La présente invention se rapporte à un équipement de réception destiné à être utilisé dans des systèmes universels de navigation à "basse fréquence et, plus particulièrement, à des récepteurs faisant usage des techniques de conversion de fréquence qui permet-5 tent aux signaux reçus d'être traités à des fréquences relativement élevées et aux données de navigation d'être extraites par des circuits numériques. les signaux radioélectriques propagés depuis un émetteur radio électrique fixe possèdectune longueur d*onde spécifique mesurée 10 unités de longueur, comme par exemple en mètres ou en milles. Pour des fréquences radioélectriques très basses, la transmission de ces signaux peut être fiable sur des milliers de kilomètres et l'instant de l'émission d'un signal peut être connu avec une erreur de seulement quelques microsecondes. Par conséquent, la position d'un récep-15 teur radio situé à une distance considérable d'un émetteur radio peut être déterminée en considérant le nombre de longueurs d'onde de la longueur d'onde du signal propagé entre l'émetteur et le récepteur, lorsque deux stations fixes situées à distance émettent sur la même fréquence, il en résulte une famille de courbes hyperboliques, dont 20 les deux stations constituent les foyers, qui décrivent des positions géographiques pour lesquelles les signaux issus des deux stations sont en phase, les espaces compris entre les lignes hyperboliques de concordance de phase ont été définis coffime étant des "routes" à l'intérieur desquelles d.'autres lignes hyperboliques sont définies par les 25 différences de phase entre les deux signaux reçus. Ainsi, en supposant qu'il est connu dans quelle route un récepteur est situé, il peut être déterminé en considérant la phase de deux signaux reçus sur quelle ligne hyperbolique le récepteur est situé, lorsqu'une troisième station fixe située à distance émet sur la même fréquence, la 30 position géographique exacte du récepteur peut être déterminée, en supposant qu'il est connu dans quelle route il est situé, en considérant les phases des trois signaux reçus. Le système de navigation "Oméga" a été imaginé pour procurer une bonne précision sur/La position géographique partout dans le 35 monde. Qe résultat est obtenu en prévoyant un réseau de huit stations situées en des points stratégiques, chaque station émettant des fréquences en temps partagé dans une gamme allant de 10 à 14 kHz. Un navigateur n'a besoin de choisir que trois de ces stations, de la même manière qu'il choisirait des lignes célestes de position de façon 4C à obtenir une bonne précision et de grands angles de croisement, et 72 11179 2 2132223 est alors capable de conserver une précision élevée et -uniforme partout où il va en supposant qu'il connaît sa position de départ et tient compte de ses croisements de route afin de savoir constamment sur quelle route Oméga il se trouve. 5 la mesure - fondamentale qui a été effectuée jusqu'Ici par le récepteur Oméga et le dispositif de traitement est celle de la phase d'un signal de 10,2, de 11,33 ou de 13,6 kHz émis par chacune des différentes stations. Puisque les phases transmises sont des phases absolues (c'est-à-dire que les courants•correspondants délivrés 10 aux antennes sont toujours en phase), les mesures peuvent être effectuées par paire afin de procurer les lignes hyperboliques de position précédemment discutées. Bien que cette fréquence de propagation extrêmement basse permette à un système universel de navigation d'être maintenu à 15 l'aide d'un nombre minimal de stations fixes avec une excellente précision et un degré raisonnable de redondance, l'équipement de réception nécessaire pour recevoir et traiter de manière électronique ces signaux de basse fréquence est normalement très volumineux et coûteux, puisqu'il traité de problèmes spécifiquement liés au traitement de 20 signaux basse fréquence. Par conséquent, un objet de la présente invention consiste à réaliser un récepteur de navigation Oméga qui est relativement compact, de fonctionnement franc et peu coûteux à fabriquer tout en procurant la précision requise pour un système de navigation Oméga. 25 Cet objet est atteint en convertissant le signal reçu en une première fréquence intermédiaire élevée pour laquelle un minimum de sélectivité haute fréquence est exigé puisque la fréquence Image ei/ies autres fréquences parasites provenant du mélangeur tombent en dehors de la gamne intéressante, la sélectivité haute fréquence relâ-30 chée permet d'éliminer les circuits de filtrages à fort Q rencontrés dans les récepteurs classiques ainsi que le problème de stabilité de phase engendré par ces circuits, l'élimination de ces composants produit une réduction marquée de/La taille et du coût du récepteur. l'accord du récepteur sur l'une quelconque des fréquences 35 Oméga consiste simplement à régler le premier oscillateur local qui alimente le premier mélangeur sur la fréquence correcte. le signal de première fréquence inteimédiaire est abaissé par conversion dans un second mélangeur et limité pour produire un signal de seconde fréquence intermédiaire en format binaire qui peut 40 ainsi être traité ultérieurement par des circuits numériques. L'élé- 72 11179 3 2132223 vation et. l'abaissement par conversion exigent que le premier et le second oscillateur local alimentant le premier et le second mélan-. geur soient cohérents avec une fréquence co; jaune de référence de manière que.le glissement de fréquence de la fréquence de référence 5 tende à s|annuler lors de l'élévation et de l'abaissement par conversion. Si ce n'était pas le cas, l'emploi d'un oscillateur local de relativement haute fréquence donnerait naissance, à une dégradation de la stabilité de fréquence. Ainsi, toute les fréquences engendrées localeuent proviennent d'un unique maître oscillateur fonctionnant 10 sur une fréquencQ&ont les fréquences Oméga sont des sous-multiples. L'emploi de cette fréquence provenant d'un maître oscillateur permet aux fréquences dépendantes des oscillateurs locaux d'être convenablement engendrées. Le traitement de la seconde fréquence intermédiaire consis-15 te en une.mesure de phase d'un signal intermittent et généralement bruyant. Cette mesure est mise en oeuvre par le moyen-iage à long terme de la phase du signal en utilisant une boucle d'accrochage de phase formée d'un dispositif de poursuite de phase. Une mémoire numérique particulière est prévue pour chaque station devant être captée. Le 20 dispositif de poursuite de "phase permet, de conserver dans chaque mémoire, un signal accroché en phase sur un signal reçu.depuis une station fixe. Un dispositif unique de poursuite de phase est utilisé en temps partagé par les diverses mémoires au moyen d'un générateur de signaux de séquence. Les fonctions de mesure numérique de phase 25 et de partage dans le temps sont efficacement réalisées par l'emploi d'une horloge stable associée à une logique numérique. . La vitesse de la logique du récepteur Oméga qui sera décrit se situe au voisinage de 1 1-jEz ou au-dessous* Cette vitesse tombe bien dans la gamme des logiques KOS complémentaires, lesquelles pos-30- sèdent de nombreux avantages tant du point de vue du fonctionnement que de celui du prix. Notamment, la dissipation de puissance principale est minimale et ceci permet au récepteur d'être actionné par batterie en des points situés à distance pendant de longues périodes de temps". Cette caractéristique simplifie également les problèmes 35 thermiques et autorise une plus grande densité pour l'agencement de l'équipement de réception dans, un carter. Le plus, les logiques KGS sont particulièrement souhaitables pour l'intégration à moyenne échelle et procurent un rendement élevé p-rur un niveau donné d'intégration de sorte qu'il en résulte en définitive des coûts de production plus 4u faibles. ~ 1 QRlGïNM- ' 72 11179 4 2132223 Cet objet et ces caractéristiques et d'autres encore de la présente invention apparaîtront plus clairement de la description détaillée qui suit ainsi que des dessins y annexés, étant bien entendu que ceux-ci ne sont donnés qu'à titre d'exemple nullement li-5 mitatif* Sur les dessins : la Fig. 1 est un diagramme de rythme montrant le format -des signaux des stations terrestres Oméga ; la Fig. 2 est un schéma synoptique' de la partie réception 10 de la présente invention ; la Fig. 3 est un schéma synoptique du générateur de fréquence utilisé dans la présente -invention ; la Fig. 4 est un schéma synoptique du premier oscillateur local utilisé dans la partie réception de la Fig. 2 ; 15 la Fig. 5 est un schéma synoptique du second oscillateur local utilisé dans la partie réception de la. Fig. 2 ; la Fig. 6 est un schéma synoptique du circuit logique destiné à être utilisé avec la présente invention ; la Fig., 7 est un schéma synoptique d'un dispositif de pour-20 suite de phase également destiné à être utilisé avec la présente invention ; la Fig. 8 est un schéma synoptique du générateur de signaux de séquence ; et la Fig, 9 est un schéma synoptique du circuit de lecture 25 du récepteur Oméga. En se reportant'à la Fig. 1, on y voit le format des signaux Oméga des huit stations fixes prévues, A à H. Selon le format représenté, la station A émet pendant 0,9 seconde sur 10,2 kHz et simultanément la station G émet sur 11,33 kHz et la station H émet sur 30 13»6 kHz. Après une période de repos normalisée de 0,2 seconde, la station A émet pendant 1 seconde sur 13,6 kHz et simultanément la station B émet sur 10,2 kHz et la station H émet sur t1,33 kHz. les émissions se poursuivent comme représenté et la totalité du format se répète toutes les 10 secondes. Il ressort de ce diagrammé qu'à chaque 35 instant d'émission trois stations émettent simultanément sur trois fréquences différentes. Un cycle d'émission particulier pour une station quelconque consiste en trois émissions consécutives sur 10,2, 13,6 et 11,33kHz suivies d'une relativement longue période de repos. Un cycle complet d'émission pour la totalité du format du système 40 Oméga consiste en trois émissions consécutives pour chaque station, 72 11179 5 2132223 le cycle entier prenant ÎO secondes. Un récepteur Oméga situé en ion point quelconque de la surface du globe (il est à remarquer que ce récepteur peut être également placé à "bord d'un aéronef) est capable de recevoir les émissions 5 provenant d'au moins trois stations fixes- On peut déterminer lesquelles des stations fixes qui sont reçues en considérant la position approximative du récepteur, l'intensité des signaux des émissions telles que reçues et la longueur des émissions telles que reçues. le procédé selon lequel les stations particulières qui sont reçues peu-1C vent être déterminées est bien connu de ceux utilisant les récepteurs Oméga et il ne sera pas donné ici. Cependant, on peut voir brièvement que si le récepteiir Oméga est accordé pour recevoir les émissions sur 10,2 kHz et si l'émission de G,9 seconde est reçue et suivie d'une période de repos de 1,4 seconde elle-même suivie par des réceptions 15 de 1,1 et de 1,2 seconde, il sera franchement évident que ce sont les stations A, C et D qui sont reçues. De plus, en considérant la position du récepteur on peut vérifier que les stations A, C et D sont effectivement reçues pour cette position. En se reportant maintenant à la Pig. 2, laquelle représen-20 te le schéma synoptique de la partie réception réalisée selon les principes de la présente invention, on y voit une antenne 10 destinée à recevoir les émissions provenant des stations fixes Oméga. Ces signaux reçus sont amplifiés dans un amplificateur HP 12 et traités dans un filtre HF 14 puis appliqués au- premier mélangeur 16. On se 25 souviendra que les signaux HP reçus depuis les stations fixes se trouvent dans une gamme de fréquence allant de 10,2 à 13,6 kHz. le premier mélangeur reçoit également un signal dont la fréquence est égale à la fréquence radio désirée plus 102 kHz. Ce dernier signal est celui de fréquence du premier oscillateur local et il est engendré 30 par un synthétiseur accordable de fréquence 18 qui sera décrit plus en détail par la suite. le premier mélangeur 16 engendre un signal de sortie qui correspond à la différence de fréquence entre les deux signaux qui lui sont appliqués, ce signal étant le signal de première fréquence intermédiaire à 102 kHz. Ainsi, le premier mélangeur élève 35 essentiellement par conversion le signai HP reçu dans une gamme de fréquence compatible avec le t raitement au moyen de composants plus petits et plus légers que ceux qui seraient autrement utilisés. La partie de première fréquence intermédiaire comprend un filtre 20 et un amplificateur de première fréquence intermédiaire 22 depuis lequel 40 le signal de première fréquence intermédiaire est appliqué à un se- 72 11179 6 2132223 cônd mélangeur 24. Un second signal est appliqué au mélangeur 24 qui provient d'un synthétiseur fixe de fréquence 26, ce signal étant d'une fréquence de 103,275 Mîz. le mélangeur 24 engendre aussi un signal de sortie qui correspond à la différence de fréquence entre 5 les signaux qui lui sont appliqués, ce signal ayant une fréquence de 1,275 Mîz et constituant le signal de seconde fréquence intermédiaire. Ce signal est partiellement limité par un limitéur 28 et traité par un filtre passe-bande 30, puis appliqué par un amplificateur "basse fréquence 32 à un haut-parleur 34. le haut-parleur est utile pour 10 synchroniser le générateur de signaux de séquence du récepteur avec les émissions des stations fixes, comme il sera expliqué par la suite. le signal délivré par le filtre 30 est aussi fortement limité par un limitéur 36 et apparaît à une "borne 38 sous la forme d'une onde en créneaux dont la fréquence correspond à la seconde fréquence 15 intermédiaire. A ce moment, le signal de seconde fréquence intermédiaire est prêt pour être traité par la partie de traitement du récepteur, comme il sera expliqué en détail par la suite. le synthétiseur accordable de fréquence 18 et le synthétiseur fixe de fréquence 26 reçoivent respectivement depuis des bor-^0 nés 15 et 58 des signaux dont les fréquences sont de 408 Mîz et de 2,55 kHz, les bornes 15 et 58 consituant les bornes de sortie du générateur de fréquence qui sera décrit par la suite. De plus, les synthétiseurs 18 et 26 seront également décrits plus en détails par la suite. 25 le générateur de fréquence utilisé pour la présente inven tion est représenté à la Pig. 3 à. laquelle on se reportera maintenant. Un maître oscillateur 40 constitue une source extrêmement stable d'un sigaal de fréquence dont la fréquence est de préférence de 3,264 MHz. Cette fréquence est choisie parce que les fréquences Oméga sont des 30 sous-multiples de celle-ci. D'autres fréquences pourraient être choisies pour le maître oscillateur par le constructeur du système et, effectivement, ce choix pourrait devenir impératif si le format des signaux Oméga devait être altéré. Cependant, la fréquence choisie ici pour le maître oscillateur permet une utilisation optimale des com-35 posants électroniques actuellement disponibles. la fréquence du maître oscillateur est divisée par 8 dans un diviseur 42. Ce diviseur et d'autres qui seront décrits sont de préférence, des diviseurs numériques formés d'une cascade de bascules bistables, lesquelles sont des dispositifs couramment disponibles sur 40 le marché, le signal délivré par ce diviseur et qui est prélevé sur 72 11179 7 2132223 une borne "de sortie 15, laquelle est aussi représentée à la Fig. 2, possède une fréquence de 408 kHz. - la fréquence de ce signal est aussi divisée par 10 dans . un diviseur 44 pour produire un signal dont la fréquence est de 5 40,8 kHz qui est appliqué à une entrée d'un détecteur de phase 46. Ce dernier ainsi qu'un oscillateur contrôlé par tension 48 et un diviseur 52 à division par 32 constituent une boucle d'accrochage de phase dont" le signal de sortie qui apparaît à une borne 5.0 possède une fréquence de 1,3056 MHz dont l'utilisation apparaîtra par la sui--jO te. Cette'fréquence divisée par 32 produit un signal dont la fréquence est de 40,8 kHz et qui est appliqué à la seconde entrée du détecteur de pïiase 46, satisfaisant ainsi aux exigences de la boucle d'accrochage de phase, ainsi qu'à un diviseur 54 à division par 16. le signal délivré par ce dernier et qui apparaît à une borne 58 possè-•J5 de une fréquence de 2,55 kHz. On se souviendra que la borne 58 constitue la borne d'entrée du synthétiseur fixe de fréquence 26 de la Fig. 2. Un autre usage de cette fréquence apparaîtra par la suite. le signal délivré par le diviseur 54 et dont la fréquence est de 2,55 kHz est également appliqué à une entrée d'un détecteur 20 de phase 60 qui constitue avec un oscillateur contrôlé par tension 62 et un diviseur 66 à division par 50 une seconde boucle d'accrocha-ge de phase, le but de cette seconde boucle est de faire apparaître à une borne 64 un signal dont la fréquence est de 127,5 kHz et dont l'usage apparaîtra par la suite. Le diviseur 66 doit diviser la fré-25 quence de ce signal par 50 afin de satisfaire aux exigences de cette seconde boucle d'accrochage de phase, le signal délivré par ce diviseur étant appliqué à la seconde entrée du détecteur de phase 60. Dans ces boucles d'accrochage de phase, le filtre classique est incorporé dans le circuit d'entrée de chaque oscillateur res-30 pectif contrôlé par tension. P. On se reportera maintenant au schéma synoptique du synthé tiseur accordable de fréquence qui est représenté à la Fig. 4. le synthétiseur accordable de fréquence 18 est figuré'dans le cadre en tiret et, dans un but de clarté, est représenté comme recevant à la borne 35 15 le signal à 408 VH>. et comme engendrant une fréquence de sortie égale à la fréquence du signal HF plus 102 kHz, ce signal de fréquence étant appliqué au premier mélangeur 16, lequel est également représenté à la Fig. 2. le signal à 408 kHz est appliqué à un diviseur 70 à division par 2 afin de produire un signal à 2ù4 kHz qui est appli-40 qué à une entrée d'un mélangeur numérique 72. le signal à .408 kHz 72 11179 s 2132223 est aussi appliqué à un diviseur 74 à division variable dont le facteur de division peut être sélectionné par l'opérateur pour diviser la fréquence du signal d'entrée par 20, 18 ou 15, selon la fréquence Oméga qui est surveillée» Le signal délivré par ce diviseur possède 5 une fréquence de 20,4» 22,666 ou 27,2 kHz selon lé facteur de division sélectionné. Le signal de sortie du-diviseur 74 est appliqué à une entrée d'un détecteur de phase 76 qui constitue avec un-oscillateur contrôlé par tension 7S, les diviseurs 70 et 74 et le mélangeur numérique 72 une boucle variable d'accrochage de phase dont les fréquences 10 de sortie sont choisies comme étant 224,4, 226,666 ou 231 , la fréquence du signal délivré par la boucle d'accrochage de phase est divisée par 2 dans un diviseur 80* à division par 2 20 afin d'engendrer des fréquences de 112,2, 113,33 ou 115,6 kHz selon la fréquence de sortie choisie de la boucle d'accrochage de phase. Ces dernières fréquences constituent les fréquences correctes du premier oscillateur local pour produire une première fréquence intermédiaire de 102 kHz. ~ 25 On se reportera maintenant à la Fig. 5 qui représente le synthétiseur fixe de fréquence 26 de la Fig. 2. A la Fig. 5, le signal à 2,55 kHz engendré par le générateur de fréquence de la Fig. 3 est appliqué depuis la borne 58 à un détecteur de phase 80, lequel constitue avec un oscillateur contrôlé par tension 82 et un diviseur 30 84 encore une autre boucle d'accrochage de phase. Le signal délivré par cette boucle d'accrochage de phase est choisi pour avoir une fréquence de 206,55 kHz, de sorte que le diviseur 84 doit posséder un facteur de division de 81 afin de satisfaire aux exigences de la boucle. La fréquence du signal délivré par cette boucle est.divisée par 35 2 dans un diviseur 86 à division par 2 de manière à produire la fréquence de 103,275 kHz du second oscillateur local, ce signal étant appliqué au second mélangeur 24 comme précédemment indiqué. On se reportera maintenant à la Fig. 6 qui représente une forme^de réalisation du dispositif de traitement de signal utilisé avec 40 la présente invention. Le signal de seconde fréquence intermédiaire 72 11179 9 2132223 qui apparaît à la borne 38, laquelle est également représentée à la Fig. 2, est appliqué à une entrée d'un dispositif de poursuite de phase 90. Ce dernier est décrit en détail par la suite et plus en détail encore dans la demande de brevet .français H"0 72-7822 déposée 5 par la demanderesse le 7 mars 1972 pour "Dispositif de poursuite de phase" et possédant la même date de priorité que la présente demande, le dispositif de poursuite de phase fonctionne de manière à comparer la phase d'un signal emmagasiné dans une mémoire à celle du signal de seconde fréquence intermédiaire et à engendrer un signal d'erreur 10 pour maintenir le signal mémorisé en phase d'accrochage avec le signal de seconde fréquence intermédiaire. Fondamentalement, le dispositif de. poursuite de phase détermine l'intervalle de temps qui sépare un point particulier reconnaissablë du signal de seconde fréquence intermédiaire d'un point suivant particulier reconnaissable du 15 signal mémorisé, lorsque eet intervalle de temps diffère d'une valeur prédéterminée, un signal d'erreur lié à cette différence est engendré et apparaît au conducteur 91b d'où il est appliqué à la mémoire pour permettre l'accrochage en phase du signal contenu dans celle-ci. Cependant, puisque l'on peut s'attendre à ce que le signal 20 de seconde fréquence intermédiaire soit bruyant, puisqu'il provient d'un, signal HF lui-même bruyant, l'intervalle de temps mentionné ci-dessus est moyenné sur un grand nombre de cycles de la seconde fréquence intermédiaire et un pourcentage de l'erreur est seulement utilisé potq? mettre à jour la mémoire, le dispositif de poursuite de 25- phase 90 est représenté à la Fig. 7 à laquelle on se reportera maintenant. le dispositif de poursuite de phase 90 comprend un commutateur marche-arrêt 120, formé de préférence par une bascule bistable, qui reçoit, d'une part, depuis la borne 38 le signal de seconde fréquence intermédiaire, cette borne correspondant à la borne de calage 30 de l'a bascule, et qui reçoit, d'autre part, un signal mémorisé à sa borne 91a qui borrespond à la borne de réarmement de la bascule. Une impulsion de réarmement du dispositif de poursuite de phase est appliquée à une borne 91, également représentée à la Fig. 6. Cette impulsion. est engendrée par le générateur de signaux de séquence qui 35 sera décrit en détail par la suite. le signal appliqué à la borne 91 est délivré, d.'une part, directement à des compteurs 122, 134, 138 . et 162 à division par n pour les réarmer et délivré, d'autre part, par des portes OU respectives 128, 140 et 164 à des bascules bista-bles 126, 144 et 156. 40 le compteur 122 engendre un signal qui apparaît à un 72 11179 10 2132223 conducteur 122a chaque fois qu'il est plein et qui est appliqué au commutateur marche-arrêt 120. Ce signal a pour effet de maintenir ce commutateur dans son état de calage, c'est-à-dire dans 11 état pour lequel il engendre un signal de sortie qui apparaît à un conducteur 5 121. Cependant, maintenant, avec le compteur 122 réarmé par l'impulsion provenant de la "borne 91, le signal apparaissant au conducteur 122a est éliminé et le commutateur 120 est déclenché par une impulsion à excursion positive appliquée soit à sa "borne de calage 38 ou à sa "borne de réarmement 90a. Ainsi, la première 'excursion positive du si-10gnal de seconde fréquence intermédiaire après que le signal apparaissant au conducteur 122a ait été éliminé déclenche-t-elle le commutateur marche-arrêt pour qu'il délivr%"onducteur 121 dont l'apparition est enregistrée par le compteur 122, ce signal étant en outre appliqué à une porte ET 130 pour la qualifier. Cette dernière reçoit 15 aussi un second signal d'entrée depuis la borne 50, ce signal étant formé d'impulsions d'horloge à 1,3056 MHz. Ces impulsions d'horloge sont engendrées par le générateur de fréquence de la Fig. 3- Avec la porte 130 ainsi ouverte, les impulsions d'horloge la traversent et vont au compteur 134 à division par n. L'excursion positive du signal 20 suivant qui provient de la mémoire et qui est appliqué à la borne 91a réarme le commutateur 120, de sorte que le signal apparaissant au conducteur 121 se trouve éliminé et que la porte 130 se trouve fermée. Les cycles successifs du signal de seconde fréquence intermédiaire et du signal mémorisé excitent le commutateur 120 comme indiqué ci-25 dessus, de sorte que le nombre de cycles est enregistré par le compteur 122 et que le nombre "d'impulsions d'horloge est enregistré par le compteur 134. Un autre compteur 138 à division par n-reçoit une impulsion _à travers une porte OU 136 chaque fois que le compteur 134 est plein. 30 Ainsi, après n cycles du signal de seconde fréquence intermédiaire le compteur 138 contient-il le-nombre moyen d'impulsions d'horloge qui surviennent durant une période d'ouverture du commutateur marche-arrêt 120. Dans cette forme de réalisation du dispositif de poursuite de 35 phase, la phase d'accrochage du signal mémorisé est définie comme étant celle qui correspond à un déphasage de 180° sur le signal de seconde fréquence intermédiaire. En outre, le signal mémorisé doit posséder une fréquence identique à celle du signal de seconde fréquence intermédiaire. L'entier n des compteurs à division par n est ainsi 40 égal au rapport de la fréquence des impulsions d'horloge apparaissant ----- ■■ ... N 72 11179 11 2132223 1 à la borne 50 à celle du signal de seconde fréquence intermédiaire. > l'entier 6" est ainsi égal à 1024, de sorte que les compteurs à divi sion par ce nombre sont formés de dix étages de bascules bistables. .„v Ainsi, pour la phase d'accrochage, définie comme indiqué ci- 5 dessus-, le compteur 138 sera exactement à moitié rempli après n cycles du commutateur 120, c'est-à-dire au même instant que le compteur 122 s'est -trouvé rempli, le compteur 138 est à moitié plein pour les conditions décrites ici lorsque la bascule bistable formant son chiffre ïfe plus significatif engendre d'abord un signal de sortie, 10 lequel apparaît à un conducteur 138a. " On supposera maintenant que le signal mémorisé est en avance sur la phase d'accrochage du signal de seconde fréquence intermédiaire, c 'esiî-à-dire que le signai mémorisé présente un déphasage inférieur à 180° par rapport au signal de seconde fréquence intermédiaire. 15 Dans ce cas, le compteur 122 se trouve rempli avant qu'un, signal se trouve appliqué au conducteur 138a. lorsque le compteur 122 s'est trouvé rempli, un signal de sortie est appliqué au conducteur 122a, comme précédemment décrit, et ainsi au commutateur 120 qui, on s'en souviendra., est une bascule bistable, pour le maintenir dans son état * ? 20 de calage, c'est-à-dire qu'un signal de sortie est appliqué au con ducteur 121 de sorte que la porte 130 est maintenue ouverte. En outre, le signai délivré par le compteur 122 déclenche une bascule monostable 124 dont l'impulsion de sortie est appliquée, d'une part, par la " : porté OU-Ho à la bascule bistable 144 pour la réarmer et, d'autre > L; 25 part, directement à la bascule bistable 126 pour la caler, le calage de cette dernière bascule qualifie une porte ET 132, de sorte que les '(.;i impulsions d'horloge qui traversent la porte 130 traversent mainte nant la p'orte ET 132 et la porte OU 136 pour atteindre directement le compteur 138. Ce dernier reçoit maintenant les impulsions d'horlo- à moitié 30 ge jusqu'à ce qu'il soit/plein et qu'il engendre alors un signal de sortie qui est appliqué au conducteur 138a pour déclencher une baseu-le monostable 142. t le calage de la bascule bistable 126 qui se produit lorsque le- compteur 122 s'est trouvé rempli permet à cette bascule d'engendrer 35 un signai: qui est aussi appliqué à une porte ET 148 pour la qualifier, laquelle reçoit également le signal de sortie d'une porte ET 146. On remarquera que la porte ET 146 possède trois entrées connectées au compteur 138. Ces trois entrees sont connectees par des prises aux ». - • r . trois bascules qui délivrent les trois chiffres les'moins significa- .... . ' ' 40 tifs du compteur 138 et elles permettent ainsi à la porte 146 d'être 72 11179 12 2132223 qualifiée une fois toutes les huit impulsions d'horloge pénétrant dans le compteur 138. On voit ainsi que les impulsions d'horloge qui pénètrent dans le compteur 138 après que le compteur 122 ait été rempli mais avant que le compteur 138 soit à moitié plein constituent 5 une mesure de l'erreur sur la phase d'accrochage entre le signal de seconde fréquence intermédiaire et le signal mémorisé. En se souvenant que le signal de seconde fréquence intermédiaire est un signal bruyant et que seulement une partie de l'erreur de phase est utilisée pour mettre à jour la mémoire, la raison pour laquelle seulement 10 un huitième des impulsions d'horloge formant l'erreur de temps est échantillonné doit être maintenant claire. Ces impulsions d'horloge provenant de la porte 146 traversent la porte 148 qualifiée et une porte OU 152 pour atteindre un^fcorne 91b d'où elles sont utilisées pour mettre à jour la mémoire comme décrit par la suite. 15 Lorsque le compteur 138 est à moitié plein, le signaLapparais sant au conducteur 138a déclenche la bascule monostable 142 dont 1' impulsion de sortie est appliquée par la porte OU 128 à la bascule bistable 126 pour la réarmer et, ainsi, fermer la porte 148. On supposera maintenant que le signal mémorisé est déphasé 20 en arrière de plus de 180° sur le signal de seconde fréquence intermédiaire. Dans ce cas, le compteur 138 se trouve à moitié plein avant que le compteur 122 se trouve rempli. Un signal est par conséquent appliqué par le conducteur 138a à la bascule monostable 142 pour la déclencher et l'impulsion de sortie qui en résulte est appliquée à 25 la bascule bistable 144 pour la caler, de sorte qu'un signal est engendré par cette dernière'qui qualifie une porte ET 150. Avec la porte 150 maintenant qualifiée, un huitième des impulsions provenant du compteur 134 et pénétrant dans le compteur 138 par la porte OU 136 est détecté par la porte 146 et appliqué par la porte 150 et une 30 porte OU 160 à un autre compteur 162 à division par n . lorsque le compteur 122 se trouve ensuite rempli et déclenche par conséquent la bascule monostable 124, l'impulsion de sortie de celle-ci est appliquée par la porte OU 140 à la bascule bistable 144 pour la réarmer. La porte 150 est alors fermée. Cependant, le signal à excursion néga-35 tive apparaissant alors à la sortie de la bascule bistable 144 est différentiée par un circuit de différentiation 154 et est utilisée poixr caler la bascule bistable 156, laquelle engendre alors un signal de sortie qui est appliqué par la porte OU 152 à la borne 91b. le signal délivré par la bascule 156 lorsqu'elle se trouve dans son état 40 de calage est également appliqué à une porte ET 158 pour la qualifier, 72 11179 13 2132223 de sorte que les impulsions d'horloge apparaissant à la borne 50 peuvent traverser cette porte ainsi que la porte OU 160 pour atteindre le compteur 162. lorsque ce compteur se trouve rempli, il engendre un signal qui est appliqué, d'une part, par la porte OU 128 à la 5 bascule bistable 126 pour la réarmer et, d'autre part, par la porte OU 164 à la bascule bistable 156 pour la réarmer et, ainsi, éliminer le signal apparaissant à la borne 91b et fermer la porte 158. Dans ce dernier cas, le signal apparaissant à la borne 91b a une durée égale à une période du signal de seconde fréquence intermédiaire moins 10 un huitième de l'erreur sur la phase d'accrochage. En se reportant à nouveau à la Fig. 6, on y voit que le signal délivré par le dispositif de poursuite de phase 90 et apparaissant à la borne 91b est appliqué à une entrée respective de chacune des portes ET 92, 98 et 104. les trois moyens de mémoire sont repré-15 sentés comme étant formés chacun d'une mémoire et de trois portes ET. Par exemple, un premier moyen de mémoire est formé de la mémoire 96/ et des portes ^T- 92, 94 et 112, Un second moyen devmémoire est fçrmé de mémoire 102 et de trois portes ET 98, 100 et 113« Un troisième moyen de mémoire est formé de la mémoire 108 et de trois portes ET 104, 106 et 114. Bien que dans un but de clarté seulement trois moyens de mémoire aient 20 été représentés, il doit être entendu qu'un moyen de mémoire est nécessaire pour chaque station fixe Oméga qui est reçue par le récepteur Oméga. Par conséquent, un dispositif complet de traitement de signaux reçus doit posséder huit moyens de mémoire. le dispositif de poursuite de.phase 90 est partagé dans le 25 temps entre chacun des moyens de né moire selon des signaux reçus depuis le générateur de signaux de séquence 110 qui est synchronisé avec les stations terrestres fixes. Par exemple, le générateur 110 engendre un signal de sortie apparaissant à la borne 91 pour réarmer le dispositif de poursuite de phase immédiatement avant qu'un signal provenant 30 d'une station fixe soit reçu. Dans la présente forme de' réalisation, les portes 94, 100 et 106 sort normalement ouvertes, de sorte que les impulsions d'horloge à 1,3056 MHz apparaissant à la borne 50 peuvent les traverser pour atteindre respectivement les mémoires 96, 102 et 108. Ces mémoires 35 sont formées par des compteurs à division par 1024, de sorte que le signal délivré par chacune d'elles est un signal en créneaux dont la fréquence est égale à celle du signal de seconde fréquence intermédiaire du récepteur. De cette manière, chaque mémoire engendre continuellement un signal de sortie excepté lorsque sa porte d'entrée 94, 40 100 ou 106 est fermée. Ces portes sont du type connu sous le nom de 72 11179 u 2132223 portes ET inhibées et ne sont fermées que lorsqu'elles reçoivent un signal d'inhibition. Ce signal d'inhibition est le signal de sortie du dispositif de poursuite de phase 90 qui apparaît à la borne 91b et qui est appliqué par l'une des portes 92, 98 et 104 à la porte 5 respective 94, 100 ou 106. En supposant que la mémoire 96 doit être accrochée en phase avec la station fixe A, à l'instant où la station A est reçue le générateur de signaux de séquence engendre un signal de sortie qui apparaît au conducteur 110a et qui ainsi qualifie les portes 92 et tO 112. le signal se trouvant dans la mémoire 96 peut maintenant passer par la porte 112 et la porte OU 116 pour atteindre la borne 91a du dispositif de poursuite de phase 90. Si ce dispositif détermine que le signal mémorisé n'est pas accroché en phase avec le signal de seconde fréquence intermédiaire, un signal d'erreur formé d'une partie •J5 prédéterminée de l'erreur totale apparaît à la borne 91b et passe par la porte 92 pour inhiber la porte 94* Pendant le temps durant lequel la porte 94 est inhibée, les impulsions d'horloge se trouvent . bloquées vis-à-vis dè la mémoire de sorte que le signal mémorisé se trouve déplacé vers l'état d'accrochage de phase. 20 Lorsque la station qui correspond au signal emmagasiné dans la mémoire 102 est reçue, le générateur de signaux de séquence engendre un. signal de sortie qui apparaît au conducteur 110b, le signal de sortie appliqué au conducteur 110a étant maintenant éliminé, et qui qualifie les portes 98 et 113- Lé signal emmagasiné dans la mé-25 moire 102 est maintenant mis à jour. D'une manière semblable le signal emmagasiné dans chaque mémoire est mis à jour une fois toutes les dix secondes. Le générateur de signaux de séquence 110 est un simple dispositif de comptage qui est représenté plus en détail à la Fig. 8 à 30 laquelle on se reportera maintenant. Une porte 200 normalement ouverte du type ET inhibée permet à des impulsions d'horloge à 2,55 kHz apparaissant à la borne 58 de la traverser et d'atteindre un compteur 204 à division par 255 afin de produire un signal à 10 Hz qui est appliqué à un compteur 206 à division par 100. Le signal délivré par 35 ce dernier compteur est appliqué à un moyen de porte 208 qui, en réponse aux divers états du compteur alors qu'ils changent toutes les 0,1 seconde pendant la période de dix secondés du compteur, engendre des signaux de sortie synchronisés avec le format des signaux Oméga. Par exemple, lorsque ce format est réalisé comme il est représenté 40 à la Fig. 1, le moyen de porte engendre un signal de sortie aux ins- 72 11179 15 2132223 tants du compteur 206 0,0, 0,9, 1,1, 2,1, etc. En d'autres tenues, le moyen de porte 208 engendre des signaux de sortie qui définissent les enveloppes de fréquence de la Fig. 1. Chacun de ces signaux de sortie est appliqué par la borne 91 pour réarmer le dispositif de 5 poursuite de phase 90 des Fig. 6 et 7. Ces signaux sont aussi appliqués à un registre à décalage et à portes 212 de manière que les conducteurs de sortie, par exemple les conducteurs 110aet 110b, soient excités en synchronisme avec les émissions des stations fixes Oméga. Des lampes indicatrices, comme par exemple les lampes 214 et 215, 10 sont associées à chacun des conducteurs de sortie et chacune est illuminée lorsque son conducteur de sortie associé est excité. En synchronisant ces lampes avec le signal délivré par le haut-parleur 34 de la Fig. 2, il est possible de déterminer si le générateur de signaux de séquence est synchronisé avec les émissions des stations fi-15 xes Omégaî. Cette opération est accomplie simplement en appliquant un signal,de maintien à une borne 202 simultanément avec l'illumination initiale de l'une des lampes. Ce signal de maintien inhibe la porte 200, de sorte que les impulsions d'horloge appliquées à la borne 58 ne peuvent plus traverser cette porte, permettant ainsi de main-20 tenir le générateur de signaux de séquence dans son état auquel il était parvenu, l'opérateur écoute alors le haut-parleur, comparant les périodes des signaux sonores suivants jusqu'à ce que ces derniers soient synchronisés avec le générateur de signaux de séquence, auquel moment le signal de maintien appliqué à la borne 202 est éliminé. 25 Un commutateur de préréglage 225 reçoit un signal depuis line source (non représentée) et l'applique par l'intermédiaire d'un doigt de contact rotatif 226 à l'un de trois contacts 227» 228 et 229. Ce commutateur décale vers le haut ou vers le bas le registre à décalage 212 d'un pas, selon la fréquence Oméga qui est reçue, de sorte que, 30 par exemple, le moyen de mémoire de la Fig. 6 qui est accroché sur la statioaa A se trouve contrôlé par cette station quelle que soit la fréquence Oméga qui est surveillée, le commutateur 225 est de préférence accouplé à la commande du synthétiseur accordable de fréquence de la Fig. 4. 35 xie circuit de lecture au moyen duquel le navigateur peut dé terminer sa position est représenté à la Fig. 9 à laquelle on se reportera maintenant. L'une des bornes de sortie du générateur de signaux de séquence, laquelle pour la présente forme de réalisation est la borne 11Qa, est connectée à la borne de déclenchement d'une baseu-40 le monostable 230. Cette bascule est déclenchée par les signaux à ex- 72 11179 16 21,32223 cursion négative appliqués à sa borne de déclenchement.et donc engendre son impulsion de sortie caractéristique lorsque le générateur de signaux de séquence fait cesser le signal appliqué à la borne 110a. De cette manière, la bascule monostable 230 engendre une impulsion 5 de sortie une fois toutes les dix secondes. A l'instant où le si^ial apparaissant à la borne 110a est éliminé il existe, comme il a été précédemment expliqué, une période de repos de 0,2 seconde avant que le prochain signal Oméga soit reçu et cette période est suffisante pour permettre à ce circuit de lecture de fonctionner, le circuit de 10 lecture comprend uh commutateur marche-arrêt 248 qui est de préférence une bascule bistable et qui reçoit des signaux depuis deux des mémoires de la Fig. 6, lesquelles pour la présente forme de réalisation sont les mémoires 96 et 102, par l'intermédiaire de bornes 96a et 102a. les excursions positives apparaissant à la borne 96a pla-15 cent le commutateur 248 dans son état de calage, de sorte qu'un, signal est appliqué à un conducteur 248a et les excursions positives apparaissant à la borne 102a placent le commutateur 248 dans son état de réarmement, de sorte qu'un signal de sortie se trouve appliqué à un conducteur 248b. le commutateur 248 est excité par un. signal en-20 gendre par une bascule bistable 232 et qui est appliqué à un conducteur 232a. Juste avant l'instant où le circuit de lecture doit fonctionner, la bascule bistable 232 se trouve dans son état de réarmement , comme il apparaîtra par la suite, de sorte que le signal apparaissant au conducteur 232a est éliminé et que le commutateur 248 n' 25 est pas excité. le fonctionnement du circuit de lecture est déclenché par une excursion négative apparaissant à la borne 110a, laquelle déclenche la bascule monostable 230. L'impulsion délivrée par cette dernière cale la bascule bistable 232 et ainsi permet l'excitation du conducteur 232a et donc du commutateur 248. Lorsqu'il est initia-30 lement excité, ce commutateur va dans son état de réarmement. De plus, l'impulsion de sortie de la bascule monostable 230 est appliquée à des portes 236 pour les qualifier. Ces portes surveillent l'état d'un compteur 234 et engendrent un signal de sortie qui est appliqué à un conducteur 236a si le nombre de comptages contenu maintenant 35 dans le compteur 234 est un nombre relativement grand ou un signal de sortie qui est appliqué à un conducteur 236b si le nombre de comptages maintenant contenu dans le compteur 234 est un nombre relativement petit. Ces signaux sont respectivement appliqués, lorsqu'ils sont engendrés, à une bascule monostable 252 et à une bascule monos-40 table 254« La période de ces bascules monostables est environ de 0r2 72 11179 17 2132223 seconde pour des raisons qui apparaîtront par la suite. les signaux délivrés par les bascules monostables 252 et 254 sont respectivement appliqués à une entrée d'une porte ET 240 et à une entrée d'une porte ET 242'. 5 Une excursion positive suivante du signal contenu dans la mémoire 96 de la Eig. 6 est reçue à la borne 96a et cale le commutateur 248 (qui est une bascule bistable), de sorte qu'un signal est engendré qui est appliqué au conducteur 248a pour réarmer le compteur 234 dans son état zéro et aussi pour qualifier une porte ET 246. Des 10 impulsions d'horloge à 127»5 kHz engendrées par le générateur de fréquence de la Fig. 3 et reçues à une borne 64 peuvent maintenant traverser cette porte et atteindre le compteur 234. lors de la réception d'une excursion positive suivante du signal emmagasiné dans la mémoire 102 de la Fig. 6 et reçue à la borne 102a, le commutateur 15 248 est réarmé de sorte que le signal qui apparaît au conducteur 248a est éliminé et que la porte 246 se trowe fermée. Le compteur 234 contient maintenant un nombre de comptages lié à la différence de phase des signaux contenus dans les mémoires 96 et 102. On se souviendra que la fréquence des signaux contenus dans la mémoire est de 20 1»275 kHz. Il est à remarquer aussi que la fréquence des impulsions . d'horloge appliquées au compteur 234 tandis que la porte 246 est ouverte est égale à 100 fois cette dernière fréquence, c'est-à-dire à 127,5 kHz. De cette manière, 100 de ces impulsions d'horloge pénètrent dans le compteur 234 si le signal emmagasiné dans la mémoire 102 est 25 exactement déphasé de 360° sur le signal emmagasiné dans la mémoire 96. Eh d'autres termes, le compteur 234 contient un nombre de comptages qui est lié de manière décimale à la position du récepteur à l'intérieur d'une" route Oméga. Lorsque le commutateur 248 est amené dans son état de réarme-30 ment, le conducteur 248b est excité de sorte que la bascule bistable 250 est déclenchée. L'impulsion alors délivrée par cette dernière réarme la bascule bistable 232 pour de ce fait ramener le commutateur 248 dant un état de non excitation et, en outre, pour qualifier des portes 238 qui, comme les portes 236, détectent le nombre contenu dans 35 le compteur 234. S'il s'agit d'un petit nombre, un signal est appliqué au conducteur 238a qui déclenche une bascule monostable 256 qui procure alors un signal d'entrée à la porte ET 240. Si le nombre détecté est un grand nombre, un signal est appliqué au conducteur 238b qui déclenche une bascule monostable 258 qui procure alors un signal d'en-40 trée à la porte ET 242. 72 11179 18 2132223 Un compteur de routes 244 maintient un eompte courant de la route dans laquelle le récepteur est situé. On obtient ce résultat de la manière suivante. lorsque la position du récepteur est définitivement connue, la route qui correspond à cette position est intro-5 duite dans le compteur 244» de préférence manuellement. Il est également connu que lorsque le récepteur se déplace maintenant autour du globe, le nombre de comptages accumulé dans le compteur 234 passe par zéro lorsqu'une nouvelle route est introduite. Il suffit simplement maintenant soit d'ajouter un comptage.au compteur 244 ou de sous-10 traire un comptage de ce compteur selon que le récepteur pénètre dans la route Oméga de rang plus élevé suivante ou dans la route Oméga de rang plus bas suivante lorsque le compteur 234 passe par zéro. Il est de plus connu que si le récepteur pénètre dans la route Oméga de rang plus élevé suivante, le nombre de comptages contenu dans le comp-15 teur 234 diminue vers zéro par valeurs successivement plus élevées et alors ce compteur enregistre au passage dans la route suivante un nombre de comptages plus bas. D'autre part, si le récepteur pénètre dans une route de rang inférieur, le compteur 234 diminue vers zéro par des comptages successivement plus bas et au passage dans la rou-20 te suivante enregistre un nombre de comptages plus élevé. Il suffit par conséquent de surveiller simplement le nombre de comptages contenu dans le compteur 234 juste avant le fonctionnement du circuit de lecture et immédiatement après que la lecture a été effectuée. Si le nombre contenu dans le compteur 234 juste avant le fonctionnement 25 du circuit de lecture est un nombre relativement grand et si le nombre contenu dans ce compteur immédiatement après que la lecture a été effectuée est un nombre relativement petit, un signal est délivré par la porte 240 qui est appliqué au compteur 244 pour lui ajouter un comptage. Si, cependant, le nombre de comptages contenu dans le comp-30 teur 234 juste avant le fonctionnement du. circuit de lecture est un petit nombre et si le nombre contenu dans ce compteur immédiatement après que la lecture a été effectuée est un grand nombre, la porte 242 délivre un signal qui est appliqué au compteur 244 pour soustraire un comptage de ce dernier compteur. SI, maintenant, les nombres 35 contenus dans le compteur 234 juste avant le fonctionnement du circuit et immédiatement après la lecture sont soit tous les deux des grands nombres ou tout les deux des petits nombres, ou si ces nombres ne sont ni grands ni petits, cela indique que le récepteur est resté dans la même route et ni la porte 240 ni la porte 242 ne délivre de signal, 40 de sorte que le nombre de comptages contenus dans le compteur 244 res-- 72 11179 19 2132223 te inchangé. "Oh récepteur Oméga serait normalement équipé de trois cir-. cuits de lecture du type représenté à la Fig. S, un circuit étant prévu pour chaque paire de stations Oméga afin de procurer au navigateur 5 trois lignes de position. Bien que dans un but d'explication de l'invention une forme de réalisation particulière de celle-ci ait été représentée et décrite, il doit être entendu que divers changements ou modifications évidents à tout homme de l'art peuvent y être apportés sans s'écarter 10 pour cela de l'esprit de l'invention ni sortir de son domaine. 72 1Î179 20 2132223 HE7ESDI0ATX0HS 1. Récepteur radio destiné à un système de radio navigation possédant au moins deux émetteurs espacés l'un de l'autre et destinés à rayonner sur une "base de temps prédéterminée au moins un premier et 5 un second signal formés de trains relativement longs d'ondes entretenues de basse fréquence, caractérisé en ce que ce récepteur radio comprend : un moyen destiné à recevoir lé premier ét le second signal un -premier moyen mélangeur destiné à convertir le premier et le second signal en un premier et un second signal de première fréquence 10 intermédiaire dont la fréquence unique est notablement supérieure aux basses fréquences respectives du premier et du second signal ; un second moyen mélangeur destiné à convertir le premier et le second signal de première fréquence intermédiaire en un premier et un second signal de seconde fréquence intermédiaire se présentant sous la for— 15 me d'ondes en créneaux dont la fréquence unique est inférieure aux basses fréquences respectives du premier et du second signal, le premier et le second moyen mélangeur préservant la relation de phase du premier et du second signal tels que reçus par le moyen de réception ; et un moyen de comparaison destiné à déterminer la différence 20 de phase de lrun des signaux de seconde fréquence intermédiaire par rapport à l'autre de ces signaux, cette différence de phase constituant une donnée de navigation. 2. Récepteur radio selon la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen de comparaison comprend : un moyen destiné à engen 25 drer un premier signal mémorisé se présentant sous là forme d'une onde en créneaux dont la fréquence est égale à la fréquence des signaux de seconde fréquence intermédiaire ,* un moyen destiné à engendrer un second signal mémorisé se présentant aussi sous la forme d'une onde en créneaux dont la fréquence est aussi égale à la fréquence des si-30 gnaux de seconde fréquence intermédiaire ; un moyen de poursuite de phase destiné à réaliser l'accrochage de phase du premier signal mémorisé sur le premier signal de seconde fréquence intermédiaire et du second signal mémorisé sur le second signal de seconde fréquence intermédiaire ; et un moyen destiné à déterminer là relation de pha-35 se du premier signal mémorisé par rapport au second signal mémorisé, cette relation de phase constituant effectivement cette donnée de navigation. 3- Récepteur radio selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il est prévu une source d'impulsions d'horloge de fréquence 40 de répétition F et en ce que le moyen destiné à engendrer le premier 72 11179 21 2132223 signal mémorisé comprend un premier compteur "binaire à division par n destiné à compter les impulsions d'horloge, n étant égal à ]? divisé par la fréquence des deux signaux de seconde fréquence intermédiaire, et le moyen destiné à engendrer le second signal mémorisé comprend 5 un second compteur binaire à division par n destiné à compter les impulsions d'horloge, n étant aussi égal à F divisé par la fréquence des deux signaux de seconde fréquence intermédiaire. 4. Récepteur radio selon la revendication 3* caractérisé en ce qu'il est prévu r un moyen destiné à rendre sensible de maniè- 10 re séquentielle le moyen de poursuite de phase au couple formé du premier signal mémorisé et du premier signal de seconde fréquence intermédiaire et au couple formé du second signal mémorisé et du second signal de seconde fréquence intermédiaire de façon que le moyen de poursuite de phase engendre de manière séquentielle un premier et 15 un second signal d'erreur ; un moyen sensible au premier signal d'erreur pour bloquer les impulsions d'horloge vis-à-vis du premier compteur binaire afin de faire varier la phase du premier signal mémorisé ; et un moyen sensible au second signal d'erreur pour cloquer les impulsions d'horloge vis-à-vis dû second compteur binaire afin de "20 faire varier la phase du second signal mémorisé. 5. Récepteur radio selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est prévu une source de fréquence maîtresse et en ce que le premier moyen mélangeur comprend une source d'une première fréquence locale et le second moyen mélangeur comprend une source d'une se- 25 conde fréquence locale, la première et la seconde fréquence locale étant cohérentes avec la fréquence maîtresse. 6. Récepteur radio selon la revendication 5* caractérisé en ce que la source de première fréquence locale comprend une première boucle à accrochage de phase sensible à la fréquence maîtresse 30 pour engendrer cette première fréquence locale et en cè que la source de seconde fréquence locale comprend une seconde boucle à accrochage de phase sensible à la fréquence maîtresse pour engendrer cette seconde fréquence locale. 7. Récepteur radio selon la revendication 2, caractérisé 35 en ce que le moyen destiné à déterminer la relation de phase du premier signal mémorisé par rapport au second signal mémorisé comprend : une source d'impulsion d'horloge ; un moyen de comptage sensible à ces dernières impulsions d'horloge ; et un moyen de porte qui est ouvert par un point caractéristique reconnaissable 'et prédéterminé de 40 l'un des deux signaux mémorisés et est fermé par un point caractéris 72 11179 22 2132223 tique reconnaissable et prédéterminé de l'autre des deux signaux mémo» risés et qui est destiné à appliquer ces dernières impulsions d'horloge au moyen de comptage, le nombre accumulé dans le moyen de comptage étant lié à la dite relation de phase. 5 8. Récepteur radio selon la revendication 7, caractérisé en ce que le système de radio navigation est caractérisé par des routes, tracées par rapport au premier et au second émetteur, possédant des frontières pour lesquelles le premier et le second signal présente une relation de phase prédéterminée, un écart par rapport à cette tO dernière définissant la position du récepteur par rapport aux frontières de routes, et en ce que le moyen de détermination comprend en outre un moyen compteur de routes sensible au moyen de comptage accumulant des comptages successifs encadrant un nombre de comptages prédéterminé pour tenir le compte des frontières de routes traversées. 15 9. Récepteur radio selon la revendication 8, caractérisé en ce que le moyen compteur de routes comprend : un compteur de routes préréglé sur un nombre de comptages correspondant à une route dans laquelle il est connu que le récepteur est situé ; et des moyens de porte sensibles aux comptages successifs accumulés par le moyen de 20 comptage pour ajouter un comptage au compteur de routes lorsque ces comptages successifs encadrent le nombre de comptages prédéterminé dans un premier sens et pour soustraire un comptage du compteur de routes lorsque ces comptages successifs encadrent le nombre de comptages prédéterminé dans un autre sens.