Un dossier (16) de siège de véhicule (10) comprend une armature de dossier (17), une plaque support (38) fixée à l’armature de dossier (17), et au moins un dispositif vibrant (42). Chaque dispositif vibrant (42) est fixé la plaque support (38) au moyen d’au moins un élément amortissant (50). De préférence, chaque dispositif vibrant (42) est fixé sur une face (38B) de la plaque support (38) opposée à la face (38A) destinée à être orientée vers un occupant du siège, au moins une partie de chaque dispositif vibrant (42) étant reçue dans un trou (54) respectif, traversant la plaque support (38). Figure de l’abrégé : Figure 5 Dossier de siège de véhicule intégrant au moins un dispositif vibrant La présente description est relative à un dossier de siège de véhicule, notamment de véhicule automobile, intégrant au moins un dispositif vibrant. Il est également décrit un siège de véhicule comprenant un tel dossier. Dans le domaine automobile, en particulier, il est connu d’intégrer dans un siège de véhicule, un dispositif vibrant (également appelé « vibreur » ou « exciter », par anglicisme). Un tel dispositif vibrant peut notamment être mis en œuvre pour alerter l’occupant du siège de véhicule d’un danger. Un tel siège est donc plus particulièrement destiné au conducteur du véhicule automobile. Un tel dispositif vibrant peut notamment être disposé dans le dossier d’un siège de véhicule. Une difficulté propre à l’intégration d’un tel dispositif vibrant dans un dossier de siège de véhicule automobile est de concilier le confort de l’occupant et la perception par l’occupant de l’alerte quand le dispositif vibrant est mis en œuvre. Ainsi, mettre le dispositif vibrant en contact de l’occupant du siège permet d’obtenir une perception optimale. Dans ce cas, cependant, le confort de l’occupant s’en trouve détérioré, qui ressent une gêne du fait du contact avec le dispositif vibrant. Également, fixer un tel dispositif vibrant sur l’armature du dossier de siège tend à provoquer des vibrations de cette armature, par réaction à la mise en œuvre du dispositif vibrant. Là encore, le confort de l’occupant du siège est alors trop détérioré pour que cette solution puisse être retenue en pratique. Il demeure donc un besoin pour un dossier de siège de véhicule automobile intégrant un dispositif vibrant, et ne présentant pas au moins certains des inconvénients susmentionnés. Résumé À cette fin, il est décrit un dossier de siège de véhicule comprenant une armature de dossier, une plaque support fixée à l’armature de dossier, et au moins un dispositif vibrant, chaque dispositif vibrant étant fixé sur la plaque support au moyen d’au moins un élément amortissant. Ainsi, avantageusement, chaque dispositif vibrant est au moins partiellement isolé de l’armature d’assise par le ou les éléments amortissants. En outre, il est à noter que cette solution est particulièrement compacte et permet de réaliser un dossier de siège peu épais. Selon des modes de réalisations préférés, le dossier de siège de véhicule comprend une ou plusieurs des caractéristiques suivantes, prises seules ou en combinaison : - la plaque support comprend une première face destinée à être orientée vers un occupant du siège de véhicule et une deuxième face opposée à la première face, chaque dispositif vibrant étant fixé sur la deuxième face de la plaque support, au moins une partie de chaque dispositif vibrant étant reçue dans un trou respectif, traversant la plaque support ; - chaque dispositif vibrant est fixé à la plaque support en au moins deux points, de préférence en au moins trois points, de préférence encore en exactement trois points, les au moins deux points étant de préférence encore régulièrement répartis angulairement autour du dispositif vibrant ; - au moins un élément amortissant sous la forme d’un sous la forme d’un pion au moins en partie en matériau élastique, de préférence entièrement en matériau élastique, est fixé sur la plaque support, d’une part, et sur le dispositif vibrant, d’autre part, en chaque point de fixation du dispositif vibrant sur la plaque support ; - chaque pion formant un élément amortissant comporte une première gorge de fixation du pion à la plaque support et une deuxième gorge, distante de la première gorge, de fixation à l’élément vibrant, la deuxième gorge recevant de préférence une patte du dispositif vibrant ; - la plaque support est fixée à l’armature de dossier à l’aide de moyens de fixation, déformables élastiquement ; - l’armature de dossier comprend un premier montant, un deuxième montant, une première traverse et une deuxième traverse, les moyens de fixation, déformables élastiquement, comprennent au moins un fil ressort fixé à la première traverse et à la deuxième traverse, la plaque support est de préférence fixée au au moins un fil ressort, notamment par emboîtage élastique ; -le dossier de siège de véhicule comprend une unité électronique de commande du au moins un dispositif vibrant, l’unité électronique de commande étant fixée au au moins un fil ressort, notamment par emboîtage élastique ; - au moins un élément contribuant à la réalisation d’une fonction de confort, est fixé à la plaque support, directement ou indirectement ; - un ventilateur est fixé sur la plaque support, de préférence sur la deuxième face de la plaque support, le ventilateur et le dossier de siège étant conformés pour que l’air soufflé par le ventilateur soit soufflé hors du dossier par la face du dossier destinée à être orientée vers un occupant du siège de véhicule ; - au moins un, de préférence au moins deux, de préférence encore au moins trois coussins de support lombaire sont fixés à la plaque support, directement ou indirectement, de préférence sur la première face de la plaque support destinée à être orientée vers un occupant du siège de véhicule, chaque dispositif vibrant étant de préférence encore en contact avec un coussin de support lombaire ; - une pluralité de poches gonflables sont fixées à la plaque support, de préférence sur la première face de la plaque support destinée à être orientée vers un occupant du siège de véhicule, via une matelassure du dossier le cas échéant, les poches gonflables étant alimentées en air par une pompe à air, via une vanne, la vanne étant également fixée à la plaque support, de préférence sur la deuxième face de la plaque support ; - chaque dispositif vibrant est reçu partiellement dans un trou respectif dans la plaque support, avec un jeu, le jeu étant de préférence compris entre 2 mm et 3 mm ; - le dossier de siège comprend en outre une matelassure fixée à l’armature de dossier et/ou la plaque support, la matelassure ayant de préférence une épaisseur comprise entre 20 mm et 35 mm, de préférence encore entre 25 mm et 30 mm. Selon un autre aspect, il est également décrit un siège de véhicule comprenant une assise avec une armature d’assise et un dossier tel que décrit ci-avant dans toutes ses combinaisons, l’armature de dossier étant fixée à l’armature d’assise, de préférence de manière à pouvoir pivoter autour d’un axe transversal. Selon encore un autre aspect, il est décrit un procédé de montage d’un dossier de siège tel que décrit ci-avant, dans toutes ses combinaisons, comprenant les étapes consistant à : i) fournir une armature de dossier, une plaque support, au moins un dispositif vibrant et au moins un élément amortissant sous la forme d’un pion au moins en partie en matériau élastique, présentant une première gorge et une deuxième gorge ; ii) insérer le au moins un élément amortissant dans un trou dans la plaque support, par la première face de la plaque support, destinée à être orientée vers un occupant du siège de véhicule, jusqu’à ce que la première gorge reçoive la plaque support ; iii) fixer le dispositif vibrant(42) sur le au moins un élément amortissant, de préférence jusqu’à ce que la deuxième gorge reçoive une patte du dispositif vibrant ; iv) fixer la plaque support sur l’armature de dossier. La plaque support peut être fixée sur l’armature de dossier avant ou après la fixation du dispositif vibrant sur la plaque support. D'autres caractéristiques et avantages apparaîtront au cours de la description suivante d’une de ses formes de réalisation, donnée à titre d'exemple non limitatif, en regard des dessins joints. Sur les dessins : représente schématiquement une vue de côté d’un exemple de siège de véhicule ; représente schématiquement en perspective l’armature de dossier du siège de la sur laquelle est fixée une plaque support équipée de dispositifs vibrants ; représente schématiquement selon une perspective opposée, la même armature de dossier sur laquelle est fixée la plaque support équipée de dispositifs vibrants que sur la ; représente schématiquement une vue en coupe selon la ligne IV-IV d’un détail de la plaque support illustrée aux figures 2 et 3 ; est une vue analogue à la , dans laquelle des coussins gonflables de soutien lombaire sont fixés sur la plaque support ; représente schématiquement une vue analogue à la , dans laquelle des poches gonflables sont fixées sur une matelassure du dossier, elle-même fixée à la plaque support ; et représente schématiquement une vue en perspective du dossier de siège de la , équipé d’une housse recouvrant sa matelassure. Sur les différentes figures, les mêmes références désignent des éléments identiques ou similaires. À fin de concision, seuls les éléments qui sont utiles à la compréhension du mode de réalisation décrit sont représentés sur les figures et sont décrits de manière détaillée dans la suite. Dans la description qui suit, lorsque l’on fait référence à des qualificatifs de position absolue, tels que les termes « avant », « arrière », « haut », « bas », « gauche », « droite », etc., ou relative, tels que les termes « dessus », « dessous », « supérieure », « inférieur », etc., ou à des qualificatifs d’orientation, tels que « horizontale », « vertical », etc., il est fait référence, sauf précision contraire, à l’orientation des figures ou d’un siège de véhicule dans sa position normale d’utilisation. En particulier, la direction longitudinale X s’entend de la direction longitudinale du siège. La direction longitudinale du siège est considérée être la même que la direction longitudinale du véhicule automobile dans lequel le siège est monté. Cette direction longitudinale X correspond à la direction normale d’avancement du véhicule. La direction longitudinale X est horizontale. La direction transversale Y du siège correspond ainsi à la direction transversale ou latérale du véhicule automobile. Cette direction transversale correspond à une direction perpendiculaire à la direction normale d’avancement du véhicule. La direction transversale Y est horizontale. Enfin, la direction verticale Z est une direction verticale du siège, perpendiculaire aux directions longitudinale et transversale. La représente de façon schématique un siège de véhicule automobile 10 monté sur un mécanisme à glissières 12. Le siège 10 comporte une assise 13 , avec une armature d’assise 14 et une garniture d’assise 15 , sur laquelle un dossier 16 , avec une armature dossier 17 et une garniture de dossier 18 , est monté. L’armature de dossier 17 est ici pivotante autour d’un axe A transversal, par rapport à l’armature d’assise 14 . Pour ce faire, un mécanisme d’articulation 20 est disposé entre l’armature d’assise 14 et l’armature de dossier 17 . L’assise 13 est montée sur des profilés mobiles 22 , également appelés coulisses ou profilés mâles, par l’intermédiaire de pieds 24 , 26 . Chaque profilé mobile 22 fait partie d’une glissière 12 et est associé à un profilé fixe 28 . Le profilé fixe 28 est également appelé rail ou profilé femelle. Le profilé fixe 28 est fixé au plancher 30 d’un véhicule automobile. Le siège 10 comprend dans cet exemple un élément de commande manuelle 32 , appelé palonnier, de commande en coulissement des glissières 12 . Cet élément de commande manuelle 32 permet notamment de bloquer et débloquer des systèmes d’arrêt du coulissement des profilés mobiles 22 par rapport au profilés fixes 28 respectifs. Une fois les systèmes d’arrêt débloqués, l’élément de commande manuelle 32 peut également être utilisé pour faire coulisser les profilés mobiles 22 par rapport à leurs profilés fixes 28 respectifs de la glissière 12 dans la direction longitudinale X des glissières 12 . Les profilés fixes 28 et mobiles 22 des glissières 12 sont généralement métalliques. Alternativement, le déplacement des profilés mobiles 22 par rapport aux profilés fixes 28 est commandé au moyen d’un actionneur. Selon l’exemple illustré, le siège 10 peut également comprendre un appui-tête 34 . L’appui-tête 34 peut également comprendre une armature d’appui-tête et une garniture d’appui-tête. Dans la suite, on décrit plus en détail le dossier 16 du siège de véhicule 10 . La illustre schématiquement l’armature de dossier 17. Cette armature de dossier comprend essentiellement deux montants 171, 172, solidaires de deux traverses 173, 174, dont une traverse 173 dite basse et une traverse 174 dite haute. L’armature de dossier 17 a ainsi une forme de cadre et délimite un espace creux en son centre. L’armature de dossier 17 peut être monobloc, c'est-à-dire réalisée en une seule pièce. Alternativement, cependant, l’armature de dossier 17 est réalisée en fixant ensemble plusieurs parties constitutives, qui peuvent notamment correspondre aux montants 17 1 , 17 2 et aux traverses 17 3 , 17 4 . Ces parties constitutives peuvent notamment être soudées ensemble. Un fil 36 formant ressort (ou fil ressort), ici replié, est tendu entre la traverse haute 17 4 et la traverse basse 17 3 . Le fil 3 6 est fixé à chacune de ses extrémités à la traverse haute 17 4 et, sensiblement en son milieu, à la traverse basse 17 3 . Alternativement, deux fils distincts peuvent être tendus entre la traverse haute 17 4 et la traverse basse 17 3 . Le fil 36 est par exemple métallique pour assurer une certaine rigidité tout en conservant une capacité de déformation élastique. Le fil 36 s’étend de préférence en ondulant dans un plan. Sur ce fil 36 replié, est ici fixée une plaque support 38 . La plaque support 38 comprend deux faces : - une première face 38 A destinée à être orientée vers l’occupant du siège de véhicule 10 , visible sur la ; et - une deuxième face 38 B , opposée à la première face 38 A, visible sur la . La plaque support 38 est par exemple emboîtée élastiquement sur le fil 36 . Pour ce faire, la plaque support 38 comporte ici, sur sa deuxième face 38 B , des reliefs d’emboîtage élastique 40 , adaptés pour coopérer avec le fil 36 . La plaque support 38 peut être notamment en matériau plastique. Pour assurer une rigidité satisfaisante, la plaque support 38 peut présenter des reliefs en nids d’abeille, notamment sur la deuxième face 38 B de la plaque support 38 . Sur la plaque support 38 sont ici fixés quatre dispositifs vibrants 42 . Dans l’exemple illustré, chaque dispositif vibrant 42 comporte un châssis 46 , un élément vibrant 48 et des moyens, non représentés, de mise en vibration de l’élément vibrant 48 . Les moyens de mise en vibration de l’élément vibrant 48 sont accessibles à l’homme de l’art. Ces moyens peuvent notamment comprendre une bobine pour mettre en vibration un corps vibrant dans l’élément vibrant, en un matériau magnétique ou solidaire d’un piston en un matériau magnétique. Les vibrations de chaque dispositif vibrant 42 sont avantageusement dirigées essentiellement selon la direction d’un axe A 1 du dispositif vibrant 42 considéré, sensiblement normal au plan de la plaque support 38 . Chaque dispositif vibrant 42 est dépourvu de toute membrane vibrante. Chaque dispositif vibrant 42 est ainsi à distinguer d’un haut-parleur en ce que chaque dispositif vibrant 42 vise avant tout à transmettre des vibrations (ou bruit solidien) à l’occupant du siège de véhicule, plutôt que du son (bruit aérien). Les vibrations de chaque dispositif vibrant 42 peuvent notamment être dans une gamme de fréquences qui n’est pas audible. Les fréquences des vibrations des dispositifs vibrant 42 peuvent notamment être à l’extérieur de la gamme 20 Hz à 20 kHz. Alternativement ou au surplus, l’élément vibrant 48 peut avoir une forme telle que ces trois dimensions sont sensiblement de même ordre de grandeur. Notamment, une dimension de l’élément vibrant 48 , mesurée selon la direction de l’axe A 1 du dispositif vibrant 42 , n’est pas cent fois inférieure, de préférence dix fois inférieure, aux autres dimensions de l’élément vibrant 42 , mesurées dans un plan perpendiculaire à l’axe A 1 du dispositif vibrant 42 . L’élément vibrant 48 est ici de forme sensiblement cylindrique, de section circulaire et d’axe l’axe A 1 du dispositif vibrant 42 . L’élément vibrant 48 est fixé au châssis 46 , notamment par emboîtage élastique. L’élément vibrant 48 est reçu dans une portion 46 c cylindrique complémentaire, du châssis 46 . La portion cylindrique 46 c peut être bouchée, en tout ou partie, sur sa face opposée à sa face destinée à être orientée vers un occupant du siège de véhicule. La portion cylindrique 46 c du châssis 46 est d’axe l’axe A 1 du dispositif vibrant 42 . Le châssis 46 de chaque dispositif vibrant 42 comprend, outre cette portion cylindrique 46 c , trois pattes 46 p . Chacune des trois pattes 46 p a la forme d’une lame sensiblement rectangulaire. Les pattes 46 p sont ici régulièrement réparties autour de l’axe A 1 du dispositif vibrant 42 . Chaque patte 46 p s’étend principalement selon une direction radiale, par rapport à l’axe A 1 du dispositif vibrant 42 . Ainsi, une extrémité longitudinale de chaque patte 46 p est ici solidaire de la portion cylindrique 46 c du châssis 46 . Chaque patte 46 p comporte un trou 51 (cf. ). Chaque dispositif vibrant 42 est fixé à la plaque support 38 en trois points, de préférence en exactement trois points, de préférence encore en exactement trois points régulièrement répartis autour de l’axe A1 du dispositif vibrant 42 . En chaque point, un élément 50 amortissant des vibrations du dispositif vibrant 42 est mis en œuvre. Ainsi chaque élément amortissant 50 limite voire empêche la propagation des vibrations émises par le dispositif vibrant 42 vers la plaque support 38 . Chaque élément amortissant 50 prend ici la forme d’un pion (ou quille ou entretoise), inséré en force ou emboîté élastiquement dans un trou 52 dans la plaque support 38 , d’une part, et dans un trou 51 d’une patte 46p du châssis 46 du dispositif vibrant 42 , d’autre part. L’élément amortissant 50 est au moins en partie recouvert de matériau élastique (ou « déformable élastiquement »), là où il est en contact avec la plaque support 38 et la patte 46 p du châssis 46 d’un dispositif vibrant 42 . Alternativement, l’élément amortissant 50 présente une âme sensiblement rigide, cylindrique, recouverte sur toute sa surface, par du matériau déformable élastiquement. Selon encore une autre alternative, le pion 50 est entièrement en matériau déformable élastiquement pour amortir la transmission des vibrations émises par un dispositif vibrant 42 , vers la plaque support 38 . Le matériau déformable élastiquement est par exemple un matériau élastomère comme du caoutchouc, de l’éthylène-propylène-diène monomère ou « EPDM », ou du silicone. Chaque élément amortissant 50 , notamment la partie en matériau déformable élastiquement, peut être plus souple, notamment plus élastique, qu’au moins l’un, de préférence que chacun, parmi la plaque support 38 et la patte 46p du châssis 46 du dispositif vibrant 42 , auxquelles il est associé. L’élément amortissant 50 peut notamment comprendre deux gorges circulaires 50 1 , 50 2 sur sa surface, distantes axialement d’une distance D , l’une 50 1 des deux gorges circulaires ayant un diamètre adapté pour être reçue dans un trou 52 dans la plaque support 38 , l’autre 50 2 des deux gorges ayant un diamètre adapté pour être reçue dans un trou 51 dans une patte 46 p du châssis 46 d’un dispositif vibrant 42 . Ces deux gorges peuvent permettre de maintenir les pattes 46 p du châssis 46 du dispositif vibrant 42 , à distance de la plaque support 38 . La distance D entre les deux gorges 50 1 , 50 2 peut être comprise entre 10 mm et 20 mm, en particulier en présence d’un support lombaire sur le dossier 16 . Alternativement, la distance D entre les deux gorges 50 1 , 50 2 peut être comprise entre 1 mm et 3 mm, en particulier en l’absence de support lombaire sur le dossier 16 . Par exemple, chaque élément amortissant 50 est inséré dans un trou 52 , depuis la première face 38A de la plaque support jusqu’à ce qu’une première gorge 50 1 de l’élément amortissant 50 reçoive la plaque support 3 8 . Pour ce faire, la première gorge 50 1 présente avantageusement un diamètre égal voire légèrement supérieure au diamètre du trou 52 dans la plaque support 3 8 , dans lequel l’élément amortissant 50 est inséré. Une fois la plaque support 3 8 reçue dans la première gorge 50 1 , on fixe le dispositif vibrant 42 sur l’élément amortissant 50 en l’insérant en force dans un trou 51 d’une patte 46c du châssis 46 du dispositif vibrant, jusqu’à ce que la deuxième gorge 50 2 reçoive la patte 46p . Pour ce faire, la deuxième gorge 50 2 présente avantageusement un diamètre égal voire légèrement supérieure au diamètre du trou 5 1 dans la patte 46p . De manière remarquable, chaque dispositif vibrant 42 est fixé sur la deuxième face 38 B de la plaque support 38 . Ainsi, chaque dispositif vibrant 42 s’étend majoritairement dans le demi-espace limité par la plaque support 38 , qui ne comprend pas un occupant du siège de véhicule automobile. Notamment, les pattes 46 p du châssis 46 de chaque dispositif vibrant 42 sont disposées en vis-à-vis de la deuxième face 38 B de la plaque support 38 . Une partie de la portion cylindrique 46 c du châssis 46 de chaque élément vibrant 42 s’étend cependant dans un trou 54 respectif, traversant la plaque support 38 , de telle sorte que l’élément vibrant 48 puisse au moins lorsqu’il est en mis en vibration être affleurant à la plaque support 38 , du côté de la première face 38 A de la plaque support 38 , voire faire saillie de la plaque support 38 , du côté de la première face 38 A de la plaque support 38 . Comme cela est notamment visible sur la , un jeu j est de préférence maintenu entre le bord d’un trou 54 dans la plaque support 38 et le dispositif vibrant 42 au moins partiellement reçu dans ce trou 54. Le jeu j est par exemple compris entre 2 et 3 mm. Un tel jeu permet d’éviter tout contact direct entre le dispositif vibrant 42 et la plaque support 38, même lorsqu’un occupant est assis sur le siège de véhicule et prend appui sur le dossier 16. On évite ainsi la transmission des vibrations des dispositifs vibrants 42 directement vers la plaque support 38. Ici, le jeu j est maintenu entre le châssis 46, notamment la portion cylindrique 46p du châssis 46 du dispositif vibrant 42, d’une part, et le bord d’un trou 54 dans la plaque support 38, d’autre part. Pour commander les vibrations des dispositifs vibrants 42 , il est prévu une unité de commande, notamment une unité électronique de commande 56 . Ici, celle-ci est fixée sur le fil 36 , par emboîtage élastique, au-dessus de la plaque support 38 . D’autres intégrations de l’unité électronique de commande 56 sont cependant envisageables, en fonction de l’encombrement de cette unité électronique de commande 56 et de la configuration du dossier de siège 16 . L’unité électronique de commande 56 peut commander d’autres fonctions de confort pour l’occupant du siège et/ou d’autres éléments inclus dans le dossier 16 , notamment d’autres éléments fixés sur la plaque support 38 . Selon l’exemple illustré, d’autres éléments adaptés à la mise en œuvre d’au moins une fonction de confort pour l’occupant du siège de véhicule 10 , sont fixés directement ou indirectement sur la plaque support 38 . Ainsi, comme visible sur les figures 2 et 3, notamment, un ventilateur 58 est fixé sur la deuxième face 38 B de la plaque support 38 . Des éléments 60 d’amortissement des vibrations sont également mis en œuvre pour fixer le ventilateur 58 sur la plaque support 38 , de manière à limiter voire empêcher la propagation des vibrations produites par le ventilateur 58 en fonctionnement vers la plaque support 38 . Les éléments d’amortissement 60 peuvent prendre la forme de pions ou d’entretoises en matériau élastique, notamment en matériau élastomère. Le ventilateur 58 débouche au niveau d’un trou 64 dans la plaque support 38, pour pouvoir souffler de l’air vers un occupant du siège de véhicule 10. Des trous sont alors à prévoir dans les différentes couches recouvrant la première face de la plaque support 38, notamment des trous 64, 78 dans la matelassure 66 de la garniture de dossier 16, comme illustré à la , et dans la housse 76 recouvrant la matelassure 66, le cas échéant, comme illustré à la . Comme illustré à la encore, une vanne 68, ici une servovalve 68, est également fixée sur la deuxième face 38B de la plaque support 38, dont la fonction sera décrite ultérieurement. Une pompe à air 70 est ici fixée à l’armature de dossier 17, ici à un montant 171 de l’armature de dossier 17. D’autres positions d’intégration de la pompe à air 70 dans le dossier 16 peuvent cependant être envisagées. La pompe à air 70 est en communication de fluide avec la servovalve 68. La servovalve 68 est par exemple commandée par l’unité électronique de commande 56. Comme illustré à la , des coussins de support lombaire 72 sont fixés sur la première face 38A de la plaque support 38. Les coussins de support lombaire 72 sont en communication de fluide avec la servovalve 68. Ainsi, les coussins de support lombaire 72 peuvent être gonflés par de l’air provenant de la pompe à air 70, via la servovalve 68. Ici, les coussins de support lombaire 72 s’étendent sur sensiblement toute la largeur de la plaque support 38, entre les deux montants 171, 172 de l’armature de dossier 17. Les coussins de support lombaire 72 sont disposés dans la partie basse du dossier 16, notamment dans la moitié basse du dossier 16, destinée à être la plus proche de l’assise 13. Les coussins de support lombaire 72 peuvent être partiellement superposés. Ainsi, dans l’exemple illustré, trois coussins de support lombaire 72 sont fixés sur la première face 38A de la plaque support 38. Ici, chaque coussin de support lombaire 72 est en contact avec l’élément vibrant 48 de deux dispositif vibrant 42 respectifs. En effet, il s’est avéré préférable pour assurer une fonction de support lombaire satisfaisante de conserver des coussins de support lombaire 72 de grande taille, notamment s’étendant sur sensiblement toute la largeur de la plaque support 38 . Dans ces conditions, il est préféré de conserver le positionnement des dispositifs vibrant 42 au niveau de ces coussins de support lombaire 72 et de transmettre les vibrations émises par les dispositifs vibrant 42 , via les coussins de support lombaire 72 , gonflés le cas échéant. Tel qu’illustré à la , le dossier 16 peut également ou alternativement être équipé de poches gonflables 74. Ces poches gonflables 74 sont de dimensions réduites par rapport aux coussins de support lombaire 72. Ces poches gonflables 74 sont également en communication de fluide avec la servovalve 68. Ainsi, ces poches gonflables 74 peuvent être gonflées par de l’air provenant de la pompe à air 70, via la servovalve 68. Ici, la servovalve 68 peut commander une alimentation en air sélective des différentes poches gonflables 74, notamment selon une séquence prédéterminée, pour assurer une fonction de massage du dos de l’occupant du siège de véhicule 10. De manière avantageuse, les poches gonflables 74 sont réparties sur sensiblement toute la hauteur du dossier 16 . Pour ce faire, ces poches gonflables 74 sont fixées sur la matelassure 66 du dossier 16 . La matelassure 66 peut être fixée à la plaque support 38 , et éventuellement à l’armature de dossier 17 . Ainsi, les poches gonflables 74 sont indirectement fixées à la plaque support 38 , en ce qu’elles sont fixées à la matelassure 66, elle-même fixée à la plaque support 38 . Comme déjà évoqué, des trous 64 sont ici prévus dans la matelassure 66 pour mettre en communication de fluide les trous 78 dans la housse 76 recouvrant le dossier 16 , avec le ventilateur 58 . Les poches gonflables 74 peuvent être régulièrement réparties sur la matelassure 6 6 , notamment en matrice. Ainsi, des poches gonflables 74 peuvent être alignées horizontalement et/ou verticalement. D’autres répartitions des poches gonflables 74 peuvent cependant être envisagées. La matelassure 66 peut présenter une épaisseur supérieure ou égale à 20 mm, de préférence supérieure ou égale à 25 mm. L’épaisseur de la matelassure 66 peut être inférieure ou égale à 35 mm, de préférence inférieure ou égale à 30 mm. Le dossier 1 6 ainsi obtenu est peu épais. Le dossier 1 6 présente ainsi un encombrement réduit. Ceci est en particulier obtenu par la fixation des dispositifs vibrants 42 et, le cas échéant, des autres éléments encombrants contribuant à la réalisation d’une fonction de confort pour l’occupant du siège de véhicule 10 , sur la deuxième face 38 B de la plaque support 38 . La présente invention ne se limite pas aux seuls exemples décrits ci-dessus. L’invention est au contraire susceptible de nombreuses variantes accessibles à l’homme de l’art. Ainsi, le dossier de siège peut ne présenter que certaines des fonctions de confort évoquées ci-dessus et/ou d’autres fonctions de confort. Lorsque le dossier de siège est dépourvu de coussins de support lombaire 72 , les éléments vibrants 48 des dispositifs vibrants 42 sont avantageusement en contact, quand ils sont mis en vibrations, avec la matelassure 66 du dossier 16 . D’autres moyens de fixation des dispositifs vibrants 42 sur la plaque support 38 sont accessibles à l’homme de l’art, qui contribuent à atténuer la transmission des vibrations émises par le dispositif vibrant 42 vers la plaque support 38 . De préférence cependant, chaque dispositif vibrant 42 est fixé sur la plaque support 38 en au moins deux points, de préférence en au moins trois points, de préférence encore en exactement trois points. Les points de fixation de chaque dispositif vibrant 42 peuvent notamment être régulièrement répartis angulairement afin de favoriser l’équilibre du dispositif vibrant 42 . Alternativement, les points de fixation peuvent ne pas être régulièrement répartis, par exemple afin de créer un détrompeur pour le montage du dispositif vibrant 42 sur la plaque support 38 . De même, d’autres moyens de fixation de la plaque support 38 sur l’armature de dossier 17 sont accessibles à l’homme de l’art, ces moyens de fixation étant de préférence déformables élastiquement. Cette déformation élastique des moyens de fixation de la plaque support sur l’armature de dossier contribue au confort de l’occupant du siège, et permet, en outre, de limiter voire d’empêcher la transmission de vibrations depuis la plaque support 38 vers l’armature de dossier 17 . Dossier (16) de siège de véhicule (10) comprenant une armature de dossier (17), une plaque support (38) fixée à l’armature de dossier (17), et au moins un dispositif vibrant (42), chaque dispositif vibrant (42) étant fixé sur la plaque support (38) au moyen d’au moins un élément amortissant (50). Dossier de siège de véhicule selon la revendication 1, dans lequel la plaque support (38) comprend une première face (38A) destinée à être orientée vers un occupant du siège de véhicule (10) et une deuxième face (38B) opposée à la première face (38A), chaque dispositif vibrant (42) étant fixé sur la deuxième face (38B) de la plaque support (38), au moins une partie de chaque dispositif vibrant (42) étant reçue dans un trou (54) respectif, traversant la plaque support (38). Dossier de siège de véhicule selon la revendication 1 ou 2, dans lequel chaque dispositif vibrant (42) est fixé à la plaque support (38) en au moins deux points, de préférence en exactement trois points, les au moins deux points étant de préférence encore régulièrement répartis angulairement autour du dispositif vibrant (42). Dossier de siège de véhicule selon l’une des revendications 1 à 3, dans lequel au moins un élément amortissant (50) sous la forme d’un pion au moins en partie en matériau élastique, de préférence entièrement en matériau élastique, est fixé sur la plaque support (38), d’une part, et sur le dispositif vibrant (42), d’autre part, en chaque point de fixation du dispositif vibrant (42) sur la plaque support (38). Dossier de siège de véhicule selon la revendication 4, dans lequel chaque pion formant un élément amortissant (50) comporte une première gorge (50 1 ) de fixation du pion à la plaque support (38) et une deuxième gorge (50 2 ), distante de la première gorge (50 1 ), de fixation à l’élément vibrant (42), la deuxième gorge (50 2 ) recevant de préférence une patte (46p) du dispositif vibrant (42). Dossier de siège de véhicule selon l’une quelconque des revendications 1 à 5, dans lequel la plaque support (38) est fixée à l’armature de dossier (17) à l’aide de moyens (36) de fixation, déformables élastiquement. Dossier de siège de véhicule selon la revendication 6, l’armature de dossier (17) comprenant un premier montant (17 1 ), un deuxième montant (17 2 ), une première traverse (17 3 ) et une deuxième traverse (17 4 ), les moyens de fixation, déformables élastiquement, comprenant au moins un fil (36) ressort fixé à la première traverse (17 3 ) et à la deuxième traverse (17 4 ), la plaque support (38) étant de préférence fixée au au moins un fil (36) ressort, notamment par emboîtage élastique. Dossier de siège de véhicule selon la revendication 7, comprenant une unité électronique (56) de commande du au moins un dispositif vibrant (42), l’unité électronique de commande (56) étant fixée au au moins un fil ressort (36), notamment par emboîtage élastique. Dossier de siège de véhicule selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel au moins un élément (58 ; 62 ; 68 ; 72 ; 74) contribuant à la réalisation d’une fonction de confort, est fixé à la plaque support (38), directement ou indirectement. Dossier de siège de véhicule selon la revendication 9, dans lequel un ventilateur (58) est fixé sur la plaque support (38), de préférence sur la deuxième face de la plaque support (38), le ventilateur (58) et le dossier de siège (16) étant conformés pour que l’air soufflé par le ventilateur (58) soit soufflé hors du dossier (16) par la face du dossier (16A) destinée à être orientée vers un occupant du siège de véhicule (10). Dossier de siège de véhicule selon la revendication 9 ou 10, dans lequel au moins un, de préférence au moins deux, de préférence encore au moins trois coussins de support lombaire (72) sont fixés à la plaque support (38), directement ou indirectement, de préférence sur la première face (38A) de la plaque support (38) destinée à être orientée vers un occupant du siège de véhicule (10), chaque dispositif vibrant (42) étant de préférence encore en contact avec un coussin de support lombaire (72). Dossier de siège de véhicule selon l’une des revendications 9 à 11, dans lequel une pluralité de poches gonflables (74) sont fixées à la plaque support (38), de préférence sur la première face (38A) de la plaque support (38) destinée à être orientée vers un occupant du siège de véhicule (10), via une matelassure (66) du dossier (16) le cas échéant, les poches gonflables (74) étant alimentées en air par une pompe à air (70), via une vanne (68), la vanne (68) étant également fixée à la plaque support (38), de préférence sur la deuxième face (38B) de la plaque support (38). Dossier de siège de véhicule selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel chaque dispositif vibrant (42) est reçu partiellement dans un trou respectif (54) dans la plaque support (38), avec un jeu (j), le jeu (j) étant de préférence compris entre 2 mm et 3 mm. Dossier de siège de véhicule selon l’une quelconque des revendications précédentes, comprenant en outre une matelassure (66) fixée à l’armature de dossier (17) et/ou la plaque support (38), la matelassure (66) ayant de préférence une épaisseur comprise entre 20 mm et 35 mm, de préférence encore entre 25 mm et 30 mm. Siège de véhicule (10) comprenant une assise (13) avec une armature d’assise (14) et un dossier (16) selon l’une quelconque des revendications précédentes, l’armature de dossier (17) étant fixée à l’armature d’assise (13), de préférence de manière à pouvoir pivoter autour d’un axe transversal (A). Procédé de montage d’un dossier de siège selon l’une quelconque des revendications 1 à 14, comprenant les étapes consistant à : i) fournir une armature de dossier (17), une plaque support (38), au moins un dispositif vibrant (42) et au moins un élément amortissant (50) sous la forme d’un pion au moins en partie en matériau élastique, présentant une première gorge (50 1 ) et une deuxième gorge (50 2 ) ; ii) insérer le au moins un élément amortissant (50) dans un trou (52) dans la plaque support (38), par la première face (38A) de la plaque support (38), destinée à être orientée vers un occupant du siège de véhicule (10), jusqu’à ce que la première gorge (50 1 ) reçoive la plaque support (38) ; iii) fixer le dispositif vibrant(42) sur le au moins un élément amortissant (50), de préférence jusqu’à ce que la deuxième gorge (50 2 ) reçoive une patte (46p) du dispositif vibrant (42) ; iv) fixer la plaque support (38) sur l’armature de dossier (17).