La présente invention est relative à un appareil pour perforer des papiers peints devant être décollés de leur sup- port, comportant au moins un cylindre à picots monté rotatif autour de son axe longitudinal dans un support muni d'une poi- gnée. Pour décoller de leur support adhésif des papiers peints imperméables à l'eau, en particulier en plastique, il est néces- saire, notamment dans le cadre de travaux de rénovation, de dé- truire sur le côté arrière du papier peint la couche adhésive et l'on se sert à cet effet jusqu'à présent d'un appareil du type rappelé ci-dessus et dont le cylindre à picots tourne au- tour d'un axe longitudinal perpendiculaire à l'axe longitudi- nal de la poignée. Lorsqu'on fait rouler ce cylindre à picots sur la surface extérieure du papier peint, on pratique dans le papier peint des trous d'un faible diamètre à travers les- quels peut pénétrer de l'eau, de la vapeur ou un solvant, ca- pable de dissoudre la couche d'adhésif sur le côté arrière désormais accessible de l'extérieur du papier peint. L'appareil connu est simple dans sa structure et avantageux dans son ma- niement; cependant, l'action qu'il permet d'obtenir n'est que restreinte, parce que les picots du cylindre ne réalisent que des passages relativement petits dans le papier peint, si bien que le débit de vapeur ou d'eau, et partant l'efficacité du processus de trempage et de dissolution sont relativement limi- tés. Pour améliorer un peu l'efficacité, on peut s'en sortir par le fait que l'on applique l'appareil à plusieurs reprises et le passe plusieurs fois sur une même portion de lés, de sor- te que le nombre de trous pratiqués par les picots dans le pa- pier peint augmente en proportion par unité de surface. Le problème posé à la base de l'invention est de per- fectionner un appareil du genre mentionné plus haut de telle sorte que moyennant des mouvements demandant moins de temps et de surface, la pénétration d'eau à partir du côté extérieur du papier peint dans la couche d'adhésif soit réalisable avec une meilleure efficacité. De plus, l'appareil doit permettre un ma- niement simple et sans effort. La solution à ce problème consiste, suivant l'invention, dans le fait que le support reçoit deux cylindres à picots dont les axes longitudinaux formant à peu près un V,l'un par rapport à l'autre,sont montés pour former un angle dont le sommet se situe entre les deux cylindres à picots. Lorsqu'on pousse ou que l'on tire un appareil réalisé de cette manière suivant l'invention, de telle sorte que sur la surface du papier peint la médiatrice de l'angle formé entre les deux axes longitudi- naux des deux cylindres à picots coîncide avec le sens du mou- vement de l'appareil, les deux cylindres à picots se trouvent placés en formant un angle avec le sens du mouvement de l'appa- reil. La conséquence en est que chacun des différents picots qui pénètrent dans le papier peint, décrit en complément à son mouvement dû au déroulement du cylindre dans le sens de la pous- sée ou de la traction de l'appareil, un mouvement présentant une composante de trajectoire orientée dans le sens transversal au mouvement de l'appareil. La conséquence extrêmement avanta- geuse en est que ce ne sont pas de petits trous ayant des con- tours correspondant à la section transversale d'un picot qui sont pratiqués dans le papier peint, mais que chaque picot mu- nit individuellement le papier peint, dans les limites de sa sphère d'action dans ce dernier, d'une déchirure allongée, orientée à l'opposé du sens du mouvement vers l'extérieur ou l'intérieur - suivant que l'appareil est poussé ou tiré - et dépassant de beaucoup la grandeur de trou obtenue par une péné- tration pure et simple d'un picot dans le sens axial. La con- séquence en est, par ricochet, que l'on obtient par un unique passage de cylindres une perforation sensiblement plus efficace, exprimée par la superficie, dans le papier peint, si bien qu'en dépit d'un travail moins important dans son ampleur, une quantité plus grande d'eau, de vapeur ou de solvant peut par- venir jusqu'à la couche adhésive et que, de ce fait, l'action de trempage et de décollement est améliorée. Bien que le ma- niement de l'appareil suivant l'invention soit tout aussi simple que celui de l'appareil connu, il suffit, pour obtenir un résultat supérieur du travail, que l'appareil suivant l'in- vention soit passé une seule fois à chaque endroit du papier peint devant être rendu perméable à l'eau. Rien n'interdit pour autant à l'opérateur de répéter cette phase de mouvement à l'intérieur d'un tronçon déterminé de papier peint. Il est avantageux, dans le cadre de l'invention, que les axes longitudinaux des cylindres à picots comprennent entre eux un angle obtus qui peut évoluer de préférence dans un or- dre de grandeur de 1400 à 1700. Il est également avantageux, si la bissectrice de l'angle formé entre les axes longitudinaux des cylindres à picots est placée dans le plan médian de l'appa- reil, perpendiculaire au plan de roulement (surface du papier peint), dans lequel s'étend d'ailleurs aussi la poignée. Avec ce mode de réalisation de l'appareil, son propre sens de mou- vement (poussée ou traction sur l'appareil) se trouve dans le plan médian longitudinal de la poignée qui peut être réalisée à la manière d'un manche, tandis que la disposition équi- angulaire des deux cylindres à picots par rapport au sens du mouvement de l'appareil permet d'annuler la tendance qu'ont les cylindres à picots à vouloir s'écarter ou se rapprocher l'un de l'autre. Les forces latérales qui agissent s'annulent de ce fait réciproquement et n'influencent en rien la facili- té de maniement de l'appareil qui, en dépit de la position de biais des cylindres, se laisse manoeuvrer selon une ligne droi- te parfaite dans le sens voulu. Il est judicieux que l'angle formé par les axes lon- gitudinaux des cylindres à picots s'ouvre en direction de la poignée. Dans ces circonstances, lorsqu'on pousse l'appareil par son manche prévu à l'arrière, les cylindres s'avancent au maximum vers l'avant dans la zone de la bissectrice de l'angle. Une conséquence avantageuse en est que les branches extérieures du support, qui portent les axes des cylindres, peuvent être réalisées d'une longueur particulièrement courte. Une caractéristique supplémentaire avantageuse de l'invention est caractérisée par le fait que les cylindres à picots sont prévus comme cylindres creux qui sont montés sur au moins un axe tournant dans des paliers sur des branches extérieures d'un support qui a essentiellement la forme d'un étrier, et tournant dans un palier d'un appui intermédiaire fixé au support dans la zone du sommet de l'angle. Dans ces conditions, les deux cylindres à picots peuvent être montés sur un axe unique, coudé dans la zone du sommet de l'angle. Cet axe - qui s'entend, à l'opposé de la notion d'axe longitu- dinal, en tant qu'élément de construction tangible - peut par conséquent être relié tout-à-fait rigidement au support, tan- dis que le montage en rotation des cylindres peut être réalisé à l'aide d'alésages pratiqués dans ces derniers et adaptés au diamètre extérieur dudit axe. La fixation de l'axe dans le sup- port aussi bien que le montage des cylindres à picots sur cet axe d'une seule pièce et en un élément unique apparaissent comme étant particulièrement simples. Il est également avantageux, si l'axe longitudinal de la poignée se place en formant un angle avec le plan se dé- ployant entre les axes longitudinaux des cylindres à picots. Ce plan se déployant entre les cylindres à picots est, pour un maniement aussi pratique que possible de l'appareil, un plan parallèle à la surface du papier peint, si bien que mo- yennant la caractéristique de l'invention qui vient d'être citée, on obtient une position de biais de la poignée par rap- port à la surface du papier peint, positon particulièrement favorable pour assurer la simplicité du maniement de l'appareil et un résultat remarquable du travail. Un appareil présentant d'autres importants avantages est caractérisé par le fait que son support est pourvu d'au moins un appui dont le contact sur le plan de roulement, cons- titué par le papier peint, est tel que le plan se déployant entre les axes longitudinaux des cylindres à picots s'étend essentiellement parallèlement au plan de roulement. L'appui prévu suivant l'invention, qui est placé à une certaine dis- tance des cylindres à picots sur le support, demande unique- ment à demeurer au contact du plan de roulement - de la sur- face du papier peint - pour permettre aux deux cylindres à picots de rouler parallèlement au plan de roulement, et de garantir à chaque instant la pénétration d'un maximum possible de picots dans le papier peint. Le mode de réalisation suivant l'invention est d'autant plus important que son maniement est effectué de telle sorte que l'appareil prend des positions diverses par rapport à l'opérateur. Dans une zone au voisinage du plafond, on travaille au-dessus de la tête, tandis qu'à proximité du plancher, il faut travailler les bras tendus vers le bas Pourvu seulement que l'on veille à assurer le contact avec le papier peint de l'appui prévu suivant l'invention sur le sup- port, il ne se produira aucun inconvénient dû à des mouvements de déboîtement préjudiciables de l'appareil et à l'ineffica- cité ainsi causée de certains picots. Un autre mode de réalisation de l'invention prévoit que l'appui est composé d'un galet qui est monté de manière à pouvoir tourner dans le support et dont le sens de rotation est prévu parallèle à la bissectrice de l'angle formé par les axes longitudinaux des cylindres à picots. Si l'on prévoit, comme la proposition fondamentale explicitée ci-dessus en lais- se en suspens la possibilité, deux ou plusieurs appuis, il est dès lors prévu en conséquence une pluralité de galets de ce genre. Le galet au minimum unique servant d'appui possède des propriétés particulièrement bonnes du point de vue du guidage et une résistance faible au mouvement. De même est écarté tout risque de freinage lors du mouvement, pouvant intervenir dans le cas d'un appui ne roulant pas ou en présence de papiers peints à relief ou gaufrés. Un appareil particulièrement simple est caractérisé par le fait que sur le support il n'est prévu, en tant qu'appui, qu'un seul galet dont le sens de roulement et la bissectrice de l'angle formé par les axes longitudinaux des cylindres à picots sont placés dans le plan médian de l'appareil. Une autre caractéristique particulièrement avanta- geuse consiste dans le fait qu'il est prévu un point de montage pour y articuler la poignée sur le support. Cet agencement et ce mode de réalisation permettent de pouvoir tenir avec préci- sion, même en modifiant la position inclinée de la poignée, l'appareil dans sa position particulièrement efficace, définie par l'appui au moins unique. Par conséquent, on peut manoeu- vrer l'appareil, en va-et-vient de bas en haut et de haut en bas entre une zone proche du plancher et une zone proche du plafond, cela d'une manière extrêment simple et aisée, en tenant compte des mouvements naturels de la main et du bras de l'opé- rateur, tandis que l'appareil peut conserver quasi-automati- quement sa position conforme à sa destination par rapport au plan de roulement. Le plan d'orientabilité de la poignée coin- cide, de préférence, avec le plan médian de l'appareil, per- pendiculaire au plan de roulement. Une caractéristique d'un autre mode de réalisation avantageux tient au fait que le point de montage est prévu entre le sommet de l'angle formé par les axes longitudinaux des cy- lindres à picots et l'appui. Sans doute pourrait-on en prin- cipe prévoir le point de montage pour articuler la poignée orien- table aussi bien sur l'axe qui tient les deux cylindres à picots;- toutefois, l'articulation de la poignée, telle qu'elle est proposée dans ce qui précède, apparaît plus avantageuse, pour l'excellente raison que la possibilité est plus simple à réaliser de monter solidairement dans le support et indépendamment de la poignée,l'axe qui assure le montage rotatif des cylindres à picots. D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront de la description qui va suivre en re- gard des dessins annexés qui représentent, schématiquement et simplement à titre d'exemple, deux modes de réalisation d'un appareil conforme à l'invention. Sur ces dessins: La figure 1 est une vue schématique en plan d'un premier appareil; La figure 2 est une vue de côté dudit appareil, dans le sens de la flèche II à la figure 1; La figure 3 est une vue fortement grossie agrandie de la marque produite par les picots dans un papier peint, pour expliciter l'action obtenue suivant l'invention par cet appa- reil, ainsi que par un second appareil dont La figure 4 est également une vue en plan. La figure 5 est une vue en coupe longitudinale dudit second appareil, suivant la ligne V-V de la figure 4. Les deux appareils possèdent une poignée 10 en forme de manche, faisant environ 50 cm de longueur, à l'extrémité avant de laquelle est fixé un support Il en forme d'étrier pour deux cylindres 12 et 13 pourvus de picots de forme allongée. Chacun des cylindres 12 et 13 à picots, dont le corps de base peut se composer par exemple de laiton, est bardé de picots 14 acérés, distincts, qui s'étendent à peu près dans le sens radial de la surface du rouleau et qui peuvent se composer par exemple d'acier. Ces picots 14 acérés et, partant pointus sont judicieusement placés, répartis à des écartement égaux, sur les surfaces périphériques respectives de chacun des cy- lindres 12 et 13 à picots. Ainsi que les figures 1 et 4 permettent de le cons- tater, les cylindres 12 et 13 sont placés de telle manière dans le support 11 que leurs axes longitudinaux 15 et 16 com- prennent entre eux un angle W qui, dans le cas illustré, se situe dans un ordre de grandeur de 1500 à 1600, et dont le sommet S est placé dans le plan médian longitudinal E de l'ap- pareil qui passe également par l'axe longitudinal L (figure 2) de la poignée 10. Au demeurant, l'agencement prévu dans les exemples de réalisation illustré est défini de telle manière que la bissectrice 17 de l'angle W se situe, elle aussi, dans le plan médian E. Chacun des deux cylindres 12 et 13 à picots a par conséquent une position inclinée à concurrence d'un angle d'égale valeur, mais de signe opposé par rapport au plan E. Le support 11 du premier appareil est, suivant les figures 1 et 2, en forme d'étrier et est fixé par son dos 18 à la poignée 10. Deux branches 19 et 20 placées sur les côtés extérieurs, ainsi qu'un appui intermédiaire 21 ayant à peu près la forme d'une cornière en L et fixé sur le dos 18 du support 11, assurent le montage d'un axe 22 ayant essentiellement la forme d'une barre coudée dans la zone du milieu du sommet S de l'angle W entre les cylindres 12 et 13 à picots de manière correspondant à l'ampleur de l'angle W. Par conséquent, l'axe 22 ne tourne pas en accompagnant les cylindres 12 et 13 à picots qui, par contre, sont montés de manière à pouvoir tourner fous sur chacune des moitiés de l'axe 22 qui leur est respectivement affectée. 8 2460795 Les axes médians longitudinaux 15 et 16 des cylindres 12 et 13 à picots sont placés dans un plan désigné par P à la figure 2 et qui s'étend, comme on peut le reconnaître, lorsque le premier appareil est correctement desservi, parallèlement au plan de roulement A qui s'identifie à la surface du papier peint, lorsqu'on utilise l'appareil conformément à sa desti- nation. L'axe longitudinal L de la poignée 10 ou du manche est placé avec une inclinaison à concurrence d'un angle V (figure 2) par rapport aux plans P et A, ce qui conduit à un maniement plus aisé qui devient tout particulièrement évident si l'on signale qu'en règle générale, on manie l'appareil de telle sorte que, pour les papiers peints muraux, ses deux sens praticables pour les mouvements s'étendent dans le plan E à la verticale. L'angle formé par la poignée à concurrence de l'angle V facilite du fait de l'écart ainsi obtenu de la poignée par rapport à la surface A du papier peint, la poussée ou la traction de l'appareil dans le sens parallèle au plan A tout en faisant agir en même temps une pression sur le plan A. Le support 11 du second appareil suivant les figures 4 et 5 se compose, dans l'exemple de réalisation présenté, d'un corps 25 en alliage léger coulé sous pression,présente une forme essentiellement étendue dans sa longueur et est ex- clusivement prévu entre les deux cylindres 12 et 13 à picots. Le support reçoit un axe 22 qui est coudé pour former l'angle W dans la zone du sommet S sur lequel s'étend en recouvrement le support 11, et y est solidairement encastré, par exemple scellé dans le support. Dans ce cas également, l'axe ne tourne par conséquent pas en même temps que les cylindres 12 et 13 à picots qui, en revanche, sont montés pour tourner, pour leur part, fous sur la moitié de l'axe 22 qui leur est respective- ment affectée. Dans sa portion terminale éloignée du point de mon- tage (en S) pour l'axe 22, le support 11 a un appui 26. Ce der- nier est réalisé sous la forme d'un galet 27 et est monté dans un palier 28 du support 11 qui se compose, dans l'exemple de réalisation présenté, d'une douille de serrage 29 munie d'une fente longitudinale, serrée dans le support 11 et -sur laquelle le galet 27 peut tourner fou, en partie engagé dans une fourche réalisée dans le support 11. L'appui 26 a pour objet et effet que, dès qu'il peut prendre contact, ainsi que les cylindres 12 et 13 à picots, avec le plan de roulement A constitué par la surface du papier peint, le plan P s'étendant par les axes médians longitudinaux , 16 des cylindres 12 et 13 à picots (figure 5) s'étend paral- lèlement ou pour le moins essentiellement parallèlement au plan de roulement A. Ceci garantit, par ricochet, que les deux cy- lindres 12 et 13 à picots peuvent entrer en contact par le nombre maximum de picots 14 avec le plan A et partant avec le papier peint. Dans une zone entre le sommet S et l'appui 26 se trouve sur le support 11 un autre point de montage 31 se com- posant d'une douille de serrage 30 pour assurer un montage ar- ticulé et orientable de la poignée 10 sur le support 11. Par conséquent, la poignée 10 est montée de manière à pouvoir pi- voter autour de l'axe 32 du point de montage par rapport au support 11 dans le sens de la double flèche X inscrite à la figure 5. De ce fait, l'angle Y formé entre l'axe longitudinal L de la poignée 10 et le plan de roulement A peut prendre des grandeurs variables même lorsque la position relative du sup- port par rapport au plan de roulement A ne varie pas. Ceci fa- cilite de façon décisive le maniement de l'appareil, parce qu'il est très simple, en modifiant la position d'inclinaison (angle Y) de la poignée 10, de pouvoir déplacer en aller et retour dans les deux sens possibles de fonctionnement D (poussée) et Z (traction), le support Il qui présente l'appareil de travail proprement dit. Indépendamment de la position occupée à tout moment par la poignée 10, on a ainsi la garantie que le contact réalisé entre les picots 14 et le papier peint (plan de roule- ment A), tel qu'il est recherché, est le meilleur qu'il soit possible d'obtenir. A la figure 3, l'action des appareils suivant l'in- vention en raison de la position en biais des cylindres 12 et 13 à picots est illustrée à plus grande échelle. Si l'on tire l'appareil dans le sens Z de la flèche ou qu'on le pousse dans le sens D sur le papier peint, chacun des différents picots 14 laisse derrière lui un accroc de forme allongée, tel qu'il est représenté schématiquement et, plus précisément un accroc por- tant la référence 23 créé par un picot 14 du cylindre 12 à pi- cots de gauche, et un autre avec la référence 24 pratiqué par un picot 14 du cylindre 13 à picots de droite. La longueur 1 de l'accroc est, en l'espèce, une conséquence de la grandeur de l'angle U défini par l'angle W et à concurrence duquel l'axe longitudinal 15 du cylindre 12 à picots s'écarte de sa position 25, telle qu'elle était connue jusqu'à présent. Si l'on déplace l'appareil avec la poignée 10 en avant dans le sens Z pardessus le support, les accrocs se forment à partir du haut à l'intérieur vers le bas à l'extérieur, tandis que dans un mouvement dans le sens de la flèche D, c'est à-dire les cylindres 12 et 13 à picots à l'avant, la formation a lieu du bas à l'extérieur vers le haut à l'intérieur. En raison de la formation symétrique des accrocs 23 et 24 par rapport au plan du mouvement E, les forces exercées dans le sens trans- versal au sens du mouvement de l'appareil (Z ou D) par l'atta- que des picots s'annulent de cette manière réciproquement, de sorte que lesdites forces n'altèrent pas de manière préjudicia- ble le mouvement d'avance de l'appareil à tout moment dans le sens Z ou dans le sens D. Par conséquent, l'appareil sui- vant l'invention se laisse en principe manoeuvrer tout aussi aisément que le permettait l'appareil du genre supposé connu du début, pourtant avec un résultat utile sensiblement plus grand. Pour conclure, il convient de faire remarquer que sur un appareil testé suivant l'invention, un angle W entre les axes longitudianux 15 et 16 des cylindres 12 et 13 à picots d'environ 1550 s'est avéré des plus avantageux dans le sens de la solution recherchée du problème. -l 2460795 REVE14DICATIONS 1. Appareil pour perforer des papiers peints devant être décollés de leur support, comportant au moins un cylindre à picots monté de manière à pouvoir tourner autour de son axe longitudinal dans un support muni d'une poignée, caractérisé par le fait que le support (11) reçoit deux cylindres (12, 13) à picots (14) dont les axes longitudinaux (15, 16) formant à peu près un V l'un par rapport à l'autre sont montés pour for- mer un angle (W) dont le sommet (S) se situe entre les deux cylindres (12, 13) à picots. 2. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les axes longitudinaux (15, 16) des cylindres (12, 13) à picots (14) font entre eux un angle obtus (W). 3. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que l'ordre de grandeur de l'angle (W) se situe à peu près dans la zone de 1400 à 1700. 4. Appareil suivant l'une quelconque des revendica- tions 1 à 3, caractérisé par le fait que la bissectrice (17) de l'angle (W) est placée à peu près dans le plan médian (E) de l'appareil qui est placé à la perpendiculaire du plan de roulement (A) et dans lequel est également agencée la poignée (10). 5. Appareil suivant l'une quelconque des revendica- tions 1 à 4, caractérisé par le fait que l'angle (W) s'ouvre en direction de la poignée (10). 6. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les cylindres (12, 13) à picots (14) sont réa- lisés sous la forme de cylindres creux qui sont montés sur au moins un axe (22) tournant dans des paliers sur les branches (19, 20) extérieures du support (11) qui a essentiellement la forme d'un étrier, et tournant dans un palier d'un appui inter- médiaire (21) fixé au support (11) dans la zone du sommet (S) de l'angle (W). 7. Appareil suivant les revendications 1 et 6, ca- ractérisé par le fait que les deux cylindres (12, 13> à picots (14) sont montés sur un axe (22) unique, coudé dans la zone du sommet (S) de l'angle (W). 8. Appareil suivant les revendications 1 et 6, ca- ractérisé par le fait que l'axe longitudinal (L) de la poignée (10) est place en formant un angle (V) par rapport au plan (P) se déployant entre les axes longitudinaux (15, 16) des cylindres (12, 13) à picots (14). 9. Appareil suivant l'une quelronque des revendica- tions 1 a 8, caractérisé par le fa;t que les cylindres (12, 13) à picots sont des corps s'étendant en longueur dans le sens de leur axe longitudinal respectif (15 ou 16) et portant dans le sens axial une pluralité de picots (14). 10. Appareil suivant l'une quelconque des revendi- cations 1 à 9, caractérisé par le fait que les cylindres (12, 13) a picots portent des picots (14) en métal, de préféren ce en acier, qui sont rigidement ancrés dans les cylindres (12, 13) à picots et dont les extrémités libres sont aff0tées ou essentiellement aiguisees en pointes aciculaires. 11. Appareil suivant l'une quelconque des revendica- tions 1 a 10, caractérisé par le fait que le support (11) est muni d'au moins un appui (26) dont le contact-sur le plan de roulement (A) constitué par le papier peint fait que le plan (P) se déployant entre les axes longitudinaux (15, 16) des cylindres (12, 13) à picots (14) s'étend essentiellement pa- rallèlement au plan de roulement (A). 12. Appareil suivant la revendication 11, caracté- risé par le fait que l'appui (26) se compose d'un galet (27) qui est monté pour pouvoir tourner sur le support (11) et dont le sens de rotation (D ou Z) est prévu parallèle A la bissec- trice (17) de l'angle (W) formé par les axes longitudinaux (15, 16) des cylindres (12, 13) a picots (14). 13. Appareil suivant la revendication 11 ou 12, caractérisé par le fait qu'un galet (27) unique est prévu sur le support (11) en tant qu'appui (26) dont le sens de rotation (D ou Z) et la bissectrice (17) de l'angle (W) formé par les axes longitudinaux (15, 16) des cylindres (12, 13) a picots sont places dans le plan médian (E) de l'appareil. - 14. Appareil suivant l'une des revendications Il à 13, caractérisé par le fait qu'un point de montage (31) est prévu sur le support (11) pour le montage articulé et orienta- ble de la poignée (10). 15. Appareil suivant l'une quelconque des revendi- cations 1 à 14, caractérisé par le fait que le plan d'orienta- tion de la poignée (10) coîncide avec le plan médian (E) de l'appareil qui est perpendiculaire au plan de roulement (A). 16. Appareil suivant l'une quelconque des revendi- cations 14 et 15, caractérisé par le fait que le point de mon- tage (31) est placé entre le sommet (S) de l'angle (W) formé par les axes longitudinaux (15, 16) des cylindres (12, 13) à picots et l'appui (26). 17. Appareil suivant l'une quelconque des revendica- tions 11 à 16, caractérisé par le fait que chacun des cylin- dres (12, 13) à picots (14) est prévu sur un des deux côtés du support (11) qui est seul placé entre lesdits cylindres. 18. Appareil suivant l'une quelconque des revendi- cations 11 à 17, caractérisé par le fait que le support (11) se compose d'une partie venue de fonderie, de préférence en alliage léger. 19. Appareil suivant l'une quelconque des revendi- cations 1 à 18, caractérisé par le fait que les cylindres (12, 13) à picots (14) sont montés de manière à pouvoir tourner * sur un axe (22) unique qui présente au milieu un coude corres- pondant à l'angle (W) et qui est encastré par scellement dans le support (11) dans cette zone de manière à ne pas pouvoir tourner.