La présente invention concerne une nouvelle structure de chaussure de ski, et plus précisément d'une chaussure de ski dont la manchette est articulée sur le bas de coque dans la zdne des malléoles de manière à permettre la pratique de la marche En effet, il est de notoriété que les chaussures de ski actuelles ne sont adaptées ni à la pratique de la marche de façon anatomique, ni à la conduite automobile, et ni aux stations debout normales qui sont nécessaires pour se rendre ou attendre aux accès des remon tées mécaniques. Pour répondre à cette nécessité, tout en conservant les caractéristiques pour la pratique du ski propres aux chaussures de ski actuelles, on a déjà réalisé des chaussures de ski possè dant, par une combinaison de moyens, Iespropriétés nécessaires à la pratique t du ski et de la marche. Certaines de ces chaussures de ski sont généralement composées d'une manchette et d'un bas de coque articulés au niveau des chevilles selon l'axe tibiotarsien. Cependant,l'ampli tude offerte par ce type de chaussures ne permet, dans la poupart des cas, qu'une flexion dorsale et une extension limitées du pied pour une marche normale, rendue d'autant plus aléatoire que les matériaux des parties de chaussures sont très peu élasti ques, et que la semelle de ces chaussures est généralement plane. Un autre type de chaussure à articulation tibio-tarsien ne existe dont l'inconvénient consiste à ouvrir la manchette et donc à desserrer le bas de la jambe,pour permettre l'amplitude flexion-extension du pied, ce qui occasionne des frottements dou loureux pour le skieur lors de la marche, et rena la chaussure non étanche en neige profonde. De plus pour ces chaussures, il faut noter que pour obtenir la libération de l'articulatien de sa jambe,le skleur est obligé effectuer plusieurs manoeuvres de crochets ou autres moyens. Ainsi, dans le cas d'une chaussure connue l'articulation tibio-tarsienne est libérée après que le skieur a effectué une flexion avant pour retirer un coin élastique d'entre deux butées arrière, puis qu'il a fait un mouvement d'appui arriè re pour dégager un anneau élastique retenant les butées lors de la flexion avant, et le faire pivoter vers le hautin voit qu'avec cette chaussure, il est également nécessaire d'effectuer plusieurs manoeuvres successives pour parvenir à cette libération d'articula tion tibio-tarsienne sans avoir besoin de desserrer le bas de la jambe. Le but de la présente invention est de réaliser une chaussure remédiant aux inconvénients des chaussures existantes, exposés ci-dessus. A cet effet, cette chaussure de ski composée d'au moins deux parties respectivement inférieure et super,eure articulées entre elles,telles qu'unbas de coque et une manchette composée d'un ou de plusieurs éléments, est caractérisée en ce que les deux parties de la chaussure coopèrent entre elles au moyen d'au moins une zOne de déformation prévue sur l'une d'elles, et en ce que des moyens élastiques sont prévus pour contrôler la déformation de ladite zOne, ces moyens pouvant avoir deux états, à savoir un premier état, en position appropriée.a la pratique du ski, dans lequel ils assurent le verrouillage, au moins vers l'arrière, de la partie supérieure sur la partie inférieure , et un seeo doetat, en position appropriée à la marche, dans lequel, ils permettent, par leur manoeuvre unique, au moins partielle la suppression,Zde la coopération entre la zone de déformation prévue sur l'une des parties avec l'autre partie, aInsi que l'elimi- nation du verrouillage précité. Suivant une caracteristique complémentaire de l'invention, la zone de déformation est avantageusement matéralisée, par Soit exemple,ypar au moins une fente de la manchette ouverte depuis sa périphérie inférieure, soit par au moins une zone de moindre épaisseur de la matière, dant la configuration est similaire à celle de la fente precitée. Par des moyens élastiques tels que brides, crochets indépendants du serrage de tenue de jambe ou de pied, d'une part on peut,en cours de ski et lors des flexions avant,contrôler la déformation de ladite zone déformable et assurer, de par la coopération moyens élastiques-zone de déformation, un verrouillage du débattement de la jambe en appui arrière, et d'autre part, selon l'invention, lors de la désolidarisation, en une seule manoeuvre, des moyens élastiques de la zone de déformation, on déverrouille du même coup l'appui arrière et la coopération du bas de manchette d'avec le bas de coque, réalisant ainsi la libération de l'articulation tibio-tarsienne nécessaire à la marche.L'avantage complémentaire de la chaussure selon l'invention réside dans le fait que, le serrage des moyens élastiques etant indépendant des moyens de serrage de tenue de bas de jambe et de pied, on conserve ees derniers en position de fermeture assurant ainsi une tenue et un confort de la chaussure à la marche encore accrus. Ainsi, grâce à l'invention, on réalise 'une chaussure de ski qui, de par sa conception est également appropriée à la pratique de lamarche. En effet, le déverrouillagepar une manoeuvre unique des moyens élastiques de contrôle de la zone de déformatio permet de passer d'un seul coup de la position de ski à celle de marcHe tout en conservant une tenue du bas de jambe et du pied excellente. Suivant une forme d'exécution préférée, la chaussure est compose dtun bas de coque sur lequel est articulée une manchette, elle-même composée d'un élément avant et d'un élément arrière rendus solidaires entre eux par une bride de serrage les entourant. Le bas de coque est conçu avec une protubérance dans la zone du cou de pied servant d'arrêt à la butée d'appui arrière correspondante du bas de manchette en bordure de la zone de déformation. La zone de déformation est constituée par une fente partielle ouverte depuis la périphérie inférieure de l'élément avant de la manchette. Le rapprochement des bords internes de la fente et de la butee d'appui arrière est assuré par la fermeture des moyens élastiques, tels que, par exemple, brides en élastomères avec systèmes de crochets, ressorts de traction avec fermeture du type à genouillère etc... Suivant une autre forme d'exécution similaire à celle décrite ci-dessus, la zone de déformation est réalisée par deux fentes ou plus, également ouvertes depuis la périphérie inférieure de l'élément avant de la manchette. Suivant encore une autre forme d'exécution similaire aux prédédentes, la zone de déformation est constituée par au moins une zone de moindre épaisseur de la matière pouvant être différente de celle de l'élément avant de. la manchette, et pouvant éventuellement former soufflet. Pour toutes ces formes d'exécutions, il est possible d'avoir encore, en variante de réalisation, des chaussures dont la manchette est constituée d'une seule partie. Pour lesrchaussures constituées d'une manchette en une partie à ouverture arrière, par exemple, on réalise une ou plusieurs zones de déformation situées latéralement par rapport au pied et partant toujours de la périphérie inférieure de la man chette.Dans le cas d'une ouverture latérale, on aménage la zone de déformation sur le côté opposé à ladite ouverture. Bien évidemment, des moyens élastiques de contrôle correspondant à chaque zone de déformation seront adaptés de façon adéquate à chaque variante d'exécution. L'invention va maintenant être décrite avec de plus amples détails en se référant à deux formes d'exécution particulières données à titre d'exemple non limitatif et représentées aux dessins annexés. La figure 1 est une vue en élévation de la chaussure suivant un mode de réalisation preféré de l'invention, en position statique au repos. La figure 2 est une vue de face de cette même chaussure. La figure 3 est une vue en coupe selon la ligne III-III de la figure 2 et elle montre en détail des moyens de la manchette coopérant avec ceux du bas de coque. La figure 4 est une vue en élévation de la chaussure selon l'invention en position d'extension dorsale du pied. La figure 5 est une vue de face de la chaussure lors de la position d'extension dorsale du pied. La figure 6 est une vue en élévation de la chaussure selon l'invention en position de flexion avant du pied. La figure 7 est une vue de face de la chaussure dans la même position selon la figure 6. La figure 8 est une vue en élévation de la chaussure sll~vanl un autre mode de réalisation selon l'invention, en position statique au repos. La figure 9 est une vue de face de la chaussure seLon la figure 8. La figure 10 est une vue en élévation de la chaussure suivant le mode de réalisation de la figure 8 en position diexten- sion dorsale du pied. La figure 11 est une vue en élévation de la chaussure suSvs t le mode de réalisation de la figure 8 en position de flexion du pied. Dans le premier mode de réalisation de l'invention (figures 1 à 7) la chaussure de ski comprend une manchette 1, laquelle est articulée sur un bas de coque 2 par des axes transversaux co axiaux 3,3' situés dans la zone des malléoles des pieds. Le-confrt et l'enveloppement du pied du skieur sont assurés par un chausson 4 introduit dans ladite chaussure. La manchette 1 est composée d'un élément avant 5 et d'un élément arrière 6, appelé encore "spoiler", lesquels assurent la tenue du bas de jambe par l'intermédiaire d'une bride 7 verrouillée par des moyens de fermeture 8 (crochets par exemple) . L'élément avant 5 de la manchette comporte, dans sa partie inférieure et antérieure, une fente centrale 9 située normalement dessus du cou de pied, ouverte depuis la périphérie inférieure et allongée vers le haut et vers l'arrière, cette fente réalisant une zone dedéformation de l'élément avant 5.Cet élément présente par ailleurs, de part et d'autre de la fente centrale 9lune bordure inférieure 14 servant d'arrêt et qui, à cette fin, est repliée vers le bas et a un profil sensiblement en L. De part et d'autre de la fente centrale 9 et dans la zone du dessus du cou de pied sont prévus des moyens élastiques de controle de déformation lesquels sont composés, dans le cas de la forme d'exécution présentement décrite, d'une bride 10 en matière élastique ancrée sur un côté de la chaussure au niveau de l'axe d'articulation 3, et reliée de manière inamovible, par un dis-osi- tif de fermeture 11 du type à genouillère par exemple, à une autre bride 10', également en matière élastique, laquelle est articulée sur l'autre axe transversal 3'.La bride 10 présente, dans sa partie centrale, une section droite sensiblement en forme de L qui peut s'adapter au profil en L de la bordure inférieure 14 de I?élément avant 5, en venant recouvrir ce dernier. En-dessous de la zone centrale antérieure et inférieure de l'élément avant 5, ou est ménagée la fente centrale 9, le bas de coque 2 présente, sur sa surface supérieure, une protubérance 12 ayant approximativement la forme d'une calotte sphérique, jouant le rôle d'une rotule et qui est limitée vers l'avant par un épaulement 13 faisant office de butée d'appui. La protubérance 12 présente une surface externe courbe 16 avec laquelle est en contact la surface interne 15 de l'élément avant 5 dans la zone du cou de pied, c'est-à-dire celle qui entoure la fente centrale. Les figures 1 à 3 montrent la chaussure selon le mode de réalisation préféré, dans la position statique au repos fermée sur le pied du skieur non represente. Cette position correspond à une position de chaussage pour la pratique du ski qui nécessite une bonne tenue du pied, ainsi que la faculté de pouvoir effectuer des flexions avant et/ou des appuis arrière , comme l'impose la technique du ski actuelle. Pour ce faire, la bride élastique 10 est tendue par-dessus la zone de déformation de l'élément avant 5 de la manchette, représentée par la fente 9, afin de rapprocher les bords 9',9" de cette dernière.La tension de la bride 10 se fait par la fermeture du dispositif à genouillère 11" fixé à son autre extrémité à la bride 10' elle-même ancrée au niveau de l'articulation 3' de la manchette. Le rapprochement des bords 9',9" oblige alors les bordures inférieure s 14 profilées en L, situées de part et d'autre de ladite fente 9, à venir se plaquer contre la butée d'appui arrière 13 de la protubérance 12 alors que la face interne 15 de l'élément avant 5 qui se conforme à la face externe 16 de la rotule 121 vivent en contact avec celle-ci. La forme profi lée en L 17 de la bride 10 permet avantageusement de bien maintenir en eoopération l'élément avant déformable 5 et la rotule 12 à butée 13 .De par la tension provoquée par la fermeture de la bride 10 sur les bords 9',9" de la fente 9, il se créé non seulement le rapprochement de ces bords 9',9" mais aussi une déformation temporaire (le temps de la fermeture) du bas de l'élément avant 5 de la manchette que l'on contraint ainsi à venir se plaquer contre la rotule 12 et sa butée 13,lesdits bords 9,9"étant écartés l'un de l'autre et de la rotule 12 dans la position d'ouverture deladite bride 10.La chaussure étant ainsi chaussée et fermée sur le pied d'un skieur, lors d'appuis arrière , la face interne 15 de l'élément 5 de manchette coulisse vers l'arrière sur la face externe 16 de la rotule 12 jusqu'à ce que la bordure en L 14 vienne en contact avec la butée 13, réalisant de la sorte un appui du bas de jambe vers l'arrière. Lors des appuis avant dus aux flexions de la jambe, la manchette 1 pivote autour des axes 3,3' et la face interne 15 de l'élément avant 5 coulisse alors vers l'avant sur la face externe 16 de la rotule 12; de ce fait, la bordure d'arrêt 14 s'écarte de la butée 13, et le mouvement de flexion continuant, les bords 9'9" de la fente 9 s'écartent à laur toui en venant en contact avec le dessus du bas de coque 2. Cependant, la deformation du bas de l'élément avant 5 résultant de l'écarte- ment des bords 9'9" est limitée et contrôlée par la bride élasti que 10 qui recouvre lesdits bords 9'9" n et la bordure d'arrêt 14. La progressivité de l'appui avant en cours de flexion d jambe du skieur est donc assurée par l'élasticité de la bride 10 mise en tension sur la zone de déformation matérialisée par les bords de la fente, et par les frbttements des bords 9',9" sur le dessus du bas de coque. Par la manoeuvre unique du dispositif de fermeture 11 que l'on déverrouille, on supprime la tension des brides 10,10' et du même coup la déformation temporaire du bas de l'élément avant 5 de la manchette 1 qui revient à sa position initiale. On réalise ainsi la position de chaussage permettant la marche illustrée aux figures 4- à 7, le bas de jambe du skieur restant toujours maintenu par la manchette 1 grâce aux moyens 7,8. En effet, l'élément avant 5 possède, dans la zone des bords 9',9" de la fente et de la bordure 14, une forme telle que ceux-ci ne viennent pas en contact, ni avec la surface externe 16, ni avec la butée 13 de la rotule 12. Cette particularité selon l'invention fait que le retour à l'état initial stable de l'élément avant 5 de la manchette , provoqué par le déverrouillage des moyens élastiques 10,10',11 libère ledit élément 5 de toute butée 13 et contacts 15,16 avec le bas de coque 2.Le skieur peut alors effectuer, dans un plan longitudinal,- tous mouvements d'articulation dupied par rapport au bas de la jambe. Les figures 4 et 5 montrent la position d'extension dorsale 18 du pied rêaliséeaprès la manoeuvre de déverrouillage du dispositif 11, la manchette 1 s'articulant sur le bas de coque 2 par les axes 3,3'. Cette position d'extension dorsale se poursuit normalement dans le deroulement de la marche par une position de station debout normale, puis par une position de flexion avant 19. Cette dernière, représentée aux figures 6 et 7montre la position prise par l'élément avant 5 de la manchette sur l'avant du bas de coque 2.Dans ce cas, l'ecar- tement entre la forme-initiale stable du bas de l'élément 5 et le dessus du bas de coque est utilisé, au moins en partie , comme amplitude du mouvement de flexion avant . Lorsque le mouvement se poursuit pour une flexion plus prononcée, les bords 9',9" déformables de la fente 9 s'écartent vers l'extérieur suivant les flèches 20,20' en glissant sur le dessus du bas de la coque 2,augmentant encore l'amplitude du mouvement de flexion 19. Comme on le constate, la chaussure décrite ci-dess et réalisée selon l'invention remplit parfaitement son rôle tant comme chaussure de ski alpin que comme chaussure permettant la pratique de la marche de façon anatomique. Dans la deuxième forme d'exécution (figures 8 à 11) la chaussure conçue de façon similaire à lapremière forme s'en distingue toutefois par le fait que l'élément avant 22 de la manchet te 21 comporte, dans sa partie antérieure et inférieure, deux fen tes 24 et 24' réalisant la zone de déformation dudit élément 22. Ces fentes 24,24' sont, comme dans le cas précédent, ouvertes depuis la périphérie inférieure de l'élément 22 mais disposées latéralement de part et d'autre du dessus de la zone du cou de pied. La partie centrale 26 du bas de l'élément 22 située entre les deux fentes 24,24' comporte une bordure inférieure 25 profilée en L servant d'arrêt, laquelle est recouverte par les moyens élastiques de contrôle de déformation constitues par les brides élastiques 10,10' et le.dispositif de fermeture 11. Afin d'obtenir un bon recouvrement de la bordure d'arrêt 25, la bride 10 est conçue également selon un profil en L dans sa partie centrale 17. I1 est évident que tout autre moyen de guidage ou de mise en position adapté à une forme quelconque de la bordure d'arrêt 25 est tout aussi valable. La tension créée lors du verrouillage du dispositif de fermeture 11 agit comme dans le cas de la forme d'exé- cution précédente, à savoir que cette tension agit directe-.went sur la partie centrale déformable 26 dont la face interne 27 qui se conforme à la face externe 16 de la rotule 12 vient en contact avec cette dernière.Les fentes 24,24' sont alors en pos .ion resserrée et la partie 26 déformable subit une déformation tempo raire impose , dont la conséquence est le placement de la bordure face d'arrêt 25 / à la butée d'appui 13 de la rotule 12 (figures 8 et 8.) Le fonctionnement des différents organes de cette chcbus- sure selon leurs positions est similaire à celui du précédent exemple. En position de chaussage pour le ski , la bordure d'art 25 viens se plaquer contre la butée 13 lors des phases d'appuis arrière du bas de la jambe.Par contre, lors des physes de solea on avant (au cours de descentes par exemple), la partie centrale déformable 26 glisse sur la face supérieure i6 de la rotule 12 supprimant tout contact d'avec la butée 13, et le mouvement de flexion avant se poursuivant, la bordure 25 se déplace sur le- dessus du bas de coque 2, ce mouvement étant limité cependant par la bride 10 qui possède une élasticité donnée et maintient ladite bordure 25 en contact avec le bas de coque 2 pendant que les -fentes 24 ,24' s'écartent peu à peu. La position de chaussage pour la marche(figures 10 et 11) est obtenue par la manoeuvre unique du dispositif de fermeture 11 que l'on déverrouille , supprimant ainsi toutes coopérations entre la partie centrale déformable 26 et la rotule 12 à butée située sur le bas de coque 2. Cette manoeuvre unique libérant la tension de la bride 10 élimine du même coup la déformation temporaire de la partie 26 qui reprend sa forme initiale stable telle que plus aucun contact n'est assuré avec le bas de coque si ce n'est par l'articulation 3,3'.La figure 10 montre la position d'extension dorsale 18 obtenue après déverrouillage du dispositif 1D et l'on voit que la partie deformable 26, ayant repris sa forme initiale stable, est écartée de la rotule 12 alors que les fentes 24,24' sont également écartées La figure 11 montre la position de flexion avant 19 durant laquelle, la manchette 21 s'inclinant sur le bas de coque 2 , on utilise, au moins en partie, l'écarte- ment entre la forme initiale stable de la partie centrale dé forma- ble 26 et le bas de coque 2 comme amplitude de mouveme. de flexion. La poursuite du mouvement de flexion plus prononcé amène la partie 26 de l'élément avant 22 en contact avec le dessus du bas de coque et la déforme d'autant que les fentes 24,24'siécartent, ce qui augmente encore l'amplitude du mouvement de flexion. La chaussure décrite dans cette deuxième forme d'exécution permet donc également de pratiquer le ski alpin de manière anatomique. Les deux formes d'exécution décrites ne sot pas limitatives et l'on pourra y apporter des modifications sans porter atteinte au domaine de l'invention .Ainsi, les zones de déformation du bas de manchette matérialisées par les fentes peuvent elles être remplacées avantageuse ent par des zones de moindre épaisseur de la matière. De même, les brides élastiques profilées en L peuvent être constituées par tout au-re moyen élastique tel que ressort, élastomère etc.. Enfin, les chaussures selon l'invention ne se borneront pas dans leur conception, ni aux chaussures à entrée arrière, ni aux structures de manchette en plusieurs éléments mais pourront être également conçues avec des manchettes monobloc à ouverture de chaussage latérale ou arrière. REVENDICATIONS 1. Chaussure de ski composée d'au moins deux parties respective ment inférieure et supérieure articulées entre elles, telles qu'un bas de coque et une manchette composées d'un ou de plusieurs éléments, caractérisée en ce que les deux parties 1,2 de la chaussure coopèrent entre elles au moyen d'au moins une zone de déformation 9 ; 24,24' prévue sur l'une d'elles, et en ce que des moyens élastiques 10,11 sont prévus pour contrôler la déformation de ladite zone, ces moyens pouvant avoir deux états, à savoir un premier état , en position appropriée à la pratique du ski, dans lequel ils assurent le verrouillage, au moins vers l'arrière, de la partie supérieure 1 sur la partie inférieure 2, et un second état, en positif appropriée à la marche, dans laquelle ils permettent , par L partielle, leur manoeuvre unique, la suppression de la cooperaticJ entre la zone de déformation prévue sur l'une des parties avec l'autre partie, ainsi : que l'élimination du verrouillage précité. 2. Chaussure de ski suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la zone de déformation est constituée par une fente 9 ouverte depuis la périphérie inférieure de la manchette 1. 3. Chaussure de ski suivant la revendication 1,caractérlsée en ce qu'au moins deux zones de déformation sont prévues à la partie inférieure de la manchette 1 et sont constituéee par au moins deux fentes 24,24' ouvertes depuis la périphérie in- férieure du bas de la manchette 1 et délimitant entre elles une languette 26. 4. Chaussure de ski suivant la revendiaatlon 1,caractérisée en ce que chaque zone de déformation est constituée par une zone de moindre épaisseur de la matière, QU bien une zone en matière différente, plus déformable, que la matière constituant l'en semble de la manchette 1, ou bien encore une zone formant soufflet, cette zone étant prévue à la partie inférieure de la manchette 1. 5. Chaussure de ski selon 1 'une quelconque des revebdications 1 à 4, caractérisée en ce qu'elle comprend au moins une zone de déformation centrale 9 prévue à la partie inférieure et antérieure de la manchette. 6. Chaussure de ski suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce qu'elle comprend au moins une zone de déformation latérale prévue à la partie inférieure de la manchette 1. 7. Chaussure de ski suivant la revendication 1,caractérisée en ce que le bas de coque 2 présente, sur sa surface supérieure, une protubérance 12 limitée vers l'avant par un épaulement 13 faisant office de butée d'appui, la manchette 1 présente, à sa partie inférieure et antérieure, une zone de déformation 9 normalement en appui sur la protubérance 12 , et en ce que les moyens élastiques 10,11 contrôlant la déformation de la zone 9 s'étendent au-dessus de la partie inférieure de cette zone et la maintienne normalement contre la protubérance 12 du bas de coque. 8. Chaussurefsulvant la revendication 7, caractérisée en ce que les moyens élastiques contrôlant la déformation de la zone 9 comportent une bride 10 en matériau élastique , ancrée sur un côté de la chaussure au niveau d'un axe d'articulation transversal- 3 entre la manchette 1 et le bas de coque 2, et reliée, par un dispositif de fermeture 11, une autre bride 10' également en matériau élastique ,laquelle est articulée sur un autre axe transversal 3' entre la manchette 1 et le bas de coque 2. 9. Chaussure de ski suivant la revendication 8,caractérisée en ce que la bride 10 présente, dans sa partie centrale située au-dessus de la protubérance 12, un profil 17 sensiblement en L coiffant, en position de ski, la bordure inférieure 14 de la manchette 1,laquelle est repliée vers le bas sensibleilent en L, pour la maintenir contre l'épaulement antérieur 13 de la protubérance 12 formant butée arrière. 10. Chaussure de ski suivant la revendication 9, caraetérisée en ce que la manchette 1 présente, dans sa partie inférieure et antérieure, une fente centrale 9 s'étendant à partir de la périphérie inférieure de la manchette vers le haut et vers et l'arriere,/situee au-dessus de la protubérance 12. 11. Chaussure de ski suivant la revendication 8,caractérisée en ce que la manchette 21 , comporte:, dans sa partie antérieure et inférieure, deux fentes 24,24' s'étendant à partir de la périphérie inférieure de la manchette et délimitant entre elles une languette centrale 26 dont la face interne 27 est appliquée sur la face externe 16 de la protubérance 12. 12. Chaussure de ski suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisée en ce que les moyens élastiques de contrôle de la déformation de la zone sont indépendants du bas de la manchette. 13. Chaussure de ski suivant l'une quelconque des revendications e ce qu 1 à 12,caractérisée en position appropriee de marche,le bas de jambe du skieur reste maintenu dans la manchette. 14. Chaussure de ski suivant l'une quelconque des revendications 1 a 13, caractérisée en ce que la suppression partielle de la coopération entre la zone de déformation prévue sur l'une des parties et l'autre partie n'est réalisée que dans le cas de flexions avant accentuées du bas de jambe lors de la pratique de la marche.