la présente invention concerne une machine à piston rotatif du type comportant un carter possédant un alésage de rotor principal cylindrique et au moins un alésage de rotor auxiliaire cylindrique, parallèle a l'alésage de rotor principal, et entrecoupant ledit alésage, dol parois terminales étant prévues pour fermer les deux extrémités axiales des alésages principal et auxiliaire, un piston rotatif principal ayant une partie généralement cylindrique de moindre diamètre que celui de l'alésage de rotor principal et coaxial à celui-ci, et une partie supérieure qui s' étend depuis la partie cylindrique pour venir en contact de la paroi de 1 'alé- sage de rotor principal, un piston rotatif auxiliaire monté dans le ou chaque alésage de rotor auxiliaire et ayant un profil complé- mentaire de celui du piston rotatif principal, de telle sorte que lorsque les pistons sont entratnEs à la mEme vitesse dans le même sens, le ou chaque piston rotatif auxiliaire se trouve en contact tournant ou a proximité de la périphérie du piston rotatif principal. Conformément & la présente invention, on prévoit une machine du type susmentionné dans laquelle le piston rotatif principal est en contact hermétique avec au moins une paroi terminale de l'alésage de rotor principal, au moins un orifice d'admission étant prévu dans cette paroi terminale et étant situé dans l'espace de la partie cylindrique du piston rotatif principal, et dans laquelle le piston rotatif principal est découpé pour ouvrir l'orifice d'admission aux espaces de travail de la machine, qui sont délimi- tes par les alésages de rotor principal et auxiliaire et les périphéries extérieures des pistons rotatifs et des parois terminales du carter, afin d'introduire un fluide de travail dans de tels espaces L'invention prévoit également une machine du type susmention- né dans laquelle le ou chaque piston rotatif auxiliaire possède une partie faisant saillie axialement au-delà d'au moins une face terminale du piston rotatif principal, et dans laquelle un orifice de transfert est prévu dans une paroi terminaî. de 1 'alésage de rotor principal conduisant à la partie de l'alésage de rotor auxiliaire contenant ladite partie faisant saillie du piston rotatif auxiliaire, et un orifice d'évacuation est prévu entre ladite partie de l'alésage de rotor auxiliaire et un endroit espacé de l'orifice de transfert, ladite partie faisant saillie du piston rotatif auxiliaire et constituant une soupape rotative susceptible d'établir ou d'interrompre une communication entre l'orifice de transfert et l'orifice d'évacuation aux instants requis durant le cycle de rotation de la machine. L'un des avantages de la machine selon l'invention par rapport aux machines connues du type signalé ci-dessus, par exemple tel que décrit dans le brevet anglais nO 997 878, réside dans le fait que l'orifice d'admission est relativement simplifié, plus sur, et ne nécessite pas de pie ces mobiles auxiliaires et dans le fait que l'orifice d'évacuation est plus pratique et compact. Un mode de réalisation particulier selon l'invention sera maintenant décrit, à titre- d'exemple, en regard des dessins annexés dans lesquels t La figure 1 représente schématiquement la réalisation géomé-trique d'une machine à piston rotatif ayant un piston rotatif principal et deux pistons rotatifs auxiliaires diamétralement opposés t La figure 2 est une coupe suivant la ligne 1 - 1 de la figure 3; La figure 3 est une coupe suivant la ligne 3 - 3 de la figure a , La figure 4 est une vue en coupe de la figure 2, suivant la ligne 4A - 4A pour la portion A, et suivant la ligne 4B - 4B pour la portion B t La figure 5 est une coupe suivant la ligne 5 - 5 de la figure 3;; La figure 6 est une coupe partielle suivant la ligne 6 - 6 de la figure 3 t et Les figures 7 à 13 montrent schématiquement les positions successives de travail des pistons rotatifs de la machine au cours d'un cycle opératoire. On se réfère aux figures sur lesquelles est représentée une machine à piston rotatif possédant un piston rotatif principal ou rotor 10 et deux pistons rotatifs auxiliaires ou rotors 11 et 12 parallèles au rotor principal et disposés en des endroits diamétralement opposés du rotor principal, lesdits rotors auxiliaires étant entraînés dans le même sens et à des vitesses égales. Les rotors sont disposés dans un carter 13 ayant trois alésages paral vêles qui s entrecoupent les uns les autres et contiennent les trois rotors 10, 11 et 12 respectivement. La Machine & piston rotatif sera supposée fonctionner comme compresseur d'air ou de gaz, dans lequel la rotation des rotors délimite trois espaces de travail actifs ou cellules dans lesquels une compression et une évacuation se produisent successivement durant un cycle de travail complet de 540, le compresseur donnant deux impulsions d'évacuation égales par tour du rotor principal. Le compresseur peut être un dispositif A un seul étage ou un étage d'un dispositif à plusieurs étages et l'unité peut fonctionner selon un mode lubrifU, non lubrifié ou a réfrigérant injecté. Un équilibre dynamique complet des pièces tournantes peut entre obtenu par disposition appropriée des centres de gravité des pièces tournanties La géciétrie fondamentale de la forme des rotors et du carter 13 sera maintenant décrite en se référant en particulier i la figure 1. las traces des axes des trois rotors 10, Il et 12 sont alignées sur la ligne des centres, et les axes des rotors auxiliaires sont une distance C de l'axe du rotor principal. On a représenté une ligne Xr passant l'axe du rotor principal et faisant un angle # avec la ligne des centres. La corde sous-t-ndue par un arc de cercle de rayon C, de centre confondu avec celui du rotor principal et s'étendant entre la ligne de centres précitée et la ligne Xr, donne le rayon b des rotors auxiliaires. On trace ensuite le cercle de base de rayon a figurant le rotor principal. Ce cercle est tangent aux cercles de rotor auxiliaire.On trace ensuite, sur le cercle de rotor auxiliaire supérieur, un rayon faisant un angle e aveo le rayon de ce cercle constitué par la corde soustendue précitée, l'angle 8 étant mesuré dans la direction allant vers l'axe de rotor principal. la rayon ainsi construit coupe le cercle auxiliaire supérieur en un point Z par lequel passe également la ligne XY, La distance radiale du point Z à l'axe du rotor principal donne le rayon d du carter de rotor principal et de l'extrémité de rotor principal comme ci-après décrit. Pour construire les cercles de base des rotors auxiliaires, on trace ensuite te deux cercles centrés respectivement sur les axes des rotors auxiliaires, tangentiellement au cercle définissant le carter de rotor principal. A l'intérieur du cercle de base du rotor principal, on trace le cercle auxiliaire centré sur l'axe du rotor principal, comme représenté en traits mixtes à la figure I Dans le mode de râaîi- sation représenté sur cette figure, le rotor principal possède une extrémité en saillie en forme d'arc de rayon d, centré sur le centre du rotor principal, et sous-tendant un angle p , la ligne de centres précitée étant bissectrice dudit arc. Des arcs de rayon égal A la distance C, tracés à partir des bords opposés de l'extrémité en saillie, coupent le cercle auxiliaire centré sur l'axe du rotor principal en des points P et Q.Les flancs de la partie supérieure du rotor principal sont alors construits en traçant des arcs de rayon C, centrés en P et Q respectivement et s'étendant depuis les côtés respectifs de l'extrémité en saillie du rotor principal et tangents au cercle de base du rotor principal. Le profil du rotor auxiliaire est alors obtenu en construisant l'extrémité en saillie du rotor principal qui est centrée sur l'axe du rotor auxiliaire et en traçant des arcs de rayon C centrés en R et S respectivement, qui représentent les extrémités de la pointe en saillie du rotor principal. On obtient deux arcs qui s'détendent depuis le cercle auxiliaire et qui se coupent sur la ligne de centres.On prolonge les rayons construits passant par R et S respectivement, en dessous de l'axe du rotor auxiliaire, et l'on trace entre les parties prolongées de ces rayons un arc centré sur le centre du rotor auxiliaire et tangent à la pointe en saillie du rotor principal, ce qui donne la partie centrale du profil inférieur du rotor auxiliaire comprise entre les arcs de rayon C donnant le reste du profil du rotor auxiliaire. Dans une variante de réalisation, l'extrémité du rotor principal est définie par une ligne s'étendant dans la direetion axiale du rotor, et représentée en coupe, par le point d'intersection de la ligne des centres et du cercle de carter principal. Les points P et Q sont ensuite définis en traçant un arc de rayon C sous-tendu en ce point. Les flancs de la partie supérieure du rotor principal sont ensuite construits en traçant des arcs d'un rayon égal à la distance C, et qui sont tangents au cercle de base de rotor principal, les centres de ces arcs se trouvant sur le cercle construit en P et Q. Le profil inférieur des rotors auxiliaires correspondra alors à un arc centré sur l'extrémité du so-net du rotor principal et s'étendant entre les points P et Q. La construction ci-dessus décrite est telle qu'en utilisant des arcs de profil de rayon égal à la distance C, tous les points de discontinuité de courbure sur les profils des deux types,de rotor principal et de rotor auxiliaire, se trouveront sur des prolongements de ces arcs autour des centres respectifs sur lesquels ils sont engendrés. Cette construction, dans laquelle le point Z et, par suite, le carter principal et le rayon de base de cercle auxiliaire, sont fixés, est préférée pour la simplicité des positions angulaires des rotors respectifs et du calcul des espaces associés durant le cycle de travail.Le rayon de base du cercle auxiliaire pourra également être fixé arbitrairement, de façon que le point Z et le rayon d de carter de rotor principal ne dépendent pas de l'angle e. La construction gSomAtrique est simi- iaire,;ais avec complexité du calcul des espaces de travail dans la machine. L'angle e est, de préférence, compris entre 24 et 26e selon l'angle P d'extrémité en saillie de manière que le déplacement soit le plus les pour une distance des centres C. L'angle e peut commodément être entre 22- et 28* lorsque l'orifice de sou- pape ou une tâche spéciale le permet. La longueur axiale de l'espace de travail du rotor principal est, de préférence, égale aux trois quarts de la distance, ce qui donne alors la longueur minimale pour la ligne d'étanchéité entre les rotors et les parois de carter, mais la longueur axiale peut être modifiée lorsque l'orifice de soupape ou une tache spéciale le permet. L'angle ja d'extrait en saillie est choisi arbitrairement pour faciliter la fabrication et pour tenir compte de la forme de l'orifice d'évacuation.qui est décrite ci-^près. On choisira un angle préféré de 10, mais il peut commodément etre compris entre 0- et l5. Le profil et rayons de carter et la longueur axiale sont fonction de la distance C entre rotors. las dimensions, surfaces ou volumes peuvent être facilement exploités pour différentes capacités de machine, puisque la capacité est alors une fonction de la distance de centre. Le rotor principal tourne dans le sens de la flèche sur la figure 1. Dans un but décrit plus loin en liaison avec la construction du dispositif d'orifice d'admission de la machine, on découpe la portion,hachurée sur la figure 1, du flanc arrière du rotor principal. La portion restante du rotor principal sous-tend un angle de (1800 + - 2 #)qui, dans le cas préféré choisi, est compris entre 1370 et 133 . Dans ce cas, un contact hermétique est établi par le rotor principal avec la périphérie du rotor auxiliaire au moment où l'espace de rotor auxiliaire est isolé et coupé de l'espace de travail principal, comme décrit ci-aprEs dans la séquence de fonctionnement de la machine.L'espace de travail enfermé dans l'alésage de rotor principal conserve un volume emprisonné maximal, lequel est ultérieurement comprimé dans la machine, et l'importance de l'angle de construction e peut être montrée pour assurer que le volume emprisonné est voisin de la valeur maximale pour la distance C. Un mode de réalisation préféré d'une machine tournante tenant compte de la construction de la figure 1 sera décrite à présent en se référant aux figures 2 à 6. Comme décrit ci-dessus, la machine tournante possède un rotor principal 10 et deux rotors auxiliaires 11 et 12, parallèles au rotor principal et diamétralement opposés par rapport & ce dernier. Les trois rotors sont disposés dans un carter 13 dans des alésages parallèles qui s'entrecoupent. Comme le montre plus clairement la figure 2, le rotor principal 10 comprend un arbre 30 qui est supporté à ses extrémités1 pour tourner, par des jeux de joints et de paliers 31. Uh prolongement 32 de l'arbre 30 s'étend axialement au-delS de l'extrémité du carter 13 et porte deux pignons de mêmes dimensions 33 et 34. Les rotors auxiliaires 11 et 12 comprennent des arbres 35 et 36 respectivement, qui sont également supportés a leurs extrémités pour touner par des jeux de jts et de paliers 31. Sur la figure 2, un seul jeu de joints et de paliers a été représenté dans un but de clarté. Les arbres 35 et 36 possèdent des prolongements 38 et 39 respectivement,qui font saillie axialement au-delt de l'extrémité du carter 13. Ces prolongements sont parallèles et équidistants du prolongement 32. Des pignons 41 et 42 de dimensions identiques aux pignons 33, 34 sont fixés aux prolongements 38, 39. Les pignons 33 et 34 sont respectivement reliés aux pignons 41 et 42 par des courroies d'entraînement dentées 45. La disposition est telle que les trois arbres 30, 35 et 36 et donc les trois rotors soient entratnéi dans le memeA sens à la même vitesse. Les pignons et courroies sont logés dans un boftier 47 fixé à l'extrémité du carter 13. Conte le montre la figure 3, la ligne des centres des rotors fait approodmatiquenent un angle de 450 avec la verticale. Cette disposition est choisie parce qu'elle facilite l'asseiblage lorsque la machine est utilisée en tant qu'étage d'un compresseur & plusieurs étages. la forme périphérique de la longueur de travail des rotors 10, 11 et est telle que décrite a propos de la figure 1, mais les rotors sont réalisés avec des parties internes creuses 50 et des rebords périphériques 51 d'épaisseur variable afin que l'équilibre dynamique de chaque rotor puisse être obtenu. la trajet d'admission de l'air dans la machine sera mainte- nant décrit en se référant en particulier aux figures 3, 4H et 5. Chaque paroi terminale 16 du carter de rotor principal est réalisée avec un orifice d' admission annulaire 19 centré sur l'axe du rotor principal. L'orifice d'admission 19 se trouve complètement a l'intérieur du cercle de base de rotor principal de rayon a. La partie de base arquée 55 de la découpe 20 dans le rotor principal définit la périphérie interne de l'orifice d'admission 19, qui est alors continuellement découverte par la partie découpée 20 lorsque le rotor principal tourne.De l'air est fourni & l'orifice d'admission 19 depuis un orifice d'admission 57 situé au soumet du carter 13, par l'intermédiaire de conduits 58, 59 formés dans le carter. Le trajet de l'air d'admission vers les orifices d'admission 19 est représenté par des flèches 60 à la figure 5. Bien que chaque orifice d'admission soit décrit comme étant annulaire, chaque orifice peut comporter un ensemble d'orifices arqués disposés sur un cercle commun. Les divisions entre de tels orifices augmenteront la résistance du carter. Le trajet d'évacuation d'air de la machine sera maintenant décrit en se référant en particulier aux figures 2, 4A, 5 et 6. Les rotors auxiliaires 11 et 12 font saillie chacun axialement dans deux directions au-delA des faces terminales 61, 62 du rotor principal 10. Les parties terminales faisant saillie des rotors auxiliaires sont référencées 14. Une partie de la périphérie de chaque partie terminale 14 est évidée pour créer un orifice de liaison tournant 15. Chaque paroi terminale 16 de l'alésage de rotor principal présente une paire d'orifices de transfert 17 en des endroits diamétralement opposés, conduisant depuis l'alésage de rotor principal du carter. Le carter comporte également deux paires d'orifices d'évacuation 18, chacune étant réalisée adjacente a chaque paroi terminale 16 du carter de rotor principal.Les orifices 18 sont axialement alignés avec les orifices 17 et conduisent depuis une partie de la paroi du carter opposée, à une partie contiguë de la périphérie d'un rotor auxiliaire Les orifices 17 et 18 sont isolés l'un de l'autre par la partie terminale 14 du rotor auxiliaire à chaque instant, sauf lorsque l'orifice de liaison tournant 15 est aligné avec les orifices 17 et 18, comme représenté à la figure 6, pour permettre un écoulement depuis l'orifice 17 à travers l'orifice de liaison 15 jusqu'à l'orifice d'évacuation 18. L'air comprimé est évacué depuis les orifices 18 par l'intermédiaire de conduits 63 et 64 vers l'orifice d'évacuation 65. Le trajet d'air d'évacuation est indiqué par des flèches 66 à la figure 5. Le fonctionnement du compresseur sera maintenant décrit en se référant aux figures 7 å 13. Sur ces figures, les chiffres de référence de certaines parties de la machine ont été seulement introduits à la figure 7 dans un but de clarté. En considérant tout d'abord la position représentée à la figure 7, le rotor principal et les rotors auxiliaires délimitent entre eux et les alésages et parois terminales du carter 13, trois espaces de travail ou cellules 1, 2 et 3. la cellule 1 vient juste d'être coupée de l'orifice d'admission 19, qui est alors découvert par la partie découpée 20 du rotor principal, par contact du bord inférieur du rotor principal avec le rotor auxiliaire 12, de sorte que la cellule 1 reçoit un volume d'air prêt pour la compression, ce volume étant le volume maximal qui peut être maintenu emprisonné dans une cellule quelconque immédiatement avant sa compression.Puisque immédiatement avant la position représentée à la figure 4, les cellules 1 et 2 étaient en liaison par la partie découpée 20, l'air ou le gaz qui est isolé dans l'espace en forme de croissant 21 du rotor auxiliaire 12 est également dans des conditions d'admission1 de sorte qu'aucun travail n'est effectué sur l'air qui est emprisonné dans l'espace 21 et qui est transféré ultérieurement dans une autre cellule, au cours du cycle tel que décrit ci-aprè. La cellule 2 se trouve dans des conditions d'admission, de sorte que cette cellule est encore chargée en air. La cellule 3 atteint la position finale de 1' évacuation d'air comprimé å travers l'orifice de transfert 17 qui n'a pas encore été complètement masqué par le rotor 10, a travers l'orifice de liaison 1S qui se trouve dans une position dans laquelle il procure une liaison entre l'orifice de carter 17 et l'orifice d'évacuation 18, et enfin & travers l'orifice d'évacuation 18. Lorsque les rotors se déplacent entre les positions représen- tées à la figure 7 et les positions représentées a la figure 8, l'air ou le gu contenu dans la cellule 1 est comprimé, l'air oa le gaz contenu dans la cellule 2 a été complètement évacué et la cellule 3 commence l'admission d'une notivelle charge d'air ou de gaz, puisqu'elle est reliée v la cellule 2 par la partie découpée 20, de sorte qu'elle peut admettre de l'air ou du glu gas partir de l'orifice d'admission 19.La cellule 2 est encore dans des conditions d'admission et continue d'admettre de l'air, puisque l'orifice d'admission 19 est continuellement découvert par la partie découpée 20. lorsque les rotors atteignent la position représentée a la figure 9, la compression dans la cellule 1 est complète et l'on- fixe de liaison tournant 15 du rotor auxiliaire 12 est en position pour relier l'orifice de carter 17 a l'orifice d'évacuation 18 et permettre une évacuation de l'air ou du gaz comprimé de la cellule 1. las cellules 2 et 3 admettent encore de l'air on du gu. L'air ou le gaz contenu dans l'espace en croissant 21 est maintenant transféré dans la cellule 2, mais,puisque cet air ou ce gaz est également dans des conditions d'admission, il n'a subi aucun travail qui pourrait autrement eAtre perdu lorsqu'il est transféré en retour dans la cellule 2. Dans la position représentée à la figure 10, l'orifice de liaison tournant 1S est complètement ouvert, procurant un écoule ment total depuis l'orifice d'évacuation 18 a l'orifice de transfert de carter 17. Les cellules 2 et 3 communiquent encore avec l'orifice d'admission 19 et entre elles, car elles sont interconnectées par la partie découpée 20 dans le rotor principal. Lorsque les rotors ont atteint la position représentée à la figure 11, l'évacuation à écoulement total est complète et l'orifice de liaison tournant 15 commence à fermer la communication entre l'orifice de transfert de carter 17 et l'orifice d'évacuation 18. Le rotor principal 10 commence également à fermer l'orifice de transfert de carter 17. On voit que la limite interne arquée radialement de l'orifice de transfert de carter 17 est délimitée par la partie adjacente du flanc antérieur du rotor principal, lorsque le rotor principal se trouve dans la position représentée a la figure 11. La forme de l'orifice de transfert de carter 17 est telle qu'une rotation du rotor principal au-delà de la position représentée à la figure 11 masque progressivement l'orifice et réduit l'ouverture d'orifice avec pratiquement la même vitesse uniforme que celle à laquelle se ferme l'orifice de liaison de soupape rotative 15. Lorsque les rotors sont arrivés & la position représentée à la figure 12, le rotor principal a presque masqué l'orifice de transfert de carter 17 et l'orifice de liaison tournant 15 est presque fermé, de sorte que la cellule 1 est près de la fin de sa course de compression et d'évacuation La cellule 2 vient juste d'être coupée de la cellule 3 et, par conséquent, de l'orifice d'admission 19. La cellule 2 est alors chargée d'un volume maximal et est prête pour une course de compression.On notera également que l'air ou le gaz isolé dans l'espace en forme de croissant 22 des cellules de la machine par la soupape rotative 11, se trouve dans des conditions d'admission parce que, juste avant d'être em- prisonné, ce volume constituait une partie de la cellule 2 qui a été ensuite reliée par la partie découpée 20 à l'orifice d'admis- sion 19. Par conséquent, le volume en croissant 22 n'a pas subi de travail qui aurait autrement été perdu lors du déversement ultérieur de ce volume dans la cellule 3 au cours du cycle de la machine lorsque la cellule 3 arrivera encore dans des conditions d'admission. Lorsque les rotors atteignent la position représentée å la figure 13, une compression aura commencée dans la cellule 2. La cellule 3 admet encore de l'air ou du gaz par l'intermédiaire de l'orifice 19. La cellule 1 a maintenant complètement évacué l'air ou le ga & comprimé. L'orifice de liaison tournant 15 est complète~ ment fermé et le rotor principal masque complètement l'orifice de transfert de carter 17.On voit que le rotor principal a une partie 23 s 'étendant dans la partie découpée 20 depuis le bord postérieur de l'extrémité en saillie du rotor, 1' extrémité en saillie et la partie 23 étant prévues et façonnées pour masquer complètement l'orifice de transfert 17 jusqu'à ce que l'évacuation soit complète. L'orifice de liaison 15 est fermé, de sorte qu'il n' y aura pas d'écoulement en retour d'air ou de gaz comprimé depuis l'orifice d'évacuation 18 et l'orifice de liaison 15 dans la cellule 3 qui se trouve dans des conditions d'admission. la travail effectué sur l'air comprimé qui reste dans l'orifice de transfert 17 sera en fait perdu lorsque le rotor principal tourne pour découvrir aet orifice, mais cet espace mort peut être maintenu extrêsaement faible en comparaison du volume emprisonné comprimé, de sorte que la perte de rendement sera très petite. Lorsque le rotor auxiliaire 12 tourne, un volume d'air ou de gaz comprimé est maintenu dans l'orifice de transfert de liaison 15 qui, par conséquent, demeure chargé en air ou en gaz comprimé pour attendre l'évacuation suivante depuis une cellule suivante. On comprendra que ceci élimine virtuellement l'effet d'espace mort depuis l'orifice de liaison et réduit le choc lorsque la soupape d'orifice de liaison s 'ouvre. La séquence ci-dessus décrite est ensuite répétée, afin que se produisent une compression dans la cellule 2 et une évacuation A travers l'orifice de liaison 15 dans la soupape auxiliaire 11. Par conséquent, pour une rotation de 360- de la machine, deux impulsions d'évacuation se produisent, une à travers chaque jeu d'orificesde transfert, de liaison et d'évacuation Une autre rotation de 1800 correspond 9 nouveau à la séquence ci-dessus décrite, Mis, cette fois, l'air ou le gaz est comprimé dans la cellule 3 et évacué vers l'orifice de liaison dans le rotor auxi liaire 12, complétant ainsi un cycle de 5400 de la machine dans lequel l'air ou le gaz est comprimé dans chacune des trois cellules successivement. Les orifices d'admission sont disposés aux deux extrémités axiales du carter pour assurer qu'il ne se produira aucune poussée axiale en provenance de la pression d'admission sur des zones non équilibrées. Chaque orifice d'admission est pratiqué sous forme annulaire, comme ci-dessus décrit, dans la paroi terminale de carter pour procurer une surface d'écoulement adéquate indkpendamment de la position angulaire du rotor principal. L'orifice annulaire, à chaque extrémité, est relié à des conduits qui peuvent être combinés pour recevoir une liaison d'admission ou qui peuvent avoir des liaisons d'admission individuelles.Il faut noter qu'un volume emprisonné maximal, qui est comprimé pour chaque rotation de 180 , dépasse une moiti de l'espace potentiel qui peut être balayé durant un tour, puisque les cellules successives se chevau chenu Le profil postérieur du rotor principal est toujours dans des conditions d'admission et les cellules de la machine qui ne sont pas dans des conditions de compression sont toujours reliées par la partie découpée dans le rotor principal et sont alimentées & partir des orifices d'admission communs 19. Par conséquent, l'écoulement dans le carter, à travers ces orifices d'admission, est continu pendant tout le cycle et approche des conditions d'écoulement permanent. Les orifices de transfert d'évacuation 17 et 18 et l'orifice de liaison tournant ou soupape 15 sont situés aux deux extrémités du carter pour éviter toute poussée axiale en provenance de pressions d'évacuation sur des surfaces non équilibrées. Les soupapes rotatives fonctionnent une fois par tour complet, et leur disposition diamétrale autour du rotor principal permet deux impulsions d'évacuation régulières par tour du système de rotor Les orifices de conduit d'évacuation sont amenés a un conduit ou tubulure cot9bi- née, dont le volume peut être choisi afin de minimiser l'effet de pulsation de la pression d'évacuation, et qui aura une seule connexion terminale. L'angle p de l'extrémité en saillie du rotor principal prend une importance dans la construction de la surface située en face de l'orifice d'évacuation dans les parois terminales de carter. REVENDICATIONS 1.- Machine à piston rotatif du type comportant un carter possédant un alésage de rotor principal cylindrique et au moins un alésage de rotor auxiliaire cylindrique parallèle à l'alésage de rotor principal et coupant ledit alésage, des parois terminales prévues pour fermer les deux extrémités axiales des alésages principal et auxiliaire, un piston rotatif principal ayant une partie gènéralement cylindrique de moindre diamètre que celui de l'alésage de rotor principal et coaxial à celui-ci, et une partie supérieure qui s'étend depuis la partie cylindrique pour venir en contact de la paroi de l'alésage de rotor principal, un piston rotatif auxiliaire monté dans le ou chaque alésage de rotor auxiliaire et ayant un profil complémentaire de celui du piston rotatif principal, de façon que lorsque les pistons sont entraînés a la axe vitesse dans le même sens, le ou chaque piston rotatif auxiliaire se trouve en contact tournant ou à proximité du piston rotatif principal, ladite machine étant caractérisée en ce que le piston rotatif principal 10 est en contact hermétique avec au Moins une paroi terminale 16 de l'alésage de rotor principal, en ce qu'au Moins un orifice d'admission 19 est prévu dans cette paroi terminale et est disposé à l'intérieur de 1' espace de la partie cylindrique du piston rotatif principal, et en ce que le piston rotatif principal est découpé pour ouvrir l'orifice d'admission aux espaces de travail de la machine, qui sont définis par les alésages de rotor principal et auxiliaire, les périphéries ext & rieures des pistons rotatifs et les parois terminales du carter, pour admettre du fluide de travail dans lesdits espaces. 2.- Machine selon la revendication 1, caractérisée en oe que la partie découpée 20 du piston rotatif principal 10 est façonnée de sorte que le flanc postérieur du piston rotatif principal ne soit pas en contact hermétique avec la périphérie d'un piston rotatif auxiliaire 11, 12 sur toute sa longueur, avant que le piston rotatif auxiliaire ait tourné dans une position dans laquelle un volume de fluide de travail se trouve isolé de l'alésage de rotor principal dans un espace 1, 2, 3 défini par la périphérie de ce piston rotatif auxiliaire, l'alésage de rotor auxiliaire de celui-ci et les parois terminales de cet alésage de rotor auxiliaire, de sorte que ce volume de fluide de travail se trouve dans des conditions d'admission et n'ait pas été comprimé dans la machine 3.- Machine selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce qu'un orifice d'admission annulaire 19 est prévu dans une paroi terminale 16 du carter de rotor principal pour être ouvert continuellement par la partie découpée 20 du piston rotatif principal 10. 4.- Machine selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'un orifice d'admission 19 est prévu dans chaque paroi terminale 16 du carter de rotor principal pour minimiser les poussées axiales provenant des pressions d'admission 5.- Machine selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que la partie découpée 20 s'étend sur toute la longueur du piston rotatif 10. 6.- Machine selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que deux pistons rotatifs auxiliaires 11, 12 sont prévus en des endroits diamétralement opposés du piston rotatif principal. 7.- Machine selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que la ligne XY qui passe par l'axe du piston rotatif e principal et par le point d'intersection de l'alésage de rotor principal et un alésage de rotor auxiliaire, est inclinée d'un angle e de l'ordre de 220 à 280, et de préférence entre 24 et 260, par rapport à une ligne imaginaire passant par l'axe de l'alésage de rotor principal et l'axe dudit alésage de rotor auxiliaire. 8.- Machine selon la revendication 7, caractérisée en ce que l'angle Q est dans la plage de 240 à 260. 9.- Machine à piston rotatif selon l'une des revendications précédentes, possédant un alésage de rotor principal cylindrique et au moins un alésage de rotor auxiliaire cylindrique parallèle à l'alésage de rotor principal et coupant ledit alésage, des parois terminales étant prévues pour fermer les deux extrémités axiales des alésages principal et auxiliaire, un piston rotatif principal ayant une partie généralement cylindrique de moindre diamètre que celui de l'alésage de rotor principal et coaxial à celui-ci, et une partie supérieure qui s'étend depuis la partie cylindrique pour venir en contact de la paroi de l'alésage de rotor principal un piston rotatif auxiliaire monté dans le ou chaque alésage de rotor auxiliaire et ayant un profil complémentaire de celui du piston rotatif principal, de façon que lorsque les pistons sont entratnés à la même vitesse dans le même sens, le ou chaque piston rotatif auxiliaire se trouve en contact tournant ou à proximité de la périphérie du piston rotatif principal, ladite machine étant caractérisée en ce que le ou chaque piston rotatif auxiliaire 11, 12 a une partie 14 faisant saillie axialement au-delà d'au moins une face terminale 61, 62 du piston rotatif principal 10, en ce qu'un orifice de transfert 17 est prévu dans une paroi termi- nale 16 de l'alésage de rotor principal conduisant à la partie de l'alésage de rotor auxiliaire contenant ladite partie en saillie du piston rotatif auxiliaire, en ce qu'il est prévu un orifice d'évacuation 18 conduisant de cette partie de l'alésage de rotor auxiliaire on un endroit espacé de l'orifice de transfert, et en ce que ladite partie en saillie du piston rotatif auxiliaire constitue une soupape tournante susceptible d'établir et d'interrompre une comunication entre l'orifice de transfert et l'orifice d'éva- cuation aux instants voulus durant le cycle rotationnel de la M- chine. 10.- Machine selon la revendication 9, caractérisée en ce que la soupape rotative comporte un évidement 15 a'étendant axialeeent dans la périphérie extérieure de la partie en saillie 14 du piston rotatif auxiliaire 11, 12. 11.- Machine selon la revendication 10, caractérisée en ce que ledit évidement 15 est formé adjacent à 1'extrémité libre de la partie en saillie 14 et l'orifice d'évacuation 18 est réalisé dans la paroi latérale de l'alésage de rotor auxiliaire. 12.- Machine selon l'une des revendications 9 à 11, caractérisée en ce que le ou chaque piston rotatif auxiliaire 11, 12 a des parties 14 faisant saillie axialement au-delà des deux extrémités 61, 62 du piston rotatif principal 10, les orifices de transfert 17 et d'évacuation 18 étant formés en des endroits opposés dans les deux parois terminales du carter de rotor principal et les deux dites parties en saillie étant destinées à agir en tant que soupapes tournantes counandant une counication entre les jeux respectifs d'orifices de transfert et d'évacuation en synchro- nisation entre elles pour minimiser les poussées axiales provenant de pressions d'évacuation. 13.- Machine selon l'une des revendications 9 à 12, caracté risée en ce que le piston rotatif principal 10 fait contact hermétiquement avec au moins une paroi terminale 16 de l'alésage de rotor principal, au moins un orifice d'admission 19 étant prévu dans cette paroi terminale à l'intérieur de l'espace de la partie cylindrique du piston rotatif principal, et le piston rotatif principal étant découpé pour ouvrir l'orifice d'admission aux espaces de travail de la machine, qui sont définis par les alésages de rotor principal et auxiliaire, les périphéries extérieures des pistons rotatifs et les parois terminales du carter afin d'admettre du fluide de travail dans de tels espaces. 14.- Machine selon l'une des revendications 9 a 13, caractérisée en ce que le flanc postérieur du piston rotatif principal 10 est muni d'une partie 23 adjacente à l'extrémité de la partie supérieure et s'étendant dans ledit évidement, laquelle partie, conjoin- tement avec une partie contiguë du piston rotatif principal, peut complètement couvrir l'orifice de transfert 17 lorsque le piston rotatif principal passe au-dessus, la soupape rotative correspondante étant conformée pour se fermer complètement avant que le piston rotatif principal ne découvre ensuite l'orifice de transfert, de façon qu'une fuite de fluide de travail comprimé depuis l'orifice d'évacuation vers le côté postérieur du piston rotatif principal ne se produise pas. 15.- Machine selon l'une des revendications 9 a 14, caractérisée en ce que l'orifice de transfert 17 est réalisé dans la paroi terminale 16 de l'alésage de rotor principal en un endroit où les alésages de rotor principal et de rotor auxiliaire s'entrecoupent. 16.- Machine selon la revendication 15, caractérisée en ce que l'extrémité du sommet du piston rotatif principal 10 est constituée par une saillie arquée qui épouse et vient en contact de la paroi de l'alésage de rotor principal, en de qu'un bord de l'orifice de transfert 17 s'étend depuis ladite partie d'intersection des alésages de rotor autour de la périphérie extérieure de l'alé- sage de rotor principal d'une quantité non supérieure a la longueur circonférentielle de la saillie précitée. 17.- Machine selon l'une des revendications 9 à 16, caractérisée en ce que l'orifice de transfert 17 est façonné de telle sorte que la vitesse à laquelle il est fermé par le piston rotatif principal soit sensiblement égale à la vitesse à laquelle se ferme la soupape rotative, et en ce que la fermeture de 1'orifice de transfert et de la soupape rotative se produisent simultanément de sorte qu'il n'y a pas de limitation a l'évacuation de fluide de travail comprimé.