La présente invention concerne des installations d'emballage et, en particulier, un procédé et un appareil pour souder une matière d'emballage protectrice et/ou décorative autour d'un paquet. On emballe avantageusement une large variété' de marchandises, notamment des biscuits et des friandises, en introduisant ces marchandises dans un paquet de manière 9 le remplir, en enveloppant le paquet rempli dans un emballage adéquat, en pliant l'emballage pour obtenir des rabats about chevauchants et en soudant ces rabats chevauchants l'un à l'autre.On peut exécuter cette opération de soudage en introduisant le paquet emballé entre deux organes à mouvement de va-et-vient qui, dans leur position de fermeture, attaquent les extrémités opposées du paquet et soudent les rabats chevauchants par exemple par application d'une pression,dans le cas d'un emballage revêtu d'un adhésif sensible à la pression,ou par un apport de chaleur, dans le cas d > un emballageen pellicule soudable à chaud. L'utilisation d'un procédé faisant intervenir un mouvement de va-et-vient s'est avéré acceptable pour souder des matières d'emballage cellulosiques qui ne réagissent pas au pliage et restent dans leur configuration pliée Jusqu'à ce que le soudage soit effectué, mais des matières d'emballage polymères synthétiques, comme des pellicules de polyoléfines ou de polyesters, qui sont dune nature plus élastique, ont tendance à s'écarter élastiquement de leur position pliée pendant l'intervalle de temps qui s'écoule entre le pliage de l'emballage et la fermeture des organes de soudage à mouvement de va-et-vient contre le paquet enveloppé, de sorte que des soudures défectueuses et peu attrayantes peuvent parfois être produites.De plus, le procédé de soudage faisant intervenir un mouvement de va-et-vient est tel que, ou bien le temps pendant lequel les organes de soudage sont en contact avec le paquet emballé est relativement court, limitant ainsi le transfert de l'énergie de soudage à l'emballage, ou bien la vitesse de fonctionnement d'un dispositif de remplissage et d'emballage incorporé à l'installation doit être limitée pour s'adapter à celle d'une soudeuse å mouvement de va-et-vient asso citées Une soudeuse à mouvement de va-et-vient peut également avoir l'inconvénient que la fermeture des organes de soudage et l'arrivée d'un paquet enveloppé en provenance de l'unité d'emballage, se déphasent, ce qui donne des soudures inadéquates. On a suggéré de former une"soudure par tratnage" dans les rabats d'extrémité d'un emballage cellulosique en entratnant le paquet emballé en regard d'une platine chauffée fixe qui attaque les rabats d'extrémité chevauchants de l'emballage et effectue une soudure à chaud entre eux. Des soudures effectuées au moyen de ce procédé ont le défaut de "corner" ou de "reculer" à la suite du coefficient de friction élevé qui existe entre l'emballage du paquet et la platine chauffée. Les soudures obtenues sont non seulement peu esthétiques et, parfois suf- fisamment résistantes, mais en outre la déformation de la matière d'emballage peut avoir pour effet que des paquets consécutifs sortant de l'unité d'emballage se soudent les uns aux autres.Ces défauts se rencontrent encore davantage lorsque l'on forme des "soudures par tranage" dans des matières d'emballage polymères synthétiques, comme des pellicules de polyoléfines. On a également suggéré de souder à chaud une matière thermoplastique appliquée autour d'un produit au moyen d'un appareil comportant un plateau de soudage chauffé et une courroie sans fin qui s'étend le long d'une surface plane du plateau de soudage et qui est destinée à venir en contact avec une extrémité du produit emballé, la courroie avançant par contact avec un rouleau entraîné qui attaque la surface externe de la courroie. On a maintenant mis au point un système simplifié pour souder des emballages extérieurs de paquets qui permette de produire des soudures esthétiques à une allure acceptable. Cela étant, l'invention prévoit un procédé pour souder un emballage soudable et plié autour d'un paquet suivant lequel on entratne un paquet emballé en regard d'un élément disposé de manière à retenir l'emballage plié en place sur le paquet, on maintient une surface mobile entre le paquet emballé et l'élément de retenue, on fait avancer cette surface uniquement par contact avec le paquet emballé, par rapport à l'élément de retenue, dans le sens du déplacement du paquet emballé et en substance à la même vitesse que celui-ci, et on fournit suffisamment d'énergie à la zone de l'emballage en contact avec la surface en mouvement pour souder l'emballage dans cette zone. L'invention prévoit également un appareil servant à souder un emballage soudable plié autour d'un p aquet, qui comprend un élément disposé de manière à retenir l'emballage plié en place sur le paquet et en regard duquel le paquet emballé peut être transporté, une surface mobile disposée entre l'élément de retenue et le paquet emballé, la surface pouvant être déplacée, uniquement par contact avec le paquet emballé, par rapport à l'élément de retenue dans le sens du défilement du paquet emballé, et un dispositif pour fournir suffisamment d'énergie à la zone de l'emballage en contact avec la surface mobile pour souder l'embal- lage dans cette zone. L'invention procure en outre un paquet emballé soudé par le procédé mentionné plus haut, ou un appareil du type précité. Par le terme "paquet" utilisé dans le présent mémoire, bien que l'on se réfère principalement à une boîte en carton ou à un récipient analogue dans lequel des produits, tels que des produits de confiserie, sont conditionnés, puis emballés, on entend également le produit lui-mee lorsqu'il a une forme et une rigidité adéquates, par exemple une barre de savon, une miche de pain ou un bloc de fromage, pour former une structure autoportante autour de laquelle un emballage peut être soudé. Les procédés suivant l'invention sont particulièrement applicables à l'emballage de bottes en carton ou de paquets comportant deux faces d'about parallèles et opposées, par exemple des paquets cubiques et rectangulaires droits. L'emballage d'un tel paquet s'effectue avantageusement en plaçant une épaisseur ou une feuille de matière d'emballage autour du paquet, en pliant l'em- ballage pour obtenir des rabats chevauchants à chaque face d'about du paquet et en soudant aes rabats chevauchants.Dans le procédé et l'appareil de soudage préférés suivant l'inventicn, on utilise par conséquents deux éléments opposés, chaque élément étant disposé de manière à attaquer les rabats chevauchants sur une face d'about de l'emballage et à les retenir en place, chaque élément comportant une surface mobile qui y est associée et qui est disposée entre l'élément et le paquet emballé, et une source d'énergie pour souder les rabats chevauchants de l'emballage l'un à l'aux tre. Le soudage simultané ou successif de trois ou de plusieurs surfaces de paquets emballes est également possible à l'aide des procédés suivant l'invention. L'élément de retenue sert essentiellement à empêcher les rabats d'extrémité pliés de l'emballage d'un paquet de revenir en position dépliée avant que le soudage soit effectué, et il a avant tageusement la forme d'un bloc rectangulaire ou d'un plateau contre une face duquel est pressée une face d'about d'un paquet emballé lorsque ce paquet est transporté à travers l'appareil à souder.La surface active de l'élément de retenue qui,,par l'intermédiaire de la surface en mouvement intermédiaire, attaque la face d'about du paquet emballé, est dimensionnée de manière à attaquer au moins la région de l'emballage dans laquelle une soudure doit être produit l'extrémité du paquet, et est de préférence dimensionnée de manière à attaquer une région de l'emballage correspondant à l'extrémité du paquet lui-m8me. L'élément de retenue est avantageusement fabriqué en une matière rigide quelconque capable d'exercer une pression en substance uniforme sur une face d'about d'un paquet emballé, et on préfère utiliser à cet effet un bloc d'alliage ou de métal, par exemple de l'acier doux, qui permet d'obtenir en bloc lisse, rigide et de dimension précise. Un bloc en alliage d'aluminium, du fait de sa bonne conductibilité thermique, convient particulièrement comme source de chaleur lorsque l'on désire former des soudures à chaud dans la matière d'emballage. Une surface de travail lisse est de préférence maintenue sur l'élément de retenue pour diminuer le coefficient de friction entre la surface en mouvement et l'élément de retenue et on préfère lubrifier la surface de travail, par exemple en y appliquant un revêtement de polytétrafluoréthylène. On peut également utiliser toute autre matière lubrifiante qui ne contamine pas l'emballage. Dans sa forme la plus simple, l'élément de retenue sert de plateau presseur pour presser les rabats d'extrémité pliés de l'emballage contre le paquet emballé, et il est par conséquent espacé d'un élément correspondant (par exemple un plateau fixe ou une série de rouleaux fous) qui attaque une face d'about opposée du paquet, de sorte que l'écartement des éléments est légèrement inférieur à l'écartement des faces d'about du paquet. Pour assurer que le paquet emballé soit entraîné sans à-coups en regard de l'élément de retenue, on préfère par conséquent que cet élément de retenue soit muni d'un guide d'entrée incliné vers sa surface de travail.L'élément de retenue peut lui-meme être convenablement profilé de manière à procurer l'entrée inclinée voulue mais, pour la commodité, on préfère utiliser un support incliné dans lequel l'élément de retenue est convenablement fixé. L'angle auquel le guide d'entrée est incliné par rapport à la surface de travail n'a pas une importance critique mais on constate qu'un angle de l'ordre de 5 à 200 donne satisfaction. La longueur de l'entrée inclinée, dans le sens de l'avancement du paquet, est de préférence aussi courte que possible et est avantageusement de l'ordre de 0,25 fois la largeur de la face d'about du paquet contre laquelle un emballage doit être soudé. Quoique l'écartement entre deux éléments de retenue coopérants reste normalement constant pendant toute une opération de production visant à remplir et à emballer un paquet de dimensions spécifiées, des moyens peuvent être prévus pour modifier l'écartement des éléments de retenue en vue de traiter des paquets de dimensions différentes, par exemple au moyen d'un mécanisme à vis sans fin adéquat. En maintenant entre l'élément de retenue et le paquet emballé,une surface qui se déplace dans le sens d'avancement du paquet et en substance à la même vitesse que celui-ci, on assure que ce paquet ne soit pas soumis à une résistance de friction et que la soudure obtenue soit acceptable du point de vue esthétique. La surface en mouvement a avantageusement la forme d'une courroie ou d'un ruban qui se déplace sur la surface de travail de l'élément de retenue. La courroie ou le ruban doit être fait d'une matière résistant au retrait, à la déformation et à la dégradation et qui n'adhère pas à l'emballage ou à la surface de travail de l'élément de retenue dans les conditions de soudage. Des matières adéquates pour former la courroie.-sont des pellicules polymères synthétiques et en particulier des pellicules d'un polyester, comme le poly (téréphtalate d'éthylène) ou le poly(éthylène-1,2-diphénoxyéthane 4,4'-dicarboxylate d'éthylène). Des pellicules de polyamides et de polyolefines,par exemple une pellicule de polypropylène, conviennent également.Si on le desire, on peut utiliser une courroie tissée ou mixte que l'on peut avantageusement revetir d'un lubrifiant, comme du poly(tétrafluoréthylène), en vue de diminuer les forces de friction qui s'exercent entre la courroie et le paquet et/ou l'élément de retenue. La courroie peut elle-même être chauffée pour assurer lesoudage à chaud de l'emballage et,dans ce cas, on préfère utiliser une courroie ou une bande flexible résistant à l'électricité qui passe autour de rouleaux isolés. Les dimensions de la courroie sont de préférence telles que toute la face d'about du paquet emballé soit en contact avec la courroie au moment où elle passe en contact avec l'élément de retenue. L'épaisseur de la courroie n'a pas une importance critique mais, en pratique, une courroie en poly(téréphtalate d'éthylène) de 127 microns d'épaisseur s'est avérée satisfaisante. La courroie peut Xetre dévidée d'un rouleau débiteur, peut être passée sur la surface de travail de 11 élément de retenuen et peut ensuite être envidée sur un rouleau récepteur, de telle sorte qu'une zone de courroie fraîche soit présentée à chaque paquet sortant de l'unité d'emballage, mais ceci exigel'u- tilisation de rouleaux débiteur et récepteur relativement volumineux et nécessite des interruptions fréquentes du fonctionnement de l'unité d'emballage pour remplacer la courroie, et on préfère par conséquent utiliser une courroie sans fin formant une boucle passant autour de deux axes convenablement disposés par rapport à l'élément de retenue.Cette dernière technique permet à l'unité d'emballage de fonctionner en continu et a l'avantage que, par un contact répété de la même zone de la courroie avec les paquets emballés, la courroie se "rode" et toute tendance de cette courroie à adhérer aux paquets est ainsi réduite. Si on le désire, on peut utiliser la courroie pour transforer des articles tels que des étiquettes, ou des imprimés descriptifs ou décoratifs sur la zone soudée de l'emballage des paquets. L'avancement de la courroie par rapport à la surface de travail de l'élément de retenue est effectué par contact avec le paquet à souder, l'avancement de ce paquet étant dA par exemple au contact du paquet avec des paquets ultérieurement introduits dans l'appareil à souder par l'unité d'emballage. En entralnant la courroie de cette façon, par contact avec le paquet, on assure que les déplacements de la courroie et des paquets soient synchro nisés et qu'une soudure acceptable soit ainsi produite. De l'énergie est fournie par n'importe quelle source appropriée pour former une soudure dans l'emballage d'un paquet. Ainsi, si les rabats d'extrémité chevauchants de l'emballage sont revêtus d'un adhésif sensible à la pression, le soudage de l'emballage s'effectue simplement par application d'une pression sur les rabats d'extrémité, ce qui s'effectue facilement en maintenant une séparation adéquate entre des éléments de retenue opposés pour assurer qu'un paquet qui passe entre eux soit soumis à une pression appropriée exercée sur ses faces d'about. La formation des soudures d'about par des procédés de soudage aux ultrasons est également à envisager mais on préfère, pour la facilité, souder les emballages par un procédé de soudage à chaud. L'énergie thermique nécessaire pour souder les emballages peut être fournie par un système à micro-ondes ou, comme décrit plus haut, au moyen d'une courroie chauffée mais on constate que des soudures adéquates sont obtenues simplement en chauffant l'élément de retenue qui coopère avec une face d'about du paquet emballé. On chauffe avantageusement l'élément de retenue au moyen de cartouches chauffantes électriques noyées, la température de l'élément étant maintenue à un niveau adéquat au moyen d'un système de régulation classique opérant en liaison avec un ou plusieurs détecteurs de température disposés dans l'élément de rete nue ou au voisinage de celui-ci. La température à laquelle l'élément de retenue est chauffé pour produire des soudures d'about acceptables est régie par un certain nombre de facteurs comprenant la matière de l'emballage, la vitesse du paquet à travers l'appareil à souder, et l'épaisseur ainsi que le coefficient de transmission de la chaleur de la courroie mobile intermédiaire mais, en général, la température de l'élément de retenue ne doit pas dépasser 2000C. Pour souder à chaud un emballage en pellicule de polypropylène revêtu d'un copolymère de chlorure de vinylidène, on constate qu'une température de l'élément de retenue de 130 à 1700C donne satisfaction. Les procédés suivant l'invention sont avantageusement utilisés pour former des soudures dans des emballages revêtus d'adhésifs classiques, par exemple des adhésifs à froid, des adhésifs sensibles à la pression, des adhésifs fondant à chaud et en particulier des adhésifs polymères soudables à chaud. Par adhésif polymère soudable à chaud, on entend tout polymère ou copolymère qui confère des propriétés de soudabilité à chaud à une pellicule à laquelle il est appliqué sous la forme d'un revetement, la soudabilité à chaud étant établie au moyen d'un équipement de soudage à chaud standard (voir R.P. Zade "Heat Sealing and IIigh Frequency Welding of Plastics", Temple Press, Londres 1959). On préfère utiliser des copolymères de chlorure de vinyl ligne avec de l'acrylonitrile comme revêtements soudables à chaud à appliquer sur des pellicules d'emballage parce qu'ils don nent des revêtements durs et des soudures à chaud convenablement résistantes, et ils résistent également à l'humidité et ont une perméabilité au gaz faible. I1 est particulièrement préférable d'utiliser des copolymères contenant de 80 à 95% en poids de chlorure de vinylidène et Jusqu'à 20 en poids d'acrylonitrile. Ces copolymères peuvent contenir d'autres monomères tels que de l'acide acrylique, de l'acide itaconique et de l'acide méthacrylique. Le revêtement soudable à chaud peut etre appliqué sur la pellicule sous la forme d'une solution ou d'une dispersion, le second cas étant préférable pour des raisons économiques. Si on le désire, on peut améliorer les propriétés de barrière de la pellicule, éventuellement aux dépens des propriétés de soudage à chaud, en appliquant un revêtement polymère approprié sur la pellicule. Par exemple, on a constaté qu'un copolymère de chlorure de vinylidène et d'acrySonitrile contenant au moins 95% en poids de chlorure de vinylidène améliore la résistance de la pellicule à la pénétration de l'oxygène. Ces revêtements peuvent être appliqués sous la forme d'une dispersion. D'autres polymères qui peuvent être appliqués en revête- ments à l'état de dispersions sont le poly(acétate de vinyle), le poly(acétate de vinyle) partiellement hydrolysé, les copolymères de butadiène et d'acrylonitrile, les copolymères de butadiène et de styrène, les copolymères de butadiène et de méthacrylate de méthyle, les copolymères de butadiène, de méthacrylate de méthyle et de styrène, les copolymères de méthacrylate de méthyle et d'acide méthacrylique, les copolyesters de l'acide téréphtalique et d'un autre acide dicarboxylique avec un glycol, par exemple ceux contenant au maximum 4,0 proportions molaires d'acide téréphtalique combiné par proportion molaire d'acide sébaçique combiné, les copolymères du chlorure de vinylidène et du chlorure de vinyle, les copolymères de l'acétate de vinyle avec le chlorure de vinyle, les copolymères de l'acétate de vinyle avec l'éthylène et les copolymères du chlorure de vinyle avec l'éthylène. Des matières d'emballage convenant aux fins de l'invention sont notamment le papier et les pellicules cellulosiques et en particulier les pellicules faites de polymères synthétiques, tels que des polycarbonates, polyamides, comme le poly(hexaméthylène adipamide) ou le polycaprolactame, de polyesters, comme le poly(téréphtalate d'éthylène) et le poly (1, 2-diphénoxyéthane-4, 4'- dicarboxylate d'éthylène), de polyoléfines, de polysulfones et de polymères et copolymères vinyliques. Une matière d'emballage préférée est une pellicule faite d'un polymère du propylène de haut poids moléculaire stéréorégulier principalement cristallin, soit sous forme d'homopolymère soit sous une forme copolymérisée avec des quantités mineures (par exemple de 15% en poids) d'autres monomères non saturés comme l'éthylène.Ces pellicules peuvent, si la chose est désirée, être imprimées au préalable à des fins décoratives et/ou descriptives et peuvent contenir l'un quelconque des additifs classiques pour les pellicules d'em- ballage, par exemple des colorants, pigments, lubrifiants, agents antistatiques, antioxydants, agents antiblocage, agents tensioactifs, auxiliaires de glissement, améliorateurs du lustre, agents favorisant la dégradation et photostabilisateurs. L'appareil suivant l'invention, bien qu'il convienne pour souder des emballages de paquets individuels ou pour des opérations discontinues, est avantageusement intégré dans une installation de remplissage et d'emballage de paquets fonctionnant en continu dans laquelle l'unité de soudage est convenablement fixée à la sortie de la bolte de pliage de telle sorte que des paquets emballés successifs sortant de la botte de pliage fassent avancer le paquet emballé précédent à travers l'unité de soudage. L'invention sera décrite ci-après, à titre d'exemple, avec référence aux dessins annexés, dans lesquels la Fig. 1 est une vue en plan schématique d'une unité de soudage à chaud associée à la boîte de pliage d'une machine à emballer; la Fig. 2 est une vue en élévation de côté schématique suivant la ligne II-II de la Fig. 1, et la Fig. 3 est une vue en élévation d'extrémité schématique suivant la ligne III-III de la Fig. 1. Aux dessins, une série de paquets 1, chacun emballé dans une pellicule de polypropylène rev8tued'un copolymère de chlorure de vinylidène et d'acrylonitrile est entrarnée le long de la plaque de base 2 d'une botte de pliage comportant des parois latérales 3 qui attaquent sans serrage les faces d'about des paquets de manière à retenir en place les rabats d'extrémité pliés 4 de l'emballage en pellicule de polypropylène. Le déplacement des paquets tout le long de la botte de pliage dépend d'une séquence npaquet-poussée-paquet" executée par l'arrivée des paquets successifs de la machine à emballer, les paquets emballés étant ensuite introduits dans l'unité de soudage à chaud. Le déplacement des paquets peut évidemment être effectué par d'autres procédés, par exemple par une courroie transporteuse disposée en dessous des paquets. L'unité de soudage à chaud comprend deux courroies sans fin en poly(téréphtalate d'éthylène) 5,de 500 microns d'épaisseur montées chacune autour de deux rouleaux en polytétrafluoréthylène pouvant tourner librement 6 qui tourillonnent dans des douilles 7 prévues dans un bâti de support en acier doux 8 qui est fixé à une plaque de base 9 par des vis 10. Si on le désire, les rouleaux en polytétrafluoréthylène doivent ne pas pouvoir tourner et peuvent même avoir la forme d'un tampon arrondi, de préférence semi-cylindrique, fixé à chaque extrémité du bâti de support. Une plaque de retenue en acier doux 11 est supportée dans le bâti à l'intérieur de chaque courroie 5 et est munie de cartouches chauffantes électriques internes et de détecteurs de température (non représentés), la surface de la plaque de retenue en contact avec la courroie 5 étant revêtue d'une couche de polytétrafluoréthylène pour diminuer le freinage par friction qui se produit entre la courroie et la plaque. Chaque plaque est maintenue à une température de 1600C. L'écart entre les plaques 11 est légèrement inférieur à celui qui sépare les parois latérales 3 de la botte de pliage de sorte que, lorsqu'un paquet est introduit dans l'unité de soudage à chaud, il est soumis à une pression exercée sur ses faces d'about qui sert à retenir les rabats d'extrémité de l'emballage pliés en place sur le paquet ou à contribuer à la formation d'une soudure entre les rabats d'extrémité chevauchants. Pour faciliter l'entrée de paquets successifs dans l'unité de soudage, on conforme le côté d'entrée du bâti 8 de manière que chaque courroie 5 présente une partie de guidage inclinée 12 et chaque paroi latérale 3, à l'extrémité de sortie de la boite de pliage, se termine près de la courroie sans fin correspondante 5. Une barre de guidage 13 est prévue près de chaque courroie pour maintenir des paquets successifs correctement positionnés sur la plaque de base 9. Chaque paquet emballé, qui est déplacé, dans ce cas, par le paquet suivant dans la charnue, pénètre dans l'unité de soudage à chaud, attaque chaque courroie et se déplace à travers l'unité de soudage en contact avec les courroies. Comme les courroies sont, èn fait, entratnées par contact avec le paquet qui se déplace, le paquet et les courroies traversent l'unité de soudage en substance à des vitesses identiques et aucune friction ne s'exer- ce par conséquent entre le paquet et les courroies.Cela étant, les rabats d'extrémité chevauchants de l'emballage ne sont ni déformés, ni freinés, sont pressés fermement contre les faces d'about du paquet par l'écartement légèrement décroissant entre les courroies 5 et, tandis qu'ils se déplacent en regard de plateaux de retenue chauffés 11, ils sont portés à une température a laquelle ils sont effectivement soudés à chaud l'un à laautre. Des paquets sortant de l'unité de soudage peuvent être recueillis, emballés ou transportés vers un autre endroit par des moyens non représentés. En utilisant le procédé de soudage suivant l'invention, on peut souder à chaud des paquets rectangulaires comportant des faces d'about mesurant approximativement 48 x 79 mm et emballés dans une pellicule de polypropylène revêtue d'un copolymère de poly(chlorure de vinylidène) et d'acrylonitrile, sans déformer ou "cornera l'emballage, à des vitesses dépassant 70 paquets à la minute. REVENDIC ATIONS 1.- Procédé pour souder un emballage plié,soudable,autour d'un paquet, caractérisé en ce qu'on fait avancer un paquet emballé en regard d'un élément disposé de manière à retenir l'emballage plié en place sur le paquet, on maintient une surface mobile entre le paquet emballé et l'élément de retenue, on fait avancer cette surface, uniquement par contact avec le paquet emballé, par rapport à l'élément de retenue dans le sens du déplacement et en substance à la même vitesse que le paquet enveloppé, et on fournit suffisamment d'énergie à la zone de l'emballage en contact avec la surface en mouvement pour souder l'emballage dans cette zone. 2.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'on transporte le paquet enveloppé entre deux éléments opposés, chaque élément étant disposé de manière à attaquer et retenir l'emballage en place sur une face d'about du paquet, on fait avancer une surface mobile entre chaque élément de retenue et la face d'about associée, et on fournit de l'énergie à la zone de l'enveloppe en contact avec chaque surface en mouvement pour souder l'emballage dans cette zone. 3.- Procédé suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'on maintient le ou les éléments de retenue à une température suffisante pour souder l'emballage à chaud. 4.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'emballage est une pellicule polymère synthétique. 5.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'on enduit l'emballage d'un adhésif polymère soudable à chaud. 6.- Appareil servant à souder un emballage soudable,plié autour d'un paquet, caractérisé en ce qu'il comprend un élément disposé de manière à retenir l'emballage plié en place sur le paquet et en regard duquel le paquet emballé peut être transporté, une surface mobile disposée entre l'élément de retenue et le pa 'quet emballé, la surface pouvant être déplacée uniquement par contact avec le paquet emballé, par rapport à l'élément de retenue,dans le sens du déplacement du paquet emballé, et un dispositif pour fournir à la zone de l'emballage en contact avec la surface mobile suffisamment d'énergie pour souder l'emballage dans !cette zone. 7.- Appareil suivant la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend des éléments de retenue opposés, et une surface mobile associée à chaque élément et disposée entre chaque élément et le paquet emballé. 8.- Appareil suivant l'une ou l'autre des revendications 6 et 7, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif servant à modifier l'écprtement entre des éléments de retenue opposés. 9.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 6 à 8, caractérisé en ce que la surface mobile est une courroie. 10.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 6 à 9, intégré dans une installation continue pour le remplissage et l'emballage de paquets.