La présente invention concerne une porte pour une ouverture pratiquée dans une paroi d'installation ou appareil sanitaire. On connaît divers systèmes de portes pour des ouvertures ménagées dans les parcis d'installations et appareils sanitaires, notamment en vue d'accéder aux raccordements des tuyauteries ou aux siphons de vidage. Les portes connues présentent un certain nombre d'inconvénients. Généralement réalisées sous forme de plaques massives, avec un dispositif de fixation à plusieurs vis à tête apparente, ces portes sont lourdes et peu commodes à mettre en place et à utiliser, au montage des installations ou pour les travaux d'entretien. Leur réalisation est onéreuse. Enfin, leur aspect esthétique laisse souvent à désirer, sur des appareils ou des installations dont on s'efforce par ailleurs d'améliorer tous les détails de présentation. La présente invention vise à remédier à ces inconvénients, en permettant de réaliser une porte à la fois légère, économique, commode à installer et à manoeuvrer, et d'excellent aspect esthétique. Selon l'invention, la porte pour une ouverture pratiquée dans une paroi d'installation ou appareil sanitaire est caractérisée en ce qu'elle comporte un caisson formant cavité et une bordure en saillie par rapport au caisson, cette bordure étant agencée pour s'appliquer autour de l'ouverture sur la face accessible de la paroi, des moyens étant prévus pour la fixation amovible de la porte sur la paroi. La bordure en saillie autour du caisson facilite l'ajustage de la porte sur l'ouverture. Cette forme en cuvette est très favorable à une réalisation économique, légère et élégante La bordure permet aussi d'utiliser un dispositif de fixation très simple et facile à dissimuler. La porte suivant l'invention est avantageusement applicable aux baignoires à tablier, la porte étant alors destinée à équiper un trou de visite ménagé dans le tablier de la baignoire. Suivant une réalisation préférée de l'invention, le caisson comporte des ouvertures de ventilation sur au moins une partie de surface, et les moyens de fixation comportent au moins un bec d'accrochage en saillie à l'extérieur du caisson, disposé à côté de la bordure, et écarté par raz. or à celle-ci d'une distance sensiblement égale à l'épaisseur de la paroi. Ces dispositions simples améliorent sensiblement l'utilité et la commodité d'emploi de la porte considérée. D'autres particularités et avantages de l'invention ressortiront encore de la description qui va suivre, d'une réalisation préférée présentée à titre d'exemple non limitatif, d'après les dessins annexés dans lesquels La figure 1 représente, avec arrachement partiel, l'installation d'une porte conforme à l'invention sur une baignoire à tablier. Les figures 2 et 3 sont des vues en perspective de la porte de la figure 1. Les figures 4 à 7 représentent, en coupe schématique, la mise en place de la porte de la figure 1. La figure 8 représente, en perspective, 'l'installation d'une variante de la porte de la figure 1, dans la mule ouverture. La figure 9 est une vue en coupe de la porte de la figure 8, suivant le plan IX-IX. La figure 10 est une vue en plan par dessous, correspondant h la figure 9. On voit sur la figure 1 la porte 2 installée dans une ouverture de visite du tablier 1 1 de la baignoire 1. Cette porte (figures 2 et 3) comporte un caisson 22 formant cavité, et une bordure 21 en saillie par rapport au caisson. Cette bordure 21 est agencée, par exemple grace à sa forme plane ou galbée, pour s'appliquer autour de l'ouverture du tablier sur la face accessible de la paroi 11 de ce tablier. La porte 2 (figures 1 à 3) présente des ouvertures de ventilation 23 disposées à la partie supérieure du caisson 22. La fixation de la porte 2 sur la paroi Il (figures 2 et 3) est assurée au moyen de becs d'accrochage 24, en saillie audessus du caisson 22, disposés à côté de la bordure 21, et écartés par rapport à cette bordure d'une distance E sensiblement égale à l'épaisseur e de la paroi 11 du tablier de la baignoire i (figure 4). A ces becs d'accrochage 24 sont associés des crans de retenue 25, disposés à la partie inférieure du caisson 22, en saillie par rapport à celui-ci, à côté de la bordure 21, et écartés de la bordure d'une distance E sensiblement égale à l'épaisseur e de la paroi 11 du tablier, comme les becs d'accrochage 24, (figures 4 à 7). La hauteur H de la saillie des becs d'accrochage 24, par rapport à la surface du caisson 22 est supérieure à la hauteur h de la saillie des crans de retenue 25. En outre, la largeur Q de l'ouverture de la paroi 11, mesurée entre les points d'application des becs d'accrochage 24 et des crans de retenue 25, est supérieure à la largeur externe L de la partie correspondante du caisson 22 augmentée de la hauteur h du cran de retenue, mais inférieure à cette largeur L du caisson 22 augmentée de la hauteur H du bec d'accrochage 24 (figures 4 à 7). Comme on le verra plus loin, cette double condition : L + H > Q Q > L + h permet l'introduction de la porte, et son maintien dans l'ouverture grâce aux becs 24 et aux crans 25. La porte 2 est facile à réaliser en matière plastique moulée. Un tel matériau est très favorable à la légèreté de la porte, à son aspect esthétique, et à une réalisation économique en production de série, La porte 2 peut aussi être réalisée en fonte moulée ou tout autre matériau, tel qu'acier, céramique ou produits verriers, notamment pour répondre à des conditions particulières de robustesse ou de température. Pour la mise en oeuvre de l'invention, on présente le caisson 22 dans l'ouverture de largeur Q, avec une certaine obliquité de la bordure 2t par rapport à la surface de la paroi 11, de manière à engager le rebord supérieur de l'ouverture dans l'intervalle de largeur 3 existant entre les becs d'accrochage 24 et la bordure 21 (figures 4 à 5). En amenant le rebord supérieur 12 de l'ouverture au contact de la surface du caisson 22 adjacente aux becs 24 et à la bordure 21, on peut faire passer le cran de retenue 25 au-dessus du rebord inférieur 13 de l'ouverture (flèche A, figure 5). En apiquant la bordure 21 contre la surface de la paroi 11, et en faisant coulisser la porte 2 vers le bas (flèche B, figure 6), le cran de retenue 25 s'engage derrière le rebord inférieur 13 de l'ouverture sans que le bec d'accrochage 24 soit dégagé du rebord supérieur 12 puisque L + H > Q5L + h. Ainsi, la porte 2 se trouve fixée de manière stable à la paroi 11. La porte 1 étant réalisée en matière plastique, il est facile de doter la bordure 21, les becs d'accrochage 24 et les crans de retenue 25 d'une certaine élasticité, pour assurer le blocage sans jeu de la porte 2 dans l'ouverture, par effet de pincement des bordures 12 et 13 entre les becs 24, les crans 25 et la bordure 21. Cette possibilité est très utile pour éviter les effets des vibrations, et pour appliquer étroitement la bordure 21 sur la paroi 11. Les fentes de ventilation 23, disposées à la partie supérieure du caisson 22, permettent d'aérer le volume clos situé derrière le tablier de la baignoire 1, notamment pour y assécher les infiltrations, condensations ou ruissellements éventuels et éviter les mauvaises odeurs. Les fentes de ventilation 23 de la porte 2 permettent au besoin d'associer celle-ci (figure 1) à une grille de ventilation générale du local, dissimulée dans le volume clos de la baignoire à tablier 1. Les fentes de ventilation 23, disposées à la partie supérieure du caisson 22 sont invisibles de l'extérieur, une fois la porte 2 posée sur le tablier il de la baignoire. L'installation ainsi réalisée présente donc un double intérêt. En effet, l'aération du volume clos par le tablier Il de la baignoire l est fortement améliorée par la grille de ventilation 5, et celle-ci, (comme la porte 2) peut être assez largement dimensionnée, sans nuire à l'esthétique ou à l'installation d'autres appareils. On peut au besoin prévoir une deuxième porte, analogue à la porte 2, et disposée (repère 2a) à proximité de la grille de ventiteur générale 5, si on désire réaliser une ventilation très active du local, tout en conservant des dimensions modérées pour les portes 2 et 2a. Ces portes telles que 2 et 2a peuvent aussi servir d'espace de rangement (pour porte-savon, produits d'entretien). Elles peuvent également permettre de disposer un objet décoratif et comporter un couvercle, transparent ou opaque (non représenté) monté sur la bordure 21, avec des charnières et un interstice suffisant pour conserver l'effet de ventilation des ouvertures 23 du caisson 22. Suivant une autre réalisation de l'invention (figures 8 à 10), la porte 3 est montée dans couverture de la paroi 11 au moyen de griffes 14, 15 comportant des pinces 16 qui permettent de les assujettir au préalable aux rebords supérieurs 12 et inférieur 13 de la paroi 11. Ces griffes 14, 15 comportent en outre des branches transversales 17, 17a, agencées pour s'engager respectivement contre le rebord d'une ouverture de ventilation 35, à la partie supérieure du caisson 32, ou contre un bossage 35 de la partie inférieure de ce caisson. Les dimensions des parties en prise du caisson et des agrafes permettent d'immobiliser la porte 3 lorsque la bordure 31 se trouve appliquée contre la paroi 11. On peut ouvrir la porte 3 une fois posée, grfice à la forme arrondie du bossage d'arrêt des pattes 17 qui coopèrent avec le rebord d'une fente de ventilation 33 pour immobiliser la porte. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux réalisations qui viennent autre décrites, à titre d'exemples non limitatifs, et on peut y apporter diverses variantes sans sortir du domaine de l'invention. Par exemple, notamment dans un but utilitaire, l'ouverture de la paroi et la porte peuvent avoir des formes très différentes de la forme rectangulaire qui a été représentée. Le dispositif de fixation peut être simplifié, en utilisant l'élasticité propre des parois du caisson 22, pour assurer l'effacement d'un cran de retenue tel que 25, sans que le coulissement transversal décrit à propos des figures 4 i 7 soit nécessaire. Ou encore, ce coulissement peut s'effectuer dans une direction oblique ou horizontale, donc dans toute direction du plan de ltouverture, si ce plan n'est pas vertical. La stabilité du mouvement de la porte peut alors être assurée par un ressort, par élasticité d'un bossage solidaire du caisson ou de la bordure, ou par un verrouillage sagnétique. Une autre possibilité offerte par l'invention est de remplacer une grille de ventilation telle que 5 par une porte amovible telle que 2 (figure 1), si l'emplacement de la grille 5 doit rester découvert, en vue de profiter, sur une ouverture de ventilation, des avantages offerts par 11 invention, tels qu'on vient de les exposer. REVENDICATIONS 1. Porte pour une ouverture pratiquée dans une paroi d'installation ou appareil sanitaire, tel qu'une baignoire à tablier, caractérisée en ce quelle comporte un caisson creux formant cavité et constituant un espace de rangement, ce caisson présentant une bordure en saillie agencée pour s'appliquer directement autour de tout verture sur la face accessible de la paroi, des moyens étant prévus pour la fixation amovible du caisson sur la paroi, ces moyens s'étendant sur une profondeur au plus égale à celle du caisson. 2. Porte conforme à la revendication 1, caractérisée en ce que le caisson comporte des ouvertures de ventilation sur au moins une partie de sa surface. 3. Porte conforme à l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que les moyens de fixation sur la paroi, comportent au moins un bec d'accrochage en saillie à l'extérieur du caisson, ce bec étant disposé à coté de la bordure, et écarté par rapport à celleci d'une distance sensiblement égale à l'epaisseur de la paroi. 4. Porte conforme à la revendication 3, caractérisée en ce que les moyens de fixation comprennent au moins un cran de retenue à l'op- posé du bec d'accrochage, ce cran de retenue étant disposé à côté de la bordure, et écarté par rapport à celle-ci d'une distance sensiblement égale à l'épaisseur de la paroi. 5. Porte conforme à la revendication 4, caractérisée en ce que la hauteur de la saillie du cran de retenue par rapport au caisson est inférieure à celle de la saillie du bec d'accrochage, la largeur de l'ouverture de la paroi mesurée entre les points d'application de ces moyens de fixation étant supérieure à la largeur externe de la partie correspondante du caisson augmentée de la hauteur du cran de retenue, mais inférieure à la largeur de cette partie augmentée de la hauteur du bec d'accrochage, des moyens étant prévus pour per mettre le coulissement transversal du caisson dans l'ouverture, parallèlement à la paroi, après application de la bordure sur celleci, pour mettre le bord de l'ouverture en appui sur le caisson, entre le cran de retenue et la bordure. 6. Porte conforme à la revendication 5, prévue pour s'adapter à l'ouverture d'une paroi sensiblement verticale, caractérisée en ce que le bec d'accrochage correspond au bord supérieur de l'ouver- ture et le cran de retenue au bord inférieur. 7. Porte conforme à la revendication 1, caractérisée en ce que les moyens de fixation comportent des griffes présentant une pince agencée pour s'adapter au rebord de l'ouverture et une branche transversale, agencée pour s'engager contre une saillie de maintien du caisson. 8. Porte conforme à l'une des revendications 1 à 7 caractérisée en ce quelle est montée dans une ouverture de visite pratiquée dans le tablier d'une baignoire. 9. L'application d'une porte conforme à la revendication 2 à un système de ventilation, ce système étant caractérisé en ce que cette porte est montée sur le tablier d'une baignoire et en ce que cette porte est associée à une bouche murale de ventilation comprise dans le volume clos de ce tablier.