L'invention se rapporte A un dispositif d'étude des mouvements et des chocs. On contact déjà de tels dispositifs. Ils sont généralement pourvus d'une table sur laquelle on met en mouvement deux mobiles de forme quelconque dont on étudie les chocs et le régime de mouvement, soit pour des raisons théoriques, soit pour des raisons d'études technico-industrielles afin de résoudre des problèmes de construction de véhicules, etc... On a déjà construit de tels dispositifs permettant d'étudier avec des résultats très satisfaisants soit les conditions et les lois des chocs des corps, soit les mouvements des corps et les conditions dans lequelles ils se déroulent On s'est heurté toutefois à de grandes difficultés du fait du frottement entre les mobiles et la table sur laquelle ils se déplacent. Ce frottement est très gênant pour obtenir des conditions favorables à étude théorique et meme pratique dans un grand nombre de cas. D'autres difficultés importantes découlent de la rapidité du déroulement du phénomène étudié, tant à cause des dimensions de la table ou des efforts réduits des moyens de mise en mouvement des mobiles qu'à cause du fait que ces études portent sur des mouvements autour d'un choc. Le chronométrage du phénomène en lignes générales est presque impossible. I1 est totalement impossible par phases de détail. I1 est également difficile d'obtenir à la main ou pas des moyens purement mécaniques des déclenchements si peu décalés de diverses Farties du dispositif pour qu' ils puissent être considérés pratiquement simultanés.On considère à cet effet qu'il est nécessaire d'avoir des décalages n'excédant pas un milligme de seconde. Le dispositif d'étude des mouvements et des chocs suivant la présente invention a éliminé les difficultés non résolues par les dispositifs de ce type connus à ce jour. Le but de cette invention est de proposer un dispositif qui élimine complètement le frottement entre le mobile étudié et la table de support, du fait qu'on y a interposé un coussin d'air. Ce frottement peut au besoin être réintro- duit, si les essais le demandent, par suppression temporaire du coussin d'air et mtme par introduction provisoire de surfaces de contact entre le mobile et la table support, en matériaux divers. Un autre but de l'invention est de proposer un dispositif dont les résultats d'essais sont enregistrés sur une pellicule photographique. On peut ainsi les analyser à loisir, aussi longtemps que cela paratt nécessaire, à plus grande échelle par projection sur un écran et les attacher aux mémoires explicatifs sous forme de copies photographiques. L'image de la trajectoire doit contenir non seulement des informations sur la forme de cette trajectoire, mais également sur les dures et sur les vitesses au cours des phases de l'étude. L'invention a également pour but d'assurer, par des commandes centralisées, des simultanéités hautement satisfaisantes des déclenchements pour ne pas introduire, par des décalages, des aspects impossibles à maîtriser et souvent à saisir qui compliquent les conditions et faussent les résultats des essais. Le dispositif suivant la présente invention est caractérisé en ce qu'il comprend une table à coussin d'air pourvue d'une surface supérieure perforée recouverte d'un coussin d'air sur lequel se déplace au moins un mobile pourvu de deux lampes dont la première est placée au centre de la surface supérieure du mobile et la seconde en un point qui peut être considéré, pour les essais, comme étant à la périphérie du mobile, au moins un propulseur dont le r81e est d'impri- mer au mobile un mouvement au-dessus dudit coussin d'air, ainsi qu'un échafaudage à la partie supérieure de la table à coussin d'air, supportant un appareil photographique pour photographier ledit mobile pendant les mouvements et les chocs auxquels il est soumis et les lampes sont de préférence alimentées par une source d'énergie électrique fournissant des signaux périodiques de manière à s'allumer et s'étendre en quelques micro-secondes pour obtenir des images de trajectoires en traits pointillés. Le dispositif d'étude suivant la présente invention présente de nombreux avantages sur les dispositifs similaires connus à ce jour. Le mouvement du mobile n'est pas entravé par le frottement entre sa face inférieure et la surface de la table support. On peut toutefois faire des essais également en toutes circonstances de frottement préalablement précisé par des modifications simples. Les résultats des essais enregistrés sur pellicule photographique peuvent autre étudiés et consultés après la fin de chaque essai en toute tranquillité et à maintes reprises. L'image de la trajectoire inscrite sur pellicule photographique par un trait lumineux photographié est claire et contraste bien avec le fond sur lequel elle se détache. Le graphique de la trajectoire en pointillé contient des informations, non seulement sur le tracé, mais également, par la longueur et l'espacement des traits, sur les durées et les vitesses. I1 suffit de connaître la fréquence du clignotement des lampes. les informations sur les distances sont également inscrites sur les images par la photographie d'une règle graduée qui apparatt sixul- tanément sur la pellicule, de même qu'on peut y faire inscrire la fréquence des clignotements. Les trais des pointillés sont très nets du fait de l'allumage et l'extinction nette et rapide des lampes, en quelques micro-secondes. Les comnandes des dispositifs électriques composants peuvent être concentres sur au moins un interrupteur les déclenchant sirultanément avec des erreurs de moins de 1/1000 de seconde. Ceci assure la plus grande simultanéité nécessaire pour éliminer des facteurs d'erreur importants. Les possibilités d'essais du dispositif sont très larges surtout du fait que ces essais peuvent être faits a' l'aide d'un mobile gigogne qui lance un mobile satellite également pourvu de lampes clignotantes, fournissant le tracé en pointillé de celui-ci en complément du tracé du mobile gigogne. L'invention sera bien comprise d'après la descrip/ion de quelques formes d'exécution et le dessin annexé, dont La figure 1 est une vue en perspective schématiq5la de l'ensemble du dispositif suivant la présente invention. La figure 2 est une vue en coupe scne'matie transversale d'un mobile dont on étudie le mouvement. La figure 7 est une vue schématique en plan d'un propulseur faisant partie du dispositif suivant la présente invention. La figure 4 est un schéma électrique du circuit d'alimeiltation des lampes du dispositif. La figure 5 est une vue en perspective .schématique du circuit électrique d'alimentation du propulseur et d'une horloge d'une foire d'exécution de l'invention destinée uniquement aux études des mouvements d'un mobile. La figure 6 est une vue schématique de l'organe de libération et de propulsion d'un mobile satellite d'un mobile gigogne d'un dispositif suivant la présente invention. Les figures 7 et 8 sont des diagrammes de mouvement et de choc relevés à l'aide du dispositif d'étude des mouvements et des chocs faisant l'objet de la présente invention. Le dispositif suivant la présente invention comprend suivant la figure 1 une table à coussin d'air 1 pourvue d'une face supérieure 2 de préférence constituée par une feuille métallique par exemple en aluminium. Cette face supérieure 2 percée d'un grand nombre de petits trous 7 recouvre un caisson rectangulaire 4 pourvu à ses deux extrémités, de deux ventilateurs 5 et 6 mus par des moteurs électriques. Ces ventilateurs sont placés de préférence suivant la diagonale du caisson afin d'assurer une meilleure distribution de l'air soufflé par les troues 3. De nombreuses autres dispositions peuvent être prises pour assurer la plus parfaite distribution de l'air du coussin ainsi formé au-dessus de la face supérieure 2. On peut par exemple placer à l'intérieur du caisson 4 des palettes fixes réparties judicieusement. Le caisson 4 est rendu très étanche pour ne pas admettre des fuites d'air inutiles. On peut également monter la face supérieure 2 sur un support constitué par un treillis fixé à des colonnettes portées par le fond inférieur du caisson. Sous la face supérieure 2 sont alors fixées des barres transversales. Des calages pourvus d'écrous serrent les barres transversales portées par la face supérieure 2 contre le treillis fixé au fond inférieur du caisson. En serrant plus ou moins ces calages on peut aisément assurer la planéité de la face supérieure 2. On a obtenu de très bons résultats d'expérience avec une pression d'air dans le caisson de 0,1 bar et avec une vitesse de l'air de 2m/s. Le dispositif suivant la présente invention comprend également au moins un mobile 7, 8 servant à l'étude des mouvements et des chocs. Ces mobiles sont en outre identiques. Ils sont de préférence (figure 2) en forme de disque ou de soucoupe . La face inférieure 9 du mobile 7 est parfaitement lisse et plane A cet effet, elle est construite de préférence en matière plastique telle que celle connue sous le nom de "plexiglast'. Le mobile est pourvu, sur son pourtour, d'une collerette de raidissement 10 circulaire, supportant un bouclier 11 monté sur ressorts à boudin 12 ou autres afin d'assurer au mobile des chocs élastiques. Des surcharges 13 amovibles peuvent être fixées au besoin au mobile suivant les nécessités des études à entreprendre. Les essais entrepris avec le dispositif suivant l'invention ont été menés avec des surcharges métalliques jusqu'à plusieurs centaines de grammes, ce qui d'ailleurs n'est pas limitatif. Le mobile du dispositif est également pourvu de deux socles 14 de lampes électriques à décharges électrique dans le néon 17, 18 reliées en parallèle et pourvues de bornes 15 auxquelles est relié un cible 16 d'amenée de courant très souple. Ces socles 14 sont disposés de manière qu'une lampe 17 soit placée au centre de la surface supérieure du mobile et puisse être considérée pendant l'essai comme étant placée en son centre de gravité, tandis que 1' autre lampe 18 est placée en un point considéré théoriquement comme étant sur la périphérie du mobile. Ces mobiles sont supportés au cours des essais, par le coussin d'air formé par le courant d'air qu'entretiennent les ventilateurs 5 et 6 en soufflant dans le caisson 4. Le courant d'air judicieusement réparti sort uniformément par les ouvertures 3 portées par la face supérieure 2. Ce dispositif et la prévision sur la partie inférieure des mobiles, de la face inférieure 9 parfaitement plane donnent aux mobiles 7 et 8 une parfaite mobilité, pratiquement sans perte d' éner- gie ou de vitesse par frottement contre la surface supérieure 2. Si toutefois, au cours des essais, la présence de ce frottement est jugée opportune, il est très facile d'arrêter le courant d'air et même de munir provisoirement la face inférieure 9 du mobile d'un recouvrement convenable pour l'essai respectif. Le dispositif suivant la présente invention comprend en outre au moins un propulseur 19, 20 à l'une des extrémités de la table à coussin d'air 1. On a montré sur la figure 1 un dispositif préféré, à deux propulseurs 19 et 20 et deux mobiles 7 et 8, tels qu'ils sont utilisés pour l'étude du choc de deux corps en mouvement. Ceci n'est toutefois limitatif. Chacun des propulseurs 19, 20 comprend, suivant une forme d'exécution préférée non limitative, montrée sur la figure 3, une fourche 21 semi-cylindrique. Cette forme est avantageuse pour bien embrasser le mobile de forme circulaire, avant de le lancer en mouvement au-dessus du coussin d'air porté par la surface supérieure 2 de la table à coussin d'air 1. Le propulseur 19 ou 20 a pour roule d'imprimer au mobile 7, 8 le mouvement qu'il doit avoir au cours des essais. La forme circulaire de la fourche 21 a pour but imprimer au mobile 7, 8 un mouvement simple de translation , sans rotation autour du centre de gravité. Il est évident que d'autres formes de fourches peuvent être utilisées, la fourche 21 étant interchangeable sur le manche 22. Ce manche 22, de préférence double par raison de symétrie, est constitué par deux tiges portant des pièces de prolongement 23 qui permettent de changer la fourche 21. Deux ressorts à boudin 24 viennent s'enrouler sur ces tiges. Ils appuient d'un côté sur le corps 25 du propulseur et de l'autre côté sur une armature commune 26 dont les tiges22 sont également solidaires. Cette armature, une fois ramenée en fin de course, c'est à dire les deux ressorts 24 étant tendus au maximum, peut ttre accrochée à un crochet fixe non figuré. Ce crochet est manoeuvré à la main.Quand il est libéré, les ressorts 24 se détendent. La fourche 21 est projetée en avant et le mobile placé devant elle est propulsé ainsi qu'il est nécessaire pour les essais entrepris. Le réglage de la longueur du crochet permet un allongement plus ou moins grand des ressorts 24 et de ce fait l'effort sur le mobile est variable et même aisément mesurable sur une échelle de dynamomètre. La figure 3 montre une forme d'exécution préférée du propulseur 19, 20 du type électromagnétique. Un électro-aimant 27 prend la place du crochet susmentionné. Lorsque le courant électrique est branché sur ltélectro-aimant 27 et les ressorts 24 sont bandés, l'armature 26 est attirée par le noyau de l'électro-aimant. L' électro-aimant est alimenté par la pile 28a. Le courant est coupé manuellement par l'opération à l'aide de l'interrupteur 28. Ce qui provoque le lancement du véhicule. La fourche 21 est projetée en avant par la détente des ressorts 24 et le mobile est propulsé. La position de l'électro-aimant 27 est variable. Elle peut être fixée par une vis à écrou 29 en face d'une fente 30. Une échelle non figurée placée sur la face opposée de la fente 30 permet de lire l'effort fourni par les ressorts 24 comme sur un dynamomètre. La forme d'exécution électro-magnétique, quoique plus compliquée, présente l'avantage de la possibilité de commande simultanée à distance des deux propulseurs et de pouvoir coupler cette commande par raison de simultanéité, avec la commande d'autres dispositifs, également électriques, utilisés pendant les essais. Le dispositif d'étude suivant la présente invention comprend également un échafaudage 31 au-dessus de la table à coussin d'air 1 lequel supporte un appareil photographique 32. La position de ce dispositif est telle qu'elle permet de saisir dans le champ de l'appareil photographique 32 la surface supérieure 2 dans son ensemble, avec les fourches des propulseurs 19, 20 et les mobiles 7, 8. Le déroulement des études sur le mouvement et les chocs sera fixé ainsi sur une pellicule photographique et reproduit pour permettre d'en garder les résultats. Une réglette graduée 33, éclairée par transparence, peut être montée sur la face supérieure 2 de la table à coussin d'air 1. Ceci permet d'avoir, sur la pellicule fixant les résultats d'expériences, une échelle des longueurs qui ajoute un facteur très important aux données numériques accompagnant les résultats visuels obtenus. L'échafaudage 31 porte également un rayon 34 qui supporte les bornes 35 d'alimentation des lampes 17, 18 des mobiles 7, 8. Les câbles 16, très flexibles et légers, viennent se raccorder par des fiches à ces bornes 35, reliées à leur tour à une amenée de courant 36. On peut également concentrer sur ce rayon les connexions des divers appareils, par exemple pour avoir une commande simultanée du déclenchement de l'appareil photographique 32 et des électro-aimants 27 des propulseurs 19, 20. Les lampes 17, 18 des mobiles 7, 8 sont de préférence à néon. Etant dépourvues d'inertie, elles fonctionnent en points lumineux clignotants. Les diverses trajectoires qu'elles décrivent au cours des essais sont inscrites sur l'image obtenue par l'appareil photographique 32 sous forme de ligne en pointillé. Ceci offre l'avantage de fournir des informations non seulement sur la forme de la courbe, mais également sur la vitesse du mobile sur les diverses portions du parcours, par l'espacement des points inscrits. Les distances sur les images étant marquées par l'image de la réglette graduée et la fréquence du clignotement étant connue, les informations sur les variables temps et vitesse se trouvent de ce fait inscrites également. La vitesse de déroulement du phénomène étudié est très grande vu la longueur possible dans le champ de l'appareil photographique, l'effort que les ressorts 24 peuvent fournir, le fait que l'on étudie des conditions de mouvement autour d'un choc, etc... Il est donc nécessaire d'avoir une grande fréquence de clignotement, avec des coupures très nettes, afin d'avoir des images de points nets et bien espacés. Ceci augmente également la précision des essais et surtout des mesures. Ces problèmes se trouvent résolus du fait que l'alimentation des lampes à néon se fait à partir d'une source 41 comprenant unmultivibrateur 42 qui permet de faire varier la fréquence des allumages, et un thyristor 43 permettant d'obtenir descoupures d'allumage à la micro-seconde. Ce circuit d'alimentation est montré sur la figure 4. Le multivibrateur 42 applique entre la gachette G et la cathode K du thyristor 43 une tension de commande sous forme de signaux rectangulaires de quelques dizaines de volts. Le point B est relié à une tension par exemple de 200 volts. La résistance R est anormalement grande, par exemple de 10.000 ohns. La tension des signaux est assez grande pour rendre le thyristor conducteur. Entre l'anode A et la cathode K du thyristor il y a donc une tension de 200 volts quand le thyristor est bloqué et les lampes à néon 17, 18 s'amorcent. Lorsque le thyristor est conducteur, il ne reste entre A et E que quelques volts et les lampes à néon 17, 18 s'éteignent. La rapidité du thyristor pour passer de l'état bloqué à l'état conducteur et inversement fait que les lampes à néon s'allument et s'éteignent en quelques micro-secondes. Suivant une autre forme d'exécution préférée de la présente invention la table à coussin d'air 1 peut prendre diverses inclinaisons sur l'horizontale afin de permettre 1' étude du mouvement d'un corps sur un plan incliné. La table à coussin d'air est alors munie de préférence, mais de manière non limitative d'un électro-aimant de retenue 27 et d'un seul mobile 7, attiré par l'électro- aimant 27. La table à coussin d'air 1 est pourvue, à ltextrémité opposée de l'électro-aimant 27, d'un dispositif d'arrtt 51 (figure 5). Ce dispositif comporte un contact 52 pourvu d'un dispositif de réglage de la pression 53 schématiquement figuré sur le dessin.Il est pourvu d'un ressort 54 et d'un écrou 55 de réglage afin de rendre le dispositif suffisamment sensible aux conditions d'expérimentations. Le dispositif d'arrêt 51 est relié électriquement à un circuit 56 qui comprend en série la bobine de l1électro-aimant 27 de retenue et l'horloge électrique. Le circuit 56 se ferme sur une source d'énergie électrique appropriée 58, par exemple une pile à courant continu 6 volts et un interrupteur de demarra- ge 59. Aux bornes de la bobine se trouve l'interrupteur 57. Lorsque celui-ci est ouvert le courant passe dans la bobine. Lorsque l'interrupteur 57 est fermé, il dérise un courant plus important vers l'horloge. Lorsque l'interrupteur 57 est ouvert, Le courant passe dans la bobine et comme celle-ci présente une grande résistance, le courant dans le circuit 56 est limité et l'horloge ne tourne pas. Lorsque l'interrupteur 57 est fermé, le courant ne passe plus dans la bobine 27, le véhicule 7 n'est plus attiré il se met en route. Simultanément, la résistance de la bobine 27 ne s'opposant plus au passage du courant, l'horloge se met en mouvement. Le mobile 17 est lâché et l'essai comnence. L'essai est fini par l'arrivée du mobile en fin de course. Le mobile 17 heurte alors le dispositif d'arrêt 51. Le contact 52 s'ouvre et l'hor- loge 60 s'arrête. Le dispositif suivant la présente invention peut être électriquement couplé avec les autres parties de l'ensemble de manière à tout déclencher par un seul interrupteur. La fin de l'essai est ainsi marquée par une interruption automatique de toutes les commandes électriques. On peut ainsi obtenir une erreur maximale sur la simultanéité des divers déclenchements de moins de 1/1000 de seconde. Une autre forme d'exécution préférée, qui permet un nombre important de situations d'étude différentes, comporte un mobile gigogne. Il est composé d'un mobile normal qui supporte un mobile satellite (figure 6). Celui-ci est pourvu d'un électro-aimant dont la bobine 61 est reliée par un cible 62 très souple au circuit électrique d'alimentation de l'ensemble du dispositif comme déjà décrit. Ce dispositif électro-magnétique est pourvu d'une armature 63 qui maintient un crochet 65, un élastique 64 également accroché au mobile gigogne. Cet élastique lance par sa détente le mobile satellite. En coupant le circuit de l'électro-ai- mant 61, l'armature 63 retombe et l'élastique 64 quitte le crochet 65. la détente de l'élastique 64 entratne le lancement du satellite suivant un mouvement dont la trajectoire est également photographiée par l'appareil photographique 32 comme décrit. Le satellite du nubile gigogne est également pourvu de lampes à néon, afin d'enregistrer une trajectoire en pointillé, dont les informations seront étudiées sur l'impression photographique recueillie. Le diagramme de la figure 7 du dessin annexé relevé avec le dispositif suivant la présente invention sur deux mobiles en mouvement l'un vers l'autre et subissant un choc lors de leur rencontre constitue une illustration des avantages énumérés et des possibilités de ce dispositif. La figure 8 illustre un diagramme obtenu à partir d'un mobile se dépla çant en ligne droite, tout en étant animé d'un mouvement de rotation sur luimême. Il est évident qu'une telle étude des détails ne peut être faite qu'à l'aide d'un dispositif présentant les avantages cités. Une observation du phénomène à l'oeil nu serait totalement inefficace par la vitesse avec laquelle le phénomène se déroule. Le dispositif d'étude des mouvements et des chocs suivant la présente invention est susceptible d'un très grand nombre de variantes dans la forme d'exécution, dont certaines ont été mentionnées, ainsi que d'autres qui n'affectent en rien l'esprit de l'invention, portant sur des détails de montage et de constructions aishment concevables. REVENDICATIOIJS 1) Dispositif d'étude des mouvements et des chocs caractérisé en ce qu'il comprend une table à coussin d'air 1 pourvue d'une surface supérieure perforée 2 recouverte d'un coussin d'air sur lequel se déplace au moins un mobile 7, 8 pourvu de deux lampes 17, 18 reliées à une source d'énergie électrique, dont la première est placée au centre de la surface supérieure du mobile et la seconde en un point qui peut être considéré, pour les essais,comme étant à la périphérie du mobile, au moins un propulseur 19, 20 dont le rôle est d'imprimer au mobile 7, 8 un mouvement au-dessus du dit coussin d'air, ainsi qu'un échafaudage 31 à la partie supérieure de la table à coussin d'air 1, supportant un appareil photographique 32 pour photographier le dit mobile 7, 8 pendant les mouvements et les chocs auxquels il est soumis. 2) Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les lampes 17, 18 sont alimentées par une source 41 d'énergie électrique fournissant des signaux périodiques, sinusoidaux ou rectangulaires, de manière à s'allumer et s'éteindre en quelques micro-secondes pour obtenir des images de trajectoires en traits pointillés. 3) Dispositif d'étude suivant la revendication 1 caractérisé en ce que la table à coussin d'air 1 est pourvue d'une surface supérieure 2 de préférence constituée par une feuille métallique, par exemple en aluminium, perforée d'un grand nombre d'ouvertures 3, recouvrant un caisson 4 pourvu à ses deux extrémités opposées de deux ventilateurs 5 et 6 placés suivant une diagonale du caisson, ce caisson comprenant éventuellement des chicanes afin d'assurer la répartition uniforme de la pression de l'air du coussin, des colonnettes supportant un treillis fixe de barres, la surface supérieure 2 portant alors des barres transversales pour serrer, avec des calages, la dite feuille métallique sur le dit treillis afin d'assurer une parfaite planéité de la surface supérieure 2 qui est également pourvue d'une règle métallique graduée illuminée par transparence. 4) Dispositif d'étude suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le mobile 7,8, est de préférence en forme de disque ou de soucoupe pourvu d'une face inférieure 9 parfaitement lisse et plane, en ce qu'il comporte sur son pourtour, une collerette de raidissement 10 circulaire supportant un bouclier 11 monté sur ressorts 12, ainsi que des surcharges 13 amovibles et des socles 14 pour les lampes électriques 17, 18 portant également des bornes 15 auxquelles est attaché un câble 16 d'amenée de courant très souple. 5) Dispositif-d'étude suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que chaque propulseur 19, 20 comprend une fourche 21 pourvue d'un manche 22 constitué par au moins une tige portant une pièce de prolongement 23 et au moins un ressort 24 appuyant d'un côté sur un corps 25 et d'un autre côté sur une armature commune 26 solidaire de la ou des tiges, la dite armature pouvant s'accrocher à un crochet fixe manoeuvré à la main, le dit crochet pouvant s'allonger ou se raccourcir en marquant, en face d'une échelle de dynamomètre, l'allongement du ressort 24 bandé et de ce fait l'effort de propulsion imprimé au mobile 17, 18 quand l'armature est brusquement libérée du crochet. 6) Dispositif d'étude suivant la revendication 5 caractérisé en ce que l'armature 26 est l'armature d'un électro-aimant 27 qui bande le ou les ressorts 24 quand le circuit électrique de l'électro-aimant 27 est parcouru par un courant et la détente du ou des ressorts 24 est causée par la coupure du courant dans ltenroulement de l'électro-aimant 27, lequel est monté réglable en face d'une fente 50 où il peut etre fixé par un écrou portant un indicateur en face d'urne échelle de dynamomètre. 7) Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la source 41 d'énergie électrique alimentant les lampes de préférence à néon, est reliée au réseau normal d'alimentation en courant alternatif, et comprend une résistance anormalement grande pour réduire la tension aux bornes des lampes, ainsi qu'un multivibrateur et un thyristor pour fournir des signaux rectangulaires pour que les traits pointillés de l'image des trajectoires soient nets et courts. 8) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7 caractérisé en ce que la table à coussin d'air 1 peut être inclinée sur l'horizontale d'un angle qu'on peut faire varier en face d'un secteur gradué, elle est pourvue à une extrémité, d'un électro-aimant de retenue et à l'autre extrémité d'un dispositif d'arrêt 51 comportant un contact 52 pourvu d'un dispositif de réglage de la pression 53 de contact, comprenant un ressort 54 et un écrou de réglage 55, le dit contact 52 étant compris dans un circuit électrique 56 constitué par l'enroulement de l'électro-aimant 27 mis en série sur une horloge électrique et portant entre ses bornes un interrupteur 57 électrique se fermant sur une source d'énergie électrique appropriée 58 et un interrupteur de démarrage 59. 9) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8 caractérisé en ce que le mobile 7, 8 du type gigogne est pourvu d'un mobile satellite, dont le dispositif de séparation du mobile gigogne et de propulsion est composé d'un électro-aimant dont la bobine 61 est reliée par un câble 62 très souple au circuit électrique d'alimentation de l'ensemble, l'électro-aimant étant pourvu d'une armature 63 qui maintient par un crochet 65, un élastique 64 fixé au mobile gigogne et qui par détente, après décrochage du crochet 65, lance le mobile satellite, qui est également pourvu de lampes pour marquer la trajectoire par une ligne en pointillé. 10) Dispositif d'étude suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9 caractérisé en ce que les circuits électriques des diverses parties du dispositif sont concentrées en au moins un point et sur au moins un interrupteur pour assurer une commande centralisée des déclenchements.