La présente invention concerne la construction des machines-outils et a plus précisément pour objet une machineoutil utilisée pour l'usinage des bords latéraux de feuillards. Il est avantageux d'utiliser la présente invention dans la production de tubes soudés de 800 à 2500 mm de diamètre à partir de feuillards. On connaît des machines-outils destinées à usiner les bords latéraux de feuillards se déplaçant horizontalement un à un dans la direction longitudinale. ta machine-outil mentionnée comporte des cylindres entratneurs destinés à amener le feuillard vers des outils de coupe disposés à demeure l'un en face de l'autre suivant les bords à usiner. Les galets porteurs sont montés au voisinage des outils de coupe au-dessus et au-dessous du feuillard. Les galets porteurs sont fixés dans des supports logés un à un du caté de chaque bord à usiner du feuillard. Les axes des galets supérieurs sont fixés à demeure, tandis que les axes des galets inférieurs sont montés avec possibilité de réglage suivant l'épaisseur du feuillard. Sn plus, chaque support porte un chariot mobile doté d'un outil de coupe, ce support étant sollicité par un ressort de compression qui, à son tour, coopère avec le support par l'intermédiaire d'une vis Les supports sont montés de manière qu'il soit possible de régler leur position suivant la largeur sur une poutre transversale se trouvant au-dessus du feuillard La poutre transversale est articulée à un dispositif de soutien par deux tirants parallèles disposés au-dessus du feuillard et allant dans la direction opposée au mouve::ent. EiiE v- > e de limiter le déplacement des outils de coupe dans la directlen ae leur rapprochement, on a doté les chariots de galets d'orientation coopérant avec les bords à usiner du feuillard. La machine-outil mentionnée ne permet pas d'obtenir un usinage productif en une seule passe aux régimes optiaux de coupe des bords de feuillards d'une épaisseur importante comprise entre 10 et 30 mm et au cas où la surépaisseur pour chaque bord à usiner atteint 20 mm, du fait que l'usinage de chaque bord est exécuté à l'aide d'un seul outil de coupe, et pour cette raison il n'est possible d'usiner chaque bord, dont la surépaisseur est de 20 mm pour une épaisseur du feuillard de 10 à 30 mm, qu'en plusieurs passes, ce qui réduit sensiblement le rendement de la machine-outil. En plus, le système "machine-outil-outil-pièce à usiner" de la machine-outil mentionnée n'est pas suffisamment rigide, car la poutre transversale portant le support est accouplée vu dispositif de soutien par une articulation. En conséquence, pendant le déplacement du feuillard, chaque outil de coupe répète toutes les déformations et n'élimine pas les bords en faucille des feuillards. De ce fait, le domaine dtapplication de la machine-outil en question est limité. Par exemple, il est possible d'utiliser cette machine-outil pour usiner les bords des feuillards destinés à la fabrication de tubes soudés de grand diamètre (800 à 2500 mm), car les conditions auxquelles doivent satisfaire ces feuillard sont sévères en ce qui concerne le parallélisme des bords opposés et leur rectitude. Le but de la présente invention est de supprimer les inconvénients mentionnés. On s'est donc posé lé problème de mettre au point une machine-outil pour usiner, avant soudage, les bords latéraux des feuillards, qui, gracie à la rigidité accrue du système "maehine-ouriroutil-pièee à usiner11 serait capable d'éliminer les bords en faucille et de les réaliser parallèles et rectilignes et assurerait un haut rendement des bords des feuillards de 30 mm d'épaisseur en une seule passe. Ce problème est résolu du fait que dans une machineoutil à usiner, avant soudage, les bords latéraux de feuillards se déplaçant à ur a un horizontalement, comportant les cylindres entraneurs amenant le feuillard à usiner vers des outils de coupe fixés à demeure l'un en face de l'autre le long des bords à usiner, et au voisinage desquels sont montés les galets porteurs au-dessus et au-dessous du feuillard à usiner, suivant l'invention les cylindres entraîneurs sont montés au moins par paires dans des corps distincts reliés entre eux successivement par des poutres longitudinales disposées au-dessus et au dessous du feuillard à usiner de manière que les poutres inférieures portent, dans les secteurs entre lesdits corps, les outils disposés l'un en face de l'autre et les axes des galets porteurs placés au-dessous du feuillard à usiner, tandis que les poutres supérieures portent les axes des galets porteurs montés au-dessus du feuillard à usiner. Du fait que les cylindres entraineurs sont montés au moins par paires dans des corps distincts reliés successivement entre eux par des poutres longitudinales disposées au-dessus et au-dessous du feuillard à usiner de manière que les poutres inférieures portent, dans les secteurs entre lesdits corps, des outils de coupe montés l'un en face de l'autre et les axes des galets porteurs montés au-dessous du feuillard à usiner, tandis que les poutres supérieures portent des galets porteurs montés au-dessus du feuillard à usiner, il est possible maintenant de disposer suivant les deux bords du feuillard un nombre d'outils de coupe assez grand qui assureront un usinage de haute productivité en une seule passe (de 30 à 40 fois supérieure à celle des machines-outils connues de type similaire3 de feuillards de 10 à 30 mm d'épaisseur et de 20 ma de surépaisseur. Ou obtient alors des feuillards avec un écart minimal de la cote nominale prescrite et de la disposition réciproque des bords usinés, autrement-dit on obtient des feuillards dont les bords sont parallèles et rectilignes, car a moment de la coupe, gracie à la rigidité de tout le système "machine-outil- outil-pièce à usiner", il n'existe aucun déplacement réciproque des outils et du feuillard à usiner dans la direction perpendiculaire à la direction du mouvement du feuillard. Il est avantageux de réaliser sur les faces opposées desdits corps des rainures parallèles aux axes des cylindres, dans lesquelles on peut disposer des tirants logés partiellement à l'intérieur des poutres longitudinales parallèlement au sens de déplacement des feuillards et avec possibilité de déplacement axial, dans le sens du rapprochement des corps sous l'action de cales logées dans la poutre, d'une valeur assurant L'état tendu des poutres. Ainsi on forme un système unique rigide "machine-outiloutil-pièces à usiner' en assurant la répartition régulière dés efforts exercés, au cours de la coupe, sur les outils de coupe de chaque poutre longitudinale inférieure et ayant des valeurs différentes à la suite de l'usure irrégulière des arêtes tranchantes des outils de coupe et à la suite de la surépaisseur inégale pour l'usinage due aux bords en faucille des feuillards. Dans le but d'assurer l'usinage de feuillards de différentes largeurs et d'augmenter par conséquent le nombre de types de feuillards à usiner, il est avantageux de placer les poutres longitudinales sur les corps des galets entraîneur8 avec la possibilité de leur déplacement dans un plan horizont;il, ~ perpendiculairement à la direction du mouvement du feuillard; Il est commode au point de vue de la technologie de déplacer les poutres dans le plan horizontal en les montant sur des glissières planes réalisées sur les faces opposées des corps, ce qui assure le déplacement orienté des poutres longitudinales. Il est assez avantageux de fixer l'axe de chacun des galets porteurs, logés dans - les poutres longitudinales supérieures, sur une bielette ou jumelle montée sur la poutre supérieure de manière qu'elle puisse réaliser une rotation limitée dans le plan de rotation du galet porteur sous l'action d'un ressort de compression coopérant avec ladite poutre. En conséquence, on assure l'application du feuillard à usiner sur les galets porteurs inférieurs et par conséquent l'égalisation de 1' ondulation éventuelle du feuillard dans le plan vertical, et on supprime.- plus la vibration éventuelle dans la zone d'usinage. Ensuite, l'invention est caractérisée aussi par le fait qu'il est avantageux de réaliser de doter les cylindres de chaque corps d'une commande indépendante, ce qui élève la rigidité de cette commande. L'invention est aussi caractériséepar le fait qu'elle prévoit de monter un transporteur à rouleaux horizontal, doté d'une commande en amont (suivant le déplacement des feuillards à usiner) des corps des cylindres entraneurs, d'installer sur lwenhase dudit transport, entre les galets horizontaux, de part et d'autre du feuillard en déplacement, deux rangées de chariots parallèles l'une à l'autre, avec possibilité de réglage suivant la largeur du feuillard, de loger dans chacun desdits chariots, perpendiculairement au sens de déplacement du feuillard, un coulisseau sollicité par un ressort de compression coopérant avec le chariot par l'intermédiaire d'une vis de réglage, ledit coulisseau portant un axe monté verticalement et doté d'un galet coopérant avec le bord du feuillard. Une telle conception permet d'obtenir le centrage automatique des bords des feuillards avancés un à un successivement avec de petSs intervalles par rapport aux arêtes tranchantes et d'assurer ainsi l'égalisation des bords en faucille. La présente invention est expliquée ci-après par la description détaillée d'un exemple de réalisation concret mais non limitatif, avec références aux dessins annexés qui représentent - la figure 1, une vue (coté service) de la machineoutil à usiner, avant soudage, les bords latéraux de feuillards, réalisée conformément à l'invention ; - la figure 2, une vue en plan de la machine-outil proposée - la figure 3, une vue en-coupe suivant III-III de la figure 1, représentant la position réciproque du moteur électrique, du réducteur des cylindres entraîneurs et des poutres longitudinales reliant les corps des cylindres ent;rarner, conformément à l'invention ;; - la figure 4, une vue en coupe suivant IV-IV de la figure 1, représentant la disposition des cylindres entraneurs dans leurs corps, conformément à l'invention ; - la figure 5, la chaîne cinématique de la commande de deux corps voisins de cylindres entraîneurs, conformément à l'invention ; - la figure 6, une vue en coupe suivant VI-VI de la figure 2 - la figure 7, une vue suivant la flèche A de la figure 3 ; - la figure 8, une vue en coupe suivant Vili-Vili de la figure 1 On propose une machine-outil pour usiner les bords latéraux de feuillard. Les corps 2 sont montés successivement sur le bati 1 (figures 1, 2).Deux cylindres entraSneurs 3 et 4 servant à amener le feuillard à usiner 5 sont disposés dans chaque corps 2. Les corps 2 sont reliés entre eux par des poutres longitudinales 6 et 7 qui sont disposées respectivement au-dessus et au-dessous du feuillard a usiner 5, sur les secteurs 8 entre les corps 2. Les poutres inférieures 6 portent des outils de coupe opposés 9 (figure 3) et les axes 10 des galets d'appui il placés au-dessous du feuillard à usiner 5. Las poutres longitudinales supérieures 7 portent les axes 12 des galets d'appui 13 montés au-dessus du feuillard à usiner 5. Deux poutres longitudinales 6 sont montées sur chaque secteur 8 entre les corps 2 au-dessous du feuillard à usiner 5. Deux poutres 7 sont montées égaiement au-dessus du feuillard 5. Les poutres 6 et 7 sont placées au voisinage des bords longitudinaux du feuillard 5, tandis que les galets d'appui 11 et 13 sont montés de la même manière que dans les machinesoutils connues, au voisinage des outils de coupe 9. Par analogie avec les solutions eon4tJructives appliquées dans les machines-outils connues, les cylindres entraSneurs 3 et 4 servent à amener le feuillard à usiner 5 vers les outils de coupe opposés 9. Les cylindres 4 (figuste 4) sont montés dans les corps 2 au-dessus du feuillard à usiner 5. Les cylindres 3 sQlt montés également dans les mis corps 2 au-desus du feuillard en face des cylindres 4. Les cylindres 3 et 4 sont de forme cylindrique. leurs surfaces 14 entrent en contact et coopèrent par friction avec le feuillard à usiner 5 au moment de son déplacement. Chaque cylindre 3 et 4 comporte deux surfaces similaires 14 qui sont séparées par une gorge : une gorge 15 pour le cylindre 3 et une gorge 16 pour le cylindre 4. Des portées 17 et 18 sont ménagées sur les faces opposées des surfaces 14. Les-bagues intérieures des roulements sphériques 19 sont disposées sur lesdites portées. Les bagues extérieures desdits roulements 19 sont logées dans des patins 20 et 21, dont chacun sert d'appui pour un roulement 19. les patins 20 sont réalisés de manière qu'ils puissent se déplacer dans le plan vertical à l'intérieur des corps 2. les patins 21 sont montés à demeure dans les mêmes corps 2. les patins 20 sont mis en mouvement par des vérins hydrauliques 22 dans lesquels sont prévus des orifices 23, 24 respectivement pour amener et évacuer l'huile. Les orifices 23 servent à amener l'huile à l'enceinte 25 sans tige des vérins 22, tandis que les orifices 24 sont destinés à amener l'huile à l'enceinte 28 cté tige des vérins 22. la commande du fonctionnement des vérins hydrauliques 22 se fait à l'aide de tiroirs hydrauliques (non représentés sur les dessins). Les vérins hydrauliques 22 sont fixés à la partie supérieure du corps 2. Les tourillons 28 des tiges 27 des cylindres 22 sont reliés aux patins 20 par des chevilles 29. les roulements sphériques 19 montés sur les portées 17 des cylindres 3 et 4 sont immobilisés dans le sens axial par des rondelles 30 disposées sur la face de la portée 17 et entrant en contact avec la bague intérieure du roulement 19, et par des brides 31 fixées aux patins 20 et 21 et entrant en contact, par leurs faces d'appui 32, avec la bague extérieure du palier 19. Les roulements sphériques 19 montés su + es portées 18 des cylindres 3 et 4 sont immobilisés dans le sens axial par des écrous 33 vissés sur les extrémités 34 des cylindres 3 et 4 et entrant en contact avec lu agie intérieure des roulements 19. Les bagues extérieures des roulements 19 des portées 18 peuvent se déplacer dans le sens axial dans les patins 20 et 21 pour la compensation de l'allongement linéaire des cylindres 3 et 4 en cas d'élévation éventuelle de leur température pendant le fonctionnement prolongé de la machine-outil. Dans le but de limiter le déplacement des patins 20 et 21 le long des axes longitudiziaux 3 et 4, on a prévu des couvercles 35 et 36 et des plans d'appui 37 des corps 2. Le couvercle 35 est fixé à la face gauche (d'après le dessin) du corps 2, tandis que le couvercle 36 est fixé à la face droite (d'après le dessin) du corps 2. Les cylindres 22 servent à assurer l'adhésion par friction des cylindres 3 et 4 au feuillard à usiner 5 pendant l'usinage et dans le but de créer les efforts de traction requis sur chaque paire de cylindres 3 et 4 montés dans un seul corps 2. Un vérin hydraulique 38 complémentaire monté à 1 4 tartie médiane sert à assurer lladhésion stre et régulière par friction des cylindres 3 et 4. Par sa tige 39 pourvue d'un tourillon 40, le vérin hydraulique 38 est accouplé à une biellette ou jumelle 42 à laide d'une cheville 41. Ba jumelle 42 est logée dans le corps 2 de manière qu'elle puisse se déplacer dans le plan vertical. Les axes 43 de deux galets d'appui 44 (le deuxième galet 44 n'est pas représenté) sont fixés dans la jumelle 42. Les galets 44 sont en contact avec la gorge 15 du cylindre 3. En face de la jumelle 42, au-dessous de chaque cylindre 4, est logé un appui 45 fixé sur le corps 2. Les axes 46 de deux galets d'appui 47 sont fixés dans l'appui 45 (le deuxième galet 47 n'est pas représenté). Les galets 47 sont en contact avec la gorge 16 du cylindre 4. Les extrémités 34 (figure 3) des cylindres 3 et 4, sortant à travers le couvercle 35 au-delà du corps 2, sont accouplées par des arbres de cardan48 (figures 3, 53. Les arbres de cardan; 48 accouplent les cylindres 3 et 4 aux arbres de sortie 49 d'un réducteur 50. Le réducteur 50 est réalisé selon une conception ordinaire admise dans la-c-onstruction des machines-outils et comporte une chaîne 51 pour roues dentées cylindriques, reliant les arbres de sortie 49 du réducteur 50 à l'arbre d'entrée 52 de ce deuxième réducteur 50.L'arbre d'entrée 52 du réducteur 50 est relié à l'arbre 54 du moteur électrique 55 par l'intermédiaire d'un accouplement élastique 53. Un moteut;electrique 55 et le réducteur 50 sont montés sur un socle 56 fixé à demeure sur la fondation (non représentée) de la machine-outil. Ainsi, la commande des cylindres 3 et 4 de chaque corps 2 est réalisée indépendante. Comme on l'a déjà mentionné, les corps 2 sont accouplés entre eux successivement par les poutres longitudinales 6 et 7. A cet effet, on a prévu des rainures en T 59 sur les faces 57, 58 (figure 6) , orientées l'une vers l'autre, des cor 2. Sur chaque face 57 et 58 des corps 2 sont taillées deux rainures 59. Une rainure est destinée aux deux poutres 6, tandis que l'autre est destinée aux deux poutres 7. Les rainures 59 sont parallèles aux axes longitudinaux des arbres 3 et 4. Les tirants 60 logés partiellement à l'intérieur des poutres longitudinales 6 et 7 sont placés dans les rainures 59 plus près de leurs extrémités. Les tirants 60 sont montés parallèlement au sens de déplacement du feuillard 5 de manière qu'ils puissent se déplacer dans le sens axial. Sur les tirants 60 sont ménagés des biseaux 61 se trouvant au-dessus du feuillard5 et avec lesquels coopèrent des cales 62 destinées à créer un état tendu dans les poutres 6 et 7. liz partie supérieure (d'après le dessin) de chaque cale 62 comporte un secteur cylindrique réalisé sous forme d'une vis 63. La vis 63 s'engage dans le taraudage d'une vis différentielle 64. Le filetage de la vis 64 est destiné à un écrou -65 fixé à chaque poutre 6 ou 7. Un carré 66 est prévu pour la rotation de la vis 64. Des saillies latérales 67 prévues sur la poutre 6 sont destinées au positionnement des poutres 6 sur les glissières planes 68 réalisées en une seule pièce sur les flancs 57, 58 des corps 2 au-dessous du feuillard 5. Les poutres 7 sont dotées de saillies latérales 69 et montées avec possibilité de positionnement sur des glissières planes 70 réalisées en une seule pièce sur les flancs 57, 58 des corps 2 au-dessus du feuillard 5. Les glissières 68, 70 sont réalisées parallèle;ent aux axes longitudinaux des cylindres 3 et 4 de manière que les rainures en T 59 se trouvent à leur partie médiane. Chacune des poutres 6 et 7 est mise en mouvement à l'aide de deux transmissions à crémaillère 71 (figure 5) connues dans la construction des machines-outil. Chaque transmission à crémaillère 71 comprend une.crémaillère 72 fixée au corps 2 et un pignon 73 calé sur un arbre 74 qui passe à travers des appuis 75 fixés sur les poutres 6 et 7. Pour mettre l'arbre 74 en rotation à la main, on a prévu un carré 76. Sur chaque poutre inférieure 6 sont placés quatre outils de-coupe 9. Chaque outil de coupe 9 monté sur chaque poutre?, se trouve en face de l'outil correspondant 9 sur la poutre parallèle 7, le long des bords longitudinaux du feuillard å usiner 5. Les outils de coupe 9 sont placés le long de chaque bord avec, l'un par rapport à l'autre, un décalage de valeur égale à celle de la couche à enlever (valeur d'avancement de l'outil de coupe 93. La fixation et l'avancement des outils de coupe 9 sont réalisés conformément à un procédé classique utilisé dans la construction des machines-outils. Chaque outil de couve est disposé dans un porte-outil 76a (figure 3) fixé sur la poutre 6 et immobilisé par une vis 77 passant par un écrou 78 fixé dans le porte-outil 76a. En plus des outils-de coupe 9, on a fixé sur des poutres Q deux axes lu- (rigure i) sur lesquels sont montés aeux galets porteurs 11 11 pouvant tourner et places au-dessus du feuiliard T au voisinage ues outils de coupe 9. .Sur chaque poutre supérieure 7 (figure 7) sont montés deux galates porteurs 13 pouvant tourner sur un axe 80a fixé sur une bielette ou jumelle 79. Les deux jumelles 79 sont montés avec possibilité de ratation limitée dans le plan de rotation des galets 13 sur un axe 80a fixé à la poutre 7. la jumelle 79 comporte un secteur cylindrique 80 avec lequel coopère 'f poussoir 81 se trouvant sous l'action d'un ressort de compressiGr 82.. Une extrémité du ressort 82 est en contact avec le poussoir 81, tandis que l'autre est en contact avec la vis de réglage 83. Les vis vis83 sont fixées dans les poutres 7. Suivant le mouvement des feuillards à usiner 5 en amont des corps 2, on a monté sur le bati 1 l'embase 84 d'un transporteur horizontal à rouleaux 85 (figure i), doté dune commande. A cette embase 84 sont fixés des rouleaux horizontaux 86 dotés de commandes indépendantes 8? (figure 8). Des chariots 88 sont montés dans les espacements entre les galets 86. Les chariots 88 sont montés de manière à former deux rangées parallèles l'une à l'autre, alignées le long des bords du feuillard 5. Les chariots 88 sont montés de manière qu'il soit possible de régler leur position suivant la largeur du feuillard 5. Un coulisseau 89 est logé dans chaque chariot 88 perpendiculairement au mouvement du feuillard 5. Une extrémité du ressort e compression 90 entre en contact avec le coulisseau 89a L'autre extrémité du ressort 90 s'appuie sur la vis de réglage 91 immobilisé dans le chariot 88 par un écrou 92. Sur un axe 93 disposé verticalement sur le coulisseau 89 est monté fou un galet d'appui 94 coopérant avec un bord du feuillard 5. A la partie inférieure du chariot 88 est fixé un écrou 95 à l'intérieur duguel est engagée une vis-mère 96 montée de manière qu'elle puisse tourner dens des coussinets 97 et 98. Une butée 99 et un anneau 100 sont destinés à éliminer le déplacement axial de la vis 96. Ia butée 99 et l'anneau 100 s'appuient contre les faces du coussinet 98. Un carré 101 prévu sur la vis 96 est destiné à la rotation de cette vis. Les copeaux sont évacués de la zone de coupe à travers les ouvertures longitudinales 102 ménagées dans les poutres 6 (figure 3). A travers ces ouvertures, les copeaux parviennent aux transporteurs à bande 103 placés dans l'espacement 8 entre les corps 2, sur le bati 1. Des transporteurs à bande 103 sont réalisés selon les conceptions connues et appliquées dans la construction des machines-outils, et comportent une bande sans fin 104 montée sur des galets 105 dont l'un est un galet entraîneur. la machine-outil fonctionne de la manière suivante. avant de mettre la machine-outil en marche, on règle ses organes en fonction de la largeur du feuillard à usiner 5. A cet effet, en se servant des carrés 76, on déplace les poutres 6 (figure 5) et 7, par l'intermédiaire de l'arbre 74, du pignon 73 et de la crdmaillère 72, suivant les glissières 68 (figure 6) et 70 jusqu'à la dimension prescrite. Ensuite, en se servant du carré 66, on tourne la vis différentielle 64 on déplace axialement la vis 63 avec la cale 62 qui coopère avec les biseaux 61 des tirants 60. En se déplaçant dans le sens aXial vers l'intérieur du secteur 8 entre les corps 2, les tirants 60 coopèrent, par leurs extrémités dépassant des poutres 6 et 7, avec les rainures 59 en T des corps 2. Il s'ensuit un état tendu des poutres 6 et 7 assurant la rigidité du système "machine-outil-outil-pièce à usiner;" Ensuite, en faisant tourner les vis 77- (figure 3) coopérant avec les écrous 78, on déplace les outils de coupe 9 dans les porte-outils 76a.On déplace les outils de coupe 9 jusqu'd ce que leurs ardue3 tranchantes se placent le long des deux bords du feuillard 5 avec un décalage, l'un par rapport à l'autre, d'une valeur égale à la valeur d'avance de l'outil de coupe 9 (valeur de la couche à enlever par chaque outil de coupe). fa distance entre les ardues tranchantes des deux premiers (suivant le sens de mouvement du feuillard) outils de coupe 9 montés l'un en face de l'autre sera la dimension maximale, tandis que la distance entre les arttes tranchantes des derniers outils de coupe 9 montés l'un en face de l'autre sera la dimension minimale. Cette dimension minimale sera égale à la dimension nominale de la largeur du feuillard à usiner. Ensuite, en se servant des carrés 101 (figure 8), on fait tourner les vis-mères 96 qui déplacent à leur tour les écrous 95 le long de l'axe des vis 96. Grdce à la fixation rigide des écrous 95 aux chariots 88, ces derniers se déplacent eux aussi; Les chariots 88 sont déplacés jusqu'à la dimension prescrite de la largeur du feuillard non usiné. Le réglage des organes de la machine-outil étant terminé, on enclenche les moteurs électriques 55 (figure 5). A partir des moteurs électriques 55, la0 rotation est transmise par l'intermédiaire de l'accouplement élastique 53 à l'arbre d'entrée 52 du réducteur 50. Ensuite, la rotation est transmise de l'arbre 52 par l'intermédiaire de la carne 51 de roues dentées cylindriques aux arbres de sortie 49, d'où la rotation est transmise par l'arbre de cardan 48. Les arbres de cardan 48 transmettent la rotation aux cylindres 3 et 4. Grâce à l'adhésion par friction des gorges 15 (figure4) et 16 des cylindres 3 et 4 aux galets 44 et 47, ces derniers sont mis eux aussi en rotation. Simultanément avec les moteurs électriques 55, on met en marche les commandes 87 du transporteur à rouleaux 87, qui mettent en rotation les galets 86. Il convient de noter que le sens de rotation des cylindres 3 et 4 et des galets 86 doit correspondre au sens de mouvement du feuillard (de droite à gauche sur la figure1). A l'aide du transporteur à rouleaux de l'atelier (non représenté sur les dessins), le feuillard 5 est amené au transporteur entraîné 85 (figures 1 et 8). A la suite de l'adhésion par friction du feuillard aux galets 86 en rotation, le feuillard 5 se déplace par rapport aux chariots 88. Les bords latéraux du feuillard 5 mettent en rotation les galets oqi Par leurs axes 93, les galets 94 déplacent les coulisseaux 89 perpendiculairement à la direction du mouvement du feuillard 5 Les coulisseaux 89 compriment les ressorts en engendrant un effort des galets 94 agissant sur les boris du fe-dllard 5 et déplaçant le feuillard 5 dans le plan horizontal, perpendiculaire- ment à son mouvement.Sous l'action de l'effort torde de tous le galets 94 entre/lesquels passe le feuillard 5, celui-ci s'oriente suivant sa largeur par rapport aux arêtes trancharrt;es des outils de coupe 9, ce qui assure une répartition régulière de la surépaisseur pour l'usinage des deux bords longitudinaux de feuillard 5. Le feuillard 5 (figure 4) est entrafré pendant son déplacement par les cylindres-3 et 4 du premier corps 2. A ce moment, les tiroirs hydrauliques (non représenté sur les dessins débitenf l'huile qui arrive à travers les orifices 23 aux enceintes sans tige 25 des vérins hydrauliques 22 et 38. A l'aide des vérins hydrauliques 22 et 38, agissant par l'interme- diaire des tiges 27 et 3n sur les patins 20 et la jumelle 42 avec les galets 44, les surfaces 14 du cylindre 3 sont serrées sur le feuillard 5, tandis que le feuillard 5 est serrés à son tour, contre le cylindre 4. Il se forme alors l'effort de serrage nécessaire, assurant l'adhésion par friction des cylindres 3 et 4 au feuillard 5, engendrant un effort de traction.Pendant le déplacement suivant, le feuillard 5, en contactant par ses surfaces inférieure et supérieure les galets Il figure 3) et 13, les met en rotation grâce à l'adhésion par friction. Les galets 13 de la poutre 7 sont serrés contre le feuillard 5 par le ressort 82 agissant par l'intermédiaire du poussoir 81 sur le. secteur eylindrique 80 (figure 7) de la jumelle 79. Le feuillard 5 est serré aiors contre les galets il de la poutre 6. On assure ainsi l'égalisation de l'ondulation verticale des bords du feuillard 5 et l'amortissement des vibrations engendrées au cours de la coupe. Au cours-de son déplacement, le feuillard 5 est entraîné successivement par les paires suivantes de galets 3 et 4. Les efforts de traction croissent'alors et se répartissent régulièrement sur tous les corps 2par l'intermédiaire des poutres 6 et 7. En raême temps que l'avancement du feuillard 5, une couche de métal est enlevée par les outils de coupe 9 disposés successivement sur les poutres 6 avec un décalage échelonné des arêtes tranchantes. Ainsi, les deux bords longitudinaux du feuillard 5 déplacé à la vitesse de 15 à 30 m/mn dans un sens sont usinés complètement. Chaque outil de coure 9 enlève alors une couche identique de métal, égale à la valeur de l'avancement pour chaque outil de coupe. Les copeaux sortent dé da zone de coupe à travers des ouvertures 102 (figure 3), ménagées dans les poutres 6 et parviennent aux transporteurs à bande 103 qui sont mis en action au fur et à mesure que les copeaux s'accumulent et qui évacuent les copeaux depuis la machinzotil par leurs bandes 104. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui n'a été donné qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REYENDICATIONS 1. Eachine-outil à usiner, avant soudage, les bords latéraux de feuillards se déplaçant l'un à suite de l'autre horizontalement, du type comportant des cylindres entratneurs amenant le feuillard à usiner vers des outils de coupe fixés à demeure l'un en face de l'autre le long des borts à usiner, et au voisinage desquels sont montés des galets d'appui situés au-dessus et au-dessous du feuillard à usiner, caractérisée en ce que les cylindres entraîneurs sont montés au moins par paires dans des corps distincts reliés entre eux successivement par des pputres longitudinales disposées au-dessus et au-dessous du feuillard à usiner de manière que les poutres inférieures dans les zones situées entre lesdits corps portent des outils de coupe disposés l'un en face de l'autre et les axes des galets d'appui placés au-dessous du feuillard à usiner, et que les poutres supérieures portent les axes des galets d'appui montés au-dessus du feuillard à usiner. 2. Machine-outil conforme à la revendication 1, caractérisée en ce que sur les faces orientées l'ure vers l'autre desdits corps, parallèlement aux axes des cylindres, sont pratiquées des rainures dans lesquelles sont montés des tirants disposés partiellement à l'intérieur desdites poutres longitudinales parallèlement à la direction de mouvement du feuillard et ayant la possibilité de se déplacer, dans le sens axial de rapprochement desdits corps sous l'action de cales montées dans lesdites poutres, d'une valeur assurant l'état tendu des poutres. 3. Machine-outil conforme à l'une des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que les poutres longitudinales sont montées sur lesdits corps de manière à pouvoir se déplacer dans un plan horizontal perpendiculairement à la direction du mouvement du feuillard. 4. Machine-outil conforme à la revendication 3, caractérisée en ce que les poutres peuvent se déplacer grâce au fait qu'elles sont montées sur des glissières planes réalisées sur les faces orientées l'une vers l'autre desdits corps. 5. Machine-outil conforme à l'une des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que l'axe de chacun des galets d'appui disposés dans les poutres longitudinales supérieures est fixé sur une bielette ou jumelle montée sur la poutre supérieure avec possibilité de rotation limitée dans le plan de rotation du galet d'appui sous l'action d'un ressort de compression coopérant avec ladite poutre. 6. Machine-outil conforme à l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que les cylindres entraSneurs de chaque corps sont dotés d'une commande inddpendante. 7. Machine-outil conforme à l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que, en amont (suivant le sens de mouvement des feuillards) des corps des cylindres entraineure est monté un transporteur à rouleaux horizontal commandé, sur ltembase duquel, dans les espacements entre les galets horizontaux; ; sont montées, de part et d'autre du feuillard en mouvement, deux rangées mutuellement parallèles de char osts avec possibilité de réglage de ceux-ci en fonction de la largeur du feuillard, et en ce que dans chacun desdits chariots est monté, perpendiculairement à la direction de déplacement du feuillard, un coulisseau se trouvant sous l'action d'ure ressort de compression coopérant avec le chariot par l'interné- diapre d'une vis de réglage, ledit coulisseau portant un axe monté verticalement et doté d'un- galet coopérant avec le bord du feuillard.