La présente invention se rapporte aux moules pour le moulage par injection des bacs d'accumulateur dont les parois comportent des nervures minces et élastiques, ve- nues de moulage, qui font saillie à angle aigu dans le ou les compartiments définis par les parois. Les nervures fléchissent à des degrés différents, en fonction de l'é- paisseur des éléments qui constituent les composants électro-chimiques de l'accumulateur et elles servent à retenir fermement ces composants dans le bac tout en leur donnant un appui souple qui les empêche de vibrer. Bien que l'invention soit particulièrement applicable au mou- lage des bacs d'accumulateurs au plomb-acide à éléments multiples pour automobiles, elle est également applicable aux accumulateurs à élément unique ou à d'autres types d'accumulateurs. Les accumulateurs au plomb-acide pour automobiles présentent des dimensions extérieures normalisées, clas- sées en différentes catégories. Typiquement, les fabri- cants fournissent des accumulateurs ayant des capacités d'accumulation d'énergie différentes dans chaque catégo- rie. Pour cela, on change le nombre de plaques positives et négatives dans chaque élément de l'accumulateur. Toute- fois, en modifiant le nombre des plaques, on modifie éga- lement l'épaisseur de l'élément qui devra être positionné et fermement retenu dans le compartiment correspondant. Typiquement, les accumulateurs à faible capacité d'accu- mulation d'énergie contiennent environ neuf plaques par élément tandis que les accumulateurs à plus haute capa- cité d'accumulation peuvent contenir jusqu'à seize pla- ques par élément. Ces éléments varient en épaisseur entre 2,4 cm, pour les accumulateurs à faible capacité et envi- ron 4,24 cm pour les accumulateurs à haute capacité, sui- vant le nombre des plaques et les spécifications particu- lières du fabricant. Dans le dessein de réduire la diversité des bacs, certains fabricants moulent des bacs universels qui peu- vent être facilement modifiés pour recevoir des éléments de différentes épaisseurs. Une solution de ce genre est décrite dans le brevet US 4 041 603. Il a également été proposé antérieurement de mouler des nervures élastiques minces (d'environ 0,6 mm d'épais- seur) qui sont inclinées sur les parois du bac et qui fléchissent dans une mesure qui est fonction de l'épais- seur de l'élément logé dans le compartiment. Une solution de ce genre est décrite dans le brevet US 3 607 440. Jusqu'à présent, le moulage des bacs de ce type laissait la base de la nervure attachée au fond du bac en néces- sitant ainsi une opération de séparation distincte. Une telle opération de séparation est décrite dans le brevet français 81 09 077. L'invention se rapporte à un moule destiné au moulage par injection de bacs d'accumulateurs en matière thermo- plastique qui comprennent de minces nervures élastiques inclinées moulées sur les parois des compartiments de ces bacs pour maintenir les composants électrochimiques de l'accumulateur. Le moule comprend un noyau qui comporte lui-même un mandrin destiné à mouler le compartiment et des moyens servant à démouler le bac du mandrin. Ces moyens de démoulage ccuprennent des barres d'éjection à queue d'aronde qui coulissent alternativement dans des mortaises de forme complémentaire ménagées dans les man- drins. Les parties de l'empreinte du moule qui sont des- tinées à mouler les nervures sont formées dans les parois divergentes des barres d'éjection, de sorte que la barre d'éjection forme une face de l'empreinte de moulage de la nervure et que la paroi de la mortaise forme la face op- posée. Les barres d'éjection exercent une poussée sur le fond du bac et sur les parties supérieures des nervures pendant que ces barres se déplacent conjointement avec le bac au cours de la phase initiale du démoulage (c'est-à- dire au moins jusqu'à ce que les nervures soient presque dégagées des mortaises du mandrin). L'invention perfec- tionne le dispositif de moule décrit dans la demande française de la demanderesse déposée simultanément avec la présente en modifiant chaque barre d'éjection de ma- nière qu'elle comprenne à son extrémité distale une lèvre qui fait saillie vers la paroi de la mortaise correspon- dante qui lui est juxtaposée. La lèvre s'étend jusqu'à environ 0,1 mm de ladite paroi juxtaposée. L'intervalle ainsi formé est trop petit pour se remplir de matière thermonlastique pendant l'injection. La lèvre prévue sur l'éjecteur a pour effet de former une nervure qui pré- sente une contre-dépouille à sa base et qui se détache du fond du bac au moment o elle sort du moule. La lèvre est de préférence formée avec une surface qui est incli- née d'un grand angle, (c'est-à-dire d'environ 150 ) sur la face de la barre d'éjection qui définit une face de l'empreinte de moulage de la nervure. Pendant le cycle de démoulage du bac, la surface inclinée de la lèvre agit à la façon d'une rampe de came pour écarter la nervure flexible, qui n'est plus enfermée, de la barre d'éjection sans que cette nervure ne soit retenue ni accrochée à la lèvre lorsque les barres d'éjection commencent à se ré- tracter. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaltront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple, - la figure 1 est une vue en perspective et en coupe d'un bac d'accumulateur à éléments multiples du type moulé dans un moule suivant l'invention; - la figure la est une vue agrandie de la base d'une des nervures représentées sur la figure 1; - la figure 2 est une vue en plan du bac d'accumula- teur de la figure 1; - la figure 3 est une vue en élévation latérale d'une partie porte-noyau d'un moule suivant l'invention, dans la position ouverte du moule (c'est-à-dire avec la par- tie femelle du moule déplacée vers l'arrière de l'obser- vateur); - la figure 4 est une vue en élévation de face et en coupe d'une partie porte-noyau d'un moule suivant l'in- vention, dans le sens des flèches 4-4 de la figure 3, mais dans la position de fermeture du moule (c'est-à-dire accouplée à la partie fixe ou femelle du moule); - la figure 5 est une vue de dessous et en coupe de la partie porte-noyau du moule dans le sens des flèches -5 de la figure 3, mais dans la position de fermeture du moule (c'est-à-dire dans la position accouplée avec la partie fixe ou femelle du moule); - la figure 6 est une vue en élévation de face et en coupe de la partie porte-noyau du moule représentée sur la figure 4 c'est-à-dire avec la Dartie fixe ou femelle du moule éloignée) à un stade du début du cycle de démou- lage, cette figure montrant la plaque d'extraction dans une position partiellement avancée et les barres d'éjec- tion dans une position entièrement avancée; - la figure 7 est une vue en élévation de face et en coupe de la partie porte-noyau du moule représenté sur la figure 4 (c'est-à-dire avec la partie fixe ou femelle du moule éloignée) à un stade final du cycle de démoulage, cette figure montrant la plaque d'extraction dans une position entièrement avancée et les barres d'éjection dans une position rétractée; - la figure 8 est une vue en perspective agrandie d'un mandrin et des barres d'éjection correspondantes du moule de la figure 3, dans la position rétractée; - la figure 9 est une vue en perspective agrandie du mandrin et des barres d'éjection du moule de la figure 3, dans la position d'extension maximale; - la figure 10 est une vue agrandie et en perspective de l'extrémité distale d'une barre d'éjection réalisée suivant l'invention. Les figures 1 et 2 sont respectivement des vues en perspective et en plan de bacs 2 d'accumulateur à élé- ments multiples thermoplastiques, moulés par injection dans des moules réalisés suivant l'invention. Toutefois, l'invention est cependant tout aussi applicable à des bacs à élément unique. Des parois terminales 4, des pa- rois latérales 6 et le fond 8 délimitant le bac 2 tandis que des cloisons inter-éléments 10 divisent le bac 2 en une série de compartiments d'éléments individuels 12. Les composants électrochimiquement actifs de l'accumulateur, c'est-à-dire les plaques, les séparateurs et les connecteurs, sont insérés dans les divers compartiments 12 par la face supérieure ouverte du bac (c'est-à-dire la face délimitée par un bord 16) et ils sont connectés électri- quement de façon appropriée pour fournir la tension vou- lue de l'accumulateur. De minces nervures flexibles 14 sont venues de moulage avec les cloisons inter-éléments et avec les parois terminales 4 et sont disposées de façon à former un angle (par exemple de 60 ) avec ces cloisons et parois. Les nervures 14 ont leur base 13 sur le fond 8 et leur racine 15 sur les cloisons 10 et les parois 4. Les nervures 14 présentent une contre-dépouille 17 à leur base 13 de façon que la base 13 de chaque ner- vure ne soit pas fortement attachée au fond 8 du bac. Les nervures 14 fléchissent dans une mesure qui est fonction des différentes épaisseurs des composants et elles servent à maintenir les composants espacés des parois des compartiments et à protéger ces composants des détériorations dues aux vibrations. Les figures 3 à 5 sont différentes vues des principaux éléments de la structure d'un moule suivant l'invention. La figure 3 montre la partie porte-noyau du moule vue de face dans la position d'ouverture du moule, dans laquelle la partie femelle ou fixe du moule est située derrière l'observateur. Dans une presse, les demi-moules se dépla- ceraient horizontalement et se sépareraient l'un de l'au- tre dans un plan de joint vertical. Les figures 4 et 5 sont des vues représentant la position de fermeture du moule, qui montrent la partie porte-noyau 18 avec la partie fixe ou femelle 74 du moule en place et prêtes à recevoir la matière fondue (constituée par exemple par du polypropylène). La partie porte-noyau 18 du moule comprend une contre- plaque fixe 20, un noyau 22 et des moyens servant à dé- mouler le bac 2 du noyau 22. Le noyau 22 comprend une série de mandrins 24 qui possèdent des dimensions corres- pondant à celles des compartiments 12. Les mandrins 24 présentent des mortaises 26 à profil de queue d'aronde (par exemple trapézoïdales) formées dans leurs surfaces de moulage. Des barres d'éjection 30 de forme complémen- taire s'ajustent dans les mortaises 26 et sont adaptées pour coulisser alternativement dans ces mortaises. Les extrémités distales 31 exercent une poussée sur le fond 8 du bac 2 pendant le démoulage. Des cavités 32 (figures 8 et 9) ménagées dans les parois divergentes des barres d'éjection 30 à proximité des extrémités distales 31 de ces barres définissent les empreintes de moulage des nervures. Les extrémités opposées des barres d'éjection sont réunies à un socle 34 logé dans une rainure 47 d'une plaque 40 d'actionnement des éjecteurs. Le socle comprend une partie 36 formant tenon adaptée pour se loger à glissement dans une ouverture complémentaire 38 ménagée dans la plaque 40 d'actionnement des éjecteurs. Une bride 42 formée sur le socle 34 est espacée de la plaque d'actionnement 40 par un intervalle 44. Des vis 43 sont reçues à coulissement dans des ouvertures 45 de la plaque d'éjection 40 et retiennent le socle 34 dans la rainure 47 de la plaque 40 mais ont des dimensions telles qu'elles permettent un déplacement relatif entre le socle 34 et la plaque 40, de manière à admettre un retrait, ainsi qu'on l'exposera dans la suite. La plaque 40 d'actionnement des éjecteurs est elle- même actionnée par des cylindres hydrauliques 46 boulon- nés sur la plaque 40 en 48. Des tiges de piston 50 dé- passant des cylindres 46 coulissent à travers des ouver- tures 52 de la plaque d'éjection 40 et sont fixées de façon réglable à la contre-plaque fixe 20; ainsi qu'on l'a indiqué (figure 4). Des colonnes 51 sont ancrées dans la plaque 20 et servent à guider la plaque d'éjec- tion 40 pendant le démoulage. Les mandrins 24 sont maintenus étroitement assemblés les uns aux autres et à la partie porte-noyau 18 par des plaques de montage fixes 54 et 56. A cet égard, les ra- cines ou bases 58 des mandrins 24 divergent vers l'exté- rieur et coopèrent avec une ouverture 60 de forme com- plémentaire ménagée dans la plaque de montage avant 54. La plaque de montage arrière 56 est ensuite boulonnée à la plaque avant 54 et les mandrins sont ainsi étroite- ment serrés les uns contre les autres. Les plaques de montage fixes 54 et 56 sont rigidement fixées à la contre- plaque fixe 20 et servent à maintenir les plaques 54 et 56 espacées de la contre-plaque 20. Les barres d'éjection font saillie sur le socle 34 à travers une ouverture 57 ménagée dans la plaque de montage arrière 56 et, au- delà, elles traversent les mandrins 24. Une plaque d'extraction 56 est adjacente à la plaque de montage avant 54 et sert, en combinaison avec les barres d'éjection 30, à séparer le bac 2 des mandrins 24 après le moulage. La plaque d'éjection 66 présente une cavité 68 en forme de croix pour coopérer avec la partie fixe ou femelle 74 du moule, de la façon qui est représentée sur les figures 4 et 5. La plaque 66 est vissée (figure 5) aux tiges de pistons 69 de cylindres hydrauliques 70 qui, à leur tour, sont boulonnés sur la contre-plaque 20. Quatre colonnes de guidage 72 (figures 3, 6 et 7) sont ancrées à la plaque de montage fixe avant 54 et servent à la fois à guider la plaque 66 et à faire coïncider la partie porte-noyau 18 du moule avec la par- tie fixe ou femelle 74 pendant la fermeture du moule. Quatre broches de coordination 73 sont ancrées à la plaque d'éjection 40 par des plaques de montage 75. Les broches de coordination 73 traversent à coulissement des ouvertures ménagées dans les plaques de montage 54 et 56 pour s'appliquer contre la face arrière de la plaque 66 et elles servent à maintenir l'écartement entre les pla- ques 40 et 66 au cours de l'éjection. La partie fixe ou femelle du moule 74 n'est représen- tée que sur les figures 4 et 6 et elle comprend un corps principal 76 dans lequel est formée une cavité 78. Sui- vant la technique habituelle, quatre portes à came 80 coulissent et s'ajustent dans la cavité 78 de façon appropriée pour définir avec cette cavité une empreinte de moulage 82 qui présente la forme du bac. Lorsqu'on ouvre le moule, un ressort 84 qui agit conjointement avec des tringleries appropriées (non représentées) oblige les portes 80 à glisser le long de surfaces 86 et, sous cet effet, à s'éloigner latéralement du noyau 22 pour libérer la face externe du bac 2 du moule. Au moment de la fermeture, les portes 80 reviennent par coulissement à la position représentée sur les figures 4 et 5. Des moyens appropriés (non représentés) sont prévus pour injecter la matière plastique dans l'em"rein- te 82. Ces parties fixes du moule sont bien connues dans la technique et ne nécessitent pas de plus ample descrip- tion. Les figures 8, 9 et 10 sont des vues en perspective à plus grande échelle d'exemples types de mandrins 24 et de barres d'éjection 30 suivant l'invention. La figure 8 montre les barres d'éjection 30 dans leur position ré- tractée ou de moulage. Dans cette position, la cavité 32 qui est usinée dans les parois divergentes 88 des barres d'éjection 30 forment une empreinte de moulage 32 de ner- vures en combinaison avec les parois divergentes corres- pondantes 90 des mortaises 26 de forme complémentaire. Les parois 90 des mortaises 26 divergent à partir de la surface 28 du mandrin 24 avec un angle égal à l'angle que les nervures 14 forment avec les cloisons 10 dans le bac 2 fini. L'extrémité distale 31 de chaque barre d'éjection comprend une lèvre 33 qui fait saillie vers les parois de la mortaise correspondante et s'étend jusqu'à 0,1 à 0,22 mm des parois 90. Normalement, ce petit intervalle ne se remplit pas de matière plastique pendant l'injec- tion, et il laisse donc la nervure complètement détachée du fond 8. Occasionnellement, il peut se former un mince voile de matière plastique dans l'intervalle mais ce voile n'est pas gênant et il se déchire facilement au cours du démoulage. Il peut même être avantageux dans certaines applications de prévoir un mince voile de ma- tière plastique à la base de la nervure 14. Le mince voile se déchire facilement pendant la mise en place des composants de l'accumulateur sans nécessiter d'opération de déchirure distincte. Pour former un voile, -il suffit de réduire la dimension de la lèvre 33 de manière à mé- nager un intervalle légèrement plus grand. La lèvre 33 comprend une surface inclinée 35 (par exemple inclinée de 300 sur l'axe de l'éjecteur) prévue sur son côté qui fait face à la cavité 32 de moulage de la nervure, pour faciliter le fléchissement de la nervure 14 correspondante sur la lèvre 33 pendant l'éjection. On décrira maintenant le mode de fonctionnement du moule. Les figures 6 et 7 montrent les positions des princi- paux éléments de la structure de la partie porte-noyau 18 du moule à différents stades du cycle de démoulage du bac. Lorsque la matière thermoplastique injectée est so- lidifiée dans l'empreinte 82 du moule, la partie porte- noyau 18 du moule se sépare de la partie fixe ou femelle 74 et entraîne avec elle le bac 2 qui s'est resserré étroitement autour du noyau 22. A ce stade, les diffé- rentes parties mobiles de la partie porte-noyau 18 du moule se trouvent approximativement dans la position représentée sur la figure 4. Lorsque le noyau 22 s'est dégagé de la partie fixe ou femelle 74 du moule, les cylindres hydrauliques 70 entrent en action et la plaque d'extraction 66 avance légèrement (d'environ 1,27 à 3,18 mm) pour attaquer le bord 16 du bac 2 qui a légèrement reculé par rapport à la face de la plaque 66 par suite du retrait. Ceci éloigne légèrement la plaque 66 de la plaque de montage avant 64 et des extrémités des broches de coordination 73. Les vérins hydrauliques 46 sont en- suite mis en action pour faire avancer la plaque 40 d'ac- tionnement des éjecteurs jusqu'à ce que les broches de coordination 73 soient de nouveau en contact avec la face arrière de la plaque dév&tisseuse 66. Dans ce mou- vement, les vis 43 coulissent dans leurs logements et l'intervalle 44 existant entre la plaque d'éjection 40 et le socle 34 se ferme. L'intervalle 44 est réglé de manière à être égal au retrait qui se produit au niveau du bord 16 et il évite que les extrémités distales 31 des barres d'éjection 30 ne percent le fonc du bac 2 avant que la plaque 66 ne puisse commencer à pousser le bac 2 hors du noyau 22. Après ces courts déplacements initiaux, la plaque d'extraction 66, la plaque d'action- nement 40, le socle 34 et les barres d'éjection 30 avan- cent conjointement. A cet instant, la plaque 66 attaque le bord 16 et les extrémités distales 31 des barres d'éjection 30 attaquent le fond 8 du bac 2 et, ensemble, éjectent le bac 2 des mandrins 24, ainsi qu'on le voit sur la figure 6. Les broches de coordination 73 main- tiennent les plaques 66 et 40 respectivement et empêchent ainsi que la plaque 40 ne dépasse la plaque 66 et que le fond du bac 2 soit percé par les barres d'éjection 30. Lorsque les barres d'éjection 30 ont avancé suffisam- ment (d'environ 76,2 à 88,9 mm) pour que les nervures 14 soient pratiquement dégagées des mandrins 24, l'action des cylindres 46 s'inverse ainsi que le sens du déplace- ment de la plaque 40. Lorsque la plaque 40 inverse son mouvement, les vis 43 coulissent dans leur trou 45 jus- qu'à ce que leurs têtes viennent en contact contre la face arrière de la plaque 40 puis tirent le socle 34 en arrière et rétractent les barres d'éjection 30 dans les mandrins 24 (figure 7). A ce moment, chaque nervure 14 fléchit suffisamment pour laisser la lèvre 33 correspondante passer sans l'ac- crocher. Pendant que les barres d'éjection 30 se rétrac- tent dans les mandrins 24, la plaque d'extraction 66 Poursuit son mouvement d'avance pour pousser le bac et le dégager des mandrins 24 (figure 7). Ensuite, la plaque 248724e 66 inverse son mouvement et revient à la position repré- sentée sur la figure 4, le moule se ferme et le cycle de moulage se répète. L'invention fournit un moule pouvant être utilisé in- dustriellement pour le moulage par injection d'un bac d'accumulateur en matière thermoplastique qui comporte de minces nervures de retenue inclinées-et élastiques qui font saillie dans le ou les compartiments des élé- ments du bac et qui sont totalement ou presque totalement détachées du fond du bac à l'état brut de moulage, ce qui élimine toute opération de séparation consécutive. REVENDICATIONS 1. Moule pour mouler par injection un bac (2) pour accumulateur qui comprend un fond (8), des parois laté- rales (6) et des parois terminales (4) qui délimitent un compartiment (12) destiné à contenir des composants élec- trochimiques de l'accumulateur, ce bac présentant une série de nervures (14) minces et élastiques, qui sont venues de matière avec lesdites parois terminales et font saillie à angle aigu sur celles-ci dans ledit com- partiment pour maintenir les composants électrochimiques à peu près au milieu du compartiment, lesdites nervures (14) ayant chacune une partie de base (13) au fond (8) du bac, ce moule comprenant une partie femelle (74) et une partie porte-noyau (18) qui coopèrent dans une posi- tion de fermeture du moule pour définir une empreinte de moulage correspondant au bac, ce moule étant caractérisé en ce que la partie porte-noyau comprend un mandrin (24) qui présente une surface externe (28) servant à mouler la surface interne du compartiment, et des moyens de dé- moulage servant à démouler le bac du mandrin, lesdits moyens de démoulage comprenant une série de mortaises (26) ménagées dans le mandrin (24), chaque mortaise étant définie en partie par au moins une paroi latérale (90) qui est inclinée à l'intérieur à partir de ladite surface (28) du mandrin, en formant un angle à peu près égal audit angle aigu des barres d'éjection (30) de forme approxima- tivement complémentaire qui coulissent alternativement dans lesdites mortaises (26), chacune de ces barres d'é- jection étant délimitée en partie par au moins une face (88) juxtaposée à ladite paroi latérale (90) de la mortai- se et étant adaptée pour se déplacer entre une position d'extension ou de démoulage du bac et une position rétrac- tée ou de moulage du bac, une cavité (32) ménagée dans ladite face (88) de chacune des barres et qui définit une empreinte de moulage de la nervure entre ladite barre d'éjection et une paroi latérale (90) de la mortaise lors- que la barre d'éjection se trouve dans sa position ré- tractée; des moyens (46, -40, 34) qui sont réunis à une première extrémité de chacune desdites barres d'éjection (30) pour déplacer ces barres d'éjection entre ladite position rétractée et ladite position d'extension de ma- nière que les barres d'éjection se déplacent avec les- dites nervures (14) pour dégager ces nervures de l'em- preinte de moulage des nervures au moment o l'on dé- moule le bac du mandrin; et une lèvre (33) prévue sur l'extrémité distale (31) de chacune desdites barres d'é- jection (30) face à ladite première extrémité, cette lèvre faisant saillie sur ladite face (88) vers la paroi latérale (90) de la mortaise correspondante qui lui est juxtaposée, pour former une contre-dépouille dans ladite partie de base de chacune des nervures. 2. Moule suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le bac comprend un fond (8), des parois latérales (6) et des parois terminales (4) et au moins une cloison (10) parallèle auxdites parois terminales (4) et qui di- vise le bac en au moins deux compartiments (12) destinés à contenir les composants électrochimiques de l'accumula- teur, ce bac comprenant une série de nervures minces et élastiques qui sont venues de matière avec la cloison ou avec les parois terminales.et font saillie à angle aigu sur cette cloison ou ces parois à l'intérieur desdits compartiments pour maintenir lesdits composants à peu près au milieu à l'intérieur desdits compartiments, la- dite partie porte-noyau comprend plusieurs mandrins (24) dont chacun présente une surface externe (28) destinée à mouler la surface interne du compartiment correspondant et en ce que lesdits moyens de démoulage comprennent: des mortaises (26) à queue d'aronde ménagée dans chaque mandrin (24), chaque mortaise étant définie en partie par des parois latérales opposées (90) qui divergent à partir de ladite surface (28) du mandrin (24) en formant un angle à peu près égal audit angle aigu des barres d'éjection (30) de forme approximativement complémentaire qui coulissent alternativement dans les mortaises (26), chacune desdites barres d'éjection étant délimitée en partie par des faces opposées (88) qui sont juxtaposées auxdites parois latérales (90) de la mortaise correspon- dantes. 3. Moule suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la lèvre (33) de l'extré- mité distale (31) de chacune des barres d'éjection (30) qui est à l'opposé de ladite première extrémité fait saillie sur cette face (88) vers la paroi latérale (90) de la mortaise correspondante qui lui est juxtaposée, en s'étendant jusqu'à 0,2 ou moins de 0,2 mm de cette paroi latérale de sorte que chacune desdites nervures (14) est moulée avec une forme qui est pratiquement détachée du fond (8). 4. Moule suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il est prévu sur chacune des- dites lèvres (33) une surface inclinée (35) formant rampe qui fait face à ladite cavité (32) et aide les nervures (14) à fléchir pour ne plus se trouver sur le trajet des lèvres (33) lorsqu'on démoule le bac (2) de la partie porte-noyau.