La présente invention concerne, d'une façon genéralé, les parasols, parapluies, ombrelles ou analogues et a plus parti culièrement pour objet, quoique non exclusivement, des parasols de jardins et des parasols pour pêcheurs. lies parasols repliables classiques comportent une tige rectiligne centrale,un recouvrement, une armature nervurée pour soutenir ledit recouvrement, cette armature comportant des nervures de tension allant de pivots montés sur un "cran" ou analogue placé au voisinage de l'extrémité supérieure de la tige centrale et des nervures d'entretoisement allant de pivots prévus sur un collier à des pivots situés entre les extrémités des nervures de tension, ledit collier pouvant coulisser le long de la tige centrale entre deux positions, l'une de fermeture éloignée du cran ou analogue (lorsque le parasol est replié) et l'autre d'ouverture, plus proche du cran Qu analogue, (lorsque le parasol est déployé); ces parasols sont appelés ici "parasols du type indiqué. On connatt également des parasols qui peuvent être supportés, lorsqu'ils sont ouverts, soit par la tige centrale, ceci de façon classique, ou, d'une façon non classique, par un prolongement de la tige centrale situé au-delà du centre d recouvrement (la partie de la tige centrale se trouvant au-dessous du collier devenant, de ce fait ,tempori superflue et pouvant être enlevée). Ces parasols connus sont d'une construction compliquée. L'objet de la présente invention est de prévoir des perfectionnements aux parasols. On prévoit, selon la présente invention, un parasol du type indiqué, ayant une tige centrale rectiligne faite de deux parties au moins, à savoir une partie supérieure qui comporte le cran ou analogue et une partie détachable qui peut être séparée de la partie supérieure en un point situé au-dessous de-la position d'ouverture du collier et des moyens pour relier la partie détachable à la partie supérieure de façon qu'ellesfassent-un certain angle. De préférence, les moyens pour relier la partie détachable à la partie supérieure de façon qu'elles forment un certain angle entre elles, sont constitués par un ergot axial fileté monté sur la partie détachable et prévu pour engager un orifice fileté correspondant disposé, avec un certain angle, dans ou sur la partie supérieure .Il est avantageux de prévoir deux orifices filetés dans la partie supérieure, tous deux disposés avec un certain angle, l'un étant placé au-dessous de la position ouverte du colliger, et l'autre étant disposé au-dessus du cran ou analogue. La partie supérieure a également, de préférence, un orifice axial fileté à son extrémité qui est la plus éloignée du cran de manière à recevoir, de façon amovible, l'ergot fileté de la partie detachable. De préférence, l'ergot fileté de la partie détachable fait saillie perpendiculairement à partir d'un épaulement plat et des plats correspondants sont prévus au voisinage de l'orifice fileté ou de chacun des orifices filetés de la partie supérieure. De préférence, l'angle formé entre la partie détachable et la partie supérieure lorsque la partie détachable est reliée à ladite partie supérieure audessus du cran ou analogue) est un angle aigu.De préférence l'angle formé entre les deux parties lorsque ia partie détachable est reliée à la partie supérieure au-dessous de la position ouverte du collie est un angle obtus. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention apparattront au cours de la description qui va suivre. Dans les dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple non limitatif - la figure 1 montre, de façon schématique, une vue éclatée d'un parasol pour pêcheur-; - les figures 2, 3 et 4, montrent, de façon schématique, trois positions différentes dans lesquelles on peut placer le parasol; - les figures 5 à 8 représentent des variantes de réalisation des moyens de connexion. La figure 1 montre un parasol pour pêcheurs ayant un recouvrement montré seulement en partie et désigné d'une façon générale par 10, ce recouvrement étant tendu grâce à des rïervures de tension ou d'écartement 12 allant, comme il est connu, depuis des pivots (non représentés) sur un "cran" ou analogue 14, fixé à la partie supérieure 16 d'une tige centrale, désignée d'une façon générale par 18. Des nervures d'entretoisement 20 vont de pivots (non représentés) prévus sur un collier 22 à des pivots (non représentés) lacés sensiblement au milieu des nervures d'écartement ou analogue > 12. le collier est monté coulissant le long de la tige centrale 16 entre deux positions.Dans l'une de ces positions, le parasol est ouvert, comme montré sur les dessins, et cette position est appelée position ouverte du collier dans la description qui suit. Dans la position ouverte, le collier est maintenu par un dispositif 24, ceci de façon classique, pour maintenir le parasol ouvert. L'autre position est appelée ici position fermée du collier et c'est à cette position qu'on se réfèrera particulièrement maintenant. La tige centrale comporte également une partie détachable 26 ayant un ergot ou analogue fileté 28 disposé axialement et faisant saillie à partir d'un épaulement plat 30 situé à l'une des extrémités de ladite tige. L'ergot ou analogue 30 peut être reçu dans l'un quelconque de trois trous filetés correspondants 32, 34 et 36 auxquels il est plus particulièrement fait référence actuellement.A son extrémité qui est la plus éloignée de l'ergot ou analogue 28, la partie détachable est munie -d'un prolongement télescopique 38 pouvant glisser axialement le long de ladite partie détachable pour faire varier la longueur de la tige centrale, ce prolongement pouvant être fixé en position au moyen d'un collier de verrouillage 40. lie prolongement télescopique 38 est muni d'une extrémité en forme de pointe 42 prévue pour être enfoncée dans le sol 44 (figures 2 à 4). A la figure 2 le parasol est montré avec sa partie détachable 26 vissée dans l'orifice 32 qui est disposé axialement à l'extré- mité de la partie supérieure 16 qui est la plus éloignée du cran ou analogue 14. Dans cette position, le parasol a une apparence générale identique à celle d'un parasol classique et comporte une tige centrale rectiligne. Lorsque l'on utilise le parasol, on enfonce généralement la tige centrale perpendiculairement dans le sol 44 comme représenté. POur fermer le parasol, on enfonce le dispositif 24 pour libérerfe collier 22 et lui permettre He coulisser le long de la tige centrale 18 depuis la partie supérieure 16 montée sur la partie détachable 26 jusqu'à une position éloignée du cran 14; cette position du collier est la position de fermeture. A la figure 3 le parasol est représenté avec sa tige centrale présentant un angle. La partie détachable 26 est reliée à la partie supérieure 16 par engagement de l'ergot 28 dans l'orifice 34 et l'angle entre ces deux parties est un angle obtus. Be trou 34 est disposé au voisinage de l'extrémité de la partie supérieure qui est éloignée du cran ou analogue et il est disposé angulairement (comme on le voit dans les meilleures conditions à la figure 1). Cette position du parasol est particulièrement convenable pour l'emploi dans un jardin. La position du parasol qui est montrée à la figure 4, est particulièrement convenable pour l'ut.lisation par des pêcheurs. La partie détachable 26 est reliée à la partie supérieure 16 par engagement de l'ergot ou analogue dans l'orifice 36 et l'angle entre les deux parties est un angle aigu. L'orifice 36 est disposé dans la partie supérieure au-dessus du cran ou analogue 14. L'orifice 36 est de préférence prévu dans une tête de plus grande dimension 46 de la partie supérieure tiroir la figure 1) et il est placé dans cette tête en faisant un certain angle par rapport à l'axe de la partie supérieure. Chacun des trois orifices 32, 34 et 36 est muni d'un plat à son embouchure, plat qui est perpendiculaire à la direction de l'orifice lui-même, de façon à constituer un siège ou analogue pour l'épaulement plat 30 situé au voisinage de l'ergot. En ce qui concerne l'orifice 32, le plat est constitué par l'extrémité de la partie supérieure. En ce qui concerne l'orifice 34, le plat est prévu dans la partie supérieure avant le percement de l'orifice.En ce qui concerne l'orifice 36, le plat est formé sur une surfaceponique de la tête 46, le plan tangentiel à son intersection avec l'orifice 36 étant perpendiculaire à la direction de cet orifice. Pour fermer'le parasol depuis la position représentée à la figure 3, on doit séparer la partie détachable 26 de la partie supérieure 16, On doit ensuite la relier à nouveau à cette partie supérieure au moyen de l'orifice fileté 32 avant de rabattre son recouvrement. Il n'est pas indispensable cependant que le réassemblement des deux parties soit effectué avant que le recouvrement ne soit rabattu. Pour fermer le parasol à partir de la position représentée à la figure 4, il n'est pas indispensable de séparer la partie détachable de la partie supérieure et il peut être avantageux de la laisser reliée à cette partie supérieure comme représenté. Il est certainement avantageux que les deux parties soient ainsi reliées avant que le parasol ne soit ouvert, particulièrement en cas de vent. La tige centrale peut être assurée au moyen de haubans ou analogues et le parasol peut être ouvert contre la poussée du vent. lie parasol décrit ci-dessus est extrêmement simple et d'un emploi facile. Il est d'une utilisation variée grace à l'emploi de connexions filetées, quoique d'une façon nouvelle et ingénieuse, et est à peine plus couteux à fabriquer qu'un parasol classique. En particulier, la construction est beaucoup plus simple que les constructions connues prévues pour obtenir le même but. En se référant à la figure 5, on voit des moyens de connexion d'une autre forme de réalisation pouvant etre utilisés, ces moyens étant constitués par une connexion à baïonnette ayant une partie mâle 48 de section carrée, formée sur la partie détachable 26 et un évidement ou analogue 50, de norme complémentaire, prévu dans la tige centrale 16. Une goupille ou analogue 52 peut être placée dans les orifices alignés 54 et 56 des deux parties lorsqu'elles sont assemblées ensemble, de sorte que ces parties ne peuvent se séparer accidentellement. Dans un autre mode de réalisation possible représenté à la figure 6, la partie détachable 26 comporte une partie mâle 58 ayant une conicité convenable et qui peut être enfoncée dans des orifices 60, 62 et 64, de conicité identique, prévus dans la tige centrale 16. Selon un autremode de réalisation de la tige centrale, représenté à la figure 7, l'une des extrémités de ladite tige est incurvée selon un certain angle, de sorte que l'orifice conique Morse 64 peut être réalisé axialement à son extrémité; il est évident que cette configuration générale de ladite tige cen trale peut être adoptée quel que soit le type de connexion à baïonnette utilisé. Une autre variante de réalisation des moyens de connexion pour deux parties, ou davantage, de la tige centrale est représen tée à la figure 8. Dans ce cas les parties adjacentes sont reliées ensemble au moyen de brides ou analogues réglables, désignées d'une façon générale par 66, et comprenant des paires de plaques de blocage ou analogues 68 et 70 reliées ensemble au moyen d'une vis et d'un écrou à oreilles 72. Naturellement, étant donné que les deux parties ne peuvent, dans ce cas, être reliées ensemble bout à bout comme dans le cas des moyens de connexion mentionnés antérieurement, le collier 22 ne peut glisser. de la partie supérieure 16 montée sur la partie détachable jusqu a une position éloignée du cran ou analogue 14, lorsque ceci est nécessaire pour fermer le parasol. Ceci n'est pas cependant un inconvénient sérieux; ce qui est nécessaire c'est d'enlever la bride ou analogue réglable de l'extrémité inférieure de la partie supérieure. On comprendra que de nombreuses autres modifications peuvent être apportées à la construction décrite ci-dessus sans s'écarter de l'invention. C'est ainsi par exemple, qu'il serait possible de réaliser un parasol pour pêcheurs avec un moyen unique pour relier la partie détachable à la partie supérieure en faisant un certain angle entre elles (c'est-à-dire un angle aigu, un angle obtus ou un angle droit), de façon que le parasol puisse être utilisé soit dans la position représentée à la figure 3, soit dans la position représentée à la figure 4, mais pas dans ces deux positions à la fois. D'autre part, la partie détachable peut naturellement être reliée à la partie supérieure sous de nombreux angles différents, c'est-à-dire sous des angles obtus, sous des angles aigus et naturellement sous un angle droit. Il n'est pas nécessaire que les orifices soient ménagés dans partie supérieure elle-même, car i]spourraient être prévus par exemple sur des oreilles ou analogues formées sur la partie supérieure ou fixées à cette dernière. On comprendra qu'il n'est pas essentiel que la partie supérieure 16 représentée à la figure 1 ait une tête ou analogue élargie; l'orifice fileté 36 pourrait être prévu dans une région n'ayant pas un diamètre plus grand que le reste de ladite partie supérieure. Ceci faciliterait en fait îe montage du parasol. De plus, l'ergot ou analogue 28 faisant saillie axialement à partir de la partie détachable n'a pas besoin de faire saillie nécessairement à partir d'un épaulement plat; l'extrémité de la partie à partir de laquelle il s'détend pourrait être par exemple concave ou convexe ou de forme conique et naturellement, dans ce cas, les surfaces entourant les orifices filetés et recevant ledit ergot ou analogue doivent, de préférence, avoir une forme identique. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées selon l'esprit de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Parasol ou analogue repliable, du type comportant une tige centrale, une armature nervurée portant un recouvrement et formée de nervures de tension ou d'écartement articulée8 b un cran ou analogue voisin de l'extrémité supérieure de la tige centrale'et de nervures d'entretoisement articulées sur un collier coulissant le long de la tige centrale, caractérisé en ce que 1a tige centrale est formée de deux parties au moins, une partie supérieure portant le cran précité et une partie détachable pouvant être séparée de la partie supérieure en un point situé au-dessous de la position d'ouverture du collier et en ce qu'il comporte des moyens pour relier la partie détachable à la partie supérieure de façon qu'elles forment entre elles un certain angle. 2.- Parasol selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de connexion précités sont constitués par un ergot axial monté sur la partie détachable et prévu pour s'engager dans un orifice prévu dans la partie supérieure et disposé sous un certain angle. D.- Parasol selon la revendication 2, caractérisé en ce que la partie supérieure comporte, à son extrémité la plus éloignée du cran ou analogue précité, un orifice destiné à recevoir, de façon amovible, l'ergot de la partie détachable. 4.- Parasol selon la revendication 2, caractérisé en ce que la partie supérieure comporte au moins deux ouvertures disposées angulairement, l'une au moins de ces ouvertures étant située au-dessous de la position d'ouverture du collier, une autre au moins étant disposée au-dessus du cran ou analogue précité. 5.- Parasol selon l'une des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que l'ergot ou analogue précité de la partie détachable fait saillie perpendiculairement à partir d'un épaulement et des surfaces correspondantes sont prévues au voisinage de l'orifice ou de chacun des orifices de la partie supérieure. 6.- Parasol selon la revendication 5, caractérisé en ce que l'épaulement à partir duquel fait saillie l'ergot de-la partie détachable est un épaulement plat. 7.- Parasol selon l'une des revendications 2 à 6, caracté-risé en ce que l'ergot axial de la partie détachable est fileté et l'orifice, ou chacun des orifices, de la partie supérieure est fileté de façon correspondante de façon à recevoir ledit ergot. 8.- Parasol selon l'une des revendications 2 à 6, caracté risé en ce que l'ergot ou analogue de-la partie détachable présente une section carrée et que l'orifice, ou chacun des orifices, de la partie supérieure présente une forme correspondante de façon à recevoir ledit ergot. 9.- Parasol selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comporte une goupille ou analogue destinée à être insérée dans des orifices alignés prévus dans les deux parties lorsqu'elles sont assemblées, de telle façon que ces parties ne puissent se séparer accidentellement. 10.- Parasol selon l'une des revendications 2 à 5, caractérisé en ce que l'ergot prévu sur la partie détachable présente une forme conique et l'orifice, ou chacun des orifices, de la partie supérieure présente une forme correspondante de façon à recevoir ledit ergot. 11.- Parasol selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens pour relier la partie détachable à la partie supérieure de façon qu'elles fassent un certain angle entre elles, sont constitués par une bride ou analogue réglable 12.- Parasol selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que l'angle formé entre la partie détachable et la partie supérieure lorsque la partie détachable est reliée à la partie supérieure au-dessus du cran ou analogue précité, est un angle aigu. 13.-Parasol selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que l'angle formé entre la partie détachable et la partie supérieure lorsque ladite partie détachable est reliée à ladite partie supérieure, au-dessous de la position d'ouverture du collier, est un angle obtus 14.- Parasol selon I7unecles revendications 1 à-11 caractérisé en ce que l'angle formé entre la paroi détachable et la partie supérieure lorsque la partie détachable est reliée à la partie supérieure soit au-dessus du cran, soit en dessous de la position d'ouverture du collier, est un angle droit.