On sait que l'ohjet d'une enceinte acoustique est principalement rassurer un rayonnement efficace des fréquences notamment basses qui seraient, sans elle1 étouffées au départ du haut-parleur, du fait que les ondes sonores émises par les faces avant et arrière du diaphragme, lesquelles sont en opposition de phase, se neutralisent. Dans une première catégorie d enceintes, on élimine purement et simplement l'onde produite par l'une des faces du diaphragme, de sorte que seule est rayonnée celle qui est produite par l'autre face, comme c test notamment le cas dans l'enceinte dite close, et cela, au détriment du rendement acoustique. Dans une seconde catégorie, on fait en sorte que, dans la gamme de fréquences menacée de neutralisation, l'onde émise par la face avant et celle émise par la face arrière du diaphragme ne soient plus en opposition de phase, mais que leurs effets se cumulent. C'est notamment le cas dans l'enceinte dite anti-résonnante, basée sur le principe du résonateur d'Helmholtz. et dans l'enceinte dite à tuyau, basée sur le principe du résonateur à tuyau d orgue. Dans l'enceinte anti-résonnante, schématisée sur la figure 1, le diaphragme du haut-parleur 1, d'une part. et ltair contenu dans le coffret 7 communiquant avec l'air ambiant par l'intermédiaire de l'évent 2, d'autre parti forment deux systèmes oscillants couplés que l'on accorde habituellement sur une m8me fréquence, celle de la résonance fondamentale du diaphragme du haut-parleur oscillant à l'air libre. La fréquence propre de l'enceinte étant d'autant plus basse que son volume est plus grand. que l'évent est plus long et que sa section est plus faible, on réalise convenablement l'accord en douant sur ces caractéristiques. Dans ces conditions, on constate que : 10/ à la fréquence d'ac cord commune, l'onde émise par l'évent est en quadrature de phase avec celle qui est émise par la face extérieure du diaphragme qui, par ailleurs, accuse une amplitude minimum (anti-résonance), de sorte que l'onde résultante est pratiquement constituée par celle qui est émise par l'évent seul; 20/ au-dessus de la fréquence d'accord. les deux ondes tendent à se produire en phase, celle qui est émise par la face avant du d iaphragme devenant, par ailleurs, de plus en glus prépondérante au fur et à mesure que la fréquence croît; 3 / au-dessous de la fréquence d'accord, les deux ondes tendent à se produire en opposition de phase, de sorte que l'onde résultante tend rapidement vers une valeur nulle; 4 / de surcroît, de part et d'autre de la fréquence d'accord, se produisent deux résonances qui correspondent à aeux maxima d'amplitude du diapo ragme. Ainsi; en utilisant un haut-parleur dont la fréquence de réso- nance fondamentale est suffisamnent basse, on peut reproduire, sans troD d'atténuation, jusqu'à près d'une demi-octave au-dessous de cette fréquence, pourvu, toutefois, que le volume du coffret soit suffisant, car, on ne peut réduire outre mesure la section de l'évent, sous peine de réduire en même temps son efficacité. Outre son encombrement relativement important, les inconvénients de cette enceinte anti-résonnante sont principalement : 10/ forma, tion d'ondes stationnaires entre parois parallèles engendrant des résonances parasites indésirables qui tourmentent la courbe de réponse; 20/ vibrations intempestives d.es parois, du fait qu'elles sont planes; 3 / tendance à la production d'un "son de tonneau", si le volume est insuffisant. due à la prépondérance de la fréquence de résonance supérieure; 40/ réaction unidirectionnelle de l'air extérieur risquant de faire vibrer d'un bloc l'ensemble de l'enceinte (à la manière d'une mitrailleuse qui recule chaque fois qu'une balle en est projetée), si elle n'est pas suffisamment lourde,-et cela, du fait que l'émission des fréquences notamment hasses est elle-meme unidirectionnelle. Dans l'enceinte à tuyau, la cavité résonnante d'itelmholtz est remplacée par un tuyau résonnant en quart d'onde (fig 2); le hautparleur I est encastré dans l'une des extrémités d'un tuyau 4, dont l'autre extrémité est ouverte à l'air libre. Dans ces conditions, lorsque le quart de la longueur d'onde du son émis par le haut-parleur est égal à la longueur du tuyau, il se forme, du fait des ondes stationnaires produites dans le sens longitudinal. un ventre de vitesse à l'extrémité ouverte du tuyau et un noeud de vitesse sur le diaphragme du haut-parleur et, de surcrotte les vibrations de l'air aux deux extrémités du tuyau sont en quadrature de phase. Afin de réaliser les mêmes conditions que dans l'enceinte antirésonnante, on donne au tuyau mie longueur égale au quart de la langueur d'onde correspondant à la fréquence de résonance fonda- mentale cu haut-parleur oscillant à l'air libre, Mais, cela conduirait à une longueur de tuyau relativement importante, geu pratique et incompatible avec l'esthétique; ainsi, il faudrait un tuyau 6e 2,50 m de long pour une fréquence de résonance de 34 Hz, correspondant a' une longueur d'onde oe 10 m. Aussi. dans les realisations in6ustrielles, le tuyau, de section rectangulaire, est replié en "labyrinthe" sur lui-même dans un cof iret généralement parallélépipédique, comme sur les figures 3 et 4, par exemple; mais alors, l'on retombe dans les inconvénients inhérents aux coffrets à parois planes. On utilise également des tuyaux cylindriques concentriques ou non, comme sur les figures 5 et 6, ce qui élimine certains des inconvénients grécités, mais laisse le risque de production de réflexions intempestives sur les coudes tels que 5 et 6 (fig 5 et 6), et cela, indépendamment des difficultés de construction en série et de mise au point, du fait que la fréquence de résonance fondamentale d'un haut-parleur varie généralement d'un échantillon à un autre d'une même série, ce qui nécessite, pour réaliser l'accord, une longueur de tuyau différente pour chaque haut-parleur. Et, c'est pourquoi, afin de réduire ces inconvénients, dans certains modèles d'enceintes à labyrinthe, on cherche plutôt à étouffer l'onde arrière, notamment au moyen d'absorbants appropriés, mais cela, on l'a vu plus haut, au détriment du rendement acoustique. La présente invention, schématisée sur la figure 7, élimine dans une large mesure les inconvénients précites. Ite haut-parleur 1 est encastré dans l'extrémité supérieure d'un tuyau vertical, de préference cylindrique, dont l'extrémité inférieure se termine par un système d''évent mi-axial 2' et mi-radial omnidirectionnel 2" qui remplit plusieurs fonctions 1/ D'abord, le système d'évent, qui constitue une inertance acoustique, a pour effet d'abaisser la fréquence de résonance du tuyau résonnant en quart d'onde et permet donc de l'accorder facilement comme, par analogie, une inductance électrique 7 (fig 8), interca lée en série dans la base d'une antenne "quart d'onde" 8, a pour effet d'abaisser la fréquence de résonance de c-elle-ci et permet de l'accorder sans en modifier la longueur. L'inertance de cet évent étant fonction de la longueur et de la section de sa partie axiale-ainsi que du rayon et de la hauteur de sa partie radiale, on peut dè lors accorder la fréquence de réso nuance du tuyau sur une fréquence notablement plus basse que celle qui correspond à sa longueur réelle. Ainsi, il devient possible d'accorder, grace à cet évent. un tuyau avants par exemple, une longueur dtun mètre seulement, sur un haut-parleur dont la fréquence de résonance fondamentale est de 34 Hz,/ commc an l'a vu plus alors que, haut, il aurait fallu un tuyau de 2,50 n de long, sans l'évent. Dans une fabrication de série, pour un tuyau de longueur donnée, adoptée en fonction de l'esthétique, et un tube d'évent axial de diamètre adéquat, un abaque peut être établi et qui donne la longueur de ce tube en fonction de la fréquence d'accord; dès lors. il suffira d'apparier chaque exemplaire de haut-parleur avec un tube de longueur convenant à sa fréquence de résonance fondamentale préalablement mesurée. L'accord n'étant pas très critique, des lots de tubes coupés dtavance suivant-deux ou trois longueurs différentes conviennent généralement pour équiper tous les haut-parleurs d'une même série dont la dispersion de la fréquence de résonance est limitée à t 20 % par rapport à sa valeur nominale. On pourrait également parfaire l'accord en modifiant la hauteur de la partie radiale de l'évent; cependant, il y a intérêt à déterminer cette hauteur une fois pour toutes pour une même série d'enceintes, comme ce sera indiqué dans le prochain paragraphe. 2/ Ensuite, si-l'an développe les surfaces des couches d'air successives traversées par l'onde sonore dans l'ensemble de l'évent, on obtient la représentation schématique de la figure 9; en effet, les surfaces cylindriques sdS (d - diamètre courant et h = hauteur) des couches d'air successives traversées dans la partie radiale de l'évent varient comme le diamètre des cylindres concernés et leur succession peut être représentée par celle des sections planes successives du tronc de cône 2".Dans ces conditions, la hauteur h de l'ouverture radiale peut être déterminée de sorte que la surface de la petite base du tronc de eône représentatif soit égale à la section droite de la partie axiale de l'évent (fig 9) ou que la surface de la grande base du tronc de cône représentatif soit égale à la section droite du tuyau (fig 10), à moins de réaliser un-compro- mis entre les deux précédents cas ou bien de donner à la partie ra diale de l'évent un profil adéquat (fig 11) permettant de satisfaire en mêne temps aux deux conditions, comme sur la figure 12, ce qui n'exclut pas d'ailleurs, la possibilité d'adopter d'autre loi d'expansion, telle qu'exponentielle, par exemple. Dès lors, la surface rayonnante de l'évent sera égale à celle qu'aurait le tuyau si son extrémité était entièrement ouverte, ou approximativement, et la pression acoustique y sera pratiquement identique, aux pertes résistives près, avec, toutefois, l'avantage pratique d'une réduction appréciable de l'encombrement de l'encein- te dans la mesure où la longueur du tuyau nvait été réduite. 3/ Puis, l'émission des fréquences basses par la périphérie de la partie radiale de l'évent étant centrifuge omnidirectionnelle, la réaction de l'air extérieur sur l'enceinte est centripète et sa résultane, entièrement neutralisée, est donc nulle, de sorte que l'ensemble de l'enceinte, même si elle est légère, ne risque pas de vibrer latéralement d'un bloc, d'autant, également, que cette réaction centripète se trouve appliquée sur la base de-l'enceinte où justement, du fait de son contact avec le sol, la résistance au déplacement est maximum. 4/ Enfin, on a vu plus haut qu'au-dessous de la fréquence d'accord, l'onde émise par l'évent et celle qui est émise par la face exté-: rieure du diaphragme, dtamplitudes égales au départ. tendent à se produire an opposition de phase, de sorte que, dans la mesure où ces deux sources occupent habituèllement des positions voisines, l'onde résultante tend ra-pidement vers une valeur nulle. Or, dans la présente invention la position relative de l'évent par rapport au haut-parleur est telle que, dans tous les cas pratiques d'utilisation, l'onde rayonnée par l'évent se trouve en fait extrinsèquement augmentée par rapport à celle qui est rayonnée par la face extérieure du diaphragme, de sorte que l'onde résultante à une certaine distance n1 est plus nulle et, de ce fait, l'extension de la réponse vers le bas du régistre en est sensiblement améliorée. En effet, des lois de la réflexion du son il résulte que w Par rapport au niveau sonore produit à une certaine distance par une source sonore suspendue au milieu dtun local (cas A), B/ le niveau sonore produit à la même distance augmente de 6 db, lorsque cette source est placée au ras du sol loin des murs ou près d'un mur loin du sol (plan indéfini); a/ le niveau sonore augmente de 12 db, lorsque cette source est placée près de la ligne d'intersection de deux murs loin du sol ou d'un mur avec le sol (angle dièdre); D/ le niveau sonore augmente de 18 db, lorsque cette source est placée près du point d'intersection de deux murs avec le sol (trièdre). rn conséquence, en rosant verticalement l'enceinte, objet de la présente inventions sur le sol au milieu d'un local (fig 13). sa base se trouvant placée dans le cas B ci-dessus défini, les fréquences basses qui en sont émises bénéficient d'une augmentation de niveau de 6 db par rapport à celles qui sont émises par sa tette, placée dans le cas A. En la posant sur le sol près d'un mur (fig 14), sa base se trouvant placée dans le cas C, les fréquences basses qui en sont émises bénéficient, dans ce cas également, d'une augmentation de niveau de 6 db par rapport à celles qui sont émises par sa textes maintenant placée dans le cas B. Enfin, en la posant sur le sol dans une encoignure (fig 15), sa hase se trouvant placée dans le cas Si, les fréquences basses qui an sont émises bénéficient également d'une augmentation de niveau de 6 db par rappart à celles qui sont émises par sa tête, maintenant placée dans le cas C. Donc, dans tous les cas pratiques d'utilisation, l'onde émise par la hase de ltenceinte hénéficie d'une augmentation extrinsèque de niveau de 6 db par rapport à celle qui est émise par sa tête, de sorte que mee lorsqu'elles sont en opposition de phase, la résultante an un point quelconque de ces deux ondes n'est plus nulle, mais égale à leur différence vectorielle; et, c'est pourquoi, l'extension de la réponse vers le has du régistre se trouve sensiblement améliorée extrinsèquement et peut dépasser une octave au-dessous de la fréquence d'accord de l'enceinte. Par ailleurs, le tuyau lui-mame peut être de section ronde ou polygonale quelconque. Cependant, la première forme, retenue non lîmititivement par l'auteur au présent brevet, présente de multiples avantages. En effet, d'abord, dans une section plane quelconque normale à l'axe du cylindre de révolution que constitue le tuyau, les forces vibratoires exercées normalement sur la paroi sont, par raison de symétrie, égales et en phase en tous les points de cette section. I1 en résulte que la paroi cylindrique travaille uniquement à la traction et à la compression; elle n'est soumise nulle part à un effort de fexion, à l'encontre du comportement de parois planes, lesquelles sont susceptibles de fléchir, donc de vibrer et de rayonner intempestivement des sons sur leurs fréquences propres. Ensuite. les vibrations de l'air intérieur étant parallèles à ltaxe du cylindre et les lieux ces mouvements d'égale phase étant des circonférences concentriques autour de cet axe, toute forma tion. d'ondes stationnaires dans le sens transversal se trouve ex cluses et cela, à ltencontre de ce qui se passe dans les résonateurs à parois planes, où les ondes stationnaires, inévitahlement produites. notamment entre parois parallèles, engendrent des résonances indésirables qui, en se transmettant à l'extérieur, tour mentent la courbe de réponse et dégradent la restitution des tran- sitoires; l'atténuation de ces perturbations au moyen d'un amortissement interne convenable ne peut être obtenue, encore qutimparfai- tement, qu'au détriment du rendement acoustique de l'enceinte. Enfind. en revanche, les ondes stationnaires qui s'établissent dans le sens longitudinal du cylindre, notamment celles qui cor respondent à la fréquence fondamentale du tuyau, prolongé par l'évent, résonnant en quart d'onde, sont justement celles qui sont mises à profit pour favoriser le rayonnement des fréquences basses par l'évent et ainsi charger efficacement la membrane du hautparleur. Quant aux fréquences supérieures, notannent celles qui correspondent aux harmoniques de la fréquence d'accord, elles peuvent Astre absorbées par un filtre acoustique passe-has interne, dans la mesure où leur émission par l'évent s'avère indésirable. Ce filtre peut être constitués par exemple, par un matelas de laine de verre, ou tout autre absorbant, placé, pour plus d'efficacité, dans la partie du tuyau où se forment des ventres de vitesse des harmoni ques à éliminer. à l'exclusion de la fondamentale, c'est-à-dire, pratiquement. dans le tiers médian 9 du tuyau (fig 16) et qui cons- titue un bon compromis. En étendant l'absorbant à la partie supérieure 10 du tuyau, on atténue particulièrement la deuxième harmonique de la fréquence d'accord (résonance supérieure), qui est en fait la fondamentale du tuyau résonnant en demi-onde1 ce qui est parfois souhaitable. En effet, pour cette fréquence, deux ventres de vitesse se forment aux deux extrémités du tuyau, de sorte que l'émission se fait con jointement par ltévent et par la face oxtéricure du diaphragme, ce dernier pouvant atteindre une amplitude exagérée et la courbe de réponse de l'ensemble pourrait accuser une "bosse" à cette fré quence, circonstance hakituellement responsable de l'indésirable "son de tonneau", notamment dans les trop petites enceintes. Cependant, on peut également atténuer l'émission, notamment par l'évent, de cette fréquence en aménageant, en dérivation sur celuici, de préférence, une cavité assorbante ll constituant un résonateur d'Helmholtz accordé sur cette fréquence (fig 17, 18 et 199. Dans la première de ces dispositions, cette cavité est constituée par le volume torique Qui -entoure le tube d'évent axial; dans la seconde, elle est incorporée au socle de l'enceinte ; dans la troi sième, elle est constituée par un volume torique entourant le haut-parleur. Tout ce qui a été précédemment mis en oeuvre a consisté notam- ment à assurer l'émission par l'évent, au ras du sol et sans distorsion, des fréquence basses, à l'exclusion des fréquences supérieures. l'émission de celles-ci est assurée principalement vers le haut par la face. extérieure. du diaphragme, disposé dans la partie supérieure de l'enceinte, ce qui serait sans doute suffisant dans les réalisations simples Cependant, l'axe du haut-parleur étant dirigé vers le haut, le rayonnement latéral utile devient de moins en moins satisfaisant au fur et à mesure que la fréquence émise augmente. On y remédie en disposant au-dessus du haut-parleur un réflec teur-I2 qui peut être constitué, soit par une surface plane obli- que (fig 20), recourbée vers le haut ou vers le has (fig 21), convexe ou concave quelconque (fig 22), de manière à réfléchir horizon- talement vers l'avant les ondes émises, soit par un dièdre à faces planes (fig 23), recourbées vers le haut ou vers le bas (fig 24), de manière à réfléchir horizontalement partie vers l'avant et par tie vers l'arrière les ondes émises, soit par une surface conique à génératrice rectiligne (fig 25) ou curviligne quelconque (fig 26. de manière à réfléchir horizontalement dans toutes les directions les ondes émises. Cependant, étant donné que le rayonnement d'un haut-parleur devient généralement irrégulier en fonction de la fréquence dès que la demi-longueur d'onde de la fréquence émise devient inférieure au diamètre du diaphragme, il convient de confier la reproduction des fréquences élevées à un haut-parleur auxiliaire 13 de petit diamètre (tweeter) qui sera fixé, par exemple, au-dessus du haut-parleur principal; l'axe du tweeter peut être dirigé vers l'avant pour obtenir son rayonnement direct (fig 27) ou dirigé vers le haut en sorte que les ondes qui en sont émises soient également réfléchies latéralement par le réflecteur déjà adopté (fig 2B). Dans le cas où le haut-parleur principal est d'un assez rand diamètre, on peut également confier la reproduction des fréquences moyennes à un haut-parleur auxiliaire 14 d o'un diamètre adéquat qui peut Astre fixé sur un "baffle" plan (fig 29) ou dans une enceinte appropriée (fig 30) au-dessus du haut-parleur principal et dirigé vers l'avant, l'ensemble pouvant être complété par un ou deux tweeters, comme indiqué dans l'alinéa précédent. On peut également utiliser deux haut-parleurs 14' et 14" pour fréquences moyennes, dont l'un peut être dirigé vers l'avant et l'autre, dont le diamètre peut être différent, peut être dirige vers l'arrière (fig 31). Dans tous les cas, un système de filtres électriques répartiteur dérive vers chacun des haut-parleurs la gamme de fréquences qui lui est attribuée. Enfin, la protection mécanique des haut-parleurs peut Astre assurée au moyen d'un grillage cylindrique 15 (fig 32) doublé d'un tissus anti-poussières et qui, en raison de sa cambrure sera moins sujet aux vibrations propres qu'un grillage plan. Un plateau 16, qui coiffe l'ensemble, sert également à maintenir le grillage et, éventuellement, à fixer le réflecteur. le socle est maintenu à la distance convenable du fond du tuyau au moyen de colonettes qui déterminent la hauteur de la partie radialé de l'évent. La hauteur et l'emplacement du matelas d'ahsorbant sont déterminés par deux rondelles en mousse de plastique poreuse tendues et collées à des hauteurs convenables à la paroi interne du tuyau. Le tuyau doit être en matière assez compacte, comme en carton, en hois contre-plaqué roulé, en matière moulée ou agglomérée quel conque ou même en métal; il peut être peint ou gaine à l'extérieur en fonction de l'esthétique. Le socle est, de préférence. en métal repoussé ou embouti ou en fonte. mais il peut être également en bois, en matière moulée ou agglomérée quelconque. les bases supérieure et inférieure du tuyau qui portent respectivement le hautparleur et l'évent axial, ainsi que le plateau supérieur, peuvent être en bois, en matière moulée ou agglomérée quelconque ou en métal repoussé ou embouti. le réflecteur peut être en métal plié, repoussé ou embouti, en bois ou en matière moulés ou agglomérée quelconque.Le grillage est en métal perforé QU déployé, mais il peut etre aussi en bois fendu ou en matière moulée quelconque a L'ensemble qui vient d'être sommairement et schématiquement décrit constitue un exemple de réalisation non limitatif; mais la présente invention englobe, outre celles qui ont été précédemment signalées, toutes autres variantes possibles, notamment en ce qui concerne la forme et la position du système d'évent. Ainsi, l'évent peut être de section ronde ou polygonale quel conque, concentrique à l'axe du tuyau ou excentré; il peut Astre limité à la partie axiale, laquelle peut autre intérieure (fig 33), extérieure (fig 34), partie intérieure et partie extérieure ( fig 35) ou même réduite à l'épaisseur du tran pratiqué dans le fand du tuyau (fig 36); il peut etre limité à la partie radiale (fig 37); il peut être torique Cfie 38) et, éventuellement, avec cavité 11 (fig 39. 40 et 41) constituant le résonateur d'Helmboltz absorbant qui a été préconisé plus haut. L'évent peut aussi être aménagé, sous forme torique, à la péri- phérie du haut-parleur1 avec ouverture axiale (fig t2), radiale (fig 43) ou selon une combinaison des deux (fig 44). A la limites l'évent peut être réduit à une petite ouverture de décompression ou même supprimé (fig 45). Dans tous les cas cités dans le présent alinéa, à la fréquence d'accords c'est maintenant un noeud de vitesse qui se forme à l'extrémité fermée du tuyau et un ventre de vitesse à l'extrémité comportant le haut-parleur0 Le haut-parleur peut être retourné de sorte que la face avant du diaphragme soit dirigée vers l'intérieur du tuyau (fig 46); il peut être placé à l'extrémité inférieure du tuyau et l'évent aménagé à son extrémité supérieure (fig 47). 0n peut également encastrer deux haet-parleurs, dont le diamètre peut être différent, aux deux extrémités du tuyau (fig 48), sans ou avec un ou deux évents toriques à la périphérie de l'un ou des deux haut-parleurs. Enfin, le tuyau peut être disposé horizontalement (fig 49) ou obliquement (fig 50). L'invention peut être appliquée, sous ses différentes variantes, notamment dans les résonateurs acoustiques ainsi que dans certains instruments de musique et plus particulièrement, dans les enceintes acoustiques à tuyau utilisées pour la reproduction sonore à haute fidélité. EVENDICATIONS 1/ Dispositif permettant d'améliorer les performances d'une enceinte acoustique à tuyau, principalement en abaissant sa fréquence de résonance fondamentale (en quart d'onde) sans augmentation correspondante de sa longueur et, accessoirement, en atténuant adéquatement sa résonance supérieure (en demi-onde), caractérisé par le fait que le tuyau, qui encastre le haut-parleur dans l'une de ses extrémités, comporte à l'autre extrémité un système d'évent mi-axial et mi-raoial qui constitue une inertance acoustique et dont lteffet est, d'une part, d'abaisser la fréquence de résonance principale de l'ensemble et, d'autre part, d'assurer une émission radiale omnidirectionnelle des fréquences basses qui en sont émises, un-filtre acoustique passe-has constitué par un matelas en matière absorbante étant prévu dans le tuyau dans le but d'atténuer la transnission des Irequences supérieures vers l'évent, de sorte que seules les @ré- quences basses en soient émises. 2/ Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le tuyau est disposé verticalement de sorte que l'émission sonore par sa base inférieure se produise au ras du sol, le calage du diaphragme du haut-parleur, au cas où sa position d'équilibre se trouverait alors décalée vers le bas par l'effet ae la pesanteur, pouvant être obtenu au moyen d'un courant continu de sens et dtintensité convenables appliqué à sa bobine mobile. 3/ Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ie système d'évent est aménagé à l'extrémité rbrme du tuyau où se trouve encastré le haut-parleur, concentriquement à celui-ci, l'autre extrénité du tuyau étant fermée. #/ Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'évent est supprimé, le tuyau qui encastre le haut-parleur dans l'une de ses extrémités étant ferme à l'autre extrémité. 5/ Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'à l'une des extrémités du tuyau est aménagée une cavité auxiliaire constituant un résonateur d'Helmholtz absorbant accordé sur la fréquence de résonance supérieure du tuyau afin d'en atténuer l'émission, notamment par l'évent. 6/ Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé par l'aménagement d'un réflecteur approprié devant le hautparleur et qui est destine à régulariser la diffusion des fréquences supérieures émises par la face extérieure du diaphragme. 7J Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé par l'adjonction au haut-parleur principal encastré dans le tuyau d'un ou de plusieurs haut-parleurs auxiliaires, avec ou sans an- ceinte particulière à chacun d'eurx, spécialement peur la reproduction des fréquences élevées et, éventuellement, moyennes, un système ae filtres électriques répartiteur dérivant vers chacun des haut-parleurs la gamme de fréquences qui lui est attribuée.