Cette invention concerne une méthode de dispersion à l'êtat moléculaire d'images de colorant à l'état particulaire, où des particules de poudre comprenant un support et un colorant formant une configuration imagée sous forme particulaire dans le substrat ou sur celui-ci, sont mises en contact avec des vapeurs d'une matière ayant la propriété d'être un solvant du colorant, qui est susceptible de faire gonfler ledit support, mais qui ne peut faire gonfler la surface du substrat.L'invention se rapporte plus particulierement à une méthode de formation d'images par déformation de colorant dispersé à l'état moléculaire, pos- tives et à lecture directe, sans avoir à préparer un négatif in- termédiaire, dans laquelle l'image par déformation est dévelop- pée en enrobant mécaniquement des particules comprenant un sup- port polymère et un colorant dans une strate à la surface d'une couche organique photo-sensible, solide, réceptrice de la poudre, appliquée sur un substrat et en dispersant à l'état moléculaire le colorant particulaire dans le support polymère en formant une configuration inagée par mises contact des particules enrobées dans la couche organique avec des vapeurs d'une matière ayant la proprieté d'être un~solvant du colorant et qui est capable de faire gonfler le support polymère mais qui est incapable de faire gonfler la surface du substrat. Dans la demande de brevet français n 6.929.857 de la Demanderesse, est exposé un procédé de formation-d'images par imbibition de colorant dans lequel des particules de poudre comprenant un colorant, formant une configuration imagée sous forme particulaire dans le substrat ou sur celui-ci sont mises en contact avec les vapeurs d'une matière (de préférence de l'eau) ayant la propriété d'être un solvant du colorant et qui est incapable de faire gonfler le substrat, en imprégnant le colorant à l'état moléculaire dans le substrat Comme cela a été mentionné dans cette demande également en instance, le procédé par imbibition à l'état moléculaire du colorant daus le substrat transforme les particules du colorant d'une forme particulaire en une forme dispersée à l'état moléculaire fournissant une image saturée monochromatique plus esthétique. Toutes choses étant égales entre elles, limage de colorant particulaire passe d'une couleur pâle à une teinte saturée brillante, plus belle. Comme cela a été indiqué précééement, la dispersion moléculaire du colorant particulaire décrite dans la demande de brevet citée plus haut, dépend de l'utilisation de vapeurs d'une matière ayant la propriété d'être un solvant du colorant et qui est susceptible de faire gonfler le substrat. En d'autres termes, si l'on utilise de l'eau, on ne peut utiliser que des substrats hydrophobes tels que le téréphtalate de polyéthylène, l'acétate de cellulose, le polypropylène elle polyéthylène, s'ils sont appliqués sur une sous-couche hydrophile. Le but général de l'invention, est de fournir mie me- thode pour disperser à l'état moléculaire des-particules dc co lorant à l'état particulaire, dans laquelle les particules de poudre comprenant- un colorant formant une configuration imagée sous forme particulaire dans le substrat ou sur celui-ci sont mises en contact avec les vapeurs d'une matière ayant la propriété d'être un solvant du colorant, mais qui est incapable de faire gonfler la surface du substrat.L'un des buts importants de cette invention est de fournir une méthode de formation d'i- mages par déformation de colorant dispersé à l'état moléculaire, positive, et à lecture directe, sans avoir à préparer un négatif intermédiaire. Dans la description qui suit, la phrase couche organique solide, photo-sensible, réceptrice de poudre" est utilisée pour décrire une couche organique qui est susceptible de développer un contraste ou une densité de réflexion déterminée (Rd) par exposition à la lumière actinique et enrobement de particules de poudre noire d'une dimension déterminée dans une strate unique à la surface de la couche organique. Bien que cela soit exposé d'une manière plus détaillée, le Rd d'une couche photosensible est une mesure photométrique de la différence du degré de noirceur des zones non développées et des zones développées à la poudre noire.Les termes "enrobé physiquement" ou 'tforce physique" sont utilisés pour indiquer que les particules de poudre sont soumisses à une force externe différente ou supplé mentaire d'une force électrostatique ou d'une force dè gravitation provenant du saupoudrage ou de la pulvérisation de particules de poudre sur le substrat. tes termes "enrobé mécanique- ment" ou "force mécanique sont utilisés pour indiquer que les particules de poudre sont soumises à une forme manuelle ou mécanique telle qu'un frottement latéral de va et vient ou circulaire ou une action de friction.Le terme "enrobé" est utilise pour indiquer que la particule de poudre déplace au moins une partie de la couche photo-sensible et ou:elle est maintenue dans la dépression ainsi créée, c1est-à-aire qu'au moins une partie de chaque particule est située au-dessous de la surface initiale de la coucne photosensible. La présente invention fournit une méthode pour disperser à l'état moléculaire des images de colorant particulaire, de préférence des images par déformation, où des particules de poudre comprenant un support et un colorant formant une configuration imagée sous forme particulaire dans le substrat ou sur celui-ci sont mises en contact avec les vapeurs d'une matière ayant la propriété d'étire un solvant du colorant, et qui est susceptible de faire gonfler le support mais qui est incapable de faire gonfler la surface du substrat en dispersant à l'état moléculaire le colorant dans le support, ce qui augmente la saturation de l'image de colorant.Dans le présent procédé, les vapeurs de solvant dissolvent et dispersent à l'état moléculaire les particules de colorant à la surface du support et dans le support. le support absorbe le colorant dispersé à l'état molécul aire et simultanément se soude au substrat en formant une couche adhérente.De préférence, les particules de poudre comprenant un support et un colorant formant une configuration imagée sous forme particulaire sont déposées par le procédé de représentation d'image par déformation et revendiqué dans notre demande également en cours n 69 929 857 Dans son aspect le plus intéressant l'invention fait usage des découvertes suivantes, à savoir que (1) des-couches minces de nombreuses matières organiques solides, certaines à l'état naturel ou synthétique et d'autres comprenant des additifs pour contrôler la réceptivité et/ou la sensibilité au rayonnement actinique peuvent avoir des propriétés de surface qui peuvent varier considérablement, par exposition au rayonnement actinique, entre un état récepteur de particules et un état non récepteur de particules d'une maniere telle que par les méthodes de la présente invention on peut obtenir des images à ton conti nu, de haute qualité, ainsi que des images linéaires et en domiton, ct (2) si la particule comprend un support solides ctun colorant, le colorant peut être dispersé à l'état moléculaire dans le support solide en traitant l'élément par des vapeurs d'une matière ayant la propriété d'être un solvent du colorant et oui est susceptible de faire gonfler le support.Comme cela sera expliqué ci-apres, la réceptivité aux particules et la nonréceptivité aux particules des couches minces solides dépendent de la dimension des particules, de l'épaisseur de la couche mince solide et des conditions de développement telles que la température de la couche. D'une manière générale la représentation d'image par déformation de la présente invention diffère des procédés connus sur de nombreux points subtils mais non évidents. Par exemple, les particules qui constituent l'image ne sont pas simplement pulvérisées sur la surface, mais au lieu de cela, elles sont appliquées contre la surface de la couche mincephoto-sensible sous l'effet d'une force physique modérée.La nature relativement molle, ou réceptrice de particules, de la couche photosensible est telle que pratiquement une mono-couche de particoules, ou des petits agglomérats isolés, sont au moins partiellement enrobés dans une strate à la surface de la couche photosensible, sous effet d'une force modérée. B'état physique de la surface dans les zones réceptrices de particules doit être au plus légèrement mou et non pas fluide comme dans les procédés antérieurs.L'état de dureté relative ou de non-réceptivité aux particules de la surface photo-sensible dans les zones de non-image est telle qùe si des particules d'une dimension déterminée sont appliquées sous l'effet de la même force physique modérée, une faible quantité de ces particules, s'il y en a, sont enrobées suffisamment pour résister à une élimination par une action de délogement modérée telle que par exemple de l'air comprimé agissant sur la surface. La facilité avec laquelle on obtient des images par déformation à ton continu est remarquable. tans diverses formes préférées de cette invention, la couche photo-sensible est sensibilisée par un rayonnement actinique d'une manière telle qu'une quantité déterminée de rayonnement- actinique modifie la surface du film en la faisant passer d'un état récepteur de particulcs à un état non-récepteur do particules. l'es zones non exposées acceptent une concentration maximale en particules, tandis que les zones totalement exposées n'acceptent pas de particules.Par contre, la couche organique photo-sensible est sensible au rayonnement actinique de la manière opposée, d'une manière telle qu'une quantité déterminée de cette radistion modifie la surface du film en la faisant passer d'un état non-récep teur de particules à un état de réceptivité.Dans les deux types de couches, la sensibilité est telle que des quantités plus faibles de rayonnement actinique fournissent des modifications plus faibles proportionnellement de la surface de la couche pour former une gamme continue d'état récepteur de particules s'éta- lant entre un état totalement récepteur et un état non récep- teur. Ainsi, l'image désirée peut comprendre des valeurs lumineuses intermédiaires que l'on peut obtenir d'une manière ty- pi que par rayonnement actinique à travers une transparence à ton continu.Bien que la nature continue des images obtenues par la méthode de cette invention ne puisse être entièrement expliquée du point de vue technique, des études effectuées au microscope ont établi que la gamme de Rd (densité de réflexion) que l'on peut obtenir dépend du nombre de particules enrobées par surface spécifique. Etant donné qu'une seule mono-couche de particules est enrobée, la couche photo-sensible peut être vue fonctionnellement sous forme d'un écran ultra-fin, fournissant des images à ton continu. Des résultats semblables n'ont pas été obtenus avec les méthodes antérieures de représentation d'image à base de poudre, même celles qui utilisent des matières identiques, mais avec des modes opératoires différents de ceux de la présente invention.Cela est dû probablement au fait que les procédés de représentation dtimage à la poudre, antérieure, sont basés sur l'électrostatique ou sur la liquéfaction des zones exposées, qui déterminent une formation de couches multiples de particules de poudre empêchant la formation d'images à ton continu. La qualité des images par déformation obtenues par le procédé de l'invention est supérieure à celle des procédé de représentation d'images à-la poudre antérieurs. Les images linéaires, exemptes de fond, ayant une densité satisfaisante et Un pouvoir de séparation élevé (supérieur à 40 paires de lignes par mm) sont faciles; à obtenir. Comme cela sera expliqué ciaprès, les reproductions en demi-ton et les images à ton continu peuvent être obtenues facilement. Les images que l'on peut obtenir par le procédé de cette invention peuvent être comps. rées favorablement à des photographies à l'halogénure d'argent. On obtient des reproductions en couleurs franchés d'une excellente qualité photographique, en demi-ton et à ton continu simplement en répétant les modes operatoires de base et en appliquant successivement des poudres appropriées de teintes cyan, magenta et jaune, dans un ordre quelconque. On peut ajouter du noir si on le désire, pour obtenir plus de précision. Chaque couche photo-sensible développée peut constituer le substrat pour la prochaine couche photosensible et on peut appliquer des particules de couleurs différcntes à la surface de chaaue couche. Pour être utilisée dans cette invention, la couche organique photo-sensible qui peut. être une matière organique, sous forme naturelle ou synthétique, ou un mélange de matières organiques avec des plastifiants et/ou des photoactiveurs pour ajus- ter la réceptivité vis à vis de la poudre et la sensibilité au rayonnement-actinique, doit être capable de développer un contraste ou un Rd déterminé en utilisant une poudre de développement noire adéquate dans les conditions de développement.Les zones réceptrices de poudre de la couche (les zones non exposées d'une matière photo-sensible à effet positif ou les zones expo- sées d'une matière photo-sensible à effet négatif) doivent avoir une mollesse telle que les particules appropriées puissent être enrobées dans une strate à. la surface de la couche photo-sensible sous l'effet d'une force physique douce. Cependant, la couche doit entre sùffisamment- dtire et non collante afin que les transparences utiles puissent être pressées contre la surface, par exemple dans un cadre à vide, sans que les surfaces collent ensemble ou soient endommagées, même si elles sont chauffées légèrement sous l t effet d'un rayonnement lumineux à intensité élevée. La pellicule doit avoir un degré de ténacité tel qu'il puisse maintenir son intégrité pendant le développement. Si le de de la couche photo-sensible est inférieur à 0,2, la couche photo-sensible est trop dure pour accepter une concentration adéquate en particules de poudre. D'autre part, si le Rd est supérieur à environ 2,2, la couche photo-sensible est si molle que la pellioule maintient difficilement son intégrité pendant le développement physique et que la couche a tendance à adhérer aux transparences en rendant impossible l'utilisation d'un appareillage d'exposition à cadre à vide.En outre, si le Rd est supérieur à 2,2, la couche photo-sonsible est si molle que plus dtune couche de particules. de poudre peut se deposer, ce qui provoque un défaut de qualité de ton continu et de fidélité doit mage, ei4a couche peut être déplacée par une force mécanique provenant de la distorsion ou de la destruction de l'image. En conséquence, pour être utilisée dais cette invention, la couche photo-sensible doit Aetre apte à fournir un Rd de l'ordre de 0,2 à 2,2, ou de préférence de 0,4 à 2 en utilisant une poudre de développement noire dans les conditions de développement. Le Rd d'une couche photo-sensible à effet positif, dénommée Rdp est une mesure photométrique de la densité de réflexion d'une couche photo-sensible développée à la poudre noire après qu'une couche photo-sensible à effet positif a été exposée à suffisamment de rayonnement actinique pour transformer les zones non exposées (ou la plupart des zones exposées, si l'on utilise une transparence à ton continu) en un état pratioue- ment non récepteur de poudre (dégager le fond). Le Rd d'une couche photo-sensible à effet négatif qui est dénommé Rdn est une mesure photométrique de la densité de réflexion d'une zone développée à la poudre noire, après avoir exposé une couche photosensible à effet négatif à suffisamment de rayonnement actinique pour transformer la zone exp-osée en zone réceptrice de poudre. D'une manière un peu plus précise, la densité de réflexion d'une couche photo-sensible à effet positif, solide, (Rdp) se détermine en appliquant la couche photo-sensible sur un substrat blanc, en exposant la couche photo-sensible à suf- fisamment de rayonnement actinique à la manière d'une image pour dégager le fond de la couche photo-sensible à effet positif, solide, et à appliquer une poudre noire (préparée avec 77 % de Pliolite Y?L et 23 % de noir de carbone Neo Spectra) de la manière qui sera décrite ci-après) sur la couche exposée, et à enrober physiquement la poudre noire dans les conditions de développement sous forme di c ono-couche dans une strate à la surface de la couche photo-sensible et finalement à élimi- ner les particules non enrob(c'es de la couche photo-sensible.La couche organique développée contenant des zones d'image enrobées dans de la poudre noire ci,- des zones de non image pratique- ment exempte de poudre, est ensuite placée dans un photomètre classique ayant une graduation de O à 100 pour la réflexion de la lumière incidente ou une echelle de densité équivalente, tel que le photomètre modèle 500 A de la Société Photovolt. On règle l'instrument à O (densité = O, réflexion = 100 , ') sur une zone de non-image exempte de poudre de la couche organique photosensible, et on détermine une lecture Rd moyenne de la zone developpée à la poudre des images linéaires et en demi-ton. Avec les images à ton continu, la lecture de Rd se détermine sur la zone la plus noire développée à la poudre.La densité de réflexion est une mesure du degré de noirceur de la surface développée qui dépend de la concentration des particules par surface spécifique. La densité de réflexion d'une couche photo-sensible à effet négatif, solide (Rdn) se détermine de la même manière excepté que l'on expose lakouche photo-sensible à effet négatif à'un rayonnement actinique suffisant pour transformer la zone exposée en une zone réceptrice de poudre. Si le Rd, dans les conditions de développement, est compris entre 0,2 (réflexion) 63,1 %) et 2,2 (réflexion 0,63 %), ou de préférence entre 0,4 (réflexion 39,8 %) et (réflexion 1 %), la matière organique photo-sensible, solide, déposée dans une couche est appropriée à être utilisée dans cette invention. Bien que le Rd de toutes les couches photo-sensibles se détermine en utilisant de la poudre de développement noire sus-mentionnée et un substrat blanc,- le Rd n'est qu'une mesure de l'aptitude de la couche photo-sensible à être utilisée dans cette invention. Du fait que le Rd d'une couche photo-sensible quelconque dépend de nombreux facteurs différents de la constitution chimique de la couche photo-sensible, la couche photo-sensible se définit de-la meilleure manière èn se référant à son Rd dans les conditions de développement choisies. l'es couches organiques5 photo-sensibles, solides, à effet positif, utiles dans cette invention doivent être réceptrices de poudre, à savoir que la pourdre de développement noire sus-@entionnée peut être enrobée sous forme d'une couche monoparticulaire dans une strate à la surface de la zone exposée pour obtenir un Rdp de l'ordre de 0,2 à 2,2 (de 0,4 à 2 de préférence) dans les conditions déter- minées de développement, et être photo-sensible ce oui signifie que par exposition au rayonnement actinique, les zones les plus exposées peuvent être transformées en un état de non-réceptivité vis à vis des particules (dégagement du fond) dans les condi- tions de développement déterminées-. En d'autres termes, la couche photo-sensible à effet positif doit posséder une certaine réceptivité inhérente vis à vis de la poudre inhérente et une sensibilité à la lumière. Les couches photo-sensibles à effet positif sont apparemment transformées en un état récepteur de la poudre par une action de durcissement catalysée par la lumière, telle que la photopolymérisation, la photorétification, la photo-oxydation, etc..Certaines de ces réactions de photodurcissement dépendent de la présence de l'oxygène, par exemple photo-oxydation d'acides et d'esters à insaturation éthylénique interne, bien que d'autres réactions soient entravées par la présence de l'oxygène, telles que celles qui sont basées sur la photopolymérisation du vinylidène ou de monomères de polyvinyllidène seuls ou associés à des matières polymères. Ces dernicrs exigent des précautions spéciales, telles que la conservation en atmosphère exempte d'oxygène ou dans des feuilles de recouvre- ment imperméables à l'oxygène. Pour cette raison, il est préférable d'utiliser des matières organiques filmogènes à effet positif, solides, ne comportant pas d'insaturation éthylénique terminale. Les couches organiques photo-sensibles, solides, à effet négatif, utilisées dans cette invention peuvent être photosensibles avec la signification que par exposition à un rayon nenent actinique, -les zones les plus exposées de la couche photo-sensible sont transformées et passent dtun état non-récep-teur de poudre dans les conditions déterminées de développement à un état récepteur de poudre dans les conditions déterminées de développement.En d'autres termes, la.couche photo-sensible à ef fet négatif doit avoir une certaine sensibilité à la lumière minimale et une réceptivité à la poudre importante. les couches photo-sensibles à effet négatif sont appar@@ment transformées en un état récepteur de la poudre par une action de r@@ollisse- ment catalysée à la lumière telle que la photodépolymérisation. En général, les couches photo-sensibles, solides à effet positif, utilisées dans cette invention, comprennent une matière organique, filmogène, sous forme naturelle ou synthétique ou un mélange de matière organique avec des plastifiants et/ou des photo activeurs pour régler la réceptivité par rapport à la poudre et la sensibilité au rayonnement actinique.Les matières organiques, filmogènes, à effet positif, qui ne sont pas inhi- bées par 1' oxygène comprennent des acides à insaturation étbyle'-.- nique interne, tels que l'acide abiétique, les acides résiniques, les acides résinioues partiellement hydrogénés tels ceux que l'on peut se procurer dans le commerce sous la dénomination d'es- ters Staybelite; des esters d'acides à insaturation éthylénique interne, des méthylol amides d'huiles traitées par l'acide maléique, des phosnhatides de la catégorie décrite dans le brevet des E.U.A. n 796.841 déposé le 5 février 1969 au nom de Hayes, telle que la lécithine de soja, la lécithine partiellement hydrogénée, la dilinoleyl alpha lécithine, etc, des esters d'acides linoléfques partiellement hydrogénés, tels ceux que l'on peut se procurer dans le commerce sous la dénomination esters Staybelite" des alkydes modifiés à la colophane, des polymères de monombres à insaturation éthylénique, tels que les copolymères de vinyl toluène-alpha méthyl styrène, le cinnamate de polyvinyl, le polyméthacrylate d'éthyle, les copolymères d'acétate de vinyl-stéarate de vinyle, la polyvinyl pyrrolidone; des résines des goudrons de houille, telles que les résines de coumarone- indène; des hydrocarbures hydrogénés tels que les paraffines chlorées, le polyéthylène chloré. Les matières photo-sensibles à effet positif, qui sont inhibées par l1 oxygène comprennent des mélanges de polymère, tels que le téréhtalate/sébaçate de polyéthylène ou l'acétate ou acétate-butyrate de cellulose avec des monomères de vinylidène poly-insaturés tels que le diacrylate ou le diméthacrylate d'éthylène glycol, le diacrylate ou le diméthacrylate de tétraéthylène glycol. Bien que de nombreuses matières organiques filmogènes à effet positif possèdent la sensibilité à la lumière et la ré ceptivité à la poudre nécessaires à des températures de développement déterminées, il est en général préférable de mixtionner la matière organique filmogène avec un photoactiveur ou des photoactiveurs et/ou des plastifiants pour communiquer une réceptivité de la poudre optimale et une sensibilité à la lumière à la couche photo-sensible.Dans la plupart des cas, la sensibilité à la lumière d'un élément peut être accrue de plusieurs fois sa valeur en incorporant un photoactiveur adéquate susceptible (le produire'des radicaux libres qui catalysent la réaction sensible à la lumière et réduisent la quantité de photons nécessaires pour fournir la modification physique désirée Par exemple, la sensibilité à la lumière voisine de l'ultra-violet des couches de lécithine de soja peut être multipliée par un facteur de 2000 en ajoutant une faible concentration de chlorure ferrique.Alors que cela peut prendre huit minutes pour dégager lé fondd'un élément de lécithine photo-sensible, dépourvu de photoactiveurs en utilisant un élément voisin de l'ultra-violet, les éléments en lécithine renfermant environ de 1 à 45 Ó en poids de chlorure ferrique, calculé surale poids de ia lécithine, sont si photo-sensibles qu'ils doivent être manipulés à la lumière jaune de sécurité d'une manière très semblable aux émulsions à base d'halogénure d'argent. La lécithine photoactivée au chlorure ferrique est environ 10 fois plus lente que les papiers aristotypiques, à base d'halogénure d'argent, mais plus rapide que les matières diazoïques commerciales. Le chlorure ferrique augmente aussi avantageusement la ténacité et l'intégrité des couches de phosphatide. On peut citer comme autres photoactiveurs adéquats susceptibles de fournir des radicaux libres : le benzile, la benzolne, la cétone de Michler, le diacétyle, la phénanthraqui- none, la p-diméthylaminobenzoïne, la 7-8-benzoflavone, la trinitrofluorénone, la désoxybenzoïne, la 2,3-pentanedione, la di benzylcétone; la nitroisatine, le di (6-diméthylamino-3-pyradile)- méthane, les naphténates métalliques, la N-méthyl-N-phénylbenzylamine, le pyridile, la 5,7-dichloroisatine, l'azodiisobutyronitrile, le trinitroanisole, la chlorophylle, ltisatine et la bromoisatine. Ces composés peuvent être utilisés à une concentration de l'ordre de 0,001 a 2 fois le poids de matière organique filmogène (0,1 à 200 % le poids de générateur de film).Comme dans la plupart des systèmes catalytiques, le meilleur photoactiveur et la concentration maximale de ce photoactiveur dépen dent de la matière organique filmogène. Certains photoactiveurs répondent mieux à un type particulier de générateur de film et peuvent ê-vre utiles en utilisant vis mares de concentration étroites, tandis que d'autres sont utiles avec pratiquement tous les générateurs de film et avec de grandes marges de concentration. Les photoactivateurs à base dacyloïne et de dicétone vicinale, en particulier le benzile et la benzoïne sont efficaces et peuvent être utilisés avec de grandes marges de concentrations avec pratiquement toutes les matières organiques photosensibles filmogènes. Bien qu'ils soient légèrement inférieurs au chlorure ferrique en tant que photoactiveurs pour la lécithine, ils sont capables d'augmenter la sensibilité à la lumière de la fraction insoluble dans l'éthanol de la lécithine pour atteindre le degré de sensibilité de la lécithine sensibilisée au chlorure ferrique.La benzoïne et le benzile présentent l'a- vantage supplémentaire de produire un effet de plastification ou de ramollissement sur les couches photo-sen.sibles filmogènes, ce qui augmente la réceptivité vis à vis de la poudre des couches photo-sensibles. Si l'on utilise un photoactiveur, le benzile doit comprendre de préférence au moins 1 % en poids de matrière organique filmogène (0,01 fois le poids du générateur de film). Les colorants, les agents de brillance et les absorbeurs de lumière peuvent être utilisés seuls ou de préférence en association avec les photoactiveurs, les générateurs de radicaux libres sus-mentionnés (photoactiveurs primaires) pour aug mentez la sensibilité à la lumière des couches photo-sensibles de cette invention en transformant les rayons lumineux en rayons d'une plus grande longueur d'onde. Pour la commodité, ces photoactiveurs secondaires (colorants, agents de brillance optiques et absorbeurs de la lumière) sont dénommés "superphoto- activeurs".On peut citer comme colorants, agents de brillance optiques et absorbeurs de la lumière particulièrement adéquats : la 4-méthyl-diméthylaminocoumarine, le jaune de Calcofluor (@@@ préparation mentionnée dans le brevet des E.U.A. n 2.415.373), le blanc de Calcofluer SB Super 30.080, le Calcofluor, l'Uvitex W conc., l'Uvitox TXS conc., l'Uvitex ES (mentionné dans Tentil Rundschau 8 (1953), 339), l'Uvitex WGS conc., l'Uvitex K, l'Uvitex CF conc., l'Uvitex W 9mentionné dans Textil-Rundschau 8), (1953), 3@0), l'Aclarat 8878, le Blancopher GS, le Temopol U@PI, le Mdac S-8844, l'Uvinul 400, la Thilflavine TGN conc., le jaune d'iiIine - S (concentration faible), la Seto flavine T 5506- 140, l'Auramine 0, le jaune dc Calcozine OX, le Galcofluor RW, le Calcofluor GAC, le jaune d'Acétosol 2 RLS-PHF, L'Eosine bleu âtre, le jaune de Chinoline - P cono., le jaune de Céniline (conc. élevée) le bleu d'Anthracène, le violet de fluorescence, le blanc de Calcofluor MR, le Tenopol PCR, l'Uvitex GS, le jaune acide T supra, le jaune d'Acétosol 5 GLS, le Calcocid OR.Y Ex. conc. la diphényl flavine brillante 7 GFF, le jaune Réeoflorm fluorescent 3 GPI, l'Eosine jaunatre, le Thiazole fluorescor G, le jaune de Pyrazolone organe YB-3 et National FD a C. Bes superphotoactiveurs individuels peuvent répondre mieux å l'lm des types de générateurs de film organiques photo-sensibles et de nho- toactiveurs qu'à d'autres. En outre, certains photoactiveurs fonctionnent mieux avec certaines catégories d'agents de brillance, de colorants et d'absorbants de la lumière. Pour la plu- patt, les combinaisons les plus avantageuses de ces matières et leurs proportions peuvent être déterminées par l'expérimentation simple. Comme cela a été mentionné ci-dessus, les plastifiants peuvent être utilisés pour communiquer une réceptivité à la poudre maximale à la couche photo-sensible. A l'exception de la lécithine, la plupart des matières organiques photo-sensibles filmogènes utilisées dans cette invention ne sont pas récep trices de la poudre à la température ambiante, mais le sont à une température supérieure En conséquence, il est désirable d'ajouter suffisamment de plastifiant pour communiquer une réceptivité vis à vis dc la poudre à la température du laboratoire (15 à 30 ) ou-à la température ambiante aux couches photo-sen- sibles et/ou d'élargi la gamme. de Rdp des couches photo-sen sibles.Les plastifiants sont particulièrement utiles dans les systèmes de repreduction à ton continu où la couche photo-sensible doit avoir un Rdp d'au moins 0,5 et de préférence de 0,7 2. Si le Rdp est inférieur à 0,5, l'image développée manque du contraste tonal nécessaire pour réaliser des reproductions à ton continu qui soient esthétiques. B:i.%en que Qivers agents de ramollissement tels que les diméthyl-siloxanes, le phtalate de diméthyle, le glycérol et les huiles végétales peuvent être utilisés comme plastifiants, le benzile et la benzine sont préférables car, comme cela a été souligné précédemment, ces matières présentent l'avantage sup- plémentaire d'augmenter la sensibilité à la lumière des matières organiques filmogènes. On utilise de préférence comme plastifinants-photoactiveurs de la benzoïne et du benzile à une concentration de l'ordre de 1 à 80 % en poids de la matière organique solide, filmogène. Les générateurs de film, photo-sensibles, à effet positif, préférés ne comprenant pas d'insaturation éthylénique terminale conjuguée comprennent les esters et les acides d1acides à insaturation éthylénique interne, en particulier les phosphatides, les acides résiniques partiellement Hydrogénés et les esters résiniques partiellement hydrogénés. Ces matières mixtionnées avec des photoactiveurs adéquats, de préférence des acy bines ou des dicétones vicinals ainsi qu'avec des supports photoactiveurs ou du chlorure ferrique dans le cas de la lécithine exigent une exposition de moins de 2 minutes pour dégager le fond des couches photo-sensibles et fournir des reproductions à ton continu excellentes ayant un Rdp d'au moins 0,5 ainsi que des images linéaires et des reproductions à ton continu. En général, les couches photo-sensibles à effet négatif.qui peuvent être utilisées dans la présente invention comprennent une matière organique filmogène à l'état naturel ou synthétique ou un mélange de la matière organique avec des plastifiants et/ou des photoactiveurs pour régler la réceptivité à la poudre et la sensibilité au rayonnement actinique. Les matières organiques filmogènes à effet négatif adéquates comprennent en particulier la N-benzile linoléamide, la dilinoleylalpha-lécithine, l'huile de ricin (12-hydroxy-stéarate de gly cérol, le monohydroxy stéarate d'éthylène glycol, le polyisobutylène, le stéarate de polyvinyle etc... Parmi ces matières, l'huile de ricin et d'autres esters d'acide ricinolïque hydrogéné (hydroxy stéarate) sont préférables.Ces matières peuvent être mixtionnées avec des plastifiants et/ou des photoactiveurs de la même manière que la matière organique, filmogène, photo- sensible, à effet positif Il est étonnant que certains générateurs de films organiques photo-sensibles et solides puissent- être utilisés pour préparer des couches photo-s-ensibles à effet positif ou à effet négatif, par exemple, une couche de poly méthacrylate de n-butyle renfermant 20 /ó de benzoïne (20 parties en poids de benzoïne pour 100 parties en poids de polymère) fournit des images à effet positif satisfaisantes. L'augmentation de la teneuf en benzoïne à 100 % transforme le poly(méthacrylate de nbutyle) en un système à effet négatif satisfaisant. Les couches photo-sensibles qui sont utilisées dans cette invention se préparent en appliquant une couche mince de matière organique filmogène photo-sensible solide, ayant un Rd de 0,2 à 2,2 (c'est-à-dire susceptible de fournir un RdD ou un Rdn de 0,2 à 2,2) sur un substrat approprié (verre, métal, porcelaine, papier, matière plastique, etc) par un quelconque moyen adéquat dicté par la nature de la matière (revêtement par fusion à chaud, pulvérisation, revêtement au rouleau ou au cou -teau pneumatique, revêtement par coulée, au trempé, ou par tourbillonnement en utilisant une solution de solvant ou un revêtement par rideau) de manière à obtenir une couche homogène assez lisse d'une épaisseur de 0,1 à 40 microns La couche photo-sensible doit être d'au moins 0,1 micron et de préférence d1au moins 0,4 micron, afin de retenir les poudres adéquates pendant le développement. Si la couche- photo-sensible est inférieure à 0,1 micron, ou si le diamètre de la poudre de développement dépasse 25 fois l'épaisseur de la couche, la couche photo-sensible ne retient pas la poudre avec la ténacité nécessaire pour former une imprégnation permanente, En général, à mesure que l'épaisseur augmente, la couche photo-sensible est plus apte à retenir des particules plus grandes. Cependant-, à mesure que 11 épaisseur de la couche photo-sensible augmente, il devient de plus en plus difficile de maintenir l'intégrité du filin pe-:- dant le développement. En conséquence, la couche photo-sensible doit avoir une épaisseur de l'ordre de C,1 à "-0 micron-s, et de préférence de 0,1 à 10 microns, la dimension de 0,5 à 2,5 microns étant la meilleure. La méthode préférée de préparation des éléments photosensibles d'une épaisseur détermine consiste à appliquer par coulage une solution dans un solvant organique (par exemple un hydrocarbure, tel que l'hexane, l'heptane ou le benzène; un hydrocarbure halogéné, tel que le chloroforme, le tétrachlorure de carbone, le 1,1,1-trichloréthane ou le trichloréthylène) des générateurs de film organiques photo-sensibles seuls ou associés avec des photo-activeurs et/ou des plastifiants dissous ou en suspension, sur le substrat. Normalement, la solution sèche à l'air pour former un film limpide continu en moins d'une minute. L'épaisseur de la couche photo-sensible peut varier en fonction de -la concentration de matières solides dissoutes dans le solvant. Les substrats pour les éléments photo-sensibles peuvent être lisses et uniformes afin de faciliter l'obtention d'un revêtement lisse. Les supports peuvent être opaques ou transparents. Les substrats appropriés sont par exemple des métaux, par exemple des plaoues, des feuilles et des lames d'alu- minium, du verre-, du papier, des esters de cellulose, tels que l'acétate de cellulose, le propionate de cellulose ou le butyrate de cellulose, le téréphtalate de polyéthylène, le nylon, le polystyrène, le polyéthylène, le polyéthylène traité par effluves, le polypropylène, le Tedlar PVF (fluorure de polyvinyle), l'alcool polyvinylique ou l'amylose.En général, il est préférable d'appliquer une sous-couche sur les substrats en papier pour ralentir la pénétration de la solution de solvant organique, et, toutes choses étant égales entre elles, cela permet la formation de couches photo-sensibles plus épaisses. Si on le désire, les supports ou les-bases peuvent comporter -une sous-couche de divers polymères hydrophobes du type mentionné précédemment ou des couches hydrophiles, parexemple d'alcool polyvinylique, de gélatine durcie, d'amylose, d'acide polyacrylique, etc. Evidemment, il est bien entendu que le choix du substrat qui doit être utilisé dans cette invention dépend des caractéristiques de solubilité du colorant particulaire qui est utilisé dans le révélateur. Par exemple, les colo rants solubles dans l'eau doivent être utilisés avec des substrats ayant une surface hydrophobe, tels que le téréphtalate de polyéthylène, le polystyrène, etc, ou du papier comportant une sous-couche hydrophobe telle que l'acétate de cellulose ou le propionate de cellulose.Si l'on utilise un colorant soluble dans les hydrocarbures ou les halogénohydrocarbures, le substrat doit avoir une surface hydrophile telle que l'alcool polyviny- lique, l'amylose, le papier rèvr"-tu d'une sous-couche hydrophile, telle que la gélatine durcie ou l'alcool polyvinylique. Il se forme une image latente dans les éléments photosensibles de cette invention en exposent l'élément à un rayonne- ment actinique d'une manière permettant de recevoir une image pendant une durée suffisante pour dégager le fond des couches photo-sensibles à effet positif ou établir un Rdn potentiel de 0,2 à 2,2 avec des couches photo-sensibles à effet négatif. l'es éléments sensibles peuvent être exposés à la lumière actinique à travers un positif ou un négatif photographique qui peut être linéaire, en demi-ton ou à ton continu, etc... Comme cela a été exposé, on obtient des images laten- tes avec des couches photo-sensibles à effet positif en exposant l'élément d'une manière permettant de recevoir une image pendant une durée suffisante pour dégager le fond, c'est-à-dire rendre les zones exposées non réceptrices de la poudre. Comme cela sera expliqué ci-après, la auantité de rayonnement actinique né- cessaire pour dégager le fond varie dans une certaine mesure en fonction de la dimension de la poudre de révélateur ee des conditions de développement0 En raison de ces Variations, il est souvent désirable de surexposer légèrement les images linéaires et en demi-ton afin d'assurer un dégagement total du fond.Il est nécessaire de prendre un peu plus de précaution pour les travaux à ton continu car la surexposition a tendance à réduire la gamme totale de l'image développée. En général, la surexposition est préférable avec des éléments photo-sensibles à effet négatif, afin de fournir un contraste maximal. Après avoir exposé l'élément photo-sensible a un ra yonnement actinique pendant une durée suffisante pour dégager le fond d'une couche photo-sensible à effet positif pour établir un Rdn potentiol de 0,2 à 2,2, en applique une poudre de développement appropriée dont les particules ont un diamètre ou une dimension le long d'un axe d'au moins 0,3 micron, physiquement, en utilisant une force adéquate, de préférence mécanique, pour enrober la poudre dans la couche photo-sensible, Les poudres de développement appropriées à être uit lisées dans la présente invention comprennent un support solide et un colorant ou des colorants appropriés. le support et le colorant peuvent être choisis de manière que le colorant soit soluble dans la matière. dont les vapeurs agissent en tant qu'agent de gonflement pour le support solide. Par exemple, les colorants solubles dans l'eau peuvent être utilisés avec des supports polymères hydrophiles tels que l'alcool polyvinylique, les amidons granulaires, la glue animale, la gélatine, la gomme arabique, la gomme adragante, la carbone polyméthylène ou la polyvinylpyrrolidone, et des matières monomères hydrophiles, telles que le sorbitol, le mannitol ou le dextrose.Bien que l'on considère que plusieurs de ces supports sont normalement solubles dans l'eau, ces supports gonflent et provoquent l'ab- sorption du colorant soluble dans l'eau lorsqu'il se disperse à l'état moléculaire dans ou sur le support dans les conditions de traitement par la vapeur d'eau. Simultanément, le support adhère à la surface du substrat hydrophobe. Les colorants oléosolubles, solubles dans les hydrocarbures et solubles dans les halogénohydrocarbures peuvent être utilisés avec des supports tels que la polyvinyl pyrrolidine, le polystyrène, le Pliolite VTL, le polyméthacrylate de méthyle, etc. Par exemple, un colorant soluble dans l'eau le 1,1,1-trichloréthane et un support de polyvinyl pyrrolidine peut être déposé sur un substrat en papier revêtu de gélatine et ensuite on peut disperser à l'état moléculaire le colorant particulaire dans le support en polyvinyl pyrrolidine par un traitement avec des vapeurs de 1,1,1-trichloréthane. Les colorants solubles dans l'eau appropriés comprennent l'Alphazurine 2G, la Phloxine Calcocid 2G, la Tartrazine, le Bleu de Chrome Acide 3BA Conc., le 1-agenta acide 0, ex. conc., le violet acide 10 BN, la Rubine XX Calcocid Conc., la Carmoisine BA Ex. Conc., le Bleu Keptune BRA Conc., la Kigrosine "Jet Conc.", le Bleu Patent AF ex. conc., le Rouge léger Pontacyl 4 BL conc. à 175 % etc. Les colorants oléo-solubles appropriés sont le Bleu à l'huile ZV, le Rouge à l'huile N-1700, etc. On peut préparer des poudres de développement en broyant dans un broyeur à billes des colorants avec un support afin de revêtir le support d'un colorant, ou si on le désire, on peut mélanger les colorants à une température supérieure au point de fusion du support résineux et les broyer à la dimension appropriée et ensuite les trier granulométriquement. Dans certains cas, il est avantageux de dIssoudre le colorant et le support dans un solvant mutuel, puis dè faire sécher et broyer à la dimension appropriée. Cependant, les poudres de développement de ce type ne fournissent pas un changement de couleur aussi frappant après le développement, car au moins une partie du colorant est dispersée à l'état moléculaire dans le support pendant la préparation de la poudre de développement.Habituellement la poudre de développement renferme environ 1 à 50 % en poids de colorant et d'une manière correspondante 99- à 50 % en poids de support. La poudre de développement noire pour déterminer le Rd d'une couche photo-sensible se prépare en chauffant environ 77 % de Pliolite VTD (copolymère de vinyltoluène-butadiène) et 23 % de noir de carbone Néo Spectra à une température supérieure au point de fusion du support résineux en effectuant le mélange dans un broyeur à caoutchouc ensuite en - broyant dans un microatomiseur. Les poudres disponibles dans le commerce telles que le Zoner XEROX 914 fournissent des résultats pratiquement similaires, bien qu'elles aient tendance à fournir des valeurs Rd légèrement inférieures. Les poudres de développement utilisées dans cette invention renferment des particules ayant un diamètre ou une dimension le long d'au moins un axe de l'ordre de 0,3 à 40 microns, de préférence de 0,5 à 15 microns, les poudres de l'ordre de 1 à 7 microns, étant les plus appropriées pour les couches photo-sensibles de 0,4 à 10 microns. La dimension partlcu- ladre maximale dépend de l'épaisseur de la couche photo-sensible, bien que la dimension particulaire minimale soit indépendante de l'épaisseur de la couche.Des études effectuées au microscope électronique ont montré que les poudres de développement ayant un diamètre égal à 25 fois l'épaisseur de la couche photosensible ne peuvent être enrobées d'une manière permanente dans les couches photo-sensibles et que d'une manière générale on obtient-de meilleurs résultas si le diamètre des particules de poudre a elle dimension inférieure à 10 fois i' l'épasseur de la couche photo-sensible.Pour la plupart, les particules supé- rieures à 40 microns ne nuisent pas au développement de l'image, à la condition que la poudre de développement contienne une concentration raisonnable en particules de poudre inférieures à 40 microns, dont-la dimension est inférieure à 25 fois, et de préférence inférieure à 10 fois, l'épaisseur de la couche photosensible.Cependant, toutes choses étant égales entre elles, plus les particules du révélateur sont grandes, plus le Rd de l'image développée est faibles Par exemple, si l'on utilise le Tonner XEROX 914 dont le classement granulométrique est le suivant (a) toutes les particules inférieures à 1 micron, (b) les particules de 1 à3 microns, (c) les particules de 3 à 10 microns, (d) les particules de 10 à 18 microns, et (e) toutes les particules supérieures à 18 microns, pour développer des élé- ments photo-sensibles à base de lécithine, d'une épaisseur de I micron à effet positif, après une exposition identique les images ont un Rdp de (a) 0,83, (b) 0,95, (c) 0,97, (d) 0,32 et (e) 0,24, respectivenent. Bien que les particules supérieures à 40 microns ne nuisent pas au développement de l'image, la présence des particules inférieures à 0,3 micron de diamètre le long de tous les axes ne nuit pas à la formation d'une image appropriée. En général, il est préférable d'utiliser des poudres de développement dont toutes les poudres ont un diamètre le long d'au moins un axe qui ne soit pas inférieur à 0,3 micron, de préférence supérieur à 075 micron, car les particules inférieures à 0,3 micron ont tendance à s'enrober dans les zones de non-image. A mesure qu'augmente la dimension particulaire des particules les plus petites, la durée d1 exposition nécessaire au rayonnement actinique pour dégager le fond décroît. Par exemple, si l'on utilise da Toner XEROX 911 dont le classement granulométrique est le suivant (a0 toutes les particules inférieures à 1 micron, (b0 particules de 1 à 3 microns, (c) parte cules de 3 à 10 microns, (d) particules de 10 à 18 microns, et (e) particules supérieures à 18 microns, pour développer les parties exposées à la lumière d'élément à base de lécithine photo-sensible, de 1 micron d'épaisseur et à effet positif, les portions exposées ont un Rdp de (a) 0,26, (b) 0,23, (C) 0,20, (d) = O, après des expositions égales.En augmentant la durcie d'exposition d'une manière appropriée, le Rdp des zones de nonimage est réduit pratiquement à zéro avec les particules (a), (b) et (c). En général, on peut tolérer un dépôt plus important de particules de poudre dans les zones de non-image en utilisant une poudre de développement noire que si l'on utilise une poudre colorée, car l'oeil est moins déçu par le fond gris ou les zones de non-image que par le dépôt de particules colorées dans les zones de non-image.Par conséquent, la concentration en particules inférieures à 0,3 micron et la dimension de la poudre de développement sont moins critiques si l'on utilise une poudre colorie par exerple cyan, magenta ou jaune. Pour obtenir les meilleurs résultats, il faut que pratiquement la totalité des particules de la poudre ae développement (au moins 95 % au poids) ait un diamètre supérieur à 1 micron de diamètre le long alun axe et de préférence entre 1 à 7 microns pour être utilisée avec des couches photo-sensibles de 1 brdre de 0,4 à 10 microns.De cette manière, l'enrobement de poudre dans les zones d'image est maximal et une quantité relativement faible de poudre est enrobée dans les zones de non-image. En conséquence, les granules d'amidon de riz dont la dimension est de 5 à 10 microns sont des sup- ports particulièrement intéressants pour des colorants de teintes différentes. D'mie manière mi peu plus précise, on applioue direc tement la poudre ae développement sur la couche photo-sensible pendant que les zones réceptrices de poudre de la couche sont au plus dans un état déformable et de ramollissement léger et que la couche est à une température inférieure aux points de fusion de la couche et de la poudre. La poudre est répartie sur la zone à développement onyeloppée physiquement dans une strate à la surface de la couche photo-sensible, de préférence mécaniquement par une force comportant un composant latéral, telle qu'une action de frottement ou de friction de va et Vient et/ou circulaire en utilisant un tampon mou, une brosse fine ou même un ballon. gonflé.Si on le désire, on peut appliquer séparément la poudre ou bien elle peut être contenue dans le tampon ou la brosse. La quantité de poudre n'est pas critique à qu1il existe un excès disponible au-delà de celui qui est nécessaire pour le développement total de la zone, car le développe- ment semble dépendre principalement de- l'inter-action s'exerçant de particule à particule, plutôt que des forces s'exerçant de brosse à surface ou de tampon à surface, pour enrober une couche de particules de poudre d'une épaisseur d'une particule (couche monoparticulaire) dans une strate à la surface de la couche photo-sensible. Examinées au microscope inverse, les particules de poudre sphérique d'un diamètre inférieur à 10 microns pénètrent dans la zone réceptrice de la poudre et s'arrêtent net, et elles sont enrobées sous forme d'une mono-couche. Les particules les plus grandes semblent se mouroir sur les particules plus petites qui sont enrobées et qui ne tournent pas ou ne se déplacent pas si l'on fait subir un mouvement de va et vient à un tampon ou à un chiffon sur la zone développée. Tes particules non-sphériques, telles que les plaquettes se développent comme les poudres sphériques, excepté que le côté plan a tendance à s'enrober. Il ne pénètre qu'une strate unique de particules de poudre dans les zones réceptrices de la poudre de la-couche photo-sensible, même si la couche photo-sensible a une épaisseur qui est égale à plusieurs fois le diamètre des particules de révélateur. La quantité minimale de poudre du type préféré pour communiquer à une zone sa densité maximale est de 0,01 grELr;w'e pour 6,42 cm2 de surface photo-sensible. On peut utiliser 10 à 20 fois cet ordre de grandeur minimal et même plus en obtenant pratiquement les mêmes résultats, un ordre de grandeur approprie étant de l'ordre de 0,02 à 0,2 g pour 6,4 cm Il est nécessaire que le tampon ou la brosse ne soient pas trop raides pour rayer ou érafler la surface du film en les utilisant à une pression modérée avec la -quantitépréférée de poudre pour développer la film.Du coton absorbant ordinaire, compressé faiblement pour former un tampon d'une dimension d'une balle de base-ball et pesant de 3 à G g est particulièrement ap- proprié pour ce but. Le mouvement et la force engendrée agissant sur le tampon pendant le développement n'est pas critique. Une force aussi faible que quelques grammes agissant sur le tampon en utilisant la quantité préférée de poudre de développement donnera à une zone de la pellicule sa densité maximale, bien qu'une matière appropriée puisse supporter une force de l'ordre de 300 g en obtenant pratiquement la même densité dans les deux cas. Une force de l'ordre de 10 à 100 g est préférable pour assurer la constance des résultats. La vitesse de l'action d'essuyage n'est pas critique et elle ne fait qu'influer sur la durée nécessaire; un mouvement rapide exige moins de temps qu'un mouvement lent. L'action mécanique préférée qui intervient est essentiellement l'action latérale pour le finissage extrêmement fin d'une surface de bois par sablage à la main ou polissage à la laine d'acier. L'essuyage à la main donne entièrement satisfaction, et s'il est exécuté dans les conditions mentionnées précéaemment, il fournira d'une manière reprod.uctible la densité maximale que la matière est capable de réaliser. C'est-à-dire que la concentration maximale en particules par surface spécifique sera déposée dans les conditions prescrites, selon les propriétés phy- siques de la matière, telles que la mollesse, la souplesse, la plasticité et la cohésion. On obtient pratiquement les mêmes résultats en utilisant un dispositif mécanique pour l'application de la poudre. On peut utiliser une brosse rotative ou rotative oscillante, de forme cylindricue ou un tampon pour créer l'action de brossage décrite et obtenir un résultat final praticuement similaire. Si l'on utilise une force mécanique nettement plus grande pour développer les couches photo-sensibles à effet positif, la matière non-exposée, solide,ainsi que la poudre enrobée sont éliminées de la surface du substrat et déplacées vers les zones de non-image exposées à la lumière, en formant une image inverse. On a également découvert qu'il est possible de dépla- cer la couche photo-sensible à effet positif non exposée d'un substrat métallique granulaire vers la partie exposée antérieur ment au développement à la poudre. On a obtenu des images en de mi-ton négatif excellentes en utilisant de la poudre de révélateur dans le système à effet pozitif initial. Après l'application de la poudre, l'excès de poudre demeure sur la surface qui n'a pas été suffisamment enrobée ou fixé au film. L'excès peut être élininé d'une quelconque manière adéquate, par exemple en l'essuyant avec un tampon ou une brosse propre en utilisant un peu plus de force que celle qui est employée dans le développement mécanique, ou bien en utilisant le vide, des vibrations ou l'action de l'air comprimé. Dans un-but de simplicité et pour obtenir des résultats constants, habituellement l'excès de poudre est chassé par soufflage en utilisant un pistolet à air dont la pression est de l'ordre de 1,4 à 4,8 kg/cm.Habituellement, on maintient de préférence le pistolet de manière à ce qu'il forme un angle de 30 à 600 avec la surface à une distance de 2,5 à 20,4 cm (7,6 à 19,3 cm de préférence). La pression à laquelle l'air se heurte à la surface est de l'ordre de 0,007 à 0,21 kg/cm, et de préférence de 0,017 à 0,14 cm2. Un nettoyage à l'air peut être effectué pendant plusieurs secondes et même plus jusqu'à ce qu'il ne reste plus de particules retc-nues faiblement. La poudre restante doit etrc suffisamment adhérente pour résister à l'élimination sous l'effet d'un essuyage moyennement énergique ou d'une autre action abrasive modérée. Dans certaines circonstances, il est possible de développer une image sans appliquer une force mécanique, par exemple, en utilisant de l'air sous pression ou des techniques de dé veloppement en cascade, qui utilisent comme véhicule des grosses perles en tant que force motrice. Cependant, l'image est habituellement imparfaite, à savoir que son contraste est plus faible et que les zones d'image manquent d'uniformité ou de valeurs tonales appropriées, si on les compare à des images développées en utilisant la force mécanique prescrite. Par exemple, si l'on saupoudre à la température ambiante un élément en résine Staybe- lite photo-sensible,- susceptible de fournir un R de 1,9 avec dp le "Toner" noir préféré sus-mentionné (77 % de Pliolite VTL23 % de noir de carbone Neo Spectra) à la température ambiante, en utilisant une force mécanique avec le toner noir préféré, et qu'on le soumette à l'effet de l'air sous pression (une fore physique non mécanique), telle que la pression qui est utilisée normalement pour éliminer l'excès de particules de poudre des zones de non-image, on obtient une image non-uniforme ayant un Rdp maximal de 0,67. L'image non-uniforme est similaire aux images développées avec une quantité de révélateur insuffisante en utilisant une force mécanique.Si lEon essuie doucement lté- lément développé à l'air, non uniforme, en utilisant un tampon de coton propre, l'uniformité de l'image 5 améliore un peu. Si l'on développe le même élément en résine de Staybelite photosensible, susceptible de fournir un Rdp de 0,99 avec du Toner XEROX 914 à la température ambiante en utilisant une force mé- canique, par développement en cascade à la température ambiar.te en utilisant le Toner XEROX 914 avec de grosses perles de support comme force motrice, et qu'on l'essuie avec un tampon de coton, on obtient une image -ayant un Rdp de 0,56. Bien aue cette image ne possède pas le pouvoir de séparation excellent et l'uniformité des images développées en utilisant une force mécanique, ses qualités sont nettement meilleures-que les images développées en utilisant de l'air sous pression seul, ou de l'air sous pression suivi d'un essuyage doux. Bien que la pression de l'air ou le développement en cascade aient été utilisés avec un certain succès pour les éléments en résine Staybelite photo-sensible, tous les éléments photo-sensibles de cette invention ne peuvent pas être développés de cette manière.Les essais de développement d'éléments en lécithine photo-sensible utilisant de l'air sous pression ou le développement en cascade à la température ambiante ont généralement fourni des images ayant un Rdp inférieur à 0,2. Les particules de poudre sous forme particulaire sont ensuite dispersées à l'état moléculaire dans le support solide en traitant l'image développée par des vapeurs d'une matière ayant la propriété d'être un solvant du colorant et un agent de gonflement vis à vis du support solide. Par exemple si le colorant est soluble dans l'eau, il peut être dispersé à l'état moléculaire dans le support hydrophile en utilisant de la vapcur d'eau de de l'air humide. Si le colorant est soluble dans l'al- cool il peut être disporsé à l'état meléculaire dans le support qui gonfle dans l'alcool en utilisant des vapeurs d'alcool ou des vapeurs d'alcool aqueux, etc.Si les vapeurs de solvant ne font pas genfler les particules du support ou du substrat, le colorant se disperse à l'état moléculaire en fournissant une image maculée, par les particules de colorant ne sont pas absorbées par des particules de support ou par le substrat. La densité de réflexion et le Rdp en particulier, d'une couche photo-sensible dépendent aussi de la température de la couche photo-sensible pendant l'enrobement physique 'ISri général, plus la température de la couche photo-sensible est élevée, plus le Rdp de l'image développée est grand. Par exemple, l'es- ter Staybeilite n 10 utilisé seul, qui est incapable de forme une image ayant un Rdp d'au moins 0,2 à la température de -18 à 54 C, peut etre développé et fournir un Rdp de 0,2 à 570C et de 0,6 à 74 C.D'une manière similaire, la lécithine de soja à l'é- tat naturel qui fournit facilement un Rdp de 0,7 à 0,9 avec un révélateur adéquat à la température ambiante, fournit un Rdp inférieur à 0,2 à -18 C. Dans une certaine mesure, l'aptitude à reproduire les mêmes résultats et la longueur d'exposition dépendant aussi de l'hiunidité relative de la chambre ou de la zone de développement. Pour effectuer un développement avec une humidité relative élevée, les éléments sensibilisés à la lécithine doivent être exposés à un rayonnement actinique plus important pour dégager le fond. Par exemple, toutes choses étant égales entre elles, un élément en lécithine qui a été exposé et qui n'est pas récepteur de la poudre avec 38 Cio! de H.R. (humidité relative) a un Rd de fond de 0,16 avec une H.R. de 48 %, de 0,38 avec une H.R. de 56 0% et de 0,61 avec une H.R. de 65 %. D'autre part, les dérives de la colophane, tels que l'Ester Staybelite n 10, sont beaucoup moins sensibles à l'humidité relative. les exemples suivants expliquent l'invention Exemple 1 On applique par coulage une solution se conposant de 0,64 g d'ester Staybelite n 10, 0,1-6 g de benzile et 0,0.96 g de 4-méthyl-7-diméthylaminocoumarine, dissou-s dans 100 mi de .chlorothène (1,1,1-trichloroéthane) sur une pellicule de téré phtalate de polyéthylène forment un angle de 60 avec l'her@@@ tale. Après séchage à l'air pendant environ 1 minute, la couche photo-sensible a une épaisseur d'environ 2 microns. On place l'élément photo-sensible dans un ordre à vide en contact a@@@ les transparences à ton continu et en demi-ton et on le'xpose a la lumière d'un are de charbon pendant environ 60 secondes.On retire l'élément @@@@@@ @@ensible du ordr@ à vi@@@ et on le @@@@@ loppe dans une chambre maintenue à 24 C et à l'humidité relative de 50 % en frottant un tampon de coton renfermant un toner à base d'Alphazurine 2G (cyan) et d'alcool polyvinylique d'un diamètre de 1 à 10 microns le long du grand axe préparé de la manière décrite ci-dessous, en travers de l'élément.On enrobe la poudre de développement en dans les zones non oton abs de nt couche photo-sensible en frottant un tampon de coton absorbant légèrement compressé et de la dimension d'une balle de base-ball et pesant environ de 3 à 6 g, dans les deux sens, sur la couche photo-sensible en utilisant essentiellement la même force que celle qui est employée pour le 'acier. 0 élimine du bois par sablage ou ponçage à la laine d'acier. ro élimine l'excès de poudre de la couche photo-sensible en projetant l'air sous un angle de 300 par rapport à la surface, . Ensui ce que la surface reproduction avec un tamp de particules.Ensuite, on essuie la reproduction avec un tampon de coton propre et on obtient des reproductions excellentes à ton continu et en demi-ton des transparences positives. L'examen au microscope électronique indique qu'une n place l'i de particules est enrobée dans les zones u mage. On place l'image développée au-dessus d'un bécher d'eau bouillante coloran environ 15 secondes et pendant ce léculair couleur du colorant bleu pale se disperse a l'état moléculaire dans le support d'alcool polyvinylique en formant une configura tion à ton continu ou en demi-ton sur le substrat de téréphtalate de polyéthlène. L'image dispersée à l'état moléculaire passe d'une couleur bleu pâle à une teinte cyan brillante satu- rée plus esthétique. ar Toner utilisé dans cet d'Alph se prépare en avec yant une partie en poids de colorant d'Alphazurine 2G avec 10 parties en poids de fines d'alcool polyvinylique avec des billes de porcelaine pendant 15 heures. On obtient pratiquement les mêmes résultats en rempla çant l'élément photo-sensible d'ester Staybelite n 10 par l'élé ment de Staybelite n 5 de l'Exemple 10 de la demande n par l'élément de résine de Staybelite F de l'exemple 11 de la demande n 69 929 857, et par l'élément photo-sensible à la colophane de l'Exemple 21 de la demande n 69 929 857, et par l'élément photo-sensible à base d'acide abiétique de l'Exemple 13 de la demande n 69 929 857. Exemple 2 On répète le mode opératoire de l'Exemple i en obte- nant pratiquement les mêmes résultats en utilisant un toner préparé en formant une solution d'Alphazurine 2G de 1 à 3 ZGD en poids dans du méthanol en ajoutant de 20 à 50-g d'alcool poly- vinylique (broyé à un diamètre de i à 10 microns le long d'au moins un axe) pour 100 g de solution alcoolique, en agitant pendant environ 2 à 18 heures, en filtran't, puis en séchant et ensuite en agitant de nouveau pendant 15 minutes pour rompre les agglomérats. Exemple 3 On répète le mode opératoire de l'Exemple 1 en obtenant pratiquement les mêmes résultats, en remplaçant le colorant d'Alphazurine 2G dans le Toner par la même concentration en poids de phloxine Calcocid (magenta). D'image de colorant dispersée é l'état moléculaire est remarquablement plus brillante que l'image enrobée antérieurement à la dispersion moléculaire. Exemple 4 On répète le mode opératoire de l'Exemple 1, en obtenant pratiquement les mêmes résultats, en remplaçant le colorant d'Alphazurine 2G dans le Zoner par la même concentration en poids de tartrazine (jaune). L'image dispersée à l'état moléculai-re est remarquablement plus brillante- que l'image enrobée antérieurement à la dispersion moléculaire. Exemple 5 On répète le mode opératoire de l'Exemple 1 en obtenant pratiquement les mêmes résultats en utilisant un substrat en Tedlar (fluorure de polyvinyle) à la place du substrat en téré phtalato de polyéthylène. e (-' 6 On répète le mode opératoire de l'Exemple 1, en obtenant pratiquement les mêmes résultats en utilisant un substrat en papier revêtu d'acétate de cellulose. Exemple 7 On répète le mode opératoire de l'Exemple 1 en obtenant pratiquement les mêmes résultats en utilisant un cliché lithographique en aluminium à grains fins en tant que substrat. Exemple 8 On répète le mode opératoire de l'Exemple 1 en utili sant une poudre de développement à base d'Alphazurine 2G et de Pliolite VTL mentionnée dans l'Exemple 32 de la demande n 69 929 857. En plaçant l'image développée au-dessus d'un bécher d'eau bouillante pendant 15 secondes, le colorant se disperse à l'état moléculaire mais forme une image maculée, car ni le substrat ni le support des particules de colorant n'est capable d'absorber le colorant dispersé à l'état moléculaire. Exemple 9 On répète le mode opératoire de l'Exemple 1 en obtenant pratiquement les même résultats en remplaçant l'alcool polyvinylique dans le toner par le carboxypolyméthylène (Carbopol 940 et 941), par de la gélatine, de la glue animale, de la gomme adragante, de la gomme arabique, du mannitol et du soruitol en quantités égales. Bien que cette invention soit avant tout une méthode pour disperser à l'état moléculaire des images de colorant à ton continu linéaires, et en demi-ton, à l'état particulaire, dans laquelle les particules de poudre comprenant un support solide et mi colorant, enrobes en formant une configuration imagée dans une strate à la surface d'une couche organique solide réceptrice de la poudre appliquée sur un substrat, sont dispersées dans le support en mettant en contact les particules enrobées dans la couche organique avec des vapeurs dtune matière qui a la propri- été d'être un solvant du colorant et qui est apte à faire gonfler ie support mais qui est incapable de faire gonfler la surface du substrat, la présente invention peut être utilisée pour prépa- rer des images de colorant dispersé à l'état moléculaire cm met- tant en contact t des particules de poudre comprenant un support solide et un colorant formant une configuration imagée à l'état particulaire dans ou sur un substrat avec des vapeurs d'une matière ayant la propriété d'être un solvant du colorant susceptible de faire gonfler le support mais incapable de faire gonfler la surface du substrat, en dispersant à l'état moléculaire le colorant dans le support. En d'autres termes, la présente invention ne se limite pas à des images comprenant un colorant dispersé à l'état moléculaire obtenu par représentation d'image par déformation. On peut utiliser de nombreuses techniques de représentation d'images moins intéressantes qui sont différentes pour déposer des particules de c-olorant et un support dans ou sur le substrat antérieurement au stade d'imbibition de colorant. Par exemple, on peut déposer une image de colorant. pulvé- risé sur un substrat adéquat en utilisant un stencil par impression à l'aide d'un ruban renfermant des particules de colorant, par transfert de strate d'une image dévelbppée de colorant pré- parée de la manière exposée dans le brevet américain n 3.060024 par la technique xérographique, et autres. - REVENDICATIONS 1 - Procédé pour disperser à l'état moléculaire un colorant à l'état particulaire en formant une configuration imagée dans ou sur un substrat, caractérisé par le fait qu'on met en contact une couche organique solide, comportant une mono couche de particules de poudre comprenant un support solide et un colorant, maintenue dans une configuration imagée de forme particulaire, avec des vapeurs d'une matière ayant la propriété d'être un solvant du colorant susceptible de faire gonfler le support solide mais incapable de faire gonfler la surface du substrat, et qu'on disperse à l'état moléculaire le colorant dans ledit support. 2 - Procédé selon la revendication 1, pour disperser à l'état moléculaire des images par déformation de colorant à l'é- tat particulaire caractérisé par le fait qu'il comprend les stades suivants : (1) exposition à un rayonnement actinique d'une manière permettant de recevoir mie image d'une couche organique photo-sensible à effet positif, solide, ayant une épaisseur d'au moins 0,1 micron, la couche étant susceptible de fournir un Rdp de 0,2 à 2,2; (2) la continuation de l'exposition pour dégager le fond de la couche photo-sensible;; (3) l'application sur la- dite couche de matière organique, de particules de poudre s'é- coulant librement, ayant un diamètre, le long d?au moins un cules d'au moins 0,3 micron, mais inférieur à 25 fois l'épaisseur de la couche organique dans laquelle les particules de poudre comprennent un support solide et un colorant; (4) pendant que la couche est à une température inférieure aux points de fusion de la poudre et de la couche organique, l'enrobement physique des particules de poudre, sous forme d'une mono-couche dans une strate à la- surface de la couche photo-sensible pour obtenir uue image comportant des parties ayant une densité variant pro portionnellement à l'exposition de chacune des parties; (5) l'élimination des particules non enrobées de la couche organique pour développer une image; et (6) la dispersion à l'état moléculaire du colorant dans le support par mise en contact des particules enrobées dans la couche organique, avec les vapeurs d'une matière ayant la propriété d'être un solvant du colorant qui est susceptible de faire gonfler le support, mais qui n'est pas capable de faire gonfler le substrat. 3 - Procédé selon la revendication 2, caractérisé par le fait que les stades (1) et (2) comprennent (1) l'exposition à une radiation actinique, d'une manière réceptrice d'image, d'un substrat portant une couche organique photo-sensible négativement active ayant une épaisseur d'au moins 0,1 micron, la couche étant capable de développer un R, de 0,2 à 2,2, et (2) le maintion de l'exposition pour établir un Rdn de 0,2 à 2,2 dans les aires exposées. 4 - Procédé selon l'une des précédentes revendications, caractérisé par le fait que la surface du substrat est hydrophobe et où le colorant est soluble dans l'eau. 5 - Procédé selon la revendication 4, caractérisé par le fait que la vapeur de la matière ayant la propriété d'être un solvant du colorant comprend de l'eau. 6 - Procédé selon l'une des revendications I à 5, ca ractérizé par le fait que le support solide du colorant est une matière polymère hydrophile. 7 - Procédé selon la- revendication 6, caractérisé par le fait que la matière polymère hydrophile est de l'alcool polyvinylique. 8 - Procédé selon l'une des revendications i à 5, caractérisé par le fait que le support solide est une matière monomère. 9 - Procédé selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que la surface du substrat est hydrophile et où le colorant est soluble dans les hydrocarbures et les halocarbures.