Le plus grand problème qui se présente dans les freins électriques est celui qui concerne le fait de parvenir à ce que le flux dérivé de chaque coté ou face magnétique du corps de frein ou noyau d'induction, soit de meme sens ou de sens contraire à la station du disque ou des disques de freins0 Ctest l'unique moyen d'obtenir la plus grande efficacité et le meilleur rendement dans l'action de freinage par une plus grande intensité, ainsi obtenue sur le disque de frein, des courants parasitaires ou de Foucault à ltorigine du freinage. Un autre problème à résoudre est l'utilisation totale de la force magnétique dans le but d'augmenter les possibilités de freinage. Pour résoudre lé premier problème dans le sens sus-indiqué et en accord avec les améliorations des freins électriques auxquelles on fera référence, le corps cylindrique de frein, monté par l'intermédiaire dlun boitier de roulements, avec un écrou de réglage sur son axe central contrôlable, comporte, en particulier des deux côtés ou faces dtinduction, chacun les mêmes groupes identiques de bobines pour obtenir, une intensité de freinage plus régulière et équilibrée entre les deux cotés du corps, et il possède en outre à sa périphérie extérieure en correspondance avec chaque groupe de bobines un nombre pair de facettes de-freinage ou poles magnétiques successifs, entre lesquels s'intercalent isolément les bras correspondants dun disque en étoile solidarisé au moyeu du corps de frein et de manière à ce que chacun des pôles successifs et le bras correspondant soient séparés en face du disque de freinage, solidaire de ltaxe du corps de frein, par les entrefers correspondants pour que le flux magnétique se refer me latéralement entre les pôles, à travers le disque de frein et le bras intercalé, dans le sens de rotation de-celui-ci, pour que se créent dans les disques les courants dérivés de inaction de freinage dont la chaleur dégagée est refroidie par la projection d'air produite par quelques nervures en forme dtailettes formant l'enveloppe du disque de frein. Pour résoudre le second problème énoncé on donne aux bras en étoile, dont on a parlé précédemment, qui stin- tercalent entre chacun des piles successifs, la forme d'un "L" couvrant avec une de ses ailes la partie de la bobine qui est découverte par les pales, assuJettissant en menine temps les -bobines de manière parfaite. Dans le même but, les disques de frein disposent d'une jupe périphérique qui couvre latéralement et totalement le corps de frein ou noyau d'induction. Pour comprendre mieux la nature de ltinvention, sur le plan ci-Joint, on a représenté, à titre d'exemple simplement, illustré et non limitatif, une forme préférentielle de réalisation industrielle à laquelle on renvoie dans la description ; sur ce dessin - la figure 1 montre, en vue de coté, la section longitudinale du frein électrique comportant les perfectionnements, - la figure 2 est la vue correspondante de face du frein électrique sur laquelle on a pratiqué des coupes pour observer les bras du disque en étoile intercalés 'isolément entre les facettes ou pâles magnétique de la périphérie du corps de frein, et pour observer les nervures en forme dtailette de refroidissement de chaque disque de frein. L'axe controlable cannelé 12 du frein électrique, recevant le mouvement de l'arbre de transmission, après son accouplement avec celui-ci par le moyen de ses plaques cannelées et du-joint de cardan correspondant, entraine les disques de frein 7 clavetés sur cet axe, en rotation par rapport au corps de frein ou noyau dginduction 1 pour être ensuite freinés par celui-ci (voir figure 1). Pour faciliter l'action de freinage, le corps de frein 1 constitué par une carcasse cylindrique ancrée dans le support 15, est monté en liaison avec l'axe contrôlable 12 à travers l'ensemble palier à roulements 6 et écrou de réglage 10. AU moyen du susdit ensemble, on obtient un réglage parfait des roulements en mëme temps quton facilite cette opération. L'action de freinage est rendue possible en partie par ltexcitation magnétique des groupes de bobines en forme d,tanneau 2 constitués par quatre unités deux de chaque côté ou face dtinduction correspondant à chaque disque de freina- ge 7. Ces groupes de bobines 2 se trouvent enfermés dans la carcasse constituant le corps de frein 1, leurs flux magnétiques se canalisant en commun du moyeu de corps de frein (1) jusqu'aux périphéries correspondantes latérales de celui-ci, à travers les cloisons laissées dans le meme corps de frein 1 et qui servent dtisolement desdits groupes de DOD=ses entre eux. En particulier, lesdites périphéries latérales du corps de-frein 1 qui coopèrent à inaction de freinage avec les disques de frein 7 correspondants, le font par le moyen des facettes de frein 3 qui les entrouvrent ou les constituent. Ces facettes de freinage 3 se font en nombre pair, étant donnée leur action opérative comme poles d'influx ma gnétique-sur les disques de frein 7 grace au fait qu'ils sont séparés de ceux-ci par des entrefers (voir figure l)o Ainsi simplement, cet influx magnétique manque d'ef- ficacité pour ltaction freinante des disques de frein 7 avec le corps de frein 1, car ceux-ci en bougeant ne coupent pas dans leur mëme sens de rotation les lignes de force du flux magnétique, étant donné que celles-ci sont transversales ne produisant pas ainsi dans le disque 7 les courants dérivés qui freineraient celui-ci0 Maintenant, en intercalant isolément chaque fois entre deux facettes ou poles magnétiques 3 le bras correspondant 6 dont se compose le disque en étoile 5 et de manière à ce que ledit bras 6 constitue un entrefer à légal de celui qui existe entre les poles 3 et le disque de frein 7, on réussit à travers celui-ci à dévier de 90 le flux magnétique des bobines 2 ou à orienter ses lignes de force dans le sens de rotation du disque de frein 70 Cest-à-dire que son réussit à fermer lateralement le fluxmagnétique entre les pâles successifs 3 à travers le disque de frein 7, en sautant,, pour ainsi dire, à travers le bras 6 intercalé entre eux. Le disque en étoile 5 y contribue, avec sa fixation au moyeu 8 du corps de frein 5 servant en meme temps de couvercle de fermeture dos bobines (2). De cette façon, les disques de freins 7 tournant, entrainés par l'axe 12 avec le mouvement de la transmission, coupent dans son sens de rotation les lignes de force orientées de même sens ou dQ sens contraire des flux magnétiques correspondants. créant ainsi dans le disque de frein 7 des courants dérivés ou de Fcucault d'intensité maxima, qui sont à l'origine de l'action freinante du disque 7 lui-même avec les pôles 3 du corps de frein 1 ; la chaleur produite dans cette phase étant refroidie par la projection de l'air que produisent les nervures en forme d'ailettes 14 formant lten- veloppe 13 du disque de frein 7. La nature de la présente invention étant suffisamment décrite, ainsi que sa réalisation industrielle, il reste sew- lement à ajouter que dans son ensemble, et ses parties consti- tutives, il est possible d'introduire des changements de forme, matière ou disposition sans sortin du cadre de l'inven- tion, dans la mesure ou de tels changements ne supposent pas de variations substantielles à cette invention. REVENDICATIONS . 1 / Perfectionnements apportés aux freins électriques, c a r a c t é r' i s é s par le fait que le corps de frein, en forme de carcasse cylindrique montée de part et d'autre dgun boitier de roulements avec écrou se réglage, sur l'axe des dI.sques de frein d'accouplement à l'arbre de transmission, comporte sur ses deux côtés ou faces d'induction magnétique des groupes identiques de.bobines, constitués de plusieurs unités en forme d'anneau afin d'obtenir une intensité de freinage plus régulière ou équilibrée entre les deux côtés du corps de frein lequel, en correspondance avec chaque groupe de bobines, le. corps de frein ayant sa vériphérie environnante constituée d'un nombre pair de facettes' Ae frein ou piles magnétiques ontigues au disque de frein, au travers duquel et d'un disque en étoile commun il est possible de fermer le flux magnétique entre ceux-ci, dans le sens de rotation du disque de frein, pour que celui-ci reste freiné et la chaleur dissipée grâce à la projection d'air refroidissant venant de nervures en forme d'ailettes formant l'enveloppe du disque de frein. 20/ Perfectionnements apportés aux freins électriques, en tous points d'accord avec la première revendication, c a r a e t é r i s é s par le fait qu'entre les pôles successifs est intercalé isolément le bras correspondant d,1un disque en étoile, celui-ci étant attaché au moyeu du corps de frein, de sorte que chacun des deux pôles et bras commun restent séparés en face du disque de frein par les entrefers correspondants,pour le flux magnétique se ferme entre chacun des poles successifs à travers, le disque de frein, et par ltintermédiaire de leur bras intercalé dans le but que se créent dans les disques les courants dérivés d'action freinante. 3 /. Perfectionnements apportés aux freins électriques, en tout d'accord avec les revendications précédentes, pris.e isolément, c a r a c t é r i s é s par le fait que les bras de étoile ont la forme de "L" couvrant avec une de ses ailes la partie de bobine qui nest pas couverte par les poles. 40/ Perfectionnements apportés aux freins électriques, en tout d'accord avec l'une ou l'autre des revendications 1, 2, 3, prise isolément, c a r a c t é r i s é s par le fait que les. disques de frein disposent dtune jupe périphérique qui couvre latéralement le corps de frein.