l'invention concerne une substance particulaire adaptée à l'administration par voie parentérale pour des buts de diagnostics et de thérapeutique et qui peut être radioactivée. l'invention se rapporte également au procédé de préparation de 5 telles particules fines. Jusqu'à maintenant, on a su mettre en capsules des produits naturels à usage pharmaceutique ou alimentaire, dans des substances protéiniques, comme la gélatine et l'albumine; on a même produit de telles substances encapsulées sous forme de petites particules 10 sphériques. Cependant, ces procédés de la technique antérieure produisent des substances en capsules comprenant un noyau central entouré d'une fine enveloppe, par exemple d'albumine ou de gélatine; ou bien, afin d'obtenir des matières manipulables et emmagasina-bles sous de sévères conditions, ces procédés provoquent une déna-15 turation sérieuse de la protéine si bien que sa solubilité et d'autres propriétés sont diminuées. Ces substances ne conviennent pas pour l'administration par voie parentérale dans des organismes animaux. Par ailleurs, on sait utiliser des particules marquées par radioisotope, par voie parentérale dans le corps animal, pour 20 le diagnostic et le traitement; cependant les substances que l'on a utilisées jusqu'à maintenant pour cela, sont des particules sphériques ou irrégulières très fines et relativement insolubles, si bien que lorsqu'elles sont employées, elles se logent dans le corps et y restent pratiquement pendant toute la vie du radioiso-25 tope. Bien que leur utilisation soit très souhaitable dans cer- • tains cas, par exemple, lorsqu'un traitement radioisotopique de longue durée est désiré et avantageux, il existe des domaines dans lesquels leur utilisation est moins souhaitable et peut même être contre-indiquée. Pour des diagnostics, on a utilisé des macro-30 agrégats irréguliers d'albumine de sérum humain, que l'on a marqués avec des radionuclides. On ne peut pas préparer ces substances dans des tranches étroites de taille granulaire; on les prépare sous forme granulaire directement dans la solution dans laquelle on les utilise; on ne peut ni les sécher, ni les calibrer, ni 35 leur faire subir un autre traitement et puis les remettre en suspension. la présente invention fournit des moyens pour préparer certaines substances physiologiquement acceptables, et métabolisables par voie parentérale; elles sont sous forme sphérique, dans une 69 09640 ■2- 2005279 condition non dénaturée et de hautë pureté, si bien qu'on peut les administrer par voie parentérale comme un solide, sans nuire à l'organisme; on peut rendre ces substances radioactives,par exemple en y dispersant des radioisotopes portés ou non par un 5 support, lesquels sont utiles pour des diagnostics, des traitements et des buts prophylactiques» Lsinvention concerne également m procédé pour préparer de telles particules et leur traitement concomitant ou subséquent pour leur incorporer des radioisotopes et pour modifier leurs caracté-10 ristiques de solubilité sans entraîner tan changement de nature susceptible d'empêcher leur absorption dans le corps. Lss compositions particulaires de 1'invention comprennent un véhicule pour matières radioactives, qui est acceptable physiolo-giquement ,solide et pratiquement insoluble dans l'eau ( à la tem-15 pêrature du corps); il doit être métabolisable ou dégradable de façon telle qu'il ne forme pas de résidus toxiques sous l'action des enzymes ou des autres mécanismes métaboliques des liquides parentéraux du corps, comme sang, sérum, plasma, lymphe et similaires» Ces substances sont solubilisées lorsqu'elles sont ainsi 20 métabolisées ou dégradées. Des véhicules adéquats pour les compositions particulaires de l'invention comprennent des matières ps?ot®ïniques, acceptables sur le plan physiologique; ce sont par esemple, albumine, gélatine, hémoglobine et similaires; et polysaceharides comme amidon, 25 glycogène, dextran, i mûLine, etc» ». Un aspect particulièrement valable de lfinvention est que l'on produit des sphérules de taille et forme étroitement contrôlées et prédéterminées» Jusqu'à maintenant, on a été réduit aux substances particulai- l 30 re^qui sont sphériques mais inertes dans le corps dont elles ne disparaissent pas ou bien aux particules qui se dissolvent dans le corps mais dont la distribution de taille et en particulier la grande variété de formes rendent impossible la connaissance exacte de leur cheminement dans les vaisseaux sanguins» 35 les nouvelles sphérules peuvent être injectées dans un vaisseau convoyant des fluides du corps<> Sobïïss leur taille et leur forme sont contrôlées y on sait que les micro-sphérales se logeront quantitativement aux endroits resserrés des Taxaseaux, par exemple un réseau capillaire, lorsque le courant de fluide l'atteindra.Ainsi, 40 si l9on injecte dans un grand vaisseau, des microsphérules de 20 69 09640 -3- 2005279 microns de diamètre par exemple, on peut découvrir à quel endroit le diamètre de ce vaisseau ou d'un vaisseau éloigné en aval descend à 20 microns» De plus, ces particules ne bloquent pas de façon permanente le vaisseau où elles logent, puisqu'elles dispa-5 raissent dans le corps. Ainsi, on peut les utiliser par routine pour étudier le progrès de maladies ou de traitements, dans lesquels le diamètre ou 1 ' étranglement du vaisseau sont concernés® De même, lorsqu'on connaît déjà le diamètre des vaisseaux d'un organe donné, ou plus particulièrement le diamètre minimum de ces 30 vaisseaux (par exemple du poumon ou foie) on peut maintenant injecter des sphérules de taille convenable dans le vaisseau correct, conduisant à cet organe. Les nouvelles sphérules se logent alors quantitativement dans cet organe et on peut les y détecter» la taille et la forme de l'organe deviennent alors apparentes en 15 fonction de la distribution des sphérules qui y sont. On n'est pas gêné par des particules de taille et de forme variées, dont certaines traversent l'organe en raison de leur taille trop faible et d'autres ne peuvent l'atteindre, car elles forment de trop gros agglomérats» 20 Un autre avantage intéressant de 1*invention est que les micro- sphérules se dissolvent dans le corps en un temps allant de relativement peu de minutes à des heures, jours ou même semaines® Par exemple, si l'on utilise le procédé décrit ici, dans lequel on effectue le plus court traitement à chaud, à environ 105°G,des 25 études histologiques montrent que les microsphérules ainsi faites se dissolvent en environ 15 minutes après injection. Ainsi le procédé suivant l'invention produit des sphérules sous des conditions qui constituent un traitement à chaud, qui change la solubilité normale des sphérules. la stérilisation à chaud est également un 30 traitement à chaud dans le cadre de l'invention. Si l'on effectue tin chauffage prolongé à des températures supérieures, par exemple à un maximum de 18 heures à 180°G, on peut faire des sphérules qui se dissolvent dans des fluides du eorps en des périodes allant de plusieurs heures à plusieurs semaines et jusqu'à six mois ou plus» 35 On arrête le traitement à chaud avant que la protéine ne se dénature, car alors les microsphérules deviendraient complètement insolubles. l'utilisateur dispose d'une matière adaptée précisément au but, en fonction de ses propres besoins (par exemple, une seule étude, une étude après un laps de temps ou plusieurs études 40 consécutives)» 69 09640 -4— 2005279 Il est évident qu*on peut utiliser ces méthodes empiriques,fondées sur les données de l'invention afin de déterminer les température et durée exactes à utiliser pour préparer des sphérules qui se dissolvent dans des fluides du corps au moment choisi. Il est 5 "bien entendu que les sphérules ne se dissolvent pas instantanément après la période choisie, mais commencent à se solubiliser puis deviennent peu à peu complètement solubles pendant la période indiquée ici. Ceci est prouvé par des études histologiques qui montrent que les sphérules deviennent de plus en plus diffuses avec 10 le temps. le traitement à chaud provoque quelque réticulation de la protéine, ce qui change sa solubilité. On peut également effectuer une réticulation chimique avec des agents qui produisent une réticulation acceptable du point de vue parentéral, en restant dans 15 les propos de l'invention. Une autre caractéristique de l'invention est particulièrement utile dans la préparation et la manipulation des microsphérules» Elles peuvent être retirées d'une suspension liquide et obtenues sous forme d'une poudre sèche, facilement manipulable. Ceci est 20 très intéressant pour en mesurer et débiter des quantités et pour le magasinage et le transport .On n'a pas besoin de maintenir des suspensions colloïdales à un pH, à des températures et force ionique critiques, lorsqu'on désire utiliser les microsphérules,on les remet en suspension tout simplement en agitant ou en les traitant 25 aux ultrasons avec un agent mouillant approprié si l'on veut. Un aspect particulièrement valable de cette possibilité de sécher les sphérules et de les remettre en suspension réside dans le fait qu'il est très commode de classer ces particules à l'état sec,par exemple par criblage, en des lots de taille aussi fins que l'on 30 veuto On peut ainsi accomplir des études de circulation sanguine ou des diagnostics etc.., qui étaient impossibles jusqu'à présent puisqu'on ne connaissait pas de milieu dissolvant acceptable par voie parentérale et suffisamment homogène. lorsqu'on procède à des diagnostics ou traitements nécessitant 35 que des radioisotopes soient dirigés vers un endroit particulier du corps, on prépare le véhicule protéinique ou poly-saccharidique à l'état finement divisé; on contrôle très finement les tailles des particules à l'aide de techniques de triage, afin de se situer dans la gamme étroite de taille adaptée à l'utilisation particu-40 lière. le diamètre moyen des particviles ainsi séparées en tranches 69 09640 -5- 2005279 étroites peut varier d'environ l/2 à 1000 microns; de préférence, dans les gammes de taille choisies, l'amplitude des variations n1est pas supérieure à plus ou moins 20% par rapport à la moyenne» On utilise de préférence des particules ellipsoïdes ou pratique-5 ment sphériques, car elles permettent un contrôle plus uniforme et plus facile de la teneur en radioisotope et du temps d'élimination dans le corps. Les sphérules de l/2 à 60 microns de diamètre sont les plus utiles pour des diagnostics. Des sphérules plus grandes, dont le diamètre peut atteindre 1 mm, servent à des fins 10 thérapeutiques. Les dimensions uniformes des particules sphériques ou presque facilitent les contrôles de teneur en radioisotope et de leur temps d'élimination dans le corps. On les préfère tout particulièrement car, en adaptant le diamètre de la sphérule à la taille des passages dans le corps, par exemple des artères, 15 capillaires, etc...on peut prévoir leur oheminement dans un corps sain et déterminer les endroits où elle se loge, avec grande exactitude. . On rend les particules radioactives afin de pouvoir les détecter dans le corps vivant. Leur position peut être déterminée à 20 l'aide de détecteurs de radiation externes. Cela supprime la nécessité d'explorer physiquement le corps et d'en prendre des échantillons de tissus. Ces particules sont commodément radioacti-vées par réaction avec des radionuclides lesquelles sont des isotopes d'éléments chimiques capables de réagir avec la substance 25 des particules. Par exemple, de nombreux éléments réagissent avec l'albumine. Cependant, on préfère couramment deux radio-éléments qui sont l'iode et le technetium radioactifs, pour contrôler la dose de radiation administrée au patient, parce qu'ils sont simplement et commodément détectés et titrés par l'équipement de dé-30 tection de radiation actuel . On rend réactives de façon si, m il aire des polysaccharides phy-siologiquement acceptables comme amidon, glycogène, ïn tttline et similaires par réaction avec une matière radioactive appropriée comme celles qu'on a citées ou le radio-cérium, le radio-ytter-35 bium ou le radio-strontium. La réaction se fait normalement par contact du polysaccharide avec une solution d'un sel d'un corps radioactif (par exemple,le chlorure de cérium 144) pendant une période allant d'environ 1/2 heure à plusieurs heures o La réaction se fait habituellement à 40 température ambiante ou peu élevée (par exemple, inférieure à 69 09640 -6- 2005279 50°C environ) avec une agitation modérée. Une technique commode consiste à agiter la solution à 37°C (température de corps) à l'aide d'un dispositif de secouage» Dans une variante, on disperse, le support de la substance radio' 5 active dans la protéine ou polysaccharide avant de mettre en particules. On choisit un support pour ions radioisotopique relativement insoluble dans l'eau et physiologiquement acceptable ;libéré dans le corps, il ne doit pas produire de résultats toxiques nuisibles sous l'action des mécanismes métaboliques qui solubilisent 10 le véhicule, les radioisotopes sont contenus dans le support ou liés à celui-ci , par exemple par échange d'ion ; ou bien on incorpore l'ion radioisotopique comme partie du support, par exemple comme anion ou cation d'un sel» le support peut être chargé en radioisotope par formation de 15 sel insoluble; par exemple on forme l'iodure d'argent par réaction du nitrate d'argent avec l'acide iodhydrique contenant du HI -'-31 ou bien on fait réagir du chlorure de baryum avec une solution d'à cide sulfurique contenant une certaine quantité de sous forme d'ion sulfate.On peut aussi introduire un radioisotope dans un 20 support par échange d'ion ou absorption ,par exemple en absorbant Cel44 sur de l'hydroxyde ferrique ou d'aluminium. Des supports convenables comprennent par exemple, des hydroxy-des de fer, chrome, aluminium et manganèse; sulfates de baryum, strontium et calcium ; et sulfures de zinc, cuivre, étain,nickel 25 et cobalt. D'autres sels métalliques servant utilement de supports incluent des chromâtes, par exemple de baryum; halogénures,par exemple d'argent, et carbonates, par exemple de calciumo Ces supports ont un produit de solubilité de l'ordre de lo10~^ ou moins. Le support est utilisé en quantité au moins suffisante pour lier i 3) la quantité de radioisotope, en jeu, et est de préférence en excès Ainsi, on peut utiliser jusqu'à 50% environ de support par rapport au poids du véhicule. On incorpore de préférence d'environ 1 à 10% de support dans le véhiculeo Les particules de l'invention sont faites à l'aide d'une métho-35 de commode qui consiste à former un sol en dispersant dans de l'eau chaude, le véhicule, par exemple une protéine ou polysaccharide convenable; on ajoute si l'on veut une quantité de support fi nement divisé auquel est lié du radioisotope (qui peut être facilement en quantité déterminée pour fournir un niveau choisi de 40 radioactivité à chaque gramme de produit après séchage); on mélan 69 5 10 15 20 25 30 35 40 09640 •7- 2005279 ge ensuite jusqu'à homogénéité, on gélifie le véhicule soit en le refroidissant soit en éliminant l'eau et on le sèche. La substance sèche peut être pulvérisée par broyage ou similaire,pour former des particules^ayant la taille souhaitée; le triage par tamis ou similaire étant parfaitement faisable» On préfère cependant former directement des petits sphéroïdes ou sphérures à partir du sol aqueux contenant facultativement le support et le radioisotope lié, en provoquant la prise en gel sous cette forme. Alors que les particules gélifiées ne peuvent entrer en coalescence, on élimine l'eau et sèche les particules qui sont sous forme non agglomérée et s'écoulent librement» Les particules rétrécissent légèrement au séchage, mais conservent leur forme sphérique. Lorsqu'on les prépare ainsi, on peut laver les particules tout-à-fait insolubles dans l'eau froide, afin d'éliminer la contamination de la surface par les radioisotopes. Elles peuvent ensuite être soumises à un traitement à chaud pour modifier leur solubilité, puis tamisées ou triées autrement pour obtenir la gamme de taille souhaitée. Les particules peuvent être trempées dans de l'eau à 37°C pendant au moins 15 minutes sans perdre de radioactivité par lessivage. Dans de nombreux cas, on peut ainsi traiter ces particules pendant des heures et même des jours sans qu'il y ait désagrégation ou perte de radioactivité. Dans des liquides physiologiques comme le sérum du sang, elles commencent bientôt cependant à se désagréger probablement à cause des enzymes des fluides du corps; elles sont ultérieurement complètement solubilisées. Ainsi, on a trouvé par exemple qu'en dispersant une solution d'albumine, par exemple par agitation, dans un fluide inerte chaud immiscible à la solution d'albumine et dans lequel l'albumine lui-même est insoluble, il se forme de petites sphérules d'albumine.La vitesse d'agitation, l'utilisation de chicanes et similaires,ont un rôle sur la taille des particules obtenues. On utilise des méthodes empiriques pour établir des paramètres de dispersion pour obtenir des particules ellipsoïdes de toute taille choisie. D'une autre façon préférée pour une production continue, on injecte de fines gouttelettes du liquide aqueux à travers un petit orifice dans un courant mobile du fluide inerte et chaud. L'eau est éliminée de la solution d'albumine au moyen du fluide inerte chauffé qui peut être par exemple une huile végétale ou des solvants hydrocarbonés; on obtient ainsi de petites sphérules d'albumine qui 69 09640 2005279 SGirk pratiquement parfaitement rondes et s1écoulent facilement» Ces sphérules ont de l à 500 microns ou même jusqu' à un millimètre de diamètre; le procédé permet d'obtenir des tranches de distribution de taille prédéterminée. , très étroites. Elles ne sont 5 pratiquement pas dénaturées et peuvent âtre administrées par voie parentérale à un organisme animal.Administrées ainsi, on constate de façon surprenante, que ces particules sont rapidement désagrégées, probablement à cause des enzymes des fluides du corps et sont solubilisées. 1D On introduit des radioisotopes dans les microsphérules, par exemple d'albumine, en incorporant le support choisi avec la substance radioisotopique à la solution d9albumine avant sa dispersion dans le fluide inerte. Sans une variante, on prépare le véhicule qui contient le sup-15 port non marqué. On traite l'ensemble par une solution de radio-nuclide. Bien qu'elles ne présentent aucun vide ou bulles visibles, les sphérules sont évidemment assez poreuses pour permettre à la radionuclide de pénétrer à l'intérieur des particules, où elle est absorbée sur le support. Ce mode opératoire est spéciale-20 ment utile avec des radionuclides de très brèves demi-vie, par exemple, iridium 113 m, car le procédé d'absorption est très rapide; on peut donc préparer les particules à l'avance et les traiter par la radionuclide juste avant utilisation, les radioisotopes ne peuvent pas être lessivés des sphérules radioactives résultantes, 25 par immersion dans l'eau pendant des périodes allant d'environ 15 minutes jusqu'à plusieurs jours. le terme albumine utilisé sous-entend l'une quelconque des nombreuses protéines naturelles qui sont ainsi décrites. De telles albumines incluent 1'albumine de l'oeuf, du sérum sanguin, du lait 30 et similaires, obtenue à partir de différentes espèces animales. Pour réaliser l'invention, on préfère des albumines animales provenant du sérum, l'albumine'du sérum humain et en général on préfère l'albumine obtenue à partir du sérum d'un organisme animal donné pour l'utiliser dans cet organisme. Des polysaccharides in-35 solubles dans l'eau, par exemple, glycogène, inuline, amidon et similaires travaillent aussi bien dans ce procédé; les polysaccharides préférés sont glycogène et amidon. Des sphérules produites à partir de protéines formant un sol ne rétrécissent pas beaucoup au cours du séchage; cependant des sphé-40 rules formées à partir de polysaccharides peuvent rétrécir jusqu'à 69 09640 -9- 2005279 30fo en diamètre en séchant» Il faut compter avec cela lorsqu'on cherche à préparer des particules d'une taille donnée» Dans le procédé de préparation des sphérules de l'invention, des liquides inertes convenables incluent des huiles végétales, 5 comme huile de maïs, huile d'olive, et similaires; des graisses animales à bas point de fusion; des huiles minérales, en particulier celles qui ont des points d1ébullition supérieurs à 150°C environ; des hydrocarbures halogénés inertes et similaires, le rôle du liquide inerte est d'éliminer l'eau des protéines et de provo-10 quer la gélification; on se rend compte ainsi que des solvants variés peuvent être choisis à cet effet» Parmi les radioisotopes qui peuvent être incorporés aux particules sphériques d'albumine, il y a le cérium-144, iode-131, yttrium-90, indium-114, indium-113, ytterbium-lo9, technetium-99 15 et toute autre radionuclide capable de réagir ou de se combiner avec la protéine ou polysaccharide et qui peut exister sous forme ionique ou former un sel ou autre dérivé solide afin de permettre son incorporation au support» On choisit naturellement les radioisotopes en fonction du type et de l'intensité de la radiation émi-20 se que l'on adapte selon l'utilisation prévue pour les particules. Pour les diagnostics, les particules de l'invention, comme des micro sphérules d'albumine contenant une radionuclide, sont mises en suspension dans un milieu diluant pharmaceutique convenant pour l'administration par voie parentérale. Cela peut être par exemple 25 du sérum physiologique ou des solutions de gélatine ou du dextrah. On injecte une quantité d'une telle composition renfermant la dose choisie de radioactivité, par exemple, un millicurie, au corps animal par exemple en intraveineuse. La substance injectée circule dans le corps par le flux sanguin et se loge dans un organe parti-30 culier prédéterminé, par exemple le poumons en raison de la taille choisie des particules. Des détecteurs de radiation ou l'autoradio-graphie peuvent être mis en oeuvre pour visualiser 1'organe.Comme les particules microsphériques restent pratiquement intactes pendant un temps bref dans l'organisme animal on dispose d'une pério-35 de s'étendant jusqu'à plusieurs jours pour procéder à un tel diagnostic. Ensuite les enzymes du corps commencent à attaquer le véhicule qui se solubilise et est adsorbé. La substance radioisotopique ou son produit de dégradation est cependant balayé des surfaces marquées par le courant sanguin et évacué généralement par 40 les reins. 69 09640 -10- 2005279 Pour l'usage thérapeutique ou prophylactique, on administre de la même façon les produits qui ont une activité habituellement "bien supérieure (par exemple 50 millieuries); on ajuste la biodé-gradabilité des particules de façon à retenir la radionuclide jus-5 qu}à ce qu'elle ait fourni l'énergie nécessaire à ces buts. Il est évident que la nature du véhicule particulier de protéine ou polysaccharide ou du support de radioisotope choisi pour préparer les particules de l'invention, qui transportent des radioisotopes à des lieux temporaires et prédéterminés dans le corps. 10 n'est pas critique. Il est seulement nécessaire que le véhicule soit acceptable du point de vue physiologique et puisse être préparé sous une forme tout-à-fait insoluble dans l'eau à 37°C,pendant au moins une courte période,et il doit pouvoir être métabo-lisé ou dégradé par des fluides du corps en -une forme soluble.De 15 même,' si l'on met an jeu un support, celui-ci n'est pas critique dans la mesure où de même, il est tout-à-fait insoluble dans l'eau et est lié au radioisotope de façon à empêcher la radioactivité d'être lessivée des particules lorsqu'il trempe dans l'eau à 37°0 pendant au moins 15 minutes. 20 Les exemples spécifiques suivants illustrent les caractéristi ques spécifiques de l'invention.Toutes les parties sont en poids sauf indication contraire. Pour une raison pratique, des matières radioactives sont évaluées en termes de niveau de radiation plutôt qu'en poids exact et lorsqu'on indique un niveau de radiation, 25 cela comprend la quantité exacte de radionuclide utilisée. EXEMPLE 1 Yoici un procédé commode de production en continu de particules ellipsoïdales : on prend une solution aqueuse de protéine ou polysaccharide pas excessivement visqueuse, par exemple, une solution aqueuse à 25% d'albumine de sérum humain, une so-30 lution à 2% de phosphate d'amidon ou une solution à 10% de glyco-gène à température ambiante; on la fait passer à travers une aiguille numéro 27 (0,4 mm environ) dans un courant d'huile de coton chauffée à environ 50°G et animé d*une vitesse d'environ 4 mètres par minute. La solution d'albumine se divise en gouttelettes en 35 suspension dans l'huile. Le courant des gouttelettes -dans— l'huile est entraîné dans un long tube d'environ 17 mètres, chauffé à environ 115°G. Les gouttelettes sont ainsi séchées et donnent des microsphérules d'environ 20-50 microns de diamètre. L'huile et les sphérules sèches sont alors refroidies à la température ambiante 69 09640 -ii- 2005279 environ; les sphérules -sont, recueillies et l'huile éliminée par filtration» Ces sphérules sont alors lavées à l'acétone, éther, heptane ou similaires pour 8ter l'huile adhérente. les sphérules lavées sont 5 triées par tamisage et peuvent être emmagasinées dans des conditions ambiantes sans changer pendant des mois® On peut effectuer commodément le traitement à chaud des sphérules dans une suspension huileuse si l'oti^eut, mais il est aussi efficace lorsqu'on l'effectue après avoir lavé et/ou trié et sto-10 cké les particules. On a trouvé que l'effet du traitement sur les sphérules est relié au temps et à la température; ainsi, un chauffage à \me température de l'ordre de 70-80°0 pendant plusieurs heures donne un résultat équivalent à celui d'un chauffage à température plus élevée, disons 120°C pendant une heure. 15 Des sphérules d'albumine de sérum humain chauffées pendant 40 minutes à différentes températures sont changées et ainsi sont bio-dégradées et solubilisées dans les fluides du corps jusqu'à 50% en des périodes indiquées dans le tableau suivant : TABLEAU I 20 Température Temps pour avoir une 0 C solution à 50 % 135 24 heures 160 84 heures 170 4 jours 25 190 y 30 jours Dans une variante, on prépare une solution d'albumine radioactive à partir d'albumine et d'iode radioactif, par la méthode de J. lab. and Clin» Med„ Y„ 42, page 598 (1953). Sa concentration est de 25% en poids dans l'eau et son activité spécifique est de 50 30 millicuries par gramme. On injecte quatre ml de cette solution à l'aide d'une aiguille hypodermique, dans environ 1 litre d'huile végétale (huile de coton) que l'on chauffe à environ 30-50°C. On obtient des microsphérules d*environ 10-20 microns de diamètre, dans un récipient cylindrique plus haut que large, avec une aiguil-35 le hypodermique ÎT° 25 (0,5 mm environ) et une agitation d'environ 500 tours par minute produite par un agitateur à hélice d'environ 7 cm. On poursuit l'agitation tout en chauffant à 110°C jusqu'à ce que toute l'eau des microsphérules soit éliminée, ainsi qu'on peut le déterminer en retirant du mélange un petit nombre de sphères 69 09640 -12- 2005279 pour estimer si elles sont encore ou non collantes» L'eau éliminée, on filtre les particules pour enlever l'huile et on les lave à 11étîier diéthylique» On obtient des particules microsphériques d'albumine marquée à l'iode radioactif» Leur diamètre est d'en-5 viron 10-20 microns; elles se présentent sous forme d'une poudre brune, s'écoulant librement et non agglomérée» EXEMPLE 2 :- On prépare une solution contenant 80 mg de chlorure ferrique et environ 1 mg de chlorure de cérium-^ (5 millicuries d'activité) dans 2 ml d'eau» Tout en agitant-, on ajoute len-10 tement une solution aqueuse de soude à 10% jusqu'à-ce que le pH du mélange atteigne environ pH 7-7,5. H se forme un précipité gélatineux d'hydroxyde ferrique contenant environ 5 millicuries de radiocérium.Le précipité est lavé à l'eau distillée par centrifu-gation et décantation» 15 le précipité lavé est ajouté à 4 ml d'une solution à 25% d'al bumine de sérum humain dans l'eau, en évitant de former des bulles. On fait les particules en suivant le mode opératoire de l'exemple 1» On obtient des microsphérules dont le véhicule est de l'albumine de sérum humain, renfermant du radio-cérium. porté 20 par de l'hydroxyde ferrique» Les microsphères ont environ 10 à 20 . microns de diamètre et se présentent sous la forme d'une poudre brune, s'écoulant librement et non agglomérée. On peut laver les sphérules obtenues à l'eau à 37°G. Mises en suspension dans une solution saline physiologique, elles sont bio-25 dégradées et solubilisées à 50% en moins d'un jour après injection dans des animaux testés. De même, en utilisant l'albumine d'oeuf à la place de l'albumine du sérum humain, on obtient des sphérules qui ressemblent fortement aux particules faites avec l'albumine du sérum humain» / 30 On injecte une solution aqueuse à 2% d'hémoglobine dans de l'huile de coton agitée à 30-50°C et on prépare des microsphérules en suivant le mode opératoire de l'exemple 1. Les microsphérules d'hémoglobine se présentent sous la forme d'une poudre brun-rou-geâtre sombre, non agglomérée et s*écoulant librement. 35 Des sphérules d'hémoglobine radioactives sont préparées en se couant ensemble 50 mg de sphérules d'hémoglobine avec 10ml d'une solution de chlorure ferrique radioactif (375 microcuries de ?e59) dans l'acétone; le secouage s'effectue à environ 40°C, pendant 22 heures . Les particules sont alors lavées à l'acétone aqueux froid 40 et séchéeso Le titrage indique qu'environ 26% du fer radioactif a 09640 -13- 2005279 été prélevé® — On fait un. mélange homogène avec 0,1 g de sulfate de 'baryum radioactif finement divisé ( , 0,5 millicuries) dans 4 ml a3 albumine de sérum humain aqueiise à 25%? le mélange est converti en sphérule-s c crame décrit plus haut et qui sont séchées à 110-13Q°G„ On obtient ainsi des sphérules radioactives couleur crame et s*écoulant librement ; leur diamètre est dBenviron 10-20 microns o Se la même façon, on disperse 1 millicurie de sulfure de technétium radioactif ( Œc^m) finement divisé, dans 4 ml d'une solution aqueuse à 25% d'albumine du sérum humain,, On obtient des sphérules d® 10-20 nierons*, La radioactivité de ©es particules a une courte durée de demi-vie e >iXalPI-B 5 g- On prépare ds petites particules sphériques semblables à celles obtenues dans l3exemple 1 , de la façon suivantes On mélange une solution contenant 100 mg d'io&ure de sodium nen radioactif dans 8 ni d'eau, avec 5 si d'eau renfermant 5 millicurie e d ' iodur e 131 de sodium • .On ajoute à cette solution, une solution aqueuse à 10% de nitrate d'argent tout en agitant jusqu'à ce qu'il ne précipite plus d1 iodur e d'argent» Le précipité est centrifugé et le liquide surnageant décanté„ On lave 1s précipite à l'eau distillée en le mettant en suspension dans l'eau, en centrifugeant et décantant autant de fois qu'il est nécessaire pour qu'il n'y ait plus d'iodure soluble. Le précipité est mélangé soigneusement à 4 ml d'une solution aqueuse à 25% d^albumine de sérum humain et le mélange résultant est injecté dens de l'huile de maïs chauds pour former des sphérules que l'on sèche comme dans l'exemple 1„ On obtient ainsi des sphérules non agglomérées et s'écoulant librement; elles ont environ 10 à 20 microns de diamètre et elles contiennent de 18iodure d'argent transportant une quantité d'iode-^l radioactif. EXEMPLE 4 On prépare xme solutioa en dissolvant 1 gramme de glycogène dans 40 ml d'eau en mélangeant et agitant tout en évitant d'introduire des bulles® On ajout® à cette solution 80 mg d'hydrosyde ferrique contenant 1 mg (ou environ 5 millicuries) de cériam radioactif, écrasa dans 1*exemple'2j os peut à vo~ lonté utiliser à la place, 5 millicuries de chlorure de cérxusa radioactif. Le mélange est dispersé dans un bain d'huile de coton soumis à une agitation et chauffé à 65° 0 ? jusqu'à ce que la dispersion de giycogène soit introduite sous forme de petites parti- 69 09640 -3-4- 2005279 ouïes» On poursuit ensuite l'agitation et élève la température à 105-110°C; on maintient cette température jusqu'à ce que toute l'eau ait quitté les particules. Les particules résultantes sont de petites sphérules non agglomérées et s'écoulent librement» elles ont 10 à 20 microns environ de diamètre, contiennent du cérium radioactif et se dissolvent rapidement dans l'eau» Afin de rendre ces particules moins solubles, on les chauffe à 200°G pendant 30 minutes dans leur forme sèche* Ces particules traitées se dissolvent dans me solution saline physiologique en environ 20 minutes» Si on poursuit un tel chauffage pendant 2 heures, les particules se dissolvent en environ 30 minutes dans la solution saline„ Cependant, elles ne perdent aucune radioactivité si on les place dans X'sau à 37°C pendant 15 minutes Si l'on chauffe à 200°C pendant 13 heures, les particules ne se dissolvent pas dans la solution physiologique. Les particules sont plus rapidement solubilisées dans les fluides du corps què dans des solutions salines physiologiques. On obtient des résultats pratiquement similaires en utilisant une solution de 1 gramme de phosphate d'amidon dans 10 ml d'eau,à laquelle oh ajoute du cérium radioactif porté par de 1-hydroxyde ferrique ou à volonté, du chlorure de cérium radioactif .Le mélange est dispersé dans de l'huile chaude, puis séché pour fournir des petites particules sphériques sèches, et s'écoulant librement, d'amidon marqué au radiocérium. Dans une variante, on peut radioaetiver les particules de polysaccharide après leur préparation» 0a. produit 250 mg de microsphérules de glycogène à l'aide des modes opératoires des exemples 1 ou 2 respectivement, mais en n'introduisant pas de radionuclide ou de support. Les sphérules sont mises en suspension dans 10 ml d'acétone contenant 20 microeuries d® chlorure de cérium-144(ajou-tés par exemple sous forme de 25 microlitres d'une solution standard de chlorure de cérium radioactifs)» La suspension est agitée pendant 18 heures à 37°0. A ce Ho-r-snt, Q7 69 09640 -15- 2005279 EXEMPLE 5 :- On prépare une solution d1albumine radioactive à partir d'albumine et d,iode radioactif à l'aide de la méthode à la chloramine-T, Biochem. J. Y 89, page 114 (1963), dont l'activité spécifique est de 1 millicurie par mg.la solution est trans-5 formée en microsphérules selon le mode opératoire de l'exemple 1; elles forment une poudre brune, non agglomérée et s'écoulant librement. On transforme de la même façon une solution d'albumine marquée par du technétium, obtenue à l'aide d'albumine et de tech-nétium radioactif, par la méthode de H.S. Stern et coll«(J. Huel» 10 Med. , Y. 5, page 636 (1964). De la même manière, on transforme en microsphérules une solution d'albumine de sérum humain radioactivée par de l'iode actif, d'une qualité pharmaceutique obtenue dans l'industrie et préparée selon E.R. Squibb et Sons, New York ; ÏT.Y » On obtient une poudre 15 brune, non agglomérée et s'écoulant librement,, En remplaçant l'iode radioactif par du chrome radioactif (activité spécifique de 1 millicurie par 50 mg) et en opérant de la façon décrite, on produit de même des microsphérules similaires d'albumine radioacti-vée par du chrome. 20 les sphérules utilisées pour les hommes sont constituées d'albu mine de sérum humain marquées par exemple par l'iode radioactif à l'aide de la réaction avec une solution aqueuse de îîal . Une suspension de sphérules dans une solution de îTal1^1 ou ïïal"^^ aqueuse et exempte de support, est digérée pendant plusieurs heu-25 res à,une température douce, par exemple à 40°C. Les sphérules réagissent avec l'iode et deviennent radioactives. On les recueille par filtration et on les lave soigneusement pour ôter des traces de radio-iode n'ayant pas réagio Ce mode opératoire peut être modifié en effectuant la réaction dans des conditions d'oxydation 30 douces, par exemple, en présence d'eau oxygénée. Dans ces conditions, une quantité plus importante de radio-iode est prélevée par les sphérules. De la même façon, on peut faire réagir les microsphérules d'albumine de sérum humain avec du technétium radioactif. L'isotope Qûjrt 35 Te est facilement disponible et convient spécialement à cet usage; il èst très adéquat pour des applications médicales de diagnostic par des méthodes nucléaires. On fait réagir des microsphérules d'albumine avec du techné-tram en présence de fer ferrique et d'un agent réducteur. Une 40 méthode commode consiste à éluer un générateur industriel de Tc^^31 t 69 09640 -16- 2005279 pour obtenir une solution radioactive de pertechnétate de sodium» On ajuste le pH à 4,5 environ et ajoute le fer (par exemple du chlorure ferrique) et l'agent réducteur (par exemple l'acide ascorbique) ; les micro sphérules sont alors mises en suspension dans 5 la solution «le pH est réajusté à 2,5 et la suspension est agitée pendant quelques minutes, à température ambiante ou supérieure» Les microsphérules réagissent avec le technétium et deviennent radioactives. On les recueille par filtration ou centrifugation et les lave à l'eau pour éliminer toute trace de technétium radioac-10 tif qui. n'a pas réagio Une fois séchées, elles forment 'une poudre s1 écoulant librement. Cette poudre peut être remise en suspension dans un diluant pharmaceutique convenable, lorsqu'on désire l'utiliser® Après l'incorporation du radioisotope dans les particules, celles-ci peuvent être traitées pour modifier leur solubilité. 15 Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux exemples décrits, elle est susceptible de nombreuses variantes, accessibles à l'homme de l'art, suivant les applications envisagées et sans qu'on s'écarte pour cela du cadre de l'invention- 69 09640 -17- 2005279 - REVENDICATIONS - lo- Substance particulaire adaptée à l'administration par voie parentérale pour des buts de diagnostic et de thérapeutique et capable d'être radioactivée, caractérisée par le fait que les particules ont d'environ 1/2 micron à 1 mm de diamètre et sont de pré-5 férence pratiquement sphériques et consistent essentiellement en polysaccharide ou protéine métabolisable par voie parentérale et physiologiquement acceptable, contenant de façon facultative un support pour radioisotopes composé d'une protéine ou d'une polysaccharide radioactivée ou contenant un radioisotope; ces particu-10 les résistent à une immersion dans l'eau à 37°C pendant au moins 30 minutes environ et sont complètement solubilisées dans les fluides parentéraux du corps en une période d'au moins 15 minutes environ . 2.- Particules suivant 1, composées essentiellement d'albumine, 15 et de préférence d'albumine de sérum humain. 3.- Particules suivant 1, composées essentiellement d'hémoglobine. 4.- Particules suivant 1 composées essentiellement d'une substance du type amidon de préférence le glycogène. 20 5.- Particules suivant 1 à 4, contenant un radioisotope utile pour les diagnostics et la thérapeutique, par exemple, l'iode radioactif, le cérium radioactif, le technétium radioactif, le fer radioactif, l'indium radioactif, le strontium radioactif et similaires. 25 6.- Particules suivant 1 qui sont radioactives et composées es sentiellement d'albumine, de préférence d'albumine de sérum humain. 7.- Particules suivant 1, qui sont radioactives et composées essentiellement d'hémoglobine. 8.- Particules suivant 1, radioactives et composées essentielle-30 ment de substance du type amidon, de préférence de glycogène. 9.- Procédé de préparation de substance particulaire adaptée à l'administration par voie parentérale pour des usages de diagnostics ou de thérapeutique et capable d'être radioactivée, caractérisé en ce qu'on fait une dispersion aqueuse comprenant essentiel- 35 lement une polysaccharide ou protéine métabolisables par voie parentérale et acceptable physiologiquement et facultativement un support pour radioisotopes ou composé de protéine ou polysaccharide radioactive; on met cette dispersion sous forme de particules 69 09640 -18- 2005279 de 1/2 micron à 1 mm de diamètre, de préférence pratiquement sphériques; ces particules sont alors gélifiées par refroidissement et/ou par élimination d'eau, puis traitées soit à chaud, soit chimiquement pour changer leur solubilité normale de telle sorte que 5 ces particules résistént à une immersion dans l'eau à 37°C pendant au moins 30 minutes environ et se solubilisent dans les fluides parentéraux du corps en une période d'au moins 15 minutes environ» 10.- Procédé suivant 9, dans lequel la dispersion aqueuse est 10 composée essentiellement d*albumine et de préférence d'albumine de sérum humain. 11.- Procédé suivant 9 ,dans lequel la dispersion aqueuse est composée esséntiellement d'hémoglobine. 12.- Procédé suivant 9, dans lequel la dispersion aqueuse est 15 composée essentiellement d'une substance du type amidon,de préférence le glycogène. 13.- Procédé suivant 9 dans lequel la dispersion est transformée en particules contenant un radioisotope utile pour les diagnostics et la .thérapeutique, par exemple l'iode radioactif, le 20 cérium radioactif, le technétium radioactif, le fer radioactif ,1e strontium radioactif et similaires. 14«- Procédé suivant 9, dans lequel on transforme en particules une dispersion radioactive de polysaccharide ou protéine» 15.- Procédé suivant 9, dans lequel on transforme en particules 25 une dispersion contenant polysaccharide ou protéine, auxquelles on incorpore ensuite au moins un radioisotope utile à des fins de diagnostics ou de thérapeutique»