Machine à glacer pour usiner des alésages de pièces, notam- ment des alésages borgnes. L'invention concerne une machine à glacer pour usiner des alésages de pièces ayant une limitation interne, notamment des alésages borgnes, à l'aide d'un outil de glaçage équipé d'un jeu de pierres de glaçage longues à avance parallèle et d'un jeu de pierres de glaçage courtes pouvant être avancées ensemble, les deux jeux de pierres ayant des dispositifs d'avance indépendants l'un de l'autre. Dans le cas du glaçage d'alésages ayant une limitation interne tels que des alésages borgnes, l'alésage reste plus étroit dans la zone du fond, étant donné que le dépassement de la pierre nécessaire pour l'outil de glaçage n'est pas possible. Afin de pouvoir usiner également la zone du fond de l'alésage avec précision, on a déjà proposé un certain nombre de solu- tions dont aucune n'est totalement satisfaisante. On connait par exemple un outil de glaçage dans lequel les porte-pierres sont réalisés sous forme de barreaux pivotants. Lors de l'avance de cet outil, la partie antérieure des pier- res de glaçage tournée vers le fond de l'alésage est davantage élargie ou plus fortement appliquée, ce qui permet, malgré le manque de dépassement de la pierre, d'obtenir un alésage pra- tieuement cvlindri-que. Toutefois, de tels outils doivent, en raison de l'élargissement en tronc de c8ne, être équipés de pierres relativement courtes. Ces dispositifs ne travaillent de façon satisfaisante Crue lors d'usinage de très courts alésages borgnes, par exemple de tambours de freins. Lors de l'usinage d'alésages borgnes relativement longs, par exemple d'alésages de cylindres dans des moteurs à combustion interne, il est connu, pour cette raison, d'effectuer deux opérations successives. Avec un premier outil à barreaux pivotants, ou à pierres courtes pouvant être avancées parallèlement, on usine préalablement un élargissement au fond de l'alésage avec des courses courtes. Ensuite, on finit l'usinage de l'alésage avec un second outil comportant des pierres plus longues pou- vant être avancées parallèlement, Ce mode de travail nécessite toutefois une machine à glacer à deux broches ou un changement d'outil. Pour simplifier ce mode de travail, on a proposé un outil qui comporte un jeu de pierres longues pouvant s'ouvrir parallè- lement ainsi qu'un jeu de pierres plus courtes, pouvant s'ou- vrir parallèlement ou en forme de tronc de cône. Les disposi- tifs d'avance pour les deux jeux de pierres fonctionnent indépendamment l'un de l'autre. Un tel outil permet un mode de travail dans lequel les pierres longues sont constamment en service, tandis que les pierres courtes ne sont soumises à une pression lors de chaque course que dans la zone inférieure de l'alésage et sont placées hors service lorsqu'elles quittent cette zone. La cylindricité de l'alésage borgne qui peut être obtenue dépend ici de l'impor- tance de l'enlèvement de matière dans la zone du fond de 0 l'alésage, qui est déterminée principalement par la pression appliquée ou par la durée de cette pression et dépend de la course de dépassement des pierres longues avancées parallèle- ment, à l'extrémité ouverte de l'alésage. Le réglage de ces valeurs, à savoir le dépassement des pierres et la pression doit, d'après l'état actuel de la technique, être calculé empiriquement lors de la mise en marche de la machine. Le réglage lors de la mise en marche et lors du fonc- tionnement se tait manuellement; notamment pendant la phase d'entrée des pierres, il faut corriger le réglage à plu- sieurs reprises. Il faut, pour cette raison, des opérations de mise en marche importantes, et donc un personnel quali- fié et coûteux. On connait déjà un dispositif qui, lors de l'usinage d'alé- sages traversants, commande automatiquement la dimension du dépassement des pierres de chaque côté en fonction des er- reurs mesurées de géométrie de l'alésage. Dans ce but, on a déjà proposé d'usiner des alésages borgnes avec un ralentis- sement connu de la course et de commander le temps de ralen- tissement au lieu de la course de dépassement. Mais ce dis- positif ne fonctionne pas non plus de façon satisfaisante, étant donné que, lors de l'usinage d'alésages borgnes, notam- ment de ceux ayant un dégagement très faible ou nul, avec un outil de glaçage comportant uniquement un jeu de pierres à avance parallèle, l'alésage reste plus étroit dans la zone du fond malgré le ralentissement de la course. L'enlèvement de copeaux supplémentaires qui peut être obtenu par le ralentis- sement de la course ne suffit pas à compenser totalement l'absence de dépassement des pierres. L'invention a pour objet une machine à glacer, notamment pour usiner des alésages borgnes, qui assure un alésage cylindri- que avec une grande précision et avec un minimum de réglage. Selon l'invention, le dispositif d'avance des pierres à glacer courtes est relié à un dispositif de mesure et de réglage qui commande la pression d'avance-pression de glaçage-en fonction des erreurs de cote et de géométrie de l'alésage de la pièce et qui est relié à un dispositif de mesure détectant les er- reurs de cote et de géométrie de l'alésage de la pièce à usi- ner. On obtient ainsi avec le dispositif de mesure et de réglage qu'à l'apparition de défauts de forme, il s'effectue une cor- rection correspondante de la pression de glaçage. La pression de glaçage est donc réglée non seulement de façon empirique mais elle est déterminée et adaptée en fonction des conditions de travail du moment. il est ainsi possible d'usiner avec précision des pièces isolées par un réglage simple des cotes exigées. Le rebut est réduit au minimum, la précision des alésages ainsi -ue leur forme exacte sont assurées de façon fiable même lorsque les conditions changent. Le dispositif selon l'invention est équipé d'un dispositif de mesure approprié, par exemple un dispositif de mesure pneu- matique connu en soi. Par l'intermédiaire de buses de mesure intégrées dans l'outil, l'alésage de la pièce est mesuré dans différents plans distants axialement l'un de l'autre. Ces valeurs mesurées sont fournies en continu à un calculateur qui calcule les écarts de cylindricité de l'alésage et qui, par l'intermédiaire d'une commande électronique montée à la suite fournit des ordres de commande correspondants à la commande d'avance (pression de glaçage) pour le jeu de barres pivotantes ou à la commande de course pour le point d'inversion supérieur de l'outil de glaçage. La commande selon l'invention est réalisée de telle sorte que, lorsqu'on a détecté un rétrécissement dans la zone du fond de l'alésage, la pression d'avance pour le jeu de barres pivotan- tes est accrue, et pour un élargissement, elle est réduite, tandis que lorsqu'on a mesuré un rétrécissement dans la zone du bord ouvert de l'alésage, la course de dépassement du jeu de pierres avancées parallèlement est allongée, et qu'elle est raccourcie lorsqu'on a mesuré un élargissement. Le contrôle de mesure s'effectue avantageusement par comparai- son avec une bague de contrôle ayant la cote théorique. Cette comparaison est effectuée après l'usinage de chaque pièce et les écarts par rapport à la cote théorique idéale, qui peuvent se produire par exemple du fait de l'usure de la bague de contrôle sont compensés par l'introduction d'une correction par procédé électrique. On exclut en outre la dérive de l'installation de mesure due par exemple à l'effet de la température, grâce à une remise automatique au point zéro. Selon une autre caractéristique de l'invention, il est possible d'envoyer à un dispositif d'évaluation statistique connu en soi les valeurs de mesure déterminées en dernier pour chaque pièce à usiner, lorsque la cote définitive est atteinte, lesquelles représentent la forme réelle de l'alésage terminé. On prévoit en conséquence un second ordinateur qui calcule automatiquement les données nécessaires pour le contrôle statistique de qualité et les transmet par l'intermédiaire d'un circuit de découpage à une imprimante ou à une mémoire qui imprime les valeurs de mesure et les grandeurs caracté- ristiques statistiques ou les met en mémoire pour un traite- ment ultérieur. Les résultats du glaçage sont ainsi disponi- bles sur la sortie de l'imprimante et peuvent être immédiate- ment traités. Il en résulte de nombreux avantages, par exemple une réduction des temps de mise en marche et des rebuts, étant donné qu'on peut immédiatement optimiser le résultat du gla- çage en faisant varier de façon appropriée les paramètres d'usinage. Lorsqu'on remet en marche une machine à glacer sur des pièces qui ont déjé été usinées une fois, les données en- registrées peuvent être appelées et être transmises au circuit électronique pour effectuer une commande précise. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée, donnée ci-après à titre d'exemple, faite en réfé- rence aux dessins annexés, dans lesquels la figure 1 est une vue schématique en coupe d'une machine se- lon l'invention, les ensembles électroniques étant représentés sous forme de schémas blocs, et, la figure 2 représente une machine selon la figure 1 à laquelle est raccordé un dispositif d'évaluation statistique représenté schématiquement. Dans une machine à glacer ou à pierrer 1 est montée une broche de glaçage 2 qui peut être déplacée vers le haut et vers le bas par un mécanisme de levée hydraulique, tel qu'un vérin 3. La broche 2 est en outre entraînée en rotation, de façon con- nue, par un entraînement rotatif (non représenté) et tourne autour de son axe longitudinal. Elle porte un outil de glaça- e 4 dont les porte-pierres 5, 6 peuvent être avancées radia- lement vers l'extérieur par un dispositif d'avance 7, et qui usine l'alésage borgne 8 d'une pièce à usiner 9 dans l'exem- ple représenté. A la broche de glaçage 2 est-relié un capteur de valeurs réelles 10 pour la course du vérin. Dans le présent exemple, la liaison est constituée par un entraînement à chaine ll qui est entraîné par la course de la broche de glaçage 2. Natu- 1C rellement, on peut également envisager d'autres capteurs de valeurs réelles qui détectent la position de la broche de glaçage par des moyens inductifs, capacitifs ou photoélectri- Ques et émettent, de façon analogique ou numérique, des signaux de sortie correspondants. Le vérin hydraulique 3 est commandé en mouvement vers le haut et vers le bas, par une soupape magnétique 12, dont la bobine magnétique 13 est commandée par un appareil de commande de cour- se 14. L'appareil de commande de course 14 peut être de façon connue, un appareil de commande électronique travaillant de façon analogique. La description précise du fonctionnement d'un tel appareil est donnée par exemple dans les brevets allemands 24 35 498 et 25 50 770. On peut également utiliser des appareils travaillant de façon numérique. Pour faciliter la compréhension de l'invention, on va décrire l'appareil de commande 14 brièvement ci-après. Il est constitué î3 essentiellement par deux potentiomètres de valeurs de consigne et 16, un moyen de correction 17 et un dispositif de compa- raison et d'évaluation 18. Les potentiomètres de valeurs de consigne 15, 16,servent à régler les points d'inversion sou- haités de la broche de glaçage 2. Ils sont munis, par exemple, d'un bcuton numérique qui permet un réglage précis. En fonction du réglage, les potentiomètres envoyent un signal de sortie - une tension analogique ou un signal numérique - au moyen de correction 17. Celui-ci reçoit par introductions de données 19 d'autres signaux influençant les valeurs de consigne pour le point d'inversion supérieur et pour le point d'inversion in- férieur, qui reproduisent le délai de commutation initial, la variation de température de l'huile hydraulique, la variation de la vitesse de course ou de la puissance d'entraînement, etc. On prévoit en outre une entrée 20 pour un signal utilisé pour commander la géométrie de la pièce à usiner. Le dispositif de comparaison et d'évaluation 18 compare le si- gnal provenant du capteur de valeurs réelles 10, reproduisant la position momentanée de la broche de glaçage 2, avec le si- gnal corrigé de valeur de consigne fourni par le moyen de correction 17, lequel signal représente le point d'inversion haut ou bas souhaité. Lorsque les signaux co!ncident, le dis- positif de comparaison et d'évaluation 18 émet un signal de commande qui déclenche l'inversion de la course de la broche de glaçage 2. Un tel dispositif de commande est décrit en dé- tail dans le brevet allemand 24 35 498. La commande course 14 peut être aussi bien numérique qu'analo- gique, ou les deux à la fois. on peut raccorder, en outre, une mémoire de données ou un calculateur, par exemple en tant que générateur de valeurs de consigne. Le dispositif d'avance 7 pour l'outil de glaçage 4 est connu en soi. on peut trouver la description de son fonctionnement dans le brevet allemand 26 19 741. Il est constitué essentiel- lement par un mécanisme d'avance 21 hydromécanique, qui peut être actionné de façon intermittente et qui provoque par l'in- termédiaire d'un tube d'avance 22, l'élargissement, de préfé- rence progressif, du jeu de pierres longues 5a, guidées paral- lèlement. En outre, le dispositif d'avance 7 comporte un second mécanisme d'avance 23 constitué par un alésage cylindrique et un piston hydraulique, qui provoque par l'intermédiaire d'une tige d'avance 24 disposée dans le tube 22 l'ouverture du jeu de barreaux pivotants 6. La commande de l'ouverture du jeu de barreaux est, selon l'invention, fonction de la géométrie de la pièce à usiner. Dans ce but, l'outil de glaçage 4 est équipé d'un instrument de mesure, par exemple d'un tampon pneumatique 25 connu en soi. On peut également utiliser d'autres instruments de mesure, par exemple électriques ou électromécaniques. Dans l'exemple de réalisation, l'outil 4 comporte deux points de mesure 26, 27 axialement distants l'un de l'autre, qui sont constitués par au moins deux buses de mesure diamétrale- ment opposées. Le premier point de mesure 26 est disposé à peu près au milieu de l'outil et le second point de mesure 27 est disposé près de l'extrémité inférieure de l'outil 4 tournée vers le fond de l'alésage. Pour des raisons de clarté, le dispositif de mesure est représenté en tirets à côté de l'outil de glaçage 4. De façon avantageuse, le contrôle des cotes s'effectue par une mesure de comparaison et dans ce but, une bague de con- trôle 28 est disposée axialement au dessus de la pièce. Dans l'exemple représenté, le contrôle de cote s'effectue dans l'ordre suivant: Le point de mesure 26 détecte d'abord la cote de la bague de contrôle KG dans le plan de mesure G, ensuite la cote de la pièce IIA à l'extrémité ouverte de l'alésage dans le plan A, puis la cote de la pièce EB au milieu de l'alésage dans le plan de mesure B; le point de mesure 27 détecte d'abord la cote de la bague de contrôle KG dans le plan de mesure G, puis la cote de la pièce WIB au milieu de l'alésage dans le plan B, puis la cote de la pièce WC au fond de l'alésage dans le plan C. Les points de mesure 26, 27 sont raccordés à des convertisseurs pneumatiques/électriques 29, 31. Le convertisseur 29 reçoit le signal du point de mesure 26 et le transforme en un signal de sortie électrique correspondant, qui est transmis à un appareil de commande de mesure 30. De même, le convertisseur 31 transforme le signal du point de mesure 27 et le transmet sous forme d'un signal de sortie électrique à un appareil de commande de mesure 32. Les appareils de commande de mesure 30 et 32, de préférence électroniques, sont constitués essentiellement par les ensem- bles électroniques suivants: une mémoire 33, 36, un ordina- teur 38, 39 et un appareil électronique d'évaluation 46, 47. Lorsqu'une pièce à usiner est placée au poste de glaçage, la commande de machine (non représentée) est mise en marche. Un signal-arrivant de la commande de machine (non représentée) déclenche l'opération de mesure, qui commence chaque fois par la mesure de la cote de la bague de contrôle KG dans le plan G et ensuite la "mise à zéro" des appareils de commande de mesure 30 et 32. Ensuite, l'opération de glaçage connue est déclenchée par la commande de la machine. L'outil de glaçage 4 est introduit au moyen du vérin 3 dans l'alésage de la pièce 8 et il est déplacé vers le haut et vers le bas entre les limites déterminées par l'appareil de commande de course 14. En même temps, on met en marche la ro- tation de la broche de glaçage et l'avance de l'outil de gla- çage 4 commence. Au début de l'opération de glaçage est dé- clenchée la mesure des cotes de la pièce WA et WB, et WB et WC, commandée également par la commande de la machine. Pendant toute l'opération de glaçage, des valeurs de mesure sont fournies par les points de mesure 26, 27 aux convertis- seurs 29, 31 et les signaux de sortie électriques du conver- tisseur sont transmis à une mémoire 33, 36 des appareils de commande de mesure. Par l'intermédiaire de liaisons de com- mande 34, 37 un comparateur de course 35, relié à la commande de course 14, reçoit la valeur de mesure arrivée en mémoire, en fonction de la position de la broche de glaçage. La valeur de mesure apparaissant à la mémoire 33 est transmise à l'ins- tant o le point de mesure 26 passe justement sur le plan de mesure de la pièce A ou B; de façon correspondante, les va- leurs de mesure apparaissant à la mémoire 36 sont transmises au moment o le point de mesure passe sur le plan de la pièce B ou C. on prévoit avantageusement dans les deux mémoires une remise automatique à zéro, qui pose la valeur KG mesurée dans le plan de mesure de contrôle G comme valeur zéro et ajoute la diffé- rence constatée chaque fois par rapport à cette valeur zéro, avec le signe correct, aux valeurs de mesure de pièce WA, WB, ou WB, WC. Cette disposition permet de compenser une éventuel- le dérive de l'installation de mesure, de sorte que les va- riations des valeurs de mesure pouvant provenir, par exemple, de l'influence de la température ou d'autres influences ex- térieures agissant sur l'installation de mesure sont corrigées. La mesure dans le plan de mesure de contrôle G s'effectue chaque fois au début d'une opération d'usinage d'une pièce 9, c'est-à-dire à chaque entrée, ou chaque sortie de l'outil de glaçage. Les valeurs enregistrées dans la mémoire 33 sont transmises à un calculateur 38 et les valeurs enregistrées dans la mémoire 36 s9nt amenées à un calculateur 39 pour traitement ultérieur, Pour introduire les valeurs de correction, on raccorde aux calculateurs 38 et 39 respectivement un dispositif d'introduc- tion de données 40, 41 qui, dans l'exemple représenté, compor- te un générateur 42, 43 pour la correction de la cote de la bague de contrôle KG. En outre, dans l'exemple représenté, le dispositif d'introduction 40 raccordé au calculateur 38 com- porte un générateur 44 pour la correction de la cote de la pièce WA; le dispositif d'introduction 41 raccordé au calcu- lateur 39 comporte un générateur 45 pour la correction de la cote de la pièce WC. Une introduction de correction par le générateur 42 ou 43 est par exemple nécessaire ou appropriéê lorsque la bague de con- trôle 28 n'a plus la cote exacte de la pièce, par exemple par suite d'usure, L'introduction de correction procure un dépla- cement du plan de mesure G, qui représente le plan de comparai- son pour les plans de mesure de pièce A, B et C. La valeur de correction est combinée aux signaux de mesure arrivant; de préférence, elle est additionnée. IeS Sic-naux de mesure - éventuellement corrigés - représentent e:actelent les écarts de la pièce à usiner par rapport à une il pièce idéale prédéterminée qui présente les cotes exactes recherchées et par exemple, la forme cylindrique exacte sou- haitée. Afin de pouvoir prérégler une forme de consigne s'écartant de la forme cylindrique, on règle sur les générateurs de correction 44, 45 les écarts souhaités dans le plan de mesure A (extrémité ouverte de l'alésage) , ou dans le plan de mesure C (au fond de l'alésage) par rapport au plan de mesure B (milieu de l'alésage). La valeur éventuellement réglée pour le plan de mesure A est affectée au signal de mesure pour la cote de la pièce WA; de même la valeur éventuellement réglée pour le plan de mesure C est affectée au signal de mesure pour la cote de la pièce WC, ces valeurs prédéterminées étant com- binées aux valeurs de mesure, et par exemple additionnées. A partir des valeurs de mesure - éventuellement assemblées - le calculateur 38 calcule au moyen d'un soustracteur la diffé- rence des valeurs de mesure provenant des plans de mesure B et A, donc WB - WA; le calculateur 39 calcule la différence des valeurs de mesure provenant des plans de mesure B et C, donc WB - WC. Ces valeurs de différence reproduisent la différence par rapport à la forme de consigne prédéterminée. Les valeurs calculées sont transmises, avec les valeurs de mesure, à un dispositif d'évaluation 46, 47. En outre, ces valeurs sont fournies, par l'intermédiaire d'un commutateur de sélection d'affichage 48 à un dispositif d'affichage 49, dans lequel les valeurs peuvent être affichées numériquement et/ou analogique- ment. Au dispositif d'évaluation 46, 47 est raccordé un dispositif d'introduction 50, 51 respectivement pour l'introduction de valeurs limites. Dans le présent exemple, le dispositif d'in- troduction 50, raccordé au dispositif d'évaluation 46, contient un générateur 52 pour la détermination d'une valeur limite pour la correction de course au point d'inversion supérieur, pour les erreurs de forme, ainsi qu'un générateur 53 pour la détermination de la valeur limite pour la correction de l'a- vance du jeu de barreaux de glaçage parallèles 5a, pour les erreurs de cote; en outre, le dispositif d'introduction 50 comporte un générateur 54 pour la détermination d'une valeur limite pour la détection de rebuts en cas de défauts de forme dans la partie supérieure de l'alésage de la pièce, et un générateur 55 pour la valeur limite pour la détection de re- buts dans le cas d'erreurs de cote. Le dispositif d'introduc- tion 51 raccordé au dispositif d'évaluation 47 contient un générateur 56 pour la détermination de la valeur limite pour la correction de la pression d'avance pour le jeu de barreaux de glaçage pivotants 6, et un'générateur 57 pour la valeur limite pour la détection de rebuts en cas de défauts de forme dans la partie inférieure de l'alésage de la pièce. La valeur de la différence des signaux WB-WIA fournie par l'ordinateur 38 est comparée dans le dispositif de comparai- son 46 avec la valeur limite réglée sur le générateur 52. Si la valeur limite préétablie pour la divergence de forme est dépas- sée, le dispositif d'évaluation 46 envoie un signal à l'entrée de l'appareil de commande de course 14, qui effectue une cor- rection de course correspondante, c'est-à-dire un décalage du point d'inversion supérieur. Si par exemple la différence mesurée WB-WIA est positive, donc si la valeur mesurée dans le plan B est supérieure à la valeur provenant du plan A, il s'effectue une correction du point d'inversion supérieur vers "le haut" (allongement de la course); si la différence mesu- rée est négative, la correction s'effectue vers le "bas" (raccourcissement de la course). La valeur de la différence des signaux WVB-WC fournie par l'or- dinateur 39 est comparée dans le dispositif d'évaluation 47 avec la valeur limite réglée sur le générateur 56. Si la va- leur limite pour la divergence de forme est dépassée, le dis- positif d'évaluation 47 envoie un signal à l'entrée de l'appa- reil de commande d'avance 61, qui effectue - comme il sera expliqué en détail ci-après - une correction de la pression d'avance pour le jeu de barreaux pivotants 6. Si par exemple, la différence mesurée WB-WC est positive, donc si la valeur mesurée dans le plan B est supérieure à la valeur de mesure provenant du plan C, il s'effectue une correction de la pres- sion d'avance vers le "haut" (augmentation de la pression) si la différence de valeur de mesure est négative, il s'effec- tue une correction vers le "bas" (réduction de la pression). En outre, on compare dans le dispositif d'évaluation 46, ou 47, la différence de valeurs de mesure WB-WC, selon son mon- tant avec la valeur limite réglée sur le générateur 54 ou 57. Si en raison de trops grands défauts de forme, la valeur li- mite préétablie pour la détection d'un rebut est dépassée, le dispositif d'évaluation 46 ou 47 émet à sa sortie 58, ou 59 un signal qui est transmis à la commande de la machine (non représentée); la pièce est alors reconnue comme rebut et elle est écartée automatiquement par un dispositif connu, non décrit ici. De plus, on compare dans le dispositif d'évaluation 46 la va- leur de mesure WB fournie par le calculateur 38, déterminante pour la cote définitive de l'alésage de la pièce, avec la valeur limite réglée sur le générateur 53, ou 55. Si la valeur de mesure WB dépasse la valeur limite préétablie sur le géné- rateur 53 pour un réajustage de l'outil, le dispositif d'éva- luation 46 envoie par sa sortie 60 un signal à la commande d'avance (non représentée) pour le jeu de barreaux de glaçage parallèles 5 de l'outil 4, d'o il résulte que l'avance des barreaux de glaçage parallèles est corrigée de façon appropriée. Si la valeur de mesure WB dépasse, en raison de trop grandes erreurs de cote, la valeur limite réglée sur le générateur 55 pour la détection des rebuts, le dispositif d'évaluation 46 envoie égalexacn-x; par sa sortie 58 un signal à la commande de nachine (non représentée); la pièce est reconnue comme rebut et elle est écartée. L'appareil d'avance 61 commandant l'avance des barreaux de --la- çage 6 de l'outil 4 est, de préférence, un appareil électronique constitué essentiellement par les ensembles suivants: des organes de préréglage de la pression 62 et 63, un organe de correction 64, un organe d'addition 65 et un organe de commu- * tation 66, un comparateur de course 67 et les générateurs 68 et a re:ies h celui-ci pour la détermination du point de commutatio on octzlon de la course. Sur l'organe de préréglage de pression 62, qui peut être cons- tituS, par eoempnle, par un potentiomètre ou un générateur de valeurs numéri.ues, on peut prérégler, par exemple par un bouton de réglage à entrée nuua'rique, la pression de travail souhaitée pour le jeu de barreaux de glaçage pivotants 6. Il en résulte un signal correspondant à ce réglage qui est en- ic voyé par un organe d'addition 65 et un organe de commutation 66 à une servo-valve 70. La servo-valve 70 règle une pression hydrauli-:ue analogue au signal, laquelle est amenée par un clapet magnétique actionné par la commande de la machine (non représentée) au mécanisme d'avance hydraulique 23 qui provoque l'avance des barreaux de glaçage pivotants 6. La pression de glaçage est déclenchée et arrêtée en fonction de la course de l'outil de glaçage 4; lorsque les pierres re- lativement courtes 6a du jeu de barreaux de glaçages pivotants pénètrent dans la zone du fond de l'alésage, la pression est déclenchée et elle est arrêtée lorsque les pierres 6a quittent cette zone. Le déclenchement et l'arrêt sont commandés par un comparateur de course 67 relié à la commande de course 14, auquel sont raccordés les générateurs 68 et 69, pour prérégler les points de commutation. Le comparateur de course reçoit un signal reproduisant la course momentanée de l'outil de glaçage, qui est prélevé sur la machine de glaçage par l'intermédiaire de dispositifs non décrits, sans contact ou au moyen d'éléments de commutation. I les pierres de glaçage 6a atteignent, pendant la course en direction de l'extrémité fermée de l'alésage, la valeur réglée sur le qénérateur 68, le comparateur de course 67 envoie un signai à l'organe de commutation 66 qui déclenche la pression de glaçage. Si après inversion de l'outil de glaçage 4, le point réglé sur le générateur 69 est atteint pendant la course en direction de l'extrémité ouverte de l'alésage, le compara- teur de course 57 envoie un second signal à l'organe de commu- tation 66 et la pression de glaçage est arrêtée. Afin de maintenir, selon une caractéristique avantageuse de l'invention, les pierres de glaçage 6a en contact constant avec la paroi 8 de'l'alésage, même lorsque la pression de glaçage est arrêtée, une pression résiduelle déterminée est maintenue dans le système d'avance. La valeur de cette pres- sion résiduelle, qui peut être appelée également pression de contact et qui, normalement, est inférieure à la pression de glaçage, peut être réglée sur un organe de préréglage de pression 63. Un signal correspondant à ce réglage est amené par l'organe de commutation 66 à la servo-valve 70 qui règle dans le système d'avance hydraulique une pression correspon- dant au signal. La valeur de la pression de contact est choi- sie de telle sorte qu'il n'est pratiquement pas effectué d'enlèvement de copeaux dans l'alésage. Si, lors de l'évaluation des valeurs de mesure fournies par le point de mesure 27 à l'appareil de commande de mesure 32 par l'intermédiaire du convertisseur 31, on constate un dé- passement des valeurs limites préréglées sur le générateur56 du dispositif d'introduction, le dispositif d'évaluation 47 envoie un signal correspondant à l'organe de correction 64 de l'appareil de commande d'avance 61. Ce signal provoque une variation du signal envoyé par l'organe de correction 62 à l'organe d'addition 65, d'o il résulte que par l'intermédiaire de l'élément de commutation 66, le signal se trouvant à la servo-valve 70 est également modifié; la pression hydraulique dans le système d'avance varie en fonction du signal. Si les points de mesure 26, 27 détectent au fond de l'alésage un rétrécissement de l'alésage 8 de la pièce dépassant la valeur limite préréglée, les signaux arrivant vont accroître la pression de glaçage à laquelle travaillent les pierres 6a des barreaux de glaçage pivotants, par l'intermédiaire de l'appareil de commande de mesure 32 et de l'appareil de com- mande d'avance 61. Une plus grande quantité de matière sera enlevée dans la zone du fond de l'alésage jusqu'à ce que les signaux apparaissant se trouvent à nouveau à l'intérieur des valeurs limites prédéterminées. Dans le cas d'un élargissement de l'alésage 8 de la pièce détectée par les points de mesure 26, 27 dans cette zone, la pression de glaçage sera réduite en correspondance. La valeur de l'augmentation ou de la réduction de la pression s'effectuant en raison d'un signal de correction, peut, selon une caractéristique avantageuse de l'invention, être préréglée sur l'organe de correction 64, par exemple par un générateur (non représenté). Ceci permet une bonne adaptation de la com- mande de l'invention à différents types d'usinage. ) Selon une autre caractéristique avantageuse de la machine de glaçage de l'invention - comme représenté schématiquement sur la figure 2 - les valeurs mesurées et calculées fournies par les calculateurs 38 et 39 aux dispositifs d'évaluation 46 et 47, peuvent être transmises à un dispositif d'évaluation sta- tistique 72. Le dispositif d'évaluation 72 est relié par un organe de découpage des données 75 par exemple à une imprimante 76 et/ou avec un autre appareil 77de traitement de données, d'affichage de données (écran de visualisation) ou d'enregis- trement de données. Ainsi, les valeurs de mesure apparaissant peuvent être traitées et évaluées statistiquement. Dans l'exem- ple représenté, les valeurs de mesure WA, WB, et WC ainsi que les différences WB-WA et WB--eWC sont traitées, et/ou enregistrées dans le dispositif d'évaluation 72. Le dispositif d'évaluation statistique 72 peut être numérique ou analogique, comme tous les ensembles de traitement de signaux. Dans l'exemple repré- senté, on prévoit un appareil numérique. Il est constitué es- sentiellement par un convertisseur de mesure 73 qui adapte les signaux des valeurs mesurées et calculées du dispositif d'éva- luation 46, 47 pour les ensembles de traitement de signaux qui sont raccordés; ainsi, le convertisseur de mesure 73 est rac- cordé à un microcalculateur 74 qui effectue et transmet, en fonc- tion de sa programmation, le calcul des paramètres statistiques pour le contrôle de qualité. Les résultats des calculs sont en- voyés, avec les valeurs de mesure et éventuellement d'autres données nécessaires, telles que numéro d'identification de la pièce, date et heure de la mesure, température de la mesure et autres variables, par l'intermédiaire d'un organe de découpage des données 75 à une imprimante et sont imprimés. En outre, il est possible d'enregistrer les données sur d'autres supports tels Eue bande magnétique, bande perforée, mémoire à disques magnétiques, etc, pour traitement ultérieur. L'enregistrement des valeurs de mesure et des résultats des calculs sur des bandes perforées ou d'autres supports de don- nées, tels que des bandes magnétiques, présente l'avantage particulier de permettre un traitement connu de ces données par machine hors de la machine de glaçage. Pour chaque pièce individuelle usinée sur la machine selon l'invention, on peut usiner automatiquement sur une seconde machine une pièce con- juguée parfaitement adaptée. Par exemple, pour un cylindre réalisé sur la machine à glacer, on peut réaliser, sur une machine à rectifier les surfaces de révolution extérieures, un piston exactement adapté. Les pièces ainsi adaptées l'une à l'autre peuvent être affectées l'une à l'autre au moyen du support de données. Pour cette fabrication de pièces adaptées l'une à l'autre, les pièces sont groupées et usinées par exemple dans des magasins ou en groupes. Sur le support de données (par exemple une bande perforée) sont enregistrés les numéros de magasins ou tout autre paramètre pour le groupe, et les autres variables (date, heure, température de mesure, etc). Le support de données est fourni à la commande de mesure correspondante de la machine pour l'usinage éventuellement en groupes des pièces conjuguées de sorte qu'avec ces informations, la machine peut fabriquer des pièces conjuguées parfaitement adaptées. Dans certains cas d'utilisation particuliers, il est avanta- geux de prévoir dans la présente invention une commande de ra- lentissement de course, connue en soi, telle que décrite en détail dans le brevet allemand 21 04 459. De même, des combi- naisons avec des commandes connues de courses courtes sont très avantageuses dans certains cas. Une telle commande à fai- ble course est décrite en détail dans le brevet allemand 19 63 233. Dans de telles réalisations, la combinaison des commandes est conçue de telle sorte que le déclenchement par l'appareil de commande de mesure 32 d'une augmentation, ou d'une réduction de la pression de glaçage pour les barreaux de glaçage pivo- tants 6 provoque simultanément un allongement ou une réduc- tion de la durée du ralentissement de course. De même, on peut, le cas échéant, provoquer une augmentation, ou une diminution du nombre des courses. Naturellement, d'autres réalisations de l'invention sont pos- 1C sibles en dehors des exemples décrits. outre d'autres combi- naisons prévues à l'intérieur de la commande, l'outil de glaçage peut, à la place des barreaux de glaçage pivotants, être équipé d'un second jeu de barreaux de glaçage parallèles pourvus de pierres courtes. D'autre part, on peut utiliser n'importe quel système d'avance pour la machine à glacer selon l'invention. De même, le dis- positif détectant les valeurs de mesure des diamètres d'alé- sage ainsi que le dispositif de mesure détectant la position de la course des pierres peuvent être de toute conception voulue. L'évaluation des signaux peut, certes, être électro- mécanique ou hydraulique mais de préférence, elle sera élec- trique ou électronique. On peut ici combiner les techniques de traitement numérique et analogique ou les utiliser seules. Pour le traitement numérique, il faudrait prévoir, selon la vitesse de traitement recherchée, une technique sérielle ou parallèle avec les appareils auxiliaires appropriés, tels que générateur de rythme ou horloge pour la synchronisation, etc. Revendications 1. Machine à glacer pour usiner des alésages de pièces ayant une limitation intérieure, par exemple des alésages borgnes, à l'aide d'un outil de glaçage équipé d'un jeu de pierres de glaçage longues pouvant être avancées parallèlement, et d'un jeu de pierres de glaçage courtes pouvant être avancées en- semble, les deux jeux de pierres ayant des dispositifs d'avan- ce indépendants l'un de l'autre, caractériséeen ce que le dis- positif d'avance (23) des pierres courtes (6a) est relié à un dispositif de mesure et de réglage qui commande la pression d'avance - pression de glaçage - en fonction des erreurs de cote et de géométrie de l'alésage (8) de la pièce, et qui est relié à un dispositif de mesure (25) détectant les erreurs de cote et de géométrie de l'alésage (8) de la pièce. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'outil de glaçage (4) forme un instrument de mesure (25) com- portant au moins deux points de mesure (26, 27), qui sont constitués par au moins deux détecteurs de mesure, par exemple pneumatiques, diamétralement opposés, le premier point de me- sure (26) étant placé approximativement au milieu de l'outil et le second point de mesure (27) au voisinage de l'extrémité de l'outil de glaçage (4) tournée vers le fond de l'alésage. 3. Machine selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que les points de mesure (26, 27) détectent le diamètre de l'alésage (8) de la pièce respectivement dans les plans pré- déterminés (A, B, C). 4. Machine selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce qu'une bague de contrôle (28) déterminant un plan de me- sure de contrôle (G) est disposée axialement au dessus de la pièce à usiner (9). 5. Machine selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que l'outil de mesure (25) est relié à un convertisseur de mesure (29, 31) dont la sortie est reliée à un appareil de commande de mesure (30, 32), dont la sortie, après comparaison 249230 1 des écarts calculés de cote et de volume de l'alésage (8) de la pièce par rapport à des valeurs limites préréglées sur des entrées de données (50, 51) envoie des signaux de commande à la commande de la machine de glaçage (1). 6. Machine selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que l'appareil de commande (30, 32) est constitué essen- tiellement par une mémoire (33, 36), un calculateur (38) et un dispositif électronique d'évaluation (46, 47), au moins une des mémoires (33, 36) comportant une remise automatique à zéro. 7. Machine selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que l'appareil de commande de mesure (30, 32) est relié à un comparateur de course (35) qui commande la transmission du signal provenant du convertisseur de mesure (29, 31) et qui est relié à un dispositif de mesure (10, 11) détectant la po- sition de la broche de glaçage. 8. Machine selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisée en ce qu'au calculateur (38, 39) est raccordé-un dispositif d'introduction de correction (40, 41) pour modifier les valeurs de mesure. Machine selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisée en ce que, pour prérégler des valeurs limites, on raccorde au dispositif d'évaluation (46) un premier dispositif d'introduction (50) et au dispositif d'é- valuation (47) un second dispositif d'introduction (51). 10. machine selon la revendication 9, caractérisée en ce que le dispositif d'introduction (50) comporte un préréglage de valeur limite générateur (52) pour la correction de la course de dépassement de l'outil de glaçage (4) à l'extrémité ouverte de l'alésage (8) de la pièce en raison de défauts de forme, un préréglage de valeur limite (générateur 53) pour la correction de l'avance des pierres de glaçage longues (5a) à avance paral- lèle, en raison des erreurs de cote, un préréglage de valeur limite (générateur 54) pour la détection des rebuts en raison de défauts de forme, et un préréglage de valeur limite (géné- rateur 55) pour la détection des rebuts en raison d'erreurs de cote, et le dispositif d'introduction (51) comporte un préréglage de valeur limite (générateur 56) pour la correc- tion de l'avance des pierres de glaçage (6a) courtes pouvant en particulier être avancées en tronc de cône, en raison de défauts de forme dans la zone du fond de l'alésage, et un préréglage de valeur limite (57) pour la détection des rebuts pour défauts de forme. 11. Ilachine selon l'une des revendications 1 à 10, caractéri- sée en ce que le dispositif d'évaluation (46) comprend des moyens de transmission de signaux (go) à l'organe de correc- tion (17) de l'appareil de commande de course (14), des moyens de transmission de signaux (58) allant au dispositif de comman- de de la machine de glaçage (1) et des moyens de transmission de signaux (60) allant au dispositif de commande pour l'avance des pierres de glaçage longues (5a) et le dispositif d'évalua- tion (47) comporte des moyens de transmission de signaux (48) allant à l'organe de correction (64) de l'organe (61) de comman- de d'avance des pierres de glaçage courtes (6a) et des moyens de transmission de signaux (59) allant au dispositif de comman- de de la machine de glaçage (1). 12. Machine selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisée en ce Que la commande d'avance des pierres de glaçage courtes (6a) à avance en particulier en tronc de cône, est réalisée par un appareil' de c vanne (70) réglant la pression dans un système d'avance, en par- ticulier hydraulique, et d'autre part à la commande de course (14) et à l'appareil de commande de mesure (32), ce dernier étant relié de son côté au convertisseur de mesure (31) monté à la suite du point de nesure (27) de l'outil de glaçage (4). 13. Lachine selon la revendication 12, caractérisée en ce -ue l'appareil de commande d'avance (61) comporte des organes d'in- troduction (générateurs 62 et 63) pour le préréglage de la pres- sion de glaçage, un organe de correction (64!), un organe d'ad- dition (65) et un organe de commutation (66) ainsi qu'un compa- rateur de course (67) avec des éléments de préréglage Foui y sont raccordés (Uénérateurs 6C, 69) pour la commande, en fonction de -a course, du déclenchement ou de l'arrêt des pressions de -iaçage. L.::achine selon l'une des revendications 1 à 13, caractéri- sLe en ce Qu'un signal correspondant au réglage du générateur (62) est transmis à l'organe d'addition (65) dont la sortie est raccordée à uni dispositif de commutation (66) qui commande une servo-vanne (70) en fonction de son signal de sortie, de 1i0 sorte su'il apparaît dans le système d'avance (23) une pres- sion hydrauliue correspondant au signal de sortie. 15. iachine selon l'une des revendications 1 à 14, caractéri- sée en ce que le dispositif de commutation (66) est relié au comparateur de course (67) et peut être mise en ou hors cir- cuit en fonction du signal de sortie du comparateur de course. 16. Machine selon l'une des revendications 1 à 15, caractéri- sée en ce qu'on peut régler par l'intermédiaire d'un générateur (63) une pression de contact des pierres de glaçage (6a) in- dépendante de la position de la broche de glaçage, qui est in- férieure à la pression de glaçage nécessaire pour un enlèvement minimal de copeaux. 17. Machine selon l'une des revendications 1 à 16, caractéri- sée en ce que la pression de travail de glaçage préréglée par le générateur (62) peut être modifiée par des signaux (moyens de transmission 78) de l'appareil de commande de mesure (32) envoyés à l'organe de correction (64) en fonction des défauts de morme mesurés. 15. L.achine selon l'une des revendications 1 à 17, caractéri- sze en ce qu'à la suite du dispositif d'évaluation (46, 47) de l'appareil de commande de mesure (30, 32) est monté, pour transmettre ces valeurs mesurées et calculées, fournies par le calculateur (38, 39) au dispositif d'évaluation (46, 47), un appareil d'évaluation statistique (72), auquel peuvent être raccordés par l'intermédiaire d'un organe de découpage des données (75) des appareils de traitement des données. 19. Machine selon l'une des revendications 1 à 18, caractéri- sée en ce que l'appareil de commande de course (14) est relié à un dispositif de commande de ralentissement, qui pro- voque l'interruption de la course de travail pendant une durée déterminée. 20. Machine selon l'une des revendications 1 à 19, caractéri- sée en ce que l'appareil de commande de course (14) est relié à un dispositif de commande de course faible qui provoque la commutation périodique de la course de travail de course lon- gue à course faible pour une durée ou un nombre de courses prédéterminé. 21. Machine selon l'une des revendications 1 à 20, caractéri- sée en ce que les moyens de saisie des valeurs de mesure ainsi que ceux commandant la machine à glacer sont analogiques. 22. Machine selon l'une des revendications 1 à 20, caractéri- sée en ce que les moyens de saisie des valeurs de mesure ainsi que les moyens de commande de la machine de glaçage sont numériques.