L'invention se rapporte à une semelle de fixation d'organes electriques amovibles sur un support, obtenue par moulage d'une seule pièce en matière plastique, ladite semelle comportant une traverse présentant dtune part une surface d'appui destinée à s'appliquer contre la surface du support, au moins deux crochets de verrouillage soumis à une force élastique pour s'accrocher sur deux arêtes parallèles du support et présentant d'autre part une surface de fixation sensiblement parallèle à la surface d'appui équipée de crochets de maintien dirigés en sens inverse des crochets de verrouillage et venant coopérer avec les organes électriques pour en assurer le maintien, les deux séries de crochets étant portées par des languettes déformables élastiquement. On connaît déjà des semelles conformes à la description qui vient d'entre faite, par exemple par le brevet allemand 1191882. Dans les semelles selon cet art connu, le maintien des organes électriques est généralement obtenu par des vis venant se loger dans des filetages de la semelle, tandis que, en raison de la forme plate de la semelle consécutive à l'utilisation d'une tôle découpée, l'élasticité des crochets est procurée par des ressorts disposés sensiblement dans le plan de la semelle. Une telle disposition présente le désavantage que d'une part, la mise en place des vis n'est pas aisée en raison de la position généralement verticale de la semelle et que d'autre part, le montage de ressorts est une opération longue et difficile à automatiser. De plus, une semelle de fixation entièrement métallique présente la propriété gênante de transmettre intégralement aux organes électriques les vibrations du support en raison de son élasticité propre. On connait encore une semelle de fixation moulée d'une seule pièce en matière plastique et présentant plusieurs crochets de verrouillage et plusieurs crochets de maintien diriges respectivement dans des sens opposés par rapport à la surface d'une paroi servant de surface d'appui mais dans laquelle l'épaisseur de ladite paroi est si faible que sa rigidité peut titre mise en cause, tandis qu 'une auimentation de l'épaisseur en question ne peut être envisage sans donner à cet organe des dimensions prohibitives et une mauvaise stabilité ; de plus la direction de déformation des deux séries de crochets est la me de sorte que l'on peut craindre lors de la mise en place sur le support ou lors de son enlèvement qtre s'opère un décrochage non souhaité de l'une de ces deux séries. L'invention se propose par suite de fournir une semelle de fixation dérivée de l'art antérieur qui vient d'entre décrit mais dans laquelle des mesures auront été prises pour lui conférer une stabilité et une rigidité meilleures à dimensions égales. Selon l'invention, ce résultat est atteint grace au fait que les premières languettes portant les crochets de verrouillage sont encastrées dans la traverse en des premiers points d'encastre~ ment voisins de la surface de fixation, les secondes languettes portant les crochets de -maintien étant encastrées dans la même tra- verse en des seconds points d'encastrements voisins de la surface d'appui, les surfaces d'appui et de fixation étant séparées par une distance comprise entre la moitié et les deux tiers de la longueur des premières languettes. Selon une caractéristique ultérieures les deux séries de languettes sont encastrées au voisinage des parois extérieures de la semelle opposée deux à deux et sont déformables dans des directions perpendiculaires. D'autres caractôristîques intéressantes seront décrites dans la description ci-dessous qui est accompagnée par - la figure 1 qui représente un exemple de semelle conforme a l'invention, vue en perspective, - la figure 2, qui illustre une vue en coupe de la même semelle par un plan longitudinal de symétrie P. En se reportant à la figure 12 on reconnatt au repère 2 un support, constitué ici par un profilé de section en oméga, au repère 35 un organe électrique, par exemple une borne amovible, et au repère 1 une semelle de fixation conforme à l'invention. Le support 2 présente notan-ent une surface qui est cons tituée ici de deux portions coplanaires (24, 24') limitées par deux arêtes parallèles 25, respectivement 26. La semelle 1 possède deux surfaces sensiblement parallèles 14, respectivement 13, constituant la première une surface de fixation pour l'organe électrique, et la seconde une surface de réception 24 du support, ces deux surfaces étant placées de part et d'autre d'une portion de la semelle constituant une traverse 40. Ces surfaces 14, 13 constituent avec les parois extérieu- res 3, 4, 5, 6, perpendiculaires aux premières, l'enveloppe d'un solide en matière plastique moulé d'une seule pièce. Au voisinage des parois parallèles opposées, 3, 4 se trou vent deux languettes 7, respectivement 8, visibles plus particulièrement à la figure 2. Ces languettes, qui sont encastrées en des points 11,12 voisins de la surface de fixation 14 sont placées dans des plans perpendiculaires au plan de la surface d'appui et portent chacune à leur extrémité libre un crochet de verrouillage 9 respectivement 10. En raison du fait que ces languettes sont relativement minces et que leur longueur 1 comprise entre une fois et demi, et deux fois la distance e séparant la surface d'appui, on a pu utiliser les propriétés élastiques du matériau synthétique pour leur conférer une flexibilité permettant leur encliquetage rapidement et sans danger sur les arêtes 25, 26, sans affaiblir pour autant la rigidité de la traverse 40 qui constitue la portion principale de la semelle. Les moyens destinés à assurer le maintien de l'organe électrique 35 sur la semelle sont constitués par des crochets de maintien 15, respectivement 29, portés par les extrémités libres de deux languettes souples 15, respectivement 18, dont les points d'en- castrement tels que 17 sont placés au voisinage de la surface d' appui 13. Le plan de ces languettes, qui sont disposées chacune dans une région proche des parois extérieures opposées 5 et 6 est perpendiculaire à la surface d'appui. La position de ces crochets sur les parois 5, 6 perpendiculaires aux parois 3 et 4 procure une sécurité de maintien lorsque les semelles et les organes électriques sont placés c8te à côte et assurent, en raison des directions de déformation perpendiculaires d'une série de languettes par rapport à l'autre, une bonne stabilité à l'accrochage et au décrochage. Les organes électriques doivent bien entendu comporter des moyens d'ancrage susceptibles de coopérer avec ces seconds crochets ; on peut, par exemple, les munir d'ouvertures latérales telles que celles illustrées par le repère 28 à la figure 1. Afin de rendre la liaison entre la semelle et l'organe électrique plus stable, on a, dans la réalisation donnée à titre d'exemple, placé les crochets de maintien 16, 19, sensiblement à égale distance des crochets de verrouillage 9, 10 et entre ceux-ci. La semelle représentée peut également se fixer sur les arêtes 30, 31 d'une platine 32, munies de perforations régulières telles que 33 à la figure 2. Afin de rendre universelle l'utilisation de cette semelle, on a mis à profit l'intervalle de matière présentbntre les différents crochets pour d'une part (voir région gauche de la figure 2) y créer une encoche 22 et d'autre part (voir région droite)ydis- poser un unique crochet 21 relié à un point d'encastrement 19 par une languette 20. Ces deux éléments servent à fixer la semelle sur un profilé normalisé en forme de C, représenté en traits pointillés par le repère 27 à la figure 2. Dans les deux figures, 11 épaisseur des parois n'est pas représentée avec des proportions convenant aux dimensions des crochets afin de faciliter la compréhension des dessins, le mode de coopération entre ces éléments étant éclairci par la description. La flexion des crochets de verrouillage 7, 8 est limitée par les parois extérieures 3 respectivement 4 voisines, tandis que celle du crochet supplémentaire 20 est limitée par un appendice 23. REVENDICATIONS 1. Semelle de fixation d'organes électriques amovibles sur un support, obtenue par moulage d'une seule pièce en matière plastique, ladite semelle comportant une traverse présentant d'une part une surface d'appui destinée à s'appliquer contre la surface du support , au moins deux crochets de verrouillage soumis à une force élastique pour s'accrocher sur deux arêtes parallèles du support et présentant d'autre part une surface de fixation sensiblement parallèle à la surface d'appui équipée de crochets de maintien dirigée en sens inverse des crochets de verrouillage et venant coopérer avec les organes électriques pour en assurer le maintien, les deux séries de crochets étant portées par des languettes déformables élastiquement, caractérisée en ce que les premières languettes (7, 8) portant les crochets de verrouillage sont encastrées dans la traverse (40) en des premiers points d'encastrement (11, respectivement 12) voisins de la surface de fixation 14, tandis que les secondes languettes (15, 18) portant les crochets de maintien sont encastrées dans la neme traverse en des seconds points d'encastrement (17, 17') voisins de la surface d'appui (13). 2. Semelle de fixation selon la revendication 1, caractérisée en ce que les deux séries de languettes (7, 8) respectivement (15, 18) sont encastrées au voisinage des parois extérieures (3, 4, respectivement 5, 6) de la semelle opposée deux a deux et sont dé- formables dans des directions perpendiculaires. 3. Semelle de fixation selon la revendication l, caractérisée en ce que les crochets de maintien (16, 29) sont placés entre et sensiblement à égale distance des crochets de verrouillage et que, une encoche (22) respectivement un crochet élastique supplémentaire (21, 20) analogue aux crochets de verrouillage, sont dispos sés entre les languettes de verrouillage et de maintien pour peler mettre un accrochage de la semelle sur un support normalisé à ailes inégales de dimensions inférieures, dont la section générale est en forme de C. 4, Semelle de fixation selon la revendication 1, caractérisée en ce que les surfaces d'appui et de fixation sont séparées ta par une distance (e) comprise entre la moitiéet les deux tiers de la longueur (1) des premières languettes (7, 8).