La présente invention concerne les systèmes de compensation d'obliquité et, plus particulièrement, les systèmes de compensation d'obliquité destinés à être utilisés aux fins d'enregistrements magnétiques dans lesquels les données sont simultanément écrites ou lues dans des pistes parallèles. 5 II existe dans l'art antérieur un grand nombre de systèmes d'enregistrement dans lesquels deux pistes parallèles ou davantage sont simultanément traitées par un nombre équivalent de transducteurs. Dans le domaine de l'enregistrement magnétique, par exemple, il existe des procédés permettant de traiter simultanément plusieurs pistes magnétiques sur un disque, un tambour, une bande, etc... 10 Dans les dispositifs de ce type, l'obliquité peut être dûe à un certain nombre de facteurs, dont le plus commun est le déplacement latéral relatif des transducteurs ou têtes magnétiques. Lorsqu'elle se produit, l'obliquité doit être corrigée par des moyens tels qu'un changement de la position d'une ou plusieurs têtes par rapport au support magnétique ou un déplacement dans le temps des 15 données à lire ou à enregistrer dans une ou plusieurs des pistes en fonction d'une base de temps. Dans un système d'enregistrement sur bande magnétique du type à enregistrement parallèle, l'obliquité dynamique peut être dûe à une distorsion de la bande lorsqu'elle passe devant les têtes stationnaires. Dans un système d'enre- 20 gistrement sur disques, en revanche, une obliquité statique peut exister lorsque des données sont écrites en parallèle sur une pile de disques par les têtes magnétiques d'une unité à disques et ultérieurement lues par les têtes magnétiques d'une autre unité à disque. Dans les systèmes d'enregistrement sur disques du type à têtes mobiles, ces dernières sont généralement soutenues par des bras à 25 longs et flexibles en matériau relativement léger de manière/faciliter l'accélération et la décélération rapide qui sont nécessaires lors du passage d'une piste à l'autre. Une légère vibration latérale des têtes lors des opérations d'écriture ou de lecture se traduit par une obliquité dynamique qui se produit entre des tours successifs du disque. Si la fréquence des vibrations est suffisamment élevée, l'obliquité peut varier entre le début et la fin d'un même jLI enregistrement. La présente invention permet de corriger l'obliquité dans un système d'enregistrement en parallèle dans lequel l'obliquité qui existe pendant la lecture d'un enregistrement est mesurée, après quoi la longueur nominale d'un inter- OE. valle faisant immédiatement suite à l'enregistrement est modifiée d'une valeur oh égale à la moitié de l'obliquité mesurée. Cette valeur peut être soit ajoutée à la longueur nominale de l'intervalle, soit soustraite de ce dernier, selon le type d'unité utilisée. Ainsi, si une obliquité existe entre deux pistes parallèles dont l'une semble être en avance et l'autre en retard par rapport aux têtes qui leur sont associées, la chronologie de la lecture de l'enregis 71 39290 2 2119923 trement par le système avec correction d'obliquité peut être verrouillée sur la piste qui est en avance ou sur celle qui est en retard, au gré de l'utilisateur. Dans le premier cas, la lecture de chaque ensemble de données parallèles a lieu après un intervalle de temps fixe à partir de l'apparition des don-5 nées enregistrées sur la piste en avance. Si une obliquité existe, chaque bit de données enregistré sur la piste en avance apparait plus tôt qu'en l'absence d'obliquité, et de ce fait la lecture de l'enregistrement se termine plus tôt. En ajoutant la moitié de l'obliquité mesurée, on ramène la chronologie de la lecture à la normale. Dans le second cas, c'est à dire, si la chronologie de 10 la lecture est verrouillée sur la piste en retard, la lecture de chaque enregistrement a lieu plus tard en présence qu'en l'absence d'obliquité, .et se termine par conséquent plus tard que l'instant auquel elle aurait normalement dû prendre fin. En pareil cas, ce retard est corrigé en soustrayant la moitié de l'obliquité mesurée. 15 Dans une réalisation préférée du système de correction d'obliquité de la présente invention qui est décrit plus loin de façon détaillée à propos d'une mémoire à disques magnétiques et à têtes fixes, l'obliquité est corrigée en ajoutant la moitié de l'obliquité mesurée au début de chaque champ d'un enregistrement, à la longueur nominale d'un intervalle dit intervalle intra-enregis-20 trement [IIE} séparant les champs d'un même enregistrement, ou d'un intervalle dit intervalle entre enregistrements (IRG),séparant deux enregistrements consécutifs. L'enregistrement est de longueur variable et enregistré simultanément par l'une ou l'autre-de différentes paires de têtes magnétiques sur une piste logique constituant une moitié de la circonférence de chacune de deux pistes 25 parallèles différentes d'un disque magnétique. Chaque enregistrement comprend des champs de comptage et de données qui sont séparés par un IIE au début et à la fin duquel se trouvent des intervalles de correction d'obliquité et d'obliquité de longueur appropriée. Le champ de données est séparé du champ de comptage de l'enregistrement suivant par un IRG au début et à la fin duquel se 30 trouvent des .intervalles de correction d'obliquité et d'obliquité. Si une obliquité existe entre les deux pistes magnétiques différentes, un compteur d'obliquité est mis en service et compte les cycles du compteur en anneaux de bits entre la première apparition de la piste en avance et la première apparition de la piste en retard, les cycles ainsi comptés étant emmagasinés et 35 ultérieurement- transférés à un microcalculateur où le bit de plus faible poids est abandonné et les autres bits, qui représentent une moitié de l'obliquité effective, sont mis de côté. L'obliquité est mesurée au début de chaque champ. A la fin de l'intervalle de correction d'obliquité dans la piste en avance, un IRG ou un IIE de longueur nominale est défini par le commencement d'un comp-40 tage nominal assuré par un oscillateur à fréquence variable (VFO) verrouillé 71 39290 3 2119923 sur la vitesse de rotation du disque. Le comptage fourni par lé VFO est comparé avec le comptage nominal modifié par le micro calculateur afin de compenser l'obliquité, le micro-calculateur ajoutant une moitié de l'obliquité effective au comptage nominal pour l'intervalle particulier considéré. Lorsque la longueur 5 de l'intervalle effectif est égale à celle déterminée par le microcalculateur, la lecture ou l'écriture des données du champ suivant est déclenchée en mettant en fonction un circuit de commande d'écriture dans le cas d'une opération d'écriture, ou en verrouillant l'oscillateur VFD sur la fréquence des données dans le cas d'une opération de lecture. 10 D'autres objets, caractéristiques et avantages de la présente invention res- sortiront mieux de l'exposé qui suit, fait en référence aux dessins annexés à ce texte, qui représentent un mode de réalisation préféré de celle-ci. La figure 1 représente un schéma partiel et un diagramme partiel d'une partie d'une réalisation préférée d'une mémoire à disque magnétique utilisant le systè-15 me de compensation d'obliquité de la présente invention. La figure 2 est un diagramme de la partie restante du dispositif de la figure 1 . La figure 3 est un diagramme illustrant un enregistrement typique enregistré sur l'une des pistes logiques du disque magnétique du dispositif de la figure 20 1 • Les figures 4A à 4H sont des diagrammes simplifiés de l'enregistrement de la figure 3 pendant différentes opérations de lecture et d'écriture, et permettent d'illustrer la façon dont la compensation d'obliquité est réalisée conformément à la présente invention. 25 Les figures 5A à 5H sont des schémas simplifiés correspondant à ceux des figures 4A à 4H, mais sans compensation d'obliquité. Un agencement préféré d'une mémoire à disque magnétique utilisant le système de compensation d'obliquité de la présente invention est représenté sur les figures 1 et 2. Il doit cependant être bien entendu que ïe système de correction 30 d'obliquité de l'invention peut être utilisé dans d'autres systèmes d'enregistrement parallèles tant magnétiques que non magnétiques ', et que l'agencement particulier des figures 1 et 2 n'est donné est décrit ci-après qu'à titre d'exemple. Sur la figure 1, la mémoire à disque comprend un disque rotatif 10 ayant 35 une surface magnétisable 12 qui comprend un grand nombre de pistes ciculaires 14 dont deux seulement sont représentées dans un but de simplification. Deux groupes 16 et 16 de têtes de transduction magnétiques disposés à 1ô0° l'un de l'autre par rapport au disque 10 sont montés de façon adjacente aux côtés opposés du disque. Les têtes magnétiques du groupe 16 sont disposées le long d'un 40 rayon commun 20 du disque 10, chaque tête étant associée à une piste magnétique 71 39290 4 2119923 différente. De même, les têtes magnétiques du groupe 18 sont disposées le long d'un rayon commun 22 du disque 10, chacune d'elles étant associée à une piste 14 différente. Dans un but de simplicité, chacun des groupes 16 et 13 représentés sur la figure ne comprend que deux têtes, mais dans une réalisation prati-5 que chaque groupe comprendrait un grand nombre de têtes. Les deux têtes 24 et 26 du groupe 16 sont respectivement associées aux pistes magnétiques 2Q et 30 et sont ci-après appelées la paire "A" de têtes, cependant que les têtes 32 et 34 du groupe 18 sont respectivement associées aux pistes 26 et 30 et sont ci-après appelées la paire "B". Les groupes 16 et 18 sont montés à l'aide d'un 10 dispositif approprié quelconque (non représenté) de telle sorte que chaque tête soit adjacente à une piste magnétique désirée 14 et à une distance appropriée de celle-ci, de telle sorte que la transduction magnétique puisse avoir lieu pendant les opérations de lecture et d'écriture. □ans le mode d'enregistrement particulier utilisé dans la réalisation^de 15 la figure 1, une piste logique se compose de la moitié de chacune d'ue paire de pistes magnétiques 14 adjacentes. Ainsi, les pistes magnétiques 28 et 30 définissent deux pistes logiques différentes 35 et 36. Chaque piste logique est divisée en plusieurs enregistrements de langueur variable. L'enregistrement d'un champ donné a lieu simultanément sur les deux pistes magnétiques 28 et 30 20 de telle sorte que chaque enregistrement, indiqué à titre d'exemple par un enregistrement 38 près de la fin de la piste logique 36, s'étende sur une partie de la longueur de la piste logique associée. L'utilisation de deux groupes opposés 15 et 18 de têtes magnétiques de transduction permet de réduire au minimum le temps d'accès requis pour atteindre 25 un enregistrement désiré. Ainsi, dans le cas de l'enregistrement 38, les têtes A 24 et 26 peuvent être utilisées pour effectuer une opération donnée puisque ce sont ces têtes que rencontre d'abord l'enregistrement 30 lorsqu'il se trouve dans la position indiquée sur la figure 1. Si l'enregistrement 38 est déjà passé devant les têtes A, les têtes B 32 et 34 peuvent êtj-e employées, ce qui 30 permet de gagner le temps requis pour que le disque magnétique 10 effectue un demi-tour de la position des têtes B à celle des têtes A. Si le disque 10tourne à une vitesse de 6.Q0Q tours/minute, on peut gagner ainsi jusqu'à 5 millisecondes en utilisant deux groupes de têtes au lieu d'un seul. La sélection des têtes A ou B en vue de l'adressage le plus efficace d'un 35 ou de plusieurs enregistrements donnés est effectuée par les circuits 50 de sélection de tête sous le contrôle d'un circuit OU exclusif 52- et de la bascule bistable associée 54. L'entrée de cette derniere est couplée à une tête magnétique 56 de façon à modifier l'état de la bascule 54 et conditionner l'une des entrées du circuit 52 chaque fois que la tête 56 détecte l'une ou l'autre de 40 deux broches de repérage 58 et 60 disposées sur les côtés opposés du disque iq 71 39290 5 2119923 de façon à indiquer l'orientation de ce dernier par rapport à la tête 56 et aux têtes A et B. L'autre entrée du circuit 52 est conditionnée par le bit de plus faible poids d'une adresse binaire qui indique la moitié du disque 10 dans laquelle se trouve l'enregistrement adressé. Le circuit 52 répond à la sortie 5 de la bascule 54, représentant l'orientation du disque 10, et au bit de plus faible poids de l'adresse représentant la moitié désirée du disque 10, en fournissan aux circuits 50 de sélection de tête un signal qui facilite la resélection d'une paire appropriée de têtes. La sélection est également basée sur le reste de l'adresse binaire qui est appliquée directement au circuit 50. Ce 10 dernier peut être consitué par un circuit approprié quelconque d'un type connu dans l'art antérieur. Pendant la fabrication de la mémoire à disque magnétique, an prend soin de monter les têtes magnétiques 24, 26, 32 et 34 de telle sorte qu'elles coïncident exactement avec les rayons 20 et 22. En pratique, cependant, les têtes 15 24 et 26 constituant le groupe A peuvent se trouver sur un axe légèrement incliné par rapport au rayon 20, cependant que les têtes 32 et 34 constituant le groupe B peuvent se trouver sur un axe qui lui aussi est légèrement incliné par rapport au rayon 22 et qui selon toute probabilité est orienté différemment de celui des têtes A. Si une seule paire de têtes, A ou B, était utilisée pour 20 effectuer toutes les opérations de lecture et d'écriture sur les pistes magnétiques 28 et 30, l'alignement radial des têtes ou l'absence de cet - alignement serait sans importance, fiais, comme deux paires différentes de têtes sont employées pour les mêmes pistes, il en résulte un effet d'obliquité. Conformément à la présente invention, l'obliquité qui résulte des différents 25 alignements des différents groupes de têtes est compensée en mesurant l'obliquité qui est présente lorsqu'une paire de têtes donnée est utilisée, puis en ajoutant une moitié de l'obliquité mesurée à un intervalle immédiatement consécutif à l'intérieur de l'enregistrement particulier que l'on adresse en vue d'opérations ultérieures d'écriture ou de lecture effectuées par la même paire de têtes. 30 Cette technique présuppose que l'obliquité se trouve toujours dans des limites données qui peuvent être définies. Dans le présent exemple, l'obliquité maximum est supposée être de 6 multiplets. Comme on le verra plus loin, à propos de la figure 3, chaque enregistrement tel que l'enregistrement 38 de la figure 1 se conpose de champs de comptage et de données qui sont séparés par un intervalle 35 IIE. Néanmoins, c'est là une simplification faite à titre d'illustration, puisque, en pratique, un champ-clé et un intervalle IIE associé existent généralement entre chaque champ de comptage et son champ de données associé. L'enregistrement lui -même est séparé de l'enregistrement qui lui fait immédiatement suite par un intervalle IRG. Chacun des/eîFlRG comprend un intervalle de correction d'obli-40 quité de longueur fixe et un intervalle d'incertitude d'obliquité de longueur 71 39290 6 2119923 fixe également. Conformément à l'invention, l'obliquité est mesurée pendant chaque champ de comptage et chaque champ de données, et la longueur de l'IIE ou IRG suivant fait l'objet d'une variation par rapport à une longueur nominale prédéterminée, variation obtenue en ajoutant la moitié de l'obliquité mesurée 5 avant de commencer la lecture ou l'écriture du champ suivant. C'est la mise en service d'un circuit de commande d'écriture qui déclenche l'opération d'écriture, l'opération de lecture étant déclenchée en verrouillant/^Q sur la fréquence des données. En l'absence de la compensation d'obliquité rendue possible par l'invention, un intervalle supplémentaire d'incertitude d'obliquité 10 devrait être ajouté à chaque intervalle. La figure 2 représente les circuits, répartis en deux canaux distincts 60 et 62, qui sont utilisés pour lire ou écrire simultanément dans les deux pistes différentes dont chaque piste logique est constituée, dans le présent exemple, les pistes 28 et 30. La figure 2 représente également les circuits 15 associés communs aux canaux 60 et 62. La disposition et l'interconnexion des deux canaux est identique, et par conséquent, seul le canal 60 sera décrit ci-après. Ceux des composants des deux canaux qui sont identiques portent les mêmes numéros de référence, mais ces derniers sont affectés d'un signe prime dans le cas du canal 62. 20 Les circuits 50 de sélection de tète représentés sur la figure 1 sont cou plés par l'intermédiaire d'un amplificateur de lecture 64, qui fournit une amplification, pendant l'opération de lecture, à un oscillateur à fréquence variable (VFO) 66. Ce dernier fonctionne à une fréquence déterminée par le signal d'entrée qu'il reçoit et compense un certain nombre de facteurs, dont 25 les variations de la vitesse de rotation du disque magnétique 10 et le décalage des bits dans les données lues. La fréquence de fonctionnement du VFQ 66 est verrouillée soit sur les.données à la sortie de l'amplificateur de lecture 64, auquel cas les données sont effectivement transmises à un convertisseur série-parallèle 68 et à un détecteur 70 d'intervalles de synchronisation, soit 30• sur un oscillateur à phase verrouillée (PL0) 71 couplé à la tête magnétique 56 de manière à être associé à la vitesse de rotation du disque magnétique 10, auquel cas les données à la sortie de l'amplificateur de lecture 64 sont effectivement découplées du VFO 66. Le verrouillage du VF0 66 sur les données ou le PL0 71 est commandé par un microcalculateur 72 qui commande la plupart 35 des fonctions dans l'agencement de la figure 2, y compris las mesures d'obliquité et les variations de la longueur des intervalles, comme on le verra plus loin. En fonctionnement normal, le VFO 66 ayant une constante de temps relativement importante, est relativement lent à réagir, mais répond relativement vite au verrouillage sur les données lues lorsque cela lui est ordonné 40 par le micro-calculateur 72. x i ! 71 39290 7 2119923 Les données transmises par le VFD 66 sont appliquées au convertisseur série-parallèle 65 où les différents bits qu'elles contiennent sont classés en octets sous le contrôle d'un compteur en anneau de bits associé 73. Ce dernier répond aux impulsions d'horloge provenant du VFO 66 de même que le détecteur 70 et un 5 convertisseur parallèle-série 74. La position du compteur 73 détermine les Différentes bascules du registre constituant le convertisseur série-parallèle 66 auquel les différents types de données sont transmis. Les données sont réparties en octets, puis transmises à une mémoire intermédiaire de correction d'obliquité 76. 10 Le détecteur 70 répona à la fois aux données et aux impulsions d'horloge du VFQ 66, les circuits de comptage du détecteur 70 étant avancés par chaque bit ou signal d'horloge et restaurés par chaque bit de données. Toutefois, le détecteur 70 n'est pas restauré par des intervalles présents dans les données de façon à détecter l'apparition de chaque intervalle de ce type et d'en infor-15 mer un compteur d'obliquité 78 ainsi que le compteur 73 de façon à synchroniser ce dernier avec les données. Le détecteur 70 répond également à un marqueur d'adresse de trois octets qui est décrit plus loin. Le compteur d'obliquité 78 cotiïiience à compter les cycles du compteur 73 ou 73' lors de l'apparition d'un intervalle de synchronisation détecté par le détecteur 70 ou 70', depuis la 20 piste en avance, lorsque les pistes 28 et 30, vues par les têtes magnétiques, présentent une obliquité l'une par rapport à l'autre. Le compteur 78 continue à compter les cycles de compteurs en anneaux de bits jusqu'à ce qu'il soit arrêté par l'apparition d'un intervalle de synchronisation détecté par le détecteur 70 ou 70* dans la piste en retard. Le microcalculateur 72 reçoit alors la valeur 25 comptée par le compteur 78 et abandonne le bit de plus faible poids de façon à diviser effectivement par deux cette valeur ou l'obliquité mesurée. La valeur résultante représentant la moitié de l'obliquité mesurée est alors mise en mémoire par le microcalculateur 72 et servira ultérieurement à augmenter la longueur nominale de l'IIE ou de l'IRS immédiatement consécutif en verrouillant 30 les VFQ 66 et 63' sur les données entrantes dans le cas d'une opération de lecture, ou en mettant en service les circuits de commande 72 et 72 dans le cas d'une opération d'écriture. Les circuits 78 et 78' couplent les convertisseurs parallèle-série 74 et 74' aux circuits 50 de sélection de tête. Outre le fait qu'ils provoquent l'avancement pas à pas du compteur d'obli-35 quité 78, les cycles du compteur 72 font avancer un compteur constituant une mémoire oe correction d'obliquité 80. Cette dernière commande l'entrée dans la mémoire intermédiaire de correction d'obliquité 76 des octets formés par le convertisseur série-parallèle 68. Les mémoires intermédiaires 76 et 76' comprennent des registres dont les longueurs sont en partie fonction-de l'obliquité 40 maximum possible . Dans l'exemple présent, où l'obliquité maximum est supoosée 71 39290 8 2119923 être de 6 octets, la longueur choisie des registres des mémoires intermédiaires 76 et 76' est de 0 octets. Lorsqu'on se trouve en présence de l'obliquité maximum de six octets, l'une des mémoires intermédiaires 76 et 76' emmagasine 6 octets avant que l'autre mémoire intermédiaire commence à emmagasiner des octets. 5 Le circuit peut être commodément agencé de telle sorte que les deux mémoires intermédiaires 76 et 76' commencent à lire les données et à les transmettre à une mémoire intermédiaire d'entrée/sortie 82 chaque fois que l'une des mémoires 76 et 76' contient 7 octets. Ce résultat est obtenu à l'aide d'un circuit de commande 84 de lecture de correction d'obliquité qui extrait des deux mémoi-10 res intermédiaires 76 et 76' six octets après la mémoire de correction d'obliquité 80, 80' la plus avancée. La mémoire intermédiaire d'entrée/sortie 82 comprend un registre d'une largeur de deux octets qui assure le transfert des données entre les canaux 60 et 62 et une unité de traitement 86, qui peut comprendre un calculateur 15 central ou autre dispositif approprié de traitement des données pour échanger ces dernières et des informations d'adressage avec la mémoire à disque magnétique. Pendant une opération d'écriture, les données provenant de l'unité de traitement 86 sont directement transmises par la mémoire intermédiaire d'entrée/ 20 sortie 82 aux convertisseurs parallèle-série 74 et 74', où les 8 bits constituant chaque octet sont disposés en série et transmis par l'intermédiaire des circuits de commande d'écriture 72 et 72' aux circuits 50 de sélection de tête en vue de leur enregistrement sur le disque magnétique 10. Un circuit 88 de code de correction d'erreur CECC) répond à des octets choisis des données tem-25 porairement emmagasinées dans 3a mémoire intermédiaire 82 en engendrant un code représentatif de 16 octets qui sont enregistrés à la fin de chaque champ, 8 octets sur chaque piste. Lorsque le champ.est lu, le même code est de nouveau engendré et le code enregistré est comparé avec lui. Toute différence entre ces deux codes indique d'une erreur s'est produite lors d'une opération de 30 lecture ou d'écriture dans le champ. Si la longueur de l'erreur se trouve dans les limites spécifiées de la capacité du circuit ECC, la différence entre les deux codes est utilisée pour corriger l'erreur. La figure 3 représente un enregistrement typique pouvant constituer, par exemple, l'enregistrement 38 sur le disque 10 de la figure 1. Comme on l'a 35 précédemment mentionné, chaque enregistrement comprend, pour les besoins de la présente description, des champs de comptage et de données séparés par un IIE, les enregistrements consécutifs étant séparés par un IRG. Dans l'exemple illustré par la figure 3, le champ de comptage est désigné compte 0, champ 90", et le champ de données "données 0, champ 92". Les champs de comptage et de 40 données 90 et 92 sont séparés par un IIE 94, et la fin de l'enregistrement 71 39290 s 2119923 représentée par la fin du champ "donnée 0, champ 92" est séparée du début du champ qui lui fait immédiatement suite, désigné "compte 1, champ 96" par un IRG 98. Un intervalle VFO d'une longueur de 10 octets et un intervalle de synchro-5 nisation d'une longueur d'un octet se produisent à la fin de l'IRG précédant immédiatement le champ "compte 0, champ 90". Pendant l'intervalle VFO de 10 octets, les VFO. 66 et 66* sont verrouillés sur les données en vue de la lecture du "compte 0, champ 90". L'apparition de l'intervalle de synchronisation d'un octet provoque la synchronisation des compteurs en anneaux de bits 73 et 73' 10 avéc les données, et la réponse dés détecteurs 70 et 70' de la façon précédemment décrite à l'aide de la figure 2. Ainsi, si les pistes 28 et 30 présentent une obliquité telle que la piste 28 est la piste en avance et la piste 30, la piste en retard, l'apparition de l'intervalle de synchronisation dans la piste 28 est détectée par le détecteur 70' qui déclenche le compteur d'obliquité 78. 15 Par la suite, l'apparition de l'intervalle de synchronisation dans la piste en retard 30 est détectée par le détecteur 70 qui arrête le compteur d'obliquité 78. Pendant l'intervalle de comptage de cinq octets qui fait immédiatement suite à l'intervalle de synchronistion et qui constitue le début du "compte 0, champ 90", la valeur comptée est transférée du compteur 78 au microcalculateur 20 72, où la moitié de cette valeur est calculée et mise en mémoire. Cet intervalle de cinq octets est suivi d'un invervalle ECC de huit octets pendant lequel les octets enregistrés, qui sont lus et provisoirement emmagasinés dans la mémoire intermédiaire d'entrée/sortie 82, sont comparés par le circuit ECC. 88 avec le code engendré afin de déterminer si des erreurs sont présentes, de 25 la façon précédemment décrite. L'IIE 94 commence par un intervalle de correction d'obliquité d'une longueur de 6 octets, l'obliquité maximum possible étant de 6 octets. Les intervalles de correction d'obliquité d'une longueur de 6 octets garantissent que l'intervalle de retard d'une longueur de 5 octets qui leur fait suite ne se 30 produira pas dans la piste en avance avant la fin de l'intervalle ECC dë huit octets dans la piste en retard. Le microcalculateur 72 qui détermine la longueur des intervalles tels que l'IIE et l'IRG 98, détecte la fin de l'intervalle de correction d'obliquité de 6 octets de la piste en avance, et détermine la longueur de l'intervalle au moyen d'un comptage égal à la longueur nominale 35 de l'intervalle plus la moitié de l'obliquité mesurée entre la fin de l'intervalle de correction d'obliquité de 6 octets dans la piste en avance et le début d'un intervalle d'obliquité de six octets dans les deux pistes près de la fin de l'intervalle. Dans l'exemple représenté sur la figure 3, aucune obliquité n'est présente et, de ce fait, le microcalculateur 72 fournit une valeur 40 égale à la longueur nominale de l'IIE de 70 octets entre la fin des interval 71 39290 10 2119923 les de correction d'obliquité de B octets et le début des intervalles d'obliquité suivants de B octets. Comme on le verra plus loin, en présence d'obliquité, le microcalculateur 72 ajoute la moitié de l'obliquité mesurée, soit 3 octets au maximum, à la valeur nominale de 70 octets lorsque le calcul porte sur la 5 partie comprise entre l'extrémité de l'intervalle de correction d'obliquité de six octets dans la piste en avance et le point où les intervalles suivants de correction d'obliquité de B octets dans les deux pistes doivent commencer afin de compenser l'obliquité. L'intervalle de retard de 5 octets qui fait suite à l'intervalle de correc-10 tion d'obliquité de 6 octets permet au dernier des octets du code de correction d'erreur de circuler dans le système depuis les mémoires intermédiaires de correction d'obliquité 76 et 76' pour déterminer si une erreur est présente. Si aucune erreur n'est présente, un signal est transmis à l'unité de traitement 86 pour indiquer que le renversement des canaux peut commencer. Ce renversement 15 a lieu pendant l'intervalle suivant de 47 octets. Pendant cet intervalle, l'unité 86 détermine l'opération qui doit être effectuée dans le champ suivant. A la fin de cet intervalle, l'unité 86 transmet au microcalculateur 72 par l'intermédiaire de la mémoire 82 un signal indiquant l'opération qui doit être exécutée dans le champ suivant et ce signal est décodé par le microcalculateur 20 72 pendant un intervalle de décodage de commande de/octets qui lui fait immédiatement suite. Si l'opération qui doit être effectuée est une opération d'écriture, les circuits de commande d'écriture 72 et 72'sont rendus actifs pendant un intervalle de 3 octets qui fait immédiatement suite au précédent. Si, au contraire, il s'agit d'une opération de lecture, les VFO B6 et 86' sont 25 verrouillés sur les données pendant l'intervalle d'obliquité de 6 octets qui fait immédiatement suite à un intervalle de commande automatique de gain (AGC) de huit octets. Pendant l'intervalle AGC, le gain des amplificateurs de lecture 64 et 64' est réglé de la façon requise pour compenser les différences d'amplitude entre le champ précédent et le champ suivant. Ces différences peuvent se 30 présenter, par exemple, lorsque deux têtes sont utilisées pour lire deux champs adjacents, chacun desquels contient des dunnées écrites par deux têtes différentes. Pendant l'intervalle AGC, le gain des amplificateurs de lecture 64 et 66' est réglé de la façon requise avant de verrouiller les VFO 66, 66' sur les données pendant les intervalles d'obliquité de 6 octets. Ce verrouillage commen-35 ce normalement au centre des intervalles d'obliquité, mais peut également commencer au début ou à la fin d'un intervalle d'obliquité dpnné ....si l'on se trouve en présence d'obliquité. Quoiqu'il en soit, ce verrouillage doit être effectué avant la fin de l'intervalle VFO de 10 octets qui fait immédiatement suite à l'intervalle d'obliquité de 6 octets. Les intervalles de synchronisation 40 d'un octet à la fin de l'IIE 94 agissent de la même façon que les intervalles 71 39290 n 2119923 de synchronisation au commencement du"compte 0, champ 90" pour synchroniser les anneaux compteurs en bits 73 et 73* et pour indiquer, s'il y a lieu, l'obliquité présente au début du "données 0, champ 92". Pendant le champ "données G champ 92", les données sont lues ou écrites 5 dans les pistes pendant un intervalle de données de longueur variable qui est suivi d'un intervalle ECC de huit octets pendant lequel le code engenoré est écrit ou comparé avec le code lu par le circuit ECC 88 pour détecter et corriger les erreurs. Les intervalles de correction d'obliquité de 6 octets au commencement de 10 l'IRG 98 agissent de la même façon que les intervalles de correction d'obliquité de B octets au commencement de l'IIE 94 pour tenir compte de la présence d'obliquité et définir le point où le comptage de l'IRG 98 doit commencer. L'IRG 98 a une longueur nominale de 79 octets entre l'intervalle de correction d'obliquité et les intervalles d'obliquité suivants. Toutefois, en présence d'obliquité, 15 la moitié de la valeur de l'obliquité mesurée en réponse aux intervalles de synchronisation à la fin de l'IIE 94 est ajoutée à la valeur nominale de 79 octets et le comptage:de cette somme commence à la fin de l'intervalle de correction d'obliquité de B octets dans la piste en avance. A la fin du comptage, les intervalles d'obliquité de 6 octets sont simultanément écrits. 20 Pendant l'intervalle de retard de 5 octets suivant, les octets ECC circu lent dans le système pour une opération de lecture et la présence d'erreurs éventuelles est déterminée. Pendant l'intervalle suivant de deux octets, qui se présente dans l'IRG 96, mais non dans l'IIE 94, les circuits de commande d'écriture 78 et 78' sont rendus inactifs pour- mettre fin à une opération d'é-25 criture. Ces circuits ne peuvent pas être rendus inactifs plus tôt parce qu' au cours d'une opération de lecture, la piste en retard peut encore faire l'objet d'une lecture pendant une partie de l'intervalle de correction d'obliquité de la piste en avance. Comme on ignore quand la piste en avance sera terminée, la lecture peut continuer pendant les intervalles de correction d'obliquité 30 et de retard. Si le circuit de commande d'écriture avait été rendu inactif pendant cet intervalle, des parasites auraient perturbé le VFO pendant la lecture. A la fin de l'intervalle de retard, pendant une opération d'écriture, les VFO 66 et 66' sont déverrouillés des données et verrouillés sur le PLO 71. Pendant une opération d'écriture, ces VFO restent constamment verrouillés sur 35 le PLO 71. L'unité de traitement 86 détermine ensuite l'opération suivante à effectuer pendant un intervalle de renversement des canaux de 47 octets, la commande résultante engendrée par l'unité 86 est décodée par le microcalculateur 72 pendant un intervalle de décodage de commande de 7 octets, les circuits de 40 commande d'écriture 72 et 72' sont rendus actifs pendant un intervalle de 3 71 39290 12 2119923 octets s'il s'agit d'une opération d'écriture et s'il s'agit d'une opération de lecture, les commandes automatiques de gain des amplificateurs de lecture 64 et 64' sont réglées pendant un intervalle AGC suivant de 8 octets. Le marqueur d'adresses de 3 octets, comme les intervalles de synchronisation 5 de 1 octet, apparait sous la forme d'un intervalle puisqu'il comprend des "0" enregistrés plutôt que des "1" est détecté par les détecteurs 70 et 70', afin d'informer le microcalculateur 72 que le champ suivant est un champ de comptage. Pendant ce marqueur d'adresses, les amplificateurs de lecture 64 et 64' ne reçoivent pas de bits de données ou de "1" et leurs commandes automatiques 0 de gain répondent en augmentant le gain. Un intervalle de réglage d'AGC d'un octet est donc prévu à la suite du marqueur d'adresses. Pendant un intervalle oe tolérance suivant de 3 octets, une compensation est prévue pour la partie du dispositif qui est employée pour entraîner le disque magnétique 10. Les intervalles d'obliquité-de 6 octets se présentent ensuite, suivis par un inter-15 valle VFO de 10 octets destiné à compenser l'obliquité et à permettre le verrouillage des VFO 66 et 66' sur les données dans le cas d'une opération de lecture. Des intervalles de synchronisation sont ensuite détectés pour permettre la mesure de l'obliquité éventuellement présente et synchroniser les compteurs en anneaux de bits 72 et 72' avec les données, et le fonctionnement du 2q système continue, en ce qui concerne l'enregistrement suivant, de la façon décrite ci-dessus. La figure 4A illustre un enregistrement décrit, puis lu à l'aide des têtes magnétiques B. Etant donné que les mêmes têtes sont utilisées à la fois pour l'écriture et la lecture de l'enregistrement dans l'exemple de la figure 4A, 25 aucune obliquité n'est présente pendant la lecture et l'enregistrement apparait donc sans obliquité comme dans le cas de la figure"3. Lors de l'écriture d'un enregistrement, les intervalles correspondant^des deux pistes sont écrits simultanément et aucune compensation d'obliquité n'est nécessaire. En conséquence, la longueur de l'intervalle entre l'intervalle de 3Q correction d'obliquité et l'intervalle d'obliquité suivant est rendue égale à 70 octets dans le IIE 94 et à 79 octets dans l'IRG 98. Lorsque cet enregistrement est relu par les mêmes têtes, aucune obliquité n'apparait et aucune compensation d'obliquité n'est pas conséquent nécessaire. Etant donné que l'obliquité du champ arrivant est inconnue lors de la lecture de chaque intervalle, il est 35 nécessaire de verrouiller les VFO 66 et 66' sur les données à un instant qui précède d'au moins 10 octets l'intervalle de synchronisation mais qui n'est pas antérieur à l'intervalle d'obliquité. Le temps nominal qui s'écoule entre la fin d'un intervalle de correction d'obliquité et le verrouillage du VFO sur les données correspondant à 73 octets dans l'IIE 94 et à 82 octets dans l'IRG 40 98. Lorsqu'une obliquité maximum de 6 octets est présente, les longueurs 71 39290 13 2119923 nominales des intervalles passent respectivement à 76 et 85 octets. En conséquence, sur la figure 4A, le verrouillage des VFO sur les données commence au centre des intervalles d'obliquité. Dans l'exemple de la figure 4B, les têtes A sont utilisées pour lire le 5 champ "compte 0, champ 90", pour écrire le champ"données 0, champ 92", puis pour lire la totalité de l'enregistrement. Etant donné que les têtes A sont maintenant utilisées pour lire et écrire au lieu des têtes B, une obliquité est présente qui est mesurée au commencement de la lecture du champ "compte 0, champ 90", et qui apparait ensuite sous la forme d'un déplacement des interval-10 les de correction d'obliquité au début de l'IIE 94. Dans cet exemple, l'obliquité maximum de B octets est supposée être présente, auquel cas le microcalculateur 72 emmagasine une valeur égale à la moitié de l'obliquité, soit 6 octets, et ajoute ensuite cette valeur à la longueur nominale de l'intervalle de 70 octets, ce qui donne un total 73 octets, qui débute à la fin de l'intervalle de correc-15 tion d'obliquité dans la piste en avance 30. A la fin du comptage de 73 octets, les intervalles d'obliquité dans les deux pistes se produisent simultanément. Etant donné que le champ suivant "données 0, champ 92" est écrit par les têtes A et relu par elles, aucune obliquité n'est présente dans le champ 92 et les intervalles de correction d'obliquité au début de l'IRG 98 se trouvent alignés. ■20 Cependant, le champ suivant "compte 1, champ 96" qui avait été écrit par les têtes B parait, du point de vue des têtes A, présenter une certaine obliquité qui se traduit par un décalage des intervalles d'obliquité à la fin de l'IRG 98. Lors d'une lecture à l'aide des têtes A, dans l'exemple de la figure 4B, 25 un intervalle de 76 octets est prévu avant le verrouillage des VFO BB et 86* sur les données dans l'IRGi 94, Cela se reproduit éu milieu des intervalles d'.o-bliquité. Cependant, dans l'IRG 98, aucune"obliquité n'apparait dans le champ "données 0, champ 92" et les VFO sont verrouillés sur les données 82 octets après la fin de l'intervalle de correction d'obliquité. Cela se produit au dé-30 but de l'intervalle d'obliquité du champ "compte 1, champ 96" pour la piste 28, et à la fin de l'intervalle d'obliquité pour la piste 30, les deux cas se trouvant dans les limites spécifiées. On observera également que dans les exemples des figures 4C à 4h, les limites spécifiées sont respectées en raison de la compensation de l'obliquité. 35 Dans l'exemple de la figure 4C, les têtes A sont utilisées pour lire le champ "données 0, champ 92", pour écrire le champ "compte 1, champ 96", puis pour lire la totalité de l'enregistrement. Comme dans l'exemple de la figure 4B, où les têtes A étaient également utilisées pour l'opération de lecture, les intervalles de correction d'obliquité au commencement de l'IIE 94 sont décalés 40 cependant que les intervalles d'obliquité à la fin de l'IIE 94 sont alignés. 71 39290 14 2119923 Le champ "données 0, champ 92", qui avait été écrit dans l'exemple de la figure 4B à l'aide des têtes A, est relu sans aucune obliquité à l'aide des mêmes têtes A dans la figure 4C. Etant donné que le champ "compte 1, champ 96" avait été écrit à l'aide des têtes A, les intervalles d'obliquité à la fin de l'IBG 5 98 qui précède immédiatement le champ"compte 1, champ 96" sont alignés. Dans l'exemple de la figure 4D, l'enregistrement de la figure 4C tout entier est lu à l'aide des têtes B. Etant donné que le champ "compte 0, champ 90" avait initialement été écrit à l'aide des têtes B, aucune obliquité n'est présente et les intervalles de correction d'obliquité au commencement de l'IIE 94 10 sont alignés. Toutefois, le champ suivant "données 0, champ 92" avait été écrit à l'aide des têtes A dans l'exemple de la figure 4B, et les intervalles d'oblir -quité à la fin de l'IIE 94 sont de ce fait décalés comme l'indique la figure 4D. De même, les intervalles de correction d'obliquité au commencement de l'IRG 98 suivant sont décalés de même que les intervalles d'obliquité suivants. 15 Dans l'exemple de la figure 4E, les têtes "B" sont utilisées pour lire le champ "données 0, champ 92", pour écrire le champ "compte 1, champ 96", puis pour lire la totalité de l'enregistrement. Comme dans l'exemple immédiatement précédent de la figure 40, les intervalles de correction d'obliquité sont alignés cependant que les intervalles d'obliquité suivants à la fin de l'IIE 94 20 sont décalés. De même, les intervalles de correction d'obliquité au commencement de l'IRG 96 sont décalés. Cependant, étant donné que les têtes D sont utilisées pour écrire le champ "compte 1, champ 96", les intervalles d'obliquité à la fin de l'IRG 98 sont alignés. Sur la figure 4F, les têtes A sont utilisées pour relire l'enregistrement 25 de la figure 4E. Les têtes B avaient été initialement utilisées pour écrire le champ "compte 0, champ 90", et en conséquence les intervalles de correction d'obliquité au début de l'IIE 94 sont décalés les uns par rapport aux autres. Cependant, les têtes A avaient été utilisées en dernier lieu pour écrire le champ "données 0, champ 92" et les intervalles d'obliquité à la fin de l'IIE 30 94 sont par conséquent alignés de même que les intervalles de correction d'obliquité suivants au commencement de l'IRG 98. Les têtes B avaient été utilisées en dernier lieu pour écrire le champ "compte 1, champ 96", et les intervalles d'obliquité à la fin de l'IRG 98 sont par conséquent décalés de la façon indiquée sur la figure. 35 La figure 4G représente un exemple dans lequel les têtes B sont utilisées pour lire le champ "compte Q, champ 90", pour écrire le champ "données 0, champ 92", puis pour lire la totalité de l'enregistrement ainsi écrit. Les têtes B avaient été utilisées en dernier lieu pour écrire le champ "compte 0, champ 90", ce qui s'était traduit par l'alignement des intervalles de correction 40 d'obliquité au début du champ de l'IIE 94. Etant donné que les têtes B sont 71 39290 15 2119923 utilisées pour écrire le champ "données 0, champ 92", les intervalles d'obliquité à la fin de l'IIE 94 sont alignés de même que les intervalles de correction d'obliquité suivants au début de l'IRG 98. Le champ "compte 1, champ 96" avait été écrit à l'aide des têtes b, et les intervalles d'obliquité à la fin de 5 l'IRG 98 sont également alignés les uns sur les autres. On notera que tous les intervalles d'obliquité et de correction d'obliquité se trouvent à cet instant dans les mêmes positions relatives qu'ils occupaient dans l'exemple de la.figure 4A. Dans l'exemple final de la figure 4H, l'enregistrement de la figure 4G est 10 lu à l'aide des têtes A. Par opposition avec la figure 4G, où l'utilisation des têtes B s'était traduite par l'alignement de chacun des intervalles d'obliquité et de correction d'obliquité, une lecture du même enregistrement à l'aide des têtes A se traduit par un décalage de chacun des intervalles correspondants, la piste 30 étant la piste en avance et la piste 28 étant la piste en retard. 15 On notera que le verrouillage des VFO 66 et SB' sur les données commencera après la procédure décrite ci-dessus au début de chaque intervalle d'obliquité dans la piste 28 et à la fin de chaque intervalle d'obliquité -dans la piste 30. Les figures 5A à 5H, qui représentent les différentes opérations illustrées par les figures 4A à 4H, mais sans compensation d'obliquité, permettront de 20 mieux comprendre les avantages du système de compensation d'obliquité de la présente invention. Sur la figure 5A, l'enregistrement est écrit et lu par les têtes B, et par conséquent, aucune obliquité ne se produit. Lorsqu'on utilise la technique représentée, la position des intervalles d'obliquité à la fin de l'IIE 94 est 25 déterminée en comptant 70 octets depuis la fin, de l'intervalle de correction d'obliquité sur la piste en avance. De même, la position des intervalles d'obliquité à la- fin de l'IRG 98 est déterminée en comptant 79 octets depuis la fin à partir de la fin de l'intervalle de correction d'obliquité sur la piste en avance. 3D Ainsi, sur la figure 5B, où le champ "compte 0, champ 90" est lu, le champ "données 0 champ 92" est écrit, après quoi la totalité de l'enregistrement est lue à l'aide des têtes A, les intervalles de correction d'obliquité au commencement de IIE 94 sont décalés, mais les intervalles d'obliquité qui suivent la fin de l'intervalle de correction d'obliquité oans la piste en avance 30 de 35 70 octets sont alignés puisque le champ suivant "données 0, champ 92" avait été écrit à l'aide des têtes A. De même, les intervalles de correction d'obliquité au commencement de l'IRG 98 sont alignés, mais les intervalles d'obliquité précédent le champ "compte 1, champ 96" précédemment écrit à l'aide des têtes B sont décalés lorsqu'ils sont lus par les têtes A. Etant donné qu'aucune 40 compensation d'obliquité n' a été utlisée, l'IIE 94 est plus court de trois 71 39290 16. 2119923 octets que l'intervalle correspondant dans l'exemple de la figure 4B et l'IRG 98 résultant est plus long de trois octets que l'intervalle correspondant de la figure 4B. Dans l'IRG 95, le verrouillage des VFO sur les données doit commencer 85 octets après la fin des intervalles de correction d'obliquité. 5 Dans l'exemple de la figure 5C, où les têtes A sont de nouveau utilisées pour lire l'enregistrement après avoir écrit le champ "compte 1, champ 96", les différents intervalles d'obliquité et de correction d'obliquité ont la même orientation que sur la figure 5B, à l'exception des intervalles d'obliquité à la fin de l'IRG 98 qui sont alignés puisque le champ "compte 1, champ 96" avait ^q été écrit à l'aide des têtes A. Dans l'exemple de la figure 50, où les têtes B sont utilisées pour relire l'enregistrement de la figure 5C, un problème éventuel peut être résolu pendant l'IIE 94 où un comptage d'au moins 70 octets entre les intervalles d'obliquité et de correction d'obliquité de la piste 30 est nécessaire si les VFQ doivent 15 être verrouillés sur les données. Cependant, dans l'exemple représenté, le comptage nécessaire est obtenu et par conséquent aucun problème ne se pose. On peut poursuivre ainsi sans qu'aucun problème ne se pose jusqu'à l'exemple de la figure 5H. Dans cet exemple, un comptage de 76 octets est nécessaire entre la fin de l'intervalle de correction d'obliquité dans la piste en avance 30 et 20 l'intervalle d'obliquité suivant. Toutefois, étant donné que le comptage standard 70 octets est employé, le verrouillage des VFO sur les données doit être déclenché pendant que l'intervalle AGC de la piste en retard 28 est toujours en cours. En conséquence, le VFO 66' est verrouillé sur des données non fiables dont le réglage AGC est toujours en cours. 25 On observera que le même problème se pose pour l'IRG 98 de la figure 5. Alors que dans les exemples des figures 5B et 50, 85 octets sont nécessaires avant que le verrouillage des VFO puisse avoir lieu, 79 octets seulement sont requis dans les exemples des figures 5F, 5G et 5H. Cornue on peut le constater en comparant les exemples gle la figure 5 avec 30 ceux de la figure 4, l'utilisation du système de compensation d'obliquité de l'invention, sur cette dernière figure, fournit des intervalles d'obliquité et IRG et IIE qui coïncident toujours avec des.axes communs. Les intervalles représentés sur la figure 5 ne se trouvent pas dans ce cas et nécessiteraient par conséquent une augmentation dé la longueur de chaque intervalle d'obliqui-35 té de 6 octets. La présente invention rend cette augmentation de longueur inutile et permet en conséquence d'utiliser la longueur de piste ainsi économisée pour emmagasiner des données en compensant l'incertitude de l'obliquité du champ précédent, cette compensation consistant à ajouter la moitié de la valeur de l'obliquité mesurée à l'intervalle suivant dans le présent exemple. 40 Toutefois, comme on l'a précédemment observé, la compensation d'obliquité 71 39290 1? 2119923 obtenue, dans le cas de l'exemple précédent, en ajoutant la moitié de l'obliquit té mesurée à l'intervalle suivant, peut également être obtenieen soustrayant la moitié de l'obliquité mesurée de l'intervalle suivant. Cette technique de soustraction est utilisée en se concentrant sur la piste en retard plutôt que 5 sur la piste en avance. L'obliquité ayant été mesurée et la moitié de sa valeur calculée, on observe la piste en retard et à la fin de son intervalle de correction d'obliquité, un comptage commence pour déterminer la distance qui la sépare de l'intervalle d'obliquité suivant, ce comptage comprenant la valeur nominale mois la moitié de l'obliquité mesurée. L'un des avantages de ce dernier procédé est mis en évidence lorsque l'intervalle ECC à la fin du champ de comptage est terminé et que l'on constate l'absence d'obliquité. En pareil cas, la lecture du champ est terminée plus tôt et l'intervalle suivant de renversement des canaux peut lui aussi commencer plus tôt, et l'on dispose par conséquent de plus de temps pour décoder la commande suivante. Dans la réalisation préfé--J5 rée des figures 1 et 2, des conditions d'obliquité maximum ont permis de constater que les intervalles totaux résultant des verrouillages sur. la piste en avance et sur la piste en retard étaient les mêmes. Le procédé de verrouillage sur la piste en avance est préférable pour certaines applications en raison de sa commodité. Cependant, pour d'autres applications comportant certaines res-20 trictions, un verrouillage sur la piste en retard peut être employé pour obtenir une économie supplémentaire sur l'intervalle total requis. L'exemple précédemment décrit présuppose que l'on se trouve en présence d'une obliquité statique, du type généralement provoqué par le déplacement de la tête, de telle sorte que l'obliquité demeure la même entre le commencement 25 et la fin d'un champ donné. Si l'obliquité est effectivement statique, elle peut être mesurée au commencement d'un champ et l'on peut supposer, sans procéder à d'autres mesures, qu'elle reste la même à la fin du champ et au commencement de l'intervalle suivant. La présente invention s'applique également à l'obliquité dynamique au type provoqué par distorsion de l'élement d'enregistrement 30 magnétique ou autre élément fournissant les pistes. Toutefois, l'obliquité dynamique doit être mesurée à la fin d'un champ donné puisqu'une mesure de l'obliquité au commencement du champ peut n'être pas valable à la fin de ce même champ. Cela peut être effectué en soustrayant les valeurs contenues dans les mémoires de correction d'obliquité 80 et 30' à la fin du champ. 35 Bien que l'on ait décrit dans ce qui précède et représenté sur les dessins les caractéristiques essentielles de l'invention appliquées à un mode de réalisation préféré de celle-ci, il est évident que l'homme de l'art peut y apporter toutes modifications de forme ou de détail qu'il juge utiles sans pour autant sortir du cadre et de la portée de ladite invention. 71 39290 18 2119923 REVENDICATIONS ' . 1.- Système pour compenser l'obliquité entre les pistes initialement parallèles d'un support d'enregistrement qui se déplace devant des transducteurs réalisant des opérations de lecture et d'écriture sur une succession d'unités 5 d'information le long des dites pistes, ces unités étant séparées par des intervalles de longueurs nominales, caractérisé en ce qu'il comprend: un moyen détectant l'obliquité existant entre les pistes initialement parallèles à l'intérieur de chacune des unités d'information et un moyen sensible audit moyen détectant l'obliquité pour changer la longueur 1° nominale de l'intervalle suivant d'une quantité correspondant à la moitié de la valeur de l'obliquité détectée. 2.- Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen pour changer la longueur nominale comprend un moyen pour augmenter la longueur nominale de l'intervalle suivant d'une quantité égale à la moitié de la valeur 15 de l'obliquité détectée. 3.- Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen pour changer la longueur nominale comprend un moyen pour diminuer la longueur nominale de l'intervalle suivant d'une quantité égale à la moitié de la valeur de l'obliquité détectée. 20 4.- Système pour compenser l'obliquité qui peut se produire entre les pis tes individuelles d'un couple de pistes qui a pour conséquence qu'une piste se présente en avance et l'autre en retard devant un couple donné de transducteurs dans un moyen d'enregistrement dans lequel plusieurs couples de transducteurs sont utilises sélectivement pour réaliser des opérations de lecture et d'écri-25 ture en adressant simultanément un couple de transducteurs qui sont en déplacement relatif par rapport au support d'enregistrement, caractérisé en ce qu'il comprend: un moyen relié au couple donné de transducteurs pour mesurer l'obliquité entre les pistes individuelles, 30 un moyen sensible au moyen de mesure de l'obliquité pour calculer la valeur de la moitié de l'obliquité mesurée, un moyen relié au couple donné de transducteurs et sensible à -la fin d'un intervalle de correction d'obliquité prévu dans la piste en avance et au moyen de calcul pour commencer la mesure d'un intervalle égal à la longueur nominale 35 prévue plus une moitié de l'obliquité mesurée lelong de la piste, et un moyen associé au moyen commençant la mesure et sensible à la fin de 71 39290 19 2119923 l'intervalle mesuré pour amorcer simultanément une opération de lecture et d'écriture sur les deux pistes. 5.- Système selon la revendication 4 caractérisé en ce que le moyen pour mesurer l'obliquité entre les pistes individuelles comprend: 5 un compteur, un moyen sensible à l'apparition d'un intervalle de référence dans la piste en avance, au transducteur associé pour amorcer un comptage et, un moyen sensible à l'apparition d'un intervalle de référence dans la piste en retard, au transducteur associé pour terminer le comptage, la valeur dans -jq le compteur constituant alors la valeur de l'obliquité. 6.- Unité pour l'emmagasinage et la recherche d'information mettant en application un système de compensation d'obliquité conformément à la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend: au moins un disque magnétique tournant sur lequel sont définies plusieurs ^5 pistes circulaires, chaque paire de pistes adjacentes définissant une succession de champs d'information variables séparés par des intervalles de longueur nominale plusieurs groupes de transducteurs magnétiques, chaque groupe étant généralement disposé sur un rayon commun différent du disque, chaque tête du groupe 20 étant associée à une des pistes, une unité centrale de traitement pour amener l'information digitale à écrire sur le disque et recevoir l'information digitale lue à partir du disque et servant à fournir des signaux de commande indiquant des opérations à réaliser sur le disque, 25 un circuit de sélection de transducteurs sensible aux signaux de commande provenant de l'unité centrale de traitement et du disque pour sélectionner un couple de transducteurs à partir du groupe de transducteurs le plus près d'un champ d'information à adresser sur le disque et, un moyen monté entre l'unité centrale de traitement et le couple de trans-30 ducteurs sélectionné pour transférer l'information digitale entre l'unité centrale de traitement et le couple sélectionné de transducteurs pendant les opérations de lecture et d'écriture en réponse aux signaux de commande et comprenant des moyens pour compenser l'obliquité entre les pistes associées au couple sélectionné de transducteurs, ces moyens comprenant un moyen pour mesurer 35 l'obliquité présente à un champ d'information donné et un moyen sensible à l'obliquité mesurée pour régler la longueur nominale d'un intervalle suivant irmrêdiatement le champ d'informations donné d'une quantité égale à la moitié de l'obliquité nominale. 71 39290 20 2119923 7.- Unité selon la revendication 6 caractérisée en ce que le moyen pour transférer l'information digitale comprend des premier et second canaux couplés entre l'unité centrale de traitement et un des transducteurs du couple sélectionné, chacun des premier et second canaux comprenant un 5 oscillateur verrouillé sur l'information digitale lue par le transducteur associé pour transmettre l'information à l'unité centrale de traitement et un circuit de commande d'écriture pour transmettre l'information digitale de l'unité centrale de traitement au transducteur associé pour écrire sur le disque associé lorsqu'il est en service et 10 Ie moyen pour régler la longueur nominale d'un intervalle comprend un moyen sensible à un fait fixé au début de l'intervalle immédiatement suivant pour compter jusqu'à une valeur égale à la longueur nominale de l'intervalle modifiée par la moitié de la valeur de l'obliquité et un moyen sensible à la fin du comptage pour verrouiller l'oscillateur dans les premier et second 15 canaux sur l'information digitale dans le cas d'une opération de lecture suivante ou pour mettre en service le circuit de commande d'écriture dans les premier et second canaux dans le cas d'une opération d'écriture normale. 8.- Unité selon la revendication 6 ou 7 caractérisée en ce que chaque champ d'information comprend un intervalle de synchronisation dans chacune 20 des deux pistes adjacentes et en ce que le moyen pour mesurer l'obliquité comprend des moyens distincts à l'intérieur de chacun des premier et second canaux pour détecter l'apparition d'un intervalle de synchronisation et des moyens de comptage couplés aux moyens de détection servant à compter la différence de temps entre l'apparition des intervalles de synchronisation dans les 25 premier et second canaux, ce comptage représentant l'obliquité mesurée. 9.- Unité selon la revendication 8 caractérisée en ce que chacun des premier et second canaux comprend un compteur en anneau effectuant un cycle en répanse à chaque bit de l'information digitale dans le canal et le moyen de comptage compte les cycles du compteur en anneau entre l'apparition des intervalles 30 de synchronisation des premier et second canaux. 10.- Unité selon la revendication 9 caractérisée en ce qu'elle comprend un moyen d'emmagasinage intermédiaire à l'intérieur de chacun des premier et second canaux pour emmagasiner l'information digitale à partir du transducteur associé et un moyen de commande couplé au moyen d'emmagasinage intermédiaire 35 dans les premier et second canaux et sensible à l'emmagasinage d'un nombre prédéterminé de bits de l'information digitale dans l'un ou l'autre des moyens d'emmagasinage pour transmettre séquentiellement les bits correspondants de chaque canal à l'unité centrale de traitement.