La pressente intention concerne-un disque pour enregistrement sonore par gravure. Au cours du procédé de fabrication de disques phonographiques, l'enregistrement original s'effectue sur bande magnétique, l'enregistrement sonore étant tranformé en vibrations mécaniques pour former un sillon sonore sur un disque original par gravure, un disque vernis étant employé comme disque original. Ce disque original se compose d'une plaque d'aluminium mince tres plate qui comporte des couches de vernis sur ses deux faces. La gravure s effec- tue en général au moyen d'un burin chauffé qui est muni d'une petite bobine chauffante pour faciliter la gravure par apport de la chaleur.Or, lorsqu'il s'agit d'enregistrer des sons de haute fréquence, ce qui est de plus en plus demandé par l'utilisateur, un léger changement de la plasticité ou de la déformation élastique du vernis, changement du a la température, nuit a la fidélité de l'enregistrement et la detêriore. Vu cet inconvénient, la présente invention propose l'utilisation d'un disque d'enregistrement en métal ou en un alliage à la place du disque vernis thermoplastique classique. Conformément à la présente invention le disque d'enregistrement peut être en un alliage de métaux non ferreux, tels l'étain, le plomb, l'aluminium, le cuivre et l'indium. L'emploi d'un métal ou d'un alliage permet d'éviter les effets de la chaleur etc ... et d'enregistrer avec précision seul le signal désiré. Cela permet d'obtenir non seulement un sillon enregistré correspondant même à des signaux tres faibles mais aussi de déterminer la dimension de l'extré- mité du burin du fait que l'on omet la bobine chauffante. Par conséquent la présente invention apporte une contribution importante en ce qui concerne les problemes de séparation de canaux et ltintermodulation dans les systemes de canaux discrets etc Dans le procédé classique, apres la gravure, le disque vernis est soumis à plusieurs étapes d'électrodéposition pour obtenir une matrice métallique de pressage, mais on ne peut pas le soumettre directement à une telle étape d'électrodéposition du fait de son manque d'êlectroconductivité. Pour cette raison il faut former une couche d'argent mince sur le disque vernis par pulvérisation d'une solution d'argent (solution d'ammoniac-nitrate d'argent) et d'une solution réductrice (solution de glyoxal ou d'un autre aldehyde) au moyen d'un pistolet à deux buses, réduisant et déposant ainsi l'argent sur le disque. Le disque ainsi traité est ensuite couvert d'abord d'une couche de nickel et puis d'une couche de cuivre et une réplique est formée de ce disque pour obtenir un disque métallique ou-moule métallique possédant une surface argentée pour laquelle est reproduit le sillon sonore de façon convexe.Ce moule métallique est soumis à un traitement chimique de surface (on utilise une solution diluée de bichromate afin de pouvoir enlever la couche de nickel suivante) et on dépose ensuite une couche de nickel épaisse que l'on enleve ensuite pour obtenir un disque ou moule mere métallique ayant un sillon concave. A partir de ce moule mere on obtient, de la même manier, un disque de nickel possédant un sillon sonore convexe, ce disque constituant la matrice que l'on utilise pour--le pressage de disques phonographiques. Cette matrice doit avoir une surface très lisse qui sera reproduite sur la surface des disques phonographiques et une résistance mécanique suffisamment élevée et dans ce but il est couvert d'une couche de chrome mince qui est polie suffisamment avant d'être employée pour le pressage de disques phonographiques. Dans le procédé classique il faut effectuer des opérations compliquées et ennuyeuses dans les étapes d'électrodéposition; la distorsion de la qualité sonore et les bruits parasites des disques phonographiques n'étant pas forcément dûs seulement à l'étape de gravure mais aussi à ces diverses étapes d'électrodéposition. L'emploi d'un disque métallique permet non seulement de raccourcir le procédé compliqué mais aussi d'améliorer considérablement les caractéristiques signal/bruit. Or, avec un tel disque métallique, il se pose le problème du burin. Le procédé de gravure par burin chaud est bien entendu exclu et on ne peut pas utiliser un saphir parce que la dureté d'un tel disque est trop élevée par rapport à celle du vernis. Un burin à diamant s'est avéré satisfaisant en ce qu'on p-ut obtenir un enregistrement exact de signaux sans endommager les arêtes coupantes ou les faces du burin. Comme on vient d'expliquer, l'emploi d'un disque d'enregistrement réalisé en métal ou en un alliage, en combinaison avec un burin adéquat, contribue de manière importante à augmenter le rendement et aussi à rendre lus précise l'opération de gravure pour améliorer le rapport signal/bruit. REVENDICATIONS 1. Disque d'enregistrement sonore par gravure, caractérisé en ce qu'il est en métal ou en un alliage. 2. Disque selon la revendication, caractérisé en ce que l'alliage - est constitué d'un alliage de métaux non ferreux.