La présente invention concerne un monte-charge perfectionné. D'une manière genérale on sait qu'il est de plus en plus nécessaire d'utiliser des monte-charges pour les travaux de cons truction à plusieurs étages, pour les magasins, etc... Actuellement, les structures de monte-charge sont basées sur le soudage de profilés, ce qui a pour inconvénient que,si, avec le temps, la structure cesse d'être appropriée à la hauteur attein te par la construction, il faut la mettre au rebut ou mettre à sa place une autre structure appropriée. Avec la structure du monte-charge selon l'invention, ce problème n'piste pas, étant donne qu'elle permet et facilite un montage et un démontage rapides en ce qui concerne la composition de la structure elle-même selon les caractéristiques désirées. Ainsi, cette structure comprend deux côtés opposés à colonnes tubulaires à base de travées ou d'unités en H qui s'assemblent en tre elles au moyen de broches à une extrémité des travées qui s'encastre dans l'autre extrémité des travées, et au moyen d'o reilles pouvant être vissées, après quoi on entretoise les deux côtés ainsi constitués au moyen de longerons vissés. Les deux tubes latéraux qui composent chaque travée ou unité en H sont raidis par des profilés et lesdits profilés sont raidis entre eux par des barres. D'autre part, les portes coulissantes qui sont situées aux différents étages devant la porte de la cabine posent un problème en ce qui concerne leur montage sur le côté désiré de la structu re étant donné qu'actuellement ce montage se fait de façon fixe et inamovible et qu'il présente l'inconvénient d'empêcher,dans certains cas > l'accès à des points clefs de montage de la structure et de ne pas permettre de corriger les écarts de niveau que subit la cabine à force de servir, puisque la porte a seulement une po sition fixe. Pour éviter les inconvénients précédemment mentionnés, le monte-charge selon l'invention utilise des supports latéraux qui permettent l'accrochage et le soutien réglable en hauteur de la porte coulissante. Ces supports latéraux présentent en outre des rainures verticales pour permettre un certain positionnement en hauteur de la porte coulissante afin que celle-ci laisse place à tout montage de la structure qui s'effectue ensuite en cet endroit. De son côté, la porte coulissante porte un verrou élasti que qui, adapté à une barre en forme d'espagnolette,présente une forme -e fourchue de manière à entourer deux rebords prévus chacun sur un panneau de la porte coulissante, sous l'action d'un ressort de torsion qui lui est fixé, assurant ainsi la fermeture de la porte pendant que la cabine est élevée. L'autre extrémité de la barre se fixe à une butée mobile qui est déplacée par la cabine de manière à causer le levage du verrou qui permet à la porte de s'ouvrir librement.Ce verrou élastique suppose, comme on l'a dit, un dispositif de sécurité de fermeture de la porte qui évite qu'on n' ouvre celleci par inadvertance pendant que la cabine ne se trouve pas à la hauteur de la porte, avec le danger que cela suppose pour l'ouvrier qui s'en sert. Actuellement, le risque de rupture ou de relâchement du câble de levage de la cabine nécessite un frein de sécurité qui empêche la chute de la cabine au moment de la rupture. Ce frein de sécurité est constitué dans le monte-charge,selon l'invention, par un compas dont les branches, articulées au crochet du câble de levage et ancrées par des ressorts de traction au toit de la cabine, traversent en premier lieu deux butées, supérieure et inférieure, et traversent l'extrémité des amortisseurs qui empêchent l'extraction des branches, dont les ressorts sont comprimés contre celles-ci, de sorte que les branches pénètrent par suite du relâchement ou de la rupture du câble entre les longerons de la structure en s'appuyant et en retenant la chute de la cabine. Selon une autre particularité de l'invention, le bloc moteurréducteur-élévateur muni des tambours d'enroulement du câble de levage est équipé d'un accouplement destiné à un volant qui permet le déplacement manuel de la cabine pour la correction des décalages. Un mode de réalisation de l'invention sera décrit ci-après, à titre d'exemple non limitatif, avec référence aux dessins annexés dans lesquels - la figure i montre un côté de la structure constitué par des longerons d'entretoisement des deux côtés opposés constitués par des travées en H; - la figure 2 montre l'un des deux côtés opposés de la structure constitués par des travées en H et indique comment les profilés d'entretoisement des travées en H sont raidis par des barres; - la figure 3 est un détail agrandi d'un assemblage de deux tubes correspondants de travées respectives en H; - la figure 4 est un plan du cadre de base de soutien de la structure; - la figure 5 une vue de profil du cadre de base; - la figure 6 montre le mode de montage d'une porte coulissante sur la structure;; - la figure 7 montre en agrandissement le mode d'accrochage et de soutien de la porte coulissante sur la structure; - la figure 8 est une vue de profil du mécanisme d'actionnement du verrou élastique de fermeture de sécurité de la porte coulissante; - la figure 9 est une vue par l'arrière de la porte coulissante montrant le mécanisme de la figure 8; - la figure 10 est une élévation du compas ou parachute de la cabine; - la figure il une vue de profil du compas ou parachute de la cabine; - la figure 12 montre le compas ou parachute retenant la chute de la cabine à la suite d'une rupture ou d'un relâchement du cabale; - la figure 13 montre le volant de montée ou de descente manuelle de la cabine. Avec référence aux figures 1, 2, 3 et 4, la structure proprement dite du monte-charge selon l'invention se compose de deux côtés 1 et 2 disposés verticalemént et opposés Chaque côté 1 ou 2, (figure 2), est composé en particulier de diverses tramées en H qui s'assemblent entre elles et chacune de ces travées en H est formée de deux tubes 5 ou 6 raidis par des profilés soudés 3 qui sont à leur tour raidis entre eux au moyen de barres soudées 4 (figure 2). Pour effectuer l'assemblage de deux- travées en H contiguës, on verrouille entre'eux les tubes correspondants 5 et 6 au moyen des broches 7 des extrémités des tubes 5, qui s' encastrent dans les extrémités des tubes 6. Ensuite, pour assujettir ce verrouillage des broches 7, on visse les deux languettes 8 que portent les tubes contigus 5 et 6 à leur limite d'assemblage (figure 3). De leur côté, les broches 7 des travées en H inférieures des côtés opposés 1 et 2 permettent le soutien en position dressée des côtés mentionnés lorsqu'elles s'encastrent dans les douilles 14 fixées solidairement aux sommets du cadre de base 12 (figure4). Ainsi, les tubes des travées en H assemblées constituent les colonnes tubulaires de la structure. Une fois que les côtés opposés 1 et 2 sont mis en place, on les entretjisc au moyen de longerons 10 que l'on visse sur des goujons @il@@é@@ des clonies tubulaires (figure 1). Les longerons 10 dispose su -e boled des languette -: polir ie renforcement de l'assemblage oii; entretoisés eux deux par des profiles 11 qui sont disposés proximité de l'assemblage , (figure 1). ux colonnes tubulaires des deux côtés opposés 1 et 2 rissent les supports 15 d'accrochage et de soutien des glissière 17 entre lesquelles courent les deux panneaux de la porte coulis- sante 16, ou des portes coulissantes des différents étages s'il y a lieu. Ce soutien est assure au moyen des vis de fixation 41 des rails 17 qui s'emboîtent dans les rainures verticales 42 des supports 15. Ces rainures verticales 42 sont prévues pour permettre le positionnement en hauteur des glissières 17 et de la porte coulissante 16 de manière à libérer l'accès aux montages de la structure qu seraient entravés ou masqués par la porte. Quand la cabine du mcnte-charge ne se trouve pas en face, ia porte coulissante 16 subit liaction du verrou élastique 21 qui en assure la fermeture. Le verrou 21 assure cette fermeture de sécurité en entourant, grâce à un évidement dont il est muni, deux rebords 24 portés chacun par un panneau de la porte 16, à sa limite de fermeture. Le verrou 21 est attaché aux rebords 24 par le ressort de torsion 23, monté sur la barre en forme d'espagnolette 22 à une extrémité de laquelle est fixé le verrou de sécurité 21. Quand la cabine atteint la hauteur de la porte coulissante 16, une butée 25 de celle-ci actionne la butée du balancier 20 qui, par l'intermédiaire d'un mécanisme à bielleetà balancier relié à l'autre extrémité de la barre 22, assure le levage antagoniste du verrou 21 ou son retrait des rebords 24, libérant ainsi les panneaux de la porte coulissante 16 de façon qu'elle puisse alors s ou vrir avec sa fermeture (figure 8). La butée de balancier 20 se fixe à la structure de montecharge par l'intermédiaire du support 18 dont la rainure verticale 19 permet le positionnement en hauteur de la butée 20. Dans sa course, la cabine monte et descend en étant soutenue par le câble de levage 37 grâce au compas de soutien ou parachute 26. Dans sa position normale (figure 10), le compas de soutien 26 maintient ses branches 27 ouvertes à angle obtus et tire par celles-ci sur le toit de la cabine, les branches étant reliées a une poutrelle centrale 32 du toit par des ressorts de traction 30. Le câble de levage 37 tire sur le compas 26 par l'intermédiaire du crochet 31 où les branches 27 sont reliées par articulation. Les ressorts de traction 30 permettent d'absorber des relâchements possibles du câble de levage 37. Le compas 26 tire sur la cabine grâce aux extrémités des branches 27, dirigées vers les côtés opposés 1 et 2 de la structure et traversant chacune un amortisseur 35, voir figure 10. Avant de traverser les amortisseurs 35, chaque branche 27 traverse deux butées supérieure et inférieure 28 et 29. Les extrémités des bras 27 sont retenues lorsqu'une butée 33 de celles-ci rencontre une autre butée 34 fixée à l'amortisseur 35 (figure 10) Le ressort 36 des amortisseurs 35 agit en poussant sur les bras 27. Quand le relâchement du câble de levage 37 est important ou quand la rupture de celui-ci se produit, le compas de soutien 26 s'ouvre suffisamment pour que ses extrémités pénètrent entre les profilés de la structure elle-même et, en stapppuyant immédiatement sur lesdits profilés, retiennent la chute de la cabine. Le compas 26 s'ouvre parce que les ressorts tenseurs 30 déploient les bras, déploiement qui est amorti par les ressorts 36 des amortisseurs 35, et parce que la butée des bras 33 se retire de la butée 34 des amortisseurs 35. Cette ouverture constitue un frein automatique de sécurité qui évite la chute de la cabine. La traction du câble de levage est due au tambour d'enroulement 38 qui peut être actionné automatiquement par un groupe moteur réducteur de levage ou bien manuellement âu moyen du volant 40. De cette dernière manière on peut effectuer la montée et la descente de la cabine pour corriger les éventuels décalages de cellesci aux différents niveaux voulus. REVENDICATIONS 1. Monte-charge perfectionné caractérisé en ce qu'il comprend une structure de colonnes tubulaires sur laquelle monte et descend la cabine et -qui est constituée par deux côtés opposés formés à base de travées ou unités en H qui s'assemblent et se fixent les unes aux autres, les côtés opposés étant ensuite entretoisés au moyen de longerons, en ce que,d'un côté de la structure, des supports latéraux permettent l'accrochage et le soutien réglable en hauteur des portes coulissantes, chaque porte coulissante portant à son tour un verrou élastique de fermeture de sécurité commandé à distance par une butée de balancier actionnée au rythme de la cabine, celle-ci étant suspendue au câble de levage par l'intermédiaire d'un compas installé sur son toit, avec amortissement élastique et branches dirigées vers les côtés opposés mentionnés de la structure, le câble de levage étant relié par l'intermédiaire de son tambour d'enroulement à un volant manuel de déplacement de la cabine. 2. Monte-charge selon la revendication 1, caractérisé en ce que les travées ou unités en H pouvant s'assembler pour composer les côtés opposés de la structure sont constituées par deux tubes constituant les colonnes tubulaires entretoisées solidairement par divers pur pilés qui, à leur tour, sont raidis entre eux par des barres de sorte que les deux tubes de la travée en H portent chacun, à une extrémité commune, une broche qui permet, par son encastrement, l'assemblage des travées en H entre elles, tandis que les broches des travées en H inférieures des côtés opposés s'emboîtent dans des douilles fixées solidairement aux sommets d'un cadre rigide en profilés constituant la base de la structure, de manière à permettre le soutien en position dressée des côtés opposés. 3. Monte-charge selon la revendication 2, caractérisé en ce que les tubes des travées ou unités en H assemblées portent à leur limite d'encastrement des languettes qui se vissent pour la fixation de l'assemblage, que ces mêmes tubes possèdent sur leurs côtés extérieurs diverses saillies filetées ou goujons sur lesquels se vissent les longerons d'entretoisement des côtés opposés de la structure, de sorte que les deux longerons disposés à proximité de l'un et de l'autre côté de l'assemblage pour le renforcement de celui-ci sont raidis entre eux par des profilés également disposés à proximité de l'assemblage. 4.Monte-chargeselon la revendication 3, caractérisé en ce que les supports latéraux d'accrochement et de soutien de chaque porte coulissante sont formés par des plaques qui, étant solidaires des colonnes tubulaires, présentent des rainures verticales dans lesquelles peuvent courir des goujons de fixation des guides supérieur et inférieur de la porte coulissante, de manière à permettre le positionnement approprié de celle-ci et à libérer l'accès à des points de montage cachés de la structure. 5. Monte-charge selon la revendication 4, caractérisé en ce que le vérrou élastique de fermeture de sécurité de la porte coulissante qui se fixe à une extrémité d'une barre en forme d'espagnolette a une forme fourchue et est relié à un ressort de torsion de manière à entourer de ses branches deux oreilles des panneaux de la porte coulissante quand la cabine n'est pas en face de celle-ci, assurant la fermeture de la porte, et que le verrou est relié par l'autre extrémité de la barre à un mécanisme à bielle et à balancier dans lequel le balancier est poussé par la cabine quand celleci atteint la hauteur de la porte pour provoquer la rotation antagoniste du verrou ou le levage de celle-ci et libérer les oreilles en permettant ainsi l'ouverture préalable de la porte coulissante. 6. Monte-charge selon la revendication 5, caractérisé en ce que chacun des bras du compas de soutien de la cabine est articulé par ses deux extrémités de contact au crochet terminal du câble et que les bras sont tirés par des ressorts de traction de suspension vers une poutrelle centrale du toit de la cabine et passent en premier lieu entre deux butées d'extrémité supérieure et infé rieur et ensuite par leurs extrémités libres à travers des éléments amortisseurs qui présentent des butées contre lesquelles s'appliquent d'autres butées empêchant l'extraction des bras, de sorte que la rupture et le relâchement du câble de levage sont suivis d'une ouverture élastique instantanée du compas, provoquée par traction des ressorts de traction, retirant les butées qui empêchent l'extraction, cette traction étant amortie par les ressorts même des amortisseurs qui agissent sur les bras, afin d'interposer les bras entre les profils de longeronsde la structure pour qu'ils butent sur ceux-ci en retenant instantanément la chute de la cabine en tant que frein automatique de sécurité. 7. Monte-charge selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que le bloc constitué par le moteur, le réducteur, 1' lévateur et les tambours d'enroulement du câble de levagetest muni d'un accouplement destiné à un volant qui, lorsque le moteur est arrêté, permet le levage et la descente manuels de la cabine.