La présente invention concerne les alliages à base de nickel, notamment les alliages efficacement utilisés en tant que r'.tériaux pour les résistances électriques de haute précision employées dans les matériels de mesure et les constructions d'appareilages. Un alliage pour un tel usage doit satisfaire les prescriptions suivantes (toutes les prescriptions concernent la plage de température de travail) 1. ta résistivité de l'alliage doit être suffisamment élevée, non inférieure à 0,30-0,35 #.m ; pour la fabrication de résistances de grande valeur, il est souhaitable que l'alliage ait une résistivité non inférieure à 1,5-2 #.m. 2. La variation de la résistance de l'alliage avec la température doit être aussi faible que possible, si elle n'est pas nulle. 3. La résistance de l'alliage doit rester constante pendant un temps prolongé. 4. La force électromotrice (f.é.m.) thermoélectrique de l'alliage en couple avec le cuivre oit être aussi basse que possible et ne pas dépasser, en tout cas, 10 V/K. Ici et plus loin K est le symbole de Kelvin, unité de mesure de la température as optée à la Conférence générale des poids et mesures de 1967. tans les mesures de différences de températures, le Kelvin coïncide avec le degré centigrade (Celsius). 5. L'alliage doit avoir une bonne résistance à la corrosion. 6. L'alliage doit avoirune bonne plasticité et une grande résistance, afin de permettre la fabrication de fils, bandes, ruban, etc. suffisannent minces. On connut bien, dans la technique, trois groupes principaux d'alliages satisfaisant jusqu'à tel ou tel degré les prescriptions énumérées les alliages cuivre-manganèse (alliages du type "manganine"), les alliages à base çe taux nobles et les alliages nickel-chrome (alliages du type "nichrome t Parmi les alliages du type "manganine", c'est-à-dire les alliages à base de cuivre additionnés de manganèse, destinés à la fabrication de résistances de haute précision, celui satisfaisant le mieux aux prescriptions énumérées est l'alliage faisant l'objet du brevet français N 7035066, (publication N 2106899) , parmi les auteurs duquel figure l'auteur de la présente invention.Toutefois, tous les alliages du type 1,manganine" ont une résistivité insuffisamment élevée. 'les alliages à base de métaux nobles n'ont pas toutes les propriétés énumérées en combinaison. En outre, un inconvénient de ces alliages est leur prix élevé. Parmi les alliages du type "nichrome", on emploie sur une grande échelle dans la technique, pour les résistances de haute précision, les alliages connus sous les noms marchands suivants : "Evanohm,", "Karma", "Nikrothal" Ces alliages contiennent 75 % de nickel, 17 à 21 % de chrome, le reste étant de l'aluminium et du cuivre (pour l'évanohm), de l'aluminium et du fer (fer pour le karma), du silicium et du manganèse (pour le nivrothal). Toutefois, la résistivité de tous ces alliages ne dépasse pas 1 ,41 .m. Dans les brevets des U.S.A. N 2 850 383 et 2 850 384 est décrit un alliage à base de nickel et de chrome, additionné de vanadium et d'aluminium.La résistivité de cet alliage est un peu plus élevé et atteint 1,58 22.m.(les pourcentages indiqués ici et plus loin sont des pourcentages pondéraux, s'il n'y a pas de mention spéciale). Un inconvénient de ces alliages connus réside aussi dans leur plage de température de travail restreinte. On a déjà fait certains efforts pour créer des alliages du type "nichrome" pour la fabrication de résistances de grande valeur et de haute précision (voir les spécifications jointes au certificat d'auteur d'invention de l'URSS N 241 677, délivré le 27 Aott 1969, et au certificat d'auteur d'invention NO 920 547, délivré le 7 janvier 1972). Toutefois, ces alliages brevetés ont des résistivités ne dépassant pas 1,6 #m. Le but de l'invention est de supprimer les inconvénients énumérés ci-dessus. On s'est donc proposé de créer un alliage à base de nickel pour résistances de haute précision, contenant en combinaison du chrome, du vanadium et du gallium, qui aurait une résistivité de 1,7 à 2,2 ,m. et une plage de température de travail étendue. L'auteur a découvert que le remplacement d'une partie du chrome, dans un alliage nickel-chrome pour résistances, par du vanadium et du gallium, permet d'accroître la résistivité de l'alliage et, en même temps, d'affaiblir la variation de sa résistance avec la température, tout en augmentant sa charge de rupture et en conservant dans une marge admissible la plasticité et la f.é.m. thermoélectrique en couple avec le cuivre, La composition de l'alliage doit, de préférence, correspondre principalement à la formule stoechiométrique Ni2V1/3Cr1/3Ga1/3. ta teneur de l'alliage en nickel ne peut être notablement réduite comparativement à sa valeur découlant de la formule stoechiométrique donnée (66,7 % at.), car il s'ensuivrait le dégagement d'une seconde phase (décomposition de la solution solide) et un.fort changement des propriétés de l'alliage. Toutefois, un faible abaissement (de 1 à 2%) de la teneur en nickel est admissible. L'accroissement de la teneur en nickel contribue, par contre, à l'accroissement de la stabilité de l'alliage, mais quand la teneur en nickel dépasse 72 % at. la résistivité de l'alliage descend au-dessous des valeurs souhaitables. La teneur totale en chrome et en vanadium peut s'écarter de la valeur correspondant à la formule stoechiométrique (22,? % at,) dans le sens d'rye diminution de 2 % at., et dans le sens d'une augmentation allant jusqu'à 5 % at. Il est toutefois préférable que l'écart ne dépasse pas 1 % at. dans le sens d'une diminution et 2 % at. dans le sens d'une augmentation. La teneur en vanadium de l'alliage ne doit pas être notablement inférieure à 8 % at. il est préférable qu'elle soit d'au moins 9 % at. La teneur en gallium ne doit pas dépasser notablement la valeur correspondant à la formule stoéchiométrique donnée (11,1 Vo at.), mais elle peut être inférieure, sans descendre toutefois'au-dessous de 5 ffi at. Il est préférable que la teneur en gallium se situe entre 5,5 et 11,5 Vo at. Tout alliage contenant de 28 à 34 % en poids de chrome, de vanadium et de gallium, le reste étant du nickel et des impuretés accidentelles, aura les propriétés souhaitables si la teneur en gallium est de 6 à 12 %, la teneur en vanadium de 7 à 72 fo, la teneur en chrome de 6 à 15 , le total chrome et vanadium étant de 7 à 24 %. Les limites supérieures indiquées des teneurs de l'alliage en gallium, vanadium et chrome sont proches des limites de solubilité de chacun de ces éléments dans l'alliage de nickel avec les deux autres éléments. l'augmentation du pourcentage de n'importe lequel de ces éléments au-dessus des limites indiquées rend très probable le dégagement d'une seconde phase de la solution solide, ce- qui provoquerait l'abaissement de la résistivité et l'altération des autres paramètres de l'alliage. il est préférable que la teneur en gallium soit de 8 à 11 %, et la teneur en vanadium de 8 à 10 Les propriétés de l'alliage décrit plus haut ne s'altèrent pas et même, sous certains r pports, s'améliorent si l'on ajoute à l'alliage de petites quantités de tungstène, de rhénium, de molybdène et/ou d'autres éléments (sauf le chrome et le vanadium) des sous-gr-oupes A des groupes IV à VII du tableau périodique de Mendeleev, de fer, de cobalt et/ou d'autres éléments (sauf le nickel) du groupe VIII du tableau périodique de Mendeleev, ainsi que de germanium, silicium et/ou d'aluminium. Ces éléments peuvent se trouver dans l'alliage aussi bien séparément qu'en combinaisons.Le total des additions énumérées dans cet alinéa ne doit pas dépasser 10 %, et le total du germanium, silicium et/ou aluminium ne doit pas dépasser 3 ,ój la teneur de l'alliage en nickel ne devant pas être inférieure à 66 0. Le pourcentage e chaque élément ne doit pas dépasser notablement la limite au-delà de laquelle la solution solide peut se décomposer. autrement dit, lue pourcentage de chaque élément ne doi-t pas dépasser considérablement sa limite de solubilité dans le nickel (compte tenu de l'influence des autres éléments présents dans l'alliage sur cette limite). La présence d'une seconde phase dans l'alliage n'est admissible qu'à des taux très faibles ; à ces taux elle peut même entre quelquefois souhaitable. Par "éléments des sous-groupes A des groupes IV à VII du tableau périodique de Mendeleev" on entend les éléments de numéros atomiques ?2 à 25, 40 à 43, et 72 à 75, et par "éléments du groupe VIII du tableau de Mendeleev" on entend les éléments de numéros atomiques 26 à a8, 44 à 46 et 76 à 78 (voir, par exemple, l'ouvrage "Physical metallurgi", éd. par R.W. Cahn, Amsterdam, 1965, North-Holland Publishing Co., p.40). L'addition à l'alliage d'éléments (sauf le chrome et le vanadium) es sous-groupes A des groupes IV à VII au tableau périodique de Mendeleev dans les limites indiquées, contribue en général à l'accroissement de la résistivité de l'alliage et, d'ordinaire, elle provoque aussi un décalage du coefficient de variation de la résistance avec la température vers des valeurs négatives, ainsi qu'un décalage de la f.é.m. thermoélectrique en couple avec le cuivre vers des valeurs positives. Cet effet se manifeste d'une façon marquée quand on ajoute du rhénium, du tungstène, du molybdène ou du titane. Le meme effet, mais moins marqué, est donné par le manganèse et les autres éléments es sous-groupes indiqués. Il est préférable d'ajouter à l'alliage des éléments suivants des sous-groupes indiqués, aux taux maximaux approximatifs suivants rhénium 5,0 %, tungstène 5,0 %, molybdène 7,0 %, niobium 1,0 %, titane 1,0 %, manganèse 4,0 %, tantale 0,5 ap. L'addition a l'alliage de germanium, de silicium et/ou d'aluminium dans les limites indiquées plus haut donne à peu près le même effet que l'augmentation du taux de gallium, à savoir, elle augmente 1 résistivité de l'alliage et provoque aussi un décalage de sa f.é.m. thermoélectrique en couple avec le cuivre vers des valeurs négatives. Il est préférable que le taux de s licium ne délasse pas 2 et cue le taux d'aluminium lui aussi ne dépasse pas l'addition à l'alliage d'éléments (sauf le nickel) du groupe VIII du tableau de Mendeleev aux taux indiqués plus haut, accroît sa résistivité.Il est préférable d 'employer les éléments suivants du groupe VIII aux taux pondéraux maximaux suivants fer 7,0 %, cobalt 5,0 %, osmium 1,0 . L'addition de fer et/ou de cobalt provoque un décalage de la f.é.m. en couple avec le cuivre vers des valeurs négatives. Il n1 est pas souhaitable que le total fer et cobalt dépasse 7 C. Certaines des additions indiquées plus haut, de pair avec l'effet signal sur la résistivité de l'alliage, sur le coefficient de variation de sa résistance avec la température et sur a f.é.m. thermoélectrique en couple avec le cuivre, exercent aussi une autre influence sur les propriétés de l'alliage. Le fer et le cobalt contribuent à l'accroissement de la plasticité de l'alliage. L'addition de cobalt amfliore aussi l'aptitude de l'alliage au façonnage, en contribuant à la suppression du collage de l'alliage aux parois des filières. De petites additions d'éléments à forte liaison métallique (par exemple, de tungstène, rhénium, molybdène, osmium),ainsi que d'éléments à liaison covalente (par exemple, de germanium, silicium) accroît la charge de rupture de l'alliage et contribue aussi à ce que les propriétés utiles de l'alliage, y compris sa haute résistivité, restent conservées dans un fil d'alliage très fin (diamètre de 10 microns et au-dessous). D'autre part, la présence d'aluminium dans l'alliage peut favoriser l'apparition d'inclusions s'opposant au tréfilage fin. Compte tenu des considérations venant d'entre exposées, on peut mettre au point des alliages satisfaisent telles ou telles prescriptions spécifiques. rans ces allies, le coefficient de variation de la résistivité avec la température peut être réglé dans une certaine charge en modifiant le régime du traitement thermique. Les principales versions de l'alliage proposé peuvent entre décrites comme répondant dans l'essentiel à la formule stoechiométrique Ni2 Me2/3 M1/3, dans laquelle Me est le symbole général pour le chrome, le vanadium le rhénium, le tungstène, le molybdène, le niobium, le titane, le manganèse, le tantale, le fer, le cobalt, l'osmium, la teneur en vanadium étant d'au moins 8 p at. et M est le symbole général pour le gallium, le germanium, le silicium , l'aluminium, la teneur en gallium étant d'au moins 5 ss at., à condition que le taux de chacun des éléments dans l'alliage ne dépasse pas notablement la limite au-dela de laquelle la solution solide se décompose.Il est préférable que la teneur en vanadium soit d'au moins 9 % at., que le total chrome et vanadium soit d'au moins 20 % at. et que la teneur en gallium soit d'au moins 5,5 - > at. Pour améliorer les caracteristiques mécaniques de l'alliage, il est important d'y prévenir la formation de vides (grumelures), ainsi que la présence d'inclusions altérant S'homogénéité de l'alliage (notamment d'oxydes durs, de nitrures, etc...). A cet effet, il faut débarrasser le plus complètement possible l'alliage liquide de l'oxygène, de l'azote et des autres gaz. Cette fonction peut être en partie assumée par certaines des additions énumérées plus haut, notamment par le germanium et le silicium.Mais, quand l'alliage contient un élément de haute activité tel que le vanadium, la présence des éléments mentionnés est bien souvent insuffisante pour atteindre ces objectifs. ans ce cas, on ajoute à l'alliage liquide des éléments spécialement destinés au dégazage, à la désoxydation et à la dénitruration du métal Parmi ces éléments figurent le bore, le carbone, l'yttrium, le scandium, le calcium, le lanthane et les lanthanides (éléments des terres rares). Le total de tous les éléments énumérés dans l'alliage liquide ne doit pas dépasser 0,2 % les limites suivantes ne devant pas être dépassées 0,01 % pour le bore, 0,01 Vo pour le carbone, 0,03 % pour le calcium, 0,03 % pour le scandium. Lors de la fusion et du traitement thermique de l'alliage, une partie importante de ces additions brûle ou passe à la scorie.D'ordinaire, il ne reste dans l'alliage que des traces de ces éléments. En tout cas, un taux de ces éléments dans l'alliage fini ne dépassant pas les valeurs indiquées n'altère pas les propriétés de l'alliage. Pour fabriquer l'alliage, on prend au départ les matériaux suivants : du nickel, du chrome, du vanadium, du cobalt, du manganèse obtenus par électrolyse ; du gallium et de l'aluminium contenant au maximum 0,01 % d'impuretés ; du germanium et du silicium purifiés par zone fondue ; du rhénium métal ; du fer obtenu par décomposition de son carbonyle, suivie d'un frittage sous vide ; du molybdène, du tungstène, du niobium, du titane et tous les autres métaux de haute pureté. Il est recommandé d'exécuter la fusion dans un four à vide, dans un creuset en oxyde d'aluminium, puis de couler l'alliage dans des lingotières en cuivre. Dans certains cas, pour mieux éliminer les gaz et les inclusions, on refond complémentairement les lingots dans un four à arc sous vide ou dans un four de fusion par bombardement électronique. Les lingots obtenus sont soumis à un façonnage à chaud par forgeage libre, la température de chauffage étant d'environ 1150 C. L'alliage peut aussi être transformé en barres à froid par une machine de martelage rotatif. Par tréfilage des barres à travers des filières en carbure de tungstène et en diamant on peut obtenir un fil fin de diamètre égal et mên;e-inférieur à 40 microns. L'alliage peut aussi être transformé en ruban d'épaisseur égale et même inférieure à 5 microns. La déformation à froid (forgeage à froid, tréfilage, laminage) est interrompue à plusieurs reprises pour le réchauffage de la barre ou du fil jusqu'à 1100-12000C, suivi de son refroidissement dans liteau. Le fil et le ruban en alliage faisant l'objet de l'invention peuvent être employés pour la fabrication de résistances de haute précision, destinées à fonctionner à des températures de -60 à + 4000C, et ils ont dans cette plage de température de travail les propriétés électriques suivantes (après recuit-à 1100-850 C) ; - résistivité de 1,7 à 2,2 ##m - coefficient de variation de la résistance avec la température i = dR/dt non supérieur à ?.10 5 K-1 en valeur absolue - force électromotrice thermoélectrique en couple avec cuivre non supérieure à 6 i V/K, et, pour les alliages contenent du far (exemples n 9,15, 16, 17, 18, 19, 28), de 2,5à 3,5 V/X. Si le fil (ruban) ou la résistance faite avec ce fil est soumise à un vieillissement artificiel, traitement bien connu dans la technique, toutes les propriétés électriques indiquées restent pratiquement constantes dans le temps. La stabilité de l'alliage objet de l'invention dans le tops ne cède pas aux meilleurs alliages pour résistances du type "nichrome". L'aillaire objet de l'invention se prête bien au soudage. Ses propriétés mécaniques sont les suivantes : charge -'e rupture 1 à 2#109N/m et au-dessus (de 100 à 300kg/mm et au-dessus) allongement relatif de 15 à 6 @. Des exemples d'alliages conformes à l'inventionm, sont donnés dans le tableau ci-après, lequel ne peut en aucun cas être considéré comme limitatif . sans le tableau sont indiquées la composition do chaque alliage en pourcentages pondéraux et p la valeur de la résistivité P ta tereur on nickel, chrome, gallium et vanadium, ainsi oue le total des toutes essentiels d'éléments sont en outre indiqués en pourcentages atomiques. Bien entendu, l'invention n'est nullement limités aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés que titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituants des éauivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. Nu- Résistimé- Composition, % atomiques Composition, % en poids vité ro Ni Ga dont au- dont .#. Ge Ga tres V Cr Ni Cr V Ga Re W Mo Nb Ti Mn Ta Fe Co Y Pr Ge Si Al m. Al élé Si ments 1 70,4 8,3 8,3 21,3 10,2 11,1 71 10 9 10 - - - - - - - - - - - - - - 1,76 2 69,7 8,4 8,4 21,9 10,3 11,2 69,9 10 9 10 I - - - - - - - - 0,1 - - - - 1,84 3 66,8 9,4 9,4 23,8 11,0 12,4 66,9 11 9,5 11 1,5 - - - - - - - - - 0,1 - - - 2,10 4 71,5 7,5 7,5 21,0 9,7 11,2 72,3 10 8,5 9 0,2 - - - - - - - - - - - - 1,74 5 71,6 7,5 7,5 20,9 9,7 11,1 72,4 10 8,5 9 - - 0,1 - - - - - - - - - - - 1,74 6 70,2 8,3 8,3 21,5 10,2 11,1 70,9 10 9 10 - - - 0,1 - - - - - - - - - - 1,78 7 70,1 8,3 8,3 21,6 10,2 11,2 70,8 10 9 10 - - - - 0,1 - - - - - - - - - 1,80 8 71,4 7,5 7,5 21,1 9,7 11,2 72,3 10 8,5 9 - - - - - 0,2 - - - - - - - - 1,74 9 69,0 7,1 7,1 23,9 10,2 11,2 70 10 9 8,5 - - - - - - - 2,5 - - - - - - 1,74 10 70,1 7,5 7,5 22,4 10,2 11,2 71 10 9 9 - - - - - - - - I - - - - - 1,80 11 69,4 9,1 8,3 21,5 10,3 11,2 70 10 9 10 - - - - - - - - - - - 1 - - 2,05 12 70,1 8,5 8,3 21,4 10,3 11,2 70,9 10 9 10 - - - - - - - - - - - - 0,1 - 1,80 13 71,8 8,8 5,7 19,4 9,5 10,9 73 10 8,5 7 - - - - - - - - - - - - - 1,5 1,70 14 66,5 9,7 8,9 23,8 11,0 12,4 66,8 11 9,5 10,5 I 0,2 - - - - - - - - - 1 - 2,20 15 69,0 6,7 6,4 24,3 10,3 10,1 69,9 9 9 7,7 0,7 - - - - 0,I - 3,4 - - - 0,1 0,1 1,94 Nu- Résistimé- Composition, % atomiques Composition, % en poids vité ro Ni Ga dont au- dont .#. Ge Ga tres V Cr Ni Cr V Ga Re W Mo Nb Ti Mn Ta Fe Co Y Pr Ge Si Al m. Al élé Si ments 16 69,0 6,0 5,8 25,0 10,3 11,2 69,8 10 9 7 0,7 0,2 - - - - 3 - - - 0,2 - - 1,90 17 66,7 8,2 5,7 25,1 10,1 11,0 68,15 10 9 7 0,8 0,1 0,1 0,05 0,04 0,1 - 2 1 - - 0,2 0,1 1 1,85 18 68,5 7,6 7,1 23,9 10,3 11,2 69 10 9 8,5 1 - - - - - - 2 - - - 0,4 0,1 - 1,90 19 67,3 6,0 5,8 26,7 10,3 11,2 67,7 10 9 7 0,8 0,1 0,6 - 0,3 - 0,2 2 2 - - 0,3 -1 - 1,85 20 69,9 8,4 8,0 21,7 10,2 11,2 70 10 9 9,5 1 - - - - - - - - - - 0,5 - - 2,05 21 67,7 10,8 8,4 21,5 10,3 11,2 68 10 9 10 - - - - - - - - - - - 3 - - 2,00 22 67,9 10,2 10,2 21,9 10,5 11,4 69 10 9 12 - - - - - - - - - - - - - 2,00 23 64,8 8,3 8,3 26,9 12,5 14,4 66 13 11 10 - - - - - - - - - - - - - - 2,00 24 70,4 9,2 9,2 20,4 13,7 6,7 71 6 12 11 - - - - - - - - - - - - - - #1,8 25 66,9 8,2 6,0 24,9 10,5 10,3 66 9 9 7 - 3 5 - - - - - - - - - - 1 #1,8 26 69,3 6,2 5,3 24,5 8,5 13,1 66 11 7 6 5 4 - - - - - - - - - 1 - - ) 27 65,4 7,9 5,8 26,7 11,4 8,9 66 8 10 7 1 - 3 - - 4 - - - - - - 1 - ))1,7 28 66,3 5,8 5,0 27,9 10,3 10,1 67 9 9 6 1 - - - - - - 7 - - - 1 - - ) 29 70,6 5,0 5,0 24,4 7,9 16,6 72 15 7 6 - - - - - - - - - - - - - - ) REVENDICATIONS 1. Alliage à base de nickel pour résistances de haute précision, constitué principalement par du nickel, du chrome, du vanadium et du gallium, caractérisé en ce que la teneur en gallium est de 6 à 12 Gjow la teneur en vanadium, de 7 à 12 , la teneur en chrome, de 6 à 15 %, le total du vanadium et du chrome étant de 18 à 24 %, et le total de tous les autres éléments, sauf le nickel, étant de 28 à 34 %. 2. Alliage selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il contient additionnellement un ou plusieurs des éléments énumérés ci-dessous, dont le total ne dépasse pas 10 % éléments (sauf le chrome et le vanadium) des sous-groupes A des groupes IV à VII du tableau périodique ; éléments (sauf le nickel) du groupe VIII du tableau périodique ; germanium, silicium, aluminium, bore, carbone, calcium, scandium, yttrium, lanthane et lanthanide, l'alliage étant principalement une solution solide de tous les autres constituants dans le nickel, et le taux de chaque élément individuel ne dépassant pas notablement la limite au-delà de laquelle la solution solide se décompose, le total du germanium, du silicium et/ou de l'aluminium ne dépassant pas 3 % ; le total du bore et/ou du carbone ne dépassant pas 0,02 %, et le total du calcium, du scandium, de l'yttrium, du lanthane et/ou des lanthanides ne dépassant pas 0,2 Vo 3. Alliage selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il c-ontient, de plus, un ou plusieurs des éléments d'addition secondaires suivants, dont le total ne dépasse pas 10 % (pourcentages pondéraux) :: rhénium au maximum 5,0 yo, tungstène au maximum 5,0 %, molybdène au maximum 7,0 %, - niobium au maximum 1,0 %, titane au- maximum 1,0 /o, manganèse au maximum 4,0 yO tantale au maximum 0,5 o, fer au maximum 7,0 9ro cobalt au maximum 5,0 jü, osmium au maximum 1,0 %, germanium au maximum 3,0 %, silicium au maximum 2,0 %, aluminium au maximum 2,0 %, bore au maximum 0,01 %, carbonhe au maximum 0,01 %, calcium - u maximum 0,03 scandium au maximum 0,03 %, yttrium au maximum 0,2 %, lanthane et/ou lanthanides au maximum 0,2 %, le total du fer et du cobalt ne dépasannt pas 7,0 r, le total du germanium, du silicium et de l'aluminium ne dépassant pas 3,0 , le total du calcium, du scandium, de l'yttrium, du lanthane et des lanthanides ne dépassant pas 0,2 j 4. Alliage selon l'une des revendications 1, et 3 ; carctérisé en ce que sa teneur pondérale en gallium est de 8 à 11 %, sa teneur pondérale en vanadium, de 8 à 10 %, et sa teneur pondérale en chrome, de 8 à 12 5.Alliage selon la revendiocation', caractérisé en ca Qu'il se présente principalement sous la forme d'une solution solide de chrome, vanadium, gallium et d'autres élémentes dans le nickel, le taux de chaque élément ne dépassant pas notablement la limite au-delà de laquelle la solution solide se décompose, et en ce eue sa composition correspond essentiellement la formule stoechiomértrique NI2Me2/3 M1/3, dans laquelle Me est le symbole général pour le chrome, le vanadium, le rhénium, le tungstène, le molybdène, le niobium, le titane, le manganèse, le tantale, le fer, le cobalt et /ou l'osmium, et il est le symbole général pour le gallium, le germanium. le silicium et/ou l'allumium, la tenneur en vanadium étant d'au moins 8 % atomiques et 1. teneur on gallium tant d'au moins 5 % atomiques. 6. Alliage selon la revendication 5, caractérisé en ce que sa teneur en nickel est de 65 à 72 % atomiques, sa teneur en gallium de 5,5 à 11,5 % atomiques, le total du chrome et du vanadium de 20 à 25 % atomiques et la teneur en vanadium d'au moins 9 % atomiques. 7. Alliage selon la revendication 5, caractérisé on ce que, dans l'essentiel, sa composition correspond à la formule stoechiométrique Ni2Cr1/3V1/3Ga1/3. 8. Alliage seoln la revendication 5, caractérisé en ce que le total du chrome et du vanadium est i'au moins 20 % atomiques, la teneur en vanadium, d'au moins 9 % atomiques, la teneur en gallium, d'au moins 5,5 % atomiques.