La presente invention due à Sengel Vasilievich ZHEVNEROV concerne l'enregistrement electrique et l'analyse des phénomènes lentement variables et, plus particulièrement, un dispositif pour la mesure numérique des valeurs instantanées des paramètres des phénomènes lents. Le dispositif s'applique notamment à la mesure numérique de la valeur instantanée de la fréquence de pouls chez l'homme ou chez les animaux, de la fréquence de resp#iration de lthomme, de la vitesse instantanée d'écoulement de liquides dans les tubes. Il est également utilisable comme indicateur numérique de vitesse dans les transports et mesureur numérique des caractéristiques rhéologiques des polymères. Il existe dans la nature et la technique beaucoup de phénomènes quasi stationnaires de lonque durée dont les perio- des représentent des grandeurs dynamiques à variation aléatoire lente. On a besoin bien souvent de connaitre les paramètres caractéristiques de la dynamique de tels phénomènes Parmi ces paramètres représentatifs de la dynamique des phénomènes lentement variables, les plus intéressants sont la fréquence et la vitesse instantanées, ctest-à-dire les périodes de ces phéno- mènes transformés en fréquence et en vitesses. Dans ce cas, le temps d'analyse est déterminé par la période du phénomène même. Le procédé de mesure le plus adapté est alors numérique puisqu'il facilite au maximum la tâche de l'operateur et les échanges avec l'ordinateur.La difficulté majeure de la mesure numérique des valeurs instantanées des fréquences et des vitesses tient au caractère hyperbolique de la loi liant la période et la fréquence, la période et la vitesse. La loi est un effet de la forme T = 1 , T = 1 F V où : T est la période du phénomène, F est la valeur instantanée de la fréquence de répétition du phénomène, V est la valeur instantanée de la vitesse de déroulement du phénomène. Les méthodes existantes de mesure numérique des fréquences et des vitesses sont peu appropriées aux phénomènes lents à cause de l'erreur dynamique importante et du temps de mesure long qu'elles impliquent. Les erreurs dynamiques intervenant dans les mesures des phénomènes périodiques non stationnaires peuvent être à échelle des résultats, ce qui pose des limites à l'application desdites méthodes et des dispositifs numériques réalisés sur cette base. La conception de tels dispositifs est compliquée et ils coûtent cher. Ces dispositifs utilisent des convertisseurs analogiques-numériques a vernier et leur précision, en cas de temps de mesure prolongé, ne peut être grande qu'à condition de procéder par approximations succesives. Ces mêmes dispositifs sont incapables de mesurer les paramètres de phénomènes dont les périodes varient suivant une loi aléatoire. On connait un dispositif de mesure de la fréquence du pouls chez l'homme reposant sur la conversion de l'intervalle séparant deux impulsions d'entrée successives en tension et sur la génération de la fonction hyperbolique. Ce dispositif a l'inconvénient d'une erreur de mesure cons-idérable, due à une fidélité de génération insuffisante de la fonction hyperbolique. Cela tient à la méthode d'approximation linéaire par segments au moyen de circuits à diodes et à résistances. Il en résulte un défaut de linéarité de l'échelle de mesure. La rapidité de fonctionnement du dispositif est faible par suite, d'une part, des relais mécaniques utilisés comme portes et dispositifs de communication et, d'autre part, du fait que le mesure ne débute qu'à la deuxième impulsion parvenue au circuit de mesure, la première impulsion servant à prédéclencher le dispositif. Le dispositif est délicat à ajuster, ce qui tient à l'application d'un convertisseur fonctionnel analogique. Le dispositif exige des- sources de tension stables pour la charge des condensateurs de constante de temps qui doivent satisfaire à des conditions rigoureuses de stabilité thermique et dans le temps.Le changement-discontinu de plage nécessaire pour couvrir la gamme de mesure dynamique impose le remplacement des condensateurs de constante de temps, ce qui est très gênant lors de l'utilisation. Tout cela se traduit par une limitation du domaine d'application du dispositif. On connait un dispositif de mesure de la fréquence, constituant fréquencemètre numérique, destiné aux très basses fréquences et basé sur la génération de la fonction hyperbolique par des moyens de simulation impulsionnelle. Le fréquencemètre numérique comporte un bloc de commande raccordé à un compteur soustractif et à un convertisseur code-fréquence raccordé ,lui aussi, au compteur soustractif, -les sorties du compteur soustractif étant réunies au convertisseur code-fréquence. Dans ce dispositif, le bloc de commande fixe au début de la période à mesurer T un intervalle de temps permanent T dont la durée x o est inférieure à celle de la période minimale mesurable par l'appareil.Ensuite, pendant un temps (TX-To) on retranche du nombre No = K/To le nombre des impulsions produites par un convertisseur code-fréquence à fréquence de répétition variable. Il en résulte que, à l'instant où la période Tx prend fin, le compteur soustractif affiche un nombre proportionnel à la fréquence à mesurer fx. Il faut noter la-complexité dudit dispositif et l'impossibilité de mesurer les fréquences des phénomènes dont les périodes sont inférieures à la valeur T donnée. o Il existe également un dispositif de mesure des fréquences très basses à codage fonctionnel d'intervalle de temps. Avec le codage fonctionnel, l'affichage du paramètre proportionnel à la fréquence fx nécessite que le codeur soit capable de reproduire dans le temps une fonction inverse de la fonction Tx = 1/fxs, c'est-à-dire où : K est un facteur de proportionnalité. Ce dispositif contient un formateur dont l'entrée constitue l'entrée du dispositif et dont la sortie est raccordée à l'une des entrées d'u#n circuit à cotncidence. La sortie du circuit à coincidence est raccordée à un compteur soustractif dont les sorties sont couplées électriquementsà travers des portes de commande, à un élaborateur de programme. La sortie de ce dernier est reliée à l'entrée d'un générateur dtimpul- sions irrégulières dont la sortie est raccordée à la deuxième entrée du circuit à coïncidence. Le dispositif fonctionne de la façon suivante : pendant un temps Tx, le compteur soustractif reçoit, en entrée, des impulsions fournies par le générateur d'impulsions irrégulières. La variation de la fréquence de répétition desdites impulsions s'effectue sur un ordre émis par l'élaborateur de programme. Le générateur d'impulsions irrégu hères représente un diviseur de haute fréquence de référence qui change la fréquence de répétition des impulsions à s-a sortie aux moments correspondant aux points d'interpolation de la courbe à approcher. Pour atteindre une précision de mesure supérieure à 1% dans une gamme de mesure des fréquences fmaxi/fmini = 10, il faut répartir la courbe en vingt-cinq segments, ce qui conduit à une grande complexité du dispositif. Le dispositif ne permet pas une génération fidèle et monotone de cette fonction, aussi fait-on appel à une approximation linéaire par segments. Dans ce cas, la précision et la rapidité obtenues sont inversement proportionnelles à la largeur de la gamme de mesure dynamique. Il existe encore un dispositif de mesure numérique des valeurs instantanées des paramètres de phénomènes lents comportant un convertisseur temps-tension qui contient une bascule de commande entrée dont l'entrée de comptage constitue l'entrée du dispositif; la première sortie du convertisseur, formée par la sortie d'un condensateur de référence, est raccordée à l'entrée de commande d'un formateur de fonction hyperbolique ; sa deuxième sortie, formée par l'une des sorties d'une bascule de commande d'entrée dudit convertisseur, est raccordée à l'entrée de commande du formateur de fonction hyperbolique dont la sortie est raccordée à un compteur-afficheur, les deux sorties de la bascule de commande d'entrée étant couplées électriquement, à travers des circuits de charge et de décharge, à la sortie du condensateur de référence. Le dispositif fonctionne comme suit. Il reçoit en entrée des impuls-ions de tension représentatives des valeurs extrémales du phénomène à mesurer. A la première impulsion incidente, le condensateur de référence se charge jusqu'à l'apparition à l'entrée du dispositif d'une deuxième impulsion qui limite la- période à mesurer. La charge du condensateur de référence étant linéaire, le niveau de tension sur le condensateur de référence au moment d'apparition de la deuxième impulsion est proportionnel à la période à mesurer. Cette tension arrive sur l'une des entrées d'un comparateur-régénérateur à diodes-dont la deuxième entrée est raccordée à un deuxième condensateur de référence, chargé à travers une résistance. La constante de temps de charge du deuxième condensateur de référence est choisie très inférieure à celle du premier.De cette façon, l'une des entrées du comparateur-régénérateur à diodes est à tension constante, proportionnelle à la période à mesurer, la tension sur sa deuxième entrée étant à croissance linéaire. Dès que les tensions sur les deux entrées du comparateur deviennent égales, le compteur de sortie du dispositif reçoit une impulsion d'affichage qui provoque en même temps la décharge du deuxième condensateur de référence. Par la suite, le processus de mesure reprend de façon identique. Plus la période du phénomène à mesurer est longue, plus la tension aux bornes du premier condensateur de référence est élevée. La durée de croissance de la tension sur le deuxième condensateur de référence jusqu'à l'instant où les tensions deviennent égales sera donc plus grande. Ainsi, la fréquence des impulsions à la sortie du dispositif sera plus basse. Moins la période du phénomène à mesurer est longue, plus la fréquence des impulsions à la sortie du dispositif est grande, c'est-à-dire qu'il y a une transformation fonctionnelle suivant la fonction hyperbolique. Le dispositif en question est incapable de mesurer avec une précision suffisante les valeurs instantanées des fréquences des phénomènes lents avec une dynamique fZaxiXfmini = 10. La stabilité thermique du dispositif est, elle aussi, peu élevée. Un désavantage notable du dispositif est d'utiliser un formateur de fonction hyperbolique sous forme d'un comparateurrégénérateur à diodes, dont la fréquence propre est relativement basse, en régime de comparaison périodique des tensions. Cela impose des limites à l'application du dispositif pour la mesure numérique des valeurs instantanées de paramètres dont la valeur absolue est grande. La présence de relais électromécaniques, faisant fonction de portes, dans les circuits de charge et de décharge des condensateurs abaisse la rapidité de fonctionnement du dispositif et compromet sa fiabilité. La présente invention vise à fournir un dispositif de mesure numérique des valeurs instantanées des paramètres de phénomènes lents dont le formateur de fonction hyperbolique assure une précision dépassant un pour cent sur toute la gamme de mesure et étend la gamme de mesure dynamique à un rapport entre les fréquences maximale et minimale du phénomène de plus de 10. Dans ce but, l'invention propose un dispositif de mesure numérique des valeurs instantanées dg paramètres de phénomènes lents comportant un convertisseur temps-tension ayant une bascule de commande d'entrée dont l'entrée de comptage constitue l'entrée du dispositif, une première sortie du con vertisseur, formée par la borne d'un condensateur de référence, étant raccordée à l'entrée de commande d'un formateur de fonction hyperbolique tandis qu'une deuxième sortie, constituée par l'une des sorties de la bascule de commande d'entrée dudit convertisseur, est raccordée à l'entrée de commande du formateur de fonction hyperbolique dont la sortie est reliée à un compteurafficheur, les deux sorties de la bascule de commande d'entrée étant couplées électriquement à la sortie du condensateur de référence par l'intermédiaire de circuits de charge et de décharge, caractérisé par le fait que le formateur de fonction hyperbolique comprend un générateur d'impulsions asservi à modulation linéaire dont l'entrée sert d'entrée de commande au formateur de fonction hyperbolique et un circuit marche-arrêt dont une première entrée est raccordée à la sortie dudit générateur d'impulsions asservi, dont une deuxième entrée forme l'entrée de commande du formateur de fonction hyperbolique et dont la sortie constitue celle du formateur de fonction hyperbolique Avantageusement, le circuit marche-arrêt comporte une première porte dont ltentrée de commande et l'entrée de signal constituent respectivement la deuxième entrée et la première entrée dudit circuit marche-arrêt, une deuxième porte dont l'entrée de signal est raccordée à la sortie de la première porte, une troisième porte dont l'entrée de siqnal est raccordée à la sortie de la première porte, une première bascule dont l'entrée de comptage est reliée à la sortie de la deuxième porte, la deuxième entrée est raccordée à l'entrée de commande de la première porte, la sortie 0 de la première bascule étant raccordée à travers une diode à l'entrée de commande de la troisième porte, et la sortie 1 étant raccordée à l'entrée de commande de la deuxième porte, une deuxième bascule dont l'entrée de comptage est raccordée à la sortie de la troisième porte et la deuxième entrée est raccordée à l'entrée de commande de la première porte,la sorte 1 étant raccordée à travers une diode à l'entrée de commande de la troisième porte, une troisième bascule dont la première entrée est raccordée à la sortie 1 de la première bascule, la deuxième entrée ett raccordée à la sortie 1 de la deuxième bascule, l'entrée de commande est raccordée à celle de la première porte, la sortie de la troisième bascule formant celle du circuit marche-arrêt. Dans un mode particulier de réalisation, le circuit marche-arrêt comprend une première bascule dont l'entrée de comptage constitue la première -entrée du circuit marche-arrêt et la sortie forme la sortie de celui-ci, une deuxième bascule dont l'entrée de commande constitue la deuxième entrée du circuit marche-arrêt ; l'entrée de comptage de la deuxième bascule est raccordée à la sortie de la première bascule et constitue la sortie du circuit marche-arrêt, la sortie de la deuxième bascule étant réunie à l'entrée de commande de la première bascule. Il est utile que le compteur-afficheur, comportant une porte de sortie dont la sortie est raccordée à l'entrée d'un compteur binaire-décimal, soit complété par une base de temps destinée à fournir, pendant tout l'intervalle de temps de fonctionnement de la porte d'entrée, une suite d'impulsions à fréquence de répétition constante, base de temps dont la sortie est raccordée à l'entrée de signal de la porte de sortie dont l'entrée de commande constitue l'entrée du compteurafficheur. Le dispositif pour la mesure numérique des valeurs instantanées des paramètres de phénomènes lents selon l'invention permet de réduire sensiblement les temps de mesure et d'analyse, d'obtenir directement les résultats en unités de la grandeur à mesurer en liaison fonctionnelle avec la fréquence. Le dispositif est de plus capable d'effectuer les mesures dans une gamme dynamique étendue. L'invention apparaitra mieux à la lecture de la description qui suit de l'une de ses formes d'exécution particulières et d'une variante, faite en regard des dessins annexés dans lesquels - la figure 1 représente le schéma synoptique d'un dispositif de mesure numérique des valeurs instantanées des paramètres de phénomènes lents, selon l'invention - la figure 2 montre une forme d'exécution Darticu hère d'un circuit de marche-arrêt du dispositif - la figure 3 est un chronogramme du processus lentement variable dont les paramètres sont à mesurer - les figures 4a à 42 sont des chronogrammes des tensions aux sorties de divers éléments du dispositif - les figures Sa à 5k sont des chronogrammes des tensions aux sorties d'éléments du dispositif selon la deuxième forme d'exécution de l'invention. Le dispositif montré en figure 1 de mesure numérique des valeurs instantanées des paramètres de phénomènes lents comporte un convertisseur temps-tension 1. L'entrée de comptage 2 de la bascule de commande d'entrée 3 du convertisseur 1 constitue l'entrée du dispositif. Une première sortie 4 du convertisseur 1, formée par la borne 5 du condensateur de référence 6, est raccordée à l'entrée de commande 7 d'un formateur de fonction hyperbolique 8. Une deuxième sortie 9 du convertisseur 1, formée par lwu- ne des sorties 10 de la bascule de commande entrée 3, est reliée à l'entrée de commande il du formateur de fonction hyperbolique 8 dont la sortie 12 est reliée au compteur-afficheur 13. La sortie 14 de la bascule de commande 3 est couplée électriquement à la borne 5 du condensateur de référence 6 à travers le circuit de charge 15. Le circuit 15 est constitué par un générateur de courant réalisé en convertisseur tension-courant à l'aide d'un amplificateur opérationnel. La sortie 10 de la bascule de commande 3 est couplée électriquement, à travers le circuit de décharge 16, à la borne 5 du condensateur de référence 6.Le circuit 16 peut être constitué par montage en série d'un monostable 17 et d'une porte de décharge 18, la sortie 10 de la bascule de commande 3 étant raccordée 2 l'entrée 19 du monostable 17 dont le schéma est classique : (on trouvera par exemple un exemple dans# "Circuit à impulsions en semi-conducteurs , étude et calcul", par Galpérine E.I. et Stépanenko I.P. Sovietskoié radio, Moscou, 1970, p. 98). Le formateur de fonction hyperbolique 8 contient un générateur d'impulsions asservi à modulation linéaire 20, dont lten- trée 21 constitue l'entrée de commande 7 du formateur de fonction hyperbolique 8, et un circuit marche-arrêt 22 dont l'entrée 23 est raccordée à la sortie 24 du générateur 20. La sortie du circuit marche-arrêt 22 forme la sortie 12 du formateur de fonction hyperbolique 8. Le circuit marche-arrêt 22 comporte une première porte 25 dont l'entrée de commande 26 forme l'entrée de commande Il du formateur de fonction hyperbolique 8 et est raccordée à la première sortie 10 de la bascule de commande d'entrée 3, son entrée de signal 27 étant réunie à la sortie 24 du générateur dtimpul- sions asservi 20. Le circuit marche-arrêt 22 comporte également une deuxième porte 28 dont l'entrée de signal 29 est raccordée à la sortie 30 de la première porte 25. Une troisième porte 31 du circuit marchearrêt 22 a son entrée de signal 32 raccordée à la sortie 30 de la première porte 25. Une première bascule 33 du circuit marche-arrêt 22 a son entrée de comptage 34 raccordée à la sortie 35 de la deuxième porte 28. La deuxième entrée 36 de la bascule 33, constituée par l'entrée de commande Il du formateur de fonction hyper borique 8, est réunie à la première sortie 10 de la bascule de commande d'entrée 3. La sortie "O" 37 de la première bascule 33 est raccordée, à travers une première diode 38, à l'entrée de commande 39 de Sa troisième porte 31.La sortie "1) 40 de la première bascule 33 est réunie à l'entrée de commande 41 de la deuxième porte 28. Une deuxième bascule 42 du circuit marche-arrêt 22 a son entrée de comptage 43 raccordée à la sortie 44 de la troisième porte 31. La deuxième entrée 45 de la deuxième bascule 42, constituée également par l'entrée de commande Il du formateur de fonction hyperbolique 8, est raccordée à la première sortie 10 de la bascule de commande 3. La sortie "1' 46 de la deuxième bascule 42 est raccordée, à travers une deuxième diode 47, à l'entrée de commande 39 de la troisième porte 31. Une troisième bascule~48 du circuit marche-arrêt 22 a sa première entrée 49 réunie à la sortie !?111 40 de la première bascule 33 et sa deuxième entrée 50 réunie à la sortie O 46 de la deuxième bascule 42. L'entrée de commande 51 de la troisième bascule 48, constituée encore par l'entrée de commande Il du formateur de fonction hyperbolique 8, est raccordée à la première sortie 10 de la bascule de commande 3. La sortie 52 de la troisième bascule 48, formant la sortie du circuit marche-arrêt 22, est raccordée à l'entrée 53 du compteur-afficheur 13. On peut aussi bien constituer le circuit marche-arrêt 22 (fig.2) de manière qu'il comporte une première bascule 54 dont l'entrée de comptage 55 constitue la première entrée 56 du circuit 22 et dont la sortie 57 forme la sortie dudit circuit 22. Une deuxième bascule 58 du circuit marche-arrêt 22 a une entrée de commande 59 qui forme une deuxième entrée 60 du circuit marche-arrêt 22, l'entrée de comptage 61 de la deuxième bascule 58 (réunie à la sortie 57 de la première bascule 54) constituant la sortie du circuit marche-arrêt 22. La sortie 62 de la deuxième bascule 58 est raccordée à l'entrée de commande 53 de la première bascule 54. Le compteur-afficheur 13 du dispositif selon l'une ou l'autre des formes de ralistion comporte une porte de sortie 64 dont la sortie 65 est raccordée à l'entrée 66 d'un compteur binairedécimal 67. Le compteur-afficheur 13 comporte également une base de temps 68 destinée à fournir pendant tout l'intervalle de déblocage de la porte de sortie 64, une séquence d'impulsions à fréquence de répétition constante, La sortie 69 de la base de temps 68 est raccordée à l'entrée de signal 70 de la porte de sortie 64 dont l'entrée de commande 71 constitue entrée 53 du compteurafficheur 13. La deuxième sortie 9 du convertisseur 1 est raccordée également à l'entrée 72 du compteur binaire-décimal 67 pour permettre d'effacer l'affichage précédent. La figure 3 représente le chronogramme du phénomène lentement variable dont les paramètres sont à mesurer. Pour mieux comprendre le principe de fonctionnement du dispositif selon l'invention, on se reportera aux chronogrammes (figure 4a à 4b) des signaux successifs aux sorties des éléments des circuits. La figure 4a représente le signal à la sortie du dispositif ; la figure 4b, le signal à la sortie 10 de la bascule de commande d'entrée 3 ; la figure 4c, le signal à la sortie 14 de la bascule de commande d'entrée 3 ; la figure 4d, le signal à la sortie du monostable 17 ; la figure 4e, la tension aux bornes du condensateur de référence 6 ; la figure 4f, la suite d'impulsions à la sortie 24 du générateur d'impulsions asservi 20 ; la figure 4g, la suite d'impulsions à la sortie 30 de la première porte 25; la figure 4h, le signal à la sortie 35 de la deuxième porte 28 la figure 4i, le signal à la sortie 44 de la troisième porte 31 la figure 4j, le signal à la sortie 40 de la première bascule 33; la figure 4k, le signal à la sortie 46 de la deuxième bascule 42; la figure 41, le signal à la sortie 52 de la troisième bascule 48; la figure 4m, le signal à la sortie 65 de la porte de sortie 64 du compteur-afficheur 13; la figure 4fil, la suite d'impulsions à la sortie 69 de la base de temps; la figure 4e, la suite dwimpul- sions à l'entrée 66 du compteur binaire-décimal 67. La figure 5 donne les chronogrammes des signaux successifs aux sorties de divers éléments du dispositif selon la deuxième forme d'exécution de l'invention. La figure Sa représente les impulsions d'entrée; - la figure 5b, le signal à la sortie 10 de la bascule d'entrée 3; - la figure 5c, le signal à la sortie 14 de la bascule de commande d'entrée 3 - la figure 5d, les impulsions de sortie du monostable 17 - la figure 5e, la tension sur le condensateur de référence 6; - la figure 5f, la suite d'impulsions à la sortie 24 du générateur d'impulsions asservi 20 ; - la figure 5g, le signal à la sortie 62 de la deuxième bascule 58 - la figure 5h, le signal à la sortie 57 de la première bascule 54 - la figure Si, le signal à la sortie 65 de la porte de sortie 64 du compteur-afficheur 13 - la figure 5j7 la suite d'impulsions à la sortie 69 de la base de temps 68 ; la figure 5k, la suite d'impulsions à lten- trée 66 du compteur binaire-décimal 67. Pour mieux dégager le principe de fonctionnement du dispositif selon l'invention, on considérera d'abord sa théorie simplifiée. On entend généralement par "paramètres instantanées les paramètres M liés à la période du phénomène T par une relation de proportionalité inverse (hyperbolique), c'est-à-dire D M = tel) T où : M est le paramètre instantané (fréquence, vitesse, ect.), T est la période du phénomène, D est la base de mesure (intervalle de temps réduit pendant lequel on fait la lecture, longueur de l'étendue de mesure). Dans le cas de la mesure d'une fréquence instantanée, la formule (1) devient F = D1 (2) T où : F est la fréquence instantanée (nombre d'oscillations par intervalle de temps adopté), D1 est la longueur du temps de base. C'est ainsi que pour mesurer la fréquence instantanée du 60 pouls, on a : F = T, (3) Etant donné que la base D1, intervalle adopté dans la médecine pour la mesure de ce paramètre, est égale à- 60 secondes (une minute) et que la lecture s'effectue en pulsations par minute. Dans le cas de la mesure de la vitesse instantanée la formule (1) prend la forme D2(1) V = (4) T où V est la vitesse instantanée de déroulement du phénomène (nombre d'unités de distance par intervalle de temps adopté), D2 est l'étendue de la base de distance, T est 11 intervalle de temps de déroulement du phénomène, dans les limites de la base. La première étape du cycle de mesure consiste à mémoriser la période du phénomène ce qui implique de charger le condensateur de référence suivant une loi linéaire en fonction du temps T, c'est-à-dire : U= KT (5) où:U est la tension aux bornes du condensateur de référence, K est le facteur de proportionnalité. Ensuite, la tension U est appliquée à l'entrée du générateur d'impulsions asservi à modulation linéaire dont la fréquence est fonction de U suivant la formule F10 = ksi U En substituant la valeur de U donnée par lexpression (5), on a Fîo = K1.U = K1.K.T ... (6) où:F10 est la fréquence des impulsions en succession à la sortie du générateur d'impulsions asservi K1 est le facteur de proportionnalité. On met en évidence à laide du circuit start-stop la période des impulsions fournies par le générateur d'impulsions asservi, définie par la formule En exprimant T par les formules (2) et (4), on a les vers sions respectives de la formule (7) dans le cas de la mesure de la fréquence instantanée dans le cas de la mesure de la vitesse instantanée : Comme il s'agit là d'une mesure numérique des valeurs instantanées des paramètres, il est souhaitable d'obtenir directement le résultat sous forme numérique, c'est-à-dire que le nombre d'impulsions reçu par le compteur-afficheur doit correspondre en quantité à la va#leur du paramètre à mesurer et etre exprimé en unités de mesure habituelles pour le personnel. Pendant le temps T10 le compteur reçoit de la base de temps une suite d'impulsions N à fréquence f, c'est-à-dire : N = f . T10 . K2 = M K2 (10) où : N est le nombre d'impulsions arrivé à 11 entrée du comp teur, f est la fréquence des impulsions produites par la base de temps, K2 est un facteur dimensionnel. En portant, dans l'expression (10), T10 donné par les expressions (8) et (9), on a dans le cas de la mesure de la fréquence instantanée dans le cas de la mesure de la vitesse instantanée Ainsi, en vertu de l'expression (11) on a pour la fréquence la formule D'une manière analogue, la vitesse se définit à partir de (12) par la formule Les valeurs des paramètres à mesurer F et V étant quantitativement traduites par le nombre d'impulsions N, on a A partir de l'expression (15) on trouve aisément, dans chaque cas, la mesure de la fréquence fournie par la base de temps, soit La dimension et la valeur du facteur K2 dans l'expression (16) sont données par la formule Le dispositif selon l'invention fonctionne comme suit. Dans le cas de la figure 1, la bascule de commande 3 reçoit sur son entrée 2, les impulsions d'entrée U1, mises en forme (fig. 4a) et représentatives des valeurs de pic de même signe du phénomène lent à mesurer, visible sur la figure 3. A l'apparition de la première impulsion U1(dg.4a),à l'entrée 2 de la bascule de commande 3, fonctionnant en symétrique, cette dernière passe dans l'état où sa sortie 14 est au niveau 1 (fig.4c) et sa sortie 10 au niveau 0 (fig.4b). Le monostable 17 (fig.1) s'en trouve déclenché et fournit sur sa sortie une impulsion U4 de courte durée (fig.4d) qui, par action sur le circuit de décharge 18, produit la décharge du condensateur de référence 6. A la disparition de l'impulsion de décharge le condensateur de référence 6 se recharge suivant une loi linéaire U5 (fig.4e) à travers la source de courant commandée 15 (fig.1) qui fonctionne aux instants t1 et t5 (figure 4a) sur un signal provenant de la sortie 14 de la bascule 3 (fig.1). Lorsque la deuxième impulsion d'entrée U1 (fig.4a) apparaît, à l'instant t3, la bascule de commande d'entrée 3 (fig.1) change d'état de sorte qu'elle présente à -sa sortie 14 un O et à sa sortie 10 un 1. A cet instant cesse la charge du condensateur de référence 6 qui se fait suivant une loi linéaire d'après la formule U5= K T Le condensateur de référence 6 mémorise donc la valeur de la période T1. Le condensateur de référence 6 fournit la tension à l'entrée 21 du générateur d'impulsions asservi à modulation linéaire 20 qui délivre à sa sortie 24 une suite d'impulsions U6 (fig.4f) liée à la tension sur le condensateur de référence 6 (fig.1) comme suit FU Kî#U5 En portant dans cette formule l'expression de U5, on a FU6 = K1.K.T Etant donné que la tension aux bornes du condensateur de référence 6 reste pratiquement inchangée de l'instant t3 jusqu'à l'instant t5, le générateur d'impulsions asservi 20 émet par sa sortie 24, à partir de l'instant t3, des impulsions à fréquence de répétition constante (figure 4f), proportionnelle à la période précédente T1. La suite d'impulsions U6 en provenance de la sortie 24 (fig.1) du générateur d'impulsions asservi 20 arrive sur l'entrée 27 de la première porte 25 du circuit marche-arrêt 22. A lins- tant t3 la porte 25 délivre à sa sortie 30 une suite d'impulsions U7 à fréquence de répétition constante (fig.4g). A l'instant t1 les bascules 33, 42 et 48 (fig.1) changent d'état de sorte que la sortie 40 de la bascule 33 passe à 0, (signal U10 sur la figure 4~), et la sortie 46 (figure 1) de la bascule 42 est à 0, (signal U11 de la figure 4k) ; la sortie 52 (figure 1) de la bascule 48 est à 0, (signal U12 de la figure 41). Un tel positionnement des bascules 33, 42 et 48 (figure 1) fait qu'à l'instant t3 la porte 28 est conductrice et la porte 31 bloquée. A l'instant t3 la première porte 25 s'ouvre pour émettre par sa sortie 30, à travers la porte 28 alors débloquée, la première impulsion U8 (figure 4h) de la suite d'impulsions U7 (figure 4g) vers entrée 34 de la bascule 33. L'effet en est que la bascule 33 (figure 1) prend un état où sa sortie 40 est à 1. Simultanément, cet échelon de tension agit sur l'entrée 41 de la porte 28 qui se bloque et sur l'entrée 49 de la bascule 48 qui passe dans l'état où sa sortie 52 est à 1, (signal U12 sur la figure 4 A l'instant t3 la porte 31 (figure 1) est bloquée à cause des signaux venus sur son entrée 39 de la sortie 37 de la bascule 33 et de la sortie 46 de la bascule -------------------------- 42 à travers le circuit de coïncidence à diodes 38 et 47.La pre ~mière impulsion passée par la porte 28 à l'instant t3 bloque la porte 28, met à I la sortie 40 de la bascule 33 et produit l'ou verture de la porte 31 par l'entrée 39. La porte 31 laisse pas ser la deuxième impulsion Ug (fig.4i) de la suite d'impulsions U7 (figure 4g) sur l'entrée 43 de la bascule 42. La bascule 42 (figure 1) prend alors un état où sa sortie 46 est à 1. Sur un signal fourni par la sortie 46 de la bascule 42 à travers la diode 47 à l'entrée 39 de la porte 31,aelle-ci se bloque. En même temps, le signal délivré par la sortie 46 de la bascule 42 agit sur entrée 50 de la bascule 48 et ramène la sortie 52 de celle-ci à-O. Sur la sortie 52 de la bascule 48 apparaît un créneau de tension U12 (figure 41) dont la durée est égale à l'intervalle de temps entre la première et la deuxième impulsions de la suite d'impulsions U7 (figure 4g) ; autrement dit- la durée de l'impulsion de sortie de la bascule 48 (figure 1) est égale à la période des impulsions fournies par la sortie 24 du générateur d'impulsions fournies par la sortie 24 du généra teur d'impulsions asservi 20 La fréquence du générateur d'im pulsions 20 étant donnée par la formule FU6 = K1.K.T on a : La durée de l'impulsion à la sortie 12 du formateur de fonction hyperbolique 8 est ainsi fonction inverse (hyperbolique) de la période du phénomène à mesurer. Dans le cas où le formateur de fonction hyperbolique 8 utilise le circuit marche-arrêt 22 dont une forme d'exécution particulière est représentée à la figure 2, le fonctionnement du dispositif jusqu'à l'instant t3 est analogue à celui de la forme d'exécution de la fiqure 1. Le dispositif doté du circuit marche-arrêt 22 sous sa deu Jtième forme d'exécution particulière (figure 2) fonctionne de la manière suivante. A l'instant t3 la tension U5 (figure se; arrive du condensateur de référence 6 (figure 2) sur l'entrée 21 du générateur deimpulsions asservi à modulation linéaire 20. Le générateur d'impulsions asservi 20 délivre par sa sortie 24 les impulsions U6 (figure 5f), dont la fréquence de répétition est pro portionnelle à la tension du condensateur de référence 6 (figure 2), à l'entrée 55 de la première bascule 54 du circuit. A l'instant t3 la bascule de commande d'entrée 3 fournit, par sa sortie 1OJ à travers l'entrée Il du formateur de fonction hyperbolique 8, un signal à l'entrée 59 de la deuxième bascule 58 du circuit marche-arrêt 22. La bascule 58 prend un état où sa sortie 62 est à 1, (signal U7 sur la figure Sg) et la première bascule 54 peut fonctionner en régime de comptage. La première impulsion arrivant du générateur d'impulsions 20 sur l'entrée 55 de la bascule 54 après cessation de l'inhibition de son entrée 63, postérieure à l'instant t3 > fait passer la bascule 54 dans l'état où sa sortie 57 est à 1, (signal U8 sur la figure 5h). La deuxième impulsion parvenant du générateur d'impulsions 20 (figure 2) à ltentrée 55 de la bascule 54, après cessation de l'inhibition de son entrée 63, remet la bascule 54 dans l'état où sa sortie 57 est à nouveau à O (instant t4). En meme temps, le signal issu de la sortie 57 de la bascule 54 arrive sur la sortie 12 du formateur de fonction hyperbolique 8 et l'entrée 61 de la bascule 58 pour la remettre, à l'instant t4, dans l'état où sa sortie 62 est à 0. Tout comme dans le cas de la forme d'exécution particulière représentée à la figure 1, la durée de l'impulsion à la sortie 12 du formateur de fonction hyperbolique 8 est inversement proportionnelle à la période du phénomène à mesurer (fonction hyperbolique). Lorsque l'impulsion de sortie Ug (figure.5i) apparaît à L'entrée 71 (figure 2) de la porte de sortie 64 du compteur-afficheur 13, la porte 64 s'ouvre pour conduire une suite d'impulsions U10 (figure 5j) qui traduit quantitativement la valeur du paramètre du phénomène lent à mesurer de la base de temps 68 vers l'entrée 66 du compteur 67. A l'apparition du deuxième signal U1 (figure 4a), qui correspond à l'instant t3, le signal en provenance de la sortie 10 de la bascule de commande d'entrée 3 produit lc remise à xéro du compteur binaire-décimal 67. Il en résulte la possibilité d'une nouvelle inscription du compteur 67. On voit qu'on réalise un dispositif de mesure numérique des valeurs instantanées des paramètres des phénomènes lents en n'utilisant qu'un petit nombre d'éléments logiques et linéaires classiques sous forme de circuits intégrés. L'utilisation du dis positif selon 11 invention dans des appareils permet de réduire notablement les temps de mesure et d'analyse et de raccorder ces appareils à un ordinateur, ce qui permet de créer des systèmes de commande automatique pour différentes applications. Le dispositif selon ltinvention a ltavantage d'offrir la possibilité d'obtenir les résultats, directement en unités de la grandeur à mesurer, liées fonctionnellement avec la fréquence, tels que coups par minute, litres par heure, centimètres par seconde, kilomètres par heure, tours par minute, etc.. REVENDICATIONS 1. Dispositif de mesure numérique des valeurs instantanées desparamètres de phénomènes lents comportant un convertisseur tempstension ayant une bascule de commande d'entrée dont l'entrée de comptage constitue entrée du dispositif, une première sortie du convertisseur, formée par la borne d'un condensateur de référence, étant raccordée à l'entrée de commande d'un formateur de fonction hyperbolique tandis qu'une deuxième sortie, constituée par l'une des sorties de la bascule de commande d'entrée dudit convertisseur, est raccordée à l'entrée de commande du formateur de fonction hyperbolique dont la sortie est reliée à un compteurafficheur, les deux sorties de la bascule de commande d'entrée étant couplées électriquement à la sortie du condensateur de référence par l'intermédiaire de circuits de charge et de décharge, caractérisé par le fait que le formateur de fonction hyperbolique comprend un générateur d'impulsions asservi à modulation linéaire dont l'entrée sert d'entrée de commande au formateur de fonction hyperbolique et un circuit marche-arrêt dont une première entrée est raccordée à la sortie dudit générateur dwimpul- sions asservi, dont une deuxième entrée forme l'entrée de commande du formateur de fonction hyperbolique et dont la sortie constitue celle du formateur de fonction hyperbolique. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le circuit marche-arrêt comporte une première porte dont l'entrée de commande et l'entrée de signal constituent respectivement la deuxième entrée et la première entrée dudit circuit marche-arrêt, une deuxième porte dont l'entrée de signal est raccordée à la sortie de la première porte, une troisième porte dont l'entrée de signal est raccordée à la sortie de la première porte, une première bascule dont l'entrée de comptage est reliée à la sortie de la deuxième porte, la deuxième entrée est raccordée à l'entrée de commande de la première porte, la sortie o de la première bascule étant raccordée à travers une diode à lten- trée de commande de la troisième porte, et la sortie 1 étant raccordée à l'entrée de commande de la deuxième porte, une deuxième bascule dont l'entrée de comptage est raccordée à la sortie de la troisième porte et la deuxième entrée est raccordée à ltentrée-de commande de la première porte, là sortie i étant raccordée à travers une diode à l'entrée de commande de la troisième porte, une troisième bascule dont la première entrée est raccordée à la sortie 1 de la première bascule et la deuxième entrée est raccordée à la sortie 1 de la deuxième bascule, l'entrée de commande est raccordée à celle de la première porte, la sortie de la troisième bascule formant celle du circuit marche-arrêt. 3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le circuit marche-arrêt contient une première bascule dont l'entrée de comptage et la sortie constituent respectivement la première entrée et la sortie du circuit marche-arrêt, une deuxième bascule dont l'entrée de commande constitue la deuxième entrée du circuit marche-arret, que l'entrée de comptage de la deuxième bascule est raEêorde à la sortie de la première bascule et constitue la sortie du circuit marche-arrêt, la sortie de la deuxième bascule étant raccordée à l'entrée de commande de la première bascule. 4. Dispositif selon les revendications 1 et 2, ou 1 et 3, dans lequel le compteur-afficheur contient une porte de sortie qui a sa sortie raccordée à k'entrée d'un compteur binaire-décimal dont l'autre entrée est réunie à l'une des sorties de la bascule de commande d'entrée, caractérisé par le fait que le compteurafficheur est muni d'une base de temps destinée à fournir, pendant tout l'intervalle de temps de fonctionnement de la porte de sortie, une suite d'impulsions à fréque#nce de répétition constante, la f-jf:ie de ladite base de temps étant raccordée à lten- trée de signal de la porte de sortie dont l'entrée de commande constitue l'entrée dudit compteur-afficheur.