La présente invention concerno un procédé de mesure de la durée de chacune de plusieurs opérations indépendantes, notamment dtopérations-telles que celles exécutées par des dis positifs de télécommunications commandés par calculateur. Dans des centraux téléphoniques par exemple, il est nécessaire de mesurer le temps qui s'écoule jusqu'à ce qu'une opération donnée soit déclenchée, par exemple dans le but de déterminer des longueurs de signaux etc. Un procédé connu con siste à attribuer une cellule de comptage,dans la mémoire du calculateur de commande chaque opération jusqu'au début de laquelle le temps doit être mesuré. La mesure du temps est effectuée en inscrivant une certaine valeur dans la cellule de comptage correspondant à une opération donnée et en retranchant une unité de cette valeur à des intervalles de temps constants prédéterminés (durée de la période). L'opération est exécutée lorsque le contenu du compteur est ramendé à zéro dans toutes ses positions.Chaque cellule de comptage de la mémoire du cal culateur est interrogée périodiquement et son contenu est réduit dune unité, les instants auxquels les différentes opérations doivent être déclenchés pouvant être indiqués indépendamment les uns des autres. Selon ce procédé, la durée la plus courte qui peut être mesurés est déterminee par la durée de la période, c'est-à-dire le temps qui s'écoule entre deux réductions suc cessives du contenu de la cellule de comptage. La durée la plus longue qui peut être mesurée est égale à 2n fois la durée de la période si n est le nombre d'éléments binaires de la cellule de comptage. Stil y a lieu de mesurer des temps entre 5 ms et 24 heures, un grand nombre d'éléments binaires est nécessaire, plus précisément 25.Les calculateurs doiit les mots ont une longueur de 32, 48 ou 64 déments binaires sont à mime d' effectuer selon ce procédé des mesures de temps dans cette large plage. Mais la précision de 5 ms qui atteint 1,7.10-9 sur 24 heures n'cst plus que 5 do sur la mesure d'un temps de l'ordre de 100 ms. La précision de la mesure des longues périodes est donc tres élevée tandis que les courts intervalles sont mesures avec une précision plus faible. Autrement dit, la mémoire du calculateur est mal utilisée. Le procédé selon l'invention élimine ces inconvénients et permet d1 effectuer des mesures de temps entre quelques milli secondes et plusieurs jours avec une précision raisonnable dans toute la plage de mesures. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels La figure 7 illustre le procédé connu de mesure de temps ainsi que le procédé de mesure selon l'invention, la figure 2 est le schéma logique d'un circuit destiné à la mise en oeuvre du procédé selon l'invention et-, la figure 3 est le schéma d'un circuit de eon-trtle faisant partie du circuit de la figure 2. La figure t illustre en a le principe de mesure d'un intervalle de temps t1-tO selon le procédé antérieur et en b le procédé selon l'invention. Selon le procédé antérieur, le contenu de la cellule de comptage est réduit d'une unité à chacune des impulsions d'horloge qui. sont appliquées à cette cellule à des intervalles de temps constants. Si la cellule de comptage contient 6 éléments binaires, et si la période des impulsions d'horloge est 1n's, le temps maximal qui peut être mesuré est 26 = 64ms. Mais selon l'invention, le contenu de la cellule de comptage n'est pas réduit d'une unité à chaque impulsion d'horloge, mais il reste inchangé pendant un ou plusieurs intervalles de mesure dont les durees sont des multiplas entiers de la période T de l'horloge. Dans ltexemplec7e la figure lb, le décomptage est supposé titre effectué à l'instant où la mesure de temps commence, le contenu du compteur étant alors réduit d'une unité. Le dé- comptage est ensuite inhibé pendant par exemple une durée égale à 16T, après quoi une nouvelle unité est retranchée du compteur. Après une période de 32T (comptée à partir de l'instant tO), une période de 8T s'écoule entre deux décomptages successifs. Après une période de (2.16 + 8.8)T, comptée à partir de l'instant tO, et des décomptages à des intervalles respectiSs de 4,2 et 1 impulsions d'horloge, le contenu du compteur atteint zéro et l'intervalle de temps tl - tO est mesure. il est donc évident que dans cet exemple, la réduction du contenu de la cellule de comptage est effectuée après des intervalles de temps qui sont des multiples des nombres 1, 2, 4, 8, 16, 32, 64, 128... et, en fonction du nombre binaire inscrit dans la cellule de comptage, une certaine période peut s'écouler plusieurs fois après chacune des autres. Etant donné que selon ce procédé, le contenu de la cellule de comptage est réduit un nombre de fois beaucoup moins important que selon le procédé antérieur, il est possible de mesurer une période tl - tO beaucoup plus longue au moyen d'une cellule comportant un mtme nombre d'éléments binaires.La manitre selon laquelle ce résultat est atteint sera décrite en regard du circuit représenté sur la figure 2. Le procédé selon l'invention consiste donc à inhiber la réduction du contenu d'une cellule de comptage pendant un ou plusieurs intervalles de mesure qui dépendent du contenu de la cellule. Certains de ces intervalles peuvent etre exclus de manière que par exemple,un ou plusieurs intervalles 32T suivent un intervalle 128T (l'intervalle 64T est alors éliminé). Sur la figure.2,M désigne une unité de mémoire comportant plusieurs cellules de comptage R1, ... Rs affectées chacune à une opération jusqu'au début de laquelle le temps doit etre mesuré. La mémoire M peut faire partie d'un central téléphonique commandé par calculateur dans lequel une cellule de comptage est affectée par exemple à un abonné au moment où il obtient la tonalité de numérotation. La mesure de temps commence alors de manière à rompre la connexion si l'abonné n' a pas numéroté. Dans ce cas, l'opération consiste en la connexion suivante de l'abonné par le central. Un registre adresse AR et un registre de données DR sont connectés à la mémoire M par I'intermédiaire des portes ET 061, 07, 0101. Le registre d'adresse AR est supposé comporter k positions et il peut donc mémoriser 2k mots d'information. L'unité de mémoire M est donc constituée par s = 2k cellules de comptage différentes qui peuvent etre adressées chacune par le registre d'adresse AR. Le contenu d'une cellule de comptage de la mémoire M peut etre transféré au registre de données DR par la porte ET 07 et les données que contient le registre DR peuvent Qtre écrites dans la mémoire par la porte ET 0101. Chaque cellule de comptage de la mémoire contient un élément binaire d'adresse et un nombre n d'éléments binaires de mémoire, 12 par exemple. Un registre d'horloge CR à m éléments binaires est connecté à un premier registre auxiliaire HR 1 par la porte ET 051 et sa sortie est connectée à une unité de soustraction SUB par la porte ET 01. L'entrée de l'unité de soustraction est également connectée à la sortie du registre de données DR par la porte ET 083 ainsi qu'à la sortie du registre AR par la porte ET 011 de manière à retrancher une unité au contenu de ce registre lorsque lesdites portes ET sont ouvertes.La sortie de l'unité de soustraction est à son tour connectée au premier registre auxiliaire HR1 par la porte ET 02 afin d'y introduire la valeur du contenu du registre CR réduit d'une unité, au registre de données DR par la porte ET 09 afin d'y inscrire la valeur du contenu de ce registre réduit dtune unité, et au registre adresse AR par la porte 120 afin dly inscrire la valeur du contenu de ce registre réduit dlune unité, le contenu du registre d'adresse indiquant ainsi la prochaine cellule de comptage de la mémoire M qui doit entre adressée. Les deux entrées d'un circuit comparateur JF peuvent & re connectées aux sorties du registre d'horloge CR et du premier registre auxiliaire HRI de manière à exécuter une op4- ration OU-exclusif entre-les contenus de ces registres lorsque les portes ET 031 et 032 sont ouvertes. Lorsque la porte ET 04 est ouverte, la sortie du circuit comparateur JF--est connectée à 1'entrée d'un second registre auxiliaire HR2 qui mémorise donc un nombre de m éléments binaires représentant le résultat do l'opération OU-exclusif exécutée par le circuit cparateur. JJ. Un circuit de contrtle TE qui sera décrit plus en détail en regard de la figure 3 est connecté aux sorties du second registre auxiliaire HR2 et du registre de données DR par les portes ET 081 et 082 afin de vérifier le contenu du registre de données DR de la manière décrite ci-après. En fonction du r4- sultat de cette vérification, le circuit de contrtle délivre à sa sortie un élément binaire UN ou ZERO. Un élément binaire UN ouvre la porte ET 09 de manière que la sortie de l'unité de soustraction SUB soit transférée au registre de données DR.Un élément binaire UN produit par le circuit de centrale TE indique que le contenu du registre de données doit entre réduit dtune unité tandis qut un élément binaire ZERO indique que le contenu de ce registre ne doit pas etre réduit. Des impulsions d'horloge d'une certaine période, lms par exemple, sontappliquées à l'entrée de l'unité de commande SE. A l'apparition d'une impulsion d'horloge, l'unité de commande délivre successivement une impulsion à chacune de ses sorties 1,...5, 6*...12*. Ainsi que le montrera la description du fonc tionnement du dispositif, une seule impulsion est délivrée aux sorties 1 à 5 pendant une période d'horloge tandis que plusieurs impulsions sont délivrées aux sorties 6...12 pendant cette même période. C'est la raison pour laquelle les sorties 6... 12 sont marquées d'un astérisque. Les impulsions apparais sent aux sorties dans l'ordre 1, 2, 3, 42 5, 6... 11, 12, 6, 7... 11, 12, 6...12, avec un intervalle entre impulsions de tordre de la nanoseconde. La fréquence de répétition de la séquence 6* ...l t dépend du nombre de cellules de comptage de la mémoire M car cette séquence doit être répétée pour chaque cellule. Les sorties 1,... 12*sont connectées chacune à l'une des entrées des portes ET, ces connexions étant représentées par un chiffre près de entrée correspondante des portes afin de ne pas surcharger la figure. Le fonctionnement du circuit de la figure 2 sera maintenant décrit en indiquant simplement ce qui se produit lorsqu une impulsion d'ouverture est appliquée par chacune des sorties 1,...12* du circuit de commande aux entrées des portes ET ccrres- pondantes. Lorsque la sortie 1 délivre une impulsion, le contenu du registre d'horloge CR à m éléments binaires, qui est ramené à zéro au début, est transféré à l'unité de soustraction SUB qui détermine la valeur réduit. Lorsque la sortie 2 délivre une impulsion, la valeur ré duite est transférée au registre auxiliaire HR1. Lorsque la sortie 3 délivre une impulsion, le contenu du registre auxiliaire HR1 et celui du registre horloge CR sont transférés au circuit comparateur JF quieffectue une opération OU-exclusif. Lorsque la sortie 4 délivre une impulsion, le résultat de cette opération est transféré au registre auxiliaire HltZ. Lorsque la sortie 5 délivre une impulsion, le contenu du registre auxiliaire fIR1 est transféré au registre d'horloge CR dont le contenu a donc été réduit dltme unité. En mm.e temps, la valeur de départ que contient l'élément SD est transférée au registre d'adresse AR comme donnée de départ. Lorsque la sortie délivre une impulsion, la mémoire N est adressée selon le contenu de AR, ce qui signifie que le registre dladresse AR sélectionne une certaine cellule de comptage de la mémoire. Lorsque la sortie 7*délivre une impulsion, les données que contient la cellule de comptage sélectionnée sont transférées au registre de données DR. Lorsque la sortie 8*délivre une impulsion, le contenu du registre de données est transféré à l'unité de soustraction SUB. En même temps, ce contenu et celui du registre auxiliaire HR 2 sont transférés au circuit de contrtle TE. Ainsi qu'il ressortira de la description de la figure 3, le circuit de contrtle TE délivre àsa sortie un élément binaire UN ou ZERO. Lorsque la sortie 9*délivre une impulsion, le contenu du registre de données DR réduit d'une unité est ramené à ce registre si le circuit de contrtle a délivré a sa sortie un élément binaire UN. Lorsque la sortie 10*délivre une impulsion, le nouveau contenu du registre de données DR est introduit dans la cellule de comptage dont le contenu a donc été réduit d'une unité. Si un dépassement se produit au moment de la soustraction du contenu du registre de données DR, adresse de la cellule de mémoire considérée est transfér4e à une autre unité, à un groupe de commutation d'abonnés par exemple, sous forme d'une indication que le temps mesuré s'est écoulé. Lorsque la sortie Ilfdélivre une impulsion, l'unité de soustraction SUB retranche une unité du mot d'adresse que contient le registre d'adresse AR. Lorsque la sortie 12*délivre une impulsion, ravaleur réduite est introduite dans le registre d'adresse AR qui est alors prêt à sélectionner la cellule de comptage suivante dans l'unité de mémoire M. Si un dépassement se produit lors de cette soustraction, un signal dtarrtt est émis vers de contrôle SE qui interrompt la commande successive des portes ET jusqu'à itapparition de l'impulsion d'horloge suivante. Si -ancun dépassemen-t ne s'est produit, l'unité de commande SE continue à délivrer des impulsions à partir de sa sortie 6 et les opérations ci-dessus se répètent. La figure 3 représente un mode de réalisation du circuit de contrôle TE. il sera supposé que le registre d'horloge CR et les deux registres auxiliaires HRI et IIR2 comportent m = positions. Les positions d'éléments binaires du registre HR2 sont désignées parB 8...B1, la position B8 correspondant à l'élément binaire de plus grand poids. Ces positions d'élé- ments binaires déterminent le résultat de l'opération OUexclusif mentionnée précédemment.Un élément binaire UN apparait toujours dans la position de moindre poids B1 car le contenu du registre d'horloge CR est réduit d'une unité chaque fois que l'unité de commande SE reçoit une impulsion d'horloge et Le circuit comparateur JF est réalisé de manière à délivrer un UN si les éléments binaires correspondent du registre d'horloge CR et du registre auxiliaire HR1 sont différents. Si les éléments binaires des registres CR et HR1 sont égaux, le résultat est un séro.Il résulte de l'opération OU-exclusif qu'en fonction de la réduction du contenu du registre d'horloge CR,la position B1 -B2 = 1 est atteinte après deux phases (deux impulsions d'hor loge), la position B1 = B2 = B3 = 1 après quatre phases, la position B1 = B2 = B3 = B4 = 1 après huit phases, et ainsi de suite. Les positions d'éléments binaires du registre DR sont désignées par A6...A1, la position de plus grand poids étant A6. En fonction des intervalles de temps qui servent à exécuter la mesure (voir b sur la figure 1) certains des éléments binai res B8...B1 sont sélectionnés, une opAratioB ET logique est effectuée entre ces éléments binaires et l'information représen tée par les éléments binaires A6... Al concernant l'intervalle de temps7enregistréedans la cellule de comptage. En d'autres termes( si l'information fournie par la cellule de comptage indique une-longue période, une condition ET doit être satisfaite avec l'information représentée par un élément binaire Bj indi quant une longue période.Si ladite information indique une courte période, une condition ET doit être satisfaite avec l'information représentée par un élément binaire Bj qui indique une courte période. Belon le mode de réalisation de la figure 3, l'élément binaire B8 est comparé à l'élément binaire A6, la sortie de la porte ET G5 délivrant un élément binaire 1 si B8 et A6 sont tousdeux des UN . Un élément binaire UN apparait donc à la sortie du circuit de contrôle de sorte que la porte ET 09 de la figure 2 est preste à retourner au registre de données DR son contenu réduit d'une imité.La porte ET G6 compare l'élément binaire B5 et l'élément binaire A5 et elle reçoit un UN à l'une de ses entrées si A6 = O et A5 = 1. L'autre entrée de la porte ET G6 est supposée etre à ZERO* et elle reste dans cet état jusqu'à ce que le contenu du registre HR2 soit réduit par seize impulsions d'horloge, l'élément binaire B5 étant alors égal à UN. Lorsque B5 = i, un UN apparait à la sortie du circuit de contrôle et le contenu du registre DR est réduit dtune unité. Le premier intervalle de temps qui apparait sur la figure 1 est alors franchi.Si après la réduction du contenu du registre DR, un UN subsiste dans la position B5, un nouvel in intervalle de 16T, où T représente la période des impulsions d'horloge, sera décompté par le circuit horloge CR et ainsi de suite. il sera maintenant supposé que les positions d'élé- ments binaires A6 = A5 = O et que A = 1. La- porte- ET G3 de la figure 3 est donc ouverte et un UN est appliqué à une entrée de la porte G7. Ainsi que mentionné précédemment, un élément binaire UN apparait dans la position B4 après huit fois la période des impulsions d'horloge, le contenu du registre DR étant réduit après une période égale à 8T.Si après cette réduction, la position contient encore un UN, un nouvel intervalle dtune durér de 8T est encore introduit avant le décomptage du registre de données DR. La position B3indique qu'un intervalle de 4T doit être compté et la position B2 indique qu'un intervalle de 2T doit etre compté. S'il nty a pas lieu d'effectuer un décomptage à chaque quatrième et à chaque seconde impulsion d'horloge, les entrées correspondant aux positions B3 et B2 sont éliminées ainsi que le montre la figure 3. Les positions A3, A2 et Al peuvent alors être combinées aux entrées d'une porte OU GI car la position dans laquelle un UN apparait n'a aucune importance.La sortie de la porte G1 est connectée, par l'intermé- diaire de la porte ET G4, à l'une des entrées de la porte ET G8. Un UN est toujours présent à l'autre entrée de cette porte ET (position B1) et la condition pour laquelle un UN apparait à la première entrée de la porte G8 est que A6, A5, A4 = O. La porte ET G4 comporte donc trois entrées qui inversent la valeur binaire de ces positions de manière qu'elles soient inhibées lorsqu'elles sont à UN. Le circuit de contrtle délivre donc toujours un UN à sa sortie si la condition A6 = A5 = A4 = O et ltune ou plusieurs des conditions A3, A2, A1 = O est satisfaite en même temps que B1 = O. Le contenu du registre DR est donc réduit à chaque impulsion d'horloge et atteint finalement la valeur ZERO.La mesure de temps est alors terminée et, lorsque le contenu du registre DR est encore réduit- d1une unité, un signal de retenue apparait à la sortie CY du circuit soustracteur SUB. Lorsqu'elle délivre sa douzième impulsion, l'unité de commande SE est arrêtée par ce signal passant par la porte ET 0121. Les figures 2 et 3 montrent donc que le contenu d'un registre auiiliaire (HR2) dont les m positions représentent le résultat dtune opération OU-exclusifS permet de contrôler plusieurs positions d'un registre de données DR. Ce dernier contient un nombre de n éléments binaires qui représente le temps à mesurer. En fonction de ce contrôle, le contenu du registre de données est réduit pendant un ou plusieurs intervalles de mesure égaux entre eux et décroissant successivement jusqutà ce que le contenu de ce registre soit ramené à ZERO, cet état indiquant que la mesure de temps doit être interrompue. A chaque position du registre auxiliaire est associé un intervalle de temps de mesure pendant lequel le décomptage du registre de données doit être interrompu.En fonction des positions du registre auxiliaire avec lesquelles chacune des positions du registre de données ont été combinées, tui élément binaire UN dans le registre de données spécifie un certain intervalle de mesure pendant lequel le décomptage d registre de données doit être inhibé. Lorsqutatlcun intervalle de mesure de temps correspondant aux positions du registre auxiliaire ne doit entre suprimé , mais qu'un décomptage du registre de données doit être effectué à l'apparition de chaque impulsion d'horloge, les entrées correspondant aux p premières positions Al...Ap (p 4 n) sont connectées à un circuit OU de manière qulun décomptage du registre de données commence à chaque impulsion d'horloge appliquée à 11 unité de commande, à partir de la position Ap. Du fait que la première des portes BU connectéesaux entrées A1... An comporte une entrée inversée, qu'use autre porte ET comporte detix entrées inversées et ainsi de suite, une coenparaison entre les positions binaires après une position Ai...An donnée et les positions B1...Bm est inhibée. Une comparaison est effectuée entre l'élé- ment binaire UN de plus grand poids de Ai .. An et la position B1...BB correspondante et lorsque cette position a été ramenée à ZERO, une comparaison est effectuée entre les positions sui vantes A1...An-1 et la position B1...Bm correspondante. R(X) (n = 6) CR (m = 8) HR2 (m = 8) 010010 00000000 010001 11111111 11111111 010001 11111110 00000001 010001 11111101 00000011 --------- ------------ ----------- 010001 11100000 00000001 010000 11011111 00111111 010000 11011110 00000001 010000 11000000 00000001 001111 10111111 01111111 001111 10111110 00000001 001111 1 0 1 1 1 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 ' 001110 10110111 00001111 001110 10110110 00000001 0 0 1 1 0 1 1 0-1 0 1 1 1 1 0 0 0 1 1 1 1 1 0 O 1 1 O 0. 1 0 1 0 0 1 1 1 0 0 O 0 1 1 1 1 ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ 001011 10011111 00111111 001010 10010111 00001111 001001 10001111 00011111 001000 10000111 00001111 001000 10000110 00000001 001000 10000101 00000011 001000 10000100 00000001 001000 10000011 00000111 001000 10000010 00000001 0 0 1 0 0 0 1 0 0 0 -0 0 0 1 0 0 0 0 0 0 1 1 001000 10000000 00000001 000111 01111111 11111111 000110 01111110 00000001 000101 01111101 00000011 000100 01111100 00000001 000011 01111011 00000111 0 0 O 0 1 0 0 1 1 1 1 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 1 000001 01111001 00000011 000000 01111000 00000001 RETENUE O 1 1 1 0 I 1 1 0 0 0 0 1 1 1 1 Un exemple de mesure de temps correspondant au contenu d'une cellule de comptage sera maintenant décrit en détail en regard du tableau ci- dessus. La première colonne de ce tableau indique le contenu R (X) diune cellule de mémoire, dont la valeur de départ est 010010 (n = 6). La. seconde colonne indique le contenu du registre d'horloge CR dont la valeur est ramenée à zéro, c'est-à-dire 00000000 (m = 8) au début de la mesure de temps, puis est réduit d'une unité à chaque impulsion d'horloge appliquée à l'unité de commande SE. Le nombre de positions d'éléments binaires du registre d'horloge est supposé être égal à huit. La troisième colonne indique le contenu de l'autre registre auxiliaire HR2 dont le nombre de positions est également huit. Le tableau montre que le registre HR2 contient toujours un UN dans la position de moindre poids et, à partir de cette position, 2, 3 4,... etc. éléments binaires UN après que le circuit decommande SE a reçu 21 22, 23... = 2, 4, 8, 16... impulsions d'horloge. Il résulte de la réalisation du circuit de contrtle de la figure 3, qulun UN dans la position de moindre poids de R (X) ne peut donner lieu à une comparaison BT dans G8 lorsqu'un élément binaire UN dans la cinquième position de R(X) inhibe la porte ET G4 de manière qu'aucun signal UN ne puis se atteindre la porte G8. Après seize impulsions d'horloges le contenu du registre HR2 atteint la valeur 00011111, de sorte qu'un UN apparait dans la meme position que dans R(X)I à savoir la cinquième position. La figure 3 montre que la condition ET de la porte G6 est satisfaite puisque A5 = 1, A6 = O et B5 = t. Un élément binaire UN apparait ns a la sortie du circuit de contrôle TE, une unité est retranchée du contenu du registre DR et le contenu de la cellule de comptage passe maintenant à la valeur 010000. Il faut à nouveau après cela seize impulsions d'horloge pour qu'une unité soit retranchée de la valeur 01COO quipasse à 001111. Il faut ensuite huit intervalles de huit impulsions d'horloge chacun pour que le contenu de la cellule de comptage passe à 000111. La figure 3 montre que si Al = A2 = A3 = 1 et A6 = A5 = A4 = O un UN apparait à la sortie du circuit de contrtle TE à chaque impulsion d'horloge.Lorsqu'enfin le contenu du registre de données DR atteint 000000, l'unité de soustraction SUB délivre, à l'apparition de l'impulsion d'horloge suivante, un élément de retenue qui arrête l'unité de commande SE. La me sure de temps correspondant à ltopération à laquelle est affectée la cellule de comptage considérée est terminée. La figure 3 et le tableau ci-dessus montrent qu'une cellule de comptage comportant six positions d'éléments binaires permet de mesurer un temps maximal égal à 8 . 1 + 8 . 8 + t6 . 16 + 32 . 128 -- 4.414 ms si la période des impulsions d'horloge est 1 ms, alors que le procédé antérieur ne permettait que de mesurer un temps de 26 = 64 ms. Il a été supposé ci-dessus que le dé comptage du registre d'horloge CR avait lieu & des intervalles purement binaires. Mais il a été mentionné en regard de la ligure lu que le procédé peut autre développé de manière que le contenu des positions du registre d'horloge augmente pendant des intervalles de mesure qui sont des multiples entiers de l'intervalle (période des impulsions horloge) .auquel progresse l'élément binaire de moindre poids de ce registre. Si le contenu de la position 1 (de moindre poids) progresse à chaque période T d'impulsions d'horloge, le contenu de la position 2 du registre d'horloge peut augmenter par exemple après 3T, la position 3 après 5Tt et ainsi de suite. Dans l'autre registre auxiliaire HR2s un UN apparait donc toujours dans la position 1 comme dans le cas de progression binaire mais un UN apparait dans la position 2 toutes les trois impulsions d'horloge et dans la position 3 toutes les cinq positions d'horloge. il va de soi que de nombreuses modifications peuvent titre apportées au procédé décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention.