l'invention concerne, d'une façon générale, les lampes à boitier ; et elle concerne plus particulièrement (parce que ctest dans leur cas que son application parait devoir présenter le plus d'intér8t), mais non exclusivement, parmi ces lampes, celles du type portatif avec une source de courant indépendante agencées pour servir à la signalisation rixe ou clignotante. Elle a pour but (surtout) de rendre telles les lampes du genre en question qu'elles répondent mieux que jusqu'à présent aux divers desiderata de la pratique. Â cet effet il convient notamment d'agencer le bottier de la lampe de manière telle que, tout en épousant étroitement le contour circulaire dtun réflecteur parabolique incorporé de grandes dimensions, ce bottier offre des possibilités particulièrement simples et efficaces pour autre - - soit porté à la main, - soit fixé de façon amovible à un support de signalisa tion, notamment incorporé à un triangle de pré signalisation, tel qu'il doit se trouver à bord des véhicules automobiles et routiers, - soit simplement posé de façon stable sur une surface planes en particulier sur le sol, - soit solidement fixé de façon amovible à l'un des angles dtun panneau de signalisation routière en forme de triangle équilatéral en ayant, pour cette fixation à percer le panneau que d'un seul trou pour chaque lampe. i Ltinvention pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide de la description qui suit ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels description et dessins, donnés surtout à titre d'indica tioa feront encore apparaître d'autres objectifs et avantages ainsi que les caractéristiques importantes de l'invention dont les principales se trouvent en outre définies dans les revendications annexées. Fig. 1 montre, en vue éclatée, les principaux éléments d'une lampe établie selon un premier mode d'exécution de l'invention et destinée à être emportée à bord d'un véhicule routier pour servir de lampe auxiliaire de signalisation et/ou a'éclairage, notamment en cas d'incident nécessitant l'arrêt du véhicule au bord de la route. Fig. 2 est une coupe axiale de la mEme lampe en état de fonctionnement. Fig. 3 à 6 montrent, à échelle plus petite, différentes possibilités d'utilisation que la lampe offre grace à son agencement conforme à l'invention. Sigle 7 montre, en coupe axiale, une lampe établie selon une variante de l'invention pour servir plus particulièrement à la signalisation routière, fixée à cet effet de façon amovible à l'un des angles d'un panneau de signalisation en forme de triangle équilatéral0 Fig. 8 montre, à échelle plus petite, la fixation de trois lampes telles que montrées en fig. 7 aux angles d'un panneau de signalisation routière en forme de triangle équilatéral, ces lampes étant alimentées à partir d1une source de courant commune, installée derrière ledit panneau et qui les fait clignoter simul tanément. nonformément à l'invention on fait comporter à la lampe un corps annulaire 1 en forme de prisme droit et régulier de section hexagonale, en outre, à l'une au moins des deux extrémités opposées de ce corps 1, un hublot translucide ou transparent et, derrière ce hublot, une source de lumière0 Au corps annulaire 1, d'un même ctté d'un plan diamétral théorique passant par les arases 2 et 5 au sommet de deux angles opposés de l'hexagone régulier, il convient de faire comporter en outre deux bossages sensiblement tubulaires 4 et 5, longeant chacun à faible distance d'un côté et de l'autre du corps I l'arrête correspondante respectivement 2 et 3.On reviendra plus loin sur diverses fonctions conformes à l'invention que l'on fera remplir à ces bossages 4 et 5 suivant le mode d'exécution adopté pour la lampe. Dans le cas des fig. 1 à 6, la lampe conforme à l'invention est agencée sous forme d'une lampe portative, destinée à être emportée à bord d'un véhicule automobile pour pouvoir remplir, le cas échéant, simultanément ou séparément deux fonctions : vers un côté celle d'une signalisation clignotante derrière un hublot de grandes dimensions et vers le côté opposé celle d'un éclairage permanent d'une zone de travail. A cet effet on fait comporter à la lampe. à l'une des extre- mités du corps 1 un couvercle hexagonal 6 sensiblement plan et translucide, de préférence coloré en orange et ayant une surface à facettes diffusantes, susceptible de s'emboîter sur le bord périphérique du corps 1 et d'y entre fixée définitivement de façon étanche par collage ou encore de façon amovible par plusieurs vis 7 (fig. 2), vissées dans le corps 1 ou dans des surépaisseurs 8 à l'intérieur de ce corps. Derrière le couvercle 6 se trouve un réflecteur parabolique de grandes dimensions, désigné dans son ensemble par 9, circonscrit par le corps 1. Dans ce réflecteur la surface parabolique 10 est entourée, conformément à une caractéristique de l'invention, d'une surface annulaire ?1 susceptible de diffuser vers la périphérie un faisceau annulaire de rayons divergents autour du faisceau de rayons parallèles émis par la surface parabolique 10. Dans le cas de la construction représentée, le couvercle 6, établi en une matière thermo-plastique, comporte de moulage sur sa face arrière des totons la. Le réflecteur 9, dans une partie an annulaire plane 13, entourant la surface annulaire 11 est en correspondance percé de trous 14 susceptibles d'8tre enfilés sur les totons 12 dont l'extrémité est aplatie à chaud pour former une tête fixant le réflecteur 9 contre la face arrière du couvercle 6. Du c8té opposé le corps annulaire hexagonal I est fermé par un autre couvercle sensiblement platSvRnntt s'esboSter sur le bord du corps 1. Dans le cas du mode de réalisation montré sur les fig. 1 à 6 > le deuxième couvercle hexagonal 15 est meulé d'une seule pièce aveo, en saillie sur l'une de ses faces (celle qui se trouvera à l'intérieur du corps i), un cloisonnement désigné dans son ensemble par 16 et déterminant, le long de la périphérie du couvercle, des compartiments contigus 17, 18, 19 et 20 fermes vers l'axe du convercle 15 et ouverts vers sa peripberie, chacun de ces compartiments étant susceptible de recevoir une pile 21 > notamment du type torche, montrée schématiquement en traits interrompus sur fig. 2. Il convient en outre de faire comporter à chaque cloison 22, 23, 24 et 25, séparant dans le cloisonnement 16 les compartiments 17 à 20 les uns des autres, une glissière respeotivement 26, 27, 28 et 29 parallèle à l'ex. tm couvercle 15 et agencée pour pouvoir recevoir et retenir, par sa partie médiane rectiligne 30, une lame métallique sensiblement en forme de Z, dont les parties terminales respectivement 31, 32, pliées sensiblement à angle droit vers les c8tés opposées relient par leurs extrémités celles des p8les opposés de deux piles torches 21 logées dans deux compartiments contigus, après que ces piles aient été introduites dans ces compartiments depuis la périphérie dn boîtier. On voit sur fig. 1 la forme donnée à ces lames et en particu- lier les échancrures 33 qu'elles comportent au niveau de l'angle droit reliant la partie médiane 30 à la partie terminale 31 et qui permet ae glisser la partie médiane 30 dans l'une des glis sières 26 à 29, de sorte que la partie terminale 31 vient en appui sur la surface intérieure plan. du couvercle 15. Dans la partie médiane plane 30 est avantageusement découpée une languette 34, refoulée hors du plan de la lame pour venir s'enclencher derrière un redan transversal correspondant (non représenté), prévu dans le fond de la glissière correspondante 26 à 29, lorsqu'on y enfile cette partie 30, afin d'empêcher que la lame puisse revenir en arrière. En outre il convient de faire comporter au cloisonnement 16, dans sa partie située en vis-àvis de l'axe du couvercle 15, une glissière 35, venue également de moulage avec ce dernier et susceptible de recevoir la plaquette imprimée d'un circuit électro~ nique. le circuit électronique est du type à bascule communément appelé "flip-flop", utilisé pour interrompre et rétablir périodiquement le courant continu provenant des piles 21, avant de l'en- voyer sur une lampe, afin de faire clignoter celle-ci. L'établissement d'un tel cireuit ne comporte aucune difficulté pour l'électronicien qui le réalisera aiséient pour donner au clignotement de la lampe la fréqiemce sulu . Il est par conséquent inutile de représeater un circuit particulier. On notera que la combinaison, conforme à l'inventionX d'une lampe classique avec un circuit à bascule électronique, pour ob tenir le clignotement de la lampe, présente, sur les lampes spécial les, alimentées continuellement en courant et clignotant sous 1' effet d'un bi-lame, l'important avantage, dans l'application visée par l'invention, d'une grande fiabilité et indépendance du froid au bénéfice de la sécurité recherchée. Â côté du cloisonnement 16, on prévoit de moulage dans le couvercle 15 une ouverture 36, dans laquelle on peut fixer, notam- ment par emboStement et collage, un hublot 37 et, derrière ce hublot, un deuxième réflecteur parabolique 38. Entre l'ouverture 36 et le cloisonnement 16 on prévoit en outre un passage 39 pour l'organe de commande 40 d'un commutateur électrique 41. On conçoit qu'en établissant les connexions électriques voulues entre les piles, par exemple branchées en série, dont l'un des piles est directenent relié aux lampes 42 et 43 des ré lecteurs respectivement 9 et 38 et dont l'autre p8le passe par le commutateur 41 pour repartir de celui-cidtune part à travers la bascule électronique ou "flip-flopn à la lampe 42 et d'autre partpdirectement à la lampe 43set en choisissant le commutateur 41 avec un nombre de positions appropriées, on peut, suivant la position donnée à l'organe 40 de ce commutateur, soit faire seulement clignoter la lampe 42, soit allumer seulement la lampe 43, soit simultanément allumer la lampe 43 et faire clignoter la lampe 42, soit encore éteindre les deux lampes 42 et 43o On peut ainsi par exemple, en plaçant la lampe avec son axe parallèlement à la direction de la route, signaler au trafic venant de l'arrière par la lampe clignotante 42 qu'il faudra s'écarter largement pour doubler le véhicule en stationnement forcé et éclairer en même temps vers l'avant, la zone de travail, par exemple pour le dépannage du véhicule. il convient en outre d'équiper la lampe de deux étriers identiques, désignés dans leur ensemble par 44, pivotant chacun par ses deux extrémités 45, alignées et dirigées l'une vers l'au tre, dans les deux entrées opposées de l'un des bossages tubulaires respectivement 4 et 5.Ces étriers, qui comportent une partie intermédiaire rectiligne 46, sont conformés, comme montré sur les fig. 1 et 3 à 6, de manière telle qu'ils puissent être, à volonté, - rabattus l'un par-dessus l'autre contre le boîtier tubulaire 1 (fig. 3), sensiblement dans le gabarit hexagonal de celui-ci, - ou, en prenant appui par des coudes intermédiaires 47 contre la facette plane du bottier 1 sur laquelle se trouve le bossage correspondant 4 ou 5, servir de piètement stable à l'en- semble de la lampe (fig. 5), en prenant appui par leur partie intermédiaire rectiligne 46 (un peu comme les pattes d'une araignée) sur une surface plane 48 (sol), - ou encore entre ramenés l'un contre l'autre par leur partie médiane rectiligne 46 pour servir d'anse de portage, comme montré en fig. 4. On notera que les bossages 4, 5 et les étriers 44 conformes à l'invention peuvent, avec un effet similaire, Stre prévus sur un boîtier 1 d'une forme différente, d'une section ayant notamment la forme d'un autre polygone régulier ou meme d'un cercle ou d'une ellipse)pourvu,quten comparaison avec la figure 5jles bossages 4 et 5 soient situés légèrement en dessous d'un diamètre ou grand axe que les étriers comportent un coude d'un angle con venablevdirigé vers le haut, et que les étriers 44,entre ces coudes 47 et une partie d'appui 46soient convenablement coudés ou cintrés vers le pas, de manière à pouvoir, lorsqu'ils sont rabattus vers le bas autour du boStier en question, en en épouser le contour extérieur. lorsque le bottier est de forme hexagonale, ses dimensions sont choisies telles qu'il puisse s'emboîter exactement dans le triangle 49 de pré signalisation, rendu obligatoire par le code de la route comme montré en fig. 6 et dont les dimensions sont elles mimes réglementées0 te bottier de la lampe se trouve ainsi con- cé provisoirement dans le triangle 49 et améliore la visibilité de celui-ci. Dans cette position le piètement du triangle luimême peut assurer la stabilité de l'ensemble pour le tenir debout. il est également possible, grace à l'élasticité des étriers 44, de les retirer des bossages 4 et 5 avant de les refixer dans ces bossages de part et d'autre de l'un des côtés du triangle 49, comme montré en fig. Go Dans ces conditions c'est le piètement de la lampe qui maintient debout l'ensemble de la lampe et du triangle 49. On notera quegdans aucun des casJles les bossages 4 et 5 ne gè- nent cet emboitement étroit, puisqu'ils restent écartés des bords intérieurs du triangle 49 en venant se loger dans les zones triangulaires vides)en face des sommets du triangle équilatéral. Le boîtier annulaire, en forme d'hexagone de la lampe conforme à l'invention, convient en outre pour une fixation particulièrement simple et eNficace dans les angles d'un panneau 50 de signalisation routière en forme de triangle équilatéral, comme montré en fig. 8. tes trois lampes, chacune fixée dans l'un des angles du panneau 50 dans le contour duquel, grace à leur forme hexagonale, elles viennent parfaitement s'intégrer, sont alors reliées à une alimentation électrique commune 51 comportant une batterie d'accumulateur et un circuit à bascule électronique tflip-flop" assurant le clignotement simultané des trois lampes. Dans ce cas cha- que lampe sera alors de construction simplifiée comportant uni quement > de l'ensemble précédemmlent décrit : le boîtier hexagonal 1 le couvercle translucide 6, le réflecteur 9 et sa lampe 42. A l'arrière, le couvercle 15 est remplacé par un couvercle opaque 52 comportant, en saillie vers l'extérieur, un teuton axial 53. Dans chacun des deux bossages tubulaires 4 et 5 on enfile une vis ou tirant 54, vissé en bout dans un organe 55, agencé pour permettre le serrage de la lampe par son couvercle plat 52 contre le panneau 50 percé en 56 d'un trou livrant passage au têton 53 qui assure le positionnement de la lampe sur le panneau 50. On sait que ce dernier comporte généralement une bordure 57, rabattue vers ltarrière. Dans ce cas l'organe 55 est avantageuse- ment agencé comme crochet entourant ce bord comme montré en fig. 7. Selon une variante (non représentée) on peut aussi réunir les deux organes 55 en un seul étrier susceptible de ceinturer la partie correspondante du panneau 50 au niveau du trou 56. le téton 53 est avantageusement percé axialement pour former une sorte de collerette livrant passage aux fils d'alimentation 59 de la lampe 42. De manière à pouvoir utiliser le bottier 1 sans profondeur excessive pour la réalisation de la lampe montres en fig. 7 et 8 en meme temps que pour celle de la lampe montrée sur les fig. 1 A 6 qui, pour loger les piles 21, le réflecteur 38 et le commutateur 41 doit Titre plus profond, il convient de prévoir une douille hexagonale de prolongation 60, susceptible d'être emboîtée et col- lée sur le boîtier 1, dans le cas de la réalisation de la lampe montrée sur les fig. 1 à 6. & Il doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas on plaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. R E V E N D I C À T I O N S 1. lampe portative, notamment de signalisation, caractérisée en ce qu'elle comporte un corps annulaire en forme de prisme droit et régulier, de section hexagonale, en outre, à l'une au moins des deux extrémités opposées de ce corps, un hublot translucide ou transparent et, derrière ce hublot, une source de lumière. 2. Lampe portative notamment de signalisation comportant un corps annulaire et, à l'une au moins des deux extrémités opposées de ce corps, un hublot translucide ou transparent et, derrière ce hublot, une source de lumière, caractérisée en ce que ledit corps annulaire comporte, légèrement sous un plan diamétral, de chaque côté, un bossage sensiblement tubulaire et parallèle à l'axe dudit corps. 3. Lampe selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que le corps annulaire (1) entoure, à chacune de ses deux extrémités opposées derrière un hublot, l'un (6) coloré en orange et l'autre (37) incolore, une lampe (42, 43) au foyer d'un réflecteur parabolique (9, 38), et contient en outre une - source de courant autonome, telle qu'une plile électrique (21), un circuit électronique du type bascule "flip-flop" et des moyens (40 41) pour envoyer à l'une et/ou à l'autre des deux dites lampes (42 et 43), du courant électriquedirectement depuis la source électrique (21) à la lampe (43) située derrière le hublot incolore (37), pour un éclairage eontinu,et, périoaiquement;; interrompu par la bascule électronique, à la lampe (43) située derrière le hublot orange (6), afin de la faire clignoter. 4. Lampe électrique portative, caractérisée en ce qu'elle comporte, en bout d'un boîtier à enveloppe annulaire (1), un couvercle sensiblement plat (15) moulé d'une seule pièce avec, en saillie sur l'une de ses faces, un cloisonnement (15) déterminant, le long de la périphérie du couvercle (15), des compartimenta contigus (17, 182 199 20) fermés vers l'axe et ouverts vers la périphérie, chacun susceptible de recevoir une pile électrique (21). 5. Palpe selon la revendication 4, caractérisée en ce que chaque cloison (22, 23, 24 25), séparant un compartiment du suivant, comporte, venue de moulage, une glissière (26, 27, 28, 29), parallèle à l'axe du couvercle (16) et agencée pour pouvoir rece voir et retenir, par sa partie médiane, une lame métallique sensiblement en forme de Z dont les parties terminales (31 et 32), pliées vers les côtés opposés, relient par leurs extrémités > cel- les opposées de deux piles torche, logées dans des compartiments contigus (I?, 18, 19, 20), après que ces piles aient été introduites dans ces compartiments depuis la périphérie du boîtier. 6. Lampe selon l'une quelconque des revendications 3 et 4, caractérisée en ce que le cloisonnement (16) comporte, sur sa partie en vis-à-vis de l'axe du couvercle (16), une glissière (35), venue de moulage, et, dans cette glissière, la plaquette imprimée d'un circuit électronique. 7. Lampe selon l'une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisée en ce que le couvercle (15) comporte, à côté du clisonnement (16), un hublot (37), derrière celui-ci un réflecteur parabolique (38), susceptible de recevoir une ampoule électrique (43), et, entre lesdits cloisonnement (16) et hublot (37), un commutateur (40 41). 8. Lampe selon l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisée en ce qu'elle comporte deux étriers (44), pivotant chacan sur ses deux extrémités (45), alignées en sens opposés et engagées dans les entrées opposées de l'un des bossages tubulai res selon ltaxe de ce bossage, ces étriers étant conformés de manière telle qu'ils puissent à volonté, par pivotement dans ces bossages (4 et 5) être rabattus contre le boîtier, sensiblement dans le gabarit hexagonal de celui-ci, ouX en venant prendre un contre-appui par des coudes intermédiaires (47) sur le boîtier (1), servir de piétement stable à l'ensemble de la lampe, ou en corse être ramenés l'un contre l'autre par leurs parties médianes, pour servir d'anse de portage. 9. Lampe selon l'ensemble des revendications 1 et 2, carac térisée en ce que le boîtier hexagonal (1) qui circonscrit un réflecteur parabolique coaxial est fermé devant ce réflecteur par un hublot et derrière lui par un couvercle plat comportant en saillie vers l'extérieur un teuton axial (53), la lampe comportant en outre, enfilé à travers chacun des deux bossages tubulaires (4 et 5), un tirant (54) vissé en bout dans un organe (55) agencé pour permettre le serrage de la lampe par son couvercle à plat (52) contre un panneau (50)) percé pour livrer passage audit toton axial (53) assurant le positionnement.