La présente invention concerne le domaine des fixations de skis de neige et se rapporte à un appareil destiné à faciliter la fixation de skis à des chaussures. Plus spécialement, elle concerne un appareil destiné à précharger le verrou de la fixation, à le retenir jusqu'à ce que la chaussure soit en position et à le libérer pour qutil s'enclenche en position de verrouillage. Etant donné que la pratique du ski devient de plus en plus-populaire dans le monde entier, il a été proposé et mis en service de nombreux types différents de fixation de skis. Les premières fixations étaient constituées de simples dispositifs à sangles qui établissaient une liaison assez peu fiable entre la chaussure et le ski, ce qui se traduisait par des séparations fréquentes sur les bosses et lors de virages brusques. Ces fixations ont été progressivement perfectionnées jusqu'à ce que la liaison soit devenue convenablement fiable. Toutefois, ceci a soulevé un autre problème. En cas de chute, les skis ne se détachent pas et leur emmêlement et leur enfoncement dans la neige sont fréquemment la cause de graves blessures aux jambes et aux chevilles. Cette difficulté a été surmontée par les fixations de sécurité modernes déclenchables au talon et au bout, dans lesquelles le bout de la c-haussure s'ajuste dans un capuchon du bout et le talon est serré par un verrou qui est poussé élastiquement contre ledit talon ou une butée fixée à ce dernier. La force du ressort est réglable en fonction du poids et de l'habileté des différents skieurs. La force élastique est suffisante pour empêcher une séparation lors des manoeuvres normales mais cède lorsqu'elle est soumise à une force excessive en cas de chute pour libérer le ski. Une fixation d'un autre type parvient au même résultat générai, mais utilise des pinces latérales qui oscillent latéralement pour serrer les bords latéraux d'une plaque fixée àla semelle de la chaussure. Habituellement, le dispositif exerçant une force élastique, est placé juste derrière l'extrémité arrière de la chaussure. Etant donné qu'il doit être ajusté d'un état sans charge à un état sous charge, après la mise en position de la chaussure, le skieur doit se pencher et se plier d'une manière peu commode pour attein dre le dispositif et l'ajuster.Cette manoeuvre n'est pas trop difficile à un endroit convenable au sommet d'une pente mais, lorsqu'un skieur est tombé à mi-pente et qu'il doit remettre son ski tout en essayant de conserver son équilibre sur une pente raide, cette manoeuvre devient alors très difficile. Plusieurs fixations du type à déclenchement au talon et au bout ont été proposées pour permettre à un skieur de placer sa chaussure dans la fixation et de faire en sorte qu'elle serre automatiquement la chaussure en appuyant sur un levier de l'appareil pour qu'il descende sous le talon de la chaussure et pour faire en sorte que tout le mécanisme oscille à l'encontre d'un dispositif élastique décentré. A cet effet, il faut que le skieur exerce une grande force alors qu'il est en équilibre instable et ledit mécanisme implique également la présence d'un grand nombre de bielles, de leviers, de cames et de ressorts qui tous augmentent le prix et sont éventuellement sujets à un endommagement ou une défaillance. Le dispositif de la présente invention surmonte les difficultés susmentionnées et constitue un moyen simple et fiable pour assurer la manoeuvre de verrouillage par enclenchement d'une fixation de ski et éviter la nécessité de se tenir debout et de se pencher pour fixer une chaussure à un ski. Bien que le dispositif ait été mis au point pour une fixation d'un type particulier, son concept peut s'appliquer à pratiquement n'importe quel type de fixation sollicitée par ressort. D'une façon générale, la présente invention s'applique à une fixation qui comporte un élément sensiblement rigide de réception de verrous comportant au moins une partie réceptrice et un corps sensiblement rigide de montage des verrous. Deux verrous sont supportés par le corps de façon à se mouvoir latéralement et à venir en prise avec la partie réceptrice. Un dispositif élastique est supporté par le corps et est réglable entre une position non chargée et une position chargée et est relié aux verrous par un dispositif d'articulation, de manière à transmettre la poussée du dispositif élastique aux verrous en cas de besoin. Une fixation de ce type est décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 3 606 370. Un organe de déclenchement est monté sur le corps et est mobile entre des première et seconde positions. Il comporte une partie d'arrêt et une partie de contact et lorsqu'il occupe la première position, la partie d'arrêt est en prise avec le dispositif d'articulation pour empêcher de passer en position de verrouillage. Ledit organe est sollicité élastiquement de façon à passer automatiquement dans cette première position ou position inhibitrice lorsque le dispositif élastique est ajusté en position non chargée, ce dernier étant réajusté ensuite en position chargée. A ce moment, la partie de contact est à découvert et est actionnée par le skieur lorsqu'il place sa chaussure sur le ski en position correcte afin d'extraire la partie d'arrêt et de permettre aux verrous de venir en prise avec la partie réceptrice. Dans une forme de réalisation préférée, le corps de montage des verrous comporte une plaque de semelle présentant un évidement dans sa face inférieure qui se prolonge dans le sens longitudinal, et le dispositif d'articulation est constitué par une bielle allongée coulissant dans l'évidement et présentant une boutonnière longitudinale la traversant de haut en bas. La partie avant de la bielle entre en contact avec les verrous pour les déplacer latéralement vers l'intérieur et vers l'extérieur, et l'extrémité arrière de la bielle est reliée au dispositif élastique. Une ouverture est ménagée dans la plaque de semelle directement au-dessus de la boutonnière.L'organe de déclenchement comporte une partie de contact mobile verticalement dans la boutonnière et dans l'ouverture et une partie d'arrêt à l'extrémité inférieure de la partie de contact qui se prolonge vers l'avant et qui peut coulisser verticalement dans et au-dessous de la boutonnière. Lorsque le dispositif élastique est dans la position non chargée, un ressort pousse la partie d'arrêt de bas en haut dans la boutonnière, son extrémité avant étant en contact avec I'extrémité avant de la boutonnière, et la partie de contact se prolonge au-dessus de la surface supérieure de la plaque de semelle. Le dispositif élastique est réajusté en position chargée et l'appareil est prêt à être fixé. Lorsque le skieur place sa chaussure en position normale sur le ski et applique son poids, là semelle de la chaussure exerce une pression sur la partie de contact et la partie d'arrêt est abaissée et extraite de la boutonnière. La bielle est libérée et se déplace vers l'arrière sous l'effet de la force exercée par le dispositif élastique, en mettant lesverrous en position verrouillée. L'organe de déclenchement n'entrave nullement l'action normale de déclenchement automatique de la fixation. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels la figure 1 est une vue en perspective de l'ensemble de la fixation, la chaussure de ski étant sur le point d'être fixée sur le ski la figure 2 est une vue éclatée en perspective du mécanisme de verrouillage de la fixation ; la figure 3 est une vue par-dessous du mécanisme de verrouillage la figure 4 est une coupe suivant la ligne 4-4 de la figure 3 la figure 5 est une coupe suivant la ligne 5-5 de la figure 3 la figure 6 est une coupe suivant la ligne 6-6 de la figure 1 montrant le tringlage en position de retenue et la chaussure juste au-dessus de l'organe de déclenchement ; et la figure 7 est une vue analogue à la figure 6 montrant le tringlage en position déclenchée et la chaussure en position fixée. La fixation de ski selon l'invention est représentée d'une façon générale sur la figure 1 sur laquelle un corps 10 de montage des verrou est supporté par un ski 12. Le corps comporte une butée arrière et une partie de came 14 et une partie avant 16 comprenant une plaque de semelle qui est fixée au ski par des vis 18. La partie arrière 14 comporte deux montants 20 espacés latéralement, dont chacun présente une surface avant 22 de guidage du talon pour faciliter la mise en position de la chaussure dans le sens longitudinal lorsqu'elle est placée en position normale sur le ski, et des surfaces de came supérieure et arrière 24 à utiliser pour charger le dispositif élastique 26. Des verrous 28 sont montés mobiles dans la plaque de semelle du corps afin de se mouvoir latéralement vers l'intérieur et vers l'extérieur de manière à fixer la chaussure 30 ou à la libérer.Chaque chaussure présente une plaque 32 se prolongeant latéralement qui y est fixée par des vis (non représentées) et qui présente,le long de ses bords marginaux,des parties réceptrices 34 qui viennent en prise avec les verrous lorsque ceuxci sont déplacés vers l'intérieur. La construction, le montage et le fonctionnement des verrous sont représentés sur la figure 2 qui est une vue éclatée renversée. La face inférieure de la plaque de semelle présente un grand évidement 36 ayant une paroi latérale verticale interrompue 38. Chaque verrou 28 comporte un bras de levier 40 et une ouverture 42 à son extrémité arrière pour l'articuler sur un pivot 44 qui présente un orifice central 60 dans lequel passe l'une des vis de montage 18. La partie avant de chaque bras se prolonge vers l'extérieur et vers l'arrière de façon à réaliser une partie profilée généralement en U en plan, constituant des âmes 46 et 48 guidées dans des parties découpées 50 et 52 de la paroi latérale 38, un mors 54 de serrage orienté vers le haut étant formé sur la base de chaque U.Les extrémités internes de chaque U présentent des surfaces de came 56 et 58 qui sont inclinées vers l'intérieur et vers l'avant. Le dispositif d'articulation reliant le dispositif élastique aux verrous 28 comprend une bielle allongée 62 coulissant longitudinalement dans un évidement 64 qui se prolonge longitudinalement au-dessous de l'évidement fondamental 36. La bielle présente une boutonnière 66 qui s'ajuste sur une nervure allongée 68 de montage ét de guidage qui s' élève à partir du fond de l'évidement 64 et présente à son extrémité avant une tête 70 en T ayant des surfaces de came 72 et 74 à ses extrémités externes, qui sont inclinées vers l'intérieur et vers l'avant pour coopérer avec les surfaces de came 56 et 58 des verrous. Lorsque la bielle s'avance, elle déplace les verrous latéralement vers l'extérieur et lorsqu'elle recule, elle les déplace vers l'intérieur pour les mettre en prise avec les parties 34 de la plaque 32 pour fixer la chaussure au ski. Une plaque de couverture 76 présentant une ouverture allongée 78 près de son extrémité avant et deux orifices de guidage 80 à son extrémité arrière qui s'ajustent sur les pivots 44, se loge à l'intérieur de la paroi latérale 38 pour retenir les éléments de verrouillage en position de fonctionnement. Ladite plaque est maintenue elle même dans sa position correcte en venant au contact de la surface supérieure du ski lorsque le corps 10 est fixé à celui-ci. Comme on le voit sur les figures 1 et 6, l'extrémité arrière de la bielle 62 présente deux oreilles saillantes 82 espacées latéralement, percées de trous 84 pour y introduire un goujon de pivotement 86. Le dispositif élastique comporte une tige allongée 88 pivotant à son extrémité avant sur le goujon 86 et présentant un filetage à son extrémité arrière. Une rondelle 90 en forme de cuvette est montée coulissante sur la tige et retient l'extrémité avant d'un ressort hélicoidal de compression 92. Un écrou 94 est vissé sur l'extrémité arrière de la tige et peut être réglé pour ajuster la compression voulue du ressort. Une anse classique 96 est articulée sur les montants en 98 pour constituer un point d'ancrage d'une lanière ou sangle de sécurité. En l'absence du dispositif de la présente invention, un skieur devrait régler l'écrou 94 dans une mesure prédéterminée assurant la compression voulue, le dispositif élastique étant dans la position représentée en pointillés sur la figure 6. La bielle 62 occuperait sa position libre ou avant et le ressort n' exercerait sensiblement pas de compression, la rondelle 90 reposant sur les surfaces supérieures de came 24. Le skieur placerait sa chaussure sur la plaque de semelle, puis ferait osciller le dispositif élastique de haut en bas pour le mettre dans la position horizontale.Etant donné que la surface inférieure de came 24 est à une plus grande distance du pivot 86 que la surface supérieure de came, la rondelle serait poussée vers l'arrière et comprimerait le ressort 92, ce qui aurait normalement pour effet de tirer la bielle 62 vers l'arrière pour la mettre dans la position représentée sur la figure 7, et le contact entre la surface de came 72 et la surface de came 56 aurait pour effet de pousser les mors 54 vers l'intérieur en contact de verrouillage avec les parties réceptrices 34. En revenant à la figure 2, l'organe de déclenchement 100 comprend une partie de contact orientée verticalement 102 et une partie d'arrêt 104 orientée horizontalement vers l'avant reliée à l'extrémité inférieure de la partie de contact. Cette dernière se prolonge vers le haut à travers ltouverture 106 de la plaque de semelle, comme on le voit sur les figures I, 5 et 6, dans laquelle elle peut coulisser verticalement, tandis que la partie d'arrêt est mobile verticalement dans la partie avant de la boutonnière 66 de la bielle 62 et hors de ladite partie comme on le voit sur les figures 6 et 7. Un ressort à lame 108-est monté sur la nervure 68 par une vis 110 vissée dans un alésage 112, et son extrémité avant fourchue 114 chevauche un bossage 116 de la plaque de semelle pour empêcher une rotation latérale.Lorsque la plaque de couverture 76 est en place et que le corps 10 est fixé au ski, le-ressort 108 est fixé à son extrémité arrière et est supporté de façon coulissante à son extrémité avant 114 directement sous la partie d'arrêt 104. Sous sa forme normalement plane, il sollicite élastiquement l'organe de déclenchement vers sa position supérieure. Pour actionner le mécanisme de fixation selon l'invention, on fait basculer le dispositif élastique vers le haut jusqu'à la position représentée en pointillés sur la figure 6, dans laquelle la rondelle 90 repose sur les surfaces supérieures de came 24 et l'écrou 94 est ajusté correctement sans exercer de force compressive sur le ressort à cet instant.La bielle 62 est déplacée jusqu'à sa position avant libre et le ressort 108 pousse l'organe de déclenchement vers le haut de façon que l'extrémité supérieure 118 de la partie de contact 102 s'étende au-dessus de la surface de la plaque de semelle et que la partie d'arrêt glisse vers le haut dans la partie avant de la boutonnière 66, son extrémité avant 120 entrant en contact avec l'extrémité avant 122 de la boutonnière dans la position inhibitrice pour retenir la bielle à l'encontre d'un mouvement vers l'arrière en position de verrouillage. Le dispositif élastique 26 est ensuite poussé vers le bas et vers 1'arrière jus qu'à la position indiquée en trait plein sur la figure 6, les surfaces inférieures de came poussant la rondelle 90 vers l'arrière et comprimant le ressort 92 à l'état chargé de façon que les verrous soient en fait armés. Ce pré-réglage peut être effectué en tenant le ski à la main ou en le posant sur le sol sans que le skieur doive se tenir debout avec sa chaussure en place sur le ski et se tordre et se pencher d'une façon peu commode pour actionner le dispositif élastique. Après l'armement du mécanisme, le skieur abaisse sa chaussure dans la position représentée sur la figure 6, l'extrémité arrière étant en contact avec les surfaces 22 de guidage du talon et la plaque de chaussure reposant sur l'extrémité supérieure 118 de la partie de contact 102. Le contact sollicité élastiquement entre la boutonnière et la partie d'arrêt s'oppose à un mouvement de l'organe de déclenchement sous l'effet de forces relativement faibles et empêche un actionnement accidentel du mécanisme. Lorsque la chaussure est correctement placée en position normale sur le ski, le skieur applique son poids et la plaque de chaussure abaisse l'organe de déclenchement et repousse la partie d'arrêt hors de la boutonnière 66 et donc à ltécart de la position inhibitrice. Le dispositif élastique repousse la bielle vers l'arrière, ce qui fait osciller les verrous vers l'intérieur pour les mettre en prise de verrouillage avec les parties réceptrices 34. La position verrouillée est représentée sur la figure 7. I1 est bien entendu que, lorsque l'organe de déclenchement n'est pas en position inhibitrice, la fixation peut fonctionner librement d'une façon normale, ctest-à- dire qu'elle peut libérer automatiquement le ski par suite de l'application de grandes forces au cours d'une chute. On voit que l'appareil décrit plus haut et représenté sur les dessins annexés,constitue un dispositif très simple permettant d'assurer un verrouillage à très bas prix et sans poser de problèmes de maintenance. Les principes de construction et de fonctionnement ont été décrits en se référant à une fixation d'un type particulier, mais il est bien entendu qu'ils peuvent s'appliquer à des dispositifs de nombreux autres types. Il va de soi que le dispositif de l'invention peut subir diverses modifications sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Fixation de ski destinée à fixer, d'une façon amovible, un ski à une chaussure, caractérisée en ce qu'elle comporte un premier composant sous la forme d'un élément sensiblement rigide de réception des verrous comportant au moins une partie réceptrice, et un second composant sous la forme d'un corps sensiblement rigide de montage des verrous, l'un desdits composants étant réalisé de façon à être relié en permanence à une chaussure de ski et l'autre composant étant réalisé de façon à être relié en permanence à un ski, des verrous montés d'une façon mobile sur le corps pour se déplacer entre une position de repos, dans laquelle ils sont sensiblement à l'écart de I'élément de réception, et une position de fonctionnement dans laquelle ils sont en contact avec la partie réceptrice, un dispositif élastique supporté par le corps et réglable entre une position non chargée et une position chargée, un dispositif d'articulation reliant le dispositif élastique aux verrous et mobile de façon à transmettre la force du dispositif élastique aux verrous pour solliciter élastiquement ces derniers en position de fonctionnement, et un organe de déclenchement monté sur le corps et mobile entre une première position inhibitrice dans laquelle il est en prise avec le dispositif d'articulation pour le retenir à l'encontre d'un mou vement en position de verrouillage sous l'effet de la poussée du dispositif élastique à l'état chargé, et une seconde position non inhibitrice, ledit organe de déclenchement étant réglable dans la première position pour retenir le dispositif d'ar ticulation à l'encontre d'un mouvement de verrouillage et pou vant être actionné par un skieur lorsque celui-ci place sa chaussure en position normale sur le ski afin de passer dans la seconde position et de libérer le dispositif d'articulation de manière à lui permettre de se déplacer et de transmettre la force du dispositif élastique aux verrous pour les pousser élastiquement en contact de verrouillage avec la partie récep trice. 2. Fixation selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'organe de déclenchement est sollicité élastiquement vers sa première position et est mobile automatiquement vers cette dernière lorsque le dispositif élastique est à l'état non chargé pour retenir le dispositif d'articulation à len- contre d'un mouvement dans le sens de verrouillage en réponse à l'ajustement du dispositif élastique en position chargée. 3. Fixation selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif d'articulation est monté de façon à coulisser dans le corps pour effectuer un mouvement longitudinal et le dispositif élastique est articulé sur la partie arrière du corps pour osciller entre la position non chargée et la position chargée. 4. Fixation selon la revendication 1, caractérisée en ce que les verrous sont constitués par deux éléments de verrouillage montés dans le corps de façon à se déplacer latéralement entre une position libre et une position verrouillée, le dispositif d'articulation coulissant dans le corps de façon à effectuer un mouvement longitudinal et à pousser les verrous pour les déplacer latéralement, et le dispositif élastique est réalisé et agencé de façon à exercer une force vers l'arrière sur le dispositif d'articulation lorsque ledit élément élastique est en position chargée. 5. Fixation selon la revendication 1, caractérisée en ce que la chaussure comporte la partie réceptrice et le corps de montage des verrous est assujetti au ski ; le dispositif d'articulation coulissant dans le corps pour effectuer un mouvement dans le sens longitudinal. 6. Fixation selon la revendication 5, caractérisée en ce que l'organe de déclenchement est actionné par son contact avec la chaussure lorsque celle-ci est placée dans sa position normale pour skier. 7. Fixation selon la revendication 5, caractérisée en ce que le corps de montage des verrous comporte une plaque de semelle présentant un évidement longitudinal dans sa face inférieure, le dispositif d'articulation étant constitué par une bielle allongée coulissant dans ledit évidement, son extrémité avant étant en contact avec les verrous et son extrémité arrière étant reliée au dispositif élastique et présentant une butée ; en ce que l'organe de déclenchement comporte une partie de contact et une partie d'arrêt pour entrer en contact avec la butée de la bielle ; et la partie de contact, lorsque l'organe de déclenchement est dans sa première position, s'élève au-dessus de la surface de la plaque de semelle dans une position dans laquelle elle est abaissée par la semelle de la chaussure lorsque celle-ci est mise dans la position normale pour skier. 8. Fixation selon la revendication 7, caractérisée en ce que la plaque de semelle présente une ouverture généralement verticale et en ce que la partie de contact de l'organe de déclenchement est généralement mobile verticalement dans ladite ouverture. 9. Fixation selon la revendication 8, caractérisée en ce que la butée comprend un évidement ménagé dans la bielle et en ce que la partie d'arrêt de- l'organe de déclenchement se déplace verticalement dans l'évidement et hors de ce dernier. 10. Fixation selon la revendication 9, caractérisée en ce que l'évidement se compose d'une boutonnière ménagée dans la bielle et orientée dans le sens de son axe longitudinal ; en ce que l'organe de déclenchement comporte une partie de contact orientée verticalement qui peut coulisser dans l'ou- verture de la plaque de semelle et dans la boutonnière de la bielle, et une partie d'arrêt horizontale se prolongeant vers l'avant reliée à l'extrémité inférieure de la partie de contact et pouvant coulisser dans la boutonnière de la bielle et audessous de celle-ci, et en ce qu'un ressort est disposé audessous de la partie d'arrêt et est destiné à la solliciter vers le haut dans la boutonnière lorsque le dispositif élastique est à l'état non chargé, l'extrémité avant de la partie d'arrêt entrant en contact avec l'extrémité avant de la boutonnière pour retenir la bielle à l'encontre d'un mouvement vers l'arrière lorsque le dispositif élastique est ajusté en position chargée ; en ce que l'extrémité supérieure de la partie de contact se prolonge au-dessus de la surface supérieure de la plaque de semelle lorsque la partie d'arrêt est placée vers la boutonnière, en ce que la partie de contact est destinée à être abaissée par la chaussure,lorsque celle-ci est mise dans sa position normale pour skier,afin d'abaisser la partie d'arrêt et de l'extraire de la boutonnière pour libérer la bielle et lui permettre de se déplacer vers l'arrière dans le sens de verrouillage en réponse à la force exercée par le dispositif élastique. 11. Fixation de ski destinée à fixer,d'une façon amovible,un ski à une chaussure, caractérisée en ce qu'elle comporte un corps de montage de verrous réalisé de façon à être assujetti à un ski ; un dispositif de verrouillage monté de façon mobile sur le corps pour se mouvoir entre une position de repos dans laquelle il libère sensiblement la chaussu remet une position de fonctionnement dans laquelle il est en prise de verrouillage avec une partie réceptrice de la chaussure ; un dispositif élastique supporté par le corps et relié au dispositif de verrouillage et réglable entre un état non chargé et un état chargé dans lequel il sollicite élastiquement le dispositif de verrouillage en position de fonctionnement ; et un organe de déclenchement monté sur le corps et mobile entre une première position inhibitrice dans laquelle il empêche l'action du dispositif élastique à l'état chargé, et une seconde position non inhibitrice ; l'organe de déclenchement pouvant être mis dans la première position pour empêcher l'action du dispositif élastique et pouvant être actionné par un skieur lorsqu'il place sa chaussure en position normale sur le ski pour skier de manière à passer à la seconde position et à libérer le dispositif élastique pour qu'il puisse solliciter le dispositif de verrouillage et le mettre en prise avec la partie réceptrice de la chaussure. 12. Fixation selon la revendication Il, caractérisée en ce que l'organe de déclenchement est sollicité élastiquement vers sa première position et est mobile automatiquement vers cette dernière lorsque le dispositif élastique est à l'état non chargé afin d'empêcher l'action du dispositif élastique lorsqu'il est mis à l'état chargé. 13. Fixation selon la revendication 11, caractérisée en ce que l'organe de déclenchement est actionné par son contact avec la chaussure lorsque celle-ci est placée dans la position normale pour skier. 14. Fixation selon la revendication 11, caractérisée en ce que le corps de montage du dispositif de verrouillage comprend une plaque de semelle, en ce que l'organe de déclenchement comporte une partie de contact et une partie d'arrêt ; et en ce que la partie de contact, lorsque l'organe de déclen chement est dans sa première position, s'élève au-dessus de la surface de la plaque de semelle, dans une position dans laquelle elle peut être abaissée par la semelle de la chaussure lorsque celle-ci est placée dans la position normale pour skier. 15. Fixation selon la revendication 14, caractérisée en ce que la plaque de semelle présente une ouverture orientée généralement dans le sens vertical et en ce que la partie de contact de l'organe de déclenchement est généralement mobile verticalement dans ladite ouverture.