tl'invention concerne un dxspositif, pour appareil radiographique, susceptible de déterminer automatiquement, le temps de pose corresponaant à un quantum de radiation déterminé par le noircissement de la pellicule, comprenant au moins un traneduc- teur sensible aux rayons X, interposé sur la trajectoire des rayons X derrière le corps étudié et agencé pour fournir un signal correspondant à l'intensité de la radiation qui frappe le transducteur et un posemètre subissant l'action du signal qu'émeut le transducteur et agencé pour interrompre l'émission des rayons X à la fin du temps de pose. Lorsqu'on prend des radiographies d'organismes vivants, le résultat photographique est déterminé par la sensibilité de la pellicule, la constitution du corps étudié et les données dont on dispose sur l'exposition, c' està-dire la tension appliquée au tube à rayons X, l'intensité du courant d'émission du tube, et le temps de pose. Ainsi qutil est connu, le nombre kV exprimant la tension détermine le contraste de l1image, le contraste entre substancasà pouvuirs absorbants différents étant plus accusé pour un nombre faible que pour un nombre élevé de kV.D'après le nombre de kV, on choisit un nombre de mA exprimant l'intensité et un temps de pose tels que le quantum de rayonrement obtenu imprime à la pellicule le noircissement désiré. Dans un appareil du genre décrit, il est connu de munir le posemètre d'un condensatear qui est chargé par le signal de transducteur et qui, lorsqu'il a reçu une tension correspondant au quantum de rayonnement désiré, interrompt ltexposition, la tension du condensateur agissant à travers un amplificateur sur ltorgane commutateur. Ainsi, au cours d'une exposition assurant le quantum de rayonnement désiré, la tensiqn du condensateur ne subit qu'un seul cycle de charge. L'appareil connu a l'inconvénient suivant : le temps le plus court entre deux expositions correctes est relativement longa le. délai de fondu enchaîné étant relativement important. I1 serait avantageux de réduire le temps de fondu enchatné, notamment pour la cinémat4graphie avec défilement rapide des images, pour assurer à chaque image du film une exposition correcte. Notamment pour la photographie avec des temps d'exposition brefs à l'aide de générateurs de rayons X à dispositifs de commutation électromécaniques, il s'écoule un délai relativement long entre l'instant où le dispositif de commutation reçoit l'im pulsion de coupure de la radiation et l'instant où cette coupure a lieu, du fait de l'inertie des dispositifs de commutation mécaniques. On a chercher à compenser ce délai de commutation de manière qu 'à chaque exposition, l'impulsion de coupure soit émise à un instant séparé de la fin du temps de pose par un temps égal au dolai de coupure.Cette compensation peut provoquer une durée d'exposition erronée du fait que l'intensité du faisceau de rayons X varie d'une exposition à l'autre et que le quantum de rayonnement désiré peut ainsi subir pendant ledit temps me aug mention ou une réduction indésirable. La présente invention a pour but principal de réduire le temps nécessaire à un tel posemètre pour calculer correctement le temps de pose d'après les variations d'intensité du faisceau de rayons X engendré pendant la raaiographie. L'invention a encore pour but de réaliser , dans un appareil à rayons X du genre décrit, un posemètre comportant une meilleure compensation du délai de coupure du génératour de rayons X. On obtient ces résultats en incorporant au posemètre un moyen agencé pour convertir le signal de tXansducteur en un nombre d'lmpulsialri dépendant de la grandeur de ée signal égal ou supérieur à un nombre déterminé d'impulsions correspondant au quantum de rayonnement déterminé et un moyen agencé pour compter les impulsions consécutives et pour faire interrompre le rayonnement par le dispositif de commutation après comptage du nombre déterminé d'impulsions. On va maintenant décrire l'invention plus en détail en se référant aux dessins annexés , sur lesquels figure 1 est une vue schématique partielle en perspective d'une installation radiographique comportant un générateur de rayons X à commande automatique. figure 2 est un schéma de montage d'un dispositif suivant l'invention, et figure 3 est un diagramme tension/temps montrant des signaux émis en certains points du dispositif représenté sur la figure 2. Su la figure 1, on voit en 1 un générateur de rayons X comprenant un tube à rayons X 2 et un groupe d'alimentation et de commande associé 3. Ce groupe 3 est réglé automatia;uement pour agir en temps voulu sur le commutateur d'après les valeurs instantanées des nombres de kV et de mA. Un transducteur 4 sensible aux rayons X est interposé sur la trajectoire des rayons X derrière le corps 5 étudié et agencé pour émettre un signalSg dont l'intensité varie à chaque instant d'après l'intensité moyenne de la section du faisceau ayant franchi le corps 5.Un transducteur préféré comprend un écran fluorescent capable de transformer les rayons X en rayons lumineux et une cellule photoélcctrique agencée pour capter les rayons lumineux émanant de l!écran fluorescent et pour les convertir en signal électrique. On peut utiliser comme transducteur une chambre d'ionisation. Sur le trajet des rayons X est encore interposé, derrière le transducteur, un amplificateur d'image 6 agencé pour convertira de manière connue en soi, les rayons X franchissant le transducteur 4 en lumière visible et pour amplifier cette lumière de manière à ce qu'une image du corps étudié soit visible pour I'oei4humain sur un écran de sortie de l'amplificateur d'image.En variante, l'image visible peut être reproduite par une caméra de télévision 7 sur un téléviseur de surveillance non représenté sur la figure ou sur une pellicule photographique par une caméra photographique 7a. On peut relier à un même groupe de commande et d'alimentation plusieurs tubes à rayons X situés en des points d'étude différents, ces tubes ne pouvant émettre qu'un a un des rayons X. Sur la figure, on a indiqué en traits mixtes un tel tube à rayons X supplomentaire muni d'un transducteur 4a. Une plaque photographique sensible aux rayons et munie de manière classique d'écrans dits d'amplification permet de prendre d'une autre manière des photographiqes agrandies, cette technique étant aussi appelée "r di ographie". Le gro'Jpe de commande et d'alimentation 3 est réglé automatiquement au moyen de deux canaux parallèles, régis chacun par sa propre loi. Le signal du transducteur Sg agit sur ces canaux à travers un montage correcteur de signal 9, commun aux deux canaux, apportant au signal du transducteur des corrections portant sur des facteurs communs aux deux canaux, et à travers un montage commutateur 10 assurant l'application d'un signal, désigné par Sk sur la figure et émis par le montage correcteur de signal, à l'un ou l'autre des canaux. L'un des canaux comprend un régulateur de dosage automatique Il et est agencé pour régler le générateur de rayons X 1 de matière à ce que l'intensité du signal et par conséquent celle caï'al des rayons X prennent une valeur déterminée, pendant que l'autre / est mis hors d'action.On adopte ce mode de fonctionnement en radioscopie, c'est-à-dire lorsqu'on examine l'image du corps étudié soit directement sur l'écran de sortie de l'amplificateur d'image 6, soit sur le téléviseur de surveillance lorsqu'on opère par téléfluoroscopie, soit sur un écran agencé pour transformer les rayons X en lumière visible et dit fluoroscope. il est désirable que l'image ait dans toute la mesure du possible une luminosité constante et le régulateur de dosage automatique 11 assure ce résultat en maintenant constante à la valeur déterminée précitée l'intensité, des rayons X. Le second canal comprend un posemètre automatique 12, agencé pour interrompre l'émission de rayons X, sous l'action d'un signal Sb agissant sur le groupe de commande et d'alimentation 3, au bout d'un temps de rayonnement correspondant à l'intensité du signal Sg. Pendant que le second canal fonctionne, le premier est au repos. Le second canal sert à prendre des photographies soit directement sur la pellicule 8, soit à l'aide de la caméra 7a qui peut encore être un appareil photographique, un fluorographe, une ciné-caméra ou une ciné-fluorographe. A ce propose, on notera qu'il est désirable, que, toutes choses égales par ailleurs, chaque exposition imprime à la pellicule le noircissement désiré, meme sill'intensité des rayons X varie d'une radiographie à l'autre.Etant donné que le noircissement est directement proportionnel au quantum de rayonnement, qui dépend lui meme du produit de l'intensité des rayons X par le temps de pose il faut que ce dernier soit déterminé automatiquement d'après l'intensité des rayons X. Sur la figure 3, le temps de pose est désigné par te. La figure 2 des dessins représente un transducteur 4b comportant un ou plusieurs éléments transducteurs tous reliés au montage correcteur de signal 9. A partir des signaux Sg des éléments transducteurs, le montage- correcteur de signal 9 établit une valeur moyenne. Ce montage peut introduire d'autres corrections portant par exemple sur les facteurs suivants : courant d'obscurité du transducteur 4b, divergence des rayons X du faisceau , relation de dépendance l* atale transducteur et l'amplificateur d'image 6 au nombre de kV et grossissement introduit par l'amplificateur d'image. La sortie du montage correcteur de signal 9 est reliée aux deux canaux qui peuvent recevoir alternativement le signal Sk émanant de ce montage 9, de sorte que le générateur de rayons X 1 Pèut être réglé automatiquement soit à travers le régulateur de dosage ou dosimètre 11, soit à traversle posemètre 12. De ce fait, le montage correcteur de signal assure aussi une adaptation du signal de transducteur Sg au domaine d'utilisation choisi pour les rayons X: radioscopie ou radiographie. Le canal pour études radioscopiques comprend le dosimètre automatique il agissant sur un groupe à haute tension 13 qui est incorporé au générateur de rayons X 1 et opère un réglage de tension et d'intensité. Une commande manuelle 14 permet d'agir sur le groupe à haute tension 13, ainsi que sur un organe de commutation 15 incorporé au générateur de rayons X. Le canal de radiographie comprend le posemètre automatique 12, agencé suivant l'invention pour engendrer des impulsions en réponse au signal de transducteur, pour compter ces impulsions et pour commander au moyen des signaux Sb transmis par un conducteur 16 l'organe commutateur du générateur de rayons X 2 de manière à ce que la pellicule subisse le noircissement désiré. Leposmètre automatique 12 groupe les éléments connectés entre le conducteur 17, situé à la sortie du montage correcteur de signal 9 et le point 18, situé sur le conducteur 16, et comprend un montage de réglage 19 qui permet, en modifiant la sensibilité au signal Sk de corriger par exemple la sensibilité de la pellicule et le rapport d'image de manière à ce que le si grial Si, émanant de ce montage de réglage présente des corrections portant sur ces grandeurs. Un convertisseur de fréquence de signal 20 relié à la sortie du montage de réglage, transforme le signal Si en impulsions constituant un signal pulsé, Sp, qui apparatt à la sore 21 du convertisseur de fréquence de signal, la fréquence de répétition des impulsions étant variable et dépendant de la grandeur du signal Si.La conversion en impulsions est obtenue par intégration du signal Si opérée pendant des périodes de temps consécutives de manière à ce qu'il apparaisse des intégrales partielles de grandeurs égales et à ce que le convertisseur de fréquence de signal 20 émette un signal pour chaque intégrale partielle correspondant à un certain quantum de rayons X. La sortie 21 du convertisseur de fréquence de signal est reliée à un multiplicateur 22, agencé suivant l'invention pour fournir un multiple déterminé de chaque impulsion pendant une fraction td du temps de pose de manière à ce que l'augmentation du nombre d'impulsions apparaissant pendant cettç fraction de temps corresponde à un délai de coupure qui dépend de l'inertie de l'organe commutateur 15. Le signal Sm émanant du multiplicateur 22, qu'on appellera désormais compensateur de délai de coupure s'applique par un conducteur 23 à un compteur 24, agencé pour agir sur ltorgane commutateur au début du temps de pose afin d'amorcer l'émission de rayons X et pour compter jusqu'à un certain nombre les impulsions qui l'atteignent par le conducteur 24.Ce nombre d'impulsions correspond au quantum de rayons X nécessaire pour assurer le noircissement voulu de la pellicule et, après comptage de ce nombre d'impulsions, le compteur 24 agit sur l'organe commutateur pour interrompre l'émission de rayons X. Comme indiqué en traits interrompus en 25 sur la figure 2, on peut, dans certains cas, appliquer directement au compteur 24 les impulsions émanant du convertisseur de fréquence de signal, quand le délai de coupure par l'organe commutateur 15 est négligeable, et supprimer alors le compensateur de délai de coupure 22. Dans ce cas, bien entendu, Sm est égal à Sp. Dans le convertisseur de fréquence de signal, le signal Si est transféré à l'une des entrées d'un amplificateur à courant continu 26, dont la sortie est reliée à la base d'un transistor 27. L'émetteur du transistor est relié, d'une part, à l'autre entréc de l'amplificateur 26 et, d'autre part, à la masse, à travers une résistance variable 28. Le collecteur du transistor 27 est relié à l'émetteur d'un transistor à unijonction 29 et à la borne négative d'une source de tension, dont la borne positive est mise à la masse. L'un des collecteurs 31 du transistor uni jonction est relié, à travers une résistance fixe 32, au curseur d'une résistance variable 33, interposée entre la borne négative et la masse. L'autre collecteur 34 est relié à travers une résistance 35 à la borne négative, ainsi qu'au conducteur 21 de sortie du convertisseur de fréquence du signal 20. Sous l'effet du circuit comprenant l'amplificateur à courant continu 26, le transistor 27 et la résistance 28, le cundensateur 30 est chargé par un ccurant d'intensité i e qui, quel que soit ltétat de charge du condensateur, demeure proportionnel au signal Si. Qn peut faire varier la grandeur de i e à l'aide de la résistance 28. La tension aux bornes du condensateur est décelée par le transistor unijonction 29 et, lorsqu'elle atteint la valeur correspondant à celle de déclenchement du transistor 29, le condensateur se décharge très rapidement à travers les résistances 32 et 33.De ce faitg un$;mpulsion apparat à la sortie 21 du convertisseur de frequenëé de signal, le temps de charge du condensateur 30 c'est-à-dire le délai qui s'écoule jusqu a émission de l'impulsion, correspondant à un certain quantum de rayons X. Immédiatement après la décharge du condensateur 30, ce dernier recommence à se charger, puis se décharge à nouveau et émet une impulsiorl, et ainsi de suite tant que le signal Si émanant du montage de réglage 19 subsiste, ctest-à-dire tant que des rayons X rencontrent le transducteur 4b. On a décrit ci-dessus le convertisseur de fréquence de signal suivant le mode de réalisation préféré, mais on pourra adopter d'autres modes de réalisation. On peut par exemple substituer au transistor unijonction des montages de transistors correspondants. On peut aussi utiliser comme convertisseur de fréquence une bascule bistable modifiée de manière à ce que le courant de charge du condensateur, qui détermine la fréquence d'impulsions, demeure indépendant du signal de transducteur Sg. Le conducteur d'entrée 36, du compensateur du délai de commutation 22, qui est relié à la sortie 21 du convertisseur de fréquence dé signal 20 est connecté à une entrée d'une porte logique "ET" 37 présentant trois entrées à une porte logique "OU" 38 présentant quatre entrées, ainsi qu'à l'entrée de déclenchement d'un univibrateur 39. La sortie de la porte "ET" 37 est reliée à trois circuits à retard 40, 41, 42 introduisant des retards différents et dont les sorties sont reliées aux trois autres entrées de la porte "OU" 38, la sortie de celles ci étant reliée au conducteur 23. Les deux autres entrées de la porte "ET" sont reliées à la sortie de l'univibrateur 39 et à la sortie "1" d'une bascule bistable 43.Cette dernière est agencée pour Aetre mise dans l'état "1", à travers un transformateur d'impulsions 44, par fermeture du contacteur d'un mécanisme 45 de mise en marche de la caméra ou d'un mécanisme de mise en marche à commande manuelle 46 et pour Aetre mis à l'état "O", à travers un différentiateur 47, par le signal de sortie de l'univibrateur 39. Le transformateur d'impulsions engendre une impulsion bien définie, sans ambiguïté, lors de la fermeture du contacteur de l'un quelconque des mécanismes de mise en marche 45 et 46.Le différentiateur élimine du signal émanant de l'univibrateur 39 la composante transitoire "1"-"0" et fait mettre comme mentionné par cette composante, la bascule bistable 43 à l'état "O". On va maintenant décrire en détail le compensateur de délai de commutation qui compense comme noté plus haut par multiplication le délai de commutation de l'organe commutateur 15. L-émission de rayons X est amorcée par une impulsion qui émane du transformateur d'impulsions 44 et qui met la bascule bistable 43 à l'état "1", ce qui provoque l'apparition d'un "1" sur l'une des entrées de la porte "ET" 37. Chaque impulsion qui émane du convertisseur de fréquence de signal 20r et qu'on peut considérer comme un signal logique ".t", atteint le conducteur 36 et provoque à travers la porte "OU" 38 1'apparition d'une impulsion sur le conducteur 23. La première impulsion émise par le convertisseur 20 met dans 11 état "1" l'univibrateur qui repasse de manière connue à l'état "O" au bout d'un certain temps.Du fait de la mise de l'univibrateur 39 à ltétat "1", deux entrées de la porte "ET" 37 sont maintenant à l'état "1". Tant que l'univibrateur est à ltétat "i", chaque impulsion émanant du convertisseur de fréquence de signal 20 satisfait la condition logique posée par la porte et s'applique donc aux circuits à retard 40, 41, et 42, à travers la porte "ET" et, grâce aux retards différents introduits dans ces circuits, la porte "OU" considère les impulsions retardées comme trois impulsions séparées, décalées dans le temps par rapport à l'impulsion initiale atteignant le conducteur 23.Quand l'univibrateur 39 repasse à l'état "O", la condition "ET" n'est plus satisfaite et seules les impulsions émanant du convertiszeur de fréquence de signal 20 atteignent alors le conducteur 23. Le nombre d'impulsicns de correction est déterminé par le nombre de circuits à retard, c'est-à-dire par le nombre d'impulsions secondaires engendrées par chaque impulsion et par le temps de pose au cours duquel a lieu la multiplication, c'est-à-dire le temps pendant lequell'univibrateur 39 est à l'état "1". On choisit ces grandeurs de manière à ce qu'elles conviennent à chacun des divers générateurs de rayons X. Le compensateur de délai de commutation décrit ci-dessus est particulièrement indiqué à cet égard du fait qu'on peut obtenir facilement tout multiple utilisable du nombre d'impulsions émanant du convertisseur de fréquence de signal 20, en modifiant le nombre de circuits à retard. On peut aussi utiliser d'autres genres de multiplicaturs, par exemple doubleurs de fréquences ordinaires, qui ne permettent toutefois d'obtenir que les multiples pairs de Chaque impulsion Le compteur est un compteur binaire classique présentant une position de zéro et agencé pour être remis à zéro lorsqu'une impulsion de démarrage arrive du transformateur d'impulsions 44, pour émettre ainsi sur le conducteur 16 un signal Sb qui agit sur l'organe commutateur pour amorcer l'émission de rayons X et pour compter ensuite les impulsions arrivant par le conducteur 23 jusqu'à un nombre déterminé, puis pour interrompre, une fois ce nombre atteint, le signal Sb et agir ainsi qur 1 organe commutateur 15 pour interrompre ltémission de rayons. On va maintenant décrire le processus d'exposition en considérant la figure 3 et en se référant à titre d'exemple à une radiographie. On suppose effectuer les réglages initiaux nécessaires du montage correcteur de signal 9 et du montage de réglage 19. On suppose aussi que l'organe commutateur 15 a un délai de coupure tel que seuls deux des trois circuits à retard 40, 41 et 42, à -savoir les circuits 40 et 41 sont actifs. Le diagramme montre une impulsion de démarrage émanant du transformateur d'impulsions 44. On obtient cette impulsion en agissant sur un bouton-poussoir incorporé au mécanisme manuel de mise en marche 46 et l'on fait par réglage en sorte que le temps t soit nul à l'instant où apparat l'impulsion. L'impulsion de démarrage met, l'univibrateur 39 dans ltétat '1" et met le compteur 24 à zéro > de sorte que le signal de commande Sb porté sur le diagramme b, qui gouverne le commutateur 15 du générateur de rayons X 1, apparalt sur le conducteur de sortie 16.Du fait de son inertie, le commutateur introduit un certain délai de mise en service entre l'instant où s'amorce l'impulsion de démarrage et celui où le générateur de rayons X 1 commence à émettre des rayons, ainsi qu'un certain délai de coupure entre l'instant où il reçoit une impulsion de coupure et celui où l'émission de rayons X cesse. Etant donné qu'on peut considérer le transducteur 46 comme dépourvu d'inertie, on a représenté sur le diagramme c le délai de mise en service par le signal Sg du transducteur > étant donné que ce signal apparaît initialement à l'instant t1. Ce délai est sans effet sur le temps de pose > car le calcul de ce temps ne commence que quand apparaîtle le signal Sg. A partir de l'ins- tant t1, le convertisseur de fréquence de signal 20 reçoit ainsi un signal du transducteur 4b, à travers le montage correcteur de signal 9 et le montage de réglage 19, et le signal Sp porté sur le diagramme d' apparat à la sortie du convertisseur de fréquence de signal.Ce signal est formé d'une serie d'impulsions correspond dant chacune à un certain quantum de rayonnement. Pour plus de simplicité, on suppose le signal de transducteur Sg constant, ce qui donne des impulsions séparées par des intervalles constants, mais en pratique l'intensité du rayonnement varie, ce qui fait varier aussi le signal de transducteur et, ainsi, les intervalles séparant les impulsions du signal Sp. Chaque impulsion émanant du convertisseur de fréquence de signal 20 est transmise à travers la porte "OU" 38 au compteur 24. La première impulsion émanant du convertisseur 20 met l'univibrateur 39 à l'état 11111 et amorce ainsi l'apparition de la fraction de temps td portée sur le diagramme e; La porte "ET" 37 est ouverte pendant cette fraction de temps par chaque impulsion et il en résulte que, pendant cette fraction de temps, chaque impulsinn engendre: deux impulsions supplémentaires du fait que l'impulsion initiale est retardée dans les circuits à retard 40 et 41, les impulsions supplémentaires s'appliquant ainsi au compteur 24, à travers la porte n.U " 38, avec un certain décalage dans le temps.Les diagrammes f et t représentent les impulsions décalées dans le temps provenant chacune d'impulsions qui émanent du convertisseur de fréquence de signal 20 t le diagramme h montre le signal Sn qui résulte globalement des impulsions initiales et des impulsions retardées. Les impulsions sont comptées dans le compteur 24. Le nombre d'impulsions comptées à l'instant t2 est présumé correspondre au quantum de rayonnement imprimant à la pellicule le noircissement voulu et le compteur 24 interrompt à cet instant le signal Sb (diagramme b). Vu le délai de coupure introduit par le commutateur i.J l'- mission de rayons X ne s'interrompt qu'à un instant t3 (diagramme c), et le délai de déconnexion correspond ainsi à t3-t2. Pendant ce temps, la pellicule subit une dose d'irradiation correspondant à huit impulsions du diagramme. Si l'on additionne ces impulsions sur les diagrammes S et g, on cnnstate que clest là précisément le nombre d'impulsions ajoutées aux impulsions initiales et il en résulte que le compteur 24 interrompt le signal Sb avec l'avance voulue pour supprimer l'effet du délai de coupure. Pour la fluorographie, pendant laquelle l'image obtenue aux rayons X est otbgraphiée sur l'écran de sortie de l'ampli- ficateur d'image, le calcul automatique du temps de pose a lieu de manière analogue à celle décrite ci-dessus. Pour la ciné-fluo rographie, qui implique ltexposition répétée de cadres-images du film, le temps de pose est calculé automatiquement et indi viduellement pour chaque cadre-image pendant que-la caméra fonctionne, c'est-à-dire tant que le mécanisme de démarrage de la caméra est déclenché. On pourra bien entendu modifier les montages décrits pour les adapter à des appareils de radiographie différents, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. Le principe essentiel et original est de déterminer le temps de pose par mesure et comp tage répété de fractions des quanta de rayons X nécessaires à ltexposition. REVENDICATI ONS 1 - Dispositif pour déterminer automatiquement,pendant la prise de radiographies, le temps de pose correspondant à des quanta de radiation déterminés par le noircissement de la pellicule, comprenant au moins un transducteur sensible aux rayons X, interposé sur la trajectoire des rayons X derrière le corps étudié et agencé pour fournir un signal correspondant à 1'invensité de la radiation qui frappe le transducteur et. un posemètre subissant l'action du signal qu'émet le transducteur et agencé pour interrompre l'émission de rayons X à la fin du temps de pose, ce dispositif étant caractérié en ce que le posemètre comporte un moyen c agencé pour convertir le signal de transducteur en un nombre d'impulsions, dépendant de la grandeur de ce signal, égal ou supérieur à un nombre déterminé d'impulsions correspondant au quantum de radiation déterminé, et un moyen agencé pour compter les impulsions consécutives et pour agir sur un organe commutateur, afin d'interrompre l'émission de rayons, après comptage du nombre déterminé dtimpulsions. 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen convertisseur comprend un convertisseur de fréquence de signal agencé pour fournir lesdites impulsions. 3 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen convertisseur comporte un moyen intégrateur agencé pour intégrer le signal afin de diviser le quantum de radiation en fractions de grandeurs égales et pour émettre une impulsion pour chacune de ces fractions de quantum. 4 - Dispositif selon les revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le moyen convertisseur est agencé pour fournir un multiple entier déterminé de chaque impulsion tel que le nombre multiplié d'impulsions apparaissant pendant ladite partie du temps de pose corresponde à un délai de coupure qui dépend de l'inertie du dispositif commutateur. 5 - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le moyen convertisseur comprend des circuits à retard introduisant des retards différents et agencés pour retarder chaque impulsion apparaissant pendant ladite partie du temps de pose et un moyen agencé pour recueillir les impulsions retardées par chaque circuit à retard de manière à ce que ces impulsions recueillies forment ledit multiple entier.