La présente invention concerne un procédé et un appareil permettant de réduire l'émission de vapeurs d'essence dans un poste d'essence, une station-service ou tout autre endroit où l'on transvase de l'essence d'un conteneur dans un autre. En particulier, l'invention concerne un procédé permettant de s'assurer du contrôle et d'obtenir une réduction des vapeurs d'essence qui peuvent être émises au moment où de l'essence est transvasée du camion-citerne,chargé de la livraison, & une cuve de stockage souterraine, puis est introduite dans un réservoir d'automobile par l'intermédiaire d'une pompe a essence. Dans une station-service, les pertes de vapeur d'essence proviennent principalement de la cuve de stockage souterraine qui est sujette à des pertes par respiration et par déplacement. Les pertes par respiration sont dues aux dilatations et aux contractions successives du contenu de la cuve du fait des différences de température entre le jour et la nuit. Dans les postes de stockage d'essence, on minimise ces différences de température en utilisant divers types de cuves. Les pertes par déplacements se produisent au moment du remplissage d'une cuve vide ou partiellement vide qui, dans les conditions normales, expulse dans l'atmosphère un volume équivalent de vapeur par le reniflard. Différents systèmes ont été proposés par la technique antérieure pour tenter de résoudre le problème, parmi lesquels des systèmes de transvasement équilibre des vapeurs où les espaces réservés au liquide et aux vapeurs de deux conteneurs dans lesquels le liquide doit être transvase sont raccordés l'un à l'autre, des systèmes utilisant l'absorption par une huile d'absorption, la compression sous pression élevée, l'adsorption des vapeur d'hydrocarbures sur du charbon actif, la réfrigération des gaz saturés dégages, la compression et la réfrigération des gaz dégagés ainsi que des dispositifs de combusion destinés à éliminer les hydrocarbures -résiduels dans les gaz dégagés. La présente invention s'applique à un dispositif dans lequel les gaz dégagés sont brdlés à un degré de combustion constant quelles que soient les variations des caractéristiques des gaz dégagés. L'invention a pour principal objet de s'assurer du contrôle et d'empêcher l'émission dans l'atmosphère d'importantes quantités de vapeurs d'essence dans les postes d'essence. Selon l'invention, il est décrit un procédé et un appareil permettant de s'assurer du contrôle de l'émission de vapeurs d'essence sous l'effet des variations en pression et en températures des conditions ambiantes habituelles, ainsi que de celles de la températures et de la tension de vapeur de l'essence pendant les livraisons et les transvasements. Selon l'invention, on décrit également un procédé et un appareil permettant de s'assurer du contrôle et d'obtenir une réduction de l'émission des vapeurs d'essence, où une tension de vapeur ordinairement inférieure à la pression atmospherique est ddtectée dans un reniflard, ou tuyau de respiration, provenant de la cuve de stockage souterraine et, lorsqu'il est mesuré une augmentation de la tension de vapeur dans des intervalles choisis à l'avance, les vapeurs en excès dans le tuyau de respiration sont dirigées sur un incinérateur et complètement brtlées au lieu d'être rejetées dans l'atmosphère.Un des avantages qu'il y a a maintenir la tension de vapeur à une valeur légèrement inférieure à la pression atmosphérique est que ceci empêche les vapeurs d'essence de sortir du systeme fermé. Le procedé,envisagé par l'invention, de réduction de lldmission de vapeurs d'essence par des conteneurs de stockage pendant le transvasement de fluides, comprenant les liquides et les gaz, dans les conteneurs ou hors des conteneurs, est caractérise par les opdrations suivantes. Un des conteneurs au moins disposant d'un tuyau de respiration raccordé à l'atmosphère la première opération consiste à mesurer la pression des gaz dans le tuyau de respiration.L'opération suivante consiste à faire suivre aux gaz se trouvant dans le tuyau de respiration un chemin qui les conduit à un incindrateur sous une pression choisie à l'avance inférieure à la pression atmospherique. Puis, lorsque la pression choisie à l'avance a été détectée, de l'air de combustion est envoyé à l'incinéra- teur pour y être mélangé avec le gaz et permettre une combustion pratiquement complète. Enfin, le mélange est mis à feu et brayé dans l'incinérateur. L'appareil conçu selon l'invention pour permettre cette réduction de l'émission de vapeurs d'essence par le tuyau de respiration d'une cuve de stockage d'essence liquide comprend un dispositif de mesure de la pression gazeuse des vapeurs dans le tuyau de respiration, un brûleur -un dispositif qui met le brûleur en communication avec le tuyau de respiration dans des conditions choisies à l'avance de pression de la vapeur se trouvant dans le tuyau, et un dispositif de mise à feu du brûleur. Un objet particulier de -l'invention est de prévoir, dans le dispositif de contrôle de ltémission des vapeurs décrit ci-dessus un dispositif éjecteur qui, lorsqu'il est sollicité par le dispositif de mesure de la tension de vapeur, aspire les vapeurs jusqu'au brûleur et provoque le melange d'une quantité d'air choisie b l'avance avec les vapeurs permettant leur combustion pratiquement complète dans le brdleur. Selon l'invention, le dispositif éjecteur peut comporter deux éjecteurs de capacités différentes et le brûleur peut etre forme de deux brûleurs associes chacun à un éjecteur. Les deux brûleurs ont des parties disposées coaxialement de façon à permettre des combustions simultanées ou indépendantes dans une cheminée coaxiale commune. Selon l'invention, il est egalement envisagé que cette cheminée puisse posséder un tuyau de cheminée intérieur et un tuyau de cheminée extérieur qui coopèrent avec l'un des brûleurs ou les deux brdleurs pendant la combustion. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description suivante d'un exemple de réalisation illustré par les dessins annexés, sur lesquels - la figure 1 est une vue schématique d'un poste d'essence et montre les chemins de transvasement suivis par l'essence liquide et les vapeurs d'essence entre la citerne d'un camion-citerne et une cuve de stockage souterraine et entre la cuve et le réservoir d'une automobile, ainsi que le chemin suivi par les vapeurs d'essence les menant, via un tuyau de respiration, de la cuve souterraine jusqu'à un incinérateur oh sont brillées les vapeurs dégagées en excès dans des conditions choisies à l'avance;; - la figure 2 montre l'agencement schematique de la tuyauterie et illustre comment sont conduites les vapeurs d'essence qui viennent de la cuve souterraine; et - la figure 3 est le schéma électrique du circuit utilisé dans le système de commande de la figure 2. Sur la figure 1 est schématiquement representé un poste d'essence équipé pour stocker et distribuer de l'essence liquide, ainsi que pour assurer le traitement et la réduction des vapeurs d'essence, de sorte que les vapeurs en excès qui sont ordinairement transmises à l'atmosphère dans une station-service sont sensiblement éliminées. Une pompe à essence 10 est dotée d'un tuyau 11 comportant une lance, ou pistolet distributeur, 12 destinée å etre insérée dans le canal de remplissage 14 d'un réservoir 15 d'automobile. La pompe à essence 10 est raccordée par une conduite d'essence 17 à un réservoir souterrain 18 de stockage d'essence liquide, que l'on a représenté partiellement rempli d'essence liquide jusqu'au niveau 19.L'espace surmontant le niveau 19 contient de l'air et des vapeurs d'essence, et son volume varie lorsque de l'essence liquide est introduite dans la cuve 18 ou en est retirée. Une autre liaison entre la cuve souterraine 18 et l'emplacement réservé aux pompas est fournie par une conduite de vapeurs 22 ouvrant en 23, à la partie supérieure de la cuve 18, de façon à assurer la communication avec les vapeurs d'essence se trouvant au-dessus du niveau du liquide dans la cuve 18. La conduite de vapeurs 22 suit le tuyau de distribution 11 jusqu'au pistolet distributeur 12 de façon à assurer la communication avec le canal de remplissage 14 et le réservoir 15 de l'automobile. Le dispositif prévu pour que l'excès de vapeur d'essence ne soit pas évacué dans l'atmosphère au niveau du réservoir de l'automobile comporte un élement étanche quelconque (non représenté) pouvant assurer un raccord hermétique aux vapeurs entre le canal de remplissage 14 et le pistolet 12 qui porte une soupape de retenue convenable. La conduite 22 offre un circuit fermé, étanche au niveau du canal de remplissage 14, établissant une communication entre les vapeurs situées au-dessus du niveau des liquides de la cuve 18 et du réservoir 15.Il est ainsi fourni un système de circulation fermé-hermétique aux vapeurs pour l'essence liquide entre la cuve 18 et le réservoir 15 et un systeme de 'Lesplrationi' permettant la communication et le passage des vapeurs entre l'espace situé au-dessus du niveau de l'essence dans le réservoir 15 et celui situé au-dessus du niveau 19 dans la cuve 18. La figure 1 illustre également un système identique de circulation du liquide et des vapeurs d'essence, hermétique aux vapeurs et fermé, entre la cuve souterraine 18 et le camion 25 chargé de la livraison de l'essence qui possède une citerne 26 dans laquelle le niveau de l'essence est indiqué par le numéro de référence 27. La citerne 26 est raccordée à la cuve 18 par un tuyau de remplissage 28. Le tuyau 28 dispose de raccords multiples, désignés en 30, avec les compartiments 32 que délimitent des parois de cloisonnement intérieur de la citerne.Les extrémités du tuyau de remplissage 28 sont raccordées a des robinets convenables 29 au niveau des raccords multiples et d'une conduite 31 de remplissage de la citerne dont l'extrémité inférieure 32 est située près du fond de la citerne 18 afin que le remplissage se fasse par la partie immergée. Il est prévu des raccords de robinets hermétiques afin d'éviter les pertes de liquide ou de vapeurs d'essence aux extrémités du tuyau 28. L'écoulement: de l'essence liquide entre la citerne 26 et la cuve 18 se fait ordinairement par gravité lorsque les robinet. sont ouverts. La citerne 26 est également raccordée a une conduite de vapeurs 33 qui débouche en 34 à la partie supérieure de la cuve 18 et qui comporte un clapet de retenue convenable 34a. La conduite 33 est égale ment raccordée à une conduite de vapeurs 33' du camion par un robinet convenable 34b. La conduite de vapeurs 331 communique avec plusieurs ouvertures 35 associées chacune & l'un des compartiments de la citerne 26. Ainsi, entre la citerne 26 et la cuve souterraine 18, il existe un système de circulation du liquide et des vapeurs, hermétique aux vapeurs et fermé a qui assure le transvasement de l'essence 'liquide et le passage des vapeurs d'essence de la citerne 26 à la cuve 18.De préférence, les conduites de vapeurs 22 et 33 pénètrent dans la cuve 18 au voisine d'une de ses extrémités. le transvasement de Itessence liquide et le passage des vapeurs qui sont realisés dans les deux situations décrites ci-dessus a savoir de la cuve au réservoir dtune automobile et de la citerne du camion A la cuve, utilisent un système fermé hermétique aux vapeurs qui empoche les pertes de vapeurs d'essence dans l'atmosphère. Toutefois, ce systeme doit pouvoir travailler en toute sécurité dans de nombreuses conditions diff4- rentes de température, de pression et de volume des vapeurs d'essence et de l'essence liquide qui sont associées au rejet de vapeurs d'essence par le système fermé.A cet effet, la cuve 18 est dotée d'un tuyau de respiration 40 qui possède une ouverture 41 la partie supérieure de la cuve 18 se trouvant de préférence à l'extrémité opposée de celle où pénètrent les conduites 22 et 33. Au sommet du tuyau de respiration 40 se trouve une ouverture de sortie 42 permettant de libérer les vapeurs dans l'atmosphere dans certaines conditions extrêmes. I1 peut être prévu à l'ouverture 42 une soupape 44 de régulation de dépression et de vidange la soupape 44 s'actionnant A des pressions de -11,7 et +14,5 cm de colonne d'eau et la pression de vidange étant de + 30,5 cm de colonne d'eau. On doit comprendre que le poste d'essence, que l'on a représenté sur la figure l,doté d'une seule cuve de stockage souterraine, peut comporter trois cuves ou plus destinées à recevoir chacune un type d'essence différent. Les tuyaux de remplissage et de sortie de chaque cuve peuvent être disposés comme cela est indiqué pour la cuve 18. Les tuyaux de respiration de chaque cuve sont raccordés à un tuyau 46 collecteur de gaz dégagés. L'invention envisage un dispositif permettant de s'assurer du contrôle et de réaliser une réduction de l'émission de vapeurs d'une station-service équipée comme cela est décrit ci-de88us, selon lequel on traite les vapeurs d'essence émises en excès qui se trouvent dans les tuyaux de respiration d'une ou plusieurs cuves souterraines en dirigeant sous certaines conditions de pression ces gaz dégages sur un incinérateur où une combustion sensiblement complète des hydrocarbures est produite. Le dispositif de traitement des vapeurs décrit dans cet exemple est conçu pour fonctionner à deux étages de pression de gaz que l'on rencontre normale- ment dans une station-service, b savoir lorsque les pression sont relativement basses a de 0 à -l 25 cm d'eau, comme lorsque le camion-citerne transvase l'essence à la cuve souterrainess et lorsque les pressions sont relativement élevés, -1,25 cm d'eau ou plus, comme pendant la distribution de petites quantités d'essence liquide à un réservoir d'automobile par une pompe de la station-service.L'existence de deux étages de pression peut impliquer le traitement d'essence liquide et de vapeurs d'essence à des pression des températures et des volumes différents Les vapeurs d'essence dégagées qui sont associées à chacun des étages nécessitent des quantités d'air fixées pour brtler complètement et permettre d'atteindre une pollution atmosphérique réduite au minimum en hydrocarbures. Dans l'exemple considéré, le dispositif qui permet un traitement à deux étages comporte une soupape 44 de régulation de dépression et de vidange, disposée dans le tuyau de respiration 40 de la cuve et des moyens assurant le transport des gaz dégagés de la cuve 18 à un dispositif de combustion 45. La conduite 46, collectrice de gaz dégagés est raccordée en 47 au tuyau de respiration 40, entre la cuve 18 et la soupape 44. Selon les pressions choisies pour le déclenchement de contacteurs manométriques 73, g5; 51 et 81 (figure 2), les gaz dégagés sont transportés par la conduite 46 jusqu'à un ensemble de mélange air-vapeurs d'essence indiqué par le numéro 48 sur la figure 1 et que l'on peut voir de façon plus détaillée sur la figure 2 (système de canalisation) et sur la figure 3 (systeme électrique). L'ensemble 48 de mélange air-vapeurs et le dispositif incinérateur 45 sont conçus pour amener au dispositif incinérateur 45 des mélanges air-vapeurs convenables tels que le dispositif 45 détruira au moins 907" et jusqu'à 99,9%, des hydrocarbures qui lui sont fournis sous forme de vapeurs dégagées. Dans les exemples des figures 1, 2 et 3, le dispositif de traitement permettant de s'assurer du contrôle et d'effectuer la réduction des vapeurs émises, est raccordé à chaque cuve souterraine et, en fonction du nombre de pompes qui sont utilisées en même temps ou du nombre de cuves qui sont remplies en meme temps, travaille au traitement des vapeurs qui en sont émises. Pour simplifier la description, on ne considérera en détail qu'une seule cuve. La soupape 44 de régulation et de vidange est normalement fermée, de sorte que les vapeurs d'essence se trouvant dans la cuve souterraine 18 ne sont normalement pas libérées par le tuyau de respiration 42. La soupape 44 peut être réglée à une pression de +14,5 cm d'eau, de sorte que, si la pression des vapeurs se trouvant dans la cuve devient trop élevée pendant son remplissage, la soupape 44 s'ouvre pour alléger la pression. De meme, lorsqu'on retire de l'essence liquide de la cuve 18, le côté dépression de la soupape 44, qui peut être réglé à -11,7 cm d'eau, s'ouvre pour faire entrer de l'air atmosphérique dans le tuyau de respiration et empêcher l'écrasement des parois de la cuve 18.Le rôle de la soupape 44 est donc d'assurer, de façon réglable, la sécurité des opérations de remplissage de la cuve et de prélèvement d'essence dans la cuve, tout en empêchant en méme temps normalement que des vapeurs d'essence ne soient relâchées dans l'atmosphère. Un des deux étages du dispositif de l'invention travaille dans des conditions impliquant le remplissage des réservoirs d'automobile alors que les conduites réservées aux vapeurs décrites ci-dessus sont raccordées de façon hermétique au réservoir de l'automobile et à la cuve souterraine. Au cours de cette opération, c'est-à-dire le remplissage d'un réservoir d'automobile, le niveau liquide de l'essence dans la cuve 18 s'abaisse légèrement au fur et à mesure du prélèvement du liquide. Dans le réservoir de l'automobile, l'introduction d'essence liquide provoque un déplacement des vapeurs d'essence présentes dans le réservoir et celles-ci passent dans la conduite 22 pour revenir à l'espace réservé aux vapeurs de la cuve 18.Si la température de l'essence liquide et le degré de saturation des vapeurs d'hydrocarbure étaient les mimes dans la cuve et dans le réservoir, il n'y aurait pas de raison que ces vapeurs soient évacuées à l'atmosphère. Toutefois, si les vapeurs provenant du réservoir de l'automobile sont plus froides ou moins saturées que l'essence et les vapeurs de la cuve, les vapeurs froides se dilatent et doivent être allégées, sinon la pression s'élève dans la cuve souterraine. Si les vapeurs présentes dans le réservoir d'automobile sont plus chaudes que l'essence de la cuve, les vapeurs se contractent en atteignant la cuve et produisent un effet d'aspiration à l'intérieur de la cuve à moins que de l'air extérieur ne soit fourni. Lors du remplissage de la cuve souterraine par un camionciterne, les vapeurs présentes dans la cuve sont déplacées suivant la con- duite 33 et reviennent & l'espace existant dans le camion terne au-dessus du niveau 27 de l'essence. Si l'essence venant du camion est plus froide ou moins saturée que l'essence présente dans la cuve, alors les vapeurs d'essence chaudes venant de la cuve, qui entrent dans la citerne du camion se contractent et > si l'on 'introduit pas de l'air extérieur dans l'espace situé au-dessus du niveau 27 de la citerne il se produit une réduction do la pression dans la citerne.Dans le cas oL la température extérieure et la température régnant dans la citerne du camion sont plus élevées que celle des vapeurs d'essence venant de la cuve, alors la pression régnant dans la citerne du camion va augmenter lorsque ses vapeurs plus froides venant de la cuve seront chauffées et se dilateront d cause des parois plus chaudes de la citerne.On voit que les effets du transport des vapeurs d'essence entre la cuve de stockage et la citerne du camion de livraison ou le réservoir d'une automobile ont, selon que l'essence de la cuve est plus chaude ou plus froide, des effets de volume opposés dans le système fermé jusqu'au moment où la citerne du camion ou le réservoir de l'automo- bile sont séparés du systeme. te fait de remplir simultanément les réservoirs d'automobiles pendant que la cuve de stockage est elle-mEme remplie par un camion-citerne n'apporte pas une condition nouvelle. La vitesse de pompage lors du remplissage de réservoirs d'automobiles à une stationservice ne dépasse probablement pas 130 1/mn.La vitesse à laquelle un camion-citerne remplit, par gravité, une cuve peut atteindre 18 000 1 en 10 mn, ctest-9-dire environ 800 1/mn, et ceci peut être considéré comme une vitesse de remplissage moyenne des cuves souterraines actuellement utilises. Pendant la première phase de fonctionnement du dispositif de l'invention, alors que la pression de perte est relativement faible et que le volume des vapeurs est petit, les vapeurs d'essence dégagées dans la conduite 46 sont soumises au contrôle d'un contacteur manomêtrique 51 qui est sensible à la pression des vapeurs et qui peut Entre réglé pour se fermer à une pression aussi faible que possible dépendant de la dépression nécessaire pour aspirer les vapeurs d'essence. Cette valeur peut titre comprise entre -0,5 et -1,25 cm d'eau environ. Le dispositif qui permet d'aspirer les vapeurs d'essence jusqu'à l'incinérateur 45 est constitué par une source convenable d'air sous pression (non représentée) pouvant fournir de l'air à une pression manométrique de l'ordre de 2 à 7 atmosphres. Cet air sous pression entre dans le système en 65 (figure 2) par un robinet à boisseau 66 manoeuvrable à la main et parvient, en suivant des conduites d'air 67 jusqu'à un régulateur de pression d'air 68. La détection d'une pression choisie par le contacteur manométrique 51 entraine la mise en service d'une soupape d'air à commande par solénotde 69 qui fournit de l'air sous une pression choisie et cet air gagne, par un prolongement de la conduite 67 un dispositif de mélange 62 de l'air atmosphérique et un éjecteur 62a. Le dispositif mélangeur 62 peut Btre un surpresseur air-gaz haute pression BIG 107A de Hauck Mfg. Co. (mélangeur et éjecteur combinés). Un manomètre à air 70 est raccordé à la conduite 67 et un contacteur manométrique à air 71 est associé à ce manometre et assure une pression choisie de l'ordre de 1,5 atmosphère. La fermeture du contacteur 51 permet aux vapeurs d'essence qui se sont accumulées dans le système et dans la cuve 18 d'etre libérées par la soupape à commande par soîénotde 51 qui est actionnée par le contacteur manométrique 71.Les vapeurs qui ont traversé la soupape 55 suivent une partie de tuyau 57 de diamètre réduit afin d'augmenter leur vitesse puis, après passage d'un clapet de retenue 58, d'un coupe-flamma 59, d'un robinet de pression 60, atteignent l'éjecteur 62a et le dispositif mélangeur 62, qui ont, dans cet exemple, une capacité approximative de 23 kcal/h. Le dispositif mélangeur 62 est associé à un bec brdleur à retenue de flamme 63. Lorsque le contacteur manométrique 71 se ferme, en provoquant l'ouverture de la soupape a commande par solénoïde 55, qui elle-meme règle le débit des vapeurs d'essence à une valeur convenable, une combustion complète des vapeurs d'essence est obtenue. Le brflleur 63 s'éteint lorsque la pression des vapeurs tombe au niveau auquel le contacteur manométrique 73 est réglé, à savoir -1,65 cm d'eau environ. Ce niveau de pression est déterminé par un choix convenable de la chute de pression qui empêche des pertes notables de vapeurs d'essence vers l'extérieur. Lors du remplissage de la cuve souterraine à grande -vitesse, la pression des vapeurs peut augmenter rapidement et les vapeurs doivent etre détruites à un plus grand débit que ce n'était le cas avec le brtleur 63. Dans ces conditions, un contacteur manométrique 81, qui peut titre réglé à -0a25 cm d'eau actionne une soupape d'air & commande par solénotde 92 placée dans une conduite d'air 87 qui est raccorde b la conduite principale 93 d'alimentation en air. Un régulateur de pression d'air 94 convenable est placé dans la conduite d'air 87.Le contacteur manométrique 81 actionne une soupape à commande par solénotde 92 se trouvant dans la conduite 87 qui envoie de l'air sous pression a un contacteur manométrique 71 qui luf-meme actionne la soupape à commande par solénoïde 82 permettant de lâcher les vapeurs d'essence dans la conduite 54. La conduite 54 peut titre d'un diametre supérieur b celui de la conduite 53 afin de permettre le passage d'un plus grand volume de vapeurs d'essence.La soupape k commande par solénoïde 82 fait passer les vapeurs d'essence dans une partie de tuyau accélératrice 83 d'un plus petit diamètre que le tuyau 54 afin d'augmenter la vitesse des vapeurs d'essence. Celles-ct peuvent passer de la partie accélératrice 83, via un clapet de retenue 84, un coupe-flamme 85, un robinet manométrique 86, au point de jonction avec une conduite d'air 87 relié un éjecteur 88 qui peut avoir une capacité d'environ 250 kcal/h à une pression d'air de 6 atmosphères environ (pouvant être un appareil BIG 230A, combinaison de dispositif mélangeur et d'éjecteur, fabriqué par Rack)3 et au dispositif mélangeur 89 Le dispositif mélangeur 89 envoie le mélange de vapeurs et d'air à un brdleur 90.Lorsque la pression des gaz dégagés tombe 4 la valeur de réglage du contacteur manométrique 95, par exemple -0,75 cm d'eau, le brûleur s'éteint. Un dispositif asservi de mise à feu des brtleurs 63 et 90 peut utiliser du gaz naturel ou un réservoir convenable de propane 100 alimentant une veilleuse 101 par l'intermédiaire d'un robinet de fermeture à deux positions 102, d'un régulateur de pression 103 et d'un relais asservi thermiquement 104 associé à un robinet à gaz. La veilleuse 101 allume le mélange air-vapeurs d'essence de l'un ou l'autre des deux étages de combustion.Si la veilleuse 101 s'éteint pour une raison quelconque} à cause dtun fort courant d'air ou à ltepuisement de la réserve de propane, le dispositif starr8te de fonctionner et le relais asservi thermiquement provoque l'arrdt de tout le dispositif, comme cela est décrit ci-dessous en liaison avec la figure 3. Les brûleurs 63 et 90 évacuent les produits de combustion dans un tuyau de cheminée constituE d'un tuyau vertical extérieur 106 qui peut avoir 2,5 m de hauteur et 15 cm de diamètre, le tuyau de cheminée étant d'une hauteur et d'un diamètre suffisants pour amener de l'air en quantité suffisante à la combustion de toutes les vapeurs. Le tuyau de cheminée peut être disposé en une dépendance du poste d'essence, à une distance minimale d'au moins 8 m des pompes à essence ou des orifices de sortie 42 des tuyaux de respiration à soupapes de vidange des cuves. De préférence, le tuyau de cheminée est placé à 2,5 m au-dessus du niveau de base.Cette précaution permet d'envisager que des vapeurs d'essence ne circuleront pas au voisinage des bâtiments ou de la veilleuse de l'inciné~ rateur dans le cas où la soupape de vidange 44 s'ouvrirait. On peut noter que l'axe du brdleur 63 est aligné avec celui du tuyau de cheminée 106 et que le brûleur 63 passe dans le brûleur 90 en coupant l'axe recourbé de ce dernier. La face 63a du valeur 63 est placée centralement à l'intérieur du brdleur 90 et au-dessous de la face 90a du brûleur 90, les parties dirigées verticalement des brûleurs 63 et 90 étant coaxiales. Coaxialement à l'intérieur du tuyau de cheminée 106 se trouve un tube 107 de plus petit diamètre, d'environ 1,80 m de hauteur et 6 cm de diamètre extérieur, la partie inférieure de ce tube étant placée à une certaine distance au-dessus de la face 90a du valeur 90 afin de constituer une chambre de combustion pour le petit brûleur 63.Le fait que la face 63a du petit brûleur 63 soit en retrait et que le tube inférieur 107 ait un diamètre plus petit permet un fonctionnement normal du petit brûleur à l'intérieur de la structure nécessaire au brûleur de capacité plus élevée. Le tube 107 sert à contenir le mélange air-vapeurs du brûleur 63 et empoche un refroidissement prématuré du mélange avant combustion complète. La cheminée permet que de l'air soit introduit à la base du tuyau 106 et au niveau d'ouvertures 108, de sorte que suffisamment d'air soit ajouté au mélange air-vapeurs formé dans le dispositif mélangeur et le brûleur et qu'une combustion sensiblement complète des hydrocarbures contenus dans le mélange soit obtenue. La figure 3 représente un diagramme schématique sur la base duquel le fonctionnement du dispositif de combustion à deux étages brièvement décrit ci-dessus va etre explique. Comme le montre la figure 3 une alimentation électrique qui peut être monophasée est indiquée dans son ensemble par le numéro de référence 110 et est dotée d'une prise de terre 111, d'un fusible 112 et d'un interrupteur marche-arret général 113. Entre les fils du circuit 114 se trouve une lampe convenable 115 qui indique que le dispositif est sous tension. Le relais asservi thermiquement 104 peut être connecté aux bornes 104a et 104b d'une boite de connexion. Une lampe convenable 116 permet d'indiquer que la veilleuse branle normalement. On comprendra plus complètement le fonctionnement du dispositif de combustion représenté sur la figure 2 en considérant la figure 3 qui est un schéma du circuit électrique associé a la mise en oeuvre des différents contacteurs manométriques et soupapes å commande par soîénotde. Sur la figure 3, on notera que les bottes carrées reprd- sentées indiquent simplement les bornes d'un panneau de connexion placé à distance et les symboles hexagonaux représentés indiquent les bornes d'une botte de connexion placées au voisinage du dispositif de combustion. En gardant a l'esprit que les symboles "carrées" et'hexagonaux" ne sont que des bornes du système électrique et sachant ce qui se passe lorsque le dispositif est sous tension et la veilleuse est allumée on peut voir qu'un conducteur 120 partant de la borne 121 connecte le contacteur manométrique 73 en série avec le contacteur manonétrique 51 par l'intermédiaire de la borne 122 d'un panneau électrique. TLe contacteur manometrique 73 peut être réglé à une valeur de -l 65 cm d 'eau, et le contacteur manométrique 51 peut être réglé à une valeur de -1;25 cm d'eau.Lorsque la pression due au déplacement des vapeurs dans la cuve souterraine 18 augmente durant le remplissage, on comprend que le contacteur manométrique 73 sera normalement fermé aux pressions supérieures à Si,55 cm d'eau et qu'une fois dépassée la pression de rejet de -1,25 cm d'eau, le contacteur manométrique 51 se fermera et fermera un circuit passant par la borne 123 et les bornes 124 et 125 de la soupape à commande par solénotde 69, de sorte que de l'air comprimé de pression comprise entre environ 3,4 et 6,8 atmosphères sera fourni au dispositif mélangeur 62a et au brûleur 63. Dans certaines installations, il se peut que cette pression d'air soit insuffisante pour aspirer les vapeurs dans le dispositif de combustion, et un orifice de plus grande taille pourra être utilisé. La fermeture du contacteur manométrique 51 allume également une lampe 126 qui indique que la pression de rejet est atteinte. Un relais de commande 128 dont les contacts 129 sont placés entre les bornes 122 et 123 est en parallèle avec Le contacteur manométrique 51. Les contacts du relais 128 sont normalement ouverts et se ferment lorsque les contacteurs manométriques 73 et 51 se ferment. Le relais de commande 128 sert à empêcher la fermeture et l'ouverture de la soupape à commande par solénoïde 69 une fois que la pression se trouve entre -1,65 et -1,25 cm d'eau. Le relais de commande tient la soupape 69 ouverte jusqu'à ce que le contacteur manométrique 73 s'ouvre et sert à "couvrir" la différence de pression existant entre les deux contacteurs manométriques. Ceci peut également etre obtenu à l'aide d'un contacteur unique ayant une différence de pression plus grande. La pression de rejet ayant été atteinte comme décrit ci-dessus, l'air envoyé au brdleur ferme le contacteur manométrique 71. Le conducteur 130 est relié par une de ses extrémités à la borne 123 et par son autre extrémité, à la- borne 131 par l'intermédiaire du contacteur manométrique 71 qui, lorsqu'il se ferme, provoque l'ouverture de la soupape à commande par solénotde 55 qui est placee entre les bornes 132 et 133. Dans le meme temps, une lampe 134 s'allume et indique que des vapeurs se trouvant au-dessus de la pression de rejet sur laquelle le dispositif est réglé sont envoyées au petit brûleur 63. Le relais asservi thermiquement étant en position "marche", la presence d'un mélange de vapeur, d'essence et d'air dans le brûleur 63 produit la mise à feu de l'air et des vapeurs et amène une combustion sensiblement complète des vapeurs d'essence. Dans certains cas de remplissage, lorsque les pressions augmentent rapidement et que le petit brdleur et l'éjecteur associé ne sont plus suffisants pour abaisser la pression, un brûleur de plus grande capacité est nécessaire. Le relais asservi thermiquement étant en position "marche", un conducteur 140 est -connecté à la borne 121 et à un côté du contacteur manométrique 95 raccordé à la borne 141 et au contacteur manométrique 81.Lorsque la seconde pression de rejet choisie des vapeurs d'essence est atteinte, le contacteur manométrique 95, qui peut Btre réglé sur -1,25 cm d'eau, et le contacteur manométrique 81 qui peut être réglé sur -0,25 cm d'eau se ferment tous deux et forment un circuit qui, par la borne 142, rejoint la soupape à commande par soîénotde 92, dotée des bornes 145 et 146, pour alimenter l'éjecteur 88 en air comprimé. Comme dans la description précédente, un relais de commande 143 est doté de deux contacts de relais 194 normalement ouverts qui sont connectés à la borne 141 de manière à empêcher la fermeture et l'ouverture successives de la soupape à commande par solénotde dans la gamme de pression comprise entre -1,25 et -0,25 cm d'eau. Partant de la borne 142 d'un panneau de commande, -un conducteur 147 est connecté au contacteur manométrique 85 qui, lorsqu'il est fermé, est connecté aux bornes 149 et 150 par l'intermédiaire de la borne 148 et permet l'ouverture de la soupape commande par solénotde 82 qui fait parvenir les vapeurs d'essence jusqu'au brdleur 89. Une lampe 152 s'allume dans ces conditions et indique que le brûleur 90 est en fonctionnement. On notera que le brûleur 63 qui se trouve à l'intérieur du brûleur 90 brûle ordinairement en meme temps que ce dernier dans le tuyau de cheminée 106 et continue de brûler aussi longtemps que la pression des vapeurs d'essence dépasse la valeur fixée pour les contacteurs manométriques 51- et 81. Lorsque la pression des vapeurs d'essence dans le dis --p=06rtrE de'respiration" tombe aux valeurs de pression pour lesquelles les contacteurs manométriques 73 et 95 sont réglés, il est évident que l'ouverture du contacteur 113 et, ou bien, du contacteur 95 ouvre le circuit respectivement associé aux soupapes à commande par solénotde 69 et 92, ainsi que les soupapes 55 et 82, de sorte que les brûleurs 63 et 90 s'arrêtent. On comprendra que les contacteurs manométriques et les soupapes à commande par solénotde ne peuvent pas fonctionner si le relais asservi thermique 104 n'est pas en position fermée et si la veilleuse ne parche pas. L'ouverture du relais asservi thermiquement 104 désexcite tout le systeme électrique. On notera que, dans le fonctionnement du dispositif décrit ci-dessus utilisant les relais de commande 128 et 148 pour empêcher des ouvertures et des fermetures de soupapes et maintenir une position de fonctionnement jusqu'à ce que les contacteurs manométriques 73 et 95 aient atteint leur valeur de réglage, aucun gaz n'est évacué dans 1'atmos- phere et le dispositif reste immédiatement sensible aux variations de la pression des vapeurs d'essence dans les tuyaux de respiration qui résul teraient des variations de l'état des vapeurs d'essence dans la cuve souterraine 18. Dans le présent exemple, il a été indiqué que les brûleurs 63 et 90 pouvaient respectivement brûler environ 23 kcal/h et 250 keal/h. On peut quelque peu faire varier les pouvoirs calorifiques choisis pour les brûleurs et les valeurs de réglage négatives choisies pour les contacteurs manométriques en fonction de la situation géographique de la statfon-service (en particulier selon l'altitude), du type d'essence (carburant normal ou supercarburant contenant de l'Ethyl) qui est stocké dans les cuves, et de la température ambiante du lieu où se trouve la station-service (en particulier selon les variations saisonnieres). La tension de vapeur de Reid de essence qui est délivrée à la station service peut varier, à savoir titre plus élevée en hiver, plus basse en été et également plus basse lorsque l'altitude stéltve. Chaque station peut différer quelque peu du point de vue des valeurs de réglage choisies pour le dispositif destructeur de vapeurs d'essence. Un exemple de pouvoir calorifique d'une essence ayant une tension de vapeur de Reid de 0,75 atmosphere (pression absolue) à 15,50C est donné dans le tableau ci-dessous. Pouvoir Pouvoir calorifique Volume calorifique respectif dans le mélange avec l'air (x) (keal/m3) ~ (keal/m3) éthane 0,06 15,80 0,094 propane 1,05 22,45 0,236 i-propane 5,75 29,15 1,670 n-butane 12,95 29,17 3,780 butène 0,54 27,85 0,150 i-pentane 8,05 35,85 2,890 n-pentane 4,02 35,90 1,440 hexane 1,lourd" 4,78 42,50 2,010 air 62,8 ~~~~~~ 100,00 12,270 Lorsqu'on élimine l'air des calculs précédents, le pouvoir calorifique des vapeurs d'essence est approximativement 32 keal/m . I1 sera évident pour l'homme de l'art qu'a des stationsservices différentes, on doit tenir compte de conditions différentes pour déterminer les valeurs de réglage de pression convenables des contacteurs manométriques et les capacités de combustion des deux brûleurs afin de traiter de façon adéquate des pression de vapeurs en excès. Parmi ces conditions différentes, on note le nombre de litres d'essence qui sont livrés aux cuves souterraines, le nombre de livraisons effectuées simultanément, la température de l'essence dans le camion-citerne de livraison, la durée nécessaire au transvasement de l'essence liquide de la citerne a la cuve, le volume maximal de vapeurs en exces qu'on peut attendre, par exemple de 1 à 10% du volume d'essence livré, et le pouvoir calorifique du gaz. I1 est par exemple envisagé que le mélange air-vapeurs fourni au brûleur doit avoir approximativement 40% de vapeur d'essence.L'air atmosphérique entrant au niveau de la cheminée peut atteindre 60%, ce qui, pour le pouvoir calorifique des vapeurs d'essence calculé sans air, fournit un mélange convenable permettant d'obtenir une combustion sensiblement complète des vapeurs au moyen de chambres de combustion d'une conception appropriée à l'installation. La détermination des valeurs de réglage de pression demande de tenir compte du fait que le fonctionnement aux basses pression consomme plus de vapeurs et implique de plus grands coûts d'exploitation. Si la pression négative est insufflsante, des fuites excessives auront lieu au niveau du pistolet distributeur 12 et le système choisi de differences de pression n'aura pas le rendement attendu. Si la gamme des différences de pression est choisie trop serre; ce qui n'est pas souhaitable, les brûleurs se mettront en marine trop fréquemment et entraineront donc une augmentation de l'usure du dispositif et des coûts d'entretien. Ainsi, pour chaque installation en fonction des diverses conditions présentes, on peut régler les contacteurs manométriques sur des gammes de différences assurant un fonctionnement optimal de l'instal- lation. L'homme de l'art comprendra que le procédé et le dispositif de l'invention peuvent Etre facilement adaptés à des conditions de fonctionnement variables, ont un rôle réducteur eflcace de la pollution de l'air par les vapeurs d'essence, sont relativement peu coûteux à installer et à entretenir et fonctionnent de façon sensiblement automatique. La disposition géométrique des conduites de respiration assure que les vapeurs d'essence provenant dfune opération de transvasement traversent l'espace réservé aux vapeurs sur toute la longueur de la cuve de stockage avant d'entre évacuées et brûlées. La précédente description montre avec évidence que le procédé et le dispositif de l'invention permettent une destruction sensiblement complète d'hydrocarbures indésirables contenus dans des vapeurs d'essence émises par les installations d'un poste d'essence. Toutefois, alors que l'exemple décrit concerne des vapeurs d'essence il est évident que le procédé de l'invention peut titre utilisé pour d'autres liquides volatils afin de détruire des gaz pouvant etre au-d & sus de leur limite explosive supérieure. L'emploi de l'expression "essence" est donc pris pour l'ensemble de ces liquides. Bien entendu, l'homme de l'art peut apporter, sans sortir du cadre de l'invention, diverses modifications au dispositif et au procédé qui viennent entre décrits uniquement à titre d'exemple non limitatif de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Procédé de réduction de l'émission de vapeurs par des conteneurs de stockage pendant le transvasement de fluides, comprenant des liquides et des gaz, aux conteneurs ou depuis ces conteneurs, les fluides se trouvant dans les conteneurs de stockage étant soumis a des variations de pression, de température et de volume, et au moins un des conteneurs de stockage ayant un dispositif de respiration en communication avec I'atmoephère, le procédé étant caractérisé par les opérations suivantes mesure de la pression des gaz dans le dispositif de respiration, envoi, å une preesionchoieie à l'avance, des gaz se trouvant dans le dispositif de respiration jusqu'à un incinérateur suivant un certain trajet, envoi d'air de combustion à l'incinérateur lorsque la pression-choisie à l'avance a été mesurée afin que l'air soit mélangé auxgaz et permette une combustion sensiblement complète, mise å feu et combustion du mélange dans l'inciné- rateur. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérise en ce que l'opération d'envoi, à une pression choisie à l'avance, des gaz se trouvant dans le dispositif de respiration jusqu'à l'incinérateur comporte également le choix d'une gamme de différences de pression contenant une pression inférieure à la pression atmosphérique dans le dispositif de Mespiration. 3 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé par l'opération qui consiste b placer tous les gaz en communication avec le conteneur de stockage qui possède le dispositif de respiration. 4 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte les opérations suivantes : placer des conduites de vapeurs d'essence entre les conteneurs de façon qu'il y ait communication entre les espaces réservée aux vapeurs qui se trouvent au-dessus du niveau du liquide dans les conteneurs, placer une conduite de respiration des vapeurs qui va de l'espace réservé aux vapeurs de l'un des conteneurs jusqu'à un brûleur, et faire passer les vapeurs d'essence a travers ltespace réservé aux vapeurs de ce conteneur. 5 - Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comporte les opérations consistant mesurer une pression de vapeurs choisie l'avance pour une condition associée au transvasement de liquides aux conteneurs ou depuis ces conteneurs, et a brdler dans un premier brûleur les vapeurs émises par les liquides dans cette condition. 6 - Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce qutil comporte les opérations consistant à mesurer des pressions de vapeurs choisies b l'avance pour une condition différente associée au transvasement de liquides aux conteneurs et depuis ces conteneurs, et à brûler dans un second brdleur différent les vapeurs émises par les liquides dans cette condition différente. 7 - Procédé selon la revendication 6, caractérisé an ce qu'il comporte l'opération consistant à combiner le premier et le second brûleur afin de brûler les vapeurs dans un seul tuyau de cheminée, un des brûleurs étant disposé dans l'autre brdleur, les deux brûleurs ayant des parties de sortie coaxiales au tuyau de cheminée. 8 - Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'opération de mise à feu et de combustion des vapeurs consiste à mettre à feu et à brûler de façon intermittente les vapeurs en fonction de la pression des vapeurs mesurée dans la conduite d'évacuation des vapeurs. 9 - Procédé selon la revendication 4 caractérisé en ce que l'opération consistant à envoyer les vapeurs présentes dans la conduite de respiration au brûleur s'effectue avec envoi simultané d'air au brûleur afin de permettre une combustion sensiblement complète du mélange air-vapeurs dans le brûleur. 10 - Appareil de réduction de l'4mi88ion de vapeurs d'essence par un tuyau de respiration dune cuve de stockage d'essence liquide dans laquelle les vapeurs d'essence deviennent saturées, la cuve de stockage ayant un tuyau de respiration raccordé à l'atmosphère et en communication avec les vapeurs, l'appareil étant caractérisé par un dispositif permettant de mesurer la pression des vapeurs dans le tuyau de respiration, un valeur, un dispositif permettant de mettre le brûleur en communication avec le tuyau de respiration sous des conditions de pression choisies à l'avance des vapeurs présentes dans le tuyau de respiration, et un dispositif permettant de mettre à feu le brdleur. 11 - Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que le dispositif qui met le brûleur en communication avec le tuyau de respiration comporte une conduite contenant une soupape à commande par solénotde normalement ferme, et un contacteur manométrique place dans la conduite est destiné à actionner la soupape à commande par- solénotde lorsqu'est détectée une pression choisie du gaz émis. 12 - Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comporte un éjecteur qui, suite à une sollicitation du dispositif de mesure, aspire les vapeurs jusqu'au brûleur et produit le mélange d'une quantité choisie à l'avance d'air avec les vapeurs afin de permettre une combustion pratiquement complète du mélange dans le brûleur. 13 - Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comporte une conduite d'évacuation hermétique aux vapeurs, reliant la cuve de stockage et une citerne d'alimentation, la conduited'évacuation étant raccorde à la cuve de stockage en un point éloigne du tuyau de respiration, de sorte que toutes les vapeurs passent de la cuve de stockage au tuyau de respiration. 14 - Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que le dispositif qui mesure les pressions positives ou négatives des vapeurs présentes dans le tuyau de respiration possède une gamme de différences de pression choisie à l'avance, le dispositif de mise à feu du brûleur étant déclenché lorsque des pressions sont mesurées dans les limites de la gamme de différences de pression. 15 -. Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que éjecteur comprend un premier éjecteur d'une capacite choisie et un second éjecteur d'une capacité différente de celle du premier éjecteur, le brûleur comportant deux brûleurs associés chacun à un éjecteur, les deux brûleurs ainsi définis ayant des parties disposées coaxialement afin de pouvoir brûler au choix, simultanément ou indépendamment dans une cheminée commune placée coaxialement. 16 - Appareil selon la revendication 15, caractérisé en ce qu'il comporte une cheminée dotée de tuyaux de cheminée extérieur et intérieur qui peuvent coopérer pendant la combustion avec l'un des brdleurs ou les deux brûleurs. 17 - Appareil fonctionnant normalement à une pression inférieure à la pression atmosphérique, qui est destiné à réduire l'émission de vapeurs d'essence par un tuyau de respiration d'une cuve de stockage d'essence liquide dans laquelle les vapeurs d'essence deviennent saturées, la cuve de stockage ayant un tuyau de respiration raccordé à l'atmosphère et en communication avec les vapeurs, l'appareil étant caractérisé par un contacteur manométrique sensible aux vapeurs disposé dans le tuyau de respiration et destiné à mesurer la pression des vapeurs dans le tuyau de respiration, une source d'air comprimé, un éjecteur placé en communication avec la source d'air comprimé, un brûleur placé en communication avec l'éjecteur, un dispositif permettant de diriger les vapeurs du tuyau de respiration au brûleur à des pressions de vapeurs choisies, ltétecteur, le brûleur et le dispositif dirigeant les vapeurs ayant pour rôle, en réponse à une sollicitation du contacteur manonétrique, de faire circuler les vapeurs jusqu'au brûleur et de les mélanger à une quantité choisie d'air venant de la source d'air comprimé afin de permettre une combustion sensiblement complète, et un dispositif de mise à feu du brûleur. 18 - Appareil selon la revendication 17, caractérisé en ce que le dispositif qui dirige les vapeurs du tuyau de respiration au brûleur à une pression choisie comporte une conduite de vapeurs allant du tuyau de respiration à L'éjecteur, une soupape placée dans la conduite de vapeurs, une conduite d'air allant de la source à l'éjecteur, un contacteur manométrique sensible à I'air placé dans la conduite d'air, la soupape étant actionne par le contacteur manométrique à la suite de l'actionnement du contacteur manométrique sensible aux vapeurs.