L'utilisation , pour le soudage électrique, d'automates programmés, de machines commande numérique, permet- tant de suivre un joint défini, est connue. Toutefois, la ligne de ce joint n'est pas toujours conforme exactement à sa valeur théorique, et il s'ensuit dos écarts conduisant à des défauts inadmissibles. Un dispositif de "lecture" du joint réel ne donne pas satisfaction, car il distingue difficilement le raccordement des lèvres à souder, d'une rayure, d'un défaut de surface parasite et provoque des erreurs. Pour remédier à ces inconvénients, la présente invention concerne une machine combinant les avantages du soudage automatique, c'est-a-dire vitesse d'avance et longueur d'arc constantes, avec le pouvoir discriminateur de l'opérateur, pour suivre le joint à souder. L'invention a donc pour objet une machine de soudage électrique semi-automatique comprenant un bâti sur lequel est fixée une table d'avance à vitesse constante à mouvement croisé commandé par deux moteurs asservis, table qui supporte et fait mouvoir un chariot muni d'un bras horizontal porte-torche de soudage, en bout duquel est fixée une téte automatique de soudage à régulation de hauteur d'arc et de vitesse de dévidement du fil de soudure, caractérisée en ce que la tête automatique est montée sur un arbre vertical, monté rotatif en bout de brase dont la rotation est commandée par un moteur asservi en position angulaire par un potentiomètre qui agit également sur les moteurs de la table d'avance, l'opérateur agissant sur le potentiomètre pour maintenir la torche dans un plan vertical tangent à la courbe de soudage tandis que la table assure automatiquement une vitesse d'avance constante et la tête automatique, une hauteur d'arc et un dévidement de fil constants. D'autres caractéristiques de l'invention ressortiront de la description faite ci-dessous, en référence au dessin annexé. Bien entendu, la description et le dessin ne sont donnés qu'à titre d'exemple indicatif, nullement limitatif, Sur ce dessin - la figure 1 est une vue en élévation de la machine selon l'invention - la figure 2 est une vue en plan de la machine de la figure 1. Selon l'invention représentée au dessin, la machine à souder semi-automatique comprend un b ti 1 sur lequel est -montée une table 2 à mouvements croisés orthogonaux, la table comportant des rails 3 fixés au b ti pour un premier mouvement et des rails 4 solidaires d'un plateau coulissant sur les rails 3 pour le mouvement perpendiculaire, un cha riot 5 circulant sur les rails 4 gr ce à un moteur 6 et une vis sans fin 6a, tandis que le plateau 3a est déplacé sur les rails 3 par un moteur 7 entraînant une vis sans fin 7a. Le chariot 5 supporte un bras 8 horizontal en bout duquel est montée, sur un arbre vertical 9, une tête 10 automatique de soudage qui maintient constante la longueur d'arc de la torche 11, qui est munie d'un dévidoir 12 de fil de soudage. L'arbre 9 qui est monté rotatif en bout du bras 8 a sa position angulaire commandée par un moto-réducteur 13 qui est contrôlé par un potentiomètre qui agit d'une part sur le moteur 13 et d'autre part sur les moteurs 6 et 7 de la table 2 pour maintenir constante la vitesse résultante d'avance. L'opérateur se contente donc de suivre la ligne de soudage en agissant sur le potentiomatre. La machine comprend évidemment des circuits électro- niques d'asservissement et de commande des différents moteurs. A l'amorçage de l'arc, l'opérateur, après avoir affiché les paramètres de soudage, en particulier la vitesse d'avance, hauteur d'arc et vitesse d'apport du fil fusible, assure le suivi du joint a-souder par contrôle visuel, en tournant seulement le potentiomètre, de façon à présenter la torche et le dévidoir suivant un plan faisant, avec le plan du joint, une intersection tangentielle à la ligne de soudure. La pénétration régulière est mieux assurée, puisque la vitesse d'avance est constante ainsi que la hauteur d'arc et l'apport de fil. La surface contenant le cordon de soudure n'est pas obligatoirement plane, dans les limites des performances géométriques des éléments mécaniques, ce qui étend néanmoins d'une manière appréciable les possibilités d'application. Cette machine est applicable au procédé de soudage sous gaz neutre ou actif à fil fusible. L'invention n'est pas limitée aux formes de réalisation représentées et décrites en détail, car diverses modifications peuvent y être apportées sans sortir de son cadre. REVENDICATION Machine de soudage électrique semi-automatique comprenant un-b ti sur lequel est fixée une table d'avance à vitesse constante à mouvement croisé commandé par deux moteurs asservis, table qui supporte et fait mouvoir un chariot muni d'un bras horizontal porte-torche de soudage, en bout duquel est fixée une tête automatique de soudage à régulation de hauteur d'arc et de vitesse de dévidement du fil de soudure, caractérisée en ce que la tête automatique est montée sur un arbre verticallmonté rotatif en bout de brasjdont la rotation est commandée par un moteur asservi en position angulaire par un potentiomètre qui agit également sur les moteurs de la table d'avance, l'opérateur agissant sur le potentiomètre pour maintenir la torche dans un plan vertical tangent à la courbe de soudage, tandis que la table assure automatiquement une vitesse d'avance constante et la tête automatique, une hauteur d'arc et un dévidement de fil constants.