l'invention se rapporte à un dispositif de limitation de la température pour appareils chauffeurs de canaux ou de conduits. les appareils chauffeurs de canaux ou conduits qui sont utilisés pour l'alimentation en air extérieur dans des locaux de travail et analogues, coopèrent avec un ventilateur ou une soufflante, en vue de réchauffer l'air avant qu'il pénètre dans ces locaux. Ces appareils comprennent en général une batterie de corps de chauffe électriques et des lamelles métalliques disposées transversalement par rapport à ces corps de chauffe, en liaison de transfert de chaleur avec ces dernières, de façon que l'air s'échauffe au contact des lamelles (et, également, directement sous l'action des corps de chauffe eux-memes) lorsqu'il circule entre elles.Normalement, les appareils de ce genre comportent un limiteur de température (thermostat) monté avec retour automatique dans le circuit de la bobine du contacteur du corps de chauffe, lequel limiteur détermine la chaleur normalement fournie, lors de l'essai dudit appareil chauffeur.Conformément aux prescriptions, il doit être prévu en outre un limiteur de température sans retour automatique, assurant une protection en cas d'accident, c'est-à-dire fonctionnant comme appareil de protection de surchauffe, en empêchant que l'accroissement de température des lamelles dépasse une valeur déterminée, comme ceci peut se produire, par exemple, si la soufflante s'arrête par suite d'une panne du moteur, ou lorsque la circulation d'air est suspendue par suite de l'obturation du conduit d'air et si le limiteur de température est en outre court-circuité et devient par conséquent inefficace. Il peut être difficile, en utilisant des appareils connus de protection de surchauffe qui entrent en action en fonction de la température des corps de chauffe et/ou des lamelles, de surveiller une batterie importante comportant de nombreux groupes et de nombreux corps de chauffe, de façon que la température ne dépasse la valeur admissible en aucun endroit de chaque lamelle. Il apparat donc indispensable de trouver une autre solution pour pr-otéger les batteries thermiques des chauffeurs de conduits, vis-à-vis d'une surchauffe en cas d'accidents. L'invention a pour but essentiel d'obtenir la limitation de température requise en cas d'accidents dans les chauffeurs de conduits comportant des batteries de corps de chauffe et des lamelles de toutes dimensions, à laide d'un appareil de protection de surchauffe monté en un emplacement unique de chaque batterie. L'invention a en conséquence pour objet un dispositif de limitation de température pour appareils chauffeurs de canaux ou conduits agencés pour envoyer un courant d'air propulsé par une soufflante dans un local de travail ou local analogue, et comprenant, en vue de permettre l'échauffement de ce courant d'air, une batterie de corps de chauffe électriques et, de préférence, des lamelles métalliques disposées transversalement par rapport à ces corps de chauffe et en liaison de transfert de chaleur avec ces dernières, les susdits appareils étant équipés, par ailleurs, d'un limiteur de température sans retour automatique, jouant le rôle d'appareil de protection de surchauffe, monté en série avec la bobine du contacteur du corps de chauffe.Selon l'invention, un corps de chauffe auxiliaire est monté en série avec le limiteur de température sans retour automatique, et en parallèle avec la bobine du contacteur du corps de chauffe, ce corps de chauffe auxiliaire présentant une capacité calorifique faible par rapport aux corps de chauffe de la batterie et étant disposé, dans l'appareil chauffeur du conduit, de façon qu'il soit exposé au courant d'air, mais sans contact thermique avec les lamelles, dans le cas où de telles lamelles sont prévues, le susdit corps de chauffe auxiliaire étant monté, par rapport au limiteur de température sans retour automatique, de telle façon que ce dernier suive de près la température du corps de chauffe auxiliaire, pour le déclencher lorsque cette température atteint une valeur maximale déterminée, avant que les corps de chauffe de la batterie soient surchauffés. Les dessins annexés représentent schématiquement et à titre non limitatifs, un certain nombre de modes de réalisation préférés de l'invention. Sur ces dessins - la figure 1 est un schéma de montage d'un appareil chauffeur de canal ou conduit, équipé du dispositif limiteur de température établi suivant un premier mode de réalisation de l'invention - la figure 2 est un schéma de montage d'un appareil chauffeur de canal ou conduit, équipé du dispositif selon l'invention, avec application de composants électroniques - la figure 3 est un schéma de montage d'un thermostat électronique utilisé dans le dispositif de la figure 2 - la figure 4 est un schéma de montage d'un appareil chauffeur de canal ou conduit, équipé d'un dispositif limiteur de température établi suivant un autre mode de réalisation de l'invention .- la figure 5 montre, en coupe longitudinale, une pièce d'un capteur comportant une résistance enroulée en spirale, pour 1' utilisation dans un bloc unitaire comprenant un limiteur de température et un thermostat dans le dispositif de la figure 4 ; - la figure 6 est un schéma de montage d'un appareil chauf feur de canal ou conduit, équipé d'un dispositif limiteur de temps rature établi suivant encore un autre mode de réalisation de l'invention - la figure 7, enfin, est une coupe longitudinale d'une partie d'un capteur et d'une résistance en spirale appartenant au bloc unitaire limiteur de température et au thermostat dans le dispositif de la figure 6. Il y a lieu de noter que, dans les figures 1, 2, 4 et 6, on a utilisé les mêmes références pour désigner des pièces identiques. Le dispositif selon l'invention est principalement destiné à être utilisé dans les appareils chauffeurs de canaux ou de conduits comprenant une pluralité de corps de chauffe tubulaires disposés horizontalement les uns au-dessus des autres et parallèlement avec un écart entre eux, et une pluralite de lamelles métalli- ques disposées verticalement, c'est-i-dire transversalement par rapport auxdits corps de chauffe, écartées les unes des autres et propres à assurer le transfert thermique avec ces corps de chauffe. La batterie, formée par les corps de chauffe tubulaires et les lamelles métalliques, est traversée, lors de son fonctionnement, par un courant d'air propulsé par une soufflante et réchauffé avant de parvenir dans un local de travail ou analogue. Les appareils chauffeurs de canaux ainsi disposés comportent, de façon connue, pour le réglage de la chaleur normalement fournie par la batterie, un limiteur de température à retour automatique en liaison thermique avec cette batterie.De tels appareils connus ne seront donc pas décrits en détail dans ce qun suit et, par ailleurs, ne sont pas représentés sur les dessins Toutefois, comme déjà mentionné dans l'introduction, il est indispensable que les appareils chauffeurs de canaux soient munis d'un limiteur de température sans retour automatique réglé de façon à entrer en action dans les cas accidentels où l'on atteint une valeur de température maximale prédéterminée. À la différence des dispositifs connus jusqu'à présent, le dispositif selon l'invention permet d'obtenir qu'un seul limiteur de température, servant d'appareil de protection contre une surchauffe, sans retour automatique, entre en action en fonction de l'accroissement de température d'un corps de chauffe auxiliaire, lequel est disposé, comme les corps de chauffe de la batterie, dans les appareils chauffeurs de canaux, de manière à. entre exposé au courant d'air, mais qui n'est pas en liaison de transfert thermique avec les lamelles métalliques, aux emplacements où la batterie renferme également de telles lamelles. Etant donné que, par ailleurs, le corps de chauffe auxiliaire, du fait qu'il présente une faible capacité calorifique par rapport aux corps de chauffe delta batterie, atteint avant ceux-ci la température maximale déterminée, on peut être assuré que l'interruption de la production de chaleur s'effectue avant que les corps de chauffe de la batterie soient surchauffés, et, notamment, sans qu'une température élevée inadmissible puisse être atteinte, même à un emplacement des lamelles situé à une distance relativement importante d'un appareil de protection contre la surchauffe. Par ailleurs, ce dispositif permet d'obtenir, après la mise horscircuit simultanée du moteur de la soufflante et de la batterie (lorsque la température'des lamelles de cette dernière continue toutefois de monter en raison de la chaleur emmagasinée, comme indiqué plus loin), que la température du limiteur lui-m8me n'augmente pas, de sorte que ce limiteur de température (à réglage avec rappel manuel) joue un r81e déterminant pour la chaleur normalement fournie, aucun limiteur de température à retour automatique n'étant nécessaire. Sur le schéma de montage représenté figure 1, on n'a indiqué que les composants qui sont indispensables pour comprendre le fonctionnement de l'appareil de protection contre la surchauffe. Dans un circuit électrique s'étendant entre les phases R et 0 du réseau triphasé, monté en parallèle avec la bobine 1 du contacteur du moteur de la soufflante, et monté en série, comme cette bobine avec un contact d'arret la du contacteur du moteur, sont montés en série un limiteur de température 2 sans retour automatique (mais à rappel manuel), la bobine 4 du contacteur des corps de chauffe 3, ainsi qu'un thermostat 5 à fonction de fermeture. Un corps de chauffe auxiliaire 6 est monté en parallèle avec la bobine 4 du contacteur et le thermostat 58 Ce corps de chauffe 6 présente une faible capacité calorifique par rapport aux corps de chauffe 3 et, contrairement à ceux-ci, n'est pas en contact thermique avec les lamelles métalliques du chauffeur des canaux.Le limiteur de température 2 et le thermostat 5 sont tous deux en bon contact de transfert thermique avec le corps de chauffe auxiliaire 6, de préférence de manière à former avec ce dernier un bloc unitaire limiteur de température. Au point de vue constructif, le corps de chauffe auxiliaire 6 peut entre un corps de chauffe tubulaire et le limiteur de température 2 (appareil de protection contre la surchauffe) peut comprendre ut capteur monté à proximité ou dans la résistance, enroulée en spirale, du corps de chauffe.Ce capteur est disposé pour influencer 1' organe de connexion du limiteur de température situé à l'extérieur du corps de chauffe tubulaire, le thermostat 5 pouvant être monté de façon analogue. lorsque le corps de chauffe auxiliaire 6, grâce à sa faible capacité calorifique, s'échauffe rapidement, lors de la mise en circuit du contacteur du moteur de la soufflante, le limiteur de température 2 et le thermostat 5 suivent, avec peu de retard, l'accroissement de température du corps. Lorsqu'une température prédéterminée est atteinte, le thermostat 5 se ferme et permet que la bobine 4 du contacteur reçoive du courant (à supposer qu'un thermostat d'ambiance, désigné par 7, soit fermé), ce qui met en circuit le contacteur et interrompt l'amenée de courant aux corps de chauffe 3 du chauffeur de canaux.Lorsqu'aucune perturbation de fonctionne- ment (par exemple un arrêt du moteur de la soufflante) ne se produit, le chauffeur de canaux est commandé, par le thermostat d'ambiance 7, de façon que la transmission de chaleur à l'air en circulation se fasse en partie directement à partir des corps de chauffe, et en partie indirectement,-par l'intermédiaire des lamelles métalliques. Si, par exemple, la soufflante s'arrête, ou si le canal de circulation d'air est obstrué, la température du chauffeur de canal commencera bien entendu à monter. Si le chauffeur de canal est équipé, de façon connue, d'un limiteur de température à retour automatique, et si ce dernier est en mesure de fonctionner, il agit de manière à interrompre l'effet sur les corps de chauffe 3. Si, par contre, un tel limiteur de température fait défaut ou est court-circuité, et par conséquent rendu inefficace, ce qui correspond au cas d'un accident, la température continue de monter. Le limiteur de température 2 sans retour automatique entre alors en action, par suite de l'accroissement de température du corps de chauffe auxiliaire 6, et l'augmentation de température du chauffeur de canal est limitée à une valeur maximale admissible, par exemple 150 C. Le limiteur de température 2 est réglé de façon à interrompre le courant à la bobine 4 du contacteur des corps de chauffe 3 suffisamment tEt (le courant vers le corps de chauffe auxiliaire étant en même temps coupé) avant que la température des lamelles ait atteint cette valeur, car, après interruption de 11 effet thermique, la température des lamelles continue de monter, en raison de la chaleur emmagasinée dans les corps de chauffe 3. Si, par suite d'une défaillance éventuelle du corps de chauffe auxiliaire 6, ou de ses contacts ou connexions, il ne se produit aucun accroissement de température dudit corps de chauffe auxiliaire, aucune fermeture du thermostat 5 ne se produit, et par conséquent, il n'intervient pas d'arrivée de courant à la bobine 4 du contacteur. Les corps de chauffe 3 du chauffeur de canal ne peuvent donc pas Qtre mis en circuit. On obtient ainsi toute sécurité pour qu'aucune surchauffe des corps de chauffe et des lamelles métalliques ne se produise, bien que l'appareil de protection contre la surchauffe ?, e'est-à-dire le limiteur de température, ne puisse pas alors entrer en fonction. Le schéma de montage de la figure 2 est, en principe, identique à celui de la figure 1, le limiteur de température 2 et le thermostat 5 de la figure 1 correspondant aux deux thermostats électroniques 8 et 9, munis chacun d'un thermistor, respectivement 10 et li, monté en contact thermique avec le corps de chauffe auxiliaire 6. Ce dernier est les thermistors 10 et Il forment avantageusemènt un bloc unitaire limiteur de température connecté au réseau du chauffeur du canal et aux thermostats 8 et 9. Ces thermostats 8 et 9, symbolisés par des blocs à la figure 2, sont d' une construction connue illustrée en détail à la figure 3, sur un schéma de montage. On admettra que le thermistor 10, connecté à une entrée du thermostat 8, présente un coefficient de température positif, tandis que le thermistor 11, connecté à une autre entrée 13 du thermostat 9, présente un coefficient de température négatif. Avant la mise en service du chauffeur de canal, la résistance du thermistor 10 est faible, ce qui signifie que le thermostat 8, dont la sortie 14 est en série avec le contact d'armet la et la bobine 1 du contacteur, est conducteur à cette sorite. La mise en circuit du contacteur peut donc 'effectuer, de sorte que la soufflante est mise en marche et le corps de chauffe auxiliaire 6 à faible capacité calorifique est actionné et s'échauffe rapidement.Lorsque ce corps de chauffe auxiliaire 6 a atteint une température prédéterminée, qui correspond à un état normal de fonctionnement du chauffeur de- canal, la résistance du thermistor 10 'accroRt9 mais pas plus que celle du thermostat s dont la sortie 14 est toujours conductrice. À cette température, le thermistor 11, dont la résistance avait, au départ, une valeur si élevée que le thermostat 9 n'était pas conducteur à sa sortie 15, présente par contre unt résistance plus faible, de sorte que ce thermostat 9- devient conducteur à sa sortie 15.Il en résulte que le circuit de la bobine 4 du contacteur est fermé et que les corps de chauffe 3 du chauffeur de canal sont mis en circuit, ce qui permet d'obtenir une chaleur fournie normale. Si, en cas d'accident, la température du corps de chauffe auxiliaire 6 atteint la valeur maximale admissible, la résistance du thermistor 10 est si élevée que le thermostat 8 n'est plus conducteur å sa sortie 14, de sorte que le circuit de blocage ou d'arr8t-du contacteur du moteur de la soufflante est ouvert. Lorsque le contact d'arrêt la s'ouvre en conséquence, non seulement ce cpntacteur est mis hors circuit, mais il se produit également une interruption de l'effet exercé sur les corps de chauffe 3 du chauffeur de canal et sur le corps de chauffe auxiliaire 6. À la différence du circuit de la figure 1, le contact d!arr8t la assume donc également la fonction de contact d'interruption de 11 appareil de protection contre la surchauffe. Ceci présente l'avantage que la mise en circuit du chauffeur de canal peut se faire, après déclenchement par suite d'une température élevée, comme pour un démarrage habituel, sans qu'on ait besoin de rechercher le chauffeur de canal.Comme pour le circuit de la figure 1, il ne peut se produire aucune mise en circuit des corps de-chauffe 3 du chauffeur de canal, lors d'une défaillance du corps de chauffe auxiliaire 6 ou de l'organe conducteur et connecteur correspondant, à cause du thermistor 11 qui commande le thermostat électronique 9 et dont la résistance ne diminue pas de façon telle que le thermostat puisse devenir conducteur à sa sortie 15. le montage des thermostats électroniques est réalisé, de préférence, de façon qu'une défaillance dans un conducteur vers les thermostats rende impossible la mise en circuit des corps de chauffe 3. Un tel montage peut etre obtenu en choisissant des thermistors 10 et 11, tels que décrits, ayant un coefficient de température positif et éventuellement négatif. le montage de la figure 4 est essentiellement identique à celui de la figure 1. On notera toutefois qu'on a supprimé les contacts de fonctionnement et dIarreAt, pour la mise en circuit ou hors circuit des chauffeurs de canaux et du contact d'arrêt la du contacteur du moteur de la soufflante à la figure 1, et qu'il est prévu, par ailleurs, un interrupteur manuel 16 pour la mise en circuit et hors circuit du chauffeur de canal dans le conducteur de la phase R au limiteur de température 2. Les processus de mise en circuit lors de la mise en marche du chauffeur de canal, et de mise hors circuit lorsque le limiteur de température est en action, sont donc différents des processus intervenant pour un chauffeur de canal selon la figure 1, comme ceci sera expliqué ultérieurement. Le limiteur de température 2 représenté schématiquement à la figure 4 comprend un bolier 17 renfermant un organe de connexion 18, normalement fermé, et un capteur 19 ouvrant cet organe à une température prédéterminée, par exemple à environ 1500C. Ce capteur est formé par un tube capillaire métallique à transvasement de fluide et relié au boitier 17. Pour le réglage avec retour manuel de l'organe de connexion 18 en position fermée, le limiteur de température est muni d'une tige de transmission de pression 20 ou analogue. Un tel limiteur de température, agissant comme appareil de protection contre la surchauff e, est connu et disponible sur le marché.Le thermostat 5 qui, dans sa construction, est analogue au limiteur de température 2, comprend un boîtier 21 renfermant un organe de connexion 22, et un capteur 23 agissant sur ledit organe et formé par un tube capillaire métallique à transvasement de fluide et relié~au boitier 21. Du fait que le thermostat 5 doit avoir une fonction de fermeture, 11 organe de connexion 22 sera, dans ce cas, normalement ouvert, et le capteur 23 sera monté de façon, d'une part, à fermer cet organe lors du chauffage à une température prédéterminée, qui pourra être choisie, par exemple, de 11 ordre de 750C, et, d'autre part, à ouvrir de nouveau ledit organe, lors du refroidissement à une température un peu plus basse, par exemple, de l'ordre de 550C. Le corps de chauffe auxiliaire 6 se trouve en contact de transfert de chaleur avec les capteurs 19 et 23, et est constitué, à cet effet, de deux résistances en spirales 24 et 25 montées en série, et enroulées respectivement sur les capteurs correspondants. Ia figure 5 illustre le procédé utilisé, dans la pratique, pour l'enroulement des résistances en spirales. Un tuyau servant de frette 27, constitue en une matière isolante appropriée, est enroulé à proximité immédiate du capteur formé par le tube capillaire 26.ne telle matière est disponible sur le marché, sous des désignations commerciales telles que "Teflon" ou 'XKynar". Le tuyau-frette est chauffé de manière à stappliquer de façon étanche sur le capteur. La résistance en spirale, préalabiement enroulée, est appliquée à l'extérieur sur le tuyau 27 et est brasée, par une de ses extrémités, à l'extrémité libre du capteur, extérieurement à l'extrémité dudit tuyau-frette, tandis que l'autre extrémité de la spirale comporte un câble de connexion brasé qui aboutit à l'organe de connexion dans le boîtier du limiteur de température 2 ou du thermostat 5, comme illustré sur le schéma de la figure 4. Un second tayau-frette 29 est appliqué à l'extérieur sur la résistance en spirale 28 (et extérieurement sur une partie du câble de jonction non représenté) et fretté par chauffage. Dans la forme d'exécution ici décrite du capteur et du corps de chauffe auxiliaire,le montage en série des deux résistances en spirales 24 et 25 formant- ee corps de chauffe, est obtenu au moyen dtun conducteur 30 qui est fixé aux capteurs, par brasage, à proximité de leur fixation aux boitiers 17 et 21. Le montage de la figure 6 est tout à fait semblable à celui de la figure 4, mais l'unité formée par le limiteur de température et le thermostat, dont la forme d'exécution est illustrée à la figure 7 et décrite ci-après, est représentée schématiquement et en relation plus étroite avec cette forme d'exécution. On a représenté à la figure 7, en coupe longitudinale, un corps en stéatite, allongé, de préférence à section ronde, servant itenveloppe et de support pour les capteurs du limiteur de tempérai ture 2 et du thermostat 5 et pour les résistances en spirales formant le corps de chauffe auxiliaire. Ce corps en stéatite présente quatre canaux longitudinaux disposés symétriquement, suivant les coins d'un carré. Les résistances en spirales sont logées dans deux de ces canaux situés à l'opposé l'un de l'autre, c'est-à-dire dans un plan diamétral. Ces résistances sont reliées entre elles à une extrémité et présentent des prises 33 à l'autre extrémité, pour le montage en série dans le circuit électrique du corps de chauffe auxiliaire.Les capteurs 34, 35, respectivement, du limiteur de température 2, et du thermostat 5, sont placés dans les trolsième et quatrième canaux, lesquels sont disposés dans un plan diamétral perpendiculaire au premier. Le corps de stéatite 31 est fixé, par son extrémité, dans un support 36 en une matière isolante, extrémité où se trouvent les conducteurs terminaux 33 des résistances en spirales 32 et d'où émergent également les capteurs 34 et 35, pour être raccordés aux boîtiers, respectivement 37, 38 qui renferment les organes de connexion, respectivement 39, 40 (voir figure 6).On a représenté à la figure 7, le corps de stéatite, entouré d'un tube formant enveloppe 41 jusqu'au support 36, et comportant un tampon isolant 42 prévu à l'extrémité libre de ce tube et fermant ce dernier, ledit tube pouvant toutefois entre supprimé (les canaux dans le corps de stéatite étant alors fermés chacun par un tampon terminal). En se reportant au schéma de montage de la figure 4, on décrira maintenant le fonctionnegent du dispositif lorsque le chauffeur de canal est-mis en service ou arrêté à la suite de l'actionnement du limiteur de température (c'est-à-dire de l'appareil de protection en cas de surchauffe). Dans le cas d'un chauffeur de canal selon le montage de la figure 6, ce fonctionne ment est tout à fait identique et n'a donc pas besoin d'entre décrit. le chauffeur de canal est mis en service en fermant l'interrupteur manuel 16. le courant passe alors, de la phase R, par l'organe de connexion 18 fermé du limiteur de température 2 (e'est-à-dire de l'appareil de protection en cas de surchauffe), à travers le corps de chauffe auxiliaire 6, c'est-à-dire à travers les deux résistances en spirales 24 et 25 montées en série, vers le conducteur 0. lorsque le corps 6 chauffe le capteur 23 du thermostat 5 à une certaine température, par exemple à 75 CS le thermostat s'enclenche (l'organe de coanexion 22 est fermé), la bobine du contacteur 1 du moteur de la soufflante et la bobine du contacteur 4 de la batterie 3 des corps de chauffe sont alors parcourues par le courant et lesdits contacteurs sont en circuit, de sorte que le moteur de la soufflante démarre d'un seul coup et que la batterie est en circuit, à la différence de ce qui se produit dans le montage selon la figure 1, où le moteur de la soufflante démarre directement lors de l'enclenchement du chauffeur de canal, indépendamment de la fermeture du thermostat 5, la batterie 3 de corps de chauffe étant mise en circuit seulement une fois que le thermostat est chauffé. Le nouveau mode de connexion permet d'empêcher que la soufflante envoie de l'air froid avant que la batterie soit enclenchée. lorsque le chauffeur de canal est en service, la température de l'air est réglée par le thermostat d'ambiance 7. Si, pour une raison quelconque, la température de la batterie 3 atteint une valeur trop élevée, appareil 2 de protection en cas de surchauffe se déclenche (l'organe de connexion 18 s'ouvre), de sorte que le courant est interrompu vers la bobine du contacteur 4 et que la batterie est mise hors circuit. En neme temps, le courant vers le corps de chauffe auxiliaire 6 est interrompu.Par contre , le courant circulant vers la bobine du contacteur t n'est pas interrompu et la soufflante continue à tourner et à refroidir la batterie 3 jusqu'à ce que la température du thermostat s'abaisse à une valeur si faible, par exemple de l'ordre de 55 O, que l'organe de connexion 22 coupe le circuit, de sorte que le moteur de la soufflante est également arrêté. C'est donc là un autre avantage du nouveau mode de connexion, selon lequel la batterie a le temps de se refroidir (départ de chaleur) avant que le moteur de la s':- fflante starrête. Le chauffeur de canal ne peut donc pas être mis de nouveau en marche axant d'enfoncer la tige à retour manuel 20 de l'appareil 2 d protection en cas de surchauffe. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus particulièrement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVNDIGB~CIONS 1. Dispositif de limitation de température pour appareils chauffeurs de canaux ou de conduits, ces appareils chauffeurs étant installés pour envoyer un courant d'air, propulsé par une soufflante, dans un local de travail ou analogue, lesdits appareils comprenant, pour le chauffage de ce courant d'air, une batterie de corps de chauffe électriques (5),et, de préférence, des lamelles métalliques disposées transversalement par rapport à ces corps de chauffe et en liaison de transfert de chaleur avec ces derniers, un limiteur de température (2), sans retour automatique, étant monté en série avec la bobine du contacteur (4) des corps de chauffe (3) et servant d'appareil de protection en cas de surchauffe, le susdit dispositif de limitation étant caractérisé en ce qu'il comporte un corps de chauffe auxiliaire (6) monté en série avec le limiteur de température (2) sans retour automatique, et en parallele avec la bobine du contacteur (4) des corps de chauffe (3), ce corps de chauffe auxiliaire (6) présentant une capacité calorifique faible par rapport aux corps de chauffe de la batterie et étant disposé, dans le chauffeur de canal, de façon à être exposé au susdit courant d'air, mais sans contact thermique avec les lamelles dans le cas où due telles lamelles sont prévues, le susdit corps de chauffe auxiliaire (6) étant monté, par rapport au limiteur de température (2) sans retour automatique, de telle façon que ce dernier suive de près la température du corps de chauffe auxiliaire (6), pour le déclencher, lorsque cette température atteint une valeur masimale prédéterminée, avant que les corps de chauffe (3) de la batterie soient surchauffés. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le corps de chauffe auxiliaire (6) est en contact avec-le limiteur de température (2) afin que ce dernier puisse suivre la température du corps de chauffe auxiliaire, avec une faible différence de température. 3. Dispositif selon les revendications I et 2 considérées en combinaison, caractérisé en-ce que le corps de chauffe auxiliaire (6) est un corps de chauffe tubulaire, et en ce que 13appareil de protection de surchauffe (2) présente un capteur disposé dans la matière isolante de ce corps, à proximité de/ou dans le fil de-résistance enroulé en spirale dudit corps, ce capteur étant monté de façon à influencer l'oegane de connexion de l'appareil de protection de surchauffe, cet organe se trouvant à l'extérieur dudit corps de chauffe tubulaire. 4. Dispositif selon les revendications 1 et 2 considérées en combinaison, caractérisé en ce que le corps de chauffe auxiliaire (6) est monté en parallèle avec la bobine de contacteur (4) des corps de chauffe (3) et un thermostat (5) à fonction de fermeture, disposés en série entre eux, ce thermostat (5) étant disposé, par rapport au corps de chauffe auxiliaire (6), de façon qu'il soit chauffé par ledit corps de chauffe auxiliaire lors de la mise en circuit de ce dernier, et qu'il se ferme lorsqu'une température prédéterminée est atteinte, de façon que la bobine de contacteur (4) ne puisse recevoir du courant qu'à cette température pour la mise en circuit des corps de chauffe (3) du chauffeur de canal. 5. Dispositif selon les revendications 1 et 2 considérées en combinaison, caractérisé en ce que le limiteur de température sans retour automatique est formé d'un thermostat électronique (8) de type connu, conjointement avec un thermistor (10) jouant le r81e de capteur de température et disposé en proche contact avec le corps de chauffe auxiliaire (6), ce thermistor actionnant le thermostat (8) lorsque la température maximale déterminée du corps de chauffe auxiliaire est atteinte, afin d'interrompre l'effet exercé sur les corps de chauffe (3) du chauffeur de canal. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que le thermistor (10) est du type à coefficient de température positif. 7. Dispositif selon les revendications 1, 2 et 4 considérées en combinaison, caractérisé en ce que le thermostat à fonction de fermeture est formé d'un thermostat électronique (9) de type connu, conjointement avec un thermistor (11) jouant le rôle de capteur de température et disposé en proche contact avec le corps de chauffe auxiliaire (6), ce thermistor actionnant le thermostat (9) lorsque la température déterminée est atteinte, afin d'interrompre le circuit de la bobine de contacteur (4). 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que le thermistor (11) est du type à coefficient de température négatif. 9. Dispositif selon les revendications 5 à 8 considérées en combinaison, caractérisé en ce que le corps de chauffe auxiliaire (6) et le thermistor (10 et 11) sont rassemblés en une unité avec leurs connexions respectives au réseau électrique d'alimentation du chauffeur de canal et aux deux thermostats électroniques (8 et 9) 10.Dispositif selon les revendications 1 et 2 considérées en combinaison, caractérisé en ce que le limiteur de température (2) comprend un boîtier (1-7) renfermant un organe de connexion (18) normalement fermé, et un capteur (19) ouvrant cet -organe à une température prédéterminée, et se présentant sous la forme d'un tube capillaire à transvasement de fluide, raccordé au boîtier, et en ce que le corps de chauffe auxiliaire (6) est constitué par une résistance en spirale (24) s'étendant le long du capteur (19), en contact de transfert de chaleur avec ce dernier, la résistance en spirale étant enroulée sur un tayau-frette (27) en matière isolante entourant étroitement ledit capteur, ce tuyau étant lui-meme entouré étroitement par un second tuyau-frette (29) en matière isolante. 11. Dispositif selon la revendication 10, comportant un thermostat (5) associé, à fonction de fermeture, caractérisé en ce que ce thermostat comprend un bottier (21) renfermant un organe de connexion (22) normalement ouvert-, et un capteur (23) fermant cet organe lorsqu'une température de service prédéterminée est atteinte, et se présentant sous la forme d'un tube capillaire à transvasement de fluide, raecordé au boitier (21), le corps de chauffe auxiliaire (6) étant formé de deux résistances en spirales (24 et 25) montées en série, entourées chacune étroitement par un tuyau-frette (29) entourant le capteur respectif. 12. Dispositif selon les revendications 1 et 2 considérées en combinaison, caractérisé en ce que le limiteur de température (2) comprend un boitier (37) renfermant un organe de connexion (79) normalement fermé, et un capteur (34) ouvrant cet organe à une température prédéterminée, et se présentant sous la forme d'un tube capillaire à transvasement de fluide raccordé au boîtier, en ce que le corps de chauffe auxiliaire (6) est formé- de deux résistances en spirales (32) montées en serie et qui sont logées chacune dans l'un des deux canaux longitudinaux s' étendant sur un corps de stéatite (31) allongé, et en ce que le capteur (34) du limiteur de température (2) est logé dans un troisième canal longitudinal s'étendant sur ledit corps de stéatite (31), ce dernier étant fixé, par une de ses extrémités, dans un support (36) en matière isolante, au moyen duquel les conducteurs terminaux (33) des résistances en spirales sont retirés et le capteur (34) est raccordé au boîtier (37) du limiteur de température (2) 13.Dispositif selon la revendication 12, comportant un thermostat (5) associé, à fonction de fermeture, caractérisé en ce que ce thermostat (5) comprend un boîtier (78) renfermant un organe de connexion (40) normalement ouvert et un capteur (35) fermant cet organe lorsqu'une température de service prédéterminée est atteinte, et se présentant sous la forme d'un tube capillaire à transvasement de fluide raccordé au boîtier (38), ce tube étant logé dans un quatrième canal longitudinal s'étendant sur le corps de stéatite (31). 14. Dispositif selon les revendications 12 et 13 considérées en combinaison, caractérisé en ce que les deux canaux dans lesquels sont logées les résistances en spirales (32) sont disposés suivant un premier plan diamétral, et les deux autres canaux, dans lesquels sont logés les capteurs (34 et 35), sont disposés suivant un second plan diamétral perpendiculaire au premier.