compor- tant un-berceau susceptible de recevoir la raquette, des moyens pour immobiliser cette dernière sur le berceau, des moyens autorisant une rotation du berceau telle que la raquette pivote sur ellememe suivant son plan général et des moyens pour immobiliser le berceau, est caractérisée en ce qu'elle comporte, à extérieur du dit berceau - un tambour dgenroulement présentant une périphérie externe au moins partiellement cylindrique de révolution autour d'un axe et tangente à au moins une ligne située dans le dit plan général sécante avec la périphérie de la raquette et perpendiculaire au dit axe, - des moyens de solidarisation d'au moins une zone du boyau, par ailleurs solidaire de la raquette, avec au moins une zone de la dite périphérie, - des moyens pour entrainer le dit tambour en rotation autour de son axe au moins dans le sens d'un éloignement de la dite zone tangente de sa périphérie par rapport au berceau, de façon à tendre le boyau, - des moyens pour comparer la tension du boyau à un seuil de tension prédéterminé et des moyens pour piloter les dits moyens d'entraînement du tambour de façon à provoquer la dite rotation lorsque la tension est inférieure au dit seuil prédéterminé et à l'arrenter lorsque la tension est au moins égale au dit seuil. L'invention sera mieux comprise si lXon se réfère à la description ci-dessous, relative à un mode de réalisation non limitatif d'une machine corder, ainsi qu'aux dessins annexés qui font partie intégrante de cette description. La figure 1 montre une vue d'ensemble de la machine, à llexcep- tion de la pince de maintien intermédiaire du boyau. La figure 2 montre une vue du tambour d'enroulement, de lors gane de transmission élastique et des moyens de détection de la dwformation de celui-ci. La figure 3 montre le schéma électrique de la machine. La figure 4 montre une vue de la pince, suivant la direction de llaxe d'articulation des mâchoires de celle-ci. La figure 5 montre une vue de la pince suivant une direction générale perpendiculaire au plan général de celle-ci. La figure 1 montre une machine selon llinvention comportant, sur une table 1 un berceau 2 susceptible de recevoir une raquette 3 à corder, et un dispositif 4 destiné à assurer la tension du boyau 5 à une valeur prédéterminée voulue. Pour plus de clarté, on considèrera par la suite la table I comme horizontale et les autres directions seront prises en référence à l'horizontale et à la verticale, mais on ne sortira naturel lement pas du cadre de l'invention en modifiant ces directions de référence. Le berceau 2 est essentiellement constitué dlun cadre horizontal 6 présentant par exemple une forme elliptique et des dimensions propres à permettre de poser sur a face supérieure 7 le cadre 8 de la raquette à corder 3, que l'on immobilise au moyen de deux ergots 9 et 10 disposés suivant le grand axe de l'ellipse et de quatre vérins horizontaux il à 14 dont chacun est monté sur la face supérieure 7 du cadre 6 à rotation autour dtun axe vertical. Naturellement, d'autres dispositifs de maintien de la raquette sur le berceau 2 pourraient être utilisés sans que l'on sorte du cadre de Ir invention, Pour permettre toute orientation voulue de la raquette dans son plan général, défini par exemple par le plan moyen de son cadre 8, le berceau 2 est monté sur la table I à rotation autour d1un axe vertical 15, un frein 16 de tout type connu et par exemple à cible étant prévu pour l'immobiliser dans ses différentes orientations.Pour des raisons de commodité dans les manipulations, le cadre 6 est décalé vers le haut par rapport à la partie supérieure de la table 1, sur laquelle il est par exemple monté à rotation autour de l'axe 15 par llintermédiaire de pieds 17 dont il est solidaire et qui sont eux-mêmes solidaires d'une platine 18 quant à elle montée à rotation autour de l'axe 16, Un dispositif 19 de type connu en lui-même est en outre prévu pour amener à proximité de tout orifice du cadre de la raquette une pince telle qutillustrée aux figures 4 et 5, destinée à immobiliser le boyau et à le maintenir sous tension entre la confection de deux montants ou de deux travers.Des moyens également connus sont prévus pour immobiliser ce dispositif 19 par rapport au cadre 6 lorsque la pinee est en position requise. On a représenté aux figures 4 et 5 un exemple de réalisation d'une telle pince, qui comporte une mâchoire verticale, plate, 20 dont est solidaire, vers le bas, une.tige verticale 21 susceptible de coulisser dans un organe tubulaire vertical 36 du dispositif 19 afin de permettre un réglage en hauteur de la pince. Une deuxième mâchoire 22, identique à la première, et montée à rotation par rapport à celle-ci autour dun axe horizontal qui leur est parallèle et qui est matérialisé- en pratique par une charnière 23 située à leur partie inférieure. Un ressort 24 intercalé entre les faces internes respectives 25 et 26 des mâchoires 20 et- 22, et maintenu par exemple en posi tion par encastrement dans un logement en creux 27 de la mâchoire mobile 22, tend à maintenir ces mâchoires écartées alors quTun dispositif 28 à excentrique, en lui-même connu, permet de les rapprocher à volonté pour serrer et maintenir le boyau 5 entre leurs faces 25 et 26, à leur partie supérieure. Pour des raisons de commodité, ltespace défini par les deux faces internes 25 et 26 des machoires 20 et 22 stévase vers le haut à proximité immédiate de la partie supérieure de la pince afin de permettre d'y insérer plus facilement le boyau. D'autre part, étant donné les dimensions que présente la pince, chacune de ses mâchoires, et par exemple la mâchoire 22, présente à proximité de son bord supérieur 32 des découpes 29 à 31 permettant le passage à travers la pince des longueurs de boyau perpendiculaires à celle que lton désire pincer. Ces découpes sont par exemple verticales. Le dispositif de mise en tension 4 du boyau comporte quant à lui un tambour d'enroulement 33 présentant une périphérie externe 34 au moins partiellement cylindrique de révolution autour d'un axe 35 ici horizontal. La périphérie cylindrique 34 du tambour 33 est en outre tangente à au moins une ligne située dans le plan général de la raquette et sécante avec la périphérie de celle-ci, laquelle ligne est en outre perpendiculaire à l'axe 35. Une telle ligne est par exemple schématisée ici par le tronçon de boyau 5 situé entre le tambour 33 et la raquette ; dans ltexemple-illustré, l'axe 35 étant horizontal comme le cadre 6 et le cadre 3, la périphérie 34 du tambour 33 est en fait tangente au plan général de la raquette. Sur sa périphérie cylindrique 34, le tambour 33 comporte des moyens permettant d'en rendre solidaire au moins une zone du boyau 5, par ailleurs solidaire de la raquette soit directement s'il s'agit de la pose du premier montant (cas illustré), soit par l'intermédiaire de la pince illustrée aux figures 4 et 5 dans le cas des montants suivants Ces moyens de solidarisation comportent par exemple ici un bouton 37 disposé sensiblement tangentiellement -par rapport à la périphérie cylindrique 4 et solidaire de celle-ci.Comme le montre plus particulièrement la figure 2, le bouton 37 présente vers le tambour une face tronconique 38 de révolution autour dtune direction radiale par rapport à l'axe 35 du tambour ; cette face avec 38 définit un méplat 39 que présente la périphérie cylindrique 34 à ce niveau un espace dont lgépaisseur diminue des bords du bouton 37 vers l'intérieur : ainsi on peut immobiliser une zone du boyau 5 par rapport à la périphérie 34 du tambour en 1enrou- lant autour du bouton 37, entre sa face 38 et le méplat 39, sa mise en tension ultérieure assurant son coincement entre les faces 38 et 39 par resserrement de ltenroulement. Pour éviter que le boyau ainsi enroulé autour du bouton 37 puisse se dérouler, son extrémités libre est maintenue sur la péri- phérie 34 par une pince 40 formée d'une barrette en saillie par rapport à la périphérie 34 et orientée suivant une génératrice du cylindre, laquelle baguette présente sur une partie de sa longueur, vers la périphérie 34, une forme biseautée dans laquelle le boyau s'engage du fait de sa tendance naturelle à se dérouler par rapport au bouton 37, du fait de son élasticité propre. Un positionnement correct du boyau par rapport au bouton 37 est assuré du côté du berceau 2 par deux tiges verticales 41 et 42 solidaires de la table 1 et entre lesquelles s'engage le boyau. Une zone du boyau 5 étant ainsi rendue parfaitement solidaire d'une zone de la périphérie cylindrique 34 du tambour 33, sa mise en tension est assurée par rotation du tambour autour de son axe 35 dans le sens d'un éloignement de la zone de solidarisation, qui correspond ici à la zone où la périphérie 34 est tangente au plan général de la raquette, par rapport au berceau 2. Ce mouvement de rotation est communiqué au tambour 33 par exemple par un moteur électrique monophasé 43 dont le sens de marche est réversible en marche pour des raisons de sécurité, et par l'intermédiaire d'un réducteur approprié 44 dont l'arbre de sortie 45 est logé à l'inténeur du tambour 33, qui est creux et ouvert au moins partiellement sur l'une de ses faces transversales 46. On choisira de préférence comme moteur 43 un moteur à couple de démarrage élevé car, Comme il apparaîtra plus loin, ce moteur doit pouvoir fonctionner par à-coup afin de pratiquer des réajustements de la tension du boyau après sa mise en tension initiale, le boyau ayant une tendance naturelle à se détendre. Selon l'invention, la machine comporte des moyens pour comparer la tension du boyau'à un seuil de tension prédéterminé et des moyens pour piloter les moyens d'entrainement du tambour de façon à provoquer la rotation dans le sens d'une mise en tension (flèche 47) lorsque la tension reste inférieure à ce seuil prédéterminé et à l'arrêter lorsque la tension devient au moins égale au dit seuil. Dans l'exemple illustré, ces moyens agissent par comparaison entre les couples imposés au tambour 33 respectivement par les moyens d'entralnement en rotation et par le boyau 5, dont on compare la différence à une valeur prédéterminée correspondant au se3 de tension voulue. Dans 1 ' exemple préféré illustré5 une indication représentative de la différence entre ces couples est donnée par la déformation d'un organe élastique assurant la transmission du mouvement des moyens d'entrainement au tambour. Cet organe de transmissions élastiques peut présenter différentes formes et par exemple celle d'un ressort à boudin coaxial à ltarbre de sortie 45 des moyens d'eifr vainement et à un organe solidaire en rotatinn du tambour, lequel ressort est rendu solidaire de l'un et de l'autre respectivement par chacune de ses extrémités , la comparaison entre le couple moteur imposé par les moyens drentral- nement et le coupe résistant imposé par le boyau s'effectue alors par mesure du décalage angulaire entre les deux extrémités du ressort. D'autres modes de réalisation sont encore possibles, mais on a représenté notamment à la figure 2 un mode de réalisation préféré particulièrement compact et précis. Selon ce mode de réalisation, l'arbre de sortie 45 des moyens d'entrainement s'engrè ne, à l'intérieur du tambour, sur un secteur denté 48 monté à rotation autour de l'axe 35 du tambour, lequel est quant à lui monté à rotation libre autour de cet axe. Le secteur denté 48 vienten buiz dans le sens inverse du sens de mise en tension illustrée par la flèche47, contre un teton 49 du tambour et, dans le sens de la flèche 47, contre une première extrémité 50 d'une lame de ressort longitudinata.51 dont l'autre extremité 52 est solidaire du tambour par l'intermédiaire d Tune pièce 53. La lame 51 est orientée perpendiculairement à 1 t axe 35, auquelle son plan général est parallèle ; le secteur denté 48 vient au contact de l'une de ses faces 54, à proximité immédiate de llex- trémité 50, par l'intermédiaire d'un galet 55 monté à rotation sur ce secteur denté 48 autour d'un axe parallèle à l'axe 35, et de préférence monté sur roulement à billes, de façon à établir un contact avec un minium de frottements. Ainsi, lorsque le boyau tendu impose au tambour un couple orienté en eens inverse de celui de la flèche 47, alors que les moyens d'entrainement ont tendance à lui appliquer un couple dirigé dans le sens de cette flèche, la lame 51 tend à se déformer transversalement de façon élastique, et la flèche qu'elle prend est représentative de la différence entre les deux couple, De préférence, afin d'augmenter la précision du dispositif, cette déformation est amplifiée avant d'être comparée à un seuil de déformation prédéterminé correspondant au seuil de tension choisi. Cette amplification est réalisée de façon mécanique dans l'exemple illustré, au moyen d'un levier rigide 56 orienté perpendiculairement à l'axe 35 et articulé sur le tambour autour dtun axe horizontal 57 situé entre ses deux extrémités 58 et 59, plus près de cette dernière que de la première. Les dimensions de ce levier 56 sontbelles qu'vil soit également logé à l'intérieur du tambour 33. Comme il apparaît à la figure 2, l'extrémité 59 du levier 56 est placée au contact de la deuxième face 60 de la lame 51, à proximité de l'extrémité 50 de celle-ci. De préférence, le levier S6 est muni à ce niveau d'un galet 62 monté à rotation sur lui autour d'un axe horizontal, pour établir un contact sans frottement. Ce contact est maintenu quelle que soit la position du tambour autour de son axe 35 par le jeu dtun ressort à boudin 60 agissant à la traction entre un point du tambour et le levier 56, en un point de celui-ci situé entre son axe 57 et son extrémité 58. On détecte alors le passage de la tension du boyau au seuil prédéterminé par détection dlun mouvement de l'extrémité 58 du levier 56 au-delà d'un point prédéterminé par rapport au tambour 33. Cette détection peut être assurée par différents dispositifs mécaniques ou électroniques, ces derniers ayant la préférence du fait qu'ils ne soumettent le levier 56 à aucun effort susceptible de se transmettre à la lAme 51 et de porter atteinte à la précision dé la mesure. On peut utiliser par exemple un ensemble source lumineusecellule photo-électrique ou photo-résistante, ou encore au moins un jeu 63 de deux bobines d'induction haute fréquence- disposées de part et vautre du passage obligé de leirémité 58 du levier dans son mouvement de rotation autour de l'axe 57 sous l'action de la déformation de la lame 51. Ce passage de l'extrémité 58 du levier 56 entre les deux bobines 63 provoque l'arrêt instantané du moteur 43, comme il sera décrit plus loin. Afin de permettre un réglage du seuil de tension du boyau correspondant à cet arrêt du moteur, le dispositif détecteur tel que les bobines 63 est réglable en position par rapport au tambour 33, au moins suivant une direction correspondant à une rotation autour de l'axe 57 du levier 56. Dans l'exemple illustré, le dispositif détecteur 63 est ainsi porté par un bras 64 monté à rotation autour de l'axe 35 du tambour, lequel est porteur d'une came de réglage 65 orientable à volonté et maintenue en contact permanent avec un galet 66 porté par le bras 64. Le contact est par exemple maintenu par un ressort à boudin 67 travaillant en traction vers la came 65. Pour prévenir une éventuelle défaillance de ce dispositif, le tambour est également porteur de bossages tels que 68 et 69 qui forment saillie par rapport à sa périphérie cylindrique 34 et sont susceptibles d'actionner un ensemble de capteurs 70 lorsque le tambour 33 a été amené accidentellement à tourner d'un angle excessif dans un sens ou dans l'autre. Comme le montre la figure 3 qui va être décrite à présent, le passage de l'un des bossages 68 et 69 dans la zone de détection des capteurs 70 provoque I'interruption de 1 t alimentation en courant du moteur 43. A cette figure 3, on a utilisé la même référence 70 pour désigner les contacts normalement fermés et commandés dans le sens de l'ouverture lorsque les bossages 68 et 69 actionnent le détecteur 70 ; on a désigné par 71 le contact normalement fermé du relais actionné par les bobines haute fréquen e 63 lorsque 1 t extrémité 58 du levier 56 s rengage entre elle , les liaisons entre les bobines 63 et ce relais 71 étant assurées par tout circuit approprié connu en lui-même. On a désigné par 72 l'inverseur tripolaire de sens de marche du moteur, par 73 un relais quatre contacts inverseurs à soufflage, par 74 une alimentation en courant continu, par 75 l'interrupteur général de la machine et par 76 l'alimentation secteur monophasés Le secteur 76 alimente, via l'interrupteur général 75, llali- mentation en courant continu 74 et, via 1s conducteurs 77 et 78 correspondant respectivement à une rotation du tambour dans le sens de la flèche 47 (marche avant) et en sens inverse (marche arrière), qui sont reliés aux bornes appropriées de l'un 79 des inverseurs formant l'inverseur tripolaire 72, au bobinage du relais 73 dont les quatre inverseurs 80 à 83 sont intercalés respectivement entre les deux bornes de sortie 84 et 85 de l'alimentation en courant continu 74 et un condensateur polarise 86 et entre les deux bornes du secteur 87 et 88 et les bornes appropriées des deux inverseurs 89 et 90 de llinverseur tripolaire 72 qui alimentent le moteur 43 et commandent le changement de son sens de rotation. Le relais 73 est raccordé de telle façon qutil soit alimenté par le secteur quel que soit le sens de marche du moteur 43 mais pourvu que les contacts 70 et 71 soient fermés, ctest-à-dire respectivement que l'un des bossages 68 ou 69 ne se trouve pas à proximité immédiate du détecteur 70 et que l'extrémité 58 du levier 56 ne se trouve pas engagéeentre les bobines haute fréquence 63. A cet effet, le contact 71 commandé par les bobines 63 et l'un des contacts 70 actionné par exemple par le bossage 68 qui joue alors le rôle de fin de course dans le sens de la flèche 47 sont intercalés entre le secteur et la borne de l'inverseur 72 correspondant à la marche avant du moteur, clest-à-dire sur le conducteur 77 ; le conducteur 78 reliant au secteur la borne de l'inverseur 72 cr- respondant à la marche arrière ne comporte quant à lui que le seul contact éventuellement ouvert par le jeu du passage 69, qui joue alors le rôle de fin de course arrière. Les contacts du relais inverseur 73 sont quant à eux tels qu'ils ferment le circuit du condensateur 86 sur les sorties 84 et 85 de l'alimentation 74 simultanément à la fermeture des circuits d'alimentation du moteur en 87 et 88 lorsque ce relais 73 est excité : ainsi, on provoque la charge du condensateur 86 lorsque le moteur fonctionne aussi bien en marche avant qu'en marche arrière. Lorsque le relais 73 n'est plus excité, par contre, ces alimentations cessent et les inverseurs 80 et 81 sont reliés respectivement aux inverseurs 82 et 83 de telle sorte que le condensateur 86 se décharge alors dans le moteur, ce qui assure un arrêt instantané de celui-ci. Cet arrêt instantané, provoqué par une interruption de l'ali- mentation du bobinage du relais 73, peut être notamment consécutif à l'excitation des bobines 63 ou à l'actionnement du détecteur de fin de course 70. Ces moyens particulièrement efficaces pourraient naturellement être remplacés par tout autre moyen sans que llon sorte pour autant de lXesprit de l1invention, et par exemple par une injection de' courant continu dans les bobinages du moteur par raccordement direct des inverseurs 89 et 90 à l'alimentation en courant continu 74 via les contacts 82 et 83 en position d'arrêt du moteur, avec l'inconvénient d'un échauffement supérieur à celui qui est provoqué dans le cas d'une décharge de condensateur ;; on pourrait en outre prévoir tout autre dispositif de freinage magnétique ou mécanique agissant sur l'une ou l'autre des pièces en mouvement Le schéma électrique qui vient d'être décrit pourrait naturellement subir d'autres modifications sans que l'on sorte du cadre de l'invention. On veillera cependant à conserver une disposition des contacts telle que llinterposìon de l'extrémité 58 du levier 56 entre les bobines 63 interrompe le seul circuit d'alimentation en marche avant, et non le circuit d'alimentation en marche arrière, et qulun dégagement de cette extrémité 58 à la suite d'une détente du boyau après une première mise à la tension voulue se traduise par un redémarrage du moteur en marche avant afin de réajuster la tension à la valeur voulue ; on contacte en effet que plusieurs réajustements de tension sont nécessaires après le m ise en tension initiale du boyau, réajustements qui sont rendus possibles par la grande sensibilité du dispositif et par la rapidité d'intervention de ses différents constituants, notamment la rapidité de charge du condensateur 86 et le couple de démarrage élevé du moteur 43. Des essais ont montré qulil était possible d'obtenir avec une telle machine une précision de moins de 250 g pour une tension de 30 kgs, ce qui représente moins de 1 % au maximum de lléchelle et 1 % environ pour les tensions usuelles, qui sont de I'ordre de 18 à 22 kgs pour une raquette de tennis. On ne sortirait pas du cadre de l'invention en réalisant les moyens de comparaison des couples imposés au tambour. En particulier, au lieu d'être montés sur le tambour 33, la lame 51, le levier 56 et les moyens de détection 63 pourraient l'être sur les moyens d'entraînement et par exemple sur le secteur denté 48, le tambour 33 étant quant à lui porteur dlune butée analogue au galet 55. La lame élastique pourrait de plus être remplacée par une lâme articulée rappelée vers une position privilégiée par un ressort, par exemple à boudin, agissant à ltencontre du sens de transmission du couple des moyens d'entraînement au tambour. On pourrait également traduire directement en termes électriques les variations de la différence entre les couples imposés au tambour, par exemple par émission ou modulation d'un courant en fonction de ces variations, et companison de ce courant à un courant de référence ; on pourra par exemple utiliser à cet effet des jauges de contrainte ou de déformation convenablement disposées par exemple sur lalame élastique, ou intercalées entre un organe solidaire en rotation du tambour et un organe solidaire en rotation de ses moyens dentraîne- ment ou encore des potentiomètres variables en fonction de ltorien- tation relative du tambour et de ses moyens d'entraînement, etc.... REVENDICATIONS 1) Machine à corder les raquettes, comportant un berceau susceptible de recevoir la raquette, des moyens pour immobiliser la raquette sur le berceau, des moyens autorisant une rotation du berceau telle que la raquette pivote sur elle-même suivant son plan général et des moyens pour immobiliser le berceau, caractérisée en ce qu'elle comporte, à 1 extérieur du dit berceau - un tambour d'enroulement présentant une périphérie externe au moins partiellement cylindrique de révolution autour dlun axe et tangente à au moins une ligne située dans le dit plan général, sécante avec la périphérie de la raquette et perpendiculaire au dit axeç - des moyens de solidarisation d'au moins une zone du boyau, par ailleurs solidaire de la raquette, avec au moins une zone de la dite périphérie, - des moyens pour entraîner le dit tambour en rotation autour de son axe au moins dans le sens d'un éloignement de la dite zone tangente de la périphérie par rapport au berceau, de façon à tendre le boyau, - des moyens pour comparer la tension du boyau à un seuil de tension prédéterminé et des moyens pour piloter les dits moyens d'entrainement du dit tambour de façon à provoquer la dite rotation lorsque la tension est inférieure au dit seuil prédéterminé et à l'arrêter lorsque la tension est au moins égale au dit seuil. 2) Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que les moyens pour comparer la tension du boyau au seuil de tension prédéterminé comporteddes moyens pour comparer les couples imposés au tambour respectivement par les moyens d'entrainement et par le boyau. 3) Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce que le tambour est monté à rotation libre autour de son axe et en ce que les moyens pour comparer les couples imposés au tambour comportent au moins un organe de transmission du mouvement des dits moyens d'entraînement au tambour, le dit organe étant élastiquement déformable suivant la direction du couple transmis, et des moyens pour comparer la déformation élastique du dit organe à un seuil de déformation prédéterminé. 4) Machine selon la revendication 3, caractérisée en ce que le dit organe de transmission est constitué par une lame longitudinale, élastiquement déformable dans une direction transversale solidaire par une première extrémité respectivement du tambour ou des moyens d'entraînement et en contact par l'une de ses faces, dans une zone située à proximité de sa deuxième extrémité, avec un organe solidaire respectivement des moyens d'entraînement ou du tambour, le dit organe formant butée dans le sens de rotation correspondant à la mise en tension du boyau. 5) Machine selon l'une quelconque des revendications 3 et 4, caractérisée en ce qu t elle comporte des moyens pour amplifier la déformation élastique du dit organe de transmission, entre ce dernier et les moyens pour comparer sa déformation à un seuil de déformation prédéterminé, 6) Machine selon les revendications 4 et 5, caractérisée en ce que les moyens pour amplifier la déformation élastique de l1or- gane de transmission comportent un levier rigide articulé respectivement sur le tambour ou sur les moyens d'entraînement autour d'un axe situé entre sa première et sa deuxième extrémité et plus près de cette dernière, des moyens pour maintenir la deuxième extrémité du levier contre l'une des faces de la dite lame, et en ce que les moyens pour comparer la déformation élastique de l'organe de transmission à un seuil de déformation prédéterminé comportent au moins un dispositif détecteur à proximité immédiate de sa première extrémité, le dit dispositif détecteur étant fixe respectivement par rapport au tambour ou ax moyensdtentraSnement. 7) Machine selon l'une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisée en ce que la dite butée est formée d'un galet susceptible de rouler contre la dite lame. 8) Machine selon l'une quelconque des revendications 6 et 7, caractérisée en ce que la position du dispositif détecteur est réglable respectivement par rapport au tambour ou auxnoyensd'entraî- nement, au moins suivant une direction correspondant à une rotation autour de l'axe du levier. 9) Machine selon la revendication 8, caractérisée en ce que le dispositif détecteur est porté par un bras monté à rotation autour d'un axe respectivement par rapport au tambour ou alarmoyens d'entraînement, et en ce que, respectivement le tambour ou les moyens d'entraînement portent une came orientable à volonté et en contact permanent avec un organe porté par le dit bras. 10) Machine selon l'une quelconque des revendications 6 à 9, caractérisée en ce que le dispositif détecteur comporte au moins un jeu des deux bobines d'induction haute fréquence disposées de part et d'autre du passage obligé dulevier dans son mouvement de rotation autour de son axe. 11) Machine selon lune quelconque des revendications précé dentela caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens pour provoquer l'arrêt instantané des moyens dlentralnement lorsque la tension du boyau est au moins égale à un seuil prédéterminé. 12) Machine selon la revendication 11, les moyens dlentraine- ment comportant un moteur à courantaLernatiss caractérisée en ce que les moyens pour provoquer l'arrêt instantané comportent des moyens pour injecter un courant continu dans les enroulements du moteur lors de arrêt. 13) Machine selon la revendication 12, caractérisée en ce que les moyens pour injecter un courant continu dans les enroulements du moteur lors de I'arrêt comportent au moins un condensateur et des moyens pour charger le dit condensateur pendant les périodes de fonctionnement du moteur et pour le décharger dans les enroulements de ce dernier lorsque son arrêt est commandé. 14) Machine selon 1 'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens pour inverser en marche sens de rotation du tambour. 15) Machine selon l'une quelconque des revendications 4 à 14, caractérisée en ce que les moyens pour comparer la déformation élastique du dit organe à un seuil de déformation prédéterminé comportent des jauges de déformation solidaires du dit organe. 16) Machine selon l'une quelconque des revendications 4 à 15, caractérisée en ce que les moyens pour comparer la déformation élastique du dit organe à un seuil de déformation prédéterminé comportent au moins un potentiomètre variable commandé par le dit organe. 17) Machine selon ltune quelconque des revendications 2 à 16, caractérisée en ce que les moyens pour comparer les couples imposés au tambour respectivement par les moyens d'entraînement et par le boyau comportent des jauges de contrainte intercalées entre un organe solidaire en rotation des moyens d'entrainemént et un organe solidaire en rotation du tambour.