Système de communication de données. La présente invention concerne un système de communication de données comportant un certain nombre de postes de données qui sont interconnectés par un milieu de communication commun, chaque poste de don- nées comportant un émetteur de données destiné à émet- tre un signal de données par le milieu de communica- tion et, en outre, un récepteur de données destiné à recevoir un signal qui est expédié par un des autres postes de données par le milieu de communication et les postes de données comportant chacun des moyens d'arbitrage pour éviter que plus d'un émetteur de don- nées émette simultanément par le milieu de communica- tion. Un tel système est décrit dans l'article "Improvements of the multiprocessing capabilities of microprocessor busses" de W. Mahr et R. Patzelt paru dans Euromicro Journal 4 (1978), pages 207 à 219, et peut être utilisé dans des systèmes d'ordinateurs et dans des systèmes de communication, par exemple dans les hôtels, hôpitaux, usines, bureaux et navires. Les postes de données se trouvent donc en règle générale en des endroits différents dans l'es- pace dans les limites d'une zone restreinte. L'infor- mation est habituellement transmise en paquets dans de tels systèmes. Etant donné qu'il y a potentielle- ment plus d'un présentateur d'information, tandis qu'un seul milieu de communication est à la disposi- tion de ces présentateurs, il faut prendre des dispo- sitions pour pouvoir déterminer le poste de-données (présentateur) qui est autorisé à expédier le premier paquet suivant. Cette disposition dite d'arbitrage est réalisée dans le par. 3.4 de l'article précité d'une manière telle que chaque poste de données dispose d'un mot de code de priorité. Les postes de données qui souhaitent utiliser le milieu de communication présen- tent simultanéement ce mot de code à un bus d'arbitrage reliant les postes de données entre eux. Le poste de données présentant le mot (code de priorité) le plus élevé peut disposer du milieu de communication tandis que-tous les autres postes sont éliminés. Le mot de code est codé en binaire. Un poste de données est fi- nalement sélectionné en un certain nombre d'étapes, à savoir par comparaison tout d'abord des-bits les plus significatifs de chaque mot de code et ensuite, succes- sivement, des bits moins significatifs. Un inconvé- nient de cette manière d'arbitrer est que le système est pourvu d'un bus supplémentaire, le bus d'arbitra- ge, qui est connecté à tous les postes de données. L'invention a-pour but de procurer un systè- me de communication de données du type précité au moyen duquel l'arbitrage s'effectue efficacement-et économique- ment. Le système de communication de données suivant l'invention est caractérisé à cet effet en ce que les moyens-d'arbitrage comprennent un émetteur d'arbitrage destiné à émettre un signal d'arbitrage par le milieu *de communication, les moyens d'arbitrage comprenant, en outre, un récepteur d'arbitrage destiné à recevoir le signal d'arbitrage qui est émis par un ou plusieurs des autres émetteurs d'arbitrage par le milieu de com- munication et les émetteurs et récepteurs d'arbitrage utilisant une bande de fréquence d'arbitrage séparée de la bande de fréquence des émetteurs et récepteurs de données. Un avantage du système de communication de données suivant l'invention est que l'arbitrage peut être réalisé sans perte de capacité du milieu de com- munication, bien qu'un bus supplémentaire, le bus d3-ar- bitrage, ne soit pas nécessaire à cet effet. Il est avantageux que les émetteurs et ré- cepteurs de données utilisent une bande de haute fré- quence et que les émetteurs et récepteurs d'arbitrage utilisent une bande de basse fréquence. Dans ce cas, le transport des données pourra notamment s'effectuer à grande vitesse. Il est avantageux que le milieu de communi- cation soit un câble coaxial parce que les frais de montage et de connexion d'un tel câble sont peu élevés. Une forme d'exécution avantageuse de l'émet- teur d'arbitrage conforme à l'invention est caractéri- sée. en ce que l'émetteur d'arbitrage de chaque poste de données comporte une source de courant d'arbitrage commandée, un intégrateur et un amplificateur de dif- férence, l'amplificateur de différence comportant une première entrée pour l'amenée du signal qui se trouve sur le milieu de communication, une deuxième entrée pour l'amenée d'un signal au moyen duquel le poste de données participe -à l'arbitrage et une sortie qui commande la source de courant d'arbitrage par l'inter- médiaire de l'intégrateur, cette source de courant étant couplée au milieu de communication. Il est avantageux que l'émetteur d'arbitrage comprenne, en outre, un élément limiteur de vitesse de balayage qui est monté entre la sortie de l'amplifica- teur de différence et l'intégrateur. Un avantage de la présence d'un tel élément est que l'influence (per- turbatrice) exercée par les signaux de données de hau- te fréquence sur les signaux d'arbitrage de basse fré- quence est ainsi fortement limitée. L'invention et ses avantages seront expliqués. plus en détail ci-après avec référence aux dessins an- nexés, dans lesquels: - la Fig. 1 est une vue symbolique du système conforme à l'invention; la Fig. 2 illustre une première forme d'exé- cution d'un poste de données pourvu d'un émetteur et récepteur de données et d'un émetteur et récepteur d'arbitrage conformes à l'invention; la Fig. 3 est une vue schématique d'un cer- tain nombre de signaux qui apparaissent dans le poste de données représenté sur la Fig. 2; la Fig. 4 est un schéma d'un élément limi- teur de vitesse de balayage conforme à l'invention à utiliser dans le poste de données représenté sur la Fig. 2; la Fig. 5 illustre quelques formes de signaux qui apparaissent à l'entrée et à la sortie de l'élément limiteur de vitesse de balayage représenté sur la Fig. b; la Fig. 6 illustre une deuxième forme d'exé- cution d'un poste de données pourvu d'un émetteur et O10 récepteur de données et d'un émetteur et récepteur d'arbitrage conformes à l'invention, et - la Fig. 7 illustre une forme d'exécution d'un mode de contre-réaction utilisé pour l'arbitrage. Des systèmes numériques à structure répar- tie sont de plus en plus développés. Ceci implique que de tels systèmes sont formés d'un certain nombre de modules qui sont interconnectés. Des exemples de tels systèmes sont: des réseaux d'ordinateurs répar- tis, un trafic postal électronique, un archivage élec- tronique, des systèmes de surveillance, des systèmes de conduite de processus industriels, des systèmes de cômmunication, des systèmes de distribution de musi- que et de parole, etc. A tous ces cas se rapportent des systèmes dont les modules, tout en étant répartis dans l'espace, sont quand même installés dans une zone relativement restreinte. Pour rendre possible une com- munication entre les modules, ces modules sont interconnectés par un milieu de communication. Dans les systèmes répartis, on se heurte à la difficulté que plusieurs modules souhaitent expédier de l'information simultanément par le milieu-de communica- tion. Le plus souvent, un arbitrage permet alors de déterminer le module autorisé à utiliser le milieu de communication. Il existe en substance deux types de systèmes de principes différents pour exécuter cette opé- ration. Dans le système du premier type, au terme de la communication par le milieu de communication, les aspirants participants font débuter une période d'at- tente qui est pondérée par une valeur aléatoire. Si la période d'attente d'un aspirant participant déter- miné est écoulée, ce participant commence à présenter son information au milieu de communication. Lorsque le temps d'attente d'un des autres participants est écoulé, ce participant présentera aussi son informa- tion au milieu de communication. A la suite de la ré- partition statistique des périodes d'attente, il y a donc un certain risque de "collision". Dans le cas d'une telle collision, les deux participants s'arrê- tent et une nouvelle période d'attente débute. Les périodes d'attente, de même que les "collisions" en- traînent une perte de temps. Selon que le nombre de participants est plus élevé, le risque de "collision" augmente avec pour résultat que le degré d'utilisa- tion maximum du milieu de communication diminue davan- tage. Dans des systèmes du deuxième type, une phase d'arbitrage est parcourue avant le début de la trans- mission de l'information. Un tel système est décrit dans l'article: "Improvements of the multi-processing capabilities of microprocessor busses" de W. Mahr et R. Patzelt qui est paru dans Euromicro Journal 1+ (1978), no 4, pages 207 à 219 et en particulier dansle paragraphe 3.4 de l'article. Par comparaison des bits qui, dans la phase d'arbitrage, sont amenés aux lignes parallè- les du milieu de communication attribué à l'arbitrage, on détermine le participant auquel le milieu de commu- nication est attribué. Un inconvénient, de ce système est que, si on utilise pour l'arbitrage un milieu d'ar- bitrage (de comnunication) supplémentaire, tous les par- ticipants doivent y être connectés ou que, si pour l'arbitrage on utilise le milieu de communication, du temps de communication est perdu pour l'arbitrage. Comme la Fig. 1 le montre schématiquement, dans le système conforme à l'invention, la bande de fré- quence du milieu de communication est divisée en deux bandes de fréquence, les signaux d'information étant transmis dans la première bande de fréquence et les signaux d'arbitrage simultanément dans l'autre bande de fréquence. Les signaux d'information sont le plus souvent expédiés sous la forme de paquets de données. Sur la Fig. 1, les rectangles indiqués par D symbolisent les paquets de données qui sont transmis successive- ment dans le temps (t) et les rectangles indiqués par A symbolisent la période de signal d'arbitrage qui est disponible pour déterminer le participant (poste de données) qui peut transmettre un paquet de données par l'intermédiaire du milieu de communication à la période suivante. Cette dernière relation est-symbo- lisée par les flèches entre A et D. Un avantage de ce système est que le milieu de communication disponible est utilisé de manière éco- nomique- et efficace. Il est avantageux de choisir la bande de fréquence qui est utilisée pour les signaux de données dans la zone de haute fréquence parce qu'une vitesse binaire élevée peut alors être réalisée. La bande de basse fréquence convient particulièrement bien pour l'.arbitrage parce que,dans cette bande, les re- tards (temps de transit) ne suscitent pas de difficul- tés insurmontables dans le milieu de communication. A titre de milieu de communication, on peut choisir parmi un grand nombre de possibilités,-notam- ment une paire de lignes simples, une paire tordue ("twisted"),unepaire "twisted" protégée, un câble coaxial, une fibre optique, etc. De plus, le milieu de communication peut être simple, c'est-à-dire être conçu pour la transmission d'information en série,ou multiple, c'est-à-dire être formé de plusieurs liaisons parallèles qui forment en- semble le milieu de communication. Une première forme d'exécution d'un poste de données 10 est représentée sur la Fig. 2. Le poste de données 10 est connecté au milieu de communication. Dans la description suivante, un câble coaxial est utilisé à titre d'exemple de ce milieu de communica- tion. Le poste de données 10 est connecté entre un conducteur intérieur 11 et un conducteur extérieur 12 du câble coaxial. A ce câble coaxial sont encore con- nectés un ou plusieurs autres postes de données qui peuvent échanger de l'information les uns avec les au- tres par l'intermédiaire du milieu de communication. Les autres postes de données ne sont pas représentés aàu dessin parce qu'ils ne se distinguent pas du poste de données 10. Le poste de données est pourvu d'un émetteur de données 13 qui est connecté entre les con- ducteurs intérieur et extérieur du milieu de commu- nication. L'émetteur de données est pourvu d'une bor- ne d'entrée 14 pour l'application des signaux de don- nées à transmettre. L'émetteur de données (l'étage de sortie de cet émetteur) peut être constitué, par exem- ple, en principe d'une source de courant pilotée. Un émetteur d'arbitrage 15 est connecté en parallèle à l'émetteur de données-et son étage de sortie peut, en principe aussi, être une source de courant pilotée. Les signaux qui sont fournis par l'émetteur de données et par l'émetteur d'arbitrage, chacun dans la bande de fréquence qui leur est attribuée, sont sommés et amenés au milieu de communication. Ces signaux sont trans- mis vers d'autres postes de données o une détection a lieu. Pour la détection des signaux de données, le conducteur intérieur 11 du câble coaxial est connecté à une entrée du filtre passe-haut 17. A une sortie 18 du filtre passe-haut 17 est alors disponible le signal de données débarrassé des signaux d'arbitrage à basse fréquence. Le signal au moyen duquel le poste de données participe à l'arbitrage est amené à une borne d'en- trée 19. Cette borne d'entrée est connectée à une entrée in- verseuse de l'amplificateur de différence 20. L'entrée non inverseuse de l'amplificateur de différence 20 est connec- tée au conducteur intérieur 11 du câble coaxial pour la ré- ception des signaux qui sont transmis par l'intermédiaire du milieu de communication. La Fig. 3 montre schématiquement l'aspect des si- gnaux qui sont transmis. La Fig. 3a illustre les paquets de signaux de données à haute fréquence (les "poils") superpo- sés aux signaux d'arbitrage à basse fréquence et la Fig. 3b illustre un exemple de signal d'arbitrage. Les transitions dans ce signal ont une pente limitée pour éviter que les si- gnaux d'arbitrage provoquent des erreurs lors de la détec- tion du signal de données. La sortie de l'amplificateur de différence 20 est connectée à un intégrateur 24 éventuelle- ment par l'intermédiaire d'un élément 21 limitant la vites- se de balayage. Le signal de données qui est superposé au signal d'arbitrage à basse fréquence mène à des déviations de courte durée mais très importantes dans le signal pré- sent à la sortie de l'amplificateur de différence 20. L'in- tégrateur 24 a pour but de limiter la réaction à ces dévia- tions. Une sortie de l'intégrateur 24 est connectée à une entrée de commande 16 de l'émetteur d'arbitrage 15. L'arbitrage est mis en oeuvre de la manière sui- vante. Tous les participants rivaux (postes de données)four- nissent simultanément la valeur réelle (bit) de leur mot de code d'arbitrage au câble par l'intermédiaire de la borne d'entrée 19, de l'amplificateur de différence 20 (de l'élé- ment 21 limitant la vitesse de balayage), de l'intégrateur 24 et de l'émetteur d'arbitrage 15. Des participants qui, à titre de valeurs binaires d'arbitrage réelles, présentent un zéro logique, tandis que le câble passe dans un état lo- gique un, se retirent de l'arbitrage. On entame l'arbitrage au moyen du bit le plus significatif du mot de code d'arbi- trage, puis les participants restants effectuent l'arbitra- ge avec le bit le plus signigicatif à un près, etc., jusqu'à ce que finalement subsistent le ou les participants présen- tant le mot de code d'arbitrage réel le plus élevé. Le pre- mier bit peut être précédé d'un bit (ou d'une impulsion) de démarrage pour signaler à tous les usagers potentiels qu'un arbitrage est sur le point de démarrer. Cela suffit du fait que la durée des bits d'arbitrage est notablement plus longue que la durée de propagation du signal le long du bus. Il est ensuite possible de prévoir une attribution univoque en poursuivant la procédure comprenant, par exem- ple, la présentation du numéro de participant propre. Le participant restant en dernier lieu reçoit la possibilité de présenter son paquet de données au milieu de communica- tion dans l'intervalle de signal de données suivant par l'intermédiaire de la borne d'entrée 14 et de l'émetteur de données 13. Pour limiter davantage l'influence du signal de données sur le signal d'arbitrage, il est avantageux de prévoir un élément limitant la vitesse de balayage 21 en- tre l'amplificateur de différence 20 et l'intégrateur 24. Une forme d'exécution intéressante d'un tel élément limi- tant la vitesse de balayage est représentée sur la Fig. 4. L'élément limitant la vitesse de balayage comporte un mi- roir de courant, formé en substance des transistors PNP et 25', ce miroir de courant, sous la commande d'un in- terrupteur de courant formé en substance des transistors NPN 27 et 28, fournissant un courant de charge pour un con- densateur 26. Les émetteurs des transistors PNP 25 et 25' sont connectés à une première ligne d'alimentation 29 de poten- tiel à peu près constant, par exemple de 5 V. La base du transistor 25' est connectée à la base du transistor 25 et la base du transistor 25 est en outre connectée au col- lecteur du transistor 25. Le collecteur du transistor 25' est connecté à la borne de sortie 23 et au collecteur ain- si qu'à la base de transistor 28. Le collecteur du transis- tor 25' est connecté par une résistance 32 à une deuxième ligne d'alimentation 30 du potentiel à peu près constant, par exemple de OV. Les transistors 25' et 25 sont connectés de manière à se comporter comme un miroir de courant, c'est-à-dire que les courants de collecteurs des tran- sistors 25' et 25 sont égaux l'un à l'autre. Le con- densateur 26 est connecté entre la première ligne d'a- limentation 29 et la borne de sortie 23. Les émetteurs des transistors NIN 27 sont interconnectés et sont connectés par une résistance 31 à la deuxième ligne d'alimentation 30. La base du transistor 27 est connectée à la borne d'entrée 22 et le collecteur est connecté à la première ligne d'ali- mentation 29. Le collecteur et la base du transistor 28 sont connectés l'un à l'autre ainsi qu'à la borne de sortie 23. L'élément limitant la vitesse de balayage tel que représenté sur la Fig. i fonctionne de la ma- nière suivante. Le transistor 25 est agencé d'une manière telle qu'il transporte un courant de collecteur I déterminé. Le transistor 25'transporte à peu près le mê- me courant de collecteur (1 I). Si le transistor 28 se bloque, le courant de collecteur I, que transporte le transistor 25', passera par l'intermédiaire du court- circuit collecteur-base du transistor 28 vers le con- densateur 26, à la suite de quoi ce condensateur se chargera. Si le transistor 28 est conducteur, le cou- rant de collecteur 2 I du transistor 25' passera par le transistor 28, tandis qu'en outre, le courant de décharge déterminé par la sélection de la valeur de la résistance 31 et provenant du condensateur-26 pas- sera par le transistor 28. Ce courant de décharge peut, par exemple, être choisi égal au courant de charge. Dans ce cas, le transistor 28 transportera un cou- rant I dans l'état conducteur. Le transistor 28 est inversé au rythme du signal qui est amené à la base du transistor 27. Un exemple d'un tel signal est donné sur la Fig. 5a. Ce signal montre en détail la composition du signal représenté sur la Fig. 3a (dé- tail A). La Fig. 5b montre le signal de sortie qui ll peut être obtenu à la borne de sortie 23. Le rapport entre les amplitudes des signaux représentés sur la Fig. 3a et sur la Fig. 3b est dans la pratique le plus souvent supérieur à celui qui est ici représenté. - L'effet de l'élément limitant la vitesse de balayage peut être illustré plus concrètement au moyen d'un exemple de calcul. Si la vitesse d'arbitrage est de 0,2 Mbit/s, que la vitesse des données est de Nbit/s et que l'amplitude tant de l'arbitrage que des impulsions de données est de 0,5 volt, l'intégra- teur 24 (Fig. 2) doit pouvoir produire sur le milieu de communication (par l'intermédiaire de la source de courant 15) une vitesse-de balayage de ->---. = 0,1 V//us x1 O Si l'élément limitant la vitesse de balayage 21 est ab- * sent, pendant les impulsions de données (Fig. 5a, am- plitude de 500 mV, largeur d'impulsion 50 ns), le si- gnal fourni par l'amplificateur de différence 20 pré- sentera une, valeur extrême. L'intégrateur accusera alors la vitesse de balayage maximum calculée plus haut. Pendant les impulsions de données, N émetteurs d'arbi- trage provoqueront ensemble une perturbation sur le câble avec une vitesse de balayage de N x 0,1 V//us, ou N x 5 mV/50 ns. Pour une perturbation admissible maximale de, par exemple, 50 mV, 10 participants seu- lement peuvent donc être connectés. Si l'élément limitant la vitesse de balayage 21 est cependant intercalé à l'endroit indiqué, cet élément étant dimensionné (par le choix de la valeur élémentaire du condensateur 26 et des résistances 31, 32 sur la Fig. 4) de manière à donner une vites- se de balayage également de 0,1 V//us, l'amplitude des impulsions de données à la sortie de l'élément 21 sera ramenée de 500 mV à 5 mV. Le nombre maximum de parti- cipants à connecter pour la perturbation maximale to- lérable de 50 mV est ainsi augmenté de deux ordres de grandeur. La Fig. 6 illustre une deuxième forme d'exé- cution d'un poste de données à utiliser dans le système de communication. Entre le conducteur intérieur 11 et le conducteur extérieur 12 d'un câble coaxial, est con- necté un émetteur d'arbitrage et de données 33 combiné. L'émetteur est formé en substance d'une source de cou- rant pilotée qui est en fait pilotée par la somme du signal d'arbitrage amené à la borne 19 et du signal de données amené à la borne 11+. Ces signaux sont sommés dans l'organe d'addition 34 et sont ensuite fournis à une entrée de commande de l'émetteur d'arbitrage et de données 33. Comme déjà noté dans la description de la Fig. 2, plusieurs participants peuvent être simulta- -nément actifs dans la bande d'arbitrage. Pour éviter que la tension continue sur le milieu de communication, en particulier sur le câble coaxial, ne devienne trop élevée; la tension présente sur le câble est couplée, dans chaque émetteur d'arbitrage, par contre-réaction à la bande d'arbitrage. Ce couplage parcontiE-r&rtion peut sef- fectuer d'une manière active comme décrit avec référen- ce à la Fig. 2. Dans le cas de la manière active, la tension présente sur le câble est notamment comparée (amplificateur de différence 20, Fig. 2) au bit qui doit y être placé et,en fonction de cette comparaison, le courant injecté sur le câble est corrigé. Dans la manibie dite "passive" de procéder au couplage par contre-réaction qui est illustrée sur la Fig. 6, le câble est chargé par une impédance 35 en série avec une source de tension 36. Le courant dans le câble coaxial est limité par le fait que, si la tension présente sur la ligne; dépasse la tension de la source de tension 36, du courant pas- sera par l'impédance 35, par exemple une bobine. Il est clair qu'une diode Zener peut aussi être utilisée en lieu et place de la source de tension 36. Au lieu d'être réalisé de la manière indi- quée plus haut dans chaque poste de données séparément, le couplage par contre-réaction peut aussi être réalisé collectivement pour les postes de données, aux extrémités du milieu de communication comme le montre la Fi. 7. Les posteS de données 10, qui C connecté entre le conducteur inté- rieur 11 et le conducteur extérieur 12,,-- du type tel que représenté sur la Fig. 6, débarrassé cependant du réseau de contre-réaction formé de l'impédance 35 et de la source de tension 36. Le milieu de communi- cation est connecté aux deux extrémités à une impédance- bouchon- 39 (par exemple de 50 ohms). Un réseau de contre-réaction est prévu en parallèle à l'impédance- bouchon 39 et est formé également d'une impédance 35 (en particulier d'un élément inductif, comme une bobine) et d'une source de tension 36 (ou d'une diode Zener). Le procédé actif de couplage par contre-réaction reçoit en général la préférence parce qu'il ne produit aucune charge supplémentaire des postes de données et, qu'en outre, le signal présent sur le câble est moins affaibli. Si on utilise une fibre comme milieu de communication, seule la méthode de contre-réaction active peut être utilisée. Les signaux reçus peuvent être divisés par filtrage en un signal de données et en un signal d'ar- bitrage. A cet effet, le poste de données est pourvu d'un filtre passe-haut 17 et d'un filtre passe-bas 37. Le signal de.données peut être obtenu à une sortie 18 du filtre passehaut 17 et le signal d'arbitrage peut être obtenu à une sortie 38 du filtre passe-bas 37. --e;MLffisLd7se un ja (iizj aiti4viZCI.UL miL 4dj4LL e',:L1" ouanos auut atodc[oo Saauuop ap asod aoibe4q,;t' (f:1) a2Se.14. -úeip.na%-omiu, C anb ae ua os.ooea';- ", to[ uoFtcJ.opuaA QI %uVA'tis saauuop ap uoeo'.zuctmo:J ap auwX S C *abtFd aolu4uoa 4uuXanoaoap azanos e adN}4 zqp a-- esa a2u4e Uri unaeqa '4u'apassod atp.Jt.qlp no}am? soa u+ Souop ap saInaellea eal aitib uao ua ti>+ela'o IUtS- pao eV 4ue,ns saauuop ap uo."-4eoTultwwoz ap amosXS * O[ -aao4lTd aaloiuoo %uevnoa ap au -rnos e ocdlX np e.Llos ap aoeuo un unoeqa 4uap-?ssud SaîUuop ap saosod soI anb aa ua.ae oeo 'z no I uo4.utpuaoa el 4ueVx. s saguuop op uo$1eo.unmioo @p ew;tusif * oaauanbait3 asseq ap apuuq auti -asgI$w.t aest.q.zp saLttaO' % s.n at; jud epopt9c 4b) ilaU ïlc-uStsq uz- F4ii.a.k,,-J t f>+SH rj*; weouuop ap anadauoao un saa.no ue *%0 uo-.lUo.UUttuIo: ap ria.!.L -u0p ap ttalom Utr %,440{mUao (e) sooauaup op o4-aod o:x2ti- g;;;)UnWW*UU dL4Ut IILUDs U Qht.À9 ïLtjU -1 L 1. 1+; -U -aa-4u. 4uos rutb (0) ea.uuup ap!%sotd ap aà=iuioi.te4-+ta., dti %ur4-+,dwosa9uttoupp uoot%.uumo up amao%;Xs - S^iO1&JbVt I(N3AS Z6900SZ teur de différence (20), l 'amplificateur de différence (20) comportant une première entrée pou.r 1 'amenée dit Rignal pil se trouve lir le mi.i'eu de commnunication (11,12) une deuxiè- me Entrée (19) p-tr J. 'amenée d 'un si gnal au rnoyen duquel le poste de doinine. participe à J 'arbitrage et une sortis qui commande la source de courant d'arbitrage par l'inter- mOdieire de l'intégrateoir (24), cette qoirco de couiirat atant rouplée au milieu de communication. 6. Système de communication de donnêeM suivant la revendication 5, caractérisé en ce que l'émetteur d'arbi- trage comprend, en outre, un élément limitant la vitesse de balayage (21) qui est monté entre la sortie de l'amplifica- teur de différence (20) et l'intégrateur (24). 7. Système de communication de données suivant la revendication 6, caractérisé en ce que l'élément limitant la vitesse de balayage (21) comprend un miroir de courant (25, 25') un interrupteur de courant (27,28) et un condensa- teur (26), le condensateur (26) dans la première position de l'interrupteur de courant, étant chargé d'un courant à peu pres constant fourni par le miroir de courant (25,25') et dans la deuxième position, etant déchargé d'un courant à peu près constant et le miroir de courant réagissant aux signaux apparaissant A la sortie de l'amplificateur de différence. 8. Système de communication de données suivant l'une quelconque des revendications 1 A 4 incluse, carac- térisé en ce que les postes de données comprennent chacun un réseau de contre-reaction qui est connecté au milieu de communication. 9. Système de communication de données siivant l'une quelconque des revendications 1 à 4 incluse, dlans le- quel le milieu de communication est terminé par une impé- dance-bouchon, caractérisé en ce que l.'impédance-bouchon comprend un réseau de contre-r.action. 10. Système de communication de données suivant la revendication 8 ou 9, caractérise en ce que le réseau de contre-réaction comporte un montage en série d'une impédan- ce (35) en particulier d'une bobine et d'une source de ten- sion (36). 11. SSystème de communication de données sui- vant.]'tine fineJcn{que des revendicati.ons 1 à 10, carae- t-briRs en ce que le milieu de communlication est un câble coaxial.