L'invention a trait a une fenêtre coulissante comportant deux vitrages parallèles se recouvrant partiellement, dont l'un au moins coulisse dans son propre plan, le long et i l'intérieur de rainures pratiquées dans l'appui et la traverse du dormant, et peut se déplacer d'une faible quantité perpendiculairement à son plan,ladite fenêtre étant manie d'organes presseurs et de verrouillage coopérant de manière telle que, lorsque le vitrage coulissant est verrouillé en position de fermeture, il se trouve pressé sur toute sa hauteur contre le vitrage fixe. De semblables fenêtres et leurs organes de verrouillage sont décrits dans les brevets français nO 1 263 686, 1 263 687, 1 253 633, et la première addition nO 81691 an brevet français 1 263 687. Ces fenêtres comportent entre autres, fixé à la partie supérieure du dormant, un organe presseur dont la fonction est de maintenir le vitrage coulissant en contact avec le vitrage fixe et, à la partie inférieure du vitrage coulissant, un organe de manoeuvre permettant de le verrouiller en position fermée t cet organe de manoeuvre pivote autour d'un axe qui traverse le vitrage, et dont la tête sert de séparateur entre le vitrage fixe et le vitrage coulissant quand ce dernier recouvre le premier en position ouverte ou entrebaillée. Ce système présente de nombreux inconvénients : Tout d'abord, le presseur situé à la partie supérieure, agit constatent, si bien que les deux vitrages sont constamment maintenus appliqués l'un contre l'autre ; ceci est souuaitable lorsque le vitrage coulissant est amené en position de fermeture afin d'assurer un contact étanche entre les deux vitrages et-d'emcher que sous l'effet du vent ou de vibrations extérieures, ils ne cliquettent l'un contre l'autre et ne produisent un bruit désagréable. Par contre, quand on manoeuvre le vitrage coulissant, le frottement des deux vitrages l'un contre l'autre produit des rayures sur leurs faces situées en regard l'une de l'autre, ce qui est néfaste à la vision au travers de la fenêtre. L'organe de manoeuvre fixé au vitrage coulissant est composé d'un grand nombre de petites pièces qu'il est facile de perdre et qui demandent du temps pour être mises en place. Cet organe de manoeuvre coopère avec une plaque fixée au dormant. Le fixation de cette plaque demande beaucoup de soin et certains règles délicats la car de sa position correcte dépendent relative facilité de manoeuvre et la sécurité du verrouillage. Ces pièces brutes de fabrication laissent beaucoup à désirer sur le plan de l'esthétique ; de plus, d'une façon générale, le qstèie de verrouillage est très difficile à manoeuvrer car sujet à de nombreux coincements intempestifs. La présente invention se propose de remédier aux inconvénients du système connu grace à des dispositifs presseurs particulièrement simples, meilleur mar- ché, robustes, efficaces et esthétiques. Contrairement au système connu, ces dispositifs presseurs sont constitués par un très petit nombre de pièces, ne nécessitant aucun réglage délicat lors de leur montage.De plus, ces dispositifs permettent de maintenir les deux vitrages espacés l'un de l'autre pendant les opérations de coulissement afin d'éliminer tout risque de rayure par frottement verre contre verre. Ces dispositifs permettent non seulement d'une manière simple le verrouillage du vitrage coulissant en position de fermeture, mais aussi son immobilisation de la même manière simple en toute position d'ouverture. Selon une première caractéristique de l'invention un organe presseur est monté tournant autour d'un axe fixe porté pas un socle fixé à l'appui du dormant et comporte essentiellement un bossage et une lumière ; cette dernière vient coiffer et verrouiller un bouton de manoeuvre fixé au vitrage coulissant lorsque celui-ci est en position fermée et que cet organe presseur est amené par rotation autour de son axe en position active de blocage, dans laquelle le bossage exerce une pression contre le vitrage. Selon une deuxième caractéristique de l'invention, l'axe de la lumière est perpendiculaire à l'axe de rotation de cet organe presseur et sensiblement parallèle au plan passant par ledit axe de rotation et le sommet du bossage. Selon une troisième caractéristique de l'invention, un autre organe presseur est constitué par une rampe fixe, fixée à la traverse du dormant, coopérant avec une pastille fixée au vitrage coulissant afin que, lorsque ce dernier est fermé, ladite pastille vienne presser contre la rampe fixe de manière à appliquer le vitrage coulissant contre le vitrage fixe. D'autres caractéristiques de l'invention seront mises en lumière au cours de la description qui suit. - La figure 1 est une vue d'ensemble en perspective de la fenêtre coulissante, objet de l'invention. - La figure 2 est une vue en perspective d'un organe presseur en position inactive. - La figure 3 est une vue en perspective d'un organe presseur en position active de blocage et verrouillage. - La figure 4 représente en coupe la fenêtre, le vitrage coulissant en position d'ouverture, l'organe presseur en position inactive. - La figure 5 représente en coupe la fenêtre, le vitrage coulissant en position de fermeture, l'organe presseur en position active. - La figure 6 représente en coupe le vitrage coulissant plaqué contre le vitrage fixe, un organe presseur en forme de rampe coopérant avec une pastille fixée au vitrage coulissant. - La figure 7 représente en coupe le vitrage coulissant séparé du vitrage fixe par la tête er saillie de la pastille. La figure I est une vue d'ensemble en perspective de la fenêtre coulissante. Cette fenêtre comprend un dormant formé d'un appui (1), d'une traverse (2) et de deux montants verticaux (3) et (4). Un vitrage fixé (5) et un vitrage coulissant (6) sont montés dans les rainures inférieures et supérieures pratiquées respectivement dans l'appui (1) et dans la traverse (2) du dormant. Ces rainures schématisées sur cette vue en perspective seront représentées avec plus de détails dans les figures 4, 5, 6 et 7. La fenêtre est munie, à sa partie inférieure, d'un organe presseur (7) et à sa partie supérieure d'un autre organe presseur (8). Ces organes coopèrent respectivement avec un bouton de manoeuvre (9) et une pastille (t0) fixés sur le vitrage coulissant (6). Ce vitrage coulissant comporte une poignée de manoeuvre (il). Il est à remarquer que, sans sortir du cadre de l'invention, le vitrage (5) qualifié de fixe pourrait être également coulissant et comporter des poignées, boutons de manoeuvre, organes presseurs, etc... La figure 2 est une vue en perspective de l'crgane presseur (7) en position inactive ; celui-ci est monté tournant autour d'un axe fixe (12) parallèle au plan du vitrage porté par un socle (13) fixé à l'appui du dormant (1) comportant un bossage (14) et une lumière (15) ; celle-ci venant coiffer et verrouiller le bouton de manoeuvre (9) fixé au vitrage coulissznt (6) lorsque celui-ci est en position fermée et que organe presseur (7) est amené par rotation autour de son axe (12) en position active de blocage, ce qui a de surcroît pour effet de presser le bossage (14) contre le vitrage (6) comme cela est plus particulièrement visible sur la figure 3 qui représente en perspective l'organe presseur (7) en position active de blocage et verrouillage. Afin de pouvoir, en une seule opération de rotation de organe presseur (7), d'une position inactive telle que représentée sur la figure 2, à une position active tellé que représentée sur la figure 3,amener simultanément le bossage(14) à presser contre le vitrage (6) et la lumière (15) à coiffer et verrouiller le bouton de manoeuvre (9), cet organe de manoeuvre (7) est ainsi conçu que l'axe de la lumière (15) est perpendiculaire à l'axe de rotation (12) et sensiblement parallèle au plan (17) passant par ledit axe de rotation (12) et le sommet (18) du bossage (14), comme cela est visible sur les figures 4 et 5. Ces figures représentent la fenêtre en coupe avec respectivement le vitrage coulissant (6) en position d'ouverture, ltorgane presseur (7) étant en position inactive et le vitrage coulissant (6) en position de fermeture, l'organe presseur (7) étant en position active. On distingue, en outre, le détail des rainures dans lesquelles sont montés les vitrages, le vitrage fixe (5) étant engagé avec peu de jeu dans une rainure (19) et le vitrage coulissant (6) étant engagé avec un jeu important dans une rainure (22) dont il sera question plus loin. Sur les figures 2, 3, 4 et 5 on voit que le socle (13) comporte une bordure (20) à l'équerre avec son embase (21) de manière à pouvoir être positionné avec précision sur l'appui (i) du dormant. Cette bordure en équerre (20) prend en effet appui contre la paroi verticale de la rainure (22) pratiquée dans l'appui (1) du dormant, et dans laquelle coulisse le vitrage (6). Le socle est, par ailleurs, fixé sur l'appui (1) du dormant par tow moyens classiques tels que des vis (12) schématisées sur les figures 4 et 5. On voit que, de cette façon, la mise en place du socle (13) ne nécessite aucun réglage donc très peu de main-d'oeuvre. On voit que, de cette façon, la mise en place du socle (13) ne nécessite aucun réglage donc très peu de main-d'oeuvre. La figure 6 représente en coupe le vitrage coulissant (6) plaqué contre le vitrage fixe (5). A la partie supérieure de la fenêtre, l'organe presseur (8) est constitué par une rampe fixée à la traverse (2) du dormant coopérant avec une pastille (10) afin que lorsque le vitrage (6) est fermé, la pastille (10) vienne presser contre la rampe (8) de manière à appliquer le vitrage coulissant (6) contre le vitrage fixe (5). La rainure supérieure (25) et la rainure inférieure (22) dans lesquelles coulisse le vitrage (6) sont suffisamment larges pour permettre ce déplacement dudit vitrage perpendiculairement à son plan. La rampe (8) est fixée sur la traverse (2) du dormant par tous moyens classiques tels que des vis non représentées mais figurées par l'axe (26). La figure 7 représente en coupe le vitrage coulissant (5) séparé du vitrage fixe par la tête (27) en saillie de la pastille (10). La pastille (10) et le bouton de manoeuvre (9) comportent tous deux une tête en saillie respectivement (27) et (28) faisant office de séparateur des deux vitrages (5) et (6) pendant le coulissement. Le système fonctionne de la manière suivante Supposons le vitrage coulissant (6) amené par action sur la poignée de manoeuvre (11) en position de fermeture vers la droite selon la figure 1 et contre le montant vertical (4) du dormant. La pastille (10) presse contre la rampe (8), sa tête en saillie (27) a échappé au bord de droite, selon la figure 1, du vitrage fixe (5) contre lequel se trouve donc pressé le vitrage coulissant (6) dans sa partie supérieure tout au moins. Si l'on fait opérer à l'organe presseur (7) une rotation dans sens inverse des aiguilles d'une montre, la lumière (15) vient coiffer et verrouiller le bouton de manoeuvre (9) et le bossage (14) vient presser contre le vitrage coulissant (6) afin de la plaquer aussi dans sa partie inférieure contre le vitrage fire (5). Pour ouvrir la fenêtre, il suffit, tout d'abord, de faire basculer dans le sens des aiguilles d'une montre l'organe presseur (7) pour libérer le bouton de manoeuvre (9). En appliquent avec la main droite, placée sur la poignée de manoeuvre (1 i) et la gauche sur le bouton de manoeuvre (9), une force dirigée vers la gauche de la figure 1, on fait coulisser le vitrage (6) vers la gauche. bans ce coulissement, la pastille (10) échappe de l'organe presseur (8), le vitrage (6) se trouve libre dans sa rainure supérieure (25) et inférieure (22). Si l'on poursuit le mouvement vers la gauche, les têtes en saillies (27) et (28) de la pastille (io) et du bouton de manoeuvre (9) viennent prendre appui contre le vitrage fixe (5) de manière à espacer en haut et en bas les 2 vitrages. A partir de ce moment, en appliquant une force vers la gauche avec une seule main soit sur le bouton de manoeuvre (16) soit sur la poignée (11) on peut poursuivre le coulissement vers la gauche sans que les vitrages (5) et (6) soient en contact direct. Il est bien entendu possible d'ouvrir alors la fenêtre entièrement ou de l'entrebailler sans que les deux vitrages tenus espacés par les têtes en saillie (27) et (28) ne se touchent. De toutes les positions intermédiaires d'entrebaillement, il est possible, si on le désire, d'immobiliser le vitrage en relevant ltorgane presseur (7) de manière à ce que son bossage (14) vienne presser contre le vitrage coulissant (6). Les différentes pièces constitutives des organes presseurs ainsi que les pastilles et boutons de manoeuvre peuvent être réalisés en métal, poli, anodisé ou peint, ou bien encore en une matière plastique présentant de bonnes caractéristiques mécaniques et un faible coefficient de frottement. Les pièces fixées au vitrage le sont par tous moyens classiques appropriés. REVEI > ICÂTIOS 1. Fenêtre coulissante comportant deux vitrages parallèles se recouvrant partiellement, dont l'un au moins coulisse dans son propre plan, le long et à l'intérieur de rainures pratiquées dans l'appui et la traverse du dormant, et peut se déplacer d'une faible distance perpendiculairement à son plan, ladite fenêtre étant munie d'organes presseurs et de verrouillage coopérant de manière telle que lorsque le vitrage coulissant est verrouillé en position de fermeture, il se trouve pressé sur toute sa hauteur contre le vitrage fixe, caractérisée en ce qu'un organe presseur (7) est monté tournant autour d'un axe (12) fixe porté par un socle (13) fixé à l'appui (1) du dormant et comporte essentiellement un bossage (14) et une lumière (15), cette dernière venant coiffer et verrouiller un bouton de manoeuvre (9) fixé au vitrage coulissant (6) lorsque celui-ci est en position fermée et que cet organe presseur (7) est amené par rotation autour de son axe (12) en position active de blocage, ce qui a pour effet de presser le bossage (14) contre le vitrage (6). 2. Fenêtre coulissante selon la revendication1, caractérisée en ce que l'axe de la lumière (15) est perpendiculaire à l'axe (12) de rotation de cet organe presseur (7) et sensiblement parallèle au plan (17) passant par ledit axe de rotation (12) et le sommet (18) du bossage (14). 3. Fenêtre coulissante selon les revendication 1 et 2, caractérisée en ce que le socle (13) de cet organe presseur (7) comporte une bordure à l'équerre (20) avec son embase (21), de manière à pouvoir être positionné avec précision sur l'appui (1) du dormant,l'axe (12) étant parallèle à cette bordure. 4. Fenêtre coulissante selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'un organe presseur (8) est constitué par une rampe fixe, fixée à la traverse (2) du dormant coopérant avec une pastille (10) fixée au vitrage coulissant (6), afin que lorsque ce dernier est fermé, ladite pastille (10) vienne presser contre la rampe fixe (8) de manière à appliquer le vitrage coulissant (6) contre le vitrage fixe (5). 5. Fenêtre coulissante selon les revendications 1 et 4, caractérisée en ce que le bouton de manoeuvre (9) et la pastille (10) comportent une tête en saillie respectivement (28) et (27), faisant office de séparateur des deux vitrages pendant le coulissement 6. Fenêtre coulissante selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que les différentes pièces constitutives des organes presseurs sont réalisées en métal. 7. Fenêtre coulissante selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que les différentes pièces constitutives des organes presseurs sont réalisées en matière plastique.