L'invention concerne un procédé et une installation pour la production de cartons Jacquard pour la commande d'un métier à tisser. Le procédé traditionnel pour le piquage de cartons Jacquard destinés à la commande d'un métier à tisser est long et laborieux. Dans ce procédé, l'artiste fait tout d'abord à la main un croquis de l'étoffe à tisser. Ce croquis présente habituellement l'information relative au tissage, telle que par exemple tissu croise', à chevrons, satin, etc..., Chaque tissu est produit en déterminant un croisement approprié des fils verticaux et horizontaux de l'étoffe Le croquis de l'artiste est remis d'abord à un projecteur qui dessine à nouveau le modèle de l'artiste points par points3 sur un papier à coordonnées rectangulaires X-Y que l'on utilise pour reproduire le dessin.Ce papier présente des lignes verticales correspondant aux lignes d'armure de chaîne du tissu fini et des lignes horizontales correspondant à la trame de l'armure. Dans l'utilisation de ce papier, le projecteur marque en couleur méticuleusement les points où les lignes de trame croisent les lignes de chaîne et la manière dont elles se croisent, c'est-à-dire par dessus ou par dessous pour produire les dessins de couleur et d'armure désirés. Etant donné que tous les croisements des lignes de trame et des lignes de chaîne doivent être représentés, le dessinateur projeteur doit souvent réaliser la représentation de centaines et parfois de milliers de ces croisements sur une feuille unique de papier à coordonnées pour un seul modèle. Comme aes croisements sont d'importance vitale pour la réalisation correcte du produit fini, le projeteur est habituellement un employé responsable qui doit consacrer un temps considérable à la réalisation d'un modèle. Une fois le papier confectionné, il est passé sur une machine à piquer les cartons Jacquard. Cette opération se fait uniquement à la vue et l'opérateur doit tenir compte de chaque croisement entre une ligne de chaîne et une ligne de trame. Les cartons Jacquard sont ainsi découpés ligne par ligne et ce travail demande un opérateur très expérimenté. Comme dans chaque modèle de dessin le croisement de chaque ligne de trame avec chaque ligne de chaîne ou d'extrémité doit être prévu par l'artiste, le réalisateur sur papier et I'opérateur de la machine à couper, l'ensemble des opérations depuis le croquis original de l'artiste jusqu'aux cartons Jacquard destinés à commander le métier nécessite un temps considérable pouvant atteindre des semaines, de sorte que le procédé est relativement onéreux. L'invention a pour but de réaliser un procédé pour la fabrication de cartons Jacquard qui, par rapport au procédé antérieurement connun est considérablement plus simple et plus facile à appliquer, qui exige moins de temps à partir du moment où l'artiste a établi le croquis, qui est plus économique et qui peut être appliqué par des opérateurs relativement peu expérimentés. L'invention s'étend également à un appareil pour l'application de ce procédé. Le procédé de l'invention est caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes : former un projet de dessin sur un support d'enregistrement analysant le dessin le long de coordonnées sélectionnées et produire une information lisible par une machine concernant les modèles de tissage à exécuter le long de ces coordonnées ainsi que les emplacements des limites de chaque type de dessin, superposée mécaniquement à l'intérieur des limites de chaque type de modèle de tissage situé le long de ces lignes de coordonnées analysées, une information de tissage détaillée, stockée en mémoire, du modèle de tissage correspondant déterminée au cours de l'étape d'analyse, et pourvoir la machine de données correspondant à l'information de tissage détaillée superposée. En accord avec l'invention, le croquis de dessin fait par l'artiste est d'abord converti par un appareil numérique ligne par ligne en données de coordonnées numériques X-Y, qui sont envoyées à un ordinateur. Ces données représentent les changements de couleur d'une zône à l'autre du croquis de l'artiste. A partir des données qui lui sont fournies, l'ordinateur enregiste dans sa mémoire le tracé du modèle. A partir de la mémoire, et en accord avec des instructions préalables, l'ordinateur recouvre les contours avec les entrelacements appropriés de façon à enregistrer en mémoire un modèle composite à la fois du dessin et de l'information de tissage.L'information stockée dans la mémoire de l'ordinateur, qui correspond au papier point par point de la technique antérieure, est alors extraite et mise en lecture sur un autre support de données,tel qu'un ruban ou des cartons,qui est utilisé pour commander une machine à confectionner les cartons Jacquard. Les cartons fournis par cette machine sont utilisables sur un métier de la manière traditionnelle. Le procédé de l'invention supprime le travail manuel de report point par point sur un papier, seul le tracé du dessin doit être déterminé par un opérateur L'invention sera mieux comprise en regard de la description ci-après et des dessins annexés représentant des exemples de réalisation de l'invention, dessins dans lesquels - la figure 1 est un diagramme d'ensemble de l'installation de l'invention, - la figure 2 montre un exemple de croquis d'artiste, - la figure 3 est une vue agrandie d'une partie du croquis original tel qu'il est utilisé par le projeteur, - la figure 4 montre une vue du réseau de trame, - la figure 5 est un diagramme schématique d'un convertisseur carte par carte, - la figure 6 est un diagramme d'un modèle de tissage. Lï figure l est un diagramme d'ensemble du procédé et de l'installation de l'invention. Un croquis du dessin à réaliser dans le tissu textile est aboli par un artiste et désigné dans e chema par eS Ree 100. Ce croquis d'artiste est alors converti par le pi- ur en un autre croquis 102 convenant à soa rra v~ail. Ce cr - de projecteur comporte seulement le tracé d dessin du modèle conçu par l'artiste, sans aucune indication des modèles de tissage à chaque croisement des lignes verticales (chaîne) et horizontales (trame). Habituellement, étant donné que le dessin du modèle est répétitif, seule une partie du croquis a besoin d'être reproduite par le projeteur. Le croquis du projeteur est alors rendu numérique, comme indiqué en 104, dans une information à coordonnées numériques X-Y suivant un type de données numériques convenables pour être entrées et traitées dans un ordinateur numérique. Ce dernier possède déjà dans sa mémoire des données de modèles de tissage normalisés. La préparation de ces données et la lecture dans l'ordinateur sont indiquées par le bloc 106. L'information sur n'importe quel tissage spécial qui serait utilisé dans le tissu fini est-préparée sous forme de donnée numérique convenable pour être introduite dans l'ordinateur (bloc 108).Les données sous forme numérique relatives au croquis du projeteur et l'information de tissage spécial sont introduites toutes deux dans l'ordinateur 110. L'ordinateur est de type numérique traditionnel exécutant plusieurs fonctions, comme indiqué en 112. La première est d'établir dans sa mémoire un contour des dessins originaux du croquis d'artiste. En utilisant les instructions de sa mémoire, l'information mise sous forme numérique du croquis du projeteur est introduite pour produire le modèle complet. Les modes de tissage normalisés et spéciaux sont alors superposés au contour de modèle aux emplacements appropriés et l'ordinateur vérifie ensuite le modèle complet pour le flotté et les tensions de trame. L'information stockée dans la mémoire est alors lue comme induit en n 114. Une formulation déterminée est de préférence utilisée dans cette lecture, pouvant être ensuite fournie à la machine à couper les cartons Jacquard qui l'utilise en 116 pour produire les cartons finis destinés à être utilisés dans un setier de la mare traditionnelle. T figure 2 montre un exemple de croquis de modèle fait par un artvs+* pou une machine textile. Des parties détermínees du mo r i-r= dune couleur déterminée dont on tient compte dans le tissu fini en utilisant des fils de couleur ppropriée. L'artiste, dans bien des cas, désigne égale/l3ent le type particulier de tissage à utiliser sur une Zone détermine de son dessin. Le modèle est répétitif et le dessin de base est illustré à l'intérieur du contour 11. Le modèle de base est également symétrique par rapport à la fois à l'axe des X et à l'axe des Y comme indiqué par la zone 10 entourée à l'intérieur de la surface plus grande 11.La zone 10 est un carré ou un quart du dessin de base. La plupart des dessins de textiles sont de ce type répétitif et symétrique. A partir du croquis d'artiste de la figure 2, le projeteur prépare alors son croquis que montre la figure 3. Le croquis de la figure 3 peut être fait au crayon et montre seulement les contours du dessin. Il est fait sur un papier à coordonnées rectangulaires dans lequel les lignes verticales représentent les fils de chaîne ou d'extrémité et les lignes horizontales les fils de trame. Une seule ligne de trame est illustrée. Comme le programme de l'ordinateur utilisé, comme décrit plus loin, recouvre l'information de tissage, le projeteur n'a pas à s'occuper de l'information de tissage. En outre, comme l'ordinateur reflète le modèle ou une portion de celui-ci, le projeteur n'a besoin de dessiner les portions répétitives qu'une seule fois.En conséquence, dans l'exemple de modèle montré dans la figure 2 il n'a besoin de dessiner qu'une seule fois la partie de modèle comprise dans la zone délimitée 10. On doit comprendre qu'il est ainsi possible de travailler directement à partir du croquis de l'artiste de la figure 2 étant donné qu'il est seulement nécessaire que l'artiste dessine le modèle sur le type approprié de papier ou de reproduire par photographie, ou autre procédé, la partie convenable du croquis de l'artiste. Dans le cas présent il suffit que l'artiste dessine seulement un quart du dessin répétitif symétrique grâce aux aptitudes de répétition de programme de l'ordinateur. Dans la vue agrandie du simple quart du modèle montré dans la figure 3, les zones délimitées désignées par les références 1 et 2 de la zone entourée 10 indiquent différents tissages qui doivent être réalisés sur le tissu fini. Par exemple, la zone désignée par 1 indique un tissage normalisé tel qu'un tissage croisé, satin ou taffetas et les zones désignées par 2 indiquent également des types normalisés de tissage qui sont semblables ou différents de celui de la figure 1, ou sont un tissage spécial. Par "tissage" on entend ici le modèle particulier dans lequel les lignes de trame croisent par dessus ou par dessous la ligne de chaîne. Les instructions pour les tissages normalisés sont contenues dans la mémoire de l'ordinateur. Si on utilise un tissage normalisé dans chacune des zones 1 et 2,l'artiste ni le projeteur n'OrtaUcune autre indication à donner. Si un tissage spécial est désiré pour une partie ou zone particulière du dessin, ce mode de tissage doit être introduit dans une bande spéciale de commande tissage. Ainsi, par exemple, si les zones désignées par 2 doivent avoir un tissage spécial, l'information nécessaire concernant le tissage doit être intro duite dans la formulation correcte fournie à l'ordinateur comme -dans le bloc 108 de la figure 1. La figure 4 montre dans une représentation très agrandie une bande de tissage spécial,qui ne correspond pas au quart complet du dessin de la figure 3 mais seulement à une très petite portion indiquée par le nombre de chaînes 20 et de trames 22. Comme montré dans la figure 4, les chaînes sont indiquées par la zone comprise entre les lignes verticales 20 et les trames par les zones comprises entre lestes horizontales 22. Li où existe une zone sombre, ceci signifie que la trame croise la chaîne par dessous, tandis que dans les zones claires la trame croise la chaîne par dessus. L'information sur la bande de tissage spécial est alors convertie en une forme de représentation qui peut être lue dans une mémoire d'ordinateur. Ceci peut être fait sur des cartes perforées, un ruban magnétique, ou autre support compatible avec une entrée d'ordinateur. Dans un cas particulier utilisant des cartes perforées, l'opérateur de la poinçonneuse suit une ligne de trame (horizontale) et à chaque changement dans le mode de croisement de la trame, c'est-àdire un passage au dessus au lieu d'en dessous ou inversement, il enregistre le changement. Considérons par exemple qu'un croisement par dessus est représenté par un "P" et un croisement par dessous représenté par un "O".Une carte de données particulière, ou plusieurs cartes suivant la quantité de données, correspondant à la première ligne supérieure de trame de la figure 4 sera poinçonnée comme suit : 000 1 0001 0 0002 1 0005 0 ooo6 1 0008 o 0009 1 0010 0 0011 1 0014 0 0015 1 0016 0 0017 1 0019 0 0020 i 0023 0 0025 1 0020 0 0029 1 Les lignes de chaîne et les lignes de trame des données numériques indiquées plus haut se rapportent seulement à l'information du tissage spécial elle-même et non aux lignes de trame et de chaîne du modèle. La donnée de tissage est superposée au dessin dans l'ordinateur. Le premier nombre 000 1 des données indiquées plus haut représente le numéro de la ligne de chaîne, dénommée numéro 1 du tissage spécial. Les quatre premiers chiffres de cha que nombre successif est le numéro de la ligne de chaîne du tissage spécial qui croise la ligne de trame 1 du tissage spécial et le dernier chiffre indique le type de croisement par dessus ou par-dessous. Les lignes de chaine du tissage Spécial sont numérotées à titre d'illustrations successivement de la gauche vers la droite. Le numéro réel de la chaine du modèle où commence le tissage spécial est traité dans l'ordinateur, basé sur la valeur, en centimètres, de la distance où le nouveau tissage est placé à partir de l'origine. L'opérateur enregistre seulement sur la touche le numéro du tissage. Ceci est expliqué ci-dessous. L'information sur le mode de croisement de chaque ligne de trame est convertie en une formulation d'entrée dans l'ordinateur de la même manière et est stockée dans la mémoire de l'ordinateur. I1 faut comprendre que seule la partie qui constitue la base du tissage spécial a besoin d'être stockée en mémoire puisqu'elle peut être répétés , directement ou symétriquement dans l'ordinateur A chaque tissage est assigné un numéro dans la mémoire de l'ordinateur en vue de la retrouver. Toute information sur les tissages normalisés est produite et stockée dans l'ordinateur de la même manière. Une bande de tissage esL préparée et convertie en données chiffrées convenant pour l'entrée dans l'ordinateur. Etant donné que les tissages normalisés sont utilisés dans de nombreux ouvrages, il suffit de les convertir une fo-:c sur toutes en données d'ordinateur. En fait 1es données ììU.J. igues sur les tissages normalisés peuvent être introduites su, forme d'une partie du programme principal -- l ordinateur. Le croquis 'tj projeteur de la figure 3 est maintenant mis sous forme numérique, ctest-à-dire que les coordonnées numériques X Y du tracé du croquis de la figure 3 sont dérivées et mises en formules correspondantes à l'ordinateur. Cette mise sous forme numérique peut être exécutée par toute machine ou dispositif traditionnel. Un exemple d'une telle machine est connu dans le commerce et sa sortie donne une carte perforée. Etant donné que l'invention n'exige pas d'organe traceur de courbe, tout ce qui est nécessaire est un traceur de points en coordonnées X Y. D'autres machines de ce genre sont connues. En général, l'appareil de mise sous forme numérique est composé d'une grande table fixe d'un bras vertical déplaçable latéralement (en direction des X) en travers de la table, et d'un organe de repérage qui se déplace transversalement (horizontalement) par rapport au bras. Chaque point de la table, déterminé par l'index, peut être exprimé en termes de distance horizontale du bras à partir du côté gauche de la table (coordonnée des X) ou autre point de référence fixe tel que l'angle inférieur de gauche d'une partie du papier sur lequel est dessiné le croquis de la figure 3, et de la position verticale de l'index par rapport au bras (coordonnée des Y). Le dispositif de mise en forme numérique produit une sortie de lecture continue et une indication continue du point en termes de coordonnées X-Y. L'opérateur de mise en forme numérique fixe le croquis de la figure 3 à la table de l'appareil. En commençant au coin inférieur de gauche du croquis qui est le point de référence, l'index de mise en forme numérique est déplacé de manière à se placer sur la ligne de trame la plus basse, dénommée trame 1, et l'information nécessaire relative à cette trame en ce point est produite dans le pupitre de mise en forme numérique. L'opérateur insère par toucher dans le pupitre le numéro de la ligne de trame et un nombre représentant le mode de tissage en ce point du modèle. Si l'on se réfère à la figure 3 au coin inférieur de gauche le numéro du dessin est 2. Comme indiqué ci-dessus l'appareil se mise sous forme numérique prend automatiquement cette position en coorodonnées X-Y avec une grande précision. L'opérateur presse alors une touche de commande pour provoquer une lecture, ici sous la forme d'une carte perforée qui porte le numéro de trame et de modèle de tissage en un point déterminé, à savoir le coin inférieur de gauche. La carte perforée est décrite ci-après En poursuivant la mise sous forme numérique, l'opérateur déplace le bras en travers de la table vers la droite. La désignation trame 1 est encore maintenue dans l'appareil, et chaque fois que le tissage change, par exemple de tissage 1 à tissage 2, l'opérateur agit sur la touche d'un nouveau numéro de tissage et actionne l'appareil pour obtenir une lecture de la carte perforée.Lorsque l'appareil de mise sous forme numérique est actionné, il enregistre automatiquement la distance entre le bras et la référence de gauche, ou position de départ. Ceci se poursuit jusqu'à ce que l'opérateur ait atteint la fin de la ligne de trame 1. L'opérateur continue cette opération ligne de trame par ligne de trame vers le haut à partir de la ligne de trame 1. La figure 3 montre comment la ligne de trame 50 est traitée. L'opérateur déplace l'index vers le côté gauche de la trame, introduit le nombre 50 dans l'appareil ainsi que le numéro du tissage 1. La touche d'enregistrement de l'appareil est actionnée et une carte est poinçonnée suivant l'information donnée par l'appareil ainsi que les coordonnées de la position L-' bras de l'appareil est alors déplacé vers la droite jusqu'à ce que le numéro de modèle 2 soit rencontré, le nouveau numéro de tissage est alors introduit par touche dans l'appareil et la carte est poinçonnée . Ceci est poursuivi jusqu'à atteinte du côté droit du croquis. Les données numériques qui sont imprimées sur la carte perforée pour la ligne de trame 50 de la figure 3 sont les suivantes 0050 0000 1 0150 2 02301 0310 2 La carte perforée correspondant à ces données imprimées n'est pas représentée car le modèle de poinçonnage est traditionnel, par exemple un modèle de carte IBM normalisé à cinquante rangées de dix lignes. Le premier groupe de nombres 0050 correspond au numéro de trame, dans ce cas la trame 50. Le second groupe de nombres 0000 1 correspond au modèle de tissage 1 au bord de gauche de la trame. Le groupe suivant de nombres 0150 2 correspond au numéro du modèle de tissage 2 qui commence à 1,50 pouces du bord de gauche de la trame 50.Le groupe suivant de nombres 0230 1 correspond au modèle de tissage numéro 1 qui intervient à 2,30 pouces du bord de gauche du modèle. Le dernier groupe de nombres 0310 2 correspond au modèle de tissage NO 2 qui apparaît à 3,10 pouces du bord de gauche du modèle. De cette manière, la totalité du modèle de la figure 3 est mise sous forme numérique pour produire une série de cartes, une ou plusieurs cartes pour chaque trame, selon le nombre de changements de tissage intervenant le long d'une ligne de trame particulière. Dans un cas particulier chaque carte perforée peut traiter environ huit changements de tissage Comme dit plus haut les modèles de tissage particuliers sont stockés dans l'ordinateur. Ces modèles de tissage interviennent aux points de coordonnées choisis à partir de l'origine, tel qu'il a été enregistré dans l'appareil de mise sous forme numérique. Un opérateur relativement peu expérimenté peut réaliser cette opération de mise sous forme numérique étant donné qu'elle exige seulement le déplacement de l'index de l'appareil le long d'une ligne de trame et le poinçonnage d'un mode de tissage chaque fois qu'un changement se produit. Ceci est une opération relativement simple. I1 est à noter que l'opérateur n'a à enregistrer que les changements de tissage. Entre ces changements, ltordinateur fonctionne dans le mode de tissage approprié pour le poinçonnage des cartons Jacquard. Le projeteur peut également instruire le personnel pour qu'il ne mettre sous forme numérique qu'une ligne du modèle sur trois du modèle et programmer l'ordinateur pour qu'il agisse pour l'information intermédiaire. En outre, si le modèle est très régulier, tel qu'un simple tissu à diagonales produit avec deux modes de tissage différents, l'opérateur peut ne mettre sous forme numérique que la première et la dernière lignes, et l'ordinateur peut être programmé pour fournir toutes les informations intermédiaires. Comme on le montre particulièrement en se référant à la figure 3,les modèles présentant des dessins symétriques n'ayant pas besoin d'être mis antérieurement sous forme numérique, seule la moitié est mise sous forme numérique et l'autre moitié est traitée comme réfléchie dans un miroir par l'ordinateur. Les données numériques correspondant au tracé du modèle ou de son élément de base,tellesque produites par l'appareil de mise sous forme numérique sont ensuite introduites dans la mémoire de l'ordinateur. L'élément de base du modèle est la plus petite partie quia besoin d'être mise sous forme numérique pour assurer une information suffisante pour que l'ordinateur puisse continuer le modèle. Dans le cas du modèle de la figure 2, seule un carré du modèle tel que celui désigné par 10 dans la figure 3 a besoin d'être mis sous forme numérique et enregistré dans l'ordinateur. Celui-ci a la possibilité de partir de cet élément de base pour reconstituer,en raison de sa symétrie, la totalité du modèle.Etant donné que ces données numériques sont toutes sous la forme binaire, et sont représentées sur des cartes perforées, on-peut utiliser pour l'entrée dans l'ordinateur un dispositif de lecture de carte traditionnel. De même, on peut utiliser n'importe quel ordinateur traditionnel numérique dans l'installation d'application du procédé de l'invention. En plus de l'introduction du tracé du modèle dans la mémoire de l'ordinateur, qui peut comprendre un noyau, un disque, une bande ou tout autre type de stockage, l'infor- mation de tissage spécial, qui est également sous la forme de cartes perforées, est également introduite dans l'ordinateur et stockée dans la mémoire. Les informations relatives aux tissages normalisés, qui sont préparées de la même manière que l'information relative au tissage spécial, sont également produites comme décrit plus haut et inscrites dans la mémoire. Ainsi l'ordinateur possède > stockés dans la mémoire,trois jeux de données qui sont. 10 - l'information sur le tracé du modèle contenant les numéros des duites et l'information sur les coordonnées, 20 - l'information relative au tissage normalisé et 30 l'information relative au tissage spécial.Ces trois jeux de données sont stockés en des emplacements séparés dans la mémoire pour en faciliter l'accès. En plus de ces trois jeux de données, un autre jeu d'instructions est préparé. Ces instructions' qui peuvent également être sur des cartes perforées dénommées cartes de commande d'instructions, commandent le fonctionnement de l'ordinateur dans son action sur les trois jeux de données. On peut utiliser pour ces instructions n'importe quel type de language convenant à l'ordinateur. A partir des données inscrites dans la mémoire de l'ordinateur, il s'inscrit un tracé de l'unité de base du modèle dans la mémoire., Cette unité de base de modèle sera, par exemple, le modèle complet montré par la zone 11 de la figure 2. L'unité de base de modèle est destinée à être répétée, à la fois horizontalement verticalement, sur le tissu fini.Si le dessin exige une reproduction symétrique de l'élément de base 10 pour former le modèle complet, une instruction spéciale est introduite avec les cartes de commande et l'ordinateur reproduit symétriquement l'élément de base autant de fois et dans la direction correcte nécessaire pour produire le modèle 11. Ainsi, par exemple, avec le croquis de l'élément de base 10 du modèle de la figure 3, qui est seulement un quart de l'unité de modèle totale, le contour doit d'abord être reproduit symétriquement sur la droite pour former la moitié de l'unité de modèle de base. Cette moitié est alors reproduite symétriquement vers le bas pour produire une unité de modèle complète. Après établissement du tracé de l'unité de modèle dans la mémoire de l'ordinateur, tous les tissages normalisés sont actionnés conformément aux instructions et ils sont appliqués sur les zones appropriées de l'unité de modèle maintenant complète . Il est facile de comprendre que ceci peut être fait facilement, étant donné que l'ordina- teur contient les informations sur le tissage normalisé et les informations des coordonnées de position relatives aux endroits où ces tissages doivent être placés. Les informations des coordonnées de position, pour les trois autres quarts du tracé de l'unité de modèle formés par rabattement symétrique, sont également disponibles par symétrie à partir des coordonnées de position de l'élément de base. Après cela, les instructions portent les tissages spéciaux, s'il en existe, sur le tracé du modèle, de la même manière que les instructions de tissages normalisés. Comme dernière étape, après que l'unité de modèle de base et les modes de tissage ont été formés dans la mémoire de l'ordinateur, ce dernier vérifie son programme général de réalisation du tissu, pour assurer automatiquement la régularité du tissage et l'absence de flotté et de tensions de trame. Comme indiqué ci-dessus, l'ordinateur, après qu'on lui ait fourni les informations nécessaires, remplit quatre fonctions. 1 - Il reproduit symétriquement l'élément de base du modèle le nombre de fois nécessaire et dans la direction nécessaire pour produire l'unité de modèle complète (ceci n'a pas besoin d'être fait si le modèle n'étant pas symétrique autour d'un axe donné, c'est l'unité de base du modèle complète qui doit être mise sous forme numérique). 2 - Il effectue les tissages normalisés sur les zones appropriées du tracé de l'unité de modèle. 3 - Il effectue les tissages spéciaux sur les zones appropriées du tracé de l'unité de modèle. 4 - Il procède à une vérification automatique pour déceler les flottés et les ten-sions de trame. Le fonctionnement de l'ordinateur est décrit ci-dessous en termes de programme d'ordinateur qui est décrit lui-meême en termes d'instructions et de routines secondaires. Ces routines secondaires ne sont pas décrites en détail car elles peuvent être rédigées dans n'importe quelle notation, formulation, ou séquence selon le type particulier d'ordinateur utilisé et le language particulier d'ordinateur employé. La commande de l'ordinateur numérique à usage général est réalisée sous forme d'instructions qui sont rédigées en termes du travail particulier à exécuter. Dans l'installation de la présente invention, les instructions centrales sont rédigées sur des cartes perforées qui sont lues dans l'ordinateur sur commande. La mémoire de l'ordinateur possède déjà en mémoire un certain nombre de routines spéciales qui, dans le cas de la présente invention, actionnent pratiquement l'ordinateur de la manière désirée. Le programme est décrit ci-dessous, tout d'abord en termes du flux d'instructions, et ensuite les routines secondaires individuelles sont décrites li où elles sont nécessaires et applicables. Comme indiqué précédemment la description a un caractère général et toute technique désirée peut être utilisée pour les routines secondaires. Programme principal Toutes les commandes partent du programme principal et y retournent suivant les exigences du travail à exécuter. Le flux d'instructions ou articles de programme est le suivant : 1. Démarrage 2. Lecture de cartes de commande 3. Rédaction des pages d'en-tête 4. Changes les numéros des tissages (éventuel) 5. Introduction en mémoire de tissages normalisés (s'il en existe) 6.Appeler RDMATR pour introduction de tissages spéciaux 7. " READIN pour introduction de cartes avec données numériques 8. " INTERP pour l'impression abrégée (optima) de sortie de données numériques 9. " BINDEND si le tissage est à boucle 10. " NTAF si le tissage est un taffetas courant 11. " NTW si le tissage est un croisé courant 12. " WVMAT si le tissage est un tissage spécial 13. " MLASSE si le tissage est un tissage matelassé 14. " HALFDP si le dessin est une demie chute 15. " VASTUF si on désire une routine de doublage de la trame 16. " SHINER si on doit éliminer les tensions de trame 17. " FINISH 18. " UNFLOAT si on doit supprimer les flottés 19. " STORE si on désire simuler une impression sur le tissage 20. " CONSTR si on désire une construction de métier spéciale 21. " PRINT si on désire 1 impression d'une image d'un carton Jacquard 22. " PCARDS si on désire convertir des cartes IBM en cartons Jacquard 23. " GROSSE si on désire convertir des cartes IBM en papier spécial sur machine GROSSE 24. " DACTY si on désire convertir des cartes IBM en papier spécial sur machine DACTYLISEUSE 25. " Revenir à 2 s'il existe un nouveau travail à la suite 26. STOP. Les énoncés d'instructions pour tout travail particulier sont inscrits par l'opérateur de l'ordinateur et servent à commander celui-ci. ROUTINES SECONDAIRES DE PROGRAMME Avant de décrire les routines il est entendu que l'ordinateur fonctionne sur une base ligne par ligne de trame du modèle. En d'autres termes, une fois que les énoncés du programme ont été écrits, les mêmes énoncés s'appliquent à chaque ligne du modèle original. Ainsi, les énoncés 9 à 24 mentionnés ci-dessus sont répétés automatiquement pour chaque ligne de trame dans l'ordinateur jusqu'à atteinte de la dernière ligne. A ce moment l'ordinateur passe automatiquement à l'étage 25. D'une manière similaire les énoncés 9 à 12 sont répétés pour chaque type de tissage le long d'une ligne de trame. Les énoncés d'instructions et de routines sont décrits selon la même succession numérique que ci-dessus. 1. Démarrage - L'ordinateur lit cet énoncé d'instructions et commence son opération de traitement 2. Lecture de cartes de commande - Les cartes de commande qui contiennent les énoncés des instructions qui ont été préparées par l'opérateur de l'ordinateur sont lues et stockées dans la mémoire de l'ordinateur 3. Ecriture de pages de titres - Les instructions qui ont été insérées sont sorties sous forme imprimée pour la vérification visuelle. L'ordinateur est de préférence placé sur un cycle d'attente après l'écriture des pages de titres pour permettre la vérification et les changements éventuel lement nécessaires. 4. Modification des numéros de tissages - Une instruction peut être inscrite d'après laquelle les numéros des tissages sont modifiés automatiquement lorsqu'ils sont lus et introduits. Ceci correspond à une simple opération de décalage dans l'ordinateur, par exemple tous les numéros 1 des cartes de données a la sortie de l'ordinateur peuvent être automati quement changées pour un autre numéro de tissage dont le modèle es4- stocké dans l'ordinateur. Cette dispostion donne au projeteur a possibilité d'expérimenter différents types de tissage pour le même modèle d'ensemble. Cette disposition n'est pas nécessaire pour le fonctionnement général de l'installation. 5. Introduction de tissages normalisés Zi des tissages normalisés supplémentaires doivent être stockés dans la mémoire de l'ordinateur, l'opération a lieu à ce moment. Comme expliqué plus haut, les cartes de données pour les tissages normalisés sont obtenues de la manière décrite à propos de la figure 4. Ces modes de tissage sont stockés dans la mémoire et sont appelés pour être appliqués dans la position voulue correspondante du modèle, lorsque le programme est exécuté sur la base trame par trame 6. RDMATR - Cette routine est lue sur les cartes de données dans l'ordinateur qui décrivent un tissage spécial.Ces instructions sont produites comme décrit à propos de la figure 4 et sont stockées dans la mémoire de l'ordinateur pour être appelées par un numéro de tissage ou une carte de données produite par le dispositif de mise sous forme numérique, lorsqu'on arrive à la partie appropriée du dessin du tissage. 7 READIN - Cette routine introduit en mémoire les cartes de données numériques qui décrivent la géométrie du dessin et la distribution des numéros de tissage sur la base des coordonnées numériques. Ces cartes de données sont produites de la manière décrite à propos des figures 2 et 3. Ces données sont stockées dans la mémoire de l'ordinateur sous la forme du tracé du dessine l'unité de base du modèle, telle que l'unité 10 de la figure 3, ou sous la forme du dessin complet. Cela dépend du type de modèle traité et de la quantité de données mise sous forme numérique. 8. INTERP - Toutes les données nécessaires sont maintenant stockées dans la mémoire et l'ordinateur peut maintenant fonctionner en accord avec ses instructions pour exécuter toute une variété de tâches. La première peut être, par exemple, de construire un dessin complet à partir de l'unité de base du modèle lue dans l'ordinateur, dans l'étape 7, avec reproduction symétrique de l'unité de modèle de la façon voulue pour établir le dessin complet. A ce moment le modèle complet construit dans la mémoire de l'ordinateur à partir de unité de base peut être lu , sorti et reproduit sur une feuille imprimée. Cette feuille imprimée est une forme abrégée qui indique le numéro de code de tissage pour chaque trame tous les dix fils de chaîne d'extrémité. Si l'on a mis sous forme numérique et introduit dans la mémoire à l'étape 7 le dessin complet l'ordinateur n'a pas à traiter l'information relative à l'unité de base de modèle pour obtenir la feuille imprimée complète, cette feuille peut être alors faite directement à partir des données sous forme numérique entrées dans l'ordinateur. Cette étape de routine est décrite plus en détail ci-dessous. Il est à considérer ici que l'ordinateur fonctionne sur une base ligne par ligne de trame à partir de l'information stockée dans la mémoire. Ainsi il avance automatiquement ligne par ligne de trame conformément aux instructions préalablement fournies. La routine INTERP détermine la distribution des m > des de tissage, c'est-à-dire les numéros de code de tissage pour chaque ligne de trame sur toute sa longueur. Dans le cas où la trame exécutée a été complètement décrite au cours de la mise sous forme numérique, (y compris toutes les symétries) INTERP restitue l'information numérique qui peut être sortie sous forme imprimée. Autrement INTERP exécute de simples opérations arithémtiques sur l'information stockée sous forme numériquepour produire une description complète de la trame de la manière suivante 1 - Si le modèle est de type matelassé, exécuter A ou B ci-après, sinon passer à l'étape 2. Un modèle matelassé est un dessin floral ou géométrique en relief d'apparence froncée ou piquée qui est réalisé par entrelacement des fils au cours du tissage. A - Quand ltétape précédente est terminée, déterminer la trame dont on doit utiliser la distribution pour l'étape suivante de tissage. B - Si l'étape précédente n'a pas été terminée, déterminer la trame dont la distribution doit être utilisée pour la présente étage de tissage. 2 - Si le modèle est symétrique autour d'un axe horizontal, et si la trame précédemment déterminée est plus grande que le nombre de trames mises sous forme numérique, déterminer,parmi celles qui ont été mises sous forme numérique la trame qui donne l'image symétrique autour de l'axe horizontal. On doit comprendre que le dessin complet contient un certain nombre de trames tandis que l'unité de base de modèle ne contient que la moitié de ce nombre. L'ordinateur est programmé pour traiter le nombre de trames qui donne le dessin complet. Ainsi, lorsqu'il arrive à un nombre de trames supérieur à celui qui a été mis sous forme numérique, si le modèle est symétrique, il suffit de trouver la trame qui est l'image symétrique de celle qui est traitée. La trame d'image symétrique est celle qui est située au même nombre de trames au dessus de l'axe horizontal, si l'unité de modèle est un quart supérieur ou une moitié du modèle complet. Si l'unité de base du modèle se trouve dans un quart ou une moitié inférieure, la trame d'image symétrique se trouvera au même nombre de trames au dessous de l'axe horizontal. La trame symétrique de l'image est obtenue dans l'ordinateur par une simple soustraction (ou addition) numérique et la donnée qui lui correspond est imprimée et sortie. 3 - Si une trame particulière à exécuter n'a pas été mise sous forme numérique (il n'est pas nécessaire que chaque trame soit mise sous forme numérique à l'intérieur d'une section transversale du modèle consistant seulement en segments linéaires), trouver les trames mises sous formes numériques qui conviennent à cette trame. Cette information est disponible dans la mémoire de l'ordinateur par une recherche qui détermine le nombre de trames numériques qui séparent la trame qui convient de la trame traitée, au dessus ou au dessous. 4 - Déterminer, pour cette trame qui n'avait pas été mise sous forme numérique à l'origine, la distribution des modes de tissage, par interpolation entre les autres trames. Cette étape comprend une interpolation strictement linéaire. Par exemple, si les trames numéros 10 et 20 sont celles qui ont été mises sous forme numérique et si la trame 15 est celle qui est actuellement traitée, l'ordinateur cherche le numéro de tissage aux emplacements de coordonnées voisins et interpole la réponse pour la trame 15. Ainsi, par exemple, si les deux trames 10 et 20 ont un code de tissage 1 à au moins un pouce de l'origine, et un code de tissage 2 à deux pouces de l'origine, l'ordinateur traitera ces numéros de code de tissage aux mêmes coordonnées pour la trame 15. 5 - Si le modèle est symétrique autour de l'axe vertical la distribution des tissages est reproduite en duplicata. Ceci est obtenu par une opération simple car il suffit que l'ordinateur lise et sorte les données stockées, mises sous forme numérique, en sens inverse, en partant de l'axe vertical. En d'autres termes, en partant de l'axe vertical et en allant de la gauche vers la droite, l'informa tion en forme numérique de la même ligne de trame est lue de la droite vers la gauche. 6 - Si on le désire, on décale le modèle vers la droite d'un nombre spécifié de chaînes. Ceci permet de décaler le modèle entier dans la mémoire et de le sortir imprimé en correspondance, ce qui donne une autre facilité au projecteur sans qu'il ait à préparer point par point un L veau dessin sur papier. 7 - Si le modèle est obtenu par rotation et que la ligne de trame requise soit dans la partie tournante, refaire la distribution des tissages pour cette trame pour créer la rotation. En outre, si le dessin demande une rotation à partir du milieu, décaler la distribution à mi chemin vers la droite. 8 - Si les tissages superposés doivent commencer et se terminer sur des fils de chaîne impairs, appeler la routine ODDEND qui est décrite ci-dessous. 9. BINDEND - Comme indiqué précédemment les routines 9 à 24 sont répétées pour chaque trame et les routines 9 à 12 sont répétées pour chaque tissage le long d'une trame. Les routines 9 à 12 sont en réalité des modèles de tissage qui sont stockés dans la mémoire de l'ordinateur et sont réfé rencés par des numéros de tissage.Lorsqu'un numéro de tissage est lu et sorti de la mémoire le long d'une ligne de trame, le numéro de tissage qui a été préalablement stocké dans la mémoire à un endroit repéré par ses coordonnées par la lecture des cartes produites par l'appareil de mise sous forme numérique, le numéro de tissage appelle l'une des routines 9 à 12.Comme il a été décrit précédemment,l'inior- mation réelle relative au tissage pour chaque mode de tissage a déjà été stockée dans la mémoire sous forme de routines ou étapes d'instruction 5 et 6. Pour chaque numéro de tissage, la lecture dans la mémoire le long d'une trame de la routine appropriée est sortie de la mémoire et contient l'information de tissage nécessaire. Une fois que chaque ligne de trame a été commandée, l'information de tissage fournie par les routines est stockée dans la mémoire pour une lecture de sortie ultérieure. Ainsi, essentiellement, le programme a pour effet de construire dans la mémoire de l'ordinateur un modèle détaillé d'information de tissage ( passage dessus et dessous) dans des coordonnées rectangulaires correspon dant au diagramme par points du papier. La construction de ce modèle détaillé est commandée par l-es instructions qui introduisent la routine dans l'information de tissage le long de chaque ligne de trame au point précis de coordonnées rectanfulaires indiqué par la donnée numérique lue dans l'ordinateur. Un tel tissage, duite de liage,est décrit ci-dessous en tant que routine 9. Cette routine BINDEND permet l'insertion de courts segments d'une duite de liage spéciale telle qu'une lisière, seule la position de départ de la duite de liage étant sous forme numérique. Si la duite de liage doit commencer au même numéro de chaîne pour chaque trame, le numéro de duite de liage a seulement besoin d'être mis sous forme numérique en un endroit à coordonnées précises le long de la première et de la dernière ligne de trame, l'ordinateur étant programmé pour répéter ce tissage sur le -même numéro de chaîne le long de la ligne de trame. Les détails de ce tissage spécial, c'est-à-dire la manière dont les trames croisent les chaînes et la largeur du tissage spécial, en nombre de chaînes, sont également stockés dans la mémoire de l'ordinateur. L'ordinateur reçoit l'instruction de BINDEND au commencement de ce tissage. Le numéro de chaine à ce début et la largeur, en nombre de chaînes, de ce tissage sont introduits dans l'ordinateur par les instructions. Ainsi, pour chaque ligne de trame, les étapes suivantes sont exécutées dans la routine 1. Déterminer le numéro de chaîne où débute le tissage spécial. 2. Déterminer le numéro de chaîne où se termine le tissage. 3. Appeler NVMAT (routine 12). A titre d'exemple cette routine est supposée contenir l'infor- mation de trame de liage. 4. Introduire dans l'ordinateur le numéro de tissage précédant la trame de liage spéciale. 10. NTAF - A titre d'illustration, l'un des modes de triage normalisé stockés dans la mémoire est supposé être un taffetas. Lorsqu'il est appelé par une instruction de routine appropriée, en terme de numéro de tissage, le long d'une trame, la routine NTAF tisse un taffetas. Un taffetas est défini dans la présente invention comme tout tissage qui consiste seulement en une série de "passages dessus" et de "passages dessous". Un "passage dessus1, est le point produit lorsque le fil vertical de chalne passe au dessus du fil horizontal de trame ou de remplissage. Un "passage dessous" est l'opposé. Chaque tissage, de taffetas ou de tout autre type, est formé par une succession prédéterminée de "passages dessus" et de "passages dessous". Tout tissage taffetas est défini par deux variables 1. Le nombre de''passages dessus" consécutifs pour une répétition du tissage. 2. Le nombre de trames identiques consécutives. Le tissage taffetas est automatiquement mis en oeuvre dans NTAF (l'origine se situe à la ligne de trame numéro 1 et àla ligne de chaine numéro 1) en provoquant d'abord les "passages dessus" (variable l)eten les répétant N fois (variable 2). La répétition est effectuée par exécution des lignes de trame successives suivantes. Pour certains effets, la mise en oeuvre de début peut être définie par deux variables supplémentaires. a) Si, le long d'une ligne de trame, une répé tition sur le taffetas n'est pas divisible intégralement par le nombre de chaînes pour une répétition du modèle complet, cette variable détermin- si le tissage taffetas doit commencer à la première chaîne ou s'arrêter à la dernière chaîne. Si le modèle est symétrique autour de l'axe vertical, cette variable indique si le tissage doit être continué au delà du milieu et s'arrêter à la traversée de la première et de la dernière ligne de chaîne, ou si le tissage doit être continué au delà de la première et de la dernière chaîne. b) La ligne de trame de départ, détermine à quelle ligne de trame doit commencer le tissage taffetas. ll. NTW - La routine NTW, qui est un autre tissage normalisé, tisse un modèle croisé normal. Celui-ci est défini dans le système de l'invention, comme un tissage qui consiste en une rangée diagonale de passages dessus et de passages dessous. Ce tissage croisé est défini par trois variables 1. Le nombre de chaines pour une répétition du cycle de tissage. 2. Le nombre de recoupements consécutifs par cycle. 3. Le nombre de chaînes décalées vers la droite pour chaque trame consécutive. Les deux premières variables définissent une ligne du tissage croisé. La troisième variable définit l'effet de diagonale en indiquant combien de chaînes sont décalées vers la droite à chaque trame successive. Toutes ces données sont stockées dans la mémoire de l'ordinateur. Voir la routine NTAF pour les deux variables supplémentaires désignées par a) et b) qui s'appliquent également à la routine NTW. 12. WVMAT - Cette routine provoque l'un des tissages spéciaux qui ont été insérés dans la routine RDMATR. I1 peut y avoir plusieurs tissages spéciaux utilisés dans un modèle donné. Tous ces tissages spéciaux sont stockés dans la mémoire à l'étape 6. Chaque tissage spécial est désigné par son propre numéro de tissage et les données correspon dant à un tissage spécial sorti de mémoire par son numéro et lu dans la section appropriée de la mémoire où le modèle détaillé a été constitué. Le programme est suffisamment souple pour constituer ses tissages spéciaux propres. Ainsi, par exemple, si deux ou plusieurs tissages spéciaux ont le même modèle de points mais différent dans leur orientation, il est nécessaire de lire seulement l'un des tissages spéciaux et d'utiliser les quatre variables suivantes pour décrire l'orientation qui doit être donnée dans le tissage entré en mémoire pour créer les autres tissages. Les variables suivantes peuvent aussi se référer au tissage inséré en mémoire si on désire certaines propriétés particulières. i. Le tissage peut être en direction inversée (marcher à l'envers). 2. Les passages dessus et les passages dessous peuvent etre interchangés. On se référera a la routine NTAF pour les deux variables supplémentaires a) et b) qui s'appliquent aussi bien à la routine WVMAT. En utilisant ces quatre variables, on peut construire des tissages spéciaux dans la mémoire d'ordinateur pour être appelés sur commande. Ce qui a été décrit ci-dessus est la superposi tion de l'information de tissage sur le modèle mis sous forme numérique. En récapitulation, l'information mise sous forme numérique en coordonnées est insérée en mémoire et stockée ainsi que l'information de tissage. L'ordinateur agit ligne de trame par ligne de trame pour construire le modèle détaillé correspondant au tracé par points du papier, dans une portion désignée de la mémoire qui sera lue et sortie ultérieurement pour produire les cartons Jacquard. Chaque fois qu'une ligne de trame est réalisée, on rencontre un numéro de tissage différent en des emplacements de coor données différentes, et la routine secondaire appropriée, décrite dans les paragraphes 9 à 12 est mise en oeuvre pour être insérée dans l'information détaillée de tissage. Chaque routine de tissage part d'un point de départ qui est le commencement du tissage particulier en un point du modèle et la routine agit pour superposer le tissage dans la portion de mémoire où le modèle a été construit, ligne de trame par ligne de trame. La routine de tissage contient également des étapes trame par trame correspondant aux lignes de trame successives du modèle d'ensemble.Au cours de la construction de l'information de modèle détaillée, le modèle peut être rabattu en symétrie autour d'un axe horizontal ou d'un axe vertical de la manière décrite précédemment à propos de la routine INTERP. Cette action est également programmée dans l'ordinateur par les instructions. Par exemple, si une symétrie autour de l'axe vertical est nécessaire, l'ordinateur reçoit l'instruction de la réaliser en lisant les données de coordonnées numériques de la droite vers la gauche une fois que l'axe a été atteint. 13. MLASSE - En plus de superposer les modes de tissage et de réaliser les rabattements de symétrie sur l'unité de base de modèle, le programme de l'ordinateur agit également sur chaque ligne de trame pour réaliser un certain nombre de fonctions si on le désire. Ces fonctions sont décrites ci-après avec référence aux routines 13 à 18. La première fonction est dénommée "routine MOLASSE''. Cette routine insère un tissage de liaison spécial autour des bords du modèle entre différents tissages La liaison est faite entre trames, le long de trames, et, si on le désire pour des effets spéciaux, elle n'est pas faite entre les lignes de trame de numéro impair. Cette routine est également stockée dans l'ordinateur, et, si on l'utilise, elle est appelée au moment où existe une transition sur une ligne de trame, d'un numéro de tissage à un autre. 14. HALFDP - Cette routine provoque un effet de demi-broché sur le modèle, en décalant le modèle à mi-chemin vers la droite et en provoquant une chute de moitié vers le bas. Ceci est réalisé par la mémoire sur le modèle détaillé construit, comme une simple opération de décalage. Le modèle construit peut être ainsi décalé dans la mémoire d'une quantité quelconque désirée et dans n'importe quelle direction désirée. 15. VASTUF - C'est une autre routine secondaire spéciale qui inclut des trames de rembourrage dans le modèle. Ces trames sont disposées de manière spéciale. 16. SHINER - Cette routine élimine les trames tendues. Un tel point se produit aux limites d'une figure à l'intérieur du modèle. Etant donné que ces limites sont simplement les limites de types de tissage (c'est-à-dire que les types de tissage changent aux limites créant ainsi cette figure), la jonction entre les deux tissages est souvent irrégulière. Une irrégularité est constituée par l'apparition d'une chaîne passant au-dessus de deux trames ou d'une trame passant au dessous de deux chaines avec la double chaîne apparaisant le long du bord. A chaque limite entre tissages, l'ordinateur opère une vérification pour voir si un tel point clair est formé, par exemple de la manière décrite ci-dessus. C'est une recherche du modèle détaillé construit dans la mémoire, qui peut être faite au cours de la construction du modèle ou une fois que l'information détaillée de passages dessus et de passages dessous pour le modèle complet a été formée. Cette dernière méthode est préférable. Les points clairs qui sont découverts sont éliminés en décalant un point vers la gauche (le long d'une ligne de trame) ou vers le bas (le long d'une ligne de chaine). Si un nouveau point clair apparait après ce décalage, le joint est décalé dans une autre direction jusqu'à ce que le point clair disparaisse. Le décalage est fait sur le numéro de tissage le plus élevé. Les points clairs peuvent correspondre à des passages dessus ou des passages dessous et peuvent être éliminés le long de lignes de remplissage, et/ou entre ces lignes. 17. FINISH - Cette routine répéte le modèle dans le cas où celui-ci contient mois de lignes de chaîne que le métier. Par exemple, si le métier comporte 1200 crochets (de chaîne) et qu'une unité de répétition du modèle comprend 400 lignes de chaîne, la routine FINISH reproduit les 400 premières chaînes en chaînes 401 à 800 et également en chaînes 801 à 1200. 18. UNFLOAT - Cette routine secondaire élimine les flottés. Ce défaut se produit aux limites d'un motif à l'intérieur du modèle. Etant donné que ces limites sont simplement les limites de tissages qui créent le motif, la jonction entre les deux tissages est souvent irrégulière. Une irrégularité se produit lorsque deux tissages se joignent (soit le long d'une trame, soit le long d'une chaîne) pour produire un cordon de passages dessus et de passages dessous plus long que désiré, par exemple les deux tissages montrés dans la figure 6, chacun ayant une répétition de quatre chaînes sur chaque côté de la limite. Les passages dessus sont montrés par des X et les passages dessous par le signe - . Comme on le voit pour la ligne de trame la plus élevée, les deux tissages produisent une zone flottante sur six lignes de chaîne.Si le flotté le plus long désiré est de cinq chaînes, une routine UNFLOAT change l'une des deux chaînes de la limite. En général, le flotté est éliminé en changeant le point au milieu du flotté pour le point opposé, ce qui réduit le flotté de moitié. Les flottés peuvent être éliminés le long de lignes de trame ou de lignes de chaîne. Ceci est assuré à nouveau par une opération de recherche de l'ordinateur, qui analyse le modèle détaillé construit sur un nombre donné de points de chaque côté de la limite. Si le nombre de points de même type excède un nombre prédéterminé, le changement est opéré. 19. STORE - Cette routine transfère et stocke la distribution du tissage à partir d'une série linéaire non compacte en une série compacte (40 bits par mot) pour être utilisée dans la routine de sortie WEAVE. 20. CONSTR- Cette routine met en formule chaque trame confor mément à une dispositionspéciale qui est exigée par la clientèle. 21. PRINT - Toutes les données nécessaires pour le dessin complet sont maintenant stockées dans la mémoire d'ordinateur disponible pour être imprimées dans l'une quelconque des formules désirés. Certaines de ces formules sont décrites ci-dessous. La routine PRINT imprime une image du carton Jacquard complet. Deux formultations sont possibles. L'une est destinée à des cartons de détail ayant par exemple 80 colonnes et 16 rangées. L'autre est destinée à des cartons plus grossiers ayant 52 colonnes et 12 rangées. L'image imprimée de la carte utilise un système d'indices spéciaux, tels qu'un zéro (0), pour représenter des passages dessus et une période (*) pour représenter des passages dessous. 22. PCARDS - Cette routine écrit des cartes poinçonnées destinées à être converties en cartons Jacquard sur une machine traditionnelle à découper les cartons Jacquard. L'appareil destiné à convertir les cartes de sortie de la machine en cartons Jacquard est décrit ci-après en détail. Suivant un mode de réalisation de ltinvention,trois cartes perforées de 80 colonnes et d'une capacité de 9 rangées (excepté trois rangées pour les signaux de commande) sont nécessaires pour chaque carton Jacquard. Les cartes poinçon nées sont dans le format de carte normalisé avec les deux rangées supérieures non numérotées et des rangées O et 9 utilisées pour la commande de la machine à découper les cartons. Les rangées nO l à 8 contiennent les donnée utilisées pour l'information de poinçonnage Jacquard, avec une alternance entre deux colonnes sur une carte perforée pour obtenir les seize bits de données nécessités pour une colonne de carton Jacquard . La routine opère pour poinçonner les données sur les cartes ainsi que pour poinçonner les signaux de commande électronique.En d'autres termes, l'ordi nateur est programmé pour lire et sortir huit bits de données pour chaque trou. Au moment du poinçonnage, quatre bits de commande sont insérées dans la carte . Le but de ces bits de commande est décrit ci-dessous par rapport au convertisseur. 23. GROSSE - Cette routine écrit trois cartes perforées, d'une manière similaire à celle décrite à propos de la routine PCARDS, pour être convertiesen un papier spécial destiné à être utilisé avec une machine à poinçonner du type GROSSE. La formulation de cette perforation est différente de celle de la routine 22. 24. DACTY - Cette routine écrit trois cartes perforées pour être converties en papier spécial pour la machine à couper les cartes de type Dactyliseuse. Cette opération est similaire à la routine PCARDS avec une formulation -différente. 25. Routines secondaires diverses a) ODDEND - Cette routine oblige des trames de numéros paris à débuter et finir sur des lignes de chaîne impaires. C'est un outil parfois désiré par le projeteur. b) SHIFT - Cette routine décale le modèle vers la droite d'un nombre spécifié de lignes de chaines et répète ce décalage un nombre de fois spécifié c) WEAVE - Comme expliqué précédemment, l'ordinateur possède dans sa mémoire un plan complet du tissu qui est équivalent (sauf pour la couleur) au papier point par point que le projeteur aurait normalement préparé dans le procédé précédemment connu. Si l'utilisateur désire voir ce plan exactement tel qutil est stocké en mémoire, ce plan peut être imprimé et sorti de la mémoire de l'ordinateur. Un tel document imprimé est appelé "document imprimé de tissa ge" et son impression est effectuée par application de la routine secondaire "WEAVE". En général, ce document imprimé est réalisé sous la forme d'un certain nombre de rangées correspondant aux lignes de trame. Chaque rangée comprend une information correspondant aux endroits où la trame passe au dessus ou au dessous d'une chaîne. L'impression est faite par exemple en prévoyant un trait imprimé li ou la trame passe sous une chaîne et un "I" li où la trame passe au dessus d'une chaîne. VII Production de cartons Jacquard Comme indiqué plus haut) tune des sorties de l'ordinateur1 dans la routine PCARDS est un jeu de cartes à partir desquelles les cartons Jacquard peuvent être faits sur une machine à poincçonner traditionnelle. La sortie de carte perforée de l'ordinateur est décrite à titre d'exemple dans le format normalisé d'une carte à-douze rangées avec colonnes. Le nombre de colonnes sur une carte nta pas de signification réelle, mais, si on utilise des cartes à 80 colonnes, il faut approximativement trois cartes perforées pour obtenir les données nécessaires pour un carton Jacquard. Dans un carton Jacquard typique, on doit prévoir la possibilité de poinçonner jusqu a seize trous de commande de métier Jacquard dans une colonne donnée plus des trous supplémentaires de commande des goupilles et de l'encordage. Ces derniers trous sont décalés de la colonne contenant les trous de commande de métier qui sont utilisés dans le but d'orienter et d'aligner les cartons Jacquard bout à bout.Comme on le voit, un convertisseur doit être prévu pour convertir les données de sortie de l'ordinateur qui a seulement jusqu'à douze bits d'information par colonne sur les cartes poinçonnées décritesenles seize bits d'information requis pour les signaux de commande de métier Jacquard, plus les bits additionnels nécessaires pour les signaux de poinçonnage des goupilles et de l'encordage. Cette opération est effectuée, conformément à l'invention, par un convertisseur qui utilise l'information dans les cartes de sortie de l'ordinateur de la manière suivante : huit rangées pour l'information de tissage Jacquard, deux rangées pour l'information des goupilles et de l'encordage, et les deux autres rangées pour commander les installations électroniques du convertisseur.Le convertisseur est représenté sous forme d'un diagramme par blocs dans la figure 5. Dans le but de décrire le convertisseur en référence avec la réalisation pratique d'un carton poinçonné, les deux rangées non numérotées de la carte perforée sont désignées comme rangées 12 et 11 (du haut en bas), la rangée 0 comme rangée 10, et les rangées numéros 1 à 9 avec leurs numéros correspondants. Un lecteur ou palpeur 102-1 à 102-12 est prévu respectivement pour chaque rangée avec le suffixe correspondant au numéro de la rangée. En réalité, un lecteur seul est prévu qui porte le nombre de palpeurs nécessaires pour les douze rangées d'information . Les palpeurs sont de n'importe quelle construction traditionnelle telle que des cellules photo-électriques sur lesquelles la lumière arrive par les trous de la carte perforée ou des contacts qui s'étendent à travers les trous.Plusieurs types de machines lectrices de cartes sont disponibles dans le commerce. Le convertisseur de la figure 5 a huit modules 100, chaque module correspondant à un nombre de rangées i à 8 de la carte explorée. Etant donné que ces modules sont identiques, un seul sera décriten détail, soit le module 100-1 qui reçoit le signal du lecteur 102-1 les autres étant construits de la même façon et recevant les mêmes signaux. Chacun de ces modules reçoit une entrée d'un lecteur respectif 102 du lecteur de cartes dans lequel les cartes perforées de l'ordi- nateur sont placées. La sortie de chaque lecteur 102 est connectée à l'entrée d'un amplificateur 104 et la sortie de l'amplificateur 104 alimente une entrée de chacun des circuits "ET" supérieur et inférieur.La sortie de chacun des circuits "ET" 106a et 106 b est connectée à un entraîneur à relais respectif 108 a et 108 b qui est un amplificateur traditionnel . Les sorties de ces entraîneurs sont à leur tour connectés aux relais respectifs 110 a et 110 b. Chacun des relais 110 commande un poinçon respectif 112 dans la machine à poinçonner les cartons Jacquard qui est elle-même de construction traditionnelle. Les deux poinçons illustrés sont désignés par 112-la et 112-lb correspondant aux poinçons supérieur et inférieur du premier module 100-1. La machine à poinçonner les cartons Jacquard comporte un total de 16 poinçons pour les signaux de commande de métier, qui sont commandés par les modules 100-1 à 100-8 plus des poinçonnages additionnels pour les trous des goupilles et de l'encordage.En général, les grilles "ET" 106a et 106b de chaque module sont excitées alternativement, et si un signal est lu par le lecteur 102 d'un module à partir de la carte poinçonnée de sortie d'ordinateur, ce signal excitera le relais respectif connecté llOa ou îlOb. Les relais lîOa des huit modules 100 commandent les huit rangées supérieures d'une colonne de l'information de métier du carton Jacquard et les relais 110h des huit modules 100 commandent les huit rangées inférieures d'une colonne. Ainsi les seize rangées d'information peuvent être produites pour chaque colonne du carton Jacquard en utilisant seulement huit rangées d'information de métier à partir de chacune des colonnes d'une carte perforée d'ordinateur palpée dans deux trous successifs. En fonctionnement, les cartes poinçonnées provenant de la sortie de l'ordinateur sont placées dans le lecteur de cartes en une pile. Le lecteur de carte est de construction traditionnelle et contient un mécanisme d'avancement de carte 120. Pour démarrer la séquence de conversion, on actionne un bouton-poussoir 122 du mécanisme et la première carte est envoyée dans le lecteur et avancée d'une colonne chaque fois. Considérons qu'on doit utiliser les colonnes de numéros pairs des cartes poinçonnées d'ordinateur pour commander le jeu supérieur de relais îîOa de chacun des modules 100 et les colonnes numéros impairs pour le jeu inférieur de relais llOb. Cette séquence peut être inversée si on le désire. Considérons, encore à titre d'exemple, que la première carte poinçonnée d'un jeu de trois correspondant à un carton Jacquard est disposées pour la lecture de la première colonne de numéro pair contenant une information de métier. Un signal1 donné par la présence d'un trou dans la carte perforée, est palpé par un lecteur respectif 102 et est appliqué à l'amplificateur 104 qui lui est connecté. Ce signal est transmis à l'entrée supérieure de chacune de deux portes "ET" 106a et 106b. La sortie de l'ordinateur est telle que des cartes poinçonnées sont produites sans aucun trou pour chaque colonne de numéro pair sur la rangée correspondant à la rangée ll, qui, comme il a été décrit, est la seconde rangée non numérotée au haut de la carte. L'absence de trou est constatée par le lecteur 102-11, inversée dans un inverseur 130, et appliquée par la canalisation 131 à la seconde entrée de porte "ET" 106a comme signal de possibilité. Le signal à la sortie de l'inverseur 130 est fourni à un autre inverseur 132 qui produit un signal qui est appliqué par la canalisation 133 à la seconde entrée de la porte "ET" 106b pour agir comme signal de blocage pendant que la colonne de numéro pair est en lecture A cause de ce signal de blocage sur la canalisation 133, le relais 110h de chacun des modules 100 ne peut pas être commuté pour être conducteur pendant le temps où une colonne paire est en lecture. La porte "ET" 106a de chaque module 100 reçoit également un autre signal de possibilité qui est produit par un interrupteur de fin de course 140 à deux contacts 140a et 140b monté sur la machine à poinçonner les cartons Jacquard. L'interrupteur de fin de course 140 indique la position réelle des poinçons dans la machine, de sorte que le relais 110 des modules 100 ne peut être commuté que si les poinçons sont dans une position dégagée ou supérieure. Ainsi, avec les interrupteurs de fin de course dégagés ou, dans la position supérieure, un circuit de possibilité 142 reçoit un signal en prcvenance de l'entrée, à travers l'intertupteur de fin de course 140a, et il produit à son tour un signal qui est appliqué à une troisième entrée de la porte '!ET" 106au Comme le montre la figure 5, le circuit 142 est du type "OU" L'entrée restante de la porte "ET" 106a de chaque module 100 est celle d'un circuit de remise en position 150.Ce circuit de rappel 150 est établi pour produire un signal de possibilité "ET" sur la ligne 151 pour la porte 'tET" 106a pendant le temps où, à la fois, l'interrupteur 140 est dans la position de limite supérieure, ou dégagé, et où il n'y a pas de signal en provenance du lecteur 102-12. En d'autres termes, le circuit de rappel 150 agit pour produire un signal de retour en position, soit lorsque l'interrupteur 140 est dans sa position limite inférieure signifiant qu'une colonne du carton Jacquard a été poinçonnée, soit lorsqu'il existe un signal (trou) sur la rangée 12. Ce dernier est présent à la fin d'un jeu de trois cartes perforées et est placé à cet endroit par l'ordina- teur. Avec le lecteur sur une rangée de numéro pair, et avec les trois entrées de porte "ET" 106a de chacun des modules 100-1 à 100-8 rendues possibles par les signaux respectifs provenant, d'une part, de l'inverseur 130, d'autre part, de l'interrupteur de limite supérieur à travers la porte 142, et, d'autre part enfin, de l'absence d'un signal de rappel (signal de blocage) provenant soit de l'interrupteur de limite inférieur 140, soit du lecteur 102-12 , les portes "ET" 106a de tous les lecteurs 102-1 à 102-8 qui palpent un trou dans la carte poinçonnée sont ouvertes et ceux-ci transmettent un signal de sortie.Le signal de sortie de chaque porte "ET" ouverte passe à travers un entraîneur à relais respectif 108a et excite un relais iiOa. Chaque relais îîOa possède un jeu séparé de contacts qui forme un circuit de fermeture pour produire un signal qui est renvoyé sur l'entrée du relais entraîneur 108a pour maintenir accroché un relais îîOa, s'il était précédemment excité, pendant le temps où la colonne suivante de la carte perforée est en lecture et si les relais îîOb des modules 100 ont été mis en service;Il doit être compris que, lorsqu'un relais 110 est en service, il ferme le circuit du poinçon correspondant respectif 112 dans la machine à carton Jacquard, ce poinçon étant à son tour excité par une commande appropriée Ainsi tous les relais 110 sont en service, ou laissés inopérants, selon les données de la carte perforée, et un signal de commande de poinçonnage agit pour exciter ceux des poinçons de la machine à cartons Jacquard dont les poinçons 112 ont été mis en service Le mécanisme d'avancement de carte 120 fonctionne à une vitesse suffisamment basse pour permettre la mise en service du relais 110. Considérons maintenant que la colonne de numéro pair de la carte a été lue et que le mécanisme d'avancement a décalé la carte d'une colonne, de sorte qu'une colonne de numéro impair entre en lecture.La porte "ET" supérieure 106a de chaque module est maintenant bloquée et la porte "ET" inférieure 106b est ouverte pour le passage d'un signal en provenance du lecteur connecté afférent. Cette condition est réalisée par poinçonnage des cartes de telle manière que la rangée 11 présente un trou dans la colonne impaire. Si le lecteur 102-11 constate la présence d'un trou, l'inverseur 130 produit un signal dans la canalisation 131 qui bloque toutes les portes "ET" 106a. Mais l'inverseur132 produit un signal dans la canalisation 133, d'un type qui ouvre les portes "ET" 106b.L'entrée inférieure de la porte "ET" 106b est maintenue encore ouverte par un signal de sortie approprié du circuit 150 sur la canalisation 151, étant donné que l'interrupteur de fin de course 140 de la machine à poinçonner Jacquard est toujours à sa position supérieure et qu'il n'y a pas de trou dans la douzième rangée de la carte. Si un lecteur 102 connecté à une porte "ET" 106b détecte un signal, le relais connecté 110h met en service le poinçon correspondant 112b dans la machine à carton Jacquard, par l'intermédiaire de l'entraîneur à relais 108b. Lorsque la colonne de numéro impair d'une carte perforée est lue, le signal de trou constaté dans la rangée Il passe en effectuant une double inversion dans les circuits 130 et 132, et il est appliqué à un entraîneur à relais 135. La sortie de 135 est connectée à un relais de poinçonnage 137. Ce relais est connecté en circuit avec tous les poinçons 112 de la machine à piquer les cartons Jacquard, ainsi qu'avec les poinçons des goupilles et d'encordage 113 et 114 qui sont commandés par les relais respectifs 124 et 127 dans le convertisseur.L'actionnement de ces deux derniers poinçons est décrit ci-après Le relais de poinçonnage 137 lorsqu'il est actionné provoque l'actionnement de tous les poinçons de la machine à cartons Jacquard dont les relais correspondants dans le convertisseur ont été connectés par des signaux lus à partir des cartes perforées de l'ordinateur. En considérant les seize pointons 112 d'information du métier, ces poinçons dont les relais correspondants ont été connectés au cours de la lecture des deux colonnes de la carte poinçonnée, sont actionnés pour piquer les trous correspondants dans le carton Jacquard.Si on le désire on peut donner au relais 137 une action un peu plus lente que les autres relais 110 en vue de procurer un délai suffisant pour que les relais ilOb et les relais des goupilles et de l'encordage 124 et 127 soient actionnés avant le relais 137. Le trou de la onzième rangée qui actionne le relais 137 intervient dans la même colonne que les trous qui commandent les relais 110b. Lorsque le relais 137 est actionné au cours de la lecture d'une colonne de numéro impair, une colonne de l'information de commande de métier est poinçonnée dans le carton Jacquard. Si l'on considère maintenant les poinçons 113 et 114 des goupilles et de l'encordage, ils sont commandés par les lecteurs 102-9 et 102-10 qui lisent à partir des neuvième et dixième rangées des cartes poinçonnées. Des trous dans la neuvième et la dixième rangée pour la commande des poinçons des goupilles et de l'encordage peuvent se présenter dans les mêmes colonnes de numéro impair que les données de commande de métier, ou dans des colonnes séparées. Dans le dernier cas, il doit y avoir un trou dans la onzième rangée de la carte poinçonnée étant donné qu'il nvy a pas de disposition de stockage pour les signaux des goupilles et de l'encordas comme pour les relais la des modules 100.La palpation d'un trou par le lecteur 102-9 est amplifiée par l'amplificateur connecté 122 et relaie un entraîneur 123 pour exciter le relais 124. De manière similaire, un trou palpé par le lecteur 102-10 est amplifié par l'amplificateur 125, relaie l'entraîneur 126 et positionne le relais 127. Lorsque le relais-124 ou le relais 127 est positionné, le poinçon respectif connecté 113 ou 114 de la machine à piquer les cartons est actionné après excitation du relais de poinçonnage 137. Après actionnement du relais de poinçonnage 137, tous les poinçons dans la machine à piquer les cartons sont déplacés vers le bas et déplacent l'interrupteur fin de course 140 de sa limite supérieure vers la position de limite inférieure. Lorsque cela se produit, un signal est appliqué à partir du contact supérieur 140a , maintenant mis à la terre, pour changer l'état du circuit 142. Ce circuit produit maintenant un signal de blocage dans la canalisation 143 qui est appliqué à la troisième entrée de la porte "ET' 106a de chacun des modules 100. Ceci empêche tout signal de passer à travers les circuits "ET" 106a pour modifier ltétat des relai-s connectés correspondants îîOa. La section inférieure 140b de l'interrupteur limite 140 applique un signal provenant de la source de tension V au circuit de rappel 150 lorsque les poinçons atteignent la position limite-inférieure. Il est préférable que ce signal soit produit seulement après que les poinçons ont traversé complètement les cartons Jacquard, de sorte que la section supérieure 140a de l'interrupteur fin de course agisse pour modifier l'état du circuit d'ouverture 142 dès que les poinçons auront commencé à descendre & pola section 140b de cet interrupteur actionne le changement d'état du circuit de retour 150, après que les poinçons ont traversé complètement la carte.Lorsque le circuit de retour 150 est actionné, un signal est produit dans la canalisation 151 qui est appliqué aux entraineurs à relais 123 et 126 des poinçons des goupilles et de lwencordage-O Ce signal, qui est un signal de blocage dans la mesure où les circuits "ET" no6 sont concernés, est appliqué également à la troisieme entrée de chacun des circuits "ET" 106a et 106b des modules 100. Ce retour en position agit sur tous les relais et les rend prêts à être accrochés à nouveau. Une fois que le poinçonnage d'une colonne du carton Jacquard est terminé, les poinçons de la machine se soulèvent automatiquement et déplacent les contacts limites de l'interrupteur 40 de la position basse à la position supérieure, comme le montre la figure 5. Ceci change l'état des deux circuits 142 et 150, de sorte que la colonne suivante de la carte perforée de 1 ordinateur qui est lue et sortie1 peut être utilisée pour accrocher le relais 110 a travers la canalisation 110 et les circuit -'ET' 106. La colonne suivante est avancée par le mécanisme d'entraînement du lecteur de carte sous les lecteurs 102 l'avance étant suffisamment lente pour permettre le fonctionnement correct des poinçons et de l'interrupteur fin de course 140. Le fonctionnement continue ensuite colonne par colonne des cartes perforées jusqu'â ce que les trois cartes d'un jeu correspondant à un carton Jacquard aient été lues. A la fin d'un jeu de trois cartes, ou au début d'un autre jeu de trois cartes suivant le choix fait pour un fonctionnement particulier, un trou est poinçonné dans la rangée 12. Ce trou est produit par l'ordinateur à un emplacement désigné en même temps qu'un tracé dans la onzième rangée. Les deux trous dans les onzième et douzième rangées, lorsqu'ils se trouvent dans la même colonne, ouvrent la porte "ET" 160, dont le signal de sortie est appliqué au mécanisme d'avancement de cartes 120. La production d'un signal par la porte "ET" 160 provoque l'arrêt du mécanisme d'avancement, ce qui permet l'insertion d'un nouveau carton Jacquard dans ia machine à piquer les cartons.Après que cette machine a été chargée d'un nouveau carton on actionne le bouton poussoir 122 du mécanisme d'avancement de carte 120 et la lecture continue colonne par colonne sur un nouveau jeu de trois cartes. S'il existe des signaux des goupilles et de l'encordage dans la même colonne que les signaux de la onzième et la douzième rangées, les poinçons correspondants sont actionnés. Il en est de même si les deux signaux dans la onzième et la douzième rangées se situent dans une colonne de numéro impair avec des signaux de commande de métier et/ou des signaux des goupilles et de l'encordage. Bien que le fonctionnement du convertisseur ait été décrit à propos d'une sortie de carte perforée de l'ordinateur, il doit être compris que cela n'est pas nécessaire étant donné qu'fil peut fonctionner en réponse à n'importe quel type de donnée stocké en mémoire après sélection des lecteurs ou palpeurs d'entrée. Par exemple, le convertisseur peut fonctionner à partir d'un ruban magnétique, auquel cas la sortie de l'ordinateur serait un ruban magnétique et les lecteurs seraient des têtes pour ruban. En outre, si on le désire, l'organe de stockage intermédiaire entre l'ordinateur et le convertisseur peut être éliminé et on peut prévoir un transfert direct de la donnée stockée dans l'ordinateur dans le convertisseur. Dans ce cas la donnée stockée serait lue et sortie direvtement de la mémoire de l'ordinateur, par groupes de bits, et appliquée directement sur les entrées des amplificateurs 104, 122, 125, 130 et 170 du con-vertisseur. Ce dernier système s'applique particulièrement bien à des ordinateurs de capacité relativement faible à but spécial qui peuvent être constitués cu programmés pour exécuter seulement les fonctions décrites ci-dessus dans les routines secondaires sans que l'on ait à utiliser un ordinateur numérique à emploi général. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. R E V E N D I C A T I O N S 10/ Procédé de production d'information pour la production de cartons Jacquard, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes : former un projet de dessin sur un support d'enregistrement analysant le dessin le long de coordonnées sélectionnées et produire une information lisible par une machine concernant les modèles de tissage à exécuter le long de ces coordonnées ainsi que les emplacements des limites de chaque type de dessin, superposée mécaniquement à l'intérieur des limites de chaque type de modèle de tirage situé le long de ces lignes de coordonnées analysées, une information de tissage détaillée, stockée en mémoire, du modèle de tissage correspondant,déterminée au cours de l'étape d'analyse, et pourvoir la machine de données correspondant à l'information de tissage détaillée superposée. 20/ Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une étape ou l'on convertit les données correspondant à l'information de tissage superposée en cartons Jacquard. 30/ Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une étape permettant de reproduire en symétrie l'information coordonnée de l'emplacement et du type de modèles de tissage analysés le long des lignes de coordonnées, par rapport à un axe de symétrie 4 / Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qutil comprend une étape où l'on reproduit en symétrie autour d'un axe de symétrie vertical et d'un axe de symétrie horizontal à la fois ltinformation coordonnée rela- tive à l'emplacement et au type de modèles de tissage analysés le long des coordonnées. 50/ Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend le stockage en-mémoire de l'information coordonnée produite dans l'étape d'analyse et la superposition de l'information de tissage dans une mémoire pour y produire un modèle d'information de tissage superposée au projet de dessin. 60/ Procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend une étape de la production des données correspondant à l'information de tissage relative à différents types de tissage et stockant ces données dans la mémoire. 70/ Procédé suivant la revendication 5, Ca- caractérisé en ce qu'il comprend une étape consistant à lire et à sortir de la mémoire le modèle stocké de l'information de tissage superposée au dessin et àproduire des cartons Jacquard à partir de l'information ainsi sortie. 80/ Procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend une étape consistant à reproduire en symétrie le modèle stocké en mémoire et à stocker à la fois l'original et le modèle symétrique reproduit. 90/ Procédé suivant la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comprend une étape consistant à former une image symétrique du modèle stocké autour à la fois d'un axe vertical et d'un axe horizontal et à stocker en mémoire à la fois le modèle original et les modèles symétriques. 100/ Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une étape consistant à vérifier l'information du détail de tissage le long d'une ligne de coordonnéespour déceler une tension de trame à la limite entre deux types de tissage différents, et à décaler un point du tissage dans une direction donnée en réponse à la détection d'une tension de trame. 110/ Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une étape consistant à vérifier l'information du détail du tissage pour un nombre prédéterminé de points le long d'une ligne de coordonnées pour déceler un flotté à la limite entre deux types de trissage différents, et à changer le type de point dans l'un des tissages de ce nombre prédéterminé de points en réponse à la détection d'un tel flotté. 120/Procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend une étape consistant à vérifier l'information stockée du détail du tissage le long d'une ligne de coordonnée pour déceler une tension de trame à la limite entre deux tissages différents et à décaler un point du tissage dans la mémoire dans une direction donnée en réponse à la détection d'une tension de trame. 130/ Procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend une étape consistant à vérifier l'information de tissage détaillée stockée pour un ndmbre prédéterminé de points le long d'une ligne de coordonnée pour déceler un flotté a la limite de deux types de tissage différents et à changer le type de point dans la mémoire pour l'un des tissages sur ce nombre de points prédéterminé en réponse à la détection d'un flotté. 140/ Procédé suivant la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comprend des étapes consistant à lire et à sortir de mémoire les modèles stockés par groupe de bits d'un nombre inférieur à celui qui est nécessaire pour produire un groupe complet de données de commande de métier à carton Jacquard,àstocker en mémoire au moins l'un de ces groupes de bits sortis en lecture à fournir des signaux pour la commande d'une machine à piquer les cartons Jacquard en réponse à ce groupe de bits stocké en mémoire et à au moins un autre groupe de bits, de façon à produire sur un carton Jacquard un groupe complet de données Jacquard de commande de métier. 150/ Procédé suivant la revendication 14 caractérisé en ce qu'on lit et sort de mémoire deux groupes de bits pour fournir les signaux nécessaires pour la commande et la machine à piquer les cartons Jacquard en vue de produire un groupe complet de données de commande de métier. 160/ Installation pour la mse en oeuvre du procédé suivant ltune quelconque des revendications 1 à 15, destinée à fournir l'information nécessaire pour produire des cartons Jacquard, installation caractérisée en ce qu'elle comprend des premiers organes pour établir une information sur coordonnées lisible par une machine, concernant un dessin, enregistrée le long d'une pluralité de lignes de coordonnées s'étendant dans au moins une direction , sur les tripes de modèles de tissage que l'on rencontre le long de chacune de ces lignes coordonnées, et sur les points limites de chaque type de modèle de tissage,des organes actionnés mécaniquement répondant aux informations données par les premiers organes précités pour su perposer danskslimites des modèles de tissage,des informations détaillées de tissage, stockées dans les organdis de la machine sur les modèoes de tissage indiqués, et des organes répondant aux informations détaillées de tissage pour établir les cartons Jacquard. 170/ Installation suivant la revendication 16, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre des moyens mécani ques séparés pour la détermination du tracé du dessin en réponse à ltinformation donnée par les premiers organes. 180/ Installation suivant la revendication 17, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre dans la machine des moyens pour stocker ce dernier de tracé du dessin et des moyens pour réaliser l'image stockée de ce-dessin, symétrique par rapport à un axe géométrique. 190/ Installation suivant la revendication 17, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre des moyens pour stocker le tracé du modèle et des moyens pour réaliser l'image de ce dessin stocké en symétrie à la fois autour d'un axe horizontal et autour d'un axe vertical. 200/ Installation suivant la revendication 16, caractérisée en ce qutelle comprend des moyens pour stocker l'information produite par les premiers organes, et des moyens pour stocker dans la machine le modèle créé par l'information de tissage détaillée superposée. 210/ Installation suivant la revendication 20, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens pour lire et sortir l'information de tissage détaillée, superposée, stockée dans la machine et produire des données représentatives de cette information et des moyens répondant à ces données de lecture de sortie pour établir les cartons Jacquard. 220/ Installation suivant la revendication 20, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens pour lire et sortir de mémoire l'information de tissage détaillée, stockée, en un premier groupe de bits , ayant un nombre de bits inférieur au nombre prédéterminé nécessaire pour produire un second groupe de bits de données pour la commande du métier, des moyens pour stocker l'un de ces premiers groupes de bits, des moyens pour recevoir le premier des groupes de bits, des moyens répondant au premier'groupe de bits reçu de façon à produire un premier groupe de signaux de commande , des moyens répondant à un second des premiers groupes de bits reçu pour la production d'un second groupe de signaux de commande, les signaux des premier et second groupes de signaux de commande étant en nombre égal au nombre prédéterminé, et des moyens pour extraire de mémoire en même temps le premier et le second groupes de signaux de commande. 230/ Installation suivant la revendication 22, caractérisée en ce que les moyens de réception reçoivent un premier groupe de bits en parallèle et comprennent un premier moyen de réception pour chaque bit , despremier et second organes formant porte connectés à chacun des premiers moyens de réception, des premier et second moyens de mise en mémoire respectivement connectés à la sortie de chacun des premier et second organes formant porte, des moyens répondant au premier reçu des premiers groupes de bits pour rendre chacun des premiers organes formant porte capable de laisser passer ce premier groupe de bits vers les premiers moyens de mémoire connectés, des moyens répondant au groupe de bits reçu en second pour permettre à chacune des secondes portes de laisser passer ce groupe de bits reçu en second vers les seconds moyens de mémoire connectés,et des moyens pour sortir de mémoire sïmultanément les ~ données stockées dans la première et la seconde mémoire comme signaux de commande. 240/ Convertisseur caractérisé en ce qu'il répond aux groupes de bits du premier type, chaque groupe de ce premier type ayant un nombre de bits inférieur à un nombre prédéterminé, des moyens pour recevoir les groupes de bits de ce premier type, des moyens répondant au premier groupe de bits du premier type reçu, pour produire un premier groupe de signaux de commande d'un second type, des moyens répondant au second groupe de bits du premier type reçu pour produire un second groupe de signaux de commande du second type , le nombre total de signaux de commande dans le premier et le second groupes de signaux de commande de second type étant égal à ce nombre prédéterminé, et des moyens pour sortir de mémoire ce premier et ce second groupes de signaux de commande du second type, en même temps. 250/ Convertisseur suivant la revendication 24, caractérisé en ce que les moyens de réception reçoivent un groupe de bits du premier type en parallèle, ces moyens de réception comprenant un premier moyen de réception pour chaque bit d'un groupe du premier type, de premiers et seconds organe s formant porte connectés à chacun de ces moyens de réception, des premiers et seconds organes de mémoire respectivement connectés à la sortie de chaque première et seconde porte, des moyens répondant au premier groupe reçu de bits du premier type pour permettre à chacun des premiers organes formant porte de laisser passer le premier groupe de bits du premier type vers les premiers organes de mémoire respectivement connectés, des moyens répondant au second groupe de bits du second type reçu pour permettre à chacune des secondes portes de laisser passer lé second groupe de bits du premier type reçu vers le second organe de mémoire respectivement connecte, et des moyens pour simultanément sortir de mémoire les données stockées dans les premiers et second organes de mémoire, comme signaux de commande du second type. 260/ Convertisseur suivant la revendication 25, caractérisé en ce qutil comportescombinés avec une machine à piquer les cartons ayant plusieurs poinçons,des moyens pour connecter le poinçon voulu en circuit avec chacun des premiers et seconds organes de mémoire du convertisseur, des moyens pour sortir de mémoire les données stockées dans les premiers et organes de mémoire excitant sélectivement l'un des poinçons en accord avec les données en mémoire. 270/ Appareil suivant la revendication 26, caractérisé en ce que chacun des premiers et seconds organes de mémoire est un relais qui est en circuit avec un poinçon qui lui est associé. 280/ Convertisseur suivant la revendication 25, caractérisé en ce que chacun des premiers organes de stockage comprend des moyens pour maintenir le convertisseur dans une condition prédéterminée à la réception d'un signal provenant du premier groupe de bits du premier type reçu au cours de la réception du second groupe de bits dudit premier type.