La présente invention concerne un procédé et un dispositif de réalisation d'une matière de revêtement de sol formée à partir d'un substrat revêtu, et notamment d'un substrat totalement vinylique ou d amiante revêtu de matière plastique vinylique. Une matière idéale de revêtement de sol pour les habitations doit posséder toutes les propriétés et présenter -tous les avantages indiqués par les réclames publicitaires, par exemple l'imperméabilité aux éclaboussures de graisse et de nourriture, la résistance aux produits chimiques domestiques, la résistance auu éraflures, et doit être durable, décorative, confortable lorsqu'on marche dessus et de faible prix.Bien qu'aucune matière élastique connue ne possède toutes les caractéristiques.indiquées, certains progrès de la technique ont été réalisés au cours du traitement de matières élastiques de revêtements de sol, en vue de l'amélioration de leurs propriétés de surface. Un- p-recédé qui est facilement adopté par l'industrie des reveAtements de sol comprend le dépôt d'une composition chimique de revêtements à la surface du substrat, puis le durcissement du reveAtement de maniere qu'il forme une couche d'usure.L'utilisation de ce procédé, au cours de la réalisation l'une matière de re-vetement- de sol, a été linitée industriellement jusqu a prése.nt à une opération termique de traitement superficiel.Une composition de revêtement photoréactive à teneur élevée en matière solide, par exemple une composition chimique de revêtement ayant des gro@pes acrylyliques présente de manière connue des propriétés très scuhaitables et ne crée pas de pollution, mais il n'existe aucun procédé industriel connu pour la réalisation de revêtementsde sol ayant une couche supérieure en composition réactive de revêtement, qui peut être durcie par exposition à des radiations actiniques, bien qu'un appareil convenable de création de telles radiations actiniques et compatible avec les compositions chimiques réactives durcissablespar exposition à de telles radia. tions soit connu et disponible dans le commerce. Les restrictions imposées à l'application de la technologie actuelle photochinique et de revêtements @éacti@s à la réalisation de matière de revêtement de sol diffèrent@ dans une certaine mesure, suivant que le produit final doit être sous forme de feuilles ou roulé, ou sous forme de carreaux. L'invention n'est pas limitée à un produit final particulier, mais concerne plus précisément la réalisation de carreaux de revêtement. l'invention concerne donc un procédé et un dispositif de réalisation d'une matière de revetement de sol ayant une couche supérieure réactive de revêtement durcie photochimiquement, placée sur une couche de substrat de préférence en matière plastique vinylique. I,'invention concerne aussi uu procédé de réalisation d'un tel revêtement de sol, comprenant plusieurs éléments ayant chacun une couche supérieure en revêtement réactif durci photochimiquement. Elle concerne un procédé de- réalisation d'éléments de revêtement de sol à partir d'un substrat, chaque élément ayant un revêtement superficiel de matière chimique réactive durcie photochimiquement.Elle con- cerne aussi un procédé de réalisation d'éléments de revetement de sol à partir d'un substrat, chaque élément ayant un -evetement superficiel de matière chimique réactive durcie photochimiquement, l'opération de durcissement photochimique étant indépendante de la composition photodurcissable de revetement. l'invention concerne aussi un rocédé et un dispositif de réalisation d'une matière de revêtement de sol sous forme d'éléments ayant une couche supérieure de composition photo- réactive durcie par exposition à des radiations actiniques et se déplaçant à une vitesse relative d'au moins 90 m/mn. D'autres caractéristiques et avantages de l'irvent.ion ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins aimexés sur lesquels la figure 1 est un diagramme synoptique d'une ligne classique de réalisation de carreaux vinyliques la figure 2 est un diagramme synoptique illustrant le procédé de l'invention la figure 2a est un détail de l'opération de traitement ae la surface de la figure 2 la figure 3 représente un dispositif avantageusement utilisé pour la mise en couvre du traitement superficiel selon l'invention ; et la figure 3a représente une variante @@ l'ensem@le de durcissement de l'appareil de la fieare 3. La figure 1 est un diagramme synoptique eprésertant une ligne classique de réalisation d'une matière non traitée de revêtement de sol et plus précisément de carreaux. L'application d'une cire à la surface du produit nro @as corsidérée selon l'invention comme un traitement superficiel ni comme nécessaire ou souhaitable. De plus, la cire ne doit ras être appliquée avant ou pendant le traitement de surface selon le procédé de l'invention, pour des raisons indiquées dans la suite. Bien que la composition du substrat du revêtement ne soit pas primordiale selon l'invention, du point de vue pratique, ,.'in- vent ion convient particulièrement bien à des matIères de substrat dont la composition est totalement en matière plastique vinylique ou en une telle matière ayant une charge telle que l'amiante. il faut se rappeler que le produit final, qu'il s'agisse de carreaux ou de matières roulées, p-eut être un stra tîfié du substrat avec une ou plusieurs matières de support placées à la face inférieure du substrat, par rapport au sol. te plus, de telles opérations de formation de stratifiés peuvent constituer une part le du procédé de réalisation, mais la discutien d'un tel procédé n'est pas nécessaire pour la compréhension de l'invention. Lors de la réalisation de carreaux, la matière brute 10 dont le substrat est composé, y compris éventuellement les déchets renvoyés 12, est par exemple disposée dans un mélangeur classique 14 où elle est transformée en matière malléable, puis soumise à un calandrage dans une extrudeuse 16, la matière quittant alors la calandre sous forme d'un substrat 18 consti- tuant une feuille continue. lie calandrage est réalisé de manière classique à 80 O environ, de manière que la matière du substrat ait une plasticité convenable. Bien que la préparation particulière du substrat 18 ne soit pas primordiale selon l'invention, il est essentiel que le substrat forme une feuille mince, bien qu'elle ne soit pas nécessairement continue. a feuille de substrat passe sur un transporteur non représenté puis devant un certain nombre de postes où elle subit une série d'opérations, comme représenté sur la figure 1, le produit final étant emballé de manière à être expédié ou retiré du transporteur de manière qu'il soit conservé. ies opéra-tions qui doivent être réalisées sur la feuille mobile 18 sont représentées dans le rectangle en traits interrompus de la figure 1, pour des raisons indiquées dans la suite. tes opérations particulières utilisées dépendent de la configuration géométrique et de l'aspect superficiel voulu pour la matière terminée de revêtement ainsi que de la composition du substrat de départ et de l'application éventuelle d'une couche de support. Comme représenté sur la figure 1, la feuille 18 peut subir initialement une série d'opérations de formation d'un dessin, dans le dispositif 20, comprenant par exemple la réalisation d'un dessin en relief à la surface de la feuille ainsi qu'une ou plusieurs opérations d'impression en surface.La feuille ainsi traitée passe alors à l'appareil 22 de découpe qui peut être par exemple une presse classique qui découpe les carreaux séparés à la configuration prédéterminée dans la feuille lies carreaux 24 continuent à se déplacer sur le transporteur alors que la feuille de.substrat, à partir de laquelle ont été découpés les carreaux, passe vers un dispositif 12 de récupéra.- tion de déchets et retourne éventuellement dans le mélangeur 14. lies carreaux séparés 24 passent au poste 25 de réglage de la température où ils sont refroidis à température ambiante, avant inspection au poste 28 et soit stockage au poste 30' soit em.bal- lage au poste 30. Dans l'état actuel de la technique, depuis la préparation du substrat jusqu'à la réalisation du produit final, toute les opérations sont réalisées à une vitesse qui ne dépasse pas environ 50 m/mn, une vitesse d 38 m/mn étant utilisée par exemple pour la réalisation de carreaux ayant un substrat de 1,6 mm d'épaisseur.La limite supérieure de 53 m/mn est à peu de chose près la vitesse la plus élevée qu'on peut obtenir actuellement avec une ligne (lassique-, et elle ne peut pas être atteinte sans doute pour les matières ayant un substrat épais ou en feuilles. tes restrictions imposées à la vitesse de la ligne sont essentiellemellt dues aux opérations de mélange et de calandrage, lors de la préparation de la feuille de substrat, et aux restrictions intrinsèques imposées par les appareils ac tuels de manipulation, utilisés au cours de la préparation du produit final. Un autre critère essentiel imposé par une installation classique est la température de fonctionnement. Comme décrit précédemment, la feuille 18 doit avoir une certaine plasticité de manière que les opérations classiques telles que la formation d'un dessin en relief ou d'impression soient possibles. pour cette raison, le calandrage a lieu à 800C environ. li'opération de découpe doit être réalisée alors que la feuille de substrat est suffisamment plastique pour que les carreaux puissent Qtre découpés avec des coins et des bords bien délimités par exemple à 60 C. D'autre part, pour des raisons de manutention et d'emballage, les carreaux doivent être d'abord abaissés à la température ambiante normale de 21 C. lie procédé de l'invention est illustré schématiquement par les figures 2 et 2a. La feuille de substrat doit être sous forme d'une feuille relativement mince d'une matière qui est préparée de préférence comme décrit en référence à la figure 1. lia feuille 18 est alors transmise au poste 32 de transformation où la feuille est découpée on éléments ou carreaux ayant chacun une longueur et unè largeur prédéterminées. lie terme "élément" désigne dans le présent mémoire une feuille unique de substrat de configuration et de dimension prédéterminées quelconques, bien qu' une configuration rectangulaire est avantageuse, la largeur de l'élément étant de préférence sensiblement égale à la largeur de la feuille continue 18. De plus, tous les éléments n'ont pas nécessairement une meme dimension.En d'autres termes, dans un mode avantageux de réalisetion, le poste 32 comprend un appareIl de découpe de la feuille 18 en plusieurs organes rectangulaires représentant chacun un élément de substrat tel que décrit. lia sélection de la dimension des éléments de substrat est imposée par les considérations de réduction des déchets, de facilité de manutention et de disposition de dessins.L'appareil destiné à réaliser la transformation en éléments de substrat peut être par exemple un appareil classique à lamesrotativesde découpe ou une matrice d'estampage ou toute autre appareil connu de découpe, suivant la configuration et la dimension des éléments. L'opération 20 de formation d'un dessin à la surface peut entre mise en oeuvre sur la feuille 18 avant transformation en éléments ou après. Toutes les opérations de formation d'un dessin ainsi que les opérations de transformation vii éléments, sont destinées à être mises en oeuvre automatiquement, les éléments étant transportés d'un poste à un autre par un transporteur classique. Lorsque les éléments ont été préparés, ils sont transportés à un poste 34 de traitement de surface qui applique une composition chimique photoréactive de revcAjtement à la surface de chaque élément de la manière décrite en détail dans la suite en référence à la figure 2a, et à une vitesse élevée ae déplacement, comprise dans une plage primordiale de compati bilité avec l'application du revêtement chimique. Après application du revêtement, la surface est durcie par exposition à aes radiations actiniques, à une vitesse qui doit être competible avec le durcissement du revêtement. Après durcissement convenable du revêtement de chaque élément, ceux-ci sont transportés, de préférence à vitesse réduite, vers d'autres postes de traitement qui peuvent être nécessaires pour la préparation du produit final, c'est-à-dire de revêtements de sol sous forme de carreaux. En fait, lorsque les éléments ont été traités en surface, toutes les opérations restantes peuvent être mises en oeuvre comme décrit en référence à la figure 1, de manière classique. Pour cette raison, les postes restants de la figure 2 correspondent aux postes de même référence de la figure 1, le rectangle est delimité en trait interrompu indiquant le retour à la vitesse normale d'une ligne de réalisation de carreaux.Malgré cette compatibilité avec les opérations existantes delta ligne, il n'est pas essentiel que 12 vitesse reprenne une valeur classique ou que l'appareillage utilisé soit de type classique. Par exemple, le dispositif 22 de découpe qui est de manière classique une poinçonneuse, peut être remplacé par d'autres dispositifs classiques, par ewcniples des disques rotatifs. mes phases de traitement superficiel selon l'invention sont indiquées sur la figure 2a et comprennent un nettoyage 40, un revêtement dynamique 42, un préchauffage 44, un durcissement 46 et lui chauffage postérieur 48. lie nettoyage 40 qui peut être mis en oeuvre avec un pinceau et/ou sous vide, de manière classique, bien @u'il ne soit pas essentiel, est souhaitable pour le retrait des sale de la surface des éléments, cette saleté pouvant s'acc@muler au voisinage d'une installation industrielle, notamment lorsque les éléments ne sont pas traités tout de suite ou lorsqu'ils sont conservés avant traitement superficiel ma seconde phase est l'application de la composition chimique de revêtement à la surface des éléments mobiles.De nombreuses techniques de revêtements existent pour l'application d'une composition chimique à la surface d'un substrat, par exemple le revêtement au rouleau au cours duquel la composition est appliquée sur un appareil à rouleau rotatif qui dépose la composition à la surface du substrat lorsqu'il est en contact rotatif avec lui, la pulvérisation sans air, dans laquelle la composition est pulvérisée à la surface du substrat par l'intermédiaire de buses de pulvérisation, et le revêtement dynamique au cours duquel la composition de revêtement tombe à une vitesse réglée ou simplement par gravité, sous forme d'un rideau déposé à la surface du substrat lorsque celui-ci passe à travers le rideau. -Bien que tous les procédés décrits soient classiques et sue l'appareillage soit actuellement disponible pour la mise en eouvre de tels procédés, on constate selon l'invention que seul le procédé de revêtement par un rideau de composition convient selon l'invention, et même dans ce cas, il est primordIal que la vitesse de déplacement du substrat soit au moins égale à 90 m/mn et de préférence ne dépasse pas 180 m/mn. Ce n'est que da.ns cette plage de vitesses et lorsque le revêtement est réalisé par le procédé classique de revêtement dynamique qu'un revêtement superficiel acceptable d'une composition chimique photoréactive durcissable par exposition aux radiations actiniques, peut être réalisé.Un revêtement de surface acceptable est un revêtement qui est déposé uniformément, malgré les déformations et saIllIes suprficielles, possédant les propriétés superficielles voulues et satisfaisant aux critères d'aspect appliqués industriellement et imposes finalement par le go'lt du consomma- teur. Le procédé de l'invention n'est pas limité à une com position particulière de revêtement, pourvu que le revêtement durcisse lorsqu'il est soumis à des radiations actiniques. Cependant, il faut noter que certaines compositions de revêtement sont préférables à d'autres, en fonction de leurs propriétés, de leurs vitesses de durcissement, de leurs prix, etc. Lorsque le revêtement a été appliqué sur chacun des éléments de substrat, les éléments revêtus peuvent subir un traitement thermique qui améliore l'adhérence entre la couche déposée et leurs surfaces. Cette phase n'est pas nécessaire pour toutes les compositions, nuais donne plus de souplesse à l'appareil si bien que celui-ci peut être adapté à la comliosition de revêtement quelle qu'elle soit. Tout ensemble classique de chauffage, par exemple une série d'appareils infrarouges, con- vient à cet effet. lie durcissement du revêtement est réalisé de préférence avec une source connue de radiations ou une combinaison de sources, transmettant de I1 énergie électromagnétIque à une longueur d'onde relativement courte, en général inférieure à 4500 environ. Des sources qui conviennent pour la création de cette énergie sont des lampes à mercure, des arcs au carbone, des lampes à vapeur de sodium, des lampes au xénon, des lampes solaires et des lampes à arc dans un plasma. Toutes ces sources, notamment les lampes à vapeur de mercure à basse pression et faible intensité et les lampes à arc dans un plasma, nécessitent que le produit soit en atmosphère gazeuse inerte lors du dur-cis- sement de la couche superficielle de la composition.Bien que la source particulière utilisée ne soit pas primordiale selon l'invention, il est avantageux qu'elle puisse assurer le durcissement de toute composition chimique réactive classique photodurcissable, et de préférence aussi à une vitesse de déplacement compatible avec la vitesse minimale nécessaire pour l'application dynamique d'un revêtement, d'environ 9G m/mn. Un dispositif avantageux pour la mise en oeuvre du traitement superficiel selon l'invention est reuresenté sur la figure 3. Les éléments de substrat (non représentés) sont déposés en série sur un transporteur 50 à vitesse variable qui es t réglé de manière que chaque élément se déplace à 90 m/mn au moins dans un rideau liquide d'une composition photodurcissable de revête ment. Tout appareil classique de revêtement dynamique convient pour la formation d'un rideau de liquide. Un tel appareil 52 est par exemple l'appareil n CC-24 de DuBoise Machine Company, Jasper, Indiana, Etats-Unis d'Amérique.Dans un tel appareil 52, le rideau est formé par chute d'une composition de liquide à vitesse réglée et depuis une hauteur prédéterminée, sur Ihul déversoir formant la tête de l'appareil (non représente. La matière non appliquée parvient dans une auge 54 et elle revient à un réservoir collecteur 56 avant d'être recyclée par une pompe 58. Le transporteur 50 transmet les éléments de substrat sous l'appareil 52 puis sur un second transporteur 60 N vitesse variable réglable manuellement. I,e second transporteur 60 permet un réglage de la vitesse le cas échéant en fonction de e la période de durcissement de la composition particulière appliquée. Comme représenté, le second transporteur 60 transmet initiale- ment chaque élément revêtu sous une série de lampes 62 de ehauf- fage infrarouge, représentant le piste de préchauffage de la figure 2a, puis au niveau au poste 54 de durcissement où la composition durcit par exposition aux radiaticns actiniques. Le poste 64 de durcissement comprend de préférence une combinai son de trois séries séparées de L lampes à vapeur de mercure dis- ponibles dans le commerce, formant une séquence prédéterminée de durcissement de manière que les éléments subissent les radiations d'une première source 66 à lampes à vapeur de mercure, comprenant par exemple une série de trois lampes à moyenne pression, de puissance nominale de 40 W/cm, logées dans une enceinte unique comportant des réflecteurs conven.ables . L'air peut constituer l'atmosphère entre la source 66 et la surface du revêtement. La seconde source 68 à lampes à vapeur de mercure de la séquence de la figure 3 comprend plusieurs lampes à vapeur de mercure à basse pression et faible intensité, créant des rayons ultraviolets à 2537 , de telles lampes étant disponibles dans le commerce sous la désignation G36T6H, donnée par the Illuminating Engineering Society IES, et logées dans uns enceinte avec des réflecteurs appropriés d'irradiation tels que des miroirs. La théorie selon laquelle de telles sources ultraviolettes de faible intensité, à faible pression et pratiquement à @ne seule longueur d'onde peuvent provoquer une polymérisation superficielle préférentielle de la composition réactive est décrite dans ls demande de brevet français n 7323100 déposée le 25 juin 1973 par la Demanderesse. Cepandant, pour que le durcissement voulu soit réalisé avec la seconde source 68, il est nécessaire que l'atmosphère dans l'enceinte, entre la source et le substrat, soit inerte.En conséquence, l'enceinte doit être telle qu'elle permette non seulement la circulation de chaque élément de substrat de manière qu'il soit exposé aux radiations à 2537 , mais aussi le maintien d'une atmosphère de gaz inerte, avanta- geusement de l'azote. La demande de brevet françai3 n 7323099 déposée le 25 juin 1973 par la Demanderesse décrit un ensemole convenable et très avantageux formant un boîtier de protection par l'azote dans lequel toute source classique refroidie inté-rieurement ou non peut être logée. Enfin, dans la séquence préféré de durcissement, les éléments revêtus sont traités par une troisième source 70 à lampes à vapeur de mercure qui peut être analogue à la première source ;6, en atmosphère d'air. Lorsqu'il quitte le poste 64, chaque élément subit un traitement thermique suppLémentaire le cas échéant, au poste 72. lie transporteur 60- peut alors transmettre des éléments durcis à un autre transporteur, de préférence à vitesse réduite, avant estampage des carreaux, inspection et emballage comme décrit en référence à la figure 2. lia figure 3a représente une variante du dispositif de durcissement de la figure 3. lies -trois sources 66, 68 et 70 à vapeur de mercure du poste 64 sont remplacées par une source unique de radiations à arc dans un plasma. Une telle source crée des radiations actiniques à une intensité relativement élevée, sur un continuum qui recouvre essentiellement le spectre de l'ultraviolet à l'infrarouge. . La source à arc dans un plasma est par exemple du type décrit n détail dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n 3 364 387.Il est avantageux que l'ex position du substrat aux radiations cross par cette source soit réalisée en atmosphère gazeuse inerte, de préférence d'azote. Un appareil avantageux d'irradiation d'un @roduit mobile en atmosphère inerte est décrit dans la demande précitée n 7323099. Il faut noter que l'invention n'est pas limitée à des séquences particulières d'exposition on à des @@@@@@s particulières de radiations comme décrit dans @@ @rés @t @émoire, et les spécialistes peuvent modifier la séquence ou utiliser ilverses combinaisons de sources pour l'obtention d'un @urcisse- ment ou d'une réticulation complet de la composition On décrit. maintenant un exemple d'essais réalisés avec un appareil selon l'invention. Conditions d'essais Composition de revêtement Oligomer d'uréthane 42 (méthylcar (en partie en poids) bamyl) éthylacrylate 15 isodécyl acrylate 6 néopentyl glycoldiacry late 23 2-hydroxyéthylacrylate 6 benzoïnbutyléther 2 silice 6. Dispositif dynamique de Dispositif de revêtement à rideau revêtement "DuBois" CC-24M Poste de durcissement Deux lampes à tapeur de mercure de 40 W/cm à moyenne pression ayant chacune trois lampes à vapeur de mercure de 2,2 kw, et une série de 16 lampes germicidal à vapeur de mercure à 2537 de 25 W, logées dans un seul boîtier avec protec tion d'azote, ces lampes étant placées entre les lampes à moyenne pression.Vitesse de durcissement fixée à 90 m/mn Résultats Substrat (amiante et matière Vitesse de Epaisseur du plastique vinylique) revêtement revêtement Commentaires Dessin en relief, 150 m/mn 50 Revêtement des rerouge lie-s acceptable, Imperfection du substrat sur les parties lisses Résultats (suite) Dessin en relief, 150 m/mn 50 Recouvrement acblanc/jaune ceptable des re liefs. Imperfec tions minimales Lisse, blanc/jaune 150 ta/mn 50 Imperfections minimale s Dessin en relief, 150 m/mn 50 Revetemen" accepblanc/noir/jaune table des reliefs. Imperfections mi nimales Lisse, blanc/jaune 120 m/mn 63 Imperfections mi nimales Dessein en relief, 120 m/mn 69 Revêtement excelblanc/jaune lent des reliefs. Imperfections mi nimales Dessin en relief, 90 m/mn 75 Revêtement excel- blanc/jaune au moins lent des reliefs. Imperfections mi nimales Lisse, blano/jaune 90 m/mn 75 Imperfections miau moins nimales Dessin an relief, 90 m/mn 75 Excellent revete- blanc/noir/jaune au moins ment des reliefs. Imperfections mi nimales Gris, texturé, mince 120 m/mn 67 Revêtement et as pect excellents. Il est bien entendu que l'invention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter toute équivalence technique dans ses éléments constitll- tifs sans pour autant sortir de son cadre, qui est défini dans les revendications annexées. REVENDICATIONS 1. Procédé de réalisation d'une matière de revêtement de sol à partir d'un substrat, caractérisé en ce qu'il comprend une première phase de préparation d 'nns feuille continue de ratière de substrat, une seconde phase de découpe de 7a feuille continue en éléments ayant des premières configurations géométriques prédéterminées, une troisième phase de circulation d'une face de chaque élément dans un rideau de composition réactive photodurcissable de revêtement, à une vitesse relative d.'au moins 90 m/mn environ, une quatrième phase de durcissemenE de la composition de revêtement sur les éléments par exposition à des radiations actiniques,et une cinquième phase de découpe de chaque élément revêtu en matière de revêtement de sol ayant une seconde configuration géométrique prédéterminée. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérise en ce que les deux premières phases sont mises en oeuvre à une vitesse de déplacement inférieure à la vitesse de revêtement au cours de la troisième phase. 3. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que la quatrième phase de durcissement est mise en oeuvre à une vitesse relative de déplacement au moins égale à 90 m/mn environ. 4. Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que la quatrième phase de durcissement comprend l'exposition des éléments à au moins une première source d'énergie éléctro- magnétique en atmosphère de gaz inerte 5. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que la première source d'énergie électromagnétique est une lampe à vapeur de mercure comprenant un nombre prédéterminé de lampes à vapeur de mercure à basse pression et à faible intensité ayant chacune une émission prédominante de radiations à 2537 . 6. Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que les éléments sont exposés à au moins une seconde source d'énergie électromagnétique, an atmosphère d1 air 7. Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que la seconde source d1énergie électrcmagnétique est une lampe à vapeur de mercure à moyenne pression contenant au moins une lampe à vapeur de mercure ayant une puissance no@inale de 40 W/cm. 8. Procédé selon a revendication 7. caractérisé en Ce que les éléments sont de plus exposés à une troisième source d'énergie électromagnétique en atmosphère d'air, et la troisième source comprend une lampe à vapeur de mercure à moyenne pression comprenant au moins une lampe ayant une puissance monimale de 40 W/cm. 9. Procédé selon la revendication 8, caractérise cn ce que la séquence d'exposition aux lampes d'irradiation cotaprend l'exposition initiale des éléments par la seconde lampe, puis par la première et enfin par la troisième. 10. Procédé selon la revendication 4, caractérise en ce que la première source d'énergie électromagnétique est une source d'irradiation à arc dans un plasma ayant un continuum très intense essentiellement au-dessous de 12000 A. 11. Procédé selon l'une des revendications 5 et 10, caractérisé en ce que l'atmosphère inerte contient essentiellement de l'azote. 12. Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce que le substrat est en matière plastique vinylique seule ou contenant de l'amiante. 13. Dispositif de réalisation d'une matière de revêtement de sol à partir d'une matière de substrat, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de préparation d'une feuille continue de matière de substrat, un dispositif de découpe de la feuille le continue en éléments ayant des premières configurations géométriques prédéterminées, un dispositif destiné à établir un courant uniforme d'une composition chimique réactive photodur- cissable de revêtement sous forme d'un rideau ayant une vitesse réglée, un transporteur destiné à transporter les éléments dans le rideau de composition de revêtement à une vitesse au moins égale à 90 m/mn environ, de manière qu'il se forme un dépôt superficiel uniforme de composition de revêtement sur les éléments, un dispositif d'inadiation des éléments revêtus avec des radiations actiniques de manière que le revêtement durcisse, et un dispositif de découpe de chacun des éléments durcis on matière de revêtement de sol ayant une seconde configuration géométrique prédéterminée. 14. Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que le dispositif d'irradiation des élémants revêtus comprend une enceinte contenant une série de lampes à vapeur de me@curc à basse pression et à faible intensité, projetant essentiellement des radiations ultravicle-ttes à 2537 A, en atmosphère de gaz pratiquement inerte. 15. Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce que le gaz inerte est de l'azote. 16. Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce qu'il comprend de plus au moins une autre enceinte contenant une série de lampes à vapeur de mercure à moyenne pression de puissance nominale égale à 40 T cm, en atmosphère d'air prati.- quement. 17. Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que le dispositif d'irradiation des éléments revêtus comprend une source de radiations à arc dans un plasma, ayant un continuum d'intensité élevée essentiellement à une longueur d'onde infé @ @@@@@@@@@ @@@@@@ rieure à 12 000 .