I1 arrive souvent que les personnes souffrant de douleurs dorsales soient obligées de rester assises dans des sièges inconfortables qui ne soutiennent pas convenablement leur colonne vertébrale. I1 en résulte qu'après être resté assis pendant un certain temps dans un tel siège, une sensation de gene commence à se développer dans les muscles dorsaux de son occupant, cette sensation de gêne ne pouvant être soulagée, quelle que soit la manière dont l'occupant du siège tente de se réorienter dans celui-ci. De ce fait, l'occupant de ce siège est obligé de se lever et de marcher pendant un certain temps avant de se rasseoir. Or, ceci soulève parfois un problème embarrassant, en particulier dans les salles de spectacle où il n'est pas pratique de se lever de son siège, pour marcher un peu.De plus, ce problème se pose aussi dans certaines automobiles modernes dont les sièges sont souvent inclinés suivant un angle qui aggrave la fatigue des muscles dorsaux. En conséquence, il se peut que l'occupant d'un tel siège, s'il est le conducteur de l'automobile, soit obligé de quitter la route, de starrêter pour sortir de la voiture et marcher un peu afin de soulager la douleur de sa région dorsale.Or, dans les réseaux routiers modernes, ceci n'est pas toujours pratique, ni sans danger, si ce n'est dans un parking prévu le long de l'autoroute pour s'arrêter et se reposer. I1 en résulte que l'attention de l'occupant du siège est détournée de la route pendant les courtes périodes pendant lesquelles il tente de se réorienter dans le siège afin de pallier la douleur et l'inconfort de sa région dorsale, d'où il résultez de toute évidence, une situation dangereuse. Par ailleurs, il est utile de réaliser un soutien vertébral portatif qui ne soit pas porté en permanence par l'utilisateur mais qui, au lieu de cela, puisse être tenu par celui-ci discrètement de façon à être à portée de la main en cas de besoin, sans être encombrant. En conséquence, l'invention a pour but de fournir un appareil de support rtebral portatif 1 - Qui peut être porté discrètement par une personne souffrant fréquemment de douleurs dorsales en établissant cet appareil sous la forme d'un objet courant, par exemple sous la forme d'un porte-documents ou d'un sac de dame. 2 - Qui est formé d'éléments simples, relativement légers, faciles à assembler en un appareil portatif léger. 3 - Dont les éléments de raidissement peuvent être facilement remplacés, s'ils venaient à se casser ou à être endommagés. 4 - Qui est peu coûteux à fabriquer et facile à maintenir en état de fonctionnement, et, 5 - Qui ne nécessite aucun réglage, tout en convenant, en raison de sa simplicité, à la plupart des personnes et des conditions. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple en référence au dessin annexé, dans lequel la figure 1 est une vue latérale montrant une personne assise dans un siège et utilisant le soutien vertébral portatif de la présente invention; - la figure 2 est une vue de face de ce support; - la figure 3 est une vue en coupe suivant la ligne 111-TII de la figure 2; - la figure 4 est une vue en coupe d'une variante de réalisation identique à la figure 3, sauf qu'elle comporte une poche auxiliaire pour contenir des objets plats, de préférence des papiers, pouvant ainsi servir de porte-documents;; - la figure 5 est une vue en coupe d'un autre mode de réalisation de l'invention dans lequel le support vertébral portatif peut être plié et fixé de manière à présenter l'aspect d'un sac de dame; - la figure 6 est une vue de face d'une autre variante d'exécution de l'invention; - la figure 7 est une vue en coupe suivant la ligne VII-VII de la figure 6; et, - la figure 8 est une coupe analogue a la figure 7, mais qui montre l'ap- pareil de support plié pour pouvoir être commodément tenu par son utilisateur. L'invention atteint les buts visés en apportant un appareil de soutien vertébral portatif destiné à être utilisé dans des sièges et comprenant une enveloppe flexible allongée avec, au moins, deux éléments de raidissement parallèles espacés occupant des positions relatives pratiquement fixes dans l'enveloppe et s'étendant sensiblement sur toute la longueur de celle-ci. La partie de l'enveloppe comprise entre les bords parallèles adjacents des éléments de raidissement est suffisante pour ponter toute la largeur de la colonne vertébrale de l'utilisateur, de sorte que les apophyses de celle-ci ne s'appliquent pas contre les parties de l'enveloppe auxquelles les éléments de raidissement sont fixés.Le cas échéant, ltenveloppe peut être pourvue d'une poche auxiliaire pour contenir des papiers ou des articles analogues qui ne gênent pas le fonctionnement de l'appareil. De plus, ltenveloppe peut être pourvue d'une sangle ou de boutons-pression pour permettre de rapprocher les bords longitudinaux extérieurs de l'enveloppe et pour les maintenir fermés. En se référant à la figure 1, on voit l'appareil de soutien vertébral portatif 10 de la présente invention placé entre le dos d'un utilisateur M et la partie incurvée 11 d'un siège S. Cette partie incurvée 11 a tendance à revenir, par suite de son élasticité, à sa position normale esquissée en tirets et à faire pression contre le dos de la personne M, ce qui aggrave le "creux" ou la "lordose" de celle-ci. Toutefois, en interposant le soutien vertébral portatif 10 comme représenté, la colonne vertébrale de la personne M est supportée dans une position rectiligne et verticale, soulageant ainsi la douleur et diminuant l'inconfort de la station assise. Une forme avantageuse de l'appareil de soutien vertébral portatif 10 comprend deux feuilles flexibles allongées 12 et 13 reliées ensemble d'une manière quelconque, par exemple par des rivets, par soudage, par des coutures ou par des boutons-pression, le long de leurs bords périphériques 16, 17, 18 et 19, de façon à définir une enveloppe 20. Les feuilles 12 et 13 sont assez longues pour s'appliquer contre la partie voulue, qui est généralement la partie inférieure et la partie centrale, des muscles dorsaux d'un individu de taille moyenne, afin de soutenir sa colonne vertébrale en position verticale. Une ouverture 21 est prévue près de l'une des extrémités de l'enveloppe 20 pour permettre d'accéde à l'intérieur de celle-ci.Dans le mode de réalisation particulier représenté, une fermeture à glissière 22 d'un type quelconque peut être prévue pour fermer l'ouverture 21, tout en permettant d'accéder facilement à l'intérieur de l'enveloppe 20 quand on le désire. Dans le mode de réalisation représenté, les feuilles 12 et 13 sont divisées longitudinalement en trois sections 23, 24 et 25 qui, dans cet exemple, ont approximativement la même largeur, mais qui pourraient, le cas échéant, avoir des largeurs différentes. Ces sections sont séparées en 26 ou 27, par exemple par des coutures, des soudures ou des rivets. L'espacement entre les séparations 26 et 27 est, de préférence, suffisant pour ponter la largeur moyenne de la colonne vertébrale de la personne M, de sorte que les sections 23 et 25 s'appliquent contre les parties du dos de la personne M situées de part et d'autre de sa colonne vertébrale. Les séparations 18, 17, 26 et 16, 17, 27 définissent respectivement deux poches 28 et 29 comme le montre la figure 3. Des éléments de raidissement 31 et 32 peuvent être insérés respectivement dans les poches 28 et 29 des sections 23 et 25, par l'ouverture 21. Les é1é- ments de raidissement 31 et 32 peuvent être faits d'une matière plastique épaisse (6 mm), de bois ou de toute autre matière légère ayant une certaine rigidité. Ils pourraient être fixés en place de façon définitive, le cas échéant, ou bien pourraient être enlevables en ouvrant les moyens de fermeture associés aux extrémités desdites poches, comme,par exemple, la fermeture à glissière 22 représentée. De plus, on conçoit aisément que les éléments de raidissement 31 et 32 pourraient être suivant le cas rectilignes ou incurvés pour satisfaire aux besoins particuliers de l'utilisateur prévus. On envisage la possibilité que les feuilles flexibles 12 et 13 soient faires en cuir ou en une matière plastique ayant un aspect plaisant, de sorte que ie soutien vertébral portatif pourrait être partiellement camouflé sous la forme d'un porte-documents ou d'un autre objet plat plié que l'on porte normalement. Le mode d'emploi est le suivant : on déploie l'appareil comme le montrent les figures 2 et 3 et on le place entre le dos de l'utilisateur et le dossier du siège sur lequel il est assis, de préférence à la partie inférieure de celui-ci, comme le montre la figure 1. Le soutien 10 est conçu de façon que la colonne vertébrale soit reçue dans l'espace compris entre les éléments de raidissement, notamment dans l'espace 24, selon les figures 2 et 3, et dans les espaces correspondants des autres modes de réalisation de celui-ci. Les parties du dos de l'utilisateur situées de part et d'autre de sa colonne vertébrale s'appliquent contre les sections renforcées 23 et 25 du soutien 10. Ainsi, les parties 23 et 25 servent à préserver la planéité de la partie inférieure du dossier, au lieu -de permettre au siège d'exercer une pression en avant contre le creux des reins. Ainsi, l'utilisateur peut s'asseoir dans un siège S dont la partie incurvée 11 serait susceptible d'aggraver sa lordose et de produire une douleur. Ainsi, l'utilisation du soutien vertébral portatif 10 de l'invention assure un soutien convenable des muscles dorsaux de façon à maintenir la colonne vertébrale de l'utilisateur en position verticale, permettant ainsi à la personne qui utilise l'appareil de rester assise plus longtemps sans peine et inconfort.La flexibilité du panneau central 24 permet à l'appareil de s'incurver comme il convient, pour placer les sections renforcées 23 et 25 dans la position qui convient contre le dos de l'utilisateur. On va décrire maintenant quelques variantes d'exécution de l'appareil de soutien vertébral de l'invention. Dans le soutien vertébral portatif lOA représenté sur la figure 4, les parties ou les éléments correspondant à ceux du soutien 10 ont été désignés par les mêmes références numériques en y adjoignant la lettre "A". Le soutien vertébral portatif lOA représenté sur la figure 4 est identique à celui des figures 2 et 3, sauf qu'il comporte, en plus, une feuille flexible 33 fixée à la feuille 1RA le long des bords périphériques de celle-ci qui correspondent aux joints 16, 17, 18 et 19 de la figure 2. Toutefois, deux joints 16A et 18A seulement ont été représentés sur la figure 4.Les poches 28A et 29A peuvent, le cas échéant, être fermées invariablement en y emprisonnant définitivement les éléments de raidissement 31A et 32A, ou bien pourraient être ouvrables par un moyen quelconque, par exemple grâce à un dispositif tel que la fermeture à glissière 22 de la figure 2. La feuille flexible supplémentaire 33 définit avec la feuille 12A une poche 34 suffisamment grande pour contenir des papiers ou des objets relativement plats. Une ouverture 35 est prévue de l'un des bords de la feuille 33 pour permettre d'accéder à la poche 34. Au besoin, une fermeture à glissière pourrait être prévue à l'entrée de l'ouverture 35.En variante, une seule fermeture à glissière, analogue à la fermeture 22, s'étendant au-dessus de l'extrémité du soutien vertébral lOA pourrait être utilisée pour ouvrir et fermer simultanément l'ouverture 34 et les poches 28A et 29A. Les éléments du soutien vertébral portatif lOB représenté sur la figure 5 seront désignés par les mêmes références numériques que ceux du soutien vertébral 10, mais en y ajoutant la lettre "B". Le soutien vertébral portatif lOB représenté sur la figure 5 est identique à celui des figures 2 et 3, sauf qu'une sangle 37 a été fixée, en 38, près du bord 16B de la feuille 12B. L'extrémité libre 39 de la sangle 37 comporte un élément de fermeture 41 pouvant coopérer avec un élément analogue (non représenté) fixé près du bord 18B de la feuille 12B. La section 24B est flexible et constitue une charnière. Ainsi, l'appareil de soutien lOB peut être plié en deux autour de la sectioncharnière 24B, puis l'élément de fermeture 41 peut être fixe à l'élément correspondant (non représenté) situé près du bord 18B, maintenant ainsi l'appareil plié. En variante, la sangle 37 pourrait, le cas échéant, être remplacée ou complétée par des moyens de fermeture détachables, tels que des boutons-pression, fixés entre les séparations ou les surfaces près des bordures 16B et 18B. Ainsi, le soutien vertébral portatif 10B peut être camouflé, le cas échéant, sous la forme d'un sac de dame ou d'un autre article que les gens portent normalement. Les figures 6 à 8 représentent une autre variante de réalisation dans laquelle une seule feuille flexible d'une matière telle que le cuir, le tissu, la matière plastique, etc... désignée par 41, est repliée sur elle-même pour produire une anse 42 et des bords libres 43 et 44, ces derniers étant, de préférence, ourlés ou finis d'une autre manière pour améliorer l'aspect. Un certain nombre de lattes 46-48,relativement rigides, sont prévues à l'une des extrémités de l'appareil, un second ensemble de lattes identiques 51-53 étant prévu de l'autre côté. Sur les figures 6 et 7, chaque groupe représenté se compose de trois lattes, ce nombre s'étant révélé comme étant extrêmement avantageux. Toutefois, le nombre des lattes pourrait être augmenté ou diminué, suivant le cas, avec une diminution ou une augmentation correspondante de la largeur de chacune d'elles, en vue d'atteindre divers objectifs fonctionnels et/ou de fabrication et d'obtenir divers avantages le cas échéant. Dans le présent mode de réalisation, les lattes 46-48 et 51-53 sont en bois, mais elles pourraient aussi être en matière plastique ou en une autre matière rigide. Ces lattes sont fixées au côté voisin 41 A de la feuille 41 d'une manière quelconque, par exemple par collage. Entre ces lattes et l'autre côté 41B de la feuille 41, sont placés des rembourrages 54 et 56. Ces rembourrages peuvent avoir une épaisseur quelconque, mais, de préférence, dont pas assez épais pour nuire à la compacité et à la minceur de l'appareil fini. On a trouvé que du polyéthylène cellulaire ayant une épaisseur comprise entre environ 3 et 4,75 mm est satisfaisant. Sur le dessin, un seul morceau de rembourrage, tel que celui désigné par 54, couvre tout le groupe voisin de lattes tel que le groupe 46-48. Toutefois, il est bien évident qu'il est également possible, bien que cela soit moins pratique du point de vue de la fabrication, de prévoir des morceaux de rembourrage individuels entre chacune des lattes et le côté 4113. Les bords libres 43 et 44, ainsi que les extrémités adjacentes, sont reliés ensemble d'une manière quelconque, par exemple par des coutures5 par collage ou par thermosoudage, le cas échéant. Comme précédemment, une zone 57 est prévue entre les deux groupes de lattes, comme c'est le cas de l'espace 24 entre les lattes 23 et 25 du mode de réalisation de la figure 3, pour recevoir la colonne vertébrale de l'utilisateur, comme il a été expliqué plus haut. Le mode d'emploi de cette forme de réalisation de l'invention est le même que celui décrit ci-dessus à propos du mode de réalisation des figures 2 et 3 et, par conséquent, n'a pas besoin d'être répété. I1 convient, toutefois, de noter qu'avec un rembourrage placé d'un côté seulement des éléments de raidissement, l'utilisateur peut, à volonté, placer la surface dure ou la surface souple contre son dos. Ceci apporte une plus grande souplesse d'utilisation et augmente encore l'utilité de l'appareil. REVENDICATIONS 1.- Appareil de soutien vertébral portatif destiné à être utilisé dans des sièges, caractérisé en ce qu'il comporte une base allongée comprenant deux feuilles flexibles superposées, des éléments de raidissement allongés étant disposés entre les feuilles et étant fixés au moins par rapport à ces dernières, ces éléments étant en outre disposés parallèlement et placés dans au moins deux zones, lesdites zones étant espacées l'une de l'autre de façon à ménager entre elles une zone centrale dont la largeur est suffisante pour ponter la colonne vertébrale de l'utilisateur. 2.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé-en ce que la base comprend au moins deux poches espacées dans lesquelles les éléments de raidissement sont reçus et où ils sont tenus dans une position fixe par rapport à la base. 3.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que les éléments de raidissement sont fixés à la base par un adhésif. 4.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque groupe d'éléments de raidissement comprend un certain nombre de lattes parallèles. 5.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que les éléments de raidissement sont fixés à l'une desdites feuilles et en ce qu'un rembourrage est fixé entre les éléments de raidissement et l'autre feuille. 6.- Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'un seul morceau de rembourrage ponte un certain nombre d'éléments de raidissement. 7.- Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce que des éléments de rembourrage séparés pontent chaque groupe d'éléments de raidissement, de sorte que l'espace entre les éléments de rembourrage est sensiblement égal à l'espace entre les groupes d'éléments de raidissement. 8.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que la base allongée comprend une enveloppe flexible allongée ayant un certain nombre de poches allongées espacées s'étendant parallèlement les unes aux autres sur toute la longueur de cette enveloppe, lesdites poches pouvant être fermées près de l'une de leurs extrémités, les deux zones comprenant deux poches espacées, les éléments de raidissement étant logés dans ces poches pour raidir l'enveloppe flexible tout en permettant à la partie comprise entre les poches de rester flexibles l'appareil étant conçu de façon que la colonne vertébrale de l'utilisateur ne s'applique pas contre les parties de l'enveloppe renfermant les éléments de-raidissement, de sorte qu'en plaçant l'appareil de manière que les poches s'étendent parallèlement à la colonne vertébrale de l'utilisateur, entre ce dernier et le siège, la colonne vertébrale de cet utilisateur soit soutenue. 9.- Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que les éléments de raidissement peuvent être enlevés des poches par l'extrémité fermable de de l'enveloppe. 10.- Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'enveloppe flexible allongée comprend deux feuilles flexibles reliées invariablement le long de leurs bords périphériques, cette enveloppe étant en outre reliée invariablement le long de deux joints qui la divisent en au moins trois sections, deux desdites sections définissant lesdites ppches allongées et espacées. 11.- Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que l'enveloppe est divisée en au moins trois sections ayant une largeur approximativement égale. 12.- Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce- que l'élément de raidissement amovible de chaque poche est constitué par un seul morceau de matière rigide, par exemple de bois, occupant entièrement chaque poche, ce morceau de matière étant assez épais pour empêcher une flexion longitudinale de l'appareil, permettant ainsi de soutenir convenablement la colonne vertébrale de l'utilisateur. 13.- Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que chaque poche comporte une fermeture à glissière permettant d'accéder à l'intérieur des poches pour remplacer les éléments de raidissement abîmés ou cassés. 14.- Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comporte une feuille flexible supplémentaire fixée le long de ses bords périphériques aux bords périphériques de l'enveloppe pour définir une poche auxiliaire, cette poche auxiliaire ayant une ouverture permettant d'accéder à l'intérieur de celle-ci pour y placer des papiers ou des articles analogues. 15.- Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comporte une sangle fixée à l'une des extrémités des feuilles flexibles, près de l'un des bords périphériques de celles-ci, cette sangle comportant, à l'une de ses extrémités, un élément de fermeture pouvant coopérer avec un élément analogue fixé à l'une des feuilles flexibles, le long du bord périphérique opposé de celles-ci, de sorte que l'appareil peut être plié en deux et peut être fixé dans cette position pliée par la sangle. 16.-Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pouvant s'appliquer de façon détachable contre l'enveloppe quand celleci est pliée, afin que cette enveloppe puisse être portée plus commodément. 17.- Appareil selon la revendication 16,- caractérisé en ce que lesdits moyens détachables sont disposés sur le même côté de l'enveloppe et près des bords parallèles opposés de celle-ci. 18.- Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que les éléments de raidissement sont rectilignes. 19.- Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que les éléments de raidissement sont incurvés.