Il existe actuellement divers dispositifs susceptibles d'être implantés dans le corps humain pour assister ou soutenir une fonction de celui-ci. Par exemple, on contact des stimulateurs cardiaques ou pacemakers qu'on implante dans le corps humain pour servir de générateurs d'impulsions électriques de cadencement du rythme cardiaque. De tels dispositifs ont besoin d'une source d'énergie qui doit aussi être implantée dans le corps humain. Jusqu'à présent, on a employé pour cela des batteries chimiques. Ces sources d'énergie électrique ont une longévité limitée et peuvent durer, en moyenne, un ou deux ans, après quoi une opération chirurgicale est nécessaire pour remplacer le dispositif. Evidemment, une personne, dans le corps de laquelle a été implanté un tel dispositif et qui est incapable de supporter le choc opératoire correspondant à une telle intervention, est intéressée par tout moyen susceptible de prolonger la longévité de la source d'énergie électrique du dispositif. Bien qu'on ait envisagé d'utiliser une source nucléaire d'é- nergie et qu'un travail expérimental ait été effectué dans ce domaine, on n'a pu jusqu'à présent mettre au point une source nucléaire d'énergie électrique absolument sûre et de grande longévité pour alimenter des dispositifs implantables dans le corps humain. L'invention est relative à un générateur thermoélectrique de faible puissance, dans le domaine des microwatts, de faibles dimensions , fonctionnant avec un bon rendement et d'une très grande longévité. Par conséquent, le but principal de l'invention est de fournir un générateur de faible puissance, dans le domaine des microwatts, qui contienne une source d'énergie nucléaire pour produire une puissance électrique de sortie susceptible d'alimenter des dispositifs électroniques implantés, lequel générateur fonctionne avec un bon rendement et efficacement pendant des périodes de temps plus longues que les batteries ou générateurs disponibles couramment. Les dispositifs conforme à l'invention visent à fournir des puissances de sortie de 150 microwatts ou davantage, en fonctionnant avec des rendements supérieurs à 0,5 % et probablement à des rendements de 0,75 % ou davantage.Un but important de l'invention est aussi de fournir un générateur du type précité qui soit de dimensions suffisam ment faibles pour pouvoir être bien toléré par le corps humain aux emplacements où on peut l'implanter et qui soit d'un fonctionnement extrêmement sûr. Ce résultat est obtenu par la mise en oeuvre d'une seule source nucléaire d'énergie composée essentiellement de deux sousensembles. Un sous-ensemble est constitué par un boiter extérieur contenant un système isolant et un getter (c'est-à-dire un dispositif destiné à absorber des gaz ou vapeurs pour maintenir le vide) et une capsule de combustible nucléaire, et l'autre sous-ensemble est constitué par une pile thermoélectrique et un dispositif de fermeture.La capsule de combustible nucléaire peut faire partie de l'autre sous-ensemble. Ces sous-ensembles sont conçus de manière à entre assemblés et soudés suivant un joint de soudage unique. Selon l'invention, le générateur thermoélectrique de très faible puissance, dans le domaine des microwatts, est caractérisé en ce qu'il comporte un boîtier à extrémité ouverte , des moyens d'isolation constitués de feuille logés dans le boîtier au voisinage immédiat de la paroi intérieure de celui-ci, des moyens de dégazage (getter) logés dans le boîtier au voisinage immédiat de l'extrémité fermée de celui-ci, des moyens à combustible nucléaire, logés dans le boîtier contre les moyens de dégazage, un capuchon d'extrémité obturant l'extrémité ouverte du boîtier d'une manière étanche au vide et une pile thermoélectrique constituée d'un certain nombre d'éléments semi-conducteurs allongés de faible section, entre lesquels est prévue une isolation, disposés parallèlement et soumis à une contrainte de compression prenan#t appui sur le capuchon d'extrémité, l'extrémité chaude de la pile thermoélectrique se trouvant à proximité immédiate des moyens à combustible nucléaire, mais en étant séparée par des moyens créant une résistance thermique, à l'aide desquels la température des moyens dégazeurs est maintenue à une valeur nettement supérieure à celle de l'extrémité chaude de la pile thermoélectrique. En plus de la conception large précitée consistant à obtenir un générateur thermoélectrique de faible puissance, dans le domaine des microwatts, de rendement élevé et de grande longévité pour alimenter des dispositifs électroniques implantés, l'invention prévoit un certain nombre de caractéristiques particulières de conception pour ce générateur. Par exemple le getter constitue une caractéristique nouvelle. La configuration du système de getter particulier de l'invention permet d'obtenir une puissance totale de sortie plus grande à partir de très faibles quantités de combustible nucléaire, ce qui entraîne une diminution du prix du combustible nécessaire à un générateur. Cette caractéristique a pour avantage supplémentaire de soumettre les tissus environnants aux dégâts minimaux possibles de la part des radiations. La disposition de la capsule de combustible à l'intérieur du générateur est une caractéristique nouvelle et est prévue de manière à maintenir la température maximale possible du getter, tout en ne surchauffant pas la pile thermoélectrique. Cette conception assure le maximum d'efficacité des deux éléments composants malgré les températures de fonctionnement assez différentes qui sont nécessaires. Une autre caractéristique de l'invention qui est considérée comme nouvelle est la pile thermoélectrique et la manière dont elle est réalisée. Le mode de construction de la pile thermoélectrique elle-m#me présente des caractéristiques nouvelles qui conduisent à un ensemble sûr et d'un bon rendement, qui conserve son rendement pendant des périodes de temps considérables tout en occupant un volume relativement faible.La pile thermoélectrique est constituée d'éléments thermoélectriques semiconducteurs qui, d'une manière connue, sont en soi fragiles et présentent une faible résistance mécanique , par rapport aux métaux, lorsqu'ils sont soumis à des efforts de traction ou de ci salllement. Les efforts de traction et de cisaillement tendent à briser ou à fissurer les éléments thermoélectriques semiconducteurs et/ou leurs connecteurs électriques (patins) en provoquant une discontinuité électrique et une mise hors service de la pile. De tels éléments toutefois ont une résistance mécanique convenable lorsqu'ils sont soumis à des efforts de compression. Par conséquent, l'une des caractéristiques du montage de la pile thermoélectrique est la mise en oeuvre d'un harnais support pour maintenir les éléments thermoélectriques sous compression même dans des conditions de contraintes qui donneraient lieu autrement à des efforts de traction ou de cisaillement. Ces buts et d'autres buts, avantages et caractéristiques de l'invention ressortiront mieux de la description ci-après de certains de ses modes de réalisation, pris à titre illustratif mais nullement limitatif, effectuée en se référant aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue en perspective du générateur thermoélectrique conforme à l'invention - la figure 2 est une coupe verticale suivant la ligne 2-2 de la figure 1 - la figure 3 est une coupe verticale suivant la ligne 3-3 de la figure 2 - la figure 4 est une vue de détail illustrant la transmis sion de chaleur à la pile thermoélectrique - la figure 5 est une vue de détail en coupe suivant la ligne 5-5 de la figure 4 - la figure 6 est une vue en perspective éclatée illustrant le mode d'assemblage du générateur - la figure 7 est une vue en coupe montrant le montage de la capsule de combustible, et - la figure 8 est une vue en coupe analogue à la figure 2, montrant un agencement préféré de la capsule et du getter Le générateur thermoélectrique de très faible puissance conforme à l'invention, représenté sur les dessins annexés et décrit ci-après, peut fournir une puissance de sortie de 300 à 400 microwatts sous une tension d'environ 0,3 volt, en utilisant une source nucléaire d'énergie d'une puissance thermique équivalente d'environ 50 milliwatts. Ceci constitue l'équivalent d'environ 1/10 de gramme d'une forme appropriée de plutonium (oxyde). Le générateur est constitué par un boîtier extérieur cylindrique 10 qui est fermé à une extrémité par un capuchon 12 fixé par un cordon de soudure 14. Ce cordon est formé par soudage par faisceau d'électrons ou par un procédé équivalent, de manière à obtenir un scellement étanche au vide entre le boîtier 10 et le capuchon 12. A l'intérieur du boîtier 10 est disposée une garniture d'isolation réalisée à l'aide de feuille , désignée dans son ensemble par la référence numérique 16. Cette garniture 16 comporte une feuille 18, enroulée en spirale, qui est évasée comme on l'a indiqué en 20, à partir des environs du milieu de la longueur du boîtier 10, en direction de l'extrémité du boîtier qui est opposée au capuchon 12.La feuille 18 est ainsi évasée pour empêcher les parties les plus chaudes (enroulements intérieurs) de transmettre de la chaleur du caté chaud au côté froid du générateur. On a trouvé que la conduction de chaleur le long des feuilles constituerait une perte parasite notable. La feuille 18 est de contour extérieur trapézoidal et est enroulée autour d'un tube intérieur 22 un certain nombre de fois jusqu'à atteindre une épaisseur prédéterminée. Pendant ce temps, une série de disques 24 de diamètres croissants sont placés entre l'extrémité 22' du tube 22 à l'alignement des spires 18 de la feuille qui constitue la garniture isolante le long de la ligne inclinée 26. Il y a lieu de remarquer que l'extrémité 22' du tube intérieur 22 est munied'une ouverture centrale 22", dont la raison d'être sera expliquée ci-après.Lorsqu'un nombre approprié de spires de feuille 18 et de disques 24 ont été mis en place autour du tube intérieur 22, une plaque 30 est placée contre le disque extérieur 24 et un tube extérieur 32 à extrémité ouverte est emmanché sur la plaque 30 et entoure la garniture isolante de feuille 16. Le tube extérieur 32 est muni à son extrémité 32' d'une ouverture 32". La feuille d'isolation, d'une épaisseur d'environ 0,01 mm, est constituée par n'importe quel matériau réflecteur de la chaleur, tel que du platine, de l'aluminium ou de l'acier inoxydable, et est munie d'un revêtement d'oxyde de zirconium. Ce revêtement est extrêmement mince, son épaisseur est au plus de 0,0025 mm. Lorsque la feuille est enroulée autour du tube intérieur 22, un enroulement, tous les cinq enroulements, forme une languette qui est soudée par point ou attachée par une pointe au disque 24 de rang correspondant pour donner à la garniture d'isolation une structure compacte et pour faciliter sa manipulation au cours de l'assemblage. Les disques 24 sont de même nature et sont constitués par des feuilles de 0,01 mm d'épaisseur munies d'un revêtement d'oxyde de zirconium identique.Ainsi qu'on l'a déjà fait remarquer, les disques 24 augmentant de diamètre de l'intérieur à l'extérieur pour fournir la ligne de contact inclinée 26 avec les enroulements de feuille 18. La garniture isolante n'a d'action que dans le vide et par conséquent il faut établir un vide poussé. Au-dessus de 10 Torr environ, les propriétés d'isolation de la garniture commencent à se dégrader. Dans la partie la plus intérieure de l'isolation en feuille est disposé un getter, désigné par 40. Ce getter est constitué par un récipient ou boîtier de tantale, muni d'un certain nombre de trous, dans lequel est placé une pastille de poudre de baryum. Le récipient du getter peut 8tre réalisé en d'autres métaux ou alliages tels que l'aluminium, le titane ou l'acier inoxydable. On na décrit jusqu'ici qu'un des deux sous-ensembles principaux du générateur thermoélectrique, qui est composé de trois éléments composants principaux : le boîtier extérieur 10 et son capuchon d'extrémité 12, la garniture d'isolation en feuille, constituée par les enroulements 18 et les disques 24, et le getter constitué du tube perforé contenant la pastille de baryum. Du fait que le générateur thermoélectrique de très faible puissance est destiné à être implanté dans un corps humain avec le dispositif électronique qu'il alimente en énergie, et du fait que le rendement de l'ensemble dépend dans une grande mesure du maintien du vide à l'intérieur du boîtier, il est important que le getter présente une efficacité suffisante pour maintenir le vide pendant une longue période de temps et soit capable d'absorber les gaz à une vitesse supérieure à celle à laquelle ils sont produits. L'une des propriétés importantes du getter à cet égard est la grandeur de sa surface active, et pour cette raison, bien qu' on puisse utiliser une pastille de baryum massive, il va de soi qu'on améliore considérablement l'action du getter en utilisant une pastille de baryum poreux ou de toute autre forme présentant un rapport surface/volume élevé.A cet égard, la densité de cette pastille est importante, par suite de sa corrélation avec sa porosité. L'autre sous-ensemble du générateur comporte d'une manière générale une capsule de combustible 50, une pile thermoélectrique 60 et un capuchon d'extrémité 70. La capsule de combustible est constituée par un double bot- tier ou tube 52, d'un matériau approprié à cette action de contention, tel que le super-alliage à base de nickel, commercialisé sous la désignation d' Hastelloy C-276 par la "Stellite Division" de la Société "Cabot Corporation" de Kokomo (Indiana,Etats Unis d'Amérique), à l'intérieur duquel est placée une quantité appropriée d'oxyde de plutonium présentant les propriétés et les caractéristiques désirées et préférées. Le double tube 52, scellé par soudage, est disposé librement à l'intérieur d'une enceinte ouverte 54 en acier inoxydable, munie à son extrémité fermée d'une cheville filetée 56. L'enceinte cylindrique ouverte 54 a une épaisseur de paroi d'environ 0,635 mm et deux fils métalliques 58 sont fixés en croix à travers son extrémité ouverte pour maintenir le double tube à l'intérieur du cylindre 54. La cheville filetée 56 du cylindre 54 est vissée dans une plaque d'aluminium 62 servant de plaque chaude à la pile thermoélectrique 60. Entre la plaque d'aluminium 62 et l'autre surface de l'extrémité du cylindre 54 est disposée une entretoise 63 en acier inoxydable de 0,1 mm constituée par un manchon entourant la cheville filetée 56 et présentant des bras radiaux faisant saillie du manchon. La plaque d'aluminium 62 sert de plaque chaude ou d'extrémité chaude à la pile thermoélectrique qui est représentée en détail sur la figure 3, et elle présente un rev8tement d'oxyde sur sa face en contact avec la pile thermoélectrique pour l'isoler de celle-ci. A la place de l'agencement représenté sur les dessins et décrit pour la capsule de combustible 52, le boîtier ou tube à extrémité ouverte 54 peut être éliminé et la capsule 52 peut être réunie directement avec le getter 40. La plaque chaude 62, dans ce mode de réalisation, sera simplement placée à proximité de la capsule de combustible 52 et, soit mise librement en contact matériel avec celle-ci, soit séparée d'elle par un faible interstice thermique. La pile thermoélectrique est constituée par une série d'éléments thermoélectriques semi-conducteurs allongés 64, tels que des éléments de tellurure de bismuth du type P et N, les éléments 64 étant empilés parallèlement l'un contre l'autre en une rangée dans laquelle les éléments P et N sont alternés. Les éléments thermoélectriques semi-conducteurs ont une section carrée d'environ 0,38 mm de côté et une longueur de 19 mm et sont disposés en paquet de trente-six.Les éléments sont séparés dans ce paquet par des pellicules de polyimide 67 de 0,127 mm d'épaisseur, par exemple de la marque Kapton de la société "E.I. du Pont de Nemours & Co" La connexion intérieure de la pile thermoélectrique, ctest-à-dire les patins 66 qui relient les éléments contigus de manière à former un montage série unique, est constituée de patins alliés dans les surfaces d'extrémités des éléments de la manière réprésentée sur les figures 4 et 5.Le procédé pour réaliser cette connexion consiste à déposer des longueurs de fils ou de barres métalliques (barrettes) sur les deux éléments à connecter et à appliquer ensuite une décharge de condensateur, ou de la chaleur fournie par une source à haute énergie analogue, en des emplacements espacés où on désire allier le fil pour former le contact allié 68. Cette technique est connue sous la désignation de brasage. Le tellurure de bismuth qui se trouve en dessous du fil a un point de fusion considérablement inférieur à celui du fil. La chaleur est appliquée au fil et non au tellurure de bismuth, jusqu'à ce que le métal du fil s'allie avec le tellurure de bismuth en formant un eutectique ou une autre zone fondue. Le fil ou la barre est replié, à ses deux extrémités, avant d'être brasé, de manière à soulever la partie du patin qui passe sur la pellicule isolante 67.La configuration finale du contact allié et de la connexion assurée par le patin est représentée sur la figure 5. Le fil est de préférence en palladium, bien que l'or, le nickel, le nickel plaqué d'or et l'alliage contenant 92 % d'or et 8 % de palladium, puissent être utilisés, bien que moins efficacement. Les matériaux semi-conducteurs thermoélectriques qui conviennent pour la mise en oeuvre de l'invention sont Bi2 Te3 Sb2 Te3 , Bi2 Se3 , Sb2 Se3 , et les solutions solides et alliages des précédents tels que Bi2 Te3-Sb2 Te3 (type P), Bi2 Te3- Sb2 Te3 (type N), Bi2 Te3-Bi2 Se3 (type N) et Bi2 Te3-Bi2 Se3 (type P), tous avec les dopants appropriés. Pour produire la conductibilité de type N les dopants suivants conviennent très bien : AgCl, AgBr, AgI , Cu Br2, Sb Cl3, Cu, Ag, Te et I, et pour produire la conductibilité de type P, les dopants suivants : Bi, Pb, Na, Cd, In, Sn, Sb et Ni. Une plaque froide 71 est prévue à l'autre extrémité de la pile thermoélectrique. Les faces des plaques d'aluminium 62 et 71 qui portent contre la pile thermoélectrique sont revêtues d'un oxyde qui assure l'isolation électrique tout en permettant le transfert de chaleur désiré. La plaque froide 71 est munie d'une proéminence centrale 73 qui se loge à l'intérieur d'un évidement 73' disposé au centre de la surface intérieure d'une plaque support 72. Des bagues ou des cylindres extérieurs 74 et 76 de titane sont soudés chacun, à une extrémité, à la plaque support 72, d'une manière étanche au vide, les joints de soudage étant désignés respectivement par 78 et 80. Les bagues 74 et 76 peuvent être réalisées en n'importe quel matériau approprié. L'autre extrémité du cylindre 74 est soudée à une plaque de fermeture d'extrémité ou de tête en niobium 82 d'une manière étanche au vide.Une borne électrique de sortie 86 en niobium traverse la plaque d'extrémité 82 et est scellée dans un bouchon d'alumine 88 lequel est scellé à son tour dans la plaque d'extrémité 82. Le bouchon d'alumine 88 est de forme annulaire et est préparé en humectant, à l'aide d'une bouillie de molymanganèse, les surfaces intérieure et extérieure du bouchon 88, et en lsoxydant dans l'hydrogène humide à 1.400 C pour l'allier à l'alumine. Un revêtement de nickel est déposé sur les deux surfaces de la plaque de tête en niobium 82 et de la borne 86 qui doit être fixée au bouchon d'alumine 88. On utilise une brasure à l'argent et au cuivre ou à l'or et au cuivre pour lier les parties en niobium revêtu de nickel au bouchon d'alumine 88. L'utilisation d'une plaque de tête en niobium , de conducteur en niobium et d'un bouchon d'obturation en alumine est une caractéristique de l'invention, du fait que ces matériaux présentent une excellente compatibilité eu égard à leurs caractéristiques de dilatation. Une ou deux bornes de sortie 86 peuvent être utilisées selon la conception du dispositif. Si on en utilise deux, ces bornes traversent la plaque 82 et sont scellées dans un bouchon d'alumine ainsi qu'on l'a décrit. Si un seul conducteur sort du boîtier, l'autre conducteur est connecté entre la pile thermoélectrique et le boîtier 10. Selon un mode de réalisation préféré de la plaque de tête ou d' extrémité 82, celle-ci est en tantale. Cette combinaison tantale-aluminium-niobium fournit des résultats supérieurs,lors du refroidissement de la zone la plus importante et donnent lieu à des difficultés techniques ; le tantale tend à se rétracter plus rapidement que l'alumine ou le conducteur de niobium et maintient ainsi une pression appréciable dirigée radialement vers l'intérieur en direction du centre de la plaque de tête. La connexion entre la borne de sortie 86 et la pile thermoélectrique est obtenue au moyen d'un conducteur d'alliage orpalladium 90, connecté à une extrémité à la borne de sortie 86, lequel conducteur passe par un trou 92 formé dans la plaque support 72 et est connecté à un fil de palladium 94 (le palladium étant le matériau préféré), lequel est connecté à son tour à une extrémité appropriée de l'un des éléments thermoélectriques semiconducteur. La connexion est obtenue en perçant un trou dans l'élément thermoélectrique choisi, en y introduisant le fil et en le brasant, en chauffant le fil à l'aide d'une torche à plasma, en le soudant par une décharge de condensateur ou par une technique de brasage analogue, de manière que le palladium s'allie avec le tellurure de bismuth à l'intérieur du trou.La secon de connexion électrique est effectuée de la même façon sur un autre élément thermoélectrique approprié et est connectée soit à une autre borne de sortie 86 par l'intermédiaire d'un fil métallique 90, soit au boîtier par l'intermédiaire d'un fil métallique 90. Les connexions allant à la pile thermoélectrique par l'intermédiaire des fils métalliques sont encore améliorées si on enrobe les connexions avec un ciment époxy pour donner plus de résistance mécanique à la liaison et empêcher toute rupture du conducteur ou du contact allié sous l'action de contraintes. De plus, la pile thermoélectrique est solidement maintenue par les plaques 62 et 71 au moyen d'un ciment ou d'une résine époxy qui présente la propriété de se lier aux entretoises en pellicule de polyimide de la pile thermoélectrique. La pellicule de ciment époxy qui assure cette liaison a une épaisseur d'environ 0,025 mm et sert à éliminer tout interstice entre la pile thermoélectrique et les plaques 62 et 71. Comme l'intérieur du boîtier 10 doit être maintenu à un vide très poussé (au moins 10 3 Torr) il est essentiel que le transfert de chaleur à travers la pile thermoélectrique et entre les plaques soit rendu maximal. Tout interstice dans ce trajet thermique produirait une forte résistance thermique du fait de la présence du vide. D'une manière analogue, une feuille d'or recuit 98 est interposée entre la plaque froide 71 et la plaque support 72 et entre la plaque chaude 62 et la plaque 63 ou la capsule 50, pour les mêmes raisons. La feuille d'or 98 a une épaisseur de 0,-OS mm et, par suite de sa ductilité, sert à remplir les interstices entre la plaque d'aluminium 71 et la plaque support 72,et entre les éléments 62 et 63 ou 50, produits par les irrégularités de surfaces. La pile thermoélectrique comporte aussi un harnais support destiné à maintenir une contrainte de compression sur les éléments thermoélectriques. Ce harnais support est constitué d'une série de quatre fils tendeurs équidistants 120,d'environ 0,15 mm de diamètre, pour réduire au minimum toute perte parasite de chaleur. Ces fils sont composés de 94,5 % de titane, de 3 % d'aluminium et de 2,5 % de vanadium. La raison de cette composition particulière est de fournir la résistance mécanique de structure la plus élevée possible, avec la conductibilité thermique minimale possible, du fait que les fils tendeurs assurent un trajet direct entre les plaques chaude et froide et, par conséquent, tendent à servir de dérivation thermique vers la pile thermoélec trique.La plaque chaude 62 est évidée de manière appropriée, comme on l'a indiqué en 122, en quatre emplacements équidistants angulairement suivant la périphérie du côté de la plaque 62 qui est opposé à la pile thermoélectrique. Des trous axiaux 124 sont ménagés dans la plaque 62 à partir des évidements 122. Une extrémité des fils tendeurs 120 traverse chacun de ces trous axiaux 124 et est brasée dans l'un des trous formés dans des capuchons en acier inoxydable 126, en utilisant un alliage cuivre-nickel. Dans un exemple particulier de réalisation, les fils métalliques utilisés avaient une résistance à la traction atteignant 8.500 bars et une conductibilité thermique de 6,84 kcal/m/h- C. Le rapport de la résistance mécanique à la conductibilité thermique, exprimées avec les unités précédentes, est supérieur à 1250 et de préférence supérieur à 1500. Des chevilles filetées extérieurement 130, munies d'un trou central, reçoivent les autres extrémités des fils tendeurs 120 à l'intérieur de ces trous centraux, et ces autres extrémités sont fixées d'une manière analogue à l'intérieur des trous des chevilles 130 par l'intermédiaire d'une brasure cuivre-nickel. Les chevilles filetées 130 traversent des trous ménagés dans la plaque chaude 71 et la plaque support 72 et reçoivent, sur leurs extrémités opposées à la pile thermoélectrique, des écrous filetés 136. Les écrous sont serrés de manière à appliquer une contrainte de compression à la pile thermoélectrique en tendant les fils métalliques 120. A titre d'exemple, les fils 120 étaient soumis à une traction d'environ 0,545 da N pour exercer sur la pile une précontrainte totale de 2,180 daN. Selon une variante et un mode de réalisation préféré de l'invention, les fils tendeurs sont fabriqués en filetant les extrémités de fils de 0,76 mm de diamètre, d'un alliage de titane contenant 3 % d'aluminium et 2,5 % de vanadium, et en réduisant ensuite par usinage chimique la partie centrale des fils à un diamètre d'environ 0,15 mm. Les extrémités filetées sont maintenues par des écrous directement dans des évidements 122 et des écrous 136 sont utilisés pour serrer le harnais contre la plaque support 72. Pour assembler le générateur thermoélectrique de faible puissance, le boîtier 10 est tout d'abord soudé au capuchon d'extrémité 12 et la garniture d'isolation en feuille, consti tuée par les enroulements 18 et les disques 24, est ensuite in troduite à l'intérieur du boîtier 10 comme on l'a décrit précédemment. Le boîtier 10 est réalisé en tantale, en titane ou en niobium, comme la plaque support 72 et la plaque d'extrémité 82. D'une manière analogue, la borne de sortie ou le conducteur 86 est réalisé en niobium, en tantale ou en titane. En outre, le getter 40, constitué par la pastille de baryum poreux contenue dans le tube perforé ayant une épaisseur de paroi de 0,12 mm, est introduit à l'intérieur du boîtier et de la garniture d'isolation en feuille. Le boîtier est ensuite placé en position verticale, avec son extrémité ouverte dirigée vers le haut, dans un appareillage de soudage par faisceau #d'électrons monté dans une chambre à vide. Le vide est amené au niveau désiré de 10 6 mm Hg et la pastille de baryum est ensuite traitée à la chaleur, d'une manière nouvelle, pour l'activer et augmenter considérablement ses propriétés de getter.La pastille de baryum jusqu'à cet instant a été maintenue dans une atmosphère inerte (argon) et ses surfaces sont saturées d'argon et d'autres gaz adsorbés. Un dispositif chauffant est abaissé ensuite à l'intérieur du boîtier et placé tout près du getter et sa température élevée jusqu'à environ 4250C et maintenue pendant environ deux heures pour dégazer le baryum. Ce procédé active le baryum en rendant ses surfaces plus adsorbantes, ce qui améliore beaucoup le rendement de dégazage du getter. Pendant ce temps, l'autre sous-ensemble constitué par la capsule de combustible et la pile thermoélectrique, y compris ses plaques chaude et froide, est dégazé à une température d'environ 2600C à 2900C pendant 2.4 heures à une semaine, et ensuite assemblé avec le harnais, la plaque support 72 et la plaque d'extrémité 82, les bagues 74 et76, les fils tendeurs 120 ayant été préalablement réglés à leur tension désirée. Cet autre sous-ensemble est ensuite contrôlé, relativement à sa résistance électrique, afin d'être certain que le parcours du courant dans la pile thermoélectrique présente la résistance électrique convenable, par exemple environ 60-90 ohms. Du fait que les éléments thermoélectriques sont très petits et très fragiles , il existe des micro-fissures qui ne peuvent être détectées visuellement, mais affectent la résistance de la pile en ltélevant à 1.000 ou 2.000 ohms. Le chauffage à 2600C pendant 24 heures ou davantage sert à réparer par diffusion certaines des micro-fissures et améliore la liaison des patins, mais habituel lement la résistance de la pile est encore trop élevée.On a découvert que si la pile est soumise à une pression et finalement à une décharge de condensateur (environ 2,0 Joules ou davantage) les irrégularités de la pile se réparent et la résistance stabats se à sa valeur convenable. La décharge de condensateur se présente sous la forme d'une impulsion de courant d'intensité élevée de courte durée (quelques millisecondes) qui s'est révélée efficace pour réparer les défauts et les irrégularités de la pile. Les éléments composants de cet autre sous-ensemble, préalablement à la mise en place du harnais de fils tendeurs, ont été soumis à un dégazage à une température d'environ 260 C. C'est un procédé extrêmement avantageux, car il sert à réduir e au minimum les sollicitations s'exerçant sur le getter et assure une plus grande efficacité et une plus grande longévité de celui-ci. Les éléments composants de ce sous-ensemble peuvent être dégazés à une telle température élevée du fait que les patins et les contacts électriques ont été connectés à la pile thermoélectrique d'une manière spéciale, et du fait de la stabilité thermique des matériaux composants. Par exemple les divers contacts alliés réalisés sur la pile thermoélectrique présentent une température élevée, ainsi que des caractéristiques de "non-toxicité" pour les matériaux semi-conducteurs et, par conséquent, la pile thermoélectrique peut être soumise à cette température élevée sans risque de voir ses contacts se détacher ou donner lieu à une diffusion parasite dans les matériaux semi-conducteurs. L'autre sous-ensemble, préparé de la manière décrite, est ensuite mis en place dans le premier sous-ensemble, en abaissant tout d'abord la capsule de combustible à l'intérieur du boîtier 10. Le soudage final et le scellement de l'ensemble s'effectuent suivant le joint 140, entre l'extrémité libre de labagueoudt > cylin- dre 76 et l'extrémité ouverte du boîtier 10. Ainsi qu'il y a lieu dele souligner, le cylindre 76 glisse sur l'extrémité du container 10 et le joint de soudure est effectué entre le bord du cylindre 76 et un rebord 142 défini par le boîtier 10. Comme pour tous les autres joints de soudure, celui-ci doit être étanche au vide. La disposition préférée de la capsule de combustible et du getter est représentée sur la figure 8. La capsule de combustible 50 et le getter 40 sont introduits à l'intérieur de la garniture d'isolation en feuille 16 et le getter 40 est placé entre la capsule de combustible 50 et la pile thermoélectrique 60. D'une manière plus détaillée, il est prévu un cylindre 50 muni d'une paroi transversale centrale 152 et une partie en retrait 154 définissant un épaulement 156. La capsule de combustible 50 est munie d'une cheville filetée 158 logée dans un trou fileté 160 ménagé dans la paroi transversale 152. Une feuille d'or 162 est placée entre la capsule de combustible 50 et la paroi transversale 152 pour éviter la création d'un interstice, au point de vue thermique.Des feuilles isolantes 164, analogues à celles de la garniture d'isolation 16, sont empilées dans l'évidement défini par la partie 154. Le getter est logé à l'intérieur du cylindre 150. Cette configuration fournit la température de fonctionnement maximale (environ 2050C) pour le getter 40, et par conséquent sa capacité de dégazage optimale. Le fond de la pile thermoélectrique (la plaque chaude 62) est muni d'un trou fileté 170, et une plaque obturatrice 172 munie d'une cheville filetée 174 est fixée à la plaque chaude 62, avec interposition d'une feuille d'or 176 destinée à empêcher la formation d'un interstice thermique. La plaque obturatrice 172 est séparée de l'extrémité du getter par un interstice 178 de 1,27 mm, de manière à fournir une dérivation thermique et à essentiellement limiter le transfert de chaleur à la chaleur qui rayonne du getter 40 et de l'extrémité du cylindre 150. Entre le cylindre 150 et la plaque obturatrice 172 est disposé un empilement de feuilles annulaires isolantes 180 analogues à celles de la garniture d'isolation 16. Le générateur thermoélectrique de très faible puissance, assemblé de la manière décrite ci-dessus, présente divers avantages. En premier lieu, le mode de construction de l'isolation et de la pile thermoélectrique, aussi bien que les autres éléments composants, permet d'utiliser la source de combustible la plus petite possible pour obtenir le signal électrique de sortie le plus grand possible . Ainsi qu'on l'a noté antérieurement,en utilisant une source de combustible d'une puissance thermique d'environ cinquante milliwatts, le générateur est capable de fournir une puissance de sortie d'environ 350 microwatts sous 0,3 volt . Le getter doit fonctionner à la température la plus élevée possible pour travailler avec le rendement maximal possible. D'autre part, la pile thermoélectrique et le bottier extérieur doivent dissiper de la chaleur à une température relativement basse pour la simple raison que le dispositif est destiné à être placé dans le corps humain.L'extrémité froide de la pile thermoélectrique, la plaque froide 71, doit être à une température d'environ 37,8 pour être à la température normale du corps humain. La production de puissance dans la pile thermoélectrique nécessite une différence de température d'environ 37,8# et par conséquent la plaque chaude 62 doit fonctionner à environ 93 C. Si 11 ensemble intérieur était convenablement interconnecté au point de vue thermique, le getter fonctionnerait à 930C environ et son rendement en serait très affecté. Dans cesconditions le getter devrait fonctionner à des températures supérieures à 1200C et de préférence à environ 2050C ainsi qu'on l'a souligné à propos de l'agencement de la figure 8. Corrélativement il faut tenir compte en outre que la capsule de combustible elle-même peut fournir un niveau de température maximal fonction de la quantité limitée de combustible nucléaire contenue dans le double tube 52. Afin d'harmoniser ces diverses caractéristiques et obtenir lteffet maximal, le générateur a été conçu, d'une manière judicieuse, de manière que le getter fonctionne à température relativement élevée et que, de plus, l'extrémité chaude de la pile thermoélectrique soit maintenue au niveau de température préféré de 930C. Ces résultats sont obtenus par la technique consistant à placer la capsule de combustible 52 à l'intérieur du cylindre 54, de telle manière qu'il existe un faible espace, ou un contact mécanique lâche, entre la capsule de combustible 52 et l'extrémité du cylindre 54, ou à accoupler la capsule de combustible 52 au getter 40 et à laisser un interstice thermique entre la capsule de combustible 52 ou le getter 40 et la plaque chaude 62. Ceci permet à la capsule de combustible 52 de fonctionner à une température plus élevée qu'elle ne pourrait le faire s'il y avait un bon contact thermique. De même, dans un mode de réalisation, l'entretoise d'acier inoxydable 63 intercalée entre le cylindre 54 et la plaque chaude 62 fournira une résistance thermique supplémentaire pour assurer la température de fonctionnement correcte, de la plaque chaude 62. D'autre part, le getter sera soumis à la température maximale de la capsule et, du fait qu'il est entouré par l'isolation maximale, sa température de fonctionnement sera supérieure à 120 C. On voit ainsi d'une manière évidente qu'une chute de température a été volontairement introduite entre la capsule de combustible 52 et la plaque chaude 62 et, bien que cela semble sans importance, relativement au fonctionnement efficace d'un générateur thermoélectrique, cela se révèle néanmoins nécessaire, dans le cas présent, pour le fonctionnement efficace du générateur, ceci pour les raisons exposées. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux des modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVE5JDICAgIONS 1. Générateur thermoélectrique de très faible puissance, dans le domaine des microwatts, caractérisé en ce qu'il comporte un boîtier à extrémité ouverte, des moyens d'isolation constitués de feuille logés dans le boîtier au voisinage immédiat de la paroi intérieure de celui-ci, des moyens de dégazage (getter) logés dans le boîtier au voisinage immédiat de ltextré- mité fermée de celui-ci, des moyens à combustible nucléaire, logés dans le boîtier contre les moyens de dégazage, un capuchon d'extrémité obturant l'extrémité ouverte du boîtier d'une mani-è- re étanche au vide et une pile thermoélectrique constituée d'un certain nombre d'éléments semi-conducteurs allongés de faible section, entre lesquels est prévue une isolation, disposés parallèlement et soumis àune contrainte de compression prenant appui sur le capuchon d'extrémité, l'extrémité chaude de la pile thermoélectrique se trouvant à proximité immédiate des moyens à combustible nucléaire mais en étant séparée par des moyens créant une résistance thermique, à l'aide desquels la température des moyens dégazeurs est maintenue à une valeur nettement supérieure à celle de l'extrémité chaude de la pile thermoélectrique. 2. Générateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens d'isolation constitués de feuille s'étendent sur toute la longueur du boîtier mais sont évasés vers ltextérieur, à peu près à partir du milieu du boîtier, en direction de l'extrémité ouverte de celui-ci. 3. Générateur selon la revendication 1,caractérisé en ce que les moyens de dégazage sont constitués par une pastille de baryum poreux activé, contenue dans un tube de tantale perforé. 4. Générateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens à combustible nucléaire sont constitués par un oxyde de plutonium logé à l'intérieur d'un double tube scellé réalisé en un matériau approprié pour contenir ce produit. 5. Générateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le capuchon d'extrémité comporte une base présentant au moins un trou, une borne de niobium qui traverse ce trou et un bouchon d'alumine dans lequel est scellée cette borne et qui, à son tour, est scellé dans le trou de cette base. 6. Générateur selon la revendication 5, caractérisé en ce que la base présente deux trous traversés chacun par une borne scellée dans un bouchon d'alumine. 7. Générateur selon la revendication 5, caractérisé en ce que la base est en niobium. 8. Générateur selon la revendication 5, caractérisé en ce que la base est constituée par un matériau choisi dans le groupe composé du tantale et de ses alliages. 9. Générateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que la pile thermoélectrique comporte une plaque chaude et une plaque froide à chaque extrémité de la pile et un certain nombre de fils tendeurs allant de la plaque chaude à la plaque froide, de manière à transférer les efforts des fils à la pile thermoélectrique pour mettre celle-ci sous compression. 10. Générateur selon la revendication 9, caractérisé en ce que les fils présentent un rapport de leur résistance mécanique (exprimée en bars) à leur conductibilité thermique (exprimée en kcal/m/h- C) supérieur à 1250. 11. Générateur selon la revendication 9, caractérisé en ce que la partie centrale de ces fils présente une section réduite. 12. Générateur selon la revendication 11, caractérisé en ce que la réduction de section est obtenue par usinage chimique. 13. Générateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que la pile thermoélectrique a une section droite carrée de côté inférieur à 5,1 mm. 14. Générateur selon la revendication 13, caractérisé en ce que les fils ont un diamètre d'environ 0,15 mm. 15. Générateur selon la revendication 13, caractérisé en ce que les fils ont un diamètre d'environ 0,76 mm et ont une partie centrale de section réduite d'environ 0,15 mm de diamètre. 16. Générateur selon la revendication 13, caractérisé en ce que les fils métalliques sont réalisés en un matériau choisi dans le groupe composé de matériaux dont le rapport de la résistance mécanique (en bars) à la conductibilité thermique (en kcal/m/h- C) est supérieur à 1250. 17. Montage de pile thermoélectrique, pouvant notamment convenir à un générateur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des éléments thermoélectriques allongés, entre lesquels sont intercalés des éléments d'isolement et formant un bloc, des connexions électriques entre ces éléments thermoélectriques, une plaque chaude et une plaque froide à chaque extrémité de la pile thermoélectrique, et un certain nombre de fils métalliques ten deurs allant de la plaque chaude à la plaque froide de manière à transférer les efforts de tension des fils à la pile thermoélectrique pour la mettre sous compression. 18. Montage de pile thermoélectrique selon la revendication 17, caractérisé en ce que les fils métalliques présentent un rapport de leur résistance mécanique (en bars) à leur conductibilité thermique (en kcal/m/h- C) supérieur à 1250. 19. Montage de pile thermoélectrique selon la revendication 17, caractérisé en ce que la partie centrale des fils métalliques a une section réduite. 20. Montage de pile thermoélectrique selon la revendication 19, caractérisé en ce que la réduction de section est obtenue par usinage chimique. 21. Montage de pile thermoélectrique pour générateur thermoélectrique de très faible puissance, dans le domaine des microwatts, notamment selon la revendication 1, caractérisé en ce qu' il comporte une pile thermoélectrique de section droite carrée de côté inférieur à 5,1 mm, comportant des plaques chaude et froide à ses extrémités, comprenant un certain nombre de fils tendeurs fins allant de la plaque chaude à la plaque froide de manière à transférer les efforts de tension des fils à la pile thermoélectrique pour la mettre sous compression. 22. Montage de pile thermoélectrique selon la revendication 21, caractérisé en ce que les fils métalliques ont un diamètre d'environ 0,15 mm. 23. Montage de pile thermoélectrique selon la revendication 21, caractérisé en ce que les fils ont un diamètre d'environ 0,75 mm et ont une partie centrale de section réduite, d'environ 0,15 mm de diamètre. 24. Montage de pile thermoélectrique selon la revendication 21, caractérisé en ce que les fils métalliques sont réalisés dans un matériau choisi dans le groupe composé de matériaux ayant un rapport de leur résistance mécanique (bars) à leur conductibilité thermique (kcal/m/h-"C) supérieur à 1250. 25. Procédé pour activer un getter constitué par une pastille de baryum poreux, pouvant notamment convenir pour activer le getter d'un générateur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il consiste à maintenir une pastille de baryum dans une atmosphère inerte, à placer la pastille dans une chambre fermée, à faire le vide dans la chambre et à chauffer la chambre contenant la pastille, une fois le vide fait dans la chambre, à environ 4250C pendant environ deux heures pour activer la pastille en éliminant les gaz de sa surface. 26. Getter de baryum activé, caractérisé en ce qu'il comporte un tube perforé contenant une pastille de baryum qui a été chauffée sous vide à environ#4250C pendant environ deux heures. 27. Getter de baryum activé selon la revendication 26, caractérisé en ce que le tube est réalisé en un matériau choisi dans le groupe composé du tantale et de ses alliages. 28. Procédé pour traiter une pile thermoélectrique de haute résistance, composée d'un certain nombre d'éléments semi-conducteurs de faible section, allongés, disposés selon un empilement et connectés entre eux électriquement, pouvant notamment convenir pour traiter la pile thermoélectrique d'un générateur selon la revendication 1, lequel procédé est caractérisé en ce qu'il consiste à appliquer une pression aux extrémités de la pile thermoélectrique et à appliquer, entre les bornes de la pile thermoélectrique, une impulsion de décharge de condensateur de courte durée, pour réparer les irrégularités de la pile et de ses soudures et produire une résistance borne à borne relativement faible. 29 Procédé selon la revendication 28, caractérisé en ce que les éléments sont de section droite, carrée, de azoté inférieur à 0,63 mm. 30. Procédé selon la revendication 28, caractérisé en ce que énergie de la décharge de condensateur dépasse un peu 2,0 Joules. 31. Procédé selon la revendication 28, caractérisé en ce que la pile thermoélectrique est également traitée à la chaleur à plus de 2600C pendant au moins 24 heures. 32. Pile thermoélectrique, pouvant notamment convenir à un générateur selon la revendication 1, composée d'un certain nombre d'éléments semi-conducteurs allongés, de faible section, orientés parallèlement, entre lesquels sont disposés des éléments isolants, ces éléments semi-conducteurs étant empilés pour former un bloc présentant des surfaces d'extrémités dans lesquelles sont exposées les extrémités de chaque élément semi-conducteur et celles des éléments isolants interposés, des interconnexions électriques étant prévues pour relier des paires sélectionnées d'éléments semi-conducteurs et une paire de bornes de la pile thermoélectrique, caractérisée en ce que les interconnexions électriques sont constituées par des bandes allongées repliées à leurs extrémités,ces extrémités repliées étant fixées aux extrémités des éléments semi-conducteurs et les parties centrales rectilignes de ces bandes s'étendant entre ces éléments semi-conducteurs, un peu au-dessus de leurs surfaces d'extrémité. 33. Pile thermoélectrique, pouvant notamment convenir à un générateur selon la revendication 1,composée d'un certain nombre d'éléments semi-conducteurs allongés,de faible section,orientés parallèlement,entre lesquels sont disposés des éléments isolants,des interconnexions électriques étant prévues pour relier des paires sélectionnées desdits éléments et une paire de bornes de la pile thermoélectrique,caractérisée en ce que les interconnexions électriques sont constituées par des bandes reliées aux extrémités des éléments,ces bandes étant réalisées en un matériau choisi dans le groupe formé par le palladium, l'or, l'argent, le platine, le nickel,et divers alliages et combinaisons revêtus de ces matériaux. 34.Pile thermoélectrique selon la revendication 33, caractérisée en ce que les bandes d'interconnexion sont réalisées en palladium. 35. Pile thermoélectrique composée d'un certain nombre d'éléments semi-conducteurs allongés, de faible section, orientés parallèlement, entre lesquels sont disposés des éléments isolants, ces éléments étant empilés pour former un bloc, des interconnexions électriques étant prévues entre des paires sélectionnées de ces éléments semi-conducteurs et une paire de bornes de la pile thermoélectrique, caractérisée en ce que des trous sont mé, nagés dans les éléments semi-conducteurs à relier aux bornes et des fils métalliques sont introduits dans ces trous et liés aux éléments semi-conducteurs pour former les connexions de bornes, ces fils métalliques étant réalisés en un matériau sélectionné dans le groupe composé du palladium, de leur, de l'argent, du platine, du nickel et de divers alliages et de combinaisons de ceux-ci. 36. Pile thermoélectrique selon la revendication 35, caractérisée en ce que les fils métalliques sont réalisés en palladium. 37. Elément d'extrémité destiné à être utilisé dans des applications nucléaires, pouvant notamment convenir à un générateur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte une base présentant au moins un trou, une borne de niobium qui tra verse ce trou et un bouchon d'alumine dans lequel la borne est scellée, lequel bouchon est, à son tour, scellé dans le trou récité de la base. 38. Elément d'extrémité selon la revendication 37, caractéri- sé en ce que la base comporte deux trous avec une borne, traversant chacun de ces trous, dans un bouchon d'alumine. 39. Elément d'extrémité selon la revendication 37, caractérisé en ce que la base est réalisée en niobium. 40. Elément d'extrémité selon la revendication 37, caractérisé en ce que la base est réalisée en un matériau choisi dans le groupe composé du tantale et de ses alliages.