L'invention concerne des objets convenant pour épisser des câbles de mine ainsi que des procédés de formation d'une épissure. Les câbles électriques sont fréquemment employés dans 5 l'industrie minière, particulièrement dans les mines de houille souterraines. Ces câbles sont sujets à des traitements rudes qui causent souvent des ruptures dW câble, et ces ruptures nécessitent une épissure. Les câbles de traction de bennes sont parmi ceux qui causent le plus d'ennuis en ce sens qu'ils 10 nécessitent fréquemment des épissures. Des ruptures dans le câble peuvent être causées par exemple par le fait que des bennes passent par dessus les câbles ou par une flexion excessive sous traction pendant 1 Enroulement et le déroulement des câbles. 15 On a posé diverses conditions en ce qui concerne la réalisation d'épissures dans les câbles électriques employés dans l'industrie minière. Ainsi par exemple, aux Etats-Unis, le Titre 30 ÏÏSC, Section 866(d) spécifie qu'on ne peut faire qu'une seule épissure temporaire dans un câble de traction et 20 qu'un câble de traction ainsi épissé ne peut être utilisé que pendant 24 heures. En outre, selon les dispositions de 30 USC 866(e), les épissures permanentes des câbles de traction doivent être : "(1) mécaniquement solides avec une conductivité 25 électrique et une flexibilité suffisante ; (2) efficacement isolés et rendus étanches de manière à exclure l'humidité ; et . , (3) vulcanisés ou traités autrement par des matières appropriées qui assurent la résistance à la flamme et une bonne 30 liaison à la gaine extérieure." Les épissures permanentes employées antérieurement par l'industrie minière obligent généralement à retirer les câbles de la line. Dans un procédé d* épissure typique de ceux qu'on utilisait antérieurement, on brase les conducteurs ensem-35 ble à l'atelier de réparation et en les envelop-pe d'un ruban élastomère autoadhésif„ On enveloppe habituellement le fil de masse d'un ruban à base de coton et on le sépare ries conducteurs 72 11521 2 2132338 par des feuilles de percale vernie. On entrelacé les conducteurs isolés et on moule alors par dessus ceux-ci une enveloppe élastomère. Même avec cette technique compliquée, les épissures faites sont fréquemment incapables de résister à une flexion 5 répétée" sous tension et par suite, on ne les remet généralement pas en service sur les câbles de traction de bennes mais on les utilise sur d'autres équipements où les câbles ne sont pas constamment enroulés et déroulés, l'industrie minière a donc besoin d'une épissure tenace, flexible et facile à former. 10 L'invention propose un objet comprenant un manchon de matière polymère que l'on a dilaté radialement en partant d'une forme primitive thermostable pour l'amener à une forme sous laquelle il a des dimensions instables thermiqueaent de façon-indépendante et est oapable de se contracter en direc-15 tion de sa forme primitive lorsqufon applique de la chaleur seulement, le manchon ayant une résistance à la traction d'au moins 84 kg/cm telle qu'on la mesure selon la norme ASTM D 2671 en appliquant une.vitesse de séparation de mâchoires de 508 + 50,8 mm/mn» une rigidité maximale de 703 kg/cm telle 20 qu'on la mesure selon la norme ASTM D 747 et une tension de rupture diélectrique d'au moins 6000 V telle qu'on la mesure selon la norme ASTM D 2671» au moins une partie de la surface intérieure du manchon étant munie d'un adhésif. L'invention propose aussi un objet comprenant un manchon de matière poly-25 mère que l'on a dilaté radialement en partant d'une forme primitive thermostable pour l'amener à une forme sous laquelle il a des dimensions instables thermiquement de façon indépendante et est- capable de se contracter en direction de sa forme primitive lorsqu'on applique de la chaleur seulement, le man-30 ohon ayant une résistance à la traction d'au moins 84 kg/cm telle qu'on la mesure selon la norme ASTM D 2671 en appliquant une vitesse de séparation de mâchoires de 508 + 50,8 mm/mn, p "" une rigidité maximale de 703 kg/cm telle qu'on la mesure selon la norme ASTM D 747 et une rigidité diélectrique d'au moins 35 7874 V/mm telle qu'on la détermine selon la norme ASTM D 149, au moins une partie de la surface intérieure du manchon étant munie d'un adhésif. 72 11521 3 2132338 Les objets selon l'invention peuvent être utilisés sous la forme d*un nécessaire de réparation. Bn conséquence, l'invention propose aussi un nécessaire de réparation qui comprend un manchon extérieur et au moins un manchon intérieur, 5 le manchon intérieur ou chaque manchon intérieur étant formé de l'objet selon l'invention mentionné en premier lieu et le manchon extérieur étant formé de 1*objet selon l'invention mentionné en deuxième lieu. L'invention propose en outre un procédé de formation X 10 d'une épissure dans un câble comprenant au moins un conducteur -. électrique isolé, procédé qui consiste à faire un raccordement dans le conducteur rompu ou dans chaque conducteur rompu, à disposer autour du raccordement ou de chaque raccordement un manchon intérieur rétrécissable à chaud qui porte une couche 15 d'adhésif sur sa surface intérieure,, à chauffer le manchon ou chaque manchon de façon qu'il se contracte et entre en contact avec le conducteur respectif, l'adhésif formant une liaison entre chaque manchon et son conducteur respectif, à disposer autour du raccordement recouvert ou de tous les raccordements 20 recouverts un manchon extérieur rétrécissable à chaud et muni d'une couche d'adhésif sur sa surface intérieure, le manchon extérieur ayant une longueur telle que chacune de ses extrémités chevauche l'isolant extérieur du câble, et à chauffer le manchon extérieur de façon qu'il se contracte et entre en 25 contact avec l'isolant extérieur du câble, l'adhésif formant une liaison entre le manchon extérieur et l'isolant extérieur du câble, l'épissure obtenue ayant une résistance d'isolement d'au moins 1000 mégohms, telle qu'on la mesure selon la norme ASTM D 257, après 10 000 cycles de flexion et 24 heures 30 d'immersion dans l'eau à 23 + 1°C. Le manchon intérieur ou chaque manchon intérieur a de préférence un diamètre intérieur primitif légèrement inférieur au diamètre extérieur du conducteur de câble qu'il doit couvrir et un diamètre intérieur, sous la forme instable thermiquement, supérieur au diamètre 35 extérieur du conducteur et le manchon extérieur a de préférence un diamètre intérieur primitif légèrement inférieur au diamètre de l'isolant extérieur du câble et un diamètre 72 11521 4- 2132335 intérieur, sous la forme instable thermiquement, supérieur au diamètre de l'isolant extérieur du câble. L'invention propose aussi une épissure de câble comprenant un câble muni d'une gaine isolante extérieur et 5 d'au moins un conducteur, au moins un des conducteurs ayant été rompu et raccordé physiquement, le conducteur rompu ou chaque conducteur rompu étant recouvert, au point où il a été raccordé, par un manchon intérieur polymère doué de reprise thermique que l'on a soumis à la reprise autour du conducteur, 10 une couche d'adhésif liant le manchon ou chaque manchon au conducteur respectif, le conducteur couvert ou tous les conducteurs couverts étant couverts d'un manchon extérieur polymère doué de reprise thermique qui couvre le ou les conducteurs couverts et chevauche la gaine extérieure du câble, une couche 15 d'adhésif liant la gaine extérieure au(x) manchon(s) intérieures) et à la gaine du câble, l'épissure ayant une résistance d'isolement d'environ 1000 mégohms au moins, telle qu'on la mesure selon la norme ASTM D 257, après 10 000 cycles de flexion et 24 heures d'immersion dans l'eau à 23 + 1°C. La 20 liaison entre le manchon extérieur et la gaine extérieure du câble a de préférence une résistance mécanique d'au moins 3,57 kg par centimètre de liaison lorsqu'on la mesure selon la norme ASTM D 1876 après 10 000 cycles de flexion de la liaison. 25 Chose surprenante, l'invention permet de réaliser une épissure de câble qui est solide, flexible, résiste à l'abrasion et retarde la combustion et qui répond aux conditions posées, par le titre 30 USC-866(e). En outre, l'invention permet de réaliser rapidement et facilement une épissure de 30 câble. Les objets de l'invention comprennent des tubes ou manchons rétrécissables à chaud qui peuvent être faits par exemple d'un polymère tenace et flexible à base de polyoléfine. Les manchons portent sur leur surface intérieure un revête-35 ment d'un adhésif qui est capable de maintenir une liaison solide entre des manchons après contraction et un substrat (par exemple un câble) et qui reste flexible et a de bonnes propriétés diélectriques. COPY 72 11521 5 2132338 Les manchons destinés à servir selon l'invention sont formés de polymères auxquels il est possible de conférer la propriété de reprise thermique. Des procédés permettant de conférer la reprise thermique à de tels polymères et à des 5 tubes formés de ces polymères sont décrits dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique n° 3 086 242, 3 243 211 et 3 297 819. En général, il est plus important que les manchons intérieurs recouvrant les raccordements de conducteur soient flexibles plutôt que tenaces ; la ténacité n'est pas une 10 condition importante parce que les manchons intérieurs sont couverts par le manchon extérieur qui couvre tout le raccordement. Ainsi, les manchons intérieurs peuvent être formés à partir d'un polymère dans lequel la ténacité est sacrifiée à la flexibilité. Mais le manchon extérieur doit être fabriqué 15 à partir d'un polymère qui soit flexible et tenace et résiste à l'abrasion. Les manchons aussi bien intérieur qu'extérieur peuvent avoir les propriétés mécaniques désirées s'ils sont fabriqués à partir de copolymères réticulés éthylène/acrylate d'éthyle 20 ou éthylène/acétate d'éthyle et d'autres copolymères de ce type, bien connus de l'homme de l'art. La réticulation peut s'effectuer soit par irradiation soit par des moyens chimiques. Cn peut fabriquer les manchons par moulage, par extrusion ou par tout autre procédé de fabrication désiré. 25 Les matières utilisées pour les manchons de l'inven tion contiennent de préférence un retardateur de combustion. Cn peut utiliser tous les retardateurs de combustion de polymères qui sont bien connus des spécialistes des polymères» Des retardateurs de combustion appropriés o.*ix eopoly-ère.« 30 étiiylène/acrylate d'éthyle et éthylèr.e/acdtsts *ic- rir.yle -ci: t décrits dans le brevet belge n" 739 C63. Une composition propre à servir dqr.r; 1 ' ;nvnTior cor.rrer.d 40 à 50 r.ar exempl3 sr.vi ; on •*" ' *t. •• • éthylene/acétate de vinyie (par exemple * r : ; . " - 35 au maximum, par exemple environ 7 i d'un or.rcl.yrr»-rc- .*~.a/ acrylate d'étnyle, 10 à 20 par exemple IV de ' r de carbone, environ 25 # au maximum le rstr\rd«'c = -;r ' ocm'-uô- «4 COpv BAD ORIGINAL 72 11521 6 2132338 tion, par exemple environ 18 $ d'une bis-imide halogénée comme celles qui sont décrites dans le brevet cité plus haut, au maximum 10 fit exemple environ 6 $ d'oxyde d'antimoine, le reste étant formé d*antioxydants et d'agents de réticulation 5 chimiques, par exemple d'un peroxyde. la surface intérieure de chacun des manchons rétré-cissables à chaud utilisés selon l'invention porte un revêtement d'adhésif. De préférence, l'adhésif est un adhésif à chaud, c'est-à-dire un adhésif qui déploie ses caractéristiques adhé-10 sives quand on le chauffe jusqu'à l'état fondu et qu'on le refroidit ensuite. On peut aussi utiliser des adhésifs durcis-sables, par- exemple du type époxyde. En général, on peut utiliser tout adhésif capable de former une liaison flexible solide entre le manchon et un câble et possédant de bonnes 15 propriétés diélectriques. Des caractéristiques importantes de la matière adhésive sont la résistance au décollement qui indique la solidité de la liaison entre le manchon et le substrat par dessus lequel on le contracte et le degré de séparation causé par la flexion du raccordement. 20 Des adhésifs à chaud particulièrement appropriés sont les polyamides ; une polyamide qui donne de très bons résultats est une polyamide à faible poids moléculaire fabriqué par G-eneral Hills, Inc. sous la désignation "TPX-327". Cette polyamide a les propriétés suivantes : 25 . point de fusion anneau et bille : 120 + 10°C j . point de fusion Pisher-Johns : 110 + 10°G ; ' i "** p . limite élastique en traction : 19,7 à 28,1 kg/cm : . .allongement : 525 $ ; « constante diélectrique à 50 Hz : 2,9 ; 30 . facteur de dissipation à 50 Hz : 0,0019 ; ' 16 . résisti-irité volumëtrique : 2,6 x 10 ohms-cm. Outre l'adhésif particulier mentionné ci-dessus, il est entendu que l'on peut utiliser dans l'invention tout adhésif à chaud qui possède des propriétés similaires à celles qui 35 sont indiquées ci-dessus et forme une liaison flexible et solide entre le manchon et la surface extérieure d'un câble et qui a les propriétés désirées indiquées ci-après. En général, copy 72 11521 7 2132338 * on peut dire qu'un adhésif convient lorsqu'il a une limite p élastique d'au moins 19>7 kg/cm , une constante diélectrique à 50 Hz ne dépassant pas 2,9 environ, un facteur de dissipation à 50 Hz ne dépassant pas 0,0019 environ et une résistivité 1 fi 5 volumétrique d'au moins 2,6 x 10 ohms-cm environ. Si les manchons revêtus de l'invention doivent servir à former une épissure dans un câble, on utilise normalement un manchon extérieur et autant de manchons intérieurs qu'il y a de conducteurs. Pour former l'épissure, on glisse le manchon 10 extérieur par dessus une portion du câble et on glisse chacun des manchons intérieurs par dessus une portion d'un conducteur respectif. On raccorde alors les conducteurs individuels par des moyens mécaniques, par exemple au moyen de bagues parallèles à percussion, de connecteurs parallèles à sertissage, de 15 connecteurs bout à bout à sertissage ou par soudage. On dispose les manchons intérieurs par dessus les raccordenents et on • chauffe l'ensemble pour contracter fermement les manchons intérieurs sur les raccordements et, si l'on utilise un adhésif à chaud, pour activer l'adhésif. Les manchons intérieurs ont 20 de préférence une longueur telle qu'ils chevauchent l'isolant des conducteurs à chaque extrémité. Quand on a installé les manchons intérieurs, on positionne le manchon extérieur par dessus toute 1*épissure, le manchon extérieur étant de préférence de longueur telle 25 qu'il chevauche l'isolant extérieur du câble à chaque extrémité. On chauffe alors le manchon extérieur, il se contracte alors et est fermement collé par l'adhésif à la surface extérieure du câble. ■ . La chaleur utilisée pour contracter les manchons 3C doués de reprise thermique et utilisés selon l'invention peut être fournis par toute source appropriée, par exemple une lampe à souder, un appareil de chauffage à air chaud ou un appareil de chauffage catalytique. Sn outre ou au lieu de cela, on peut appliquer un revêtement de matière exothermique à la 35 surface extérieure des manchons de sorte que l'on peut utiliser une réaction exothermique qui engendre suffisamment de chaleur "our causer la contraction des manchons. Un tel revêtement peut copy 72 11521 s être activé par divers moyens, par exemple par allumage au moyen d'une flamme ou activation par addition d 'eau. Des revêtements exothermiques de ce type sont décrits dans le brevet britannique n® 1 159 354« 5 Si on le désire, la surface extérieure des manchons rétrécissables à chaud peut être couwrte d'une peinture ther-mochrofflique ou autre matière thermochromique qui change de couleur en atteignant une température donnée. La température de changement de couleur peut £re choisie de façon telle que 10 le changement de couleur indique le moment où la quantité de chaleur appliquée au manchon est suffisante pour assurer une contraction complète du manchon par dessus la pièce qu'il doit recouvrir. le revêtement thermochromique peut aussi être choisi de façon que la température de changement de couleur indique 15 le moment où la quantité de chaleur appliquée est suffisante pour causer le soudage convenable par un adhésif à chaud. Cela est particulièrement intéressant lorsque la température nécessaire pour activer l'adhésif à chaud est supérieure à la température nécessaire pour causer une contraction du manchon de sorte que 20 la matière thermochromique indique quel degré de chauffage supplémentaire est nécessaire, après contraction, pour atteindre la température à laquelle l'adhésif à chaud est activé. On récapitule ci-après les caractéristiques des manchons et épissures préférentiels de l'invention. Les pro-25 ' priétés de l'ensemble complet ont une importance essentielle. - Manchons intérieur et extérieur - (a) La résistance à la traction, mesurée selon la norme ASTM D 2671 avec des repères de banc à 25,4- mm, un écartement initial de mâchoires de 25»4 mm et une vitesse de sépara- 30 tion de mâchoires de 508 + 50,8 mm/mn, ne doit pas être p inférieure à 84 kg/cm . L'allongement limite mesuré dans les conditions indiquées pour la résistance à la traction, n'est de préférence pas inférieur à 250 (b) La rigidité, mesurée selon la norme ASTM D 747, ne doit O 35 pas dépasser 703 kg/cm . (c) La tension de rupture diélectrique, mesurée selon la norme ASTM D 2671, ne doit pas être inférieure à 6 000 Y pour le manchon intérieur. 72 11521 9 2132338 (d) La rigidité diélectrique pour le manchon extérieur et de préférence aussi pour le manchon intérieur, mesurée sur des plaques moulées selon la norme ASTM D 149» doit être d'au moins 7874 Y/mm„ 5 (e) la température de fragilité, mesurée selon la norme ASTM D 746, n'est de préférence pas supérieure à -30°C. Le choix du liquide d'immersion pour l'essai est sans importance. (f) La résistance thermique, déterminée selon la norme ASTM 3) 2671 après 168 heures de conditionnement à 175 + 5°C, t 10 donne de préférence un allongement limite d'au moins 200 " et, pour le manchon extérieur, la persistance de la résistance à la traction doit être de préférence d'au moins 70,3 kg/cm2. (g) La résistivité volumétrique, déterminée selon la norme 15 ASTM D 2671» est de préférence d'au moins 1012 ohms-cm. (h) L'effet corrosif pour les deux manchons, mesuré selon la norme ASTM I) 2671» appendice A 1,5.1.» est de préférence telle que l'éprouvette cause une élimination de cuivre de moins de 5 i> lorsqu'on la conditionne pendant 16 heures à 20 150 + 3°C. Ce test doit comprendre le revêtement adhésif. (i) Le pouvoir retardateur de combustion du manchon intérieur, déterminé selon la norme ASTM D 2671» est de préférence tel que le manchon s*éteigne spontanément en 60 secondes, avec combustion ou carbonisation sur moins de 25 # de 25 l'aire. (j) L'inflammabilité du manchon extérieur : le manchon extérieur, essayé selon la norme ASTM D 635 sur des éprouvettes découpées dans des plaques moulées, doit de préférence être jugé incombustible selon les critères de la Section 6(c) 30 de la norme ASTM D 635. (k) L'absorption d'eau des deux manchons ne dépasse de préférence pas 1,0 $> telle qu'on la détermine selon la norme ASTM D 2671 avec un temps d'immersion de 24 heures à 23 ± 1°C (la norme ASTM D 2671 se réfère à la norme ASTM D 570 35 et il faut utiliser la méthode A). 72 11521 10 2132338 (l) la résistance du manchon intérieur à l'eau, aux huiles de graissage et aux liquides hydrauliques non inflammables, déterminée selon la norme ASTM D 2671, est de préférence telle que la résistance à la traction après 24 heures o 5 d'immersion à 23 + 1°C soit d'au moins 52,7 kg/cm et que la tension de rupture diélectrique après le même temps d'immersion soit d'au moins 5 000 Y. (m) la résistance du manchon extérieur à l'eau, aux huiles de graissage et aux liquides hydrauliques non inflammables 10 doit être déterminée sur des éprouvettes plongées pendant 24 heures à 23 + 1°0 selon la norme ASTM D 412 avec la matrice 3). Après immersion, les éprouvettes doivent avoir de préférence une résistance à la traction d'au moins p 52,7 kg/cm et un allongement limite d'au moins 200 15 - Epissure terminée - (a) la résistance d'isolement, après 24 heures d'immersion à 23 + 1°C et pendant que 1'éprouvette est encore immergée selon la norme ASTM D 257, n'est de préférence pas inférieure à 1000 mégohms. On utilise une feuille de métal 20 dans la norme ASTM D 257. (b) On détermine la résistance aux flexions répétées sur une longueur d'éprouvette de 1,3 m contenant une épissure. On effectue l'essai sur un appareil qui fait passer l'éprouvette sur une poulie de 101,6 mm de diamètre pendant 25 qu'elle est en traction, la longueur de parcours est suffisante pour permettre à l'ensemble complet d'épissure de parcourir la poulie dans chaque sens. Une disposition appropriée à l'exécution du test comprend un piston àva-et-vient actionné par air, des moyens de fixation du câble 30 au piston, une poulie de 101,6 mm de diamètre, une poulie et un poids de 27,2 kg. l'éprouvette décrit 90° autour de la poulie et on place le câble auquel est fixée l'éprouvette par dessus une poulie avec un poids de 27,2 kg à l'extrémité, le va-et-vient s'effectue à 15 + 1 cycles 35 par minute. Après 10 000 cycles de flexion suivie d'une immersion de 24 heures dans l'eau à 23 + 1°C, la résistance d'isolement ne doit pas être inférieure à 1000 72 11521 n 2132338 mégohras lorsqu'on la mesure selon la nonae ASSISE 3 257 comme en (a) ci-dessus. (c) On mesure la solidité de liaison à la gaine du câble sur deux longueurs de 30 cm de câble à deux conducteurs type 5 G- plat grandeur 4 ABGr avec application d'un manchon exté rieur. Pour retirer les conducteurs, on enserre chaque conducteur nu et on les arrache de lféprouvette. Ensuite, on coupe chaque partie en deux dans la direction de la longueur en appliquant un trait de scie à ruban sur le r 10 grand axe de la section ovale. Dans la portion plate de chacune des quatre parties de 1*éprouvette, on découpe une éprouvette d'essai de décollement en utilisant une matrice à bande de 165 mm, la matrice étant placée sur la surface intérieure de la gaine de câble. On chauffe une 15 extrémité de l'éprouvette et on sépare le manchon de la gaine du câble de façon que l'on puisse serrer les extrémités séparées dans les mâchoires d'un appareil à essai de traction. Quand l'éprouvette est refroidie à la température ambiante, on effectue un essai de décollement T 20 selon la norme ASTM D 1876 avec une vitesse constante de tête de 5*1 cm/mn. De préférence, l'épissure a une résistance au décollement d'au moins 3»57 kg par centimètre de largeur de liaison. (d) La solidité de liaison au câble après flexion répétée se 25 détermine sur un manchon extérieur appliqué au centre de deux longueurs de 59»1 cm de câble à deux conducteurs type G, plat, grandeur 4» AWG, raccordées bout à bout. On exécute le test conformément au test répété de résistance à la flexion, si ce n'est que l'on omet les mesures de ré-30 sistance d'isolement et de tension de rupture diélectrique. Au bout de 10 000 cycles de flexion, on effectue le test de solidité de liaison à la gaine de câble, mentionné plus haut. Au bout de 10 000 cycles de flexion, la résistance moyenne au décollement n'est de préférence pas inférieure 35 à 3,57 kg par centimètre de largeur de liaison. 72 11521 12 2132338 (e) De préférence, la résistance à la tension, sur la même éprouvette que pour la mesure de résistance d'isolement (après flexion)* mesurée selon la norme ASÏM D 149, est de 3 000 Y pendant 5 minutes appliqués entre chaque conducteur 5 et les conducteurs restants et de 3000 Y pendant 5 minutes, appliqués entre tous les conducteurs et l'eau. (f) Pour déterminer la résistance à la flamme, mesurée sur une épissure complète avec au moins 152 mm de câble au-delà de chaque extrémité du manchon extérieur, on place l'éprouvet-: 10 te dans un four à ventilation forcée, en position horizon tale, des supports étant placés de telle sorte que l'on évite le contact avec le manchon extérieur. On place les éprouvettes dans le four pendant 30 minutes et on les chauffe à 218 + 5°C0 Dans le délai d'une minute après que 15 l'éprouvette ait été retirée du four, on applique une flamme de gaz juste en dessous du centre du manchon extérieur pendant 60 secondes. On dispose cette épissure de façon telle que le bout du cône intérieur d'une flamme de brûleur lirrell touche le manchon extérieur de l'éprouvette, 20 De préférence, l'épissure de l'invention a une zone brûlée inférieure à 152 mm et de préférence, la combustion ne se produit pas avant plus de 60 secondes ; de préférence, il ne se produit ni égouttement ni formation de particules enflammées pendant la combustion ni après le retrait de 25 la flamme de gaz. On décrira maintenant l'invention, à titre d'exemple seulement, en se référant aux dessins annexés sur lesquels : - .la figure 1 montre un manchon rétrécissable à chaud pouvant servir à couvrir un câble ; 30 - la figure 2 montre un manchon rétrécissable à chaud pouvant couvrir des conducteurs raccordés ; - les figures 3» 4» 5 et 6 illustrent différentes étapes appliquées dans l'épissure d'un câble comportant trois conducteurs au moyen d'un manchon du genre représenté par la 35 figure 1 et de trois manchons du genre représenté par la figure 2. copv ^ 72 11521 13 2132338 La figure 1 montre un manchon qui peut servir de manchon extérieur pour couvrir toute une épissure de câble. Le manchon, indiqué par la référence générale 1, comprend un tube ou manchon polymère 2 doué de reprise thermique, conte-5 nant un revêtement intérieur 3 d'adhésif à chaud. Le manchon a été dilaté en partant d'une forme primitive thermostable, à une forme de dimensions instables thermiquement de façon indépendante, capable de se mouvoir en direction de sa forme primitive lorsqu'on applique de la chaleur seulement. Ainsi, r 13 quand on place le manchon par dessus un câble et qu'on y applique de la chaleur, il se contracte et entre en contact étroit avec un câble qui y est introduit. La figure 2 montre un manchon 4 qui peut servir de manchon intérieur pour couvrir le raccordement entre des conducteurs individuels. Le manchon 15 intérieur 4 comprend un tube polymère 5 doué de reprise thermique, muni d'un revêtement intérieur d'un adhésif à chaud 6„ On peut utiliser un manchon extérieur 1 et un ou plusieurs manchons intérieurs 4 pour épisser des câbles endommagés. Un câble endommagé que l'on a préparé en vue de 20 l'épissure est représenté par la figure 3e Le câble endommagé présente une gaine extérieure 7 et trois conducteurs isolés individuels 8, 9 et 10. On a représenté trois conducteurs, mais on peut épisser selon l'invention des câbles contenant n'importe quel nombre de conducteurs. Dans la formation de 25 l'épissure, on commence par décoller la gaine extérieure 7 pour découvrir les conducteurs individuels 8, S et 10 ; on retire alors si nécessaire l'isolant de ces derniers pour dégager la matière conductrice 11, 12 et 11, A ce stade, on glisse le manchon extérieur 1 par dessus le câble et on place 30 des manchons intérieurs 4 par dessus chacun des conducteurs à raccorder. Cn raccorde alors mécaniquement les conducteurs individuels comme le montre la figure 4, à l'aide d2un raccord mécanique 14. Le raccord mécanique peut être tout meyen approprié de raccordement de conducteurs électriquer, Par exemole, 35 le raccord mécanique peut comprendre les bagues parallèles à percussion, des connecteurs parallèles à sertissage ou des connecteurs bout à bout à sertissage. Gu encore, on peut rac- ||" Copv 72 11521 H 2132338 corder les conducteurs par soudage ou par tout autre procédé approprié. Une fois qu'on a formé les raccordements entre les conducteurs, on place un manchon intérieur 4pair dessus chaque 5 raccordement. On choisit la longueur des manchons 4 et la quantité de matière conductrice découverte de façon que les manchons dépassent la zone de matière conductrice découverte, chevauchant ainsi une portion de l'isolant de chaque conducteur 8, 9 et 10. Après avoir placé les manchons intérieurs 4 par 10 dessus les raccordements, on les chauffe de façon qu'ils se contractent, entrant ainsi en contact avec les raccordements et formant un joint serré par dessus ceux-ci (voir figure 5). En même temps, l'adhésif à chaud 6 prévu sur la surface inté^ rieure de chaque manchon 4 forme une liaison flexible et tenace 15 entre chaque manchon 4 et la surface extérieure des conducteurs respectifs. L'adhésif à chaud tend aussi à entourer et à isoler le raccordement entre les matières conductrices. Une fois que les raccordements individuels sont recouverts des manchons intérieurs, on dispose le manchon exté-20 rieur 1 par dessus l'épissure. La manchon extérieur 1 est suffisamment long pour couvrir la zone du raccordement et pour chevaucher la gaine extérieure 7 du câble des deux côtés du raccordement. On applique alors de la chaleur pour contracter le manchon 1 de façon qu'il entre en contact étroit avec 25 la surface extérieure du câble (voir figure 6). La chaleur a pour effet que l'adhésif à chaud lie fermement le manchon extérieur 1 à la surface extérieure de la gaine de câble 7, aux conducteurs 8, 9 et 10 et à la surface extérieure des manchons 4» formant ainsi un revêtement et un isolant résis-30 tant à la flexion pour l'épissure. 11521 15 2132333 HSVEKDICAHOHS Objet consistant en un manchon àe matière polymère» caractérisé en ce que ce manchon a été dilaté radialement en partant d'une forme primitive thermostable et amené à une forme sous laquelle il a des dimensions instables titermi— quement de façon indépendante et est capable àe se contracter en direction de sa forme primitive lorsqu'on applique de la chaleur seulement, qu'il a une résistance à la traction d'au moins 84 kg/cm environ telle qu'on la mesure selon la norme ASTM D 2671 en appliquant une vitesse de séparation de mâchoires de 508 + 50,8 mm/mn, une rigidi- O té maximale de 703 kg/cm telle qu'on la mesure selon la norme ASTM D 747 et une tension de rupture diélectrique d'au moins 6000 Y telle qu'on la mesure selon la norme ASTM D 2671* et qu'au moins une partie de la surface intérieure du manchon est munie d'un adhésif. Objet selon la revendication 1, caractérisé par le fait que lorsqu'on l'essaie selon la norme ASTM D 2671, le manchon a un pouvoir retardateur de combustion tel qu'il s'éteint spontanément en 60 secondes la combustion ou la carbonisation couvrant moins de 25 $> de l'aire. Objet selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que la résistance du manchon à l'eau, aux huiles de graissage et aux liquides hydrauliques non inflammables, déterminée selon la norme ASTM D 2671, est telle que sa résistance à la traction après immersion pen- O dant 24 heures à 23 + 1°C est d'au moins 52,7 kg/cm et que sa tension de rupture diélectrique après immersion pendant 24 heures à 23 + 1°0 est dfau moins 5000 Y. Objet comprenant un manchon de matière polymère qui a été dilaté radialement en partant d'une forme primitive thermostable et amené à une forme sous laquelle il a des dimensions instables thermiquement de façon indépendante et est capable de se contracter en direction de sa forme primitive lorsqu'on applique de la chaleur seulement, 72 11521 2132338 qu'il a tme résistasse h la itxaSusctiama &*sm. naamms S# "kg/fuseUr environ telle gn'om la miesare selon la racorn» ÈSSSM B WH% eam appliquant mut vitesse Se ség^ratiera Se miiriwBlipea Ae 5(0® ± 50r8 mtftut» «ne rigidité maximale de 7S0F lg/cam2 telle 5 qu'on la mesure selon la aoxae ASŒM 3 747 et me rigidité diélectrique d'aa soins 7874 f/mm telle qns'aœ la AétermÉve selen la norme àSBI S 149* et qu'as moins me partie à© la. surface intérieure du sanction est manie d'un aâliésîf* 5. Objet selon la revendication 4» caractérisé par le fait 10 que la matière du manchon est telle que lersp'es l'essaie selon la norme Â3SB& B 655 sur des éprouvettes découpées dans des plaques soûlées, elle est incombustible selon la définition donnée à la section 6(c) de la norme 1SSK B 655. 15 6. Objet selon l'une des revendications 4 et 5, caractérisé par le fait que la résistance du manchon à l'eau, aux huiles de graissage et aux liquides hydrauliques non inflammables, déterminée sur des éprouvettes plongées pendant 24 heures à 25 ± 1*0 selon la norme 1SSM 33» 412 20 avec la matrice 3, est telle qu1après immersion les éprou vettes aient une résistance à la traction d'au moins 52,7 kg/cm et un allongement limite d'au moins 200 jC» 7. Objet selen lrune des revendications 4 à 6» caractérisé par le fait que le manchon a une résistance à la chaleur 25 telle que lorsqu'on lfessaie selon la norme ASTM B 2671» après conditionnement de 168 heures à 175 + 5*0» la persistance de la résistance à la traction soit d'au moins 70,5 kg/-cm2. 8» Objet selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé 30 par le fait que le manchon a une résistance à la chaleur telle que lorsquton l'essaie selon la norme AS5M B 2671, après conditionnement de 168 heures à 175 ± 5*0» la pe^ sistance d'allongement limite soit d'au moins 200 jt, 9. Objet selon l'use des revendications 1 à 8, caractérisé 55 par le fait que l'allongement limite du manchon, mesuré selon la norme ASTS B 2671 avec une vitesse àe séparation de mâôholres de 508 + 50,8 mm/mn, est d'au moins 250 72 11521 17 2132338 10. Objet selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé par le fait que la température de fragilité du manchon, mesurée selon la norme ASTM D 746, ne dépasse pas - 30°C. 11. Objet selon l'une des revendications 1 à 10, caractérisé 5 par le fait qu'il a un effet corrosif tel que l'enlèvement de cuivre causé par l'éprouvette, mesuré selon la norme ASTM D 2671, appendice A 1.5.1, est inférieur à 5 avec un conditionnement dé 16 heures à 150 + 3°C. 12. Objet selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisé 10 par le fait que la résistivité volumétrique du manchon, déterminée selon la norme ASTM D 2671, est d'au moins 12 10 ohms-cm. 13. Objet selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisé par le fait que l'absorption d'eau du manchon n'est pas 15 supérieure à 1,0 $ lorsqu'on la détermine selon la norme ASTM D 2671, avec un temps d'immersion de 24 heures à 23 + 1°C. 14. Objet selon l'une des revendications 1 à 13, caractérisé par le fait que la matière polymère du manchon est un co- 20 polymère éthylène/acrylate d'éthyle. 15. Objet selon l'une des revendications 1 à 13, caractérisé par le fait que la matière polymère du manchon est un copolymère éthylène/acétate de vinyle. 16. Objet selon l'une des revendications 1 à 15, caractérisé 25 par le fait que le manchon comprend un retardateur de combustion. 17. Objet selon l'une des revendications 1 à 16, caractérisé par le fait que l'adhésif est un adhésif à chaud. 18. Objet selon l'une des revendications 1 à 17, caractérisé 30 par le fait que l'adhésif est une polymaide. 19. Objet selon la revendication 18, caractérisé par le fait que la polyamide a une limite élastique en traction d'au p moins 19,7 kg/cm , une constante diélectrique à 50 Hz d'environ 2,9 au maximum, un facteur de dissipation à 35 50 Hz d'environ 0,0019 au maximum et une résistivité 16 volumique d'au moins 2,6 x 10 ohms-cm environ. 11521 18 2132338 Nécessaire à réparation pour câbles électriques, caractérisé par le fait qu'il comprend un manchon extérieur et au moins un manchon intérieur, que le manchon extérieur est formé d'un objet selon l'une des revendications 4-à7et8à19 dans' la mesure où elles dépendent des revendications 4 à 7» et que le manchon intérieur ou chaque manchon intérieur est formé d'un objet selon l'une des revendications 1 à 5 et 8 à 19 dans la mesure où elles dépendent des revendications 1 à 3. Nécessaire de réparation pour épissures de câbles, caractérisé par le fait qu'il comprend un manchon extérieur et au moins un manchon intérieur, que chacun des manchons comprend un tube formé d'une matière polymère qui a été modifiée dimensionnellement en partant d'une forme primitive thermostable et amené à une forme de dimensions instables thermiquement de façon indépendante, capable de se déplacer en direction de sa forme primitive lorsqu'on applique de la chaleur seulement, que le manchon extérieur a un diamètre intérieur primitif légèrement inférieur au diamètre extérieur du câble, que sous la forme instable thermiquement il a un diamètre intérieur supérieur au diamètre de la gaine extérieure du câble et que le manchon intérieur a un diamètre intérieur primitif légèrement inférieur au diamètre extérieur du conducteur de câble qu'il doit couvrir et que sous la forme instable thermiquement il a un diamètre intérieur supérieur au diamètre extérieur du conducteur, que les -manchons intérieur et extérieur ont une résistance à la traction d'au'moins o 84 lcg/cm environ telle qu'on la mesure selon la norme ASTM I) 2571 en utilisant une vitesse de séparation de mâchoires de 508 + 50,8 mm/mn, une rigidité non supérieurs à environ 703 kg/cm telle qu'on la mesure selon la norme ASTM D 747, que le manchon extérieur a une rigidité diélectrique d'au moins 7874 Y/mm environ telle qu'on la détermine selon la norme ASTM D 149 et que le manchon intérieur a une tension de rupture diélectrique d'au moins 6000 Y environ telle qu'on la mesure selon la norme ASTM D copy 72 11521 19 2671, les manchons intérieur et extérieur portant tous deux un revêtement d*adhésif sur la surface intérieure. 22. Procédé de formation d'une épissure dans un câble comprenant au moins un conducteur électrique isolé, caractérisé 5 par le fait que l'on fait un raccordement dans le conduc teur rompu ou dans chaque conducteur rompu, que l'on dispose autour du raccordement ou de chaque raccordement » un manchon intérieur rétrécissable à chaud qui porte une couche d'adhésif sur sa surface intérieure, à chauffer le 10 manchon ou chaque manchon de façon qu'il se contracte et entre en contact avec le conducteur respectif, l'adhésif formant une liaison entre chaque manchon et son conducteur respectif, à disposer autour, du raccordement recouvert ou de tous les raccordements recouverts un manchon extérieur 15 rétrécissable à chaud et muni d'une couche d'adhésif sur sa surface intérieure, le manchon extérieur ayant une longueur telle que chacune de ses extrémités chevauche l'isolant extérieur du câble, et à chauffer le manchon extérieur de façon qu'il se contracte et entre en contact 20 avec l'isolant extérieur du câble, l'adhésif formant une liaison entre le manchon extérieur et l'isolant extérieur du câble, l'épissure obtenue ayant une résistance d'isolement d'au moins 1000 mégohms, telle qu'on la mesure selon la norme ASTM D 257» après 10 000 cycles de flexion et 24 25 heures d'immersion dans l'eau à 23 + 1°C. 23. Procédé selon la revendication 22, caractérisé par le fait que la solidité de la liaison entre le manchon extérieur et l'isolant extérieur du câble est d'au moins 3,57 kg par centimètre de largeur de liaison, telle qu'on la mesure 30 selon la norme ASTM D 1876 (vitesse de tête 5,1 cm/mn) après 10 000 cycles de flexion. 24. Procédé selon l'une des revendications 22 et 23, caractérisé par le fait que le manchon intérieur ou chaque manchon intérieur a un diamètre intérieur primitif légè- 35 rement inférieur au diamètre extérieur du conducteur de câble qu'il doit couvrir et que son diamètre intérieur sous la forme instable thermiquement est supérieur au Copy 72 11521 20 diamètre extérieur in ©onductettr» et que la maaffi&sœ extérieur a un diamètre intérieur primitif légèrement inf érieur au diamètre de l'isolant extérieur du cible et que son diamètre intérieur sous las forme instable thermique-5 ment est supérieur au diamètre de l'isolant extérieur du cable. 25. Procédé selon l'une des revendications 22 à 24» caractérisé par le fait que le manchon intérieur ou chaque manchon intérieur est de longueur telle que chacune de tO ses extrémités chevauche l'isolant du conducteur. 26. Procédé selon l'use des revendications 22 à 25» caractérisé par le fait que le manchon intérieur revêtu d'adhésif ou chaque manchon intérieur revêtu d'adhésif est formé d'un objet selon l'une des revendications 1 à 5 15 et 8 à 19» dans la mesure où elles dépendent des reven dications 1 à 3. 27. Procédé selon l'use des revendications 22 à 26, caractérisé par le fait que le manchon extérieur revêtu d'adhésif est formé d'un cijet selon l'une des revendications 4 à 7 20 et 8 à 19 dans la mesure où elles dépendent des revendi cations 4- à 7. 28. Epissure de câble obtenue par un procédé selon l'une des revendications 22 à 27. 29. Epissure de câble comprenant un câble muni d'une gaine 25 isolante extérieure et d'au moins un conducteur, au moins un des conducteurs étant rompu et raccordé physiquement, épissure caractérisée par le fait que le conducteur rompu ou chaque conducteur rompu est couvert, au point loù il a été raccordé, par un manchon intérieur polymère doué de 30 reprise thermique dont on a provoqué la reprise autour du conducteur, qu'une couche d'adhésif lie le manchon ou chaque manchon au conducteur respectif, que le conducteur couvert ou tous les conducteurs couverts sont couverts d'un manchon extérieur polymère doué de reprise thermique 35 qui couvre le ou les conducteurs couverts et chevauche la gaine extérieure du câble, qu'une couche d'adhésif lie la gaine extérieure au(x) manchoa(s) intérieur(s) et à la 72 11521 21 2132338 gaine du câble, que l'épissure a une résistance d'au moins environ 1000 mégohms, mesurée selon la norme ASTM D 257, après 10 000 cycles de flexion de 24 heures d'immersion dans l'eau à 23 + 1°C. 5 30. Epissure selon la revendication 29, caractérisée par le fait que la liaison entre le manchon extérieur et la gaine extérieure de câble a une solidité d'au moins 3,57 kg par centimètre de largeur de liaison, telle- qu'on la mesure selon la norme ASTM D 1876 après 10 000 cycles de flexion * 10 de la liaison. 31. Epissure selon l'une des revendications 29 et 30, caractérisé par le fait que le manchon intérieur ou chaque manchon intérieur a une longueur telle que chacune de ses extrémités chevauche l'isolant du conducteur. 15 32. Epissure selon l'une des revendications 29 et 30, caractérisée par le fait que le manchon intérieur ou chaque manchon intérieur est un manchon selon l'une des revendications 1 à 3 et 8 à 16, dans la mesure où elles dépendent des revendications 1 à 3. 20 33. Epissure selon l'une des revendications 29 à 32, caractérisée par le fait que le manchon extérieur est un manchon selon l'une des revendications 4 à 7 et 8 à 16, dans la mesure où elles dépendent des revendications 4 à 7. 34. Epissure selon l'une des revendications 29 à 33, carac- 25 térisée par le fait que chaque couche d'adhésif est formée d'un adhésif selon l'une des revendications 17 à 19.