L'invention a- pour objet un appareil de mesure d'états de surface avec dispositif traceur de profil, pour ltenregistre- ment automatique - sur le papier d'enregistrement - des valeurs de mesure mises sous une forme numérique ainsi que des valeurs de réglage correspondantes. Dans un tel appareil de mesure d'états de surface avec dispositif traceur de profils les différentes valeurs de mesure sont lues sur l'instrument indicateur, par le contrôleur qui en établit le procès-verbal manuscrit, en règle générale sur le papier d'enregistrement, en associant- ces valeurs au diagramme du profil de la portion due surface contrôlée.Comme on le sait, il ne suffit pas pour cela de noter les différentes valseurs de mesure lues, par exemple pour la profondeur de rugosité Rtss ltéeart moyen arithmétique Ra, I'ecart moyen quadratique Rs, la profondeur d'aplanissement Rp, la profondeur de profil Pe ou la rugosi té moyenne Rz. Bien au contraire, il faut aussi consigner les valeurs de réglage de l'appareil de mesure t zone de mesure, trajet de mesure, longueur d'élaboration etc.Lorsque l'une ou l'autre de ces valeurs manque, les mesures ont souvent une valeur douteuse. bulles peuvent meme être faussées par des inscriptions erronées faites ultérieurement, ou encore par suite de confusion. Pour garantir qu'un ptocès-verbal d'essai est exempt dterreurs ou de falsifications, et présente une valeur documentaire certaine, l'invention a pour but d'enregistrer automatiquement sur le papier dtenregistrement les valeurs de mesure mises sous forme numériques ainsi que les valeurs de réglage correspond dantes de l'appareil de mesure. Selon l'inventions ce résultat est atteint par le fait qu'un appareil de commande équipé de compteurs connus en soi pour les colonnes, lignes et signes ainsi que d'une horloge, commande un générateur de signes connu en soi, cela par appel de l'informa~ tion de code relative aux valeurs de mesure et de réglage présentes dans l'appareil de mesure d'états de surface, de telle sorte que, pendant que le style est, au moyen d'un générateur de dents de scie opérant en synchronisme par rapport aux lignes, guidé sur des lignes correspondantes, transversalement sur le papier dtenregistrementS la tension d'écriture est échantillonnée k Itaide d'un multiplexeur de façon qu' partir-des points de trame correspondant aux différents signes du générateur~de signes, les signes écrits et chiffres nécessaires s'associent selon l'in~ formation de code. Le procédé consistant à décomposer des signes écrits et des chiffres au moyen d'une trame (f ig.l) de par exemple cinq colonnes et sept lignes (=35 bits) en un train codable de signaux d'impulsions au moyen dtun générateur de signes ar' est connu en soi. Un tel générateur de signes comporte six entrées et est donc prévu pour 26=64 signes. Les cinq sorties Ql...Q5 donnent, en fonction des adresses de lignes Al, A2, A3, la répartition des points dans les lignes (par suite du codage binaire, il suffit de trois de ces entrées) Le fonctionnement du dispositif selon l'invention est brièvement décrit en se référant à la figure 2 du dessin annexé. Dans la mémoire 5 le premier signe est lu et mis à la disposition du générateur 6 de signes. Selon l'invention, en vue de l'enregistrement automatique d'un procès-verbal de contrôle, la mémoire est constituée par des contacts ou encore par des interrupteurs sans contact (tels que des diodes) programmés de façon adéquate pour les valeurs de réglage de l'appareil de mesure d'états de surface, tandis que les valeurs de mesure sont mises sous une forme numérique et transmises au multiplexeur. Lors du début de fonctionnement de l'appareil, le comme teur est mis en état de progression par l'horloge 1. Simultané ment, le style de l'enregistreur 9 se déplace, son mouvement de déviation étant commandé par le générateur de dents de scie 8 qui, de son c8té, est synchronisé par le compteur 3 de signes. Le compteur 2 de colonnes, associé au multiplexeur 7, explore alors les cinq sorties du générateur 6 de signes, sorties qui fournissent une représentation (fig.3) des points de la pre- mière ligne L qui sont garnis, le multiplexeur 7 commande aussi la tension dtécriture du style de l'enregistreur 9 au cours du mouvement de balayage qu'il exécute transversalement au papier d'enregistrement. Ainsi, la première ligne L du premier signe S est transmise du générateur de signes au papier d'enregistrement, selon programmation. Le compteur 2 de colonnes comporte, dans cet exemple de réalisation, sept positions, dont cinq pour l'exploration proprement dite des colonnes et deux, qui sont libres, pour la séparation des signes (voir fig*3).Dès que le compteur 2 de colonnes passe de 6 à 0 le compteur de signes 3 progresse d'une position, et le deuxieme signe est amené au générateur 6 de signes. Un autre cycle du compteur de colonnes C se déroule alors, au cours duquel la première ligne du deuxième signe est écrite, etcs Après le douzième cycle du compteur de colonnes, le compteur 3 de signes se trouve de nouveau à la position zéro. Sn mQme temps, le compteur 4 de lignes est amené à la ligne suivante, tandis que le style est ramené sur le c8té gauche, b la position initiale. Les lignes 2 à 7 sont écrites de la mbeme façon. Sur la figure 3, on a représenté un exemple de mise en oeuvre dans lequel une rangée R d'écriture complète avec douze signes S se compose de douze lignes doubles, dont cinq téter~ minent l'intervalle des rangées d'écriture, Le terme "ligne doublets signifie ici que chaque ligne est écrite une deuxième fois en dessous de sa première édition. Cette disposition permet d'éliminer les erreurs aléatoires et dtaccrottre sensiblement la lisibilité Sur la figure 4 est représenté, comme exemple de réalisation, un schéma de principe-du dispositif d'enregistrement au- tomatique d'un procès-verbal de contrôle. Ce dispositif comporte un appareil de mesure des surfaces 10, un traceur 11 de profils de surfaces et un appareil de commande 12 selon l'invention. Après mise en marche de l'appareils la mesure de surface se déroule de façon connue, le diagramme du profil de la surface étànt écrit et les valeurs de mesure mémorisées. Après exécution de la mesure sur la surface, l'appareil de commande 12 démarre automatiquement et, piloté par la commande de processus 13, prend dans l'appareil de mesure d'états de surface les informations 14 qui y sont stockées, ce qui se fait par exemple par commutation au moyen de relais ou encore au moyen d'interrupteurs électroniques connus en soi. Selon la sélection faite b chaque fois, ce sont les valeurs de réglage 15 ou encore les valeurs de mesure 16 qui, selon le schéma fonctionnel représenté sur la figure 2 passent, via un multiplexeur 72 au générateur de signes 6 pour lequel, comme déja expliqué en détail , la sélection de ligne 17 est fait depuis la commande de processus par laquelle finalement, au moyen de la sélection de colonnes 18 via un multiplexeur 7 pour chaque point individuel de la trame, la tension d'écriture du stylet est commandée dans l'enregistreur de profil. REVENDICATION oN Appareil de mesure d'états de surface avec dispositif traceur de profil, pour l'enregistrement automatique - sur le papier d'enregistrement - des valeurs de mesure mises sous une forme numérique ainsi que des valeurs de réglage correspondantes, caractérisé par le fait qu'un appareil de commande équipé de compteurs connus en soi pour les colonnes, lignes et signes airm si que d'une horloge, commande un générateur de signes connu en soi, cela par appel de l'information de eode relative aux valeurs de mesure et de réglage présentes dans l'appareil- de mesure d'états de-surface, de telle sorte que, pendant que le stylet est, au moyen d'un générateur de dents de scie opérant en synchrc- nisme par rapport aux lignes, guidée sur des lignes correspondtes transversalement sur le papier d'enregistrement, la tension d'écriture est échantillonnée à l'aide d'un multiplexeur de façon qutà partir des points de trame correspondant aux différents signes du générateur de signes, les signes écrits et chiffres nécessaires s'associent selon l'information de code.