La présente invention, due à Anatoly Stepanoyich BEZVULYAK, Ilya Markovich GELFAND, Efim Maiorovich TORCHINSKY, Sergei Borisovich PUSHKIN, Rudolf Kronidovich VEDERNIKOV, Gennady Petrovich KULACHENKOV, Petr Fedorovich TKACHUK et Viktor Fedorovich KARYAGIN, concerne des pyromètres photo-électriques destinés à mesurer la température de corps de petites dimensions transversales en mouvement qui oscillent par rapport à leur axe optique. L'invention peut être appliquée avantageusement pour la mesure et l'enregistrement de températures, ainsi que comme capteur rapide de température dans des systèmes de réglage utomatique,par exemple pour la production de fil laminé sorbitisé lors d'un re- cuit, ou pour le traitement continu de fil d'acier au carbone lors d'un tréfilage à chaud de fil fabriqué à partir d'aciers difficiles à déformer telsypar exemple, que des aciers à une haute teneur en chrome, ou dans des installations à chauffage par contact électrique, ainsi que dans des installations de chauffage par haute fréquence, par exemple pour le contrôle et le réglage de la température de chauffage dans des installations pour le matriçage à chaud d'écrous et de boulons. I1 est également possible d'utiliser le pyromètre selon l'invention comme pyromètre à balayage pour le relevé du champ thermique de surfaces importantes. On connais des pyromètres photo-électriques utilisés pour la mesure de températures de corps immobiles ou de corps mobiles de petites dimensions transversales. Dans ces pyromètres, une succession d'impulsions lumineuses (régime d'amplification directe), ou deux successions d'impulsions lumineuses (régime-de comparaison avec. réaction optique), se forment lors du passage du flux de rayonnement émis par un corps chauffé à travers l'objectif à diaphragme, l'obturateur et le condensateur à diaphragme, ou bien (en régime de comparaison) pendant le passage du flux lumineux de la source de rayonnement de la réaction optique par le même obturateur. Les successions d'impulsions électriques, élaborées par le convertisseur photo-électrique et présentant la forme d'une sinusoïde déformée, parviennent à l'amplificateur fonctionnant en régime d'amplification directe ou en régime de comparaison avec réaction optique. Dans ces pyromètres,pour la mesure de la température de corps oscillants de petites dimensions transversales, les dimensions géométriques de la couche sensible à la lumière du convertisseur photo-électrique doivent être un peu inférieures à la dimension de l'image du corps à mesurer, ce qui' oblige à faire appel à des convertisseurs photo-électriques dont la surface sensible à la lumière soit de superficie réduite et à des téléobjectifs à grande distance focale. On connaît également un pyromètre photo-électrique pour la mesure de la température de corps de petites dimensions transversales, qui oscillent par rapport à son axe optique, dans lequeldeux séries successives d'impulsions lumineuses arrivent sur la surface sensible à la lumière d'un convertisseur photo-électrique, l'une de ces séries étant formée pendant le passage du flux de rayonnement du corps chauffé à travers un objectif avec diaphragme fixe de champ, à travers l'obturateur en fente et à travers le condensateur à diaphragme d'ouverture, tandis que l'autre série est formée lors du passage du flux lumineux de la source de rayonnement de la réaction optique par le même obturateur.Ces deux séries d'impulsions sont ensuite transformées en deux successions d'impulsions électriques de départ arrivant à un amplificateur relié électriquement à un dispositif à mémoire et à comparateur relié électriquement à la source de rayonnement de réaction optique et à un appareil d'enregistrement. Dans ce pyromètre, le flux lumineux émis par le corps chauffé passe par l'objectif à diaphragme fixe et il est focalisé dans le plan-de l'image nette de l'objectif qui est tangent à la surface cylindrique d'un tambour rotatif dans lequel est prévue une fente étroite parallèle à l'axe de rotation et à l'axe du corps à mesurer et servant d'obturateur. A l'intérieur du tambour se trouvent disposés, le long du faisceau, un filtre de lumière, un condensateur à diaphragme d'ouverture et un prisme rectangulaire orienté de manière que l'image de la fente, qui devient lumineuse pendant qu'elle traverse l'image du corps chauffé dans le plan de l'image nette dé I'objectif, soit transmise à la surface sensible à la lumière du convertisseur photo-électrique disposé coaxialement à l'extérieur du tambour.Ainsi, le condensateur transmet l'image animée de la fente lumineuse sur la surface sensible à la lumière du convertisseur photo-électrique et cette image s'anime également sur cette surface sensible à la lumière. Le convertisseur photo-électrique transforme ces impulsions lumineuses en une première succession d'impulsions électriques dont la durée est déterminée par le coefficient de grossissement du système optique "obj ectif-condensateur et par la dimension transversale du-corps chauffé. Pendant la rotation ultérieure du tambour (de 1800), la fente traverse l'image (focalisée par le second objectif dans son plan) de la source derayonnement de la réaction optique branchée en série au fil à curseur du montage de comparaison. Du fait que le condensateur et le prisme tournent avec le tambour, l'image de la fente lumineuse mobile, dont la clarté est déterminée par la clarté de la source de rayonnement de la réaction optique, est transmise également sur la surface sensible à la lumière du convertisseur photo-électrique qui produit une seconde succession d'impulsions électriques qui sont disposées dans le temps entre les impulsions de la première succession. Les deux successions d'impulsions électriques de départ, produites par le convertisseur photo-électrique, arrivent à l1am- plificateur possédant une entrée pour la réaction et à un convertisseur faisant office de dispositif doté d'une mémoire et d'un comparateur, convertisseur qui élabore une tension proportionnelle à la différence des amplitudes des impulsions des deux successions d'impulsions. Cette tension parvient à l'amplificateur- de tension et de puissance qui possède deux sorties, l'une servant à amener la tension de la réaction sur le premier amplificateur alors que l'autre est destinée à brancher l'entrainement du fil à curseur branché en série avec la lampe de la réaction et une résistance calibrée.L'amplificateur envoie la tension sur le moteur d'entrainement du fil à curseur jusqu'à ce que les amplitudes des impulsions des deux successions d'impulsions produites par le convertisseur photo-électrique s'égalisent. Le courant d'alimentation de la source de rayonnement de la réaction est identifié univoquement à la température et la chute de tension sur la résistance est mesurée par l'appareil d'enregistrement secondaire (potentiomètre électronique) dont l'échelle est graduée en degrés Celsius. Comme on vient de le noter, l'image de la fente lumineuse se déplace elle aussi sur la surface sensible à la lumière du convertisseur photo-électrique pendant le déplacement du corps chauffé par rapport à l'axe optique du pyromètre, ce qui entraîne des erreurs de la mesure par suite de l'hétérogénéité de sensibilité de sa surface sensible à la lumière et du vieillissement inégal dans le temps. En cas de mesure de la température de corps chauffés de différentes dimensions transversales, la-longueur des impulsions électriques de départ de la succession d'impulsions obtenue par balayage du flux lumineux du corps chauffé est proportionnelle à la dimension transversale du corps chauffé, tandis que la longueur des impulsions électriques de la succession d'impulsions obtenue par balayage du flux lumineux de la source de rayonnement de la réaction optique est constante. Il en résulte une erreur supplémentaire de la mesure en fonction de la dimension du corps chauffé et de la distance jusqu'à ce corps, du fait, d'une part, que le dispositif doté d'une mémoire et d'un comparateur comporte, quelle que soit sa conception, un condensateur de mémorisation dont le potentiel aux armatures croit dans le temps suivant une loi exponentielle et donne une voleur d'amplitude infinie à l'impulsion qu'il reçoit; et, d'autre part, que les impulsions électriques de départ sont trapézoidales. Si l'on prend en considération le fait que la surface située sous le graphique de l'impulsion est proportionnelle à son énergie, la valeur de l'énergie des fronts avant et arrière, par rapport à l'énergie totale des impulsions de différentes durées à amplitudes égales, sera différente. Donc, les niveaux de la charge du condensateur du dispositif analogique seront différents. En outre, l'utilisation du tambour rotatif à fente pose des difficultés technologiques pour la fabrication et pour l'équi- librage, tandis que le schéma électronique de réglage du courant de la source de rayonnement avec emploi du système "moteur électrique-fil à curseur" présente une grande constante de temps, ce qui limite le domaine d'application de ce genre de pyromètre. Compte tenu de ces inconvénients de l'art antérieur, l'invention a pour objet de procurer un pyromètre photo-électrique pour la mesure de la température de corps de petites dimensions transversales qui oscillent par rapport à son axe optique, dont le système optico-mécanique et le système électronique seraient réalisés de manière à permettre d'élever la précision de la mesure de la température des susdits corps de petites dimensions transversales et à garantir que les indications fournies ne dépendent pas de la variation des dimensions transversales du corps chauffé et de la distance entre ce corps et le pyromètre. Le pyromètre photo-électrique selon l'invention, pour la mesure de la temperature de corps de petites dimensions transversales qui oscillent par rapport à son axe optique, comporte un convertisseur photo-électrique dont la surface sensible à la lumière reçoit deux successions d'impulsions lumineuses dont l'une est formée au cours du passage du flux de rayonnement du corps chauffé à travers un objectif à diaphragme fixe de champ1 un obturateur à fente et un condensateur à diaphragme d'ouverture, tandis que l'autre est formée pendant le passage du flux lumineux d'une source de rayonnement de la réaction optique par le même obturateur, les susdites successions d'impulsions lumineuses se transformant en deux successions d'impulsions électriques de départ qui arrivent à un amplificateur relié électriquement à un dispositif doté d'une mémoire et d'un comparateur et relié, à son tour, à la source de rayonnement de la réaction optique et à un appareil d'enregistrement, le susdit pyromètre étant caractérisé en ce que le susdit convertisseur photo-électrique est monté dans le plan de l'image nette du condensateur axé vers l'ouverture du diaphragme de champ fixe, et produit deux successions d'impulsions électriques de départ de forme trapézoïdale à durée variable et à rapport variable période-durée d'impulsions, un dispositif étant prévu pour la conversion des impulsions électriques de départ en impulsions rectangulaires normalisées suivant la durée et ayant des amplitudes égales aux amplitudes des impulsions électriques de départ amplifiées à leurs moitiés, l'entrée dudit dispositif étant branchée à la sortie de l'amplificateur, tandis que ses sorties sont branchées aux entrées du dispositif doté d'une mémoire et d'un comparateur. Un tel pyromètre photo-électrique conforme à l'invention permet de mesurer la température de fils d'un diamètre allant jus qu'à- 1,00 mm et moins, avec une amplitude des oscillations dans la direction transversale pouvant aller jusqu'à 10 à 15 diamètres du fil consideré. On va décrire maintenant un mode de réalisation de l'invention préféré, mais non limitatif, en se référant aux dessins annexés sur lesquels: -la figure 1 représente un schéma général d'un pyromètre photo-électrique conforme à l'invention, -la figure 2 est une vue de l'obturateur du côté de l'objectif; -la figure 3 est un schéma fonctionnel du dispositif pour la conversion des impulsions électriques de départ amplifiées en impulsions rectangulaires normalisées suivant la durée et avec les amplitudes égales aux amplitudes des impulsions électriques de départ amplifiées à leurs moitiés, conformément à l'invention; -les figures 4a, b, c, d, e, enfin, sont des diagrammes de temps des impulsions des blocs principaux du susdit pyromètre photo-électrique. Le pyromètre photo-électrique représenté figure 1, pour la mesure de la température de corps de petites dimensions transversales qui oscillent par rapport à son axe optique, comporte un système optico-mécanique 1 et un système électronique 2. Le système optico-mécanique 1 est placé dans un corps 3 refroidi par eau et comporte, disposés en série, un objectif 4 fixé dans un tube 5, un diaphragme fixe de champ 6, un obturateur 7 à la partie supérieure duquel est pratiquée une fente étroite 8 (figure 2) et à la partie inférieure duquel est prévu un pied 9 mis en mouvement oscillatoire dans la direction perpendiculaire au plan du dessin (figure i) par un vibrateur résonateur électromécanique 10, un un diaphragme d'ouverture Il monté fixe, un condensateur 12, un filtre de lumière 13, et un convertisseur photo-électrique 14 dont la surface sensible à la lumière coïncide avec le plan de l'image nette du condensateur 12 axé vers l'ouverture du diaphragme fixe de champ 6. Le diaphragme de champ 6 est fixé immédiatement en aval de l'objectif 4 dans la position de t'visée vers l'infini" (montré sur la figure 1 en pointillé double), tandis que ltobturateur 7 réalise un mouvement oscillateire en décrivant la surface tangente au plan de l'image nette de l'objectif 4. En amont du pied 9 (figure 2) de l'obturateur 7 (figure 1), on a placé la source de rayonnement 15 de la réaction optique, dont le rayonnement parvient aux positions extrêmes du pied de l'obturateur 7 (figure 2) à la surface sensible à la lumière du convertisseur photo-électrique 14 (figure 1). Pour pointer le pyromètre sur un objet à mesurer, on a prévu un viseur 16 réalisé sous forme d'un périscope à miroirs et à lentille. Son axe est décalé par rapport à'axe optique du pyromètre. Lors du pointage du pyromètre sur le corps chauffé, le miroir du périscope est engagé dans l'intervalle entre le diaphragme 6 et l'obturateur 7. Lors de la mesure de la tempéra ture du corps chauffé, le miroir du périscope est dégagé dudit intervalle par un mouvement de rotation. -Afin de vérifier le fonctionnement de tous les éléments du pyromètre avant son montage sur l'emplacement de travail, on a placé, dans le corps 3, une source impulsionnelle de rayonnement 17 dont le flux lumineux est orienté vers la surface sensible à la lumière du convertisseur photo-électrique 14. Un bouton 18 est prévu pour enclencher la source impulsionnelle de rayonnement 17. Le système électronique 2 comporte un amplificateur 19 classique dont l'entrée est branchée à la sortie du convertisseur photo-électrique 14 tandis que sa sortie est connectée à 1 'entrée d'un dispositif 20 pour la conversion des impulsions électriques de départ en impulsions rectangulaires normalisées suivant la durée et avec des amplitudes égales aux amplitudes des impulsions électriques de départ amplifiées dans leurs moitiés. Le dispositif 20 destiné à la conversion comporte un bloc 21 (figure 3) de synchronisation et de commande, dont des sorties sont branchées sur un bloc de division 22 et sur un bloc 23 de formation des impulsions de porte respectivement dont les sorties sont connectées aux entrées du bloc 21. Les autres sorties du bloc 21 de synchronisation et de commande sont reliées aux entrées de commande de dispositifs de commutation 24 et 25 respectivement L'une des entrées du bloc 21 de synchronisation et de commande et les autres entrées des dispositifs de commutation 24, 25,sont branchées à la sortie de l'amplificateur 19.Les sorties des dispositifs de commutation 24 et 25 sont connectées aux entrées correspondantes d'un dispositif analogique 26 (figure i) doté d'une mémoire et d'un comparateur comportant des amplificateurs classiques de la tension et de la puissance à sa sortie. Les sorties du dispositif analogique 26 sont branchées à la source 16 de rayonnement de la réaction optique et à un convertisseur de niveau 27 dont la sortie est reliée à un appareil d'enregistrement 28. Le système électronique 2 comprend un commutateur 29 relié à l'amplificateur 19, -au dispositif analogique 26 et au convertisseur de niveau 27. Le commutateur 29 est à deux positions: la première position est utilisée pour la mesure de la température avec la réaction optique (régime I) et la deuxième position utilisée pour la mesure de la température sans réaction optique (régime II). En régime I, ce pyromètre photo-électrique fonctionne de la manière suivante. L'image nette du corps chauffé 30 (figure 1) est focalisée par l'objectif 4 dans le plan de l'image nette, plan avec lequel coïncide la fente 8 (figure 2) de l'obturateur 7 pendant le mouvement au voisinage de l'axe optique. Avant que la fente 8 de l'obturateur 7 n'ait pas traversé limage du corps chauffé 30, la surface sensible à la lumière du convertisseur photo-électrique 14 ntest pas éclairée. Dès que le bord de la fente 8 a traversé l'image du corps chauffé 30, une image nette de l'ouverture du diaphragme fixe 6 apparaît immédiatement sur la surface sensible à la lumière du convertisseur photo-électrique 14.La clarté croît jusqu'à ce que toute la fente 8 se trouve dans les limites de l'image du corps chauffé 30 et, ayant atteint la valeur maximale, demeure à ces niveau jusqu'au moment où la fente 8 commence à sortir derrière l'autre bord de l'image du corps chauffé 30, et diminue ensuite jusqu'à l'étant initial qui correspond à l'obscurité totale. C'est ainsi que se forme l'impulsion de la première succession des impulsions lumineuses. En conséquence, une impulsion trapézoïdale de la première succession des impulsions électriques de départ apparaît à la sortie du convertisseur photo-électrique 14. Pendant le mouvement ultérieur de l'obturateur 7, le pied 9 (figure 2) ouvre, par son bord, la-voie pour le passage du faisceau lumineux depuis la source de rayonnement 15 de- la réaction optique vers la surface sensible à la lumière du convertisseur photo-électrique 14, surface dont la clarté augmentera d'abord, puis restera constante un certain temps pendant que l'obturateur 7 se trouve dans la zone du point mort, et diminuera ennui pendant la course retour jusqu'à l'état initial qui correspond à l'obscurité totale, en formant une impulsion lumineuse de la seconde succession des impulsions lumineuses. il apparaît alors une impulsion trapézoidale de la seconde succession des impulsions électriques de départ à la sortie du convertisseur photo-électrique 14. Ainsi, deux impulsions électriques de départ se forment, à partir du corps chauffé 30 et de la source de rayonnement 15 de la réaction optique, lors d'une oscillation totale de l'obturateur 7. Après amplification par l'amplificateur 19, ces impulsions prennent l'aspect représenté sur la figure 4a (sur les figures 4a à 4e le temps est marqué sur l'axe des abscisses et la tension est marquée sur l'axe des ordonnées). La position possible de l'impulsion électrique de départ 31 du corps chauffé 30 (appelée ci-après "impulsion à mesurer" est représentée sur la figure 4a en pointillé. La durée de ces impulsions est proportionnelle à la dimension transversale du corps chauffé 30, tandis que la durée des impulsions électriques de départ 32 (figure 4a) de la source de rayonnement 15 de la réaction optique (nommées ci-après "impulsions de la réaction) est constante. Les deux successions d'impulsions parviennent de la sortie de l'amplificateur 19 à l'entrée du dispositif 20 de la manière suivante. Les successions d'impulsions à mesurer 31et et d'impulsions de réaction 32 (figure 4a) sont amenées simultanément au bloc de synchronisation 21 et de commande (figure 3) et aux entrées des dispositifs de commutation 24 et 25 qui se trouvent à l'état fermé. La succession d'impulsions à mesurer provenant du corps chauffé et la succession d'impulsions de la réaction dans le bloc de synchronisation et de commande 21 se transforment en successions d'impulsions logiques correspondantes représentées sur la figure 4b, dont l'une, l'impulsion logique 33 de la réaction, est attachée d'après la phase au circuit du courant alternatif amené au vibrateur 10. Si l'impulsion de la réaction 32 est arrivée en ayant identifié l'impulsion logique 33 (figure 4b), le bloc de synchronisation et de commande 21 (figure 3) envoie, dans un délai de temps égal à la moitié de la durée de cette impulsion, une commande au bloc de formation d'impulsions de porte pour la formation d'impulsions de porte 34 (figure 4c) de forme rectangulaire et de durée normalisée. Cette commande est dirigée sur l'entrée de commande du dispositif de commutation 24 (figure 3) dont l'entrée de commutation reçoit une impulsion de réaction 32 (figure 4a) semblablement à ce qui se passe à l'entrée du dispositif de commutation 25. Pendant le temps de la durée normalisée suivant l'impulsion de porte 34 (figure 4c), le dispositif de commutation 24 s'ouvre et une partie de l'impulsion de réaction 32 (figure 4a) passe, à travers le dispositif de commutation 24, à-l'entrée du dispositif analogique 26. L'amplitude de l'impulsion rectangulaire de réac tion 35 normalisée conformément au temps est égale à l'amplitude de l'impulsion 32 de la réaction à sa moitié. Si une impulsion à mesurer 31 (figure 4a) arrive à.l'en- trée du bloc de synchronisation et de commande 21 (figure 3), l'impulsion logique à mesurer 36 (figure 4b) qui lui correspond arrive au bloc de division 22 (figure 3). Celui-ci, en utilisant l'information sur la durée de l'impulsion logique à mesurer pré-cédente 36 (figure 4b), effectue ltopération de division, compte tenu de la correction pour la moitié de la durée de normalisation conformément au temps. A l'expiration du temps de la moitié de la durée de l'impulsion logique à mesurer 36 affectée de ladite correction, un signal est délivré au bloc de synchronisation et de commande 21, en sorte que ledit bloc puisse commander le bloc de formation des impulsions de porte 23. En même temps, le bloc de synchronisation et de commande 21 permet à l'impulsion de porte 37 (figure 4c) de passer à l'entrée de commande du dispositif de commutation 25 (figure 3) qui s'ouvre et laisse passer à l'autre entrée du dispositif analogique 26 l'impulsion rectangulaire normalisée en temps à mesurer 38 (figure 4d) dont l'amplitude est égale à l'am- plitude de l'impulsion à mesurer 31 (figure 4a). Dans le dispositif analogique 26, les amplitudes des impulsions de la réaction normalisées en durée, envoyées à ses entrées, sont mémorisées et stockées sous forme de niveaux pratiquement constants 39 et 40 (figure 4e) de la tension respectivement avant l'arrivée des impulsions suivantes. Si la valeur des impulsions rectangulaires normalisées en temps 35 (figure 4d) de la réaction est inférieure à la valeur des impulsions rectangulaires à mesurer 38 normalisées en temps, le dispositif analogique 26 augmente le courant dans la source de rayonnement de la réaction optique avec une précision fonction de l'erreur statique déterminée par le coefficient de transmission du canal débouchant. Le courant de la source de rayonnement de la réaction optique est identifié univoquement avec la température du corps chauffé 30. C'est pourquoi la chute de tension à la résistance calibrée branchée en série avec la source de rayonnement 15 de la réaction optique, réduite par le convertisseur de niveau 27 au niveau standard (par exemple, 0 - 100 mV. O - I V), est transmise à l'appareil d'enregistrement 28 qui détermine la rapidité d'action de tout l'ensemble de l'appareil, rapidité qui est de l'ordre d'une seconde environ à partir du moment de l'arrivée du-rayonnement du corps chauffé 30 au pyromètre jusqu'au moment où l'aiguille de l'appareil d'enregistrement 28 passe le repère 98% de la valeur supérieure de l'échelle. Sans l'appareil d'enregistrement 28, le temps de la déter-mination des indications en régime I varie de 0,3 à 0,7 s selon l'inertie de la source de rayonnement 15 de la réaction optique et de l'ajustage. En se servant du commutateur 29, on transfère le pyromètre en régime II à action rapide, lorsque le temps d'établissement des indications à partir du moment de l'amenée du rayonnement du corps chauffé 30 au pyromètre est de l'ordre de 0,05 s (compte tenu du fait que la première impulsion électrique de départ du corps chauffé 30 n' est pas mesurée d'après l'amplitude), tandis que l'enregistrement des - variations de la température dans les moments suivants est possible toutes les 0,025 secondes. Le commutateur 29 réalise les commutations de certains éléments dans l'amplificateur 19 (diminution de son coefficient de transmission), dans le dispositif analogique 26 (débranchement de la source de rayonnement de réaction de la sortie de son amplificateur et mise en régime de lumière constante correspondant à la température inférieure égale à la température du début de ltéchelle du pyromètre), et dans le convertisseur de niveau 27 (commutation des organes d'ajustage auxiliaires pour l'ajustage des extrémités inférieure et supérieure de l'échelle du pyromètre). Tous les blocs du pyromètre fonctionnent dans ce cas comme en régime I. La différence consiste en ce que le niveau des impulsions électriques de départ de la source de rayonnement 15 de la réaction optique reste constant (niveau de référence),tandis que la différence amplifiée entre les niveaux des impulsions électriques de départ du corps chauffé 30 et de la source de rayonnement 15 de la réaction optique (qui ne fait pas en ce cas fonction de réaction optique), mesurée et réduite au niveau standard, est amenée à l'entrée de l'appareil d'enregistrement 28 et à l'entrée du système de réglage. A ce régime, le pyromètre peut être utilisé en tant que transmetteur rapide de température dans des systèmes de réglage automatique. Le procédé décrit de mesure de la température en -régime II sans réaction optique présente un avantage par rapport à d'autres procédés de mesure de la température dans des pyromètres fonctionnant en régime d'amplification directe. Cet avantage provient de ce que, au lieu de mesurer les valeurs absolues des amplitudes des impulsions à mesurer 31 du corps chauffé 30, on mesure la différence entre les amplitudes des impulsions du corps chauffé 30 et de la source de référence du rayonnement. Ainsi, on diminue dans une grande mesure l'influence sur la précision de la mesure de la variation de la sensibilité du convertisseur photo-électrique à la suite de variations de la température du milieu ambiant et du vieillissement. Pour vérifier le fonctionnement du pyromètre, avant de le disposer en situation de travail, il faut appuyer sur le bouton 18. Le dispositif 20 servant à convertir les impulsions électriques de départ amplifiées débite alors, à l'entrée de la source de rayonnement 17, des impulsions rectangulaires, disposées en temps entre les impulsions de la réaction qui se transforment, sous l'action de cette source d'impulsions de rayonnement, en impulsions lumineuses, imitant ainsi la succession d'impulsions lumineuses du corps chauffé. Tous les blocs du pyromètre fonctionnent alors aux deux régimes et l'appareil d'enregistrement 28 indique une température de référence. Le pyromètre photo-électrique selon l'invention peut notamment être utilisé avec les paramètres suivants dans certains cas particuliers: plage des températures mesurées 650 à 1100 C 800 à 1400C 900 à 17000C paramètres du corps chauffé à mesurer lors de la visée à une distance minimale égale à 350 mm, diamètre du fil 1,0 mm amplitude des oscillations jusqu'à 17 mm longueur de la partie visée 17 mm distance focale d'objectif 135 mm Erreur principale, au maximum l h rapidité de l'action , en régime I 1 s au maximum en régime li 0,025 s -REVENDICATION Pyromètre photo-électrique,pour la mesure de la température de corps de petites dimensions transversales qui oscillent par rapport à son axe optique, comportant un convertisseur photoélectrique dont la surface sensible à la lumière reçoit deux successions d'impulsions lumineuses dont l'une est formée au cours du passage du flux de rayonnement du corps chauffé à travers un objectif à diaphragme fixe de champ, un obturateur à fente et un condensateur à diaphragme d'ouverture, tandis que l'autre est formée pendant le passage du flux lumineux d'une source de rayonnement de la réaction optique par le même obturateur, les susdites successions d'impulsions lumineuses se tranformant en deux successions d'impulsions électriques de départ qui arrivent à un amplificateur relié électriquement à un dispositif logique doté d'une mémoire et d'un comparateur et relié, à son tour, à la source de rayonnement de la réaction optique et à un appareil d'enregistrement, le susdit pyromètre étant caractérisé en ce que le susdit convertisseur photoélectrique est monté dans le plan de l'image nette du condensateur axé vers l'ouverture du diaphragme de champ fixe, et produit deux successions d'impulsions électriques de départ de forme trapézoïdale à durée variable et à rapport variable période-durée d'impulsions, un dispositif étant prévu pour la conversion des impulsions électriques de départ en impulsions rectangulaires normalisées suivant la durée et avec les amplitudes égales aux amplitudes des impulsions électriques de départ amplifiées à leurs moitiés1 l'entrée dudit dispositif étant branchée à la sortie de l'amplificateur, tandis que ses sorties sont branchées aux entrees du dispositif doté d'une mémoire'eut d'un comparateur.