La présente Invention concerne une table de kindsithéra pie ou de médecine physique et plus particulièrement une table comportant quatre unités, le positionnement des deux unités centrales entre elles et par rapport à l'axe horizontal étant commandé électriquement par deux unités de commande. Généralementfi dans les centres de kinésithérapie ou de médecine physique, on utilise un jeu de plusieurs tables à cause de la nature des traitements et de leur variété. En effet, il est courant qu'au cours d'un traitement, le praticien soit amené à déplacer son patient d'une table sur une autre pour subir des examens ou interventions successives différentes. Tous ces déplacements présentent des inconvénients pour le patient, le praticien et parfois pour le traitement lul1eAme, il est donc utile de prévoir une table regroupant en une seule unité toutes les articulations existant sur les tables précédemment réalisées. De telles tables adaptables, transformables et susceptibles de convenir pour un grand nombre de traitements sont connues et décrites dans les brevets français 1.478.574 et 2 167 378. Ces tables peuvent prendre des positions différentes grave à l'articulation des différents plateaux constitutifs de la table. Le positionnement de ces plateaux est réalisé manuellement, à l'exception du réglage en hauteur de l'ensemble qui peut être réalisé mécaniquement ou hydrauliquement. De plus, le mécanisme oblige le praticien ou kinésithérapeute à rester pratiquement toujours debout et à soulever le malade dans le sens opposé au basculement envisagé pour annuler le blocage en position, lequel s'effectue généralement au moyen des dispositifs à arc-boutement. Les tables 'articulées connues présentent donc de nombreux inconvénients en obligeant le praticien à être pratiquement toujours debout, à commander manuellement les différentes articulations et à soulever le malade. De plus, les tables connues n'offrent pas une grande précision pour le positionnementdes différents plateaux et ne permettent pas un déplacement continu et régulier d'un plateau par rapport à un autre. L'invention a pour but de pallier les inconvénients des tables articulées connues en prévoyant une table articulée pouvant prendre de multiples positions à l'aide de moyens commandés électriquement. L'objet de l'invention est une table articulée permettant au malade d 'être confortablement installé dans la position exacte requise pour chaque traitement particulier et au praticien de commander avec une grande facilité et précision le positionnement des différentes parties de la table. Selon le mode de réalisation préféré de l'invention ,le dispositif est une table articulée de kinésithérapie ou de médecine physique,pouvant prendre grâce à deux vérins électriques de multiples positions permettant d'effectuer un grand nombre de traitements tels que massages, mobilisations articulaires,physiothérapie, pédicurie, etc... Le dispositif selon l'invention permet en agissant soit sur un vérin, soit sur l'autre vérin, soit sur les deux en même temps,soit dans le même sens,soit en sens contraire,d'obtenir de façon rapide et précise, grâce à la vitesse variable d'une part et aux électro-freins d'autre part,une multitude de positions sans douleur pour le malade, ni fatigue pour le praticien. L'obje' de l'invention est une table articulée comportant un châssis fixe muni de pieds réglables et d'un axe central horizontal,un bâti mobile supportant deux plateaux principaux adjacents articulés autour de l'axe central et deux plateaux placés respectivement dans le prolongement de chacun des deux plateaux adjacents,la table articulée étant caractérisée en ce que le bâti mobile comprend deux vérins,le premier vérin s'articulant sur l'axe central et étant muni de deux biellettes disposées de part et d'autre du vérin et reliant chacune l'organe mobile du vérin à l'un des deux plateaux principaux de manière que l'actionnement dudit premier vérin commande le positionnement des deux plateaux principaux entre eux, le deuxième vérin étant fixé au châssis,ce- pendant que l'extrémité de sa tige est fixée au deuxième plateau principal de manière que l'actionnement du deuxième vérin commande le positionnement des deux plateaux principaux autour de l'axe principal. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention seront mis en évidence dans la suite de la description,donnée à titre d'exemple non limitatif,en référence aux dessins annexés, dans lesquels: Fig.l est une vue latérale d'une table articulée selon l'invention. Fig.2 est une vue latérale d'un des vérins actionnant la partie cuisse du dispositif selon l'invention; Fig.3 est une vue latérale du second vérin actionnant l'articulation des parties dos et cuisses du dispositif selon 1 'invention; Fig.4 est une vue en élévation du dispositif de positionnement et de blocage entre les parties cuisses et Jambes. Fig.5 est le schéma électrique de commande de la table. Figs.6a à 6e représentent les positions extrême des différentes parties de la table articulée. Telle qu'elle est représentée figures 1 à 3,la table articulée selon l'invention comporte un châssis rixe 1 muni de pieds réglables 2. Le châssis fixe 1 colporte deux longerons horizontaux longitudinaux 3 reliés entre eux par deux longerons transversaux parallèles. Chaque longeron longitudinal 3 supporte un montant central vertical 4 muni dans sa partie supérieure d'une pièce 6 sur laquelle s'artioule l'axe central 7. Cet axe central relie les deux montants 4 du bâti fixe 1. Une équerre de renforcement est soudée à la Jonction de chaque montant central 4 et du longeron horizontal 3 correspondant.De la partie supérieure de chaque montant vertical 4 part un longeron oblique 5 faisan un angle d'environ 600 avec le montant 4. Chaque longeron oblique 5 est relié par un montant vertical au longeron horizontal 3 correspondant. Autour de l'axe central 7 pivotent les montants::iaté- raux 9 et 10 supportant les plateaux D et C correspondant res- pectivement à la partie dos et à la partie cuisses du patient. Les parties dos D et cuisses C sont aussi supportées par des biellettes li et lt fixées par rotation aux montants latéraux 9 et lO. Les deux biellettes ll et 12 sont actionnées par un vérin 13 du type avec vis à bille, les extrémités opposées aux extrémités fixées aux supports 9 et 10 des plateaux pouvant glis ser le long de ce vérin 13 Le vérin 13 est suspendu par un support à l'axe central 7 de façon à pouvoir s'articuler sur l'axe. Le plateau D correspondant à la partie dos est placé au-dessus de la partie du châssis fixe 1 comportant le longeron oblique 5 qui limite la course descente du plateau D. Un deuxième vérin 14 est fixé au châssis 1 du côté du longeron oblique 5s correspondant au coté des plateaux T et D supportant la tête et le dos du patient. Le vérin 14 peut s'articuler par une chape 15 solidaire du châssis 1. L'autre extrémité du vérin 14 correspondant à la tige 17 du vérin est reliée au plateau C par une pièce 16 permettant au vérin 14 de s'articuler. Un plateau T correspondant à la tête ou tétière T est situé dans le prolongement des plateaux C et D du côté du plateau D. La tétière T est réglable en hauteur et en longueur grâce à un cadre 18. Ce cadre 18 comporte trois parties formant un U dont les deux parties latérales ou coulisses glissent dans des blocs de serrage 19 aménagés à cet effet et fixés sous le support 9à l'extrémité opposée à l'extrémité pivotant autour de l'axe central 7. Chaque coulisse du cadre 18 est munie d'une noix prismatique 21 dans laquelle glisse un tube vertical supportant la tétière T. La tétière s'articule avec le plateau D. Un plateau J correspondant à la partie Jambes est prévu dans le prolongement de la tétière T et des plateaux D et C. Le plateau J s'articule avec le plateau C et peut décrire un angle de 1800 grâce à un dispositif de l'invention représenté sur la figure 4 et décrit plus loin. Chaque plateau de la table selon l'invention est muni d'un coussin dont la forme et les dimensions ont été choisies de façon à apporter tout le confort au malade et toutes les possibilités de fixation au praticien. La partie dos D comporte une échancrure permettant de placer le nez lors de la position à plat ventre. La forme de la partie tête T s'adapte aussi bien à la lordose cervicale qu'au profil front-nez en décubitus ntral. La partie cuisse C formée de trois petits coussins permet toute possibilité de sanglage de cette région. On va maintenant décrire les possibilités de fonctionnement et de positionnement des différentes parties de la table articulée selon l'invention. Les deux plateaux D et C sont mus à l'aide des deux vérins 13 et 14 qui sont commandés électriquement. Le vérin 14 est relié au plateau C par la biellette 17 qui constitue la tige du vérin. La position horizontal du plateau C (fig. 6a) correspond à une position moyenne de la tige. Les positions extrêmes du plateau C sont représentées sur les figures 6b et 6c. Dans la position sortie de la tige,(en trait plein sur la figure 2),le vérin amène le plateau C dans le prolongement du longeron oblique 5 du châssis l,le plateau fai- sant ainsi un angle d'environ 300 avec l'horizontale (figure 6b). Dans la position rentrée de la tige,(en trait discontinu sur la figure 2),le vérin 14 amène le plateau C vers le bas, verticalement Jusqu'au montant central 4 (fig. 6c). Le vérin 13 muni de deux biellettes 11 et 12 reliées à la partie dos D et à la partie cuisse C commande le positionnement de la partie dos D par rapport à la partie cuisse C. Les positions extrêmes possibles sont représentées sur les figures 3 et figures 6c et 6e. Dans un sens,(trait discontinu sur la figure 3) ,le vérin 13 peut amener la partie dos D Jus qu 'au longeron oblique 5 du châssis et la partie cuisse C en position verticale, les parties D et C faisant entre ellesJentre leurs côtés d'appui,un angle maximum d'environ 300 tel que représenté sur la figure 6c. Dans l'autre sens, (trait plein sur la figure 3),le vérin 13 peut mettre la partie dos D à 90" par rapport à la partie cuisse C tel que représenté sur la figure 6e, ce qui permet une position assise. Ces différentes positions correspondant à un angle compris entre 900 et 3000 entre les parties D et C sont influencées d'autre part par la marche ou l'arrêt du vérin 14 qui, lorsqu'il est à l'arrêt,fixe la partie cuisse C,de sorte que seule la partie dos D peut se déplacer lors du fonctionnement du vérin 13. Si c'est le vérin 13 qui est à l'arrêt,il solidarise les deux parties dos D et cuisse C dans une position quelconque obtenue lors de son fonctionnement. On peut alorsXen actionnant le vérin 14, faire pivoter l'ensemble de ces deux parties rigidifiées par le vérin 13 autour de l'axe central. On conçoit qu'un tel dispositif faisant l'objet de l'invention puisse permettre en agissant soit sur un vérin, soit sur l'autre, soit sur les deux en même temps, soit dans le mëme sens, soit en sens contraire, d'obtenir de façon rapide et précise, grâce à la vitesse varIable d'une part et aux électrofreins EF (fig.5) d'autre part,une multitude de positions sans douleur pour le malade n t atigue pour le praticien. La partie Jambe J, qui s'articule avec la partie cuisse C,peut décrire un angle de 1800 ,de sorte qu'elle peut être perpendiculaire à la partie cuisse C lorsque celle-ci est à la verticale le long du montant central 4,ou, lorsque la partie cuisse C est dans le prolongement du montant oblique 5 du châssis,la partie jambe J peut se replier à 900,ce qui est un grand avantage pour la position assise. Lorsque la partie cuisse C est à la verticale le long du montant central 4 et la partie Jambe J repliée à 9O0,on peut facilement faire agenouiller le malade. Dans cette position, il est possible de régler la hauteur exacte désirée du plateau Jambe J pour s'adapter aux différentes longueurs des cuisses des patients. On va décrire les dispositifs permettant l'articulation et le réglage entre les parties C et J,en référence à la figure 4. Le dispositif 22 permettant l'articulation comporte un secteur cranté 23 dans lequel vient se bloquer un doigt pivotant 24 sur un axe 25 et comportant un ressort de rappel 26. Ce dispositif 22 permet d'obtenir un grand nombre de positions,selon le mode de réalisation préféré tous les 5 , à l'intérieur d'un arc de cercle de 1800. Le dispositif 22 est placé de façon à ne pas déborder de la table. La partie cuisse C comporte un coussin dont l'extrémité a une forme particulière arrondie permettant au plateau Jambe J de décrire un angle utile de 1800 sans Jamais perdre le contact du rembourrage du coussin. Pour le réglage de la hauteur du plateau J,le dispositif comprend deux glissières 27 et des roulements axiaux 28.Le déplacement le long des glissières 27 est obtenu par une vis écrou 29 et un pignon d'angle relié à un volant. La commande électrique de la table se fait par un pupitre 32 comportant deux manipulateurs 33,34:l'un pour la partie doe D l'autre pour la partie cuisse C. Chaque manette commande soit un mouvement vers le haut,soit vers le bas;les deux manettes 33,34 peuvent être utilisées soit séparément , soit simultanément, dans le même sens ou dans le sens inverse. Ce pupitre 32 est monté sur un tube pivotant 30 relié au châssis 1 du côté de la tëte par une chape 31,de sorte que l'on peut commander la table de quelque coté que l'on se trouve. Selon le mode de réalisation préféré de l'invention,le schéma de montage électrique est fait suivant le schéma de la figure 5. I1 comporte une armoire de commande alimentée par le secteur d'où part une gaine comportant l'ensemble des conducteurs reliant le pupitre de commande,les deux moteurs M et les fins de course FC. La table est sous tension de 24 V et 12 V continu.les électro-freins EF utilisés pour la commande des vérins permettent des positionnements très précis des différentes parties de la table selon l'invention. Pour permettre les élongations vertébrales,deux systèmes ont été prévus;l'un consiste en l'adJonction à la partie dos D d'un cadre de traction cervicale, l'autre se trouve dans le fonctionnement particulier du plateau dos D formé de deux parties qui peuvent coulisser l'une par rapport à l'autre. Pour les élongations cervicales,un cadre formé de trois parties formant un U peut coulisser dans deux blocs de serrage 19 aménagés à cet effet. Sur la partie transversale de ce cadre glisse un curseur qui supporte lui-même une tige réglable en hauteur sur laquelle est fixée une poulie de réflexion. La traction s'effectue par un câble attaché à un casque de traction cervicale et qui se réfléchit sur la poulie de réflexion fixée à cet effet sur le cadre précédemment décrit.Si l'on désire effectuer une traction grâce à l'énergie électrique,il suffit de relier l'extrémité du câble de traction au châssis 1 de la table;en agissant sur le vérin de basculement 14 de la table,on met le câble en tension; on peut ainsi obtenir la traction désirée lisible sur le dynamomètre préalablement disposé entre le casque et le câble de tension. Pour les élongations lombaires, le plateau dos D est équipé du mécanisme décrit ci-dessous. Les deux montants latéraux 9 de ce plateau forment glissières à l'intérieur desquelles coulissent les deux parties latérales du support du coussin qui recouvre ce plateau D. Un système de blocage permet de solidariser les deux parties lors des autres traitements. La traction vertébrale peut s'effectuer lorsque le malade est convenablement installé dans une position genou pectoral par exemple et que l'on a solidarisé le tronc à la partie mobile du châssis par l'intermédiaire du corset de traction.Il suffit de provoquer le glissement de la partie mobile sur la partie fixe. Pour ce faire,on procède comme précédemment,en tendant un câble de traction entre la partie mobile du plateau dos D et le châssis après l'avoir fait réfléchir sur la poulie réservée à cet effet. En actionnant le vérin de basculement 14,on provoque la traction. Pour doser l'intensité de la traction,un dynamomètre est placé entre la partie fixe et la partie mobile et permet de lire l'intensité de la traction. Des épaulières ainsi que des poignées peuvent également coulisser dans les glissières réservées à cet effet et permettent au malade d'être maintenu dans certaines positions ou de s'accrocher lors de certains exercices. La table selon l'invention peut servir à toutes sortes de traitements, et est particulièrement adaptée, grâce à la vitesse relative des vérins de positionnement7de basculement,à des traitements nécessitant des élongations lentes et progressives. La table représentée sur les figures et décrite ci-dessus est particulièrement équipée pour les tractions vertébrales grâce à son plateau dorsal D mobile et à sa partie Jambe J coulissant sur la partie cuisse C dans la position genou pectoral. L'invention peut être réalisée suivant d'autres modes de réalisation que celui décrit ci-dessus. En effet,pour/rééduca-- tion des membres, un plateau dos aussi perfectionné que le plateau D décrit n'est pas nécessaire,de même que le système de glissement du plateau Jambe J sur le plateau cuisse C;par contre,la division du plateau Jambe J en deux parties réglables séparémènt est particulièrement pratique . On peut donc simplifier le plateau dos en le laissant fixe;d'autre part on peut supprimer le système de glissement du plateau Jambe,ce qui permet de remplacer le plateau Jambe unique par deux parties identiques conservant les mêmes systèmes de fixation mais indépendants l'un de l'autre. On obtient ainsi une table de rééducation légèrement différente de la précédente et particulièrement bien adaptée à la rééduction des membres inférieurs. Un repose-pied peut également se fixer à l'extrémité de la partie Jambe en coulissant suivant le même principe que le cadre de traction cervicale. I1 permet de bloquer le malade lors des élongations ou peut transformer la table en plan incliné. REVENDICATIONS 1. Table articulée comportant un châssis fixe muni de pieds réglables et d'un axe central horizontal, un bâti mobile supportant deux plateaux principaux adjacents articulés autour de l'axe central et deux plateaux placés respectivement dans le prolongement de chacun des deux plateaux adjacents, la table articulée étant caractérisée en ce que le bâti mobile comprend deux vérins, le premier vérin s' articulant sur l'axe central et étant muni de deux biellettes disposées de part et d'autre du vérin et reliant chacune l'organe mobile du vérin à l'un des deux plateaux principaux de manière que l'actionnement dudit premier vérin commande le positionnement des deux plateaux principaux entre eux, le deuxième vérin étant fixé au châssis cependant que l'extrémité de sa tige est fixée au deuxième plateau principal de manière que l'actionnement du deuxième vérin commande le positionnement des deux plateaux principaux autour de l'axe principal. 2. Table articulée selon la revendication 1, caractérisée en ce que le premieptlateau principal est formé de deux parties qui peuvent coulisser longitudinalement l'une par rapport à vautre. 3. Table articulée selon la revendication 1, caractérisée en ce que le second plateau principal est recouvert d'un coussin prolongé de manière à se rabattre à chaque extrémité latérale pour former une surface externe arrondie. 4.Table articulée selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les deux vérins sont mus électriquement et commandés à distancie, 5. Table articulée selon la revendication 'e,caractéri- sée en ce que les moyens de commande des deux vérins comportent des électro-freins. 6. Table articulée selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que le second plateau est prson- gé par un autre plateau pivotant autour d'un axe parallèle au côté latéral dudit second plateau au moyen d'un dispositif comportantir secteur cranté solidaire de 1 un des deux plateaux en question, un doigt escamotable solidaire de l'autre plateau et coopérait avec le secteur crante. 7.Table articulée selon leiendication 6, caractérisée en ce que ledit autre plateau est monté coulissant perpendiculairement au plan du second plateau.