L'invention concerne un procédé pour la réalisation de filaments à fibres chimiques et synthétiques pourvus d'un revêtement métallisé. Elle s'étend à des filaments métallisés conformes à ceux ainsi obtenus. été faites pour donner à des filaments, des tissus tissés ou trocotés et analogues.des propriétés antistatiques permanentes, par exemple par huilage, traitement avec des résines, modifiant la surface ou les conditions. Le caractère antistatique ainsi 10 réalisé s'est révélé défectueux du fait de sa faible résistance à des lavages répétés et son faible effet dans une atmosphère faiblement humide. il a été proposé de mélanger les fibres synthétiques avec des 15 fibres métalliques telles que de l'acier inoxydable ou analogue capables de produire un caractère antistatique même dans une atmosphère à faible humidité. Cependant la manufacture de fibres métalliques est très difficile et coûteuse. Des fibres métalliques ont d'autre part une densité plus élevée que les fibres 20 naturelles, synthétiques ou régénérées et un faible coefficient d'allongement. La réalisation d'un mélange homogène avec d'autres fibres ne peut en conséquence être obtenue qu'avec des difficultés etlbn enregistre fréquemment des déchets .considérables du mélange de fibres au cours du filage. 25 La présente invention a pour but de réaliser des fibres métallisées présentant un revêtement métallique intimement et fortement adhérent sur elles» ce qui permet la manufacture de fils homogènes et de haute qualité filés avec ces fibres. 30 L'invention a pour objet un procédé pour la fabrication de fibres synthétiques et chimiques, caractérisé par ce qu'on soumet les fibres à une orientation moléculaire après filage» on dispose un métal noble catalyseur sur la surface des fibres etates amène alors en contact avec un 35 bain de revêtement chimique contenant un ou plusieurs ions de métal ou complexes contenant nickel, cuivre, argent, étain, cobalt, chrome, zinc, platine» palladium ou phosphore. caractère antistatique durable et efficace qui permet de les kO mélanger de manière homogène avec des fibres similaires non mé« 5 Différentes propositions ont Pour éviter ces inconvénients Les fibres obtenues ont un 6903927 2 2002131 t alliques. Les étoffes fabriquées avec ces fils ont un aspect favorable et un toucher agréable. Le procédé traditionnel de 5 fabrication de fils décoratifs tels que fils d'or et d'argent consiste à déposer une vapeur de métal sur des fibres synthétiques ou analogues. Cependant le choix du film apte à l'exécution de ce procédé est très limité par ce que ce film doit avoir une résistance thermique élevée et en outre il ne doit 10 pas dégager de vapeur ou gaz analogues sous une pression néga- 4 tive telle que 2 x 10 unités de pression. En conséquence le choix du film à partir duquel on désire fabriquer les produits fibreux métallisés est très délicat. En outre lorsqu'il est prévu 15 de manufacturer des fibres à partir de films métallisés, ces derniers doivent être .soumis à un traitement de recouvrement de sous couche et de couche superficielle pour obtenir un résul tat optimal. Lorsqu'on désire utiliser une 20 matière fibreuse au lieu d'un film pour réaliser l'effet métallique par dépôt de vapeur de la manière ci-dessus, il est néces saire de procéder à des opérations répétées, ce qui rend le procédé coûteux. Le procédé de l'invention 2? est simple et efficace. Il consiste en un plaquage chimique, et donne un revêtement métallique homogène sur les fibres» avec un effet antistatique même dans une atmosphère à faible humidité- Il a déjà été proposé de 30 «nétailiser des surfaces non conductrices telles que plastiques, verres, céramiques et analogues. Pour cela on soumet la matière à un traitement de surfaces de rugosité, de déglaçage, d'attaque chimique, de conditionnement sensibilisateur, de plaquage d'sctivation et chimique. Dans ces circonstances, la matière 35 est en outre soumise à des traitements électriques de. placage et de recouvrement. Pour la pratique de cette technique antérieure connue de nrétallisation, les étapes de traitement de surface de rugosité, 'de déglaç»ge et d'attaque chimique sont spécialement importantes et la solidité du recouvrement xsétalli sé peut être considérablement compromise' un décollement peut s 6903927 3 2002131 10 13 produire i • 'une ou l'autre de ces étnpes n'a pas «'te correctement exe: eut cf. Le procédé mécanique pour rendre In surface rugueuse -i pour t»L jet de pourvoir J.a ywfoco dt fi !i<>s irrégularité;». Jiu prac urirnt une affinité méenni tju-'. On } i?ut pour coi.i frot 1 .-i î ,> Kurf-'O-' ;»vec des p;-rti en 1 os- abr,i«ivrs itnes ou groRS-ières. On peut utiliser du pnpi er émeri, mit- machine à aiculer avec l iquide de rofi oidoi ssemertt, un soufflage nu jet de snbie .sec ou humide, ou une combinaison de ces moyens. L'une ou l'autre des substances suivantes peuvent être utilisées pour le trait ensent d ' n 11.. • que chimique par lequel la surface non conductrice est conditionnée en une surface hydrophile. TABLEAU I Substances corrosives. Résine à traiter Anhydride chromique Acide sulfurique 75 g/lit 250 Cm /.I i t Acrylique, époxy, phénol, polyamide styrène 20 Bichromate de potasse 60 g/lit Acide sulfurique 400 Cms^/lit id 25 Acide suifurique 750 Cm 3 Acide nitrique 375 Cm % Acide chlorhydi^ique 30 Cm Eau 1 000 Cn 3 Résines phénol., Résine de formaidéhydî urée 30 40 Hydroquinone Pyrocatéchol Acétone 400 Cm"' .3 Résine thermo-riurcis. sable lOO Cm' k 000 Cm3 i.o r s qu ' on pré fa br i (jï;e en roo -tière f ibreuse une matière pl»stiques sélectionnée d«»n-s !ii c.ias» se précédente et qu 'on ?.•* atéielJiso ensuite cottforgscwcnt à i& technique «mérieure, 11 expéri once a montré que 1 ' ewj- loi de traitfîincuts feu csudques de rugosité do s.tt?. face et de fcrni twseat ' d'attaque eh i n»i que est. aécçs.«fii.î « pour la r é a li s y. t i ou d'.ttn rc-vêtesnent tsêtulifé compact, et peinent. Il est ccpendisnt très gênant et pratiquement impossible, d'appliquer ce traitement mécanique à une matière fibreuse. Eu outre on.a constate qa« 1 s traitement d'attaque chimique donne généraJ.esnexti une qualité BAD ORIGINAL 6903927 k 2002131 infêri*.%ire ou diminuée des produits fibreux métallisés et de ce fait doit être évité. Suivant 1'invention,lorsque la matière fibreuse qui a été orientée par un étirage ou traitement analogue est soumise à des traitements de conditionnement de sensibilité et d'activation dans le sens mentionné ci-fSs-ssus, ravis sans avoir été soumise à un traitement préalable, ^mécanique eu chimique, de rugosité de surface, est ensuite plongée dons un bain de recouvrement chimique, on peut obtenir un revêtement métallique compact et durable de qualité supérieure. On a constaté en outre que le revêtement métallique ainsi formé et réalisé est ti-ès durable et difficile à écailler au cours des étapes ultérieures de traitement traditionnelles de teinture et filage, même si les fils sont soumis à des pliages, tortions, frictions plus sévères, sans qu'il soit nécessaire d'intensifier le revêtement par electroplaquage ou sur-revêtement. La raison est à attribuer au fait que de telles fibres chimiques et synthétiques, lorsqu'elles sont soumises à une orientation moléculaire, présentent une condition de surface très différente de celle des plastiques habituellement utilisés. Le procédé de l'invention prévoit donc que des filaments continus préparés par des procédés traditionnels de filage et d'étirage sont soumis, de préférence après déglaçage, à une étape de conditionnement de sensibilité, une étape d'activation et une étape de métallisation, successivement . En employant des périodes de temps. et de température de traitement correctement choisies pour l'immersion de la matière fibreuse dans le bain de plaquage chimique, les fibres' peuvent être revêtues pendent une période de temps très courte et néanmoins uniformément avec un revêtement métallisé très mince ;*ur toute la surface de choque fibre. En employant le procédé de î'invention, il est possible de pourvoir des fibres chimiques et synt htît iquïi-s de revêtement s métallisés sans perte appréciable de leurs propriétés physiques et chimiques. En outre, il *st également possill e de conserver les valeurs de densité, de ténacité et de pourcentage d'allongement du fil fait avec ces fibres» de sorte qu'un mélange «1c fibres métallisées et de fibres 6903927 j 2002131 au contraire du cas traditionnel où l'on mélange par- exemple des fils d'acier inoxydable avec d'autres fibres. Comme exemple,lorsqu'on mélange des fibres acryliques recouvertes de nickel avec des fibres 5 similaires non métallisées en proportionsdifférentes, telles que O %, O, 3 %, 2 % et 5 5îi °n obtient les caractéristiques antistatiques favorables indiquées dans le tableau 4 ci-après. On a constaté en outre que ces caractéristiques favorables n'étaient pas détruites même dans un environnement à faible 10 humidité, comme montré par exemple dans le tableau y. Ces caractéristiques sont durables, même après des lavages répétés et sans écaillage. Dans certi^ins cas il est également possible de réaliser le mélange de fibres avec un degré considérable de conductibilité thermique en choisissant correctement le degré 15 de métallisation et la proportion du mélange. On peut aussi obtenir des effets esthétiques particuliers en utilisant l'aspect métallique des recouvrements. Les fibres métallisées doivent de préférence conserver leurs caractéristiques originales 20 de base telles que densité, résistance, allongement, résistance à la flexion et analogues pour éviter les difficultés dans les étapes ultérieures de traitement telles que filage, tissage, teinture, tricotage et analogue. Pour cela un contrôle de l'épaisseur du revêtement métallisé est de la plus grande impor-25 tance. Tandis que le revêtement métallisé produit sur les filmd ou feuilles de la technique antérieure a généralement une épaisseur de plusieurs microns allant jusqu'à des dizaines de microns, on a constaté que«dans 30 le cas de fibres métallisées conformément à l'invention, le revêtement métallique avait une épaisseur de 100 à 10 000 angs-trons, de préférence de 250 à 2 500 angstrons. Avec des revêtements plus épais que la limite de 10 000 angstrons indiquée, le coefficient 35 d'allongement devient faible de sorte qu'on a des rebuts considérables au filage. D'autr*5 pari un revêtement métallisé plus mince que la limite de 100 angsstrons ne donne qu'une faible apparence métallique et en outre une grande irrégularité de recouvrement est difficile à éviter. En contrôlant l'épaisseur hc entre 20G et 2 500 angstrons on obtient des fibres artificielles 6903927 6 2002131 régulièrement métallisées et de haute qualité. Dans la pratique le rapport entre le volume de bain de revêtement chimique et la surface totale de matière fibreuse à recouvrir exprimé par V/A joue 5 un rôle important. Bien que ce rapport soit choisi égal à quelques dizaines, de préférence égal ou inférieur à 10, dans le cas de métallisation da films ou feuilles non conducteurs, il doit être inférieur à l'unité, de préférence quelques dixièmes ou moins dans le cas du procédé de l'invention. Ceci est attri-10 buable au fait que la surface par unité de poids est considérable dans le cas de matière fibreuse. L'épaisseur "t" du revêtement métallisé peut être exprimé par la formule Mw _Ç M X 1000 15 dans laquelle x f x V/A. : masse moléculaire du métal à appliquer Mgp.- Poids spécifique du métal. C : Concentration ionique du «étal en molécules par litre. 20 f V A Facteur de réaction Volume de bain chimique de revêtement. Surface totale de fibre. En utilisant un rapport V/A réglé pour être supérieur à l'unité comme jugé correct dans le 25 cas de films plastiques non conducteurs et analogues, la couche de revêtement métallisée deviendra trop forte, même si l'on néglige les inconvénients économiques causés par le trop grand volume du bain. Il serait concevable d'utiliser un grand rapport volumétrique dp bain plu» grand que l'unité avec un facteur 30 de réaction considérablement réduit f, en vue d'utiliser le liquide de bain de manière répétitive. Il y a cependant diverses sortes de substances de bains de revêtement qui ont un comportement tel qu'une fois que la réalisation a commencé à .l'intérieur du bain la réaction se produit de manière automatique. 35 II existe également des bains de revêtement chimiques qui sont relativement stables. Cependant, à l'usage répétitif, il peut se produire une accumulation de produits de réaction et/ou de catalyseurs anti-écaillage qui accélère la réaction intérieure du bain et réduise sa capacité de revêtement. En utilisant une HO concentration de bain réduite C, la réaction de revêtement sera 6903927 2002131 - • o .H*..:, t : :ï; c ïrresponditnce et la d'orée de traitement soro plu;-' longue. 11 en i-ésulte un inconvénient économique t-c une quaJitv inférieure des fibres. Lorsque les conditions de î revêt entent chimique sont choisies en accord avec les recommaiî-i'-tions ci-dessus, la réaction est terminée en un temps très •;îart et ie facteur de réaction de revêtement est très supérieur, résultant en outre en l'empêchement d'une réduction dos caractéristiques des fibres. Dans le cas de nickel de revêtement ou 10 snclogues, une addition d ' agent compiexant peut être envisagé** peur éviter la sédimentation possible de phosphite de nickel. Dan.s Je procédé conforme à l'invention, cependant, la réduction du nickel métallique est assurée avec un haut rendement, de sorte qu'il ne se produit pratiquement aucune sédimentation, même ty sans addition d'agent compioxaiit. En utilisant les conditions mentionnées ci-dessus, l'opération de revêtement peut par conséquent être réalisée de manière optimale des divers points de vue d'efficacité de revêtement, de composition du bain et de-coût de production. 20 Les traitements préparatoires adaptés dans le procédé de l'invention avant l'étape chimique .--t «>•-,-îisi la forme d'un conditionnement de sensibilisation »t d'sc-*: iv«* tion ont pour objet de rendre In matière fibreuse 4dhér*.ute avec le métal noble catalyseur. Un procédé typique dans ce b-:î 2? consiste à faire absorber par la surface «e fibre avec un agin* réducteur énergique et ensuite è immerger if matière fibreus*-■ t.nsi traitée dans une solution de catalyseur contananl dts twr* it- métal noble de manière à disppx'.sor ï t' ««kv-jX sur 1.» surf^c-" de*. fibres pour former ainsi le c»t;-ùyseur dé&iré• Alternat i vt«»«-r.î.*:.*• ra«rg>i s a matière fibreuse dau-*» -.me sclistios de -.j&in conteiuint tan métal noble pour adsorbor cel/fl-ci, et ainsi .1» matièr*. fibreuse est traitée dans un bein réducteur de manière r*?o»i r»> tâ r-'éta.l r.oble adsorbé qui &xt ainai déposé sur 1a surface «■>. ' :» »•».:» t i èr « f ibreuse et s ou si i «> furaie du t.ttalysrur désiré. il) U ■ u.**.i moijî ère général «* .1» r»«- î'oble c a t.-«.Lys «sur p«sut ç-t..» Aj., *vb , -m, ou «.m-- lague. 1u tr«j i.,-r .1 - a^cïit réducteur peut ôtr-j du t.bioî ;:r u «m*»logue. l-o bain de ro«--êt ess«?nc c^ima rsu«5 peut cjnt BAD ORIGINAL 6903927 2002131 ou principal, un modificateur de pH et analogue. i>« met»? 3 de métallisation peut être de 1 ' argent, du cuivre, du nickel, du cobalt, du zinc, du chrome, de l'étain, do l'or, du palladium ou analogue. Par-mi les autre, le cuivre, le nickel «.'i 1 1 étain conviennent au but désiré, '.spécialement en ce qui v o.nc erne la compacité la r égulari t.6, la stabilisation, la far?-iité d'opération et analogue du revêtement par .métallisation. La matière fibreuse adaptée pour être métallisée suivant le procédé -ie l'invention peut ? constituée par des fibres chimiques telles que fibres régénérées ou fibres synthétiques telles que celles de polyamide, polyester , polyvinyle, polyacrylonitrile, chlorure de polyvinylidèn~, polyoléfine, polyuréthane ou leur copo lytnères. Parmi les autres, d»'.v. polymères contenant de 1 ' acrylonitrile sont très convena-Me du point de vue de leur résistance à 1 ' écuillage • Des fibres synthétiques faites de polymères contenant du chlore sont également convenables pour le but recherché. Par exemple, des séries acryliques de fibres synthétiques, des fibres synthétiques des séries raoda-eryliquos contenant du chlore, des fibres synthétiques des sé-rtf.-. chlorure de vinyle, chlorure de vinylidène, lorsqu'elles métallisées conformément à l'invention possèdent une sta-ai. "«.i1 très avantageuse à ! ' égard de 1 ' écaillage du revêtement 14 «sé au cours des étapes de fiJagc et/ou de teinture, p--!4.v comparaison avec les fibres do téréphtalate de poyéthylène œ*-» X3l l ïx sé . li ç;fct bi«n connu qu»? des .'i «o» de résine A B S, ou des feuilles peuvent êtrs métallisées, *n r veouran* «m procédé d • attaçu» d'agression chirn j. «t- fait que la résine A B S est un genre d» polymère tertiaire >-onaist-aut «n ecrylonitrilft, butêdiène «if- l'or de 0,5 micron. Lors ! e «n: r. chi-riquo. - II «r. oair^ bad original 6903927 9 2002131 .-;ar»u que, dans ce cas, une plus courte période d'attaque chimique assurera la compacité désirée et un revêtement métallisé supérieur lorsque la matière contient un haut pourcentage de uutadiène. D'autre part, on peut observer que le composant de 5 pclybutadiène des trois constituants de la résine A B S est plus facilement oxydable, d'où résuite une polarité accrue de la résine. Comme il a été mentionné plus haut, la matière fibreuse peut être substantiellement métalli-10 sée en ayant recours au traitement de bain chimique sans aucun emploi de procédés mécaniques de rugosité de surface et d'attaque chimique et le revêtement métallisé obtenu est très supérieur spécialement dans sa compacité. Ce fait peut être attribué à ce que la condition fortement orientée causée par l'étirage 1? a pour résultat des ondulations de surface fines et nombreuses hautement favorables. Comme il a été indiqué, des fibres acrylonitriles, des fibres modacryliques contenant du chlore, chlorure de polyvinyle, chlorure de polyvinylidène, 20 lorsque traités par le procédé de l'invention, représentent un revêtement très compact et efficace métallisé. Cette tendance peut être attribuée aux groupes hautement polarisés tels que - Ca et - Cl, qui assurent une liaison énergique avec le métal de revêtement. 25 On peut supposer avec certi tude qu'avec une teneur élevée en groupes hautement polarisés, la couche métallisée résultante aura une compacité plus efTAcjs-se du revêtement. Lorsque les fibres synthétiques acrylonitriles ont des composants co-monomères ayant un radical hautement- pol»-30 r.isé tels que - Cl, -SO^ ou analogue, 1? couche de revêtement résultante ayant une liaison et une compacité supéri.eures. Les fibres métallisées préparées en accord avec le procédé de l'invention peuvent être utilisées en soi, ou sous la forme d'une combinaison d'autres 35 types de fibres. Des fils mixtess filaments mixtes, des fibres mixtes peuvent également être utilisés pour atteindre une caractéristique antistatique. Lorsqu'elles sont mélangées, les fibres métallisées doivent être contenues de préférence à 40 plus de 0,01 %. Si la proportion de mélange était moindre que 6903927 10 2002131 «•«tic v.nïur, on ne peut obtenir de performances antistatiques satisfaisantes, spécialement dans un environnement à basse humidité. Les fibres métallisées conformes à 1 ' invention peuvent êtr-e utilisées séparément ou en com-Mnaison avec d'autres fibres pour la manufacture de tissus divers tissés ou tricotés, de vêtements, de produits domestiques tels que carpettes, sièges ou analogue, notamment lorsqu'on désire des performances antistatiques. Dans ce qui suit divers exemples numériques sont donnés pour mieux comprendre l'invention. Toutes les proportions sont données en poids. EXEMPLE I 100 parties d'un copolymère tertaire d1acrylonitrile consistant en 96 parties d1acrylonitrile 1 3i5 parties d'acrylate de rnéthyle et 0,5 parties de sodium nllyl-sulfonique, ont été dissous dans 600 parties d'acide nitrique à 70 La solution a été extrudée à partir d'une filière dans une solution aqueuse d'acide nitrique à 32 %, coagulée, retirée, lavée à l'eau froide pour enlever l'acide nitrique inclus «t on la soumet à un étirage de 10,5 fois, pour produire filaments continué d'acrylonitrile ayant chacun six deniers. Les filaments sont alors traités d;ms 11oau chaude à 8o°C pendant 10 minutes, produisant un rétrécissement d'environ 17 ?» sur filaments humides, et sont trempas pendant 3 minutes d&ns un bain de conditionnement de sensibilisation ayant la composition suivante : Chlorure stanneus 10 g Acide chlorhydrique ko en>3 Ewu froide 1 000 Cm3 Les filaments sont alors soigneusement lavés et séchés à un degré satisfaisant. Les fibres ont alors été immergées une minute dans un bain d'activation ayant la composition suivante : Chlorure de palladium 0,5 g Acide ch 1 orhydrique 5 Csn3 Eeu ' 6 OOO Cm3 et ont été lavés à l'eau et séchés à un degré satisfaisant. Des filaments ainsi activé* 6903927 li 2002131 i * * •' t : iawierjçés six minutes dans un bain de plnnuage ■wJîimiquft d»* "ickel de 5,3 litres ayant la composition suivants Chioi'ire de nickel 20 g/litre :*"> poj:i;o jphit f; de sodium 21 g/iitre Sui-cia iite de sodium 20 g/litre. Le pH a été réglé à 5 avec emploi Ln température du bain était dt» 'îi-T;. ho proportion de bain était de 1/24. Le rapport U/A était ég.'l à 1/50. — • " • ■ -— » bad original 6903927 12 2002131 TABLEAU 2 Echantillon Idem Matière de filament Deniers . fcasec ÎO >- ci t humide Bouclé résistance (g/d) allongement (%) csistance (g/d) allongement (#) résistance (g/d) allongement (%) ! Snjr.bi'e de frisure i Dvgré de frisure 20 j Acides gras extraits ! et arialogucs J .50 3 .00 50.0 2.26 48.1 4.0 8.2 9.8 0.09 8«%istança électrique C : - ri; -«. t esiett t | «lynami qu t* oo 0.26720 0.22Ô14 Matière de filament (1) 3 Fibx-es plaquées avec nickel 6 .50 2.95 43 .2 ! 2.98 1 j 4a. h i 2.74 4? .8 2.38 50.2 4,1 29-4 3-5 23-7 12 .3 0.06 00 8.2 16.1 O.38 inférieur à iO6 0.24826 $ *4 0.29215 | 0.27308 t 0.2Ô3%«» i Î i î) ïra>- tentent modifié à 9Ô"C pendant ;? minutes Ces fibres métallisées ont été transformées en fibres courtes qui ont été mélangées à des fibres similaires ïior EXEMPLE 2 Des filaments synthétiques six deniers par fii®-»crtt cnfc été ' soumis à un étirage de' sept fois et trempés pendant —~—- mny PAO original 6903927 13 2002131 o, 5 g .3 o cm 3 >inft inimité dan3 le bain de sensibilisation suivant : chlorure stanneux 10 g acide chlorhydrique 40 cm eau 1000 cm"* 5 puis lavés et deshydratés. Les filaments ont été, ensuite, traités pendant une minute dans le bain d'activation suivant : chlorure de palladium acide chlorhydrique eau 6000 cm" 10 puis lavés et déshydratés. Ensuite les filamenté 2, 5g ont été plongés trois minutes dans un bain de plaquage chimique de nickel contenant : chlorure de nickel 19, 6g 15 hypophosphite de sodium 23, 7 g/1 acétate de sodium 16, 3g Le pH a été réglé à 5• La température du bain a été maintenue à 98-100° C. La proportion de bain était de 1/20. Le rapport V/A = 1/60. Le facteur de réaction du bain de nickel 20 s'élevait à 90 %. Aucune réaction n'a été observée dans le bain« L'épaisseur principale de la couche métallisée était de 800 augstrâm. TABLEAU 3 j Idem j Echantillon"^. Résistance à sec jRésistance hu- et allongement %[mide ex allon- * „/ ;Remect % Résistance de s 1 S boucle et a). j?ement % j | Ebauche j 2 . 7g/d ; 27 .6'4 j2 . 9g/d ; 35 .0% ! j j 1 t i i-5«/dï3.9« | î | Âcryl-Î raétal-î -s - «J: I jas* t i t 2 . 9g/à. ; 27 .7% 12 • tvg/d ; 22 . 896 | f f } Âcryl-2 métal- i |lis 6 i t. - - - î 2. 8g/d ; 30.05& } 2 . 6g/d ; 27.756 i s 5 î 1.2g/d;3*2% | 35 Ces fibres métallisées ont été mélangées avec des libres similaires non métallisées. On n'a observé aucun éeaillajçe» et .le mélange fibreux était homogè«& comme dans l'exemple î. Des étoffes tissées ont été préparées avec les !tù csciangcs d bad origfnal 6903927 14 2002131 '•>. "i 3 % 5 %• Les caractéristiques statistiques résultantes ont été les suivantes : TABLEAU k i ! Echantillon Nr' j 1 2 3 4 ; { Taux de mélasse 0 % 0.3 % 2 # 5 % ^ i i i ; | Voltage ! | in du il. i (v) \ j i ? lO -k20 -360 -50 ! -70 j ? 20 -500 -405 -65 -80 } 'i i 50 -750 -500 -90 1 -100 1 100 -900 -600 -120 -1 IO i » 200 -1000 - 05 0 -140 -12Û ! f , ( ) Surface doublée i î i i i au-dessus de IO1*1 5xl013 inférieur à 105 inférieur à IO5 : i ; Résistance [ sisn- i .. . . î -« . .i ?ctr ique | pie ! î ; couche 1 L î au-dessus 2x10' •? g 10'-10^ .. V i i ** 4 2x10 « Les valeurs de résistance électrique dans un ea-vironnesnent humide étaient celles données dasïs le tableau 5 TABLEAU 5 \ RH ! n _ c, ? \ 0. > \ » ! Kthantillon j~ Re3"fta ; ) eu ohms » ' 25 ?4 r | 65 % nce Résistance eu ohsss Résistance en ohms f Ebauche (i) i t Supérieure à ,0» Supérieure à 1012 Supérieure â io12 \ Fils aioai f\iés i autj.iitati.yiS3 Supérieure à ('Supérieure à . . \ io fi .5 x iO9 ; Fils recouverts j Inférieure à (Inférieure à j Inférieure À i J ' ,• > v" } r 1 de nickel H) J lO" | 10° i 10° (i) fibres acrylique* déglacées i ?i ) i d eaî hn i î é c s O) ideia recouvertes de nickel ORIGINAL 6903927 15 2002131 EXEMPLE 1 Une matière fibreuse de départ 2,5 g prétraitée v.oitKrte dans! l'exemple 1 a été irempée dans le bain suivant 50 cm sulfate de Cu 35 g soude caustique 50 g/l sel de Roche'ii 170 g et aussitôt additionnée avec une solution de formation à 3" % 10 cfflJ et laissée reposer trois minutes. Les fibres obtenues présentaient une couche métallisée uniforme de couleur rouge connue, liî La conductibilité électrique était excellente. Les fibres ainsi obtenues ont été plongés pendant une minute dans le bain d'étain de plaquage suivant : thio-urée 55 g acide taitarique 39 g Î5 chlorure stanneux 6 g 3 eau 1000 cm Le recouvrement métallisé obtenu était de couleur g-ise. Lorsque les fibres métallisées ont été mélangées 20 intimement avec d'autres types de fibres, aucune difficulté n'a été rencontrée. Le revêtement était compact et adhérent. La can--■tuetibilit« électrique était excellente. EXEMPLE 4 Des fibres polyamides ont été dégJacées et en-2? suite trempées pendant trois minutes dans le bain de sesislb:i î »-aati.o» suivant : chlorure sta mieux 10 g acide shiox-hytîr i que k C cm"* eau SCOO ess^ j-0 puis lavées et déshydratées. Ensuit»? les fibres ainsi traitées ont été trrsfc« ppfîs pendant une minuto dans 2e bain d'act i\*ation suivent : chlorure- de- jr.-.I ia«ii.a»n O, 5 g acide rhx.->ii-ydî ions iO cm' ï:7 eau COGO cb"> puis lavées et déshydratées. Ces libres ont- été plongées une inimité dans uïi baxn de revêtement de nickel préparé suivant l'exemple i. Se cette manière, les fibres synthétiques ayant une couleur reétal-4\> j.ique supérieure montrant une csnduc i ifciliié éloc trjLqnc RAD ORfGINAL 1 6903927 l6 2002131 s, -.né ri- sr-i- Lr-ra-^ue ces fieres ont été mélangées avec d'autres libres, ô.:- «>a«ière à réaliser divers produits textiles, les prc-pri étés antistatiques étaient simil aires à celles obtenues a^«c les produits des exemples 1 à J. EXEMPLE fi Des fibres de polyester ont été déglacées et c-agécs cinq amutes dans le bain de sensibilisation suivant : chlorure stanncux IO g acide ehLoriivdrique kO cm 3 eau îOOO cm puis lavées et deshydratées. Ensuite, les fibres ont été plongées cinq minutes dans le bain d'activât ion suivant : chlorure de. pai.Larti.um 0,5 S 3 acide chlorhydrique. 10 cm eau .6000 cm"' puis la-ées et déshydratées. Ces fibres prétraitées ont été traitées trois minutes dans un bain de cuivre de revêtement analogue à celui de I ' exempl 'fc. La concile métallisée résultante était de couleur .-euge bru:' et avait, une conductibilité électrique supérieure r.'ynwo' dan.» les exemptes 1 et 3 . Mélangées avec d'autres fibres, a wjverni des performances antistatiques supérieures. EXEMPLE 6 t'es filaments de i ayonne ont été déglacés et plongé a une minute clans le ba in de sensibilisation suivatK : ehl^rure stannsux 10 g aci de- cV, j ariiytir j q\; «• 4© cra"' «aa 1000 cm'' is. -.avc-H r> ï &éèfU":s Snsux*'ô les r'iures oui été plongées une minute tans 2 t: baï.n suî an d * ac t i î« chlorure du pa'i î ad ..uïî: 0,5 g ehtorJ-.yiLr i i C cni j «■-au oOOO- cm' 1-e revêtement t*«t tiJisé obtenu avait une couisar * • * Cl *- h? ; * " •'•r* * - - • tjt T. «... V* %t RAr> ORIGINAL 6903927 17 2002131 EXEMPLE 7 Des fibres de copolymère 50/50 de chlorure de vitiyle et de chlorure de vinylidène ont été stabilisées à 80° C pour représenter une contraction d'environ 7 % et ensuite soumises à s étapes do sensibilisation et d'activation comme dans l'exemple 1- Ces fibres activées 2? 5 g ont été plongées vingt 3 sninutes dans le bain de recouvrement fiO cm suivant : CoC12.6H20 30 g/1 NiCla.6H20 30 g/1 10 NaH2P02H20 8l g/1 glycolate de sodium 100 g/1 pH 5 température 80° C Les fibres traitées ont été ensuite lavées et 15 séchées. La couche de revêtement contenait 86 % de nickel et 12 J4 de cobaltLa liaison était supérieure et les fibres présentaient des qualités antistatiques supérieures et une bonne résistance à la combustion. Bien entendu l'invention it'est pas limitée aux 20 exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres variantes, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. L'invention s'étend également aux produits fibreux contenant des fibres synthétiques et chimiques métallisée» 25 dans une proportion supérieure à O, 01 ?a sa poids du total. Elle s'étend également aux étoffes tissées ou tricotées, ou analogues, confectionnées avec des fibres conformas ou similaires aux précédentes- 6903927 i8 2002131 REVENDICATIONS 1') Procédé pour ïa. fabrication de libres syn-tnôt.iques ex chimiques, caractérisé par ce qu'on soumet les fibres à -i:ie orientation moléculaire après filage, on dispose un métal :i~jb i e caUlysr.'ir sxir la surface d 10 2°) Procédé suivant la revendication 1 caracté risé pat ce que le rapport entre la quantité de bain et la surface totale des fibres traitées est choisi inférieur à l'unité. 3e) Fibres synthétiques et chimiques orientées «oléculairemcnt et recouvertés d'un revêtement métallisé confor-f s5«os> à celles obtenues par le procédé précédent ou similaire. ■!»° ) Fibres conformes à la revendication 3>carac-tir.isées par c» que les fibres de base sont des fibres synthé-ia quas a c ryIon i1r i1e s. 5°) Fibres conformes à la revendication 3,carac-20 térisées par ce que le méital est un ou deux des métaux suivants : ;:lckel, cuivre, ai'gent, étain, cobalt, chrome, zinc, or, platine, ^jlladiiîat et pnasphore . fc") Fibres conformes à la revendication 3>carac-v.êi"iS6C-s par ci> que 1 'épaisseur de la couche métallisée est cos*~ 25 -{:i i s c on?.r e lOO et 10 OOO augstroa. 7" ) Produits i'ibrcax contenant des fibres syntfr.é-f i.quns »»t chimiques métallisée» dans une proportion supérieur© â v. '>% t-ii poids du total • } £t«i'fes Vissées ou tricotées ou analogues, 3v c.-jnfecf .ionnêes avoe d«.s fibres conformes ou similaires aux précé- bad original