La présente invention se rapporte à un procédé et à une installation destinés à la fabrication continue d'éléments annulaires en caoutchouc renforcé. Dans le présent mémoire, on entend par élément 5 annulaire un corps creux de section circulaire, mais non nécessairement de petite hauteur par rapport au diamètre. De même, on entend par caoutchouc renforcé une substance élastomère ou plastomère, aussi bien naturelle qu'artificielle ou synthétique, dont la structure est renfor-10 cée par des insertions de natures variées, aussi bien continues (comme, par exemple des câblés de nylon et d'acier) comme ce qu'on appelle les tissus caoutchoutés, que fragmentaires (par exemple des fibres de verre discontinues). L'invention se rapporte plus particulièrement "15 à la fabrication des protecteurs-ceintures qui, ainsi qu'il est bien connu, sont utilisés dans la construction des enveloppes pneumatiques à carcasse radiale. Actuellement, on obtient ces protecteurs en partant de bandes de caoutchouc renforcé d'insertions, lesquelles sont généralement toutes 20 disposées dans le même sens dans chaque ruban. Ensuite, on découpe ces bandes en morceaux présentant la forme de parallélogrammes, après les avoir déroulées sur une surface plane, de manière que les insertions forment un certain, angle préétabli par rapport aux grands côtés de chaque morceau, par exem-25 pie au moyen de la machine décrite dans le brevet français 1.316.292. Ensuite, on réunit entre eux bord à bord les divers morceaux qui proviennent d'une même bande, pour former ainsi une nouvelle bande. Cette phase est décrite, par exemple, dans le brevet français 1.537.200. Cette nouvelle bande est 30 ensuite découpée en tronçons d'une longueur appropriée. Les divers tronçons, qui proviennent des diverses bandes de caoutchouc renforcé de départ, sont ensuite amenés à une machine de confection afin de réaliser ledit protecteur-ceinture. Ces tronçons peuvent être déposés directement l'un après 35 l'autre, dans un ordre préétabli, à cheval sur le plan équa-torial d'une carcasse du type radial déjà galbée (par exemple comme décrit dans le brevet français 1.416.23% Il est évident que, dans ce procédé, les erreurs de centrage constituent un grave problème et que d'autres in-40 convénients résultent de la présence des joints bord à bord 72 04833 2 2128327 formés entre chaque "bande et la suivante (ces joints ne doivent pas être superposés dans la configuration annulaire du protecteur-ceinture) ; en outre, ce procédé de fabrication est manifestement entièrement discontinu. 5 Le "but de la présente invention est de réaliser Tin procédé et une installation qui permettent de fabriquer en continu des protecteurs-ceintures et d'autres éléments de forme annulaire, en partant directement de bandes de caoutchouc renforcé obtenus sur calandre et enroulées ensuite en 10 bobines. L'invention a donc pour premier objet un procédé continu de fabrication d'éléments annulaires en caoutchouc renforcé, caractérisé en ce qu'il comprend les phases consistant î - à faire tourner sans interruption, le long d'une trajec— 15 toire fermée et située sur un plan, au moins une bobine de bande de caoutchouc munie d'éléments de renforcement, en enroulant la bande sur un support cylindrique dans une zone de formation, ce support cylindrique ayant son axe perpendiculaire au plan de ladite trajectoire ; 20 - à déplacer sans interruption certaines parties qui for ment ledit support cylindrique le long de l'axe de ce support, en direction d'une zone de sortie, pour obtenir un enroulement de la bande suivant une hélice cylindrique, en synchronisant les vitesses de la bobine et des— 25 dites Parties mobiles du support cylindrique en fonction de la largeur de la bande, pour obtenir un corps tubu-laire d'une épaisseur uniforme et de longueur indéfinie j - à découper ce corps tabulaire en éléments annulaires dans ladite zone de sortie, suivant une série de plans 30 perpendiculaires à son axe ; et - à évacuer lesdits éléments annulaires pendant que les-dites parties mobiles du support cylindrique sont ramenées de ladite zone de sortie à ladite zone de formation. L'invention a encore pour objet une installation 35 pour la fabrication d'éléments annulaires en caoutchouc renforcé, qui comprend : - au moins une bobine de bande de caoutchouc renforcé, qui se déplace sans interruption .le long d'une trajectoire, fermée" située sur un plan ; 72 04833 3 2128327 - un support cylindrique contenu dans ladite trajectoire et dont l'axe est perpendiculaire à ce plan, ce support étant composé de plusieurs parties ; - des moyens permettant d'animer ladite "bobine et certaines 5 desdites parties du support cylindrique d'un mouvement relatif parallèle à l'axe du support, de manière que la bande se dispose autour du support suivant une hélice cylindrique, pour former un corps tubulaire d'épaisseur uniforme et de longueur indéfinie ; 10 - des moyens qui commandent et synchronisent le mouvement relatif de ladite bobine et desdites parties mobiles du support ; cette installation étant caractérisée en ce que : - le plan de la trajectoire de la bobine est fixe tandis 15 que les parties mobiles du support se déplacent le long de l'axe de ce support ; - lesdits moyens qui actionnent les parties mobiles du support cylindrique font décrire à ces parties mobiles, sans interruption, des trajectoires fermées dont chacune 20 est contenue dans un plan parallèle à l'axe du support et se trouve, au moins pour certaines des parties mobiles, à l'intérieur de ce support ; - et en ce qu'il est en outre prévu un dispositif de coupe du corps tubulaire mobile autour dudit support cylindrique, 25 de manière à découper le corps tubulaire suivant des plans perpendiculaires à l'axe du support et fonctionnent par in termitt en c e. Les figures du dessin annexér donné à titre d'exemple non limitatif, feront bien comprendre comment l'inven-30 tion peut être réalisée, la description faite en regard desdites figures se rapportant à certaines modalités d'exécution de la fabrication continue de protecteurs-ceintures. La figure 1 est un schéma de principe de la présente invention. 35 La figure 2 représente le dispositif de moletage. La figure 3 représente le dispositif de coupe. La figure 4 représente le dispositif qui sert à transférer les éléments annulaires. Les figures 5 et 6 représentent une premiere va-40 riante de réalisation du support cylindrique, respectivement par 72 04833 4 2128327 une vue de dessus et en coupe suivant la ligne V - V de la figure 6 et par une coupe verticale suivant la ligne VI - VI de la figure 5» Les figures 7 et 8 représentent une deuxième 5 variante de réalisation du support cylindrique, respectivement par une vue de dessus et en coupe et par une coupe verticale suivant la ligne VIII - VIII de la figure 7« Les figures 9 à 12 représentent une troisième variante de réalisation du support cylindrique ; plus parti-10 culièrement, la figure 9 est une demi-coupe verticale suivant un plan qui contient l'axe du support cylindrique, la figure 10 est une coupe suivant la ligne X - X de la figure 9, la figure 11 est une vue (partielle) de dessus et la figure 12 représente un détail des parties mobiles du support cylindrique, 15 Sur la figure 1, on voit des bobines 1, 2 et 3 qui portent des bandes de caoutchouc renforcé 4,5, 6, et qui sont maintenues en mouvement continu ( à l'aide de moyens connus, non représenté^), le long d'autant de trajectoires circulaires qui se trouvent elles-mêmes dans autant de plans ho— 20 rizontaux fixes. Au centre des trajectoires des bobines se trouve un support cylindrique 7, à axe vertical, c'est-à-dire perpendiculaire aux plans qui contiennent lesdites trajectoires. Le support 7 est constitué par une série de parties (non représentées sur la figure 1 mais qui seront décrites plus bas) 25 dont certaines sont maintenues en mouvement de bas en haut le long de l'axe du support 7. Les bandes de caoutchouc 4,5, 6 sont ainsi amenées au support 7 et s'enroulent autour de ce support, dans une zone I appelée "zone de formation", et suivant des 30 hélices cylindriques, les vitesses des bobines et des parties mobiles du support cylindrique étant synchronisées de manière qu'à l'extrémité de la zone I de formation, on obtienne un corps tubulaire 8 en caoutchouc renforcé, ciui présente par conséquent une longueur indéfinie. Ce corps 8 se déplace, en même temps que les parties mobiles du support 7i de la zone 35 de formation I vers une zone II appelée "zone de sortie" dans laquelle se trouve un dispositif de coupe 10. loutes les parties mobiles du support 7 (ou seulement certaines, suivant les variations de la production) sont recyclées de la zone II à la -zone I, à l'intérieur du support 7» avec des moyens et suivant 40 des modalités qui seront décrits plus bas, tandis que le 72 04833 5 2128327 dispositif de coupe 10, qui fonctionne par intermittence et avec une cadence prédéterminée, découpe le corps tubulaire 8 en éléments annulaires de caoutchouc renforcé, en coupant suivant des plans perpendiculaires à l'axe vertical du support 5 7« Les éléments annulaires sont saisis un à un, au cours de la coupe, par un dispositif 11, qui les transfère ensuite aux opérations consécutives ou au poste d'utilisation (par exemple si, ainsi qu'on l'a déjà dit, les éléments annulaires sont des protecteurs-ceintures, ces éléments seront transférés par 10 le dispositif 11 aux moyens bien connus qui servent à l'alimentation des machines de confection d'enveloppes pneumatiques). A l'installation décrite sommairement ci-dessus est associé un dispositif de moletage 9 qui est placé dans une position intermédiaire entre la zone I et la zone II. La fonction du 15 dispositif 9 est de faire adhérer parfaitement l'une sur l'autre les diverses couches de caoutchouc, en éliminant l'air qui est éventuellement reste enfermé pendant la phase de formation du corps 8, de façon à donner à ce corps une épaisseur exactement uniforme. 20 La description sommaire du fonctionnement donnée ci-dessus fait déjà ressortir deux importants avantages de la présente invention. Tout d'abord, l'absolue continuité du procédé prévu pour la fabrication des éléments annulaires en caoutchouc renforcé, en particulier s'il s'agit des protecteurs-25 ceintures, par rapport aux procédés communément utilisés actuellement. En deuxième lieu, l'absence des phases déjà indiquées plus haut, comme la coupe des bandes de tissu- caoutchouté en morceaux suivant des angles prédéterminés, la jonction bord à bord de ces morceaux, le soin que l'on doit prendre pour ne 30 pas superposer entre eux les divers joints lorsqu'on dépose le protecteur-ceinture sur la carcasse de l'enveloppe. En effet, suivant l'invention, les bandes 4,5,6 qui sont portées par les bobines 1,2, 3 sont simplement celles qui proviennent de l'opération de calandrage ; c'est-à-dire que, s'il s'agit de bandes de tissu 35 caoutchouté, les câblés des bandes sont tous disposés suivant un angle de 0° par rapport aux bords de ces bandes. Il convient également de tenir compte du fait que l'installation comporte des moyens (non représentés) permettant de faire varier l'angle (par rapport à l'axe du support 40 cylindrique 7) suivant lequel chacune des bandes de caoutchouc 72 04833 6 2128327 renforcé 4, 5> 6 s'approche du support 7» indépendamment les unes des autres. Ce réglage s'effectue évidemment lorsque l'installation est arrêtée et il a pour but de permettre d'obtenir sur cette installation des éléments annulaires 5 possédant diverses dispositions géométriques» Dans la description détaillée qui va suivre, on décrira tout d'abord les dispositifs servant au moletage du corps tubulaire et ceux utilisés pour la coupe et le transfert des éléments de caoutchouc renforcé qui sont obtenus 10 suivant la présente invention, puis on décrira certaines formes d'éxécution du support cylindrique. En ce qui concerne en particulier le dispositif de moletage 9, on voit sur la figure 2 que ce dispositif comprend une plate-forme annulaire 12, placée au-dessus de la 15 zone I de formation, qui est occupée par les bobines 1,2, 3 d'alimentation des bandes de caoutchouc renforcé, et portée par des supports 13. Sur cette plate-forme 12 se trouvent, dans des positions diamétralement opposées par rapport au corps tubulaire 8 qui vient d'être formé sur la périphérie. 20 du support cylindrique 7» deux dispositifs moteurs 14 et 15 auxquels des molettes 16 et 17 sont reliées respectivement par des éléments élastiques (non représentés) de manière à pouvoir fonctionner de la façon optimale, même en présence de variations des caractéristiques de dimensions et de struc— 25 ture du corps tubulaire 8. Dans chaque cas, les molettes 16 et 17 se maintiennent toujours dans un plan horizontal, c'est-à-dire perpendiculaire à l'axe du support cylindrique 7. Pour exécuter le moletage, on peut, soit faire tourner la plate-forme 12, soit déplacer les organes moteurs 14 et 30 15 sur cette plate-forme. Dans la version de la figure 2, la plate-forme 12 est formée de deux parties superposées 12a, 12b, de telle façon que la partie 12b puisse tourner (en même temps que les organes moteurs 14 et 15) sur la partie 12a placée plus 35 bas, du fait qu'elle est reliée par une chaîne 18, et au moyen d'une couronne dentée 19 placée le long de sa périphérie, à une roue dentée 20 actionnée par un moto—réducteur 20bis. Sur la figure 3, on a représenté le dispositif de coupe 10 placé dans la zone de sortie H, où," ainsi qu'on 40 l'expliquera mieux dans la suite, s'effectue la coupe des 72 04833 7 2128327 éléments annulaires» Le dispositif 10 comprend une plateforme annulaire 21 sur laquelle est montée (à l'aide de moyens connus) une découpeuse 22 dont la lame circulaire 23 est toujours à axe vertical, A son tour la plate-forme 21 est portée par 5 des supports 24, La découpeuse 22 est animée d'un mouvement dit de révolution autour de l'axe du support 7j il est possible que ce mouvement ne se produise pas toujours dans le même sens mais qu'au contraire la découpeuse 22, arrivée à la fin de la coupe proprement dite, inverse son sens de révolution pour 10 revenir rapidement à sa position initiale. Etant donné que le découpage du corps tubulaire 8 en éléments annulaires doit se produire suivant des plans perpendiculaires à l'axe du support 7 qui fournit sans interruption la composante de translation, l'installation comprend des moyens connus (non représentés) 15 qui soulèvent par intermittence la plate-forme 21, à l'aide de guides 24, parallèlement à l'axe du support 7 pendant la phase de coupe proprement dite, et qui ramènent ensuite cette plate-forme à sa position initiale à grande vitesse. Etant donné les caractéristiques de continuité de la formation du corps 20 tubulaire 8, il est avantageux que les moyens qui actionnent les guides 24 soient reliés aux moyens qui fournissent ladite composante de translation, de façon telle que la vitesse d'avance des parties mobiles du support 7 soit exactement égale à la vitesse d'élévation de la plate-forme 21. 25 Tout en conservant ces conditions de fonctionne ment, il est également possible de monter sur la plate-forme 21 deux découpeuses placées dans des positions diamétralement opposées, et donc chacune décrit le mouvement de révolution sur un angle de 180° autour de l'axe du support 7» 30 Le dispositif 11 de transfert des éléments annulaires fabriqués suivant l'invention, qui est représenté sur la figure 4, comprend un pont roulant 25 au chariot 26 duquel sont reliées, à l'aide d'un mécanisme de leviers 29, au moins deux paires de secteurs circulaires 27, 27a disposés 35 &e façon à pouvoir serrer entre eux (coume une. pince) le corps tubulaire 8 qui est destiné à être découpé. De cette façon, ce corps tubulaire n'est pas déformé par la lame 23 de la découpeuse 22 pendant l'opération de coupe proprement dite. En outre dès que la phase de coupe est terminée, l'élément 40 annulaire 28 ainsi formé est détaché du corps tubulaire sous- 72 04833 8 2128327 jacent 8 et transféré, par les mouvements combinés du chariot 26 et du pont roulant 25, jusqu'au poste d'utilisation déjà mentionné plus haut, ou bien déposé sur un transporteur de type connu qui alimente, par exemple, des machines de confec-5 tions d'enveloppes pneumatiques. Sur les figures 5 à 12, on a représenté certaines formes d'exécution de l'élément le plus significatif de l'invention, c'est-à-dire du support cylindrique à parties mobiles recyclables. Bien que ce support puisse être réalisé suivant 10 diverses variantes d'exécution, le support suivant l'invention est caractérisé en ce qu'il assure la composante de translation de l'enroulement en hélice des bandes de caoutchouc renforcé qui constituent le corps tubulaire, à l'aide de parties mobiles qui peuvent être recyclées de la zone de sortie à la zone de 15 formation ; pour au moins certaines de ces parties, le recyclage se produit à l'intérieur du support cylindrique. Dans une première variante (figures 5 et 6), le support cylindrique comprend un mandrin creux vertical 30 en acier sur lequel sont articulées, au moyen de consoles 31» 20 trois séries de roues dentées. Etant donné que ces roues sont contenues dans trois plans radiaux du mandrin 30,qui sont déphasés entre eux de 120° pour des raisons de symétrie, on ne décrira ici qu'une seule de ces séries, les deux autres séries étant identiques à la première en ce qui concerne leur construc-25 tion et leur fonctionnement. Entre la roue 32^ placée adjacente à la base inférieure du mandrin 30 et la roue 32jj placée dans la région de l'extrémité supérieure est tendue une chaîne 33» Les roues 32jet 32jj, de même que la chaîne 33» se trouvent partiellement à l'intérieur du mandrin 30, qui est à cet effet percé 30 de fentes appropriées 34 formées dans le plan qui contient les roues dentées et la chaîne. La chaîne 33 porte des taquets 35 fixés à intervalles réguliers. La roue 32 ^ est la roue motrice du fait qu'elle est actionnée par un moto-réducteur, placé également dans la région de l'extrémité inférieure du mandrin 35 30. Les taquets 35 servent à soutenir des structures cylindriques 36 dont chacune est constituée par une bande d'acier 37» raidie à son extrémité supérieure et à son extrémité inférieure par deux nervures circonférentielles respectives, 40 38 et 39. 72 04833 9 2128327 Ainsi qu'on peut le voir sur les figures 5 et 6, les nervures 38 et 39 ne sont pas continues mais au contraire réalisées en trois secteurs dont deux peuvent s'accrocher entre eux à une extrémité tandis que le troisième 5 est espacé des extrémités des deux autres, afin de favoriser la flexibilité de la bande 37 au cours de l'ouverture et de la fermeture de la structure cylindrique 36, de la façon qui sera expliquée plus bas. Lorsque le structure 36 se trouve autour du mandrin 30, elle est soutenue, par l'intermédiaire 10 de la nervure supérieure 38, par les taquets 35 (qui sont solidaires de la chaîne 33, au nombre de un pour chacun des trois secteurs en lesquels est divisée la nervure 38) ; à cet effet, dans cette première variante d'exécution, les structures 36 sont, avec les taquets 35» les parties mobiles 15 du support cylindrique de l'installation. A son tour,-la nervure inférieure 39 d'une structure 36 s'emboîte dans la nervure supérieure 38 de la structure 36 sous-jacente, tout en laissant cependant un intervalle circonférentiel entre les bandes 37 des deux structures 36 qui se trouvent l'une 20 à la suite de l'autre autour du mandrin 30. En ce qui concerne le fonctionnement de cette variante, les bandes de caoutchouc renforcé 4,5» 6 (non représentées sur les figures 5 et 6) s'enroulent en hélice sur la surface des bandes 37 des structures cylindriques 36, qui 25 sont mises en mouvement à l'aide des chaînes 33» du bas vers le haut du mandrin 30, et fournissent par conséquent la composante de translation de l'enroulement tandis que les bobines 1,2, 3 ( • Le dispositif de transfert 11 évacue ensuite 40 du mandrin 30 un élément annulaire et la structure cylindrique 72 04833 10 2128327 36 sous-jacente. Pour libérer l'élément annulaire en caoutchouc renforcé, on libère les deux premiers secteurs de chaque nervure 38 et 39 de leur accrochage mutuel, grâce à la flexibilité de la bande 37 et à la distance qui sépare le 5 troisième secteur des nervures des deux autres secteurs, et cet élément est ensuite transporté, ainsi qu'on l'a déjà dit plus haut, au poste d'utilisation suivant. La structure 36 est ramenée au niveau de l'extrémité inférieure du mandrin 30 et, lorsqu'elle a été ainsi ouverte, on la place ensuite 10 autour de la base inférieure du mandrin 30, où elle est ensuite refermée par réaccrochage des deux premiers secteurs des nervures 38 et 39, da façon que la structure 36 soit de nouveau dans la configuration déjà indiquée et puisse ensuite reprendre sa fonction de partie mobile du support cylindrique. 15 La structure 36 est donc recyclée à l'extérieur du support cylindrique. De leur côté, les taquets 35 subissent le recyclage, entraînés par la chaîne 33> à l'intérieur du mandrin 30, c'est-à-dire à l'intérieur du support cylindrique, suivant les trajectoires qui (ainsi que cela se produit pour la struc-20 ture 36) sont fermées et contenues dans des plans parallèles à l'axe du support. Une deuxième variante d'exécution du support cylindrique est représentée sur les figures 7 et 8. Sur le figure 7, une moitié du support cylindrique est dans sa confi-25 guration de diamètre maximal et l'autre moitié dans sa configuration de diamètre minimal, ainsi qu'on l'expliquera plus complètement dans la suite. Cette deuxième variante comprend un mandrin cylindrique vertical 40, appuyé sur le sol et muni de trois 30 séries verticales de nervures radiales 41, décalées entre elles de 120°, qui sont soudées sur la surface externe du mandrin 40 et qui présentent des cavités également radiales. Etant donné que cette variante présente également la même symétrie de construction et de fonctionnement, on ne décrira qu'une 35 partie de ce dispositif. Dans les cavités des nervures 41 sont engagés des rayons 42 « Chaque série de rayons soutient un secteur cylindrique rigide 4j5 dont la surface externe est lisse. A une extrémité 44 du secteur 43, que l'on appellera l'extrémité de droite (on imaginant qu'un observateur se trouve le long de l'axe du mandrin 40, au-dessus de ce mandrin) est fixé rigidement un patin 4.51 disposé parallèlement à l'axe 40 i 72 04833 n 2128327 vertical du mandrin 40. Le patin 45 est monté en porte à faux sur l'extrémité 44 et il est muni d'une cavité à parois lisses, elle aussi à axe vertical. A l'intérieur de cette cavité peut coulisser une série de sabots 47, dans une direc-5 tion parallèle à l'axe du mandrin 40. Ces sabots 47 sont reliés entre eux par une chaîne 48. Plus précisément, chaque sabot 47 est porté par un seul maillon 46 de la chaîne 48, c'est-à-dire par deux axes 49 et 50 de ce maillon, mais sa hauteur est telle qu'il couvre également deux autres maillons 51 et 10 52, auxquels il n'est cependant pas relié. La chaîne 48 est tendue entre deux roues dentées 53 et 54 à axe horizontal, qui sont portées par des consoles 55 et 56 respectivement fixées à l'extrémité supérieure et l'extrémité inférieure du patin 45. L'une des roues dentées (de préférence la roue 15 dentée inférieure 54 ) est actionnée par un moto-réducteur (non représenté). A chaque sabot 47 est fixée une lame courbée en section cylindrique 59 (de même hauteur que le sabot) de sorte que cette lame s'appuie en glissant sur l'extrémité de droite 44 20 de l'un des secteurs 43 et sur l'extrémité de gauche 61 du secteur adjacent. Entre une lame 59 et la suivante il subsiste un certain intervalle circonférentiel, parallèlement à l'axe du mandrin 40. Comme on peut mieux le voir sur la figure 7, 25 cette variante d'exécution du support cylindrique peut être équipée de moyens permettant d'obtenir des éléments annulaires dont le diamètre intérieur est compris dans une certaine gamme de valeurs. Les rayons 42 peuvent coulisser radialement dans les cavités pratiquées dans les nervures 41, sous l'ac-30 tion d'une tige 60 munie de plans inclinés et placés suivant l'axe du mandrin 40. Lorsqu'on fait coulisser la tige 60 le long de cet axe, cette tige pousse vers l'extérieur les rayons 42, dont la base 42j est en contact avec les plans inclinés de la tige. Ceci a pour effet 'd'agrandir le périmètre qui enve-35 loppe les lames 59 dont chacune, en restant adhérante à l'extrémité de droite 44 d'un secteur cylindrique sous l'effet de la liaison assurée par le patin 45, glisse au contraire le long de la surface de l'extréraité de gauche 61 du secteur adjacent ; il en résulte une augmentation du diamètre inté-40 rieur des éléments annulaires en caoutchouc renforcé qui 72 04833 12 2128327 sont fabriqués. Il est avantageux que, dans les conditions de périmètre minimal, le patin 45 solidaire d'un secteur 43 bute contre l'extrémité 61 du secteur adjacent (comme on le voit dans la moitié de droite de la figure 7). 5 Le fonctionnement de cette deuxième variante de réalisation du support cylindrique est le suivant. Etant donné que la surface extérieure des lames 59 est lisse, de mène que la surface extérieure des secteurs 43, lorsqu'on actionne le moto-réducteur déjà mentionné, les chaînes 48 10 sont maintenues en mouvement continu par les roues dentées 54. Dans ce mouvement, les chaînes 4-8 se déplacent en même temps que les sabots 47 (et par conséquent en même temps que les lames cylindriques 59), qui avancent ainsi du bas vers le haut du mandrin 40 en coulissant dans les cavités à parois 15 lisses des patins 45. Arrivée au niveau de la roue 53, qui est placée à l'extrémité supérieure du mandrin 40, chaque lame 59 revient de haut en bas à l'intérieur des secteurs cylindriques 43, c'est-à-dire à l'intérieur du support cylindrique de manière à subir le recyclage, lequel se produit 20 par conséquent suivant une trajectoire parallèle à l'axe du mandrin 40. Dans cette variante de réalisation, les lames 59 constituent donc les parties mobiles du support cylindrique, c'est-à-dire celles qui assurent la composante de translation qui permet(ainsi qu'on l'a déjà indiqué plus haut) la formation 25 du corps tubulaire 8 par l'enroulement en hélice cylindrique des bandes de caoutchouc renforcé. Ainsi qu'on peut le remarquer, dans cette deuxième variante de réalisation, si le moto-réducteur possède une vitesse de rotation constante, la vitesse avec laquelle 30 les parties mobiles du support cylindrique (c'est-à-dire les lames 59) se déplacent n'est pas constante mais subit des oscillations continuelles autour d'une valeur moyenne nominale, oscillations qui sont dues à la présence des chaînes 48 et des roues dentées 53 et 54- entre lesquelles ces chaînes sont 35 tendues. Afin d'obtenir une fabrication régulière du corps tubulaire 8 en caoutchouc renforcé, on adopte avantageusement des roues dentées 53 et 54- possédant le plus grand nombre possible de dents, afin de réduire au minimum lesdites oscillations. Dans ce cas, le découpage du corps tubulaire 8 • 40 en éléments annulaires se produit lorsque les lames 59 tournent 72 04833 13 2128327 autour des roues dentées placées à la partie supérieure pour être recyclées vers l'intérieur du support cylindrique, et plus précisément vers l'intérieur des secteurs cylindriques 43. Ceci est rendu possible justement par le fait que chaque 5 sabot 47 (et par conséquent chaque lame 59 fixée à ce sabot) n'est supporté que par un maillon 46 de la chaîne 48, tandis que sa hauteur en couvre deux autres (5*1 et 52) placés au-dessus du maillon précédent dans le brin de la chaîne qui fournit la composante de translation qui permet la formation >10 du corps tubulaire 8, c'est-à-dire dans la partie de la trajectoire de la lame 59 qui est à l'extérieur du support cylindrique. Dans ces cas, il n'est donc pas possible qu'il y ait de gêne entre le corps tubulaire 8 et les lames 59 au moment où ces dernières commencent leur recyclage (voir figure 8). 15 A cet effet, les paires de secteurs 27, 27a du dispositif de transfert des éléments annulaires (voir figure 4) doivent être serrées très efficacement sur la partie supérieure du corps tubulaire 8, pour pouvoir résister aux sollicitations dues au dispositif de coupe. Il est également évident que, 20 avec cette deuxième variante de réalisation, on peut fabriquer des éléments annulaires de n'importe quelle hauteur, c'est-à-dire d'une hauteur indépendante de celle des lames 59-. Les figures 9 à 12 représentent une troisième variante de réalisation du support cylindrique. Cette variante 25 comprend un mandrin cylindrique vertical 70, fixé au sol muni de trois séries de nervures radiales 71, décalées entre elles de 120°, qui sont soudées sur la surface externe du mandrin 70 et sont munies de cavités également radiales. En raison de la symétrie de construction, on ne décrira ici également 30 qu'une partie de cette variante. Dans les cavités des nervures 71 sont engagées de rayons 72. Chaque série de rayons porte un secteur cylindrique rigide 73 dont la surface extérieure est lisse. Sur ce secteur 73, de part et d'autre du rayon 72, s'apouient deux minces bandes d'acier 74- disposées verticalement» 35 c'est-à-dire parallèlement à l'axe du mandrin 70 (figure 9)« Chaque bande 74- possède une courbure égale à la courbure du secteur 73 et, au niveau des deux extrémités du mandrin 70,elle passe sur deux paires de rouleaux 75 et 76, soutenus par le secteur 73 correspondant, à l'aide de moyens connus (non re-40 présentés). Ces rouleaux sont à axe horizontal, mais les rou 72 04833 14 2128327 leaux 75 qui se trouvent au niveau de l'extrémité inférieure du mandrin 70 sont en dehors des limites d'encombrement du secteur 73» tandis que les rouleaux 76 qui se trouvent au niveau de l'extrémité supérieure du mandrin 70 sont à l'intérieur 5 des limites d'encombrement du secteur 73 (figures 9 et 11). On utilise quatre rouleaux suivant une disposition destinée à faciliter les changements de courbure de la bande 74-, qui en effet, possède une courbure dans le plan horizontal dans la zone dans laquelle elle se trouve en contact avec la surface 10 extérieure du secteur cylindrique 73, et une courbure dans le plan vertical au niveau des deux rouleaux qui jouent le rôle d'organes de renvoi. Il est avantageux que la bande 74- soit munie, le long de deux directrices parallèles à l'axe du mandrin 15 70, de deux séries de petites fentes 77» dans lesquelles sont engagées des dents 78 portées par les rouleaux de renvoi (figure 12), de la même façon que des rouleaux de pellicules photographiques. Dans cette variante de réalisation, on peut prévoir des roues dentées folles (non représentées) placées 20 à l'intérieur des secteurs cylindriques 73» et dont les dents engrènent avec les fentes 77 • La fonction de ces roues dentées est de résister aux sollicitations tangentielles qui résultent de l'enroulent des bandes de caoutchouc renforcé autour du support cylindrique, et qui tendraient à faire glisser les 25 bandes 74- sur la surface extérieure des secteurs cylindriques 73. L'un des rouleaux qui jouent les rôles d'organes de renvoi (de préférence celui qui se trouve au niveau de l'extrémité inférieure du mandrin 70) est relié à un moto-réducteur de com-mande(non représenté). Dans cette forme de réalisation égale-30 ment, on peut adopter des moyens du type déjà étudié plus haut en regard de la figure 7, et qui permettent de fabriquer des éléments tubulaires d'un diamètre intérieur compris dans une certaine gamme de valeurs. En tout cas, les parties mobiles du support cy~ 35 lindrique de cette troisième variante de "réalisation sont les bandes 74-, qui se déplacent parallèlement à l'axe du-mandrin 70,de bas en haut, en s'appuyant sur la surface extérieure des secteurs 73, lorsque le moto-réducteur est mis en action. Le recyclage se produit entre les deux rouleaux de renvoi à 4-0 l'intérieur des secteurs 73. 72 04833 15 2128327 Le découpage du corps tubulaire 7 en éléments annulaires s'effectue de la même façon qu'on l'a déjà indiqué plus haut à propos de la deuxième variante de réalisation du support cylindrique, c'est-à-dire lorsque le corps 8 est 5 en saillie au-dessus des rouleaux 76 placés à l'extrémité supérieure, le découpage s'effectuant au-dessus du support cylindrique. Il est donc possible également, dans ce cas, de fabriquer des éléments annulaires en caoutchouc renforcé possédant une hauteur quelconque, et en outre dont le diamètre 10 intérieur est compris dans une certaine gamme de valeurs, si l'on adopte le mécanisme du type analogue à celui qui déjà été décrit à propos de la deuxième variante d'exécution. On peut également obtenir cette dernière caractéristique (de la façon représentée sur la figure 10 ) au moyen d'en-15 grenages 80, montés sur un arbre 81 placé le long de l'axe du mandrin 70, et qui actionnent les roues dentées 82. Chaque roue 82 est montée sur un petit arbre 83 dont l'autre extrémité 84 est filetée et reliée par un écrou au rayon 72 correspondant. En faisant tourner l'arbre 80 dans un sens ou dans 20 l'autre, on obtient de cette façon le déplacement des rayons 72 vers l'intérieur ou vers l'extérieur et on fait ainsi varier le périmètre qui enveloppe les secteurs 73. L'ensemble de l'installation décrite est donc équipé d'une série de moyens de commande des diverses parties 25 qui peuvent être asservies à un programmateur électronique, par exemple du type à bande. Il va de soi que des modifications peuvent être apportées aux modes de réalisation qui viennent d'être décrits, notamment par substitution de moyens techniques équi-30 valents, sans que l'on sorte pour cela du cadre de la présente invention. En particulier, chaque variante d'exécution du support cylindrique peut être réalisée d'une façon propre à posséder une caractéristique de symétrie différente de la symétrie ternaire décrite. 72 04833 16 2128327 EETEMDICATIOIS 1»~ Procédé continu de fabrication d'éléments annulaires en caoutchouc renforcé, caractérisé en ce qu'il comprend, les phases consistant à faire tourner sans interrup-5 tion,le long d'une trajectoire fermée et située sur un plan, au moins une bobine de bande de caoutchouc munie d'éléments de renforcement, en enroulant la bande sur un support cylindrique dans une zone de formation, ce support cylindrique ayant son axe perpendiculaire au plan de ladite trajectoire ; 10 à déplacer sans interruption certaines parties qui forment ledit support cylindrique le long de l'axe de ce support, en direction d'une zone de sortie, pour obtenir un enroulement de la bande suivant une hélice cylindrique, en synchronisant les vitesses de la bobine et desdites parties mobiles du 15 support cylindrique en fonction de la largeur de la bande, pour obtenir un corps tubulaire d'une épaisseur uniforme et de longueur indéfinie ; à découper ce corps tubulaire en éléments annulaires dans ladite zone de sortie, suivant une série de plans perpendiculaires à son axe ; et à évacuer les-20 dits éléments annulaires pendant que lesdites parties mobiles du support cylindrique sont ramenées de ladite zone de sortie à ladite zone de formation. 2Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le recyclage entre la zone de sortie et 25 la zone de formation d'au moins certaines des parties mobiles du support cylindrique se produit à l'intérieur de ce support cylindrique. 3»- Procédé suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que les bobines sont au moins au nombre 30 de deux et se déplacent dans deux plans distincts et parallèles entre eux, le sens dans lequel elles parcourent la trajectoire n'étant pas le même pour toutes. 4-,- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3» caractérisé en ce que ladite phase de 35 découpage s'effectue par intermittence. 5.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4-, caractérisé en ce que le corps tubulaire subit, avant la phase 'de découpage, une opération de moletage exécutée sans solution de continuité sur toute sa 72 04833 17 2128327 surface. 6.- Installation destinée à fabriquer des éléments annulaires en caoutchouc renforcé, comprenant au moins une bobine de bande de caoutchouc renforcé, qui 5 se déplace sans interruption le long d'une trajectoire fermée située sur un plan ; un support cylindrique contenu dans ladite trajectoire et dont l'axe est perpendiculaire à ce plan, ce support étant composé de plusieurs parties ; des moyens permettant d'animer ladite bobine et certaines 10 desdites parties du support cylindrique d'un mouvement relatif parallèle à l'axe du support, de manière que la bande se dispose autour du support suivant une hélice cylindrique, pour former un corps tubulaire d'épaisseur uniforme et de longueur indéfinie ; des moyens qui commandent et synchro-15 nisent le mouvement relatif de ladite bobine et desdites parties mobiles du support ; cette installation étant carac-térisée_ en ce que le plan de la trajectoire de la bobine est fixe tandis que les parties mobiles du support se déplacent le long de l'axe de ce support ; lesdits moyens qui 20 actionnent les parties mobiles du support cylindrique font décrirent à ces parties mobiles, sans interruption, des trajectoires fermées dont chacune est contenue dans un plan parallèle à l'axe du support et se trouve, au moins pour certaines des parties mobiles, à l'intérieur de ce 25 support ; et en ce qu'il est en outre prévu un dispositif de coupe du corps tubulaire mobile autour duait support cylindrique, de manière à découper le corps tubulaire suivant des plans perpendiculaires à l'axe du support et fonctionnant par intermittence. 30 7*- Installation suivant la revendication 6, caractérisée en ce que l'axe du support cylindrique est disposé verticalement. 8.-Installation suivant la revendication 6 ou 7, caractérisée en ce que ladite trajectoire de la bobine est 35 circulaire. 9.- Installation suivant l'une quelconque des revendications 6 à 8, caractérisée en ce que les bobines sont au moins au nombre de deux et en ce qu'au moins l'une d'elles parcourt sa trajectoire dans le sens opposé au sens 40 de parcours de la trajectoire des autres bobines» 72 04833 18 2128327 10»- Installation suivant l'une quelconque des revendications 6 à 9, caractérisée en ce qu'elle comprend, entre les bobines et les dispositifs de découpage, un dispositif de moletage maintenu en rotation autour du 5 support cylindrique, le long d'une trajectoire circulaire et placée sur un plan perpendiculaire à l'axe du support cylindrique. 11.- Installation suivant l'une quelconque des revendications 6 à 10, caractérisée en ce qu'elle com- 10 prend des moyens capables de faire varier l'angle, mesuré par rapport à l'axe de support, selon lequel chacune des bandes de caoutchouc renforcé s'approche du support cylindrique, indépendamment l'une de l'autre. 12.- Installation suivant l'une quelconque 15 des revendications 6 à 11, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif auxiliaire destiné à saisir le corps tubulaire immédiatement avant 1'entrée en fonction du dispositif de découpage, et à transférer l'élément annulaire en caoutchouc ainsi formé jusqu'aux postes de travail suivants 20 ou jusqu'au poste d'utilisation. 13»- Installation suivant l'une quelconque des revendications 6 à 12, caractérisée en ce que le dispositif de découpage est animé, au cours de la phase de découpage, d'une vitesse orientée parallèlement à l'axe du support 25 cylindrique et égale à la vitesse de translation desdites parties mobiles, et est animé simultanément d'une vitesse de révolution. 14.- Installation suivant l'une quelconque des revendications 6 à 13, caractérisée en ce que les par— 30 ties mobiles du support cylindrique comprennent des structures cylindriques métalliques flexibles reliées entre elles par des chaînes supportées par un mandrin qui constitue la partie fixe du support cylindrique, le long d'un segment de la trajectoire parcourue sans interruption par les struc-35 tures cylindriques, ce segment étant parallèle à l'axe du support cylindrique, lesdites structures cylindriques étant transférées, avec les éléments annulaires en caoutchouc renforcé qui ont été formés sur le support cylindrique, sur un certain trajet et ensuite réaccrochés auxdites chaînes, lesquelles se sont au contraire recyclées à l'intérieur dudit 40 mandrin. 72 04833 19 2128327 15*- Installation suivant l'une quelconque des revendications 6 à 13j caractérisée en ce que lesdites parties mobiles du support cylindrique comprennent des groupes de lames cylindriques reliées entre elles par des chaî-5 nés en nombre égal au nombre des groupes, ces chaînes étant portées par un mandrin qui constitue l'une des parties fixes du support cylindrique et étant entraînées par des moyens connus, lesdites lames pouvant coulisser sur la surface extérieure de secteurs cylindriques prévus en nombre égal au nombre des 10 groupes de lames, et qui constituent les autres parties fixes du support cylindrique, et les lames étant recyclées avec les chaînes le long de trajectoires parallèles à l'axe du support cylindrique, une partie de ces trajectoires étant parcourue à l'intérieur des secteurs cylindriques mais à l'extérieur 15 du mandrin. 16.- Installation suivant l'une quelconque des revendications 6 à 13} caractérisée en ce que lesdites parties mobiles du support cylindrique comprennent plusieurs bandes en acier mince portées par des éléments solidaires des 20 parties fixes du support, ces bandes étant maintenues en mouvement ininterrompu sur des plans parallèles à l'axe d'un mandrin qui aonstitue l'une des parties fixes du support cylindrique, une partie de la trajectoire des bandes se produisant en contact avec la surface extérieure de plusieurs 25 secteurs cylindriques qui constituent les autres parties fixes du support cylindrique, et une autre partie de la trajectoire étant parcourue à l'intérieur des secteurs cylindriques mais à l'extérieur du mandrin.