La présente invention a pour objet un dispositif destiné à l'usinage de tubes, tiges ou autres éléments analogues, dans le domaine des installations sanitaires ou de chauffage, comportant un entraînement par moteur électrique. Dans le domaine des installations sanitaires et des installations de chauffage, on utilise des outils ou des appareils de type varié. Ces outils et appareils sont parfois à commande manuelle mais, pour la plus grande part, ils sont entraînés par un moteur électrique. Il existe par exemple des machines à tailler les filets ou à tarauder permettant de réaliser des filets sur les tubes en acier, pour la pose des tuyauteries, des machines à couder les tubes pour réaliser des coudes sur des tubes d'acier et de cuivre, et des machines à couper ou à scier pour couper des tubes à une longueur voulue. Il existe de plus des dispositifs pour entraîner des tubes d'acier selon un mouvement de rotation continu, comme il est nécessaire par exemple pour les opérations de soudage, et des machines à nettoyer les tubes, dans lesquelles une spirale est mise en rotation afin de dégager des conduits d'évacuation particulièrement engorgés. Tous ces appareils et machines se présentent sous la forme de dispositifs intégrés, ce qui revient à dire que chacune des machines susdites a un entraînement, la plupart du. temps, par moteur électrique, et une transmission mécanique, ainsi qu'un carter dans lequel l'un et l'autre de ces éléments sont logés. Les frais d'investissement résultant sont donc élevés. En outre, le maniement et le transport sont compliqués et coûteux. C'est un but de l'invention de fournir un dispositif destiné à travailler les tubes, tiges ou éléments analogues pour le domaine des installations sanitaires et de chauffage, qui permette d'effectuer pratiquement tous les travaux usuels en ce domaine, avec un minimum de dépenses de construction. Ce résultat est obtenu par l'invention grâce à une machine de commande formant machine de base et grâce à des pièces ou à des outils pouvant être entraînés au choix par cette machine de commande afin d'effectuer une multiplicité d'opérations de travail, isolément ou en combinaison, telles que, par exemple, taille de filets ou taraudages, cintrage de tubes, découpage, coupe, soudage et nettoyage de tuyaux. Selon un développement particulièrement avantageux de l'invention, il est prévu dans la machine de commande au moins une tige de guidage recevant le porte-outil utilisé, montée de façon à pouvoir être bloquée et libérée, le porteoutil comportant au moins un forage ou alésage le traversant de bout en bout, grâce auquel il est monté coulissant sur une tige de guidage. Une tige de guidage peut être montée interchangeable, le porte-outil étant relié de façon sépara ble à la machine de commande par l'intermédiaire de cette tige de guidage. Selon un mode de réalisation avantageux, le porte-outil possède à son extrémité inférieure un demi-palier par lequel, lorsqu'il est monté, il est placé sur une tige de guidage disposée à poste fixe dans la machine de commande. I1 peut être également prévu dans la machine de commande, deux tiges de guidage disposées dans un plan horizontal Dans ce mode de réalisation, le porte-outil comporte deux alésages percés de bout en bout, adaptés à recevoir les tiges de guidage. Le porte-outil emmanché sur les tiges de guidage est ainsi relié à la machine de commande de façon facilement séparable. Sur le porte-outil peuvent être montés pivotants un coupe-tubes, un outil à fileter ou à tarauder et une fraise à fraiser les tubes, le porte-outil pouvant être muni de supports ou logements pour recevoir les outils. Les outils sont avantageusement fixés dans leurs supports au moyen d'une goupille. Au lieu des outils susdits, on peut également fixer au porte-outil un étau lequel comporte à cette fin des paliers qui sont de forme adaptée aux paliers du porte-outil. La machine de commande comporte un dispositif rotatif, de préférence un dispositif de serrage à mâchoires de serrage, qui entraîne au choix la pièce traitée ou l'outil pour faire subir à la pièce un usinage par rotation. Au dispositif rotatif de la machine de commande, on peut relier une tête à fileter avec une bride tubulaire, la tête à fileter étant montée tournante. Selon un autre point remarquable de l'invention, il est prévu une scie circulaire mécanique à main montez pivotante, qui est munie de préférence d'un coussinet à oeil adapté à recevoir la tige de guidage. Cette scie circulaire à main peut être disposée en avant de la tête à fileter ou en avant de l'étau. On peut également relier au dispositif tournant de la machine de commande, une tête coupe-tube avec une bride tubulaire. L'étau est disposé de préférence en avant de la tête coupe-tube. Selon un autre mode de réalisation de ce dispositif, la tête coupe-tube est disposée sur le côté de la machine de commande opposé à la tête à fileter. Selon un mode de réalisation particulièrement avantageux, on peut introduire dans le dispositif tournant de la machine de commande une tête à fileter pour tubes de grand diamètre, comportant un tenon d'entraînement. La tête à fileter comporte sur la face inférieure une surface d'appui par laquelle elle prend appui sur la machine de commande. Selon un autre mode de réalisation de l'invention, il est prévu pour recevoir des tubes de grand diamètre une bride en forme de cloche rotative pouvant être reliée au dispositif rotatif de la machine de commande de préférence au moyen d'une bride tubulaire. Dans la surface latérale de la bride en forme de cloche sont avantageusement disposées plusieurs vis ayant pour rôle de bloquer le tuyau de grand diamètre introduit. Au dispositif rotatif de la machine de commande peut, de plus, être relié par l'intermédiaire d'un arbre tubulaire d'entraînement une commande rotative. Cette commande rotative peut comporter un montant dirigé verticalement dont le côté inférieur repose, par exemple par un demi-palier, sur une tige de guidage et qui possède un alésage permettant de le monter coulissant sur l'uatre tige de guidage. Le montant peut également posséder deux alésages s'étendant de bout en bout, destinés à recevoir les tiges de guidage. Le montant est engagé sur les tiges de guidage reliées à la machine de commande. Sur le montant est avantageusement disposé un bras en porte-à-faux avec deux poulies disposées dans le même plan à une certaine distance l'une derrière l'autre.L'une des deux poulies peut, de façon particulièrement avantageuse, être reliée par une courroie à l'arbre tubulaire de commande, et, par conséquent, être entraînée. Pour permettre de tendre la courroie d'entraînement, la poulie entraînée peut posséder sur son axe un organe de manoeuvre ; d'une façon particulièrement avantageuse, cet organe de manoeuvre est en forme d'étrier et peut être actionné avec le corps. Les faces latérales des poulies doivent si possible présenter un coefficient élevé de frottement par adhérence ; elles sont avantageusement en caoutchouc, ou possèdent une surface de roulement en caoutchouc ou en matériau analogue. Pour appliquer sous serrage le tube reposant sur les poulies, il peut être prévu un galet articulé qui doit être disposé à l'extrémité d'un bras en porte-à-faux pivotant réglable en hauteur.Ledit bras en porte-à-faux peut être guidé le long d'un tube-guide disposé verticalement dans le montant et être bloqué à hauteur voulue sur le montant au moyen d'un organe de blocage. Selon d'autres points remarquables de l'invention, le dispositif rotatif de la machine de commande permet d'entra- ner un outil à cintrer les tubes avec une broche de forme appropriée, ou encore le dispositif tournant comporte une broche à laquelle peut être fixée une spirale d'un appareil de nettoyage de tubes. Grâce à l'invention on peut, avec une unique machine de commande jouant le rôle de machine de base, avec une grande simplicité d'utilisation et au prix d'une dépense réduite, effectuer un grand nombre d'opérations de travail sur des tubes, tiges ou éléments analogues dans le domaine des installations sanitaires et des installations de chauffage. Si on le désire, et sans beaucoup de peine, on peut transformer une machine à tailler les filets dans laquelle le tube maintenu serré tourne, en une machine identique dans laquelle le tube est maintenu immobilité tandis que la tête à fileter tourne. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, faite à titre d'exemple, en référence au dessin annexé dans lequel - la figure 1 représente,en vue perspective, une machine de commande - la figure 2 représente, en vue perspective éclatée, la machine de commande selon la figure 1 avec une machine à tourner les tubes - la figure 3 représente la machine à tourner les tubes selon la figure 2 vue en perspective dans son état de fonctionnement - la figure 4 montre la machine de commande selon la figure 1, avec le porte-outil et avec un étau en vue perspective éclatée - la figure 4a représente la même machine que la figure 4 mais avec un étau monté sur le porte-outil - la figure 5 représente en vue perspective éclatée la machine de commande selon la figure 1 avec une tête à fileter - la figure 6 représente en vue perspective éclatée la machine de commande selon la figure 1 avec une scie circulaire automatique à main - la figure 7 représente en vue perspective éclatée la machine de commande selon la figure 1 avec une tête coupetube - la figure 8 représente la même machine que la figure 7 mais avec montage de la tête coupe-tube prévu du côté opposé - la figure 9 représente la machine selon la figure 5 avec une tête à fileter pour tubes de grand diamètre et avec une commande d'entraînement disposée à part - la figure 10 représente la machine de commande selon la figure 1 avec une bride en forme de cloche tournante, vue en perspective éclatée - la figure 11 représente en vue perspective éclatée la machine de commande selon la figure 1 avec un dispositif rotatif - la figure 12 est une vue en élévation latérale d'une partie du dispositif tournant - la figure 13 représente en vue perspective éclatée la machine de commande selon la figure 1 avec un dispositif à courber les tubes; - la figure 14 est une vue d'un appareil de type usuel pour le nettoyage des tubes - la figure 15 est une vue par dessus du dispositif de nettoyage de tubes selon la figure 14 monté sur la machine de commande selon la figure 1. En tant que machine de base, la machine de commande est utilisée pour toutes les opérations d'usinage ou de tra vail. Elle est constituée par un carter 1 avec éléments de commande 2, un moteur électrique 3, une transmission 4 pour un dispositif rotatif 5 ainsi qu'uribac à copeaux 6 venu d'une pièce avec le carter. Selon un mode de réalisation particulièrement avantageux, le dispositif rotatif 5 est une tête de serrage montée rotative, comportant des mâchoires de serrage non représentées, dont le mouvement d'approche s'effectue sensiblement dans le sens radial, et qui se déplacent de préférence sous l'action d'un moteur pour venir en position de serrage et pour en sortir. Une tige de guidage 7 peut être assemblée de façon fixe à la machine de commande. Une autre tige de guidage 8 est montée de façon interchangeable dans la machine de commande.Comme le montrent les figures 1 et 2, on peut monter sur les deux tiges de guidage 7, 8 un porte-outil 8 amovible qui peut être fixé en position au moyen d'un dispositif de blocage 55. Le porte-outil, formant ensemble, peut ainsi être facilement sorti de la machine de commande et introduit dans celle-ci. Le porte-outil 9 est perdé de part en part par un alésage 51 dans lequel vient s'introduire la tige de guidage 8, l'alésage 51 se prolongeant dans la partie 53 du porte-outil 9. A son extrémité inférieure, le porte-outil 9 possède un demi-palier 50 par lequel il peut être posé sur la tige de guidage 7. Après introduction et blocage en position de la tige de guidage 8, on peut relier de façon facilement séparable ledit porte-outil avec la machine de commande, tout en lui laissant la possibilité de coulisser sur les tiges de guidage 7 et 8. A cette fin, il est prévu une poignée 54 qui permet de saisir plus facilement le porte-outil 9. De plus, le porte-outil 9 possède des paliers 13, 14, 15 dans lesquels on peut engager des outils quelconques. Aux figures 2 et 3, on a prévu à titre d'exemple un coupe-tube 10, une tête à fileter 11 et une fraise à tube 12. Les outils possèdent des paliers 56, 57, 58 dans lesquels on fait passer une goupille 52 après avoir introduit les outils dans les paliers 13, 14, 15 de sorte que ces outils sont reliés de façon fixe au porte-outil 9 tout en restant capables de pivoter autour de l'axe 59 de la goupille 52. Dans le mode de réalisation représenté aux figures 2 et-3, l'outil de taille de filets possède une tête à fileter tournante. Après avoir sorti la tige de guidage 8, le porte-outil 9 formant unité avec les outils 10, 11, 12 est posé par le demi-palier 50 sur la tige de guidage inférieure 7.Puis on fait passer la tige de guidage 8 dans l'alésage 51 du porte-outil 9 de façon qu'elle s'introduise dans un évidement prévu dans le carter 1 et, à l'aide du dispositif de blocage 55, on le bloque sur le carter. Pour couper la pièce traitée, on fait pivoter le coupetube 10 autour de l'axe 59 jusqu'à ce qu'un élément coupant 60A vienne s'appliquer contre le tube. A l'aide d'une poignée 61, on serre l'élément coupant 6aA contre le tube, ce dernier étant entraîné en rotation par la machine de commande de sorte qu'il est découpé. L'outil à tailler les filets 11 sert à tailler des filets extérieurs sur un tube ou sur une tige. La pièce est guidée dans un alésage 62 percé dans l'outil à tailler les filets, dont les lames de coupe (non représentées) font saillie dans le sens radial à l'intérieur de l'alésage 62. Pendant l'opération de taille du filet, la pièce est maintenue fixée dans la tête de serrage du dispositif de serrage 5 et est entraînée en rotation par la tête de serrage. Pendant la taille du filet, la tête à fileter 11 est déplacée axialement par rapport au tube au moyen du porte-outil 9. On peut faciliter le mouvement d'avance en exerçant par la main sur la poignée 54 une légère force de soutien. La fraise à tube 12 possède un outil à fraiser 64 conique, à arêtes vives, qui est déplacé axialement de façon à s'appliquer contre l'extrémité du tube et grâce auquel l'extrémité du tube est biseautée intérieurement. La figure 3 montre le dispositif selon la figure 2 en position de montage. Dans le dispositif. rotatif 5 comportant une tête de serrage est maintenu serré un tube 65 qui fait saillie des deux côtés hors de la machine de commande. Dans le mode de réalisation représenté à la figure 4, il est prévu, au lieu des outils 10 à 12, un étau 38 qui, par un palier en fourche comportant des coussinets fermés 60, peut être engagé dans les paliers 13 à 15 du porte-outil. D'une façon correspondant au mode de réalisation suivant la figure 2, on introduit dans les ouvertures des paliers 13 à 15 et dans les coussinets fermés 60 une goupille grâce à la quelle l'étau 38 est relié de façon pivotante au porte-outil 9. Pour déplacer au moins l'une des mâchoires d'étau 66 A, 66 B, on fait tourner un bout d'arbre 66 sortant à l'extérieur de l'étau qui, par l'intermédiaire d'une transmission, non représentée, est relié avec au moins l'une des mâchoires de l'étau, laquelle se déplace dans le sens axial du bout d'arbre. Pour faciliter la manoeuvre de la mâchoire d'étau on peut emmancher sur le bout d'arbre une manivelle 67. L'étau peut également être agencé. de façon à pouvoir être monté sur les tiges de guidage 7, 8, directement, c'est-à-dire sans porte-outil 9. (figure 4 a). A cet effet, l'étau 38 A possède à une extrémité un trou de passage 68 pour la tige de guidage 8 et, sur la face frontale opposée, une cavité 87 ouverte vers l'extérieur gr ce à laquelle l'étau peut être posé sur la tige de guidage 7. L'étau 38 A est bloqué en position sur les tiges de guidage 7, 8 à l'aide du dispositif de blocage 55 (figure 2). Les mâchoires de l'étau peuvent se déplacer sensiblement perpendiculairement. aux tiges de guidage 7, 8 et au bac-à copeaux 6, tandis que, dans l'étau 38 suivant la figure 4, la direction du mouvement est sensiblement perpendiculaire aux tiges de guidage et sensiblement parallèle au bac à copeaux.De même que le porte-outil 9 selon la figure 2, l'étau 38 A peut être relié de façon facilement détachable à la machine de commande. En liaison avec le type de réalisation comportant un étau comme le montrent les figures 4 et 4 a, on peut monter dans le dispositif rotatif 5 une pluralité d'outils pour travailler la pièce maintenue dans l'étau. C'est ainsi qu'on peut monter dans le dispositif rotatif 5 une tête à fileter 16 selon la figure 5 qui comporte une bride tubulaire 17 de sorte que la tête de serrage fait tourner la tête à fileter 16 par l'intermédiaire de la bride 17. La tête à fileter comporte des mâchoires à fileter 69 avec lesquelles on peut tailler un filet extérieur. On forme de cette façon une machine à tailler les filets travaillant avec une pièce traitée fixe et une tête à fileter rotative. Sur la tige de guidage 8 peut être engagée soit seule, soit en supplément d'autres outils, une scie circulaire à main 18 entraînée électriquement (figure 6) qui est fixée au moyen du dispositif de blocage 55. La scie circulaire à main possède un coussinet fermé 39 destiné à être engagé sur la tige de guidage 8, sur laquelle elle est montée pivotante. Avec la scie circulaire à main on peut facilement couper le tube ou la tige munie d'un filetage. La scie circulaire à main est munie d'une lame de scie 70. Le moteur est raccordé à une source de tension au moyen d'un cible électrique d'alimentation 88. La pièce peut également #tre coupée au moyen d'une tête coupe-tube selon la figure 7 : cette pièce est alors serrée dans l'étau 38 suivant la figure 4. La tête coupe-tube 19 comporte une bride tubulaire 71 qui est serrée dans le dispositif rotatif et entraînée en rotation au moyen de la tête de serrage. La tête coupe-tube 19 est donc, elle aussi, entraînée en rotation tandis que la pièce maintenue serrée dans l'étau est immobile. Gr#ce à un dispositif de serrage non représenté, un élément coupant 72 de la tête coupe-tube 19 est appliqué sous pression contre la pièce, qui fait saillie à l'extérieur par une ouverture 73 ménagée dans la tête coupe-tube. Lorsque la tête coupe-tube tourne, l'extrémité de tube est coupée comme on le désire. La tête à fileter 16 et la tête coupe-tube peuvent aussi être montées ensemble sur la machine de commande. Dans ce cas, la tête coupe-tube 19 est disposée sur le dispositif rotatif du côté de la machine de commande qui est situé à l'opposé de la tête à fileter 16 et du bac à copeaux (figure 8). On évite ainsi l'ennui d'avoir à remplacer l'un des outils 16 ou 19 par l'autre. Pour travailler sur des tubes ou des tiges de grand diamètre, on peut également monter une tête à fileter 40 (figure 9) avec un tenon d'entraînement 21 dans la tête de serrage rotative du dispositif rotatif 5, de sorte que, par l'intermédiaire de la tête de serrage du tenon d'entraînement et d'une transmission, non représentée, une tête à fileter 74 comportant des mâchoires de taille de filet 75 est entraînée en rotation. Les mâchoires de taille de filet sont montées de façon à effectuer leur mouvement d'approche sensiblement dans le sens radial. Lorsqu'on veut monter la tête à fileter 40 dans le dispositif de serrage 5, on peut auparavant retirer les tiges de guidage 7, 8.La pièce à travailler apparaît à l'extérieur par une ouverture 76 de la tête à fileter 40 et est maintenue fixée, calée en rotation, dans un dispositif de serrage 77 qui est monté, déplaçable axialement et blocable en position, sur deux tiges de guidage 79 situées à l'opposé l'une de l'autre, dont une seule est représentée à la figure 9. Les deux tiges de guidage 79 sont fixées dans des coussinets fermés 79 A de la tête à fileter 40. Le dispositif de serrage 77 peut être bloqué sur les tiges de guidage 79 à l'aide d'un dispositif de blocage 78 A actionné au moyen d'un bouton de manoeuvre 78. Pour actionner les mâchoires de serrage non représentées du dispositif de serrage 77, il est prévu un bout d'arbre 80 que l'on peut faire tourner au moyen d'une poignée que l'on emmanche sur lui, ce qui permet de manoeuvrer de façon voulue les mâchoires de serrage par l'intermédiaire d'une transmission. Avec ce mode de réalisation, la pièce travaillée reste immobile tandis que, pour la taille de filet, la tête à fileter 74 entraînée depuis la tête de serrage du dispositif rotatif~5 tourne. Si on veut utiliser le dispositif pour couper des tubes ou des tiges de grand diamètre 25 (figure 10), on monte dans le dispositif rotatif 5 de la machine de commande une bride en forme de cloche 24 au moyen d'une bride, de préférence tubulaire, de diamètre plus petit, de sorte que la bride 20 et la pièce 25 maintenue bloquée dans cette bride sont entraînées en rotation depuis la tête de serrage du dispositif rotatif 5. Dans la surface latérale de la bride en forme de cloche 24 sont disposées de vis de blocage 26, réparties sur toute sa circonférence, qui permettent de bloquer la pièce dans la bride. La pièce ainsi maintenue serrée peut alors être travaillée avec les outils décrits ci-dessus. Pour assembler des tubes par soudage, ou pour les couper par coupe détachante, il est nécessaire que le tube tourne de façon uniforme. La figure 1I montre comment la commande de rotation qui est nécessaire à cet effet peut être raccordée en tant qu'accessoire supplémentaire à la machine de commande. Un arbre tubulaire d'entraînement 27 assure la liaison entre la tête de serrage rotative du dispositif rotatif 5 et la commande de rotation. La commande de rotation possède un montant 41 dirigé vers le haut dans la face frontale inférieure duquel il est prévu un évidement 46 à section transversale en forme de segment de cercle, dans lequel vient se loger la tige de guidage 7. Dans la partie supérieure du montant 41, il est prévu un trou de passage 47 pour la tige de guidage 8.Le montant est monté coulissant sur les deux tiges de guidage 7 et 8 et il peut être fixé en position sur les tiges de guidage au moyen du dispositif de blocage 55. Sur le montant 41 il est prévu un bras support 45 comportant deux poulies 29 et 30 disposées l'une derrière l'autre dans le même plan, à une certaine distance #'une de l'autre, qui sont faites en caoutchouc ou possèdent une garniture de revêtement en caoutchouc. La poulie 29 est reliée par une courroie d'entraînement 28 avec l'arbre tubulaire d'entraînement 27 (figure 12). La poulie entraînée 29 est calée en déplacement de translation par rapport au bras support 45.Etant donné que, pour les travaux en question, notamment pour le soudage, la vitesse de rotation des tubes à souder doit pouvoir varier en fonction des différents diamètres de tubes, afin d'obtenir une vitesse de rotation parfaitement adaptée au soudage, l'axe de poulie 29 est monté à l'extrémité libre de l'un des bras d'un levier à deux bras 33 qui peut pivoter autour d'un axe 33 A. En faisant pivoter le levier, et par conséquent la poulie 29, on peut règler la tension de la courroie 28. On peut ainsi, non seulement réaliser une démultiplication de l'arbre tubulaire 27 à la poulie 29, mais aussi réaliser une régulation de la vitesse de rotation en faisant varier le glissement de la courroie d'entraînement 28.Le levier 33 est en forme d'étrier, de sorte que, notamment lorsqu'on effectue une soudure autogène, l'utilisateur qui a besoin de ses deux mains pour son travail peut également manoeuvrer ce levier avec son corps. La pièce 31 que l'on veut faire tourner (figure 12) repose sur les poulies 29 et 30. Pour assurer l'entraînement du tube 31 par la poulie entraînée 29, qui se fait uniquement par action de force, le tube est maintenu serré contre les rouleaux 29 et 30 par un galet de contre pression 32 (figure 11). Le galet de contre pression 32 est monté tournant fou à l'extrémité d'-un bras support 43 pivotant, règlable en hauteur, qui est monté dépla- çable et blocable en position sur un tube de guidage 42 placé verticalement dans le montant 41.Le bras support 43 est bloqué sur le tube de guidage 42, à la hauteur voulue qui est déterminée du tube 31 que l'on veut faire tourner, au moyen du dispositif de blocage 44 manoeuvré à l'aide d'une poignée 44 A. Selon la figure 13, on peut entraîner avec la tête de serrage rotative du dispositif rotatif 5 un outil à courber les tubes 37. L'outil à courber les tubes possède un cadre 82 dans lequel une douille d'entraînement 81 est montée rotative mais calée en déplacement axial. L'extrémité de la douille d'entraînement 81 qui dépasse le cadre 82 est montée dans la tête de serrage du dispositif rotatif 5, le fond du cadre 82 reposant sur le bas à lopeaux de la machine de commande. Dans la douille d'entraînement 81 munie d'un filetage intérieur est vissée une tige filetée 83 qui est fixée, calée en rotation, à la partie terminale 87 A d'une fixation en T 88 coulissant dans le cadre 82. La fixation 88 est constituée par deux plaques 89, 90 étroites, situées à une certaine distance l'une de l'autre, qui sont reliées l'une à l'autre dans la zone de leurs extrémités par deux éléments d'appui 84, 84A contre lesquels le tube à vourber prend appui pendant l'opération de cintrage. A l'extrémité du cadre 82 située à l'oppose de la douille d'entraînement 81, est fixé un élément de contre-pression 85 dont la face voisine de la fixation 88 est courbée en fonction du diamètre maximal de cintrage que l'on souhaite. Pour courber le tube, on règle de façon appropriée la vitesse de rotation et le sens de rotation de la machine de commande. La douille d'entraînement est mise en rotation depuis la tête de serrage du dispositif rotatif 5, la tige filetée 83 étant sortie de la douille d'entraînement. De ce fait, la fixation 88 dans laquelle est placé le tube, est déplacée en direction de l'élément de contre-pression 85, qui s'engage dans la fixation en T : le tube, qui est soutenu uniquement par les éléments d'appui 84, 84 A, est courbé contre la surface d'appui 92 de l'élément de contre-pression 85 jusqu'au rayon de courbure souhaité. Ensuite, en inversant le sens de rotation de la machine de commande, on ramène la tige filetée 83 dans la douille d'entraînement 81, la fixa tion 88 s'éloignant en même temps de l'élément de contre pression 85 ce qui permet de retirer le tube courbé.Les faces frontales des éléments d'appui voisines du tube peuvent avantageusement présenter une forme légèrement concave, qui est approximativement celle du tube. La figure 14 montre un outil de nettoyage de tubes de type commercial courant, constitué par une spirale 86 pouvant tourner et particulièrement souple, qui est fixée à un tambour 34 dans l'axe de rotation de ce dernier et que l'on introduit dans le tube à nettoyer. Le tambour est mis en rotation à la main au moyen d'une manivelle 35. Mais la machine de commande permet de simplifier notablement la mise en oeuvre de l'outil de nettoyage de tube. A cet effet, au lieu de la manivelle 35 et du tambour 34, il est prévu une tige qui est reliée à une sortie de la machine de commande (figure 15) ou au dispositif rotatif, et qui est donc mise en rotation. La spirale 86 est introduite directement dans la tige ou fixée à la tige. La tige peut également être un élément constitutif du dispositif rotatif 5. Il n'est pas nécessaire que le dispositif rotatif 5 soit muni de mâchoires de serrage pour recevoir les outils. Pour faire l'économie du dispositif d'avancement des mâchoires de serrage, les outils 16, 19, 24 peuvent, par exemple, ne pas comporter de bride tubulaire li, 20, 71 et être fixés directement sur le dispositif rotatif 5. Les outils peuvent également posséder des brides qui vont en s'écartant dans le sens radial, ce qui permet de les fixer de façon facilement séparable, par exemple au moyen de vissages, sur le côté du dispositif rotatif situé du côté du bas à copeaux 6 ou à l'opposé de celui-ci. On peut imaginer également d'autres modes de réalisation de liaisons entre le dispositif rotatif 5 et un outil. C'est ainsi que l'outil peut comporter un tenon faisant saillie dans le sens radial qui vient se placer dans une cavité du dispositif rotatif, de façon que le dispositif rotatif entraîne l'outil dans son sens de rotation au moyen du tenon qui vient s'engager grâce à sa forme même dans le sens périphérique. Au moyen d'une telle liaison par formes on peut également relier au dispositif rotatif le tenon d'entraînement 21 (figure 9), l'arbre tubulaire de commande 27 (figure 11), la douille d'entraînement 81 (figure 13), ou la tige 36 (figure 15).Avec de telles liaisons, il faut prendre les mesures voulues pour que l'outil ne puisse se déplacer axialement par rapport au dispositif rotatif 5, A cet effet, il peut être prévu dans le dispositif rotatif une fermeture à déclic non représentée, ou encore une partie non tournante de l'outil est fixée à la machine de commande de sorte que l'outil est bloqué en déplacement axial. Dans un autre mode de réalisation non représenté de la machine de commande, les tiges de guidage sont solidaires de la machine de commande. Elles sont placées de préférence de deux côtés du dispositif rotatif parallèlement à l'axe de rotation de ce dernier, au-dessus du bac à copeaux 6. L'outil 38, le porte-outil 9 et le montant 41 de la commande rotative présentent, dans ce cas, deux forages s'étendant de bout en bout, au moyen desquels ils peuvent être engagés sur la tige de guidage. Ces outils sont bloqués au moyen d'un dispositif de blocage sur au moins une tige de guidage, de façon facilement interchangeable. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour travailler des tubes, tiges ou élémènts analogues, destinés à des installations sanitaires ou de chauffage, comportant un entraînement par l'énergie électrique, caractérisé par une machine d'entraînement (4) jouant le rôle de machine de base, et par des pièces ou par des outils de travail (10, 11, 12, 13,) destinés à permettre une multiplicité d'opérations de travail ou d'usinage, soit isolément, soit en combinaison, telles que par exemple, taille de filet, cintrage de tubes, coupe, découpe, soudage ou nettoyage de tubes et tuyaux, les pièces ou les outils pouvant être entraînés au choix par la machine susdite. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est prévu dans la machine de commande au moins une tige de commande (8) recevant le porte-outil utilisé (9), montée de façon à pouvoir être bloquée en position et facilement libérée, et en ce que le porte-outil (9) comporte de préférence au moins un forage (51) le traversant de bout en bout au moyen de laquelle il peut être monté coulissant sur une tige de guidage (8) qui est montée de préférence interchangeable. 3. Dispositif selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le porte-outil (9) déplaçable longitudinalement sur la tige de guidage (8) est relié de façon séparable à la machine de commande par l'intermédiaire de la tige de guidage (8) et en ce que le porte-outil (9) est muni, en particulier pour #recevoir les outils, de paliers (13 ; 14 ; 15) dans lesquels les outils sont fixés de préférence au moyen d'une goupille (52). 4. Dispositif selon une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il est prévu, montés pivotants sur le porte-outil (9), un coupe-tube (10) un outil à tailler les filets (11) et une fraise à tubes (12). 5. Dispositif selon une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il est prévu un étau (38), fixé au porte-outil (9), qui comporte de préférence des coussinets à oeil (60) s'adaptant aux paliers (13 ; 14 ; 15) du porte-outil (9). 6. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la machine de commande comporte un disposi tif de serrage à mâchoires de serrage, qui entraîne au choix soit la pièce traitée, soit des outils (16, 19, 24, 27, 34, 37, 40) de façon à travailler la pièce par usinage rotatif. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'on peut relier au dispositif rotatif (5), de préférence par une bride tubulaire (17), une tête à fileter (16) de préférence montée rotative, en ce que, de préférence sur la tige de guidage (8), est montée pivotante, notamment une scie circulaire automatique à main (18), qui est munie de préférence d'un coussinet fermé (39) pour recevoir la tige de guidage (8), et qui est disposée de préférence en avant de la tête à fileter (16). 8. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on peut relier au dispositif rotatif (5) de la machine de commande une tête coupe-tube (19) avec, de préférence, une bride tubulaire, et en ce que l'étau (38) est disposé de préférence en avant de la tête coupe-tube (19) qui est disposée de préférence du côté de la machine de commande opposé à la tête à fileter 16). 9. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que, à l'aide d'un axe d'entraînement (21), l'on peut introduire dans le dispositif rotatif (5) de la machine de commande une tête à fileter (40) pour tubes de grand diamètre, et en ce que la tête à fileter (40) comporte de préférence sur le côté inférieur une surface d'appui (22) par laquelle elle prend appui sur la machine de commande. 10. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que, pour recevoir des tubes (25) de grand diamètre, on peut relier au dispositif rotatif (5) de la machine de commande une bride (24) en forme de cloche rotative, de préférence au moyen d'une bride tubulaire (20), et en ce qu'il est prévu dans la surface latérale de la bride en forme de cloche (24) de préférence plusieurs vis (26) ayant pour rôle de bloquer en position le tube (25) de grande dimension introduit dans la bride. 11. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est prévu une commande de rotation reliée au dispositif rotatif (5) de la machine de commande par l'intermédiaire d'un arbre d'entraînement tubulaire (27), qui comporte un montant (41) possédant au moins une forure (51) destinée à le monter de façon coulissante sur la tige de guidage (8), en ce qu'il est prévu sur le montant (41) notamment un bras en porte-à-faux (45) avec deux poulies (29 ; 30) disposées à une certaine distance l'une derrière l'autre dans le même plan, et en ce que, de préférence la poulie (29) la plus éloignée du montant est reliée à l'arbre tubulaire d'entraînement (27), et est donc entraînée, par l'intermédiaire d'une courroie (28) dont la tension est règlable, notamment au moyen d'une poignée de manoeuvre (33). 12. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que la poignée de manoeuvre (33) est disposée sur l'axe de la poulie (29) entraînant la pièce traitée et est de préférence en forme d'étrier ce qui permet de la manoeuvrer avec le corps. 13. Dispositif selon une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que, pour appliquer sous serrage le tube (31) traité reposant sur les poulies (29,30); il est prévu un galet de contre-pression (32), disposé de préférence à l'extrémité d'un bras en porte-à-faux (43) règlable en hauteur qui est notamment disposé pivotant et est guidé de préférence le long d'un tube de guidage (42) disposé verticalement dans le montant (41), et en ce que le bras en porte-à-faux (41) peut être bloqué à la hauteur voulue sur le montant (41), de préférence au moyen d'un élément de blocage (44). 14. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est prévu un outil à courber les tubes doté d'une bride de forme appropriée, pouvant être introduit dans le dispositif rotatif (5) de la machine de commande, et en ce que, pour soutenir le couple de rotation, il est prévu au moins une tige de guidage (7 ; 8). 15. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un outil de nettoyage de tubes (34) est relié au dispositif rotatif (5) par l'intermédiaire d'un arbre souple (36). 16. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on peut introduire dans le dispositif rotatif (5) une tige ou broche qui est reliée à une spirale (86) d'un outil de nettoyage de tubes (34). 17. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la tige forme une partie du dispositif rotatif (5) et en ce que la spirale (86) est fixée, calée en rotation, sur la tige.