n mkd i 2113891 La présente invention se rapporte aux appareils permettant d'éviter les collisions et destinés à fournir un avertissement à l'avance concernant les collisions potentielles pouvant apparaître entre des objets mobiles et concerne également un appareil 5 pouvant être adapté de manière à être utilisé dans des systèmes radars à balayage en azimut,de façon à produire une image à rayons cathodiques fournissant une représentation de position panoramique ou d'autres représentations pouvant être interprêtées facilement et concernant des facteurs indiquant les possibilités de col-10 lision existant entre des objets mobiles tels que des navires. Divers équipements de radio-navigation et d'autres dispositifs facilitant la navigation maritime ont été utilisés antérieurement avec un certain succès pour avertir les pilotes des navires des collisions potentielles existant entre ces navires et pour empê-15 cher de telles collisions. Parmi ces derniers, les systèmes de détection évaluant les données de variations de gisement et de variations de distance, obtenues à l'aide de radars ou d'autres capteurs, n'ont pas fonctionné avec beaucoup de succès. La détection de petites variations 20 de gisement à de grandes distances ne se prête pas en elle-même à l'utilisation d'instruments précis, du fait que de petites erreurs existant entre des lectures de gisement successives détruisent la précision de la prévision du point d'approche le plus proche d'un navire intrus. 25 Une technique souvent employée utilise la distance de passage au niveau du point d'approche le plus proche et peut comprendre l'utilisation des éléments de traçage réfléchissants ou des éléments indicateurs d'échos d'un radar, des tables traçantes ou des systèmes de traçage photographique. Parmi ces systèmes, les sys-30 tèmes de traçage photographique qui sont coûteux peuvent être les plus précis du fait que l'opérateur ne peut introduire que peu d'erreurs. Les dispositifs de traçage fonctionnant par réflexion présentent également une certaine valeur du fait que bien que le transfert de données soit manuel,il évite dans une large mesure 35 la possibilité d'introduction d'erreurs importances. Les erreurs apparaissant dans les panneaux eu tables de traçage peuvent être très importantes * D'une façon générale, un seul opérateur se peut tracer et évaluer d'une façon précise et simultanée la valsrar du danger afférent à tin nombre aussi faible crois cibles pofcen- 71 40249 2 2113891 tielles. Le transfert semi-automatique des données d'un radar à des panneaux de traçage a été essayé, mais le matériel nécessaire est coûteux. L'invention a pour but de remédier à ces inconvénients et 5 d'apporter une solution à ce problème. Elle est matérialisée dans un appareil pour éviter les collisions caractérisé en ce qu'il comprend un système radar destiné à détecter des échos correspondant à une première valeur de coordonnées d'emplacement d'objet à un premier instant du temps et 10 correspondant à une seconde valeur de coordonnées d'emplacement d'objet à un second instant du temps pour un objet mobile situé à proximité de l'appareil d'évitement de collision, un dispositif de mémoire destiné à emmagasiner au moment de ce premier instant du temps une représentation de la première valeur de coordonnées, 15 un dispositif de commande de lecture ou d'extraction destiné à lire le dispositif à mémoire au moment du second instant du temps et à modifier la première valeur de coordonnées selon un facteur prédéterminé, et un dispositif destiné à représenter simultanément au moment du second instant du temps les première et: seconde 20 images de l'objet respectivement en fonction de la seconde valeur de coordonnées et de la première valeur de coordonnées modifiée. Selon un mode préféré de réalisation de l'invention, on utilise une représentation de gisement panoramique de radar modifiée, conjointement avec un système radar à balayage en azimut. Cet 25 ensemble fournit un avertissement concernant les navires intrus et évalue la valeur potentielle de la collision en utilisant le critère dénommé en langue anglaise le critère "tauplutôt que d'utiliser le critère antérieur du point d'approche le plus proche. L'utilisation du critère tau permet d'éliminer les erreurs 30 existant dans les systèmes connus et associées à des mesures de gisement imprécises. Il est établi qu'un intrus situé à une distance faible ou se rapprochant est dangereux grâce à l'observation visuelle des images apparaissant sur un tube à rayons cathodiques à vision directe. Il résulte des observations successives 35 d'un intrus potentiel effectuées au radar deux images qui se superposent à un insteint donné quelconque sur l'écran du tube à rayons cathodiques. L'une de ces images est formée directement à partir des données grossières de radar et l'autre est obtenue en utilisant des données traitées qui ont été emmagasinées pendant 71 40243 3 21138$! un temps de mémoire prédéterminé. Les données emmagasinées sont extraites du dispositif à mémoire à une vitesse qui varie en fonction du temps qui s'est écoulé après que les données ont été emmagasinées. Lorsque ces données emmagasinées sont ainsi ex-5 traites, elles sont représentées avec une indication de sépara-" tion spéciale et sous la forme d'une image superposée sur l'écran du tube à rayons cathodiques. Le symbole séparé est produit en association avec chaque image de cible grossière du radar et fournit une référence standard pour chacune des images de cibles 10 grossières de ce genre. Des mouvements relatifs en distance ou en azimut existant entre l'image de cible grossière du radar et la marque ou la référence standard synthétisée constituent un dispositif permettant d'estimer la menace potentielle d'un navire intrus. Si l'image grossière de la cible du radar est en retard par 15 rapport à l'élément de marquage ou de repérage, le navire en cours d'étude ne représente probablement pas une menace de collision. Si l'image grossière de radar est située sur l'élément de marquage ou de repérage et se déplace en avant par rapport à ce dernier, le navire étudié constitue une menace de collision réelle. D'au-20 très relations entre les images indiquent d'autres degrés de menace ou de non menace. L'invention est également matérialisée dans un appareil radar caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif indicateur à faisceau de rayons cathodiques dans lequel un signal d'écho d'un ob~ 25 jet est représenté en formant une image sur l'écran du dispositif indicateur en fonction des coordonnées de distance et de gisement de l'objet, cet appareil radar comprenant également un dispositif de synchronisation de distance fournissant des signaux de synchronisation destinés à synchroniser le début du balayage ou de l'a-30 nalyse en distance de manière à déterminer le balayage du faisceau de rayons cathodiques par rapport à l'écran du dispositif indicateur en distance, et un dispositif capteur de gisement d'antenne destiné à synchroniser le début de l'analyse ou du balayage du faisceau de rayons cathodiques par rapport à l'écran du 35 dispositif indicateur en distance, l'appareil comprenant en outre un dispositif destiné à intensifier ce faisceau de rayons cathodiques et comportant un dispositif à mémoire comprenant un dispositif de projection du faisceau d'électrons, un dispositif formant cible présentant une certaine capacité d'emmagasinage 71 40249 4 2113851 d'électrons, et un dispositif formant électrode destiné à intensifier le faisceau d'électrons provenant du dispositif de projection du faisceau électronique, un dispositif fonctionnant sous la commande du dispositif capteur de gisement d'antenne de manière à 5 appliquer l'écho au dispositif formant électrode pour intensifier le faisceau d'électrons du dispositif à mémoire pendant un premier balayage de l'antenne, un premier dispositif de commande de déviation destiné à appliquer un champ de balayage ou d'analyse en distance d'amplitude sensiblement constante dans une première ré-10 gion située entre le dispositif de projection et le dispositif formant cible de manière à positionner le faisceau d'électrons intensifié en fonction de la distance de l'objet pendant le premier balayage de l'antenne par rapport au dispositif formant cible, un second dispositif de commande de déviation coopérant avec le dis-15 positif capteur de gisement d'antenne,de manière à appliquer un champ de balayage ou d'analyse de gisement en dents de scie présentant une amplitude sensiblement constante dans cette région, un dispositif fonctionnant sous la commande du dispositif capteur de gisement d'antenne de manière à lire le dispositif formant 20 cible pendant des balayages de l'antenne qui suivent le premier balayage, un dispositif coopérant avec le premier dispositif de déviation de manière à appliquer pendant ces cycles de balayage suivants un champ de balayage ou d'analyse de distance en dents de scie présentant une amplitude croissante dans cette région, et 25 un dispositif destiné à transmettre un signal de sortie du dispositif de lecture ou d'extraction^de façon à.intensifier le faisceau de rayons cathodiques du dispositif indicateur à rayons cathodiques. Un appareil d'éviteiaent de collision constituant un mode pré-30 féré de réalisation de l'invention va maintenant être décrit à titre d'exemple en se référant aux dessins annexés dans lesquels: Les fig. 1A, 1B, 1C et 1D considérées ensemble représentent le schéma du montage électrique de l'appareil. La fig. 2 montre un autre dispositif indicateur pouvant être 35 utilisé dans l'appareil visible sur la fig. 1D. La fig. 3 montre un autre montage d'une partie du circuit visible sur les fig. 1C et 1P. Les fig. 4 et 4a montrent les détails mécaniques d'un dispositif à mémoire utilisé dans la fig. 3. 71 40249 5 21138S1 La fig. 5 montre les détails d'un élément mécanique de l'appareil visible sur la fig. 1D. La fig. 6 est une représentation graphique permettant de mieux comprendre la synchronisation des opérations des éléments consti-5 tutifs de l'appareil visibles sur les fig. 1A, 1B, 1C, 1D et 5. La fig. 7 est un graphique permettant de mieux comprendre le fonctionnement de l'appareil visible sur les fig. 1A, 1B, 1C et 1D. Les fig. 8Ar 8B et 8C sont des représentations de l'image pro-10 duite par l'appareil. Dans l'appareil qui est visible sur les fig. 1A, 1B, 1C et 1D, certains signaux classiques sont obtenus à partir d'un système radar à balayage en azimut du type souveninutilisé pour la navigation maritime et fournissant line indication de type P ou indica-15 tion de gisement panoramique concernant les obstacles. De tels signaux sont représentés comme étant appliqués à trois conducteurs 1, 2 et 3. Le conducteur 1 qui est visible sur la fig. 1A transmet des signaux d'échos radars classiques provenant du récepteur d'impulsions radar RR (non représenté) pour les appliquer 20 à l'appareil de traitement de signaux. Le conducteur 2 qui est également visible sur la fig. 1A applique des impulsions de synchronisation ou de minutage provenant du dispositif de synchronisation de radar classique RS (non représenté), tandis que le conducteur 3 qui est visible sur la fig. 1D se qui est normale-25 ment constitué par un dispositif à conducteurs multiples, est couplé à la sortie multifiiaire d'un répéteur de synchronisation classique SR (non représenté) normalement utilisé comme une source de données de gisement en azimut provenant de l'antenne dans des systèmes radars marins ou dans d'autres systèmes radars à 30 balayage en azimut. Bien qu'il soit courant dans la pratique de faire tourner continuellement de -os lie s antennes de balayage selon une observation en azimut de 360®, il est égaleïEsnt possible d'actionner le système de traitement de données selon 1'invention avec une couverture angulaire d'aiïtearts moindre, cqïïeûs 35 dans les systèmes produisant des images a& types P décalées. Selon les fig. 1A à 1D, il est visible que i0SBSGiïible de traitement des signaux comprend certains dispositifs de commande et comprend également une paire, de canaux cè Eiëaoire ou de gsiis.uk de traitement des signaux qui traJLtëî&t les cas radar. 71 40249 6 2113891 Un premier canal de mémoire comportant un tube de mémoire SI (Fig. 1C) commence au niveau d'un conducteur 5 visible sur la fig. 1A qui est relié à une prise intermédiaire ou curseur 8A d'une résistance 8 montée aux bornes d'un circuit d'alimenta-5 tion en énergie 4. Il est également visible qu'un second canal de mémoire comportant un tube de mémoire S2 (Fig. 1C) commence au niveau d'un conducteur 5a qui est visible sur la fig. 1A et qui est relié à la prise intermédiaire 8a associée au circuit d'alimentation en énergie 4. 10 Si l'on se réfère maintenant plus particulièrement au premier canal de mémoire ou de traitement de signaux, le conducteur 5 est relié à un circuit d'intégration classique 6 (Fig. 1A) de manière à produire des signaux en dents de scie croissants par valeurs positives lorsqu'il est déclenché ou ramené à son état 15 initial par une impulsion apparaissant sur un conducteur de rétablissement 7. L'apparition d'un tel signal de rétablissement ou de retour à l'état initial apparaissant sur le conducteur 7 est déterminée par un circuit d'alimentation en énergie et de retour à l'état initial 9 (Fig. 1A) et plus particulièrement par 20 l'état d'un circuit de commande de retour à l'état initial 10 (Fig. 1A), comme cela sera expliqué ci-après. Le signal de sortie du circuit d'intégration 6 est appliqué à l'une des extrémités d'un potentiomètre 11 (Fig. 1A), dont l'extrémité opposée est mise à la masse. D'après la fig. 1A, il est évident qu'une prise 25 intermédiaire ou un curseur 12 du potentiomètre 11 est conçue de manière à être déplacée en synchronisme avec une prise intermédiaire ou un curseur 12a associé à un potentiomètre correspondant lia, qui fait partie du second canal de traitement des signaux, grâce à un embiellage mécanique 13'. 30 Si l'on se réfère à nouveau au premier canal de traitement des signaux, la prise 12 applique son signal de sortie intégré, lorsqu'elle est autorisée à le faire par un circuit de commande d'intégration 91 visible sur la fig. 1B, à un second circuit d'intégration 14 (Fig. 1B). Ce circuit d'intégration 14 compor-35 te deux entrées supplémentaires dont la première est alimentée par l'intermédiaire d'un conducteur de dérivation 16 à partir d'un circuit d'alimentation en énergie 15 (Fig. 1A). La seconde entrée du circuit d'intégration 14 reçoit une impulsion de rétablissement ou de retour à l'état initial qui lui est appliquée 71 40249 7 2113891 par 1'intermédiaire d'un conducteur de dérivation 17 et du conducteur 2 à partir du dispositif de synchronisation du système radar. Le signal de sortie intégré provenant du circuit d'intégration 6 est également modifié par le circuit d'intégration 14, 5 est amplifié si nécessaire dans un amplificateur 18 (Fig. 1C) et est appliqué au dispositif de déviation 19 du tube de mémoire à rayons cathodiques SI. Dans le cas représenté sur la fig. 1C, le dispositif de déviation 19 est une bobine de déviation magnétique fixe classique, bien que d'autres dispositifs de dévia-10 tion du faisceau électronique puissent être utilisés. La bobine de déviation 19 assure une analyse ou un balayage relativement rapide ou de distance du faisceau électronique, lorsqu'il est intensifié, transversalement par rapport à une surface de mémoire associée à un élément formant cible 20 qui est visible à une 15 extrémité du tube de mémoire Si de la fig. 1C. Pour déterminer une analyse relativement lente ou analyse de gisement d'antenne transversalement par rapport à la face de la cible 20 et perpendiculairement au balayage produit par la bobine de déviation 19, une bobine de déviation 21 est prévue comme cela sera ex-20 pliqué ci-après. Par conséquent, lorsque le faisceau électronique est intensifié,il se déplace selon une trame linéaire ou un balayage de type B par rapport à la face de mémoire ou d'enregistrement de la cible 20. Le second canal de traitement de signaux ou canal de mémoire 25 commence sur la fig. 1A à l'endroit où le conducteur 5a est relié à la résistance 8 et à sa prise intermédiaire 8a, ce conducteur 5a étant relié à un circuit d'intégration 6a qui est similaire au circuit d'intégration 6 du premier canal. Le circuit d'intégration 6a fournit un signal en dents de scie 30 croissant par valeurs positives lorsqu'il est déclenché ou ramené à son état initial par une impulsion apparaissant sur un conducteur de rétablissement ou de retour à l'état initial 7a sous l'effet du circuit de commande de rétablissement 10. Le signal de sortie du circuit d'intégration 6a est appliqué à l'une 35 des extrémités du potentiomètre lia dent 11 autre extrémité est mise à la masse. La prise intermédiaire ou le curseur réglable 12a applique son: signal d'entrée intégré, par l'intermédiaire du circuit de commande d'intégration 91 visible sur la fig. 1B, à un second 71 40249 8 2113.891 circuit d'intégration 14a qui est similaire au circuit d'intégration 14. Ce circuit d'intégration 14a, comme le circuit d'intégration 14 faisant partie du premier canal de traitement, comporte deux entrées supplémentaires dont la première est conti-5 nuellement alimentée, par l'intermédiaire d'un conducteur de dérivation 16a, à partir du circuit d'alimentation en énergie 15. La seconde entrée du circuit d'intégration 14a reçoit une impulsion de rétablissement ou de retour à l'état initial qui est fournie, par l'intermédiaire d'un conducteur de dérivation 17a 10 et du conducteur 2, à partir du dispositif de synchronisation du système radar. Le signal intégré reçu à partir du circuit d'intégration 6a et par l'intermédiaire du dispositif de commande 91 est à nouveau modifié par le circuit d'intégration 14a et est amplifié, puis est appliqué par l'intermédiaire d'un am-15 plificateur 18a visible sur la fig. 1C à une bobine de déviation 19a faisant partie du second tube de mémoire à rayons cathodiques S2. La bobine de déviation 19a fonctionne d'une façon similaire à la bobine de déviation 19 du tube de mémoire SI du fait qu'elle détermine une analyse relativement rapide ou 20 analyse de distance du faisceau électronique, lorsqu'il existe, transversalement par rapport à une face de mémoire associée à un élément formant cible 20a et situé à l'une des extrémités du second tube de mémoire à rayons cathodiques S2. A nouveau, pour obtenir une analyse relativement lente ou analyse de gisement 25 d'antenne transversalement par rapport à la cible 20a et perpendiculairement par rapport au balayage produit par la bobine de déviation 19a, il est prévu une bobine de déviation 21a. Par conséquent, lorsque le faisceau électronique est intensifié, il effectue un balayage de trame ou selon le mode B transversa-30 lement par rapport à la face de mémoire. Pour exciter les bobines de déviation du gisement d'antenne 21 et 21a, des signaux de gisement d'antenne et de synchronisation provenant du dispositif de balayage associé à l'antenne sont appliqués, par 1'intermédiaire du conducteur 3 et comme 35 le montre la fig. 1D, à une synchroaachine de transformation et de commande classique 13 qui est couplée, par l'intermédiaire d'un arbre 25, à un moteur de servocommande 23. Tout signal d'erreur apparaissant sur un conducteur 24 associé à la synchromachine 13 est^ par exemple ^appliqué à un amplificateur 71 40249 9 21138S1 de servocommande 22 de manière à amener le servomoteur 23 à repositionner la synchromachine de transformation 13 de sorte qu'elle suit d'une façon précise l'antenne de balayage du radar. Par conséquent, des arbres 25a, 25b et 25c qui sont égale-5 ment commandés par le servomoteur 23 suivent avec précision et en synchronisme la position de balayage de l'antenne. L'arbre 25a visible sur la fig. 1D entraîne une prise intermédiaire ou un curseur rotatif 26a faisant partie d'un potentiomètre 26, ce dernier étant monté aux bornes d'une source 10 27 fournissant une tension unidirectionnelle ou unipolaire constante. Une fois par cycle de rotation du curseur 26a, un cycle d'une onde en dents de scie est appliqué, par l'intermédiaire d'un conducteur 28, à des circuits additionneurs respectifs 29 et 29a (Fig. 1D) et, de là, aux bobines de déviation en 15 azimut 21 et 21a des tubes de mémoire correspondants SI et S2. Les additionneurs 29 et 29a sont également alimentes respectivement par un signal oscillant relativement petit provenant d'un oscillateur à barres 30 (Fig. 1D) selon 1'actionnement d'un circuit de commande de barres 31 (Fig. 1D>, comme cela 20 sera expliqué ci-après. La tension d'oscillation de barre est ajoutée par exemple a la tension cl'analyse en azimut à l'intérieur du circuit additionneur 29 et le signal composite ainsi obtenu est utilisé ians la SoLins de déviation 21 visible sur la fig. 1C. 25 II est Visiole que le fonctioaaement des premier et second canaux de traitement de signaux est commandé en partie par un groupe de circuits de commande, dont plusieurs sont associés directement au fonctionnenirnt des tubes de mémoire SI et S2. Ces éléments comprennent le circuit de commande de rétablissement on 30 de retour a l'étac initiai 10 qi«i est -jisibls sur la fig. le cxrcuit de coaunaixcii: £ 3ï f mi circuit de cowsiBnds d'écriture ou d'eiiî.vyis'trtô&.àii- 3- ua eiruui'c de ooimnanâ& de cible 53, qui sont visibles sur la iiç. IB, tan. circuit cki commande d'effacement ii, u.i de lecture 35 d'extraction 35, qui s sut visibles sur le -2ù.qc 1C, et le circuit de commande de barre 31 qui est visible sur la fig. 1D. Chacun de ces circuits dâ cci&ïîjids rcilise vu ou plusieurs dispositifs de cci^nutatio». qui s-je.?. &£■?. tour simplifier sous la forme de dispositifs à 5;-. aui scz'c csotsaaadés par 71 40249 10 21138$! l'appareil 90 visible sur les fig. 1D et 5. iAappareil 90 comprend un dispositif capteur de gisement d'antenne comme cela sera décrit ci-après. Il est à noter que les positions des lames des commutateurs à relais visibles sur les fig. 1A, 1B, 1C et 1D cor-5 respondent arbitrairement à la situation pour laquelle l'appareil 90 détermine l'enregistrement d'une information dans le tube de mémoire SI et la lecture d'une information à partir du tube de mémoire S2. Cette situation correspond au moment représenté par la ligne en traits mixtes A-A qui est visible sur la fig. 6 et 10 comme cela sera expliqué ci-après. Le circuit de commcinde de rétablisseroent et de retour à l'état initial 10 qui est visible sur la fig. 1A comprend une paire de commutateurs à relais comportant des bobines respectives 36 et 37 auxquelles sont associées des lames de commutateurs de relais 15 respectives 36a et 37a. La lame 36a est sollicitée par un ressort 36b de manière à entrer en contact avec une borne inactive 36d et est attirée autrement pour entrer en contact avec une borne active 36c sous l'effet de la bobine 36 lorsjpf'une tension provenant de l'appareil 90 est appliquée à une borne 20 36e. D'une manière similaire, la lame 37a est sollicitée par un ressort 37b de manière à entrer en contact avec une borne inactive 37d et est autrement attirée pour entrer en contact avec une borne 37c sous l'effet de la bobine 37 lorsqu'une tension provenant de l'appareil 90 est appliquée à une borne 25 37e. L'actionnement ou l'excitation momentanée de la bobine 36 ou 37 permet d'appliquer une impulsion de rétablissement ou de retour à l'état initial respective au circuit d'intégration 6 ou 6a. Il apparaîtra à l'évidence pour les spécialistes de cette technique que des commutateurs à semi-conducteurs ou 30 d'autres types de commutateurs peuvent être substitués par exemple aux relais du circuit de commande de rétablissement 10. D'une manière similaire, de tels commutateurs peuvent remplacer ceux qui sont prévus dans les circuits de commande 31, 33, 34, 35, 5 3 et 91 qui seront étudiés ci-après. 35 Le circuit de commande d'intégration 91 qui est visible sur la fig. 1B commande, comme indiqué précédemment, les signaux d'entrée appliqués aux circuits d'intégration 14 et 14a. Ce circuit, do commande d'intégration 91 comprend des dispositifs de commutation à relais comportant des lames de commutation 94 71 40249 11 2113891 et 95. Dans le premier canal du système, la lame de commutation 94 coopère avec un ressort 96 et avec une bobine 98. La bobine 98 attire la lame 94 pour l'amener en contact avec une borne active 94a lorsqu'un signal est appliqué par l'appareil 5 90 visible sur la fig. 5 à une borne 92. En l'absence d'un tel signal, le ressort 96 attire la lame 94 pour la mettre en contact avec une borne inactive 94b. Le second dispositif à relais prévu dans le circuit de commande d'intégration 91 fonctionne d'une manière similaire mais établit 10 les connexions dans un sens opposé dans le second canal du système, et comporte une lame de commutation 95 qui coopère avec un ressort 97. Une bobine 99 attire la lame 95 pour l'amener en contact avec une borne inactive 95b lorsqu'un signal est appliqué par l'appareil 90 visible sur la fig. 5 à une borne 93. 15 En l'absence d'un tel signal, le ressort 97 attire la lame 95 pour l'amener en contact avec la borne active 95a de sorte que des signaux passent de l'intégrateur 6a à l'intégrateur 14a. Le circuit de commande d'écriture ou d'enregistrement 33 qui est visible sur la fig. 1B comprend un dispositif de commutation 20 à relais comportant des bobines respectivement opposées 39 et 39a destinées à commander une lame de commutation de relais 41, cette lame 41 étant couplée capacitivement au conducteur 1 et étant connectée à une source d'alimentation en énergie 67. La lame de commutation 41 coopère avec deux bornes actives 41a et 25 41c qui sont séparées par une borne inactive 41b. Deux ressorts 42 et 42a tendent à centrer la position de la lame de commutation 41 sur la borne inactive 41b, mais l'excitation de la bobine 39 déterminée par un signal provenant de l'appareil 90 visible sur la fig. 5 et appliqué sur une borne 43 amène la lame 30 de commutation 41 à se déplacer comme visible sur la figure pour entrer en contact avec la borne 41a. En outre, 1'actionnement ds la bobine 39a par un signal provenant de l'appareil 90 visible sur la fig. 5 et appliqué au niveau d'une borne 44 amène la lame de commutation 41 à se déplacer pour entrer en contact efsc 35 la borne 41c. Du fait que la lame de commutation 41 est connectée par le conducteur 1 au récepteur du système radar, elle applique des impulsions d'échos de cible et fournit également une tension provenant du circuit d'alimentation en énergie 67 soit par l'intermédiaire d'un conducteur 45 et d'une borne D à une 71 40249 12 21138Ô1 électrode de commande d'écriture ou d'enregistrement WR faisant partie du tube de mémoire Si visible sur la fig. 1C, soit par l'intermédiaire d'un conducteur 45a et d'une borne G à une électrode de commande d'écriture ou d'enregistrement WR faisant partie 5 du tube de mémoire S2 visible sur la fig. 1C. Le fonctionnement de la lame de commutation 41 permet donc d'obtenir des signaux vidéo-fréquences à partir du radar et également une tension d'écriture ou d'enregistrement à partir du circuit d'alimentation en énergie 67 et permet à ces signaux vidéo-fréquences du radar 10 d'être enregistrés dans le tube de mémoire SI ou dans le tube de mémoire S2 lorsque des signaux de commande apparaissent au niveau de l'une des bornes de commande respectives 43 et '44. La lame de commutation 41 est au repos contre la borne inactive 41b lorsqu'aucun signal de commande d'écriture n'est présent. 15 Lorsqu'elle est remplie par le tube à mémoire SI ou S2 visible sur la fig. 1C, la fonction d'écriture ou d'enregistrement nécessite également que la tension positive de l'électrode formant cible associée 20 ou 22a puisse prendre une valeur considérablement plus importante que son niveau normal de tension positive 20 nominale, a cet effet, le circuit de commande de cible 53 visible sur la fig. 1B comporte un système de commutation bipolaire à deux positions comprenant deux lames de commutation 38 et 38a qui sont commandées par deux bobines 46 et 46a et sont jumelées par l'intermédiaire d'un embiellage mécanique 32. Dans ce 25 montage, des premier et second circuits d'alimentation en énergie 15a et 15b sont connectés alternativement aux cibles de mémoire respectives 20 et 20a. Le circuit de commande de cible 53 comprend les bobines opposées et respectives 46 et 46a ainsi que des ressorts opposés 5 7 et 57a de manière à commander les 30 lames de commutation 38 et 38a. La lame de commutation 38 coopère avec deux bornes actives 40 et 40a alors que la lame de commutation 38a coopère avec deux bornes actives 40a et 40b. L'excitation de la bobine 46 déterminée par un signal provenant de l'appareil 90 visible sur la fig. 5 et appliqué 35 à une borne 88 visible sur la fig. 1B amène les lames de commutation 38 et 38a à se déplacer pour entrer en contact avec leurs bornes associées 40 et 40a comme le montre la figure. En outre, l'excitation de la bobine 46a déterminée par vin signal produit par l'appareil 90 visible sur la fig. 5 et appliqué à 71 40249 13 2113891 une borne 89 visible sur la fig. 1B amène ces lames de commutation 38 et 38a à entrer en contact avec leurs bornes associées 40a et 40b. Lorsque la lame de commutation 38 est connectée soit à la borne 40, soit à la borne 40a, elle ap-5 plique alternativement une tension, qui est caractéristique du circuit d'alimentation en énergie 15a ou du circuit d'alimentation en énergie 15b, sur un conducteur 58 visible sur la fig. 1C et relié à la cible 20. Lorsque la lame de commutation 38a est connectée alternativement à la borne 40a ou à la 10 borne 40b, elle applique alternativement la tension caractéristique du circuit d'alimentation en énergie 15b ou du circuit d'alimentation en énergie 15a, par l'intermédiaire d'un conducteur 58a visible sur la fig. 1C, à la cible 20a du tube de mémoire S2. 15 Le circuit de commande 34 qui est visible sur la fig. 1G comprend un dispositif de commutation à ralais comportant des bobines respectivement opposées 47 et 48 permettant de commander une lame de commutation 49. La lame de commutation 49 coopère avec deux bornes actives 49a et 49c qui sont séparées 20 d'une borne centrale inactive 49b. Deux ressorts 50 et 50a tendent à centrer la position de la lanv? de commutation 49 sur la borne inactive 49b, :rais l'actionnèrent de la bobine 47, qui est provoqué par un signal provenant de l'appareil 90 visible sur la fig. 5 et appliqué a une borne 51 visible sur 25 la fig. 1C, amène la lame de cosimr.tation 49 à se déplacer pour entrer en contact avec la borne 49a. En outre, l'excitation de la bobine opposée 43, déterminée par vn signal provenant de l'appareil 90 visible sur la fig, 5 et appliqué sur une borne 52 visible sur la fig, 1C, amène la lame de commutation 49 30 à se déplacer pour sntrer en contact avec la borne 49c. Du fait que la lame de ccsunutafcicn 49 sst couplée â un circuit d'alimentation en énergie * * ef fac-sxRsrfc 54 e «Ils peut appliquer une tension, par 1'intermédiaire d'iir. conducteur 55 ou d'un conducteur 55a et de l'rne dcir bornes E et F, de ma-35 nière à actionner des gr.i lies de conasande du faisceau électrique ER prévues dans les tubes de mémoire SI et S2 et destinées à provoquer l'effacement, Le circuit de commande de lecture ou d'extraction 35 qui est visible sur la fig. 1C est constitué par un dispositif à 40249 14 2113891 relais plus complexe et destiné à commuter les signaux de sortie de lecture provenant des tubes de mémoire ou d'emmagasinage SI et S2 ainsi que les signaux d'entrée de commande de lecture qui leur sont appliqués. Le circuit de commcinde de lecutre ou d'ex-5 traction 35 peut présenter deux états et comprend une lame de commutation de relais 60 qui entre en contact avec une borne 60b lorsqu'une bobine 61 est excitée par l'intermédiaire d'une borne 63 et de l'appareil 90 visible sur la fig. 5. Autrement, la lame 60 visible sur la fig. 1C est automatiquement entraînée 10 de manière à être en contact avec une borne 60a grâce à la présence d'un ressort 62. Du fait que la lame de commutation de relais 60 est connectée à un circuit d'alimentation en énergie de lecture ou d'extraction 64, elle peut appliquer une tension, par l'intermédiaire de la borne 60a ou de la borne 60b, de 15 manière à exciter l'électrode de commande de lecture ou d'extraction respective RE de l'un des tubes de mémoire ou d'emmagasinage SI et S2. Le circuit de commande de lecture ou d'extraction 35 remplit une seconde fonction (selon la fig. 1C) grâce à une lame de com-20 mutation à deux positions 66 qui est reliée, par l'intermédiaire d'un embiellage mécanique 65, à la lame 60 de manière à se déplacer en synchronisme avec cette dernière sous l'effet de la bobine 61 ou du ressort 62. La lame 66 est déplacée de manière à entrer en contact avec une borne 66a sous l'effet du 25 ressort 62 et est attirée de manière à entrer en contact avec une borne 66b lorsque la bobine 61 est excitée comme précédemment. La lame de commutation 66 permet l'extraction des charges qui peuvent être présentes au niveau de la surface d'emmagasinage de la cible 20 du tube de mémoire ou d'emmagasinage 30 SI ou bien au niveau de la surface de la cible 20a du tube S2, l'extraction dépendant de la position de la lame de commutation 66. Quel que soit le signal apparaissant au niveau de la lame 66, il est couplé capacitivement à un multivibrateur monostable 68, visible sur la fig. 1D, ou à un autre circuit similaire destiné à 35 former ou à recréer une impulsion de cible standard destinée à être appliquée, par l'intermédiaire d'un circuit de sommation 69, d'un conducteur 70 et d'une borne A, à une grille d'intensification 71a faisant partie d'un tube de représentation pour radar à rayons cathodiques 71 du type P ou du type à 71 40249 15 2113891 représentation panoramique, tous ces éléments étant visibles sur la fig. 1D. Il est à noter que des signaux d'échos provenant du récepteur radar sont couplés, par l'intermédiaire des conducteurs 1 et 72 ainsi que par l'intermédiaire du circuit de sommation 5 69 visible sur la fig. 1D, à la grille d'intensification 71a. Les tensions habituelles sont appliquées d'une manière normale aux autres électrodes classiques du tube 71 de type P et à partir de circuits d'alimentation en énergie qui sont d'un type courant et ne sont pas représentés sur la figure. 10 Par ailleurs, le tube de représentation de type P 71, qui est visible sur la fig. 1D, est actionné d'une manière classique et comporte un enroulement ou une bobine de déviation magnétique 74 pour le faisceau électronique, qui peut être entraînée en rotation autour de l'axe du tube 71 à l'aide d'un ensemble à pignon et 15 roue dentée 75, 75a qui est lui-même entraîné par ïarbre 25b (et, par conséquent, par le moteur 23) de sorte que la bobine 74 se déplace en synchronisme et de façon précise avec l'antenne du radar. La bobine 74 est alimentée par une forme d'onde d'analyse radiale ou d'analyse de distance en dents de scie, par 20 l'intermédiaire d'une borne B et d'un système à balais 76, à partir d'un générateur de balayage ou d'analyse de distance classique 77, ces signaux ayant été amplifiés si nécessaire par un circuit d'amplification 78 et appliqués par l'intermédiaire d'un conducteur 79. Le génératexir d'analyse de distance 77 est 25 commandé par des impulsions appliquées aux conducteurs 2 et 17a à partir du dispositif de synchronisation du système radar, comme cela est courant dans la pratique. Un dispositif destiné à appliquer un élément de repérage ou une marque d'identification sur certaines images de cibles com-30 prend l'oscillateur de marquage de gisement ou de barres 30 et le circuit de commande de barre 31 (Fig. 1D) qui fonctionnent conjointement avec les circuits additionneurs 29 et 29a, coistne indiqué précédemment. L'oscillateur à barres 30 peut être un simple oscillateur sinusoïdal fournissant par exemple des oscil-» 35 lations électriques présentant une fréquence de 500 kHz. Les oscillations de barre sont couplées à une lame de commutation de relais 80 de manière à être appliquées, soit par l'intermédiaire d'un conducteur 83, soit par l'intermédiaire d'un conducteur 83a, à l'un des circuits additionneurs 29 et 29a, comme indiqué 71 40249 16 2113891 précédemment. La lame 80 est sollicitée de manière à entrer en contact avec une borne 80b sous leffet d'un ressort 85. Cependant, lorsqu'un signal est appliqué sur une borne 82 à partir de l'appareil 90 visible sur la fig. 5, il excite une bo-5 bine 81 visible sur la fig. 1D et la lame 80 se déplace pour entrer en contact avec une borne 80a. Il apparaîtra à l'évidence pour les spécialistes de cette technique que les tubes à rayons cathodiques d'emmagasinage SI et S2 présentent des caractéristiques similaires, mais qu'il 10 existe une gamme de choix importante pour les tubes de ce genre qui présentent diverses configurations d'électrodes et permettent de remplir de manières sensiblement identiques des fonctions d'écriture ou d'enregistrement, de lecture ou d'extraction, et d'effacement. Des électrodes supplémentaires sont parfois prévues 15 pour aider au fonctionnement des électrodes principales précédemment mentionnées. Dans certains types de tubes à mémoire ou d'emmagasinage, les électrodes peuvent être disposées autrement. Par exemple, le réseau de charges peut être placé d'un côté d'une mosaïque d'emmagasinage formant cible par un premier faisceau 20 électronique et peut être lue ou extraite de l'autre côté de la mosaïque par un second faisceau électronique directement opposé au premier. Il est également évident qu'une grande variété de montages permettant d'appliquer des potentiels d'effacement, d'extraction et (ïautres tensions, sont connus des spécialistes 25 et ne nécessitent pas une description plus détaillée ici. De plus, l'invention peut être mise en pratique avec succès en utilisant d'autres types de milieux de mémoire ou d'enregistrement, tels que des réseaux de mémoire numériques ou des rubans de mémoire magnétiques du type vidéo-fréquence. Par conséquent, les modes 30 de réalisation représentés ici par les tubes de mémoire SI et S2 visibles sur la fig. 1C ne sont donnés qu'à titre d'exemple* par rapport à la grande variété des modes de réalisation qui peuvent être utilisés avec succès comme dispositifs à mémoire. Comme indiqué précédemment, divers types de tubes de mémoire 35 à rayons cathodiques peuvent être utilisés pour les dispositifs de mémoire SI et S2 visibles sur la fig. ÎC', ces tubes nécessitant différents jeux de tensions pour remplir les fonctions d'effacement, d'enregistrement et de lecture. Dans un tube type, donné ici simplement à titre d'exemple, la première grille ou 71 40249 17 2113891 grille signal (qui est couplée à l'une des bornes D ou G) est soumise à un niveau de tension d'environ -30 volts pour toutes ses fonctions. Lorsqu'il est souhaité faire décroître la tension appliquée à la première grille jusqu'à -50 volts pendant la 5 fonction d'écriture ou d'enregistrement, la commutation permettant d'atteindre une telle tension est facilement réalisée par les spécialistes en utilisant un appareil de commutation du type généralement visible sur les fig. 1. L'électrode d'accélération du tube de mémoire peut être maintenue constamment à une tension 10 de l'ordre de +300 volts. Lorsqu'une grille de concentration ou de focalisation est prévue, elle peut être maintenue à une tension d'environ +230 volts. La quatrième grille ou grille maillée classique peut être maintenue, par exemple, à une tension d'environ +450 volts. Les électrodes formant cibles 20 et 20a sont 15 maintenues par exemple à une tension de l'ordre de +250 volts pendant la phase d'écriture, et sont normalement maintenues à une tension nominale de l'ordre de +10 volts pendant les fonctions de lecture et d'effacement. D'après ce qui précède, le fonctionnement de l'appareil sera 20 mieux compris en se référant à la fig, 5 et plus particulièrement à la fig. ô, qui représente les relations de temps relatives existant entre les fonctions d'effacement, d'enregistrement et de lecture, pour les tubes de mémoire SI et S2 visibles sur la fig. 1C par rapport aux indices de coœps I à 13 qui représentent 25 respect!ventent le début du premier balayage de l'antenne selon 360°, le début du second balayage de cette antenne selon 360°„ etc. Les éléments graphiques tracés à la droite de chacun des symboles Si et 32 représentent le minutage ou la synchronisation des fonctions (les ordonnées verticales des blocs constituant 30 ces éléments graphiques n'ayant aucune SMtre signification que d'indiquer qu'une fonction particuliers sst en cours de réalisation). D1 après cette i!ig. 6, il est. s ne-ter que les fonctions sont remplies d'une manière cyclique, le programme se répétant tous les nuit balayages as 15 , L?. cr.ci:!: de vingt balayages 35 ou d'un autre nombre de balayages pour le cycle peut s'avérer approprié dans certaines circonstances et le cycle plus court de huit balayages n'est représenté ici que pour simplifier. Si l'on commence arbitrairement cette étude au niveau du début du premier balayage de l'antenne, il est visible que la cible 20 du tube SI 71 40249 18 01 1 visible sur la fig. 1C est en cours de lecture pour quatre balayages de l'antenne, le circuit d'intégration 6 ayant précédemment été ramené à son état initial (Fig. 1A) . Au début du cinquième balayage de l'antenne, le canon d'effacement du tube 5 SI visible sur la fig. 1C est actionné pendant un balayage de l'antenne ou une partie d'un balayage. La cible 20 est donc effacée juste avant le début de l'écriture ou de l'enregistrement des signaux provenant du conducteur 45 et appliqués à la surface d'emmagasinage de la cible 20. L'écriture sur la cible 10 20 commence au niveau du sixième balayaqe de l'antenne et est normalement terminée au moment du début du septième balayage de cette antenne. Immédiatement au moment de la fin du cycle d'écriture, le circuit d'intégration 6 est ramené à son état initial. La lecture du tube SI commence au début du neuvième ba-15 layage de l'antenne et le cycle se répète. Les tubes de mémoire SI et S2 visibles sur la fig. 1C sont lus alternativement, de sorte que le cycle de fonctionnement du tube S2 est décalé d'un demi-cycle (quatre balayages d'antenne) par rapport à celui du tube SI. Il est nécessaire que 20 les tubes SI et S2 puissent être lus pendant des intervalles égaux et non chevauchants. Par conséquent, tandis que le tube SI est en cours de lecture, la charge emmagasinée sur la cible 20a du tube S2 est effacée pendant un balayage d'antenne. Ce phénomène est suivi par l'application de l'information d'écriture 25 provenant du conducteur 45a et appliquée au tube S2, par la remise à l'état initial du circuit d'intégration 6a et ensuite par deux balayages inactifs de l'antenne. A la f n de l'intervalle de lecture du tube SI et au début du cinquième balayage de l'antenne, le tube S2 est lu pendant quatre ba-30 layages d'antenne. Ces fonctions d'effacement, d'écriture et de lecture se poursuivent alors cycliquement comme dans le cas du tube de mémoire SI. Comme le montre la fig. 6, des potentiels unidirectionnels destinés à actionner les divers relais de commande sont appliqués 35 par un circuit d'alimentation en énergie 50 4 (Fig. 5) qui détermine le fonctionnement des diverses fonctions de l'appareil, comprenant les fonctions d'effacement, d'écriture et de lecture des tubes de mémoire SI et S2. Par exemple, lorsque le tube SI est en cours de lecture, un tel potentiel d'actionneroent 71 40249 19 A ^ ^ A >« 2113891 est appliqué à la borne 82 du circuit de commande de barre 31 visible sur la fig. 1D ainsi qu'aux bornes 92 et 93 du circuit de commande d'intégration 91. Ce fonctionnement et d'autres éventualités d'alimentation en potentiel de ce genre sont représentés sous forme de listes pour simplifier dans le tableau suivant : Fonction 10 Actionner le circuit de commande d'intégration 91 Lire SI 15 Effacer SI Ecrire Si 20 Ramener le circuit d'intégration 6 à l'état initial Actionner le circuit de commande d'intégration 91 25 Lire S2 Effacer S2 30 Ecrire S2 Ramener le circuit d'intégration 6a à l'état initial Application d'un potentiel à la borne 92 82 92 et 93 51 43 88 36 93 63 52 44 89 37e Circuit de commande concerné Circuit de commande d'intégration 91 Circuit de commande de barre 31 Circuit de commande d'intégration 91 Circuit de commande d'effacement 34 Circuit de commande d'écriture 33 Circuit de commande de cible 53 Circuit de commande de retour à l'état initial 10 Circuit de commande d'intégration 91 Circuit de commande de lecture 35 Circuit de commande d'effacement 34 Circuit de commande d'écriture 33 Circuit de commande de cible 53 Circuit de commande de retour à l'état initial 10. 35 Ce tableau peut facilement être mis en oeuvre en utilisant l'une quelconque parmi plusieurs techniques classiques, par exemple en utilisant la technique visible sur la fig. 5. L'arbre 25c, qui est entraîné par le moteur 23 visible sur la fig. 1D et, 71 40249 20 2113891 par conséquent, en synchronisme avec l'antenne du système radar, entraîne un pignon 501 dont le périmètre est huit fois supérieur à celui d'un pignon 500. Par conséquent, un arbre 502 sur lequel est monté le pignon 501 effectue une révolution pour huit tours 5 complets du pignon 500 et, par conséquent, de l'antenne du radar. L'arbre 502 entraîne un ensemble 503 à bagues collectrices. La première hague 505 est alimentée par l'intermédiaire d'un balai 505a à partir de la source d'alimentation en énergie 504 et est connectée d'une façon classique, grâce à des fils qui ne 10 sont pas représentés ici, à l'intérieur de l'ensemble 503 et à chacune des parties conductrices d'un réseau de bagues collectrices successives 506 à 513 qui font partie de l'ensemble 503. La même tension est appliquée à chacune des bagues 506 à 513 en faisant la supposition évidente que chaque relais de 15 commande fonctionne s'il est excité par cette tension. Il est évident que la tension du circuit d'alimentation 504 est facilement appliquée pendant l'intervalle de temps d'action-nement désiré grâce à la bague collectrice 506 et à son balai associé 506a à la borne 82 du circuit de commande de barre 31 20 visible sur la fig. 1D ainsi qu'aux bornes 92 et 93 du circuit de commande d'intégration 91 visible sur la fig. 1B. De la même manière, la tension de la source 504 est appliquée pendant les intervalles de temps spécifiés par la fig. 6 et par l'intermédiaire de la bague collectrice 507 et du balai 507 a. 25 à la borne 51 du circuit de commande d'effacement 34 visible sur la fig. 1C, cette tension étant également appliquée par l'intermédiaire de la bague, collectrice 508 et du balai 508a à la borne 36e du circuit de commande de retour à l'état initial 10 visible sur la fig. 1A, par l'intermédiaire de la bague col-30 lectrice 509 et du balai 509a à la borne 43 du circuit d'écriture 33 et également à la borne 88 du circuit de commande de cible 5 3 visible sur la fig. 1B, par l'intermédiaire de la bague collectrice 510 et du balai 510a à la borne 63 du circuit de commande de lecture 35 visible sur la fig. 1C, 35 par l'intermédiaire de la bague collectrice 511 et du balai 511a à la borne 52 du circuit d'effacement 34 visible sur la fig. 1C, par l'intermédiaire de la bague collectrice 512 (non représentée) et du balai 512a à la borne 37e du circuit de commande de retour à l'état initial 10 visible sur la fig.lA, 71 40249 21 2113891 et par l'intermédiaire de la bague collectrice 513 (non représentée) et du balai 513a à la borne 44 du circuit de commande d'écriture 33 ainsi qu'à la borne 89 du circuit de commande de cible 5 3, ces derniers éléments étant visibles sur la fig. 1B. 5 Par conséquent, toutes les fonctions de l'appareil et des tubes de mémoire SI et S2 visibles sur la fig. 1C sont commandées en fonction des balayages de l'antenne grâce à la rotation continuelle de l'ensemble à bagues collectrices 503 visible sur la fig. 5 et en synchronisme avec cette antenne. Il a été supposé 10 qu'il n'était pas nécessaire de représenter le côté caché de l'ensemble à bagues collectrices 503 du fait qu'il n'est pas nécessaire d'être particulièrement versé dans cette technique pour envisager sa structure compte tenu des indications fournies en se référant aux fig. 5 et 6. 15 Le fonctionnement du circuit d'intégration 6 visible sur la fig. 1À, qui suit immédiatement l'apparition d'une impulsion de retour à l'état initial sur le conducteur 7 au début d'un balayage d'antenne tel que les balayages n° 7, 15, etc., détermine la production d'un signal de sortie présentant une forme d'onde 20 en dents de scie telle que celle désignée par a ou b sur la fig. 7. L'onde a débute pour une valeur de tension finie j. du fait de la présence v^u circuit d'alimentation en énergie 4. Du fait que le circuit d'intégration 6 est ramené à l'état initial tous les huit balayages d'antenne sous l'effet d'impul-25 sions de rétablissement ou de retour à l'état initial successives apparaissant sur le conducteur 7, la production continuelle de la partie d'onde en dents de scie a s'effectue pendant une période de temps totale correspondant à huit balayages d'antenne. L'onde a visible sur la fig. 7 est appliquée sous la forme d'un 30 signal d'entrée au circuit d'intégration 14 visible sur la fig. 1B, mais elle n'est appliqués que lorsque la lame de commutation 94 est en contact avec la borne 94a. Il est évident que la dernière partie de la dent de sels a n'est pas disponible poulie circuit d ' intégration 14, la Isib-3 de uoïainiîfcafcion 34 étant 35 alors en contact avec la borne inactive 9 4b, Après huit balayages d'antenne, une nouvelle dent de scie b est admise dans le circuit d'intégration 14 et le cycle continue à s-3 répéter» Au niveau de l'entrée du circuit d'intégration 14 visible sur la fig. 1B, l'onde a est décalée en partie selon la valeur 71 40249 22 2113891 d'une tension désignée par d sur la fig. 7 et obtenue au niveau du conducteur 16 à partir du circuit d'alimentation en énergie 15. La tension d est toujours utilisée pour le circuit d'intégration 14. Ce circuit d'intégration 14 est ramené à son 5 état initial au moment où chaque impulsion du dispositif de synchronisation du radar lui est appliquée par l'intermédiaire des conducteurs 2 et 17. Par conséquent, le signal de sortie du circuit d'intégration 14 qui apparaît pendant une période de six balayages, est une onde en dents de scie rapide £_ présen-10 tant une enveloppe croissante formant rampe e qui est réellement délimitée par une partie de la courbe a pendant l'intervalle de temps correspondant aux six premiers balayages de l'antenne. Pendant la période suivante correspondant à deux balayages de l'antenne (les balayages d'antenne n° 13 et 14), 15 l'onde a riest pas disponible pour le circuit d'intégration 14 comme indiqué précédemment. Seule la tension constante d est présente au niveau de l'entrée du circuit d'intégration 14. Par conséquent, le signal de sortie de ce circuit d'intégration 14, qui apparaît pendant la période suivante correspondant à deux 20 balayages de l'antenne (les balayages n° 13 et 14), est une onde ' en dents de scie rapide çj présentant une enveloppe de hauteur constante h qui est réellement définie par la tension d provenant du circuit d'alimentation en énergie 15. Le fonctionnement du circuit d'intégration 6a visible sur 25 la fig. 1A, qui suit immédiatement l'apparition d'une impulsion de retour à l'état initial sur le conducteur 7a au début d'un balayage d'antenne tel que les balayages n° 1, 9, 19, etc., produit une rampe ou impulsion de sortie en dents de scie telle que celle désignée par a_^ sur la fig. 7. Cette onde aj_ débute 30 pour une valeur de tension finie jl. du fait de la connexion existant avec le circuit d'alimentation en énergie 4. Le circuit d'intégration 6a visible sur la fig. 1A est ramené à l'état initial tous les huit balayages d'antenne par des impulsions de retour à l'état initial qui apparaissent sur le conducteur 7a et, 35 par conséquent, il en résulte la production continuelle d'une partie cfonde en dents de scie aj_ pendant la période de temps correspondant à ces huit balayages d'antenne. L'onde a^_ visible sur la fig. 7 est appliquée comme signal d'entrée au circuit d'intégration 14a, mais uniquement lorsque la lame de 71 40249 23 2113891 commutation 95 est en contact avec la borne 95a. Il est à nouveau évident que la dernière partie de l'onde en dents de scie a' n'est pas appliquée au circuit d'intégration 14a, du fait que la lame de commutation 95 n'est plus en contact avec la 5 borne active 95a. Après les huit balayages d'antenne, une nouvelle onde en dents de scie b_^ est admise au niveau du circuit d'intégration 14a et le cycle se répète. Au niveau de l'entrée du circuit d'intégration 14a visible sur la fig. 1B, l'onde a^ est décalée en partie selon la valeur 10 de la tension désignée par d sur la fig. 7 et obtenue sur le conducteur 16a à partir du circuit d'alimentation en énergie 15. La tension d est utilisée continuellement dans le circuit d'intégration 14a. Ce circuit d'intégration 14a est ramené à son état initial au moment où chaque impulsion du dispositif de syn-15 chronisation du radar lui est appliquée par l'intermédiaire des conducteurs 2 et 17a. Par conséquent, le signal de sortie du circuit d'intégration 14a, qui apparaît pendant me période correspondant à six balayages, est une onde en dents de scie rapide f_^ présentant une enveloppe en dents de scie formant 20 rampe ej_ qui est définie en réalité par une partie de la courbe a' pendant l'intervalle de temps correspondant aux six premiers balayages de l'antenne. Pendant les deux balayages immédiatement suivants de l'antenne (balayages d'antenne n° 9 et 10), l'onde n'est pas disponible pour le circuit d'intégration 14 comme 25 indiqué précédemment. Seule la tension constante d est présente au niveau de l'entrée du circuit d'intégration 14a. Par conséquent, le signal de sortie fourni par le circuit d'intégration 14a pendant les balayages d'antenne n° 9 et 10 est une onde en dents de scie rapide çjJ_ présentant une enveloppe à hauteur 30 constante h^_ qui est délimitée en réalité par la tension d provenant du circuit d'alimentation en énergie 15. En se référant aux ondes a et a^ visibles sur la fig. 7, il eàt à noter que ces ondes sont produites comme si l'intégration commençait en réalité respectivement au début du balayage d'antenne n° 5 35 et au début du balayage d'antenne n° 9, c'est-à-dire à la fin d'un cycle d'écriture correspondant. Si l'on se réfère à la fig. 7, il est à noter que les ondes f, £, fj_ et £^_ ont été tracées selon das angles plus ouverts que ceux existants réellement et ce traçage n'a été fail^pour simplifier, du fait qu'il 71 40249 24 ziuôy X existe un nombre de cycles beaucoup plus important que le nombre des ondes par cycle correspondant aux ondes a et a^ qui ont été représentées sur la fig. 7. Lors du fonctionnement, l'appareil selon l'invention permet 5 d'obtenir une image ou représentation d'évitement de collision sur le tube à rayons cathodiques de type P 71 qui est visible sur la fig. 1D et qui est utilisé par l'observateur pour évaluer la menace de collision potentielle déterminée par un ou plusieurs navires se trouvant à proximité du navire protégé. Il est évident 10 que la base de fonctionnement de l'appareil repose sur la superposition à un moment quelconque de deux images de radar produites sur l'écran du tube à rayons cathodiques 71. L'une de ces images est fournie au tube 71 directement à partir du récepteur du radar et par l'intermédiaire des conducteurs 1, 72 et 70. L'au-15 tre image est une image superposée et obtenue en modifiant les données du radar qui sont emmagasinées quelque temps avant dans l'un ou l'autre des tubes de mémoire SI et S2 visibles sur la fig. 1C. Les données emmagasinées sont enregistrées alternativement dans les tubes SI et S2 tandis que l'une des ondes 20 d'analyse constantes respectives ç[ ou çjl. visibles sur la fig. 7 est utilisée par le tube de mémoire actif. Les données emmagasinées sont alternativement lues ou extraites des tubes de mémoire respectifs SI et S2 tout en utilisant une onde d'analyse, telle que l'onde f ou fj_, qui présente une pente de croissance 25 finie. Si l'on s'arrange pour que la pente de l'onde f^ ou de l'onde f' varie arbitrairement selon l'expression (l~xt) 1, dans laquelle A est une constante, un navire formant cible et se trouvant initialement à une distance R sera alors lu ou extrait de la o 30 mémoire plus tôt ou à une distance plus courte au fur et à mesure que le temps augmente ou s'écoule, faisant ainsi apparaître cette cible comme étant à une distance R lorsqu'elle est représentée sur le tube à rayons cathodiques de type P 71 comme superposée aux données traitées, l'ar conséquent on a donc l'expression : 3'j R = (J - At) ) Ro (1) !Jn effectuant la différentiation do l'expression (1) on obtient : i * R " ~x"o 121 71 40249 25 2113891 En réarrangeant les termes de l'équation (2) on obtient alors : R 1 7* - " " O) R X Comme cela est bien connu, le rapport R/R ou 1/X est le cri-5 tère tau qui est reconnu dans une large mesure comme un critère permettant d'estimer les collisions potentielles. Le critère tau se réfère à un paramètre de seuil de décision dont la dimension est le temps et qui peut correspondre en réalité au temps associé à l'approche de deux navires jusqu'au point d'approche le plus 10 proche. Comme indiqué précédemment, la représentation effectuée sur le tube 71 visible sur la fig. 1D est constituée par une image normale de type P des données de radar grossières à laquelle s'ajoute une image traitée et emmagasinée pendant un intervalle 15 de temps connu. Comme cela a déjà été considéré, les données emmagasinées subissent une démarcation ou délimitation spéciale sous l'effet du circuit de commande de barre 31 et de l'oscillateur à barres 30 visible sur la fig. 1D lorsqu'elles sont extraites de la mémoire et superposées sur l'écran du tube 71. 20 Selon l'invention, les données emmagasinées sont traitées par les canaux de mémoire et par les tubes SI et S2 visibles sur la fig. 1C, de telle manière que toutes les distances de cibles emmagasinées soient raccourcies vers l'avant selon une quantité qui dépend de leurs distances individuelles, du temps depuis lequel 25 elles ont été emmagasinées et d'un facteur de proportionnalité. Ce facteur de proportionnalité est préréglé manuellement en fonction d'un temps ou délai d'alarme désiré. On suppose que le système détecte une cible à une distance Rq et à un instant tQ. Si l'on désigne par SQ le temps s'écou-30 lant entre l'instant de l'émission de 1'impulsion du radar et l'instant de l'arrivée de l'écho, on a alors l'équation : SD - V2° expression dans laquelle c est la vitesse de propagation de l'énergie électromagnétique. 35 D'une manière générale on peut écrire : S = R/2c (5) Si la cible présente une vitesse radiale R, on obtient par dérivation : 71 40249 26 2113891 Selon l'invention, les données du radar sont emmagasinées par tin tube de mémoire, par exemple sous la forme d'informations de coordonnées polaires, mais pour simplifier elles sont emmagasinées sur l'électrode de mémoire à balayage linéaire 20 ou 20a (Fig. 1C). Comme cela a déjà été indiqué, l'analyse de distance se présente sous la forme d'une rampe ou dent de scie ayant pour expression p= Kqs, équation dans laquelle Kq est une constante dont l'équation aux dimensions se présente sous la forme LT 1 et correspond par exemple à des décimètres ou centimètres par seconde .Al" 1'équation 10 conde. A l'instant tQ, la position emmagasinée pQ est donnée par Po = W2c) (7) Si les données emmagasinées sont extraites par une onde d'analyse telle que l'onde f visible sur la fig. 7 dont le gain 15 K augmente avec le temps et si plus précisément on choisit K arbitrairement de telle sorte que : K = Kq(1 - Xt)""1 (8) on obtient alors : 20 P = K0s(l - Xt)"1 (9) Dans ce cas, le temps s qui s'est écoulé après le début d'une analyse est donné par l'équation (9) dans laquelle t est l'intervalle de temps séparant l'emmagasinage d'une partie donnée des données du radar de son extraction. On obtient alors : 25 s = (1 - Xt)p0K0-1 (10) Mais, d'après l'équation (7) c'est-à-dire : p = K R /2c Ko o o il s'avère que s peut s'exprimer sous la forme : 30 s = (1 - Xt)RQ/2c (11) Si l'on procède à sa substitution dans l'équation (4) pour déterminer la distance apparente de la cible traitée, on obtient : R = 2es = (1 - Xt)R (12) et O 35 C'est-à-dire que la cible qui avait été initialement emmagasinée à la distance Rq paraît alors s'être déplacée jusqu'à une nouvelle distance Rft au cours du temps écoulé t. La différentiation de l'équation (12) permet d'obtenir : 71 40249 27 2113831 K • - XRo (13> cette expression pouvant également s'écrire : 5 II est donc visible que l'étude du système conduit au même résultat selon l'équation (14) que celui qui avait été obtenu à partir de l'équation (3), ceci en supposant que les règles impliquées par le critère tau fondamental aient été suivies. La représentation qui peut être vue par l'observateur sur 10 l'écran du tube 71 visible sur la fig. 1D est visible sur les fig. 8A, 8B et 8C. Dans ces figures, le navire de base ou navire tl lt protégé, qui sera dénommé ici le navire considéré par opposition aux navires étrangers ou intrus formant cibles, est représenté par l'image centrale désignée par 600. La représentation cons-15 titue un moyen rapide permettant d'évaluer avec précision le danger potentiel de collision avec des navires, tels que le navire représenté par les images 601, 601a et 601b, à temps pour permettre d'effectuer une action correctrice. Chaque navire, tel que le navire 601, détermine la production à sa proximité im-20 médiate de ce qui pourrait être dénommé une barre ou une marque d'évaluation de menace telle que celle qui est désignée par 602. La barre de marquage 6(12 peut être avantageusement choisie de manière à présenter une longueur en arc de cercle d'environ 5° grâce au réglage de l'amplitude du signal de sortie de l'oscil-25 lateur à barres 30 visible sur la fig. 1D. La barre de marquage 602 se déplace vers le navire considéré 600 selon une route radiale et à une vitesse qui, si cette barre était autorisée à poursuivre son déplacement, l'amènerait en contact avec le navire considéré 600 à un instant présélectionné. Un tel instant est 30 établi arbitrairement par l'observateur en réglant les prises intermédiaires 12 et 12a des potentiomètres visibles sur la fig. 1A et prévues au niveau des sorties respectives des circuits d'intégration 6 et 6a. Tout retour ou écho de radar, tel que le retour 601a visible sur la fig. 88, qui apparaît au niveau 35 de la barre ou de la marque de gisement 602a et qui reste ensuite exactement confondu avec cette barre, doit arriver au niveau du navire considéré 600 à partir de la distance correspondant à la première coïncidence (Fig. 8B) dans le temps déterminé 40249 28 2113891 par le réglage des prises intermédiaires 12 et 12a visibles sur la fig. 1A, ces prises intermédiaires réglables pouvant être considérées comme le circuit de commande de temps. Toutes lés marques de gisement ou les barres sont automatiquement et pério-5 diquement reréglées de sorte que chaque nouvelle marque est identifiée à une image d'une cible correspondante qui l'a produite. Dans les exemples correspondant aux fig. 8A, 8B et 8C, on a montré trois positions possibles mais pas nécessairement successives d'un navire 600 particulièrement menaçant et se maintenant 10 dans un gisement d'approche constant par rapport au navire considéré 600. Le gisement est considéré comme étant constant du fait qu'une ligne tracée entre le navire considéré 600 et le navire menaçant 601 coupe toujours la barre de la marque de gisement 602. Un navire qui quitterait le gisement d'approche dangereuse-15 ment constant produirait une image qui serait nettement d'un côté ou de l'autre du centre de la barre 602 mais qui pourrait encore être dangereuse à cause d'une manoeuvre suivante. Si l'on se réfère à nouveau à la fig. 8A, le navire détecté 601 se trouve à une distance qui, par rapport à sa vitesse re-20 lative actuelle, lui demandera plus de temps que le temps sélectionné arbitrairement pour atteindre le navire considéré 600 (ce temps pouvant être par exemple de 15 minutes). Selon la fig. 8B, le navire détecté 601a se déplace vers l'avant et en direction du navire considéré 600 et il se trouve sensiblement sur la 25 barre 602a, indiquant ainsi qu'il lui faudra approximativement 15 minutes pour atteindre le navire considéré 600. Le navire détecté 601a est alors considéré comité étant une menace dangereuse. Si l'on se réfère maintenant à la fig. 8C, le navire détecté 601b est placé clairement en deçà de la barre 602b de 30 sorte qu'il arrivera au niveau du navire considéré 600 dans un temps correspondant à moins des 15 minutes sélectionnées et ce navire est par conséquent considéré comme extrêmement dangereux. Une action d'évitement ou de fuite doit être réalisée pour le navire considéré 600. Bien que les fig. 8A, 8B et 8C reprësen-, 35 tent certains types de situations dangereuses, ces dernières ainsi que de nombreuses autres situations sont identifiées par l'observation des relations angulaires et de distance de l'image de cible réelle et de la barre de marquage. Les caps relatifs sont facilement déterminés ainsi que les vitesses des variations 71 40249 29 2113891 d'azimut. La vitesse du navire détecté est facilement estimée et les variations apparaissant dans sa vitesse sont facilement détectées en se référant à la barre de marquage mobile. Il est possible de s'arranger pour que l'élément de marquage se déplace à 5 une première vitesse pour des cibles situées dans une première zone de distances et se déplace à une autre vitesse pour des ci-oles situées dans une seconde zone de distances. Par exemple, si l'on souhaite agrandir des cibles se trouvant à des distances relativement courtes ou relativement longues, les rampes ou dents 10 de scie a, e, a_]_ et ej_ peuvent présenter des sections successives ayant deux pentes différentes au lieu de conserver la pente constante visible sur la fig. 7. Il apparaîtra à l'évidence pour les spécialistes de cette technique que le système de traitement précité permet d'obtenir 15 une image de mouvement soit relative^soit vraie sur le tube de type P 71 visible sur la fig. 1D. Tous les éléments permettant de déterminer quel est le type de l'image qui doit être formée existent dans des éléments ou ensembles classiques et coopérant dans un système de radar maritime et ne sont pas représentés sur 20 les figures. Le fonctionnement de l'appareil de traitement selon l'invention ne perturbe en aucune façon les possibilités initiales du radar pour produire un type ou un autre de représentation . La souplesse du nouvel appareil de traitement des données 25 d'un radar selon l'invention est également illustrée par le fait qu'il est facilement adaptable^de manière à fonctionner avec d'autres types de balayage de faisceau électronique à l'intérieur des tubes de mémoire et de représentation. Par exemple, la fig.2 montre des connexions qui peuvent être établies si l'on désire 30 utiliser vin balayage de type B ou à trame linéaire pour l'indicateur aussi bien que pour les tubes de mémoire SI et S2. Si l'indicateur de type P qui est visible sur la fig. 1D n'est pas utilisé, il peut être simplement déconnecté au niveau des bornes A et B et l'indicateur 100 de typs B visible sur 35 la fig. 2 peut lui être substitué. La grille d'intensification 100a du tube à rayons cathodiques formant l'indicateur 100 est connectée, par l'intermédiaire de la borne A visible sur la fig. 1D, à la sortie du circuit de sommation 69. Deux bobines de déviation fixes 101 et 102, ayant chacune une de leurs bornes 71 40249 30 2113891 mise à la masse, sont prévues pour le tube à rayons cathodiques 100. Le signal de sortie en dents de scie amplifié et provenant du générateur de balayage ou d'analyse de distance 77 visible sur la fig. 1D est appliqué à la bobine 102 en connectant 5 cette dernière à la borne B visible sur la fig. 1D. Finalement, le signal d'analyse en dents de scie relativement lent correspondant à l'angle de gisement de l'antenne et provenant du potentiomètre 26 visible sur la fig. 1D est appliqué en couplant la bobine 101 à la borne C visible sur la fig. 1D. De cette 10 manière, on obtient une représentation de type B qui est fournie par le tube indicateur 100 et qui peut être souhaitée pour certaines applications spéciales, par exemple pour des applications de radar à antenne de balayage et réseau électronique d'évitentent de collision ou de rendez-vous qui sont utiles pour 15 des engins marins se déplaçant à grande vitesse ou pour des engins aériens. Si l'on se réfère maintenant aux fig. 3, 4 et 4a, celles-ci montrent la diversité des manières dont le nouveau système de traitement de signaux peut être utilisé. Dans ces figures, les 20 éléments ou ensembles qui sont similaires à ceux déjà décrits en se référant aux fig. 1C et 1D ont été désignés par les mêmes références numériques. Par exemple, la représentation de type P visible sur la fig. 1D est à nouveau utilisée avec son tube à rayons cathodiques 71 et sa bobine de déviation rotative 74 25 entraînée par l'intermédiaire du pignon et de la roue dentée 75 et 75a et par l'arbre 25b ainsi que par le moteur 2 3 en synchronisme avec le mouvement de l'antenne du radar. Selon la fig. 1C, les signaux provenant du récepteur du système radar sont couplés, par l'intermédiaire de la borne H et du circuit 30 de sommation 69 visible sur la fig. 1D, à la grille d'intensification 71a du tube 71. Les autres parties de l'appareil visible sur la fig. 3 sont également similaires du point de vue structure et du point de vue fonctionnement à celles visibles sur les fig. 1C et 1D, telles que l'oscillateur à barres 30, le 35 circuit de commande de barres 31, le circuit d1 alimentation en énergie de lecture 64, le circuit de commande de lecture 35 et le multivibrateur monostable 68, ces éléments étant également connectés d'une manière similaire. 71 40249 31 2113891 Deux bobines rotatives 200 et 200a sont alimentées de manière à produire des balayages ou analyses de type P pour les faisceaux de lecture et d'écriture dans les tubes de mémoire respectifs SI et S2. Si l'on se réfère plus particulièrement 5 au système de déviation de type P destiné au tube de mémoire SI, ce dernier comprend la bobine rotative 200 qui est logée dans un montage mécanique 203 desginé à être entraîné en rotation par un pignon 204 lui-même entraîné par un arbre 25d et par le moteur 23 en synchronisme avec l'antenne du radar. Son 10 fonctionnement est strictement analogue à celui de la bobine de déviation de type P 74 qui est utilisée avec le tube 71, du fait qu'elle est également alimentée, par l'intermédiaire de la borne B et du conducteur 79, par le même signal d'analyse de distance que celui qui est appliqué par l'intermédiaire du sys-15 tème à balais 76 à la bobine 74. Sur la fig. 3, on n'a pas représenté les bagues collectrices nécessaires sur le montage 203 et cela pour simplifier, ces éléments étant visibles sur la fig. 4a. D'une manière similaire, le système de déviation de type P qui est destiné au tube de mémoire S2 comprend 20 la bobine rotative 200a qui est logée dans un montage mécanique 203a de manière à pouvoir être entraînée en rotation par un pignon 204a sous l'effet d'un arbre 25e et du moteur 23 en synchronisme avec l'antenne du système radar. La bobine de déviation 200a est alimentée par l'intermédiaire de la borne 25 B et du conducteur 79 à l'aide du même signal d'analyse de distance que celui qui est appliqué aux bobines de déviation 74 et 200. Comme indiqué précédemment, l'oscillateur à barres 30 et le circuit de commande de barres 31 fonctionnent comme dans 30 le cas de la fig. 1D, mais fournissent alors des courants oscillants de manière à exciter alternativement certaines bobines de déviation supplémentaires qui sont prévues à l'intérieur des montages 203 et 203a, selon l'état du circuit de commande de barres à deux états 31. Si l'on se réfère plus particuliè-35 rement au montage 203 qui est associé au tube de mémoire SI, il est évident que le dispositif de déviation de barres comprend des bobines 201 et 202 présentant tin axe commun qui est perpendiculaire à l'axe du tube SI et, par conséquent, qui est perpendiculaire à l'axe de la bobine de déviation de type P 200. 71 40249 32 21i3dsa Les bobines 200, 201 et 202 sont entraînées en synchronisme par le servomoteur 23. Il en résulte que l'axe commun aux bobines 201 et 202 est situé dans le même plan que la déviation radiale réelle du faisceau électronique. D'une manière similaire, le 5 dispositif de déviation des barres destiné au tube de mémoire S2 comprend des bobines 201a et 202a qui présentent un axe commun perpendiculaire à l'axe du tube de mémoire S2 et, par conséquent, perpendiculaire à l'axe de la bobine de déviation de type P 200a. Les bobines 200a, 201a et 202a sont entraînées 10 en synchronisme par le moteur 23. Il en résulte que l'axe commun aux bobines 201a et 202a est toujours situé dans le même plan que la déviation radiale réelle du faisceau électronique du tube de mémoire S2. La structure des montages mécaniques 20. 2 et 20 3a qui sont 15 destinés aux bobines visibles sur la fig. 3 n'a été représentée que schématiquement dans cette figure et sera mieux comprise en se référant aux fig. 4 et 4a. Par exemple, le tube de mémoire SI est fixé en position le long de l'axe du montage 203, ce montage comprenant la bobine de déviation de type P 200 et les deux 20 bobines de déviation de barres coopérantes 201 et 202. Le montage 203 peut être réalisé d'une manière quelconque parmi plusieurs manières connues des spécialistes de cette technique. Par exemple, les bobines 200, 201 et 202 peuvent être fixées de façon permanente selon une relation spatiale désirée en les pla-25 çant à l'intérieur d'une bague ou couronne constituée par un matériau isolant et en utilisant des processus standard. Le montage 203 est fixé à la couronne 300 et est supporté par des paliers convenables (non représentés) de manière à pouvoir être entraîné en rotation par le pignon 204, par l'arbre 25d et par le 30 moteur 23. Il est évident que le montage 203 est entraîné de façon que sa position soit à tout instant synchrone avec la position de l'antenne du système radar. Comme dans le cas de la bobine de déviation rotative 74 du tube de type P 71 visible sur la fig. 1D, le montage 203 35 comporte une combinaison convenable de balais et de bagues collectrices permettant d'introduire des potentiels de balayage du faisceau électronique. Par exemple, comme le montre la fig. 4a, le montage 203 peut être alimenté à l'aide de trois bagues collectrices 400, 401 et 402 qui coopèrent avec un ensemble 71 40249 33 2113891 fixe destiné à supporter trois balais 404, 405 et 406. Un balai, tel que le balai 404, peut fournir un trajet de retour du courant commun ou un trajet mis à la masse. Le balai 405 peut être alimenté par le signal de commande de barres par l'in-5 termédiaire du conducteur 83 de manière à permettre son application aux bobines 201 et 202. Le balai 406 peut être alimenté par le signal de sortie du générateur d'analyse de distance 77 par l'intermédiaire du conducteur 79 de manière à permettre son application à la bobine de déviation de type P 200. D'après 10 la fig. 3, il est évident que le montage de déviation destiné au tube de mémoire S2 est réalisé d'une manière similaire, ce système étant entraîné par le moteur 23 visible sur la fig. 1D et par l'intermédiaire de l'arbre 25e et comprenant un montage 203a comportant une bobine de déviation de type P 200a et 15 une paire de bobines de déviation de barres 201a et 202a. D'après ce qui précède, il est évident que l'appareil d'évi-tement de collision selon l'invention permet de fournir à un observateur une image pouvant être interprétée rapidement et montrant les facteurs indiquant les possibilités de collision 30 existant entre dés véhicules marins ou autres. Les incertitudes et les imprécisions des procédés de traçage connus sont éliminées du fait que l'appareil selon l'invention fournit des avertissements concernant les navires intrus et évalue la valeur potentielle des collisions en utilisant le critère tau plutôt que 25 d'utiliser le critère antérieur correspondant au point d'approche le plus proche. Les erreurs dues aux systèmes antérieurs et qui dépendaient de la mesure du gisement sont également éliminées. Les données en cours du radar sont toujours disponibles sur le dispositif de représentation et, par conséquent, les possibilités 30 normales du radar associé existent toujours. L'opérateur peut évaluer la menace correspondant à une cible d'une manière extrêmement simple, la représentation ne fournissant aucune possibilité d'interprétation incorrecte et nécessitant un minimum d'entraînement pour être utilisée avec précision. L'observateur 35 n'est pas obligé d'effectuer des traçagsa; prenant beaucoup de temps ni d'établir des jugements basés sur des interprétations difficiles. Le nouveau système de trai taisant est essentiellement non saturable et peut fonctionner aussi bisn pour une zone importante à trafic dense. Toutes les siteaticsss Se collisions 71 40249 34 2113891 potentielles et de passages à faible distance sont représentées. La première évaluation de menace correspondant à un écho de cible marine quelconque obtenu à partir d'un système radar de marine classique apparaît en moins de 60 secondes après sa première ap-5 parition sous la forme de données de radar grossières sur l'écran du dispositif indicateur. Après cela, les informations permettant la réévaluation sont représentées d'une manière continuelle. La technique utilisée ici est extrêmement souple et fonctionne aussi bien avec différents types de représentations, telles que 10 des représentations à mouvement relatif ou à mouvement réel ainsi qu'avec des représentations à origine centrée ou à origine décalée. La souplesse supplémentaire du nouvel appareil d'évitement de collision lui permet de fonctionner pour différents types d'éléments de traçage ou de processus. Bien que l'on préfère la 15 barre ou la marque de gisement, d'autres éléments de traçage peuvent être utilisés facilement dans les circonstances spéciales pour séparer les données traitées. Des modifications peuvent être apportées aux modes de réalisation décrits, dans le domaine des équivalences techniques, sans 20 s'écarter de l'invention. 71 40249 35 2113891 REVENDICATIONS 1. Appareil d'évitement de collision, caractérisé en ce qu'il comprend un système radar (1, 2, 3) destiné à détecter des échos correspondant à une première valeur de coordonnées d'emplacement 5 d'objet apparaissant à un premier instant du temps et à une seconde valeur de coordonnées d'emplacement d'objet apparaissant à un second instant de temps pour un objet mobile se trouvant à proximité de l'appareil d'évitement de collision, un dispositif de mémoire (SI, S2) destiné à emmagasiner au moment de ce premier ins-10 tant du temps une représentation de la première valeur de coordonnées, un dispositif de commande de lecture ou d'extraction (35) destiné à lire le dispositif de mémoire (SI, S2) au moment du second instant du temps et à modifier la première valeur de coordonnées selon un facteur prédéterminé, et un dispositif (71) destiné 15 à représenter simultanément au moment du second instant du temps les première et seconde images (601, 602) de l'objet respectivement en fonction de la seconde valeur de coordonnées et de la première valeur de coordonnées modifiée. 2. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que 20 le système radar (1, 2, 3) comprend un dispositif destiné à détecter des échos correspondant à des valeurs de coordonnées de distance et de gisement de l'objet mobile et associés chacun à des premier et second instants respectifs du temps, le dispositif à mémoire (SI, S2) comprenant un dispositif destiné à emmagasiner 25 au moment du premier instant du temps une représentation des valeurs de coordonnées de distance et de gisement existant au moment de ce premier instant du temps. 3. Appareil suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le dispositif de commande de lecture ou d'extraction (35) comprend 30 un dispositif destiné à modifier et à extraire la valeur de distance emmagasinée et à extraire la valeur de gisement emmagasinée. 4. Appareil suivant la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que le dispositif (71) destiné à fournir une représentation simultanée comprend un dispositif destiné à représenter les première et 35 seconde images (601, 602) respectivement en fonction de la valeur de gisement et de la valeur de distance modifiée existant au moment du premier instant du temps et en fonction des valeurs de gisement et de distance existant au moment du second instant du temps. ) 40249 36 2113891 5. Appareil suivant la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif (30, 31) destiné à moduler la valeur de gisement correspondant au premier instant du temps pour permettre d'amener la première image à présenter une démarcation ou 5 séparation distinctive par rapport à la seconde image. 6. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le système radar (1, 2, 3) fonctionne de manière à détecter un écho correspondant au premier emplacement de l'objet situé à une distance Rq au moment du premier instant du temps, le dispositif 10 de commande de lecture ou d'extraction (35) fonctionnant de manière à extraire la représentation emmagasinée correspondant à la distance RQ et à la modifier selon le facteur prédéterminé (1 - At) pour permettre la production au moment du second instant du temps d'une représentation de la distance apparente R qui d 15 est sensiblement définie par l'équation : R = (1 - At) R^ a o expression dans laquelle T est le temps écoulé entre les premier et second instants du temps et A une constante pouvant être choisie manuellement, le dispositif destiné à la représentation (71) 20 étant tel que la première image représente l'objet situé à la distance correspondant au second instant du temps et la seconde image représente l'objet situé à la distance apparente R . et 7. Appareil suivant la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif (30, 31) destiné à altérer par modu- 25 lation la forme de la seconde image (602) représentant l'objet situé à la distance apparente R^ de sorte qu'elle est facilement distinguée par rapport à la première image (601) représentant l'objet situé à la distance correspondant au second instant du temps. 30 8. Appareil radar caractérisé en ce qu'il comprend un dispo sitif indicateur à faisceau de rayons cathodiques (71) dans lequel un signal d'écho d'un objet est représenté en formant une image sur l'écran du dispositif indicateur (71) en fonction des coordonnées de distance et de gisement de l'objet, cet appareil radar 35 comprenant également un dispositif de synchronisation de distance (77) destiné à fournir des signaux de synchronisation permettant de synchroniser le début du balayage ou de l'analyse en distance de manière à déterminer le balayage du faisceau de rayons cathodiques par rapport à l'écran du dispositif indicateur en distance, 71 40249 37 2113891 et un dispositif capteur de gisement d'antenne (90) destiné à synchroniser le début du balayage ou de l'analyse du faisceau de rayons cathodiques par rapport à l'écran du dispositif indicateur en gisement, l'appareil comprenant en outre un dispositif permet-5 tant d'intensifier le faisceau à rayons cathodiques et comportant un dispositif à mémoire (SI, S2) comprenant un dispositif de projection du faisceau électronique, un dispositif formant cible (20, 20a) présentant une certaine capacité d'emmagasinage d'électrons, et un dispositif formant électrode destiné à intensifier 10 le faisceau d'électrons provenant du dispositif de projection du faisceau électronique, un dispositif fonctionnant sous la commande du dispositif capteur de gisement dfantenne (90) de manière à appliquer l'écho au dispositif formant électrode pour intensifier le faisceau électronique du dispositif de mémoire (SI, S2) pendant 15 un premier balayage de l'antenne, un premier dispositif de commande de déviation (6, 6a) destiné à appliquer un champ de balayage ou d'analyse en distance d'amplitude sensiblement constante dans une région située entre le dispositif de projection et le dispositif formant cible (20, 20a) de manière S déterminer la po-20 sition du faisceau électronique intensifié en fonction de la distance de l'objet pendant le premier balayage de l'antenne par rapport au dispositif formant cible (20, 20a), un second dispositif de commande de déviation (14, 14a) coopérant avec le dispositif capteur de gisement d'antenne (50) de manière à appliquer un chaisp 25 de balayage ou d'analyse de gisement en dents de scie présentant une cuaplitade sensiblement constante dans cette région, un dispositif (35) fonctionnant socs la commande du dispositif capteur de gisement d'antenne (90) de manière à lire le dispositif formant cible (20, 20a) pendant des balayages de l'antenne qui suivent le 30 premier balayage, ua dispositif (14, 14a) coopérant avec le premier dispositif de déviation {6, 6a) de manière à appliquer pen-dans ces cycles de balayage suivants en champ de balayage ou d'analyse de distance en dents de scie présentant une amplitude croissante dan? cetto région» et un dispositif destiné à trans-35 mettre un signal de sortie du dispositif de lecture ou d'extraction (35) de manière à intensifier le faiscsau de rayons cathodiques du dispositif indicateur à rayons cathodiques (71). 9. Appareil suivant la revendication g, caractérisé en ce qus le dispositif destiné à appliquer le champ de balayage ou d'analyse 71 40249 38 2113891 de distance en dents de scie à amplitude croissante comprend un premier dispositif d'intégration (6, 6a) comportant des premier et second organes d'entrée et un organe de sortie, le premier organe d'entrée étant alimenté par un signal électrique sensible-5 ment constant, le second organe d'entrée éteint alimenté par des impulsions de rétablissement ou de retour à l'état initial du circuit d'intégration sous la commande du dispositif capteur de gisement d'antenne, un second dispositif d'intégration (14) confortant un premier organe d'entrée couplé à l'organe de sortie du premier 10 dispositif d'intégration, des second et troisième organes d'entrée, et un organe de sortie, le second organe d'entrée éteint alimenté par un signal électrique sensiblement constant, le troisième organe d'entrée étant alimenté par des impulsions de rétablissement ou de retour à l'état initial du dispositif d'intégra-15 tion fonctionnant sous la commande du dispositif de synchronisation du système radar, et l'organe de sortie étant alimenté de manière à former le champ de balayage ou d'analyse de distance à amplitude croissante du dispositif de mémoire (SI, S2) . 10. Appareil suivant la revendication 8, caractérisé en ce 20 qu'il comprend des premier et second dispositifs de mémoire (SI, S2) comportant des premier et second dispositifs de projection de faisceau électronique respectifs, des premier et second dispositifs formant cibles respectifs (20, 20a) présentant une capacité de mémoire électronique ou d'emmagasinage d'électrons, 25 et des premier et second dispositifs formant électrodes respectifs destinés à intensifier le premier et le second faisceaux électroniques respectifs par rapport aux premier et second dispositifs de projection de faisceau électronique, un dispositif fonctionnant sous la commande du dispositif capteur de gisement 30 d'antenne (90) de manière à appliquer l'écho au premier dispositif formant électrode pour intensifier le faisceau électronique du premier dispositif à mémoire (SI) pendant un premier intervalle de temps et de manière à appliquer cet écho au second dispositif formant électrode pour intensifier le faisceau électronique du 35 second dispositif à mémoire (S2) pendant un second intervalle de temps, un premier dispositif de commande de déviation (14, 14a) destiné à fournir un champ de balayage ou d'analyse de distance à amplitude sensiblement constante dans une première région située entre le premier dispositif de projection et le premier 71 40249 39 2113891 dispositif formant cible (20) de manière à déterminer la position du premier faisceau électronique intensifié en fonction de la distance de l'objet pendant le premier intervalle de temps et par rapport au premier dispositif formant cible (20) et à fournir 5 un champ de balayage ou d'analyse de distance en amplitude sensiblement constante dans une seconde région située entre le second dispositif de projection et le second dispositif formant cible (20a) de manière à déterminer la position du second faisceau électronique intensifié en fonction de la distance de l'objet pendant 10 le second intervalle de temps et par rapport au second dispositif formant cible (20a), un second dispositif de commande de déviation (14, 14a) coopérant avec le dispositif capteur de gisement d'antenne (90) de manière à fournir un champ de balayage ou d'analyse de gisement en dents de scie présentant une amplitude sensiblement 15 constante dans les première et seconde régions, un dispositif (35) fonctionnant sous la commande du dispositif capteur de gisement d'antenne de manière à lire le second dispositif formant cible (20a) pendant le premier intervalle de temps et de manière à lire le premier dispositif formant cible (20) pendant le second inter-20 valle de temps, un dispositif coopérant avec le premier dispositif de commande de déviation (14, 14a) de manière à fournir, pendant la seconde période de temps, des cycles d'un champ de balayage ou d'analyse de distance en dents de scie présentant une amplitude croissante dans la première région et de manière à fournir, pen-25 dant la première période de temps, des cycles d'un champ de balayage ou d'analyse de distance en dents de scie présentant une amplitude croissante dans la seconde région, un dispositif fonctionnant sous la commande du dispositif capteur de gisement d'antenne (90) et destiné à transmettre alternativement des signaux 30 de sortie au premier dispositif de lecture et au second dispositif de lecture,de manière à intensifier le faisceau de rayons cathodiques du dispositif indicateur à rayons cathodiques (71).