La présente invention se rapporte de façon générale aux systemes de serrage de divers organes fixateurs employés dans l'industrie et concerne plus particulièrement les systèmes de serrage d'un organe fixateur de joint selon un état prédéterminé. On attache de plus en plus d'importance dans l'industrie à la fiabilité et à la sécurité de fonctionnement de divers produits industriels et plus particulièrement des ensembles de joints prévus-dans divers mécanismes ou engins industriels, afin d' amé- liorer l'intégrité de ces ensembles et par conséquent leur fiabilité et leur sécurité.Du fait qu'il est connu depuis un certain temps que, pour obtenir une intégrité de jonctionnement optimale, les organes fixateurs utilisés pour maintenir les ensembles de joints doivent étre serrés selon un état prédéterminé indiquant que la charge de consigne axiale a été assurée dans l'organe fixateur et agit sur l'ensemble de joint et, en outre, du fait qu'on a constaté depuis un certain temps que les systèmes de serrage classiques tels que les systèmes à commande par utilisation d'un couple mécanique sont assez dénués de précision pendant les opérations d'usinage ou de montage à la channe pour serrer les organes fixateurs selon les charges de consigne qui doivent leur être appliquées, une importance toute particulière a été assignée aux systèmes de serrage.Il en résulte que divers systèmes de serrage plus ou moins compliqués existent ou seront utilisés pour contrôler ou vérifier le degré de serrage d'un organe fixateur dans un ensemble de joint selon des conditions prédéterminées se trouvant dans une relation plus précise avec la charge prévue afin d'assurer ainsi un degré de précision suffisamment élevé dans l'état final du joint. Lorsqu'on serre certains ensembles de joints, on a constaté qu'il est désirable d'utiliser l'amplitude ou les autres conditions de la caractéristique d'entrée déterminant la décision, c'est-à-dire la caractéristique d'entrée du cycle de serrage utilisé pour déterminer que l'organe fixateur a bien été serré selon l'état requis afin de disposer d'une indication de l'état de ltorgane fixateur et du joint. Ces indications sont utilisées pour signaler aux opérateurs des channes de montage, aux inspecteurs de contrle de la qualité et aux autres agents de martyrise que l'organe fixateur et le joint ont bien été serrés selon l'état prédéterminé requis. Certains des systèmes de serrage compliqués auxquels on a fait allusion ci-avant ne sont que rarement fondés sur l'amplitude ou une autre condition de la caractéristique d'application du cycle de serrage particulier, mais plutôt sur certaines relations dont l'utilisation peut ne pas fournir une indication ai sément discernable et chargée de sens de l'état de l'organe fixateur. Aussi bien, des essais qui prennent fatalement beaucoup de temps devraient être exécutés pour vérifier l'état de l'organe fixateur à la fin du cycle de serrage. Or, ces essais peuvent ne pas convenir pour certaines opérations de serrage à exécuter dans les channes de montage des usines. Il convient de souligner le fait que certains des systèmes de serrage classiques tels que les systèmes à commande de couple utilisés dans certains ensembles de joints du type ci-dessus indiqué peuvent fournir une indication aisément discernable de la condition ou de l'état de l'organe fixateur dans la condition prédéterminée. Mais ces systèmes ne fournissent pas, bien entendu, un degré de précision élevé. Toutefois, si le système de serrage lui-meme a mal fonctionné, une indication que l'organe fixateur a été serré selon l'état prédéterminé peut être dénuée de sens. Dans ces conditions, un but de l'invention est de créer, en vue de son application à la technique intéressée, un système de serrage perfectionne d'un organe fixateur de joint selon un état prédéterminé et comprenant un appareil de vérification ou de contrôle de la qualité qui, comme son nom l'indique, vérifie l'état de l'organe fixateur dans l'état prédéterminé en question et contrle également le fonctionnement du système de serrage. Un autre but de l'invention est de créer un système de serrage ou de resserrage d'un organe fixateur selon un état prédéterminé comprenant un appareil de vérification ou de contrôle de la qualité capable de vérifier l'état de l'organe fixateur dans la condition prédéterminée en question et également de contrôler le fonctionnement du système de serrage en fournissant une indication que l'organe fixateur a bien été serré selon la condition prédéterminée et que l'outil a fonctionné convenablement. Ces divers buts et avantages de l'invention sont obtenus grace à un système de serrage comprenant une clef pour serrer un organe fixateur et un système de commande servant à mettre au repos cette clef quand l'organe fixateur a été serré à l'état prédéterminé. Il est également prévu un appareil de contrôle ou de vérification de la qualité du joint serré dont le rôle est de vérifier l'état de l'organe fixateur dans la condition prédéter- minée en question et de contrôler le fonctionnement de la clef de serrage et de l'appareil de contrôle en déterminant s'il fonctionne bien convenablement. Plus spécifiquement, l'appareil de vérification ou de contrôle de la qualité comprend un dispositif pour déterminer si une pre mière et une seconde caractéristiques de serrage selon l'état pre- déterminé se trouvent dans une gamme de valeurs à laquelle on peut s'attendre de la part de ces caractéristiques dans l'état prédéterminé en question et un autre dispositif pour déterminer si divers signaux de sortie dont le système est le siège se trouvent bien dans la gamme prédéterminée normalement envisagee si l'outil fonctionne de la manière convenable. En fonction des résultats des déterminations, un signal indicateur approprié peut être prévu. Pour la facilité de la compréhension de l'invention, elle est plus complètement décrite ci-après en regard des dessins schématiques annexés qui en représentent, simplement à titre illustratif et non limitatif, une réalisation et dans lesquels: La fig. 1 est un graphique mettant en évidence la relation entre deux caractéristiques de serrage utilisées pour la réalisation préférée de l'invention dont il est question ici. La fig. 2 est une illustration schématique d'une réalisation préférée d1un système de serrage conforme à l'invention. La fig. 3 est une vue en coupe par la ligne 2-2 en fig. 1. Comme représente dans la fig. 2 des dessins., il est prévu une réalisation préférée du système de serrage conforme à l'invention qui comprend une clef 50 de serrage de l'organe fixateur, un dispositif de commande désigné dans son ensemble par 51 pour mettre au repos cette clef quand l'organe fixateur a été serré selon la condition prédéterminée et un appareil de vérification ou de contrôle de la qualité désigné dans son ensemble par 53 et fournissant une indication que le joint a bien été serré selon l'état prédéterminé ou que l'outil n'a pas bien fonctionné pendant le cycle de serrage. Comme le montre la fig. 2, la clef 50 comprend un moteur pneumatique 52 dont le fonctionnement est commandé par une valve à solénoïde convenable 54 et qui entrasse un arbre de sortie 56 par l'intermédiaire d'un réducteur de vitesse 58 de façon que cet arbre de sortie ne tourne pas à la meme vitesse élevée que le moteur. Cet arbre de sortie 56 porte un organe adaptateur 57 muni d'une mèche d'entrainement 59 et monté dans un système de palier rotatif pour faciliter la rotation et l'absorption des contraintes de flexion dont l'arbre de sortie est le siège. L'ensemble de palier 60 peut entre monté sur un bdti fixe 62 mais l'utilisation de ce b ti n'est pas indispensable pour la mise en pratique de l'invention.En ce point de l'exposé, il convient de noter que, alors que ce moteur 52 est indiqué comme étant un moteur pneumatique, il peut en r8alité appartenir à n'importe quel type par exemple électrique, hydraulique ou une combinaison de moteur pneumatique, électrique ou hydraulique. I1 convient également de noter que l'appareil ici décrit est généralement classique et n'a pas besoin d'être expliqué avec davantage de détails. Entre la boIte à engrenage formant réducteur 58 et l'ensemble de palier 60 se trouve un transducteur affectant la forme d'une cellule de couple 64 qui engendre un signal représentatif du couple instantané en cours d'application à l'organe fixateur. Cette cellule 64 comprend une première base de montage 66 fixant la cellule à la boIte à engrenage 58 et une seconde base de montage 68 le fixant à l'ensemble de palier 60. Axialement à la clef 50 et entrecesbases de montage 66 et 68 s'éten dent un certain nombre a d'entretoises 70 qui sont en principe déformables, c'est- -dire qui sont constituées par des organes relativement rigides capables de recevoir une contrainte de torsion autour de l'axe de la clef. Quand cette clef 50 agit pour serrer l'organe fixateur, le couple de réaction agissant sur elle fait que chaque entretoise 70 subit une torsion autour de l'axe de cette clef, le degré de cette torsion étant proportionnel au couple de réaction qui, bien entendu, est sensiblement égal mais de sens opposé au couple en cours d'application à l'organe fixateur.Chaque entretoise 70 porte une jauge de contrainte 72 qui est branchée dans un circuit à pont de Wheatstone (non représenté) pour engendrer un signal élec trique représentatif du couple instantané en cours d'application à l'organe fixateur. Au lieu d'une jauge de contrainte, des jauges à contact de déplacement à proximité peuvent d'ailleurs etre utilisées pour engendrer le signal électrique en question Dans la réalisation préférée de l'invention est comprise également une sonde de proximité 74 montée à travers le carter du moteur 52 à quelque distance radiale des palettes rotatives 76 du moteur comme le montre clairement la fig. 2. La sonde de proximité 74 peut affecter la forme d'une bobine d'induction engendrant un signal électrique quand du métal passe à travers son champ magnétique.Ainsi, lorsque les palettes 76 du moteur tournent et que l'organe de fixation est en cours de serrage, des signaux sont engendrés par la sonde de proximité 74 qui représentent des incréments ou accroissements de rotation fixe de l'organe de fixation. La grandeur de ces incréments dépend du nombre des palettes 76 du moteur 52 et du rapport d'engrènement des éléments de la bofte à engrenage 58. Il doit etre entendu que la sonde de proximité 74 pourrait coopérer avec un des pignons de la boite à engrenage 58 d'une manière analogue. En ce point, il convient de noter que le système de commande 51 est généralement conforme à ce qui a été décrit dans une demande de brevet pendante déposée aux Etats Unis d'Amérique au nom de John T. Boys et concernant un procédé et un appareil de détermination de la raideur angulaire ou linéaire, cette demande étant une continuation de la demande de brevet déposée aux Etats Unis d'Amérique No. 357.920 en date du 7 Mai 1973, mais il doit étre entendu que divers autres systèmes de commande peuvent etre utilisés conformément a l'invention.Le signal de sortie provenant de la cellule 64 et représentatif du couple instantané en cours d'application à 1' organe fixateur est envoyé par 1' inter- médiaire d'un amplificateur de couple 78 qui amplifie, comme son nom l'indique, le signal de couple jusqu'a une amplitude suivant laquelle il est compatible avec le reste du système de commande. A partir de l'amplificateur 78, le signal de couple est envoyé par l'intermédiaire d'un registre à décalage qui, dans cette réalisation de l'invention, comprend une série de dispositifs à couplage de charge affectant la forme de circuits d'échantillonnage et de maintien 80, 82, 84 et 86. Ce registre à décalage est déclenché selon des impulsions d'horloge par des signaux représentatifs d'accroissements angulaires fixes du déplacement de l'organe fixateur.Dans ces conditions, les signaux provenant de la sonde de proximité 74 affectent la forme d'impulsions se présentant sous la forme de pointes et envoyées par l'intermédiaire d'un générateur d'ondes rectangulaires 88 qui conforment les signaux et envoient les signaux ainsi conformés par l'intermédiaire d'un diviseur de longueur cordale 90 à un dispositif d'attaque à commutation analogique qui déclenche successivement selon des impulsions d'horloge les circuits d'échantillonnage et de maintien. Le diviseur à longueur cordale 90 est un circuit fragmentateur convenable qui divise électroniquement les impulsions provenant du générateur d'ondes rectangulaires 88 par 1, 2, 4, 8, 16 ou 32, de sorte que chaque impulsion ou chaque seconde impulsion ou chaque quatrième impulsion est utilisée pour déclencher par impulsions d'horloge le registre à décalage. Le dispositif d'attaque 92 à commutation analogique bien que n1 étant pas nécessaire, donne la certitude que chaque circuit d'échantillonnage at de maintien a déchargé son signal emmagasiné avant de recevoir n nouveau signal. Dans ces conditions, le dispositif d'attaque 92 déclenche successivement selon des impulsions d'horloge les circuits d'échantillonnage et de maintien en déclenchant tout d'abord le circuit 86, puis le circuit 84, ensuite le circuit 82 et finalement le circuit 80. Il en résulte que le circuit d'échantillonnage et de maintien 86 a déchargé son signal emmagasiné avant de recevoir un nouveau signal depuis le circuit d'échantillonnage et de maint 84, etc. La sortie du circuit d'échantsllonnage et de maintien 86 est représentative du couple par ssccroissement de rotation fixe avant cet instant particulier et est envoyé par l'intermédiaire d'un enregistreur à gradient ou d'un circuit comparateur 94 sous la forme d'un amplificateur différentiel qui reçoit également un signal d'entrée qui est représentatif du couple instantané en cours d'application à I'o;gane fixateur depuis l'amplificateur de couple 78. Le comparateur 94 soustrait ses signaux d'entrée et fournit un signal de sortie qui est représentatif du gradient instantané d'une courbe couple-rotation qui peut entre tracée pour l'organe fixateur particulier en cours de serrage.Le signal de gradient provenant du comparateur 94 est envoyé par l'intermédiaire d'un amplificateur de signal à gradient convenable 96 qu'il amplifie jusqu'à une amplitude compatible avec le reste du système de commande. A partir de l'amplificateur de signaux à gradient 94, le signal à gradient instantané est envoyé à un dispositif qui détermine le gradient maximum et également a un dispositif qui compare le signal maximum et les signaux à gradient instantané. Si l'on considère tout d'abord le dispositif servant à déterminer le gradient maximum, on voit qu'il comprend un comparateur de gradient maximum 100 recevant les signaux d'entrée depuis l'amplificateur de signaux à gradient 96 et d'un circuit d'échantillonnage et de maintien 102 qui reçoit également des signaux provenant de l'amplificateur de signaux à gradient 96.Comme ceci est plus complètement indiqué ci-après, le circuit d'échantillonnage et de maintien 102 accumule un signal qui est représentatif du gradient maximum rencontré jusqu'à un point quelconque du cycle de serrage avant que la sortie instantanée provenant de l'amplificateur de signal à gradient. Le comparateur 100 détermine si le signal à gradient instantané provenant de l'amplificateur 96 ou du signal précédemment accumulé provenant du circuit d'échantillonnage et de maintien 102 est plus grand.Si le signal à gradient instantané est plus grand, le comparateur 100 envoie un signal de sortie à une porte ET 104 qui reçoit également des signaux d'un diviseur 92 à commutation analogique quand ce dernier envoie selon des impulsions d'horloge un signal au circuit d'échantillonnage et de maintien 84. Quand les deux signaux sont reçus par la porte ET 104, sa sortie envoie un signal au circuit d'échantillonnage et de maintien 102 qui permet à ce circuit de recevoir un nouveau signal depuis l'amplificateur 96 du signal a gradient qui est représentatif du gradient le plus grand. Si, au contraire, le gradient instantané est plus petit, le comparateur 100 ne fournit pas de sortie pas plus qu'une porte ET 104, de sorte que le circuit d'échantillonnage et de maintien 102 ne peut accepter un nouveau signal a gradient.En utilisant le signal du dispositif d'attaque à commutateur analogique 92 qui est envoyé au circuit d'échantillonnage et de maintien 84, un certain retard est prévu qui permet d'effectuer une comparaison avant qu'un signal à déclenchement par horloge ne puisse être envoyé à travers la porte ET 104 et avant qu'un nouveau signal à gradient ne puisse être engendré. Si l'on considère le dispositif servant à comparer les signaux de gradient maximum et instantané, on voit que le signal représentatif du gradient maximum est envoyé depuis le circuit d'échantillonnage et de maintien 102 au comparateur 100 et qu'il est divisé et envoyé à un circuit 106 qui agit pour diviser le signal par la relation pré-établie utilisée pour déterminer la limite élastique représentée en X sur la courbe couple-rotation visible dans la fig. 1, pour l'organe fixateur particulier en cours de serrage. Si la relation présente est de 50%, comme ceci est préférable et comme ceci est expliqué dans la demande de brevet déposée au nom de John T.Boys, le circuit diviseur 106 fractionne le signal de gradient emmagasiné maximum en deux et envoie le signal à un comparateur de contrôle 38 de façon qu'il puisse être comparé avec un signal à gradient instantané provenant de l'amplificateur 96 de signal à gradient qui est envoyé également au comparateur de contrôle. Quand les signaux d'entrée allant vers ce comparateur 99 de contrôle sont égaux ou que le signal de gradient est plus petit que le signal de gradient maximum divisé, le comparateur de contrôle émet un signal de sortie qui est envoyé à une autre porte ET 108. I1 convient de noter en ce point que le signal de sortie provenant du comparateur 98 peut être envoyé directement à travers un amplificateur d'attaque de valve 110 qui doit amplifier le signal jusqu'! une amplitude convenable pour fermer le solénoïde compris dans la valve 54 et arrêter le moteur 52. Toutefois, pour assurer que le comparateur 98 ne fournit pas par hasard un signal de sortie dans la région de pré se rrage de la courbe couple-rotation, c'est-à-dire la région représentée à partir de l'intersection des axes au point A dans laquelle les organes fixateurs sont capables de tourner librement et n'on pas encore engagé les éléments du joint pour amorcer le développement d'une charge de serrage dedans, la porte ET 108 est utilisée et reçoit un signal d'entrée additionnel provenant d'un comparateur à couple libre 112 sur la courbe représentée dans la fig. 1.Des signaux de couple instantané sont envoyés depuis l'amplificateur de couple 78 à un comparateur à couple libre 112 qui reçoit également un signal d'entrée provenant du générateur 114 de signaux à couple libre préétabli qui, bien entendu pourrait affecter la forme d'un potentiomètre convenable pour émettre un signal d'entrée pré- déterminé représentatif d'un couple correspondant approximativement au couple libre. Le réglage dans le générateur de signaux à couple libre 114 n'a pas besoin d'être exactement représentatif du point libre; il peut etre simplement une approximation suffisante, par exemple un signal représentant environ 20% de la valeur de couple envisagée pour le point de fléchissement ou limite élastique.Quand le signal de couple instantané provenant de l'amplificateur 78 excède celui engendré par le générateur de signal de couple libre 114, le comparateur 112 émet un signal de sortie et la porte ET 108 permet l'arrivée du signal provenant du comparateur de contrôle 98 à l'amplificateur d'entrarnement à valve 110. La sortie de cet amplificateur 110 est envoyée à la valve de commande 54, ce qui la ferme et arrête la marche du moteur 52. Ainsi, n' im- porte quels signaux engendrés par hasard par le comparateur de commande 98 dans la région de préserrage de la courbe couplerotation ne fermerait pas la valve de commande 54. Finalement, un commutateur à rétablissement 116 est prévu qui peut être utilisé pour remettre dans leur état initial les circuits et préparer l'outil pour une nouvelle opération de serrage d'un autre outil fixateur. Compte tenu de la description qui précède de la clef de serrage et de l'appareil de contrôle, on voit qu'un système de serrage relativement précis est créé par l'invention et que ce système agit pour mettre au repos la clef de serrage dans un état prédéterminé qui se trouve dans une relation précise avec la charge qui pèse sur l'organe fixateur c'est-à-dire le point de fléchissement ou limite d'élasticité de cet organe. Il est également évident que l'utilisation du signal d'arrêt provenant du comparateur 98 ou du signal de gradient provenant du comparateur 96 ne fournirait pas nécessairement une indication aisément discernable et significative de l'état de l'organe fixateur. Autrement dit, ces signaux seraient émis si l'organe fixateur se trouvait hors du cahier des charges définissant ces caractéristiques ou d'autres défectuosités.Dans ces conditions; un appareil de contrôle ou de vérification de qualité conforme à l'invention agit pour vérifier, comme son nom l'indique, l'état du joint de fixation quand la clef de serrage a été mise au repos pour fournir une indication que l'organe fixateur et son élément fileté appareillé ou les éléments du joint ne sont pas défectueux et qu'ainsi l'organe fixateur a été convenablement serré. Avant de décrire la réalisation préférée de l'appareil de contrôle ou de vérification de la qualité que prévoit l'invention, on se reportera à la fig. 1 dans laquelle son principe de fonctionnement est illustré graphiquement. Comme indiqué ci-avant, la courbe représentée dans la fig. 1 montre la relation ouplerotation pour un organe fixateur particulier en cours de serrage et, comme on le conçoit, l'appareil de controle 51 agit pour traiter des signaux représentatifs des caractéristiques de serrage afin de déterminer la limite d'élasticité X sur la courbe de fonctionnement de l'organe fixateur et de mettre au repos la clef de serrage 50. Bien entendu, la limite élastique constitue une condition prédéterminée qui se trouve dans une relation assez précise par rapport à la charge axiale pesant sur l'organe fixateur.Le couple se trouve théoriquement dans une certaine relation avec la charge axiale pour des organes fixateurs semblables serrés dans des joints mécaniques semblables mais, dans la pratique effective des organes fixateurs, cette relation varie largement du fait des caractéristiques de friction différentes rencontrées par les organes fixateurs et (ou) les autres organes formant le joint. C'est ainsi, par exemple, que le couple nécessaire pour engendrer la même charge dans un certain nombre d'organes fixateurs théoriquement semblables peut varier de +30%. Ainsi, pour n'importe quelle charge axiale désirée imposée à l'organe fixateur, une gamme des valeurs de couple peut être déterminée pour laquelle le couple appliqué à l'organe fixateur selon la charge axiale désirée a normalement chance de se trouver. Conformément à l'invention, la gamme de couples est déterminée et définie par une limite supérieure Tu et une limite inférieure T1 sur la courbe et quand la clef de serrage 50 est mise au repos, le couple en cours d'application a l'organe fixateur est vérifié pour contrôler s'il se trouve bien dans la gamme de valeurs prédéterminée. De même, la rotation de organe fixateur est vérifiée quand la clef de serrage est mise au repos pour déterminer s'il se trouve bien dans une gamme prédéterminée dans laquelle la charge axiale désirée a chance de se trouver. Cette gamme est également définie par les limites supérieure et inférieure représentées respectivement sur la fig. 1 par Ru et R1. En ce point de l'exposé, on remarquera que la rotation d'un organe fixateur pendant un cycle de serrage se trouve également dans une certaine relation par rapport à la charge axiale, mais que, dans la pratique effective, cette relation varie par suite d'erreurs dans la détermination du moment où commence la rotation utile de l'organe fixateur.Comme le comprendront les techniciens, la gamme définie par Ru et R1 doit etre telle qu'elle fasse la part des erreurs qui ont normalement chance de se produire. Si l'on examine à nouveau la fig. 1, on voit que les parties saillantes des limites T1, Tu, R1, Ru définissent un rectangle ou "fenetrage'l dans lequel le point X qui se trouve sur la courbe a chance de se trouver normalement. Si la clef de serrage 50 est mise au repos par l'appareil de contrôle 51 à l'intérieur du "fenêtrage", on peut supposer que l'organe fixateur a été convenablement serré selon l'état prédéterminé et qu'une indication aisément discernable et significative peut être espérée.Si désiré, une seule des caractéristiques de serrage peut être vérifiée mais du fait du degré élevé de précision fourni par l'appareil de contrôle 51, il est préférable de vérifier deux pareilles caractéristiques afin de constituer un appareil de contrle de la qualité fournissant plus que la précision usuelle des systèmes appartenant à la technique antérieure. Finalement, il convient de noter que d'autres caractéristiques de serrage peuvent être utilisées, par exemple le temps et le couple mais que, comme l'appareil de contrôle 51 fournit déjà des signaux qui sont représentatifs de la rotation par accroissement de l'organe de fixation, la rotation et le couple ont été représentés à titre spécifique. Si l'on examine maintenant la fig. 2, on voit qu'un signal représentatif du couple en cours d'application à l'organe fixateur est fourni par l'amplificateur de couple 78 à un comparateur à couple faible 118 et a un comparateur à couple élevé 120. Le comparateur 118 reçoit également un signal d'entrée provenant du générateur de signaux pré-établi 122, lequel signal est représentatif de la limite de couple inférieure T1 de la gamme prédéterminée sus-indiquée. On voit également que le comparateur à couple élevé 120 reçoit un signal provenant du générateur de signaux pré-établi 124 qui est représentatif de la limite de couple supérieure Tu de la gamme prédéterminée. Si le couple instantané appliqué à l'organe fixateur est plus petit que la limite de couple inférieure, le comparateur 118 fournit un signal de sortie élevé qui est utilisé pour mettre en action ou "exciter" une lampe indicatrice 126. De même, si le couple instantané appliqué à l'organe de serrage est plus grand que la limite de couple supérieure, le comparateur 120 fournit un signal de sortie élevé qui est utilisé pour exciter une autre lampe indicatrice 128. Quand l'une ou l'autre lampe est excitée, on obtient une indication que le couple appliqué à l'organe de serrage se trouve à l'extérieur de la gamme normalement envisagée.Si le couple en cours d'application à l'organe de serrage est plus grand que la limite de couple inférieure et plus petit que la limite de couple supérieure, les comparateurs 118 et 120 fournissent des signaux de sortie faibles qui sont envoyés à une porte NI 130. Quand les deux signaux d'entrée sont faibles, cette porte NI 130 fournit un signal de sortie élevé qui excite une autre lampe indicatrice 132, ce qui indique que le couple instantané appliqué à l'organe de serrage se trouve dans la gamme définie par les limites déterminées dans les générateurs de signaux 122 et 124. Si un autre signal d'entrée fourni à la porte NI 130 est élevé, il fournit un signal de sortie faible qui n'excite pas la lampe indicatrice 132. Les signaux de rotation sont traités par un circuit généralement semblable à celui utilisé pour le signal de couple, sauf que la sonde de proximité 74 fournit des impulsions de sortie représentatives d'angles d'accroissement de la rotation de l'organe de serrage. Dans ces conditions, un signal provenant du générateur d'ondes rectangulaires 88 peut être envoyé à un convertisseur numérique-analogique 134 qui agit pour additionner les incréments et fournir un signal de sortie représentatif du déplacement angulaire total de l'organe fixateur.A noter que la rotation de l'organe fixateur dans la région du préserrage de la courbe couple-rotation ne doit pas être comptée et qu'ainsi un signal de sortie provenant du comparateur de couple libre 116 est utilisé comme signal de mise en oeuvre actionnant le convertisseur numérique-analogique 134 quand l'ensemble des organes constitutifs du joint ont été rapprochés par traction et qu'un serrage effectif du joint commence. Le signal de sortie provenant du convertisseur numérique-analogique 134 peut être envoyé à un amplificateur classique 136 pour donner au signal une amplitude compatible avec le reste du circuit. De même que pour le signal de couple, le signal de rotation provenant de l'amplificateur 136 est envoyé à un comparateur 138 à angle faible et à un comparateur 140 à angle élevé.Ces comparateurs 138 et 140 reçoivent les signaux provenant des générateurs de signaux pré-établis respectifs 142 et 144. Le générateur 142 fournit un signal qui est représentatif de la limite de rotation inférieure R1 de la gamme prédéterminée exposée ciavant tandis que le générateur de signaux 144 fournit un signal de sortie représentatif de la limite de rotation supérieure R1 de la gamme prédéterminée. Si le signal de rotation est plus petit que le signal provenant du générateur de signaux 142, un signal de sortie élevé est fourni pour exciter une lampe indicatrice 146. De même, si le signal de rotation est plus grand que le signal provenant du générateur de signaux 144, c'est le comparateur 140 qui fournit un signal de sortie élevé capable d'exciter une lampe indicatrice 148.Quand l'une ou l'autre lampe est excitée, on obtient une indication que la rotation de 1 t organe fixateur se trouve à l'extérieur de la gamme normalement envisagée. Si le signai de rotation se trouve dans la gamme définie par les générateurs de signaux 142 et 144, les comparateurs 138 et 140 fournissent des signaux de sortie faibles qui sont envoyés à une porte NI 150. Lorsque les deux signaux de sortie sont faibles, cette porte NI 150 fournit un signal de sortie élevé pour exciter une lampe 52, ce qui indique que la rotation de l'organe fixateur se trouve bien dans la gamme prévue. Si l'un ou l'autre signal d'entrée fourni à la porte NI est élevé, il fournit un signal de sortie faible qui n'excite pas la lampe indicatrice 152.Les lampes indicatrices peuvent être, bien entendu, colorées selon un certain code pour faciliter la détermination de l'état du joint mécanique en cours de fixation. Etant donné que l'état de serrage final de l'organe fixateur est la condition à vérifier, un signal provenant de la porte ET 108 qui engendre le signal pour mettre au repos la clef de serrage peut être utilisé pour permettre au signal de commutation des portes NI 130 et 150 de venir occuper un état actif. Le signal provenant de la porte ET 108 peut également être utilisé afin de permettre à un signal d'assurer la commutation des comparateurs 118, 120, 138 et 140 pour occuper un état de travail. Mais ceci n'est pas représenté étant donné qu'il est désirable de permettre aux lampes indicatrices 128 et 148 d'indiquer que les limites inférieures ont été atteintes et aux lampes 126 et 146 de fournir une indication à l'opérateur du système que les limites supérieures ont au contraire été dépassées. Dans ce dernier cas, l'opérateur doit mettre au repos la clef de serrage 50 avant que les organes fixateurs ne se rompent. Il doit être entendu que les signaux de sortie provenant des comparateurs 120 et 140 pourraient être utilisés pour mettre automatiquement au repos la clef 50 avant que les organes fixateurs ne se brisent. Finalement, on doit se rendre compte du fait que les signaux de couple et de rotation doivent être enregistrés quand la clef 50 a été mise au repos pour fournir un enregistrement en vue d'une utilisation future de l'état du. joint. Pour vérifier que la clef de serrage 50 et l'appareil de contrôle 51 ont mal fonctionné, il est prévu un amplificateur inverseur 154 qui reçoit un signal provenant de l'amplificateur de couple 78, lequel signal est, comme on s'en souvient, représentatif du couple instantané en cours d'application à l'organe fixateur. Cet amplificateur inverseur 154 agit pour détecter si le signal provenant de l'amplificateur de couple 78 a une polarité opposée à celle normalement prévue de ce signal. Dans ces conditions, si la clef de serrage 50 fonctionne mal pour une raison quelconque ou si elle tourne dans le mauvais sens ou bien si la cellule de couple 68 fonctionne mal et fournit un signal de polarité inverse ou si encore l'amplificateur de couple 78 est déséquilibré, il fournit un signal de polarité inverse. L'amplificateur inverseur 154 détecte ces états de mauvais fonctionnement et fournit un signal de sortie qui donne une indication à un amplificateur à dépassement de capacité 156 affectant la forme d'un amplificateur ou comparateur différentiel dont le but est indiqué plus complètement ci-après. L'amplificateur à dépassement de capacité 156 est également connecté de manière à recevoir directement des signaux d'entrée provenant de l'amplificateur de couple 78 et également de l'amplificateur des signaux de gradient 96, ce dernier étant, comme on s'en soient, représentatif du gradient instantané de la courbe couple-rotation qui pourrait être tracée pour l'organe de fixation en cours de serrage.Une entrée de l'amplificateur à dépassement de capacité se produit alors à partir de l'amplificateur inverseur 154, de l'amplificateur de couple 78 et de l'amplificateur de gradient 96 tandis qu'une autre entrée est constituée par un signal provenant d'un générateur de signaux pré-établi 158 représentatif ou un peu plus élevé que le signal maximum qui serait engendré par l'amplificateur inverseur 154, l'amplificateur de couple 78 et l'amplificateur de gradient 96 si la clef de serrage 50 et l'appareil de contrle 51 fonctionnent convenablement.Si les dispositifs de sortie indiqués fonctionnent de façon incorrecte, le comparateur 156 fournit un signal de sortie élevé à la lampe indicatrice 160 pour ménager une indication visuelle tandis que si les dispositifs d'entrée signalés fonctionnent convenablement, leur signal d'entrée allant au comparateur 156 ne dépasse pas le signal provenant du générateur de signaux 158 et le comparateur 156 ne fournit qu'un signal de sortie faible qui ne peut exciter la lampe indicatrice 160. On voit à la lecture de ce qui précède que le fonctionnement de l'outil est vérifié en déterminant si divers signaux de sortie compris dans l'appareil de controlese trouvent bien dans une gamme prédéterminée possédant une limite supérieure définie par un générateur de signaux pré-établi 159 et une limite inférieure définie par la détection d'un signal de polarité opposée provenant de l'amplificateur de couple 78. On se rend compte également du fait que les éléments constitutifs du couple de l'appareil de contrôle 51 sont vérifiés, que les constituants de calcul du gradient sont également vérifiés et que du fait que le signal de gradient est déterminé par les signaux représentatifs de la rotation incrémentaire, les constituants de rotation sont vérifiés eux aussi. En ce point de l'exposé, il convient de noter le fait qu'il est désirable de fournir une indication unique que le joint et l'outil qnt bien été vérifiés comme convenant au travail qui leur est assigné. Dans ces conditions, le signal de sortie provenant de la porte NI 130 représentatif d'un couple convenable ayant été appliqué à l'organe fixateur et le signal de sortie provenant de la porte NI 150 représentatif d'une rotation angulaire convenable de l'organe fixateur sont envoyés en parallèle a travers des inverseurs de signaux 166 et 168 et des diodes suppressives classiques, 164, 164 à l'inverseur de signaux 170. Etant donné que les sorties des portes NI 130 et 150, en admettant que l'organe fixateur a été convenablement serré, sont constituées par des signaux de sortie élevés, les inverseurs 166 et 168 inversent les signaux et fournissent des signaux d'entrée faibles à l'inverseur de signaux 170. Le signal de sortie provenant du comparateur à dépassement de capacité 156 est connecté en parallèle avec les signaux provenant des inverseurs des signaux 166 et 168 et est envoyé à travers une diode suppressive classique 164 à l'inverseur de signaux 170 dont la sortie est reliée a la lampe indicatrice 172. Si la clef de serrage 50 et l'appareil de contrôle 51 ont fonctionné convenablement, le comparateur à dépassement de capacité 156 émet un signal de sortie faible.Quand tous les signaux envoyés à l'inverseur 70 sont faibles, la lampe 168 est énergisée par le signal de sortie élevé provenant de l'inverseur pour fournir une indication que l'organe fixateur a été serré selon l'état prédéterminé et que le système de serrage a fonctionné correctement. Si l'un quelconque des signaux d'entrée alimentant l'inverseur 170 est élevé, il fournit un signal de sortie faible qui n'excite pas la lampe 172 en fournissant ainsi une indication qu'il se produit un fonctionnement défectueux de l'outil et que l'organe fixateur n'a pas été serré selon l'état prédéterminé nécessaire. En vérifiant si les lampes 126, 128, 132, 146, 148, 152 et 160 sont allumées, l'appareil défectueux peut être déterminé. Il découle de la description qui précède qu'un système de serrage comportant un appareil de contrôle de qualité complet peut être réalisé conformément à l'invention. On se rend compte également du fait que l'émission d'un signal d'arrêt provenant du comparateur d'arrêt 78 est également vérifiée par l'appareil de contrôle et que les signaux de couple et de-rotation ne doivent pas être envoyés à l'inverseur 170 si le signal d'arrêt n'a pas mis en oeuvre les portes NI 130 et 150. On conçoit également qu'à titre de variante, un signal provenant de la porte ET 108 ne pourrait être envoyé à l'inverseur 170 par I'intermédiaire d'un inverseur de signaux convenable tel que l'émission à une commande d'arrêt fournisse un signal d'entrée faible au premier inverseur mentionné. Du fait de la construction prévue selon la meilleure réalisation possible de l'invention, un appareil supplémentaire n'est pas nécessaire pour déterminer si le signal d'arrêt a bien été émis. Les détails de réalisation peuvent être modifiés de diverses manières, sans s'écarter de l'invention,dans le domaine des équivalences techniques. REVENDICATIONS 1.- Système de serrage d'un organe fixateur appliqué à des joints mécaniques ou analogue, caractérisé en ce qu'il comprend une clef de serrage de l'organe fixateur, un dispositif de commande associé fonctionnellement avec cette clef pour la mettre au repos dans une condition prédéterminée, un appareil de con truble de qualité servant à vérifier l'état et le fonctionnement de cette clef de serrage et du dispositif de commande lorsque l'organe fixateur a bien été serré. 2.- Système de serrage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'appareil de contrôle de qualité comprend un dispositif pour déterminer si un signal représentatif d'une caractéristique de serrage est plus petit ou plus grand qu'un signal prédéterminé de valeur approximative au signal maximum qui serait engendré pour la caractéristique de serrage si la clef de serrage et le dispositif de commande fonctionnaient convenablement. 3.- Système de serrage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'appareil de contrôle de qualité comprend un dispositif déterminant si un signal représentatif d'une caractéristique de serrage possède une polarité prédéterminée. 4.- Système de serrage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'appareil de contrôle comprend un dispositif à circulation de gradient engendrant un signal représentatif du gradient d'une courbe qui peut être tracée pour deux caractéristiques de serrage, l'appareil de contrôle de qualité comprenant un dispositif pour déterminer si le signal de gradient est plus petit ou plus grand qu'un signal prédéterminé approximativement égal au signal maximum qui serait engendré si la clef de serrage et le dispositif de commande fonctionnent convenablement. 5.- Système de serrage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'appareil de contrôle de qualité comprend un dispositif déterminant si au moins une caractéristique de serrage de l'organe fixateur se trouve bien dans une gamme de valeurs prédéterminée. 6.- Système de serrage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'appareil de contrôle de qualité comprend un dispositif déterminant si deux caractéristiques de serrage de 1' organe fixateur se trouvent bien dans une gamme de valeurs prédéterminée. 7.- Système de serrage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'appareil de contrble de qualité fournit un signal si la clef de serrage et le système de commande fonctionnent convenablement et si l'organe fixateur a bien été serré selon llétat prédéterminé requis. 8.- Système de serrage d'un organe fixateur de joint de pieces ou engins mécaniques comprenant une clef de serrage de l'organe fixateur, un dispositif de commande associé fonctionnellement avec cette clef pour la mettre au repos selon un état pré- déterminé, un appareil de contrôle de qualité vérifiant l'état de l'organe fixateur dans cet état prédéterminé et vérifiant également le fonctionnement de la clef et du-dispositif de commande lorsque cet organe de fixation a bien été serré, caractérisé en ce que l'organe de commande comprend, d'une part, un équipement de mesure engendrant des signaux représentatifs de deux caractéristiques de serrage et un dispositif de calcul de gradient engendrant un signal représentatif du gradient d'une courbe qui pourrait être tracée pour les deux caractéristiques de serrage, et, d'autre part, un dispositif déterminant si l'un des signaux de caractéristiques de serrage et du signal de gradient est plus petit ou plus grand qu'un signal prédéterminé représentatif du signal maximum qui peut être engendré pour ladite caractéristique de serrage et ce gradient de la clef de serrage et un dispositif de commande fonctionneatconvenablement, cet appareil de contrôle de la qualité comprenant également un dispositif déterminant si au moins un signal de caractéristique de serrage possède la polarité convenable et, en outre, un dispositif pour déterminer si les signaux des caractéristiques de serrage se trouvent bien dans la gamme de valeurs prédéterminée qui a chance de se produire si l'organe fixateur a été convenablement serré. 9.- Système de serrage suivant la revendication 8, caractérisé en ce que l'appareil de contrôle de qualité fournit un signal indicateur si la clef de serrage et le système de commande fonctionnent convenablement et si cet organe fixateur a été serré convenablement. 10.- Système de serrage suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le dispositif de commande comprend des moyens déterminant le gradient maximum dans un cycle de serrage et des moyens pour mettre au repos la clef quand un signal de gradient instantané se trouve dans une relation prédéterminée avec le gradient maximum précité. 11.- Système de serrage suivant la revendication 10, caractérisé en ce que les caractéristiques de serrage sont constituées par un couple et une rotation.