La présente invention concerne des accélérateurs li- néaires de particules à cavités couplées, à ondes stationnai- res, en particulier des accélérateurs de ce type dans les- quels les cavités accélératrices, qui sont traversées par le faisceau de particules, sont couplées aux cavités voisines par l'intermédiaire de "cavités latérales" distantes du faisceau. La structure couplée à cavités latérales est la plus efficace connue quant à l'accélération fournie par unité de longueur. Le concept de base du couplage par cavités latérales est décrit dans un article "Standing Wave High Energy Linear Accelerator Structure" (Structure d'accélérateur linéaire à haute énergie à ondes stationnaires) de E.A. Knapp, B.C. Knapp et J.M. Potter dans la revue "39 Review of Scientific Instruments", page 979 (1968). La forme habi- tuellement utilisée de cette invention est décrite dans le brevet accordéaux Etats-Unis d'Amérique sous le numéro 3.546.524 au nom de P.G. Stark. La structure à cavités laté- rales présente des avantages importants par le fait que la séparation des fréquences des modes de résonance au voisina- ge du mode de fonctionnement est maximisée et que l'accélé- ration par unité de longueur est également améliorée. Les accélérateurs linéaires à ondes stationnaires et à cavités couplées de l'art antérieur ont pour inconvénient le fait qu'il est difficile et inefficace de régler l'éner- gie des particules accélérées. Pour de nombreuses applica- tions, comme par exemple la radiothérapie médicale, il est important de modifier l'énergie des particules et par consé- quent leur pénétration dans le patient. Si l'on utilise la solution simple consistant à modifier l'entrée d'énergie à haute fréquence, le rendement de l'accélérateur en pâtit. De même, ce qui est plus important pour des accélérateurs médicaux, la dispersion de l'énergie des particules augmente. Dans les premières cavités les particules, et même les électrons, n'atteignent pas encore la vitesse de la lumière. C'est pourquoi une modification de l'amplitude des champs accélérateurs modifie également la vitesse et la phase des électrons par rapport aux champs. Si la dispersion de l'énergie de sortie est optimisée pour la valeur maximum de la commande à haute fréquence, elle doit être perturbée pour une valeur plus faible. Pour supprimer ce défaut, il a été proposé diffé- rents dispositifs basés la plupart du temps sur le maintien des champs à une valeur constante dans les cavités à proxi- mité de l'entrée du faisceau et à les modifier dans des cavités situées en aval, dans lesquelles les électrons se déplacent sensiblement à la vitesse de la lumière et dans lesquelles leur position dans le temps n'est pas affectée par l'amplitude des champs. Les brevets accordés aux Etats-Unis d'Amérique sous les Nos. 2.920.228 (au nom de E.L. Ginzton) et 2.925.522 (au nom de M.G. Kelliher) décrivent le fait de subdiviser un circuit accélérateur à ondes progressives en deux sections, à subdiviser l'énergie d'entraînement, à introduire une fraction constante dans la section amont et une fraction variable dans la section aval. Ces procédés requièrent des déphaseurs à micro-ondes, des atténuateurs, des circulateurs, etc., qui sont complexes, onéreux et difficiles à régler. -0 Le brevet accordé aux Etats-Unis d'Amérique sous le No. 4.118.653 au nom de Victor Aleksey Vaguine décrit un procédé perfectionné selon lequel seul le circuit amont est un circuit à ondes progressives et selon lequel toute l'énergie traverse ce circuit, puis un atténuateur et un déphaseur pour pénétrer dans le circuit de sortie à ondes stationnaires. On obtient un accroissement du rendement énergétique et une réduction de la longueur d'un circuit à ondes stationnaires. Cependant l'atténuateur et le dépha- seur sont encore nécessaires. La demande de brevet déposée en France le 10 Octobre 71980 sous le N0 80 21 672 au non de la Demanderesse décrit un dispositif perfectionné de commande de l'énergie pour un accélérateur entièrement à ondes stationnaires, dans lequel toutes les cavités sont pilotées au même niveau maximum, mais dans lequel la phase d'une ou de plusieurs cavités en aval peut être inversée, de sorte qu'on peut utiliser ce dispositif pour décélérer les particules au lieu de les accélérer. Avec ce système, on peut obtenir certaines valeurs prédéterminées d'énergie des particules. Un but de la présente invention est de fournir un accélérateur de particules compact présentant une énergie de sortie des particules pouvant être aisément modifiée. Un autre but de l'invention est de fournir un accélé- rateur possédant un bon rendement. Un autre but de l'invention est de fournir un accélé- rateur possédant une étroite dispersion de l'énergie des particules. Ces objectifs sont atteints dans un accélérateur à cavités couplées, à ondes stationnaires, dans lequel des cavités accélératrices voisines sont mutuellement couplées par des cavités latérales qui sont situées à distance du faisceau de particules. Lorsqu'à la fois les cavités accélé- ratrices et les cavités de couplage sont symétriques par rapport à leurs plans axiaux respectifs, les champs situés dans toutes les cavités accélératrices sont approximative- ment égaux. Pour régler l'énergie des particules, on déforme mécaniquement une ou plusieurs cavités de couplage de manière à obtenir pour cette ou ces cavités des coefficients de cou- plage différant de ceux des deux cavités accélératrices voisines. Conformémement à la présente invention, le coupla- ge dissymétrique est obtenu dans une cavité de couplage coaxiale au moyen d'une extension et d'un retrait mécaniques des conducteurs centraux de manière que l'intervalle entre ces conducteurs et le plan axial de la cavité soit accru. La borne des conducteurs centraux est entraînée par un piston actionné par un fluide et le mouvement d'entraînement est transmis à travers un soufflet flexible à la borne située dans le vide. Un contact à haute fréquence entre la borne et la paroi de la cavité est obtenu à l'aide de doigts élasti- ques glissants conducteurs, d'une bobine d'arrêtrésonnante à haute fréquence ou bien à l'aide d'un nouveau connecteur à ressort hélicoïdal roulant qui supprime le frottement par glissement et l'usure. A titre d'exemple on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement aux dessins annexés plusieurs formes de réalisation de l'objet de l'invention. La figure 1 est une vue en coupe axiale schématique d'un accélérateur, dans lequel l'invention peut être mise en oeuvre. La figure 2 est une vue en coupe axiale schématique d'une forme de réalisation de l'invention. La figure 3 est une vue en coupe axiale d'une partie d'une autre forme de réalisation de l'invention. La figure 4 est une vue en coupe à plus grande échelle d'une partie du mécanisme de la figure 3. La figure 5 est une vue en coupe d'une autre forme de réalisation de l'invention. La figure 1 représente une vue en coupe axiale sché- matique d'un accélérateur de particules chargées conforme à l'invention. Il comporte une chaîne 10 de cavités résonnan- tes dans laquelle le vide est fait. Un faisceau linéaire d'électrons 12 est projeté à partir d'un canon à électrons 14. Le faisceau 12 peut être continu, mais il s'agit habi- tuellement d'un train de brèves impulsions produites par l'application d'impulsions de tension négative au canon 14. Les cavités de la chaîne 10 sont pilotées par une énergie à micro-ondes à une fréquence proche de la fréquence de résonance qui est égale de façon typique à 3 GHz. L'éner-- gie pénètre dans une cavité 16, de préférence la cavité cen- trale de la chaîne, par l'intermédiaire d'un diaphragme iris 15. Les cavités de la chaîne 10 sont de deux types. Les cavités accélératrices 16, 18 ont la forme d'un tore et com- portent des ouvertures centrales 17 qui sont alignées de manière à permettre le passage du faisceau 12. Les cavités 16 et 18 comportent des becs saillants 16 qui prolongent les ouvertures 17 de sorte que le champ électrique à haute fré- quence d'une cavité coagit avec un électron pendant seulement une brève partie du cycle à haute fréquence. Pour les accélé- rateurs d'électrons, les cavités 16, 18 sont toutes identi- ques étant donné que le faisceau d'électrons 12 se propage déjà à une vitesse proche de la vitesse de la lumière lors- qu'il pénètre dans la chaîne 10 de l'accélérateur. Les cavités accélératrices voisines 16, 18 sont couplées l'une à l'autre de façon électromagnétique par l'intermédiaire d'une cavité"latérale" ou "de couplage" , qui est accouplée à chacune des deux cavités par un iris 22. Les cavités de couplage 20 résonnent à la même fré- quence que les cavités accélératrices 16, 18 et ne coagissent pas avec le faisceau 12. Dans cette forme de réalisation ces cavités ont une forme coaxiale qui comporte deux conducteurs centraux saillants 24. La fréquence d'excitation est telle que la chaîne est excitée dans une résonance en ondes stationnaires avec un déphasage de r/2 entre chaque cavité accélératrice 16, 18 et la cavité de couplage suivante 20. C'est pourquoi il existe un décalage égal à X radians entre des cavités accélératrices voisines 16, 18. Le mode à n/2 présente plu- sieurs avantages. Il fournit la meilleure séparation de la fréquence de résonance vis-à-vis de modes adjacents qui pourraient être accidentellement excités. De même, lorsque la chaîne 10 possède une terminaison correcte, il existe de très faibles champs électromagnétiques dans les cavités de couplage 20 de sorte que les pertes d'énergie dans ces cavi- tés non coagissantes sont faibles. Les cavités accélératri- ces terminales 26 et 28 sont constituées par une moitié d'une cavité intérieure 16, 18, de sorte que l'onde électro- magnétique réfléchie à partir de ces cavités possède exacte- ment la même phase que l'onde transmise par une cavité intérieure uniforme 16. La distance entre les cavités accélératrices 16, 18 est égale à environ la moitié d'une longueur d'onde dans l'espace libre, de sorte que les électrons accélérés dans une cavité 16 seront accélérés en supplément dans une cavité 16 suivante, qu'ils traversent un demi-cycle plus tard. Après avoir été accéléré, le faisceau 12 rencontre une cible 32 produisant des rayons X. Sinon l'élément 32 peut être constitué par une fenêtre métallique d'étanchéité au vide, suffisamment mince pour transmettre des électrons en vue d'une irradiation d'un sujet par les particules. Si toutes les cavités accélératrices 16, 18 et tou- tes les cavités de couplage 20 sont semblables et sont symé- triques par rapport à leurs plans axiaux, le champ dans tou- tes les cavités accélératrices sera essentiellement le même. Pour régler l'énergie finale de sortie du faisceau 12, l'une des cavités de couplage, la cavité 34, est cons- truite de manière à pouvoir être rendue dissymétrique grâce à un réglage mécanique. La dissymétrie géométrique provoque une dissymétrie du champ électromagnétique de sorte que la composante de champ magnétique est plus élevée au niveau d'un iris 38 qu'au niveau de l'autre iris 40. Le coefficient de couplage entre la cavité dissymétrique 34 et la cavité accélératrice précédente 16 est par conséquent diffé- rent du coefficient de couplage entre la cavité 34 et la cavité accélératrice suivante 18. La cavité dissymétrique 34 agit par conséquent à la manière d'un transformateur de tension variable entre la chaîne précédente de cavités coagissantes 16 et la chaîne suivante de cavités 18. Par modification du degré de dissymétrie, on peut modifier la tension à haute fréquence dans la chaîne suivante de cavités 18, tout en conservant constante la tension à haute fréquen- ce dans les cavités 16 à proximité de l'entrée du faisceau. Il est ainsi possible de régler l'énergie des électrons du faisceau de sortie. Etant donné que la formation et la densification des regroupements d'électrons à partir du faisceau initialement continu se produisent dans les premières cavités traversées, le regroupement peut être optimisé en cet endroit et n'est pas altéré par la tension variable dans les cavités de sor- tie 18. La dispersion des énergies dans le faisceau de sor- tie est rendue par conséquent indépendante de l'énergie moyenne variable de sortie des électrons. L'énergie variable qui est transférée par les cavi- tés de sortie 18 au faisceau modifiera naturellement l'impé- dance de charge vue par la source à micro-ondes (non repré- sentée). Ceci modifiera l'énergie produite et par conséquent produira une faible variation de la tension à haute fréquen- ce dans les cavités d'entrée 16. Cette modification peut être aisément compensée par réglage de la tension d'alimenta- tion en énergie appliquée à la source à micro-ondes, de façon typique à un oscillateur à magnétron. Au cours du fonctionnement, la tension à haute fréquence est en général limitée par la formation d'un arc sous vide poussé à travers une cavité. Ainsi, la tension dans les cavités de sortie 18 variera en général d'une va- leur égale à la tension présente dans les cavités d'entrée 16 pour l'énergie maximum du faisceau, en étant abaissée à une valeur inférieure pour une énergie réduite du faisceau. Dans l'accélérateur de la figure 1, la dissymétrie présente dans la cavité 34 est obtenue par prolongement des bornes de ses conducteurs centraux 36, avec un raccourcisse- ment simultané de l'autre borne de conducteur 36. On peut maintenir constante la fréquence de résonance de là cavité 34 en conservant approximativement constant l'intervalle entre les bornes des conducteurs 36, avec peut-être un léger déplacement relatif de réglage. Le champ magnétique à haute fréquence sera plus élevé sur le côté comportant la borne 36 la plus longue. La figure 2 montre la partie de la borne mobile d'un accélérateur conforme à l'invention. Une borne conductrice centrale 36', constituée par exemple par de l'acier inoxyda- ble plaqué de cuivre, est déplaçable axialement dans une cavité de couplage 34'. Le contact a haute fréquence avec la paroi 42 de la cavité est réalisé par l'intermédiaire d'un anneau formé de doigts métalliques et élastiques 44. Afin de permettre un déplacement axial, la borne 36' est réunie à l'enceinte à vide 10' par l'intermédiaire d'un soufflet métallique flexible 46 monté sur une collerette 48, qui est boulonnée sur une collerette similaire 50 faisant partie de l'enceinte 10. Les collerettes 48, 50 comportent des lèvres 52 destinées à constituer un joint de compression d'étanchéi- té au vide comportant une garniture d'étanchéité en cuivre. Un déplacement axial est imparti à la borne 36' au moyen d'un piston 54 monté dans un cylindre 56 avec possibi- lité de glissement de façon étanche grâce à une garniture d'étanchéité formée d'un joint torique 58. Un fluide (air ou liquide) sous pression est introduit par l'une ou l'autre des canalisations d'entrée 60, 62 de manière à repousser le piston 54 vers l'intérieur ou vers l'extérieur. La chambre 64 recevant le fluide est fermée de façon étanche par un couple de garnitures d'étanchéité 66 disposées autour d'un arbre creux 68 qui est fixé à la borne 36' au moyen d'un écrou fileté 70. Le système de retenue mécanique du mécanisme de glissement 54, 68, 36' est obtenu au moyen d'un bloc de montage 72 vissé sur la collerette 48. Un bloc de support 74 est vissé dans le bloc de montage 72, dont l'or- gane fileté est muni d'un écrou de serrage 76. Le bloc de support 74 comporte une surface transversale plate 77 cons- tituant une extrémité de la chambre 64 du piston et formant une butée intérieure efficace pour le déplacement du piston 54. Il est possible de régler la position de cette butée en faisant tourner le filetage du bloc de support 74 dans le bloc de montage 72 et de fixer l'ensemble de l'écrou de blo- cage 76. Une butée extérieure de réglage du déplacement du piston 54 est formée par la surface plane 78 d'un bloc de fermeture 80 qui est vissé dans le bloc de support 74 et possède un écrou de blocage 82. Le prolongement de la borne 36' à l'intérieur de la cavité de couplage 34' est déplacé entre deux positions préréglées, par application d'une pression au fluide situé dans la canalisation 60 ou la canalisation 62. L'ensemble du mécanisme est constitué par des matériaux non magnétiques de manière à éviter toute perturbation du champ magnétique axial utilisé dans les accélérateurs linéaires pour focali- ser le faisceau de particules. L'utilisation du système d'entraînement hydraulique élimine les moteurs magnétiques ou les solénoïdes. Pour régler l'énergie de l'accélérateur comme cela est décrit en liaison avec la figure 1, on utili- se deux mécanismes tels que représentés sur la figure 2 à des extrémités opposés de là cavité 34, une borne 36 étant rétractée tandis que l'autre est enfoncée. Lors de l'établissement du vide dans un accélérateur linéaire, l'enceinte à vide est chauffée à une température élevée de manière à éliminer tous les éléments polluants volatils adsorbés et absorbés. Le mécanisme de la figure 2 est protégé de tout endommagement dû à la chaleur, par le fait qu'on enlève les parties glissantes importantes. On enlève l'écrou de blocage 70 et on desserre le bloc de mon- tage 72 de la collerette 48. Ensuite on retire en faisant glisser axialement l'ensemble du dispositif d'entraînement, que l'on remet en place après l'opération de chauffage. La figure 3 représente une vue en coupe axiale schématique d'une forme de réalisation légèrement différente de l'invention. Un embout rentrant 84 de la cavité n'est pas subdivisé en doigts et son perçage est suffisamment gros pour éviter un contact avec la borne déplaçable 36". Le con- tact électrique entre l'embout 84 de la cavité et la borne déplaçable 36" est réalisé au moyen d'un ressort hélicoïdal 86 qui établit un ajustement de tolérance négative entre l'embout 84 et la borne 36". Le ressort 86 se déforme légère- ment de sorte que chaque spire est en contact ferme avec les deux conducteurs. Etant donné que des courants intenses à micro-ondes sont véhiculés, une spire établissant un con- tact lâche pourrait provoquer le développement d'un arc électrique et endommager les surfaces. Le ressort 86 n'est pas contraint de glisser dans l'embout 84 ou sur la borne 36", comme cela était usuel dans l'art antérieur, mais est libre de rouler sur les surfaces de ces éléments, étant donné que la borne 36" est déplacée axialement. De cette ma- nière on peut réaliser de nombreux déplacements sans usure de ces surfaces. Il est connu que des métaux propres placés dans un vide poussé ont tendance à se coller l'un à l'autre et à être éraflés l'un ou l'autre lorsqu'ils glissent. Le ressort 86 est réalisé de préférence par du tungstène très bien poli et la borne 36" et l'embout 84 sont réalisés en cuivre. Des essais de durée de vie ont confirmé que la borne 36" peut être déplacée jusqu'à un nombre de 100.000 cycles sans usure apparente. Afin d'empêcher un quelconque léger"déplacement" cumulatif du ressort 86, lorsqu'il roule pendant de nombreux cycles, il est prévu des butées 88-90 sur l'embout 84 de la cavité et un cylindre de retenue réglable 92. Le reste du mécanisme est identique à celui représenté sur la figure 2. La figure 4 est une vue à plus grande échelle d'une partie du contact du ressort roulant de la figure 3. Il s'agit d'une vue en coupe prise perpendiculairement à l'axe de déplacement et passant par le centre du ressort toroidal 86. Le ressort 86 est enroulé sous la forme d'un ressort hélicoidal droit et contraint à prendre une forme toroidale par les conducteurs de contact 36" et 84. A ses extrémités 93, le ressort 86 est simplement coupé, ce qui laisse un intervalle vide dans le tore. La figure 5 est une vue en coupe axiale schématique d'une partie d'une autre forme de réalisation de l'inven- tion. Ici la borne conductrice 36"' n'est pas en contact électrique avec l'embout 84' de la cavité, mais il existe entre les deux un intervalle 94. Les courants à micro- ondes sont véhiculés à travers l'intervalle 94 sous la forme d'un courant électrique de déplacement. Pour réaliser un court-circuit effectif au niveau des extrémités saillan- tes 95 de l'embout 84', une section formant dispositif à réactance 96 est court-circuitée au niveau de son extrémité extérieure 98 et est en circuit ouvert au niveau de son extrémité intérieure 100. Le dispositif à réactance 96 pos- sède une longueur égale de préférence à un quart de longueur d'onde. Alors la faible impédance présente au niveau de l'extrémité extérieure 98 se transforme en une impédance élevée au niveau de l'extrémité intérieure 100. Ceci four- nit au niveau de l'extrémité intérieure 102 de l'intervalle 94 une impédance très élevée qui à son tour se transforme en une impédance très faible au niveau de son extrémité exté- rieure 104, ce qui fournit ainsi le court-circuit effectif. Pour rendre encore plus efficace le dispositif à réactance, on peut prévoir une seconde section quart-d'onde 106 derrière le premier dispositif à réactance 96. Les dis- positifs à réactance n'étant pas en contact, la borne 36'" nécessite certains supports formant paliers pour être mainte- nue à l'état centré à l'intérieur de l'embout 84' de la cavité. Ces supports peuvent être prévus à l'extérieur de l'enceinte à vide (non représentés), dans laquelle ils peu- vent être lubrifiés. Sinon, on peut utiliser des billes de saphir polies en tant que supports dans le vide, lesdites billes glissant sur une surface de cuivre doux 110. Il apparaîtra à l'évidence aux spécialistes de la technique que de nombreuses variantes de réalisation peu- vent être conçues dans le cadre de la présente invention. Les exemples indiqués précédemment ne sont donnés qu'à titre d'illustration et ne sont en aucune façon limitatifs. REVENDICATIONS 1. Accélérateur linéaire de particules à ondes sta- tionnaires, à cavités couplées, comportant une cavité laté- rale coaxiale résonnante (20; 34; 34') réciproquement accouplée avec deux cavités accélératrices voisines (16, 18; 16') et des moyens pour régler la longueur de pénétra- tion d'une borne centrale conductrice (36; 36'; 36'; 36"') à l'intérieur de la cavité latérale, caractérisé en ce qu'il comporte une tige pouvant glisser axialement et supportant la borne centrale (36; 36'; 36"; 36'"), des moyens (44; 86; 84') pour établir une liaison à haute fréquence entre la borne centrale et une paroi (42) de la cavité latérale un soufflet flexible axialement (46) logé de façon étanche entre la tige et la paroi (42) pour maintenir un vide dans la cavité latérale, un piston (54) actionné par un fluide et fixé à ladite tige pour entraîner en déplacement axial la borne centrale (36; 36'; 36"; 36'"), des premiers moyens de butée réglables (74, 77) pour fixer le déplace- ment intérieur maximum de la borne et des seconds moyens de butée réglables (80, 78) pour fixer le déplacement extérieur maximum de la borne. 2. Accélérateur selon la revendication 1, caractéri- sé en ce que la borne centrale (36") est réalisée avec la forme d'un cylindre droit de section circulaire, que les moyens (86) pour réaliser une connexion à haute fréquence comportent une hélice toroidale constituée en un fil métalli- que flexible et entourant sensiblement le cylindre (36") et compriméeentre ce dernier et un conducteur cylindrique creux (84) disposé autour et établissant une continuité électri- que avec la paroi (42), ladite hélice toroldale (86) étant par ailleurs déchargée de toute contrainte, ce qui entraîne que, lorsque la borne centrale (36") se déplace axialement, l'hélice (86) roule entre les deux cylindres (36", 84) en établissant un contact électrique mobile entre ces éléments et ce sans glissement sur leur surface. 3. Accélérateur selon la revendication 1, caractéri- sé en ce que les moyens pour établir une connexion à haute fréquence comportent un réseau d'éléments conducteurs (96, 106) flexibles radialement, fixés à la paroi (42) et possé- dant des parties de contact maintenues par une force élasti- que contre la borne centrale (36,"). 4. Accélérateur selon la revendication 1, caractéri- sé en ce que les moyens pour établir les connexions à haute fréquence couportent un dispositif résonant à réactance (96) sans contact rcnté entre la borne oentrale (36"') et la paroi (42). 5. Accélérateur selon la revendication 1, caractéri- sé en ce que le piston (54) est apte à subir un déplacement par un fluide dans des directions opposées, ce qui permet d'inverser séparément le déplacement de la borne centrale (36'). 6. Accélérateur selon la revendication 1, caractéri- sé en ce que les moyens de butée réglables (74, 80) compor- tent des surfaces de butée (77,78) essentiellement perpendiculaires à la direction de déplacement de la tige et des liaisons filetées disposées entre les surfaces de butée (77, 78) et la paroi et dont les filetages sont coaxiaux à la tige. 7. Accélérateur selon la revendication 1, caractéri- sé en ce qu'il comporte en outre des moyens (72, 48, 50)fi- xant de façon amovible à la paroi (42), le piston (54) et les moyens de butée (74, 80), grâce à quoi le piston (54) et les moyens de butée (74, 80) peuvent ne pas être soumis au chauffage de l'accélérateur (10). 8. Accélérateur selon la revendication 2, caractéri- sé en ce qu'il comporte en outre un dispositif (88, 90) de butée pour l'hélice (86), qui est fixé sur un côté du cylin- dre et à un conducteur creux (92) destiné à limiter le dé- placement de l'hélice (86). 9. Accélérateur selon l'une quelconque des revendi- cations 1 à 8, et comportant un dispositif pour maintenir la connexion électrique pendant le déplacement en transla- tion, caractérisé en ce qu'il comporte un ressort hélicoi- dal (86), un premier organe (36") possédant une surface extérieure de forme générale cylindrique le long de laquelle le ressort hélicoîdal (86) peut rouler, un second organe (84) possédant une surface intérieure de forme générale cy- lindrique, le long de laquelle le ressort hélicoïdal (86) peut rouler, lesdites surfaces extérieure et intérieure et