i 2028153 La présente invention concerne les caisses enregistreuses ou les machines couiptables analogues qui comprennent plusieurs rangées de touches d'enregistrement de montants dans un totalisateur et au moins une rangée de touches servait à iqpriaer et/ou indi-5 quer des données non-additives. le fait de prévoir des touches destinées L imprimer et/ou afficher ces données non-additives a naturellement pour effet de limiter la capacité d'accumulation de la machine. Ceci est dû au fait que s'il fallait associer une roue totalisatrice à la rangée 10 servant à l'entrée de données non-additives, 1'enfoncement d'une touche dans cette rangée produirait la rotation de cette roue, quand le totalisateur est embrayé, d'un angle déterminé par la position de la touche abaissée dans le. rangée, le résultat étant 1' enregistrèrent-'erroné d'un montant dans ce totalisateur. 15 On relève dans le brevet de la demanderesse Lro 611.451 du un dispositif prévu pour rendre inactif le mécanisme différentiel d'une rangée imprimeuse au cours d'opérations d'addition, par le débrayage d'un verrou qui, normalement, couple ce _écanism.e différentiel à l'entraîneur de totalisateur de la ou des rangées 20 de touches imprimeuses. Cette construction présente toutefois l'inconvénient de ne pouvoir être appliquée aux machines dans lesquelles l'entraîneur en question est fait d'une pièce avec le différentiel, sans qu'on ait à procéder i une modification très coûteuse de la machine. 25 Un objet de 2invention est par suite un moyen permettant d'augmenter la capacité d'accumulation de la machine d'une manière simple et peu coûteuse, quel que soit le type de mécanisme différentiel utilisé dans la machine. ^ L'invention vise par conséquent une caisse enregistreuse ou 30 machine comptable analogue comprenant plusieurs rangées de touches d'un premier type servant L l'enregistrement de montants dans un totalisateur et au moins une rangée de touches d'un secomâ type pour l'impression et/ou l'affichage de données non-jdoitives, un entraîneur d;ns chaque rangée susceptible de venir en prise avec 35 l'un de plusieurs éléments rotatifs additionneurs, des moyens û' entraînement comprenant une première ca..e qui actionne les entraîneurs dans un cycle opératoire, des organes c'e...bray:.ge et de débrayage des éléments totalisateurs avec lesdits entraîneurs et des dispositifs de corsnande sélective qui conditionnent les organes 40 d'embrayage et de débrayage pour les fonctions d'addition ou de BAD OHM!***- 70 00664 2 2028153 total, cette machine étant caractérisée par le fait que les moyens d'entraînement actionnant l'entraîneur associé à chaque rangée de touches du second type comportent en outre une seconde came qui, lorsque les dispositifs de commande conditionnent la machine pour 5 les temps d'addition, est rendue active pour ramener l'entraîneur à sa position de repos avant 1'embrayage et le débrayage des éléments totalisateurs avec les entraîneurs, empêchant ainsi la rotation des éléments totalisateurs par ledit entraîneur. Dans le présent teste, la position dite "de repos" d'un entrai 10 neur correspond à la position "zéro". On a représenté aux dessins ci-annexés une forme non limitative de réalisation de la présente invention et dans ces dessins: Figure 1 est une coupe latérale d'une caisse enregistreuse avec une rangée de montants et le mécanisme différentiel associé, 15 ainsi que les indicateurs et le mécanisme totalisateur actionné ??r.le différentiel; Figure'2 est une vue schématique du clavier de la machine; - Figure 3 est un graphique des te::?s fonctionnels des organes d'entraînement et des caries commandant le fonctionnement ; 20 Figure 4 est une vue latérale du mécanisme commandant sélecti vement l'embrayage et le débrayage des éléments totalisateurs, ainsi que le mécanisme communiquant les mouvements d'embrayage et.de débrayage ; 11 Figure 5 est une vue de détail du mécanisme de commande ser-25 vant L positionner sélectivement une came de commande par rapport L une ceme fixe; Figure ô est une vue en plan selon la ligne 6-6 de Fig. 5 de la c~me de commande coulissante; Figure 7 est une vue latérale du curseur de co^ande qui con-30 trôle les diverses fonctions de la machine et ladite came coulissante; Figure 8 est un détail d'une partie du mécanisme de décalage et d'embrayage du totalisateur; Figure.9 est une vue de détail d'une partie du mécanisme ser-3-5 Ysïit t embrayer les éléments totalisateur s avec les entraîneurs de contents; Figure 10 est une vue de détail d'une variante comportant trois groupes de totalisateurs, avec les mécanismes de report correspondants. 40 3i l'on se réfère tout d'abord à la Fig. 2, on remarque deux ï BAD ORIGINAU 70 00664 3 2028153 rangées de touches de transactions 20 et 21 cui. commandent la position dê roues imprimantes correspondantes enregistrant le tyoe d' opération exécutée, ainsi que l'eabrayage et "le débrayage des éléments totalisateurs "vec les entraîneurs différentiels prévus dans 5 chaque rangée de montant. Le clavier comporte en outre cinq rangées dé touches de montants 22 à 26 et deux rangées de touches dites imprimeuses 27 et 28 qui assurent l'impression de chiffres ou lettres1 de référence. Le clavier comprend de plus un curseur de commande 30 qui contrôle les fonctions de la ciachine et enfin une 10 touche ou barre motrice 31 qui sert à déclencher l'opération de la machine»- irorm.alet2.ent avec les cinq rangées de montants 22-26, la capacité d'enregistrement est de 922,99 Fr, mais grâce à l'application dé la présente invention, cette capacité passe à 99.999,99 Fr, ainsi qu'on le décrit dans la suite. 15 ' La Fig. 1 est une vue détaillée latérale d'une rangés de montant et la description de cette figure s'applique également aux autres rangées de montant et aux deux rangées imprimeuses-que l'on voit sur le clavier de Fig. 2. Le mécanisme opératoire de la machine est porté par des bâtis 20 latéraux 48 dont un seul est visible en Fig. 1. Toutes les pièces . de la machine sont enfermées dans un coffre 15. Les touches 32 des rangées 20 à 28 (Fig. 2) sont assemblées sur un bâti de touches qui comprend des entretoises avant 16 et arrière 17 (Fig. 1), une . cloison 18 pour chaque rangée de touches, une plaque de support su-25 périeure 33 et une plaque de support inférieure 34. Tous ces supports sont fixés l'un à l'autre par des connexions à fentes et tenons. Des tiges 35 passent dans des trous pratiqués dans les cloisons 18 et dans des fentes des touches 32 afin de retenir ces dernières dans la machine. Le clavier est maintenu à l'aide de vis 19 30 qui traversent des éauerres des bâtis 16 et 17 pour être vissées dans le bâti 48. Chacune des touches 32 des rangées de montants 22 à 26 (Fig. 3) et les rangées de touches imprimeuses 27,28 peuvent être abaissées dans des fentes pratiquées dans les plaques 33, 34 et sont retenues grâce à des fentes dans lesquelles passent les ti-35 ges correspondantes 35. Les touches 32 sont normalement retenues dans une position non enfoncée par un ressort 36 qui s'étend horizontalement sur la largeur du clavier, de sorte qu'il est prévu tin ressort pour toutes les touches de même valeur, des encoches des tiges dé touches venant coopérer avec ces ressorts. Les ressorts 40 56 reposent sur la face supérieure de la plaque de support 33. 4' - ■ ' Oimu QAg BAD ORIGINAL 00664 4 2028153 Lorsqu'une touche est enfoncée, le ressort est tendu et sollicité : vers le bas dans une ouverture de la plaque et lorsque la touche est libérée, le ressort 36 revient vers le haut en. ramenant la touche dans sa position normale non enfoncée. 5 Chaque rangée de touches de montant et d'impression comporte une détente 37 (Fig. 1} qui sert à verrouiller les touches dans la position enfoncée, ainsi qu'une plaque de contrôle 58 libérant une butée à zéro (non représentée) de façon que le mécanisme différentiel puisse se déplacer de la position zéro jusqu'à une position où 10 il est arrêté par la touche enfoncée. Ce type de clavier est dit "flexible", c'est-à-dire, qu'une touche enfoncée dans une rangée libère une touche enfoncée précédemment. Chaque rangée de touches de montant 22 à 26 (Fig. 2} et les rangées de touches imprimeuses 27, 28 comportent des détentes ou 15 glissières différentielles 40 (Fig. 1} coulissant dans un bâti 41, 42 fixé à des barres en forme d'U 43, 44, elles-mêmes fixées à des cloisons 45 montées sur des tiges 46, 47 que portent les bâtis latéraux 48. Les détentes ou glissières 40 présentent des becs 51 repliés à gauche, coopérant avec les touches d'ordre impair 1,3,S et 20 7 et quatre becs repliés à droite 52, coopérant avec les touches . d'ordre pair 2,4,6 et 8. Les tiges de touches de montants sont décalées de façon que les touches d'ordre impair soient vers la gauche et les touches d'ordre pair vers la droite. L'enfoncement d'une touche quelconque de montant ou d'impres-25 sion, sauf la touche "S", déplace sa tige sur le trajet de l*un des becs correspondants 51 ou 52 portés par les détentes 40. Le. mouvement vers l'arrière de la détente différentielle 40 sous l'action du mécanisme différentiel (décrit plus loin.) a pour effet de mettre les becs 51 ou 52 en prise avec l'extrémité inférieure de la touche 30 enfoncée pour arrêter la détente 40 et le mécanisme différentiel : correspondant à la position de la valeur de la touche enfoncée {de montant ou d'impression). Lorsque la touche "9" est utilisée, la détente 40 effectue son déplacement maximum vers l'arrière jusqu'à la position "9" déterminée par une butée 53 (Fig. 1) qui vient en eon-35 tact avec un carré 54 porté à gauche de la cloison 45 de la dénomination considérée. , Chaque glissière ou détente 40 (Fig. 1) est reliée à un mécanisme différentiel et commande l'étendue du mouvement de eé dernier suivant la touche enfoncée pendant le mouvement vers l'arrière de 40 la détente. Dans les opérations d'addition, une roue du totalisateur BAÛ ORIGINAL 70 00664 5 2028153 sélectionné vient en prise avec le différentiel une fois que celui-ci a été Elis différentiellement en position, et il revient en position d'origine en faisant tourner cette roue d'un angle correspondant à la valeur de la touche enfoncée. .5 Le mécanisme différentiel de la Fig. 1 comprend un entraîneur •55 à déplacement différentiel, monté librement sur une tige 56 et possédant un goujon 57 en prise avec une fente pratiquée dans un bras 58 fixé à la glissière 40, de telle sorte que l'entraîneur actionne la: glissière 40 qui, elle, commande le degré de déplace-10 nient de l'entraîneur 55. •A chaque cycle opératoire de la machine, l'entraîneur 55 est déplacé d'abord dans le séns dextrorsum., puis dans le sens contraire par un- segment 60 monté librement sur la tige 56, segment qui reçoit- ses mouvements oscillants par des moyens décrits plus loin. - ' 15 "" - -L'entraîneur 55 est relié au segment d' actiomieuent 60 par un verrou 61 pivotant sur un goujon: 52 porté par une plaque 63 aontée sur- la tige 56. Un goujon 64 du verrou 61 se déplace dans une fente inclinée 65 de l'entraîneur 55 et également dans une fente 66 pratiquée dans line plaque de verrou 67, ce qui constitue un moyen '20 d'entraînement commun. Un ressort 68 sollicite l'entraîneur 55 dans le sens dextrorsum. et la "plaque 67 dans l'autre sens, créant ainsi une action de ciseaux entre les fentes 65 et 66, le goujon 64 retenant le verrou 61 normalement dans sa position dextrorsum (Fig. 1), position dans laquelle il est en prise avec un épaulement 70 du - 25 segment d'actionnement 60. Aussi longtemps que le verrou 61 reste en -prise avec l'épaulement 70, le segment 60, par son mouvement dextrorsum, déplace l'entraîneur 55, la plaque de verrou 67 et la "glissière différentielle 40. "> HJomme cela est expliqué plus haut, la glissière différentielle 30 40'peùt être arrêtée par une touche enfoncée dans lés rangées de montants ou d'impression, quand la glissière's'est déplacée sur différentes distances". Une fois -ainsi arrêtée, la glissière 40 arrête à son tour-, par l'intermédiaire du bras 58 et du goujon 57, le mouvement de l'entraîneur 55. toutefois, à ce* moment le vsrrou ^ 35 61-continue:à se déplacer et par ce mouvement additionnel, le goujon 64 du verrou 61 coopère avec la fente 65 de l'entraîneur 55, qui vient agir sur le verrou 61 pour le dégager de 1 ' âpaulenient 7G porté par le- segment 60, ce cul libère l'entraîneur 55 de ses orga- • nés de - commande. De cette façon, la glissière différentielle 40 40 est-à-Même de commander le -mouvement "différentiel de 1 'entraînfeur eW3OWQlHM- Jf*') UA8 ». ■- ' - , . . 70 00664 6 2028153 55 suivant la position de la touche enfoncée dans la rangée. Pendant le mouvement sinestrorsun. du segment 60, un goujon 71 vient en prise avec un prolongement 72 de la plaque de verrou 63 (ce prolongement est représenté en pointillé en. Fig.. 1) et actionne 5 la plaque 63 et le verrou 61 ainsi que, grâce au goujon 64, l'entraîneur différentiel 55, la plaque de commande 67 et la glissière 40, lesquels sont raraenés L la position de départ ou position normale . Les dispositifs destinés à produire le mouvement oscillant du 10 segment a'actionneaent 60 à chaque cycle, opératoire sont les suivants. Dans les conditions normales de fonctionnqcLent,. un moteur électrique usuel (non représenté) actionne un arbre à cames principal 73 dans le sens dextrorsum suivant Fig. 1. Le segment d'action-nement 63 présente une fente 74 en .prise avec un goujon 75 monté -15 sur un bras différentiel 76 libre également sur une tige 77 portée par les bâtis latéraux 48. Un excentrique réglage 78 relie le bras -76 à un bras 80 également conté librement sur la tige 77 et ce bras 8G avec un bras jumeau, sont reliés par une tige 81 portée par tin levier de came 8-2 également supporté par la tige 77. Le levier dé "20 came 82 porte des galets 83, 84 qui coopèrent avec la périphérie de cames 85, 86 fixées sur l'arbre principal 73.. Le levier 82 est placJ; vers l'extrémité de gauche de la tige 77 et supporte la partie ce gauche de la tige 61, tandis qu'un ^levier ' analogue (non représenté) est placé près de 1'extrémité de droite de cette tige 77 35 pour supporter 1" partie de droite de la tige 81, avec des galets coopérant avec une came, comme dans le cas précédent. La.tige 81 forme donc une connexion opératoire entre les leviers de came (tels que £.2) et les bras 80 des mécanismes différentiels des montants et des différents associés aux rangées de touches imprimeuses. 30 L'arbre.à cames principal 73 (Fig. 1) fait, on.l'a vu, une ré volution dans le sens dextrorsum à chaque opération. La machine é-tant à sa position de repos, la glissière 4C et l'entraîneur 55 ont été déplacés d'une position au-delà de zéro, comme indiqué, pour que s'effectue un report de disaines, ainsi qu'.on.le précise-35 ra encore dans la suite, .ai commencement de l'opération, les cames 85 et ES, ainsi que l'autre paire ;'u_e.lle, fait pivoter par les connexions décrites, le bras 76 et le segment 60 dans le sens dex--trorsum d'un petit angle pour actionner 1'entraîneur 55 et la glissière 40 hors de leur position de repos, jusqu'à la position zéro, ^40 où ils restent jusqu'à ce que le .iécanisme de report ait été dé-* ' ' v ' 1 BAÛ ORIGINAL 70 00664 7 2028153 clenche, ainsi que cela est bien connu. Après rappel du mécanisme de report, les canes 85, 86 communiquent au segment 60 ion mouvement dans le sens dextrorsum gui tend à tirer l'entraîneur 55 et ' la glissière 40 un peu plus loin. Si aucune touche n'a été abaissés 5 dans la rangée, ce mouvement additionnel de la glissière et de lr entraîneur est arrêté par un cliquet d'arrêt à zéro (non représenté) , tandis que si une touche est abaissée, la glissière et l'entraîneur peuvent continuer leur mouvement Jusqu'à ce' qu'un bec 51 ou 52 de la glissière 40 vienne en contact avec l'extrémité infé-10 rieuré de la tige de la touche enfoncée. Le mouvement de la glissière et de l'entraîneur se trouve ainsi arrêté à une position proportionnelle à la valeur de la touche (de montant ou d'impression) utilisée. L'arrêt de l'entraîneur 55 fait que le goujon 64 glisse sur l'arête inclinée de la fente 65, ce qui^dégage, contre 1'action 15 de là fente 66 et du ressort 68, le verrou^de l'épaulement 7C porté par le segment 60, et ce dans la position correspondant à la touche 32 abaissée. Une fois que le verrou 61 est dégagé du segment 60, ce dernier est libre de continuer et de terminer son mouvement "dans le sens dextrorsum. 20 L:'; extrémité d'un fléau 87 (Fig.l) pivote sur la plaque de ver rou 63 et lorsque le bras 76 approche de la fin de son mouvement initial dans le sens dextrorsum, un galet 88 qu'il porte vient buter contre une arête incurvée du fléau 87 et fait en sorte qu'une arête incurvée vienne en prise avec la périphérie d'un moyeu 90 25 monté librement sur la tige 56, ce qui place le fléau 87 dans une position correspondant à la valeur de la touche 32 abaissée. La . position différentielle du fléau 87 est transmise par une bielle 91 aux mécanismes d'indication ou d'affichage et d'impression, de la manière' exposée dans ce qui suit. 30 La bielle 91 est articulée à un levier coudé 94 (Fig. 1) monté librement sur un arbre 95 supporté par les bâtis latéraux. Le levier 94 est relié par une bielle 96 à un autre levier 97 fixé sur un arbre 98 monts entre les bâtis 48. L'arbre 98 porte également un levier 100 connecté par une bielle 101 à un segment 102 qui sert 35 M positionner les indicateurs et qui est monté dans les bâtis. Des ' dents du segment 102 engrènent avec celles d'un pignon 104 tournant sur une tige 105 portée par les bâtis. Le pignon 1C4 est relié élas-tiquement à une roue frontale d'indication 106 qui porte des chiffrés correspondant à ceux des touches 32 et ces chiffres sont vi^si-40 blés a-travers une ouverture vitrée 107 du coffre 15. Ainsi, la 70 00664 3 2028153 osition de la bielle 91 par le mécanisme différentiel sous la com-::?.iide 'de li touche enfoncée a pour résultat de positionner le: méêa^ nisi.e indicateur qui affiche un nombre correspondant à la touche ' utilisée. La rotation de; l'arbre 98 positionne également me roue •. 5 c.'impression portant des chiffres, de telle sorte que le nombre correspondant aux touches enfoncées est aussi imprimé sur un do curent approprié. " Une fois que l'entraîneur 55 de Pis* 1 a été mis en position sous l'influence de la touche de montant 32 enfoncée, au cours d* 10 une opération d'entrée ou addition, une roue totalisatrice 92 montée librement sur un arbre 93 est embrayée avec les dents 108 de' l'entraîneur 55. L'arbre 93 supporte à rotation les roues d'un totalisateur de détail ou d'accolade dont le but est d'accumuler les sommes individuelles d'une transaction multiple, ainsi que les 15 roues d'un totalisateur de groupe auquel le total accumulé sur le . totalisateur de détail est transféré. Le mouvement dans le sens sinestrorsum de retour du bras 7 6, sous l'action des cames 85 et 86, fait tourner le segment 50 dans le sens sinestrorsum de façon • que le goujon 71 engage le prolongement de la plaque 63 au.-moment 20 où l'épaulement 70 du segment 60 s'écarte du verrou 61. Oixand une partie découpée du segment 6Û se déplace à l'opposé du verrqu 61, l'action de came des fentes angulaires 65, 66 de l'entraîneur 55 • et la plaque 67 sous l'action du ressort 68, reviennent en prise ""* avec l'épsulement 70 du segment 60. La plaque de verrou 63 et le • - -25 verrou 61 retournent alors dans le sens sinestrorsum en mime temps ~ que le segment 60 et, grâce au goujon 64, la plaque 63 et 1'entraîneur 55 reviennent à la position d'origine de repos. Le mouvement de retour de l'entraîneur 55 fait tourner les dents 108 des roues totalisatrices 92 dans le sens dextrorsum, suivant la valeur de la 30 touché 32 enfoncée, de sorte que cette valeur est additionnée dans le totalisateur. Quand l'entraîneur 55 est revenu à sa position de repos, les roues totalisatrices sont dégagées de ce dernier. La Fig. 3 Indique que le mouvement dextrorsum du segment 80 s'effectue entre 90 et 180° de la révolution, tandis que son mouvement de re-35 tour a lieu entre 240 et 280° . On voit aussi que l'embrayage des roues totalisatrices 92 avec les entraîneurs 55, se fait entre.80 et 100° pour une opération de sous-total ou de total et entre 220 et 2406 pour une opération d'addition. Dans les opérations de total ou de sous-total, la roue 92 du 40 totalisateur sélectionné est en prise avec les dents 108 avant que BAD ORIGINAL 70 00664 9 2028153 1*entraîneur 55 s'écarte dons le sens dextrorsum de sa position d' origine. Ce mouvement dextrorsum de l'entraîneur fait tourner la dent embrayée S2 dans le sens sinestrorsum, jusqu'à la position zéro, la rotation de la. roue étant arrêtée à la aaniôre connue pour 5 empêcher la suite du mouvement de l'entraîneur. Une fois que le serment d'actionnement 60 a terminé son mouvement, la roue totalisatrice est débrayée. Dans une opération de sous-total, la roue tota-. lisatrice est ré-embrayée avant le mouvement de retour dans le senc sinestrorsum, ce qui. rétablit la somme, primitivement contenue dans 10 le totalisateur. Quand l'entraîneur 55 a été rappelé à sa position ôe repos, la roue totalisatrice est dégagée de l'entraîneur. On décrira plus loin un peu plus en détail le dispositif cui sert à 1' embrayage et au débrayage des roues totalisatrices. On constate que, dans une opération d'addition, les mécanis-15 mes d'indication et d'impression sont mis en position pendant la première moitié du cycle, tandis eue les totalisateurs sont positionnés pendant la seconde moitié. Dans les opérations de total et de sous-total, les totalisateurs sont embrayés avec les entraîneurs 55 pendant les deux moitiés- du cycle. Si- des roues totalisatrices 20 étaient placées pour recevoir des sommes sous la-commande des rangées de.touches imprimeuses, l'enfoncement d'une de ces touches pendant, une addition (qui est l'opération normale en cas d'utilisation-d'une touche imprimeuse), produirait l'embrayage avec les entraîneurs des rangées imprimeuses pendant la seconde partie du cy-25 cle de l'arbre principal, comme déjà décrit; dans ce cas la somme des roues totalisatrices serait inexacte, puisque le nombre ou la référence à imprimer n'a pas de rapport avec le montant composé sur le clavier des montants. La présente invention permet précisément de faire fonctionner les touches imprimeuses pendant la pre-30'mière moitié du cycle, mais on les empêche dans une opération d'addition de positionner les rôties totalisatrices associées à la ou aux rangées de touches imerimeuses -pendant la seconde partie du cycle* Dans une opération de total ou de sous-total, les touches im--orim,eus Le- curseur de commande 30 peut coulisser dans des fentes paraL-lèles qui coopèrent .vec des goujons 110, 111 (Fig. 7) placés sur le b^.ti 48. Le curseur 30 présente une série d'encoches 112 correspondant à- diverses positions de réglage, ces encoches coopérant 40 avec tua. goujon 113 porté par un bras de ressort 114 monté libremeri bad 70 00664 10 2028153 sur un goujon 115 au bâti, ce qui permet de placer le curseur dans différentes positions possibles. Comme le goujon 113 glisse d'une encoche 112 à l'autre, le ressort 114 bascule dans le sens sinestrorsum, contre l'action d'un ressort 116, afin de soulever momen-5 tanément un doigt 117 du bras sur le trajet d'un épaulement 118 dont est muni un bras 120, lui-même fixé à l'extrémité de gauche cZ'un axe de verrouillage de touches 121 qui, lorsqu'il tourne dans le sens dextrorsum, a pour fonction de libérer les touches. Ce mouvement du doigt 117 a pour effet d'obstruer le mouvement de libérait) tion de l'arbre 121 lorsque le curseur 30 est déplacé d'une position à l'autre. Quand le curseur de commande 30 est dans la position "Blocage" (Fig. 2 et 7), un goujon 122 se déplace au-delà d' un doigt 123 du bras 120, ce qui bloque l'arbre de verrouillage 121 contre tout mouvement de rappel. 15 A l'extrémité du .curseur de commande 30 se trouve un goujon 124 monté sur un bras 125 fixé par ailleurs à un arbre 125 dûment supporté par les bâtis. Le mouvement du curseur 30 fait pivoter l'arbre 126 d'un angle proportionnel au déplacement du curseur. L'arbre 126 porte un bras 127 qui sert à la commcnde de l'embrayage et 20 du débrayage des roues totalisatrices 92 (Fig. 1) avec les entraîneurs 55 de chaque rangée de touches de montants ou d'impression, ainsi que cela est précisé dans ce qui suit. Le mécanisme d'embrayage des roues totalisatrices permet d'assurer l'embrayage et le débrayage avec les entraîneurs 55 à des 35 temps différents qui dépendent du type d'opération à exécuter. Un bras d'embrayage L30 (Fig. 4 et 9) porte un bras 131 auquel est articulée une bielle 132. Celle-ci possède à sa partie inférieure une fente 133 en forme de T dans laquelle pénètre un goujon 134 porté par un levier de came 135 monté librement sur un goujon 30 13S du bâti 48. L'arbre 130 fait partie d'un bâti coulissent de totalisateurs qui comprend une paire de plaques 160 (Fig. 9) portant l'arbre de totalisateur 93 de Fig. 1, l'arbre d'embrayage 130 et une tige de liaison 131. L'arbre 130 s'étend dans la plaque de support 160 dans 35 laquelle il tourne. Les plaques 150 à leur tour coulissent grâce à des fentes (non représentées) et des goujons du bâti 48 et par les •extrémités de l'arbre 130 qui pénètrent dans des fentes 162 pratiquées dans une paire de plaques" de support 178 (Fig. 9) lesquelles sont fixées de manière amovible au bS.ti 48 à l'aide de fentes coo-40 pérant avec des goujons 180 et au moyen de"vis-181. La Fig. 9 . -V BAD ORIGINAL 70 00664 îi 2028153 montre 1'-extrémité dès plaques 178 qui comportent chacune une f en-• -te-came 144 coopérant avec un galet 142 porté par des bras 143 fixés sur l'arbre 130. Lorsque ce dernier tourne dans le sens dextrorsum, les galets 142 se déplacent dans les fentes 144 et pro-5 duisent l'embrayage des roues totalisatrices 92 avec les entraîneurs ,55 de montants et d'impression. Le levier de came 135 (Fig. 4) porte des galets 137, 138 coopérant avec le pourtour de cames 140» 141 respectivement, fixées sur l'arbre à cames principal 73. a chaque cycle, les cames 140, 10 141 tournent dans le sens dextrorsum et communiquent au levier 135 deux mouvements, l'un en partant de la position de Fig. 4 dans le /.. sens sinestrorsum, l'autre dans le sens contraire jusqu'à la position d'origine. Le premier mouvement du levier 135 a lieu avant que les entraîneurs 55 soient déplacés de leur position de repos 15 et il reste ainsi jusqu'à ee que les entraîneurs aient terminé leur mouvement dextrorsum, après quoi il revient à sa position de départ-. Le second mouvement dans le sens sinestrorsum du levier 135 a lieu avant que les entraîneurs de montants commencent leur mouvement de retour dans le sens sinestrorsum. Il reste dans cette posi-20 tion jusqu'à ce que les entraîneurs 55 reviennent à la position de. ' repos,' après quoi, il revient lui aussi à sa position de départ. Quand la bielle 132 est dans la position représentée en Fig*4, le levier de came 135 ne lui communique aucun mouvement, car le - goujon ,134 passe à vide dans la partie supérieure de la fente 133 25 de cette bielle 132. Lorsque cette dernière, par contre, a pivoté dans un sens ou dans l'autre pour amener le goujon 134 dans la partie de .droite ou de gauche de la fente 133, le mouvement sinestrorsum du-levier 135 a pour effet de soulever la bielle 132 ce qui, .par l'intermédiaire du bras 131, fait tourner l'arbre 130 pour ame-30 ner les galets 142 du bras 143 à coopérer avec la fente 144, produisant l'embrayage des roues totalisatrices 92 avec les entraîneurs 55. Le retour du levier 135 a pour effet d'abaisser la bielle 132 à sa position normale, ce qui produit le débrayage des roues 92. Un goujon 145 (Fig. 4) porté par la bielle 132 coopère avec un 35 prolongement 146 d'un b?.ti auxiliaire 147, en vue d'empêcher un mouvement accidentel vers le haut de la bielle 1.32 lorsqu'elle est dans la position de Fig. 4 et également jour empêcher qu'elle ne soit déplacée pour dégager les branches gauche ou droite d,e la fente 133 lors du soulèvement de la bielle. -• 40 Lâ bielle d'actionnement 132 est articulée au bras l3l.de BAD OftiCtNAL 70 00664 12 2028153 façon, que les branches droite ou gauche de la fente 135 puissent coopérer sélectivement avec le goujon 134 qui actionne cette bielle Le pivotement de cette dernière est commandé par le curseur 30 et par les touches de la rangée de touches de transaction 20, 21 (Fig. 5 1), suivant le type d1 opération qu'exécute la machine. Cette commande de la bielle 132 par le curseur 30 et les touches de transaction se fait comme suit. La bielle 132 porte un goujon 148 (Fig. 4} qui coopéré avec une fente d'une biellette 150 pivotant sur un bras 151 porté par un goujon 152 du. bâti 48 et articulé à tin le-10 vier 153 (Fig. 4 et 8) grâce auquel il peut être décals en entrai-. nant la bielle 133 pour engager celle-ci dans la partie de droite ou de gauche de la fente 133 par le goujon 134 du levier 135.- L* extrémité supérieure du levier 135 pivote sur un goujon 154 porté par le levier qui bascule librement sur un goujon 156 du 15 bâti 48. Une biellette 157 relie le levier 135 à un prolongement d'un levier de csrae 158 monté librement sur le goujon 136. Le levier 158 porte une paire de galets (non représentés) analogues aux galets 137, 138 (Fig. 4) et coopérant avec une came (non représentée) goupillée sur l'arbre 73. Ces cames reçoivent un mouvement de 20 révolution complète dans le sens dextrorsum à chaque opération de machine; elles fonctionnent donc comme les cames 140, 141. An cours de la rotation de l'arbre principal 73, le levier.158 bascule et fait pivoter, par la bielle 157, le levier 155, d'abord dans le sens dextrorsum, avant que les entraîneurs 55 sTécartent dë leur 25 position d'origine, puis dans le sens contraire en dépassant la position de repos quand les entraîneurs ont complété leur mouvement dextrorsum, puis finalement dans le sens dextrorsum pour revenir- -à la position de repos après que les entraîneurs ont été rappelés à leur position d'origine. 30 Un goujon 165 (Fig. 4 et 8) placé près de l'extrémité infé rieure du levier 153 est en prise avec une paire de bras 166* 167 -pivotant sur un goujon 168 du bâti auxiliaire 147 et sollicités par un ressort 170 pour venir en prise avec un goujon 171 du bâti 147. Les bras 166, 167 tendent à maintenir l'extrémité inférieure du le-■ 35 vier 153 dans sa position neutre ou de repos (représentée en Fig.4) Un goujon 172 porté par le levier 153 coopère avec des portions surélevées et surbaissées de segments de commande 173, 174 qui sont positionnés d'une manière décrite plus loin suivant la tou che de transaction qui est utilisée; le goujon 174 coopère égale-40 ment avec les parties surélevées et surbaissées d'un élément auxi- BAD ORIGINAL 70 00664 13 2028153 lâaire 176 qui, lui, est positionné sous l'action du curseur 30. Le fonctionnement du levier 153 est le suivant : Si le goujon 172 ai» est pas bloqué dans son taouveaent latéral par une partie surélevée d'un des segments de comi.nûe, le mouvement dextrorsum ou sinestror 5 suri du levier 155 aura pour effet de faire pivoter le levier 153 à vide autour de son gcu jon 135 qui est maintenu élasticuement dans sa position neutre par les bras 136 et 167. Si le goujon 17.3 est par contre bloque dans son mouvement vers la gauche, pendant le .aouve&ent initial au levier 155, le levier 10 153 bascule dans le sens sinestrorsum autour du goujon 172 et déplace le goujon 155 vers la droite contre la tension du ressort 17C Ce douveaent de l'extrémité inférieure du levier 153 déplace, grâce à la bielle 150, la bielle dTactionnèrent 132 dont le goujon 134 passe dans la branche de gauche de la fente 133, de sorte que la 15 bielle 152 agit pendant la première oscillation du levier de came 135. Le goujon 172 est bloqué contre tout mouvement vers la gauche dans les opérations de total et de sous-total -de façon que 1*embrayage des roues totalisatrices avec les entraîneurs 55 se fasse a-vant que ces derniers .s'écartent de leur position de repos et égale-20 aient de façon que le débrayage s'effectue une fois que les entraîneurs ont terminé leur mouvement de retour dans le sens dextrorsum. Quand l'extrémité inférieure du levier 153 a été déplacée vers '. la droite et eue le levier 155 a commencé son mouvement sinestrorsum., le bras 163 agit sur le gou:'on 125 afin de ramener cette extré-25 mité du levier 153 à sa position normale. Si le goujon 172 est bloqué et ne peut se. dé:lacer vers la droite, au cours du mouvement sinestrorsum du levier 155, le levier 155 bascule cHns le sens dextrorsua autour du goujon 17^2 et fait en sorte eue le goujon 155 et l'extrémité inférieure du levier 153 se 30 déplacent vers la gauche contre l'action du ressort 170. Ce mouvement vers la gauche du levier 153 a peur résultat de déplacer la bielle 152 et de produire l'engagement du goujon 134. dans la partie de droite de la fente 133 de telle sorte eue 1:. bielle 133 soit actionnée lors de la seconde oscillation du levier de came le5. Le 35 goujon 172 est bloqué centre tout mouvement vers 1- droite dans toutes les opérations d'addition, de sous-total et certaines opérations de transfert oui font qu'un totalisateur est embrayé avec les entraîneurs après que ceux-ci. ont terminé leur mouvement dextrorsum et débrayé après que les entraîneurs ont terminé leur ..iouvement de 40 retour dans le sens sinestrorsum, jusqu'à la position de repos. fi BAD OR^,MAL 70 00664 14 2028153 Au cours du mouvement final dextrorsum. du 'levier 155,. le bras 167 rappelle 1Textrémité inférieure du levier 155 à la position nor Emle, de telle sorte qu'à-la fin de -1'"opérâtion, ce levier occupe sa position, normale ou de repos représentée à la Fig. 4. 5 Le segcieat de- commande 175 (Fig. 4} est fixé à un. arbre 184 et se déplace diff érentiellement - avec lui sous la commande des touches de transaction, comme exposé plus haut. Un second segment de commande 174 pivotant sur un goujon 187 du prolongement 146 du bâti au xiliaire 147, est relié par mie bielle 188 au serment 173 de façon 10 que lorsque celui-ci est déplacé différentiellement par l'arbre 186 le segment 174 reçoive un mouvement de même amplitude dans la même direction. Le segment de commande 173 comporte sur son pourtour une série de parties surélevées et surbaissées 19C (Fig. 4), tandis que le serment 174 comprend une arête de verrouillage 191. De cette m.a-15 nière, suivant la position des segments 175 et 174 par rapport au goujon 17S, le mouvement du levier 153 sera commandé de la manière décrite ci-dessus. Comme on l'a expliqué plus haut en ce qui concerne la Fig. ?,' . le bras 127 est basculé d'un angle proportionnel au mouvement du 20 curseur 30. Le bras 127 comporte une fente 192 dans laquelle est lo gé un goujon 193 (Fig. 4 et 7) monté sur le segment de commande 175 lequel tourne librement sur l'arbre 166. Quand on déplace le curseur de commande 30 de la position "Enregistrement" à toute autre position, le bras 135, l'arbre 126 et le bras 127 pivotent dans le 25 sens sinestrorsum, ce qui positionne le segment 175 par le goujon 193 et la fente 192. Le segment de commande 175 présente une partie 194 et des bossages opposés 195, 193 lesquels, lorsque le" segment 175 est commandé par le curseur 3G, sont placés à l'opposé du goujon 17 2 pour coopérer avec ce-dernier et contrôler l'embrayage et 30 le débrayage avec les entraîneurs des roues du totalisateur sélectionné. Sur un goujon 197 porté par le segment de commande 175 pivote un segment de commande 176 muni d'une fente 198 concentrique au goujon 197 et dans laquelle se meut un goujon 193 assurant le pivo-35 tement de la pièce auxiliaire 176 "autour du goujon 197. Un ressort 200 relié au goujon 201 porté par la pièce auxiliaire 176 sollicite normalement ce dernier dans le sens dextrorsum pour maintenir un goujon 202 en prise élastique avec une arête du segment 175. La pièce auxiliaire 175 présente une arête 203 qui peut coopérer avec 40 un goujon 204 du segment 173 empêchant le mouvement"- sinestrorsum de V BAD ORIGINAL 70 00664 15 2028153 la pièce 176 sur son pivot 197, de façon que les bossages 205, 206 de la pièee 176 puissent coopérer avec le goujon 172 de la même façon que le bossage 196 du segment 175 décrit plus haut, assurant ainsi une commande d'embrayage et de débrayage des totalisateurs. 5 Grâce à cette construction, les temps d'embrayage et de débrayage avec les entraîneurs des rangées de touches de montants et d'impression sont placés sous la cocnande du curseur de commande 30 et des touches de transactions 21. On sait que la fonction principale des touches de transaction est de décaler latéralement l'arbre de 10 totalisateur 93, afin d'aligner les roues totalisatrices 92 sélectionnéesavec les entraîneurs 55. La Fig. 1Q représente une variante du dispositif de la Fig. 1 . variante comportant un nécanisrae à trois groupes de totalisateurs. Sur la .glissière différentielle 40 est fixée une détente différen-15 tie^le .207 coulissant sur des goujons 208 du bâti. Une fente 210 . de..la détente 207 entoure un goujon 211 porté par un secteur denté 212 tournant sur un arbre 213 supporté par les.? bâtis de la machine Par le mouvement du curseur 40,"les entraîneurs 55 et le secteur 212 tournent tous deux d'un angle proportionnel au mouvement de la ,20 glissière et par conséquent à la valeur de la touche de montant 32 enfoncée. Le secteur denté 212 comporte deux jeux de dents 214, 215, le premier/étant associé à des roues totalisatrices 232, tandis que les dents 215 sont associées à des rouas 217, et ce de la même ma-26 nlère que pour les roues 92 et les dents 108 décrites ci-dessus ps>ur lè£j • eq.traln.eUrs 55. Chaque groupe de totalisateurs comporte un mécanisme connu de report de dizaines (Fig. 10). Sur un arbre 213 se trouvé un segment de report 218 denté en 219. Un de ces segments 216 est prévu dans 30 chaque rangée de montant et d'impression. Un goujon 220 monté sur le segment 218 est placé dans une fente 221 pratiquée dans le secteur 212. et un ressort 222 tendu entre ce dernier et le segment de report 3.18, sollicite normalement le segment en prise avec le secteur de- façon que la partie dentée 219 constitue une continuation 35 des dents 2.14 du secteur 212. . - Sur un arbre 223 porté par les bâtis tourne un bras de butée de report 224 sollicité dans le sens dextrorsum par un ressort 225 Un goujon 226 monté sur le bras de butée 224" coopère avec un épau-lement 227 d'un cliquet de report 228 sollicité par.un ressort 230 40 disposé autour du goujon 231. Le cliquet de report 228 se prolonge ' ' ' s BAD ÔRIGim l-.'OUK) GA'; ; 70 00664 16 2028153 vers, la roue totalisatrice de la rangée adjacente d'ordre icxraédia-teaent inférieur. Bans la Fig. 10, .le aéeanisse de report est représenté dans sa position non déclenchée. Lorsque le secteur 212 tourne dans le sens 5 sinestrorsum. vers sa position de repos, un pied 253 de. la butée 224 vient en prise avec un goujon 234 porté par le segsent de report 218 ce qui. empêche son mouvement et tend le ressort 222. Ceci a pour effet de séparer le segment de report 218 du secteur 212 à r.iesure que ce dernier passe de sa position zéro à sa position de 10 repos. Bans le cas d'une opération d'addition, le secteur 213 tourne dans le sens dextrorsum sous la comiiande de la glissière 40 jusqu'à ce qu'elle bute contre une tige de touche abaissée 33 (de montant ou ispriraeuse) de la manière déjà décrite. Quand le secteur 212 quitte sa position de repos jusqu'à la position zéro, le pied 15 233 du bras de report 224 libère le segment 218 à l'action du res- . sort 232, de telle sorte que le secteur 212 ramène le segaent dans la position de la Fig. 10. Une fois que le secteur denté 212 a été placé par la touche 3.2 enfoncée, les roues totalisatrices 232 portées par l'arbre 235 20 sont rais es en prise avec les dents 214 du secteur 212 et ce dernier tourne dans le sens sinestrorsum vers sa position de repos par les c ara es £5, 83 (Fig. 1) . Ge mouvement fait également tourner les roues 232 dans le sens dextrorsum. pour ajouter dans les roues totalisatrices la valeur correspondant à la touche abaissée» Quand une 25 roue totalisatrice d'une rangée de dénomination inférieure passe de 9 à 0, une dent large de cette roue vient en contact avec le cliquet de report 22S qui bascule autour du goujon 231 contre l'action du ressort 230. De ce fait, le ressort 325 fait basculer la 7 butée de report 224 jusqu'à ce que le goujon, 22è touche l'épaule-30 nient 236 du cliquet 228. £ar ce aouveaent, uns partie inférieure . 237 du pied 233 s'aligne avec le goujon 234 du segment 218 de tells sorte que, lorsque le secteur .212 de la dénomination supérieure tourne au-delà de sa position zéro jusqu'à la position de repos» la dent 219 du servent 218 ajoute "un" à la roue.totalisatrice as-55 sociée au secteur 313 de cette dénomination supérieure. En conséquence, les reports peuvent se faire de la rangée inférieure aux rgn^es supérieures de montants. ùo;x:e ce report a lieu après que la glissière différentielle a été positionnée par la touche abaissée, il va de soi que ces reports peuvent être effectués également 40 dans la rangée de touches irnprLieuses pendant le second moUveraent BAD ORIGINAL 70 00664 17 2028153 de la gliseière différentielle à sa position de repos, puisque la fonction d* itnpression se fait pendent le positionnement de cette glissière par une touche abaissée. L'objet de la. présente invention est décrite dans ce qui suit 5 dans le cas où les roues totalisatrices des rangées de touches im-primeuSes peuvent être utilisées pour "accepter" un report venant de la rangée d'ordre le plus élevé des montants, ce qui perciet d' augmenter la capacité d'addition dfune machine, sans affecter les opérations fonctionnelles des touches imprimeuses. Les Fig. 5 et 6 10 montrent un mécanisme servant à positionner sélectivement une cane de manière à pouvoir faire varier les temps de mouvement des entraîneurs 55 dans chaque rangée de touches imprimeuses à sa position de repos. Comme on lra déjà souligné, la fonction des toucnes imprimeuses est de commander les indicateurs et les roues iapri-15 mantes pendant le temps où lrentraîneur 55 (Fig. 1} est positionné par la touche enfoncée. La Fig. 5 indique les temps d'opération des cames différentielles 85, 86 des montants. L'entraîneur 55 fonctionne, on l'a vp., entre 90 et 180° de la révolution de l'arbre à cames. Si la machine doit effectuer une opération de total ou de 20 sous-total, les roues totalisatrices sont embrayées avec les entraîneurs entre 80 et 100° (Fig. 3} et sont débrayées entre 180 et 200°. Dans le cas d'une opération d'addition, les roues totalisatrices sont embrayées entre 220 et 240° avant le retour des entraîneurs à leur position de repos. 25 Les roues totalisatrices placées dans les rangées de touches imprimeuses sont donc utilisées pour augmenter la capacité d'accumulation, car ces roues acceptent un report de la rangée d'ordre lè plus élevé des montants, dans les opérations d'addition. La rangée impriraeuse 27 (Fig. 3) accepte des reports de la rangée 26, 30 comme décrit, et la rancée imprimeuse 38 accepte des reports de la rangée impri^euse 37 . Su 'conséquence, 1- capacité d'accumulation de la caisse enregistreuse 'pvss.3 à sept rainées au lieu de cinc, oui est_ I-. capacité normale des .„aeiiînes de ce genre. Les roues totalisatrices des rangées i~_:r Lieuses sont embrayées avec les entrai-35 meurs 55 ou les secteurs 313 des v^êes i:v.pri.^eusss entre £0 et 3Cûc ce la révolution cyclique (Fia. 3) lorsque 1- machine exécute ces opérations de sous-total ou' âe total. Ces roues des rangées im-' primeuses ne doivent-pas tourner par les entraîneurs ou les secteurs 212 au cours des opérations d'adaition, car sinon l'enbrayagp 40 provoquerait une rotation non' désirable des roues. ' (Jette rotation BAD ORIGINAL 70 00664 18 2028153 indésirée est empêchée en ramenant les entraîneurs 55 des rangées isnriueuses à leur position de repos avant 1*embrayage des roues cvec les entraîneurs eu les secteurs dentés 212. La Fig. 5 montre en pointillé eue les entraîneurs ou les secteurs des rangées impri-5 tueuses reviennent a la position d'origine à 220° de la. révolution de 1'arbre principal. Une fois que les entraîneurs et les secteurs des rangées imprimeuses sont revenus L la position d'origine, l'embrayage subséquent des roues L 240° n'affecte pas le montant contenu d?.ns les roues et permet de transférer des montants des roues 10 de montants aux roues imprimeuses, de la manière décrite ci-dessus. Ces reports ont lieu, pour les additions dans les rangées de montants, lorsque le. dent large de la roue totalisatrice de la dernière rangée de montants déclenche un report par le cliquet 228 (Fig. 10). La portion dentée 219 du segment de report 218 du secteur 212, 15 -qui est normalement maintenu par le pied 235 de la butée 224 contre l'action du ressort 2.-2 écarté du secteur lorsque ce dernier passe de la position zéro à la position de repos, est libéré à l'action de ce ressort 222. Ce mouvement sinestrorsua de la portion dentée 219 fait tourner de "un" 1:. roue totalisatrice 252 de la rangée 20 imorimeuse dans le sens d'addition. On voit donc que les roues totalisatrices des rangées de touch.es imprimeuses n'acceptent un report eue rendant les opérations d'addition de la machine. Comme le montrent les Fig. 5 et 5, l*arbre principal 75 porte une came 240 oui commande un bras 241 pour les deux rangées iapri-25 reuses, mur l'arbre 75 coulisse une seconde came 245 au moyen df une clavette 242. Cette came 245 est fixée à un moyeu 244 portant un strier 245 dont l'autre partie tourne dans un support 246 fixé au bâti 247 . Un ressort 248 ,^onté entre l'strier 245 et le supx^ort 245, sollicite l'étrier dans le sens dextrorsum. (Fig. 6) et ce mou-50 y scient fait glisser la came" 245 le long de la clavette 242 dans une position adjacente a un g-let 250 monté sur le bras de came 241, ce qui permet de modifier le mouvement rotatif du bras de came. Comme la came 245 commcnde le bras 241, les entraîneurs 55 des rangées de touches imprimeuses retournent L leur position zéro à 55 220° du cycle de l'arbre 75, co. me indiqué en pointillé en Fig.5. De ce fait, les roues totalisatrices des rangées imprimeuses sont utilisables seulement dans les opérations de total ou de sous-total, mais non dans les additions autres que celles qui acceptent un reaort. Ainsi, la capacité d*accumulation de la ...achine peut 40 com~rendre les roues des rangées imprimeuses. BAD ORIGINAL 70 00664 19 2028153 La commande de fonctionnement de l'étrier 245 se fait à l'aide d'une paire de placues de sélection 351/253 présentant chacune des bossages ou des parties creuses 253, 354 cui coopèrent avec un goujon 25S monté sur l'étrier 345 qui actionne alors la cane 243 pour 5 l'enrager avec le galet 250 du bras 241 ou l'en dégager. Les plaques de sélection sont montées rotatives sur un arbre 255 supporté par les bâtis de la machine. La plaque 252 est reliée par une bielle 256 à un levier 257 fisé à l'arbre 186 (Fig. 1). Cet arbre 186 est contrôlé par les touches de la seconde rangée de touches de 10 transaction, de la même manière que l'arbre 98 et le levier 97 des rangées de montent s sont commandés da la manière déjà décrite. Dans l'exemple, chaque fois qu'une touche "Sous-tôtal", "Pas de change" ou "change" est enfoncée (Fig. 2), la plaque de sélection 252 tourne sur l'arbre 255 sous l'action de l'arbre 186 de telle sorte qu* 15 un bossage 253 vient agir sur le goujon 259 pour faire baseuler 1* étrier 245 dans le sens sinestrorsum (Fig. S) et déplacer la came 243 pour l'écarter du galet 250. De ce fait, les roues totalisatrices des rangées imprimeuses sont embrayées avec les entraîneurs a-vant le retour de ceux-ci à la position d'origine. Par cette opéra-20 tion, lès montants qui ont été lus au cours de la première moitié du mouvement des entraîneurs peuvent être ramenés dans les roues. Si l'on enfonce toute autre touche de transaction dans la seconde rangée 21, (Fig. 2), une partie creuse 254 de la plaque de sélection 252 place la cane 243 à côté de la came 240 en vue de ramener 25 les entraîneurs à leur position de repos, indiquée en pointillé en Fig. 3, avant le mouvement d'embrayage des roues avec les entraîneurs, pendant la période comprise entre 220 et 240° du cycle (Fig. 3). n Une seconde plaque de sélection 251 est commandée de même par 30 une bielle 258 et un levier 260 fixé sur l'arbre 126 (Fig. 5 et 7) lequel est actionné par le curseur 30 de la façon déjà décrite. Lorsque le curseur 30 est déplccé aux jositions "Sous-total" ou "Total" (Fig. 7), la plaque de sélection 251 tourne sous l'action de l'arbre 123 de manière à amener un bossage 253 contre le goujon 35 259, ce qui déplace la came 243 et 1'écarte du galet 35u, de sorte que les roues totalisatrices des rongées imprimeuses peuvent fonctionner dans les opérations de sous-tôt al et de total, '^ufcnd le curseur 30 est dans la position "Addition" ou dsns la position "Enregistrement", une partie creuse 354 de la plaque de sélection 40 251 amène la came 243 contre le galet 25C, ce qui ramène les BAD ORIGINAL 70 00664 20 2028153 entraîneurs 55 à la position zéro avant l'embrayage des roues totalisatrices au cours de la seconde loitié du cycle de l'arbre à ciûiss (voir ?i£;. 3) . On voit donc eus les roues totalisatrices des rmg'îss i;.:priiaeuses meuvent être utilisées pour augmenter 1^ capa-5 cité d'accumulation s-ms qu'il y £it interférence avec l'opération :icr:::c:le de la fonction des touches ii/j^r lieuses. BAD ORIGINAL 70 00664 21 2028153 1. Caisse enregistreuse ou machine .eoap table analogue comprenant îlusieurs rencres de touches d'un ore&ier type servant à l'enregistre. :ent. de contents dons un totalisateur et au noins une rangée de 5 touchée d'un second type pour l'impression et/ou ^affichage de données non-additives, un entraîne-.r dans chccue rangée susceptible de venir en prise avec l'un de plusieurs éléments rotatifs additionneurs, des moyens d'sntraînenent contenant une première ca.de actio nnant les entraîneurs dans un cycle "opératoire, des organes d'en-10 brayage et de débrayage des éléments totalisateurs avec Issdits entraîneurs et des dispositifs de con..ande sélective qui conditionnent les orgsnes d'e.abrayage et de débrayage pour les fonctions d'addi-'tion ou de total, machine caractérisée par le fait que les uoyens d' entraîneaent (50-85,340-1,£45} actionnent l'entraîneur (55) associé 15 à chaque rangée (27,38) de touches du second type (33) comporte en outre une seconde cane (243) qui, lorsque les dispositifs de connan de (21,30,166-206) conditionnent la nachine pour les te._ps d'addition est rendue active pour ramener l'entraîneur (55) à sa position de repos, avant l'embrayage et le débrayage (130-160) du totalisâ-30 teur avec les éléments totalisateurs (92), avec les entraîneurs, en pêchsnt ainsi la rotation des élénents totalisateurs par ledit entraîneur (55) . 2. ...achine selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les organes d'actionne..ent ecnpremient un arbre (73) sur lequel 25 est fixée la prenière cane (340) et dans lequel coulisse la seconde (245) , les dispositifs de connande sélective ét:nt L aêaie de faire coulisser cette seconde cane (34o) sur l'arbre (75), pour 1' engager avec les organes d'actionneront (3v_-S5,240-1,24,3) et les en dégager. 30 3. Llr.chine selon la revendic-..tion 2,- car ctérieôe p~r le fait que les dispositifs de confonde sélective (21,50,135-203) coapren-nent un' étrier (245) f : isnit coulisser la seconde cane (245) sur l'crbre (73), et caractérisé par un étrier él-'-nticue (245) destiné •à venir en prise _-.vcc un système de canes" (251-3) actionnées par 35 les or -ânes d'actionnenent, ce mnière à déterminer si la seconde cane (245) doit ou non être rendue active pour déplacer les en-' traîneurs (55). 4. - chine selon la revo xic. tion 5, c .racc-risce par le f-ait -■xi3 l'étrier (245) ""or e un oossage (259) sol-^acaté Biastxquenent 40 ea. contact avec une re.-ière ( ^54) et une seconde (-.55) -rête de coa.cnde du système de canes (251-2) , suivait la position des organes de coa ande sélective (21,50,133-206). BAD