i 2034653 1 Dans le brevet d'invention délivré aux Etats-Unis d'Amérique sous le n° 3 441 128 au nom de la même société, il est décrit un réceptacle dans lequel peuvent être transportées des bobines de. film ou autres bobines analogues et qui, en certains 5 points, ressemble à celui selon la présente invention en ce qu'il comporte des angles tronqués situés à l'opposé de l'articulation, munis de verrous et protégés par des poignées. .11 a cependant été récemment constaté que le réceptacle décrit dàns ledit brevet présentait encore, malgré ion grand nombre de perfectionnements 20 importants par rapport aux réceptacles antérieurs, certaines imperfections. Par exemple, les éléments constituant le verrou qui maintient le couvercle sur le corps du réceptacle sont assez compliqués à fabriquer, à installer et même à utiliser, augmentant 25 ainsi inutilement le prix de revient du réceptacle et en rendant la manipulation un peu incommode. Un inconvénient plus important encore est l'absence de protection adéquate pour la bobine de film dans certaines conditions de manutention et de transport. Le film est évidemment assez précieux, et le rôle essentiel du ré-2o ceptacle dans lequel il est transporté est de le protéger de tout dommage en cours de transport postal. L'un des problèmes concernant les réceptacles d'emballage de bobines de film connus jusqu'à présent, y compris celui faisant l'objet du brevet mentionné ci-dessus, est que pour empêcher 25 la bobine de se déplacer dans le réceptacle les parois de champ de celui-ci sont en contact tangentiel avec les bords circonfé-rentiels de la bobine ou de la boîte dans laquelle est placée la bobine, de sorte que tout choc latéral contre le réceptacle d'emballage est transmis par ses parois de champ directement à 30 la boîte ou à la bobine reposant contre eux, et endommage cette boîte et/ou cette bobine. Lorsque la bobine et/ou la boîte sont en matière plastique, elle se brisent ou se fêlent sous le choc, tandis que si elles sont en métal elles se déforment. Dans l'un et l'autre cas toute tentative d'utiliser une bobine brisée ou 35 déformée est susceptible de conduire à abîmer le film. Un autre problème des réceptacles d'emballage connus jusqu'à présent est qu'ils ne peuvent recevoir indifféremment des bobines de film avec ou sans boîte. Les bobines de film sont en effet parfois expédiées sans.que. l'on prenne la précaution de % /... 69 24845 2 2034653 les placer tout d'abord dans une boîte à bobine. Il est évident qu'une bobine sans sa boîte peut se déplacer considérablement dans un réceptacle d'emballage conçu pour recevoir une bobine contenue dans une boîte. Inversement, un réceptacle d'expédition conçu pour recevoir une bobine seule est trop petit pour en recevoir -une préalablement mise dans une boîte à bobine, ce qui est le mode d'expédition préféré. En conséquence, il a maintenant été trouvé que ces inconvénients, ainsi que d'autres, des réceptacles d'expédition de bobines de film connus jusqu'à présent pouvaient être supprimés dans une grande mesure en apportant à ces réceptacles les perfectionnements qui font l'objet de la présente invention. En premier lieu, les éléments formant verrou sont des éléments à effet de ressort analogues aux pinces à linge, en forme de fourche à deux dents dont les dents traversent des ouvertures ménagées en regard l'une de l'autre dans deux pattes portées l'une par le corps du réceptacle, l'autre par son couvercle. Des épaulements sur les surfaces inclinées de ces dents assurent un verrouillage amovible au-dessus de la patte solidaire du couvercle lorsque les dents s'écartent l'une de l'autre pour reprendre par élasticité leur position écartée normale, tandis que des ergots solidaires de la tête de ces éléments servent de butées au-dessous de la patte solidaire du corps de la boîte. A l'intérieur du corps et venues de moulage avec lui sont disposées plusieurs nervures de centrage dirigées vers l'intérieur et se terminant à leur extrémité libre par un bourrelet cylindrique vertical conçu pour toucher le bord circonférentiel d'une boîte à bobine et la maintenir éloignée des parois de champ du réceptacle.. Lorsque la bobine doit être expédiée dans le réceptacle sans boîte à bobine, on monte sur le bourrelet de certaines de ces nervures, afin de compenser l'espace supplémentaire laissé libre par suite de l'absence de la boîte à bobine, une entretoise amovible. Ces entretoises comportent des oreilles en porte-à-faux dirigées vers l'intérieur, conçues pour surplomber le rebord supérieur de la bobine de film et, ici également, compenser l'espace supplémentaire laissé libre entre le couvercle et le fond du réceptacle par suite de l'absence de la boîte à bobine. ./... 69 24845 3 2034653 D'autres nervures sont prévues le long de la paroi de champ du corps qui porte les charnières, pour renforcer le corps dans la zone de ces dernières. Ces nervures ont de préférence une forme tout à fait semblable à celle des nervures de centrage, afin 5 de constituer un moyen permettant de ranger les entretoises non utilisées » Le but principal de l'invention- est donc de créer -un réceptacle nouveau et perfectionné pour le transport de bobines de film ou de bobines analogues. 10 Un deuxième but de l'invention est de créer un réceptacle du type mentionné ci-dessus, conçu pour recevoir la bobine seule ou contenue dans une boîte à bobine de film. Un autre but de l'invention est de créer un réceptacle du type mentionné ci-dessus et dont le corps comporte des nervures 15 de centrage conçues pour retenir la boîte à bobine à distance des parois de champ du corps. Encore un autre but est de concevoir des entretoises amovibles pouvant être montées sur les nervures de centrage pour maintenir la bobine seule centrée dans le corps du réceptacle. 20 un cinquième but est de concevoir de nouveaux éléments de verrouillage à effet de ressort et fourchus à la façon de pinces à linge, destinés à être reçus dans des ouvertures ménagées en regard l'une de l'autre dans des pattes qui se recouvrent, prévues l'une sur le corps, l'autre sur le couvercle du réceptacle, pour 25 maintenir celui-ci fermé. D'autres buts de l'invention sont de concevoir un réceptacle d'emballage pour bobines de film qui soit simple, peu coûteux, résistant, peu encombrant, offrant plusieurs possibilités d'emploi, facile à utiliser et même d'aspect décoratif. 30 D'autres buts apparaîtront dans la description d'un exem ple d'exécution de l'invention faite ci-après avec référence au dessin sur lequel - la figure 1 est une vue en perspective d'un réceptacle de transport vu par un observateur placé au-dessus et à gauche 35 de lui, - la figure 2 est une vue en plan, à beaucoup plus grande échelle, du réceptacle ouvert,.les entretoises en place sur les 69 24845 4 2034653 nervures de centrage, la plus grande partie du couvercle n'étant pas représentée pour des' raisons de place, - la figure 3 est une vue analogue à la fig.2, à la différence que les entretoises sont rangées sur les nervures de 5 rigidification afin de laisser les nervures de centrage en mesure de recevoir une boîte à bobine, - la figure 4 est une vue en coupe suivant la ligne 4-4 de la fig.l, - la figure 5 montre en coupe, à plus grande échelle en- 1° core, comment lesnervures de centrage sont au contact du pourtour de la boîte à bobine et la maintiennent à distance des parois- de champ du réceptacle, - la figure 6 est une vue analogue à la fig.5, à la même échelle, montrant une nervure de centrage munie d'une entretoise pour maintenir la bobine seule appliquée contre les parties en relief prévues au fond du corps et espacée des parois de champ de ce dernier, - la figure 7 est une vue analogue aux fig. 5 et 6 montrant la façon dont les entretoises sont mises en place sur les 20 bourrelets cylindriques des nervures, ou en sont retirées, - la figure 8 est une vue fragmentaire en coupe, à la même échelle que les fig. 5 à 7, montrant l'élément de verrouillage fourchu introduit dans l'ouverture ménagée dans le corps du réceptacle, les dents de cet élément étant présentées pour être 25 introduites dans l'ouverture ménagée dans le couvercle, ■ - la figure 9 est une vue analogue à la fig.8, à la différ rence que les dents de l'élément de verrouillage ont pénétré plus avant dans l'ouverture ménagée dans le couvercle, lequel est refermé sur le corps du réceptacle, 30 - la figure 10 est une vue analogue aux fig. 8 et 9, repré sentant l'élément de verrouillage en position verrouillée, et - la figure 11 est une vue analogue à la fig.9, à la différence que l'élément de verrouillage est représenté dégagé et 35 repoussé vers le bas au lieu de vers le haut. On se référera maintenant au dessin pour lire la description; détaillée. de la présente invention, et pour commencer aux 69 24845 5 2034653 fig. 1 à 4 incluses. Le réceptacle de transport de bobines de film, désigné dans son ensemble par le repère numérique 2, comprend un corps 4 ouvert à sa partie supérieure et un couvercle 6 fixé à la paroi arrière 8 du corps 4 au moyen de charnières 10. 5 Dans la forme particulière représentée, le corps et le couvercle sont constitués chacun par une seule pièce moulée.Les angles 12 du corps 4 opposés à la paroi arrière articulée 8 sont tronqués à un angle d'environ 45°. Les angles correspondants 14 du couvercle sont tronqués de la même façon, à la différence qu'il comprenne nent également des poignées 16 venues de moulage, s'étendant autour des angles tronqués comme le montre la fig.l. Aux fig. 8 à 11 on voit une patte 18 venue de moulage avec le couvercle 6, à chacun des angles tronqués de celui-ci, et qui remplit partiellement l'ouverture de la poignée 16. Cette patte 18 comporte une 15 ouverture 20. Une patte semblable 22 est prévue à chacun des angles tronqués du corps 4, en regard de la patte 18 qu'elle vient toucher lorsque le couvercle est fermé comme représenté aux fig. 9 à 11. Une ouverture 24 dans la patte 22 du corps 4 est en face de l'ouverture 20 dans la patte 18 du couvercle, pour recevoir 20 les dents 26 de l'élément de verrouillage fourchu 28 qui sera décrit en détail dans la suite avec référence aux fig. 8 à 11. Le couvercle 6 comprend une face de dessus pratiquement . plane 30 entourée par des parois de champ verticales 32 (dans le sens de la fig.l) et horizontales 33 et 34. Dans la forme parti-25 culière représentée, la face de dessus 30 présente des mamelons 36 destinés à supporter le réceptacle à distance d'une surface sur laquelle il serait posé avec son couvercle tourné vers cette surface. Une partie rectangulaire 38 du fonci 40 est légèrement en retrait par rapport à la face extérieure de ce fond, pour re-30 cevoir une étiquette d'expédition. Sur la face intérieure du fond 40 sont prévues des protubérances 42 destinées à supporter la boîte à bobine 44 (fig.5) ou la bobine 46 (fig.6) au niveau de la face intérieure du porte-étiquette en renfoncement 38, afin que cette boîte ou cette bobine ne puisse basculer, ce qui serait 35 possible si elle ne reposait que sur la surface 38. Les parois de champ verticales 32 et horizontales 33 et 34 (dans le sens de la fig. I) au couvercle comprennent une partie . J... 69 24845 o 2034653 48 décalée vers l'extérieur, formant jupe, conçue pour s'emboîter sur les parois de cnamp verticales 50 et horizontales 8 et 52 du corps, comme représenté clairement à la fig. 4. Les éléments 10 formant charnière sont composés de paires de pattes 54 et 56 en saillie vers 11 arrière sur les parois ce champ horizontales 8 et 33 du corps et eu couvercle respectivement. Ces paires de pattes en regard les unes des autres se chevauchent partiellement comme représenté aux fig. 2, 3 et 4 et sont percées pour recevoir une broche d'articulation 58. On verra maintenant en se référant aux fig. 2 à 7 que le corps comporte plusieurs nervures de centrage venues de moulage avec lui et qui sont disposées en des points angulairement distants les uns des autres le long de la face intérieure des parois de champ horizontales et verticales du corps. Ces nervures s'étendent vers l'intérieur plus ou moins radialement à partir de ces parois, dans la forme d'exécution représentée. Chacune d'elle se termine à son extrémité libre par un bourrelet cylindrique 62 disposé verticalement (dans le sens des fig. 4 à 7). Ces bourrelets sont pratiquement tangents à un cercle A (en tirets à la fig.3) ayant le même rayon que le couvercle 64 d'une boîte à film ordinaire 44. Ainsi, ces nervures de centrage coopèrent entre elles pour maintenir la boîte à bobine centrée et éloignée des parois de champ du réceptacle, de sorte que cette boîte et par conséquent la bobine 46 qu'elle contient et dans laquelle est enroulé le film cinématographique (non représenté) sont moins susceptibles d'être endommagées par les chocs contre ces parois. La distance entre la paroi intérieure du couvercle 30 et les protubérances 42 ainsi que la surface 38 en relief sur le fond 40 est calculée de façon que la boîte à bobine 44 soit juste assez serrée entre cette face et ces éléments en relief pour y être immobilisée. Dans la plupart des cas une boîte 44 est fournie à l'utilisateur pour protéger le film et la bobine 46 hors du réceptacle d'expédition, et pour assurer une protection supplémentaire en cours de transport. Aussi le réceptacle d'expéaition décrit ci-dessus tient-il compte de l'encombrement de cette boîte. Cependant» dans certains cas, il est nécessaire d'expédier ou de 69 24845 7 2034653 stocker la bobine dans le réceptacle sans boîte. E-tant donné le fait qu'un grand nombre de boîtes à bobine sont maintenant fabriquées en matière plastique et non plus en tôle emboutie, l'absence de la boîte à parois moulées relativement épaisses laisse libre une 5 place considérable dans le réceptacle, de sorte que la bobine peut s'y déplacer dans tous les sens. Pour éviter cela, des entretoises amovibles 70 sont utilisées en combinaison avec les nervures de centrage 60 pour maintenir la bobine de film 46 bien en place dans le réceptacle. 10 Les entretoises 70 sont constituées par un corps cylindri que 72 de dimension calculée pour combler l'espace laissé libre dans le réceptacle d'expédition lorsque la bobine y est placée sans boîte, c'est-à-dire environ deux fois l'épaisseur de la paroi de la boîte (voir fig. 5 et 6). Ce corps cylindrique 72 est traversé par 15 un alésage axial 74 dont le diamètre correspond à celui du bourrelet cylindrique 62, de façon que 1'entretoise puisse être engagée sur ce bourrelet et y être retenue par un effet de serrage modéré. Une fente radiale 76 traverse toute la paroi du corps 72 pour recevoir la nervure 60. Ainsi, avec au moins trois entretoises 70 ainsi con-20 çues, montées sur toutes les nervures de centrage 60 ou sur certaines d'entre elles comme représenté aux fig. 2 et 6, il est possible d'empêcher tout déplacement radial de la bobine par rapport au corps du réceptacle d'expédition. A remarquer que la bobine est tenue à distance des parois de champ du réceptacle, comme l'était la boîte 25 44. Il reste toutefois le problème de rattraper le jeu axial créé, par suite de l'absence de la boîte, entre la bobine et les deux flancs du réceptacle. Dans ce but, les entretoises 70 comportent chacune à leur partie supérieure une oreille 78 en porte à 30 faux au-dessus du rebord supérieur 50 de la bobine 46 comme le montre clairement la fig. o. Cette oreille retient sans la serrer la bobine appuyée sur les protubérances 42 du fond 40. Comme représenté à la fig. 7, les entretoises peuvent coulisser librement le long des bourrelets 62 des nervures 60, bien qu'elles enserrent ces 35 bourrelets suffisamment pour rester dans la position dans laquelle on les a mises; en conséquence, la face inférieure de l'oreille 78 peut être espacée de la base du corps 72 d'une distance quelconque . /... 69 24845 8 2034653 inférieure au total de la hauteur de la protubérance 42 et de l'épaisseur de la bobine, et venir enserrer cette dernière par le dessus. En se référant brièvement encore une fois aux fig. 2, 3 5 _ et 4, on remarquera que le corps 4 est muni, en plus des nervures de renforcement 60, de deux paires de nervures de renforcement 82 semblables aux nervures de centrage 60 et qui sont dirigées vers l'intérieur depuis la paroi de champ arrière 8 du corps, du côté opposé aux pattes 54 portées sur la face extérieure de cette 10 paroi. Ces nervures 72 renforcent le corps en son point le plus sollicité, c'est-à-dire dans la zone des charnières 10; elles constituent en même temps des moyens permettant de ranger les entretoises 70 lorsque celles-ci ne sont pas utilisées, c'est-à-dire lorsque la bobine de film est contenue dans une boîte 66. Les 15 nervures de centrage renforcent évidemment elles aussi le corps du réceptacle, en particulier celles situées au droit des angles tronqués . Enfin, on va se référer aux fig. 8 à 11 pour décrire en détail l'élément de verrouillage 28. Comme déjà mentionné, cet élé-20 ment assume la forme d'une pince à linge trapue en forme d'U, comportant une paire de dents 26 à effet de ressort reliées l'une à l'autre à leur base par un corps 84 présentant des pattes 86 diamétralement opposées formant butées. L'embase du corps 84 avec ses pattes 86 est pratiquement plane et vient s'ajuster à affleurement 25 dans un évidement peu profond 83 ménagé dans la patte 22 solidaire du corps 4 du réceptacle (fig.10). La largeur de cet évidement est supérieure à celle de l'ouverture 24 ménagée dans la patte 22 de la distance nécessaire pour recevoir les butées 86, lesquelles, j» bien entendu, ont pour but d'empêcher l'élément de verrouillage 30 de pénétrer trop avant dans l'ouverture 24. Les faces extérieures des dents 26 présentent un épaule-ment 90 situé à leur mi-hauteur, destiné à reposer sur la face extérieure de la patte 20 solidaire du couvercle lorsque cette patte est appliquée contre la patte 20 solidaire du corps du 35 réceptacle, lorsque les dents 26 s'écartent par effet d'élasticité pour occuper leur position normale relâchée. Pour dégager le verrou, on pince entre le pouce et l'index les faces 92, inclinées 69 24845 9 2034653 vers le haut et vers l'intérieur, des dents de l'élément de verrouillage, que l'on rapproche ainsi l'une ce l'autre comme indiqué par les flèches sur la fig.10, jusqu'à ce qu'il soit possible ce faire pénétrer les épaulements 90 dans l'ouverture 20 ménagée dans la patte 18 du couvercle; on peut alors repousser l'élément de verrouillage vers le bas, comme représenté à la fig. 11, et ouvrir le couvercle. Au cours de l'opération de verrouillage les épaulements 90 reposent contre la surface supérieure de la patte 22 du corps du réceptacle, comme représenté à la figure 2. La largeur de l'ouverture 24 dans la patte 22 est telle qu'elle empêche les dents 26 de l'élément de verrouillage de s'écarter trop pour permettre aux extrémités en biseau 94 de ces dents d'entrer dans l'ouverture 20. Ainsi, comme on le voit à la fig.8, les dents pénètrent dans l'ouverture 20 dont les côtés agissent contre les faces inclinées 92 de ces dents pour repousser ces dernieres l'une vers l'autre et permettre aux pattes 18 et 22 de venir au contact l'une de l'autre, comme représenté à la fig.9. L'opération de verrouillage est achevée en appuyant sur l'embase 84 jusqu'à ce qu'elle ait pénétré, avec ses pattes de butée 86, dans 1'évidement 88, et que les épaulements 90 se soient rabattus sur la face supérieure de la patte 18 du couvercle, comme le montre la fig.10. 69 24Ô45 10 2034653 RKVENDICAT IOJff S 1.- Réceptacle destiné à recevoir des objets de forme cylindrique et de deux dimensions différentes, ce réceptacle, comprenant un corps ouvert à son sommet et ayant un fond bordé 5 par des parois perpendiculaires sur lui et coopérant avec lui pour définir un réceptacle dont la dimension lui permet de recevoir la plus grande des deux dimensions d'objet, étant remarquable en ce qu'il comporte a) au moins trois nervures perpendiculaires sur le fond et solidaires du corps, dirigées vers l'intérieur à partir 10 desdites parois perpendiculaires et dont les extrémités intérieures libres sont situées en des points auxquels elles touchent la surface cylindrique du plus grand des deux objets et espacés le long de sa circonférence afin d'empêcher un déplacement relatif latéral, b) au moins trois entretoises ayant chacune une fente 15 longitudinale destinée à recevoir les extrémités intérieures libres des nervures, ces entretoises coopérant avec ces nervures, lorsqu'elles sont placées sur lesdites extrémités, pour contacter la surface cylindrique du plus petit des deux objets afin d'empêcher un déplacement relatif latéral, et c) un couvercle ouvert 20 à sa partie inférieure, ayant un sommet entouré par un rebord dirigé vers le corps du réceptacle et conçu pour s'emboîter sur lesdites parois perpendiculaires de ce corps afin de le recouvrir. 2.- Réceptacle selon la revendication 1, remarquable en ce que la distance qui sépare le fond du corps de son couvercle 25 empêche un mouvement relatif axial avec le plus grand des deux objets lorsque le couvercle est fermé. 3.- Réceptacle selon la revendication 1 ou 2, remarquable en ce qu'il comporte un second jeu d'au moins trois nervures solidaires du corps, destinées à conserver les entretoises en posi- 30 tion de non utilisation lorsque l'objet cylindrique le plus grand est fixé en position par les autres nervures. 4.- Réceptacle selon l'une quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce que la distance intérieure minimum entre les parois perpendiculaires sur le fond du corps du récepta- 35 cle est sensiblement plus grance que le ciamètre de l'objet cylindrique le plus grand, et en ce que les nervures coopèrent entre elles pour maintenir cet objet a distance de ces parois. / * / « • t 69 24845 11 2034653 5.- Réceptacle selon l'une quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce que les nervures se terminent à leurs extrémités intérieures par des renflements ayant une section sensiblement -uniforme, et en ce que les entretoises sont traversées 5 par un alésage axial qui communique avec la fente ménagée dans ces entretoises, cet alésage ayant une forme conçue pour recevoir le renflement d'une nervure. 6.- Réceptacle selon la revendication 2, remarquable en ce qu'au moins deux des entretoises comportent à l'une de leurs ex- 10 trémités des oreilles perpendiculaires à leur axe longitudinal et sensiblement à l'opposé de leur fente, ces oreilles étant disposées de façon à surplomber la face supérieure du plus petit desdits objets cylindriques et à le maintenir appliqué contre le fond du réceptacle lorsque cet objet est maintenu en position entre les 15 entretoises. 7.- Réceptacle selon l'une quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce qu'il comporte des moyens de verrouillage destinés à fixer de façon amovible le couvercle au corps du réceptacle, ces moyens comprenant -une partie formant tête et une 20 partie fourchue destinée à traverser deux ouvertures correspondantes ménagées l'une dans le corps, l'autre dans le couvercle du réceptacle, cette partie fourchue comprenant au moins une dent flexible pouvant être déplacée d'une position normalement écartée de l'autre dent à une position effacée dans laquelle les extrémités 25 de ces dents sont serrées l'une contre l'autre, la dent flexible comportant sur sa face extérieure un épaulement destiné à s'accrocher sur la face extérieure du couvercle pour verrouiller celui-ci lorsque cette dent est en position écartée de l'autre, et pour le déverrouiller lorsqu'elle est en position effacée. 30 8.- Réceptacle selon la revendication 7, remarquable en ce que chacune des dents des moyens de verrouillage comprend sur sa face extérieure line surface inclinée formant came s'étendant entre ledit épaulement et l'extrémité de la dent, cette came étant conçue pour coopérer avec les ouvertures prévues dans le couvercle et dans 35 le corps du réceptacle, afin d'obliger les dents à quitter une posi tion écartée pour passer à une position effacée lorsque les extrémi tés des dents pénètrent dans lesdites ouvertures et les traversent.