L'invention se rapporte à une cloison. Elle a plus particulièrement pour objet une cloison à panneaux autoportants assemblés entre eux par des clés cachées par des couvrejoints, dbnt les bords ou "départs" de cette cloison présentent des profilés réalisant des montants, traverses ou lisses hautes, et qui comprend une lisse basse et, éventuellement, d'une part, des moyens pour y adapter des vitrages ou panneaux de plus faible épaisseur et, d'autre part, des dispositifs pour assembler tout en maintenant à écartement l'un de l'autre, deux panneaux successifs afin de réserver entre eux un passage pour des câbles et similaires. Â ce jour, il existe de nombreuses cloisons de ce type, tel que par exemple celles décrites aux brevets français 2.041.632, 2.067.595, etc.... le but de l'invention est de perfectionner une telle cloison de manière à ce qu'elle puisse etre réalisée avec des panneaux simples, peu épais, comme par exemple de cinquante millimètres environ, et quelle soit de montage rapide et facile, d'un prix de revient peu élevé, tout en étant résistante et offrant un bon aspect et une isolation suffisante. A cet effet, elle est entre autres caractérisée en ce que les clés consistent en des tronçons de profilés de longueur quelconque, ayant une section droite en forme de H dont ltespace entre les jambages correspond sensiblement à l'épaisseur des panneaux de cloison qui s'y insèrent Jusqu'à buter sur la traverse dudit H, laquelle traverse présente de préférence, sur toute sa longueur, une zone médiane de simple épaisseur et deux zones latérales formant des caissons tubulaires de section rectangulaire. L'invention sera bien comprise à l'aide de la description ciaprès faite à titre d'exemple non limitatif en regard du dessin ciannexé qui représente - fig. 1 et 2 : la cloison vue en coupe partielle horizontale, n'ayant été montrées que les extrémités des panneaux, - fig. 3 : la cloison vue en coupe partielle verticale - fig. 4 et 5 : des variantes de réalisation de la lisse haute - fig. 6 et 7 : des variantes de réalisation de la lisse basse Cette cloison comprend (fig. 1, 2 et 3) des panneaux 1 dont les champs présentent des rainures 2, par exemple cour le logement de baguettes 3 d'assemblage du type traditionnel ou un bord plat 4. Pour leur assernblage sans avoir recours aux baguettes 3, ne serait-ce que pour conserver les rainures pour faire passer des câ- bles, les panneaux 1 sont insérés (fig. 3 et 1) dans desclés 5 en forme de H dont l'espace entre les jambages 6, 7 correspond sensiblement à l'épaisseur des panneaux 1 de la cloison. Ces panneaux s'inserrent entre les jambages 6, 7 jusqu'à buter sur la traverse 8. Dans une variante de réalisation la traverse 8' présente une zone médiane 9 de simple épaisseur et deux zones latérales 10, Il en forme de caisson tubulaire de section rectangulaire. Quelque soit le mode d'assemblage, les joints entre panneaux sont cachés à l'aide de couvre-joints 12 constitués par des profilés de section droite en forme de U de fond 13 très large mais de jambages 14, 15 très courts; la fixation de ce couvre-joint est assurée par un ruban 16 auto-adhésif sur ses deux faces dont l'une est collée sur la face interne du couvre-joint 12, l'autre étant collée sur les bords des deux panneaux et éventuellement sur les clés 5. Les bords ou "départs" de cloison sont garnis de profilés 17 (fIg. 3) ayant une section droite en forme de U à l'intérieur duquel se loge l'élément de cloisonnement (repère 1 fig. 4). Les jambages 18, 19 du U forment chacun un caisson ouvert intérieurement dans lequel peut s'ajuster une branche 20 (fig. 1 et 4) d'une équerre de liaison angulaire de deux profilés de ee type, comme par exemple un montant et une lisse haute 17. Ces profilés 17 prennent appui sous le plafond 21 et éventuellement sur les murs de la pièce à cloisonner, par l'intermédiaire d'un joint d'étanchéité 22. lorsque ces profilés de départs de cloison réalisent en plus les montants 23 et traverse d'une huisserie, ils présentent longitudllla- lement et-extérieurement, dans un plan parallèle aux jambages 24, 25, une excroissance 26 réalisant avec le fond 27 du profilé en U la feuillure. Contre l'excroissance 26 prend appui le battant 28 éventuellement par l'intermédiaire d'un joint souple 29. le battant 28 est évidemment monté dans l'huisserie à l'aide de paumelles 30. Pour le départ du sol 31, de la cloison, est prévue une lisse basse 32 comprenant -tout d'abord un talon 33 maintenu, par exemple à l'aide d'un vérin à vis 34, à hauteur convenable d'une semelle 35 reposant sur le sol par l'intermédiaire d'un joint d'étanchéité 36. D'autre part, sur les champs 37, 38 de la semelle 35 et sur les jambages 39, 40 du talon, est appliquée, de chaque côté de la cloison, une plinthe 41, 41'. Lorsqu'il s'agit d'une plinthe en bois 41', celle-ci se fixe directement par un clou 42 sur la semelle 35 (fig. 7). Dans une forme de réalisation préférée, celle plinthe est constituée par un profilé 41 présentant intérieurement des pattes 43, 44 et le talon a ses jambages 39, 40 qui sont de double épaisseur pour réaliser un logement 45, 46 pour lesdites pattes 43, 44, selon le niveau du talon 55 par rapport au sol 71. A sa base, la plinthe 41 est fixée sur la semelle 35 au moyen d'un ruban 47 auto-adhésif sur ses deux faces.De même, au lieu de s'inijérer dans un logement du talon 33 (comme fig. 5) les pattes 43, 44 peuvent recevoir un ruban 4o auto-adhésif sur ses deux faces (comme fig. 6). Cette cloison comprend également des moyens pour y adapter des vitrages D ou des panneaux de plus faible épaisseur. Ces moyens consistent en deux profilés 50, 51 de forme tubulaire et de section droite sensiblement rectangulaire. Ilisont placés de palet d'autre du vitrage 49 sur lequel ils Prennent appui par l'intermédiaire d'un joint souple 52, 53. Ce profilé est ouvert, sur un côté, pour réaliser une fente longitudinale, sur les bords 54, 55 de laquelle viennent se fixer élastiquement des griffes 56, 57 prévues sur les clés 5 ou sur des pièces intermédiaires telles Que des profilés 58 ou cales 59 logées dans les profilés 17, 23 de départs de cloison pour en limiter la prrfondeur; du fait de ces pièces intermédiaires, la partie vitrée affleure les bords desdits profilés 17, 23. Ces griffes 56, 57 peuvent être obtenues par des t'dégrévést' dans les clés 5 et profilés ou par collage de plaques 60 de matériau élastique , présentant de telles griffes. Dans une variante de réalisation ces profilés 50, 51, de montage de vitrages sont fixés aux clés 5 par collage à l'aide d'un ruban 61 auto-adhésif sur ses deux faces. Cette cloison peut également comporter des dispositifs 62 (fig. 2) pour assembler deux panneaux, tout en les maintenant à écartement suffisant l'un de l'autre afin de réserver entre eux un passage pour des câbles o3 et similaires. Ainsi que cela est connu, ce dispositif 62 comprend une pièce 64 de section droite en forme de H dont les jambages 65, 66 sont de longueur sensiblement égale à l'épaisseur des panneaux de cloison qui s'y apuient et dont la largeur de la traverse 67 correspond à l'écartement choisi. A ce jour, cette pièce 64 réalise généralement un montant continu vissé dans les champs des panneaux. Ce vissage est très délicat à effectuer du fait du manque d'accès. Pour y remédier, dans l'exemple représenté fig. 2, cette pièce 64 est de faible longueur pour ne réaliser qu'une courte clé et présente extérieurement sur chacun des jambages 65, 66 au moins une excroissance 68 qui se bloque dans la rainure 2 du panneau 1. Dans une variante de réalisation, au lieu des excroissances 68, les jambages 65, 66 se fixent par vissage mais alors la traverse 67 est scindée en deux parties assemblées après vissage. le bord de l'une de ces parties présente à cet effet une rainure en vé 69 alors que le bord de l'autre partie porte une nervure renflée 70 s'inser- rant dans le vé 69. Ces deux parties sont fermement maintenues par des pattes 71 solidaires des branches du vé 69 et s'ancrant derrière le renflement de la nervure. Elles peuvent également Btre maintenues par les pattes 72 de couvre-joints 75 prenant appui sur les jambages de la pièce 64, auquel cas lesdites pattes 72 prennent appui par l'extérieur des jambages 65, 66 qui à cet effet sont, à leurs extrémités.ldgèrement rejetés vers l'intél-ieuro REVEEDICATIONS I - Cloison monolithe à panneaux autoportants assemblés entre eux par des clés cachées par des couvre-joints, dont les bords ou "départs" de cette cloison présentent des profilés réalisant des montants, traverses ou lisses hautes, et qui comprend une lisse basse et éventuellement, d'une part, des moyens pour y adapter des vitrages ou panneaux de plus faible épaisseur et, d'autre part, des dispositifs pour assembler,tout en maintenant à écartement l'un de l'autre, deux panneaux successifs, afin de réserver entrux un passage pour des cibles et similaires c a r a c t é r i s é e en ce que les clés consistent en des tronçons de profilés de longueur quelconque, ayant une section droite en forme de E, dont l'espace entre les jambages correspond sensiblement à l'épaisseur des panneaux de cloison qui s' insèrent jusqu'à buter sur la traverse dudit H, laquelle traverse présente de préférence, sur toute sa longueur, une zone médiane de simple épaisseur et deux zones latérales formant des caissons tubulaires de section rectangulaire. Il - Cloison selon la revendication I caractérisée en ce que les couvre-joints des panneaux assemblés par ces clés sont constitués par des profilés de section droite en forme de U, de fond très large mais à jambages très courts, la fixation de ces couvre-joints étant assurée par un ruban auto-adhésif sur ses deux faces, collé, d'une part, sur la face interne du profilé et, d'autre part, sur les bords des deux panneaux dont on veut cacher la jonction et éventuellement sur les clés. III - Cloison monolithe à panneaux autoportants assemblés entre eux par des clés cachées par des couvre-joints dont les bords ou "départs" de cette cloison présentent des profilés réalisant des montants, traverses ou lisses hautes, et qui comprend une lisse basse et éventuellement, d'une part, des moyens pour y adapter des vitrages ou panneaux de plus faible épaisseur, et, d'autre part, des dispositifs pour assembler tout en maintenant à écartement l'un de l'autre deux panneaux successifs, afin de réserver entre eux un passage pour des câbles et similaires, caractérisée en ce que les profilés de "départs" de cloison ont une section droite en forme de U à l'intérieur duquel vient s'insérer l'élément de cloisonnement, les jambages du U formant chacun un caisson ouvert dans lequel s'ajuste une bran che d'une équerre de liaison angulaire de deux profilés de ce type, comme par exemple d'un montant et d'une lisse haute, ces profilés, à l'exception de ceux réalisant une huisserie, prennent éventuellement appui contreAes plafonds et sur les murs de la pièce à cloisonner par l'intermédiaire d'un joint d'étanchéité. IV - Cloison selon la revendication 3 caractérisée en ce que les profilés de "départs" de cloison, réalisant en plus les montants et traverse d'huisserie, présentent longitudinalement et extérieurement, dans un plan parallèle aux jambages du U, une excroissance réalisant, avec le fond du U, la feuillure et contre laquelle prendra appui le battant,éventuellement par l'intermédiaire d'un joint souple. V - Cloison monolithe à panneaux autoportants assemblés entre eux par des clés cachées par des couvre-joints, dont les bords ou "départs" de cette cloison présentent des profilés réalisant des montants, traverses ou lisscshautes, et qui comprend une lisse basse et éventuellement, d'une part, des moyens pour y adapter des vitrages ou panneaux de plus faible épaisseur et, d'autre part, des dispositifs pour assembler tout en maintenant à écartement l'un de l'autre deux panneaux successifs,afin de réserver entre eux un passage pour des câbles et similaires c a r a c t é r i s é e en ce la lisse basse comprend un talon en U dans lequel s'insère le bas des éléments de la cloison, ce talon étant maintenu, par exemple à l'aide d'un vérin à vis, à hauteur convenable par rapport à une semelle reposant sur le sol par l'intermédiaire d'un joint d'étanchéité, sur les champs tant de la semelle que du talon étant fixée, de préférence de chaque c8té de la cloison, une plinthe. VI - Cloison selon la revendication 5 caractérisée en ce que la plinthe est un profilé présentant intérieurement au moins une patte tournée vers le bas pour s'insérer antre les deux épaisseurs que présentent à cet effet les jambages du talon, ou pour recevoir une face d'un ruban auto-adhésif sur ses deux faces, et dont la deuxième face est appliquée sur le bas de la cloison, un autre ruban auto-adhésif de ce type reliant déjà le bas de la plinthe à la semelle. VII - Cloison monolithe à panneaux autoportants assemblés entre eux par des clés cachées par des couvre-joints, dont les bords ou "départs" de cette cloison présentent des profilés réalisant des montants, traverses ou lisses hautes, et qui comprend une lisse basse et éventuellement, d'une part, des moyens pour y adapter des vitrages ou panneaux de elusRaible épaisseur et, d'autre part, des dispositifs pour assembler tout en maintenant à écartement l'un de l'autre deux panneaux successifs, afin de réserver entre eux un passage pour des câbles et similaires c a r a c t é r i s é e en ce que les moyens pour y adapter des vitrages ou panneaux moins énais sont constitués par deux profilés tubulaires placés de part et d'autre du vitrage ou panneau à fixer sur lequel ils s'appliquent par l'intermédiaire d'un joint souple, lesdits profilés ayant une section sensiblement rectangulaire et ouverte sur un côté pour réaliser une fente sur les bords de laquelle pourront se fixer élastiquement des griffes qui auront été prévues à cet effet sur les clés ou sur des pièces intermédiaires, la fixation de ces profilés pouvant également être obtenue par interposition d'un ruban auto-adhé sif double face. VIII - Cloison selon la revendication 7 caractérisée en ce que les griffes sont portées par des plaques de matériau élastique collées sur les clés ou sur lesdites pièces intermédiaires. IX - Cloison monolithe à panneaux autoportants assemblés entre eux par des clés cachées par des couvre-joints, dont les bords ou "départs" de cette cloison présentent des profilés réalisant des montants, traverses ou lisses hautes, et qui comprend une lisse basse et éventuellement, d'une part, des moyens pour y adapter des vitrages ou panneaux de plus faible épaisseur et, d'autre part, des dispositifs pour assembler tout en maintenant à écartement l'un de l'autre deux panneaux successifs, afin de réserver entre eux un passage pour des câbles et similaires c a r a c t é r i s é e en ce que les dispositifs pour assembler tout en maintenant à écar tement l'un de l'autre deux panneaux,consistent en des clés ayant une section droite en forme de H dont les jambages sont de longueur sensiblement égale à l'épaisseur des panneaux qui s'y a;ozuient et dont la largeur de la traverse correspond à l'écartement choisi, extérieurement, les jambages portant chacun au moins une excroissance qui s'insére et se bloque dans une gorge exécutée dans le champ des panneaux, les logements pour câbles et similaires déli mités par les clés étant fermés par un ccuvre-joint fixé élastique ent par des pattes s'engageant derrière des excroissances des jam- bages des clés. X - Cloison monolithe à panneaux autoportants assemblés entre ou eux par des clés cachées par des couvre-joints, dont les bords/"dé- parts" de cette cloison présentent des Profilés réalisant des montants, traverses ou lisses hautes, et qui comprend une lisse basse et éventuellement, d'une part, des moyens pour y adapter des vitrages ou panneaux de plus faible épaisseur et, d'autre part, des dispositifs pour assembler tout en maintenant à écartement l'un de l'autre deux panneaux successifs, afin de réserver entre eux un passage pour des câbles et similaires c a r a c t é r i s é e en ce que les dispositifs pour assembler tout en maintenant à écar tersent l'un de l'autre deux panneaux consistent en des clés ayant une section droite en forme de H dont les jambages sont de longueur sensiblement égale à l'épaisseur des panneaux qui s'y appuient et dnnt la largeur correspond à l'écartement choisi, ladite traverse étant scindée en deux parties chacune associée à l'un des jambages se fixant sur le champ des panneaux avant de réas sembler les deux parties qui présentent à cet effet sur leur bord, l'une une rainure en vé, l'autre une nervure renflée s'insérant dans ledit vé, ces deux parties étant fermement maintenues soit par des pattes solidaires des branches du vé et s'ancrant derrière le renflement, soit par des pattes portées par un couvre-joint et sollicitant l'un vers l'autre les jambages de la clé sur lesquels les pattes prennent appui.