"Dispositif permettant une reproduction vidéo interactive" La présente invention concerne un dispositif per- mettant une reproduction vidéo interactive sur la base d'un appareil de lecture d'un disque vidéo pouvant être adressé sélectivement et pouvant êtrelu par voie optique, cet appareil de lecture comportant des moyens de commande pouvant être actionnés à la main pour commander sélective- ment chaque fois un parmi plusieurs modes de lecture d'ex- ploration, ainsi qu'une première sortie donnant l'infor- mation vidéo lue sur le disque et organisée en images (frames). Un tel appareil de lecture est présenté par la Société Magnavox Corporation de Fort Wayne, Indiana, sous le numéro de type VP 600. Un certain nombre de proprités techniques sont mentionnées dans l'article "Educational/ Institutional features of the Optical Videodisc System" de P.T. Cavanagh, SMPTE Journal, volume 86 (avril 1977), pages 201 à 203 et dans l'article "A Random Access System Adapted for the Optical Videodisc" de M. Mathieu, SMPTE Journal, volume 86 (avril 1977) pages 80 à 83. "L'avancement normal" et'l'avancement rapide" sont des exemples de modes de lecture. "L'avancement de recherche" et "l'arrêt" sont des exemples de modes d'exploration. Les disques vidéo ne contiennent que de l'information permanente destinée à être lue et pour chaque nouveau programme, par exemple un programme éducatif, il faut produire un nouveau disque vidéo, ce qui est bien entendu coûteux. Un autre inconvé- nient important du dispositif connu est qu'aucun moyen ne permet mécaniquement d'adresser une image déterminée et, en fonction de l'image adressée, de commander automa- tiquement un mode de lecture ou d'exploration déterminé parce qu'à l'extérieur (à l'extérieur du canal vidéo) aucune information d'identification d'image n'est dis- ponible. L'invention a pour but de rendre ledit disposi- tif plus facilement utilisable dans un système interactif, en faisant en sorte tout d'abord de rendre disponibles à l'extérieur les numéros d'image, et en outre de les rendre facilement activables par uneinformation de com- mande sur la base de laquelle le mode de visualisation et, dans un mode de visualisation, le cas échéant une image déterminée peuvent être selectionnés de manière automa- tique, et, en même temps d'augmenter les possibilités de reproduction d'informations également présentes dans le programme de commande et de celles ajoutées par la suite, par exemple une information indiquant un choix à effectuer par la personne qui commande l'appareil. Le dispositif selon l'invention permet d'atteindre ce but. Il est en effet remarquable en ce qu'il comporte, en outre: a) dans ledit appareil de lecture, une première entrée pour la réception de signaux de commande de sélection avec possibilité, par lesdits-moyens de commande, de sélectionner de la même manière l'un desdits modes de lecture ou l'un desdits modes d'exploration; b) un élément d'extraction pour recevoir ladite informa- tion d'identification d'image et en détecter et ex- traire des numéros d'images en vue de les présenter sur une deuxième sortie; c) un calculateur qui peut être commandé par un program- me de commande stocké localement dans une mémoire et qui comporte cl. une deuxième entrée qui est connectée à ladite deux- ième sortie pour recevoir lesdits numéros d'images; c2. une troisième entrée pour la connexion d'une mémoire vive en vue de stocker l'information de caractères alphanumériques et de signaux de sélection pour ledit appareil de lecture qui ne peuvent être activés que conditionnellement par un signal d'exécution; c3. une troisième sortie qui est connectée à ladite première entrée pour donner un signal de sélec- tion activé; c4. une quatrième sortie pour donner des signaux de commande et des signaux de données à ladite mémoire vive; c5. une cinquième sortie pour, sous la commande d'un numéro d'image prédéterminé servant de donnée pour le calculateur, fournir l'information d'un nombre prédéterminé desdits caractères alphanumériques en tant qu'information vidéo supplémentaire pour illustrer un mode de lecture ou d'exploration, en particulier une situation d'attente d'un signal d'exécution à recevoir; c6. un clavier de touches pour l'introduction d'un signal d'exécution afin de commander, dans une si- tuation d'attente, une transition vers le mode de lecture ou d'exploration suivant ou vers une situa- tion d'attente. Le disque vidéo comporte donc une série d'ima- ges, éventuellement avec du son associé, tandis que la mémoire vive reste disponible pour du texte supplémen- taire à reproduire conditionnellement ou non, et pour des signaux de commande, afin de permettre la commande par l'opérateur, par exemple d'un branchement ou d'une sélection. L'utilisation d'un disque vidéo pouvant être lu par voie optique a encore l'avantage que la lecture n'entraîne aucune usure de sorte qu'une image ou quelques images peuvent le cas échéant être visualisées pendant très longtemps. La mémoire vive peut ou non faire par- tie de la mémoire interne du calculateur. En principe, un seul disque vidéo peut ainsi être utilisé pour un certain nombre de réalisations de programmes très différen- tes. D'autre part, le dispositif peut comporter: a. un élément d'extraction présentant une première et une deuxième position pour recevoir ladite informa- tion d'image et pour, dans une première position, détecter et extraire des numéros d'images formés d'une série de bits de format prédéterminé en vue de les présenter sur une deuxième sortie, et, dans une deuxième position, extraire de séries de bits oganisées selon ce même format prédéterminé, qui couvre au maximum une ligne de télé- vision, une autre information numérique existante en vue de la présenter sur ladite deuxième sortie; b. un calculateur qui peut être commandé par un programme de commande stocké localement dans une mémoire et qui est pourvu de: bl,une première entrée qui est connectée pour rece- voir ladite autre information nuaérique i4 b2. une deuxième entrée pour la connexion d'une mémoire vive; b3. une troisième sortie pour fournir à ladite mémoire vive ladite information reçue de l'élément d'extraction ainsi que de l'information produite dans le calculateur; b4. une quatrième sortie pour fournir de l'informa- tion à visualiser supplémentaire; b5. un clavier de touches pour fournir de l'infor- mation de données et/ou de l'information de commande au calculateur, afin d'activer ainsi un programme de cal- cul dans lequel l'information numérique reçue de l'élément d'extraction sert d'information de commande et/ou d'in- formation de données. Le vidéodisque peut ainsi également être utilisé pour enregistrer des parties de programme ou des données. Celles-ci peuvent être utilisées comme sous-ensembles pour un programme qui sera détaillé plus loin. Le vidéodisque peut aussi comporter déjà un program- me complet ou sinon des données de complément à une série d'images. Grâce à la mise en forme utilisée, l'autre information numérique peut être combinée sans problème avec l'information d'image organisée en images de télé- vision, sur une bande vidéo. A partir de cette bande vidéo, on peut fabriquer le disque mère sans que l'autre information numérique soitmutilée par des signaux de syn7 chroni-sation et de modulation de l'image de télévision. Il est avantageux que le clavier de touches soit agencé pour la réception d'instructions destinées au calculateur et organisées selon un langage de program- mation évolué. Lesdits signaux de commande ou le texte à visualiser peuvent ainsi être facilement modifiés, grâce à quoi, par exemple, la mise en forme (editing) d'un-pro- gramme éducatif stocké sur un disque vidéo est encore facilement possible après coup. L'utilisation d'un langage de programmation évolué, par exemple le "Basic", rend l'introduction de ces modifications ultérieures très simple et rapide. Il est avantageux qu'entre ledit appareil de lecture et le calculateur soit présent un circuit adap- tateur qui, à côté dudit élément d'extraction, comporte, pour un certain nombre de dits moyens de commande pouvant être actionnes à la main, chaque fois un commutateur d'ému- lation qui imite chaque fois électriquement l'état com- mandé par le moyen de commande associé. L'appareil de lec- ture n'exige ainsi que des modifications minimales pour que l'on puisse activer, à un moment déterminé, le mode de travail souhaité, aussi bien à la main qu'au moyen du calculateur. Il est avantageux que ladite cinquième sortie lo soit agencée pour connecter, indépendamment de ladite première sortie, un appareil supplémentaire-pour la visua- lisation d'informations organisées selon des images (frames). L'adjonction d'un tel appareil de visualisation supplé- mentaire, par exemple d'un moniteur de télévision en noir et blanc, assure une séparation entre l'image qui provient du disque vidéo et celle qui est présentée par la mémoire vive. Ceci parait être une solution attrayante au point de vue ergonomique: par le fait que les images sont sé- parées dans l'espace, la personne qui commande l'appareil, par exemple un étudiant à instruire peut choisir une matiè- re parmi celles présentées à un même moment en dirigeant simplement son regard vers cette matière. L'appareil de visualisation supplémentaire peut, d'autre part, aussi avoir une capacité plus limitée et peut être par exemple constitué d'une ligne d'éléments de visualisation présen- tant chacun un caractère alphanumérique. D'autre part, l'information (texte) provenant de la mémoire vive peut être utilisée aussi dans un système moins onéreux sous la forme d'une "insertion" dans l'image provenant du disque vidéo. Une partie de cette image est toutefois dans ce cas couverte par "l'insertion". Il est avantageux que ladite troisième entrée soit agencée pour recevoir un signal d'adresse au moyen d'une sixième sortie qui y est parallèle, prévue pour la connexion d'une deuxième mémoire vive fonctionnant comme mémoire auxiliaire et ayant une capacité de stockage pour de l'information sonore, et qu'une septième sortie de ladite deuxième mémoire vive soit présente en vue de la connexion d'un générateur acoustique pour la reproduction, de cette façon d'une information acoustique reçue indé- pendamment dudit appareil de lecture. L'information sonore a reproduire peut donc être aussi complétée par la suite, ce qui, dans certains cas, rend possible une personna- lisation encore plus poussée du programme. Par exemple, dans un programme pour l'apprentissage d'une langue, l'information mentionnée en dernier lieu peut concerner la prononciation, des mots "difficiles" déterminés étant prononcés d'une manière exagérément claire, et le disque vidéo comporte dans ce cas la prononciation "naturelle". L'invention sera expliquée ci-après plus en détail, en référence aux figures annexées, qui ne sont que des exemples: - la figure 1 est un schéma synoptique d'un système didactique auquel l'invention est incorporée; - la figure 2 indique le trajet des signaux de com- mande et d'information; - la figure 3 illustre une première partie d'un cir- cuit adaptateur entre un appareil de lecture pour un disque vidéo et un calculateur; - la figure 4 illustre une deuxième partie d'un tel circuit adaptateur; - la figure 5 illustre une troisième partie d'un tel circuit adaptateur; - la figure 6 illustre un diagramme de temps de l'extraction d'un numéro d'image, et - les figures 6a à 6f sont des diagrammes de temps de l'extraction d'un numéro d'image ou d'une autre infor- mation numérique, et - les figures 7a et 7b illustrent un exemple de programme. La figure 1 illustre un système didactique auquel l'invention est incorporée. Les éléments suivants sont présents: Le bloc 20 est un appareil de lecture pour un disque vidéo pouvant être adressé sélectivement et être lu par voie optique, par exemple un appareil de lec- ture du type VP 600, fabriqué par la Société Magnavox Corp. de Fort Wayne, Indiana. Le cercle 22 indique schéma- tiquement un tel disque vidéo, ce disque étant cependant amovible. L'information est organisée en pistes concen- triques qui peuvent comporter chacune l'information d'une image de télévision ainsi-que l'information sonore appar- tenant à cette image de télévision, conformément aux conventions qui sont valables pour l'émission d'une image de télévision, comme par exemple le système NTSC. Le disque est continuellement entraîné à 30 tours par se- conde et les quantités d'image. et de son provenant d'une seule piste remplissent alors chaque fois un intervalle de 1/30 seconde. L'information est contenue dans de petits creux dans une surface du disque qui réfléchit la lumiè- re; cette surface est analysée par un faisceau d'un laser à hélium-néon qui, pour plus de concision, n'est pas représenté et qui est, en outre, pourvu de moyens servant à.maintenir le centrage sur une piste détermi- née. L'enregistrement de l'information vidéo sur le dis- que s'effectue par des techniques analogues au moyen de configurations de creux précitées. Sur les parties de piste du disque qui correspondent aux temps de retour de ligne du spot (horizontal) et aux temps de retour d'image du spot (vertical), il y a de la place pour de l'information supplémentaire comme l'information de synchronisation pour le récepteur de télévision à con- necter, et pour de l'information supplémentaire comme des numéros d'images (ces numéros sont présents pour - chaque image (frame), ou, par exemple, pour un texte comme dans un système "Télétext", ou pour une informa- tion d'arrêt destinée a arrêter la visualisation à la fin d'un passage. Comme expliqué plus loin, une informa- tion de numéro d'image peut aussi couvrir pratiquement un temps de ligne complet. Un numéro d'image est formé d'ujdomi oSt de commande (4 bits) suivie de cinq chif- fres décimaux codés binaires. Un disque connu comporte environ 50.000 images qui remplissent chacune une piste complète (révolution)0 Selon les normes NTSC, une image comporte 500 lignes de télévision. De la même manière qu'un numéro d'image, un temps de ligne sur le disque peut aussi comprendre un autre nombre de six chiffres; ce nombre comporte alors au maximum six chiffres hexa- décimaux (donc trois Octets). Une révolutioncomplète peut alors òmporter 1,5 kOctes.Pour 30 révolutions du disque il y a donc un flux de données de 45 K Odsts par secon- de. L'autre information numérique peut remplir une ou plusieurs pistes complètes. Il est aussi possible que dans un certain nombre d'images, seul un nombre de pistes relativement petit soit utilisé, par exemple uniquement les dix lignes d'image supérieures. Le disque est fabri- qué par des techniques qui sont connues dans l'industrie du disque phonographique et remplit donc la fonction d'une mémoire de lecture ou mémoire morte. En 24 sont indiquées plusieurs touches servant à commander sélec- tivement un certain nombre de modes de lecture ou d'ex- ploration. Sur ce sujet, on se référera à la figure 3 qihi illustre une première partie d'un circuit adaptateur entre l'appareil de lecture du disque vidéo et le cal- culateur, en combinaison avec une partie correspondante de l'appareil de lecture. Ce dernier comporte un cer- tain nombre de touches de commande 100 à 122. Lorsque la touche 118 est actionnée, l'appareil passe dans le mode "avance de lecture": les images stockées sont lues une à une à la même vitesse que celle-à.laquelle un appareil de télévision visualise des images consécutives. La vitesse de rotation du disque vidéo correspond exacte- ment à cette fréquence. Lorsque cette touche 118 est alors actionnée une fois de plus, la visualisation (avan- ce de lecture) s'arrête et la même image est lue de fa- çon répétée. Lorsque la touche 110 est actionnée, les images stockées sont lues dans l'ordre inverse. Il s'agi-t du mode "marche arrière de lecture". Lorsque la touche 114 est actionnée, les images stockées sont lues dans l'ordre normal, mais à vitesse réduite. Lorxque la touche 116 est actionnée, les images stockées -sont lues dans l'ordre inverse à vitesse réduite. Dans la pratique, la vitesse réduite est obtenue par le fait que chaque image est lue un nombre fixe de fois. Ce nombre de fois est réglable de un jusqu'à une valeur déterminée plus élevée, selon la position du potentiomètre 124. Lorsque la touche 106 est actionnée, les images stockées sont lues à vites- se accélérée par le fait qu'une image sur deux est sautée. Ceci donne l'effet du défilement d'un film à une vites- se deux fois supérieure à la normale. Lorsque la tou- che 112 est actionnée, la visualisation s'arrête et la même image (piste) est lue de façon répétée. Lorsque cette touche 112 est encore une fois actionnée, l'ap- pareil passe à la piste suivante et cette image suivante est alors lue de façon répétée. Le disque vidéo peut ainsi être analysé a une vitesse réduite quelconque. La touche 108 fonctionne comme la touche 112 mais, dans ce cas, l'appareil passe à la piste précédente pour lire de façon répétée l'image associée. Les touches 106 à 118 sont reliées par un mécanisme d'exclusion réciproque de sorte que lorsqu'une touche est actionnée, la derniè- re touche enfoncée est relâchée. Pour plus de concision, ce dernier mécanisme ainsi que le mécanisme de "maintien" mentionné plus haut ne sont pas représentés plus en dé- tail. Lorsque la touche 104 est actionnée, l'infor- mation d'image ainsi que l'information du numéro d'image, en vue d'une visualisation par insertion dans une image de télévision sont présentes à une même sortie de l'ap- pareil de lecture. Lorsque cette touche est actionnée à nouveau, cette information de numéro d'image n'est plus présentée. Lorsque la touche 100 est actionnée, le dispositif de sélection des pistes du disque vidéo est entraîné à une vitesse relativement élevée. Ceci a pour effet qu'une image suivante est visualisée par une succession rapide (quelques fois par seconde) d'ima- ges visualisées consécutives espacées les unes des autres d'un grand nombre de pistes sur le disque vidéo. Ce mode ne donne pas l'effet d'un défilement accéléré d'un film, mais se comporte comme un mode de recherche (search for- ward) en vue d'atteindre une image souhaitée. Par l'in- formation d'image arrivante devenant disponible, l'uti- lisateur a malgré tout une idée de l'emplacement dans la séquence des images stockées sur le disque. Lorsque la touche 100 est rel.chée, le mode en vigueur jusqu'alors (touches 106 à 118) est rétabli. La touche 102 fonction- ne de la même manière que la touche 100 mais dans le sens d'entraînement inverse du mécanisme de lecture. Lorsque la touche 120 est actionnée, pour chaque piste lue, l'information audio qui y est contenue est extraite et la première moitié en est présentée pour une reproduction audio sur une sortie destinée à un appareil de télévision. Lorsque la touche 120 est actionnée à nou- veau, cette présentation est arrêtée. L'action sur la touche 122 produit le même résultat que l'action sur la 4 touche 120, mais dans ce cas, pour la seconde moitié de l'information audio stockée sur chaque piste. Les informa- tions audio respectives peuvent être de natures différen- tes, par exemple gauche/droite pour une reproduction sté- réo, ou un texte en deux langues dans le cas d'un film. d Les touches 120, 122 ne sont pas comprises dans le méca- nisme d'exclusion réciproque décrit. Les diodes qui y sont connectées en série ne laissent passer que des signaux d'une seule polarité pour permettre la commande séparée des deux canaux sonores. Les touches 100 à 122 décrites sont mises en oeuvre dans l'apparmil de lecture décrit Plus haut et sunt reliées à d'autres éléments du circuit pour les acti- ver d'une manière adéquate. Pour plus de concision, ces connexions ne sont pas expliquées de manière plus détail- *- lée dans le présent mémoire. De plus, pour plus de conci- sion, la mise en service et la mise hors service de l'ap- pareil de lecture ne sont pas décrites dans le détail. Comme le montre à nouveau la figure 1, l'appareil de lecture comporte donc un élément d'extraction 58 qui reçoit l'information lue sur le disque et qui en extrait les information nécessaire respectivement pour la repro- duction de l'image et pour celle du son. Cette informa- tion appariait sur la ligne 26. Un appareil de télévision (récepteur) 28 doit y être connecté par l'intermédiaire - de l'entrée d'antenne. L'image est reproduite sur le tube et le son éventuellement reçu est restitué par le ou les haut-parleurs incorporés à l'appareil de télévision. De plus, dans l'élément d'extraction 58, le numéro d'image est extrait de l'information et, si néces- saire, il est ajouté sous la forme d'insertion dans l'in- formation vidéo pour permettre sa visualisation sélec- tive sous la commande de la touche 104. L'information de numéro d'image est, en outre, délivrée sur la ligne en vue d'un-;traitement ultérieur. Le fonctionnement détaillé de ce mécanisme sera décrit plus loin. Le module 58 dans l'appareil de lecture mentionné plus haut est identifié par "MR 39" et est monté, suus la forme de carte séparée comportant un circuit imprimé et des com- nç posants soudés en place, au moyen d'un connecteur à plu- sieurs broches, sur la carte supérieure. La ligne 60 est connectée à quelques broches de ce connecect-eur et, en particulier, notamment aux broches 1, 5 et 7. Le numéro d'image indiqué est transmis à la Y; ligne 36 par l'intermédiaire de l'unité d'adaptation 34. Le bloc 40 est un calculateur de type simple, facile- à programmer, par exemple un calculateur dit personnel.. Un appareil adéquat est le APPLE II,-fabriqué par la Société APPLE Computer Inc. 10260 Bandley Dr., Cupertino n CA, 95014 et décrit dans le manuel de référence Apple Il, 1978 (janvier) qui a été publié par le fabricant. Le calculateur reçoit, par l'intermédiaire de la ligne 36, un numéro d'image pour chaque image (ligne 26) à repré- senter. Le calculateur est connecté, en outre, par l'in- gr termédiaire de lignes 44 au clavier de touches 42 (en fait ce clavier de touches est logé dans le boitier du calculateur). Le calculateur comporte-entre autres un processeur équipé d'une unité arithmétique et logique (ALU) pour pouvoir effectuer un ensemble d'opérations, 3 un programme interpréteur (INTERPRETER) qui est à même, à l'aide d'une certaine quantité de mémoire (dans ce cas- ci une mémoire morte) de convertir en signaux de code machine des signaux de commande reçus du clavier-de touches, dans un langage de programmation plus évolué Y (BASIC), une mémoire interne pour le stockage de signaux de commande de données, une connexion pour une mémoire auxiliaire, une connexion pour un moniteur vidéo et une connexion pour un autre appareil périphérique. En lieu et place d'instructions données par des signaux de com- mande sous forme "Basic", de l'information peut aussi être présentée dans le langage dit "assembleur". Dans certaines circonstances, ce dernier peut avoir la préfé- rence quand le susdit programme de traduction ne doit C5 pas résider à demeure dans le calculateur. De plus, le calculateur comporte encore une mémoire morte pour des micro-instructions de commande et une certaine quantité de mémoire vive (RAM) destinée à des données et à des programmes pouvant être modifiés. La mémoire auxiliaire 56 convient, dans une réalisation simple, pour le stockage de programmes for- més dans la mémoire vive non représentée dans le détail. Par ailleurs, ces progeammes peuvent à nouveau être char- gés dans la mémoire vive. Dans ce cas, la-mémoire auxiliai- re 56 est un enregistreur sur bande N 2215 fabriqué par N.V. Philips' Gloeilampenfabrieken. La connexion d'un tel appareil simple est décrite dans le livre précité "APPLE Reference Manual", en particulier aux pages 4 à 8; 108 et 109. La ligne 54 secomporte donc comme une liaison de données bidirectionnelle tandis que l'informa- tion de commande (lecture, écriture, bobinage rapide, arrêt) doit être donnée à l'appareil par la commande manuelle connue. Dans une autre forme d'exécution, un disque de mémoire flexible ou disque dit "floppy"peut être utilisé pour la mémoire auxiliaire. Dans une réalisation présentant des possibi- lités encore plus étendues, un enregistreur sur bande comportant une possibilité d'adressage externe peut être io utilisé, par exemple un enregistreur du type Philips N 2554. Cet enregistreur présente des modes de recherche permettant la lecture d'une portion de bande allant d'un point de départ pouvant être adressé sélectivement jusqu'à un point final pouvant être ajusté sélectivement. L'arrêt se produit au point final. Un tel enregistreur sur bande est alors connecté au moyen d'une ligne d'adresse/comman- de 52 provenant du calculateur 40. Une telle portion de bande à lire comporte, par exemple, un passage d'informa- tion sonore qui est délivré ou non, au calculateur 40, ou qui est transmise directement vers un générateur acousti- que. Pour plus de concision, ce dernier n'est pas repré- senté: (voir élément 76 sur la figure 2) dans une réalisa- tion simple, il peut s'agir d'un haut-parleur. Dans une réalisation plus compliquée, des moyens dit "vocoder" peuvent également être utilisés. L'élément 48 est un moniteur de télévision en noir et blanc standard qui reçoit au moyen de la ligne 46 du calculateur, l'information de caractères à visuali- ser. Dans un mode de programmation du système, un disposi- tif à curseur est prévu pour renouveler l'information sur l'écran. Une autre information de commande est, par exemple: "début à une nouvelle ligne", "décalage de l'information d'image d'une ligne" (scroll mode) etc. La ligne 46 est une ligne de signal vidéo normal qui n'est donc pas amenée par une entrée d'antenne. L'information à visualiser ainsi sur le moniteur 48 est donc formée au moins principalement de caractères qui sont ou bien produits dans le calcula- teur (par exemple par le clavier de touches) ou bien lus dans la mémoire vive, destinée au programme, qui n'a pas été représentée. Dans certains cas, le programme peut aussi comporter des données graphiques, par exemple codées selon les normes du système "télétexte"-bien connu et de systèmesanalogues. Dans certains cas, la préférence peut aller à une réalisation comportant un seul dispositif de visualisation sur écran de télévision 28. Ce dispositif est alors pourvu d'un décodeur selon les normes "VIEWDATA" bien connues. Un tel appareil est alors équipé d'une entrée d'antenne qui est reliée à la ligne 26 et, en outre, d'une entrée supplémentaire. Cette entrée supplémentaire se prête à être connectée à une ligne téléphonique. L'in- formation de visualisation à présenter par le calcula- * teur est codée selon les normes "VIBWDATA" et est amenée au moyen de la ligne 46 à l'entrée supplémentaire préci- tée. Il est alors possible de visualiser en mélange du texte et de l'information vidéo (information du disque 22 sous forme d'image), ou bien du texte seul ou bien de l'information vidéo seule. Ceci se produit alors sous la commande de signaux bien connus selon les normes "VIEW- DATA". Une autre solution consiste à incorporer à la ligne 26 un codeur conforme aux normes "TELETEXT". Ce codeur comporte une entrée de données qui est connectée à la ligne 46. Dans ce cas, on peut utiliser un récep- teur de télévision convenant pour le système "TELETEXT". Pour plus de concision, les détails des systèmes "VIEW- DATA" et "TELETEXT" ne sont pas décrits ici davantage. Des signaux de commande pour l'appareil de lec- ture peuvent être transportés sur la ligne 38 à partir IC du calculateur 40 et sur la ligne 36 sont reçues les informations de numéro d'image d'un disque vidéo en cours de lecture. La figure 2 illustre le trajet d'un certain nombre de signaux d'information et de commande de la t, figure 1. Le disque 22 (les mêmes références que sur la figure 1- sont utilisées pour les mêmes éléments) produit sur la ligne 62 les signaux lus. Dans le bloc 64, les numéros d'images sont extraits et, dans le bloc 66, ils sont ajoutés au signal vidéo sous la forme d'une inser- 2o tion facultative. La ligne 26 amène le signal vidéo à l'appareil de télévision 28. Les éléments 64, 66 forment ensemble l'élément d'extraction 58. Les numéros d'images sont amenés en outre, par l'intermédiaire de la ligne à l'élément adaptateur 34. Ils passent alors à la partie de traitement de données 68 du calculateur 40 ou ils se comportent comme des données à comparer à des numéros d'images prédéterminés qui sont obtenus par lec- ture de la mémoire de la machine. Le clavier de touches 42 peut amener d'autres données et d'autres adresses à 3( la partie de traitement de données. Des signaux de comman- de sont produits sur la ligne 38. Le bloc 34 contient aussi les commutateurs d'émulation (figure 3) décrits plus loin qui peuvent activer la partie de commande 70 de l'appareil de lecture '20 sur la figure 1) par l'inter- médiaire de la ligne multiple 32. Les signaux d'avance pas à pas destir'és. au dispositif analyseur à laser apparaissent alors sur la ligne 72. La partie de traite- ment de données 68 et le clavier de touches 42 peuvent amener une information alphanumérique au moniteur 48 (le clavier de touches notamment-dans le mode de program- mation). La mémoire auxiliaire 56-à adressage sélectif peut recevoir des signaux d'adresse sur la ligne 52 et donne alors sur la ligne 74 des signaux destinés au gé- r- nérateur acoustique 76. L'utilisation d'une mémoire auxi- liaire pour le stockage du programme n'est pas décrite plus en détail. La figure 3, déjà décrite en partie, montre une première partie d'un circuit adaptateur entre l'ap- > pareil de lecture pour le disque vidéo et le calcula- teur. Les touches/commutateurs 100 à 122,de même que le potentiomètre 124 se trouvent dans l'appareil de lecture. L'appareil de lecture est connecté au circuit adaptateur par l'intermédiaire d'un câble plat à douze conducteurs 126. Les conducteurs du câble plat 126 sont numérotés de 1 à 12. Dans le circuit adaptateur, 128 désigne un relais magnétique dit "reed", fabriqué par CLARE, du type PRME 15005 B. Ce relais comporte une bobine d'exci- tation qui est shuntée par une diode. Dans le commutateur 128, ces éléments sont représentés par un seul petit bloc allongé. Pour la plupart des autres relais de cette série, seul le commutateur proprement dit est indiqué (132 à 150). Les douze commutateurs 128 à 150 forment chaque fois le pendant (commutateur d'émulation) d'un Y des commutateurs (touches 100 à 122). Chacun de ces com- mutateurs 128 à 150 shunte un des commutateurs 100 a 122. Les commutateurs 128 à 150 sont commandés par des signaux provenant du composant '152; ce composant TTL est un décodeur d'un code binaire vers un code "1 parmi 3C 16", du type SN 74154. Les connexions sont numérotées selon la documentation du fabricant en ce qui concerne les connexions internes du circuit intégré; ceci ne concerne donc pas la numérotation interne des.broches du module de circuit intégré (DIP) qui n'est pas repré- 3 senté ici. Les connexions d'alimentation sont de 0 volt (masse) et de + 5 volts. Le code d'entrée à 4 bits peut être reçu sur les bornes A à D incluse. Deux signaux de validation (enable) peuvent êtrw reçus sur les bord nes E1 et 22 Les bornes 1,2, 3, 5, 6, 7, 89 9, 109 11, 12, 13 peuvent chacune activer un des relais magnétiques en question (le relais magnétique est alimenté par une source dé +5 volts). La figure 4 illustre une deuxième partie du- dit circuit adaptateur. La sortie vers le circuit de la figure 3 (quatre signaux de données, deux signaux de validation et deux connexions d'alimentation) est illustrée en haut à droite sur la figure. A gauche de la figure, se trouve la connexion au calculateur. é La ligne 154 est connectée à une sortie de don- nées du calculateur, d'une capacité de 6 bits. Les bornes 156, 158 reçoivent les deux bits d'adresse les plus sig- nificatifs, ADO, AD1, sortant du calculateur. La borne reçoit du calculateur un signal de sortie de lecture/ écriture (R/W). La borne 162 reçoit du calculateur un signal de sélection pour un appareil périphérique (device select). Les deux signaux mentionnés en dernier lieu font partie du bus de commande du calculateur. La ligne de 6 x 4 bits 164 peut amener six caractères décimaux codés binaires au calculateur. Les prescriptions de con- nexion spécifiques sont indiquées à la page 149 du livre mentionné plus haut concernant le calculateur APPLE II. Le bloc 166 représente un composant du type SN 54L 42 qui est un décodeur d'un code binaire vers un code 1 parmi dix. Les bornes de connexion portent les références indiquées dans la documentation du fabricant. Le signal sur la ligne 168 sert de signal d'horloge pour le bloc 170. Le bloc 170 représente un composant du type SN 74 174; il s'agit d'une bascule sextuple qui fonction- 3 ne-comme mémoire tampon pour les signaux de commande à amener à l'appareil de lecture: sous la commande d'un signal d'horloge sur la ligne 168, un mot éventuellement modifié est transféré à partir de la ligne 154. Les blocs 172 à 182 inclus illustrent six composants du type HEF 4076, de fabrication Philips. Il s'agit de bascules D quadruples comportant une sortie dite trois-états (tri- state-output). Une telle sortie présente les états lo- giques suivants: "0" logique, "1" logique et "haute im- pédance". Dans le dernier cas, le potentiel de la ligne connectée est déterminé par d'autres sources de signaux et/ou d'alimentation éventuelles qui y sont connectées. Ces 24 bascules forment une mémoire tampon de sortie pour l'information du numéro d'image (frame) telle qu'elle est reçue de l'appareil de lecture. Les lignes 184 sont connectées aux sorties 4, 5, 6 de l'élément 166. Une première valeur de signal des signaux en ques- tion amène l'information des bascules 172 à 182 incluses à la ligne 164. Une deuxième valeur de signaux sur les lignes 184 met les sorties des bascules dans l'état à haute impédance. Par un 1 logique sur la ligne 192, (fonctionne comme signal d'horloge) les bascules 172 à 182 stockent les 24 bits sur leurs entrées communes. La connexion de la ligne 192 n'est donnée de manière explicite que pour le bloc 172, pour les autres, elle ne l'est que symboliquement. Les blocs 186, 188, 190 représentent trois composants du type SN 74 164, c'est-à-dire des registres à décalage de 8 bits à entrée série et sortie parallèle. L'information est livrée en parallèle sur la double borne SIN (entrée série). Le décalage s'effectue sous la commande de signaux d'horloge sur l'entrée CL (hor- loge). Un signal sur l'entrée P (entrée de remise à zéro) ramène le contenu des composants 186, 188, 190 à zéro. Pour plus de simplicité, les connexions men- tionnées en dernier lieu ne sont indiquées de manière explicite que pour le composant 186, pour les composants 188, 190, elles ne le sont que symboliquement. L'information est reçue sur la borne 194, il 2r ss'agit dans ce cas de l'information de données série prélevée sur le circuit de la figure 5 tandis qu'on se réfère aussi à quelques formes de signaux dépendant du temps qui sont indiquées sur la figure 6. Sur la figure 6, la courbe b) donne schématiquement et non à l'échelle une idée de l'organisation du signal vidéo. A l'indication "300", le signal de bas niveau traduit l'impulsion de retour du spot analyseur par laquelle commence chaque fois une nouvelle image (frame). A l'in- dication "I'10!"; le signal de haut niveau traduit la partie sans image qui remplit les lignes supérieures de l'image de-télévision (cette partie a donc un aspect "sombre"). Les traits verticaux dans les domaines 300, 310 et 330 traduisent les impulsions de retour du spot de ligne par lesquelles commence chaque fois une nouvel- le ligne de télévision suivante et qui apparaissent en permanence, même en dehors du temps pendant lequel la partie d'image proprement dite est parcourue. Dans la partie indiquée par 330"' se trouve l'image proprement dite, le signal de chaqueligne de télévision étant alors représenté par une petite onde. A l'indication "320", l'information du numéro d'image (frame) est chaque fois présente entre deux paires consécutives d'impulsions de retour du spot de ligne et est symbolisée par un cer- tain nombre de signaux pulsés. Le numéro d'image est codé selon un code biphasé dont le principe est illus- tré en a) sur la figure 6. Chaque cellule de bit débute par une transition. Un "1" est donné par une transition d'un bas niveau vers un haut niveau, un "0" par une transition d'un haut niveau vers un bas niveau. La longueur d'une cellule de bit est de 2 microsecondes. Le niveau de signal directement après le début de la cellule de bit détermine donc le contenu de l'information. Lorsque deux informations égales se succèdent directement, une transition est également présente au milieu de la cellule de bit., sinon la transition suivante n'existerait pas. Le signal vidéo est converti par un limiteur en un signal dit "clipped video qui, dans ce cas, a une valeur binaire de "0" ou de "1", de sorte que l'information visuelle est mutilée, mais que l'information de numéro d'image est conservée. Le numéro d'image est codé par une suc- cession de six caractères de 4 bits. Le premier a par dé- finition la valeur "1111", tandis que les cinq carac- tères suivants présentent, sous la forme de caractères décimaux codés binaires, un nombre décimal à cinq chif- fres. Une autre qualification du contenu de la piste sur le vidéodisque peut être donnée par l'information du demi-octet de commande. Le premier bit doit cependant toujours être un "un" pour produire le signal de commande 470S5O décrit sur la ligne 192. Les possibilités sont entre autres: a) la piste comporte une image parmi une série d'images, b) la piste comporte la première image d'un bloc d'images, c) la piste comporte la première image d'une série de blocs (chapitre), d) la piste comporte des informations numériques qui sont codées comme numéros d'imageso Le circuit de la figure 5 forme uneadaptation électrique. Les trois entrées sont, dans l'appareil de lecture, prises sur le module "MR 39" décrit. Ce module comporte une rangée unique de connexions dont seules les broches 1, 5 et 7 sont utilisées. Celles-ci sont connec- tées au circuit de la figure 5o Sur la borne 196 (il s'agit de la borne "5" mentionnée plus haut), apparaît le signal qui est connu sous le nom de "clipped video', c'est-à-dire une représentation directe du signal vidéo a amener à un appareil de télévision, apres conversion en un signal binaire 1/0o Ce signal est amené par l'in- termédiaire du transistor d'adaptation 202 et du circuit- porte NON-OU 208 utilisé comme circuit inverseur à la borne 194 (aussi représenté sur la figure 4) et s'y comporte comme une donnéeo Sur la borne i98 (il s'agit de la broche 7 précitée) apparait le signal dit "kader blanking" qui est indiqué schématiquement en "c" sur la figure 6: ce signal est formé d'une longue impulsion pendant la durée des lignes d'image ne contenant pas d'information à visualiser. Il est adapte d'une mani- re analogue et est inversé au moyen du transistor 204 et du circuit-porte NON-OU 210 pour être amené à la borne 216 dans le circuit de la figure 4o Le circuit- porte NON-OU 210 possède encore une entrée de commande supplémentaire 211 sur laquelle un signal de commande supplémentaire peut être reçu. La borne 200 (il s'agit de la broche "1l pré- citée) reçoit le signal de synchronisation composé dit "composite sync"o Il est adapté également, d'une maniè- re analogue, et est inversé au moyen du transistor 206 et du circuitporte NON-OU 212 afin d'être amené à la borne 218 dans le circuit de la figure 4. Sur la figure 4, les bornes 216 et 218 sont connectées à des montages intégrateurs 230 et 232 qui sont formés d'une résistan- ce de 560 ohms et d'un condensateur respectivement de 0,1 et de 1 nF. Des impulsions perturbatrices en forme d'aiguilles peuvent ainsi être rendues inoffensives. L'élément 234 est un composant du type SN 74 164. La borne 216 est couplée à son entrée de données (voir en "c" sur la figure 6). La borne 218 est couplée à son entrée d'horloge. La sortie E de ce registre à dé- calage à 8 bits est amenée au circuit-porte ET 236: cinq impulsions d'horloge sont dès lors nécessaires pour faire apparaître sur cette sortie un signal de données reçu à l'entrée. Cela étant, dans cette orga- nisation, le signal indiqué en "c" sur la figure 6 est retardé de cinq temps de ligne d'image, comme indiqué schématiquement en "d" sur la figure 6. L'impulsion longue indiquée "350" coïncide par conséquent avec l'in- formation de numéro d'image qui est indiquée "320". De cette façon, dans le cas ou la piste comporte une image vidéo (les cas a, b, c indiqués plus haut), le circuit-porte NON-'ET 136 n'est passant que pendant une petite partie du temps de présentation de la piste en question. Le signal du circuit-porte 236 est inversé dans le circuit-porte NON-ET 238. Le signal de sortie inversé et le signal de sortie non inversé du circuit- porte 238, sont amenés chacun à un montage différentia- teur qui comporte chaque fois un condensateur de 100 pF et une résistance de 2200 ohms. Les sorties de cha- que montage différentiateur sont amenées au circuit- porte NON-ET 240: la sortie de ce circuit-porte donne une impulsion de signal chaque fois qu'une transition apparait sur la sortie 194, à savoir une des transitions indiquées en "a" sur la figure 6. Ces transitions sont converties par l'élément 214 en une impulsion élargie. Cet élément est un composant du type 74 SN 121, à sa- voir un multivibrateur monostable présentant un temps astable d'environ 1, 5 microseconde qui est déterminé par une résistance de 10 kohms et par un condensateur. Le fonctionnement est donc tel que l'impul- sion retardée (en Id" sur la figure 6) permet la produc- tion d'impulsions de 1,5 microseconde par l'élément 214. Le premier flanc montant du numéro d'impulsion donne la première impulsion d'horloge pour l'élément 186 pour le stockage du premier bit du numéro d'image. Comme décrit, il s'agit toujours d'un "1". La longueur de l'impulsion fournie par 214 bloque le stockage du flanc d'impulsion suivant. Seul le niveau du signal est ainsi stocké directement après les flancs de signaux impairs; chaque bit est stocké précisément sous la forme de bit un dans les blocs 186, 189, 190. Le numéro d'image comporte 24 bits. Lorsque le bit arrivant en premier lieu a atteint la ligne 192, il commande la reprise du numéro d'image dans les éléments 172 à 182 inclus. Lorsque, à la suite de certaines cir- constances, un ou plusieurs bits sont manquants, la ligne 192 n'est plus sollicitée par un "1" et le numéro d'image erroné n'est donc pas repris. Sur la borne 218 apparait, au début de chaque temps de ligne d'image, une impulsion positive du signal "composite synoc". Ce signal est in- versé dans le circuit-porte "ON-ET 242 connecté en inver- seur, de sorte que les registres à décalage 186 à 190 inclus sont ramenés à zéro au début de chaque temps de ligne d'image par l'intermédiaire de leur entrée de re- mise à zéro. La double apparition du numéro d'image à l'indication 320 sur la figure 6 sert alors de redondance. D'une manière correspondante, une piste peut offrir de la place à plus d'information numérique. Sous ce rapport, la figure 6e est un diagramme de signal qui correspond pour le cas de stockage de données à celui de la figure 6b. A l'indication 352 apparait l'information qui cor- respond au numéro d'image: ce qui est indiqué par la valeur du deni-octet de commande. Les cinq autres demi-octets qui suivent peuvent remplir différentes fonctions. En premier lieu, il-peut s'agir simplement d'un numéro d'image de sorte que la piste qui porte de l'informa- tion de données peut assit être adressée à volonté de la même manière que les pistes d'images. Par ailleurs, ces autres deirxoctets peuvent aussi indiquer un solde de -comptage qui contient le nombre de données numériques qui sont stockées sur la piste en question. L'information en 352 est suivie pendant un certain temps d'une partie exempte d'information. Sous l'indication 354, la durée de chaque ligne d'image comporte six demi-octets de données. Le codage et le format correspondent aux propriétés décrites plus haut d'un numéro d'image. Chaque piste peut alors comporter environ 500 x 3 octetsde don- nées. Ceci peut se rapporter au programme de commande spécifique du calculateur pour le vidéo-disque en question: ce programme peut alors être pourvu par un programmeur d'annexes ou de modifications pour l'application spéci- fique (par exemple dans le cas d'un vidéodisque éducatif pour une catégorie spécifique d' étudiants). Une autre possibilité est que les données numériques comprennent de l'information supplémentaire pour les images, par exemple toujours dans une ou plusieurs des lignes d'ima- ges, de préférence, celles qui sont présentées en pre- mier lieu. Le signal de la figure 6f correspond, pour le cas du stockage de données sur la piste en question,à la figure 6d décrite plus haut. Le signal hautselon l'in- dication 356 laisse maintenant passer tous les demi-octets de données indiquées sur.la figure 6e. Ce signal haut peut être produit par le calculateur sur l'entrée 211 de la figure 5. Une réalisation avantageuse réside dans le fait que, pour chaque piste à lire, le signal de la figure 6d est produit et que l'allongement selon la figure 6f est formé lorsque le contenu d'information du numéro d'image (partie de signal 320/352) y donne lieu. Lorsque dans une piste déterminée seul un nombre limité de lignes d'images contient des données numéri- ques, l'information de ce nombre peut être comprise dans le pseudo numéro d'image/signal 352 ou dans la première ligne d'image suivante de la partie 354. Ce solde peut être stocké dans un compteur ou un registre de comptage non représenté qui décompte les signaux de synchro- nisation de lignes. Lorsque l'état zéro est atteint,le signal haut de la figure 6f est terminé. Par ailleurs, cette terminaison peut aussi être commandée par le signal de retour du spot d'image. Les figures 7a et 7b donnent ensemble un exemple de programme tel qu'ilest présent dans lamémoire machine du calculateur pour l'exécution d'un épisode d'un program- me mémorisé sur le disque vidéo. Lorsque le dispositif décrit plus haut doit pouvoir modifier les instructions de programme utilisateur présentées dans un langage de programmation évolué - langage assembleur - la mémoire contient à cet effet aussi un programme superviseur. En soi, *ce programme superviseur (comportant entre autres la partie INTERPRETER) fait partie de l'équipement stan- dard du calculateur APPLE II décrit et, pour plus de concision, référence est donnée à la documentation du fabricant à ce sujet. L'exemple de programme contient ici du matériel didactique, mais il'est aussi possible de programmer, par exempleun jeu à questions et répon- sessou de munir un film à scénario enregistré sur le disque vidéo d'un texte pouvant être visualisé de façon sélective, (par exemple uniquement pendant des passages difficilement compréhensibles ou des passages parlés en langue étrangère). Dans le programme, la première colonne contient les numéros de lignes grâce auxquels le program- me peut êtreadressé dans la mémoire0 Le programme est écrit dans le langage de programmation évolué "BASIC", lequel en soi ne demande pas d'explications particulières. Après une opération de démarrage non indiquée, le calculateur commence à parcourir les adresses de mé- moire dans l'ordre. La ligne n 5 contient une indica- tion de branchement à titre de commentaire pour le pro- grammeur. La ligne n 10 contient un autre commentaire qui indique que l'épisode concerne un chapitre suivant. o La ligne n 20 indique une adresse de départ/numéro duimage pour le disque vidéo en vue d'une utilisation ultérieure. La ligne n 30 donne un texte à utiliser pour une visualisation ultérieure. Ce texte est stocké sous la forme de caractères alphanumériques (caractères ASCII) dans la mémoire machine, La ligne no 40 renvoie à un sous-programme à la ligne n0 500 et active, au ter- me de ce sous-programme, une instruction de visualisa- tion pour le texte alors en vigueur (dans le cas présent le texte de la ligne n0 30). Le sous-programme de la ligne n 500 commande un mode de travail pour adresser une image prédéterminée (par son numéro d'image) au moyen du sous-programme pré- cité "avancement de recherche" ou "marche arrière de recherche". La ligne n 510 appelle tout d'abord un se- o cond sous-programme sur la ligne n 700 qui extrait le numéro d'image effectif. Le sous-programme de la ligne n 700 débute à nouveau par un commentaire d'identification. La ligne n0 710 contient l'instruction connue du calculateur APPLE"PEEK" en vue de lire un emplacement de mémoire rropéré par son adresse (cette adresse est entre paran- thèses). Les emplacements de mémoire - 16190/2 contien- nent ensemble cinq chiffres décimaux codés binaires qui indiquent le numéro d'image effectif tel qu'il est ex- trait de l'information du disque vidéo par le circuit représenté sur la figure 4. Les lignes n0 740 à 770 contiennent une opération standard pour retrouver le numéro d'image codé binaire. La ligne n 780 contient un ordre de retour vers le premier sous-programme (donc vers la ligne n0 520) . Les emplacements de mémoire ici adressés ont une adresse négative parce que, de par la construction du calculateur utilisé, la valeur d'adres- se ne peut pas être supérieure à +32 k. Les lignes n0 520 à 540 comportent un certain nombre d'opérations de branchement pour déterminer le mode de travail de l'appareil de lecture jusqu'à ce que le numéro d'image souhaité ait été trouvé. Le numéro d'image souhaité (frame) est formé sur la ligne n -20. On suppose que le numéro d'image effectif est supérieur à 4800. Sur la ligne n 550, l'adresse de mémoire -16192 est alors remplie par la valeur 3. (POKE est le nom de cette instruction). Le contenu de cette mémoire déter- mine les informations A, B, C, D qui partent du composant sur la figure 4. Le mode en question est indiqué en tant que commentaire. Le programme revient ensuite o directement à la ligne n 510 pour exécuter encore une fois les mêmes opérations. Lorsque la différence entre le numéro d'image effectif et le numéro souhaité est grande, le mode "avancement/marche arrière de recherche" est adtivé. Lorsque la différence est petite, le mode "d'avancement rapide" ou de "marche arrière de lecture" est activé. Il convient de noter que l'appareil de lec- ture mentionné plus haut ne possède pas de "mode de mar- che arrière rapide". Lorsque le numéro d'image souhaité est trouvé, le mode d'arrêt est actionné commandé sur la ligne no 570 et le programme revient à la ligne no 40. Sur la ligne no 40, le titre est visualisé sur l'appareil o - de lecture 48. Sur la ligne n 50, un nouveau titre à visualiser par la suite est extrait et, en outre, un nouveau numéro d'image souhaité est indique. La ligne n0 60 renvoie à un sous-programme sur la ligne no 600. Sur la ligne n0 600 débute le sous-programme qui commande la lecture du disque vidéo jusqu'à ce qu'un numéro d'image prédéterminé (dans ce cas-ci 4950) soit atteint, Ce n'est que maintenant que commence la visua- -lisation sur l'appareil de télévision 28 de la figure Y 1. Le disque vidgo porte entre les no 4700 et 4900 (donc pendant 200/30 = environ 7 secondes), une scène d'ambian- ce espagnole. Sur la ligne n 610, le mode de lecture est commandé et sur la ligne n0 620, le sous-programme de la ligne no 700 est à nouveau appelé (on sort à nou- veau ce sous-programme, ce qui permet d'atteindre l'adres- se 630.;A cet endroit, un contr8le répétitif est prévu pour vérifier si le numéro d'image souhaité est déjà atteint. S'il en est ainsi, sur la ligne n0 640, un sous-programme résident est appelé à l'adresse machine - 936. Cette adresse fait partie du Drogramme connu-du calculateur APPLE II pour faire'cesser la visualisation sur le moniteur 48. Sur la ligne n0 650, le sous-program- me est abandonné pour revenir à la ligne n0 60 dans le programme principal. A cet endroit, le titre en vigueur est visua- lisé et un nouveau numéro d'image souhaité est indiqué (ligne no 70). Sur la ligne n 80, le programme de lec- ture est à nouveau activé et la lecture du disque vidéo est-ensuite arrêtée. L'épisode entre les images 490_0et 5200 comporte une scène représentant une danse espagnole et, au cours de cette scène, un texte estexprimé en espagnol (qui est donc rendu par voie acoustique et dont la traduction doit être apprise). Cette traduction (en anglais) est donnée sur.la ligne no 90 (mais n'est pas encore visualisée). Sur la ligne n 100, un sous-program- me est appelé sur la ligne du numéro de l'adresse et sert de contrôle. Sur la ligne n0 260, l'écran du moni-- o teur 48 est à nouveau effacé. Sur les lignes n 270 à 300 incluse, un texte à visualiser est in-troduit.-Sur la ligne no 310, l'adresse de mémoire -16384 est lue. Cet emplacement de mémoire contient une information qui est commandée par le clavier de touches. Lorsqu'une touche est enfoncée, cette information devient certainement supérieure à 128, cependant que la dernière touche est toujours déterminante. Cette séquence d'interrogation fait partie du système interne du calculateur et n'a pas à être incorporée au programme d'application décrit ici.- o La ligne n 310 remplit donc la fonction d'une boucle d'attente. Lorsqu'une touche est enfoncée, l'identifica- tion de cette touche est lue sur la ligne no 320 en tant que variable x; de plus, à l'adresse de mémoire -16368, un "0" est stocké à la suite de quoi le clavier de touches est à nouveau libéré pour introduire une nouvelle informa- tion au moyen des touches. Les lignes no 330 à 350 sont destinées à une opération de branchement. Lorsque le caractère "R" est enfoncé, une opération de répétition démarre sur la ligne no 370: le numéro d'image souhaité (dans ce cas donc 5310) est tout d'abord sauvegardé. Ensuite, un nouveau y numéro d'image souhaité est calculé par soustraction de 256 de cette valeur (une durée de lecture d'environ 8 secondes). Le numéro d'image maintenant souhaité est à-- nouveau recherché dans le sous-programme sur la ligne n 500. Au retour, le numéro d'image sauvegardé est -2470508 * rappelé sur la ligne n 390. Sur la ligne n 400, le programme de lecture jusqu'à cette adresse est appelé (ligne n. 600) et le programme revient à la ligne no 270. Cette opération de répétition peut être poursuivie à volonté. Lorsqu'à la ligne n 340, la touche T est-en- foncée, cela signifie que l'élève veut voir la traduc- tion de la phrase en question (à titre d'information ou de contrôle). Le texte traduit (ligne 90) est alors visualisé sur le moniteur 48 tandis que le programme (par l'intermédiaire de la ligne n 360) revient à la ligne n 310. Le texte parlé (y compris l'image) peut alors à nouveau être répété au moyen de la touche I"R", dans n'importe quel ordre. Ce n'est que lorsque la touche o "G" est enfoncée que le peoàramme passe à la ligne n : un nouveau numéro d'image souhaité 5310 est intro- duit ainsi qu'un bout de texteo LorsquVaucune des trois touches de caractères (R, G, T) n'est enfoncée ou lorsque une autre que ces trois touches est enfoncée, rien ne se produit. Sur la ligne n 120 se produit une lecture jusqu'au numéro d'image 5310 (temps de 3 2/3 secondes) et une autre partie du texte espagnol est alors expri- mée tandis qu'un épisode associé est visualisé. La traduc- tion de ce texte "... au rythme de 3/8"9 est visualisée à la ligne n 120. Un dernier commentaire pour le program- meur est introduit sur la ligne n 130e l'exemple de programme donné ne constitue qu'une partie d'un tout plus important. Le programme se termine à la ligne n 200 Dans l'application décrite, les touches de l'appareil de lecture restent accessibles pour un actionnement manuel. REVENDICATIONS: 1. Dispositif permettant une reproduction vidéo interactive sur base d'un pareil1(20)de lecture d'un disque (2 vidéo pouvant être adressé sélectivement et pouvant être lu par voie optique, cet appareil de lecture comportant des moyens de oeimanae (24) pouvant être actionnés à la main pour commander sélectivement chaque fois un parmi plusieurs modes de lecture ou d'exploration, ainsi qu'une première sorie(26)doMnat l'information vidéo lue sur le disque et organisée en images (frames), caractérisé en ce qu'il comporte, en outre: a) dans ledit appareil de lecture, une première entrée (32) pour la réception de signaux de commande de sélection avec possibilité par lesdits moyens de commande de sélec- tionner de la même manière l'un desdits modes de lecture ou l'un desdits modes d'exploration; b) un élément d'extractin (58) pour recevoir une information d'identification d'image et en détecter et extraire des numéros d'images en vue de les présenter sur une deuxième sortie (60); c) un calculateur (40) quipeêtre commandé par un program- me de commande stocké localement dans une mémoire et qui comporte: cl. une deuxième entrée qui est connectée à ladite deuxiè- me sortie pour recevoir lesdits numéros d'images; c2. une troisième entrée pour la connexion d'une mémoire vive en vue de stocker l'information de caractères alphanumériques et de signaux de sélection pour ledit appareil de lecture qui ne peuvent être acti- vés que conditionnellement par un signal d'exécu- tion; â3. une troisième sortie qui est connectée à ladite première entrée pour donnér-un signal de sélection activé; c4. une quatrième sortie pour donner des signaux de commande et des signaux de données à ladite mémoire vive; c5. une cinquième sortie (46),pour, sous la commande d'un numéro d'image prédéterminé, servant de donnée pour le calculateur, fournir l'information d'un nombre prédéterminé desdits caractères alphanumé- riques en tant qu'information vidéo supplémentaire pour illustrer un mode de lecture ou d'explora- tion, en particulier une situation d'attente d'un signal d'exécution à recevoir; c6. un clavier de touches (42)por l'introduction d'un signal d'exécution afin de commander, dans une situation d'attente, une transition vers un mode lecture ou d'exploration suivant ou vers une situa- tion d'attente. 2. Système de calculateur à reproduction d'images vidéo sur base d'un cparei1(20)de lecture d'un vidéodisque (2) pouvant être adressé sélectivement et pouvant être lu par voie optique, cet appareil de lecture comportant des moyens de commande pouvant être actionnés à la main(X) pour commander sélectivement chaque fois un parmi plusieurs modes de lecture ou d'exploration ainsi qu'une première sortie donnant l'information vidéo lue sur un disque et organisée en images (frames), caractérisé en ce qu'il comporte, en outre: a). un élément d'EoeLction (58)présentant une première et une deuxième position pour recevoir ladite informa- tion d'image et, dans une première position, pour détec- ter et extraire des numéros d'images formés d'une série de bits de format prédéterminé en vue de les présenter sur une deuxième sortie, et, dans une deuxième position, pour extraire de séries de bits organisées selonoe même format prédéterminé qui couvre au maximum une ligne de télévision, une autre information numérique existante en vue de la présenter sur ladite deuxième sortie, b) un calculateur qui peut être commandé par un pro- gramme de commande stocké localement dans une mémoire et qui est pourvu de: bl. une première entrée qui est connectée pour recevoir ladite autre information numérique; b2. une deuxième entrée pour la connexion d'une mémoire vive; b3. une troisième sortie pour fournir à ladite mémoire vive ladite information reçue de l'élément d'extrac- tion ainsi que de l'information produite dans le calculateur; b4. une quatrième sortie pour fournir l'information à visualiser supplémentaire; b5. un clavier de touches (42)pour fournir de -l'information de données et/ou de l'information de commande au cal- culateur, afin d'activer ainsi un programme de cal- cul dans lequel l'information numérique reçue de l'élément d'extraction sert d'information de commande et/ou d'information de données. 3. Dispositif suivant la revendication 1, carac- térisé en ce que ledit clavier de touches (42) est agencé pour la réception d'instructions destinées au calculateur et organisées selon un langage de programmation évolué. 4. Dispositif suivant la revendication 1 ou 3, caractérisé en ce qu'entre ledit appareil de lecture et le calculateur est présent un circuit qui, à côté dudit élément d'extracrn (58) comporte, pour un certain nombre de dits moyens de commande pouvant être actionnés à la main, chaque Sisuncaxtir(3tE-15)d'émulation qui imite chaque fois électriquement l'état commandé par le moyen de commande associé. 5. Dispositif suivant la revendication 1, 3 ou 4, caractérisé en ce que ladite cinquième sortie est agencée pour connecter, indépendamment de ladite première sortie, un appareil supplémentaire en vue de la visualisation d'information organisées en images (frames). 6. Dispositif suivant l'une quelconque des reven- dications 1, 3, 4 ou, caractérisé en ce que ladite troisiè- me entrée est agencée pour recevoir un signal d'adresse au moyen d'une sixièmesortie(52)qui y est parallèle, pré- vue pour la connexion d'une deuxième mémoire vive fonction- nant comme mémoire aniliaire (56) et ayant une capacité de stockage pour de l'information sonore, et en ce qu'une septième satie (74) de ladite deuxième mémoire vive est pré- sente en vue de la connexion d'un générateur acoustique (76) pour la reproduction, de cette façon, d'une information acoustique, reçue indépendamment dudit appareil de lec- ture. 7. Dispositifsuajnt l'unedesrevendications 1, 3 ou 4, caractérisé en ce que ladite premiere sortie est con- nectée à une entrée vidéo d'un récepteur de télévision (28) du type standard à données en annexe des images (par exemple selon le système '"TELETEXT" ou "VIEWDATA")etenoe que le calculateur convient pour présenter sur ladite cinquié= me sortie, lesdits caractères selon ladite norme de don- nées en vue de les présenter en parallèle avec ladite première sortie au récepteur de télévision.