L'invention a trait de manière générale au traitement de signaux à variations temporelles par des combinaisons d'actions proportionnelles et intégrales. Ces traitements sont en général effectués par la mise en oeuvre de circuits analogiques comportant des éléments intégrateurs, atténuateurs et additionneurs. Or, cette technique analogique classique est d'une application difficile dans le domaine des basses fréquences, surtout lorsque les paramètres sont appelés à varier en cours de traitement. L'invention a essentiellement pour but de permettre de surmonter ces difficultés par la mise en oeuvre d'une technique numérique basée sur la découverte de moyens simples, propres à réaliser sur des grandeurs numériques des fonctions de transfert identiques à celles qui se réalisent sur des grandeurs analogiques avec les éléments usuels précités. L'invention propose à cet effet, de manière générale en vue du traitement d'un signal numérique selon un schéma connu de traitement de signal analogique faisant appel à des éléments intégrateurs, atténuateurs et additionneurs, un dispositif essentiellement caractérisé par la mise en oeuvre, en combinaison avec au moins une horloge, de registres comme intégrateurs, de multiplicateurs comme atténuateurs, tandis que le rible d'additionneur est assuré par un moyen de réunion comportant plusieurs entrées et une sortie, capable de délivrer en sortie une suite d'impulsions accompagnée d'un indice binaire de signe en réponse à plusieurs suites d'impulsions accompagnées d'un indice binaire de signe appliquées respectivement aux entrées, de sorte que la fréquence d'impulsions en sortie correspond en moyenne à la somme algébrique des impulsions sur les différentes entrées. Avec un dispositif ainsi conçu il devient possible non seulement de faire très facilement varier les divers paramètres des fonctions de transfert (gain et constante de temps), mais encore d'étendre les applications vers les basses fréquences sans limitation. De plus, ce traitement se fait en temps réel, ce qui semble établir une distinction par rapport à toutes les techniques numériques de traitement actuellement connues aux demandeurs. Selon une de ses diverses formes possibles de réalisation, l'invention offre en particulier un filtre numérique du second ordre où deux grandeurs de sortie à variations temporelles sont dérivées en passe-bas et passe-bande d'une grandeur d'entrée à variation temporelle avec une fréquence de coupure et un amortissement réglables, la grandeur d'entrée étant convertie en signal numérique et les grandeurs de sortie converties à partir de signaux numériques avec une capacité numérique N. On appelle filtre du second ordre un filtre de fréquence comportant deux intégrateurs en cascade, avec une première rétroaction de la sortie du second intégrateur à l'entrée du premier, et une seconde rétroaction dela sortie du premier intégrateur à l'entrée du filtre, un atténuateur étant disposé entre l'entrée du filtre et l'entrée du premier intégrateur. Si l'on appelle X la grandeur d'entrée, Y la grandeur de sortie du second intégrateur, Z la grandeur de sortie du premier intégrateur, Oc le facteur d'atténuation de l'atténuateur et T la constante de temps d'intégration des intégrateurs, la transmission du filtre en sortie Y est donnée par caractéristique d'un filtre passe-bas à pulsation de coupure - 1 c X La transmission du filtre en sortie Z est donnée par caractéristique d'un filtre passe-bande à pulsation de coupure Les filtres analogiques du second ordre sont classiques, mais pour des applications à fréquence basse les encombrements des condensateurs déterminant la constante de temps conjointement avec des résistances sont prohibitifs ; pour une constante de temps de 1 seconde, il faudrait associer à une résistance de 10.000 ohms une capacité de 100 microfarads précise et stable. De plus le réglage de la constante de temps est source de complications onéreuses. Par ailleurs, pour de nombreuses applications il est souhaitable d'utiliser un filtre qui n'introduit pas de déphasage à une fréquence donnée, ce qui est physiquement difficile en technique analogique lorsque ladite fréquence est variable. L'invention a pour objet un filtre numérique du second ordre qui réalise sur des nombres les opérations d'association de signaux directs et de rétroaction, et d'intégration, dans des circuits aVWériques. L'invention a également pour objet un filtre numérique du second ordre dont la fréquence coupure et le facteur d'amortissement sont aisément réglables. A ces effets l'invention propose un filtre numérique du second ordre où deux grandeurs de sortie à variations temporelles sont dérivées respectivement en passe-bas et passe-bande d'une grandeur d'entrée à variation temporelle avec une fréquence de coupure et un amortissement réglable, possédant une capacité numérique N et comportant un moyen d'introduction de la grandeur d'entrée à sortie numérique parallèle, deux moyens de restitution des grandeurs de sortie à entrée numérique parallèle, un moyen d'inscription d'un facteur d'amortissement choisi à sortie numérique parallèle, et un moyen d'asservissement d'une fréquence de base d'horloge à une fréquence de coupure déterminée, caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison de moyens connus une horloge adaptée à émettre sur trois sorties trois suites d'impulsions entrelacées à fréquence de récurrence multiple par N de ladite fréquence de base, quatre circuits multiplicateurs de fréquence adaptés chacun à délivrer sur une sortie, en réponse à une suite d'impulsions à une première fréquence moyenne de récurrence appliquée à une première entrée et à un signal numérique représentatif d'un nombre appliqué en parallèle sur une seconde entrée, une suite d'impulsions à une seconde fréquence moyenne de récurrence produit de la dite première fréquence par le quotient par N du nombre représenté par ledit signal numérique, deux circuits de réunion avec deux entrées et une sortie et capables de délivrer en sortie une suite d'impulsions accompagnée d'un indice binaire de signe en réponse à deux suites entrelacées d'impulsions accompagnées d'un indice binaire de signe appliquées respectivement aux deux entrées, la suite de sortie comprenant, si les indices d'entrée sont égaux, toutes les impulsions des suites d'entrée et un indice de signe égal aux indices d'entrée, et si les indices d'entrée sont différents, les seules impulsions d'une suite d'entrée qui ne succèdent pas à une impulsion de l'autre suite d'entrée et un indice de signe égal à l'indice de la suite d'entrée prise en compte, et deux registres compteurs réversibles avec une entrée d'impulsion et une sortie numérique parallèle, le sens de comptage répondant à un indice binaire de signe accompagnant une suite d'impulsions sur l'entrée, ladite combinaison résultant des liaisons suivantes Les trois sorties d'horloge respectivement aux premières entrées d'un premier, d'un second et d'un troisième circuit multiplicateur, et la sortie d'un premier moyen de réunion à la première entrée du quatrième circuit multiplicateur - la sortie du moyen d'introduction à la seconde entrée du premier circuit multiplicateur, la sortie du premier registre à la seconde entrée du second circuit multiplicateur et à l'entrée du moyen de restitution passe-bande, la sortie du second registre à la seconde entrée du troisième circuit multiplicateur et à l'entrée du moyen de restitution passe-bas, la sortie du moyen d'inscription à la seconde entrée du quatrième moyen multiplicateur - la sortie du premier circuit multiplicateur à la première entrée du premier moyen de réunion, la sortie du second circuit multiplicateur à la seconde entrée du premier moyen de réunion et à l'entrée du second registre, la sortie du troisième moyen multiplicateur à la seconde entrée du second moyen de réunion, la sortie du quatrième moyen multiplicateur à la première entrée du second moyen de réunion - et la sortie du second moyen de réunion à l'entrée du premier registre. Ainsi le premier circuit multiplicateur délivre une suite d'impulsions à une fréquence moyenne proportionnelle au nombre représentatif de la grandeur d'entrée issu du moyen d'introduction qui est par exemple un convertisseur analogique numérique classique. Le premier moyen de réunion regroupant les impulsions venant du premier circuit multiplicateur, et du second circuit multiplicateur qui associé au premier registre fonctionne en intégrateur, comme il seraprécisé plus loin, délivre en sortie une suite d'impulsions avec une fréquence moyenne qui est la somme algébrique des fréquences des suites d'entrée, en raison des indices de signe en effet si les suites d'entrée sont affectées du meme signe la suite de sortie contient la somme des impulsions sur les deux entrées affectées de l'indice de signe commun, et si elles sont affectées de signes différents, des impulsions en succession sur les deux entrées s'annulent ne laissant que la différence des deux fréquences d'entrée, avec le signe de la fréquence la plus élevée. A la sortie du quatrième circuit multiplicateur la fréquence moyenne a été multipliée par un nombre représentatif de l'amortissement, inférieur à 1 puisque la capacité numérique du filtre est N et que le facteur de multiplication est le quotient par N du nombre inscrit, naturellement au plus égal à N. Le second moyen de réunion associe la fréquence issué du quatrième circuit multiplicateur et la fréquence issue du troisième moyen multiplicateur, qui associé au second registre forme un deuxième intégrateur, et la fréquence associée résultante est appliquée au premier registre.On a donc restitué la structure d'un filtre du second ordre, avec un atténuateur d'amortissement et deux boucles de rétroaction, l'une de la sortie passe-bas à l'entrée- du premier intégrateur et l'autre de la sortie passe-bande à l'entrée du filtre1 structure dans laquelle les intégrateurs sont constitués chacun par un registre associé à un circuit multiplicateur de fréquence. Le compteur reçoit dans un intervalle de temps t-to P groupes d'impulsions, chaque groupe étant accompagné d'un signe s. et comptant Qi impulsions. Si à l'instant to le compteur contenait le nombre Mn, le nombre M à l'instant t est évidemment Si l'on appelle 8 t un intervalle de temps arbitraire petit, et que le temps d'écoulement d'un groupe Qi est nist, la fréquence du groupe Qi est fi avec Qi fi nist (4) d'où et (si) f. est la valeur instantanée d'entrée x de -l'intégrateur ; on peut donc écrire ou en passant à la limite La valeur de sortie de l'intégrateur est numériquement M et définit pour le multiplicateur de fréquence associé un facteur de multiplication M/N, si bien que la tréquence de sortie pour une fréquence d'horloge H0 est constante de temps d'intégration est N/H0 ou Fc étant la fréquence de coupure, Le système de numération preféré dans lequel fonctionne le filtre est un système binaire à Q chiffres, et les signaux numériques sont composés de Q + 1 chiffres transmis en parallèle et exprimant en numération binaire pure un nombre égal au nombre représenté majoré de, en sorte que le nombre exprimé est toujours positif, que le nombre représenté soit positif ou négatif dans l'intervalle + 2Q, 2Q. Ainsi le chiffre le plus significatif de rang Q est-il un "1" si le nombre représenté est positif, et un "O" si le nombre représenté est négatif. Selon une première disposition préféree du filtre les trois premiers circuits multiplicateurs comportent Q positions binaires sur la seconde entrée recevant chacune le chiffre de rang correspondant à partir du rang "O" à travers un circuit logique transmettant ou inversant ce chiffre suivant que le chiffre de rang Q est " 1" ou "O" Ainsi le nombre appliqué à la seconde entrée du circuit multiplicateur considéré est-il égal à la valeur absolue du nombre représenté par le signal numérique, à une unité derang "0" près, et l'indice de signe, constitué par le chiffre le plus significatif, peut accompagner la suite d'impulsions délivrée sur la sortie du circuit multiplicateur.Le circuit logique précité peut etre constitué d'une porte "OU EXCLUSIF" recevant sur une entrée le chiffre correspondant du signal numérique, et sur une seconde entrée le chiffre de rang Q inversé, Selon une autre disposition préférée du filtre, les moyens de réunion sont capables de délivrer en sortie, en réponse à deux suites entrelacées d'impulsions appliquées respectivement à deux entrées, une suite d'impulsions comprenant les seules impulsions d'une suite qui ne sont pas précédées d'une impulsion de l'autre suite, et un indice de signe égal à "1" ou "0" selon que les impulsions en sortie proviennent de la première ou de la seconde entrée, Dans ces conditions, il sera prévu une suite d'impulsions à demifréquence d'horloge. Dans ce cas il est possible de faire l'économie du circuit logique précité. Le filtre selon l'invention s'applique notamment au pilotage d'un cycloconvertisseur destiné à délivrer dans une charge un courant alternatif à fréquence imposée à partir d'une alimentation par un secteur triphasé, et qui comprend deux groupes redresseurs à thyristors montés en antiparallèle. Les groupes doivent cotre commutés à l'annulation du fondamental du courant, c'est-à-dire au changement d'indice de signe en sortie du second registre lorsque la fréquence de base est la fréquence de sortie du cycloconvertisseur Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins annexés dans lesquels la figure 1 représente schématiquement un filtre analogique classique du second ordre ;; la figure 2 représente schématiquement un filtre numérique selon l'invention ; la figure 3 est la disposition schématique d'un circuit mulo tiplicateur de fréquence connu ; la figure 4 est un diagramme des signaux en divers points de la figure 3 la figure 5 est un schéma d'un moyen de réunion utilisé dans le schéma de la figure 2 ; la figure 6 représente la disposition de circuits logiques pour l'attaque d'un circuit multiplicateur dans la disposition de la figure 2 la figure 7 est un schéma d'une variante de l'invention ; la figure 8 est un schéma d'un moyen de réunion dans la disposition de la figure 7 la figure 9 est un diagramme de signaux en divers points du moyen de réunion de la figure 8 ; la figure lO montre une variante du moyen de réunion.;; la figure 11 est un schéma d'un cycloconvertisseur piloté par un filtre numérique selon l'invention. Comme représenté figure 1, un filtre du second ordre comprend un premier circuit d'addition 1, un atténuateur d'amortissement 2, un second circuit d'addition 3, un premier intégrateur 4 et un second intégrateur 5, les intégrateurs réalisant, par retroaction classique RC la fonction RC1ïEdt. L'entrée du filtre X est connectée à une première entrée du circuit additionneur 1 tandis que la seconde entrée est reliée à la jonction entre les intégrateurs 4 et 5 et que la sortie attaque l'atténuateur 2. La sortie de l'atténuateur 2 est reliée à une entrée du second circuit d'addition 3, tandis que la seconde entrée de ce circuit 3 est reliée à la sortie du second intégrateur 5. La sortie passe-bas Y du filtre est à la sortie du second intégrateur 5, et la sortie passe-bande Z à la jonction entre les intégrateurs 4 et 5.Le fonctionnement d'un tel filtre est explicité par les équations Q et (2) présentées précédemment. Selon la forme de réalisation choisie et représentée figure 2, le filtre numérique comporte, à partir d'une entrée X un convertisseur analogique/numérique 6 avec une sortie parallèle de signal numérique reliée à la seconde entrée 7b d'un circuit multiplicateur de fréquence 7. Une horloge 8 délivre à un circuit d'aiguillage 9 une séquence d'impulsions à une fréquence déterminée. Le circuit d'aiguillage 9 aiguille les impulsions cycliquement sur trois sorties 9a, 9b et 9c, en sorte que sur chacune des sorties apparaisse une suite d'impulsions à fréquence de récurrence tiers de la fréquence d'horloge 8, les trois suites d'impulsions étant entrelacées, La sortie 9a du circuit d'aiguillage est reliée à une première entrée 7a du circuit multiplicateur de fréquence 7.Ce circuit multiplicateur de fréquence est un dispositif connu en réalisation intégrée qui, comme il sera décrit en détail plus loin, délivre sur sa sortie 7c des impulsions synchrones des impulsions appliquées à l'entrée 7a, avec une fréquence moyenne de sortie qui est le produit de la fréquence moyenne à l'entrée 7a par le quotient d'un nombre représenté par un signal numérique binaire appliqué en parallèle à 1 'entrée 7b, par la capacité numérique de cette entrée 7b, c'est-à-dire que, si entrée 7b comporte Q positions binaires, la capacité numérique est de 2Q. La sortie 7c du circuit multiplicateur 7 est reliée à une première entrée lOa d'un circuit de réunion 10, qui sera décrit en détail plus loin ; ce circuit comporte une seconde entrée lOb et une sortie lOc qui est reliée à une première entrée 20a d'un circuit multiplicateur de fréquence 20 analogue au circuit multiplicateur 7. La seconde entrée 20b reçoit un signal numérique issu d'un moyen d'inscription 21 et qui représente un nombre produit d'un facteur d'amortissement choisi par la capacité numérique de l'entrée 20b , ce nombre est inscrit de façon classique, manuellement par exemple. La sortie 20c du circuit multiplicateur 20 est reliée à une première entrée 30a d'un moyen de réunion 30, semblable au moyen de réunion lO avec une seconde entrée 30b et une sortie 30c.Cette sortie 30c est reliée à l'entrée 40a d'un registre compteurdécompteur 40. L'entrée 40a comporte une entrée d'impulsions et une entrée de sens de comptage sensible à un indice de signe, en sorte que le contenu du registre augmente d'une unité pour chaque impulsion accompagnée d'un indice de signe "1" et décrit d'une unité pour chaque impulsion accompagnée d'un indice de signe "0'. Ce registre est adapté à se bloquer à sa capacité maximale lorsque l'indice de signe est un et à sa capacité minimale lorsque l'indice de signe est zéro ; la capacité maximale sera au moins égale à 2Q+l~l. Un signal numérique binaire à Q chiffres parallèles sur la sortie 40b du registre 40 représente le contenu de ce registre. Ce signal binaire issu de la sortie 40b est appliqué, d'une part à un convertisseur numérique analogique 42 restituant sur la sortie Z la grandeur filtrée en passe-bande, et d'autre part à la seconde entrée 41b d'un circuit multiplicateur de fréquence 41. La première entrée 41a de ce circuit multiplicateur, semblable aux circuits multiplicateurs 7 et 20, est reliée à la sortie 9b du circuit d'aiguillage 9. La sortie 41c du circuit multiplicateur 41 est reliée, d'une part à la seconde entrée lOb du moyen de réunion 10, et d'autre part à l'entrée 50a d'un registre compteur-décompteur 50, semblable au registre 40. La sortie 50b du signal numérique de ce registre 50 est reliée, d'une part à un convertisseur numérique analogique 52 pour extraire la grandeur de sortie Y filtrée en passe-bas, et d'autre part à la seconde entre 51b d'un circuit multiplicateur de fréquence 51, dont la premibre-entrée 51a est reliée à la sortie 9c du circuit d'aiguillage 9.La sortie 51c du circuit multiplicateur 51 est reliée à la seconde entrée 30b du second moyen de réunion 30. Les circuits multiplicateurs de fréquence 7, 20, 41 et 51, connus en soi, sont constitués comme représenté figure 3. Des bascules 101, 102, 103 et 104 sont montées en compteur binaire classique à partir d'une entrée d'impulsion loua, chaque bascule changeant d'état sur le flanc descendant du signal venant de la bascule précédente. Par ailleurs les sorties des bascules 101 à 104 sont reliées respectivement à des univibrateurs 111 à 114, émettant une impulsion lors du flanc ascendant du signal issu de la bascule. Ces impulsions sont appliquées, conjointement avec les chiffres de rang correspondants d'un signal numérique appliqué à l'entrée loeb, à une série de portes "ET" 121 à 124, dont les sorties sont reliées à autant d'entrées d'une porte "OU" 130. La sortie de la porte "ou" 130 est la sortie du multiplicateur de fréquence. Bien que le circuit décrit ait une capacité numérique de 16, il est évident que les circuits réels peuvent avoir une capacité supérieure, et sont associables pour augmenter encore la capacité numérique. La figure 4 représente les signaux dans le circuit multiplicateur de fréquence de la figure 3. Les impulsions d'horloge loea provoquent les changements d'état de la bascule 101 ; les flancs descendants du signal de la bascule 101 provoquent les changements d'état de la bascule 102, et ainsi de suite pour les bascules 103 et 104. Les impulsions apparaissant en sortie des univibrateurs 111 à 114, et engendrées par les flancs montants des signaux des bascules 101 à 104, sont donc synchrones des impulsions à la première entrée loofa, décalées mutuellement en sorte qu'il n'y a jamais coincidence des impulsions issues de deux univibrateurs quelconques, et pour chaque univibrateur avec une fréquence moitié de celle de l'univibrateur précédent.Les portes "ET" 121 à 124 ne laissent passer chacune les impulsions venant de l'univibrateur correspondant 111 à 114 que si le chiffre du signal numérique appliqué à l'entrée lOOb est "1" au rang correspondant, et toutes les impulsions autorisées à traverser les portes "ET" 121 à 124 sont regroupées par la porte "OU" 130 sur la sortie loin. Sur la figure 4, à titre d'exemple le signal numérique est 1101 = 13, et l'on constate que sur la sortie lOOc il existe 13 impulsions pour 16 impulsions sur l'entrée lOOa.On remarquera d'ailleurs que si la fréquence de récurrence moyenne en sortie lOOc est bien le produit de la fréquence de récurrence moyenne à l'entrée lOOa par le quotient du nombre inscrit sur 1 'entrée lOOb par la capacité numérique, la fréquence de récurrence instantanée en sortie fluctue autour de la fréquence moyenne entre deux valeurs dans le rapport 2. Etant donné que les grandeurs à l'entrée X et aux sorties Y et'Z sont des grandeurs à variation temporelle, les grandeurs ont des élongations instantanées positive ou negative. Les signaux numériques doivent donc etre représentatifs de valeurs positives ou négatives, et les suites d'impulsions dont la-fréquence sera fonction de valeurs positives ou négatives devront cotre accompagnées d'un indice de signe. A cet effet les signaux numériques expriment un nombre égal au nombre représenté majoré de 2Q, Q étant le nombre de chiffres.Ainsi tout nombre positif sera représenté par un signal numérique dont le chiffre de rang Q sera "1" et les chiffres de rang zéro à Q-l exprimeront la valeur absolue du nombre représenté, tandis qu'un nombre négatif sera représenté par un signal numérique dont le chiffre de rang Q sera un "O", et les chiffres de rang zéro à Q-I expriment le complément à 2Q de la- valeur absolue du nombre représenté. On expliquera plus loin comment appliquer à la seconde entrée d'un circuit multiplicateur un signal numérique exprimant la valeur absolue d'un nombre, tout en accompagnant la suite d'impulsions de sortie de ce circuit multiplicateur d'un indice de signe qui est "1" pour un signe positif et On pour un signe négatif. Le circuit de réunion représenté figure 5 est destiné à associer deux suites d'impulsions entrelacées accompagnées chacune d'un indice de signe, en sorte qu'en sortie on obtienne une suite d'impulsions accompagnée d'un indice de signe, qui soit représentative de la somme algébrique des valeurs représentée par les suites d'impulsions à l'entrée. Pour obtenir ceci il faut que, si les indices de signe des suites d'entrée sont égaux, la suite de sortie comprenne toutes les impulsions des deux suites d'entrée, et un indice de signe égal aux indices d'entrée, et si les indices de signe d'entrée sont différents, la suite de sortie ne comprenne que les impulsions d'une suite d'entrée qui ne succèdent pas à une impulsion de l'autre suite d'entrée, et un indice de signe égal à celui de la suite d'entrée prise en compte.Ainsi donc, si les indices de signe d'entrée sont différents, sont supprimées toutes les impulsions qui succèdent directement à une impulsion sur l'autre entrée, si bien que dans la suite de sortie les impulsions de la voie à fréquence la plus basse se retranchent des impulsions de la voie à la fréquence la plus élevée. Le circuit de réunion, avec une première entrée de suite-200a et une première entrée d'indice de signe 201a, et une seconde entrée de suite 200b et une seconde entrée d'indice de signe 201b comprend deux bascules maitre-esclave 210 et 220 avec chacune une entrée d'horloge H, une entrée J, une entrée K, une sortie S et une entrée de remise à zéro RAZ. I1 est connu qu'une bascule mattre-esclave avec les entrées J à "1" et K à "O" prend en sortie S une valeur"l"en réponse à une impulsion sur entrée d'horloge, et une valeur 11011 en réponse à un passage à niveau O de l'entrée RAZ.L'entrée 200a est reliée à l'entrée H de la bascule 210 et, à travers un inverseur logique 205 à l'entrée RAZ de la bascule 220 et l'entrée 200b est reliée à l'entrée H de la bascule 220 et, à travers un inverseur logique 204 à l'entrée RAZ de la bascule 210. Ainsi toute impulsion à l'entrée 200a va mettre la bascule 210 à 11111 en sortie S et la bascule 220 à 11011 en sortie S, tandis que toute impulsion sur l'entrée 200b va mettre la sortie de la bascule 210 à 11011 et celle de la bascule 220 à 11111.La porte "ET" 211 ayant une entrée reliée à la sortie de la bascule 210, et sa seconde entrée reliée à la première entrée 200a va donc laisser passer les impulsions en provenance de cette entrée 200a lorsque la bascule 210, àyant été mise à "1" en sortie par une première impulsion sur cette entrée 200a n'aura pas été remise à 11011 par une impulsion intercalée sur l'entrée 200b. La porte "ET" 214 joue le meme roule vis-à-vis de la bascule 220 que la porte "ET" 211 visà-vis de la bascule 210. Par ailleurs les deux indices de signe sur les entrées 201a et 201b sont dirigées sur les deux entrées d'une porte "OU EXCLUSIF" 206 suivi d'un inverseur logique 207. On obtient donc en sortie de la porte 206 un Il "1" si les indices de signe sont différents et un "O" s'ils-sont égaux, ainsi qu'en sortie de ltinverseur 207 un O ou un 'tel" suivant que les indices d'entrée sont différents ou égaux. Les portes "ET" 212 et 213 re çoivent chacune sur une entrée le signal de sortie de l'inverseur 207, et respectivement les impulsions sur les entrées 200a et 200b. Lorsque les indices sur les entrées 201a et 201b sont égaux les portes "ET" 212 et 213 laissent passer respectivement les impulsions arrivant sur les entrées 200a et 200b. Par contre si les indices sur les entrées 201a et 201b sont différents les portes "ET" 212 et 213 sont bloquées.La réunion des impulsions qui ont traversé une des portes 211 à 214, ou simultanément les portes 211 et 212 ou 214 et 213, au moyen de la porte "NON OU" 215 suivie d'un inverseur logique 216 assure sur la sortie 200c du moyen de réunion une suite d'impulsions répondant aux critères précités. L'indice de signe à la sortie 201c est obtenu de la façon suivante. L'indice de signe sur l'entrée 201a est appliqué à une entrée de chacune des portes "ET" 221 et 222, tandis que l'indice sur l'entrée 201b est appliqué à une entrée de chacune des portes "ET" 222 et 223. Les sorties des bascules 210 et 220 sont reliées respectivement aux secondes entrées des portes "ET" 221 et 223. Les sorties des portes "ET" sont reliées à trois entrées d'une porte "NON OU" 225 suivie d'un inverseur logique 226 aboutissant à la sortie 201c. Lorsque les indices de signe sont simultanément "1" sur les deux entrées, la porte "ET" 222 est passante et l'indice en sortie 201c est "1". Lorsque les indices à l'entrée sont simultanément "0", les trois portes "ET" 221, 222 et 223 sont bloquées, et l'indice en sortie 201c est 11011. Lorsque l'on a "1" sur l'entrée 201a et 11011 sur 201b, si la suite sur 200a est prise en compte, la sortie de la bascule 210 est "1" et la porte "ET" 221 est passante l'indice est 11111 en sortie 201c.Si c'est la suite sur 201b qui est prise en compte, la sortie de la bascule 210 est à zéro et les trois portes "ET" 221, 222, 223 sont bloquées, l'indice en sortie 201c est "0". Avec un "0" sur l'entrée 201a et un "1" sur l'entrée 201b les résultats sont symétriques. Sur la figure 6 le circuit multiplicateur de fréquence 100 avec une première entrée 1O0a pour une suite d'impulsions, une seconde entrée lOOb pour un signal numérique binaire et une sortie lOOc est branché pour répondre à la valeur absolue d'un nombre représenté positif ou négatif et exprimé par un nombre égal au nombre représenté majoré de 2Q, la suite d'impulsions sur la sortie lOOc étant accompagnée-d'un indice de signe sur la sortie 150c.A cet effet chaque position binaire de l'entrée îOOb du rang O au rang Q-1 est reliée à la sortie d'un circuit "OU EXCLUSIF" 140 à 146 qui reçoit sur une première entrée le chiffre de rang correspondant du signal binaire appliqué à l'entrée parallèle 150b, et sur une seconde entrée le chiffre de rang Q (dans cet exemple Q = 7). inversé par un inverseur logique 151. Le chiffre de rang Q du signal binaire appliqué à l'entrée 150b, et qui est l'indice de signe du nombre représenté est dirigé également sur la sortie d'indice de signe 150c pcur accompagner la suite d'impulsions sur la sortie lOOc.Si l'indice de signe est 11111 (nombre positif), en sortie de l'inverseur 151 apparaît un "O", et en sortie de chaque circuit "OU EXCLUSIF" 140 à 146 apparaît un "1' ou un 11011 selon que le chiffre de rang correspondant du signal binaire est un "1" ou un "O", c'est-à-dire qùe le signal binaire à l'entrée lOOb est le signal binaire sur l'entrée 150b moins le chiffre de rang Q, et le nombré exprimé sur l'entrée loec est le nombre exprimé sur l'entrée 150c minoré de 2Q. Par contre si le chiffre de rang Q est un "O" (nombre négatif), en sortie de l'inverseur 151 apparart un "1", et en sortie de chaque circuit 140 à 146 apparaît un "0" ou un "1" selon que le chiffre de rang correspondant du signal binaire en 150k est un "1" ou un "O", et le signal binaire appliqué à l'entrée lOOb est le complement à 2Q-1 du nombre exprimé par le signal binaire sur l'entrée 150b, et donc, à une unité près la valeur absolue du nombre représenté. Le filtre numérique représenté figure 2 agit de la façon suivante : l'horloge 8 est asservie à une fréquence F c de coupure déterminée en sorte que la fréquence de récurrence des impulsions délivrées par l'horloge 8 soit le multiple par 3.2Q.2 de la fréquence de coupure déterminée, 2Q étant la capacité numérique du filtre.Le moyen d'aiguillage délivre cycliquement sur les trois sorties 9a, 9k et 9c trois suites d'impulsions entrelacées à fréquence de récurrence 2Q.2XPC. Une tension électrique variable, qui est la grandeur à variation temporelle à filtrer, ou une image électrique de celle-ci, est appliquée à l'entrée X et convertie par le convertisseur analogique numérique en un signal binaire exprimant un nombre qui est la mesure en unités choisies de la tension électrique majorée de 2Q. Les chiffres du signal binaire jusqu'au rang Q-l sont appliqués à la seconde entrée 7k du circuit multiplicateur 7 qui reçoit sur sa première entrée 7a la suite d'impulsions à fréquence 2Q.2#FC issue de la sortie 9a du moyen d'aiguillage 9.La fréquence moyenne actuelle de récurrence de la suite d'impulsions sur la sortie 7c est donc représentative de la valeur absolue actuelle de la tension électrique sur l'entrée X, tandis que l'indice de signe qui accompagne cette suite d'impulsions jusqu'à l'entrée lOa du moyen de réunion 10 est représentatif du signe de cette valeur électrique. Le moyen de réunion 10 associe les suites d'impulsions reçues sur ses deux entrées lOa et lOb et issues des sorties 7c et 41c des circuits multiplicateurs respectifs 7 et 41, et de ce fait entrelacées puisque les impulsions des suites sont respectivement synchrones des impulsions des suites issues des sorties 9a et 9b du moyen d'aiguillage 9. L'association dessuintes sur les entrées loa et lOb accompagnées d'un indice de signe est réalisée selon les règles exposées en référence à la figure 5, en sorte que la fréquence de récurrence de la suite sur la sortie 10c est représentative de la somme algébrique des valeurs représentées par les suites d'entrée. La fréquence de récurrence de la suite issue de lOc et appliquée à la première entrée 20a du circuit multiplicateur 20 est multipliée par le facteur d'amortissement inscrit sur le moyen d'inscription 21 et représenté par un signal numérique expressif d'un multiple par 2P du facteur d'amortissement, toujours positif et inférieur à 1, 2P étant la capacité numérique du multiplicateur 20. L'indice de signe de la sortie l0c est transféré directement pour accompagner la suite d'impulsions en sortie 20c. Le deuxième moyen de réunion 30 associe les suites d'impulsions accompagnées d'indices de signe issues des sorties 20c et 51c des circuits multiplicateurs 20 et 51, en sorte que la suite en sortie 30c est représentative de la somme algébrique des valeurs représentées par les suites d'entrée 30a et 30b. Comme il a été expliqué précédemment en relation avec les équations (3) à (7) le contenu du registre 40 est représentatif de la sommation des valeurs représentées par la suite issue de la sortie 30c avec une constante de temps qui est précisément la constante de temps correspondant à la fréquence de coupure F c choisie La sortie 40b du registre 40 est un signal numérique nanti d'un indice de signe qui sera converti par le convertisseur numérique analogique 42 pour donner une grandeur à variation temporelle filtrée en passe-bande en sortie Z.Le signal numérique sur la sortie 40b du registre 40 étant appliqué à la seconde entrée 41b du circuit multiplicateur 41, à travers des circuits logiques de façon à exprimer la valeur absolue du contenu du registre 40 et extraire un indice de signe pour accompagner la suite en sortie 41c, cette suite de sortie comprendra des impulsions synchrones des impulsions à une fréquence de récurrence représentative de la valeur absolue du contenu du registre 40, et accompagnée d'un indice de signe. Cette suite issue de 41c est appliquée à la seconde entrée lOb du premier circuit de réunion 10, ainsi qu:à l'entrée 50a du registre 50, dont le contenu sera la sommation des valeurs successives représentées par la suite issue de 41c ; le contenu du registre 50 est représenté par un signal numérique appliqué, d'une part au convertisseur numérique analogique 52 pour restituer une grandeur à variation temporelle filtrée en passe-bas sur la sortie Y, et d'autre part à la seconde entrée 51b du circuit multiplicateur 51, pour obtenir sur la sortie Slc de ce multiplicateur une suite d'impulsions synchrones des impulsions de la suite issue de la sortie 9c du moyen d'aiguillage et appliquée à la première entrée Sla du circuit multiplicateur 51, la fréquence moyenne de récurrence sur la sortie 51c étant représentative de la valeur absolue du contenu du registre 50, et accompagnée d'un indice de signe. On constate que le filtre selon l'invention représenté figure 2 a la m8me structure que le filtre analogique du second ordre connu représenté figure 1, le moyen de réunion 10 étant substitué au circuit d'addition I, le circuit multiplicateur 20 se substituant à l'atténuateur 2, le moyen de réunion 30 se substituant au circuit d'addition 3, et les intégrateurs 4 et 5 étant remplacés respectivement par les associations du registre 40 avec le circuit multiplicateur 41, et du registre 50 avec le circuit multiplicateur 51. La variante de filtre selon l'invention représentée figure 7 est constituée sensiblement comme le filtre de la figure 2 et ne sera analysée que par ses différences. L'horloge 8 délivre des impulsions à une fréquence quadruple de 2Q+1.2TFC, et le circuit d'aiguillage comporte outre les trois sorties 9a, 9b et 9c sur lesquelles apparaissent trois suites à fréquence 2Q+1.2XPC une quatrième sortie 9d sur laquelle apparaît une suite à fréquence 2Q2XFC et entrelacée avec les trois autres suites. Les moyens de réunion 10 et 53 sont réalisés selon le schéma de la figure 8. Deux bascules mattre-esclave 210 et 220, avec l'entrée J à Il "1" et l'entrée K à 'Q" ont leurs entrées H reliées respectivement aux première et deuxième entrées 200a et 200b du moyen de réunion, et leurs entrées RAZ reliées respectivement à travers un inverseur logique 204 et 205 aux entrées 200b et 200a. Les sorties des bascules 210 et 220 sont reliées, conjointement avec les entrées 200a et 200b aux deux entrées de deux portes "ET" 211 et 214, dont les sorties attaquent une porte "NON OU" 215 suivie d'un inverseur logique 216 dont la sortie est reliée à la sortie de suite 200c du moyen de réunion. Une sortie d'indice de signe 201c est reliée à la sortie de la bascule 210. Le fonctionnement est explicité figure 9 où sont figurées en 200a une suite d'impulsions sur la première entrée du moyen de réunion, en 200b une autre suite d'impulsions sur la deuxième entrée, entrelacée avec la première suite, en Q 210 l'état de la sortie de la bascule 210, en Q 220 l'état de la sortie de la bascule 220, en 211 la sortie de la porte "ET" 211, en 214 la sortie de la porte "ET" 214, et en 200c la suite de sortie du moyen de réunion.On voit que la porte "ET" 211 ne transmet que les impulsions sur l'entrée 200a qui ne sont pas précédées d'une impulsion sur l'entrée 200b, et symétriquement que la porte 11ET11 214 ne transmet que les impulsions sur l'entrée 200b qui ne sont pas précédées d'une impulsion sur l'entrée 200a, et que la suite de sortie 200c comprend les impulsions transmises par les portes ET 211 et 214 ; l'indice de signe en 201c est l'état de la sortie de la bascule 210, si bien que la suite de sortie du moyen de réunion est représentative de la différence des valeurs représentées par les suites d'entrée 200a et 200b Le moyen de réunion 30 est réalisé selon le schéma de la figure 10.On reconnaît ici le montage de la figure 8 mais précédé sur chacune de ses deux entrées d'un ensemble de circuits logiques 231, 232 (ET-OU inversé qui assurent un aiguillage sur les bornes 200a et 200b des impulsions recueillies sur trois entrées 30a, 30d et 30b De l'entrée 30a les impulsions se trouvent dirigées suivant leur signe sur l'une ou l'autre des bornes 200a, 200b l'entrée 30d est toujours aiguillée vers 200a ; l'entrée 30b est toujours aiguillée vers 200go Cette forme de réalisation du moyen de réunion montre la possibilité d'étendre le nombre d'entrées des suites d'impulsions à plus que deux. Par ailleurs les circuits multiplicateurs 7, 41 et 51 (figure 7) ont ici sur leur seconde entrée Q+1 positions binaires ou entrées parallèles pour entre attaquées par les signaux numériques comprenant le chiffre de rang Q, si bien que les suites sur les sorties 7c, 41c et 51c sont à une fréquence moyenne majorée de 2Q2TFC par rapport aux fréquences du filtre de la figure 2. Mais comme le moyen de réunion 10 est uniquement soustracteur, la suite à la sortie lOc est à la meme fréquence moyenne que pour le filtre de la figure 2.Le deuxième moyen de réunion 30 reçoit sur sa troisième entrée 30d la suite d'impulsions en provenance de la sortie 9d et ceci en commun avec l'entrée 53b du troisième moyen de réunion 53, en sorte que les suites en sortie 53c et 30c soient réellement représentatives, avec leur indice de signe, des valeurs à intégrer dans les registres 50 ét 40. Un filtre selon l'invention a été utilisé pour piloter un cycloconvertisseur comme représenté figure 11. Ce cycloconvertisseur est destiné à engendrer dans une charge un courant alternatif à fréquence choisie, en étant alimenté à partir d'un secteur triphasé. Le cycloconvertisseur comporte un ou plusieurs transformateurs, branchés sur le réseau secteur 320 par leur cté primaire, et alimentant par leur cté secondaire deux groupes redresseurs 301 et 302 à thyristors couplés antiparallèles pour débiter dans une charge 307, en sorte que l'un des groupes redresseurs débite pendant une demi-alternance, et l'autre pendant l'autre demi- alternance de la fréquence choisie. Les thyristors sont amorcés à travers un jeu de transformateurs d'impulsion 315 par des impulsions engendrées dans un générateur d'impulsions 303 synchronisé par les tensions secondaires du ou des transformateurs d'alimentation. Ces tensions sont prélevées puis filtrées par des filtres passifs 304. La sortie des filtres 304 est couplée à l'entrée de synchronisation 303a du générateur d'impulsions 303 à travers un coupleur photo-électronique 309, de façon à réaliser l'isolement électrique entre les groupes redresseurs et le générateur d'impulsions 303. Le coupleur photoélectronique comprend par exemple une diode électroluminescente du c8té entrée, et un phototransistor du c8té sortie.Les impulsions engendrées par le générateur d'impulsions 303 sont telles que la valeur instantanée du courant dans la charge 307 suive approximativement une loi sinusordale à la fréquence choisie. A cet effet, le générateur d'impulsions 303 est commandé par un générateur numérique de rampe 305 émettant un signal numérique périodique de la fréquence choisie déterminée par l'horloge pilote 306 avec une amplitude fixée par une commande A. La commutation alternée des groupes redresseurs 301 et 302 sur la charge 307 doit se produire lorsque le courant dans la charge 307 est nul, pour éviter que les deux groupes redresseurs 301 et 302 ne débitent en court-circuit l'un sur l'autre.La commutation alternée des groupes redresseurs 301 et 302 sur la charge 307 doit également se produire à un instant le plus proche possible de l'instant correspondant à l'annulation de la composante sinusofdale du courant à la fréquence choisie. L'annulation de la composante sinusoidale du courant à la fréquence choisie dans la charge 307 correspond au passage par zéro de la composante sinusoidale de la tension à la frequence choisie sur une résistance de mesure 308 disposée en série avec la charge 307. Pour déterminer avec précision ce passage à zéro, il convient d'isoler la composante sinusoïdale à la fréquence choisie à l'aide d'un filtre passe-bande avec une fréquence de coupure égale à la fréquence choisie. Un filtre analogique serait très délicat à régler sur la fréquence choisie, les constantes de temps RC nécessiteraient des condensateurs volumineux et coûteux, et de plus ces constantes de temps seraient difficiles à faire varier lorsque l'on choisit une nouvelle fréquence.Par contre, avec un filtre numérique selon l'invention, la fréquence de coupure est facilement réglable et peut entre très basse. On a disposé aux bornes de la résistance 308 un convertisseur analogique numérique 310, dans le système de numération adopté pour le filtre. Le convertisseur est couplé à entrée du signal numérique 312b du filtre numérique 312 a travers un deuxième coupleur photo-électronique 311, de façon à réaliser l'isolement électrique entre la charge 307 et le filtre 312. Le filtre 312 est piloté par l'horloge 306, en sorte que la fréquence de coupure du filtre est exactement ajustée sur la fréquence choisie. La sortie du filtre est faite sur la sortie passebande Z, mais sans convertisseur numérique analogique, c'est-àdire que l'on utilise directement les sorties 40b du registre 40 (figures 2 et 7 > . De plus, comme seul est intéressant le passage à zéro du signal filtré en passe-bande, on ne prélève que le chiffre binaire de rang Q de ce registre 40, qui est l'indice de signe et change d'état précisément à l'annulation du courant filtré en passe-bande à la fréquence choisie. C'est donc ce chiffre de rang Q qui est envoyé à la logique de commutation 313. Cette logique de commutation 313 reçoit également à travers un coupleur photo-électronique 314 l'état des tensions aux bornes des groupes redresseurs. La logique de commutation 313 commande le générateur a d'impulsion 303 afin d'assurer la commutation des impulsions d'amorçage sur les groupes redresseurs 301 et 302, de façon qu'il n'y ait pas de court-circuit entre les deux groupes redresseurs 301 et 302. Bien entendu l'application du filtre selon l'invention n'est pas limitée à l'exemple décrit. Le filtre peut entre appliqué notamment également à un filtrage asservi pour l'analyse de vibrations de dispositifs rotatifs, à l'analyse spectrale en très basse fréquence, à la simulation, aux servomécanismes, etc. I1 est évident également que les signaux numériques dans le filtre ne sont pas limités aux signaux binaires purs, et que tout autre système de numération, tel que le décimal codé binaire, est utilisable avec des moyens adaptés de façon connue au système de numération utilisé. On conçoit de plus que l'association de filtres du genre décrit pour réaliser des filtres d'ordre supérieur peut entre envisagée au titre de simple développement de l'invention. REVENDICATIONS i. Dispositif de traitement d'un signal numérique selon un schéma connu de traitement de signal analogique faisant appel à des éléments intégrateurs, atténuateurs et additionneurs, caractérisé par la mise en oeuvre, en combinaison avec-au moins une horloge, de registres comme intégrateurs, de multiplicateurs comme atténuateurs, tandis que le rle d'additionneur est assuré par un moyen de réunion comportant plusieurs entrées et une sortie, capable de délivrer en sortie une suite d'impulsions accompagnée d'un indice binaire de signe en réponse à plusieurs suites d'impulsions accompagnées d'un indice binaire de signe appliquées respectivement aux entrées, de sorte que la fréquence d'impulsionçen sortie correspond en moyenne à la somme algébrique des impulsions sur les diffE- rentes entrées. 2. Filtre numérique du second ordre où deux grandeurs de sortie à variations temporelles sont dérivées respectivement en passebas et passe-bande d'une grandeur d'entrée à variation temporelle avec une fréquence de coupure et un amortissement réglables, possédant une capacité numérique N, et comportant un moyen d'introduction de la grandeur d'entrée à sortie numérique parallèle, deux moyens de restitution des grandeurs de sortie à entrée numérique parallèle, un moyen d'inscription d'un coefficient d'amortissement choisi à sortie numérique parallèle et un moyen d'asservissement d'une frequence d'horloge à une fréquence de coupure déterminée, caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison de moyens connus une horloge adaptée à émettre sur trois sorties trois suites d'impulsions entrelacées, quatre circuits multiplicateurs de fréquence adaptés chacun à délivrer sur une sortie, en réponse à une suite d'impulsions à une première fréquence moyenne de récurrence appliquée à une première entrée et à un signal numérique représentatif d'un nombre appliqué en parallèle sur une seconde entrée, une suite d'impulsions à une seconde fréquence moyenne de récurrence produit de ladite première fréquence par le quotient par N du nombre représenté par ledit signal numérique, deux circuits de réunion avec deux entrées et une sortie et capables de délivrer en sortie une suite d1impulsions accompagnée d'un indice binaire de signe en réponse à deux suites entrelacées d'impulsions accompagnées d'un indice binaire de signe appliquées respectivement aux deux entrées, la suite de sortie comprenant, si les indices d'entrée sont égaux, toutes les impulsions des suites d'entrée et un indice égal aux indices d'entrée, et si les indices d'entrée sont différents, les seules impulsions d'une suite d'entrée qui ne succèdent pas à une impulsion de l'autre suite d'entrée et un indice égal à l'indice de la suite d'entrée prise en compte, et deux registres compteurs réversibles avec une entrée d'impulsions et une sortie numérique parallèle, le sens de comptage répondant à un indice binaire de signe accompagnant une suite d'impulsions sur l'entrée, ladite combinaison résultant des liaisons suivantes - les trois sorties d'horloge respectivement aux premières entrées d'un premier, un second et un troisième circuit multiplicateur et la sortie d'un premier moyen de réunion à la première entrée du quatrième circuit multiplicateur ;; - la sortie du moyen d'introduction à la seconde entrée du premier circuit multiplicateur, la sortie du premier registre à la seconde entrée du second circuit multiplicateur et à l'entrée du moyen de restitution passe-bande, la sortie du second registre à la seconde entrée du troisième circuit multiplicateur et à l'entrée du moyen de restitution passe-bas, la sortie du moyen d'inscription à la seconde entrée du quatrième circuit multiplicateur ;; - la sortie du premier circuit multiplicateur à la première entrée du premier moyen de réunion, la sortie du second circuit multiplicateur à la seconde entrée du premier moyen de réunion et à l'entrée du second registre, la sortie du troisième moyen multiplicateur à la seconde entrée du second moyen de réunion, la sortie du quatrième circuit multiplicateur à la première entrée du second moyen de réunion , - et la sortie du second moyen de réunion à l'entrée du premier registre. 3. Filtre numérique selon la revendication 2, où les signaux numériques sont des signaux binaires à Q + 1 chiffres transmis en parallèle exprimant en numération binaire pure un nombre égal au nombre représenté majoré de 2Q en sorte que le chiffre le plus significatif de rang Q est Il 111 si le nombre représenté est positif et "O" si le nombre représenté est négatif, caractérisé en ce que la seconde entrée des trois premiers circuits multiplicateurs comporte Q positions binaires recevant chacune le chiffre de rang correspondant du signal binaire d'entrée à partir du rang l10gl à travers un circuit logique transmettant ou inversant ce chiffre suivant que le chiffre de rang Q est "1" ou 11011. 4. Filtre numérique selon la revendication 3, caractérisé en ce que ledit circuit logique comporte une porte "OU EXCLUSIF" avec une première entrée recevant le chiffre correspondant et une seconde entrée recevant le chiffre de rang Q inversé. 5. Filtre numérique selon la revendication 2, où les signaux numériques sont des signaux binaires à Q + 1 chiffres transmis en parallèle et exprimant en numération binaire pure un nombre égal au nombre représenté majoré de 2Q en sorte que le chiffre le plus significatif de rang Q est "1" ou "O" suivant que le nombre représenté est positif ou négatif, caractérisé en ce qu'il comporte trois moyens de réunion avec une première et une seconde entrées et une sortie et capables de délivrer en sortie, en réponse à deux suites entrelacées d'impulsions appliquées respectivement aux deux entrées, une suite d'impulsions comprenant les seules impulsions d'une suite qui ne sont pas précédées d'une impulsion de l'autre suite, et un indice de signe égal à "1" ou "0" selon que les impulsions en sortie proviennent de la première ou la seconde entrée, le premier moyen de réunion étant connecté selon la revendication 2, le deuxième étant précédé d'un circuit d'aiguillage à trois entrées recevant respectivement les impulsions du premier moyen de réunion accompagnées d'un indice de signe, les impulsions provenant du troisième multiplicateur, et une séquence d'impulsions à demi-fréquence d'horloge, tandis que le troisième moyen de réunion est disposé avec sa première entrée reliée à la sortie du deuxième moyen multiplicateur et sa sortie à l'entrée du second registre, et recevant sur sa seconde entrée la séquence d'impulsions à demi-fréquence d'horloge. 6. Application d'un filtre numérique selon une quelconque des revendications 2 à 5 au pilotage d'un cycloconvertisseur destiné à délivrer dans une charge un courant alternatif à fréquence imposée à partir d'une alimentation par secteur triphasé, cycloconvertisseur comprenant deux groupes redresseurs à thyristors montés antiparallèles et commandés par un dispositif d'amorçage capable d'imposer au courant dans la charge une forme de sinusoSde approchée à ladite fréquence imposée, le filtre numérique étant caractérisé en ce que, le moyen d'introduction fournissant un signal numérique représentatif du courant dans la charge, la fréquence d'horloge est asservie à la fréquence imposée, et le moyen de restitution passe-bande commande par un moyen logique adapté la conduction de l'un ou l'autre groupe redresseur selon le signe du nombre représenté en sortie dudit moyen de restitution.