L'invention sé rapporte à un dispositif d'enduction d'objets par coulée en pellicule, dispositif dans lequel les objets à enduire se déplacent à travers une pellicule de matière liquide d'enduction qui s'écoule en formant un rideau. Un problème soulevé par les têtes des machines connues de coulée en pellicule, et aussi bien de celles dans lesquelles le pellicule de coulée est formée par -sortie de la matière d'un diaphragme à fente, que de celles dans lesquelles cette pellicule est produite par un bord de déversement, est que ces totos contiennent des cavités rela vivement grandes, remplies de la matière de coulée et dans lesquelles les solides que contiennent de nombreuses matières d'enduction peuvent ae déposer.Le volume relativement grand de la matière nécessaire à remplir dans une machine connue de coulée en pellicule le bassin de resserre, le groupe de pompage et la tête de coulée doit entre recyclé très souvent par pompage, car la consommation est relativement lente. Le recyclage multiple d'un grand volume de cette matière en provoque la décoiposition. Les deux grandes surfaces de la pellicule de coulée en rideau qui sont exposées à l'air ambiant ainsi que la circulation forcée de l'air que les prescriptions de sécurité imposent pour ltéli- sination des vapeurs de solvant exigent de remplacer le solvant évaporé dans le circuit afin de maintenir une teneur déterminée en solides pour la conduite du processus. Mais la détermination précise de la viscosité est rendue difficile par le refroidissement da à l'évaporation. Une grande partie du temps de travail du conducteur des machines connues est perdue par les nettoyages nécessaires. Au lieu de réduire les impératifs de nettoyage et de simplifier ce dernier, les machines connues sont équipées de plusieurs têtes de coulée de la pellicule qui soit peuvent pivoter au-dessus de cuvettes individuelles ou lultiples, soit comportent des pièces intermédiaires interchangeables, de manière que les longs travaux de nettoyage puissent être effectués à l'extérieur de la ligne de production. I1 faut par ailleurs se rappeler qu'une machine classique de coulée se nettoie en la remplissant de solvant, en faisant circuler celui-ci, puis en le laissant s'écouler, en remplissant ensuite à nouveau la machine et en faisant circuler le solvant par pompage jusqu'à ce que la machine soit propre, ce procédé faisant courir des risques d'incendie considérables et il est facile d'imaginer combien l'air est souillé et quels sont les risques pour la santé du personnel s'occupant de la machine. Par ailleurs, la viscosité représente une mesure de la teneur en solides qui n'est pas fiable lorsque les mouvements mécaniques de brassage la font varier et que le recyclage multiple de la matière par une pompe, un filtre et un diaphragme à fente formant une pellicule dégage de la chaleur. Un point important réside aussi dans des différences de volatilité des différents solvants d'un mélange. Lorsqu'il faut remplacer le solvant évaporé à la suite d'une élévation de la viscosité, le système s'enrichit progressivement en compo sans du solvant qui s'évapore lentement Un volume déterminé d'un composant de solvant ayant toutefois une autre influence sur la viscosité que celle d'un autre composant, cette viscosité représente une mesure d'autant moins fiable de la teneur en solide.Par ailleurs, le mode de séchage de la matière d'enduction varie lorsque le système s'enrichit en un composant de solvant qui s'évapore lentement. Les machines connues de coulée en pellicule ne tiennent en général pas compte de ces phénomènes de décomposition dans le temps de la matière coulée. Les machines connues de coulée en pellicule ont aussi manqué de fiabilité en service. Les transporteurs de ces machines se déplacent en général à vitesse relativement élevée et ils ont un moment d'inertie considérable, mais ne comportent aucun dispositif d ' arrèt de sécurité. Les pompes volumétriques des machines connues n'ont pas été munies à cette fin de soupapes de tropplein. Ces soupapes ont été supprimées en raison des difficultés de nettoyage qu'elles soulèvent et lorsque les matières d'enduction utilisées fondent à chaud,ces soupapes ont précisément cessé de fonctionner au moment où elles étaient le plus nécessaire, par exemple lorsque la matière d'enduction se refroidissait et donc se solidifiait. Un autre inconvénient des machines connues de coulée en pellicule réside dans la turbulence créée à l'emplacement de l'entrée de la matière dans la tête de coulée et ayant un effet néfaste sur l'uniformité de la pellicule qui s'écoule. L'invention a donc pour objet une machine perfectionnée de coulée en pellicule qui élimine les différents inconvénients énumérés des machines connues et qui satisfait plus particulièrement aux critères suivants folle comprend un dispositif d'arrêt rapide qui est capable de la mettre tirectement hors service en cas de défaillance, elle a une grande fiabilité et elle dispose de possibilités individuelles d'enclenchement et de déclenchement des différentes fonctions.La tête de coulée est réglable en hauteur et elle s'oriente automatiquement en position hori frontale, Le diaphragme à fente de déversement de la pellicule d'enduction dispose d'un système de réglage dans lequel l'une des plaques de rive du diaphragme peut être ajustée avec précision par rapport à l'autre de manière que la pellicule de coulée ait une épaisseur uniforme. Par ailleurs, l'interstice de coulée peut être ouvert rapidement puis refermé pour permettre d'éliminer les colmatages et impuretés, cette opération se faisant de telle manière que l'interstice de coulée retrouve à chaque cas avec précision sa largeur préalablement réglée.Le circuit de la matière de coulée comprend un détendeur permettant d'éviter les dégote pouvant être causés à la tête de coulée, à la pompe et aux cana libations, mais ce détendeur n'entre pas directement en contact avec la matière utilisée pour la coulée afin d'éviter qu'il soit nécessaire de procéder à des nettoyages supplémentaires. La tête de coulée elle même est conformée de manière que la turbulence ne soit pas trop forte dans la sone d'arrivée de la matière et de manière qu'elle soit faci lament accessible aux travaux de nettoyage. Par ailleurs, cette tête produit une pellicule qui contient un minimim d'occlusions d'air.Le circuit de la matière de coulée est fermé et contient cette matière en circulation en quantité suffisamment faible pour qu'il soit inutile de procéder àdes contrôles permanents de viscosité et à des remplace- mente de solvant. Finalement, la machine autorise un service par in territtence avec des arrêts de brève durée. Selon une particularité essentielle de la machine 'enduction par coulée en pellicule conforme à l'invention, elle comprend un tuyau élastique, fendu dans le sens de la longueur et sur lequel sont disposées le long de cette fente des plaques de rive d'un diaphragme' à fente qui délimitent entre elles un interstice de sortie et dont l'une est reliée au châssis de la machine tandis que l'autre est réglable pour permettre de faire varier l'interstice de sortie, des modules d'obturation montés sur ce châssis étant par ailleurs montds à chaque extrémité du tuyau en formant à l'intérieur de ce dernier une chambre de logement de la matière de coulée, ces modules obturateurs étant appliqués contre ce tuyau de manière à en autoriser une variation de forme lors de la modification de la largeur de l'interstice de sortie, l'un au moins de ces modules comportant un canal de passage de la matière de coulée entrant dans ladite chambre, un groupe de pompage étant destiné à maintenir cette chambre pratiquement remplie de matière de telle manière que cette dernière puisse sortir de l'interstice à une vitesse déterminée en formant une pellicule stable sous forme d'un rideau et un transporteur faisant passer les objets à enduire à travers ce rideau à une vitesse telle que la couche de matière coulée se dépose sur eux en épaisseur déterminée L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels:: la figure 1 est une élévation d'une machine de coulée en pellicule selon l'invention ; la figure 2 est une vue en plan de la machine de la figure 1 ; la figure 3 en est une vue en bout la figure 4 est une coupe transversale selon la ligne 4 - 4 de la figure 3 la figure 5 est une coupe transversale selon la ligne 5 - 5 de la figure 4 et montre les détails de la structure d'une extrémité de la tête de coulée ; la figure 5t est une coupe transversale analogue à celle de la figure 5 et montre les détails de structure de l'autre extrémité de la tête de coulée ; la figure 6 est une vue en perspective du tuyau rapporté dans la tête de coulée conformément à l'invention ;; les figures 7A et 7B, dont l'une forme le prolon gemment de l'autre, représentent en plan et à échelle agrandie les détails de la tête de coulée de la machine de l'invention ; la figure 8 est une vue en bout et à échelle agrandie de la tête de coulée et de l'organe de réglage permettant de faire remonter le dispositif de coulée en pellicule ; la figure 8A est une coupe longitudinale partielle à échelle agrandie d'une extrémité de la tête de coulée et illustre la tige de guidage qui délimite latéralement la pellicule de coulée la figure 9 est une vue explosée en perspective du récipient collecteur de la machine de l'invention la figure 10 est un schéma fonctionnel du circuit de commande de la machine de l'invention ;; et la figure il est un graphique permettant de faire comprendre le mode de fonctionnement de la machine de coulée en pellicule selon l'invention. La machine de coulée en pellicule 10 selon l'invention, telle que représentée sur les figures 1 à 3, comprend un transporteur 12 qui repose sur deux supports latéraux 22 et 24. Un ruban transporteur sans fin 23 passe sur plusieurs rouleaux de guidage 25 à 32 qui sont rotatifs sur les supports 22 et 24. Un moteur hydraulique 34 monté sur le support latéral 22 commande le rouleau 25 qui entratne le ruban 23 sur lequel un objet 36 peut ainsi parvenir sous une tête de coulée 38 sous laquelle cette dernière l'enduit d'une matière de revêtement qui s'en écoule. Un groupe 39 d'alimentation de la machine en huile sous pression est monté à proximité du transporteur 12. Un pupitre 41 de commande de la machine 10 de coulée en pellicule est par ailleurs monté sur le support latéral 24. La tête de coulée 38 représentée plus particulièretent sur les figures 4 à 6 ainsi que 7A et 7B se compose d'un tuyau métallique et élastique 42 qui est fendu dans le sens de la longueur, qui repose dans des supports 43 à 49 de la tête de coulée et sur lequel sont montés des porte-diaphragme à fente 52 et 53. Le porte-diaphragme 52 qui est à l'extérieur supporte une plaque de rive fixe 56 du diaphragme qu'un étrier 57 fixe sur lui en étant par exemple assujetti par des vis (non représentées). Le porte-diaphragme à fente interne 53 supporte une plaque de rive mobile 58 également fixée de manière convenable par un étrier 59. Les plaques de rive fixe et mobile 56 et 58 délimitent ensemble un interstice de déversement 60 qui est disposé transversalement au-dessus du ruban transporteur 23. Ces plaques de rive comportent sur le cêté inférieur des évidements destinés à empêcher la matière d'enduction de s'accumuler sur les bords de l'interstice de coulée. Des rubans d'étanchéité plats 62 et 64 qui sont en polytétrafluoréthylène ou en une matière plastique analogue et qui comportent sur les bords des surépaisseurs 66 et 68 sont placés dans des rainures 70 et 72 de manière à constituer une obturation étanche entre les porte-diaphragme à fente 52 et 53 et les plaques de rive correspondantes 56 et 58 de ce diaphragme. Il faut par ailleurs que les bords 74 et 76 des rubans d'étanchéité soient bien délimités afin d'éviter que ces rubans empêchent la matière d'enduction de se déverser au-dessus de l'interstice de coulée. La position de la plaque de rive réglable 58 du diaphragme montée sur la tête de coulée 38 et que plusieurs organe s hydrauliques de réglage semblables 80 à 84 à course variable peuvent déplacer détermine la largeur de l'ouverture de l'interstice de déversement 60. La position initiale de la plaque de rive 58 se détermine par rotation d'une manivelle 86 sur laquelle est fixée une roue dentée 87 qui confère un mouvement de translation à un arbre de commande 88 ainsi qu a une crémaillère supérieure 89.Un mouvement de translation d'une crémaillère inférieure 94 sur la distance d'une unité de division ou sur une distance correspondant à une dent fait coulisser axialement par exemple les roues dentées 90, qui reposent au moyen d'une transmission à vis sans fin 92 sur les tiges arrière des pistons des organes hydrauliques de réglage 80 à 84, surfaces tiges de piston et provoquent ainsi une variation de la longueur de la course de chacune de ces tiges de piston par exemple d'une unité de 25 jim. L'extrémité interne 95 des tiges de piston étant vissée dans le porte-diaphragme 53, qui supporte la plaque de rive réglable 58 du diaphragme à fente, la largeur de l'interstice de déversement 60 est modifiée en conséquence. Lorsque le réglage de base voulu a été effectué, il est possible d'ouvrir au maximum l'interstice de déversement 60, puis de le refermer en le remettant à cette position préalablement réglée en manoeuvrant une vanne hydraulique de commande 96 qui est destinée à être raccordée à une source d'huile sous pression de manière qui sera décrite plus bas en détail afin de permettre de diriger l'huile sous pression simultanément sur l'un des côtés du piston 97 de tous les organes de réglage, puis ensuite sur l'autre caté de chacun de ces pistons par l'intermédiaire de canalisations 98 et 99. Il est possible d'ouvrir ainsi en grand l'interstice de déversement 60 de manière à éliminer les dépôts et les colmatages lorsque cette opération s'avère nécessaire. Un glissement des dents des roues 60 qui en provoque un décalage transversal par rapport aux dents de la crémaillère inférieure 94 modifie la course des organes de réglage 80 à 84. Lorsque les plaques de rive 56 et 58 du diaphragme à fente ont été ajustées, il n'est plus nécessaire normalement d'en modifier la position. Toutefois, s'il est nécessaire de démonter les plaques de rive 56 et 58, il est possible de les remettre avec précision i la position précédente en alignant tout d'abord leurs extrémités ainsi que celles des étriers 57 et 59 sur les extrémités des porte-diaphragme 52 et 53. Il faut serrer à la main les vis (non représentées) de fixation des étriers 57 et 59.Il faut ensuite faire tourner les roues dentées 90 de manière qu'elles ne butent pas contre le châssis de la tête de coulée 38 lorsque les plaques de rive 56 et 58 du diaphragme sont fer Bées. I1 faut alors manoeuvrer la vanne de commande 96 de manière à fermer Ces plaques de rive 56 et 58 et serrer les vis des étriers 57 et 59 pendant que les organes hydrauliques de réglage 80 à 84 immobilisent ainsi ces plaques de rive. Il faut ensuite dégager la roue dentée 87 se trouvant sur la manivelle 86 de réglage du diaphragme de manière qu'elle cesse d'être en prise, puis faire tourner les roues dentées 90 de manière qu'elles s'appliquent contre le châssis de la tête de coulée 38.L'arbre de commande 88 est disposé de manière que son extrémité soit appliquée contre une vis de butée 91 et que les roues dentées 90 entrent toutes simultanément en prise avec la crémail libre inférieure 94. Il faut alors faire tourner la manivelle 86 de ré village du diaphragme, tandis que la roue dentée 87 n'est toujours pas en prise, de manière qu'un repère 93 de position initiale d'une graduation (non représentée) que porte le moyeu de cette roue dentée 87 se trouve en face d'un repère 95 placé sur la tête de coulée 38. Il faut alors remettre en prise la roue dentée 87 et l'arrêter à sa position ou moyen d'une vis molletée 101. Les organes hydrauliques de réglage 80 à 84 maintiennent les plaques de rive 56 et 58 ainsi en position initiale. Les roues dentées 90 montées sur les organes de réglage 80 à 84 se trouvent distance nulle de la tête de coulée 38. L'arbre de commande 88 est aussi à distance nulle de la vis de butée 91 et le repère de la graduation indique aussi la position initiale ou position zéro.lorsqu'on fait tourner ensuite la manivelle de réglage du diaphragme, un déplacement sur-la distance d'une dent a pour effet de réduire la course des roues dentées 90 montées sur les organes de réglage 80 à 84 par exemple d'une unité de base de 25 Wm. La lecture sur la graduation (non représentée) que porte le moyeu de la roue dentée 87 en face du repère 95 indique la réduction totale de la longueur des courses qui correspond à une variation de la largeur de l'interstice de déversement 60 en unités de 25 pm. Ainsi, les organes hydrauliques de réglage 80 à 84 maintiennent la plaque de rive réglable 58 du diaphragme à fente à l'alignement exact et à une distance réglée avec précision de la plaque de rive fixe 56 de ce diaphragme. Une turbulence dans la matière d'enduction a son point d'entrée dans les t8tes classiques de coulée en pellicule a un effet néfaste sur l'uniformité de la pellicule devant être déversée. La tête de coulée 38 de l'invention comprend un élément rapporté tubulaire 100 (voir figures 5, 5A et 6) dont la surface extérieure forme dans le quart supérieur une auge 102 destinée à répartir la matière d'enduction uniformément sur la longueur totale de la tête de coulée 38. L'une des extrémités de l'élément rapporté tubulaire 100 comporte une surface 103 inclinée vers l'intérieur et se prolongeant en une surface plane 105, la surface 103 formant une cavité 109 avec la surface supérieure interne 107 du quart supérieur du tube. L'auge 102 et la surface interne 107 forment ensemble à l'extrémité de l'élément tubulaire 100 une lèvre 111. L'autre extrémité de l'élément rapporté 100 est conformée de manière analogue, mais ne comporte pas une lèvre qui correspond à la lèvre 111. La tête de coulée 38 comprend entre le tuyau métallique 42 et l'élément rapporté tubulaire 100 des intervalles d'écoulement 106 et 10e par lesquels la matière de coulée provenant de l'auge 102 pénètre à vitesse relativement élevée dans une chambre 110 située au-dessus des plaques de rive 56 et 58 du diaphragme à fente. Des que la matière d'enduction a été refoulée de l'interstice de déversement, les irrégularités de son flux s'équilibrent et la pellicule de coulée 112 est uniforme sur la longueur totale de l'interstice de déversement 60. Des tiges réglables de guidage 113 disposées aux extrémités de cet interstice de déversement 60 (voir figure 8A) sont destinées à délimiter latéralement les bords du rideau formé par la pellicule 112. L'extrémité supérieure des tiges de guidage 113 pénètre dans des trous 159 (voir figure 8A) dans lesquels des ressorts hélicoidaux 115 les maintiennent à distance voulue par l'intermédiaire de chevilles 114. La compression des ressorts 115 à la main permet d'enlever sans difficulté les tiges de guidage 113 lorsqu'il faut les nettoyer. La vitesse relativement élevée du petit volume de la matière en écoulement qui se trouve à chaque instant à l'intérieur de la tête de coulée 38 réduit à un minimum le risque de voir les substances solides de cette matière s'en détacher. Les intervalles de déversement 106 et 108 sont dimen sonnés de manière à éviter la formation de plis et d'arêtes en saillie qui favorisent les dépôts des substances solides. Les surfaces planes situées à l'intérieur du tuyau élastique 42 ont une inclinaison d'environ 450 sur la verticale et la matière d'enduction les balaie en permanence. Des modules démontables 116 et 117 représentés plus en détail sur les figures 5 et SA obturent les extrémités du tuyau 42 qu'ils ferment de manière étanche et ils se conforment aux variations de la forme de ce tuyau lors des modifications du réglage de l'interstice de déversement 60. Le module 116 se compose d'un flasque 118 comprenant une partie cylindrique 120 dans laquelle est monté un piston 122. Un bloc biseauté 124 est disposé sur une surface 123 du piston 122 sur lequel le fixent des vis 126. Un disque plat d'étanchéité 127 en polytétrafluoréthylène ou analogue est interposé entre la surface 123 du piston et le bloc biseauté 124. Le piston 122 est appliqué par une force élastique contre le tuyau élastique 42, par exemple par un ressort hélicoïdal 130 et une vis 132 montée dans le flasque d'extrémité 118.Une rondelle 137 de pelytétrafluoréthylène est placée entre la tête 134 de la vis et le flasque 118 en formant un joint d'étanchéité autour du filetage. Plusieurs boulons 136 fixent le flasque 118 sur le support 43 de la tête de coulée. La rondelle d'étanchéité 127 placée sur la surface 123 du piston 122 est appliquée contre l'extrémité du tuyau 42 de -manière à fermer cet interstice avec l'appui partiel de la poussée du ressort 130. Le bloc biseauté 124 étant logé dans la cavité 109 d'une extrémité de l'élément rapporté tubulaire 100, ce bloc et cet élément rapporté sont alignés de manière sensiblement concentrique et donc les intervalles d'écoulement 106 et 108 sont aussi maintenus à la bonne largeur. La matière d'enduction parvient dans l'auge 102 de la surface de l'élément tubulaire rapporté par un circuit formé de trous sensiblement coaxiaux 138, 140 et 142 du bloc biseauté 124, du piston 122 et du flasque 118. La lèvre 111 formée par l'auge 102 et la surface interne 107 de l'extrémité de l'élément rapporté tubulaire 100 repose dans une entaille 143 du bloc 124 en empêchant cet élément rapporté 100 de tourner autour de son propre axe, l'auge 102 étant ainsi retenue à l'alignement des trous 138 et 140. Un tuyau 144 par lequel arrive la matière d'enduction est par exemple fixé par soudage autour du trou 142 sur le flasque d'ex trémité 118. Le tuyau 144 débouche dans un élargissement 145 du trou 140 du piston 122 afin d'empêcher ce piston de tourner par rapport au cylindre 120. Ainsi, l'auge 102 demeure sensiblement à l'alignement coaxial des trous 138, 140 et 142. Bien que la poussée hydraulique de la matière d'enduction soit sensiblement égale sur les deux surfaces 123 et 125 du piston 122, l'aire efficace plus grande de la surface 125 que celle de la surface 123 a pour conséquence qu'une force différentielle comprime le piston 122 contre le tuyau 42 en amplifiant l'étanchéité. Le ressort héli cotidal 130 n'a pas à exercer sur le piston 122 et sur les pièces qui lui sont reliées une force plus grande que celle qui est nécessaire à les retenir en application contre le tuyau 42. Lorsque la pression augmente dans le tuyau 42, le déséquilibre hydraulique amplifie aussi la force différentielle s'exerçant sur le piston et accrott l'étanchéité.Un joint torique 135 placé dans une gorge de la partie cylindrique 120 du flasque d'extrémité ferme l'intervalle situé entre ce flasque et le piston 122 afin d'empêcher la matière d'enduction de fuir de l'élément cylindrique 120. La vis 132 comporte un six-pans interne 139 dans lequel peut être placée une clé à l'aide de laquelle il est possible de repousser le piston 122 hors du cylindre 120 par rotation de cette vis afin de permettre d'accéderfacilement à toutes les surfaces balayées par la matière d'enduction pour permettre de bien les nettoyer. L'intérieur du tuyau 42 est accessible pour être nettoyé après enlèvement des modules d'étanchéité démontables 116 et 117. Le module 117 est réalisé de manière analogue au module 116 et les pièces similaires telles que représentées sur la figure 5A portent les m8mes références. L'autre extrémité de l'élément rapporté tubulaire 100 ne comportant aucune lèvre correspondant à la lèvre 111, le bloc biseauté 124 du module 117 ne comporte pas une entaille analogue à l'entaille 143 comme dans le cas du bloc biseauté 124 du module 116. Des panneaux de protection entourent la pellicule de coulée 112 sous l'interstice de déversement 60 qui forme un rideau de matière. Le prolongement 150 d'un bac 152 collecteur d'égouttement forme un panneau de protection à l'entrée de la machine. Le bac collecteur 152 est disposé sous les organes hydrauliques 80 à 84 de réglage de la plaque de rive mobile du diaphragme à fonte. L'huile hydraulique est recueillie et déversée vers le caté de la machine 10 de coulée en cas de fuite dans l'un des organes de réglage 80 à 84. Le panneau de protection 153 situé à la sortie de la machine consiste en une fenêtre transparente démontable de ratibre.plastique fixée dans une monture convenable 154 qutune baguette 58 et des boulons 156 à écrous à ailettes fixent sur le porte-diaphragme 52 Des panneaux de protection 160 sont fixés à l'aide de boulons 136 5 écrous à ailettes sur les flasques 118 des extrémités de la tête de coulée. Comme il ressort de la figure 8, la position en hauteur et l'orientation latérale en hauteur de la tête de coulée 38 sont réglables facilement à l'aide de deux vérins hydrauliques similaires 164 montés sur les supports latéraux 22 et 24 au moyen d'éléments de fixation 168 et 170 à amortissement des vibrations. Chaque vérin hydraulique 164 comporte une tige de piston 172 dans laquelle est ménagé un alésage taraudé de montage d'une vis 174 qui passe dans un trou 177 d'un plateau 176, de ltélément élastique de fixation 168 et d'un pla teau 175. Le plateau 176 est fixé par exemple au moyen de vis 178 dans la tête de coulée 38. L'élément de fixation 168 à amortissement des vibrations est de préférence en néoprène ou analogue et des vis 180 le fixent sur le plateau 176.Le module élastique 170 est monté au moyen de boulons 186 sur la surface supérieure du plateau 175, ce module étant en matière analogue à celle de ltélément élastique 168. Un goujon fileté 188 est vissé dans le plateau 176 et arrêté par un contre-écrou 190. Le goujon 188 est en saillie vers le bas sur le plateau 176 et passe avec jeu dans un manchon placé à l'intérieur du module élastique de fixation 170. Un écrou à ailettes 192 vissé sur le goujon 188 est appliqué contre la surface extrême supérieure du manchon et peut se visser dans un sens en s'appliquant contre le module élastique 170 pour repousser vers le haut le goujon 188 et l'extrémité du plateau 176. Une rotation de l'écrou à ailettes 192 en sens inverse, c'est-h dire dans le sens qui l'éloigne du module élastique 170, permet de relâcher la pression exercée par le boulon sur la plaque 176 avec pour conséquence un mouvement de descente de 11 extrémité de cette plaque. La-manoeuvre décrite de ltécrou à ailettes 172 peut être utilisée pour 1* orientation à l'horizontale de la tête de coulée 38. Un récipient collecteur 196 représenté sur la figure 9 recueille la partie de la pellicule de coulée 112 qui ne se dépose pas sur l'objet 136 pour le revêtir. Une tôle collectrice 198 destinée à empêcher les projections de la matière d'enduction recouvre la partie supérieure d'une goulotte 200 du récipient collecteur 196. Une cavité à fond incliné située sous la tôle collectrice 198 sert de bassin collecteur 202. La circulation de la matière d'enduction dans la goulotte 200, qui comporte des parois latérales planes et qui est relativement étroite, et sa pénétration dans le bassin 202 en provoque un mouvement suffisant pour empêcher les dépôts de substance solide. La surface libre relativement faible de la matière d'enduction empêche l'évaporation des solvants. La tôle collectrice 118 comporte dans la zone dans laquelle parvient la pellicule de cotée 112 des perforations 204 par lesquelles la matière d'enduction peut s'écouler directement dans le bassin 202 et qui empêche les objets étrangers de tomber dans ce bassin. Un treillis 206 placé au-dessus de la goulotte 200 et du bassin 202 facilite le passage de petits objets à enduire dans la zone d'enduction.Des brides 208 que comporte le récipient collecteur comportent des trous d'ajustement 210 dans lesquels se logent des goujons d'assem- blage 212 fixés dans les supports latéraux 22 et 24 et assurant le positionnement correct du récipient collecteur 196 par rapport au transporteur 12 et entre les rouleaux 27 et 30 de guidage du ruban transporteur. Des vis molletées 214 montées dans les brides 208 prennent appui contre les supports latéraux 22 et 24 et sont destinées à orienter correctement le récipient collecteur 196. Par ailleurs, celui-ci est équipé d'une tubulure d'admission 218 et d'une tubulure de décharge 216 de la matière d'enduction. La figure 1 représente par ailleurs une pompe 220 montée sur le support latéral 24 et destinée à refouler la matière d'enduction, ainsi qu'un moteur hydraulique 222 de commande de la pompe par l'intermédiaire d'une courroie 224 et de poulies 226 et 228. Une extrémité de la pompe 220 communique par l'intermédiaire d'une vanne à trois voies 230 et par une canalisation 232 avec un réservoir 234 de la matière d'enduction et par une canalisation 236 avec la tête de coulée 238. L'autre extrémité de la pompe 220 est raccordée par une canalisation 238 à la tubulure de décharge 216 du récipient collecteur 196 (figure 9). La pompe 220 est de préférence de type volumétrique et comprend un rotor en hélice qui est capable de pomper la matière d'enduction également dans les deux sens, selon le sens de rotation du moteur 222. La figure 10 est un schéma fonctionnel illustrant en détail le circuit hydraulique 240 de la machine de l'invention. Le groupe de commande 39 se compose de deux pompes 242 et 244 de refoulement sous pression du liquide hydraulique, ces pompes étant commandées par un moteur électrique 246, ce groupe comprenant par ailleurs un réservoir 248 collecteur du liquide hydraulique, par exemple d'huile, un distributeur 250 d'arrêt d'urgence et un filtre 252 du liquide hydraulique. La pompe 242 est montée sur un circuit hydraulique dans lequel une vanne 96 de commande du diaphragme la raccorde aux organes 80 à 84 de commande de la plaque de rive réglable 58 du diaphragme à fente. Un autre circuit hydraulique comprend un distributeur de commande 256 tenu en équilibre par un ressort, ainsi que les vérins hydrauliques 164, ce circuit étant destiné à délivrer le liquide sous pression nécessaire à faire monter, à immobiliser, à faire descendre et à orienter la tête de coulée 38. Ce circuit comprend un répartiteur de circulation 258 qui dirige sensiblement la moitié du débit total sur chacun des deux vérins hydrauliques 164.Une soupape antiretour 260 commandée par pression et montée dans ce circuit est destinée à maintenir la tête de coulée 38 à mi-hauteur et deux soupapes 262 et 264 de limitation de pression sont destinées à orienter la tête de coulée 38 longitudinalement à l'horisontale. Un autre circuit hydraulique est convenablement branché de manière que la pompe 242 fasse parvenir le liquide sous pression au moteur hydraulique 222 de commande de la pompe 220. Un distributeur 268 et un régulateur de vitesse 270 sont destinés à commander le moteur 222. Ce circuit comprend par ailleurs un manomètre 272 d'affichage de la pression mesurée qui règne dans les canalisations du liquide hydrau tique. La pompe 244 est convenablement branchée de manière à alimenter en liquide sous pression le moteur 34 de commande du ruban transporteur par l'intermédiaire d'un distributeur de commande 274. Le circuit hydraulique de la commande du ruban transporteur comprend par ailleurs ùn régulateur de vitesse 276, une soupape 278 de limitation de pression, une soupape antiretour 280 et le distributeur 250 d'arrêt d'urgence. Un manomètre 282 affiche la pression enregistrée qui règne dans les canalisations du circuit de commande du ruban transporteur. La soupape 278 de limitation de pression amortit le circuit lorsque le distributeur 250 d'arrêt d'urgence est manoeuvré. Les deux régulateurs 270 et 276 sont des robinets étrangleurs permettant de régler le débit à une valeur déterminée indé pendamment des fluctuations de pression et de température. Les pompes 242 et 244 sont équipées d'une régulation assurant l'équilibrage de pression et elles délivrent le débit d'huile auquel les régulateurs de commande 270 et 276 sont ajustés de manière à maintenir une pression déterminée. Lorsque l'un des deux régulateurs 270 ou 276 est fermé, les pompes correspondantes passent en mode de fonctionnement à reflux interne. Les figures 7A et 7B illustrent une vanne à trois voies 288 supportée par la tête de coulée 38 et libérant l'arrivée d'air comprimé provenant d'une source (non représentée) par des conduits 290, 291 et 292 à un organe de réglage 289 lors de la manoeuvre de la commande 286 de la vanne. Un manomètre 294 à affichage est destiné à mesurer la pression régnant dans les canalisations du circuit de l'organe de réglage. La force d'un ressort repousse normalement la commande 286 de la vanne vers l'extérieur, l'organe correspondant de commande reposant alors dans une cavité (non représentée) de l'arbre de commande 88. Aussi longtemps que cet arbre 88 occupe la position représentée qui correspond à l'ouverture de l'interstice de déversement 60, la vanne 288 reste ouverte, l'organe de commande 289 est alimenté en air comprimé et en conséquence la soupape 295 qui fait comnnniquer le tuyau 144 d'arrivée dans le module 117 et la canalisation 293 est fermée. .Mais lorsque l'arbre de commande 88 se trouve à une position dans laquelle son extrémité est appliquée contre la vis de butée 91, cette position correspondant à l'ouverture nulle de l'interstice de déversement 60, l'organe de commande 286 est refoulé de la cavité (non représentée) et il ouvre la vanne à trois voies 288 en laissant échapper l'air comprimé de l'organe de réglage 289. Celui-ci ouvre alors la soupape 295 qui reste ouverte aussi longtemps que l'arbre de commande 88 est appliquée contre la vis de butée 91. Il existe une relation sensiblement linéaire entre la vitesse de la pompe 220 qui refoule la matière d'enduction, la vitesse du ruban transporteur 23 qui déplace les objets à enduire 36 et l'épaisseur du revêtement déposé sur les objets. Le doublement de la vitesse de la pompe nécessite en général un doublement de la vitesse du ruban transporteur pour maintenir le revêtement à une épaisseur déterminée. Le diagramme de la figure 11 représente l'épaisseur de la couche d'enduction T en unités de 25 pm en fonction de la vitesse du ruban transporteur en tours par minute et de la vitesse de la pompe également en tours par minute pour une machine de coulée en pellicule selon l'invention dans laquelle la pellicule 112 a une largeur de 136,7 em, le rouleau 25 de commande du ruban transporteur 23 a un diamètre de 152,4 mm et la pompe 220 débite 7,65 1 de matière d'enduction tous les cent tours. Le mode de fonctionnement de la machine 10 de coulée en pellicule selon l'invention sera décrit en particulier en regard de la figure 10. Pour préparer la machine 10 pour l'enduction d'un objet, il faut tout d'abord mettre la manivelle 86 de réglage du diaphragme en position dans laquelle le repère 93 se trouve en regard du repère 95, cette position correspondant à l'ouv.erture nulle de l*in- terstice de déversement 60. La vanne 96 de commande du diaphragme à fente doit être mise en position de fermeture.Le distributeur 274 de commande du ruban transporteur est en position "arrêt". Le distributeur 268 de commande de la pompe est réglé de manière que le moteur hydraulique 222 ne reçoive aucun liquide sous pression et que la pompe correspondante 220 ne tourne ni dans un sens, ni dans l'autre. Le régulateur 270 de la vitesse de la pompe peut se mettre à une position quelconque, par exemple à une position à laquelle la pompe 220 devrait tourner approximativement à une vitesse de 250 tours par minute si le moteur 222 était en marche. L'opération suivante consiste à placer le levier de manoeuvre de la vanne à trois voies 230 de manière que la canalisation 232 d'arrivée à la pompe 220 soit ouverte, puis il faut manoeuvrer l'interrupteur du démarreur (non représenté) de manière à mettre en marche le moteur électrique 246 qui commande les pompes 242 et 244 du groupe de commande 39. Le distributeur 256 de commande de la tête de coulée doit être maintenu en position d'abaissement dans laquelle le liquide sous pression provenant de la pompe 242 parvient dans les vérins hydrauliques 164 dans un sens tel que la tête de coulée 38 subit un mouvement de descente afin d'éviter à cet instant que la matière d'enduction soit projetée sur le ruban transporteur 23 et de manière à orienter auto matiquement cette tête de coulée 38. Lorsque cette dernière a atteint la position extrême basse, il faut encore maintenir le distributeur 256 pendant quelques secondes en position d'abaissement de manière a permettre aux soupapes 262 et 264 de limitation de pression de mettre la tête de coulée en position horizontale. Il faut ensuite mettre en marche la pompe 220 et faire couler alors approximativement un litre par exemple de matière d'enduction dans le bassin 202. Le distributeur 268 de commande de la pompe se met ensuite en position de remplissage dans laquelle le liquide sous pression provenant de la pompe 242 est dirigé sur le moteur hydraulique 222 dans un sens tel que cette pompe 220 tourne de manière à soutirer la matière d'enduction du réservoir 234 (figure 1) par la canalisation 232, la vanne 230 et cette pompe elle-même 220 pour la diriger par la canalisation 238 dans le bassin 202.Lorsque la matière d'enduction a atteint dans ce bassin un niveau auquel elle recouvre les fentes 204 de la tôle collectrice 198, il faut mettre le tiroir 268 de commande de la pompe à une position dans laquelle il interdit l'arrivée de liquide sous pression au moteur 222 et donc il provoque l'arrêt de la pompe 220, Il faut alors mettre la vanne 230 à trois voies à une position dans laquelle la canalisation 236 d'arrivée à la tête de coulée 38 est ouverte et il faut mettre le distributeur 268 de commande de la pompe à la position "enduction". Le moteur 222 tourne alors en sens inverse et la pompe 220 refoule la matière d'enduction du bassin 202 dans la canalisation 236 et vers la tête de coulée 38.Pendant que cette tête 38 se remplit de matière d'enduction, il faut laisser s'échap per l'air par la soupape 295 (figure 7) et la canalisation 293 qui l'envoie dans le bassin 202. Dès que la tête de coulée 38 est entièrement remplie de matière d'enduction, le distributeur 268 de commande de la pompe est remis à la position dans laquelle l'arrivée du liquide hydraulique au moteur à huile 222 est coupée et la vanne à trois voies 230 se met à la position dans laquelle la canalisation 232 est ouverte, puis la vanne 268 de commande de la pompe est mise en position de remplissage. La matière d'enduction coule alors à nouveau du réservoir 234 par la canalisation 232, la vanne 230 et la pompe 220 dans le bassin 202. Lorsque cette matière a de nouveau atteint un niveau tel qu'elle recouvre les fentes 204, le dispositif 10 de coulée en pellicule est entièrement rempli. Il faut alors à nouveau arrêter le moteur de refoulement de l'huile à l'aide du distributeur 268 de commande de la pompe et mettre la vanne à trois voies 230 en position dans lquelle la pompe 220 conique par la canalisation 236 avec la tête de coulée 38, puis mettre le distributeur 268 à nouveau en position "enduction". La matière d'enduction circule alors de la pompe 220 par la tête de coulée 38, la soupape de dérivation 295 et la canalisation 293 pour pénétrer dans le bassin 202 et retourner de là à la pompe 220 par la canalisation 238. L'opération suivante consiste à manoeuvrer la manivelle 86 de réglage du diaphragme pour ouvrir l'interstice de déversement 60 et fermer la soupape de dérivation 295. Le régulateur 270 de vitesse de la pompe doit être mis en position à laquelle cette pompe 220 tourne à la vitesse la plus basse afin que la matière d'enduction qui sort de l'interstice de déversement 60 forme encore juste une pellicule de coulée stable. La pompe 220 de la matière d'enduction étant du type volumétrique et donc la totalité de cette matière qui est pompée vers la tête de coulée 38 devant aussi ressortir de celle-ci par l'interatice de déversement 60, le réglage de la largeur de l'interstice de déversement 60 n'a pratiquement aucune influence sur le débit de la matière d'enduction qui est déposée sur l'objet 36.A une vitesse donnée de la pompe 220, une variation de la largeur de l'interstice de déversement 60 n'agit pratiquement que sur la vitesse initiale de décharge vers le bas qui est conférée à la pellicule de coulée afin de l'adapter à la matière particulière utilisée ou à l'objet à enduire. La relation entre la vitesse de la pompe 220 et la largeur de l'interstice de déversement 60 détermine la stabilité de la pellicule de coulée. Le rapport entre la vitesse de la pompe 220 et la vitesse du ruban transporteur 23 détermine donc l'épaisseur de la couche déposée. Il faut alors régler la hauteur de la tate de coulée 38 à l'aide du distributeur de commande -256 de manière que l'objet 36 puisse passer à une distance d'au moins 12 mm de jeu sous les panneaux protecteurs 150 et 153. Les objets 36 extrêmement profilés exigent en général une plus grande distance. Il faut ensuite déterminer l'ajustage du régulateur 270 de vitesse de la pompe en utilisant le graphique de l'épaisseur d'enduction de la figure 11 qui donne l'ajustage correspondant du régulateur 276 do vitesse du ruban transporteur en fonction d'une épaisseur déterminée T de la couche d'enduction. Le régulateur 276 doit alors être ajusté à la valeur correspondante, puis il faut mettre le distributeur 274 de commande du ruban transporteur en position de démarrage. A ce stade des opérations, un objet 36 est déplacé à travers la pellicule de coulée 112 et lorsque cette pellicule s'interrompt, il faut réduire la largeur de l'interstice de déversement 60 de manière à conférer à la pellicule 112 une vitesse initiale supérieure vers le bas ou il faut augmenter la distance en hauteur de la tête de coulée 38 au ruban transporteur 23 pour provoquer un étirage plus fort de la pellicule de coulée afin de tenir compte d'une différence de la vitesse de la pellicule 112 et de la vitesse de l'objet 36. Il n'est pas indispensable que la vitesse vers le bas de la pellicule de coulée 112 et la vitesse horizontale de l'objet 36 soient synchronisées avec précision pour déposer une pellicule d'épaisseur déterminée uniformément sur l'objet 36. L'importance de l'écart admissible est fonction de l'élasticité de la matière d'enduction et de la forme de l'objet 36. Lorsque ni la réduction de la largeur de l'interstice de déversement 60, ni le réglage en hauteur de la tête de coulée 38 ne peuvent empêcher la déchirure de la pellicule de coulée 112, il faut augmenter la vitesse de la pompe 220 avec pour conséquence une augmentation de la vitesse du ruban transporteur 23, comme le montre le graphique de la figure 11. Il peut être nécessaire, dans certains cas, de combiner le rétrécissement de l'interstice de déversement 60, l'augmentation de la hauteur de la tête de coulée 38 et l'élévation de la vitesse de la pompe 220 ainsi que de la vitesse du ruban transporteur 23 pour obtenir des conditions de fonctionnement optimales. Lorsque,par exemple, la matière traitée est visqueuse et dense et qu'il s'agit par exemple d'un adhésif à base de Néoprène, il faut en général placer la tête de coulée 38 à une certaine hauteur du ruban transporteur 23 et adopter un rapport tel entre la vitesse de la pompe 220 et la largeur de l'interstice de déversement 60 que la pellicule de coulée 112 ait une vitesse initiale vers le bas qui soit assez forte pour éviter l'occlusion de grosses bulles d'air entre la pellicule 112 et l'objet 36. Lorsqu'il a été possible finalement d'obtenir une pellicule de coulée 112 qui ne se déchire pas,-les objets 36 peuvent être envoyés en grande quantité à travers le rideau de coulée en effectuant de temps à autre des contrtles pour déterminer l'épaisseur T de la pellicule déposée sur ces objets. Lcrsqu'un corps étranger provoque une déchirure de la pellicule de coulée 112, il faut faire passer la vanne 96 de co:s- mande de l'interstice de déversement de la position de fermeture en position d'ouverture afin de permettre aux corps étrangers de quitter l'interstice. Le retour de la vanne 96 en position de fermeture provoque la remise ae la plaque de rive réglable 58 du diaphragme à fente en position prédéterminée et le rétablissement de 11 interstice de déversement 60 à la largeur réglée. La machine 10 de coulée en pellicule selon l'in Invention peut être maintenue en position de préparation pendant un certain temps qui est fonction des différentes matières de coulée utilisées et de la quantité de cette matière que contient momentanément la machine. Four faire passer la machine 10 à cette position de préparation, il faut mettre le distributeur 274 de commande du déplacement du ruban transporteur en position arrêt", mettre le distributeur 268 de commande de la pompe en position "enduction", mettre le régulateur 270 de conmande de la vitesse de la pompe 220 en position telle que la pompe refoule environ 11,5 1 à la minute de matière d'enduction, placer la manivelle 86 de réglage du diaphragme en position initiale et maintenir la vanne 96 de commande de l'interstice de déversenent en position de fermeture. La soupape 295 de dérivation s'ouvre alors automatiquement et la matière d'enduction circule lentement dans la tête de coulée 38, la canalisation 293, le bassin 202, la canalisation 238, la pompe 220, la vanne 230 et la canalisation 236 de manière à maintenir les substances solides en suspension. REVENDICATIONS 1. - Machine de coulée en pellicule pour le dépôt d'une matière d'enduction sur un objet, caractérisée en ce qu'elle comprend un tuyau élastique (42) fendu dans le sens de la longueur et sur lequel sont disposées le long de la fente deux plaques de rive (56, 58) qui constituent un diaphragme à fente et qui délimitent entre elles un interstice de déversement (60), l'une de ces plaques (56) étant reliée au bâti de la machine (22 24) tandis que l'autre (58) est réglable de manière à permettre de faire varier la largeur dudit interstice de déversement (60) et des modules obturateurs (116, 117) montés sur le bâti de la machine sont appliqués de manière étanche contre les extrémités du tuyau élastique (42).en délimitant à l'intérieur de ce dernier une chambre (102, 106, 108, 110) de logement de la matière d'enduction, ces modules étant montés de manière'à autoriser une variation de la forme dudit tuyau élastique (42) lors d'une variation de la largeur de l'interstice de déversement (60), ces modules comprenant un canal (138, 140, 142) d'arrivée de ladite matière d'enduction dans cette chambre (102, 106, 108, 110) un circuit de pompage (238, 220, 236) étant destiné à maintenir ladite chambre (102, 106, 108, 110) pratiquement remplie de ladite matière d'enduction afin que cette dernière puisse émerger dudit interstice de déversement (60) à une vitesse déterminée en formant un rideau stable (112) en forme de pellicule et un transporteur (112) étant destiné à faire passer les objets à enduire (36) à travers ledit rideau (112) à une vitesse telle que la couche de la matière d'enduction se dépose sur eux en épaisseur déterminée. 2. - Machine d'enduction en pellicule selon la revendication 1 caractérisée en ce que chaque module d'obturation (116, 117) se compose d'un cylindre (120) monté sur le bâti de la machine (22, 24), comportant un trou (142) sur la surface extrême et dans lequel est monté un piston mobile (122) qui supporte sur l'une des surfaces extrêmes un bloc biseauté (124), ce piston et ce bloc comportant tous deux un trou (140, 138) qui est à l'alignement du trou (142) du cylindre (120) de manière à réaliser un canal continu et des organes portés par le cylindre (120) et le piston (122) étant destinés à repousser ce dernier afin de fermer de manière étanche la surface comprise entre le piston et l'extrémité du tuyau (42) qui est placée autour du bloc biseauté (124). 3. - Machine de coulée en pellicule selon la revendication 1, caractérisée en ce que le porte-diaphragme (53) qui supporte la plaque de rive réglable (58) du diaphragme à fente est équipé d'organe de réglage de l'interstice de déversement (60) et donc de modification de la forme du tuyau élastique (42). 4. - Machine de coulée en pellicule selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend deux vérins hydrauliques (164) dont chacun est équipé d'un cylindre monté sur le bâti de la machine (22, 24) et renfermant une tige de piston (172) qùi attaque un support proche de l'une des extrémités du tuyau élastique (42) et une pompe assure l'alimentation desdits vérins hydrauliques (164) en liquide sous pression, un distributeur monté entre lesdits vérins hydrauliques (164) et ladite pompe étant destiné à commander l'arrivée du liquide hydraulique à ces vérins afin de permettre d'élever et d'abaisser ledit support et donc ledit tuyau élastique (42) et un répartiteur de circulation (258) monté entre ledit distributeur (256) et les vérins hydrauliques (164) étant destiné à répartir le débit de liquide hydraulique sur les deux vérins (164). 5. - Machine de coulée en pellicule selon la revendication 4 caractérisée en ce qu'elle comprend des modules élastiques de liaison de chaque tige de piston (172) audit support de manière à assurer l'orientation latérale du tuyau élastique (42). 6. - Machine de coulée en pellicule selon la revendication 5, caractérisée en ce que lesdits composants élastiques consistent en un élément porté par la tige de piston (172) et traversant l'une des extrémités d'un plateau et ledit support, une première pièce élastique placée au milieu du plateau et fixée sur le support, l'élément supporté par le piston passant à travers ladite pièce élastique, une seconde pièce élastique fixée à l'autre extrémité du plateau, un organe fileté dont l'une des extrémités est montée dans ledit support et l'autre passe à travers ladite seconde pièce élastique et le plateau, ainsi qu'un écrou monté sur l'organe fileté, entre le support et la seconde pièce élastique, de manière à orienter le tuyau élastique (42) à l'horizontale lorsqu'il subit une rotation. 7. - Tête de coulée de machine de coulée en pellicule, caractérisée en ce qu'elle comprend un tuyau élastique (42) fendu dans le sens de la longueur et sur lequel sont disposées le long de la fente des plaques de rive (56, 58) qui constituent un diaphragme à fente et qui délimitent entre elles un interstice de déversement (60), l'une de ces plaques étant fixée au bâti de la machine (22, 24) tandis que l'autre (58) est réglable afin de permettre de faire varier la largeur dudit interstice de déversement (60), des modules d'obturation (116, 117) qui sont montés sur le bâti de la machine étant appliqués de manière étanche contre chaque extrémité dudit tuyau élastique (42) en formant à l'intérieur de ce dernier une chambre (102, 106, 108, 110) de logement de la matière d'enduction, ces modules étant appliqués contre ledit tuyau élastique (42) de manière à en autoriser une modification de forme lors de la variation de la largeur de l'interstice de déversement (60), chacun desdits modules comportant un trou (138, 140, 142) par lequel la matière d'enduction pénètre dans ladite chambre (102, 106, 108, 110). 8. - Tête de coulée selon la revendication 7, caractérisée en ce que chacun desdits modules obturateurs (116, 117) se compose d'un cylindre (118, 120) fixé sur le bâti de la machine et comportant un trou (142) dans sa surface extrême (118), un piston (122) étant monté de manière à être mobile dans chacun desdits cylindres (118, 120) et comportant sur l'une de ses surfaces un bloc biseauté (124), ce piston (122) et ce bloc biseauté (124) comportant chacun un trou (138, 140) qui est à l'alignement du trou (142) du cylindre (118, 120) de manière à former avec eux un canal de passage et des organes portés par le cylindre (118, 120) et le piston (122) étant destinés à repousser ce dernier de manière à garantir l'étanchéité autour dudit bloc biseauté (124) entre la surface du piston et l'extrémité du tuyau élastique (42). 9. - Tête de coulée selon la revendication 8, -caractérisée en se que lesdits organes de poussée du piston (122) se composent d'un ressort hélicoïdal (130) porté par ce piston et d'un goujon fileté (129) qui est vissé dans la surface extrême du cylindre (118, 120) et dont la tête (137) est appliquée contre le ressort hélicoïdal (130). 10. - Tête de coulée selon la revendication 7, caractérisée en ce qu'elle comprend des organes de répartition uniforme de la matière d'enduction sur la longueur totale du volume interne dudit tuyau élastique (42), ces organes formant avec la surface interne de ce tuyau élastique (42) des chambres (106, 108) qui débouchent sur l'interstice de déversement (60) du diaphragme à fente et qui restreignent la turbulence de la matière d'enduction. 11. - Tête de coulée selon la revendication 7, caractérisée en ce qu'elle est équipée d'organes qui permettent de ramener la plaque de rive régl-able (58) du diaphragme à fente à une position réglée avec précision par rapport à la plaque de riv fixe (56) lorsqu'elle a été écartée de cette position préréglle.