L'invention concerne un système de transmission de dessins et un circuit de prise de vues et récepteur dudit. Dans le brevet allemand NO 955.474 est décrite une méthode d'identification de symboles, en particulier de symboles numériques. Le signal impulsionnel fourni par la caméra est appliqué à un convertisseur digital-analogue conçu avec un générateur de dents de scie et un circuit d'échantillonnage raccordé à ce générateur. Le signal impulsionnel est fourni au circuit d'échantillonnage qui pendant l'apparition des impulsions dans le signal impulsionnel précité durant un temps de course-de ligne, dans le signal impulsionnel précité, fournit des impulsions dont la grandeur dépend de la valeur instantanée du signal en dents de scie. On mentionne l'utilisation de deux convertisseurs di gital-analogue équipés des générateurs de dents de scie qui fournissent des signaux en dents de scie en opposition de phases. De ce fait, il apparat une impulsion appliquée au circuit d'échantillonnage, à amplitudes différentes dans les deux signaux impulsionnels modulés en amplitude, cette différence dépendant de la durée jusqu'au milieu de la course des dents de scie. Â l'aide de circuits écrêteurs la plus grande valeur d'impulsion est déterminée ensuite dans les deux signaux pendant une course. Les tensions résultantes représentent donc chacune une enveloppe du symbole située de part et d'autre.La répartition du symbole et de son enveloppe en régions, et la différenciation des tensions 'obtenues représentant les enveloppes conduisent par comparaison à donner le symbole capté par la caméra de télévision. La méthode préconisée peut être appliquée pour l'identification de symboles déterminés dont des données caractéristiques sont déterminées. Pour les chiffres de O à 9 on fournit des données caractéristiques. I1 faut remarquer que lton ne parle pas de l'identification de lettres, ni de l'identification de signatures de mots ou de textes. L'invention vise un système d'identification de symboles avec lequel l'identification ne se fait pas par l'intermédiaire de données caractéristiques déterminés, mais se fait par transmission d'une image du dessin.-Pour ce faire, on a besoin d'un système de transmission à l'aide duquel des dessins comme des signatures (banques) ou d'autres textes écrits à la main, par exemple une adresse écrite sur une enveloppe (poste), peuvent être transmis de façon simple et peuvent être reproduits sur un dispositif de reproduction simple en vue de leur examen. Le but de l'invention est de fournir un système tel que l'appareillage nécessaire, aussi bien à la transmission qu'à la réception soit aussi simple que possible. Le système de transmission conforme à l'invention est caractérisé en ce que le signal à amplitude variable constitué par divers échantillons sont transmis en même temps que les signaux de synchronisation de trame provenant du générateur de trames par l'intermédiaire de la voie de transmission au circuit récepteur, alors que dans ce circuit récepteur le signal à amplitude variable ainsi que les signaux de trames sont appliqués directement et par l'intermédiaire d'une mémoire à un dispositif de reproduction comportant un tube à rayons cathodiques équipé de deux jeux d'organes de déviation pour la déviation d'un faisceau engendré dans le tube, suivant deux directions orthogonales, alors qu'un signal en dents de scie engendré sous la commande de ces signaux de trames est appliqué comme base de temps à un premier jeu d'organes de déviation et le signal à amplitude variable, au second jeu d'organes de déviation. L'invention repose sur l'idée que par la transmission du signal fourni par la caméra et transformé de la façon décrite en même tempos que le signal de synchronisation de trames, il est possible de reproduire le dessin de façon tres simple à l'aide d'un oscillographe en utilisant les signaux de synchronisation de trames pour synchroniser la base de temps de 1 'os- cillographe. Le système repose donc sur une base télévisionoscillographie. Un autre but de l'invention est de rendre la largeur de bande nécessaire pour la voie de transmission aussi peite que possible. En effet, dans de nombreux cas, la transmission se fait par l'intermédiaire de cibles allant d'un guichet d'une banque où la signature est apposée, vers l'administration centrale, qui se trouve ou non dans le même bâti- ment, où la signature doit être contrôlée et où il faut s'assurer que le solde du compte du client est suffisant pour couvrir le montant demandé, ce qui peut par exemple être transmis par l'intermédiaire d'une ligne téléphonique. Ces cibles doivent donc être simples et par conséquent leur largeur de bande doit entre maintenue aussi petite que possible. Avec le système conforme à l'invention, on peut atteindre ce -résultat de façon très simple, en ne transmettant pas directement tous les échantillons apparaissant pendant une période de lignes mais en transmettant pendant une première période de trame, les premières tran sitions noir-blanc de chaque ligne, pendant une deuxième trame, les deuxièmes transitions noir-blanc de chaque ligne etc, jusque et compris ème ème la n trame, pendant laquelle sont transmises les n transitions noir-blanc de chaque ligne. Pour atteindre ce résultat, une autre forme de réalisation du système de transmission conforme à l'invention est caractérisée en ce que du côté de prise de vues, entre la sortie du circuit à seuil et I'entbe du convertisseur digital-analogue se trouve un compteur de transitions et un circuit-porte, ce compteur de transitions comportant une première entrée reliée à la sortie du circuit à seuil et une deuxiè- me entre à laquelle sont appliquées les signaux provenant du générateur de lignes et n sorties; à une première de ces n sorties se présentent des impulsions uniquement en fonction de la première transition noirblanc de chaque ligne, à la deuxième sortie ntapparaissent que des impulsions en fonction de la deuxième transition noir-blanc de chaque ème ligne etc. et à la n sortie apparaissent des impulsions uniquement en ème fonction de la n transition noir-blanc de chaque ligne, alors qutà eme partir de la n me sortie est prévu un couplage à réaction dans le compteur pour arrêter le compteur lors du comptage de la (n +=1) transition de chaque ligne, le circuit-porte comportant au moins 2n entrées dont un premier jeu de n entrées est relié aux n sorties du compteur de transition et un deuxième jeu de n entrées aux n sorties d'un compteur de trames à l'entrée duquel sont appliqués les signaux de trames provenant du générateur de trames, ce compteur de trames fournissant une impulsion à une première de ces n sorties pour une première période de trame, à une deuxième sortie, des impulsions pour une deuxiè sème me période de trame etc., et à la n sortie des impulsions pour la nème période de trame, ces n impulsions de trames débloquant, par l'intermédiaire du deuxième jeu de n entrées, le circuit-porte de telle façon qucà sa première sortie apparaissent, pendant une première période de trameiuniquement des impulsions en fonction des premières transitions noir-blanc de chaque ligne, pendant la deuxième période de trame -uniquement les impulsions en fonction. des deuxièmes transitions éme noir-blanc de chaque ligne,etc., et pendant la n période de trame uniquement les impulsions en fonction de la nè e trapsition noir-blanc de chaque ligne. -La description qui va suivre, en regard des dessins annexés, le tout donné à titre d'exemple non limitatifsfera bien comprendre comment l'invention peut entre réalisée: La fig. 1 est le schéma synoptique d'un premier exemple de réalisation d'un système de transmission conforme à l'invention, dans sa forme la plus simple. La fig. 2 représente un exemple d'un dessin tel qucil est transmis à l'aide du système conforme à l'invention. La fig. 3 représente des signaux en-fonction du temps tels qu'ils apparaissent dans le système de la fig. 1, lors de la transmission d'un dessin du genre de celui représenté sur la fig. 2. La fig. 4 représente un deuxième exemple de réalisôtion dans lequel on utilise un compteur de transitions, un compteur de trames et un circuit-porte. La fig. 5 est un schéma détaillé de diverses parties telles que celles-ci sont utilises dans l'exemple de réalisation de la fig. 4. La fig. 6 représente les diverses images telles qu'elles apparaissent pendant des périodes-de trames successives dans le système de la fig. 4, sur l'écran d'un tube à rayons cathodiques, du cbtb de la reproduction, lorsqu'on transmet le dessin représenté sur la fig. 2. La fig. 7 représente-les différents signaux correspondant aux images de-la fig. 6 tels qu'ils sont transmis pendant des périodes de trame successives par le système de la fig. 4. La fig. 8 représente des signaux en fonction du temps tels qu'ils se produisent lors de la transmission du dessin de le fig. 2, dans le -système suivant la fig. 4. La fig. 9 est une forme de réalisation ddtaillée d'un circuit d'échantillonnage tel qu'il peut être utilisé dans les systèmes des figures i et 4. La fig. 10 est un circuit détaillé légèrement différent de celui de la fig. 5. La fig. 11 représente des signaux en fonction du temps lors de la transmission de la dernière transition noir-blanc d'un dessin du genre de celui de la fig. 2. La fig. 12 représente un circuit permettant de supprimer le faisceau électronique dans un dispositif de reproduction de la fig. 4, lorsque le signal à reproduire comporte des transitions à pente trop élevée. Sur la fig. 1, la référence (1) désigne une caméra de télé- vision qui fournit à sa sqrtie (2) un signal vidéo qui est appliqué à un circuit à seuil (3). La caméra (1) capte, sous la commande de signaux provenant d'un générateur de lignes (4) et d'un générateur de trames (5), un objet (6). L'objet (6) qui sur la fig. 1 est représenté par une flèche, par souci de simplification, peut être une signature ou une feuille de papier blanc recouverte d'un dessin quelconque, qu'il s'agit de transmettre. Le signal vidéo provenant de la sortie (2) est converti, comme on l'expliquera plus en détail en regard de la fig. 3, dans le circuit à seuil (3) en un signal impulsionnel pur. En d'autres termes, le signal à la sortie (7) du circuit à seuil (3) ne comporte que de l'information concernant les transitions noir-blanc parce qu'elle est soit minimale (par exemple la valeur de noir), soit maximale (par exemple la valeur de blanc). Pour la lecture des symboles, il s'agit là d'une information suffisante, étant donné que l'on travaille par exemple avec des lignes noires (par exemple de l'encre d'un stylo) sur un fond blanc (papier blanc). Des valeurs de gris n'entrent donc pas enligne de compte. Le signal prélevé sur la sortie (7) est appliqué à un circuit convertisseur digital-analogue (8) comportant un circuit d'échantillonnage (9) et-un générateur de dents de scie (in). Le circuit dtéchantil- lonnage (9), dont une forme de réalisation possible est représentée sur la fig. 9, prend pendant chaque période de ligne des échantillons aux instants où il se produit une transition noir-blanc dans le signal vidéo prélevé sur la sortie (7). La valeur de l'échantillon dépend de la valeur instantanée, qu'atteint aux instants précités, le signal en dents de scie à fréquence de lignes appliqué par l'intermédiaire d'un conducteur (ii) du générateur (10), au circuit d'échantillonnage (9).Ce signal en dents de scie à fréquence de lignes est en synchronisme avec le balayage b fréquence de lignes dans la camera (1). En effet, les impulsions de synchronisation de lignes prélevées sur le générateur de lignes (4) ne sont pas uniquement appliquées à-la caméra (1) mais synchronisent le générateur de dents de scie (10). Avec la plupart des caméras, le générateur de lignes (4) est incorporé à la caméra elle-même, et l'on ne peut prélever sur la camera que des impulsions de ligne. On est alors forcé d'utiliser une solution telle que celle représentée sur la fig. 1. Toutefois, si l'on pouvait prélever un signal en dents de scie à fréquence de lignes sur le généra- teur (4), ce signal pourrait être transmis directement du générateur (4) au conducteur (i i). En prenant des échantillons il apparat t à la sortie du circuit d'échantillonnage (9) un signal à amplitude variable qui, après amplification dans un amplificateur (13), est appliqué à unppremier dondu-o- teur (14) d'un câble (15) qui remplit la fonction de voie de transmission et dont l'enveloppe extérieure, mise à la masse, est par exemple utilisée comme ligne de retour0 Les impulsions de synchronisation de trames prélevées sur le générateur de trames (5) sont également transmises, par l'intermédiaire d'un deuxième conducteur (16) du câble (15), au récepteur. En effet, comme on l'expliquera en détail par la suite, la commande de la base de temps dans un dispositif de reproduction (17) se fait à la fréquence de trames.Il est cependant également possible, lorsqu'on ne dispose pas d'un cible à deux conducteurs, de superposer le signal de trame au signal à amplitude variable prélevé sur l'amplificateur (13) et de transmettre le signal total par l'intermédiaire d'un seul conducteur, et de les séparer ensuite à la réception. Une méthode très intéressante consiste à moduler une porteuse à l'aide d'un ou des deux signaux, par exemple, suivant la méthode de modulation en fréquence, Si l'on prend à cet effet par exemple le signal de trame, qui n'a aucune fréquence de répétition de 50 à 60 Hz, celui-ci peut moduler une porteuse dont la fréquence se situe au-dessus du spectre de fréquence du signal à amplitude variable (non modulé). Le signal transmis par le conducteur (14) est amplifié dans un amplificateur (18) et il est ensuite appliqué par l'intermédiaire- d'un commutateur s12,à une entrée du dispositif de reproduction (17). Le commutateur s12 fait partie d'un dispositif de commutation S1 réalisé, de préférence, sous forme électronique, par exemple à l'aide de diodes de commutation et il sera décrit plus en détail par la suite. Sur la fig. 1, le commutateur s12 est représenté de telle façon qu'il est fermé sur un contact bs12, ce qui constitue la position pour la reproduction directe du signal provenant du conducteur (14) dans le dispositif de reproduction (17). Le signal de trame du- conducteur (16) est appliqué par l'inter médiaire d'un commutateur s11, qui fait également partie du dispositif de commutation S1, au dispositif de reproduction (17) et fournit par exemple par l'intermédiaire d'un convertisseur (18') un signal en dents de scie à fréquence de trames, qui assure comme base de temps la déviation horizontale dans le dispositif de reproduction (17). Le commutateur s11 est également représenté dans la position de reproduction directe et il est par conséquent connecté à un contact bsîî. Si le signal provenant du conducteur (16) est trop faible il peut éventuellement être amplifié par exemple dans le convertisseur (18'), de même que le signal prélevé sur le conducteur (14). Le tube à rayons cathodiques (1) du dispositif de reproduction (17) est représenté un peu plus en détail. On a représenté un jeu de plaques de déviation verticales (20) et un jeu de plaques de déviation horizontales (21). A un des jeux de plaques (20) est appliqué le signal prélevé sur le conducteur (14) et amplifié. A un des jeux de plaques (21) est appliqué comme base de temps le signal en dents de scie à fréquence de trames du convertisseur (18'), synchronisé au moyen des signaux de trames prélevés sur le conducteur (16), autre plaque étant par exemple à la masse. Lien que la déviation à l'aide de plaques soit la plus simple, particulièrement en ce qui concerne la déviation verticale, on peut éventuellement utiliser des bobines pour obtenir cette déviation. Pour la déviation horizontale qui se fait à fréquence de trames, la déviation ne pose aucune problème du fait que la question est connue dans la teck, nique de la télévision. Toutefois, pour la deviation verticale, il faut convertir avec une fidélité suffisante les sauts qui se présentent dans le signal à amplitude variable à la sortie de l'amplificateur (18), en un courant qui doit circuler dans les bobines de déviation verticale. Ce résultat est facile à atteindre, si l'on utilise une amplification suffisante et des bobines dimensionnées judicieusement. Pour expliquer le fonctionnement du système représenté sur la fig. 1, on va maintenant examiner la façon dont par exemple un dessin du genre de celui représenté sur la fig. 2 peut être transmis. Sur la fig. 2 on a pris comme exemple un dessin parce que le prpcessus de transmission peut ainsi être décrit plus clairement. Le principe dtexplora- tion est tel que le balayage de lignes Se fait suivant la direction verticale et le balayage de trames, suivant la direction horizoniale. Le signal vidéo ainsi obtenu à la sortie (2) est converti en un signal à amplitude variable qui agit finalement sur le jeu de plaques de déviation verticale (20). du tube (19), aux plaques de déviation horizontale (21) duquel est appliqué comme base de temps un signal en dents de scie à fréquence de trames. Le faisceau électronique décrit alors l'image à reproduire sur ltécran, comme c'est le cas usuellement'avec des oscillo graphes, de sorte que du côté de la réception, on peut reproduire les dessins avec un appareillage très simple. Il est évident qu'aussi bien du côté prise de vues que du côté réception, on peut intervertir la dires tion horizontalé et la direction verticale sans rien changer pour autant au principe de l'invention. Sur la fig. 2 on n'a représenté que quelques lignes I, II, III, IV, V, VI des 625 lignes utilisées pour l'image complète (deux trames). En effet, dans l'exemple envisagé on travaille avec un système à 625 lignes à interlignage, usuel en télévision, à fréquence de trames de 50 Hz. La durée d'une ligne est dans ce cas d'environ 64/us et la durée d'une trame est égale à 1/50 s = 20 ms. Dans le présent exposé, on ne tiendra pas- compte de l'interlignage, étant donné que l'on ne considère que quelques lignes. Il est cependant évident qu'au lieu de 625 lignes, on peut utiliser un nombre supérieur ou un nombre inférieur de lignes, la fréquence horizontale étant modifiée en conséquence. Au besoin, on peut également utiliser une autre fréquence de trames, par exemple 60 Hz. Lors de l'exploration, chacune des lignes II à V rencontre successivement les lignes (1) à (4) du dessin de la fig. 2. C'est ainsi que lors de l'exploration la ligne II rencontre la ligne (1), à l'in stant t1 (voir également fig. 3), la ligne (2), à l'instant t2 et la lig ne (3) à l'instant t3. Durant le balayage de la ligne III on a respec tivement les instants t4, t5, t6 et t7 pour la rencontre des lignes (i), (2), (3) et (4) pendant le balayage de la ligne IV les instants t8, tg t10, tjl et enfin, pour la ligne V les instants ?12 et t13 parce que dans ce cas-ie spot ne rencontre plus que les lignes (1) et (2). Dans l'exemple de la fig. 2 on a choisi quatre lignes au maximum,à savoirdles lignes ( 13- à (4)-, mais il.est évident qu'avec un dessin comportant un nombre plus élevé de lignes on a un nombre plus élevé de points due rencontre A la sortie (2) de-la caméra (1) apparaît-un signal vidéo du genre de celui représenté sur la fig. -3a, alors que, lors de l'explora tion des lignes I et VI il ne sue présente-pas de transition noir-blanc mais bien dans les lignes I-I à-V; ces transitions sont représentées tomme des impulsions postant les références (1), (2), (3) et (4) pour indiquer- que-lleimpulsion correspond à une ligne de la fi' g. 2. Par ail leurs, on a suppose' qur la fig. 3a; que les lignes (î)à (4) sont des lignes noires sur fond blanc. Si cela n'est pas le cas, les impulsions (1) à (4) représentées sur la fig. 4a ne gont pas du niveau du blanc au niveau du noir mais elles ont une amplitude plus petite.Etant donné que le signal apparaissant sur la sortie (2) du circuit à seuil (3) est malgré tout converti en un signal impulsionnel pur comme le montre la fig. 3b, cela n'a pas d'importance, que les impulsions (1) à (4) de la fig. 3a, atteignent le niveau noir-blanc ou non, parce qu'après conversion dans le circuit à seuil (3) elles atteignent malgré tout, toujours, la valeur maximale. Le circuit à seuil (3) peut par exemple être un multivibrateur bis table qui réagit à la fois au flanc avant et au flanc arrière d'une impulsion. Le signal apparaissant à la sortie (7) sur la fig. 3b est appliqué ensuite au circuit d'échantillonnage (9) qui reçoit également, à partir du générateur (10), un signal en dents de scie à fréquence de lignes, tel que représenté sur la fig. 3c. Comme le montre la fig. 9, le circuit d'échantillonnage (9) est conçu de telle façon qu'un échantil- lon est pris chaque fois, aux instants t1 à t13; la valeur de cet échantillon dépend de la valeur à cet instant de la dent de scie de la fig. 3c. C'est ainsi que par exemple le signal de sortie du circuit (9) qui est représenté sur la fig. 3d atteint à l'instant t1, la-valeur V1, à l'instant t2, la valeur V2 et l'instant t3, la valeur V3, ces valeurs dotant les mêmes à ces instants que dans le signal en dents de scie de la fig. 3c. Il se produit évidemment la même chose dans le signal repré senté sur la fig. 3d lors de l'exploration des lignes III, IV et V, de sorte que l'on dispose finalement drun signal à amplitude variable qui, après amplification, peut être appliqué aux plaques de aviation verticales (20).Pendant la période de ligne r d'environ 64/us, au cours de laquelle la ligne II est explorée du côté prise de vues, le faisceau électronique ne se déplace dans le tube à rayons cathodiques (19) sous l'influence de la dent de scie à fréquence de trames agissant sur les plaques (21), que très légèrement dans la direction horizontale. Le faisceau électronique peut donc se ddplacer pendant la période r en direction verticale, sous la commande des sauts dans le signal de la fig. 3d et reste alors pendant un temps bien précis, à l'endroit déter- miné par chaque saut.C'est ainsi que le faisceau électronique se déplace à l'instant t1 à partir de la position de départ, sous l'influence de la valeur V1, vers un premier point qui correspond au point sur la ligne (1) pendant le balayage de laligne II, c8té de prise de vues (croisement de lignes 1 et II). Le faisceau électronique reste là pendant l'intervalle de temps tl-) t2, ce qui se traduit par un point blanc sur ltécran du tube (19).Ensuite à l'instant t2, le faisceau électro- nique saute sous l'influence de la valeur V2 vers un point qui correspond au point sur la ligne (2) de la fig. 2, pendant le balayage de la ligne II. Le faisceau électronique reste en cet endroit pendant un intervalle de temps t2t3 et saute ensuite, à l'instant t3, sous l'influence de la valeur V3, vers un point ddterminé par un point sur la ligne (3) de la fig. 2, pendant le balayage de la ligne II. Etant donné que sur la fig. 2 (et par conséquent également sur la fig. 3) on n'a représenté que quelques lignes de balayage (succe sives sur la fig. 3 alors qu'il est évident qu'entre les périodes de balayage des lignes I à IV il se présente de grandes différences de temps) mais en pratique, où le nombre de lignes est plus élevé, à savoir 625, le faisceau électronique se déplace par sauts à la réception et après un saut il reste en un même endroit, de sorte qu'il décrit des lignes blanches sur ltécran du tube (19), ces lignes correspondant aux lignes noires du symbole exploré, côté de prise de vues. Pour atteindre ce résultat, il est indispensable que le cire cuit dréchantillonnage (9) comporte un condensateur qui remplit la font tion de mémoire et qui, lors de l'apparition de la transition noirblanc, est rapidement chargé jusqu'à une-valeur instantanJe déterminée par le signal en dents de scie de la fig. 3c. Cette méthode est la plus simple étant donné qu'avec le signal de la fig. 3d il n'est pas nécessaire de prévoir-de commande de luminance du tube à rayons cathodiques (19). En effet, pour des sauts rapides aux instants t1 à t13 le faisceau électronique agissant à sa puissance maximale n'excite pratiquement pas le phosphore sur ltecran du tube (19) de sorte que ce phosphore ne s'illumine pratiquement pas ou même pas du tout. En principe, il est cependant également possible de travail- ler sans mémoire; dans ce cas,le signal de sortie du circuit d'échantil- lonnage (9) devient un signal impulsionnel à amplitude variable. Toutefois on est forcé dans ce cas de diriger non seulement les impulsions qui se présentent dans ce signal d'échantillonnage, du côté du recep- teur vers les plaques de déviation (20) mais également, après limitai au cylindre de Wehnelt du tube (19) pour libérer le faisceau électro-- nique pendant ltapparition de ces impulsions. D'autre part l'illumination est alors moins forte parce que le temps au cours duquel le faisceau électronique peut exciter le phosphore est plus court. Par consd- quent, on donne la préférence à l'utilisation d'une mémoire dans le circuit d'échantillonnage (5). On obtient un système très simple -tvec un circuit de prise de vues de télévision et un dispositif de reproduction oscillographique; le système repose donc sur une base télévision-oscillographie. Dans ce qui précède on a supposé que les commutateurs sil et s12 étaient connectés aux contacts bs11 et bs12 pour la reproduction directe du signal de la fig. 3d, dans le dispositif de reproduction (17). Il est cependant possible de connecter les in-terrupteurs sil et s12 à des contacts libres asil et as12 pour découpler le dispositif de reproduction (17). En plaçant des commutateurs s21 et s22, qui font partie d'un dispositif de commutation s2, respectivement sur des contacts as21 et as22, à partir des contacts libres bs21 et bs22, de transmettre le signal à amplitude variable à une entrée (22) d'un dispositif à mémoire (23) et le signal de trame du conducteur (16)-à une entrée (24) par l'intermédiaire ou non du convertisseur (18'). Le dispositif à mémoire (23) peut être un enregistreur sur bande ou être équipé de disques magnétiques.Lorsque les commutateurs sil, s12, s21 et s22 occupent la position citée en dernier lieu, le signal de la fig. 3d ainsi que les signaux de trames sont emmagasinés dans une mémoire magnétique. Par l'intermé- diaire d'une entrée additionnelle (non représentée) on peut emmagasiner un nombre caractérisant par exemple la signature d'une personne d6ter- mince, dans la mémoire magnétique. Lorsque par la suite la signature de cette personne do-it tre comparée avec la signature emmagasinée dans le dispositif à mémoire (23) on peut retrouver directement par l'intermé- diaire dudit nombre, le disque magnétique sur lequel~la signature est enregistrée et son emplacement.-i-u : (22 --t ;,.Lors de la res- titution il apparait alors respectivement aux sorties (22) et (24) le signal à amplitude variable de la fig. 3d et les signaux de trames. L'entrée (22) et la sortie (24) sont respectivement connectées aux contacts cs12 et cs11. En faisant passer, sous la commande d'un signal en créneau (25) provenant dtun multivibrateur astable (26) simultanément, les commutateurs s11 et s12, des- contacts bsîî et bs12 vers les contacts cs11 et cs12 en les ramenant ensuite dans la position initiale, c'est d'abord le signal provenant de la caméra (1) qui est transmis au dispositif de reproduction (17) puis le signal provenant de la mémoire (23) et cela, alternativ*sent. En même temps, le signal (25) est appliqué à une entrée (27) du dispositif de reproduction (17) pour agir comme tension de com*mutation sur les plaques de déviation (20).De ce fait, le signal provenant directement de la caméra (i) est inscrit à la partie supérieure de leécran du tube (19) et le signal provenant du dispositif (23), à la partie inférieure. Lorsque le phosphore de lsécran (19) est illuminé suffisamment longtemps et lorsque, par exemple, la durée de chaque impulsion de signal (25 s'élève à quelques périodes de trames, par exemple 4 à 5 périodes de trames, on Voit alors à la partie supdri- eure la première signature (captée par la caméra) et à la partie inférieure, l'autre signature (provenant de la mémoire) et ces deux signatures peuvent être alors comparées. Grâce au principe de l'invention, il est donc possible de façon très simple de retrouver et de reproduire rapidement les signatures, du fait que l'on disposé en effet de la signature sous forme d'un signal analogique simple. Le système de la fig. 1 présente un inconvénient à savoir que la largeur de bande de la voie de transmission doit être relativement grande, étant donné que les sauts dans le signal de la fig. 3d doivent être transmis de façon assez précise. Pour obtenir un système avec lequel les avantages restent complètement valables, côté réception, et sont même améliorées, tandis que la largeur de bande de la transmission est fortement réduite, on peut utiliser l'exemple de réalisation représenté sur la fig. 4, dans lequel les éldments correspondant à ceux de la fig. 1 portent les mêmes éfd- rences. Dans la forme de réalisation selon la fig. 4 on a plaid entre la sortie (7) du circuit à seuil (3) et-le convertisseur (8), un compteur de transitions (28) et un circuit-porte (29). D'autre part, sur la fig. 4, on utilise un compteur de trames (30) auquel sont appliques les impulsions de synchronisation de trames prélevées sur le générateur de trames (5). Le compteur de. transitions (28) comporte n sorties connectées à un premier jeu de n entrées du circuit-porte (29). La liaison entre les n sorties du compteur de transition (28) et les n entrées du circuitporte est représentée sur la fig. 4 par un conducteur (31). Le compteur de trames (3p) comporte n + 1 sorties connectes à n + 1 autres entrée du circuit-porte (29).La liaison entre ces sorties du compteur de trame (30) et les entrée du circuit (29) est représentée sur la fig. 4 par un conducteur (32). D'autre part, on a représenté un convertisseur de ligne (12) connecté au générateur de ligne (4), un certain nombre de sorties de ce convertisseur sont connectées a,} circuit-porte (29). Ces dernières liaisons sont représentées sur la fig. 4 par un conducteur (33). Enfin, une sortie (34) du convertisseur de ligne (12) est connectée à une entrée (35) du circuit à seuil (3); la-sortie (34) est -également connectée à une entrée (36) du convertisseur digital-analogue (8). De même, les impulsions de lignes prélevées sur une sortie (37) du convertisseur (12) sont appliquées à une entrée (38) du compteur de transitions (28).Enfin, une impulsion de ligne retardée est prélevée sur une sortie (39) du convertisseur de lignes (12) et est appliquée à une entrée (40) du convertisseur (8). A partir du circuit à seuil (3) un conducteur (4t) transmet un signal vidéo au circuit-porte (29). Ce dernier signal permet de transmettre la dernière transition noir-blanc avec un signe déterminé. Pour expliquer le fonctionnement du système de la fig. 4 on a représenté plus en détail sur la fig. 5 les organes suivants du système de la fig. 51 le circuit à seuil (3), le convertisseur de ligne (12), le compteur de transition (28), le circuit-porte (29), le compteur de trames (30) et le convertisseur (8). Par ailleurs, on a représenté sur la fig. 5 les diverses liaisons tel qu'elles existent entre les organes de la fig. 4 avec les memes références. D'autre part il faut également signaler que la borne d'entrée pour l'application des impulsions de synchronisation de lignes à partir du générateur de ligne (3) vers le convertisseur de lignes (12) porte la rdfétence (42);-l'entrée du compteur de trames (30) auquel sont appliqu ées des impulsions de synchronisation de trames provenant du générateur de trames (5) est désignée par la référence (43), l liaison entre le circuit-porte (29) et le convertisseur (8) porte la référence (44) et la borne de sortie du convertisseur (8), la référence (45). En examinant la fig. 5 on s'aperçoit que le signal vidéo appli qué à la borne (2), représenté sur les figures 3 et 8a est-converti dans le circuit à seuil (3), de sorte qu'il- apparatt à la sortie (i6) un signal tel que représenté sur la fig. 8b.Ce signal est appliqué à un flip-flop FF1 du type préconditionné (ce qui signifie que ce flip-flop ne peut passer d'un état à l'autre que lorsque des signaux à d'autres bornes entrée en donnent la possibilité). Ctest ainsi que pour le flipflop FF les impulsions de synchronisation de lignes prélevées sur la borne d'entrée (38) sont appliquées à une borne d'entrée (46), tandis qu'à une autre borne d'entrée (47) sont appliquées des impulsions préle- vées sur un autre flip-flop FF5; ces impulsions sont indispensables pour le préconditionnement de FF1, comme on ltexpliquera plus en détail par la suite. Une première sortie (48) du flip-flop FFt est reliée à un circuit OR (49), 1'autre entrée duquel est appliqué un signal prélevé sur le deuxième flip-flop FF2. L'autre sortie (49t) du flip-flop FF1 est connectée à ltentrde du deuxième flip-flop FF2, et également à une première entre'e d'un deuxième circuit ON (50). Le signal à la sortie (49') est le complément du signal à la sortie (48).Le deuxième flip-flop B2 reçoit à une autre entrée (51) également les impulsions de synchronisation de lignes prélevées sur l'entrée (38), ces impulsions servant à maintenir le flip-flop FF2 dans ltétat de préconditionnement, de sorte que ce n'est que dans certaines circonstances que le signal prélevé sur la borne (49') peut faire passer le flipflop FF2 dans l'autre état. Une première sortie (52) du flip-flop FF2 est connectée, comme on l'a déjà dit, à une entrée du premier circuit ON (49) et également à une entrée du second circuit ON (50). Enfin on s'aperçoit que dans le compteur de transitions (28) se trouve un troisième circuit ON (54) dont une entrée est reliée à une deuxième sortie (53) du deuxième flip-flop FF2 et dont l'autre entrée est connectée à la première sortie (48)du premier flip-flop FF1. Le signal à la deuxième sortie (53) du flip-flop FF2 est inversé par rapport au signal à la sortie (52). Les trois circuits ON (49), (59) et (54) sont suivis de trois circuits inverseurs (55), (56) et (57), de manière que l'on puisse utiliser des modules existants. En effet, si l'on avait choisi pour les circuits (49), (50) et (54) des circuits ET, les circuits inverseurs (55), (56) et (57) auraient été inutiles. Par circuit ON, on entend un circuit donnant le schéma suivant 0+1=1 1+1=0 O + O = 1. Dans le cas du circuit représenté sur la fig. 5, on ne veut compter que les trois premières transitions, c'est-b-dire que le nombre n, tel qu'on l'a envisagé dans le préambule, est dans ce cas égal à 3. Si on avait utilisé n = 4, il aurait fallu deux flip-flops et quatre circuits ET ou, au cas où l'on aurait voulu utiliser des modules exisuants il aurait fallu quatre circuits ON et quatre circuits inverseurs. Si l'on avait voulu compter jusqu'à 5 transitions, il aurait fallu 3 flip-flops et 5 circuits ET ou 5 circuits ON avec circuits inverseurs. Par contre, si l'on avait voulu compter jusque8 9* il aurait fallu 4 flip-flops et 9 circuits ET (ou 9 circuits ON avec inverseur). Donc, en général, si 2P - 1 Cer4flip-lops restent nécessaires pour n = 9. Le nombre de circuits ET ou de circuits ON avec inverseurs doit être égal à n. Il est en plus indispensable que la noème sortie du compteur (28)[c'est-à-dire une sortie (58) du troisième inverseur sur la fig. soit connectée à l'entrée du flip-flop FF5, de façon que par l'intermédiaire de ce flip-flop, le signal à la borne (47) fasse en sorte que éme éme la (n + 1) transition (4bm transition dans l'exemple de la fig. 5) ne soit pas comptée. L'entrée (59) du flip-flop FF5 est reliée à l'en- trée (38) de sorte qu'ici également les impulsions de synchronisation de lignes prélevées sur le convertisseur (12) placent le flip-flop FF5 dans un état préconditionné. De façon analogue, ne compteur de trames (30) et le circuitporte (29) doivent alors être agrandis. Comme on l'a représenté sur la fig. 5, le compteur trames (30) doit comporter deux flip-flops et en principe 3 circuits ET (ou 3 circuits ON avec inverseurs) si n = 3. On sait aussi que ce compteur de trames doit comporter p flip-flop si n se situe entre 2P - 1 Comme on l'a déjà dit, il apparait à la sortie (7) un signal représenté sur la fig. 8b. Ce signal est converti dans le flip-flop FF1 en un signal apparaissant à la sortie (48) et représenté sur la fig. 8c. En effet les impulsions de ligne à centrée (46) du flip-flop FF1 font en sorte que celui,ci est préconditionné du fait que leur-flanc à lancée positive (c'est-àvdire à la fin d'une période de ligne) ramène le flipflop FF1 dans son état initial indépendamment de l'apparition dtimpul- sions larges déduites des impulsions de synchronisation de lignes telles quelles apparaissent chaque fois à la fin d'une ligne. Si ce flip-flop nta pas été amené dans son autre état par un flanc positif précédent d'une jonction noir-blanc,-il ne se passe rien.C'est ainsi que l'on voit par exemple sur la fig. 8c que lors du balayage de la ligne II, la première transition noir-blanc se produisant à l'instant t1 se traduit par un basculement du flip-flop FF1.tandis que le flancpositif suivant de la deuxième jonction noir-blanc (2) ramène le flipflop FF1 dans son état normal.Ensuite, le flanc positif de la troisième transition noir-blanc (3) provoque le basculement de FF1 et celui-ci ne retourne à son état normal que sous la commande du flanc positif suivant de l'impulsion de synchronisation de ligne agissant à la borne (46) qui se-produit après la troisième transition noir-blanc (3) dans la ligne IIo Au cours de la ligne III, il se produit la même chose, la première transition noir-blanc (1) et la deuxième transition noir-blanc (?) provoquent une impulsion dans le signal représenté sur la fig. 8c. Le flanc à lancée positive de la troisième transition noir-blanc (3) dans la ligne III a la meme conséquence que dans la ligne II, toutefois la quatrième transition noir-blanc (4) ne provoque pas le basculement du flip-flop FF1,-- du fait qu'il est préconditionné par le signal agissant à l'entrée (47). Par conséquent, dans ce cas également lors de l'exploration de la ligne III le flip-flop FF1 ne revient à son état normal qu'à la fin de la ligne III. De ce fait, le compteur de transitions (28) ne compte que trois transitions noir-blanc, cependant il est évident qu'il est très simple de compter jusqu'à 4,5 ou un nombre supé- rieur de transitions en réalisant le compteur de transitions (28) de la façon décrite ci-dessus. Il est évident que lors de l'exploration de lignes IV et V il se produit la même chose que pour les lignes II et III, Etant donné que comme on l'a expliqué, le signal à la borne de sortie (491) est inverse par rapport à celui de la. borne (48.), le signal à la borne (49') a la forme reprdsentée sur la fig. 8d. Ce signal est appliqué à la borne d'entrée du deuxième flip-flop FF2 et étant donné que ce flip-flop réa- gît également à l'apparition d'un flanc à lancée positive dans le signal de la fig. 8d, il apparat à la borne de sortie (52) un signal représen sur la fig. 8e.Il faut cependant remarquer que le signal de-synchro nidation de ligne à la borne de préconditionnement (51) du flip-flop FF2 fait en sorte que celui-ci revienne dans son état normal à la-fin d'une période de ligne. De ce fait, le signal représenté sur la fig. 8e revient à la valeur O à la fin de la ligne (5). Le signal à la borne de sortie (53) du flip-flop FF2 est inversé par rapport à celui apparaissant à la borne (52), sorte que le signal à la borne (53) a l'allure repré6en- tée sur la fig. 8f. Etant donné que le circuit ON (49). reçoit à ses deux entrées les signaux (8c) et (8e), il apparaît à la sortie du circuit ON (49) un signal ayant l'allure représentée sur la fig. 8g. Aux deux entrées du circuit ON (50) sont appliqués des signaux suivants les figures 8d et 8e de sorte qurà la sortie de ce circuit on obtient un signal du genre de celui représenté sur la fig. 8h. Enfin on applique aux deux entrées du circuit ON (54) les-signaux représentés sur les figures 8c et 8f de-sorte qu'à la sortie de ce circuit, on obtient un signal selon la fig. 8i. Il ressort de la fig. 8g que les flancs avant de ce signal impulsionnel apparaissent aux instants t1, t4, t8 et t12 c'est-a-dire aux premières transitions noir-blanc dans les lignes explorées. Cela signifie qu'à la sortie (59') du compteur de transitions (28) suivant le circuit-0N.(49) et l'inverseur (55), apparaît un signal contenant de l'information concernant-les transitions noir-blanc de chaque ligne. De même on constate que le signal selon la fig. 8h a des flanc5 avant qui ne se produisent que lors des deuxièmes transitions noirblanc de chaque ligne et à une deuxième sortie (60) du compteur de transitions (28) apparaît le signal selon la fig. 8i qui a des flancs avant qui ne se produisent qu'aux troisièmes transitions de chaque ligne à la sortie (58). Ces trois sorties sont reliées par l'intermé- diaire du conducteur commun (31) à trois entres du circuit-porte (29). Ces trois entrées sont reliées à trois circuits ON (61), (6?) et (63) auxquels sont appliqués également trois signaux impulsionnels à partir du compteur de trames (30-), par le conducteur (32). Ces trois signaux impulsionnels déterminent l'intervalle dd temps pendant lequel les circuits ON (61), (62) et (63) laissent passer le signal prélevé sur le conducteur -(31). C'est ainsi que le signal à la sortie (64) du compteur de trames (30) fait en sorte que le circuit ON (61) laisse dhaque fois passer un signal pendant une première période de trame.L'impulsion à une sortie (65) fait en sorte que le circuit ON (62) laisse passer un signal pendant une deuxième période de trame et enfin l'impulsion à une sortie (66) du circuit ON (65)-ne laisse passer un signal que pendant la troisième période de trame. Etant donné que les signaux des trois sorties (58), (59') et (60) du compteur de transitions (24) sont combinés aux impulsions des sorties (64), (65) et (66) du compteur de trames (30) il apparat à la. sortie (67) du eircuit ON (61) un signal qui, pendant une première période de trame, ne contient que les pre mières transitions noir-blanc de chaque ligne. A.la sortie (68) du circuit ON (62) apparaît, pendant la deuxième période de trame, un signal qui ne contient que les deuxièmes transitions noir-blanc dechaque ligne et à la sortie (69) du circuit ON (63) apparaît enfin, pendant la troisième période de-trame, un signal qui ne contient que les troisièmes transitions noir-blanc de chaque ligne.Les trois signaux des orties (67), (68) et (69) sont appliques ensuite au circuit NI (70) qui laisse passer soit le signal de la sortie (67) soit le signal de la sortie (68), soit le signal de la sortie (69). s la sortie (71) du circuit NI (70) apparaissent successivement, pendant une première période de trame, les premières transitions noir-blanc de chaque ligne selon la fig. 8gt pendant une deuxième période de trame, les deuxièmes transitions noir-blanc de chaque ligne suivant le signal de la fig. 8h, pendant une troisième période de trame, les troisièmes transitions noirblanc de chaque ligne, suivant la fig. 8i. Ce processus se répète régulierement parce que tant que ltob jet (6) se trouve devant la caméra (1) celle-ci fournit continuellement des signaux à sa sortie (2), qui donnent chaque fois par le processus décrit, au moyen du compteur de transitions (28) et du compteur de trames (30), des signaux pendant une première, une deuxième et une troisième période de trame0 Le compteur de trames (30) fonctionne pratiquement de la même façon que le compteur de transitions (28), à cette différence près que ce compteur de trames compte des impulsions de synchronisation de trames appliquées à son entrée (43) et qu'un premier flipflop FF3 n'est pas conditionné comme c'est le cas pour le premier flip-flop FF1 du compteur de transitions (28).Par conséquent, il est salement possible de compter la quatrième impulsion avec le compteur de trames (30), de sorte qu'à une sortie (72) apparaissent pendant une quatrième période de trame, des impulsions qui sont mises à profit d'une façon qui sera décrite par la suite, pour la commande du circuitporte (29). Outre le flip-flop Fi31 le compteur de trames (30) contient un deuxième flip-flop FF4 et quatre circuits ON (73), (74), (75) et (76) suivis chacun d'un circuit inverseur (77)1 (78), (79) et (80). Dans ce cas également c'est parce que les circuits 0avec circuits inverseurs existent sous forme de modules, qu'on les utilise, mais on aurait aussi bien pu utiliser un circuit ET à la place de chaque combinaison ON - circuit inversaur, à l'exception du circuit ON (73) et du circuit inverseur (77). En effet, à la sortie (72) apparait une impulsion de trame ayant une polarits telle qu'un-circuit ON(817 du circuitporte (29) est ouvert pendant une quatrième période de trame pour laisser passer le signal de la sortie (41) du circuit à seuil (3). Toutefois, une impulsion de trame de polarité oppose prélevée sur le circuit ON (73) doit simultanément être disponible à une sortie (82), du compteur de trames (30), cette impulsion bloquant un circuit 0W (83) ssans le circuit-porte (29) pendant une quatrième période de trame. Par conséquent, on peut dire que le circuit ON (83) suivi d'un circuit ON (84) doit être ouvert pendant une première, une deuxième et une troisième période de trame lorsque les signaux provenant du circuit NI (70) doivent être transmis par l'intermédiaire du flip-flop EF6 au circuit ON (84). Pendant la quatrième période de trame, le circuit ON (83) doit autre bloqué de sorte que pendant une quatrième période de trame un signal provenant du circuit ON (81) peut être transmis par l'intermédiaire du circuit ON (84), à un circuit inverseur (85) et il apparais ainsi à la sortie (44). En rdsumé, on peut dire qu'à la sortie (44) appariait pendant une première période de trame, le signal suivant la fig. 8g, qui ne contient que de l'information concernant la première transition noirblanc de chaque ligne, pendant une deuxième période de trame le signal suivant la fig. 8h qui ne contient que de l'information concernant la deuxième transition noir-blanc de chaque ligne, et pendant une troisième période de trame le signal selon la fig0 8i qui ne contient que de l'information concernant la troisième transition noir-blanc, et pendant une quatrième période de trame, des signaux suivant la fig. lia qui seront écrits en détail par la suite. Les impulsions apparaissant à la sortie (44) sont appliquées au circuit d'échantillonnage (9) qui est le même que celui de la fig. i. Ce circuit d'échantillonnage repolit également par le conducteur (11) un signal en dents de scie à fréquence de lignes, fournies par un générateur de dents de scie (10), qui sont représentées sur la fig. 8j. Le générateur de dents de scie (10) est synchronisé de façon analogue à celui de la fig. 1, à l'aide d'impulsions de synchronisation de lignes disponibles à la borne d'entrée (40). Toutefois, ét-ant donné que pendant une première période de trame, le circuit d'échantillonnage (9) ne repolit de la borne (44) que des impulsions suivant la fig. 8g, cela signifie que dans le circuit d'échantillonnage (9) ne sont prélevés pendant chaque première période de trame que des Schantillons pendant chaque -première transition noirblanc de chaque ligne.Cela ressort d'une comparaison entre les figures 8g, 8j et 8ki étant donné que le signal de sortie à amplitude-variable selon la fig. 8k ne présente des sauts qu'aux instants t1 t t4, t8 et t12, qui sont chaque fois déterminée par l'apparition des premières transitions noir-blanc selon la fig. 8g et par la valeur instantanée du signal en dents de scie selon la fig. 8j. Si lton oublie un instant un second circuit d'échantillonnage (86) qui suit le circuit (9) et qui sera ddcrit par la suite, il apparaît à la sortie (45) du convertisseur (8),pendant chaque première periode de trame, un signal à ampli tude variable selon la fig. 9k, qui ne contient que de l'information concernant les premières transitions noir-blanc de chaque ligne. De manière analogue, en comparant les figures 8h, 8j et 81 on peut montrer qu'a la sortie (45) apparat pendant chaque deuxième pério- -de de trame, un signal à amplitude variable, selon la fig. 81, ce signal ne présentant des sauts qu'aux deuxièmes transitiensnnoir-blanc de chaque ligne, ce qui est indiqué sur la fig. 81 aux instants t2, t5, t9 et t13. Pendant chaque troisième période de trame il apparaît à la sortie (45) un signal selon la fig. 8m, qui ne contient des sauts que pendant les troisièmes transitions noir-blanc de chaque ligne, comme le montre cette fig0 8m pour les instants t3, t6 et t10. étant donné qucen- vers le câble (15j ainsi qu'envers les amplificateurs (13) et (18) (fig. 4), les exigences sont moins sévères en ce qui concerne la largeur de bande, on peut dire qu'il apparaît à la sortie de l'amplificateur (18) un signal dans lequel les sauts apparaissant-dans les signaux des figures (8k), (81) et (8m) ont pratiquement di6paru. C'est exactement le but recherché étant donné que l'on obtient pour ainsi dire pendant une première période de trame dans le signal à reproduire une ligne variant de façon continue comme indiqué par le chiffre 1, pendant la première période de trame de la fig. 7.De manière analogue, il apparaît, par rapport à la restitution uniquement des troisièmes transitions noirblanc, pendant une deuxième période de trame, une ligne représentée pendant la deuxième période de trame de la fig. 7 et désignée par le chiffre (2), tandis que pour la-troisième période de trame, il apparat un signal représenté sur la fig. 7 et désigné par le chiffre (3). On reviendra par la suite sur le signal apparaissant pendant une quatrième période de trame désignée par (4) sur la fig. 7. Il en résulte que les signaux apparaissant pendant la première, la deuxième et la troisième période de trame décrivent sur l'sera dutube (19) des lignes telles que représentées sur les figures-6a, 6b Bt 6c. Etant donné que l'écran du tube (19) a une grande persistence, ces trois figures sont perçues comme n'en formant qutune seule.En utilisant le compteur de transitions (28), le compteur de trames (30) et lecircuit-porte (29), on obtient donc une image entière du symbole à représenter, sur l'écran du tube (19) et ce, avec une très petite largeur-de bande de la voie de transmission constituée par l'amplificateur (13), le cible (15) et l'amplificateur (18). De plus, les exigences-poses b l'égard du dispositif de reproduction (17) sont moins sdvères, contrairement à ce qui est le cas pour le système de la fig. 1, du fait que dans le système selon la fig. 4, le dispositif de reproduction (17) ne doit pas être à même de suivre les sauts du signal représenté sur la fig. 3d. Il ressort de ce qui précède que pour la forme de réalisation décrite jusqutà présent en regard de la fig. 5, on se contente de trois transitions noir-blanc dans chaque dessin. Pour pouvoir reproduire une image, on peut également utiliser la dernière transition noir-blanc formée dans l'exemple de la fig. 2 par la ligne (4). Toutefois, le système de la fig. 5 fonctionne alors de telle façon qutil prend chaque fois la dernière transition noir-blanc ce qui signifie qu'au début, une partie de la ligne (3) et à la fin, une partie de la ligne (2) est également captée de sorte que finalement, pendant une quatrième période de trame, est inscrite une ligne telle que représentée sur la fig. 6d, et qui sur la fig. 7, en ce qui concerne le signal, est donnée avec le signal (4) par une quatrième période de trame. La façon dont ce signal est obtenu pendant une quatrième période de trame sera décri- te par la suite0 Le circuit à seuil (3) contient outre un flip-flop FF7 qui fournit à sa sortie (7) des signaux selon les figures 3b et 8b, un inverseur (88) et un circuit ON (89). En fait, il apparaît à la sortie (41) du circuit à sauil (3) un même signal que celui représentd sur-la fig. 3b ou 8b et ce signal est également représenté sur la fig. lia. Le circuit inverseur (88) et le circuit ON (89 > ne sont là que parce que le circuit ON (89) ne doit fournir un signal que lorsque le signal prélevé sur entrée (35) en donne la permission. Ce signal est préle- sur un dispositif de retard (90) relié à la sortie (34) qui fait partie du convertisseur de lignes (12). Ce convertisseur de lignes contient en effet, en série, un flip-flop FF8, un circuit inverseur (92) sur lequel sont connectés un circuit de commande de lignes (93) et le dispositif de retard précité (90) qui introduit un retard-pratiquement 4gaI à une période de ligne, ce retard pouvant varier entre 47 et 55 us pour un système à 625 lignes.De plus, le convertisseur de lignes comprend un deuxième dispositif de retard (94) introduisant un retard des 3/us et ne servant qu'à placer le flip-flop FF6 du circuit-porte (29), dans son état préconditionnd. Le signal fourni par le dispositif de retard (90) est représenté sur la fig. lic de sorte que seule une partie du signal suivant la fig. lia est transmise par le circuit ON (89) pendant l'intervalle dd temps au cours duquel celui-ci est ouvert par le signal de la fig. lic.Cette ouverture se fait pratiquement pendant toute la course, par exemple comme le montre sur la fig. 11 pour ltexploration de la ligne (2), pendant l'intervalle de temps5, de sorte qu'à la sortie (41) du circuit ON (89) le signal vidéo-de la fig. lia ntest transmis que pendant cet intervalle de temps t s Ce signal apparaît donc à une entrée du circuit ON (81) à l'autre entrée duquel est appliquéçune impulsion de trame provenant de la sortie (72) du compteur de trames (30), qui ouvre le circuit ON (81) pendant la quatrième période de trame. Cela signifie que la sortie du circuit ON (81) le signal vidéo selon la fig. lia apparaît pendant chaque quatrième période de trame mais il n'est transmis que pendant un intervalle de temps t . Pendant chaque quatrième période de trame un signal du même genre apparaît à l'endroit du circuit ON (84) et, par consé quent, également après la traversée du circuit inverseur (85), à la sortie (44). De ce fait un signal vidéo apparaît pendant chaque quatrième trame, à l'entrée du circuit d'échantillonnage (9), pendant un intervalle de- temps t s de chaque ligne, ce signal renferme toutes les transitions noir-blanc déterminées par le symbole à transmettre. De même, le circuit dtéchpntillonnage (9) reçoit également le signal en dents de scie à fréquence de lignes fourni.par le générateur de dents de scie (10), ce signal étant représenté sur la fig. 11b.Pendant toutes les transitions noir-blanc des échantillons sont de nouveau prélevés-de façon analogue à celles décrites pour le circuit de la fig. 1 de sorte qu'à la sortie du circuit d'échantillonnage (9) apparaît un signal selon la fig. 1ld. Ce signal est appliqué ensuite à une entrée (95) du deuxième circuit d'échantillonnage (86) et ce-, à l'entrée à laquelle dans le circuit d'échantillonnage (9) est appliqué le signal en dents de scie du générateur (10). L'instant auquel un échantillon doit être prélevé dans le circuit d'échantillonnage (86) est déterminé par le signal impulsionnel appliqué à la borne (36) et prélevé sur la sortie (34) contact au circuit de retard (90).Par conséquent, le signal à la borne (36) a l'allure représentée sur la fig. lic et ce signal prend donc des échantillons du signal suivant la fig. lid, aux instants t14 t15 t16 et t17. Pendant chaque quatrième période de trame, il apparaît à la sortie (45) un signal représenté sur la fig. 11es En comparant lesignal des figures lia, iid et île on s'aperçoit que l'awplitude variable du signal de la fig. 11e correspond chaque fois au niveau du signal de la fig. lld à la dernière transition noir-blanc de chaque ligne. C'est ainsi que pour la ligne II le niveau qui apparait à l'instant t3 de la troisième transition, pour la ligne III la transition qui apparat à l'instant t7 de la quatrième transition, pour la ligne IV la quatrié- me transition qui apparaît à l'instant t11 et pour la ligne V le niveau de la deuxième transition tel qu'elle apparaît à l'instant tel3. Par suite de la faible largeur de bande de la voie de transmission, ce signal à amplitude variable ne présente pas de flancs abrupts, de sorte que finalement pendant la quatrième période de trame il apparaît un signal tel que représenté sur la fig. 7 où il est désigné par le chiffre (4). C'est ainsi que pendant la quatrième période de trame il apparaît sur l'écran du tube de reproduction (19) une image suivant la fig. 6d. Il ressort clairement de ce qui précède que si la dernière transition n'était pas la quatrième mais par exemple une cinquième ligne, cette cinquième ligne aurait été reproduite pendant la quatrième période de trame. On supprime donc ainsi intentionnellement une partie de chaque dessin parce que ce sont chaque fois les trois premières transitions et ensuite la dernière transition qui sont reproduites. En pra tique on a, cependant constaté que cela ne nuisait pas au système du fait qutun nombre plus élevé de lignes ne contribue pas beaucoup à lisibilité, surtout quand il -s'agit de- signatures. Au contraire chaque ligne qui rend parfois la figure compliquée est supprimée avec intention de sorte que ce qui reste est rendu beaucoup plus clair. Il faut remarquer que lors de l'inscription des trois premières transitions qui résultent en- signaux pendant une première, deuxième et troisième période de trame, le deuxième circuit d'échantillonnage (86) n'a pas été considéré. Après la description-de ce circuit d'échantillonnage, il est cependant clair que le signal de sortie pour la première, deuxième et troisième période de trames de ce circuit d'échantillonnage ne subit pas d'influence sur l'amplitude parce qu'il suffit de considérer que le deuxième circuit d'échantillonnage (86) prend un échantillon chaque fois à la fin d'une période de ligne.Etant donné que les signaux selon la fig. 8k, 81 et 8m prennent pendant le balayage d'une ligne, une valeur déterminée et ne changent de valeur que pendant la ligne-suivante à explorer, cela n'a pas d'importance à quel moment de chaque période de ligne on prélève l'échantillon. Par l'utilisation du circuit d'échantillonnage (86) cet échantillon est prélevé pour chaque ligne juste à la fin d'une période de ligne, de sorte que si l'on veut être précis il faut tenir compte de ce qu'en fait également dans les signaux (8k), (81) et (8m) la valeur finale est prélevée aux instants t14, t15, t16 et t17. De De ce fait une limitation additionnelle de la largeur de bande de la voie de transmission est permise. En effet avec la limitation donnée par la transmission suivant des trames une limitation additionnelle de la largeur de bande de la voie de transmission est admise du fait qu'aux instants- fixes, à la fin de chaque ligne (64/usec de différence) l'information se produit et non pas repartie sur une période de ligne (différence de temps variant entre environ 20 et 64/usec). On peut cependant séparer le traitement de la dernière transition de celui des n transitions précédentes qui ont été comptées, comme cela est fait dans l'exemple de réalisation de la fig. 10. Sur cette fig. 1Q seuls le circuit-porte (29) et le convertisseur (8) sont différents de ceux utilisés dans le dispositif de la fig. 5. La sortie du circuit NI (70) est reliée au flip-flop FF6 et de là directement au circuit inverseur (85) dont la sortie est connectée au circuit d'échan tillonnage (9) qui fonctionne de la même. façon que décrite en regard de lafig. 5 et dont la sortie (95} est reliée à un circuit NI (96).Pendant une première, une deuxième et une. troisième période de trames, le circuit NI (96) transmet un signal tel que représenté sur les figures 8k, 81 et 8m, tandis que pour la quatrième période de trame, un signal est transmis directement du circuit ON (81) par un conducteur (44') à un circuit d'échantillonnage additionnel (9') et il est traité ensuite dans un deuxième circuit d'échantillonnage de la même façon que celle décrite en regard de la fig. 5. Pendant la quatrième trame, le circuit NI (96) transmet-donc le signal du deuxième dispositif dwéchantillon- nage (86), de sorte que celui-ci apparaît à la sortie (45).Par conséquent, le circuit de la Îig. 10 fonctionne de façon analogue à celui de la fig. 5, toutefois le traitement dans les circuits d'échantillonnage de la première, de la deuxième et de la troisième période de trames sont séparés du traitement de la dernière transition pendant la quatrième période de trame. La fig. 9 représente comme on l'a déjà dit un schéma détaillé du circuit d'échantillonnage (9), qui pour le reste est identique' au circuit d'échantillonnage (86) et pour le cas de la fig. 10, au circuit d'échantillonnage (9'). Sur le conducteur (ii) du circuit d'échantillonnage apparait le signal en dents de scie provenant de la source (10), signal qui est amplifié dans deux transistors T1 et T2 montés en émetteurs suiveurs, de sorte que le signal en dents de scie apparaît sur l'émetteur du deuxième transistor T2. Un signal impulsionnel tel que décrit précédemment est appliqué à la borne d'entrée (44).Il faut remarquer que pour le cas de la fig. 1, la borne (44) et la -borne (7) sont identiques, tandis que pour le circuit d'échantillonnage (9') de la fig. 10 il s'agit de la borne (44'). Le signal impulsionnel entrant par la borne (44), (7) ou (44') est appliqué à un- multivibrateur monostable (111) qui bascule sous l'action du flanc avant du signal entrant et revient dans son état stable après un petit intervalle de temps par exemple 200 ns .A la sortie du multivibrateur (iii) apparaît une courte impulsion à lancée négative qui es.t appliquée à la base d'un troisième transistor T3. Pendant l'apparition de cette impulsion le transistor npn T3 qui est normalement conducteur, est bloqué. Ce transistor T3 constitue, avec un quatrième transistor T4, un circuit amplificateur différentiel. Lorsque le premier transistor débite plus de courant, l'autre transistor en débite moins et inversement, de sorte que la somme reste constante et elle est déterminée par un transistor 15 qui reçoit sur sa base une tension de polarisation fixe fournie par un diviseur de tension (100101), de sorte que le courant de collecteur qui circule dans ce transistor a une valeur constante qui se répartit entre les deux transistors T3 et T4.Si le transistor T3 est fortement conducteur, le transistor T4 est bloqué et il se produit dans une résistance (102) située dans le circuit d'émetteur du transistor T2 et de collecteur du transistor T3, une chute de tension par laquelle le point auquel il est relié à ltélec- trode émettrice du transistor T2 est plus positif que le point relié au collecteur du transistor T3.Etant donné que dans cet état normal, le transistor T4 est bloqué, il ne se-produit pas de chute de tension dans la résistance (103) et de cette façon dans le circuit d'émetteur et le circuit collecteur de T2 ou T4, des diodes (104), (105), (106) et (107) connectées en série entre les collecteurs de T3 et de T4 sont bloquées et des condensateurs (108), (1ou) et (110) connectés entre les points de liaisons et la masse ne reçoivent pas de charge.Les condensateurs (108) et (110) ont une capacité relativement petite dans l'exemple de réalisation de la fig. 5, elle est d'environ, 27pF tandis que le condensateur 109 couplé aux diodes 105 et 106 a une capacité relativement élevée de, par exemple, 270 pF, c'est--dire environ 10 fois supérieure à celle des condensateurs (108) et (ils). Il en est ainsi parce que les diodes présentent des capacités parasites Pendant la course du retour du signal en dents de scie sur le conducteur (11), cette course de retour pourrait être- transmise à la borne de sortie (95) connectée au condensateur 109, par l'intermédiaire de ces capacités parasites. Toutefois en utilisant la capacité parasite de la dipode (104) avec celle du condensateur (108) ainsi que la capacité de la diode (107) avec celle du condensateur (110) de manière qu'elles forment un diviseur de tension capacitif, cette course de retour est affaiblie à tel point que la diaphonie subsistant par l'intermédiaire des capacités parasites des diodes (105) et (106) vers la borne de sortie (95) est négligeable. Le condensateur (109) est pratiquement toujours chargé à la valeur déterminée par le signal en dents de scie à l'émetteur du transistor T2, à l'instant où le transistor T3 est bloqué par l'impulsion négative appliquée à sa base, En effet, lorsqu'il en est ainsi, le transistor T3 est bloqué et le transistor T4 devient conducteur, de sorte qulun courant traverse la résistance 103 et provoque une chute de tension dans cette résistance, et que de ce fait, les diodes 104, 105, 106 et 107 sont bloquées. En conséquence, les condensateurs 108, 109, 110 sont chargés à une valeur déterminée par la tension appliquée à cet instant à l'émetteur du transistor T2.Lorsque le transistor T3 devient à nouveau conducteur, ce qui est provoqué par l'impulsion d'une durée ne dépassant pas 200 n s, négative agissant à sa base les diodes (104) à (107) sont à nouveau bloquées et la charge du condensateur (t09) se conserve, de sorte que ce condensateur remplit la fonction de mémoire. Le signal de sortie peut être prélevé sur la borne (95) et appliqué au deuxième circuit d'échantillonnage (86) dans le cas de la fig. 5 ou au circuit NI (96), dans le cas de la fig. 10. Les résistances (102) et t103) ont une petite valeur ohmique qui n'est que de 110 Ohm, de sorte que le temps de charge pour les condensateurs (108), (109) et (110) est excessivement petit. Ces 200 n.s, du signal à la base du transistor T3, sont suffisantes pour faire en sorte que ces -condensa- teurs atteignent une charge correspondant à la tension à l'émetteur du transistor I2 à l'instant ob le transistor T3 est bloqué. Le circuit d'échantillonnage (6) est également conçu de la même façon que dans le dispositif de la fig. 9. Toutefois, dans ce cas, c'est le signal de la fig. lic qui est appliqué au multivibrateur (111) et le signal suivant la fig. iid, à la borne (11). Pour le reste, le circuit d'échantillonnage (86) fonctionne de la même façon que les circuits d'échantillonnage (9 ) et (9'). Le circuit d'échantillonnage selon la fig. 9 n1 est donné qu'à titre d'exemple et il est évident que l'on pet utiliser d'autres configurations pour former ce circuit. Il faut remarquer par ailleurs que le système conforme à l'invention se prête particulièrement bien pour le virement automatique par téléphone lorsqu'on utilisera un système dit "vidéo-phone". Dans ce cas, on perd l'avantage de la limitation de la largeur de bande, comme pour le système de la fig. 5, parce que l'opération doit se faire dans le bureau de poste ou dans ie bureau de banque parce que le "vidéo phone" ne transmet que l'image de l'abonné vers ce bâtiment, mais on a alors l'avantage de ne pas devoir utiliser de système compliqué comme celui de la fig. 1 et on peut également utiliser un appareillage de reproduction simple. Il faut enfin remarquer qu'en fait, le dispositif de la fig. 7 n'est pas tout à fait correct. Comme on l'a dit précédemment la largeur de bande de la voie de transmission est limitée, toutefois cela suppose que les sauts à la fin et au début de chaque période de trame, tels que représentés sur la fig. 7 ne sont pas i abruptes que sur la figure. Il s'ensuit que le saut du faisceau électronique ne se fait pas de façon infiniment rapide, de sorte que le phosphore recouvrant lté- cran du tube à rayons cathodiques (19) peut être excité, de sorte que des lignes apparaissent sur l'écran, ce qui n'est pas désirable.Pour éviter cela, on a prévu dans le dispositif (17), des organes de suppression du faisceau cathodique, représentés sur la fig. 12, les éléments de cette figure correspondqnt à ceux de la fig. 4 portent les mêmes références, mais les commutateurs 51 et S2 ont été supprimés par souci de simplification. Le signal prélevé sur le conducteur (16) est transmis par exemple par le convertisseur 18 à la même nitrée du dispositif de reproduction (-17) à laquelle est également appliqué le signal provenant du commutateur S11, sur la fig. 4.Le signal provenant de la borne de sortie de l'amplificateur (18) va d'une part par l'intermédiaire d'un conducteur (115), à la même entrée du dispositif de reproduction (17) à laquelle est appliqué le signal -provenant du commutateur s12, sur la fig. 4 et d'autre part, vers un circuit différentiateur constitué par un condensateur (116) et par une résistance (117). Ce circuit différentie le- signal de la fig. 7.S'il se présente de grands sauts au début et à la -fin d'une période de trame tou ce qui est possible, dans le signal lui-même s > il se produit un saut brusque d'une ligne vers une autre dans le symbole à reproduire) il apparaît alors un signal impulsionnel (118) qui, en fonction du sens du saut (positif ou négatif), peut contenir des impulsions positives et négatives.L'impulsion positive est transmise par une diode (119), l'impulsion négative par une diode (120). Toutefois, on veut éviter que de petits sauts dans le signal (qui au besoin doivent être reproduits) ne soient pas -transmis; à cet effet, la diode (119) est polarisée positivement à l'aide d'une source de tension continue (121) et la diode (120) négativement, à l'aide d'une -source de tension continue- (122). Les diodes (119) et (120) transmettront de ce fait d'abord des impulsions lorsque leurs amplitudes auront dépassé une valeur déterminée, par les sources (121) et (122)- ce qui signifie que la pente des sauts dans le signal de la fig. 7 doit avoir une certaine valeur, si les impulsions positives et négatives veulent agir à la base~ des transistors T6 et T7 couplés aux diodes- 119 et 120. Les diodes (119) et (120) avec les sources (121) et (122) peuvent donc être considérées comme un dispositif à seuil qui ne transmet que des impulsions dont l'amplitude dépasse une valeur déterminée. Les transistors T6 et T7 sont- montés en wmplificateur différentiel avec un transistor TB polarisé à -une valeur fixe. Lorsqu'aucune impulsion-ntest appliquée W leur base, ils débitent le même courant. S'il apparaît une impulsion rositive à la base du transistor T6, eelui-ci transmet momentanément plus de .courant, de sorte qu'aux bornes d'une résistance de collecteur (23) apparaît une impulsion négative. Celle-ci peut être transmise par l'intermédiaire d'un conducteur (124) à une autre entrée du dispositif (17) et là, par l'intermédiaire du cylindre de Wehnelt du tube (19),faire en sorte que le courant de faisceau soit supprimé pendant l'apparition de sauts à pente élevée dans le signal de la fig. 7. S'il apparaît une impulsion négative à la base du transistor T7, celui-ci débite momentanément moins de courant et de ce fait le transistor T6 en débite plus. Il apparaît donc également une impulsion négative aux bornes de la résistance de collecteur (123). Celle-ci fait en sorte par l'intermédiaire de la ligne (124) que le courant de faisceau du tube (19) soit supprimé lorsqu'il apparaît des sauts à pente élevée et à pente descendante dans le signal de la fig. 7. Il est-également clair, en rapport avec la construction du dispositif (17) que lorsque des impulsions positives de suppression doivent être prélevées sur la ligne (124), celles-ci peuvent être prêle- vees sur le collecteur du transistor T7. REVENDICATIONS: 1. Système de transmission de dessins, comportant dans un cir cÜit de prise de vues une caméra de télévision comprenant un générateur de lignes et de trames, cette caméra transformant ce dessin, sous la commande de signaux provenant de ce générateur, en signaux vidéo qui sont appliqués à un circuit à seuil pour la conversion du signal vidéo en un signal impulsionnel, déterminant les transitions noir-blanc hors du signal vidéo primitif; ce circuit à seuil est couple à un convertisseur digital-analogue pour transformer par échantillons le signal impulsionnel en un signal b Rmplitude variable pour la transmission par la voie de transmission au circuit récepteur, ce système étant caractérisé en ce que le signal à amplitude variable constitué par divers échantillons, sont transmis en même temps que les signaux de synchronisation de trame provenant du générateur de trames par l'intermédiaire de la voie de transmission au circuit récepteur, alors que dans ce circuit récepteur le signal à amtXlttde variable ainsi que les signaux de trames sont appliqués directement et par l'intermédiaire d'une mémoire à un dispositif de reproduction comportant un tube à rayons cathodiques équipé de deux jeux organes de déviation pour la déviation d'un faisceau engendré dans le tube, suivant deux directions orthogonales, alors qu'un signal en dents de scie engendré sous la commande de ces signaux de trames est appliqué comme base de temps à un premier jeu d'organes de déviation et le signal à amplitude variable, au second jeu d'organes de -déviation. 2. Système de transmission selon la revendication 1, caractérisé en ce du côté de prise de vues, entre la sortie du circuit à seuil et l'entrée du convertisseur digital-analogue se trouve un compteur de transitions et un circuit-porte, ce compteur de transitions comportant une première entrée reliée à la sortie du circuit à seuil et une deuxième entrée à laquelle sont appliqués les signaux provenant du générateur de lignes et n sorties; à une première de ces n sorties se présentent des impulsions uniquement en fonction de la première transition noir-blanc de chaque ligne, à la deuxième sortie n'apparaissent que des impulsions en fonction de la deuxième transition noir-blanc de chaque éme ligne etc, et à la n sortie apparaissent des impulsions uniquement éme en fonction de la n transition noir-blanc de chaque ligne, alors qu'à éme partir de la n sortie est prévu un couplage à réaction dans le compteur pour arrêter le compteur lors du comptage de la (n + 1)ème transition de chaque ligne, le circuit-porte comportant au moins 2 n entrées dont un premier jeu de n entrées est relié aux n sorties du compteur de transition et un deuxième jeu de n entrées aux n sorties d'un compteur de trames à l'entrée duquel sont appliqués les signaux de trames provenant du générateur de trames, ce compteur de trames fournissant une impulsion à une première de ces n sorties pour une première période de trame, à une deuxième sortie, des impulsions pour éme une deuxième période de trame etc., et à la n sortie des impulsions éme pour la n e période de trame, ces n impulsions de trames débloquant, par l'intermédiaire du deuxième jeu de n entrées, le circuit-porte de telle façon qu'à sa première sortie apparaissent, pendant une première période de trame, uniquement des impulsions en fonction des premières transitions noir-blanc de chaque ligne, pendant la deuxième période de trame uniquement les impulsions en fonction des deuxièmes tr;;3nsitions éme noir-blanc de chaque ligne etc., et pendant la n période de trame éme uniquement les impulsions en fonction de la n transition noir-blanc de chaque ligne. 3. Système de transmission selon la revendication 2, caractérisé en ce que outre les premières transitions noir-blanc, la dernière transition noir-blanc de chaque symbole est transmise; à cet effet le circuit-porte est muni d'un circuit ON additionnel qui reçoit d'un autre circuit ON faisant partie du compteur de trame, une impulsion de trame qui pendant la (n + 1)èBe trame laisse transmettre le signal vidéo impulsionnel total provenant du circuit à seuil, alors que dans un premier circuit d'échantillonnage des échantillons sont pris de toutes les transitions qui apparaissent pendant chaque ligne, après quoi dans un deuxième circuit d'échantillonnage est pris chaque fois un échantillon, à la fin d'une période de ligne, de sorte qu'à la sortie de ce deuxième circuit d'échantillonnage apparaît un signal à ampli tude variable, dont l'amplitude a, chaque fois à la fin d'une période de ligne, une valeur qui correspond à la dernière transition noir-blanc de chaque ligne explorée. 4. Circuit de prise de vue destiné à un système de transmission selon une des revendications 5; 2 ou 3, caractérisé en ce que le circuit d'échantillonnage comporte une mémoire constituée, par exemple, par un condensateur, dans lequel est emmagasinée la valeur instantanée du signal en dents de scie au moment où apparait un signal impulsionnel, et cette valeur est, soit adaptée lors de l'apparition d'une transition noir-blanc suivante à la valeur instantanée correspondant alors au signal en dents de scie, soit effacée à la fin d'une période de ligne. 5. Circuit de réception destiné à un système de transmission selon une des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que les signaux à amplitude variable reçus et les signaux de trame sont appliqués soit directement soit par l'intermédiaire d'une mémoire, à un dispositif de reproduction comportant un tube à rayons cathodiques muni de deux jeux d'organes de déviation pour la déviation d'un faisceau électronique engendré dans le tube suivant deux directions orthogonales, et alors qutun signal en dents de scie à fréquence de trames, engendré sur la commande des signaux de trames précités, est appliqué comme base de temps à un premier jeu d'organes de déviation et le signal à amplitude variable, au deuxième jeu d'organes de déviation. 6. Circuit de réception selon la revendication 5, caractérisé en ce que le circuit de réception comportant des organes pour supprimer le faisceau électronique au cas où des sauts à pente trop élevée se présentent dans le signal à amplitude variable, ces organes comportant un circuit différentiateur, suivi d'un dispositif à seuil qui laisse passer des impulsions positives et négatives dépassant une valeur déterminée, pour la base d'un premier et d'un deuxième transistor montés en amplificateurs différentiel, au collecteur duquel est prélevé le signal de suppression.