La présente invention se rapporte à un montage électronique pour la mesure de la valeur numérique de la pression d'un gaz, en particulier de la pression atmosphérique. Ce montage peut avantageusement être utilisé pour mesurer l'altitude à bord d'un aéronef. En règle générale, on détermine l'altitude de vol à bord des aéronefs de façon indirecte en mesurant laIression atmosphérique. Les altimètres classiques fonctionnant selon ce principe déterminent la pression atmosphérique au moyen d'une capsule anéroide. Ainsi, les déviations mécaniques de la membrane de la capsule sont détectées mécaniquement, décodées et affichées. Ceci a l'inconvénient que le domaine et la précision des mesures sont limités par la nécessité de surmonter des résistances de rappel et de friction de la transmission mécanique. La limite supérieure de mesure d'un altimètre à capsule anéroïde est d'environ 16 900m dans le cas d'un affichage mécanique direct. Pour aller au-delà, des circuits d'asservissement relativement coûteux sont nécessaires. La présente invention a pour objet un montage du type spécifié ci-dessus qui a une précision beaucoup plus grande et qui permet d'évaluer des pressions de gaz encore plus petites, comme celles qui règnent, par exemple, à haute altitude. Selon l'invention, un montage pour mesurer des pressions de gaz est caractérisé par un oscillateur comportant un élément Os cillant mécanique dont la fréquence d'oscillation est influencée par la pression du gaz qui I'entoure, par un circuit de mesure de fréquence qui mesure la fréquence des oscillations de l'osci- lateur, et par un circuit d'utilisation qui transforme la fréquence d'oscillation mesurée en une grandeur correspondant à la pression du gaz. Dans ces conditions, la grandeur correspondant à la pression du gaz est une mesure de l'altitude de vol, quand le montage est utilisé pour . l'altimètre dans un aéronef. Dans le montage selon l'invention, cette grandeur n'est pas déterminée mécaniquement, mais électriquement, ce qui augmente considérablement la précision de mesure. Selon un développement judicieux de l'invention, l'élément oscillant peut être constitué par un diapason. Pour augmenter la dépendance entre la fréquence d'oscillation de ce diapason et la pression du milieu gazeux qui l'entoure, il est proposé de munir les branches vibrantes de celui-ci d'éléments d'impact rebondissant qui augmentent l'action d'amortissement exercée sur le diapason par le gaz. L'influence exercée par la pression du milieu gazeux sur la fréquence d'oscillation du diapason peut encore être renforcée en disposant entre les éléments d'impact un noyau qui n'est pas entrainé en oscillation, et est espacé desdits éléments d'impact. De cette manière, on obtient que le rapport entre le volume maximal et le volume minimal du gaz se trouvant entre le noyau et les éléments d'impact puisse atteindre la valeur la plus élevée possible. Ceci a pour résultat de rentre particulièrement efficaces l'amortissement des oscillations conditionnées par le gaz et la dépendance de leur fréquence de la pression du gaz. Cet effet peut encore être renforcé en entourant les éléments dtimpact d'une enveloppe qui est espacée de ceux-ci. Une autre mesure avantageuse peut consister à s'arranger pour que le noyau et/ou l'enveloppe soient déplaçables dans la direction de l'axe longitudinal des branches oscillantes. Par ce moyen, il est possible d'influencer l'amortissement et, Fartant aussi, la fréquence d'oscillation du diapason. Dans une forme de réalisation particulièrement judicieuse, les éléments d'amortissement peuvent, dans la pratique, être constitués par des plaquet-tas planes, essentiellement parallèles, comportant des bordures coudées orientées l'une vers l'autre et se recouvrant. Il est également possible de réaliser les élements d'impact sous la forme de plaquettes planes > essentiellement parallèles, chaque plaquette comportant une bordure pliée, orientée vers l'autre, cette bordure n'entourant que l'une des moitiés de la plaquette définie par la direction longitudinale des branches oscillantes. De préférence, les bordures des deux plaquettes sont disposées de manière à être symétriques par rapport à l'axe long gitudinal des branches vibrantes. Afin de s'assurer que les deux branches vibrent à la même fréquence il est, en outre, proposé que les centres de gravité des-deux plaquettes soient également espacés d'un certain point de référence situé sur la ligne d'intersection entre le plan de symétrie et le plan de vibration ou d'oscillation du diapason. Pour diminuer l'amortissement et, partant la fréquence d'oscillation du diapason, chacune des deux plaquettes peut être pourvue d'une ouverture permettant le passage du gaz et qui peut être plus ou moins fermée. Pour assurer la coincidence mentionnée des centres de gravité des deux plaquettes, chacune doles peut, par exemple, être pourvue de deux ouvertures de passage de gaz de mêmes dimensions qui sont également espacées du plan de symé- trie du diapason. Un développement de cette forme de réalisation peut résider en ce que chacune des deux plaquettes est pourvue d'un obturateur rotatif qui peut tourner autour d'un axe s'étendant dans le plan de symétrie du diapason et perpendiculairement au plan d'os cillation, et en ce que chacun des deux obturateurs est percé de deux trous qui colncident, dans une certaine position angulaire, avec bs ouvertures correspondantes de la plaquette considérée. Le centre de gravité des obturateurs rotatifs peut être situé sur l'axe de notation. Toutefois, lorsqu'on se propose non seulement d'agir sur l'amortissement mais encore sur la fréquence de vibration propre du diapason, il est également possible de disposer le centre de gravité des obturateurs rotatifs à ltexté- rieur de l'axe de rotation. Dans ce cas, il convient que les centres de gravité des deux obturateurs soient superposés. Il est particulièrement judicieux de prévoir la possibilité de pouvoir tourner les deux obturateurs en synchronisme, de sorte que leurs centres de gravité se décalent de façon égale. Pour compenser les variations indésirables de la fréquence du diapason en fonction de la température ambiante, il est éga- lement proposé, de fixer à chacune des deux branches du diapason un bilame qui est relié à l'obturateur rotatif correspondant de telle sorte > que ce dernier subit une torsion en fonction des variations de la température ambiante en modifiant ainsi la fréquence d'oscillation et l'amortissement du diapason. Un moyen pour compenser électriquement l'influence de la température ambiante sur la fréquence du diapason consiste à prévoir sur ce dernier un capteur thermique qui délivre un signal électrique correspondant à la température ambiante, signal qui est appliqué à un oscillateur auxiliaire à fréquence variable, de sorte que la fréquence du signal de sortie de cet oscillateur varie en con formaté avec le signal qui lui a été appliqué, le signal de sortie dudit oscillateur auxiliaire et celui d'un oscillateur à diapason étant mélangés dans un mélangeur, les variations en fonction de la température du capteur thermométrique et celles de l'oscilla- teur à diapason s'opposant de telle manière que la fréquence du signal de sortie dudit mélangeur est constante. Les branches vibrantes du diapason sont couplées de fa çon appropriée à une bobine d'excitation électromagnétique. La fréquence de vibration du diapason peut également être détectée par voie électromagnétique. Toutefois, ceci présente l'inconvénient qu'il se produit un couplage magnétique indésirable entre les bobines d'excitation et de détection. Pour éviter cet inconvénient, il est préférable de détecter la fréquence de vibration du diapason au moyen d'un capteur acoustique ou optique. Comme il a été déjà mentionné, il est possible au moyen du montage selon l'invention de mesurer l'altitude d'un aéronef. D'autre part, on peut également, à l'aide de ce même montage, mesurer la vitesse horizontale d'un véhicule. A cette fin, il est proposé de loger l'élément oscillant dans un espace qui est relié à un tube de Pitot se trouvant sur le véhicule, de sorte que la pression des gaz entourant l'élément oscillant est définie par la pression dynamique qui, de son côté dépend de la vitesse du véhi- cule. Etant donné que la relation entre l'altitude et la pression atmosphérique n'est pas linéaire, il convient de prévoir dans le circuit d'utilisation, une section de distorsion à laquelle on applique un signal d'entrée dont la fréquence est fonction de celle de l'oscillateur qui dépend de la pression. Cette section de distorsion est calculée pour que sa courbe caractéristique de transmission corresponde approximativement à la fonction qui lie l'altitude à la pression atmosphérique, de sorte qu'on obtient à sa sortie un signal qui est une mesure directe de cette altitude. La fonction mentionnée, qui lie l'altitude à la pression atmosphérique, a une allure hyperbolique. Un moyen pratique pour réaliser une courbe de transmission hyperbolique peut consister en ceci, que la section de distorsion contient un premier multiplicateur de rapport, désigné par MR et un premier compteur-déconpteur désigné par CD, que l'on applique à l'entrée d'impulsions du premier DIR des impulsions dont la fréquence dépend de celle de I'oscillateur dépendant de la pression, que la sortie d'impulsions du premier MR est couplée à l'entrée de décomptage du premier CD, que l'entrée de comptage direct du premier CD reçoit des impulsions de fréquence constante, et que les sorties en parallèle du premier CD sont reliées aux entrées de commande, en parallèle, correspondantes du premier MR, de sorte qu'aux sorties parallèles du premier MR peut être prélevé un signal de sortie qui est une mesure directe de l'altitude, sous la forme d'informations binaires parallèles. La combinaison qui vient d'être décrite d'un MR et d'un CD fonctionne, dans le cas présent, comme un détecteur de rapport de fréquences. Afin de réaliser une approximation aussi exacte que possible de la fonction liant l'altitude à la pression atmosphérique au moyen de la courbe caractéristique de transmission, en utilisant ce détecteur de rapport de fréquences, ladite courbe caractéristique peut être divisée en, au moins, deux parties ou sections, ou plus précisément, en deux sections d'hyperbole, dont chacune épouse, aussi fidèlement que possible, l'allure de la partie correspondante de la fonction réelle. Ceci peut être réalisé par une modification, pour une fréquence déterminée des impul siohs appliquées à l'entrée du premier fJIR, es valeurs des grandeurs d'entrée du détecteur de rapport de fréquences.Ces grandeurs modifiées déterminent le décalage et la courbure des sections d'hyperbole dans leur système de coordonnées de telle manière qu'on réalise, dans une large mesure, l'approximation recherchée. Les sorties en parallèle du premier CD peuvent être reliées à un dispositif d'affichage numérique et/ou à un dispositif de traitement de données qui utilise les informations concernant l'altitude ou qui les retransmet par des voies de communication. Du fait que les informations concernant l'altitude se présentent ici sous la forme de grandeurs électro-numériques, on conçoit que le montage de l'invention-est particulièrement bien adapté pour l'annonce automatique d'informations concernant l'altitude comme celles que prescrivent les consignes de sécurité pour certains groupes d'avions. Le détecteur de rapport de fréquences composé, de la manière indiquée, d'un dispositif MR et d'un dispositif CD offre, en outre, l'avantage de permettre de déterminer non seulement l'altitude de vol mais également la vitesse verticale, ctest-àdire, la vitesse ascensionnelle d'un aéronef, d'une manière extrêment simple.Ceci est rendu possible par le fait que l'entrée de décomptage du premier CD est reliée à l'entrée de comptage direct d'un second CD, que l'entrée de décomptage de ce second CD est connectée à la sorties d'impulsions d'un second MR, que lten- trée d'impulsions du second MR est reliée à l'entrée de comptage direct du premier CD, que les sorties en parallèle du second CD sont reliées aux entrées de commande en parallèle correspondantes du second MR, que les sorties en parallèle du second CD sont reliées aux entrées, en parallèle correspondantes d'une unité de soustraction opérant en binaire, et que ces entrées en parallèle de cette unité de soustraction reçoivent une information binaire constante sous une forme en parallèle, ce qui fait qu'aux sorties en parallèle de l'unité de soustraction peut être prélevé un signal de sortie qui est une mesure directe de la vitèsse verticale. Les sorties en parallèle de l'unité de soustraction peuvent être reliées à un dispositif d'affichage numérique et/ou à une installation de traitement de données qui évalue les informations concernant la vitesse verticale ou les retransmet par des voies de communication. Pour réaliser une approximation de la fonction de transmission de la section de distorsion, par au moins deux sections d'hyperbole, de la manière mentionnée ci-dessus, il est ensuite proposé que l'entrée de comptage directe du premier CD soit reliée à la sortie d'impulsions d'un troisième MR, dont l'entrée d'impulsions reçoit des impulsions de fréquence constante, que les sorties de commande en parallèle du troisième MR soient reliées à un premier commutateur qui reçoit, sous une forme en parallèle, au moins, deux informations binaires constantes différentes qui déterminent la courbure des deux sections d'hyperbole qui se raccordent, que l'entrée d'impulsions du premier MR soit reliée à la sortie d'un premier circuit de liaison OU, que l'une des entrées de ce premier circuit OU reçoive des impulsions dont la fréquence dépend de celle de l'oscillateur dépendant de la pression, que l'autre entrée dudit premier circuit OU soit reliée à la sortie d'impulsions d'un quatrième MR dont l'entrée d'impulsions reçoit les impulsions de fréquence constante, que les entrées de commande en parallèle du quatrième MR soient reliées à un second commutateur qui reçoit, sous une forme en parallèle, au moins deux informations binaires constantes différentes qui déterminent le décalage de l'une des sections d'hyperbole dans la direction des coordonnées correspondant à la pression des gaz vers le point de raccordement des deux sections d'hyperbole, que l'impulsion d'entrée du premier MR soit reliée à l'impulsion d'entrée d'un cinquième XR dont la sortie d'impulsions est reliée à l'une des entrées d'un second circuit de liaison OU, que la seconde entrée de ce circuit OU soit reliée à l'entrée d'impulsions du premier MR, qué la sortie du second circuit OU soit reliée à l'entrée de décomptage du premier CD, que les entrées de commande en pari le du cinquième MR soient reliées à un troisième commutateur qui reçoit, sous une forme en parallèle, au moins deux informations binaires constantes différentes qui déterminent le décalage de la seconde section d'hyperbole suivant la direction de la coordonnée correspondant à l'altitude, vers le point de raccordement des deux sections dthyperbole, que le premier, le second et le troisième commutateurs soient reliés ensemble à un dispositif de commutation, que ce dispositif de commutation soit commandé par un discriminateur de fréquence et qu'à ce discriminateur de fréquence soient appliquées des impulsions dont la fréquence dépend de celle de l'oscillateur dépendant de la pression, ce qui fait que le point d'inversion du discriminateur est situé à la fréquence correspondant au point de raccordement des deux sections dthypcrbole. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui -va suivre de formes de réalisation données uniquement à titre d'exemple, en référence aux dessins annexés dans lesquels - la figure l est une représentation schématique d'un oscillateur à diapason, ce dernier étant représenté en vue latérale - la figure 2 est une vue latérale d'une seconde forme de réalisation d'un tel diapason - la figure 3 est une vue en coupe suivant la ligne III-III de la figure 2 ;; - la figure 4 est une vue latérale d'une troisième variante de réalisation du diapason - la figure 5 est une vue en plan du diapason de la figure 4 - la figure 6 est une vue en plan du diapason de la figure 5, lequel a été pourvu d'un dispositif automatique de compensation de température - la figure 7 est un graphique illustrant la relation entre l'altitude et la pression atmosphérique relative;; - la figure 8 est un schéma de connexions d'un détecteur de rapport de fréquences utilisé dans la partie électrique du mon- tage selon l'invention - la figure 9 est une représentation graphique destinée à expliquer la manière dont est réalisée, au moyen de deux sections d'hyperbole,, l'approximation de la fonction représentée à la figure 7 - la figure 10 est un schéma synoptique de la partie élastique d'un montage conforme à l'invention. L'oscillateur à diapason 11 représenté à la figure 1 comprend un diapason 1 ayant deux branches oscillantes 2. Aux extrémités des branches 2 sont fixés deux plaquettes d'impact à rebondissement 3 constituées par deux demi-coquilles identiques. Entre les branches 2 sont montées une bobine de détection 4 et une bobine d'excitation 5. La bobine de détection 4 détecté électromagnétiquement la fréquence d'oscillation du diapason 1 et produit un signal qui est transmis à un amplificateur 6. De son côté, l'amplificateur 6 alimente la bobine d'excitation 5. Un signal de fréquence d'oscillation peut être prélevé de l'oscillateur à diapason 11 par une ligne 9. En outre, le diapason 1 présente un passage 7 dans lequel est logé un élément thermo-électrique 8 qui délivre, par une ligne lu un signal qui est fonction de la température du diapason 1. La figure 2 représente un second mode de réalisation du diapason qui diffère essentiellement du premier mode delta figure 1 en ceci qu'un noyau 13 est logé dans l'espace délimité par les plaquettes d'impact 3 à une certaine distance de celles ci. En outre, les plaquettes 3 sont entourées, également à une certaine distance, d'une enveloppe 12. Le noyau 13 et l'enveloppe 12 peuvent être déplacée par rapport aux plaquettes d'impact. Grâce à la présence du noyau 13 et de l'enveloppe 12, le rapport entre les volumes maximal et minimal de l'air qui amortit les vibrations des plaquettes dtiepact est particulièrement grand. Or, cet amortissement influence la fréquence du diapason 1.Du fait que le noyau 13 et ltenveloppe 12 peuvent être déplacés par rapport aux plaquettes 3, il devient possible de varier, dans le sens voulu, la fréquence d'oscillation du diapason. Dans une troisième forme de réalisation du diapason, illustrée par les figures 4 et 5, les éléments dtimpact sont constitues par deux plaquettes de forme circulaire 16, 17. Chacune de ces plaquettes est entourée d'une bordure semi-circulaire 18, 19 qui forme un certain angle par rapport à l'autre plaquette. Les deux bordures 18, 19 sont disposées l'une en face de l'autre par rapport au plan de symétrie 15 du diapason 1. Chacune des plaquettes 16, 17 présente deux ouvertures 23 permettant le passage de l'air se trouvant entre les plaquettes. Les deux ouvertures de passageXse trouvant à égale distance du plan de symétrie 15 du diapason 1. Grâce à la disposition indiquée des bordures 18, 19 de part et d'autre du plan de symétrie 15 et grâce à l'espacement égal des ouvertures de passage 23 par rapport au plan de symétrie 15, il résulte que les centres de gravité des deux plaquettes 16 et 17 sont superposés. Chacune des deux plaquettes est pourvue d'un obturateur rotatif 20, 21. Les deux obturateurs sont montés à rotation sur un axe commun. Chaque obturateur 20, 2lest percé de deux trous 22 qui coîncident dans une certaine position angulaire avec les ouvertures de passage 23 de la plaquette correspondante 16 ou 17. Chaque obturateur 20, 21 comporte, en outre, un pivot non-circulaire 27. En utilisant une clé en forme de fourche qui stadapte aux pivots 27, on peut tourner en synchronisme les deux obturateurs 20, 21.Une telle rotation synchronisée est judicieuse lorsque le centre de gravité des obturateurs a été décalé par une entaille 26 de telle sorte, qu'il ne coïncide plus avec le centre de rotation. En tournant en sychronisme les deux obturateurs 20, 21, le centre de gravité 24 de ceux-ci se décale, de façon identique, par rapport à un point de référence donné (non-représenté) qui est situé sur une ligne de section dAu plan d'oscillation 14 et du plan de symétrie 15 du diapason 1. Ce décalage de la position du centre de gravité 24 permet de faire varier la fréquence de base du diapason. La figure 6 montre un moyen pour compenser l'influence de la température sur la fréquence d'oscillation du diapason. A cette fin, est fixé à chacune des deux branches 2 de celui-ci un bilame 28 au moyen d'une cornière 29 (à la figure 6, on ne voit qutun seul bilame et une seule cornière). Le bilame 28 coopère avec des butées 30 disposées sur l'obturateur rotatif correspondant. Les caractéristiques de flexion du bilame 23 sont choisies de telle sorte que l'obturateur est tourné de telle manière que le déplacement de son centre de gravité compense l'influence de la température sur la fréquence d'oscillation du diapason 1. En se référant aux figures 5 et 6, on voit que les plaquettes 16 et 17 sont pourvues d'une graduation 25 qui indique la variation de fréquence du diapason 1 résultant du déplacement du centre de gravité. Le diagramme de la figure 7 illustre le rapport entre l'altitude et la pression atmosphérique relative p/pO . Le rapport : p/pO = 1 correspond à la pression atmosphérique internationale standard adoptée dans l'aviation. On voit que la relation entre l'altitude H et la pression atmosphérique relative p/p0 est exprimée par une fonction hyperbolique. Le principe électrique qui est à la base de l'invention consiste à transformer la pression mesurée en une fréquence d'impulsions et à faire subir à celle-ci une distorsion au moyen d'un détecteur de rapport de fréquences, tel que celui représenté à la figure 8. Ce détecteur de rapport de fréquences se compose d'un multiplicateur de rapport 31, désigné ci-après par BE, et compteur-décompteur 35, désigné ci-après CD. Les deux unités 31 et 35 opèrent en binaire, mais pour pouvoir afficher les valeurs obtenues en décimal, elles utilisent un décodeur binaire-décimal (DBD). A l'entrée 32 du circuit MR 31, sont appliquées des impulsions de fréquence fî, qui sont fonction de la pression atmosphérique relative pipo. La sortie 33 du circuit MR 31 est reliée à l'entrée de décomptage 36 du compteur CD 35. A l'entrée de comp- tage direct 37 du CD 35 sont appliquées des impulsions de fréquence constantes f2. Les sorties en parallèle 38 du CD 35 sont reliées aux entrées de commande en parallèle correspondantes du multiplicateur MR 31. Le nombre des sorties en parallèle 38 du CD 35 et des entrées en parallèle 34 du MR 31 (qui est de quatre dans le cas présent) ntest donné qu'à titre d'exemple à la figure 8; dans la pratique, leur nombre est fonction de la précision de mesure recherchée.D'une manière qui sera précisée par la suite, il est également possible de prélever aux sorties en parallèle 38 du s 3 , une grandeur M (H) qui a subi une distorsion hyperbolique par rapport à'la pression atmosphérique relative déterminée p/pO ou par rapport à la fréquence fî et qui représente une information décodée en binaire-décimal de l'altitude. Le. multiplicateur de rapport MR 31 peut être considéré comme un composant électronique numérique universellement connu actuellement. On trouvera une description plus détaillée de son fonctionnement, par exemple, dans le feuillet d'applications de la société texans Instruments Allemagne GmbH", page 52. En bref, le fonctionnement du multiplicateur de rapport 31 est le suivant Â partir d'un train d'impulsions continu qui est appliqué à son entrée 32, le multiplicateur de rapport MR 31 sélectionne certaines impulsions de sorte qutà sa sortie 33 apparait un train-dtimpulsions dans lequel une ou plusieurs impulsions manquent, de temps en temps.Le nombre des impulsions ainsi supprimées peut être -déterminé par une information appliquée aux entrées en paral lèle 34 du MR 31. Si, dans un intervalle de temps déterminé, on totalise les impulsions apparaissant à la sortie 33 du circuit MR 31, on constate que ce total est plus petit que celui des impulsions appliquées à l'entrée 32 dans le même intervalle de temps. En d'autres termes, la fréquence des impulsions à la sortie 33 est inférieure à la fréquence des impulsions appliquées à lren trée 32.La relation entre la fréquence de sortie f a et la fréquence d'entrée f e est donnée par l'équation suivante, dans le cas d?un multiplicateur MR opérant normalement avec un code binaire où k est le nombre des entrées de commande en parallèle et M est l'information binaire appliquée aux entrées en parallèle et qui détermine le nombre des impulsions supprimées. Lorsque le MR opère avec un décodage binaire-décimal, la relation entre f a et f e est la suivante où m est le nombre des décades individuelles à base 10 et nt est le nombre total des décades individuelles. On peut également réunir plusieurs ensembles DBD-MR, afin d'élargir le domaine de omp- tage.Dans ce cas, le nombre total (nt) des décades individuelles de tous les DBD-MR est à prendre en considération. Le circuit MR 31 et le compteur CD 35 coopèrent,comme il a été mentionné, pour constituer un détecteur de rapport de fréquences. Le fonctionnement est le suivant En admettant que la fréquence f2 est maintenue constante à la figure 2 et est inférieure à la fréquence f1, laquelle dépend, par hypothèse, de la pression atmosphérique relative p/pO, la fréquence des impulsions appliquées à l'entrée de décomptage 36 du compteur CD 35 s'équilibre avec la fréquence d'impulsions f2 appliquées à entrée de comptage direct 37 de celui-ci, du fait que le circuit MR 31 et le compteur CD 35 sont montés en circuit de réaction. Il s'établit automatiquement aux entrées de commande en parallèle une grandeur DBD qui découle de la formule (2) Dans cette équation, f est dénominateur. Etant donné que f2 est constant, M est une fonction hyperbolique de f2 . L'es sentiel est que cette fonction soit formée en continu par voie électronique-numérique. (A la différence des circuits de formation de quotients numériques usuels qui ne délivrent un nouveau résultat que dans des intervalles de temps déterminés). La courbe de la figure 7 peut être approximativement exprimée par la relation mathématique- suivante Pour réaliser cette relation par voie électronique, les grandeurs d'entrée et de sortie du montage de a figure 8 doivent être influencées de manière que, en partant de ltéquation (3) on ob tienne La réalisation de l'équation 5 va être expliquée en regard de la figure 10. Une comparaison entre ces équations (4) et (5) donne u - fZ a - a Po fl b - b Ceci implique, par rapport au montage selon la figure 8, que la fréquence f1 doit être augmentée dtun facteur constant a. De plus, de la valeur de départ M doit encore être soustraite une quantité coastnnze constante b. Ainsi, un choix judicieux de la fréquence/f2 permet de modifier la courbure, de même qu'un choix approprié des constantes a et b permet dtinfluencer le déplacement de lthyperbole dans son système de coordonnées de manière que la courbe de la figure 7 corresponde à une approximation optimale de la fonction selon lwéquation (5). Toutefois, du point de vue technique, il est coûteux de soustraire la quantité b de la grandeur de départ M. Par eontre, il est techniquement plus simple de déterminer la grandeur M en transcrivant l r équati Toutefois, le montage de la figure 8 ne permet pas d'obtenir une approximation satisfaisante de la fonction selon la figure 7. ne meilleure approximation peut être réalisée en composant la courbe de la figure 7 en deux parties, dont chacune correspond à ltéqua tion ci-dessus, mais avec d'autres paramètres. Cette possibilité d'approximation est illustree par la figure-9. A la figure 9, la fonction qui est dépendante de la grandeur de la pression atmosphérique relative a été tracée en un gros trait continu. C'est cette courbe qui est appelée à être composée d'une partie supérieure constituée par une hyperbole ayant pour fonction : y = n1 (7) x et par une partie inférieure constituée par une hyperbole ayant pour fonction = m (8) x Pour former ces hyperboles de manière qu'elles se raccordent en vm point d'intersection la partie supérieure de l'hyperbole composée, correspondant à ltéquation 7 doit être décalée dans la direction x (correspondant à la pression relative p/pO) dtune quantité fixe al et dans la direction y borrespondant à la hauteur H) d'une quantité fixe bl. La partie inférieure de l'hyperbole composée, correspondant à l'équation (8), doit être décalée dans la direction x d'une quantité fixe a2 et dans la direction y d'une quantité fixe b2. De ce fait, la partie supérieure de l'hyperbole a pour fonction et sa partie inférieure a pour fonction Une approximation des deux parties de l'hyperbole composée peut être obtenue en modifiant en conséquence les grandeurs d'entrée du montage de la figure 8. La manière dont ceci est réalisé va être commentée maintenant en se référant au schéma synoptique général de la figure 10. On voit à la figure 10 que l'oscillateur à diapason Il est relié à un tube Pitot 38 esquissé en pointillé. On entend indiquer par là que le montage peut (au choix) être réalisé soit pour mesurer l'altitude, soit pour déterminer la vitesse horizontale d'un aéronef. Pour mesurer la vitesse horizontale, on fait en sorte que la pression de l'air entourant le diapason soit fonction de la pression entrée du tube de Pitot 38. Dans ce cas, la fréquence de l'oscillateur à diapason 11 est également fonction de la pression d'entrée de celui-ci. Le signal de sortie de l'oscillateur à diapason 11 est appliqué, par une ligne 9, à un mélangeur 40. Le signal fonction de la température délivréar le capteur thermo-électrique 8 est appliqués par la ligne 10, à un oscillateur auxiliaire 39. Ainsi, la fréquence du signal de sortie de l'os ci ilateur auxiliaire 39 est dépendante de la température du diapason. Le signal de sortie de l'oscillateur auxiliaire 39 est également appliqué au mélangeur 40. Celui-ci fait suite à un-ltre 41 qui filtre les signaux de fréquence de somme ou de différence.La courbe de réponse du capteur thermo-électrique 8 et celle de l'oscillateur auxiliaire 39 sont choisies de façon à compenser I'lhnf2luence exercee par les variations de température sur le diapason et pour que le signal de fréquence de somme ou de différence transmis par le filtre 41 soit constants indépendamment de la température. Le signal de sortie du filtre 41 est appliqué à un multiplicateur de fréquence 42. Le signal de sortie du multiplicateur 42 est appliqué à un second mélangeur 43 qui reçoit encore le signal de sortie d'un oscillateur à fréquence fixe 46 Au mélangeur 43 fait suite un filtre 45 qui. filtre le signal de fréquence de somme ou de différence résultant de l'opération de mélange.Le signal de sortie du filtre 45- est appliqué à un circuit conformateur d'impulsions 47 qui met en forme des impulsions à partir des oscillations. La sortie du circuit conformateur d'impulsions 47 est reliée à l'entrée 82 d'un circuit de liaison OU'81. L'autre entrée 83 du circuit OU 81 est reliée à la sortie d'impulsions 79 d'un circuit de multiplication de rapport MR 77. La sortie 84 du circuit OU 81 est connectée à l'entrée d'impulsions d'un circuit ME 31. La sortie 33 du circuit MR 31 est relié l'entrée 70 d'un circuit OU 69. L'autre entrée 71 du circuit 69 est connectée à la sortie d'impulsions 75 d'un circuit MR 73. La sortie du circuit OU 69 est reliée à l'entrée de décomptage 36 d'un compteur-décompteur CD 35. L'entrée de co;p. tage direct 37 du compteur CD 35 t connectée à la sortie 66 d'un circuit ME 64. Les sorties en parallèle 38 du CD 35 sont connectées aux entrée de commande en parallèle correspondantes 34 du circuit MR 31. En outre, les sorties en parallèle 38 du compteur CD 35 sont connectées aux entrées en parallèle correspondantes 36 d'un dispositif d'affichage d'altitude numérique 57. L'entrée 65 d'impulsions du circuit MR 64 est reliée à la sortie d'un diviseur de fréquence 68. L'entrée de ce diviseur 68 est connectée à la sortie d'un second diviseur de fréquence 46. L'entrée du diviseur de fréquence 46 est reliée à la sortie de l'oscillateur à fréquence fixe 44. La sortie du diviseur de fréquence 46 est, en outre, reliée à l'entrée dtimpulsions 78 du circuit MR 77. k'entrée d'impulsions 74 du circuit MR 73 est connectée à la sortie/du circuit OU 81. A la sortie d'impulsions 66 du circuit ME 64 est, en outre, connectée l'entrée d'impulsions 49 d'un autre circuit MR 48. La sortie 50 du circuit MR 48 est reliée à entrée de décomptage 53 d'un compteur CD 52. L'entrée de comptage direct 54 du compteur 52 est reliée à la sortie 72 du circuit de liaison OU 69. Les sorties en parallèle 55 du compteur CD 52 sont reliées aux entrées e de commandeyparallèle correspondantes 51 du circuit MR 48. En outre, les sorties en parallèle 55 du compteur 52 sont reliées aux entrées en parallèle correspondantes 59 d'une unité de soustraction 58*opération binaire. Les entrées 60 de unité de soustraction 58 reçoivent en parallèle une grandeur binaire constante. Les sorties en parallèle 61 de l'unité de soustraction 58 sont reliées aux sorties en parallèle correspondantes 63 d'un dispositif d'affichage due vitesse verticale numérique 62. Les entrées de commande en parallèle du circuit NR 64 sont connectées-à un commutateur 87. Les entrées de commande en parallèle 80 du circuit MR 77 sont également reliées à un commutateur 88. Les entrées de commande en parallèle 76 du circuit MR 73 sont, elles aussi connectées à un commutateur 89. On va expliouer maintenant la manière dont l'équation (6) est réalisée. A la fréquence f1 de l'équation 6 correspond la fréquence des imposions de sortie du circuit conformateur d'impulsions 47. Cette fréquence dépend de celle de I'oscillateur à diapason et, partant, de la pression atmosphérique. Selon ltéquation (6), cn ajoute à la fréquence f1 une quantité constante a. Ceci s'effectue dans le circuit de liaison OU 81.A celui-ci sont appliquées en nlus des impulsions de sortie du circuit de conformateur 47, les impulsions de sortie du circuit MR 78. (En ce qui concerne cette océration, il convient de considérer que les impulsions sont très étroites et que la probahilité de la coincidence de deux impulsions est très faible.) La fréquence des impulsions de sortie du circuit Mit 78 dépend de celle de ses impulsions d'entrée (laquelle est la fréquence fixe de l'oscillateur 44 à fréquence fixe divisée par le diviseur de fréquence 76), et par information Ma présentée aux entrées de commande en parallèle 80, selon l'équation 2. Ainsi, la grandeur a peut être choisie selon 1 'information Ma .Au commutateur 88, sont appliquées deux informations Maî et Ma2 > de sorte que la quantité a peut, conformément à la figure 9, être commutée entre al et a2 pour les deux sections composant 1 'hyperbole. Selon l'équation (6), la grandeur (f1+a) doit encore être multipliée par un facteur b et doit être soustraite de la fréquence f. La multiplication par b s'effectue au moyen d'un circuit MR 73. Selon ]'équation (3), la grandeur b peut être établie par l'information Mb aux entrées de commande en parallèle 76 du circuit MR 73. Au commutateur 89 sont appliquées deux informations Mbî et Mb2, de sorte que la quantité b peut être commutée, conformément à la figure 9, entre les valeurs b1 et b2 correspondant aux deux sections composant l'hyperbole.La soustraction dans le compteur de b (fl T a) selon l'équation (6) s'effectue en appliquant le train d'impulsions de sortie du circuit MR 73 à l'entrée de décomptage 36 du compteur CD 35. Etant donné que, selon le schéma de la figure 8, les impulsions de sortie du circuit MR 31 doivent également être appliquées à entrée de décomptage 36, de ce compteur, la liaison est réalisée par le circuit logique de liaison OU 69. La fréquence f2 de l'équation (6) est, comme il a déjà été expliqué en regard de la figure 8, une fréquence fixe qui est appliquée à l'entrée de comptage direct Elle correspond, en outre, dans l'équation (4), à la grandeur n qui s'établit aux entrées de commande en parallèle du circuit MR 64 en tant qu'information M n selon lvéquation (3). L'entrée d'impulsions 65 du circuit Mn 64 est reliée, à travers les diviseurs de fréquence 68 et 46, à l'os- cillateur à fréquence fixe 44.En conséquence, la fréquence des impulsions de sortie du circuit MR64 selon ltéquation (3) dépend de la fréquence fixe et de l'information Mn Au commutateur 87 sont appliquées deux informations Mon1 et Mon22 de sorte que la quantité n peut, selon la figure 9, être commutée entre n1 et n2 pour les deux sections composant l'hyperbole. Comme l'indique la ligne pointillée 90, les commutateurs 87, 88 et 89 sont accouplés et synchronisés l'un avec l'autre et sont actionnés simultanément par un dispositif de commutation 86. Ce dispositif 86 est commandé par un discriminateur de fréquence 85. Le point d'inversion du discriminateur de fréquence 85 est fixé à une fréquence d'impulsions déterminée. Cette fréquence d'inversion correspond au point dtintersection des deux sections de l'hyperbole de la figure 9. En d'autres termes, ceci signifie que selon que la fréquence d'impulsion correspondant à la pression atmosphérique considérée est au-dessus ou au-dessous du seuil du discriminateur de fréquence 85, on utilise l'une ou l'autre des deux sections de lthyperbole pour réaliser l'approximation de la fonction servant à déterminer l'altitude par la pression atmosphérique relative. Pour déterminer la vitesse verticale, on se fonde sur le fait que lors d'une variation d'altitude, il se produit, à cause de la vitesse de régulation finie du circuit de réaction composé du MR 31 et du CD 35, entre les entrées de décomptage 36 et de comptage direct 37, une différence de fréquences des impulsions qui y sont appliquées (résultant de l'inertie du circuit de régulation ou du temps de réglage fini). Cette différence est d'autant plus grande que la vitesse verticale, c'est-à-dire, la variation d'altitude par unité de temps, est plus grande. Quand la vitesse verticale est nulle, c'est-à-dire, quand l'altitude ne varie pas, il n'y a aucune différence de fréquences entre les impulsions appliquées à l'entrée de décomptage 36 et à l'entrée de comptage direct 37 du compteur CD 35. Selon l'équation (2) mentionnée en regard de la figure 8 > -la grandeur binaire de sortie des sorties en parallèle 55 du compteur CD 52 est égale à 10m (nt), car le MR 49 et le CD 52 forment également un détecteur de rapport de fréquences, comme il a été expliqué en référence à la figure 8. Pour obtenir une indication correcte de la vitesse verticale, il faut encore soustraire de la grandeur binaire de sortie du compteur CD 52 une valeur constante 10m (nt). Cette soustraction s'effectue dans l'unité de soustraction 58. La grandeur constante mentionnée est introduite dans les entrées 60 de l'unité de soustraction sous une forme binaire parallèle. REVENDICATIONS 1. Montage pour la mesure d'une pression de gaz, notamment pour la mesure de la pression atmosphérique, caractérisé en ceci qu'il comprend un oscillateur il comportant un élément oscillant mécanique dont la fréquence d'oscillation est influencée par la pression du gaz qui l'entoure, un circuit de mesure de fréquence qui mesure la fréquence d'oscillation de l'oscillateur, et un circuit d'utilisation qui transforme la fréquence d'oscillation mesurée en une grandeur correspondant à la pression du gaz. 2. Montage selon la revendication 1, caractérisé en ceci que l'élément oscillant est un diapason (1). 3. Montage selon revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que les branches vibrantes 2 du diapason 1 sont pourvues d'éléments d'impact rebondissant 3 qui amplifient l'action d'amortissement exercée sur le diapason par le gaz. 4. Montage selon la revendication 3, caractérisé en ceci qu'un noyau non-oscillant 13 est interposé entre les éléments d'impact 3, ce noyau étant espacé de ces derniers. 5. Montage selon la revendication 3 ou 4, caractérisé en ceci que ltélément dtimpact 3 est entouré par une enveloppe 12 espacée de cet élément. 6. Montage selon la revendication 4, caractérisé en ceci que le noyau 13 est déplaçable dans le sens de la longueur des branches vibrantes 2 du diapason. 7. Montage selon la revendication 5, caractérisé en ceci que l'enveloppe 12 est déplaçable dans le sens de l'axe longitudinal des branches vibrantes 2. 8. Montage selon la revendication 3, caractérisé en ceci que les éléments d'impact sont constitués par des plaquettes planes essentiellement parallèles ayant les bords coudés orientés l'un vers l'autre et se recouvrant. 9. Montage selon la revendication 3, caractérisé en ceci que les éléments d'impact sont constitués par des plaquettes planes 16, 17, essentiellement parallèles, chaque plaquette comportant une bordure coudée 18, 19 orientée vers l'autre plaquette, qui entoure seulement une moitié de la plaquette définie par la direction longitudinale des branches vibrantes 2, les bords des deux plaquettes étant disposés symétriquement par rapport à l'axe longitudinal de ces branches vibrantes. 10. Montage selon la revendication 8 ou 9, caractérisé en ceci que les centres de gravité des deux plaquettes 16, 17 sont également espacés d'un certain point de référence situé sur la ligne dtintersec N ntre Z le plan de symétrie et le plan de vibra- tion 14 du diapason 1. Il. Montage selon l'une quelconque des revendications 8 à 10, caractérisé en ceci que chacune des deux plaquettes 16, 17 est pourvue d?au moins une ouverture 23 de passage de gaz pouvant être fermée. 12. Montage selon la revendication 10 ou 11, caractérisé en ceci que chacune des deux plaquettes 16, 17 est percée de deux ouvertures 23 de passage de gaz de même diamètre, qui sont également espacées du plan de symétrie 15 du diapason 1. 13. Montage selon la revendication 12, caractérisé en ceci que chacune des deux plaquettes 16, 17 est pourvue d'un obturateur rotatif 20, 21 qui peut tourner autour d'un axe 27 s'étendant dans le plan de symétrie 15 du diapason 1 et perpendiculairement au plan de vibration 14, et que chacun des deux obturateurs 20, 21 est percé de deux trous 22 qui coïncident dans une certaine position angulaire, avec les ouvertures 23 correspondantes de la plaquette considérée 16,17. 14. Montage selon la revendication 13, caractérisé en ceci que le centre de gravité 24 des obturateurs rotatifs 20, 21 est situé sur l'axe de rotation 27. 15. Montage selon la revendication 13, caractérisé en ceci que le centre de gravité 24 des obturateurs 20, 21 se trouve à l'extérieur de l'axe de rotation 27. 16. Montage selon la revendication 15, caractérisé en ceci qu'à chacune des deux branches du diapason 2 est fixé un bilame 28 qui est relie à l'obturateur rotatif correspondant 20, 21 de telle sorte que cet obturateur subit une tension en fonction des variations de la température ambiante en modifiant ainsi la fréquence dtoscillation et l'amortissement du diapason. 17. Montage selon l'ligne quelconque des revendications 2 à 16, caractérisé en ceci qu'un capteur thermique qui délivre un signal électriqlle correspondant S la temnérattlre ambiante, est prévu sur lé diapason, signal qui est appliqué à un oscillateur auxiliaire 39 à fréquence variable, de sorte que la fréquence du signal de sortie de cet oscillateur varie en conformité avec le signal qui lui est appliqué, le signal de sortie dudit oscillateur auxiliaire et celui d'un oscillateur à diapason 11 étant mélangés dans un mélangeur 40, les variations en fonction de la température du capteur thermiaue et celles de l'oscillateur à diapason s'opposant de telle manière que la fréquence du signal de sortie dutit mélangeur est constante. 18. Montage selon l'une quelconque des revendications 2 à 16, caractérisé en ceci qu'une bobine d'excitation électromagnétique 5 est couplée aux branches vibrantes 2 du diapason 1 et en ce que la fréquence de vibration dudit diapason est détectée au moyen deux capteur acoustique ou optique. 19. Montage selon 3,'une quelconque des revendications 1 à 18, caractérisé en ceci que l'élément oscillant est logé dans un espace qui est relié à un tube de Pitot se trouvant sur un véhicule, de sorte que la pression des gaz entourant ltélément oscillant est déterminée par la pression d'entrée du tube de Pitot qui, de son côté, est fonction de la vitesse du véhicule. 20. Montage selon l'une quelconque des revendications 1 à 19, caractérisé en ceci que le circuit d'utilisation comporte une section de distorsion à laquelle on applique un signal d'entrée dont la fréquence est dépendante de celle de l'oscillateur 11 dépendant de la pression, et que la partie de distorsion présente une courbe caractéristique de transmission qui réalise une approximation de la fonction qui lie l'altitude (4), à la pression atmosphérique p/pO, de sorte que le signal de sortie de cette partie de distorsion est une mesure directe de cette altitude. 21. Pontage selon la revendication 20, caractérisé en ceci que la courbe caractéristique de transmission de la partie de distorsion se compose dtau moins deux sections d'hyperbole raccordées. 22. Montage selon la revendication 21, caractérisé en ceci que la partie de distorsion contient un premier multiplicateur de rapport 31, désigné par WS, et un premier compteurdécompteur 35, désigné par CD, que l'on applique à l'entrée d'impulsion 32 du premier MR 31 des impulsions dont la fréquence dépend de celle de l'oscillateur 11 dépendant de la pressions que la sortie d'impulsions 33 du premier MR 31 est couplée à l'entrez de décomptage du premier CD 36, que l'entrée 37 de comptage direct du premier CD 35 reçoit des impulsions de fréquence constante, et que les sorties en parallèle 58 du premier CD 35 sont reliées aux entrées de commande en parallèle correspondantes 34 du premier MR 31; de sorte que l'on peut prélever aux sorties en parallèle 38 du premier CD 35 un signal de sortie sous la forme d'une information binaire parallèle qui est. une mesure directe de l'altitude H. 23. Montage selon la revendication 22, caractérisé en ceci que les sorties en parallèle 38 du premier CD 35 sont reliées à un dispositif dfaffichage numérique 57 et/ou à un dispositif- de traitement de données qui utilise les informations concernant l'altitude ou les retransmet par des voies de communication. 24. Montage selon la revendication 22 ou 23, caractérisé en ceci que l'entrée de décomptage 36 du premier CD 35 est reliée à l'entrée de comptage direct 54 d'un second CD 52, que l'en- trée dèddécomptage 53 de ce secondCD est reliée à la sortie d'impulsions 50 d'un second MR 48, que l'entrée d'impulsions 49 du second MR est reliée à l'entrée de comptage direct 54 du second CD 52 que les sorties en parallèle 55 du second CD sont reliées aux entrées de commande en parallèle correspondantes 51 du second MR 48, que les sorties en parallèle 55 du second CD 52 sont reliées aux entrées en parallèle correspondantes 59 d'une unité de soustraction opérant en binaire 58, et que les entrées en parallèle 60 de cette unité de soustraction reçoivent une information binaire constante en parallèle, ce qui fait qu'aux sorties en parallèle 61 de l'unité de soustraction 58 peut être prélevé un signal de sortie qui est une mesure directe de la vitesse verticale. 25. Montage selon la revendication 24, caractérisé en ceci que les sorties en parallèle 61 de l'unité de soustraction 58 sont reliées à un dispositif d'affichage numérique 62 et/ou à une dispositif de traitement de données qui utilise les informations concernant la vitesse verticale ou les retransmet par des voies de communication. 26. Montage selon l'une quelconque des revendications 22 4 25, caractérisé en ceci que l'entrée de comptage direct 37 du premier CD 35 est reliée à la sortie d'impulsions 66 d'un troisième MR 64 dont l'entrée d'impulsions 65 reçoit des impulsions de fréquence constante, que les entrées de commande en parallèle 67 du troisième MR 64 sont reliées à un premier commutateur 87 qui reçoit, sous une forme en parallele, au moins deux informations binaires constantes différentes (Mn1, Mn2) qui déterminent la courbure des deux sections d'hyperbole raccordées, qu'à l'entrée d'impulsion 32 du premier ME.31 est reliée la sortie d'un premier circuit de liaison OU 81f qu'à l'une des entrées 82 de ce premier circuit OU sont appliquées des impulsions dont la fréquence dépend de celle d'un oscillateur li dépendant de la pression, que l'autre entrée 83 dudit premier circuit OU 81 est reliée à la sortie d'im- pulsions 79 d'un quatrième MR 77 à l'entrée d'impulsions 78 duquel sont appliquées les-impulsions de fréquence constante, que les en- trées de commande en parallèle 80 du quatrième Mn 77 sont reliées à un second commutateur 88 qui reçoit, sous une forme en parallèle, au moins deux informations binaires constantes différentes (Maî > Ma2) qui déterminent le décalage de ltune des sections d'hyperbole dans la direction des coordonnées correspondant à la pression des gaz vers le point de raccordement des deux sections d'hyperbole, qu'à l'entrée d'impulsions 32 du premier MR 31 est reliée l'entrée d'impulsions 74 d'un cinquième MR 73 dont la sortie d'impulsions 75 est reliée à l'une des entrées 71 d'un second circuit de liaison OU 69, que la seconde entrée 70 de ce second circuit OU est reliée à l'entrée dtimpulsions 33 du premier CD 32, que la sortie 72 du second circuit de liaison OU 69 est reliée'à l'entrée de décomptage 36 du premier.CD 35, que les entrées de commande en parallèle 76 du cinquième MR 73 sont reliées à un troisième commutateur 89 qui reçoit, sous une forme en parallèle, au moins deux informations binaires constantes différentes Mb1, Mb2 qui déterminent le décalage de la seconde section dthyperbole suivant la direction de la coordonnée correspondant à l'altitude H vers le point de raccordement des deux sections d'hyperbole que le prunier, le se cond et le troisième commutateur 87, 88 et 89 sont reliés en commun à un dispositif de commutation 80, que ce dispositif de commutation est commandé par un discriminateur de fréquence 85 et qutà ce discriminateur de fréquence sont appliquées des impulsions dont la fréquence dépend de celle de l'oscillateur 11 dépendant de la pression, ce qui fait que le point d'inflexion du discriminateur est situé à la fréquence correspondant au point de raccordement des deur sections d'hyperbole.