La présente invention concerne un instrument d'écaillage, pour la préparation du poisson, en particulier pour l'usage domestique. Jusqu'a maintenant, pour écailler les poissons on utilisait des couteaux spéciaux comportant un corps pourvu d'une face plane portant des dents de raclage rigides et massives, réparties sur la face plane précitée L'utilisation de ces instruments demande un effort musculaire notable. De plus, ils présentent l'inconvénient de projeter les écailles dans toutes les directions. Ils risquent en outre d'occasionner des blessures aux mains de l'utilisateur. Le but de la présente invention est de réaliser un instrument d'écaillage simple, facile à utiliser sans danger en évitant les inconvénients précités. On connaît d'autre part des instruments pouvant être actionnés en mouvement alternatif par un moteur électrique et par une transmission appropriée, communiquant à des organes d'entraînement des déplacements parallèles de sens contraire et de même amplitude. Un autre but de l'invention est de réaliser un instrument d'écaillage pouvant être adapté facilement à des appareils d'entraînement du genre qu'on vient d'indiquer. Selon l'invention, l'instrument d'écaillage pour la préparation du poisson est caractérisé en ce qu'il comporte deux éléments rà- cleurs contigus guidés en translation pour pouvoir coulisser alternativement l'un par rapport à l'autre, les éléments râcleurs précités portant des moyens de jonction avec des organes d'entraînement actionnés par un moteur suivant des déplacements alternatifs paral lèles et de sens opposés. Comme on l'explique plus loin, les déplacements alternatifs des éléments râcleurs assurent de manière efficace et rapide l'en lèvement des écailles de poisson. En outre, les dispositions qu'on vient d'indiquer permettent de réaliser un instrument d'écaillage utilisable commodément et sans effort. Selon un mode de réalisation particulier, les moyens de jonction comportent deux branches juxtaposées solidaires chacune d'un des éléments râcleurs. Les extrémités de ces branches opposées aux éléments râcleurs étant déportées par rapport à ceux-ci et reliées aux organes moteurs d'entraînement En service, la partie motrice, qui se trouve à une certaine distance au-dessus de la surface de poisson, est alors particulièrement facile à prendre en main. Le contrôle des mouvements de l'instrument est aisé et l'utilisateur peut suivre avec précision les courbes du corps du poisson. L'instrument d'écaillage peut aussi avantageusement comporter une jupe périphérique flexible qui entoure les deux éléments râcleurs et isole la zone d'écaillage, ce qui supprime complètement les quelques projections d'écailles qui pourraient subsister. D'autres particularités et avantages de l'invention ressortiront encore de la description des modes de réalisation présentésci-après à titre d'exemple non limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue latérale schématique d'un instrument d'écaillage conforme à l'invention; - la figure 2 est une vue en plan de l'instrument de la figure 1; - la figure 3 est une vue schématique de l'accouplement des moyens de jonction avec les organes d'entraînement dans le cas de l'instrument des figures 1 et 2; - la figure 4 est une vue par en-dessous d'un second mode de réa lisation de l'invention; - la figure 5 montre la même réalisation en élévation, avec arrachements; - la figure 6 est une coupe suivant VI-VI de la figure 5; - la figure 7 est une vue partielle de dessus de l'instrument des figures 4 à 6. Dans le mode de réalisation des figures 1 a 3, l'instrument d'écaillage est destiné à la préparation du poisson, notamment pour l'usage domestique. Conformément à l'invention, l'instrument précite comporte deux éléments râcleurs coplanaires extérieur et intérieur 1 et 2 guidés en translation pour pouvoir coulisser alternativement l'un par rapport à l'autre. Les éléments racleurs 1, 2, portent des moyens de jonction, décrits plus loin, pour les associer à des organes d'entraînement T actionnés par un moteur M suivant des déplacements alternatifs parallèles et de sens opposés. Dans le mode de réalisation des figures 1 et 2, l'élément râcleur extérieur 1 est une plaque métallique de forme générale rectangulaire, relativement épaisse, d'axe X-X, qui présente une rainure axiale 3 à bords rectilignes et parallèles, s'étendant depuis le voisinage d'une de ses extrémités jusqu'à l'autre extré- mité. Le long des deux bords et le long de l'extrémité arrondie de la rainure 3, s'étend un épaulement 4 de faible largeur, paral lèle au plan des faces principales de l'élément râcleur I, et situé approximativement au milieu de la profondeur de la rainure. Le fond de la rainure 3 est percé d'une ouverture allongée 5, s 'étendant sur une partie de sa longueur. La face de travail plane 6 de l1élément râcleur 1 dans laquelle est ménagée la rainure 3 est sensiblement parallèle à l'axe X-X et présente une série de dents parallélépipédiques 7, dont les arêtes sont perpendiculaires à la face de travail 6. Les sommets des dents 7 sont plats et s'étendent selon une même surface plane P parallèle à la face de travail 6. Dans la forme d'exécution décrite, les dents 7 sont réparties selon un réseau à mailles carrées, dont les côtés sont orientés selon les flancs des dents et s'étendent obliquement par rapport aux bords longitudinaux de l'élément râcleur 1. L'élément râcleur intérieur 2 a des dimensions ajustées à celles de la rainure 3, de manière à pouvoir être engagé dans cette rainure en reposant sur l'épaulement et à se trouver entouré latéralement par l'élément 1. L'élément 2 présente lui-même une face de travail plane 8 portant des dents 9 semblables aux dents 7 réparties de la même manière et dont les sommets se trouvent également dans le plan P en service. Pour maintenir les deux éléments râcleurs 1 et 2 assemblés l'-un à l'autre,tout en autorisant leurs déplacements alternatifs, comme on l'expose plus loin, l'instrument décrit comprend un organe de liaison constitué par une vis 10 dont la tige traverse l'ouverture 5 et est engagée dans la face de I'élément râcleur 2 opposée à la face de travail 8. La tête de la vis 10 déborde de l'ouverture allongée 5 sur la face de l'élément râcleur 1 opposée à la face de travail 6, ce qui assure la liaison entre les deux éléments. De préférence, les angles des parallélépipèdes constituant les dents 7 et 9 sont émoussés. Deux lames de liaison en acier ll et 12, fixées respectivement aux éléments 1 et 2, et parallèles aux faces de travail, constituent des organes de jonction, permettant de relier séparé ment les éléments râcleurs 1 et 2 à des organes d'entraînement décrits plus loin. Une extrémité de chacune des lames 11, 12 est fixée, par exemple, par soudage, rivetage ou tout autre moyen, à chacun des éléments râcleurs 1 et 2, de préférence contre la face de chacun de ces éléments qui est opposée à la face de travail. A leur autre extrémité, les lames 11, 12 présentent chacune un téton d'accrochage 13. L'instrument d'écaillage (figures 1 et 2) est adapté à être monté dans une ouverture antérieure 14A d'un boîtier 14 d'un cou- teau électrique de ménage. Le boîtier 14 contient le moteur M déjà mentionné, associé au transformateur de mouvement T, auquel sont accouplés deux bras parallèles T1, T2. La rotation du moteur M communique ainsi aux bras Tl, T2, des mouvements alternatifs contrariés à cadence rapide suivant l'axe X-X. Du côté de leurs extrémités dirigées vers l'ouverture 14A du boîtier 14, les bras parallèles T1, T2 présentent chacun un logement T3 correspondant à l'un des tétons d'accrochage 13 des lames de liaison 11, 12. Celles-ci présentent une flexibilité suffisante pour permettre l'engagement de leurs tétons 13 dans les logements T3 des bras T1, T2, lorsqu'on introduit les lames 11, 12, dans l'ouverture antérieure 14A du boîtier 14, pour y monter l'instrument d'écaillage. Ainsi, les éléments de râclage 1, 2, de l'instrument d'écaillage peuvent être entraînés alternativement par le moteur M, à la même cadence rapide que les bras T1, T2. On va maintenant exposer le fonctionnement et l'emploi de l'instrument d'écaillage qui vient d'être décrit en référence aux figures 1 et 2. Lorsqu'on met en marche le moteur électrique contenu dans le boîtier 14, les lames de liaison 11 et 12, et avec elles les élé- ments râcleurs 1 et 2 sont animés de mouvements alternatifs dirigés dans le sens de l'axe X-X. Les mouvements précités sont de sens opposés, mais de même amplitude. Malgré une différence d'inertie des deux éléments râcleurs 1 et 2, due à leurs dimensions différentes, l'expérience montre que les deux éléments sont entraînés régulièrement par le moteur électrique du boîtier 14. Dans une forme d'exécution préférée, l'amplitude du déplacement est de l'ordre d'environ 15 mm. L'ouverture allongée 5 présente une longueur correspondante. En appliquant à plat d'une main l'instrument d'écaillage, et en le déplaçant sur le corps du poisson en passes parallèles et régulières, de manière que le plan P repose sur la peau à écailler, on assure très rapidement le décollement des écailles. Grâce aux mouvements alternés des éléments râcleurs 1, 2, le boîtier 14 ne subit aucune réaction sensible, et l'opération ne demande aucun effort particulier. Ainsi, le corps du poisson ne risque pas de glisser dans l'autre main. Aucune blessure dangereuse n'est à craindre, du fait de l'amplitude alternative très faible des dents de raclage 7, 9. La répartition régulière des dents de râclage 7,9, sur les éléments racleurs 1,2, ainsi que leuf profil particulier à sommet plat, définissant la surface plane/commune à toutes les dents, assure un enlèvement très efficace des écailles du poisson, sans en écorcher la peau d'autant plus que les arêtes des dents 7, 9 sont légèrement émoussées. Les écailles ainsi enlevées du corps du poisson s'accumulent dans les interstices des dents de râclage 7, 9, au lieu d'être projetées à l'entour, comme avec un couteau à écailler usuel. Ainsi, I'écaillage du poisson s'effectue d'-une façon plus facile et plus rapide qu'avec un couteau à écailler usuel, mais aussi beaucoup plus proprement. Pour démonter l'instrument d'écaillage, et le séparer du boîtier 14, par exemple pour le nettoyer après usage, il suffit de rapprocher l'une de l'autre les deux lames élastiques de liaison ll, 12, en regard de l'ouverture 14A du boîtier. Pour ce faire, on pince l'une vers l'autre les lames 11, 12, dans le sens indiqué par les flèches 15 de la figure 1. On peut alors dégager les tétons 13 de leurs logements T3, ce qui permet d'extraire les lames 11, 12 du boîtier 14. Suivant le mode de réalisation des figures 4 à 7, les éléments râcleurs 1 et 2 portent respectivement, comme organes de jonction, deux branches référencées respectivement 19 et 20, juxtaposées en service et qui sont rendues solidaires des éléments 1 et 2, en étant rattachées à leurs faces opposées aux faces de travail 6 et 8. Les branches 19 et 20,réalisées par exemple en matière plastique, présentent la même forme coudée dans le sens longitudinal et plate dans le sens transversal. Elles se terminent toutes deux par des extrémités semblables 21 et 22 qui sont sensiblement parallèles à l'axe X-X. Ces extrémités 21 et 22 se trouvent ainsi déportées vers l'arrière par rapport aux éléments 1 et 2 et sont placées à une certaine distance des faces de travail 6 et 8 et du plan P en service. Les extrémités 21 et 22 portent des moyens d'accrochage amovible aux bras T1 et T2 du moteur M constitués ici par des saillies 23 qui viennent s'encastrer en service dans des creux correspondants des bras T1 et T2, ceux-ci étant constitués, dans la version considérée, par deux lames de ressort plates disposées en regard l'une de l'autre et pouvant s'écarter latéralement par élasticité pour permettre le passage des saillies 23. Ces extrémités 21 et 22 comportent également deux surfaces de glissement longitudinales 26 qui restent en appui l'une sur l'autre quelles que soient les positions relatives des éléments 1 et 2 dans leur mouvement de va-et-vient réciproque. Au voisinage de sa liaison avec l'élément 2, la branche 20 traverse en service l'élément 1 par une ouverture 27 ménagée dans un fond 28 de la rainure 3. Cette branche 20 comporte un ergot 29 qui se trouve en appui sur un côté 33 de l'ouverture 27 lorsque l'élément 2 est en place dans la rainure 3, et dont la saillie est supérieure à la largeur résiduelle de l'ouverture 27 au droit de la branche 20 en service (figure 7). L'ouverture 27 comporte également une partie élargie 34 (figure 7) qui la prolonge dans la même direction parallèle à X-X et dont les dimensions sont suffisantes pour permettre le passage de la branche 20 y compris les saillies de la surface 26 correspondante et de l'ergot 29. Dans la réalisation représentée, l'élément intérieur 2 comprend une rangée médiane de cinq dents 9 alignées suivant X-X et deux rangées latérales de demi-dents 9a, tandis que l'autre élé- ment 1 comporte une rangée de dents 7 et une rangée de demi-dents 7a de chaque côté de l'élément 2, chacune des demi-dents 7a étant contigüe avec une demi-dent 9a. Les sommets des demi-dents 7a et 9a, comme ceux des dents 7 et 9, sont sensiblement plats et se trouvent en service dans le plan P, les différents angles des arêtes étant de préférence émoussés. A sa périphérie, l'élément 1 porte une jupe flexible 35 qui entoure à la fois les deux éléments 1 et 2. Se terminant en biseau, la jupe 35 présente un bord incliné vers l'extérieur qui fait un angle d'environ 60U avec le plan P et qui fait sensiblement saillie par rapport à ce plan. Suivant une version préférée, la jupe 35 est divisée en lamelles radiales 36 par deys encoches 37. L'élément 1, la branche 19 et la jupe 35 sont de préférence réalisés d'une seule pièce en matériau moulé flexible en lame mince tout en restant résistant en masse. I1 en est de même de l'élément 2 et de la branche 20. L'expérience a prouvé qu'un matériau plastique du genre polyamide comme le nylon convenait parfaitement. Lorsqu'on utilise l'instrument des figures 4 à 7 pour ltecail- lage d'un poisson, le boîtier 14 se trouve à une certaine distance de la surface à écailler contre laquelle se trouve placé le plan P. La tenue et le maniement du boîtier 14 s'en trouvent facilités et il devient possible de suivre avec précision la forme arrondie du corps du poisson sans être gêné par le plan de travail sur lequel il est posé. L'écaillage peut donc être particulièrement complet et ne laisser de côté aucune partie peu accessible du corps du poisson. Dans leur mouvement réciproque suivant X-X, les éléments I et 2 sont parfaitement maintenus l'un par rapport à l'autre par la coopération de trois appuis coulissants : celui du corps de l'élément 2 sur l'épaulement 4, celui de l'ergot 29 sur le bord 33 de l'ouverture 27 et celui des surfaces de glissement 26 l'une sur l'autre. Par contre, il est facile de désolidariser après usage ces deux éléments 1 et 2. Il suffit pour cela, après avoir séparé de manière connue les branches de l'élément moteur, de faire glisser l'élément 2 par rapport à l'élément 1 suivant la flèche F (fig.7) parallèlement à X-X jusqu'à ce que l'ergot 29 se trouve en regard de la partie élargie 34 de l'ouverture 27, puis de faire passer la branche 20 à travers cette partie élargie 34. Les deux éléments 1 et 2 peuvent ensuite être nettoyés et rangés séparément, et leur remontage ultérieur s'effectue en réalisant à l'envers les opérations ci-dessus. En service, la jupe flexible 35 s'applique par élasticité, lamelle 36 par lamelle 36, sur la surface du poisson et maintient à l'intérieur de l'aire qu'elle délimite les écailles enlevées. De plus, lorsque l'instrument est séparé de la surface à écailler sans que l'utilisateur arrête le moteur M, comme il arrive fréquemment en cours ou à la fin de l'opération d'écaillage, la jupe 35 se redresse et forme un écran efficace contre les risques de projections latérales d'écailles. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation qui vient d'être décrit à titre d'exemple, et on peut y apporter de nombreuses variantes sans sortir du domaine de l'invention. Ainsi par exemple, on peut réaliser d'une autre manière les organes de jonction reliant les éléments râcleurs 1, 2, aux bras d'entraînement T1, T2, actionnés par le moteur M. En particulier, on peut réaliser une telle jonction de manière permanente, l'instrument d'écaillage étant alors fourni avec son propre moteur M et son transformateur de mouvement T. En outre, on peut évidemment donner aux dents 7, 9, des élé- ments râcleurs 1, 2, divers profils différents, par exemple pyramidaux ou cylindriques à sommet émoussé, ou en champignon, le nombre de dents pouvant être différent de celui qui a été repré senté. Enfin, le mouvement réciproque des deux éléments râcleurs pourrait être un mouvement rotatif et non pas linéaire, l'un des éléments ayant une forme circulaire et l'autre constituant une couronne entourant le premier. REVENDICATIONS 1.- Instrument d'écaillage pour la préparation du poisson, caractérisé en ce qu'il comporte deux éléments racleurs contigus guidés en translation pour pouvoir coulisser alternativement l'un par rapport à l'autre, les éléments râcleurs précités portant des moyens de jonction pour les associer à des organes d'entraînement actionnés par un moteur suivant des déplacements alternatifs parallèles et de sens opposés. 2.- Instrument conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que l'un des éléments racleurs présente une rainure longitudinale et en ce que l'autre élément est engagé dans ladite rainure. 3.- Instrument conforme à l'une des revendications I et 2, caractérisé en ce que chaque élément râcleur présente une face de travail plane et une série de dents de raclage réparties sur la face de travail, les faces de travail des deux éléments s'détendant sur un même plan. 4.- Instrument conforme à la revendication 3, caractérisé en ce que les dents de râclage sont de section polygonale et présentent un sommet plat et des arêtes perpendiculaires à la face de travail, les sommets de toutes les dents s'étendant selon une même surface parallèle aux faces de travail. 5.- Instrument conforme à l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les organes de jonction comportent des lames de liaison rectilignes parallèles fixées chacune à l'un des élé- ments râcleurs et les prolongeant dans l'axe de leur déplacement relatif, les lames précitées présentant à leurs extrémités opposées aux éléments râcleurs des moyens d'accrochage aux organes d'entraînement associés au moteur. 6.- Instrument conforme à la revendication 5, caractérisé en ce que les lames de liaison sont parallèles au plan des éléments râcleurs. 7.- Instrument conforme à l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les éléments râcleurs sont liés l'un à l'autre par un organe de liaison solidaire de l'un des éléments et engagé dans une ouverture allongée que présente l'autre élément. 8.- Instrument conforme à l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les organes de jonction comportent deux branches juxtaposées solidaires chacune d'un des éléments râcleurs, les extrémités de ces branches opposées aux éléments râcleurs étant déportées par rapport à ceux-ci et munies de moyens d'accrochage aux organes d'entraînement précités. 9.- Instrument conforme à la revendication 8, caractérisé en ce que les deux branches sont coudées et se terminent parallèlement à l'axe de déplacement relatif des deux éléments râcleurs. 10.- Instrument conforme à l'une des revendications 8 et 9, caractérisé en ce que l'un des éléments râcleurs entoure l'autre et comporte au droit de l'élément intérieur une ouverture traversée en service par la branche de celui-ci. 11.- Instrument conforme à la revendication 10, caractérisé en ce que l'ouverture comporte une partie étroite de largeur correspondant à l'épaisseur de la branche de l'élément intérieur à l'endroit où elle la traverse, cette branche portant un ergot en saillie situé en service au droit de la partie étroite précitée du côté opposé à l'élément racleur, l'ouverture comportant également une partie de largeur suffisante pour permettre le passage de la branche entière munie de l'ergot. 12.- Instrument conforme à l'une des revendications 8 à 11, caractérisé en ce que les deux branches comportent sur leurs parties déportées deux faces de glissement en appui l'une sur l'autre. 13.- Instrument conforme à l'une des revendications 1 à 12, caractérisé en ce qu'une jupe périphérique flexible entoure les deux éléments râcleurs. 14.- Instrument conforme à la revendication 13, caractérisé en ce que la jupe flexible est portée par l'un des éléments racleurs, celui-ci entourant l'autre élément. 15.- Instrument conforme à l'une des revendications 12 ou 13, caractérisé en ce que la jupe forme un rebord incliné vers l'ex térieur et qui dépasse le plan de travail des éléments racleurs. 16.- Instrument conforme à l'une des revendications 12-à 15, caractérisé en ce que la jupe est divisée en éléments lamellaires.