Lorsqu'un incendie éclate dans un bâtiment à toit plat, ce qui est en général le cas de nombreux locaux industriels, le feu est contenu par le toit et les flammes s'échappent latéralement mettant en danger les bâtiments voisins. On a donc intérêt, au point de vue de la lutte contre l'incendie, et pour réduire les élévations de température, à disposer sur le toit une série de panneaux de ventilation qui s'ouvrent automatiquement en cas d'incendie. Cette disposition permet à la fumée et à la chaleur de s'échapper vers le haut, diminuant ou évitant la propagation latérale des flammes ; de plus ces ouvertures permettent aux services de lutte contre le feu d'introduire des lances d'incendie et de déverser de l'eau.La température à laquelle est soumis le toit est ainsi moins élevée et, au lieu d'être traversé par le feu ou d'atteindre une température telle que les armatures se déforment en provoquant l'affaissement du toit, celui-ci conserve en général sa forme primitive. Dans les systèmes connus, les dispositifs d'ouverture automatique de trappe sont constitués par un ensemble de ressorts puissants et de leviers qui, lorsque les verrous de maintien sont dégagés, soit volontairement, soit lors d'un incendie, provoquent l'ouverture brutale du panneau. En fait, ce type~de panneaux à commande automatique a été largement utilisé jusqu'à ce jour, et peut être considéré comme un élément plus ou moins standard dans la construction des bâtiments. Toutefois, bien que dans des conditions normales, ces dispositifs fonctionnent correctement, certains problèmes demaurent, et il reste possible de les améliorer considérablement. Le premier problème est posé par les ressorts eux-mêmes. Ils doivent être assez puissants pour soulever un panneau malgré le poids de la neige, ou d'autres charges, et sont de ce fait relativement volumineux. Ils occupent une place considérable dans l'ouverture du ventilateur ou du panneau d'accès lorsqu'une inspection du toit est nécessaire, de plus la manoeuvre manuelle des verrous est dangereuse, car la détente des ressorts peut causer des blessures plus ou moins sérieuses. Un autre inconvénient de ces ressorts est que dans la plupart des cas, ils viennent porter et se coincent sur les autres parties du dispositif ce qui provoque des ruptures de ressorts ou des grippages, si bien que le fonctionnement n'est pas toujours sur, notamment dans des conditions défavorables. Cette tendance à l'accrochage a été réduite par l'adjonction de ressorts auxiliaires obliques, mais ceci provoque d'autres complications et une augmentation du prix de revient. De plus, un autre inconvénient moins important est la difficulté de protéger les ressorts contre la rouille. Lorsque ce type de panneaux à ouverture commandée par des res sorts doit être ouvert exceptionnellement, par exemple pour inspection en cas d'accident, ou comme moyen d'accès à la terrasse, l'ouverture est provoquée par le décrochage d'un câble. Etant donné que celui-ci est généralement pourvu d'éléments fusibles destinés à la protection contre l'incendie, cette manoeuvre peut créer des contraintes dans cet-élément, et le mécanisme d'extraction du câble doit comporter d'autres éléments compliqués qui encombrent l'ouverture de la trappe. Un autre inconvénient grave présenté par ces dispositifs d'ouverture par ressort, est qu'il est très difficile, voire impossible,d'obtenir une ouverture du panneau à plus de 90". Lorsque le feu se déclare dans des circonstances défavorablesJ par exemple lorsque le vent est très fort, un petit incendie peut dégénérer en catastrophe pour les deux raisons suivantes : si le vent vient frapper le panneau ouvert au maximum à 90 , sous un certain angle, il peut être rabattu à l'intérieur de l'ouver- ture qui non seulement ne joue plus son rôle qui est d'évacuer les flammes et la fumée, mais l'air qui stengouffre l'intérieur du bâtiment souffle les flammes et provoque une extension du feu. de plus, si un vent violent souffle directement sur le panneau ouvert, celui-ci peut se refermer partiellement, et l'efficacité de l'aérateur est très réduite, à moins que lon n'utilise des ressorts d'une puissance excessive malgré leur encombrement considérable et les risques de blessures qu'ils présentent.Bien entendu, ces ressorts plus puissants encombrent l'intérieur du passage, réduisent l'efficacité de la ventilation, et le poids de l'installation et son prix s'accroissent considérablement. Comme on l'a vu précédemment, et malgré les inconvénients qu'elles présentent, les trappes à ouverture commandée par ressorts sont largement utilisées, et fonctionnent en général d'une manière satisfaisante bien que cette solution ne soit pas idéale. Toutefois, il existe une demande importante et non satisfaisante pour des aérateurs à ouverture automatique éliminant les inconvénients présentés par les systèmes à ressorts. Le but de la présente invention est la réalisation d'un dispositif d'ouverture automatique de panneaux ne présentant pas les défauts des pro cédés connus, et d'une fabrication simple et peu coûteuse. En d'autres termes, le dispositif décrit ci-après peut être considéré comme un perfectionnement important aux appareils classiques à ouverture mécanique. Selon une caractéristique essentielle de l'invention, l'ensemble des ressorts de la commande d'ouverture est rempla' par une ou deux barres de torsion coudées, dans ce cas chaque extrémité d'une barre commande un côté du panneau. Dans cette disposition, lorsque le panneau est ouvert pour une raison quelconque, la forme de la barre rappelle celle d'un Z majuscule en trois dimensions. L'une des branches du Z est disposée le long du côté du panneau, auquel elle est fixée à son extrémité et en un point voisin du coude. Cette branche n'est pas destinée à travailler en barre de torsion, mais elle est utilisée comme tige de fixation et sa fonction sera examinée plus loin. La partie centrale du Z fait office de barre de torsion, et se comporte également comme un axe de charnière pour le basculement du panneau. Cette barre de torsion est maintenue à chaque extrémité par des supports solidaires du couronnement de l'orifice de ventilation c'est-àdire, le châssis fixe rapporté sur le toit et qui communique avec l'ouverture ménagée dans celui-ci. Dans le cas où deux barres de torsion sont utilisées, le montage est symétrique. La dernière branche du Z est également une barre de fixation, elle est fixée par son extrémité sur le châssis fixe. Bien entendu, lorsqu'on utilise deux barres de torsion, le montage est symétrique. Cette description simplifiée montre la disposition des éléments lorsque le panneau est ouvert. Lorsque le panneau se referme, il est évident que l'une des branches de chaque barre est entrainée, ce qui met la barre centrale sous tension. Dans la position fermée, le panneau est maintenu par des verrous. Bien que des verrous classiques puissent être utilisés dans ce cas, ilest préférable d'utiliser des verrous modifiés mieux adaptés à leur fonction. Ainsi, l'invention prévoit également un nouveau système de verrou qui peut accomplir trois fonctions complètement indépendantes. Une amélioration au dispositif connu est apportée par l'invention dans une forme de réalisation préférée qui consiste à monter le câble muni de saplaquette fusible sur le panneau lui-même. Cette plaquette, lorsqu'elle fond,provoque le dégagement des deux verrous latéraux. Par conséquent, le câble,et sa plaquette se déplaçant avec le panneau, n'est soumis à aucune contrainte comme c'est en général le cas lorsque l'ouverture du panneau est commandée manuellement, il est relativement bien protégé et ne traverse pas l'orifice de ventilation, il ne peut s'accrocher nulle part et la totalité de l'ouverture est laissée libre, elle peut donc être utilisée comme accès au toit, et le panneau peut être transparent pour éclairer l'intérieur du bâtiment. Lorsque le panneau est manoeuvré manuellement, et que l'orifice est utilisé comme ventilateur pendant la saison chaude, ou comme accès au toit, il n'y a pas de danger de rupture de la plaquette fusible, car elle est hors de portée du personnel, et toujours apte à déclencher l'ouverture de la trappe en cas d'incendie.D'autre part, il n'y a aucun risque à utiliser l'ouverture comme accès au toit, car le personnel ne peut se prendre les mains dans les ressorts ni dérégler le mécanisme. Un autre avantage important de l'invention, est obtenu par I'emploi de barres de torsion- et de commande combinées qui permettent l'ouverture du panneau à des angles plus grands qu'avec les procédés classiques. Il est possible d'ouvrir le couvercle j-usqu'à des angles impossibles à obtenir avec les procédés classiques, par exemple 120 ou 140 , ainsi, lorsqu'il souffle un vent très vident, celui-ci ne peut être rabattu à l'intérieur de l'ouverture, de même, le vent ne peut refermer accidentellement le panneau. L'invention apporte encore un avantage supplémentaire. La très grande puissance d'ouverture que l'on peut obtenir avec les barres de torsion et qui dépasse de beaucoup celle qu'on peut obtenir avec des ressorts d'un modèle utilisable, peut provoquer l'ouverture rapide du panneau avec une puissance telle que l'ensemble de l'aérateur soit détérioré. Avec les dispositifs objets de la présente invention, lorsque le panneau s'ouvre brutalement et atteint son angle d'ouverture normale par exemple 1300, les deux extrémités des barres de torsion fléchissent et absorbent ainsi une grande partie du choc. Il faut noter que ce résultat est obtenu sans l'aide de dispositifs supplémentaires, mais uniquement grâce à la forme de la barre de torsion c'est-à-dire, grâce au même élément que celui qui ouvre le panneau.Toutefois, cet effet de freinage peut être insuffisant mais il peut être intéressant de lui adjoindre un amortissement complémentaire. Dans la forme de réalisation préférée, ce résultat est obtenu grâce à un système amortisseur rigide, mettant en oeuvre le glissement d'un coulis seau sur les branches coudées des barres de torsion, solidaires du châssis. Toutefois, ce dispositif amortisseur est très simple et léger étant donné qu'une grande partie du choc est absorbée par la flexion des branches extérieures des barres de torsion.La construction de base,objet de la présente invention, utilise cet effet favorable, soit pour amortir à lui seul les chocs dus à une ouverture brutale, soit en coopération avec un dispositif d'amortissement complémentaire. I1 faut noter que lorsque ce dispositif amortisseur est utilisé, il est disposé sur les côtés et à l'extérieur du châssis, et ne réduit pas le passage à travers ltouverture. De même, il ne présente aucun danger de blessure, et ne réduit pas le passage pour la ventilation ou pour l'évacuation des fumées. Lorsque le panneau est refermé, la barre de torsion n'a plus comme lorsqu'elle est détendue une forme en Z à trois dimensions, mais elle se présente sous la forme d'un U majuscule à deux dimensions. En d'autres termes, les barres à leurs extrémités sont pratiquement parallèles et dans un même plan. Lorsqu'elles sont ainsi sous tension, les branches des extrémités sont sollicitées à la flexion, comme dans le cas précédent où le choc brutal à la fin de l'ouverture, provoquait également une flexion de ces barres. Toutefois, cette flexion est peu importante et ne gêne absolument pas le passage dans l'ouverture. Le panneau est maintenu en position fermée, par des verrous soit à commande manuelle, pouvant éventuellement être ouverts depuis le toit pour les inspections, avec des dispositifgde sécurité pour éviter une utilisation non autorisée, soit commandés à distance, par exemple par des électro-aimants excités par un signal émis par un détecteur d'incendie, ou par un bouton de contact. On peut noter que,lorsque ces dispositifs additionnels sont prévus, on dispose de deux possibilités de commande d'ouyerture complètement indépendantes, l'un des dispositifs pouvant compIéter l'autre en cas de défaillance. La sécurité est ainsi accrue, par la duplication des moyens de commande. Bien que la pression du vent sur le panneau ouvert soit considérablement réduite, en raison de l'angle d'ouverture important, il peut être nécessaire d'adjoindre un dispositif de blocage du panneau en position ouverte que l'on puisse déverrouiller manuellement. Ce dispositif est connu, et a déjà été appliqué à des panneaux classiques à commande par ressort, mais leur manoeuvre en était dangereuse en raison de la complication des commandes et de la proximité des ressorts encombrant l'intérieur de l'ouverture. La présente invention apporte un avantage certain dans ce domaine, car le dispositif de verrouillage étant disposé à l'écart du passage de l'opérateur, il n'existe aucun risque de blessure aux mains. Le dispositif de blocage selon la présente invention est d'une construction plus simple, moins chère, et plus sûre que les réalisations antérieures. Parmi les inconvénients présentés par les réalisations antérieures utilisant un système d'ouverture par ressorts, le risque d'oxydation n'est pas le plus important, mais il est également réel et gênant. Le dispositif réalisé selon la présente invention, permet d'éliminer entièrement ce défaut, en utilisant des barres de torsion en acier inoxydable, ou éventuellement un acier au carbone moins cher, soumis à un traitement anti-corrosion, par exemple par un revêtement de matière plastique, ce qui est pratiquement irréalisable sur les ressorts classiques. Cet avantage sur les dispositifs existants, est obtenu sans supplément de prix, et constitue un argument de vente séduisant. Bien que la flexion de l'extrémité coudée des barres résolve presque complètement le problème des chocs causés par l'ouverture brutale du panneau, il est possible de disposer latéralement des amortisseurs pneumatiques ou hydrauliques qui permettent une ouverture moins rapide et plus progressive. La faculté des barres de torsion du dispositif à absorber les chocs, et l'adjonction du système d'amortissement rigide qui utilise également la flexion de l'extrémité des barres, donnent satisfaction en général dans la plupart des cas. Toutefois, lorsque l'on désire pour une raison déterminée une ouverture du panneau plus lente ou progressive, on peut appliquer ces dispositifs additionnels, mais d'habitude, l'adjonction de ces mécanismes compliqués n'est pas rentable.Toutefois, lorsqu'il s'avère qu'une ouverture lente est nécessaire, le dispositif objet de la présente invention peut recevoir des éléments amortisseurs, plus facilement que les dispositifs classiques. Dans ce cas encore, les avantages de la présente invention sont obtenus sans inconvénient, et même avec des possibilités d'adaptation plus économique. Ce type de panneaux de ventilation est généralement expédié et transporté en position fermée, pour diminuer l'encombrement, assurer une meilleure protection du contenu, etc... En position fermée, la barre de torsion est sous une tension considérable et il est théoriquement possible qu'une ouverture accidentelle se produise pendant l'expédition. Le dispositif objet de la présente invention, peut être équipé pendant le transport, de plaquettes ou de câbles de sécurité, dont le montage est simple et peu coûteux. Dans certains cas, lorsque par exemple un ou deux aérateurs doivent être utilisés comme accès au toit, il est souhaitable de pouvoir ouvrir et fermer le panneau depuis l'intérieur du bâtiment. L'orifice entièrement libre permet de résoudre facilement ce problème, par exemple grâce à un cible tiré à la main ou par un treuil électrique, et par des chaines courtes actionnant chaque verrou de maintien. D'autres caractéristiques et avantages apparaîtront à l'examen de la description détaillée qui suit, et des dessins annexés. La présente invention ayant pour objet principal un mécanisme d'ouverture de panneaux, la description suivante et les figures ne concernent que ce mécanisme proprement dit et non les détails de réalisation du panneau et de son châssis qui sont de type quelconque connu. - la figure 1 est une représentation en perspective d'un aéra teur selon l'invention, montrant une partie des bras latéraux qui suppor- tent le panneau, après l'ouverture automatique provoquée par la fusion de la plaquette, - la figure 2 est une vue semblable montrant le panneau ouvert manuellement, la plaquette fusible etant intacte, - la figure 3 est une vue en perspective d'une barre de torsion représentée dans deux positions différentes, - la figure 4 représente le montage de deux barres de torsion, - la figure 5 est une vue semblable à la figure 4 les barres de torsion étant en position de fermeture, - la figure 6 est une vue en perspective à plus grande échelle de l'extrémité d'une barre de torsion en position ouverte, - la figure 7 représente un dispositif de commande des verrous par des électro-aimants, - la figure 8 représente le dispositif amortisseur lorsque le panneau arrive à son point d'ouverture maximale, - la figure 9 est une vue en perspective représentant en détail un dispositif de verrouillage du panneau en position ouverte, - la figure 10 est une représentation schématique représentant les barres de torsion en position fermée avec le dispositif de verrouillage utilisé pendant le transport, - la figure 11 est un détail du fonctionnement du verrou commandé par la rupture d'un fusible selon la disposition de la figure 1, - la figure 12 est semblable à la figure 2 mais représente le montage avec une seule barre de torsion, - la figure 13 représente en détail le montage du dispositif de limitation d'ouverture, - les figures 14, 15 et 16 sont des figures correspondant aux figures 3, 4 et 5, dans le cas d'un montage avec une seule barre de torsion, et - la figure 17 est un détail du dispositif de verrouillage semblable à celui représenté sur la figure 11, mais pourvu de deux dispositifs de commande. La figure 1 représente le dispositif objet de l'invention, destiné à l'ouverture d'un panneau de grande dimension et de poids élevé. Ce dispositif est représenté en position ouverte, après rupture de la plaquette fusible. Le ventilateur se compose essentiellement d'un châssis 1, et du panneau basculant 2. Sur le côté gauche de celui-ci, on peut voir la branche coudée 3L dune des barres de torsion qui comporte une partie centrale 4L, et une seconde partie coudée 5L montée sur la partie droite du châssis. De même, la barre de torsion 4R comportant ces deux parties coudées 3R et 5R, est montée symétriquement. I1 faut noter que les repères comportant un chiffre et une lettre correspondent à des éléments qui existent en double exemplaire et sont montés symétriquement de part et d'autre du châssis. La branche 3L de la barre de torsion 4L, est montée sur le panneau mobile grâce à un support en équerre 6L et traverse un coulis seau 10L dont la fonction sera expliquée plus loin. La partie centrale de la barre de torsion 4L, traverse un palier 8L qui peut pivoter lui-même sur un axe disposé sur un support 12L solidaire du châssis. A l'autre extrémité de l'ouverture, la barre de torsion 4L traverse un palier 12R symétrique du palier 12L, puis un autre palier 7L solidaire du coulis seau 10R disposé du côté droit. Ensuite, la portion coudée 5L de la barre de torsion 4L est fixée par son extrémité dans le support 12R.De même, la branche 3R de la barre de torsion 4R est fixée au panneau par un support en équerre 6R, elle traverse ensuite un coulisseau 10R, un palier 8R solidaire du support 12R, ensuite le corps 4R de la barre de torsion traverse l'ouverture, traverse un palier 7R solidaire de coulisseau 10L, puis, après le coude, la branche extrême 5R de la barre de torsion est fixée par son extrémité au support 12L. Les coulisseaux llL et lîR coulissent sur les branches coudées respectives des barres de torsion 5R et 5L. Ils sont reliés aux paliers oscillants 10L et 10R par des leviers respectifs 9L et 9R qui peuvent pivoter autour de leurs points d'attache sur les coulisseaux. Les branches coudées 5R et 5L des barres de torsion passent à travers des entretoises 31L et 31R. La disposition de ces entretoises tubulaires est visible sur les figures à grande échelle 8 et 9. Lorsque le panneau siouvre brutalement, les coulisseaux llL et lîR coulissent sur les branches 5R et 5L et viennent buter contre les entretoises respectives 31L et 31R.Les biellettes 9L et 9R peuvent pivoter autour de leur fixation sur les paliers 10L et 10R qui sont montés sur les branches coudées 3L et 3R des barres de torsion, et sont reliés auxiorps 4L et 4R des barres de torsion, par les paliers supports 7L et 7R. Les coulisseaux correspondants llL et lîR coulissent sur les extrémités coudées des barres de torsion 5R et 5L. On verra que ces coulisseaux participent également à l'arrêt de la rotation, comme les le viers supports 7L et 7R. Une partie du choc dt à l'ouverture est absorbée par des amortisseurs qui peuvent être en matière élastique, et également par la flexion des branches coudées des barres, comme on peut le voir clairement sur la figure 8. La figure 2 représente le même dispositif, mais dans le cas d'une ouverture volontairement commandée à la main, la plaquette fusible 17 n'ayant pas fondu. Les leviers de verrouillage 14L et 14R sont montés sur des supports 15L et 15R solidaires du châssis ouvrant, ces leviers viennent s'engager pour le verrouillage sur des doigts fixes 13L et 13R visibles sur la figure 1. Cette disposition est mieux visible sur la figure 11 à plus grande échelle. Le levier 14L est disposé à l'intérieur d'une chape fermée 24L. Le point de déclenchement est réglé par une vis moletée 25L, et, bien entendu un dispositif semblable est monté symétriquement sur l'autre côté du châssis ouvrant. Les deux chapes 24L et 24R sont maintenues par les demi-câbles 16L et 16R reliés entre eux par la plaquette fusible 17 disposée au centre du dispositif.Sur la figure 2 on voit également des verrous à commande manuelle 18L et 18R qui peuvent être manoeuvrée'pui toit en tiradE~suor Mtrémité des leviers 19L~~et 19R, ou bien par un câble 20 qui les relie. Toujours sur la figure 2, les verrous qui pivotent autour des supports 21L et 21R ont été relâchés, mais le câble et le fusible 17 sont toujours intacts car dans ce cas, l'ouverture a été provoquée manuellement et n'est pas due à une élévation de température ayant provoqué la fusion de la plaquette 17. Sur la figure 2 on peut voir également un cadenas 27L que l'on place pour empêcher une manoeuvre manuelle des-verrous depuis la toiture du bâtiment. La figure 17 montre le dispositif de verrouillage dans le cas où celui-ci doit être également manoeuvré à la main de l'extérieur ou de l'intérieur. L'arrêtoir fixe 13L de la figure 11, est dans ce cas remplacé par un verrou mobile 18L visible également sur la figure 2. D'autre part, le cadenas 27 représenté figure 2 est remplacé par un morceau de câble 33L qui peut être muni d'une poignée permettant d'ouvrir le panneau depuis le toit. On dispose donc selon les versions, de trois moyens différents pour commander l'ouverture du panneau. Cette ouverture peut ainsi être provoquée soit par la fusion de la plaquette 17 en cas d'incendie, soit par une traction sur le câble 20 depuis l'intérieur du bâtiment, comme on peut le voir sur la figure 12 où le dispositif est représenté avec une seule barre de torsion, soit enfin par une traction depuis le toit sur le câble 33. I1 faut bien noter que la commande manuelle de l'ouverture, soit depuis l'in térieur du bâtiment soit depuis le toit, n'a aucune action sur le système de commande par la plaquette fusible et que celle-ci reste toujours intacte. Ainsi, le panneau peut être ouvert fréquemment sans affecter le mécanisme de commande par plaquette en cas d'incendie.Ceci est fréquemment le cas, dans les dispositifs classiques, si la commande d'ouverture manuelle est faite trop brutalement, il en résulte un risque de rupture mécanique de la plaquette fusible. Il peut être également souhaitable d'inspecter périodiquement le dispositif de sécurité à plaquette fusible, cette opération peut se faire sans difficulté depuis le toit lorsque le panneau est en position ouverte, car les deux dispositifs d'ouverture sont complètement indépendants. Les figures 3 à 5, montrent uniquement les barres de torsion et leur support principal. La figure 1 représente une barre de torsion dans la position qu'elle occupe lorsque le panneau est ouvert, et elle est représentée en pointillé dans la position qu'elle occupe lorsque le panneau est fermé. On remarque que dans ce cas, les branches de la barre de torsion représentées en pointillé, sont soumises à une flexion, dont l'effet s'ajoute à l'effort développé par la barre de torsion. Lorsque le panneau s ouvre brutalement, par exemple en cas d'incendie, la tension du corps de barre de torsion 3 est momentanément en direction opposée, et absorbe une partie du choc lorsque le panneau arrive à sa position ouverte. La figure 4 représente l'ensemble des deux barres de torsion en position ouverte, et la figure 5 représente le même ensemble en position fermée. La figure 10 représente schématiquement la disposition des barres de torsion en position fermée maintenues en place pour le transport de l'ensemble. Les barres sont maintenues en place soit par unie plaquette de sécurité 22 comportant deux trous qui s'engagent dans l'extrémité des barres qui dépassent de leurs supports, soit par une attache en fil de fer 23 d'une résistance appropriée. Chacune de ces variantes est illustrée par la figure 10. La figure 6 représente à grande échelle un détail de la branche coudée d'une des barres de torsion, et qui montre ses attaches à l'intérieur du châssis de l'aérateur, ainsi que l'entretoise 31R. Sur cette figure, la deuxième barre de torsion n'est pas représentée, et on voit plus clairement que sur les figures 1, 2 et 7 le palier 8R dans lequel est montée la seconde barre de torsion 4R. Cette figure 6, est com pletée par la figure 8 qui montre d'autres détails du dispositif. Sur la figure 9 qui représente l'extrémité d'une barre de torsion située à droite, on voit le dispositif de blocage en position ouverte, constitué par un levier basculant 30R relié aux coulisseaux, et qui empêche le glissement de celui-ci lorsque le panneau est en position ouverte. Ceci empêche le panneau ouvert de se refermer sous l'action d'un vent violent. Le levier de blocage 30R tombe automatiquement dans sa position de blocage contre l'extrémité coudée du support 12R, il peut ensuite être retiré facilement et sans danger à la main lorsqu'on désire refermer le panneau. La figure 8 représente le dispositif à l'instant où, le panneau s'étant ouvert brutalement, il arrive en fin de course, et où le dispositif est soumis à un choc brutal. On voit en pointillé, la déformation de la branche extrême de la barre de torsion engendrée par le choc. Il faut noter bien entendu, que cette flexion de l'extrémité 5L de la barre de torsion est transmise par l'autre extrémité de la barre située du côté gauche etonon représentée. Lorsque le choc a été absorbé, la partie 5L de la barre de torsion reprend sa position normale rectiligne, représentée en traits continus sur la figure 8. I1 faut noter également que cette vue est une vue partielle, certains dispositifs n'ayant pas été représentés pour plus de clarté. La figure 7 représente une possibilité de commande électrique d'ouverture du panneau, dans laquelle deux électro-aimants 26L et 26R commandent les verrous i8L et 18R. Ces électro-aimants peuvent être commandés à distance soit par un bouton poussoir, soit par un détecteur d'incendie. Cette disposition conserve le câble 20 qui permet de commander manuellement les verrous 18L et 18R depuis l'intérieur du bâtiment. I1 faut noter que, comme on peut le voir sur les figures 2 et 7, les verrous 19L et 19R sont disposés à l'extérieur du châssis de l'aérateur, et peuvent être manoeuvrés depuis le toit. Toutefois, pour empêcher l'ou- verture par des personnes non autorisées, ils peuvent être bloqués par un cadenas 27L (figure 2), dont la tige est insérée dans un trou 28L du levier 19L, et dans un support 29L solidaire duchâssis. Du côté opposé, les leviers 18R et 19R pivotent autour d'un axe du palier 21R qui, comme le palier 21L.est disposé à l'extérieur du châssis. De ce fait, un dispositif de sécurité doit protéger également le levier disposé du côté droit, qui est relié au levier gauche par le câble 20.Dans ce cas, les leviers des verrous 18R et 19R peuvent être montés sur un palier 21R à l'intérieur du châssis pour éviter ltemploi d'un second cadenas. Dans le cas des panneaux de petite dimension, il n'est pas nécessaire d'utiliser un dispositif comportant deux barres de torsion, on peut dans ce cas utiliser une barre unique de puissance appropriée. Les figures L4 à 16 montrent schématiquement une barre de torsion simple dans les mêmes positions que celles occupées par les barres doubles sur les figures 3 à 5 la disposition représentée figure 14 est également valable dans le cas dtune barre de torsion unique. La figure 12 correspond à la figure 2, et les repères de référence de cette barre, 3L, 4L et 5L sont les mêmes que ceux de la barre correspondantes de la figure 2. Dans ce cas, le palier 10R du dispositif amortisseur du cêté droit, doit être fixé sur le panneau. Cette modification, représentée figure 13 est rendue nécessaire, car dans ce cas le palier 10R ne coulisse plus sur la barre de torsion 3R. Dans la disposition de la figure 2, le corps 4R de la barre de torsion constituait l'axe de la charnière du palier 8R solidaire du panneau, et du palier 12R solidaire du châssis. Dans le cas présent, il est nécessaire d'ajouter un axe d'articulation du même diamètre que celui de la barre de torsion, dans les alésages des paliers 8R et 12R. Le fonctionnement du dispositif ne comportant qu'une seule barre de torsion, représenté sur les figures 12 à 16, est identique à celui du dispositif comportant deux barres de torsion représenté figures 1 à 10, qui sont également dans le cas du montage à barre de torsion unique. Sur toutes les figures annexées, le panneau a été représenté comme une surface plane-, toutefois, le dispositif peut s'appliquer à un dome transparent, translucide en matière plastique, en résine acrylique par exemple, qui peut être adapté sur le dispositif d'ouverture, de même qu'un couvercle en métal en forme de pyramide, que l'on utilise dans de nombreux bâtiments. Toutefois, étant donné que la présente invention a surtout pour objet un dispositif de commande d'ouverture d'un panneau, celuici n'est représenté que très schématiquement pour faciliter la compréhension de la présente description. La présence de ces aérateurs sur un toit, pose un problème de fuites d'eau par temps de pluie, et d'habitude on intercale entre le châssis fixe et le châssis mobile un joint convenable pour assurer l'étanchéité. Cette disposition est parfaitement compatible avec la configuration de l'aérateur objet de la présente invention, et pour plus de clarté dans la description, ce joint n'a pas été représenté. A ce sujet, on peut se réfé rer au texte du brevet des E.U.A. n0 3 017 721 et notamment à la figure 2, qui décrit clairement un dôme transparent comportant des joints et des gouttières, qui, bien que prévu pour être manoeuvré par un dispositif à ressort, pourrait être utilisé avec le dispositif objet de la présente invention. Les formes de réalisation du dispositif objet de la présente invention ne sont pas limitatives, certaines modifications peuvent y être apportées sans pour autant altérer l'esprit de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Dispositif d'ouverture drun panneau articulé sur un châssis disposé sur le toit d'un bâtiment afin d'obturer un orifice de ventilation ou de passage, et comportant des organes provoquant ltouverture automatique du panneau, notamment en cas d'incendie, caractérisé en ce qu'il comporte au moins une barre de torsion rectiligne dont chaque extrémité est coudée, ladite barre présentant au repos la forme d'un Z en trois dimensions, une des branches coudées de la barre de torsion étant fixée à la partie inférieure du panneau basculant, la partie centrale rectiligne de la barre de torsion faisant office d'axe de piuptement du panneau, et la seconde branche coudée de la barre de torsion étant fixée au châssis sur le côté opposé ; en ce que la partie centrale rectiligne de chaque barre de torsion sert à la fois d'axe de pivotement du panneau, lorsque celui-ci est en position fermée, ladite partie rectiligne de la barre de torsion présente la forme d'un U et fournit la force nécessaire à l'ouverture du panneau ; en ce que les extrémités coudées de la barre de torsion, fixées d'une part au panneau basculant et d'autre part au châssis, sont maintenues par leur fixation dans une position écartée du panneau et du châssis de telle sorte que les branches coudées puissent fléchir, pour d'une part coopérer à l'ouverture du panneau, et d'autre part pour absorber une partie du choc provoqué par l'ouverture brutale du panneau ; en ce que les organes de verrouillage sont disposés sur le panneau basculant, et sur le châssis, pour maintenir le panneau en position fermée ; et en ce que lors d'un incendie, la chaleur dégagée par celui-ci agissant sur un dispositif de sécurité déverrouille le panneau, qui T ouvre automatiquement grâce à l'effort de torsion de la partie centrale de la barre conjugué à l'effort de flexion de chaque extrémité coudée de chaque barre de torsion. 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il provoque l'ouverture du panneau basculant d'un angle supérieur à 900 pour éviter que,lorsque souffle un vent violent, l'air ne soit rabattu à l'intérieur du bâtiment. 3 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'ouverture automatique en cas d'incendie est provoquée par la rupture d'une plaquette fusible agissant par l'intermédiaire de câbles sur les organes de déverrouillage. 4 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le panneau et le châssis sont réunis par un ensemble de bielles et en ce qu un organe élastique absorbe le choc provoque par le panneau arrivant à son ouver ture maximum lors d'une ouverture brutale, cet amortisseur élastique, coopère à l'absorption du choc, avec la flexion des branches coudées de chaque barre de torsion. 5 - Dispositif selon la-revendication 1, caractérisé en ce qu-'il comporte des organes de verrouillage en position ouverte pour éviter qu'ils ne se referment partiellement sous l'action d'un vent violent. 6 - Dispositif selon la revendication 1, Qaractérisé en ce que des organes de déverrouillage à commande manuelle permettent de commander l'ouverture du panneau depuis l'intérieur du bâtiment et depuis l'extérieur sans risque d'endommager la plaquette fusible. 7 - Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que des organes de déverrouillage peuvent être commandés électriquement et à distance. 8 - Dispositif selon la revendication I, caractérise et ce qu'il comporte deux barres de torsion, une-branche coudée de chaque barre de torsion étant fixée au panneau sur un côté de celui-ci, et la-branche coudée correspondante de l'autre barre de torsion étant fixée au panneau sur le côté opposé, la partie rectiligne centrale de chaque barre étant maintenue sur ie châssis par ses deux extrémités en des points opposés. 9 - Dispositif de verrouillage pour l'ouverture -ou la fermeture d'un aérateur comportant un panneau articulé disposF > súr te toit d'un immeuble, caractérisé en ce qu'il comportedeux systèmes de commande d'ouverture indépendants l'un de l'autre, d'une part un premier système comportant deux leviers d'échappement maintenus chacun par une chape fermée, tes deux chapes étant disposées à chaque extrémité d'un câble qui comporte en son centre une plaquette fusible, et d'autre part un second dispositif constitué par deux leviers-pivotants venant s 'accrocher sur le levier d'échappement en un point opposé à la chape de retenue du premier système, de telle sorte que le second système de déclenchement, peut être déverrouillé manuellement, à la fois de l'intérieur, ou de l'extérieur du bâtiment, pour provoquer ltou- verture du panneau, sans qu'aucune contrainte ne soit annr uBe à la plaquette fusible du premier système.