I La présente invention concerne les barres de coupe à disques munis de couteaux dont l'un au moins est entraîné en rotation par le bas. Lesdits disques sont disposés à la face supérieure d'un carter s'étendant sensiblement perpendi- culairement à la direction d'avancement lorsque lesdites barres se trouvent dans leur position de travail. Ce carter présente la forme d'une poutre-caisson allongée, à l'intérieur de laquelle sont logés une pluralité d'éléments de trans- mission qui assurent l'entraînement desdits disques. 1.0 Ces éléments de transmission sont généralement constitués par des roues dentées cylindriques ou des pignons coniques dont la denture est droite ou hélicoïdale, ces derniers étant entraînés par un arbre qui s'étend sensiblement tout le long dudit carter. Il est connu de réaliser ledit carter au moyen de deux profilés de section identique ou non et de les relier ensemble par soudure de manière à créer un profilé unique creux dans lequel seront logés lesdits organes de transmission. Le carter ainsi réalisé a une largeur telle qu'il soit possible de loger aisément lesdits éléments de transmission et pour des raisons de simplification de la fabrication, cette largeur est en général constante sur toute la longueur dudit carter. A l'avant du carter vu dans le sens d'avancement de la machine, s'étendent des secteurs circulaires dont le rayon est avantageusement légèrement plus grand que le rayon de la trajectoire maximale des disques afin de pouvoir protéger ceux-ci contre tout obstacle qui pourrait se présenter devant la barre de coupe lorsque celle-ci opère. Outre cette protection frontale des disques, il est également très avantageux de protéger latéralement le disque situé à l'extrémité la plus éloignée de l'attelage pour les barres de coupe attelées latéralement à l'arrière d'un tracteur ou les disques situés à chaque extrémité pour les barres dont la largeur de coupe est sensiblement égale à la longueur de leur carter. En effet, les utilisateurs voulant récolter le maximum de fourrage, fauchent leurs champs le plus près possible des bords. Il peut alors arriver, pendant l'opération de fauche proprement dite ou pendant une manoeuvre, qu'une extrémité de la barre de coupe entre en collision avec une cl8ture, une borne ou toute autre forme d'obstacle tel que rangée d'arbres pouvant se trouver sur le bord du champ. Si le disque correspondant à cette extrémité n'est pas protégé, c'est-àdire que celui-ci s'étend au-delà du carter, le choc qu'il subit au cours d'une telle collision peut entrainer des conséquences graves. En effet, outre la déformation de ce disque et la contrainte instantanée élevée sur son palier de guidage et les roulements, ce choc peut provoquer la rupture d'un ou plusieurs éléments de transmission. Ceci est d'autant plus grave que cet incident peut arriver dans les premiers instants de la mise en oeuvre de la machine. On peut alors imaginer de prolonger le carter dans lequel sont logés les éléments de transmission, d'une lon- gueur telle qu'il s'étende au-delà de la trajectoire maxi- male du disque d'extrémité. Ainsi, lorsque l'extrémité de la barre de coupe entre en collision avec un des obstacles cités plus haut, le disque situé à cette extrémité ne risque pas d'être endommagé. Cet agencementbien que protégeant efficacement le disque, présente cependant un grand inconvénient. En effet, l'extrémité du carter dépassant le disque extrême est amenée à encaisser des chocs répétés dont certains peuvent être assez violents. Ces chocs usent cet endroit du carter et peuvent même y provoquer des fissures. Or, le carter contient un lubrifiant tel que de l'huile par exemple qui peut suinter à travers les fissures ainsi provoquées. Si l'utilisateur s'en aperçoit à temps, la machine devra être amenée chez un spécialiste pour changer tout le carter. Si l'utilisateur continue de faucher sans s'apercevoir que le carter fuit, il arrive un moment o la cinématique logée dans celui-ci travaille pratiquement à sec et s'échauffe tellement que les roulements et les roues dentées peuvent casser, entraînant une destruction pratique- ment totale dudit carter. Dans tous les cas la machine devra être réparée par un spécialiste. Cette réparation entraînera des frais élevés, vu la cherté des pièces qui doivent être remplacées et prive l'utilisateur de sa machine à un moment o il en a un besoin pressant. Pour remédier à l'ensemble de ces Inconvénients, la barre de coupe selon la présente invention possède un carter dont l'une au moins des extrémités comporte un moyen de protection latérale du disque situé à ladite extrémité, ledit moyen de protection latérale étant fixé de manière amovible au carter. Cet agencement présente plusieurs avantages. En effet, ledit moyen de protection latérale est une pièce dont la forme est relativement simple donc relativement bon marché. D'autre part, lorsque le moyen de protection latérale atteint un certain degré d'usure, celui-ci peut &tre facile- ment remplacé par l'utilisateur lui-même sans occasionner des frais élevés et sans immobiliser longtemps la barre de coupe. Selon uneautre caractéristique de l'invention, le moyen de protection latérale sert également de moyen de fermeture latérale amovible du carter. En effet, comme dit plus haut, il est connu de réaliser le carter à l'aide de deux profilés de tôle d'acier soudés. Dans ce cas, il est préférable d'usiner les différents logements des éléments de transmission et des paliers guidant la rotation des disques après soudage pour que les déformations qui apparaissent lors de cette opération ne nuisent pas à la précision de ces usinages. Il est alors indispensable de laver l'intérieur du carter, avant le montage des éléments de transmission, afin d'élimi- ner toutes les impuretés telles que les copeaux qui pro- 2502888- viennent de ces différents usinages, sous peine d'user rapidement, voire même provoquer la rupture de certains desdits éléments de transmission si en cours de fonctionne- ment de tels copeaux venaient à se coincer entre les dents des roues dentées. D'autre part, il peut également être intéressant de pouvoir laver l'intérieur du carter lors d'une réparation ou d'une vidange par exemple. De ce fait, les éléments du carter qui permettent la fixation du moyen de protection latérale sur ce dernier, sont disposés de telle manière qu'ils ne gênent pas le bon écoulement des eaux de lavage. Lorsque les éléments de transmission sont composés d'un arbre et de pignons coniques, la caractéristique ci-dessus présente également l'avantage de permettre le montage et le démontage dudit arbre. Selon une caractéristique supplémentaire de l'invention l'extrémité du carter ne s'étend pas au-delà de la trajec- toire maximale du disque aménagé à cette extrémité. D'autre part, la partie du moyen de protection latérale située à l'avant de l'axe joignant les axes de rotation des disques vu dans le sens d'avancement de la machine, s'étend sensiblement jusqu'à la trajectoire maximale du disque protégé ou légèrement au-delà de ladite trajectoire, mais reste en deçà de la trajectoire des couteaux dudit disque. Dans une variante préférée de réalisation de l'invention, ledit moyen de protection latérale se raccorde à l'avant vu dans le sens d'avancement de la machine, au secteur circulaire qui protège frontalement le disque, selon une solution de continuité. De ce fait il n'existe pas de décrochement entre ledit secteur circulaire et le moyen de protection latérale auquel le fourrage coupé pourrait s'accrocher et gêner la coupe du fourrage encore sur pied en provoquant des bourrages. Ainsi la présente invention permet de protéger effica- cement les disques d'extrémité des barres de coupe à l'aide de moyens peu onéreux et pouvant être facilement remplacés en cas d'usure. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaltront ci-après dans la description nullement limita- tive d'un exemple de réalisation en référence aux dessins annexés sur lesquels: - La figure 1 représente une vue de dessus d'une barre de coupe selon l'invention, - La figure 2 représente une vue agrandie d'une extrémité d'une barre de coupe selon l'invention, - La figure 3 représente une vue latérale suivant la flèche (VL) définie sur la figure 2,du carter seul d'une barre de coupe selon l'invention, - La figure 4 représente une premièrevariante de réalisation 1.5 d'une extrémité d'une barre de coupe selon l'invention, - La figure 5 représente une deuxième variante de réalisation d'une extrémité d'une barre de coupe selon l'invention, - La figure 6 représente une vue arrière suivant la flèche (A) définie sur la figure 2 de la variante de réalisation représentée sur la figure 2 ou 4. Sur la figure 1, la barre de coupe selon l'invention comprend un carter (1) dans lequel sont logés une pluralité d'éléments de transmission tels que les roues dentées (2) par exemple. Les roues dentées (2) sont entraînées en rota- tion à partir de la prise de force d'un tracteur non repré- senté, par l'intermédiaire d'un mécanisme (3) connu tel que carter de renvoi, poulies et courroies par exemple. Les roues dentées (2) entraînent en rotation des disques (4, 5) munis chacun de deux couteaux (6) diamétralement opposés. Il est bien évident que les disques (4, 5) peuvent être munis de moins ou de plus de deux couteaux (6). Lesdits couteaux (6) peuvent tourner librement autour d'axes (7) aménagés dans les disques (4, 5). Les couteaux (6) sont maintenus dans leur position de travail sous l'effet de la force centrifuge et décrivent de ce fait des trajectoires circulaires (T) lorsque les disques (4, 5) sont entraînés en rotation. Vu que les couteaux (6) peuvent tourner libre- ment autour des axes (7), ceux-ci peuvent s'escamoter sous les disques (4, 5) lorsqu'ils entrent en collision avec un obstacle. A l'avant, vu dans le sens d'avancement de la machine défini par la flèche (A), sont aménagés sous chaque disque (4, 5) des secteurs circulaires (8). Ces secteurs circulaires ont un rayon légèrement plus grand que le rayon des trajectoires (T') des disques (4, 5) mais plus petit que le rayon des trajectoires (T) des couteaux (6). Ainsi les disques (4, 5) sont protégés contre tout obstacle que peut présenter le terrain sur lequel évolue la machine. A l'extrémité (9) de la barre de coupe est aménagé un moyen de protection latérale (10) du disque (4). Ce moyen de protection latérale possède des dimensions telles qu'il puisse protéger ledit disque (4) contre tout choc latéral. En effet, ledit moyen de protection latérale (10) s'étend au-delà de la trajectoire (T') du disque (4) d'une manière suffisante pour protéger ledit disque (4) mais reste plus petit que la trajectoire (T) des couteaux (6). De ce fait, ceux-ci peuvent couper franchement le fourrage sans qu'il apparaisse de phénomènes de bourrage ou de mauvaise séparation entre le fourrage coupé et celui qui reste encore sur pied. Sur la figure 2, on voit qu'à l'extrémité du carter (1) est soudée une plaque (11). A l'avant, vu dans le sens de la flèche (A), le moyen de protection latérale (10) se raccorde au secteur circulaire (8) selon une solution de continuité. Tel que représenté sur la figure 2, le moyen de protection latérale (10) a le coin (12) coupé en biais de telle manière que le segment de droite ainsi défini se raccorde au cercle extérieur du secteur circulaire (8). Le coin (13) du moyen de protection latérale (10) est égale- ment coupé en biais pour que le même moyen de protection latérale (10) puisse être monté à l'une ou à l'autre des extrémités du carter (1) ou aux deux extrémités simultané- ment. Ce dernier montage s'applique dans le cas des barres de coupe dont la largeur de coupe est égale à la longueur du carter, telles que certaines barres de coupe frontales par exemple. Il est bien évident que la découpe des coins (12, 13) du moyen de protection latérale (10) peut être faite suivant une courbe quelconque telle qu'un arc de cercle par exemple dont le rayon serait sensiblement identique à celui du secteur circulaire (8) (fig. 5). Entre la plaque (11) soudée à l'extrémité du carter (1) et le moyen de protec- tion latérale (10) s'étend un organe d'étanchéité (14) tel qu'un joint en papier, en cuivre, en matière synthéti- que etc... Lors du serrage des vis (15) qui permebent de fixer le moyen de protection latérale (10) à la plaque (11), l'organe d'étanchéité (14) est écrasé et empêche ainsi le lubrifiant contenu dans le carter (1) de fuir. Sur la figure 3, on voit que la plaque (11) comporte deux ouvertures (16, 17) qui s'étendent respectivement jusque dans la zone avant (18) et arrière (19) de la section transversale du volume intérieur (20) du carter (1). En ces endroits, le périmètre extérieur des ouvertures (16, 17) épouse sensiblement le périmètre extérieur (21) de ladite section transversale. Cet agencement permet de laver proprement l'intérieur du carter (1). En effet, en inclinant légèrement vers le bas les zones (18 ou 19), les eaux de lavage peuvent s'écouler intégralement et entraîner toutes les impuretés et notamment les copeaux d'usinage qui peuvent se trouver à l'intérieur du carter. Il est bien évident qu'une seule ouverture (16 ou 17) peut suffir pour évacuer correctement lesdites eaux de lavage avec les impuretés. La figure 4 représente une variante de réalisation de la fixation du moyen de protection latérale (10). Sur le carter (1) sont soudées des pattes (22) possédant chacune un trou qui peut être fileté ou non selon que la fixation se réalise à l'aide de vis seules ou de vis et écrous. Après soudage des pattes (22) et avant montage du moyen de protection latérale (10), la face de l'extrémité (9) du carter (1) peut subir un usinage afin de s'assurer que ladite face est rigoureusement plane, ce qui améliorera la qualité de l'étanchéité. Tout comme dans le cas de réali- sation décrit dans la figure 2, entre la face de l'extrémité (9) du carter (1) et le moyen de protection latérale (10) est aménagé un organe d'étanchéité (14) qui sera écrasé lors du serrage des vis (15). Sur la figure 5, on voit qu'à l'extrémité (9) du carter (1) est soudée la pièce (23). La forme du volume intérieur de la pièce (23) est telle que le périmètre de sa section transversale est une courbe fermée qui ne possède pas de décrochements ou d'angles vifs, comme c'est le cas du périmètre (21) du volume intérieur (20) du carter (1) visible sur la figure 3. La pièce (23) peut par exemple être réalisée à partir d'un tube rond que l'on aplatit. Le montage du mécanisme d'étanchéité (24) et du moyen de protection latérale se fait de la manière suivante. On introduit dans la pièce (23) le porte-joint (25). Ce porte-joint possède une forme extérieure sensiblement identique à la forme intérieure de la pièce (23) de telle manière que le jeu existant entre ces deux pièces soit minime. Sur le porte-joint (25) est réalisé un épaulement (26) sur lequel est logé un joint d'étanchéité (27) tel qu'un joint torique par exemple. On introduit ensuite dans la pièce (23), la plaque de serrage (28) qui possède elle aussi une forme extérieure sensiblement identique à la forme intérieure de la pièce (23). On sert ensuite la plaque de serrage (28) contre le porte- joint (25) grâce aux vis (29). Pendant cette opération de serrage, le joint d'étanchéité (27) est écrasé et est plaqué contre la pièce (23). Lorsque le porte-joint (25) et la plaque de serrage (28) se touchent, le joint d'étanchéité (27) est assez déformé pour assurer l'étanchéité du carter (1) et le blocage du mécanisme d'étanchéité (24) dans la pièce (23). On monte ensuite le moyen de protection latérale (10) dans la pièce (23) et on assure la liaison à l'aide des goupilles (30). Sur la figure 6, on voit que la section du moyen de protec- tion latérale (10) est avantageusement celle d'un L. Sur la branche (31) de ce L sont réalisées les découpes des coins (12, 13) comme visible sur les figures 2, 4, 5. La branche (32) de ce L sert à la fixation du moyen de protection laté- rale (10) sur le carter (1). Lorsque le moyen de protection latérale (10) remplit en sus la fonction de moyen de ferme- ture latérale du carter (1), c'est également la branche (32) du L qui assure ladite fonction. Il est bien évident que la section transversale du moyen de protection latérale (10) peut avoir n'importe quelle forme autre que celle d'un L. On ne sortira pas du cadre de la présente invention en apportant aux exemples de réalisation décrits ci-dessus divers perfectionnements, modifications ou additions. 1.0 REVENDICATIONS 1. Barre de coupe à disques munis de couteaux dont l'un au moins est entrainé par le bas, comportant un carter soudé dans lequel sont logés une pluralité d'éléments de transmission en vue de l'entraînement desdits disques, - chacun de ces derniers étant protégés à l'avant, vu dans le sens d'avancement de la machine, par un secteur circu- laire, caractérisée par le fait que l'une au moins des extrémités (9) dudit carter (1) comporte un moyen de 1.0 protection latérale (10) du disque (4) situé à ladite extrémité (9), ledit moyen de protection (10) étant fixé de manière amovible au carter (1). 2. Barre de coupe selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le moyen de protection latérale (10) 1.5 du disque (4) sert de pièce de fermeture latérale du carter (1). 3. Barre de coupe selon les revendications 1 ou 2, caractéri- sée par le fait que l'extrémité (9) du carter (1) ne s'étend pas au-delà de la trajectoire (T') du disque (4). 204. Barre de coupe selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que la partie du moyen de protection latérale (10) située à l'avant de l'axe (XX) joignant les axes de rotation des disques (4, 5) vu dans le sens d'avancement de la machine, s'étend sensiblement jusqu'à la trajectoire (T') du disque (4) ou légèrement au-delà de ladite trajectoire (T'), mais reste en deçà de la trajectoire (T) des couteaux (6). 5. Barre de coupe selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que le moyen de protection latérale (10) se raccorde à l'avant, vu dans le sens d'avancement de la machine, au secteur circulaire (8) protégeant le disque (4) selon une solution de conti- nuité. 6. Barre de coupe selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait qu'à l'extrémité (9) il du carter (1) est aménagée une plaque (11) à laquelle le moyen de protection latérale (10) est fixé au moyen d'organes de fixation tels que les vis (15) par exemple. 7. Barre de coupe selon la revendication 6, caractérisée par le fait que la plaque (11) comporte une ou plusieurs ouvertures (16, 17) dont l'une au moins s'étend au moins en partie dans la zone avant (18) et/ou arrière (19) de la section transversale du volume intérieur (20) du carter (1) en épousant sensiblement la forme du périmètre extérieur (21) de cette section transversale. 8. Barre de coupe selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée par le fait qu'à l'extrémité (9) du carter (1) sont aménagées des pattes (22) auxquelles est fixé le moyen de protection latérale. 9. Barre de coupe selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait qu'entre l'extré- mité (9) du carter (1) et le moyen de protection latérale (10), est aménagé un organe d'étanchéité (14). 10. Barre de coupe selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée par le fait que le moyen de protection latérale (10) est fixé au carter (1) au moyen d'au moins une goupille (30). 11. Barre de coupe selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que l'étanchéité du carter (1) est réalisée au moyen d'un élément élasti- que (27) que l'on force à épouser la forme intérieure de l'extrémité (9) du carter (1), tel qu'un joint torique par exemple. 12. Barre de coupe selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que le moyen de protection latérale (10) présente une section en forme de L.