La présente invention concerne un dispositif d'action- nement et de verrouillage des portes de trémie d'un wagon de chemin de fer à trémie et elle a trait plus particulièrement à un tel dispositif qui puisse être manoeuvré manuellement d'un côté ou de l'autre du wagon. Ces dernières années, on a réalisé des wagons de chemin de fer à trémie de dimensions et capacités de plus en plus grandes. Cet wagons à trémie sont agencés de façon que l'ensemble de la caisse du wagon comprenne essentielle- ment une seule trémie fermée à sa base par coopération de paires de portes opposées qui sont disposées transversalement à l'axe longitudinal ou au longeron central du wagon prati- quement sur toute la longueur de ce dernier. En conséquence, les ensembles de portes, lorsqu'ils sont ouverts, délimitent i5 en fait un seul orifice de décharge qui est interrompu seulement par des entretoises de dimensions minimales qui sont profilées de façon à faciliter le déchargement du contenu lors de sa descente quand les portes de la trémie sont ouvertes. Des types de wagons à trémie et de dispositifs automatiques d'ouverture et de fermeture des portes de trémies ont été décrits par exemple dans lesbrevetsUS nO 3 187 684 et 3 596 609. Cependant il existe des circonstances qui rendent souhaitable qu'on puisse ouvrir et fermer manuellement les portes de trémies de tels wagons sensiblement de la même manière que les portes de trémies de wagons classiques. Dans des wagons à trémie classiques, il est prévu des moyens de verrouillage, habituellement placés aux extrémités opposées de chaque porte de trémie, pour fixer cette porte dans sa position de fermeture. Lorsque ces verrous sont relâchés par des opérateurs placés des deux côtés du wagon, la porte pivote vers le bas jusqu'à sa position d'ouverture sous l'effet de son propre poids et de la charge qui s'exerce sur elle. Quand le contenu du wagon a été déchargé, la porte de trémie doit être ramenée manuellement dans sa position de fermeture et on doit la reverrouiller des deux côtés. Un tel processus d'ouverture et fermeture manuelles de portes présente un certain nombre de difficultés intrin- sèques. Par exemple, même dans un wagon à trémie classique, chaque porte de trémie a des dimensions importantes et elle est assez lourde, et il en résulte qu'il faut exercer une force physique considérable pour la faire pivoter de sa position d'ouverture jusque dans sa position de fermeture. Cette difficulté a été augmentée grandement pour les wagons modernes de plus grande capacité.puisque ces wagons sont considérablement plus grosd'o il résulte que les portes de trémie sont également plus grandes et plus lourdes. On a remédié à cet inconvénient particulier en associant aux portes de trémie des dispositifs chargés par ressorts, qui servent non seulement de butées chargées par ressorts dans la position d'ouverture des portes de trémie mais également de moyens facilitant l'opération de fermeture des portes. De tels dispositifs ont été décrits par exemple dans les brevets US 3 192 876 et 3 776 142. Un autre problème rencontré lors de-l'ouverture manuelle d'une porte de trémie consiste en ce qu 'il est nécessaire de placer un opérateur des deux côtés du wagon pour verrouiller et déverrouiller les portes de trémie. Un autre inconvénient consiste en ce que les portes de trémie et leurs charnières sont soumises à des forces inégales de torsion lorsque les verrous prévus aux extrémités des portes ne sont pas ouverts simultanément. En outre ces portes sont parfois verrouillées d'un côté, l'autre côté étant oublié ou inaccessible. Ces problèmes sont eux aussi amplifiés dans les types modernes de wagons à trémies. On a mis au point des moyens manuels d'actionnement de portes pour le type de wagon à trémie qui ne comporte pas un longeron central s'étendant sur toute sa longueur. De tels moyens d'actionnement de portes ont été décrits dans les brevets US 3 167 026 et 3 483 830. Cepen- dant ces moyens d'actionnement de portes ne sont pas applica- bles à des wagons à trémie du type comportant un longeron central, tel que ceux décrits dans les brevets US 3 187 684 et 3 596 609. On a également mis au point des moyens d'actionnement manuel de portes, qui sont manoeuvrables des deux côtés du wagon, pour des wagons à trémie comportant des longerons centraux. Cependant, ces moyens d'actionnement de portes sont agencés de telle sorte qu'on doit prévoir un -moyen d'actionnement pour chaque porte de trémie. La présente invention concerne un dispositif d'action- nement et de verrouillage de portes, manoeuvrable manuellement, pour chaque paire de portes opposées de trémie de wagons du type général revendiqué dans les brevets US 3 187 684 et 3 596 609, dans lequel chaque porte de trémie peut être pourvue d'un dispositif d'assistance chargé par ressort et de tout type approprié, tel que celui décrit dans les brevets US 3 192 876 ou 3 776 142. Le dispositif d'actionnement et de verrouillage de porte selon l'invention est manoeuvrable manuellement d'un côté ou de l'autre du wagon par un seul opérateur. Lors de la manoeuvre du dispositif d'actionnement et de verrouillage de portes de trémie, les deux portes de trémie de la paire coopérante sont déverrouillées simulta- nément et chaque porte de ladite paire ne subit pas de forces de torsion. Dans la présente description et dans les revendications, l'expression "manoeuvrable manuellement" appliquée au dispositif d'actionnement et de verrouillage de portes selon l'invention se rapporte à un dispositif d'actionnement et de verrouillage qui peut être manoeuvré par un opérateur pourvu d'un outil approprié, tel qu'un levier ou un outil analogue, à la différence de systèmes complètement automatiques du type décrit dans les brevets US 3 187 684 et 3 596 609 mentionnés ci-dessus. Selon 1' invention, il est prévu un dispositif d'actionnement et de verrouillage de chaque paire de portes de la trémie d'un wagon de chemin de fer à trémie du type comportant un longeron central s'étendant longitudinalement et pourvu de plusieurs portes de trémie qui sont réparties par paires de portes opposées et qui s'étendent transversa- lement par rapport au longeron central du wagon. Les portes de trémie de chaque paire peuvent pivoter entre une position d'ouverture o elles pendent vers le bas et une position de fermeture o leurs bords inférieurs se rejoignent bout à bout. Chaque porte de trémie de la paire comprend deux panneaux reliés entre eux, ces panneaux étant placés de part et d'autre du longeron central du wagon. Chaque panneau coopère avec des tôles intérieures et une tiÈle extérieure situées sur le côté respectif du longeron central. Chaque dispositif d'actionnement et de verrouillage de chaque paire de portes opposées coopérantes comprend Lin arbre qui s'étend dans la direction transversale du wagon entre les portes opposées de la paire et au travers du longeron central, des tôles intérieures de trémie et des tôles extérieures de trémie correspondant auxdites portes. Les extrémités de l'arbre dépassent des tôles extérieures de la trémie de part et d'autre du wagon. La partie de l'arbre qui est placée à l'intérieur du longeron central porte une structure à levier en forme de L qui est montée sans possibilité de rotation sur l'arbre. La structure à levier en forme de L forme une première et une seconde paire de branches, les branches de chaque paire étant disposées parallèlement et étant espacées l'une de l'autre. Chacune des branches de la première paire comporte une bielle reliée à pivotement par une extrémité aux branches et reliée à pivotement par son autre extrémité à une première porte de trémie de la paire. La seconde paire de branches comporte une seule bielle fixée à pivotement par une extrémité sur les branches et entre elles, l2autre extrémité de ladite bielle étant reliée à pivotement à l'autre porte de la paire. La structure à levier en forme de L peut être entrairde en rotation par l'arbre entre une première position de dépassement de point mort o les portes de la trémie reliées ensemble par les bielles se trouvent dans leur position de fermeture et une seconde position o les portes de la paire se trouvent dans leur position d'ouverture. Puisque la première position de la structure à levier en forme de L est une position de dépassement de point mort, les portes de la trémie sont par conséquent verrouillées dans leur position de fermeture. Il est en outre évident que, pour faire tourner la structure à levier en forme de L de sa première position, ou de fermeture de porte de trémie, jusque dans sa seconde position, ou d'ouverture de porte de trémie, il suffit de faire tourner l'arbre d'un angle suffi- sant pour faire passer la structure à levier en forme de L par sa position de dépassement de point mort, à la suite de quoi la poursuite de la rotation de la structure à levier en forme de L jusque dans la position d'ouverture de porte de trémie est engendrée par le poids des portes proprement dites et du contenu du wagon les sollicitant. Il est prévu aux extrémités exposées de l'arbre (de chaque côté du wagon à trémie) des moyens permettant à un seul opérateur situé d'un côté ou de l'autre du wagon de manoeuvrer l'extrémité de l'arbre à l'aide d'un outil approprié pour faire tourner la structure à levier en forme de L entre les positions d'ouverture et de fermeture des portes de trémie. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention serOnt mis en évidence dans la suite de la description, donnée à titre d'exemple non limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels: - - la figure 1 est une vue en élévation d'un exemple d'un wagon à trémie du type auquel le dispositif d'actionne- ment et de verrouillage de portes selon l'invention est applicable, - la figure 2 est une vue en coupe partielle montrant une partie du longeron central de wagon, d'une paire coopé- rante de portes de trémie opposées et d'un dispositif d'assistance à ressort pour les portes de trémie, - la figure 3 est une vue en élévation d'une porte de trémie d'une paire coopérante, - la figure 4 est une vue en coupe partielle faite suivant la ligne 4-4 de la figure 3, - la figure 5 est une vue en coupe faite suivant la ligne 5-5 de le figure 2, - la figure 6 est une vue en perspective fragmentaire montrant des parties de la paire coopérante de portes de trémie, de la structure à levier en forme de L et des bielles reliant la structure à levier en forme de L aux portes de trémie, - la figure 7 est une vue en élévation latérale de la structure à levier en forme de L, - la figure 8 est une vue en élévation en bout, en partie en coupe, de la structure à levier en forme de L de la figure 7, la vue étant faite à partir de la droite de cette figure 7, - la figure 9 est une vue en élévation d'une des bielles intérieures de porte, - la figure 10 est une vue en élévation de la bielle extérieure de porte, - la figure 11 est une vue en élévation semi-schéma- tique et fragmentaire, en partie en coupe, montrant l'ensem- ble d'arbre, la structure à levier en forme de L, les bielles et les portes de trémie dans leurs positions respectives de fermeture de portes, - la figure 12 est une vue schématique fragmentaire, en partie en coupe, montrant l'ensemble d'arbre, la struc- ture à levier en forme de L, les bielles et les portes de trémie dans leurs positions respectives d'ouverture de portes, - la figure 13 est une vue en élévation d'une extré- mité de l'ensemble d'arbre, de la plaque portante et du levier d'actionnement correspondant, - la figure 14 est une vue en coupe faite suivant la ligne 14-14 de la figure 3, - la figure 15 est une vue latérale de l'ensemble d'arbre et de la plaque portante, la vue étant faite à partir de la gauche de la figure 13, - la figure 16 est une vue en élévation fragmentaire d'une extrémité de l'ensemble d'arbre, - la figure 17 est une vue en élévation fragmentaire, en partie en coupe, montrant un ensemble de verrouillage manuel de porte dans la position de verrouillage, - la figure 18 est une vue en élévation et en bout, en partie en coupe, de la structure de la figure 17, la vue étant faite à partir de la droite de cette figure, - la figure 19 est une vue en perspective semi-schéma- tique et fragmentaire de l'ensemble de verrouillage de porte de la figure 17, et - la figure 20 est une vue fragmentaire, en partie en coupe, semblable à la figure 17 et montrant l'ensemble de verrouillage de porte dans la position déverrouillée. Comme indiqué ci-dessus, la présente invention est applicable à des wagons à trémie du type général décrit dans les brevets US 3 187 684 et 3 596 609 précités. Un wagon à trémie de ce genre a été représenté sur la figure 1. Ce wagon comprend une caisse allongée désignée dans son ensemble par 1 et montée sur des boggies classiques 2. La caisse 1 comprend des côtés verticaux dont un est indiqué en 3 et comporte des parois extrêmes inclinées ou des panneaux inclinés 4, 5. La caisse 1 du wagon est pourvue d'une ossature de base, comprenant des châssis latéraux allongés ou des longerons latéraux (dont un est indiqué en 6), un longeron central 7 s'étendant longitudinalement et ayant une section droite en forme de U inversé (cf. également fig. 5) et plusieurs renforts supplémentaires 8 s'étendant transversa- lement à la caisse du "agon entre le longeron central 7 et les longerons latéraux. Il va de soi que les extrémités de l'ossature du wagon sont pourvues d'éléments d'entretoisement appropriés (non représentés). Le côté 3 du wagon comporte plusieurs montants verticaux 9 qui s'étendent vers le haut à partir d'un longeron latéral 6. Le côté du wagon qui n'est pas représenté est pourvu d'une série semblable de montants verticaux s'étendant vers le haut à partir du longeron latéral correspondant. Les extrémités de la caisse du wagon comportent également des montants verticaux, désignés dans leur ensemble par 10. Les panneaux inclinés 4 et 5 sont additionnellement supportés par plusieurs entretoises trian- gulaires il s'étendant vers le haut depuis l'ossature de base de la caisse de wagon jusqu'aux panneaux inclinés. La figure l montre que le wagon à trémie est pourvu de quatre goulottes désignées par les références 12 à 15. Les goulottes centrales 13 et 14 sont séparées par de petites tôles inclinées dans des directions opposées 16, 17. Les deux goulottes 12 et 13 sont séparées l'une de l'autre par une des entretoises transversales 8. Les deux goulottes 14 et 15 sont séparées de la même façon. Les entretoises transversales 8 peuvent être pourvues de hottes Sa ayant une section droite en forme de V inversé (cf. figure 2), qui agissent non seulement comme des supports transversaux additionnels mais qui désagrègent la charge contenue dans le wagon et qui assurent son guidage pendant l'opération de déchargement. Dans un wagon à trémie comportant cinq goulottes, ces goulot- tes sont toutes séparées par des entretoises transversales 8, les tales inclinées 16 et 17 étant éliminées. Pour renforcer additionnellement la structure, l'intérieur de la caisse l du wagon peut être pourvu de plusieurs tirants (non représen- tés) qui sont dirigés vers le haut et vers l'extérieur à partir des hottes Sa et qui s'étendent jusqu'au coté du wagon. Chaque goulotte est pourvue de deux portes opposées. Ainsi sur la figure 1, la goulotte 12 est pourvue de deux portes 18 et 19, et d'une façon semblable, les goulottes 13, 14 et 15 sont pourvues de paires de portes 20-21, 22-23 et 24-25. Le longeron latéral 6 supporte une têle extérieure de trémie, de forme essentiellement triangulaire et dirigée vers le bas, pour chaque goulotte. Pour les goulottes 12 à 15, on a représenté des tôles extérieures de trémie 26 à 29. Les tôles extérieures de trémie 26 à 29 incluent complètement le bas de la partie extérieure des goulottes et les portes de trémie établissent la fermeture en formant un joint étanche avec lesdits panneaux. Le longeron latéral situé de l'autre côté du wagon (et non représenté) supporte une série semblable de tôles extérieures de trémie de forme triangulaire. - 9 La figure 1 montre que le longeron central 7 du wagon coupe partiellement la zone complètement inférieure de chacune des goulottes 12 à 15. En conséquence la zone complètement inférieure de chacune des goulottes est divisée en deux parties qui sont situées de part et d'autre du longeron central. Il en résulte qu'il est nécessaire de prévoir des tôles intérieures de la trémie de configuration essentielle- ment triangulaire, ces tôles étant placées de part et d'autre du longeron central 7 et les portes de la trémie venant s'appliquer contre ellesafin de former un joint étanche. Une tôle intérieure de trémie a été indiquée en 30 sur la figure 2. Sur la figure 5, la tôle intérieure de trémie 30 est représentée de façon fragmentaire, en même temps qu'une autre tôle intérieure 31 qui est placée de l'autre côté du longeron central 7. La manière dont les tôles intérieures de trémie 30 et 31 sont montées sur le longeron central 7 ne constitue pas une limitation de la présente invention. A titre d'exemple, on a indiqué sur la figure 5 les tôles intérieures de trémie 30 et 31 comme étant fixées sur l'âme horizontale du longeron central 7. Toutes les portes 18 à 25 sont essentiellement identiques et elles ne diffèrent l'une de l'autre que par de petits détails. Les portes de trémie 20 et 21 ont été représentées sur la vue à échelle agrandie de la figure 2. En conséquence, pour décrire toutes les paires de portes, il suffira de faire la description d'une seule paire de portes. Sur les figures 3 et 4 on a représenté la porte de trémie 21. La figure 3 est une vue en élévation de la surface extérieure de la porte 21. Cette porte comprend deux panneaux 33 et 34 qui sont essentiellement symétriques l'un de l'autre. Le panneau 33 comporte un rebord 35 dirigé vers l'avant et agencé pour atteindre à peu près le bord du bas de la tale extérieure de trémie Z7 (cf. figure 1). Le panneau 33 comporte un second rebord 36 s'étendant vers l'avant et agencé pour atteindre à peu près le bord complètement inférieur de la tôle intérieure de trémie 30 (figures 2 et 5). Le panneau 34 est pourvu d'une façon semblable de rebords 37 et 38 s'étendant vers l4avant et agencés pour coopérer avec les bords du bas des tôles intérieure et extérieure respec- tives de la trémie. Le rebord 38 est clairement représenté sur la figure 4 et on voit qu'il coopère avec le bord complètement inférieur de la tôle intérieure de trémie 31 (figure 5). Les panneaux 33 et 34 sont pourvus, sur leurs côtés arrière, d'éléments appropriés de renforcement qui ont été indiqués en 39 et 41 pour le panneau 33. Des éléments de renforcement essentiellement identiques sont prévus en 42 à 44 pour le panneau 34. Les panneaux 32 et 34 sont joints ensemble par une entretoise transversale, désignée par 45, s'étendant le long de leurs surfaces arrière et fixée sur celles-ci. Cette entretoise transversale 45 peut avoir toute configuration appropriée. Comme le montre plus clairement la figure 4, et à titre d'exemple non limitatif, l'entretoise transversale 45 est constituée d'éléments structuraux 46, 47 et 48 et de goussets 47a et 48a. Les panneaux 33 et 34 sont chacun pourvus d'une paire d'éléments de charnière à proximité de leurs bords supérieurs Ces éléments de charnière ont été indiqués en 49 et 50 pour le panneau 33 et en 41 et 52 pour le panneau 34. Tous les éléments de charnière 49 à 52 peuvent être identiques, chacun des éléments de charnière étant pourvu d'un trou transversal (comme indiqué en 53 sur la figure 4) et étant agencé pour coopérer avec un élément de charnière fourchu monté sur une des entretoises transversales 8 (cf. figures 1 et 2). Sur la figure 2, on a représenté deux éléments de charnière fourchus en 54 et 55 pour chacune des portes 20 et 21. Les éléments de charnière fourchus prévus sur les entretoises transversales 8 sont pourvus de trous coaxiaux de manière que chacun des éléments de charnière 49 à 52 de la porte de trémie puisse être relié à rotation avec l'élément de charnière fourchu correspondant de l'entretoise transversale adjacente 8 à l'aide d'un pivot d'articulation. Deux pivots d'articulation ont été indiqués en 56 et 57 sur la figure 2. De cette manière, la porte de trémie 21 (et cela est applicable à toutes les portes de trémie) est articulée sur l'entretoise ou le châssis transversal adjacent 8 de manière à pouvoir pivoter entre une position de fermeture et une position d'ouverture o elle est dirigée vers le bas. Sur la figure 2, la porte de trémie 21 a été représentée dans sa position d'ouverture par des lignes en trait plein et dans sa position de fermeture par des lignes en trait interrompu. Les bords du bas des panneaux coopérants d'une paire de portes opposées doivent venir en appui l'un contre l'autre et établir un joint étanche pour empêcher la matière contenue dans la trémie du wagon de s'échapper. Dans le brevet US précité 3 596 609, on décrit un certain nombre de manières pour éta- blir ce joint étanche entre les bords du bas des panneaux des portes coopérantes de la trémie. Il est évident que la structure de la porte de trémie 20 est essentiellement identique à celle qui vient d'être décrite pour la porte 21. Sur la figure 2, on a indiqué des portes de trémie 20 et 21 dont la porte 20 comporte un panneau 58 coopérant avec un panneau 33 de la porte 21. La figure 2 représente un mode d'établissement du joint étanche entre les bords complètement inférieurs des portes de trémie 20 et 21. Dans ce but, le panneau 58 de la porte 20 comporte une lisière complètement inférieure 59 qui est coplanaire avec le panneau alors que le panneau 33 de la porte 21 comporte une lisière inférieure qui est profilée de façon à former un rebord de retour incurvé 60. Le rebord de retour 60 du panneau 33 a été représenté sur la figure 3. Le panneau 34 est pourvu d'un rebord de retour semblable 61, également visible sur la figure 4. Lorsque des paires de portes coopérantes 20 et 21 sont pourvues, le long de leurs bords du bas, de moyens d'étanchéité du type qui vient d'être décrit, il est néces- saire que la porte 21 se ferme légèrement en avant de la pcrte 20 de sorte que la porte 21 peut être considérée comme une "porte intérieure de trémie" et que la porte 20 peut être considérée comme une"porte extérieure de trémie': Pendant le processus de fermeture, puisque la porte de trémie 21 se ferme juste en avant de la porte de trémie 20, les lisières complètement inférieures (dont une est visible en 59 sur la figure 2)-de la porte 20 entrent en contact avec les rebords de retour 60 et 61 de la porte 21,en facili- tant la fermeture de cette porte 21. Lorsque le wagon à trémie est chargé, les portes 20 et 21 prennent leur 'ssise" sous l'effet du poids de la charge. Les rebords de retour et 61 de la porte 21 s'appuient contreet épousent le profil des lisières complètement inférieures (dont une est indiquée en 59) de la porte 20 en établissant un joint d'étanchéité continu métal-sur-métal le long de ces lignes de contact. Bien que cela ne soit pas nécessaire, il est préférable, dans la mise en pratique de la présente invention,- de pourvoir les portes de trémie de dispositifs d'assistance de fermeture chargés par ressorts. Comme indiqué plus haut, des exemples de tels dispositifs d'assistance de fermeture de porte ont été décrits dans les brevets US 3 192 876 et 3 776.142. D'une façon succincte, de tels dispositifs d'assistance comprennent des éléments chargés par ressorts qui sont fixés à pivotement par une extrémité sur le châssis inférieur de la caisse du wagon et par l'autre extrémité sur une partie des portes de trémie, par exemple leur entretoise transversale 45. En général, chaque porte de trémie est pourvue de deux dispositifs d'assistance de ce genre, qui sont agencés de manière à servir de butées chargées par ressorts pour contribuer à déterminer la position d'ouverture de la porte de trémie et à faciliter le transfert de la porte de sa position douverture jusque dans sa position de fermeture. Un tel dispositif d'assis- tance a été désigné par 62 et il est représenté à la figure 2 dans une condition o il est fixé à pivotement par une extrémité sur un élément de charnière 62a du longeron central 7 et par son autre extrémité sur l'entretoise transversale 45 de la porte de trémie 21. On a aussi représenté en 63 sur la figure 2 un autre dispositif d'assitance dont une des extrémités est également fixée à pivotement sur le longeron central 7 mais dont l'autre extrémité est fixée à pivotement sur l'entretoise transversale 64 de la porte de trémie 20, qui correspond à l'entretoise transversale 45 de la porte de trémie 21. On va maintenant décrire le dispositif d'action- nement et de verrouillage de portes selon l'invention en référence à son application à la paire de portes de trémie et 21 de la figure 2. Il va de soi que les paires de portes 18-19, 22-23 et 24-25 sont chacune pourvues d'un dispositif semblable d'actionnement et de verrouillage. On va maintenant se référer aux figures 5 et 6 o des parties semblables ont été désignées par des références numériques identiques. Le dispositif d'actionnement et de verrouillage des portes 20 et 21 comprend un ensemble d'arbre désigné par 65. Cet ensemble d'arbre a été éliminé de la figure 6 pour clarifier le dessin. L'ensemble d'arbre-s'étend transversalement au wagon d'un côté à l'autre et il est positionné entre les portes 20 et 21, comme le montre la figure 2. Sur la figure 5, la partie centrale de l'ensemble d'arbre a été représentée comme- comprenant un arbre 66 de section droite circulaire. L'arbre 66 est monté à rotation dans le longeron central 7. Dans ce but, le longeron central 7 est pourvu de trous coaxiaux 67 et 68. Un palier cylindrique 69, soudé sur le longeron central 7 à l'intérieur du trou 67, comporte un trou axial 70 le traversant et disposé coaxialement par rapport à l'arbre 66. L'arbre 66 traverse le palier cylindrique 69 qui est en outre renforcé par un gousset triangulaire 71 fixé par soudage sur lui et sur la surface intérieure du longeron central 7. Le palier cylindrique 69 peut également être pourvu d'un raccord de graissage 72 (figure 5). L'autre coté du longeron central 7 est pourvu d'un palier cylindrique 73 monté dans le trou 68. Le palier cylindrique 73 est identique au palier cylindrique 69 et il remplit la même fonction. Le palier cylindrique 73 comporte un trou axial 74 le traversant et dans lequel est engagé l'arbre 66. Le palier cylindrique 73 peut en outre être supporté par un gousset triangulaire 75 (semblable au gousset 71) et il peut être pourvu d'un raccord de graissage 76. La partie centrale de l'arbre 66 comporte deux plats 66a et 66b qui sont placés dans des positions diamétra- lement opposées, comme le montre la figure 11. Sur cette partie centrale de l'arbre 66 est montée, sans possibilité de rotation relative, une structure à levier, désignée dans son ensemble par 77. La structure à levier 77 comprend deux parties de levier 78, 79 en forme de L et une partie d'espace- ment intermédiaire 80 (cf. figure 8). Les parties 78, 79 et 80 sont de préférence réalisées sous la forme d'une seule pièce moulée. D'autre part, lesdites parties peuvent consti- tuer des éléments séparés qui sont soudés, boulonnés ou autrement fixés ensemble. Sur les figures, la structure à levier 77 a été représentée sous la forme d'une pièce coulée monobloc. La structure à levier 77 a été représentée sur les figures 7 et 8 ainsi que sur les figures 5 et 6. Sur toutes ces figures, des parties identiques ont été désignées par des références numériques identiques. La partie de levier 78 est essentiellement en forme de L, comme le montre plus claire- ment la figure 7. Elle comporte une première branche 81 et une seconde branche 82. La branche 81 est pourvue d'un trou transversal 83 (cf. figure 8). La seconde branche 82 comporte un trou transversal 84 semblable la traversant. Le trou 83 est agencé pour recevoir une broche 85, qui est soudée ou autrement fixée en permanence dans le trou 83, comme le montre la figure 8. Un organe cylindrique d'espacement 86 entoure la broche 85 et est placé dans une position adjacente à la partie de levier 78. Cet organe d'espacement est fixé de façon permanente sur la partie de levier 78, par exemple par soudage ou par un moyen semblable. L'organe d'espacement 86 sert également à supporter la broche qui est montée en porte-à-faux. Il est évident que l'organe d'espacement 86 et la broche 85 pourraient être solidaires de la partie de levier 78. L'extrémité libre de la broche 85 comporte un trou transversal 87 dont la fonction sera mise en évidence dans la suite. 2 4 9 4 19 9 La partie de levier 79 est symétrique de la partie de levier 78 et elle comporte une première branche 88, une seconde branche 89 et des trous 90, 91 ménagés respective- ment dans les branches 88, 89. Le trou 90 est pourvu d'une broche 92 identique à la broche 85, entourée par un organe d'espacement 93 (identique à l'organe d'espacement 86) et pourvue d'un trou transversal 94, équivalent au trou trans- versal 87. Les parties de levier 78 et 79 et la partie inter- médiaire d'espacement 80 de la structure à levier 77 compor- tent une surface de base plane 95. Une encoche transversale 96 est ménagée dans ces éléments et elle comporte une surface supérieure plane 96a. La partie intermédiaire d'espa- cement 80 comporte deux trous filetés 97 et 98. Il est prévu une plaque 99 qui est pourvue de trous 100, 101, disposés coaxialement par rapport aux trous filetés 97 et 98 de la partie intermédiaire d'espacement 80. La plaque 99 est fixée sur la surface de base plane 95 de la structure à levier 77 à l'aide de boulons 102 et 103 qui sont vissés dans les trous 97 et 98, comme le montre clairement la figure 7. En variante, les trous 97 et 98 pourraient être lisses et un écrou serait soudé sur la surface supérieure de la partie intermédiaire d'espacement 80, au-dessus de et coaxialement à chaque trou 97 et 98 de manière à recevoir les boulons 102-et 103. L'encoche 96 est dimensionnée de façon à recevoir avec le minimum de jeu la partie centrale de l'arbre 66 de façon que le plat 70a de l'arbre vienne buter contre la surface d'encoche 96a et que le plat 66b de l'arbre vienne buter contre la plaque 99 en produisant une action de blocage, (figure 11). De cette manière, l'ensemble à levier 77 est fixé sans possibilité de rotation relative sur l'arbre 66. La figure 9 représente une bielle 104 en forme de V qui comporte des trous 105 et 106 ménagés au travers de ses extrémités. Le trou 105 est dimensionné de façon à recevoir la broche 85 de la structure à levier 77, la broche 104 étant fixée à pivotement de cette manière sur la structure à levier. La bielle 104 est maintenue en place sur la broche 85 par tout moyen approprié, par exemple par une goupille 107 (cf. figure 6) qui est engagée dans le trou transversal 87. Une seconde bielle 108 identique à la bielle 104, est montée à pivotement sur la broche 92 de la structure à levier 77 et peut être maintenue en place d'une manière identique. Comme le montrent clairement les figures 3, 5 et 6, la partie centrale de l'entretoise transversale 45 de la porte de trémie 21 porte deux paires de corps de paliers 109 identiques et fixés par soudage ou autrement de façon perma- nente sur ladite entretoise. Le corps de palier 109 est pourvu d'un trou 110. L'extrémité libre du levier 104 est agencée pour être engagée entre deux corps de paliers adjacents 109 de manière que son trou 106 soit coaxial aux trous 110 des corps de palier. Un pivot 111 est engagé dans les trous 110 des corps de paliers et dans le trou de levier 106 de manière que le levier 104 soit fixé à pivotement sur la porte de trémie 21. Le levier 108 est monté à pivotement de la même manière sur l'autre paire de corps de paliers 109 par l'intermédiaire d'un pivot 112. Les pivots 111 et 112 peuvent être maintenus en place par tous moyens appropriés, par exemple par des goupilles, dont deux sont visibles en 113 sur la figure 6. On a indiqué en 114 sur la figure 10 une autre bielle en forme de V. Cette bielle 114 est pourvue de trous , 116 à ses extrémités. Le trou 116 a une configuration hexagonale de manière à recevoir une pièce rapportée de, réglage 117 de profil hexagonal, et qui comporte un trou 118 placé dans une position excentrée. La fonction de la pièce rapportée de réglage 117 sera expliquée dans la suite. La bielle 114 est disposée de façon que son trou soit coaxial. au trou 84 ménagé dans la seconde branche 82 de la partie de levier 78 et avec le trou correspondant 91 ménagé dans la seconde branche 89 de la partie de levier 79. Cela permet de monter à pivotement la bielle 114 sur les secondes branches des parties de levier 78 et 79 et entre celles-ci par l'intermédiaire d'un pivot 119. Ce pivot 119 est maintenu en place de toute manière appropriée, par exemple en le pourvoyant d'une tête à une extrémité et d'une goupille 120 à l'autre extrémité (figure 5). Comme le montrent en outre les figures 5 et 6, l'entretoise transversale 64 de la porte de trémie 20 est pourvue d'une seule paire de corps de paliers 121 qui sont pourvus de trous 122 les traversant. L'extrémité libre de la bielle 114 est disposée entre les deux corps de paliers121, le trou 118 ménagé dans la pièce rapportée de réglage 117 étant disposé coaxialement aux trous 122 des corps de paliers de façon que la bielle 124 puisse être fixée à pivotement sur les corps de paliers à l'aide du pivot 123. Ce dernier 123 peut, lui aussi, être maintenu en place par tous moyens appropriés, par exemple par des goupilles dont l'une est indiquée en 124 (cf. figure 6). Il est à noter, en référence aux figures 5, 6 et 10, que la bielle unique\ 114 fixée sur la porte de trémie 20 a une structure plus lourde et plus épaisse que les bielles 104 et 108 qui sont fixées sur la porte de trémie 21. Cela s'explique pour deux raisons. En premier lieu, la porte 20 est actionnée par la bielle unique 114, au lieu de l'être par deux bielles comme la porte 21. En outre, comme indiqué ci- dessus, les bielles 104, 108, 114 sont profilées de manière à faire en sorte que la porte de trémie 21 se ferme légèrement en avant de la porte de trémie 20. Les positions des pivots et 92 dans les branches 81 et 88 et du pivot 119 dans les branches 82 et 89 peuvent être choisies de façon à produire simultanément un dépassement de point mort pour les portes 20 et 21 pendant leur opération de fermeture. Les portes atteignent les positions finales de fermeture indiquées sur la figure 2, grâce au fait que la porte 21 est légèrement plus courte que la porte 20 à cause de la disposition des rebords de retour incurvés 60 et 61 (figure 3). En variante, les pivots précités peuvent être positionnés dans leurs branches respectives de façon que la porte 21 passe dans la position de point mort légèrement avant la porte 20 de sorte que, quand cette porte 20 se rapproche de sa position finale de fermeture, la porte 21 recommence à descendre. Pendant la dernière partie de sa course jusque dans la position de fermeture complète, la porte 20 soulève légèrement la porte 21 de manière à établir entre elles un joint étanche. Cette légère action de relevage est absorbée par la pièce rapportée de réglage 117 de la bielle 114 et par un léger allongement des trous 110 ménagés dans les corps de paliers 109 recevant les pivots 111, 112. Ce léger allongement a été mis en évidence sur les figures 4, 6, 11 et 12. Les figures 5 et 6 représentent l'ensemble d'arbre et la structure à levier 77 dans leurs positions de fermeture. La même observation s'applique à la figure Il o les portes de trémie 20 et 21, l'ensemble d'arbre 65 et la structure à levier 77 sont représentés sous une forme semi- schématique. Des parties identiques ont été désignées par les mêmes références numériques. On voit que la figure 11 est une vue de l'ensemble d'arbre et de la structure à levier faite à partir de la gauche de la figure 6, o la partie de levier 78 et la bielle 104 ont été supprimées pour clarifier le dessin. La figure 11 montre que, lorsque l'ensemble d'arbre et la structure à levier 77 (et par conséquent les portes 20 et 21) se trouvent dans leurs positions de fermeture, des lignes imaginaires tracées entre les pivots 92 et 112 et les pivots 119 et 123 sont toutes deux placées à droite du centre de l'ensemble d'arbre 65, ce qui indique que cet ensemble se trouve dans une condition de dépassement de point mort. En conséquence des forces agissant de manière à ouvrir les portes, quand celles-ci se trouvent dans leurs positions de fermeture, ont en fait tendance à fermer les portes de façon plus serrée ou étanche. Pour déterminer les positions de dépassement de point mort, c'est-à-dire de fermeture de porte, de l'ensemble d'arbre 65 et de la structure à levier 77, on peut prévoir un moyen de butée approprié. Ce moyen de butée peut avanta- geusement être placé à l'intérieur de la structure à levier 77 proprement dite. Dans ce but, la partie intermédiaire d'espacement 80 de la structure à levier 77 comporte sur sa surface supérieure, au-dessus de l'encoche 96, un méplat 125 (figure 7). De façon semblable, la bielle 114 comporte une surface plane 126 (figure 10). Comme le montre la figure 11, les surfaces 125 et 126 viennent buter contre la structure à levier dans sa position de dépassement de point mort correspond à la fermeture de porte. Cet arrêt des surfaces 125 et 126 empêche toute autre rotation de l'ensemble d'arbre 65 dans le sens des aiguilles d'une montre (en regardant la figure 11), en créant ainsi une butée servant à déterminer les positions de fermeture des portes et 21. On va se référer maintenant à la figure 12 qui, comme la figure 11, est une représentation semi-schématique de l'ensemble d'arbre 65, de la structure à levier 77, des bielles 108 et 114 et des portes de trémie 20 et 21,mais qui montre les éléments précités dans leurs positions d'ouverture de portes. A nouveau, la partie de levier 78 et la bielle 104 ont été supprimées pour clarifier le dessin. Pbur faire passer lesdits éléments dans leurs positions d'ouverture de portes, indiquées sur la figure 12, il suffit de faire tourner l'ensemble d'arbre 65 dans le sens contraire des aiguilles d'une montre (en regardant les figures 11 et 12) jusqu'à ce que ledit ensemble d'arbre arrive dans sa position de dépassement de point mort, o le poids des portes 20 et 21 assure, en coopération avec la charge se trouvant dans la trémie, le passage de l'ensemble dans la position indiquée sur la figure 12. D'une manière semblable, pour amener l'ensemble dans la configuration indiquée sur la figure 11, il suffit de faire tourner l'arbre 65 dans le sens des aiguilles d'une montre (en regardant les figures 11 et 12), jusqu'à ce qu'on atteigne les positions de dépassement de point mort desdits éléments (comme indiqué sur la figure 11). Les dispositifs d'assistance à ressort, dont deux sont indiqués en 62 et 63 sur la figure 2, facilitent la rotation de l'arbre 65 dans le sens des aiguilles d'une montre. Comme indiqué ci-dessus, il est souhaitable que l'ensemble d'arbre 65 puisse être tourné manuellement à partir d'un côté ou de l'autre de la caisse 1 du wagon à trémie.Dans ce but, l'extrémité de gauche de l'arbre 66 (en regardant la figure 5) présente une fente 127. Un adaptateur tubulaire 128 comporte un trou axial dimensionné de façon à recevoir avec le minimum de jeu l'extrémité correspondante de l'arbre 66. L'adaptateur 128 comporte deux trous diamétralement opposés et dans lesquels passe une broche 129, fixée par soudage ou autrement sur l'adaptateur 128 et dimensionnée de manière à pouvoir être engagée dans la fente 127 prévue dans l'extrémité de L'arbre 66. L'autre extrémité de l'adaptateur 128 est reçue dans l'extrémité d'un arbre tubulaire 130. L'adaptateur 128 et l'arbre tubulaire 130 sont soudés, ou assemblés autrement de façon permanente l'un avec l'autre. L'arbre tubulaire 130 est engagé avec jeu dans un trou 131 ménagé dans la tôle intérieure de trémie 30. On va maintenant se référer aux figures 13, 14 et 15. Ces figures montrent que l'extrémité extérieure de l'arbre tubulaire 130 passe au travers de la téle extérieure de trémie 27, qui est pourvue dans ce but, d'une ouverture 132. Pour agir comme un palier pour l'extrémité extérieure de l'arbre tubulaire 130, un ensemble porteur est fixé sur la tôle extérieure de trémie 27. Cet ensemble porteur a été représenté sur les figures 13, 14 et 15 et il comprend une plaque portante 133 qui est fixée de façon appropriée sur la tôle extérieure de trémie 27, par exemple par soudage, par boulonnage ou par un moyen semblable (non représenté). La plaque portante 133 comporte un trou 134 dans lequel est engagé un élément cylindrique 135. Cet élément cylindrique est soudé, ou fixé autrement de façon permanente, sur la plaque portante 133 et il sert à la fois de support et de palier pour l'extrémité extérieure de l'arbre tubulaire 130. Il est à noter que l'élément cylindrique 135 s'étend en partie au travers de l'ouverture 132 de la tôle extérieure de trémie 27. La plaque portante 133 porte également une console, désignée dans son ensemble par 136. Cette console est consti- tuée d'un élément 137 dirigé vers l'extérieur et d'une entretoise 138. L'extrémité libre de l'élément 137 comporte un organe 139 dirigé vers le bas. Les éléments constituant la console 136 sont soudés ensemble et également sur la plaque portante 133. Il rentre dans le cadre de la présente invention d'agencer la console 136 et la plaque portante 133 sous la forme d'une seule pièce moulée. Le rôle de la console sera précisé dans la suite de la description. La partie de l'arbre tubulaire 130 qui dépasse de la tôle extérieure de trémie 27 et de la plaque portante 133 porte un levier d'actionnement 140. Ce levier d'action- nement 140 comporte un corps 140a qui est pourvu d'un trou b agencé pour recevoir avec le minimum de jeu l'extrémité de l'arbre tubulaire 130. Le levier d'actionnement est fixé, sans possibilité de rotation relative, sur l'extrémité de l'arbre tubulaire 130 par soudage ou par un moyen semblable. Le levier d'actionnement comporte également une partie 140c s'étendant latéralement et dont la fonction sera précisée dans la suite. Un prolongement cylindrique 141 est également engagé dans le trou 140b du levier d'actionnement 140 et il est soudé sur ce levier. Ce prolongement cylindrique 141 est pourvu de deux encoches diamétralement opposées 142, 143 (figure 16). Ces encoches ont des configurations identiques. L'encoche 142 comporte une surface horizontale de travail 142a et une surface incurvée de repos 142b.De même l'encoche 143 comporte une surface horizontale de travail 143a et une surface incurvée de repos 143b. La fonction des encoches 142 et 143 sera précisée dans la suite. On peut maintenant décrirele fonctionnement de la structure qui a été définie ci-dessus. Il est à rappeler que la figure 11 représente l'ensemble d'arbre 65 et la structure à levier 77 dans leurs positions de fermeture de portes. Pour que ces éléments arrivent dans leurs positions d'ouverture de portes comme indiqué sur la figure 12, il est nécessaire de faire tourner l'ensemble d'arbre 65 dans le sens contraire des aiguilles d'une montre (en regardant la figure 11) jusqu'à ce que ledit ensemble passe par sa posi- tion de dépassement de point mort. La figure 13 représente l'extrémité extérieure de l'arbre tubulaire 130 et son levier d'actionnement 140 dans leurs positions de fermeture de portes, en correspondance à la figure 11. Il est à noter que le prolongement latéral 140c du levier d'actionnement 140 est placé à l'intérieur de la console 136. La console 136 remplit un certain nombre de fonctions (cf. figures 13 et 15). En premier lieu, elle assure la protection de la partie 140c, s'étendant latéralement du levier d'actionnement 140. En second lieu, la console 136 et la partie 140c du levier d'actionnement 140 forment une petite poche 144 dans laquelle peut être engagée la partie extrême d'une barre. Un mouvement vers le haut ou vers le bas de ladite barre s'appliquant contre la surface supérieure de la partie 140c, orientée latéralement, du levier d'actionnement 140 et contre la surface intérieure de l'élément 137 de la console 136 produit une rotation de l'ensemble d'arbre 65 dans le sens contraire des aiguilles d'une montre de manière à le faire passer de la position de fermeture de portes de la figure Il jusque dans la position d'ouverture de portes de la figure 12. Puisque la poche 144 reçoit seulement la partie extrême d'une barre, il en résulte un grand bras de levier, qui permet à la barre de faire tourner l'ensemble d'arbre 65 pour le faire passer par sa position de dépassement de point mort en opposition au poids des portes 20 et 21 et de la charge s'exerçant contre elles. Il est à noter, en référence à la figure 13, que, lorsque l'ensemble d'arbre se trouve dans sa position de fermeture de portes, une partie du prolongememnt latéral 140c du levier d'actionnement 140 est logée complètement à l'intérieur de la console 136. Cette partie du prolongement latéral 140c peut être peinte d'une couleur formant contraste éclatant, de façon que, si une partie quelconque de la zone de coloration brillante du levier d'actionnement 140 est exposée, un opérateur peut immédiatement percevoir, même à une certaine distance, que les deux portes de trémies commandées par le levier 140 ne sont pas placées dans leurs positions de fermeture complète. Ainsi, le prolongement latéral 140c du levier 140 et la console 136 peuvent être agencés de manière à coopérer pour indiquer visuellement la condition des portes de trémie. Pour amener les portes 20 et 21 de leur position d'ouverture représentée sur la figure 12 jusque dans leur position de fermeture représentée sur la figure 11, il est nécessaire de faire tourner l'ensemble d'arbre 65 dans le sens des aiguilles d'une montre (en regardant les figures 11, 12 et 13). Pour produire ce mouvement, on peut insérer la même barre que décrit ci-dessus dans les encoches 142 et 143 du prolongement cylindrique 141. Il est évident que la barre formant levier peut seulement se déplacer de manière à produire une rotation dé l'ensemble d'arbre 65 dans le sens des aiguilles d'une montre, la barre s'appliquant contre les surfaces de travail 142a et 143a des encoches 142 et 143. Un déplacement incorrect de la barre formant levier la fait entrer en contact avec les surfaces inactives 142b et 143b des encoches 142 et 143, et il en résulte simplement un écartement de la barre par rapport auxdites encoches. L'agencement est tel que les encoches 142 et 143 sont utilisées par un opérateur seulement pour ramener les portes de leurs positions d'ouverture jusque dans leurs positions de fermeture. Si les encoches 142 et 143 pouvaient être utilisées pour ouvrir les portes de la trémie il risquerait que, au moment o les portes passeraient par leurs positions de point mort puis retomberaient dans leurs positions d'ouverture, la barre formant levier s'échappe des mains de l'opérateur avec par conséquent un risque de blessure de ce dernier. En conséquence, pour ouvrir les portes de la trémie, l'opérateur doit insérer la barre dans la poche 124 formée par la console 136 et le levier d'actionnement 140 de manière à établir le bras de levier lui permettant de vaincre le poids des portes et la charge s'exerçant sur elles. En reconsidérant la figure 5, il est à noter que l'extrémité de droite de l'arbre 66 est pourvue d'un adap tateur tubulaireI.45, qui est équivalent à l'adaptateurl28. L'adaptateur tubulaire 145 comporte une broche transversale 146 équivalant à la broche 129. L'extrémité adjacente de l'arbre 66 comporte une fente 147 de réception de broche qui est équivalente à la fente 127. La tÈle intérieure de trémie 31 comporte un trou 148 (équivalant au trou 131 prévu dans la tôle intérieure de trémie 30) qui permet le passage d'un arbre tubulaire 149 (équivalant à l'arbre tubulaire ). On voit que l'arbre tubulaire 149 est fixé de façon *non tournante sur l'adaptateur 145. L'arbre tubulaire 149 traverse la tôle supérieure de trémie correspondante et il est pourvu d'une plaque portante, d'une console et d'un levier d'actionnement, ces éléments équivalent (tout en étant symétriques) à la plaque portante 133, à la console 136 et au levier d'actionnement 140. Le levier d'actionnement de l'arbre tubulaire 149 comporte un prolongement (équivalant au prolongement cylin- drique 141) qui est pourvu de deux encoches diamétralement opposées, qui sont équivalentes aux encoches 142 et 143. Il en résulte qu'on obtient une duplication des éléments situés sur le côté opposé du wagon à trémie de sorte que l'ensemble d'arbre 65 peut être actionné exactement de la même manière pour relever les portes de trémie 20 et 21 entre leurs positions d'ouverture et de fermeture à partir de l'un ou de l'autre côté du wagon. Pour assurer un positionnement correct de tous les éléments de l'ensemble d'arbre 65 et pour empêcher un déplacement axial excessif, une rondelle d'appui est fixée par soudure sur chaque arbre tubulaire 130 et 149. Une telle rondelle a été indiquée en 150 sur la figure 14. Puisque les arbres 130 et 149 sont placés chacun dans une goulotte, il est souhaitable de munir lesdits arbres tubulaires d'un moyen de protection.On a indiqué en 151 sur les figures 5, 13 et 14 un moyen de protection de l'arbre 130. Ce moyen de protection est fixé par soudage ou autrement sur la tôle intérieure de trémie 30 à une extrémité et sur la tôle extérieuré de trémie 27 à l'autre extrémité. La figure 13 montre que le moyen de protection 151 a une section droite de forme essentiellement triangu- laire de manière à ne pas gêner le déchargement du contenu de la trémie par l'intermédiaire de la goulotte. L'arbre tubulaire 149 est pourvu d'un moyen de protection identique (non représenté). Puisque les portes de trémie et leurs structures à leviers 77 se trouvent dans une position de dépassement de point mort quand les portes sont fermées, celles-ci sont essentiellement verrouillées dans leurs positions de ferme- ture. Dans certaines circonstancesil est cependant souhai- table de prévoir un verrou, actionnable manuellement, pour chaque paire de portes coopérantes, ce verrou faisant en sorte que les portes conservent leurs positions de fermeture dans toutes les conditions statiques et dynamiques du wagon. Les figures 17 à 20 représentent un tel verrou à actionne- ment manuel pour une paire de portes coopérantes, ledit -d verrou pouvant être placé dans la position de travail et de repos par un seul opérateur opérant d'un côté ou de l'autre du wagon. La figure 17 est une vue en coupe partielle semblable à la figure 11 et des parties identiques ont été désignées par des références numériques identiques. Comme dans le cas de la figure 11, l'ensemble d'arbre 65 et la structure à levier 77 ont été représentés mais on n'a cependant pas mis en évidence la partie de levier 78. Dans un but de clarifi- cation du dessin, les bielles.104 et 108 ont été supprimées. En référence aux figures 17, 18 et 19, o des parties identiques ont été désignées par des références numériques identiques, l'entretoise transversale 8 porte, à proximité de ses extrémités extérieures, deux renforts 152 et 153 dirigés vers le bas. Le longeron central 7 comporte égale- ment, dans des positions alignées, deux renforts 154 et 155 dirigés vers le bas. Les renforts 152 à 155 sont pourvus de trous coaxiaux dans lesquels est monté à rota- tion un arbre 156, dimensionné de façon que ses extrémités soient placées dans des positions adjacentes aux côtés du wagon de manière à être aisément atteintes par un opérateur. Les extrémités de l'arbre 156 portent. des poignées 157 et 158 qui sont fixées de façon non tournante sur ledit arbre. En dessous du longeron central 7, l'arbre 156 porte un levier 159 qui est fixé en position sans possibilité de rotation relative. L'extrémité avant du levier 159 est fixée à l'aide d'un pivot 160 entre deux pattes 161, 162, dirigées vers le bas, portées par une bielle allongée 163 à proximité 163a d'une de ses extrémités/et solidaires de celle-ci. L'autre extrémité 163b de la bielle 163 est placée entre deux pattes 165 et 166 auxquelles elle est reliée par un pivot 164 et qui sont fixées sur un profilé en U 167 qui est monté de façon à pouvoir coulisser dans une console en U 168, soudée ou fixée autrement sur le côté inférieur du haut du longeron central 7. La figure 17 montre le mécanisme de verrouillage dans sa condition de verrouillage. Le profilé en U 167 a, dans sa position de verrouillage, une largeur lui permettant de recouvrir la bielle 114 de la structure à levier 77. La figure 17 montre que la structure à levier 77 est placée dans la position de fermeture de porte et est empêchée de tourner dans le sens contraire des aiguilles d'une montre (en regardant la figure 17) vers sa position d'ouverture de porte par entrée en contact de la bielle 114 avec le profilé en U 167. Cette figure 17 montre en outre que la position de verrouillage du profilé en U 167 est déterminée par entrée en contact de l'extrémité arrière 163a de la bielle 163 avec le levier 159. Il est en outre à noter que le pivot 160 est placé dans une position de dépassement de point mort en dessous d'une ligne imaginaire tracée entre le pivot 164 et l'arbre 156. Pour libérer la structure à levier 77, il suffit à un seul opérateur de faire tourner la poignée 157 ou bien la poignée 158 dans le sens des aiguilles d'une montre, en regardant la figure 20. Cela provoque une rotation de l'arbre 156 et du levier 159 dans le sens des aiguilles d'une montre (en regardant la figure 20). L'arbre 156 et le levier 159 peuvent être déplacés en rotation jusqu'à ce que la bielle 163 vienne toucher le levier 159, ce qui est mis en évidence sur la figure 20. La rotation précitée du levier 159 produit un déplacement du profilé en U167 dans la console 168 jusque dans sa position déverrouillée, du fait de la liaison établie entre le profilé en U 167 et le levier 159 par la bielle 163. Quand le mécanisme de verrouillage des figures 17 à 20 se trouve dans la position indiquée sur la figure , la structure à levier 77 peut tourner librement jusque dans sa position d'ouverture de porte. Quand la structure à levier 77 est ramenée dans sa position de fermeture de porte, le mécanisme de verrouil- lage des figures 17 à 20 peut être ramené dans sa position de verrouillage, comme indiqué sur la figure 17, par une simple rotation de l'une ou l'autre des poignées 157 et 158 en vue de faire tourner dans le sens contraire des aiguilles d'une montre (en regardant la figure 20) l'arbre 156 et le levier 159. Cela provoque un retour du mécanisme de verrouillage daosla position indiquée sur la figure 17. Il est à noter en référence à la figure 20 que, lorsque le mécanisme de verrouillage se trouve dans la position de déverrouillage, le pivot 160 est placé dans une position de dépassement de point mort au-dessus de la ligne imaginaire tracée entre l'arbre 156 et le pivot 164. Il en résulte que le mécanisme de verrouillage des figures 17 à 20 occupe une position de dépassement de point mort à la fois dans sa condition de verrouillage et dans sa condition de déverrouillage. Les poignées 157 et 158 peuvent être colorées d'une manière appropriée et servir d'indicateurs visuels pour signaler si les portes de trémie sont ou non verrouillées. Si les portes de trémie sont déplacées de leur position d'ouverture jusque dans leur position de fermeture, elles ne peuvent pas être fermées tant que le verrou manuel des figures 17 à 20 ne se trouve pas dans sa position déver- rouillée. Si le verrou manuel a seulement été déplacé par- tiellement en direction de sa position de verrouillage (c'est-à-dire s'il n'a pas franchi la position de point mort), les portes proprement dites, lors de leur mouvement de fermeture, déplacent le verrou manuel jusque dans sa position d'ouverture par entrée en contact du profilé en U 167 avec la bielle 114. Comme indiqué ci-dessus, les positions de dépas- sement de point mort ou de fermeture de l'ensemble d'arbre et de la structure à levier 77 sont déterminées par entrée en contact de la surface 125 de la partie intermédiai- re d'espacement 80 de la structure à levier 77 avec la surface 126 de la bielle 114. Dans certaines circonstances, il est souhaitable que les positions de dépassement de point mort ou de fermeture de l'ensemble d'arbre 165 et de la structure à levier 77 soient réglables. Dans ce but, on peut prévoir une butée séparée. On va se référer à nouveau à la figure 20. Sur cette figure, on a représenté un profilé en U 169 qui s'étend entre les surfaces verticales intérieures du longeron central 7 et est fixé sur celles-ci. Les extrémi- tés du profilé 169 peuvent être fixées sur ce longeron central 7 de toute manière appropriée, par exemple par soudage ou par un moyen semblable. Un écrou 170 est soudé, ou fixé autrement de façon appropriée, sur le profilé en U 169 et il est disposé coaxialement à un trou 171 ménagé dans le profilé 169. Un boulon 172 est vissé dans l'écrou et il passe au travers du trou 171 du profilé. On voit par conséquent qu'une rotation du boulon 172 provoque un déplacement axial du boulon par rapport au profilé 169 et à l'écrou 170. Le boulon 172 est positionné de façon à entrer en contact avec l'extrémité de la bielle 114. Bien que la position maximale de dépassement de point mort soit déterminée par entrée en contact mutuel des surfaces 125 et 126, on peut établir d'autres positions de dépassement de point mort par un réglage approprié du boulon 172 de façon que la bielle 114 vienne buter contre la tête dudit boulon. Bien entendu l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. Par exemple, les extrémités de l'ensemble d'arbre 65 peuvent se terminer, sur l'un ou l'autre côté du wagon,par des douilles dans lesquelles on peut engager un outil de manoeuvre manuelle qui est agencé pour les faire tourner. De tels outils d'entraînement sont bien connus dans ce domaine et sont fréquemment actionnés électriquement ou pneumatiquement. De même on peut munir les extrémités de l'ensemble d'arbre 65 de leviers qui sont profilés de façon à pouvoir être actionnés par des dispositifs de déclenche- ment placés sur le côté des rails. REVENDICATIONS 1. Dispositif d'actionnement et de verrouillage des portes de trémie d'un wagon à trémie du type comprenant un longeron central (7), s'étendant longitudinalement et ayant une section droite essentiellement en forme de U inversé, ainsi qu'une pluralité de portes de trémie (18 à ) qui sont réparties par paires de portes opposées et qui s'étendent transversalement audit longeron central, les portes (20,21) de chaque paire pouvant pivoter entre une position d'ouverture o elles sont dirigées vers le bas et une position de fermeture o leurs bords inférieurs se rejoignent bout à bout, chacune des portes d'une paire comportant deux tôles intérieures de trémie et deux tôles extérieures de trémie,et.pour chaque paire de portes opposées, un dispositif d'actionnement de portes servant à faire déplacer lesdites portes entre lesdites positions que 5ehaqIpe d'ouverture et de fermetureleditdispositifétantcaracterise en ce/ dispositif d'actionnement des portes opposées d'une paire à partir de l'un ou l'autre côté du wagon, comprend un ensemble d'arbre rotatif lement au wagon entre les portes opposées de ladite paire et qui traverse ledit longeron central (7) du wagon et lesdites tôles intérieure et extérieure de trémie de ladite paire de portes, en ce que ledit ensemble d'arbre comporte une partie centrale placée à l'intérieur du longeron central, une structure à levier (77) montée sans possibilité de rotation relative sur ladite partie centrale de l'arbre, ladite structure à levier comprenant deux parties de levier (78, 79) en forme de L, essentiellement identiques et disposées dans la même relation radiale par rapport à la partie centrale d'arbre et en étant espacées parallèlement l'une de l'autre par une partie d'espacement intermédiaire (80), chacune desdites parties de levier en forme de L comportant une première (81; 88) et une seconde branche (82; 89), les premières branches desdites parties de levier étant reliées à une première porte de ladite paire par deux bielles (104, 108) en forme de V qui sont fixées à pieotement par une extrémité sur la première porte (20) et par leurs autres extrémités sur la première branche respective (81; 88), lesdites secondes branches (82; 89) desdites parties de levier étant reliées à la seconde porte (21) de ladite paire par une seule bielle en forme de V (114) qui est fixée à pivotement par une extrémité sur ladite seconde porte et par sa seconde extrémité sur et entre lesdites secondes branches, en ce qu'il est prévu aux deux extrémités dudit ensemble d'arbre des moyens (128; 145) à l'aide desquels l'une ou l'autre des extrémités de l'ensem- ble d'arbre peut être sollicitée par un outil d'entraînement en rotation, ledit ensemble d'arbre et ladite structure à levier pouvant tourner entre une première position dans laquelle les deux portes de ladite paire sont placées dans leur position d'ouverture ou elles sont dirigées vers le bas et une seconde position o les deux portes de la paire sont placées dans leur position de fermeture et o ladite structure à levier et lesdites bielles se trouvent dans une position de dépassement de point mort par rapport audit ensemble d'arbre. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdites parties de levier et la partie d'espacement de ladite structure à levier en forme de L constituent une seule pièce moulée. 3. Dispositif selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens d'assistance à ressorts (62, 63), pour faciliter le déplacement des portes de ladite paire de ladite position d'ouverture jusque dans ladite position de fermeture. 4. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens d'arrêt pour déterminer la position de dépassement de point mort de ladite structure à levier correspondant à la position de fermeture de porte de trémie. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que ledit moyen d'arrêt comprend un méplat (125) prévu sur la partie d'espacement de ladite structure à levier (77) et un méplat (126) prévu sur ladite bielle unique (114), lesdits méplats étant positionnés de façon à venir buter l'un contre l'autre pour déterminer ladite position de dépassement de point mort ou de fermeture de porte de ladite structure à levier. 6. Dispositif selon l'une des revendications 4 ou , caractérisé en ce que ledit moyen d'arrêt comprend un (169) élément d'entretoisement/s'etendant transversalement à l'intérieur dudit longeron central, un boulon (172) vissé dans ledit élément d'entretoisement et réglable axialement par rapport à celui-ci, ledit boulon étant positionné de façon à venir buter contre ladite bielle unique (77) afin de déterminer ladite position de dépassement de point mort de ladite structure à levier. 7. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen de verrouillage (167) actionnable manuellement pour verrouiller ladite structure à levier dans ladite position de dépassement de point mort ou de fermeture de porte. 8. Dispositif selon la revendication 7, caracté- risé en ce que ledit moyen de verrouillage actionnable manuellement comprend un arbre (156) monté à rotation dans le wagon à trémie transversalement à celui-ci, ledit arbre comportant des extrémités situées de chaque coté dudit wagon, une poignée de manoeuvre (157, 158) fixée sur chaque extrémité dudit arbre, un levier (159) fixé sans possibilité de rotation relative sur ledit arbre entre lesdites extrémités de ce dernier, ledit levier comportant une extrémité libre, une bielle allongée (163) comportant une première et une seconde extrémité, un moyen (160) pour fixer à pivotement ladite extrémité libre dudit levier sur ladite première extrémité de ladite bielle allongée, un élément de verrouil- lage allongé (167), un moyen (168) pour monter à coulissement ledit élément de verrouillage au-dessus de ladite structure à levier, un moyen (164) pour fixer à pivotement ladite seconde extrémité de la bielle allongée sur ledit élément de verrouillage, cet élément de verrouillage pouvant être déplacé longitudinalement à l'aide dudit arbre, dudit levier et de ladite bielle allongée entre une position sortie de verrouillage o ledit élément de verrouillage est placé au-dessus de ladite bielle unique de ladite structure à levier afin d'empêcher une rotation de ladite structure à levier jusque dans ladite position d'ouverture de porte et une position rétractée de déverrouillage o ledit élément de verrouillage est éloigné de ladite bielle unique de ladite structure à levier. 9. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que ledit point de liaison pivotante desdites bielles (108,114) avec lesdites branches est positionné par rapport auxdites branches de façon à faire passer simultanément lesdites première et seconde portes de ladite paire dans la condition de dépassement de point mort quand lesdites portes de trémie sont déplacées vers ladite position de fermeture. 10. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que ledit point de liaison pivotante desdites bielles (108, 114) avec lesdites branches est positionné par rapport auxdites branches de façon à faire passer la première, porte de trémie dans la condition de dépassement de point mort avant la seconde porte de trémie quand lesdites portes sont déplacées vers ladite position de fermeture. 11. Dispositif selon l'une des revendications 1 à , caractérisé en ce qu'il comprend un levier d'actionnement (140) monté sans possibilité de rotation relative sur chacune desdites extrémités de l'ensemble d'arbre à l'extérieur desdites tôles extérieures de trémie, en ce que chacun desdits leviers d'actionnement comporte une partie de prolongement latéral (140c) sur l'extrémité respective dudit ensemble d'arbre, en ce qu'une console (136) est montée sur chaque côté du wagon dans une zone adjacente à chacun desdits leviers d'actionnement, en ce que chaque console (136) est positionnée de manière que ledit prolongement latéral (140c) dudit levier d'actionnement adjacent soit positionné à l'intérieur de la console quand les portes, la structure à levier et l'ensemble d'arbre se trouvent dans lesdites positions de fermeture de portes, chacun desdits leviers d'actionnement et sa console respective étant profilés pour former une poche (144) destinée à recevoir l'extrémité d'un outil allongé de manoeuvre à l'aide duquel une force de manoeuvre peut être appliquée audit levier d'actionnement pour faire tourner l'ensemble d'arbre et la structure à levier en vue de faire passer lesdites portes de trémie de leurs positions de fermeture dans leurs positions d'ouverture. 12. Dispositif selon l'une des revendications 1 à ll,caractérisé en ce qu'il comprend deux prolongements cylindriques (141) qui sont chacun fixés par une de leurs extrémités, de façon fonctionnelle et sans possibilité de rotation relative, sur une desdites extrémités de l'ensemble d'arbre (65) à l'extérieur desdites tôles extérieures de trémie, chacun desdits prolongementscomportant une extrémité libre qui est pourvue d'une paire d'encoches identiques (142, 143) diamétralement opposées qui ont chacune une surface active rectiligne (142a, 143a) et une surface non active incurvée (142b, 143b), profilée de manière qu'un outil allongé de manoeuvre puisse être inséré dans lesdites encoches pour faire tourner ledit ensemble d'arbre seulement dans une direction afin de faire tourner ladite structure a levier et de faire passer lesdites portes de trémie dans leurs positions de fermeture. 13. Wagon à trémie équipé d'un dispositif d'ac- tionnement et de verrouillage des portes de trémie selon l'une des revendications 1 à 12.