i 2029679 Cette invention concerne un appareil pour l'assemblage d'un matériau plat en feuille, tel que les cartons, en empilement, et pour la séparation de celui-ci en piles de cartons pour remise à une tourelle ou mécanisme tournant qui retourne la pile et 5 remet ensuite chaque pile retournëé à une station réceptrice pour la poursuite du conditionnement ou pour 1'expédition. La technique antérieure a connu l'assemblage de piles de feuilles, telles que les cartons, et leur retournement. Cependant, de nombreuses dimensions et épaisseurs de cartons sont utilisées 10 aujourd'hui, et la pratique actuelle consiste à prévoir une machine à part ou séparée pour manipuler chaque dimension de carton. Il est évident que cette pratique est tout à fait inefficace et coûteuse pour un fabricant de produits emballés divers, tels que les produits alimentaires et l'équivalent, dont une 15 grande partie est emballée en cartonsde dimensions diverses. La présente invention apporte une solution au problème mentionné ci-dessus en procurant une machine et un mécanisme associé rendant possible l'utilisation d'une seule machine pour la manipulation d'une gamme étendue de dimensions diverses de 20 cartons d'une manière originelle telle qu'ils puissent être traités sans réglage important, ou changement, de la machine pour l'accomplissement des objectifs de cette invention. Selon un premier aspect de l'invention, une machine pour la mise en pile d'objets pareils à des feuilles amenés à la file 25 à celle -ci comprend un magasin, pour la réception des objets, dont la surface de fond est définie par un élévateur alternatif mobile entre une position supérieure de réception d'objets et une position inférieure d'évacuation de pile d'objets, un moyen séparateur de piles pouvant se déployer en travers du magasin, 30 dans un plan au-dessus de celui de la position normale de l'élévateur, pour supporter les objets introduits dans le magasin quand il est à l'état déployé, un moyen détecteur d'objets disposé de manière à détecter une hauteur prédéterminée de pile à l'intérieur du magasin, un moyen de commande asservi au moyen 35 détecteur pour abaisser progressivement l'élévateur lorsqu'une pile a atteint la hauteur prédéterminée de manière à recevoir des objets supplémentaires amenés sur la pile, un moyen servant à dénombrer les objets amenés au magasin et installés de façon réglable pour produire un signal lorsqu'un nombre prédéterminé 40 est atteint, un moyen asservi au signal produit par le moyen 70 02823 2 2029679 compteur pour déployer le moyen séparateur et un moyen asservi au déploiement du séparateur pour abaisser l'élévateur de façon continue jusqu'à sa position la plus basse d'évacuation de pile . Selon un second aspect de l'invention, une tourelle de 5 retournement ou une machine à empiler comprend des bâtis latéraux espacés latéralement, une plaque de serrage, et une unité de serrage et de transfert, un moyen assurant un mouvement relatif de fermeture de la plaque de serrage et de l'unité pour serrer un objet entre les deux, un moyen faisant tourner la tourelle 10 sur une trajectoire prédéterminée, un moyen provoquant un mouvement relatif de séparation de la plaque de serrage et de l'unité pour libérer l'objet de la pression de serrage, et un moyen d'entraînement de l'unité transporteuse pour convoyer l'objet hors de la tourelle. 15 Selon un troisième aspect de l'invention, une méthode d'empilage d'objets pareils à des feuilles amenés à la file par un transporteur continu, comprend les étapes de : décharge des objets dans un magasin de manière à les faire reposer en pile sur le fond du magasin, décomptage des objets à décharger dans 20 le magasin, détection du moment où la hauteur de l'empilement s'accumulant dans le magasin atteint un niveau prédéterminé, abaissement progressif du fond du magasin pour maintenir la hauteur de l'empilement sensiblement au niveau prédéterminé, déploiementhorizontal d'un séparateur en travers du magasin 25 et à travers l'empilement après décomptage d'un nombre prédéterminé d'objets pour diviser l'empilement en une pile d'un nombre prédéterminé supportée par le fond du magasin et en un empilement représentant l'amorce de la pile suivante supportée par le séparateur, et abaissement continu du fond du magasin en position 30 d'évacuation d'une pile. Une forme de machine selon l'invention sera maintenant décrite au moyen d'exemples, avec référence aux dessins annexés dans lesquels ; La Figure 1 est une vue en élévation latérale avec des 35 parties découpées pour révéler certains détails; La Figure 2 est une vue en plan de la machine représentée par la Figure 1 avec des parties découpées; La Figure 3 est une vue prise suivant la ligne 3-3 de la Figure 1; 40 La Figure 4 est une vue prise suivant la ligne 4-4 de la 70 02823 3 2029679 Figure 3; La Figure 5 est une vue en coupe suivant la ligne 5-5 de la Figure 1; La Figure 6 est une vue en coupe partielle montrant les 5 détails du mécanisme de commande de la tourelle; La Figure 7 est une vue prise suivant la ligne 7-7 de la Figure 6; La Figure 8 est un schéma d'un circuit de commande à fluide approprié pour la machine; et 10 La Figure 9 est un schéma de câblage d'un circuit de commande approprié pour une machine incorporant l'invention. Les Figures 9A et 9B sont des schémas de particularités facultatives de circuit. Avec référence à la Figure 1 qui représente une élévation 15 latérale de la machine, des cartons C sont amenés à celle-ci en provenance d'une presse à découper classique 2 au moyen d'un transporteur relativement rapide qui les déverse sur un transporteur relativement lent 4 en file unique et en relation de recouvrement mutuel. Les cartons sont amenés par le transporteur 4 20 dans un magasin d'assemblage 6 où ils sont supportés par l'élévateur E (représenté dans sa position abaissée). Chaque carton C entrant dans le magasin 6 est saisi entre des secoueurs ou plaques batteuses 10 se déplaçant à l'opposé les unes des autres et qui provoquent son dépôt en une pile 25 ordonnée dans le magasin. Une plaque d'arrêt fixe arrière 12 t et des plaques d'arrêt avant réglables 16 sont prévues dans le magasin 6. La plaque d'arrêt 12 est fixée sur une plaque transversale 14. Les plaques d'arrêt 16 comprennent plusieurs éléments réglables espacés latéralement du magasin et fixés à une barre 30 de support 13 mobile longitudinalement et conçus pour être déplacés et vérrouillés par rapport à la plaque d'arrêt fixe 12 au moyen d'un volant 15 et d'un écrou de blocage 17 afin que des cartons de différentes longueurs puissent être reçus dans la machine. Etant donné que la forme spécifique du mécanisme de réglage 35 n'est pas critique pour l'aspect d'ensemble de l'invention, une description et une représentation plus complètes de celui-ci sont considérées inutiles. A la mise en marche de la machine, l'élévateur E se trouve normalement dans sa position haute. Cependant, en raison de 40 l'action d'une unité détectrice de la machine, il s'abaisse 70 02823 4 2029679 progressivement jusqu'à ce qu'une pile de la hauteur ou du nombre de cartons voulu soit atteinte, en suite de quoi les cartons suivants sont interceptés et l'élévateur est abaissé jusqu'à sa limite la plus basse afin de positionner les cartons 5 empilés sur celui-ci en vue de leur évacuation par un poussoir P dans une tourelle T ayant pour rôle de renverser les cartons empilés, comme décrit de façon plus détaillée par la suite. Comme représenté par les Figures 1 à 4, les plaques batteuses 10 sont montées par pairesopposées sur des barres transversales 10 parallèles 18. Chacune de ces barres a une extrémité reliée au bras vertical d'un levier coudé approprié 20 monté de façon oscillante dans un support 22 assujetti au bâti latéral de la machine. L'autre bras de chaque levier coudé est relié de façon pivotante à des bras de manivelle 23 montés de façon excentrique 15 à 180° l'un de l'autre aux extrémités de l'arbre 24 monté de façon rotative dans le support 27 assujetti au bâti latéral de la machine. Les autres extrémités des barres 18 sont reliées de façon pivotante auxleviers 21 montés de façon oscillante dans des supports 25 assujettis au bâti opposé de la machine. 20 Selon le mode de réalisation révélé de l'invention, on utilise des moteurs alternatifs ou rotatifs actionnés par fluide pour entraîner les divers mécanismes de la machine. Comme indiqué ici, ces moteurs sont hydrauliques. Des moteurs à fonctionnement pneumatique pourraient être également utilisés. 25 L'arbre 24 est entraîné de façon continue à une vitesse appropriée par un moteur hydraulique 26 au moyen d'un système classique à poulie et courroie. De cette manière, les plaques 10 sont rapprochées et éloignées les unes des autres d'une courte distance en contact et hors de contact avec les côtés des cartons 30 entrant dans le magasin 6, en accomplissant ainsi la disposition ordonnée voulue des cartons sur l'élévateur E. Les Figures 2 et 3 représentent deux paires de plaques batteuses 10 montées sur leur barre de support respective 18. Le nombre de paires de plaques utilisées dépend de la dimension choisie 35 des cartons sortant de la presse 2, étant donné que l'on peut prévoir un ou plusieurs groupe^ selon la dimension du carton fabriqué et les limites de la machine. Dans le cas de petits cartons six ou sept files individuelles de cartons peuvent être traitées, et une ou deux dans le cas de grands cartons. Les 40 plaques batteuses 10 sont montées de façon appropriée dans des 70 02823 5 2029679 supports de montage 28 qui glissent ou coulissent le long des barres 18. Des vis de réglage 30 constituent le moyen de positionnement des plaques 10 dans leuis positiors de fonctionnement choisies- 5 Dans le mode de réalisation représenté, l'élévateur E (Figures 1, 2 et 3) est composé d'un ensemble de plaques allongées 32 espacées latéralement et montées sur une barre transversale 34 s'étendant entre les plaques latérales 7 du magasin 6 sur le bâti F de la machine. Comme représenté au mieux par la Figure 3, 10 des crémaillères espacées 36,coulissant verticalement dans des barres de guidage en U 38, sont fixées au-dessous de la barre 34 et en retombant de celle-ci. Ces barres en TJ sont assujetties aux entretoises du bâti 40 et 41. L'extrémité inférieure de chaque barre en U peut se terminer par une butée 42, ayant pour 15 rôle de limiter le mouvement descendant de l'élévateur E. Des supports 44 fixés aux barres en U 38 supportent de façon rotative un arbre 46 sur lequel sont clavetés des pignons 48 engrenant sur les crémaillères 36 afin d'assurer une répartition régulière constante de la charge permettant un mouvement vertical libre 20 de l'élévateur E. L'élévateur monte et descend grâce à un moteur hydraulique alternatif 50 à double effet d'un type classique approprié. L'extrémité du piston de ce moteur est reliée au dessous de la traverse à support 34 de l'élévateur, l'extrémité de son cylindre 25 étant fixée à 1'entretoise inférieure 41 du bâti (Figure 3). Le fonctionnement du moteur 50 est décrit de façon plus détaillée par la suite. Les cartons C apportés au magasin 6 par le transporteur 4 sont dénombrés par un mécanisme compteur préréglable 5 d'un type 30 classique approprié quelconque, à mesure qu'i3s quittent la presse à découper 2 sur son transporteur à déplacement relativement rapide qui les déverse entre le mécanisme compteur 5, pouvant être photoélectrique, et sa source lumineuse associée 8, sur le transporteur à déplacement relativement lent 4, ce qui provoque 35 une disposition en recouvrement des cartons avançant vers le magasin 6. A mesure qu'ils sont évacués du transporteur 4 entre les butées 12 et 16, ils passent au-dessous d'un doigt palpeur 54 d'un détecteur 52 pouvant être de type photoélectrique, comprenant une source lumineuse 64 dirigée vers la cellule photo-40 électrique d'une unité de commande 66. Le doigt 54 comporte une 70 02823 6 2029679 partie palpeuse recourbée vers le bas et est fixé à un moyeu basculant 56 monté dans un support 58 supporté de façon réglable par une cornière d'entretoisement 13. Le moyeu 56 supporte également un bras vertical 62. Lorsque le doigt 54 est déplacé 5 de bas en haut de sa position "basse" à sa position "haute" par des cartons entrant dans le magasin, le bras 62 bascule en avant et interrompt un faisceau lumineux transversal émanant de la source 64 et dirigé vers la cellule photoélectrique de l'unité de commande 66. Ceci amène le piston du moteur hydraulique ÎO 50 à abaisser progressivement l'élévateur E à une vitesse suffisante pour compenser l'accumulation de la pile de cartons et jusqu'à ce que le doigt 54 soit de nouveau situé dans une position basse. On comprendra qu'en raison des différences d'épaisseur, 15 on peut empiler davantage de cartons minces que de cartons épais sur l'élévateur E. Normalement, l'épaisseur du carton est directement proportionnelle à son format de sorte que pour les petits formats la capacité de la machine est supérieure du point de vue du nombre de cartons par pile. De même, il est 20 évident que plus le format des cartons est petit, plus le nombre de piles pouvant être manipulées concuremment par la machine est grand. Alors que l'on se réfère ici à des cartons, il doit être compris que de nombreux types de matériaux plats ou en feuilles peuvent être également manipulés par la machine 25 incorporant cette invention. On comprendra également que les cartons empilés couvrent normalement une partie substantielle, sinon la totalité, de la surface de l'élévateur E malgré que les Figures 2 et 3 ne montrent que deux paires de plaques batteuses 10 situées de manière à 30 n'aligner que deux piles de cartons relativement étroits en des positions espacées latéralement à l'intérieur du magasin, aucune desdites piles ne se trouvant en coïncidence avec le doigt palpeur 54. La représentation des divers éléments de cette manière est faite dans un but de clarté et afin d'éviter une 35 révélation inutile ou superflue, étant compris quelle que soit la dimension des cartons empilés et quel que soit le nombre de piles constituées en même temps, les éléments sont réglés de façon que l'une des piles en train d'être forméescoïncide longitudinalement avec le doigt palpeur 54 du détecteur 52. 40 Une cornière 13 est prévue avec une fente allongée 60 permettant 70 02823 7 2029679 un réglage latéral du doigt palpeur 54 au-dessus du magasin 6 à cet effet. En réponse à l'arrivée des cartons dans le magasin 6, l'élévateur E est abaissé progressivement, à une vitesse contrôlée, 5 jusqu'à ce qu'une pile, ou piles,de hauteur ou de nombre de cartons désiré soit atteinte, en suite de quoi il est abaissé de façon ininterrompue jusqu'à sa position la plus basse d'évacuation de piles. L'évacuation des cartons empilés comporte l'action d'un moyen séparateur comprenant un ou plusieurs 10 couteaux K de séparation et de support et un poussoir d'évacuation P. Le nombre et l'emplacement des couteaux correspondent au nombre et à l'emplacement des piles formées. Une série de couteaux K (Figures 1 et 2) s'étend transversalement entre les bâtis latéraux de la machine, et chacun à 15 une longueur de séparation et de support au moins égale à la longueur maximale du magasin 6. Comme représenté par les Figures 1 et 2, le couteau K (dont un est représenté partiellement sur la Figure 2), lorsqu'il est déployé, se déplace de droite à gauche entre les cartons adjacents d'une pile, ou piles, dans le 20 magasin. Les cartons reposant sur l'élévateur E et au-dessous des couteaux K constituent la pile à évacuer du magasin par le déploiement du poussoir P. Tous les cartons supportés par les couteaux K sont ainsi maintenus jusqu'à ce que le poussoir P se dégage du magasin 6 à la position représentée, et que 25 l'élévateur E soit revenu de bas ai haut au voisinage du dessous de la plaque K, ensuite de quoi les couteaux sont rentrés à droite, dans la position représentée sur les Figures 1 et 2, et les cartons qui étaient supportés par ceux-ci peuvent retomber sur l'élévateur E. 30 Chaque couteau K est fixé à un élément mobile 72 s'étendant transversalement. Des supports 74 retombant des extrémités de l'élément 72 sont fixés à des chaînes sans fin 76 s'étendant horizontalement, une de chaque côté, chacune passant sur une paire de roues à chaîne 78 espacées longitudinalement. Les roues 35 à chaîne arrière sont montées sur un arbre transversal 80 monté dans des paliers supportés par les bâtis latéraux de la machine. Les roues à chaîne avant sont montées de façon rotative sur des demi-arbres 81 assujettis sur lesdits bâtis latéraux. Un support fixé au-dessous d'une entretoise 72 est prévu avec une partie 40 retombante 84 à laquelle est fixée l'extrémité libre du piston 70 02823 8 2029679 86 d'un moteur hydraulique de type classique 88 actionnant un couteau. Le cylindre du moteur 88 est fixé de façon appropriée en position horizontale à une plaque de support allongée 89 montée sur la face intérieure de l'un des bâtis latéraux de la 5 machine (Figure 2). Avec cette construction, chaque fois que le moteur 88 est mis en marche, la plaque K entre ou sort de sa position de séparation dans le magasin 6 dans un plan horizontal . L'extrémité libre de chaque couteau K est pourvue d'un nez 10 effilé 69 facilitant son déplacement entre les cartons empilés dans le magasin 6. Il est prévu de préférence des doigts 90 agissant de concert avec chaque couteau K à mesure qu'il avance vers le magasin. Le nez 69 exerce une poussée sur l'extrémité libre arrondie des doigts 90 dont chacun est monté de façon 15 oscillante sur un axe 92 dans un support monté de façon appropriée sur le bâti en vue d'un réglage latéral. Quand le nez 69 arrive contre un doigt 90, il entraîne l'extrémité libre de celui-ci à s'appuyer contre le carton avec lequel il arrive en contact en ayant tendance à le soulever, ce qui fait que le couteau 20 associé K peut se déplacer plus facilement entre deux cartons adjacents d'une pile et séparer de la pile tous les cartons se trouvant au-dessus du plan horizontal du couteau. Une barre d'entretoisement 98 assujettie six bâtis latéraux de la machine procure un moyen de support de l'extrémité libre du couteau 25 ou plaque K. Le poussoir P se déplace vers la gauche à partir de sa position rentrée, telle que représentée par la Figure 1, tandis que les couteaux K sont dans leur position de repos déployée dans le magasin 6, et pousse les piles de cartons se trouvant 30 au-dessous des couteaux K dans une tourelle T. Le poussoir se compose d'un élément plaque verticale dont la hauteur est au moins égale à celle de la pile la plus haute pouvant être accommodée par la tourelle T. Il est guidé dans son mouvement par des galets latéraux 71 supportés à ses extrémités par des supports 35 73, et qui roulent sur des rails de guidage 75 fixés aux plaques latérales 7 du bâti de la machine (Figure 3). Le bord inférieur du poussoir P est pourvu de préférence de saillies retombantes 118 s'étendant dans les espaces compris entre les plaques 32 de 1* élévateur, et permettant l'enlèvement 40 des cartons les plus bas dans le magasin 6. Un moteur hydraulique 70 02823 2029679 classique 116 assure le fonctionnement voulu du poussoir P. L'extrémité du cylindre du moteur 116 est fixée à un élément d'entretoisement de la machine. L'extrémité de son piston est fixée au côté arrière du poussoir. La course du poussoir est 5 telle qu'il peut fournir des cartons de dimensions diverses à la tourelle T de façon satisfaisante sans nécessité de réglage. 70 02823 10 2029679 La tourelle T constitue une caractéristique très importante du mécanisme en raison de la manière dont elle coopère avec les différents éléments de la machine décrite ci-dessus, et plus particulièrement en raison de son aptitude à retourner des piles 5 de cartons de dimensions et d'épaisseurs diverses sans la nécessité d'aucun réglage. Concernant les Figures 1, 2, 5, 6 et 7, la tourelle T se compose de deux éléments de bâti latéraux 120 et 121 espacés latéralement, raccordés par des barres en U supérieure et 10 inférieure 122 et 123,respectivement et par des tirants transversaux 140. La tourelle est située entre les bâtis latéraux de la machine et sa largeur est sensiblement la même que celle du magasin 6. La tourelle T peut recevoir le même nombre de piles de cartons que le magasin 6. 15 Comme représenté au mieux sur les Figures 5, 6 et 7, la tourelle est pourvue d'un dispositif de serrage de piles CL s'étendant transversalement et comprenant une plaque 124, laquelle, dans le mode de réalisation représenté, est une pièce de fonderie, et une unité de serrage et de transfert opposée et 20 coopérante indiquée par le repère numérique 126. Cette unité comprend au moins une, et de préférence plusieurs, courroies sans fin 128 dont les tronçons actifs 125 sont sensiblement parallèles au plan de travail de la plaque 124, et soutenus par une plaque de pression 130 supportée par des barres transversales 131 et 25 133 dont les extrémités sont fixées aux faces intérieures des éléments de bâti 120 et 121. La plaque 124 est montée pour un déplacement vertical. Comme représenté ici, l'unité 126 est montée fixement dans la tourelle T et la plaque de serngge 124 est montée de manière à 30 se rapprocher et à s'éloigner de l'unité 126 afin qu'une ou plusieurs piles de cartons espacées latéralement soient saisies solidement entre les deux, en empêchant ainsi tout dérangement d'un carton individuel d'une pile dans la tourelle pendant l'opération de retournement. 35 La plaque de serrage 124 est montée de manière à se rapprocher et s'éloigner de l'unité 126 au moyen de coulisseaux 132 fixés sur ses côtés, par des boulons par exemple, et pouvant coulisser sur des tiges de coulissement 134 dont les extrémités sont fixées à des barres transversales en U 122 et 123. Dans la forme repré-40 sentée, la plaque de serrage 124 est actionnée par deux moteurs 70 02823 ii 2029679 hydrauliques réversible 136 de conception classique appropriée. Un moteur est positionné de chaque côté de la plaque (Figure 5). L'extrémité du cylindre de chaque moteur est fixée à un rebord de la barre en U 123. Les extrémités du piston sont fixées à 5 un bras 138 formé sur les coulisseaux 132. Concernant les Figures 1, 2, 5 et 7, la tourelle T supporte deux arbres transversaux 142 et 144 sur lesquels sont montées les poulies supportant les courroies 128 qui constituent le transporteur de la tourelle. L'arbre 144 porte un galet d'en-10 traînement 146 pourvu d'un bandage de caoutchouc élastomère ou d'un autjre matériau à surface de frottement, et, comme décrit ci-après, entraîne les courroies 128 qui évacuent les piles de cartons retournées de la tourelle. Une crémaillère 148 est fixée sur chaque coulisseau 132 15 et positionnée en prise avec des pignons 150 montés à proximité des extrémités de 1'arbre 152 tourillonné dans des paliers montés sur les faces internes des bâtis latéraux de la tourelle. L'arbre 152 joue le rôle d'un moyen stabilisateur garantissant un effort sensiblement égal aux deux extrémités de la plaque de serrage 20 124 par le fonctionnement des moteurs 136 assurant son mouvement alternatif en relation de serrage avec l'unité 126. La tourelle T est montée de manière à tourner au moyen de tourillons 153 et 155 montés dans des paliers classiques appropriés 156 et 158 dans les bStis latéraux de la machine. Le tourillon 25 153 est fixé à la roue à chaîne 160 dont le moyeu est fixé au bSti latéral 121 de la tourelle et concentrique à celui-ci. Des alésages 162 et 163 ménagés dans le tourillon 153 et dans la roue à chaîne 160 et des conduites souples 164 et 165 permettent le passage du fluide hydraulique vers le moteur de gauche 136 30 et en provenance de celui-ci à partir de raccordements de fluide classiques à joint articulé 166 et 167 du circuit hydraulique de la machine. Des moyens similaires, non représentés, sont prévus pour amener le fluide au moteur de droite 136. La rotation de la tourelle T se fait au moyen d'un moteur 35 hydraulique classique du type rotatif 168. L'arbre de ce moteur supporte une roue à chaîne 170 sur laquelle passe une chaîne galle 171 entraînant la roue à chaîne 160. Le rapport entre la roue à chaîne 170 et la roue à chaîne 160 est tel que lorsque la roue 170 tourne de 280°, la roue 160 tourne de 180°. Il en 40 résulte la rotation de la tourelle T sur 180°, ce qui fait que 70 02623 12 2029679 les cartons empilés et maintenus par le mécanisme décrit, sont retournés. Immédiatement après cette opération, les moteurs 136 sont actionnés en sens inverse pour libérer la plaqué 124 de sa relation de serrage avec l'unité 126, et les cartons désormais 5 retournés reposent librement sur le transporteur 126, qui est alors en opération comme décrit ci-après, sont retirés de la tourelle. Une fois les cartons empilés évacués de la tourelle T par le transporteur 126, le moteur 168 de la tourelle est actionné en sens inverse, en ramenant ainsi la tourelle à sa position de 10 réception de piles. Le moteur 168 est monté sur la console 174 laquelle est montée de façon réglable et connue sur une plaque de bâti transversale 175, comme représenté par la Figure 5. Concernant les Figures 1, 5 et 7, la roue d'entraînement 146 s'étend vers l'extérieur à partir du bâti latéral 120 de 15 la tourelle. Lorsque la tourelle tourne pour retourner les cartons, la roue 146 est poussée en prise d'entraînement élastique avec une courroie d'entraînement 176 entraînée de façon continue par un moteur hydraulique 178. Ce moteur est monté sur le bâti de la machine, comme représenté par la Figure 5. Son arbre porte 20 une poulie 180 sur laquelle passe la courroie 182 entraînant la poulie 184 de 1'arbre 185 tourillonné dans des paliers du bâti latéral de la machine. L'arbre 185 porte une poulie 186 sur laquelle passe la courroie 176. Cette courroie passe également sur une poulie folle 188 montée de façon rotative sur un levier 19C 25 lequel est monté de façon oscillante sur le bâti de la machine. Un ressort de tension 192 relativement puissant est fixé à une extrémité sur le Levier 190 et à son autre extrémité sur le bâti de la machine et maintient la courroie 176 sous tension élastique constante. La surface tractive de la roue 146 est telle que lors-30 qu'elle est poussée en prise avec la courroie 176 par suite de la rotation de la tourelle T, elle devient entraînée par cette courroie 176 et entraîne par conséquent les courroies 128 du transporteur de tourelle qui évacue les cartons empilés hors de la tourelle T vers la station réceptrice S. L'entraînement du trans-35 porteur 126 est interrompu dès que la roue 146 est dégagée de sa prise avec la courroie 176 lorsque la tourelle T tourne suivant sa trajectoire inverse pour revenir à la position dans laquelle une pile, ou piles, de cartons y est amenée. Comme représenté ici, la station S peut se composer d'un 40 transporteur sans fin 200 se déplaçant autour d'une poulie sur 70 02823 13 2029679 l'arbre 202 at d'une poulie sur un arbre {non représenté) qui est entraînéede façon classique par 1'intermédiaire d'une courroie 204, par un moteur 205 monté sur un support 208. h mesure que les cartons empilés sont évacués de la tourelle T par le transporteur 5 de la tourelle, ils interceptent un faisceau lumineux dirigé vers une unité de commande 210 d'un type classique à cellule photo-électrique et ferment un circuit sur le moteur 206, en suite de quoi le transporteur 200 est mis en marche pour faire avancer la pile, ou piles, de cartons évacués de la tourelle T 10 en condition correctement disposée et orientée pour leur dressage dans la suite de l'opération d'emballage ou pour expédition, à volonté. Lorsque les piles se trouvant sur le transporteur 200 sont arrivées à la position d'évacuation (non représentée) le faisceau lumineux dirigé vers l'unité à cellule 15 photo-électrique est rétabli pour stopper le moteur 206. Dans certaines conditions, il peut être souhaitable d'utiliser la tourelle T comme appareil de transport intermédiaire servant à amener les cartons empilés,ou le matériau en feuille, à une station réceptrice sans les retourner. Dans ce cas, le 20 moteur hydraulique rotatif 168 est maintenu dans sa position de renversement de tourelle par un moyen décrit de façon plus detaillee ci-après, jusqu'au moment où il est de nouveau nécessaire de renverser périodiquement la tourelle comme décrit plus haut. 25 Le fonctionnement de la machine est le suivant ; des car- é tons sont amenés en file unique à recouvrement au magasin 6 où, selon le nombre de files de cartons amenés à ce magasin, une, ou plusieurs, piles verticales de cartons sont formées dans le magasin et supportées par l'élévateur E. Le détecteur 52 entraîne 30 l'abaissement progressif de l'élévateur E de manière à recevoir des piles de nombre ou de hauteur voulus, ensuite de quoi les séparateurs ou couteaux K se déplacent entre des cartons adjacents d'une pile et séparent celle-ci pour empêcher l'addition de nouveaux cartons à ceux déjà empilés sur l'élévateur, et demeu-35 rent ensuite dans cette position de séparation de leur mouvement. L'élévateur est ensuite abaissé jusqu'à sa position la plus basse. Le poussoifc P est ensuite actionné afin de pousser la pile, ou piles, de cartons se trouvant au-dessous des couteaux K et supportés par l'élévateur, dans la tourelle où les piles de cartons 40 sont serrées et retournées par la rotation de 180° de la tourelle. 70 02823 14 2029679 Avant la rotation de la tourelle, le poussoir P se retire et ensuite l'élévateur E remonte jusqu'à une position adjacente aux couteaux déployés K qui rentrent ensuite en position inactive. A la suite de la rotation de la tourelle T qui retourne les ob-5 jets portés par celle-ci, la plaque de serrage 124 s'éloigne de l'unité transporteuse 126, ce qui supprime la pression de serrage sur les cartons qui reposent alors librement sur les courroies 128 du transporteur de tourelle. Ce transporteur est alors mis en marche et évacue les cartons empilés hors de la 10 tourelle et vers une station réceptrice S, disposés et orientés correctement et prêts pour leur dressage et leur remplissage ou pour un transfert à un autre emplacement aux fins d'expédition. Dans le circuit de fonctionnement à fluide représenté par la Figure 8, sont prévus plusieurs robinets manuels V et clapets 15 de non retour Vck de conception classique appropriée. Les positions de fonctionnement des robinets V sont réglées à la main à volonté pour contrôler l'écoulement du fluide sous pression vers leurs moteurs respectifs et en provenance de ceux-ci, pendant le fonctionnement de la machine. Le fluide hydraulique est 20 contenu dans un réservoir R et est pompé par une pompe U entraînée par un moteur M à la pression voulue vers les différents moteurs assurant le fonctionnement de la machine, par l'intermédiaire du système fluidique représenté par la Figure 8. Une crépine appropriée STR et un manomètre G sont également prévus. Les éléments 25 216 représentent schématiquement les conduites de retour par les-quellesle fluide revient au réservoir R. Les couteaux K sont amenés dans, et retirés de, leur position de fonctionnement en réponse à 1'actionnement du moteur 83. Cela se fait par excitation et désexcitation d'un solénoîde KS comman-30 dant une vanne à solénoîde à double voie et à deux positions de type classique KV. Dans le circuit fluidique dont il est question ici, les vannes PV et CLV sont également de construction et de fonctionnement similaires à ceux de la vanne KV. Les vannes EV et TV-sont de conception classique appropriée. Elles sont pourvues 35 d'une unité mobile à trois positions et actionnées par deux solénoîdes d'entraînement de leurs unités, comme décrit par la suite. Les vannes à deux positions comportent des sections "a" et "b" assurant, respectivement, le retrait et l'avance des pistons des moteurs 88, 116 et 136. Les vannes à trois positions comportent 40 des sections "a" et "b" ainsi qu'une section centrale ou neutre "n" 70 02823 15 2029679 qui interrompt fectivement le circuit en direction et en provenance du moteur concerné. Dans tous les cas, les vannes sont représentées dans leur position normale lorsque leurs solénoîdes respectifs sont désexcités et que leurs armatures sont rentrées 5 sous l'effet des ressorts d'extension associés. Lorsque le solénoîde KS est excité, la vanne KV est actionnée de sorte que la section "b" soit positionnée ' de manière à permettre l'écoulement du fluide sous pression vers la surface du piston du moteur 88, ce qui amène le piston à déployer les cou-10 teaux K en position de travail de séparation de pile. Ce solénoîde est maintenu excité jusqu'à ce que le poussoir P ait poussé la pile, ou piles, de cartons se trouvant au-desous d'un couteau K du magasin 6 dans la tourelle T, et soit revenu à sa position rentrée ou inactive, et que l'élévateur E ait remonté jusqu'à 15 sa position la plus haute adjacente au dessous des couteaux K. Lorsque cette séquence d'opérations a eu lieu, le solénoîde KS du couteau est désexcité, et son ressort d'extension assure le positionnement de la section "a" dans la conduite de façon telle que le piston du moteur 88 soit poussé vers la droite, comme on 20 le voit sur la Figure 8, ramenant ainsi les couteaux K à leur position inactive dans laquelle ils demeurent jusqu'au cycle d'opération suivant. Le poussoir P est actionné par le moteur 116 au moyen du solénoîde PS. Sur la Figure 8, le solénoîde PS est désexcité et 25 le poussoir est ainsi maintenu dans sa position inactive étant donné que la section "a" de la vanne PV se trouve dans la conduite directe de fluide sous pression. Lorsque les couteaux K occupent leur position (déployée) de séparation de pile, et que l'élévateur occupe sa position la plus basse, le solénoîde PS est excité. 30 Cela entraîne le déplacement de la section "a" vers la gauche, comme indiqué par la Figure 8, en plaçant ainsi la section "b" dans la conduite de fluide et en amenant le fluide sous pression à pousser le piston du moteur 116 vers la gauche, Figure 8, ce qui entraîne l'extension du poussoir à travers le magasin 6 à 35 mesure qu'il pousse les cartons empilés du magasin dans la tourelle T. Dès que cela a lieu, le solénoîde PS est désexcité, et son ressort entraîne le déplacement de la section "a" de la vanne PV dans la conduite et le piston du moteur 116 entraîne la rentrée du poussoir P vers sa position de repos, dans laquelle 40 il demeure jusqu'à ce que la pile, ou piles, suivante de cartons 70 02823 2029679 soit à pousser dans la tourelle. L'élévateur E est abaissé progressivement jusqu'à sa position d'évacuation en réponse au déploiement des couteaux K. Le piston du moteur 50 dont la tige est solidaire de l'élévateur 5 E monte et descend sous la commande des solénoïdes EDS et EUS qui actionnent la vanne hydraulique EV. Dans la position des sections de 3a vanne EV, représentée par la Figure 8, la section "n" se trouve dans la conduite sous pression, et constitue un verrou fluide empêchant le déplacement de l'élévateur E jusqu'à 10 ce que la section "a" ou la section "b" soit dans la conduite de fluide. Lorsque le solénoîde EDS (élévateur abaissé) est excité, la section "a" est amenée dans la conduite et le piston du moteur 50 abaisse l'élévateur. Le mouvement d'abaissement direct de l'élévateur jusqu'à sa position la plus basse est 15 commandé par le fonctionnement des couteaux K, lesquels,après que l'élévateur ait été descendu progressivement pour permettre la remise au magasin d'un nombre suffisant de cartons pour constituer une pile, ou des piles, du nombre de cartons ou de la hauteur prévus, sont déployés et entraînant l'excitation du 20 solénoîde EDS qui demeure excité jusqu'à ce que le solénoîde EUS (élévateur-haut) soit excité à proximité de la fin d'un cycle. Lorsque le solénoîde EUS est excité, la section "b" de la vanne est amenée dans la conduite en établissant ainsi un courant de fluide sous pression vers la face du piston du moteur-25 50 qui entraîne la montée de l'élévateur E jusqu'à sa position la plus haute adjacente au dessous des couteaux déployés K. Une fois ce déplacement effectué, le solénoîde EUS est désexcité par l'ouverture des contacts associés représentés dans le schéma de câblage de la Figure 9, ce dont il résulte le positionnement de 30 la section "n" dans la conduite et le maintien de l'élévateur E en position stationnaire jusqu'à la prochaine excitation du solénoîde EDS dans le cycle suivant. Le fonctionnement de la vanne à trois sections TV pour assurer la rotation de la tourelle T est quelque peu identique à celui de la vanne à trois 35 sections EV de l'élévateur E. Lorsque la tourelle T reçoit les objets empilés, sa position de repos, après avoir été ramenée par le solénoîde TRS (retour de la tourelle), est maintenue par l'état désexcité des solénoïdes TIS (inversion de la tourelle) et TRS ce qui fait que la section neutre "n" de la vanne TV se 40 trouve située dans la conduite de fluide sous pression, en 70 02823 17 2029679 verrouillant ainsi la tourelle contre tout mouvement jusqu'à ce que le solénoîde TIS soit de nouveau excité. Lorsque l'un ou l'autre de ces solénoïdes est excité, la section "a" ou la section "b" de la vanne TV se trouve située dans la conduite, et la tou-5 relie T tourne (est renversée) soit vers une position de réception de cartons par rapport au magasin 6 et inversement, soit vers une position d'évacuation par rapport à la station réceptrice S, et inversement, comme précédemment décrit. Des moteurs 136 entraînent la plaque de serrage 124 en posi-lOtion de serrage et réciproquement. Le fluide sous pression est amené aux moteurs 136 pour que leurs pistons soient déplacés par le solénoîde de serrage CLS. Quand ce solénoîde est excité, la section "b" de la vanne CV se trouve ainsi amenée dans la conduite ensuite de quoi le fluide sous pression peut s'écouler dans les 15 moteurs 136 contre les surfaces de leurs pistons et déplacer la plaque 124 vers sa position de serrage par rapport à 1' unité 126, dans laquelle elle demeure tant que le solénoîde CLS demeure excité. Dès que la tourelle T tourne à sa position renversée d'évacuation en réponse à l'excitation du solénoîde TIS, le 20 solénoîde CLS est désexcité et la section "a" est amenée dans la conduite j.-ar le ressort d'extension du solénoîde CLS ce qui fait que le fluide sous pression pousse alors le piston dans le sens opposé, et la plaque de serrage 124 relâche sa pression sur les objets empilés dans la tourelle T. Après évacuation des car-25 tons empilés,ou autres objets,de la tourelle T, le solénoîde TRS est excité pour provoquer la rotation inverse (retour) de la tourelle T au moyen de son moteur hydraulique rotatif 168 pour ramener la tourelle en position de réception de cartons empilés, sous l'effet du poussoir P, dans le cycle suivant. Après désexci-30 tation du solénoîde TRS, la section "n" de la vanne TV est maintenue dans sa position centrée par les ressorts des solénoïdes TIS et TRS, et la tourelle est maintenue en position de repos en attendant la remise de cartons empilés à celle-ci par le poussoir P, dans le cycle suivant. 70 02823 18 2029679 Les moteurs 26 et 178 sont entraînés de façon continue par le fluide sous pression refoulé à travers ceux-ci à partir du réservoir d'alimentation R, ce fluide retournant au. réservoir par des conduites (non représentées) partant des éléments 216 5 d'évacuation de fluide. La Figure 2 représente un système de circuits appropriés pouvant être utilisés conjointement avec le circuit fluidique de la Figure 8 pour assurer le fonctionnement des divers éléments du mécanisme décrit jusqu'alors au moment approprié et dans la séquen-10 ce correcte. Le système de circuits,décrit brièvement, comprend une partie courant alternatif sur laquelle sont branchés, par un moyen de commutation approprié, des dispositifs de charge qui sont pour la plus grande partie les solénoïdes de commande des vannes à fluide représentés et décrits avec référence à la Figure 8. La 15 tension du courant alternatif est suffisante pour exciter complètement l'un quelconque desdits dispositifs de charge, et,dans le cas présent, est approximativement de 120 volts. L'autre partie du circuit peut être considérée comme la fraction de commande fonctionnant sous une tension continue rela-20 tivement faible, d'environ 25 volts de préférence, et comprend un certain nombre de moyens de commutation accomplissant diverses fonctions logiques et comprenant de préférence des modules transistorisés. Comme pour les dispositifs de charge, les moyens commutateurs sont désignés par les initiales des termes indiquant le 25 type de fonction logique accomplie par ceux-ci, et la partie du mécanisme à laquelle ils se rapportent directement. Par exemple, en considérant la partie centrale du schéma de haut en bas, le dispositif le plus élevé est le commutateur KSA de couteau "Scellé ET" ayant deux bornes d'entrée "a" et "b" et deux bornes 30 de sortie "c" et "d". La sortie de ce commutateur par la borne "c" est transmise comme entrée à l'interrupteur principal ou amplificateur KA du couteau qui joue le rôle d'un relais à la fermeture d'un circuit de commande à partir d'un côté de la partie courant continu vers la borne d'entrée "a" qui est reliée intérieu 35 rement à la borne de sortie "b" laquelle est connectée directement à l'autre côté de la partie courant continu du système de circuits pour Celle-ci agit a son tour /fermer un circuit dans la partie courant alternatif haute tension du système de circuits, qui comprend la borne "c", laquelle est reliée intérieurement à la borne de sortie 40 "d", pour exciter ainsi le dispositif de charge ou solénoîde KS 70 02823 19 2029679 associé, précédemment décrit. Comme représenté, la partie de commande à courant continu du système de circuits, comprend, en plus du module KSA "Scellé ET" quatre modules supplémentaires "Scellé ET", ceux-ci étant indiqués 5 par le repère PSA,pour la commande du poussoir P; le module EUSA de commande du solénoîde EUS d'élévateur-haut; le module "Scellé ET TISA de commande du solénoîde TIS d'inversion de la tourelle, le solénoîde de serrage CLS et une minuterie industrielle IT, dont les contacts, ITC, sont fermés après vin retard réglable préétabli 10 qui empêche l'excitation du solénoîde TIS jusqu'à ce que le solénoîde de serrage CLS ait été excité pendant une durée suffisante pour rendre le dispositif de serrage CL de la tourelle opérant (Figures 5 et 7); et le module TRSA de commande du solénoîde TRS de retrait de la tourelle. Chacun de ces modules "Scellé ET" 15 produit continuellement ion signal de sortie sur l'une ou l'autre de ses bornes de sortie "d" ou "c", selon que la fonction logique indiquée par la présence ou l'absence de signaux sur ses deux bornes d'entrée "a" et "b" a été réalisée ou non. En l'absence de tout signal d'entrée, les modules"Scellés ET" émettent continuelle-20 ment un signal de sortie par leur borne de sortie "d" jusqu'à ce que se produise une coïncidence de signaux d'entrée à leurs deux bornes d'entrée "a" et "b" ensuite de quoi le signal de sortie passe de la borne de sortie "d" à la borne de sortie "c". La sortie transférée émise de la borne "c" continue pendant la durée de 25 l'entrée à, la borne "b" étant donné que la sortie de la borne "c" comporte une connexion de réaction à la borne d'entrée "a" qui maintient la fonction logique du module malgré l'interruption du signal d'amorçage sur la ligne allant à la borne "a". La partie commande du circuit comprend également un module "ET 30 EDAD commandant un interrupteur principal ou amplificateur associé EDA du solénoîde EDS élévateur-abaissé. Ce module "ET" est représenté avec deux bornes d'entrée "a" et "b" et deux bornes de sortie "c" et "d", et a pour rôle de produire, en l'absence d'une coïncidence des signaux d'entrée, un signal de sortie par sa 35 borne "d". Lors de la coïncidence des signaux d'entrée à ses bornes "a" et "b", il commute pour produire une sortie t sa borne de sortie "c" pendant la durée de ladite coïncidence des signaux d'entrée. On remarquera que dans certains cas, le signal de sortie non commuté ou "NON" de la borne "d" des modules "Scellés ET" et 40 "ET" décrits ci-dessus n'est pas utilisé dans un but de commande. 70 02823 20 2029679 On trouve également dans la partie commande du système de circuit, des modules "Retardateurs" lesquels sont de préférence réglables en ce qui concerne la durée du retard et comprennent le module PTD "retardateur" du poussoir, le module EDTD 'tetardateur" 5 de descente de l'élévateur et le module TRTD "retardateur" de rentrée de la tourelle. Chacun de ces modules "retardateurs" est représenté comme ayant une borne d'entrée "a" et deux bornes de sortie "c" et "d". Chaque module fonctionne en l'absence d'une entrée à sa borne "a" pour produire un signal de sortie à sa borne 10 "d" "NON". La sortie de ces modules"retardateurs" passe de la borne "d" à la borne "c" après le retard prédéterminé suivant la réception d'un signal d'entrée à sa borne "a", en supposant que le signal d'entrée se poursuit pendant toute la durée du retard. La sortie de la borne "c" continue ensuite pendant la durée du signal 15 d'entrée, dont l'interruption ramène la sortie à la borne "d" en remettant le module à zéro pour l'obtention du même retard lors de la réception du signal d'entrée suivant. Si le signal d'entrée ne se poursuit pas pendant toute la durée du retard, le dispositif se remet à zétfo prêt à recevoir un signal d'entrée suivant, et 20 sans affecter la continuation du signal de sortie "NON"à sa borne "d". L'unité à cellule photoélectrique 66 du moyen détecteur de carton 52 déjà décrit, est représentée sur la Figure 9 comme étant un élément de commande de la partie commande du système de circuits. Cet élément comprend une borne d'entrée "a" et une borne de sortie 25 "c". Son rôle est d'émettre une sortie par sa borne "c" seulement lorsque le faisceau lumineux du mécanisme détecteur déjà décrit se trouve interrompu par le doigt 62 dudit mécanisme détecteur de manière à empêcher le faisceau lumineux de frapper la cellule photoélectrique incorporée dans celui-ci. En présence de lumière 30 sur la cellule photoélectrique de cette unité, une entrée à sa borne "a" ne produira pas de sortie à sa borne "c". La partie commande du système de circuits comporte également un certain nombre de contacts d'interrupteurs, principalement dans les lignes d'entrée des modules de commande précités, qui sont 35 du type unipolaire et montés sur les éléments associés de l'appareil de manière à être actionnés mécaniquement par l'élément considéré en réponse à son déplacement d'une position à l'autre. Ces interrupteurs à commande mécanique peuvent être d'un type approprié quelconque tel que des micro-interrupteurs, des interrupteurs à 40 lecture à commande magnétique ou équivalent, et sont représentés 70 02823 21 2029679 dans l'état (ouvert ou fermé) dans lequel ils se trouvent quand l'élément considéré de l'appareil qui les commande se trouve dans une position inactive. Le schéma de la Figure 9 montre par exemple deux de ces paires de contact reliées en parallèle dans la ligne 5 allant du conducteur négatif 256 à la borne d'entrée "a" du module de commande KSA, ces contacts étant Les contacts CY et Les contacts SD. Les premiers sont des contacts .commandés par le compteur 5 qui sont normalement ouverts et se ferment momentanément quand le nombre préétabli dans le compteur se trouve atteint. Les seconds 10 contacts SD sont associés au mé'canisme de l'élévateur pour procurer une commande alternée sur la base de la détection de la hauteur de pile. Cela permet au mécanisme de fonctionner (de former des piles de cartons) en fonction de la hauteur d'une pile de cartons reposant sur l'élévateur E, quel que soit le noiribïe de cartons dans 15 celle-ci, aussi bien qu'en fonction du nombre de cartons dans la pile, quelle que soit la hauteur de celle-ci. Les contacts SD sont normalement ouverts, comme représentés, et se ferment quand l'élévateur E est descendu d'une distance prédéterminée au-dessous du plan de fonctionnement des couteaux K, en permettant ainsi la pro-20 duction de piles ayant une hauteur équivalente à ladite distance prédéterminée. L'emplacement de ces contacts est réglable de sorte que l'on puisse choisir une hauteur de pile voulue quelconque. Lorsque l'élévateur a atteint ladite distance prédéterminée, les contacts SD de hauteur de pile sont fermés par le mécanisme de 25 l'élévateur afin de fermer ainsi un circuit, comme on le décrira plus complètement par la suite, vers la borne d'entrée "a" du module de commande KSA. La commutation de KSA pour le déploiement des couteaux K sera considérée par la suite, dans un but de description et d'amorce d'un cycle d'opération de la machine. Ainsi 30 qu'on le remarquera, certains des contacts à commande mécanique sont jumelés comme par exemple, les contacts KXl et KX2; PXl et PX2; TIl et TI2, etc... D'autres contacts du circuit sont à commande manuelle comme indiqué clairement sur le schéma de la Figure 9 par 1'indication "MAN". 35 L'énergie électrique est fournie au système de circuits à partir d'une source de courant continu appropriée par un transformateur abaisseur 251, dont l'enroulement secondaire fournit un courant alternatif de tension appropriée (120 volts 60 hertz dans ce cas) par des conducteurs 252 et 253 qui fournissent l'énergie 40 pour l'entraînement des divers dispositifs de charge déjà 70 02823 22 2029679 mentionnés. Entre les conducteurs 252 et 253 se trouve branché,par l'intermédiaire d'un interrupteur "marche-arrêt" approprié si désiré, un autre transformateur abaisseur 254, dont l'enroulement secondaire alimente un redresseur approprié 255, du type à double 5 alternance de préférence, et produisant une sortie en courant continu de tension appropriée (25 volts dans ce cas) par un conducteur négatif 256 et un conducteur positif 257. Dans le conducteur courant continu 256 et le conducteur courant alternatif 252, se trouve branché un interrupteur manuel bipolaire et à deux direc-10 tions 260 représenté dans sa position"arrêt" ou neutre, mais qui dans sa position automatique "auto" assure la continuité par le conducteur 260 vers les divers modules de la partie commande du système de circuits en même temps que la continuité par le conducteur courant alternatif 252 lequel constitue un côté de la partie 15 excitatrice de charge haute tension alternative du système de circuits. On décrira maintenant un cycle caractéristique, en supposant que le redresseur 255 est relié à la source d'énergie et que l'interrupteur 260 est dans sa position "auto". Pour des commodi-20 tés de description, un cycle sera considéré comme commençant au moment où les couteaux K sont déployés dans le magasin 6 pour interrompre l'accumulation d'une pile,ou de piles,de cartons reposant sur 1'élévateur E et pour commencer la formation d'une nouvelle pile, ou piles suivante supportée par les couteaux déployés K. 25 Comme déjà mentionné, l'appareil est prévu pour former des piles de cartons soit d'un nombre de cartons prédéterminé par pile ou soit d'une hauteur de piles déterminée quel que soit le nombre de cartons qu'elle contient. Lorsque l'on désire constituer des piles ayant chacune un nombre prédéterminé de cartons, le compteur 5, 30 lorsqu'il atteint le nombre préétabli ou prédéterminé, ferme momentanément ses contacts CY servant à connecter le conducteur 260 sur la borne "a" du module "Scellé ET" KSA commandant le fonctionnement des couteaux K. Dans la dernière partie du cycle précédent, l'élévateur E est revenu à sa position la plus élevée en provoquant la 35 rentrée des couteaux K, et ce faisant, laisse retomber ou transfère tous les cartons ayant été interceptés ainsi sur l'élévateur tandis qu'il occupe sa position la plus élevée. Bien entendu, il doit être compris que le carton le plus bas d'une pile partielle transférée à l'élévateur E par la rentrée des couteaux K représente l'amorce 40 du comptage d'une nouvelle pile par le compteur 5. Des cartons 70 02823 23 2029679 supplémentaires continuent de tomber sur la pile jusqu'à ce que la capacité du magasin 6 soit atteinte pour provoquer l'interruption du faisceau lumineux du détecteur 52, en provoquant ainsi un signal de sortie de l'unité à cellule photoélectrique 66 à sa 5 borne "c" pour fournir vin signal d'entrée au module "Scellé ET" EDAD de descente d'élévateur, à sa borne d'entrée "a". Quand l'élévateur E occupe sa position la plus haute, la fonction logique du module "Scellé ET" KSA du couteau n'est pas remplie étant donné qu'il ne peut pas y avoir d'entrée à sa borne "b" du fait que les 10 contacts EU sont ouverts quand l'élévateur occupe sa position la plus élevée. Par conséquent, le module KSA émet une sortie par sa borne "d" vers la borne d'entrée "a" de l'unité 66 par la diode Dl, de sorte que lorsque le faisceau lumineux du détecteur est interrompu, un signal d'entrée soit transmis de la borne de sortie 15 "c" de l'unité 66 à la borne d'entrée "a" du module EDAD "ET" élévateur-abaissé. Dans les mêmes conditions, un signal d'entrée est appliqué concurremment à la borne "b" du module EDAD après le "Retard" procuré par le module EDTD. Cette entrée a son origine à la borne de sortie "d" du module "Scellé ET"EUSA élévateur-haut, 20 étant donné que dans ces conditions, les contacts EU élévateur-haut qui commandent également les entrées de la borne "d" du module EUSA, sont ouverts en provoquant l'émission, par le module, d'un signal "NON" à sa borne de sortie "d". Après le retard procuré par le module EDTD, ce signal de sortie "NON" est transmis à la borne 25 d'entrée "b" du module "ET" EDAD, en remplissant ainsi la fonction logique de ce dernier module pour qu'il en résulte un signal de sortie à sa borne "c". Ce signal de sortie se rend à la borne d'entrée "a" de 1'"interrupteur Général " ou "Amplificateur" EDA élévateur-abaissé, qui est relié à l'autre côté de la partie comman-30 de du système de circuits par sa borne "b", en branchant ainsi le solénoîde EDS élévateur-abaissé pour provoquer la descente. de l'élévateur E aussi longtemps que le faisceau lumineux du détecteur 52 demeure interrompu. Le retard fourni par le module EDTD laisse un temps suffisant pour que les couteaux K rentrent complètement 35 avant que l'élévateur puisse être descendu grâce au moyen détecteur après avoir atteint sa position la plus élevée. La descente de l'élévateur E augmente la capacité du magasin 6 et la mesure dans laquelle l'élévateur E descend dépend essentiellement du temps de réponse de l'unité 66. Si désiré, un"retardateur" ajustable ou 40 préréglable pourrait être incorporé du côté sortie de l'unité 66, 70 02823 24 2029679 le retardateur étant du type à retard de coupure, de manière à ce que le mouvement de descente se poursuive pendant une durée prédéterminée après la fin de l'interruption du faisceau lumineux du détecteur 52. Le mouvement initial de descente - progressive de 5 l'élévateur provoqué la fermeture des contacts EU, ce qui branche le conducteur 256 sur la borne "b" du module KSA, lequel continue à émettre un signal par sa sortie "d" étant donné que la borne d'entrée "a" du module KSA n'est pas encore reliée au conducteur 256. Les cartons continuent de s'accumuler sur l'élévateur E, et, 10 selon le réglage du compteur 5 ou des contacts SD du détecteur de hauteur de pile, le mouvement descendant progressif de l'élévateur se poursuivra pour recevoir les ébauches de cartons sous la commande du mécanisme détecteur 52. Sitôt le nombre préétabli atteint ou sitôt une pile de hauteur prédéterminée obtenue,les contacts CY ou 15 les contacts SD établissent une connexion entre le conducteur 256 et la borne "a"du module "Scellé ET" KSA du couteau qui transfère ensuite sa sortie de la borne "d" à la borne "c",qui est alors transmise à la borne "a" de l'interrupteur général ou amplificateur associé KA, dont la borne "b" est reliée au conducteur positif 257 20 en fermant ainsi un circuit de commande qui relie le solénoîde associé KS aux bornes du circuit de charge courant alternatif haute tension par les bornes "c" et "d" de l'amplificateur KA. Comme expliqué précédemment, au sujet du circuit hydraulique de la Figure 8, l'excitation du solénoîde KS actionne la vanne KV du 25 couteau qui agit pour projeter ou déployer les couteaux K entre des cartons adjacents de l'empilement reposant sur l'élévateur pour séparer cet empilement entre une pile inférieure ayant un nombre de cartons ou une hauteur prédéterminés et une autre pile commençant au plan de fonctionnement du couteau. 70 02823 25 2029679 On remarquera que dès que les couteaux sont déployés, le mécanisme détecteur 52 devient inopérant étant donné qu'il n'y a plus aucune entrée à la borne "a" de l'unité à cellule photoélectrique 66 en provenance du module KSA, 5 Le déploiement des couteaux à leur maximum, a pour effet de fermer les contacts KX1 et KX2 couteau-déployé. La fermeture des contacts KX1 relie le conducteur courant continu 256 à la borne d'entrée "a" du module"£T" EDAD élévateur-abaissé à travers la diode D2 et, ce faisant,de court-circuiter 1 'unité à cellule 10 photoélectrique 66. La fermeture des contacts KX2 est sans effet à ce moment étant donné que ces contacts se trouvent dans la ligne allant de la borne de sortie "d" du module retardateur PTD du poussoir lequel, au moment où les couteaux K sont déployés, se trouve dans la condition commutée produisant une sortie à sa 15 borne de sortie "c". L'autre signal d'entrée sur la borne "b" du module EDAD provient de la borne "d" du module scellé "ET" EUSA élévateur-haut, qui à ce moment n'est pas commuté étant donné que les contacts EU élévateur-haut dans la ligne d'entrée de sa borne "b" sont obligatoirement ouverts. La sortie de la borne "d" 20 du module EUSA se rend à la borne d'entrée "a" du module retardateur EDTD de descente de l'élévateur et de là, après le retard prédéterminé, à la borne d'entrée "b" du module "ET" EDAD élévateur-abaissé pour remplir ainsi la fonction logique de ce dernier module. Il se produit ensuite une sortie à sa borne "c" 25 qui ferme--le circuit de commande sur le conducteur positif 257 de l'interrupteur principal ou amplificateur associé EDA pour provoquer l'excitation du solénoîde EDS élévateur-abaissé actionnant la vanne EV de l'élévateur (voir Figure 8) pour entraîner l'élévateur sans interruption jusqu'à sa position la plus basse. 30 La raison de la présence du retardateur EDTD, qui est du type à retard à la fermeture déclenchée par l'ouverture des contacts EU élévateur-haut, est de laisser une période suffisante au couteau K pour rentrer ensuite à proximité de la fin d'un cycle avant que l'élévateur E puisse être de nouveau abaissé par l'excitation du 35 solénoîde EDS. L'abaissement complet de l'élévateur E ferme les contacts ED élévateur-abaissé se trouvant dans la ligne d'entrée de la borne "a" du module "scellé ET" PSA du poussoir, qui amène le circuit de commande du conducteur négatif 256 à ce point, étant donné que 40 les contacts KX1 de déploiement du couteau sont également fermés à ce moment. En même temps, une entrée du conducteur 256 est 70 02823 26 2029679 envoyéeà la borne "b" du module PSA à travers les contacts PX2 de déploiement du poussoir et à travers le module retardateur "PTD" du poussoir. Ces signaux d'entrée coïncidents et conjugués sur les bornes "a" et "b" du module PSA remplissent la fonction 5 logique de ce dernier module pour fermer le circuit de commande à travers l'interrupteur général ou amplificateur PA associé, en excitant ainsi le solénoîde PS du poussoir, ce qui, comme déjà mentionné, provoque la projection ou déploiement du poussoir P qui transfère ou chasse la pile, ou piles,de cartons dé l'élévateur 10 E sur l'élément de serrage 124 de la tourelle T. La projection du poussoir P à son maximum, dans le transfert des piles de cartons à la tourelle Ts a pour effet d'ouvrir les contacts PX2 dé poussoir déployé et de fermer les contacts PXl de poussoir déployé. L'ouverture des contacts PX2 remet le retardateur 15 PTD du poussoir à zéro, en supprimant l'entrée sur la borne "b" du module PSA, et en déséxcitant ainsi le solénoîde PS du poussoir. Ceci rétablit la vanne PV du poussoir (voir Figure 8) de sorte que le circuit fluidique agit pour faire rentrer le poussoir P à sa position normale non déployée. A mesure que le poussoir rentre , les 20 contacts PX2 se ferment, en'déclenchant ainsi de nouveau le retardateur "PTD" du poussoir qui est un retardateur à la fermeture, la raison du retard étant de permettre au poussoir F de rentrer complètement et à l'élévateur E de commencer sa montée avant que l'entrée soit rétablie sur la borne "b" de PSA, car autrement 25 le poussoir P oscillerait seulement sur place en empêchant l'achèvement d'un cycle d'opération. La période de retard est préréglée de manière à procurer un temps suffisant pour la complète rentrée du poussoir P. Pendant la période de retard, le module retardateur PTD émet un signal par sa borne de sortie "d" 30 sur une ligne allant aux contacts PR de rentrée de plongeur et aux contacts KX2 de déploiement du couteaujusqu'à la borne d'entrée "a" du module "scellé ET" EUSA de montée de l'élévateur. Toutefois, cette ligne d'entrée n'est pas établie tant que le poussoir P n'est pas complètement rentré de manière à fermer ses contacts 35 associés PR, mais étant donné que le plongeur est complètement rentré, toujours pendant la période de retard du module retardateur PTD, une entrée est fournie à la borne "a" de l'interrupteur "scellé ET" EUSA de l'élévateur en même temps qu'une autre entrée à travers les contacts EU élévateur-haut sur la borne 40 "b" du module EUSA pour l'obtention de la fermeture du circuit 70 02823 27 2059679 de commande à travers l'amplificateur EUA élévateur-haut en excitant ainsi le solénoîde EUS élévateur-h^ut. A la fin de la période de retard, l'élévateur E a commencé à monter, en ouvrant les contacts ED élévateur-abaissé et, Ce faisant, empêchant une 5 oscillation répétée du poussoir P, étant donné que lorsque l'entrée est rétablie à la borne "b" de PSA, il n'existe plus d'entrée coïncidente ou conjuguée à sa borne "a". On notera également que les contacts PR demandent que le poussoir soit complètement rentré avant que l'élévateurpuisse commencer à monter, en évitant ainsi 10 un blocage des éléments considérés. Le transfert de la sortie de la borne "d" â îa borne "c" du module retardateur PTD n'affecte pas le circuit de commande excitant le solénoîde EUS élévateur-haut étant donné que le module "scellé ET" EUSA demeure à l'état commuté en raison de la continuation de l'entrée sur sa borne "b" 15 jusqu'à ce que l'élévateur atteigne sa position haute maximum immédiatement au-dessous des couteaux déployés K, ensuite de quoi il agit pour ouvrir les contacts EU élévateur-haut, en ramenant ainsi le module EUSA et en déséxcitant le solénoîde EUS élévateur-haut. 20 L'ouverture des contacts EU élimine également l'entrée sur la borne "b" du module "scellé ET" KSA du couteau en ramenant ainsi ce dernier module à provoquer la solénoïde KS du couteau pourétablir la vanne KV en provoquant le retour des couteaux à leur position complètement- rentrée par le circuit 25 fluidique, Le retour du module KSA rétablit en même temps la sortie de sa borne "d" pour remettre l'élévateur E sous la commande de l'unité à cellule photoélectrique 66 de l'unité détectrice de cartons52. La fermeture des contacts PX1 de poussoir déployé provenant 30 du complet déploiement du poussoir P lors du transfert de la pile de cartons à la tourelle, établit une entrée sur la borne "a" du module "scellé ET" TISA d'inversion de la tourelle. Une entrée coïncidente à la borne "b" de ce module provenant du conducteur négatif 256 a été établieà travers les contacts fermés TIl 35 d'inversion de tourelle. Ainsi, la fonction logique du module TISA est remplie lorsque le poussoir est complètement déployé en connectant ainsi le module pour produire une sortie à sa borne "c". Cette sortie se rend à un amplificateur associé tourelle-renversée à travers des contacts KR de rentrée du couteau de sorte 40 que lorsque lesdits contacts KR sont fermés par les couteaux quand 70 02823 ^ 2029679 ils sont ramenés à leur position complètement rentrée, le circuit âe commande à travers l'amplificateur TIA sera fermé en connectant ainsi l'amplificateur pour amorcer une opération de retournement de pile, en supposant que le mécanisme de commutation automatique 5 de l'inversion de la tourelle est réglé sur "marche", comme représenté, pour un fonctionnement automatique. La commutation de l'amplificateur TIA complète un circuit de charge aux bornes des conducteurs 252 et 253 à travers le solénoîde de serrage CLS et la minuterie industrielle IT, branchés en parallèle, et les 10 contact ATI2 du mécanisme de commutation automatique d'inversion de la tourelle. L'excitation du solénoîde de serrage CLS a pour effet d'actionner la vanne de serrage CV (voir Figure 8) faisant monter l'élément plaque de serrage 124 et la pile, ou piles, se trouvant sur celle-ci en contact de prise avec les courroies 128 15 du transporteur du mécanisme de tourelle, déjà décrit. L'excitation de la minuterie IT, jouant lë rôle d'un retardateur à la fermeture, amorce un retard précédant l'excitation du solénoîde TIS d'inversion de tourelle. Après un retard prédéterminé préréglé dans la minuterie, celle-ci ferme ses contacts associés ITC pour 20 fermer un circuit à travers le solénoîde TIS d'inversion de tourelle, lequel comme déjà indiqué au sujet de la Figure 8, actionne la vanjçe TV pour provoquer un retournement à 180° de la tourelle, avec la pile, ou piles, de cartoœ serrée dans celle-ci pour maintenir les cartons dans chaque pile, ou piles, à l'état 25 aligné ou centré avec précision les uns avec les autres. Le retard provoqué par la minuterie IT permet un blocage solide de la pile, ou piles, de cartons dans la tourelle qu^Je que soit sa hauteur, avant le début du mouvement de retournement. Il est évident que le même résultat pourrait être obtenu, si on le préfère, en utilisant 30 un module retardateur dans la partie commande du système de circuits. Le rôle des contacts KR est d'empêcher le fonctionnement du mécanisme de renversement et de retour de la tourelle tant que les couteaux ne sont pas complètement rentrés, étant donné que les moteurs actionnant les deux mécanismes demandent chacun une 35 quantité substantielle de fluide, et que si on leur permet de fonctionner simultanément, ils nécessiteront une plus grande quantité de fluide pour le circuit en fonctionnement que dans le cas où ils sont commandés de manière à fonctionner à la suite l'un de l'autre seulement. 40 Lorsqu'elle atteint sa position complètement renversée, la 70 02823 29 2029679 tourelle T ouvre les contacts TIl et ferme les contacts TI2, l'ouverture des contacts TIl retire l'entrée du conducteur 256 sur la borne "b" du module TISA pour provoquer la désexcitation - des solénoïdes TIS, CLS et de la minuterie IT qui est remise à zéro 5 pour achever son cycle de retardement et ouvre ses contacts ITC. La vanne TV de la tourelle retourne à son état neutre^maintenant momentanément la tourelle dans la position renversée, dans laquelle, comme déjà indiqué, les bandes 128 du transporteur sont mises en action pour évacuer la pile, ou piles,de cartons de la tourelle T 10 sur une station réceptrice appropriée quelconque S. La fermeture des contacts de renversement de tourelle TI2 établit une entrée du conducteur 256 au module retardateur TRTD de rentrée de la tourelle, lequel est du type à retard à la fermeture et qui après une période de retard préréglée^ transmet 15 une entrée à la borne "a" du module "scellé ET" TRSA de rentrée de la tourelle. Une entrée coïncidante existe également à travers les contacts TR de retour de la tourelle vers la borne "b* du module TRSA de sorte qu'après la période de retard, le module TRSA soit connecté pour produire une sortie à sa borne "c" qui 20 ferme un circuit de commande à travers l'amplificateur associé TRA de rentrée de la tourelle en excitant ainsi le solénoîde TRS de tourelle rentrée à travers les contacts fermés ATI3 du mécanisme commutateur automatique de renversement de tourelle. La raison du retard fourni par le module TRTD est de donner un temps 25 suffisant à. l'élément de serrage 124 pour relâcher sa pression de serrage et au transfert des piles de cartons hors de la tourelle avant que celle-ci amorce son retour vers sa position d'origine. En revenant à Sa position d'origine, la tourelle T ouvre ses contacts aeeociôs R pour éliminer l'entrée sur la borne "b" du 30 module TRSA qui revient, et provoque la désexcitation du solénoîde TRS de retour de la tourelle. On notera que le fonctionnement du mécanisme de tourelle lors du retournement de la pile, ou piles/ de cartons et ensuite du retour à sa position d'origine, a lieu pendant qu'une nouvelle pile, ou piles, de cartons s'accumule sur 35 l'élévateur E, lequel a été remonté à sa position complètement haute.pJna tôt dans le cycle, avant la rentrée du couteau K, et qui pendant ce temps a été progressivement abaissé pas à pas, pour recevoir les cartons arrivant sous la commande du mécanisme détecteur de cartons 52. En supposant que le mécanisme est toujours 40 en fonctionnement sous la commande du compteur 5 pour donner des 70 02823 30 2029679 piles ayant ahacune un nombre de cartons prédéterminé, la nouvelle pile,ou piles, se trouvant alors sur l'élévateur E continuera à s'élever jusqu'à ce que le nombre choisi soit atteint, ensuite de quoi les contacts de CY du compteur se fermeront de nouveau pour 5 amorcer un second cycle d'opération du mécanisme, similaire à celui qui vient d'être décrit. Un cycle d'opération du mécanisme peut être également amorcé sous la commande du mécanisme détecteur de hauteur de pile qui se compose da contacts SD de détecteur de hauteur de piles 10 lesquels, comme déjà mentionné , sont disposés en parallèle avec les contacts CY da compteur. Les contacts SD sont associés fonctionnellement au mécanisme élévateur d'une façon appropriée lorsque quelconque de sorte que/l'r élévateur atteint une position prédéterminée au-dessous de sa position la plus haute, sous la commande 15 du moyen détecteur de cartons 52, les contacts SD du détecteur de hauteur de pile se ferment pour remplir la fonction logique du module "scellé ET" KSA du couteau, en amorçant ainsi un cycle qui dans ce cas donnera une pile, ou piles, de cartons de hauteur prédéterminée, la hauteur étant la distance entre la position de 20 l'élévateur au moment où les contacts SD se ferment et le plan de fonctionnement des couteaux K. Le mécanisme peut être également actionné automatiquement sous la commande conjuguée du moyen détecteur de hauteur de pile et du compteur, d'une façon telle qu'un mode de commande prendra 25 le relais et amorcera un cycle d'opération en cas de mauvais fonctionnement de l'autre mode de commande. Par exemple, si l'on désire obtenir des piles contenant chacune un nombre prédéterminé de cartons, le compteur 5 sera réglé de manière à fermer ses contacts quand le nombre prédéterminé est atteint. Selon l'épaisseur 30 des cartons, la hauteur approximative d'une pile comportant ledit nombre prédéterminé est facile à calculer. Après la détermination de la hauteur approximative d'une telle pile, le mécanisme détecteur de hauteur de pile sera réglé de façon à amorcer un cycle d'opération , c'est-à-dire par la fermeture des contacts SD, 35 lorsque l'élévateur est descendu d'une distance au-dessous du plan d'opération desdits couteaux légèrement supérieure à la hauteur calculée. Avec les deux modes de commande utilisables dans «as circonstances, dans le cas d'une défaillance du moyen compteur pouvant faire manquer le départ d'un cycle d'opération, 40 le mécanisme, au lieu de se bloquer, fonctionnera alors sous la 70 02823 31 2029679 commande du détecteur de hauteur de piles, de manière à donner des piles ayant approximativement le même nombre de cartons que celui préréglé dans le compteur. Inversement, si l'on désire obtenir une pile, ou piles, ayant unehauteur prédéterminée, les contacts du 5 détecteur de hauteur de pile seront réglés pour la hauteur de pile correspondante, et le nombre inséré dans le compteur 5 sera un nombre légèrement supérieur au nombre de cartons calculé comme dor.r,ant la hauteur de pile désirée. Dans de telles circonstances, en cas de défaillance du mécanisme détecteur de hauteur de pile, 10 pouvant faire manquer le départ d'un cycle d'opérations quand la hauteur de pile déterminée est atteinte, à la place d'un blocage, le compteur assure la commande et, par la fermeture de ses contacts CY quand le nombre préréglé est atteint, amorce un cycle d'opérations pour l'obtention d'une pile, ou piles, de cartons ayant approxima-15 tivement la hauteur désirée. La description précédente à un cycle d'opérations suppose qu'au début du cycle, le mécanisme transporteur du compteur 5 au magasin 6 soit complètement alimenté avec sa foumituse normale de cartons C, ce qui ne serait nécessairement pas le cas au commencement ou à la fin d'une séquence particu-20 lière de la presse à découper ou autre mécanisme "évacuateur de cartons auquel la machine de la présente invention peut être associée. Au début d'une séquence particulière, le mécanisme transporteur doit être dépourvu de cartons de sorte que si la machine fonctionne seulement sous la commande du compteur 5, le 25 nombre de,cartons manquants dans la première pile, ou piles,de cartons à constituer sur l'élévateur sera celui des cairtons en transit entre le compteur et le magasin. Ce manque peut être facilement évité en actionnant simplement le mécanisme et la presse à découper associée jusqu'à ce que la première pile de 30 cartons s'élève jusqu'à une distance prédéterminée au-dessous de la normale dans le magasin, ladite distance étant égale à cel^eenau^e comprise entre 1'élévateur E et les couteaux K, et en le stoppant / pour permettre le réglage du compteur sur le nombre voulu. A la reprise du fonctionnement de la machine, la première pile de cartons 35 comportera le nombre de cartons voulu. Si le mécanisme fonctionne sous la commande de hauteur de piles seulement, ce problème ne se présentera pas, du fait que le nombre de catons en transit entre le magasin et le compteur n'est pas un facteur déterminant. Toutefois , pour un fonctionnement sous la coreande conjuguée du compteur et du contrôle de hauteur de p£l« 70 02823 32 2029679 Le cycle final d'une séquence particulière peut également provoquée un manque dans la pile du fait que le nombre total de cartons produit lors d'une séquence donnée peut très bien ne pas être un multiple du nombre déterminé de cartons dans une pile de 5 la hauteur choisie. Pour cette raison et pour d'autres, des moyens ont été prévus pour dégager la machine des cartons demeurant après l'achèvement du dernier cycle de fonctionnement normal, lesdits moyens ayant la forme d'un moyen de fermeture de circuit à commande manuelle susceptible d'exciter sélectivement l'un quelconque des 10 dispositifs de charge de la partie courant alternatif du système de circuits indépendamment de la partie commande courant continu du système de circuits. Ledit moyen de fermeture de circuit à commande manuelle comprend une barrette d'interrupteurs individuels pouvant être commandés 15 séparément 265, chacun dans une ligne séparée 270-275 se dirigeant vers un côté de chacun des dispositifs de charge précités, dont l'autre côté est relié directement au conducteur courant alternatif 253. Les lignes 270-275 sont réunies par un conducteur commun ou omnibus 276 à une borne de 1'interrupteur"Auto-Manuel1 260. Quand 20 l'interrupteur 260 est placé dans sa position "MAN.", l'omnibus 276 est relié directement à l'autre conducteur courant alternatif 252, et le conducteur négatif courant continu 256 est déconnecté. Par conséquent, dans la position "MAN." de l'interrupteur 260, l'enfoncement ou 1'actionnement de l'un quelconque des interrupteurs 25 265 provoque l'excitation de l'un des dispositifs de charge associés comprenant les solénoïdes KS, PS, EUS, EDS, CLS, TRS, et TIS après l'excitation de la minuterie IT, comme indiqué précédemment. Ainsi, l'un quelconque desdits dispositifs de charge peut être excité sélectivement à la main pour actionner le mécanisme associé pour une 30 raison appropriée quelconque que ce soit pour dégager la machine, pour un essai, pour un réglage ou tout autre raison. Dans certaines applications, on peut désirer évacuer les piles du magasin sans les retourner, et dans ce but, des moyens commutateurs sont prévus pour remplir cette fonction. Ce moyen commutateur 35 est indiqué sur la Figure 9 comme étant l'interrupteur "Auto. Inversion de tourelle" composé de trois paires de contacts jumelés ATI1 à 3. Cet interrupteur est représenté dans sa position "MARCHE" dans laquelle les contacts ATI1 sont ouverts et les contacts ATI2 et 3 sont fermés. La description précédente d'un cycle d'opération 40 explique le fonctionnement de ces interrupteurs dans une opération 70 02823 33 2029679 d'inversion automatique de la tourelle. Lorsque l'on désire évacuer les piles de cartons sans les retourner, ledit interrupteur est placé dans sa position "ARRET" dans laquelle les contacts ATIl sont fermés et les contacts ATI2 et 3 sont ouverts. La fermeture des 5 contacts ATIl "branche directement le solénoîde TIS d'inversion de tourelle entre les conducteurs courant alternatif 252 et 253, en maintenant ainsi le solénoîde excité et la tourelle par conséquent continuellement renversas durant la totalité de la séquence du mécanisme et non affectée par l'interrupteur général ou amplifica-10 teur TIA associé. L'ouverture des contacts ATI2 déconnecte le solénoîde CLS et la minuterie IT du circuit en fonctionnement. L'ouverture des contacts ATI3 déconnecte le solénoîde TRS de retour de la tourelle du circuit courant alternatif en fonctionnement. Ainsi, lorsque l'interrupteur "Auto. Inversion de Tourelle" se 15 trouve sur la position "ARRET", le solénoîde inversion de tourelle TIS demeure continuellement excité et ne peut pas s'être désexcité sous l'effet de la partie commande du système de circuits, tandis que le solénoîde de serrage CLS, le solénoîde de retour de tourelle TRS et la minuterie IT demeurent désexcités et ne peuvent pas être 20 excités sous l'effet de la partie commande du système de circuits. On constatera que le concept révélé ici est un abaissement progressif de l'élévateur sous la commande d'un mécanisme détecteur de cartonsutilisant un moyen photoélectrique, en même temps que le concept de commande double ou conjuguée de la dimension de pile, 25 soit du nombre de cartons par pile ou de la hauteur de la pile, ou des deux, procurant un mécanisme d'une grande souplesse et à l'abri des fausses manoeuvres pour l'obtention des résultats voulus. Le fait que l'élévateur étant progressivement abaissé se déplace par étape ou progressions successives d'une distance donnée, déterminée 30 par le temps de réponse de l'unité 66 à cellule photoélectrique associée au détecteur de cartons52 et au système hydraulique, ne signifie pas qu'il existe une large tolérance inhérente au moyen de contrôle de la hauteur de la pile ou du nombre de cartons par pile, du fait que le déploiement des couteaux K peut se faire à tout 35 moment, même au cours d'une étape de pregression de l'élévateur E, et qu'elle n'est en aucune manière limitée à un fonctionnement seulement lorsque l'élévateur a terminé une étape de son mouvement progressif d'abaissement avant le commencement d'un cycle d'opération. 40 Pour les utilisations du matériel dans lequel la grandeur de 70 02823 34 2029679 la tolérance du moyen de contrôle de la hauteur de la pile ou du nombre de cartons par pile est particulièrement critique, on peut obtenir une précision accrue de ces moyens de contrôle par la présence de moyens ayant pour rôle de ralentir ou de retarder le 5 mouvement d'abaissement progressif de l'élévateur pour rendre ainsi son mouvement progressif davantage continu plutôt que saccadé, chaque étape du mouvement se faisant à une vitesse plus rapprochée de la cadence d'élévation des piles par les cartons introduits. Une forme de moyen de retard de l'élévateur pourrait utilisée 10 par exemple une vanne de commande EV de l'élévateur (voir Figure S) dans le circuit hydraulique, dans lequel une section "a" au moins de la vanne pourrait être actionnée de façon variable de manière à régler de façon variable la dimension de l'orifice du raccordement de fluide entre la pompe U et le côté élévateur-bas du moteur hydrau-15 lique 50 en fonction de la tension appliquée au solénoîde EDS élévateur-bas. Dans cette forme de moyen de retard de l'élévateur, le circuit (voir Figure 9A) pourrait comporter un moyen interrupteur associé au circuit de charge du solénoîde EDS. Ledit moyen interrupteur comprend un interrupteur ER1 de retard de l'élévateur 20 commandé magnétiquement et normalement fermé, ledit interrupteur se trouvant dans la ligne allant directement du solénoîde EDS à la-borne "c" de l'amplificateur EDA d'élévateur-bas. Un interrupteur similaire ER2, mais normalement ouvert, est prévu dans une ligne en parallèle ou ligne shunt sur l'interrupteur ERl, ladite ligne 25 shunt comprenant également, en série avec l'interrupteur ER2, une résistance ERR de retard de l'élévateur. Les deux interrupteurs en question sont actionnés par une bobine magnétique ERC de retard d'élévateur placée dans une ligne 280 reliée à la ligne de sortie s'étendant à travers la diode D1 en provenance de la borne de 30 sortie "d" du module "Scellé ET" KSA et allant au conducteur positif 257 de la partie commande du système de circuits. Comme indiqué plus haut, le module "Scellé ET" KSA du couteau ramène sa sortie de la borne "c" à la borne "d" quand l'élévateur atteint s-->- limite supérieure et ouvre les contacts EU. A partir de 35 ce moment et pendant le reste du cycle, l'élévateur s'abaisse progressivement sous la commande du moyen détecteur 52, comprenant l'unité 66 à cellule photoélectrique, qui est asservi à la sortie de la borne "d" précitée du module KSA. En reliant le moyen de retard de l'élévateur par la ligne 280 à la même sortie du module 40 KSA, le moyen de retard âe l'élévateur est rendu opérant seulement 70 02823 35 2029679 pendant le mouvement progressif d'abaissement de l'élévateur E et jusqu'à ce que le nombre de cartons ou la hauteur dé pile désirés soient atteints. La résistance ERR peut être, si on le désire, une résistance variable,ou rhéostat,afin que l'impédance fournie par 5 celle-ci puisse être ajustée de façon que la vitesse moyenne du mouvement progressif d'abaissement corresponde de très près à la cadence d'accumulation des cartons entrant dans le magasin. Etant donné qu'il y a normalement un excès de cartons reposant sur les couteaux au moment où l'élévateur revient à sa position 10 la plus élevée en raison de l'accumulation de ceux-ci pendant la partie précédente du cycLe d'opération, on peut prévoir, si on le désire, un moyen plaçant temporairement ou initialement le moyen de retard de l'élévateur hors service afin d'amener plus rapidement le sommet de chaque pile à sa relation normale avec le moyen détec-15 teur de cartons 52, en rendant ainsi possible un réglage du moyen de retard de l'élévateur afin de se rapprocher le plus près possible de la cadence d'élévation de la pile par les cartons apportés. Ce moyen de mise hors service peut avoir la forme d'une paire supplémentaire de contacts EUl élévateur -haut dans la ligne 280, 20 lesquels sont normalement fermés et s'ouvrent quand l'élévateur revient à sa position la plus haute. Ceci aurait pour effet de rendre le moyen de retard de l'élévateur inopérant jusqu'à ce que l'élévateur soit suffisamment descendu pour permettre la fermeture de ces contacts. De plus, étant donné que l'on peut calculer la 25 grandeur de l'accumulation excessive des cartons, selon l'épaisseur du carton et la vitesse d'apport, lesdits contacts supplémentaires peuvent être montés de façon réglable, si on le désire, dans une position de manière à être fermés après que l'élévateur soit descendu d'une distance prédéterminée à partir de sa position la 30 plus haute. Afin d'éviter la nécessité d'un montage réglable de ces contacts supplémentaires, lesdits contacts EU2 (figure 9b) peuvent être situés matériellement comme les contacts EU, mais normalement ouverts de manière à se fermer quand l'élévateur se trouve dans sa position la plus haute, et disposés dans un circuit 35 dérivé branché dans la ligne de sortie de la borne "c" du module "ET" élévateur-bas EDAD, ce circuit dérivé comportant une bobine magnétique DRC de retard pour actionner les contacts magnétiques de retard normalement fermés DRl dans la ligne 280 et les contacts de retenue de retard DR2 pour maintenir la bobine DRC du circuit 40 dérivé excitée après l'ouverture des contacts EU2 et tant que la 70 02823 36 2029679 sortie de ladite borne "c" du module EDAD se poursuit. Une fois ladite sortie interrompue, le circuit de maintien est coupé et la bobine DpC ne peut pas être excités de nouveau tant que l'élévateur n'est pas revenu à sa position la plus haute. Ceci a pour effet de 5 rendre inopérant le moyen de retard de l'élévateur pendant la première partie du mouvement progressif d'abaissement jusqu'à ce que le sommet des piles atteigne une position normale par rapport au moyen détecteur de cartons, ensuite de quoi le moyen de retardement de l'élévateur devierfc opérant pendant le reste de l'abaissement 10 progressif de l'élévateur et jusqu'à ce que le nombre de cartons voulu par pilé ou que la hauteur de pile voulue soit atteinte pour amorcer un autre cycle d'opération/ lequel, comme déjà mentionné, commence avec le déploiement des couteaux K. On remarquera également que la précision du moyen contrôle 15 de la hauteur de la pile ou du nombre de cartons par pile est favorisée par le montage des couteaux K dans une position telle que lorsqu'ils sont déployés ils pénètrent dans les piles de cartons suivant une direction allant du bord de fuite vers le bord d'attaque des cartons plutôt que l'inverse. La pénétration des couteaux dans 20 les piles à l'endroit précis demandé par les différents moyens de commande est ainsi favorisée du fait que les cartons, en entrant dans le magasin en provenance du transporteur C, tombent sur la pile le bord d'attaque le premier. Cela provoque une tendance à rendre les bords d'attaque des cartons dans chaque pile, plus 25 comprimés que les bords de fuite, cçrqui donne ainsi une plus grande facilité de pénétration des couteaux dans la pile à l'endroit prévu. Alors que l'on a représenté et décrit ici ce qui est considéré comme étant un mode de réalisation préféré de l'invention, on comprendra bien entendu que des changements de forme et de détails 30 peuvent être apportés sans s'écarter de l'esprit de l'invention. Il est par conséquent considéré que l'invention ne se limite pas à la forme et aux détails exacts représentés et décrits ici. 70 02823 37 2029679 REVENDICATIONS 1. Une machine à empiler des objets pareils à des feuilles amenés à celle-ci à la suite les uns des autres, et comprenant : un magasin pour recevoir les objets, dont la surface de fond 5 est définie par un élévateur alternatif mobile entre une position supérieure de réception d'objets et une position inférieure d'évacuation de pile d'objets, un moyen séparateur de piles extensible, en travers du magasin, dans un plan au-dessus de celui de la position normale de l'élévateur, pour supporter les 10 objets introduits dans le magasin quand il est à l'état déployé, un moyen détecteur d'objets disposé de manière à détecter une hauteur de pile prédéterminée dans le magasin, un moyen de commande asservi au moyen détecteur pour abaisser progressivement l'élévateur, quand une pile a atteint la hauteur 15 prédéterminée, de manière à recevoir des objets supplémentaires amenés sur la pile, un moyen servant à compter le nombre d'articles entrant dans le magasin, et installé de façon réglable pour produire un signal lorsqu'un nombre prédéterminé est atteint, un moyen réagissant au signal produit par le moyen compteur 20 pour déployer le moyen séparateur, et un moyen réagissant au déploiement du moyen séparateur pour abaisser l'élévateur de façon continue jusqu'à sa position la plus basse d'évacuation de pile. 2. Une machine selon la revendication 1, comprenant un moyen 25 détecteur,, de hauteur de l'élévateur,monté de façon réglable pour produire un signal lors de l'abaissement progressif de l'élévateur d'une distance prédéterminée au-dessous du plan du moyen séparateur quand il est déployé, et dans laquelle le moyen servant à déployer le moyen séparateur peut être mis en 30 action par le signal produit par le moyen détecteur. 3. Une machine selon la revendication 1, comprenant un moyen ralentissant la vitesse du mouvement d'abaissement progressif de l'élévateur au-dessous de celle de son mouvement continu vers la position d'évacuation de pile, et un moyen de mise hors 35 service du moyen ralentisseur quand une pile dépasse la hauteur prédéterminée à laquelle le moyen détecteur est sensible; dans laquelle le moyen de mise hors service demeure opérant jusqu'à ce que le haut de la pile atteigne ladite hauteur prédéterminée. 4. Une machine selon la revendication 1, dans laquelle le moyen 40 détecteur d'objets comprend une cellule photoélectrique et dans 70 02823 38 2029679 laquelle le moyen d'abaissement de l'élévateur comprend un moteur à fluide, la vitesse de l'abaissement progressif de l'élévateur étant fonction du temps de réponse de la cellule photoélectrique et du moteur. 5 5. Une machine selon la revendication 1, comprenant des moyens secoueurs pour l'arrangement des objets à mesure qu'ils sont reçus dans le magasin pour la formation d'un empilement ordonné, et des moyens de montage réglables des moyens secoueurs poux les adapter à des objets de dimensions diverses. 10 6. Une machine selon la revendication 5, dans laquelle les moyens secoueurs se composent de jeux de plaques opposées, de barres transversales parallèles oscillant directement hors de phase l'une avec l'autre et supportant les plaques, et dans laquelle les moyens réglables comprennent des supports de montage 15 montés de façon mobile sur les barres, et des moyens pour la fixation des supports de montage en position réglée choisie sur les barres. 7. Une machine selon la revendication 1, 2, 3, 4, 5 ou 6, comprenant un moyen servant à évacuer une pile du magasin, quand 20 l'élévateur occupe la position d'évacuation de pile, vers une tourelle rotative disposée de manière à recevoir la pile évacuée et pouvant être manoeuvrée pour réorienter la pile avant le transfert de celle-ci,à l'état réorienté,vers une station réceptrice, la tourelle comprenant un mécanisme de serrage de pile 25 mis en action avant la rotation de la tourelle pour maintenir l'intégrité de la pile pendant la rotation de la tourelle. 8. Une machine selon la revendication 7, dans laquelle le mécanisme de serrage comprend un transporteur de pile qui est inopérant quand la tourelle est en service et est rendu opérant 30 quand la tourelle a terminé la réorientation de la pile pour le transfert de la pile réorientée à la station réceptrice. 9. Une machine selon la revendication 8, dans laquelle le transporteur de pile est disposé de manière à recevoir une pile du magasin quand la tourelle occupe une position dans laquelle une 35 pile s*y trouvant serait complètement réorientée, pour le transfert de la pile à la station réceptrice dans la même orientation que lors de sa réception du magasin, et dans laquelle le transporteur de pile peut être actionné sélectivement pour le transfert de la pile du magasin à la station réceptrice sans 40 réorientation de celle-ci. 70 02823 39 2029679 10. Une machine selon la revendication 7, dans laquelle la tourelle comprend des bâtis latéraux espacés, et dans laquelle le mécanisme de serrage comprend une plaque de serrage s1 étendant transversalement entre les bâtis, un élément transporteur monté 5 en relation opposée à la plaque de serrage, et un moyen assurant un déplacement relatif de ladite plaque et dudit élément pour serrer les objets empilés/ entre ceux-ci. 11. Une machine selon la revendication 10, dans laquelle la tourelle comprend un moyen pour y supporter fixement l'élément 10 transporteur, et un moyen pour supporter ladite plaque de serrage de façon mobile pour la déplacer par rapport à l'élément transporteur en augmentant ou en diminuant leur relation de serrage. 12. Une tourelle de retournement pour machine à empiler, comprenant des bâtis latéraux espacés latéralement, une plaque de serrage, 15 et une unité de serrage et de transport, un moyen assurant un mouvement de fermeture relative de la plaque de serrage et de l'unité pour serrer un objet entre ceux-ci, un moyen pour faire tourner la tourelle sur une trajectoire prédéterminée, un moyen assurant un mouvement de séparation relatif de la plaque de serrage 20 et de l'unité pour libérer l'objet de la pression de serrage, et un moyen d'entraînement de l'unité de transport pour évacuer l'objet hors de la tourelle. 13. Une tourelle de retournement selon la revendication 12, dans laquelle l'unité comprend un moyen à courroie sans fin, et dans 25 laquelle la plaque de serrage est montée de façon mobile en relation de serrage ou hors de relation de serrage avec le moyen à courroie,le moyen d* entraînement ri étant opérant que lorsque la tourelle a effectué une rotation sur sa trajectoire prédéterminée pour faire tourner le moyen à courroie sans fin. 30 14. Une tourelle de retournement selon la revendication 13, dans laquelle le moyen servant à manoeuvrer la tourelle et la plaque de serrage comprend des moteurs hydrauliques, un moyen de commande à fluide pour la commande du fonctionnement des moteurs, et un moyen asservi électriquement pour la mise en action du moyen de 35 commande. 15. Une tourelle de retournement selon la revendication 14, comprenant des coulisseaux montés sur les côtés de la plaque de serrage, des tiges de coulissement supportant les coulisseaux pour permettre à la plaque de se rapprocher ou de s'éloigner de l'unité, 40 des crémaillères montées sur les coulisseaux, un arbre stabilisateur 70 02823 40 2029679 dont les extrémités sont tourillonéee dans les bâtis latéraux de la tourelle, et des pignons montés fixement sur l'arbre et engrenant sur les crémaillères pour égaliser la charge sur les moteurs quand la plaque se rapproche ou s'éloigne de l'unité. 5 16. Une méthode d'empilage d'objets pareils à des feuilles amenés à la file par un transporteur continu, comprenant les étapes de : décharge des objets dans un magasin de manière à les faire reposer en pile sur le fond du magasin, décomptage des objets à décharger dans le magasin, détection du moment où la hauteur 10 de l'empilement s*accumulant dans le magasin atteint un niveau prédéterminé, abaissement progressif du fond du magasin pour maintenir la hauteur de l'empilement sensiblement au niveau prédéterminé, déploiement horizontal d'un séparateur en travers du magasin et à travers l'empilement après décomptage d'un 15 nombre prédéterminé d'objets pour diviser l'empilement en une pile d'un nombre prédéterminé supportéepar la fond du magasin et en un empilement représentant l'amorce de la pile suivante supportée par le séparateur, et abaissement continu du fond du magasin en position d'évacuation d'une pile. 20 17. Une méthode selon la revendication 16, comprenant l'étape de détection du moment où le fond de 1"élévateur a été descendu progressivement à une hauteur prédéterminée, et dans laquelle le séparateur est également déployé lorsque le fond du magasin atteint la hauteur prédéterminée. 25 18. Une méthode selon la revendication 16, comprenant les étapes de transfert d'une pile de sa position d'évacuation dans le magasin dans une tourelle rotative, de serrage de la pile dans la tourelle, de rotation de la tourelle pour retourner la pile pendant qu'elle est serrée dans la tourelle, et de transfert de 30 la pile hors de la tourelle, à l'état retourné, à une station réceptrice. 19. L'invention selon la revendication 18, dans laquelle le serrage de la pile se fait par l'élévation d'un élément supportant la pile pour amener le haut de la pile, en contact avec un méca- 35 nisme transporteur à l'état de repos. 20. L'invention selon la revendication 19, dans laquelle la pile est transférée hors de la tourelle par la mise en action du mécanisme transporteur après que la tourelle ait tourné à sa position retournée.