La présente invention a pour objet un véhicule aérien polyévolutif tenant à la fois de l'aéronef et de l'aérostat en alliant les techniques du plus lourd que l'air à celles du plus léger. C'est un genre d'amphibie capable de voler,dlatterrir ou d'amerrir sur place,et aussi de rouler sur route. Ce procédé est particulier en ce qu'il constitue un nouveau moyen d'utilieation du ballon au bénéfice de l'avion. Dans les machines volantes existantes (hélicoptere mis à part) la sustentation et l'ascension sont obtenues soit avec le concours de propulseur imprimant à l'engin assez de vitesse pour que les plans puissent s'appuyer sur l'air brssé,soit avec le concours d'un gaz léger ou air chaud enfermé dans une enveloppe et qui soulève le tout. Le dispositif consiste essentiellement en un appareil hybride mi-aéroplane,mi-mongolfière utilisant les deux formules. C'est un instrument de vol semi-aérostatique à carcasse souple de vocation très évolutive que l'on purra appeler à volonté Aérobal,Balavion ou Avibal. I1 est issu d'un mariage de raison entre le plus léger et le plus lourd que l'air. Sa chambre ascensionnelle est exclusivement gonflée a l'air chaud,ce qui écarte les dangers de l'emploi de 1' hydrogène,habituellement utilisé en matière d'aérostation. Constituant le seul moyen permettant l'envol vertical (ou semi-vertical@ à volonté) dans des conditions acceptables de sécurité,d'économie,de rendement et de silence,il autorise un décollage souple et confortable,et un retour au scl - ou sur l'eau,ou sur la neige - avec une douceur jusqu'alors insoupçonnée,sans le moindre choc,avec la faculté d'atterrir i peu pres n'importe où,en l'absence de toute infrastructure,et en silence,devenant ainsi l'idéal avion porte-à-porte. Plusieurs variantes de construction sont possibles. Selon les schémas graphiques des figures I,5,6 et 7,la cellule est chapeautée en champignon par un grand plateau rond gonflé en hémisphère. Dégonflé,ce plateau se replie sur la tolture de la cellule. Le demi-ballon,et c'eut là une des originalités de la solution n'est utilisé que pour le décollage. I1 est ensuite dégonflé en vol et la sustentation de croisiere est alors fournie par l'aile circulaire qui,d'hémisphère gonflé à l'air chaud,devient simple dis que porteur (Fig.2). L'enveloppe du ballon étant recouverte d'une grande feuille de latex naturel ou synthétique,elle sera maintenue bien plat et sans plis flottants après dégonflage,aussi bien en marche que lors du repliage de la plateforme (Fig.3 et 4). L'atterrissage peut se faire,à volonté,avec le ballon déployé, donc verticalement si on le désire,ou avec l'aile plate,donc obliquement,mais avec,cependant,un roulement sur piste court,sa charge alaire étant très faible. A la rigueur,on peut aussi décoller aile plate,comme un simple avion En décrochage,la mise en vrille et la glissade sur le côté sont impossibles. Cette dernière ne peut se produire que dans le sens de la marche. Sa portance surdimensionnée permet de se mettre en perte de vitesse volontaire,manche au ventre,en descente parachutale contrôlée avec ballon froid. La fig.8 montre l'intérieur du mécanisme d'accroche constitué par une large poutre tournante au centre mdme de la base du demiballon,en sa partie la plus grande,qui permet de stabiliser la rigidité de laite. Pour procéder au repliement de cette dernière en configuration de roulage ou de garage,la poutre,actionnée à l'arrt par une manivelle démultipliante située au plafond du poste pilote,pivote lentement sur elle-même et vient se ranger dans le sens de la marche; alors qu'en configuration de vol,la poutre se trouve en croix dans la partie haute de la cellule,ce qui évite toute tendance de fléchissement. Cette opération terminée,on peut procéder à @évacuation de 7air restant dans la chambre ainsi que dans l'armature pneumati- que qui la maintient en forme déployée. Ceci faitsil n'y a plus qu'à replier en deux les deux parties du plateau circulaire. Le pliage terminé,on peut recouvrir le dessus de l'appareIl d'une bâche,et il est pris à rouler sur route. Dans les schémas des figures 9,10,12,13,14,15,16,17,18,20,21 et 28,c'est la cellule qui,plate dans sa partie inférieure, devient elle-même le centre d'un ballon allongé qui boudinera sur ses trois autres cótés une fois gonflé. Ce boudinage,augmentant le cubage de la chambre en configlra- tion d'envol,pourra se concevoir de différentes façons : soit,par exemple,n donnant au ballon une forme bien cylindrique, soit en lui imposant un applatissement en ovale coucné. Cette derniere for mule pourrait donner à 11 engin assez de surface plane pour atterrir en glissade avec ballon froid. Un tube rigide traversera la chambre de part en part,du poste pilote à l'arriere,pour contenir les tires et flexibles des diverses commandes. Les brûleurs se trouveront dans la partie basse. Le décollage effectué,la surface plate de sa masse inférieure située entre les qutre roues aevient elle-meme portance et contribue à la sustentation. Dès que l'engin a atteint sa vitesse de croisiere,l'alimentation en air chaud peut Outre réduite,voire supprimée. Dans les deux variantes,le poste ae pilotage se situera a l'avant et le propulseur,de petite puissance,donc économique,à l'arrière. La force propulsive @ctionnera,à volonté,par commande débrayable,hélice ou roues. Dans ce dernier cas, pour simplifier, la transmission se fera par l'intermédiaire a'un changement de vitesse automatique du type Variomatic. Afin d'avoir le maximum d'assise aussi bien lor des atterris sages avec bourrasque qu'au cours des trajets routiers,l'appareil sera pourvu d'un train quatre roue , en losange : roue avant directrice et synchronisée avec la gouverne de direction,roue arrière propulsive,les deux centrales à voie large donnant le maximum d' empâtement, donc de stabilité. Le train 4 roues en 4 coins est également possible. Particulierement dans la derniers variante qui,sur route,peut se comporter comme un camion, dont il a 1'empâtement maximum permis par le code de la route : II m. de long sur 2m50 de large, tout en ayant évidemment une structure tres légere. Destiné à pouvoir se déplacer au sol une fois la baudruche déÓonflée,ce qui résoud en tout cas le problème do transport terrain-ville,l'engin sera naturellement pourvu de accessoires exigés par le code cllgnotants, phares,avertisseur,rétrcviseur rétractable,etc. L'enveloppe pourra être de nyion traité recouverte de plasti- que acrylique,un isolant moderne tres léger en tissu de polyuré- thane ou toile graphitée feutre au carbone ou similaire,ou de matiè re polyéthyiène en soudure continue. Il y aurait intért,pour la seconde formule en particulier,à diviser l'intérieur du ballon en plusieurs chambres,de manière à ce que en cas de déchirure accidentelle,l'appareil puisse reprendre contact avec le sol de façon à peu près normale,voire même continuer son vol sans danger. L'enveloppe souple du ballon sera nervurée par une armature tu bulaire croisillonnée en nylon plastifié ou autre matiere adéquate qui sera gonflée à l'air comprimé avant le départ afin de donner à la carcasse sa rigidité et sa forme définitives. Ce gonflage préalable se fera soit au moyen d'un matériel de piste non embarqué,soit par un petit compresseur actionné pendant le point fixe par le groupe motopropulseur - qui aura pour mission accessoire,en vol,de maintenir constante la pression de gonflage, si besoin était - soit par des bouteilles d'air comprimé. Cette opération de gonflage effectuée et le ballon ayant pris sa dimension demi-sphérique,il n'y aura plus qu'à chauffer l'air contenu à l'intérieur. L'air chaud est un gaz ascebsionnel sans åanger,puisque non explosif,et économique puisque fabriqué à bord au fur et à mesure des besoins. Le réglage et l'intensité du chauffage déterminent en partie la possibilité de monter ou de descendre. il permet de gagner ou perdre de l'altitude sans recourir à l'évacuation de vapeur ou de lest. Un thermostat régulateur placé dans la cabine donnera au pilo te la faculté de fixer la températnure souhaitée et un thermomètre de contrôle lui permettra d'en surveiller le degré. Le chauffage pourra être assuré par une ou plusieurs rangées de bradeurs d'un réchaud butane ou propane. Ces bruleurs pourront d'ailleurs tre;avantageusement rempla cés par un système de radiateurs catalytiques qui,produisant une réaction chimique entre le gaz et l'oxygène de l'air en présence d'un corps catalyseur,platine par exemple,donne naissance ç un im portant dégagement calorifique. Et cela sans feu,sans flamme,sans fumée,sans odeur,ce qui offre une grande sécurité d'emploi et n' exi- ge ni surveillance ni entretien. Un procédé encore plus séduisant,puisque plus simple,plus lég- ger et plus économique,sera d'utiliser la chaleur du moteur et surtout celle des gaz d'échappement qui,adroitement canalisés,pourront être récupérés pour maintenir une chaleur ambiante dans le ballon. Ainsi,des le gonflage,le point fixe cessera d'être une opération stérile sur le plan économique. Cette façon de procéder permettra, de surcrott,de récuire sensiblement le bruit du Lottur. L'aménagement de la cabine est un compromis entre le poste de pilotage d'un aérodyne et celui d'une simple automobile. Le volant, organe de base,qui est en fait un demi-volant s'actionnant sans démultiplication,avec le développement direct d'un guidon de motocyclette,commande à la fois la roue unique de l'avant et l'empennage. Le palonnier étant supprimé,afin de mieux coordonner les pilotages air et terre,le conducteur a les pieds libres en vol. Il ne s'en sert qu'à terre pour actionner les deux pédales du frein et de l'accélérateur. Comme sur toute voiture modenne bénéficiant du changement de vitesse automatique. L'aile circulaire étant repliable et ne possédant pas de volet de courbure,la manoeuvre de gauchissement est obtenue à partie des deu@ plans du gouvernail de profondeur qui peuvent Outre actionnés à volonté séparément ou en même temps. La profondeur stable s'obtient classiquement en poussant ou en tirant le volant-manche à soi; on fait pencher l'appareil à droite te en inclinant tout le bEti du volant s; la droite,et inversement, quant au gouvernail de direction,il s'actionne en faisant pivoter le volant sur lui-même comme pour la conduite routiere. Cet engin ayant la faculté de pouvoir évoluer à tres fa@ble allure,les plans de manoeuvre de l'empennage pourront être surdimensionnés,et rendus en partie rétractables pour le roulage. Ils pourront également,si nécessaire,être asistês par un jeu de petits ailerons du type canard placés a l'avant et rétractables au sol. On pourra aussi, toujours pour améliorer la conduite @ petite vitesse,envisager de surélever tout ou partie des surfaces de l'empennage, tout au moins en configuration de vol,en les escamotant sur route. Outre les uifférents organes habituels av@on et t l'auto mobile,le tableau de bord et l'habitacle du pilote comprendront encore ceux qui sont propres à ce genre nouveau de véhicules. La capsule de pilotage avec tout ce qu'elle comprend et le poids du pilote se trouvant à l'avant,en contrebalançant le propulseur situé à l'arriere,permet un bon équilibre du centre de gravité. Et les réservoirs,bouteilles d'air comprimé,roues,dispositif de changement de vitesse automatique,brûleurs,tiges et câbles de commande,etc,se trouvant dans la partie basse de l'engin assurent une parfaite stabilité de vol et de rouage. Deux fuseaux pneumatiques ayant la forme de flotteurs d'hydra vion et se situant à la partie inf@@ieure de ohaoue côté de la ar lingue,à l'extérieur des roues,peu@int être gonflés en vol à l'air comprimé sur un simple geste du @@@cte,si celui-ci décide de se poser sur l'eau plutôt que sur terre.(Fig.19). Un patin semi-rigide peut @@re collé sous la partie basse de chaque flotteur,de façon à permettre aussi l'atterrissage sur neige Ces flotteurs @@eu@@tiques auziliaires pourraient avantageuse ment être adapabés à n'imper@@ quel avion terrestre pour le trans former e@ quelques seconde@ @d amphibie. Il va sans dire que la silhcuette générale de cet aéronef ré volutionnaire est d'un aércdynamisme peu orthodoxe mais,n'étant pas des@ine à aller vite,il n'a pas à être finement fuselé. Il devrait normalement intéresse@ les clubs et écoles,l'avia tion légère et sportive. Attrayant par ses normes de sécurité et ses paramètres économiques,il est tout désigné comme appareil de déhut en permettant aux éleves d'acquérir le sens de l'air avec le ma@imum de simplicité. Par ailleurs,il aura sa place dans tous les cas cu l'on ne dis p@se pas d'un aérodrome aménagé,et peut devenir l'engin à tout fai ro souhaité depuis longtemps par les utilisateurs ayant besoin d'un véhicule pouvant voler,rouler,et se poser au besoin sur l'eau et sur la neige. Cette alliance originale des @chniques aérostation-aviation ouvre également des perspectives inédi@es daus le do@aine du vol humain,l'un des plus vieux rêves de l'homme,jusqu'ici considéré d'allleurs comme pratiquement irréalisable,étant donné qu'un indi vién peut dé@el@pper suffis@mment de force pour se propulser par temps calme,mais la sustentation elle-mtme demande un surcrott d'énergie dynamique qu'il ne possédera,hélas,jamais. Depuis toujours, des tentatives ont été faites dans ce sens,avec l'appoint des méthodes et procédés les plus divers, sans jamais obtenir de résul tatas positifs : on n'a réussi qu'à faire quelques sauts plus ou moins prolongés.Dans les meilleures conditions et avec le concours d'athletes donnant le maximum de rendement physique. Avec la solution mixte présentée icia laquelle personne n'a encore jamais songé,le problème des frais de sustentation n' exis- tant plus : ils sont pris en charge par le ballon. Et la machine volante propulsée par la seule force humaine cesse d'appartenir au domaine de l'utopie pour devenir réalité. Les croquis des figures 22,23,24,25 et 27 proposent un pédalo de l'air" pourvu d'un double pédalier permettant a un Bomme de propulser une hélice en pédalant à la fois avec les jambes et avec les bras donnant ainsi le maximum de sa puissance par le truchement d'une transmission se faisant par engrenage,par courroie ou par chatne. La partie cycle se trouve placée au centre de deux saucisses gonflées à l'hydrogene,au gaz de ville ou,mieux, l'hélium. Un patin longitudinal garnit la partie inférieure des deux ballonnets et permet à l'appareil l'envol et le retour à terre sans que l'enveloppe train sur le sol. I1 peut être amphibie. En reprenant l'idée initiale du ballon demi-sphérique,il il est également aisé de transposer en multiplace la présente conception d'une bicyclette aérienne (Fig.26). Et en imaginant la motorisation du procédé,on arrive aussi à la création d'un scooter volant,qui serait susceptible de rendre bien des services. La partie cycle étant remplacée par une motocy clette,les deux ballons pourraient alors Autre alimentés en air chaud par le moteur du véhicule. En bref,c'tant donné que la vie moderne semble nous de'ijntrer avec une certaine évidence que l'avenir est aux structures gontla- bles,l'exposition du principe ballGn-avion,iliustré par les divers plans ci-joints,démontre que cette invention presente des avantages pratiques incontestables,encore que l'innovation qu'elle constitue et le progres qu'elle apporte puissent entratner des possibilités d'application encore plus larges que celles qui ont été abordées dans ce texte,grace à sa grande flexibilité d'emploi et à sa diver sité d'adaptation. Pour des raisons flagrantes de clarification dais l'exposition les plans d'origine qui accompagnent le présent écrit ont été élaborés dans un esprit de synthèse simplificatrice et principalement axés sur la préparation de prototypes expérimentaux. Mais il est bien entendu que l'invention ici décrite,qui pour ra tenir lieu de point de départ à toutes recherches effectuées en ces dom2inee,n'est pas limitée'aux modes de réalisation présentés ou suggérés,qui constituent seulement des exemples auxquels de nombreuses modifications,tant dans le fond que dans les formes, peuvent être apportées sans qu'on s'écarte de l'idée fondamentale. Parexemple,il va sans dire que rien ne s' oppose,entre autres, à ce qu'un projet de prototype,d'abord imaginé en monoplace pour simplifier,soit repensé dans des versions multiplaces sans limitation ou reconsidéré en vue d'une tout autre destination. Cette invention constitue un ensemble de dispositifs reliés entre eux de façon à constituer une unité. Les divers mécanismes et procédés qui ont fait l'objet de recherches et d'études séparées et qui ont été réunis à cet effet,font partie du même plan et doivent être considérés comme ne constituant qu'une seule et même invention. REVENDICATIONS I Véhicule aérien tenant de l'aéronef et de l'aérostat en alliant les techniques du plus lourd et du plus léger que l'air. Amphibie capable de voler,d'atterrir et d'amerrir sur place, et de rouler sur route. Constitue un nouveau moyen d'utilisation du ballon au bénéfice de l'avion et consiste essentiellement en un appareil hybride mi-aéroplane,mi-mongolfiere utilisant les deux formules. Sa chambre ascensionnelle à carcasse souple est exclusivement gonflée à l'air chaud. Représente le seul moyen permettant l'envol vertical dans des conditions acceptables de sécurité,d'économie et de silence,il autorise un décollage souple t confortable,et un retour au sol ou sur l'eau,ou sur la neige - avec une douceur jusqu'alors insoupçonnée. 20 Plusieurs variantes de construction sont possibles : cellu le chapeautée en champignon par un grand plateau rond gonflé en hémisp@ère. Dégonflé,le plateau seul tient lieu de plan de sustentation et,au sol,se plie sur la toîture de la cellule pour roulage sur route. Le demi-ballon n'est utilisé que pour monter ou descendre verticalement. Dans des ca extrêmes,le décollage et l'atterrissage obliques sont possibles aile dégonflée,comme un simple avion; Dans l'autre variante,c'est la vellule qui,plate dans sa partie inférieure,cevient elle-même centre d'un ballon allongé qui boudinera sur les cotés et sur le dessus une fois gonflé. Ce boudinage,augmentant le cubage de la chambre en configuration d'envol,pourra se concevoir de différente fanons : soit,par exemple,en donnant au ballon une forte bien cylindrique,soit en lui imposant un applatissement en ovaie couché. Dès que la vitesse de croisiere est atteinte,l'alimentation en air chaud peut être réduite,voire supprimée. Dans les deax solutions, le poste pilote sera à l'avant et la propulsion à l'arrière. Cette derniére act@@nnera a volonté hélice ou roues. 3 Afin d'avoir le maximum d'assise au@@@ bien lors des atter rissages avec bourrasque que lors des trajets routiers,l'appareil sera pourvu d'un train quatre roues en losange : roue avant directrice et synchronisée avac- la gouverne de direction,roue arriere propulsive,les deux roues centrales à voie large donnant le maximum de stabilité. Le train quatre roues en quatre coins est également possible. Particulièrement dans la seconde variante ol ,sur route,peut se comporter comme un camion, dont il a l'empâtement maximum prévu par le code de la route. L'engin est destiné à pouvoir se déplacer au sol une fois la baudruche dégonflée,ce qui resoud en tout cas le problème du trans port terrain-ville. 40 1 y aurait intérêt,surtout pour la dernière formule,à diviser l'intérieur d @ ballon en plusieurs chambres,de manière à ce que,en cas de déchirure accidentelle,l'appareil puisse reprendre contaet avec le scl de fagen à peu pres normale,voire même continuer son vol sans danger. 5 I'enveloppe souple sera nervurée par une armature tubulaire croisill@nnée en nylon plastifié qui sera gonflée à l'air comprimé afin de dorner s@ rigidité à la carcasse. Cette @pératien effectuée et le ballon ayant pris sa dimensien demi-sphérique,il il n'. aura plus qu'à chauffer l'air. L'air chaud est un g@z sans danger et économique puisque fabriqué à bord au fur et à mesure des besoins. Le réglage et l'intensité du chauffage déterminent en partie la possibilité de monter ou de descendre 7 permet de gagner oi perdre de l'altitude sans re Courir à l'évacuation de vapeur ou de lest. 62 Le chauffage pourra e entre asrA'ré par une ou plusieurs rangées de brûleurs d'un réchaud butane ou similaire. Ces brûleurs pourront,d'ailleurs,être avantageusement remplacés par un système de radiateurs catalytiques. 7 Un procédé encore plus séduisant,puisque plus léger et plus économique,sera d'utiliser la chaleur du moteur et surtout celle des gaz d'achappoment qui,adroitement canalisés,pourront être récupérés pour maintenir une chaleur suffisante dans le bal l@n. ainsi,dès le genfl@ge,le point fige cess@ra d'être une opéra@ tion stérile sur le plan économique. Cette façon de procéder con tribuera,de surcrott,à réduire sensiblement le bruit du moteur. L'aménagement de la cabine est un compromis entre le poste de pilotage d'un aérodyne et celui d'une auto. Le volant,organe de ba se,qui est en fait un demi-volant s'actionnant sans démultiplication,avec le développement d'un guidon de moto,commande à la-fois la roue unique de l'avant et l'empennage. Le palonnier étant supprimé,afin de mieux coordonner les pilo tages air et terre,le conducteur a les pieds libres en vol. Il ne s'en sert qu'au sol pour actionner les pédales frein et accélérateur. L'aile circulaire étant repliable et ne possédant pas de volet de courbure,la manoeuvre de gauchissement est obtenue à partir des deux plans du gouvernail de profondeur qui peuvent être actionnés séparément. La profondeur stable s'obtient classiquement en poussant ou en tirant le volant-manche; on fait pencher l'appareil à droite en inclinant tout le bati du volant sur la droite,et inversement; quant au gouvernail de direction, il se manoeuvre en faisant pivoter le volant sur son axe,come pour la conduite routière. Cet engin ayant la faculté de pouvoir évoluer a tres faible ailure,les plans de l'empennage ourront être surdiensionnes,et rendus tout ou partie rétractables pour le roulage. Outre les différents organes habituels à l'avion et a l'auto, le tableau de bord et l'habitacle du pilote comprendront encore ceux qui sont propres à ce Oenre nouveau de véhicules. La capsule de pilotage avec tout ce qu'elle comprend et le poids du pilote se trouvant à l'avant en coitrebalançant (ou les) propulseur situé à l'arriere,permet un bon équilibre du centre de gravité. Et le reservoirs,bouteilles d'air comprimé,roues,brû- leurs,tiges et câbles de commande,etc,se trvXvant dans la partie basse,assurent une parfaite stabilité de ol et de roulage. 8 Deux fuseaux pneumatiques ayant la forme de flotteurs d'@@- dravion et se situant à la partie inférieure de @naque côté de la carlingue,a l'extérieur des roues,peuvent être gonflés en vol à lwair comprimé sur un simple geste ou pilote,si celui-ci décide de se poser sur l'eau plutôt que sur terre. Un patin s'i-rigide peut être collé sur la tartie basse de chaque flotteur,ce qui facilitera aussi l'atterrissage sur neige. Ces flotteurs pneumatiques auxiliaires pourraient avantageusement être adaptés à n'importe quel aéronef terrestre pour le transformer en quelques secondes en amphibie. 9 Cette alliance de deux techniques ouvre également des perspectives inédites dans le domaine du vol humain, jusqu'ici considéré comme pratiquement irréalisable,étant donne qu'un individu peut développer suffisamment de force pour se propulser,mais la sestentation elle-même demande un surcroît d'énergie dynamique qu' il ne possède pas. Avec la solution mixte présentée ici,à laquelle personne n'a jamais songé,le problème des frais de sustentation n'existe plus ils sont pris en charge par le ballon. Et la machine volante propulsée par la force humaine devient réalité. Les croquis ci-joints proposent un "pédalo de l'air" pourvu dlun double pédalier permettant à un homme de propulser une hélice en pédalant à la fois avec les jambes et avec les bras, donnant ain si le maximum de sa puissance. La partie cycle se trouve placée au centre de deux saucisses gonflées > non plus à l'air chaud,mais à l'hydrogène,au gaz de ville ou à l'hélium. Un patin longitudinal garnit la partie inférieure des deux ballonnets. L'appareil est amphibie. En reprenant l'idée initiale du ballon demi-sphérique,il est également aisé de transposer en multiplace la présente conception d'une bicyclette aérienne. 100 Et en imaginant la motorisation du procédé,on arrive à la création d'un scooter volant,qui serait susceptible de rendre bien des services. La partie cycle étant remplacée par une moto, les deux ballonnets pourraient alors être alimentés en air chaud par le moteur. L'exposition du principe ballon-avion,illustré par les divers lans ci-joints,démontre que cette invention présente des avantages pratiques incontestables, encore que l'invention qu'elle constitue et le progrès qu'elle apporte puissentraîner des possibilités d'ap- plications encore plus larges que celles qui ont été élaborées dans ce texte,grâce à sa diversité d'aaaptation. Pour des raisons flagrantes de c@arification da@@ l'exposition, les plans @'erlgine @u@ accompa@nent le prése@t écrit ont éyé éla- borés dan@ un esprl@ @@ @@@tnese @lmp@@flcat@l@e et prlncipalement axes sur la préparatlon de pr@t@t@pes experi@entaux. Mais il @@t @@@n e@ten@@ que l'inventio@ iel déer@te,qui pour ra t@nir lie@ de p@lnt de de, @t to tes rec@erenes @llec@@ées en ces domalnes,n'est pa@ limit@e au@ mod@s de réallsation représe@- tes ou su@@érés, ul @onstitue@@,eule@@@t des exe@ples auxquels de nombreuses modilicatio@s, t@@t @@@@ @e @@@d que @ans les formes, pe@vent être apportées sans qu'@@ @'é@@rte de l'idée fondamentaie. Par exemple,il va @ans @ire que @@en ne s'opp@se,entre autres, à ce qu'un projet de protot@pe,@'a@ord l@aginé en monoplace pour simplifier,@oit repensé dans @@s ve.sions @ultipiaces sans @i@itation ou reconsidéré en v@e d'@@@ @out a@tre dest@@@@@@n. Cet@@ i@vention co@@ ti@at @@ ense@ble de @@@p@@ltits re@ies e tre eux de fa@on à const@tuer @e unité. Les d@vers mécani@mes et procédes ui ont fait l'objet de @echerc@es et @'études séparées mais qui ont été réunis @ cet @f@@t,iont p@@tie @@ même plan et doivent être consi@érés @omme @@ @@@@ tit@a@@ qu'une @@u@e et même invention.