La presente invention est relative à l'étalonnage des couleurs, et plus particulièrement, à un appareil de télévision à étalonnage automatique des couleurs. On a déjà proposé de nombreux dispositifs permettant d'utiliser un film photographique en couleurs pour diffuser un programme de télévision. Pour convertir une image photographique en signaux de télévision, on a ainsi connu des sources lumineuses, des systèmes optiques, des mécanismes de manipulation du film, etc., très variés ainsi que de nombreuses combinaisons différentes de tels éléments. On utilise très souvent à l'heure actuelle trois tubes électroniques pour explorer l'image, ces trois tubes constituant un dispositif coûteux.Pour réduire le coût de la télévision en couleurs, on a proposé une solution appelée "multiplexage" qui consiste à partager l'utilisation d'un canal dans lequel circulent des informations entre plusieurs sources d'infor- mations et plusieurs récepteurs. I1 semble particulièrement souhaitable d'utiliser un dispositif ne comprenant qu'un seul tube électronique du type Vidicon. Le brevet des Etats-Unis dsAmérique 2 705 258 décrit un appareil de prise de vues de télévision en couleurs ne comprenant qu'un tube de prise de vues pour former les signaux des trois couleurs primaires. La solution décrite dans ce brevet ne constitue qu'un exemple des diverses solutions proposées de ce type. On a remarqué, notamment avec les appareils de prise de vues de télévision en couleurs de coût relativement peu élevé, que l'on observe fréquemment des variations des caractéristiques de transfert de leurs composants en fonction de la couleur et de la position du champ exploré, ce qui conduit à la formation d'un "bruit d'amplitude" de très basse fréquence qui se manifeste par des variations de la couleur de l'image en fonction de la position du champ. Cet inconvénient se révèle particulièrement préoccupant avec lesappareils de prise de vues qui utilisent un seul tube Vidicon. La présente invention a donc pour but de perfectionner les systèmes de télévision en couleurs pour supprimer cet inconvénient. Plus particulièrement, l'invention a pour but de réaliser un appareil de télévision en couleurs exploitant un film photographique, appareil dans lequel les couleurs sont corrigées automatiquement. Plus particulièrement encore, la présente invention a pour but de réaliser un tel appareil dont la réponse est réglable automatiquement en fonction de la position de la plage explorée dans le champ de prise de vues pour corriger ainsi les variations de couleurs qui résultent des variations de la position de cette plage. On atteint ces buts de l'invention avec un appareil de télévision en couleurs exploitant un film photographique en couleurs dont l'amorce est munie d'une plage portant des marques distinctes utilisées pour l'étalon- nage de l'appareil, muni d'un tube électronique ,de prise-de vues pour l'exploration du film et la conversion des images de ce film en signaux video, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de production d'un signal d'essai à la suite de l'exploration des marques de la plage d'étalonnage par le tube un circuit atténuateur pour réduire de manière réglable ces signaux et des moyens de réglage de cet atténuateur en fonction du signal d'essai, pour linéariser les signaux video en fonction de la luminance des images explorées par le tube. Suivant un mode de réalisation préféré de l'invention, on utilise un appareil de télévision à partir de films en couleurs qui comprend un seul tube Vidicon, cet appareil étant perfectionné par un nouvel agencement qui permet de régler le gain du canal associé à chaque couleur en fonction d'un signal de déviation horizontale. Le film photographique qui sert pour ltémission du programme reçoit une amorce conçue pour permettre l'étalonnage des couleurs. Cette amorce est à l'origine du signal d'essai nécessaire à la réalisation de l'étalonnage des couleurs. L'appareil fonctionne préférablement suivant deux modes. Le mode I correspond à la période pendant laquelle s'opère l'étalonnage et le mode II correspond à la période pendant laquelle la correction est mise en oeuvre.Le fonctionnement suivant le mode II est conditionné par les résultats obtenus lors de l'utilisation du mode I. Chaque canal associé à une couleur est muni d'un moyen de correction distinct. Les moyens de correction et d'étalonnage comprennent un moyen à gain variable en fonction de la position horizontale de la plage balayée sur l'écran du tube et des moyens pour régler ce gain. On établit préférablement ce gain variable en combinant un atténuateur réglable et un amplificateur à gain fixe tandis que, le réglage du gain s'obtient préférablement par un circuit de mise en séquence et de détection, une mémoire, un échantillonneur, un circuit de référence et un comparateur. On décrira chacun de ces éléments en détail dans la suite. L'utilisation d'une amorce d'étalonnage associée à un film photographique pour fournir un signal d'essai en vue de l'étalonnage des couleurs constitue' une des caractéristiques de l'invention. L'utilisation de moyens qui règlent automatiquement le gain du canal associé à chaque couleur dans un appareil de télévision en couleurs, en fonction du signal de déviation horizontale, constitue une autre caracté ristique de l'invention. L'utilisation dans un tel appareil d'un atténuateur variable commandé par des transistors constitue encore une caractéristique de-l'inven tion. Au dessin annexé donné seulement à titre d'exemple - la Fig. 1 est un schéma fonctionnel d'un dispositif de télévision en couleurs exploitant un film photographique, ce dispositif comprenant des moyens de correction et d'étalonnage des couleurs suivant l'invention ; - la Fig. 2 est une représentation graphique d'un signal apparaissant au point A du schéma de la Fig. 1 et correspond à une dérive possible d'un signal video associé à la couleur rouge avant l'étalonnage établi grâce à la présente invention; - la Fig. 3 est une représentation graphique similaire d'un signal d'entrée au point B du schéma de la Fig. 1 et représente le signal amélioré obtenu grâce à la correction que l'on opère au moyen de l'invention ;; - la Fig. 4 représente une partie d'un film photographique n couleurs qui présente dans son amorce une plage servant à l'étalonnage - la Fig. 5 représente la partie d'un circuit de mise en séquence et de détection utilisée en particulier pour détecter la présence de la plage d'étalonnage de l'amorce en position d'exploration - la Fig. 6 représente une partie d'une mémoire utilisée dans l'invention ;; - la Fig. 7 représente une partie d'un circuit de réglage de l'entrée d'un amplificateur à gain constant, qui comprend en particulier un atténuateur variable - la Fig. 8 représente un échantilloneur utilisé dans l'invention - la Fig. 9 représente une partie du circuit d'inhibition de la mémoire - la Fig. 10 représente une autre partie du circuit d'inhibition qui est mise en jeu pendant le mode de fonctionnement en étalonnage - la Fig. 11 représente une partie du circuit d'inhibition qui est utilisée pendant le mode de fonctionnement en correction ; et - la Fig. 12 représente un comparateur utilisé dans l'invention. On se réfère maintenant au dessin et plus particulièrement à la Fig. 1 où l'on a représenté un film photographique 11 en couleurs exploité dans un dispositif de télévision de manière à servir de source pour un programme à diffuser. Le film 11 est muni d'une plage d'étalonnage 12 dans son amorce (Fig. 4). Un faisceau lumineux issu d'une source 13 est concentré par les lentilles 14 et 17 sur le film et, en supposant que la plage d'étalonnage se trouve en position de projection, le signal d'essai utilisé pour l'étalonnage des couleurs est alors projeté par un premier objectif 18 sur des filtres 21. Ces filtres présentent des caractéristiques telles que les trois couleurs primaires de l'image sont modulées suivant des fréquences différentes.Ces filtres sont agencés de préférence de manière similaire à ceux constituant l'écran décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique 2 705 528 précité. Comme représenté sur la Fig. 4, la plage d'étalonnage 12 prévue sur le f-ilm 11 comprend trois rangées de traits distribués suivant une fréquence spatiale constante pour chaque rangée. Pendant l'exploration chaque rangée déterminera la formation d'un signal d'une fréquence particulière à chaque rangée pour constituer par lâ le signal d'essai. Comme on le verra plus loin, l'information fournie par la plage 12 est exploitée d'une manière nouvelle par le circuit de la Fig. 5 qui constitue une partie du circuit de mise en séquence et de détection. L'image ainsi modulée,en supposant que la plage d'étalonnage 12 est en cours d'exploration, est ensuite reprise par la lentille de champ 23 et l'objectif 24 pour arriver sur un tube Vidicon 27 qui prend de préférence la forme qu'il présente dans l'appareil de prise de vues décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique 2 705 258 précité. Le tube Vidicon 27 explore l'image projetée et forme un signal dans lequel les composantes relatives aux images "rouge" et "bleue" sont distinctes du signal de luminance car elles présentent des fréquences différentes de celles de ce signal de luminance.Les techniques classiques de démodulation et de traitement video communément utilisées dans la technique de la télévision peuvent servir à séparer les signaux "rouge" et "bleu" et à - former le signal donné, l'appareil qui réalise ces opérations étant symbolisé par le bloc 28 du diagramme fonctionnel de la Fig. 1. Pour éviter de compliquer inutilement le dessin, on a représenté seulement, les moyens de correction et d'étalonnage d'un des canaux, soit ici le canal pour le "rouge", qui est décrit en détail. I1 est clair que des moyens analogues sont associés à chacun des deux autres canaux, les moyens associés au canal "vert" étant rassemblés dans le bloc 42 et les moyens associés au canal "bleu" étant rassemblés dans le bloc 41. Le bloc 43 représente un modulateur classique et l'équipement qui lui est associé pour convertir les signaux dans le système de télévision en couleurs recommandé aux Etats-Unis d'Amérique par le "National Television Standards Committee". On se réfère maintenant à la Fig. 2 où la courbe représente le signal qui apparaît au point A du circuit de la Fig. 1, c'est-à-dire le signalroug & après sa démodulation et son traitement video dont il a été fait mention plus haut. Le signal rouge varie avec la position de la plage explorée de l'image,repérée par le signal eh de déviation horizontale. Cette variation de l'amplitude e du signal rouge, aussi bien que les variations correspondantes des signaux e b et e associés au "bleu" et au "vert", résul g tent souvent de variations dans les réponses des composants du système.Par exemple, la variation indiquée du signal peut résulter d'une astigmatisme du pinceau d'exploration du tube vidicon lorsque ce pinceau s'écarte de l'axe du tube. Les moyens de correction et d'étalonnage des couleurs que l'on va maintenant décrire détectent et corrigent cette distorsion du signal, ce qui permet d'obtenir le signal souhaité à peu près linéaire, au point B du circuit de la Fig. 1 (l'allure du signal ainsi obtenu étant indiquée sur la Fig. 3). -En bref, ces moyens sont constitués par un moyen qui établit un gain variable en fonction de eh et d'un moyen pour régler ce gain. On obtient un gain variable au moyen de la combinaison d'un atténuateur variable 44 et d'un amplificateur à gain fixe 47, tandis que le réglage de ce gain s'obtient par le circuit de mise en séquence et de détection 22, une mémoire 48, un échantillonneur 51, un circuit de référence 52 et un comparateur 53. On va maintenant décrire le fonctionnement de chacun de ces éléments. Le circuit 22 comprend des moyens qui permettent de détecter la présence de la plage d'étalonnage 12 dans le poste de projection du dispositif de télévision pour déclencher les diverses phases de la séquence d'étalonnage et pour contrôler le réglage de l'atténuateur 44. Ces phases de la séquence d'étalonnage peuvent s'ordonner comme suit : (1) mesure de e sur le côté gauche de la plage et réglage d'un premier compteur en r anneau ; (2) mesure de e r au centre de la plage et réglage d'un second compteur en anneau, et (3) mesure de e r sur le bord droit de la plage et réglage d'un troisième compteur en anneau. Les informations venant de la plage d'étalonnage sont détectées par le circuit de détection de la Fig. 5 qui fait partie du circuit de mise en séquence et de détection 22. L'information fournie par le tube Vidicon à l'entrée 52 alimente les filtres de bande 58, 71 et 72 par l'intermédiaire des amplificateurs tampons respectifs 73, 74 et 77. Chaque filtre ne transmet qu'une seule bande de fréquence qui correspond à ltune des fréquences obtenues pendant l'exploration de la plage d'étalonnage 12.Si l'on suppose que les trois bandes de fréquence W1, W2 et W3 sont présentes, des courants seront transmis par des déclencheurs à seuil respectifs 78, 81, 82 et puisque des tensions sont alors appliquées aux trois entrées d'une porte 83 de fonction logique "ET", cette porte fournira un potentiel d'excitation à un circuit de mise en séquence et de minuterie formant partie du circuit 22. La mémoire 48 comprend plusieurs compteurs en anneau d'un type bien connu dans la technique, cette mémoire commandant l'atténuateur 44 au moment où une section particulière de la mémoire est mise en oeuvre par une commande minutée issue du circuit 22. La mémoire peut prendre partiellement la forme générale représentée sur la Fig. 6 et l'atténuateur peut prendre la forme représentée sur la Fig. 7. Le fonctionnement de ces différents circuits et éléments s'opère comme on va maintenant l'expliquer. On se réfère tout d'abord à la Fig. 7 où il est clair que grâce à un nouveau circuit diviseur à résistances suivant l'invention et grâce à la commande qui lui est associée, l'amplitude du signal d'entrée fourni par la ligne 84 à l'amplificateur à gain constant 47 variera en fonction de la résistance de la dérivation vers la masse qui est établie par les résistances en série 87 à 103. La résistance de cet agencement sera, à son tour, déterminée par celui des trois transistors 104, 107, 108 qui est conducteur à un instant donné. Ainsi, si aucun des transistors n'est conducteur, situation qui apparaît pendant les périodes de transmission normale, les quatre résistances sont incluses dans la dérivation vers la masse. Si le transistor 104 est conducteur seules les résistances 87 et 88 jouent un rôle dans cette dérivation.Si le transistor 107 est conducteur, les résistances 87, 88 et 101 constituent la dérivation et, enfin, si le transistor 108 est conducteur toutes les résistances sauf la résistance 103 font partie de la dérivation. Ainsi, il est clair que le courant fourni à l'amplificateur 47 est commandé directement par celui des transistors (s'il y en a un) qui est conducteur. Cette situation, à son tour, est établie par la commande des potentiels de polarisation des bases des transistors par l'intermédiaire des conducteurs 111, 112 et 113, polarisations commandées au moyen des compteurs en anneau de la mémoire (tels que le compteur M2 de la Fig. 6) sous la commande même de l'action inhibitrice développée par les circuits des Fig. 9, 10 eo 11. Ces circuits d'inhibition sont représentés dans un agencement qui permet la commande d'un seul des compteurs en anneau:., soit le compteur M2 alors que la mémoire en compte plusieurs. Il est clair que des commandes simi- laires sont associées à chacun des autres compteurs en anneau. Comme on l'a vu plus haut, le circuit de la Fig. 10 sert pendant le mode de fonctionnement en correction au mode II. Quand l'un ou l'autre de ces circuits est excité pour fournir un potentiel i, l'action inhibitrice associée au compteur M2 s'efface tandis que les autres compteurs restent inhibés. Si l'on considère par exemple que le système est dans son mode de fonctionnement en étalonnage ou mode I et que la minuterie électronique transmet une impulsion pour indiquer qu'une autre phase de la séquence d'étalonnage doit démarrer et si en outre, le comparateur transmet aussi une impulsion qui indique que la phase précédente est terminée, la porte 114 de fonction logique ET s'ouvre et un potentiel Z1 est transmis pour faire cesser l'inhibition agissant sur le compteur M2 (circuit de la Fig. 9).Par conséquent, les potentiels de polarisation associés respectivement aux transistors 104, 107 et 108 seront établis sur les conducteurs 111, 112 ou 113 (Fig. 7) tels qu'ils sont déterminés par l'information emmagasinée dans le compteur M2 et le potentiel établi sur le conducteur 84 pour l'alimentation de l'amplificateur 47 sera réglé de manière correspondante. Comme représenté, le circuit d'inhibition de la Fig. 9 comprend des diodes de blocage pour isoler les compteurs en anneau les uns des autres. Lorsque le système est dans son mode de fonctionnement en correction ou mode II, la fourniture du potentiel Z1 qui fait cesser l'inhibition est ajustée par le circuit de la Fig. 11. La présence ou l'absence du potentiel Z1 est déterminée par la conduction ou la non-conduction des transistors 117 et 118 et des transistors 131 et 132, cette situation étant à son tour déterminée par le potentiel e appliqué à un instant donné à la borne 133. Comme on l'a vu plus haut, la mémoire est mise en jeu par une commande de minuterie issue du circuit 22. L'échantillonneur 51, échantillonne et retient une valeur de signal video, soit ici e pour une valeur particulière de eh en vue de l'exploitation de ce signal dans le comparateur 53. L'échantillonneur peut présenter la configuration représentée sur la Fig. 8. Le potentiel e prélevé au point B (Fig. 1), c'est-à-dire après "correction", est transmis sur la borne 134 et entre, par l'intermédiaire des amplificateurs tampons 137 et 138,dans le comparateur pourvu que ce circuit ne soit pas shunté vers la masse par le transistor 141. Ce shuntage est établi par le potentiel appliqué à la borne 142 par le circuit 22. Ce potentiel est appliqué pendant les intervalles de temps où il nty a pas d'échantillonnage et il sert à faire basculer un multivibrateur monostable 143.La sortie du multivibrateur, appliquée à la base du transistor 141 rend ce transistor conducteur, ce qui établit une dérivation vers la masse par l'intermédiaire du circuit émetteur-collecteur du transistor et empêche une transmission du signal er au comparateur 53. Le potentiel appliqué à la borne 134 est maintenu dans l'échantillonneur pour transmission au comparateur jusqu'au moment où un potentiel venu du circuit 22 est appliqué à la borne 142. A cet instant, comme on vient de l'expliquer, la dérivation vers la masse se ferme par l'intermédiaire du circuit collectoer- émetteur du transistor 141 et la transmission vers le comparateur est interrompue. Le comparateur peut etre du type représenté sur la Fig. 12. Un échantillon du potentiel e r est fourni périodiquement à la borne 144 par l'échantillonneur 51 comme on l'a vu plus haut et ces échantillons servent de potentiels de polarisation pour les transistors 147 et 148. Le circuit de référence 52 comprend un discriminateur, d'un type convenable bien connu dans la technique, qui permet de déterminer si le signal video reste dans des limites prédéterminées. Si le signal dépasse une limite supérieure un potentiel est fourni à la borne 161 du comparateur tandis que si le signal tombe en dessous d'une limite inférieure, un potentiel- alimente la borne 162. Ces potentiels servent à polariser les bases des transistors 163 et 164 respectivement.Dans la branche de sortie se trouve inséré un circuit de déclenchement à seuil 167 qui se déclenche pour fermer le circuit de transmission seulement lorsque l'un des transistors 164 et 163 est conducteur, soit lorsqu'un signal significatif d'un dépassement de la limite inférieure ou de la limite supérieure est reçu du circuit de référence 52. Dans ce cas, un signal est transmis par la ligne 168 pour faire avancer d'un pas la mémoire. Pour condenser les étapes précédentes, en se référant seulement à la "correction" du canal "rouge" puisque les corrections des canaux "bleu" et "vert" s'opèrent de manière similaire, on peut dire que la variation du gain établie dans le canal "rouge" de manière à étendre la caractéristique linéaire souhaitée pour le signal (Fig. 3), résulte du réglage convenable de l'atténuateur 44, réglage obtenu au moyen d'un pont de résistances et d'un circuit à transistors nouveaux (Fig. 7). Un transistor choisi parmi les trois incorporés dans ce circuit est rendu conducteur, ce qui permet de modifier le potentiel alimentant l'amplificateur à gain constant. Par ailleurs, les trois transistors sont bloqués pendant les périodes de transmission normale.Le fonctionnement de ce circuit est déterminé par les sauts des compteurs en anneau qui interviennent lorsqu'une porte ET est mise en jeu par des signaux venus concurremment du comparateur et de l'horloge électronique du circuit de mise en séquence et de détection. Des moyens d'inhibition de deux types différents sont associés aux compteurs en anneau. Une porte ET associée à l'horloge électronique et au comparateur est mise en oeuvre lorsque ce système est dans son mode de fonctionnement en étalonnage et un circuit à transistors sert lorsque le système fonctionne en correction. Un échantillonneur reçoit et maintient le signal video e avant sa modulation r et, à moins que le circuit soit mis hors service par un signal venu du circuit de mise en séquence et de détection, l'échantillon est transmis au comparateur en vue d'une comparaison avec des signaux venus du circuit de référence. Lorsqu'une différence significative apparaît entre le signal video et les niveaux inférieurs et supérieurs établis par le circuit de référence, l'un des compteurs en anneau de la mémoire reçoit un signal d'avancement. Le circuit de détection de la Fig. 5 est incorporé au circuit 22 en vue de la détection de la présence de la plage d'étalonnage de l'amorce dans la fenêtre de projection. Par ailleurs les circuits d'inhibition des Fig. 9, iO et il sont aussi incorporés au circuit 22. Le nouvel agencement suivant l'invention est particulièrement intéressant en ce qu'il est commodément adaptable pour obtenir un réétalonnage d'un dispositif de télévision en couleurs exploitant un film, à chaque fois qu'un nouveau film est exploité, ce qui permet au dispositif de staccommoder de l'équilibre particulier des couleurs du film. Il peut en outre s'adapter au type du film, suivant que celui-ci est du type négatif ou du type positif. I1 est clair que si l'on utilise un film négatif, on pourra utiliser une matrice de correction plutôt que des corrections indépendantes pour chacun des canaux. I1 est clair que l'étalonnage automatique suivant l'invention évite d'avoir à opérer des opérations coûteuses de centrage et d'alignement en usine aussi bien que les réalignements autrement nécessaires lorsque l'on opère le remplacement d'un composant du dispositif de télévision. I1 est clair que pendant les périodes de transmission normale, soit lorsque la plage d'étalonnage n'est pas en position d'exploration, aucun des trois transistors du circuit atténuateur n'est conducteur et que le potentiel fourni à l'amplificateur à gain constant sera d'une amplitude prédéterminée convenant à une transmission normale. R-E V E N D I C A T I O N S 1. - Appareil de télévision en couieurs exploitant un film photographique en couleurs dont l'amorce est munie d'une plage portant des marques distinctes utilisées pour l'étatonnage de l'appareil, muni d'un tube électronique de prise de vues pour l'exploration du film et la conversion des images de ce film en signaux video, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de production d'un signal d'essai à la suite de l'explora tion des marques de la plage d'étalonnage par le tube , un circuit atténuateur pour réduire de manière réglable ces signaux et des moyens de réglage de cet atténuateur en fonction du signal d'essai, pour linéariser les signaux video en fonction de la luminance des images explorées par le tube. 2. - Appareil conforme à la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un amplificateur à gain fixe connecté entre le circuit atténuateur et la sortie ou apparatssent les signaux video. 3. - Appareil conforme à l'une quelconque des revendications 1 et 2, carac térisé en ce qu'il comprend en outre des moyens de formation d'un signal significatif de l'amplitude de la déviation horizontale du faisceau d'exploration du tube de prise de vues et un dispositif agissant sur les moyens de réglage de l'atténuateur en fonction de ce signal de déviation horizontale. 4. - Appareil conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 3, caracté risé en ce que les moyens de réglage de l'atténuateur comprennent un circuit de transmission de signaux video vers la sortie, un circuit conducteur relié à la masse et shuntant ce circuit de transmission et un agencement pour faire varier la résistance efficace de ce circuit conducteur. 5. - Appareil conforme à la revendication 4, caractérisé en ce que l'agence ment comprend plusieurs résistances distinctes disposées en série dans le circuit conducteur et des moyens pour court-circuiter sélectivement certaines de ces résistances. 6. - Appareil conforme à la revendication 5, caractérisé en~ce que les moyens de court-circuitage comprennent plusieurs court-circuits associés chacun à une résistance de l'agencement et des moyens pour fermer sélectivement chaque court-circuit. 7. - Appareil conforme à la revendication 6, caractérisé en ce que chaque court-circuit passe par le circuit émetteur-collecteur d'un transistor, des moyens commandant la conductivité de chacun de ces transistors. 8. - Appareil conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour convertir le signal d'essai en un signal de correction qui agit directement sur les moyens de réglage du circuit atténuateur, l'appareil comprenant en outre une mémoire pour conserver ce signal de correction. 9. - Appareil conforme à la revendication 8, caractérisé en ce que ces moyens de conversion comprennent un circuit comparateur qui compare un échantil lon du signal d'essai avec un signal de référence et des moyens comman dant les sauts de la mémoire par le signal de correction obtenu par cette comparaison lorsque l'écart séparant le signal d'essai du signal de réfé rence dépasse une certaine valeur. 10.- Appareil conforme à la revendication 9, caractérisé en ce que le circuit comparateur comprend un premier transistor et un second transistor, des moyens pour appliquer les signaux video à leurs bases, un troisième et un quatrième transistor, des moyens pour appliquer le signal de réfé rence aux bases de ces deux derniers transistors et des moyens pour comparer les sorties de ces deux paires de transistors.