Dispositif de réglage de l'arbre de réglage des aiguilles d'une montre-bracelet électronique. L'invention concerne un dispositif de réglage de l'arbre de réglage des aiguilles des minutes et des heures d'une petite montre bracelet électronique à commande par quartz, dans laquelle une roue correctrice qui est en liaison rotative avec l'arbre de commande peut être déplacée en hauteur en fonction de la position axiale de l'arbre et peut être amenée en liaison rotative par engrenage des dents avec le rouage des aiguilles, ou peut en être dégagée. Un dispositif de réglage de ce type est connu parla publica- tion allemande 29 47 400. Il se caractérise par une constitu- tion relativement simple du fait qu'aucune position de fonc- tionnement de l'arbre de réglage n'est nécessaire, position dans laquelle un accumulateur de force destiné à l'entraîne- ment du rouage des aiguilles (à savoir les rouages de la montre et le ressort de traction) doit être chargé manuelle- ment, du fait que l'entraînement du rouage des aiguilles est réalisé au moyen d'un moteur pas-à-pas stabilisé par quartz et excité électroniquement. Alors que le dispositif de réglage connu présente des avantages importants du point de vue de la simplicité de sa constitution et de la fiabilité de la manoeuvre du réglage manuel du calendrier - qui n'est pas nécessaire pour le dispositif de réglage concerné ici et destiné à une montre- bracelet qui n'est pas équipée d'un tel calendrier - il présente par contre l'inconvénient venant du fait que la possibilité de manoeuvrer l'arbre de réglage dans le rouage -des aiguilles en vue du réglage manuel de ces aiguilles est coûteux en raison des éléments nécessaires et de l'espace qu'il faut réserver dans le rouage pour son fonctionnement. Un inconvénient particulier dans ce cas vient de ce que le déplacement en hauteur qui suit la position en traction de l'arbre de commande en vue de mettre en prise la roue correc- trice entre une couronne intermédiaire avec denture de chant de l'arbre de réglage et le rouage des aiguilles exige une certaine hauteur du rouage, qui est à l'opposé des efforts qui sont faits pour réaliser les rouages de montres-bracelets sous une forme aussi plate que possible. Du point de vue de la réalisation d'un rouage plat con- forme à la demande, en particulier pour des montres-bracelets petites et plates, on ne peut parvenir à aucun perfectionne- ment essentiel quand on utilise, à la place de la commande en hauteur de la roue correctrice, une roue de réglage à denture en couronne disposée coaxialement dans la zone de la pointe de l'arbre de réglage; car pour qu'une telle denture puisse fonctionner correctement avec des dents orientées transversa- lement par rapport à la roue, il faut que la roue ait un diamètre important en direction de la hauteur du rouage, et ceci dans une zone proche du centre du rouage dans laquelle les rouages doivent être disposés aussi près que possible de l'arbre de réglage en vue de réduire la hauteur de l'ensemble. A ceci s'ajoute que dans ce cas il faut avoir recours à la pression d'un ressort s'excerçant en direction latérale (à savoir radialement par rapport à l'axe de rotation des ai- guilles) pour le maintien en prise en position de correction, ce qui ne convient pas avec le mode de fonctionnement des dispositifs de montage automatiques actuels de rouages de montres-bracelets qui, pour des raisons fonctionnelles, consistent en un montage qui se déroule en direction des axes des rouages. Finalement, on a encore la possibilité, en particulier pour réaliser des rouages plats dans lesquels une commande en hauteur est fondamentalement désavantageuse, de transformer le mouvement axial de l'arbre de commande vers sa position de correction en un mouvement de déplacement qui met en prise la roue correctrice parallèlement au plan des roues du rouage par l'intermédiaire d'un entraînement à levier angulaire disposé au-dessous de l'arbre de réglage. Mais cette trans- formation du mouvement exige d'avoir recours à des bras de levier de grande longueur, et dans ce cas également à des ressorts exerçant leur action transversalement à l'axe du rouage, avec un grand nombre de composants individuels coopé- rant les uns avec les autres et nécessitant pour leur montage et leur mouvement environ le quart de la totalité de la surface du rouage, c'està-dire un quadrant à proximité de l'arbre de réglage; la conséquence étant que pour la mise en place des autres composants fonctionnels tels que le circuit électronique, la surface des rouages doit être augmentée pour qu'il ne soit pas nécessaire de réaliser encore une fois le montage en hauteur. A ceci s'ajoute le coût plus élevé de la fabrication, du positionnement, de l'assemblage et éventuel- lement des échanges pour réparations de ces nombreux éléments individuels. C'est connaissant ces conditions que l'invention a pour objet un dispositif de réglage de l'arbre de réglage du type mentionné dans le préambule, ce dispositif se caractérisant, en dehors d'une fiabilité élevée de son fonctionnement, par une hauteur additionnelle de l'ensemble et nécessaire au fonctionnement qui est aussi réduite que possible et par des dépenses limitées dans le domaine de la technique de la fabrication et de la technique du montage. Selon l'invention, ce problème est résolu essentiellement du fait que le dispositif de réglage de l'arbre de réglage du type mentionné dans le préambule se caractérise en ce que la roue correctrice est maintenue selon un axe de rotation en oblique par rapport au rouage, une zone de la denture (35) de la roue correctrice pouvant être basculée dans un espace libre réservé à l'entraînement du rouage des aiguilles. Cette solution se caractérise en particulier du fait que l'on obtient les avantages fonctionnels découlant du peu d'espace nécessaire à une commande en hauteur de l'engagement de la roue correctrice, et qu'il est donc inutile de prévoir un espace en hauteur additionnel pour la mise en place des rouages permettant l'engagement de la roue correctrice. Dans ce cas, seule une zone de la roue correctrice se soulève, à l'endroit o existe de toute manière un espace d'évitement formé par l'espace -n.cessité pour l'entraînement. Une couron- ne dite intermédiaire destinée à l'entraînement de la roue correctrice et s'étendant en direction de la hauteur du rouage, c'est-à-dire parallèlement à l'axe de rotation du rouage des aiguilles, peut avoir de ce fait un petit diamètre car ses dents s'étendent en direction radiale (ou contrairement à la direction axiale quand il s'agit d'une denture en couronne comme indiduée ci-dessus) à proximité immédiate de l'entrée de l'arbre de réglage dans le rouage, o aucune limitation en hauteur n'est encore nécessitée par le rouage des aiguilles. En direction de l'arbre de réglage et immédia- tement au-dessus et à la suite de la roue correctrice est prévu un organe d'entraînement par engrènement destiné à la correction et au moyen duquel est comblée la distance allant jusqu'au rouage des aiguilles dans la zone centrale du roua- ge. Ce n'est que dans la direction du soulèvement, et de ce fait en direction de l'axe des arbres des aiguilles, qu'il faut mettre en place une pression élastique appliquée aux pièces mobiles, ce qui convient au procédé de travail orienté dans cette direction du dispositif de montage automatique des rouages. Du fait que grâce à la position en oblique de la roue correctrice le soulèvement de sa denture pour venir en prise ne s'effectue que dans la zone du rouage des aiguilles (et de ce fait dans l'espace libre qui est de toute manière constitué à l'intérieur du rouage pour l'entraînement du rouage des aiguilles), la zone de la roue correctrice qui est à l'opposé diamétral sur la périphérie du rouage, cette roue correctrice étant directement en prise avec la denture de la couronne intermédiaire, reste pressée contre la cage des rouages et permet d'obtenir en cet endroit, sur la cage, un espace pour la fixation de plaques à ressort et pour l'engage- ment d'une fixation du cadran. Le passage de la position de correction à la position d'entraînement ou inversement, c'est-à-dire l'engagement ou le dégagement de la roue correctrice avec la roue intermé- diaire, n'a aucune influence sur la position momentanée des aiguilles, et en position de fonctionnement aucun élément d'entraînement additionnel existant en cet endroit n'a besoin d'être entraîné par l'intermédiaire du rouage des aiguilles qui existe de toute manière. La solution de base qui a été indiquée ci-dessus est mise en oeuvre, pour assurer la fiabilité du fonctionnement, en prévoyant un tourillon de support (33) monté sur la roue correctrice coaxialement à son axe de rotation, ce tourillon traversant avec un jeu radial un alésage traversant de la cage des rouages, et étant pressé radialement contre l'arbre de réglage (16) dans la zone d'une partie de diamètre réduit destiné à la commande en hauteur par un ressort de flexion fixé à la cage des rouages et qui provoque un mouvement de basculement sensiblement en hauteur de la zone de la denture de la roue correctrice qui est approximativement diamétrale- ment opposée à l'engagement avec la denture du rouage des aiguilles, pour obtenir son engagement avec la denture d'une couronne intermédiaire à denture de chant. Le ressort de flexion se présente sous forme d'une plaque élastique fixée à la cage des rouages. Avantageusement également, la couronne intermédiaire à denture de chant est disposée entre une plaque à circuit imprimé et la plaque à ressort o elle peut coulisser axiale- ment sur une partie profilée de l'arbre de réglage, et elle est maintenue axialement dans une fente de la cage des roua- ges. Grâce à ces deux dispositions, et en particulier celle qui vient d'être mentionnée en dernier, on obtient des avan- tages du point de vue de la technique du montage, surtout quand une telle plaque à ressort est également profilée en vue de l'arrêt élastique de l'arbre de réglage dans les positions de fonctionnement de cet arbre de réglage, ce qui permet d'adopter d'autres positions d'engagement élastique pour le fonctionnement du rouage. Lorsque dans la zone de la partie de diamètre réduit destinée au réglage en hauteur sur l'arbre de réglage sont constituées des gorges d'arrêt additionnelles destinées à des positions de fonctionnement, gorges dans lesquelles peut être introduit élastiquement un tourillon palpeur de commande en hauteur qui est prévu sur le tourillon de support et est coaxial à la roue correctrice, en tant qu'élément d'arrêt pour les positions de fonctionnement, le réglage en hauteur de la roue correctrice se trouve réuni aux fonctions d'arrêt de l'arbre de réglage, ce qui permet une économie des frais de montage ainsi que d'espace; et si la roue correctrice est guidée axialement et radialement par le ressort de flexion qui exerce une pression destinée à la commande en hauteur de la roue correctrice à l'opposé du tourillon de support de ladite route correctrice, on facilite encore plus la mise en oeuvre de cette fonction additionnelle. D'autres avantages et caractéristiques de la présente invention apparaîtront à la lecture qui suit de deux exemples de réalisation préférés du dispositif de l'invention, avec référence aux dessins ciannexés qui ont été simplifiés et limités aux éléments essentiels, dessins dans lesquels: la figure 1 est une vue en coupe axiale de l'arbre de réglage et d'une section du rouage d'une montre-bracelet, comprenant un dispositif de réglage selon l'invention corres- pondant à un premier exemple de réalisation du dispositif d'arrêt de l'arbre de réglage, cet arbre de réglage étant représenté en position de fonctionnement de la montre, le côté arrière du rouage étant représenté vers le haut, la figure 2 représente le dispositif de réglage selon la figure 1, l'arbre de réglage étant en position de correction, la figure 3 représente un dispositif d'arrêt de l'arbre de réglage différent de celui de la figure 1, et la figure 4 représente le dispositif d'arrêt de l'arbre de réglage selon la figure 3, dans la position de la figure 2. Le dispositif de réglage 1 de l'arbre de réglage qui est représenté à la figure 1 constitue un élément du rouage 2 d'une montre-bracelet de petit diamètre, plate, électronique et de préférence commandée par quartz. Dans la cage 3 des rouages 2 est réservé à l'arrière (vers le haut sur le des- sin) un espace 4 destiné au logement d'une batterie et au montage d'un moteur pas-à-pas (non représentés sur le dessin) prévus pour entraîner le rouage des aiguilles 5. Dans l'exem- ple de réalisation qui est représenté, le rouage des aiguil- les 5 n'est pas prévu pour l'entraînement d'une aiguille des secondes. Le rotor du moteur pas-à-pas entratne par l'inter- médiaire d'un mécanisme comprenant une roue intermédiaire (non représenté sur le dessin) une roue des minutes 6, qu'il s'agisse d'une aiguille sautant de minute en minute selon le système dit à aiguille sautante ou qu'il s'agisse le plus souvent d'une aiguille des minutes se déplaçant au moins d'une façon quasi-continue au cours de chaque minute pour indiquer l'heure. La roue des minutes 6 est reliée rigidement à l'arbre à minutes 7 qui est creux en vue de la mise en place d'une aiguille des secondes. A son extrémité qui traver- se le cadran (disposé à la partie inférieure du dessin mais non représenté), il porte l'aiguille des minutes (non repre- sentée sur le dessin). L'extrémité arrière de l'arbre des minutes 7 est constituée par un bout d'arbre 8 pénétrant dans un alésage de support 9 pratiqué dans la cage 3, de manière à supporter axialement l'axe des minutes 7 et le guider en direction radiale. Dans le rouage des aiguilles 5, la roue des minutes 6 est accouplée par l'intermédiaire de son pignon et une roue intermédiaire 12 supportée par un tourillon 11 sur la cage 3 est accouplé par un pignon intermédiaire 13 à une roue des heures 14 constituée par un tube 15 monté sur l'arbre des minutes 7. Le tube des heures 15 traverse égale- ment le cadran (non représenté sur le dessin) de manière à supporter l'aiguille des heures (non représentée). En fonctionnement normal de la montre avec un rouage 2 de ce type, son arbre de réglage 16, dont l'extrémité libre (non représentée sur le dessin) traverse le bottier de la montre (non représenté) et comprend pour sa manipulation un bouton (non représenté), est maintenu en position enfoncée ou de fonctionnement représentée à la figure 1, position dans laquelle une roue correctrice 17 - qui sera décrite plus en détail ciaprès - n'engrène pas avec la denture du rouage des aiguilles 5. L'entraînement du rouage des aiguilles du rouage est alors réalisé uniquement par le moteur pas-à-pas (non représenté). L'extrémité 19 de l'arbre de réglage 16 qui est située du côté du rouage peut coulisser dans un alésage borgne 20 pratiqué dans la cage 3. Dans une zone de l'arbre de réglage 16 sont constituées deux gorges d'arrêt circulaires 21 qui sont décalées axialement l'une par rapport à l'autre et dans lesquelles un élément d'arrêt radial 22 fixé de façon élasti- que à la cage 3 exerce une pression à la manière d'une barre s'appliquant tangentiellement et selon que l'arbre de réglage 16 est enfoncé en position de fonctionnement comme représenté à la figure 1 ou est tiré vers le dehors en position de correction comme représenté à la figure 2. Ces deux positions de fonctionnement sont donc déterminées par la distance axiale entre les deux gorges d'arrêt 21. Dans une autre zone de l'arbre de réglage 16 est consti- tué un profilé à plusieurs arêtes 23 qui supporte une couron- ne intermédiaire à denture de chant 24 coaxiale à l'arbre de réglage 16 et pouvant coulisser sur le profilé 23; la couron- ne intermédiaire à denture de chant 24 est donc accouplée à l'arbre de réglage 16 de manière à ne pouvoir tourner relativement à ce dernier grâce au profilé à plusieurs arêtes 23, et elle est retenue axialement par son engagement dans une fente 25 pratiquée dans la cage 3, indépendamment du mouvement axial de l'arbre de réglage 16 dans ses diverses positions de fonctionnement. Dans une autre zone de l'arbre de réglage 16 sont consti- tuées deux parties cylindriques de diamètre réduit et de commande en hauteur 27 dont les diamètres sont différents, décalées axialement l'une par rapport à l'autre et reliées l'une à l'autre par l'intermédiaire d'une rampe en tronc de cône 26, en vue de la commande par engrènement entre la roue correctrice 17 et la denture 18 de la roue intermédiaire, un tourillon palpeur de commande en hauteur 28 de la roue cor- rectrice 17 étant pressé Plastiquement et radialement par rapport à l'arbre de réglage 16 contre lesdites parties de diamètre réduit, selon la position de fonctionnement axiale momentanée de l'arbre de réglage 16. Entre l'extrémité de guidage 29 de l'arbre de réglage 16 pénétrant dans l'alésage borgne 20 et une partie de diamètre réduit de réglage en hauteur 27 de l'arbre de réglage qui est voisine est consti- tuée une butée 30 sur l'arbre de réglage 16, se présentant sous la forme d'une collerette circulaire ou analogue, et qui vient s'appliquer contre la paroi 31 qui entoure l'alésage borgne 20 quand l'arbre de réglage 16 est pressé en position de fonctionnement (figure 1). Au lieu de cela ou en plus, on peut également constituer la paroi axiale correspondante de la gorge 21 sous forme d'une butée 30. Au-dessus de la zone (c'est-à-dire au-dessous sur le dessin) dans laquelle les parties de diamètre réduit 27 de l'arbre de réglage sont disposées à l'intérieur de la cage 3 dans les deux positions de fonctionnement, un alésage traver- sant 32 est prévu dans la cage 33 pour supporter radialement la roue correctrice 17 qui est sensiblement parallèle à l'arbre de réglage 16. Cette roue correctrice comprend un tourillon de support 33 coaxial et toujours disposé dans l'alésage traversant 32, son extrémité frontale libre étant en forme de pointe et constituant le tourillon palpeur de réglage en hauteur 28 qui vient s'appliquer contre l'arbre de réglage 16. La roue correctrice -17 est disposée dans la zone d'un évidement 34 entourant coaxialement l'alésage traversant 32, dans la cage 3, et ses dimensions sont prévues par rapport à la fente 25 de la cage qui est formée pour la fixation axiale de la couronne intermédiaire à denture de chant 24 qui lui est associée de manière qu'elle soit toujours en prise par sa denture 35 avec la denture 36 de la couronne intermédiaire à denture de chant 24 indépendamment de la position de fonction- nement momentanée de l'arbre de réglage 16, la couronne 24 traversant la fente 25 prévue dans la zone limite de l'évi- dement 34. La roue correctrice 7 est maintenue dans l'évidement 34 par un ressort de flexion 37, et de ce fait son tourillon de support 34 est maintenu dans l'alésage traversant 32 de manière qu'il vienne en appui contre l'une des parties de diamètre réduit et de commande en hauteur 27. Pour ce faire, l'extrémité libre 38 du ressort de flexion 37 vient s'appli- quer à l'arrière du tourillon de support 33 dans un évidement 39 constitué dans l'extrémité supérieure de la roue correc- trice 17. Le ressort de flexion 37 peut constituer un élément faisant partie intégrante d'une plaque élastique 40 de profil approprié, fixé par exemple à la cage 3 au moyen de vis 41. L'élément d'arrêt 22 de l'arbre de réglage peut alors être soumis à l'action d'une zone de cette plaque élastique 40 en saillie et recourbée de façon appropriée; ou bien encore un bras constitué sur la plaque élastique 40 pénètre comme représenté dans la gorge d'arrêt 21 en constituant l'élément d'arrêt 22. Comme représenté en pointillés à la figure 2, on peut prévoir un autre bras de pression 42 constitué sur la plaque élastique 40 et dépassant la roue correctrice 17 pour maintenir la roue intermédiaire 12 dans une position définie par rapport à la cage 3 au moyen de son tourillon de support 11. En outre, la plaque élastique 40 qui est montée directement au-dessus de la couronne intermédiaire à denture de chant 24 sert à sa fixation radiale dans la fente 25 quand l'arbre de réglage 16 est complètement retiré par exemple pour effectuer des réparations ou pendant le montage. Une plaquette à cir- cuit imprimé 51 sur laquelle est prévu un circuit électroni- que (non représenté) peut être utilisée pour obtenir cette fixation radiale sur le côté opposé, cette plaquette étant vissée dans cette zone en 52. De préférence et comme on le voit sur le dessin, le tourillon palpeur de commande en hauteur 28 de la roue correctrice 17 peut, en position de fonctionnement de l'arbre de réglage 16, s'appliquer contre la partie de petit diamètre 27.1 dont le diamètre est plus important que celui de la partie de petit diamètre voisine 27.2. De ce fait, la roue correctrice 17 (voir figure 1) est soulevée en oblique sur un côté par rapport au fond 43 de l'évidement 34 pratiqué dans la cage 3. Du fait de la pres- sion exercée par le ressort de flexion 37 dans la zone péri- phérique 44 de la roue correctrice 17 qui est en saillie et qui constitue la limite de l'évidement 39, et à proximité de son engrènement avec la couronne intermédiaire à denture de chant 24, et du fait du jeu radial suffisant du tourillon de support 33 dans son alésage traversant 32, il n'y a par ailleurs aucun déplacement soulevant la roue correctrice 17 parallèlement à son axe. Par contre, la roue correctrice 17 est maintenue inclinée par rapport au fond 43 de l'évidement pratiqué dans la cage 3, c'est-à-dire par rapport à l'axe longitudinal de l'arbre de réglage 16 et de ce fait également par rapport aux roues du rouage des aiguilles 5, avec bascu- lement corespondant de son axe de rotation 45 dans l'alésage traversant 32. Du fait de l'engrènement qui existe de toute manière avec la denture 36 de la couronne intermédiaire à denture de chant, la denture 35 de cette roue correctrice, du fait de cette position en oblique dans la zone située appro- ximativement diamétralement en face, est soulevée à l'inté- rieur d'un espace 46 et dégagée de la denture 18 de la roue intermédiaire selon les règles trigonométriques, l'espace 46 existant de toute manière lorsque le rouage des aiguilles 5 est constitué au-dessus de la cage 3 en vue de l'accouplement d'entraînement entre la roue intermédiaire 12 et la roue des heures 14, et étant disposé contre la plaque élastique 40. Dans cette position de fonctionnement de l'arbre de réglage 16, le rouage des aiguilles 5 est donc entraîné sans que la roue de correction 17 soit également entraînée; et les mou- vements en rotation de l'arbre de réglage 16 sont sans in- fluence sur le mécanisme d'entraînement ou sur la position angulaire momentanée de l'arbre des minutes 7 et du tube des heures 15. Du fait du montage de la roue correctrice 17 avec un jeu radial dans la cage 3, et quand on exerce une pression dans la zone de la-couronne intermédiaire à denture de chant 24 qui est approximativement diamétrale par rapport à la zone d'engrènement avec le rouage des aiguilles 5 (roue intermé- diaire 12), on est donc assuré de ne pas avoir besoin d'un espace additionnel en hauteur pour dégager la roue correc- trice de son engagement. Il suffit d'être certain, au moyen d'une légère augmentation de la longueur des dents de la roue correctrice 35, que le mouvement de bascule en position oblique de la roue correctrice 17 quand elle est en engage- ment avec la denture 36 de la couronne intermédiaire s'effec- tue sans qu'il y ait coincement. Quand les aiguilles doivent être réglées (déplacées) au moyen de l'arbre de réglage 16, celui-ci doit être tiré dans la position de correction représentée à la figure 2. En règle générale, le moteur pas-à-pas est déconnecté par l'intermé- diaire d'un élément de commutation électro-mécanique (non représenté sur le dessin) actionné par l'arbre de réglage 16 et par exemple par l'intermédiaire de la rampe 26. Quand il y a passage de la position de fonctionnement à la position de correction, le tourillon palpeur de réglage en hauteur 28 de la roue correctrice 17 glisse plus loin et passe de la partie de petit diamètre 27.1 de l'arbre de réglage dont le diamètre est le plus important et par la rampe 26 à la zone de l'arbre de réglage o est située la partie de petit diamètre 27.2 dont le diamètre est le plus faible et qui est dimensionné de manière qu'en raison du basculement en retour de la roue correctrice 17 sous l'action du ressort et en direction du fond 43 de l'évidement dans la cage 3, la denture 35 de la roue correctrice vienne en prise avec la denture 18 de la roue intermédiaire. Cette position d'engrènement est assurée par le ressort de flexion 37 indépendamment de la position dans l'espace du rouage 2. Quand on fait tourner l'arbre de réglage 16, le mouvement est transmis par l'intermédiaire de la couronne intermédiaire à denture de chant 24 et de la roue correctrice 17 à la roue intermédiaire 12, et de là par l'intermédiaire du pignon 10 à la roue des minutes 6 et d'autre part à la roue des heures 14 par l'intermédiaire du pignon 13 de la roue intermédiaire. Lorsqu'on fait revenir l'arbre de réglage 16 à sa position rentrée, c'est-à-dire en position de fonctionnement du dispo- sitif de réglage 1 de la montre, le tourillon palpeur de réglage en hauteur 28 passe à nouveau sur la rampe 26 et il en résulte que la roue correctrice 17 est à nouveau disposée en oblique et est soulevée et dégagée de son engagement avec la denture de la roue intermédiaire 12, comme expliqué avec référence à la figure 1. L'exemple de réalisation des figures 3 et 4 se différen- tie de celui des figures 1 et 2 en particulier du fait que les gorges d'arrêt 21 de l'arbre de réglage, qui sont desti- nées aux deux positions de fonctionnement de cet arbre de réglage, sont disposées dans la zone des parties de diamètre réduit et de réglage en hauteur 27. De ce fait, le tourillon palpeur et de réglage en hauteur 28 de la roue correctrice 17 peut exercer simultanément la fonction de l'élément d'arrêt 22. Une contre-butée 47 destinée à limiter le mouvement axial de l'arbre de réglage est constituée dans ce cas également sous forme d'une limite axiale de la gorge associée 21, c'est-à-dire sous forme d'une butée limite ne pouvant être dépassée par le tourillon palpeur 28 en direction axiale de l'arbre de réglage 16. Le soulèvement de la roue correctrice 17 qui la dégage de la roue intermédiaire 12 en position de fonctionnement de l'arbre de réglage 16 (figure 3) s'effectue dans ce cas également par une commande en hauteur qui cependant n'a besoin d'aucune place dans le rouage 2 pour le soulèvement de la roue correctrice complète 17 car elle ne conduit qu'à undéplacement en position oblique de la roue correctrice 17 dans l'espace libre 36 qui est de toute manière disponible pour l'entraînement du rouage des roues. Pour faciliter l'arrêt de l'arbre de réglage déterminé par le tourillon palpeur en pointe 28 qui est relié à la roue correctrice 17, il est prévu dans la zone de l'extrémité libre 38 du ressort de flexion une interruption ou un évide- ment 48 dans lequel pénètre un tourillon de guidage 49 des- tiné au guidage axial et radial et qui est disposé axialement par rapport au tourillon d'arrêt et palpeur 28 de la roue correctrice 17. Cet évidement 48 peut être prévu directement à l'extrémité 38 du ressort de flexion; avantageusement cependant, on prévoit un disque annulaire 50 servant de support et fixé dans ce but à l'extrémité 38du ressort de flexion, comme cela est visible sur les figures 3 et 4. REVENDICATIONS 1. Dispositif de réglage (1) de l'arbre de réglage des aiguilles des minutes et des heures d'une petite montre- bracelet électronique à commande par quartz, dans laquelle une roue correctrice (17) qui est en liaison rotative avec l'arbre de commande (16) peut être déplacée en hauteur en fonction de la position axiale de l'arbre et peut être amenée en liaison rotative par engrenage des dents avec le rouage (5) des aiguilles, ou peut en être dégagée, caractérisé en ce que la roue correctrice (17) est maintenue selon un axe de rotation (45) en oblique par rapport au rouage (2), une zone de la denture (35) de la roue correctrice pouvant être bas- culée dans un espace libre (46) réservé à l'entraînement du rouage des aiguilles (5). 2. Dispositif de réglage selon la revendication 1, carac- térisé en ce qu'un tourillon de support (33) est monté sur la roue correctrice (17) coaxialement à son axe de rotation (45), ce tourillon traversant avec un jeu radial un alésage traversant (32) de la cage des rouages, et étant pressé radialement contre l'arbre de réglage (16) dans la zone d'une partie de diamètre réduit (27) destiné à la commande en hauteur par un ressort de flexion (37) fixé à la cage (3) des rouages et qui provoque un mouvement de basculement sensible- ment en hauteur de la zone de la denture (35) de la roue correctrice qui est approximativement diamétralement opposée à l'engagement avec la denture du rouage des aiguilles, pour obtenir son engagement avec la denture (36) d'une couronne intermédiaire à denture de chant. 3. Dispositif de réglage selon la revendication 2, carac- térisé en ce que le ressort de flexion (37) se présente sous forme d'une plaque élastique (40) fixée à la cage (3) des rouages. 4. Dispositif de réglage selon la revendication 3, carac- téérisé en ce que la couronne intermédiaire à denture de chant est disposée entre une plaque à circuit imprimé (52) et la plaque à ressort (40) o elle peut coulisser axialement sur une partie profilée (23) de l'arbre de réglage, et en ce qu'elle est maintenue axialement dans une fente (25) de la cage des rouages. 5. Dispositif de réglage selon la revendication 3 ou 4, caractérisé en ce que la plaque à ressort (40> est également profilée en vue de l'arrêt élastique de l'arbre de réglage dans les positions de fonctionnement de cet arbre de réglage. 6. Dispositif de réglage selon la revendication 5, carac- térisé en ce que dans la zone de la partie de diamètre réduit (27> destinée au réglage en hauteur sur l'arbre de réglage (16) sont constituées des gorges d'arrêt additionnelles (21) destinées à des positions de fonctionnement, gorges dans lesquelles peut être introduit élastiquement un tourillon palpeur de commande en hauteur (28) qui est prévu sur le tourillon de support (23) et est coaxial à la roue correctri- ce (17X, en tant qu'élément d'arrêt (22) pour les positions de fonctionnement. 7. Dispositif de réglage selon la revendication 6, carac- térisé en ce que la roue correctrice (17) est guidée axiale- ment et radialement par le ressort de flexion (37) qui exerce une pression destinée à la commande en hauteur de la roue correctrice à l'opposé du tourillon de support (33) de ladite roue correctrice.