La présente invention concerne dune manière générale les dispositifs de freinage du genre comportant une source de fluide de pression telle que pompe qui est apte à débiter en permanence du fluide de pression dans une boucle de circulation établie entre un point dit ci-après refoulement et un point dit ci-après aspiration de ladite source, une canalisation d'alimentation qui est raccordée à ladite boucle de circulation pour alimentation d'un ou plusieurs récepteurs de freinage å commander, et un clapet de réglage de la pression qui est interposé sur ladite boucle de circulation entre le raccordement à celle-ci de la canalisation d'alimentation et l'aspiration de la source de fluide de pression, et qui est asservi à un organe de commande à la disposition de l'usager. Lors d'une action sur l'organe de commande, le clapet de réglage piloté par celui-ci vient étrangler localement la boucle de circulation, et il en résulte une élévation de la pression dans celle-ci en amont de ce clapet et donc une élévation de pression dans les récepteurs de freinage desservis par cette boucle de circulation, ces récepteurs de freinage étant ainsi mis en action. Un tel dispositif de freinage trouve notamment son application sur les véhicules automobiles, en particulier sur ceux de ces veShi- cules qui disposent d'une source de fluide sous pression à flot continu. L'organe de commande d'un tel dispositif de freinage est alors usuellement une pédale, et, ainsi qu'on le sait, il est souhaitable qu'il y ait une correspondance monotone croissante entre la course d'enfoncement appliquée à cette pédale lors d'un freinage et l'effort de freinage effectivement obtenu, et ce pour un bon contre par lsusager de cet effort de-freinage. Or dans les dispositifs de freinage du genre mentionné cidessus la course normalement nécessaire pour la fermeture au moins partielle du clapet de réglage que comportent de tels dispositifs est relativement faiblie; I1 a certes été proposé de former le siège de ce clapet de réglage sur une noix montée coulissante dans un cylindre à l'encontre d'un ressort de rappel, en sorte qu'un tel siège de clapet est susceptible de ''fuir'l lors de l'approche de l'organe de clapet lié à l'organe de commande apte à en assurer la fermeture, ce qui peut dans une certaine mesure en augmenter élastiquement la course. Mais dans les réalisations de ce type, cette noix est prévue pour actionner mécaniquement le piston d'un mattre-cylindre destiné à desservir une deuxième canalisation d'alimentation des récepteurs de freinage, indépendante de-la première, pour pallier les conséquences d'une éventuelle défaillance de la source de pression, et il est donc nécessaire de tenir compte dans l'établissement de cette noix de la consommation en fluide de pression, lors d'un freinage, des récepteurs de freinage ainsi desservis par ce mattre- cylindre. La caractéristique de course de l'organe de commande commandant le clapet de réglage d'un tel dispositif de freinage est fonction dans ce cas des récepteurs de freinage desservis par ce mattre- cylindre, la consommation en fluide nécessaire à la mise en oeuvre d 'un récepteur de freinage variant usuellement d'un type de récepteur de freinage à un autre, mais surtout seuls les récepteurs de freinage desservis par ledit mattre-cylindre sont opératifs lors d'une défaillance de la source de fluide de pression La présente invention a d'une manière générale pour objet un dispositif de freinage du genre mentionné ci-dessus mais avantageusement exempt de ces iSconvénients. Le dispositif de freinage suivant l'invention est.donc du genre comportant une source de fluide de pression, telle que pompe, qui est apte débiter en permanence du fluide de pression.dans une boucle de circulation établie entre le refoulement et l'aspiration de ladite source, une canalisation d'alimentation qui est raccordée à ladite boucle de circulation pour alimentation d'un ou plusieurs récepteurs de freinage à commander, et un clapet de réglage de la pression qui est interposé sur ladite boucle de circulation entre le raccordement à celle-cide la canalisation d'alimentation et l'aspiration de la source de fluide de pression, et qui est asservi à un organe de commande tel que pédale, et est caractérisé en ce que.ledit clapet de réglage comprend, dune part un organe de clapet monté mobile sous la dépendance de organe de commande, et dtautre~part un siège de clapet formé sur une chemise montée mobile axialement à l'encontre d'un moyen élastique de rappel, ladite chemise présentant extérieurement deux portées cylindriques par lesquelles elle est montée coulissante dans un cylindre et formant avec ledit cylindre, d'une part deux chambres d'extrémité, de part et d'autre desdites portées, et d'autre part une chambre intermédiaire, entre lesdites portées, en ce que ladite chambre intermédiaire est reliée en permanence à l'aspiration de la source de fluide de pression, en ce que lesdites chambres d'extrémité sont normalement l'une et l'autre en liaison avec le refoulement de la source de fluide de pression, en ce que l'une des dites chambres d'extrémité est en liaison avec la chambre intermédiaire sous la dépendance du clapet de réglage, en ce que l'une également des chambres d'extrémité est en liaison avec la canali sation d'alimentation du ou des récepteurs de freinage, et en ce que dans lesdites chambres d'extrémité ladite chemise présente à l'égard du fluide de pression des sections efficaces différentes, cette section efficace étant plus grande p-our celle desdites chambres d'extrémité qui est axialement la plus proche de ltorgane-de commande à partir de celui-ci. En position d'attente les chambres d'extrémité et la chambre intermédiaire sont toutes à la méme pression, en pratique la pres sion atmosphérique, abstraction faite de pressions résiduelles éventuelles. Lors d'un freinage, et du fait de la fermeture au moins partielle du clapet de réglage, la pression monte dans les chambres d'extrémité, et donc dans les récepteurs de freinage, tandis que la chambre intermédiaire reste à la pression atmosphérique, Du fait de la différence des sections efficaces qu'elle présente dans les chambres d'extrémité, la chemise coulissante qui reçoit axialement dans ces deux chambres la meme pression se déplace axialement dans le meme sens que organe de clapet, jusqu'à ce que son moyen élastique de rappel équilibre l'effort de déplacement auquel cette chemise coulissante est ainsi soumise. Jusqutà l'obtention de cet équilibre, le clapet de réglage du dispositif de freinage suivant l'invention à en quelque sorte fui élastiquement à l'égard de l'organe de commande qui pilote ce dispositif de freinage, ce qui permet savoir la correspondance monotone croissante désirée entre la course d'enfoncement appliquée à cet organe décommande et l'effort de freinage effectivement objet nu. La position d'équilibre de la chemise coulissante du dispositif de freinage suivant l'invention, pour une course d'enfoncement déterminée de l'organe de commande, dépend essentiellement des sections efficaces de cette chemise coulissante dans les chambres d'extrémité associées, de la raideur de ses moyens élastiques de rappel et de la pression obtenue dans les récepteurs de freinage. Elle ne dépend en aucun cas de la consommation en fluide de ces récepteurs lors d'un freinage. De préférence un clapet anti-retour est interposé entre la source de fluide de pression et la chambre d'extrémité reliée à la canalisation dialimentation-de ces récepteurs de freinage, en sorte que, lorsque, par suite d'une défaillance de la source de fluide de pression lors diun freinage, le clapet de réglage vient à se fermer complètement, cette chambre d'extrémité peut, conjointement avec la chemise coulissante, former un ma.itre-cylindre apte à pal lier les conséquences de cette défaillance. Par ailleurs, suivant un développement de l'invention, et pour desserte d'une deuxième canalisation d'alimentation indépendante de la précédente, dite ci-après première canalisation d'ali- mentation, une quatrième chambre est prévue qui est séparée par un piston de celle des chambres d'extrémité à laquelle se raccorde la première canalisation d'alimentation, ladite quatrième chambre et ledit piston formant conjointement un mattre-cylindre pour ladite deuxième canalisation d'alimentation. I1 est ainsi possible d'avoir la desserte des récepteurs de freinage par deux circuits de commànde indépendants. Par ailleurs dans les dispositifs de freinage à débit perma net de ce type il subsiste dans la boucle de circulation, en déhors des périodes de freinage, une pression résiduelle due à dtiné- vitables pertes de charge, et cette pression résiduelle, qui se retrouve dans les récepteurs de freinage desservis par cette boucle de circulation, est préjudiciable à la bonne tenue tant des garnitures de frottement des freins que commandent ces-récepteurs de freinage qu:à celle de l'ensemble de ces freins, surtout dans le cas de freins à disque. Pour pallier cet inconvénient, il est prévu, selon un autre développement de la présente invention, des moyens d'inversion propres à assurer qulau repos la canalisation d'alimentation des ré cepteurs de freinage soit en liaison avec -l'aspiration de la source de fluide de pression, et donc en pratique que les récepteurs de freinage soient alors à la pression atmosphérique. A cet égard la présente invention a encore pour objet, de ma fière éventuellement indépendante des dispositions précédentes, un dispositif de freinage, notamment pour véhicule automobile du genre comportant une source de fluide de pression, telle que pompe, qui est apte à débiter en permanence du fluide de pression dans une boucle de circulation établie entre le refoulement et l'aspiration de ladite source, une canalisation d'alimentation qui est raccordée à ladite boucle de circulation pour alimentation d'un ou plusieurs récepteurs de freinage à commander, et un clapet de réglage de la pression qui est interposé sur ladite bouclé de circulation, entre le raccordement à celle-ci de la canalisation d'alimentation et l'aspiration de la source de fluide de pression, et qui est asservi à un organe de commande, tel que pédale, caractérisé d'une manière générale en ce que des moyens d'inversion sont prévus pour qu'au repos la canalisation d'alimentation du ou des récepteurs de freinage soit en liaison avec l'aspiration de la source de fluide sous pression. Selon une forme particulière de réalisation, lesdits moyens d'inversion sont constitués par une valve comportant, d'une part un tiroir monté mobile dans un cylindre à l'encontre d'un ressort taré et définissant dans ce cylindre trois chambres distinctes, à savoir une chambre d'extrémité, qui communique avec le refoulement de ia source de fluide sous pression, une chambre intermédiaire, qui communique avec la canalisation d'alimentation du ou des récepteurs de freinage et une chambre d'extrémité, qui communique avec l'aspiration de la source de fluide sous pression, et d'autre part deux clapets commandés par ledit tiroir, à savoir un clapet normalement fermé, c'est-àdire un clapet fermé en dehors des périodes de freinage, apte à faire communiquer ladite chambre intermédiaire avec le refoulement de la source de fluide sous pression et un clapet normalement ouvert, c 'est-à-dire un clapet ouvert en dehors des périodes de freinage, apte à faire communiquer ladite chambre intermédiaire avec l'aspiration de ladite source de fluide sous pression. Les objets, caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins schématiques annexés, sur lesquels : la figure 1 est un bloc diagramme d'un dispositif de freinage suivant l'invention, avec coupe axiale du clapet de réglage qu'il comporte les figures 2A, 2B, 2C sont des vues en coupes axiales partielles de ce clapet de réglage, qui en illustrent le fonctionnement la figure 3 est une vue analogue à la figure 1 et concerne une variante de réalisation la figure 4 est une vue en coupe axiale détaillée d'une valve que comporte cette variante les figures 5A, 5B sont des vues en coupes axiales analogues à la figure 4 illustrant le fonctionnement de cette valve ;; la figure 6 est une vue analogue à la figure 3 et concerne une variante de réalisation la figure'7 est une vue analogue à la figure 3 et concerne un développement de l'invention , la figure 8 est une vue analogue à la figure 7 et cnncerne une variante de réalisation. D'une manière générale le dispositif de freinage suivant l'invention comporte une source de fluide de pression, en pratique une pompe 10, apte à débiter en permanence dans une boucle de circulation 11 établie entre le refoulement 12 de la pompe 10 et l1aspi- ration 13 de,celle-ci, un réservoir tampon 14 étant de préférence interposé sur la boucle de circulation 11 ; de manière usuelle ce réservoir tampon est à la pression atmosphérique. Sur cette boucle de circulation ll est également interposé un clapet de réglage 15 asservi en commande à un organe de commande 16, en pratique une pédale de freinage. En pratique également ce clapet de réglage 15 est disposé dans un corps creux 18. Enfin sur la boucle de circulation 11 entre le refoulement 12 de la pompe 10 et le clapet de réglage 15, se raccorde une canalisation 19 pour desserte d'un ou plusieurs récepteurs de freinage. Sur les figures ces récepteurs de freinage n'ont pas été représentés. Suivant l'invention, et cnnformément à la forme de réalisation représentée, le clapet de reglage 15 est formé entre, d'une part une tige de commande 20 montée mobile axialement dans le corps creux 18 et, d'autre part une chemise 21 montée coulissante axialement sur-la tige de commande 20. A ltextérieur.du corps creux 18, la tige de commande 20 est attelée par une quelconque tringlerie 22 à la pédale de commande 16. A 1 t intérieur du corps creux 18, la tige de commande 20 a une section transversale S1 et forme à son extrémité, dans l'exemple représenté à la figure 1, un organe de clapet 23 en forme de pointeau globalement tronconique. La chemise coulissante 21 présente extérieurement-deux portées cylindriques 25, 26, de sections transversales différentes, respec tivement S2 et S3, par lesquelles elle. est également montée coulissante dans un cylindre 27 ménagé dans le corps creux 18, ledit cylindre présentant à cet effet deux alésages 28 et 29 de sections différentes, S2 et S3 respectivement. En regard de l'organe de clapet 23 porté par la tige de commande 20, la chemise coulissante 21 présente une paroi transversale 30 percée axialement d'une ouverture de clapet 31 et formant autour de celle-ci un siège de clapet 31' destiné à coopérer avec ledit organe de clapet 23. Du cté de cette paroi transversale 30, csest-à-dire à son extrémité la plus éloignée axialement dey'organe de commande 16, la chemise coulissante 21 forme avec le cylindre 27 une première chambre d'extrémité 33 qui est directement interposée sur la boucle de circulation il et qui donc, dans l-lexemple représenté, est en'liaison avec le refoulement 12 de la pompe 10 etavec la canalisation d'alimentation 19. Par extrémité la plus éloignée axialement de 1 'organe de commande on entend ici l'extrémité qui, à partir de organe de commande 16 et en suivant axialement la tringlerie 22 reliant celui ci au corps creux 18 contenant les chambres d'extrémité 33 et 38, est effectivement la plus éloignée dudit organe de commande, quelles que soient l'implantation relative dudit organe de commande et dudit corps creux, et/ou la configuration de ladite tringlerie. Dans la chambre d'extrémité 33 sont disposés des moyens élastiques de rappel associés à la chemise coulissante 21 ; il stagit en pratique d'un ressort de compression 35 et celui-ci maintient un joint d'étanchéité 36 en application contre la paroi transversale d'extrémité 30 de la chemise coulissante 21. A son autre extrémité, c 'est-à-dire à celle de ses extrémités -qui est axialement la plus proche de l'organe de commande 16, la chemise coulissante 21 forme avec le cylindre 27, autour de la tige de commande 20, une chambre d'extrémité 38 qui, par une canalisation 39 est en liaison avec le refoulement 12 de la pompe 10. Dans cette chambre d'extrémité 38 un circlips 40 porté par le corps creux 18 assure une position normale de repos à la chemise coulissante 21, celle-ci étant sollicitée en application contre ce circlips par son ressort de rappel 35. Par construction la section efficace défia chemise coulissante 21 dans la chambre d'extrémité 38, c'est-à-dire la différence entre la section S3 de sa portée 26 et la section S1 de la tige de cou- mande 20 est faite supérieure à la section efficace de la chemise coulissante 21 dans la chambre d'extrémité 33, c'est-à-dire la différence entre la section S2 de la portée 25 de cette chemise coulissante et la section S4 de ltouverture de clapet 3.1 qu'elle comporte. Entre ces portées 25 et 26, la chemise coulissante 21 forme extérieurement, avec le cylindre 27, une chambre intèrmédiaire 42 qui est en liaison, par une canalisation 43, avec le réservoir tampon 14, et donc avec 15aspiration 13 de la pompe 10. cette chambre intermédiaire 42 est normalement également en liaison avec la chambre dlextrémité 33 par le clapet de réglage 15 et par des passages 44 ménagés latéralement dans la chemise coulissante 21 au voisinage de sa paroi transversale d'extrémité 30. Dans la chemise coulissante 21, et en avant de la tige de commande 20, est disposé un moyen élastique de-rappel associé à cette tige de commande ; il s'agit dans l'exemple représenté d'un ressort de compression 46 établi entre la paroi transversale 30 de la chemise coulissante 21 et un épaulement 47 de la tige de commande 20. conjointement, la tige de commande 20 porte dans la chambre d'extrémité 38 un circlips 48 propre à définir la position normale de repos de cette tige de commande 20 par butée contre la paroi correspondante 49 du corps creux 18. Enfin à la traversée de cette paroi 49 un j-oint d'étanchéité 50 est disposé autour de la tige de commande 20. q En période attente, figure 1, le.clapet de réglage 15 est largement ouvert, l'organe de clapet 23 -se trouvant à distance de lsouverture de clapet 31 correspondante -; la chemise coulissante 21 est en appui contre le circlips 40 et le circlips 48 de la tige de commande 20 est en appui contre la paroi 49 du corps creux 18. Abstraction faite d une inévitable pression résiduelle dans la boucle de circulation 11 du fait de pertes de charge le long de celle-ci, les chambres d'extrémité 33 et 38, et-la chambre intermédiaire 42, sont à la pression du réservoir tampon 14 et en pratique donc à la pression atmosphérique. Si une action d'enfoncement est exercée sur la tige de commande 20 par ltorgane de commande 16, selon la flecheF de la figure 2A, l'organe de clapet 23 que porte cette tige de commande 20 se rapproche du siège de clapet 312 et vient au moins partiellement fermer ltouverture de clapet 31 associée. I1 en résulte que la pression dans la chambre d'extrémité 33 augmente, tandis que la pression dans la chambre intermédiaire 42 demeure la pression atmosphérique. Par la canalisation d'alimentation 19 la pression dans la chambre de commande est appliquée aux récepteurs de freinage-desservis par la boucle de circulation Il ; par la canalisation 39 cette pression se trouve par ailleurs appliquée à la chambre d'extrémité 38. Du fait des sections efficaces différentes qu'elle présente dans les chambres d'extrémité 33 et 38, tel qu'explicité ci-dessus, la chemise coulissante 21 est l'objet d'une force de déplacement dans le mêae sens que la flèche F de la figure 2A, figure 2B. Le déplacement de la chemise coulissante 21 qui en résulte s:effectue à l'encontre de son ressort de rappel 35, qui se comprime, jusqu'à obtention d'une position d'équilibre pour laquelle les efforts de déplacement et de rappel ainsi appliqués à la chemise coulissante 21 se compensent, figure 2B. Mais, conjointement, l'effort d'enfoncement exercé sur la tige de commande 20 étant poursuivi, cette tige de commande, et avec elle la chemise coulissante 21, suivant le processus décrit cidessus, continuent à se déplacer suivant la flèche F de la figure 2A, jusqusà une position d'équilibre, figure 2C, pour laquelle la pression développée dans la chambre d'extrémité 33, et donc dans les récepteurs de freinage, assure pour sa part l'équilibrage de 1'effet t exercé sur la pédale de commande 16, pression qui s'exer- ce sur une section S4 de l'organe de clapet 23. Pour cette position d'équilibre, ainsi d'ailleurs que pour les positions d'équilibre intermédiaires prcédentes, le clapet de réglage 15 reste partiellement ouvert, ce qui assure la continuité de la circulation dans la boucle de circulation 11. Ce clapet de réglage 15 ne pourrait se fermer, mais temporairement, par application de l'organe de clapet 23 contre le siège de clapet 31' associé, que si une action d'enfoncement était exercée sur la tige de commande 20 assez brutalement pour que la force de déplacement dont est alors l'objet la chemise coulissante 21 n'ait pas le temps de s'établir avant la fermeture de ce clapet de réglage. Dès que l'action d'enfoncement exercée sur la tige de commande 20 est reliPchée, les ressorts de rappel 46 et 35 ramènent cette tige de commande et la tige coulissante 21 à leur position initiale d'attente, le fluide refoulé par la tige coulissante 21 dans la chambre d'extrémité 38 rejoignant le réservoir tampon 14 à travers la pompe 10. La figure 3 illustre une variante- de réalisation propre notamment à permettre un retour accéléré de la chemise coulissante 21 à sa position d'attente. Suivant cet aspect cette variante comporte en effet une communication établie entre la chambre intermédiaire 42 et la chambre d'extrémité 38, csest-à-dire celle des chambres d'extrémité qui est axialement la plus proche de l'organe de commande 16, cette communication étant sous la dépendance d'un clapet d'interdiction. Dans la forme de réalisation représentée à la figure 3 cette communication comporte un passage 55 ménagé à la périphérie de la tige de commande 20, entre ceile-ci et la chemise coulissante 21, sur une partie seulement de ladite tige de commande, en sorte que l'une des extrémités axiale 56 de ce passage 55, à savoir celle de ses extrémités axiale qui est dans la chambre d'extrémité 38, forme avec la chemise coulissante 21 le clapet d'interdiction associé à la communication formée par le passage 55. En effet, lors d'un freinage et dès l'enfoncement de la tige de commande 20, le clapet d'interdiction 57 se trouve fermé, l'extrémité axiale 56 du passage 55 se trouvant escamotée à l'intérieur de la chemise-coulissante 21. Toute communication est dès lors interrompue entre la chambre intermédiaire 42 et la chambre d'extrémité 38. Par contre dès que l'action d'enfoncement exercée sur la tige dé commande 20 est relâchée, ce clapet d'interdiction 55 redevient ouvert, ce qui rétablit la communication de la chambre d'extrémité 38 avec la chambre intermédiaire 42, et par elle avec le réservoir tampon 14 ; un vidage accéléré de cette chambre d'extrémité est donc possible par le passage 55, et la chemise coulissante 21, sollicitée par son ressort de rappel 35, peut revenir rapidement à sa position.initiale d'attente. Par ailleurs suivant la variante de réalisation illustrée à la figure 3, un clapet anti-retour 58 est établi entre le refoulement 12 de la pompe 10 et la chambre d'extrémité 33, c'est-à-dire la chambre d'extrémité la plus éloignée axialement de l'organe de commande 16. En pratique les canalisations reliant les chambres d'extrémité 33 et 38 au refoulement 12 de la pompe 10 ayant un tronçon commun 130, le clapet anti-retour 58 est placé entre ce tronçon commun 130 et la chambre d'extrémité 33. Conjointement une canalisation 59 munie d'un clapet antiretour 60 est établie entre, d'une part l'aspiration 13 de la pompe 10, ctest-à-dire en pratique le réservoir tampon 14, et d'autre part la chambre d'extrémité 38, ctest-à-dire celle des chambres d'extrémité gui est axialement la plus proche de organe de commande 16. En cas de défaillance de ia pompe 10, cette disposition permet à la chemise coulissante 21 de former conjointement avec la chambre d'extrémité 33 un mattre-cylindre de type usuel susceptible d'assurer l'alimentation en fluide sous pression de la canalisation 19 desservant; les récepteurs de freinage- à cammander, dès que la tige de commande 20 est venue complètement obturer par 1$ors gane de clapet 23 qu'elle porte l'ouverture de clapet 31 associée. Conjointement la communication 59 permet dans ce cas une alimentation de la chambre d'extrémité 38 en fluide à la pression d'aspiration, ccest-à-dire à la pression atmosphérique. On notera que la communication 59 est établie dans le corps creux 18, ainsi que les clapets anti-retour 58 et 59, et que le nombre de canalisations nécessaires au raccordement de ce corps creux 18 à la pompe 10 et au réservoir tampon 14 ne se trouve pas augmenté. Enfin suivant la variante de réalisation illustrée à la figure 3, le raccordement de la canalisation d'alimentation 19 à la boucle de circulation 11 se fait par I'intermédiaire de moyens d'inversion 62 aptes à mettre normalement cette canalisation d'alimentation 19 en communication -directe avec ltaspiration 13 de la pompe 10, par une-canalisation 63 plongeant dans le réservoir tampon 14, en vue d'éliminer les conséquences sur les récepteurs de freinage de l'inévitable pression résiduelle regnant en l'absence de freinage dans la boucle de circulation 11, en raison des pertes de charge dans celle-ci. Ces moyens d'inversion 62 sont en pratique constitués par une valve représentée isolément à la figure 4. Cette valve comporte un tiroir 65 monté coulissant à l'encon- tre d'un ressort taré 66 dans un cylindre 67 et définissant dans ce cylindre 67 trois chambres distinctes, à savoir une chambre d'extrémité 69, qui communique avec le refoulement de la pompe 10 par un passage 70 et une ouverture 71, une chambre intermédiaire 72 qui communique avec la première canalisation dtalimentation 19 des récepteurs de freinage, et une chambre d'extrémité 73, qui com munique avec l'aspiration de la pompe 10 par un passage 74, une ouverture 75 et la canalisation 63 mentionnée ci-dessus. Le tiroir 65 présente deux épaulements 76, 77 dans la chambre intermédiaire 72 pour la commande respectivement de deux clapets, à savoir un clapet 78 qui est normalement fermé, c'est-à-dire qui est fermé en dehors des périodes de freinage, et qui est susceptible de faire communiquer la chambre intermédiaire 72 avec l'ouvert ture 71 et par celle-ci avec le refoulement de la pompe 10, et un clapet 79 qui est normalement ouvert, c'estoà-dire qui est ouvert en dehors des périodes de freinage, et qui fait communiquer la chambre intermédiaire 72 avec l'ouverture 75 et par celle-ci avec l'aspiration de la pompe 10. Dans l'exemple représenté les clapets 78 et 79 sont du type basculant, ctest-à-dire qu'ils comportent chacun une tige 80 sur laquelle le tiroir 65 peut agir par son épaulement 76, 77 correspondant pour en provoquer le basculement et donc l'ouverture, à l'encontre d'un ressort 81 les sollicitant normalement en position de fermeture Le ressort 66 est taré à une valeur suffisante, de l'ordre de un à deux bars en pratique, pour qu'en période d'attente, c'est-àdire en l'absence de freinage, la pression régnant dans la boucle de circulation 11, quiest-appliquée au tiroir 65 par l'ouverture 71, le passage 70 et la chambre- d'extrémité 69 du cylindre 67, ne soit pas en mesure de surmonter cette valeur de tarage ;; le tiroir 65 occupe alors la position représentée.à la figure 4 : les clapet 78 est fermé, ce qui coupe toute communication entre la boucle de circulation 11 et la canalisation d'alimentation 19, et conjointement le clapet 79 est ouvert, ce qui fait communiquer cette canalisation d'alimentation 19 avec le réservoir tampon 14, et donc avec la pression atmosphérique Par contre lors dcun freinage la pression dans la boucle de circulation 11 devient quasi instantanément à méme de surmonter. la valeur de tarage du ressort 66, en sorte que le tiroir 65 se dépla- ce à l'encontre de ce ressort. Dans un premier temps, figure 5A, il relaoche le clapet 79, qui se ferme, ce qui interrompt toute- communicartion de la canalisation d'alimentation 19 avec le réservoir tampon 14, et dans un deuxième temps, figure 5B, le tiroir 65 provoque l'ouverture du clapet 78, ce qui met la canalisation d'alimentation 19 en communication avec la boucle de circulation -11-. Les opérations de freinage se poursuivent alors comme prévu demment. Dès que lçs opérations sont interrompues, le tiroir 65 revient élastiquement à sa position normale d'attente et de repos. Dans la forme de réalisation illustrée à la figure 6, l'organe de clapet du clapet de réglage 15 est une bille 85 soumise à un ressort de rappel 86 qui la tient normalement à l'écart de l'ouverture de clapet 31 associée. Conjointement cette bille 85 constitue également dans cette forme de réalisation l'organe de clapet du clapet d'interdiction 57 prévu sur la coeimunication susceptible de mettre en liaison la chambre intermédiaire 42 avec la chambre d'extrémité 38, et cette communication se fait dans cette variante de réalisation par un passage 88 ménagé axialement dans la tige de commande 20 en regard de la bille 85, ce passage 88 débouchant latéralement en 89 dans la chambre d'extrémité 38. Dans ce cas le ressort de rappel 46 associé à la tige de commande 20 est logé dans nn alésage 90 de la chemise coulissante 21 et prend appui contre une collerette 92 de la tige de commande 20, qu:il sollicite en application contre un circlips 93 porté par la chemise coulissante 21. Un jonc d'arrêt torique 95 est porté par ailleurs par la chemise coulissante 21 autour de la bille 85, pour maintien et guidage de celle-ci. Le fonctionnement de cette forme de réalisation est analogue à celui décrit précédemment. Suivant la variante de réalisation illustrée à la figure 7, les récepteurs de freinage à commander sont susceptibles autre desserves non seulement par la première canalisation d'alimentation 19 mentionnée ci-dessus, mais encore par une deuxième canalisation 97 indépendante de la première. Dans ce but une quatrième chambre 98 est prévue, dans ltaxe de la tige de commande 20, et cette chambre 98 est séparée par un piston 99 de la chambre d'extrémité 33 à laquelle se raccorde la première canalisation d'alimentation 19. La chambre 98 et le piston 99 forment conjointement un maitrecylindre de type usuel susceptible d'être alimenté par le réservoir tampon 14 par une canalisation 100. Un doigt axial 102 est prévu dans la chambre d'extrémité 33, pour permettre en cas de besoin une action directe de la chemise coulissante 21 sur le piston 99. Dans l'exemple représenté ce doigt axial 102 est maintenu au contact de la chemise coulissante 21 par le ressort de rappel 35 associé à celle-ci. Lors d'un freinage l'alimentation de la canalisation 19 se fait comme précédemment, et celle de la canalisation 97 se fait par la chambre 98 sous la sollicitation du piston 99 lui-meme repoussé par la pression régnant dans la chambre d'extrémité 33. Dans le cas d'une défaillance conduisant en pratique à une mise à l'atmosphère de la chambre d'extrémité 33, le piston 99 est repoussé mécaniquement par la chemise coulissante 21., par l'intermédiaire du doigt axial 102 porté par celle-ci. Dans ce qui précède c'est toujours celle des chambres d'extrémité 33, 38 qui est la plus éloignée axialement de organe de commande 16, à savoir la chambre d'extrémité 33, qui. est en liaison avec la chambre intermédiaire 42 sous la dépendance du clapet de réglage 15, cette méme chambre d'extrémité 33 étant en outre également en liaison avec la première canalisation d'alimentation 19. Suivant la variante de réalisation illustrée à la figure 8, qui est appliquée à-titre d'exemple à la desserte de deux canalisations d'alimentation 19 et 97 indépendantes, mais qui pourrait également être appliquée à la desserte d'une seule canalisation d'alimentation, c'est celle des chambres d'extrémité 33, 38 qui est la plus proche axialement de l'organe de commande 16, à savoir la chambre d'extrémité 38, qui est en'liaison avec la chambre intermédiaire 42 sous la dépendance du clapet de réglage 15, l'autre chambre d'extrémité 33 étant en liaison avec la première canalisation d'alimentation 19. Dans l'exemple représenté, le clapet de réglage 15 présente au moins un passage de clapet 110 ménagé à la périphérie de la tige de commande 20 entre celle-ci et la chemise coulissante 21 sur une partie seulement de la tige de commande 20, en sorte que ce passage de clapet llo qui communique avec la chambre intermédiaire 42 et qui débouche dans la chambre d'extrémité 38 se trouve plus ou moins étranglé suivant l'enfoncement relatif de la tige de commande 20 dans la chemise coulissante 21 selon le processus décrit cidessus ; dans ce cas l'organe de clapet du clapet de réglage 15 est en quelque sorte formé par la tige de commande 20 et le siège de clapet associé est formé par la périphérie de l'alésage de la chemise coulissante 21 dans lequel est montée coulissante la tige de commande 20. Conjointement les chambres d'extrémité 33 et 38 communiquent normalement entre elles, comme ci-dessus, mais la liaison correspondante se fait suivant cette variante par l'ouverture 131 ménagée dans la paroi transversale d'extrémité 30 de la chemise coulissante 21 et par un passage 112 ménagé axialement dans la tige de commande 20, ce passage 112 débouchant latéralement, à une extrémité, dans l'alésage interne de la chemise coulissante 21, par des passages 113, et, à l'autre extrémité, dans la chambre dtextrémité 38, par des passages 114. L'extrémité libre de la tige de - commande 20 est tronconique et forme un organe de clapet 123 susceptible assurer la fermeture de 1:ouverture 131 de la chemise coulissante 21, le passage -axial 112 de la tige de commande 20 étant obturé à cette extrémité par un opercule 115. Le fonctionnement de cette variante de réalisation est analogue à celui décrit précédemment. En cas de défaillance de la pompe 10 la tige de commande vient obturer l'ouverture 131 de la chemise coulissante 20 et celle-ci peut dès lors constituer, conjointement avec la chambre d'extrémité té 33, un mattre-cylindre apte à pallier les conséquences d'une telle défaillance De préférence le niveau de l'aspiration de la pompe 10 dans ce réservoir tampon 14 est supérieur à celui de toutes les autres canalisations plongeant dans ce réservoir tampon, ce qui évite qu'en cas de rupture de canalisation sur le refoulement de la pompe 10, le réservoir tampon 14 ne se trouve entièrement vidé et ne puisse plus assurer lXalimentation des mattres-cylindres prévus pour pallier une défaillance de la pompe 10 ou des canalisations de refoulement de celleci. Bien entendu la présente invention ne se limite pas aux formes de réalisation décrites et représentées, mais englobe toute variante d'exécution et/ou de combinaison de leurs divers éléments. REVENDICATIONS 1. Dispositif de freinage, notamment pour véhicule automobile du genre comportant une source de fluide de pression, telle que pompe, qui est apte. à débiter en permanence du fluide de pression dans une boucle de circulation établie entre le refoulement et l'aspiration de ladite source, une canalisation d'alimentation qui est raccordée à ladite boucle de circulation pour alimentation d'un ou plusieurs récepteurs de freinage à commander, et un clapet de réglage de la pression qui est interposé sur ladite boucle de circulation, entre le raccordement à celle-ci de la canalisation d'alimentation et l'aspiration de la source de fluide de pression, ledit clapet de réglage comprenant, d'une part un organe de clapet monté mobile sous la dépendance d'un organe de commande, tel que pédale, et d'autre part un siège de clapet formé sur une chemise, caractérisé en ce que ladite chemise est montée mobile axialement à l'encontre d'un moyen élastique de rappel, ladite chemise présentant extérieurement deux portées cylindriques par lesquelles elle est également montée coulissante dans un cylindre et formant avec ledit cylindre, d'une part deux chambres dsextrémité,- de part et d'autre desdites portées, et d'autre part une chambre intermédiaire entre lesdites portées, en ce que ladite chambre intermédiaire est reliée en permanence à l'aspiration de la source de fluide de pression, en ce que lesdites chambres dtextrémité sont normalement l'une et autre en liaison avec le refoulement de la source de fluide de pression, en ce que l'une desdites chambres d'extrémité est en liaison avec la chambre intermédiaire sous la dépendance du clapet de réglage, en ce que l'une également des chambres d'extrémité est en liaison avec la canalisation d'alimentation du ou des récepteurs de freinage, et en ce que dans lesdites chambres d'extrémité ladite chemise présente à l'égard du fluide de pression-des sections efficaces-différentes, ladite section efficace étant la plus grande pour celle desdites chambres d'extrémité qui est axialement la plus proche q de l'organe de commande à partir de celui-ci. 2. Dispositif de freinage suivant la revendication 1, du genre suivant lequel, pour desserte d'une deuxième, canalisation d'alimentation, indépendante de la précédente dite ciaprès première canalisation d'alimentation, une quatrième chambre est prévue, caractér-isé en ce que ladite quatrième chambre est séparée par un piston de celle des chambres d'extrémité à la quelle se raccorde la première canalisation d'alimentation, ladite quatrième chambre et ledit piston formant conjointement un maitre- cylindre pour Ladite deuxième canalisation d'alimentation. 3. Dispositif de freinage suivant la revendication 2, caractérisé en ce qu'un doigt axial est prévu dans celle des chambres d'extrémité qui est reliée à la première canalisation d'alimentation, pour action directe de la chemise coulissante sur le piston associé au mattre-cylindre qui dessert la deuxième canalisation d'alimentation. 4. Dispositif de freinage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que celle des chambres d'extré- mité qui est en liaison avec la chambre intermédiaire sous la dépendance du clapet de réglage est également en liaison avec la première canalisation d'alimentation du ou des récepteurs de freinage. 5. Dispositif de freinage suivant l'une quelconque dès revendications 1 à 4, caractérisé en ce que c'est celle des chambres d'extrémité qui est la plus éloignée axialement de l'organe de commande, qui est en liaison avec la chambre intermédiaire sous la dépendance du clapet de réglage, cette meme chambre d'extrémité étant en outre également en liaison avec la première canalisation d'alimentation. 6. Dispositif de freinage suivant la revendication 5, caractérisé en ce qu'un clapet anti-retour est interposé entre le refoulement de la source de fluide de pression et la chambre d'extrémité axialement la plus éloignée de l'organe de commande, en sorte que, lorsque le clapet de réglage est fermé, cette chambre d'extrémité peut, conjointement avec la chemise coulissante, former un mattre-cylindre pour ladite première canalisation d'alimentation. 7. Dispositif de freinage suivant la revendication 6, caractérisé en ce que les deux chambres d'extrémité étant reliées au refoulement de la source de fluide sous pression par des canalisations ayant un tronçon commun, ledit clapet anti-retour est disposé entre ce tronçon commun et la chambre d'extrémité axialement la plus éloignée de Organe de commande. 8. Dispositif de freinage suivant l'une quelconque des revendications 4 à 7, caractérisé en ce que le siège de clapet est formé autour d'une ouverture de clapet ménagée dans une paroi transversale de la chemise coulissante du côté de la chambre d'extrémité té la plus éloignée axialement de l'organe de commande. 9. Dispositif de freinage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que l'organe de clapet est soumis à une tige de commande qui est mobile axialement sous la dépendance de l'organe de commande et sur laquelle la chemise portant le siège de clapet est également montée coulissante. 10. Dispositif de freinage suivant la revendication 9, caractérisé en ce que l'organe de clapet est un pointéau lié à la tige de commande. 11. Dispositif de freinage suivant la revendication 9, caractérisé en ce que organe de clapet est une bille. 12. Dispositif de freinage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que l'organe de clapet est soumis à un ressort de rappel qui le tient normalement à l'écart du siège de clapet associé. 13. Dispositif de freinage suivant l'une quelconque des revendications 4 à 12, caractérisé en ce qu'une communication est établie entre la chambre intermédiaire et celle des chambres d'ex- trémité axialement la plus proche de l'organe de commande, sous la dépendance d'un clapet d'interdiction. 14. Dispositif de freinage suivant les revendications 9 et 13 prises conjointement, caractérisé en ce que la communication entre la chambre intermédiaire et celle des chambres d'extrémité axialement la plus proche de l'organe de commande comporte un passage ménagé à la périphérie de la tige de commande, entre cellè- ci et la chemise coulissante, sur une partie seulement de ladite tige de commande, en sorte que l'une des extrémités axiales de ce passage forme avec-la chemise coulissante le clapet dtinterdiction associé. 15. Dispositif de freinage suivant les revendications 9, 11 et 13 prises conjointement, caractérisé en ce que la communication entre la chambre intermédiaire et celle des chambres d'extrémité axialement la plus proche de l'organe de commande comporte un passage ménagé axialement dans la tige de commande, le débouché de ce passage dans la chambre intermédiaire formant avec la bille du clapet de réglage le clapet d'interdiction associé à ladite communictation. 16. Dispositif de freinage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que c'est celle des chambres d'extrémité qui est la plus proche axialement de l'organe de commande qui esten liaison avec la chambre intermédiaire sous la dépendance du clapet de réglage, 1 'autre chambre d'extrémité étant; en liaison avec la première canalisation d'alimentation. 17. Dispositif de freinage suivant les revendications 9 et 16 prises conjointement, caractérisé en ce que le clapet de réglage présente aù moins un passage de clapet ménagé à la périphérie de la tige de commande, entre celle-ci et la chemise coulissante, sur une partie seulement de ladite tige de commande, ladite tige de commande formant l'organe de clapet et la périphérie de l'alésage de la chemise coulissante dans lequel elle coulisse formant le siège de clapet associé. 18. Dispositif de freinage suivant l'une quelconque des revendications 16,-17, caractérisé en ce que les deux chambres dtex- trémité communiquent entre elles par un passage. 19. Dispositif de freinage suivant les revendications 9 et 18 prises conjointement, caractérisé en ce que le passage faisant communiquer les deux chambres d'extrémité est creusé axialement dans la tige de commande. 20. Dispositif de freinage suivant la revendication 9, caractérisé en ce que la tige de commande est apte à entraider positivement la chemise coulissante. 21. Dispositif de freinage suivant la revendication 20, caractérisé en ce qu 'une canalisation munie d'un clapet anti-retour est établie entre I'aflpiration de la source de fluide de pression et celle des chambres dlextrémité qui est axialement la plus proche de l'organe de commande. 22. Dispositif de freinage suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'un réservoir tampon est interposé sur la boucle de circulation, et en ce que le niveau de l'aspiration de la source de fluide de pression dans ledit réservoir tampon est supérieur à celui de toutes les autres canalisations plongeant dans ledit réservoir. 23. Dispositif de freinage suivant 12une quelconque des revendications 1 à 22, caractérisé en ce que des moyens d'inversion sont prévus pour que,au repos,la canalisation d'alimentation du ou des récepteurs de freinage soit en liaison avec l'aspiration de la source de fluide sous pression. 24. Dispositif de freinage, notamment pour véhicule automobi- le du genre comportant une source de fluide de pression, telle que pompe, qui est apte à débiter en permanence du fluide de pression dans une boucle de circulation -établie entre le refoulement et l'aspiration de ladite source, une canalisation d'alimentation qui est raccordée à ladite boucle de circulation pour alimentation d'un ou plusieurs récepteurs de freinage à commander, et un clapet de réglage de la pression, qui est interposé sur ladite boucle de circulation, entre le raccordement à.celle-ci de la canalisation d'alimentation et l'aspiration de la source de fluide de pression, et qui est asservi à un organe de commande, tel que pédale, caractérisé en ce que des moyens d'inversion sont prévus pour que, au repos, la canalisation- d'alimentation du ou des récepteurs de freinage soit en liaison avec l'aspiration de la source de fluide sous pression. 25. Dispositif de freinage suivant l'une quelconque des revendications 23, 24, caractérisé en ce que lesdits moyens d'inversion sont constitués par une valve comportant, d'une part un tiroir monté mobile dans un cylindre à 1rencontre d'un ressort taré et définissant dans ce cylindre trois chaitîbres distinctes, à savoir une chambre d'extrémité qui communique avec le -refoulement de la source de fluide sous pression, une chambre intermédiaire qui communique avec la canalisation dtalimentation du ou des récepteurs de freinage et une chambre d'extrémité qui communique avec l'aspiration de la source de fluide sous pression, et d'autre part deux clapets commandés par ledit tiroir, à savoir un clapet normalement fermé, c' est-à-dire un clapet fermé en dehors des périodes de freinage, apte à faire communiquer ladite chanibre intermédiaire avec le refoulement de la source de fluide sous pression et un clapet normalement ouvert, c'est-à-dire un clapet ouvert en dehors des périodes de freinage, apte à faire communiquer ladite chambre intermédiaire avec ltaspiration de ladite source de fluide sous pression. 26. Dispositif de freinage suivant la revendicttion 25, caractérisé en ce que les clapets sont du type basculant et sontcomman- dés par des épaulements du tiroir dans la chambre intermédiaire.