L'invention est relative à la commutation de résistances électriques, par exemple de lampes à incandescence ou de transformateurs, alimente es par du courant alternatif. Elle a pour objet de supprimer les perturbations électriques par voie hertzienne et les perturbations sur le réseau d' alimentation, qui apparaissent si la commutation ne se produit pas au zéro de l'alternance. On indiquera, par exemple, c!ue le filament d'une lampe à incandescence est 14 fois moins résistant à froid qurà chaud si donc l'on commute une lampe lorsque l'alternance du réseau d' alimentation est au maximunl de tension, le courant sera 14 fois plus élevé qu'en régime permanent et ces crèves de courant perturbent le réseau de distribution. Il est donc évident que la commutation doit se faire au zero de l'alternance pour çue l'allumage se fasse progressivement. Le problème est depuis longtemps connu, et a ét résolu dc diverses manières, qui offrent toutes l'inconvénient d'entrainer 1 ' utilisation d'un appareillage relativement onereux par rapport à la valeur des résistances à commuter, surtout quand il s'agit de commuter des courants d'ordre industriel. Plus particulièrement quand la commutation est commandée par des courants faibles, par exemple par des impulsions commandant l'ouverture et la fermeture de dispositifs interrupteurs, l'idée inventive consiste à utiliser les dispositifs de mise sous tension d'utilisation (allumage de lampes à incandescence par exemple) pour réaliser leur propre synchronisation. L'invention sera expliquée à l'aide de schéma de figure 1 tandis qu'un exemple de mise en oeuvre de l'invention sera donné en figure 2. Sur la figure 1, les bornes A et B étant alimentées par une tension alternative, il s'agit d'allumer à tour de role les lampes à incandescence L1 et L2, à l'aide des triacs TI et T2 qui seront commandés par impulsion agissant sur les interrupteurs C1 et C2. Si l'on suppose qu'au départ le triac TI est conducteur, le potentiel au point C par rapport à B sera pratiquement le même. Si l'on ferme momentauément C1, la vachette du triac T1 se trou van court-circuitée, T1 s'éteindra à la fin de l'alternance en cours faute de recevoir une nouvelle information (intensité) de démarrage. Au départ de l'alternance suivante, le point C, qui sera à un potentiel élevé, par rapport au point B, commandera la gachette du triac T2, ce qui amorcera T2 et maintiendra T1 bloqué du fait de l'abaissement de potentiel du point D, conséquence de l'amorçage de T2. il suffira d'envoyer une impulsion sur C2 pour revenir à l'état primitif, c'est-à-dire, pour désamorcer T2, et par consequence, réamorcer T1. Il est bien entendu que les dispositifs C1 ou C2 pourront titre les contacts secs ou des éléments semi-conducteurs tel que des transistors présentant une chute de tension inférieure à 1 volt. Le dispositif qui vient d'être décrit permet donc de faire fonctionner alternativement deux lampes, sans appareillage supplémentaire. Mais cette disposition peut être aussi utilisée pour commander alternativement l'allumage et l'extinction d'une seule lampe. il est bien évident que, dans ce cas, il faut se procurer un deuxième triac, ce qui renchérit le dispositif mais il convient de remarquer que ce deuxième triac peut être de très faible puissance. Par exemple si T2 est prévu pour 40 ampères sous 250 volts, il suffira que T1 soit d'un ampère sous 250 volts. La figure 2 montre le dispositi selon l'invention associé à des circuits de micro-électronique pour entre utilisé à des séquences d'animation telles que clignoteurs, rampes à effet chenillant, ou autres. L'ensemble désigné par A représente un générateur d'impulsions reglable, qui fournit au point P des impulsions à front raide qui agissent sur l'ensemble désigné par B, lequel constitue deux bascules en micro circuit, couplées en anneau. Cet ensemble est classique et connu sous le nom d'anneau Regener. Cet anneau présente ici 4 sorties numérotées de 1 à 4, dont deux sont toujours sous tension, et les deux autres hors tension. Si l'on considère l'état initial de ces 4 sorties dans lequel les sorties sont groupies en deux groupes, chaque groupe comportant une sortie sous tension, et une sortie hors tension, la première impulsion fait basculer le premier groupe, la seconde fait basculer le second groupe, la troisième impulsion fait à nouveau basculer le premier groupe et la quatrième impulsion fait à nouvcau basculer le second groupe, en sorte que l'on est revenu à l'tat initial. On a donc ainsi constitu un cycle d'allumage successif sur les quatre sorties, mais les signaux de tension de ce cycle sont de très faible valeur, et il est indispo@sable pour une utilisation indnstrielle, d'amplifier ces information que l'on diri Ze respoctivement sur les transistors T1, 2, T3 ct T4 pour dé- clancher les deux bascules à courant al-ernatif qui sont conformes à celles décrites e- représentées dans la figure 1. Les transistors font donc ici l'office de dispositif interrupteur. Bien entendu, ce que l'on a réalisé dans cet exemple avec quatre sorties peut être réalisé avec un nombre 2 N de sorties branchées sur N bascules. R E V E N D I C A T O N S 1 0/ - Procédé de synchronisation le deux tr:iacs caractéri- se en ce que l'électrode de comma@de (vachette) de chacun des triacs est coi par la sortie de l'autre triac. 2 / - Dispositif de commutation comportant deux triacs dont les gachettes sont respectivement commandées par un dispositif, interrupteur alternativement commandés, caractérisé en ce que chaqu gachette est branchée sur la sortit de l'autre triac. 30/ - Combinaison de bascule telle que décrite dans la revendication 2 avec le dispositif de distribution comportant un anneau de Regener.