i La présente invention concerne la fabrication d'articulations à flexion utilisées dans des transducteurs de force et elle porte plus particulièrement sur le procédé de fabrication d'articulations à flexion pour transducteurs de force qui sont façonnées à partir d'un seul morceau d'une matière telle que du quartz fondu. Dans un transducteur de force, par exemple un accéléromètre équilibré asservi de type électromagnétique, le capteur de force peut comporter une pièce d'un seul tenar en quartz fondu, en verre ou en métal, qui consiste en un élément mobile réuni à une embase par une section d'articulé tion à flexion qui peut se plier. On trouve un exemple d'un tel transducteur dans les brevets U S 3 702 073, 4 182 187 et 4 250 757 La dema de brevet US 283 341 du 14 Juillet 1981 décrit des articulations à flexion pour un transducteur de force avec des conducteurs déposés sur des surfaces qui se trouvent pratiquement dans le plan neutre de flexion de l'articulation à flexion La présente demande concerne un procédé de fabrication d'une telle articulation à flexion. Dans la fabrication d'un tel transducteur, il est souhaitable de définir avec une grande précision les dimensions de l'articulation à flexion dans la direction de l'épaisseur, du fait que ceci détermine dans une large mesure les performances finales du transducteur en ce qui concerne l'erreur de décalage, et on considère également qu'il est souhaitable de parvenir à cette précision d'une manière simple et fiable La fabrication de telles articu- lations à flexion a nécessité jusqu'à présent une commande rigoureuse du processus, combinée avec une mesure périodi- que de l'épaisseur de l'articulation à flexion. L'invention parvient à cette combinaison souhai- table de caractéristiques de traitement d'une articulation à flexion par l'utilisation d'un élément spécialement prévu pour le processus de fabrication, à savoir une surface indicatrice Une caractéristique de l'invention consiste en ce que le procédé de formation de la section d'articulation à flexion d'un transducteur de force comprend les opération suivantes: on produit une ébauche de lame flexible de trans- ducteur ayant une section qui convient pour la fabrication del'articulation à flexion, avec de préférence des faces parallèles orientées de façon générale perpendiculairement à l'axe sensible de l'élément mobile du transducteur; et on enlève de la matière à partir d'au moins une partie irdica- trice d'une face, jusqu'à une profondeur désirée. Une surface indicatrice est une surface produite sur une partie indicatrice de l'ébauche de lame flexible de transducteur à partir de laquelle on forme les articulations à flexion La surface indicatrice, a pour but de définir un plan de référence indicateur qui présente une relation connue par rapport aux plans de surfaces produites sur d'autres parties de l'ébauche. Une autre caractéristique de l'invention consiste en ce qu'on peut enlever de la matière à partir d'au moins une autre partie d'une face au moins de la section d'arti- culation à flexion, de façon pratiquement simultanée ou d'une manière pratiquement identique à l'enlèvement de matière à partir de la partie indicatrice Les parties fabriquées à partir de la face de l'ébauche de lame flexi- ble de transducteur utilisée pour la partie indicatrice auront des surfaces pratiquement coplanaires par rapport à la surface indicatrice Les parties fabriquées à partir de la face opposée de l'ébauche de lame flexible auront des surfaces présentant,par rapport à la face à partir de laquelle elles ont été fabriquéesune relation respective pratiquement identique à celle que la surface indicatrice présente par rapport à la surface à partir de laquelle elle a été fabriquée. Une autre caractéristique de l'invention consiste en ce qu'on peut fabriquer des parties indicatrices à par- tir de surfaces opposées de l'ébauche de lame flexible de transducteur, de telle façon qu'elles soient pratiquement ou partiellement alignées. Si la partie indicatrice est traitée d'une manière pratiquement identique à celle selon laquelle est traitée une partie qui se trouve sur la même face de l'ébauche que la partie indicatrice, la relation entre les plans des sur- faces produites demeurera pratiquement constante On peut maintenir de cette manière une relation prédéterminée entre les plans Un cas spécial est celui de surfaces coplanaires avant une opération de traitement qui demeureront pratique- ment coplanaires après l'opération. Si on traite la partie indicatrice d'une manière qui diffère notablement du traitement d'autres parties de l'ébauche, il y aura un ajustement de la relation entre les plans des surfaces produites De cette manière, on peut éta- blir ou ajuster une relation prédéterminée entre les plans. Un avantage supplémentaire du procédé consiste en ce qu'on peut détecter les dimensions désirées en épaisseur de l'articulation à flexion, et la souplesse désirée de l'articulation à flexion, à partir de la pièce ellemême, pendant le traitement, par une fabrication appropriée des parties indicatrices et par l'observation ultérieure des surfaces indicatrices, en arrêtant le traitement lorsque des parties de la surface indicatrice émergent et disparaissent Un tel procédé produit les dimensions appro- priées avec une précision élevée, d'une manière qui est pratiquement insensible aux variations inévitables du trai- tement et qui ne nécessite pas que l'élément mobile d'une lame flexible de transducteur en une seule pièce soit libre, augmentant ainsi la vulnérabilité aux détériorations des articulations à flexion, pour pouvoir parvenir avec préci- sion à la souplesse désirée pour l'articulation à flexion. Une caractéristique supplémentaire de l'invention consiste en ce qu'elle peut comporter l'opération consistant à observer ou à détecter de toute autre manière le moment o des zones indicatrices émergent, et à arrêter ensuite l'enlèvement de matière à partir de la section d'articulation à flexion. Une autre caractéristique de l'invention consiste en ce que les parties indicatrices, les surfaces indicatri- ces et d'autres parties ayant des surfaces coplanaires aux surfaces indicatrices peuvent être traitées de telle manière que lorsque les surfaces indicatrices émergent, les 2 '509866 surfaces indicatrices et les surfaces qui leur-sont copla- naires coïncident pratiquement avec le plan neutre de fle- xion de la section d'articulation à flexion Cette caracté-. ristique fait que le traitement est particulièrement bien adapté à la fabrication des articulations à flexion décrites dans la demande de brevet U S 283 341 déposée le 14 Juillet 1981. Un avantage particulier et spécifique du traite- ment de surface indicatrice décrit ici consiste en ce qu'on peut aisément déterminer avec une précision élevée la coïncidence des plans de surfaces de parties d'articulation à flexion qui ont été fabriquées à partir de surfaces oppo- sées de l'ébauche, par une simple observation de l'ébauche elle-même pendant le traitement On effectue ceci en utili- sant des parties indicatrices opposées et alignées, et en détectant la coïncidence des plans de surfaces dirigées dans des directions opposées, par la disparition des surfa- ces indicatrices au moment o elles se rencontrent pendant le traitement d'enlèvement de matière Cette possibilité du traitement supprime la nécessité de commandes rigoureuses du traitement ou de mesures de la pièce, qui seraient par ailleurs nécessairespour obtenir des tolérances dimension- nelles similaires pour une telle configuration d'articula- tion à flexion. Un avantage supplémentaire consiste en ce que le traitement permet d'utiliser de façon interchangeable des ébauches de lame flexible de transducteur transparentes ou opaques. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre d'un mode de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels-: La figure 1 est une vue en perspective éclatée d'un accéléromètre asservi, montrant un transducteur de force avec des articulations à flexion fabriquées conformé- ment à l'invention; La figure 2 est une vue en perspective partielle agrandie de sections d'articulation à flexion selon la ligne 2-2 de la figure 1; et Les figures 3, 4 et 5 sont des coupes partielles selon la ligne 3-3 de la figure 2, d'une partie d'une ébau- che de transducteur dans laquelle on forme l'articulation à flexion, ces figures montrant des phases successives de la fabrication de l'articulation à flexion. On va maintenant considérer la figure 1 qui représente un transducteur de force sous la forme d'un accéléromètre asservi 10, comprenant une articulation à flexion 12 d'un type qui peut être fabriqué conformément à l'invention L'accéléromètre 10 est du type décrit dans les brevets U S 3 702 073, 4 182 187 et 4 250 757, mais il faut noter que l'invention s'applique tout aussi bien à la fabrication d'articulations à flexion et d'autres éléments flexibles utilisés dans d'autres transducteurs de force employant un mouvement angulaire ou linéaire d'un élément sensible à une force. L'accéléromètre 10 consiste en une paire de corps cylindriques 14 a, 14 b et en une structure de masse sensible 16 fixée entre ces corps Les corps 14 a, 14 b sont pratiquement identiques et on ne décrira en détail que le corps 14 a Le corps 14 a comprend une paroi de corps cylin- drique 17 présentant une nervure 18 dirigée vers l'inté- rieur qui constitue une pièce polaire magnétique, et le corps comporte également une partie de base 19 La pièce polaire 18 comporte une paroi intérieure cylindrique 20 qui définit une cavité 22 Un aimant permanent cylindrique 24 est fixé à la partie de base 19 à l'intérieur de la cavité 22 et il présente une surface circonférentielle extérieure qui est espacée par rapport à la paroi cylindri- que intérieure 20 de façon à définir entre ces éléments un espace annulaire 26. La structure de masse sensible 16 comprend une pièce sensible à une force, ou palette, 30 qui est montée de façon articulée sur une embase ou un anneau de montage 32 au moyen de l'articulation à flexion 12. Dans l'accéléromètre qui est représenté sur les figures, l'articulation à flexion 12 permet à la palette 30 de se déplacer par rapport à l'anneau de montage 32 Il faut cependant noter qu'on pourrait combiner l'articulation à flexion 12 avec différents moyens de montage et l'utiliser dans un transducteur employant un mouvement linéaire de l'élément de détection le long de l'axe du transducteur 10. Deux bobines de rétablissement de force, ou de génération de couple, 42, 43 sont respectivement fixées aux faces supérieure et inférieure 40,41 de la palette 30. Les bobines de génération de couple 42, 43 sont bobinées sur des mandrins qui s'ajustent dans l'espace annulaire 26 formé dans chacun des corps 14 a, i 4 b lorsque les diverses pièces de l'accéléromètre 10 sont assemblées. Une couche de matière conductrice 45 est déposée sur la face supérieure 40 de la palette 30 Une couche similaire de matière conductrice est déposée sur la face inférieure 41 de la palette 30 Ces couches conductrices de l'électricité forment une paire d'armatures de condensa- teur qui donnent lieu à une interaction avec une face 21 de la pièce polaire 18 et avec une face correspondante de la pièce polaire du corps 14 b, d'une manière qu'on décrira ci-après. Trois plots de montage 34 (dont l'un n'est pas représenté sur les figures) sont disposés sur une surface supérieure 36 de l'anneau de montage 32 Trois plots de montage supplémentaires sont placés dans des positions opposées aux plots de montage 34, en direction axiale, sur une surface inférieure 38 de l'anneau 32. L'anneau de montage 32 est fixé entre les corps 14 a, 14 b de façon qu'une lèvre 23 de la paroi de corps cylindrique 17 et une lèvre correspondante du corps 14 b portent contre les plots de montage, et de façon que les bobines de génération de couple 42, 43 soient respectivement logées dans l'espace annulaire 26 et dans un espace annu- laire correspondant dans le corps 14 b. Deux condensateurs variables 48, 49 sont formés à l'intérieur de l'accéléromètre 10, et l'un d'eux est cons- titué par la face 21 et par le revêtement qui se trouve sur la surface inférieure 38, tandis que l'autre est constitué par une face de la pièce polaire du corps 14 b qui correspond à la face 21 et par le revêtement 45 qui se trouve sur la surface supérieure 36 de la palette 30. Les couches conductrices qui se trouvent sur la face supérieure 40 et la face inférieure 41 et les bobines de génération de couple 42, 43 sont connectées à ces cir- cuits externes au moyen de quatre bandes conductrices 47 qui s'étendent jusqu'à l'anneau 32 en traversant l'articula- tion à flexion 12 Des connexions électriques avec un cir- cuit externe sont établies à partir de l'anneau 32, au moyen de quatre broches de connecteur (non représentées) qui se trouvent dans les parois des corps 14 a, 14 b. Lorsque l'accéléromètre 10 est soumis à une accé- lération dirigée dans la direction de son axe, la palette se déplace par rapport à l'anneau 32 et aux corps 14 a, 14 b, ce qui produit une variation de la capacité des con- densateurs 48, 49 La variation de capacité est détectée par un circuit d'asservissement (non représenté) qui applique à son tour aux bobines de génération de couple 42, 43 un signal proportionnel à la variation de capacité Le champ magnétique résultant qui est établi par les bobines de génération de couple 42, 43 donne lieu à une interaction avec le champ magnétique qui est établi par les aimants permanents qui se trouvent dans les corps 14 a, 14 b, pour s'opposer au déplacement de la palette 30 Le courant que nécessitent les bobines de génération de couple 42, 43 pour maintenir la palette 30 dans une position neutre représente la force qui correspond à l'accélération à laquelle l'accéléromètre est soumis. On se référera au brevet U S 3 702 073 pour avoir une description plus détaillée de l'accéléromètre 10. On va maintenant considérer la figure 2 qui représente un mode de réalisation de l'articulation à fle- xion 12 qui pourrait être fabriquée au moyen de llinvention. L'articulation à flexion présente une configura- tion bifilaire en porte-à-faux qui consiste en une paire de sections d'articulation à flexion 60, 62 qui s'étendent entre la palette 30 et l'anneau de montage 32. Les sections 60 et 62 sont séparées par une ouver- ture intermédiaire 63 qui s'étend également entre la palette et l'embase de montage 32. Les sections d'articulation 60 et 62 sont identi- ques et on ne décrira donc que la section 60 La section 60 - comprend des faces supérieure et inférieure 64 et 66 qui sont pratiquement parallèles l'une à l'autre, et une paire d'arêtes 68, 70. L'articulation à flexion 60 comporte deux canaux 71, 73 qui s'étendent dans la section 60 à partir des faces respectives 64, 66 Les canaux 71, 73 ont des surfaces en retrait respectives 72, 74 qui sont pratiquement coplanai- res entre elles et par rapport à la région centrale de la section transversale de l'articulation à flexion, et qui coïncident pratiquement avec le plan neutre de flexion de la section 60. On appelle "plan neutre de flexion" le plan qui n'est soumis à aucune traction ni à aucune compression lorsque l'articulation à flexion est courbée en flexion simple Pour une articulation à flexion ayant une configu- ration de section transversale rectangulaire uniforme, formée par deux faces parallèles et deux arêtes, comme celle représentée sur la figure 2, le plan neutre de fle- xion est constitué par tous les points qui sont équidis- tants des faces de l'articulation à flexion, c'est-à-dire que c'est le plan situé en position médiane entre les faces de l'articulation à flexion Pour le mode de réalisa- tion de l'articulation à flexion qui est représenté sur la figure 2, le plan principal, et donc le plan neutre de flexion, de l'articulation à flexion présente une légère inclinaison par rapport au plan des surfaces 72 et 74, mais l'écart est minimal et n'affecte pas de manière nota- ble l'utilité de l'invention décrite ici. La palette 30, l'embase de montage 32 et l'arti- culation à flexion 12 consistent de préférence en un élément unitaire d'une matière homogène et stable telle que du quartz fondu On traite une ébauche circulaire d'épaisseur uniforme, avec des faces planes et parallèles, par enlève- ment sélectif de matière, pour obtenir la configuration dési- rée La description qui suit porte spécialement sur le trai tement préféré qu'on utilise pour former les canaux 71, 73 de l'articulation à flexion, avec les surfaces 72, 74 situées pratiquement dans le plan neutre de flexion de l'articulation à flexion. On enlève de préférence la matière à partir de l'ébauche par attaque avec un solvant approprié pour le quartz Les surfaces de l'ébauche de quartz à partir desquelles on n'enlève pas de matière sont masquées avec une matière qui interdit l'accès du solvant à la surface du quartz On immerge ensuite l'ébauche masquée dans le solvant En quelques minutes, plusieurs dizaines de microns de la matière consistant en quartz sont soulevés par attaque, la vitesse exacte dépendant de la composition du quartz, de la concentration du solvant et de la tempéra- ture du bain Selon une variante, on peut enlever de la matière à partir de l'ébauche par attaque par un plasma gazeux dans une atmosphère qui dissout le quartz, ou par érosion par un faisceau d'électrons ou d'ions. La figure 3 est une coupe transversale de la par- tie d'une ébauche en quartz 80 à partir de laquelle on forme une moitié 62 de l'articulation à flexion bifilaire 12 L'ébauche 80 peut avoir des surfaces planes et paral- lèles 82, 84 et, pour les besoins de cet exemple, on consi- dère qu'elle a une épaisseur de l'ordre de 0,75 mm Les lignes en pointillés 86, 88 identifient la matière à enle- ver dans la première phase du traitement, qui forme les canaux orientés de façon opposée et décalés latéralement qui deviendront les canaux 71 ', 73 ' représentés sur la figure 5 Les lignes en pointillés 90, 92 identifient la matière qui est enlevée simultanément dans la première pha- se du traitement, pour former une paire de zones opposées qui sont utilisées pendant la totalité du traitement en tant qu'indicateurs des plans des surfaces en retrait asso- ciées qui deviendront les surfaces 72 ' et 74 ' représentées sur la figure 5. Les surfaces indiquées par les accolades 94 ne doivent pas subir d'enlèvement de matière pendant la premiè- re phase du traitement et elles scnt masquées de la manière décrite ci-dessus. On immerge l'ébauche 88 dans le solvant pendant une durée suffisante pour former des canaux intermédiaires 96, 98 et des surfaces indicatrices intermédiaires 100, 102 (figure 4), qui ont une profondeur pratiquement égale à la moitié de l'épaisseur totale qu'on désire finalement pour l'articulation à flexion Les lignes en pointillés sur la figure 4 indiquent le profil final de l'articulation à fle- xion et sa relation par rapport aux surfaces produites par la première phase d'attaque. On enlève le revêtement de matière de masquage qui se trouve sur les surfaces 94 et on place à nouveau l'ébauche dans le solvant On enlève ensuite de la matière à partir de toutes les surfaces de l'articulation à flexion, à une vitesse uniforme Du fait que l'enlèvement de matière progresse à la même vitesse à partir de la surface supé- rieure et de la surface inférieure de l'articulation à flexion, les surfaces indicatrices 100, 102 se rencontrent et disparaissent, au niveau du plan 104 qui est équidis- tant des surfaces d'origine de l'ébauche, c'est-à-dire que ce plan coïncide pratiquement avec le plan neutre de flexion de l'articulation à flexion Simultanément, une profondeur égale de matière a été enlevée pour former les canaux 71 ', 73 ', ce qui fait que les surfaces de fond 72 ', 74 ' des canaux sont coplanaires entre elles et par rapport à la région centrale de la section transversale de l'arti- culation à flexion, et ces surfaces coïncident pratiquement avec le plan neutre de flexion de l'articulation à flexion. On détecte la disparition de l'me de quartz entre les sur- faces indicatrices 100, 102 Lorsque ceci se produit, on retire l'ébauche du bain d'attaque et on arrête l'enlève- ment de matière Cette procédure permet de façon caracté- ristique de former les surfaces 72 ' et 74 ' de façon copla- naire, pratiquement dans le plan neutre de flexion de l'articulation à flexion, et ceci d'une manière précise, indépendamment des variations de traitement et sans qu'il soit nécessaire d'effectuer des mesures physiques rigoureu- ses de l'épaisseur de l'articulation à flexion. On lave l'ébauche pour faire disparaître tout solvant restant, et l'ébauche est alors prête pour un trai- tement ultérieur destiné à donner la configuration désirée au morceau de quartz destiné à former la structure de masse sensible 16 Onapplique ensuite un conducteur approprié 47 sur les surfaces 72 ', 74 ', par exemple par pulvérisation ou dépôt sous vide. Si on n'2 arepas scactementsb traitement d 'attaque au moment de la disparition des surfaces indicatrices 100, 102, les canaux 71 ', 73 ' seront plus profonds ou moins pro- fonds, les surfaces 72 ', 74 ' seront espacées de part et d'autre du plan neutre et l'épaisseur de l'articulation à flexion variera légèrement par rapport à la dimension pré- vue Cependant, l'écart de ces surfaces par rapport au plan neutre, et la discordance sur l'épaisseur de l'articulation à flexion seront faibles par rapport à l'épaisseur de l'articulation à flexion, qui peut être de l'ordre de 25 mi- dans cet exemple, et ces erreurs ne réduiront pas notable- ment l'utilité ou l'efficacité du traitement. On peut également utiliser ce traitement pour fabriquer des articulations à flexion d'une épaisseur prédé- terminée en enlevant tout d'abord de la matière à partir d'une surface indicatrice pour former une cavité de profon- deur prédéterminée, et en enlevant ensuite de la matière à partir d'une région de l'articulation à flexion, simultané- ment à l'enlèvement de matière à partir de la surface indi- catrice en retrait Lorsque la surface indicatrice unique est traversée, on dispose d'une articulation à flexion d'épaisseur prédéterminée. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au procédé décrit et représenté, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 Procédé de fabrication d'une articulation à flexion destinée à être utilisée pour relier un élément de détection de force ( 30) à une embase de montage ( 32) dans un transducteur de force ( 10), caractérisé en ce que: on produit une ébauche ( 80) ayant deux surfaces opposées ( 82, 84); en enlève de la matière à partir d'une première partie 7 ( 86) et d'une première partie indicatrice ( 90) de-l'une des surfaces ( 82); on enlève de la matière à partir d'une seconde partie indicatrice ( 92) dans l'autre surface ( 84), cette seconde partie indicatrice étant au moins partielle- ment alignée avec la première partie indicatrice; et on arrête l'enlèvement de matière à partir de la première par- tie lorsqu'une partie au moins de la matière de l'ébauche comprise entre les première-et seconde parties indicatrices disparaît, de telle manière qu'il y ait rencontre d'une partie au moins des surfaces des parties indicatrices. 2 Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'enlèvement de matière à partir de la première partie ( 86), de la première partie indicatrice ( 90) et de la seconde partie indicatrice ( 92) s'effectue d'une manière pratiquement identique. 3 Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'autre surface ( 84) comprend une seconde partie ( 88), et on enlève la matière à partir de la seconde partie d'une manière pratiquement identique à l'enlèvement à partir de la première partie. 4 Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que la seconde partie ( 88) n'est pas alignée avec la première partie ( 86). Procédé selon l'une quelconque des revendica- tions 1 ou 2, caractérisé en ce que la surface de la premiè- re partie est alignée avec le plan neutre de flexion ( 104) de l'articulation à flexion lorsqu'on arrête l'enlèvement de matière. 6 Procédé selon l'une quelconque des revendica- tions 3 ou 4, caractérisé en ce que les surfaces des premiè- re et seconde parties sont alignrées avec le plan neutre de flexion ( 104) de l'articulation à flexion lorsqu'on arrête l'enlèvement de matière. 7 Procédé selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 4, caractérisé en ce qu'on enlève la matière par attaque. 8 Procédé de fabrication d'une articulation à flexion ( 12) destinée à être utilisée pour accoupler un élément de détection de force ( 30) à une embase de montage ( 32) dans un transducteur de force ( 10), caractérisé en ce que: on produit une ébauche ( 80) comportant deux surfaces opposées ( 82, 84); on masque cette ébauche, à l'exception de parties indicatrices( 90, 92) formées sur chaque surface et mutuellement alignées, et à l'exception d'au moins une partie de surface ( 86); on enlève une quantité de matière prédéterminée dans les parties non masquées ( 86, 90, 92) de l'ébauche ( 80); on retire le masque placé sur l'ébauche on poursuit l'enlèvement de la matière à partir d'une sec- tion d'articulation à flexion de l'ébauche; et on arrête l'enlèvement de matière à partir de la section d'articula- tion à flexion de l'ébauche lorsqu'un partie au moins de la matière se trouvant entre les première et seconde parties indicatrices disparaît, ce qui fait qu'il y a rencontre d'une partie au moins des parties indicatrices. 9 Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que dans l'opération de masquage, on masque une seconde partie de surface ( 88) qui se trouve dans la surface ( 84) de l'ébauche qui est opposée à la surface com- portant la première partie de surface, et en ce que les première et seconde parties de surface ( 86, 88) ne sont pas alignées. Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'on enlève de la matière de façon que les surfaces des première et seconde parties de surface soient dans le même plan ( 104) lorsqu'on arrête l'enlèvement de la matière 11 Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce que les surfaces des première et seconde parties de surface sont alignées avec le plan neutre de flexion ( 104) de l'articulation à flexicn lcrsqu'cn arrete l'enlèvement de la matière.