La présente invention est relative aux outils pour puits de forage, notamment aux manchons de gravillonnage et de cimentation. Les formations non consolidées, en particulier celles qui contiennent des sables boulants et des couches de grès tendre, posent constamment des problèmes dans l'exploitation des puits, en raison de la migration des sables boulants et du grès dégradé qui pénètrent dans le trou de forage lorsque la formation se détériore sous l'effet de la pression et de l'écoulement des fluides qui circulent dans ces formations. Cette migration de particules peut finir -par obstruer les pas- sages d'écoulement formés dans le dispositif de production du puits, et les particules peuvent éroder gravement l'équipement. Dans certains cas, l'obstruction du dispositif de production peut conduire à une cessation totale de l'écoulemen-t et à "tuer" le puits. Un procédé fréquemment employé pour limiter la migra- tion du sable vers le trou de forage consiste à mettre un bou- chon de gravier en place sur l'extérieur d'une colonne perdue ou d'une crépine perforée ou fendue qui est placée au niveau d'une formation non consolidée pour former une barrière s'op- posant au passage du sable migrant en provenance de ladite for- mation tout en laissant cependant les fluides circuler. Le gra- vier est acheminé à la formation sous la forme d'une suspen- sion, le fluide véhicule étant séparé et renvoyé à la surface. Pour arreter efficacement la migration du sable à travers le bouchon, il est nécessaire d'utiliser la grosseur de grains de gravier appropriée, les ouvertures de la colonne perdue ou de la crépine étant dimensionnées de manière que le gravier se' dépose sur la surface externe de cette colonne ou crépine pen- dant que le fluide de la suspension qui véhicule le gravier pénètre de l'extérieur à l'intérieur de la colonne perdue ou de la crépine. La "circulation inversée" constitue une procédure largement utilisée pour le gravillonnage des puits. Habituel- lement, on dispose au niveau de la formation non consolidée, habituellement appelée zone à gravillonner, une colonne perdue comportant un manchon perforé ou une crépine, après quoi on place une garniture étanche au-dessus de la zone entre la co- lonne perdue et le cuvelage du puits ou, si le puits n'est pas cuvelé, entre la colonne perdue et la paroi du trou de fo- rage, pour isoler cette zone des zones qui la surmontent. On descend un train de tubes à l'intérieur de la colonne perdue dans la région de ladite zone, en créant ainsi un espace annu- laire entre la colonne perdue et le train de tubes intérieur. On refoule une suspension de gravier dans cet espace annulaire, puis on la fait sortir dans l'espace annulaire compris entre la colonne perdue et le cuvelage ou la paroi du trou de forage, en un point approprié situé au-dessus de la zone, cette suspen- sion descendant et le gravier se déposant dans la région de la crépine lorsque le fluide véhicule rentre dans la colonne per- due à travers la crépine, après quoi ce fluide est remonté à travers le train de tubes intérieur. Un dispositif de traver- sée incorporé dans l'appareil de gravillonnage canalise le flui- de de retour pour le renvoyer à nouveau à l'extérieur de la co- lonne perdue, le fluide remontant ensuite à la surface. En sur- face, on constate un accroissement de pression au moment ô le niveau du gravier atteint l'extrémité supérieure de la crépine, ce qui indique que l'on a réalisé un bon gravillonnage. Ensui- te, on interrompt le refoulement du fluide chargé de gravier. Eventuellement, on peut fermer le dispositif de traversée et appliquer une pression dans le même sens que l'écoulement de la suspension pour esquicher la suspension en la faisant péné- trer dans la formation, ce qui consolide le bouchon de gravier. Après l'esquiche, on ouvre le dispositif de traversée et on inverse la circulation du fluide, en refoulant un fluide propre de haut en bas dans le train de tubes intérieur pour le faire remonter dans l'espace annulaire compris entre ce train inté- rieur et la colonne perdue pour laver la région. Ensuite, le puits peut être soumis aux autres traitements éventuellement 2478?89 n-cessaires et ais en expioitation. L'appareil par lequel La suspension de gravier est dirigée vers 1lespace annulaire compris entre la co2onxe per- due et le cuvelage du puits ou la paroi: du,ro de orage, ap- pareil au nIveau duquel cette suspensieon descend jusqu"A la cr'pîne A gravier, est génralement dQune conception simple, et fréquemment composéde trous ou orifices neages dans la colonne perdue au-dessus du niveau de la crépne A gravier. Cette configuration est décrite dans le brevet des E.U.A. n 3 987 854. En variante, on pept prevolr des mooyens pour fer- mer les orifices de passage du gravier aprAs lvopiratizn de gravillonnage. Le brevet des B.U.A. na 3 710 862 d1dcrit un proc'dé pour fermer les orifices en desce%2nant un obtrateur' d'orifices dans le trou de forage aprês avoir retix Zle train de tubes. Le brevet des E.oU.Ao no 3 726 343 utiise une autre solution, qui consiste & nonter-une cheise de fermmture sur la surface externe de la colonne perdue, cette chemise étant libérée pour fermer les orifices de passage du gravier, par cisaillement d'une goupille, après excration du gravillonnage. Une autre solution qu2on a tenté d'utiliser poUTr la fermeture des orifices du passage de gravier après le gravillonnage est dcrite dans le brevet ces EBU.A. no 3 963 0763 slutsion dans laquelle on fait passer une chemaise coulissante dlune position d'ouverture A une position de fermeture par translation des- cendante d'un outil1 de mamoeuvre. La chemise est ve:rrouillée en position deouzrture et en position de femeture par un é canisme & courorme de doigts élastiques. Le breve- des E.U.A. n 4 105 069 Utillse un manchon de gravilleonnage A chemise coulissante pour la fermeeure des orifices de gravillonnage ou de passage du gravier, la chemise étant actionnée p un mouvement de translation ascendant et descendant imprimé A des outils disposés sur un train concentrique inteérieur. Une autre variante utilisée dans la technique antrieure consiste dans un manchon de gravillonnage qui utilise un mouvement de rota- tion d'une chemise pour ouvrir et fermer les orifices des pas- - 4 sages du gravier. Les dispositifs de la technique antérieure, quelle que soit la forme choisie, sont affectés d'un certain nombre de graves inconvénients. Un inconvénient qui représente une grave préoccupation consiste dans le danger qui se présente lorsqu'on installe une colonne perdue dans un puits qui com- porte une ou plusieurs zones sous haute pression retenues par. une colonne de boue. Les orifices ouverts suppriment toute possibilité d'agir efficacement en cas d'éruption. Le problème de l'éruption est également à considérer lorsqu'une zone a été gravillonnée et qu'un orifice est laissa ouvert en perma- nence dans le puits ou encore pendant qu'on extrait un train d'outillage (ou train de tiges porte-outils) et que l'on met en place une garniture d'étanchéité en travers des orifices. Si le bouchon de gravier n'a pas été entièrement consolidé au niveau de la crépine à gravier, les constituants de la forma- tion peuvent le contourner et pénétrer dans la colonne perdue par les orifices. Par ailleurs, que l'on utilise une garniture d'étanchéité séparée ou que l'on ait A animer d'un mouvement de translation alternatif une chemise intégrée à l'appareil, il est nécessaire de procéder à une deuxième descente dans le puits pour exécuter cette opération. Les manchons de gravillonnage à chemise tournante sont également mis en place avec leurs orifices de passage du gra- vier ouverts, de sorte qu'ils représentent également un risque pour l'arrêt des éruptions ou suppriment la possibilité d'ar- rêter les éruptions. En outre, les manchons a chemise tournante peuvent être difficiles à actionner parce que la valeur du cou- ple qui peut être appliquée au fond du puits est difficile & maîtriser. Ceci, joint au fait qu'il n'existe pas de moyen de déterminer l'angle de rotation en surface qui sera nécessaire pour obtenir l'angle de rotation voulu au fond du puits, pose un problème pour l'opérateur en ce sens que ce dernier n'a pas le moyen de savoir si un obturateur est ou n'est pas entière- ment ouvert, partiellement ouvert ou entièrement fermé après l'application de la force au train d'outillage. L'appareil décrit dans le brevet des E.U.A.no 4105069 surmonte un grand nombre de ces déficiences mais, dans ce cas, la mise de la chemise du manchon en position d'ouverture et en position de fermeture est ici également basée sur une trans- lation du train d'outillage vers le haut ou vers le bas. Par ailleurs dans les cas o l'on met la chemise en position d'ou- verture par un mouvement ascendant, on risque d'ouvrir invo- lontairement un ou plusieurs manchons lorsqu'on extrait le train d'outillage du puits si l'outil d'ouverture de la che- mise présente un défaut de fonctionnement. En outre, l'outil d'ouverture est actionné par rotation du train d'outillage combiné à un mouvement de translation de ce train, ce qui pose un problème particulier dans les trous de sondage déviés, en raison de coincements qui se produisent entre la colonne per- due et le train d'outillage. Au contraire, l'invention surmonte tous les inconvé- nients que l'on rencontre dans la technique antérieure et ap- porte de nouveaux avantages, inconnus jusqu'à présent, de sim- plicité et d'efficacité du travail. L'invention a pour objet un manchon de gravillonnage du type à chemise coulissante à ouverture totale et à trois positions. La chemise est fixée dans chacune de ses positions, après son déplacement, par une couronne de doigts élastiques, et cette chemise est déplacée d'une position à une autre par coopération avec des bras élas- tiques portés par un train d'outillage concentrique intérieur. Les bras élastiques se libèrent automatiquement lorsque la chemise a atteint chaque position. Le seul mouvement de la chemise qui est nécessaire pour assurer l'ouverture et la fer- meture du manchon est un mouvement ascendant, ce qui économise une manoeuvre supplémentaire après l'exécution du gravillon- nage pour fermer l'outil et garantit la fermeture du manchon à gravier lorsqu'on remonte le train d'outillage, soit pour l'extraire du puits soit pour l'amener à la zone immédiate- ment supérieure. La possibilité de fermer le manchon de gra- villonnage par une traction ascendante facilite également la maintenance de tout l'appareillage de by-pass inclus dans la garniture étanche d'isolement de gravillonnage portée par le train d'outillage intérieur dans sa position d'ouverture, ce qui serait rendu impossible par un mode de fermeture opérant par mouvement descendant (en raison de la force qu'il est né- cessaire de développer pour tirer une chemise de haut en bas). Si le by-pass contenu dans la garniture étanche d'isolement du gravillonnage est fermé, cette garniture, sous l'action de ses coupelles d'étanchéité dirigées vers le bas, pousse sous elle une colonne de fluide pour l'injecter dans les formations é- ventuellement exposées, et cette manoeuvre peut éventuellement provoquer une détérioration ou une rupture des coupelles de - la garniture, de sorte qu'il n'est plus possible de procéder à un nouveau gravillonnage sans remonter le train d'outillage. Etant donné qu'il est difficile de régler la course exacte du mouvement ascendant ou descendant du train d'outillage, le mode d'actionnement du manchon de gravillonnage suivant l'in- vention, qui comprend une traction ascendante avec déclenche- ment ou libération automatique en position d'ouverture, suivie d'une deuxième traction ascendante avec deuxième déclenchement automatique dans la position de fermeture, présente des avan- tages évidents pour l'opérateur. L'invention sera décrite ci-après à titre illustratif et non limitatif en combinaison avec une forme particulière de garniture étanche d'isolement de gravillonnage. Il sera évi- -dent pour l'homme de l'art que l'on peut aussi bien utiliser une autre forme de garniture étanche d'isolement de gravillon- nage, comme par exemple celle décrite dans le brevet des E.U.A. nO 4 105 069. Il est également évident que le principe de l'inven- tion peut également être appliqué à d'autres types d'appareils tels que les manchons de cimentation. Cette application du principe de l'invention présenterait un avantage consistant en ce qu'un manchon de cimentation à ouverture totale et à z oStlionS p!acc dans sa position de e2teure spgrieur r- SquSSa:Wt zDES Paz dCtre zouvert par la 1r@e1t&e éi pIS-(Z de Curaça par 2 'tei ie de 2 o'2i ie net l,i se prcdn:lc que quefois a!ec les : $ls actuelso D'autres ca:act&tuesqXe avtes de lla- n a _para- *ronzl au cours de la descrp'io a a i suiVreo_,I dessinzs zOexes3 dons$ uniquement A titre d'e:,me -la Pgo _ es9 une e co, e vert-icae d!R du anchon de gravillonnage ZsivaC I iinvent-i&o &d-es sa os O Ét5n de;ll ué' an. rieureD le 1bams 32 tie du- reur ce chemise en tosi 'i@ d ou erture iant epete e prise; Fig. 2 es' une demi=coupe eztica2e ea. u cion de gzvilonnage em posiu n dY@%zm o.tDqs d-2 quel!e le baS &': l eu poCI Cnneui de cheise i e -ion dcu''emre est sur le point de se dqçager la XFio 6 @ est une demi compe It&2aea dm mcrcn de grawi onngie dms-$ sa posit-ion de fe:r:at'ure supr ee durs l2aIse!le bras Chasmi usd ura poi ionDde heise en e ion deeertu ere est sur le point de se dgager ies Fig 4 4Bç 4D et 4D o tuen ense2Re Mne lyne emn cuue verticale sMmp:Lî9ize du r de grO.olao eag wlr.a t;ay 31e- un9 in douA 6 ilagem coL pilet penr2dant le g=717 3 - laú rig 53est Ulneoupie verticale SiMplifi&e du m=mch de ra vil nnacieç pendant la cicu!a+on invezsse; !es iUo 6A ôB, 6 et 6D constituent e=esem2 -ne vue ern Ml vatúOn et en coupe verticale montra n e lescS de gravil!onrage a treois positions suivant li etios dans 2S sa position d ouverztre, avec n train dulitçie li2ac en position pour le 9ravi lonnage. SuZ las dessins0 les Fig 1 et i3 l!ustren la manceuvre de la -chen-Ise ci i a.no hon de gray i!oum ge -r a ST posti+ons, tandis que les Fig. 6A A 6D Zprésentent u m-= chon de grarillonnage à trois position n position d'2ve ture avec une garniture étanche d'isolement de gravillonnage en place pour effectuer le gravillonnage. La Fig. 1 montre un cuvelage de puits 24 dans lequel sont disposés une colonne perdue 22 et un train d'outillage 20. Dans la colonne perdue 24 est incorporé, au-dessus de cha- cune d'une ou plusieurs formations ou "zones" productrices, un manchon de gravillonnage à trois positions désigné dans son ensemble par la référence 30. Le manchon de gravillonnage est fermé, comme représenté sur cette Fig. 1, lorsqu'on le descend dans le puits alors qu'il est incorporé dans une colonne perdue équipée d'un sabot à soupape à l'extrémité-in- férieure. Lemanchon de gravillonnage 30 comprend un corps ou fourreau 32 percé d'au moins un orifice de passage du gravier ou de gravillonnage 38, vissé et soudé à un;,adaptateur 34 A son extrémité supérieure et à unadaptateur 36 à son extrémité inférieure. Les adaptateurs 34 et 36 sont A leur tour vissés à la colonne perdue 22. L'adaptateur supérieur 34 possède une partie 40 de diamètre intérieur rétréci ou étranglé, au-des- sous de laquelle se trouve une surface chanfreinée 42. La ma- jeure partie de la surface interne'du fourreau 32 est formée d'une surface cylindrique uniforme 44 qui est traversée par l'orifice de passage du gravier 38. A titre illustratif, on peut utiliser deux, trois, quatre ou plus de quatre orifices de passage du gravier pour accroître le débit de l'écoulement A travers l'appareil. Au-dessous de la surface cylindrique 44, et directement A la suite de cette surface, se trouve une gor- ge annulaire supérieure 46, suivie d'une surface annulaire su- périeure 48, d'une gorge annulaire centrale 50, d'une surface annulaire inférieure 52 et d'une gorge annulaire inférieure 54. La gorge annulaire inférieure 54 est suivie d'un épaulement 56 formé par le bord supérieur de l'adaptateur inférieur 36. A l'intérieur du fourreau 32 coulisse une chemise 58 qui comprend un bord.supérieur plat 60 qui se termine, à son extrémité ra- dialement intérieure, par une surface interne chanfreinée et au-dessous de laquelle est situé un épaulement annulaire 62 qui s'étend radialement vers l'intérieur et fait face vers le bas. Au-dessous de l'épaulement annulaire 62, une zone 64 de diamètre intérieur élargi forme un évidement sur la surface interne de la chemise 58, suivi d'une surface convergente qui mène A une surface cylindrique 66 de diamètre intérieur ré- duit, laquelle se prolonge en une jupe 68 à l'extrémité infé- rieure de laquelle sont formés une couronne de doigts élasti- ques 70 qui présentent des protubérances en saillie radiale vers l'extérieur a leur extrémité inférieure. La surface in- terne de la jupe 68 présente un évidement annulaire 69 qui p-ésente à son point le plus bas un épaulement annulaire 71 faisant face vers le haut. Des garnitures d'étanchéité annu- laires 72, 74, 76 et 78 entourent la chemise 58, et une lumiè- re 80 (ou plusieurs lumières si le manchon comporte plusieurs orifices de passage du gravier) traverse cette chemise entre les garnitures d'étanchéité 74 et 76. Au-dessous de la garni- ture 78, un épaulement annulaire chanfreiné 82 qui fait face vers le bas se raccorde à la surface externe de la jupe 68. On peut facilement voir que le contact entre l'épaulement 82 et le bord axialement supérieur de la surface annulaire supé- rieure 48 limite le déplacement descendant de la chemise 58 dans le cas ou l'adaptateur 36 n'est pas vissé dans le corps 32 sur une distance suffisante pour jouer le rôle d'une butée vis-à-vis des doigts élastiques 70. Dans la position représen- tée sur la Fig. 1, le manchon de gravillonnage 30 se trouve dans sa position de fermeture inférieure, dans laquelle on le descend dans le cuvelage 24, incorporé dans la colonne perdue 22. L'orifice de passage du gravier 38 est encadré par les gar- nitures d'étanchéité annulaires 72 et 74, tandis que la lu- mière 80 est encadrée par les garnitures d'étanchéité annu- laires 74 et 76. On se sert d'un positionneur de chemise en position d'ouverture 90 pour ouvrir le manchon de gravillon- nage 30, ce positionneur 90, qu'on appellera également posi- tionneur d'ouverture faisant partie du train d'outillage 20 et étant fixé à ce train par des adaptateurs 92 et 94. Un man- drin 96 du positionneur d'ouverture 90 est entouré d'un man- chon à bras élastiques 98 d'o pend ou pendent un ou plu- sieurs bras élastiques désignés par la référence 100. Le man- chon à bras élastiques est retenu sur le mandrin 96 par l'a- daptateur supérieur 92. Le bras élastique 100, qui se dirige vers le bras, possède sur sa surface externe un épaulement central 102 de bras élastique qui est limité par des bords chanfreinés respectivement supérieur et inférieur. L'épaule- ment central 102 du bras élastique peut comporter une pastille de carbure encastrée (non référencée), comme représenté, pour améliorer ses caractéristiques d'usure lorsqu'il est en con- tact avec la surface interne de la colonne perdue 22. A l'ex- trémité inférieure du bras élastique 100, une protubérance 104 comprend un épaulement 106 qui fait face vers le haut et s'étend radialement vers l'extérieur, et un bord extérieur 108 incliné vers l'intérieur et qui mène à une pointe inférieure effilée. Au-dessous du manchon à bras élastiques 98 est situé un manchon 110 à nervures de cannelures, portant une ou plu- sieurs nervures dont l'une est désignée par la référence 112 et qui est alignée circonférentiellement sur le bras élasti- que 100, (d'autres nervures, non représentées, étant alignées sur d'autres bras élastiques répartis sur la circonférence du positionneur d'ouverture 90). Le manchon 110 est claveté, de sorte qu'il ne peut pas tourner autour du mandrin 96. La sur- face externe de la nervure 112 se trouve dans une circonfé- rence possédant à peu près le même rayon que celle de la poin- te du bras élastique 100, de sorte que la nervure 112 protège le bras élastique 100 des détériorations lorsqu'on descend le train d'outillage 20 dans le puits,qu'elle facilite la suppres- sion des risques d'accrochage du bras élastique 100 sur les irrégularités intérieures de la colonne perdue ou du cuvelage etqu'elle centre le bras élastique dans la colonne perdue. Pour ouvrir le manchon de gravillonnage 30, on met l'épaulement 106 dirigé vers le haut porté par le bras élasti- que 100 du positionneur d'ouverture 90 en prise avec l'épaule- 247M189 ment 62 de la chemise 58 du mecho de gv i2lornnage.o Lé7vi- dement foxmg mar la région 64 de la f-c intezrne de la chemise 58 permet aux bras éastiques 200 de sqcz-er zadialemenst vers l'e*tezer, les deun eplen 's etzant aLorz en prise. $ L&panlement central 102 d bras &Lastique metze;as e pi- se avec îpPaulement 62 de la chemise g ace à la fOme chan- freinee de ses bords et grace à la compression du bras élasti- que 100 qui résuite du contact e3tre la 2r-tbance 234 du bzas élastique et la surface linterne - 12 la chsK,__Ae 58, cGm- pzressicn qmi e1che l7epaulement tent-ral 102 du bamr r lastiî que de s2engager dans la r6gion Zvids 64 jaenteo L.rsqulon tire le train d'outillage 20 ves le.hauto le bras é-stîique 1OX atte:%re 1a cheise 58 jusq- & sa s c icnú ntza2e mesr3sen- têe OeZ s la P 2S, et, à Ce PDntMC.l 2LcU on -rZs graSllzEge 30 est ouvcrvts 1'orifúce de gavillonnae 3E &ât= -n rs aJiL- n{, sur la 80.o I1 convient dc nap- à ncuea que dvantres arfceS de Vrae. vill nn-e ags e I rfa.ce 38 et d9a.t:fez!mi.res analeuez a 2a t!u.r,,e 0 sont MOMaleement répartis sur 1a ci1rco frence pD rrh acn prittroe le bit de 1 ' ccutlement. Dans la iur ó e sur la 2 les ga&rnitUreds tch&i annlaires 74 et 7 D i e;laet l9oriffce de ravJ-orge 28 et l a uuire S0 aliçnrs l2un sur l:autre m e chent. les fides et tF&res e. partziculzs de stinfiltrer entre le fourrean 32 et lea chemise 38 pndant les op2rxations de gravillonnaçg0 La chese 58 est verrouill!e dans sa position deouverture par lengagemeut dzs szan- Àces portées par les doigçts de 2a ceonne de doigts alastiques solliciVs ver3!vetrieurx dîns la gurge centrale 30 apres que ces protubérances sont ront es sur la surface - nulaie inférieure 52 et ont- parcouru cette surface0 2 mouvenent_ as- cendant de la chemise 58 en zéponse à la tzazeion du position- neur de'ouverture 9O est arrêté pr!eentTe en contact entre 1 auleent centra! 102 du bras é1astique 100 et la surface chanfreinée 42 qui mène à la partie étranglée 40 de iladapta- teur supérieur 34. Le positionnement de lti6pa,-=ern't celtral 102 du bras élastique 100 sur la longueur de ce bras élastique est calculé de manière que le contact précité se produise lors- que la chemise 58 atteint une position dans laquelle le man- chon de gravillonnage 30 est ouvert, apres quoi l'entrée de la surface chanfreinée 42 et de la partie étranglée 40 en con- tact avec le bras élastique 100 par l'intermédiaire de l'épau- lement central 102 de ce bras élastique et le refoulement con- sécutif du bras élastique vers l'intérieur ont pour effet que l'épaulement 106 dirigé vers le haut de la protubérance 104 du bras élastique se dégage de l'épaulement 62 de la chemise. Lorsqu'ensuite, on fait descendre le train d'outillage 20, ainsi qu'on le décrira plus bas à propos de l'opération de gravillonnage, le bord incliné 108 de la protubérance 104, en rencontrant tout d'abord le bord chanfreiné 60 de la chemise puis le bord chanfreiné qui mène A la surface interne cylindri- que 66 de cette chemise, permet au positionneur d'ouverture de descendre librement, la force descendante exercée sur la che- mise 58 étant convenablement compensée par la prise entre les doigts de la couronne de doigts élastiques 70 sollicités vers l'extérieur et la gorge annulaire.centrale 50. Lorsqu'il s'agit de refermer le manchon de gravillon- nage 30 -(comme on l'a représenté sur la Fig.3), on utilise un positionneur de chemise 120 servant A placer la chemise en po- sition de fermeture (positionneur de fermeture) qui est situé sur le train d'outillage 20 au-dessous du positionneur d'ou- verture 90. Le positionneur de fermeture 120 est analogue au ]positionneur d'ouverture 90, en ce sens qu'il comprend un man- drin 126 sur lequel est monté un manchon 128 A bras élastiques comprenant un ou plusieurs bras élastiques désignés par la re- férence 130, et un maDchon à nervures de cannelures 140 por- tant une ou plusieurs nervures 142 alignées sur les bras élas- tiques 100. Les bras élastiques et nervures sont alignés cir- * conférentiellement et maintenus de la même façon que ceux du positionneur d'ouverture 90. Le mandrin 126 est fixé au train d'outillage 20 par des adaptateurs 122 et 124 qui servent é- 2478 189 galement à fixer l'un le manchon à bras élastiques 128, et l'autre le manchon à nervures 140. Le bras élastique 130 por- te un épaulement central 132 délimité par des bords chanfrei- nés. Toutefois, à la différence de l'épaulement central 102 du bras élastique 100, l'épaulement central 132 est placé plus près de la protubérance 134 située à l'extrémité du bras élastique 130, ce bras élastique 130 étant par ailleurs plus court que le bras élastique 100. Lorsque l'épaulement 136 di- rigé vers le haut porté par la protubérance 134 s'écarte vers l'extérieur pour s'engager dans la région évidée 64 adjacente et entre en prise avec l'épaulement 62 de la chemise, ainsi qu'on l'a décrit plus haut à propos du positionneur d'ouver- ture 90, une traction ascendante exercée sur le train d'outil- lage 20 oblige le manchon de gravillonnage 30 & passer à sa position de fermeture supérieure. Ainsi qu'on l'a représenté clairement sur la Fig.3, l'épaulement central 132 du bras é- lastique entre en contact avec la surface chanfreinée 42 qui mène à la partie étranglée 40 de l'adaptateur supérieur 34 du manchon lorsque la chemise 58 atteint sa position de fermeture, et la poursuite du mouvement ascendant du train d'outillage oblige le bras élastique 130 à se resserrer et à relâcher la chemise 58, la longueur, plus courte, du bras élastiqueet le positionnement de l'épaulement central 132 sur la longueur de ce bras étant calculés de manière à provoquer la libération de la chemise 58 au moment voulu. Dans la position de fermeture supérieure, les garnitures d'étanchéité annulai- res 76 et 78 encadrent l'orifice de gravillonnage 38 du four- reau 32, en s'opposant ainsi à tout écoulement à travers cet orifice. Lorsqu'on descend le positionneur de fermeture dans le puits, sur le train d'outillage 20, la nervure 142 protège le bras élastique 130 et évite les accrochages, de la même façon que le bord incliné 138 de la protubérance 134, dont la pointe se trouve sur une circonférence possédant à peu près le même rayon que la circonférence extérieure de la nervure 142. 24781 a9 On se reportera maintenant aux Fig. 6A à 6D, sur lesquelles le manchon de gravillonnage 30 se trouve dans sa position d'ouverture représentée sur la Fig.2. Le train d'ou- tillage 20 a été positionné de manière que la garniture ou ensemble étanche 300 d'isolement de gravillonnage porté par le train d'outillage 20 soit en place pour le début du gravillon- nage. La garniture d'isolement 300 comprend des constituants servant au gravillonnage lui-même combinés à un ensemble com- prenant un by-pass et une soupape de décharge pour faciliter le mouvement du dispositif dans la colonne perdue, ainsi qu'on l'expliquera en détail dans la suite. Dans la colonne perdue, la garniture étanche d'isole- ment de gravillonnage 300 est suspendue à des tubes concentri- ques 208 et 210. Une chemise de by-pass 302 est fixée par vis- sage au tube concentrique extérieur 210 et porte un manchon an- nulaire 306 qui est fixé rigidement sur elle et qui est traver- sé d'un passage vertical 440 (étant entendu qu'il existe un passage analogue sur le c8té droit de l'outil, qui est symé- trique du côté gauche, comme on l'a indiqué sous une forme sim- plifiée sur la Fig. 4C). Dans l'al'sage du manchon annulaire 306 coulisse un mandrin à joint coulissant 304 qui est fixé par vissage à un tube intérieur 208 à paroi pleine, ce mandrin 304 entourant l'extrémité supérieure d'un mandrin intérieur 420, un joint étanche au fluide étant établi entre les deux mandrins par des bagues toriques 416 et 418. Un orifice de décharge 318 de la chemise et un orifice de by-pass 324 de la chemise tra- versent la paroi de la chemise de by-pass 302, des garnitures d'étanchéité annulaires 314 et 316 encadrant l'orifice de dé- charge 318 et des garnitures d'étanchéité annulaires 320 et 322 encadrant l'orifice de by-pass 324. A l'extrémité inft'- rieure de la chemise de by-pass 302 est disposée une couronne de doigts élastiques 326 qui s'étendent vers le bas et portent des clavettes 328 à leur extrémité inférieure. Au-dessous de la jonction entre le tube extérieur 210 à paroi pleine et la che- mise de by-pass 302, la surface externe de cette chemise pré- 2478:8Uf sent+z un idiamtre r'c a - coe Ze-présenté en 33 n a- Zan, ce- chrnfzeineSo Le dam'ètre em-trisenr;> de 2a chlemlse 'Ll eypas pr,que, iren conscan3't vers le bas sq o:biL2er 3 P'de 1 czolror-e de doigs 326, o i est lcg eúLe nt zzLdnto La c hemise de by=pass S , est endcouzSeG dvn four au e 5e 3-_pS S3 È zui ' mont, cou!is zt sur cett( chemise9 des caSr itm res ' mnulires 314, 326 32 -et S322 en en co t:ct avec la fouarreal dc R]? Pass S30D 7úm ! oriice dkecn3_rge du:fura -e Un oifc e PbF-=Dasàs 2::4 1 -d al i o329D32 342. rcîz= 2zfi3i" ,n2 raisesra-i ce-!ies e ft aom tOzeGDn en..... la sgeraiZ zepeio'ie pzeaem'3e n t ptt:;;de, 230, pctqz O maf ga"x iLDnzsmg tizp,,l" 113m-i 1ol2 &f a2V2le3, v zrS Mú4=3entîiel de or!ifeî;eC det'"!.(X dé3charg2. -- E3it desB> b tias 51e 2a3n chcz gr 0, ec cs__> 2as du e>--t$e r&.,r t gue d gzi e etache 352 Cude sso-s de amil se :5 vent une coeii e de gazinuîte ee e 354 qui f.asi face 3ers 247 819 le bas, une entretoise de garniture étanche 356, une coupelle de garniture étanche 358 qui fait face verste bas et une cale entretoise tubulaire de garniture étanche 360. Comme on pèut le voir sur la Fig. 6B, les coupelles de garniture étanche sont bloquées axialement par l'assemblage vissé établi entre un corps de circulation supérieur 364 et le fourreau 350 de la garniture étanche, le corps de circulation supérieur butant contre la cale entretoise 360. A l'extrémité inférieure du corps supérieur 364 est fixé un corps 366 de passage du gravier qui est percé d'une lumière 368 de passage du gravier, le corps 366 de passage du gravier portant, soudé sur sa surface inter- ne, un bloc 410 de passage du gravier traversé par un passage de gravier 412 qui est en communication avec la lumière 368. Le bloc 410 de passage du gravier est dessiné de manière à laisser le fluide s'écouler d'un passage annulaire extérieur 448 à une chambre annulaire 450. La face interne du bloc 410 de passage du gravier est soudée à un mandrin extérieur 404, au point le plus bas de ce mandrin, lequel est à son tour sou- dé à une bague 414, un joint étanche au fluide entre la bague 414 et le mandrin intérieur 420 étant établi par des bagues toriques 422 et 424.. L'extrémité supérieure du mandrin exté- rieur 404, qui est représenté.e sur la Fig. 6A, coulisse à l'intérieur de la chemise de by-pass 302, en s'appuyant contre une zone de diamètre intérieurréduit de cette chemise, un joint étanche aux fluides étant établi entre la chemise et le mandrin par des bagues toriques 406 et 408, sur toute la lon- gueur de la course axiale décrite par rapport à la chemise de by-pass 302. Au-dessous du corps 366 de passage de gravier, un corps inférieur 370m prolonge jusqu'à un corps de circulation 374 autour duquel sont montées une coupelle de garniture étan- che 376 qui est dirigée vers le haut, une entretoise de garni- ture étanche 378, une coupelle de garniture étanche 380 diri- gée vers le haut et une bague filetée de garniture étanche 382 qui sont fixées à la surface externe du corps de circula- 2478 189 tion 374. L'assemblage par vissage établi entre le corps in- férieur 370 et le corps de circulation 374 forme un épaule- ment de retenue qui empêche les coupelles 376 et 380 de re- monter, grâce au plus grand diamètre extérieur 372 du corps inférieur 370, comme on peut le voir sur la Fig. 6C, le dé- placement des coupelles vers le bas étant limité par la bague filetée 382 de la garniture étanche. A petite distance au-des- sous de cette bague filetée 382, un trou de circulation 384 traverse la paroi du corps de circulation 374, à la surface interne duquel est soudé un bloc de circulation 426 traversé d'un passage de circulation 428 qui communique avec la lumière de circulation 384. Le mandrin intérieur 420 est soudé à l'in- térieur du bloc de circulation 426 qui, de même que le bloc de passage de gravier 410, est étudié pour laisser le fluide le contourner axialement, en passant de la partie supérieure de la chambre 450 à la partie inférieure de cette chambre. Le pas- sage de circulation axial 452 du mandrin intérieur 420 est en communication, comme on l'a représenté, avec le passage de cir- culation 428. Au-dessous du trou de circulation 384, une cou- pelle de garniture étanche 386 dirigée vers le haut est appuyée sur une bague de garniture étanche 388 qui, à son tour, sert d'appui à une coupelle de garniture étanche 390 dirigée vers le bas. Les coupelles 386 et 390 sont retenues axialement par un léger épaulement prévu sur le corps de circulation 384 au- dessus de la coupelle 386, ainsi qu'on l'a représenté sur la Fig. 6D, et par un épaulement analogue formé sur le corps ter- *minal 392 au-dessous de la coupelle 390. Un orifice de by-pass inférieur 394 traverse la paroi du corps terminal 392 pour relier l'espace annulaire 454 de la colonne perdue situé au- dessous de la garniture étanche 300 d'isolement de gravillon- nage à la chambre annulaire 450 de celle-ci. Le corps terminal 392 porte des bagues toriques encastrées 396 et 398 qui éta- blissent un joint étanche aux fluides entre le volume intérieur de ce corps terminal 392 et l'extérieur de l'extrémité infé- rieure du mandrin intérieur 420. A l'extrémité inférieure du corps terminal 392, est fixé un clapet antiretour à bille 460 qui comprend un corps de clapet supérieur 462 et un corps de clapet inférieur 464, avec une bille 468 à l'intérieur de la cavité de ces corps. Le corps de clapet supérieur 462 possède un croisillon de by- pass 466 qui laisse le fluide passer à son niveau même lorsque la bille 468 est en place. Le corps inférieur du clapet pré- sente un siège 470,de sorte que l'écoulement du fluide dans le sens descendant est bloqué lorsque la bille 468 est appuyée sur ce siège. On peut voir que la lumière 368 de passage du gravier (Fig.6C) est adjacente a l'orifice de gravillonnage 38 et à la lumière 80 qui sont ménagés respectivement dans le fourreau 32 du manchon de gravillonnage et dans la chemise 58, ce qui facilite l'écoulement du gravier vers l'espace annulaire 26 du cuvelage du puits. L'écoulement de la suspension de gravier qui pénètre dans l'espace annulaire 444 de la garniture étan- che d'isolement, en provenant de la lumière 368 de passage du gravier, est limité à son extrémité supérieure par les coupel- les 354 et 358 de la garniture étanche et à son extrémité in- férieure par les coupelles 376 et 380 de la garniture étanche, toutes ces coupelles répondant à la pression de fluide de la suspension. La suspension atteint l'espace annulaire 444 de la garniture d'isolement en passant par l'espace annulaire 209 du tube à paroi pleine, le passage vertical 440, l'espace annulaire intérieur 442, le passage de gravier 412 et la lu- mière 368 de passage du gravier. L'écoulement ascendant reve- nant du clapet anti-retour 460, qui se produit pendant le re- tour du fluide véhicule de la suspension à travers un tube queue pendant le gravillonnage, parcourt la longueur de la garniture étanche d'isolement 300 en passant par le passage de circulation axial 452 du mandrin intérieur 420, pour re- monter ensuite jusqu'à la surface par l'alésage du tube inté- rieur à paroi pleine 208. Pendant l3 cl caatioa ifiversAe, Lorsuun fluide propre est refoulé vets le bas dam s le 'ube APoi p leine 292 et dans le passage de circulation axial 452 du éandrin iuzer:ieur 420, 1a biile 468 du clapet tn*e'our 4 s'appuie sur le siège 470 en obligeant le fluide A -pntrer dans le passage de circulation 428 par la l1i-rze 429 et à sortir de la garniture 300 à travers la lumière de cizculation 384. Ce fluide sous pression aplatit les coupelles 376 et 350 de la garniture étanche qui sont dirigees vers le haut (cce on 1la represente sous fozre simp!fii sur la IgO 5) et pénètre dans la sone de lespace nlaie 444 de cete garnitures la voursuite du ouvemxent ascenda+t du fluide et:. arxt',aee par /es coupelles 254 et 359 de la ng iniure e'tcSe qui sont di- rigées vers le bas. Lc fnide st d'onc dii ge vetrs a lumirze 368 de passage du grayler et le sage e a 412 pour remonter dans ilespace,ann!aize n'erien 42 et atteindre lesp-ae annltaire 209O du tube A ao pSiinc qiu ELmee a la Lorsque le train d uiitoagúe 20 se déplace dms l ta- rZO losage de la coloîme perdue0 il est AupmZaaz41 que le fluide puisse s'écouler le long de ce trainL en le contournant, de manikre à éviter le pistonnage qui pourrait refoulez le fluide dans les:formations travers les crepiues A gravier et égale- ment endcmmager les compelles de la garniture anche. Pour obte.nir ce rsultats la cheise de by-pass 302 coulisse cans le corps de by-pass 3309 de sorte quune traction em:ercee vers e hu't Gn-r les t bes 208 et 21t se 'trit pr un d4placement ascenda't de!a chemise de bypass 202 par rapport petites forces ascendantes et descendantes. Le mouvement ascen- dant de la chemise de by-pass 302 est iuit par le contact entre la butée 340 prévue dans le corps de bpass 330 et les clavettes 328 des doigts 320 prévus & inférieure de la chemise de by-pass 302. Dans la position d'extension de- la chemise de by-pass 302, l'orifice de décharge 318 de cette chemise 302 est juxtaposé à l'orifice de décharge 332 du corps de by-pass 330. Ceci permet une communication entre l'espace annulaire 446 situe au-dessus de la garniture étanche d'isole- ment 300 et l'espace annulaire 444 à travers l'orifice de dé- charge 332, l'orifice de décharge 318, le passage annulaire intérieur 442, le passage de gravier 412 et la lumière 368 de passage du gravier. Pendant le mouvement ascendant qui aplatit les coupelles 354 et 358 de la garniture étanche et applique les coupelles 376 à 380, la colonne de fluide qui surmonte les coupelles 376 et 380 peut sortir de la zone de l'espace annu- laire 444 et revenir au sommet de la garniture d'isolement an même temps qu'elle déplace le fluide dans son mouvement ascen- dant. De même, lorsque la-chemise de by-pass 302 est en exten- sion, l'orifice de by-pass 324 se trouve aligné avec l'orifice de by-pass 334 du fourreau de by-pass 330. Dans ce cas, l'es- pace annulaire 446 situé au-dessus de la garniture d'isolement est mis en communication avec l'espace annulaire 454 situé au-dessous à travers l'orifice de Aècharge 334, l'orifice de décharge.324, le passage annulaire extérieur 448, en contour- nant le-bloc 410 de passage du gravier pour pénétrer dans la chambre annulaire 450 puis contourner le bloc de circulation 426 et passer par l'orifice de by-pass inférieur 394. Le mou- vement descendant de la garniture d'isolement 300 est ainsi facilité car la colonne de fluide retenue par la coupelle 390 de la garniture d'isolement qui est dirigée vers le bas peut sortir de l'espace annulaire 454-et remonter vers l'espace an- nulaire 446 qui surmonte la garniture d'isolement 300 lorsqu' elle déplace le fluide. La partie de by-pass de la garniture d'isolement 300 - est-disposée de manière qu'il soit nécessaire d'exercer une force descendante importante, par exemple de 9 000 kg, pour fermer les orifices de décharge et de bypass. Les extrémités supérieures 338 repoussent vers le haut la chemise de by-pass 302 en entrant en contact avec la face inférieure de l'épaule- ment annulaire 310 lorsque la chemise de by-pass 302 est en extension. Lorsque la garniture d'isolement est ancrée en pla- ce pour l'exécution du gravillonnage, ainsi qu'on le décrira plus bas, on exerce alors une force descendante de cette va- leur. Lorsqu'on remonte le train d'outillage 20 après le gra- villonnage, la traSnée initiale du fluide et la force exercée avant que le train d'outillage ne soit libéré de son ancrage ouvrent les orifices de décharge et de by-pass. Le manchon de gravillonnage 30 à ouverture totale est étudié pour-exiger une force ç1'environ 4 500 kg pour faire re- monter la chemise 58, opération pendant lesquelles les orifi- ces de décharge et de by-pass de la garniture d'isolement 300 peuvent être ouverts, de même qu'ils seront refermés si le train d'outillage 20 est ancré pour l'exécution du gravillon- nage et qu'une force descendante est appliquée. Il ne se pose donc pas de problème si l'on exerce momentanément une force supérieure à 4500 kg puisque, selon toute vraisemblance, les orifices de décharge et de b.ypass sont déjà ouverts et que, en tout cas, ils seront refermes avant 1texécution du gravil- lonnage. Sur les dessins et en particulier sur les Fig.4A à 4D et 5, le manchon de gravillonnage 30 à ouverture totale et la garniture étanche d'isolement de gravillonnage 300 qui sont intercalés respectivement dans la colonne perdue et dans le train d'outillage sont représentés sous une forme simpli- fiée pour la clarté de la description de l'opération de gra- villonnage. Le train d'outillage est désigné dans son ensemble, par la référence 20 tandis que la colonne perdue qui l'entoure concentriquement est désignée par la référence 22. Ces deux trains concentriques sont entourés par le cuvelage 24 du puits, qui est traversé de perforations aux niveaux de deux formations productrices non consolidées 150 et 152 à travers lesquelles passe le trou de forage. Si la procédure de gravillonnage dé- crite dans le présent mémoire doit Atre exécutée dans un puits qui ne comporte pas de colonne perdue, les organes et éléments qui ont été décrits plus haut comme incorporés dans cette co- lonne perdue, tels que les manchons de gravillonnage à ouver- ture totale, peuvent être incorporés dans le cuvelage 24 du puits, en utilisant dans ce cuvelage un train d'outillage de dimension appropriée. La colonne perdue est fixée dans le cuvelage 24 du puits au moyen d'une garniture de suspension de colonne appro- priée 156, ainsi qu'on l'a représenté schématiquement. Un col- lier de suspension de colonne 154 est fixé en position dans le cuvelage 24 au moyen de coins 160 qui sont eux-mêmes utili- sés pour fixer mécaniquement la position de la garniture 156. Le manchon fileté 158 représenté est utilisé pour fixer la co- lonne 22 à un train de tiges de forage pendant l'installation de cette colonne dans le trou de forage à l'intérieur du cuve- lage 24. En partant du dispositif 154 de suspension de la co- lonne, cette colonne comprend une longueur de tube à paroi pleine 162 qui se prolonge jusqu'à un point situé au-dessus de la plus élevée des zones à gravillonner. A ce niveau est pla- cée une garniture gonflable de cuvelage, représentée schémati- quement en 164. L'espace annulaire 166 défini par le mandrin 168 et la paroi extérieure 170 en élastomère est gonflé à une pression prédéterminée par refoulement d'un fluide à travers un clapet anti-retour 172 représenté schématiquement. Au-dessous de la garniture 164 est placé un manchon -de gravillonnage 30 à ouverture totale tel que celui décrit plus haut mais représenté sous une forme simplifiée, ce man- chon comprenant un fourreau 32 dans lequel est montée coulis- sante une chemise 58. A la partie supérieure du fourreau 32 est située une partie étranglée 42, délimitée par des bords chanfreinés. Au-dessous de la partie étranglée 42 se trouve une surface cylindrique interne 44 traversée des orifices de gravillonnage 38 et 38'. Au-dessous de la surface interne 44, on a représenté une surface annulaire 48 suivie d'une gor- 23-- ge annulaire centrale 50, d'une surface annula.re 52 possé- dant à peu prs le nmême diamêtre int nulaire 48 et d'une gorge anulaire inférieure 54. Pour sim- plifier, on a omis de représenter la gorge annulaire supérieu- re. A l'intérieur du fourreau 32. la chemise 5$ est entourée de garnitures d'étanchéité mAnnuaires 72, 74, 76 et 78. A 1l extrémité supérieure de la chemise 58 est prévu un épaulenent annulaire 62 faisant face vers le bas. Entre les garnitures dttanchéité annulaires 74 et 76 sont prévues des luières E80 et 80' qui communiquent avec les or:ifices de gravillonnage 38 et 38 lorsqu'elles sont alignées avec ces denierso A l'extrémité inférieure de la chemise 58 ese lave le couzon- ne de doigts élastiques 70 qui préentent des i..n- férieures en saillie radiale vers:Leerieur" Une allonge polie 174 est prévue au-dessous du man- chon de gravillonnage 30, et au-dessous de cetse allonge est prévu un outil d2acrage 1760. Cet outil dncrage 176 présente un épaulement a1nulaire 178 qui fait face vezs le haut et est délimité par des évidements annrlaies n tube 189 A Dao: pleine est placé mnémdiatement au=dessous de 17outil dancrage 176. Une crépine de gravillonnage 183 est disposée au niveau de la fomat-ion prcductrice ou sone int4ressmnte 15o supérieure, au-dessous du tube & paroi plene 10.o 2n ce qui concerne la sone interessanti i-ereure une garniture gonf!able de cuvelage l19- pe prèzs identique A la garniture 1649 est placée au-dessous de la cr'pne de gra- villonnage 182 promar isoler la zone intéressante superieure de la zone intéressante inféreeure. Leespace 186 délimité par le mandrin 188 et la paroi extérieure 190 en élastomère est gon- fié & une pression prédterminée par refoulement dtun fluide a travers le clapet anti-retour 192 reprsenté schnatiquement.o Au-dessous de la garniture 184 est splacé un- deuième manchon de gravillonnage 30 a ouverture totale, représeeté dans sa position d!ouverture, dans laquelle les orifices de gravil- lonnage 38 et 38' sont alignés sur les lumières 80 et 80'. Un deuxième outil d'ancrage 196 est placé au-dessous de l'allonge polie 194, elle-même située au-dessous du manchon de gravillonnage inférieur 30. L'outil d'ancrage 196 possède un épaulement annulaire 198 qui fait face vers le haut et est délimité par des évidements annulaires. Une crépine à gravier 202 est disposée au niveau de la formation productrice ou zone d'intérêt inférieure, au-des- sous d'un tube à paroi pleine 200. Les crépines à gravier 182 et 202 sont représentées sur les dessins sous une forme rac- courcie, tandis que, en réalité, elles peuvent présenterune longueur de un à plusieurs mètres, la longueur étant déterminée par l'épaisseur de la formation productrice à gravillonner, ainsi qu'il sera évident pour l'homme de l'art; il est égale- ment évident que les crépines à gravier peuvent présenter des perforations comme dans le cas représenté sur les dessins ou que, pour former les perforations désirées, on peut prévoir des fentes entourées d'un enroulement de fil métallique. Une autre longueur de tube à paroi pleine 204 est fi- xée au-dessous de la crépine à gravier 202, et l'extrémité inférieure du tube est coiffée d'un sabot à soupape 206. Il convient de remarquer que la bonne orientation du train d'outillage 20 par rapport à la colonne perdue 2.exige que les allonges polies 174 et 194 soient de la longueur appro- priée pour placer la garniture d'isolement 300 (voir Fig.4C) au niveau du manchon de gravillonnage 30 lorsque le train d'ou- -tillage 20 est ancré en place dans la zone à gravillonner. Après avoir décrit la colonne perdue 22, on décrira maintenant le train d'outillage 20, en partant de sa partie supérieure. Un tube intérieur non perforé 208 et un tube exté- rieur non perforé 210, concentrique au premier, descendant de la surface jusqu'à la garniture d'isolement 300. Etant donné qu'il n'est pas possible d'apparier exactement les deux lon- gueurs de tubes, il est naturellement nécessaire d'incorporer dans le train de tubes intérieur un ensemble étanche au fluide formant joint coulissant et tournant représenté sous une forme simplifiée en 212. Les tubes à paroi pleine 208 et 210 sont engagés dans la partie supérieure de la garniture d'isolement 300, qui a été décrite en détail plus haut. A l'extrémité supérieure de la garniture d'isolement 300 est placé un corps supérieur 302 au niveau duquel le tube à paroi pleine 208 communique avec un passage de circulation axial 452 et ou l'espace annulaire 209 compris entre les tubes 208 et 210 communique avec des passages extérieurs 440 et 440'. Sur la Fig. 40, les éléments constitu- tifs de la garniture d'isolement 300 sont désignés par des ré- férences qui correspondent à celles des éléments décrits plus haut en regard des Fig. 6A à 6D, mais il convient de remarquer que, pour simplifier, on a omis de représenter sur la Fig.4C certains éléments qui ne sont pas-essentiels pour la descrip- tion de l'opération de gravillonnage. Sur la Fig. 4C, on a représenté à peu près au même niveau que le clapet anti-retour à bille 460 un'positionneur d'ouverture 90 destiné à mettre la chemise en position d'ou- verture et qui comprend un manchon élastique 98 et des bras é- lastiques 100 et 100' possédant des épaulements médians en saillie vers l'extérieur munis de bords chanfreinés. Aux ex- trémités des bras élastiques sont formées des protubérances dont chacune présente sur son extrémité supérieure un épaule- ment 106 ou 106' en saillie vers l'extérieur et qui fait face vers le haut, la face externe inférieure de chaque protubé- rance étant chanfreinée vers l'intérieur et vers le bas. Les bras élastiques 100 et 100' sont représentés dans une position légèrement comprimée dans laquelle ils sont appuyés contre la surface interne de la colonne perdue 22 au niveau de l'allonge polie 194. Au-dessous du positionneur 190 est prévu dans le train d'outillage 20 un positionneur d'ancrage 220. Ce positionneur d'ancrage 220 comprend un ensemble 222 à blocs de friction et un corps à bras élastiques 224. L'ensemble 222 est monté cou- lissant sur un mandrin 226 dans lequel est formée une rainure en J 228. Un ergot 230 est fixé à l'ensemble 222 et coulisse dans la rainure en J 228. Sur l'intérieur de l'ensemble 222 sont prévus des blocs de friction à ressort 232 et 234 repré- sentés schématiquement qui sont appuyés contre la surface in- terne de la colonne perdue 22, de sorte qu'ils centrent le po- sitionneur d'ancrage 220. La surface inférieure 236 de l'en- * semble à blocs de friction est de forme tronconique, inclinée vers l'intérieur et vers le haut à partir de son extrémité in- férieure. Au-dessous de ltensemble à blocs de friction 222, le corps 224 porteur de bras élastiques porte des bras élasti- ques 238 et 240 dirigés vers le haut, analogues à ceux du posi- tionneur d'ouverture 90. Les bras élastiques 238 et 240 portent des épaulements centraux en saillie radiale vers l'extérieur, ainsi que des protubérances situées à leurs extrémités supé- rieures. Les épaulements possèdent des bords chanfreinés, et les protubérances présentent à leurs extrémités inférieures des épaulements en saillie radiale vers l'extérieur qui font face vers le bas et, à leurs extrémités supérieures, des faces chanfreinées dirigées vers le haut et vers l'intérieur. Les pointes extrêmes supérieures de ces faces sont situées A un rayon inférieur à celui de l'extrémité inférieure de l'ensem- ble à blocs de friction 222, ce qui permet à la surface incli- née 236 de s'emmancher en glissant sur les bras élastiques 238 et 240 et de les resserrer lorsqu'on tire vers le haut le train d'outillage 20. Etant donné que la rainure en J 228 pré- sente réellement la forme d'un J, une traction exercée de bas en haut sur le train d'outillage 20 oblige l'ergot 230 à cir- culer jusqu'au bas de la rainure 228, qui se trouve au-dessous de la partie longitudinale courte du J, le positionneur d'an- crage 220 se verrouillant dans une position rétractée lors- qu'on fait descendre le train d'outillage 20, l'ergot 230 s'engageant dans la partie longitudinale courte du J. Au-dessous du positionneur d'ancrage 220 est placé un 2478 189 positionneur de fermeture 120 servant a positionner la chemi- se en position de fermeture, et qui comprend un manchon 128 à bras ilastique sur lequel sont montes des bras élastiques et 130' dirigés vers le bas. Chaque bras élastique possè- de un épaulement central 132 ou 132' qui fait saillie radiale- ment vers l'extérieur et dDnt les bords sont chanfreinés et, à l'extrémité inférieure de chacun des bras élastiques, est située une protubérance qui présente sur son bord supérieur un épaulement 136 ou 136' en saillie radiale qui fait face vers le haut et, à son extrémité inférieure, un bord chanfreine in- clinr vers le bas et vers ltextérieur. Les bras élastiques 130 et 1302 sont reprisentis dans une position légrement resser- rée, dans laquelle ils sont appuyés contre la surface interne de la colonne perdue 22 au ni7eau du tube dexitremite a paroi pleine 204. A l'extrèmité inf rieure du train deoutillage 20 est prévu un tube queue- 250 presentant un alésage 252 qui communi- que avec l'alésage 2549 lequel sélève à travers le mandrin 226 du positionnrmeur d'ancrage, jusqu'au caIpet anti-retour 460. On décrira maintenant une opeération de gravillonnage en se reportant A nouveau aux Fig. 4A à 4D et 5. Lorsque le puits a t forA et que le cuvelage 24 a 4té mis en place, on perfore ce cuvelage a intervalles appropies au niieau des formations 150 et 152, on le lave et on le traite eventuelle- msent de façon appropriée. A ce stade, on descend la colonne perdue 22 dans le trou de fozage et on la suspend & linterieur de cuvelage 24 au moyen de l'ensemble 154 de suspension de la colonne perdue. Lorsqu'on la met en place dans le cuvelage, la colon- ne 22 comprend un nombre de manchons de gravillonnage à ouver- ture totale égal au nombre des sones à gravi1lonner, chaque manchon étant désigné dans son ensemble par la référence 30. Ainsi qu'on l'a indiqué plus haut les manchons de gravillon- nage 30 supérieur et inférieur sont places au-dessus du niveau des sones & gravillonner correspondantes, tandis que les cré- pines à gravier correspondantes 182 et 202 sont placées au niveau de ces zones et couvrent toute l'épaisseur de ces zones. Entre chaque manchon de gravillonnage et la crépine à gravier correspondante sont placés une allonge polie 174 ou 194 respec- tivement et un outil d'ancrage 176 ou 196 respectivement, ces outils servant à fixer exactement la position du train d'outil- lage 20 dans chaque zone lorsque le positionneur d'ancrage 220 est engagé dans l'outil d'ancrage approprié. Au-dessus de la zone supérieure est placée une garni- ture gonflable appropriée 164, et au-dessous de cette zone est placée une garniture gçnflable appropriée 184. Lorsqu'elles sont gonflées, ces garnitures isolent la zone supérieure de la zone située au-dessous et de la partie de l'espace annulaire du puits qui est située au-dessus. Si la zone supérieure est extrêmement proche de l'ensemble de suspension de ccapnne 154, on peut supprimer la garniture 164 parce qu'elle fait dbuble emploi lorsqu'on utilise un dispositif de suspension de colonne perdue équipé d'un élément d'étanchéité, comme on l'a représen- té schématiquement en 156. Si l'on désire non seulement isoler les zones les unes des autres mais également les isoler des in- tervalles compris entre les formations, on peut utiliser des garnitures étanches au-dessus et au-dessous de chaque zone. Par exemple, si, dans le cas considéré, la zone supérieure se trouvait loin au-dessus de la zone inférieure, on pourrait uti- liser une garniture gonflable supplémentaire dans la colonne 22, audessus de la garniture 184 et cependant au-dessous de la zone supérieure, des outils d'ancrage additionnels étant intercalés aux intervalles appropriés dans la colonne. Lorsque la colonne perdue 22 a été suspendue dans le cuvelage, on descend le train d'outillage 20 dans le trou de forage. L'opérateur peut choisir de gonfler les garnitures gonflables 164-et 184 pendant la descente du train d'outillage dans le trou de forage, ou encore de gonfler ces garnitures a partir du bas et pendant le mouvement ascendant du train d'outillage. En fait, il peut gonfler les garnitures gonflables dans n'importe quel crdre mais, pour les besoins de l'expos6, on décrira plus complètement dans la suite le procédé dans le- quel on gonfle des garnitures à partir du bas. Lorsque le positionneur d'ancrage 220 se trouve dans son mode contracté (l'ensemble à blocs de friction 222 resser- rant les bras élastiques 238 et 240), on descend le train d'outillage 20 à peu près jusqu'au niveau de la zone extrême inférieure et de l'outil d'ancrage 196. Ensuite, on remonte le train d'outillage 20 d'une certaine distance, on le fait tourner de 30 à droite et on le fait descendre pour disposer du mode libéré, le positionneur d'ancrage étant alors abaissé de manière à s'appuyer sur l'tépaulement 198 de l'outil d'an- crage 196 ainsi qu'on l'a représenté sur la Fig. 4D. S'il se produit que le positionneur d' ancrage est libéré au-dessous de l'outil d'ancrage 196, on peut le relever à travers cet outil d'ancrage, meme dans le mode libéré, puisque les bords exté- rieurs inclinés des protubérances de ce positionneur guident les bras élastiques 238 et 240 pour leur faire franchir l'é- paulement 198. Le positionneur d'ancrage 220 est verrouillé en position lorsque les épaulements faisant face vers le bas qui sont formes sur les protubérances des extrémités des bras élastiques 238 et 240 sont en appui sur l'épaulement 198. A ce point et à la différence de ce qu'on a représenté sur la Fig. 4C. le manchon de gravillonnage à ouverture totale 30 sera fermé (comme on l'a représenté sur la FigA4B), puisqu'on n'a pas encore exécuté d'opérations pour l'ouvrir. De cette fa- çon, l'orifice de gonflage 192 de la garniture gonflable 184 est encadré par les coupelles 354 et 358 qui font face vers le bas et par les coupelles 376 et 380 qui font face vers le haut, de la garniture d'isolement de gravillonnage 300. Etant donné que la garniture ne peut pas être gonflée pendant que les ori- fices de décharge et de by-pass de la garniture 300 sont ou- verts, il est nécessaire d'exercer une force de poids d'envi- ron 9 000 kg sur l'ancrage pour fermer ces orifices, ainsi qu'on l'a noté plus haut. Lorsque le poids est établi, la che- 2478a189 mise de by-pass 302 descend par rapport au fourreau 330 de la soupape de by-pass pour prendre la position représentée sur la Fig. 4C, en isolant ainsi les orifices de décharge et de by-pass du fourreau 330 des orifices correspondants 302 de la chemise de by-pass, en s'opposant à l'écoulement du flui- de entre l'espace annulaire 446, l'espace annulaire 444 de la garniture et l'espace annulaire 454 situé au-dessous de la garniture d'isolement de gravillonnage 300. Naturellement, il est évident que les by-pass sont ouverts pendant la descen- te dans le puits et qu'ils restent ouverts jusqu'à ce qu'on ai-t- exercé une force descendante importante. Tous les by-pass nécessaires étant fermés, on net maintenant le train d'outil- lage 20 sous pression, au niveau de pression. désiré, par l'in- termédiaire de l'espace annulaire 209 des tubes à paroi pleine pour gonfler la garniture gonflable 184. Le fluide sous pres- sion atteint la garniture 184 en passant par l'espace annulai- re 209 des tubes à paroi pleine, les passages extérieurs 440 et 440', le passage annulaire intérieur 442, puis les passages de gravillonnage 412 et 412', qui débouchent dans l'espace an- nulaire 444 de la garniture d'isolément délimité par la surface interne de la colonne perdue 22, la surface externe de la gar- niture d'isolement du gravillonnage 300, les coupelles de la garniture étanche, 354 et 358 en haut et 376 et 378 en bas. De l'espace annulaire 444 de la garniture d'isolement, le fluide pénètre dans la garniture gonflable 184 à travers le clapet anti-retour 192 pour gonfler cette garniture à la pression pré- déterminée. La garniture gonflable étant gonflée, on peut main- tenant procéder au gravillonnage dans la zone inférieure de la façon qui sera décrite ci-dessous. Pour ouvrir le manchon de gravillonnage 30 à ouver- ture totale de la zone inférieure, on tire le train d'outillage de bas en haut pour rétracter le positionneur d'ancrage 220, et on relève le train d'outillage 20 de manière que le posi- tionneur d'ouverture 90 attaque la chemise 58 du manchon de gravillonnage 30. Les bras élastiques 100 et 100' du position- neur d'ouverture 90 s'écartent et les êpaulements formés sur les protuberances 106 et 106'attaquent liépaulement annulaire 62 de la chemise 58. Une traction d'environ 4 500 kg aligne les lumières 80 et 80' de la chemise 58 sur les orifices de gravillonnage 38 et 38' du fourreau 32" en ouvrant-ainsi le manchon de gravillonnage 30. Lorsqu2on a atteint la position d'ouverture du manchon de gravillonnage 30 à ouverture totale, les épaulements centraux 102 et 102' qui font saillie radia- lement vers l'extérieur sont entrés sen contact avec le bord chanfrei'né qui mène à la partie étranglée 42, ce contact ayant pour effet de resserrer les bras élastiques 100 et 1001 en les obligeant à se dégager de la chemise 58, pour laisser ain- si le manchon de gravillonnage 30 dans sa position dlouvexéure. Ensuite, on abaisse le train d'outillage 20 jusqutà la position approximative de lVancrage 198, on le remont, on le tcur.e vers la droite puis on! abaisse pour lúbérer le pcaitionneur dvncrage 220 et nettre ce positionneur en prise avec L'ancra- ge 198. On refoule une suspension de fluide véhicule conte- nant du gravier de haut en bas le long de l'espace annulaire 209 des tubes A paroi pleine, pout l injecter dans les passages 440 et 440' et dais le passage annulaire inf4rieur 442 et le faire sortir à travers les passages de gravier 412 et 412' pour le faire pénétrer dans 1 'espace annulaire 444 de la gar- niture d'isolement, puis à travers les orifices de gravillon- nage 38 et 38' du manechon de gravillonnage 30 pour la déverser dans la zone annulaire inférieure 260, dans laquelle le - gra- vier se dépose pour former-un bouchon de gravier 262. Le fluide véhicule re vient dans la colonne perdue 22 A travers la crépine à gravier 202, le gravier 4tant retenu sur la surface exterxne de la crépine 202 grece au choir approprié de la dimension des ouvertures de cette crépine. Le fluide véhicule débarrassé de son gravier pénètre alors dans l'alésage 252 du tube queue et revient en traversant le clapet A bille 460, dont la bille 468 est soulevée de son siège par le fluide qui s'écoule de bas en haut. Le fluide passe ensuite par le passage de circu- lation axial 452 ménagé dans la garniture étanche d'isolement de gravillonnage 300, puis remonte à la surface par le tube intérieur à paroi pleine 208. On poursuit la circulation de la suspension de gravier jusqu'à ce que le bouchon de gravier 262 se soit accumulé d'un point situé au-dessous de la cré- pine à gravier 202 jusqu'à un point situé au-dessus de cette crépine, en interposant ainsi une barrière s'opposant à la migration du sable de la zone productrice ou intéressante dans la colonne perdue 22. Lorsqu'on détecte en surface une contre- pression, ceci indique que le gravier injecté dans la zone in- férieure a été déposé (a formé un bouchon) jusqu'à un niveau supérieur à celui de l'extrémité supérieure de la crépine à gravier 202 et que le gravillonnage est terminé. Il est évident - qu'il ne s'est pas produit de mouvement de fluide dans la zone supérieure 26 pendant le dépSt du gravier, puisque la suspen- sion de gravier et le retour du fluide véhicule sont contenus à l'intérieur du train d'outillage 20. A ce stade, on peut éventuellement consolider le fil- tre de gravier en lui appliquant une pression, ce qu'on appelle l'esquiche. On applique une pression de haut en bas le long de l'espace annulaire 209 des tubes à paroi pleine après avoir obturé en surface l'écoulement sortant du tube non perforé in- térieur 208, cette pression agit sur le bouchon de gravier par l'intermédiaire du mgme circuit que celui décrit plus haut. Le fluide est retenu au-dessous de la garniture étanche d'isole- hent de gravillonnage 300 par la coupelle 390 dirigée vers le bas de cette garniture, de la même façon que pendant la circu- lation normale. Pour dégager l'espace intérieur du train d'ou- tillage 20 de la suspension résiduelle, on inverse ensuite la circulation en utilisant un fluide propre. Cette opération est représentée sur la Fig. 5. Pour l'exécution de cette opération, on n'a à exécuter aucun mouvement dans le trou de forage, la seule action que l'opérateur ait à exécuter étant l'inversion du sens de l'écoulement. Le fluide propre est refoulé vers le bas dans le tube à paroi pleine 208 jusqu'au passage de circu- lation axial 452 de la garniture étanche d'isolement de gra- villonnage 300. Lorsque le fluide atteint le clapet anti-re- tour 460, la bille 468 s'appuie sur le siège 470 de ce clapet, en s'opposant à l'écoulement descendant. A ce stade, le fluide propre sort de la garniture 300 à travers les passages de cir- culation latéraux 428 et 428', et remonte en franchissant les coupelles 380 et 376 de la garniture, qui sont aplaties puis revient par les passages de gravier 412 et 412' dans le passa- ge annulaire intérieur 442 puis, de là, dans l'espace annu- laire 209 des tubes à paroi pleine à travers les passages ex- térieurs 440 et 440'. Lorsque le fluide propre revient a la surface, le gravillonnage est terminé. Il convient de remarquer que, sous l'effet de la pression du courant de fluide traver- sant les passages de circulation latéraux 428 et 428?, la cou- pelle 386 de la garniture 300 qui est dirigée vers le haut em- pêche le fluide de retour de circuler au-dessous de la garni- ture 300 et que, grâce à cette étanchéité ainsi que grâce à la fermeture du clapet à bille 460, la circulation inverse s'ef- fectue sans mouvement de fluide dans la zone qui vient d'être gravill onnée. A ce stade, on peut relever le train d&outillage jus- qu'à la zone intéressante suivante 150, qui est située dans ce cas entre les garnitures gonflables de cuvelage 164 et 184. On relève le train d'outillage 20, ce qui rétracte le position- neur d'ancrage 220 et dégage ce positionneur de l'outil d'an- *crage 198. Lorsque le train d'outillage 20 est remonté jusqu'à la zone suivante, les bras élastiques 130 et 130' du position- neur de fermeture 120 font, en passant, monter la- chemise 58 du manchon de gravillonnage inférieur 30. Les épaulements ra- diaux extérieurs 136 et 136' faisant face vers le haut des pro- tubérances des bras élastiques 130 et 130' attaquent l'épaule- ment annulaire 62 faisant face vers le bas qui est formé sur la chemise 58. Lorsque le train d'outillage est tiré vers le haut, les bras élastiques 130 et 130' ferment le manchon de gravillonnage 30 et, à ce point, les épaulements 132 et 132' rencontrent la partie étranglée 42, qui resserre les bras élastiques 130 et 130' en les libérant de l'épaulement 62 du manchon 58. A ce stade, les garnitures d'étanchéité annulai- res 76 et 78 encadrent les orifices de gravillonnage 38 et 38' en les isolant à joint étanche. Arrivé au niveau de la zone suivante, on fait tourner le train d'outillage 20 vers la droi- te, puis on l'abaisse dans l'outil d'ancrage 176. Si la gar- niture gonflable de cuvelage 164 située au-dessus de la zone supérieure a été préalablement gonflée, ce mouvement ascendant final peut déterminer l'ouverture du manchon de gravillonnage supérieur 30, en mettant la chemise 58 en prise avec les bras élastiques 100 et 100t du positionneur d'ouverture 90. Si la garniture gonflable de cuvelage 164 n'a pas été gonflée, on peut procéder au gonflage de cette garniture de la même façon qu'on l'a décrit à propos de la garniture 184. Lorsque les bras élastiques 100 et 100' ont ouvert le manchon de gravil- lonnage 30 supérieur en tirant la chemise 58 vers le haut, ils se dégagent automatiquement lorsque les épaulements centraux de ces bras rencontrent la partie étranglée 42, qui a pour ef- fet de resserrer les bras élastiques. Lorsque le positionneur d'ancrage 220 a attaqué l'an- crage 176, on peut procéder au gravillonnage dans cette zone (si la garniture étanche 164 située au-dessus du niveau de cette zone est gonflée) de la façon qui a été décrite plus haut à propos de la zone inférieure 152. Après l'exécution -du gravillonnage de la zone intéressante supérieure 150, on remonte le train d'outillage 20. En sortant du puits, le posi- tionneur de fermeture attaque tous les manchons de gravillon- nage 30, en garantissant ainsi la formation d'une colonne per- due fermée à l'exception des emplacements des crépines à gra- vier. Le puits peut maintenant être mis en production après l'exécution de toutes les autres opérations désirées. L'opération de gravillonnage a été décrite dans le présent mémoire sous la forme qui utilise des tubes à paroi pleine concentrique s'élevant jusqu'à la surface; toutefois, on peut placer un appareil de traversée au- dessus de la zone extrême supérieure à gravillonrer et refouler le fluide de haut en bas par un train de tiges de forage jusqu à cet ap- pareil de traversée, le fluide de retour rermontant dans l'es- pace annulaire qui entoure le cuvelage. On peut utiliser un appareil de traversée équipé de moyens de fermeture de façon que, pour l'esquiche, on puisse fermer la lumire de retour au fond du trou de forage au lieu de le faire en surface. Bien que le manchon de gravillonnage & ouverture to- tale ait été décrit dans une configuration o les operations d'ouverture et de fermeture s'effectuent en réponse à une for- ce ascendante, il n'est pas limité à cette configuration, grâce à la presence de l'évidement 69 et de l'épaulement 71 & l'extrémité inférieure de la chemise 58. Cet évidement permet à des bras élastiques d'un positionneur d'ancrage dans son mo- de desserré ou libéré (ces bras étant dirigés vers le haut et portant des épaulements qui font face vers le bas) d'attaquer la chemise et de rouvrir le manchon de gravxillonnage, si cela est nécessaire, par exemple pour regarnir une zone de gravier ultérieurement, ou encore d'attaquer la chemise et-de la re- fermer & la position inférieure si un manchon de gravillonnage a été ouvert par inadvertance avant le gonflage de la garniture gonflable de cuvelage à ce niveau. Les épaulements centraux des bras élastiques du positionneur d'ancrage ont pour effet de libérer les bras élastiques de la même façon que ceux des positionneurs d'ouverture et de fermeture. Bien que l'invention ait été décrite dans son applica- tion à une certaine forme de réalisation qui a été exposée en détail, il va de soi que les descriptions données dans le pré- sent mémoire sonit uniquement illustratives et ne sont nulle- ment limitatives. A la lecture de cet exposé, diverses varian- tes des dispositifs et des techniques opératoires du procédé viendront à l'esprit de l'homme de l'art. Par exemple, le nom- bre des orifices de gravillonnage peut être modifié, les doigts 2478 189 élastiques des chemises et les gorges correspondantes du four- reau qui sont utilisées pour verrouiller la chemise en posi- tion peuvent être prévues dans la partie supérieure de la che- mise et du fourreau au lieu d'être prévues dans leur partie inférieure, on peut utiliser une jupe de chemise à doigts plats munis sur leur surface externe de gorges convenablement espacées qui coopèrent avec un épaulement faisant saillie ra- dialement vers l'intérieur sur le fourreau en remplacement du dispositif à courpnne de doigts élastiques décrit, les garni- tures d'étanchéité annulaires peuvent être logées dans des -_gorges ménagées dans la surface interne du fourreau, ou encore la partie principale de la chemise peut être rendue solidaire du fourreau en rotation par des cannelures. Ces modifications, ainsi que d'autres, peuvent donc 4tre apportées à la forme de réalisation décrite sans pour cela. sortir du cadre de i 'inven- tion. - REVENDICATIONS - 1.- Outil pour trou de forage du type soupape à chemise, caractérisé en ce qu'il comprend: un fourreau (32) présentant un ajourage (38), cet ajourage pouvant prendre deux positions de fermeture et une position d'ou- verture. 2.- Outil suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend en outre une chemise (58) qui est montée pour coulisser longitudinalement dans le fourreau (32), le mouvement longitudinal de la chemise déterminant l'ouverture et la fermeture dudit ajourage (38). 3.- Outil suivant la revendication 2, caractérisé en ce que ledit ajourage (38) comprend au moins un orifi- ce périphérique (38) ménagé dans le fourreau (32) et au moins une lumière périphérique (80) ménagée dans la chemi- I5 se (58) et alignée sur l'orifice (38) du fourreau (32) dans le sens circonférentiel, l'orifice (38) et la lumiè- re (80) étant juxtaposes dans la position d'ouverture de 1' ajourage. 4.- Outil suivant la revendication 3, caractérisé en ce que les positions de fermeture de l'ajourage (32) sont obtenues lorsque la lumière (80) de la chemise (58) et l'orifice (38) du fourreau ne sont pas juxtaposés. 5.- Outil suivant la revendication 4, caractérisé en ce que les positions de fermeture de l'ajourage (38) sont obtenues lorsque la lumière (80) de la chemise (58) est décalée longitudinalement soit au-dessus, soit au- dessous de l'orifice (38) du fourreau (32). 6.- Outil suivant la revendication 5, caractérisé en ce qu'il possède des moyens de verrouillage (46 à 54, 70) servant à verrouiller la chemise (58) dans les posi- tions dans lesquelles la lumière est située soit au- dessous, soit au-dessus de l'orifice (38) du fourreau (32), soit juxtaposée à cet orifice. 7.- Outil suivant la revendication 6,caractérisé en ce que lesdits moyens de verrouillage comprennent une couronne élastique (70). 8.- Outil suivant la revendication 7,caractérisâ en ce que la couronne élastique (70) comprend des doigts élastiques prévus à une première extrémité de la chemise (58) et des gorges annulaires (46,50,54) pouvant coopérer avec ces doigts et ménagées dans le fourreau (32). 9R.- Outil suivant la revendication 8, caractéri- IO sé en ce que ladite chemise (58) porte un épaulement (62) en saillie radiale vers l'intérieur et qui fait face vers le bas. 10.- Outil suivant la revendication 9, caractéri- sé en ce que la chemise (58) présente un évidement annu- I5 laire (64) situé immédiatement au-dessous dudit épaulement (62) qui fait face vers le bas. 11.- Outil suivant la revendication 10, caractéri- sé en ce que l'ajourage du fourreau (32) comprend plu- sieurs orifices (38) et en ce que la chemise (58) com- prend un nombre de lumières (80) égal au nombre de ces orifices. 12.Outil de trou de forage du type soupape a chemise, caractérisé en ce qu'il comprend; un fourreau (32) dans lequel est formé un ajourage (38); une chemise (58) montée dans le fourreau (32) pour y coulisser longi- tudinalement; l'ajourage (38) étant ouvert lorsque la chemise (58) se trouve dans une position centrale et étant fermé, lorsque la chemise (58) se trouve dans une position supérieure et dans une position inférieure. 13.- Outil suivant la revendication 12, caractéri- sé en ce que l'ajourage (38) comprend au moins un orifice (38) ménagé dans le fourreau (32) et au moins une lumière (.80) ménagée dans la chemise (58), la position centrale de la chemise alignant l'orifice (36) du fourreau (32) ur la lumière (80) de la chemise (58), les positions supérieure et inférieure de la chemise (58) décalant l'o- rifice (38) du fourreau (32) par rapport à la lumière (80) de la chemise (58). 14.- Outil suivant la revendication 13, caracté- risé en ce qu'il possède des moyens de verrouillage (46, , 54, 70) servant à verrouiller la chemise (58) dans des positions dans lesquelles, respectivement, la lumière (32), au-dessus de cet orifice ou juxtaposée à cet orifi- t0 ce. 15.- Outil suivant la revendication 14, caracté risé en ce que lesdits moyens de verrouillage comprennent une couronne élastique (70) 16.- Outil suivant la revendication 15, caract9- I5 risé en ce que la couronne élastique {70) comprend des doigts clastiques prévus & une extremité de la chemise (58) et des gorges annulaires (46, 50, 54) ménagées dans le fourreau (32) et coopérant avec ces doigts. 17.- Outil suivant la revendication 16,s caracté- risé en ce que la chemise (58) porte un épaulement le bas. 18.- Outil suivant la revendication 17, caracte- risé en ce que la chemise (58) prOsente un évidement an- nulaire (64) situé immédiatement au-dessous dudit épaule- ment (62) qui fait face vers 1e-bas. 12.- Outil suivant la revendication 18, caracté- risé en ce que l'ajourage (38) du fourreau (32) comprend plusieurs orifices et en ce que la chemise (58) comprend un nombre de lumières égal au nombre de ces orifices (33). 20.- Outil de forage du type à soupape à chemise, caractérisé en ce qu'il comprend:. un fourreau (32) pré- sentant un ajourage périphérique (38); une chemise (58) disposée dans ce fourreau pour y coulisser longitudinale- ment et présentant un ajourage périphérique (80), l'ajourage (38) du fourreau communiquant avec l'ajourage (80) de la chemise lorsque la chemise (58) se trouve dans une position centrale et étant isolé de cet ajourage (80) lorsque la chemise (58) se trouve dans une position supé- rieure ou inférieure. 21.- Outil suivant la revendication 20, caracté- risé en ce que l'ajourage (38) du fourreau (32) comprend au moins un orifice (38) qui traverse ce fourreau et en ce que l'ajourage (80) de la chemise (58) comprend au moins une lumière (80) qui traverse cette chemise. 22.- Outil suivant la revendication 21, caracté- risé en ce qu'il comprend en outre un épaulement (62) prévu sur la chemise (58) et qui fait face vers le bas. 23.- Outil suivant la revendication 22, caracté- I5 risé en ce que les positions de la chemise (58) sont changées par mise d'un outil de positionnement (90, 120) en prise avec ledit épaulement (62) et par un épaulement longitudinal de l'outil de positionnement (90, 120). 24.- Outil suivant la revendication 23, caracté- risé en ce que ledit-outil de positionnement (90, 120) comprend au moins un bras élastique (102, 120), ce bras élastique entrant en prise avec ledit épaulement (62). 25.- Outil suivant la revendication 21, caracté- risé en ce qu'il comprend-en outre des moyens de verrouil- lage (46, 50, 54, 70) servant à verrouiller la chemise (58) dans chacune de ses positions. 26.- Outil suivant la revendication 25, caracté- risé en ce que lesdits moyens de verrouillage comprennent des doigts élastiques (70) dirigés vers l'extérieur pré- vus sur la chemise (58) et des gorges (46, 50, 54) mérna- gées dans le fourreau (32), destinées à coopérer avec les doigts élastiques aux différentes positions de la chemise (58). 27.- Outil suivant la revendication 26, caracté- risé en ce qu'il comprend en outre des organes d'étanchéité 27q 1 ? supérieur (74) et inférieur (76) qui entourent la chemise (58) au-dessus et au-dessous de l'ajourage (80) de cette chemise. 28.- Outil suivant la revendication 27, caracté- risé en ce qu'il comprend en outre plusieurs organes d'étanchéité additionnels qui entourent ladite chemise (58), le premier (72) de ces organes d'étanchéité addi- tionnels étant disposé au-dessus dudit organe d'étanché- ité supérieur (74) à une distance de ces organes (72) qui IO est au moins supérieure à la hauteur de l'ajourage (38) du fourreau (32), un autre (78) de ces organes d'étanché- ité additionnels étant disposé au-dessous dudit organe d'étanchéité inférieur (76), à une distance de cet organe (76) au moins supérieure à la hauteur de l'ajourage (38) I5 du fourreau (32). 29.- Outil suivant la revendication 28, caracté- risé en ce que ledit premier organe d'étanchéité addi- tionnel (72) et ledit organe d'étanchéité supérieur (74) encadrent l'ajourage (38) du fourreau (32) dans ladite position inférieure; lesdits organes d'étanchéité supé- rieur (74) et inférieur (76) encadrent l'ajourage (38) du fourreau (32) dans ladite position médiane; et ledit organe d'étanchéité inférieur (76) et ledit deuxième organe d'étanchéité additionnel (78) encadrent]'ajourage (38) du fourreau (32) dans ladite position supérieure. 30.- Outil suivant la revendication 29, caracté- risé en ce que la chemise (58) porte un épaulement (71) en saillie radiale vers l'intérieur et qui fait face vers le haut, au-dessus duquel est prévu un évidement annulai- re (69). 31.- Outil suivant la revendication 30, caracté- risé en ce que ladite chemise (58) peut être déplacée vers le bas en partant de sa position supérieure ou de sa position moyenne par application d'une force audit épau- lement (71) qui fait face vers le haut. 32.- Outil suivant la revendication 31, caracté- risé en ce qu'il constitue un manchon de gravillonnage (30). 33.- Outil suivant la revendication 31, caracté- risé en ce qu'il est constitué par un manchon de cimenta- tion. 34.Procédé d'utilisation d'un outil de trou de forage comprenant un fourreau (32) et une chemise (58) disposée pour coulisser dans ce fourreau, ce fourreau et cette chemise présentant chacun un ajourage (36, 80) qui traverse sa paroi, ce procédé étant caractérisé en ce qu'on aligne les ajourages (38, 80) par un déplacement longitudinal de la chemise (58); et on isole les ajoura- ges (38, 80) l'un de l'autre par un déplacement longitu- I5 dinal consécutif de la chemise (58) dans le même sens. 35.- Procédé suivant la revendication 34, carac- térisé en ce que le sens dudit.mouvement longitudinal est le sens ascendant. 36.- Procédé d'utilisation d'un outil de trou de forage qui comprend un fourreau (32), une chemise (58) disposée pour coulisser dans ce fourreau et un ajourage (38, 80), ce procédé étant caractérisé en ce qu'on ouvre l'ajourage (38, 80) par un déplacement longitudinal de la chemise (58) et on ferme l'ajourage (38,80) par un déplacement longitudinal de la chemise (58) dans le même sens. 37.- Procédé suivant la revendication 36, carac- térisé en ce que ledit sens dudit mouvement longitudinal est le sens ascendant. 38.- Procédé d'utilisation d'un manchon de gravil- lonnage, caractérisé en ce qu'on ouvre le manchon de gravillonnage (30) par application d'une force longitudi- nale et on ferme le manchon de gravillonnage par applica- tion d'une force longitudinale exercée dans le même sens.