aEdmoo suTOM ue OuTom ep:.u'TAep gpu'IXo np 'e':s[Id -me el T -'e.ueu:anu, p enuT.uoo uo-.!.Oj ep ese2.'T. vlt 1S Àedmod sT, uoTss'ed ep eoue.zpJjTp ep'puedgp eTlenbuT ç' o.'M-T:' asae.'TA va ep euTumop el * Uo:.0io ep se9:.:A euTe..oeo eun,p,zT..vc(d ' Jsd 'Be TL".f.uT uoTsTpui',p soan.loAnop OaXPJTTPUo%. -UTrT asd 'o,1TdL que o duod u' op UOl:jT:dUep eu ploou,'[ op oouuerAoid ue ep:nTl op q:.T;.unb enul:vjeo *unmnO*T -pe 'uq ssQzou lulod np dmuqo et sua *enbTaizuoxe unmp oz eaTUpyapui, asl [ od oue,;fXzd op urm %uos uoq.Tçd swl *Àzojou.xj '616 '"mqouS; ToeqoTi. 'VVI xz d Pl: el Ump elrdux sud.Kl o4.op uo8 oduod 8suT'. a. *q.hOJUOO ep enb:Tnu.px,,T Op uq.ueupTP:.zqtmp q. szRneou oP ç UOT4U. UOemTTUl ep BTTel:ddu sep 'spa9.BJ se,21zquo sep loo.gl;1 ouol:oej*p Bsp 'UB$U.TBBi u1fe;j sep 'n1ea'çu op seol:..tl.2a suoT'[Tt LsuT sep,eouem:Tu I otdm.xe a'd que.Ze3 selle 'oTdm":'o e u a * aelq.omounw sI'no'pa sap. mng seoeTnIn ea.e quereoou sepuTs.p uogs OT A.e *epT:nbTT s9p. o[d uo'; td y se:tU.ZTSUo:.nu sS['TpJ soduod sep luem.uapup quos oum: oo op BsadmOd soI ST9I.xo op OATRA VT t epq.oeJJU %luouo'Tnoo. o p eouPouo euno p q0 'uoTBBTUIEPp eqJ..1.aAnoT 'y Oi:. OS. UoT% --'TdBnp $!uToOUe aun,p "T[:AzI. ep equ:eouo eunp e9TI.jo8 op eATUA aun,p UOTBSTI:pv,.p *T1pqUcT en1:I..eAno eun suTooe nu OeA o, apulTAo unp epu'mmoo us oeAu uosca un.p qsocuooo.uemalleT:uesse 49,e'p, q.%qp uoq.td 'g edmod eun eujzeouoo uo %ueAuI euespad mI 6986Yi[ i q - 2 - 2498692 -2- oe qui limite le débit de la pompe automatiquement. Mais de ce fait aussi seul un débit limité est mis sous pression et la puissance motrice de la pompe peut, elle aussi, être limitée en fonction de la limi- tation du débit. Le domaine du réglage est fixé par la grandeur de la course morte ainsi-que par la nombre ét la forme des ouvertures d'admission. Ces pompes travaillent avec un effet pulsant. Lespompes connues ont pour inconvénient que les chmps de courbes caractéristiques de quelques pompes du msne type sont situés dans une plage de tolérances relativement large. Ceci conduit. fixer le débit thé- orique de ces pompes connues d une valeur supérieure à ce deébit minimum pour qu'une pompe se 8ituant à la limite inférieure de tolérance puisse elle aussi fournir en toute certitude le débit minimum souhaité. Pour cela il faut forcément prévoir une force motrice supérieure à celle qui correspond au débit minimum, car le8 pompes dont le débit est à la limite supérieure de tolérance doivent bien entendu pouvoir être entratnées elles aushi de manière sûre et suffisante. Dans les pompes classiques la largeur indésirablement grande de la plage de tolé- rances est vraisemblablement due au frs qu'il suffit déjà de petites tolérances entre l'arête supérieure du piston et les ouvertures d'admission pour provoquer des écarts de débit considérables. Le problème qu'avait à résoudre l'invention consis- tait donc, dans les pompes à piston du genre mentionné en préambule, à réduire la plage de tolérances de débit de pompes du même type et à assurer un débit régulier même lorsque le piston, par suite de phénomènes d'usure dans les pièces motrices, voit sa position modifiée par rapport aux owverturese d'admission; en particulier,-il s'agissait ausside réduire davantage la puissance néces- saire pour actionner de telles pompes. La solution que l'invention apporte à ce problème consiste, dans une pompe du genre décrit en préambule, *slnb;za mntu:Tm q-. pp np 8,,rUuAEp ujeqooJdduJ es e9iuumou aouvssTnd us anb e!,inpq snild 5 q.uren,p Oas adectmod ea-L., aun inod esTnbe.z aot>om eouve -sTnd T '4Tvj so ea 'sTnbe onurquTm 1Tqtp nu puodseJ -Ioo Inb eTIeo i- anelT.dns Iueameoq9Ji saq[ quameuqs qse aneTa. IT!uop elluTmou eouserssTnd aun 1lsToqo ep eTqTsuod ouop Bse II *.d&u eam unp sedmod ep eTummou eous 0 -sTnd OT umauetlqep1Tsuoo janulm1p ep!.aimed snasep-To s9auuoTuem uoT!olusuoo ep 8atDoujTof sel qe sedmod sao op %çqpp el e.luo a9sTxe Tnb eTqTe& %uememzsxe eouspuedp ml epssTsqW ned un 'eTquesue uos suUp *eAnoi. es uoTssTmpUp ean.JeAno,T y jqoddus 6ed uosTîd çz np uoTiTsod ut enb %Tv; inb en/oou ned un einmn eun ploq0,p no. ajZnv,l aJ.uoo eun,lI seooitdpp:. O'q.uoo ue saoseJTns xns %Tnpozd eSupoi ep snoseoocd et zuo *enbjzs.ueoxe. un aud,uuoTov %se uoUoTd el enbsjol edmod it ep esepo. ap esuqd u1%t runnp.uemenbç!.umon" seu oz -_ur 19.ueme.upugS etaWam uUOso UOTgTm Pe,p exn.%4e.noat zoddcjz.zd eq.n"q do.j ned un %se uoisTid np el't> flT ego aod sT enb I.Tpj nu senp cqtqp ep saouvseiTnsuç seq.$ted ea *'eaOIjuT aeo. ed Ul ep *.e uoTsl3pIsPp e A.IS"Sno&t ep seTelTve, suoeT d l Se sue p sBIoi el BOR&I ep 0eo T -ueastd ue amaum.u.suoo. uemanb. lid I.wIse.z eïtdmod ep elo&o.zsd q.qp ep a nb.eq.i.suoo ep esTlzdzns sT ne B uo uoT!. sodslp eq.eoo eozo equtmpueosae esanoo ss ep saol enb uoq.ed np aeulpueosep es.inoo lt ap s.ol cutm. uoT4jTdss.p efsqd eun 1Tnpo.zd es TI e9edcod etp eoOA oT un,p s.noa nu,nb aeios ap ladmod st ep uoi;.zîTds",p auTeouaIT OaAU luamalnoop,p uoTaoTunmoo ue e.:tpeS3snr %no% eaeo 'ssq 4aom %uTod op uoTisod ua %se. zeTujep eo enbs-jot uosTd np etl:ig.l e oiad 'l enb e9PT'T anris esuq ouop q.sae ealmTs q.uewmeuuo!o uoT:.nlo9 eeo ' Àeredmod ep aleoo anbuqo. umanp eTns ep sTo; xnep a*qdooo 9apoad UT eGTtibuT OeAm UoTOSTmpU,P e9. xnm.Sano aun puodseLzoo ITuAus ep aeuTaoua.T oeAu,ui3nb -munumoo uosTd np elr.,Iut epoaed enbvqo k,nb ao ue - ú - -4 - Une fixation particulièrement précise des débits est assurée, selon une autre caractéristique de l'in- vention, lorsqu'une rainure intérieure périphérique est prévue dans le cylindre en correspondance avec chaque ouverture d'admission. Dans le même but un autre perfectionnement consiste à prévoir dans le pourtour extérieur du piston une rainure qui en fait le tour et communique avec chaque percée latérale du piston. La réalisation d'une percée latérale du piston communiquant avec l'enceinte de travail de la pompe eSt particulièrement simple lorsque dans ce but est prévue dans la face d'extrémité du piston une creusure com- muniquant avec chaque percée. Dans cette réalisation la percée du piston peut être constituée sous forme d'un ou plusieurs alésages radiaux traversant la paroi du piston comprise entre son pourtour extérieur et la dite creusure. Lorsqu'un ressot est utilisé pour déplacer le piston vers le bas, ce ressort est, selon l'invention, disposé entre la tête du cylindre et le fond de la creusure ménagée dans le piston. Cette disposition assure au ressort un guidage particulièrement sûr. Dans une forme d'exécution de l'inventinn plus per- fectionnée, une valve de sortie précontrainte par un ressort est installée dans la tête du cylindre. La force du ressort de cette valve détermine la pression minimale à laquelle la pompe débite le fluide. L'emploi d'un excentrique travaillant contre le fond du piston est particulièrement avantageux. Un tel méca- nisme permet en effet, de façon simple, de-bien contrô- ler le déroulement du mouvement du piston. Une forme d'exécution de la pompe a piston selon l'invention, son mode de fonctionnement et d'autres avantages de celle-ci sont décrits en détail ci-après en se référant au dessin annexé I sur ce dernier - la figure 1 est une vue, partiellement en coupe - 2498692 -5 - longitudinale, d'une pompe à piston selon l'inven- tion, - la figure 2 est un graphique de la relation entre le débit Q et la fréquence de travail (vitesse de ro- tation n) d'une pompe à piston ? débit réglé selon l'état de la technique et selon l'inventiaon, - la figure 3 est un graphique illustrant la relation, obtenue grice t l'invention, entre le débit et le dé- placement du piston, pour différantes positions rela- rives entre l'ouverture d'admission dans le cylindre et la percée dans le piston, et - les fig. 4a et'4b sont des graphiques analogues à celui de la fig.3, mais pour des pompes selon l'état de la technique. A la fig.1 est représenté un piston 1 qui est déplacé en un mouvement de va-et-vient longitudinal dans un cylindre 2 par un mécanisme moteur 3. Ce cylindre com- porte au moins une ouverture latérale d'admission 4 g celle-ci peut être constituée soit par un ou plusieurs alésages, soit par des fentes, ces fentes ou alésages étant disposées dans un seul plan radial du cylindre, de. sorte que leurs arites supérieures et intérieures se trouvent respectivement dans le mêmne plan du cylindre. De préférence, les ouvertures d'admission 4 sont reliées entre elles par une-rainure circonférentiele commune 5 qui, par rapport X la direction axiale du cylindre, présente une arête syp4rieure 6 et une arête inférieure 7 de commande,d sorte que la plage d'admission du fluide pompé est délimitée avec netteté, desdeux cotés, par rapport au déplacement du piston. Entre une tête de cylindre 8 et.le sommet 9 du piston 1 est incluse dans le cylindre 2 une enceinte de travail 10. Selon l'invention, le piston 1 comporte au moins une percée latérale Il qui d'une part communique avec. l'enceinte de travail 10 et, d'autre part, est disposée de telle sorte dans la direction axiale du piston i1 qu'à chaque cycle de pompage elle se trouve deux fois -6 - de suite en regard de l'ouverture (ou les ouvertures) d'admission 4 dans le cylindre 2 s en d'autres termes, l'ouverture 4 et la percée 11 sont, l'une par rapport à l'autre, positionnées de telle sorte que pendant chaque descente et pendant chaque montée du piston il existe pendant un certain temps une communication entre l'enceinte de travail 10 et l'enceinte d'aspira- tion 12 de la pompe à piston située hors du cylindre 2. Les percées latérales 11 du piston 1 sont de-préfé- rence reliées à une rainure extérieure pérophérique commune 13. Cette drnière présente, dans la direction axiale du piston, une arete supérieure 14 et une arête inférieure 15 g cette position crée dans le pourtour du piston une délimitation nette qui fixe la plage dans laquellepeut être établie une communication entre l'en- ceinte de travail 10 et l'enceinte d'aspiration 12. Les percées 11 du piston 1 communiquent avec l'en- ceinte de travail 10 de préférence par l'intermédiaire d'une creusure 17 qui est ménagée dans la face supérieure 16 du piston 1 et s'étend dans ce dernier au moins jus- qu'au plan inférieur des percées 11. Cette creusure est de préférence un alésage cylindrique borgne qui reçoit un ressort 18 prenant appui d'une part sur le fond 19 de lacreusure 17, d'autre part contre la tète de cylindre 8. Ce ressort assure le mouvement de descente du piston I après que celui-ci ait été déplacé vers le haut de préférence par un excentrique 2D agissant contre le fond 21 du piston 1. L'arbre de commande 22 de l'excentrique 20 est relié à un mécarAisme d'entrà1nement en rotation i dans cette disposition l'excentrique 20 est de préférence constitué par une came en contact permanent avec le fond 21 du piston 1, ce qui a pour effetd'éviter des à-coups indésirables du piston. Si l'excentrique 20 est constitué par une came circulaire, le mouvement du piston 1 est une sinusoïde régulière. La tète de cylindre 8 est de préférence équipée d'une epTlu ap o>eurAvp aanp e;.ao %uvpued!ueuaTva.uosTld np eu9ossap eT juifp 9tIqB9a eleao b eafeu9 %u sueWle.u9 ajnp aun inod 'asJaeuT uolTsseoDDns ue aelqvaaJ %sa sns -sep-To eguuoWuew U uoDTtLunIoo iT 'uosTd np au.A&Tns ç5 eououma ml ep saoq *(L-.) s"q %aom %uTod uos %.uTe%4 v uosTd np esanoo ut enbsajo aoueaagp"jc op i.Tnpod es uotven.Ts e e%0 zaputI o np 5 eineap%.uT eanulTuz u ep Z epuumoo ep eaneag;juT ezavu,T %uTleu B 'uosTd np CI enae. aTxe ainu-çqa vI ei tI eaneaizdins eav, OC enbsajot oJgz ajuWeaeaJ uj;ue inod neaAnou nuTUTp sTnd %uemmsn9uoo elueSUIns 01 tTEAva% op euTlaoue Z:8 uoq% -vitdeup euTeoueul atJue uoT.UoTunmmoo mt ep uoToes vT 'eapueaosep op twmnupuoo uostd ei *.aedmod epTnl; np jnedvA ep eItaçeJd uolssaid uI oae. lnad. a ep selInq g sap azoj %ses ITl,nb %e '0T It.A.zI ep eouTaoue, I suBp uolssaedpp eun ya zo emTnpoid es op %uatA Tnb uoqsd np e$ueosep ep uaemeaanoum aIl anb t et awd elqaesod enpuaSi soe e pTnI; eV e&ATa.L0 *T uoestd el suup T seôpoaed esal sud.9 z eapuTi0o el asup t uoTssTpvWp 0p sein.leA.no sel lud %uusseàoOI TIVAVaa ep aXuteouet suvp alueaud 'Z uoTv. Tzdsu,p euTeous,l ep a.ta.d w a:oora %ned aedmod aptnUl el 'eueosep us. Isansod uoqstd el enbsaoI OZ 9apuITRo et stUp 5 s8anatpuT emnulua ul ep 9 apummoo ap eanatapdns eead, ep ane nml çr t B esn eln Anoa. es8 T uos9Td np úl eaneTaSxe eanuTw U[ ep T eaneliaguT etav,T. epmuej; % Ce úZ eT1%os ep eaTUA UT I euoso8p op samoo uS eAnoa0 9s T uos.d tel Ifi; ut opanlltt uolwn1rTB s oup eUteaçnls uob; vI ap euuolouo! eSnl.%SUoo lUup edmod I 0O OT tTIAU.I ep ouTeouel Op nmeTapdns dmlqo el stUp Z oapuwIço el suBp %uomeltavU.OET;$%aos Op eAItA VI aesodstp ep;ssnen alqTsod %uemmspTlAp 4. s II uosTd t edmod UT ap 'eOalt a%4ao Sp eaqlat,l I eogns zZ %uamaIlnoJea op auTeauaI straUp eanoj. es Tntb apTnTj npp noea el 'enueoaa ap oaTUA eunp uo B; Ut oqoadme eATi a4SeD 'ladulO ao ms 1 T1 Inb 9Z.zOsB -saa un, p Z1. e vwld 1 adîTo un,p 'tZ %edwio 8p e*s9 un,p asodmcoes Tnb CZ %aossaJ k el.zos ep SATUa - - _ Z6986YZ -8 - pénètre dans l'enceinte de travail 10. Ce n'est que lorsque l'arête inférieure 15 de la rainure extérieure 13 du piston 1 atteindra à nouveau l'arête supérieure de commande 6 de la rainure intérieure 5 du cylindre 2 que se terminera le processus de remplissage de la chambre detravail 10. Lors c la continuation de la montée du piston 1, les bulles de vapeur de fluide pompé entrainées par cavité se trouvent détruites dans la chambre de travail 10 s ensuite, le fluide qui a pé- nétré dans cette chambre est mis sous pression et transporté par la continuation du mouvement ascendant du piqon, Jusqu'à ce que celui-ci ait atteint son point mort haut (Pl.I). A partir de l1 le piston 1 redes- cend et termine ainsi un cycle de pompage. Les sections des ouvertures d'admission 4 dans le cylindre 2 et des percées 11 du piston 1 déterminent dans une certaine mesure le débit assuré par un cycle de pompage. Ces ouvertures et percées peuvent être consti- tuées par des alésages ou dés fentes étroites disposés dans une zone annulaire. En augmentant la fréquence de pompage, le débit augmenterait linéairement dans le cas d'une pompe non réglée, comme il-ressort de la rig.2. Mais étant donné que dans les pompes en question on arive à une vitesse limite d'écoulement du fluide entre l'enceinte d'aspiration 12 et l'enceinte detravail , toute augmentation ultérieure de la vitesse de rota- tion reste sans effet sur le débit de la pompe. La vi- tesse limite en question est essentiellement déterminée par, entre autres facteurs, la différence de pression entre l'enceinte d'aspi:ation 12 et l'enceinte de refou- lement 27 de là pompe. De cette manière le débit de la pompe peut être réglé sans perte. Dans la mesure o la disposition relative des percées 11 du piston 1 par rapport aux ouvertures d'admission 4 du cylindre 2 est choisie de telle sorte qu'au point mort bas du piston 1 la communication se trouve tout juste interrompue, on obtient le débit Q en fonction de -9- l'angleq du cycle de la course du piston. Si par contre l'ouverture d'admission 4 était disposée un peu plus bas par rapport à la percée 11, on obtien- drait pour le débit Q la courbe b. Comme on le voit, les aires qui, au-dessous des courbes a et b, repré- sentent le débit total pour un cycle de pompage, ont dans oe cas la même valeur. Cependant, si l'ouverture d'admission 4 était située un peu plus haut par rapport à la percée 11, on obtiendrait pour le débit Q la cour- be c. Dans ce cas également le débit total par cycle serait presque le même, à condition que l'ouverture d'admission 4 n'ait pas été décalée trop vers le haut. On voit 1l l'avantage assuré par l'invention, qui réside en grande partie dans le fait que m&me si la position relative entre l'ouverture d'admissinn prévue dans le cylindre et la percée ménagée dans le piston n'est pas absolument précise le débit de la pompe ne se trouve pas notablement modifié. La caractéristique de débit d'une pompe selon l'in- vention est illustrée à la fig.2 par les courbes por- tant les repères o, -s et u. La valeur limite infé- rieure du débit au-dessous de laquelle la pompe ne doit pas descendre est désigné par u s cette valeur coin- cide aveo celle du débit nécessaire que la pompe doit fournir. La valeur nominale du débit de la pompe est désignée par s, tandis que o représente la valeur limite supérieure. Par rapport à la position théorique (cor- respondant X la courbe a sur la fig.3), les écarts de position entre les ouvertures d'admission prévues dans le cylindre et les perc4es dans le piston conduisent, en ce qui concerne le débit, aux écarts représentés par les dites trois courbes de la fig.2. Grâce X la dispo- sition selon l'invention, la plage de tolérance ainsi créée est extrêmement étroite par comparaison à celle de pompes claiques'du genre décrit en préambule. Dans ces dernières la communicatinn entre l'enceinte d'aspi- ration et l'enceinte de travail de la pompe n'est éta- - 10 - blie qu'une fois par cycle de pompage, et ce au pointmort bas du piston. Des décalages relatifs entre l'aréte supérieure du piston qui dégage l'ouverture d'admission prévue dans le cylindre et la position de cette ouverture font que les débits de ces pompes varient déjà considérablement entre eux, commre illustré par les courbes a', b', c', et aw, bm, c' aux fig. 4a et 4b respectivement. A la fig. la est repré- sentée une situation dans laquelle le débit nominal (a') est atteint lorsque l'arzte supérieure du piston au point mort bas dégage par exemple un quart de l'ou- verture d'admission. Par contre on a représenté t la fig. 4b une situation dans laquelle le débit nominal (au) est atteint lorsque l'arête supérieure du piston au point mort bas dégage Juste entièrement l'ouverture d'admission. Les courbes b' et bu représentent des situ- ations dans lesquelles les ouvertures &admission sont situées un puu plus haut que leur position théorique, tandis que lescourbes c' et c' correspondent à des positions d'ouvertures d'admission au-dessow de la hau- teur théorique. A cause de la forte dépendance qui existe entre les débits de pompes à piston classiques du genre défini en préambule et la tmlérance des positinns relative du piston etde l'ouverture d'admisainn, il est nécessaire, dans ces pompes connues, de chdsir un débit nominal relativement élevé afin d'assurer qu'en cas de tolé- rances en moins le débit de la pompe ne descendra pas au- dessous du minimum requis. La fig.2 montre de façon cor- respondante, par les courbes o', s' et u' la très large bande de tolérance de débit des pompes selon l'é- tat de la technique. On voit que la valeur moyenne de cette bande doit forcément être supérieure à s, raison pour laquelle les pompes classiques nécessitent en mo- yenne plus d'énergie motrice, car il faut avec elles mettre sous pression un plus grand volume de fluide. SensT w un,l s9po0 Wuos es 1 uoqsTd np TZ puoj el!e oz enb;;. -uaoxe,T enbasoo '%!uemeuuopDouoj ep sdT o% uTv%-eo un s8idu,aueudmoo aeAnol. es euem %ncd I segoiedoe sel S qOZ ti uoTssempu,p seJn:JeAno set ex.cue xren!.oejop Iueuo -e.99T.,;;e? %uemoeuuuuol:sod un.ud 9BsnUo çqTcqp ep i;%. -Ugeu eom9o untnb ajAovS y nueqo.se e*2u!tmsA e-Tnu un!.e ' %tursuoo luoumoel, senz% qa else[ uovueA -uç,j uores edmod aunp vqpp el sBo eo suip %tueme.sn 5T enb s9oTe '4e1Jeup,p uoç%;umosnbuoo d ep uenbsuoo d e %cTqLp np J9eTTI.lueuçosgooU un.Tnpo.Zd es TT enbTuqoe% UT eP 2.1.,T uoTes soudmod seT sup à ly. eao oI'UOT:TUI:pU,p seJnjezAno sep. Uo.:9Td np BsA'!. -TeS -suo$f$sod sel oa-ue wçsl:a o:imuopp un:npo.od ot es:T sdme[. eT oeoAnb muoj;nb einsnp seuquouqd sep.uesTnpo;d es uosTd np puoj el oeAu ToTnleo ep ovq.uoo ep eouj tl i,nb oe enbçalueoxe un sud sepu -uol.ou!uos seT a,nbsa.oT %uemaueino;qed %ueosejutmm es tDpOAAut,j uoTes sodmod 8ap 892e,.UBA 8o.zin',( ç *uo'.ueSu:, ' uoreas sedmod mxs epoa2 enue.lqo 'e':aIeu',p ouuexom e:mouoogp,l ouop puodseLToo, e e a seqanoo saeT azd oq.!fmTl9p egoanqoq eoujsns t 'Z':lj vl LnS - Tt - Z6986tz - (T) uo4sTd np (IZ) puo. al al.uoo Duugezdo (oz) anb Tuaoxa eC un ild enm se alTeanb ao ue ea.nbaewma 'ssaqueppo9ad suouoçpuaeaa sap enbuooTanb eunIl uoles aedmoj ' *(9z) q0ossaej unp uoTIo.,l - eas3mos sa-%a (9) aJpuTT:o Sp er9. VI surp S9podstp.se (CZ) eTzaos ep aTluA il enb ao ue alqunbautmea *se4ueppogaLd OC suoTu.oTpuaase sap enbuoolenb aun, uolas adcmoj 9 (LT) eznsneJ.o mi ep (6T) puo. el %e (8) ea.puT.o ep aea!. t e.z. ua PT.2 (8T).osseaB un,nb eo ue ea2qunbzemae. 'ty uoT0soTpuaeea Vt uolas edmo. * uoisTd e0 p (11) e 9oaed enbtqo oeA!uenbTunmm 5z -100 (ZT1) aznsneao eun aei:pupm Ise (T) uosTd np (9T) eaneT.aZdns oej VT stUp enb ao ue eTqcnbiemaa is g T suop.oTpuea&eJ sep enbuoolenb eun,l uoles edmocd i (TT) seoaezdI sl no VI oeaw eoutpuodsi.aoo ue (T) uosTd np ano..nodI el Oz surp epbeu[m %im (CT) eanaeTapqxe eaznuTa aun,nb ao u. eTqanb.a za '8 no T uoTlsoTpueAOe.Z t uolas edmoj. ú À(4) uossTIpe,p (sean.ZaeAno xn no) aan% -,TanoT q e.Zpuodsaesoo Inod (z) a.puTl o np mnoqnodc aT sUgp eopâlum "ue ( ) saneezguT eanuTu.z eun,nb eo 5l ue aTqvnb.ia-z 'T uoluTpeueJeae lI uoses edmocI z esiadmod ep elo.(o a tnbqo luurnp esns ap sio; xnep ae0dooo ego.ed Vt ellenbul o3Au (4) uuTssTmpe,p eamareno aun puod -se0oo (01) TeAUz ep nuTaueli oaev %uenbTnmmoo OT (T) uoqsTd np (TT) eaesteIt epoed enbvtqo i,nb ao ua elqanb.0Omz!.O edmod elaeo e'aU qos ap i.&uA s w e9oe.ju %uemelnoe.z ep auTaoue aunp 9a duoTs glmpe,p ean-leAno, y ape!oe:Ve uoOTlqdss.,p e!uTeoUe eun,p 'lh au.z ap aquwToue eun,p 'eç0aos ep eaeas eunlp 'uoTssTmpUp eTea9p7uwl eSn.zaano eaun suTom twoeAu aapullo un,p 'epummoo us oeax uo.sTcl un,p aesodmoo %uemalIlStuessa 'P9Tp2 4qpp 1 uo18sTd Lv eSdmoad T - ZlT - Z6986tZ -