L'inventif concerne un dalle principalement utilisée pour une réalisation modulaire de planchers surélevés, avec un nouveau mode d'assemblage sur des têtes de vérins à hauteur réglable. A l'heure actuelle, l'utilisation de planchers surélevés devient de plus en plus courante dans l'industrie du batiment, grâce aux nombreux avantages off'ers pour loger par exemple, dans le volume délimité par la hauteur du plancher, des branchements, cables, canalisations etc. Une telle structure est conçue pour être assem blée rapidement, et permettre un accès instantané à tout élément situé sous le plancher. Un des exemples d'utilisation le plus souvent cité, est le réalisation de planchers surélevés dans l'aménagement des salles d'ordinateurs, pour effectuer les raccordements entre les différente unités ou pérhériques et le système central de traitement de l'information. Plusieurs types de dalles sont connus, et on s'intéressera plus particulièrement à un type de dalle qui est constituée par une plaque supérieure plane, et par une plaque inférieure emboutie formant bac, qui repose lui-même sur des moyens de support à hauteur réglable tels que des têtes de vérins. Une telle dalle associée à ses moyens de supportage présente certains inconvénients. Tout d'abord, l'assemblage du bac et de la plaque supérieure se fait par soudure par ponts, ce qui ne permet pas d'assurer à un tel ensemble une résistance parfaite. Ensuite, les dalles étant portées par les têtes de vérins sans y être fixées, peuvent être amenées à glisser au cours du montage. L'invention vise à pallier ces inconvénients et a pour objet une dalle pour la réalisation de planchers surélevés, du type constituée par une plaque supérieure plane, et par une plaque emboutie formant bac prenant appui sur des moyens formant support à hauteur réglable, caractérisée en ce qu'elle comprend une pluralité de moyens d'agrafage de ladite plaque supérieure sur ledit bac, au moins un orifice à chaque coin de ladite dalle pour le positionnement et la tenue de ladite dalle par des ergots usinés sur lesdits moyens formant support Une caractéristique d'une dalle conforme à l'invention réside dans le fait que le système d'agrafage à l'avantage par rapport auz points de soudure d'être beaucoup plus résistant, et en outre peut se faire sur une tôle électro-zinguée, qu'il n'est pas nécessaire de revêtir d'une peinture de protection. Une autre caractéristique de l'invention, est de concevoir une dalle d'une très bonne planéité en emboutissant la plaque inférieure suivant un dessin particulier, sensiblement en forme d'étoile avec des ondes et des cuvettes. D'autres avantages, caractéristiques et détails apparaitront plus clairement à l'aide de la, description explicative qui va suivre faite en référence aux dessins annexés donnés uniquement à titre d'illustration, et dans lesquels - la figure 1 est une vue de dessous d'une dalle conforme à l'invention - la figure 2 est une vue en coupe suivant la ligne II-II de la figure 1 - la figure 3 est une vue de dessus des moyens de supportage conformes à l'invention - la figure 4 est une vue en coupe suivant la ligne IV-IV de la figure 3 suivant un premier mode de réalisation pour les moyens d'nappai desdits moyens de supportage ;; - la figure 5 est une vue en coupe suivant la ligne V-V de la figure 3, avec un second mode de réalisation pour les moyens d'appui desdits moyens de supportage - la figure 6 est une vue en coupe longitudinale illustrant un mode de réalisation d'un plancher surélevé à partir des dalles conformes à l'invention - la figure 7 est une vue de dessus partielle illustrant un autre mode de réalisation d'un plancher surélevé conforme à l'invention ; et - la figure 8 est une vue n coupe suivant la ligne VIII-VIII ce la figure 7. En se référant aux figures 1 et 2, une dalle 1 conforme à l'invention est constituée par une plaque supérieure plane 2, et par un bac ou caisson 3 conformé. par emboutissage à partir d'une plaque plane, la dalle 1 étant de préférence carrée. le bac 3 après emboutissage est pourvu sur sa périphérie d'un rebord 4 qui s'étend vers ltextérieur en faisant un angle de 900 par rapport à ses parois latérales 5, et d'un fond 6 qui se décompose en trois parties.Une première partie qui forme un cadre 7 cu surface d'appui délimitée tout autour du fond 6, une seconde partie ou partie centrale en for me de tronc de cone 8 dont l'axe de révolution est perpendiculaire au fond 6 et dont la hauteur correspond sensIblement à la distance séparant le fond 6 du rebord 4, et une troisième partie entre ledit cadre 7 et ledit tronc de cône 8, où sont réalisées des ondes 9 délimitant des cuvettes 10 dont le fond est amené sensiblement au niveau du rebord 4Jo-samset desdites ondes 9 étant sensiblement au niveau du cadre 7. tes ondes 9 et les cuvettes 10 sont régulièrement réparties autour du tronc de cône 8, de façon à ce que lesdites ondes 9 donnent l'aspect d'une étoile à huit branches, avec les deux plans mé- diateurs du bac 3 comme plans de symétrie. On a ainsi huit ondes qui sont dirigées à partir du cadre 7 du bac 3 vers le tronc de cône 8, et sensiblement suivant les plans diagonaux (ondes 9a) et les plans médiateurs (ondes 9b) du bac 3. Comme cela est mis en évidence sur la figure 2, les ondes 9b suivant les plans médiateurs ne sont pas régulières, et possèdent une empreinte 11 effectuée le long d'une partie du sommet de l'onde, empreinte qui s'amenuise au fur et à mesure que l'on se rapproche du cône 8 du bac 3. Ces empreintes 11 déforment ainsi une partie du sommet des ondes 9b de façon à leur donner une meilleure rigidité. tes ondes 9a dirigées suivant les plans diagonaux du bac 3 possèdent une particularité importante au voisinage de leurs extrémités situées vers le cadre 7 du bac 3. Gomme on peut le voir sur la figure 1, les ondes 9a font un angle de 450 par rapport à leur axe longitudinal de façon à venir se terminer perpendiculaIrement à la face 5 latérale correspondante du bac 3. Du fait des symétries existantes, deux desdites ondes diagonales 9a non alignées l'une avec l'autre se terminent perpendiculairement à une paroi 5 du bac 3, alors que les deux autres ondes diagonales 9a se terminent perpendiculairement à la face latérale 5 du bac 3 opposée à la face précitée. tes ondes 9a et 9b délimitent entre elles des cuvettes 10a et 1Ob dont le fond est destiné à venir en contact avec la plaque supérieure 2 de la dalle 1. tes cuvettes 1Oa ot une section sensiblement triangulaire, et ont leurs parois latérales déterminées par les flancs de deux ondes 9 consécutives et les parois latérales 5 du bac 3. tes cuvettes 10b ont une forme légèrement différente des cuvettes 10a, du fait que les ondes diagonales 9a sont déportées au voisinage du cadre 7 du bac 3 pour venir se terminer perpendiculairement aux parois latérales 5 du bac 3.. Cette déformation des ondes diagonales permet d'assurer une meilleure planéité pour la dalle 1. Le tronc de cône 8 formant la partie centrale du fond 6 du bac 3, comprend quatre découpes 12 dans la direction des ondes diagonales 9a, qui déterminent entre elles quatre languettes 13 rabattues à leurs extrémités supérieures à 900 vers l'intérieur de façon à être sensiblement dans le plan horizontal déterminé par le rebord 4 du bac 3. Une pluralité d'orifices 15 sont usinés dans le fond des cuvettes 1Q, et un orifice 16 sur chacune des extrémités rabattues des languettes 13, de façon à assurer un assemblage par agrafage du bac 3 et de la plaque supérieure 2 de la dalle 1. Des orifices 17 sont également usinés dans le cadre 7 du bottier 3 au voisinage des coins dudit bac, pour assurer le positionnement et la fixation de la dalle sur les moyens formant support que l'on décrira par la suite. En plus de l'agrafage de la plaque supérieure 2 et du bac 3, ladite plaque 2 est fixée au bac sur toute sa périphérie par sertissage au niveau du rebord 4 du bac 3. Avant de décrire la façon dont s'effectue l'agrafage de la plaque supérieure 2 et du bac 3 de la dalle 1, on va décrire les moyens qui supportent la dalle 1 pour réaliser des planchers surélevés. En se référant aux figures 3 à 5, les moyens formant support sont constitués par des vérins 20 à hauteur réglable. Deux types de vérins sont représentés avec une tête 22 identique, mais un corps 21 différent. La figure 3 représente la tête 22 d'un vérin 20 qui permet de supporter une dalle au voisinage de ses quatre extrémités. La tête 22 a sensiblement une section carrée, et constitue une épontille annulaire 22, avec quatre cache-épontilles 23 qui sort sont respectivement usinés par bossage sur les quatre surfaces d'angles de l'épontille 22, et dans lesquelles sont usinés des ergots 24 en effectuant un creve 25 dans chaque cache-épontille 2,. Sur la partie de l'épontille 22 non recouverte par les cache -épontilles 23, et suivant les deux lignes médiatrices de ladite épontille 22, sont percés quatre orifices 26 symétriques deux à deux par rapport à l'orifice 27 de l'épontille 22. En se référant à la figure 4, le vérin 20 a un corps 21 qui se compo d'un tube 30 qui est monté solidaire de l'épontille 22 ou - tête 22 du vérin autour de l'orifice 27 de l'épontille 22, et s'étend perpendiculairement au plan de ladite tête de vérin du coté oppcsé a*x ergots 24 qui font saillie vers l'extérieur. A l'intérieur de ce tube 30 est montée une tige filetée 31 dont l'extrémité opposée à la tête 22 du vérin est soudée sur une embase ou socle 32. Un écrou 33, et un cortre-écrou 34 sont montés entre l'em- base 32 et le tube 30, celui-ci pouvant prendre appui par son extrémité libre sur ledit écrou. Sur la figure 5, le corps 21 du vérin comprend un tube 40 qui est fixé sur une embase ou socle 41. A l'intérieur du tube est montée une tige filetée 42 qui est pourvue d'une rainure longitudinale 43. L'extrémité de la tge filetée 42 opposée à l'embase 41 se ter- mine par une surface circulaire 44 formant téton qui pénètre dans l'orifice 27 de l'épontille 22 ou tête 22 du vérin pour y être fixée par soudure. Sur la tige filetée 42 est montée une bague d'arrêt 45 qui vient se positionmer autour de la surface d'extrémité libre du tube 40, et qui possède un rebord intérieur 46 qui permet de la maintenir en position sur l'extrémité du tube 40.Au-dessus de la bague d'arrêt 45 est vissé un écrou de régffge47. fa banne d'arrêt 5 possède en outre, un ergot (non représenté) qui fait saillie à L'in- térieur du tube 4C de façoe à pénétrer à l'intérieur de le rainure 47 de la tige filetée 42. En se référant maintenant à la figure 6, on va décrire la réalisation d'un plancher surélevé en détaillant les différentes phases du montage. Pour terminer la description de la dalle 1 qui a été faite en référence aux figures 1 et 2, la figure 6 montre la façon dont s'effectue l'agrafage de la plaque supérieure 2 et du bac 3 de la dalle. Dans la plaque supérieure 2, on réalise une succession de crevés 50 en nombre égal et en correspondance avec les orifices 15 réalisés dans les cuvettes 10, et les orifices 16 réalisés dans les extrémités repliées des languettes 13 de la dalle 1. Les jupes 51 des crevés 50 pénètrent dans les orifices précités lorsque la plaque 2 est rapportée sur le bac 3. Ensuite, il suffit de replier vers l'extérieur les extrémités libres des jupes 51 pour terminer l'agrafage. Dans le cas général, une dalle t conforme à l'invention est supportée à ses quatre coins par quatre têtes de vérin 21 respectivement, chaque tête de vérin 22 pouvant supporter par l'intermédiaire de ses quatre cache-épontilles 23 quatre coins de quatre dalles différentes. Pour monter un coin de dalle sur le cacheépontille de la tête de vérin 22 correspondant, il suffit de faire pénétrer ergot 24 de ladite cache-épontille 23 dans l'un des orifices 17 réalisés dans le cadre 7 du bac 3 dans chaque coin de celui-ci. La hauteur du faux plancher se règle à partir des vérins 20 par l'intermédiaire de leur tige filetée. Dans l'exemple de réalisation de la figure 6, on a repris le type de vérin décrit en référence à la figure 5. La tige filetée 42 qui est solidaire de la tête 22 du vérin peut se déplacer verticalement uniquement en translation, sa rotation étant interdite par l'intermédiaire de l'ergot de la bague 45 qui pénètre dans la rainure longitudinale 43. Pour faire monter la tige filetée 42, il suffit de manipuler en rotation l'écrou 47 qui n'a pas de mouvement de translation, c'est cadre qu'il reste toujours en appui sur l'extrémité libre de la bague 45. Pour descendre la tige filetée 42, il suffit de dégager par rotation l'écrou 47 de la bague 45. Dans le cas de l'utilisation d'un vérin du type décrit en référence à la figure 4, la tige filetée 31 est fixe, et c'est le tube 30 solidaire de la tête 22 du vérin 20 qui se déplace en mouvement de translation. Pour effectuer ce mouvement, il suffit de manipuler l'écrou 33 dans le sens de rotation voulu pour fane mon ou descendre le tube 30, puisque celui-ci vient prendre appui contre une face de l'écrou 33. Une fois le réglage effectué, on vient visser contre l'autre face de l'écrou 33 le contre-écrou 74 pour bloquer l'écrou 33. Comme on peut le remarquer sur la figure 6, chaque dalle 1 est recouverte d'un revêtement 52, et un galon de bordure 53 est prévu sur la périphérie des plaques supérieures 2 des dalles 1 pour assurer un joint parfait entre les lifférentes dalles. La figure 6 permet d'illustrer également un mode de raccordement entre un plancher surélevé et la paroi latérale d'un mur, ainsi que la réalisation de la paroi frontale, d'un plancher surélevé lorsque celui-ci n'est pas uniformément réalisé sur toute la surface d'une pièce. Pour le raccordement avec une paroi latérale d'un mur 55, il suffit de prévoir ure plinthe 56 en forme de L dont les deux côtés sont respectivement montés contre la paroi du mur 55 et sur le revêtement 52 de la dalle. A la limite, cette plinthe ntest pas nécessaire,la dalle 1 venant en contact direct avec la paroi du mur 55 par l'intermédiaire de son galon de bordure 53. Pour réaliser le pcurtour 60 d'un plancher surélevé dont une des parois transversales ne vient pas en contact avec la paroi dlun mur, c'est-å-dire que l'on réalise en quelque sorte une marche, on prévoit une tôle généralement décorative 61 qui est montée verticalement entre le plancher surélevé et le niveau du sol 72. Pour assurer une bonne rigidité aux dalles 1 qui forment l'extrémité llbre du plancher surélevé, on prévoit des moyens de support tels que des vérins 20 d'un type différent de ceux qui ont été précédemment décrits notamment en ce qui concerne la tête du vérin.En effet, pour réaliser un plancher surélevé d'une certaine dimension, il peut être nécessaire de couper des dalles, si bien que l'on ne peut pas utiliser les têtes de vérin décrites précédemment, les ergots 24 ne correspondant plus aux orifices usinés dans le cadre 7 du bac 3 de la dalle 1 du côté des découpes que l'on effectue dans les dalles définissant la limite du plancher surélevé. Ce type de vérin 20 comprend une épontille 62 ou épontille de bordure sur laquelle vient reposer un profilé 63 qui s'étend paral lèlement à la plaque décorative 61. Ce profilé 63 ou longeron de bordure a une section en U dont les extrémités libres sont repliées vers l'intérieur de façon à réaliser deux rebords 64 qui viennent prendre appui sur l'épontille 62 du vérin 20. A l'intérieur du profilé est monté un crapaud annulaire 65 qui vient prendre appui sur les surfaces intérieures des rebords 64. La face du profilé 63 opposée aux rebords 64 sert de surface d'appui pour les dalles 1. La fixation du profilé 63 sur l'épontille 62 se fait au moyen de vis 66 qui se vissent dans l'orifice taraudé du crapaud 65.De façon à assurer une bonne rigidité pour le vérin 20, celui-ci est équipé d'un ancrage au sol supplémentaire qui se compose d'un élément.67 tel qu'une jambe de force qui est ancrée par une extrémité dans le sol 22 par l'intermédiaire d'un tire fort 68 se vissant dans une cheville 69, l'autre extrémité de la jambe de force 67 étant maintenue par la vis 66. La paroi longitudinale du profilé 63, coté extérieur au plancher surélevé, prend appui contre la plaque décorative frontale 61. Cette face longitudinale du longeron 63 possède vers sa partie supérieure un épaulement 71 à partir duquel s'étend verticalement un prolongement qui assure une bordure 70 qui permet de cacher les parois frontales visibles des dalles 1. Dans 1' épau- liement 71 vient se loger l'extrémité supérieure de la plaque décorative 61. Ce plancher surélevé qui vient d'être décrit, est du type autoportant, les dalles 1 étant supportées uniquement à chacun de leurs coins. On va maintenant décrire en référence aux figures 7 et 8, un autre type de plancher surélevé comprenant une ossature rigide com posée par des longerons supportés par des vérins du type Erécédemment décrit. Dans ce cas, les dalles reposent simplement sur ladite ossature. t'ossature est donc composée par des longerons 75 qui présentent une section en U avec les extrémités libres recourbées vers l'intérieur de façon à former des rebords 76 dont les surfaces exté- rieures vont servir de surfaces d'appui sur les têtes de vérin 22. tes longerons 75 sont montés sur les têtes de vérin 22 perpendiculairement les uns auxautres et reposent sur l'épontille 22 au niveau des croisillons délimités par la surface de l'épontille 22 déli mitée entre les cache-épontilles 23 situés à chaque coin de ladite épontille. Ainsi, les longer( nus vont recouvrir au moins un orifice 26 de l'épontille 22, orifice qui sert pour la fixation dudit lon germon. ta fixation se compose d'une attache- raplde 77 telle qu'un tendon qui est introduit en fartant slie dans l'orifice 26 et vient déboucher à 1' intérieur du longeron 75 pour venir prendre appui sur les rebords 76 dudit longeron (figure 8). En revenant à la figure 7, on peut remarquer que chaque tête de vérin. 22 peut par exemple supporter quatre extrémités de quatre longerons 75, mais qu'également un longeron 75 peut être supporté en un point quelconque de sa longueur, et dans ce cas seules deux extrémités de deux autres longerons 75 peuvent être supportées par la même tête de vérin 22. Tout ceci étant fonction de la forme du plancher surélevé à construire. Cette figure illustre également dif férentes positions relatives prises par les têtes de vérin par rapport aux parcis verticales 55 de la pièce où est monté le plancher surélevé En d'autres termes, les lignes d'assemblage ne sont pas forcément toujours perpendiculaires aux parois latérale ou murs de la pièce. te montage des dalles 1 sur des ossatures formées par des longerons présente un avantage important au point de vue de la rigidité. Aussi, pour un même plancher surélevé, on peut avoir une combinaison des dalles montées en auto-portant ou sur ossature, cela étant fonctionde la charge C'. supporter qui dans certains cas peut être localisée en un point particulier du plancher surélevé. Il est à noter que les différents longerons ou traverses formant l'armature doivent être facilement démontables, dans tous les sens, manuellement, sans l'usage d'aucun outil. C'est pour cela que l'on utilise une fixation sur les têtes de vérin par mortaisage et non au moyen de vis ou clips. On va donner maintenant à titre d'exemple les différents matériaux avec lesquels sont réalisés des planchers surélevés comme décrits précédemment. tes dalles utilisées sont des dalles constituées à partir de tôles d'acier qui présentent l'avantage d'une bonne tenue au feu , ou par des tôles électro-zinguées qui évitent de déposer un revêtement protecteur sur la dalle. te galon de bordure 57 monté sur le pourtour de chaque dalle est de préférence un galon en vinyl dur qui après mise en place est serti mécaniquement, ce qui lui assure un maintien parfait lors de la manutention des dalles. tes vérins quant à eux sont réalisés en principe en acier, et les longerons 75 utilisés dans le cas d'une ossature sont en acier galvanisé ou en aluminium. Différents accessoires peuvent équiper un plancher surélevé en insérant par exemple entre les dalles des grilles de sol, des passe -câlDles, des cloisonnements qui s'étendent sur la hauteur du plancher dans le cas de coupe feu'... ces accessoires étant montés d'une façon connue en soi Ainsi, une dalle conforme à l'invention présente une forme notamment au niveau du bac qui supporte la plaque supérieure, qui lui assure une parfaite rigidité sur toute sa surface. En outre, les moyens de support utilisés à savoir des têtes de vérin de forme particulière permettent à la fois de positionner correctement les dalles ee de les maintenir en position par l'intermédiaire d'ergots pénétrant dans des orifices de la dalle, ce qui évite tout problème de glissement au niveau du montage. Avec de telles dalles que l'on peut découper si nécessaire, on. peut réaliser aussi bien des planchers surélevés, que des marches, etc. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation donné uniquement à titre d'exemple, mais comprend tous les équivalents techniques des moyens décrits si ceux-ci sont réali sé et mis en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. R 13 V E E D I C A T I C N S - - Dalle pour 1 a réalisation de planchers surélevés, du ty- pe constituée par une plaque supérieure plane, et par une plaque etoutie formant bac prenant appui sur des moyens formant support à hauteur réglable , caractérisée en ce qu'elle comprend une plu. alité de moyens d'agrafage de ladite plaque supérieure sur ledit bac, au moins un orifice Q chaque coin dudit bac pour le positionnement et la tenue de ladite dalle par des ergots usinés sur lesdits moyens formant support. 2 - Dalle selon la revendication 1, caractérisée en ce que le bac précité obtenu par emboutissage possède un fond composé par un cadre extérieur périphérique, un tronc de cône central dont la hauteur correspond sensiblement à la hauteur dudit bac, et des ondes diagonales et médiatrices s'étendant entre ledit cadre et ledit tronc de cône en délimitant des cuvettes dont le fond vient en contact avec la plique supérieure précitée, les ondes diagonales étant déportées vers leurs extrémités dirigées vers les coins dudit cadre pour se terminer perpendiculairement aux parois latérales correspondantes dudit bac. 3 - Dalle selon la revendication 2, caractérisée en ce que le fond de chaque cuvette précitée possède une pluralité d'orifices pour un assemblage par agrafage avec la plaque supérieure précitée. 4 - Dalle selon la revendication 2, caractérisée en ce que le tronc de cône précité est pouzu de découpes déterminant des languettes dont les extrémités libres recourbées à 900 vers l'intérieur sont en contact avec la plaque supérieure précitée et possèdent chacune une perforation pour agrafage avec la plaque supérieure précitée. 5 - Dalle selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que les moyens d'agrafage sont constitués par des crevés effectués dans la plaque supérieure précitée, en regard des perforations précitées de façon à ce que les jupes desdits crevés pénètrent dans lesdites perforations avant d'être rabattues. 6 - Dalle selon l'une des revendicatiôns précédentes, caractérisée en ce que les moyens formant supportde la dalle sont cons titués par des vérins à hauteur variable, dont la tête annulaire sensiblement carrée comprend quatre bossages respectivement aux quatre coins-de ladite tête,- chaque bossage comprenant un ergot obtenu en effectuant un crevé dans ledit bossage. 7 - Dalle selon la revendication 6, caractérisée en ce que le corps des vérins précités comprend un tube monté solidaire de la tête précitée par soudure autour de l'orifice de ladite tête, une tige filetée montée dans ledit tube et soudée àsson extrémité opposée à ladite tête sur une embase, un écrou de réglage et un contre-écrou montés entre ladite embase et ledit tube, celui-ci prenant appui à son extrémité non soudée sur ledit écrou. 8 - Dalle selon la revendication 6,caractérisée en ce que le corps des vérins précités comprend un tube fixé par soudure sur une embase, une tige filetée montée à l'intérieur dudit tube, ladite tige ayant une rainure longitudinale dans laquelle pénètre un ergot solidaire dudit tube, et dont l'ertrémité-opposée à ladite embase se termine par un téton qui pénètre dans l'orifice de la tête précitée pour y être fixé par soudure, une bague i'arrêt montée autour de l'extrémité libre dudit tube et possédant un rebord intérieur pour la maintenir en position sur ladite extrémité, et un écrou de réglage monté sur ladite tige filetée et prenant appui sur ladite bague. 9 - Dalle selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'une ossature rigide composée de longerons est montée sur les têtes de vérin précitées, ossature servant de surface d'appui pour les dalles. 10 - Dalle selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que ladite dalle est constituée en un matériau tel que l'acier. 11 - Dalle selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisée en ce que ladite dalle est constituée à partir de plaques électrozinguées.