L'invention, due à la collaboration de Monsieur Bernard LEVEUX, concerle un dispositif transmetteur d'efforts appliqués aux ancrages articulés de ceintures de scurité d'un panneau mobile d- une carrosserie 4e véhicule à un élément fixe de ladite carrosserie. L'invention a plus particulièrement pour objet un dispositif transmetteur d'efforts sllsceptible de solidariser une porte de véhicule automol) comportant un ancrage latéral articulé d'une ceinture de sécurité, avec un élément de la structure du véhicule dans le but de liniter les déformations locales de la porte lorsque ledit ancrage est soumis à l'effort de traction, consécutif à la décélération brutale, lors d'une collision, de l'utilisateur sanglé avec la ceinture de sécurité. L'invention a également pour objet un dispositif transmet teur d'efforts dont les constituants respectivement fixés sur la porte et sur la carrosserie ne nécessitent aucun ajustage lors de leur montage en série sur les véhicules. Un autre objet de l'invention est un dispositif transmetteur d'effort dont un constituant porte un revêtement protecteur d'un crochet de retenue de l'axe d'articulation de l'ancrage de la ceinture, et la conformation particulière du dispositif évite tout risque de blessure des passagers. Conformément à l'invention, le crochet de retenue solidaire de la carrosserie possède une portée arquée qui embrasse partiellement l'axe d'articulation de l'ancrage de la sangle de la ceinture de sUcurité. orsque ancrage est rigidement lié à un profilé d'enca- drement de la vitre, la moindre déformation de ce profilé consécu tive aux forts de traction transmis par la sangle de la ceinture de sécurités se traduit par une retenue positive de l'axe d'articu lation de l'ancrage par le crochet, l'appui dudit axe sur le crochet et une orientation de l'acrage selon la direction de l'effort de traction de la sangle. Dans un tel agencement, l'effort de traction sur l'ancrage est équilibré par la résistance à la déformation du crochet, ce qui évite toute dformation accicentelle ae la porte. De plus, la localisation des efforts sur l'axe d'articulation de l'ancrage et sur une partie du crochet facilitent la réalisation en série d'un dispositif présentant une résistance mécanique ue satisfaisante. D'autres c"irac tèristiq ues du refirenee au dessin annexé, dans lequel - la figure 1 est une vue en perspective du dispositif associe à une ceinture de sécurité - la figure 2 est une vue en coupe du dispositif selon la ligne Il-Il de la figure 3 après fermeture de la porte ; et, - la figure 3 est une vue de face du dispositif selon la flèche F de la figure 2. Sur la figure 1, on voit un siège 1 et une ceinture de sécurité comprenant une sangle 2 représentée dans la position qu'elle occupe par rapport au passager lorsque la portière du véhicule est ouverte. Les extrémités de la sangle 2 sont reliées à deux ancrages 21, 22 disposes à deux niveaux différents sur le panneau mobile constitué par la portière 3 articulée sur la carrosserie 4 du véhicule. L'ancrage latéral supérieur 21 est fixé sur le profilé d'encadrement 5 de la vitre latérale 6 mais pourrait tout aussi bien etre fixé au chassis ou au montant d'une porte non vitrée. Une boucle 7 est montée coulissante sur la sangle 2 par ailleurs reliée à un dispositif enrouleur 8 par une sangle de trac tion 9 normalement escamotée à l'intérieur de cet enrouleur, qui est ici solidaire du siège 1 ou fixé dans l'habitacle au niveau du plancher du véhicule. Le-brin inférieur de la sangle 2 passe également coulissant dans un élément de guidage mobile 10 qui se déplace le long d'un élément de guidage fixe il -prévu sur le panneau intérieur de la portière 3. Un élément de traction auxiliaire 12 est disposé et relié, au travers de la boucle 7, à l'élément de guidage 10 afin de l'ame- lieur vers l'extrémité supérieure de l'élément de guidage Il pendant l'ouverture de la portière. En se reportaiit à la figure 2, on voit que l'ancrage 21 comprend essentieilement uneferrure 14 montée à articulation sur un axe 15, dont une partie de plus fort diamètre constitue un pion 16, dont le role sera précisé ci-après. L'axe 15 formant pion 16 et la ferrure 14 sont liés rigidement au profilé d'encadrement 5 de 1a vitre par I'intermdiaire d'une vis de blocage 17, dont la tette prend appui sur un gousset 18 rapporté sur le profilé 5. En se référant à la figure 3, on voit que le crochet de retenue 19 possède une portée arquée 191, qui embrasse partiellement de part et d'autre de son plan médian le pion 16 formé par l'axe d'articulation 15 et constituant une même pièce avec ledit axe Dans la forme de réalisation représentée, le crochet 19 est solidarisé au doublage intérieur 20 de la poutre de renforcement du toit. La poutre de renforcement est constituée de manière connue en soi par la tôle 121 du pavillon, le panneau latéral 22 de la carrosserie et par la tole de doublage 20. Un renfort 23, soudé sur le doublage 20, porte un écrou soudé 24 de la vis de fixation du crochet 19. Un revêtement protecteur 25 est embossé sur le crochet 19 dans le but d'éviter tout risque de blessure des passagers. Le fonctionnement du dispositif est le suivant. Lorsque la sangle 2 n'exerce aucun effort de traction notable sur la ferrure 14, les éléments du dispositif (pion 16 crochet 19) occupent la position représentée au dessin (fig. 2 et 3) qui autorise l'ouverture et la fermeture de la portière 3, sans que le pion 16 soit en contact avec la portée 191 du crochet. La position relative du pion et du crochet ne nécessite aucun ajustage particulier lors du montage sur la carrosserie. Lorsque la sangle 2 exerce un effort de traction notable (40 à 60 daN), la ferrure t4 transmet l'effort au profilé 5 et, par voie de conséquence, au pion 16. Sous l'action de l'effort de traction, le pion 16 se déplace légèrement pour prendre appui sur la partie médiane de la portée arquée du crochet 19. L'axe 15-16 possède donc deux fonctions : la partie formant le pion 16 assure l'accrochage de l'ancrage 21 sur la carroserie et la partie formant l'axe 15 permet l'articulation de la ferrure et la transmission de l'effort de traction. A la suite de ce déplacement, l'effort de traction sur la sangle est équilibré par la résistance à la déformation du crochet. Dans une forme de réalisation préférentielle du dispositif, le pion 16 est disposé dans le coin supérieur arrière du profilé d'encadrement de la vitre, dans le but d'obtenir une meilleure répartition des efforts dans le cadre de la vitre. Sans sortir du cadre de l'invention, il sera également possible d'adapter le dispositif transmetteur d'effort à I'ancrage latéral inférieur 22 de la porte, ainsi que cela a été représenté schématiquement à la figure 1. Bien entendu, l t invention n'est pas strictement limitée à la seule forme de realisation décrite ci-dessus uniquement a titre d'exemple, mais elle s'détend aussi aux variantes et modifications de détails, à la portée de l'homme de l'art, issues du mme principe de base. Il sera notamment possible de fixer un enrouleur sur l'ancrage latéral inférieur et d'utiliser la ferrure 14 en tant que simple renvoi de la sangle. REVENDICATIONS 1. Dispositif transmetteur d'efforts np!lieués aux ancrages articulés de ceintures e sécurité d'un panneau mobile d'une carroserie de véhicule à un tout ment fixe de ladite carrosserie du type comportant un crochet de retenue solidaire de la carrosserie, caracterisé par le fait que le crochet de retenue (19) possède une portée arquée (191) qui embrasse partiellement l'axe d'articulation (15, 16) de l'ancrage (21) de la sangle (2) de la ceinture de sécu rité. 2. Dispositif selon la revendication t, caractérisé par le fait que le plan médian de la portée arquée du crochet passe sensi hlement par l'axe d'articulation de l'ancrage. 3. Dispositif selon la revendication I, caractérisé par le fait que l'axe d'articulation de l'ancrage est solidaire d'une ferrure (14) liée rigidement, notamment au coin supérieur arrière du profilé d'encadrement (5) de la vitre latérale du véhicule,