L'invention concerne un dispositif de fermeture pour porte d'appareil électroménager tel que four, lave-vaisselle ou lave-linge et dans ce dernier cas, lave-linge à chargement latérai (porte-hublot) ou à chargement par le dessus. Un tel dispositif de fermeture doit assurer un positionnement précis de la porte fermée pour garantir une bonne étanchéité. Par sécurité, la manoeuvre du dispositif de fermeture doit pouvoir être interdite à certains moments, lorsque l'appareil électroménager fonctionne par exemple. Inversement, lorsque la porte est ouverte, le fonctionnement de la machine doit être inhibé. Ces fonctions de verrouillage et d'inhibition requièrent ôgalement lors de l'ouver- ture/fermeture,un positionnement précis des organes mis en oeuvre.Enfin, le dispositif de fermeture, si précis soit-il, ne doit pas imposer lors de la fabrication et de l'assemblage de l'appareil électroménager des mises en place ou des réglages trop délicats. Le dispositif selon l'invention permet d'atteindre cette précision de positionnement et demeure cependant simple à installer. Il se caractérise par la combinaison de: - un crochet solidaire de la porte, - une gâche pivotante munie d'un cran susceptible de recevoir le crochet et montée à rotation autour d'un axe sensiblement nor mal à la trajectoire suivie par le crochet lors de l'ouverture de la porte, la gâche pouvant pivoter entre deux positions:: une première position dans laquelle le crochet est libre par rapport à la gâche, la porte pouvant alors être ouverte, une seconde position dans laquelle le crochet est maintenu dans le cran de la gâche, la porte étant alors fermée, - un premier ressort qui exerce sur la gâche une force tendant à la faire pivoter vers sa première position, - une came qui est solidaire de la gâche et dont le chemin de palpage comporte une plage "haute" à profondeur de palpage constante, un front abrupt et une plage "basse" plus profonde que la plage "haute" - une tige de commande qui, pour l'ouverture de la porte, est manoeuvrable à l'encontre d'un second ressort qui la presse sur le chemin de palpage de la came, ladite tige, en situation "haute", reposant sur la plage "haute" de la came lorsque la gâche occupe sa première position, et en situation "basse", étant repoussée au droit de la plage "basse" de la came, au-delà du front abrupt de ladite came qui est pressé par le premier ressort contre la tige, la gâche occupant alors sa seconde position. Le résultat obtenu par le dispositif selon l'invention est le suivant. Lorsque la porte est ouverte, la tige de commande est maintenue par la came en sa position haute et la gâche pivotante est maintenue "ouverte" c'est-à-dire que le crochet peut en être librement extrait. Lorsque la porte est fermée, la tige de commande, en sa position basse, verrouille la came et le crochet ne peut pas être libéré si la tige de commande n'est pas ma noeuvrée vers sa position "haute". La précision du mécanisme dépend de celle de la gâche et de la came associées et de la définition de leurs deux positions. Le chemin de palpage de la came peut être destiné à un palpage parallèle à l'axe de pivotement de la gâche, mais dans un mode de réalisation préférentiel, il est périphérique par rapport audit axe, c'est-à-dire que la gâche affectant la forme d'un secteur circulaire muni d'un cran, ou d'un pignon à deux dents, la came constitue approximativement un autre secteur du même cercle. Dans ce cas, la tige de commande est pressée contre la came selon une direction coupant sensiblement à angle droit l'axe de pivotement de la gâche. Cette disposition autorise une simplification: dans un mode de réalisation de la présente invention, le premier ressort tendant à faire pivoter la gâche est confondu avec le second ressort agissant sur la tige de commande, ce ressort unique étant un ressort spiral attaché à une extrémité à la tige de commande et à l'autre extrémité à un point proche de la périphérie de la came. La libération du crochet de porte, lors de l'ouver- ture, nécessite une définition précise de la première position de la gâche. Afin que cette définition ne dépende pas de la qualité des opérations de montage de l'appareil électroménager, il est prévu de préférence que la gâche pivotante soit montée à rotation sur un support dont un élément constitue une première butée contre laquelle le premier ressort tend à appuyer la gâche, définissant ainsi sa première position. De même, il est souhai table que ce soit le support de la gâche pivotante qui guide transversalement la tige de commande qui constitue ainsi une seconde butée esur laquelle vient en appui le front abrupt de la came, définissant ainsi la seconde position de la gâche. Dans une version jugée préférable de l'invention, la porte est munie d'un troisième ressort tendant à l'ouvrir lorsque le cran de la gâche pivotante libère le crochet. Cette disposition permet d'entrebailler immédiatement la porte dès que la gâche a atteint sa première position. La manoeuvre de la tige de commande par l'utilisateur de l'appareil électroménager a tout d'abord pour but de déverrouiller la fermeture de la porte en permettant à la came de tourner sous l'action du premier ressort, le front abrupt de ladite came n'étant plus en appui sur la tige. La fermeture selon l'invention est de préférence dotée de deux dispositifs de sécurité pour que sa manoeuvre n'intervienne pas intempestivement. D'une part, la tige de commande agit directement ou indirectement sur un commutateur électrique détectant la position de ladite tige et intervenant sur le fonctionnement de l'appareil électroménager. Lorsque la porte est ouverte, la position du commutateur est telle que l'alimentation électrique des organes de l'appareil cesse. D'autre part, la gâche occupant sa première position, la porte étant fermée, la manoeuvre de la tige de commande est susceptible d'être bloquée par un doigt de verrouillage commandé électriquement ou mécaniquement à partir des organes de l'appa- reil électroménager. L'ouverture de la porte est ainsi rendue impossible à certains moments du fonctionnement de l'appareil, par exemple lorsqu'un four est très chaud, lorsqu'une cuve de machine à laver est pleine d'eau, etc ..... La description qui suit et les dessins illustrent des exemples de réalisation de dispositifs de fermeture selon l'invention. La figure t représente une coupe transversale partielle d'un dispositif de fermeture selon l'invention. La figure 2 est une vue en plan partielle de la tige de commande du dispositif de la figure 1. La figure 3 est une vue latérale agrandie d'un ensemble gâche pivotante/came du dispositif de fermeture selon l'invention. La figure 4 est une coupe transversale de l'ensemble gâche pivotante/came vue selon la direction IV représentée en figure 3. La figure 5 représente une coupe transversale partielle d'un autre dispositif de fermeture selon l'invention en position "ouverte". La figure 6 représente ce même autre dispositif de fermeture en position "fermée". La figure 7 est une vue partielle de la tige de commande équipant le dispositif des figures 5 et 6. La figure 8 illustre un mécanisme de manoeuvre et de verrouillage de la tige de commande d'un dispositif de fermeture selon l'invention. La figure 9 indique un mode de réalisation de la recopie électrique de la position de la tige de commande d'un dispositif selon l'invention. La figure i illustre un premier exemple de réalisation de l'invention. La porte 1 de l'appareil électroménager est équipée d'un crochet 2, par exemple en matière moulée, solidaire de la porte, notamment vissé sur elle. Le crochet s'engage dans une ouverture 3 de la carrosserie 4 de l'appareil au-delà de laquelle il coopère avec le reste du dispositif de fermeture. Un support 5 en matière moulée par exemple est fixé à l'intérieur de ladite carrosserie. Sur ce support, une "gâche pivotante" 6 est montée à rotation autour d'un axe 7 sensiblement normal à la direction suivie par le crochet lors de sa pénétration dans l'ouverture 3. Le support 5 reçoit l'extrémité d'une tige de commande 8 qu'il guide transversalement en autorisant ses déplacements longitudinaux. Le support 5 est muni en outre d'un premier ressort 9 agissant sur la gâche pivotante 6 etc'un second ressort 10 agissant sur la tige 8. La gâche pivotante 6 est illustrée plus en détail sur les figures 3 et 4. Elle comporte un alésage 6i autour duquel est disposé d'une part un secteur de pignon limité à deux "dents" encadrant un "cran" 62, susceptible de recevoir le crochet 2. La périphérie de ce secteur de pignon peut être renforcée par élargissement,ce qui est très aisé à obtenir si la gâche est en matière moulée. La forme arrondie du cran et des "dents" de pignon qui ne peut guère être décrite est montrée sur la figure 3, en coopération avec la forme du crochet elle permet un engrenage de l'un dans l'autre sans frictions ni chocs. D'autre part, autour de l'alésage 61 est disposée une came 63, 64, 65 ne faisant qu'un bloc avec la gâche et dont le chemin de palpage est ici sensiblement dans le plan de la gâche.Ce chemin de palpage est dans cet exemple situé à la périphérie de la came, pour un palpage radial par rapport à l'axe de l'alésage 61. La came comporte une plage "haute" 63, un front abrupt 64 éventuellement renforcé par élargissement, une plage "basse" 65 qui se confond ici avec le moyeu de l'ensemble gâche-came. Dans sa mise en oeuvre dans le dispositif de fermeture, la gâche est susceptible de pivoter entre deux positions. Dans une première position, le crochet est libre, la fermeture est "ouverte". L'extrémité 66 d'une "dent" de la gâche vient en appui contre une butée 11 aménagée dans le support. Cette première position est illustrée figure 5 pour un dispositif de fermeture qui ne diffère pas sur ce point de celui de la figure 1. La fonction du premier ressort 9 (figure 1) est de tendre à faire pivoter la gâche 6 en direction de sa première position. Lorsque le verrouillage décrit plus bas est supprimé, la pression de ce premier ressort 9 contribue à extraire le crochet 2 de la fermeture. Il est aidé en cela par l'élasticité du joint de la porte ou par un ressort de charnière (non représentés). Lorsque le crochet 2 n'est plus en contact avec la gâche 6, le premier ressort 9 maintient cette dernière dans sa première position, en contact avec la butée Il. Dans une seconde position, montrée à la figure 1, le crochet 2 est maintenu dans le cran 62 de la gâche 6. Celle-ci est verrouillée dans cette position par la tige de commande 8. La tige 8 a ici la forme d'une barre aplatie dont la manoeuvre intervient par l'extrémité située à droite des figures 1 et 2. La tige 8 comporte deux évidements 81 et 82 de façon à contourner d'une part le crochet 2, la gâche 6 et ses paliers (non représentés) appartenant au support 5 et d'autre part le second ressort 10 et son ancrage 12 sur le support 5. La tige de commande 8 est guidée transversalement en son extrémité 83 par une traverse 13 appartenant au support 5. Ainsi guidée, le plan mé- dian de la tige de commande passe approximativement par l'axe de pivotement de la gâche 6. Le bord interne 84 de l'évidement 81 de la tige est retourné et constitue un point de palpage par lequel la tige 8 tend à presser sur la came 63, 64, 65 sous l'effet du second ressort 10.Dans sa seconde position, illustrée sur la figure X, la gâche 6 a tourné suffisamment pour que le point de palpage 84 de la tige ne spit plus en contact avec la plage 63 de la came. La tige de commande 6 est en situation basse, au droit de la plage 65 de la cameaet le front abrupt 64 de cette dernière est pressé contre le flanc de la tige par effet du ressort 5' sur la gâche. Ce contact entre le front de came et la tige interdit la libération du crochet 2 et donc l'ouverture de la porte. Il est à remarquer que dans cette position, il est sans importance que la tige de commande repose effectivement sur la plage 65 ou qu'elle en soit maintenue séparée par une quelconque butée. La fermeture illustrée figure 1 fonctionne de la fa çon suivante. A partir de la position fermée dite "seconde position", pour ouvrir la porte il est nécessaire de manoeuvrer la tige de commande 8 en la poussant dans le sens de la flèche F à l'encontre du ressort 10. Lorsque le point de palpage 84 de la tige est plus "haut" que la plage "haute" de la came, le ressort 9 fait tourner celle-ci dans le sens de la flèche R. Le crochet 2 est soulevé et s'extrait du cran de gâche 62. La porte l peut être ouverte. La gâche 6 pressée par le ressort 9 reste en appui sur la butée 11. Pour refermer la porte, il suffit de presser sur la porte dans le sens de la flèche P. Le crochet 2 engrenant dans le cran de gâche force celle-ci à tourner dans le sens opposé à celui de la flèche R.Lorsque le front abrupt 64 de la came parvient au droit du point de palpage 84 de la tige de commande, cette dernière est ramenée par le ressort 10 et vient verrouiller la gâche dans la position fermée de la figure 1. Les figures 5, 6, 7 représentent les éléments d'une seconde fermeture selon l'invention. Seules seront décrites en détail les caractéristiques originales par rapport à la fermeture précédente. La figure 5 montre cette seconde fermeture en sa première position, ou position "ouverte". Le crochet 102 est fixé à la porte 101 de l'appareil électroménager au moyen d'une vis traversant un trou ovale 120 d'une patte solidaire du crochet. Cette disposition permet d'ajuster la position du crochet lors de son montage. Le support 105 destiné à recevoir la gâche 106 et la-tige de commande 108 est fixé à la carrosserie 104 de l'appareil par encliquetage sur une pièce d'entrée de fermeture 121 dans laquelle est percé l'orifice de passage 103 du crochet. L'encliquetage est obtenu entre deux bras élastiques 115 du support qui s'embottent dans deux rainures taillées sur la surface externe de la pièce d'entrée 121 en forme de manchon. La pièce d'entrée 121 porte un épaulement venant en appui sur la carrosserie. La gâche pivotante 106 affecte une forme identique à celle décrite plus haut pour la gâche 6 (figures 1, 3, 4) et notamment est dotée d'une came associée 163, 164, 165. La gâche 106 est de plus percée d'un trou 122 proche de la périphérie de la plage de came 163 et situé, par rapport à l'axe de came, dans une direction radiale sensiblement perpendiculaire à la direction du front abrupt 164 de la came. Ce trou 122 est destiné à l'accrochage d'une extrémité d'un ressort spiral 109 dont l'autre extrémité est accrochée en un point 185 de la tige de commande 108. Cette tige affecte ici,sur sa plus grande longueur,la forme d'un fer en L, plus rigide, elle est dotée également d'un bord retourné 184 formant point de palpage de la came 163, 164, 165. La figure 7 montre une vue en plan de la tige 108. La différence essentielle entre les structures des dispositifs des figures 5, 6, 7 et des figures 1, 2 est la substitution d'un seul ressort 109 aux deux ressorts 9 et 10. Le ressort 109, agissant en traction entre la périphérie de la came/ gâche 106 et l'extrémité de la tige 108, tend d'une part à faire tourner la gâche dans le sens de la flèche R et d'autre part à pousser la tige à l'encontre du mouvement qu'il faut lui donner pour déverrouiller la fermeture (flèche F). Par ailleurs, le dispositif des figures 5, 6, 7 fonctionne de la même façon que celui des figures 1, 2, la butée 111 et la traverse 113 du support 105 servant à définir les deux positions de la gâche 106, comme précédemment. Les figures 8 et 9 illustrent une réalisation de deux dispositifs de sécurité attachés à la tige de commande 108 par exemple. La figure 8 représente une coupe d'une zone limitée appartenant au dessus d'une machine à laver le linge dont le couvercle (porte) 101 est montré ouvert. Un dosseret fait saillie à l'arrière et reçoit habituellement les organes de commande de la machine (non représentés). Il reçoit également le bouton 21 de manoeuvre du dispositif de fermeture de la porte. Ce bouton 21 agit par un renvoi sur la tige 108 pour qu'une pression sur lui se traduise par une poussée dans le sens de la flèche F de la tige 108 (ouverture de la porte). Le renvoi comporte un secteur de cercle 22 tournant sous la poussée du bouton et agissant sur une pièce à flancs obliques 23 sensiblement plane, à déplacement rectiligne.Un ressort 25 prenant appui sur la structure de la machine assure le retour de cette transmission à sa position de repos dessinée en traits mixtes sur la figure 8. La tige de commande 108 (ou 8) est maintenue en contact avec la pièce à flancs obliques 23 grâce à l'action du ressort 109 de la figure 5 (ou 10 sur la figure 1). Un premier dispositif de sécurité interdit la manoeuvre de la tige#lorsque la machine à laver est en fonctionnement par exemple. Il est constitué d'un doigt de blocage actionnable par électroaimant et se présentant face à une ouverture 27 de la pièce à flancs obliques lorsque celle-ci occupe sa position de repos. Par action sur l'électroaimant commandant le doigt de blocage, il est possible d'interdire ltenfoncement du bouton 21, donc l'ouverture de la porte 101.Cette interdiction est commandée par exemple par le programmateur de la machine à laver lorsque se déroulent certaines phases du programme de lavage ou d'essorage du linge. Le doigt de blocage 26 peut aussi être commandé mécaniquement à partir du programmateur, via éventuellement une timonerie, un flexible ..... La figure 9 montre le second dispositif de sécurité. Il est composé d'un coulisseau 30 engagé par un téton 31 dans un orifice de la tige de commande 108 et ainsi solidaire des déplacements longitudinaux de la tige. Ce coulisseau est en contact, via un pontet ajustable 32, avec le bouton de commande d'un commutateur électrique 33 monté sur un circuit imprimé 34. Le pontet 32 est ajusté pour que le commutateur change de position électrique entre les deux positions de la tige de commande 108 qui sont illustrées sur les figures 5 et 6. Par exemple, dans la première position (figure 5), la porte étant ouverte, le commutateur 33 ouvre électriquement les circuits d'alimentation des organes de la machine à laver, inhibant le fonctionnement de cette dernière. Dans la seconde position (figure 6) la porte étant alors fermée, le commutateur 33 ferme ces circuits, autorisant le fonctionnement de la machine à laver. Ce second dispositif de sécurité peut être remplacé par tout détecteur de position, par exemple à interrupteur électrique sensible à un champ magnétique (relais Reed). REVENDICATIONS: 1. Dispositif de fermeture pour porte d'appareil électroménager, caractérisé par le fait qu'il est constitué par la combinaison de: - un crochet solidaire de la porte, - une gâche pivotante munie d'un cran susceptible de recevoir le crochet et montée à rotation autour d'un axe sensiblement normal à la trajectoire suivie par le crochet lors de l'ouver ture de la porte, la gâche pouvant pivoter entre deux posi tions: une première position dans laquelle le crochet est li bre par rapport à la gâche, la porte pouvant alors être ou verte, une seconde position dans laquelle le crochet est main tenu dans le cran de la gâche, la porte étant alors fermée, - un premier ressort qui exerce sur la gâche une force tendant à la faire pivoter vers sa première position, - une came qui est solidaire de la gâche et dont le chemin de palpage comporte une plage "haute" à profondeur de palpage constante, un front abrupt et une plage "basse" plus profonde que la plage "haute", - une tige de commande qui, pour l'ouverture de la porte, est manoeuvrable à l'encontre d'un second ressort qui la presse sur le chemin de palpage de la came, ladite tige, en situation "haute", reposant sur la plage "haute" de la came lorsque la gâche occupe sa première position, et en situation "basse" étant repoussée au droit de la plage "basse" de la came, au delà du front abrupt de ladite came qui est pressé par le pre mier ressort contre la tige, la gâche occupant alors sa se conde position. 2. Dispositif de fermeture selon la revendication 1 caractérisé par le fait que le chemin de palpage de la came solidaire de la gâche est périphérique par rapport à l'axe de pivotement de la gâche, la tige de commande étant pressée contre la came selon une direction coupant sensiblement à angle droit ledit axe de pivotement. 3 Dispositif de fermeture selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le premier ressort tendant à faire pivoter la gâche est confondu avec le second ressort agissant sur la tige de commande, ce ressort unique étant un ressort spiral attaché à une extrémité à la tige de commande et à l'autre extrémité à un point proche de la périphérie de la came. 4. Dispositif de fermeture selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que la gâche est montée à rotation sur un support dont un élément constitue une première butée contre laquelle le premier ressort tend à appuyer la gâche, définissant ainsi sa première position. 5. Dispositif de fermeture selon la revendication 4, caractérisé par le fait que le support de gâche guide transversalement la tige de commande qui constitue ainsi une seconde butée sur laquelle vient en appui le front abrupt de la came, définissant ainsi la seconde position de la gâche. 6. Dispositif de fermeture selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que la porte est munie d'un troisième ressort tendant à l'ouvrir lorsque le cran de la gâche pivotante libère le crochet. 7. Dispositif de fermeture selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que la tige de commande agit directement ou indirectement sur un commutateur électrique détectant la position de ladite tige et intervenant sur le fonctionnement de l'appareil électroménager. 8. Dispositif de fermeture selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que la gâche occupant sa première position, la porte étant fermée, la manoeuvre de la tige de commande est susceptible d'être bloquée par un doigt de verrouillage commandé électriquement ou mécaniquement à partir des organes de l'appareil électromémager.