La présente invention concerne un commutateur d'indicateur de direction pour véhicules. De façon plus précise, l'invention a pour objet un commutateur d'indicateur de direction caractérisé en ce qu'il comprend un bâti, une pièce déplaçable à la main, portée par ce bâti de façon à pouvoir effectuer un mouvement de rotation par rapport à ce corps, à partir d'une position centrale de repos, dans un sens autour d'un premier axe vers une première position de marche et, dans le sens opposé, à partir de ladite position centrale de repos, autour d'un second axe, vers une seconde position de marche, lesdits premier et second axes étant situés à une certaine distance l'un de l'autre et parallèles entre eux, un premier moyen élastique sollicitant ladite pièce vers ladite position centrale de repos, un moyen de détente servant à maintenir ladite pièce auxdites positions de marche à l'encontre dudit moyen élastique, ledit moyen de détente comprenant un premier et un second éléments de déclic portés par la pièce déplaçable à la main et sollicités élastiquement vers l'extérieur, respectivement dans un sens et dans l'autre, pour venir s'appliquer respectivement contre un premier et un second contours de détente, lesdits premier et second contours de détente appartenant respectivement à l'une et à l'autre de deux parois opposées du bâti, un cliquet coopérant avec ce premier et ce second éléments de déclic, ledit cliquet pouvant se déplacer par rapport au bâti entre une position rentrée de repos et une position en saillie de marche, à laquelle le cliquet coupe la trajectoire d'un marteau correspondant d'annulation du commutateur tournant avec la colonne de direction du véhicule, ledit cliquet pouvant, au moins à ladite position de marche, se déplacer angulairement par rapport au bâti dans un sens ou dans l'autre à partir d'une position centrale de repos, ledit cliquet étant sollicité élastiquement vers sa position de marche et étant également sollicité élastiquement en rotation en direction de sa position centrale, et le cliquet et ladite pièce déplaçable à la main comprenant des pièces coopérantes qui, lorsque la pièce déplaçable à la main occupe ladite position de repos, retiennent le cliquet à sa position rentrée de repos et qui à l'une et l'autre de cette première et de cette seconde positions de marche de la pièce déplaçable à la main, permettent audit cliquet de se déplacer vers sa position en saillie de marche, le montage étant tel que, lorsque le cliquet occupe sa position de marche, il est dévié angulairement de ladite position centrale par ledit marteau pendant la rotation de la colonne de direction du véhicule, la rotation du cliquet résultant du déplacement d'annulation du marteau ayant pour effet de faire coopérer le cliquet et le premier ou le second éléments de déclic pour entraîner l'élément de déclic à l'encontre de sa sollicitation élastique et, de la sorte, libérer ladite pièce déplaçable à la main pour qu'elle revienne à ladite position centrale de repos sous l'effet dudit moyen élastique ce déplacement de la pièce déplaçable à la main faisant revenir le cliquet à sa position rentrée de repos. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant, à titre explicatif mais nullement limitatif, une forme de réalisation. Sur ces dessins, la figure 1 est une vue schématique en plan d'un commutateur d'indicateur de direction, en position de repos, et la figure 2 est une vue analogue à la figure 1, mais représentant ce commutateur en position de marche. Le commutateur d'indicateur de direction conforme à l'invention, comprend un bâti 11 en résine synthétique moulée, destiné à être attaché à la partie extérieure fixe de la colonne de direction d'un véhicule routier. Ce bâti 11 se compose essentiellement de deux pièces, à savoir un socle et un couvercle, ce socle et ce couvercle délimitant un espace dans lequel sont logés les autres éléments du commutateur selon l'invention. Pour plus de clarté, on n'a pas représenté le couvercle sur les figures. Le bâti porte une pièce mobile 12, en résine synthétique moulée, d'où part un levier de commande 13. Ce levier est creux et, à son extrémité la plus éloignée du commutateur d'indicateur de direction, il porte un commutateur à bouton-poussoir, dont au moins l'un des branchements électriques se fait par un fil conducteur passant par le levier creux 13. La pièce 12 déplaçable à la main peut se déplacer par rapport au bâti 11, d'une position centrale de repos (figure 1), vers l'une ou l'autre d'une première et d'une seconde positions de marche, situées de part et d'autre de la position centrale de repos. Cette pièce 12 peut se déplacer à partir de la position centrale de repos, dans le sens inverse du sens de rotation des aiguilles d'une montre, autour d'un premier axe de pivotement, vers une première position de marche (figure 2), et il peut se déplacer à partir de cette position centrale de repos, dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre, autour d'un second axe de pivotement, vers la seconde position de marche.Ce premier et ce second axes de pivotement sont désignés sur les figures respectivement par les références 14 et 15, et la liaison pivotante entre la pièce 12 et le bâti 11 est assurée par deux tiges parallèles (non représentées) qui partent de la pièce 12 et traversent des fentes de forme arquée, pratiquées dans le bâti 11. Celle des fentes de forme arquée par laquelle passe la première des deux tiges a son centre de courbure situé sur l'axe 14, tandis que la fente par laquelle passe l'autre tige a son centre de courbure situé sur l'axe 15. On notera qu'à la position de repos de la pièce mobile 12, ces deux tiges ont leurs axes confondus avec les axes 14 et 15. Deux ressorts de compression agissent entre le bâti 11 et les deux tiges de pivotement et ils ont pour effet d'entrainer la pièce mobile 12 vers sa position centrale de repos et, à la position centrale de repos, les deux tiges, en plus du fait que leurs axes sont confondus respectivement avec les axes 14 et 15, touchent chacune celle des extrémités de la fente arquée correspondante qui est le plus éloignée de la colonne de direction sur laquelle est fixé le bati 11. La pièce mobile 12 est traversée par un passage dans lequel coulissent un premier et un second plongeurs 16 et 17 ayant chacun une extrémité en forme de burin. Ces deux plongeurs sont situés respectivement près de l'une et de l'autre des extrémités opposées du passage transversal de la pièce 12 et, entre ces deux plongeurs, se trouve un ressort de compression qui agit entre eux pour les pousser vers l'extérieur de la pièce 12 dans des sens opposés. Des axes 18 et 19, solidaires respectivement des plongeurs 16 et 17, partent de ces plongeurs vers le haut et passent chacun par une fente de forme allongée pratiquée dans la paroi du passage de la pièce 12. La coopération des axes 18 et 19 avec les parois des fentes correspondantes empoche les plongeurs 16 et 17 de tourner dans le passage de la pièce 12, ce qui conserve l'orientation des extrémités en forme de burin par rapport au rotor. Le ressort de compression qui sollicite les plongeurs 16 et 17 vers l'extérieur a pour effet d'appliquer les extrémités extérieures de ces plongeurs respectivement contre l'une et l'autre de parois opposées du bâti 11. Les parois de ce bâti contre lesquelles s'appliquent les plongeurs 16 et 17 comportent chacune une came de détente qui consiste essentiellement en une saillie, les deux saillies 21 et 22 étant en regard l'une de l'autre et se trouvant, lorsque la pièce 12 est en position de repos, entre lxes plongeurs 16 et 17 et la colonne de direction. La rotation de la piece 12 vers sa première position de marche, autour de l'axe 14, a pour effet de faire venir le plongeur 17 entre la saillie 22 et la colonne de direction et, en même temps, de comprimer l'un des ressorts qui sollicitent la pièce 12 vers sa position centrale de repos. Pour atteindre la position de marche, le plongeur 17 doit franchir la saillie 22 et, à la première position de marche, ce plongeur vient se placer derrière la saillie 22. La forme donnée à la saillie 22 et au plongeur 17 et la force exercée par le ressort de compression agissant sur ce plongeur 17 sont telles qu'elles maintiennent la pièce 12 à sa position de marche, à l'encontre du ressort de compression qui sollicite la pièce 12 vers sa position centrale de repos.A cette position centrale de repos de la pièce 12, les axes 14 et 15 traversent les extrémités de la pièce 12 tout près des plongeurs 16 et 17. De la sorte, au cours du déplacement vers la première position de marche, le plongeur 16 ne se déplace pratiquement pas par rapport à la saillie 21. On comprend aisément que le retour de la pièce 12 de sa première position de marche à sa position centrale de repos oblige le plongeur 17 à franchir la saillie 22. De plus, on comprend aisément que le déplacement de la pièce 12 vers sa seconde position de marche se fait de façon pratiquement identique à ce qui a été dit ci-dessus à propos de la première position de marche, avec bien entendu cette différence que c'est le plongeur 16 et la saillie 21 qui sont en jeu et que le plongeur 17 ne se déplace pratiquement pas par rapport à la saillie 22. Des contacts électriques associés aux circuits indicateurs de direction du véhicule sont portés par le bâti et, contre ces contacts, vient s'appliquer un contact mobile porté par la pièce 12. La nature de ces contacts électriques du commutateur est sans importance pour l'explication de l'invention et, en fait, ces contacts peuvent être d'un type tout à fait classique. On comprend aisément que, à la position centrale de repos, aucun circuit électrique ne se ferme sur le commutateur d'indicateur de direction, mais que, pour la première position de marche, un premier circuit électrique se ferme et que, de façon analogue, pour la seconde position de marche, un second circuit électrique se ferme.Pour simplifier, on appellera premier circuit électrique celui qui commande les lampes indicatrices de gauche du véhicule, et second circuit électrique celui qui commande les lampes indicatrices de direction de droite. Le déplacement de la pièce 12 vers l'une ou l'autre des positions de marche s'effectue à la main, par l'intermédiaire du levier 13. On notera que, dès que le plongeur vient buter contre la saillie correspondante, la personne qui agit sur le commutateur éprouve une plus grande résistance au déplacement de la pièce 12. Cette augmentation de résistance est ressentie, bien entendu, avant que la pièce 12 n'ait atteint la position de marche à laquelle elle est retenue par le moyen de détente. Cette résistance éprouvée avant que la position de marche ne soit atteinte est mise à profit pour assurer une caractéristique du commutateur connue généralement sous le nom de changement de voie. En gros, les contacts électriques du commutateur sont conçus pour fonctionner non seulement aux positions de marche, mais également aux endroits où, au cours du déplacement de la pièce 12, l'opérateur éprouve une résistance.On comprend que, si la pièce 12 est amenée à l'un ou à l'autre des points où l'opérateur éprouve une plus grande résistance, et si on liche cette pièce 12, elle revient immédiatement à sa position centrale de repos sans qu'une opération d'annulation du commutateur soit nécessaire.De la sorte, lorsqu'il s'agit de faire effectuer par le véhicule un virage progressif, comme par exemple lorsque l'on passe d'une voie à l'autre d'une autoroute, il se peut très bien que le déplacement de la colonne de direction soit insuffisant pour actionner le système d'annulation automatique du commutateur (qui sera décrit plus loin) et, pour ne pas avoir à compter sur l'annulation manuelle du commutateur, le conducteur du véhicule se contente de déplacer le levier 13 dans le sens convenable jusqu'à ce qu'il éprouve une résistance au déplacement, puis il retient le levier 13 à cette position tant qu'il désire que les indicateurs de direction du véhicule fonctionnent. Le conducteur lâche ensuite le levier 13 ce qui permet au commutateur de revenir à sa position centrale de repos. L'annulation automatique du commutateur d'indicateur de direction de ses positions de marche à sa position centrale de repos par suite du retour de la colonne de direction du véhicule après un virage, est assurée par un cliquet 23 en résine synthétique moulée, associé à la pièce 12 déplaçable à la main. Ce cliquet 23 se trouve entre le couvercle du bâti et la pièce mobile 12 et il peut se déplacer en ligne droite par rapport au bâti 11 et à la pièce 12, entre une position rentrée de repos (figure 1) et une position en saillie de marche (figure 2). Lorsque le cliquet 23 est en position de marche, une patte 24 solidaire de ce cliquet coupe la trajectoire 25 de rotation d'un marteau porté par la partie tournante de la colonne de direction du véhicule. Lorsque ce cliquet est en position rentrée de repos, la patte 24 se trouve en dehors de la trajectoire 25. Deux ressorts de tension 26, perpendiculaires entre eux, sont inclinés de 450 sur l'axe de translation du cliquet 23. Chacun de ces ressorts 26 est fixé, par une extrémité, au cliquet et, par son autre extrémité, au bâti 11. A son extrémité la plus éloignée de la patte 24, le cliquet 23 est muni d'un plot vertical 30, solidaire de ce cliquet, qui traverse une fente rectiligne 27 pratiquée dans le couvercle du bâti 11.Cette fente 27 se trouve sur l'axe longitudinal du cliquet 23, de sorte que ce dernier, en plus du fait qu'il se déplace longitudinalement parallèlement à la fente 27 par rapport au bâti 11, peut également pivoter autour de l'axe du plot 30, par rapport au bâti 11. Les ressorts 26 sollicitent de façon permanente le cliquet 23 vers sa position en saillie de marche et, de plus, ont tendance à faire tourner le cliquet 23 autour de l'axe du plot 30 vers une position centrale. Le cliquet est, en gros, symétrique par rapport à son axe longitudinal, cet axe longitudinal étant bien entendu orienté radialement par rapport à l'arbre de direction du véhicule lorsque le cliquet est en position centrale. De part et d'autre de l'axe longitudinal du cliquet, celui-ci présente une ouverture, les deux ouvertures 28 et 29 étant symétriques l'une de l'autre et les axes 18 et 19 des plongeurs 16 et 17 passant respectivement par l'ouverture 28 et l'ouverture 29. Le plot 30 du cliquet 23 qui monte en passant par la fente 27 du couvercle, comporte un prolongement qui part du cliquet 23 vers le bas pour venir au contact de la pièce 12. De la sorte, ce plot 30, à son extrémité inférieure, se trouve dans un évidement de la pièce 12, cet évidement étant délimité, d'un coté, par un épaulement rectiligne 31.Le plot 30 vient buter contre ltépaulement 31 sous l'effet des ressorts 26. Le fonctionnement du commutateur selon l'invention est le suivant. Lorsque la pièce 12 déplaçable à la main est en position centrale de repos, le cliquet 23 est maintenu à sa position rentrée de repos, sous l'effet de l'application du plot 30 contre l'épaulement 31 de la pièce 12. De la sorte, la patte 24 est maintenue en dehors de la trajectoire 25 du marteau de la colonne de direction, si bien que la rotation de cette colonne de direction dans un sens ou dans l'autre est absolument sans aucun effet sur le commutateur. A supposer que l'on veuille avertir d'un virage vers la gauche, on déplace le levier 13 de façon qu'il fasse tourner la pièce 12 dans le sens inverse du sens de rotation des aiguilles d'une montre, autour de l'axe 14.Au cours dé ce déplacement, le plongeur 17 franchit la saillie 22, et le ressort qui sollicite la pièce 12 vers sa position centrale de repos se comprime. Le levier 13 se dégage lorsque le plongeur 17 franchit la saillie 22 et, comme expliqué plus haut, ce plongeur 17 maintient la piece 12 à sa première position de marche. Le déplacement de la pièce 12 autour de l'axe 14 a pour effet d'entratner l'épaulement 31 vers la colonne de direction, ce qui permet au plot 30 et, par conséquent, au cliquet 23 de se déplacer vers la position de marche sous l'effet des ressorts 26. De la sorte, la patte 24 du cliquet 23 se déplace et vient couper la trajectoire 25. A ce stade, les contacts électriques du commutateur ferment les premiers circuits électriques, de sorte que les lampes indicatrices de direction de gauche du véhicule s'allument. La pièce 12 tourne par rapport au cliquet 23 bien qu'en même temps ce cliquet ait un mouvement de translation par rapport à la pièce 12. Ce déplacement a pour effet de faire venir l'axe 19 du plongeur 17 au contact de la face la plus extérieure de l'ouverture 29 du cliquet 23. Quand le véhicule amorce le virage vers la gauche qui est signalé, l'arbre de direction se met à tourner dans le sens inverse du sens de rotation des aiguilles d'une montre et, par suite, le marteau qui tourne avec l'arbre de direction du véhicule vient s'appliquer contre le bord de droite de la patte 24 et dévie donc le cliquet 23 dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre, autour de l'axe du plot 30. Ce déplacement du cliquet 23 dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre est sans effet sur la pièce 12 du commutateur, étant donné qu'il déplace simplement l'ouverture 29 de manière que son bord le plus extérieur se dégage de l'axe 19. Bien entendu tout de suite après que le marteau a franchi la patte 24, le cliquet est ramené à sa position centrale, en tournant autour de l'axe du plot 30, par les ressorts 26.Une fois le virage terminé, le volant (et par suite l'arbre de direction) revient en tournant dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre et remet le véhicule en ligne droite. Si l'on fait tourner l'arbre de direction dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre, le marteau vient s'appliquer contre le bord de gauche de la patte 24 et, par suite, il dévie le cliquet 23 dans le sens inverse du sens de rotation des aiguilles d'une montre, en le faisant tourner autour de l'axe du plot 30. En se déplaçant dans le sens inverse du sens de rotation des aiguilles d'une montre, le bord de l'ouverture 29 appliqué contre l'axe 19 déplace ce dernier, ce qui fait reculer le plongeur 17 à l'encontre de son ressort de compression et dégage le déclic qui retient la pièce 12 à sa première position de marche.De la sorte, tandis que le plongeur 17 est dégagé par le cliquet 23, les ressorts qui agissent sur la pièce 12 font pivoter cette dernière autour de l'axe 14 jusqu'à sa position centrale de repos. Au cours du retour de la pièce 12, l'épaulement 31 coopère avec le prolongement du plot 30 pour retirer le cliquet 23 de sa position en saillie de marche et le faire revenir à sa position rentrée de repos, à l'encontre des ressorts 26. On comprend aisément "en ce qui concerne la seconde positon de marche, le fonctionnement et l'annulation du commutateur sont identiques à ce qui a été expliqué ci-dessus, avec cette seule différence que ce sont le plongeur 16, l'axe 18, la saillie 21 et l'ouverture 28 qui sont en jeu et que les divers sens de déplacement sont inversés. On remarquera que chacune des ouvertures 28 et 29 est agrandie à son coin supérieur extérieur. Cet agrandissement local de chaque ouverture permet au cliquet 23 de commencer à dévier quand l'arbre de direction du véhicule se met à tourner en vue de prendre un virage, une telle déviation étant connue des spécialistes sous le nom d'encliquetage. Si l'on considère par exemple la première position de marche, le bord le plus extérieur des fentes 28, en l'absence de l'agrandissement local de ces fentes, viendrait buter contre l'axe 18 et le déplacerait, au début de la rotation du cliquet 23 dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre, de sorte qu'au déplacement de ce cliquet 23 s'opposerait non seulement chacun des ressorts 26, mais également le ressort qui agit sur le plongeur 16, ce qui est à éviter. Si l'on maintient le levier 13 à sa position de marche au cours d'une opération d'annulation, le cliquet effectue son déplacement d'annulation, en dégageant le plongeur qui convient, mais la pièce 12 ne revient pas à sa position centrale de repos, si bien que lorsque le marteau a franchi la patte 24 dans le sens drannulation, le cliquet est ramené par les ressorts 26 à sa position centrale et le plongeur vient de nouveau s'appliquer derrière la saillie correspondante de manière à maintenir la pièce 12 à sa position de marche. On comprend aisément que, si l'on désire annuler le commuta- teur à la main à partir de sa première ou de sa seconde positions de marche, on peut appliquer, à l'aide du levier 13, une force suffisante pour que le plongeur qui convient franchisse la saillie correspondante en permettant ainsi à la pièce 12 de prendre sa position centrale de repos. Comme expliqué plus haut, l'extrémité libre du levier 13 peut porter un commutateur poussoir. On comprend que l'effort appliqué au commutateur poussoir pour actionner celui-ci est subi par la pièce 12 et, pour ewptcher que cette pièce 12 ne se déplace en ligne droite par rapport au bâti 11 dans de telles circonstances, on peut munir la pièce 12 et le bâti 11 respectivement d'une fente et d'un axe passant par cette fente, ce qui empêche le déplacement rectiligne de la pièce 12 suivant un rayon de l'arbre de direction, tout en permettant à cette pièce 12 de pivoter par rapport au bâti autour des axes 14 et 15. De plus, quand le cliquet 23 exerce une force d'annulation sur l'axe 18 ou l'axe 19, la pièce 12 a légèrement tendance à se déplacer dans le mauvais sens, c'est-à-dire à être entraînée par la force d'annulation à l'encontre du ressort de compression agissant sur la pièce 12. Pour empêcher un tel déplacement, on peut prévoir, dans les parois opposées du bâti 11 qui sont munies des saillies 21 et 22, de petits évidements associés respectivement au plongeur 16 et au plongeur 17. Le plongeur 16 vient s'appliquer dans l'évidement qui lui correspond, lorsque la pièce 12 occupe sa première position de marche et, de la même façon, le plongeur 17 vient s'appliquer dans l'évidement qui lui correspond, lorsque la pièce 12 occupe sa seconde position de marche. On notera que les axes 14 et 15 sont situés aussi loin que possible l'un de l'autre, et qu'il en est de même des deux mécanismes de déclic. Ainsi, la distance entre l'axe de pivotement et le mécanisme de déclic correspondants est maxima, ce qui est avantageux en ce sens que cela permet d'utiliser un ressort de détente relativement puissant garantissant une forte détente, tout en assurant une assez grande douceur de fonctionnement grâce au levier 13.De même, l'axe de pivotement du cliquet se trouve pratiquement à la distance maxima du point d'application de la force d'annulation, et le point où le cliquet s'applique contre le mécanisme de détente est à très grande distance du point d'appli- cation de la force d'annulation, de sorte que la force qu'il faut appliquer à la patte 24 est relativement modérée même si le ressort de détente est relativement puissant. De la sorte, le fonctionnement et l'annulation du commutateur s'effectuent avec relativement peu d'efforts de la part de l'opérateur, même si le mécanisme de détente est relativement puissant du fait que l'on utilise un ressort puissant entre les plongeurs 16 et 17. Une autre raison de douceur du fonctionnement pour l'opérateur est que, lorsque l'on amorce un virage, seuls les ressorts 26 s'opposent au déplacement du cliquet 23, les ressorts de déclic n'agissant pas, contrairement à ce qui se passe dans certains d'indicateurs de direction. REVENDICATION Commutateur d'indicateur de direction pour véhicule routier, caractérisé en ce qu'il comprend un bâti, une pièce déplaçable à la main, portée par ce bâti de façon à pouvoir effectuer un mouvement de rotation par rapport à ce corps, à partir d'une position centrale de repos, dans un sens autour d'un premier axe vers une première position de marche et, dans le sens opposé, à partir de ladite position centrale de repos, autour d'un second axe, vers une seconde position de marche, lesdits premier et second axes étant situés à une certaine distance l'un de l'autre et parallèles entre eux, un premier moyen élastique sollicitant ladite pièce vers ladite position centrale de repos, un moyen de détente servant à maintenir ladite pièce auxdites positions de marche à l'encontre dudit moyen élastique, ledit moyen de détente comprenant un premier et un second éléments de déclic portés par la piece déplaçable àla main et sollicités élastiquement vers l'extérieur, respectivement dans un sens et dans l'autre, pour venir s'appliquer respectivement contre un premier et un second contours de détente, lesdits premier et second contours de détente appartenant respectivement à l'une et à l'autre de deux parois opposées du bâti, un cliquet coopérant avec ce premier et ce second éléments de déclic, ledit cliquet pouvant se déplacer par rapport au bâti entre une position rentrée de repos et une position en saillie de marche, à laquelle le cliquet coupe la trajectoire d'un marteau correspondant d'annulation du commutateur tournant avec la colonne de direction du véhicule, ledit cliquet pouvant, au moins à ladite position de marche, se déplacer angulairement par rapport au bâti dans un sens ou dans l'autre à partir d'une position centrale de repos, ledit cliquet étant sollicité élastiquement vers sa position de marche et étant également sollicité élastiquement en rotation en direction de sa position centrale, et le cliquet et ladite pièce déplaçable à la main comprenant des pièces coopérantes qui, lorsque la pièce déplaçable à la main occupe ladite position de repos, retiennent le cliquet à sa position rentrée de repos et qui à l'une et l'autre de cette première et de cette seconde positions de marche de la pièce déplaçable à la main, permettent audit cliquet de se déplacer vers sa position en saillie de marche, le montage étant tel que, lorsque le cliquet occupe sa position de marche, il est dévié angulairement de ladite position centrale par ledit marteau pendant la rotation de la colonne de direction du véhicule, la rotation du cliquet résultant du déplacement d'annulation du marteau ayant pour effet de faire coopérer le cliquet et le premier ou le second éléments de déclic pour entrainer l'élément de déclic à l'encontre de sa sollicitation élastique et, de la sorte, libérer ladite pièce déplaçable à la main pour qu'elle revienne à ladite position centrale de repos sous l'effet dudit moyen élastique ce déplacement de la pièce déplaçable à la main faisant revenir le cliquet à sa position rentrée de repos.