La pressente invention est relative aux instruments utilises dans la médecine, et plus particulierament, aux appareils pour le traitement chirurgical des os et des articulations. L'appareil, objet de l'invention, peut être utilise en orthopndie et traumatologie pour la réduction des luxations irréductibles ou invterees, par exemple, des os de l'avant-bras, pour ltostDosynthàse des fractures articulaires récentes, avec restauration immédiate des mouvements dans l'articulation lésée. nn connaît bien les appareils utilisés pour le traitement chirurgical des articulations et comportant au moins deux paires de broches. Ces extra mités des broches de chacune de ces paires sont fixées dansun ou deux striera, en liaison rigide, et de façon à ce que chaque paire de broches forme avec étrier un système rigide. Les broches de chaque système rigide sont engageas à travers l'un des os à reduire. Ces systèmes rigides sont reliéssentre eux à l'aide de tiges filetées permettant de modifier la distance entre ces systèmes.Les tiges filetées sont fixées rigidement à l'un des systèmes rigides et à l'autre système par l'intermédiaire d'une charnière permettant de modifier la position angulaire des systèmes l'un par rapport à l'autre et par cela même, d'imiter les mouvements de l'articulation. On connait, par exemple, un appareil pour le traitement chirurgical des articulations monocentriques (Certificat d'auteur de 1'URSS no 247455) comportant trois etriers qui portent à leur partie inférieure des pinces destinées à la fixation d'une paire de broches.L'étrier qui fixe par l'intermédiaire de broches la partie mobile du membre est dit "étrier mobile", et l'autre, dit "étrier d'appui", sert à fixer au moyen de la broche axiale, l'autre extrémité de l'articulation, là où passe l'axe de rotation de l'articulation, par exemple, le segment susépicondylaire de l'humérus. La broche axiale doit, de façon idéale, passer par l'axe de rotation de l'articulation, et elle sert, en même temps, d'axe de rotation pour la charnière précitée. La broche qui fixe l'os à une certaine distance de l'articulation est dénommée broche de verrouillage.L'étrier de verrouillage et celui d'appui sont reliés de façon rigide par des tiges filetées rectilignes rigides, et l'étrier d'appui et l'étrier mobile par des tiges filetées à articulation, dont l'une des extrémités est fixée rigidement à l'étrier mobile, et l'autre est réunie au moyen d'une charnière à l'étrier d'appui de l'appareil. Les sommets des étriers d'appui et mobile sont reliés par un dispositif de flexion et de redressement qui sert à modifier l'angle de rotation relatif des étriers de l'appareil. On pose cet appareil sur le membre comme suit : on introduit la broche axiale dans la partie de l'os de l'articulation en suivant exactement l'axe de l'articulation. Après avoir introduit la broche axiale, on pose l'étrier d'appui de l'appareil, auquel on rattache et on fixe la broche axiale. On introduit les autres broches, l'une après l'autre, dans les autres parties de l'os du membre, conformément à la disposition des autres étriers de l'appareil, puis on tend les broches et on les fixe. Après l'ilstallation de l'appareil, on modifie la distance entre l'étrier d'appui et l'étrier mobile en réglant les tiges filetées, et par cela même on établit un jeu d'une valeur imposée entre les extrémités de l'articulation, puis à l'aide du dispositif de tension et d'extension on modifie progressivement l'angle de l'étrier mobile avec ses broches, par rapport à l'étrier d'appui, en assurant ainsi la possibilité des mouvements de l'articulation. Cependant, l'introduction de la broche axiale de l'étrier d'appui de l'appareil exactement suivant l'axe de l'articulation représente l'une des tâches les plus complexes de la chirurgie. Une position inexacte de la broche par rapport à la position réelle de l'axe de l'articulation entraîne lors du traitement fonctionnel une distension exagérée des tendons, la destruction du cartilage articulaire par jonction prématurée des surfaces articulaires au cours des mouvements de l'articulation ; en outre, au moment de l'introduction de la broche, il est très difficile au chirurgien de déterminer exactement la position de l'axe de l'articulation, et cela d'autant plus si l'on tient compte du fait que cette position est individuelle d'un sujet à l'autre, d'une articulation à l'autre. Le problème que l'invention se propose de résoudre consiste à disposer la charnière destinée à fixer les tiges filetées qui relient l'étrier d'af i et étrier mobile dans l'appareil pour le traitement chiruroical des articulations et des os de telle façon que l'axe de pivotement de l'appareil soit indépendant de la position de la broche axiale de l'étrier d'appui de l'appareil, et pour assurer la possibilité de régler la position de l'axe de rotation de l'appareil par rapport à l'axe de l'articulation. Ce problème est résolu par le fait que dans un appareil pour le traitement chirurgical des os et des articulations qui comporte au minimum un étrier d'appui et un étrier mobile, angulairement dont chacun d'entre eux comporte au moins deux paires de broches destinées à être engagées dans les parties à juxtaposer des os ou des articulations en formant ainsi deux systèmes rigides, dont les étriers sont reliés entre eux au moyen de tiges filetées qui comportent des charnières de jonction qui sont situées aux deux extrémités des broches de 11 étrier d'appui, et qui déterminent la position de l'axe de rotation de l'appareil, il est prévu selon l'invention, un dispositif de réglage de la position de l'axe de rotation de l'appareil, qui comprend un dispositif pour faire tourner l'axe de chaque charnière de la tige filetée sur sa circonférence par rapport à l'axe de la broche de l'étrier d'appui et un dispositif pour déplacer les axes des charnières, le long des tiges filetées qui joigeent l'étrier d'appui à l'étrier mobile. Un tel agencement de l'appareil assure l'indépendance de la position de l'axe de rotation de l'appareil qui doit correspondre à la position réelle de l'axe de l'articulation, par rapport à la position de la broche par rapport à l'axe précite de l'articulation, et donne également la possibilité de régler la position de l'axe de rotation par rapport à l'axe de l'articulation, ce qui permet de prévenir la destruction du cartilage articulaire, de réduire la surtension des ligaments et les autres effets physiques désagréables pour le patient, et qui sont dûs à la sont coincide-1ce de l'axe de rotation de l'appareil et de l'axe de l'articulation. Dans l'une des variantes de réalisation de l'appareil proposé le dispositif pour faire tourner l'axe de la charnière consiste en un doigt pivotant, dont l'axe de rotation est parallèle à l'axe de la broche de l'étrier d'appui, et qui porte l'axe de la charnière et en un disque servant à déplacer le doigt suivant des guides le long de l'axe des tiges filetées réunissant les systèmes rigides. Lorsque l'appareil comporte ce doigt, ce dernier peut avoir une tête qui est disposée de niveau avec le disque qui est relié de façon rigide avec le doigt et qui comporte un trou pour y engager l'axe de la charnière, ou encore le doigt est relié rigidement à une tige qui est située dans le plan de rotation de la tige filetée réunissant l'étrier d'appui et l'étrier mobile, et l'axe de la charnière est fixé sur cette tige. Il est avantageux de raccorder au doigt précité une vis de commande, et un dispositif permettant de le déplacer sur le guide suivant l'axe des tiges filetées réunissant l'étrier d'appui et l'étrier mobile des systèmes rigides ainsi que de prévoir un mécanisme de serrage à vis pour la fixation du doigt dans la position voulue à la suite du déplacement. Le disque peut comporter plusieurs trous qui sont situés à des distances radiales différentes par rapport à l'axe de rotation du doigt, et qui servent à modifier le rayon de rotation de l'axe de la charmière relativement à la broche, en fonction du rayon des surfaces des parties des os à juxtaposer. Dans une autre variante de l'appareil la tige comporte plusieurs trous qui se trouvent à de différentes distances par rapport à l'axe de rotation du doigt, ces trous servant à modifier le rayon de rotation de l'axe de la charnière par rapport à la broche en fonction du rayon des surfaces des parties des os qui doivent être juxtaposées. Il est avantageux de prévoir dans l'appareil un organe de guidage circulaire qui est relié à l'étrier-d'appui, et dont le centre coincide avec l'axe de la broche de l'étrier d'appui, et de disposer sur ce guide, de façon à pouvoir tourner autour de son propre axe, un doigt pouvant se déplacer le long dudit guide, et qui porte une tige fixée rigidement sur lui, disposée dans le plan de la tige filetée qui réunit l'étrier d'appui à l'étrier mobile, au moyen des trous pour monter l'axe de la charnière des tiges filetées. Dans une autre variante, l'appareil comporte un guide circulaire dont le centre coïncide avec l'axe de la broche de l'étrier d'appui, et sur ce guide est monté rotatif autour de son propre axe, un doigt qui porte une tige fixée rigidement sur lui avec un trou pour la fixation de l'axe de la charnière. Dans cette variante le guide est monté de façon à pouvoir tourner autour de son propre axe, et la tige peut avoir plusieurs trous pour monter le doigt à différentes distances du centre du guide circulaire. Dans la suite, l'invention sera mieux comprise à l'aide de la description des exemples suivants, en référence aux dessins annexés, représentant La Fig. 1 est une vue en perspective d'un mode de réalisation de l'appareil selon l'invention La Fig. 2 - la partie de montage de la charnière pour le fixation des tiges filetées dans l'appareil selon la Fig. 1 La Fig. 3 est une vue en coupe suivant la ligne 111-111 de la Fig. 2; La Fig. 4 est une vue dans le sens de la flèche A de le Fig. 2 La Fig 5 est une vue en coupe suivant la ligne V-V de la Fig. 4 La Fig. 6 est une vue en perspective d'une variante de l'appareil selon l'invention-;; La Fig. 7 est une vue dans le sens de la flèche L du bloc de la fixation articulée La Fig. 8 est une vue en coupe partielle du dispositif de fixation articulée, dans le sens de la flèche C de la Fig. 6 La Fig. 9 montre le dispositif de fixation articulé (charnière) monté sur le guide circulaire La Fig. 10 montre la fixation de l'axe de la charnière. La Fig. 1 est une vue d'ensemble de l'appareil selon l'invention pour le traitement chirurgical des os et des articulations, qui comporte un étrier de vérrouillage 1 avec une broche 2, un étrier d'appui 3 avec une broche axiale 4, un étrier mobile S avec des broches 6. L'étrier de verrouillage 1 et l'étrier d'appui 3 sont réunis entre eux par des tiges filetées rectilignes 7 de façon à ce que lesdits étriers, les broches et les tiges filetées constituent ensemble un système rigide, et l'étrier 5 avec les broches qu'il comporte constitue également un système rigide. Le système rigide, comportant les étriers 1 et 3, et le système rigide, comportant l'étrier 5 avec les broches 6 sont réunis entre eux par des tiges filetées 8 qui comportent un dispositif d'articulation 9.Dans le cas le plus simple, ce dispositif d'articulation comprend une tige, sur laquelle est montée la tige filetée, au moyen de roulements. L'axe géométrique qui passe par les centres des dispositifs d'articulation 9, c'est-à-dire les axes des roulements auxquels sont fixées les tiges filetées 8(la Fiawl montre qu'une articulation) détermine la position de l'axe de rotation de l'appareil, et ledit axe géométrique doit coïncider avec l'axe de l'articulation, et ce but est atteint grâce à la présente invention, qui va être décrite en dhtails ci-dessous. Le réglage de la position de l'axe de rotation de l'appareil est réalisé eu moyen de deux dispositifs spéciaux, identiques qui sont situés sur les deux extrémités de la broche de l'étrier d'appui de l'appareil, et dont un seul sera décrit. Ce dispositif (Fig. 2 et 3) comprend une chape D qui est fixée rigidement à l'extrémité de l'étrier 3 et qui comporte des organes de guidage 10. A l'intérieur de la chape D est disposé un disque 11, dans lequel est monté, au meme niveau, un doigt 12 pouvent tourner autour de son propre axe, et dont l'extrémité entre dans l'orifice d'une pince élastique 13 à serrage par vis (que l'on voit mieux sur la Fig. S). L'axe du doigt 12 est disposé parallèlement à l'axe de la broche 4 et peut être coaxial à ce dernier lors du réglage de l'appareil, si cette broche passe exactement par le centre de rotation de l'articulation. Sur la face externe du disque 11, à la limite de la tête du doigt 12, est prévu un orifice pour un axe 14 de rotation du dispositif 9.Le disque 11 et le doigt 12 sont alors reliés rigidement entre eux par l'axe 14, dans le but d'assurer la possibilité de déplacement de l'axe 14 autour de l'axe du doigt 12 et, par conséquent, autour de la broche axiale 4 de l'étrier d'appui 3, au moment de la rotation angulaire du doigt 12. Pour assurer le déplacement longitudinal de l'axe 14 de la charnière 9 de la tige filetée 8, la partie postérieure de la chape D porte un orifice où passe une extrémité d'une vis de commande 15 avec un écrou 16 (Fig. 4 et S) à l'une de ses extrémités. L'autre extrémité de la vis de commande 15 est réalisée sous forme d'une pince élastique 13 en U à vis de serrage 17, qui fixe le doit 12.La vis de commande 15 avec la pince élastioue 13, et le doigt rotatif 12 permettent de modifier la position angulaire de l'axe 14 en le déplaçant simultanémenet dans le sels longitudinal et, par conséouent, d'assurer le réglage de la position de l'axe de rotation de l'appareil par rapport à la position réelle de l'axe de l'articulation. Les sommets des étriers 3 et 5 sont reliés par un dispositif de flexion et redressement qui comporte deux tiges 18 et 19 qui sont réunies l'une R l'autre au moyen d'un axe d'articulation 20. La position des étriers 3 et 5, assurant les différents angles de rotation, est fixée à l'aide des écrous 21 du dispositif 20 de flexion et de redressement. La tige filetée a est fixée à l'étrier mobile 5 au moyen d'écrous 22 et d'un organe 2 ayart des fentes 24, dans lesquelles s'attend la tige filetée 8. L'extrémité de la tige 8 qui s'étend dans les fentes 24 de l'organe 23 est filetée, ce qui permet de modifier la distance entre les étriers 3 et 5 en serrant ou desserrant les écrous 22. On commence, pour poser l'appareil, par introduire les broches à travers les extrémités de l'articulation du membre. La broche axiale 4 doit alors passer par l'axe de l'articulation. Les autres broches sont introduites de façon identique à celle que l'on utilise avec les autres appareils de ce genre qui sont bien connus des chirurgiens spécialisés. Cependant, comme on l'a indiqué plus haut, le chirurgien ne peut pratiquement pas parvenir à faire exactement coïncider la broche axiale de l'appareil avec l'axe réèl de l'articulation, ce qui s'explique par l'absence de repères, en projection dudit axe réèl de l'articulation, dont la cause réside dans la grande variété de la structure anatomique des articulations et dans leurs particularités individuelles. Grâce à la présente invention, le chirurgien n'a pas à apporter toute son attention sur la nécessité de disposer la broche axiale exactement sur l'axe de l'articulation, ayant la possibilité, par la suite, de faire coïncider l'axe de rotation de l'appareil avec ledit axe de l'articulation après la pose de l'appareil au moyen du doigt 12, de la vis de commande 15, et la pince élastique il. Dans le cas où l'axe de rotation de la charnière et l'axe de l'articulation ne co#ncident pas, on fait tourner le doigt 12, ce qui fait pivoter simultanément l'axe de la charnière par rapport au plan avant du membre. On fait tourner le doigt jusqu'au moment où l'axe de la charnière est disposé dans le plan de projection de l'axe de l'articulation, puis à l'aide de la vis de commande 15 et de l'écrou 16, on déplace la pince élastique 13 avec le doigt 12 et, par conséquent, on déplace en meme temps avec eux l'axe de la charnière jusqu'à ce qu'il cofncide exactement avec l'axe de l'articulation. On évalue la configuration de l'axe de l'articulation sur les radiographies après avoir ajusté l'axe de la charnière, on fixe la position du doigt dans la pince 13 à l'aide de la vis 17. Après la correction définitive de l'axe de rotation de l'appareil par rapport à celui de l'articulation, on établit au moyen des écrous 22 des tiges filetées 8 le jeu entre les surfaces articulaires, ce dernier devant être égal à 4-5 mm. Ensuite, à l'aide du dispositif 20 de flexion et de redressement , on procède à la modification de la position de l'articulation en changeant progressivement l'angle de rotation de l'étrier 5 et file la tige filetée 8 par rapport à l'étrier d'appui 3 de l'appareil. Dès que l'on atteint un angle de 60-700, on refait une radio#raphie de l'articulation. Si l'on constate que la fente articulaire est trop étroite ou trop large, on effectue un calcul de l'axe réèl de l'articulation et on procède à la correction définitive de la position de la charnière de l'appareil. Après avoir légèrement desserré la vis 17 de la pince élastique 13, puis, par une rotation et un déplacement longitudinal de la charrnière,cn parvient à faire exactement coïncider les axes de rotation de l'appareil et de l'articulation. On serre la vis. De cette façon, la position réelle de l'axe de rotation de l'articulation coïncidant avec l'axe de rotation de la charnière permet de mettre en place les parties de l'articulation, sans lésion anatomique du cartilage et de l'ensemble des tendons, en accord avec la cinématique de l'articulation. Outre l'utilisation décrite ci-dessus, l'appareil permet également d'éliminer les déformations angulaires des diaphyses dans les pseudoarthroses et dans les fractures des os longs à consolidation lente. Dans ce cas on introduit la broche axiale près du sommet de la déformation angulaire à proximité immédiate de la fracture et perpendiculairement à sa projection triangulaire. On introduit les autres broches en place dans ce même plan, et on fixe leurs extrémités dans les étriers de l'appareil. Par un déplacement longitudinal et angulaire de la charnière, on charche à la placer sur la projection du sommet de la pseudoarthrose et on la fixe dans cette position. Après la fixation, on procède à la suppression de la déformation angulaire par une extension modérés des fragments osseux et par une modification progressive, au moyen du dispositif de flexion et de redressement de l'angle de rotation de l'étrier mobile 5 et de la tige filetée 8, par rapport à l'étrier 3. Après avoir corrigé la déformation on fixe l'appareil en position de faible compression jusqu'à la stabilisation de cette position par le cal osseux. Si à la suite du desserrage des écrous du dispositif de flexion 20 les fragments ne dévient pas de l'axe normal du membre, on peut estimer que l'objectif est atteint et on peut passer a d'autres systèmes d'immobilisation du membre, ou bien continuer cette immobilisation à l'aide de l'appareil. On remarquera que dans le but de pouvoir utiliser l'appareil pour le traitement des os et des articulations dont les parties à juxtaposer présentent des surfaces de rayons différents, le disque peut comporter plusieurs trous pour le positionnement de l'axe de la charnière, ces trous étant situés à différentes distances radiales du doigt. La Fig. 6 est une vue d'ensemble d'une autre variante ds l'appareil, dans laquelle la construction du bloc d'articulation de la tige filetée est différente de celle représentée à la Fig. 1. On ne considèrera pas en détail les pièces identiques à celles des Fig. 1 à 5 qui sont désignées par les mêmes références. A la différence de l'appareil ci-dessus représenté aux Fig. 1 a 5, et destiné au traitement chirurgical des articulations monocentriques, l'appareil représenté aux Fig. 6 à 8 a pour a pour but le traitement des articulations polycentriques, et sa construction se distingue essentièllement par la modification de la charnière de fixation des tiges filetées qui relient l'étrier d'appui 3 à l'étrier 5, parla forme des moyens de réglage de l'axe de rotation de l'appareil, ainsi que par la présence d'un étrier compldmentaire 25 qui se joint à ltétrmer 5 au moyen de tiges filetées rectilignes identiques aux tiges filetées 7 et qui, pour cette raison, sont désignées par la même référence. Le dispositif de réglage de position de l'axe de rotation de l'appareil comporte le doigt 12 (Fig. 7 et 8), que l'on insère dans la pince 13, et qui est monté rotatif autour de son propre axe. Le doigt 12 comporte également un bras 26 de manivelle qui est perpendiculaire à l'axe du doigt et dans le plan de rotation de la tige filetée B, Le dispositif de réglage de position de l'axe de rotation comporte également la vis de commande 15 qui sert à déplacer le doigt 12 le long des guides 10 dans le corps D. L'extrémité libre de la tige 26 reçoit la charnière de fixation de la tige filetée 8, ladite charnière comprenant une roue dentée 27 montée sur la manivelle 26, et qui engrène avec un secteur denté 28 solidaire de l'extrémité de la tige 8. Ce type de jonction de la tige filetée est décrit plus en détail dans la notice "Appareil pour le traitement chirurgical des articulations. U.V. Volkov, O.V. Oganessiyan". Iloscou, 1972. Ministère de la santé Publique de 1'URUS. L'axe 14, portant la roue dentée 27, est relié au moyen d'une bielle 29 avec le secteur denté 28 de la tige a. Le réglage de la position de l'axe de rotation de l'appareil s'effectue comme suit. On libère le doigt 12 en desserrant la pince 13 et on le fait pivoter, ce qui entrains le pivotement de la tige 26 et en même temps de l'axe 14 dans le sens voulu autour de la broche 4, et on détermine le sens sur les radiographies, comme décrit plus haut. Ensuite, à l'aide de la vis de commande 15, on déplace le doigt 12 dans les guides, le long de l'axe de la tige filetée, jusqu a ce que l'axe 14 coîncide avec l'axe réèl de l'articulation du patient, dont on établit également la position sur les radiographies. Puis on fixe la position du doigt 12 au moyen de la vis 17. Le fonctionnement de l'articulation polycentrique sur laquelle est fixé ledit appareil, s'effectue selon le même procédé que celui décrit plus haut pour l'articulation monocentrique à cette différence près qu'au cours du mouvement de l'articulation le secteur denté 28 engrène avec la roue dentée 27 en assurant ainsi une cinématique propre aux articulations polycentriques. Compte-tenu de ce que cela n'est pas essentiel pour la présente invention, cette relation cinématique ne sera pas exposée ici en détail. On remarquera que la tige 26 peut comporter plusieurs trous, comme le montre la Fig. 9, dans le but de régler le rayon de rotation de l'axe 14 de la charnière sur la circonférence, en fonction du rayon des surfaces articulaires à juxtaposer. On se référera maintenant aux Fig. 9 et 10 qui montrent le dispositif de fixation formant charnière de la tige filetée 8 avec le dispositif de réglage de la position de l'axe de rotation de l'appareil, selon une autre variante de l'invention. Dans ce cas le guide circulaire 30 est disposé coaxialement à l'axe 14 (Fig. 9). Ce guide reçoit la pince élastique 13 qui est dans son ensemble, identique à la pince 13 décrite plus haut, mais qui comporte des secteurs qui correspondent à la courbure du guide circulaire. La pince 13 reçoit le doigt 12. Au doigt 12 est fixée rigidement la tige 26 qui comporte plusieurs trous 31 pour y monter l'axe 14 de rotation de la charnière de fixation de la tige filetée. Pour régler la position de l'axe de rotation de l'appareil on desserre la vis 17 de la pince 13, et en faisant tourner le doigt autour de son propre axe et an déplaçant la pince dans le guide 30, on fait coïncider l'axa 14 avec l'axe réèl de l'articulation, la position de ce dernier étant établie, comme on l'a décrit plus haut, au moyen des radiographies. Lorsque l'on utilise le guidar#circulaire, on peut prévoir une fixation permanente de la pince 13 dans une certaine position sur le guide, mais dans ce cas il faut prévoir la possibilité de rotation du guide 30 autour de son propre axe. Dans ce cas le réglage de la position s'effectue par la rotation du doigt 12 et du guide 30 autour de leurs propres axes, et il an résulte que l'axe 14 peut se déplacer aussi bien autour de la broche 4 que le long de la tige filetée 8, en prenant ainsi la position dans laquelle l'axe de rotation de l'appareil coïncide avec l'axe réèl de l'articulation. En fonction du rayon de la surface articulaire l'axe 14 peut être engagé dans l'un des trous 31. L'utilisation de l'appareil selon l'invention permet de prévenir la lésion du cartilage articulaire, ainsi que la surtension de l'appareil tendineux et ligamentaire, et assure une meilleure restitution de la fonction articulaire grâce à la possibilité de mise en coincidence précise de l'axe de rotation de l'appareil et de l'axe réèl de l'articulation du membre auquel est appliqué l'appareil. REVENDICATIONS 1. Appareil pour le traitement chirurgical des os et des articulations, du type comportant au minimum un étrier d'appui et un étrier mobile angulaire ment sur chacun desquels sont fixées au moins deux paires de broches, destinés à être engagés dans les parties des os ou des articulations devant être juxtaposées, en formant ainsi deux systèmes rigides, dont les étriers sont reliés entre eux au moyen de tige filetées qui comportent des charnières de jonction, situées sur les deux extrémités des broches de l'étrier d'appui, et qui déterminent la position de l'axe de rotation de l'appareil, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de réglage de position de l'axe de rotation de l'appareil comportant des moyens pour faire tourner l'axe d'un dispositif de jonction articulée des tiges filetées sur la circonférence par rapport à l'axe de la broche de l'étrier d'appui et des moyens pour déplacer les axes des charnières le long des tiges filetées qui joignent l'étrier d'appui et l'étrier mobile. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens pour faire tourner l'axe de la charnière comportent un doigt pivotant, dont l'axa de rotation est parallèle à l'axe de la broche de l'étrier d'appui, et qui porte l'axe de la charnière et des guides servant à déplacer le doigt le long de l'axe de la tige filetée qui réunit les systèmes rigides. 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que le doigt a une tête qui est disposée de niveau avec le disque qui est relié rigidement avec ledit doigt et qui comporte un trou pour y engager l'axe de la charnière. 4. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que le doigt est relié rigidement à une tige qui est située dans un même plan que la tige filetée qui réunit l'étrier d'appui et l'étrier mobile, l'axe de la charnière étant fixé sur cette tige. 5. Appareil selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce qu'au doigt est reliée une vis de commande, destinée à le déplacer sur le guide le long de la tige filetée qui réunit l'étrier d'appui et l'étrier mobile des systèmes rigides, et en ce qu'il comprend une pince de serrage élastique pour la fixation du doigt dans la position requise à la suite du déplacement. 6. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que le disque comporte plusieurs trous situes à des distances radiales différentes par rapport à l'axe de rotation du doigt, et qui servent à modifier le rayon de rotation de l'axe de la charnière par rapport à la broche en fonction du rayon des surfaces des parties des os à juxtaposer. 7. Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce que la tige comporte plusieurs trous qui se trouvent à des distances différantes par rapport à l'axe de rotation du doigt et qui servent à changer le rayon de rotation de l'axa de la charnière par rapport à la broche, e fonction du rayon des surfaces des parties des os à juxtaposer. 8. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce oua le dispositif de réglage de la position de l'axe de rotation de l'appareil comporte un guide circulaire, dont le centre coïncide avec l'axe de la broche de l'étrier d'appui, et un doigt qui est monté sur ce guide de façon à pouvoir se déplacer le long de ce guide et à pouvoir tourner autour de son propre axe, ce doigt étant relié de façon rigide à une tige disposée dans le plan de rotation de la tige filetée réunissant l'étrier d'appui et l'étrier mobile, et qui comporte un trou pour monter l'axe de la jonction articulée des tiges filetées. 9. Appareil- selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de réglage de la position de l'axe de rotation de l'appareil comporte un guide circulaire, dont le centre coincide avec l'axe de la broche de l'étrier d'appui, et an ce que sur ce guide est monté un doigt rotatif autour de son propre axe et sur lequel est fixée rigidement une tige ayant un trous pour la fixation de l'axe de la charnière, le guide ztant monté de façon à pouvoir tourner autour de son propre axe. 10. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que ladite tige comporte plusieurs trous destinés à monter le doigt à des distances différentes par rapport au centre du guide circulaire.