La présente invention concerne des perfectionnements aux machines à mettre sur forme et à monter les tiges de chaussures, qui sont destinées à monter simjltanément les côtés opposés des chaussures Le terme 'tchaussure'l est utilisé-dans le présent mémoire pour désigner- les chaussures en général (qu'elles soient terminées ou en cours de fabriation). Il est connu d'utiliser pour le montage des côtés de èhaussures, une machine qui comprend un dispositif destiné à supporter une chaussure (comprenant une tige et une première placee sur une forme à Irintérieur de la tige) en position pour être traitée par deux molettes ou rouleaux de montage rotatifs, présentant chacun un élément de frottement disposé hélicoSdale- ment autour de leur clrconférence, qui sont agencés de maniere à fonctionnerfsimultanément, lorsquXils sont mis en rotation dans le sens approprié par des mécanismes de la machine, pour frotter les parties marginales de la tige sur les côtés opposés de la chaussure vers ltintérieur par rapport à la première,afin que les parties marginales de la tige et de la première, puissent être fixées ensemble par une colle appliquée entre elles, et un dispo sitif pour provoquer un mouvement relatif, dans une direction orientée dans le sens de la longueur de la chaussure, entre les molettes de montage et le dispositif supportant la chaussure, de manière que les molettes traitentprogressivement- les côtés de la chaussure, lesdites molettes de montage tourillonnant dans des paliers supportés yar un dispositif de manière que les axes autour desquels les molettes tournent soient orientés au moins sensiblement dans le sens de la largeur de la chaussure à traiter. Un exemple d1une telle machine est décrit dans la demande de brevet française N 74 13 096 déposée le 12 avril 1974, dans laquelle le dispositif de support des molettes comprend un chariot pour les deux paliers des molettes de montage, les paliers étant montés d'une manière réglable sur le chariot de façon que les axes autour desquels les molettes tournent puissent etre préalablement réglés dans un plan qui stétend dtune façon générale transversalement à la chaussure à traiter.Dans la machine décrite dans la demande de brevet française N 74 13 096 précitée, le chariot est guidé pour effectuer un mouvement curviligne limité (autour dtuxi axe qui stétend d'une façon générale dans le sens longitudinal du dessous de la chaussure) dans un support qui est monté de manière à pouvoir se rapprocher et St éloigner du dessous de la chaussure, et il est prévu un dispositif, commodément un dispositif pnewnatique à piston et cylindre, pour solliciter élastiquement le support ers la chaussure, lorsqu'il est souhaitable que les molettes la traitent.En outre, les molettes de montage sont de forme tronconique et les paliers sont réglés sur le chariot de manière que les axes, autour desquels les molettes tournent, soient inclinés convenablement pour que les parties de frottement des molettes s' étendent dans un plan légèrement incliné correspondant à la courbure transversale du dessous de la forme qui supporte la tige et la première, le chariot supportant les molettes oscillant légèrement autour dudit axe qui est orienté dans le sens de la longueur du dessous de la chaussure pour compenser les légères variations qui se produisent dans le plan dudit dessous de la chaussure dans le sens de sa longueur. Un autre exemple d'une machine comme celle exposée dans le dernier paragraphe est décrit dans le brevet français NO 69 41 601, notamment en se.référant aux figures 9, 10 et 11 des dessins annexés à ce brevet. Dans cette machine, les molettes de montage traitant les côtés opposés de la chaussure sont montées de manière indépendante et elles sont déplacées non seulement dans le sens de la longueur du dessous de la chaussure mais également dans le sens de sa largeur selon les variations du profil du dessous de la chaussure. te dispositif de support des molettes de la machine citée en dernier lieu permet aux axes autour desquels les molettes tournent de St incliner, à ltencontre de ltac- tion de ressorts pendant une opération de montage, lorsque les molettes entrent en contact avec les parties marginales successives de la tige de la chaussure, de manière à pouvoir compenser des variations de la courbure transversale du dessous de la chaussure. Dans le but de perfectionner encore ltaction de montage des molettes d'une machine comme celle décrite dans le deuxième avant-dernier paragraphe, en particulier pour traiter certains modèles de chaussures dans lesquels il peut y avoir une très grande différence entre la courbure transversale de la partie avant et celle de la cambrure et afin de minimiser tout risque de marquage de la tige par des parties des molettes de montage dans des régions qui pourraient etre visibles sur la chaussure termi née > la présente invention concerne une machine comme celle décrite dans le deuxième avant-dernier paragraphe dans laquelle est prévu un dispositif commandé destiné à faire varier la disposition angulaire des axes des molettes de montage dans un plan qui s'étend dune façon générale transversalement au dessous de la chaussure pendant le montage. Commodément, les paliers des molettes de montage sont supportés par des bras de levier qui sont reliés à des dispositifs actionnés par un fluide sous pression pour faire varier la disposition angulaire des bras. On décrira plus loin deux formes de réalisation commodes d'une machine selon l'invention, à titre illustratif, chacune des machines étant comme celle exposée dans l'avant-dernier paragraphe dans laquelle un dispositif à piston et cylindre est utilisé pour faire varier la disposition angulaire des bras supportant les paliers des molettes de montage. La première des machines représentatives qui sera décrite plus bas est une machine qui est généralement analogue à celle décrite dans la demande de brevet français NO 7-4 13 096 précitée, le dispositif de support des molettes pouvant effectuer un mouvement curviligne autour d'un axe qui est orienté généralement dans le sens de la longueur du dessous de la chaussure à traiter. Bes leviers dont font partie les bras supportant les paliers des molettes de montage pivotent également autour de l'axe susmentionné et le dispositif à piston et cylindre comprend un seul pistez et un cylindre monté entre les seconds bras des leviers. La seconde machine représentative décrite plus bas est généralement analogue à celle du brevet français NO 69 41 601 précité,nota:nment en se référant aux figures 9, 10 et 11. Chacun des dispositifs de support des molettes est supporté de façon irdépendante pour effectuer des mouvements le rappro chant et ltéloignant du dessous de la chaussure et pour effectuer des mouvements dans le sens de la largeur du dessous de la chaussure. tes leviers dont font partie les bras supportant les paliers des molettes de montage ont la forme de leviers coudés supportés par un chariot, par l'intermédiaire de deux bielles d'un tringlage, l'une des bielles étant reliée à une tige de piston du dispositif à piston et cylindre, dont le cylindre est articulé sur le chariot cité plus haut. La disposition du tringlage et des leviers est telle que I1 axe de la molette de montage associée est contraint de pivoter sensiblement autour d'un axe orienté dans le sens de la longueur de la chaussure à un endroit voisin de la carre de forme de la partie de la chaussure qui est traitée par la molette. t'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels la figure 1 est une vue de face d'un dispositif supportant les molettes de montage de la première machine représentative ; et la figure 2 représente un tringlage supportant l'une des deux molettes de montage de la seconde machine représentative. La première machine représentative est une machine destinée à monter simultanément les côtés opposés de chaussures et, à l'exception de ce qui sera décrit plus bas, elle peut etre considérée comme étant construite et agencée pour fonctionner sensiblement de la même manière que la machine décrite dans la demande de brevet français N0 74 13 096 précitée. La machine comporte un dispositif de support de chaussure, généralement analogue au dispositif 2 mentionné dans la demande de brevet français NO 74 13 096 précitée, et un dispositif pour contraindre le dispositif de support à mettre une chaussure (comprenant une tige et une première placées sur une forme) qutil supporte en position pour qu'elle soit traitée par les outils de montage de la machine.Lesdits outils de montage comprennent deux molettes de montage 4 présentant chacune un arbre 6 entratné par un moteur électrique (non reprézenté) par l'intermédiaire d'une courroie 10 et d'une poulie 12 de façon que lesdites molettes 4 ruissent tourner continuellement pendant le fonctionnement de la machine, ces molettes présentant des eléments de frottement hélicoïdaux comme décrit dans la demande de brevet français N 74 13 09O précitée. Chaque arbre 6 est monté dans un palier 8 assujetti à un bras 14, les deux bras pivotant autour aun goujon commun 16 dont l'axe est oriente dans le sens de la longueur de la chaussure à tralter, juste au-dessus du dessous de la chaussure et centré par rapport aux extrémités internes des molettes 4 (voir le dessin). le goujon 16 est supporté par un élément 20 qui est assujetti aux extrémités avant de deux bras 22 dont les extrémi- tés arrière sont articulées sur un arbre transversal (non repré- senté) supporté par une partie du bôti de la machine, en permettant aux molettes 4-d1effectuer des mouvements montants et des fendarts. tes molettes 4 sont sollicitées vers le dessous de la chaussure pendant 1 t opération de montage par un dispositif à piston et cylindre (non représenté) qui agit sur les bras 22. Un bras 26 (pour le chariot gauche 14 en observant le dessin) et un bras 28 (pour le chariot droit 14) se prolongent vers le haut et obliquement à partit des bras 14 de support des molettes. Les bras 26, 28 se croisent (comme on le voit sur le dessin) et leurs extrémités supérieures sont reliées respectivement à une tige de piston 30 et à un cylindre 32 d'un dispositif 74 a piston et cylindre.Le dispositif 34 permet de déterminer de façon réglable la disposition angulaire de lrun des bras 14 supportant les paliers 8 par rapport à l'autre autour de Itaxe longitudinal du goujon 16, tout en permettant aux deux paliers supportés par les bras d'effectuer ensemble un mouvement curviligne autour de cet axe Le dispositif 34 est-destiné à déplacer les bra 26, 28 entre des positions déterminées par un dispositif de butée réglable qui coniprend une vis de butée 40 dont une partie est vissée dans un goujon 42 tourillonnant dans un alésage transversal du bras 26 et dont Itautre extré.nité passe librement dans un alésage transversal dtun goujon analogue 44 supporté par I 'autre bra 28. Peux jeux d'écrous de blocage 46, 46 et 48, 48 visses sur la vis 40 déter;iinent de façon réglable les limites du mouvement qui peut être communiqué aux bras 26, 28 par le dispositif 34. te dispositif 34 à piston et cylindre est relié à un circuit de coornde (non représenté) de la machine qui comporte un distributeur (non représenté) destiné à commander l'alimentation en fluide (par exemple air) sous pression du cylindre 32 de façon que, dans une position du distributeur, la tige de piston 30 soit délacée hors du cylindre 52 pour faire osciller les bras 26, 28 vers l'extérieur (jusqutà une limite déterminée par le contact entre le goujon 44 et les écrous de butée 48) pour réduire lu angle (a sur le dessin) entre les axes des molettes de montage à une valeur telle que les surfaces de frottement des molettes soient convenablement placées pour traiter une région relativement plate du dessous de la chaussure.Dans l'autre position du distributeur, la tige de piston 30 est tirée vers l'intérieur du cylindre 32 pour faire osciller les bras 26, 28 vers l'intérieur (jusqu'à une limite déterminée par le contact entre le goujon 44 et les écrous de butée 46) afin d'augmenter l'angle a entre les axes des molettes de montage à une valeur convenant pour que lesdites molettes traitent une région du dessous de la chaussure qui est plus fortement incurvée dans le sens transversal. Etant donné que la courbure transversale du dessous de la chaussure peut etre différente dans la partie avant en comparaison d'autres régions, le distributeur cité dans le paragraphe précédent, peut etre actionné commodément par un ou plusieurs dispositifs de déclenchement (non représentés), qui sont actionnes par suite d'un mouvement du dispositif de support de la chaussure lorsqu'il déplacé une chaussure sous les molettes pendant l'opération de montage, le ou les dispositifs de déclenchement étant positionnés convenablement sur le bati de la machine dans une direction correspondant au sens de la longueur de la chaussure. Pendant le montage, il est évident que l'ensemble des molettes de montage peut pivoter en bloc autour de l'axe du goujon 16 pour égaliser la pression exercée sur les côtés opposés du dessous de la chaussure malgré la "torsion" qui peut se produire dans le plan général du dessous (par rapport à un axe orienté généralement dans le sens de la longueur de la chaussure) comme c'est le cas dans la machine décrite dans la demande de brevet français précitée, la pression de l'air introduit dans le dispositif 34 étant suffisante pour éviter un déplacement individuel des axes des molettes autour du goujon 16 sous l'action de la pression exercée vers le bas par les molettes sur le dessous de la chaussure. Avec la disposition décrite ci-dessus, il est par conséquent possible de programmer la disposition relative des axes des molettes (en réglant l'angle a susmentionné) pendant une opération de montage des côtés pour compenser toute variation de la courbure transversale des parties du dessous de la chaussure avec lesquelles les molettes viennent successivement en contact, La seconde machine représentative, dont des parties sont représentées sur la figure 2, est agencée pour-effectuer une opération de montage simultanée le long des deux côtés d'une chaussure comprenant une tige 16 assemblée sur une forme 15 avec une première 18 et comporte deux molettes de montage 13 présentant des nervures périphériques hélicoïdales qui sont agencées pour venir en contact avec les parties marginales 19 de la tige et, lors de la rotation des molettes autour de leurs axes (qui sont orientés sensiblement dans le sens de la largeur de la chaus sure) pour frotter les parties marginales 19 vers l'intérieur sur les parties correspondantes de la première, de manière que lesdites parties marginales de la première et de la tige puissent être fixées ensemble par une colle appliquée entre elles. Ccmme on: le voit sur la figure 2, les molettes de montage comportent chacune un arbre 20 qui est entraîné par tout dispositif approprié pour faire tourner la molette associée 13 dans la direction appropriée afin que la partie nervurée hélicoEdale pousse la marge de montage de la tige avec laquelle elle est en contact, vers l'irtérievLr sur la première.Comme les dispositifs de support des molettes de i::ontage sont identiques sur les côtés opposés de la macKlre (mais oyrétriques), un seul d'entre eux est représenté sur la figure 2 . tes deux molettes 13 sont ainsi supportées de manière indépendante et sont sollicitees élastiquement contre le dessous de la el-iu~slre rar un dispositif (non représenté mais comprenant commodément un dispositif à piston et cylindre actionné par air compriméqui agit sur un chariot 1 faisant par tie du dispositif de support des molettes. La chaussure est fermement soutenue pendant le montage des côtés par son dispositif de support qui comprend deux tampons latéraux 17. Un dispositi (non représenté) est prévu pour provoquer un mouvement relatif dans une direction correspondant au sens de la longueur de la chaussure, entre le dispositif supportant la chaussure et le dispositif supportant les molettes pour que lesdites molettes 13 traitent progressivement les côtés opposés du dessous de la chaussure. Commodément, les chariots 1 peuvent & re déplacés dans la direction susmentionnée par un dispositif comprenant un piston et un cylindre.Pendant ce mouvement, les positions des molettes 13 dans une direction orientée dans le sens de la largeur de la chaussure peuvent être réglées, pour que lesdites molettes suivent le profil du dessous de la chaussure, par un dispositif comprenant un ensemble de gabarits comme dans la machine décrite dans le brevet français NO 69 41 601 précité, l'ensemble de gabarits servant à commander les mouvements des chariots 1 dans ladite direction. Dans la machine représentative qui sera décrite plus bas, il est prévu un dispositif destiné à régler l'inclinaison de l'axe de chaque arbre 20 (et par suite de la molette de montage associée 13) dans un plan s'étendant dans le sens de la largeur de la chaussure pour faire pivoter convenablement la molette selon la courbure transversale du dessous de la chaussure.Sur la figure 2, la molette 13 traitant le côté droit de la chaussure, en observant cette figure, est représentée en trait plein dans une position dans laquelle son axe est convenablement incliné pour traiter une partie relativement plate du dessous de la chaussure (c'est-à-dire que la partie présente une faible courbure transversale).La molette de montage est montée de façon que son axe puisse pivoter pour mettre la molette à la position indiquée en traits mixtes, qui convient pour traiter une partie d'un dessous de chaussure présentant une forte courbure transversale. Le déplacement de la molette de montage du côté droit de la chaussure représentée sur la figure 2 est provoqué par un dispositif 4 à piston et cylindre agissant par l'intermédiaire dtun tringlage qui sera décrit plus bas, ledit tringlage était tel que le basculement de la molette se produit autour d'urr axe orienté sensiblement dans le sens de la longueur du dessous de la chaussure à un endroit (indiqué par le point 14 sur la figure 2) qui est voisin de la carre de forme. te point 14 se trouve ainsi à proximité du bord externe de la marge de montage de la tige qui est rabattue sur la première. L'arbre 20 de la molette 13 tourillonne dans un palier à Itextrémité inférieure d'un bras 21 orienté vers le bas d'un levier coudé 12 qui comporte un second bras 22 orienté vers l'extérieur sensiblement à angle droit par rapport au bras 21. Le levier 12 est suspendu au chariot 1 par deux bielles 2, 3, dont les extrémités supérieures sont articulées sur le chariot par des gouJons 5, 6 respectivement. t'extrémité inférieure de la bielle 2 est articulée sur le levier 12 à un endroit voisin du sommet de l'angle droit par un goujon tandis que L'extrémité inférieure de la bielle 3 est articulée sur le levier à un endroit voisin de ltextrémité externe du bras 22 par un goujon 11. l'a partie médiane de la bielle 3 est reliée par m goujon 9 avec une tige de piston 8 du dispositif 4 qui est luimême articulé sur le chariot 1 par un goujon 7. Lorsque le fluide sous pression est introduit dans l'extrémité droite (en observant la figure 2) du cylindre du dispositif 4 la tige de piston 8 est tirée dans le cylindre pour maintenir les élements dans les positions indiquées en trait plein sur la figure 2.Toutefois, si le fluide sous pression est introduit dans l1extrémité opposée du cylindre (I? extrémité ex ternie état reliée à l'échappement), la tige de piston est repoussée vers l'extérieur pour faire osciller le tringlage et placer les éléments de manière que les goujons 10 et 11 occupent les positions désignées par 10' et 11' et représentées en traits mixtes sur la figure 2, le levier coudé cscillant de manière que son extrémité inférieure, l'arbre 20 et la molette 13 occupent les positions indiquées oeq traits mixtes en 21', 20' et 13' sur la figure 2. Ainsi, sous la commende du dispositif 4, la molette de montage ssociee 13 peut occuper soit la position indiquée en trait plein (dans laquelle elle peut traiter des parties relavivement plates du dessous de la chaussure), soit la position indiquée en traits mixtes (dans laquelle elle peut traiter des parties du dessous de la chaussure présentant une courbure transver- sale plus marquée). Ttadmissicn du fluide sous pression dans les dispositifs 4 à piston et cylindre associés aux deux molettes de montage peut entre commodément commandée par un distributeur qui est actionné automatiquement par des dispositifs de déclenchement aux stades appropriés du déplacement des molettes de montage le long du dessous de la chaussure afin de faire pivoter convenablement les axes des molettes pour qutelles puissent traiter des parties du dessous de la chaussure qui sont relativement plates (c'est-à-dire présentent une faible courbure transversale) ou qui ont une courbure transversale plus marquée. Il convient de rappeler que pendant ltaction des molettes de montage, elles sont sollicitées constamment, mais élastiquement, contre le dessous de la chaussure par des dispositifs tels que des dispositifs convenables à piston et cylindre (non représentés) reliés aux chariots 1. Il a de soi que de nombreuses modifications peuvent etre apportées à la machine décrite sans sortir du cadre de l'invention. REVEDICATIOiiS 1. Machine mettre sur forme et à monter simultanément les côtés opposés de chaussures comprenant un dispositif pour supporter une chaussure (comprenant une tige et une première placée sur une forme à l'intérieur de la tige) en position pour être traitée par deux molettes de montage rotatives, ayant chacune un élément de frottement disposé hélicoldalement autour de sa circonférence, qui sont agencées pour fonctionnersimulta- nément, lors de leur rotation dans le sens approprié par un mécanisme de la machine, afin de frotter les parties marginales de la tige sur les côtés opposés de la chaussure vers l'intérieur par rapport à la première de façon que les parties marginales de la tige et de la première puissent autre fixées ensemble par une colle appliquée entre elles, et un dispositif pour provoquer un mouvement relatif, dans une direction orientée dans le sens de la longueur de la chaussure, entre les molettes de montage et le dispositif supportant la chaussure pour que lesdites molette traitent progressivement les côtés de la chaussure, les molettes de montage tourillonnant dans des paliers supportés par un dispositif de maniere-que les axes autour desquels les molettes tournent soient orientés au moins sensiblement dans le sens de la largeur de la chaussure à traiter, machine caractérisée en ce qutelle comporte un dispositif commandé destiné à faire varier de manière réglable la disposition angulaire des axes des molettes de montage dans un plan orienté généralement dans le sens transversal du dessous de la chaussure pendant ltopération de montage. 2. Machine selon la revendicat-ion 1 caractérisée en ce que les paliers des molettes de montage sont supportés par des bras de leviers qui sont reliés par un dispositif actionné par un fluide sous pressionpour faire varier la disposition angulaire des bras. 3. Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce quelle comporte un dispositif à piston et cylindre monté entrie les leviers pour les déplacer entre des-positions déterminées par un dispositif de butée réglable. 4, Machins selon la revendication -3, caractérisée en ce que les deux leviers supportant les molettes pivotent autour d'un pivot commun dont l'axe est orienté dans le sens de la longueur du dessous de la chaussure, ledit pivot étant supporté par un chariot qui peut lui-meme effectuer un mouvement curviligne autour de l'axe cité en dernier lieu. 5. Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce que chaque levier supportant une molette comprend un levier coudé dont un premier bras supporte le palier de la molette de montage associée et dont le second bras est articulé sur un tringlage supporté par un chariot qui supporte également le dispositif actionné par un fluide sous pression. 6. Machine selon la revendication 5, caractérisée en ce que le tringlage comporte deux bielles dont chacune est articulée à une extrémité sur le chariot par un pivot séparé, les autres extré mités des bielles pivotant en des points espacés sur le levier coudé, et une partie médiane de l'une des bielles étant reliée à une tige de piston d'un ensemble à piston et cylindre du dispositif actionné par un fluide sous pression. 7. Machine selon la revendication 3 ou 6, caractérisée en ce que l'ensemble à piston et cylindre est relié à un circuit de commande comprenant un distributeur actionné par suite d'un mouvement relatif entre les molettes de montage et le dispositif supportant la chaussure'das le sens de la longueur de la chaussure soutenue par son dispositif de support pendant qu'elle est traitée par les molettes.