i DISPOSITIF DE COMMANDE DU COURANT DE BALAYAGE TRAME POUR UN RECEPTEUR DE TELEVISION ET RECEPTEUR COMPORTANT UN TEL DISPOSITIF. L'invention est relative à un dispositif de commande du courant de balayage trame pour un récepteur de télévision et à un récepteur comportant un tel dispositif. On sait que pour obtenir l'impression du mouvement, en télévision, comme en cinéma, on projette une suite d'images fixes. Mais la télévision a la particularité que les points de chaque image ne sont pas projetés simultanément mais de façon successive sur l'écran selon un balayage déterminé. A cet effet, un récepteur de télévision comprend un canon à électrons émettant un pinceau d'électrons frappant à chaque instant en un point l'écran recouvert d'une substance cathodoluminescente, l'intensité du pinceau d'élec- trons étant fonction de la luminosité du point de l'image. Le balayage s'effectue selon des lignes horizontales en commençant par la ligne supérieure; il est obtenu grâce à des champs magnétiques variables qui déplacent le pinceau et qui sont engendrés par des courants électriques traversant des bobines. On prévoit une bobine de déviation horizontale pour effectuer le balayage selon des lignes et une- bobine de déviation verticale, ou bobine de trame, pour effectuer le passage d'une ligne à une autre. Dans la pratique, le balayage de chaque image s'effectue selon deux demitrames: dans un balayage à six cent vingt cinq lignes la ligne numéro 1 est en haut de l'écran, la trois cent douzième ligne est en bas de l'écran, la trois cent treizième ligne est en haut de l'écran, entre la première et la seconde ligne, les lignes 313 à 624 se trouvent également entre deux lignes de la première demi-trame et la dernière ligne (nu 625) est en bas de l'écran. Un tel balayage s'appelle un balayage par demitrames entrelacées. Dans ce qui suit, pour simplifier, on ne distinguera pas une trame et une demi-trame. L'intensité du courant circulant dans la bobine de déviation verticale (appelée encore déviateur vertical ou déviateur trame), augmente de la première à la dernière ligne. L'invention vise un dispositif de balayage trame dans lequel le déviateur vertical est alimenté par un générateur comportant, en série, un interrupteur actif qui est commandé de façon qu'à chaque ligne il soit conducteur pendant une fraction de la période de balayage de cette ligne qui dépend du numéro de la ligne. Dans la demande de brevet français numéro 79 22449 déposée le 7 septembre 1979 au nom de la demanderesse pour "circuit de balayage trame en mode commuté et à commande numérique pour récepteur vidéo-fréquence", on a décrit un tel dispositf dans lequel, pour la commande de l'interrupteur actif, on prévoit un générateur de mots binaires en nombre égal à celui des lignes et dont chacun représente le temps de conduction de l'interrupteur pour chacune des lignes et des moyens pour qu'à chaque ligne l'interrupteur soit conducteur pendant la durée imposée par le mot binaire corres- pondant à cette ligne. Le générateur de mots binaires comporte une mémoire. Le contenu de celleci peut-être modifié, par exemple à l'aide d'un calculateur qui- détermine la suite de mots binaires donnant les meilleurs résultats, c'est-à-dire la meilleure qualité d'image. Le dispositif de commande selon l'invention, qui constitue un perfectionnement de celui décrit dans ladite demande de brevet, permet de modifier le contenu de la mémoire sans qu'il en résulte de perturbations de l'image. A cet effet, dans le mode de réalisation préféré de l'invention, le générateur de mots binaires comprend deux mémoires dont chacune est destinée à contenir ladite suite de mots binaires et des moyens de commutation permettant qu'au cours d'une période de balayage trame une seule de ces mémoires soit utilisée pour le balayage et le contenu de l'autre mémoire soit modifié, cette autre mémoire étant utilisée lors du balayage de la trame suivante. On ne risque ainsi pas de perturber l'image au cours d'une trame et on peut disposer d'un temps important pour modifier ladite suite de mots binaires. D'autres dispositions de l'invention apparaîtront avec la des- cription de certains de ses modes de réalisation, celle-ci étant effectuée en se référant aux dessins ci-annexés sur lesquels: - la figure 1 est un schéma représentant un déviateur vertical et son dispositif de commande selon l'invention, - la figure 2 est un diagramme de signaux appliqués sur l'électrode de commande de l'interrupteur actif du dispositif de la figure 1, - la figure 3 est un organigramme montrant la programmation d'un micro-processeur faisant partie du dispositif de la figure 1, - la figure 4 est un diagramme correspondant à une variante de la figure 3, et - la figure 5 montre une partie d'un dispositif de commande selon l'invention, pour une variante simplifiée de la figure 1. Le circuit 1 dans lequel est inséré le déviateur vertical 2 est du type de celui décrit dans la demande de brevet français n0 78 22266 du 27 juillet 1978 au nom de la demanderesse, c'est- à- dire que, pour engendrer le courant de déviation trame, on fait appel à l'énergie tirée du déviateur ligne (non montré) grâce à un transfor- matedr 3 dont le primaire est couplé à ce déviateur et présentant un enroulement secondaire 4 en série avec une inductance 5 non couplée au transformateur 3, un condensateur 6 et un interrupteur actif 7. Ce dernier, comprend un thyristor 8 et une diode 9 montés en sens inverse. Dans l'exemple la cathode du thyristor 8 et l'anode de la diode 9 sont connectées à la masse, de même que l'armature du condensateur 6 qui est opposée à celle reliée à l'inductance 5. Le signal de sortie est tiré du condensateur 6. Le déviateur 2 est en série avec un condensateur 11 et une résistance de mesure 12. Une borne de ce déviateur est connectée à la borne commune 10 au condensateur 6 et à la bobine 5 et la borne de la résistance 12 opposée au condensateur 1 1 est reliée à la masse. La capacité du condensateur Il est de valeur suffisante pour que la tension aux bornes de l'ensemble formé par la bobine 2, le condensateur Il et la résistance 12 garde une même polarité quelque soit le sens du courant traversant le déviateur. Cet en- semble se comporte alors tantôt en récepteur tantôt en générateur d'énergie, ce qui permet, outre une économie sur la puissance d'alimentation, d'utiliser un interrupteur 7 dans lequel le courant peut circuler dans les deux sens, ce qui autorise l'utilisation d'un circuit d'alimentation à un seul canal. Egalement comme décrit dans le brevet 78 22266 l'inter- rupteur actif 7 est commandé - par l'application d'un signal sur la gâchette 13 du thyristor 8- de manière telle que cet interrupteur ne soit conducteur que pendant une fraction de chaque période de balayage ligne, cette fraction étant fonction du numéro de la ligne. Sur la figure 2 on a représenté par la courbe 14 les variations en fonction du temps de l'impulsion 15 de retour ligne, le balayage ligne s'effectuant entre l'instant t. de fin d'une telle impulsion et le début t1 de l'impulsion 15' suivante. Les courbes 16 et 17 représentent les variations en fonction du temps de l'état de conduction du thyristor 8 pour, respectivement, la première ligne - c'est-à-dire le début d'une trame - et la trois cent douzième ligne - c'est-à-dire la fin d'une trame ou demi-trame.. La conduction du thyristor correspond au niveau haut repéré 1 sur la figure 2. On voit ainsi que le thyristor n'est conducteur que pendant une courte période (t3 - t1) au cours de la première ligne alors qu'il est conducteur pendant une période beaucoup plus importante (t2- t2) au cours du balayage de la dernière ligne, le courant fourni au déviateur 2 augmentant ainsi de façon progressive de la première à la dernière ligne. Cependant même lors du balayage de la dernière ligne le thyristor n'est pas conducteur au début de la période de balayage ligne; il s'écoule entre l'instant t0 et l'instant t2 de début de conduction du thyristor au cours du balayage de la dernière ligne un temps tf non nul. Selon une disposition de l'invention la tension aux bornes de la résistance de mesure 12 (fig. 1), qui représente l'intensité du courant traversant le déviateur 2, est appliquée à l'entrée 20 d'un convertis- seur analogique/numérique 21 dont la sortie est connectée à une entrée 22 d'un micro-processeur 23 faisant partie du dispositif de commande engendrant les signaux appliqués sur l'électrode de com- mande 13 du thyristor 8. Ce dispositif de commande comprend également un étage 25 de comptage des lignes, un étage 26 générateur de mots binaires permettant de transformer un numéro de ligne appliqué sur son entrée 27 en un nombre binaire, apparaissant sur sa sortie 28, représentant la durée de conduction du thyristor pour cette ligne. Entre la sortie 28 de l'étage 26 et l'électrode 13 est disposé un étage 29 de conversion du nombre binaire provenant de la sortie 28 en une impulsion rectangulaire du type de celle représentée par la courbe 16 ou 17 sur la figure 2 dont la durée est fonction de la valeur dudit nombre binaire. L'étage 25 de comptage des lignes comporte un décompteur 30 à entrées parallèles 31 de présélection sur lesquelles sont appli- quées, en début de balayage trame, des signaux correspondant au nombre 625 c'est-à-dire au nombre de lignes, et à entrée de décomptage 32 reliée à la sortie d'un doubleur de fréquence 33 sur l'entrée 34 duquel sont appliquées des impulsions 35 à la fréquence de balayage ligne. Le décompteur 30 présente également des sorties parallèles 36, une sortie série 37 sur laquelle apparaît un "O" lorsque le contenu de compteur 38 est nul et une autre entrée série 38 de commande du chargement permettant l'introduction dans le com- pteur du nombre présenté sur les entrées 31 lorsqu'un "O" est appliqué sur cette entrée 38. La sortie 37 est reliée à la première entrée 39 d'une porte ET NON 40 dont la seconde entrée 41 reçoit un signal de synchronisation trame et dont la sortie est connectée à l'entrée 38 du décompteur 30 par l'intermédiaire d'un inverseur 42. Le doubleur de fréquence 33 permet de compter un nombre entier (625) à chaque demi trame. Un signal "O" est appliqué sur l'entrée 41 de la porte 40 lorsqu'il est nécessaire de resynchroniser le balayage trame au balayage ligne par exemple à la mise en route du téléviseur ou lors d'un changement de programme. L'étage 25 de comptage des lignes comporte également un organe 45 de décodage fournissant sur sa sortie 46 un chiffre binaire, c'est-à-dire un nombre binaire à un seul bit, O ou 1, représentant le numéro de la demitrame c'est-à-dire indiquant si on est en cours de balayage de la première ou de la seconde demi- trame. Les neuf conducteurs formant les sorties parallèles 36 du décompteur 30 ainsi que le conducteur 47 relié à la sortie 46 de l'organe 45 sont rassemblés pour former une ligne 48 qui est de façon classique représentée par un seul trait. L'entrée 27 de l'étage 26 est donc une entrée parallèle bien qu'elle n'ait été représentée que par un seul point. Le nombre binaire, constitué de chiffres binaires, apparaisant sur la ligne 48 est appliqué sur une entrée 50 du micro-processeur 23. L'étage 26 comporte deux mémoires vives (RAM) identiques 51 et 52 destinées chacune à stocker 625 mots de 12 bits chacun. L'entrée d'adressage 511 de la mémoire 51 est reliée à la borne commune 53 d'un commutateur 54 présentant une borne 55 reliée à l'entrée 27 et une autre borne 56 connectée à une sortie 57 du micro-processeur 23. Selon l'état du commutateur 54 l'entrée 511 de la mémoire 51 est reliée soit à l'entrée 27 de l'étage 26 soit à la sortie 57 du micro-processeur 23. La commande de l'état du commutateur 54 est effectuée à l'aide d'un signal fourni par une autre sortie 58 dudit micro-processeur. De manière analogue l'entrée d'adressage 52 de la mémoire 52 est reliée à la borne commune 53' d'un commutateur 54' com- portant une autre borne 55' reliée à la sortie 57 du micro-processeur 23 et une borne 56' reliée à l'entrée 27 de l'étage 26. L'état de ce commutateur 54' est également fonction de la valeur du signal sur la sortie 58 du micro-processeur 23. L'entrée-sortie de données 512 de la mémoire 51 est connectée à une borne 59 d'un commutateur 60 dont une autre borne 61 est reliée à l'entrée-sortie 522 de la mémoire 52 et dont la borne commune 62 est reliée à une sortie 63 du micro-processeur 23. L'état du commutateur 60 dépend égale- ment de la valeur du signal sur la sortie 58. Les sorties 512 et 522 sont du type parallèle à 12 bits. Il en est bien entendu de même de la sortie 63 du micro-processeur 23. L'entrée-sortie 512 est également connectée à la première borne 64 d'un autre commutateur 65 à deux positions présentant une seconde borne 66 reliée à l'entrée-sortie 522 de la mémoire 52 ainsi qu'une borne commune 67 reliée à la sortie 28 de l'étage 26. Les états des commutateurs 60 et 65 dépendent également de la valeur du signal sur-la sortie 58 du micro-processeur 23. La mémoire 51 comporte une entrée 513 de commande d'écri- ture reliée à une borne 70 d'un commutateur 71 à deux positions dont une autre borne 72 est reliée à l'entrée d'écriture 523 de la mémoire 52 et dont la borne commune 73 est connectée à une sortie 74 du microprocesseur 23 sur laquelle apparait un signal à 1 bit représentant une commande d'écriture. La position du commutateur 71 dépend, comme celle de tous les autres commutateurs, du signal sur la sortie 58. Dans la condition représentée sur la figure 1 l'entrée d'adres- sage.51 de la mémoire 51 est reliée à l'entrée 27 de l'étage 26, aucun signal n'est appliqué sur l'entrée 513 et l'entrée-sortie 51., constituant alors une sortie, est reliée à la sortie 28 de l'étage 26. La mémoire 51 délivre ainsi un mot de 12 bits représentant la durée de conduction du thyristor 8 au cours de la période de balayage trame. Dans la condition représentée l'entrée 521 d'adressage de la mémoire 52 est reliée à la sortie 57 du micro-processeur, un signal est appliqué sur l'entrée 523 de commande d'écriture et l'entrée- sortie 522, qui constitue alors une entrée, est connectée à la sortie 63 du micro-processeur 23. Ainsi le contenu de la mémoire vive 52 - est modifié, les chiffres à introduire dans cette mémoire étant fournis par le micro-processeur. Lorsque le signal sur la sortie 58 du microprocesseur prend la valeur opposée les positions des commutateurs 54, 54', 60, 65 et 71 changent simultanément et, dans ce cas, c'est la mémoire 52 qui délivre les mots binaires de commande de la conduction du thyristor 8 et c'est le contenu de la mémoire 51 qui peut être modifié grâce aux données fournies par le micro-processeur 23. Dans un exemple la modification du contenu d'une mémoire, 51 ou 52, s'effectue en 60 ms. Si l'étage 26 ne contenait qu'une seule mémoire la modification du contenu de cette dernière pourrait perturber le balayage car cette durée de chargement de la mémoire (60ms) est nettement plus longue que la durée de retour trame. Le risque de perturbation est évité avec la disposition de l'invention selon laquelle on prévoit deux mémoires identiques, la modification des mots d'une mémoire s'effectuant lorsque celle-ci n'est pas utilisée pour commander le thyristor. Le changement de position des commutateurs 54, 54', 60, 65 et 71 s'effectue en un temps négligeable, de l'ordre de 20 nanosecondes dans l'exemple, bien inférieur à la durée de retour-trame et peut donc s'effectuer pendant cette période de retour trame, ce qui ne perturbe donc pas l'image. L'étage 29 comprend un compteur 75 dont les entrées paral- - lèles 76 sont reliées à lasortie 28 de l'étage 26 par l'intermédiaire d'un inverseur 80 et dont Pentrée de comptage 77 est connectée à la sortie d'un générateur 78 d'un signal d'horloge à la fréquence de 50 MHz, c'est-à-dire nettement supérieure à la fréquence de balayage ligne. Un signal apparaît sur la sortie 78 du compteur 75 lorsque son entrée 77 a reçu un nombre de signaux d'horloge égal au nombre appliqué sur les entrées 76. Ce signal est transmis à l'électrode 13 du thyristor 8 par l'intermédiaire d'un dispositif 79 de mise en forme. Les figures 3 et 4 sont des organigrammes représentant la programmation du micro-processeur 23 qui permet de charger une mémoire 51 ou 52 par un ensemble de mots binaires à 12 bits chacun qui est fonction de l'intensité du courant dans le déviateur 2, c'est- à-dire du signal appliqué sur l'entrée 22. Ce micro-processeur contient en mémoire, pour chaque ligne, des valeurs de consigne du courant dans le déviateur 2. Si l'intensité de ce courant, mesurée par le signal appliqué sur l'entrée 22, ne correspond pas, à la consigne pour le numéro de ligne appliqué sur l'entrée 50, le micro-processeur modifie le contenu de l'une des mémoires pour ramener cette intensité du courant dans le déviateur 2 à la valeur de consigne. L'intensité du courant dans le déviateur 2 peut s'écarter de la valeur de consigne en mémoire du micro-processeur 23 en raison, par exemple, du vieillissement de certains de ses éléments qui se traduit notamment par une variation de la résistance de la bobine. L'intensité s'écarte également de la consigne lorsque la tension d'alimentation est modifiée et fait ainsi varier la tension apparais- sant aux bornes de l'enroulement secondaire 4 du transformateur 3. L'écart entre l'intensité du courant dans le déviateur 2 et l'intensité de consigne en mémoire peut être également dû à des variations de température. Comme le montre la figure 3 la mesure est effectuée pério- diquement, toutes les secondes dans l'exemple. Sur l'organigramme de la figure 3 "Ampl" signifie Amplitude, RM est la valeur maximale du nombre binaire qu'on peut introduire dans une mémoire vive 51 ou 52, TT est la valeur correspondant à la durée tf + tM (fig 2), et MF signifie "mot fixe" c'est-à-dire un mot binaire correspondant à la durée tf (figure 2). Enfin, à propos de la figure 3 on notera que "hexadécimal" signifie que les nombres 0700 et 0400 sont hexadécimaux. La figure 4 représente un ensemble d'éléments assurant les mêmes fonctions que celles réalisées par le micro-processeur pro- grammé comme représenté sur la figure 3, c'est-à-dire un montage pouvant remplacer ce micro-processeur. Ce montage comprend un convertisseur analogique-numérique 100 dont une entrée 101 reçoit un signal égal à la tension aux bornes de la résistance de mesure 12 et dont la sortie est reliée à une première entrée 102 d'un comparateur 103 sur la seconde entrée 104 duquel est appliqué un signal provenant d'une mémoire 105 dans laquelle sont stockées les valeurs de consigne de l'intensité du courant de balayage trame pour les diverses lignes. Le comparateur 103 délivre un signal égal à Delta (Amplitude- consigne; figure 3) sur une première sortie 106 (+) lorsque l'ampli- tude du signal sur l'entrée 102 est supérieure à l'amplitude du signal sur l'entrée 104 de consigne. Dans le cas contraire, c'est-à-dire si le signal mesuré appliqué sur l'entrée 102 est inférieur au signal de consigne sur l'entrée 104, le comparateur produit un signal égal à - Delta sur une sortie 107 (-). La sortie 106 est reliée à l'entrée 108 de décomptage d'un compteurdécompteur 109 tandis que la sortie 107 du comparateur 103 est connectée à l'entrée 110 de comptage dudit compteur 109. Le compteur-décompteur 109 est chargé à l'instant to par un nombre, appelé RM, correspondant au temps tM (figure 2) qui est égal à la différence entre les retards, par rapport à l'instant to, de déclenchement du thyristor 8 lors des balayages d'une part de la première ligne et d'autre part de la dernière ligne. La sortie du compteur-décompteur 109 est ainsi RM + Delta ou RM - Delta. Elle est appliquée à la première entrée 111 d'un soustracteur 112 sur la seconde entrée 113 duquel est appliqué le nombre fixe TT correspondant à la durée tf + tM. En sortie de ce soustracteur on obtient ainsi: MF = TT- RM; MF représente la durée tf (figure 2) La sortie du compteur-décompteur 109 est également reliée à l'entrée d'un diviseur 114 dont le facteur de division est 625. La sortie du soustracteur 112 est reliée à l'entrée de com- mande 115 du chargement d'un additionneur 116 à deux entrées de données, l'une, de référence 117, connectée à la sortie du diviseur 114 et l'autre, de référence 118, reliée à la sortie 119 de cet additionneur 116. Le fonctionnement de l'additionneur est commandé par un signal d'horloge appliqué sur une entrée d'horloge 120 et qui est fourni par un générateur de signal d'horloge 121 qui présente une sortie d'écriture 122 reliée à la borne 73 du commutateur 71 (fig. 1), une sortie 123 pour commander les commutateurs 54, 54', 60, 65 et 71 et une sortie 124 reliée à l'entrée de comptage 125 d'un compteur 126 fournissant sur sa sortie 127 un nombre à 10 bits qui est l'adresse dans la mémoire 51 ou 52 du nombre à 12 bits apparaissant sur la sortie 119 de l'additionneur 116. il Cette sortie 119 de l'additionneur 116 est reliée à la borne 62 du commutateur 60. A chaque signal d'horloge appliqué sur l'entrée 120 de l'addi- tionneur 116, la sortie 119 est augmentée d'un pas correspondant au signal fourni par le diviseur 114 et, en même temps, le compteur 126 est incrémenté pour que la donnée apparaissant sur la sortie 119 soit introduite à l'adresse suivante dans la mémoire 51 ou 52. On a représenté sur la figure 5 une autre réalisation de l'étage 26 générateur de mots binaires du dispositif de commande de balayage trame. Dans cette réalisation le générateur comporte une mémoire dont l'entrée d'adressage 131 est connectable, par l'inter- médiaire d'un commutateur 132 à deux positions, soit à la ligne 48 de sortie de l'étage 25 (figure 1) soit à la sortie 133 d'un micro- processeur ou de tout autre dispositif fournissant une adresse convenable. L'entrée 134 de données est connectée à la sortie 135 dudit microprocesseur. Cette sortie 135 est également reliée à l'entrée d'un registre 136 dont la sortie est connectée à la première entrée 137 d'un additionneur 138 dont la seconde entrée 139 est reliée à la sortie de données 140 de la mémoire 130. La mémoire 130 est une mémoire vive (RAM) pouvant contenir 625 mots de Il bits chacun. Le registre 136 est une mémoire contenant un mot de Il bits correspondant au "mot fixe" c'est-à-dire à la durée tf (figure 2). En sortie de l'additionneur 138 on obtient un nombre à 12 bits. Cette réalisation met à profit le fait qu'entre la première et la dernière ligne l'écart maximum entre les retards, par rapport à l'instant to, de déclenchement du thyristor est au maximum tp c'est-à-dire nettement inférieur à la durée de balayage ligne. Elle permet d'utiliser une mémoire de moins grande capacité que dans la réalisation représentée sur la figure 1 o la mémoire 51 ou 52 contient 625 mots de 12 bits chacun alors que la mémoire 130 contient 625 mots de 11 bits chacun. Cependant cette disposition est utilisable dans l'exemple de la figure 1 dans lequel il suffit de remplacer chaque mémoire par l'ensemble formé par la mémoire 130, le registre 136 et l'addition- neur 138. La modification du contenu de la mémoire 130 sera de préférence effectuée à une période susceptible d'être la moins gênante, par exemple tout de suite après la mise sous tension du récepteur de télévision. Les valeurs de courant de balayage trame se trouvant en mémoire du microprocesseur 23 (ou dans la mémoire 105, figure 4) seront choisies poup que la loi de variation du courant en fonction du temps pour chaque trame ait la forme entrainant un minimum de distorsions de l'image. Les valeurs en mémoire seront donc choisies pour effectuer la correction de linéarité et/ou une correction en S. REVENDICATIONS 1. Dispositif de commande d'un générateur de courant de balayage trame pour récepteur de télévision, ce générateur com- prenant, un interrupteur actif (7) commandé par ledit dispositif pour être alternativement conducteur et non conducteur au cours de chaque période de balayage ligne, la durée de conduction étant fonction du numéro de la ligne et étant fournie par l'intermédiaire d'une mémoire, faisant partie du dispositif de commande, dans laquelle est stocké un ensemble de mots binaires représentant chacun cette durée pour une ligne déterminée, caractérisé en ce que le contenu de la mémoire étant modifiable, il comporte des moyens pour que cette modification soit effectuée sans perturbation sur l'image retransmise. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la mémoire est une mémoire vive. 3. Dispositif selon la revendication l ou la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte deux mémoires (51, 52) dont chacune est destinée à contenir ledit ensemble de mots binaires et des moyens de commutation (54, 54', 60, 65, 71) pour qu'au cours d'une période de balayage trame le contenu d'une mémoire soit utilisé pour le balayage et le contenu de l'autre mémoire puisse être modifié, le contenu modifié étant utilisé au cours du balayage d'une trame suivante. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précé- dentes caractérisé en ce qu'il comporte une mémoire supplémentaire (23, 105) dans laquelle sont stockés, pour les diverses lignes, les valeurs de consigne de l'intensité du courant de balayage, un moyen pour comparer l'intensité de consigne avec l'intensité mesurée et un moyen pour modifier le contenu de la mémoire (51, 52:130) lorsque le comparateur indique un écart. 5. Dispositif selon la revendication 4 caractérisé en ce qu'il comprend un micro-processeur (23) pour effectuer ladite compa- raison et ladite modification. 6. Dispositif selon la revendication 4 ou la revendication 5, caractérisé en ce que les valeurs stockées dans la mémoire sup- plémentaire tiennent compte de la correction en S et/ou de linéa- rité. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précé- dentes caractérisé en ce que la mémoire comporte un registre (136) dans lequel est stocké un mot binaire correspondant à la plus petite durée (tf) s'écoulant entre le début (t0) d'un balayage ligne et le déclenchement de l'interrupteur actif (7), une mémoire partielle (130) contenant un ensemble de mots binaires et un additionneur (138) destiné à additionner le contenu du registre et de chaque mot de ladite mémoire partielle (130) de façon qu'en sortie on obtienne l'ensemble de mots binaires correpondant auxdites durées de conduc- tion pour chaque ligne. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précé- dentes caractérisé en ce que l'interrupteur actif (7) est bi-direction- nel en courant. 9. Récepteur de télévision caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de commande de balayage trame selon l'une quelconque des revendications précédentes.