L'invention concerne un procédé pour lutter contre les maladies virales des plantes de culture Les produits conformesau procédé permettent de stabiliser les productions des cultures infectées ou mises en danger par des virus Cette stabilisation est extremement nécessaire du point de vue économique, car les maladies virales provoquent dans un grand nombre de plantes de culturel de grosses pertes d'exploitation. dues aussi bien å une diminution de la qualité que de la quantité des récoltes Ainsi, en Europe les pommes de terre sont attaquées par 29 types de virus (K Schmelzer et P Wolf Les Plantes Hotes des Virus3 et les Viroses de l'Europen Nova Acta Leopoldinar 36, 1971, supplément 2, po 262). Parmi ces virus le virus de l'enroulement des feuilles et le virus de la bigarrure de la pomme de terre peuvent provoquer des diminutions de production dans le cas des plantes fortement attaquées pouvant dépasser 90 % de la récolte possible. De meme dans la betterave par exemple la betterave à sucre on subit toute 11 année des pertes-provoquées par des maladies virales par exemple par la j'alunisse de la betterave, qui touchent aussi bien la masse même de la betterave que sa teneur en sucre Dans le cas des céréales, on connaît dans plusieurs pays des cas de perte élevée de la production. provoquée par des viroses, De même, dans les cultures de légumes et de tabac les maladies virales provoquent des pertes importantes C'est ainsi quten Bulgare , et dans de nombreux paus avoisinants le Lycopersicum-Virus 3 a une forte influence, tant qualitative que quantitative sur la production de tabac et de tomates En outre les viroses provoquent des dommages considérables dans les cultures fruitières et les cultures de plantes ornementales.Compte tenu du grand nombre de viroses se produisant dans un grand nombre de plantes hôtes, il est extrêmement nécessaire d'avoir aussi à notre disposition des préparations chimiques permettant de lutter contre les virus des plantes3 et donc de rattraper le retard que manifeste la lutte contre les virus, par rapport à la lutte contre les insectes ou les chaspi- gnons pathogenes pour les plantes, contre lesquels il a été possi- ble, au cours des dernieres décennies, de mettre au ppint une large gamme de préparations à haute activité. Les procédés connus destinés a la lutte contre les viroses des plantes ou a' la diminution des dommages provoqués par les virus, présentent les caractéristiques suivantes Pour lutter contre les viroses des plantes, on utilise surtout, actuellement, des méthodes indirectes. La premiére méthode consiste en l'arrachage des plantes infectées par les virs. ou des végétaux infestés par les virus Ce type de méthode de sélection doit permettre en premier lieu l'élimination des sources d'infection susceptibles d'etre le point de départ d'une contai nation virale rapide de la totalité de la population végétale Comme les maladies virales des plantes ne se manifestent que rarement par des symptômes, les méthodes de sélection correspondantes exigent souvent des essais onéreux, par exemple blessai des boutures de la pomme de terre, les essais avec des plantes indicatrices ou des essais sérologiques.En raison du coût élevé de ces essais, on ne peut généralement les utiliser que pour essayer des semences sélectionnées de grande valeur Parmi les autres mesures indirectes, il existe des méthodes pour lutter contre les insectes vecteurs de virus, grace à des insecticides convenables Ces procédés, eux aussi, ne conduisent qu'à des résultats partiels. C'est surtout la propagation des virus persistants, c'est-à-dire des virus que l'insecte peut transmettre pendant la totalité du reste de sa vie, s'il est devenu infectieux environ 1 à 3 heures après la réception du virus, que l'on peut limiter dans une mesure plus ou moins grande Par contre l'inhibition de la propagation des virus non persistants. grace à un traitement insecticide, n'est possible que dans une mesure beaucoup plus faible, et l'inhibition de la propagation des virus transmissibles uniquement par des moyens mécaniques n'est pas possible. Pour combler, au moins partiellement, cette lacune, on a essayé de limiter le transfert des virus non persistants en recouvrant les plantes à protéger d'un film de lait écrémé ou d'huiles dispersées. En régle générale1 des mesures de ce genre n'ont pas été complétement efficaces, et, pour la plupart des cultures, étaient trop chères. Un procédé d'élimination des virus des plantes consiste en la culture des méristèmes. Ce procédé s'appuie sur le fait qu'en régle générale, les virus ne se multiplient pas dans le tissu meristémateux, qui se divise rapidement Quand les méristames des plantes infectées Far des virus sont soigneusement séparés de ces plantes, et transportés dans des conditIons stériles sur des milieux nutritifs convenables, il en sort souvent des plantes saines De même, il est possible de limiter la multiplication de quelques virus par thermothérapie, c'est-à-dire par la culture de plantes infectées par des virus à très haute température La thermothérapie est souvent utilisées en liaison avec la culture des méris- thèmes En conséquence, du court élevé qu'exigent ces deux procédés7 on ne les utilise que d'une manière limitée dans des cultures de grande valeur En outre, ces méthodes ne sont pas sûres pour ce qui est des résultats On peut aussi avoir dans les memes limites une protection contre les pertes de production dans les cultures de plantes de jardins grâce à la pré-immunisation. On entend par là l'infection de plantes de culture par une souche virale de très faible virulence, ne provoquant que de faibles dommages, mais qui empêche une infection des mêmes plantes pré-immunisées, par une souche agressive du même type.Parmi les inconvénients des procédés de ce genre, il faut citer entre autres le fait que, lors de la surinfection par un autre type de virus, il peut se produire des infections mixtes, conduisant à des pertes économiques considéra- bleus. C'est en particulier le cas quand les plantes de culture servant à l'obtention du virus utilisé pour la pré-immunisation sont infectées d'une manière spontanée par un deuxième virus, qui, lors de la pré-immunisation, se transmettra sur toutes les plantes à protéger. Par ailleurs, la pré-immunisation n'est possible que dans un nombre très restreint de virosés. Etant donné cette situation3 il est souhaitable de pouvoir réaliser une chimiothérapie des plantes, par utilisation de substances qui, en des doses déterminées, retardent ou inhibent la multiplication des-virus ou le développement des maladies des plantes de culture (M. Klinkowski, Virologie Végétale, Berlin 1967. p. 283), en contribuant ainsi à la stabilisation de la protection. C'est dans ce but qu'a été essayée, en particulier sur des morceaux de tissu isolés, entre autres l'action anti-phytovirale de substances analogues à des bases, par exemple la 8-azaguanine ou le thiouracile et d'antibiotiques, sans qu'il ait été possible de trouver des solutions réalisables dans la pratique et justifiables du point de vue économique. De même, l'utilisation d'herbicides hormonaux (par exemple l'acide 4-chloro-2-méthyl-phénoxyacétique ou l'acide 2,4-dichlorophénoxyacétique), de même que de nitrosophénoles (4-nitrosophénol, l-nitroso-2-naphtol-2) pas pas conduit à la solution souhaitée. Ce n'est que l'activité chimiothérapeutique de quelques hexahydrotriazines qu'il a déjà été possible de confirmer dans des essais en plein champ. Dans l'état actuel de la technique, il n'est cependant pas possible de résoudre tous les problèmes existants dans le cadre de la chimiothérapie des virus des végétaux. I1 convient ici en particulier de nommer le problème de la résistance. L'invention a pour but d'améliorer les procédés connus onéreux et souvent liés à un résultat incertain, de lutte contre les virus des plantes cultivées, de diminuer considérablement les frais elevés de main-d1oeuvre, et de proposer au problème de la lutte contre les viroses une solution économiquement avantageuse, qui ne se limite pas seulement aux cultures de grande valeur étudiées, mais qui peut eAtre aussi utilisée dans des cultures de production, à grande échelle, en ayant pour conséquenre une stabilisation sûre des productions des cultures. L'invention s'étend également à des produits et matières actives chimiques qui, du fait de leur constitution chimique, permettent une thérapie anti-virale,, conforme au procédé ci-dessus. De plus, ces substances doivent convenir à l'élargisse- ment du spectre des virus pouvant être traités par la chimiothérapie, tout en contrariant les phénomènes de résistance vis-à-vis de la chimiothérapie, phénomènes qui se sont présentés très rapidement dans la thérapie anti-bactérienne après l'invention des premiers antibiotiques, et auxquels il convient aussi de s'attendre dans la thérapie anti-virale, étant donné la forte mutabilité des virus On peut y arriver, par exemple en ayant à disposition toute une gamme de préparations anti-virales, utilisées alternativement. L'invention concerne à cet effet, un procédé pour lutter contre les viroses des plantes, caractérise par l'emploi des composés de formule générale Dans cette formule, Rln R2, R3 et/ou R4 sont l'hydrogène le radical hydroxy, carboxy, amino et/ou alcoxy, ainsi que des radicaux alkyliques, alcényliques, aryliques, aralkyliques et/ou cycloalkyliques substitués, R4 étant par ailleurs des radicaux uréeido thiouréido, uréidométhyle ou thiouréidométhyle, substitués éven- tuellement par des groupes alkyliques, alcényliques ou acryliques, ainsi que des radicaux p-naphtyliques et/ou -pyrodyliques. Les substituants des radicaux hydrocarbonés mentionnés ci-dessus, qui peuvent éventuellement se présenter plusieurs fois, sont par exemple les radicaux hydroxy, carboxy, amino, nitro? alcoxy, ainsi que le chloro, ou alkyle. R1D R2, , R3 et R4 ne doivent pas être identiques dans un composé donné. On aura par exemple R = H et R = C2H5 R1 et R2, ou R3 et R4, peuvent etre des cycles fermés, par exemple de même que R2 et R4! par désamination, par exemple quand R2 = H et R4 = -CH2-NH-CS-NH2 Les produits ci-dessus peuvent, outre les préparations indiquées de la formule I, contenir des diluants et éventuellement d'autres adjuvants Ils peuvent aussi recevoir comme additifs des agents de surface, des agents d'adhésion et/ou d'autres auxiliaires de formulation Grâce à une combinaison avec autres composés ayant une action anti-virale plus ou moins marquée, ou avec des régulateurs de croissance, on a une augmentation considérable de l'activité anti-virale des deux éléments de la combinaison. Les composés selon l'invention présentent une action anti-virale exceptionnelle, en particulier contre les viroses de la pomme de terre, qui ont une grande importance économique par exemple contre l'enroulement des feules de la pomme de terre (agent pathogène : virus de l'enroulement des feuilles de la pomme de terre), la bigarrure de la pomme de terre (agent pathogène: virus Y de la pomme de terre), et différentes mosalques (agent pathogène : par exemple le virus X et le virus A de la pomme de terre). Par ailleurs, il est possible de lutter contre la Jaunisse de la rave, la mosalque du concombre et différentes maladies virales de la tomate et du tabac. Grâce à une application alternée ou combinée de plusieurs préparations antiphytovirales différentes J on peut contrarier la sélection de souches virales résistantes à la chimio- thérapie., Pour obtenir une protection suffisante dans la pratique, contre les diminutions de rendement provoquées par une attaque virale, il suffit en général de doses de 0,5 à 10 kg/ha. La formulation et l'application des moyens selon l'invention peuvent s'effectuer selon des méthodes connues et habituelles dans la pratique. C'est ainsi que les matières actives peuvent être mélangées à des diluants inertes et à des adjuvants convenables, et appliquées sous forme de poudre mouillable, de pates, de concentrés émulsionnables, etc Il s'est avéré avanta gueux, quand la teneur en matière active est de 10 à 90 % du moyen. de le disperser, peu de temps avant l'application, avec de lieau pour donner des bouillies à pulvériser Les bouillies à pulvériser peuvent être appliquées par des appareils de pulvérisation classiques. C'est surtout à l'aide d'essais sur plante entière, sur solanacées, que l'on a montré les effets antiphytoviraux des préparations à base de thiourée. Les virus d'essai utilisés ont été des virus fréquents sur les plantes, qui d'une part infectent l'hôte d'une manière systémique, et d'autre part permettent une détermination facile de la concentration par des moyens sérologiques. Dans l'essai fondamental, on a, à l'aide d'un abrasif (poudre de carborundum, granulométrie 500), inoculé le virus X de la pomme de terre dans les deux feuilles inférieures intactes, de plants de Nicotiana tabac XSamsun", qui possédaient cinq à sept feuilles.Deux jours avant et deux jours après l'inoculation. on a appliqué sur les plantes d1 essai un mélange solvant-eau, qui contenait en régle générale 5 x 10-3 3 moles/litre de la matière active à essayer, et 0,2 % d'agent d'adhésion Fekama (à base de latex de caoutchouc naturel), jusqu a ruissellement. Cela correspond, dans les conditions pratiques, à l'application de 600 litres de solution ou de bouillie de pulvérisation par hectare. A titre de témoin, on a inoculé le même virus à un certain nombre de plan tes, de la même manière que celle décrite ci-dessus.L'application s'est effectuée avec le même melange solvant-eau, avec addition de 0,2 % d'agent d'adhésion Fekama, mais sans matière active 14 à 20 jours après l'inoculation, on a déterminé la concentration des virus dans les feuilles supérieures, qui étaient séparées de la feuille inoculée la plus haute par au moins deux feuilles J cette détermination s'est faite par un procédé sérolo- gique, dans l'essai à la goutte de precipitation, par l'utilisation de la méthode de détermination du point final de dilution (dilution géométrique dans le rapport 1: :1 avec une solution saline physiolc- gique jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de virus décelable par un moyen sérologique), , cette détermination se faisant séparément feuille par feuille et plante par plante (G. Schuster, Archiv. phytopath u Pflazenschutz 7! 1971, 171-187 et 13 1977. 231-241) Chaque groupe d'essai englobait au moins 10 plantes individuelles. La concentration de virus constatée dans les feuilles des différentes plantes a été exprimée sous forme de notes de classement a note O correspond au fait qu'il n'a été possible de déceler aucun virus meme dans un jus de pression dilué dans le rapport 1:1 (jus de pression de départ) La note 1 montre qu'aucun virus n est décelable après une dilution unique dans le rapport 1:1 ff la note 2 disait qu'il n'y, avait plus aucun précipité de virus après une dilution à 2::1, , etc A titre de comparaison des résultats obtenus dans les groupes d'essai avec les résultats des témoins, on a, à partir des différentes notes, qui d'après la méthode d'essai décrite correspondent à des logarithmes de base 2 (exponentiels), formé les cologarithmes correspondants On a déterminé la moyenne de ces derniers, et on a comparé cette moyenne aux valeurs moyennes déterminées pour les plantes témoin Les tableaux ci-après présentent le pourcentage de la concentration des virus, constatée-dans le groupe d'essai par rapport au groupe témoin (témoin = 100 %). On appellera ce pourcentage le coefficient de réduction (CR). CR = 8 signifie par exemple queU dans le groupe d'essai, la concentration moyenne des virus était réduite à 8 La signification des différences obtenues a été contrôlée par l'essai t de Student.Les résultats de l'essai sont présentés sous forme de symboles, placés à coté des pourcentages destinés à exprimer les différences Ces symboles sont les suivants : . : p > 5 % + : I % > p # 5 % ++ : 0,1 % > p # 1 % +++ : p # 0,1 % p ) probabilité de dépassement Les essais exécutés de cette manière et interprétés de cette manière ont donné, avec les composés de la thiourée choisis en tant qu'exemples, les résultats suivants Série d'essai A Composé, concentration Solvant CR et significa -3 (concentra- tion 5 x 10 moles tion dans l'eau en %) NH2eCSxNHG CH3 H20 46" CH,,NH,CS,NH.CH3 H20 89 "'CH3 CH NHCSN 3 CSaN CSN H20 52t CH3 C6H5NH sCSoNHe CH3 Ax 5% 61 C H NHCS.NH,CH2oe0H M G CH M 2 % 80" c H,,NH,CS,NH,(CHZ)3 CH A 5 % C H NHCSN H20 53" C6H5oNHcCS.NH A 5 % 58+ H C6H5 NH. CS. NH.CS;NH e oh A 5 % 54 C6HscNH*CSsNH A 5 % 54++ C00H C,H,,NH.CS,COOH A CH A 5 % C6H5 NHCS NH M Mxx 2 % 51" NH2 C1 C6H5 NHCS NH C1 x A = acétone xx M = méthyglycol Série d'essai B Dans la méthode décrite, on a contrôlé l'action anti virale des thiourées selon l'invention, dans différentes combinai sons virus-hôte.Les exemples ci-après montrent que les composés disposent d'un spectre d'activité permettant une chimiothérapie anti-virale efficace dans un grand nombre de viroses de plantes cultivées importantes Composé, concen- Virus Hôte CR et signi tration et sol- fication vant sH5sNHeCSoNH-(CH2)3 Virus X de Nicotiana tabacum 32++ COOH - - la pomme de "Samsun" (tabac 5 x 10 3moles/l terre de virginie) 5 x 10 moles/l terre de virginie) d'acétone et 95 % Nicotiana glutinosa 39 d'eau Lycopersicum escu 67 lentum (tomate) Virus Y de Nicotiana tabacum 24 la pomme de "Samsun (tabac de terre Virginie) Virus de la Nicotiana glutinosa S 36 mosaïque du concombre (essai de diffusion immune) C6EsoNHoCSoNH Virus X de Nçtabacum -'Samsun' C00H la pomme de (tabac de Virginie) + -3 terre 41+ escu 41 5 x 10 moles/l, 5 % Lycopersicum escu- d'acétone et 95 % d'eau Virus Y de N. tabacun-'Sansun 43 la pomme de (tabac de Virginie) terre Virus de la Nicotiana glutinosa 44+ mosaïque du concombre (essai de diffusion immune) Série d'essai C Dans la méthode décrite on a appliqué les thiourées selon l'invention en combinant avec des régulateurs de croissance, des herbicides, des fongicides, des substances hétérocycliques présentant une activité biologique en particulier antivirale et contenant N- et/ou 8-, ainsi que d'autres substances actives biologiques sur les plantes Les exemples ciXaprès dans lesquels les substances ont été appliquées une fois en application simple une fois en combinaison et ce avec la meme concentration que dans l'application simple,. montrent que dans des combinaisons appro- priées on a une augmentation de action antiphytovirale des deux constituants de la combinaison Préparation de CR et si- Deuxième consti- CR et si CR de la thiourée (A) et gnifica- tuant de la com- gnifica- combinaiconcentration tion binaison (B) et tion son et si concentration gnifica tion N-Phényl-N'- 80 Acide éthylène 88 27+ cyclopentyl- (2-chloréthylthiourée phosphonique) 10-3moles/1 0,02 % Acide chloro- 78 31+ pionique 0,05% N-phényl-N'-m- 65++ Acide éthylène 100 3+ carboxyphényl- (2-chloréthylthiourée phosphonique) 0,02 % Acide &alpha; ;-[4-chloro- 76 33++ 2-méthylphénoxy] propionique, 2x10-5moles/1 Tétrahydro-2,4- 67+ 33++ méthyl-oxazine 0,01 % 2,4-diphényl-6- 87 54+ hydroxy-s-triazine 2x 10-2 moles/1 1- -D-ribofurano- 33+ 21 syl-1,2,4-triazol carboxamide 0,001% N-phényl-N'-m- 100 1-ss-D-ribofurano- 35+ 16++ hydroxyphényl- syl-1,2,4-triazolthiourée carboxamide 0,001% 5 x 10-3 moles/1 Methylthiourée 64 1-ss-D-ribofurano- 6+++ 0++ syl-l,2,4-triazol- carboxamide 0,005% REVENDICATIONS 10) Procédé pour lutter contre les maladies virales des plantes culticées, caractérisé par traitement avec des produits de formule générale oU R1, R2, R3 et/ou R4 sont l'hydrogène, un radical hydroxy: carboxy, amino et/ou alkoxy, ou des radicaux alkyliques, alcényli- ques, aryliques, aralkyliques, et/ou cycloalkyliques substitués. R4 étant un groupe uréido, thiouréido, uréidométhyle ou thiouréido. méthyle substitué éventuellement par un radical alkylique, alcény-lique ou arylique. ainsi que les radicaux 2-naphtyle et/ou ss-pyridyle. 20) Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les substituants des radicaux hydrocarbonés ci-dessus, qui peuvent éventuellement se présenter plusieurs fois, sont par exemple les radicaux hydroxy, carboxyg amino, nitro, alkoxy, chloro ou alkyle, R1, R2, R3 et R4 ne devant pas etre identiques à l'intérieur d1un meme composé, R2 pouvant par exemple être égal à H et R4 à C2H5.R1 et R2, ou R3 et R4. pouvant se fermer dans un cycle, par exemple : de même que R2 et R4 par désamination, par exemple quand R2 = H et R4 - -CH2-NH-CS-NH2 30) Produits pour application du procédé suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisés en ce que les prépa rations utilisées contiennent, -outre les matières actives, des solvants, des diluants, et, éventuellement, d'autres adjuvants habituels. 40) Produits selon l'une quelconque des revendica tions 1 à 3, caractérisésen ce que les préparations utilisées peuvent contenir, outre les matières actives selon l'invention, des agents de surface, des agents d'adhésion et/ou d'autres agents de formulation 40) Produits selon la revendication 3, caractérisés en ce qu'ils sont combinés avec des hormones végétales, des régulateurs synthétiques de croissance des plantes, des acides carboxyliques aryl-substitués et alkyl-substitués, et des substan ces hétérocycliques contenant N- et/ou O-, présentant une activité biologique, comme les oxazines et les triazoles en vue d'un renfor cement de l'action anti-phytovirale des deux constituants de la combinaison, avec un élargissement du spectre des viroses maitri- suées