La multiplicité des vols rend nécessaire d'utiliser des dispositifs permettant d'amarrer à un point fixe les véhicules, remorques ou analogues que l'on doit laisser momentanément sans surveillance. C'est, en particulier, indispensable pour les motocyclettes ou autres véhicules à deux roues. Les dispositifs anti-vol de ce genre sont habituellement constitués d'une chaîne completée par un fort cadenas. Mais les voleurs se munissent fréqueninent de pinces de grande puissance auxquelles ne résistent pas les maillons des chaînes ou la boucle de fixation du cadenas.La plupart des cadenas usuels sont, par ailleurs, faciles à violer. La présente invention a pour objet un dispositif anti-vol établi de manière à rendre pratiquement impossible lteffraction au moyen d'outillages portatifs, et qui comporte des moyens de fermeture susceptibles de résister aux tentatives d'ouverture. Ce dispositif est caractérisé, sous un premier aspect, par le fait qu'il est constitué de deux branches épaisses en un métal de haute résistance déplaçables l'une par rapport à l'autre, en vue de l'ouverture ou de la fer meture et dont ensemble constitue une boucle, 1 'une des branches se termi- nant par le boîtier drune serrure à barillet, l'autre se terminant par une partie susceptible d'etre verrouillée dans la serrure par rotation du barillet. Sous un autre aspect, ce dispositif est caractérisé par le fait que le corps de la serrure est fixé à la première branche, et que la seconde branche coopérant avec la serrure fixée sur la première branche, y pénètre par un déplacement ayant sensiblement le caractère d'une translation en direction perpendiculaire au barillet. Considérées encore sous un autre aspect, les deux branches sont montées l'une par rapport à l'autre par au moins une articulation prévue du côté de la boucle opposé à la partie comportant la serrure. Considérée encore sous un autre aspect, la seconde branche comporte une partie avec laquelle coopère le barillet pour effectuer le verrouillage. Sous un autre aspect, la serrure fixée à l'une des branches est du type dans lequel le barillet est combiné avec un dispositif de blocage à combinaisons . - Le dispositif à combinaisons monté avec le barillet, peut comporter une tige axiale aux molettes, déplaçable suivant son axe, appuyée par un ressort sur une came solidaire du barillet, tige qui comporte des têtons latéraux coagissant avec les disques intérieurs des molettes portant chacun une encoche correspondant au chiffre de la combinaison affichée pour permettre à la tige de s'élever sous l'action de la came, lorsque la combinaison est affichée, ce qui permet ainsi au barillet de prendre la position de déverrouillage. Il peut comporter également, outre la tige centrale des molettes, un piston de blocage par l'extérieur d'au moins une molette, ce piston étant ramené vers le barillet par un ressort et étant soulevé par une paillette spéciale du barillet lors de l'enfoncement de la clé. Il peut comporter aussi, outre la tige centrale des molettes, divers moyens de blocage de celles-ci, commandés soit par une "paillette", en elle-même connue, soit par une came solidaire du barillet. Ces diverses caractéristiques seront précisées ci-après, à l'occasion de la description de diverses formes de réalisation de l'invention. Enfin, sous un autre aspect, ce dispositif est caractérisé par l'adjonction d'un carter protecteur de la serrure, susceptible d'être déplacé par coulissement sur l'extrémité de la première branche lorsque la seconde est retirée, et bloquée en position lorsque le dispositif est verrouillé. A titre d'exemples non limitatifs, on va décrire ci-après plusieurs variantes de réalisation de l'invention, avec références aux dessins annexés dans lesquels La figure 1 est une vue schématique d'ensemble d'une forme de réalisation d'un dispositif suivant l'invention; La figure 2 est une vue schématique d'ensemble d'une variante; La figure 3 est une vue en coupe suivant la ligne III-III de la figure 4 d'une forme de réalisation de la partie du dispositif comportant une serrure à combinaisons; La figure 4 est une vue en coupe correspondante suivant la ligne IV-IV de la figure 3; La figure 5 est une vue en coupe correspondante suivant la ligne V-V de la figure 3; La figure 6 est une vue en coupe correspondante suivant la ligne VI-VI de la figure 3; La figure 7 est une vue correspondant à la figure 3 en élévation latérale;; Les figures 8, 9 et 10 sont relatives à une autre forme de réalisation de cette serrure, - la figure 8 étant une vue en coupe suivant la ligne VIII-VIII de la figure 9, - la figure 9 une vue en coupe suivant la ligne IX-IX de la figure 8, - et la figure 10 une vue en coupe suivant la ligne X-X de la figure 8; La figure 11 est une vue en coupe d'une autre variante, analogue à la figure 10 concernant la variante précédente;; Les figures 12 à 14 sont relatives à une autre forme de réalisation - la figure 12 étant une vue en coupe suivant la ligne XII-XII de la figure 14, - la figure 13 une vue en coupe suivant la ligne XIII-XIII de la figure 12, - et la figure 14 une vue en coupe suivant la ligne XlV-XlV de la figure 12. En se reportant aux figures 1 et 2, on voit que le dispositif suivant l'invention est constitué de deux branches 1 et 2 respectivement appelées ci-après première branche et seconde branche dont la réunion forme une grande boucle. Ces branches peuvent être de section droite beaucoup plus importante que ne le serait celle des maillons d'une chaîne, par exemple section rectangulaire de 1 x 4 cm. et en métal tel qu'un acier dur à haute résistance par exemple en acier traité à 220 kgr., ce qui leur permet de résister aux outils portatifs.La première branche se termine par une serrure 10 fixée sur elle de manière inséparable; la seconde branche est montée sur la première de manière à pouvoir prendre des déplacements relatifs tels que son autre extrémité puisse être introduite (ou dégagée) dans la serrure de la première Le montage des deux branches l'une sur l'autre peut s'effectuer, comme il a été représenté dans la forme de réalisation de la figure 1 par une articulation 3 disposée dans la partie de la boucle opposée au côté de la fermeture et associée à deux autres articulations complémentaires 4 et 5; cette disposition permet d'introduire 1 'extrémité 7 de la deuxième branche dans la serrure 10, ou de l'en faire sortir, par un mouvement de translation effectué suivant la direction f parallèlement à l'extrémité 6 de la première branche sur laquelle est fixée la serrure.- Dans la forme de réalisation représentée à la figure 2, les deux branches sont monolithiques et montées l'une sur l'autre par une seule articulation 8.Dans ce cas, l'engagement de l'extrémité de la seconde branche dans la serrure se fait par simple rotation suivant f1 autour de 1 'articu- lation 8, la serrure 10 pouvant être montée à cet effet sur l'extrémité de la première branche de manière à ce que son entrée soit dirigée perpendiculairement à la branche t.- Il est à remarquer que le montage des deux branches l'une sur l'autre pourrait être remplacé par tout autre fonctionnement équivalent, c'est-à-dire permettant ltintroduction ou la sortie de 1 'extrémité de la seconde branche dans le logement correspondant de la serrure solidaire de la première branche; dans cet esprit, la ou les articulations pourraient être remplacées par des montages à glissières. La serrure est de tout type approprié de la catégorie comportant un barillet, mais de préférence dans laquelle le barillet est associé avec un dispositif à combinaisons. De toutes façons, suivant l'invention, le barillet est établi de manière à ce que sa rotation, produite par la clé de la serrure, produise le verrouillage de l'extrémité de la seconde branche. A cet effet, ainsi qu'il est représenté aux figures 3 et 6, le barillet 11 qui comporte une entrée de clé axiale 12 (figure 5) est muni d'une partie coagissant avec une partie correspondante de la deuxième branche pour assurer son verrouillage ou déverrouillage.Dans cet exemple de réalisation, le barillet se termine par une pièce 14 ici rapportée et fixée par une goupille 9, et à laquelle correspond un alésage 13 pratiqué dans l'extrémité de la seconde branche 15; cet alésage 13 est pourvu d'ouverture 16 pratiquée en bout de branche et dont la largeur n'est pas inférieure à celle de la pièce 14 . Lorsque la pièce 14 est dans la position de la figure 6, la branche 15 est bloquée dans la serrure. Dans cet exemple de réalisation, de même que dans ceux qui seront décrits plus loin, la serrure est du type à combinaisons dans lequel la combinaison est réalisée au moyen de molettes 20 sur le pourtour desquelles apparaissent des chiffres dans une fenêtre 17.Le barillet 11 est logé dans un cylindre 21 lui-mme contenu dans le corps 18 de la serrure et comporte ainsi qu'il est connu des pièces mobiles dites "paillettes" 22 dont l'effacement, lorsqu'il est produit par la mise en place de la bonne-clé de la serrure, rend possible la rotation du barillet. Mais, en dehors de ces organes connus, la serrure comporte, suivant l'invention, les dispositions suivantes, destinées à assurer l'inviolabilité du verrouillage de la deuxième branche. Chaque molette comporte extérieurement une couronne 20 où sont pratiquées des encoches 35 et intérieurement un disque 28, comportant à sa périphérie des encoches permettant de fixer sa position relative par rapport à la couronne 20; ce disque 28 traversé par la tige axiale 24 des molettes comporte également une encoche intérieure correspondant à des tétons 27 portés par cette tige axiale. La tige 24 constituant l'axe des molettes 20 peut coulisser, étant constamment rappelée en direction du barillet par un ressort 25. Cet axe se termine par un téton 29 qui prend appui sur une rainure en forme de came 26 pratiquée dans le barillet 11. La tige 24 comporte latéralement une série de tétons alignés 27 correspondant à une encoche pratiquée dans le disque intérieur 28 qui est associé, comme dit ci-dessus, à chacune des molettes pour la détermination de leur chiffre faisant partie de la combinaison choisie.On voit ainsi que le barillet ne peut être tourné par action de la clé que si la bonne combinaison a été affichée, toutes les encoches des disques 28 se trouvant alors dans l'alignement des tétons 27. Lorsque cette condition est réalisée et que la bonne clé a été enfoncée dans l'entrée 12 du barillet, la rotation, dans le bon sens, de la clé est possible, la tige 24 pouvant se soulever librement sous l'effet de la came 26; et cette rotation a pour effet de faire tourner la pièce-verrou 14 pour la mettre dans la position correspondant au dégagement de la branche 15. - I1 est possible de complèter encore cette sécurité par le dispositif complémentaire suivant. Extérieurement à l'empilage des molettes et dans la partie de la serrure opposée à l'entrée de clé est disposé un piston 30 rappelé vers le barillet par un ressort 31.L'extrémité inférieure 32 de ce piston s'appuie sur une paillette spéciale 33, correspondant à une partie déterminée de la clé, se trouvant au voisinage de l'extrémité du barillet. Par ailleurs, le piston 30 comporte alignés sur une génératrice face aux molettes des tétons 34 susceptibles de traverser les encoches 35 prévues à la base des molettes. Tant que la clé n'a pas été enfoncée à fond, le piston 30 n'est pas soulevé, et il n'est pas possible d'afficher la combinaison voulue. Pour ouvrir le dispositif anti-vol ainsi constitué, il faut procéder dans l'ordre à la série des opérations suivantes : d'abord enfoncer la clé à fond, ce qui à la fois soulève les paillettes 22 et lepston 30; ensuite, afficher la combinaison voulue; puis faire tourner la clé, la came 26 pouvant soulever la tige 24; et continuer la rotation jusqu'à ce qu'un quart de tour ait été effectué, ce qui place le verrou 14 en position d'ouverture. La serrure peut, en outre, comporter les dispositions suivantes Le corps de serrure 18 est fixé sur l'extrémité de la première branche par quatre vis 46; il peut avantageusement être en métal dur et ne peut être enlevé que lorsque la serrure étant ouverte, la seconde branche est retirée, comme il sera expliqué plus loin en détail. Dans le cas des figures 3 à 7, ce carter 40 présente une fenêtre 41 pour l'affichage de la combinaison. Il est ouvert du côté extérieur 44 de la serrure, mais fermé du côté de la boucle par une paroi 42 percée de l'ouverture nécessaire pour le passage des extrémités des deux branches. Il comporte, en outre, des butées 45 faisant saillie vers l'intérieur et qui s'appuient, lorsque le dispositif anti-vol est fermé, sur la face terminale de la deuxième branche. On voit ainsi que ce carter, lorsqu'il est en place, cache toutes les pièces intérieures de la serrure, y compris les vis de fixation 46 du bloc de serrure 18 sur la première branche de la boucle du dispositif; et il rend impossible toute pénétration d'outils. Par contre, lorsque la serrure est ouverte et la deuxième branche de la boucle retirée, on peut le faire coulisser dans la direction f2, ce qui permet de procéder à des démontages. il est alors possible de procéder à des modifications de la combinaison.Chaque molette comporte, en effet, au moins un ergot 47 susceptible de s'adapter dans l'une ou l'autre des encoches 48 prévues à la périphérie du disque correspondant 28. Mais, sans ce démontage, la combinaison ne peut être changée. Dans une seconde forme de réalisation de la serrure, représentée aux figures 8 à 10, le barillet à paillettes et le verrou terminal sont établis comme indiqué précédemment. Les molettes comportent également une tige centrale 50 contretenue par un ressort 51 et présentant des tétons alignés 52. Cette tige s'appuie sur une plaquette 53 avec laquelle coagit une came 54 portée par le barillet 55. Par ailleurs, les molettes sont bloquées en position de repos par un piston 56 soulevé par un ressort 57, grâce aux tétons alignés 60 qui correspondent aux encoches des molettes. Ce piston comporte, fixée sur lui, une plaquette 58 comportant une butée 59 qui s'appuie, sous l'influence du ressort 57 sur la partie finale de la came 54. Le dispositif ainsi établi fonctionne comme suit Au repos, toutes les molettes sont bloquées par les tétons 60 du piston 56. Toutefois,- après introduction de la bonne clé, il est possible d'amorcer un mouvement de rotation au tout début de l'action de la partie montante 54 de la came et cela jusqu'à ce que cette partie montante vienne buter sur la plaquette 53. A ce moment, la came ne peut pas encore soulever la plaquette car la bonne combinaison n'est pas affichée. Pendant ce mouvement, la butée 59 de la plaquette 58 a pu suivre la came et le piston 56 s'est soulevé, de sorte que ses tétons 60 ont libéré les encoches extérieures des molettes.Il est possible dans ces conditions, en maintenant la clé dans sa position, d'afficher la combinaison voulue, ce qui place les encoches des disques intérieurs des diverses molettes (qui sont identiques aux disques 28 de la figure 4) en face des tétons 52 de la tige 50. Il est possible alors de continuer le mouvement de rotation de la clé et de parfaire l'ouverture de la serrure. - La forme de réalisation représentée à la figure 1 1 concerne une variante un peu modifiée de celle ci-dessus décrite avec référence aux figures 8 à 10. Ici le piston 61 ne comporte que trois ergots de blocage qui correspondent aux trois molettes inférieures, -de sorte que, au repos, la molette supérieure est libre. La plaquette 62 a une forme qui la met au contact sur toute son étendue avec la came 64. La position des tétons latéraux de la tige 66, est telle que le téton supérieur 67 est seul au contact avec le disque intérieur de la molette supérieure, les tétons inférieurs, tels que 68 étant séparés par un certain intervalle du disque auquel ils correspondent. Les autres organes de la serrure sont identiques à ceux des figures 8 à 10. Pour ouvrir une serrure ainsi établie, il faut successivement procéder aux opérations suivantes - Afficher d'abord le chiffre de la combinaison correspondant à la molette supérieure; les trois molettes inférieures bloquées par les tétons du piston 61. - Enfoncer la clé et commencer à faire tourner la clé. La came 64 en raison de l'appui immédiat du bec 65 de la came sur la plaquette 62 soulève la tige 66, le téton 67 n'étant pas arrêté par le disque de la molette; et ce mouvement peut continuer tant que les autres tétons ne sont pas encore venus au contact. Pendant ce mouvement de montée, la plaquette 69 a pu suivre le bec 65 de la came, ce qui permet une certaine montée du piston 61 sous 1' in- fluence de son ressort et par suite le déblocage des molettes inférieures. - il est possible alors d'afficher les chiffres de la combinaison des molettes inférieures.- - La combinaison étant formée, les tétons 68 de la tige 66 sont en face des encoches correspondantes des disques des molettes et, de ce fait, l'opérateur peut continuer à faire tourner la clé pour amener le barillet jusqutà sa position de déverrouillage.- Une autre forme de réalisation, représentée aux figures 12 à 14 résulte de la combinaison dans une serrure du même principe, de certains des éléments particuliers décrits à l'occasion des figures 3 à 7 d'une part et 8 à 11 d'autre part.Dans cette variante, la serrure comporte, en combinaison avec le barillet à paillettes et l'empilage de molettes d'une part un piston 70 extérieur aux molettes, analogue au piston 30 de la figure 3, et d'autre part, un piston 71, relié à la came du barillet, analogue au piston 56 des figures 8 et 9 et au piston 61 de la figure 11. Ici, la tige axiale 77 portant les molettes comporte des tétons latéraux alignés 78; mais ceux-ci, en position de repos, ainsi qu'on le voit à la figure 12, sont à une certaine distance au-dessous du disque intérieur de la molette, sauf le téton inférieur 79 qui est contre le disque de la molette inférieure. Le piston 70 est commandé par une paillette spéciale 72 du barillet et comportant un seul téton latéral 73 correspondant à une seule des molettes, par exemple la plus rapprochée du barillet.Le piston 71, commandé par la came 74 disposée et accomplissant la même fonction que la came 64 de la figure 11, est muni de tétons qui intéressent les molettes supérieures. Dans l'exemple considéré, les pistons 70 et 71 ont leurs axes, à l'intérieur du corps de serrure 75, l'un 70 dans le meme plan que l'axe du barillet, l'autre 71 dans un plan perpendiculaire au premier. Le boîtier extérieur coulissant 80, établi de manière analogue à celui 40 de la figure 3, a sua fenêtre d'affichage 76 de la combinaison disposée sur une face latérale. Pour ouvrir la serrure, on procède comme suit - La clé est introduite et poussée à fond, ce qui a pour effet de soulever le piston 70 par l'action de la paillette 72, le téton 73 débloquant alors la molette inférieure.Les autres molettes demeurent bloquées par les tétons du piston 71. - On affiche le chiffre de la molette inférieure, ce qui est possible en raison du soulèvement du piston 70. - On commence à tourner la clé ce qui est possible, le téton 79 pouvant pénétrer dans l'encoche de la molette inférieure dont le chiffre a été affiché. Cette rotation a pour but de rendre possible la rotation des autres molettes par le soulèvement du piston 71. - On affiche les autres chiffres des mollettes, ce qui met les encoches des molettes supérieures en position d'être traversées par les tétons 78. - Le mouvement de rotation de la clé peut alors être continué jusqu'à ce que le barillet soit en position de déverrouillage. Il doit être observé que l'invention n'est pas limitée aux formes de réalisation ci-dessus décrites et représentées, et englobe toutes variantes dont les parties constitutives accomplissent les memes fonctions. C'est ainsi que le mode de montage des deux branches l'une sur l'autre peut être formé non d'articulations, mais de parties s'assemblant par coulissement ou emboîtement qui se trouvent bloquées lorsque la seconde branche est fixée dans la serrure. En outre, le dispositif peut comporter tous revêtements annexes, par exemple par habillage des branches en matière plastique; ou tous moyens permettant, en dehors de son utilisation, de le fixer ou loger dans ou sur le véhicule.- Par ailleurs, la serrure comportant les caractéristiques ci-dessus décrites peut recevoir toutes applications à des dispositifs de solidarisation ou fermeture dont les éléments sont différents des parties terminales des boucles précitées, ou être intégrée dans des dispositifs de toutes sortes. - REVENDICATIONS 1.- Dispositif anti-vol caractérisé par le fait qu'il est formé de deux branches épaisses en un métal de haute résistance, déplaçables l'une par rapport à l'autre, en vue de l'ouverture ou de la fermeture et dont l'ensemble constitue une boucle, l'une des branches se terminant par le boîtier d'une serrure à barillet, l'autre se terminant par une partie susceptible d'être verrouillée dans la serrure par rotation du barillet; 2.- Dispositif anti-vol suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que la partie de la seconde branche coopérant avec la serrure fixée sur la première branche, y pénètre par un déplacement ayant sensiblement le caractère d'une translation en direction perpendiculaire au barillet;; 3.- Dispositif anti-vol suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que l'ensemble des deux branches comporte trois articulations, dont l'une prévue à l'extrémité opposée à la serrure, où elles se rejoignent, et chacune des deux autres entre les deux extrémités desdites branches, la seconde branche se terminant par une partie parallèle à la partie de la première qui aboutit à la serrure pour pouvoir entrer dans la serrure par translation en direction parallèle au plan de symétrie de la boucle;; 4.- Dispositif anti-vol suivant l'une quelconque des revendications I et 2 caractérisé par le fait que les deux branches sont chacune d'une seule pièce et sont montées l'une sur l'autre grâce à une articulation située dans la partie de la boucle opposée à la serrure, la seconde branche pénétrant dans la serrure portée par la première branche, grâce à sa rotation autour -de ladite articulation; 5.- Dispositif anti-vol suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que le barillet de la serrure portée par la première branche comporte une partie susceptible de bloquer par engagement une partie correspondante prévue dans la partie de la seconde branche qui est à l'intérieur de la serrure lorsqu'elle y a été introduite;; 6.- Dispositif anti-vol suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5 caractérisé par le fait que l'extrémité de la seconde branche comporte un trou coaxial à l'axe du barillet lorsqu'elle est en position de fermeture, ce trou comportant une ouverture de dégagement, et que le barillet comporte une partie extrême ayant une largeur inférieure à ladite ouverture de dégagement, pour permettre, suivant la position angulaire du barillet, soit le blocage, soit la libération de la seconde branche; 7.- Dispositif anti-vol suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que le barillet est combiné avec un dispositif de blocage à combinaisons;; 8.- Dispositif anti-vol suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7 caractérisé par le fait que la tige axiale des molettes déplaçable selon son axe, est appuyée par un ressort sur une came solidaire du barillet et comporte des tétons latéraux coagissant avec les disques intérieurs des molettes portant chacun une encoche correspondant au chiffre de la combinaison affichée pour permettre à la tige de s'élever sous l'action de la came lorsque la combinaison est affichée, ce qui permet ainsi au barillet de prendre la position de déverrouillage;;- 9.- Dispositif anti-vol suivant la revendication 8 caractérisé par le fait que la serrure comporte en outre, un piston de blocage par ltextérieur d'au moins une molette, ce piston étant ramené vers le barillet par un ressort et étant soulevé par une paillette spéciale du barillet lors de l'enfoncement de la clé; 10.- Dispositif anti-vol suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait qu'il comporte un piston de blocage des molettes extérieur à celles-ci et comportant des tétons correspondant à des encoches extérieures desdites molettes, ce piston, contretenu par un ressort, ayant une position dépendant de celle d'une butée prévue sur la came du barillet;; 11.- Dispositif anti-vol suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que la came est dessinée de manière à ne commencer à soulever la tige centrale qu après une certaine rotation qui soulève le piston de blocage d'une quantité suffisante pour libérer les molettes et permettre l'affichage de la combinaison;; 12.- Dispositif anti-vol suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que la serrure comporte, outre la tige axiale des molettes, un piston de blocage de l'une des molettes, extérieur à celle-ci, et comportant un téton correspondant à une encoche extérieure de ladite molette, et que la came destinée à soulever la tige centrale agit sur celle-ci dès le début de la rotation de la clé, la formation de la combinaison en vue de l'ouverture de la serrure se faisant en deux temps, d'abord l'affichage du chiffre de la molette de blocage, puis après rotation faible de la clé, I'affichage du reste de la combinaison;; 13.- Dispositif anti-vol suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10 et 12, caractérisé par le fait qu'il comporte simultanément, une tige axiale aux molettes présentant pour chaque molette un téton latéral, le téton inférieur étant au repos au contact de la molette inférieure et ses autres tétons latéraux étant séparés par un intervalle de la molette correspondante, un premier piston extérieur aux molettes, contretenu par un ressort, combiné avec une paillette du barillet et présentant un téton de blocage de la molette inférieure et un second piston extérieur aux molettes contretenu par un ressort et présentant des tétons de blocage des molettes autres que l'inférieure, ledit second piston étant combiné avec une came de commande de son soulèvement solidaire du barillet;; 14.- Dispositif anti-vol suivant l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé par le fait qu'il comporte un carter protecteur coulissant, entourant la serrure et les deux extrémités des boucles lorsqu'elles sont en position de fermeture, ce carter comportant une butée intérieure coagissant avec l'extrémité de la seconde branche pour rendre impossible le coulissement lorsque celle-ci est en position de fermeture; 15.- Dispositif anti-vol suivant l'une quelconque des revendications 1 à 14 dans lequel le corps de serrure est fixé sur la première branche par des vis qui sont cachées par le carter protecteur lorsque la deuxième branche est en position de fermeture; ; 16.- Serrure à combinaison comportant un barillet et une pluralité de molettes portant les chiffres de la combinaison, caractérisée par le fait que la tige axiale des molettes déplaçable selon son axe, est appuyée par un ressort sur une came solidaire du barillet et comporte des tétons latéraux coagissant avec les disques intérieurs des molettes portant chacun une encoche correspondant au chiffre de la combinaison affichée pour permettre à la tige de s'élever sous l'action de la came lorsque la combinaison est affichée, ce qui rend possible ainsi au barillet de prendre la position de déverrouillage; 17.- Serrure à combinaison suivant la revendication 16, caractérisée par le fait qu'elle comporte l'une quelconque des dispositions visées aux revendications 9 à 13;