l'invention, relative à l'analyse des images, concerne en particulier un système destiné à réduire l'effet de tache de fond introduit par une variation de sensibilité sur la surface collectrice d'une source telle qu'un tube de prise de vues. 5 Dans le système d'analyse d'images décrit dans le brevet bri tannique n° 1.127-743 déposé au même nom, un signal électrique vidéo à balayage, provenant d'une caméra de télévision, est capté par irn discriminâteur à seuil pour être ensuite analysé. En présence de tache de fond dans tui tel système, le même détail de l'image pro-10 duira un signal vidéo d'amplitude différente lorsqu'il est situé dans différentes zones du champ de vision de la caméra. Il convient d'indiquer que la source peut être un modèle quelconque de convertisseur de signaux optiques en signaux électriques, appliquant l'exploration par lignes régulières avec ou sans entre-15 lacement sur toute l'étendue du champ de vision, ou un accès aléatoire, comme tel est le cas dans un analyseur indirect à point mobile. La distorsion par tache se présente comme une modulation du signal vidéo à la sortie de la source, avec une composante qui est 20 en rapport avec la position du point ou spot de balayage. Ordinairement, la distorsion est parabolique dans l'une et/ou l'autre des deux directions usuelles d'exploration (c'est-à-dire la direction horizontale ou de ligne et la direction verticale ou d'image) et le procédé classique de correction, utilisé dans les systèmes de 25 diffusion télévisée, consiste à appliquer, à la sortie vidéo de la source, un ou plusieurs signaux de correction ayant une forme généralement parabolique en fonction du temps. Ces formes d'onde sont engendrées par des oscillateurs spéciaux et des circuits correcteurs de forme d'onde qui sont synchronisés avec le système de ba-30 layage. le problème majeur lié au phénomène de tache dans l'analyse des images est celui de la détection incorrecte qui résulte de l'application d'un seuil fixe à un signal vidéo provenant d'une source qui est affectée de distorsion par tache. Etant donné que le même 35 détail de l'image produira un signal vidéo d'amplitude différente lorsqu'il est situé dans différentes zones du champ de vision d'une source affectée de distorsion par tache, des détails semblables, situés en différents points d'un champ de vision, seront détectés à des niveaux de seuil différents, en fonction de la caractéristique 70 40784 2 2070713 de tache. Si l'on utilise un niveau de seuil qui est voisin du niveau du noir du signal vidéo, il n'est introduit dans la détection, du fait de la tache, qu'un faible degré d'inexactitude. Par contre, si le seuil est fixé au voisinage du niveau 5 de blanc du signal, il peut en résulter des inexactitudes graves à la détection, du fait que certains détails seront détectés alors qu'ils ne devraient pas l'être, tandis que d'autres ne seront pas captés alors' qu'ils devraient l'être. Le degré d'amélioration obtenu par l'application des 10 techniques de correction communément utilisées en télévision, telles que mentionnées-ci-dessus, est insuffisant lorsqu'il s'agit de corriger la sortie de la source pour un système d'analyse précise d'images qui est basé sur la détection exacte de l'information d'image dans un signal vidéo. 15 En conséquence, le but de l'invention est de fournir un procédé par lequel l'effet de tache de fond puisse être éliminé dans une large mesure. Un autre but de l'invention est de fournir on dispositif au moyen duquel le tache de fond puisse être éliminée du 20 signal de sortie d'une caméra, que celle-ci soit du type à exploration fixe avec ou sans entrelacement ou du type à exploration par accès aléatoire. Lorsqu'une caméra de télévision est braquée sur un fond complètement blanc et uniformément éclairé, le signal de s or-25 tie doit être en mesure de produire une image démodulée entièrement blanche sur un tube récepteur de télévision. La distorsion par tache donne lieu à des plages sombres qui apparaissent dans l'image et qui peuvent être considérées comme un défaut d'uniformité des rapports entre le signal de sortie de la 30 caméra et la luminosité de l'image vue par celle-ci, en fonction de la position du point en question dans le champ de vision. Un autre but de l'invention est donc de contrôler les rapports entre le signal de sortie de la caméra et la lumino-35 site de l'image vue par une source, pour tous les points du champ de vision. Conformémant à l'invention, un procédé pour corriger la distorsion de tache dans une source de signaux vidéo comprend les opérations consistant à mémoriser une information de tache 40 pour chacune parmi une multiplicité de zones séparées qui 70 40784 3 2070713 constituent, à elles toutes, la région explorable de la source et à corriger, soit la sortie de cette dernière, soit le mode de fonctionnement d'un étage de traitement du signal situé dans le trajet du signal de sortie de la source, avec 5 l'information correspondant au moins à la zone qui contient le point auquel se rapporte le signal vidéo, de façon à élever le niveau de luminosité du signal de sortie dans les plages sombres. Les zones peuvent asantagsusemeiit correspondre aux surfaces 10 comprises entre deux séries de lignes parallèles imaginaires tracées à travers la région explorable, ees deux séries de lignes étant perpendiculaires. Avec une telle disposition, les zones peuvent être considérées comme étant agencées en une matrice de rangées et de colonnes et, dans les cas où l'explo-15 ration par lignes est appliquée; il est commode que l'une des séries de lignes imaginaires soit parallèle à la direction du balayage par lignes. De préférence, la modification du niveau de luminosité est effectuée par un signal de correction élaboré à partir de 20 l'information qui correspond au moins à la zone contenant le point d'où provient le signal vidéo. Pour éviter les variations brusques du signal de correction au moment où le point croise la ligne séparant deux zones voisines, 1'infôrmation à partir de laquelle est élaboré le signal de correction provient, de 25 préférence de plus de l'une des zones à chaque instant. C'est ainsi que, dans le procédé préféré, la correction est élaborée à partir de l'information provenant de quatre zones contiguës, pour tout point qui se trouve dans les limites d'un rectangle imaginaire tracé entre les quatre points qui définissent les 30 centres des quatre zones contiguës. Selon un procédé particulièrement préféré, l'information issue des quatre zones contiguës est interpolée pour tout point situé à l'intérieur du rectangle imaginaire précité, en fonction de la position du point par rapport aux quatre points qui 35 définissent les angles du rectangle. Avec un tel procédé, l'information relative à chaque zone est mémorisée au point central de la zone et l'information mémorisée à ce point constitue le signal effectif de correction requis pour ce point dans la région explorable de la source. Par interpolation entre les 40 points centraux des quatre zones contiguës et par pondération 70 40784 4 2070713 de l'information extraite pour chaque point, en fonction des distances entre celui-ci et les quatre points, on peut obtenir un signal de correction qui varie linéairement et sans à-coups entre les points centraux des zones contiguës. 5 r y a lieu de noter que le signal de correction élaboré de cette manière ne sera absolument correct qu'aux centres des zones contiguës. Mais tout degré requis d'exactitude du signal de correction peut être atteint en divisant la région explorable en un nombre suffisamment grand de surfaces séparées et en 10 mémorisant l'information de signal de correction relative au point central de chaque surface. En cas de balayage rectiligne, avec ou sans entrelacements i le signal de correction est de préférence élaboré à partir de deux points d'une trace de ligne, séparés dans la direction 15 du balayage par lignes et de deux autres points également séparés dans le direction du balayage par lignes et contenus dans une autre trace choisie à distance, de sorte que les deuc premiers points soient séparés des deux autres points dans la direction de balayage d'image ou direction verticale. 20 II convient que la modification du signal de sortie de la source soit effectuée en faisant varier le gain d'un amplificateur à gain variable situé dans le trajet du signal de sortie de la source, le gain de l'amplificateur étant augmenté par le signal de correction dans les plages sombres pour éle-25 ver la composante niveau de luminosité du signal vidéo (ordinairement l'amplitude) dans ces plages. Par conséquent, l'information mémorisée au point central de chaque zone séparée Selon un autre procédé préféré, le signal vidéo n'est pas modifié et le signal de correction est appliqué à un étage ultérieur dans le système d'analyse d'image, auquel le signal vidéo est également appliqué.. C'est ainsi par que le 40 signal de correction peut servir de tension de deuil ou 70 40784 5 2070713 commander la production d'une telle tension pour on détecteur à seuil auquel le signal vidéo est appliqué, de manière à faire varier la tension de seuil en fonction de la caractéristique de tache de la source. On comprendra aisément que le 5 résultat final sera le même. Selon une autre caractéristique préférée de l'invention, un procédé de mémorisation de l'information de tache pour chacune parmi plusieurs zones séparées qui constituent ensemble la région explorable d'une source de signal vidéo corn-10 prend les opérations consistant à comparer, avec un signal de référence, le signal vidéo issu de la source et correspondant à un point donné de chaque zone, à produire un signal de correction en réponse à cette comparaison, le signal de correction étant en mesure de produire une certaine composante 15 niveau de luminosité du signal vidéo, que ce dernier soit alors modifié par ce signal de correction ou que ce signal de correction commande le mode de fonctionnement d'un étage de traitement du signal auquel le signal vidéo est délivré, et à charger le signal de correction dans une mémoire, en corres-20 pondance spatiale avec la position du point dans la région explorable. Lorsque la source utilise le balayage par trame fixe, la situation du point dans la région explorable de la source peut être définie par rapport au temps, sur la base des fréquences 25 de balayage vertical et horizontal. L'invention concerne également un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention, comprenant une mémoire de signaux à emplacements multiples, le nombre de ceux-ci correspondant au nombre de zones séparées qui constituent à 30 elles toutes la région explorable de la source du signal vidéo, des moyens pour l'adressage de la mémoire de signaux en correspondance spatiale avec la position du spôt decbalayage à tout instant, afin d'extraire l'information contenue au moins à l'emplacement de mémoire qui correspond à la zone où se trouve 35 le spot, et des moyens pour modifier le signal vidéo ou la caractéristique opérationnelle d'un étage auquel le signal vidéo est appliqué, l'information extraite de la mémoire correspondant au moins à la zone qui contient le point auquel se rapporte le signal vidéo, de manière à augmenter le niveau de 40 luminosité du signal de sortie dans les plages sombres. # ! 70 40784 ° 2070713 Ds préférence , un signal de correction de 1 narinesits est élaboré à partir de l'information emmagasinée dans la mémoire de signaux et l'information à chaque emplacement de mémoire est celle qui engendre le signal effectif de correction desti-5 né à corriger parfaitement le signal vidéo de sortie,, pour le point central de la zone qui correspond à l'emplacement en question dans la mémoire„ Afin de fournir un signal de correction pour le reste de chaque zone, signal qui varie notablement selon la caractéristique de tache de la source, il est prévu 10 des moyens d'interpolation qui répondent à l'information de tache en provenance de chacune parmi plusieurs zones contiguës de la région explorable de la source, l'une d'entre elles étant la zone qui contient le point considéré, ces moyens d'interpolation servant à engendrer un signal de correction qui corres-15 pond à une moyenne pondérée des quatre signaux d'information de tache, la pondération de ces signaux étant proportionnelle à la position relative du spot de balayage à chaque instant par rapport aux quatre eentres des quatre zones contiguës. Les moyens pour modifier le signal vidéo de sortie de la 20 source peuvent être constitués par un amplificateur à gain variable, auquel le signal de correction de taehe est appliqué en tant que tension de réglage du gain. Selon un autre mode de réalisation, les moyens qui modifient le signal vidéo peuvent être constitués par un générateur 25 de tension de seuil qui délivre la tension de seuil à un détecteur à seuil auquel le signal vidéo est également appliqué, le signal de correction servant de tension de commande pour le générateur de seuil, en vue de modifier la tension de seuil, en réponse aux variations de la caractéristique de tache de la » 30 source, de manière à maintenir constant le rapport entre la tension de seuil et l'amplitude locale du signal vidéo. Le résultat final de l'opération consistant à permettre au signal vidéo de varier en réponse à la caractéristique de tache et à faire varier en même temps le niveau de seuil dans un détec-35 teur à seuil auquel le signal vidéo est appliqué sera pratiquement 1® même que celui qu'on obtient en utilisant un niveau de seuil fixe pour 1© détecteur et en corrigeant le signal vidéo avant qu'il ne soit appliqué à ce dernier. L'invention concerne par ailleurs un dispositif pour 40 introduire automatiquement l'information de tache aux emplace 70 40784 7 2070713 ments de la mémoire. Sous l'une de ses formes d'exécution, le chargeur automatique comprend des moyens comparateurs de signaux pour comparer la sortie d'une source de signal vidéo avec un signal de référence, des moyens générateurs de signal 5 qui répondent à cette comparaison pour engendrer un signal représentant un paramètre variable du signal vidéo, des moyens pour identifier un emplacement de mémoire correspondant à la position d'un spot de balayage dans la source, et des moyens pour insérer, à l'emplacement de mémoire identifié, un signal 10 correspondant au paramètre variable. Sous une autre forme d'exécution, le chargeur automatique comprend une source de signal vidéo et des moyens pour modifier le signal vidéo en provenance de celle-ci de manière à réduire la variation d'un paramètre variable du signal vidéo, des 15 moyens pour engendrer un signal de commande pour les moyens modificateurs du signal vidéo, afin de régler le degré de modification du signal vidéo, et des moyens qui répondent à la sortie des moyens modificateurs de signal pour comparer cette sortie avec un signal de référence, afin d'engendrer l'un ou 20 l'autre de deux signaux de directive, des moyens qui répondent auxdits signaux de directive pour produire un pas progressif ou régressif de signal d'information, des moyens pour identifier, dans une mémoire à emplacements multiples, un emplacement correspondant à la position du spot de balayage dans la source 25 de signal vidéo, et des moyens pour introduire le pas de signal d'information à l'emplacement de mémoire sélectionné, ladite mémoire constituant une unité de mémorisation pour les moyens qui engendrent le signal de commande pour les moyens modificateurs de signal. En supposant que la mémoire à emplacements 30 multiples est primitivement vide, le travail du chargeur automatique consiste à introduire un pas d'information dans chaque emplacement de mémoire, d'après une comparaison entre la sortie de la source et le signal de référence, pour chacun d'un certain 35 nombre de points différents de la région explorable de la source de signal vidéo, correspondant aux centres d'un certàin nombre de zones de subdivision de la région explorable. A cette fin, lors du chargement, la région explorable de la' source est balayée en une séquence prédéterminée qui est ensuite répétée. 40 Lors du balayage de répétition, les pas d'infôrfflaiioh emmagasinés 70 40784 8 2070713 pendant le balayage précédent servent à modifier le fonctionnement des moyens modificateurs de signal et le signal vidéo corrigé est comparé avec le même signal de référence au cours du second balayage. D'autres pas de signal d'information sont 5 engendrés par le générateur de pas de signal et sont introduits, au même point du balayage, à des emplacements de mémoire correspondants si la comparaison effectuée pendant le second balayage indique qu'un nouveau pas de signal d'information est nécessaire pour parfaire la correction du signal vidéo. Le mime 10 processus est répété au cours de balayages ultérieurs et, selon la grandeur des' pas, chaque emplacement de mémoire contiendra, au bout d'un certain nombre de balayages, le signal d'information correct, à partir duquel peut être engendré un signal de correction qui donne la meilleure correction du signal vidéo 15 en ce qui concerne le paramètre variable de celui-ci. L'invention envisage également une autre forme d'exécution de chargeur automatique, comprenant des moyens comparateurs de signaux pour comparer un signal vidéo précédemment modifié avec un signal de référence, des moyens pour engendrer un signal 20 indiquant que la modification a amélioré le signal vidéo par rapport à son état non modifié ou précédemment modifié, et des moyens pour emmagasiner le signal, dans une mémoire à emplacements multiples, dans un emplacement en correspondance spatiale avec la position du spot de balayage à partir de laquelle le 25 signal vidéo a été produit. Lorsque- l'information relative à la correction de tache requise à chaque point sélectionné ée la région explorable de la source doit être mémorisée sous forme numérique, cette forme d'exécution, décrite en dernier lieu, permet d'appliquer un 30 procédé de chargement particulièrement recommandé et, an conséquence, selon un autre aspect de l'invention, un procédé pour engendrer et mémoriser une information de correction de tache, relative à des variations dues au phénomène de tache dans une source de signal vidéo, comprend les opérations consistant à 35 'balayer une première fois la région explorable de la source et, en des points sélectionné, à appliquer une correction à l'amplitude du signal vidéo, à comparer à chaque point le signal corrigé avec un signal de référence, à engendrer l'un ou l'autre de deux signaux binaires si le signal corrige dépasse le 40 signal de référence et le signal binaire complétasntaire si le BAD ORIGINAL 70 40784 9 2070713 signal corrigé est inférieur au signal de référence, à introduire le signal binaire engendré à un emplacement de mémoire correspondant à la position du spot de balayage à chaque point sélectionné; puis, au cours de chacun de (n - l) balayages succès-5 sifs, à appliquer successivement chacune de (n - l) corrections différentes au signal vidéo et à insérer le signal binaire approprié, résultant de chaque comparaison, à des emplacements de mémoire en rapport avec ceux dans lesquels les signaux binaires résultant du premier balayage ont été introduits, de 10 manière à constituer un mot binaire parallèle de n bits traduisant la correction requise à chaque point sélectionné. Cette information peut ensuite être extraite par adressage des emplacements de mémoire concernés, en parallèle, lors de balayages ultérieurs, et par interpolation entre les emplacements de mémoire, 15 tant dans la direction de balayage horizontal que de balayage vertical. Des moyens corrélateurs sont nécessaires pour mettre en corrélation la position du spot de balayage et l'emplacement de mémoire, le même corrélateur étant avantageusement utilisé 20 dans le dispositif qui charge l'information dans les emplacements de mémoire. Il est bien entendu que l'invention ne se limite pas aux systèmes dans lesquels les zones de la matrice ont toutes des dimensions égales. Il est possible de rapprocher davantage les 25 lignes de la matrice dans les régions de variation maximale, par exemple aux angles, et de prendre des dispositions pour que 1'interpolateur tienne compte de l'espacement variable de la matrice. L'invention pourra de toute façon être bien comprise à 30 l'aide du complément de description qui suit ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels complément et dessins sont relatifs à des modes de réalisation préférés qui sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication. La fig. 1 est une représentation schématique d'une trame 35 de dispositif de balayage, divisée en seize zones rectangulaires. Les fig. 2a à 2d reproduisent graphiquement une courbe typique de distorsion de tache dans la direction de l'un des axes d'une trame et l'effet obtenu par l'application de facteurs de correction au système. ho La fig. 3 est un schéma par blocs du circuit d'un système 70 40784 10 2070713 construit selon 1'invention. La fig. 4 est un schéma par blocs plus détaillé d'un mode de réalisation de l'invention, dans lequel 1'interpolateur du schéma-bloc de la fig. 3 est constitué par des éléments de 5 circuit intégrateurs. La fig» 5 est un schéma par blocs plus détaillé d'une autre forme d'exécution de l'invention qui permet de faire des économies en cas d'utilisation de nombreuses zones de matrice. La fig. 6 illustre un système pour charger automatiquement 10 une information de correction de tache dans la mémoite. La fig. 7'illustre un autre système pour charger automatiquement une information de correction de tache dans la « mémoire. La fig. 8 est le schéma d'un interpolateur vertical utili- 15 sable dans le système de la fig. 5»Les figures 8 a et 8b représentent des courbes de variation de gains. , , , La fig. 9 est le schéma d un ^Integrateur horizontal ou vertical utilisable dans le système de la fig. 4. La fig. 10 est le schéma d'un système simplifié de chargement automatique, conçu pour produire et pour mémoriser une 20 information numérique de correction de tache. La fig. 11 enfin est une représentation graphique de formes d'onde aux points marqués de la fig. 10. La fig. 1 représente une trame de dispositif de balayage qui a été divisée en seize zones égales Al, Bl, Cl, etc. Une 25 information de correction de tache pour chaque zone est emmagasinée dans l'une parmi seize mémoires constituant un bloc de mémorisation (non représenté), mémoires qûi peuvent être lues en correspondance avec la position du dispositif de balayage. C'est ainsi qu'au moment où le spot de balayage se trouve dans 30 la zone Al, une lecture s'effectue dans la mémoire Al. La fig. 2a reproduit une courbe typique de distorsion de tache dans la direction d'un axe d'exploration d'un dispositif de balayage. La courbe de tache 10 varie entre un niveau inférieur d'intensité 12 et un niveau supérieur 14. On supposera 35 que la courbe 10 se rapporte à la direction d'exploration horizontale ou par lignes. Les lignes verticales 16, 18, 20 représentent les lignes imaginaires de division entre des zones A~B, B-C, C-D. L'intensité moyenne dans la zone A est représentée par la ligne 22, elle est représentée par la ligne 40 2k pour la région B, par la ligne 26 pour C et par la ligne 28 70 40784 ii 2070713 pour D. Chaque mémoire doit conserver l'information d'intensité moyenne pour chaque zone A, B, C, etc. et, dans la disposition la plus simple, la sortie du dispositif de balayage sera réglée par un unique facteur de multiplication dans chaque zone. 5 La courbe de tache relative à la sortie du dispositif de balayage est tracée sur la fig. 2b. Le niveau supérieur des lignes 24 et 26 par rapport aux lignes 22 et 28 donne lieu à un facteur de multiplication différent pour la partie médiane 30 de la courbe parabolique 10, laquelle est donc déplacée ver-10 tiealement vers le bas. Si l'on considère la fig. 2b, on notera la présence de deux ressauts à forte pente 32, 34 dans la courbe résultante, relative à la sortie du dispositif de balayage. Bien que la valeur de crête à crête de la tache soit évidemment très réduite, les ressauts 32 et 34 se traduisent par des 15 changements rapides du signal de sortie du dispositif de balayage à ce point du balayage de lignes, ce qui peut donner à l'image produite par le signal de sortie du dispositif de balayage l'aspect d'un dessin d'échiquier. Dans certaines applications, cette forme simple de correc-20 tion de tache peut se révéler suffisante. Toutefois, la fig. 3 illustre une forme préférée de dispositif selon l'invention qui assure une correction de tache plus élaborée dans un système de balayage, correction avec laquelle il est possible d'obtenir une intensité toujours plus uniforme sur la totalité 25 du balayage. Dans le dispositif représenté sur la fig. 3» l'information en provenance de chaque mémoire est interpolée avant d'être appliquée pour modifier la sortie du dispositif de balayage, ce qui donne lieu à un signal de correction plus lisse. La 30 fig. 2c correspond à la fig. 2a, en ce sens qu'elle contient une courbe 10 de distorsion par tache3 relative à un dispositif de balayage. Sur la courbe se superposent quatre segments de droite 35, 38, 40, 42 qui pourront être déduits de valeurs fixes telles que 22. 24., 26 et 28 (fig. 2a) par intégration, interpo-35 lation ou par quelque autre technique comparable. La courbe en tirets 4-®'- correspond à l'inverse des segments de droite 35 à 42. Il est visible que les valeurs déduites suivent de près la courbe parabolique 10 et, si l'on utilise un facteur de correction qui est déduit de ces valeurs, la courbe 10 psi-t 4-0 être pratiquement réduite à une ligne droite horizontale., telle 70 40784 13 2070713 de l'horloge de balayage est également appliquée à un décodeur d'adressage 68 qui sert à explorer chacune des quatre entrées A', B', C' et D' du sélecteur 64, une fois pendant chaque période de balayage horizontal. Le sélecteur 64 comporte une 5 unique sortie JO à laquelle sont délivrés successivement les signaux qui apparaissent aux entrées A', B', C', etc., au fur et à mesure que ces dernières sont explorées par le décodeur 68. Le signal qui apparaît à la sortie 70 est appliqué à un intégrateur 72 qui délivre un signal de sortie, lequel peut 10 être appliqué au multiplicateur 48 de la fig. 3. Afin d'éviter les effets de dérive à long terme et de report de charge, des circuits additionnels peuvent être prévus pour remettre en l'état initial les intégrateurs 50, 60 et 72, à la fin de chaque balayage horizontal ou de chaque 15 balayage vertical. La fig. 5 illustre de façon plus détaillée une autre manière par laquelle l'information peut être extraite de l'unité de mémorisation 50, dans le cas d'un système à balayage continu tel qu'une eaméra de télévision. De même que précé-20 demment, l'unité de mémorisation 50 de la fig. 5 peut être considérée comme étant constituée par une matrice de mémoires individuelles et, pour simplifier, on conservera le modèle de matrice 4x4 décrit à propos des figures précédentes. Il est toutefois bien entendu que les systèmes représentés sur les 25 dessins ne se limitent pas à une matrice 4x 4 et que la trame de balayage peut être subdivisée en un nombre quelconque de zones. L'horloge de balayage active le décodeur d'adresse 68 pour la direction horizontale, de manière à produire quatre sorties qui correspondent aux quatre rangées Al B1 Cl Dl, 30 A2 B2 C2 D2, etc. Les signaux résultant du balayage de chacune des quatre rangées apparaissent aux quatre sorties 1, 2, 3 et 4. Le décodeur d'adresse 66 pour la direction verticale sélectionne des paires de rangées telles que le point considéré instantanément se trouve entre les deux rangées sélectionnées, les deux raa-35 gées sélectionnées sont transmises à un interpolateur vertical 73 qui est conçu pour prendre une moyenne pondérée entre les rangées sélectiomées, de façon à donner une interpolation linéaire entre les zones de la matrice dans la direction verticale. Ce signal interpolé verticalement est transmis à un circuit de 40 retard 74 dont le temps correspond à une seule zone de matrice 70 40784 14 2070713 dans la direction horizontale, de sorte que des signaux provenant de deux points voisins de la matrice soient disponibles à tout moment. Ces deux signaux sont transmis à 1*interpolateur horizontal 75 qui effectue une opération similaire d'établis-5 sement de moyenne pondérée dans la direction horizontale, de sorte que le signal de correction final représente à tout moment une moyenne correctement pondérée linéairement entre les quatre points de matrice les plus voisins dans l'unité de mémorisation. 10 On comprendra aisément que les opérations telles que l'adressage, le décodage, l'interpolation, etc. introduiront des retards déterminés, de sorte que le signal de correction i final sera décalé dans le temps par rapport au signal vidéo effectif. Pour cette raison, des circuits de retard appropriés 15 (non représentés) sont introduits pour maintenir une correspondance entre le signal de correction et la trame balayée. Mais ces circuits n'ont pas été décrits, car leur insertion, évidente dans ses modalités pour l'homme de l'art, ne change rien au dispositif décrit. 20 Etant donné que le signal de correction doit être appliqué de façon à réduire la variation représentée par le renflement de la courbe de tache 10, la sortie appliquée au multiplicateur 48 est, de préférence, inversée électriquement de manière à correspondre à la ligne de tirets 44 (fig. 2c) et le signal a 25 alors une forme appropriée pour être appliqué directement à un circuit de réglage de paramètre qui agit sur le signal de sortie de la caméra. L'unité de mémorisation 50 peut être par exemple un jeu de potentiomètres. On pourra également avoir recours à toute 30 autre mémoire analogique de type approprié. Dans d'autres circonstances, l'unité de mémorisation peut être constituée par un jeu de mémoires numériques, suivies de convertisseurs numériques/analogiques. Il est visible que l'invention fournit un procédé de eor-35 rection de tache, avec lequel le signal de correction est dérivé, sous forme de segments de droite, de la courbe, de distorsion par tache, dans l'une et/ou dans l'autre des directions de balayage, horizontal ou vertical. La fig. 6 illustre un système de correction dans lequel 40 le chargement est automatique. Lors du chargement, l'unité de 70 40784 16 20707U gain de différents composants seront compensés automatiquement. Etant donné que l'interpolation entre des points de la matrice né peut être effectuée qu'avec la connaissance préalable des points voisins de la matrice, il n'est pas possible de faire 5 marcher ce système simultanément en mode de chargement et en mode de lecture, et il est donc prévu un commutateur pour sélectionner l'un ou l'autre mode et régler le corrélateur en conséquence. Etant donné que l'opération de chargement sera normalement effectuée sur un champ entièrement blanc, cela ne 10 constitue pas une restriction sérieuse à l'utilisation. En cas de fonctionnement ultra-rapide, et notamment en cas d'utilisation d'une trame presque continue, le système f peut ne pas avoir le temps de s'immobiliser sur chaque point de la matrice avant de passer au suivant. Il a donc paru utile 15 de faire appel à une méthode d'approximations successives pour produire le pas dans le générateur 79. A cette fin, un grand pas est appliqué pour la totalité de la. première trame de balayage et accepté ou refusé à chaque point de la matrice, d'après la sortie du comparateur 78. Lors de la deuxième et 20 des autres trames de balayage, les résultats du premier balayage ou des balayages précédents sont utilisés à partir de la mémoire 50 par l'intermédiaire de l'interpolateur 52 et un pas de correction de plus en plus petit est appliqué à la totalité du champ par le générateur de pas 79» De même qu'à l'occasion 25 du premier balayage, le discriminateur accepte ou refuse chacun de ces pas ultérieurs pour chaque point de la matrice. De cette manière, une série de pas décroissants sont offerts au multiplicateur et acceptés ou rejetés par le comparateur 78, jusqu'à ce qu'une correction suffisamment précise ait été 30 obtenue à chaque point de la matrice. Il convient de noter que s'il a été question de l'amplitude du signal vidéo aux points de la matrice et si les termes utilisés s'y rapportaient, cela ne signifie pas que l'invention se limite a l'utilisation exclusive du signal vidéo à ces 35 points seulement. La quantité de signaux vidéo utilisés peut être réglée en fonction des conditions particulières.. Si l'unité de balayage a un rapport signal/bruit élevé, il suffit de prendre l'élément d'image le plus petit pour la comparaison à chaque point de la matrice. Mais si l'unité de balayage 40 est susceptible d'un niveau de bruit assez élevé, avec des 70 40784 17 2070713 variations aléatoires notables, il est préférable de prendre la moyenne locale de plusieurs éléments d'image voisins pour la comparer avec le signal de référence, de manière à éliminer par l'établissement de cette moyenne les effets de variations 5 aléatoires. Mais on admettra aisément que cela ne porte pas atteinte à l'idée fondamentale de l'invention. La fig. 8 est le schéma d'un interpolateur vertical utilisable dans le système de la fig. 5. On a supposé que l'infor-^ mation relative à la correction de tache est emmagasinée sous 10 forme numérique dans la mémoire 50 et, pour cette raison, une information numérique sur quatre lignes est indiquée en VI et Y2 sur la fig. 8. Les quatre lignes ne constituent qu'un exemple typique et un nombre quelconque de niveaux d'information numérique peut être utilisé. Les deux signaux d'information 15 numérique sont délivrés à deux convertisseurs numériques/analogiques, 82 et 84, qui fournissent des sorties analogiques à deux amplificateurs à gain variable, 86 et 88 respectivement. Les sorties des deux amplificateurs à gain variable, 86 et 88, sont appliquées à une jonction commune 90, par l'intermédiaire 20 de deux résistances d'addition, 92 et 94. La jonction 90 sert d'entrée pour un autre amplificateur 96 pourvu d'une boucle de rétroaction linéaire, indiquée par la résistance 98 entre sa sortie et son entrée. De façon connue en soi, la sortie de l'amplificateur 96 représentera donc la somme des sorties des 25 deux amplificateurs 86 et 88, dans la proportion du rapport entre les deux résistances 92 et 94. Si ces deux résistances sont rendues égales, les sorties des deux amplificateurs seront additionnées de manière égale. Une tension de réglage de gain pour chacun des deux ampli-30 ficateurs 86 et 88 est obtenue à partir de deux autres convertisseurs numériques/analogiques 104, 106, dont l'un reçoit une information numérique qui varie entre 1 et un nombre correspondant à celui des lignes de balayage entre les lignes qui contiennent des points de matrice, tandis que l'autre est alimenté 35 avec une information numérique qui varie dans le sens opposé, jusqu'à 1. Cette information numérique est avantageusement obtenue d'un unique circuit de comptage numérique 100, qui délivre un signal de sortie numérique allant de 1 à N, et d'un circuit d'inversion binaire 102, qui produit une sortie égale 4c à N pour une entrée "l" et une sortie "iT-l" pour une entrée "2". 70 40784 18 2070713 La sortie du compteur 100 est alors délivrée au convertisseur numérique/analogique 104 et la sortie de l'inverseur 102 au convertisseur numérique/analogique 106. Pour simplifier, on n'a indiqué sur la fig. 8 que 5 comptes 5 pour le compteur 100 et l'inverseur 102, mais il est bien entendu qu'il ne s'agit là que d'un exemple typique et qu'un nombre quelconque de lignes peut être utilisé entre des lignes contenant des points de la matrice. La variation du gain, en ce qui concerne l'amplificateur 10 86, pour des impulsions de comptage comprises entre 1 et 5, est représentée sur la fig. 8a et la variation de gain, en ce qui concerne l'amplificateur 88, pour les mêmes impulsions de comptage 1 à 5> est représentée sur la fig. 8b. La fig. 9 illustre un modèle possible d'intégrateur utili-15 sable dans le système représenté sur la fig. 4. Le circuit est basé sur le principe du circuit classique amplificateur-intégzatsur à amplificateur à contre-réaction et comprend un amplificateur 108, pourvu d'une boucle de rétroaction entre sa sortie et son entrée avec un condensateur C3 et une résistance R. La jonction 20 d'entrée 110 pour l'amplificateur 108 est reliée à la terre par l'intermédiaire d'un condensateur C2. Une information analogique, en provenance de 1'interpolateur vertical 73, est délivrée à la jonction A et trois interrupteurs 1, 2 et 3 servent à diriger l'information analogique présente à la jonc-25 tion A, vers la jonction B, la jonction 110 ou la jonction 112. Cette dernière jonction est également reliée à la terre par un condensateur Cl. Les valeurs effectives des condensateurs et de la résistance doivent être déterminées pour chaque circuit particulier, 30 mais en général la valeur du condensateur Cl sera beaucoup plus grande que celle du condensateur C2 et on a observé que le condensateur C2 et le condensateur C3 peuvent être du même ordre de grandeur. Le meilleur moyen pour décrire le fonctionnement du circuit. 35 consiste à considérer d'abord une situation dans laquelle aucune charge n'est contenue dans un condensateur Cl, C2 ou C3 et aucun signal n'apparaît à la jonction A. Si l'interrupteur 1 est alors fermé, le condensateur Cl est chargé au potentiel de A, lequel est égal à 0 volt en l'occurrence. L'interrupteur 40 1 est ensuite ouvert. 70 40784 19 2070713 On supposera maintenant que la tension au point de jonction A s'élève à VI. Les interrupteurs 2 et 3 sont alors fermés momentanément et, pendant ce temps, la nouvelle tension à la jonction A est 5 présente aux bornes de la résistance R et C3 est chargé très rapidement à la nouvelle tension VI. Après l'ouverture des interrupteurs 2 et 3, le condensateur C2 commence à se charger jusqu'à la tension finale VI à travers la résistance R. Pendant ce temps, l'interrupteur 1 est fermé 10 et le condensateur Cl est chargé au potentiel de la jonction A, que l'on supposera rester le même, c'est-à-dire VI. L'interrupteur 1 est ensuite ouvert. Au point suivant de la matrice, la tension analogique en A variera, pour prendre par exemple la valeur V2. A la suite '15 de ce changement, les interrupteurs 2 et 3 sont fermés momentanément et la différence entre V2 et VI apparaît aux bornes de R, du fait de la charge emmagasinée dans Cl. C3 se charge done à cette différence de potentiel et les interrupteurs 2 et 3 sont alors ouverts. De même que précédemment, l'interrupteur 20 1 est fermé momentanément pour permettre au condensateur Cl de se chargpr à la nouvelle tension V2, puis l'interrupteur 1 est ouvert. Pendant ce temps, le condensateur C2 continue à se charger, mais cette fois à un taux différent, étant donné que la 25 tension visée aux bornes du condensateur C3 est passée à la valeur V2 - VI. Il importe de noter que, bien que le dispositif soit basé sur le principe connu du circuit intégrateur à amplificateur à contre-réaction, la valeur de C3 (qui est normalement très supérieure à la valeur de C2) peut être choisie égale à C2 si 30 l'on élève le gain de l'amplificateur 108. La fig. 10 illustre un système simplifié pour la mémorisation d'une information numérique se rapportant à la caractéristique de tache d'une source de signal vidéo. Le signal vidéo en prove-nance d'une source (non représentée) est appliqué 35 à l'entrée d'un amplificateur à gain variable 114, dont la sortie délivre le signal vidéo corrigé en vue d'une analyse d'image ultérieure. Ce signal corrigé est comparé, dans un comparateur 116, avec une tension de référence provenant d'un générateur (non représenté). Lé comparateur 116 est agencé de 40 manière à fournir un signal de sortie binaire tel qu'un signal 70 40784 2© 2070713 "l* apparaisse si la comparaison indique que l'amplitude du signal vidéo corrigé est toujours inférièure à la tension de référence, et qu'un signal "0" apparaisse s'il ressort de la comparaison que l'amplitude du signal vidéo corrigé est supé-5 rieure à la tension de référence, La sortie binaire du comparateur est appliquée à l'une des trois entrées de six portes ET 118 à 128. Des signaux d'aetivation sont délivrés aux deux autres entrées de chacune des portes ET 118 à 128 (qui seront décrits ci-après), de 10 sorte que la sortie du comparateur 116 soit appliquée à l'un des six registr'es à décalage 1 à 3A par l'intermédiaire de l'une parmi six portes OU 130 disposées dans le circuit d'entrée de chacun des six registres à décalage 1. à 3A. La sortie de chaque registre à décalage est connectée à l'autre entrée 15 de la porte OU 130 correspondante et, en même temps, constitue l'une des entrées d'une autre porte OU 132 montée dans le circuit de sortie de chaque registre à décalage 1 à 3A. Il est visible que la connexion de rétroaction entre la sortie et l'entrée de chaque registre à décalage par l'inter-20 médiaire d'une porte OU 130 constitue un trajet de recyclage pour l'information emmagasinée dans chaque registre à décalage, de sorte qu'une fois qu'une information numérique y a été" emmagasinée, elle puisse être conservée indéfiniment. Toutefois, l'information peut être éliminée de cette mémoire et celle-ci 25 peut être effacée par simple coupure de la boucle de rétroaction entre la sortie et l'entrée d'un registre à décalage et par activation de celui-ci de sorte qu'il délivre l'information emmagasinée à sa sortie. L'opération de chaque registre à décalage s'effectue au 30 moyen d'impulsions de décalage provenant d'un circuit de division 134, lequel est de son côté aetivé à partir d'un générateur d'impulsions d'horloge pilote 136. Le circuit diviseur 13^ est agencé de manière à diviser la fréquence des impulsions d'horloge par un nombre égal au nombre de points de matrice sur 35 chaque ligne. Ainsi, s'il est prévu trois points de matrice par ligne, la fréquence des impulsions d'horloge sera divisée par trois. Les impulsions provenant de la jonction 138 (désignées par X) sont appliquées à l'une des entrées de chacune des six portes ET 140, dont les sorties délivrent des impulsions de 40 décalage pour chacun des six registres à décalage 1 à 3A. " 70 40784 2070713 L'autre entrée de chaque porte ET 140 ne fait que recevoir un signal d'activation lorsqu'un circuit bistable 142 est positionné. A cette fin, chaque circuit bistable 142 comporte deux entrées, l'une pour le "positionnement" et l'autre pour la 5 "remise en l'état initial" du dispositif. Dans le cas du circuit bistable 142 associé au registre à décalage 1, le flanc antérieur du signal d'activation délivré à la porte ET 118 sert de signal de "positionnement" (désigné par A) et le flanc antérieur du signal d'activation appliqué à la porte ET 120 10 sert de signal de remise en l'état initial pour le dispositif bistable 142. Les signaux qui servent au "positionnement" et à la "remise en l'état initial" des autres dispositifs bista-iùfiB 142 sont désignés de façon correspondante. Les autres éléments importants du circuit de la fig. 10 15 comprennent l'unité de commande 144, à laquelle un signal de démarrage peut être appliqué selon ce qui est représenté et qui délivre six signaux d'activation à ses sorties A à F, chaque signal d'activation étant maintenu pendant la durée d'un balayage de ligne et les signaux se succédant dans l'ordre 20 indiqué graphiquement sur la fig. 11 des dessins. Il est visible que la sortie totale de l'unité de commande 144 embrasse deux balayages d'image complets dans le cas de la disposition simple représentée sur la fig. 10. Toutefois, dans la pratique, l'unité de commande 144 servira à produire des impul-25 sions d'activation semblables à celles qui sont représentées, pendant un grand nombre d'explorations ou jusqu'à ce qu'un certain critère de correction ait été satisfait. Par ailleurs, les sorties des portes OU 132 montées à la sortie des registres à décalage 1, 2 et 3 sont réunies et constituent une entrée 30 d'un premier niveau pour un convertisseur numérique/analogique 146, tandis que les sorties des portes OU 132 associées aux registres à décalage 1A, 2A et 3A sont aussi réunies et constituent une entrée d'un second niveau pour le convertisseur numérique/analogique 146. Une entrée de niveau I pour le con-35 vertisseur numérique/analogique 146 donne lieu à un premier niveau analogique de signal de correction et une entrée au second niveau pour le convertisseur 146 produit un niveau inférieur de signal analogique de correction. Les deux signaux analogiques de correction apparaissent sur la ligne 148 qui 40 sert d'entrée pour l'étage interpolateur 150, lequel n'a pas 70 40784 22 2070713 été représenté en détail sur la fig. 10. La sortie de lfinterpolateur 150 constitue un signal de réglage de gain pour l'amplificateur à gain variable 114 monté dans le trajet du signal vidéo. 5 On notera que les connexions au convertisseur numérique/ analogique 146 et entre celui-ci et l'interpolateur 150 ne sont indiquées que très schématiquement et qu'en fait, les sorties des différentes portes OU 132 seront lues par paires, selon ce qui a été décrit à propos de la fig. 5* l'interpola-10 tion étant effectuée entre chaque paire sélectionnée de sorties. En outre, il y a lieu de noter que s'il n'a été question que de deux niveaux de correction, les registres à décalage 1 peuvent être prévus en un nombre quelconque pour chaque ligne de points de matrice, ce qui augmente le nombre de niveaux 15 de correction et permet d'effectuer une meilleure correction du signal vidéo. Les sorties de tous les registres à décalage associés à chaque paire de lignes de points de matrice sont alors lues en parallèle et interpolées par l'interpolateur 150. Pour décrire le fonctionnement du circuit représenté sur 20 la fig. 10, le mieux est de considérer d'abord que tous les registres à décalage sont vides et que l'unité de commande 144 est hors service. Dans ces conditions, il n'apparaît que des impulsions de décalage X à la jonction 138. Si alors l'unité de commande est mise en service, une impulsion d'amplitude 25 constante est engendrée pendant la durée de la première ligne contenant des points de matrice, représentée sur la fig. 11, Cette impulsion apparaît à l'entrée A de la porte ET 118 et à l'entrée A de la porte OU 132, d'où il résulte qu'un signal de niveau I est présenté à l'entrée du convertisseur numérique/ 30 analogique; en l'absence d'autres points entre lesquels une interpolation puisse être faite pour l'instant, un signal de correction correspondant eu signal de correction maximal possible apparaît à la sortie de l'interpolateur 150 pour régler le gain de l'amplificateur 114. L'amplitude du signal vidéo 35 est donc corrigée dans la mesure déterminée par le niveau I du convertisseur numérique/analogique 146 et le signal, vidéo modifié est comparé avec une tension de référence dans le comparateur 116. On supposera que la source du signal vidéo est braquée 40 sur un fond entièrement blanc et, en conséquence, que le signal 70 40784 23 2070713 vidéo de sortie doit avoir une amplitude constante. Du fait du phénomène de tache, l'amplitude variera par rapport au niveau auquel elle devrait être et c'est pour éliminer cette variation que le dispositif correcteur a été conçu» Si la comparai-5 son indique que la correction initiale apportée au signal vidéo dépasse le niveau de référence, léquel est de préférence le niveau de blanc maximal du signal vidéo, tel qu'il est déterminé par la tension de seuil appliquée au comparateur 116, la sortie de ce dernier est un "0" binaire et la porte 118 10 n'est pas ouverte. On comprendra aisément que cette condition indique que la correction appliquée au signal vidéo est excessive et qu'il y a lieu d'essayer le niveau de correction suivant. Si par contre la comparaison indique que le signal vidéo a, après modification, une amplitude qui est inférieure au 15 seuil de référence appliqué au comparateur 116, un signal "l" binaire est appliqué à l'autre entrée de la porte ET 118 et, du fait de la présence de l'impulsion A à l'une des entrées de cette porte ET et d'un signal "l" binaire à une autre entrée de cette porte ET, celle-ci transmettra l'impul-20 sion d'activation X présente à ce moment, laquelle correspond au premier point de matrice dans la ligne considérée. Le signal transmis par la porte ET 118 traverse la porte OU 130 et apparaît comme premier élément d'information dans le registre à décalage 1. Le registre est en même temps décalé 25 d'une position par la même impulsion d'activation X (qui est de préférence décalée dans le temps d'un petit intervalle par des moyens de retard non représentés), de sorte que l'entrée est de nouveau prête à recevoir une nouvelle information à partir de la porte OU 130. Si, avant que l'impulsion d'activa-30 tion X suivante n'apparaisse, la décision du comparateur 116 change du fait d'une variation de l'amplitude du signal vidéo primitif, la porte ET 118 restera bloquée pendant la durée de l'impulsion d'activation X suivante, de sorte qu'aucune information ne sera transmise au registre à décalage 1, lequel est 35 quand même décalé d'une position par l'impulsion d'activation X, d'où il résulte que l'information primitive apparaîtra alors au troisième étage du registre à décalage; un état zéro apparaîtra au second étage du registre et un nouvel étage de celui-ci sera prêt à recevoir l'élément d'information suivant, 40 lors de l'impulsion d'activation suivante en provenance de 70 40784 24 2070713 la jonction 138. Ce processus continue pendant la durée de l'impulsion A qui, comme on l'a précédemment, mentionné, dure le temps d'un balayage de ligne complet. 5 Le nombre d'étages dans le registre à décalage 1 est juste égal au nombre d'impulsions d'activation X engendrées pendant chaque balayage de ligne, de sorte qu'une information binaire soit contenue à chaque emplacement du registre à décalage à la fin du balayage de ligne, le chiffre binaire qui correspond 10 au premier point de matrice dans le premier balayage de ligne se trouvant au dernier emplacement avant la sortie, à la fin du premier balayage de ligne. Grâce à la boucle de rétroaction entre la sortie et l'entrée de la porte OU 130, la répétition d'impulsions d'activa-15 tion X à l'entrée d'impulsions de décalage P du registre I a pour seul effet de recycler l'information emmagasinée dans le registre à décalage. Il est toutefois visible que dès que l'impulsion A a disparu de l'entrée de la porte OU 132 qui lui est réservée, la sortie de cette porte vers l'entrée du 20 premier niveau du convertisseur numérique/analogique 146 dépendra uniquement de ce qui est emmagasiné dans le registre à.décalage 1. Ainsi, alors que pendant la durée du premier balayage de la première ligne de points de matrice, un premier niveau de correction était appliqué tout le temps au 25 signal vidéo, lors des balayages ultérieurs de cette première ligne, la correction maximale ne sera appliquée qu'aux points de matrice qui correspondent à des emplacements de mémorisation du registre à décalage 1 qui contiennent un signal "l" binaire. Etant donné que l'information emmagasinée dans le regis-30 tre à décalage 1 est nécessaire pendant tous les balayages qui suivent le premier balayage de ligne contenant des points de matrice, en vue d'une interpolation avec l'information qui est ou qui doit être emmagasinée dans le registre à décalage 2, le signal de remise en l'état initial pour le dispositif bi-35 stable 142 est fourni par le flanc-antérieur de l'impulsion suivante en provenance de l'unité de commande 144, c'est-à-dire de l'impulsion B sur la fig. 11. La fig. 11 représente des impulsions issues d'une unité de commande pour un balayage de neuf lignes, les points de matrice apparaissant dans la 40 première, la quatrième et la septième lignes. Le système de la 70 40784 25 2070713 fig. 10 est encore simplifié par le fait que deux niveaux de correction I et II sont seulement possibles. Ainsi, pendant le premier balayage, le niveau I est appliqué et emmagasiné dans les registres à décalage 1, 2 et 3 aux points de matrice 5 où le premier niveau de correction est inférieur à la correction requise et, pendant le balayage suivant, le second niveau inférieur de correction est appliqué et emmagasiné dans les registres à décalage 1A, 2A et 3A aux points où le second niveau de correction, soit isolément, soit en combi-10 naison avec le premier niveau de correction, est inférieur ou égal à la correction requise pour le signal vidéo à ces points. Pour cette raison, trois autres signaux de correction sont nécessaires lors du second balayage d'image, ces signaux étant 15 désignés par D, E et F sur la fig. 11. On notera que les signaux D, E et F coïncident avec les lignes 1, 4 et 7 du second balayage d'image. Comme on peut aussi le voir sur la fig. 11, des impulsions d'activation X apparaissent aux points de jonction 138 20 pendant toute la durée des deux balayages et, bien que cela n'ait pas été indiqué, pendant tous les balayages ultérieurs; les impulsions d'activation qui apparaissent lors du chargement à l'entrée P, H et S de chacun des registres à décalage 1, 2 et 3 respectivement ont été indiquées sur les lignes de la 25 fig. 11 portant les désignations correspondantes. Des groupes semblables d'impulsions d'activation apparaîtront, pendant le premier, le deuxième et le dernier groupes de trois lignes du second balayage d'image, à ces entrées et aux entrées correspondantes des registres à décalage 1A, 2A et 3A respectivement. 30 On notera qu'un circuit complémentaire (non représenté) est nécessaire pour produire les groupes appropriés d'impulsions de décalage pour le registre après l'achèvement du chargement, afin de permettre par exemple une lecture simultanée des registres à décalage 1, 1A et 2, 2A. 35 L'unité de commande 144 est agencée de manière à ne délivrer aucun autre signal sur les lignes A à F tant qu'êlle n'a pas reçu un nouveau signal de démarrage : à ce moment, la production des impulsions de commande est déclenchée dans la séquence rigoureuse et à l'instant correct. 40 De préférence, le signal de démarrage est produit par la 70 40784 26 2070713 pression d'un bouton "correction" monté sur le devant de l'appareil et une impulsion de synchronisation est fournie à l'unité de commande au début de chaque balayage d'image complet; la production de la première des impulsions A à F est 5 retardée jusqu'à ce que l'impulsion de synchronisation ait été reçue par l'unité de commande. On comprendra aisément que dans le cas où uti troisième niveau de correction est emmagasiné dans un troisième jeu de registres à décalage 1B à 3B (non représentés), trois autres 10 impulsions d'activation sur trois sorties additionnelles de l'unité de commande 144 sont nécessaires (non représentées), afin d'engendrer une impulsion d'activation lors de la premiè-re, de la quatrième et de la septième lignes du troisième balayage d'image, en plus des impulsions pour les registres 15 à décalage 1-3A. De même, pour tout niveau de correction additionnel contenu dans un quatrième ou d'autres registres à décalage à chaque emplacement. L'invention envisage aussi une distribution non linéaire d'information de correction de tache et, à cette fin, deux 20 perfectionnements possibles peuvent être introduits si une concentration plus grande est requise, par exemple dans la première ligne de points de matrice. Tout d'abord, la capacité des registres à décalage 1 et 1A (fig. 10) peut être augmentée, -par exemple de 6 à 12 étages, ce qui fournit le double de 25 points de matrice dans la première ligne. En même temps, il est nécessaire de prévoir un étage diviseur différent (non représenté), correspondant à l'étage diviseur 134, pour fournir une série d'impulsions au double de la fréquence des impulsions X pour les registres à décalage 1 et 1A. 30 En second lieu, si le maximum de tache se produit entre les lignes 1 et 3 de la trame de balayage d'image, il sera évidemment plus souhaitable que la deuxième rangée de points de matrice, précédemment contenue dans la ligne 4, se trouve dans la ligne 3. On peut y parvenir de manière simple si 35 1 'impulsion de sortie B est produite lors de -la ligne 3 au lieu de la ligne 4, de sorte qu'une interpolation s'effectue entre les lignes 1 et 3* puis entre les lignes 3 et 7. En même temps, la capacité des registres à décalage 2 et 2A peut être doublée, dans le même sens que la proposition précédente 40 relative aux registres à décalage 1 et 1A. 70 40784 27 2070713 On comprendra aisément que, dans ce cas simple, on ne peut guère obtenir d'amélioration en concentrant les lignes de points de matrice dans l'une ou l'autre des régions de la trame, à cause du nombre relativement petit de lignes de balayage 5 constituant la trame considérée et du nombre relativement petit de lignes de points de matrice. Mais au cas où plusieurs centaines de lignes constituent la trame de balayage complète et où un nombre élevé en conséquence de lignes de points de matrice est disponible, il est très possible d'accroître la 10 concentration de lignes de matrice et/ou de points de matrice dans certaines régions de la trame de balayage -typiquement les angles et les bords de celle-ci - sans perdre la précision d'ensemble de la correction de tache dans la région centrale de la trame qui n'est ordinairement pas aussi fortement affec-15 tée par le phénomène de tache. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant été plus spécialement 20 indiqués : elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. 70 40784 28 2070713 REVENDICATIONS 1. Procédé de correction de la distorsion par tache dans une source de signal vidéo, caractérisé par les opérations consistant à mémoriser une information de tache relative à chacune 5 parmi une multiplicité de zones séparées qui constituent à elles toutes la région explorable de la source, et à modifier., soit la sortie de cette source, soit le mode de fonctionnement d'un étage de traitement du signal situé dans le trajet de la sortie de la source, par l'information qui correspond au moins à la 10 zone contenant le point auqueT se rapporte le signal vidéo, de manière à réduire la variation du niveau de luminosité du signal de sortie dans les plages affectées par l'effet de tache. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les zones correspondent aux surfaces entre deux séries de 15 lignes parallèles imaginaires, tracées à travers la région explorable, ces deux séries de lignes étant perpendiculaires en-cfcre elles. 3. Procédé selon la revendications, caractérisé par le fait que le balayage par lignes est utilisé et que l'une des séries .20 de lignes est parallèle à la direction de balayage par lignes. 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications là 3, caractérisé par le fait que la modification du niveau de luminosité est effectué par un signal de correction élaboré à partir de l'information correspondant au moins à la région 25 qui contient le point d'où provient le signal vidéo. 5. Procédé selon la revendication 4, caractérisé par le fait que le signal de correction est élaboré, à tout instant donné, à partir de plus d'une des zones. 6. Procédé selon la revendication 5> caractérisé par le fait 30 que le signal de correction est élaboré à partir de l'information provenant de quatre zones contiguës, pour tout point qui est situé dans les limites d'un rectangle imaginaire tracé entre les quatre points qui définissent les centrés des quatre zones contiguê's. 35 7^ Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que l'information provenant des différentes zones est interpolée pour tout point situé dans la zone, en fonction de la position du point par rapport aux points des zones au niveau desquelles l'information de corree-40 tion de tache est mémorisée. 70 40784 29 2070713 8. Procédé selon la revendication "J, caractérisé par le fait que l'information pour chaque zone est mémorisée au point central de la zone et que l'information mémorisée à ce point constitue le signal de correction effectif requis pour un 5 signal vidéo provenant de ce point de la région explorable de la source; le signal de correction requis pour d'autres points des zones différentes est obtenu par interpolation entre les valeurs mémorisées aux points centraux de zones contiguës à celle qui contient le point et au point central 10 de la zone qui contient le point. 9. Procédé selon la revendication 8, caractérisé par le fait que l'exploration s'effectue par balayage de lignes et d'image (horizontal et vertical) et que le signal de correction est élaboré à partir de deux points d'une trace horizontale, 15 séparés dans la direction du balayage par lignes, et de deux autres points également séparés dans la direction du balayage par lignes et contenus dans une autre trace horizontale située à distance, de sorte que les deux premiers points soient séparés des deux autres points dans la direction du 20 balayage d'image. 10. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 9j caractérisé par le fait que la modification du signal de sortie de la source est effectuée en faisant varier le gain d'un amplificateur à gain variable monté dans le trajet de 25 la sortie de la source, le gain de l'amplificateur étant augmenté par le signal de correction dans les plages sombres, pour accroître la composante niveau de luminosité du signal vidéo dans ces plages. 11. Procédé selon la revendication 10, caractérisé par le fait 30 que l'information mémorisée au point central de chaque zone séparée de la région explorable de la source correspond à la tension de réglage de gain pour l'amplificateur à gain variable en ce qui concerne le point de la région explorable,qui est nécessaire pour produire une composante niveau de lumino-35 sité donnée du signal de sortie de l'amplificateur à gain variable. 12. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 9> caractérisé par le fait que le signal vidéo n'est pas modifié et que le signal de correction est appliqué à un étage ulté- 40 rieur du système d'analyse d'image, auquel le signal vidéo est 70 40784 30 2070713 également appliqué. 13. Procédé selon la revendication 12, caractérisé par le fait que le signal de correction sert de tension de seuil ou régit la production d'une tension de seuil pour un détecteur à 5 seuil auquel le signal vidéo est appliqué, de façon à faire varier la tension de seuil en fonction de la caractéristique de tache de la source. 14. Procédé de mémorisation d'une information de tache pour chacune parmi une multiplicité de zones séparées qui consti- 10 tuent à elles toutes la région explorable d'une source de signal vidéo, caractérisé par les opérations consistant à comparer, avec un signal de référence, le signal vidéo de t sortie de la source correspondant à un point donné de chaque zone, à engendrer un signal de correction en réponse à cette 15 comparaison, le signal de correction étant tel qu'il produise une composante niveau de luminosité donnée du signal vidéo, au cas où ce dernier est ensuite modifié par ce signal de correction ou au cas où le signal de correction régit le mode de fonctionnement d'un étage de traitement auquel le signal 20 vidéo est appliqué, et à charger le signal de correction dans une mémoire, en correspondance spatiale avec la position du point dans la région explorable. 15. Procédé selon la revendication 14, caractérisé par le fait que la source pratique le balayage de trame fixe et que la 25 position du point dans la région explorable de la source est rapportée au temps, sur la base des fréquences de balayage d'image et de lignes. 16. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, caractérisé par une mémoire de signal (50) 30 à emplacements multiples, le nombre de ces emplacements correspondant au nombre de zones séparées qui constituent à elles toutes la région explorable de la source de signal vidéo (46), des moyens (54) pour adresser la mémoire de signal en correspondance spatiale avec la position du spot de balayage 35 à tout moment, afin d'extraire l'information à partir d'au moins l'emplacement de mémoire qui correspond à la zone dans laquelle se trouve le spot, et des moyens (48) pour modifier le signal vidéo ou la caractéristique opérationnelle d'un étage auquel le signal vidéo est appliqué, l'information ex-40 traite de la mémoire correspondant au moins à la région qui 70 40784 31 2070713 contient le point auquel se rapporte le signal vidéo, de manière à élever le niveau de luminosité du signal de sortie dans les plages sombres. 17. Dispositif selon la revendication 16, caractérisé par le 5 fait qu'un signal de correction de luminosité est élaboré à partir de l'information stockée dans la mémoire de signal(50) et que l'information à chaque emplacement de la mémoire est celle qui donne lieu au signal de correction effectif pour corriger entièrement la sortie vidéo en ce qui concerne le 10 point central de la zone en rapport avec cet emplacement de la mémoire. 18. Dispositif selon la revendication YJ, caractérisé par des moyens d'interpolation (52) qui réagissent à l'information de tache en provenance de chacune parmi plusieurs zones 15 contiguës de la région explorable de la source (46), l'une de ces zones étant celle qui contient le. point considéré à tout instant donné, les moyens d'interpolation servant à engendrer un signal de correction qui correspond à la moyenne pondérée des quatre signaux d'information de tache, la pondé-20 ration de ces signaux étant proportionnée à la position relative du spot de balayage à tout instant donné par rapport aux points centraux des quatre zones contiguës. 19. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 16 à 18, caractérisé par le fait que les moyens qui modifient 25 le signal vidéo de sortie de la source comprennent un amplificateur à gain variable auquel le signal de correction de tache est fourni à titre de tension de réglage de gain. 20. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 16 à 18, caractérisé en outre par des moyens détecteurs à seuil 30 et des moyens pour engendrer une tension de seuil pour ceux-ci, le signal de correction servant de tension de commande pour le générateur de tension de seuil, de manière à changer la tension de seuil en réponse à des variations de la caractéristique de profil de tache de la source, afin de maintenir 35 pratiquement constante la proportion entre la tension de seuil et l'amplitude locale du signal vidéo qui est délivré en même temps au détecteur à seuil. 21. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 14, caractérisé par des moyens comparateurs de 40 signaux (76) pour comparer la sortie d'une source de signal [- 2070713 vidéo (46) avec un signal de référence et engendrer, en réponse à' cette comparaison, un signal représentatif d'un paramètre variable du signal vidéo, des moyens corrélateurs (77) pour identifier un emplacement de mémoire correspondant à la posi-5 tion d'un spot de balayage dans la source (46) d'où le signal vidéo provient, et des moyens (80) pour introduire un signal correspondant au paramètre variable à l'emplacement de mémoire identifié. 22. Dispositif pour la mise enloeuvre du procédé selon la 10 revendication 1, caractérisé par une source de signal vidéo (46), des moyens modificateurs de signal (48) pour modifier le signal vidéo en provenance de cette source, de manière à réduire la variation d'un paramètre variable du signal vidéo, en réponse à un signal de commande qui leur- est fourni par 15 un interpolateur (52), des moyens comparateurs (78) qui répondent à la sortie des moyens modificateurs de signal (48) pour comparer cette sortie avec un signal de référence et engendrer l'un ou l'autre.de deux signaux de directive, des moyens générateurs de signal (79) qui réagissent à ces 20 signaux de directive pour produire un pas positif ou négatif de signal d'information, des moyens corrélateurs (77) pour identifier un emplacement dans une mémoire à emplacements multiples (50) correspondant à la position du spot de balayage dans la source de signal vidéo (46), et des moyens (80) 25 pour introduire le pas de signal d'information à l'emplacement de mémoire sélectionné, cette mémoire constituant une unité de mémorisation pour les moyens qui engendrent le signal de -commande pour les moyens modificateurs de signal. 23. Procédé pour la production et la mémorisation d'une infor-30 mation de correction de tache en fonction de variations dues au phénomène de tache dans une source de signal vidéo, caractérisé par les opérations consistant à balayer la région explorable de la source une première fois et, en des points sélectionnés, à appliquer une correction à l'amplitude du signal 35 vidéo; à comparer le signal corrigé avec un signal de référence à chaque point; à engendrer l'un ou l'autre de deux signaux binaires si le signal corrigé dépasse le signal de référence et le signal binaire complémentaire si le signal corrigé est inférieur au signal de référence; à introduire le signal 40 binaire engendré dans un emplacement de mémoire correspondant 70 40784 70 40784 33 2070713 à la position du spot de balayage à chaque point sélectionné, f et, pendant chacune de (n - l) traces successives,h. appliquer successivement chacune de (n - l) corrections différentes au signal vidéo et à introduire le signal binaire approprié, 5 résultant de chaque comparaison, dans des emplacements de mémoire en rapport avec ceux dans lesquels les signaux binaires de la première trace ont été introduits, de manière à constituer un mot binaire parallèle de n bits traduisant la correction requise au point sélectionné. 10 24. Procédé selon la revendication 23, caractérisé par le fait que l'information mémorisée est extraite par adressage en parallèle des emplacements de mémoire relatifs lors de traces ultérieures et par interpolation entre les emplacements de mémoire, tant dans la direction de balayage de lignes que 15 dans celle du balayage d'image. 25. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon.la revendication 23, caractérisé par des moyens comparateurs de signaux (116) pour comparer un signal vidéo antérieurement modifié avec un signal de référence et engendrer un signal si 20 la modification a amélioré le signal vidéo par rapport à l'état non modifié ou antérieurement modifié, et par des moyens de commande (144) pour mémoriser le signal à un emplacement d'une mémoire à emplacements multiples (l, 1A, 2, 2A, 3, 3A) en correspondance spatiale avec la position du spot de 25 balayage à partir de laquelle le signal vidéo a été obtenu. 26. Dispositif selon la revendication 25, caractérisé en outre par des moyens (144, 132, 130) pour lire les emplacements de mémoire (1, 1A, 2, 2A, 3, 3A) en correspondance spatiale avec la position d'un spot de balayage dans la source 30 de signal vidéo, par rapport à la région explorable de la source, lors de traces ultérieures de celui-ci, et pour appliquer -eette information mémorisée à des moyens (114) qui modifient le signal vidéo. 27. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 35 15 ou 23, 24, caractérisé par le fait que le nombre des zones en lesquelles est subdivisée la région explorable de la source est supérieur dans une ou plusieurs parties de la région explorable que dans le reste de cette région.