Dans une machine à laver la vaisselle du type professionnelle, c'est-à-dire destinée aux restaurants, cantines et autres collectivités analogues, il est nécessaire d'élever et d'abaisser périodiquement le capot de fermeture de la machine. T'élévation a lieu lorsque la machine est à l'arrêt et permet la sortie d'un panier de vaisselle propre que l'on remplace par un panier de vaisselle à laver; par abaissement du capot, on referme ensuite la machine et on la remet en marche. La face arrière du capot parallélépipédique est montée sur un cadre dont les cotés latéraux verticaux peuvent coulisser dans des rainures verticales ménagées dans deux montants faisant partie du châssis de la machine, en sorte que peuvent être obtenus par guidage les mouvements successifs d'élèvement et d'abaissement du capot. La présente invention concerne les systèmes mécaniques à com- mande manuelle assurant les coulissements de montée et de descente du capot. Le système connu le plus usuel est constitué de trois barres métalliques assemblées suivant un U qui embrasse extérieurement les deux parois latérales ainsi que la paroi avant du capot; les deux barres latérales sont articulées chacune en un point arrière sur le châssis de la machine et au niveau de la partie supérieure du capot, lorsque celui-ci est en position de fermeture; chacune de ces deux barres vient porter dans sa partie médiane par un galet de roulement sous une butée soudée sur la paroi latérale correspondante du capot, tandis que la barre horizontale avant de 1'U sert de barre de manoeuvre. En position fermée du capot, cette barre se trouve tout en bas de celui-ci, c' est-à-dire au niveau supérieur de la cuve de lavage. Pour ouvrir le capot, on saisit manuellement la barre et on la soulève en la faisant pivoter d'environ 900 jusqu'à son niveau le plus haut, c'est-à-dire vers la partie supérieure du capot en fin d'élévation; le capot est entraîné vers le haut par les deux galets roulant en les soulevant sur les butées et se trouve équilibré en toute position par deux ressorts latéraux verticaux, chacun deux étant accroché en haut å l'extrssmité-d'une barre latérale et en bas sur un point fixe du châssis à la hauteur de la cuve. Les inconvénients de ce système sont doubles : augmentation de l'encombrement de la machine et limitation de la course utile du capot à 400 mn environ, compte tenu de la taille moyenne normaie des utilisateurs. On peut accroître la course utile en employant des vérins hydrauliques de manoeuvre, mas le-prix de revient devient important et les vérins sont source d'ennuis. La présente invention a pour but de créer une commande manuelle exempt des inconvénients précédents, c'est-à-dire sans accroztre l'encombrement de la machine ainsi équipée, tout en augmentant la course utile du capot, ce qui permet de traiter des paniers plus chargés en hauteur de vaisselle. Elle a pour objet un mécanisme d'ouverture du capot d'une machine professionnelle à laver la vaisselle, le dit capot étant monté sur un cadre arrière vertical dont les côtés latéraux peuvent coulisser dans des rainures verticales du châssis de la machine, caractérisé en ce que la montée et la descente du capot sont contrôlées par une transmission de leviers attaquant la partie basse du cadre, montée intérieurement au socle de la machine avec équilibrage par ressorts, l'actionnement de la transmission se faisant par manoeuvre manuelle de deux poignées situées au bas de la face avant du capot. Suivant une réalisation préférée de l'invention, la transmission de leviers comporte de chaque coté du socle de la machine une ayticulation bielle-manivelle, la bielle ayant son extrémité fixe sur le montant avant correspondant du socle intérieurement à celuici, l'extrémité libre de la manivelle ou biellette attaquant le point bas adjacent du cadre, la bielle étant soumise à l'action d'un ressort d'équilibrage dont l'extrémité fixe est amarrée sous la cuve de la machine. Il sera décrit ci-après un exemple non limitatif de réalisation de l'objet de l'invention en se référant à la figure unique du dessin ci-annexé. Cette figure est une vue simplifiée en élévation de coté d'une machine professionnelle à laver la vaisselle équipée d'un mécanisme d'ouverture du capot conforme à l'invention; les traits pleins montrent la machine en position de fermeture et en traits pointillés, le mécanisme-et le capot sont représentés en position haute d'ouverture. Sur cette figure, 1 désigne le capot, 2 est la cuve de récep tion des paniers de vaisselle et 3 est le socle fixe de la machine; de chaque côté du socle et intérieurement à celui-ci, est ar ticulé sur le montant avant cârrespondant, environ au tiers de la hauteur de celui-ci à partir de la cuve, la tête 4 d'une bielle 5; à l'extrémité 6 de celle-ci est montée, dirigée vers le haut et sensiblement à 900 en position de fermeture, une biellette 7 dont la tête & est fixée et articulée à la partie basse du cadre arrière 9 solidaire du capot 1; le cadre coulisse dans le châssis arrière vertical 10 de la machine. La face avant du capot est munie à sa partie inférieure de deux poignées 11 permettant manuellement l'élévation ou l'abaissement de ce capot; pendant sa course, celui-ci doit être équilibré en toutes positions et à cet effet, il est prévu sur chaque bielle 5 un ressort 12 dont les points d'action sont disposés de telle manière que l'effort vertical agissant sur la biellette 7 reste constant quelle que soit la position du capot entre la fermeture et l'ouverture; l'extrémité tixe 13 de chaque ressort est fixé sous la cuve et l'autre extrémité 14 est accrochée à la tête d'un court fer plat 15 soudé orthogonalement sur la bielle 5 vers le quart de la longueur de celle-ci à partir de la tête d'articulation 4; le fer plat 15 et la biellette 7 sont sensiblement parallèles lors de la fermeture du capot et orientés en sens contraire, le point d'attaque 8 se trouvant sensiblement au tiers de la hau tdkr sous la cuve à partir du sol. On a vu que dans l'ancien système usuel, en position d'ouverture du capot, l'utilisateur devait accompagner la barre de manoeuvre jusqu'à la partie supérieure du capot. Dans le système selon l'invention, l'utilisateur soulevant le capot par les deux poignées inférieures 11, jusqu'à la position indiquée en pointillé, il en résulte que l'on peut donner une course utile plus grande à ce capot, environ 50 X de plus. C'est un avantage notable, car on facilite ainsi l'introduction dans la machine des récipients à laver de grandes dimensions, comme c'est le cas dans les restaurants, patisseries, charcuteries etc., de toute façon, chaque panier peut être rempli à une hauteur plus importante. En outre le mécanisme selon 1'invention, étant placé dans la partie basse de la laveuse, est à l'abri de l'humidité à l'inté- rieur de la machine; on a ainsi une machine à laver compacte où toute la surface de travail est utilisée. Bien entendu, quelques modifications de détail à la portée du spécialiste peuvent être apportées dans la disposition des leviers et des ressorts du mécanisme sans sortir du domaine de l'invention; le ressort de chaque transmission latérale peut être simple ou composé de plusieurs éléments en fonction du poids à équilibrer. R CATIONS 1 - Mécanisme d'ouverture du capot d'une machine professionnelle à laver la vaisselle, le dit capot étant monté sur un cadre arrière vertical dont les côtés latéraux peuvent coulisser dans des rainures verticales du cn ssis de la machine caractérisé en ce que la montée et la descente du capot sont contrôlées par une transmission de leviers attaquant la partie basse du cadre, montée intérieurement au socle de la machine avec équilibrage par ressorts, l'actionnement de la transmission se faisant par manoeuvre manuelle de deux poignées situées au bas de la face avant du capot. 2 - Mécanisme suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la transmission de leviers est constituée de chaque cté du socle de la machine d'une articulation bielle-biellette, la bielle ayant son extrémité fixe sur le montant avant correspondant du socle de la machine intérieurement à celui-ci, l'extrémité libre de la biellette attaquant le point bas adjacent du cadre, la bielle étant soumise à l'action d'un ressort d'équilibrage dont l'extrémité fixe est amarrée sous la cuve de la machine. 3 - Mécanisme suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la bielle étant articulée sur le montant vers le tiers de la hauteur de celui-ci à partir de la cuve, en position de fermeture du capot , la biellette attaque la partie basse du cadre en un point au tiers de cette même hauteur à partir du sol. 4 - Mécanisme suivant la revendication 3, caractérisé en ce que l'extrémité mobile du ressort est accrochée à la tête d'un court fer plat soudé orthogonalement sous la bielle vers le quart de la longueur de celle-ci à partir de son point fixe d'articulation, le fer plat et la biellette étant en position de fermeture du capot sensiblement parallèles et d'orientations opposées.