On sait que l'on peut enduire des textiles de toutes sortes avec des composés de poids moléculaire élevé appartenant aux séries des produits de polyaddition, de pc .y-mérisation et de polycondensation. On sait en outre que 1' )n 5 peut enduire les textiles aussi bien sous leur forme initiale lisse ou rendue telle que sur me face grattée ou lainée dans un procédé direct ou un procédé inversé. L'enduction de tissus lainés selon des procédés particuliers d'enduction utilisant des masses d'enduction de polyuréthanes conduit à des matériaux 10 perméables à la vapeur d'eau et à l'air,, On utilise avantageusement comme tissu lainé un tissu de coton. L'utilisation d'articles de coton présente l'inconvénient que, dans certains domaines particuliers d'utilisation, il est très difficile d'obtenir une surface lainée régulière car celle-ci dépend 15 fortement de la fibre de coton utilisée, de la torsion du fil et de la structure du tissu. Les qualités appropriées nécessitent jusqu'à j50 passages et des opérations intermédiaires de tondage court. Il est ainsi apparu nettement que le toucher 20 et la structure de surface de ces sortes de tissus lainés enduits sont souvent insuffisants parce que le poil de base ne peut pas être contrôlé avec précision par la mesure de l'épaisseur de poil„ Le problème était donc de trouver un matériau dont la surface lainée puisse être rendue absolument 25 régulière. L'enduction d'articles de tricot fait aussi partie depuis longtemps de l'état de la technique. Cependant, la plupart des articles de bonneterie et des tricots considérés 50 pour l'enduction ne sont pas totalement satisfaisants en ce qui concerne leur stabilité dimensionnelle ainsi que leurs propriétés d'allongement (longitudinal, diagonal, transversal)„ Par suite, des difficultés apparaissent souvent dans le procédé d'enduction direct. Dans de nombreux cas, on est obligé d'en-55 duire ces types d'articles de bonneterie selon le procédé d'enduction inversé„ II s'est donc présenté un besoin technique d'un article de bonneterie qui garantisse par sa structure la possibilité d'être enduit avec une sécurité suffisante aussi bien par le procédé direct que par le procédé inversé. 69 03076 2 2006872 La demanderesse a .découvert selon l'invention que T 'on peut satisfaire toutes ces conditions lorsque l'on prend comme produit de départ un article de tricot résistant à la traction avec armure lainable et que lton déchire par un 5 procédé ultérieur de lainage les fils introduits sur la barre à paasettes supérieure (armure lainée) et qu'on 1*enduit ensuite avec des polyuréthaneso On peut citer comme matière de départ un tricot chaîne à 4 barres à passettes dans lequel le poil de fibre 10 formé dans le procédé de lainage est si régulier que l'on peut renoncer au tondage de l'article lainéo Dans le modèle à 4 barres, le tricot chaîne ainsi préparé est si résistant à l'état écru que l'on peut directement le laver et le teindre sur jiggero II est souvent souhaitable de 15 munir les textiles enduits dTune fleur ou d'un gaufrage,» Il n'était possible jusqu'à présent que de produire une fleur par manipulation de l'article, et il va de soi que cela n'est pas admissible du point- de vue de la production. On peut en outre obtenir une fleur par gaufrage du matériau textile enduit sous l'influence de la 20 chaleur et de la pression sur une calandre de gaufrage. Lorsqu'on utilise le procédé inversé, on peut aussi obtenir un guillochage au moyen de matériaux séparables, en particulier d'un papier séparable„ On a en outre constaté de manière surprenante 35 L'invention a donc pour objet un procédé pour la préparation de textiles enduits de polyuréthanes, caractérisé en ee que l'on enduit • de polyuréthanes sur la face • lainée un tricot â 4 barres laine sur une face, et ensuite t»• on produit une fleur par des moyens mécaniqueso QfttÛlNAt 69 03076 3 2006872 L'invention concerne également les textiles enduits consistant en un tricot chaîne à 4 barres lainé sur une face, enduit de polyuréthane sur la face lainée et sur lequel on forme ensuite une fleur par voie mécanique. 5 On peut préparer les tricots à utiliser selon l'invention à partir de fibres identiques ou différentes de types connus, à fils sans torsion ou retordus ou à fils assemblés ou à filaments sans fin. On peut préparer des mq/ièles en fibres mixtes en alimentant les 4 barres avec des fibres de prove-10 nances diverses. On peut citer comme fibres les fibres de polyamide-6, polyamide-66, polyamide-12, esters polytéréphtaliques polyacrylonitrile, 2 1/2-acétate de cellulose, triacétate de cellulose, coton, laine, "rayonne", cellulose régénérée, poly-oléfines, dérivés vinyliques et polyuréthanes« Les fibres peuvent 15 se présenter en blanc idéal, mattées ou teintes au filage. La formation de la couleur peut s'effectuer selon le procédé de teinture ou impression habituel dans l'industrie textile. Il est bien entendu possible de modifier les données techniques telles que nombre de.fils de chaîne, armure, nombre de mailles, nombre 20 de baguettes, barres à passettes. On peut enduire ees matériaux par le procédé habituel à l'état lainé et aussi du côté poil ou du côté lisse. En général, on met en oeuvre le procédé selon l'invention selon le mode opératoire suivant : 25 1. Tricotage d'un tricot résistant, par exemple sur vin métier à tricot chaîne à 4 barres. 2. Lavage dans les installations usuelles. 3. Si nécessaire, thermofixage sur une rameuse. 4» Teinture sur jigger, appareil de teinture sur ensouple HT, 30 cuve & tourniquet ou cuve HT avec ramollissement simultané. 5. Séchage sur une rameuse. 6. Lainage de l'article sur une laineuse pour tricot à 24 cylindres ou sur une laineuse pour tissu, par exemple à 32 cylindres ou sur d'autres laineuses à cylindres et cardes dont les cylin- 35 dres tournent dans le sens du poil ou à contre-poil. 7. Calandrage sur une calandre à feutre en acier ou d'autres appareils de lissage produisant un effet semblable. 69 03076 4 2006872 8» Enduction dans les appareils usuels de l'industrie textile, équipés de cylindres ou de râcles en caoutchouc. En outre, les appareils d'enduction doivent en général répondre à la condition que les enductions soient possibles aussi bien 5 suivant le procédé direct ou inversé; 9„ Application d'une couche de finition au moyen d'un appareil à râcle ou par pulvérisation; 10o Production mécanique de la fleur des tricots enduits dans une essoreuse axiale (Tumbler); 10 11» Après avoir sorti l'article du tas, tension sur des rames de séchage correspondantes avec vaporisage simultané et enrou-lage sur des cylindres» On peut supprimer les points 4 et 5 lorsque l'on utilise des fils ou filaments teints au filage ou 15 préalablement teints» Les stades opératoires individuels sont décrits ci-dessous : 1» Tricotage : \ L'article convenant à la préparation d'un tricot de base résistant, correspondant pratiquement à un 20 tissu par la tension dans la largeur et dans la longueur, est un tricot chaîne résistant à la traction ou de dimensions stables, par exemple d'un modèle à 4 barres. Préparation» Barre à passettes L^ : Armure : satin 1-0 / 3-4 25 Rentrage : plein et à armure égale Matériau : polyamide-6 à 40 den ou 44 dtex Barre L2 et : Armure : frange 1-0 / 1-0 Rentrage s plein et à armure égale Matériau : polyamide-6 à 40 den ou 44 dtex 30 Barre L^ : Armure : satin 1-0 / J-4 Rentrage î plein et à armure égale Matériau t soie au cuivre à 80 den ou 88 dtex Si l'on doit préparer un article ayant une 35 largeur aux extrémités d'environ 150 cm ou une largeur enduite de 140-145 cm, on doit partir par exemple des données suivantes: a) Largeur écru : environ 180 cm b) Finesse du métier : 71,12 cm c) Nombre brut des fils ou des aiguilles : 1920 69 03076 5 2006872 d) Nombre brut de mailles s 18/cm e) Rapport d'entrée : L-^ = 121 cm par 1/2 "Rack" L2 = 66 1/2 cm par 1/2 "Rack" Lj = 66 1/2 cm par 1/2 "Rack" 5 = 121 cm par 1/2 "Rack" f) Nombre de mailles finies : 20-20,5/cm g) Nombre de baguettes finLes % 12,5-12,8/cm Le tricot chaîne à 4 barres tricoté 2 d'après ces données atteint ainsi un poids par m fini (avant 10 l'enduction) de 230 à 240 g, les articles de ce poids étant par expérience tout à fait appropriés pour les applications textileso Mais on peut faire varier directement le poids par A m^ entre de larges limites. On peut par exemple envoyer dans la barre supérieure (armure lainée) des filaments de soie au 15 cuivre de 40, 60,80, 100, 120 den, etc... ou effectuer des modifications en changeant par exemple le rapport d'entrée, le nombre de mailles et le nombré ;de baguettes ainsi que l'armure. On peut obtenir des variations de solidité de l'article, par exemple en alimentant, sontrairement aux exemples ci-dessus 20 mentionnés, toutes les barres à passeirtesavere du Nylon-6 ou du Nylon-66 ou d'autres fibres synthétiques. On peut alimenter les barres avec des matériaux en fibres ou en filaments identiques ou différents. Les tricots chaîne résistants ou de dimensions stables,"par exemple de modèle à 4 barres, présentent 25 quelques avantages par rapport au tissu. Les différences de filature et de matériau disparaissent car on peut toujours opérer avec les mêmes nombres de den ou dtex ou nombres capillaires ainsi que nombre de mailles, nombre de baguettes, àrmure, rapport d'entrée, etc... Il est ainsi beaucoup plus facile 30 d'obtenir un poids donné par m dans des limites de tolérances étroites. 2. On doit au préalable laver l'article pour éliminer les préparations de filature masses fondues, etc... Ce lavage peut s'effectuer dans des barques à tournette,des 35 cuves à cylindres, des laveuses au large, des installations de nettoyage à ses, etc... 3» Lorsqu'on utilise des fibres synthétiques, en particulier du type des polyamides, il faut éventuellement intercaler un procédé de thermofîxage, que l'on peut mettr 69 03076 6 2006872 en oeuvre de la manière habituelle sui, cadres tendeurs appropriés. Le maintien et le contrôle précis d'une température constante sont d'une importance particulière comme il est bien connu. 5 4o Avec les articles écrus, on peut effectuer une teinture, éventuellement aussi une impression sur la face arrière. Les appareils appropriés de teinture sont par exemple le Jigger ou les appareils à ensouple HT. 5o On sèche l'article teint de la manière habituelle 10 sur un cadre tendeur. 6„ On peut effectuer le lainage du tricot à utiliser selon 1*invention sans retrait notable en largeur, par exemple sur une laineuse à tricot à 24 cylindres ou une laineuse à tissu, par exemple à 32 cylindres. Pour un lainage suffisant, il faut 15 en général 4 à 6 passages sur ces types de machines. Ceci est un avantage notable par rapport au lainage des tissus pour un effet comparable car la duvetine, la moleskine ou le velveton par exemple nécessitent environ 30 à 40 passages. Il y a aussi un autre avantage. Les fibres flottent d'une façon toujours 20 régulière dans la barre à passettes 4 (armure lainée), le lainage se faisant plus aisément et elles n'ont pas besoin d'être retondues ni égalisées. Ces procédés de tondage sont inévitables avec les tissus pour obtenir un poil régulier. Un autre avantage est que les tricots lainés contrairement aux tissus lainés comparables 25 ne doivent pas être vaporisés et brossés. Le lainage de l'article s'effectue habituellement dans le sens du poil mais on peut aussi opérer à contre-poil dans le cas d'autres systèmes de lainage ou types de laineuses. On commence avec une faible énergie de lainage et on l'augmente 30 progressivement dans les passages successifs. Il s'est révélé avantageux par exemple que le tricot chaîne à 4 barres ne soit pas rendu plus dense pendant le lainage par un retrait mécanique en largeur, mais que les fibres flottantes dans la barre à passettes 4 puissent être lainées totalement et régulièrement 35 sans retrait en largeur. Cet effet est particulièrement avantageux 2 pour l'obtention d'un poids par m constant dans de grandes installations de production® Bad à® ièitiAL 69 03076 T 2006872 7, Pour obtenir une surface régulière densifiée, on dispose un passage dans la calandre à feutre, le calandrage s8effectuant dans le sens du poil, La température est par exemple de 1^0 à 140°C, le coté de la fleur étant appliqué 5 sur acier, l'autre côté sur coton. Eventuellement, d'autres installations peuvent être appropriées, par exemple presse repasseuse à auge ou calandre, lisseuse. Le calandrage est important aussi en ce qui concerne la structure de fleur de l'article fini. L'article 10 non calandre donne une fleur relativement grossière avec une main pleine, La tendance à une fleur plus fine s'accentue à chaque passage dans la calandre à feutre (2 à 4), Ainsi, il est possible de manière surprenante qu'à ce stade de la production déjà, on puisse influer sur l'aspect de l'article fini, 15 8. Pour l'enduction de l'article, on peut utiliser divers procédés. On peut par exemple opérer selon le procédé direct d'application, d'abord avec une première couche transparente et ensuite avec des couches de charge ou de finition. Un second mode de mise en oeuvre consiste à munir d'abord 20 l'article d'une première couche transparente et ensuite, à appliquer une couche de finition pigmentée selon le principe de l'enduction inversée. Il est en outre possible de munir directement l'article d'une couche de finition pigmentée sans intercaler une première couche. Selon un autre mode de mise 25 en oeuvre, on applique la première couche transparente selon le procédé inversé et on enduit après réaction selon le procédé direct avec des solutions pigmentées de composés de poids moléculaire élevé. Pour une meilleure adhérence, avec un article qui n'a pas été préalablement enduit dans le procédé 30 direct d'enduction, on introduit le côté de la fleur à contre-poil dans l'enduction inversée. Après l'enduction, on prévoit dans tous les cas de donner à la surface enduite le toucher désiré par une couche dite de finition. Comme couches de finition, on peut fréquemment utiliser des silicones que l'on 35 peut appliquer aussi bien au moyen de solvants ou sous forme de dispersions. D'autres agents pour la modification de la surface peuvent être à base de polyacrylate ou d'acétobutyrate de cellulose. On devra observer que l'on ne peut appliquer la couche de finition sur l'article que lorsque celui-ci est 69 03076 ô 2006872 suffisamment réticulé0 Ceci signifie par exemple que dans lfenduction par le procédé inversé, l'article doit rester environ 6 à 24 heures sur le cylindre» Il est bien entendu que dans ce procédé également, dans lequel on effectue d'abord 5 une enduction par le procédé inversé et ensuite une enduction directe sur l'article, on laisse s'écouler suffisamment de temps entre ces deux étapes pour que la couche appliquée par le procédé inversé ait la possibilité de se réticuler. Les couches transparentes selon l'invention consistent 10 en polyuréthanes qu'on peut préparer par exemple à partir de composés" polyhydroxylés de poids moléculaire élevé tels que polyesters, polyéthers, polyesteramides ou polyacétals hydroxylés, de préférence en polyesteruréthanes polyhydroxylés (voir le brevet français n° 1.124o057 et les brevets allemands n° 957*294, 15 897o625, 847=502) et polyisocyanateso On peut citer notamment comme polyisocyanates ceux qui sont indiqués dans les brevets allemands n° 957*294, Ô70.400, 953o012 et 1,090.196 et dans le brevet français n° 1 a) 1000 g d'une solution à 30$ d'un prépolymère de polyester-uréthane (polyester acide adipique~hexanediol-néopentylglycol, préalablement soumis à l'allongement de chaîne par le toluylène- 25 diisocyanate) dans l'acétate d'éthyle0 b) 50 g d'une solution à 75$ du produit de réaction de 1 mole de 1,1,1=triméthylolpropane et 3 moles de toluylènediisocyanai dans l'acétate d'éthyle0 c) 50 g d'une solution d'un accélérateur basique de composi-30 tion suivante î 7 parties de phényldiuréthane 3 parties de titanate de tétra(octadécyle) 45 parties de chlorure d'éthylène 45 parties d'acétate d'éthyle 35 2 parties d'acide acétique 0,25 partie d'anhydride acétique. L'addition de c) n'est pas nécessaire lorsque l'application préalable se fait par procédé direct et qu'elle est suivie par une enduction par le procédé inversé. 69 03076 9 2006872 Pour un autre mode de mise en oeuvre, on peut citer une première couche par s a) 1000 g dsune solution à ~$0% d!un prépolymère de polyester-uréthane (polyester d'acide adipique-hexanediol allongé par 5 le toluylènediisocyanate) dans l5acétate d'éthyle avec 50 g d'un constituant selon b) ci-dessus, et 50 g d'un constituant selon c) ci-dessus. Mais on peut aussi préparer une première couche en faisant réagir s 10 1000 g d'une solution à 30$ d'un prépolymère de polyester- uréthane (polyester d'acide adipique-diéthylèneglycol'allongé par le toluylènediisocyanate) avec 50 g d'un constituant analogue à b) ci-dessus, et 50 g d'un constituant analogue à c) ci-dessus, A titre de couche d'enduction pigmentée , on citer par exemple une pâte comprenant : 700 g d'une solution à 30$ d'un prépolymère de polyester-uréthane dans l'acétate d'éthyle 35 g d'une solution selon b) et 35 g d'une solution selon c) laquelle on broie un mélange de: 30 g d'un sol de silice de très grande surface spécifique, 80 g d'un pigment de bioxydé de titane du type rutile, 3 g d'un pigment vert d'oxyde de chrome, 1 g d'un pigment brun d'oxyde de fer. On obtient de cette manière une couleur ivoire. On obtient une couche d'enduction rouge profond en ajoutant à la composition de pigment ci-dessus mentionnée 35 g d'un pigment de rouge de cadmium. 30 Si à la place de rouge de cadmium, on utilise 30 g de noir de carbone, on obtient une couche d'enduction noire. On peut aviver directement la couche d'enduction en une couleur par application d'effets colorés. 35 Ceci est possible par exemple par les procédés connus d'impression au rouleau ou au cadre. Il est possible en outre d'obtenir des effets décoratifs par pulvérisation de solutions d'autres couleurs de composés de poids moléculaire élevé ou bien aussi de colorants. Cn sait aussi que l'on peut transférer —««* 15 peut 20 dans 69 03076 10 2006872 sur la couche d*enduction des motifs décoratifs préalablement imprimés sur des supports spéciaux à la manière des images à décalquer» On peut en outre, par l'introduction de papier d'inversion, donner une première couche colorée différemment 5 de la couche suivante« 9® Pour obtenir un toucher élégant et coulant de l'article, on applique en général une couche de finition. Les silicônes sont partieulièx*ement appropriées pour les matières qui sont utilisées dans le domaine de l'habillement. 10 Inapplication d'une couche de finition peut s Effectuer à la racle, par pulvérisation ou aspersion en nappes. Pour la préparation d'articles de tapisserie, on préfère les couches de finition à base par exemple d'acétobutyrate de cellulose ou d.'ester silicique mixte de méthyle et d'éthyle. La couche de 15 finition ne doit être appliquée que lorsque l'article enduit est assez réticulé pour pouvoir supporter le laminage. 10. Il n'était pas possible jusqu'à présent d'obtenir à la machine sur des couches d'enduction une fleur qui soit irrégulière et quis cependant, ne se répète pas dans un rapport. 20 Tous les procédés connus reposent par exemple sur le fait que l'on gaufre l'article de sorte que l'on obtient naturellement une fleur se répétant dans un rapport identique. L'utilisation de papier gaufré de séparation entraîne de même des effets de surface qui se reproduisent dans le rapport. Seule, une manipulation 25 intensive permettait jusqu'à présent de donner à des tissus enduits? de polyuréthanes une fleur régulière et quis néanmoins, ne se renouvelle pass Il est maintenant possible selon l'invention de produire aussi cet effet à la machine. Il est nécessaire 30 pour cela de traiter l'article dans une essoreuse axiale dont on peut inverser à volonté le sens de rotation. Les machines 3e type sont connues sous le nom de "Tumbler". Il est ainsi possible d'influencer 1» finesse de la fleur. La température de traitement est en gémirai comprise entre 20 et 100°C, de 35 préférence entre 50 et 70ûCo Les temps de séjour dans le Tumbler sont en. général de 3 à 10 raxu Les temps de séjour nécessaires sont d'autant plus courts et la fleur obtenue d'autant plus fine que la température de traitement est plus élevée, L8étape antérieijresur la calandre à feutre est importante pour la formation de la flour - -ussi -a couche 0R,G,NAL 69 03076 n 2006872 duction dans 1'enduction inversée0 L'essoreuse axiale doit présenter un diamètre de tambour d'au moins 120 cm, mais de préférence encore supérieur» Pour éviter un collage de l'article par la fleur, il faut que l'article ait d'abord été muni avan-5 tageusement d'une couche de finition correspondantes Pour éviter des cassures ou fissures dans la pellicule, on doit laisser reposer l'article enduit au moins 24 à 28 heures avant l'application de la fleur» De cette manière, on peut obtenir des effets de fleur divers mais reproductibles => 10 11. Pour éliminer les faux plis dans l'article grainé, on peut éventuellement retendre celui-ci avec un léger vaporisage et l'enrouler simultanéments Selon le modèle de la matière de base ainsi que le choix de l'agent d'enduction, la coloration ou le dessin, 15 on peut utiliser les produits selon l'invention, par exemple pour les vêtements, la chapellerie, la tapisserie, les housses, les textiles d'intérieur, les sacs à main, les matières décora~ tives, les matières pour revêtements sur bois0 On peut les soumettre directement au traitement 10 ultérieur habituelo On peut citer par exemple les contre-plaquages sur mousse, munis de "piqûres de fantaisie". L'exemple suivant illustre l'invention sans toutefois en limiter la portée. Exemple : 25 On prépare de la manière suivante un tricot chaîne à 4 barres à passettes : Barre à passettes n°1 I Armure : Satin 1-0/3=4 rentrage: pleine, à armure égale Matériau: polyamide-6 à 40 den ou 30 44 dtex Barre à passettes n° 2 et 3 : Armure : Frange 1~0/l~0 rentrage: pleine, à armure égale Matériau: polyamide=6 à 40 den ou 44 dtex 35 Barre à passettes n° 4 : Armure s Satin 1«0/3=4 rentrage: pleine, à armure égale Matériau: "Cupresa" à 80 den ou 88 dtex 69 03076 12 200.6872 Pour obtenir une largeur d enduction de 145 om, brut on part d une largeur écru de 180 cm, un nombre/des mailles de 18/cm. Il en résulte un nombre de mailles finies de 20-20,5/cm, un nombre de baguettes finies de 125-128/10 cm, un nombre 5 dsaiguilles de 1920» On traite l'article sur un métier à tricoter à chaîne à 4 barres à passettes avec les données suivantes ; a) finesse du métier : 71,12 cm b) largeur écru s environ 177*8 cm 10 c) rapport d'entrée s L-^ = 121 cm par 1/2 Rack = 66 1/2 cm par 1/2 Rack Lj = 66 1/2 cm par 1/2 Rack L^ = 121 cm par 1/2 Rack On lave l'article dans une barque à tournette 15 pendant 20 mn à température modérée avec addition d'un agent de lavage non ionogène0 Ensuite, on le thermofixe sur une rame à la température habituelle pour le type de fibres correspondant, dans le cas présent à l88-192°C pour le poly-t-capro-lactame. On teint, l'article sur Jigger avec addition de colo-20 rants acides de nuance noire. Après essorage et séchage, on effectue le lainage. Celui-ci s'effectue en 6 passages sur une laineuse à 24 cylindres» Le lainage s'effectue dans le sens du poil et on commence avec une faible énergie de grattage que l'on élève progressivement'dans les passages successifs. 25 On fait passer l'article lainé à 130°C trois fois sur une calandre à feutre d'un diamètre de 2 m. On effectue l'enduction en déposant d'abord une première couche transparente de 15 g de matière solide de composition suivante (position de la racle 20°, racle de 1 mm). 30 On fait réagir 1000 g d'une solution à 30# d'un prépolymère de polyesterpolyuréthane (polyester d'acide adipique-diéthylèneglycol, allongé par le toluylènediisocyanate) avec 50 g d'une solution à 75# du produit de réaction de 1 mole de 1,1,1-triméthylolpropane et 3 moles de toluylène-35 diisocyanate dans l'acétate d'éthyle,, L'enduction avee cette substance s'effectue sur une racle en toile caoutchoutée sans cylindre de support» La couche d'application inversée est constituée des composants suivants : 69 03076 13 2006872 a) 1000 g d'une solution à 30% dans l'acétate d'éthyle d'un prépolymère de polyesteruréthane (polyester d'acide adipique-hexanediol-nécpentylglycol allongé par- le toluylènediisocyanate), b) 5C g d'une solution à 75# dans lsacétate d'éthyle du produit de réaction de 1 mole de 1*1,1-triméthylolpropane et 3 moles de toluylènediisocyanate, e) 50 g d'une solution d'un accélérateur basique de composition suivante : 7 parties de phényldiuréthane 3 parties de titanate de tétra(octadécyle) 45 parties de chlorure d'éthylène 45 parties d'acétate d'éthyle 2 parties d'acide acétique 0,25 partie d'anhydride acétique On le teint en noir, on le dépose sur un papier siliconé lisse et on l'applique directement sous faible pression sur l'article muni de la première couche. On lamine l'ensemble de l'article avec le matériau séparable et on déroule après 48 heures. On applique ensuite à la racle une couche de finition siliconée. Après séchage, on place l'article dans un Tumbler et on le lamine à 70°C pendant 3 mn en faisant changer le sens de rotation du tambour tous les 10 tours. Le diamètre du tambour est d'environ 150 cm. On obtient un article à fine fleur et ayant une main agréable „ .On retire l'article du Tumbler, on le met en tas et on le retend avec un léger vaporisage et on 1*enroule simultanément. 69 03076 14 2006872 REVENDICATIONS 1„ Un procédé de préparation de textiles enduits de polyuréthanes, caractérisé en ce que l'on enduit un tricot à 4 barres à passettes,lainé sur une face, avec un polyuréthane 5 sur la face lainée et ensuite on y produit la fleur par des moyens mécaniques. 2o Un textile enduit consistant en un tricot chaîne à 4 barres à passetteslainé sur une face et enduit sur la face lainée avec un polyuréthane et sur lequel on produit 10 ensuite mécaniquement une fleur0