La présente invention concerne un interrupteur électrique opérant en fonction de la température. Un tel interrupteur électrique est applicable à une commande de fonctionnement des installations ou appareils frigorifiques. Cèt interrupteur permet de mettre ces derniers en marche ou les arrête consécutivement à des conditions prédéterminées, réglables telles que des limites supérieure et inférieure de températures, admises dans ces installations ou appareils. Dans cet interrupteur, un soufflet, rempli d'un fluide dilatable, dont la variation de volume est fonction de la température de l'enceinte de ces installations ou appareils, fournit de la force mécanique, à la commande d'ouverture ou de fermeture des contacts électriques qui conditionnent le fonctionnement de ces installations ou appareils. La sensibilité d'un tel interrupteur dépend de la manière avec laquelle cette force mécanique fournie par ce soufflet, est utilisée dans la commande des contacts électriques. En outre, la grande fréquence d'ouvertures et de fermetures des contacts électriques, entrâine habituellement une brûlure ou une -oxydation des surfaces de ceux-ci, se traduisant par un encrassage rapide et inopportun de ces contacts. Le mécanisme habituel des contacts électriques à rupture brusque s'avère souvent insuffisant pour éviter cet enctlassage. Dans les interrupteurs connus, ce mécanisme à rupture brusque est souvent complexe avec une mise en mouvement de plusieurs leviers, et provoque des chocs mécaniques bruyants dans son fonctionnement. La présente invention, ayant pour but d'éviter les inconvénients des dispositifs connus, permet de réaliser un interrupteur électrique opérant en fonction de la température, du type applicable à la- commande des installations ou appareils frigorifiques, non seulement simple dans sa structure, sensible et silencieux dans son fonctionnement, mais également économique dans sa fabrication, et ayant des contacts électriques pratiquement et constamment propres. Selon l'invention, un interrupteur électrique opérant en fonction de la température, ayant un boitier renfermant un soufflet prolongé par un tube fin et rempli d'un fluide dilatable, un interrupteur proprement dit à mécanisme à rupture brusque, et des organes mécaniques de commande reliant ce soufflet à cet interrupteur, est caractérisé en ce qu'il comprend un ensemble mécanique de commande, formé, au moins, d'un levier pivotant de commande, muni d'un doigt électriquement isolant de manoeuvre, d'un ressort de traction de rappel, à tension réglable, assuran'c par appui, d'un Coté, sur ce soufflet, et de l'autre côté, sur un mécanisme mixte de contacts électriques à rupture brusque et de nettoyage de ces contacts par frottement, un réglage du mouvement de ce soufflet, et une transformation, avec un changement orthogonal de direction, du mouvement de ce souffet, en force de commande de ce mecanisme de contacts à rupture brusque. Pour mieux faire comprendre llinvention, on décrit ci-après un certain nombre d'exemples de réalisation, illustrés par des dessins ci-annexés dont: - la figure l représente une vue latérale schématique d'un interrupteur électrique opérant en fonction de la température selon un exemple de réalisation de l'invention; - la figure 2 représente une vue, à plus grande échelle, en coupe longitudinale de l'interrupteur de la figure 1, montrant les organes mécaniques de commande et un interrupteur proprement-dit, constituant la partie électrique; - la figure 3 représente une vue partielle, à plus grande échelle, de la plaqueavant du bôitier de l'interrupteur de la figure l, avec une came et un suiveur de came de cet interrupteur;; - la figure 4 représente une vue, à plus grande échelle, du cadre du boftier de l'interrupteur de la figure l - la figure 5 représente une vue, à plus grande échelle, du levier de commande de l'interrupteur de la figure 1 - la figure 6 représente une vue de face de la lame flexible d'un mécanisme mixte de contacts électriques à rupture brusque et de nettoyage de ces contacts par frottement, de l'interrupteur de la figure l ; - la figure 7 représente une vue de côté de la lame de la figure 6 - la figure 8 représente une vue de dessus d'une barrette-support du mécanisme mixte de contacts électriques à rupture brusque et de nettoyage de ces contacts par frottement;; - la figure 9 représente une vue de face d'un levier pivotant du mécanisme mixte de contacts électriques à rupture brusque et de nettoyage de ces contacts par frottement; - la figure 10 représente un diagramme de fonctionnement de l'interrupteur de la figure 2; - la figure Il représente un diagramme de fonctionnement de l'interrupteur de la figure 2, montrant les contacts électriques en position enclenchée;; - la figure 12 représente un diagramme de fonctionnement de l'interrupteur de la figure 2, montrant les positions relatives des principaux organes de cet interrupteur en position d'arrêt - la figure 13 représente une vue schématique de l'interrupteur proprement-dit selon une première variante de réalisation de l'interrupteur de la figure 2 - la figure 14 représente un diagramme partiel de fonctionnement de la variante de réalisation de la figure 13; - la figure 15 représente une vue partielle, schématique, en coupe de l'inter- rupteur proprement -dit de la figure 13; - la figure 16 représente une vue partielle, schématique, d'une deuxième variante de réalisation de l'invention;; - la figure 17 représente une vue, à plus grande échelle, en coupe longitudinale d'une troisième variante de réalisation de l'invention; - la figure 18 représente une vue de dessus d'un levier de déclenchement de l'interrupteur de la figure 17 - la figure 19 représente un diagramme de fonctionnement de l'interrupteur de la figure 17 montrant les contacts électriques en position déclenchée; - la figure 20 représente un diagramme de fonctionnement de l'interrupteur de la figure 17, montrant les contacts électriques en position enclenchée; - la figure 21 représente une vue schématique de l'interrupteur proprement-dit, selon une quatrième variante de réalisation de l'invention; - la figure 22 représente une vue d'une barrette-support de l'interrupteur de la figure 21;; - la figure 23 représente une vue de côté d'un doigt de commande de l'interrupteur de la figure 21 - la figure 24 représente un diagramme partiel de fonctionnement de la quatrième variante de réalisation de l'invention illustré dans la figure 21. L'interrupteur électrique 1 illustré, opérant en fonction de la température, comprend (figure 1) un boitier 2 renfermant des organes mécaniques de commande, et un interrupteur proprement-dit 3 abritant un mécanisme mixte de contacts électriques à rupture brusque et de nettoyage de ces contacts par frottement, et des éléments de connexion électriques. Le boltier 2, realisé de préférence en tôle métallique traitée contre la corrosion, comprend d'une part, un cadre latéral 4 en U formant une paroi d'extrémité et deux parois latérales, et d'autre part, une plaquette frontale 5 et une cuvette postérieure 6 fermant respectivement les faces frontale et postérieure du cadre 4, la deuxième extrémité du cadre -4 étant fermée par l'interrupteur proprement-dit 3. Le cadre 4 comprend (figures 2 et 4) dans la zone centrale de sa paroi d'extrémité, deux trous 7, 8 à bord évasé, et au niveau du bord postérieur de cette paroi, deux pattes 9, 10 faisant saillie vers l'intérieur du cadre 4, les trous 7, 8 et les pattes 9, 10 étant symétriques par rapport à l'axe longitudinal du cadre 4. Le cadre 4 en U est pourvu dans l'extrémité de chacune des branches du U (figure 1), de deux encoches 11, 12 séparées par une saillie centrale 13 qui sert de broche de connexion électrique de mise à terre, et de deux pattes de blocage 14, 15 encadrant ces deux encoches. Les encoches 11 et 12 sont destinées à recevoir des bossages 16, 17 correspondants, formés sur les parois latérales de la base en matière électriquement isolante de l'interrupteur proprement-dit 3.Quand les bossages 16, 17 sont montés dans les encoches 11, 12, les pattes 14 et 15 sont latéralement pliées (figure 1) pour fermer la sortie de ces encoches et bloquer, de ce fait, en place ces bossages. Ce mode de liaison mécanique entre le bôitier 2 et l'interrupteur proprement-dit 3 a l'avantage d'être simple et solide. La plaquette frontale 5 comprend (figure 3), dans la zone centrale, un trou 18 pour le passage d'un axe 19 dune came plate 20, sur les deux cotées, deux pattes 21, 22 latéralement repliées vers l'intérieur pour servir de glissières de coulissement à un suiveur de came 23, et sur un coté, un centon 24 destiné au guidage de ce suiveur de came 23 dans son coulissement. La plaquette 5 comprend, en outre (figure 1), à ses extrémités deux pattes 25, 26 destinées à la fixation de l'interrupteur électrique 1. La came plate 20 comprend (figures 2, 3) des nervures de raidissement 27,un trou central carrée 28 facilitant son entrâinement par l'axe 19, et un bord périphérique 29 constituant un profil de came assurant la commande de réglage de fonctionnement de Pinterrupteur 1. La came plate 20 rendue solidaire de l'axe 19 est élastiquement maintenue en position par une rondelle élastique 30. Le suiveur de came 23 comprend un corps plat terminé par une extrémité repliée en équerre (figure s 2, 3). Le corps plat du suiveur de came 23, est muni, dans sa surface, d'une découpe longitudinale 31 qui lui donne la forme d'un U, dans la première branche 32 de cet U, d'une fente longitudinale 33 destinée à recevoir le têton ?4 de guidage 24 de la plaquette frontale 5, et dans l'extrémité de la deuxième branche 34 d'un prolongement replié en équerre 35. Le suiveur de came 23 est monté coulissant sur la face interne de la plaquette 5, par insertion des bords latéraux de son corps plat, dans les deux pattes latérales repliées 21, 22 de cette plaquette frontale 5, et par introduction du têton 24 dans sa fente longitudinale 33.Dans cette position, le suiveur de came 23 coulisse ses deux branches sur les deux côtés de l'axe 19, et dans l'espace défini par la plaquette frontale 5 et la came 20. Au cours du coulissement du suiveur de came 23, le fond de sa découpe 31 peut se rapprocher de l'axe 19 de la came 20. Un doigt perpendiculaire 36, est formé, dans le fond de cette découpe 31, avec une surface galbée pour faciliter le glissement du profil de la came 20. Ce doigt 36 a une hauteur qui, par rapport à la surface de la plaquette 5, dépasse le niveau de la came plate 20 de manière que, lors d'une application continue de ce doigt 36 contre le profil 29 de cette came 20, une rotation de cette dernière came entrâine un coulissement longitudinal du suiveur de came 23. Le mouvement de rotation de la came 20 est ainsi transformé en mouvement de translation du suiveur de came 23. L'extrémité repliée en équerre du corps du suiveur de came 23 est (figure 3) pourvue, dans la zone centrale de sa surface, de deux trous 37, 38 à bord évasé, pour le montage d'une vis de réglage. La cuvette postérieure 6 fermant la face postérieure du cadre 4, supporte un soufflet 39 qui est prolongé à l'extérieur de l'interrupteur 1 par un tube fin fermé 40. Le soufflet 39 et le tube fin 40 contiennent un fluide connu, dilatable. Le soufflet 39 augmente de volume quand la température monte. Par contre ce soufflet 39 diminue de volume lorsque cette température baisse. En pratique. dans une installation ou un appareil frigorifique, la partie terminale du tube fin 40 est disposée dans la zone où la température commande le fonctionnement de l'interrupteur 1. Cette zone est soit un compartiment de rangement où une température relativement constante doit être maintenue, soit un évaporateur d'un système frigorifique. Le changement de volume du soufflet 39 se traduit en fait par un changement de position de son fond 41. Selon l'invention le mouvement de translation du fond 41 du soufflet 39 est réglé, changé de direction suivant un angle de 90" environ et transformé en force de commande du mécanisme mixte de contacts électriques à rupture brusque et de nettoyage de ces contacts par frottements, de l'interrupteur proprement-dit 3, par l'intermédiaire d'un ensemble mécanique comprenant, au moins, un levier pivotant de commande 42, muni d'un doigt électriquement isolant de manoeuvre 43, et rappelé par un ressort de traction à tension réglable 44 (figure 2). Le levier pivotant de commande 42 (figures 2 et 5) comprend un corps relativement plat 46 muni sur une de ses faces, de deux pattes latérales perpendiculaires 47, 48, d'un bossage central 49 et dans le voisinage de ce dernier, sur le bord de ce corps 46, d'un creux latéral 50. Les pattes latérales 47, 48 sont munies de couteaux latéraux 51, 52 qui permettent au levier de commande 42 de pivoter dans des paliers constitués par des ouvertures sensiblement trapézoidales 53 formées dans les parois latérales du cadre 4. Le bossage central 49 permet au levier 42 de réaliser un contact mécanique avec le fond 41 du soufflet 39. Ce levier de commande 42 comprend sur la deuxième face de son corps 46, aux deux extrémités de celui-ci respectivement, des ailerons perpendiculaires 54 et 55, et dans le voisinage de l'aileron 54, deux trous espacés 56, SX pour la fixation du doigt de manoeuvre 43. L'aileron 54 comprend (figure 2) dans une extrémité de son bord une encoche 58 qui le transforme en crochet d'attache de l'une des extrémités du ressort de traction 44. Selon l'exemple de réalisation de l'invention illustré, la deuxième extrémité du ressort 44 est rendue solidaire d'un écrou 59 d'une vis de réglage 45 qui est montée dans l'un des trous à bord évasé 37 du suiveur de came 23. Pour une position déterminée du suiveur de came 23, en tournant la vis 45 pour augmenter la tension du ressort de traction 44, on tend à faire pivoter le levier de commande 42 autour des points d'appui de ses pattes 47, 48 sur les bords des ouvertures trapézoidales correspondantes 53 du cadre 4, et à augmenter la pression exercée par le bossage central 49 du levier d commande 42 sur le fond 41 du soufflet 39. I1 résulte de ce réglage que, pour faire pivoter le levier de commande 42, le soufflet 39 doit fournir une force plus grande, autrement dit il faut un plus grand écart de températures pour obtenir une dilatation suffisante du fluide remplissant le tube fin 40 et le soufflet 39, pour imprimer un mouvement au levier 42.A l'inverse, en tournant la vis 45 dans le sens opposé pour détendre le ressort 44, on tend à attenuer la pression exercée par le bossage 49 sur le fond 41 du soufflet 39. I1 résulte de ce réglage qu'un faible écart de températures suffit pour faire pivoter le levier de commande 42. Grâce à une multiplication de force obtenue par le jeu de bras de leviers, dans cette liaison soufflet 39 - levier 42 - ressort 44 - vis de réglage 45, un faible vissage ou dévissage de la vis 45 permet d'obtenir une pression appréciable sur le soufflet 39. La finesse du réglage de l'interrupteur 1 est, de ce fait, plus grande que celle obtenue dans les interrupteurs thermostatiqués classiques où un ressort de pression à tension réglable prend appui directement sur le fond du soufflet. Le doigt de manoeuvre 43 est monté sur l'extrémité du levier de commande 42 (figure 2). Le doigt 43 réalisé en un matériau électriquement isolant comprend une embase 61. Cette embase 61 est pourvue de deux têtons 60 qui, par introduction dans les trous 56, 57 et, par sertissage ou vissage, permettent à ce doigt d'être solidement fixé au levier 42. Le doigt 43 comprend en outre, une paroi d'attaque 62 qui recouvre, d'un côté l'extrémité de l'aileron 54 et son encoche 58, et touche, du côté opposé un levier du mécanisme mixte de contacts à rupture brusque et de nettoyage de ces contacts par frottement de l'interrupteur proprement-dit 3. Pour faciliter le montage de l'extrémité du ressort 44 dans l'encoche 58 de l'aileron 54, une entrée évasée, terminée par un étranglement 63 est formée entre l'aileron 54 et la paroi d'attaque 62 du doigt 43. Cet étranglement a de préférence une dimension légèrement inférieure au diamètre du fil constituant l'extrémité du ressort 44, de manière que, grâce à une relative élasticité de la paroi - 62 du doigt 43, l'extrémité du ressort 44 en forme d'anneau ou de crochet fermé, une fois introduite par force dans l'encoche 58 ne puisse pas facilement sortir de celle-ci, sans effectuer une manoeuvre spéciale. L'interrupteur proprement-dit 3 comprend une base creuse 64 en matière électriquement isolante, au travers du fond 65 de laquelle sont montées une barrette-support de contact électrique fixe 66, une barrette-support de contact électrique mobile 67 et une vis de réglage de contact électrique mobile, dite vis de différentielle 68. La barrette-support de contact fixe 66 comprend une extrémité extérieure 69 servant d'élément mâle de connexion électrique et une extrémité intérieure portant un contact électrique fixe 70 (figure 2).La barrette-support de contact mobile 67 comprend (figures 2 et 8) une extrémité extérieure 71 servant d'élément mâle de connexion électrique, une extrémité intérieure 72 cambrée pour former un creux 85, ayant une encoche en T et servant de palier de pivotement à un mécanisme mixte de contacts électriqùes à rupture brusque et de nettoyage de ces contacts par frottement, et des ailes latérales 74, 75 servant de moyen de calage, l'aile 75 pouvant - avoir un prolongement latéral 76 servant de support à un autre contact électrique fixe (figures 13, 21). L'interrupteur proprement-dit 3 comprend un mécanisme mixte de contacts électriques à rupture brusque et de nettoyage de contacts par frottement (figure 2). Ce mécanisme comprend (figures 6 et 7) une lame à déformation élastique 78, un levier pivotant 79, et la barrette-support 67. La lame 78 est constituée par une feuille métallique élastiquement flexible, sensiblement restangulaire, muni d'une découpe centrale 80 en U donnant naissance à une languette centrale 81, et de deux bords longitudinaux 82 repliés perpendiculairement à ses faces. L'une 83 des extrémités de la lame 78 est repliée suivant un angle aigu par rapport au plan de cette lame, dans la même direction que celle des bords longitudinaux 82 et la deuxième extrémité 84 de cette lame 78 porte un trou pour la fixation d'un contact électrique mobile 73. La languette centrale 81 de la lame 78 est légèrement cambrée (figure 7) dans le sens de sa longueur et repliée vers l'extérieur du plan de la lame 78 suivant un angle aigu et dans la même direction que celle des bords longitudinaux 82. Le levier pivotant 79 comprend (figures 2, 9) dans sa zone centrale, un creux 88 servant de siège de pivotement pour le bord intérieur de l'extrémité 83 de la lame à déformation élastique 78 Ce creux 88 peut être constitué par un pli formé par pliage d'un ergot 87 issu d'une découpe 86 réalisée dans la zone centrale du levier 79. Le levier 79 comprend, dans sa moitié qui prolonge la découpe 86, un bras dé levier 89 qui est susceptible d'être monté à travers l'encoche en T de l'extrémité 72 de la barrette-support 67, et sur les deux bords de ce bras de levier, taillés en gradins, des couteaux 90 et 91 permettant au levier 79 de pivoter sur cette extrémité 72.Le levier 79 comprend, dans l'extrémité de son autre moitié, une queue 92 qui, coopèrant avec des butées d'arrêt constituées par les parois d'un évidement 93 du fond 65 de la base 64, limite l'amplitude de son pivotement. L'extrémité du bras de levier 89 est (figure 2) de préférence, courbée pour former un arrondi qui facilite son glissement sur la face de la paroi d'attaque 62 du doigt de manoeuvre 43. Dans le montage du mécanisme mixte de contacts électriques à rupture brusque et de nettoyage de ces contacts par frottement, la lame à déformation élastique 78 est enfilée sur l'extrémité 72 de la barrette-support 67. L'extrémité libre de languette 81 de cette lame 78 est disposée dans le creux 85 de cette barrette-support 67 tandis que le bord intérieur de l'extrémité 83 de cette lame 78 est engagé dans le creux 88 du levier 79, monté pivotant sur l'extrémité 72 de la barrette-support 67. Quand le doigt de manoeuvre 43 n'exerce aucune pression sur le bras de levier 89 du levier pivotant 79 (figures 10, 12) la lame à déformation élastique 78 reste dans son état de repos (figures 7, 12), l'extrémité de sa languette 81 se trouvant sur un côté du plan de de la lame 78, le côté gauche de cette lame, représenté dans les figures 7, 10 et 12.Dans cette position de repos de lame 78, le contact mobile 73 qui lui est solidaire est écarté du contact fixe 70. Quand le doigt de manoeuvre 43 pousse sur le bras de levier 89 (figure 10 et 11), le levier 79 pivote autour de l'extrémité 72 de la barrette-support 67, tire sur le corps de la lame à déformation élastique 78 et tend à éloigner l'extrémité 83 de la lame 78 qui est accrochée au creux 88 du levier 79, du bout de la languette 81 qui s'appuie contre le creux 85 de la barrette-support 67. La languette 81, retenue par ce creux 85 de cette barrettesupport 67, ne pouvant suivre le déplacement de l'extrémité 83 de la lame 78 est forcé de se gondoler et se ranger dans une nouvelle position stable.En effet, à un certain degré de l'éloignement de l'extrémité 83 de la lame 78, se produit le passage du bout de la languette 81 à travers la découpe centrale 80, sur Autre côté du plan de lame 78. Cette traversée provoque un basculement brusque du corps de la lame 78 traduisant le passage brusque d'une position stable initiale (figure 7, 12) à une nouvelle position stable (figure 11). Dans cette nouvelle position stable, le bout de la languette 81 se trouve sur le deuxième côté du plan de la lame 78, le côté droit de cette lame (figure 11) et le contact électrique mobile 73 est appliqué contre le contact électrique fixe 70.Lorsque le doigt de manoeuvre 43 diminue sa pression sur le bras de levier 89, le levier 79 pivote (figure lû) autour de l'extrémité 72 de la barrette-support 67 et laisse l'extrémité 83 de la lame 78 se rapprocher du bout de la languette 81. Ce déplacement du corps de la lame 78 par rapport à l'extrémité de la languette 81, entra?ne un déplacement du contact électrique mobile 73 sur le contact électrique fixe 70 (figure 10). Ce mouvement relatif des contacts électriques 70 et 73 réalise un frottement entre ceux-ci effectuant un décrassage ou nettoyage des surfaces de ces contacts. Ces contacts électriques 70, 73 restent ainsi pratiquemment propres.Pendant ce temps la languette 81 s'aplatit progressivement et son extrémité tend à retraverser la découpe 80 de la lame 78 pour revenir à sa position initiale qui se trouve de l'autre côté du plan de la lame 78, côté gauche de celle-ci, représentée dans les figures 7, 10 et 12. Quand le bout de la languette 81 franchit le plan de la lame 78, un basculement se produit brusquement, et ramène la lame 78 dans sa position initiale (figures 7, 10, 12). Le contact électrique mobile 73 s'éloigne ainsi instantanément du contact électriques fixe 70, la rupture des contacts 70, 73 étant ainsi brusque. Cette rupture brusque mettant en jeu la lame 78 et ne provoquant pas de chocs mécaniques bruyants, est pratiquement silencieuse. Selon une autre caractéristique de l'invention, le doigt de manoeuvre en matière isolante 43 comprend dans sa paroi d'attaque 62, une zone de contact mécanique avec le bras de levier 79 du mécanisme mixte de contacts électriques à rupture brusque et de nettoyage de ces contacts par frottement, constituée au moins de deux surfaces adjacentes, une surface plane 94 perpendiculaire au plan du corps plat 46, du levier 42, et une surface 95 inclinée vers l'extérieur de ce levier 42, formant un angle obtu avec le corps 46 de ce dernier. La surface plane 94 sert de surface de contact mécanique avec le bras de levier 89 lorsque la lame 78 est au repos (figure 12), c'est-à-dire dans la période où le doigt 43 n'exerce pratiquement pas de pression sur ce bras de levier 89, les contacts électriques 70 et 73 étant séparés ou l'interrupteur 1 étant mis dans sa position d'arrêt par l'intermédiaire de sa came 20 qui pousse le suiveur de came 23 dans sa position extrême bloquant pratiquement le mouvement du levier de commande 42 et gardant ainsi séparés les contacts électriques 70, 73. La surface inclinée 95, servant de surface de contact mécanique avec le bras de levier 89, assure selon l'invention une augmentation de l'efficacité du mouvement du levier de commande 42 dans l'actionnement du levier 79 de l'interrupteur proprement-dit 3, autrement dit une augmentation de sensibilité de l'interrupteur 1. En effet, pour un déplacement du levier de commande 42 de sa position représentée (figure 10) en traits pleins à une position représentée en traits discontinus 42a, si la surface inclinée 95 du doigt 43 est remplacée par une surface plane qui continue la surface non inclinée 94, le doigt 43 n'amène le levier 79 que de sa position représentée en traits pleins à sa position représentée en traits mixte 79a seulement. La lame à déformatiçn élastique 78 prend alors une position 78a. Cette lame 78 atteint presque le seuil de son basculement autrement dit aucun basculement de cette lame 78 ne se produit. Quand la surface inclinée 95 est présente sur le doigt 43, pour un même déplacement du levier de commande 42 de sa position représentée en traits pleins à sa position 42a représentée en traits discontinus, le doigt 43 déplace alors le levier 79 de sa position représentée en traits pleins jusqu'à sa position 79b représentée en traits discontinus. Un basculement brusque de lame 78 s'est produit et cette lame 78 occupe sa nouvelle position stable 78b. Les contacts électriques 70 et 73 sont alors fermés. Ainsi pour une même augmentation de volume du soufflet 39 quand le doigt 43 n'a pas dans sa paroi d'attaque 62 une surfacé inclinée 95, la rupture brusque se fait dans les mêmes conditions de déplacement au niveau du doigt 43, mais nécessite un déplacement plus grand au niveau du levier 42.La présence de cette surface inclinée 95 sur le doigt 43 du levier de commande 42 augmente, de ce fait, la sensibilité de l'interrupteur 1 opérant en fonction de la température. La vis différentielle 68 montée dans le fond 65 de la base 64 de l'interrupteur 3 est destinée à régler l'écartement entre le contact électrique mobile 73 porté par la lame à déformation élastique 78 et le contact électrique fixe 70 porté par la barrette de connexion électrique 66. En tournant la vis 68 pour rapprocher le contact électrique 73 du contact électrique 70, on rapproche en même temps le plan de la lame 78 du bout libre de la languette 81, autrement dit on rapproche la lame 78 de sa position d'équilibre instable. Cette position d'équilibre instable est atteinte quand le plan de la lame 78 se trouve confondu avec le plan du bout libre de la languette 81. Par l'intermédiaire de la chaîne cinématique constituée par le tube fin 40, le soufflet 39, le levier 42, le doigt 43 et le levier 79, un faible écart de température est suffisant pour provoquer le basculement de la lame 78 et la fermeutre des contacts 70, 73. Quand on tourne la vis 68 pour éloigner le plan de lame 78 du bout libre de la languette 81, on éloigne cette lame 78 de sa position d'équilibre instable. Dans ce cas, un grand écart de températures est nécessaire pour provoquer le basculement de la lame 78 et la fermeture des contacts électriques 70, 73. Pour une caractéristique donnée de déclenchement, c'est-à-dire d'ouverture des contacts 70, 73, la vis 68 permet ainsi de régler l'enclenchement, par conséquent, de déterminer la différence d'écart entre l'enclenchement et le déclenchement. L'ensemble mécanique de commande décrit plus haut, en se combinant ayec cette vis différentielle 68 donne à l'interrupteur 1, une grande finesse de réglage. Dans une première variante de réalisation de l'inventioz l'interrupteur proprement dit 3 (figures 13, 15) comprend en plus du contact électrique fixe 70 et du contact électrique mobile 73 un deuxième contact électrique fixe 96 et un deuxième contact électrique mobile 97. Le contact électrique fixe 96 est maintenu par une lame flexible 98 fixée à la base 64, par exemple, par l'intermédiaire du prolongement 76 de la barrette-support 67, et rendue réglable en position par une vis de réglage 99. Le contact électrique mobile 97 est porté par une lame flexible 100, fixée à une barrette de connexion 101. La lame 100 a une position de repos représentée en traits pleins dans la figure 14 ou en traits discontinus dans les figures 15. Dans cette position de repos le contact électrique mobile 97 est séparée du contact électrique fixe 96. Le doigt de manoeuvre 43 du levier de commande 42 est, dans cette variante de réalisation, muni latéralement d'un prolongement 102 (figure 13) lequel est en contact mécanique avec la lame flexible 100 portant le contact électrique mobile 97. Quand le soufflet 39 se gonfle sous l'effet d'une croissance de température, le doigt 43 sous la commande du levier 42, actionne le levier 89 du mécanisme de contacts électriques à rupture brusque et de nettoyage de ces contacts par frottement de l'interrupteur proprement-dit 3, et son prolongement 102 ferme les contacts électriques 96, 97 en poussant la lame 100 (figures 14, 15). La vis 99 permet de régler l'instant de fermeture de ces contacts électriques 96, 97 pour une croissance déterminée de température. Dans une deuxième variante de réalisation de l'invention (figure 16) l'interrupteur proprement-dit 3 comprend en plus des contacts électriques 70 et 73, deux contacts électriques, analogues aux contacts électriques 96 et 97 de la première variante (figure 15), l'un fixe 103 et l'autre mobile 104. Le contact électrique fixe 103 est porté par un support 105 Ce support 105 comprend une extrémité en forme d'une lame fixée à la base 64, par exemple, par l'intermédiaire du prolongement 76 de la barrette-support 67, et une autre extrémité, ayant une section transversale en C Sur la face interne de laquelle est fixé le contrat fixe 103. Le support 105 flexible au niveau de son extrémité en forme de lame est rendu réglable en position par la vis de réglage 99.Le contact mobile 104 est porté par une lame flexible 106 fixée à la barrette de connexion 101. La position du contact électrique mobile 104 est commandée par le prolongement 102 du doigt de manoeuvre 43 en contact mécanique avec la lame porteuse flexible 106. Quand le soufflet 39 se gonfle sous l'effet d'une croissance de tempéra ture, le doigt 43 sous la commande du levier 42, actionne le mécanisme de contacts électriques à rupture brusque de l'interrupteur proprement-dit 3, et son prolongement 102 ouvre les contacts électriques 103, 104 en poussant la lame flexible 106. Lorsque le soufflet 39 se dégonfle sous l'effet d'une décroissance de température, le prolongement 102 du doigt 43 se dégage de la lame 106 et rompt le contact mécanique avec celle-ci. La lame 106 reprend sa position de repos appliquant le contact électrique mobile 104 contre le contact fixe 103. Les contacts 103 et 104 sont ainsi fermés consécutivement à une décroissance de température. Dans une troisième variante de réalisation de l'invention, illustrée dans la figure 17, les pièces et éléments identiques à ceux du premier exemple de réalisation, portent les mêmes numéros de références. Ces pièces et éléments de ces deux réalisations ont des modes de montage et des dispositions relatives identiques, à l'exception de la vis 45 de réglage de tension du ressort 44 qui, dans cette troisième variante de réalisation, est montée dans un des trous à bord évasé 7, 8 du cadre 4, au lieu d'être maintenue dans un des trous à bord évasé 37, 38 du suiveur de came 23. En plus de ces pièces et éléments, l'interrupteur 1 comprend selon l'invention, un levier pivotant de déclenchement 107, rappelé par un ressort de traction 108, et ayant un déplacement limité par une butée. Ce levier 107 comprend un long corps ayant une section transversale en L. L'une des ailes 109 du L de ce corps est muni dans sa zone centrale, d'un bossage 110, en saillie latéralement vers l'extérieur (figure 18). Ce bossage 110 est destiné à coopérer avec le creux latéral 50 du levier de commande 42 (figure 17). Le corps du levier 107 est pourvu dans sa deuxième aile 111, d'une extrémité 112 pliée deux fois en équerre pour former sensiblement un S. L'extrémité 112 comprend un trou 113 pour le montage de l'une des extrémités du ressort de traction 108.Le corps du levier 107 comprend une deuxième extrémité 114 pliée dans la direction opposée à celle de l'aile 111 de son corps, L'extrémité 114 comprend deux pattes latérales 1I5, 116 reposant sur les pattes-supports 9, 10 du cadre 4 du boîtier 2 (figure 4) et servant de couteaux pour le pivotement du levier 107. Le levier de déclenchement 107 est monté dans le boîtier 2, son bossage 110 étant disposé dans le creux 50 du levier de commande 42 et son extrémité 112 étant tirée par une des extrémités du ressort de traction 108 dont la deuxième extrémité est rendue solidaire d'un écrou 117 d'une vis de réglage 118. La vis 118 est montée dans un des trous à bord évasé 37, 38 du suiveur de came 23. Le ressort de traction 108 tend à faire pivoter le levier 107 autour de ses pattes 115 et 116, et à soulever le levier de commande 42 par l'intermédiaire de son bossage 110 engagé dans le creux 50 de ce levier 42. Le levier de déclenchement 107 est limité, dans son mouvement de soulèvement du levier 42, par une butée constituée par un ergot ajustable 119, découpé dans le cadre 4 (figures 4, 17) et replié vers l'intérieur de ce cadre. Ce mouvement du levier 107 est arrêté quand son encoche 120 bute contre l'ergot 119 (figure 17). Quand l'interrupteur proprement-dit 3 est dans son état de déclenchement, les contacts électriques 70 et 73 sont séparés, et les leviers de commande 42 et de déclenchement 107 sont dans leurs positions relatives, représentées schématiquement dans la figure 19. Lors d'une augmentation de température, le soufflet 39 se gonfle (figure 20). Le fond du soufflet pousse le levier de commande 42 et le fait pivoter. Le levier de déclenchement 107 tiré par le ressort 108 suit le levier 42 dans son mouvement. Quand le levier 107 bute contre l'ergot 119, il est arrêté dans son mouvement, mais le levier 42 continue à pivoter sous la poussée du soufflet 39 jusqu'à l'enclenchement des contacts 70, 73 par le mécanisme à rupture brusque autrement dit à sa position représentée par des traits discontinus dans la figure 20. Quand la température décroit, le soufflet 39 se dégongle, le levier 42 pivote en sens inverse. Son creux 50 pousse le bossage 110 du levier 107, et le levier 42 force ainsi le levier 107 à pivoter à l'encontre de la force de traction de son ressort de rappel 108. A un certain degré de pivotement de ces deux leviers 42, 107, le doigt 43 du levier 42 provoque le déclenchement du mécanisme de contacts électriques à rupture brusque, et les contacts électriques 70, 73 se séparent. Le levier de déclenchement 107 tend ainsi plus ou moins à retarder l'action du levier de commande 42 dans le déclenchement de l'interrupteur proprement-dit 3. En faisant varier la tension du ressort de rappel 108 du levier 107, soit par vissage ou dévissage de la vis de réglage 118 soit par changement de position du suiveur de came 23 par l'intermédiaire de la came 20, on fait varier l'action du levier 107 sur le levier 42 et, par voie de conséquence, sur le déclenchement des contacts électriques 70, 73. L'enclenchement de ces contacts électriques 70, 73 étant commandé exclusivement par le levier 42 qui est rendu indépendant de l'influence de la came 20 par un rattachement de son ressort de rappel 44 au cadre 4 du bolitier par l'intermédiaire de sa vis de réglage 45. Dans une quatrième variante de réalisation, illustré dans les figures 21 à 24, l'interrupteur proprement-dit 3 comprend en plus des contacts électriques 70, 73, deux autres contacts électriques, analogues aux contacts 96 et 97 de la première variante de réalisation (figure 15), l'un fixe 121 et l'autre mobile 122 (figures 21, 24). Le contact fixe 121 est fixé, par exemple, sur le prolongement 76 de la barrette support 67; et le contact électrique mobile 122 est porté par une lame flexible 123 fixée à une barrette de connexion 124. La barrette 124 comprend (figure 22) une extrémité extérieure 125 servant d'élément mâle de connexion électrique et une extrémité intérieure 126 portant la lame flexible 123 muni d'un contact électrique mobile 122. Dans sa position de repos, la lame 123 applique (figure 24) constamment le contact électrique mobile 122 contre le contact électrique fixe 121. Selon cette quatrième variante de réalisation, le suiveur de came 23 est mécaniquement relié à un doigt électriquement isolant 127 coulissant dans un logement 128 de la base 64 de l'interrupteur proprement-dit 3 (figures 17, 21, 23). Le doigt 127 comprend (figure 23) un corps plat 129 muni, sur une de ses faces, d'un ergot perpendiculaire 130 à une de ses extrémités, et d'un crochet 131 permettant son attachement au prolongement replié en équerre 35 du suiveur de came 23. Quand le doigt 127 est disposé coulissant dans son logement 128 de la base 64 (figure 21) et son crochet 131 monté sur le prolongement 130 du suiveur de came 23 (figure 17), son ergot 130 se trouve entre le lame 123 portant le contact électrique mobile 122 et le fond 65 de la base 64 de l'interrupteur proprement dit 3 (figure 21). L'ergot 130 est (figure24) distant de la lame 123 d'une longueur telle que, dans toutes les positions de réglage de la came 20, à l'exception de la position de réglage d'arrêt de celle-ci, I'ergotl30 n'a aucun contact mécanique avec la lame 123, les contacts électriques fixe 121 et mobile 122 restant fermés.Quand la came 20 est tournée dans une position dite position d'arrêt, le suiveur de came 23 atteint son déplacement maximal et son prolongement 35 force le doigt 127 à pousser sur la lame flexible 123, et à séparer de ce fait le contact électrique mobile 122 du contact électrique fixe 121. Quand la came 20 est tournée dans une autre de ses positions de réglage, le doigt 130 se déplace de nouveau vers le fond de la base 64 de l'interrupteur 3, laisse la lame flexible 123 revenir à sa position de repose représentée en trait plein dans la figure 24, entraîne de nouveau la fermeture des contacts électriques 121 et 122 et quitte la lame 123. L'interrupteur 1 décrit dessus est simple dans sa structure, par conséquent économique dans sa fabrication. Son fonctionnement est efficace et silencieux. La finesse de son réglage est grande. Ses contacts électriques sont pratiquement et constamment propres grâce au mécanisme mixte de contacts à rupture brusque et de nettoyage de ces contacts par frottement. En outre, de multiples montages de contacts électriques pouvant être réalisés dans son interrupteur proprement dit, augmentent les possibilités d'utilisation de l'interrupteur 1. REVENDICATIONS 1. Interrupteur électrique opérant en fonction de la température, ayant un boitier (2) renfermant un soufflet (39) prolongé par un tube fin (40) et rempli d'un fluide dilatable, un interrupteur proprement-dit (3) à mécanisme à rupture brusque, et des organes mécaniques de commande reliant ce soufflet à cet interrupteur, caractérisé en ce qu'il comprend un ensemble mécanique de commande, formé, au moins, d'un levier pivotant de commande (42) muni d'un doigt électriquement isolant de manoeuvre (43), d'un ressort de traction de rappel (44) à tension réglable, assurant par appui, d'un côté, sur ce soufflet (39), et de l'autre côté, sur un mécanisme mixte de contacts électriques à rupture brusque et de nettoyage de ces contacts par frottement, un réglage du mouvement de ce soufflet (39), et une transformation, avec un changement orthogonal de direction, du mouvement de ce soufflet, en force de commande de ce mécanisme de contacts à rupture brusque. 2. Interrupteur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend. dans le levier pivotant de commande (42), un doigt de manoeuvre (43) ayant une paroi d'attaque munie, au moins, de deux surfaces adjacentes, une surface perpendiculaire au plan du corps de ce levier de commande (42), et une surface inclinée vers l'extérieur de ce levier (42). 3. Interrupteur selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il comprend, dans son interrupteur proprement-dit (3), un mécanisme mixte de contacts électriques à rupture brusque et de nettoyage de ces contacts par frottement, ayant au moins en premier lieu, comme support d'un contact électrique mobile (73), une lame élastiquement flexible (78) sensiblement rectangulaire, munie d'une languette centrale (81) issue d'une découpe (80) en U, cambrée et repliée suivant un angle aigu vers l'extérieur du plan de cette lame flexible (78) ; en deuxième lieu, une barrette-support (67) munie, dans le voisinage de l'une de ses extrémités (72) qui passe au travers de la découpe (80) de la lame flexible (78), d'un creux (85) recevant l'extrémité de la languette centrale (81) de cette lame (78) et dans le bout de cette extrémité de la barrette (67) d'une encoche en T servant de palier de pivotement; en troisième lieu, un levier pivotant (79) comprenant dans sa zone centrale un creux (38), servant de siège de pivotement au - bord intérieur de l'extrémité (83) de cette lame flexible (78) enfilée sur ce levier et dans une de ses moitiés, un bras de levier (89) monté pivotant dans l'encoche en T de l'extrémité (72) de cette barrette-support (67). 4. Interrupteur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend dans l'ensemble mécanique de commande, un ressort de traction (44) dont l'une des extrémités est attachée au levier de commande (42) et l'autre extrémité, est reliée à un suiveur de came (23) coulissant, par un écrou (59) et une vis de réglage (45). 5. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comprend d'une part, dans l'interrupteur proprement dit (3), en plus de la lame flexible (78) du mécanisme de contacts électriques à rupture brusque, une deuxième lame flexible (100) portant un contact électrique mobile (97), et maintenant dans sa position de repos, ce contact électrique mobile (97), éloigné d'un contact électrique coopérant fixe (96) de cet interrupteur, et d'autre part, dans l'ensemble mécanique de commande, un doigt de manoeuvre (43) muni d'un prolongement (102) qui assure la poussée de cette lame flexible (100) dans sa position qui entralhe la fermeture de ces contacts électriques fixe (96) et mobile (97). 6. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comprend d'une part, dans l'interrupteur proprement-dit (3) en plus de la lame flexible (78) du mécanisme de contacts électriques à rupture brusque, une -deuxième lame, flexible (106) portant un contact électrique mobile (104), et maintenant dans sa position de repos, ce contact électrique mobile (104), appliqué contre un contact électrique coopérantfixe (103) de cet interrupteur, et d'autre part, dans l'ensemble mécanique de commande, un doigt de manoeuvre (43) muni d'un prolongement (102) qui assure la poussée de cette lame flexible (106) dans sa position qui entraîne l'ouverture de ces contacts électriques fixe (103) et mobile (104). 7. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il comprend dans l'ensemble mécanique de commande, un levier pivotant de commande (42) muni d'un doigt de manoeuvre (43), et d'un ressort de rappel (44), à tension réglable au moyen d'une vis de réglage (45) attachée à une paroi du cadre (4) du boîtier (2), et un levier pivotant de déclenchement (107) ayant un déplacement limité par une butée ajustable (119) et pourvu d'un bossage (110) engagé dans un creux (50) formé dans ce levier de commande (42), et d'un ressort de traction (108), à tension réglable au moyen d'une vis de réglage (118) attachée à un suiveur de came (23) et d'une came (20), assurant un rappel constant de ce levier de déclenchement (107) contre cette butée (119). 8. Interrupteur selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'il comprend dans l'interrupteur proprement dit (3), au moins d'une part une lame flexible (123) portant un contact électrique mobile (122) et ayant une position de repos, maintenant ce contact électrique mobile (122) appliqué contre un contact électrique coopérant fixe (121j. et d'autre part un doigt électriquement isolant (127), coulissant dans un logement de la base (64) de l'interrupteur proprement-dit (3), mécaniquement relié à un prolongement (35) dii suiveur de came (23) et pourvu d'un ergot (130) assurant, lors du déplacement de ce suiveur de came (23) dans une mise de la came (20) dans sa position d'arrêt, la pousse de la lame flexible (127) qui entraîne l'ouverture des contacts électriques mobile (122) et fixe (121). 9. Interrupteur selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend, dans l'interrupteur proprement-dit (3), une vis (68) assurant le réglage de la position de la lame flexible (78) qui porte le contact électrique mobile (73), par rapport au contact électrique coopérant fixe (70). 10. Interrupteur selon l'une des revendications 5 et 6, caractérisé en ce qu'il comprend, dans l'interrupteur proprement-dit (3) une vis (99) assurant le réglage de la position du contact électrique fixe (96, 121), par rapport au contact mobile correspondant (97, 122). 11. Interrupteur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend d'une part dans les parois longitudinales opposées du cadre (4) du boîtier des ouvertures diamètralement opposées, sensiblement trapézoidales (53) servant de paliers de pivotement, et d'autre part dans l'ensemble mécanique de commande un levier de commande, muni dans ses pattes latérales (47, 48), de couteaux latéraux (54, 52) permettant son pivotement dans ces ouvertures sensiblement trapézoidales (53). 12. Interrupteur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend d'une part, dans son interrupteur proprement-dit (3), une base isolante (64) munie de bossages de fixation (16, 17) et d'autre part, dans son boîtier (2), un cadre (4) en U, muni à ses extrémités libres, d'encoches (11, 12) permettant de recevoir les bossages (16, 17) de fixation de cette base isolante (64), et pourvues de pattes (14, 15) pouvant être latéralement pliées pour bloquer ces bossages (16, 17) dans ces encoches (11, 12). 13. Interrupteur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend dans l'ensemble mécanique de commande, pour le montage de l'une des extrémités en forme d'anneau ou de crochet fermé du ressort de rappel (44) du levier (42), une encoche (58) qui, taillée dans un aileron (54) de ce levier (42). forme avec la paroi du doigt de manoeuvre (43), une entrée légèrement plus faible que le diamètre du fil constituant ce ressort de rappel (44).