Indicateur de direction pour véhicules à moteur, comportant un dispositif de rappel électronique. L'invention concerne un indicateur de direction pour véhicules à moteur, comportant un commutateur de direction actionnable manuellement et relié à un circuit de lampes clignotantes, ainsi qu'un élément émetteur fixé à la colonne de direction rotative et des éléments de commande stationnaires pouvant être actionnés successivement par l'élément émetteur en fonction du sens de rotation de la colonne de direction. Les indicateurs de direction connus utilisés dans les véhicules à moteur comportent un commutateur de direction qui est fixé en tant que "commutateur fixé sur la colonne de direction" directement sur la colonne de direction du véhicule, en liaison fonctionnelle avec celle-ci. Par l'intermédiaire du commutateur de direction, un des deux circuits de lampes clignotantes est fermé vers la droite ou vers la gauche, dans une position de contact simple pour le clignotement de changement de voie et dans une position d'encliquetage pour le clignotement normal de direction.Dans les positions d'encliquetage, après le franchissement d'un virage, le commutateur de direction est ramené mécaniquement dans sa position neutre par une came de dégagement sur la colonne de direction et un entratneur sur le commutateur de direction, dès que le volant tourne en sens opposé du sens du clignotement et qu'il a actionné la came de dégagement du commutateur. Du fait de ce rappel mécanique, le commutateur de direction doit etre en liaison fonctionnelle directe avec la colonne de direction du véhicule en tant que commutateur fixé à la colonne de direction. De plus, ce commutateur est constitué d'une pluralité de pièces telles qu'élément d'encliquetage, ressorts, contacts, etc., et pour cette raison, il est très sujet aux pannes.Enfin, ces commutateurs fixés sur la colonne de direction ont un volume relativement important et pour cette raison, il est parfois difficile de les placer dans la zone de la colonne de direction, ce qui, pour les raisons présentées ci-dessus, est indispensable. Pour cette raison, on connaît des indicateurs de direction dans lesquels le rappel s'effectue électriquement. Le commutateur de direction et le dispositif de rappel peuvent être logés alors comme unités séparées indépendamment l'un de l'autre à tout endroit approprié dans le véhicule, car il suffit d'une liaison électrique entre ces deux unités et qu'il n'est pas besoin de liaison mécanique. On connaît par exemple, d'après le Brevet allemand DE-OS 28 49 686 un dispositif de rappel fonctionnant électriquement, dans lequel on prévoit un dispositif de commande pour commander les lampes clignotantes dans des véhicules à moteur comportant un commutateur de direction manuel, un générateur de rythmes d'horloge et un dispositif de rappel dépendant de la rotation du volant et muni de commutateurs électriques pour commander un organe de positionnemeAt. Dans ce disposés tif connu, on intercale dans chaque circuit de lampes clignotantes alimenté par une source de tension un pont de commande qui, dans ses positions de travail, ferme, après actionnement du commutateur de direction, le circuit de lampes clignotantes associé, et après réponse de l'organe de positionnement commandé par les commutateurs,ouvre le circuit de lampe clignotante dans la position de repos. Le dispositif de rappel comporte, dans ce cas, deux commutateurs travaillant alternativement en fonction du sens de rotation comme interrupteurs ou contacts auxiliaires, qui sont intercalés dans le circuit de l'organe de positionnement. Ce dispositif connu remplace, certes, les dispositifs mécaniques sujets aux pannes par des commutateurs électriques appropriés qui, toutefois, après un grand nombre de cycles de fonctionnement, présentent une propension aux pannes correspondante. De plus,-le constructeur ne peut pas choisir tout à fait librement l'emplacement des éléments de commande. Un dispositif de rappel électrique est connu d'après le Brevet allemand DE-AS 27 21 879, dans lequel on prévoit un dispositif de commande pour commander les lampes clignotantes dans des véhicules à moteur comportant un commutateur de direction manuel, par lequel, la direction étant chpisie, l'une de deux mémoires électriques est rendue active et l'autre effacée. On prévoit de plus un générateur de rythmes d'horloge et un dispositif de rappel influencé par la rotation du volant, qui déclenche les signaux de déclenchement caractérisant le sens de rotation pour réinitialiser les mémoires. Chaque mémoire comporte de plus une entrée de signaux d'horloge à laquelle sont amenés les signaux de commande des commutateurs de direction associés.Dans ce dispositif de rappel connu, on utilise encore des ressorts de contact à actionnement mécanique dont la tendance à l'usure est toutefois relativement faible. On connaît, d'après le Brevet allemand DE-OS 27 25 805, un dispositif de rappel sans commutateurs actionnés mécaniquement, dans lequel, pour mettre hors circuit.un indicateur de direction sur un véhicule après le franchissement d'un virage, un aimant est fixé sur la colonne de direction rotative sur lequel sont fixés des émetteurs associés l'un à l'autre, commandés par le champ magnétique, qui, lorsque le volant revient après franchissement d'un virage, mettent hors circuit l'indicateur de direction actionné, ces émetteurs étant raccordés à l'indicateur de direction par un discriminateur de sens de rotation.Dans ce dispositif connu, l'actionnement des commutateurs en fonction de la position du volant s'effectue donc au moyen de commutateurs commandés par champ magnétique solidaires du véhicule, donc solidaires du chassies; un champ magnétique qui actionne les commutateurs successivement ou avec chevauchement pivote en fonction d'un mouvement de rotation du volant et de ce fait de la colonne de direction. Dans ce but, un aimant permanent est fixé, soit directement sur la colonne de direction, soit sur une pièce solidaire en rotation de celle-ci. Une autre solution consiste à fixer un aimant permanent également solidaire du châssis mais de le protéger au moyen d'un écran fendu par rapport aux commutateurs commandés par le champ magnétique, cet écran fendu étant solidaire en rotation de la colonne de direction.Selon l'ordre dans lequel l'un ou l'autre commutateur ou les deux simultanément sont actionnés en fonction du mouvement du volant en entrant dans un virage ou en en sortant, il se produit alternativement un déclenchement ou un blocage de circuits temporisés dans un discriminateur de sens de rotation, dont le signal de sortie remet sélectivement à l'état initial l'indicateur de direction positionné à la main avant le début du virage à prendre, lorsque le volant revient dans sa position, correspond à la ligne droite qui fait suite au virage Ce dispositif de commande connu sans contact ne comporte certes pas d'éléments de commande mécaniques sujets à l'usure, mais il présente l'inconvénient que. dans certains cas de mouvement très rapide ou très lent du volant après un virage, il peut se produire des erreurs de fonctionnement dans le discriminateur- de sens de rotation en raison du verrouillage réciproque des circuits de décharge temporisés. De plus, de tels dispositifs de commande, dont le fonctionnement repose sur des inversions de charge déf i- nies dans des circuits de mémoire d'un condensateur, présentent l'inconvénient qu'il faut les dimensionner avec grande précision et que leur fonctionnement est influencé par les phénomènes de vieillissement. En outre, il est difficile de loger ce dispositif de rappel sous une forme compacte et fermée. Le but de l'invention est de procurer un indicateur de direction avec rappel électronique du commutateur pour le circuit des lampes clignotantes qui, tout en ayant le même agrément d'utilisation que les commutateurs de direction fixés sur la colonne de direction fonctionnant mécaniquement avec des cames, permette de monter l'indicateur de direction à tout endroit voulu et ainsi de dessiner un tableau de bord libre de contraintes, présente une structure simple utilisant des pièces de série et des moyens simples, qui fonctionne pratiquement sans usure et assure un grand nombre de cycles de fonctionnement sans usure notable, permette un rappel manuel en cas de panne de l'électronique, assure que le clignotement continue même si le volant tourne de plus de 3600 et qui puisse être raccordé et fixé sans problèmes. Ce but est atteint, conformément à l'invention, par un circuit d'évaluation électronique qui est relié au circuit de lampes clignotantes et au commutateur de direction ainsi qu'à trois éléments de commande disposés l'un à cté de l'autre à une distance déterminable et actionnés par l'élément émetteur fixé sur la colonne de direction, et à un élément de rappel. Les avantages obtenus avec l'invention consistent notamment en ce que le conducteur du véhicule est assuré avec le dispositif de rappel électronique du même agrément de fonctionnement qu'avec un rappel mécanique, que le dessinateur du tableau de bord du véhicule peut choisir librement l'emplacement du commutateur de direction, étant donné qutil est possible de loger séparément le rappel électronique et le commutateur de direction proprement dit, que la structure du circuit électronique est simple et utilise des éléments de série, que l'ensemble de l'agencement peut être raccordé et fixé sans problèmes, que l'indicateur de direction peut être rappelé manuellement même en cas de panne de l'électro- nique et que le clignotement est assuré même si le volant tourne de plus de 3600. Une réalisation de la solution de l'invention est caractérisée par le fait que les trois éléments de commande disposés l'un à c8té de l'autre in situ sont constitués par des contacts Reed, qui sont actionnés par un aimant fixé en tant qu'élément émetteur, sur la colonne de direction et sont reliés par un premier raccordement au p3le positif de la tension d'alimentation, et que l'élément de rappel est constitué par un relais relié mécaniquement au commutateur de direction. L'utilisation des contacts Reed qui ont fait leurs preuves, dans le dispositif de rappel électronique assure un fonctionnement fiable et pratiquement sans usure de sorte que le nombre de cycles de commande pouvant être effectué dépasse largement la durée de vie du véhicule. Une autre réalisation de l'invention est caractérisée par le fait que le circuit d'évaluation électronique est constitué par un discriminateur de sens de rotation ainsi que par une bascule monos table et par un transistor de commutation monté dans le circuit de l'élément de rappel, lequel discriminateur est constitué par deux-circuits électroniques ayant la même structure, qui sont reliés aussi bien au second raccordement des deux éléments de commande extérieurs qu'au raccordement de commande de la bascule monos table et au second raccordement de l'élément de commande médian. La solution de l'invention procure ainsi un moyen terme entre un dispositif de rappel mécanique de type connu et un dispositif de rappel entièrement électronique qui, comme il a été expliqué ci-dessus, est sujet aux pannes, complexe et difficile à monter. En utilisant des pièces de série qui ont fait leurs preuves et une structure simple, on obtient un circuit qui peut être ajusté sans problème, a un fonction nement parfait qui assure un fonctionnement fiable du dispositif de rappel, avec en outre l'avantage d'un faible prix de fabrication et d'un montage sans problème. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée, donnée ci-après à titre d'exemple seulement, d'une forme de réalisation représentée schématiquement sur le dessin, sur lequel la figure est un schéma-bloc du dispositif de rappel à commande électronique; et la figure 2 est un schéma de principe du dispositif de rappel à commande électronique. Le schéma-bloc, représenté sur la figure 1, du dispositif de rappel à commande électronique de l'invention montre un aimant M, en tant qu'élément émetteur, relié de façon appropriée à la commande de direction, ainsi que trois éléments de commande 1, 2, 3 disposés l'un à côté de l'autre et commandés par le champ magnétique, qui sont reliés par une borne au pôle positif de la source de tension +V, et par l'autre borne aux entrées d'un circuit d'évaluation électronique E. Le circuit d'évaluation électronique E est relié, d'une part, au pôle négatif de la source de tension -V, et d'autre part, côté sortie, aux contacts de commande du commutateur de direction 7, c'est-à-dire aux lampes indicatrices de direction 91-94 ainsi qu'à une borne d'un élément de rappel 40.Tandis que l'autre borne de l'élément de rappel 40 est reliée au pôle positif de la source de tension +V, le contact de commande de l'élément de rappel 40 actionne le contact.de commande du commutateur de direction 7. Une borne du commutateur de direction 7 est reliée à relais de clignotement 8, c'est-à-dire à une bascule 8 correspondante qui est reliée-à la source de tension +V. L'aimant M peut être placé au choix directement sur la colonne de direction selon l'état de la technique, ou sur une pièce solidaire en rotation de celle-ci, ou être également solidaire du châssis, mais il est protégé des éléments de commande dépendant du champ magnétique au moyen d'un écran solidaire en rotation de la colonne de direction. On utilise, selon l'invention, comme éléments de commande dépendant du champ magnétique des contacts Reed qui ont fait leurs preuves comme éléments de commande pratiquement inusables. Etant donné qu'il ne passe pas dans ce circuit que des courants de commande de l'ordre des mA, les contacts Reed peuvent fonctionner un nombre très élevé de cycles. Ces contacts conviennent particulièrement en liaison avec un aimant permanent comme éléments de commande pratiquement inusables, étant donné que, d'une part, ils peuvent être utilisés avec une grande économie de place et que, d'autre part, du fait de leur faible encombrement, ils peuvent être placés pratiquement dans n'importe quelle position l'un par rapport à l'autre. Les contacts Reed sont fixés de préférence en cercle autour de la colonne de direction, l'agencement spatial des contacts l'un par rapport à l'autre déterminant l'angle de rappel. L'angle selon lequel le rappel de l'indicateur de direction doit s'effectuer dépend d'une part de l'épaisseur de l'aimant permanent fixé sur la colonne de direction et du type et des constantes des contacts Reed utilisés.En outre, l'angle de rappel dépend de la disposition géométrique des contacts Reed l'un par rapport à l'autre et de leur distance à l'aimant permanent utilisé. On peut déterminer et optimiser le point de rappel en faisant varier la distance des contacts Reed entre eux. Le plan de montage de principe du dispositif de rappel à commande électronique représenté sur la figure 2 montre, de façon analogue au schéma-bloc de la figure 1, l'aimant permanent M relié à la colonne de direction ainsi que les éléments de commande qui en sont solidaires, sous la forme de trois contacts Reed 1, 2, 3 dont la distance entre eux et à l'aimant détermine sensiblement le rappel du dispositif indicateur de direction. Les contacts Reed 1, 2, 3 sont reliés par une borne au pôle positif de la source de tension +V. Les deux contacts Reed extérieurs 1, 3 sont reliés par leur autre borne respectivement à un relais 10, 30.L'autre borne des relais 10, 30 est reliée à l'émetteur d'un tran sistor de commutation 12, 32, les collecteurs de ces transistors étant reliés au pôle négatif de la source de tension -V. Une diode de protection 11, 31 est montée en parallèle avec les relais 10, 30 avec une liaison côté cathode avec la borne des -contacts Reed 1, 3. La base des transistors de commutation 12, 32 est reliée par une résistance 16, 36 au pôle négatif de la source de tension -V ainsi qu'à un contact de commande 100, 300 des relais 10, 30. Ce contact de commande 100, 300 relie l'autre borne du contact Reed médian 2, selon la connexion du relais 10, 30, à la base du transistor de commutation 12, 32, ou par l'intermédiaire d'une résistance 18, 38 à la base d'un second transistor 14, 34 faisant partie d'une porte ET 13, 14, ou 33, 34. Cette porte ET est constituée-par le montage en série de deux transistors 13, 14 et 33, 34 dont le premier transistor 13, 33 est relié, côté collecteur, au pôle positif de la source de tension +V, et dont le second transistor 14, 34 est relié côté émetteur, respectivement par une résistance 19, 39, au pôle négatif de la source de tension -V. Le premier et le second transistor 13, 14 et 33, 34 sont reliés ensemble par leur émetteur et leur collecteur, tandis que la base du second transistor 14, 34 est reliée,respectivement, par une résistance 18, 38 - comme expliqué antérieurement au contact de commande 100, 300 du relais 10, 30; la base du premier transistor 13, 33 est reliée par une autre résistance 17, 37 à l'une ou à l'autre des bornes de l'un des contacts 71 du commutateur de direction 7. Deux diodes 15, 35 sont raccordées, côté anode-, aux émetteurs des seconds transistors 14, 34 des portes ET 13, 14 et 33, 34 et côté cathode, elles sont reliées ensemble et raccordées par une résistance 52 à la base d'un autre transistor 50. Cet autre transistor 50 fait partie d'une bascule monostable, qui est constituée essentiellement de ce transistor 50 et d'un condensateur 51 relié à l'émetteur de ce transistor 50. Le transistor 50 est relié côté collecteur au pôle positif de la source de tension +V, et côté émetteur au pôle négatif de la source de tension -V par l'intermédiaire d'une résistance 53. A la deuxième borne du condensateur 51 de la bascule monostable est reliée, côté cathode, une autre diode 54 qui, côté anode, est reliée au pôle négatif de la source de tension -V, ou mise à la masse. Par une résistance 55, la sortie de la bascule monostable est reliée à la base d'un transistor de commutation de sortie 60. Ce transistor de commutation de sortie 60, dont le circuit collecteur-émetteur est branché en série avec les bornes de commande d'un relais 40 servant d'élément de rappel aux bornes de la source de tension ±V. De préférence, le transistor de commutation de sortie 60 est réalisé sous forme de transistor de Darlington pour renforcer la puissance. Parallèlement au relais 40 servant d'élément de rappel est également montée une diode de protection 41 avec un raccordement côté cathode au pôle positif de la source de tension +V. Le contact de travail du relais 40 est relié mécaniquement au second contact 72 du commutateur de direction 7. Ce second contact du commutateur de direction 7 est relié, d'une part, à la sortie d'un relais de clignotement 8 et au choix au circuit gauche ou droit des lampes indicatrices de direction 91, 92 et 93, 94. Le relais de clignotement 8, qui peut également être réalisé sous forme de bascule dans une réalisation électronique, est raccordé à la source de tension ±V, et relie ainsi par intermittences l'unité indicatrice 9 mise à la masse au pôle positif de la source de tension. Le premier contact 71 du commutateur de direction 7 est relié au pôle positif de la source de tens ion +V et relie ce pôle selon l'actionnement manuel du commutateur de direction 7, par la résistance 17 et 37, à l'une ou l'autre base des premiers transistors 13, 33 des deux portes ET 13, 14; 33,34. Le mode de fonctionnement du dispositif de l'invention sera expliqué ci-après plus en détail à l'aide du plan de montage de principe selon la figure 2. Les trois contacts Reed 1, 2, 3 effectuent, en liaison avec l'aimant M fixé sur la colonne de direction, une identification gauche-droite par le fait que, par exemple, un positionnement à droite de l'indicateur de direction ne conduit pas à une réaction de l'élément de rappel 40 lorsqu'on tourne le volant vers la droite. Toutefois, après la première rotation du volant à gauche, comme avec les dispositifs de rappel mécaniques connus comportant- des cames, l'indicateur de direction doit être ramené, c'est-à-dire que l'élément de rappel 40 doit être alimenté avec une impulsion de tension provenant de la bascule monos table. Ceci est obtenu par le fait que, lors d'une rotation du volant vers la droite, le troisième, le second et enfin le premier contact Reed sont, dans l'ordre, coupés du champ magnétique de l'aimant M. Cet ordre ne doit pas conduire à un retour de l'indicateur de direction. Par contre, le rappel s'effectue lorsque d'abord le premier contact Reed 1, puis le second contact 2 et enfin le troisième contact 3 sont coupés successivement du champ magnétique de l'aimant M. Lorsque le commutateur de direction est positionné à gauche, le rappel de ce commutateur s'effectue dans l'ordre inverse. L'évaluation du sens de rotation du volant au moyen des contacts Reed 1, 2, 3 des deux relais 10, 30 des transistors de commutation 12, 22 et des portes ET 13, 14 et 33, 34 ainsi que des contacts 71 conduit, selon la rotation du volant qui a eu lieu, à un signal par l'intermédiaire des diodes 15 et 35, c'est-à-dire qu'il y a, selon le sens de rotation du volant et selon que les contacts 71 sont mis à gauche ou à droite, une tension à la diode 15 ou une tension à la diode 35 qui arrive alors au transistor 50 de la bascule monostable. Cette bascule monostable sert à envoyer une impulsion de longueur déterminée réglable au transistor 60.Le bref déclenchement du transistor 60 a pour effet que l'élément de rappel 40, qui peut être réalisé au choix sous forme d'aimant ou de relais, est brièvement attiré et actionné par l'intermédiaire de l'élément de commande 72 amené avec lui en liaison fonctionnelle et qu'il réinitialise ainsi le commutateur de direction 7. Le mode de fonctionnement des relais, qui sont utilisés dans cet exemple pour des raisons de fiabilité est le suivant. Par exemple, le clignotant est mis à gauche Si l'aimant M fixé sur la colonne de direction ne se trouve pas au voisinage des contacts Reed 1, 2, 3, les trois contacts sont ouverts. Si alors la colonne de direction est tournée vers la droite, le contact Reed 1 est fermé en premier.Le transistor PNP 12, raccordé au pôle négatif de la source de tension -V par sa base, devient conducteur, de sorte que, le premier contact Reed 1 étant fermé, le relais 10 en série avec l'intervalle base-émetteur du transistor 12 et du contact Reed 1 est excité et commute son contact de commande 100. A la base du second transistor 14 de la porte ET 13, 14, il n'y a aucune tension jusqu'à ce que le volant tourne plus loin dans le même sens et que le second contact Reed 2 soit fermé par l'intermédiaire de l'aimant M. Lorsque le second contact Reed est fermé, il y a une tension positive à la base du transistor NPN 14 et le transistor devient conducteur. Si le commutateur de direction 7 a son contact 71 placé sur L pour déclencher le circuit de lampes clignotantes de gauche, la base du premier transistor 13 de la porte ET 13, 14 est également amenée par l'intermédiaire de la résistance 17 ê la tension positive. Ainsi, l'enchaînement ET est accompli, les deux transistors 13, 14 deviennent conducteurs, de sorte qu'à la liaison de la diode 15 et de la résistance 19 il y a une tension positive, qui envoie, par l'intermédiaire de la bascule monostable, une brève impulsion au transistor 60 et de ce fait active le relais 40. Si le commutateur de direction 7 est relié à R par ses con tacts 71, 72 pour déclencher le circuit des lampes clignotantes de droite, le relais de clignotement 8 est activé et il allume et éteint les lampes clignotantes 93, 94 à la cadence du clignotement. Si on tourne le volant vers la droite, il ne faut pas que l'indicateur de direction soit ramené à sa position initiale. Cette condition est également satisfaite étant donné qu'avec la rotation du volant vers la droite,-le premier contact Reed 1 est d'abord fermé, puis ensuite le second contact Reed 2.Toutefois, étant donné que le commutateur de direction est mis sur R, il n'y a pas de déclenchement de la base du premier transistor 13 de la porte ET 13, 14, de sorte que la condition ET n'est pas remplie et qu'il n'est pas envoyé d'impulsion par la diode 14 à la bascule monostable et de ce fait au transistor 60, et le relais 40 n'est pas déclenché. Toutefois, si on tourne le volant en sens inverse, donc vers la gauche, l'indicateur de direction est ramené à sa position initiale. Dans ce cas, le troisième contact Reed 3 est fermé en premier, de sorte que le relais 30 est excité. Le point d'excitation du troisième contact Reed 3 (comme également du premier contact Reed 1) peut avoir lieu dans des positions angulaires variées du volant. Une forme de réalisation préférée comporte une position angulaire d'environ 450 à partir de la position médiane. Le second contact Reed 2 est fermé au voisinage de la position médiane du volant. L'excitation du relais 30 met en circuit son contact de commande 300, qui est relié à la résistance 38 par l'intermédiaire de laquelle la base du second transistor 34 de la porte ET 33, 34 est déclenchée. Si on continue à tourner le volant vers la gauche, le second contact Reed 2 est fermé de sorte qu'il y a une tension positive à la base du second transistor 34 de la porte ET 33, 34. Etant donné que le contact 71 du commutateur de direction 7 est relié à R, et que de ce fait une liaison est établie par la résistance 37 entre la base du premier transistor 33 de la porte ET 33, 34 et le pôle positif de la source de tension +V, le montage en série des deux transistors 33, 34 de la porte ET est interconnecté avec la mise en circuit du second contact Reed 2. A cet instant, la diode 35 reçoit une tension positive et la bascule monos table est excitée par l'intermédiaire de la résistance 52, de sorte que,- par l'intermédiaire du transistor 60, le relais 40 peut brièvement attirer et qu'ainsi, le circuit des lampes 93, 94 remet à l'état initial le contact 72 du commutateur de direction 7. Le principe de cette variante des circuits consiste donc en ce que, lors de la rotation du volant dans une direction dans laquelle les lampes clignotantes sont également mises en circuit, le contact Reed correspondant est certes attiré, et de ce fait le relais 10, ou 30, monté en série attire également, le second contact Reed 2 est aussi attiré et une tension positive arrive au second transistor 14 ou 34, de la porte ET 13, 14 ou 33, 34, mais toutefois, la base du premier transistor 13, ou 33 de la porte ET 13, 14 ou 33, 34 n'est alimentée en tension positive que pour une position correspondante du contact de commande 71 du commutateur de direction, de sorte que seule est remplie la condition ET qui correspond au sens de rotation du commutateur de direction opposé à celui qui a été commandé.Dans cet exemple, on a choisi un commutateur de direction 7 avec deux contacts de commande 71, 72. Mais on peut également modifier le montage en ce sens qu'en élargissant le montage de façon appropriée, on peut faire l'économie de chaque premier transistor 13, 33 des deux portes ET 13, 14 et 33, 34 et du contact 71 et qu'une liaison directe au contact 72 du commutateur de direction peut être établie, lequel met en circuit les lampes clignotantes. Dans ce but, il faut monter dans le circuit de base des transistors 13, 33, avec une liaison cathodique avec la base, une diode entre la résistance de base 17, ou 37 et la base, et il faut prévoir un condensateur avec un raccordement au pôle négatif de la source de tension, ou à la masse, d'une part, et un raccordement à la liaison de la cathode de la diode supplémentaire avec la base du premier transistor 13, ou 33 d'autre part. I1 est également dans le cadre de la solution de l'invention d'utiliser, à la place des contacts Reed 1, 2, 3 et des relais 10, 30, exclusivement des composants semi-conducteurs sans s'écarter du domaine de l'invention. Revendications. 1. Indicateur de direction pour véhicules à moteur, comportant un commutateur de direction actionnable manuellement et relié à un circuit de lampes clignotantes, ainsi qu'un élément émetteur fixé à la colonne de direction rotative et des éléments de commande stationnaires pouvant être actionnés successivement par l'élément émetteur en fonction du sens de rotation de la colonne de direction, caractérisé par un circuit d'évaluation électronique (E) qui est relié au circuit de lampes clignotantes (8, 9) et au commutateur de direction (7) ainsi qu'à trois éléments de commandes (1, 2, 3) disposés stationnaires l'un à côté de l'autre à une distance déterminée et actionnés par l'élément émetteur (M) fixé sur la colonne de direction, et à un élément de rappel (40). 2. Indicateur de direction selon la revendication 1, caractérisé en ce que les trois éléments de commande (1, 2, 3) disposés stationnaires l'un à côté de l'autre sont constitués par des contacts Reed, qui sont actionnés par un aimant (M) fixé en tant qu'élément émetteur sur la colonne de direction, et sont reliés par une première borne au pôle positif de la tension d'alimentation (+V), et en ce que l'élément de rappel (40) est constitué par un interrupteur à relais amené mécaniquement en liaison fonctionnelle avec le commutateur de direction (7). 3. Indicateur de direction selon les revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le circuit d'évaluation électronique (E) est constitué par un discriminateur de sens de rotation (10-19, 100; 30-39, 300) ainsi que par une bascule manostable (50, 51, 53, 54) et un transistor de commutation (60) monté dans le circuit de l'élément de rappel (40). 4. Indicateur de direction selon la revendication 3, caractérisé en ce que le discriminateur de sens de rotation est constitué par deux circuits électroniques (10-19, 100; 30-39, 300) de même structure, qui sont reliés aussi bien à la deuxième borne des deux éléments de commande extérieurs (1, 3) qu'à la borne de commande de la bascule monostable (50, 51, 53, 54) et à la deuxième borne de l'élément de commande médian (2). 5. Indicateur de direction selon la revendication 4, caractérisé en ce que les circuits électroniques comportent un relais (10, 30) dont le contact de commande (100, 300) est relié aussi bien à l'une des entrées d'une porte ET (13, 14; 33, 34) qu'à la base d'un transistor de commutation (12, 32) dont l'intervalle émetteur-collecteur, en série avec le relais (10, 30) et le premier et le troisième élément de commande (1, 3) sont montés en parallèle avec la source de'tension d'alimentation (±V), en ce que la seconde entrée de la porte ET (13, 14) est reliée à l'une ou l'autre borne du commutateur de direction (71), et en ce que la sortie de la porte ET (13, 14; 33, 34) est reliée respectivement par une diode (15, 35) à la borne de commande de la bascule monostable (50, 51, 53, 54). 6. Indicateur de direction selon la revendication 4, caractérisé en ce que la porte ET (13, 14; 33, 34) est constituée par deux transistors NPN (13, 14; 33, 34) montés en série, en ce que le premier transistor (13, 33) est raccordé côté collecteur au pôle positif de la source de tension (+V) et côté émetteur au collecteur du second transistor (14, 34) dont l'émetteur est relié par une résistance (19, 39) au p- le négatif de la source de tension (-V), et que la base du premier transistor (13, 33) est reliée par une résistance (17, 37) à l'une (L) ou l'autre (R) borne de contact de l'indicateur de direction (7), et en ce que la base dusecond transistor (14, 34) est reliée par une résistance (18, 38) à la deuxième borne du contact de camende (100, 300) dont la première borne est reliée à la base du transistor de commutation (12, 32). 7. Indicateur de direction selon la revendication 5, caractérisé en ce que la bascule monos table (50, 51, 54) est constituée par un transistor (50) dont le collecteur est relié au pôle positif de la source de tension (+v) et dont l'émetteur est relié aussi bien par une résistance (53) au pôle négatif de la source de tension (-V) qu'à un condensateur (51) dont l'autre borne est raccordée à la cathode d'une diode (54) reliée côté anode au pôle négatif de la source de tension (-V). 8. Indicateur de direction selon l'une quelconque des revendications 5 à 7, caractérisé en ce que les diodes (15, 35) reliés côté anode à l'émetteur de chaque second transistor (14, 34) de la porte ET (13, 14; 33,. 34) sont reliées ensemble côté cathode et sont reliées par une résistance (52) à la base du transistor (50) de la bascule monos table (50, 51, 543. 9. Indicateur de direction selon l'une quelconque des revendications 5 à 8, caractérisé en ce que la sortie de la bascule monostable (50, 51, 54) est reliée par une résistance (55) à la base du transistor de commutation (60), dont le collecteur est relié à l'une des bornes du relais (40) servant d'élément de rappel, dont l'autre borne est reliée au pôle positif de la source de tension (+V), ét dont le contact de commande est relié mécaniquement à l'un des contacts de commande (72) du commutateur de direction (7). 10. Indicateur de direction selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un relais de clignotement, ou une bascule monos table (8) est relié aussi bien aux sources de tension (±V) qu'aux lampes clignotantes (91-94) par le second contact de commande (72) du commutateur de direction (7). 11. Indicateur de direction selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que le commutateur de direction (7) comporte deux contacts de commande (71, 72), dont le premier contact de commande (71) est relié électriquement au pôle positif de la source de tension (+V) et, respectivement par une rés-istance (17, 37) à la base de chaque premier transistor (13, 33) des portes ET(13, 14; 33, 34), et dont le second contact de commande (72) est relié mécaniquement à l'élément de rappel (40) et électriquement au relais de clignotement (8) et aux lampes clignotantes (91-94). 12. Indicateur de direction selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que respectivement une diode de protection (11, 31, 41) est montée en parallèle avec les relais (10, 30, 40). 13. Indicateur de direction selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'indicateur de direction (7) est séparé mécaniquement de la colonne de direction. 14. Indicateur de direction selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que les contacts Reed (1-3), le circuit d'évaluation électronique (E) et le relais de clignotement (8) -constituent une unité.