2Ô12931 La présente invention concerne un appareil de traitement à ondes courtes opérant dans la bande des fréquences comprises approximativement entre 10 MHz et 100 MHz (longueurs d'onde de 3 à 30 m) et comportant des dispositifs pour coupler le géné-5 rateur à une électrode de traitement. De tels appareils étaient aptes à être utilisés avec deux types différents d'électrodes, à savoir les électrodes dénommées électrodes à condensateur ou d'autres dénommées électrodes à champ magnétique créé par une bobine (champ magnétique 10 de bobine). Quand on emploie la méthode à champ de condensateur, l'organe subissant le traitement se trouve placé, comme un diélectrique dans un champ électrique à haute fréquence entre deux électrodes isolées, tandis que lorsqu'on emploie la méthode à champ magnétique créé par une bobine, ledit organe se trouve 15 placé dans le champ magnétique à haute fréquence d'une bobine. Comme on doit pouvoir relier les deux types d'électrodes au même générateur à ondes courtes, les impédances de circuit ouvert des électrodes à condensateur et des électrodes à champ magnétique de bobine ne peuvent pas être trop écartées l'une de 20 l'autre afin de ne pas mettre en danger le générateur. Cette règle a toujours été suivie dans la pratique, et cela également pour la raison qu'on n'avait besoin, pour accorder à la résonance les électrodes à champ magnétique de bobine (avec leurs inductances relativement élevées), que de condensateurs relativement 25 petits et donc pouvant être correctement logés dans le corps des électrodes, et pouvant être fabriqués sans problêmes techniques particuliers (seule la rigidité diélectrique de ces condensateurs soumis à des tensions élevées posait quelques difficultés). Dans cet état de la technique, une modification de la 30 structure fondamentale des électrodes à champ magnétique de bobine ne semblait pas commercialement valable parce que les générateurs à haute fréquence existants n'auraient plus été appropriés alternativement pour les électrodes de l'un ou de l'autre type et en outre, une modification concernant les élec-35 trodes à champ magnétique de bobine ne semblait pas devoir être conseillée, du point de vue de la technique, en raison des difficultés auxquelles il fallait s'attendre dans la fabrication et dans la mise en place de capacités plus importantes. C'est pour ces raisons que, dans le cadre des considéra-40 tion ci-dessus, les électrodes à champ magnétique de bobine ne è9 23t!45 2 2012931 se sont développées dans les dernières décennies que d'une façon secondaire ; on s'est accomodé du fait que les générateurs devaient être pourvus de dispositifs d'accord afin que, dans le cas d'une modification de la charge (approche ou éloignement du corps 5 à traiter de l'électrode) l'énergie cédée au corps puisse être transmise au maximum et qu'une variation survenant dans la fréquence du générateur soit à nouveau compensée. Les dispositifs de réglage automatique qui se sont développés dans ce but et qui sont actuellement d'un emploi commun, sont chers, travaillent 10 partiellement avec bruit et sont sensibles aux perturbations. De plus, un certain temps est toujours perdu pour arriver au réglage parfait (à la résonance) et il ne faut pas compter sur un transfert d'énergie constant sur le corps à traiter, en raison de l'oscillation permanente du réglage autour du point de résonance dans 15 de nombreux appareils automatiques. Un autre inconvénient des électrodes connues, à champ magnétique de bobine, réside dans le fait que les champs de tourbillon qu'elles produisent, vus du point de leur formation, s'affaiblissent relativement rapidement de sorte qu'un champ 20 magnétique encore suffisamment intense pour le traitement ne règne qu'à proximité immédiate de l'électrode. Mais si le corps est amené à proximité immédiate de l'électrode, les champs électriques à cet endroit sont élevés et provoquent un fort échauf-fement du tissu adipeux, indésirable dans la plupart des trai-25 tements. Ce qu'on appelle l'effet en profondeur, déjà obtenu dans le cas des ondes courtes (dm) en utilisant des résonateurs ouverts à cavité, n'a donc pu jusqu'à présent être obtenu dans un traitement par ondes courtes dans la bande de fréquences indiquée au début. L'utilisation de résonateurs à cavité dans la 30 bande des longueurs d'ondes indiquée au début n'est pas possible médicalement étant donné que de tels résonateurs doivent avoir des dimensions correspondant à un multiple entier de la demi-longueur d'onde utilisée, c'est-à-dire 1 m 50 à 15 m. En outre, la production de l'énergie HF dans le domaine des ondes décimé-35 triques et centimétriques est sensiblement plus onéreuse, et les pertes de transmission sont plus grandes que dans la bande des fréquences indiquée au début. Un but de la présente .invention est de réaliser un appareil de traitement à ondes courtes dans la bande des fréquen-40 ces comprises approximativement entre 10 MHz et 100 MHz, 69 23845 3 2012931 comportant des dispositifs pour coupler le générateur à une électrode de traitement, qui ne présente pas les inconvénients cités, et qui peut être fabriqué à meilleur marché, qui est approprié à tous les types de traitements possibles, c'est-à-dire au trai-5 tement de parties étendues ou restreintes du corps humain, et qui permet d'obtenir notamment un effet en profondeur et un soulagement du tissu adipeux importants. Ce problème est résolu conformément à l'invention par le fait que l'électrode, qui présente une .inductance et une 10 capacité telles qu'elle est avec suffisamment de précision en résonance pour la fréquence utilisée, possède une capacité aussi grande et une inductance aussi petite que possible. Cette indication est dans ce sens techniquement suffisante qu'il ressort, lors de la construction des électrodes con-15 formes à l'invention, que les difficultés auxquelles on s'attendait initialement, peuvent être surmontées dans la réalisation des capacités élevées nécessaires, étant donné que les condensateurs sont soumis à une tension beaucoup moins élevée dans le cas d'une petite inductance et d'une grande capacité. On 20 est limité dans la possibilité d'augmenter à yolonté les capacités par le fait qu'on ne peut diminuer comme on le veut l'écar-tement entre les plaques en raison des dilatations thermiques (dérêglages), que l'emploi de diélectriques rigides est interdit en raison des pertes trop élevées ou de la variation en fonction 25 de la température de ces derniers (altération du rendement thermique, instabilité en fréquence) et que les dimensions linéaires des électrodes ne doivent pas être trop grandes pour être utilisées sur l'homme. De même, la grandeur de la tension utilisée en haute fréquence limite l'accroissement de la capacité (danger 30 de claquage). Le type de couplage entre la ligne de transmission et l'électrode, qui ne peut pas être fixé à volonté dans le cadre de pertes encore admissibles, impose également une limite supérieure à la valeur de la capacité des électrodes. Mais si les capacités atteignent ces limites, on obtient des valeurs suffis-35 samment grandes pour le but recherché. En effectuant des essais avec des électrodes de dimensions différentes et utilisables pour la médecine humaine, on a atteint des capacités approximativement de l'ordre de 50 et lOOOp F avec des condensateurs à air. D'autres précisions sur la constitution des condensateurs utilisés ressor-40 tiront de la description et des revendications. 6$ 23Ô45 4 2012931 Les considérations de l'inventeur étaient basées sur le fait que le but de l'invention devait pouvoir être réalisé de la façon indiquée, car en augmentant l'élément capacitif et en abaissant l'élément .inductif de l'électrode, l'intensité du cou-5 rant dans cette dernière est fortement accrue, ce qui augmente le champ magnétique produit, important pour le traitement, et permet par conséquent d'obtenir une plus grande profondeur de pénétration. L'invention est également basée sur le fait qu'on peut, dans le cadre de l'invention, admettre l'accroissement 10 important, qui se produit, de l'intensité du courant (qui, dans le cas des électrodes connues, conduirait à une puissance dissipée inadmissible dans l'électrode et un échauffement trop élevé de cette dernière, et qu'on peut même concilier techniquement cet accroissement de l'intensité du courant avec l'exigence d'une 15 faible inductance. Ce fait, lié à l'exigence d'augmenter autant que possible la profondeur de pénétration, a conduit, suivant un développement de l'invention, à proposer que l'électrode doit présenter une boucle conductrice de grande superficie. Il s'est révélé qu'à proximité de la limite d'une électrode ayant une telle 20 forme, le champ magnétique, important en raison de l'intensité de courant élevée, est assez homogène, c'est-à-dire que l'intensité de champ ne diminue que relativement peu lorsqu'on s'éloigne de ladite limite, de sorte qu'on peut atteindre le but de l'invention qui est l'augmentation de la profondeur de pénétration 25 et soulagement du tissu adipeux non seulement en augmentant l'intensité du courant, mais aussi grâce à la configuration géométrique choisie. La réalisation de l'électrode sous la forme d'une boucle conductrice de grande surface a pour effet que les lignes du 30 champ magnétique produit sont principalement perpendiculaires à la surface du corps à traiter, c'est-à-dire que les lignes du champ électrique sont principalement tangentes à la surface du corps. C'est pourquoi l'électrode n'est que peu désaccordée lorsqu'un patient s'approche ou s'éloigne de son champ d'induction. 35 Ce fait permet de prévoir un couplage de l'électrode à la ligne de liaison allant au générateur, tel qu'il modifie, en fonction de la distance séparant l'électrode et le patient, la puissance délivrée (par suite de la variation de la résistance efficace du circuit du générateur), la fréquence restant cependant essentiel-40 lement constante. 69 23845 5 2012931 Mais ce n'est pas le cas dans les électrodes connues, car, comme cela a déjà été indiqué, il règne dans le champ d'induction de ces électrodes un champ électrique assez intense dont les lignes coupent perpendiculairement une partie relativement 5 grande du corps à traiter, de sorte que de fortes variations de fréquence non acceptables ou de mauvaises transmissions d'énergie se produisent lorsqu'aucun dispositif de réglage automatique n'effectue de correction appropriée. C'est pourquoi on peut utiliser les électrodes conformes à 10 l'invention sans dispositif de réglage automatique, en sorte qu'on peut fabriquer à meilleur marché les appareils à ondes courtes, fonctionnant avec des électrodes conformes à l'invention pour le traitement dans le champ magnétique rotationnel. Ces appareils à ondes courtes ne conviennent plus, il est vrai, pour le 15 raccordement à des électrodes à condensateur en raison de l'absence de l'appareil automatique de réglage de fréquence. Mais les avantages obtenus avec l'invention sont cependant si décisifs (notamment l'obtention de la profondeur de pénétration désirée pour un meilleur soulagement du tissu adipeux), qu'on doit admet-20 tre que l'invention supplantera, si elle ne la supprime pas, la méthode à champ de condensateur, dont l'importance est déjà maintenant fortement diminuée par la possibilité de traitement par ondes décimétriques et centimétriques, qui permettent d'obtenir de bons profils de température (action en profondeur, soulagement 25 du tissu adipeux). Une autre idée inventive réside dans le fait qu'il est possible de réaliser conformément à l'invention une inductance, maintenue faible, au moyen d'une boucle conductrice à grande sur-■ face et d'obtenir la capacité élevée souhaitée en disposant en 30 face l'une de l'autre les surfaces d'extrémité de cette boucle conductrice. De cette façon, il est techniquement possible de conserver également les électrodes relativement petites. A titre d'exenmle, on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement au dessin annexé, une forme de réalisation du 35 dispositif suivant l'invention. La figure 1 représente l'appareil de traitement à ondes courtes conforme à l'invention. La figure 2 représente un exemple de réalisation d'une électrode utilisable dans le cadre de l'invention. 40 La figure 3 est une autre forme de réalisation d'une 69 23ê45 6 2012931 électrode, utilisée notamment pour le traitement de parties du tronc. La figure 4 est une coupe agrandie de la figure 3 suivant la ligne IV - IV. 5 La figure 5 est une vue partielle agrandie de la cons titution principale, non représentée sur la figure 3 et reconnais-sable sur la figure 4, de l'intérieur de l'électrode de la figure 3, vue par en-dessous. La figure 6 est une autre réalisation d'une électrode pour 10 le traitement d'éléments de tissu plus petits. La figure 7 est une coupe de l'électrode de la figure 6 suivant la ligne VII - VII. La figure 8 est une coupe agrandie d'une paroi latérale de l'électrode de la figure 6 suivant la ligne VIII - VIII. 15 La figure 9 est une autre réalisation d'une électrode (désignée aussi par électrode à champ étendu) destinée au traitement d'éléments de tissu longs. La figure 10 est une coupe de l'électrode de la figure 9 suivant la ligne X - X. 20 On a représenté sur la figure 1 un appareil de traitement à ondes courtes qui comporte le générateur placé à l'intérieur du boîtier 1, le bras-support 2 auquel est reliée une électrode 3, ainsi que le câble 4 de transmission de l'énergie reliant le générateur à l'électrode. 25 La figure 2 montre une électrode conforme .à l'invention, constituée par un ruban de tôle, en forme de cadre, qui représenté une boucle conductrice. Les extrémités 5 de la boucle se recouvrent de sorte que leurs surfaces sont parallèles mais non jointives entre elles ; elles forment la forte capacité de la 30 boucle conductrice, tandis que le ruban de tôle relativement large ne présente qu'une faible inductance. Entre les surfaces superposées, on peut prévoir un diélectrique. On peut réaliser le couplage du câble d'alimentation HF de façon connue. Afin de rendre sa surface la plus lisse possible, on pol.it la tôle utilisée, 35 qui peut être mince et pliante de façon que l'électrode, enveloppée dans une matière synthétique flexible et isolante, puisse être ajustée à la forme de la partie du corps à traiter. L'électrode représentée a les dimensions suivantes : largeur du cadre b «ZOO mm; longueur du cadre 1 =450 mm ; largeurs c et d du ruban 40 conducteur (en tôle) = 40 à 45 mm; matériau : aluminium, cuivre 23Ô45 7 2012931 ou rubans argentés; diélectrique : air et polyéthylène, polystyrène ou céramique A^Ojî épaisseur de la tôle : s $ 1 mm. La largeur du ruban conducteur est la même sur tous ses côtés dans la réalisation indiquée. On peut également la choisir différemment 5 et il est indiqué, pour obtenir un champ magnétique très homogène, de la dimensionner en raison inverse des longueurs des côtés du cadre c'est-à-dire telle que cl = bd. Dans le cas de l'électrode de la figure 3, la boucle conductrice est constituée par les parties du cadre 6a, 7, 8, 10 9 et 6b. Sur son côté ouvert, dirigé vers l'observateur, la boucle est ajustée à la forme du tronc du corps humain au moyen d'une pièce concave. L'électrode est fermée, sur sa face arrière ■par une plaque isolante 10. Sur le côté 18 du cadre est prévu le raccordement du câble co-axial d'alimentation 11. Le conduc-15 teur extérieur 12 est fixé sur le côté 8 du cadre au moyen d'une équerre métallique 13. Le conducteur intérieur 14 se prolonge à l'intérieur de l'électrode et est relié au ruban en tôle 15 qui s'étend vers le haut et prend la forme de la plaque métallique 16. Cette plaque correspond en forme et en grandeur à la pla-20 que métallique 17 qui lui fait face et à laquelle elle est reliée mécaniquement et par galvanisation au moyon des deux assemblages à vis 18 et 19. Les languettes métalliques 22 et 23 sont fixées sur la partie conductrice 6a au moyen de plaquettes métalliques intermédiaires 20 et 21 et d'un rivet métallique 24. Ces languet-25 tes 22 et 23 sont suffisamment étroites pour bien passer entre les assemblages à vis métalliques 18 et 19 sans les toucher (voir figure 3) et elles sont situées à une distance telle de ces derniers qu'on est certain qu'aucune décharge ne se produit. Pour améliorer la stabilité le long de l'ensemble des languettes, 30 celles-ci sont en outre assemblées au moyen d'un rivet métallique 24a. Ainsi, l'intervalle entre les deux languettes, dans lequel on insère la plaque 25 en matériau isolant, reste constant. Pour la clarté du dessin, on n'a pas représenté en réalité les rubans en matière synthétique existants, prévus pour maintenir l'écar-35 tement entre les parties métalliques représentées. On a représenté uniquement les anneaux 25a, qui sont constitués par un matériau synthétique et qui, contrairement aux rubans en matière synthétique, permettent de rendre le dessin compréhensible. Sur le côté 9 du cadre est soudée la plaque métallique 40 26 qui s'étend parallèlement à la partie 6b du cadre. Ces deux 69 23845 8 2012931 plaques 26 s'étendent jusqu'à la ligne 26a, représentée en pointillés sur la figure 5, et ses limites latérales s'étendent jusqu'aux languettes 26b et 26c. La plaque 26, comme les languettes 26b et 26c, sont assemblées mécaniquement aux éléments 25a, 25 et 5 6b, au moyen d'assemblages à vis 27. De plus, ces assemblages à vis forment une liaison galvanique entre 6b et 26 (26b, 26c). La plaque métallique 28 est pourvue des fentes 28a et 28b qui sont constituées et disposées de façon que les boulons des assemblages à vis 27 servent d'organes de guidage passant par les fentes pour 10 permettre le déplacement de la plaque 28 dans la direction de la double flèche 29. En serrant l'assemblage à vis 27, on bloque la plaque dans la position désirée et on règle ainsi la valeur de la capacité de l'électrode suivant les besoins. L'électrode est enfermée, comme cela est usuel, dans un boîtier en matière syn-15 thétique (non représenté). Dans cette forme de réalisation, les côtés larges 6 à 9 du cadre forment la petite inductance, alors que les parties métalliques 6b et 26 ou 28 représentent l'un des côtés de la grande capacité et que les languettes 22 et 23, réunies par 6a, 20 en représentent l'autre côté. Le conducteur intérieur du câble co-axial d'alimentation est couplé capacitivement au moyen des plaques 16 et 17 aux languettes 22 et 23 ainsi qu'à l'électrode. Une particularité de l'invention concernant cette sorte de fabrication d'une grande capacité consiste dans le fait qu'au-25 cune perte de diélectrique ne se produit pratiquement car le seul diélectrique utilisé (en dehors de l'air) est constitué par la plaque 25, qui se trouve toutefois dans l'espace presque dénué de champ (électrique), étant donné que les languettes 22 et 23 du condensateur sont au même potentiel et que les 30 lignes du champ électrique ne passent pas par le diélectrique 25, entre 22 et 23 d'une part et 6b et 26 ou 28 d'autre part. Il ressort de la figure 6 que l'électrode peut, suivant les droites verticales .indiquées en traits mixtes, être recouverte du boîtier 30 réalisé en matière synthétique. Le boîtier 30 35 présente sur ses parois 31 et 32 des fentes 33 prévues pour l'évacuation de la chaleur. Le boîtier est muni des perçages 34 et l'électrode possède des trous taraudés 35 afin de pouvoir l'assembler au boîtier au moyen de vis (non représentés). L'électrode est essentiellement constituée par des pla-40 ques métalliques droites ou coudées, assemblées dans l'espace 69 23845 9 2012931 les unes aux autres d'une certaine façon au moyen de plaques ou de rubans en matière synthétique et isolante. Les plaques métalliques sont désignées par les références 36 à 41, 45 à 47, 51, 58, 59, 64, 66 (fig. 7); les plaques en matière synthétique isolante 5 sont désignées par les références 67, 69, 72, 74 (fig. 7) et les rubans en matière synthétique servant d'entretoises sont désignés par les références 75 à 79 (fig. 6) et 79' (fig. 6 et 7). La forme d'un prisme quadrangulaire de l'électrode est due à une plaque métallique.coudée de façon multiple, dont les 10 différentes parties sont désignées par 36 à 41. Les plaques 45, 46 et 47 sont soudées à ces plaques métalliques en 42, 43 et 44. La partie 40 de la plaque se termine à la ligne 48 (f.ig. 6) et les limites supérieures et inférieures de cette plaque s'étendent aux languettes 49 et 59. On peut déplacer la plaque métallique 51, 15 comportant les fentes 52 et 53, le long de ces languettes dans la direction de la double flèche 54 et on peut la bloquer dans la position désirée au moyen des vis 55 et 56. La plaque 46 est pliëe en 57 et se termine par la partie 58 de la plaque. Parallèlement à cette dernière, est disposée la plaque 59, qui est 20 pliée en 60 et dont la partie coudée est soudée sur le conducteur .intérieur, en forme de barre mult.iangula.ire 61, du raccord 62 du co-axial, dont le conducteur extérieur 63 est vissé à la partie 60 de la plaque métallique 36. La plaque 45 est serrée fortement contre la partie de plaque 64.De plus, la plaque 66 25 est soudée en 65 sur la plaque 45. Les plaques 58 et 59 sont donc disposées parallèlement l'une à l'autre, de même que respectivement les plaques 39, 64, 66 et 46, les plaques 45, 41, 47 et 40, ainsi que 51. L'écartement entre les plaques 41 et 47 est assuré par la plaque en matière synthétique 67, lesdites 30 plaques 41 et 47 et la plaque intermédiaire 67 étant réunies par un rivet métallique 68. L'écartement entre les plaques 64 et 66 est assuré par la plaque en matière synthétique 69, lesdites plaques 64 et 66 et la plaque intermédiaire 69 étant réunies par un rivet métallique 70. Les plaques 58 et 59 sont respec-35 tivement fixées aux plaques en matière synthétique 72 et 74 par les rivets 71 et 73. Les rubans en matière synthétique 75 à 79 et 79' servent à maintenir les écartements qu'elles réalisent par exemple entre les parties 45, 67 et 49 (figure 8) ainsi qu'entre les plaques 40 (ou 49/50) et 47, entre 45 et 41, entre 39 et 64, 40 entre 46 et 66 et entre 72 et 74. 69 23045 10 201,2931 L'importance des écartements ressort du dessin, qui montre un exemple d'électrode approximativement à l'échelle 1/2. Il y a également des rubans en matière synthétique, comme les rubans 79' visibles sur les figures 6 et 7 (mais ils n'ont pas été 5 représentés pour la clarté du dessin) à l'extrémité inférieure non visible de l'électrode, qui est recouverte par la plaque en matière synthétique 80. La figure 8 montre une coupe, agrandie pour une meilleure compréhension, réalisée suivant la ligne VIII - VIII de la fig. 6. 10 La vis 55 (56) a pour but de serrer fortement les parties 45, 76, 67, 75, 49, 51 les unes contre les autres (les parties 46, 78, 69 77 et 39 sont réunies de façon analogue au moyen de la vis 81 et de l'écrou 82). De plus, les boulons des vis 55 (56) représentent les guides 52 et 53 des fentes. 15 Le champ magnétique produit pour le traitement sort par l'ouverture, recouverte par la plaque en matière synthétique 80, ainsi que du côté situé en face de cette ouverture et fermé par la paroi supérieure 83 du boîtier. On peut régler la capacité de l'électrode entre certaines 20 limites au moyen de la plaque métallique mobile 51 et mettre ainsi en résonance l'électrode pour une fréquence donnée. La figure 9 montre une électrode, constituée suivant l'invention par l'assemblage de deux électrodes et avec laquelle on peut chauffer de grandes zones à traiter, par exemple le 25 musculus erector trunci. Cette électrode est constituée (du point de vue électrique) par deux boucles conductrices. Celles-ci sont formées par deux rubans en tôle, plusieurs fois coudés, et composés des parties 84, 85, 86, 87, 88 et 89, 90, 91, 92. Les parties 85 et 90, 30 qui forment une branche, peuvent être également remplacées par une pièce unique en tôle. Les parties 88 et 94 sont soudées l'une à l'autre en 93. Le ruban de tôle continu 97 est soudé en 95 et 96 aux parties 87 et 92. Le ruban en tôle formé par les parties 88 et 94 est assemblé, au dessous de la pièce intermé-35 diaire de la plaque en matière synthétique 98, au ruban en tôle 97 au moyen des rivets métalliques 99 et 100. La r»art.ie 84 se termine à la ligne en pointillés 101. Les limites latérales de cette partie 84 s'étendent toutefois aux languettes 102 et 103, sur lesquelles les boulons filetés 104 et 40 105 sont fixés. Ces boulons servent de guides aux fentes 107 et 69 29645 11 5012931 108 prévues dans la plaque 106. On peut de cette façon, déplacer la plaque 106 dans la direction de la double flèche 109 sur les languettes 102 et 103 et on peut la fixer au moyen des écrous mo-letés 110 et 111 ; elle sert à régler la capacité. 5 On a désigné par 112 et 113 deux plaques métalliques, qui sont réunies l'une à l'autre par des liaisons conductrices à vis 114 et 115 et par des couches intermédiaires en matière synthétique 116 et 117. Il y a également des rubans en matière synthétique à proximité de l'ouverture arrière de l'électrode, qui 10 est fermée par une plaque 118 en matière synthétique, lesdits rubans étant désignés par 116' et 117'. D'autres rubans en matière synthétique, assurant l'écartement entre les parties 84 (89) et le ruban en tôle 97 ainsi qu'entre le ruban 94 et la plaque métallique 119, sont repérés par les références 120, 121 et 120* et 15 121' (figure 10). Les plaques 119 et 84 (89) sont assemblées par des rivets 122 et 123 (122* et 123'), et une solidité mécanique suffisante ainsi que le maintien effectif de l'écartement des pièces sont simultanément garantis par les pièces intermédiaires formées 20 par les rubans en matière synthétique 120 et 121 (et 120' et 121' sur la face arrière de l'électrode) est par la plaque en matière synthétique 98. La plaque 112 possède une lame métallique 124, sur l'extrémité libre 125 de laquelle est soudé le raccord du co-axial 127 du conducteur intérieur 126, constitué par une .'25 barre de section carrée. Le conducteur extérieur 128 est fixé au moyen des vis 129 sur l'équerre métallique 130 de la paroi arrière en matière synthétique 118, ladite équerre établissant, au moyen des vis 131, la liaison électrique avec les boucles conductrices, c'est-à-dire directement avec les parties 84 et 89. 30 Les plaques 112 et 113 sont utilisées pour amener l'énergie à haute fréquence à l'électrode par un couplage capacitif. Il faut noter que l'air sert de diélectrique au gros condensateur d'électrode, constitué par les plaques 97, 88 (94) et 84 (89) et 119 (bonne stabilité, pertes minimales) et que la plaque en matière 35 synthétique 98 se trouve à l'extérieur du champ électrique, ce qui ne provoque donc aucune perte diélectrique. Aucun champ électrique du condensateur ne sort à l'extérieur de celui-ci. Les dimensions de cette électrode sont : longueur I = 80 cm ; profondeur t = 10 cm; largeur b = 10 cm; épaisseur de la tôle = 1 mm; 40 épaisseur des rubans et des plaques en matière synthétique = 1 à é>9 23845 12 2012931 3 mm ; matériau formant la matière synthétique : polystyrène ou céramique ; matériau des tôles : aluminium. L'électrode est pourvue, comme cela est usuel, d'un boîtier en matière synthétique (comportant éventuellement des fentes 5 d'aération). Comme matériau conducteur pour les électrodes, on utilise de préférence une tôle, mais on peut la remplacer, dans le cadre de l'invention, par une matière synthétique métallisée, un treillis métallique ou des éléments semblables. Il entre également 10 dans le cadre de l'invention de disposer plusieurs boucles conductrices les unes à l'intérieur des autres. Dans le cas de ces modifications ou, le cas échéant, de modifications analogues, conformes à l'invention, il faut cependant s'accommoder d'une inductance plus élevée et de pertes plus importantes de l'électrode 15 (rendement plus faible). En résumé, les électrodes selon l'invention se différencient des électrodes usuelles à l'heure actuelle dans le traitement par ondes courtes par le fait qu'on obtient du point de vue médical un chauffage plus grand en profondeur pour un meilleur 20 soulagement simultané du tissu adipeux. Pour cela, on utilise des résonateurs électromagnétiques comportant une ouverture où règne un champ électromagnétique approprié au traitement. Les oscillations propres stimulées ont des tensions faibles (faibles intensités du champ électrique) et des courants importants (intensités 25 élevées du champ magnétique), pour une puissance égale fournie au corps à traiter par rapport aux électrodes connues. Les électrodes ont "une faible impédance", c'est-à-dire que les inductances du circuit sont petites et les capacités élevées. Afin qu'il ne se produise aucune détérioration due à des intensités de courant 30 élevées, on utilise de grandes surfaces conductrices. On obtient un bon soulagement du tissu adipeux avec le champ magnétique important, existant dans l'ouverture et le plus possible perpendiculaire au corps à traiter, et le champ électrique faible qui y règne. L'échauffement atteint également une grande profondeur de 35 pénétration par le fait que l'intensité du champ magnétique ne diminue que lentement lorsqu'on s'éloigne de 11 ouverture. Le champ magnétique des électrodes courantes,dans le traitement par ondes courtes décroît très vite étant donné que les sections transversales des conducteurs du courant ont de petites surfaces 40 en comparaison de la profondeur de pénétration désirée. C'est 69 23845 13 2012931 pourquoi dans les électrodes décrites ici, le courant est conduit par de grandes surfaces (en comparaison de la profondeur de pénétration désirée). Des essais ont montré que la profondeur à laquelle la quantité de chaleur dégagée est encore la moitié de 5 celle produite à proximité immédiate de l'électrode, correspond approximativement à la largeur de la boucle conductrice (mesurée dans le sens transversal). Une autre disposition prise pour accroître la profondeur de pénétration réside dans le fait que la surface occupée par la piste conductrice de courant est grande 10 (dans l'approximation statique du calcul du champ, cela signifie que la surface polaire devient grande). Dans le cas d'un couplage différent entre le corps traité et les électrodes, on obtient, du point de vue de commutation, une telle réaction de ces dernières sur le générateur que le cir-15 cuit secondaire et la correction de fréquence de ce dernier dans les appareils à ondes courtes usuels deviennent inutiles. Ce comportement est conditionné par le facteur de réflexion initial de l'émetteur des radiations dont une charge variable de l'électrode par le corps traité modifie fortement la valeur et ne modifie que 20 faiblement l'angle (si bien que la zone autorisée du diagramme de Rieke n'est pas dépassée). Ce comportement favorable du facteur de réflexion est dû au fait que sensiblement plus d'énergie magnétique qu'électrique est accumulée dans l'électrode non chargée, dans l'espace d'interaction situé devant l'ouverture. On peut 25 régler le comportement favorable du facteur de réflexion en choisissant l'élément de couplage et l'accord. L'énergie fournie par le générateur peut être amenée aux électrodes par un câble co-axial ou un câble bifilaire. L'apport de l'énergie par câble co-axial a l'avantage de présenter un ra-30 yonnement plus faible et d'offrir un fonctionnement sûr. L'apport de l'énergie par câble bifilaire permet de brancher les électrodes aux appareils existants, surtout lorsque les électrodes sont désaccordées capac.itivement. On peut réaliser le couplage des oscillations propres 35 de l'émetteur de rayonnement avec les champs de la ligne au moyen de sondes électriques ou magnétiques. Pour un couplage surcritique des électrodes à la ligne, celle-ci prend approximativement pour longueur de X /4 + n a /2 dans le cas de sondes électriques et de A /2 + n A /2 dans le cas de sondes magné-40 tiques (n étant un nombre entier). En fixant convenablement les 23845 14 2012931 sondes et l'accord, on peut modifier légèrement la longueur de la ligne autour de ces valeurs. C'est l'inverse dans le cas du couplage sub-critique. Dans le cas du couplage surcritique de l'électrode à la ligne, le générateur fournit la puissance maxi-5 maie, pour l'accord exact, près des corps volumineux à traiter. C'est le contraire dans le cas du couplage critique ou subcritique. Les conditions précédentes sont réalisées à condition que le générateur soit stable en fonctionnement à vide. Dans le cas d'un générateur stable en court-circuit, les conditions sont 10 inversées en ce qui concerne la longueur du câble et le couplage. Le rendement de l'émetteur des radiations, c'est-à-dire le rapport de la puissance fournie au patient à la puissance utilisée dans l'électrode, est relativement élevé étant donné qu'une partie relativement importante de l'énergie magnétique totale est 15 accumulée dans l'espace d'interaction devant le plan de l'ouverture (à l'opposé des électrodes inductives connues, pour lesquelles une grande partie de l'énergie magnétique est accumulée à proximité immédiate du conducteur en raison des sections transversales des conducteurs comparativement plus petites). 20 Les capacités élevées nécessaires aux électrodes pour accumuler des énergies importantes sont constituées par de gros condensateurs à air, et on veille à accorder statiquement ou dynamiquement la capacité, c'est-à-dire à ce que les champs électriques ne puissent passer à l'extérieur de l'électrode, comme 25 cela a été proposé (on utilise par exemple pour cela des condensateurs à plaques disposés dans une boîte métallique fermée ou simplement blindée dynamiquement. 69 23845 15 2012931 REVENDICATIONS 1.- Appareil de traitement à ondes courtes dans la bande des fréquences comprises approximativement entre 10 MHz et 100 MHz (longueurs d'onde d'environ 3 à 30 mètres), du type comportant 5 des dispositifs pour coupler le générateur à une électrode de traitement, caractérisé par le fait que l'électrode, dont les valeurs de l'inductance et de la capacité sont telles qu'elle est en résonance d'une façon suffisamment précise pour la fréquence utilisée, possède la capacité la plus grande possible et 1'indue- 10 tance la plus faible possible. 2.- Appareil suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'on obtient la faible inductance grâce à une boucle conductrice de grande surface, que comporte l'électrode. 3.- Appareil suivant la revendication 1, caractérisé par 15 le fait qu'on obtient la forte capacité en disposant les parties conductrices de l'électrode l'une au-dessus de l'autre et très rapprochées. 4.- Appareil suivant les revendications 2 et 3, caractérisé par le fait que les extrémités mêmes de la boucle conduc- 20 trice constituent la capacité. 5.- Appareil suivant les revendications 2, 3 et 4, caractérisé par le fait que la boucle conductrice est constituée par une tôle plate. 6.- Appareil suivant les revendications 2, 3, 4 et 5, 25 caractérisé par le fait que la boucle est sensiblement contenue dans un plan. 7.- Appareil suivant la revendication 5, caractérisé par le fait que la boucle est dans une surface courbe correspondant au corps à traiter. 30 8.- Appareil suivant la revendication 5, caractérisé par le fait que la tôle a la forme d'une boucle entourant au moins partiellement une cavité. 9.- Appareil suivant la revendication 8, caractérisé par le fait que la boucle entoure au moins presque complètement la 35 cavité. 10.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9, caractérisé par le fait que la largeur du conducteur formant la boucle conductrice correspond à la profondeur de pénétration de l'énergie en haute fréquence. 40 11.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications è9 23845 16 2012931 précédentes, caractérisé par le fait qu'il y a plusieurs électrodes et que les parties correspondantes de ces différentes électrodes sont reliées électriquement et/ou mécaniquement. 12.- Appareil suivant la revendication 11, caractérisé 5 tsar le fait que lesdites parties correspondantes desdites électrodes sont remplacées par une partie commune aux deux électrodes. 13.- Appareil de traitement à ondes courtes dans la bande des fréquences comprises approximativement entTe 10 MHz et 30 MHz (longueurs d'onde d'environ 3 à 30m), comportant une électrode 10 et une ligne de liaison entre le générateur et ladite électrode, suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'on a prévu une capacité comme dispositif de couplage pour l'énergie en haute fréquence entre le générateur et la ligne de liaison, cette dernière ayant une longueur déter-15 minée par le quart de la longueur d'onde de la fréquence d'alimentation, et que la ligne de liaison est couplée à l'électrode au moyen d'une inductance. 14.- Appareil de traitement à ondes courtes dans la bande des fréquences comprises approximativement entre 10 MHz et 30 MHz 20 (longueurs d'onde d'environ 3 à 30 m), comportant une électrode et une ligne de liaison entre le générateur et ladite électrode, suivant l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5,6, 7, 8, 9, 10, 11 et 12, caractérisé par le fait qu'on a prévu une inductance comme dispositif de couplage pour l'énergie en haute 25 fréquence entre le -générateur et la ligne de liaison, cette dernière ayant une longueur déterminée paT le quart de la longueur d'onde de la fréquence d'alimentation, et que la ligne de liaison est couplée à l'électTode au moyen d'une capacité. 15.- Appareil de traitement à ondes courtes dans la bande 30 des fréquences comprises approximativement entre 10 MHz et 30 MHz (longueurs d'onde d'environ 3 à 30 m), comnqttant une électrode et une ligne de liaison entre le générateur et ladite électrode, suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'on a prévu une capacité comme dispositif de 35 couplage pour l'énergie en haute fréquence entre le générateur et la ligne de liaison, cette dernière ayant une longueur déterminée paT la moitié de la longueur d'onde de la fréquence d'alimentation, et que la ligne de liaison est couplée à l'électrode au moyen d'une capacité. 16.- Appareil de traitement à ondes courtes dans la bande 40 69 23845 n 2012931 des fréquences comprises approximativement entre 10 MHz et 30 MHz (longueurs d'onde d'environ 3 à 30 m), comportant une électrode et une ligne de liaison entre le générateur et ladite électrode, suivant l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 5 8, 9, 10, 11 et 12, caractérisé par le fait qu'on a prévu une inductance comme dispositif de couplage pour l'énergie en haute fréquence entre le générateur et la ligne de liaison, cette dernière ayant une longueur déterminée par la moitié de la longueur d'onde de la fréquence d'alimentation, et que la ligne de liaison 10 est couplée à l'électrode au moyen d'une inductance. 17.- Appareil suivant l'une des revendications 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15 et 16, caractérisé par le fait que la cavité entourée par la boucle est fermée sur l'un de ses côtés ouverts. 18.- Appareil suivant la revendication 17, caractérisé 15 par le fait qu'on utilise un matériau conducteur comme dispositif de raccordement. 19.- Appareil de traitement à ondes courtes, comportant des électrodes de traitement, suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que la forte 20 capacité de l'électrode de traitement est obtenue en mettant en parallèle les extrémités de la boucle conductrice constituant l'inductance de l'électrode. 20.- Appareil suivant la revendication 19, caractérisé par le fait que les deux extrémités de la boucle conductrice 25 présentent respectivement deux surfaces placées parallèlement en face l'une de l'autre et semblables au moins approximativement en grandeur et en forme, et que les deux surfaces d'une extrémité sont entourées par les deux surfaces de l'autre extrémité de sorte que toutes ces surfaces sont parallèles entre elles à une 30 certaine distance mutuelle. 21.- Appareil suivant la revendication 20, caractérisé par le fait que les deux surfaces d'une extrémité sont entourées de la même façon par deux plaques réunies entre elles et à la borne de raccordement de la ligne d'alimentation. 35 22.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20 et 21, caractérisé par le fait que l'alimentation en haute fréquence est située au milieu de l'électrode, entre les extrémités de la boucle conductrice.