La présente invention concerne les machines à empaqueter. Les machines à empaqueter antérieures qui forment un paquet analogue à un "eoussinn présentent de nombreuses caractéristiques qui résultent principalement de l'article à empaqueter, de la nature de la bande de matière thermoplastique, des variations de la hauteur et de la longueur du produit, de la vitesse de production et de la durée de stockage. Certaines matières en bande,telles que le polyéthylène et des stratifiés, nécessitent de plus hautes températures et plus de temps pour la réalisation d'un joint convenable. Il est parfois nécessaire que des paquets allongés, par exemple pour emballer des chemises, présentent une poignée de transport qui est découpée,mais sans que l'article soit exposé à la poussière de l'atmosphère. Des machines à empaqueter selon l'invention peuvent être utilisées pour réaliser des paquets qui satisfont ces conditions. En conséquence, la présente invention concerne une machine à empaqueter équipée d'une tête de soudage et de sectionnement comprenant des pièces mobiles les unes par rapport aux autres pour effectuer le soudage et le découpage diune bande de matière plastique et un dispositif supportant lesdites pièces pour qu'elles effectuent un mouvement circulaire, les faces de travail des pièces étant toujours tournées l'une vers ltautre. Ladite machine à empaqueter est équipée de deux ensembles opposés à barres de soudage qui sont destinés à souder une bande de matière thermoplastique, un dispositif supportant les ensembles et un dispositif pour #ntrainer chacun d'eux sur un trajet circulaire respectif, les ensembles conservant une orientation constante l'un par rapport à l'autre pendant tout le cycle de fonctionnement. La machine à empaqueter comporte en outre un dispositif destiné à déplacer une bande de matière thermoplastique en regard d'un poste de soudage et de sectionnement, un dispositif destiné à placer une succession d'articles à empaqueter dans la bande, un dispositif destiné à sectionner et à souder la bande en amont et en aval de chaque article pour former un paquet individuel, comprenant des parties associées opposées et un dispositif pour déplacer les parties du dispositif de soudage et de sectionnement de façon que les parties opposées, qui sont destinées à venir au contact de la bande, conservent une orientation constante pendant qu'elles parcourent un trajet circulaire entre chaque opération de soudage et de façon qutun contact de soudage entre la bande et les dispositifs de sectionnement et de soudage soit maintenu pendant une durée plus lon gue que celle qui serait nécessaire en cas de simple contact linéaire entre le dispositif de soudage et la bande. Selon la présente invention, la machine à empaqueter comporte un convoyeur d'entrée, des molettes de soudage, une tette de soudage transversal et un dispositif à vitesse variable pour entraider le convoyeur, les molettes et la tête à des rapports de vitesse constants. La présente invention concerne en outre un ensemble de soudage à incorporer dans une machine à empaqueter destinée à former des paquets dont chacun contient un article, ledit ensemble comprenant des poutres de support des barres de soudage et un dispositif de serrage disposé en amont et en aval des barres de soudage, le dispositif de serrage étant destiné à serrer une bande de matière thermoplastique pendant que les barres effectuent le soudage de la bande. Ledit ensemble de soudage est destiné à souder et à sectionner les paquets individuels et des tronçons de la bande de matière thermoplastique, ledit ensemble comprenant des barres de soudage, des enclumes coopérant avec lesdites barres, un dispositif de serrage disposé en amont et en aval des barres de soudage et coopérant à la fois avec les barres de soudage et les enclumes, et un mécanisme d'entralanement supportant les barres de soudage, le dispositif de serrage et les enclumes, le montage étant tel que les barres de soudage, le dispositif de serrage et les enclumes conservent la même orientation relative pendant tout le cycle de fonctionnement. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels : la figure 1 est une vue schématique de côté d'une forme de réalisation d'une machine à empaqueter selon l'invention; la figure 2 est une vue en perspective de la tête de sectionnement et de soudage de la machine de la figure 1; la figure 3 est une coupe transversale à grande échelle du mécanisme de soudage et de sectionnement de la machine; la figure 4 est une vue partielle de côté d'une partie de la tête montrant plus en détail un mécanisme d'entrainement de l'ensemble des barres de soudage et de sectionnement; la figure 5 est une vue de côté analogue à la figure 4 mais montrant les pièces mobiles dans des positions relatives différentes;; la figure 6 est une coupe sensiblement suivant la ligne 6-6 de la. figure 4; la figure 7 est une vue éclatée en perspective d'un batz latéral de la tAete; la figure 8 est une vue en bout d'une variante de ltentratnement à cames; la figure 9 est un schéma d'un train de transmission qui dans la forme de réalisation des figures 1 à 8 comprend un mécanisme d'embrayage et de freinage actionné électriquement; la figure 10 est une vue de côté partielle d'un mécanisme de soudage et de sectionnement d'une seconde forme de réalisation; la figure 11 est une vue partielle pardessus de la partie supérieure du mécanisme de la figure 10; la figure 12 est une vue partielle en plan de la partie inférieure du mécanisme de la figure #10;; la figure 13 est une coupe médiane du mécanisme de la figure 10; la figure 14 est une coupe verticale du mécanisme de la figure 10; la figure 15 représente la forme du bord coupant d'une barre de 11 ensemble des barres de sectionnement et de soudage; et la figure 16 est une vue en plan d'un paquet réalisé au moyen de l'ensemble des barres de soudage de la seconde forme de réalisation. En se référant aux figures 1 à 9, la machine à empaqueter représentée est du type à formage,remplissage et soudage dans le sens borizontal et est désignée d'une façon générale par le numéro de référence 10 sur la figure 1. Des articles à empaqueter P sont transportés par un convoyeur 12 qui comporte plusieurs taquets équidistants 14 dont l'écartement détermine celui des articles. Le convoyeur est monté de façon à passer autour d'une poulie arrière et d'une poulie avant 16 et 18 respectivement, la poulie 18 étant entraînée par un train de transmission (figure 9) afin de déplacer le brin supérieur du convoyeur 12 dans le sens de la flèche A.Au fur et à mesure que les articles sont avancés, ils passent dans une boite de formage 20 destinée à mettre en forme une bande 22 déroulée d'une bobine 24 montée sur un arbre 26 d'un dévidoir 28 sous une forme tubulaire afin d'introduire chaque-article dans le tube formé 22A. Les bords latéraux de la bande tubulaire sont rabattus par la boîte 20 et sont disposés entre des paires de molettes chauffées 3C et 32 qui sont espacées longitudinalement. En variante, il est possible de prévoir une paire de molettes de soudage comme celle désignée par 30, tandis que les molettes de l'autre paire, comme celles désignées par 32, peuvent présenter une configuration destinée à replier les bords longitudinaux, qui pendent latéralement et vers le haut en direction de la bande tubulaire 22A. Les articles entourés par la bande sont avancés vers une tête de soudage et de sectionnement transversal 34 qui comporte un ensemble 36 de barres de soudage et de sectionnement fonctionnant simultanément pour rapprocher et éloigner les barres de soudage et de sectionnement de la bande tubulaire afin de les mettre en contact de pression avec elle entre les articles afin d'enfermer hermétiquement chaque article dans une partie de la bande tubulaire. On obtient des paquets PK qui sont dirigés vers un récipient 38 par une goulotte 40. Selon l'une de ses caractéristiques essentielles, la présente invention concerne la tête de soudage et de sectionnement 34 qui comporte un train de transmission simplifié et souple qui permet de traiter une plus grande plage de dimensions d'articles (hauteur par rapport à la longueur) tout en mainte- nant, lors du soudage de la bande, une vitesse égale ou sensiblement égale entre la bande et les barres de soudage. le méca-- nisme d'entraqnement déplace llensemble 36 des barres de soudage et de sectionnement sur des trajets circulaires au-dessus et au-dessous de la bande tubulaire 22A et les surfaces des barres de scellement venant au contact de la bande se font face pendant tout le cycle de fonctionnement.Ce mode opératoire permet un plus faible espacement entre les articles empaquetés, étant donné que les barres de soudage et de sectionnement, en s'approchant pour effectuer le soudage ou en s'écartant de la bande tubulaire, présentent une très faible dimension (la lar- geur des barres de soudage) aux zones de la bande comprises entre les articles. Pour atteindre ce résultat, la forme de réalisation préférée comprend un mécanisme d'actionnement des barres de soudage comportant un dispositif de montage des barres de soudage qui fonctionne simultanément au déplacement des barres de soudage dans des directions horizontale et verticale (désignées également ci-après par directions X et Y,respectivement,pour plus de commodité) en utilisant des éléments actionnés par cames qui sont relativement mobiles dans le sens vertical. En se référant à la figure 2,#la tête comporte des batis latéraux verticaux 42 espacés latéralement qui sont reliés par des poutres supérieures et inférieures 44. Dans les batiks latéraux 42 tourillonnent des arbres menants transversaux supérieur et inférieur 46 et 48 sur des premières extrémités desquelles sont calés des pignons respectifs 50 et 52 L'arbre 48 constitue l'arbre d'entrée du fait qu'il est relié au train de transmds- sion de la machine (figure 9) par une chine 54 qui entrain un pignon 56 également calé sur l'arbre 48. Ce dernier est relié à I' arbre 46 par des pignons 58 et 60 qui tourillonnent sur des bouts d'arbres 62 et 64. Un plateau circulaire plat 66, 67 est fixé à chacun des arbres 46 et 48. Comme on le voit, les centres des plateaux 66, 67 sont excentrés par rapport aux axes des arbres 46 et 48 et fonctionnent donc comme des cames ainsi qu'on le verra ci-après. Comme représenté sur la figure 7, chaque bâti latéral 42 présente une coulisse verticale en queue d'aronde 68 divisée en des parties supérieure et inférieure 72, 74 par une encoche horizontale 70 de section rectangulaire, Chaque partie 72, 74 contient l'un de deux blocs généralement rectangulaires 76 ayant chacun des parties 78 en queue d'aronde de façon qu'ils puissent coulisser dans les parties respectives 72, 74 de la coulisse. Une ouverture 80 est ménagée dans chaque bloc 76 et sa dimension est suffisante non seulement pour laisser passer arbre 46, mais pour éviter de le serrer.Chaque bloc 76 présente également une coulisse en queue d'aronde 82 qui est perpendiculaire à la coulisse 68, dans laquelle se loge un autre bloc plus petit 84 présentant une ouverture 86 pour y placer l'un des plateaux 66. Des oreilles 88 formées sur chaque bloc 84 constituent des surfaces de positionnement pour une poutre supportant une barre de soudage. Belon le mode de réalisation ci-dessus, et en se référant aux figures 2, 4 et 5 qui représentent la tête de soudage et de sectionnement transversal 34 à divers stades de fonctionnement, la figure 2 représente les barres de soudage 36 dans leur posi tion d'écartement maximal. Les blocs 76 des deux batis latéraux 42 sont espacés d'une distance maximale tandis que chacun des petits blocs 84 est centré par rapport au bloc correspondant 76. lorsque les arbres 46 et 48 tournent de la position de la figure 4 à la position de la figure 5, les barres de soudage 36 se rapprochent et il se produit un mouvement relatif entre les blocs 76 et 84. En môme temps, les blocs 76 glissent l'un vers l'autre dans la coulisse 68. Au fur et à# mesure que les arbres 46, 48 tournent, les plateaux circulaires excentriques 66 provoquent un mouvement simultané de tous les blocs 76 (vers le bas pour la barre supérieure de soudage et vers le haut pour la barre inférieure de soudage) et les petits blocs 84 se meuvent horizontalement. Lorsque les barres 36 sont en contact de pression (figure 5) pour sectionner et souder la bande, les blocs 76 sont rapprochés et les blocs 84 sont centrés par rapport à ces derniers. La figure 8 montre une forme de réalisation préférée des excentriques d'entrainement des barres de soudage. Chaque plateau formant un excentrique ou came 66, 67, désigné dans ce cas par 66a, est percé d'une ouverture excentrée 66b dans laquelle se loge d'une façon coulissante un excentrique 69 qui est fixé d'une façon réglable à l'arbre 46. Comme représenté, la position relative des excentriques 66a et 69 est telle qu'il en résulte une excentricité égale à la dimension e-2 qui correspond à l'excentricité maximale qui peut être atteinte. L'excen- tricité minimale est obtenue lorsque l'excentrique 67 est tourné de 1800 en produisant ainsi une excentricité e-I. La position relative des excentriques 66a et 69-peut être fixée par des vis ou éléments analogues. Ainsi, selon la forme de réalisation décrite ci-dessus et son mode de fonctionnement, il est évident que les barres supérieure et inférieure de soudage corlseivent une orientation constante et par conséquent les faces des barres de soudage ou mâchoires venant au contact de la bande sont toujours tournées lane vers l'autre. Par suite, les barres de soudage b"appro- chent de la bande tubulaire et viennent à son contact entre les articles P espacés longitudinalement selon une orientation qui nécessite un minimum d'espace entre les articles individuels. En se référant aux figures 2, 5, 4 et 6 mais plus parti culièrement à la figure 3, on constate que les ensembles des barres de soudage et de sectionnement comportent des poutres 92 dont chaque extrémité est - soliJaire d'une courte plaque transversale 94. Comme non le voit sur la figure 2, les plaques 94 s'appuient contre les oreilles saillantes 88 et sont fixées au bloc 84 par des éléments de fixation 96. Un couteau et une enclume associés 98 et 100#respectivement font saillie au-delà des poutres 92. Les poutres supportent également des barres chauffées de soudage 104 ma-ltellues par des éléments de fixation 102.Les paires opposées des barres de soudage 104 sont sollicitées l'une vers l'autre par des ressorts de compression 106 et sont animées d'un mouvement relatif par rapport au couteau 98 et à l'enclume 100 du fait que les éléments de fixation 102 se trouvent dans des boutonnières 108 ménagées dans les barres de soudage. La figure 3 représente 11 ensemble de soudage et de sectionnement 36 pendant le soudage et le sectionnement de la bande tubulaire 22A entre un article à empaqueter P et un paquet formé PK. A ce stade, le préchauffage des zones de soudage de la bande tubulaire est en cours et lorsque les barres supérieures et inférieures 104 de soudage entrent en contact de pression avec les surfaces supérieure et inférieure de la bande, celleci est soudée et est immédiatement sectionnée par l'action du couteau 98 contre l'enclume 100. Bien entendu, les barres de soudage 104 sont en contact avec la bande tubulaire 22A pendant une longue durée qui est nécessaire pour assurer le soudage correct du polyéthylène et de certains stratifiés. Le fonctionnement des mâchoires transversales de soudage et de sectionnement 36,de façon que leur orientation ne change pas pendant leur action, simplifie la liaison des éléments de chauffage des barres de soudage à une source de courant électrique. Dans certaines formes de réalisation antérieures, dans lesquelles les barres de soudage étaient solidaires d'un arbre rotatif, la connexion des dispositifs de chauffage des barres de soudage impliquait l'utilisation de bagues collectrices et de balais qui non seulement sont plus coûteux mais nécessitent un entretien fréquent du fait qu'un fonctionnement correct exige un nettoyage pour assurer un bon contact électrique.Les éléments de chauffage des barres de soudage de cette forme de réalisation sont connectés à une source de courant par des conducteurs électriques 90 passant par une ouverture ménagée dans l'un des bâtis latéraux 42. Les tronçons des conducteurs qui sont reliés aux dispositifs de chauffage des barres de soudage sont hélicoldaux pour permettre une extension lorsque les barres 104 sont espacées comme on le voit sur la figure 2. La transmission de la machine est représentée sur la figure 9. Un moteur classique 110 à courant continu associé à des dispositifs de réglage de la vitesse, supporte sur son arbre de sortie plusieurs pignons 112 qui entrainent le convoyeur 12 par ltintermédiaire d'une channe 114 itun pignon 116 et de la poulie 18. Les molettes 30 et 32 de soudage longitudinal sont entraînées par des chaules 118 et des pignons 120. Le train d'entrainement de la tete 34 de sectionnement et de soudage transversal (en traits mixtes sur la figure 9) comprend un ensemble d'embrayage et de freinage 122 dont un arbre d'entrée est entraîné par une channe 124 et l'un des pignons 112.Le courant électrique est distribué à ltensemble d'embrayage et de freinage par des conducteurs L1 et L2. L'un des conducteurs (le conducteur L2) est connecté à un interrupteur-limiteur 126 qui fonctionne alternativement pour connecter et déconnecter l'ensemble 122 par rapport à la source de courant. T'interrup- teur-limiteur 126 est actionné par les taquets 14. Le train de transmission fait en sorte que tous les éléments mobiles tels que le convoyeur 12, les molettes de soudage 50 et 32 et la tête 34 fonctlonnent toujours à un rapport de vitesse déterminé qui est maintenu indépendamment de la vitesse réglée du moteur 110.Lorsque des articles d'une certaine loRjwueur doivent être empaquetés, par exemple des paquets de 15 ou 16 cm, l'ensemble d'embrayage et de freinage 122 peut etre supprimé et le pignon menant 56 est relié directement à l'arbre de sortlo du mùtcar 110. Toutc-ois des produits d'une longueur plus petite ou plus grande qu'une dimension nominale nécessitent la synchronisation de la tête de soudage et de sectionnement 34. k titre illustratif, un article a empaqueter d'une longueur de 25 cm nécessiterait un écartement des paquets 14 d'une distance suffisante pour traiter des articles de cette longueur.Chaque fois qu'un taquet 14 rencontré l1interrupteur-limiteiii-' 126, l'ensemble d'embrayage et de freinage- 122 est excité et par suite une force d'entrainement est transmise au pignon 56 qui contraint la tête 36 à souder et à sectionner la bande tubulaire. Selon le mode de fonctionnement des mâchoires de soudage et de sectionnement, il est possible d'empaqueter un article présentant un plus grand rapport de la hauteur à la longueur. On va décrire un exemple pour illustrer cette possibilité. On va considérer que l'excentricité des axes des arbres 46 et 48 par rapport aux axes des plateaux circulaires 66, 67 est de 25 mm. Un cercle de 50 mm est donc décrit par l'ensemble de soudage et de sectionnement 36. La distance totale séparant les mâchoires supportant le couteau 98 et l'enclume tOO, lorsqu'elles sont écartées au maximum, est égale à 100 ma, ce qui permet donc de traiter un article ayant cette hauteur. En même temps, avec une excentricité de 25 mm, il est possible de traiter un article d'une longueur de 150 à 160 mm (2 x R. ). Une tetc de soudage et Ge sectionnement transversal de construction classique, c1 est-à-dire dont les macnoires radiales de soudage sont assujetties à un arbre, ne peut pas être réali sée à de si petits diamètres, et pour traiter un article d'une hauteur de 100 mm, une tête d'un diamètre d'environ 140 mm serdt nécessaire. La longueur correspondante de l'article serait de 440 mm avec une toute à simple course montante et de 200 mm avec une tête à deux courses montantes. lie maintien de ltorientaticn des mâchoires de soudage et de sectionnement a encore l'avantage, lorsqu'elles s'approchent de la bande tubulaire et la compriment pour la sceller et la sectionner, de maintenir les mâchoires de soudage au contact de la bande de matière thermoplastique pendant une durée légèrement plus longue- qu'avec une tête de soudage classique. Une plus longue durée de soudage est avantageuse pour des feuilles par exemple de polyéthylène ou de certains stratifiés qui exigent plus de chaleur pour former une soudure acceptable. hz se référant maintenant aux figures 10 à 14, l'ensemble des barres de soudage correspond d'une façon générale à celui de la première forme de réalisation représentée sur la figure 3. Pour plus de commodité, certains des éléments fondamentaux sont désignés par les mêmes numéros de référence que dans la première forme de réalisation mais en y ajoutant "100't. L'ensemble des barres de soudage de la seconde forme de réalisation est destiné à produire des sacs comportant des fentes formant des poignées pour les porter ou bien des sacs contenant un article et présentant une partie extrême dans laquelle une poignée est découpée, ladite partie étant isolée de l'article. Les barres de soudage et de sectionnement sont désignées dtune façon générale par le numéro de référence 136 et elles comportent toutes les deux des poutres 192, chaque extrémité de chaque poutre étant solidaire d'une plaque 194 orientée transversalement. Comme dans ltensemble des barres de soudage de la première forme de réalisation, les plaques 194 stappuient contre des oreilles saillantes 188,comme on le voit sur la figure 10 et la fixation des plaques 194 aux oreilles 188 est généralement analogue a celle des plaques 94 de la première forme de réalisation. Les plaques 194 sont fixées à un excentrique 166 qui est luimême supporté par un petit bloc 184 et un bloc 176 qui est supporté par un bâti latéral 142. La trajectoire dans ensemble de la bande à souder est désignée par le numéro de référence 122a (figure 13). Les poutres tant supérieure qut inférieure 192 présentent plusieurs orifices contre-alésés 198 qui sont espacés (dont un seul est représenté sur la figure 13) et la poutre supérieure supporte des cales 200, une sur sa partie gauche et une sur sa partie droite et chacune de ces cales 200 présente un trou taraudé dans lequel se loge l'extrémité d'une vis 202 (figure 10) vissée dans la poutre supérieure et deux- trous fraisés 204 dans lesquels sont introduites d'autres vis 206 qui sont vissées dans des orifices taraudés d'un premier et d'un second sousensemble 212, 214 des barres de soudage. La première barre de soudage 212 comprend une barre allongée 216 présentant unc partie de section généralement rectangulaire avec un passage 218 pour un élément chauffant dans le sens de sa -longueur et une -partie se prolongeant vers le bas supportant trois nervures ou saillies 220, 224 et 226. Comme on le voit s ur les dessins, la saillie de gauche 220 a une section droite arrondie à son extrémité tandis que la saillie centrale 224 présente une section ayant la forme d'un triangle isocèle avec un bord inférieur effilé, tandis que la saillie de droite 226 présente une section ayant la forme d'un triangle rectangle formant un angle de 300 au sommet. La saillie 224 constitue en fait un prolongement de la saillie 226, ladite saillie 224 étant curviligne et présentant le meme rayon qu'une extrémités de la saillie 226. Un prolongement analogue (non représenté sur la figure 14) est prévu à l'autre extrémité de la saillie 226 et la forme combinée des saillies 224 et 226 est représentée sur la figure 15. Les deux saillies 224, 226 ne couvrent qutune partie centrale de la barre de soudage 212 correspondant à la largeur d'une poignée découpée dans la bande 122A. Toutefois, la saillie 220 couvre toute la longueur de la barre de soudage et est destinée à souder et à sectionner la bande pour former des sacs ou paquets séparés. La seconde barre de soudage 214 a de nouveau un corps de section généralement rectangulaire avec un passage 230 de section circulaire destiné à un élément chauffant dans le sens de sa longueur et une partie se prolongeant vers le bas présentant une saillie allongée de section rectangulaire 232, dont la face inférieure se trouve sur le trajet parcouru par la bande 122A. La saillie 232 présente la même section sur toute sa longueur et sert à souder et à fermer la partie du sac ou paquet qui contient un ou plusieurs articles en l'isolant de celle du paquet dans laquelle la poignée est découpée. Deux dispositifs de serrage séparés 234, 236 sont disposés de chaque côté de chaque barre de soudage 212, 214 (en coupe transversale) et chacun d'eux est solidaire d'un tube de section rectangulaire 238, 240 destiné à l'eau de refroidissement et comporte une barre de serrage 242, 244 également de section rectangulaire dont la face inférieure se trouve, en position de fonctionnement, sur la trajectoire de la bande 122A. Les dispositifs de serrage 234, 236 sont reliés par un élément 237 (figure 14) et les extrémités de ce dernier sont supportées par des cornières 246 fixées aux barres de serrage 242, 244 par des boulons. On va décrire maintenant une partie de l'ensemble 136 des barres de soudage, qui comporte une enclume pour les barres de serrage 234, 236 et les saillies ou nervures 220, 224, 226 et 232 des barres individuelles de soudage. L'ensemble 250 de l'enclume comporte un bloc central 252 supporté par la poutre inférieure 192 et fixé par des boulons 254 introduits dans des trous contre-alésés 198 de la poutre et dans des orifices taraudés du bloc 252.Deux canaux longitudinaux 256 destinés à l'eau de refroidissement sont ménagés dans la partie inférieure du bloc et la partie centrale de ce dernier présente deux alésages taraudés transversaux 258 orientés horizontalement dans lesquels se logent les extrémités de boulons à gradins 260, tandis que la face supérieure du bloc supporte un élément en polytétrafluoréthylène 262 qui coopère, en. fonctionnement, avec les saillies centrale et de droite 224, 226 de la première barre de soudage 212. Le bloc 252 se trouve entre deux enclumes 264 réglables dtune façon indépendante, qui sont supportées toutes les deux par des ressorts 266 s'appuyant sur la poutre 192. Des bandes 265 de tétrafluoréthylène sont fixées à la surface supérieure de chaque ensemble 264. Les ressorts 266 se logent dans des évidements ménagés à la fois dans la poutre inférieure 192 et dans chacune des enclumes 264. Les deux boulons 260 présentent des parties non filetées qui traversent des boutonnières verticales 268 ménagées dans chacune des enclumes externes 264 en permettant ainsi un réglage des trois enclumes indépendamment les unes des autres. Un conduit 270 transportant de l'eau de refroidissement est disposé dans ltespace compris entre les saillies de gauche et centrale 22O, 224 de la première barre de soudage 212 et un conduit 272 réservé à liteau de refroidissemert est également logé dans un espace compris entre la saillie de droite de la seconde barre de soudage et la saillie de droite 226 de la première barre 212.En fonctionnement, la bande se place sur le trajet 122A et chacun des ensembles de soudage effectue des mouvements cycliques de façon que les deux ensembles conservent toujours la même orientation dans ltespace comme dans la première forme de ralisatio décrite et la structure permettant d'y parvenir est la même.Lors du soudage, les saillies 220, 224, 226 et 232 des barres supérieures de soudage et les enclu- mes correspondantes sont toujours en contact par l'intermédiaire de la bande et ce contact est maintenu pendant que les ensembles respectifs se déplacent sur le trajet 122A, afin de disposer d'iri temps zuffisf t pour permettre à la matière d'être entièrement soudée et sectionnée, quelle que soit la matière utilisée. Le réglage est tel que les enclumes externes 264 et les éléments de serrage 234 et 236 entrent initialement en action pour maintenir fermement la bande tandis que les saillies des barres de soudage, et plus particulièrement la saillie centrale 224, viennent au contact de la bande peu de temps après.Les saillies solidaires 224 et 226 de la première barre de soudage sont destinées à sectionner la bande par une action thermique pour former une fente constituant une poignée, tandis que le soudage des paquets individuels pour former des soudures transversales est assuré par les saillies arrondies 220 à l'extrémité gauche de la première barre de soudage 212 et l'uniaue saillie 232 de la seconde barre 214 est destinée à souder la parti3 du paquet qui contiezlt un article pour l'isoler de la partie du paquet dans laquelle la poignée doit etre découpée. La saillie 220 sectionne également la bande pour former un paquet individuel. En fonction des différentes matières en bande, il est possible d'appliquer des pressions différentes en changeant les ressorts 266 qui sont intercalés entre les enclumes 264,qui sont mobiles d'une façon indépendante, et la poutre inférieure 192. En serrant la feuille à l'aide des barres de serrage, on évite tout risque de déplacement relatif pendant le soudage cl le refroidissement est assuré par les conduits 270, 272 de manière à éviter mle dé-l ormation de la bande pendant le soudage. La présence des canaux de -refroidissement dans les barres de soudage permet d'éviter une déformation telle qutun fléchisse- ment pendant une longue période d'utilisation et les conduits 270, 272 facilitent le refroidissement de la bande 122A en particulier s'il s'agit d'une feuille de polyéthylèno qui est sensible à une température trop élevée. Un sac de polyéthylène réalisé par une machine comportant un ensemble de barres de soudage de la seconde forme de réalisation est représenté sur la figure 16. Le sac 500 est d'une façon générale rectangulaire avec des bords longitudinaux 302 renforcés de goussets, une partie 304 destinée à contenir un article et une partie 3û5 dans laquelle une poignée 308 est découpée. Eventuellement, il n'est pas indispensable que le sac soit hermétique, la fermeture étant assurée simplement par un bord à recouvrement 310 du tube initial Un. tel sac peut eatre réalisé à~ partir d'une bande de matière thermoplastique comme dans la première forme de réalisation, mais il est nécessaire d'ajouter une fixation à goussets connue en soi entre la boite de formage 20 et les molettes de soudage 30. Ces dernières peuvent être modifiées de façon qu'elles n'effectuent pas réellement un soudage mais que le bord 310 soit correctement placé en position à recouvrement. Il va de soi que la machine et le mécanisme décrits peuvent subir diverses modifications sans sortir du cadre de 1' invention. REVENDICAT IONS 1. Machine à empaqueter, caractérisée en ce qu'elle comporte une tête de soudage et de sectionnement comprenant des éléments mobiles les uns par rapport aux autres pour effectuer le soudage et le sectionnement d'une bande de matière plastique, et un dispositif supportant lesdits éléments pour qu'ils effectuent un mouvement circulaire en maintenant leurs faces de travail toujours tournées les unes vers les autres. 2. Machine à empaqueter, caractérisée en ce qu'elle est équipée de deux ensembles opposés de barres de soudage destinés à souder une bande thermoplastique, d'un dispositif supportant les ensembles et d'un dispositif destiné à entrainer chacun de ces derniers sur un trajet circulaire respectif, lesdits ensembles conservant une orientation constante l'un par rapport à l'autre Eiendant tout le cycle de fonctionnement. 3. Machine à empaqueter, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif destiné à déplacer une bande de matière thermoplastique en regard d'un poste de soudage et de sectionnement, un dispositif destiné à déplacer une succession d'articles à empaqueter dans la bande, un dispositif destiné à découper et à souder la bande en amont et en aval de chaque article pour former un paquet individuel comprenant des éléments associés opposés et un dispositif destiné à déplacer lesdits éléments du dispositif dé soudage et de sectionnement de façon que les éléments opposés, qui sont en contact avec la bande, conservent une orientation constante pendant qu'ils parcourent un trajet circulaire entre chaque opération de soudage et de façon à maintenir un contact de soudage entre la bande et le dispositif de sectionnement et de soudage pendant une durée plus longue que celle qui se produirait en cas de simple contact linéaire entre le dispositif de soudage et la bande. 4. Machine à empaqueter selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif destiné à serrer la bande en amont et en aval des zones soudées et découpées pendant l'opération de soudage et de sectionnement. 5. Machine à empaqueter selon la revendication 4, caractérisée en ce que les dispositifs de serrage sont montés de façon à venir au contact de la bande immédiatement avant 11 opération de soudage et de sectionnement. 6. Machine à empaqueter selon la revendication 5, caractérisée en ce qu'elle comporte des organes qui soutiennent élastiquement les dispositifs de serrage. 7. Machine à empaqueter selon la revendication 6, caractérisée en ce que le dispositif de sectionnement et de soudage comporte des barres de soudage et des organes élasti- ques supportant lesdites barres en permettant un mouvement limité indépendamment du dispositif de sectionnement afin d'établir la plus longue durée de contact entre la bande et le dispositif de soudage. 8. Machine à empaqueter selon la revendication 5, caractérisée en ce que le dispositif de serrage comprend des enclumes montées élastiquement et des barres de serrage qui coopèrent avec ces dernières. 9. Machine à empaqueter selon la reyendication 8, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif destiné à refroidir les barres de serrage. 10. Machine à empaqueter selon la revendication t, caractérisée en ce que le dispositif de montage comprend un arbre, un excentrique monté sur ce dernier, des blocs logeant ltexcentrique pour tourner et supportant une partie de la tête de soudage et de sectionnement de façon que ladite partie suive le trajet circulaire tout en conservant une orientation déterminée par rapport à lrautre partie de la tête. 11. Machine à empaqueter selon la revendication 1, caractérisée en ce que la tête de sectionnement et de soudage comprend des ensembles supérieur et inférieur, chaque ensemble comprenant une barre de soudage amont et une barre de soudage aval et un dispositif de sectionnement intercalé entre les barres de soudage. 12. Machine à empaqueter selon la revendication II, caractérisée en ce que le dispositif de sectionnement comprend une barre supportant une lame dans l'un des ensembles et une enclume dans l'autre. 13. Machine à empaqueter selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte une source commune de courant pour tous les éléments menés de la machine de façon que le fonctionnement soit synchronisé indépendamment de la vitesse de fonctionnement de ladite source. 14. Machine à empaqueter selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend des éléments chauffants dans la tête de sectionnement et de soudage et des conducteurs électriques hélicoidaux reliés auxdits éléments. 15. Machine à empaqueter selon la revendication 2, caractérisée en ce que le dispositif de montage destiné à animer les ensembles des barres de soudage d'un mouvement circulaire comprend pour chaque ensemble un arbre rotatif, un excentrique supporté par 11 arbre, un élément mobile horizontalement venant au contact de l'excentrique et un élément mobile verti- calement supportant ledit élément mobile horizontalement ainsi que la barre de soudage, 16. Machine à empaqueter selon la revendication 15, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif destiné à régler l'excentricité de chacun des excentriques par rapport à arbre. 17. Machine à empaqueter selon la revendication 1, caractérisée en ce que la tête de sectionnement et de soudage comprend deux barres de soudage dont une présente une nervure de sectionnement et de soudage ainsi qu'une nervure de sectionnement pour découper une poignée dans la bande, l'autre barre de soudage présentant une seule nervure de soudage pour former une soudure transversalement à la bande. 18. Machine à empaqueter selon la revendication 17, caractérisée en ce que la tête de soudage et de sectionnement comprend des- enclumes amont, aval et intermédiaire, des organes supportant élastiquement les enclumes amont et aval en leur permettant d'effectuer un mouvement limité les rapprochant et les éloignant des barres de soudage, et un dispositif de refroidissement associé à enclume intermédiaire. 19. Machine à empaqueter selon la revendication 17, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif de refroidissement entre lesdites nervures. 20. Machine à empaqueter, caractérisée en ce qu'elle comporte un convoyeur d'alimentation, des molettes de soudage, une tête de soudage transversal et une transmission à vitesse variable pour entraîner le convoyeur, les molettes et la tête à des rapports constants de vitesse. 21. Machine à empaqueter selon la revendication 20, caractérisée en ce que la transmission comprend un moteur à courant continu à vitesse variable. 22. Machine à empaqueter selon la revendication 20, caractérisée en ce qu'elle comPorte un détecteur d'articles destiné à commander la transmission, le détecteur étant disposé à l'extrémité d'entrée du convoyeur d'alimentation. 23. Machine à empaqueter selon la revendication 20, caractérisée en ce qu'elle comporte un ensemble d'embrayage et de freinage intercalé dans le train de transmission de la tête de soudage. 24. Ensemble de barres de soudage à incorporer dans une machine à empaqueter capable de former des paquets dont chacun contient un article, ensemble caractérisé en ce qu'il comporte des barres de soudage transversal et des dispositifs de serrage en amont et en aval desdites barres, les dispositifs de serrage étant destinés à serrer une bande de matière thermoplastique pendant que les barres soudent la bande. 25. Ensemble selon la revendication 24, caractérisé en ce que les barres de soudage constituent au moins une barre supérieure et une enclume placée au-dessous de ladite barre supérieure, ladite enclume coopérant également a#ec les dispo sitifs de serrage. 26. Ensemble selon la revendication ?5, caractérisé en ce que des parties de l'enclume coopèrant avec les dispositifs de serrage sont supportées élastiquement. 27. Ensemble selon la revendication 24, caractérisé en ce qu'il comporte des conduits de refroidissement solidaires des dispositifs de serrage. 28. Ensemble selon la revendication 24, caractérisé en ce qutil comporte un dispositif de refroidissement associé à la barre de soudage pour liTniter le chauffage de la bande à l'exception des zones de soudure. 29. Ensemble selon la revendication 25, caractérisé en ce que l'enclume présente des faces de travail recouvertes de polytétrafluoréthylène. 30. Mécanisme de soudage destiné à souder et à sectionner des paquets individuels et des tronçons de bande thermoplastique, mécanisme caractérisé en ce qu'il comporte des barres de soudage, des enclumes coopérant avec ces dernières, des dispositifs de serrage disposés en amont et en aval des barres de soudage et associés à la fois à ces dernières et aux enclume mes, et un mécanisme de transmission supportant les barres de soudage,les dispositifs de serrage et les enclumes, le montage étant tel que les barres de soudage, les dispositifs de serrage et les enclumes conservent la même orientation relative pendant tout le cycle de fonctionneinent.