La présente invention concerne un dispositif support pour une tête de détection destiné, en particulier, à supporter la tête de détection sur une surface métallique courbe recouverte d'un revetement non métallique, par exemple un câble électrique utilisé pour les communications et les réseaux de distribution électriques. Une fonction particulière de la tête de détection est la mesure de l'épaisseur du revêtement non métallique. Afin d'employer le plus économiquement possible la matière de revêtement, ou destinée à former une gaine, il est souhaitable de maintenir l'épaisseur de la gaine à un minimum permettant de satisfaire les exigences des spécifications. Cependant, du fait de variations lors de ltextrusion, l'épaisseur du produit extrudé peut varier localement et sur toute la circonférence du cable ou d'une autre structure. La gaine peut être ovale ou déportée axialement. I1 est donc nécessaire de prévoir des moyens quelconques pour mesurer l'épaisseur de la gaine en diverses positions autour de la circonférence du câble et de donner une indication quelconque, soit de l'épaisseur dans les positions de mesure,soit de la variation par rapport à une épaisseur de référence. Des dispositifs de mesure du type capacitif sont largement utilisés pour de tels usages. Habituellement, on fait tourner une tête de mesure autour de ltaxe du capable, la tête étant maintenue fixe pendant un temps court, prédéterminé, dans des positions angulaires prédéterminées autour du câble. Ainsi, par exemple, la tête de mesure peut être entraînée en rotation pas à pas et être maintenue stationnaire dans des positions espacées de 45 . Toutefois, le dispositif à mesure de capacité présente certains inconvénients. Ainsi, la tête de mesure est très sensible à la présence d'eau sur la gaine. Même des quantités relativement faibles d'eau sur la gaine peuvent provoquer d'importantes variations du signal fourni par la tête de mesure. Egalement, toute variation de la matière du reveAtement affecte la tête de mesure, nécessitant un nouvel étalonnage. Ceci est un point extrêmement important du fait qu'avec les développements actuels et les variations des sources d'approvisionnement et des prix des matières premières, des variations de la matière extrudée surviennent souvent. Certaines variations peuvent eAtre mineures, mais peuvent, malgré tout, provoquer d'importantes variations du signal de sortie.L'introduction d'un nouveau produit provoque également des problèmes en ce sens que de nouveaux graphiques ou tableaux d'étalonnage doivent être préparés pour chaque nouveau prodult. Ces changements de matière et cette introduction de nouveaux produits se produisent plus fréquemment maintenant qu'auparavant lorsque le produit, ainsi que la matière de formation de revêtement ou de gaine dérivée de celui-ci restait inchangé pendant une longue durée,pendant de nombreuses années. La présente invention prévoit un dispositif support pour une tête de détection qui compense les variations du diamètre extérieur de la surface courbe et du revêtement. Ceci assure une compensation des variations de diamètre par rapport à une valeur de référence prédéterminée et permet également à la texte de détection d'être utilisée avec des surfaces courbes de différents diamètres sans nécessiter de nouvel étalonnage. La tête de détection est supportée par rapport à la surface courbe par un ou plusieurs organes supports, ou de positionnement ayant des profils de surface prédéterminés pour être présentés sur la surface extérieure du revêtement. La surface profilée se présente sous la forme d'un V modifié ayant des côtés courbes.Les côtés courbes sont définis par des courbes tangentielles à des cercles de différents diamètres, représentatifs de surfaces métalliques courbes(ou de mandrins métalliques), les centres des cercles, sur un axe central du profil et la circonférence de chacun d'eux, là où elle coupe l'axe central, étant espacés d'une distance de référence pour produire un effet sensiblement constant sur la texte de détection. La présente invention convient particulièrement pour des têtes de détection du type à inductif bien que d'autres types de teAte de détection puissent être utilisés. La présente invention sera bien comprise à la lecture de la description suivante faite en relation avec les dessins cijoints dans lesquels La figure 1 est une vue de profil d'un mode de réalisation d'une sonde de la texte de mesure ; La figure 2 est une vue en plan de l'embout de la figure I sur la surface avec laquelle il vient en contact La figure 3 est une représentation schématique d'un procédé de détermination du profil de l'embout ; La figure 4 est une vue agrandie du profil de l'embout ; La figure 5 est une vue agrandie du profil et illustrant divers paramètres de celui-ci ; La figure 6 représente une série de courbes d'étalonnage La figure 7 est une vue en perspective dtune tête de mesure et de sa structure support associée ;; La figure 8 est une vue en coupe longitudinale de la tête d'une structure support et du boîtier ; La figure 9 est une vue de dessous de la tête de mesure dans la direction de la flèche A dans la figure 8 La figure 10 est une vue en coupe suivant la ligne X-X de la figure 9 ; La figure 11 est une vue en coupe suivant l'axe longitudinal d'une variante de la tête de mesure ; La figure 12 est une vue en perspective d'un type de dispositif utilisant le type d'embout des figures 1, 2, 3 et 4 ; La figure 13 est une vue en bout du dispositif de la figure 12, illustrant la pignonnerie dlentratnement ; La figure 14 est un schéma sous forme de blocs d'un circuit d'un convertisseur pour afficher visuellement une section pratiquement transversale de l'épaisseur de la paroi et l'excen- tricité d'une gaine d'un câble ; et La figure 15 illustre des formes d'ondes types affichées sur un oscilloscope qui est alimenté par le convertisseur illustré dans la figure 14. Les figures 1 et 2 illustrent la sonde ou organe support, la partie réellement en contact avec, ou venant très près de la surface de la structure mesurée ou contrôlée. L'organe support comporte une partie de corps 10 et une partie de tête 11. La partie de corps 10 sert à le monter dans une tête de mesure et, dans le présent exemple, elle comporte une bobine placée dans une gorge 12, comme on le décrira par la suite, pour former une tête de détection. La partie de tête ll est circulaire vue en plan, comme le montre la figure 2, dans le présent exemple et, de profil, dans une direction qui coïncide avec l'axe du câble, ou d'une autre structure que l'on mesure, elle a une surface de contact 13 dont le profil est prédéterminé.L'appellation "surface de contact" est utilisée par commodité car un léger Jeu doit être maintenu en tre la surface 13 et le câble ou une autre structure. Un alésage 14 traverse axialement l'organe support. L'alésage 14 peut contenir un élément d'accord tel qu'un plongeur ou un noyau de matériau approprié, tel que des ferrites. De tels éléments d'accord permettent d'accorder une tête de détection individuelle et, dans le dispositif utilisant plusieurs têtes, comme celui décrit ici, les têtes peuvent être adaptées les unes aux autres. L'élément d'accord peut faire varier la sensibilité de la tête et modifie sa fréquence de résonance. Le profil est obtenu à partir de courbes d'étalonnage de telle manière que, pour une épaisseur de paroi donnée, la réluctance du circuit magnétique associé reste sensiblement constante sur une certaine plage de diamètresde câbles. Puisque l'influence magnétique sur la tête de détection est fonction de la section et/ou de la masse de la surface métallique, et de la distance à la surface métallique, une surface courbe ayant un plus petit diamètre doit être placée plus près de la texte qu'une grande surface courbe pour produire le même effet. Avec la présente invention, un câble ayant un plus petit diamètre "pénètrera" ou 1,stenfoncerat? plus profond dans le profil qu'un câble ayant un plus grand diamètre.Ceci est indiqué dans la figure 1 dans laquelle deux câbles, ou des structures semblables, sont représentés en traits interrompus et portent la référence 1Sa et 15b. On voit que la structure ayant un plus petit diamètre 15a pénètre dans le profil plus profondément que la structure 15b ayant le plus grand diamètre. Le profil de la surface 13 est obtenu à partir de données d'étalonnage. Pour obtenir les données d'étalonnage, une surface plane de détecteur, tel que l'organe support de la figure 1 mais ayant une surface de contact 13 plate, est réalisée et une série de mandrins de diamètres connus, différents, sont placés successivement d'abord en contact avec la surface puis éloignés par incréments faibles prédéterminés. Ainsi, par exemple, un mandrin métallique de 12,5 mm de diamètre environ est d'abord placé en contact avec le détecteur, qui fait partie d'un circuit d'un oscillateur, et on relève la fréquence ou un autre signal de sortie quelconque du circuit de l'oscillateur. Le mandrin est alors éloigné par incréments,par exemple de 0,10 mm chacun (0,005 pouce ) et une série de lectures est obtenue .Le même processus est effectué avec d'autres mandrines, par exemple de 20 mm (3/4 pouce ) de diamètre environ et de 25 mm (1 pouce) de diamètre environ. Les listes et les tables ainsi obtenues sont appelées tables d'étalonnage. A partir de ces tables, il est possible d'être certain de la distance à laquelle chaque mandrin doit être positionné par rapport à la surface du détecteur pour donner la même lecture d'étalonnage. I1 est possible de tracer ou de représenter ces positions graphiquement et de tracer une courbe qui est tangentielle à chaque mandrin ou sa représentation. Celleci est représentée dans la figure 3. La position de trois mandrins est indiquée par les références 16a, 16b et 16c en des positions par rapport à la surface plate du détecteur 17, où l'influence magnétique des divers mandrins sur la tête de détection et sur le circuit d'un oscillateur associé est la même. Des courbes 18a et 18b sont alors tracées, tangentes aux cercles représentant les mandrins 16a, 16b et 16c.Ces deux courbes forment le profil de la surface 13 de l'organe support. Un profil type est représenté, agrandi, en figure 4. Des valeurs types pour les divers paramètres sont approximativement a 1 22,45 mm ; b = 60 mm ; c = 11,22 mm ; d - 13,97 mm ; e = 4,45 mm ; f - 0,63 mm. Les points de référence importants sont ceux désignés par x et y dans la figure 4. Alors que la courbe a été décrite comme étant obtenue graphiquement, comme cela est représenté dans la figure 3, ceci est une méthode relativement longue et peu précise, et elle est décrite aux fins d'illustration. La technologie moderne des calculateurs permet de calculer les courbes 18a et 18b de la figure 3 à partir de l'information contenue dans les données et des tables d'étalonnage mentionnées précédemment. Egalement, une fois que diverses lectures ont été obtenues avec les divers mandrins par rapport à la surface du détecteur, des tables d'étalonnage pour des espacements plus faibles peuvent etre obtenues par l'em- ploi d'un calculateur, La partie inférieure 19 de la surface 12 n'est pas importante. La seule exigence est qu'elle ne vienne pas en contact avec la surface du plus petit caAble que l'on mesurera.Un matériau type pour l'organe support est le produit dit "Hénium", une matière céramique présentant une bonne résistance à l'usure et un faible frottement. Il est difficile à usiner, et donc, des problèmes de fabrication dicteront la forme de la partie non importante 19 du profil. Les tables d'étalonnage mentionnées ci-dessus en relation avec l'obtention du profil de la surface 13 peuvent être utilisées pour obtenir une famille de courbes représentative de ces tables. La figure 6 illustre une famille de courbes ayant pour abscisses le centrage ou déplacement de la surface courbe suivant un axe normal à son axe et pour ordonnées W, qui est l'épaisseur de la couche sur la surface courbe. Les courbes de la figure 6 sont établies pour des mandrins équivalents de 12,7, 15,2, 20,3, 25,4, 30,5, 38 et 53,3 mm de diamètre environ. Ces courbes peuvent également être obtenues, avec une très bonne approximation mathématiquement. Les équations correspondantes sont obtenues en utilisant la méthode des moindres carrés dans laquelle C est une valeur proportionnelle à la fréquence d'os cillation de I'oscillateur ; X est le déplacement de la surface courbe dans une direction normale à son axe ; An = coefficient constant pour un diamètre donné de la surface courbe. Pour un diamètre donné de la surface courbe, Ao à An peuvent être considérés comme constants. La relation mathématique décrivant le profil de l'or- gane support peut votre exprimée comme suit, en se référant à la figure 5 dans laquelle F = rayon de la surface courbe R = rayon de courbure du profil H = coordonnée latérale du centre du rayon de courbure du profil W = épaisseur de la couche sur la surface courbe Wa = déplacement de la surface courbe dans une direction normale à son axe. En remplaçant X par Wa et en le portant dans l'équa- tion (1) on obtient dans laquelle Ao--,An est constant pour une gamme de rayons de la surface courbe et dans laquelle C est sensiblement constant pour la même plage de rayons de la surface courbe pour une épaisseur donnée de la couche sur la surface courbe. Comme cela est représenté dans les figures 7,8,9 et 10, une tête de mesure 20 comporte un corps allongé 21 dans laquelle sont introduites deux sondes ou organes support 22 et 23, un à chaque extrémité du boiter 21. L'une des sondes est active, c'est-à-dire qu'elle produit un signal de sortie, réalisant la combinaison d'un organe support ou de positionnement et d'une tête de détection. Dans le présent exemple, la sonde 22 est la sonde active. L'autre sonde 23 est inactive et est utilisée afin d'obtenir une structure équilibrée et d'assurer l'alignement de la toute de mesure et elle agit comme un organe support ou de positionnement seulement. La tête prend appui sur la structure comportant une gaine que l'on peut mesurer, par exemple un câble 24.Par commodité, chaque sonde comporte une bobine 25 disposée sur son corps 10, mais seule la bobine associée à la sonde 22 est incorporée dans un circuit d'un oscillateur par l'intermédiaire des bornes 27. La sonde 23 peut être remplacée par d'autres types d'organes, l'objet de cette sonde étant seulement de supporter, guider et équilibrer la tête. La tête de mesure 20 est fixée à une tige support 28 par l'intermédiaire d'une membrane flexible 29. La membrane 29 est retenue dans un évidement circulaire 30 dans le corps 21 par un anneau 31, l'anneau 31 étant retenu en place, dans le présent exemple, par de petites vis 31a, bien que d'autres moyens de retenue de 11 anneau 31 puissent être utilisés. Une vis 32 traverse le centre de la membrane et est vissée dans un trou fileté dans l'extrémité de la tige 28. Des rondelles 34 sont disposées de chaque côté de la membrane. La disposition est telle que la position de la liaison entre la tête et la tige 28 se trouve au centre de gravité de la texte. La tige 28 est elle-même fixée à un coulisseau 35 qui coulisse axialement sur un arbre 36 s'étendant à partir d'une structure support principale 37. La tige est supportée de façon à pouvoir pivoter par un axe 38 et maintenue par une goupille ou fil métallique de cisaillement mince 39. Un ressort 40 est disposé entre un support fixe 41 et le coulisseau 35 et il a pour objet de solliciter le coulisseau vers l'extrémité extérieure de la tige 28. Un amortisseur 42 est disposé entre la structure support 37 et le coulisseau 35 et il sert à amortir les mouvements du coulisseau. La membrane est faite en un élastomère, par exemple du néoprène ou du caoutchouc et assure trois degrés de liberté, tangage, roulis et lacet, à l'emplacement de la liaison avec la tige 28. Elle assure également un amortissement du fait de la matière utilisée et de la flexion générale inhérente à une membrane. La déformation de la membrane est limitée, c'est-à-dire qu'elle ne permet pas à la tête de tourner ou de basculer et la tête est retenue pour ne pas suivre le produit dans son déplacement vers l'aval. Quand la texte est retirée du câble, ou d'une autre structure, la membrane maintient la tête orientée correctement, prête à être ramenée sur la surface du capable. La compacité de la membrane permet au point d'articulation d'etre très près de la surface avec laquelle la taste de mesure vient en contact.Ceci limite les mouvements de basculement qui, autrement, pourraient provoquer un manque de stabilité de la tête de mesure et conduire à des tressautements et/ou des vibrations. Pour éviter un déplacement excessif de la tête, une flexion excessive de la membrane, un dispositif de butée ou de limitation de déplacement peut être prévu. Ainsi, comme on le voit en particulier dans la figure 8, une partie saillante 45 s 'étend radialement près de l'extrémité extérieure de la tige 28. L'extrémité de cette partie saillante se déplace dans un bloc creux 46 fixé au bottier 21. Dans le cas d'un déplacement extrême de la texte 20 et/ou d'une flexion extrême de la membrane 29, la partie saillante 45 vient en contact avec la paroi de la cavité du bloc 46 et empêche un déplacement supplémentaire de la tête par rapport à la tige 28. On peut faire varier les caractéristiques de la membrane en faisant varier ltépaisseur, la dureté, la forme des parties situées hors des zones de fixation et l'emplacement où est fixée la membrane, par exemple. Alors que l'invention décrite jusqu ' ici concerne le positionnement d'une tête de mesure qui comprend à la fois le détecteur ou organe de mesure et une sonde ou organe support profilé formant un seul ensemble, il est possible de séparer ces organes. Ainsi, à titre d'exemple, la sonde profilée ou organe support peut eAtre séparé du détecteur ou de l'organe de mesure. Comme on 17a décrit en relation avec les figures 7-10, dans le dispositif de la figure 7, une sonde est inactive et sert seulement d'organe support. L'autre sonde comporte un moyen de détection ou de mesure. Avec une telle disposition il est également possible que les deux sondes soient inactives et qu'un moyen de détection ou de mesure soit monté séparément sur le boTtier 21.Le moyen de détection ou tête de mesure peut être d'un type quelconque approprié, non nécessairement du type in ductif, et peut assurer d'autres fonctions que celles de mesurer ou d'indiquer une épaisseur d'une gaine. Un exemple d'un tel dispositif est illustré dans la figure 11. Dans le dispositif de la figure 11, deux organes supports et due positionnement 50 sont retenus dans un boTtier 51 et une texte de détection 52 est également placée dans le boTtier. La tête de détection 52 peut être d'un type variable, par exemple d'un type inductif, comme on l'a mentionné précédemment, bien que d'autres types pourraient être utilisés suivant l'application particulière. L'emploi de la surface profilée particulière sur le support et les organes de positionnement 50 assure un positionnement correct du boîtier 51 et, ainsi, de tout autre organe monté sur le boTtier, par rapport à la surface courbe sur laquelle est placée la surface profilée. Ainsi, dans sa conception la plus large, la présente invention prévoit un support et un organe de positionnement ayant une surface profilée particulière qui positionnera correctement un autre organe, coopérant avec le support et les organes de positionnement, sur une surface courbe, et compensant les variations de rayon de la surface courbe. Les liaisons de la tige 47 de l'amortisseur 42 sont du type à rotule à chaque extrémité de la tige pour permettre un déplacement plus aisé de coulisseau 35. Ceci permet également un déplacement latéral limité de la tête. La tête de mesure et sa structure support, en cours d'utilisation3 sont enfermées dans un boTtier 55 en matière plastique par exemple. Une matière plastique type est le plexiglass. Le boîtier 53 et la structure support 37 servent à monter la tête de mesure sur un appareil. Dans le cas où la goupille de cisaillement 39 se cisaille par suite d'une surcharge quelconque de la tête de mesure, la tête peut pivoter autour de l'axe 38, la tige 28 se déplaçant dans une entaille 43 du bottier 53. Un type d'appareil comportant des têtes de mesure comme celles des figures 7 à 10 est représenté dans les figures 12 et 13. Quatre têtes de mesure 20 sont utilisées, on peut en voir trois seulement dans la figure 12. Les teAtes 20 sont supportées autour du câble 24 à 900 l'une de l'autre. Les textes, par l'intermédiaire de la structure support 37 et du bottier 53 sont supportées par des bras en porte-à-faux 54 fixés à des crémaillères 65 montées de façon à coulisser radialement dans des supports 56. Les supports 56 sont fixés à une structure 57. Quatre arbres 58 s'étendent à partir de la structure 57. Chaque arbre 58 comporte un pignon 59 sur son extrémité avant, les pignons engrenant avec les crémaillères 55. Chaque arbre 58 comporte un pignon à chaîne à son extrémité arrière, la channe passant sur chaque pignon et étant entraTnée par un secteur denté et un moteur. La figure 13 représente schématiquement une disposition de la channe 60 et des pignons à channe 61, du secteur denté 62, et d'un pignon à channe 63 accouplé à un moteur non représenté. Lorsque le moteur est alimentés il entraîne le pignon à channe en rotation, dans un sens ou l'autre, entratnant le secteur denté 62 et, ainsi, la channe 60. Ceci, à son tour, entratne en rotation les arbres 58 par 1' intermédiaire des pignons 61 et les pignons 59 pour déplacer les crémaillères 55 et les têtes de mesure 20 radialement, vers l'intérieur ou vers l'extérieur.Ce déplacement est effectué lors du réglage initial, ou par suite d'un incident de l'appareil, ou afin d'éviter une bosse du caAble. Un détecteur de bosses peut être disposé en amont de l'appareil et prévu pour actionner le moteur pour provoquer le retrait des têtes 20. La structure 57 est montée dans un anneau extérieur 70 et peut tourner à l'intérieur de l'anneau d'une valeur limitée. Une ouverture 71 est ménagée dans la structure 57 et une ouverture similaire 72 dans l'anneau 70. En alignant les ouvertures 71 et 72, tout l'appareil peut être descendu à partir d'une position où il est disposé autour d'un câble par la structure support 73. Il peut également, bien entendu, etre levé et placé autour d'un câble. Le câble 24 est supporté sur un côté ou l'autre de la structure 57 par des supports mobiles 74, l'un d'eux étant représenté dans la figure 12. Les bobines sur les sondes, comme on l'a décrit précédemment, font partie du circuit d'un oscillateur, dont la fréquence varie par suite de l'effet inductif de l'embout résultant des variations de la distance de la surface métallique par rapport à une position de référence sur l'embout. Ces variations de fréquence peuvent être utilisées pour produire des signaux indicatifs de la variation d'épaisseur du revêtement non métallique tel que sur des comparateurs et/ou des enregistreurs. Un moyen particulièrement commode pour indiquer une variation d'épaisseur consiste à produire un affichage représentatif de la section de l'article contrôlé. Les figures 14 et 15 illustrent, respectivement, un circuit pour afficher visuellement pratiquement une section transversale d'une gaine d'un câble et des formes d'ondes-types de l'affichage. Dans la description détaillée qui suit, quatre canaux identiques sont utilisés pour obtenir quatre tensions de commande continues. Les éléments identiques dans chacun des canaux sont identifiés par les mêmes références numériques suivies de suffixes littéraux. Toutefois, seules les références numériques seront mentionnées à moins qu'un élément particulier ne soit identifié. Dans la figure 14, le convertisseur a pour fonction d'afficher visuellement la quasi-épaisseur et l'excentricité d'une partie d'un câble 110 comportant une aAme 111 et une gaine extérieure 112. Le convertisseur comprend de façon générale un circuit 115, pour produire des tensions continues qui sont proportionnelles à l'épaisseur de la gaine 112 en quatre points circonférentiels En outre, le convertisseur comprend un oscillateur en quadrature 116 et un réseau 117 pour multiplier et ajouter les tensions continues provenant du circuit 115 à celles de ltoscillateur en quadrature 116 pour produire des tensions de sortie qui sont utilisées pour commander un oscilloscope 118. La structure détaillée du convertisseur apparattra de façon évidente d'après la description qui suit de sa fonction et de son fonctionnement détaillés. Dans une application type,on fait avancer le câble 110 entre quatre sondes inductivesS120 qui sont placées à 90" l'une par rapport à l'autre autour du cabale 110. Les sondes inductives 120 font partie de la partie de détermination de fréquence d'oscillateurs à fréquence contrôlée 121, ayant une fréquence nominale de 1,25 MHz.L'épaisseur de la gaine du câble 112, près des sondes 120 produit des courants de Foucauld et/ou une réluctance variables dans celle-ci, ce qui, indépendamment, fait varier la fréquence de chacun des oscillateurs 121. Les signaux de sortie de chacun des oscillateurs 121 sont envoyés dans des discriminateurs 122 qui produisent des tensions continues variables qui sont centrées par rapport à une épaisseur nominale de référence de la gaine du câble 112. Ainsi, une variation de + 0,5 mm environ d'épaisseur de la gaine du câble 112 produit une tension de t 5 volts à la sortie du discriminateur 122. Pour éliminer les variations instantanées de l'épaisseur de la gaine 112, les tensions continues variables venant desdiscriminateursl22 sont envoyées à des circuits dséchantillonnage-maintien 123 ayant des durées d'échantillonnage réglables qui varient de 2 à 80 secondes. Les tensions de sortie continues variables provenant des circuits d'échantillonnage-maintien 123 sont couplées aux entrées de portes 125, chacune d'elles étant commandée par un oscillateur à ondes carrées à 60 Hertz (ou bien entendu 50 Hertz) ayant un rapport cyclique de 90 %. Ce signal en ondes carrées provenant de l'oscillateur 126 est utilisé pour ouvrir les portes 125, couplant ainsi les signaux de sortie provenant des circuits d'échantillonnage-maintien 123 aux entrées d'inversion d'amplificateurs opérationnels 127. Les entrées de non inversion des amplificateurs 127 sont connectées à une source de tension de référence nominale de + 10 volts, 128. Egalement, les amplificateurs 127 utilisent une réaction négative importante (indiquée par des résistances non référencées) pour maintenir un gain unité.Les signaux d'entrée arrivant aux entrées d'inversion peuvent varier entre -10 et +10 volts;de ce fait, les signaux de sortie des amplificateurs 127 peuvent varier entre 0 et +20 volts, respectivement.Ces signaux de sortie sont couplés aux entrées de portes 129 qui, à leur tour, sont commandées par la sortie d'un oscillateur à ondes carrées de 4 KHz 130 ayant un rapport cyclique de 50 %. Les sorties des portes 129 sont maintenues à une tension minimale de 5 volts par des diodes Zener 131 et par des résistances relatées en série 132 et 133 couplées à une source de tension de +10 volts 134. Ainsi, quand les portes 129 sont ouvertes, leurs sorties sont constituées par celui des deux signaux qui est le plus grand, de la sortie des amplificateurs 127 ou de la tension des diodes Zener. L'oscillateur en quadrature 116 comprend un oscillateur sinusoIdal de 1 KHz, 140 dont une sortie est envoyée à un circuit de déphasage de 900, 141. Une autre sortie provenant de l'oscil- lateur 140 et la sortie du circuit de déphasage 141 sont l'une et l'autre redressées en simple alternance par des diodes 142 pour produire quatre signaux en demi-onde. Les deux signaux en demi-onde positifs venant des diodes 142A et 142B sont couplés aux entrées de multiplicateurs 143A et 143B, respectivement, alors que les deux signaux en demi-onde négatifs venant des diodes 142C et 142D sont couplés aux entrées de multiplicateurs 143G et 143D, respectivement.Ces signaux en demi-onde sont multipliés par des signaux de sortie continus, variables, provenant des portes 129 dans les multiplicateurs 143 pour produire quatre signaux de sortie en demionde (deux signaux positifs et deux signaux négatifs) qui sont décalés de 90" l'un par rapport à l'autre, et qui sont proportionnels aux amplitudes des signaux provenant des portes 129. Les signaux en demi-onde provenant des multiplicateurs 143A et 143C, déphasés de 1800 l'un par rapport à l'autre et de polarité opposée, sont connectés aux entrées d'un amplificateur de sommation 144. De manière semblable, les deux signaux en demi-onde venant des multiplicateurs 143B et 143D sont connectés aux entrées d'un amplificateur de sommation 145. Les sorties des amplificateurs de sommation 144 et 145 fournissent les signaux de commande requis X et Y, respectivement, pour 1'oscilloscope 118. On comprendra mieux le fonctionnement du convertisseur en se référant à nouveau à la figure 15 qui illustre des formes d'ondes types affichées sur 1'oscilloscope 118. Les références suivantes sont utilisées pour chacune de ces formes d'ondes: (1) épaisseur nominale de référence de la gaine du câble ; (2) épaisseur minimale permise de la gaine du câble ; (3) épaisseur réelle de la paroi de la gaine du câ- ble ; (4) épaisseur maximale permise de la gaine du câble. Dans chacune de ces formes d'ondes, ltépaisseur nominale de référence 1 est déterminée par la tension provenant de la source nominale 128 s l'épaisseur minimale permise de paroi 2 est déterminée par la tension aux bornes des diodes Zener 131 ; l'épaisseur réelle de la paroi 3 est déterminée par la tension produite par les circuits d'échantillonnage-maintien 123; et l'épaisseur maximale permise de la paroi 4 correspond au diamètre maximal du réticule de l'oscilloscope. La forme d'onde A illustre le cas où l'épaisseur réelle de paroi 3 est supérieure à l'épaisseur nominale de référence 1, alors que la forme d'onde B illustre le cas où l'épaisseur réelle de la paroi 3 est inférieure à ltépaisseur nominale de référence 1. Comme on l'a décrit précédemment, ltoscillateur en ondes carrées 130 oscille librement approximativement à quatre fois la fréquence de l'oscillateur sinusoïdal 140. Cependant, si l'oscillateur en ondes carrées 129 est synchronisé à une fréquence de quatre fois celle de l'oscillateur 140 par fermeture d'un commutateur 146, les formes d'ondes et B apparattront sous les formes C et D, respectivement. Les formes d'ondes présentent une quasi-section transversale de la gaine du câble 112 dans laquelle la partie critique a été déformée pour illustrer des variations mineures de l'épaisseur réelle de la paroi. La quasi-section transversale est obtenue à partir des mesures enregistrées par les quatre son- des 120 qui sont également espacées autour du câble.Dans un mode de réalisation type, les gains et valeurs des diverses sources de tension sont réglés de telle sorte que le rayon des arcs ou des cercles représente l'épaisseur nominale de référence de la gaine du cule - 0,50 mm. Ainsi, quand l'épaisseur du capable est inférieure de 0,50 mm à la valeur nominale, les cercles 2 et 3 colncident. Inversement, quand l'épaisseur de la gaine est supérieure de plus 0,5 mm à la valeur nominale, le diamètre du cercle 3 coïncide avec la périphérie du réticule de l'oscilloscope 4. De-manière similaire, quand l'épaisseur réelle de la paroi du câble coïncide avec l'épais- seur nominale de référence requise, les cercles 1 et 3 cotncident. Ainsi, un opérateur, d'un coup d'oeil rapide sur l'affichage visuel de lroscilloscope 118, peut s'assurer que la gaine 112 appliquée sur l'azyme 111 est surdimensionnée ou sous-dimensionnée ou qu'elle est excentrée ou non. Les formes d'ondes de la figure 15 sont produites de la manière suivante : quand les portes 129 sont fermées, leurs sorties appliquées aux multiplicateurs 143 stétablissant au potentiel de +5 volts aux bornes des diodes Zener 131. Puisque le générateur d'ondes carrées 129 a un rapport cyclique de 50 X, ceci assure une trace 2 relativement forte. Quand les portes 129 sont ouvertes, les tensions en demi-onde venant du générateur sinusoïdal 140 sont multipliées par les tensions continues variables provenant des sorties des amplificateurs opérationnels 127. Pendant 10 % du temps où les portes 125 sont fermées, et que leurs sorties sont nulles, les sorties des amplificateurs 127 sont de +10 volts, qui sont obtenus à partir de la source de tension 128, établissant ainsi la trace nominale de référence 1. Toutefois, pendant les 90 % restants du temps où les portes 125 sont ouvertes, la tension aux sorties des amplificateurs 127 est égale à la différence entre la tension des sources 123 et 128. Puisque la tension des circuits 123 peut varier entre -10 et +10 volts, ce qui représente une plage d'épaisseur de la gaine du câble 112, les sorties des amplifica teurs 127 peuvent varier entre 0 et +20 volts. Toutefois, puisque les sorties des portes 129 sont maintenues à une tension minimale de +5 volts par des diodes Zener 131, elles ne peuvent pas retomber au-dessous de cette valeur. Ceci représente une tolérance de -0,5 mm environ dans la gaine 112.Inversement, une tension de +15 volts aux sorties des amplificateurs 127 correspond au diamètre maximal 4 du réticule et représente un excédent de +0,5 mm par rapport à ltépaisseur nominale de référence de la gaine 112. Le rapport cyclique de 90 5S de l'oscillateur en ondes carrées 126 est choisi de telle sorte que l'intensité correspondant à ltépais- seur nominale de référence 1 affichée sur ltoscilloscope soit bien inférieure à celle correspondant à l'épaisseur réelle de la paroi 3. Dans le présent mode de réalisation, quatre circuits séparés 115 sont utilisés pour produire des tensions continues d'échantillonnage-maintien pour commander l'oscillateur en quadrature 116. Dans une variante du mode de réalisation, les sondes 120 peuvent être commutées périodiquement sur un seul oscillateur par un discriminateur unique, la sortie étant commutée concurremment vers les circuits d'échantillonnage-maintien 123. Dans un autre mode de réalisation, on peut faire tourner une seule sonde 120 autour du câble 110 plUtSt que d'utiliser quatre- sondes 120. De nouveau, la sortie du discriminateur unique sera périodiquement commutée, en relation avec la rotation de la sonde vers les circuits d'échantillonnage-maintien 123. L'appréciation de certaines des valeurs de mesures indiquées ci-dessus doit tenir compte du fait qu'elles proviennent de la conversion d'unités anglo-saxonnes en unités métriques. La présente invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation qui viennent d'être décrits, elle est au contraire susceptible de variantes et de modifications qui apparaîtront à l'homme de l'art. REVENDICATIONS 1 - Dispositif pour supporter une tête de détection par rapport à une surface métallique courbe recouverte d'un revetement non métallique, caractérisé en ce qu'il comprend : un boTtier, une tête de détection placée dans ce boltier pour être positionnée très près du revetement, et au moins un organe support pour supporter et positionner le boTtier par rapport à la surface courbe, l'organe support comportant une surface ayant un profil prédéterminé pour être présenté sur le revêtement,la surface profilée ayant un profil en V lorsqu'on la regarde parallèlement à l'axe de la surface métallique courbe, le profil comportant deux surfaces latérales courbes définies par des courbes tangentielles à des cercles de différents diamètres définis par des mandrins métalliques, les centres des cercles se trouvant sur un axe central du profil, la circonférence de chaque cercle sur l'axe central étant espacée d'une position de référence afin que les mandrins produisent un effet sensiblement constant sur la tête de détection. 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un boTtier allongé et deux organes supports espacés l'un de l'autre le long du boTtier. 3 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la tête de détection est disposée entre les deux organes supports. 4 - Dispositif selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé en ce que la tête de détection est incorporée dans un organe support. 5 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, pour mesurer l'épaisseur du revêtement non métallique, caractérisé en ce que la texte de détection est disposée de façon à produire un signal indicatif de la distance entre la surface courbe et la tête de détection. 6 - Dispositif selon la revendication 5, caractérisé ce que la tête de détection comprend un dispositif inductif prévu pour faire partie d'un circuit d'oscillateur. 7 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour permettre un montage souple du boTtier, ces moyens comprenant un évidement dans le boTtier, le centre de gravité du boîtier se trouvant dans cet évidement, une membrane en matière élastomère s'étendant d'un bord à l'autre de llévidement, des moyens fixant la membrane au niveau de sa périphérie sur le boTtier, et une tige support fixée à l'une de ses extrémités au centre de la membrane. 8 - Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comprend une structure support comportant un arbre s'étendant normalement par rapport au plan de la membrane, un coulisseau monté sur cet arbre pour se déplacer axialement sur celus-ci à partir d'une position initiale ; un moyen reliant la tige support à son autre extrémité au coulisseau ; un moyen d'amortisseur disposé entre le coulisseau et la structure support ; et un moyen de ressort sollicitant élastiquement le coulisseau dans sa position initiale. 9 - Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce qutil comprend une liaison permettant un pivotement entre le coulisseau et la tige support et un élément de cisaillement retenant la tige support dans une position prédéterminée. 10 - Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que le dispositif inductif comprend un alésage axial, et un élément d'accord dans cet alésage. 11 - Dispositif selon la revendication 8, pour mesurer et indiquer ltépaisseur et l'excentricité d'un revêtement non métallique appliqué sur une surface métallique d'un chable ou d'une structure similaire, caractérisé en ce qu'il comprend plusieurs têtes de détection espacées autourdu câble. 12 - Dispositif sel:on-la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comprend une structure support disposée autour de l'axe du câble ; plusieurs supports montés sur la structure support, un support pour chaque tête de détection; et des moyens de montage supportés par chacun des supports des têtes de détection. 13 - Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que les moyens de montage pour chaque texte de détection comprennent un bras en porte-à-faux relié à l'une de ses extrémités à un support et à son autre extrémité à un arbre d'une structure support, les arbres s'étendant radialement par rapport à l'axe du câble. 14 - Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce qu'il comprend une cremaillère pouvant coulisser radiale ment dans chaque support, les bras en porte-à-faux étant fixés aux crémaillères; et des moyens pour faire coulisser les crémaillères radialement afin de déplacer les têtes de détection radialement. 15 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 8 à 14, caractérisé en ce qu'il comprend une structure creuse enfermant chaque arbre et chaque moyen d'amortissement. 16 - Dispositif selon la revendication 5 et selon l'une quelconque des revendications 6 à 15, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour afficher le signal fourni par la tette de détection. 17 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications ll à 14, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens commandés par les sorties provenant des têtes de détection pour produire des tensions continues qui sont proportionnelles à l'épaisseur constante du revêtement au niveau de chaque tête de détection; un 6scillateur en quadrature pour produire quatre tensions en demi-onde, déphasées de 90" l'une par rapport à l'autre; des moyens pour multiplier les quatre tensions sinusoldales en demionde par les tensions continues respectives pour produire quatre tensions de commande en demi-onde; et des moyens pour additionner les tensions de commande en demi-onde qui sont déphasées de 1800 l'une par rapport à l'autre pour produire deux tensions de commande alternées complètes pour commander les entrées en x et en y d'un oscilloscope. 18 - Dispositif selon la revendication 17, caractérisé en ce qu'il comprend des premiers moyens pour commuter périodiquement chacune des tensions continues séparées à un premier niveau de référence prédéterminé qui est représentatif de l'épaisseur minimale permise du revetement. 19 - Dispositif selon la revendication 18, caractérisé en ce qu'il comprend un second moyen pour commuter périodiquement chacune des tensions continues séparées à un second niveau de référence prédéterminé qui est représentatif d'une épaisseur nominale de référence de revêtement. 20 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 19, caractérisé en ce que le profil est défini par la relation dans laquelle Wa est le déplacement de la surface courbe dans la direction normale à son axe; W est lrépaisseur du revêtement non métallique; H est la coordonnee latérale du centre du rayon de courbure du profil; R est le rayon de courbure du profil; et F est le rayon de la surface courbe.