-C034C2 u9 06157 La présente invention concerne des moules ou coffrages gonflables du genre dé.jà proposé dans l'industrie du bâtiment pour la réalisation des coques en appliquant, par coulée ou au pistolet, des matériaux eimentaires, plastique ou analogues sur le moule préala-5 blement gonflé» On a déjà proposé diverses t«fcuaiiq.ues pour l'utilisation de moules gonflables dans l'industiris au bâtiment. -Toutefois, on n'a pu mettre au point jusqu'à présent de procédé de construction pratique et économique, de sorte que le principe a été très peu exploité. ^ Or, en a maintenant découvert que pour utiliser avec succès en construction des moules ou gabarits gonflables, il faut : 1) que le moule soit facile à gonfler et à dégonfler ainsi qu'à retirer de la coque moulée pour être ultérieurement ré-utilisé ; 2) que le moule gonflé conserve une forme, un. emplacement et 15 un ensemble de dimensions déterminés pendant coulée et durcissement de la coque et percement eventuel dans, celle-ci d'ouvertures de forme déterminée, et 3) que le moule et la structure associée soient capables de sup-porter et/ou de oontre-carrer les exforts de soulèvement très impor- 20 tants qu'ils subissent par suite du gonflage, ces efforts devenant critiques pour de gros moules et tendant à soulever du sol le moule et ses fondations. Aucune des techniques proposées jusqu'à présent ne satisfait totalement à l'une quelconque et moins encore à l'ensemble de ces 25 conditions. En ce qui concerne le premier impératif, il semble qu'on n'ait guère pris de mesures pratiques, suivant la te clinique antérieure, pour concevoir le moule de manière à faciliter son enlèvement de la coque moulée et sa ré-utilisation ultérieure. C-r, on conçoit que si 50 le moule n'ast pas ré-utilisable, le procédé perd en partie, sinon complètement, -on intérêt économique, par ailleurs, dans la plupart des cas où la technique antérieure propose des moyens permettant de démonter et d? retirer I.-; moule après utilisation, le moule est ancré sur une ec.base en des points d'ancrage espacés. Autrement dit, 35 les tensions ce concentrent en ces points quand le moule est gonflé ce qui accroît le risque de voir le moule céder en ces points et devenir alors inutilisable, far contre, tout coule conçu pour éviter ce danger i-isque d'avoir un prix de revient prohibitif de par son poids et sa résistance mécanique. 40 Suivant la technique antérieure, on a proposé de satisfaire à COPY 69 06157 la seconde condition précitée en gonflant le moule sous très haute pression (on a envisagé d'adopter des pressions de 14 à 35 kPa). Or, une telle solution s'est révélée impraticable, car il faudrait prévoir des moules en des matériaux souples capables de résister à des 5 efforts considérables et, mêmes s'ils existent, de tels matériaux sont d'un coût excessif. Par contre, on a aussi proposé de ne gonfler le moule que sous pression relativement faible (on a proposé à cette fin des pressions de l'ordre de 0,9 kPa). Toutefois, pour des pressions aussi faibles, il se révèle très difficile, sinon impossi-10 ble,de déterminer précisément la forme, l'emplacement et les dimensions du moule, qui risque fort de se déformer sous l'action du poids des matériaux qu'on lui applique et des efforts d'application ainsi que sous des effets extérieurs tels que variations de température, action des vents ou analogues. En conséquence, des dômes éri-15 gés dans ces conditions risqueraient de s'effondrer par suite de 1' apparition de plan de rupture et, en fait, on a proposé de munir de tels moules de couronnes de renforcement coûteuses destinées à soutenir la coque pendant son application et son durcissement. La technique antérieure ne fait pas mention de la troisième 20 condition précitée, abstraction faite de certaines structures proposées pour permettre au moule de satisfaire à cette condition. La présente invention a pour but de proposer un moule gonflable original et perfectionné du genre décrit, permettant de satisfaire à certaines ou à chacune des conditions précitées. 25 Elle a pour objet un moule gonflable du genre décrit, présen tant un rebord fixé ou qu'on puisse fixer sur toute sa longueur sur une embase annulaire associée rigide ou qui puisse être rigidifiée, ayant la structure voulue pour pouvoir résister aux efforts de compression ou de tension qu'elle subit. 30 L'embase annulaire peut éventuellement être ancrée sur des fon dations convenables. En variante, elle peut demeurer complètement détachée d'une telle fondation, ce qui facilite l'utilisation du moule à la réalisation de coques préfabriquées, à transporter ultérieurement à l'endroit voulu. 35 On fabrique de préférence le moule en un matériau aussi peu ex tensible que possible. Compte tenu de ce qu'il est de toute manière impossible d'utiliser à cette fin un matériau qui soit à la fois rigoureusement inextensible et d'un prix de revient acceptable, on fait en sorte que la distension subie par ce matériau pendant gon-40 flage soit entièrement prédéterminée et aussi uniforme que possible. 69 C6157 """ Stant donné que la région où la distension est interdite est précisément celle du rebord du moule, où ce dernier est raccordé à l'embase annulaire, il est essentiel, pour rendre uniforme la déformation subie par le matériau pendant gonflage, que cette région margi-5 nale ait subi un degré de pré-distension comparable au degré de distension subi par le reste du moule pendant gonflage. Un moule de ce genre suivant la présente invention est particulièrement indiqué pour utilisation sous des pressions de gonflage assez modérées pour ne pas exiger des ^matériaux constitutifs d'une C résistance exceptionnelles mais assez fortes pour qu'il ne soit pas difficile ou impossible de conserver sa forme au moule sous l'effet déformant exercé par le poids du matériau appliqué et par des actions perturbatrices étrangères par exemple celles des vents, des variations de température ou analogues. Ainsi, on peut adopter des pressions de gonflage de l'ordre de 3 eu 6 kPa, la pression choisie dépendant entre autre de la grosseur (diamètre) du moule. Bien entendu, il faut prévoir des moyens de réglage propres à faire en sorte que la pression de gonflage demeure entre des limi-20 tes bien définies (par exemple - 0,1 kPa) pendant coulée et durcissement de la coque. De même, ilikut prendre des mesures pour que le moule gonflé prenne la forme finale prévue» Ces mesures sont particulièrement nécessaires pendant le stade critique de durcissement au cours duquel les matériaux, bien que non élastiques, sont néan-25 moins très sujets à déformation. le fait que le moule est fixé ou agencé pour être fixé à une embase annulaire rigide ou pouvant être rigidifiée permet de retirer facilement le moule de la coque érigée une fois celle-ci durcie; de plus, du fait que le rebord du moule est fixé sur toute sa lon-50 gueur à cette embase annulaire, les contraintes sont uniformément réparties dans le moule, ce qui réduit grandement le risque de voir le moule céder comme lorsqu'il n'est fixé à l'embase qu'en des points espacés. Quand le moule est muni d'une embase annulaire suivant l'inven-55 tion, il est facile de l'agencer pour qu'il résiste aux efforts de soulèvement très importants qui s'appliquent au moule et à l'embase annulaire quand le moule est gonflé. A cette fin, le moule, qui est dane ce cas solidaire d'une base avec laquelle il constitue un ensemble éianche» prédite une embase annulaire à laquelle sont asso— 40 cies une série d'éléments tranovarr.-^r : -"•âbles, tiges ou anal»:sues 4 2C034C2 69 06157 ancrés sur 1* embase» 1*agencement étant tel que,: quand ces éléments sont tendus» ils mettent l'embase sous compression. Avec un tel. agencement, les efforts de soulèvement précités se transmettent à. traders la "base du moule gonflé, qui prendrait antre-5 ment une forme sphérique, aux éléments ou câbles transversaux et ces efforts1 dirigés vers: le bas se transforment en efforts de tension transversaux qui* par l'intermédiaire àea câbles, mettent l'embase annulaire sous compression. En variante, 1' embase annulaire est associée à une série de croisillons radiaux, de sorte que les 10 efforts dirigés vers le bas se transforment en forces de compression radiales qui mettent 1* embase annulai re sous tension. En conséquences le moule et la structure drembase associée (embase annulaire et câbles ou croisillons transversaux) constituent un système de forces fermé, c'est-à-dire que toutes les forces apparaissent 15 dans le système y demeurent et ne se transmettent pratiquement pas à l'extérieur du système, par exemple au sol» Grâce à cet agencement t on peut prévoir des moules de dimensions très considérables», dans lesquels 1* effet exercé par les efforts de soulèvement sur la base du moule seraient autrement assez importants pour obliger à 20 prévoir des fondations ou dispositifs d'ancrage d'un poids extrême ou à creuser sous le moule une cavité hémisphérique, aucune de ces solutions nr étant économiquement acceptable. Suivant un mode préféré de réalisation de l'invention,, le moule est solidaire d'une embase souple, le moule et l'embase consti-25 tuant un ensemble gonflable étanche interposé entre des ensembles respectifs d'éléments tendeurs transversaux : câbles» tiges ou analogues, ancrés sur une structure d'embase. On peut facilement adopter un tel mode de réalisation pour 1* construction de plafonds, toits, planchers ou analogues, réalisé* 30 sur place ou préfabriqués. Ainsi, lors du gonflage» l'ensemble supérieur de câbles tendeurs définit la courbure maximale du moule et I on peut appliquer à ce dernier le béton ou autre matériau cimentaiie l'ensemble supérieur de câbles étant noyé dans ce matériau» dans lequel il constitue une armature. Par ailleurs» l'ensemble de câbles 35 inférieur absorbe les efforts dirigés vers le bas résultant du gonflage du moule et les transforme en efforts de tension qui assurent eux-mêmes la mise sous compression de l'embase annulaire. Comme danr le cas du précédent mode de réalisation, l'ensemble de la structure constitue un système de forces fermé. 40 On va maintenant décrire à titre d'exemple divers modes de réa- .9 C6157 >w V* w T W /. lisation de l'invention en se référant aux dessins annexés, sur lesquels : la figure 1 est une vue schématique en coupe d'un moule gonflé et de la structure d'embase associée, réalisés suivant l'invention, 5 La figure 2 est un schéma du réseau pour l'amenée contrôlée d' air de gonflage au moule. La figure 3 montre en perspective une partie de la structure d'embase du moule représenté sur la figure 1. La figure 4 est une vue de détail en élévation de la structure 10 montrée sur la figure 3, illustrant le mode de réunion des segments constitutifs de la structure d'embase. La figure 5 est une vue en coupe droite de la structure d'embase représentée sur la figure 3» prête à recevoir le rebord du moule. 15 la- figure 6 est une vue analogue à la figure 5» mais montrant le rebord du moule fermement immobilisé par serrage. La figure 7 est une vue schématique en plan d'un tronçon du tuyau d'ancrage associé au rebord du moule. La figure 8 illustre en perspective la manière dont le tuyau 20 d'ancrage traverse la structure d'embase pour y pénétrer et en ressortir. La figure 9 montre en coupe longitudinale un moule du modèle représenté sur la figure 1 auquel est superposé un moule plus petit. La figure 10 reproduit avec grossissement un détail de la figu- 25 re 9. La figure 11 montre schématiquement une coque hémisphérique for mée sur un moule suivant l'invention et munie de câbles de levage. La figure 12 reproduit à plus grande échelle un détail de la co que montré sur la figure 11. 30 les figures 13A et 13B représentent, respectivement en plan et en coupe, la surface d'un moule renforcé par des plaques hexagonales La figure 14 montre en coupe de profil un moule composite et la structure de câbles associée. la figure 15 représente en perspective la structure de câbles 35 montrée sur la figure 14. La figure 16 est une vue en perspective montrant une partie de la structure composite de moule et de câbles représentés sur la figure 14 ainsi qu'un fragment radial de toit moulé. La figure 17 est une vue en perspective d'une construction il- 69 06157 6 P A •"% /I A iUU^4UZ lustrant l'utilisation à la réalisation du toit d'une structure composite de moule et de câbles. La figure 18 montre en perspective un châssis de fenêtre et deux éléments de serrage associés à un moule gonflable. 5 La figure 19 montre en coupe verticale le châssis et le moule représentés sur la figure 18 enrobés de béton. La figure 20 est une vue partielle en plan d'une structure d' embase modifiée, ré-utilisable, suivant l'invention. La figure 21 est une vue de détail d'une partie de la structu-10 re d'embase montrée sur la figure 20, en coupe transversale suivant la ligne XXI-XXI. La figure 22 reproduit à plus grande écnts±le un détail de la structure d'embase montrée sur la figure 20, et les figures 23, 24 et 25 sont des vues schématiques en coupe 15 longitudinale illustrant chacune une variante de moule gonflable et de structure d'embase ré-utilisable associée suivant l'invention, facilitant la réalisation d'une construction sensiblement sans fondation. Comme le montre schématiquement la figure 1 des dessins, un 20 moule hémisphérique souple 1 est ancré par son rebord 2 sur une structure d'embase 3» I Le moule 1 est muni d'un conduit d'admission d'air 9 dont la figure 2 illustre en détail le mode d'association au moule et de rac-30 cordement à une source d'air comprimé, à travers un régulateur de pression convenable. Au rebord 2 du moule est associé un tuyau d'ancrage, représenté en détail sur les figures 6 et 7, alimenté en fluide sous pression à travers un conduit d'alimentation 10. 35 Comme illustré schématiquement par la figure 2, le moule 1 est alimente en air comprimé à partir d'un compresseur 11. Le moule est relié à un régulateur automatique 12 à travers un conduit de réglage 13, qui fait saillie à l'intérieur du moule 1 pour déceler la pression qui y règne, et communique avec conduit de sortie 14. On règle 40 le régulateur 12 à l'aide d'un mécanisme de réglage 15, présentant 69 06157 7 2003402 tuxe sortie 16. Pendant utilisation, le régulateur est réglé, à l'aide du mécanisme de réglage 15* de manière à conserver à la pression une valeur donnée et, lorsqu'on déclenche le compresseur 11, celui-ci gonfle le moule, la pression régnant dans ce dernier demeurant 5 ensaite sensiblement constante. On va maintenant se référer aux figures 3 à 8 pour décrire clairement la structure d'embase du moule et son mode de raccordement au moule. Comme le montrent ces figures, 1& structure d'embase comprend une embase annulaire 4» formée d'une série de segments à 10 section, en U 21 et d'une série d'éléments de serrage 22. les segments à section en F 21 sont raccordés ensemble de manière à former une couronne, par des éléments de raccordement 23, aussi à section en II, insérés comme le montre la figure 4 dans les extrémités conti-guëa de segjaents successifs auxquelles ils sont boulonnés. Les élé-15 ment s de serrage 22 sont reliés aux segments à section en U 21 par des boulons de serrage 24 qui traversent des trous récepteurs percés dens les segments 21 st sont munis aux deux extrémités d'écrous de serrage 25» Ainsi, tel que représenté sur la figure 5* 1* élément de serrage 22 est écarté du segment à section en U 21 pour pouvoir 20 recevoir le rebord du moule, tandis que sur la figure 6, l'élément de serrage 22 est étroitement serré contre le segpent à section en U 21 pour immobiliser fermement ce rebord. Chaque élément de serrage 22 a, de profil, la forme d'un point d'interrogation dont la partie incurvée 26 est destinée à recevoir le rebord du. moule et dont 25 la branche verticale 27 est destinée à être serrée contre le segment à section en TT 21. En serrant le rebord du moule, les éléments de serrage ancrent le moule sur la structure d'embase, mais impriment en outre au rebord du moule un certain degré de pré-distension. Cette pré-disten-30 sion est souvent essentielle pour que le moule gonflé prenne la forme voulue. lies extrémités extérieures des câbles tendeurs radiaux 28 s'étendent chacune entre deux éléments de serrage 22 consécutifs et traversent des trous percés dans les segments à section en U 21,, 35 dans les éléments de raccordement associés 23 et dans des plaques de serrage 29, sur lesquelles elles sont fermement boulonnées. Les extrémités opposées, intérieures, des câbles radiaux 28 sont toutes fixées à une couronne intérieure 30. Le rebord inférieur du moule 1 et de sa base 8 est solidaire bî 06157 2003402 d'une coulisse ou rempli 31 dans laquelle est inséré un. tuyau d'ancrage souple 32» dont les extrémités traversent des trous allongés percés dans l'un des segments à section en U 21 pour rejoindre une source d'eau ou autre fluide sous pression. Comme le montre claire-5 ment la figure 7» un tronçon de tuyau factice 33 est interposé dans l'élément de serrage pour remplir l'espace séparant les tronçons coudés vers l'extérieur du tuyau d'ancrage 32® Pour-assembler le moule» on procède comme suit ; on amène sur le chantier le moules réalisé en matériau aussi peu • extensible que 10 possible, en même taaps que la base 8 du moule et que le tuyau d* ancrage 32 tels que décrits plus haut-, • et l'on déploie le moule. On desserre les éléments de serrage 24 et l'on insère le rebord du moule (comportant le tuyau d'ancrage 32) dans les tronçons incurvés 26 dss éléments de serrage 22, les deux extrémités du tuyau d'ancra-15 ge ressortant par les trous comme représenté» Une fois le rebord du moule ainsi posé» on serre fermement les éléments de serrage 22 contre les segments à section en U 21 » en vissant les écrous de serrage, et l'on refoule dans le tuyau d'ancrage 22 de lfeau ou autre fluide sous pression qui le fait se dilater pour remplir l'espace 20 défini entre les tronçons incurvés des éléments de serrage et les segments à section en U, ce qui ancre fermement le moule sur la structure d"embase* En variante» au tuyau d'ancrage rempli de fluide, on peut substituer un câble souple» par exemple en caoutchouc» Après avoir ainsi ancré le moule sur l'embase et donné aux câ-25 bles tendeurs 28 un'degré déterminé de mou en dévissant les boulons de serrage répartis tout autour des segments à section en U 21, on. met le moule 1 30us la pression de travail voulue, qui dépend du diamètre du moule (par exemple de 3 à 6 kPa). le régulateur 12 conserve à la pression la valeur désirée, sensiblement constante, pen-30 dant application ultérieure et durcissement du matériau du genre ciment ou autre. Outre qu'il faut gonfler le moule et le maintenir sous la pression désirée, il faut aussi s'assurer que le moule prend de manière stable, au gonflage, la forme prédéterminée désirée et l'on utilise 35 à cette fin des moyens-d'examen visuel. Lors du gonflage du moule, les forces dirigées vers le bas qui agissent sur la base du moule et tendent à lui imprimer à force une forme sphérique se transmettent aux câbles tendeurs 28 et ont pour effet de les tendre davantage» ces efforts de tension se transmettant à l'embase annulaire» qui 9 2CC3402 69 06157 les absorbe. Ainsi, le moule et la structure d'embase associée constituent "un système de forces fermé et les forces qui apparaissent par suite du gonflage du moule dans ce système y demeurent pratiquement sans se transmettre à l'extérieur. Autrement dit, on empêche 5 les forces dirigées vers le bas d'agir vers le sol et de soumettre ainsi les fondations éventuelles du moule à des forces de soulèvement qui pourraient les arracher. G-râce à la structure de ce système de forces fermé, on peut négliger complètement les effets de ces forces de soulèvement, de sorte qu'il devient inutile d'ancrer l'em-10 base annulaire au sol. On peut à volonté prévoir ou non cet ancragej selon les besoins. Une fois le moule ancré et gonflé comme décrit ci-dessus, on lui applique une couche de matériau à durcissement rapide, par exemple plâtre et, quand cette couche durcie forme une coque, on dégon-15 fie le moule, on desserre les éléments de serrage, on vide l'eau du tuyau d'ancrage et l'on retire le moule de la coque par un trou ménagé à cette fin dans celle-ci. On peut alors appliquer à la coque une ou plusieurs couches de matériau du genre ciment. On peut éventuellement noyer dans les couches de ce matériau des tiges d'arma-20 ture précontraintes, préalablement ancrées sur l'embase annulaire. On eput ainsi réaliser aisément et à bon compte un dôme hémisphérique sur un moule gonflable. Dans l'exemple qu'on vient de décrire, on forme ce dôme sur l'embase annulaire à section en U, qui repose librement sur le sol, et on peut donc transporter le dôme en tout 25 endroit convenable. Toutefois, on peut éventuellement encastrer d'avance l'embase annulaire dans des fondations en béton, le dôme étant alors érigé de manière permanente à l'endroit choisi. Une fois la coque coulée et durcie, on peut éventuellement retirer les câbles tendeurs et la couronne centrale. En variante, on 50 peut laissex* sur place les câbles tendeurs, alors sous tension, pour les noyer ensuite dans un plancher en béton coulé ultérieurement, ce qui renforce le plancher suspendu à l'embase annulaire. les figures 9 et 10 montrent comment on peut mouler une petite superstructure 35 sur un moule gonflable auxiliaire 36, ancré sur un 35 dôme 37 précédemment moulé sur un moule gonflable principal. Ainsi, comme le montrent les dessins et notamment la figure 9* une embase annulaire cylindrique 38 (de préférence transparente) repose par son rebord inférieur 39 sur le bord d'un trou central 40 percé au sommet du dôme 37. Cette "embase annulaire" cylindrique 37 entoure un moule 69 06157 10 >.002402 cylindrique en bois 41 > muni d'un couvercle en bois circulaire 42» Un moule hémisphérique gonflable auxiliaire 43 est fixé par son rebord au moule en bois cylindrique 41 * la base 44 du moule auxiliaire 43 reposant sur la face supérieure du couvercle en bois 42. Un 5 tuyau d'admission d'air auxiliaire 45 traverse lf "embase annulaire" 38 et le moule en bois 42 pour pénétrer à l'intérieur du moule auxiliaire 43, ce qui permet de gonfler ce dernier. Après gonflage sous la pression voulue, on moule le matériau cimentaire sur le moule auxiliaire 43 puis, après durcissement, onretire le moule 10 auxiliaire 43 et le moule en bois 4 Comme noté plus haut, on peut préfabriquer la coque sur une embase annulaire, puis la transporter sur le chantier de construction, le transport de telles coques, notamment vers des chantiers 15 d'accès difficile, peut commodément s'opérer par hélicoptère. A cette fin, et comme illustré par les figures 10 et 11, on munit la coque de câbles de levage 47» raccordés à un câble de suspension unique 48 destiné à être-relié à un hélicoptère» la figure 11 montre clairement comment les câbles de levage 47 sont fixés à des oreilles 20 49, elles-mêmes fixées à l'embase annulaire. De telles coques transportables trouvent une application particulièrement avantageuse dans la construction de blocs sanitaires étanches par exemple hôpitaux de campagne. A cette fin, on peut les • préfabriquer comme décrit ci-dessus en matériau léger, tel par exsa-25 pie que polystyrène armé de fibres de verre. On munit la coque ainsi réalisée d'une base légère (par exemple en polyéthylène) qui. repose sur les câbles tendeurs et assure l'étanchéité du bloc préalablement stérilisé. On peut munir le bloc de tout le matériel sanitaire nécessaire et le transporter facilement par hélicoptère, en 30 même temps que le personnel médical, afin que les blessés puissent être opérés sur le champ. De l'exposé qui précède, il ressort que l'embase annulaire, qui constitue un élénent essentiel de la structure d'embase associée au moule joue plusieurs rôles capitaux, entre autres : 35 1) elle constitue une structure annulaire rigide sur laquelle on peut ancrer tout le rebord du moule ; 2) elle forme une structure annulaire sur laquelle on peut ancrer des ccâbles tendeurs transversaux (ou, comme on l'es^aosera plus loin, des étais ou croisillons radiaux) destinés à absorber les 40 forces de soulèvement qui agiraient en leur absence sur les fonda 69 06157 u -003402 tions du moule et à les transformer en forces de compression ou de tension appliquées à la couronne ; 3) elle forme une embase à laquelle on peut fixer des câbles d'armature à noyer dans le matériau cimentaire qui constitue le dô-5 me durci afin de fixer ce dernier sur l'embase pour assurer son an-crage. Bien que dans les agencements décrits ci-dessus,, le moule soit ancré sur une structure d'embase rigide, on peut commodément former l'embase annulaire sous forme de structure à rigidifier. Ainsi, 10 dans certains cas, on peut supprimer l'embase annulaire métallique et agencer le tuyau d'ancrage pour qu'il constitue lui-même l'embase annulaire de la structure» qui peut elle-même former la couronne d'ancrage des câbles transversaux. Il faut réaliser le moule en un matériau souple à élasticité 15 faible. Un matériau convenable est le caoutchouc naturel ou synthétique qu'on peut éventuellement renforcer convenablement, par exemple au moyen de fibres naturelles ou synthétiques. Ainsi, on peut par exemple former le moule d'un, tissu en fibres de coton ou de "Eylon", puis l'imprégner et le recouvrir de caoutchouc naturel ou 20 synthétique. Le degré de renforcement et de résistance mécanique à imprimer au moule est bien entendu déterminé par les efforts que ce moule doit subir lors du gonflage et du moulage de la coque en béton. On réaliser avantageusement le moule sous forme de segments qu'on réunit ensemble par collage, soudage, couture ou analogues 25 pour leur conférer la forme voulue. On peut faire en sorte que les segments se chevauchent pour renforcer encore le moule. Suivant le mode de réalisation schématiquement illustré par les figures 13A et 13B, le moule est formé de plaques hexagonales rigides 57 qui peuvent être en matériau rigide convenable (par exam-30 pie caoutchouc dur), collées sur un support souple et espacées de manière à ce que toute la structure demeure souple, mais prenne au gonflage une forme hémisphérique. On va maintenant considérer les figures 14» 15 et 16 qui illustrent la construction d'une structure composite de moule et de câ-35 bles et son utilisation à la réalisation de toits ou planchers en béton armé. La structure composite comprend une emoase annulaire périphérique 61 à laquelle est fixé sur sa périphérie un moule souple supérieur 62, solidaire d'une base inférieure souple 63. Le moule 62 et 3a base 63 sont enfermés entre un ensemble supérieur de 40 câbles 64 limitant la déformation 5 nnsêïable ii/forieur de aâ- .•»% f rf 12 y/ uûi5* ~î L blas tendeurs 65» le« âxfcréaités antérieures des câbles des deux ensembles étant fixées à l'embase annulaire 61. De la manière précédemment décrite, les câbles des deux ensembles sont disposés radialement et fixés par leurs extrémités inté-5 rieures à une couronne intérieure 66 et par leurs extrémités extérieures à l'embase annulaire 61. La figure 15 montre clairement la structure des deux enseiables de câbles 64 et 65, avec enlèveaent du moule et de la base de moule interposés. Comme le montre clairement la figure 16» l'embase annulaire 61 10 est formée de segments 67 à section rectangulaire» qu'on raccorde ensemble (par des moyens non représentés) pour leur faire prendre la forme périphérique à conférer au moule. Aux segments 67 sont fixés 5 comme précédemment décrit, une série d'éléments de serrage 68, ayant la structure précédemment décrite, destinés à serrer le bord 15 mixte du moule supérieur 62 et de sa base 63. Les extrémités extérieures des câbles des deux ensembles traversent les segments 67 et leur sont fixées, les câbles pouvant être tendus par leurs extrémités inférieures. Pour l'utiliser» on assemble la structure composite de moule 20 e"t de câbles de manière à ce que l'embase annulaire 61 repose sur une structure préparée sur laquelle on doit mouler le plancher ou le plafond. Ainsi, telle que représentée sur la figure 17» la structure composite repose sur la tranche supérieure d'une construction cylindrique, dont elle sert à mouler le toit. On gonfle ensuite 1® 25 moule, en ayant soin d'opérer le gonflage à la pression désirée, qu'on maintient pendant moulage et durcissement ultérieur du matériau. L'ensemble de câbles supérieur 64 limite le gonflage du moule pour assurer la planéité relative de ce dernier et de la structure qu'on moule ensuite sur lui. L'ensemble inférieur de câbles 65 ab-30 sorbe les forces de soulèvement dirigées vers le bas qui apparaisses; dans la base du moule par suite du gonflage, ces forces se transformant en forces de tension imprimées aux câbles, qui les transmettent eux-mêmes à l'embase annulaire 61. On étale sur le moule un. matériau cimentaire, tel que béton, les câbles supérieurs se trou-35 vant noyés dans le béton, qft'ils servent à renforcer. Eventuellement (et notfss.wf-nt ronr 2a grosses structures), on peut interposer 1rs c"b !on r-'zctist?™ wx mla dë:ro:ndH-t5 . ffioule et renforcent le béton des éléments de renforcement transversaux tels •'"■û prèF- a.i?o-ir étalé sur le moule une couche de siax-érxaa 69 06157 13 ^C034G2 re tel que béton d'épaisseur voulue, qui enrobe complètement l'ensemble de câbles supérieur, on laisse le matériau durcir, puis on dégonfle le moule et on le retire, laissant en place le plafond ou le plancher moulé. 5 On peut démontrer théoriquement, qu'une construction moulée sui une structure composite de moule et de câbles suivant l'invention, telle que décrite, possède une résistance mécanique supérieure à celle de constructions réalisées de manière classique. Ainsi, on peut utiliser ce procédé pour recouvrir des superficies très impor-10 tantes, telles que stades sportifs, bassins de natation, halles ou analogues. Ce procédé est particulièrement économique parce que sa mise en oeuvre peut s'opérer à l'aide d'une couche de béton très mince et que le support à offrir à la structure est aussi minimum. Bien que dans tous les exemples décrits} les câbles tendeurs 15 soient disposés radialement, on pourra aussi éventuellement leur imprimer d'autres directions transversales. On peut réaliser suivant l'invention une coque en dôme présentant des fenêtres à l'aide de la combinaison de châssis de fenêtre et d'éléments de serrage représentée sur les figures 18 et 19. Ces 20 figures montrent une fenêtre 71, déjà montée dans un donnant métallique rectangulaire 72, maintenue entre deux éléments de serrage 73 et 74» tous deux en forme d'U renversé. L'élément 74 présente une branche 75 presque horizontale, avec une légère inclinaison vers le haut, et deux branches verticales 76, les tranches intérieures des 25 branches 75 et 76 ayant la courbure voulue pour épouser la forme du moule souple auquel elles sont fixées. L'élément 73 présente une branche horizontale 77 légèrement inclinée vers le haut, terminée par un rebord 78 dirigé vers le haut, et deux branches sensiblement verticales 79» dont les tranches extérieures sont inclinées de bas 30 en haut vers le moule flexible. Les deux éléments 74 et 73 sont fixés l'un à l'autre, ainsi qu'au donnant métallique 72, par des pattes 80 boulonnées sur les deux éléments et sur le dormant par des boulons 81, qu'on peut retirer de l'intérieur. Les deux éléments de serrage et la fenêtre reposent sur un ap-35 pui de fenêtre prémoulé 82, maintenu en position voulue contre le moule flexible par des moyens de support non représentés. On applique du matériau cimentaire ou plastique sur le moule flexible et sur les éléments de serrage, de manière à lui conférer le contour extérieur indiqué en traits interrompus en 05. Quand ce matériau a 40 durci et qu'on a retiré le moule souple on peut detacher les élé— 69 06157 - -CG34C2 ^ ments de serrage 73 ofc '74« ';ui peuvent Stre par exemple en verre arme convenable en retirant las "boulons 81. On peut retirer l'élément 73 de l'extérieur de la coque et l'élément 74 de l'intérieur de cette coque. Ainsi la renêtre 71 et son dormant 72 demeurent fermement 5 encastrés dans la paroi de la coque, à l'intérieur d'une niche à fenêtre convenable, éventuellement, on peut laisser sur place les é— léaents de serrage. -Toutefois, en retirant ces derniers, on peut les ré-utiliser ultérieurement, Suivant le mode de réalisation illustré par les figures 20» 21 10 et 22» on utilise une structure a*embase de modèle modifié et simplifié. Lorsqu'on. utilise cette structure), on moule d'abord uur. embase annulaire en béton 85, qu'on, ancre éventuellement dans 1 j sol. Dans cette embase en béton 85 sont noyés des poteaux de montage arj-«-ûlairement équidis tant s 86, En moulant l'embase annulaire en bé^on 15 8;;, on y ménage de part en part des alésages 87. destinés à recevoir des câbles tendeurs 8S. Daçis l'exemple illustré, 1!alesage 87 et la taco supérieure de l'embase en béton 8.5 sont légèrement inclines vc-r;s le haut à l'opposé d'à centre de 1 eiobase. Avec lea poteaux de mor-tage 86 coopère une structure de serrage de moule 89, formée dsu-2Q osa s^rie de segments annulaires 90 et d'une série 3élé&ents de serrage 91 ayant le profil caractéristique précité en point d'interrogation, les segments 90 et les éléments de serrage 91 sont reliés les uns aux autres* ainsi qu'aux poteaux de montage 86, par des boulons allongés 92 qui traversent les éléments juxtaposés et sont svu-2'-: nis d'écr-vas de serrage 93 et de manchons allongés 94» A son extrémité qui ressort de l'embase annulaire 85, chaque câble tenu..Air 88 ast fileté et muni d'un écrou 94a, d'ime rondelle en acier 95 -t dsune rondelle aouple 96. Comme le montre la figure 22, les segments voisins eu mécanisme de serrage 89 sont rigidement 30 reliés ensemble par des paires de plaques de raccordement 97 et 98, la plaque 98 étant ,solidaire à5,.in manchon tubulaire allongé 99. Un boulon de raccordement 100 traverse les plaques de raccordement 97 et 98. On serre les deux plaqu.es l'une contre l'autre à l'aide -l'un écrou 101 qui, en portant contre l'extrémité du manchon 99, pi'-' .-vo 35 1-3 deux plaques 37 et 98 l'une vers l'autre, ce qui reunit fermement les deux éléments 90 et 91 de la structure de serrage. .in fonctiormemeritt on enserre le rebord d'un moula gonflable dans la st.mc turu serrage o9 de la manière précédemment décrit;; (en lui diiurinant _u oré-tena^on nécessaire), puis on ,1'ixe la struc-û.'.j ture de serranv sur les poteaux de montage 86 en uerr: nz les écroua COPY 69 06157 '5 2003402 # de serrage 93» On relie rigidement ensemble les segments successifs de la structure de serrage en serrant les écrous 101 sur les boulons 100. On donne alors aux câbles tendeurs 88 un degré donné de mou en dévissant les écrous 94a et, lorsqu'on gonfle le moule, les 5 câbles 88 sont tendus par la force dirigée vers le bas appliquée à la base du moule. On applique alors sur le moule le matériau cimen-taire ou autre pour former une coque 97. Une fois la coque durcie, en desserrant 1'écrou 93» on libère le rebord du moule flexible, qu' on peut ensuite retirer, ainsi que la structure de serrage 89 et que ;G les câbles tendeurs 88, en laissant la coque en béton formée sur l1 embase annulaire en béton b5. suivant les modes de réalisation décrits ci-dessus, on forme la coque sur une embase annulaire qu'on peut éventuellement ancrer sur des fondations convenables et qui assure l'ancrage du rebord du 15 moule gonflable, mais on va maintenant décrire à propos de la figure 23 un mode de réalisation suivant lequel on forme la coque sur une structure d'embase entièrement indépendante de l'embase annulaire, ce qui permet de retirer cette dernière en même temps que le moule gonflable pour les ré-utiliser après durcissement de la coque. 20 Comme le montre la figure 23, un moule gonflable 105 est ancré sur une structure d'embase 106, du genre décrit ci-dessus, par exemple à propos de la figure 3. L'embase annulaire 107 de la structure d'embase 106 repose sur des vérins 108 qui la soulèvent suffisamment du sol 109 poiir permettre le mouvement descendant décrit par des câ-25 bles tendeurs 110 et par la couronne intérieure 111 lorsqu'on gonfle le moule, la structure d'embase 106 est située dans une paroi cylindrique 112 qu'on peut construire par des moyens classiques et qui présente, outre les ouvertures préformées de réception des portes etc., des trous 113 permettant d* accéder aux écrous tendeurs 114 si-30 ttiés sur l'embase annulaire 107 en vue de conférer aux câbles tendeurs 110 le degré de mou voulu. Comme le montre le dessin, la paroi verticale 112 est suffisamment espacée de l'embase annulaire 107 pour s'étendre à peu près tangentiellement par rapport au moule gonflé 105 et pour que la base 35 de la couche de matériau cimentaire 115 appliquée au moule 105 se situe à peu près dans le prolongement de la paroi cylindrique 112. Autrement dit,, le moule doit bomber vers la paroi cylindrique. Cette variante rend la mise en oeuvre du procédé plus économique et plus rapide,, -ar on peut récupérer et ré-utiliser les struc-40 tures d'embase du moule gonflable, l'utilisation de vérins qui sou- COPY 2003402 lèvent la structure ds embase au-dessus du sol facilitant l'application du procédé à des planchers préformés. Os. peut réaliser la paie: cylindrique par toute technique classique, par exemple à partir de dalles incurvées préfermées. ^ Bien qu'à propos de tous les modes de réalisation cités, on ait décrit une structure d'embase comportant ime embase annulaire conçue pour résister aux efforts de compression résultant de la mis*; sous tension des. câbles tendeurs, l'invention est aussi applicable dans le cas où l'embase annulaire de la structure d'embase est con-•) q çue pour résister à des forces de compression. Les figures 24 et 25 illustrent ©hématiquement une telle variante* Sur la figure 24s un moule 117 présentant une base 118 est -ancré sur une structure afembase 119 comportant une embase annulaire 120 à laquelle sont fixées les extrémités d'une série d3 entretoi-15 ses de compression radiale 121 dont les extrémités intérieures sont raccordées à une couronne centrale 122. Comme le montre le dessin, lorsqu'on gonfle le moule 117s sa base 118 prend une forme convexe (alors qu'elle prenait dans tous les cas• précédents une forme concave) et imprime aux entretoises croisillons 121 une pression diri-20 gée vers le bas-, sous l'action de laquelle ces 'entretoises appliquent des pressions à l'embase annulaire 121, qui est ainsi mise sous tension. Suivant la variante illustrée par la figure 25» les entretois-3 121 représentées sur la figure 24 sont remplacées'par des étais r&-2'o diaux 123 assurant aussi la conversion des forces (£Ui leur sont appliquées vers le bas en forces assurant la mise sous tension de 1* embase 120. L'embase 120, qui est en métal, peut facilement supporter des forces de tension et, en conséquence, on absorbe aisément les forces 30 qui tendraient autrement à soulever le moule sans avoir à ancrer la structure d'embase dans le sol. On voit sans peine que les modes de réalisation décrits à propos des figures 24 et 25 présentent l'avantage suivant s on peut poser directement l'embase annulaire sur le sol sans avoir à permet" 35 tre de déplacement: vertical des câbles tendeurs» Bien entendu, l'invention n'est pas uniquement applicable à la construction de dômes hémisphériques ou de structures à périphérie circulaire et permet aussi la réalisation de structures d'autres formes e 9 06157 17 2003402 Enfin, bien qu'on se soit référé pour décrire l'invention à l'utilisation d'un moule gonflable sur lequel on applique après gonflage un matériau cimentaire ou plastique qu'on laisse durcir, l'invention est aussi applicable au cas où. le moule constitue une base autour de laquelle on érige par exemple une construction géo-désique. iaa variante, l'invention est applicable au cas où. l'on applique a.e matériau cimentaire au moule avant de gonfler ce dernier, le gonflage du moule et le durcissement du matériau ayant lieu ultérieurenent. 69 06157 18 2003402 EETCafDICATIUNS 1. Moule gonflable du genre décrit caractérisé en ce qu'il présente un rebord du genre fixé ou agencé pour être fixé sur toute sa longueur à line structure d'embase annulaire associée, rigide ou sus- 5 ceptible d'être rigidifiée, ayant la structure voulue pour résister à des forces de compression qu'on lui applique. 2. Moule gonflable sexon la revendication 1, solidaire d'une base-souple et caractérisé en ce que ladite structure d'embase annulaire comporte une série d'éléments tendeurs transversaux : câbles, 10 tiges ou analogues, ancrés sur elle et situés au-dessous de ladite base. • ■ 5. Moule gonflable selon la revendication Zt caractérisé en ce qu'il est encore prévu une série d'élénents transversaux limitant la déformation du moule : câbles, tiges ou analogues,ancrés sur la 1b structure d'embase annulaire et situés au-dessus du moule souple,, l'agencement étant tel que ces éléments limitent le gonflage du moule et se trouvent noyés dans le matériau cimentaire appliqué sur le moule. 4. Moule gonflable du genre décrit, caractérisé en ce qu'il 20 présente un rebord fixé ou agencé pour êtré fixé sur toute sa longueur sur une structure d'embase annulaire associée, rigide ou susceptible d'être rigidifiée, ayant la structure voulue pour pouvoir résister à des forces de tension qu'elle subit. 5. Moule gonflable selon la revendication 4, solidaire d'une 25 embase souple, caractérisé en ce que ladite structure d'embase annulaire comporte une série d' ent;retoises ou de croisillons radiaux situés au-dessous de la base et dont les extrémités extérieures portent contre une embase annulaire» 6. Structure d'embase annulaire pour association à un moule se-30 Ion l'une quelconque des revendications 1 à 5* caractérisé en ce qu' elle comprend une série de segments d'embase annulaire, des moyens propres à réunir ces segments pour former une couronne, une série d'éléments de serrage agencés pour être raccordés aux faces intérieures de ces segments, l'agencement étant tel que le rebord du niou-55 le puisse pénétrer entre les éléments de serrage et lesdits segments ces derniers étant ensuite fermement serrés contre les segments. 7. Structure d'embase annulaire selon la revendication 7 telle que dépendant des revendications 2 ou 3, caractérisée en ce qu'elle comporte un ou deux ensembles d'éléments transversaux : câbles, ti 69 06157 19 2003402 ges ou analogues, tous ancrés sur elle» 8. Structure d'embase annulaire selon la revendication. 7, caractérisée en ce que le ou chaque ensemble desdits éléments comporte des câbles dirigés radialement et fixés par leurs extrémités intéri- b eures à une couronne intérieure et par leurs extrémités extérieures à ladite embase annulaire, des moyens étant prévus pour tendre les câbles lorsque c'est nécessaire. 9. Structure d'embase annulaire selon la revendication 6, telle que dépendant des revendications 4 ou 5? caractérisé en ce qu'elle 10 comporte une série d'entretoises ou de croisillons radiaux portant contre elle par leurs extrémités extérieures. 10. Combinaison d'un moule gonflable selon l'une quelconque p?-- revendications 1 à 5 et d'une structure d'embase annulaire se3.cn l'une quelconque des revendications 6 à 9s caractérisée en ce que le 15 rebord du moule est muni dfun tuyau d'ancrage périphérique agencé pour pénétrer et pour être serré dans des tronçons incurvés desdits éléments de serrages, ce tuyau étant raccordé à une source d'eau sous pression permettant de le gonfler à volonté. 11. Combinaison selon la revendication 10, caractérisée en ce 20 que les extrémités d'entrée et de sortie dudit tuyau sont agencées pour traverser des trous convenables percés dans ladite embase.