La présente invention concerne un mécanisme à liquide engendrant un mouvement cyclique automatique destiné à animer tous objets systèmes, éléments de quelque taille que ce soit concernant l'ameublement, la décoration d'intérieur ou d'extérieur en gXn6- ral et les "gadgets", dans le but de créer un effet récréatif ou décoratif. Etat de la technique dans le secteur considéré Dans le secteur considéré, énuméré ci-dessus, il n'a été trouvé trace d'aucun brevet, même approchant, durant les 20 dernières années, et se rapportant à un mécanisme de ce genre. Dans le domaine pratique il n'existe à ma connaissance aucune réalisation basée sur ce mécanisme qui ait commercialisé ou simplement fabriqué dans le secteur considéré. Cette invention n'est donc pas un perfectionnement mais une nouveauté. Les seuls systèmes employant une pompe et un liquide et vendus actuellement enFrance, à ma connaissance, sont des fontaines d'appartement ou de jardin. L'invention a pour but de créer des objets, systèmes animes etc... comme exposé ci-dessus dont l'intention fondamentale est la récréation, l'amusement, le plaisir des yeux, la décoration en général entre autre ce qu'il est convenu d'appeler actuellement le "gadget" lorsque l'invention s'applique à des objets de petite taille. Une des caractéristiques de l'invention est son automaticité plus ou moins prolongée une fois la mise en route effectuée, la durée de l'automaticité est essentiellement fonction de l'éner- gie utilisée pour le pompage du liquide. Le schéma annexé comporte deux dessins numérotés I et II. Le dessin I comporte un certain nombre d'éléments numérotés nO I une pompe, n" 2 un conduit reliant la sortie de pompe à l'ori- fice de remplissage du récipient A, nO 3 un contacteur à lamelles, nO 4 la source d'énergie qui sera le plus souvent électrique. Le dessin II représente une variante du système reliant le récipient A au contrepoids B. I1 s'agit d'un balancier numéroté (5) reposant sur un axe nO 6. Un récipient A destiné à recevoir un liquide est opposé à un contrepoids B auquel il est relié par un moyen quelconque de façon que leurs mouvements respectifs puissent se faire dans le sens vertical (voir schéma). A est plus léger que B et tant que A est vide il est plus haut que B. Lorsque l'on remplit progressivement A de liquide par un système d'alimentation approprié (la contenance de A étant bien sûr suffisamment grande), il arrive un moment ou A devient plus lourd que B et se trouve entrains vers le bas, faisant du même coup monter B. L'alimentation de A doit alors cesser à un moment convenablement choisi de sa descente. Un des systèmes possible pour arrêter cette alimentation sera décrit plus bas. Le récipient A est percé dans le fond de façon qu'il se vide mais évidemment moins vite qu'il ne se remplit, ainsi l'alimentation étant coupée, il s'allège progressivement jusqu'au moment oû il est suffisamment plus léger que B pour que ce dernier descende, faisant simultanément monter A. Si l'on place un système qui rétablit automatiquement l'alitentation en liquide à chaque fois que A est remonté à son point le plus haut on obtient un mouvement qui se reproduit indéfiniment, plus exactement jusqu'à extinction de l'énergie notrice du système d'alimentation de A. Voici comment dans la pratique on obtient un mouvement cyclique automatique (se reporter au schéma) Le liquide est monté jusqu'au dessus de A par une pompe (I) elec- trique le plus souvent. La durée de l'alimentation de A et ensuite de son arrêt peut être commandée par un appareil programmeur que l'on trouve dans le commerce et qui coupe et rétablit alternativement le courant électrique de la pompe (I) selon un cycle régulier approprié. Mais il est beaucoup plus sûr et économique d'employer le système suivant Le contrepoids B lorsqu'il est au point bas appuie sur un contacteur à lamelles (3). Dans cette position le courant électrique passe et la pompe (I) fonctionne, assurant ainsi le remplissage de A. Quand A est suffisamment plein et commence à descendre, B monte et cesse d'appuyer sur le contacteur (3) à lamelles, cellesci s'écartent coupant ainsi le courant de la pompe (I) et l'alitentation de A par conséquent. Si la lenteur de vidage de A a été bien calculée, il descend complètement jusqu'au point bas, il nty a plus alors qu'à attendre qu'il se soit suffisamment vide pour remonter tout seul sous l'action du contrepoids B redevenu trop lourd. B redescend ainsi au point Bas et appuie de nouveau à son arrivée sur les lamelles (3) du contacteur, rétablissant l'alimen- tation de A pour un nouveau cycle, et ainsi de suite. Le liquide circule en circuit fermé, c'est-à-dire que la pompe (I) puise son liquide dans la cuve C (schéma) le monte jusqu'à l'orifice (2) de remplissage de A. Le liquide qui s'écoule par le fond de A retombe dans la cuve C. On peut envisager toutes sortes de liquides, colorés ou non selon l'effet décoratif recherché, pourvu qu'ils n'obstruent pas le mécanisme par leur viscosité ou les impuretés contenues. On peut imaginer d'entraîner à l'aide du mouvement décrit ci-dessus toutes sortes de mouvements annexes et d'y adjoindre des effets de lumière électrique, couplés ou non avec le contacteur (3). Il est à noter que le système du contacteur à lamelles (3) semble le plus pratique mais qu'il peut très bien être remplacé par d'autres systèmes d'interrupteurs que A ou B manoeuvreraient au passage, à un moment quelconque de leur course. I1 est possible de contrôler la vitesse plus ou moins grande de la descente et de la montée de A ou de B, leur déclen- chement plus ou moins brusque de plusieurs façons Tout d'abord par la différence de poids entre A et B. Ensuite en calculant les résistances au mouvement dues aux points de frottement des parties mobiles. On agit pour celà sur les surfaces de frottement, on peut aussi interposer des systé- mes de freins. Dans le cas où A et B circulent entre des parois mouillées il faut éviter que A ou B ne viennent se plaquer sur d'autres parois sous peine de les voir adhérer et entraver le mouvement. On y remédie par des guides ou plus simplement en garnissant A et B de saillies latérales offrant des surfaces de contact avec les autres parois aussi reduites que possible. On fait enfin intervenir la vitesse et l'intensité du débit de remplissage et de vidage de A, Applications de l'invention Mobiles à eau décoratifs ou récréatifs, cloisons transparentes animées intérieurement par le mobile, effets d'eau atta chés au système inventé, lumineux ou non, décorations monumentales d'espaces extérieurs (notamment le "1%"), animation de mouvements annexes entraînes par le mouvement de A et de B. Revendications 1 - Mécanisme permettant d'obtenir un mouvement cyclique à répétition automatique dans un but général de décoration et de récréation, caractérisé par le fait qu'il utilise comme un des éléments générateurs du mouvement un liquide. 2 - Dispositif selon revendication 1, caractérisé par le fait que le récipient A se vide du liquide qu'il contient, mais moins vite qu'il ne se remplit. 3 - Dispositif selon revendication 1 caractérisé par le fait qu'il comporte un récipient et un contrepoids reliés l'un à l'autre de façon à permettre un déplacement au moins vertical de chacun et que la différence de poids entre A et B se transfère alternativement en faveur de l'un ou de l'autre et que le mouvement ne serait pas possible sans cela. 4 - Dispositif selon revendication 1 caractérisé par le fait que les dispositifs d'interruption et de reprise de l'alimentation en liquide de A décrits plis haut sont aussi une des conditions essentielles de l'automaticité de la répétition du mouvement à la fin de chaque cycle. 5 - Dispositif selon revendication 1, caractérisé par le fait que le liquide circule en circuit fermé et est monté jusqu'au point de remplissage de A par une pompe. 6 - Dispositif selon revendication 1, caractérisé par le fait qu'il a été prévu un remède aux phénomènes possibles d'adhérence des parois mouillées th3taimngnt en placant des saillies de faible surface de contact sur les faces de A et de B ou bien encore en les guidant. 7 - Dispositif selon revendication 1, caractérisé par le fait q a vitesse et la brusquerie du mouvement sont réglables soit en prévoyant les surfaces de frottement des pièces mobiles, soit en appliquant un frein aux supports de A et B, soit encore en calculant le débit de remplissage et de vidage de A. 8~- Dispositif selon revendication 1, caractérisé par le fait que le mécanisme peut se prêter à une infinie variété de formes, matières couleurs dans sa réalisation pratique et que les sources d'énergies choisles pour alimenter la pompe peuvent rendre entièrement autonomes les objets qu'il anime dans le cas où ce seraient des ressorts, piles électriques ou accumulateurs. 9 - Dispositif selon revendication 1, caractérisé par le fait que l'énergie utilisée pour faire fonctionner la pompe est l'électricité dans le cas d'un contacteur à lamelles : que dans le cas d'un appareil programmeur, cela peut etre un ressort ou l'électricité.