i 2028863 La présente invention se rapporte d'une façon générale aux dispositifs de chargement et de démêlage de faisceaux et elle concerne plus particulièrement un procédé et un appareil permettant de démêler automatiquement des barres ou des tubes pour les 5 amener d'un faisceau sur la rampe d'emmagasinage d'un distributeur. Avant la présente invention, il était de pratique courante de réapprovisionner manuellement la rampe d'emmagasinage des distributeurs de barres, surtout lorsque ces barres étaient de petit diamètre et avaient tendance à s'emmêler par suite d'un 10 fonctionnement défectueux des vérins, du gauchissement des barres ou de ces deux facteurs à la fois. On a déjà proposé des appareils divers pour distribuer des barres individuellement à partir d'un empilage ou d'un faisceau vers une rampe d'emmagasinage, par exemple comme décrit dans les brevets américains Nos 3-045.846, 15 3.055.515 et 3.214.001, mais aucun de ces appareils n'a fourni de solution satisfaisante pour ce problème et ils ont été assez peu -utilisés. - La présente invention a. pour objet un procédé st un appareil qui permettent de démêler un faisceau non orienté de 20 barres et de transférer ces barres sur une rampe d'emmagasinage ou sur un dispositif analogue, parallèlement et en juxtaposition, sous forme d'une seule rangée. L'appareil comprend deux ou plusieurs bretelles flexibles et espacées pour supporter le faisceau dont les extrémités sont soutenues par un côté du châssis, alors 25 que les tambours, poulies, roues ou autres supports fixes ou rotatifs sont montés sur le côté opposé du châssis pour supporter les bretelles et fournir des festons qui servent à soutenir le faisceau. Une rampe d'emmagasinage de barres est installée à côté de ces supports de bretelles et des moteurs ou autres moyens 30 d'entraînement servent à déplacer chaque bretelle vers -le haut à partir de son feston au-dessus de la roue ou autre support de bretelle associé afin de soulever le faisceau et d'obliger une barre de se mouvoir par-dessus le support de la bretelle jusqu'à la rampe. Le mécanisme d'entraînement fait de préférence tourner 35 la roue ou tambour constituant chacun support de bretelle et on préfère également que ce mécanisme soit à fonctionnement réversible pour permettre de soulever ou d'abaisser le faisceau. Les supports de bretelles sont de préférence rotatifs et peuvent être montés sur un arbre commun, une série de roues ayant un 40 diamètre plus grand venant en prise avec les barres en des points 70 01900 2 2028863 espacés en vue de les redresser pendant qu'on les lève et les transporte sur la rampe d'emmagasinage. Selon l'invention, on effectue le démelage et l'orientation des barres du faisceau par des opérations répétées de 5 levage et d'abaissement du faisceau afin de provoquer un mouvement relatif entre les barres, et tout coincement est évité grâce à la fréquence de ces opérations pendant toute la durée du chargement sur la rampe. On obtient l'action désirée de brassage et de distribution en soulevant la bretelle essentiel-10 lement à partir d'un côté seulement ou principalement à partir des supports de bretelles situés sur un côté. Des interrupteurs de fin de course permettent d'inverser automatiquement le sens du mécanisme d'entraînement aux limites supérieure et inférieure de la course des bretelles et 15 aussi d'inverser le mécanisme d'entraînement en réponse au mouvement d'une barre sur des pignons ou autres supports de bretelles» ou sur la rampe d'emmagasinage avant que le faisceaa soit entièrement élevé, de sorte que les opérations de démêlage sont exécutées de façon répétée pendant le chargement de la rampe. Un 20 interrupteur de fin de course peut être prévu pour abaisser le faisceau à chaque fois qu'on observe un fonctionnement défectueux ou que l'approvisionnement de la rampe de distribution se fait., dans des conditions incorrectes, cet interrupteur de fin de course pouvant répondre à la pression s'exerçant sur la plaque de guidage 25 lorsqu'une telle plaque est installée au-dessus de la rampe de distribution pour empêcher la présence simultanée sur cette rampe de plus d'une rangée de barres. La description qui va suivre en regard du dessin annexé donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre 30 comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 est une vue de côté à petite échelle, certaines parties n'étant pas représentées et d'autres étant en arrachement, d'un appareil de distribution de barres construit selon l'invention. 35 La figure 2 est une vue de dessus du même appareil et à la même échelle, certaines parties étant en arrachement et d'autres étant supprimées. La figure 3 est une coupe verticale par la ligne 3-3 de la figure 2, à plus grande échelle et avec certaines parties 40 supprimées, les bretelles à chaînes du dispositif de démêlage 70 01900 3 2028863 étant représentées en traits mixtes dans leur position élevée. La figure 4 est une coupe verticale partielle par la ligne 4-4 de la figure 2 et à plus grande échelle que cette dernière, le bras d'échappement étant représenté en traits mixtes 5 dans sa position avancée. La figure 5 est une coupe verticale partielle par la ligne 5-5 de la figure 2 et à plus grande échelle que cette dernière. La figure 6 est une coupe longitudinale partielle 10 par la ligne 6-6 de la figure 2 et à plus grande échelle que cette dernière. La figure 7 est une vue schématique du circuit électrique de commande. La figure 8 est une coupe verticale schématique, à 15 plus petite échelle et avec certaines parties non représentées, montrant une variante de construction de l'appareil selon l'invention. La figure 9 est une coupe axiale schématique de l'appareil représenté sur la figure 8 et à la même échelle que cette 20 dernière, la position basse de la bretelle étant indiquée en traits mixtes. La figure 10 est une vue partielle par en dessus d'une partie d'une bretelle construite en toile métallique tissée et que l'on utilise dans l'appareil de démêlage représenté sur 25 la figure 8. La figure 11 est une vue partielle en élévation montrant une modification de l'appareil de démêlage représenté sur les figures 1 à 6. Sur toutes les figures on a utilisé les mêmes réfé-30 rences numériques pour désigner des éléments identiques ou équivalents. Les figures 1 à 6 représentent l'appareil selon l'invention qui comprend un distributeur A de barres ou de tubes et un dispositif B de démêlage. Le distributeur A comprend un bâti rigide P comportant une poutre 1 en caisson dont la longueur est 35 supérieure de plusieurs fois à la hauteur de cette poutre au-dessus du plancher et représente, de préférence, au moins le quadruple de cette hauteur. Cette poutre en caisson est circon-férentiellement continue et peut être, à volonté, non soudée ou au contraire munie d'un cordon de soudure. Des gouttières 40 verticales en acier sont soudées à cette poutre en caisson de manière à définir des pieds avant 2 et 2a , des pieds intermé- 70 01900 4 2028863 diaires 3 et 3a et des pieds arrière 4 et 4a. Les pieds de chaque paire sont rigidement fixés à trois poutres tubulaires horizontales et parallèles 5> 6 , 7 Qui sont soudées aux gouttières verticales. Des poutres horizontales transversales 8, 9 et 10 sont 5 rigidement fixées aux pieds verticaux 2, 3 et 4 respectivement, et sont supportées en porte à faux par des éclisses triangulaires 11. Les poutres horizontales sont en alignement et son soudées à une poutre tubulaire horizontale 12 qui s'étend dans le sens de la longueur de l'appareil. A chaque poutre 8, 9 et 10 10 est fixée une plaque de guidage 13 de forme sensiblement trapézoïdale et cette plaque part verticalement de la poutre correspondante en direction de la rampe de distribution. Eventuellement, des moyens sont prévus pour régler la position de chaque plaque de guidage, mais ces moyens ne sont pas indispen-15 sables. Des moyens peuvent servir à renforcer le bâti P et aussi à supporter les interrupteurs de fin de course et les autres organes de commandes électriques. Dans l'exemple représenté, deux barres latérales plates 14 et 15 sont soudées aux pieds 2, 20 3y 4 dans des positions horizontales parallèlement à une barre supérieure 16, cette dernière étant soudée aux parties supérieures des pieds. Les extrémités des barres 14, 15, 16 sont rigidement solidarisées par des barres verticales terminales 17. Un panneau plat 18 est soudé aux trois barres à l'extrémité antérieure de 25 la machine pour soutenir un coffret de commande 19 à boutons-poussoirs, coffret qui est connecté électriquement à un appareillage électrique de commande situé dans une armoire 20 qui est également rigidement supportée par' les barres 14 et 15. Le distributeur A est assez semblable à celui qui est 30 décrit dans la demande de brevet américain N° 633.868 du 26 avril 1967 et dans le brevet américain N° 3-493.125 au nom de la même Demanderesse et il comporte un transporteur C construit sensiblement de la façon décrite dans ces demandes. Le transporteur comporte deux pignons avant 22 et deux pignons arrière 23 montés sur 35 des arbres horizontaux 43 et 21,deux chaînes sans fin 24 de type classique étant entraînées sur ces pignons.Les brins inférieurs des chaînes sont supportés en position parallèle par deux équerres 25 soudées à la partie supérieure de la poutre en caisson 1 et ces brins s'étendent entre les pignons sur toute la longueur de/poutre. 40 Les brins supérieurs des chaînes sont pareillement maintenus dans 70 01900 5 2028863 des positions horizontales par des rails latéraux 26 à section transversale en T qui s'étendent également des pignons avant aux pignons arrière. Cette construction peut être sensiblement analogue à celle qui est décrite dans la demande N° 633-868 précitée. 5 Les rails 26 sont soudés aux trois poutres horizontales transversales 7 • Une série de porte-barres 27 est montée de façon amovible en des points espacés le long des chaînes. Ces porte-barres peuvent être identiques à ceux qui sont décrits dans la 10 demande N° 633.868 précitée, mais ont été légèrement modifiés, comme on peut le voir sur le dessin, de manière à pouvoir transporter des barres plates. Chaque porte-barre est relié de façon amovible à la chaîne par des maillons 28 qui constituent les maillons de la chaîne elle-même et par des vis 29 qui traversent 15 les maillons 28 et qui sont vissées dans le bloc 30 du dispositif porteur. Ce bloc s'étend latéralement entre les deux chaînes (voir figure 4) et il comporte deux coulisses horizontales et amovibles sur ses côtés oppoaés, ces coulisses étant maintenues contre les faces verticales du bloc 30 à l'aide de vis de blo-20 cage 32. Ces coulisses 31 constituent des surfaces de guidage pour deux chariots 33 qui glissent transversalement au-dessus du bloc porteur. Les chariots se déplacent simultanément pour se rapprocher ou s'éloigner l'un de l'autre sous l'action d'une vis de réglage de grande longueur 34 dont les filets viennent en prise 25 avec des parties taraudées des chariots. Cet agencement est décrit plus en détail dans la demande N° 633.868 précitée. Des plaquettes 35 portant une échelle d'indication et des aiguilles associées 36 sont montées sur la plaque 31 et le chariot 33* de la façon indiquée sur la figure 4, pour informer l'opérateur 30 des positions réglées. Les chariots peuvent supporter deux rouleaux, comme décrit dans la demande N° 633.868 précitée, lorsqu'il s'agit de manutentionner des barres cylindriques ou des tubes. Comme on peut le voir sur le dessin, les chariots présentent des surfaces supérieures lisses 37 à pente régulière pour faciliter 35 le glissement des barres plates b vers une position centrale (voir figure 4). Le transporteur C comprend des poussoirs appropriés pour faire avancer les barres b en synchronisme avec . les chaînes et pour introduire chaque barre axialement dans une tronçonneuse 40 D, un tour ou une autre machine-outil monté à l'extrémité de 70 01900 6 2028863 décharge du transporteur. Ces poussoirs peuvent être du type décrit dans le brevet américain N° 3.480.154 ou dans la demande de brevet précitée N° 633-868. On voit que le transporteur C est muni d'un bloc-poussoir 38 qui est rigidement relié entre 5 les chaînes 24 de manière à se déplacer en même temps que ces chaînes. Une plaque-poussoir 39 est soudée au bloc 38 et s'étend longitudinalement vers la partie antérieure du distributeur de manière à venir en prise avec l'extrémité arrière d'une barre b quand cette barre occupe une position centrale de distribution 10 sur les porte-barres 27. La progression du poussoir et des autres organes du transporteur peut être assurée par un moteur 40, celui-ci pouvant être un moteur pneumatique ou électrique. Ce moteur est monté sur une console 41 portée par le bâti et il est en liaison 15 fonctionnelle avec l'arbre d'entraînement 43 par l'entremise d'un dispositif réducteur convenable, par exemple un dispositif classique 42 d'entraînement du type à poulies et à courroie. Une série de plaques verticales inclinées 68 d'avancement suivant le principe d'une crémaillère est soudée aux 20 gouttières horizontales 7 et aux profilés verticaux 2a, 3a et 4a pour renforcer le bâti et pour établir une rampe d'emmagasinage qui supporte une rangée de barres ou de tubes en vue de leur avancement latéral vers le transporteur C. Les plaques d'avancement 68 présentent des surfaces supérieures rectilignes et incli-25 nées qui sont en alignement horizontal. Quand ces surfaces doivent venir en contact avec les barres, elles peuvent être formées en une matière plastique résistant à l'usure ou en un métal doux tel que le laiton. Cependant, dans la machine représentée, ces surfaces demeurent hors de contact des barres plates b. Comme 30 on peut le voir sur le dessin, chaque plaque 68 comprend une partie terminale 46 qui fait saillie vers l'intérieur par dessus le bout d'une des chaînes 24 et jusqu'à un emplacement proche du trajet des porte-barres 27. Un arbre longitudinal basculant 47 traverse les di-35 verses plaques verticales 68 parallèlement à la poutre en caisson 1 et il est supporté en rotation sur ces plaques par des paliers appropriés maintenus en place par des supports 44. Des plaques 52 sont montées rigidement en des points espacés le long de l'arbre 47 pour procurer le soutien nécessaire à une série de 40 doigts d'échappement 48 et à une série de barres rectangulaires 70 01900 7 2028863 49 formant la rampe. Chaque barre 49 présente une fente allongée 50 qui reçoit deux vis de réglage 51, de sorte que chaque barre 49 peut être rigidement serrée sur la plaque 52 dans plusieurs positions de réglage. La plaque 52 présente des tarau-5 dages destinés à recevoir ces vis de réglage. Une fente allongée 53 est ménagée dans chaque doigt d'échappement 48 pour recevoir une vis de réglage 54 qui se visse dans la plaque 52 de la même façon que les vis 51. Chaque doigt d'échappement présente une surface extérieure courbe 55 sensiblement concentrique à 1'arbre 10 47 et chaque doigt peut être rapproché ou éloigné de l'arbre dans les limites autorisées par la fente 53. Chaque doigt 48 présente une partie terminale en saillie 56 ayant une surface supérieure inclinée 57 pour venir en prise avec la barre b proche de la barre 49 quand le doigt d'échappement est avancé par suite de la 15 rotation de l'arbre 47. Un bras de levier 58 est solidarisé avec l'arbre 47 et est actionné par un cylindre pneumatique 59 afin d'effectuer le basculement nécessaire de l'arbre 47 et des doigts d'échappement 48. La tige de piston du cylindre 59 est articulée sur 20 le levier 58 à l'aide d'un axe de pivotement 60 et d'un organe 61 à deux branches de liaison. L'enveloppe du cylindre 59 est supportée à pivotement sur le cadre F à l'aide d'un bras articulé 62 dans lequel un axe de pivotement 63 est supporté par des éléments coudés en L 64 de part et d'autre dudit support 62.Les 25 organes 64 sont rigidement fixés par des vis 65 à un bloc de support 66 qui est lui-même rigidement monté sur le fond de l'un des rails latéraux 26 (voir figure 4). L'ensemble d'échappement E qui vient d'être décrit est sensiblement analogue, aussi bien en ce qui concerne sa 30 construction que son fonctionnement, à celui qui fait 1*objet de la demande précitée N° 633-868, comme on peut s'en rendre compte à l'examen du dessin. L'arbre 47 comporte une rainure de clavette et une clavette 67 pour permettre le coulissement axial de chaque plaque 52 à sa position désirée de réglage. 35 Une rangée de rouleaux cylindriques 45 est montée de chaque côté de la plaque 68 et ces rouleaux sont montés deux à deux sur les parties terminales opposées d'une rangée de boulons horizontaux avant les têtes 69 hexagonales sur un côté de la plaque 68 et comportant des écrous six-pans 70 sur le côté 40 opposé de la plaque. Les axes des bouLons de chaque plaque 68 70 01900 8 2028863 sont disposés dans un plan parallèle à la surface supérieure inclinée de ladite plaque, et les surfaces de dessus de tous les rouleaux 45 sont situés sensiblement dans le même plan incliné qui est au-dessus des surfaces supérieures des plaques 68. Ainsi, 5 les rouleaux 45 sont installés de manière à définir une rampe à rouleaux pour les barres plates b (comme on peut le voir sur la figure 4). Etant donné que les surfaces supérieures des plaques 68 sont proches des surfaces supérieures des rouleaux, elles peuvent contribuer au soutien de barres rondes quand ces der-10 nières sont montées sur la rampe d'emmagasinage. Un interrupteur 1LS de fin de course est installé à une extrémité de la rampe pour détecter le mouvement d'une ou plusieurs barres b arrivant sur cette rampe. Cet interrupteur comprend un corps 75 et il est monté de manière à coulisser 15 dans une fente 76 entre plusieurs positions de réglage dans chacune desquelles il peut être verrouillé. Le bras d'actionnement ou de contact avec la barre est indiqué par la référence 77 et il est monté sur un axe de pivotement 78 et dépasse normalement au-dessus du niveau de la rampe 68 pour s'interposer sur le tra-20 jet de mouvement des barres b^ comme on peut le voir en traits mixtes sur la figure 4. Alors qu'une barre b arrive sur la rampe* elle enfonce l'organe d'actionnement 77 jusqu'à la position indiquée en trait plein sur la figure 4 et elle déclenche l'interrupteur 1LS en vue d'amorcer l'abaissement des chaînes 120 de 25 l'appareil de démêlage B. La position de cet interrupteur de fin course par rapport à la fente de guidage 76 détermine le nombre de barres qui peuvent être amenées sur la rampe au cours d'un cycle de fonctionnement de l'appareil à démêler. On effectue normalement un réglage de position au moment où l'on manipule des 30 grandes barres après avoir manipulé des petites barres et réciproquement. Sur la figure 4, on a représenté en traits mixtes plusieurs positions de réglage de ce genre. L'appareil de démêlage B comporte de préférence un bâti rigide massif et est en général étudié pour supporter des 35 charges extrêmement lourdes . Etant donné que chaque barre b peut peser de 135 à 540 kg ou même plus, un faisceau de barres pleines en acier peut avoir un poids de 5 à 10 tomes. Comme le représente le dessin, l'appareil de démêlage comprend un châssis rigide G muni de trois paires de pieds ver-40 ticaux alignés, dont des pieds arrière 81 et 81a, des pieds cen 70 01900 9 2028863 traux 82 et 82a et des pieds avant 83 et 83a, tous ces pieds étant construits en tubes d'acier. On soude six entretoises latérales 84 en acier tubulaire aux pieds au voisinage du plancher _f et on soude également trois entretoises latérales analogues 5 85 aux pieds et on les prolonge entre chaque paire de pieds. Une poutre tubulaire longitudinale 86 est soudée au sommet du pied 81a et à la paroi latérale du pied plus long 82a, parallèlement à l'entretoise 84 et directement en surplomb de cette dernière. Deux poutres latérales 80 sont soudées aux pieds verticaux dans 10 des positions horizontales, parallèlement à deux des entreteises 85 et directement en surplomb de ces dernières, l'une de ces poutres 80 réunissant le pied 83 au pied 83a (figure 3) alors que l'autre réunit le pied 82 au pied 82a. Les pieds 82a et 83a peuvent être identiques et comporter des parties similaires 122 15 au-dessus du niveau de la poutre 86, lesdites parties étant soudées à de.5 plaques supérieures plates 123. Les bases des six pieds du bâti G sont soudées à des plaques rectangulaires de plancher 87 qui sont identiques aux plaques 89 du bâti P. Les plaques de plancher 87 et 89 sont de préférence boulonnées ou solidarisées 20 d'autre manière avec le plancher horizontal plat f et, de préférence, le bâti G est rigidement fixé au bâti P par des moyens appropriés, par exemple par deux cornières d'acier ou par des équerres de jonction 88 soudées aux pieds 3a et 4a et aux entretoises 84 adjacentes. 25 Le bâti G comprend également une grande plaque de gui dage 90 qui est plate et rigide et dont une face verticale s'étend dans un plan perpendiculaire aux entretoises 84 et 86. Une telle plaque est rigidement supportée par les pieds arrière 81 et 8laau moyendedeux paires de supports tubulaires courts 91 situés direc-30 tement en surplomb des entretoises latérales arrière 84, parallèlement à ces dernières, sur les côtés opposés du bâti G. La plaque 90 se prolonge vers le haut jusqu'à la poutre 86 et est soudée à cette dernière sur un côté du bâti. Sur l'autre côté du bâti, la plaque 90 est de préférence découpée de manière à pouvoir 35 passer sous le long arbre principal 100. Le dispositif d'entraînement de l'arbre horizontal 100 est également supporté par le bâti G et ce dispositif comprend un moteur électrique d'entraînement 93 et un groupe réducteur 94 entraîné par le moteur par l'entremise d'une petite poulie 40 95, une grande poulie 96 et deux courroies trapézoïdales ou des 70 01900 10 2028863 éléments équivalents. Le bâti comprend un support 98 pour le moteur comportant des consoles 99 rigidement fixées à ce support ainsi qu'au boîtier du groupe réducteur 94. L'arbre rotatif 100 est entraîné par le groupe réducteur 94 et contribue à supporter le 5 mécanisme d'entraînement tout entier. Un surcroît de support est assuré par une longue tige réglable 102 qui est solidarisée avec le boîtier du groupe réducteur 94 ainsi qu'une console rigide de support 103 montée sur le pied 81. L'arbre horizontal 100 s'étend longitudinalement, 10 parallèlement a l'arbre basculant d'échappement 47 et à la poutre principale 1, de l'engrenage 94 à un emplacement proche du pied 2a (voir figure 2). L'arbre 100 est supporté à rotation au-dessus des pieds 81, 82 et 83 à l'aide de roulements à rouleaux appropriés 101 ou organes équivalents. Chacun de ces pieds 15 peut être profilé de la façon indiquée sur les figures 5 et 6 pour fournir le support nécessaire aux roulements et pour permettre le réglage désiré de la position de 11 arbre principal. On . voit que chaque pied comprend un prolongement triangulaire rigide 105 sur lequel est soudée une plaque rectangulaire plate 106. 20 Un étrier 107 en U appartenant au palier 101 comprend deux ailes 108 rigidement fixées à la plaque 106 par des vis à tête semi-circulaire 109. Le palier 101 peut être de construction classique et les roulements à rouleaux 110 sont maintenus en position par une bague de retenue 111. 25 Une série de roues circulaires fendues 112 sont montées dans des positions réglées le long de l'arbre principal 100, coaxialeraent avec cet arbre, ces roues étant mises en prise avec les barres b_ lorsque ces dernières sont amenées sur la rampe d'emmagasinage 68. Ces roues peuvent être construites de plusieurs 30 façons afin d'en permettre le réglage axial sur l'arbre. Dans la forme de réalisation représentée, chaque roue est fendue en deux moitiés de dimensions égales, chaque moitié comprenant un demi-moyeu rectangulaire 113, 113a et un demi-disque 114 qui est semi-circulaire et qui est soudé au demi-moyeu correspondant. Les 35 demi-moyeux 113 et 113a sont rigidement fixés et sont bloqués dans des positions fixes sur l'arbre 100 par deux vis longues 115 qui traversent le demi-moyeu 113a et sont bloquées dans l'autre demi-moyeu 113 (voir figure 6). La surface cylindrique externe 116 de chaque roue 112 est coaxiale à l'arbre 100 et 40 présente, de préférence, un rayon légèrement supérieur à celui de la partie de la chaîne 120 reposant sur son pignon 117, ce qui 70 01900 n 2028863 contribue à redresser chaque barre b immédiatement avant son transfert sur la rampe d'emmagasinage 68 (voir figure 4). Quand les longueurs des barres b changent, il peut être souhaitable de modifier la position axiale des roues 112 et/ou la position 5 axiale des pignons 117 et des organes d'échappement 49.Des moyens appropriés peuvent être prévus pour effectuer de tels réglages axiaux, par exemple l'utilisation de la clavette avec rainure de clavette 67 ou une construction fendue de la roue 113. Les deux pignons 117 comprennent chacun un moyeu cylin-10 drique 118 qui maintient rigidement le pignon sur l'arbre 100 dans une position coaxiale par rapport à celui-ci et perpendiculaire à l'axe de la roue. Deux chaînes 120 sont montées sur les pignons pour procurer le soutien nécessaire à un faisceau de barres b au-dessus des supports latéraux 80, un tel faisceau étant 15 représenté en trait mixte sur la figure 3. Eventuellement, on peut remplacer l'agencement à chaînes et à pignons par un agencement à courroies et poulies en vue de réduire au minimum l'endom-magement des barres b. Par exemple, les chaînes 120 peuvent être remplacées par des courroies en nylon, des courroies en toile 20 d'acier tissée (comme on le décrira plus en détail par la suite) ou des courroies en acier revêtues d'une matière plastique. Les chaînes 120 comprennent des maillons terminaux 125 articulés sur des pattes verticales rigides 124 associées aux plaques 123, à l'aide d'axes d'articulation 126 (figure 3). 25 Chaque chaîne forme un feston entre la patte 124 et le pignon 117 et elle entoure le pignon sur une étendue supérieure à 180°, pour passer ensuite sur un autre pignon ou élément cylindrique court 121 (qui n'a pas besoin d'être rotatif). Dans l'exemple représenté, les deux éléments 121 sont des tiges soudées aux pieds verticaux 82 et 83 au-dessous des pignons 117 et à proximité 30 immédiate de ces derniers. Chaque chaîne 120 peut être de construction classique, analogue à une chaîne de bicyclette, les maillons extérieurs 127 étant reliés aux broches adjacentes dans la chaîne. On voit que deux maillons extérieurs spéciaux 128 remplacent deux des 35 maillons 127 et chaque maillon spécial présente une partie 129 en saillie formant came chargée d'actionner un interrupteur 2LS de fin de course ou un interrupteur identique 3LS de fin de course. La partie 129 formant came du maillon spécial de la chaîne est située sur l'extrémité libre (ou à proximité de l'extrémité libre) 70 01900 12 2028863 ' de la chaîne afin de venir en prise avec un galet 130 de came associé à l'interrupteur 3LS après l'abaissement du faisceau de barres (en trait plein sur la figure 3); et la partie 129 formant came du maillon spécial de l'autre chaîne 120 occupe une 5 position sur une partie intermédiaire de la chaîne afin de venir en prise avec le galet 130 de came de l'interrupteur 2LS quand ladite chaîne est tendue et que le feston formé par cette chaîne .occupe sa position la plus haute, ou encore lorsqu'il est à proximité de l'emplacement indiqué en traits mixtes sur la figure 10 3. En effet, les interrupteurs 2LS et 31S servent à limiter l'amplitude de la rotation de l'arbre 100 dans l'un ou l'autre sens et, par voie de conséquence, on peut les remplacer par des interrupteurs rotatifs classiques de fin de course, si on le juge préférable. 15 Des moyens sont prévus pour empêcher le coincement et pour assurer la présence d'une seule rangée de barres b sur la rampe 68,comprenant les plaques de guidage 13 dont les surfaces inférieures peuvent être parallèles à la rangée de barres b sur la rampe (figure 5). Ces moyens comprennent avantageusement des 20 plaques d'orientation 135 dont les parties terminales 136 sont triangulaires (en forme de socs de charrue) qui dépassent vers l'avant au-delà de la surface verticale avant 134 de la plaque 13. Chaque plaque 135 présente deux fentes allongées 137 Qui reçoivent deux vis à tête 138 se vissant dans la plaque 13. Cet 25 agencement permet le réglage de la position de la plaque d'orientation 135 selon la dimension et/ou la forme des barres b. Comme on peut le voir sur la figure 5, la plaque se prolonge vers l'avant sur une distance notable. Quand on manutentionne des barres b ayant une plus faible section transversale, on libère 30 les vis 138 et on fait subir à la plaque un retrait sur une petite distance. Eventuellement, une surface courbe ou inclinée 119 peut être formée sur le coté d'entrée de la plaque 13, mais cela n'est pas essentiel. Pour permettre la distribution de barres b de diffé-35 rentes formes et dimensions, on prévoit avantageusement des moyens pour régler verticalement les plaques 13. Dans l'exemple choisi, chaque plaque 13 présente deux fentes verticalement allongées 139 qui reçoivent deux paires de vis à têtes 140 en vue de maintenir la plaque rigidement dans sa position réglée. On est ainsi 40 en mesure de soulever les plaques 13 lorsqu'on transfère des 70 01900 13 2028863 barres b plus grosses sur la rampe d'emmagasinage ou d'abaisser les plaques pour la manutention de barres plus petites. Les barres ou tubes b peuvent présenter une section transversale circulaire, carrée, hexagonale, en L ou en T. ^ Des moyens sont prévus pour inverser le sens de fonc tionnement du moteur 93 et pour abaisser les chaînes 120 quand les barres b se croisent ou se coincent, en vie d'empêcher ces barres d'arriver sur la rampe de distribution. Ces moyens répondent à un fonctionnement défectueux de la plaque 134, comme on 10 peut s'en rendre compte par la remontée d'une barre b au-dessus de la plaque 136 et/ou l'application d'une pression contre la plaque 13. Dans l'exemple représenté, des commutateurs permettent d'inverser le sens du moteur 93 en réponse à un mouvement ascendant de la plaque 13. Un interrupteur 10LS de fin de course est 15 monté en une position verticale fixe directement au-dessous d'un prolongement 145 de la poutre 10, cet interrupteur étant assujetti sur une équerre 142 qui est montée sur la grosse plaque 90 du bâti G. Une vis de réglage verticale 144 est supportée sur la partie 145 et comporte une tête plate -145 dans le bas pour venir 20 en prise avec l'organe d'actionnement vertical 143 de l'interrupteur. Cet interrupteur est actionné lorsque la pression exercée pour les barres b_ contre les plaques 13 déplace ces plaques d'une petite distance verticale (par exemple une distance de 0,76 à 3,8 mm). Le montage en porte à faux de chaque poutre 10 permet 25 un tel mouvement vertical en réponse au coincement des barres. L'installation électrique qui dessert le distributeur A de barres et l'appareil de démêlage B comprend un certain nombre d'interrupteurs de fin de course 1LS à 10LS, installés en différents points de la machine afin de permettre le fonction-30 nement automatique ou semi-automatique. Les interrupteurs pour le distributeur A peuvent être du même type que ceux qu'on utilise sur le distributeur de barres décrit dans le brevet américain N° 3.480.159 et dans la demande de brevet américain précitée N° 633.868. Comme on peut le voir sur le dessin, l'interrupteur 35 8LS de fin de course comporte un galet 71 de came et est actionné par une came 72 faisant saillie à partir de l'arbre 47 du distributeur A. L'interrupteur 6LS comporte un galet de came identique 74 (figure 5) qui dépasse normalement au-dessus de la rampe 68 pour s'insérer dans le trajet des barres b et pour 40 attaquer une barre b pendant sa progression vers un emplacement 70 01900 14 2028863 situé à l'extrémité de la rampe, en vue d'actionner ainsi l'interrupteur 6LS. Les interrupteurs de fin de course 4LS et 5LS sont identiques. Chacun comprend un corps 133 pouvant être monté en 5 une position fixe sur le bâti P à coté de la barre 14 et un bras oscillant 132 qui porte un galet 131 de came pour venir en contact avec une partie du poussoir 39 °u avec une autre partie appropriée du transporteur, de sorte que chaque interrupteur est actionné en réponse au mouvement de la chaîne transporteuse au-10 delà d'un point prédéterminé. Un ou plusieurs boutons 160 d'arrêt d'urgence sont de préférence installés en divers points de la machine pour permettre son arrêt immédiat. On voit que l'un de ces boutons est formé sur le boîtier 79 installé sur le bâti F au-dessus du pi-15 gnon 23. Des commandes électriques appropriées permettent de de faire fonctionner automatiquement le distributeur A et l'appareil de démêlage B. La figure 7 représente schématiquernsnt 3e montage électrique qui correspond à la forme de réalisation préfé-20 rée des commandes électriques pour une machine du type représenté sur les figures 1 à 6. En général, les symboles graphiques et les appellations fondamentales des composants représentés sur la figure 7 sont conformes aux normes électriques publiées par le Joint Industrial Council dans les éditions d'Avril et de Mai 1967 25 de "Electro-Technology". Ainsi, les lignes du schéma des circuits de commande sont numérotées de 1 à 21 dans la partie gauche de la figure 7 et sont désignées par les numéros correspondants dans la description ci-après. Les commandes électriques sont étudiées pour utilisa-30 tion avec une presse à poinçonner D qui reçoit des barres b à partir du distributeur A. Les connexions électriques pour les commandes (accouplements) de la presse à poinçonner sont dans les lignes 14 et 18 et sont désignées par les références 151, 152, 153 et 154, Les contacts de relais 155 et 156 des accouple-35 ments de la presse sur la ligne 14 sont ouverts lorsque la matrice de la presse est ouverte et vide. Le contact de relais 2CR est automatiquement fermé dès le début de l'un des cycles de la presse en vue d'assurer l'éjection des déchets, comme on le verra en détail par la suite. 40 Les opérations successives sont décrites plus loin 70 01900 15 2028863 en supposant qu'au début du cycle, la matrice de la presse soit ouverte et vide, le distributeur A de barres soit vide, le poussoir 39 soit en position de retrait complet (contacts 4LS et 5LS dans la ligne 9 fermés), le relais 2TR soit débloqué, les 5 doigts d'échappement soient en position de retrait complet, le feston de chaque chaîne 120 soit dans sa position la plus basse et un faisceau de barres b soit installé sur les organes de support 80. Pour obtenir un fonctionnement automatique, on dé-10 place l'interrupteur-sélecteur SS3 à trois positions à sa position "ARRET",on déplace le sélecteur à trois positions SS1 de sa position "ARRET" à sa position "AUTO" pour fermer ainsi les contacts dans la ligne 1 et on déplace également l'interrupteur-sélecteur SS2 à deux positions à sa position "AUTO" afin de 15 fermer ses contacts sur les lignes 2 et 6. Après cela, on enfonce le bouton 2FB de démarrage du cycle pour fermer momentanément ses contacts dans les lignes 8 et 17 et pour exciter le relais de commande principal 1CR sur la ligne 8, en fermant ainsi les contacts normalement ouverts du relais 1CR dans les 20 lignes 2, 6, 9 et 11 ainsi que les autres contacts de 1CR disposés entre les lignes 4 et 6 ,les lignes 10 et 11 et les lignes 20 et 21. On maintient le relais de commande 1CR en position excitée par l'entremise des contacts fermés dans la ligne 9, une fois qu'on aura libéré le bouton-poussoir 2PB. L'enfonce-25 ment de ce même bouton amorce également le fonctionnement du distributeur A, comme on le verra plus en détail par la suite. Les contacts de relais 1MU, les contacts de relais de surcharge OL, les contacts du bouton-poussoir 1PB et les interrupteurs de fin de course 1LS, 2LS, 9LS et 10LS sont nor-30 malement fermés sur la ligne 2 de sorte que la fermeture des contacts de relais 1CR excite le relais 1ML pour effectuer la fermeture des contacts du relais 1ML dans le circuit de distribution. On met en route le moteur électrique 93 pour soulever le faisceau de barres sur les chaînes 120 et pour transférer 35 les barres b sur la rampe 68. La première barre b qui glisse le long de la rampe vient toucher l'organe d'actionnement 77 de l'interrupteur de fin de course 1LS (ainsi que 91S) pour ouvrir momentanément ses contacts normalement fermés dans la ligne 2 et, en même temps, 40 fermer son contact dans la ligne 5, ce qui a pour effet de faire 70 0190Q 16 2028863 retomber le relais 1ML et d'exciter le relais 1MU. A ce moment, l'interrupteur 3LS ainsi que les contacts de relais 1CR et CML sont fermés dans la ligne 6. Les contacts de 1|LS sont de nouveau fermés dans la ligne 2 mais les contacts de relais 1MU s'ouvrent 5 pour faire retomber ainsi le relais 1ML. Dans le circuit de distribution, les contacts de relais 1ML s'ouvrent et les contacts de relais 1MCJ se ferment lors de l'excitation du relais 1MU afin d'inverser le sens du fonctionnement du moteur électrique 93 et abaisser les barres b sur les chaînes 120. Dans la machine repré-10 sentée, le moteur 93 est de construction classique et comporte le frein usuel 92 pour maintenir la charge dans une position donnée lors de la coupure ou de l'inversion du moteur. Les contacts de l'interrupteur 1LS ne sont fermés que momentanément dans la ligne 5 si la rampe n'est pas complètement 15 chargée, mais l'excitation du relais 1MU est maintenue par la fermeture de ses contacts dans la ligne 7- En conséquence, le faisceau poursuit sa descente sous l'effet du moteur 93 et des chaînes 120 jusqu'à l'abaissement complet (figure 3), et la came 129 de maillons attaque le galet 130 de came de l'interrupteur 20 3LS pour actionner ce dernier. Lors de l'ouverture momentanée de l'interrupteur 3LS dans la ligne 6, le relais 1MU retombe et ses contacts normalement ouverts dans la ligne 7 et dans le circuit de distribution, s'ouvrent également pour interrompre la descente des chaînes 120 et pour freiner le moteur 93. A ce stade, 25 l'interrupteur 2LS dans la ligne 2 est fermé et les contacts normalement fermés du relais 1 MCI sur la ligne 2 se ferment, mais le relais 1ML ne sera excité que si les contacts de l'interrupteur 1LS sont fermés dans la ligne 2. Si la rampe est entièrement chargée et que les contacts de 1LS ainsi que les contacts 30 correspondants de 9LS sont ouverts, le relais 1ML et le moteur 93 70 01900 17 2028863 ne sont pas excités jusqu'au moment où certaines âe barres b auront été enlevées de la rampe. Dès la fermeture de ces contacts de 1LS et de 9LS dans la ligne 2, le cycle de chargement se répète automatiquement. 5 Ainsi les chaînes 120 montent et descendent de façon répétée pour orienter les barres et pour maintenir un approvisionnement en barres b sur la rampe 68, l'élévation du faisceau étant interrompue à chaque fois que la rampe est suffisamment chargée et que des nouvelles barres ne sont pas nécessaires. Lorsque 10 la réserve de barres b est entièrement utilisée et qu'aucun barre ne demeure pour actionner l'interrupteur 1LS et désexciter le relais 1ML, les chaînes 120 continuent à remonter jusqu'à atteindre leurs positions les plus élevées, après quoi la came de déclenchement 129 attaque le galet 130 de came de l'interrup-15 teur 2LS pour ouvrir ses contacts dans la ligne 2. Ainsi le relais 1ML se trouve désexcité et ses contacts dans la ligne 6 se ferment, tandis que les contacts de 1LS restent ouverts dans la ligne 5 si bien que le relais 1MU n'est pas excité. Le moteur 93 s'arrête et il est nécessaire d'effectuer un nouveau charge-20 ment avant de pouvoir poursuivre le cycle décrit. 70 01900 18 2028863 Le sélecteur à deux positions SS2 est alors déplacé de la position "AUTO" à la position "RECHARGEMENT" pour ouvrir ses contacts dans la ligne 2 et pour fermer ses contacts dans la ligne 6, de sorte qu'on excite le relais 1MU pour faire 5 descendre les chaînes 120 par le moteur 93. L'interrupteur 3LS s'ouvre pour désexciter le relais 1MU de manière à arrêter le moteur 93' quand les chaînes sont dans leur position basse, de sorte qu'un faisceau de barres b peut être placé sur les supports latéraux 80 au-dessus des festons formés par les 10 chaînes. Il n'existe aucun risque d'excitation accidentelle du relais 1ML et, par conséquent, de démarrage du cycle aussi longtemps que le sélecteur SS2 demeure dans la position "RECHARGEMENT" et que ses contacts dans la ligne 2 restent ouverts. Après l'achèvement du chargement d'un faisceau, on 15 remet le sélecteur SS2 à la position "AUTO". Le transporteur poursuit la distribution des barres à la presse pendant le rechargement de l'appareil de démêlage, à moins qu'on n'ait enfoncé le bouton d'arrêt 1"PB ou 160, auquel cas le cycle de charge peut recommencer à la suite de l'enfoncement du bouton 20 de démarrage 2PB. Le cycle de charge se répétera et les chaînes monteront et descendront sous commande des interrupteurs 1LS et 3LS afin d'orienter les barres du faisceau, aussi longtemps qu'une réserve de barres demeure dans le faisceau et que les 25 barres continuent à progresser vers la rampe 68. Cependant, lorsque les barres sont désorientées et viennent s'emmêler ou se coincer, de sorte qu'elles ne peuvent plus se mouvoir sous l'effet des organes d'orientation 136 pour arriver sur la rampe, les chaînes 120 continueront à soulever le faisceau et 30 à forcer les barres contre les surfaces avant 134 des plaques pendant qu'elles se déplacent vers la position la plus haute. La pression résultante contre les plaques 13 provoquera leur déviation conjointement avec les poutres 8, 9 et 10, à la suite de quoi l'interrupteur de fin de course 10LS est actionné de 35 manière à ouvrir momentanément ses contacts dans la ligne 2 et à fermer, toujours momentanément, ses contacts dans la ligne 6. Il est évident que l'interrupteur 10LS fonctionne de là même façon que l'interrupteur 1LS pour contrôler les relais 1ML et 1MU et inverser le sens de rotation du moteur 93. Les chaînes 40 120 continuent à monter et à descendre sous contrôle des 70 0190Q 19 2028863 interrupteurs 10LS et 3LS jusqu'au moment où les barres sont suffisamment orientées pour arriver sur la rampe 68. De façon étonnante, le levage et l'abaissement des barres est très efficace pour les orienter et en empêcher 5 le coincement, la présence de l'interrupteur 10LS de fin de course n'étant pas d'une importance primordiale pour les barres qui peuvent être aisément orientées. Dans un tel cas, l'interrupteur 10LS peut être supprimé et l'opérateur peut alors exécuter manuellement les opérations normalement dévolues à 10 cet interrupteur dans l'éventualité d'un coincement avant que les barres ne soient correctement orientées pour en permettre une distribution facile. Si, toutefois, l'on désire que le fonctionnement soit entièrement automatique, il est préférable que l'interrupteur 10LS ou un autre interrupteur équivalent 15 puisse indiquer une distribution incorrecte en réponse à un fonctionnement défectueux tel qu'un défaut d'alignement ou un coincement des barres b, une résistance excessive au levage des chaînes 120 ou encore un chargement- incorrect sur la rampe. L'enfoncement momentané du bouton 2PB de démarrage 20 du cycle amorce non seulement le fonctionnement de l'appareil de démêlage B, comme on l'a décrit plus haut, nais amorce également le fonctionnement du distributeur A grâce à la fermeture de ses contacts dans la ligne 17 et à l'excitation du relais 4CR. On maintient ce relais en fermant ses contacts 25 dans la ligne 18 avant que le bouton 2PB ne revienne à sa position ouverte normale, et on maintient pareillement le relais principal de commande 1CR par l'entremise de ses contacts dans la ligne 9- Attendu que le poussoir 39 est entièrement en retrait et que des barres b ont déjà été chargées sur la 30 rampe, les interrupteurs normalement ouverts 5LS et 6LS se ferment dans la ligne 11. A ce stade, les contacts de l'interrupteur 4LS et des relais 2TR et 1CR se- ferment également dans la ligne 11 et on obtient ainsi l'excitation de l'électro-aimant 1S0L et du relais de verrouillage 2TR. L'électro-aimant 35 admet de l'air comprimé dans le cylindre pneumatique 59. L'arbre 47 tourne alors en même temps que les barres 49 de la rampe pour soulever une barre b de la rampe et la distribuer en un point central des porte-barres 27 associés au transporteur C. Les contacts normalement ouverts 2TR dans la ligne 12 serefermeit et 40 les contacts 2TR dans la ligne 14 se ferment provisoirement 70 01900 ao 2028863 alors que les contacts 2TR dans la ligne 11 s'ouvrent momentanément pour désexciter l'électro-aimant 1S0L après un laps de temps d'environ 0,5 seconde pour effectuer le retrait des barres d'échappement 49 immédiatement avant que les contacts 5 normalement ouverts 2TR dans la ligne 14 ne se ferment pour faire avancer le transporteur. Quand les barres 49 atteignent une telle pbsition de retrait, la came 72 de l'arbre 47 attaque le galet 71 de came pour actionner l'interrupteur 8LS et fermer les contacts dans la ligne 14. 10 Etant donné que la matrice de la presse à poin çonner D est ouverte et vide, les contacts de relais 155 et 156 dans la ligne 14 sont fermés, et 1'électro-aimant 3S0L est excité lors de la fermeture des contacts 2TR dans la ligne 14 afin d'admettre de l'air dans le moteur pneumatique 15 40. Il en résulte un avancement du transporteur C et de son poussoir 39 et la distribution d'une barre b axialement dans la presse à poinçonner D. L'extrémité d'une telle barre touche un interrupteur de fin de course installé dans la presse, ce qui amorce une opération de coupe et de formage, 20 avec une ouverture simultanée des contacts de relais 155 et 156 du mécanisme de verrouillage de la presse, afin de désexciter l'électro-aimant 3S0L.et arrêter la progression du transporteur C. A la fin de chaque cycle de poinçonnage par la presse, les contacts 155 et 156 se ferment pour exciter 25 de nouveau 1*électro-aimant 3S0L et pour provoquer un nouveau mouvement vers l'avant de la barre jusqu'au moment où cette dernière vient en contact avec ledit interrupteur de fin de course de la presse pour ouvrir les contacts 155 et 156. Ainsi la barre b est avancée par pas successifs au moyen du trans-30 porteur et ceci jusqu'au moment où seul un petit tronçon de cette barre demeure sur le transporteur. Dans le cas où l'avancement total du poussoir 39 est supérieur à la longueur initiale de la barre b et que la partie restante de la barre près de la presse D ne comprend 35 qu'une seule pièce utilisable plus un résidu, le transporteur actionne l'interrupteur 4LS pour ouvrir ses contacts dans la ligne 11 et désexciter 1'électro-aimant 3S0L, tout en fermant ses contacts dans la ligne 20 pour exciter le relais 6CR et 1'électro-aimant 7S0L. Les contacts de 6CR dans la ligne 13 40 se ferment alors pour exciter le circuit de déblocage du relais 70 01900 21 2028863 de minutage 2TR. L'électro-aimant 7S0L inverse le sens du transporteur C et oblige son moteur pneumatique 40 à faire reculer les chaînes 24 et le poussoir 39 sans retrait de la partie restante de la barre b qui est maintenue dans la presse D. 5 Aux approches de sa position de retrait, le poussoir 39 attaque l'interrupteur 4LS pour fermer ses contacts dans la ligne 11 et ouvrir ses contacts dans la ligne 20, en désexcitant ainsi le relais 6CR et 1'électroaimant 7SOL et en arrêtant l'entraînement du transporteur par 10 le moteur pneumatique. Le poussoir poursuit son mouvement vers l'arrière jusqu'au moment où il touche l'interrupteur normalement ouvert 5LS dans sa position de retrait complet, en vue de fermer les contacts de 5LS dans la ligne 11 et exciter 1'électro-aimant 1S0L. Le cycle d'échappement se 15 répète delà façon décrite pour amener une ou plusieurs barres b de la rampe 68 à une position correcte sur les porte-barres 27 du transporteur, position dasn laquelle l'extrémité avant est située à proximité et derrière l'extrémité postérieure de la partie restante de la barre précédente qui avait été admise 20 dans la presse (cette barre contenant toujours un tronçon utilisable plus un résidu). Après que les bras d'échappement 49 sont escamotés et que 1'électro-aimant 3S0L est excité, le transporteur fait avancer la nouvelle barre contre ladite partie restante de la 25 barre précédente et il fait avancer cette partie restante contre l'interrupteur de fin de course de la'presse, ce qui ouvre les contacts 155 et 156 pour arrêter le transporteur et démarrer en même temps le cycle de la presse de poinçonnage, avec fermeture du contact du relais 2CR dans la ligne 18 en 30 prévision de la réception dudit résidu. L'interrupteur normalement ouvert 71S est actionné par le transporteur en mouvement et est maintenu en position fermée pendant que la presse travaille sur le dernier morceau de ladite partie restante de la barre, de telle sorte qu'au début du cycle de poinçonnage, 35 la fermeture du contact de 2CR excite le relais de minutage 5PR et ferme son contact dans la ligne 19 tout en ouvrant son contact dans la ligne 14 pour empêcher l'excitation de l'électro-aiment 3S0L. Quand ce cycle particulier de la presse à poin-40 çonner est terminé et que la matrice s'ouvre, les contacts 155 et 70 01900 22 2028863 156 se ferment mais le transporteur n'avance pas immédiatement car le contact du relais 5PR dans la ligne 14 est alors ouvert. Le contact normalement fermé de 5PR dans la ligne 18 est minuté de manière à s'ouvrir 0,5 seconde ou plus après 1'achève-5 ment du cycle de poinçonnage de sorte que le déchet de la barre peut tomber librement avant une nouvelle avance du transporteur.- Quand ce dernier contact s'ouvre dans la ligne 18, le relais 4CR et le relais de minutage 5TR se désexcitent et le contact normalement fermé de 5TR dans la ligne 14 se ferme 10 pour exciter 11 électro-aimant 3S0L et faire avancer le transporteur. Le fonctionnement du distributeur de barres qui vient d'être décrit se répète jusqu'à l'arrêt de la machine, arrêt qu'on obtient en enfonçant le bouton d'arrêt 1PB dans 15 la ligne 2 ou l'un des deux boutons d'arrêt d'urgence 160 dans la ligne 1. Pour recommencer les opérations après une interruption de courant au cours d'une partie quelconque du cycle, il suffit normalement d'enfoncer le bouton de démarrage 2PB 20 pour exciter ainsi les relais 1CR et 4CR. Il est important que 4CR soit excité après une panne de courant dans le cas où un déchet doit être éjecté peu de temps après. Lorsqu'on désire un fonctionnement manuel au lieu du fonctionnement automatique décrit, on déplace le sélecteur 25 SS1 de la position "AUTO" à la position "MAN" pour ouvrir son contact dans la ligne 2 et fermer son contact dars la ligne 3-Les opérations sont alors commandées à la main à l'aide des commutateurs SS3* SS1 et 3EB, Les divers contacts du relais 1CR, par exemple les contacts sur les lignes 2 et 6 et entre les 30 lignes 4 et 6, empêchent des courants de fuite lors de l'utilisation des commandes manuelles. Le sélecteur SS1 étant réglé en vue d'un fonctionnement manuel, on peut exciter 1'électro-aimant 1SOL en enfonçant le bouton-poussoir 3PB ; on peut soulever ou abaisser les 35 chaînes 120 en amenant le sélecteur SS3 à la position "CHARGE" ou "DECHARGE" pour exciter le relais 1ML ou bien le relais 1 MU" ; et on peut faire avancer ou reculer le transporteur en amenant le sélecteur à trois positions SS4 à la position "AVANCE" ou à la position "RETOUR" pour exciter ainsi l'électro-aimant 3S0L 40 ou l'électro-aimant 7S0L. On peut d'ailleurs amener le trans- 70 5 10 15 20 25 30 35 40 01900 23 2028863 porteur à la position désirée en lui imprimant une secousse. Les sélecteurs SS1, SS3 et SS4 peuvent être de construction identique. Dans le cas du fonctionnement manuel, il est en général préférable d'installer un petit nombre d'interrupteurs supplémentaires de fin de course afin de protéger l'équipement. Comme on peut le voir sur le dessin, les interrupteurs 2LS, 3LS et 9LS sont les seuls à servir pour la commande manuelle de l'appareil de démêlage. Le fonctionnement des interrupteurs 2LS et 3LS a été déjà décrit. L'interrupteur de fin de course 9LS qui est normalement fermé peut être sensiblement identique à l'interrupteur 1LS et peut occuper la même position par rapport à la rampe 68 associée. Si l'interrupteur 1LS occupe une position réglée sur la rampe 68 au-dessous de la poutre 10, l'interrupteur 9LS peut occuper la même position réglée par rapport à la fente 76 de la rampe 68 au-dessous de 1& poutre 9 (et vice versa). On préfère l'utilisation de l'interrupteur 9LS mais cette dernière demeure facultative et l'interrupteur peut donc être supprimé. Le circuit électrique représenté sur la figure 7 peut être simplifié dans le cas d'une machine moins coûteuse et il est évident que l'on pourrait utiliser des commandes électriques diverses pour mettre en oeuvre le présent procédé. Si un plus grand nombre de stades de procédé doit être exécuté manuellement, on peut naturellement associer les interrupteurs de fin de course et d'autres interrupteurs à des dispositifs de signalisation tels que des lampes, des cornes acoustiques, etc. pour informer l'opérateur du moment exact où un moteur doit être mis en route ou arrêté. Dans le circuit électrique représenté, on utilise un transformateur T de 300 voltampères et un moteur 93 de 3 chevaux, ainsi qu'un fusible FU de 5 ampères pour protéger le circuit de commande à 115 volts qui peut être mis à la terre (ligne 1). On utilise également un circuit de distribution triphasé (par exemple 440 volts-60 périodes) en combinaison avec les coupe-circuits usuels ou d'autres dispositifs disjoncteurs. Pour la mise en route initiale, c'est-à-dire lorsque la rampe 68 est encore vide, il peut être souhaitable de permettre le remplissage de cette rampe avant de charger une barre sur le transporteur. Pour aboutir à ce résultat, on peut 70 01900 24 2028863 couper manuellement l'arrivée d'air comprimé au moteur pneumatique 40. De même, lorsqu'on alimente certains types de machines D, il peut être souhaitable d'arrêter automatiquement le fonctionnement du transporteur quand la réserve de barres 5 sur la rampe 68 est épuisée. On peut installer à cet effet un dispositif comprenant un interrupteur analogue à 6LS ou un dispositif spécial sur la machine D. On conçoit aisément que, pour la mise en oeuvre de l'invention, on peut utiliser des appareils de démêlage et 10 des distributeurs de barres de divers modèles. La figure 8 représente schématiquement un type d'appareil qui convient dans ce but. Toujours sur cette figure 8, le distributeur A' peut être construit et peut fonctionner de la même façon que le distributeur A selon les figures 1 à 6. L'appareil de 15 démêlage D' peut également être identique à l'appareil D selon les figures 1 à 6 et les commandes automatiques pour la machine tout entière peuvent être de type sensiblement similaire à celui représenté sur la figure 7. Dans le mode de réalisation représenté sur la 20 figure 8, l'appareil comprend un bâti rigide F' comportant des montants verticaux élevés 147 et des montants plus courts 148, 149 qui sont rigidement fixés les uns aux autres par des poutres transversales 157. Des poutres longitudinales 158 sont soudées aux montants 147, 148, 149 ainsi qu'à des montants 25 analogues tout au long de la machine. Une plaque plate 161 est soudée au sommet de chaque montant 148 et comporte un porte-palier 159 qui reçoit une monture rotative pour un arbre horizontal 100a qui peut être similaire à l'arbre 100 et qui est entraîné de façon analogue. 30 Une plaque plate 68a associée à la rampe est soudée à chaque montant 148 et à chaque montant 149, le fonctionnement de cette rampe étant le même que celui de la rampe 68 précédemment décrite. Comme on peut le voir sur la figure 8, les rouleaux 45 de la rampe sont supprimés et cette rampe peut 35 donc être utilisés avec des barres b ayant une section transversale arrondie. Cette suppression des rouleaux 45 a pour but de faciliter la lecture du dessin, mais il va de soi que des rouleaux 45 peuvent être prévus sur chaque rampe 68a comme sur les rampes 68. Les rouleaux 45 peuvent être montés de façon 40 identique sur chaque rampe ou peuvent être légèrement hors 70 01900 25 2028863 d'alignement. En effet, un décalage des rouleaux réduit au minimum les collisions quand on place des barres arrondies sur la rampe. Une roue de support de bretelles est montée sur 5 l'arbre longitudinal 100 ou 100a de l'appareil de démêlage B ou B' de sorte que la chaîne, la courroie ou autre bretelle servant à supporter le faisceau de barres se déplace sous le support pendant l'élévation du faisceau. Ces roues de support de bretelles sont entraînées de préférence par l'arbre 100 ou 10 100a au lieu de tourner librement de sorte qu'il n'est pas nécessaire d'incorporer des moyens pour tirer sur l'extrémité libre de la bretelle. Aucun problème ne se pose dans cette construction lorsque la roue de support est un pignon et que la bretelle est une chaîne. Toutefois, si la bretelle 15 est une courroie, il est préférable en général d'assujettir une extrémité de cette courroie au tambour ou autre roue de support et enrouler la courroie autour de cette roue, comme on peut le voir dans le mode de réalisation de la figure 8. Naturellement, les bretelles servant pour la mise 20 en oeuvre de l'invention peuvent être des chaînes,.des câbles, des courroies, des brides ou des éléments analogues. Attendu que le distributeur et l'appareil de démêlage doivent fréquemment être étudiés pour manutentionner des faisceaux dont la longueur dépasse 6 mètres et dont le poids est supérieure à 25 5 tonnes, il est fréquemment préférable d'utiliser des chaînes massives ou des bretelles en toile métallique. Naturellement, les chaînes 120 de l'appareil de démêlage B peuvent être remplacées par des bretelles en toile métallique, par exemple les bretelles 120a de la figure 8. Ces bretelles en toile 30 métallique sont fréquemment préférées car elles sont moins aptes à endommager les barres b. Sur la figure 10, on a représenté une partie d'une bretelle appropriée en toile métallique. Les bretelles de ce genre sont fabriquées par Cambridge Wire Cloth Company à 35 Cambridge, Maryland et sont couramment utilisées pour hisser des faisceaux métalliques lourds. Ces bretelles peuvent être construites en métal Monel afin de leur conférer de la résistance à la corrosion et, éventuellement, peuvent être revêtues avec du polyuréthane ou du "Néoprène" pour en permettre 40 l'utilisation avec des barres en métal tendre. Une bretelle 70 01900 26 2028863 représentative en toile métallique est un tissu en fils métalliques dont les diamètres sont compris entre 3,4 et 2,7 mm, la largeur de la bretelle étant d'environ 10 à 15 cm. Les bretelles de ce genre sont classiques et, comme on peut le voir 5 sur la figure 10, elles comprennent des longues broches de charnière 167 qui réunissent entre elles des sections aplaties sensiblement hélicoïdales 168 et 169. Chaque section hélicoïdale comprend un certain nombre de mailles individuelles 170 qui s'ajustent ensemble de manière à réaliser un produit 10 usuel tissé en fils métalliques. Chaque bretelle 120a peut par exemple être du type étudié pour travail ardu (largeur d'environ 15 cm et capacité de 3 à 5 tonnes). Comme on peut le voir sur la figure 8, la bretelle 120a présente une partie terminale 164 formant boucle qui 15 s'étend autour d'une longue tige longitudinale 126a et est fixée à la partie adjacente de la bretelle à l'aide d'un boulon de serrage 165. L'extrémité déportée 166 de chaque bretelle est serrée ou solidarisée d'autre manière à sa roue de support associée 117a de manière à tourner en même temps que la roue 20 et que l'arbre 100a. Ainsi chaque bretelle 120a s'enroule autour du tambour 117â. pendant le levage du faisceau. Si cet agencement est utilisé dans l'appareil B, il est évident que les interrupteurs 2LS et 3LS doivent être déplacés ou remplacés par des interrupteurs classiques rotatifs de fin de course. 25 Le montage représenté sur la figure 8 permet le réglage axial de la position de chaque tambour de support 117a et le réglage simultané de la position de la boucle 164 de chaque brecelle, qui glisse facilement sur la tige 126a pour prendre toute position désirée. Des roues facultatives 112 et 30 112a peuvent être réglées axialement de façon analogue sur l'arbre 100 ou 100a pour prendre toute position désirée. On peut prévoir tout moyen approprié pour assurer le réglage axial et le serrage ou maintien des roues dans les positions voulues. Par exemple l'arbre 100 ou 100a peut comporter une 35 rainure de clavette et une clavette 162 s'encastrant dans la roue 117a. Le réglage axial des tambours de support 117 °u 117a est souhaitable quand on change la longueur des barres b de manière que le centre de gravité des.barres puisse être maintenu à mi-chemin entre les deux bretelles 120 et 120a. Habi-40 tuellement, deux bretelles suffisent pour supporter le poids 70 01900 27 2028863 du faisceau et ce nombre est avantageux lorsqu'on utilise trois roues 112 ou 112a pour contribuer au redressement des barres. Les roues 112a peuvent être construites et dis-5 posées de la même façon que la roue 112 représentée sur la figure 6, c'est-à-dire avec une surface périphérique circulaire 116, et peuvent avoir un diamètre égal ou très légèrement inférieur à celui de la roue 117a. Toutefois, le diamètre de la roue 112 ou 112a peut être suffisant pour assurer le 10 contact de toutes les trois roues avec une barre b lorsque cette dernière se déplace sur les deux tambours de support 117 ou 117a. Quand on manutentionne les barres courbes, il est parfois souhaitable d'augmenter le diamètre des roues 112 ou 112a. Par exemple, le diamètre peut dépasser dans ce 15 cas celui de la roue 117 ou 117a d'une valeur de 5 à 25 %. Eventuellement, la surface périphérique de la roue 112a peut présenter une ou plusieurs encoches ou saillies arrondies pour contribuer à la séparation d'une barre individuelle b des barres adjacentes. La roue peut- présenter un ou plusieurs 20 évidements 163 arrondis et peu pronfonds dans ce but. Une telle roue est rigidement calée dans sa position réglée sur l'arbre 110a afin de tourner avec l'ambre et elle peut donc présenter une forme non circulaire. On préfère cependant que les roues soient sensiblement circulaires lorsque l'on distribue des 25 barres sous des guides en porte à faux, tels que les plaques 13 ou les pointes d'orientation 136. Des moyens divers peuvent être prévus pour amener le faisceau de barres sur l'appareil de démêlage B ou B'. Les deux montants 82a et 83a du bâti G sont espacés d'au moins 150 i 30 et ce bâti est agencé pour recevoir les fourches d'un chariot élévateur classique afin que le faisceau puisse être soulevé au-dessus du bâti G et ensuite descendu sur les chaînes 120 et les supports 80 par abaissement des fourches entre les deux montants. 35 Le faisceau peut également être amené longitudina- lement dans l'appareil de démêlage B ou B' à l'aide d'un transporteur classique à rouleaux. Comme on peut le voir sur les figures 8 et 9, un transporteur classique 150 à rouleaux est installé entre deux des poutres 158. Les rouleaux étroitement 40 espacés 172 de ce transporteur peuvent être entraînés ensemble 70 01900 28 2028863 en rotation par un mécanisme classique approprié (non représenté). Les rouleaux peuvent être espacés de manière à permettre l'abaissement des chaînes, des brides, des courroies ou autres bretelles entre les rouleaux, si bien que ces 5 bretelles viennent au-dessous du faisceau pendant sa progression axiale sur les rouleaux 172. Lors de la mise en oeuvre du présent procédé et pendant la descente des bretelles 120a afin d'effectuer le démêlage, on peut abaisser les bretelles pour transférer la 10 totalité ou la majeure partie du poids du faisceau aux rouleaux 172 pendant que ces derniers sont immobiles, Le feston de la bretelle 120a (en trait plein sur la figure 8) peut ainsi descendre entre les rouleaux 172 de la façon représentée sur la figure 9. 15 On peut effectuer le démêlage en soulevant et en abaissant les bretelles sur une distancé notable sans toucher les rouleaux 172 ou autres organes de support (tels que 80), mais la distance sur laquelle on descend le faisceau doit être supérieure à la moitié du diamètre initial de ce faisceau. 20 De préférence, cette distance est au moins égale au diamètre initial du faisceau et elle est en général comprise entre 50 et 150 cm. La vitesse d'avancement des bretelles pendant le démêlage est très variable, mais la durée nécessaire pour abaisser et soulever le faisceau d'une distance de 50 à 127 cm 25 est en général de l'ordre de 10 à 20 secondes. On peut parfois obtenir un démêlage plus efficace en faisant descendre le faisceau contre des supports fixes tels que les organes 80 (figure 3) ou le transporteur 150 (figure 8) afin de transférer la majeure partie du poids 30 des bretelles aux supports. Quand les surfaces supérieures des supports sont plates, comme c'est le cas pour les supports 80, certaines des barres du faisceau se déportent vers l'extérieur pendant que le faisceau touche la surface piate, ce qui contribue à orienter les barres et à les amener en parallélisme les 35 unes par rapport aux autres. Il en résulte un changement de la forme de la partie inférieure du faisceau qui n'est plus courbe, comme c'était le cas pendant que le faisceau était supporté sur les bretelles, mais qui devient plate (voir figure 3). Le déport des barres vers l'extérieur pendant l'orientation peut 40 encore être facilité si l'on confère au support 80 ou à un autre 70 01900 29 2028863 élément analogue un profil spécial, par exemple la forme convexe représentée sur les figures 8, 9 et aussi sur la figure 11, ou bien encore en déplaçant certaines parties du support pendant qu'il est en contact avec le faisceau, selon 5 l'agencement facultatif qui est représenté sur les figures 8 et 9. Ainsi, on peut régler la forme de chaque élément 80 en recouvrant sa surface supérieure avec des plaques ayant des formes variées, par exemple une plaque 180 représentée sur la figure 11 qui peut être reliée de façon amovible à 10 l'élément 80 ou au contraire solidarisée à celui-ci par soudage. Dans le mode de réalisation représenté, la plaque 180 présente des surfaces supérieures plates 181 et 182 inclinées en sens opposés de manière que les barres du faisceau se déplacent vers l'extérieur en direction des montants 83 et 15 8ja au cours d'une opération de démêlage. Les figures 8 et 9 représentent d'autres caractéristiques facultatives de l'appareil de démêlage, en l'occurrence un long arbre longitudinal 173 supporté à rotation par les poutres 157 du bâti F' et entraîné par un moteur approprié 174 20 qui peut être un moteur électrique réversible. Deux ou plusieurs éléments excentrés 175* qui viennent en contact avec les barres, sont rigidement calés sur l'arbre 173 de manière à tourner solidairement avec lui. Ces éléments sont disposés entre dès paires de rouleaux 172 (si de tels rouleaux sont utilisés) et 25 sont profilés de manière à se situer au-dessous des surfaces supérieures des rouleaux 172 pendant le chargement initial du faisceau sur les bretelles. Après ce chargement, on peut faire tourner ces éléments de 180° de sorte qu'une surface périphérique circulaire 176 dépasse au-dessus des rouleaux 30 pour venir en contact avec le faisceau pendant le cycle de démêlage. Comme représenté, chaque camme 175 présente une surface périphérique plate 177 et des épaulements arrondis 178 tangents aux surfaces 176 et 177 de sorte que la came 175 peut 35 être entraînée en oscillation ou en rotation par le moteur 174 pendant qu'elle vient en contact avec le faisceau pour contribuer ainsi à l'orientation des barres. Ainsi, lorsqu'on exécute le procédé selon l'invention, au cours de chaque cycle de démêlage, on peut descendre le faisceau à l'aide des deux 40 bretelles 120a pour venir en prise avec la surface 176 pendant 70 01900 30 2028863 que la surface 177 demeure dans une position horizontale au-dessous de l'arbre 173, et on peut alors faire tourner cet arbre 173 une ou plusieurs fois pour secouer le faisceau avant de le soulever à nouveau. On pourrait également faire 5 descendre le faisceau sur les rouleaux 172 ou un autre support horizontal et ensuite le secouer en imprimant à l'arbre une demi-révolution dans un sens et ensuite une révolution complète dans le sens opposé afin de faire porter l'épaulement 178 contre le faisceau à proximité du montant 147, après quoi 10 l'autre épaulement 178 vient porter contre le faisceau à proximité du montant 148. Le distributeur A1 et l'appareil de démêlage B1 de la figure 8 peuvent être commandés électriquement par les mêmes circuits que sur la figure 7, y compris l'interrupteur 15 1LS de fin de course qui peut être monté dans des positions-réglées différentes sur le support rigide 179 en vue d'un contact avec la première barre qui descend le long de la rampe pour amorcer ainsi le cycle de démêlage et l'abaissement du faisceau dès que plusieurs barres auront été amenées sur la 20 rampe. Ce réglage peut être appelé le réglage du groupe supérieur. On peut également prévoir un réglage du groupe inférieur, par exemple un interrupteur 200 de fin de course muni d'une came d'actionnement 201. L'interrupteur 200 peut être de construction identique à celle de l'interrupteur 1LS et peut être 25 placé dans une position réglée sur le support 179 afin de fournir un signal à chaque fois que le nombre de barres sur la rampe est inférieur au minimum désiré. Quand il en est ainsi, on doit élever les bretelles 120a par une commande manuelle ou automatique pour recommencer à amener des barres sur la rampe 68a. 30 L'appareil de démêlage selon l'invention convient pour utilisation avec des distributeurs de modèles divers et il est efficace pour la manutention de faisceaux relativement importants contenant 100 barres ou même plus, les longueurs de ces barres dépassant parfois 6 mètres. Un appareil de démêlage 35 du type représenté peut manutentionner effectivement des faisceaux pesant plus de 5 tonnes et, parfois même, pesant plus de 10 tonnes. Pour obtenir un démêlage efficace, les bretelles 120 ou 120a doivent être soutenues de manière à être espacées 40 d'une distance notablement supérieure à la largeur ou au 70 01900 31 2028863 diamètre initial du faisceau avant d'enlever ou de sectionner les sangles qui le maintiennent assemblé. Les tambours 117 ou 117a de support des bretelles sont entraînés autour d'un axe de rotation espacé de l'axe des supports 126 ou 126a d'une 5 distance horizontale qui représente environ 1,5 à 2,5 fois le diamètre initial du faisceau. La distance en ligne droite entre l'axe de l'arbre 100 ou 100a et l'axe du support 126 ou 126a doit être de deux ou quatre fois la distance entre la hauteur de l'axe mentionné en second lieu et la hauteur 10 maximale de la roue 117 ou 117a. 70 01900 32 2028863 REVENDICATIONS 1.- Appareil de démêlage de faisceau de barres non orientées, comprenant un bâti rigide comportant des parties espacées pour recevoir le faisceau et en permettre le mousrement 5 vertical, des bretelles flexibles espacées pour supporter le faisceau, des. moyens sur le bâti pour supporter les extrémités des bretelles en des positions élevées et espacées sur un coté du bâti, des supports pour les bretelles montés sur le côté opposé du bâti et servant à soutenir les bretelles de manière 10 à créer des festons dans lesquels vient se loger ledit faisceau de barres, et une rampe adjacente aux supports des bretelles, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens d'entraînement pour déplacer chaque bretelle vers le haut à partir de son feston sur le support associé en vue de raccourcir et de soulever ce 15 feston et d'amener une barre du faisceau sur ladite rampe, ces moyens d'entraînement pouvant être actionnés pour soulever le faisceau et pouvant également être actionnés pour amener chaque bretelle dans le sens opposé pour abaisser le faisceau; un dispositif qui répond au mouvement d'une barre venant en 20 position à proximité du support des bretelles pendant le levage du faisceau et des bretelles, pour inverser automatiquement les moyens d'entraînement et faire descendre ainsi le faisceau; et un dispositif pour inverser automatiquement le sens de fonctionnement des moyens d'entraînement pour élever le faisceau après 25 qu'il a été abaissé par lesdites bretelles. 2.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif d'inversion des moyens d'entraînement comprend un interrupteur monté dans le trajet de la course d'une barre sur la rampe et disposé à proximité de l'entrée de cette. 30 rampe. 3.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que des moyens de guidage sont installés au-dessus de la rampe pour obliger les barres à s'orienter en une seule rangée sur la rampe et pour empêcher que plus d'une barre à la fois 35 puisse être admise sur la rampe. 4.- Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que lesdits moyens de guidage comprennent une série de pointes assurant l'orientation. 70 01900 33 2028863 5-- Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'un interrupteur limiteur de course permet d'inverser le sens des moyens d'entraînement en réponse au mouvement des barres au-dessus desdites pointes d'orientation. 5 5-- Appareil selon la revendication 3j caractérisé en ce qu'un interrupteur limiteur de course répond au mouvement des moyens de guidage pour provoquer l'abaissement et le levage des bretelles afin de démêler le faisceau. 7-- Appareil selon la revendication 1, caractérisé 10 en ce que les supports des bretelles comprennent des organes sensiblement circulaires rigidement calés sur un arbre, et en ce que plusieurs roues sont montées sur cet arbre pour venir en prise avec une barre qui se déplace sur lesdits organes circulaires en des points espacés de sa longueur, afin de 15 redresser ladite barre. 8.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un support transversal est monté sur le bâti et vient en prise avec le faisceau pour le soutenir et pour provoquer un mouvement d'orientation vers l'extérieur des barres quand 20 les bretelles sont abaissées par lesdits moyens d'entraînement. 9. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que la rampe comprend une rangée de rouleaux de support pour supporter les barres quand ces dernières ont une section transversale non circulaire, et en ce que le dispositif d'in- 25 version des moyens d'entraînement comprend un■interrupteur muni d'un organe d'actionnement dans la partie d'entrée de la rampe et dans le trajet de la barre qui arrive sur cette rampe. 10.- Procédé de distribution de barres creuses ou pleines sur une rampe d'emmagasinage faisant partie d'ion 30 distributeur de barres comportant des moyens transporteurs qui reçoivent les barres amenées périodiquement à partir de ladite rampe dans une direction perpendiculaire au sens de la progression des moyens transporteurs, caractérisé en ce qu'il consiste à supporter un faisceau de barres au moins sur deux 35 bretelles espacées, les barres étant sensiblement parallèles au sens de progression mentionné en dernier lieu; à provoquer le mouvement des bretelles sur des. supports installés à proximité du coté d'entrée de la rampe tout en soutenant les extrémités des bretelles éloignées de la rampe de manière à former des 40 festons qui passent sous le faisceau pour le supporter ; 70 01900 34 2028863 à raccourcir les festons et en même temps à soulever les barres en déplaçant les bretelles sur les supports précités et vers le bas du côté des supports les plus proches desdits moyens transporteurs, afin que certaines barres se déplacent vers 5 le haut jusqu'à une position proche des sommets des supports des bretelles et afin d'obliger au moins une barre à se mouvoir latéralement .sur les supports des bretelles en direction des moyens transporteurs jusqu'à un emplacement sur la rampe qui est parallèle audit sens de progression ; à inverser le sens 10 du mouvement des bretelles sur les supports de manière à allonger les festons après qu'un petit nombre de barres seulement se seront déplacées latéralement pour arriver sur la rampe, de façon à abaisser les barres et à contribuer à l'orientation du faisceau; à soulever ensuite le faisceau de la même façon 15 Que précédemment pour obliger un- petit nombre de barres supplémentaire à venir sur la rampe; et à poursuivre les levages et les abaissements du faisceau jusqu'au moment où la rampe aura reçu le nombre voulu de barres.