' 2110381 La présente invention concerne un procédé perfectionné de contrôle des moyens pour contenir la pression dans un réacteiir nucléaire en vue de déceler les dégradations de nature mécanique qui résultent de l'exposition aux radiations pendant une longue 5 période. Elle concerne plus particulièrement un procédé acoustique perfectionné pour un contrôle rapide, programmé et continu d' une série précise de points multiples à l'intérieur d8im récipient sous pression dans un réacteur nucléaire en vue de détec-10 ter la dégradation mécanique dudit récipient provoquée par une exposition excessive aux radiations. Le facteur de sécurité pour une installation nucléaire exige que le bon état des éléments du système générateur d' énergie soit périodiquement vérifié au moyen d'un contrôle en 15 service et, de préférence, sur les lieux d'utilisation pendant qu'ils sont rechargés en combustible pour leur fonctionnement ultérieur. À cet égard, la plus grande attention doit être apportée au moyen principal pour contenir la pression dans le réacteur lui-même, moyen qui est constitué par un récipient 20 en acier de très grandes dimensions. On sait que les irradiations par des neutrons provoquent des modifications dans les propriétés physiques de l'acier. C'est pourquoi cet élément doit être soumis à un examen relativement minutieux et sévère pour découvrir l'emplacement précis des modifications, même minimes, dans la 25 structure intrinsèque de ce récipient, afin d'éviter toute situation virtuellement dangereuse. Par exemple, la formation et la propagation de fissures peuvent être détectées et enregistrées de façon sûre afin de pouvoir procéder à des réparations si cela est nécessaire. 30 Dans l'industrie métallurgique, il existe des procédés traditionnels de contrôle non destructif de structure en acier de grande épaisseur. IL s'agit toutefois, d'opérations longues et fastidieuses et les résultats ne sont pas toujours assez précis pour les exigences de la situation actuelle. En outre, 35 le problème auquel on se trouve maintenant confronté est unique puisque le moyen principal pour contenir la pression dans le réacteur reçoit une dose élevée de neutrons, et de ce fait, devient radioactif. Pour être plus précis, pendant les temps d* arrêt, le taux d'irradiation mesuré au niveau du récipient sous 40 pression est de l'ordre de 10 Eem par heure. Ce dernier facteur, 71 3725S ! 2110381 à lui seul, exclut la présence d'un contrôleur pendant une période appréciable en raison du risque biologique de l'environnement. LE contrôle de ce récipient doit donc être effectué par tin opérateur placé en un point qui en est éloigné. 5 De plus, parmi les moyens ultrasoniques traditionnels pour la détection des criques dans l'acier, certains fonctionnent, sur un mode émission-réception, dans lequel une onde ultrasonique est envoyée à l'intérieur d'une éprouvette par un émetteur-transducteur, se propage dans celle-ci, est réfléchie et reçue sous 10 forme de signal par un récepteur-transducteur. Toutefois, les résultats obtenus par ces procédés n'ont jamais été précis, en raison du manque de précision du procédé lui-même, en ce qui concerne la structure particulière examinée ici. De même, dans de nombreux cas, le plan spécifique d'échantillonnage d'une cons-15 truction de grandes dimensions n'était pas représentatif de 1' état général ds celle-ci. Pour ces raisons, entre autres, ces procédés de contrôle, sous leur forme actuelle, ne pourraient jamais être acceptés pour mesurer la dégradation d'un récipient sous pression par suite de son exposition aux radiations pendant 20 une période appréciable. Si l'on avait utilisé autrefois, par exemple, des procédures d'essai de ce type pour s'assurer du bon état de ces répicients, il eut été nécessaire de contrôler onze millions de points précis de leur structure. S'il avait fallu obtenir, évaluer et enregistrer ces renseignements pour chacun 25 de ces points toutes les 9 secondes, ce travail eut exigé bien plus d'un an, à raison de vingt-quatre heures par jour et, à la fin de cette opération, la justesse de ces renseignements eut été discutable, en raison du manque de précision des procédures elles-mêmes. 50 L'invention répond aux besoins techniques précités en four nissant un procédé commode et sûr pour déterminer le bon état général du moyen principal pour contenir la pression dans un réacteur nucléaire par le contrôle d'un grand nombre de points précis, de façon programmée, sur l'ensemble du récipient. 35 L'invention a donc pour objet de fournir un procédé de détec tion des détériorations subies par une construction métallique relativement grande par suite d'une exposition prolongée aux radiations et ce, de façon rapide et précise. Elle a pour autre objet de fournir un procédé dans lequel 40 on peut, à partir d'un endroit éloigné,, détecter avec précision, 71 37256 2110381 de façon rapide et continue, les détériorations subies par le métal de base d'une construction relativement grande après une période relativement importante de service réel. Elle a encore pour objet de fournir un procédé pour une 5 exploration programmée et continue, par incréments, d'une série de points successifs à l'intérieur de la paroi d'un récipient sous préssion, de façon relativement rapide, afin de détecter la formation et la propagation de défauts mécaniques. De toute façon, l'invention sera bien comprise l'aide de 10 la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé, représentant, à titre d'exemple non limitatif, une forme d'exécution d'un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé. Figure 1 illustre de façon très schématique le mode de fonctionnement général des appareils acoustiques sur une partie 15 d'un récipient sous pression ; Figure 2 est une vue de face de la construction utilisée pour supporter et transporter les appareils acoustiques de figure "1 î Figure 3 est un schéma bloc illustrant le fonctionnement de 20 l'installation de contrôle ; Figure 4 est un schéma du cireuit du détecteur d'intervalles de l'installation. Dans toutes les figures, les mêmes pièces ou parties sont indiquées par les mêmes références. 25 L'invention est basée sur l'établissement d'un groupement précis de signaux de référence pour chacune des zones élémentaires successives d'un récipient relativement grand, avant que ce dernier soit en service dans un milieu ambiant soumis aux radiations. Dans ce cas, précis, le groupement de signaux est réalisé 30 par une technique d'exploration dite à transmission directe, qui prévoit d'explorer, de façon prédéterminée, un grand nombre d* endroits précis sur la paroi du récipient et, naturellement, à 1* intérieur de cette paroi. Le groupement de signaux ainsi obtenu indique alors l'absence de toute dégradation mécanique du 35 récipient par exposition excessive aux radiations. Ensuite, si le récipient est mis en service dans un milieu ambiant soumis à des radiations excessives et ce, pendant une durée assez longue, 1' état général du récipient à un moment donné peut être vérifié par la production de signaux de contrôle et l'établissement d' un groupement similaire au groupement de référence. Dans ce cas, 71 37256 4 2110381 les signaux de contrôle sont obtenus par la technique de transmission directe, selon une séquence programmée, conformément à la succession des emplacements précis du groupement de référence. La comparaison faite ultérieurement entre les deux groupements 5 permet alors d'identifier ces endroits précis des zones élémentaires qui ont subi des modifications dans leurs caractéristiques physiques pendant cet intervalle de temps. On peut aussi constater d^bette façon l'évolution de la détérioration mécanique résultant d'une exposition prolongée à des radiations excessives. 10 La figure 1 illustre la technique d'exploration à transmis sion directe. Un faisceau d'ondes ultrasoniques 10, émis par un appareil chercheur 11 placé contre la paroi du récipient sous pression, pénètre à l'intérieur de ladite paroi. Cette énergie sonique, si elle n'est pas interrompue, se propage suivant un 15 angle de 45° environ vers la face opposée de la paroi, où elle est réfléchie en direction d'un récepteur 1£, placé contre la même face de la paroi que l'appareil chercheur, en un endroit fixe par rapport à ce dernier. Le faisceau ultrasonique est un faisceau d'ondes sonores dirigées d'une fréquence relativement 20 élevée, comprise entre 1 et 10 MHz, émises par un émetteur-transducteur ou appareil chercheur V\ et la disparition ou atténuation de signal, lors du passage à travers l'éprouvette 12 et de la réflexion par celle-ci, est mesurée par un récepteur-transducteur 13. Le signal sortant de ce dernier appareil est 25 affiché par des moyens traditionnels, tels qu'un oscilloscope. Dans cette technique, un signal ayant une hauteur maximale correspond à la réception d'un faisceau ininterrompu et indique donc l'absence de dégradation du récipient en un endroit précis. Si le faisceau est interrompu par un défaut dans l'acier, une 30 partie du faisceau est déviée hors de portée du récepteur 1^. Il en résulte qu'une partie seulement de l'énergie sonique transmise arrive au récepteur 1j5 et. que l'oscilloscope affiche un signal de moins grande amplitude. Si un défaut interrompt complètement le faisceau 10, le signal est ramené à zéro et rien n'est af-35 fiché. La conservation des renseignements fournis par ce contrôle ultrasonique s'effectue par enregistrement direct du signal affiché sur un film ou un ruban. On n'a pas constaté d'effets notaires des radiations qui agissent sur le récipient en ce qui con-40 cerne le signal émis et reçu. 71 37256 ^ 2110381 Pour pouvoir tirer de cette procédure de contrôle des valeurs quantitatives significatives et utilement comparables, l1 appareil chercheur 11_ et l'appareil récepteur 13 doivent être immobilisés dans une position précise l'un relativement à 1* 5 autre et relativement au point examiné du récipient sous pression 12. Un montage typique permettant de positionner ces appareils en un endroit précis de la paroi du récipient et de les transporter tout en maintenant les rapports fixes précités est représenté à la figure 2. Comme on peut le voir, il est prévu une 10 voie de roulement annulaire 14 à la partie supérieure du récipient 12 et une autre à la partie inférieure. Un bâti porteur 1J? se déplace sur les voies 14 grâce à des roues de caoutchouc 16 de type traditionnel, le bâti 1j? est constitué par une paire de traverses 12, qui sont entretoisées par une pluralité de rails 15 longitudinaux 18, sur lesquels se déplace un chariot 19» Ce ehaa-riot 15> porte une paire de transducteurs ultrasoniques 20, du type à roues, dans une position fixe relativement à la surface du récipient 12. Ces transducteurs 20 ont été choisis en raison de leur capacité de fonctionner dans la plage des fréquences ul-20 trasoniques et de leur mobilité mécanique, ce qui permet de transporter les sondes autour d'un récipient avec tin minimum de différence de couplage. Le couplant utilisé est une solution de glycérine dans l'eau. De même, les transducteurs spécifiques utilisés sont du type 'Sperry Wheel', fabriqué par "Automation 25 Industries", constitué par un cristal de titanate de baryum monté dans une enveloppe de roue remplie de fluide, dans laquelle la position du cristal est maintenue constante. Ces roues sont déplacées verticalement sur le chariot 1_9, entraîné par vis sans fin, au moyen d'un appareil moteur 21, tandis que le mouvement 30 circulaire continu est assuré par un appareil moteur 22. Le mouvement circulaire par incréments est assuré par un appareil diviseur 23, du type à doigt placé dans la voie de roulement. La localisation de la position est présenté numériquement en u-tilisant des compteurs séquentiels traditionnels. 35 II convient de noter que le récipient est habituellement en acier, c'est à dire une matière qui n'est pas parfaitement homogène en raison des variations dans la teneur en inclusions et dans la grosseur du grain. En outre, il faut tenir compte du fait que les surfaces du récipient ne sont pas parfaitement uni-40 formes. Tous ces facteurs peuvent atténuer ou interrompre irré 71 37256 6 2110381 gulièrement le faisceau ultrasonique. Il pourrait en résulter une variation dans le signal reçu en dernier lieu, même si le récipient contrôlé est en bon état. Gomme il a été dit plus haut, on péELie cet inconvénient en contrôlant le récipient avant son 5 entrée en service de façon à établir un groupement de signaux de référence qui caractérise l'état initial ou préopérationnel du récipient. Ensuite, par une procédure simple, les valeurs d'amplitude pour l'état normal sont soustraites des valeurs obtenues au cours des contrôles ultérieure et une courbe de ces 10 différences d'amplitude indique l'évolution de la fissure pendant le temps d'exposition considéré. Pour établir tin groupement des signaux de référence, l'appareil émetteur 11 et l'appareil récepteur 1$, qui occupent l'un relativement à l'autre des positions fixes, sont déplacés 15 dans le sens vertical contre la surface du récipient, A la fin de ce balayage vertical, ils sont amenés à une nouvelle position de leur mouvement circulaire par incréments, position qui chevauche la précédente, puis ils sont déplacés dans le sens vertical. Ce programme continue jusqu'à ce que la totalité de la 20 surface du récipient ait été balayée et l'on obtient ainsi un groupement de signaux de référence qui représente l'état du récipient avant son entrée en service. Lors d'un contrôle ultérieur, après un temps de service appréciable, on répète la même opération pour les mêmes endroits précis. A cet effet, on utilise 25 pour le déplacement vertical et le déplacement circulaire des deux appareils V\_ et 13 le même programme que celui qui a servi à établir le groupement représentatif des signaux de référence. En comparant le groupement des signaux de référence et celui des signaux de contrôle du récipient, pour une durée de service 30 donnée, on constate une différence évidente, dont la gravité peut être évaluée. Par exemple, si un défaut, fissure ou anomalie s' est formé ou développé pendant la durée de service considérée, il gênera la pénétration du faisceau pendant le balayage vertical. Le nombre de fois que le faisceau a été perturbé au cours de 35 balayage adjacents fournit une indication sur la prodondeur de la fissure. Le traitement des signaux peut s'effectuer électroniquement pour permettre une présentation et un enregistrement rapides des groupements aux fins de comparaison. Cette comparaison peut aussi être effectuée par une calculatrice, dans laquelle la dif-40 férence entre les signaux individuels des divers groupements est 71 37256 ? 2110381 calculée et apparaît sous forme de signal d'indicateur pour identifier les zones élémentaires qui ont subi des changements pendant la période de service considérée. En raison de la grande quantité de renseignements fournis, 5 sous forme de signaux ultrasoniques, par le procédé de contrôle non destructif qui vient d'être décrit, on a recours aux moyens de traitement électroniques. De cette façon, ces renseignements sont obtenus et analysés avec une rapidité relative compatible avec le temps accordé pour le contrôle, au cours de la phase de 10 regarnissage en combustible du réacteur. Ce traitement s'effectue conformément au système illustré à la figure 3« En général, les renseignements fournis sous forme de signaux par le récepteur 1J> doivent être recueillis, évalués et enregistrés de façon à fournir un document permanent pour une comparaison ultérieure. 15 Au cours de la phase de récolte des renseignements, ceux-ci doivent être acceptés des détecteurs ultrasoniques de contrôle, à des intervalles prédéterminés, triés et le plus significatif d' entre eux pendant un intervalle considéré doit être choisi pour un traitement ultérieur. Ce renseignement doit être évalué par 20 transformation en valeur numérique et muni d'une "adresse" qui est l'emplacement physique spécifique sur le récipient et indique le point spécifique d'origine du signal reçu. Les informations sont ensuite présentées sous une forme applicable à un traitement ultérieur. Ces fonctions sont toutes coordonnées du point de vue 25 de leur succession et de leur durée afin d'assurer un volume d' information compatible à la sortie. De façon plus spécifique, le signal vidéo J50 ou impulsion affichée reçu du récepteur passe tout d'abord par un circuit porte et est intégré pour donner Tin signal de courant continu dont 1* 30 amplitude est proportionnelle à l'élévation d'impulsion. Ce signal analogique est ensuite converti en signal numérique en 31. En même temps, un système d'adressage contrôle l'emplacement des détecteurs relativement au récipient et envoie une adresse accolée à l'information numérique à un- registre à décalage ^2 qui effectue 35 tuae conversion parallèle-série de l'information numérique pour la transmettre à un poste de sortie 3^ ou un télétype. A la sortie, l'information se présente sous forme de copie imprimée Ji4 ou de papier perforé 35 ■» suivant ce qu'on désire. La commande et la synchronisation sont obtenues par des configurations logiques 40 numériques, dont les signaux d'entrée ont leur origine dans les 71 37256 8 2110381 circuits de commande du système de contrôle. Pendant la phase où l'information est recueillie, les renseignements sortant du récepteur-détecteur sont contrôlée sur une fraction ou intervalle de 2,54 mm de la course vertical 5 et la plus grande déviation dans le signal sur cette distance est prise comme caractéristique de l'ensemble de l'intervalle. Cet intervalle est localisé avec précision pour la coordination de l'information et de l'adresse entre ce contrôle et le contrôle suivant. On y parvient en contrôlant la rotation de l'appareil 10 moteur assurant le déplacement vertical du chariot et en fournissant tin signal spécifique pour chaque rotation représentant une fraction de course verticale de 2,54 mm. Un schéma de ce circuit 36 est représenté à la figure 4. Un disque fendu 57 monté à la partie supérieure de l'appareil moteur est disposé 15 de façon que le faisceau lumineux d'une lampe 38 vienne frapper directement une cellule photoélectrique j59 à chaque rotation de la vis sans fin d'entraînement. La modification qui en résulte dans la résistance de la cellule photoélectrique est utilisée pour faire varier une tension à l'entrée d'un circuit de commutation 20 transistorisé. Ce signal est alors caractéristique de la totalité de l'intervalle considéré. De même, pendant la phase de triage et de sélection des renseignements, les renseignements fournis par le récepteur-détecteur sous forme d'élévations d'impulsions sont contrôlés 25 pendant la durée de l'intervalle précité. Pendant cet intervalle, l'élévation d'impulsion la plus faible, prise comme caractéristique de la déviation maximale, est retenue comme étant représen- • tative de la totalité de l'intervalle condidéré® Une tension de sortie de courant continu proportionnelle aux élévations d* 30 impulsions est fournie par les instruments spécifiques de contrôle utilisés dans le système, c'est à dire un réflectoscope 'Sperry* UM700 équipé d'un appareil vendu dans le commerce sous le nom de Style 50E550 Transigate 40 et d'un amplificateur enregistreur 41 de type S. Le courant de sortie de l'amplificateur passe ensuite 35 à travers un diviseur de tension 42 pour une plus grande souplesse dans le calibrage. La tension de sortie du diviseur alimente un compteur convertisseur de valeurs analogiques en valeurs numériques ^1, lequel fournit un compte numérique réprésentatif de la tension continue d'entrée, de sorte que seule la valeur de 40 la plus faible élévation d'impulsion pendant un intervalle de 71 37256 9 2110381 coursa verticale est retenue, valeur qui se présente sons forme numérique. A lg£in d'un intervalle d'exploration, cette valeur est transférée à un registre tampon 4? où elle est retenue pour être imprimée tandis que le compteur convertisseur -est remis 5 à zéro. Au cours de la phi.?s A. ' scLe-'ssage du procédé selon l'invention, les renseignements recueillis sont affectés d'une adresse représentative de la position physique réelle sur le récipient sous pression. L'adresse se réfère à une position sur une •10 "colonne" verticale de la surface du récipient, car les informations dans une colonne commencent toujours à la même hauteur et continuent à partir de ce point. Aussi longtemps que l'adresse de la colonne verticale par rapport à la circonférence est connue, le point concerné peut être rattaché directement à la 15 position sur le récipient. On utilise un compteur numérique traditionnel 44 pour contrôler le déplacement vertical dès réception d'un signal envoyé par le circuit d'adressage de l'installation de contrôle. Le compteur 44 suit avec précision la position du chariot et est utilisé pour contrôler au moins 64 positions sur 20 le parcours circulaire, mais on peut l'agrandir de façon qu'il contrôle un plus grand nombre de positions. Lorsque le chariot se déplace suivant une trajectoire circulaire autour du récipient, une impulsion est envoyée au compteur à chacune des positions par lesquelles il passe et ce compte peut aussi être imprimé. 25 Après avoir été transformés en valeurs numériques, les renseignements fournis par les détecteurs et leur adresse sont sous une forme parallèle et ils doivent être transmis sous forme de code en série pour être acceptés par le poste de sortie afin. d'être produits sous une forme imprimée. Le sélecteur de sortie 30 45 détermine, qui, de l'adresse ou des renseignements, doit être présenté au circuit porte séquentiel de sortie ftô. le sélecteur obtient des signaux du tableau de commande du système de détection des informations et du circuit de commande du système de commande* Lorsqu'il reçoit un signal de l'une de ces sources ex-35 térieures, il commute soit sur le mode "adresse", soit sur le mode "informations". Un signal dont le niveau logique est déterminé par le mode choisi est ensuite envoyé au circuit porte sélecteur de sortie 42, où les informations et l'adresse sont présentes, et le niveau logique le combine soit avec l'adresse, 40 soit avec les informations , et le transmet au circuit porte 71 37256 10 2110381 séquentiel de sortie 46, comme information binaire, sous forme parallèle. A ce moment-là, la commande séquentielle de sortie 46 entre en action et envoie ces dernières données, sous une forme acceptée, à un registre à décalage J2 pour transmission au poste 5 de sortie ^ ou télétype, avec le aode et la séquence convenables, pour l'impression. Le registre à décalage j52 envoie un signal d'achèvement des caractères à la commande séquentielle d'impression 48 dont l'action se poursuit jusqu'à ce que tous les caractères soient imprimés. 10 Le traitement des informations, tel qu'il vient d'être dé crit, s'effectue de façon assez rapide et le document imprimé fourni par le poste de sortie pour chaque groupement de signaux peut être comparé aux précédents pour déterminer les différences existentes. Dans une variante, les deux groupements de signaux à 15 comparer peuvent être traités assez rapidement par la calculatrice pour donner -m cl : rusant imprimé indiquant les différences constatées sur le récipient examiné. On peut y parvenir facilement par l'émission et l'établissement d'un signal indicatif représentant des différences entre les groupements respectifs et 20 qui indique une modification de l'état du récipient pendant un temps de service considéré. Il est évident 71 37256 11 2110381 BEVEHJICATIONS 1. - Procédé de contrôle d'un récipient sous pression dans un réacteur nucléaire en vue de détecter l'évolution des détériorations mécaniques résultant de l'exposition à des radiations 5 excessives, caractérisé en ce qu'il consiste à former un signal de référence précis pour chacune d'une série de zones élémentaires dudit récipient sous pression, avant sa mise en service, dans une suite prédéterminée d'endroits précis sur la paroi du récipient, ledit signal de référence représentant l'absence de détérioration 10 mécanique par suite des radiations, dans ladite zone, puis à produire et à former un second signal pour chacune des zones élémentaires précitées, dans un ordre de succession programmé conformément à la suite prédéterminée d'endroits précis, le second signal représentant l'état de la zone considérée après 15 exposition aux radiations pendant une période continue, et à comparer électroniquement le signal de référence au second signal pour former un signal indicateur identifiant les zones élémentaires qui ont été détériorées pendant la période considérée. 2. - Procédé de contrôle d'un récipient sous pression dans 20 un réacteur nucléaire pour détecter l'évolution des détériorations mécaniques résultant de l'exposition à des radiations excessives, caractérisé en ce qu'il consiste à produire un signal de référence pour chacune d'une série de zones élémentaires du dit récipient sous pression, dans une suite prédéterminée d'endroits 25 précis sur la paroi du récipient, ledit signal de référence représentant l'absence de détérioration mécanique, dans ladite zone, par suite des radiations, puis à produire un second signal pour chacune des zones élémentaires précitées, dans xm ordre de succession programmé conformément à la suite prédéterminée d* 30 endroits précis, le second signal représentant l'état de la zone considérée après exposition du récipient aux radiations pendant une période continue, et à comparer électroniquement le signal de référence au second signal pour former un signal indicateur identifiant les zones élémentaires qui ont été détériorées pen-35 dant la période considérée. 3. - Procédé de contrôle d'un récipient sous pression dans un réacteur nucléaire pour détecter l'évolution des détériorations mécaniques résultant de l'exposition à des radiations excessives, caractérisé en ce qu'il consiste à examiner, en profondeur, 1* 40 intérieur de la paroi dudit récipient au moyen d'un détecteur 71 37256 12 2110381 acoustique pour former un groupement de signaux de référence caractérisant l'état général dudit récipient avant sa mise en service dans un milieu ambiant soumis à des radiations, à exposer le récipient aux radiations pendant une période continue ap-5 préciable, puis à esqplorer les zones élémentaires du récipient exposé avec le détecteur précité, conformément au groupement de référence, pour former un second groupement de signaux, et à comparer électroniquement le signal de référence au second signal pour détecter une différence représentant la détérioration 10 du récipient sous l'action des radiations. 4. - Procédé de contrôle d'un récipient sous pression dans un réacteur nucléaire pour détecter l'évolution des détérioration mécaniques résultant de l'exposition à des radiations excessives, caractérisé en ce qu'il consiste à mettre en position un détec-15 teur acoustique pour une exploration initiale de chacune d'une série de zones élémentaires dudit récipient afin de former un groupement de référence de signaux pour le récipient, à caractériser 1'état du récipient avant sa mise en service dans un milieu ambiant soumis à des radiations sur la base du groupement 20 de signaux, précité à exposer le récipient à des radiations pendant une période continue appréciable, puis à explorer les dites zones élémentaires du récipient expOsé à l'aide du détecteur suivant un ordre de succession programmé conformément à 1'exécration initiale pour produire un second groupement de 25 signaux caractérisant le récipient après exposition aux radiations, et à comparer électroniquement le groupement de référence au second groupement pour détecter une différence représentant la détérioration du récipient sous l'action des radiations. 5« - Procédé de contrôle d'un récipient sous pression dans 30 tin réacteur nucléaire pour détecter l'évolution des détériorations mécaniques résultant de l'exposition à des radiations excessives, caractérisé en ce qu'il consiste à mettre en position tin détecteur acoustique sur un dispositif de transport pour son déplacement sur une série de parcours verticaux fixes répartis sur rmo 35 circonférence fixe, relativement au récipient, à explorer à 1* aide du détecteur une série de zones élémentaires du récipient en suivant les parcours précités, pour produire une série de signaux représentatifs de chacune des dites zones, à établir un état de référence pour les zones du récipient sur la base des dits 40 signaux avant la mise en service du récipient flana un milieu 13 2110381 71 37256 ambiant soumis aux radiations, à exposer le récipient aux radiations pendant une période continue appréciable, puis à explorer les zones élémentaires du récipient exposé dans tm ordre de succession programmé de positions en suivant les parcours verticaux 5 fixes répartis sur la circonférence fixe, pour produire une seconde série de signaux représentant les dites zones, et à com- "4 parer électroniquement le signal de référence au second signal pour détecter une différence représentant la détérioration du récipient sous l'action des radiations. 10 6. - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le signal de référence et le second signal sont évalués chacun électroniquement sur une base séparée et enregistrée avant comparaison. 7. - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que, 15 sur une base séparée, le signal de référence et le second signal sont mesurés chacun éléetroniquement, affectés d'une adresse représentant la position des détecteurs relativement au récipient, puis enregistrés avant comparaison. 8. - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que 20 le signal de référence et le second signal sont traités chacun électroniquement sur une base séparée, avant comparaison suivant une procédure qui consiste à mesurer ledit signal, à contrôler simultanément l'origine du signal, à convertir le signal mesuré en données numériques, à affecter ces données numériques, d'une 25 adresse basée sur l'origine du signal et à enregistrer l'adresse et les données sous forme de document permanent. 9. - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le signal de référence et le second signal sont traités chacun électroniquement sur une base séparée avant comparaison, suivant 30 une procédure qui consiste à accepter chaque signal sous la forme d'une impulsion vidéo dont l'élévation est proportionnelle à 1* amplitude du signal formé, à trier les impulsions pour trouver celle qui a la plus faible élévation pendant un intervalle de réception spécifique, à choisir l'impulsion la plus significa-35 tive pour ledit intervalle, à convertir ladite impulsion en données numériques, à affecter le signal ainsi transformé en données numériques d'une adresse se rapportant à l'origine spécifique du dit signal relativement au récipient, et à présenter les dites données et ladite adresse sous forme de document 40 permanent. 14 2110381 71 37256 10. - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le signal de référence et le second signal sont traités chacun électroniquement sur une base séparée avant comparaison, suivant une procédure qui consiste à accepter chaque signal 5 sous la forme d'une impulsion vidéo dont l'élévation est proportionnelle à l'amplitude du signal formé, à trier les impulsions à l'aide de circuits porte de façon que seule l'impulsion ayant la plus faible élévation âoit transmise, à intégrer l'impulsion transmise pour obtenir un signal de courant continu 10 dont l'amplitude est proportionnelle à l'élévation de l'impulsion à convertir le signal de courant continu en donnée numérique, à contrôler la position du générateur des signaux; initiaux relativement au récipient, à doter la donnée numérique d'une adresse basée sur le contrôle de position précité, à donner à 15 l'adresse et aux données numériques la forme "en série" pour la transmission à un poste de sortie et à conserver ces données sous forme de document permanent.