La présente invention concerne un repose-fer pour fer a repasser, en particulier pour fer à repasser à vapeur. Les repose-fer classiques que lion adapte sur les tables à repasser et sur lesquels on pose les fers à repasser à plat sur leur semelle présentent de nombreux inconvénients. En effet, ils sont pourvus d'une bordure périphérique de protection de faible hauteur qui assure une mauvaise retenue des fers lorsque, par exemple, la table est soumise à un choc violent. Par ailleurs, avant de poser à plat un fer à repasser à vapeur sur ces repose-fer, il est nécessaire de manoeuvrer préalablement le bouton commandant l'arrêt du dégagement de la vapeur. Or, pour ne pas effectuer la manoeuvre de ce bouton, les utilisatrices des fers à repasser à vapeur préfèrent les poser débout sur le talon puisque dans cette position les jets de vapeur cessent d'eux-memes. Ainsi posés, les fers sont cependant très instables et exposés à de nombreux risques de chute. La présente invention se propose de remédier à ces inconvénients et, pour ce faire, elle a pour objet un repose-fer qui se caractérise en ce qutil est constitué par un corps tubulaire à section en C disposé verticalement dont l'extrémité inférieure est au moins partiellement obturée de manière à constituer un fond destiné à recevoir le talon du fer en position vertic#ale, tandis que ses deux bords longitudinaux sont suffisamment écartés l'un de l'autre pour livrer passage à la poignée dudit fer. Grâce à cette disposition, le fer à repasser peut demeurer debout, posé sur son talon, sans le moindre risque de chute puisqu'il est maintenu sur tous ses côtés par les parois intérieures du corps tubulaire. Son introduction dans le corps du repose-fer est en outre très facile. En effet, lorsque l'utilisatrice l'enfile dans le repose-fer, elle peut le maintenir durant tout le temps de son introduction par la poignée qui émerge à l'extérieur du corps grâce à la fente séparant les bords longitudinaux de ce dernier. Il va de soi que la sortie du fer hors du repose-fer est également très aisée Evidemment, dans le cas d'un fer à repasser à vapeur, la manoeuvre du bouton commandant l'arrêt de la vapeur n'est pas nécessaire, celle-ci cessant de jaillir puisque le fer est maintenu verticalement. De préférence, le corps du repose-fer est constitué par une carcasse en fil métallique. On conçoit donc que sa réalisation soit simple et économique. Dans un mode préféré de réalisation, la face du corps opposée à la fente délimitée par les bords longitudinaux est revêtue d'une plaque perforée s'étendant au moins partiellement sur les cotés latéraux dudit corps. Les perforations de cette plaque favorisent l'échange de chaleur et limitent l'échauffement du repose-fer en contact avec la semelle. Dans un mode particulier de réalisation, la plaque perforée peut être revêtue intérieurement d'une couche d'amiante. On conçoit que la couche d'amiante isole la plaque perforée du contact direct de la semelle du fer, ce qui limite encore l'échauffement du repose-fer. Avantageusement, le repose-fer est pourvu de moyens pour sa fixation sur une table à repasser, ces moyens permettant par exemple de le suspendre sur un coté transversal du plateau de la table. Un mode d'exécution de la présente invention est représenté à titre d'exemple sur le dessin annexé dans lequel - la figure 1 est une vue en perspective du repose-fer selon l'invention, fixé à une table à repasser - la figure ? est une vue de coté du repose-fer représenté à la figure 1 dans lequel est introduit un fer à repasser électrique à vapeur - la figure 3 est une vue de face du repose-fer ; et - la figure 4 en est une vue de dessus. Le repose-fer selon l'invention est essentiellement constitué par un corps tubulaire 1 à section en C et disposé verticalement. Comme on peut le voir sur le dessin, le corps 1 est réalisé à partir d'un fil métallique 2 convenablement plié. Son extrémité inférieure 3 est partiellement obturée de manière à constituer le fond du repose-fer tandis que ses bords longitudinaux 4, écartés l'un de l'autre, délimitent une fente verticale 5. Dans le mode de réalisation représenté, le fond du repose-fer est constitué par deux barres 6 parallèles dont les extrémités s'appuient sur la base inférieure des cotés latéraux 7 du corps 1. Il va de soi qu'il pourrait être réalisé par tout autre moyen. La face 8 du corps 1, opposée à la fente verticale 5 est quant à elle revêtue d'une plaque perforée 9 s'étendant partiellement sur les cotés latéraux 7. Pour que le repose-fer puisse être fixé à une table à repasser, il est pourvu sur la base supérieure de l'un de ses cotés latéraux 7 d'un dispositif d'attache 10 coopérant avec un dispositif complémentaire solidaire du plateau de la planche. Evidemment, le dispositif d'attache 10 peut être d'un type différent de celui représenté au dessin. Pour introduire un fer à repasser dans le repose-fer, l'utilisatrice le saisit par la poignée et l'enfile par l'extrémité supérieure du corps 1. En raison de la présence de la fente verticale 5, elle peut évidemment le maintenir durant toute l'opération d'introduction par sa poignée qui fait saillie hors du corps 1. Lorsque le fer atteint le fond du repose-fer, son talon prend alors appui sur les deux barres 6 tandis que sa semelle disposée verticalement vient en contact avec la plaque perforée 9. On conçoit que le fer à repasser, qui est maintenu sur tous ses cotés, est parfaitement retenu dans le repose-fer et que des chocs mêmes violents sur la table à repasser ne peuvent provoquer sa chute. L'échauffement du reposefer est en outre limité grâce aux perforations de la plaque qui favorisent ltechange de chaleur. Les risques de brûlures sont donc pratiquement éliminés. Bien entendu, lorsqu'on revêt intérieurement la plaque perforée d'une couche d'amiante, l'échauffement du repose-fer est encore réduit. Evidemment, il n'est pas nécessaire de manoeuvrer le bouton d'arrêt de la vapeur des fers à repasser à vapeur, celle-ci cessant de jaillir d'ellemême puisque le fer est maintenu verticalement Bien entendu, le repose-fer selon l'invention pourrait également être utilisé de façon classique, clest-à-dire en position permettant de poser le fer à repasser à plat. A cet effet, le repose-fer pourrait être pourvu d'un moyen de fixation approprié pour le fixer en position horizontale. REVENDICATIONS 1.- Repose-fer pour fer à repasser, en particulier pour fer à repasser à vapeur, caractérisé en ce qu'il est constitué par un corps tubulaire à section en C disposé verticalement, dont l'extrémité inférieure est au moins partiellement obturée de manière à constituer un fond destiné à recevoir le talon du fer en position verticale, tandis que ses deux bords longitudinaux sont suffisamment écartés l'un de l'autre pour livrer passage à la poignée dudit fer. 2.- Repose-fer selon la revendication 1, caractérisé en ce que le corps est constitué par une carcasse en fil métallique. 3.- Repose-fer selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que la face du corps opposée à la fente délimitée par les bords longitudinaux est revêtue d'une plaque perforée s'étendant au moins partiellement sur les cotés latéraux dudit corps. 4.- Repose-fer selon la revendication 3, caractérisé en ce que la plaque perforée est revêtue intérieurement d'une couche d'amiante. 5.- Repose-fer selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est pourvu de moyens pour sa fixation sur une table à repasser.