^ 9 42724 _1~ 2026$63 La présente invention se rapporte à la traduction de signaux et, pins particulièreaent, à des dispositifs de traitement d'information et de prévision optimaux et & des appareils et des procédés utilisables pour leur construction, dans lesquels des sous-5 unités de traitement linéaires sont incorporées à un ordinateur non linéaire optimal. Un dispositif de traitement linéaire est tin ensemble de traitement d'information doué de la propriété suivante : si x^ est la réponse ou sortie correspondant à une entrée u^ et si x2 est la 10 réponse ou sortie correspondant à une entrée u2, la réponse à l'entrée u = U-J+Ug est x «= x^+^2 pour toutes les valeurs de et de V Un dispositif de traitement non linéaire ne produit pas de sorties liées entre elles par la relation qui vient d'être définie. Des dispositifs de traitement non linéaires optimaux sont 15 extrêmement utiles pour la résolution de problèmes aussi difficiles que l'identification, la commande, le filtrage, l'uniformisation, la prédiction, la création de modèles mathématiques et la classification. Les dispositifs de traitement et les dispositifs de prédiction 20 linéaires, dont le fonctionnement est basé sur un critère d'erreur de moyenne quadratique, sont bien connus dans la technique. Des ensembles de ce type sont décrits théoriquement par Norbert Weiner dans «un ouvrage intitulé " The Fourier Intégral and Certain of its Applications" publié en 1933 par Dover Publications Inc. Weiner 25 a également décrit la réalisation d'un ensemble non linéaire. Les aspects purement théoriques de la théorie de Veiner sur la carac-térisation des ensembles non linéaires peuvent être utilisés de la manière décrite dans la thèse de Amar G. Bose, Massachusetts Institute og Technology juin 1956 intitulée "A theory of non-Linear 30 Systems" reproduite dans H.I.T. Research Laboratories of Electronics, Technicàl Report n° 309. L'utilisation de la théorie de Weiner est, en outre, décrite par bose dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 3265870. Dans lé brevet français n° 69.016877, on a décrit et revendiqué un 35 dispositif de traitement non linéaire extrêmement perfectionné par rapport au filtre de Weiner, réalisé par Bose, grâce à une réduction au minimum de l'instrumentation nécessaire pour appliquer les enseignements de Weiner-Bose à la traduction des signaux. Dans l'ensemble décrit dans le Brevet français des E.U.A. 69 42724 -2- 2026863 précité, à Mesure que la complexité du dispositif de traitement augmente, le nombre de coefficients de filtre nécessaires pour le définir croit rapidement. Dans le brevet des E.U.A. précité on utilise s coefficients de Laguère avec n fonctions logiques de 5 porte pour chaque coefficient. En conséquence, il est nécessaire d'évaluer ns coefficients. Ces coefficients sont représentés par des charges emmaganisées sur des condensateurs. Le nombre de coefficients à représenter de cette manière croit encore lorsque le nombre de fonctions de porte utilisées dans ce dernier brevet 10 augmente en vue de quantifier dans des éléments plus petits, l'espace fonctionnel du signal d'entrée. Bose enseigne qu'une réduction de l'erreur de filtrage est désirable mais qu'elle oblige à évaluer un très grand nombre de coefficients. La présente invention est applicable à la fois à l'ensemble 15 du brevet précité et à l'ensemble antérieur de la Demanderesse. Elle implique l'utilisation sélective dans un dispositif dè traitement non linéaire, des sous-unités de traitement linéaires. Plus précisément, suivant l'invention, un dispositif de traitement non linéaire est muni d'une série de sous-unités de traitement linéaires 20 effectivement incorporées au dispositif de traitement non linéaire, les sous-unités de traitement linéaires étant étalonnées pour réduire au minimum l'erreur dans la détection de la moyenne qmadra-tique de façon qu'on obtienne des facteurs de pondération qui, en fonctionnement, sont utilisés pour modifier ou pondérer les sl-25 gnaux d'entrée du dispositif de traitement, afin que celui-ci pro--• duise la sortie désirée. Plus particulièrement, et dans une application à un dispositif de traitement du type à réaction, antérieur de la Demanderesse, les facteurs de pondération peuvent être appliqués à tous les signaux 30 d'entrée de l'ensemble y compris aux signaux de réaction. D'autres caractéristiques de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés donnés uniquement à titre d'exemple la Fig. lest un schéma symbolique de l'invention décrite 35 et revendiquée dans le brevet français n° 69 016 877. La Fig. 2 est un schéma représentant un mode de réalisation de l'invention ; La Fig. 3 représente un circuit quantifieur à quatre niveaux ; La Fig. 4 est un tableau mettant en évidence le fonction-40 nement du circuit de la Fig. 3 ; 69 42724 -3- 2026863 La Fig. 5 est un schéma simplifié d'un mode de réalisation de. l'invention ; La Fig, 6 est une vue à plus grande échelle de l'un des dispositifs de traitement auxiliaires linéaires de la Fig. 5 identi-5 fiant les entrées et les sorties de celui-ci ; La-Fig. 7 est un schéma détaillé de l'unité de traitement linéaire de la Fig. 6 et La Fig. 8 représente une variante du dispositif de la Fig. 5. La vue d'ensemble de la Fig. 1 représente un filtre linéaire optimal à réaction réduit au minimum, tel que celui qui a été décrit et revendiqué dans le brevet français précité, et ce filtre sera décrit ici tout d'abord comme base de départ de l'invention. Le dispositif de traitement non linéaire de la Fig. 1 peut être étalonné en vue d'un traitement optimal d'une fonction dij temps 15 à valeur unique u caractérisée par deux composantes. u(t) et[3(t)-u (t-T)]J de la manière décrite dans un sens générique dans le breVet de Bose précité mais avec des dispositions permettant de réduire la capacité d'emmagasinage nécessaire de plusieurs ordres de grandeurs. L'utilisation, dans la présente description, d'une barre sous 20un symbole donné, par exemple u, signifie que le signal ainsi désigné est ira signal à composantes multiples par exemple u(t) et u(t)-u(t-T). La réduction de la capacité d'emmagasinage nécessaire est/assurée par l'utilisation d'une opération de réaction qui, à un instant donné quelconque, n'exige qu'un unique échantillon de chacune des deux 25composantes du signal d'entrée u, ce qui réduit considérablement le problème de l'emmagasinage. Comme dans le Brevet de Bose,- le dispositif de traitement est étalonné sur la base d'une fonction quelconque connue ou hypothétique qui correspond à une sortie désirée telle que la fonction de sortie x corresponde à z pour des entrées. 3D-ôtatistiquement analogues à u. Ensuite, le dispositif de traitement répond aux signaux u', u", etc., d'une manière optimale. On va tout d'abord décrire l'étalonnage de l'ensemble de la Fig. 1, après quoi on décrira les changements nécessaires pour effectuer des opérations sur des signaux autres que ceux qui sont utilisés 35pour l'étalonnage. Sur la Fig. 1, la première composante du signal u issu d'une source 10 forme l'entrée d'un quantifieur 11. La sortie du quantifieur 11 est connecté à chacune de deux unités d'emmangasinage 12 et 13. 69 42724 -4- 2026863 Les imités d'emmagasinage 12 et 13 ont la même capacité et sont adressés conjointement par des signaux apparaissant dans les circuits de sortie du quantifieur 11 et de quantifieurs 14 et 15, Les unités d'emmagasinage 12 et 13 sont des unités d'emmagasinage à 5 éléments multiples capables d'emmagasiner différentes quantités électriques à une série d'emplacements d'emmagasinage adressable différents. Le troisième quantifieur 15 a été représenté comme adressant également les deux unités d'emmagasinage 12 et 13, en fonction 10 de la seconde composante du signal u tirée de la source 10, d'une unité à retard 18 et d'un* unité d'inversion 18a. Plus précisément si l'échantillon du signal est la valeur instantatnée du signal provenant de la source 10, l'entrée appliquée au quantifieur 15 est alors Uj-Uj^. Cette entrée est produite en appliquant, à use 15 unité de sommation 17, u^ et la version négative du même signal retardée d'un incrément d'échantillon, dans l'unité à retard 18. Pour une telle entrée, les imités d'emmagasinage 12 et 13 peuvent être considérées comme des matrices à trois dimensions d'éléments d'emmagasinage. Lors de la description de la Fig. 1, qui va suivre 20 immédiatement, le quantifieur 15 ne sera pas mentionné : il sera décrit plus loin. La sortie de l'unité d'emmagasinage 12 eut connectée à un additionneur 20 en même temps que la sortie d'une unité 21 qui est un.signal z^, valeur instantanée du signal de sortie désiré. Une 25 troisième entrée est appliquée â l'additionneur 20, à partir d'un canal de réaction 22, celui-ci étant connecté, par l'intermédiaire d'une unité d'inversion 23, qui change le signe du signal. La sortie de l'additionneur 20 est connecté à un diviseur 24 pour appliquer à celui-ci un signal dividende. 30 Le signal diviseur est tiré de l'imité d'emmagasinage 13 dont la sortie est connectée à un additionneur 26. Ttoe source d'amplitude unitaire 27 est également connectée, par sa sortie, à l'additionneur 26. La sortie de l'additionneur 26 est connectée au diviseur 24 pour appliquer à celui-ci le signal diviseur. Un signal 35 représentant le quotient est alors appliqué à un additionneur 30 dont la sortie fournit la valeur instantanée , signal de sortie du dispositif de traitement. L'additionneur 30 comporte également une seconde entrée alimentée par le canal de réaction 22. Le canal de réaction 22 est, en outre, connecté à l'entrée du quantifieur 14 40 pour fournir & celui-ci le signal d'entrée nécessaire. 69 42724 -5- 2026863 Le canal de centre-réaction 22 transmet le signal de sortie x^ du dispositif de traitement retardé d'un intervalle de temps unitaire à une imité à retard 32 c-a-d Le canal de réaction 22 est également connecté à l'entrée du quantifieur 14 pour lui ap-5 pliquer le signal d'entrée. Un canal de réaction 36 reliant la sortie de l'additionneur 20 à l'unité d'emmagasinage 12 est prévu pour mettre à jour celle-ci D'une manière analogue, un canal 38 partant de la sortie de l'additionneur 26 est connecté à l'unité d'emmagasinage 13 est utilisé 10 pour mettre à jour celle-ci. Pendant la phase d'étalonnage, en négligeant la présence du quantifieur 15, l'ensemble fonctionne comme on va le décrire maintenant. La valeur instantanée u^ du signal u provenant de la source 10 est quantifiée dans l'unité 11 simultanément à la quantification 15 du signal de sortie précédent x^ ^ (qui peut être initialement nul) par le quantifieur 14. Ce dernier signal appàrait à la sortie de ' l'unité à retard 32, dont les fonctions entrée-sortie peuvent être exprimées par les relations suivantes où i est un nombre entier, T l'intervalle d'échantillonnage, et t l'instant de prélèvement de l'échantillon initial. Les deux 25 signaux ainsi produits par les quantifieurs 11 et 14 sont appliqués aux deux unités d'emmagasinage 12 et 13 pour assurer la sélection, dans chacune d'elles, d'un emplacement d'emmagasinage donné. Dans l'élément choisi de l'unité 12 est emmagasiné un signal représentant les valeurs antérieures de la sortie de l'additionneur 20 telles 30 qu'elles sont appliquées à cet élément par le canal 36. Dans l'élément correspondant de l'unité 13 est emmagasiné une condition représentant le nombre d'adressages antérieurs de cet élément, le contenu étant fourni par l'intermédiaire du canal 38. Initialement, tous les signaux emmagasinés dans les deux unités 12 et 13 peuvent être nuls. 35 Les signaux emmagasinés choisis tirés de l'imité d'emmagasinage 12 sont appliqués en synchronisme à l'additionneur 20 en môme temps que les signaux zi et 20 T étant le retard en secondes : xA = x(iT + tQ), et (1) (2) 69 42724 -6- 2026863 Le signal de sortie instantané de l'additionneur 20 est divisé par celui de l'additionneur 26 et le quotient est additionné à x^ j dans l'additionneur 30 pour produire la réponse instantanée Xj du dispositif de traitement. La valeur instantanée est fonc-5 tion de la valeur instantanée u^ de u, de la valeur instantanée du signal de sortie z désiré et de la valeur négative de c'est-à-dire de (~x^_^) ainsi que des signaux provenant des emplacements d'emmagasinage adressés. On verra qu'après analyse, l'ensemble fonctionne d'une manière 10 qui peut étire décrite dans les termes suivants, qui font entrer en jeu une équation différentielle de forme vectorielle. Un système non linéaire peut être caractérisé par une équation différentielle vectorielle : É = I (x,u,t) (3) 15 en d'autres termes, x est la dérivée par rapport au temps du signal x et est une fonction vectorielle g de x, u et t. La fonction g décrit théoriquement l'ensemble et peut permettre à l'équation différentielle vectorielle de premier ordre (3) de représenter un ensemble gouverné par une équation, différentielle d'ordre multiple. 20 Dans certains cas importants de systèmes stationnaires, le temps n'apparaît pas comme paramètre de g. Il en est ainsi en ce qui concerne les systèmes qui seront considérés ici en premier lieu. En choisissant l'incrément de temps t suffisamment petit, on peut rendre faible la variation de x(t) dans un intervalle quelconque oe , ~ physiques (t, t-T), compte tenu seulement de contraintes /raisonnables. L'équation (3) peut alors être exprimée approximativement par : = T gCxi_1, u±) + xi_1 (4) Ici, le problème est de déterminer le premier terme du second membre de l'équation (4). on peut démontrer que la caractéristique 30 de réaction de l'ensemble suivant l'invention permet la détermination d'une opération optimale Tg de l'équation (4). Les fonctions décrites ci-dessus à propos de l'ensemble de la Fig. 1 fournissent le signal x^automatiquement. On va maintenant décrire le fonctionnement ultérieur à la 35 période d'étalonnage. L'ensemble représenté sur la Fig. 1 établit dés conditions de tension qui représentent le dispositif de traitement non linéaire 69 42724 -7- 2026863 optimal permettant de traiter des signaux statistiquement identiques au signal z(t) sur lequel l'étalonnage est basé. Une fois que l'ensemble a été étalonné sur la base du signal de sortié z désiré, par une séquence statistiquement significative 5 de u et z, les commutateurs 21 a, 23a et 27a peuvent alors être ouverts et un nouveau signal d'entrée u' peut être utilisé, après quoi le dispositif de traitement fonctionne d'une manière optimale sur le signal u* de la manière décrite ci-dessus, les trois signaux z^, et 1 * uni të n'étant, toutefois plus nécessaires dans les 10 canaux de mise à jour. Dans l'ensemble représenté sur la Fig* 1, le quantifieur 15 fournit tme sortie fonction des différences entre les échantillons séquentiels u^ et u^ en utilisant une unité à retard 18 et une unité d'inversion de polarité 18a. Dans cet ensemble, une unique 15 unité à retard 18 est prévue à l'entrée et une unique unité à retard 32 est prévue à la sortie. D'une manière plus générale, on pourrait utiliser davantage d'unités & retard tant à l'entrée qu'à la sortie. Toutefois, des considérât jais physiques exigent, généralement, qu'il ne soit pas nécessaire d'utiliser davantage d'unités 20 à, retard à l'entrée qu'à la sortie. En outre, si l'ensemble est capable de laisser passer des basses fréquences sélectivement par prépondérance sur des fréquences élevées, un plus petit nombre d'unités à retard est nécessaire à l'entrée qu'à la sortie. Lors de l'utilisation de l'ensemble avec le quantifieur 15, les unités à re- 25 tard 12 et 13 peuvent être commodément considérées comme étant à trois dimensions. Bien entendu, les éléments du vecteur d'entrée et du vecteur de sortie ne sont pas nécéssairement liés entre eux par de simples unités à retard temporel. Sur la Fig. 2 du brevet français précité on a représenté un 30 mode de réalisation analogique du dispositif de traitement perfectionné, dans lequel des variations des tensions des condensateurs étaient produites pendant l'étalonnage de façon que la réponse du dispositif de traitement à une entrée donnée, pendant une phase d'exécution faisant suite à l'achèvement de l'étalonnage, soit la 35 réponse désirée. Dans ce dispositif antérieur, une première matrice d'éléments d'emmagasinage est prévue et elle est augmenté d'un incrément chaque fois qu'un emplacement d'emmagasinage donné est adressé en réponse à au moins deux signaux, la valeur instantanée du signal d'entrée —8— 69 42724 2026863 et une valeur antérieure d'un signal de sortie. L'invention prévoit la sélection de sous-unités de traitement linéaire dans une matrice de telles sous-unités. Sous sa forme préférée, la sélection est fonction de la valeur instantanée du 5 signal d'entrée et de la valeur antérieure du signal de sertie. Dans le document antérieur précité, tme seconde matrice est utilisée pour eœaaganiser à un emplacement donné une tension représentant le nombre d'adressages d'un emplacement correspondant de la première matrice. Les signaux des deux matrices sont alors utilisés 10 au cours de la phase d'exécution pour fournir la sortie désirée du dispositif de traitement. L'invention constitue un perfectionnement de cet ensemble destiné à permettre tme réduction de la capacité d'emmagasinage de 15 la mémoire sans sacrifier la précision étant donné qu'on a constaté dans de nombreux cas,/ân grand nombre des emplacements de chacune des matrices n'ast jamais appelé. En outre, l'invention permet une .optimale interpolation linéaire/ex une extrapolation linéaire optimale. L'invention s'applique aussi bien aux dispositifs de traitement non 20 linéaires & action directe, dont un exemple est donné dans le brevet * des E.U.A. précité qu'au montage de dispositifs de traitement à réaction des brevets français précité. Le dispositif de traitement suivant l'invention se réduit exactement à un dispositif de traite-ment/Linéaire optimal lorsque celui-ci est vraiment optimal. Dans ce 25 cas, il n'y a pas d'erreur de quantification. Du fait que les exigences au point de vue capacité de mémoire sont moins impératives, un étalonnage moins compliqué suffit dans l'ensemble suivant l'invention. Un premier mode de réalisât loide l'invention est représenté 30 sur la Fig. 2. Des signaux d'entrée u^, u^ et u3 sont appliqués à des quan-tifleurs 11, 14 et 15, dont les sorties commandent la sélection de sous-unités de traitement linéaire dans une matrice 12. L'ensemble fonctionne de manière à fournir des facteurs ou signatoTj# pondération 35 pouvant être choisis sur des conducteurs 50 à 52 et appliqués à des multiplicateurs 53 à 55. Ceux-ci reçoivent également les signaux d'entrée u^, u^ et u^. Des additionneurs 56 et 57 fonctionnent conjointement aux multiplicateurs 53 à 55 pour appliquer le signal de sortie désiré x^ au conducteur 58. Une unité à retard 59 applique 40 un signal ug sur le conducteur 59a, Ug étant égal à x^ 1# 69 42724 9 2026863 Avant de considérer les détails de l'agencement interne de l'unité 12, on va tout d'abord décrire les quantifieurs 11, 14 et 15. Les quantifieurs 11, 14 et 15 peuvent être du type représenté sur la Fig. 3. La source 10 est connectée, par l'intermédiaire d'une 5 porte ET 10a, sous le contrôle d'un rythmeur 37. Une tension "un" est produite sur l'un seulement des conducteurs 41 et 44 en fonction de l'amplitude du signal â l'instant où le rythmeur ouvre la porte 10a. Le quantifieur comprend trois transistors d'entrée 101, 102 et 103. Les bases de ces transistors sont excitées par des 10 signaux, par 1'intermédiaire de diodes de Zener 104 à 106, respectivement, toutes connectées â la sortie de la porte 10a. Le transistor 101 est connecté par son émetteur et par l'intermédiaire de la résistance 107 à la masse et au conducteur 44. Ledit émetteur est également connecté, par l'intermédiaire de la résistance 108, 15 à la base du transistor 109 qui est monté en parallèle avec le transistor 110. Les émetteurs des transistors 109 et 110 sont mis à la masse. Leur collecteur est relié au conducteur 43. La base du transistor 110 est connectée au collecteur du transistor 102 dont l'émetteur est mis à la masse et est relié à la base d'un 20 transistor 112. Le conducteur 43 est connecté â la source d'alimentation +Vcc, au moyen d'une résistance 113 et est relié, par l'intermédiaire de la résistance 114, au collecteur du transistor 112. La jonction entre les résistances 113 et 114 est connectée au collecteur du transistor 101 et, par l'intermédiaire de la résistance 115, au conducteur 42, qui est commun aux collecteurs 25 des transistors 116 et 117. La base du transistor 116 est connectée au collecteur du transistor 112. La base du transistor 117 est connectée, par l'intermédiaire de la résistance 118, au conducteur 4i et au collecteur du transistor 103. Les émetteurs des transistors 116 et 117 sont mis â la masse. En fonctionnement, si le signal provenant de l'unité 10a est inférieur à la tension de claquage de la diode 106, le transistor 103 est bloqué, son collecteur est au potentiel d'alimentation et, 30 par conséquent, le conducteur 41 est à un potentiel élevé, ce qui fournit un signal de sortie "un". Du fait que le collecteur du transistor 103 est â un potentiel élevé/ le transistor 117 est conducteur, ce qui détermine une chute de tension à travers la résistance 115, de sorte que le conducteur 42 est sensiblement au potentiel de la masse ou "zéro". 35 D'une manière analogue, les transistors 101 et 102 sont bloqués. Ceci signifie que la base du transistor 110 est à un potentiel élevé, de sorte que ledit transistor est conducteur et que le conducteur 43 est sensiblement au potentiel de la masse. Du fait que le transistor 101 n'est pas conducteur, le conducteur 44 40 est égâlement au potentiel de la masse. 69 42724 -10- 2026863 Si le signal d'entrée dépasse le potentiel de claquage de la diode 106, mais ne dépasse pas le potentiel de claquage des ensembles de diodes 104 et 105, le transistor 103 est conducteur, de sorte que le conducteur 41 est au potentiel de la masse. Le fait ® que la base du transistor 117 est portée au potentiel de la masse, interrompt la conduction dans ce transistor. De sorte que le conducteur 42 est à un potentiel élevé. Le circuit qui comprend les transistors 116 et 117 est un circuit NI. Etant donné que le transistor 102 n'est pas conducteur, le transistor 112 l'est, de sorte 10 que son collecteur est sensiblement au potentiel de la masse, ce qui bloque le transistor 116. D'une manière analogue, le transistor 102 rend le transistor 110 conducteur, ce qui porte le conducteur 43 au potentiel de la masse. Comme précédemment, le transistor 101 est bloqué et le conducteur 44 reste au potentiel de la masse. Ainsi *** seul le conducteur 42 est à un potentiel élevé. Il est maintenant facile de comprendre que le circuit fonctionne de la même façon dans le cas où le signal dépasse le potentiel de claquage de l'ensemble 105 mais non celui de l'ensemble 104, et dans le cas où le signal d'entrée dépasse le potentiel de claquage de l'ensemble 104. On voit donc que, les seuils des unités 104 et 106 sont choisis en fonction dés niveaux de quantification désirés. Comme indiqué sur le tableau de la Fig. 4, si la tension d'entrée de la Fig. 3 est inférieure au niveau. V, de l'ensemble à diode OR 106, le conducteur 41 est alors excité et le reste des conducteurs 42 à 44 est désexcité. Si la tension est supérieure à et inférieure au niveau Yg de l'ensemble de diodes 105, le conducteur 42 est alors seul excité. Si la tension est supérieure à Vg, mais inférieure au niveau de l'ensemble de diodes 104, le conducteur 30 43 est seul excité. Si la tension est supérieure à V_, le conducteur U 44 est seul excité. Les ensembles de diodes 104 a 106 sont représentées comme formées de diodes de Zener. Elles diffèrent entre elles par leur tension de seuil qui vérifie la double inégalité V^Tjg. Elles peuvent comprendre des diodes uniques ayant des tensions de 35 claquage différentes ou bien, comme représenté sur la Fig. 3, plusieurs diodes identiques en série. La Fig. 5 représente un dispositif à deux entrées qv-i, comme dans le cas de la Fig. 2, comporte une sélection parmi les matrices de sous-unités de traitement linéaires. 69 42724 -11- 2026863 Sur la Fig. 5 le quantifieur 11 est muni de conducteurs de sortie 41 à 44, un pour chacun de quatre niveaux de quantification. Il va de soi qu'on peut utiliser davantage de niveaux et, par conséquent, davantage de conducteurs de sortie, mais cela exigerait 5 dès matrices plus grandes que la matrice 4x4 représentée sur la Fig. 5. Le quantifieur 14 comporte, d'une manière analogue, quatre cOhducteurs de sortie 45 à 484 Une porte ET 90 est connectée aux ! Conducteurs 41 et 45. D'une manière analogue, une porte ET est .connectée à chaque intersection de conducteurs de la série 4l_à 44 et de conducteurs de la série 45 à 48, pour assurer la sélection d'une uhique sous-unité de traitement linéaire à. la fois. La sous-unité dé traitement particulière choisie dépend des niveaux de quantification des deux signaux x^ et uj+^» x^ est le signal de sortie instantané du dispositif de traitement, et u^.+^, la valeur suivante 15 dù signal d'entrée u. La porte 90 comporte un conducteur de sortie 91 qui commande une imité de traitement 92. Un rythmeur 49 est connecté à chacun des quant if ieurs 11 et 14, à une imité a*" retard de sortie 206 et à l'unité 92, de sorte que les signaux sont échantil-. lonnés sur la base d'un espacement temporel du traitement, sensi-20 blement de la manière décrite dans le brevet français précité. Pour le cas des deux entrées, auquel la Fig. 5 se rapporte, l'unité de traitement 92 comporte cinq entrées et deux sorties. La configuration dépend du mode particulier utilisé dans l'imité de traitement 92 pour réduira au minimum l'erreur moyenne quadratique, 25 pour les besoins de la présente description, on supposera que cette erreur est réduite au minimum par la technique de Widrow, qui est bien connue, et qui est décrite dans ses grandes lignes dans un article de Widrow, Adaptive Filter 1 : Fundamentals. Stanford Univers it y Center for Systems Research, Systems Theory Laboratory, 30 Palo Alto, Californie, E.U.A. identifié par la référence bibliographique "Rapport S.E.I. n° 66-126. On comprendra aisément d'après la Fig. 5, qu'il est prévu des sous-unités de traitement analogues 92a, 92b,... 92o, de sorte que l'une quelconque d'entre elles peut être choisie pour chacune des 35 seinze combinaisons d'états de commande apparaissant sur les conducteurs 41 à 44 et 45 à 48. Sur la Fig. 6, les fonctions d'entrée et de sortie relatives à la sous-unité de traitement 92 sont représentées. Cette sous-unité de traitement est représentée, sous l'une de ses formes, sur la Fig.7 69 42724 -12- 2026863 elle a pour fonction de fournir des sorties conformas aux expressions suivantes : 1Q- _ lp + k e ' u (5) aj+i_ aj J+I J+1 - 2 ■ _ 2 ± t, g ' x ' v") aj+l ~ aj * 6j+l ô ei+i = Zj+1 - S Vi " S ' (7) où zj+l la valeur suivante du signal de sortie désiré uti- 1 lisé pendant l'étalonnage, a *= Est la valeur instantanée d'un premier facteur de pondération établi dans la sous-unité de traitassent, u_.+1 = Est la valeur suivante du signal d'entrée u, 10 à = Est la valeur instantanée de la seconde fonction 3 de pondération engendrée dans l'unité de traitement Xj *= Est la valeur instantanée du signal de sortie de la sous-unité de traitement correspondant à de la Fig. 2, et k - Est un facteur d'amplification, généralement inférieur 15 à l'unité. Sur la Fig. 7, un premier multiplicateur 60 comporte deux entrées a' et u, _. La sortie du multiplicateur 60 est connectée, par l'in- j - 3 terraédiaire du conducteur 61, à un additionneur 63. ïïn circuit inverseur 65 aliaente 1'une des entrées d'un second 20 additionneur 66. Un second multiplicateur 67 comporte deux entrées 2 alimentées par les signaux et x^. La sortie du multiplicateur 67 est connectée à l'additionneur 63. La seconde entrée de l'additionneur 66 est alimentée par l'intermédiaire du conducteur 64, et reçoit le signal zj+j_* 25 Le signal de sortie de l'additionneur 66 est ensuite appliqué, par l'intermédiaire du conducteur 68, à l'une des entrées de troisième et quatrième multiplicateurs 69 et 70. La seconde entrée du multiplicateur 69 est le signal Le signal de sortie du mul tiplicateur 69 est appliqué à un multiplicateur 71 de gain k, dont 30 le signal de sortie est appliqué à un additionneur 72. La seconde entrée de l'additionneur 72 est alimentée par le conducteur 73 reçoit le signal de-sorte que le signal de sortie, qui peut être emmagasiné dans une unité d'emmagasinage représentée par le conden- -13- 69 42724 2026863 sateur 74, est le signal de sortie "'a.^. Ce signal est un facteur (ou quantité) de pondération qui peut être utilisé pour la production du signal de sortie x_.+1en multipliant le signal d'entrée et en additionnant le produit 5 obtenu à un produit analogue du second signal d'entrée x. et d'une 2 1 ^ seconde fonction de pondération a.. La seconde fonction de pondération est produite en alimentant le multiplicateur 70 avec le second signal d'entrée x. et en ap- pliquant le signal dudit multiplicateur, par l'intermédiaire d'un amplificateur 75 de gain k, à un additionneur 76. La seconde entrée de l'additionneur 76 est alimentée, par l'in- o termédiaire du conducteur 77, avec le signal a -. En conséquence, v le signal de sortie de la seconde sous-unité de traitement, qui peut être emmaganisé sur une unité représentée par le condensateur 2 15 78, est la seconde fonction de pondération quantités ainsi emmagasinées, par exemple sur les condensateurs 74 et 78, représentent les signaux de sortie de la sous-unité de traitement linéaire 92 incorporée au dispositif de traitement non linéaire de la Fig. 5. 1 2 20 Pour obtenir les deux entrées a^ et a_., on remarquera que les sorties sont connectées dans les boucles de réaction qui incluent les unités d'emmagasinage et à retard 79 et 80, respectivement. Par ce moyen, les valeurs instantanées des signaux de sortie des sous- unités de traitement linéaires neuvent être emmagasinées par un 2g intervalle d'échantillonage et être utilisées comme signaux d'entrée du d.d.t., par l'intermédiaire d'une poete 81. Celle- ci est ouverte par la porte ET 90. Les signaux de sortie de la sous-unités de traitement 92 sont appliqués par 1'intermédiaire des portes ET 93 et 94, une entrée de chacune de celles-ci étant alimentée par la sortie de la porte ET 90. 30 Toujours sur la Fig. 5, on peut voir que les conducteurs de . sortie 95 et 96 de la sous-unité de traitement 92 sont connectés, par l'intermédiaire des portes OU 210 et 211, aux multiplicateurs 200 et 201, respectivement. La seconde entrée du multiplicateur 200 est alimentée par le conducteur 202 qui lui applique le signal 35 représentant le signal de sortie instantané x ^. Le signal de sortie du multiplicateur 200 est appliqué à un additionneur 203. La valeur suivante de l'entrée provenant de la source 10, c'est-à-dire le signal u. ,, est appliquée au multiplicateur 201, par l'intermédiaire J , du conducteur 204. Le multiplicateur 201 alimente la seconde entrée 40 de l'additionneur 203, de sorte que la valeur suivante du signal 69 42724 -14- 2026863 de sortie *j+1 apparaît sur le canal de sortie 205. Ce signal est emmagasiné et retardé d'un intervalle d'échantillonnage dans l'unité à retard 206 du canal de réaction. Grâce à cette disposition, chacune des sous-unités de trai-5 tement engendre une paire de fonctions de pondération, par exemple sur les conducteurs 95 et 96. Ces fonctions sont ensuite multipliées par la valeur de sortie instantanée x et par la valeur suivante J du signal d'entrée uj+1> pour engendrer sur un conducteur 205 un signal de sommation qui est le signal de sortie Xj+1 du dispositif 10 de traitement. La description ci-dessus a été basée sur l'adoption de l'utilisation de la technique de Vidrow permettant de réduire au minimum l'erreur moyenne quadratique dans le développement des fonctions de pondération sur les conducteurs 95 et 96. Bien que seuls 15 les conducteurs de sortie 95 et 96 des sous-unités de traitement aient été représentés, il va de soi que des conducteurs de sortie analogues provenant de chacune des autres sous-unités de traitement linéaires peuvent être connectés,, par l'intermédiaire des portes OU 210 et 211 aux multiplicateurs, en réponse à un appel des 20 signaux de décodage de matrice provenant des quantifieurs d'optimisation 11 et 14. La partie de la description qui précède a traité dé la période d'étalonnage. Pendant l'exécution, contrairement à ce qui se passait pendant l'étalonnage, le circuit de la Fig. 7 serait 25 modifié par ouverture des commutateurs 64a, 69a et 70a, Un examen des Fig. 5 et 7 montre qu'il y a redondance inutile si une sous-unité de traitement linéaire est prévue pour chacun des 30 emplacements de la matrice de la Fig. 5. En conséquence, on utilise de préférence le mode de réalisation représenté sur la Fig. 8, la Fig. 5 ayant été donnée,ici pour faciliter la compréhension du développement des fonctions de pondération. Sur la Fig. 8, une seule sous-unité de traitement linéaire 35 92 est utilisée. Dans cet ensemble, la sous-unité de traitement linéaire 92 dessert tous les emplacements de la matrice. Des dispositions sont adoptées à chaque emplacement de la matrice pour 1'emmagasinage et la mise à jour des facteurs de pondération 1a. et aj. Plus précisément, à l'emplacement associé à la porte ET 90, 69 42724 -15- 2026863 deux unités d'eamagasinage 220 et 221 sont prévues. Elles servent à emmagasiner la valeur instantanée des fonctions de pondération 12 a^ et aj, respectivement. Ces dernières fonctions de pondération sont tirées des sorties des additionneurs 72 et 76, respectivement, 5 état appliquées à l'emplacement en question, par l'intermédiaire dqèonducteurs 222 et 223, respectivement. La porte ET 90 est connectée, par l'intermédiaire d'une unité à retard 224, à des portes ET 225 et 226. Le conducteur 222 est connecté à la porte ET 225. Le conducteur 223 est connecté à la porte ET 226. La sortie de la porte ET 90 est également connectée à l'une des entrées de chacune de deux portes ET 227 et 228, dont les signaux de sortie sont appliqués, par l'intermédiaire des portes OC 210 et 211, à sous-unité de traitement linéaire 92. Les unités d'emmagasinage 220 et 221 sont connectées aux portes ET 227 et 228, res-15 pectivement. Eh fonctionnement, lorsque l'emplacement considéré est adres- 1 2 sé par ouverture de la porte ET 90, les valeurs a^ et a^ emmagasinées dans les unités 220 et 221 sont appliquées comme entrées aux multiplicateurs 60 et 67, respectivement. Ensuite, à l'expiration 20 du délai imposé par l'unité 224, les valeurs mises à jour, c'est-à- 1 2 dire les valeurs a. - et a . apparaissant sur les conducteurs 222 jj et 223, respectivement, sont emmagasinées aux.emplacements d'emmagasinage 220 et 221, respectivement. En conséquence, une seule sous-unité de traitement linéaire suffit. 25 L'ensemble est utilisé comme représenté sur la Fig. 8, au cours de l'étalonnage, dans le cas où celui-ci dépend de là fréquence statistique du signal u provenant de la source 10 et du signal de sortie désiré z de la source 21. L'invention a été décrite en utilisant des schémas simplifiés 30 pour faciliter sa compréhension. D'autres types d'unités de traite- ^ aent linéaires peuvent, toutefois^ être utilisés pour réduire au minimum l'erreur moyenne quadratique, de sorte que l'utilisation de la technique de Widrow n'est pas critique. Toutefois, d'après la Fig. 5, examinée conjointement aux Fig. 6 et 7, on peut voir que le 35 dispositif de traitement optimal non linéaire comprend des unités de traitement linéaires incorporées qui permettent d'atteindre les buts exposés précédemment. La Fig. 5 est basée sur l'hypotèse qu'une sous-unité de traitement linéaire peut être prévue en chacun des points de la matrice. 69 42724 -16- 2026863 Sur la Fig. 8, une seule sous-unité de traitement linéaire est prévue avec emmagasinage, en chacun des points de la matrice, des facteurs de pondération qui caractérisent cette sous-unité de traitement. En conséquence, dans l'acception.utilisée ici, l'expression 5 "sélection d'une unité de traitement linéaire" doit être comprise comme signifiant la sélection tel que représenté sur les Fig. 5 et 7 ou tel que représenté sur la Fig. 8, où une seule unité de traitement linéaire est utilisée. En outre, l'invention n'est pas limitée au circuit spécifique 10 ni à une réalisation analogique particulière quelconque décrite ici et elle est applicable d'une manière beaucoup plus générale, comme on le comprendra d'après les considérations qui vont suivre et à partir desquelles a été mis au point le cas particulier impliquant la technique de Widrov. 15 Comme précédemment décrit, l'entrée est, en général, un vecteur u =|n1, u2 où T ^Présente la transposition d'une colonne à une rangée, prêtant le vecteur de quantification pour u^, 02 le vecteur de quantification pour , etc. Par commodité, les 0^ peuvent être considérés comme un vecteur-unité. Ia fonction vecto-20 rielle f : - = ^1 f2 ... f£? ' (8) est alors définie comme suit : t = il X *2 x ••• 2r (9) L'équation (9) est relative â. un produit vectoriel direct où : 25 P - U Mg...^ i et Mi= Nombre de composantes de 0^. A la lumière de ce qui précède, l'incorporation linéaire peut être définie par l'équation suivante : x= uT Af (io) 30 où : x = sortie (scalaire) et, A = serie de coefficients de sortie. On peut obtenir des sorties multiples en prévoyant plusieurs jeux de matrices de coefficients : A,, A_, ... -L a Les poids optimaux A sont déterminés comme suit ; 35 L'erreur moyenne quadratique est définie par : E = gz2 -. 2zuT Af + u1 AffTATu 69 42724 ? 2026863 où est le signal de sortie désiré et où les barres indiquent des moyennes. En prenant le gradient de E, par rapport à la j colonne de A, a^., et en égalisant à zéro, on obtient la relation suivante 5 pour les poids optimaux : 7T^ Fi = j= 1, 2, P (12) J «i «i Si l'on prend 0L comme vecteur-unité, comme suggéré ci-dessus, f. est un "un" ou un zéro, c'est-à-dire qu'on a : *J f j = 1 (13) = 0 10 et g4 peut etre obtenu en déterminant, tout d'abord, les fonctions T guu et gzu pendant les instants où f^ =1. Ensuite, on détermine les fonctions guu a = gzu. Lorsqu'on utilise l'algorithme de Widrotr, comme précédemment décrit, la procédure consiste à produire des fonctions suivant la relation ci-après : **> t . -v/ T x (14) 15 ïji+1 " Sji - k(zi - îji Si' 5i où l'équation (14) est vérifiée lorsque f^ = 1 et où l'indice i se ïéfère au nombre d'itérations. Au prix de P emplacements d'emmagasinage supplémentaires, tels que des mots numériques dans la mémoire, (l'équation (14) exige HP mots) la linéarisation peut être effectuée 20 autour d'une valeur moyenne pour chaque gamme. C'est-à-dire que : g ffT a*0 = gïz (15) CV) peut être évalué pour a et que : 1 T. (16) z =■- z - a f -o - peut alorsfetre substitut à ^ dans I'éqiip.tion. (14). 25 l'utilité de l'insertion linéaire est encore mieux mise en évidence si l'on tient compte du fait qu'une approximation recti-ligne est plus efficace qu'une approximation constante pour les fonctions continues. L'insertion linéaire a pour effet de réduire la complexité. Plus précisément, s'il est ^révu ï. f étirées, et II 30 î^aijes ce quanti fie a tien pour chacune d'elles, la matrice A comporte E rangées et colonnes ou RM* éléments. Sans incorporât ion linéaire la complexité pour la même précision est : (M+K)11. (17) En d'autres termes, K gaianes de quantification supplémentaires par 35 variable d'entrée sont nécessaires. L'insertion linéaire est favo»- 69 42724 -18- 2026863 rable chaque fois que ; * (18) I? L'insertion linéaire permet une interpolation linéaire optimale. En outre, elle offre une possibilité d'extrapolation. En d'autres termes, elle permet une estimation linéaire optimale dans 5 un intervalle ouvert. On peut voir que, si l'on trace une courbe de x en fonction du signal de sortie x, la fonction est linéaire et s'extrapole par rapport à l'origine du système de coordonnées. Il peut s'avérer désirable d'introduire un effet de polarisa-10 tion qui peut matérialiser les relations suivantes de la môme manière que la Fig. 8 matérialise les relations exprimées par les équations 5 à 7. Il faut alors prévoir l'emmagasinage de trois coefficients de pondération ayant entre eux la relation suivante : ' (19) 2cij+l = 2aj + k(ej.+1)C uj+1) (20) 20 3Vi ' 3V+k(ej+i)(1) (21) ej+i = zJ+i ~claj "S+i+ % 2uj+i+ 3aj] (22) Dans ce cas, on emmagasinerait un nombre de coefficients (à 12 3 25 savoir aj+i> aj+i et Plus grand que le nombre des entrées du dispositif de traitement non linéaire (à savoir Uj+1 et x.). Ce système est matérialisé, comme représenté sur la Fig. 7, en utilisant un amplificateur 250 de gain k et un additionneur 251 permettant d'emmagasiner, par exemple sur un condensateur, le coef- 3 30 ficient de pondération Il va de soi que la nature des divers composants de l'ensemble de la Fig. 1 peut varier selon l'utilisation particulière de l'invention envisagée. Les fig.2 à 7 représentent un ensemble d'emmagasinage analogique. En général, on préférera mettre en oeuvre l'invention en utilisant une calculatrice numérique programmée d'après ce qui 35 précède. Les schémas analogiques ont été utilisés pour faciliter 69 42724 19 2026863 la compréhension de l'invention, étant bien entendu que les systèmes analogique et numérique sont interchangeables pour la plupart des applications et qu'on utilisera l'un deux de préférence à l'autre selon la nature de l'opération à effectuer. Dans les opérations 5numériques, les ensembles d'emmagasinage magnétiques tels que ceux qui sont couramment utilisés dans les systèmes numériques peuvent également être employés ainsi que d'autres systèmes d'emmagasinage bien connus. Les unités de sommation 56 et 57 peuvent être de type conventionnel. Dans les opérations numériques, ils comprendraient 10 la contre-partie numérique des imités de sommation analogiques bien connues. L'unité à retard 60 peut être constitué par une ligne à retard magnétique, tant pour des opérations analogiques que pour des opérations numériques, ou par un registre d'emmagasinage qui reçoit 15 et retient un mot numérique pendant un unique intervalle d'échantillonnage, comme indiqué page 153 du texte de Richards. Les composants du dispositif utilisés sur les divers dessins sont, en conséquence, en général bien connus et leur fonctionnement est bien compris. L'organisation de l'ensemble suivant l'invention assure 20 la réaction en optimisant le dispositif de traitement. 69 42724 -20- 2026863 REVENDICATIONS 1. - Dispositif de traitement non linéaire adaptatif, caractérisé en ce qu'il comprend, des moyens de traitement d'information linéaires dans ledit dispositif de traitement non linéaire pour engendrer des fonctions de pondération qui réduisent au minimum 5 l'erreur entre le signal de sortie du dispositif de traitement non linéaire et un signal de sortie désiré, des moyens pour étalonner le dispositif de traitement non linéaire, par l'intermédiaire desdits moyens de traitement linéaires, pour toutes les combinaisons de niveaux de quant if icat ion qu'on peut rencontrer dans les 10 signaux d'étalonnage, ces signaux^comprenant au moins un signal d'entrée indépendant et la réponse désirée du dispositif de traitement non linéaire à ce signal d'entrée, et, des moyens pour empêcher une modification du dispositif de traitement de signaux d'entré* supplémentaires statistiquement identiques au signal d'entrée d'éta-15 lonnage. 2.-Dispositif de traitement suivant la revendication 1, caractérisé en ce que des moyens d'emmagasinage sont prévus pour eanagasi-ner une fonction de pondération pour chaque entrée du dispositif de traitement non linéaire, le dispositif comportant, en outre, des 20 «oyens de multiplication pour chacune desdites entrées, un montage pour appliquer chaque fonction de pondération à ces moyens de multiplication ou multiplicateurs çt des moyens de sommation sensibles au fonctionnement desdits multiplicateurs pour engendrer le signal de sortie du dispositif de traitement non linéaire. 25 , 3. - Dispositif de traitement adaptatif dans lequel des.signaux d'étalonnage comprenant au moins un signal indépendant sont, utilisés pendant un intervalle d'étalonnagej caractérisé en ce qu'il c(«prend une matrice de sériés d'éléments d'emmagasinage, à raison d'un élément d'emmagasinage dans chaque jeu pour chaque combinaison rencon-30 trée de niveaux de quantification des signaux d'étalonnage, pour emmagasiner des fonctions de pondération, des moyens de traitement d'information linéaires capables de fonctionner en réponse à l'apparition de chacune desdites combinaisons pendant ledit intervalle d'étalonnage pour modifier les fonctions de pondération de manière à 35 réduire au minimum l'erreur dans le sens du plus petit carré, entre le signal d'étalonnage indépendant et la réponse désirée du dispositif de traitement à ce dernier signal, et des moyens pour empêcher 69 42724 - 21- 2026863 toute modification lors de l'utilisation desdites fonctions de pondération pendant le traitement par le dispositif de traitement non linéaire d'un signal d'entrée indépendant statistiquement identique au signal d'étalonnage indépendant précité. 5 4. - Dispositif de traitement suivant la revendication 3, caractérisé en ce que chacune desdites séries comporte un nombre d'éléments correspondant au nombre de signaux d'étalonnage. 5. - Dispositif de traitement suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le nombre d'éléments de chaque série d'éléments 10 d'emmagasinage est plus grand que le nombre de signaux d'étalonnage. 6. - Dispositif de traitement adaptatif optimal non linéaire caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de sélection sensibles à des séries de produits de quantification de chaque échantillon temporel d'un certain nombre de signaux d'étalonnage incluant un 15 signal de sortie désiré et au moins un signal d'entrée correspondant statistiquement aux signaux d'exécution appelés à être traités par le dispositif de traitement adaptatif après un intervalle d'étalonnage pour assurer la sélection d'unités de traitement linéaire dans une matrice de telles unités, des moyens de commande pour chacune des 20 unités de traitement linéaire destinées à y engendrer des coefficients de pondération en vue d'une modification desdits signaux effectuée de manière à produire un signal de sortie avec une erreur moyenne quadratique minimale entre la réponse du dispositif de traitement au signal d'entrée et le signal de sortie désiré, des moyens 25 pouvant être commandés au cours d'un intervalle d'exécution qui suit l'intervalle d'étalonnage pour modifier chacun des échantillons des signaux d'entrée d'exécution par des coefficients de pondération établis en réponse à des produits de quantification d'échantillons identiques au cours de l'intervalle d'étalonnage, et des moyens de 30 sommation des échantillons modifiés des signaux d'entrée d'exécution, ces moyens étant destinés à produire le signal de sortie du dispositif de traitement non linéaire. 7. - Procédé d'utilisation d'un dispositif de traitement adaptatif optimal non linéaire, caractérisé en ce qu'il consiste à 35 choisir une unité de traitement linéaire dans une matrice de telles unités en réponse aux produits de quantification d'échantillons d'une série de signaux d'étalonnage quantifiés comprenant un signal de sortie désiré et au moins un signal d'entrée correspondant statistiquement aux signaux d'exécution appelés â être traités par le 40 dispositif de traitement adaptatif après un intervalle d'étalonnage, 69 42724 -22- 2026863 à assurer la production de coefficients de pondération au cours d'un intervalle d'étalonnage dans chacune des unités de traite-' ment linéaires désignées par les produits de quantification en vue d'une modification des sicroaux d'étalonnage propre à produire un signal de sortie présentant une erreur moyenne quadratique minimale par rapport au signal de sortie 5 désiré, et au cours d'un intervalle d'exécution qui suit ledit intervalle d'étalonnage, à modifier chacun des échantillons de signaux d'entrée appliqués au dispositif de traitement non linéaire suivant des fonctions de pondération engendrées en réponse aux produits de quantification d'échantillons identiques au cours de 10 l'intervalle d'étalonnage et à effectuer la sommation des échantillons modifiés des signaux d'entrée d'exécution pour produire le signal de sortie du dispositif de traitement non linéaire. 8. - Procédé suivant la revendication 6, caractérisé en ce que seules les fonctions de pondération sont emmagasinées dans la ma- 15 trice. 9. - Procédé suivant la revendication 7, caractérisé en ce les fonctions de pondération emmagasinées sont en nombre supérieur au nombre de signaux d'entrée appliqués au dispositif de traitement non linéaire. r - 20 10. - Procédé d'utilisation, d'un dispositif de traitement adaptatif optimal non linéaire, caractérisé en ce qu'il consiste à développer linéairement des signaux de pondération sur la base de la plus petite erreur moyenne quadratique en réponse à chaque combinaison de niveaux de quantification rencontrée dans des échan-25 tillons d'une série de signaux d'étalonnage au cours d'un intervalle d'étalonnage, à appliquer ces signaux de pondération au cours d'un intervalle d'exécution qui suit ledit intervalle d'étalonnage pour modifier chacun des échantillons des signaux d'entrée appliqués au dispositif de traitementnon linéaire, et à effectuer une sommation 30 des échantillons modifiés d'exécution pour produire le signal de sortie du dispositif de traitement.