- La présente invention concerne les jeux de société, qui iaissent une part aussi faible que possible à la chance issue du hasard. I1 s'agit d'une progression sur un parcours donné, dans des conditions météorologiques variables mais identiques pour tous les concurrents. Ces deux éléments : parcours et météorologie, constituent les conditions de la course. (fl en est d'ailleurs ainsi dans une course réelle.) d'est à partir de ces données que chaque joueur, qui dispose d'un bateau, décide des sa progression en indiquant la voilure qutil emploie et la direction qu'il choisit. La lecture de la longueur de la progression se fait sur un barème qui est différent pour chaque type de bateau. Comme dans une course réelle, les voiliers différents, dans des conditions identiques de météo, de voilure et de direction n'auront pas la même progression. D'une manière générale, sur l'ensemble des progressions données; par les barèmes, un type de voilier bénéficie d'une progression inférieure, égale ou supérieure à celles des autres bateaux. Un coëfficient propre à chaque type de voilier permet de rendre égales les chances des divers participants. Le coëfficient joue le rôle du "Temps compensé" ou du "Rating" employé pour le classement des concurrents d'une course réelle. En définitive, le vainqueur de la course est le Joueur qui a le mieux exploité les possibilités de son bateau en fonction du parcours et de la météorologie. Pour vaincre, les participants devront adopter les voilures les plus efficaces et choisir les directions donnant la meilleure progression vers le but. Dans la plupart des jeux de société qui se pratiquent à plus de deux personnes, les facteurs d au hasard qui permettent la progression de la partie sont propres à chacun aes 4.ouev- s. C'est le cas des jeux de cartes, de dés, plus ou moins complexes qui, font intervenir une combinaison de ces facteurs avec des initiatives des Earticwpants pour exploiter au mieux ce que le sort leur a attribué. Certains, de ces jeux sont très répandus, MONOPONY et CLUEDO, par exemple. Mais, dans ces jeux, les éléments fournis par le hasard des cartes ou des dés, ne sont pas les mêmes pour tous les joueurs. On ne trouve guère que dans les jeux à deux participants une sensible égalité des chances que chacun des adversaires doit exploiter pour vaincre; Mais, dans ce cas, il s'agit toujours de jouer en fonction de l'adversaire pour le contrarier, le détruire ou le fait re tomber dans un piège. Les plus connus sont les Dames et les échecs, Les éléments qui constituent le Jeu permettent un nombre indéterminé de joueurs. Comme dans toute compétition, il nécessite au moins deux participants. Mais, à partir de ce minimum, il n'y a pas de limite supérieure. En cash'un grand nombre de joueurs, plus de 8 au IO, rien ne s'oppose à ce que plusieurs bateaux d'un même type participent à la course.De plus, la compétition peut se dérouler sur deux cartes identiques avec la même météorologie, ce qui permet de situer plus clairement la position des concurrents sur le parcours. Les éléments du jeu permettent à chaque concurrent d'avoir des chances sensiblement égales à celles des autres participants. En effet, la météorologie, qui, est le seul facteur pouvant favoriser ou défavoriser un bateau, est variable avec une telle fréquence que les chances de vaincre sont plus égales que dans une course réelle. Ce Jeu ne consiste pas à nuir en quoi que -ce soit à l'adversaire mais simplement à le devancer. Â tout moment de la course un avantage acquis sera remis en question par les modifications de la météorologie. Cette particularité permet de conserver à la course tout son intérêt du départ à l'arrivée. Enfin, ce Jeu a un caractère éducatif évident. D'une part, il reproduit des données essentielles des conditions d'une course. D'autre part, la progression des concurrents est fonction doe deux options, voilure et direction, qui conditionnent toujours la progression des voiliers Ces éléments en font un jeu éducatif d'initiation à la voile. le jeu, objet de l'invention comporte les éléments sui vants - Cinq cartes schimatique de formats divers permettant le déroulement d'une course. Ces cartes, dont un extrait est donné pl. I/3, présentent les caractéristiques obligatoires suivantes. Elles sont sur papier quadrillé. Les contours délimtitant la terre se font suivant les lignes du quadrillage. Chaque segment de droite a au moins un centimètrew L'échelle choisie de I Mile = 3 cm. Le Nord est obligatoirement sur l'une des quatre directions possibles du quadrillage. La ligne de départ de la course est un arc de cercle ayant pour centre le premier peint du parcours à contourner. le parcours est indiqué par une succession de segments de droites joignant les points à contourner. l'angle formé par chaque segment du parcours avec le Nord est indiqué à caté du segment. Le premier segment part du milieu de l'arc de cercle de départ, il doit avoir au moins I8 cm La ligne d'arrivée est un segment de droite perpendiculairement au dernier segment du parcours. L'addition des segments formant le parcours doit avoir une longueur comprise entre 75 et I20 cm. La pasition des bateaux sur la ligne de départ doit être espacée bau moins 0,50 cm. - Un triple décimètre gradué en millimètres permettant de mesurer les distances parcourues par les différents bateaux. - Un rapporteur de rayon de IO cm. gradué de 2 en 2 degrés, permettant de mesurer les directions choisies par les concurrents. - Une roulette à 36 cases numérotées de I à 36 à laquelle correspond un tableau de 36 lignes et de trois colonnes qui donnent sur la ligne correspondante au nombre sorti la signification météorologique du tirage - la première colonne donne la force, et la deuxième colonne la provenance du vent au départ de la course. La Dème colonne donne les variations possibles en force et en provenance du vent entre chèque progression des voiliers pl. il/3. Des épingles à tête de couleur déplacées sur la carte permettent de symboliser les bateaux et de marquer leur progression. -Pour chacun des huit types de bateaux qui peuvent participer à la course, une notice donne les principales particularités du voilier : qualitds, défauts, possibilités et coefficient. - Une série de six barèmes, correspondant aux voilures possibles, donne pour chaque voilier sa progression en miles marins au cours de l'épreuve. Cette progression se lit dans des cases d'un tableau dont chaque ligne correspond à une force de vent indiquée en degrés Beaufort au début de chaque ligne. Dans le sens vertical la progression se lit dans la colonne qui correspond à la valeur de l'angle saillant ou plat formé par la direction donnée au hateau et la direction opposée au vent. La valeur de cet angle est toujours un nombre pair entier de degrés, puisque la direction du vent est exprimée en dizaines de degrés et que l'angle choisi pour la progression est un nombre pair de degrés. a valeur ne peut être inférieure à 400. Pour délimiter les cases, les lignes verticales du tableau sont surmontées d'une série de nombre impairs exprimant des degrés allant de 39 à I8I. L'angle de progression par rapport au vent est donc toujours compris entre deux des valeurs inscrites. La progression se lit dans la case se trouvent sur la la ligne correspondant à la force du vent qui souffle et dans la colonne correspondant à l'angle égal à un nombre pair de degrés defini plus haut. Ces barèmes ont un rôle capital dans le Jeu puisqu'ils permettent la progression de la course d'après les options des joueurs. Un exemple en est fourni par la plancheTtî/3. A ces pièces simples mais essentielles du Jeu est Joint une série de renseignements sous des formes diverses qui per mettent de prévoir toutes les hypothèses des évènements qui peuvent se produire et d'en fournir les sanctions. Tableau des pénalités encourues volontairement ou involon tairement pour la voilure et la direction. - Notice pratique pour faciliter le déroulement d'une partie - Introduction qui fournit un minimum d'explications sur la marche d'un voilier et la signification des termes employés. - Un tablier qui limite le temps imparti aux concurrents pour indiquer à chaque progression la ou les voilures mises en oeuvre, la ou les directions choisies. - Une série de fiches permettant aux Joueurs d'inscrire ces indications. les possibilités de ce jeu sont multiples. - Comme tous les Jeux, c'est une distraction. Tout le monde peut y participer. I1 n'y a aucune restriction concernant le nombre de participants, Seule, la compré hension de sin mécanisme est nécessaire et cette compréhension est à la portée d'un enfant de neuf à dix ans. la durée d'une course peut être réduite ou allongée à volonté. L'ensemble de ces facteurs en font un Jeu de société d'une pratique très aisée. - La mise en oeuvre et l'exploitation des données habituelles d'une course croisière réelle en font un moyen d'initiation élementaire à un sport encore réservé à un petit nombre de pratiquants. Les problèmes et les alternatives qu'il pose à chaque instant au participant en font un Jeu éducatif. Pour vaincre, il faudra être précis, vigilant, observa teur,tenace et souvent audacieux sans devenir téméraire. L'extension de ce Jeu à d'autres catégories de voiliers peut.permettre d'envisager la reconstitution des épreuves au grand large qui passionnent l'opinion. DanS ce cas, les données essentielles du jeu pourront être complétées par d'autres facteurs tels que : courants ma rins et météorologie par zone. REVEKDICATIOlTS. -I- Jeu de société qui reconstitue schématiquement les conditions d'une course-croisière entre voiliers. es concurrents qui disposent de chances égales au départ doivent faire appel à leur ingéniosité pour exploiter au mieux les circonstances variables dans lesquelles ils se trouvent.Le Jeu permet de suivre la progression des concurrents et d'établir leur classement après l'arrivée en tenant compte des possibilités des divers voiliers en présence, Caractérisé par le fait qutil se déroule sur une carte très schématique, cette cqrte réelle ou imaginaire permet de placer les concurrents dans des chances égales au départ, de calculer leurs progressions sans difficulté jusqutà l'arrivée ee de renaeigner chaque Joueur sur la position de son bateau tout au long de la course, -2- Jeu de société selon la revendication I, Caractérisé par une météorologie variable et commune à tous les concurrents, donnée par le tirage d'un numéro au moyen d'une roulette : chaque numéro correspond à une signification précise, fournie par un tableau à trente six lignes et trois colnnes. Cette météorologie pourrait aussi bien être fournie et varier par le retournement d'une carte inclue dans un jeu ou par tout autre moyen entièrement lié au hasard. -3- Jeu de société selon la revendication I, Caractérisé, pour chaque participant, par la mise en oeuvre dans un temps limite, de deux facteurs : direction et voilure qui permettent la progression des bateaux sur la carte en se référant aux barèmes propres à chaque type de voiliers. -4- Jeu de société selon la revendication I. Caractérisé, pour chaque voilier, par un coëfficient simple qui permet après l'arrivée d'établir un classement des concurrents en tenant compte des qualités respectives des voiliers en compétition, Le même système est appliqué dans les courses réelles pour l'établissement du classement en temps compensés,