La présente invention a trait à une plaque appui-pieds pour malades alités ne pouvant s'étendre complètement. On sait que certains malades, atteints de maladies respira toires ou cardiaques, ne peuvent 8t Xtendre complètement dans leur lit, la position du corps formant un angle; leur facilite la respiration ou leur circulation sanguine. Cette position est incommode et souvent les malades se plais gnent de glisser vers le fond du lit et arriver, plus ou moins A la position horizontale, très désagréable pour leur cas. À l'heure actuelle, il existe des lits spéciaux, pouvant éle- ver la tête et ensuite les pieds, pour arriver à plaeer le malade comme dans une ouvette, d'où ils ne peut glisser. Il existe aussi le moyen, plus sinople, de réaliser ette position, en plaçant des oreillers sous la tête et des coussins sous les pieds. Il existe aussi des appareils commercialisés qui préconisent l'emploi d'une plaque réglable en position horizontale, s'appuyant d'une part, au fond du lit et, d'au- tre part, offrant au malade la possibilité de prendre appui, par les pieds, sur la dite plaque, afin de ne pas glisser. Il est avéré que pour le repos de tels nalades, la meilleure position est eelle d'avoir le eorps faisant un angle approxi- matif de I35 - permettant d'avoir la liberté de certains mouvements des bras et des jambes, chose qui ne peut être réalisé dans une position courbe, dans le type de ouvette. En ce qui concerne les appareils existants dans le commerce, il est mal commode de les fixer au bois du fond du lit, et non servable quand le lit ne comporte pas de bois de fond. d'autre part, ces appareils sont volumineux et encombrants quand le lit est inoccupé. La présente invention consiste à réaliser une plaque appui- pieds, d'un malade alité, pour éviter qu'il ne glisse vers le fond du lit, formé de deux traverses, une supérieure et l'autre inférieure, se plaçant respectivement, au-dessus du matelas, muni du drap de dessous, et au-dessous du dit matelas, reliées par un moyen queleonque de serrage, tenant la matelas comme dans un étau0 la travers supérieure supporte perpendiculairement la plaque d'appui, munie d'une béquille s'ar@boutant sur une patte s'appuyant sur le lit. La plaque et la béquille reliées à la traverse supérieure à l'aide de charnières, permettant le repliage de l'appareil pendant le jour quand le lit est inoccupé. Une caractéristique de la présente invention- est de pouvoir placer l'appareil à n'importe quel point du matelas, en tenant compte de la stature du malade, et de le fixer fortement sur le dit matelas, en serrant les deux traverses, simplement à l'aide de cordelières. par exemple, permettant dtutiliser le dit appa reil sur n'importe quel lit. Une autre caractéristique de l'invention est de réaliser la béquille, reliée à la plaque d'appui à l'aide d'une charnière, présentant un moyen d'arrêt à son extrémité libre, de façon à se fixer sur la patte horizontale solidaire de la traverse su- périeure; de même la plaque d'appui-pieds est reliée à la tra verse supérieure à l'aide de charnières, de façon que l'ensem ble: plaque d'appui et béquille, puissent, pendant le Jour, se replier sur le matalas et le dit appui-pieds passer inaperçu. D'autres caractéristiques de l'invention pourront ressortir de la deseription qui va en être faite en regard du dessin anw nexé qui représente schématiquement et simplement à titre d'exemple u@ appui-pieds de malade ne pouvant s'étendre com plètement dans son lit de repos. Sur ce dessin : La figure 1, représente une vue en perspective @avalière de la plaque appui-pieds fixée sur le matelas pourvu de son drap. en position de serrioe. La figure 2, représente une vue en perspective @avalière le même appui-pieds en position repliée, pendant le jour. En I, la partie du matelas oW s'installe l'appareil, le drap de dessous en place. En 2, la traverse supérieure et en 3, la traverse inférieure reliées et serrées, par les cordelières 4, représentées par un trait mixte, qui fixent les deux traverses sur le matelas I. à l'instar d'un étau. En 5, une patte d'appui solidaire perpendiculairement à la traverse supérieure 2. En 6, la plaque d'appui-pieds, selon la flèche P, oscillante autour des charnières 7, fixées sur la traverse 2. En 8, la Jambe de force, fixée à la plaque 6, au moyen de la charnière 9, et dont l'extrémité libre, en forme de doigt IO, vient se loger dans l'évidement II, de la patte 5. On veit que pendant la journée, la Jambe de force 8, est reti ré@ de son logement II, et vivent se rabattre, en entratnant la plaque 6, sur la patte 5, et l'appareil recouvert par la liter rie n'affecte pas sensiblement l'esthétique du lit @i de la chambre. La plaque d'appui-pieds 6, peut être pourvue à volonté d'un recouvrement en mousse caoutchouc ou d'une couverture chauffante électrique. En outre il est facile de voir que l'in- vention n'a été décrite et représentée qu'à titre purement ex plicatif et non limitatif et que l'on pourrait en modifier quelques détails sans en changer l'esprit, c'est ainsi par ex- emplie que l'on pourrait remplacer les cordelières 4, par un dis positif de boulons et écrous à oreilles. On peut aussi prévoir que l'appareil puisse être construit en toute matière. REVENDICATIONS 1 - Plaque appui-pieds pour malades alités. ne pouvant s'éten dre complètement, caractérisée par le fait que la dite plaque, placée au fond du lit, constitue un point d'arrêt au patient, dont le corps doublé, en position fav@rable à une bonne respi ration ou à une bonne circulation vasco-cardiaque, a tendance à glisser au fond du lit. 2 - Plaque appui-pieds pour malades alités, ne pouvant s'étendre complètement, selon la revendication I, caractérisée par le fait que la plaque d'appui est solidaire, par l'intermédiai- re de charnières, à une traverse dite supérieure, placée sur le matelas, drap de dessous en place, celle-ci faisant face à une traverse dite inférieure, placée sous le matelas, et reliées entr'elles par un moyen quelconque de serrage,,de manière à fixer licssemble sur la matelas à l'instar d'un étau. 3 - Plaque appui-pieds pour malades alités ne pouvant s'éten dre complètement selon les revendieations i, et 2, prises dans leur ensemble, caractérisée par le fait que la plaque est pour- vue d'une Jambe de force, au moyen d'une charnière, dont l'ex- trémité libre, comporte un doigt qui vient s'engager dans un évidement d'une patte d'appui sur le matelas, patte solidaire de la traverse supérieure. 4 - Plaque appui-pieds pour malades alités ne pouvant s'étendre complètement, Belon les revendications I,2, et 3, prises dans leur ensemble, caractérisée par le fait que la plaque et sa jambe de force peuvent être repliées sur le matelas, dans le cas de non emploi, n'affectant pas ainsi l'e@thétique de la literie, du lit et de la chambre. 5)- Plaque appui-pieds pour malades alités ne pouvant s'étendre complètement. selon la revendication 1, caractérisée par le fait que la plaque, côté appui des pieds peut être pourvue. à volonté, d'une couche de caoutchouc mousse ou d'une couverture chauffante électrique.