La présente invention concerne la fabrication d'une résine synthétique cellulaire, et plus particulièrement des procédés et un appareil de fabrication de résine synthétique rendue alvéolaire, notamment une mousse de polyuréthanne, ayant une section droite 5 essentiellement rectangulaire et étant de caractère généralement isotrope. Il est bien connu de fabriquer une mousse d'uréthanne en combinant un composé polyhydroxj'lé approprié, un agent porogène tel que le fréon, et un polyisocyanate, pour produire 10 une mousse qui se solidifie en formant une matière cellulaire. Il est égaleront bien connu de cantonner au moins partiellement cette mousse, pendant son processus de durcissement, pour produire un bloc (appelé ci-après "pain") qui est ensuite débité en petits morceaux ou billeties en vue de la vente aux fabricants. 15 Suivant le choir du composé polyhydroxylé (désigné cL-après par le terme général de "résine")» le pain peut être rendu soit rigide, soit flexible» La structure de ces mousses d'uréthanne, qu'elles soient rigides ou flexibles, consiste un un réseau de cellules qui sont de préférence de dimensions et de forme essen-20 tiellement régulières. Dans les mousses flexibles, les cellules sont ouvertes. Tontelois, dans les mousses rigides, la structure des cellules est fermée. Si la mousse rigide est un matériau destiné à certains usages tels que l'isolement thermique, une structure cellulaire essentiellement uniforme est grandement désirée 25 en vue de conférer des caractéristiques de limite d'élasticité de compression uniformes qui soient essentiellement les mêmes le long des -axes de direction X, Y et Z suivant lesquels une force peut être appliquée. Comme, on l'a mentionné ci-dessus, une mousse de polyuré-30 thanne-r produite par polymérisation de la résine et de l'iso-cyanate choisi. Le fréon 3St ajouté pour produire l'effet de levain dont le résultat est que la masse de polyuréthanne obtenue "lève" et prend le cereetère cellulaire que l'on désire obtenir. Par conséquent, tous procédés de fabrication de mousse de poly-35 uréthanne comprennent généralement les phases de disposition de la résine, de l'isocyanate et du fréon en mélange dans une enceinte limitée ou partiellement limitée pour produire un pain ayant les dimensions de section droite généralement choisies au préa- PBAD X; _ 2001003 69 01993 2 lable. Plus particulièrement, le mélange liquide de résine, cPiso-cyanat-e et de fréon est de préférence versé sur un transporteur en mouvement (par exemple une courroie sans fin) qui fait entrer le mélange dans uns structure ou moule en forme de tunnel et 5 lui fait traverser cette enceinte à mesure qu'il lève et se solidifie. En d'autres ternie:?., le mélange lève* à l'intérieur du tunnel, mais les dimensions de section droite du tunnel tendent à limiter le pain et à lui conférer la forme de section droite et les dimensions que l'on désire obtenir, ainsiqu'à appliquer une 10 pression préalablrament choisie à la mousse pour régler 1^4'orme des cellules et l'homogénéité de la mousse. Lorsque le pain terminé est déchargé à l'extrémité de sortie du tunnel, il peut être débité en tronçons ou billettes de longueur voulue, qui peuvent ensuite être vendus aux fabricants 15 qui découpent les billettes aux formes qui peuvent être désirées à la vente au détail. Toutefois, étant donné que la plupart des billettes sont destinées à être découpées en tranches ou planches qui ont également des sections droites rectangulaires, il est évident que des chutes sont produites, à moins que le pain lui-20 même n'ait une section droite généralement rectangulaire, car toute partie latérale arrondie ou de forme irrégulière doit habituellement être jetée. On cherche depuis longtemps des procédés ec un appareil permettant la fabrication industrielle d'un pain de polyuréthanne 25 isotrope ayant une densité et une résistance à la compression données, ainsi qu'une section droite essentiellement rectangulaire. Les techniques antérieures ont réussi à produire à l'échelle industrielle des pains qui sont généralement satisfaisants du point de vue de la densité et de la résistance à la compression. En jq outre, on a également fabriqué encuantités industrielles des pains ayant des sections droites essentiellement rectangulaires, bien que seulement au prix d'un effort considérable et à un prix 'le revient qui n'est pas capable de concurrencer celui de pains non rectangulaires. Toutefois, il a été impossible jusqu'à pré-35 sent, avec les procédés et l'appareil antérieurs, de fabriquer à l'échelle industrielle un pain rectangulaire ayant la densité et la résistance à la compression désirées, à lui prix de revient qui puisse concurrencer celui de pains non rectangulaire V bad original 01993 2001003 3 plus des constituants de "base de la mousse mentionnés ci-dessus, la Demanderesse a découvert qu'il est désirable d'inclure cer cainoo autres matières dans le mélange pour produire une mousse de polyuréthanne possédant des propriétés idéales. Par exemple, un agent tensio-actif tel qu'un polyoxyalkylène-poly-dimé"shylsiloxane (appelé ci-après "silicose" ) est habituellement incorpore snjquantités choisies pour régler les dimensions des cellules et leur stabilité pendant le moussage. De l'eau est incluse en quantités dosées pour conférer à la mousse le degré de "fluidité" approprié pendant le stade de levée, de manière que le pain soit capable de remplir les coins supérieurs du tunnel et de prendre ainsi une forme de section droite essentiellement rectangulaire. D.-'s catalyseurs tels que la triéthylamine et l'huile de ricin sont, aussi, utilement incorporés en proportions appropriées pour atteindrai'équilibre désirable entre les réactions de formation de la mousse et de polymérisation, et pour régler la vitesse de ces réactions. Des substances colorantes peuvent également être incluses dans le mélange de résine et d'isocyanate. lin dépit de l'utilisation de ces autres c atalyseurs et constituants, il y a lieu de remarquer que la. réaction de base entre- la résine et le polyisocyanate est relativement très rapide et par conséquent très difficile à régler au cours de la fabrication industrielle d'un pain de polyuréthanne. Biei/qu'un procédé direct constitue théoriquement le moyen le plus rentable de fabriquer le polyuréthanne à l'échelle industrielle, on a constaté qu'il est nécessaire, dans la plupart des cas, d'utiliser des appareils 'soit de semi-prépolymères, soit de prépolymères entiers, en vue de produire un pain isotrope ayant les caractéristiques appropriées de densité, de résistance à la compression, de configuration rectangulaire en coupe droite, etc. le problème de la mise en oeuvre d'un procédé direct se complique en outre par le fait qu'il existe d'autres matières utilisées dans la fabrication de la mousse de polyuréthanne, outre les réactifs de base, l'agent moussant et lss catalyseurs mentionnés ci-dessus. Par exemple, on incorpore souvent des agents colorants et des agents qui retardent l'inflammation. Bien que de tels constituants soient généralement considérés comme étant des constituants non-réactifs, ceci n'est-pas rigoureusement vrai, ffiAD ORIGNAL* 69 01993 2001003 car ils sont habituellement combinés avec la résine de base ou d'autres résines appropriées compatibles avec l'appareil de mousse. Ces résines sont réactives et doivent être considérées comme faisant partie de l'appareil en reaction. 5 Une autre complication provient des variations inévitables de la pureté et de Ta qualité ô.e-i constituants. Par suite de limitations d'ordre économique les divers constituants sont de qualité industrielle et, par conséquent, le caractère de la réaction peu't(parioi:; varier de manière inattendue simplement à cause 10 de ce qu'un constituan'j particulier a été prélevé dans un lot ambiants différent. En outre, des variations des paramètres/tels que 1'humidité, la température et la pression barométrique, peuvent également affecter la vitesse et le caractère de la réaction, et les dimensions et la distribution des cellules dans la mousse de 15 polyuréthanne obtenue. Une fois que les réactifs de base (résine et isocyanate) ont été physiquement combinés, la réaction qui en résulte se développe sans rémission jusqu'à ce qu'elle s o incomplète, et le processus ne peut être ni interrompu, ni retardé, ni inversé. 20 Par conséquent, un procédé direct est difficile à régler, car le de la ré.'-.etion caractere/l'esx bien apparent que dans la mousse de polyuréthanne finie,bien qu'un personnel extrêmement entraîné et expérimenté puisse parfois faire des estimations de qualité très limitées par l'observation de certaines caractéristiques physiques de la 25 réaction pendant les stades intermédiaires du processus. Toutefois, malheureusement} il est habituellement difficile de déterminer dans des limites voulues le réglage précis qui doit être fait et, par conséquent, il est habituellement nécessaire d'arrêter toute la production complètement pendant une heure ou plus 30 chaque fois que cela est nécessaire pour procéder à tout ajustement des proportions des divers constituants. En outre, il est souvent nécessaire d'effectuer cet ajustement simplement sur la base de déterminations empiriques, et par conséquent, il est évident qu'il est souvent nécessaire d'arrêter et de remettre en 35 route un processus direct plusieurs fois avant qu'un produit satisfaisant ne puisse être obtenu. Etant donné que les divers facteurs qui contribuent au caractère du produit sont tous sélectivement réglables ou capables i bad oronal 01993 2001003 5 d'être contrecarrés, il es't depuis longtemps désirable de trouver un appareil d'auto-équilibrage sensible en continu à des variations mesuras de chaque paramètre important, conformément à une relation préalablement choisie. Pour diverses raisons qui ne sont pas spontanément évidentes pourquiconque n'est pas versé dans ce domaine, aucun appareil de ce type n'a, cependant, été mis a u point antérieurement. Dans le px-emier cas, un équipement de réglage classique est conçu pour fonctionner sur la base d'un appareil de nombres binaires, tandis que les divers paramètres qui nécessitent un-réglage sont mesures pour la plupart sous la forme d'unités de transfert de volume, de vitesse de courroies, etc. le langage des nombres binaires n'est généralement pas familier aux opérateurs des appareils de production de mousses de polyuréthanne, et par conséquent, il est nécessaire d'adapter le dispositif de réglage de l'appareil à l'appareil, plutôt que d1 adapter les sorties de l'indicateur de l'appareil de production de mousse au dispositif de réglage, comme cela est généralement fait pour les dispositifs de réglage de ce type. Une autre difficulté réside dans le fait que l'appareil de fabrication doit être réglé avec une extrême précision, malgré le fait qu'un mélangeage continu est impliqué danc --n appareil direct en vue de la fabrication de mousse de polyuréthanne. Par conséquent, il est désirable d'utiliser la précision inhérente à la logique digitale pour régler l'appareil de production, car il est bien continue les circuits et les appareils analogiques sont aussj/coûteux que difficiles à faire fonctionner avec la précision requise pendant de longues périodes de temps, toutefois, il est également coûteux et compliqué d'adapter un appa.reil digita à une opération de mélangeage continu, car le traitement et l'enregistrement des mesures d'écoulement de fluides sont en eux-mêmes incompatibles avec le concept de'base de la logique digitale, et par conséquent, il est nécessaire d'incorporer des circuits de transformation coûteux dans les appareils ie la pratique antérieure. Oer: inconvénients de la pratique antérieure sont palliés -par la présenta invention, qui offre des procédés et un appareil nouveaux pour la fabrication industrielle d'un pain de polyuré- |had original ' 200î003 6 thanne homogène soit flexible, soit rigide, qui est isotrope, et qui possède d'autres propriétés chimiques et physiques préalablement choisies qui peuvent être recherchées,des procédés et un appareil nouveaux pour la fabrication directe d'un pain de 5 polyuréthanne flexible ou rigide posséd.ant des caractéristiques et propriétés préalablement choisies au moyen d'un procédé direct j un appareil direct utilisant une section de réglege agissant en réponse à des mesures engendrées en c ontinu. de divers paramètres choisis pour régler et maintenir en continujLa p r o du c t i vit é con-10 formément à une relation préalablement donnée ; et un appareil du type défini ci-dessus comprenant des moyens servant à produire des signaux pouvant être enregistrés directement en vue du réglage de qualité. Ces avantages de la présente invention sont, de préférence, 15 obtenus au moyen de procédés et d'un appareil nouveaux utilisant un appareil direct dans lequel des méthodes de contrôle et un appareil perfectionnée sont prévus pour indiquer et régler directement et avec précision les proportions des divers constituants sous la forme de leurs unités de transfert de masse, pour 20 ajuster sélectivement l'angle d'inclinaison du tunneH^endant le fonctionnement de l'appareil et du procédé, pour élever et abaisser le bec verseur et l'extrémité d'entrée du tunnel à l'unisson de manière à maintenir un espacement préalablement choisi entre le bec et le plancher du tunnel, pour synchroniser la vitesse du 25 transporteur et le mouvement de la scie et pour produire son mouvement tant latéral que vertical. En outre, on prévoit de préférence une section ou circuit de réglage d'un type nouveau qui reçoit les mesures .rient ioïiné es ci-dessus et les compare sur la base d'une relation préalablement 30 établie, en vue d'engendrer des signaux de sortie de correction ou d'ajuô-temeiit: en fonction de cette comparaison, et des moyens sont prévus pour rendre l'appareil de fabrication sensible à c-es signaux d'ajustement, comme expliqué dans ce qui suit. D'autres caractéristiques et avantages de la présente inven-35 tion ressortiront de la description détaillée qui vc* suivre-, faite en regard des dessins annexés et donnant à titre explicatif, mais nullement limitatif, des formes de réalisation conformes à 1'invention. . \ bad original 69 01993 2001003 7 Sur ces dessins : ls. figure 1 est un schéma d'écoulement fondamental montrant les stades de mélangeage des divers -constituants ou ingrédients utilisés dans v 10 le. figure 3 est une vu^èchématique, partie en coupe, d'une portion/1'appareil représenté sur la figure 2 ; la figure 4 est mie représentation schématique d'une vue en bout d'une billette de polyuréthanne isotrope du type produit au moyen de la présente invention ; 15 la figure 5 est une représentation schématique d'une autre por tion" de l'appareil utilisé dans la fabrication d'un pain de poly-uréthann^fconformément à la présente invention ; la figure 6 est une représentation schématique, partie en coupe, de certains détails de l'appareil illustré sur la figure 5; 20 la figure 7 est une représentation schématique, partie en coupe droite, d'une autre partie de l'appareil représenté sur la figure 2 ; la figure 8 est une repré senta tioîi fonctionnelle, en partie schématique, d'une autre portion de l'appareil illustré dans son 25 ensemble sur la figure 2 ; les figurer: 9*•- et 93 forment ensemble une représentation fonctionnelle d'un appareil destiné au contrôle et au réglage du mélange des constituants correspondant à la figure 1 ; la figure 10 est une représentation fonctionnelle d'une au-30 tre portion de l'apparèil d'écoulement représenté dans son ensemble sur la figure 1 r les figures 11A et 11B forment ensemble une représentation fonctionnelle d'une variante du circuit et des éléments constitutifs illustrés sur les figures 91. et SB 35 les figures 12A et 12B sont des représentations fonctionnel les d'autres variantes de portions choisies du circuit illustré par les figures SA et 9B et par les figures . 11A et 11B ; les figures 1 3k et 13B montrent une représentation fonc- |®ad original' 2001003 69 01993 tionnelle d'un circuit approprié destiné au couplage du circuit illustré sur les figures 9A, 9B, 11A, 11B, 12A et 12B avec une section de réglage et d'indication appropriée ; . la figure 14 est une représentation fonctionnelle:d'un 5 appareil de réglage approprié pouvant être utilisé pour faire fonctionner un appareil de fabrication du tjrpe illustré sur les figures 1 à 13 ; les figures 15-" et 15B montrent une représentation fonctionnelle plus détaillée d'une portion de l'appareil illustré 10 sur là figure 14 ; la figure 16 montre l'appareil illustré sur la figure 14 pendant des phases de fonctionnement choisies j la figure 17 est une représentation fonctionnelle plus détaillée d'une portion particulière des structures illustrées 15 sur les figures 11A, 11B et 12A, 12B ; la figure 18 est une représentation fonctionnelle plus détaillée d'une autre partie choisie de. l'appareil illustré sur la figure 14*; En se référant à la figure 1, on peut y voir une représen-20 tation fonctionnelle de dix réservoirs séparés 1 à 6, 21, 22, 108 et 109, contenant chacun un constituant ou ingrédient différent et communiquant chacun par la conduite de sortie respective avec un collecteur ou un mélangeur continu 11, ou avec une buse mélangeuse 18, pour permettre une fabrication continue ou "directe" 25 de la mousse de polyuréthanne 20. Plus particulièrement, on peut voir que selon un agencement approprié, le réservoir ;1 contient de la résine (100 parties), le réservoir 2 contient un premier catalyseur tel qu'une alumine approprié (0,75 partie), le réservoir 3 contient une silicone (4 parties), le réservoir 4 contient 30 un second catalyseur (0,913 partie) tel qu'un mélange à 50:50 d'eau et d'une résine choisie et le réservoir 5 contient un iso-cyanate approprié (115 parties) tel que le polyphénylisocyanate de polyméthylène, appelé ci-après "PAPI" (marque déposée de la firme TII3 UPJ0HN C0MPAÏÏY). 35 le réservoir 6 contient de préférence un agent porogène ou agent d'expansion approprié tel que le fréon (20 parties), le réservoir 7 contient de l'huile de ricin (1,12 partie), le réservoir 8 peut contenir un agent colorant ou teinture et le réservoir OÊÎSGJNAL 2001003 69 01993 9 9 contient de préférence de l'acide pliosphorique. le polyuréthanne a pour caractéristique bien connue d'être pratiquement ininflammable, contrairement aux matières analogues telles que la mousse de polystyrène. Toutefois, cette caractéristique peut être ren-5 forcée par l'addition d'un agent retardateur d'inflammation qui peut être contenu dans le réservoir 10. Les de'i:-: réactifs de base sont contenus dans les réservoirs I et 5> et bien que les substances contenues dans les autres réservoirs puissent intervenir dans la réaction et l'affecter, 10 elles sont en fait non réactives les unes vis-à-vis des autres ou de l'un des deux réactifs séparément. Par conséquent, il est désirable, comme le montre la figure 1, de relier les sorties des récipients 1 à 4, et 7 à 10, à un collecteur ou mélangeur des conduites 11, ou ils peuvent être combinés physiquement en un 15 mélange ayant les proportions désirées, avant l'addition de l'autre réactif. La buse mélangeuse 18 est donc reliée à seulement trois conduites d'admission, à savoir celles reliées au mélangeur II des conduites et aux réservoirs 5 et 6 seulement. Plus particulièrement, les conduites de sortie 7 à 11 et 20 160 à 163, respectivement, des réservoirs contenant la résine 1, le premier catalyseur 2, le second catalyseur 4, l'huile de ricin 21, le colorant 22, l'acide pliosphorique 108 et l'agent retardateur cl1 inflammation 109, sont reliées, comme on peut le voir, de manière à délivrer la matière dans le mélangeur 11. des condui-25 tes. Le fréon 6 est délivre dans la buse mélangeuse séparément par la conduite 17. Le PU?! 5 s'écoule de préférence depuis le réservoir 5 dans trois conduites de sortie séparées 15 à 15, comme cela ressortira de ce qui ouit, qui font reliées à un collecteur approprié (non 50 représenté) as^ant une seule conduit.- de sortie 16 reliée à la buse mélangeuse 18. ^près que les divers ingrédients ont atteint la buse mélangeuse 18 dans les proportions appropriées, ils sont mélangés intimement avant de pouvoir agir mutuellement, et le mélange ost ensuite éjecté par un déversoir 19 pour- se transformer 55 en mousse de poljoiréthanne 20. Il y a lieu de rappeler que la ré ine contenue dans Te réservoir 1 et le P/iPI contenu dans le réservoir 5 agissent rapidement l'un sur l'autre lorscm'ils sont mis en mr-ésence dans la kbaù original* 2001003 01993 10 . buse mélangeuse 18. En outre, il y a lieu de remarquer que le fréon tend à provoquer la séparation des autres constituants du mélange passant entre le mélangeur 11 et la buse mélangeuse 18. Etant donne que le caractère isotrope du "pain" obtenu dépend dans une large mesure du. mélange homogène de tous les constituants avant que l'interaction de polymérisation ne puisse atteindre un degré important, il est avantageux de mélanger tout d'abord entre eux les constituants qui n'ont pas d'interaction (résine; sili-cone, catalyseurs, ete), puis de mélanger seulement trois ingrédients ou constituants actifs dans la buse mélangeuse 18. Par conséquent, ceci est la raison pour laquelle il est préférable de mélanger tout d'abord les constituants contenus dans les récipients 1 à 4 dans le mélangeur des conduites 11, puis de combiner seulement trois "constituants" séparés dans la buse mélangeuse 18 proprement dite. L'écoulement du fréon liquide depuis le réservoir 6 vers la buse mélangeuse 18,- peut être produit par des moyens de pompage appropriés, comme décrit dans ce qui suit, h titre de variante, le réservoir 6 peut être mis sous pression au moyen d'un gaz inerte tel que l'azote ; et la pression d'azote dans le réservoir 6 peut être utilisée pour forcer le fréon à s'introduire dans la buse mélangeuse 18 et le déversoir 19 et à les traverser. Les diverses ..tructures et techniques décrites ci-après peuvent avantageusement être séparées en celles qui concernent directement le mélange des ingrédients et la production ^e la mousse désirée, et celles qui concernent: le réglage de l'opération. Par conséquent, le description donnée ci-après sera divisée arbitrairement en fonctions concernant la fabrication et fonctions concernant le réglage. jii se référant à présent à la figure 2, on peut voir une représentation fonctionnelle et partiellement schématique d'un appareil destiné à recevoir le mélange de la goulotte 19 du mélangeur représenté sur la figure T, et à transformer la mousse de polyuréthanne en un pain proprement dit. lia particulier, le système ou appareil de fabrication peut être généralement défini comme étant composé de trois parties constitutives principales, à savoir une section de moulage en tunnel 200, une section de transport de transition 202 et un ensemble de sciage 204. le rôle-' BAG ORIGINAL 69 01993 n 2001003 de la section de tunnel 200 est de recevoir le mélange de résine, de PAPI, de frson et les divers catalyseurs et autres ingrédients, et de constituer ion moule dans lequel le mélange mousse en formant un pain de polyuréthanne ayant de" dimensions et des propriétés 5 préalablement choisies, ainsi que de l'envelopper convenablement-dans du papier. Le rôle de la aection de transport de transition 202 est -;.e conduire le pair- "fini" et anveloppé entre la section de tunnel 200 et l'ensemble de sciage 204, et le rôle de l'ensemble de sciage 204 est de' découper le pain fini et enveloppé en 10 billettes de polyuréthanne de longueur donnée. En se référant maintenant à la section de tunnel 200, on peut voix- sur la figure 2 qu'elle ent généralement composée d'un moule en tunnel 210 comportant des courroies de transport de côté droit et de côté gauche 212 (une seule courroie étant représentée) 15 une série de panneaux latéraux 214 (un seul côté étant représenté) disposés en dedans das courroies latérales sans fin, ion panneau de base caché par deux entretoises longitudinales inférieures 216 (ime seule autretoise étant représentée) et une courroie de transport inférieure 256, et unçéérie de panneaux supérieurs 218 20 supportés chacun par un cadre analogue à un cintre 121 et une barre de support 125, et cachés entre deux entretoises supérieures 220 (une seule entretoise étant représentée). Les panneaux inférieurs et latéraux cachés sont maintenus rigidement en position pour former la base et les côtés du moule 25 en tunnel 210. Les panneaux supérieur: 218 sont disposés de manière réglable pour former un tunnel ayant une hauteur préalablement choisie. Toutefois, comme expliqué de manière plus détaillée ci-après, chaque panneau supérieur 218 est soumis à l'action d'un ressort dirigée vers le bas de manière à céder à une pression ex-30 cessive exercée vers le haut par .le pain contenu dans le tunnel. Il y a lieu de remarquer, en outre, que chaque panneau supérieur 218 présente un rebord inférieur saillant 222, s'étendant dans la direction de mouvement du pain à travers le moule en tunnel 210 et faisant saillie sous le bord du panneau supérieur' 35 adjacent 218 suivant. Ceci est pré-vu de manière à empêcher le panneau supérieur 218 de gêner le déplacement du prin à travers le moule en tunnel 210. Comme le montre la figure 2, on prevo.it de préférence une BAD ORIGINAL ' 9 01993 12 2001003 courroie de transport inférieure sans fin 256 montée en rotation sur les rouleaux antérieur et postérieur 25S et 260 de manière à tourner autour du panneau inférieur. Cette courroie de transport inférieure 256 est de préférence synchronisée avec les courroies 5 de transport latérales 212, comme décrit en détail dans ce qui suit, de manière à conduire le pain à travers le tunnel 210 vers son extrémité de sortie 224. Comme décrit de manière plus détaillée dans ce qui suit, il est nécessaire et même désirable que le pain soit complètement 10 enveloppé de papier ou d'une autre matière de revêtement à mesure qu'il sort du tunnel 210. Par conséquent, un rouleau 230 de papier de fond -232 a été représenté comme étant monté sur un ensemble de cylindres 234, le papier de fond 232 montant sur un cylindre supérieur 236 puis descendant sous une paire de roues 15 plieuses 238, entre deux paires de barres de support verticales 240 espacées d'une faible distance, de sorte que le papier de fond 232 prend une forme en U lorsqu'il.passe sous la goulotte 15 de la buse mélangeuse 18. les deux roues plieuses 238 sont espacées de manière réglable d'une distance sensiblement égale à la largeur 20 du moule en tunnel 210, de sorte que le papier de fond 232 en forme d'U s'adapte dans le moule en tunnel 210 sans se froisser. Par conséquent, le mélange de résine, de PAPI, etc, reçu depuis la goulotte, est versé sur le papier de fond 232 plutôt que directement sur la courroie inférieure sans fin 256. 25 Un rouleau plus étroit 242 de papier d.e dessus 244 est disposé sur un second ensemble de cylindres 246 monté à la partie supérieure du morle en tunnel 210. Comme on peut le voir, le papier de dessus 244 passe en descendant sous un cylindre plieur rotatif 248 pour prendre une forme en IJ avant de passer dans et 30 à travers le tunnel près des surfaces inférieures et latérales des panneaux de d.essus 218. Comme décrit en détail dans ce qui suit, la section de tunnel 200 est de préférence inclinable, son point de pivotement étant disposé au niveau ou à proximité de son extrémité de sor-35 tie 224. En outre, lorsque l'extrémité d'entrée 250 du moule en tunnel 210 est élevée ou abaissée en vue de faire varier son inclinaison, des moyens décrits en détail ci-après sont de préférence prévus pour maintenir un espacement constant préalablement BAD ORIGINAL 01993 2001003 choisi entre la goulotte 19 et la surface inférieure du moule en tunnel 210. Des moyens sont de préférence prévus pour déplacer la buse mélangeuse 18 et le goulotte 19 en arrière et en avan" latéralement en travers du papier de fond 210, pour déposer ainsi uniformément un courant de mélange constant préalablement choisi sur le papier de fond 232. La vitesse et la translation de la buse mé-langeus~ 18 et dû la goulotte 19 sont de préférence réglées pour uniformiser le notil de mélange qui est déposé, et la vitesse des courroies de transport peut aussi être réglée sélectivement, le tout pour contribuer à rendre régulier le volume de pain en cours de production. En outre,la buse mélangeuse 18 peut être amenée à séjourner pendant un intervalle de temps prédéterminé à la fin de chaque translation, de manière à rendre encore plus régulier le motif de versage, pour assurer l'homogénéité du pain en cours de fabrication. Comme on l'a mentionné cj-dessus, la courioie de transport inférieure 256 et les courroies de transport latérales 212 (une seule étant représentée) coopèrent pour tirer le papier de fond 232 dans le tunnel. Par conséquent, le mélange liquide disposé par la goulotte 19 sur le papier de fond 252 est transporté dans le tunnel pendant l'intervalle de temps au cours duquel il tend à lever ou à mousser à une vitesse prédéterminée de manière à S'écouler dans les coins du moule en tunnel 210 et à.prendre ainsi son profil et sa forme cellulaire appropriés. Lorsque la mousse a essentiellement rempli la section droite du moule en tunnel 210, elle tend à g'aoorocher au papier de dessus 244 puis à le tirer avec elle à'travers le moule en tunnel 210. Il y a lie1- de remarquer que le volume ou la quantité de mousse de polyuréthanne qui est produit est une fonction des dimensions et de le. densité du pain. Toutefois, ces caractéristiques, bien que réglables, dépendent de nombreux facteurs outre les proportions des divers constituants combinés dans la buse mélangeuse 18. Par exemple, des facteurs tels que la température ambiante du système, le débit du mélange de la goulotte 19 au papier de fond 232 et la vitesse de la courroie inférieure 256 sont également importants. La température ambiante du système r.s peut cr'inrirement par-, ^tre réglée aisément, mais le débit du kBAÙ O 69 01993 14 2001003 mélange entrant dans le système, et la vitesse de la courroie inférieure 256 peuvent et doivent être mis en corrélation et réglés. Si la vitesse de la courroie inférieure 256 est trop 5 grande, le mélange en cours de moue-sage est transporté à travers le tunnel 210 avant que le pain n'ait pu. être convenablement moule f et le pain obtenu. n'est pas rectangulaire. ,-.u contraire, si la vitesse de la courroie 256 est trop lente» le front de mousse d.? la masse qui lève tend à s'appuyer dans le moule en 10 tunnel 210 et à rouler par-dessus le liquide qui n'a pas encore commencé à lever. Dans un tel cas, le pain formé présente des irrégularités et n'est évidemment pas isotrope. In outre, il est également désirable de régler le système de manière à maintenir le front de mousse aussi plat que possi-15 ble, car ceci assurera la vitesse constante du moussage et contribuera à l'obtention du caractère isotrope du pain formé. En conséquence, le moule en tunnel 210 peut être sélectivement incliné suivant un angle de ceniere à maintenir un front de mousse plat ou essentiellement plat, en corrélation avec la vitesse 20 de la courroie inférieure 256 à travers le moule en tunnel 210, et ces paramètres doivent être mis en corrélation avec la vitesse d'écoulement (et la composition) du mélange déposé par la goulotte 19. Comme le montre un examen de la figure 2, le pain rectangu-25 laire fini est décharge par l'extrémité de sortie 224 du. moule en tunnel 210 et arrive sur le train de cylindres 251 de la section de transport transitoire 202. Les courroies de transport 212 et 256 de l'ensemble de tunnel 200 poussent le pain transversalement au train de cylindres 250, et le font arriver sur la 30 courroie de transport 252 rie la scie dans l'ensemble de sciage 204. Le rôle de la courroie de transport 252 de la scie est de transporter le pain fini sous la lame de scie 254, puis de transporter les billettes découpées pour les écarter de la lame de scie 254. 35 II y a lieu de remarquer en outre que la courroie de trans port. inférieure 256 est disposée autour d'un cylindre antérieur 258 monté en avant de la goulotte verseuse 19, et d'un cylindre postérieur 260 monté juste en dessous du cylindre postérieur 262 qui SAD ORDINAL 69 01993 15 2001003 supporte la courroie de transport latérale 212. Le cylindre 260 est entraîné par un moteur'électrique 264 et la rotation du cylindre 260, comme oh peut le voir, imprime une énergie de rotation au cylindre 262 au moyen de pignons coniques 266. Il y a 5 lieu de remarquer en outre que la courroie de transport 252 de la scie est disposée autour- des cylindres antérieur et postérieur 270 et 272. La courroie de transport 252 de la scie est entraînée par l'énergie transmise au cylindre postérieur 272 par l'intermédiaire d'une courroie de commande 274 appropriée qui .est 10 reliée à un moteur électrique 276 approprié. Il est préférable que la courroie 252 tourne en synchronisme avec des courroies 256 et 212. Par conséquent, les moteurs 264 et 276 sont de préférence commandés tous deux par le même circuit de commande 278. Il y a lieu de remarquer en outre que la scie 254 est monté e » 15 sur un chariot de scie 280 qui agit en entraînar.t la lame de scie 254 vers le bas pour détacher chaque billette du pain sortant du moule en tunnel 210 à son extrémité de sortie 224. La lame de scie 254 peut être actionnée vers le bas par tous moyens classiques appropriés, par exemple par l'air comprimé.. 20 II y a également lieu de remarquer que le pain quitte en continu l'extrémité de sortie 224 du tunnel, indépendamment de l'action de la lame de s cie 254. Par conséquent,le chariot de scie 280 se déplace de préférence avec le pain1? à mesure que . la lame de scie 254 descend pour sectionner chaque billette. De 25 cette manière, la lame de scie 254 ne gêne pas le mouvement du pain quittant l'extrémité de sortie 224 du tunnel. Le chariot de scie 280 est donc équipé de préférence de trois galets 282, 284 et 286 qui permettent au chariotjde scie 280 d'aller et venir le longtle l'ensemble de sciage 204 sans gêner le mouvement de la 30 courroie de t -insport 252 de la ccie. Plus particulièrement, la courroie 252 est disposée sur les galets 282 et 286 et sous le galet 284, de sorte que lorsque la lame de scie 254 atteint la base du pain, elle ne tranche pas la courroie 252. Toutefois, lorsque le découpage du pain est terminé, la lame 35 de scie 254 s'élève immédiatement vers le sommet du chariot 280 et ce d.ernier se déplace ensuite en arrière au-dessus du pain qui s'approche, vers l'extrémité de sortie 224 du moule en tunnel 210. Lorsque le chariot de scie 280 atteint le cylindre 270, 0ad orkvmm-' 69 01993 16 2003 la lamé de scie 254 est de"hoùvëau actionnée afin de descendre pour découper la billetteouivante. La "billette découpée est, dans chaque cas, écartée de là lame de scie 254 et du chariot de scie 280 par le déplacement de la courroie 252 vers le cylindre pos-5 térieur 272 sur lequel elle passe. En se référant à présent à la figure 3, on peut voir une représentation er_ coupe- droite, en partie schématique, des éléments constitutifs principaux du tunnel 210 illustré dans son .ensemble sur la figure 2. On peut voir en particulier une repré-10 sentation fonctionnelle du panneau de base 100, des deux panneaux latéraux 101 et 102, et du panneau supérieur 103. Comme le montre la figure 3, les deux(panneaux latéraux 101 et 102 sont disposés verticalement pour délimiter une cavité rectangulaire ayant des dimensions prédéterminées. Bien que les panneaux laté-15 raux 101 et 102 soient montés réglables l'un par rapport à l'autre, ils sont disposés rigidement par rapport airain 104 contenu entre eux. D'autre part, comme le montre la figure 3, bien que le panneau 103 soit disposé réglable par rapport au panneau de base 20 100, il est soumis à l'action d'un ressort de manière à. être poussé élastiquement vers le bas dans une mesure prédéterminée pour maintenir l'homogénéité du pain 104? et pour empêcher les cellules qui s'y trouvent de prendre une forme déprimée. En d'autres termes, il est nécessaire que le panneau supérieur 103 com-25 prime la mousse qui lève clans une mesure suffisante pour obliger la mousse à s'écouler dans les coins supérieurs du moule en tunnel 210, car c'est ceci qui donne au pain une section droite rectangulaire. Il est également nécessaire que cette compression soit suffisante pour amener les cellules à s'espacer en général 30 de manière équidistante dans toute la masse, car ceci contribue à conférer au pain obtenu son homogénéité. Toutefois, il est également nécessaire que le panneau supérieur 103 cède lorsque la pression dirigée vers le haut dépasse un point préalablement réglé, car ceci empêche l'aplatissement des cellules du pain, et 35 contribue à donner au pain son caractère isotrope. Comme on peut le constater- en outre, le papier de fond 105 est disposé entre le pain 104 et les panneaux inférieure et latéraux 100 à 102, d'une manière affectant généralement la forme d'un II. Le papier • ^ BAD ORIGINAL 69 01993 17 2001003 de dessus 106 est disposé selorjCuie forme générale en U autour du panneau supérieur 103, de manière à être poussé vers le "bas contre le pain 104 par le panneau supérieur 103. Stan-;- donné que le papier àc- de-sus 1G6 est •'ie.nsibletaeat plus étroit que le papier 5 3e fonf- 105, le** -:orr1'* les "x tix papier" coïncident- ecsentielle- 0;x doit remarquer qu*il y a une courroie de transport inférieure 1t5 qui ect disposée autour des surfaces supérieure et inférieure _Vi panneau de base 100 entre ce dernier et le papier 10 de fond 105=- -;n outre, il existe des courroies de transport latérales 119 et 120 cv.i sont disposées a-atour des surfaces droite et gauche des panneaux latéraux 101 et 102, entre ces derniers panneaux et le papier de fond 105. Comme expliqué ci-dessus, ces courroies de transport ont pour rôle de tirer le pain 104 et le 15 papier de fond 105 à travers le tunnel, tandis que le pain 104 proprement dit agit lui-même en tirant le papier de dessus 106 pour l'entraîner à travers le tunnel après que le pain 104 a acquis pratiquement sa forme de section droite définitive, et adhère au papier de dessus 106. 20 En se référant à présent à la figure 4, on peut voir une représentation schématique d'un pain 104 ayant une section droite essentiellement rectangulaire. On peut voir en outre la manière dont les papiers de fond et de dessus 106 et 105 sont fixés étroitement au pair 104, excepté aux ccins postérieurs. Ceci est 25 dû au fait que le panneau supérieur 103 est sensiblement plus étroit que l'espace entre les deux panneaux latéraux 101 et 102, et que la papier de fond 105 tend à se placer à plat contre les panneau:: latéraux 101 et 102 tandis que le papier de dessus 106 tend à se placer à plat contre les côtés du panneau supérieur 30 103. Par conséquent, les parties du pain 104 comprises dans les espaces situés entre le panneau de dessus 103 et les panneaux latéraux 101 et 102 tendent à s'élever légèrement au-dessus de la surface inférieure du panneau de dessus 103 pour former des "oreilles de lapin" 107. La hauteur cie ces oreilles de lapin 35 peut être observée depuis une position au-clessus du tunnel, et indique : un opérateur expérimente la condition du pain 104 lon-■2±tudinalement au tunnel. Il y a lieu de remarquer en outre que li-, papier;-; 105 et 1CS, étrav: 3ur£sc«?c dv pain 104, 69 01993 t8 2001003- tendent à contribuer au processus de "durcissement" même après que le pain 104 a été retiré du tunnel» et a été débite en billettes, puis stocké. En Pe référant à présent à la figure 5, on peut voir une 5 représentation plue détaillée de la portion du tunnel illustrée dans so:i ensemble rur la figuro 3. -Si particulier* la. figure 5 montre en coupe droite quatre entretoises 1t0 à 115 à disposition longitudinale, le panneau :1e base 114 étant disposé entre les deux entretoises inférieures 111 s=t 112 par der moyens ap-10 propriés non représentes. Gomme mentionné ci-dessus, la courroie de transport inférieure 115 est disposée Juste autour du panneau inférieur- 114. On a également disposé juste au-dessus du panneau de base 114 et de la courroie de transport inférieure 115 les ensembles 15 de panneaux latéraux 116 et 117 qui sont installés réglables, mais fixes au moyen de pignon^'h£licoîd-rux 118 pour définir les côtés verticaux du tunnel. Deux courroies de transport latérales 119 et 120 peuvent être vues dans leur position immédiatement adjacente à leurs panneaux latéraux respectifs 116 et 117 qu'elles 20 entourent. On a dispose transversalement aux sommets des deux entre-toises supérieures 110 et 113 un cadre en forme de cintre 121 servant à supporter le panneau supérieur 122 pour former la partie supérieure du tunnel. Plus particulièrement, le panneau supé-25 rieur 122 est représenté comme étant relié par des articulations à tjenouiller-e 125, 124 à des barres de support 125, 126 qui sont relises par vissage avec des cylindres 127 et 12£. Comme on peut le voir en outre, les cylindres 127 et 128 sont de préférence articulés ensemble par une chaîne de Galle sans fin 129 de sorte 30 que la rotation du cylindre 127 fait également rourii'ir le cylindre 128 danr la même mesure, pour a ssurer que le pcrr.ec.u. supérieur 122 soit maintenu dans une position horizontale indépendamment de sa position verticale. On a également disposé autour de barres de support 125 et 35 126 et au-dessus des cylindres 127 et 128, des ressorts 130 et 131 pour pousser les cylindres 127 et 128 (et par conséquent les arbres 125 et 126) vers le bas en direction du tunnel. Par conséquent., -?-.vr &■ -'-eae :t aor-urs •: ue le panneau s .'ri/ivr *22 ec_.. iAD ORSQfNAL ■Au...: 69 01993 19 2001003 : poussé vers le bas sous l'action des ressorts dans la direction de la courroie de transport inférieure 115-comme décrit ci-dessus En se référant à présent à la figure 6, on peut voir une représentation schématique, partie- en coupe, .d„!une portion de 5 1 'appareil représente ;?ur la firure 5. En particulier, le panneau, inférieur 122 epp?.rrî\- -îorame étant relié à une plaque 140 présentant en saillie uu oeillet 141 contenant une tige '42. la barr 125 de support filetée/représentée sur la figure 5 ect pourvue, comme on peut le vo-ir, d'une extrémité en fourche 145 dotée d'un 10 alésage s'adaptant autour de la tige 142, pour former ainsi l'articulation à genouillère 125 représentée sur la figure 5. le cylindre taraudé 127 comprend en outre un collet 144 pourvu d1 une denture de pignon 145 sur laquelle peut s'engrener une chaîne 129 représentée sur la figure 5. le cylindre 127 comporte 15 également un manche de manivelle 146 servant à foire tourner les cylindres 127 et 128 (voir figure 5). Comme on l'a mentionné ci-dessus en ce qud/fconcerne la figure 5, le panneau supérieur 122 est généralement supporté par une entretoise en forme de cintre 121. Cette dernière, comme le 20 montre la figure 6, est composée d'une entretoise inférieure 147 et d'une entretoise supérieure 148. le cylindre 127 est dispose à travers des ouvertures ménagées dans les deux entretoises supérieure et inférieure 148 et 147, et y. est monté en rotation au moyen de paliers 149 et 150. Un palier de poussée 25 151 est prévu de préférence pour renforcer le supporu du cylindre 127 en étant disposé entre l'entretoise supérieure 147 et le collet 144 pour faciliter la rotation du cylindre 127. Comme le montre en efutre la figure 6, un ressort 130 est disposé autour du cylindre 127» ainsi qu'entre l'entretoise supérieure 148 et 30 la surface supérieure du collet 144, pour résister au mouvement vers le haut du panneau supérieur 122 du tunnel. m se référant à présent à la figure 7> on peut voir une représentation schématique,partie en coupe droite, de l'entrée 250 d1! tunnel. Plus particulièrement, la figure 7 montre les 35 entretoises longitudinales inférieures 111 et 112 et le panneau de base 114, déjà représentés sur la figure 5. En outre, les deux panneaux latéraux 116 et 117 peuvent être vus comme étant disposés près des courroies de transport droite et gauche 119 s J Bad original? 69 01993 20 2001003 et 120, et du papier de fond 105 en forme d'TT, représente sur la figure 5, ainsi que du rouleau 242 de papier de dessus 244 déjà représenté sur la figure 2. Gomme on peut le voir en outre, un cylindre de pliage 5 248 ayant un bouton de pliage arrondi ou hémisphérique 290, 292 à chaque extrémité, est disposé en dessous du cylindre 246 pour recevoir le papier de dessus 244 du rouleau 242. Tel qu'il est disposé, le papier de dessus: 244 passe entre une plaque de pliage 294 et une plaque de pliage 296 disposées à une faible 10 distance prédéterminée de chaque bouton de pliage 290, 292 sur le cylindre plieur 248. Le papier de dessus 244 passe sur chaque bouton 290, 292, qui agit en maintenant relevés les bords du papier de dessus 240 et en faisant prendre ainsi à ce papier une forme en U à mesure qu'il entre dans le tunnel. Le papier de des-15 sus en forme d'U 244 continue ensuite de traverser le tunnel, mais il est pressé vers le haut et autour de la base et des côtés des divers panneaux supérieurs 218 représentés sur la figure 2, comme déjà décrit endétail en regard des figures 3 et 4. En se référant à présent à la figure 8, on peut voir une 20 représentation schématique des d étails de fonctionnement de la partie de l'appareil qui permet de faire varier sélectivement l'inclinaison du tunnel, tout en maintenant un espacement prédéterminé entre la courroie de transport inférieure du tunnel et la goulotte de versage de la butée mélangeuse décrite ci-dessus. 25 On peut voir plus particulièrement un c adre de support prévu pour supporter 1'extrémité d'entrée du tunnel, ce cadre de support comprenant des bases 300 et 302, chacune ayant deux barres de guidage verticales 304, 306, 308 et 310 et uns paire de consoles 312 et 314 qui sont disposées coulissantes autour de chaque 30 paire de barres de guidage 304 à 310. Deux pignons hélicoïdaux 316 et 318 sont disposés dans les bases 300 et 302 st peuvent se visser dans les consoles 312 et 314 pour faire monter ou descendre ces dernières en raison de leur propre rotation. Les pignons hélicoïdaux 316 et 318 tournent sous la commande d'un arbre 320 qui 35 est mis en rotation par une poulie d'entraînement 322 reliée par une courroie 324 au moteur de commande 326. Ce dernier peut tourner sélectivement dans un sens ou dans l'autre, sous l'action d'une commande non représentée. BAD ORIGINAL 01993 2001003 Couut?. le montre en outre la figure 8, les consoles 312 et 314 sont relices par une p^ire d'entretoises latérales 328 et 330 qui supportent les entretoises - longitudinales inférieures d mécanisme ûu tunnel, illustrées sur les figures 2, 5 et 7 et représentées çui* la figure 6 par l'entretoise 111. Par- conséqnexi 1 'actionnenient d\" loueur 326 fe-it tourner les pignons» liélxcoï-dau;r 315 et 318 pour élever ou ^-crisser la tunnel suivant le sens de rotctionjiu moteur 326. Il 7 a lieu -de remarquer que la goulotte 19 illustrée sur les figures 2 e-': S ert recourbée suivent un angle par rapport au papier de fond 232 et à la courroie de transport inférieure 115. l'angle de courcure particulier de la goulotte 19 n'est pas un facteur critique dans le procédé décrit, toutefois, su moins un certain angle est nécessaire pour empêcher le liquide de se décharger de la goulotte et ~omber sur le papier de fond en produisant dec éclal:-0:meures ou en emprisonnant de l'air, car des bulles d'air- emprisonnées dans le liquide ss trouvant sur le papier de fond 232 peuvent provoquer la formation de poches inddairnblejdans le pain obtenu. En outre, il importe que l'espacement entre la points de la goulotte 19 et le papier de fond 232 soit prédétermine de manière à supprimer essentiellement les éclaboussures et l'emprisonnement d'air. Gomme mentionné ci-dessu3, il peut être désirable de faire varier l'angle d'inclinaison, du tunnel 210. Toutefois, comme discuté en détail ci-apr^s, il est préférable de maintenir l'espacement entre la goulotte 19 e"^ le papier de fond 232 pendant toute variation de l'angle d'inclinaison du tunnel 210, bien-qu'il importe peu que la relation angulaire de la pointe de la goulotte 19 soit ou non maintenue (pourvu que la pointe soit-maintenue à un angle relatif minimal quelconque), l'espacement particulier ontr# le goulotte 19 et le papier de fond 232 est régi dans une large mesure par la -viscosité et le débit du liquide qui est déchargé de la goulotte 19. Gomme mentionné ci-dessus, il est nécessaire de maintenir un espacement fixe entre la goulotte verseuse 19 et la courroie de transport inférieure 115. Ceci s'obtient en montant la buse mélangeuse 18 sur un cadre transversal 340 qui coulisse longi-tudinalement en avr-nt et en arrière le long du rail d'entretoisag 01993 22 2001003: 342 disposé entre les supports de rail 344 et 346 montés sur les entretoises latérales 328 et 330 mentionnées ci-dessus. Un mécanisme de commande approprié (non représenté) peut être prévu pour entraîner ls cadre 34G par va-et-vient en avant et en arrière 5 le Ions du rail d'entretoisage 342, et transversalement à ls largeur Su tunnel, pour étaler le mélange dans le papier de fond disposé en TJ (non représenté) situé sur 1e courroie inférieure 115. Etant donné que la buse délangsuse 18 et la goulotte verseuse 19 sont réunie *j d'un seul '-enant avec les entietoises 10 latérales 328 et 330, le mouvement de montée et de descente du tunnel élève et abaisse également la buse mélangeuse 18 et la goulotte verseuse 19 et maintient ainsi un espacement fixe entre la pointe de la goulotte 19 et la courroie de transport inférieure 115» quelle que soit l'inclinaison du tunnel. 15 Comme mentionne ci-dessus, l'invention offre des moyens et des procédés destinés à la mesure de paramètres réglables détermines du système, pour comparer ces mesures sur la base d'une relation préalablement établie ou choisie, et pour ajuster continuellement certains de ces paramètres de manière à maintenir 20 la relation préalablement choisie, ou autrement pour choisir une autre relation et ajuster un ou plusieurs paramètres en conséquence. Bien que les circuits de mesure et de réglage de l'écoulement du liquide et les éléments constitutifs de ces circuits décrits ci-après conviennent de façor^Ldéale pour l'utilisation 2^ manuelle ainsi qu'avec un appareil de commande approprié du type décrit ci-après, on les décrira dans ce qui suit pour plus de clarté en relation avec la section de réglage de la présente invention et comme s'ils faisaient partie intégrante de cette section. 30 En se référant à présent aux figures- 9A et 9B, on peut voir une représentation fonctionnelle d'un système d^éignalisa-fcion et de réglage agence pour être relié avec un poste central de conmande et d'observation actionné à la main (non représenté) ovi avec un système de reglage du type décrit ci-après. Dans un 35 e&f ou dans l'autre,il y a lieu de remarquer, comme particularité des structures^Lllustrées sur les figures 9L et 93, que toutes les indications qui dérivent du système de réglage ou du poste central de commande manuel ou qui y oont transmises sont exprimées ORIGINAL 69 01993 2001003 23 par des unités de transfert de masse des ingrédients en cours de combinaison dans la buse mélangeuse 18. En particulier, on peut prévoir une série de pompes à engrenages à déplacement positif 30 à 36 et 132 à 235 pour le trans-5 fert de la résine, de la substance appelée "P/iPI", de lr eilicone, des deiiçfeatalyseurs, de l'huile de ricin, du colorant, de l'acide phosphôriqv.e et de l'agent retardateur d'inflammation, provenant des réservoirs 1 à 5 et T à 10, et allant au mélangeur 11 des conduites et à la buse mélangeuse 18, comme illustré sur la figure 10 1, et une pompe à turbine à haute pression 37 servant au transfert du fréon entre le réservoir 6 et la buse mélangeuse 18. Les pompes 30 à 36 - respectivement, 15 quijsont de préférence commandés soit depuis un lieu ou poste de commande central (non représenté), comme mentionné ci-dessus, soit par l'appareil de réglage mentionné ci-dessus. La pompe à turbine de haute pression 37 est entraînée de préférence par un moteur à courant al bernatif 47 oui peut être actionné à vitesse constante. 20 II y a lieu de remarquer qu§4& rotation de l'arbre de la pompe à déplacement positif 30 ne peut pas être exactement direc .tement proportionnelle aux unités de transfert de masse fournies par la pompe i. résine 30. En conséquence,l'arbre de'sortie de la boîte de vitesses 50 peut être relié à un variateur de vitesse à 25 rapport variable 38, de même qu'à la pompe 30. Le rôle du variateur de vitesse à rapport variable 38 est rie produire la rotation de l'arbre de sortie en vue d'entraîner un générateur d'impulsions électriques 48 approprié pour produire ainsi des impulsions électriques directement proportionnelles au nombre 30 d'unités de transfert de masse délivrées par la pompe à résine 30. Comme le montre la figure 9A, ces impulsions électriques sont transmis se ipar le conducteur- 50A soit au poste d^bcEimande central mentionné ci-dessus, soit à l'appareil de commande,où le transfert de résine peut être observé et enregistré en continu. S'il est 35 désirable d'ajuster la vitesse de transfert de la résine, on peut ajuster de façon appropriée la vitesse de la pompe 30 au moyen r.i d'unjsignal ou tension de réglage électrique approprié transmis ; à une commande classique portée par le moteur- à courant continu '' bad orignal' ;.j 69 01993 24 2001003 40 au moyen du conducteur 40A. Comme on peut le constater également, le transfert du ' PAPI dans la conduite 1.3 (appelé ci-aprèa PAPI-A) est contrôlé et réglé de la même manière que caLle prévue pour la résine pro-5 venant du réservoir 1. le moteur à courant continu 41» qui est commandé par- un signal électrique passant dans le conducteur 41A, entraîne ls pompe 31 au moyen d'une boîte de vitesses 51. la sortie de la boîte de vitesses 51 .est également reliée de manière à entraîner u;:, autre variateur de vitesse 39 à rapport variable 10 qui entraîne quant à lui un générateur d'impulsions électriques 49 appropi"ié pour produire des impulsions électriques qui coïncident directement avec les unités PAPI-A en cours de transfert par la conduite 13 et vers la c onduite 16 et donnent une indication de ces unités. Ces impulsions sont transmises par le con-15 ducteur 31A au tableau indicateur mentionné ci-dessus en vue de l'observation et de l'enregistrement. • Comme le montrent en outre les figures 9A et 9B» les pompes 32 à 36 et 132 à 135 sont entraînées de la même manière par des moteurs à courant con'inu 42 à 46 par 1'intermédiaire"de boîtes 20 de vitesses 52 à 56 et 136A à 139A. Toutefois, il y a lieu-de remarquer que les quantités de liquide en cours de transfert par ces pompes sont relativement faibles, et que par conséquent, les arbres de sortie des boîtes de vitesses 52 à 56 et 136A à 139A tournent trop lentement pour que leurs variateurs de vitesse 25 à rapport variable 60 à 64 et 76 à 79 produisent des vitesses angulaires suffisantes à ces fins. Par conséquent, les variateurs de vitesse 60 à 64 et 76 à 79 sont de préférence reliés aux induits des moteurs 42 à 46 et 136 à 139» respectivement, plutôt qu'à leurs boîtes de vitesses associées 52 à 56 et 136A à 139À, 30 afin que leurs générateurs d'impulsions associés 65 à 69 et 76A à 79A, respectivement, produisent des signaux précis dans les conducteurs 32A à 36A, 88A, 89A, et 98A , 99A, comme décrit ci-dessus. Les moteurs 42 à 46 et 136 à 139 peuvent être commandés par des signaux électriques appropriés reçus au moyen des con-35 ducteurs 42A à 46A, 88, 89 et 98, 99» respectivement. Il y a donc lieu de remarquer que les taux d'impulsions produits par les divers générateurs d'impulsions 48» 49» 65 à 69» et 76A à 79A, ne représentent pas tous nécessairement des fcAD ORIGINAL 69 01993 2001003 25 taux de transfert de masse identiques. 3n d'autres termes, les variateurs le vitense 38, 39 > 60 à 64 et 75 à 79 déterminent ce que les taux cie sortie des générateurs d'impulsions 48, 49» 65 à 69 et 76A à 13- doivent représenter, en supposant que tous 5 les générateurs d'impulsions 4S, 49» 65 à 69, et 76A à ISA ont le même type de constituant préalablement cl'oisi pour le taux désiré. Par conséquent, enaque impulsion passant dans le conducteur 50A peut représenter 5 ~ de résine par minute, tandis que chaque impulsion dans le conducteur 32.A pete&.représenter 0,05 S 10 de silicone par minute. -, En ce qui concerne à présent le système de transfert de fréon représenté sur la figura 9B, il y a lieu de remarquer que la pompe à turbine 37 délivre du fréon provenant du réservoir 6 à une soupape de détente 70 qui èst reliée de manière à envoyer 15 le fréon à un débitmètre de turbine 71, ou à 30 ramener au réservoir 6, pour établir sur cette base une pression de conduite fixe préalablement choisie quelles que soient les variations du débit, le fluide qui traverse. le débitmètre de turbine 71 est envoyé au régulateur découlement 72 qui est commandé par un servomoteur 20 75, i,e débitmètre de turbine 71 est également relié de manière à engendrer les impulsions électriques donnant ™:e indication directe du volume de fréon, et pour appliquer ces impulsions à l'entrée d'un circuit intégrateur de fréquence en tension 74 réglable» Ira tension de sortie proportionnelle engendrée par l'inté— 25 grateur 74 e,°t de préférence appliquée à un convertisseur de tension en fréquence 75 approprié, qui envoie au tableau indica.-teur, par l'intermédiaire du conducteur 75A, des impulsions qui donnent une" indication directe du taux de transfert de âasse de fréon délivré, par 1'intermédiaire du régulateur d'écoulement 72, 50 \ la buse mélan geuse 18. L'écoulement du fréon vers la buse mélangeuse 18 peut être commandé par un r.i^nal de commande approprié, envoyé depuis le centre de commande à distance, au servomoteur 73 par l'intermédiaire di/conducteur 73A. 35 une repré3entation fonctionnelle d'une autre partie du système d'écoulement représenté dans son ensemble sur la figure 1, dans laquelle des moyens sont prévus pour effectuer un recyclage des divers ingrédients visibles sur la figure 1, en vue de stabiliser 2n se référant à présent à. la figure 10, on peut y voir 69 01993 2001003 v 2o la température des liquides et "les: débits des systèmes secondaires avant de faire passer les liquides dans la buse mélangeuse 18. En particulier, des soupape,s à trois voies 80 à 67 et 152 à 155 son- montées entre les pompes 30 à 36 et 132 à 135 et le 5 régulç-'-eur v. ' écoulement 72, et les conduites 7? 13, 9, 8, 14, 10, 15, 160 à 163 st 17, respectivement. Le-s soupapes à trois voies 80 à 37 £t 152 à 155 peuvent être commandée,-., par des organes d'actiounement rotatifs magnétiques 90 à 97 et 156 à 159 qui, quant à eux, peuvent être actionnés par -îes signaux élec-1C triques appropriée provenant soit du point de commande manuelle à distance, soit de l'appareil de commande, comme mentionné ci-dessus. Par conséquent, une soupape 80 peut être installée pour acheminer la résine soit vers la conduite 7, soit sur le tra-15 jet de retour an réservoir de résine 1 servant à l'alimentation. Les autres soupapes 81 à 87 et 152 à 155 peuvent être commandées et installées de la même manière. Gomme 1-e montre en outre la figure 10, le mélangeur 11 Ses conduites dont une représentation d'ensemble est donnée sur 20 la figurent cet de préférence composé d'un coliscteur 111 et d'un pré mélangeur 11B. Les conduites 7 à 10 et 160- à 163 sont reliées ru coliscteur 111 qui. est en liaison directe avec le préoélan?.eur ItB. La sortie du prémélangeur 113 est reliée à la "bure mélangeuse 18 par une conduite 12. 25 Comme mentionné ci-dessus, les soupapes 81, 84 et 86- sont reliées aux conduites 13 à 15 respectivement, eux sont en communication avec un collecteur 16^ non représenté en particulier sur la figure 1. La sortie ri/collecteur 16;. est reliée à la buse mélangeuse 13 représentée • ur la figure 1 par une conduite 16. 3C La soupap. c*7 e-?"' reliée directement à la bu,-'e mélaivreu&e 18 par le conduite 17. BAD ORIGINAL 61 01993 200,003 27 Il est désirable d'étalonner les impulsions produites par des générateurs d'impulsions 48, 49, 65 à 69 et 76A à 79A et par le convertisseur 75, relativement à des quantités connues de transfert de masse. In conséquence, les impulsions produites • 5 par chaqus générateur peuvent être reliées à, ou produites dans, un dispositif à échelle cl* comptage qui est réglé de manière à délivrer -^es impulsions ayant une relation connue avec -la quantité de transfert de masse produite. End1 autres termes, on pourrait établir que chaque tour complet de l'arbre de la pompe 10 délivre le même nombre d'unités de transfert de masse, quelle que soit la quantité d'impulsions électriques qui peuvent être produites par son générateur d'impulsions associé. Par conséquent, le dispositif à échelle de comptage associé doit être réglé pour délivrer un nombre proportionnel d'impulsions pour 15 chaque unité de transfert de masse délivrée par la pompe pendant chaque révolution de l'arbre de la pompe. En se référant à présent aux figures 1-1A et 11B, on peut y voir une représentation d'une variante de réalisation des structures illustrées sur les figures 9A et 9®, dans laquelle 20 les divers moteurs à courant continu 40 à-46 et 136 à 159-sont reliés à des boîtes_ de vitesses 164 à 174, respectivement, au moyen .d'arbres comportant des roues droites 1 75 à 185 montées concentriquement sur ces arbres. Chacune des roues droites 175 • à 185 comprend de préférence soixante cents de même largeur et 25 même espacement, et chacune de ces dents peut -porter sur sa pointe une matière magnétique. En conséquence, des détecteurs ou capteurs de lecture magnétiques 186 à 196 sont de préférence installés près des roues droites 175 à 185, de manière à engendrer un signal discret, tel qu'une impulsion de tension, chaque 30 fois que les .dents se rapprochent ou s'écartent de l'un des capteurs 186 à 196. Il est évident que l'utilisation de capteurs magnétiques 186 à 196 élimine la nécessité de prévoir les générateurs d'impulsions 48, 49, 65 à 69 et 76A à 79A, de même que les varia- . 35 teurs de vitesse à rapport variable 38, 39» 60 à 69 et -76 à 79, qui sont illustrés sur les figures 9A et 9B. Toutefois, les impulsions magnétiques représentent des tours par minute du moteur plutôt que des taux de transfert de masse et, par conséquent, BAD ORIGINAL* 69 01993 28 2001003 ces impulsions sont de préférence appliquées à des convertis- ■ seurs de fréquence en fréquence 197 à 199, 25 à 29 et 57 à 59, qui produisent des signaux de sortie sur les conducteurs 362 à 372 reliés à l'analyseur qui sont composés de plusieurs im-5 pulsions qui représentent le taux de transfert de masse de fluide séparé à travers les pompes associées à chacun des capteurs magnétiques. Comme on peut le constater, le circuit de commande du fréon illustré sur la iigure 11B peut être agsncé de la même 10 façon que celui qui est représenté sur la figure 9L. En se référant à présent à la figure 12A, on peut y voir une variante de réalisation du circuit de commande du fréon qui est particulièrement intéressante à utiliser avec un appareil "de commande du type décrit ci-après, bien qu'un tel circuit puisse 15 également être utilisé avec un appareils/commandé à la main. En particulier, on peut voir sur cette figure une représentation fonctionnelle du réservoir 6 contenant la source de fréon et ayant une conduite de sortie équipée d'un filtre approprié 2£8 accouplé à l'entrée d'une pompe à turbine à haute pression 297. 20 la sortie de la pompe 297 est reliée à une soupape à trois voies 298, avec retour au réservoir 6. Un régulateur de contre-pression. 289 approprié est de préférence incorporé dans la conduite de décharge partant de la pompe 297, avec un retour de dérivation au réservoir 6, de sorte qu'une pression de conduite fixe prédé-25 terminée peut être maintenue quelles que soient les fluctuations du débit. Lorsqu'on désire arrêter la production de mousse de polyuréthanne pendant une période de temps prolongée, on dispose la soupape à trois voies 298 de préférence de manière à-conduire 30 le fréon qui lui est amené par la pompe 297 en le ramenant directement au réservoir 6, au lieu de le faire passer par le débitmètre de turbine 71 et le régulateur d'écoulement de Kates 348 (actionné par un servomoteur 73) vers un orifice d'admission de la soupape à trois voies 87, comme déjà représenté sur la fi-35 gure 10. La vitesse d'écoulement du fréon à travers la soupape 87 et par la conduite 17 vers la buse mélangeuse 18 (voir figure 1) est réglée par le régulateur d'écoulement de Kates 348 et BAD Origine 69 01993 2001003 29 par conséquent, le servomoteur 73 reçoit ses signaux cie réglage de l'appareil c:e réglage par 1 'intermédiaire du conducteur 361. le débitmètre ce turbine 71 donne une indication directe de la 5 cette indication ecr, de préférence, cppliqnée ~a convertisseur fréquence-à-fréquence 347 avant d'être envoyée à l'appareil de réglage p=r l'intermédiaire d'un conducteur 373. Ex. 3e référant à présent à la figure 12B, on peut y voir une variante de réalisation de la structure de réglage d'écou-10 lement qui convient particulièrement pour les parties de l'appareil traitant de3 volumes de fluide relativement grands, par exemple l'appareil de réglage de résine, mais qui peut remplacer avantageusement l'un quelconque des autres appareils. Par conséquent, le moteur à courant continu 40, la boîte de vitesse 15 164 et la pompe à résine 30 peuvent tous être considérés comme étant installés essentiellement comme le montre la figure 11 A. Toutefois, un débitmètre à déplacement positif 412 peut être relié dans la conduite c'écoulement partant do la pompe 30 et allant à la soupape à trois voies 80 représentée sur la figure 20 10 et la roue droite 413 peut être considérée comme entraînée en rotation par un arbre accouplé avec le débitmètre 412. Un capteur- de lecture 414 et un convertisseur de fréquence en fréquence 197 dont la sortie est reliée avec l'appareil de réglage par le conducteur 362 peuvent être prévus comme déci"it ci-dessus. 25 Les signaux de réglage partant de l'appareil de réglage sont envoyés au moteur à courant continu 40 par l'intermédiaire du conducteur 350. Les avantages de la structura illustrée sur la figure 12B proviennent du fait que la mesure du transfert de masse est 30 faite sur un débitmètre plutôt que sur la pompe 30, le moteur 40 ou la boîte de vitesse 164, comme c'est le cas des structures représentées rur les figures SA et 9B et les figures 11A et 11B. Dans tous 1er. cas, on suppose que les pompes représentées ont des • caractéristiques de pompage qui sont essentiellement linéai-35 res, au moins dans les limites pré-établies. Cette supposition est d'habitude entièrement justifiée, naturellement, lorsque l'équipement do pompage est neuf ou relativement neuf ou lorsque les fluides qui sont pompés ont au moins une viscosité minimale . -p /liesse de e éoii ver-; la buse mélangeuse 18 et 69 01993 2001003 "v Toutefois, il est indésirable de remplacc-r une pompe coûteuse qui est encore capable de délivrer du fluide d'une manière sa'cir..:raieante, excepté qu ,• ses caractéristiques ce pompage ne sont plus essentiellement linéaires dans de"larges li-5 mites. "Cn outre, des variefions c'e 1? linéarité de le-pompe se produisent progre,.r;ivemer_-; et pas toujours re façon prévisible. Toutefois, si les signeux d.- sortie ûe ces généra-cours d'impul-sions ou des oepfceurs de lecture magnétiques sont engendrés d'une" manière essentiellement non linéaire, il est évident que l'appa-10 reil de production ne pourra pas être convenalslemont réglé par un appareil de réglage qui opère d'une manière rigoureusement linéaire. - ;' Dans la structure représentée sur la figure 12B, il y a ' lieu de remarquer que la mesure dérive du débitmètre 412, "plu~;.-î:: 15 tôt que des autres éléments constitutifs mentionnés ci-dessus..-la linéarité du débitmètre 412 n'est pas affectée d'une manière-quelconque par des variations de 1k. linéarité "de la pompe 30 ou des autres constituants et, par conséquent, la structure représentée sur la figure 12B est en soi capable de donner des mesu-20 res plus précises. En se référant à présont aux figures 13A et 133, on peut y voir un autre circuit qui est destiné à coupler les divers signaux de mesure et de réglage venant de 1'appareil de réglage et allant à cet appareil cl; les signaux qui vont aux constituants 25 de réglage d'écoulement décrits ci-dessus ou qui en viennent. L'appareil illustré est entièrement compatible avec l'une quel- • conque des variantes-représentées sur les figures 11A et 11B. Par conséquent, les conducteurs 350 à 360 qui appliquent les signaux de réglage aux moteurfjè. courant continu 40 -à 46 et 30 136 à 139, comme représenté sur les figures 11A et 11B, font dériver ces signaux des appareils de réglage à redresseurs au silicium commandés 374 à 384 qui, à leur tour, sont commandés par des potentiomètres de réglage à dix spires 385 à 396, respectivement . Le conducteur 361, qui applique les signaux de ré-35 glage relatifr. au fréon au servo-noteur 73 des figures 93, 11B et 12A, reçoit ces signaux de-réglage du fréon d'un °.ervo-amplificateur 385 approprié qui, à son tour, est commandé par le . potentiomètre de réglage à dix spires 397. Les divers potentio*®AD ORïGfNAL ' 6, 0,993 200,003 31 mètres de réglage 386 à 397 sont, quant à eux, actionnés respectivement par des moteurs d'avance pas à pas bidirectionnels 400 à 411, lesquels reçoivent à leur tour leurs signaux de réglage ou d'entrée respectifs d'un appareil de réglage, comme 5 décrit ci-après . A titre de variante, les signaux de réglage d'entrée appliqués aux moteurs d'avance pas à- pas 400 à 411 peuvent être produits à partir d'interrupteurs actionnés à la main ou d'autres éléments constitutifs de commande (non représentés) ou bien les•potentiomètres de réglage à dix spires 386 10 à 397 peuvent être réglés à la main, si l'on désire utiliser ls structure illustrée sur les figures 13A et. 13B avec un appareil de fabrication de mousse à commande, manuelle. - En se référant à présent à la figure 14, on peut y voir une représentation fonctionnelle d'un appareil de réglage pou-15 vant être incorporé avantageusement avec les structures décrites ci-dessus et agencé pour réaliser les buts et les avantages de la présente invention. On peut y voir en particulier des conducteurs 362 à 373 disposés de manière à délivrer les diverses ne-sures d'écoulement (résine, PAPI-A, etc) à un analyseur 420 qui, 20 à son tour, délivre des signaux de sortie -correspondants, par l'intermédiaire des .conducteurs 422 à 433, à un réseau de déclenchement périodique approprié. Comme on l'expliquera ci-après, le rôle de l'analyseur 420 est d'examiner de manière répétée les signaux d'entrée dans les conducteurs 362 à 373 25 d'une façon cyclique (en commençant par le signal de résine et en progressant dans l'ordre dans lequel les entrées sont représentées) et pour engendrer une impulsion de sortie correspondante envoyée au réseau de déclenchement périodique 441 pour chaque impulsion d'entrée reçue. -30 Comme on peut le remarquer,-un générateur périodique ou "minuterie" 434 est intercalé entre le réseau de déclenchement périodique 441 pour-engendrer des impulsions d' a'ctioimement de durée prédéterminée, et un enregistreur ou compteur- pas-à pas 435 est relié au réseau de déclenchement périodique 441, de 35 sorte que los entrées des conducteurs 422 à 433 peuvent être échantillonnées chacune en combinaisons appropriées pour la détermination des erreurs du taux de transfert de masse ou des erreurs de rapport. Les signaux de sortie du réseau de déclen- gad original ' 69 01993 32 2001003 chement périodique 441 sont transmis au moyen de plusieurs circuits différents dont une représentation fonctionnelle est donnée sur la figure 14 sous forme de conducteurs 447 à 449, à un sélecteur de commande pas à pas 442, un compteur d'er-5 reurs 445 et éléments dgferéréglage 450 à 462. Les éléments de préréglage 450 à 462, quant à eus, ont été représentés comme étant reliés à un comparateur 440, lequel est connecté pour recevoir des signaux; d'entrée d'un compteur de rapports 439 et délivre des signaux de sortie à un compara-10 teur de coïncidence des impulsions 446. Il y a lieu de remarquer que le compteur pas à pas 435 applique également des impulsions de sortie au compteur de rapports 439, à un circuit de sélection de longueur de période 438, à un circuit multiplicateur 443 et à un sélecteur de bande passante 444. Le circuit de sélection 15 de longueur de période 438 est connecté de manière à actionner un circuit de déclenchement périodique de longueur de période 437-qui, conjointement avec un compteur de périodes classique 436, délivre un signal d1actionnement au comparateur de coïncidence d'impulsions 446. 20 Le compteur d'erreurs 445 agit en réponse à la sortie du sélecteur de bande passante 444 et aux signaux reçus du réseau de déclenchement périodique 441 par l'intermédiaire du conducteur 448, comme expliqué en détail dans-ce qui suit . Gomme on l'expliquera également dans ce qui suit, le compteur d'erreur 25 445 a également pour rôle de produire une sortie qui est une fonction de la grandeur de toute erreur ou différence entre la mesure d'un paramètre d'écoulement préalablement choisi tel que reçu dans les conducteurs 362 à 373, et du paramètre prédéterminé approprié comme produit par celui des divers éléments de 30 préréglage 450 à 462 qui y correspond. En conséquence, l'erreur calculéc (si elle est assez grande) est envoyée par l'intermédiaire du multiplicateur 443 au sélecteur de commande pas à pas 442 (qui est sélectivement actionné par un signal provenant du réseau de déclenchement périodique 441) pour amener celle des 35 commandes pas à pas 463 à 474 qui est appropriée à régler, parmi les moteurs de commande pas à pas bi-directionnels 400 à 411 représentés sur legfèigures 13A et 13B le moteur approprié correspondant . tAD ORIGINAL* 6Q 01993 . 2001003 ^ ' il En se référant à présent aux figures 1 5A et 15B, on peut y voir une représentation fonctionnelle plus détaillée d'une forme de réalisation appropriée du circuit analyseur 420 représenté dans son ensemble sur la figure 14. IiG circuit ana--5 lyseur 420 repi éocxité sur la figure 1-4 s pour rôle cl -3 recevoir tes impulsions qui .sont désorcornées, asynchrones et souvent coïncidentes, provenant des conducteurs d'entrée 362 à 372, et de les .trsnnformer ou de les traduire en un train d'impulsions synchrone;, avec l'a-ppareil et séparées dans le temps. En consé-10 quence, sur les figures 1 5A et 1 5B, on peut voir une rangée-de douce ou plus de douze circuits déblocage.à courant continu, qui -sont appelés ci-après registres de retenue de -n° 1, 480 à 491, -et qui sont reliés aux conducteurs 362 à 373, respectivement, pour recevoir les impulsions: désordonnées, asynchrones et 15 souvent coïncidentes mentionnées ci-dessus. En outre, les registres de retenue de n° 1, 480 à 491, peuvent également être vus comme engendrant des signaux de sortie 516 à 527 envo?/és à-une rangée secondaire de circuits de blocage à' courant continu, appelés ci-après registres de retenue de n° 2, 492 à 503, res-20 pectivement. les signaux de sortie 528 à 539 des registres de retenue de n° 2, respectivement, sont appliqués chacun comme signal d'annulation des registres-de retenue de n° 1, 480 à 491, correspondants respectivement, de même qu'aux bornes d'entrée des 25 registres-correspondants d-'une rangée de registres de sortie 504 à 515, respectivement, comme représenté sur la figure 15. Chacun des registres de sortie 504 à 515, qui sont de préférence composés d'un circuit multivibrateur bistable comportant un circuit inhibiteur dans la partie d.'entrée, délivre sos signaux de 30 sortie respectifs dans les conducteurs 422 à 433 conduisant au réseau de déclenchement périodique 441 représenté sur la figure 14. Comme on peut le voir, ' chacun des registres de retenue -de n° 1, 480 à 491, es^ conçu pour être rétabli par certains, 35 appropriés, des signaux de sortie 528 à 539 provenant des registres de retenue-de n° 2, 492 à 503. De même,'les registres de retenue de n° 2, 492 à 503, sont "conçus pour être remis au zéro par les signaux d.e sortie correspondants venant d.es regis- BAD ORIGINE ' 69 01993 34 2001003 très de sortie 504 à 515 respectifs. Chacun des régietrès de retenue de n° 2, 492 à 503, ■ st en outre' conçu, pour fonctionner comme circuit? ET et ost connecté 'cie.manière à recevoir des signaux de sor-cie 476 d'un générateur de fixation 475 de même que 5 1 20 Chacun des registres de sortie 505 à 515 autre que le re gistre de sortie de résine 504 est pourvu drun circuit inhibiteur, de même qu'il est conçu pour fonctionner comme circuits LT par rapport au signal de- sortie 477 provenant de la minuterie 434 et aux signaux de sortie correspondants parmi les signaux de 25 sortie 528 à 539 des registres de sortie de n° 2, 492 à 503. Dans le cas du registre de sortie 504, seul le signal de sortie de minuterie 477 et le signal de sortie 528 des registres de retenue de résine n° 2, 492, sont reçus. Toutefois, lorsque ces deux entrées sont reçues, le registre de sortie de résine 504 30 engendre une. sortie dans le conducteur 422 qui renst au zéro également le registre cie retenue de résine n° 2 492. Le çigne-1 de sortie 528 du registre de retenue de résine n° 2 492 se comporte comme un signal PAS envoyé à chacun d.es autres registres de sortie 505 à 51 5 et au générateur de'fixa-35 tion 475, comme mentionné ci-dessus, en vue de bloquer ces circuits pendant l'intervalle de temps au cours duquel le transport de résine est mesuré et appliqué au circuit de l'appareil de réglage représenté sur la figure 14. De même, le signal de sortie -- - - - -, - 69 01993 2001003 35 529 se comporte Gomme un signal PAS envoyé aux registres de sortie 506 à 515, le- signal 530 se comporte comme un signal PAS envoyé aux registres de sortie 507 à 515, et ainsi de suite, comme le montrent les figures 15A et 153. D'autre part, 5 comme on peut 1-' voir outre, le générateur de fixation 475 n'agit que lorsque la totalité des registres 'de retenue de n° 2, 492 à 503, ont été libérés. Par conséquent, lorsque le générateur de- fixation 475 ^'allume", il charge simultanément chacun des registres de x^etenue de n° 2, 492 à 503, avac tout nouveau 10 signal qui peut avoir été reçu dans ceux des registres de retenue de n° 1, 480 à 491, Par conséquent, il y a lieu de remarquer que les diverses 15 mesures d'écoulement de masse d'entrée arrivant dans les conducteurs 362 à -373 peuvent être échantillonnées de manière cyclique et continue, l'une après l'autre, et que ces échantillons sont transférés par le circuit analyseur 420 au reste de l'appareil de réglage ou section de réglage, comme représenté sur la figure 2Q 14. Chacun des registres de. retenue de n° 1, 480 à 491, peut comporter un déclencheur de Sehmitt en tant que partie de son circuit"d'entrée, car il convient que les signaux d'impulsions arrivant dans les conducteurs 362 à 373 soient re-conformés en impulsions "carrées" ou rectangulaires, ce qui permet de trai-25 ter aisément les fronts de ces impulsions. Il est particulièrement désirable que le circuit analyseur 420 soit capable de recevoir une impulsion dans l'un quelconque des registres de retenue de n° 1, 480 à 491, et aussi de libérer cette impulsion de ce registre avant que l'impulsion suivante 30 ne soit reçue' par lui, sinon l'impulsion suivante e?t perdue pour la mesure que l'on se propose d'effectuer. En d'autres termes, pour un rythme d'impulsions donné , il existe toujours une limite de fréquence maximale ou supérieure inhérente, qui doit être appliquée- aux signaux d'entrée apparaissant dans les con-35 ducteurs 362 à 373. Inversement, il existe également une fréquence minimale pour le rythme d'impulsions au-dessus de laquelle aucune des impulsions arrivant dans les conducteurs 362 à 373 en dessous de la fréquence maximale d'entrée mentionnée bad original 69 01993 2001003 36 ci-dessus n'est perdue. Bn conséquence, la fréquence minimale du rythme des impulsions peut, aux fins de la présente invention, être définie comme étant le double de la somme dos fréquences maximales d'entrée. Si l'on suppose donc qu'il existe 5 douze circuit;-, d'-entrée relatifs au circuit analyseur 420, comme roprémérité, (voir conducteur:.. 362 à 373) et si l'on suppose en outre que huit de ces impulsions ont des fréquences maximales préalablement choisies de 50 kilocycles, trois ont des maximums prédéterminés de 80 kilocycles et une a une limite de 10 20 kilocycles, la fréquence minimale acceptable du rythme des impulsions est égale à 1,32 mégacycle . C'est essentiellement le rôle du circuit de l'appareil de réglage représenté sur la figure 14 de produire une comparaison entre l'entrée désirée de chaque ingrédient et l'entrée 15 réelle et de régler l'appareil de manière à l'adapter à la formulation prédéterminée. Dans une forme de réalisation intéressante du circuit du système de réglage, l'appareil peut être adapté à la production et l'utilisation de signaux représentant les rapports respectifs de l'entrée réelle de chaque ingrédient 20 à l'entrée prédéterminée qu le- débit de ces ingrédients, et au réglage subséquent de cette entrée pour l'adapter à l'entrée préalablement choisie. Toutefois, le caractère isotrope de la -mousse est le plus important de toutes les caractéristiques et, par conséquent, 25 il est particulièrement désirable de maintenir la formulation et d'ajuster ou de manipuler le débit total ou global de matière afin de maintenir le caractère isotrope de la mous'se obtenue comme produit pendant le fonctionnement de l'appareil représenté ici dans son ensemble. En conséquence, le circuit de l'appa-30 reil de réglage représenté sur la figure 14 est de préférence conçu pour recevoir des valeurs préréglées représentant chacune le rapport de chaque ingrédient %ùn ingrédient préalablement choisi, de préférence la résine et, par conséquent, de produire et de comparer le rapport réel de chaque ingrédient à la résine 35 avec le rapport préalablement établi ou préalab3.ement choisi. De circuit de l'appareil de réglage agit donc en. maintenant la formulation désirée et la proportionnalité dans des limites plus étroites pour maintenir le caractère isotrope optimal, de- BAD ORIGINAL 69 01993 2001003 37 sorte que 11 débit global pcu.t Stre ajusté sans.- interruption, de ls production. Le compteur pan à par 435 a -:cr.c pour rôle ;V; produire de manière répétée 'm nombre approprie dë signau;: échelonnée 5 (par ".xeriple c.3ir;e), d'une manière" crcliqr.i, s& vue d'amener le réresu c £cl--. ueh&m-iivc périodique 441 à ?ccept:;r et évaluer les rapports d'c signaux d'entrée 422 à 433 qui ont été choifis Par exemple, le premier pas évalue rapport réel d'entrée PAPI-Atrésine, le second paa évalua le rapport réel silicons* 10 résine, 1". troisième pa~; évalue le rapport réel catalyseur n° 1:résine, et ainsi de suite, danr une succession de neuf des seize pas. Dans chacun de ces neuf premiers pas, le réseau de déclenchement périodique 441 transmet un signal (non représenté 15 sur la figure 14) représentant l'entrée réelle de la résine arrivant au. compteur de périodes 436 et un signal (non représenté sur la figure 14) représentant l'entrée réelle de l'ingrédient choisi dans le compteur- de rapports 439. Le compteur de périodes 436 délivre à son tour un signal pu circuit de com-20 paraison 440 représentant le nombre de base-du rapport de l'ingrédient choisi à la résine. Par conséquent, le compteur de périodes 4-36 transmet uns impulsion du réglage au comparateur 440 en coïncidence avec l'acquisition de (par exemple) mille impulsion:? de "résine11 dans le compteur de périodes 436. 25 En outre, le réseau de déclenchement périodique 441 ac tionne également parmi les éléments -de préréglage 450 à 462, l'élément approprié qui, à son tour-, applique également un signal au comparateur 440 représentant le rapport préalablement choisi de l'entrée de l'ingrédient choisi à l'entrée de la ré-30 sine. Le comparateur 440 transmet ensuite un signal de sortie représentant la comparaison d.e ces deux signaux de rapport su comparateur de coïncidence des impulsions 446. Comme on peut le voir sur la figuré 14, il est nécessaire d'obtenir une synchronisation étroite des divers signaux afin 35 de n'omettre aucune impulsion, en sorte que les périodes deo signaux soient les mêmes. Par conséquent, le compteur pas à pas 435 peut être considéré comme actionnant un circuit de sélection de période 43£ "t un sélecteur de .bande passante bâd or/g11* 01993 2001003 36 444 en même temps qu'il actionne le réseau de déclenchement périodique 441 et.le compteur de rapports 439. le "circuit de sélection 6-': période 438 actionne les déclencheurs de ..longueur de période 437 qui, conjointement avec le "compteur de périodes • 436, command -nt le comparât eu:;- ds coïncidence d'impulsions 446, comme :::pliqué dar_"; ce qui .mit. Le comparateur de colfncirlence d'impulsion:: 446, qui est également commencé par la minutsrie 434» tran-.mct ur. signal au compt-:ur d'erreurs 445 qui est représentatif" de la différence ou erreur- (et du sens de cette erreur) entre les rapports réels et les rappox-ts préalablement choisir, de l'entrée de l'ingrédient choisi à l'entrée c!e la résine, et le compteur d'erreurs 445, à son tour, engendre une sortie représentative de la grandeur de l'errera--. Le-circuit sélecteur de bande passante 444 est de préfox'cnce inclus, comme on peut le voir, de manière à limiter toute sortie d'erreur aux sorties de grandeur tout au moins minimole, afin d'empêcher l'appareil de répondre à des différences simplement statistiques et de réduire au minimum le "balayage". Les signaux d'erreur provenant du compteur1 d'erreurs 445 sont envoyés de préférence par l'intermédiaire d'un-multiplicateur qui sera expliqué et décrit en détail ci-après, à un circuit sélecteur de commande pas à pas 442 qui est également commandé par le compteur pas à pas 435 par l'intermédiaire du réseau de déclenchement périodique 441. Le sélecteur de commande pas à pas 442 choisit quant à lui celle des commandes pas à pas 463 à 474 qui est appropriée et l'actionne de manière à ajuster ou régler convenablement la position de celui des moteurs d'avance pas à pas bi-directionnels 400 à 401, représentés sur les figures 13A et 13E- qui est approprie. En se reportant à la figure 14, on peut voir qu'un élément de préréglage de résine 450 a été prévu, malgré le fait que le rapport résine à résine dans le débit de matière réel et la formulation désirée est toujours égal à l'unité et, par-conséquent, dénué d'intérêt à des lins de réglage. Il est toutefois souvent désirable d'inclure un équipement d'enregistrement graphique dans l'équipement de ce type et, dans de tels cas, il est intéressant d' enregistre!" la résine, de même que À* BAD C 69 01993 2001003 39 les autres ingrédients, afin qu'il n'y ait -pas de confusion dans l'enregistrement. A titre de variante, dans les formes de circuit du système de réglage dans lesquelles le comparateur 440 est connecté de manière à recevoir et à comparer les 5 taux de transfert de masse réel et préalablement choisi, les éléments de pi>éréglage 450 à 462 sont ajustés ou réglés de manière à délivrer de? signaux représentant des taux de transfert de masse préalablement choisis plutôt que des rapports et, dans un tel cas, l'élément de préréglage de la résine 450 est un élé-10 ment essentiel. Toutefois, il y a lieu de remarquer que les appareils de fabrication de mousse du type .représenté ici doivent être manipulés par un personnel relativement non spécialisé ou semi-spécialisé. Par conséquent, les valeurs réellement introduites dans lés éléments de préréglage 450 à 462 sont, de pré-15 férence, les rapports préalablement choisis de l'entrée de chaque ingrédient à l'entrée de la résine, de même que le rapport de transfert de masse de 1'appareil total désiré. En se reportant de nouveau au compteur pas à pas 435, dont on a supposé qu'il engendre seize signaux d'échelonnement 20 pendant un cycle, il y/a lieu de remarquer que le gradin 12 peut être utilisé pour évaluer une comparaison entre le débit de s;s-tière- totale réel et le débit total préalablement choisi. Dans un tel cas, le réseau de déclenchement périodique 441 accepte Simultanément tous les signaux d'entrée des ingrédients 422 à 25 433 et transmet -une représentation de ces entrées au compteur de rapports 439, qui est un compteur décimal binaire classique et qui transmet ainsi au comparateur 440 un ,'signal représentant la somme des entrées figurées par les signaux 422 à 433. En outre, un élément préréglé de totalisation 462 est choisi pour 30 appliquer un-signal au comparateur 440 représentant le débit de matière totale prédéterminé. Pendant le pas de totalisation, le compteur de périodes 436 fonctionne en déterminant la période de tempe préalablement choisie pendant laquelle l'analyseur 420 opère en accumulant, périodiquement des impulsions venant 35 des entrées 362 à 373. Lorsque la période d'échantillonnage sst -terminée, l'analyseur 420 est mis "hors circuit". Par conséquent, la fonction de totalisation a une base de temps définie. 69 01993 2001003 -40- Tout signal d'erreur engendré pur le compteur d'erreurs 4-45 pendant le douziène pas est conduit au sélecteur de commande pas-à-pas 442, co'irie expliqué'ci-dessus. Toutefois,dons ce cas, le- sélecteur de co.^ande pas-à-pas 442 choisit et actionne la 5 coii^ande pas-à-pas 463 pour la résine (ou toute coi-inonde pas-à-pas qui correspond à l'ingrédient oui a été choisi en tant qu1ingrédient de base pour les divers rapports décrits ci-dessus). En se référant à présent à la figuro 16,on peut y voir une représentation du circuit de l'appareil de réglage illustré sur 10 la figure 14,lorsque ce circuit se trouve dans le -iode du premier pas en vue d'effectuer le rapport PAPI-A:résine.Si l'on suppose que le conpteur de pas 435-a engendré le signal représentant ou établissant le pas n° 1,corme décrit dans ce qui précède ,1e réseau de déclenchenent périodique 44-1 peut être considéré corme 15 délivrant un train d'impulsions 415 au conpteur de périodes 436 représentant le débit de résine réel,et un train d'inpulsions 416 au conpteur de rapport 439 représentant le débit de PAPI-A réel.Le train d'iapulsions 415 représentant le débit de résine peut également être vu conrie étant appliqué au multiplicateur 443» 2 0 comme expliqué ci-après. Le compteur de périodes 436,quant à lui, engendre un signal de sortie représentant l'acquisition d'un nombre prédéterminé d'impulsions de résine(généralement nille)et applique ce signal au comparateur de coïncidence des impulsions 446 par l'in-2 5 torriédiaire de déclencheurs de longueur de période 437*I»e réseau de déclenchenent périodique 441 et le compteur de pas 435 ayant choisi et actionné 1'élément préréglé de PAPI-A 451, le comparateur 440 évalue en conséquence un signal représentatif de la comparaison du rapport réel des entrées de résine et de PÀPI-A à 30 leur rapport préalablement choisi et applique ce signal au comparateur de coïncidence d'inpulsions 446,cornue décrit ci-dessus, et la commande pas-à-pas du PAPI-A 464 est choisie si l'erreur nesurée (s'il en existe une)est assez grande pour nécessiter un ajustement du débit de PAPI-A. ^,5 II y a lieu de remarquer que le comparateur de coïncidence d'inpulsions 446 est essentiellement un circuit OU par rapport aire' signaux reçus des déclencheurs de longueur de période 437 et du comparateur 440. Si le signal délivré au comparateur de fSAD oriqinal 01993 2001003 41 coïncidencs c.1 impulsions 44c venant du comparateur 440 est reçu en môme temps comme signal provenant d.es déclencheurs de longueur de période 437, le comparateur de coïncidence d'impulsions 446 ne produi":" pas de sortie envoyée au compteur d'erreurs 445. Toutefois, ci le signal provenant du comparateur 440 arrive à un instant différent de celui ou le- signal provenant des déclencheurs c".e longueur de péric:"".- 437 arrive, le comparateur de coîncidcnca d'impulsions 446 engend::-fc un signal de réglage d'erreur ayent une grandeur proportionnelle à l'erreur du rapport, et ayant une polarité qui dépend de ce que le signal provenant du comparateur 440 est arrive plus .tôt ou plus tard que le signal provenant; des déclencheurs d.e longueur de période 437. le signal de réglage d1 erreur provenant du comparateur de coïncidence d'impulsions 446 a pour effet que le compteur d'erreurs 445 -d.étermine l'erreur de PAPI-A, comme-mentionné ci-dessus. Toutefois, pour déterminer l'erreur de PAPI-A, le compteur de pas 435 amène également le sélecteur de bande passante 444 à appliquer une limite de grandeur- prédéterminée su compteur d'erreurs 445. Par conséquent, si 1'"erreur" calculée est en-deçà de cette limite, le compteur d'erreurs 445 n'engendre aucun signal de sortie. -Au contraire, si l'erreur est plus forte quo la limite choisie, le signal d'erreur calculée entier (et non simplement l'excès) est envoyé au multiplicateur 443. Il ressort de ce qui précède qu'une particularité importante de la présente invention réside dans le fait que les signaux de l'indicateur ou signaux ^e mesure qui sont délivrés au circuit 420 de l'analyseur sont en relation directe avec les taux de transfert de masse et peuvent donc être facilement interprétés par un personnel non spécialisé ou semi-spécialisé. En se référant à présent à-le figure 17, on peut y voir une. représentation fonctionnelle plus détaillée d'un exemple typique des divers systèmes indicateurs illustrés sur les figures 11A et 11B pour tous les ingrédients autres'que le fréon. En particulier, on a représenté (par exemple) le moteur à eourant continu 40 et le pignon droit 175 décrits ci-dessus pour l'entraînement de la pompe à résine (non représentée sur la figure 17) en même temps que le capteur de lecture magnétique 186 représenté sur la figure 11A. Gomme expliqué dans ce qui précède, le pignon 69 01993 2001003 ■ 42 : ; - ... droit 175 est pourvu de soixante dents équidistantes à pointe magnétique, qui tournent devant le capteur de lecture magnétique 186 en relation de fonctionnement avec l'écoulement de la résine dans la buse mélangeuse 18. Far conséquent, un échan-5 tillonnagc- de période égale à une seconde du .signal de sortie du capteur de lecture magnétique 186 reflète le nombre de tours à la minute eu moteur à courant continu 40. Un outre, étant donné que l'amplitude du signal de sortie est en relation avec la proximité de la dent particulière par rapport au capteur de. 10 lecture magnétique 186 à un instant quelconque, il est évident que le signal de sortie atteint la convertisseur de fréquence -çn \ fréquence 197 (voir figure 11A) sous la forme d'un train d'oscillations dont la période est en relation avec la vitesse de rotation du pignon droit 175. 15 En se reportant de nouveau à la figure 17. on peut voir qu'une Corme avantageuse de convertisseur de fréquence en fré~i t quence 197 comporte un circuit déclencheur de Schmitt 331 qui répond aux oscillations émises par le capteur de lecture magnétique 186 en engendrant un signal de sortie de courant continu 20 en ondes carrées, en relation de fonction, qui -est relativement très linéaire. Comme on peut le voir également, un circuit 332 comportant un interrupteur et un élément de retenue de tension de courant continu est prévu de manière à agir en réponse au signal de courant continu d'onde carrée provenant du circuit de 25 déclenchement 331 et répond également à un signal d.e sortie monotone qui est produit par le générateur à rampe de. n° 1 335, pourvu d'un élément d.e réglage de pente 334. Le signal monotype provenant du générateur à rampe de n° 1 sert essentiellement s" charger un condensateur du circuit d'interrupteur et de retend* . 30 de courant continu 332 à une vitesse déterminée par la position *-de l'élément de réglage de pente 334. L'arrivée d'une partie '* VV: prédéterminée du signal d'onde carrée (habituellement le front de chaque onde carrée) peut être amenée à déclencher l'accumulation de charge par le condensateur et la décharge peut être 35 provoquée par l'arrivée du flanc postérieur- de chaque onde carrée. A titre de variante, chaque front des signaux d'ondes cadrées peut être utilisé tant pour décharger le condensateur que pour déclencher l'accumulation de la charge suivante dans la i'fiad origine 69 01993 2001003 43 séquence. Dans chaque cas, la décharge se comporte également comme un. signal de rétablissement envoyé au générateur à rampe de n° 1 333. l'amplitude de rampe est une fonction de la période des ondes carrées, l'amplitude maximale de rampe peut 5 être maintenue dans le circuit de retenue de courant continu 332 après le rétablissement du générateur de.rampe de n° 1 333. le signal de sortie de courant continu du circuit à interrupteur et à retenue de tension de courant continu 332 est appliqué au côté d'.entrée d'un circuit comparateur de tension 10 337 qui agit également en réponse au signal de tension de rampe venant d'un générateur à rampe de n° 2 335- le générateur à rampe de n° 1 est rétabli chaque fois que la tension de rampe est égale à la tension de coux-ant continu provenant du circuit retenue de courant continu 332. Par conséquent, le signal de 15 sortie du cix'cuit comparateur- de tension 337 est une série de pics ^'impulsions qui donnent une indication directe de chaque ui>ité de x"ésine prédéterminée en cours de transfert dans la buse mélangeuse 18 sous l'action de la pompe à -résine 30. Dans les limites des dimensions du condensateur, etc, le signal de tours/ 20 minute venant du moteur à courant continu 40 peut être ajusté pour délivrer- des impulsions à toute vitesse -désirée au circuit analyseur 420, passant par le conducteur 362, pour donner à l'opérateur l'indication la plus convenable du transfert de •résine, car le générateur à rampe de n° 2 335 est également 25 pourvu de préférence d'un élément de x-églage de pente 336 analogue. Par conséquent, les pics d'impulsions dans le conducteur 362 peuvent être exploités pour une indication directe du nombre de kg de résine par minute, c'.u nombre de litres par heure, ou de toute autre relation qui peut êtx^e désirée, et ce signal 30 ou cette mesur-e peut être délivré directement au circuit analyseur 420. En sa reportant à la figure 16 et au multiplicateur 443 qui y est représenté, on remarque.que l'appareil de réglage est de préférence destiné à recevoir des signaux indicateurs 35 et à répondre à ces signaux arrivant à une très haute fréquence et qu'il est donc, en outre, désirable, pour obtenir la résolution de réglage maximale, que l'appareil de réglage "voie" autant d'impulsions d'indication que possible pendant une pé- .. . BAD y 69 01993 2001003 44 riode de mesure prédéterminée. Comme mentionné ci-dessus, la fréquence de chacun des signaux arrivant dans les conducteurs 362 à 373 est "pesée" de manière qu'elle soit la représentation fonctionnelle du taux de transfert de masse du constituant 5 particulier du liquida associé avec ce signal, et soit en outre une fonction explicite du temps. Far"exemple, une fréquence cl'impulsions d'entrée de 7562 impul- ione par seconde dans le conducteur 362 peut signifier un taux de transfert de masse de 7562 x 0,45 kg de résine par minute, dans la "buse mélangeuse 18. 10 Lorsque l'appareil-de réglage agit en donnant une mesure du rapport PAFI-A:résine, comme expliqué ci-dessus,, il est évident que tout signal d'erreur dans le compteur d'erreurs 445 est représentatif de l'erreur relative du rapport du taux de transfert de masse de PAPI-A -à un taux de base prédéterminé de 15 transfert de masse de résine, et que l'erreur est donc une fonction implicite du temps. En outre, il est également évident que le même rapport ou la même erreur relative peut exister pour tout nombre de paires de fréquences différentes. Comme on peut le voir, il est désirable d'actionner un mo-20 teur particulier parmi les moteurs d'avance pas à pas bi-direc— tionnels 400 à 411 pour obtenir une correction exacte du taux • de transfert de masse pour le constituant liquide particulier, afin d'-éliminer l'erreur ainsi détectée et mesurée. En conséquence, il est désirable de convertir l'erreur relative en er-25 reur du taux do transfert de masse et le multiplicateur 443 est prévu on vue de multiplier l'erreur relative par un facteur représentatif du rapport de la fréquence du taux de transfert de masse du constituant de base (résine) au nombre de base de la période du constituant du base (résine) on en relation fonc-30 tionnelle avec ce rapport. Par exemple, si le débit de la résine est de 75,62 x 0,45 kg par minute, un signal de fréquence de 7562 impulsions par seconde est appliqué au compteur de périodes 436 et si les déclencheurs de longueur de période 437 sont pré-programmés pour une période de 1000 impulsions de matière 35 de base (résine), le nombre de base de période est égal à 1000. Par conséquent, le facteur de correction du rapport au taux de transfert de masse est égal à 7562:1000, soit 7,562. Lorsqu'on effectue une mesure de "totalisation" du taux t bad original 69 01993 2001003 45 de transfert de masse total de l'appareil, le signal d'erreur dans le compteur d'erreurs 445 est une représentation fonctionnelle directe de l'erreur totale du transfert de masse et ce signal est donc une fonction explicite du temps. Sien que ce 5 signal puisse être utilisé à des fine de corr-nction, il est évident qu'il est représentatif de la :somme de toutes les erreurs individuelles du taux Ce transfert de masse liquide et ne peut pas, par conséquent, être utilisé pour ajuster le transfert de masse de tout constituant liquide particulier. 10 Si l'on suppose que la résine a été choisie comme consti tuant principal ou constituant de base, comme mentionné ci-dessus, il est évident qu'il est nécessaire de corriger une erreur du débit total de la matière en ajustant la vitesse du transfert de masse de la résine. Toutefois, ceci s'obtient an 15 moyen du moteur d'avance pas à pas bi-directionnel 400 et, par conséquent, il est nécessaire de déterminer le nombre exact d'impulsions d'erreur à appliquer à la -commande d.'avance pas à pas 463 de la résine. En conséquence, dans l'appareil illustré sur 1:figure 16, ce résultat s'obtient en déterminant le 20 rapport du taux de transfex-t d_e masse de résine au taux de transfert de masse total et en multipliant l'erreur totale retenue dans le compteur d'erreurs 445 par un facteur représentatif du taux de transfert de masse de résine divisé par l'erreur totale, lequel facteur n'est évidemment jamais supérieures à l'unité. - Par conséquent, il est évident que le circuit multiplicateur 443 est prévu aux fins de l'échantillonnage de la fréquence entrante du taux de transfert de masse de la résine ( ou autre constituant de base), pour évaluer le facteur "multipli-30 cateur d'erreur" approprié et pour transformer le compte d'erreur retenu dans le compteur d'erreurs-445 en un train d'impulsions définissant numériquement lo nombre d'unités de taux de transfert de masse de l'erreur que l'on cherche à corriger'par-rapport à l'appareil de pompage de la résine. Gomme.:!-© montre ■ 35 en outre la figure 16, ce train d'impulsions ::est appliqué par. - / l'intermédiaire du circuit sélecteur de ^commande- pas à pas 442' à la commande pas à pas appropriée. ... • BAD ORIGINAL 69 01993 2001003 46' En se référant à présent à la figure -.18, on peut y voir une représentation .fonctionnelle des constituants de base ..du multiplicateur 443, constituante qui sont disposés e-1/&daptés en vue du comptage du nombre d'impulsions de résine (par exem-5.pie) reçues pendant la période d'échantillonnage. En particulier, on a prévu un compteur décimal binaire 552 connecté de manière à recevoir lo train d'impulsions de résine venant du conducteur 415 (voir figure 16) eu le train d'impulsions venant d'un oscillateur' de commande pas à pas 601 par l'intermédiaire d'un 10 sélecteur ds niveau xl ' impulsions 603, suivant la position du commutateur 553 qui est actionné par le circuit d.e commande 555 en réponse à la minuterie 434 illustrée sur la "figure -16.. Si l'on suppose; que la-minuterie 434 engendre un signal de période de 0,1 seconde, lorsque l'appareil de réglage, est 15 dans le mode de rapport, le commutateur 553 fait arriver le train d'impulsions de résine au compteur 552 pendant cet in- • tervalle. t la fin de la période d'échantillonnage de 0,1 -seconde, le total accumulé-dans le compteur 552 est transféré au registre du retenue 554 r Ie compteur 552 -est mis au zéro 20 et le complément du total accumulé est ramené au compteur 552 sans remise au zéro du registre de retenue 554. Le compteur 552 est alors puisé une fois pour ajouter le "plus un" nécessaire et le commutateur 553 se décale pour admettre le train d'impulsions provenant ou sélecteur de niveau d'impulsions 603. 25 Comme on peut le voir sur la figure 18, l'oscillateur de gradation 601 est conçu pour engendrer un train d'impulsions qui est envoyé à un réseau diviseur 602 contenant un étage de division par 10 et un étage de division par 100 qui y sont disposés respectivement et en série. Par conséquent, le train 30 d'impulsions provenant de l'oscillateur de gradation 601 est initialement divisé par 10 pendant -la fonction de multiplication du mode do réglage du rapport, assumée par le sélecteur de niveau d'impulsions 603 (qui est commandé par le compteur d.e pas 435) effectuant le d.éclenchement périodique du train 35 d'impulsions après son passage à travers l'étage de division par 10. Le compteur 552 compte-jusqu'à ce qu'il contienne lé nombre maximal possible de "1", puis il "déborde" à la réception de l'impulsion suivante- pour engendrer une impulsion d.e BAD ORSOSMAt 01993 2001003 47 "transport" envoyée au compteur d'erreur 445 et pour produire ainsi le compte d'erreur retenu dans le compteur d'erreurs445 par "1". Comme on peut le voir, chaque fois qu'une impulsion de "transport" est engendrée par le circuit de commande 555, le compteur multiplicateur 552 est rechargé avec le signal accumulé dans le registre de retenue 554 et est ensuite puisé une fois pour "ejouter 1 comme dentier-né ci-dessus. Ce cycle se répète jusqu'à ce que le compte d'erreur retenu' dans ls compteur d'erreur 445 soit réduit à zéro, après quoi l'oscillateur de gradation-601 est désexcité. Toutefois, pendant toute le durée du cycle, pendant lequel l'erreur de rapport est décomptée du compteur d'erreur 445, l'oscillateur de gradation 601 engendie un train d'impulsions qui traverse le réseau diviseur'602 vers celle des commandes pas à pas 463 à 474 qui a été choisie, en sorte que le moteur d'avance pas à pas "bi-directionnel associé ajuste correctement son potentiomètre de réglage à dir spires associé et ajuste ainsi en conséquence 1'appareil de réglage à redresseur au silicium commandé ou s ervo-amplif icat eur. jfiad orléft/al/ 69 01993 2001003 48 Il est évidemment désirable que la gamme de fréquences de l'oscillateur de gradation 601 soit un grand nombre de fois plus grande que les gaaraes de travail des divers moteurs d'avance pas à pas 400 à 411 que l'on se propose de régler. Par 5 exemple, la fréquence de l'oscillateur de gradation 601 peut être ajustée sélectivement dans une gamme qui est raille fois supérieure à celle dans laquelle les moteurs d'avance pas à pas bi-directionnels 400 à 411 peuvent opérer et progresser de façon discrète. 10 Pendant le sodé de totalisation de l'appareil de réglage, la fonction du multiplicateur 443 peut être essentiellement la même que celle expliquée ci-dessus. Toutefois, pendant le mode de totalisation, le circuit de commande 555 reçoit de préférence son signal de commande des déclencheurs de lon-15 gueur de période 437, en sorte que le commutateur 553 envoie des impulsions de résine dans le conducteur 415 au compteur 552 pendant une période égale à mille impulsions de la fréquence de totalisation accumulée dans le compteur de périodes 436, par le circuit analyseur 420, de la manière décrite ci-dessus. Par 20 conséquent", le sélecteur de niveau d'impulsions 603 applique la fréquence de sortie non divisée de l'oscillateur de gradation 601 directement au compteur 552, au lieu de la faire passer tout d'abord à travers le réseau diviseur 602 comme décrit ci-dessus. 25 le compteur 552 peut être de toutes dimensions appro priées, suivant les fréquences d'entrée que l'on s'attend à y adapter. Par exemple, si le compteur 552 a une longueur de douze "éléments d'information" il peut accumuler un compte total de 4096, et peut ainsi garder en vue une entrée de fréquence sur 30 le conducteur 415 s'élevant à un maximum de 40,96 kilocycles. Comme mentionné ci-dessus, l'appareil de réglage est conçu pour l'échantillonnage dans un nombre d'étages désiré quelconque, et dans l'appareil représenté sur la figure 16, le compteur de pas 435 permet le fonctionnement cyclique du ré-35 seau de déclenchement périodique 441 sur seize étages, les étages E0 1 à 11 comprennent les étages dans lesquels les rapports de débit de chacun des divers ingrédients avec un ingrédient prédéterminé sont échantillonnés, et l'étage j?° 12 implique 69 01993 „ 2001003 49 l'échantillonnage de la totalité du débit des matières. Les étages ÏT° 13 à 16 peuvent être utilisés pour échantillonner les rapports de tous autres ingrédients non mentionnés ci-dessus, dans les cas où une formulation différente peut être désirée, 5 ou pour la mesure et/ou le réglage d'autres paramètres de l'appareil tels que l'angle d'inclinaison du moule -tunnel 210 (voir figure 2), ou la longueur de 1'intervalle de séjour de la course de la buse mélangeuse 18 et de la goulotte 19 en travers du moule tunnel 210. 10 Toutefois, en" particulier, il est désirable d'échantil lonner la vitesse des courroies inférieure et latérales 212 et 256, car la vitesse des courroies est en relation directe avec la valeur totale du débit des matières. P r conséquent, il est désirable de déplacer les courroies de tunnel 212 et 256 à une 15 vitesse telle qu'un volume prédéterminé de matière par unité de longueur de la courroie de transport soit déposé sur le papier de fond 232, et ceci peut s'obtenir en prévoyant un autre élément d^réréglage tel que les éléments de préréglage 450 à 462 en vue d'établir un point' réglé pour ce pa-20 ramètre, et le moteur. 264 représenté sur la figure 2 peut comporter un système à roue droite et à convertisseur fréquence à fréquence tel que eelui représente sur la figure 17 pour donner clés indications de la vitesse de déplacement du tunnel qui sont compatibles avec le reste des circuits, comme décrit 25 ci-dessus. L'appareil de réglage illustré sur la figure 14 agit en échantillonnant la vitesse de tunnel de la mène manière que lorsque le débit total de matière est échantillonné. Toutefois, le signal de mesure de fréquence issu du convertisseur 30 en relation avec le moteur .264 des courroies de tunnel peut être utilisé au lieu du signal de la minuterie 434, et au lieu de corriger les erreurs en appliquant le signal d'erreur pour ajuster le débit de la pompe à résine 30> le signal d'erreur peut être appliqué à l'appareil de rég?ag^&78 illustré sur la 35 figure 12. Suivant une autre particularité de l'invention, le moule tunnel comprend un système de panneaux1'supérieurs, de même qu'un panneau inférieur et des panneauxlatéraux. 69 01993 2001003 l'invention offre également un agencement de plateaux supérieurs comme représenté sur la figure 2, dans lequel les plateaux supérieurs sont pourvus chacun d'un rebord qui passe sous le plateau adjacent, afin de ne pas gêner le déplacement du pain à travers 5 le tunnel, l'invention a aussi pour particularité d'offri* des panneaux latéraux et supérieurs segmentés, de manière à permettre l'ajustement des dimensions du tunnel dans le sens longitudinal pour assurer un plus grand réglage de la mousse et du p?in £cr~é dans le tunnel. 10 Une particularité de l'invention est que la forme de section droite rectangulaire du pain de polyuréthanne est spécialement obtenue en réglant la réaction de formation de la mousse de manière que, dans le contexte gLobal de la période de réaction, le point de gélification de le masse de polymère rendue cellulaire 15 soit rapproché, dans le temps, du "point de couronne" (point dans le temps) pour lequel la levée de la mousse est essentiellement terminée. Si le point de gel précède de trop le point de couronne, et si l'action de levée de la mousse se poursuit après que la masse rendue cellulaire s'est gélifiée et prise en 20 masse, une rupture de la mousse se produit souvent, car la masse devenant cellulaire tend à subir une expansion pour remplir les coins du tunnel rectangulaire. Bien qu'on puisse agir sur l'apparition relative du point de gel et du point de couronne par le choix de la longueur et de l'inclinaison du tunnel, par la varia-25 tion de la vitesse du transporteur et par la modification de la combinaison des réactifs et de leurs proportions, le facteur longueur du tunnel est limité, à des fins pratiques, dans tout appareil de moussage individuel. la Demanderesse a constaté, de façon surprenante, que 30 l'incorporation de petites quantités d'agents de fluidification appropriés dans la formulation de la mousse tend à prolonger la nature plastique d'un pain de mousse qui lève, de sorte que la mousse ne se durcit pas aussi rigidement avant la fin de l'action de levée. Ces agents de fluidification, bien qu'il ne 35 modifient pas sensiblement les propriétés avantageuses de la mous-obtenue comme produit final, exercent une sorte d'action plastifiante pendant le processus de formation de la mousse, en ce que la fluidité de la matrice cellulaire de la mousse est pré 69 01993 2001003 51 servée pendant la réaction d e formation de la mousse, Par conséquent, à mesure que la mousse, dans les phases fineles de son action de levée, prend par expansion une section droite rectangulaire, le. matrice cellulaire tend à s'écouler dans la di-5 rection de l'action d'expansion, et ceci sans rupture. Toutefois cette fonctiox0- plastifiante est , en apparence, temporaire et les agents de iluidiiicr.tioi^ae semblent pas conférer un caractère plastifié au produit fini. On a constate que les mousses finies contenant ces agents de fluidification sont carac-10 térisées par des cellules plus uniformément spliériques dans les parties de la mousse ou un étirage se serait autrement manifesté. D'une façon générale, des agents dé fluidification sont utilisés en petites quantités suffisantes pour conférer la fluidité pendant les derniers stades de levée de la réaction de 15 formation de la mousse, et pour préserver la faculté d'écoulement de la matrice cellulaire. On utilise avantageusement moins de 5 en poids d'agent de fluidification par rapport au .poids du polyol ou "résine". Des résultats particulièrement satisfaisants s'obtiennent à des concentrations notablement plus 20 faibles s'abaissant à 0,25 7° en poids par rapport au poids de la résine. Toutefois, on préfère surtout utiliser d.'environ 0,5 à environ 2 c/° en poids d'agent de fluidification par rapport au poids de la résine. 69 01993 2001003 52 L'utilisation d'agents de fluidificationt .décrite oi^-après, en quantités sensiblement en excès de celles'prescrites ci-dessus, a souvent pour résultat l'obtention d'une mousse plus nolle dont les propriétés physiques ne sont généralement pas désirables. 5 En outre, à mesure que le proportion l'agent de fluidification augmente au point d'affecter les propriétés finales de la mousse, l'agent de fluidification semble perdre de son efficrcité pour favoriser la fluidité de la nrtrice cellulaire. Par conséquent, on a constaté que si les agents de fluidification sont ajou-10 tés en quantités atteignant 15 y° en poids par rapport au poids de la résine, les propriétés physiques se détériorent et la rectangularité du pain devient, là encore, plus difficile à obtenir. Dans les cas où les opérateurs doivent effectuer un 15 réglage manuel du système, l'agent de -fluidification peut être ajouté effectivement dans un mélange à 60 de cet agent avec un autre ingrédient, puisque des quantités seulement relativement faibles sont utilisées, comme le montre la figure 1, et puisqu'il est plus facile de régler de grands écoulements que 20 des écoulements relativement petits. En conséquence, il convient de combiner l'agent de fluidification avec le catalyseur aminé dans le réservoir N° 2, afin que l'agent de fluidification offre l'avantage supplémentaire de lubrifier et de rendre consistant le courant de fluide qui s'écoule dans la conduite 25 de sortie 8. D'autre part, le réglage du système automatique tel ou'il est effectué par la partie de réglage de la présente invention offre un degré- de précision de réglage qui ne _peu"b pa3 être égalé avec un réglage manuel du système d'ensemble. Par con-30 séquent, il est habituellement préférable de maintenir l'agent de fluidification séparé dans le réservoir H° 7, comme décrit ci-dessus. Les agents de fluidification typiques qui confèrent la fluidité désirée à la matrice de mousse comprennent 35 les acides gras et huiles à longue chaîne, en particulier les huiles naturelles compatibles qui comprennent généralement leg^riglycérides mixtes des acides gras à longue chaîne. On préfère de beaucoup l'huile de ricin qui est un mélange de BAD ORIGINAL 69 01993 2001003 53 triglycérides contenant une quantité prédominante d'scicle ricinoléique. l'huile de ricin montre une grande compatibilité avec les autres constituants de formulation de la mousse en raison de sa disponibilité aisée et Ce gon faible 5 prix, elle constitue un agent de fluidification idéal. Comme menti or-né ci-dessus, les agent,s de fluidification qui sont utilisés pour favoriser la fluidité de la matrice cellulaire doivent être compatibles avec les autres ingrédients ce la formulation, c'est-à-dire que les agents de fluidification 10 ne peuvent pas être tels qu'ils forment une phase séparée lors de leur addition au système. Par exemple, dans les formulations de mousse contenant la substance P/:PI, les composés tels que divers esters stéariques et triglycérides, qui pourraient autrement être de puissants agents de fluidification, ser-15 vent grossièrement d'agents anti-mousse et suppresseurs de mousse en créant une phase séparée dans la formulation. Bien que l'explication de cet effet anti-mousse ne soit pas connue, on suppose que l'interface produite par le stéarate attire l'agent tensioactif de moussage à son niveau et tend à inhiber l'action 20 de moussage globale. Une particularité de l'invention réside également dans l'utilisation d'ac-ide pliosphorique en tant qu'ingrédient dans la fabrication de mousse de polyuréthanne, comme décrit ci-après. Les divers ingrédients qui sont mélangés ensemble dans 25 la buse mélangeuse 18 ne sont pas réellement miscibles,et par conséquent les ingrédients plus lourds ou plus denses ont tendance à se sédimenter pendant l'intervalle de temps entre l'instant om le mélange est versé sur le papier de fond 232 et celui où la réaction commence à se développer effectivement. 30 Toutefois, ceci est particulièrement indésirable., car toute séparation appréciable des ingrédients tend à nuire au caractère isotope du pain de polyuréthanne obtenu. En conséquence, il est désirable de faciliter la réaction en employant une proportion maximale" de catalyseur dans le mé-35 lange, de manière à pouvoir maintenir à un minimum le stade liquide initial du procédé.. Malheureusement, une telle manière de procéder dans des systèmes classiques engendre en fait un problème encore plus ardu, car le temps de -levée du j8ad orig'n'al 69 01993 2001003 54 front cie mousse est ainsi proportionnellement raccourci, et le front de mousse a tendance à revenir en arrièr^ên roulant sur le stade liquide ou stade de "crème" de la réaction, ce qui nuit également au caractère isotrope du pain. 5 Bien que la raison exacte ne. soit pas élucidée, il est un fait établi que l'addition de quantités appropriées d'acide pliosphorique au mélange dans la buse mélangeuse 18 offre l'avantage renarnucsble de ralentir ou retarder seulement le stade de gélification de le réaction. Par conséquent, on peut utiliser 10 une quantité maximale de catalyseur pour faciliter le commencement de la réaction, car l'acide pliosphorique peut régir lo retard de la réaction pendant le stade de gélification ou de levée, sans retarder la réaction pendant le stade de "crème". Gomme mentionné ci-dessus, la raison pour laquelle l'a-15 cide phosphorique est capable d'assurer ce résultat bénéfique n'est pas entièrement élucidée. Toutefois, il semblerait que l'acide phosphorique ne joue son-rôle de retardement de la réaction qu'après la dissipation de la chaleur qui a été engendrée pendant le atade de "crème". 20 II va de soi que la présente invention n'a été décrite et représentée qu'à titre explicatif mais nullement limitatif et qu'elle est susceptible de diverses variantes sans sortir de son cadre. rÊAD • L 69 01993 2001003 55 EBYBRDICATIOHS 1 - Appareil destiné à la fabrication continue d'une mousse c.e polyuréthanne ou produit analogue, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens de réception et transfor- 5 mation de liquides en un mélange essentiellement homogène, plusieurs moyens de pompage séparés destinés à produire différents réactifs liquides en nombre correspondent envoyés aux moyens de mélangeasse, des moyens d'indication servant à évaluer 'm nombre correspondant de signaux de mesure chacun on liaison 10 fonctionnelle avec le transfert de masse de l'un des réactifs c.uz moyens de mélangeage, et des moyens de réglage agissant en réponse aux signaux de mesure pour engendrer plusieurs signaux de réglage en nombre correspondant en vue d'ajuster sélectivement le transfert de masse de chacun des réactifs aux moyens 15 de mélangeage. 2 - appareil suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens indicateurs comprennent plusieurs moyens de signalisation reliés chacun avec l'un des moyens de pompage pour engendrer un signal composé d'impulsions ayant une fré- 20 quence en relation fonctionnelle avec le transfert de masse du réactif liquide transféré aux moyens de mélangeage par l'un des moyens d^ompage, 3 - appareil suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que les moyens de signalisation comprennent des moyens 25 de prod.uction d'impulsions reliés avec un moyen de pompage associé pour engendrer un train d'impulsionsà une fréquence en relation fonctionnelle avec le fonctionnement de ce moyen de pompage. 4 - Appareil suivant la revendication 3, caractérisé par 30 le fait que chacun des moyens de pompage comprend en outre-un moteur à courant continu ayant un arbre rotatif et des moyens de réglage agissant- en réponse à l'un des divers signaux de réglage venant des moyens de. réglage. 5 - -ppareil suivant la revendication 4, caractérisé par 35 le fait que les moyens de production des impulsions comprennent un premier générateur d'impulsions relié avec les moyens de pompage et le moteur à courant continu pour engendrer un premier train d'impulsions à une fréquence en relation fonctionnelle avec la rotation de l'arbre, et un second générateur d'impul 69 01993 2001003 56 sions agissant en réponse au premier train d'impulsions pour engendrer un secon train d.'impulsions à une fréquence proportionnelle au taux de transfert de masse du réactif liquide transféré par les moyens de pompage. 5 6. appareil suivant la revendication 5, caractérisé par le fait que le second générateur d'impulsions comprend un convertisseur fréquence à fréquence. 7. .i-ppareil suivant la revendication 6, caractérisé par le fait que le convertisseur comprend un premier circuit 10 confornateur d'impulsions pour tirer de celui-ci un train correspondant d'impulsions essentiellement rectangulaires, et un second circuit conformateur d'impulsions agissant en réponse à ces impulsions rectangulaires pour engendrer le second train d'impulsions. 15 8. Appareil suivant la revendication 7, caractérisé par le fait que le convertisseur comprend, en outre, des moyens d'ajustement reliés avec lui pour faire varier sélectivement la fréquence du second train d'impulsions en relation fonctionnelle avec la fréquence des impulsions rectangulaires. 20 9. 2ippa.reil suivant la revendication 8, caractérisé par le fait que les moyens d'ajustement comprennent des moyens à tension réglable■agissant en réponse aux impulsions rectangulaires pour engendrer une tension proportionnelle à la grandeur de la fréquence des impulsions rectangulaires. 25 10. Appareil suivant la revendication 9, caractérisé par le fait que les moyens d'ajustement comprennent, en outre, des moyens de tension reliés entre les premier et second circuits de conformation et agissant en réponse aux impulsions rectangulaires pour produire la tension proportionnelle à la gran-30 deur de la fréquence des impulsions rectangulaires, un premier circuit d'ajustement faisant varier sélectivement la rèlatiorjdfe proportionnalité de la grandeur de la tension par rapport à la fréquence des impulsions rectangulaires, et un second circuit d'ajustement faisant varier sélectivement la relation de propor-35 tionnalité entre la fréquence du second train d'impulsions et la grandeur de la tension. 11. Appareil suivant la revendication 10r caractérisé par le fait que le premier circuit d'ajustement comprend des BAD ORIGINAL 69 01993 2001003 57 moyens permettant de faire varier sélectivement la pente de la tension proportionnellement à la fréquence des impulsions rectangulaires, et le second circuit d'ajustement comprend des moyens permettent de faire varier sélectivement le décalage de 5 zéro ^ de la fréquence du second train d'impulsions de manière proportionnelle à cette tension. 12. Appareil suivant la revendication 10, caractérisé par le fait que le premier circuit d'ajustement comprend des moyens pour faire varier sélectivement la vitesse de va- 10 riation de la tension d'une manière proportionnelle à la vitesse de variation de fréquence des impulsions rectangulaires, et le second circuit d'ajustement comprend des moyens permettant de faire varier sélectivement la grandeur de la fréquence du second train d'impulsions d'une manière proportionnelle à 15 la tension. 13. Appareil suivant la revendication 11, caractérisé par le fait que le premier générateur d'impulsions comprend une roue droite montée concentriquement sur 1!arbre rotatif du moteur à courant continu et ayant un nombre préalables; nt choisi 20 de dents équidistantes, rendues magnétiques et des moyens de lecture magnétique disposés près de la roue droite pour produire un signal électrique discret indiquant la proximité de chacune des dents. 14. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé par 25 le fait que les moyens de pompage comprennent plusieurs moteurs disposés chacun pour entraîner l'un des moyens de pompage en réponse à l'un, correspondant, des divers signaux de réglage. 15. Appareil suivant la revendication 14, caractérisé par le fait que chacun, des moteurs comprend des moyens de ré- 30 glage de vitesse agissant en réponse au signal de réglage correspondant. 16. Appareil suivant la revendication 15, caractérisé par le fait que les moyens de réglage de vitesse comprennent des moyens de commande d'entraînement destinés au réglage- de la ; vitesse des moteurs, et des moyens de modification du réglage , d'entraînement agissant en réponse au signal de réglage correspondant venant du système de réglage pour modifier le réglage d1 entraînement. ^ ÎjBAD original* 69 01993 2001003 58 17. Appareil suivant la revendication 16, caractérisé par le fait que le signal de réglage correspondant comprend plusieurs impulsions de réglage représentant chacune une unité de taux de transfert de masse, et les moyens de modification 5 du réglage d1 entraînement agissent en réponse au nombre d'impulsions de réglage. 13. Appareil suivant la revendication 17, caractérisé par le fait que les moyens do modification du réglage d'entraînement comprennent des moyens de commande pas h pas en liaison 10 avec les moyens de réglage d'entraînement. 19. .appareil suivant la revendication 18, caractérisé par le fait que les moyens de réglage d'entraînement comprennent une source de tension engendrant un signal de tension, le moteur entraîne la pompe à une vitesse proportionnelle à la 15 grandeur du signal de tension, et les rrnyens de commande pas à pas sont reliés avec les moyens d'entraînement pour faire varier sélectivement la grandeur du signal de tension proportionnellement au nombre d'impulsions de réglage. 20, Appareil suivant la revendication 19, caractérisé 20 par le fait que les moyens de commande pas à pas comprennent en outre un moteur à commande pas à pas bi-directiuu.-nel conçu pour en!;r-?^ner sélectivement la source de tension, et des moyens drentraînement pae ^ -j~n servant à actionner le moteur d'avance pas à pas en réponse s ux impulsions de réglage. 25 21. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens de réglage comprennent des éléments de comparaison pour produire une fonction des signaux de mesure et des moyens de signalisation destinés à engendrer chacun de ces signaux de réglage en fonction de chaque comparaison. 30 22. Appareil suivant la revendication 21, caractérisé par le fait que les moyens d'indication comprennent plusieurs moyens d.e production d'impulsions associés chacun avec l'un des divers moyens de pompage pour produire le signal correspondant parmi les divers signaux de mesure sous la forme d'un train 35 d'impulsions de fréquence proportionnelle au taux de transfert de masse du réactif transféré par l'un des divers moyens de pompage. 23. appareil suivant la revendication 22, caractérisé par BAD ORIGINAL 69 01993 2001003 59 le fait que les moyens de réglage comprennent en outre des moyens analyseurs destinés à produire successivement plusieurs signaux de sortie chacun proportionnel à une partie choisie, dépendant du temps, de chacun des sngiaux de mesure, et des mo-5 yens de déclenchement périodique reliés entre eux pour transférer aux moyens de comparaison certains signaux choisis parmi les signaux de sortie de l'analyseur. 24. Appareil suivant la revendication 23, caractérisé par le fait que les moyens analyseurs comprennent plusieurs cir-10 cuits de triage connectés de manière à recevoir des impulsions composant l'un des signaux de mesure et des moyens dépendant du temps pour choisir les circuits de triage dans un ordre prédéterminé. 25. Appareil suivant la revendication 24, caracté- 15 risé par le fait que les circuits de triage comprennent des moyens de réception destinés à recevoir des impulsions dans l'un, correspondant, des signaux de mesure, et des moyens de triage agissant en réponse aux moyens dépendant du temps pour trier ces impulsions reçues par les moj^ens de réception. 20 26. Appareil suivant la revendication 25, caractérisé par le fait que les moyens dépendant du temps comprennent des moyens de temporisation engendrant des sjgiaux de sortie discrets de fréquence prédéterminée, et des moyens agissant en réponse aux signaux de sortie temporisés discrets pour engen-25 drer des signaux d'ordre. 27. Appareil suivant la revendication 26, caractérisé par le fait que les moyens de triage agissent en réponse aux signaux d'ordre. 28. Appareil suivant la revendication 27, caractérisé par 30 le fait que les moyens de réception comprennent un premier système de retenue pour maintenir les impulsions reçues, les moyens de triage comprennent un second système de retenue agissant en réponse aux signaux d'ordre pour recevoir et maintenir les impulsions reçues retenues par le premier système de retenue 35 et des moyens de sortie agissant en réponse au second systèmede .second retenue pour transférer les impulsions maintenues par ce/système aux moyens de déclenchement périodique. 29. Appareil suivant la revendication 28, caractérisé par le fait que les moyens engendrant les signaux d'ordre 3 2001003 6° sont reliés de manière à être inhibés par les sorties du second dysterne ae retenue dans chacun des circuits de triage. 30o i.ppareil suivant la revendication 29, caractérisé par le fait que les .moyens de sortie dans chacun des circuits 5 de triage sont reliés de manière à être inhibés par les sorties du second systkie de retenue dans chacun des circuits de triage précédents pendant chaque cjrcle prédéterminé. 31. appareil suivant la revendication 23, caractérisé par le fait nue les moyens de comparaison comprennent des moyens 10 de préréglage destines à produire plusieurs signaux de préréglage séparés, chacun proportionnel à un rapport prédéterminé du taux de transfert de masse de l'un des réactifs choisi au taux de transfert de masse d'un autre de ces réactifs. 32. .Appareil suivant la revendication 31, caractérisé 15 par le fait que les moyens de déclenchement périodique choisissent et actionnent l'élément de préréglage. 33. .appareil suivant la revendication 32, caractérisé par le fait que les moyens de déclenchement périodique sont en liaison de coopération avec les moyens de pompage. 20 34. appareil suivant la revendication 33, caractérisé par le fait que les moyens de signalisation engendrent également un signal d'erreur proportionnel à la différence entre certains signaux de préréglage choisis et des signaux de sortie correspondait transférés depuis l'analyseur par les moyens de 25 déclenchement périodique. 35. --ppereil suivant la revendication 34, caractérisé par le fait que les moyens de signalisation comprennent en outre des moyens d'enregistrement de l'erreur agissant en réponse au signal d'erreur. 30 36. Appareil suivant la revendication 35, caractérisé par le fait que le signal d'erreur est composé d'un train d'impulsions en nombre proportionnel à la différence,, et les moyens d'enregistrement de l'erreur comprennent des moyens de comptage d'erreurs destinés à compter les impulsions 35 composant le signal d'erreur. 37. appareil suivant la revendication 36, caractérisé par le fait que les moyens de comptage de l'erreur sont bidirectionnels, et les moyens de signalisation consistent, en @AD ORIGINAL 69 01993 2001003 61 outre, en des moyens reliés avec les déclencheurs périodiques et les moyens de comptage d'erreur "bi-directionnels pour choisir et ajuster les moyens de pompage. 38. „ppareil suivant la revendication 37-? caractérisé 5 par le fait que les moyens de comptage bi-directionnels produisent un signal de réglage proportionnel en grandeur au nombre d'impulsions comptées composant le signal d'erreur. 39. appareil suivant la revendication 58, caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens de limitation du signal 10 de réglage aux seuls signaux ayant une grandeur- minimale prédéterminée . 40. Appareil suivant la revendication 39, caractérisé en ce que les moyens de limitation consistent en un circuit passe-bonde. 15 41. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens d'indication comprennent un nombre correspondant d'éléments engendrant des impulsions produisant chacune des impulsions proportionnelles au taux de transfert de masse de l'un des réactifs liquides. 20 42. Appareil suivant la revendication 41, caractérisé par le fait que le dispositif de réglage comprend des moyens de sélection destinés à choisir successivement des parties des impulsions dépendant du temps dans plusieurs des moyens de productiorales impulsions, des moyens de préréglage destinés 25 à développer plusieurs signaux préréglés chacun en relation avec une fonction de taux de transfert de masse prédéterminés de réactifs choisis, et des moyens de comparaison agissant en réponse aux moyens de sélection e t aux moyens de préréglage pour produire un signal d'erreur représentatif de la diffé- 30 rence entre une fonction des taux de transfert de masse de certains réactifs choisis, et la fonction des taux de transfert de masse prédéterminés de réactifs correspondants. 43. Appareil suivant la revendication 42, caractérisé par le fait que le signal d'erreur est produit par des 35 moyens de comparaison par rapport à un intervalle de temps différent de la grandeur de la base de temps du taux de transfert de masse indiqué par le système engendrant les impulsions. 44. Appareil suivant la revendication 43, caractérisé 69 01993 2001003 62 par le_fait que le dispositif de réglage comprend en outre des moyens de correction pour ajuster le signal d'erreur proportionnellement à la différence entre la grandeur de la base de temps et l'intervalle de temps avec lequel le signal d'er-5 reur est produit par les moyens de comparaison. 45. appareil suivant la revendication caractérisé par le fait que l'intervalle de temps est une fraction de la base de tenps, et les moyens de correction comprennent un multiplicateur monté de manière à produire un signal d'erreur ré-10 gié proportionnel au produit du signal d1 erreur obtenu au moyen du système de comparaison par l'inverse de cette fraction. 46. Appareil destiné à la fabrication continue d'une mousse de polyuréthanne ou produit analogue, caractérisé par le fait qu'il comprend plusieurs réservoirs séparés contenant un nombre 15 correspondant de différents réactifs liquides comprenant une résine, un isocyanate et un agent porogène, un premier dispositif mélangeur servant à la combinaison de plusieurs des réactifs, y compris la résine en un premier mélange, un second dispositif mélangeur destiné à recevoir séparément 1'isocyanate, 20 l'agent porogène et le premier mélange, et à combiner tous les réactifs reçus en un second mélange, plusieurs moyens de commande séparés reliés avec les réservoirs pour délivrer les réactifs en quantités réglées aux premier et second dispositifs mélangeurs, respectivement, des moyens d'indication servant à 25 produire un nombre correspondant de trains d'impulsions de mesure qui sont fonction du taux de transfert de masse de chacun des réactifs dans le second dispositif mélangeur, des moyens de moulage destinés à recevoir le second mélange réactionnel et à transporter la mousse produite à partir de ce mélange, et des 30 moyens de réglage agissant en réponse à ces impulsions de mesure pour engendrer plusieurs signaux de réglage en vue de régler sélectivement et en continu les moyens de commande pour établir le taux de transfert de masse de chacun des réactifs essentiellement à des niveaux prédétermines. 35 47. Appareil suivant la revendication 46, caractérisé par le fait que les moyens d'indication comprennent plusieurs circuits générateurs associés avec les moyens de commande. 48. Appareil suivant la revendication 47, caractérisé par le fait que chaque circuit de production des impulsions 69 01993 2001003 comprend un premier générateur de signaux destiné à produire un train d'ondes ayant une fréquence représentative du fonctionnement des moyens de commande qui y sont associés, et un second générateur de signaux agissant en réponse au train d'ondes pour 5 engendrer l'un des trains d'impulsions de Mesure à une fréquence proportionnelle au taux de transfert .de masse du réactif liquide transféré par les moyens de commande associés. 49- Appareil suivant la revendication 48, caractérisé par le fait que le second générateur de signaux comprend un con-1 û vertisseur i'réquenee-à-fréquence ayant un premier circuit confornateur d'impulsions agissant en. réponse au premier train d'impulsions pour en déduire un train correspondant d'impulsions essentiellement rectangulaires, et un sec on-" circuit conforma-teur d'impulsions agissant en réponse aux impulsions rectan-15 gulaires pour engendrer le second train d'impulsions. 50. Appareil suivant la revendication 49, caractérisé par le fait que le convertisseur comprend en outre des moyens de réglage reliés avec lui pour faire varier sélectivement la fréquence du second train d'impulsions et d'une manière pro- 20 portionnelle à la fréquence des impulsions rectangulaires. 51. appareil suivant la revendication 50, caractérisé par le fr-it que les moyens de réglage comprennent des moyens de tension réglables- agissant en réponse aux impulsions rectangulaires pour engendrer une tension proportionnelle en gran- 25 deur à la fréquence des impulsions rectangulaires. 52. Appareil suivent la revendication 51, caractérisé par le fait que les moyens de réglage comprennent, en outre, ' des moyens de tension reliés entre le premier et le second circuits conforma t eue et agissant en réponse aux impulsions rectan- 30 gulaires pour produire la tension de grandeur proportionnelle à la fréquence des impulsions rectangulaires, un premier circuit de réglage destiné à faire varier sélectivement la relation fonctionnelle de la grandeur de' la tension par rapport -à la fréquence des impulsions rectangulaires, et un second 35 circuit de réglage destiné à faire varier sélectivement la relation fonctionnelle de la fréquence du second train d'impulsions par rapport à la grandeur de la tension. 53. appareil suivant la revendication 52 caractérisé par le fait que les moyens de réglage comprennent plusieurs 69 01993 2001003 64 circuits de réglage associés avec des moyens de commande. 54. Appareil suivant la revendication 53, caractérisé par le fait qu'au moins l'un des circuits de réglage comprend une source de signaux destinée à fournir un signal de com- 5 mande, et des moteurs servant au réglage d'un des moyens de commande associé conformément à la grandeur du signal de commande. 55. Appareil suivant la revendication 54, caractérisé par le fait ou'un circuit de réglage comprend, en outre, 10 des moyens de gradation bi-directionnels pour régler la grandeur du signal de commande. 56. appareil suivant la revendication 55, caractérisé par le fait que le dispositif de réglage comprend, en outre, plusieurs éléments de préréglage destinés à produire plusieurs 15 signaux de préréglage séparés donnant une représentation fonctionnelle des niveaux préalablement établis, et des moyens de comparaison agissant en réaction aux signaux de préréglage et au second train d'impulsions produit par le convertisseur fréquence-à-fréquence dans chacun des circuits générateurs 20 d'impulsions du dispositif d'indication pour en tirer un signal de réglage en relation fonctionnelle. 57. -ppareil suivant la revendication 56 , caractérisé par le fait que le dispositif de comparaison comprend des moyens d'ajustement du dispositif de réglage agissant sélec- 25 tivement en réponse, d'une manière dépendant du temps, aux éléments de préréglage et au second train d'impulsions produit par le convertisseur dans chacun des circuits générateurs d'impulsions du dispositif indicateur pour produire le signal de réglage en tant que train d'impulsions de réglage en nombre 30 proportionnel à ce signal. 58. appareil suivant la revendication 57 , caractérisé par le fait que le dispositif de comparaison comprend, en outre, des moyens de comptage servant à compter les impulsions de réglage d'une manière dépendant du temps et bi-d.irectionnelle, 35 et à en tirer un signal de réglage proportionnel en grandeur au ' nombre d'impulsions de réglage comptées. 59. Appareil suivant la revendication 58, caractérisé par le fait aue le dispositif de comparaison comprend en outre des moyens servant à limiter le signal de réglage aux 69 01993 2001003 65 seuls signaux ayant une grandeur~minimale préalablement choisie. 60.appareil- suivant la revendication 59» caractérisé par le fait que le dispositif de réglage comprend, on outre, 5 des moyens de correction destinés à ajuster le signal de réglage de manière proportionnelle .à toute différence entre"le "base de temps du taux de transfert de nasse indiqué p.?r le convertisseur et la base de tecips des moyens de comparaison. 61. Appareil suivant la revendication 60, caractérisé 10 par le.fait que le dispositif de correction comprend un multiplicateur relié de manière à produire un signal de réglage corrigé proportionnel au produit du signal de réglage par un facteur proportionnel au rapport entre la base de temps du dispositif de comparaison et la base de temps du taux de trans- 15 fert de masse indiqué par le convertisseur. 62. Procédé de fabrication d'une mousse de polyuréthanne . ou produit analogue caractérisé par le fait qu'il comporte les opérations suivantes, qui consistent à combiner plusieurs courants séparés de différents réactifs liquides y conpris 20 une résine en un premier mélange fluide, à combiner ce premier mélange fluide avec un courant fluide séparé d'un isocyanate liquide et un courant fluide séparé d'un agent porogène en un second mélange fluide, à conduire ce second mélange fluide sous forme d fun mélange continu vers un lieu de formation d'une 25 mousse, à faire réagir en continu au moins une partie du courant continu en un produit qu'on retire du lieu de moussage, à évaluer plusieurs indications de mesure proportionnelles à des paramètres choisis du produit, et à établir des indications de réglage correspondantes en relation fonctionnelle avec des 30 optimums préalablement choisis de ces paramètres, puis à régler de manière synchrone la combinaison de réactifs choisis par rapport à des différences entre des indications associées, parmi ces indications de mesure, et des indications de réglage correspondantes pendant la combinaison des courants pour former le 35 second mélange fluide. 63. Procédé suivant la revendication 62, caractérisé par le fait qu'il consiste à mesurer le taux de transfert de masse de chacun des réactifs, puis à produire un train d'impulsions "bad original' 69 01993 2001003 66 ... de mesure à une fréquence proportionnelle à. chacun des taux de transfert de nasse mesurés. • 64» Procédé suivant la revendication 63, caractérisé par le fait qu'il consiste én outre à échantillonner ces 5 impulsions de r.esure d'une manière dépendent du temps. 65. Procédé suivent lr. revendication 64, caractérisé par le fr.it qu'il consiste, en outre, à produire à partir des impulsions échantillonnées une indication d'échantillonnage dépendant du temps en relation fonctionnelle du teus. de transfert 10 de niasse de chacun des réactifs combinés. 66. Procédé suivant la revendication 65,. caractérisé . par le fait qu'il consiste à choisir certaines indications . d'échantillonnage conformément à une séquence préalablement déterminée, à choisir au moins une des indications de réglage, 15 et à comparer l'indication de réglage choisie avec au moins une des indications d'échantillonnage choisies. 67. Procédé suivant la revendication 66, caractérisé par le fait qu'il consiste en outre à produire une indication fonctionnelle de toute différence entre l'indication de réglage 20 choisie et l'indication d'échantillonnage choisie. 68. Procédé suivant la revendication 67, caractérisé par le frit qu'il consiste, en outre, à mesurer l'indication fonctionnelle et à ajuster sa mesure par rapport à toute différence entre la base de temps du taux de transfert de masse du réac- 25 tif et la base de temps de l'étape d'échantillonnage. 69. Procédé suivant la revendication 68, caractérisé par le fait qu'il consiste, en outre, à modifier le taux de transfert de masse du réactif d'une manière proportionnelle à la grandeur de la mesure réglée. 30 70. Procédé suivant la revendication 69, caractérisé par le fait qu'il consiste à modifier en synchronisme les taux de transfert de masse de plusieurs réactifs combinés tout en combinant ces réactifs pour former le mélange fluide. 71. Procédé suivant la revendication 70, caractérisé par 35 le fait qu'il consiste à régler en outre le débit par rapport à une formulation préalablement choisie des réactifs. 72. Procédé suivant la revendication 71, caractérisé parle fait qu'il consiste en outre à régler le débit total de 8ÂD ORIGINAL 69 01993 2001003 67 matière par rapport à un débit de matière total prédéterminé. 73. appareil de fabrication d'un pain de polyuréthanne perfectionné, de section,droite essentiellement rectangulaire, caractérisé par le fait qu'il comporte un premier dispositif mélangeur servant à combiner un premier ensemble de constituants 5 comprenant une résine et un catalyseur de retardemen1$e la réaction pendant le stade de gélification, un second dispositif mélangeur servant à combiner le premier ensemble de constituants comprenant un isocyanate et un agent porogène pour produire un troisième ensemble de constituants dont l'interaction produit 10 une nasse cellulaire en expansion se solidifiant ensuite en un pain de polyuréthanne, un tunnel rectangulaire doté d'une section réglable de parois, et un transporteur destiné à recevoir et à acheminer le troisième ensemble de constituants du second dispositif mélangeur au tunnel qu'il traverse. 1| 74. appareil suivant la revendication 73, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens permettant d'introduire les constituants dans le premier dispositif mélangeur à des taux réglés de transfert de masse. 75. Appareil suivant la revendication 74, caractérisé 20 par le fait que les moyens d'introduction comprennent des organes de régl;.ge du taux de transfert de masse du catalyseur de retardement de le réaction pendant le stade de gélification. 76. appareil suivant la revendication 75, caractérisé par le fait nue le catalyseur est introduit pour retarder 25 la réaction essentiellement pendant le stade de gélification seulement. 77. appareil suivant la revendication 76, caractérisé par le fait que le catalyseur retarde la réaction mentionnée seulement après que la chaleur initiale de la réaction a été ")0 dissipée. 78. Appareil suivant la revendication 77, caractérisé par le fait que le catalyseur'est l'acide phosphorique.