L'invention,due due à Horst WILHELM, est relative A une soupape de commande, pour véhicules basculants actionnés hydrauliquement, comportant une soupape d'arrêt, disposée dans un carter, destinée à commander le retour direct dans un réservoir d'huile d'un fluide hydraulique, envoyé par une pompe a' un cylindre hydraulique de levage, et une soupape de surpression montée en amont de cette soupape d'arrêt. Pour commander le basculement de véhicules basculants, on utilise habituellement des soupapes de commande de basculement manoeuvrées manuellement, qui comprennent une soupape d'arrêt et une soupape de surpression. Une pompe envoie un fluide hydraulique en direction d'un cylindre hydraulique. Lorsque la soupape d'arrêt est ouverte, le fluide revient directement dans un réservoir d'huile. Lorsqu'au contraire la soupape d'arrêt est fermée,le fluide hydraulique parvient au cylindre hydraulique, de sorte que la superstructure du.véhicule basculant est soulevée.La manoeuvre de la soupape de commande de basculement steSfectue généralement à l'aide d'un volant, au moyen duquel est tournée une tige filetée qui porte la pièce obturatrice de la soupape d'arrêt. L'abaissement de la superstructure, une fois celle-ci soulevée, s1 effectue en commandant l'ouverture de la soupape d'arrEt. En commandant soigneusement la soupape d'arrêt, on peut, à volonté, obtenir un abaissement rapide ou lent. On reviendra plus en détail ci-après, & propos de la description de l'invention, sur des particularités de cet état connu de la technique. Les camions modernes sont réalisés le plus souvent avec une cabine de conducteur basculante, ce qui facilite l'accès au moteur du véhicule pour son entretien et sa réparation. Ce mode de construction a pour conséquence qu'il est de plus en plus nécessaire de munir d'un système de télécommande les organes de commande ou de commutation disposés en dehors de la cabine de conducteur, afin que le basculement de la cabine du conducteur ne soit pas gêné par des dispositifs mécaniques de transmission. D'autre part,il est souhaitable de pouvoir arrêter le mouvement de basculement dans n'importe quelle position.Ceci peut ttre effectué, Jusqu'A présent, lorsque le véhicule est & l'arrdt, en désaccouplant, c'est-à-dire en arrêtant la pompe, mais lorsque la pompe est en marche, ceci ne peut être effectué que d'une manière non satisfaisante par des corrections cons tantes du volant de manoeuvre. On connaft des soupapes de basculement pneumatiques, dans lesquelles cependant l'abaissement rapide ou lent exige dans chaque cas une manoeuvre séparée. L'invention a donc pour but de réaliser une soupape de basculement susceptible d'être télécommandée pour des véhicules basculants, qui permette de faire basculer la benne, de l'arrê- ter dans n importe quelle position et de l'abaisser automatiquement, rapidement ou lentement, selon sa charge. Ce problème est résolu, conformément & l'invention, par une soupape de commande du genre décrit au préambule,qui est carac tersée en ce'qu'elle comporte un bottier pneumatique qui est séparé, par une membrane, en deux chambres auxquelles on peut appliquer, séparément, de l'air comprimé, une première tige de soupape, qui est fixée par lune de ses extrémités à la membrane et est susceptible d'être déplacée axialement par celle-ci et dont l'autre extrémité, pour une position appropriée de la membrane, agit sur la pièce obturatrice de la soupape dlarrêt et écarte cette pièce obturatrice du siège de soupape å l'encontre de la force d'un ressort, et une soupape d'abaissement, munie de deux pièces obturatrices coopérant respectivement avec des passages de grande et de petite section pour commander l'arrivée et le départ de fluide hydraulique arrivant au cylindre hydrau liane et partant de celui-ci, du c8té de la soupape d'arrêt situé è l'opposé de la pompe, la pièce obturatrice de la soupape d'arrdt, au fur et A mesure qu'elle s'éloigne de son siège, agissant d'abord sur une pièce obturatrice associée au passage de petite section puis sur une pièce obturatrice associée au passage de grande section de la soupape d'abaissement et écartant ces pièces obturatrices de leurs sièges. De préférence, la première tige de soupape et les pièces obturatrices de la soupape d'arrêt et de la soupape d'abaissement sont situées, 8 l'intérieur du carter, suivant un axe conmun qui correspond en même temps à la direction de déplacement de la membrane. Dans ce carter débouche, entre la soupape d'ar- rdt et la soupape d'abaissement, une entrée pour le fluide hydraulique provenant de la pompe. Cette entrée communique directement avec une sortie qui conduit à une soupape de surpression (non décrite plus en détail ici). En aval de la soupape d'arrêt,une sortie part du carter et sert & ramener le fluide hydraulique è un réservoir collecteur.En aval de la soupape d'abaissement est prévue une sortie qui est raccordée au cylindre hydraulique de levage. le fonctionnement de ces Céments sera décrit en détail ci-dessous, dans la description des figures. De préférence, la première tige de soupape est soumise en permanence à des forces élastiques agissant dans les deux sens, de telle manière que, lorsque le bottier pneumatique n'est pas sous pression, ellelaaintienne la pièce obturatrice de la soupape d'arrêt dans une position d'ouverture dans laquelle la soupape d'abaissement demeure fermée. Dans cette position de repos, le fluide hydraulique revient de la pompe au réservoir d'huile directement par la soupape d'arrêt, qui est en position d'ouverture, mais, par suite de la fermeture de la soupape d'abaissement, ne parvient pas dans le cylindre hydraulique. De préférence,la soupape d'abaissement comporte une pièce obturatrice annulaire, relativement grosse et munie d'une ouverture axiale, laquelle ouverture est ouverte ou fermée par une pièce obturatrice relativement petite, en forme de bille, la pièce obturatrice relativement grosse comportant, du cotb de la soupape d'arrêt, un appendice axial dans lequel coulisse axialement une seconde tige de soupape pour la commande de la pièce obturatrice relativement petite par la pièce obturatrice de la soupape d'arrêt. La pièce obturatrice relativement petite est avantageusement poussée en permanence contre la pièce obturatrice relativement grosse par un ressort qui prend appui sur le carter, de sorte que les deux pièces obturatrices sont simultanément poussées en position de fermeture. La membrane, le bottier pneumatique, la première tige de soupape, la soupape d'arr8t et la soupape d'abaissement sont accouplés de telle manière que lorsque de l'air sous pression est appliqué è la chambre, située du c8té de la soupape d'arrOt, du bottier pneumatique,la tige de soupape libère la pièce obturatrice de la soupape d'arrêt pour qu'elle s'applique contre son siège, que lorsque le bottier pneumatique n'est soumis â aucune pression la pièce obturatrice est écartée par la tige de soupape Jusqu'à une première position d'ouverture, et que lorsque de l'air sous pression est appliqué à l'autre chambre du bot- tier pneumatique, la pièce obturatrice de soupape continue & BR titre écartée de son siège Jusqu' & une seconde position d'ouverture dans laquelle elle déplace la seconde tige de soupape jns- tolu'à ce qu'elle s'applique contre l'appendice de la plus grosse piece obturatrice de la soupape d'abaissement et écarte de son siège la plus petite pièce obturatrice de la soupape d'abaissement.L'ensemble est agencé de telle manière que, lorsque la pression diminue à l'intérieur du cylindre hydraulique du fait que l'autre chambre du bottier pneumatique est alimentée en air sous pression, la pièce obturatrice de la soupape d'arrêt est déplacée par la première tige de soupape jusqu'8 une autre (troisième) position d'ouverture et entrasse la plus grosse pièce obturatrice de la soupape d'abaissement jusqu'en position d'ouverture au moyen de l'appendice de la soupape d'abaissement. La pièce obturatrice de la soupape d'arrêt est, de préférence, constituée par une bille. Pour stabiliser davantage la position d'ouverture de la soupape d'arrêt lorsque le bottier pneumatique n'est soumis à aucune pression, la soupape d'arrêt est contournée par une Ca- nalisation de dérivation qui part du côté amont de la soupape d'arrêt et débouche dans une chambre qui entoure annulairement la première tige dé soupape et est fermée d'une manière étanche, par rapport è la pièce obturatrice de soupape,par un piston annulaire dont la surface est supérieure à la surface circulaire du siège de la soupape d'arr8t. La soupape de commande conforme à l'invention permet de commander, d'une manière simple eut sûre, les opérations de soulèvement ou de basculement d'une part et d'abaissement d'autre part à l'aide de deux canalisations d'air comprimé seulement, tout en offrant en même temps l'avantage d'accélérer automatiquement la vitesse d'abaissement lorsque la benne basculante est faiblement chargée ou vers la fin de l'opération d'abaissement, alors que la pression A l'intérieur du cylindre de levage est diminuée par suite de l'augmentation de la surface d'action. L'invention est expliquée plus en détail ci-aprEs è l'aide de certains de ses modes de réalisation, pris 9 titre illustratif mais nullement limitatif, en se référant aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 représente schématiquement un camion è benne basculante actionnée hydrauliquement; - la figure 2 est une coupe d'une soupape de basculement ou de commande usuelle - la figure 3 représente un mode de réalisation de soupape de commande conforme à l'invention dans une première position de fonctionnement (position de repos) - la figure 4 représente a soupape de commande de la figure 3 dans une seconde position de fonctionnement (soulèvement);; - la figure 5 représente la soupape de commande de la figure 3 dans une troisième position de fonctionnement (abaissement lent); et - la figure 6 représente la soupape de commande de la figure 3 dans une quatrième position de fonctionnement (abaissement rapide). Sur la figure 1,on a désigné par 1 un camion, représenté schématiquement, qui comporte une superstructure, ici une benne, basculante 2. Entre le chgssis du camion 1 et la benne basculante 2 est disposé un cylindre hydraulique en plusieurs parties ou cylindre hydraulique de levage 3,au moyen duquel la benne basculante 2 estùasculée. On a désigné par 4 l'axe de basculement, situé perpendiculairement âla direction longitudinale du camion, de la benne basculante 2. 'Pous ces éléments ne seront pas décrits plus en détail au cours de la description ci-dessous de l'invention. Le système hydraulique commandant le cylindre de levage 3 comprend, en plus de ce cylindre, une pompe 5 qui aspire du liquide hydraulique, par exemple de l'huile, dans un réservoir d'huile 6 par unecanalisation 7. Du cEt de sortiesla pompe 5 est reliée & une canalisation 8 qui se subdivise en une canalisation 9 et en une autre canalisation 10. La canalisation 9 est raccordée à une soupape de basculement ou de commande Il qui fait l'objet de l'invention.La figure 1 représente un genre usuel d'une telle soupape de commande qui peut être manoeuvrée de l'intérieur de la cabine du conducteur à l'aide d'un volant 12. Lorsque la soupape ds'conmande Il est ouverte, le fluide hydraulique revient directement de la pompe 5 dans le réservoir d'huile 6 par les canalisations 8 et 9, par la soupape de commande Il et par d'autres canalisations 13 et 14. Dans ce cas, au cune pression appréciable ne s'établit dans le système, de sorte que le cylindre de levage 3 qui, par les canalisations 8, 10 et 15, est relié également à la sortie de la pompe 5, ne se déploie pas.Si au contre la soupape de commande 71 est fermée manuellement, le fluide hydraulique ne peut plus s'échapper par la Ca- nalisation 9 et pénètre, par les canalisations 10 et 15, dans le cylindre de levage 3, de sorte que l'opération de basculement se trouve déclenchée. Par ailleurs est prévue, d'une manière usuelle, une soupape d'arrêt 16 qui peut être commandée par la position du cylindre de levage 3 et qui, lorsque ce dernier est complètement déployé, crée par l'intermédiaire des canalisations 17 et 18 une communication entre les canalisations 10 et 14 et, par conséquent, ramène directement le fluide hydraulique de la pompe dans le réservoir huile 6, de sorte que l'opération de soulèvement se trouve terminée. La figure 2 montre quelques détails de la soupape de commande usuelle 11 représentée schématiquement sur la figure 1. La canalisation 8, 9 issue de la pompe 5 arrive dans un alésage radial 19 de la soupape de commande 11. L'alésage 19 est relié à un alésage axial 20, situé à l'intérieur de la soupape de commande 11 qui s'élargit en formant une chambre 21 qui, de son c8té, communique avec un autre alésage radial 22 qui sert de canalisation de sortie d'huile. L'entrée du fluide hydraulique, provenant des alésages 19 et 20, dans la chambre 21 et, par conséquent, le retour du fluide hydraulique dans le réservoir d'huile, est command par une bille de soupape 23 qui, au moyen d'une tige filetée 24 manoeuvrée à la main, peut autre appliquée avec pression contre un siège correspondant.Dans ces conditions, le passage du fluide hydraulique de la pompe au réservoir d'huile peut être commandé & l'aide de volant 12. L'alésage 20 est relié en outre à une soupape de surpression 25 qui, par une canalisation 26, communique avec l'alésage 22 et, par conséquent, avec le réservoir d'huile, de sorte que l'établissement d'une pression trop élevée en amont de la soupape d'arrêt constituée par la bille 23 peut être empêché. Ce mode de construction connu, non seulement présente l'in convénient de travailler d'une manière purement mécanique et, par exemple, de ne pouvoir être télécommandé à partir de l'inté- rieur d'une cabine de conducteur basculante, mais il ne permet encore qu'au prix de très grandes difficultés, à l'aide du volant de manoeuvre 12, de maintenir à volonté la benne basculante dans sa position soulevée ou de l'abaisser rapidement ou lentement. Dans tous les cas,il faut une très grande adresse, pour doser, par un réglage précis du volant de manoeuvre 12, le débit précis de passage de la soupape d'arrêt, qui est nécessaire pour commander les états de fonctionnements mentionnés ci-dessus. La figure 3 montre un mode de réalisation de soupape de commande conforme à l'invention dans une première position, la position de repos. La soupape de commande 30 comprend un carter 31, à l'intérieur duquel sont logés les diverses soupapes et les divers passages, ainsi qutun bottier pneumatique 32 qui est prévu à une extrémité, dans le mode de réalisation représenté sur la figure 3 à l'extrémité inférieure, du carter 31,et qui est disposé coaxialement par rapport à celui-ci. Entre une entrée 33, qui est raccordée à une pompe (non représentée ici), et une sortie 34, qui communique avec un réservoir d'huile (égalementnonrepréé ici), se trouve comme dans la solution connue représentée sur la figure 2, une soupape d'arrêt 35 qui comprend une pièce obturatrice 36-, constituée par une bille, et un siège 37. La pièce obturatrice de soupape 36 se trouve du ceste de la pompe par rapport à la soupapè d'arrêt, de sorte que, dans la position de fermeture de la soupape d'arrêt, elle se trouve appliquée contre le siège 37 par la pression d'arrivée du fluide hydraulique. Pour l'ouverture de la soupape d'arrêt 35, la pièce obturatrice 36 est écartée du siège 37 par une tige dé soupape 38. La tige de soupape 38 coulisse axialement dans le carter 31 et est rigidement liée, à son extrémité opposée à la pièce obturatrice 36, à une membrané 39 qui subdivise le bottier pneumatique 32 en une première chambre 40 et une seconde chambre 41. La fixation, qui 'a pas été représentée en détail ici, de la tige de soupape 38 à la membrane 39, s'effectue à l'aide de deux plaques 43, 44, situées de chaque c8té de la membrane, entre un épaulement 42 de la tige de soupape 38 et une rondelle 45, prévue à l'extrémité de cette tige. Les chambres 40, 41 du bottier pneumatique 32 communiquent par des conduits 46, 47 avec une source d'air comprimé qui n'a pas été représentée ici et qui peut être commandée de telle manière qu'on puisse à volonté alimenter en air comprimé l'une des deux chambres, où n'alimenter aucune des deux chambres. Lorsqu'on alimente en air comprimé l'une des deux chambres 40 41, la tige de soupape 38 est déplacée axialement de sorte que, pour une position appropriée, elle écarte de son siège 37 la pièce obturatrice 36 de la soupape d'arrêt et ouvre cette soupape. La tige de soupape 38 est poussée élastiquement, en permanence, en direction de la position représentée sur la figure 3. Dmns cette position, pince obtuzatrice 36 et striée suffisamment de son siège 37 pour que la pression du liquide hydraulique fourni par la pompe puisse être complètement annihilée, le liquide s'écoulant par la soupape d'arrêt 35 en direction du réservoir d'huile. Dans ce but est prévu un ressort 48 dont la force est dimensionnée de telle manière qu'll maintienne la tige de soupape 38 dans la position de repos précitée tant qu'aucune pression n'agit sur la membrane 39. Le ressort 48 est réalisé sous forme de ressort hélicoïdal de compression et se trouve dans une chambre cylindrique 49, à l'intérieur du carter 31, au voisinage immédiat du boîtier pneumatique 32.Le ressort 48 prend appui, à ses deux extrémité sur des coupelles 50, 51 qui peuvent coulisser axialement sur une partie 52 de diamètre réduit de la tige de soupape 38, mais dont le déplacement axial est limité de chaque côté par les épaulements, délimitant cette partie 522 de la tige de soupape 38. D'autre part, le déplacement axial des coupelles de ressort 50 et 51 est limité par les parois d'extrémités de la chambre 49. Le ressort 48 tend à presser les deux coupelles de ressort 50 et 51 contre ces deux parois d'extrémités, de sorte que la partie 52 de la tige de soupape 38 et, par conséquent, la tige de soupape 38 entière, prend la position de repos précitée, représentée sur la figure 3. A la hauteur de l'entrée 33 du carter 31 et en face de celle-ci se trouve une sortie 53 qui communique avec une soupape de surpression, non représentée ici. Tandis que l'entrée 33, par l'intermédiaire de la soupape d'arrêt 35, peut être mise en communication avec la sortie 34 et par conséquent avec le réservoir d'huile, l'entrée 33 peut d'autre part être mise en communication, par l'intermédiaire d'une soupape d'abaissement 54, avec une sortie 55, située à lrextrémité supérieure (sur la figure.3) du carter 31 et communiquant avec le cylindre hydraulique, non représenté ici. La soupape d'abaissement 54 comporte deux pièces obturatrices, à savoir une pièce obturatrice annulaire relativement grosse 56 et une pièce obturatrice en forme de bille relativement petite 57. La grosse pièce obturatrice 56 s'applique contre un siège annulaire 58 situé à l'intérieur du carter 31.Le singe 58 est réalisé sous forme plane,et la surface, qui s'applique contre ce siège 58, de la pièce obturatrice 56,fait saillie selon tout son pourtour à la manière d'un toit, de sorte qu'on obtient une excellente application. La pièce obturatrice de soupape 56 présente une ouverture axiale 59 qui sert de siège à la seconde pièce obturatrice de soupape en forme de bille 57 du côté de la sortie 55. Dans le prolongement de l'ouverture 59, du c8té de la soupape d'arrêt 35, est prévu un appendice 60 qui traverse l'ouverture 59 par un prolonga rt latéral. Dans l'appendice 60 coulisse axialement une seconde tige de soupape 61 qui peut coulisser en même temps suivant 1 'axe central de 1 'ouverture 59 et qui peut agir sur la petite pièce obturatrice de soupape en forme de bille 57. Cette petite pièce obturatrice 57 est poussée en permanence, par un ressort 62 qui prend appui latéralement sur le carter 31, latéralement par rapport à la sortie 55, contre la grosse pièce obturatrice de soupape 56.D'une manière analogue, la pièce obturatrice 36 de la soupape d'arrêt 35 est poussée contre son siège 37 par un ressort 63 qui prend appui sur le carter 31. On voit sur la figuré 4 que la pièce obturatrice 36 de la soupape d'arrêt 35 s'applique, en position de repos représentée sur la figure 3, contre la tige de soupape 61 et qu'au fur et à mesure qu'elle est écartée de son siège par la tige de soupape 38, elle soulève tout d'abord la tige de soupape 61 et, par conséquent, la pièce obturatrice 57, puis, au moyen de l'appendice 60, la pièce obturatrice de soupape 56 vers le haut (sur la figure 3). On va revenir plus en détail sur ces particularités en se référant aux figures suintantes. Quoique le ressort 48 maintienne la tige de soupape 38 et, par conséquent, la pièce obturatrice de soupape 36 dans une position stable, représentée sur la figure 3, dans laquelle la soupape d'arrêt 35 est ouverte, il faut mettre en oeuvre un dispositif supplémentaire qui stabilise encore cette position par voie hydraulique. À cet effet est prévue une canalisation de dérivation 64 qui contourne la soupape d'arrêt 35. Elle va du caté amont au c8té aval de la soupape d'arrêt et débouche, de ce coté, dans une chambre 65, prévue dans le carter 31, qui entoure annulairement une région médiane de la tige de soupape 38. Alors que cette chambre 65 est fénée d'une u- nitre étanche, du c8té du boftier pneumatique.32, par un joint 66 qui entoure la tige de soupape 38, la chambre 65 est délimitée, de l'autre côté, par un piston 67 rigidement lié, axiale ment, à la tige de soupape 38 et portant, du c6té de la chambre 65, également un joint d'étanchéité 68. De cette manière, la pression qui règne du côté amont de la soupape d'arr8t 35 est transmise dans la chambre 65. La surface annulaire t2 du piston 65 est supérieure à la surface circulaire f1 du siège 37 de la soupape d'arrSt 35. Dans ces conditions est exercée, sur le piston 67 et, par conséquent, sur la tige de soupape 38 et la pièce obturatrice de soupape 36, une pression agissant dans le sens de l'ouverture de la soupape d'arrêt 35. La figure 4 représente les mêmes pièces que la figure 3, mais dans une autre position de fonctionnement.Dans ce cas, la chambre 40, située du cEté de la soupape d'arrêt 35, du boîtier pneumatique 32,est alimentée en air comprimé, tandis que l'autre chambre 41 n'est soumise à aucune pression, ainsi qu'on l'a représenté par les flèches situées en bas et à gauche sur la figure 4. Dans ces conditions, la tige de soupape 38 est tirée vers le bas de la figure X, opération au cours de laquelle elle entraîne, par l'intermédiaire de la coupelle de ressort 50, le ressort 48, et le comprime, du fait que l'autre coupelle de ressort 51 ne peut s'échapper.Dans ces conditions,la tige de soupape 38 libère la pièce obturatrice 36 de la soupape d'arrêt 35, de sorte que cette pièce obturatrice est poussée contre son siège 37 par le ressort 63. De ce fait, le fluide hydraulique amené par la pompe à travers l'entrée 33 s'accumule devant la soupape d'arr9t 35 et sous l'action de la pression qui s'établit ainsi,la grosse pièce obturatrice 56de la soupape d'abaissement 54 est écartée de son siège 58, de sorte que le liquide hydraulique peut s'écouler, par la sortie 55, en direction du cylindre hydraulique, non représenté ici, lequel se déploie.L'opération de basculement se trouve ainsi amorcée. La position représentée sur la figure 4 correspond donc au soulèvement.La pièce obturatrice 36 de la soupape d'arrêt 35 est poussée fermement contre son siège, non seulement par le ressort 63,.mais encore,en même temps, par la pression du fluide hydraulique en amont de la soupape d'arret. Lorsque l'opération de soulèvement est achevée, la pression à l'intérieur de la chambre 40 doit Entre supprimée, afin que la membrane reprenne la position neutre représentée sur la figure 3. Dans ce cas,la soupape d'arrêt 35 demeure ouverte, tandis que les pièces obturatrico 56, 57 de la soupape d'abais- sement 54 reviennent en position de fermeture et y demeurent, sous l'action du ressort 2 et de la pression du fluide hydraulique à l'intérieur du cylindre hydraulique. La benne basculante est ainsi maintenue dans sa position soulevée.Lorsque la benne basculante doit être abaisséo de nouveau, l'autre chambre 41 du bottier pneumatique 32, comme on le voit sur la figure 5, est alimentée en air comprimé, tandis que la pression de la chambre 40 est supprimée, comme l'indiquent les flèches représentées en bas et à gauche sur la figure 5. La tige de soupape 38 est alors entraSnEe vers le haut de la figure 5 par la membrane 39, la coupelle de ressort 51 comprimant le ressort 48 contre la coupelle de ressort 50 et, par conséquent, contre la paroi d'extrémité correspondante de la chambre 49.La tige de soupape 38 soulève la pièce obturatrice 36 de la soupape d'arrêt 35 et l'amène à une seconde position, correspondant à une ouverture plus grande, la pièce obturatrice 36 entraSnant la seconde tige de soupape 61 et écartant de son siège la petite pièce obturatrice en forme de bille 57 de la soupape d'abaissement. Dans ces condi tions, non seulement la pression d'accumulation de liquide hydraulique, fourni par la pompe, en amont de la soupape d'arrêt 35, est rapidement annihilée, mais le fluide sous pression est évacué,tout d'abord à un débit relativement faible, du cylindre hydraulique au réservoir d'huile, à travers la soupape d'abais- sement 54.Lorsque la benne basculante n'est que faiblement chargée ou lorsque le cylindre hydraulique de levage à pris une po sition pratiquement rétractée, dans laquelle la surface agissante, à l'intérieur du cylindre hydraulique, est augmentée et, par conséquent, la pression régnant à l'intérieur de ce cylindre est annihilée, la force qui agit sur la grosse pièce obturatrice 56 de la soupape d'abaissement 54 et presse cette pièce contre son siège, décrire donc aussi.Du fait que dans la position représentée sur la figure 5,la pièce obturatrice 36 de la soupape d'arrêt 35 s'applique contre l'appendice 60 de la pièce obturatrice 56, l'ensemble de la tige de soupape 38, de la pièce obturatrice de soupape 36 et de l'appendice 60 tend, sous l'action de la pression de l'air à l'intérieur de la chambre 41, à Ecar- ter la pièce obturatrice 56 de son siège, ce qui se produit, comme on le voit sur la figure 6, lorsque la pression du fluide hydraulique descend en dessous d'une valeur déterminée. Dans ce cas ,la membrane 39 continue à être soulevée par la pression qui règne à l'intérieur de la chambre 41, de sorte qu'elle entrasse la tige de soupape 38, la pièce obturatrice de soupape 36 et enfin la pièce obturatrice de soupape 56. Dans la position de la figure 6, le fluide hydraulique peut être rapidement évacué du cylindre hydraulique de levage Une fois achevée l'opération d'abaissement les deux chambres 40 et 41 ne sont le siège d'aucune pression, de sorte qu'on se retrouve dans la position de repos représentée sur la figure 3. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. Par exemple,le boîtier pneumatique peut être remplacé par un cylindre à double action comportant un piston coulissant longitudinalement dans celui-ci. REVENDICATIONS 1. Soupape de commande, pour véhicules basculants actionne hydrauliquement, comportant une soupape d'arr8t, disposée dans un carter, destinée à commander le retour direct dans un réservoir d'huile d'uu fluide hydraulique, envoyé par une pompe à un cylindre hydraulique de levage, et une soupape de surpression montée en amont de cette soupape d'arrbt, laquelle soupape de commande est caractérisée en ce qu'elle comporte un bottier pneumatique (32) qui est séparé, par une membrane (39), en deux chambres (40, 41) auxquelles on peut appliquer, séparément, de l'air comprimé, une première tige de soupape (38), qui est fixée par l'une de ses extrémités à la membrane (39) et est susceptible autre déplacée axialement par celle-ci et dont-l'autre extrémité, pour une position appropriée de la membrane (39), agit ourla pièce obturatrice (36) de la soupape d'arrêt (35) et écarte cette pièce obturatrice (3) du siège de soupape (37) à l'encontre de la force d'un ressort (63),et une soupape d'abaissement (54), munie de deux pièces obturatrices (56, 57) coopérant respectivement avec des-passages de grande et de petite section pour commander l'arrivée et le départ de fluide hydraulique arrivant au cylindre hydraulique et partant de celui-ci, du c8té de la soupape d'arrdt situé à l'opposé de la pompe, la pièce obturatrice (36) de la soupape d'arrêt (35), au fur et à mesure qu'elle s'éloigne de son siège (37), agissant d'abord sur une pièce obturatrice (57) associée au passage de petite section punis sur une pièce obturatrice (56) associée au passage de grande section de la soupape d'abaissesent (54) et écartant ces pièces obturatrices (56, 57) de leurs sièges. 2. Soupape de commande selon la revendication 1, caractérisée en ce que la première tige de soupape (38), la soupape d'arrlt (35) et la soupape d'abaissement (54) sont disposées coaxialement dans un carter commun1(3l), que le bottier pneuma- tique (32) est fixé, également selon le même axe, à une surface d1extrémité du carter (31) et que le carter (31) comporte une entrée (33)1 reliée à la pompe et située entre la soupape d'ar rét (35) et la soupape d'abaissement (54), une sortie (53), disposée à la meme hautear et reliée à une soupape de surpris sion , une sortie (54), reliée au réservoir d'huile et 8i- tuée en aval de la soupape d'arrêt (35) et une sortie (55), disposée en aval de la soupape d'abaissement (54) et reliée à un cylindre hydraulique de levage. 3. Soupape de commande selon l'une quelconque des revendications 7 et 2, caractérisée en ce que la première tige de soupape (38) est soumise en permanence à des forces élastiques agis- sant dans les deux sens, de telle manière que, lorsque le boî- tier pneumatique (32) n'est pas sous pression, elle maintienne la pièce obturatrice (36) de la soupape d'arrêt (35) dans une position d'ouverture dans laquelle la soupape d'abaissement (54) demeure fermée (figure 3). 4. Soupape de commande selon la revendication 3, caractérisée en ce qu'elle comporte un ressort (48), entourant la pre- mière tige de soupape (38), qui prend appui à ses deux extrémi- tés sur des coupelles de ressort (50, 51), qui sont disposées et coulissent axialement entre deux épaulements (52) prévus sur la tige de soupape (38), et des surfaces de butée solidaires du carter, (31), et situées à l'intérieur (49) de celui-ci, destinés à limiter le mouvement des coupelles de ressort (50, 51) suivant la direction de l'axe de la tige de soupape (38). 5. Soupape de commande selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce quels soupape d'abaissement (54) comporte une pièce obturatrice (56) annulaire relativement grosse et munie d'une ouverture axiale (59), laquelle ouverture (59) est ouverte ou fermée par une pièce obturatrice (57) relativement petite, en forme de bille, et que la pièce obturatrice relativement grosse (56) comporte, du c8té de la soupape d'arrêt (35), un appendice axial (60) dans lequel coulisse axialement une seconde tige de soupape (61) pour la commande de la pièce obturatrice relativement petite (57) par la pièce obturatrice (38 de la soupape d'arrêt (35). 6. Soupape de commande selon la revendication 5, caractérisée en ce que la pièce obturatrice relativement petite (57) est poussée en permanence contre la pièce obturatrice relativement grosse (56) par un ressort (62) qui prend appui sur le carter. 7. Soupape de commande selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que la membrane (39), le bottier pneumatique (32), la première tige de soupape (38), la soupape d'arrêt (35) et la soupape d'abaissement (54) sont accouplés de telle manière que lorsque de l'air sous pression est appliqué à la chambre (40) située du c6té de la soupape d'arrêt (35), du bottier pneumatique (32),la tige de soupape (38) libère la pièce obturatrice (36) de la soupape d'arrêt pour qu'elle s'applique contre son siège (37) (figure 4), que lorsque le boîtier pneumatique (32) n'est soumis à aucune pression, la pièce obturatrice (36) est écartée par la tige de soupape (38) jusqu'à une première position ("ouverture (figure3),et que lorsque de l'air sous pression est appliqué à l'autre chambre (41) du boîtier pneumatique (32),la pièce obturatrice de soupape (36) continue à être écartée ('e son siège jusqu'à une seconde position d'ouverture (figure 5),dans laquelle elle déplace la seconde tige ('e soupape jusqu'à ce qu'elle s'applique contre l'appendice (6Q) de la plus grosse pièce obturatrice (56) de la soupape d'abaissement (54) et écarte de son siège la plus petite pièce obturatrice (57) de la soupape d'abaissement (54). 8. Soupape de commande selon la revendication 7, caractérisée en ce que lorsque la pression diminue à l'intérieur du cylindre hydraulique du fait que l'autre chambre (41) du bottier pneumatique (32) est alimentée en air sous pression, la pièce obturatrice (36) de la soupape d'arrêt (35) est déplacée par la première tige de soupape (38) Jusqu'à une autre (troisième) position d'ouverture et entraîne la plus grosse pièce otturatrice (56) de la soupape ('1abaissement (54) jusqu'en position d'ouver- ture au moyen de l'appendice (60) de la soupape d'abaissement (56)* 9. Soupape de commande selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que la pièce obturatrice (36) de la soupape d'arrêt (35) est constituée par une bille. 10. Soupape de commande selon l'une quelconque des revendications 2 à 9, caractérisée en ce qu'en parallèle sur la soupape d'arrêt (35) est prévue une canalisation de dérivation (64) qui part dru côté amont de la soupape d'arrêt et débouche dans une chambre (65) qui entonre annulairement -la première tige de soupape (38) et est fermée d'une manière étanche, par rapport à la pièce obturatrice de soupape,-par un piston annulaire (67) dont la surface est supérieure à la surface active du siège (37) de la soupape d'arrêt (35).