La présente invention se propose d'apporter des perfectionnements aux appareils utilisables pour répandre par pulvérisation des produits chimiques à partir de véhicules. Pour obtenir un rendement satisfaisant à la sortie d'un aju-5 tage de pulvérisation commandé exclusivement par une pression d*eau, il est désirable que cet ajutage fonctionne sous une pression voisine de celle pour laquelle il a été étudié. Le jet de matière pulvérisée s'étale ou s'épanouit alors pour assurer une bande passablement uniforme ayant une largeur constante. Le débit d€vacuatian 10 du liquide est constant, de sorte que la densité du dépôt laissé par le brouillard de pulvérisation est inversement proportionnelle à la vitesse avec laquelle la machine de support parcourt le sol. La densité du dépôt liquide sur le sol peut ne pas avoir une grande importance en soi* Mais la densité du dépôt de certaines 15 substances jbysiologiquement actives en solution ou. en suspension, telles qu'un herbicide, peut Stre très importante. Si une solution ou une suspension est répandue par pulvérisation sous une pression constante à partir d'une machine de type classique, il est donc nécessaire que oette machine parcoure le sol à une vitesse appro-20 ximativement constante voisine de la valeur optimale* De telles opérations de pulvérisation sur le sol sont effectuées à partir de machines dont la vitesse de parcours est très variable et déterminée par d'autres impératifs qu'une utilisation optimale des produits chimiques. C'est ainsi, par exemple, que les 25 herbicides sont répandus par pulvérisation sur des voies de chemin de fer et leurs accotements à partir de trains qui ont un faible taux d* accélération et de ralentissement et qui peuvent être gtnés par les signaux de régulation du trafic. Il est nécessaire en pareil cas que la pulvérisation soit exécutée avec un rendement 30 acceptable sur une vaste gume de vitesses allant par exemple de 65 km/h jusqu'à une valeur aussi proche que possible de l'arrôt complet. Pour obvier à oette difficulté, on a proposé de distribuer de l*eau aux ajutages de pulvérisation selon un débit constant 35 (volume par unité de temps) et d'introduire dans le courant d'eau un produit chimique concentré selon un débit proportionnel à la vitesse du train. Ainsi, le réseau de pulvérisation et la largeur de la bande pulvérisée sont maintenus constants, la quantité de produits chimiques pulvérisée far unité de longueur parcourue est BAD ORlGfNAL ? 2 2010657 69 19090 maintenue constante, seule la densité du diluant (eau) ayant la possibilité de varier* Pour obtenir ce résultat désirable, une pompe à actionnement indépendant refoule l'eau constituant le diluant à partir d'un ré-5 servoir â,saliiE@atation monté sur un train, tandis qu'une pompe distincte o@£amandé®àpart:Lr des roues en contact avec la voie refoule les produits chimiques concentrés à partir d'un autre réservoir d'alimentation monté sur le train* Cette pompe à débit contrôlé est de préférence une pompe à piston munie d'un dispositif permettant 10 de faire varier la course du piston de telle sorte que son débit soit proportionnel à la vitesse du train, mais que la constante de proportionnalité puisse être modifiée au choix de l'opérateur. Un inconvénient de ce système est qu'il nécessite des pompes et des dispositifs d'entraînement massifs et encombrants pour sa-15 tisfaire aux exigences de la commande de l'écoulement* Cet inconvénient devient important s'il est nécessaire de choisir parmi plusieurs produits chimiques pris ensemble ou séparément, puisque chacun nécessite sa propre pompe â débit mesuré entraînée à partir ds la voie* 20 Lee recherches qui ont conduit à l'invention ont permis de cms~ tater qusua© construction plus commode et moins coûteuse permettant l'obtention du résultat désiré, c'est-à-dire la mesure des produits chimiques introduite dans un courant d'eau selon un débit proportionnel à la vitesse du véhicule, consiste à produire dans le eon-25 duit parcouru par des produits chimiques liquides et concentrés une différence de pression capable de provoquer ua écoulement excessif dans les conduits le long desquels la pression tombe et de limiter cet écoulement par des dispositifs de commande; Ces dispositifs actionnés ou commandés par les roues en contact avec le sol ou avec 30 la voie, ou par des axes tournant proportionnellement à otlles-ei, réduisent la pression de fonctionnement à la valeur requise pour assurer l'écoulement désiré ou bien font.varier la résistance offerte par un dispositif à étranglement prévu dans les conduits de transfert, de sorte que 1* écoulement désiré est obtenu grâce à la pres-35 sion initiale* L'invention est matérialisée dans un appareil pour répandre par pulvérisation des produits chimiques à partir d'un véhicule, caractérisé en ce qu'il comprend une arrivée d'eau et un où plusieurs récipients renfermant des produits chimiques se présentant sous la 69 19090 3 2010657 forme de solutions ou ds suspensièns, une liaison entre l'arrivée d'eau et des ajutages de pulvérisation (appelée ci-après "le conduit de distribution d'eau") des organes destinés à produire une pression standard dans ce oonduit de distribution d'eau, au moins 5 une liaison, entre chaque récipient esaienant les produits chimiques et le conduit de distribution d'eau (appelé ci-après "le conduit de distribution des produits chimiques"), chaque conduit de distribution des produits chimiques étant muni d'un dispositif produisant une pression excessive le long du conduit et d'un détendeur 10 réduisant le débit provoqué par cette pression pour lui donner la valeur requise, ce détendeur étant étudié de manière à commander, suivant la vitesse du véhicule, la résistance offerte par un dispositif d'étranglement prévu dans le conduit de distribution des produits chimiques ou une valve formant mano-détendeur capable de 15 limiter la pression par rapport à une résistance fixée de telle sorte que le débit des produits chimiques soit proportionnel à la vitesse du véhicule* Suivant une réalisation de l'invention, le détendeur du conduit de distribution des produits chimiques produit une pression 20 standard, et la commande de l'écoulement des produits chimiques est assurée au moyen d'un dispositif d'étranglement à résistance variable. Suivant une autre réalisation de l'invention, il est prévu un dispositif d'étranglement à résistance fixe, et la commande de 23 l'écoulement des produits chimiques est obtenue par un organe destiné à faire varier la différence de pression existant entre le conduit de distribution des produits chimiques et le conduit de distribution d'eau* Lorsqu'on utilise un dispositif dStranglemant à résistance va-30 riable, on peut éviter de dépendre d'une différence de pression constante pour entraîner les produits chimiques en insérant dans le conduit de distribution des produits chimiques un dispositif d'étranglement à résistance fixe associé à un dispositif destiné à enregistrer la différence de pression existant de part et d'autre 33 de l'étranglement. L'étranglement à résistance variable est prévu en série avec l'étranglement à résistance fixe, et la surface fonctionnelle offerte par cet étranglement variable doit être commandée automatiquement de sorte que la différence de pression existant de part et d'autre de l'étranglaaaat fixe soit systématiquement liée BAD ORîG'NAL 69 19090 4 2010657 à la vitesse du véhicule. Suivant la réalisation de l'invention comportant l'utilisation d'un étranglement à résistance variable, un dispositif destiné à établir une relation entre la section fonctionnelle de l'étrangle-5 ment variable et la vitesse du train peut être soit mécanique, faisant appel à un système de bras de leviers commandés par un régulateur centrifuge, soit électrique et utilisant le courant produit par une génératrice entraînée par les roues du train. Plusieurs systèmes de servo-mécanismes électriques sont connus dans la tech-10 nique et peuvent être adapté?à cet effet; ils présentent cet avantage qu'il est facile d * introduire dans des mécanismes électriques toute relation désirée entre la vitesse de commande et la surface fonctionnelle commandée de l'étranglement variable par simple réglage de résistances, de condensateurs, etc... montés dans le cijv 15 cuit. Cette adaptabilité est nécessaire car l'étranglement variable a tout avantage à être prévu en deux parties, un mouvement linéaire n'intéressant que l'un de ses éléments constitufifs* La relation entre le débit et la position relative de ces ^éléments n'est pas nécessairement linéaire, de sorte qu'un réglage final doit être 20 effectué par étalonnage pour s'assurer que le débit est proportionnel à la vitesse du train* Le système consistant à mesurer des produits chimiques proportionnellement à la distance parcourue par leur incorporation à un volume de diluant s*écoulant à une vitesse constante présente 25 également des avantages dans les machines de pulvérisation utilisées en agriculture, du fait que, normalement il n'est pas nécessaire qu» le système fonctionne sur une échelle très étendue de vitesse par rapport au sol. 11 permet d'obtenir un dosage plus précis par unité de surface; il permet également un emploi plus efficace des maté-30 riaux résistant à la corrosion qui sont coûteux et facilite le nettoyage puisque le réservoir principal et le conduit de distribution d'eau ne sont pas contaminés* Toutefois, dans une machine agricole, les servo-mécanismes électriques les plus compliqués peuvent ne pas être acceptables 35 pour des raisons de prix de revient. En pareil cas, la liaison entre la vitesse par rapport au sol et les organes de commande est de préférfece mécanique. Suivant la réalisation de l'invention quiîfonctionne selon la variation d'un manodétendeur, la commande requise du débit des BAD ORIGINAL 69 19090 5 20 T 0657 produit» chimiques concentrée p?©g©rfei@asa©l à la ¥ltsss© âm le dépend d'un réglage automatique de la différant® de pression qui entraîne ces produits chimiques concentrés à travers ua êtr&sgLms&t dont la résistance demeure invariable un© fois qusiX a été 2?égls 5 pour assurer le rapport correct suivant le dos&se st la largeur d'aspersion* Sn pareil cas, 1* étranglement est constitué da préférence par un seul orifice à section vaMafele ou psr me sfeie ê'ogifiees pratiqués dans au moins une plaque disposée de telle sorts nue la ré«=> 10 sistance puisse être modifiée en introduisant des orifices de sections différentes ou un nombre différent d'orifices dans le conduit d'écoulement* Ces orifices sont constitués de préférante par des trous pratiqués dans une mince plaque #n métal on alliage dur puisque le débit est alors proportionnel à la racine carrée de la dif-15 férence de pression pour une vaste gamme de sections oa de nombres d»orifices* IH manodétendeur est de construction classique et comporte me chambre séparée de l'atmosphère par tin diaphragme soumis h l'action d'un ressort et agissant t?ur une valve d'admission. Le liquide ne 20 peut pénétrer dans cette chambre que quand la pression qui j règne tombe au-dessous d'une valeur contrôlée par le réglage dû reaseffto Le liquide s'écoule donc vers l'avant sous une pression constante quand le dispositif peut recevoir du liquide provenant â'œ» arrivée à une pression plus élevée mais pas nécessairement constante, 25 La liaison entre la vitesse du véhicule et la commande de fusion peut être entièrement mécanique, électromécanique oa hydravli^ que. Ce n'est que dans le premier cas qu'il est nécessaire que l'énergie destinée à la commande soit fournie par «a détecteur de vitesse. Bans les autres cas, elle est.fournie par une source exté-30 rleure de courant électrique ou pression hydraulique. Les dispositifs assistés par une énergie externe ont un fonctionneseat plus sûr que les dispositifs purement mécaniques* Plusieurs réalisations poseibloa âo l'inmàsfsieia £ar,t âëeritss simplement à titre d'exemples d'ailleurs, en rmpwrd. des dessins 35 schématiques annexés qui représentent exclusivement les particularités de l'appareil en laissant de côté les particularités classiques. La fig. 1 représente un dispositif électromécanique de commis de de l'écoulement utilisant un étranglement à résistance variable se présentant sous la forme d'un orifice à section variable» SAD ORIGINAL ^ 69 19090 6 2010657 • * La fig. 2 représente une disposition mécanique de commande de 1* écoulement utilisant vu étranglement à résistance variat-le affee^ tant la forme d'un orifice à section variable* La figi 3 représente une disposition constituant une variant® 5 par rapEOït à la £ig« 3t avec tin étage d®amplification de puissance® La fig. 4 représente use disposition électromécanique de commande de l'écoulement utilisant un dispositif pour faire varier 'la différence de pression et.comportait une amplification de puisafiaoe* La xig. y représente une disposition mécanique de commande d© 10 1* écoulement utilisant un dispositif pour faire varier la diffères.©® de pression et comportant une amplification de puissance* Dans la fig*1, un courant électrique unidirectionnel ayant «bg tension proportionnelle à la vitesse est engendré par un transiuc-teur vitesse-tension classique 1 dont la rotor est actionné pur 15 les itoues en contact avec la voie. Ce courant est appliqué à un potentiomètre réglable 2 dont la tension de sortie, proportionnel!® à la vitesse mais sxtectév d'ute constante de proportionnalité sélectionnée par lo réglage du potentiomètre 2, est appliquée à un •n£TOtl0B£&$ d*uii eaajg&irateîar dê temi&a 3» 20 Un déséquilibre de ce comparateur de tension 3 terme l'un ou l'autre de deux contacts provoquant ls ouverture d'un jeu de valve prévues dans um convertisseur éleetro^lsydraulique 4 relié aux bornes 4e en permettant à l'huile provenant d'une source d'alimsm-tation ©n flisd.de hydraulique (E«U*) a "exercer une pression d'us 25 côté d'un piseon s»u bélier hydraulique 5* Le mouvement de ce bélier 5 agit sur un orifice à section variable 6 prévu dans le conduit d'arrivée du produit chimique et influe sur un circuit de réaction 7 qui fournit une tension unidirectionnelle provenant, par exemple, d'une batterie d'accumula-30 teurs de 12 volts à l'autre enroulement du comparateur de tension 3• Les deux enroulements de ce comparateur 3 sont généralement mon» tés en opposition sur un électro-aimant dont la champ magnétique résultant actionne toi simple relais électrique commandant les deux valves placées dans le circuit d'arrivée du liquide* 35 Quand la tension provenant du potentiomètre 2 de dosage proportionnel à la vitesse et celle -provenant du circuit de réaction 7 s'équilibrent, le mécanisme de commande est au repos, l'orifice 6 étant alors réglé pour laisser passer la quantité de liquide nécessaire convenant à la tension d'entrée provenant du transducteur 1. 69 19090 T 2010657 L'arrivée 8 du produit chimique se fait par l'intermédiaire d'tuxe pompe centrifuge 8* et d'une valve 9 formant manodétendeur, en passant par 1* orifice variable 6 pour atteindre un point situé dans le conduit d'arrivée d'eau. Lesjprifices de sortie et de 5 pulvérisation sont représentés, pour la commodité du dessin, sous la forme d'un ajutage unique 10. L'arrivée d'eau 11 est assurée par unejpompe centrifuge 11' et une valve 12 formant manodétendeur pour atteindre un point de jonction situé en amont de l'ajutage de pulvérisation 10, où elle 10 rencontre et se mélange avec le produit chimique* Tour fixer les idées, les pressions utilisées peuvent être respectivement d'une part, 4,2 et 2,8 kg/em en amont et en aval du manodétendeur 9 et, d'autre part, 4,2 et 1,4 kg/cm2 en amont et en aval du manodétendeur 12* 15 Le transducteur 1 fournit une tension qui se trouve dans une relation fixe par rapport à la vitesse de rotation des roues du véhicule en contact avec la voie et, par conséquent, à la vitesse de ce véhicule. Le potentiomètre 2 transmet une fraction choisie de cette tension au comparateur 3* Le mouvement du bélier 5 ri-20 gidement solidaire du clapet mobile de l'orifice à section variable 6 commande à la fois le débit d'écoulement du produit chimique et la tension fournie par le circuit de réaction 7* Le système constitue un ensemble à fonctionnement stable si les deux tensions fournies au comparateur 3 s'équilibrent. 11 est nécessaire que le dé-25 bit du produit chimique soit proportionnel à la vitesse de déplacement du véhicule par rapport au sol* Ce résultat est obtenu si toutes les quantités intermédiaires sont proportionnelles entre elles* Cette dernière condition n'est cependant pas strictement nécessaire. C'est ainsi, par exemple, que si la tension fournie par 30 le potentiomètre 2 était proportionnelle au carré de la vitesse du véhicule par rapport au sol et la tension fournie par le circuit de réaction 7 était proportionnelle au carré du débit du produit chimique, la proportionnalité linéaire désirée entre la vitesse du vfchicule par rapport au sol et le débit en serait la conséquence. 35 Hais il sera généralement plus commode de régler chaque élément constitutif du système de telle sorte que chaque variable soit linéairement proportionnelle à la variable suivante de la chaîne. La linéarité entre la vitesse à laquelle le véhicule se déplace sur le sol et la tension produite par le transducteur 1 est obtenue 40 grâce à un bobinage approprié du générateur. Lalinéarité entre la 69 19090 2010657 tension fournie par le circuit de réaction 7 et le débit de l'orifice 6 est réglée au moyen de diverses résistances variables représentées dans ce circuit de réaction 7» Un système de liaison entièrement mécanique est décrit oi-5 après en regard de la fig.2* Un régulateur centrifuge 13 de construction classique et comportant un ressort de compression 14 est réglé de telle sorte que le déplacement de bas en haut de sa bague mobile 15 sur son axe, à partir de sa position de repos, soit approximativement pro— 10 portiozmel à sa vitesse de rotation pour la gaaae de vitesses désirée au cours du fonctionnement. L'axe du régulateur est entraîné mécaniquement par une courroie, une chaîne, un train d'engfenages ou un câble de torsion, à partir des roues du véhicule en aontact avec le sol ou avec la voie. Le mouvement de montée et de descente 15 de la bague 15 du régulateur est transformé par un levier ooudé 16 pivotant autour d'un axe 17 en un mouvement vers la droite et vers la gauche d'une tige de liaison 18 qgdPIftab* articulée sur un axe de fixation 19 réglable en un point désiré quelconque d'un secteur rainuré 20 faisant corps avec un bras 21 et articulé sur 20 un axe 22. L'autre extrémité de ce bras 21 est articulée sur un obturateur mobile 23 faisant partie d'une plaque perforée 24* Cette plaque perforée 24 est montée dans le système d'adduction du produit chimique comme le montre la fig.1 et elle y rem place l'orifice à section variable 6. 25 Au fur et à mesure que la vitesse à laquelle le véhicule par court le sol augmente, la bague mobile 15 du régulateur centrifuge 15 se déplace vers le haut. Ce mouvement est transmis, affecté d'une constante de proportionnalité dépendant de la position de l'axe de fixation 19 sur le secteur rainuré 20 en un mouve— 30 ment ascendant du diaphragme 23 percé d'un orifice ou d'une fenâ-tre 25 par rapport au trou fixe 26 en accroissant ainsi le débit du produit chimique* loi encore, il n'est pas nécessairen en principe, que tous les mouvements soient linéairement proportionnels, à condition que cha-35 oun s'effectue selon un rapport de puissance simple avec le précédent et que ce rapport de puissance soit inversé un autre étage* Cependant, il sera généralement pins commode de régler chaque dispositif de liaison appartenant à la chaîne ou à la séc^ie de telle sor$e que chaque quantité soit linéairement proportionnelle 69 19090 9 2010657 à celle qui la précède, la proportionnalité linéaire entre le débit et le déplacement de l'obturateur à orifice mobile à partir de sa position zéro est obtenue en prévoyant un contour particulier pour l'un des orifices, par exemple l'orifice ou la fenêtre 25 de 5 l'obturateur mobile. Une proportionnalité linéaire convenable est obtenue pour les mouvements intermédiaires en s'arrangeant pour que les bras de leviers soient tous suffisamment longs pour que leurs déplacements angulaires soient faibles. Sans la fig.3 est représentée une variante de construction par 10 rapport à la fig. 2 suivant laquelle la puissance destinée à faire agir l'orifice à section variable est fournie par une pression d'huile mettant en action un bélier hydraulique relié à l'organe mobile de la valve d'obturation, la pression d'huile ne se propageant que quand il y a équilibre entre la position du régulateur 15 et la position de cette valve. On désigne par A vin régulateur centrifuge de type classique tournant dans des paliers fixés au châssis du véhicule et entraîné par une courroie, une chaîne, un train d1engrenages ou un câble de torsion à partir des roues du véhicule en contact avec la voie fer-20 rée ou avec le sol» Ce régulateur déplace directement un bjbas B en forme de secteur denté autour d'un axe C placé au centre de courbure du segment. Les dents de ce secteur B sont en prise avec celles d'une roue B montée sur un arbre tournant dans des paliers fixés dans le châssis du véhicule. Cette roue fait tourner à la fois 25 une aiguille par rapport à une échelle indicatrice de vitesse visuelle et un organe métallique isolé S qui peut établir le contact avec la partie F ou la partie F^ d'un ensemble métallique circulaire en deux parties monté sur une roue isolée qui se trouve sur le même arbre qu'une roue dentée G, cet arbre étant colinéai-30 re avec l'arbre de la roue D mais sans lui être relié. lies pièces métalliques F et P^ sont séparées en deux endroit» et une butée d'arrêt isolée K détermine un intervalle entre elles, de sorte que l'organe B peut venir en contact soit avec P, soit avec P^. Grâce à une connexion classique du circuit électrique avec 35 une source d'énergie électrique, le contact entre l'organe 1 et l'un des éléments P et P^ ouvre une valve électromagnétique pour permettre à l'huile de pénétrer dans un des côtés du "bélier hydraulique H. le contact entre l'organe E et l'autre des éléments P et ouvre une valve opposée, le bélier est ainsi astreint à s'éle-40 ver ou à s'abaisser suivant que la roue D est décalée vers l'a- 69 19090 ,0 2010657 Tant ou vers l'arrière par. rapport à la roue 0- et n'est au repos que quand ces roues sont alignées ou en correspondance* Bans la position où. aucun contact n*est établi, l'organe E se trouve dans l'espace isolé existant entre les deux pièces F et F^ • 5 Le bélier est relié directement à l'organe mobile de l'orifice à section -variable J et à la roue G par l'intermédiaire de cames qui sont décrites ci-après, de fagon que oette roue & soit astreinte à reproduire le aouvement de la roue î>, mais en tenant compte de l'énergie fournie par la pompe à huile alimentant le bé-10 lier* Une biellette E dont la longueur fonctionnelle représente le rayon géométrique d'un secteur denté ZH est montée à rotation en H sur un prolongement de la tige du piston du bélier et en î sur une roue dentée en prise avec le secteur 1M* On désigne par 1 15 un palier fixé au châssis du véhicule et par M une liaison rotative avec une seconde biellette Q en prise de façon semblable en R avec un second secteur denté SI* Ce secteur SI tourne autour d'un palier S fixé au châssis du véhicule et porte un second secteur denté TU qui lui est fixé rigidement en ! et dont le oentre de 20 courbure est en S* Ce secteur TU est en prise avec la roue dentée sus-mentionnée G* Si le mouvement des roues dentées P et & est bloqué par rapport à leurs secteurs en prise, de telle sorte que les biellettes K et Q puissent tourner librement autour de l'une ou l'autre de 25 leurs extrémités dans la mesure où. les autres liaisons le permettent, le mouvement ascendant de la liaison V du bélier agissant par l'intermédiaire des biellettes K,Q et du secteur TU entraîne la roue d dans le sens horaire* Cette rotation horaire présentée même sens que la rotation de la roue B pour une augmentation 30 de vitesse du véhicule* Le bélier entraîne la roue G dans le mftme sens que celui dans lequel la roue B est entraînée peur l'accélération du véhicule et cesse de l'entraîner quand le eontaet entre l'organe E et la pièce F^ est interrompu* Le mouvement ascendant du bélier ouvre alors l'orifice à section variable J et per-33 set à une plus grande quantité de produits chimiques de passer» La vitesse de distribution du produit chimique peut ainsi être rendue proportionnelle à la vitesse du véhicule* Quand l'appareil fonctionne à une vitesse régulière, le réglage des positions des roues î et R ou des segments S ï et LU pour 69 19090 11 2010657 lesquelles les biellettes K et Q sont en prise, peut être effectué sans déplacer ces secteurs ST ou LH puisque M est le centre de l'arc ST ét que H est le centre de l*arc LH. Ce réglage est effectué en faisant tourner les roues dentées P et &• Si ces 5 dernières sont maintenant bloquées dans de nouvelles positions,, le rapport du mouvement du bélier et du mouvement de la roue S peut ttre modifié, ce rapport étant proportionnel à IF x SR« Ces variables permettent à l'opérateur de modifier à volonté le débit total du produit chimique fourni par unité de longueur de la voie 10 de roulement. Dans la pratique, l'une de ces variables est réglée manuellement suivant le dosage surfacique désiré du produit chimique utilisé. L'autre peut être modifiée à volonté suivant la largeur de la bande d'aspersion ou de pulvérisation désirée. Le blocage des roues F et E est effectué au moyen d'une vis fixant 15 leurs axes par rapport aux paliers. Un léger mouvement des roues dentées dans les secteurs ou crémaillères LK et SI assure le frottement nécessaire. Si, comme dans un appareil d'aspersion tel que ceux utilisés en agriculture, il n'est pas nécessaire d'effectuer un réglage rapide de la largeur d'aspersion, on peut supprl-20 mer l'un de ces ensembles de commande, paf exemple l'ensemble IfiQR en permettant à la biellette K d'attaquer directement le secteur SX par l'intermédiaire de la roue F. Le but de cette construction est de permettre à un régulateur centrifuge ne possédant qu'une faible puissance d'exercer une com-25 mande puissante mais exacte sur l'obturateur à orifice variable, des moyens étant prévus pour faire varier le rapport des mouvements, la puissance est fournie, dans cet exemple, par une pression d'huile agissant dans un bélier relié directement à l'orifice. Le système à contact électrique inséré entre les roues D et & permet à 30 la première de commander les mouvements de la seconde, bien que la puissance nécessaire pour déplacer & soit fournie à partir du déplacement du point F* 11 est évident que d'autres dispositifs classiques d'amplification de puissance peuvent trouver leur emploi ici* C'est ainsi, par exemple, qu'un amplificateur mécanique à deux 35 étages ou à double cabestan permettrait à la roue D de commander la roue G-, la puissance externe étant fournie directement à cette dernière. En pareil cas, la roue & entraînerait l'élément H au lieu que ce soit l'inverse. D'autres servo-mécanismes électriques ou hydrauliques sont bien connus et peuvent remplir le même rôle 69 19090 2010657 que le cabestan prévu dans c4 cas* Le mécanisme décrit peut Ôtfe étudié de manière à fonctionner de façon satisfaisante sur une vaste gamme de vitesses et pour divers dosages* Hais en raison du jeu existant dans le système d'en-5 traînement des biellettes, il devient inutilisable pour des vitesses très faibles ou pour des dosages très faibles quand les roues P et E sont placées à proximité des paliers L et S* Si la. roue P ou E est amenée à la position "zéro", l'élément H se trouve bloqué mais la roue G peut tourner, et la tige du bélier peut ainsi être 10 soumise à une contrainte destructrice. Cette auto-rupture est évitée grâce à des ressorts de fixation Y et V reliant les points H et H et les points X et H de façon à exercer une traction de haut en bas sur les secteurs ou bras SX et LM lorsque leur déplacement n'est pas empêché par ailleurs. En outre, des contacts électriques 15 peuvent être prévus à proximité des paliers S et 1 de façon à agir sur les valves à huile et à provoquer le retour de l'obturateur J à la position zéro quand ces contacts sont établis. En fait, ceci permet d'assimiler automatiquement une très faible largeur d'aspersion à la valeur zéro. 20 Pour de très faibles vitesses, la commande devient erratique* Il est préférable de prévoir une dose de produit excédentaire pour ces vitesses. Un contact électrique supplémentaire placé au voisinage du point X sur le secteur UX l'emporte sur le système de contact entre l'organe E et les pièces ? ou lorsque le secteur SX 25 se déplace à proximité de sa limite Inférieure et le maintient au niveau d'un point situé au-dessus de cette limite inférieure* Que la biellette £ soit déplacée jusqu'au pointL, ou que la biellette Q soit déplacée jusqu'au point S, des contacts électriques supplémentaires l'emportent sur le contact voisin du point X en permet-30 tant au secteur SX d'atteindre la valeur zéro* Pour réduire les effets du balancement et des cahots du véhicule sur l'utilisation pratique de l'appareil, les secteurs ou organes STU et LH sont de préférence équilibrés de telle sorte que leurs centres de gravité coïncident avec leurs points d'appui S et 35 L. Les ressorts dont il a été parlé ci-avant et qui sont solidaires des points N et H suppriment le jeu et les contre-coups dans ces parties mobiles ou contribuent à réduire l'usure. Dans la fig.4 on désigne par 30 un régulateur centrifuge commandé par une courroie, une chaîne, un train d'engrenages ou un 69 19090 2010657 câble de torsion empruntant son énergie aux roues du véhicule en contact avec la voie ferrée ou le sol. Une modification de la vitesse déplace un bras à secteur denté 31 autour xi'un pivot 32 et transmet ce mouvement par 1'intermédiaire d'une roue dentée 33 5 à un frotteur ou un curseur 34 d'un potentiomètre 35 dont la résistance est établie sous la forme d'un cercle non fermé ou pourvu d'un intervalle. Une source de tension extérieure est connectée axa bornes de cet intervalle. Un côté de cet intervalle et la borne correspondant au curseur sont reliés aux éléments décrits ci-10 après, en leur fournissant me tension qui se trouve dans une certaine relation de proportionnalité par rapport à la vitesse du véhicule. Cette relation peut affecter n'importe quelle forme mathématique simple désiré© par réglage de l'enroulement de la résistance du potentiomètre. 15 TJh second potentiomètre semblable 36 comporte un frotteur ou un curseur 37 commandé par un moteur réversible 38 pouvant avoir n'importe quelle puissance désirée. Ce moteur est également relié, par l'intermédiaire d'une tige filetée 39» à. l'une des extrémités d'un ressort de commande 40 de la valve 41 formant 20 mano-dé tendeur. Les tensions variables fournies par les potentiomètres 35 et 36 agissent en opposition sur un relais à deux voies qui commande 1'alimentation en énergie électrique du moteur réversible 38. La seule position stable du curseur 37 sur le potentiomètre 36 est 25 par conséquent celle pour laquelle la tension variable correspond à celle qui est déterminée par le curseur 34 sur le potentiomètre 35* Ce réglage est déterminé par la vitesse du véhicule et, grâce à cette construction, le moteur 38 provoque le déplacement du curseur 37 pour lui permettre de correspondre à la vitesse du 30 véhicule* Ce faisant, il règle la pression commandée par le mano-déten-deur 41 pour laquelle les produits chimiques concentrés se présentent à un étranglement 42 dont la résistance a été choisie et qu'ils traversent pour atteindre le conduit d'arrivée d'eau sous 35 une pression réglée par le manô-détendeur fixe 43 et parvenir aux ajutages de pulvérisation 44* Les produits chimiques concentrés proviennent d'un réservoir d'alimentation (hon représenté) en passant par un conduit 45 et une pompe. L'eau arrive par un conduit 46 et une pompe. Ces pompes font monter la pression jusqu'à des 69 19090 H 2010657 valeurs supérieures à celles qui sont requises, de telle sorte que les valves 41 et 43 formant mano-détendeurs peuvent en assurer la réduction jusqu'aux valeurs requises. Etant donné que le but essentiel du réglage de la pression 5 est de régler le débit volumique des produits chimiques concentrés introduits dans l'eau, c'est la différence de pression existant entre ces produits chimiques concentrés et l'eau formant diluant qu'il est particulièrement désirable de régler grâce à la valve 41 formant mano-détendeur. On obtient donc une plus grande précision 10 si le diaphragme de la valve 41 est soumis à l'action antagoniste non pas de l'atmosphère mais d'une masse d'eau formant diluant, à partir d'un point situé dans le conduit d'arrivée d'eau entre la valve 43 formant mano-détendeur et le point d'admission des produits chimiques concentrés. 15 les pressions utilisées peuvent être respectivement d'une part 4,2 kg/cm2/un aflitml/lybkfnkval du mano-détendeur 41 et, d'autre p part 2,8 et 1,4 kg/cm en amont et en aval du manodétenteur 43. Le curseur 37 est astreint à suivre exactement le mouvement du curseur 34 non pas en ce qui concerne sa position, mais en ce 20 qui concerne le potentiel électrique. Afin de régler l'appareil de telle sorte que son débit soit proportionnel à la vitesse du véhicule, un réglage est opéré dans le câblage du potentiomètre 36. En fait, chaque potentiomètre est formé d'une série de plots de contact équidistants, des fils 25 de résistance étant bobinés entre eux. Le potentiomètre 35 est tout d'abord bobiné avecdes éléments discontinus de valeur égale. Le câblage du potentiomètre 36 est prolongé à ce stade sous la forme d'un montage séparé. Le moteur 38 est mis'hors circuit et on effectue un réglage du curseur 34 sur le potentiomètre 35 30 choisi pour correspondre à une vitesse connue du véhicule. La position de la tige filetée 39 est modifiée manuellement jusqu'à ce que le débit désiré soit obtenu pour cette vitesse. On fait glisser un contact sur le prolongement du fil du potentiomètre 36 jusqu'à ce que le relais soit au repos. Ce point du fil est alors con-35 necté à la borne se trouvant au-dessous du curseur 37. Le processus est ensuite répété pour une vitesse élevée et pour un débit intense jusqu'à ce que le potentiomètre 36 soit réglé avec les intervalles de résistance corrects. Dans la fig. 5 est représentée une disposition dans laquelle 69 19090 15 2010657 l'énergie destinée à obliger le ressort du régulateur de pression à suivre le mouvement du régulateur centrifuge est fournie hydrau-liquement, les repères 30 et 40 à 46 inclus se rapportant à des organes ayant la même fonction que dans la construction que montre 5 la fig. 4. Grâce à un ensemble à pivots et à bras de levier de type classique, le mouvement de la bague du régulateur est transmis à un organe 47 s*étendant entre des leviers rappelés par des ressorts et destinés à commander des valves 48 et 49 montées dans un circuit 10 hydraulique, l'une fournissant l'huile à un cylindre 50 par l'intermédiaire de tubes flexibles, l'autre servant à son échappement, l'huile se trouvant dans le cylindre 50 provoque le déplacement d'un piston lié rigidement aux valves 48 et 49 et au sommet d'un ressort 40 commandant un régulateur de pression ou mano-détendeur 15 41• A partir de ce mano-détendeur 41» le fonctionnement s'effectue comme décrit à propos de la fig.4. On voit à la lecture de ce qui précède que le mouvement descendant de l'organe 47» provoqué par l'augmentation de la vitesse du véhicule, produit un mouvement descendant pour les valves 48 et 20 43 jusqu'à ce que l'organe 47 occupe à nouveau sa position neutre entre ces éléments. Par conséquent, la pression d'huile oblige l'extrémité du ressort 40 à suivre le mouvement de l'organe 47 correspondant à un détecteur de la vitesse du véhicule et, ce faisant, agit de telle sorte que la pression appliquée au niveau de 25 l'étranglement 42 et, par conséquent, le débit des produits chimiques augmente* Dans ce dispositif, le diaphragme du régulateur de pression 41 est représenté comme soumis à l'action antagoniste non pas de l'atmosphère, mais d'une pression d'eau se propageant dans un conduit 51 et une chambre 52* l'ensemble donne ainsi la 30 certitude que la chute de pression qui se produit au niveau de l'orifice 42 est directement contrôlée par le régulateur 30. Comme dans le cas de la fig. 4» il est nécessaire de s'arranger pour que les débits désirés soient obtenus pour toutes les vitesses du véhicule, mais ce résultat ne peut être obtenu aussi sim-35 plement en 1'absence de la variable correspondant à la résistance électrique. En fait, il est nécessaire de donner au ressort 40 dès caractéristiques appropriées, ce qui oblige à prévoir un groupe de ressorts ayant des longueurs différentes capables d'intervenir aux différents stades dus à un déplacement de l'organe de compression; les détails de construction peuvent être modifiés, sans s'écarter de l'invention, dans le domaine des équivalences techniques. 16 69 19090 2010657 R B V E'HDIC AII053 1Appareil pour répandre par pulvérisation des produits chimiques à partir d'un véhicule, caractérisé en ce qu'il comprend une arrivée d'eau et un ou plusieurs récipients renfermant des produits 5 chimiques se présentant sous la foime de solutions ou de suspensions, une liaison entre l'arrivée d'eau et des ajutages de pulvérisation (appelée ci-après "le conduit de distribution d'eau"), des organes destinés à produire une pression standarc^Lans ce conduit de distribution d'eau, au moins une liaison entre chaque récipient 10 contenant les produits chimiques et le conduit de distribution d'eau (appelé ci-après "le conduit de distribution des produits chimiques11) chaque conduit de distribution des produits chimiques étant muni d'un dispositif produisant une pression excessive le long du conduit et d'un détendeur réduisant le débit provoqué par cette pres-15 sion pour lui donner la valeur requise, ce détendeur étant étudié de manière à commander, suivant la vitesse du véhicule, la résistance offerte par un dispositif d'étranglement prévu dans le conduit de distribution des produits chimiques ou une valve fozmant mano-détendeur capable de limiter la pression par rapport à une 20 résistance fixée de telle sorte que le débit des produits chimiques soit proportionnel à la vitesse du véhicule. 2.- Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le détendeur produit une pression standard et en ce que l'écoulement des produits chimiques est commandé au moyen d'un dispositif 25 d'étranglement à résistance variable. 3.- Appareil suivant la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé en ce que le détendeur comprend un étranglement à résistance fixe, l'étranglement à résistance variable étant automatiquement commandé de telle sorte que la différence des pressions, 30 existant de part et d'autre de l'étranglement fixe soit systématiquement liée à la vitesse du véhicule• 4.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la surface fonctionnelle de l'étranglement à résistance variable est liée à la vitesse du véhicule 35 par "un système à bras de leviers commandé par un régulateur centrifuge. 5.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la surface fonctionnelle de l'étranglement à résistance variable est liée à la vitesse du véhicule par 69 19090 17 2010657 un système de servo-commande électrique* 6.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que 1'étranglement à résistance variable comprend une première plaque fixe percée d'un premier orifice 5 et une seconde plaque mobile percée d'un second orifice de façon que ce second orifice soit déplaçable linéairement devant le premier orifice. 7.- Appareil suivant la revendication 6, caractérisé en ce que la seconde plaque est déplacée au moyen d'un bélier hydraulique. 10 8.- Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la résistance fixée comprend un étranglement à résistance fixe et en ce que l'écoulement des produits chimiques est commandé par des moyens destinés à faire varier la différence de pression existant entre le conduit de distribution des produits chimiques et le conduit 15 de distribution d1eau. 9.- Appareil suivant la revendication 8, caractérisé en ce que les moyens précités comprennent une vanne formant mano-détendeur dont la variation est commandée par voie électrique ou mécanique. 10.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 3 à 9 20 caractérisé en ce que l'étranglement à résistance fixe comprend un orifice à section variable dont la section fonctionnelle de cet orifice peut être modifiée avant l'utilisation. 11.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 3 à 9» caractérisé en ce que 1'étranglement à résistance fixe comprend 25 au moins une plaque pourvue d'une série d'orifices de façon que le nombre ou la surface des orifices puisse être modifié avant l'utilisation afin de sélectionner pour l'étranglement une section de passage prédéterminée.