La présente invention concerne les dispositifs automatiques de commande des processus thermiques, et plus particulièrement les éléments de chauffage électrique, les procédés de fabrication desdits éléments et d'application de ces derniers dans divers dispositifs ; elle peut être utilisée dans le domaine de ltélectrotechnique, de la radiotechnique, de la construction des appareils et dans d'autres branches de l'industrie. On connaît des éléments de chauffage électriques, montes dans des fers à souder de 35W, 220V, qui sont exécutés à l'aide d'un porteur tubulaire en porcelaine sur lequel est bobinée en une rangée, spire contre spire, un enroulement en fil de nickel-chrome. L'enroulement est isolé de la carcasse du fer à souder électrique par un tube en porcelaine ; une des connexions des spires de l'élément de chauffage électrique est alors située d'un coté du porteur tubulaire en porcelaine, et la deuxième du coté opposé des spires en passant par le canal du porteur tubulaire en porcelaine.Ensuite les deux connexions passent par des perles intermédiaires en porcelaine et s'engagent par leur fil de forte épaisseur dans le canal-du deuxième tube de porcelaine allongé de plus forte section en se terminant par des cosses métalliques. Les éléments de chauffage électrique mentionnés sont typiques pour la plupart des fers à souder électriques. Les inconvénients des éléments de chauffage de ce type résident dans le régime local de chauffage de l'enroulement, dont il résulte des pertes de chaleur considérables. Il est également connu des éléments de chauffage électriques, constitués par un cylindre massif en porcelaine avec parois en surépaisseur à l'intérieur desquelles sont ménagées des canalisations prévues pour recevoir les spires de chauffage. La transmission de la chaleur s'opère par rayonnement. Les connexions sont réalisées avec une section supérieure à celle de l'enroulement, et elles passent par les canalisations ménagées dans deux tubes en céramique au-delà du cylindre de porcelaine. Les connexions se terminent par des cosses métalliques. Un tel élément de chauffage électrique, monté par exemple dans un fer à souder électrique, assure son remplacement rapide, tandis que la présence de tubes de céramique et de canalisations affaiblit l'échauffement de la poignée grâce à la réduction du passage des calories dans les intervalles entre les tubes en céramique. Cependant, le fonctionnement prolongé provoque l'échauffement local, le fer à souder électrique devient excessivement chaud, la poignée s'échauffe, les pertes calorifiques sont importantes. Le fer à souder électrique doté d'un tel élément de chauffage ne s'établit au régime normal de fonctionnement qu'au bout de 15 à 20 minutes ; le processus d'échange de température dans l'élément de chauffage de ce type est alors moins efficace par suite de l'accroissement de la masse du porteur de céramique. On connaît également un élément de chauffage électrique exécuté sous forme d'ure tête de chauffage interchangeable prévue pour être utilisée dans les fers à souder électriques. L'enroulement en une couche de cet élément est bobiné sur le tube porteur en micanite ou en matériau similaire. A l'intérieur du tube porteur se trouve un fourreau métallique pour la fixation de la tige de soudage, tandis que, à l'extérieur, L'enroulement en une couche est thermiquement isolé suivant toute sa longueur, par de la fibre de verre, du fourreau en métal (capot) constitué par un tube de raccordement en acier au chrome-nickel. Cet élément de chauffage à l'inconvénient de comporter un enroulement en une couche. L'isolement thermique de l'enroulement par de la fibre de verre dans l'organe thermique s'oppose en outre à l'évacuation de la chaleur du matériau de l'élément de chauffage électrique, ce qui est à l'origine d'une surtension thermique locale au point de raccordement des connexions aux extrémités de l'enroulement. Le secteur surchargé du champ thermique est celui des connexions allant du côté de la poignée du fer à souder électrique, à la suite de quoi l'élément de chauffage électrique est souvent mis hors d'usage à cet endroit. Le fourreau métallique à parois minces (capot) prévu pour la transmission de la chaleur est un élément connu en soi. Les inconvénients communs inhérents à tous les modèles connus d'éléments de chauffage électrique résident dans le procédé de transmission des calories. 3ans la plupart des modèles d'éléments de chauffage électriques, l'échange de chaleur s'effectue par convection. Pendant la période initiale, il se produit un rayonnement de l'énergie thermique, et ensuite une accumulation de la chaleur dans les éléments de l'ensemble. L'augmentation de l'encombrement des éléments de chauffage électrique provoque un régime de chauffage intensif forcé de L'enroulement dans l'élément de chauffage électrique et amplifie l'inertie de l'organe thermique. Les grandes surfaces que les enroulements occupent dans les éléments de chauffage électrique et la tendance générale à l'utilisation de porteurs en porcelaine-céramique, de même que l'introduction d'éléments supplémentaires, par exemple de frettes, entraient un accroissement de la masse des organes thermiques, une intensification des champs thermiques locaux provoquant un échauffement excessif de différents secteurs, ce qui affecte la durée de vie des éléments de service des tiges de soudage deas Ie# enroulements des éléments de chauffage électrique, surtout à l'emplacement des connexion. Les éléments de chauffage électrique connus fonctionnent à des régimes proches de l'intensité maximale admissible, les enroulements sont alors sensibles aux surtensions des secteurs d'alimentation. Dans les éléments de chauffage électriques exécutés sur des porteurs en porcelaine-céramique, l'enroulement est exécuté à l'aide d'un fil oxydé peu convenable pour l'exploitation en présence de vibrations. La présence de traces d'eau sur les enroulements de ce type engendre des amorçages locaux entre spires. En outre, les porteurs en porcelainecéramique sont fréquemment détruits par suite d'importantes contraintes internes. Tous ces facteurs n'assurent pas la fiabilité et la longévité de fonctionnement de l'élément de chauffage électrique.La conception des éléments de chauffage et la multitude des types d'appareils de chauffage électrique et d'outils qui les utilisent ne sont plus conformes aux exigences de la technique moderne. Ainsi, les types existants de fers à souder électriques subissent en règle générale un échauffement excessif, ce qui affecte nettement leurs caractéristiques d'exploitation, et ils sont sujets à une forte dissipation thermique. La durée de vie des éléments de chauffage électrique dans les fers à souder électriques se chiffre à quelques centaines d'heures et ne dépasse pas ordinairement 200 à 500 heures. Cela s'explique par l'imperfection de la construction des fers à souder électriques et des éléments de chauffage électriques, la température de service élevée des éléments de chauffage et le mode de transmission de l'énergie thermique par convection.Tout cela résulte de l'encombrement de l'élément électrique de chauffage par des matériaux supplémentaires, des masses inertes participant d'une façon passive à l'échange de température dans l'organe thermique, mais dissipant pour leur usage particulier une certaine puissance de l'énergie consommée lorsque l'élément principal de chauffage, par exemple la tige de soudage du fer à souder électrique est mis en régime thermique. L'essentiel des procédés de fabrication des éléments de chauffage électriques connus consiste en ce que le conducteur en matériau réfractaire, dont la section est choisie en fonction de l'intensité et de la puissance consommée de l'élément de chauffage électrique, est bobiné avec espacement entre spires (pas) en une seule couche ou en hélice sur un porteur en céramique ou en porcelaine, ou bien à l'intérieur de ce dernier. Un tel procédé de fabrication des éléments de chauffage électriques nécessite un accroissement de la masse du porteur, c'est-à-dire une augmentation de la propre masse de l'élément de chauffage électrique et un accroissement de son inertie. On connaît également des procédés de bobinage de l'enroulement, sur les porteurs en céramique ou en porcelaine, à l'aide d'un fil oxydé en une seule couche. Cependant, ce procédé ne résout pas lui non plus, le problème de la disposition des fils pour transmettre la ehaleur sans pertes sensibles, car dans ce cas les zones de résistance thermique sont importantes. La présence de la grande masse du porteur en céramique engendre un échauffement local dans des secteurs déterminés de l'enroulement du matériau caloporteur. Tous ces facteurs n'assurent pas la transmission rapide de la chaleur ainsi que le fonctionnement fiable prolongé de l'appareil, à l'exception des appareils de chauffage électrique à faible température tels que les bouilloires électriques. On connaît également des bobinages à couches multiples compacts de ltenroulement à l'aide d'un fil oxydé sur des porteurs en porcelaine ou en céramique sans isolement entre les rangées, toutes les rangées de l'enroulement dans l'élément de chauffage électrique étant alors raccordées entre elles parallèlement en assurant ltobtention d'une plus grande puissance en présence d'un plus faible encombrement. L'enroulement à couches multiples est appliqué dans les fours industriels à résistance.Cependant l'enroulement de ce type ne peut être utilisé pour les éléments de chauffage électriques de faible encombrement par suite de la conception des connexions, l'évacuation des calories des couches inférieures de l'enroulement étant alors rendue difficile, tandis que la transmission s'effectue par rayonnement. Dans les rangées inférieures de l'enroulement se produit un échauffement local excessif suivi d'une mise hors d'usage fréquente. Dans de nombreux modèles d'appareils de chauffage électriques, on n'est pas arrivé à résoudre le problème de l'interchangeabilité des éléments de chauffage électriques, et ces derniers se présentent sous différentes formes. Ainsi, dans les fers à souder électriques, on utilise des tubes à parois épaisses qui sont engagés sur l'élément de chauffage électrique. Pour le chauffage de ces tubes, il faut dépenser une certaine puissance prélevée sur l'organe thermique. Les calories sont retransmises à la poignée suivant la section du tube, ce qui nécessite leur rallongement, l'accroissement de leur masse, et, comme conséquence, l'accroissement des pertes de chaleur non productives. Les poignées des fers à souder électriques sont exécutées sans prendre en considération les mouvements manuels de l'ouvrier au cours du travail, ce qui provoque des efforts supplémentaires ainsi que des pivotements avec modification de la prise par l'ouvrier affectant la productivité du travail du monteur. Les tiges de soudage pour fers à souder électriques des modèles mentionnées plus haut, constituant les éléments de service principaux pour le chauffage, disposent d'une faible masse et s'usent rapidement sous l'effet des échauffements excessifs ; ils s'oxydent en nécessitant un entretien suppldmentaire et un remplacement fréquent. Pour prolonger leur durée de vie, on fait appel à une protection indirecte contre l'oxydation. Les tiges de soudage sont alors chromées ou nickelées ; cependant, ces mesures ne donnent pas les résultats escomptés. On connaît une tige de soudage (voir le brevet d'invention Grande-Bretagne n0 1251221 classe B 23k3(02)) en cuivre, sur laquelle est serti un tube en acier et qui est ensuite chromée ou nickelée. Cependant, le coefficient de dilatation linéaire du nickel ou du chrome est plus de deux fois inférieur à celui du cuivre, et un tel revêtement, bien qu'il soit exécuté sur un tube d'acier engagé sur le porteur en cuivre, est instable. Le but de la présente invention est de remédier aux inconvénients susmentionnée. Dans cette invention, l'on se propose de mettre au point un élément de chauffage électrique assurant le transfert orienté de la chaleur à un corps déterminé grâce aux propriétés physiques du corps solide : conductibilité thermique sans pertes, réduction de l'encombrement et du poids en présence d'un régime optimal de fonctionnement de l'élément de chauffage électrique logé dans différents appareils et instruments de chauffage électrique. Le problème ainsi posé est résolu du fait que dans l'élément de chauffage électrique, sur le porteur, est monté un nombre pair de rangées d'enroulement séparées par des couches d'isolant électrique réfractaire, la rangée de l'enroulement disposée le plus près du porteur, au moins sur le secteur opposé aux connexions, est exécuté spires contre spires, et au moins à partir de la deuxième rangée d'enroulement le pas d'enroulement augmente progressivement du côté des connexions. Il est préférable que les rangées d'enroulement soient à conducteurs multiples, et que les connexions soient réalisées sous forme d'au moins deux boucles de conducteur d'enroulement, dont la longueur décroît à partir de l'extrémité de la première boucle opposée au porteur, torsadées en faisceau et sur lesquelles est disposée la couche d'isolant thermostable. Il est préférable d'utiliser à titre d'isolant électrique réfractaire une couche de mica dont l'épaisseur est au moins deux fois inférieure au diamètre du fil de ltenroulement. Dans l'élément de chauffage électrique à tige, il est préférable d'utiliser la tige métallique en tant que porteur, tandis que dans l'élément de chauffage électrique plat, on utilise comme porteur la couche de mica isolant électrique. Il est préférable d'utiliser les éléments de chauffage électriques-pour leur montage sur les pièces de machine, dont ils assurent le chauffage, ainsi qu#e dans les fers à souder électriques. Suivant le procédé de fabrication des éléments de chauffage électriques, on applique sur le porteur une couche d'isolant électrique réfractaire, puis on enroule la première couche de l'enroulement avec un conducteur à isolant non réfractaire, et, au moins sur le secteur opposé aux connexions, la couche aé 1 genroulement est exécutée spire contre spire, puis on recouvre la couche de l'enroulement d'une pellicule isolante électrique réfractaire pour enrouler ensuite la deuxième couche ainsi que les couches consécutives de l'enroulement avec un pas progressif des spires augmentant du côté des connexiREns en les recouvrant de couches d'isolant électrique réfractaire, après quoi l'enroulement à couches multiples ainsi formé est comprimé pour lui conférer la forme nécessaire, et on enclenche le chauffage assurant la combustion de l'isolant non réfractaire. Pour l'obtention d'un élément de chauffage électrique plat, avant la compression de l'enroulement à couches multiples il est préférable d'extraire le porteur. Le modèle proposé d'élément électrique de chauffage, ainsi que son procédé de fabrication, assurent la mise en oeuvre du principe du flux thermique orienté, étant donné que les rangées d'enroulement à pas espacé et à pas serré des spires, engendrent dans la direction que l'on désire, en combinaison avec la mauvaise conductibilité thermique de l'air, un effet d'écran thermique. La technologie-de fabrication des couches d'isolant électrique en mica est particulièrement simple. La conception des appareils de chauffage électriques, par exemple des fers à souder électriques, est très avantageuse du point de vue technologique, car tous les éléments peuvent être alors exécutés séparément. L'avantage principal-des fers à souder élec#trique-s avec éléments de chauffage électriques est qu'ils permettent de réduire considérablement (jusqu'à 0,3 s) le temps de soudage, ainsi que de supprimer tout danger d'échauffement excessif des pièces à assembler, ce qui est d'une importance primordiale pour le montage des circuits électrotechniques et radiotechniques, dont les éléments essentiels ne sont pas thermiquement stables. Un avantage notable de l'élément de chauffage électrique, ainsi que des fers à souder électriques, réside dans leur poids et leur encombrement réduits, leur durée de vie prolongée supérieure, de plus de 25 fois, à celle des fers à souder connus, leur rentabilité élevée en ce qui concerne la consommation d'énergie électrique, de mebme que la simplicité de leur construction. Compte tenu de ce-qui précède, on peut#affirmer que la production en série des éléments de chauffage électriques permettra de fournir à l'industrie un outillage assurant le montage et la réparation fiables des appareils modernes, le chauffage des différents éléments des machines, tout en étant très rentable. Dans l'expose' qui suit, l'invention est expliquée par un exemple de réalisation non limitatif, avec références aux dessins annexés, qui représentent - la figure 1, l'élément de chauffage électrique réalisé sous forme de tige - la figure 2, l'élément de chauffage électrique réalisé plat - la figure 3, la construction de l'élément de chauffage électrique pour ligne d'alimentation unifilaire les figures 4, 5, idem, pour le branchement à une ligne d'alimentation bifilaire - les figures 6, 7, l'élément de chauffage électri-que plat avec enroulement à couches multiples - la figure 8, l'élément de chauffage électrique à tige avec quatre rangées d'enroulements et trois connexions. - la figure 9, le schéma de couplage des couches d'enroulement ; - les figures 10, 11, une version d'exécution des connexions souples de l'élément de chauffage électrique - les figures 12, 13, les connexions rigides à barrière thermique de l'élément de chauffage électrique ; - les figures 14, 15, des versions d'exécution de la connexion rigide d'un élément de chauffage électrique de haute puissance - la figure 16, l'élément de chauffage électrique à tige et l'épure de répartition des champs électrique et thermique à l'intérieur de ce dernier - les figures 17, 18, l'élément de chauffage électrique monté dans une batterie d'accumulateurs ;; - la figure 19, l'élément de chauffage électrique sous forme de tiges, monté dans une batterie d'accumulateurs - la figure 20, l'élément de chauffage électrique monté pour le chauffage des secteurs d'une machine ; - les figures 21, 22, l'élément de chauffage électrique à radiateur avec barrière thermique, destiné au chauffage des matériaux pondéreux et liquides - les figures 23, 24, l'élément de chauffage électrique avec boîtier de forme ondulée - les figures 25, 26, l'élément de chauffage électrique exécuté en forme de vis - la figure 27, l'élément de chauffage électrique en forme de vis logé dans un collecteur d'huile - les figures 28, 29, l'élément de chauffage électrique avec transmission des calories par impulsions - les figures 30, 31, l'élément de chauffage électrique tubulaire ;; - la figure 32, l'une des-versions de disposition de l'élément de chauffage électrique dans un fer à souder électrique; P la figure- 33, idem, vue en coupe longitudinale partielle - la figure 34, une version d'exécution du fer à souder avec chauffage électrique exécuté à l'aide de déchets de production, doté d'un élément de chauffage électrique à tige - les figures 35, 36, le fer à souder avec régime thermique variable à la cosse - les figures 37, 38, le fer à souder électrique démontable - la figure 39, une vue en coupe suivant XXXIX-XXXIX de la figure 38 - la figure 40, le secteur de fixation de la tige de soudage les les figures 41, 42, le fer à souder électrique avec mandrin de serrage et élément de chauffage électrique à tige - la figure 43, idem, avec élément de chauffage électrique plat - la figure 44, le fer à souder électrique avec élément de chauffage électrique sous forme de tige pour le soudage des circuits intégrés - les figures 45, 46, 47, le fer à souder électrique pour le soudage de pièces massives. D'après leur conception, les éléments de chauffage électriques assurant la transmission orientée et réglable de la chaleur peuvent etre exécutés soit sous forme de tiges, soit plats. Les éléments de chauffage électriques exécutés sous forme de tige comportent un porteur tubulaire 1 (figure 1) en matériau à conductibilité thermique élevée, dont la surface est recouverte d'une couche isolante en mica 2 avec surépaisseur de mica 3 se dégageant d'un coté du porteur 1. Sur la surépaisseur 3, suivant ses côtés diamétralement opposés, sont prévus des orifices 4 et g recevant le début des connexions 6 et 7. Les connexions 6 et 7 sont exécutées sous forme de deux boucles de fil d'enroulement au moins, dont la longueur va en diminuant à partir de l'extrémité de la première boucle opposée au porteur t. Sur la couche de mica 2 est bobinée la première rangée 8 d'enroulement de l'élment de chauffage électrique, exécutée en conducteur 9. Au-dessus de la première rangée 8 de ltenroulement se trouve une couche de mica isolant électrique 10 sur laquelle est à son tour disposée la deuxième couche il de l'enroulement de l'élément de chauffage électrique. L'ensemble de 11 élément de chauffage électrique est recouvert d'une couche de protection 12 en mica sur une longueur légèrement supérieure à celle des couches de mica 2 et 10, et sur les connexions 6 et 7 est serti un cordon d'amianto 13. Sur la couche de protection 12 en mica est placé le capot 14. Le bobinage des rangées 8 et il de 11 enroulement de l'élément de chauffage électrique peut etre réalisé à l'aide du conducteur 9 unifilaire ou multifilairer tandis que le nombre de couches de ltenroulement dit être pair La concleption de l'élément de chauffage électrique plat (figure 2) se distingue de celle de l'élément sous forme de tige par le fait que la couche de mica 2 sert de porteur. On retire le porteur métallique et on confère à l'élément de chauffage électrique une forme plate. Les autres éléments, tels que les couches 8 et 11 c- l#enroulement, bobinées en fil 9, la couche 10 en mica, la couche de protection 12, aussi en mica, et les connexions 6 et 7, sont analogues à la construction précédente de l'élément dm' chauffage électrique. Cepen#nt, afin de renforcer la constri##tion, d'élément de chauffage électrique est logé dans un capot métallique 15.Dans ce modèle de l'élément de chauffage électrique, la première rangée 8 de l'enroulement disposera d'une plus faible superficie d'établissement grâce au bobinage plus compact du c-onducteur 9 comparativement à la deuxième rangée il de l'enroulement. On va maintenant considérer les éléments de chauffage électriques dans les conditions des circuits d'alimentation unifilaires pouvant être utilisés dans la construction navale, l'aéronautique, ainsi que dans la construction des voitures et des tracteurs. Dans ce cas, dans l'élément de chauffage électrique (figure 3), entre les couches de mica 2 et 10, sont respectivement disposées les rangées 8 et Il de l'enroulement. Cependant, à L'extrémité de la couche isolante électrique 2 éon mica est percé un orifice 16 livrant passage à la connexion 17. En outre, le bout de la rangée l t de l'enroulement de l'élément de chauffage électrique est bobiné, en conducteur 9, préalablement dénudé, spire contre spire, pour former le contact 18 de la rangée 11 de l'enroulement avec le capot 19. La couche de protection 20 en mica entre le capot 19 et la rangée il de l'enroulement dans l'élément de chauffage électrique est de plus faible longueur que les couches isolantes électriques 2 et 10 en mica. Le contact 18 et le capot 19 d'un côté, ainsi que la connexion 17 de l'autre côté, constituent les bornes de connexion dans le cas de systèmes d'alimentation unifilaires. Les rangées 8 et 11 de l'enroulement sont constituées dans ce cas par le conducteur 9 à trois fils. Lors de l'utilisation de l'élément de chauffage électrique considéré dans un système d'alimentation bifilaire, (figures 4 et 5), les deux éléments de chauffage électriques sont intimement appliqués l'un sur l'autre par leurs surfaces planes, puis on les recouvre d'une couche de mica 21 en les logeant sous le capot commun 22. Les connexions 17 sont prévues pour le raccordement au secteur d'alimentation. On va maintenant considérer la version, d'un élément de chauffage électrique plat avec enroulement à couches multiples, et le cas échéant, avec enroulement multifilaire. Dans les modèles de ce type (figures 6,7) sur la couche plate d'isolant électrique 23 en mica on enroule une rangée 24 de l'enroulement de l'élément de chauffage électrique, les spires de la rangée 24 de l'enroulement étant alors bobinés suivant les bords de la couche isolante électrique 23 en mica, avec un jeu, et au fur et à mesure qu'elles se rapprochent du centre, elles se resserrent. Aux extrémités de la couche isolante électrique 23 en mica sont percés des orifices 25 et 26 recevant les connexions 27 et 28. La couche isolante électrique 23 en mica est recourbée à sa partie centrale, tandis qu'entre les éléments de la rangée 24 de l'enroulement est placé un joint 29 en mica qui recouvre également les faces latérales de l'enroulement dans l'élément de chauffage électrique. L'ensemble de la construction est logé dans le capot 30. Le capot 30 est exécuté en tôle métallique mince avec un coefficient de conductibilité thermique élevé, par exemple en aluminium, en cuivre argenté, en cuivre recouvert de zinc ou de cadmium, ainsi qu'avec d'autres# métaux ou substances de brasage dures, dont le coefficient de dilatation linéaire est supérieur à celui du cuivre. Sur les figures t, 2, 3, 4, 5, 6 et 7, sont représentés des éléments de chauffage électriques sous forme de tiges et plats, dans lesquels on a résolu le problème de l'orientation du flux thermique dans la direction nécessaire, en exécution à couches multiples ou multifilaires, fonctionnant aux régimes de transmission de la chaleur dans le milieu métallique avec faible inertie. Il est possible d'exécuter l'élément de chauffage électrique pour deux tensions : basse tension (6 à 36 V) et réseau domestique (ils, 127, 220V). Dans ce cas, l'élément de chauffage électrique (figures 8 et 9) comporte une tige métallique 31 (porteur) sur laquelle est appliquée une couche de mica 32 avec excédent de mica 33 dégagé au-delà des limites de la tige métallique 31. Sur l'excédent de mica 33 sont percés trois orifices 34, 35, 36 livrant passage aux connexions 37, 38, 39 issues des rangées 40, 4t, 42, 43 de l'enroulement, bobinées sur la couche de mica 32 et séparées par les couches isolantes électriques 44, 45, 46 en mica. La rangée 40 (figure 8) de -l'enroulement est alors raccordée à la connexion 37, les rangées 41 et 42 de l'enroulement disposent d'une connexion commune 38, tandis que la connexion 39 est raccordée au début de la rangée 43 de l'enroulement.L'ensemble de la construction est logé dans un capot métallique 47 et il est isolé de la rangée 43 de l'enroulement par la couche de mica 48. Pour le fonctionnement de l'élément de chauffage électrique aux tensions 110, 127 et 22C V, on branche au secteur les connexions 37 et 38, et pour le fonctionnement aux tensions de 6 à 36 V, on branche au secteur les connexions 38 et 39. Les éléments de chauffage électriques de ce type sont utilisés pour le chauffage intense des masses, et ils peuvent être également employés en régime de compensation à impulsions pour le chauffage des masses avec régime thermique préalablement établi, à condition que les rangées 40, 41, 42, 43 des enroulements soient de même type. Le point faible des éléments de chauffage électrique est constitué par les connexions, car elles sont mises hors d'usage en premier lieu. Donc, quelques exemples d'exécution des connexions pour éléments électriques de chauffage, qui peuvent être souples ou rigides en fonction de leur application, vont être considérés maintenant. On va d'abord considérer la conception d'une connexion souple pour élément de chauffage électrique. Dans le porteur 49 (figures 10, 11) de l'élément de chauffage électrique est percé un orifice 50 livrant passage au conducteur 51 préalablement dénudé et torsadé en deux brins formant les boucles 52 qui diminuent progressivement en allant du porteur -49 à l'extrémité de la première boucle 52 Les boucles 52 sont torsadées en faisceau et reçoivent l'isolant thermique stable 53, et, pour le raccordement à la source d'alimentation, l'extrémité 54 de la connexion est réalisée sans protection. Les connexions de ce type sont par exemple utilisées dans les fers à souder électrique. Dans les éléments de chauffage électriques#plats, on utilise des connexions à barrière thermique rigides exécutées en acier inoxydable et assurant une conductibilité électrique élevée. La connexion-à barrière thermique rigide (figures 12, 13) est exécutées de la façon suivante. Sur le porteur 55 (en mica) est prévu un orifice 56 de forme rectangulaire dans lequel, à l'aide du conducteur 57 préalablement dénudé, par exemple en nickel-chrome, sont enroulées en rangs serrés les spires 58, tandis que le bout du conducteur 57 reste libre. Dans l'orifice 56 est en outre fixée une mince barre étroite 59 en acier au chrome-nickel, et sur la barre 59 elle-même, suivant sa longueur, sont disposés les orifices de barrière thermique par lesquelles on fait passer le bout du conducteur 57. le cas échéant, la barre 59 est recouverte de produit thermostable 61. Lors de l'utilisation des éléments de chauffage électriques sous forme de tiges de puissance élevée avec circuit d'alimentation unifilaire, la connexion rigide 62 (figure 14) est exécutée en commun avec le porteur 63 constitué par la tige métallique. Cependant, le diamètre de la connexion rigide 62 est sensiblement inférieur au diamètre du porteur 63. En outre, dans le porteur 63, du côté des connexions 62, sont ménagés des orifices de barrière thermique 64 réduisant la section du-porteur 63 et augmentant la résistance au flux thermique du côté de la connexion 62. Sur la connexion 62 elle-mEme, suivant sa section du côté du porteur 63, sont également prévus plusieurs orifices 65 formant barrière thermique, et on y fait sumultanément passer le bout du conducteur du caloparteur. À l'extrémité de la connexion rigide 62 est réalisé un filetage 66 sur lequel est vissé l'écrou 67 destiné à raccorder la connexion rigide 62 à la source d'alimentation. Il est possible que le bout de la connexion rigide 62 soit exécuté sous forme d'une fourche 68 (figure 15) branchée sur la prise de courant de la source d'alimentation On va maintenant considérer le procédé de fabrication des éléments de chauffage électriques du type sous forme de tige et ai type plat. Pour ltexécutlon de l'élément de chauffage électrique sous forme de tige (figure 1), on utilise un porteur métal'face 1, dont la forme peut être ses plus variées, et on ar; ue sur sa surface extérieure la couche d'isolant électrique thermostable 2 en mica à température normale.Le dut de la couche d'isolant électrique 2 an mica est maintenu à l'aide d'un couteau ou d'un mandrin en assurait l'apylicat on intime du bord de la couche d'isolant électrique 2 en mica sur e porteur 1, ensuite le porteur 1 est décal--d'un angle de 180 à 3600 jusqu'# la formation de la couche d'isolant électrique 2 en mica, et on fixe la couche de mica 2 par une frette en microfil de nylon. La couche d'isolant électrique 2 en mica est alors légèrement dégagée d'un coté au-del des imites de la face du porteur métallique 1 en formant un excédent 3 de la couche d'isolant électrique 2 en mica.Sur l'excédent 3 an mica, on ménage un orifice 4 livrant passage au conducteur 9 préalablement dénudé et torsadé en deux brins, et on réalise les boucles de façon qu'elles diminuent progressivement àpartir de l'extrémité de la première boucle opposée au porteur t. Le conducteur 9 est torsadé en faisceau en formant une seule connexion 6 de l'élément de chauffage électrique. Ensuite, sur la couche d'isolant électrique 2 en#ica, à l'aide du fil 9, par exemple en nickel-chrome avec revêtement isolant électrique, on applique la première rangée 8 de l'enroulement, spire contre spire. on admet au début, du côté des connexions, un certain espacement dans la rangée 8 de l'enroulement, puis les spires sont enroulées d'une façon bien serrée. La bobinage de la première couche 8 de l'enroulement n'est pas réalisé jusqu'au bord de la couche d'isolant électrique 2 en mica.Le bout du conducteur 9 est temporairement fixé par une frette, et sur la rangée 8 de l'enroulemewt on applique la deuxième couche d'isolant électrique 10 en mica, avec frettage consécutif à l'aide d'un microfil en nylon. On supprime ensuite la frette temporaire sur le conducteur 9 et on applique sur la couche d'isolant électrique 10 en mica la deuxième rangée 11 de l'enroulement, du côté de la prémière connexion 6, également enroulée spire contre spire, soit à partir du milieu de la couche d'isolant électrique 19 en mica, avec jeu à accroissement progressif entre les spires vers le bord de la couche d'isolant électrique 10 en mica. Le conducteur 9 est ensuite dénudé sur une certaine longueur pour être torsadé en deux brins.Sur la partie saillante de l'excédent 3 en mica on perce un deuxième orifice 5, de préférence diamétralement opposé au premier orifice 4, on exécute à l'aide du conducteur 9 plié en deux une boucle torsadée allant en diminuant progressivement à partir du porteur vers le bout de la première boucle#, puis les boucles sont torsadées en faisceau en formant la deuxième connexion 7 de l'élément de chauffage électrique. Chacune des connexions 6 et 7 est enveloppée suivant toute sa longueur avec le cordon d'amiante t3 en laissant libre seulement les extrémités sur une longueur déterminée pour le racc#ment à la source d'alimentation. Après le bobinage des rangées 8 et il de l'enroulement et l'exécution des connexions 6 et 7, sur la dernière rangée il de l'enroulement est appliquée la couche de protection 12 en mica, dont la longueur est supérieure à celle des couches d'isolant électrique 2 et 10 en mica. Sur la couche de protection 12 en mica est appliqué un frettage espacé en microfil de nylon. Pour la protection contre les détériorations mécaniques, sur la couche de protection 12 est posé le capot métallique 14. Ensuite, l'élément de chauffage électrique est imprégné de vernis réfractaire, et on le place dans l'organe thermique de l'appareil. En fonction de la destination et de la puissance de l'élément de chauffage électrique, les rangées 8 et il de l'enroulement et les autres rangées (leur nombre doit être obligatoirement pair) sont exécutées à l'aide de microfil à plusieurs conducteurs dans une rangée, tandis que l'épaisseur de chaque couche de mica est au moins deux fois inférieure au diamètre du conducteur, grâce à quoi on réduit l'encombrement de l'élément de chauffage électrique et l'inertie de la transmission des calories, et on assure la croissance du courant de service maximal admissible et de la tension, tout en aLél-loran1 egalement la duree de service de l'élément de chauffage électrique pour un encombrement notablement inférieur. Pour l'obtention des éléments de chauffage plats on exécute toutes les opérations décri#tes pour l'élément de chauffage électrique sous forme de tige, mais le porteur t peut être aussi bien métallique que non métallique, car, après la réalisation des opérations de bobinage des couches d'isolant électrique 2, 10 et 12 en mica (figure 2) et des rangées 8 et il de l'enroulement, le porteur 1 en sera retiré. C'est exactement de la même façon que l'élément sera logé dans le capot métallique 15 pour lui conférer ensuite une forme plate. La particularité de la fabrication de l'élément de chauffage plat réside dans le fait que la rangée 8 d'enroulement en conducteur 9 est d'une longueur spire contre spire plus faible que la rangée il de l'enroulement, étant donné que la rangée 11 est disposée plus près de la substance métallique, c'est-à-dire du capot métallique 15, ce qui est indispensable à la transmission orientée de la chaleur au cours du processus d'échange de chaleur. Une telle exécution du bobinage des rangées 8 et il engendre un flux orienté du champ thermique. Lors de la compression de l'élément de chauffage électrique, il se forme un bobinage à quatre rangées de l'élément de chauffage électrique par rapport à ses surfaces latérales. il est évident que la construction et les formes d'exécution des éléments de chauffage électriques par les procédés mentionnés peuvent être variées sans sortir du cadre de la présente invention, en fonction de l'utilisation à laquelle ils sont destinés. On va maintenant considérer ltépure de répartition des champs électrique "A" et thermique "B" (figure 16) de L'élément de chauffage électrique. Sur cette épure simplifiée des champs électrique et thermique A et B de l'élément de chauffage électrique enclenché, on voit que la plus forte tension Vmax est appliquée aux connexions 6 et 7 en étant la pl# éloignée de la concentration maximale des spires dans les rangées 8 et il de l'enroulement, c'es-à-aire que la tension Vain est minimale au point 3 où se produit le dégagement le plus intense de 0 calories t max Etant donné que les couches 2, 10 et 12 de mica opposent au flux la résistance thermique la plus élevée (grâce aux propriétés physiques du mica', tandis que les spires des rangées 8 et 11 sont disposées du côté des connexions 6, 7 avec le plus fort espacement, du côté des connexions 6 et 7 se dégagent bien moins de calories que sur le secteur où les rangaes 8 et 1t sont enroulées spire contre spire. De cette façon, le champ thermique B le plus important se trouve dans la plus grande section de la masse C où se dégage le plus fort flux thermique en chaleur de Joule (dans la masse C sont compris le porteur 1 et le capot 14 ou 155. la quantité maximale de calories cédées est représentée sur la figure t6 par une flèche issue du point D. L'épure considérée peut convenir pour tous les éléments de chauffage électriques proposé s. Dans l'exposé qui suit, vont être examinés des exemples d'utilisation des éléments de chauffage électriques plats et sous forme de tiges, ainsi que leur conception constructive. Llon sait qu'en présence de températures négatives (surtout l'hiver), l'exploitation des batteries d'accumulateurs est rendue difficile. En présence de basses températures la réaction électrochimique dans les batteries d'accumulateurs diminue brusquement, ce qui est à ~l'origine d'une nette chute de la capacité électrique de la batterie. Ci-dessous est décrite la construction des éléments de chauffage électriques qui sont directement engagés dans les prises de courant de la batterie d'accumulateurs afin d'assurer le débit d'une quantité déterminée de chaleur activant la réaction, électrochimique dans les batteries d'accumulateurs. Les éléments de chauffage électrique sont alimentés soit de l'extérieur, soit grâce à la capacité résiduelle des batteries d'accumulateurs. Pour l'utilisation de ltélément de chauffage électrique dans les batteries d'accumulateurs, l'élément de chauffage électrique plat 69 (figure 173 est logé dans un bottier métallique 70. Dans le boîtier métallique 70, du côté des connexions 71 et 72, sont ménagés des échangeurs 73 formant les segments 74. Ce secteur du boîtier métallique 70 est ensuite serti pour comprimer d'une façon intime les connexions 71 et 72 afin de leur conférer la résistance mécanique nécessaire. En outre, sur la surface extérieure du boîtier métallique 70, du côté des connexions 71 et 72, sont ménagées des cavités 75 dont le diamètre augmente dans la direction des connexions 71 et 72. L'élément de chauffage électrique 69, compris dans le boîtier métallique 70, est logé dans l'orifice de montage 76 de la cuve 77 de la batterie d'accumulateurs en étant appliqué intimement dans l'orifice 76 par la vis traversante 78 et le ressort 79 pour assurer l'application intime de l'élément de chauffage électrique 69 sur la cuve 77 ; il en résulte une excellente transmission de la chaleur à la cuve 77 et l'activation de la réaction électrochimique interne dans la batterie d'accumulateurs. On peut aussi avantageusement utiliser dans les batteries d'accumulateurs l'élément de chauffage électrique à tige 80 (figure 19). Dans ce cas, l'élément de chauffage électrique 80 est logé avec les connexions 81 et 82 dans le boîtier métallique 83 qui, du côté des connexions 81 et 82, comporte des échancrures 84 et des segments 85. Ce secteur du boîtier métallique comprime intimement, au cours du sertissage, les connexions 81 et 82, tandis que l'élément de chauffage électrique 80 est raccordé à la prise de courant 86 de la batterie d'accumulateurs par l'intermédiaire de la goupille 87. Pour le chauffage des différents éléments de la machine, on utilise un élément de chauffage électrique spécial 88 (figure 20) qui retransmet ses calories par contact. A cet effet, l'élément de chauffage électrique 88 est logé dans un boîtier massif 89 en matériau à coefficient de transmission de chaleur élevé (par exemple en aluminium ou en cuivre de plomb), et le boîtier 88 peut alors être doté, afin d'accroître la masse, d'appendices 90. La fixation de l'élément de chauffage électrique sur la partie 91 de la machine s'opère par l'intermédiaire de la vis 92 ; les connexions 93 et 94 d'un élément de chauffage électrique de ce type sont exécutées de la même façon que dans les exemples décrits plus haut. On va maintenant envisager l'élément de chauffage électrique 95 (figures 21, 22) à barrière thermique avec radiateur destiné au chauffage des matériaux pondéreux et liquides. Dans ce cas, l'élément de chauffage électrique 95 est logé dans un boîtier métallique 96, doté suivant son pourtour d'ailettes de radiateur 97, et du côté des connexions 98 et 99, de cavités de barrière thermique 100. Le boîtier métallique 95 comporte, du côté des connexions 98 et 99, sur sa surface extérieure, un filetage 101 (figure 21) par l'intermédiaire duquel il est vissé dans le corps 102 à l'intérieur duquel se trouve le matériau à chauffer. On prévoit la possibilité de fixation du boîtier métallique 96 sur le corps 102 par l'intermédiaire de la vis traversante 103. On utilise largement élément de chauffage électrique plat (figures 23, 24) comportant un bottier ondulé 104 monté sur le capot métallique 15 de l'élément de chauffage électrique plat, la longueur du boîtier ondulé 104 étant inférieure à la longueur du capot métallique 15, et sur l'excédent 105 ainsi formé du capot métallique 15 est prévu un orifice avec une vis 106 pour la fixation de l'élément de chauffage électrique sur le corps auquel est retransmise la chaleur. Pour le chauffage de la masse des collecteurs d'huile sur les tracteurs et les automobiles, l'élément de chauffage électrique sous forme de tige 107 (figures25, 26) est logé dans l'orifice 108 du corps - vis 109, suivant toute la surface extérieure duquel est prévu un filetage 110, tandis que sur les connexions 111, 112 de ltéloment de chauffage électrique 107 est sertie la douille 108 protégeant les connexions 1#1, 112 contre les détériorations mécaniques. L'élément de chauffage électrique 107 est vissé dans le corps par le filetage 110 et dispose alors d'une forte superficie de résistance. Du côté des connexions 111 et 112, sur le corps-vis 109, sont également prévues, de même que dans les modèles précédemment décrits, des barrières thermiques avec cavités 113. Un élément de chauffage électrique de ce type permet d'exploiter plus entièrement le matériel et d'accroître la fiabilité ainsi que la longévité de nombreux organes, surtout quand ces derniers fonctionnent en présence de basses températures. L'élément de chauffage électrique décrit peut être exécuté pour des circuits d'alimentation unifilaires. Sur la figure 27 est représenté le collecteur d'huile 114 pour tracteurs ou automobiles, dans lequel sont montés les éléments de chauffage électriques unifilaires 115 logés dans le corps-vis 109 avec connexions 116. Les connexions 116 sont raccordées à la borne positive 117, tandis que le corpsvis 109 logé dans la masse du collecteur d'huile 114 constitue la deuxième borne d'alimentation négative. Le collecteur d'huile 114 s'échauffe en chauffant simultanément l'huile qui s'y trouve. Pour communiquer aux corps une grande quantité de calories par impulsions, on utilise le boîtier métallique 118 (figures 28, 29) comportant des ailettes de radiateur 119 sur sa surface extérieure et à l'intérieur duquel sont percées les canalisations 120 recevant les éléments de chauffage électriques t21 sous forme de tiges (ou plats) avec connexions 122, 123, ces dernières étant alors couplées entre elles en série ou en parallèle. Les éléments de chauffage électrique de ce type sont prévus pour retransmettre une grande puissance, donc une plus forte quantité de chaleur, et peuvent entre utilisés comme catalyseurs. On va maintenant examiner la version d'un élément de chauffage élec#trique tubulaire (figures 30, 31) dans lequel le porteur pour le bobinage des rangées de l'enroulement, séparées par des couches d'isolant électrique en mica, est constitué par le tube 124. Dans le tube 124, sur les côtés diamétralement opposés, sont percés des orifices t25 livrant passage aux connexions 126 et 127. Les orifices 125 sont mandrinés, et les bords se trouvant à proximité des rangées d'enroulement sont alors recourbés à l'intérieur du tube 124, tandis que les bords orientés du côté des connexions 126 et 127 sont- recourbés vers le haut. Sur les rangées des enroulements de l'élément de chauffage électrique est placé un capot de protection 128 comportant, du côté des connexions, des échancrures 129 qui sont serties suivant le diamètre du tub: 124.Sur le corps, du côté des connexions 126 et t27, sont prévues des cavités 130 destinées à réduire l'évacuation des calories du côté des connexions 126 et 127. Le corps auquel doit être transmise la chaleur est engagé dans le tube 124. les éléments de chauffage électriques de ce type peuvent être employés dans les fers à souder électriques. les éléments de chauffage électriques proposés sont le Plus largement utilisés dans les fers à souder électriques. Plusieurs exemples d'installation des éléments de chauffages électriques à l'intérieur desdits fers à souder sont examinés ciaprès. Le fer à souder électrique (figures 32, 33) comporte une tige de soudage 131 usinée du côté opposé à la cosse 132. Sur la partie usinée 133 est disposé l'élément de chauffage électrique 134 avec les connexions 135. Sur la tige de soudage 131 est sertie d'une façon intime #le tube 136 à travers lequel passent les connexions 135 de l'élément de chauffage électrique 734. A son tour, sur le tube 136 est montée la poignée 137, la canalisation intérieure 138 de cette dernière étant exécutée en trois étages avec trois différbeH diamètres suivant la circonférence. Le secteur t39 de la canalisation 138 dans la poignée 137 est alors exécuté avec un diamètre maximal et assure l'espacement nécessaire entre le tube 136 et l'élément de chauffage électrique 134, le secteur 110 de la canalisation 138 est exécuté avec le diamètre moyen et constitue ltemplacement de montage à l'extrémité du tube 136, tandis que le secteur 141 de la canalisation t38 dispose d'un diamètre minimal et est prévu pour la disposition du conducteur d'alimentation 149. Sur le tube 136, du- cbté opposé à celui où se trouve la tige de soudage 131, à une certaine distance de l'extrémité du tube 136, sont ménagées deux encoches diamétralement opposées 143 prévues pour le raccordement des connexions 135 aux conducteurs d'alimentation 142. Sur les encoches 143 est appliquée une frette isolante 144, tandis que les encoches 143 elles-memes jouent le rôle de barrière thermique s'opposant à la propagation de la chaleur vers la poignée 137. On va maintenant envisager une version de fers à souder électriques qui peuvent être fabriqués a' l'aide de déchets de production tout en conservant leurs propriétés positives. Le fer à souder électrique de ce type (figure 34) comporte#une tige de soudage 145 dont une partie constitue -simultanément le porteur 146 de l'élément de chauffage électrique 134. Entre l' embout 147 de la-tige de soudage 145 et l'élément de chauffage électrique 134, sur la tige de soudage t45, est serti le manchon de montage 148. Sur le manchon de montage 148 est intimement serti le tube 149 à l'intérieur duquel se trouvent les connexions 135 de l'élément de chauffage électrique 134. Sur le tube 149 est disposée la poignée 137 du fer à souder électrique. Pour la modification du régime thermique de l'embout 147 (figure 35), sur la tige de soudage 145, entre le manchon de montage t48 et l'embout 147, est disposée la douille mobile 150 fixée à la tige de soudage 145 par la vis de blocage 151. En déplaçant d'un côté ou de l'autre la douille mobile 150, on modifie la température de l'embout 147. Est également possible une autre version de fabrication des fers à souder électriques avec régime thermique variable de l'embout de la tige de soudage, et en particulier un fer à souder électrique avec tige de soudage amovible. Dans ce cas, le fer à souder électrique (figure 36) comporte un porteur allongé 152 à l'une des extrémités duquel se trouve l'élément de soudage électrique 134 à proximité duquel est placé le manchon de montage 148. recevant le tube 149 serti intimement, tandis qu'à l'autre bout du porteur allongé est serti un tube supplémentaire 153. Sur le tube supplémentaire 153 est emmanchée de force la douille 154. Le tube supplémentaire t53 et la douille 154 sont percés, et dans l'orifice est logée la vis 155 déterminant la position du tube supplémentaire 153 avec la douille 154 sur l'embase allongée. Dans le tube supplémentaire 153 est emboîtée de force la tige de soudage 156. Pour modifier le régime thermique, le tube supplémentaire 153, avec la douille 154 et la tige de soudage 156, sont disposé pour être remplacé par un autre élément. Dans ce cas il est également possible, pour modifier le régime thermique, de déplacer au besoin le tube supplémentaire 153 avec la douille 154 suivant le porteur allongé 152 aux positions a, b, et c, ainsi que de les fixer dans ces positions à l'aide de la vis 155. Le porteur allongé 152 du fer à souder électrique est exécuté en matériau à conduc-tibilité thermique élevée, par exemple en aluminium ou en cuivre argenté. Il est possible de prévoir une version d'exécution du fer à souder électrique en modèle démontable. Le fer à souder électrique de ce type (figures 37, 38) comporte un porteur allongé 152 à l'une des extrémités duquel se trouve l'élément de chauffage électrique 134, tandis qu'à son autre extrémité est posé le manchon de forme 157, le porteur allongé 152 proprement dit étant logé dans le tube 158 enveloppant partiellement le manchon de forme 157 et se terminant au niveau de la face du porteur allongé 152. Le tube 158, le manchon de forme 157 et le porteur allongé 152 sont réunis entre eux par la vis 159 disposée dans l'orifice passant simultanément à travers les trois éléments mentionnés plus haut et formant à cet endroit la plus forte section du-fer à souder électrique, c'est-à-dire qu'il se forme à cet endroit une zone de champ thermique maximal.A la place de la vis 159 on peut utiliser une goupille conique 160 (figures 39, 40) avec une échancrure 161 dans laquelle est engagé le cliquet de positionnement 162. le manchon de forme 157 comporte, du côté où se trouve la tige de soudage 163, une échancrure-centrale 164 (figure 37) se terminant par un orifice débouchant 165. A l'extrémité du manchon de forme 157 est prévu un orifice 166 perpendiculaire à l'échancrure centrale 164. Dans le manchon de forme 157 se trouve la tige à souder 163 fixée par l'intermédiaire de la vis 167 engagée dans l'orifice 166. Le manchon de forme 157 est en cuivre argenté ou en alliage d'aluminium. Le fer à souder décrit peut être facilement démonté pour remplacer l'élément de chauffage électrique 134 par un autre élément de même puissance, mais branché sur des réseau d'alimentation à différentes tensions de service, par exemple 6V, 12V, 24V, 36V, 48V, 127V, 220V, ainsi que pour le remplacement de la tige de soudage 163. Est aussi possible une version de fer à souder électrique avec mandrin de serrage.# Dans cette version, le fer à souder électrique comporte une tige métallique 168 (figure 41) à extrémité tubulaire conique 169. Sur la tige métallique 168, du côté opposé à l'extrémité tubulaire conique 169, se trouve l'élément de chauffage. Sur la partie cylindrique de la tige métallique 168 est prévu un tube 170 fixé à la tige métallique 16E par l'intermédiaire du goujon 171 logé dans l'orifice de passage 172 et riveté des deux côtés. L'extrémité tubulaire conique 169 comporte deux encoches 173 et 174 (figure 42) réciproquement perpendiculaires, tandis que sur la surface extérieure de l'extrémité tubulaire conique 169 est taillé un filetage 175. Dans l'extrémité tubulaire conique est sertie la tige de soudage 176, fixée dans cette dernière par l'intermédiaire de la douille conique 177 vissée sur l'extrémité tubulaire coniue 169. La douille conique 177 comporte, à l'endroit où se trouve son filetage d'assemblage à l'extrémité tubulaire conique 169, une certaine surépaisseur afin de concentrer en cet endroit le champ thermique le plus intense. En plus de l'élément de chauffage électrique t34, il est possible de prévoir dans ce modèle un élément de chauffage électrique plat 178 (figure 43) pour lequel, à l'extrémité de la tige métallique 168, se trouve une échancrure centrale 179 qui reçoit l'élément de chauffage plat 178. Une telle conception des fers à souder électriques assure le remplacement rapide de la tige de soudage t76 ainsi que son montage sur une longueur pratiquement quelconque, c'est-à-dire qu'elle assure le choix du régime thermique. On accordera un intérêt particulier aux fers à souder électriques pour le soudage des circuits intégrés (figure 44) qui comporte un élément de chauffage électrique 134 disposé dans le porteur 180. À l'une des extrémités du porteur 180 est fixé le tube 181. Le tube 181 comporte sur un secteur déterminé, du côté du porteur 180, des encoches 182 se terminant par un orifice traversant 183. A l'autre bout du tube 181, à une certaine distance de sa face, sont réparties deux encoches 184 diamétralement opposées, à proximité desquelles est percé un orifice débouchant t85 s'opposant à la propagation du flux thermique du côté des connexions 135. Sur le tube 181 est serti la poignée 137. A l'autre extrémité du porteur 181 on a ménagé une encoche 186 dans laquelle, par l'intermédiaire de la vis 196, est fixée la bride articulée 188 disposant d'une possibilité de déplacement angulaire. Dans le mandrin de serrage 189 de la bride articulée 188 se trouve la tige de soudage 190, dont la longueur peut être réglée au cours du choix du régime thermique à l'extrémité de la tige de soudage 790. On va enfin envisager un fer à souder électrique pour le soudage de pièces massives, qui est facilement branchée sur uyLe tension quelconque par commutation des éléments de chauffage électriques (figures 45, 46, 47), Le fer à souder électrique de ce modèle comporte un tube 191 se terminant par un support en fourche 192. Au-dessus du tube métallique 191 se trouve le concentrateur thermique 193 à l'intérieur duquel sont ménagées des encoches 194 prévues pour recevoir les éléments de chauffage 134 dont le nombre est ioSL en fonction de la puissance nécessaire. Pour l'utilisation des éléments de chauffage sous forme de tige 134, les encoches 194 sont exécutées avec une section circulaire (figures 45, 46), tandis qu'en cas d'utilisation des éléments de chauffage plats 195 (figure 47), les encoches 196 disposent d'une section rectangulaire étroite. Le concentrateur thermique 193 (figures 46, 47) comporte, du côté du support en fourche 192, des plaquettes en forme de U 97 qui sont disposées dans le support en fourche 192, tandis que dans l'encouche en U 198 des plaquettes 197 est placée la tige de soudage 199, dont la forme peut être des plus variées. La fixation du support en fourche t 92-, de la plaquette en U 198 et de la tige de soudage 1O9 s'opère à l'aide des vis 200 et 201. Pour ltétanchéité des éléments de chauffage électriques sur le concentrateur thermique 193 (figure 46) sont prévus un volet 202 et une vis 203 Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituants des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. R ATIONS 1. Elément de chauffage électrique, du type comportant un support isolé d'un bobinage à couches multiples disposé sur ledit support et comportant des éléments de connexion, caractérisé en ce que sur ledit support se trouve un nombre pair de rangées de bobinage séparées électriquement l'une de l'autre par des couches d'isolant électrique réfractaire, et en ce que la rangée du bobinage la plus proche du support, au moins dans la partie de cette rangée opposée aux éléments de connexion, est réalisée spire contre spire, tandis qu'à partir d'au moins sa deuxième rangée le bobinage est réalisé avec un pas de spires allant en augmentant à mesure qu'on se rapproche desdits éléments de connexion. 2. Elément de chauffage électrique suivant la revendication t, caractérisé en ce que les rangées du bobinage sont multifilaires. 3. Elément de chauffage électrique suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les-éléments de connexion précités sont exécutés sous forme d'au moins deux boucles formées par le fil du bobinage et dont la longueur va en diminuant à partir de l'extrémité, opposée au support, de la première boucle, lesdites boucles étant torsaddes en forme de faisceau sur lequel est disposée une couche d'isolant thermos1;able. 4. Elément de chauffage électrique suivant l'une des revendications t à 3, caractérisé sen ce qu'on utilise comme couche d'isolant électrique réfractaire précitée une couche de mica dont l'épaisseur est au moins deux fois inférieur au diamètre du fil de bobinage. 5. Elément de chauffage électrique suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est exécuté sous forme d'une tige, son support étant réalisé sous forme d'une tige métallique. 6. Elément de chauffage électrique suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est réalisé plat, son support étant formé par la couche d'isolant électrique en mica. 7. Elément de chauffage électrique suivant l'une des revendication 1 à 6, caractérisé en ce qu'il est monté sur des pièces des machines pour assurer leur chauffage. 8. Elément de chauffage électrique suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il est monté dans un fer à souder électrique. 9. Procédé dé fabrication de l'élément de-chauffage électrique suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il consiste à recouvrir un support d'une couche d'isolant électrique réfractaire, à enrouler ensuite une première rangée de bobinage avec un conducteur pourvu d'un isolant non réfractaire, au moins le secteur de ladite rangée qui est opposé aux éléments de connexion précités étant réalisé spire contre spire, à-appliquer ensuite sur ladite rangée de bobinage une couche d'isolant électrique réfractaire, à enrouler une deuxième rangée de bobinage, ainsi que les rangées suivantes, avec un pas de spires progressif, augmentant à mesure qu'on se rapproche desdits éléments de connexion, en appliquant sur lesdites rangées des couches d'isolant électrique réfractaire, à comprimer ensuite dans un moule, le bobinage à couches multiples ainsi formé et enfin à le brancher pour le soumettre à un chauffage assurant la combustion de l'isolant non réfractaire. 10. Procédé de fabrication suivant la revendication 9, caractérisé en ce qu'avant la combustion du bobinage à couches multiples on extrait le support précité pour assurer l'obtention d'un élément de chauffage électrique plat. 11. Dispositifs ou appareils portant application de l'élément de chauffage électrique faisant l'objet de l'une des revendications 1 à 8 et obtenu par le procédé faisant l'objet de l'une des revendications 9 et 10.