-1- 2013274 L'invention concerne un procédé de revêtement, d'impression et de reproduction; elle concerne plus particulièrement un procédé pour régler l'adhérence, le transport et le transfert d'encres thermoplastiques. 5 Les caractéristiques désirables pour les opérations de transfert d'images mises en jeu dans les processus d'impression, sont la haute fidélité de l'image, la vitesse élevée, 1'adaptabilité à divers types de récepteurs, la facilité d'opération, la simplicité mécanique, la sécurité, et l'emploi de matériaux et de condi-10 tions simplifiant les problèmes de nettoyage. Les techniques utilisées jusqu'à présent ne permettent que d'obtenir tua compromis de ces caractéristiques. La technique d'impression par offset, décrite dans le brevet américain n° 3 255 695 et dans le brevet anglais n° 1 053 625, ne 15 représente qu'une tentative pour résoudre les nombreuses difficultés rencontrées dans les procédés d'impression connus jusqu'à présent. En particulier la technique décrite dans les brevets précités ne prévoit pas une opération de ramollissement de l'encre ou du milieu de transfert, ni la qualité thermoplastique de l'encre. 20 Au contraire, le procédé dé la présente invention nécessite une opération de ramollissement à un moment quelconque, ainsi que l'utilisation d'un milieu de transfert de caractère theraoplastique. Dé plus le processus décrit dans lesdits brevets n'aboutit pas à une liaison de fusion entre l'encre et la surface 25 d'impression, à 1'opposé du mode de réalisation préférable de la présente invention. Bien que la technique d'impression offset décrite dans les brevets précités surmonte un grand nombre d'inconvénients des procé-30 dés usuels d'impression, elle dépend de la présence d'une quantité déterminée de liquide porteur ou solvant dans l'encre ou le milieu de transfert, pour effectuer le transfert. Le procédé de la présente invention ne dépend pas de telles conditions. Le procédé de l'invention consiste en général à appliquer un 35' milieu de transfert thermoplastique et sans solvant, sur une surface d'élastomère de silicone, le milieu de transfert fixant un dessin déterminé sur la surface de silicone, éventuellement à transférer par offset le même dessin une ou plusieurs fois à des surfaces d'élastomère de silicone adhésives, et finalement à 40 transférer le milieu de transfert sans le détériorer sur une 69 24510 2013274 surface réceptrice finale. la réceptivité et le transfert du milieu de transfert thermo-plastique peuvent s'effectuer, selon l'invention, grâce aux forces et propriétés inhérentes aux matériaux mis en jeu, à savoir 5 les élastomères de silicone, le milieu de transfert thermoplastique et les diverses surfaces réceptrices. En éliminant toute pression substantielle comme moyen de transfert, on peut utiliser des structures mécaniquement plus légères, éviter la déformation de l'image et employer des surfaces réceptrices finales variées. 10 Bien que l'emploi de forces électrostatiques puisse être envisagé en conjonction avec le procédé de l'invention, particulièrement comme un moyen direct ou indirect pour tracer une image définie par le milieu de transfert sur une surface de silicone, le procédé ne dépend pas nécessairement de telles forces. En conséquence 15 le procédé de l'invention permet d'obtenir un plus grand choix dans la nature des milieux de transfert, ainsi qu'une meilleure uniformité de l'image. De plus les forces et propriétés sur lesquelles repose le procédé sont d'un caractère réversible, contrairement, par exemple, au procédé décrit dans les brevets précités, 20 où la transition, par l'état de transfert, est irréversible. Les surfaces d'élastomère de silicone employées selon l'invention, peuvent être considérées comme des adhésifs adhérant sous pression, d'énergie superficielle relativement faible. Le milieu de transfert thermoplastique, quel que soit son état, solide, vi-25 treux, liquide ou intermédiaire, agit comme un adhérent vis à vis de telles surfaces de silicone élastomère. Dans le cas de surfaces réceptrices non élastomères, comme le papier, les métaux, les argiles, etc, les fonctions sont inversées, c'est-à-dire que la surface réceptrice devient l'adhérent et que le milieu de 30 transfert devient l'adhésif, du moins lorsqu'il est dans un état caoutchoutique ou conformable. Dans leur fonction d'adhésifs adhérant sous pression, les surfaces de silicone élastomère mouillent le milieu de transfert et, de cette façon, le lient de façon adhésive à la surface. Toutefois, cette liaison adhésive 35 est très faible, et bien inférieure, par exemple, à celle qui se formerait sous l'effet des adhésifs adhérant sous pression à température ambiante, usuels, tels que ceux employés pour le revêtement des bandes adhérant sous pression. Il est parfois désirable de transférer par offset le milieu 40 de transfert sur une ou plusieurs surfaces- de silicone élastomère 69 24510 -3- 2013274 avant de le déposer sur la surface réceptrice finale, qui peut être, ou non, en silicone élastomère. Chaque transfert successif met en jeu une surface donneuse et une surface réceptrice, chaque récepteur devenant à son tour un donneur du milieu de transfert, 5 jusqu'à son dépôt sur la surface réceptrice finale qui devient le porteur ultime du milieu de transfert. Le transfert du milieu do transfert tharmoplastique d'une surface de silicone élastomère à une autre, s'effectue par l'emploi, comme surface réceptive, d'un élastomère de silicone, qui constitue vin adhésif adhérant 10 sous pression plus efficace que la surface donneuse. La différence nécessaire dans l'adhérence sous pression peut être obtenue de différentes manières, comme celle de l'emploi d'une surface réceptrice plus molle (ou moins dure) que la surface donneuse, ou d'une surface réceptrice plus poisseuse, ou d'une 15 combinaison des deux. Dans le premier cas, la différence d'adhérence peut être imposée par l'emploi d'une seconde surface de silicone élastomère, de dureté effective au duromètre, plus faible que celle de la première surface de silicone élastomère. On emploie le terme de "dureté effective au duromètre", étant donné 20 que la dureté mesurée de la couche de silicone élastomère peut dépendre de la nature de son support. Il est en effet, parfois préférable d'appliquer le silicone élastomère sur une matière relativement dure, telle qu'un métal, de préférence sous forme de rouleau ou de cylindre. Ce support agit sur la dureté que présente 25 la couche de silicone élastomère vis à vis du milieu de transfert. . Avec le même support pour la même composition d'élastomère, le transfort pout être affecté par l'emploi/d'une couche plus fine d'élastomère sur la surface du donneur que sur celle du récepteur, ce qui a pour effet d'augmenter l'effet de dureté du support sur 30 la surface du donneur. Un grand nombre d'autres moyens peuvent être utilisés pour créer la différence nécessaire de dureté, comme par exemple celui de l'emploi d'une couche intermédiaire entre la couche externe de silicone élastomère et le rouleau métallique; la couche inter-35 médiaire est choisie de telle sorte qu'elle confère à la surface de silicone élastomère avec laquelle elle est en contact, une dureté effective au duromètre différente de celle que présente l'autre surface de silicone élastomère, de même épaisseur, mise en jeu dans lo processus de transfert. On peut encore obtenir 40 des variations do la dureté, par le choix des charges modifiantes 69 24510 2013274 10 15 20 £5 incorporées dans 1'élastomère de silicone, comme la silice, l'oxyde de fer et le bioxyde de titane. On peut égaleraent obtenir une différence de force adhésive outra les surfaces donneuses et réceptrices en silicone élastomère suffisante pour assurer le transfert du milieu de transfert tharmoplastique -des premières aux secondes, par lo choix d'élastomères de silicones de tensions adhésives différentes (en g/cm à une température déterminée), celle du récepteur étant supérieure à celle du donneur. La tension adhésive dépend do la température et, pour les élastomères de silicones, les valeurs relatives des tensions adhésives, pour les différentes séries de ces élastomères sont les mêmes dans de grands intervalles de températures. On mesure la tension adhésive d'après la force nécessaire pour séparer deux matériaux (ici 1'élastomère de silicone et une éprouve tte en acier inoxydable) à leur interface, sans rompre la force de cohésion de l'un d'eux. La tension adhesiva d'une substance dépend de la température, de la vitesse de séparation entre l'é-prouvette et l'échantillon, de la durée do contact entre les deux matériaux, de la pression de l'éprouvetta et des propriétés physiques et chimiques inhérentes aux deux matériaux. On mesure les tensions adhésives à 23°C en mettant l'échantillon au contact d'une surface polie d'acier inoxydable, pendant un temps déterminé, puis on mesurant la force nécessaire pour séparer les doux surfaces. La durée de contact ost de 2,0 secondes, la vitesse de séparation est de 0,5 cm/sec, la pression exercée p par l'éprouvette est de 133 g/eni l'humidité relative, pendant les essais, est d'environ 45 %. La tension adhésive ost exprimée o en termes do force par unité de surface (g/cm ). 30 35 40 Dénomination commerciale de 1*élastomère K-1044R K-1314 RTV 630 KW-1300 RTV 631A PlastiSIL PL831 Silastic 780RTV Sylgard 186 RTV 118 TABLEAU I Compagnie fabriquant l'élastomère Union Carbide Union Carbide General Electric Union Carbide General Electric ffieneral Electric Dow Corning Dow Corning Général Electric Tension adhé-sive (g/cm^) 1500 1280 1220 1110 890 810 580 560 440 69 24510 -5- 2013274 TABLEAU I (Suite) Dénomination commerciale de 11 éla ^tomère Compagnie fabriquant 1 ' élastomère Tension adhésive (g/cm2) Sylgard 182 Dow Corning 390 5 Silastic Type A RTV Dow Corning 390 PlastiSIL PL815 General Electric 360 PlastiSIL PLS30 General Electric 220 RTV 20 General Electric 22C RTV 21 General Electric 220 10 Silastic 583 RTV Dow Corning 190 Silastic 950-38 Dow Corning 190 Silastic 589 RTV Do^ Corning 170 RTV 60 General Electric 110 RTV 30 General Electric 80 15 RTV 11 General Electric 80 On voit d'après Igs données du Tableau I qu'il est possible do sélectionner des élastomères de silicone à la fois pour les surfaces donneuse ut réceptrice, pourvu que la silicone élastomère do la surface réceptrice ait une tension adhésive supérieure à 20 celle de la silicone de la surface donneuse. On pourrait, par exemple, sélectionner le couple "Silastic 583 RTV" pour la surface donneuse, ot "RTV-63'1 A" peur la surface réceptrice. Selon un troisième mode de réalisation du procédé pour obtenir la différence nécessaire des forces adhésives, on modifie les £5 caractéristiques de surfaco dec élastomères, en les soumettant, par exemple, pendant un. temps relativement court, do l'ordre do 60 secondes, à l'effet d'une décharge à effluve, r--'. a nour effet d'augmenter l'adhérence du milieu de transfert sur la surface de silicone élastomère ainsi traitée. 30 Los élastomères do siliconos convenant à l'invention sont formés par durcissement ou polymérisation finale dos gommes de silicones. Les polymères du Tableau I représentent un certain nombre de compositions gommes de silicones chargées, dont le • constituant principal est un polysiloxane, qui par durcissement 35 dans les conditions voulues d'humidité, forment des élastomères. Contrairement nu procédé décrit dans les brevets précités, lus surfaces de silicone élastomère de la présente invention n'acceptent pas les encres à base do solvants décrites dans lesdits brevets, à cause de leur caractère hautement adhésif. On peut •; * •"•"•ïn-ï-' n-ioni--i1.- nature adhésive des surfaces de sili- 69 24510 2013274 cône élastomère en termes do valeur d'arrachement ou do décollage, mesurée sur l'appareil vendu sous la dénomination de "Instron Modol TM"j fonctionnant à une vitesse d'arrachement d'environ 30,5 cî-i/minuts Jt à une vitesse d'enregistrement d'environ 5 cm/ 5 min. On utilise uns- bande adhésive imperméable à l'eau, d'une largeur d'environ L,54 cm vendue sous la dénomination "Rod Cross" par la Société dite Johnson & Johnson, et on choisit un rouleau ayant une force de rétention d'environ 450 g (425 à 475 g)» mesurée à environ 26,7°C sur un panneau d'essai en acier inoxydable 10 de calibre 24, K° 4. Pour mesurer la force de rétention de la bande à employer, ou la valeur d'arrachement d'un échantillon, on applique- une bande d'environ 25,4 cm sur un panneau d'environ 15 x 3»8 cm, en faisant passer deux fois un rouleau de caoutchouc d'environ 2 kg sur la bande, sans exercer de force supplémentaire. 15 L'échantillon est immédiatement placé dans l'appareil dit "Instron"., et on détermine la force, en grammes, nécessaire pour arracher la bande, sous un angle do 180° qui représente la valeur d'arrachement. Plus cette valeur est élevée, plus il y a d'adhérence entre la bande adhésive et la surface. Une valeur d'arra-20 chamont faible sst indicatrice d'une couche de glissement très efficace, et une valeur élevée indique le contraire. Des essais standards poixr la mesure des valeurs d'arrachement sont décrits dans TAPPI (Technical Association for tho Pulp and Paper Industry), vol 43, N° 8, pp. 164A et 165A (Août, 1960) et TAPPI Routine 25 Control Method "RC-283 Quality of Reloase Coatings", (1960). Un grand nombre de surfaces de silicones élastomères ne présentent qu'une valeur d'arrachement de 1 g/2,54 cm, et aucune ne présente une valeur supérieure à 30 g/2,54 cm. Ces substances conviennent au procédé de l'invention. Les substances dont la valeur d'arra-30 chôment est supérieure à 100 g/2,54 cm, acceptent le milieu de transfert, mais no le déchargent pas sans fissures sur le récepteur . Selon le mécanisme de durcissement employé, on prépare des gommes do silicones, qui comportent toutes le motif de répétition 35 linéaire R 1 Si-0 { où n peut être aussi petit que 2, ou atteindre 20.000 ou davan 69 24510 -7- 2013274 tage, .„t où tous las radicaux R pouvant Être semblables ou différents, chaque radical individuel étant un groupe monovalent, al-kyle ou aryle, halogène ou non, ou cyano-, avoc seulement un faiblo pourcentage de radicaux vinyle ou phénylo, halogènes ou 5 non, la majeure partie des radicaux R étant généralement constituée de groupes méthyles. Bien qu'un radical R interne puisse constituer un site de réticulation, selon le mécanisme do durcissement employé, la réticulation ou extension de chaîne se produit le plus souvent sur les groupes terminaux : 10 R R R ' . I , i R-Si-0 ou H0-Si-0 ou (Ac0)oSi-0 ! I 2 R R où R a la môme signification que ci-dcssus et Ac est un radical monoacyle aliphatiquv? saturé. 15 Los élaBtomères de silicones, obtenues par polymérisation pour suivie dos gommes décrites ci-dessus, sont généralement constitué de dimèthyl-polysiloxanes, peu réticulés (ou durcis), d'un poids moléculaire moyen élevé, de 400.000 à 800.000 par exemple. Le foi ble degré de réticulation est indiqué par dos rapports R/Si très 20 proches de 2, généralement supérieurs s 1,95 ou môme supérieurs à 1,99, Qt généralement inférieurs à 2,1 ou mSme inférieurs à 2,01, avec généralement 200 à 500 groupes diméthyles entre les sites do réticulation. Au contraire, les résines do silicones commercial".-: beaucoup plus réticulées, ont des rapports R/Si de l'ordre de 25 1,2 à 1,5. Les gommes de silicone polymérisables sont de préférence additionnées d'un catalyseur de durcissement, selon les procédés usuels, comme lo dilaurate de dibutyl-étain ou l'octoate d'étain ou de plomb. Les gommes de silicones durcissahles à l'humidité, 30 comme celles à terminaisons acétoxy-, conviennent également à l'invention. On peut aussi ajouter des charges, comme la silice, le bioxyde de titane ou l'oxyde de fer, pour améliorer les propriétés mécaniques. On peut employer diverses techniques pour la fabrication des 35 rouleaux à surface de silicone élastomère, qui dépendent de la viscosité de la silicone non durcie. Il est désirable que lo revêtement du rouleau soit lisse, d'une épaisseurdétermince, et brillant après durcissement à l'air. On peut fabriquer des manchons de silicone élastomère, pour rouleaux, par coulée contri-40 fugie dans un moule cylindrique, ou par revêtement d'une gomme do 69 24510 -8- 2013274 silicone durcissable sur un tube rétrécissable à chaud, par exemple en polytétraflucroéthylène ou "Téflon", suivi de durcissement. Dos tabliers et courroies peuvent être enduits au couteau, ou extrudés. Les rouleaux tournants peuvent être enduits par trcra-5 pape dans un réservoir. Une méthode préférable consiste à enduire ou couteau la surface d'un rouleau pour obtenir une surface lisse et sans joints. Selon la nature de la silicone et do la surface à enduire, une couche intermédiaire peut être nécessaire pour faire adhérer 1'élastomère de silicono au substrat. 10 Pour obtenir le transfert du milieu de transfert thermoplas-tique d'une surface de silicone élastomère sur une autre, il est nécessaire que la surface réceptrice constitue un adhésif adhérant par pression supérieur , que ce caractère soit dû à une dureté moindre au duromètre, ou à une force adhésive plus élevée, ou aux 15 deux, où à toutes caractéristiques équivalentes. Dans le cas de surfaces réceptrices non constituées de silicone élsstomèro, comme de papier, argile, céramique, verre, matière plastique ou métaux, comme l'aluminium ou l'acier inoxydable, etc, qui ne présentent môme pas les faibles propriétés d'adhésif adhérant sous pression 20 dos élastomères de silicones, le transfert nécessite que le milieu do transfert présente, plutôt que le récepteur, un caractère adhésif. Pour cola, il est en général nécessaire que le milieu de transfert ne soit pas sous forme de "particulesvitreuses dures, mais plutôt de nature caoutchoutique, conformable, ou dans un 25 état d'écoulement liquide. D'autres facteurs sont encore à prendre on considération pour déterminer un transfert complet sur le récepteur, sans que le milieu de transfert ne subisse de fissures entre les surfaces donneuses et réceptrices, course il s'en forme dans les procédés 30 usuels par offset. Pour obtenir un transfert complot et sans fissures, il est évident que la force do cohésion du milieu do transfert doit être supérieure à la force adhesive exercée sur lui par la surface donneuse. Dans le cas d'une couche unique du milieu de transfert, sous forme de particules vitreuses dures 35 la force do cohésion est la force interne qui maintient réunies les particules individuelles. Une telle force est bien supérieure aux forces d'adhérence exercées par les surfaces de transfert mises on jeu dans le procédé de l'invention, et il ne se produit donc pas do fissures. Dans 1.? cas d'une couche fondue unique du 4-0 milieu du- transfert, la force cohésive est la force qui maintient 69 24510 2013274 cette couche e-n une masse intégrale, qui, elle aussi, est très élevée. Dans 1: cas do couches multiples do particules sèches vitreuses, la force de cohésion est la force exercée par une parti-cule individuelle sur une autre. Cette force ost généralement 5 plus faible que les forces de transfert exercées par les surfaces donneuses en élastomère de silicone de l'invention, et des fissures peuvent en conséquence se produire. Dans 1: cas d'un milieu de transfert, à couches unique ou multiples, d'une nature autre que vitreuse sèche, la force de cohésion ost ici encore la force 10 qui tend à maintenir 1_ milieu do transfert entier, intact dans son intégrité. Cette force est très variable, depuis une force cohésive relativement élevée, lorsque le milieu de transfert est dans un état caoutchoutique ou conformable, jusqu'à une forco relativement faible, lorsqu'il est dans un état d'écoulement liqui-15 de. En évitant l'état vitreux soc ou celui d'écoulement liquide? et en utilisant l'état caoutchoutique ou conformable, défini ici comme l'état de transfert à 100 % sans fissures, on peut réalisor le transfert d'un milieu do transfert multi-couches, à l'aide dos surfaces de transfert de l'invention. 20 On peut définir l'état de transfert d'un milieu do transfert tharmoplastique-, à 100 % sans fissures, en termes de ses propriété viscoélastiques, comme étant celui où le nodule de fluage (égal à ~ j °ù ^(-) os^ conformabilite au fluage) du ("fc) " 8 2 4 milieu de transfert est de l'ordre de 10 dynes/cm à 10 dynes/ 2 25 cm . Au cours du processus, le module de fluage du milieu de transfert dépend de deux paramètres qui sont sa température et 1e temps de contact de doux surfaces do transfert entre elles, avec 1e milieu de transfert entre elles, lorsque les surfaces de transfort sont cous forme de rouleaux, la durée du contact dé-30 pend de leur écartament et de leur vitesse superficielle. On peut déterminer les conditions de température et de durée do contact nécessaires pour obtenir cet état de transfert, pour un milieu de transfert tharmoplastique, selon la technique décrite ci-après. Dans un-j première opération, on mesure une fonction matérielle 35 mécanique, comme le module ou In conformabilite, en fonction du temps (t), à une série de températures déterminées. L-s valeurs du module sont r me né-s (réduites) à une température do référence (.a-énéraleni.nt l'une a températures à laquelle les valeurs originales furentfcosurces) en multipliant pa^ le 40 facteur £0 / î £ , soit • = 8{t). - 24510 2013274 où e et e ^ sont les densités do In matrice du poivrière aux to-'voérr-turos d-. mesure T et T . On trace une série- de courboo ûir o portant lo logarithme de G/-.\ (axo des X) en fonction du loge-.- rithme du temps (t) (axe doc Y), doc exemples do telles courbes étant donnés sur la figure 1, où le milieu do transfort ost constitué à 40 ?; en poids per la résine *po-:y, vendue- sous la dénomination de -r^pon 1004" par le Société dite Shc-11 Choaical Oo, et à 60 % par la megnétite (oxyde de x'er). Do préférence ces données sont déterminées dans la rcOme gamme- do températures que colles où le procossus ost effectué, généralement do l'ordre de-, 50 à 200°C. Cotte opération est décrite par fferry dans Yiscoelastio Proportxos of tolyiuers, (1961). Dans une deuxième opération, on fait une- translation dos courbes G/-. \ , obtenues à des températures autres que la température de référence , le long do l'axe logarithmique dos temps do la figure 1, jusqu'à ce que ces courbes se recouvrent. La direction et l'étendue do la translation d'une courbe- lo lnng de l'axe dos temps, sont définies por le facteur de- translation a^. La translation d'une courbe représentant les données à la température T, à la courbe dos données à la température To , est représentée par la relation suivante d'Arrhénius : Equation I / \/'l 1 \ log 3m = log tm -• log tm il O \ 2,505E /\t T0 J où t™ et tm sont leb mesures du temps aux températures absoluet o T et Tq qui correspondent à dos valeurs équivalentes du module ré duit, R ost la constante dos gaz (1,99 cal/mole degré), et est l'énergie d1activation apparente moyenne du milieu de transfert dans l'intervalle do températures T-'Tq.-On détermine Ae, de façon connue, à l'aide de la relation viscosité-températuro inûiquéo par Ferry (ibid page 224). La translation des courbes le long do l'axe des temps fournit la courbe de référence de.la figure 2, où le logarithme du module réduit log G/, \ (axo 2'), ost porté on fonction du temps réduit log (t/a^) (axo- ï1). On peut utiliser la rolation temps-température, obtenue selon l'équation I, avec la courbe du référence de la fig. 2, pour établir 1s relation on.tr.. lo duré-j de contact, ou du processus, au 69 24510 -11- 2013274 cours do laquelle lo milieu do transfort subit une déformation mécanique et devient adhésif, et l1 intervalle de températures pour 4 8 2 lequel son module est do l'ordre do 10 à 10 dynes/cm . Par une sélection do doux sur troie doa paramètr3s du procossus : module, 5 température du milieu de transfert, et durée de contact de 1s surface do transfert, on peut déterminer le troisième. Pour obtenir un transfert dj 100 %, la valeur du module, qu'elle soit sélectionnée ou déterminée, doit se trouver dans l'intervalle indiqué 4 8 2 d'environ 10 à 10 dynes/cm . Pour illustrer ces calculs, on 7 2 10 choisit une valeur du module de- 2.10' dynes/cm et une duréo de contact de 0,2 seconde. On localise ensuite la valeur choisie du .nodule sur la courbe de référence, qui, à son tour, permet do déterminer un point correspondant $S, égal à 1,4-5, sur l'axo de log (t/a^.) de la fig. 2. Ainsi : 15 log (t/a^) = log t-log arp = 1,4-5. Etani^âonné que : log t = log 0,2 = -0,699» il vient : log = -2,14-9. En utilisant cette valeur pour log a.j, dans l'équation I, ainsi qu'une valeur do A.E de 97 K cal/mole degré (calculée pour un système do 4-0 % d"'Epon 1004" et SO % do magnétito), et une température de référence 20 Tq de 34-8° K, on calcule une température T égale- à 97°C. Les paramètres du processus sont alors fixés (durée du contact =0,2 seconde- et température du milieu de transfert = 97°C)> le milieu de transfert (composé, do 4-0 % d"f-Epon 1004" ot de 60 % de magnétito, do dimensions particulaircs moyennes de 7 microns) présente rj 25 un module de 2.10' dynes/cm'1, e-t, en conséquence-, il est transférable, sans fissures, par les surfaces de silicone élastomère de l'invention. Lo Tableau II indique d'autres combinaisons do valeurs dos durées do contact et des temoératures, conduisant 7 à une valeur du module do 2.10' dynes. 30 TABLEAU II ^ _____—— g. Durée de contact (secondes) Température (°C) I.:odule (dynes/cm ) 0,1 100 2 x 10y 0,05 102 2 x 10? 0,025 104 2 x 107 35 (a) La température de référence ost 34-8°K. Pour une température donnée, l'intervalle des durées de contact pour le-que-1 le module du milieu de transfert se trouve h p O dans la gamme de 10 à 10 dynes/cm (correspondant à l'état caoutchouteux), dépend de la nature de " la substance e-t de son 40 peids moléculaire. Pour les polymères amorphes, de poids molécu 69 24510 -12- 2013274 laire élevé, la région do l'état caoutchouteux s'appelle "plateau d'enchevCtroment" ot peut s'étendre sur plusieurs décades du tcaps réduit. Certaines substances semi-cristallines et certains polymères de bas poids moléculaire et autres dérivés organiques, 5 peuvent ne pes présenter do plateau et ne se trouvent à l'état caoutchouteux que pondant une durée relativement courte du tempo réduit. De mémo, pour une durée de contact donnée, de tels milieux do transfert no présentent àe caractéristiques caoutchouteuses 8 2 (généralement un module de 10' à 10 dynes/cm ), que dans une 10 gamme do températures relativement étroite. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui suit et à l'examen dos dessins annexés qui représentent à titre d'exemples non limitatifs plusieurs modes de réalisation do l'invention. 15 Sur ces dessins : les fig. 1 et 2 représentent les courbes précédemment décrites; la fig. 3 est une vue schématique en élévation d'un ^dispositif de mise en oeuvre du procédé do l'invention; la figure 4- ost une vue en élévation d'une plaque d'impression, 20 portant une image, convenant à l'invention; la fig. 5 est une vue en élévation d'un dispositif de mise on oeuvre'd'un autre mode de réalisation de l'invention, par'double offset; et la fig» 6 représente schématiquemont en élévation un dis-25 positif de mise en oeuvre d'encore un autr.. mode do réalisation de l'invention. Sur la fig. 3i un réservoir 1 contenant une substance thormo-. plastiqua constituant le milieu de transfert 3> sous forme do particules sèches, communique avec un rouleau enducteur 5 qui ra-30 masse, puis dépose le milieu do transfert 3 sur la surface do séparation 4- d'un rouleau principal 6, comportant une couche uniforme ot continue 7 d'élastomère de silicone, liée à sa surface. Le milieu de transfert déposé passe éventuellement sur un rouleau purgeur 9, comportant un revêtement de chlorure do polyvinyle ■ 35 (dureté 30 au duromètre), dont la force adhésive pour les particules du milieu de transfert est supérieure à la force de cohésion de ce dernier; en conséquence le chlorure de polyvinyle peut servir à purger la surface du rouleau principal de tout excès du milieu de transfert, en laissant subsister, toutefois, au 4-0 moins une monocouche, étant donné que la force adhésive de l'é- 24510 -15- 2013274 lastonëro do silicone est supérieure à coll..- du chlorure d;. polyvinyle» Lu miliou ce transfert on oxcès, r.nraccsé par lo rouloau purgeur S} est transféré au rouleau do contact 11, recouvert do toile-, pour *tre retourné .?.u réservoir 1. La coucha du milieu do tmnsfort oui n passé ?.o rouloau 95 ost alors présentée pour transfort sur une surface réceptrice 13, a ±a surfaco de sép-ration 15, dans lo rossorroca^nt formé u-ntro 1.- rouleau principal 6 ot un rouleau d1 entraînement 14. Le trcmsf rt sur le surface réceptrice dépend de la nature ~t de l'état du milieu do transfert et de la surface réceptrice. Si lo miliou do transfert, au moment où il est présenté à la surface réceptrice 13, existe sous form.j d'une monocoucho de particules vitr uses sèches, sa force de cohésion dépasse la force de rétention exercée par la surface donneuse 7 ùt, onéonséquenco, il no subira pas do fissures entre les surfaces donneuse ot réceptrice. Il faut aussi, bien entendu, prendre on considération la possibilité môme du transfort, qui dépond des forces adhésives relatives dos surfaces donneuse et récoptrico, vis à vis du milieu du transfort. Si le milieu de transfert existe sous forme do particules sèches et si la surface réceptrice en siliconu élastomère présente une forco adhésive vis à vis du milieu de transfert j supérieure à celle do la surface donnous-, comme précédem--mont indiqué, le transfort s'effectue sons fissures. Si la sur-foc*, réceptrice.^1 ost pas en silicone élastomère, ou substance adhésive équivalente, il est nécessaire do convertir lo milieu de transfort en un état propre à présenter une forco adhésive convenable vis à vis do la surfaco récoptrico. Cotte conversion peut 3tro réglée on fonction de la température et do la durée de contact, selon les principes énoncés ci-dessus, de façon toile qU3 non seulement le transfert s'effectue, mais, encore qu'il, soit complot et sans fissures. Si le milioxi de transfort existe, sur la surfaco du rouleau principal, seue forme d'une pluralité do couches do particules sèches, il ost nécessaire de régler les conditions de température ot do durée do contact; comme précédemment décrit, pour obtenir un transfert à 100 sur la surfac : réceptrice, que colle—ci soit ou non on silicone élastomère. Un grnnd nombre de modes do réalisation du procédé de l tion peuvent *tre envisagés selon les principes illustrés par la fig. 5. 3.,l;-i? un mode de réalisation avantageux, la surface continue do silicone élusboraèro de la fig.. 3 ost r^mpl-icéc par 69 24510 2013274 une plaçuo, rscouverte do silicono élastomère, préiaprcssionnéc9 telle que représentée sur la fig, 4. Sur cette fiçuro, une feuille métallique- 15» avantageusement on aluminium, est recouverte d'une-couche stable, photosensible 19, qui avant d'Stre développée, re-5 couvre la surface entière de la feuille 15. Cette couche 19 est insoluble dans l'o--?u, et adhère fermement à l'aluminium dans son état photosensible. Adhérant fermement à la coucha 19, se trouve une couche intermédiaire d'ancrage 21, formée in situ, à laquelle adhère fermement une couche externe 23 de silicone élastomère. 1C Los couchos 21 et 23 sont transparentes à un rayonnement actinique vis à vis do la couche 19. La plaquu est exposée au rayonnement ultra-violet à travers une diapositive. Au courû de l'exposition, le rayonnement qui traverse les zones transparentes du cliché , est projeté à travers les couches 23 et 21, pour réagir avec la 15 substance 19 photosensible ot la décomposer dans les zones 17; 1a substance 19 ainsi solubilisée est alors éliminée par un solvant révélateur, comme un mélange d'alcool ot d'eau, composé par exemple do 2 parties d'isopropanol et 1 partie d'oau. Los zones 25 sont protégées contre l'exposition au rayonnement, par les 20 zones opaques du cliché. Après que les zones frappées par lo rayonnement aient été traitées par le révélateur et éliminées physiquement par frottement, la surface sous-jacente d'aluminium est mise à nu dans les zones 17> les couchos insolubles demeurant dans les zones 25. La couche de revêtement 23 dans les zones 25, 25 est une silicone élastomère, qui accepte le milieu de transfert, et le rejette en faveur d'une surface réceptrice, selon las principes énoncés précédemment. Los zones frappées par le rayonnement, où lo métal 15 est exposé, n'acceptent généralement pas le milieu de transfert dans l'état vitreux, bien que do petites quantités 30 de celui-ci puissent parfois y adhérer. Dans ce cas,lo milieu do tr-nsfert, qui n'est que faiblement adhérent à ces zones de fond, est facilement éliminé par contact avec un roulwau purgeur de chlorure do polyvinyle, ou autre moyen équivalent. Suivant une variante, la couche photosensible 19 peut dtro 35 une résine diazo soluble et photosensible, d'une- nature telle qu'elle est insolubiliséo et rendue fermement adhérente sous l'ef-fet du rayonnom-ent. C'est ainsi que par exposition, au rayonne-' ment actiniquo à travers un stencil ou un cliché négatif, la plaque peut être développée à l'aide d'un révélateur qui élimino 40 la couche 19 et ses couches de recouvrement dans les zones non 69 24510 -15- 2013274 frappées par le rayonnement, où une feuille 15 d'aluminium est mise à nu, gui a, de préférence, été traitée par un silicate ou composé analogue. Lo préparation et le développement de plaques d'impression recouvertes de silicone élastomère, sont décrits dans 5 la demande de brevet américain n° 507.728 de J.L. Gurtin, dans laquelle les plaques désignées comme négatives, correspondent aux plaques positives de la présente invention, et vice versa. Sur la figure 5} la surface principale d'une plaque 28, revêtue de silicone élastomère portant l'image (comme illustré par la 10 fig. 4), et fermement fixée sur un rouleau 6, reçoit le milieu de transfert 3 transporté par un rouleau d'alimentation 5» dans les zones d'image 23 de la silicone. Le milieu de transfert est ensuite transféré sur un rouleau 29, à noyau métallique et recouvrement de silicone élastomère 33> dont la force adhésive vis à vis 15 du milieu de transfert 3 est plus grande que celle de la surface principale de silicone 23. Le milieu de transfert est ensuite transféré par offset sur un rouleau 34, comportant un revêtement 35 de silicone élastomère de force adhésive, vis à vis du milieu de transfert, plus grande que celle de la silicone 33* Finalement 20 le milieu de transfert est transféré sur une surface réceptrice 36, où il adhère par fusion, ladite surface réceptrice 36 entrant en contact avec le rouleau 34» par passage sur un rouleau d'entraînement 37* Pour obtenir un transfert à 100 %, sans fissures entre toutes 25 les surfaces opposées do la fig. 5» c'est-à-dire 28-33 et 33-34s la température 69 24510 -ic- 2013274 chauffage du milieu de transfert appliqué à la première surface, en pratique de telles conditions sont assez difficiles à réaliser. C'est pourquoi il est préférable d'attendre le transfert à la ;.;e-condo surface ou aux suivantes, avant de soumettre le milieu de 5 transfert à la température nécessaire pour ohtenir un transfert à 100 %. On peut employer dans le procédé de l'invention des surfaces de transfert en silicone élastomère sous une forme autre que celle de rouleaux revêtus de silicone. Une forme convenant particulière-10 ment au procédé de l'invention est représentée à la figure 6 où un rouleau d'alimentation 39 (semblable à celui de la fig. 3) fournit une pluralité de couches du milieu de transfert à un rouleau 41 recouvert de silicone élastomère portant l'image (semblable à celui de la fig. 4). Au moins une monocouche du milieu de 15 transfert est ensuite transférée à une seconde surface de silicone élastomère, sous forme d'une courroie 43 qui contourne une série de rouleaux fous 45a, 45b, 45c et 45d. Les particules du milieu de transfert employé absorbent le rayonnement infra-rouge d'une lampe 47, munie d'un écran 49, ot placée au voisinage de la face 20 interne de la courroie 43 qui porto le milieu de transfert. Le rayonnement infra-rouge pénètre la courroie, et est absorbé par le milieu de transfert. La durée du séjour du milieu de transfert sous la lampe 47 est suffisante pour convertir le milieu de transfert à l'état caoutchoutique ou liquide. Un rouleau d'alimentar-25 tion 51 alimente la surface réceptrice 53 d'une feuille qui entoure le rouleau fou 45c, au voisinage immédiat de celui-ci et en contact avec le milieu de transfert porté par la courroie 43. La surface réceptrice 53 et la courroie 43, avec le milieu de transfert interposé, contournent ensuite le rouleau fou 4Jd. A 30 un certain point entre les rouleaux fous 45c et 45d, le module du milieu de transfert est abaissé, de préférence à l'état d'écoule- h p ment liquide (inférieur à 10 dynes/cm ), au moyen du rayonnement de la lampe 47, pour formor une liaison entre la surface réceptrice et le milieu de transfert. Pendant la durée du contact, 35 entre le moment de la conversion du milieu de transfert et celui do la séparation de la surface réceptrice 3t de la courroie-43, le milieu de transfert s'est refroidi jusqu'à l'état caoutchou- 4- ■ 8 2 teux, où son module est dans l'intexvalle de 10 à 10 dynes/cm . La surface réceptrice et la courroie 43 se séparent après leur-40 passage sur le rouleau fou 45a, au'moyen d'un système de dégage- 69 24510 -17- 2013274 nient non représenté. A condition que le- module du milieu de transfert, ou moment de cette séparation, ne tombe- pas su-dessous de. I; tr-t la lirait'■ inférieure de 10"1" dynes/cm^", on obtient un transfert "t. 100 % sur la surface réceptrice, bien'qu'un tiodule plus grand quo 5 la limite- supérieure de 10^ dynes/cm^, après l"a liaison initiale, ne provoquv ni inversion du tr insfert, ni fissuras. Le chauffage du milieu de transfert, sur les surfaces de trons-fert, peut être effectué de diverses manières. Lorsque la surface de transfert se trouve sous la forme d'un revêtement do rouleau, 10 des moyens de chauffngo à l'intérieur du rouloau portant la viilieu de transfert peuvent suffire. On peut aussi utiliser une source de chaleur externe généralement placée près do l'intervalle entre les surfaces donneuse et réceptrice de transfort. On peut encore utiliser des moyens de chauffage placés dans le rouleau portant 15 la surface réceptrice. Au moment de son contact avec la surface réceptrice, le milieu de transfort' sur la surface donneuse est simultanément chauffé. On peut encore utiliser tous autres moyens usuels de chauffage. Une fois la durée de contact avec les sur- faces de transfert choisie, la température de tous milieux de 20 transfert thermoplastique, nécessaire pour assurer un état de transfert à 100 %, est déterminée selon la technique décrite ci-dessus, les moyens de chauffage particuliers choisis étant réglés en conséquence. Lo dessin initialement assumé par le milieu de trartfert sur 25 la première surface de silicone élastomère peut, ou non, être celui de l'image; dans cc dernier cas, l'opération consiste plutôt en une end.uction, tandis quo dans le premier cas, c'est une opération d'impression ou de reproduction. L'image peut être initialement développée sur la surface élastomère, à l'aide d'une 30 plaqu- portant l'image, comportant des zones de silicone élastomère réceptrices du milieu de transfert, entourées de zones non réceptrices, comme illustré sur la fig. 4. On peut désigner cotte technique sous le nom de formation directe d'image. Suivant une variante, la surface élastomère peut être continue ot être indi-35 rectement impressionnée par le transfert d'un milieu de transfert thormoplastique provenant d'une' source préalablement impressionnée . ("'selon une technique d'impression indirecte, on utilise un procédé electrogr.aphiqtie dans lequel un dessin électroniquement 40 et différontisll.ment conducteur, correspondant au message grn- 69 24510 2013274 phiquc à reproduire, ost exét sur une électrode a couche isclantc-(électrodo do ehsup); ceci pv,ut 3tro réalisé psr exposition d'une feuille photoconductrice, adaptée à l'obscurité, à une image lumineuse, en l'absence de toute lumière étrangère, ou par l'eia-5 ploi d'une image non conductrice sur un substrat conducteur. En présence du dessin différentiellement conducteur, la surface entière de l'électrode de champ est mise en contact uniforme avec un milieu de transfert, par exemple au moyen d'un rouleau conducteur, sur la surface externe duquel adhère une couche de milieu 10 de transfert conducteur (révélateur en poudre). En môme temps, nn champ électrique est créé par application d'un potentiel de courant continu entre l'électrode de champ, contenant le dessin différentiellement conducteur, et l'applicateur du milieu de transfert. Un chemin électroniquement conducteur est ainsi créé 15 entre le dessin différentiellement conducteur de l'électrode de champ, et 1'applicateur, à travers le circuit formé par le milieu de transfert constitué de poudre électroniquement conductrice. La séparation de 1'applicateur de milieu de transfert, et de la surface de l'électrode de champ, à la fin de l'opération de dévelop-ZO peinent, doit Ôtre effectuée tandis que le champ électrique est encore maintenu. Le milieu de transfert se dépose de façon sélective sur la surface de l'électrode, en conformité avec le dessin. Ce procédé électrographique de formation d'image est décrit dans le brevet français n° 1.456,993. Le milieu de transfert est 25 retiré de l'électrode de champ, par contact avec une surface de silicone élastomère. L'électrode peut être à nouveau impressionnée, aussi longtemps que le dessin conducteur subsiste. Un milieu de transfert thormoplastique, convenant au procédé électrographique décrit ci-dessus, a la composition suivante, en 30 poids, la dimension particulaire moyenne étant de 7 microns : 44 % de résine époxyde vendue sous la dénomination de "Epon 1004" par la Société dite "Shell Chemical Corp.". 52 % de magnétite 4 % de noir de carbone. 35 On prépare la poudre en vaporisant à sec une solution de ce mélange dans le chloroforme, par exemple. Les particules sont sphé- riques et la conductibilité de la poudre pressée est d'environ —q _'i 10 J mhos cm . Une autre poudre de développement convenant au procédé électrographique, so compose de 65 % de polystyrène 40 et de 35 % de noir de carbone. 69 24510 -19- 2013274 Salon une autre technique de formation indirecte d'imago, on emploie uno plaque photoconductrica, éloctrostatiquement sensibi-lisée, telle qu'une plaque à revête-'iont d'oxyde do zinc, ou une plaqua de sélénium, préalablement impressionnée par un rayonne-5 ment actiniquo qui décharge la surface photoconductrice dans les zones frappées par le rayonnement. Lorsqu'un milieu de transfert tharmoplastique ëlectroscopique est projeté sur cc-tto surface photoconductrice, il ost attiré par les zones chargées, non frappées par 1:- rayonnement, où il attend son transfert sur une sur-10 faco do silicone élastomère. Dos milieux de transfert convenant à ce procédé sont connus, comme celui, décrit dans le brevet américain n° 2.857*271, et composé de : 87 % d'une résine de polystyrène vendue sous la dénomination de "Piccolastic 4-358" par la Société dite Pennsylvania 15 Industrial Chemical Corp. ; 5,2 % de noir de carbone; 5,2 % du produit vendu sous la dénomination commerciale de "Eigrosine SB (CI 504-15)"; 2,6 % du produit vendu sous la dénomination commerciale de 20 "Iosol (Solvant Black 13)"- Scion une autre technique d'impression indirecte on peut utiliser le procédé électrostatique, décrit dans le brevet américain n° 3*076.393, de développement d'une bande d'images photoélectriques. De môme, les procédés ferromagnétiques, décrits dans 25 le brevet américain n° 2.985*135 peuvent être employés pour la formation initiale do l'imago, qui est ensuite utilisée poux transférer l'image pulvérulente sur une surface d'élastomère. Des stencils peuvent aussi servir pour former uno image sur uno surfaco de silicono élastomère et conviennent, ainsi, comme- sour-30 ces pour le procédé de l'invention. Parmi les compositions de milieux de transfert thermoplastiques convenant pour ces techniques d'impression indirecte do surfaces élastomères, telles que représentées à la fig. 4-, on peut citer les suivantes, où les pourcentages sont indiqués en poids, (et où les dénomina-35 tions commerciales dos résines et les noms des Sociétés Igs fabriquant sont indiqués entre parenthèses) ; 1) 50 % de magnétite ou oxyde noir de fer, 50 % de polystyrène ("Piccolastic E-100" de Pennsylvania Industrial Chemical Corp.); 2) 60 % de magnétite, 4-0 % de polystyrène ("Piccolastic D-125" de Pennsylvania Indus-40 trial Cheniical Corp.); 3) 50 % de ferritD de Ni-Zn, 50 % do 69 24510 -20- 2013274 Piccolastic D-125; 4) 12 % de jaune de benzidine (CI 21090), 88 c/b de résine époxyde ("Epon 1002" de Shell Chemical Corp.); 5) 12 % de rouge Y/atchung (CI 15865), 88 % d'Epon 1002; et 6) 12 % de bleu Monastral (pigment blc-u CI 74160), 88 % d'Epon 1002. 5 Le milieu de transfert tharmoplastique peut être préparé selon diverses techniques, comme par exemple par vaporisation à sec d'une solution ou émulsion organique du révélateur ou par les procédés do broyage-extrusion. Les particules, qu'il est préférable de tamiser, ont des dimensions généralement de l'ordre de 10 0,5 à 50 microns, de préférence environ 2 à 15 microns, pour la plupart des applications. Cependant, dans certains cas particuliers, des dimensions inférieures ou supérieures sont nécessaires, comme par exemple, pour les systèmes do résolution très élevés, qui nécessitent des particules do dimensions d'1 micron ou moins. 15 Pour diverses raisons, il est préférable d'employer dos particules sphériques. L'angle d'écoulement au repos des poudres ost do préférence compris entre environ 80 et 125 degrés. On mesure cet écoulement en envoyant, ou moyen d'un évent vibrant, un minco jet de poudre sur la surfaco plate supérieure d'un palier circulaire, 20 pour y former un dépôt conique de poudre. L'angle au repos est défini comme celui formé entre le bord du cône ot le palier, à 25°C. Dans les exemples qui suivent, tous los pourcentages et parties sont indiqués en poids, sauf indication du contraire et les 25 dénominations commerciales sont indiquées entre parenthèses. Exemple 1 On applique, au moyen d'un rouleau magnétique applicateur, d'environ 2,85 cm de diamètre, tournant en sens inverse do celui des aiguilles d'une montre, à la vitesse superficielle d'environ 30 1,5 cm/seconde, une couche d'environ 0,5 mm d'épaisseur du mélange à poids égaux d'Epon 1004-magnétite, sous forme de particules vitreuses duras, sur une surface de silicone élastomère pré-Impressionnée, comme représentée à la fig. 4. Cette surface ost montée sur un cylindre, d'environ 10 cm de diamètre ot 25,4 cm 35 de largeur, tournant dans lo sens dos aiguilles d'une montre à lo vitesse superficielle d'environ 15 cm/sec. La surface principale pré-impressionnéo se compose d'un lamifié da fouille d'aluminium et de polyéthylène, comportant dos zones d'imago en silicone élastomère ("low 780"), d'environ 0,006 mm d'épaisseur, dévelop-40 pées sur la surface d'alximinium. La température de la surface 69 24510 -21- 2013274 principale -st Maintenue au-dessous do 60°C. Un pr.-lier rouleau d'offset, d'environ 10 cm de diamètre et 25,4- G;i ô.e lerço, et recouvert d'une couche d'onviron 1 mm d'é-paissour do silicone élastomère ("GE 102"), est on contact étroit 5 avec la surface- principale. Ce rouloiu offset tourne e-n sens inverso des aiguillas d'un.'; montre, à une vitesse superficielle égale à celle do la surface principale (environ 15,2 cm/seconde). Le rouleau d'offset et la surface principale sont pressés l'un contre l'autre sur au moins environ 0,127 ce- qui correspond à 10 une pression totale do resserrement d'environ 1J,6 kg. A la température- indiquée et pendant la durée de contact, déterminée par la vitesse superficielle et la longueur du resserrement entre les rouleaux du transfert, le milieu do transfert est à l'état dur et vitreux et, en conséquence, seule une monocouche de celui-ci 15 est transférée sur le premier rouleau d'offset. Un socond rouleau offset d'environ 11,5 cm de diamètre et 25,4- cm de large, recouvert d'une couche d'environ 1 mm d'épaisseur de silicone élastomère ("RTV 631A") est en contact avec lo premier rouloau offset, dans un intervalle et sous une pression 20 sensiblement les mômes que ceux formés entre la surface principale et le premier rouleau offse-t. Le- second rouleau offset, tournant dans le sens des aiguilles d'une montre à la môme vitesse que le premier rouleau offset, est directement entraîné, et cotte force est transmise, par les contacts respectifs, au premier rou-25 leau offset et à la surfac- principale-, leur fournissant la force nécessaire d'entraînement. Le socond rouleau est chauffé par l'intérieur à environ 130°C, tandis que le premier rouleau offset est maintenu à environ 80°C, pour fournir une température d'environ 105°0 à leur intervalle. A cette température, et pendant la durée 50 de contact déterminée, le module du milieu de transfert est com- 4-8 2 pris entre 10 et 10 dynes/cm pendant son séjour entre les doux premiers rouleaux offset, et, en conséquence, le transfort est complet. Il faut remarquer qu'étant donné que- seule- une monocouche de particules vitreuses du milieu de transfert a été reçue par lo o5 premier rouleau c-ffset, sa force de cohésion dépasse déjà la force adhésive exercée sur lui par ce rouleau, et en conséquence il n'est pas essentiel de chauffer pour obtenir le transfert complet sur le second rouleau offse-t. Cependant, dans cet exemple, la surface réceptrice final- n'étant pas en silicone, mais e-n papier, 4-0 pour y effectuer le transfert, il est nécessaire d'amener le mi 69 24510 2013274 lieu do transfert à. un état où la force adhésive- entrj ce dernier ut lo surface récoptrico, dépasse la force adhésive exercée par la surface "îo3m.;uso. Dans le- cas du papier, il faut donc chauffer le milieu d,.- transfert pour convertir les particules vitreuses 5 à l'état caoutchoutique ou. liquide. Bien quo non essentiel, 1; chauffage à la surfaco do séparation entr.'; la première ot la seconde surfaco do transfert, assure néanmoins un transfert complet sur catto dernière, dans le cas où plus qu'une monocouche du milieu do transfert se trouve transférée sur la première surface '10 d'offset. Une surface réceptrice, sous formé- d'une feuille continue de papier couché, est on contact superficiel avec 1e socond rouleau offset; cotte feuille est entraînée entre l'intervalle formé par le socond rouleau offs:.t et un rouloau d'entraînement (comme lo 15 rouleau 14 de la fig. 3), tournant en sens inverse ot à la même-vitesse. Avec un papier alimenté à température ambiante, le second rouleau offset à 130°C, et une température de 105°C dans l'intervalle formé, le module du milieu do transfert est compris zl 8 ? dans l'intervalle do 10' à 10 djynes/cm , et on obtient un trans- 20 fort sons fissures sur le papier, en mSme teeps qu'une liaison par fusion. On obtient des résultats semblables en remplaçant le papier, dans cet exemple, par des surfaces réceptrices de matière plastique-, d'aluminium, d'acier inoxydable, de céramique ou de verre. 25 Exemples 2 à 4 Avec le mSme appareillage et les mêmes matières que ceux de l'exemple 1, on obtient les mêmes résultats, dans les conditions indiquées au Tableau II. TABLEAU II 30 Exemple VitesseTempérature du pre- Température du second superficielle mier rouloau offset rouleau offset (cm/sec) (°C) (°C) 2 22,86 85 135 3 38,10 100-105 145-150 4 86.36 105-110 175-180 35 (a) Vitesse de la surface principale, des deux sur faces successives d'offset et de la- surface réceptrice . On voit que lorsque les durées de contact entre les surfaces de transfert décroissent, la température des surfaces de trens- 40 fort doit être augmentée, pour obtenir un transfert à 100 jô. 69 24510 -23- 2013274 Exemple 5 Cet exemple décrit un processus d'impression par offset unique, selon lequel on développe un,: surface do silicone élastomère pré-impressionnée, 'par une Eiono-couche de particules sèches 5 d'un ûiili-ju de transfert tl'ormoplastique; l'im.sg.-- développé», est ensuite transférée sur un rouleau offset,- recouvert de silicon ; élastonèr -, puis, finalement, sur une surfaco réceptrice -le papier couche ordinaire. Un roule-au magnétique, d'application, d'environ 2,85 cm de 10 diamètre, tournant en sens inverse dos aiguilles d'un., montre, à la vitesse-superficielle d'environ 1,5 cm/sec, fournit le milieu de transfert (mélange à poids égaux de Epon 1002-magnétite), sous une épaisseur d'environ 0,5 mm, à une plaque d'impression, consistant en une surface principale, placée sur un cylindre d'environ 15 7 cm de diamètre. L'intervalle entre 1e rouleau applicateur et la plaque d'impression est d'environ 0,38 mm. La surface principale pré-impressionnée se compose d'un lamifié d'une fouille d'aluminium ot de polyéthylène, comportant dos zones d'image c'e silicone élastomère (Dow 780), d'environ 0,006 mm d'épaisseur, développées 20 sur la surface d'aluminium. La plaque d'impression tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, à une vitesse superficielle d'environ 15 cm/sec. Un rouleau purgeur (diamètre environ 2,5 cm); recouvert d'une couche d'environ 0,6 cm d'épaisseur do chlorure do polyvinyle, de 25 dur-té 30 au duromètr-e, e-st placée en aval de l'intervalle entre le rouleau applicateur .-t la plaque d'impr-csion. Le pouvoir adhésif du milieu de transfert on poudre vis à vis de l'encre de chlorure de polyvinyle est supérieur à celui du fond d'aluminium pour le milieu de transfert, ou la force cohésive de ce 3C- dernier, mais inférieur à la force d'attraction-de 1a silicone pour li. milieu de transfert; il en résulte une élimination de tout-- poudre contaminant le fond, ainsi que de toute- poudre on excès de la monocouche, sur les zones d'imnjes en silicone. La pression à l'intervalle de contact entre le rouleau purgeur ot la 35 plaqu^ d'impression est aussi faible que possible, et ne doit pas excéder la pression qui suffit à assurer lu contact sur la longueur tôt-:-lu des surfaces do contact. Un rouleau brosse (clia-tnètro externe d'environ 3 cm), on contact avec le ..rouleau purgeur, comport . sur sa surface des fibr^a oiolles d'environ 6 mm 4-C de longueur cu-o-.ssus de ladite surface, destinées à reprendre 24510 -24- 2013274 lu milieu do transfert sur lo rouloau purgeur, ot à lo renvoyer au réservoir. Un rouloau offset, un contact avec la surface principal..,-, comporte une. couche supurficiollo d'onviron 1,5 mm d'épaisseur do 5 silicono élastomère ('-GE 780"), sur laquelle la monocouche dus particules du milieu de transfort sont transférées pratiquement un totalité. La surface principale ot lo rouloau offset, qui tournent on sons inverse à la m3mo vitesse, présentent uno Ion-' guour minimale do contact d'environ 0,127 mm, co gui correspond à 10 uno pression de contact d'environ 13»6 K sur une surface de trans fort d'environ 254 mm do larguur. . .;•= Uno surface réceptrice, on contact avec le rouleau offset $ se compose d'une fouille continue do papier, entraînée dans l'intervalle entre le rouleau offset et lo rouleau d'entraînement, 15 qui tournent on sens inverse, à la raSme vitesse. Lo rouloau d'entraînement est chauffé à une température suffisante pour fournir une température de 105°C dans l'intervalle, et assurer un état do transfert à 100 % du milieu do transfert. Exemple 6 20 Cet exemple se rapporte à un processus d'impression dans loque 1 on dévuloppo une surfaco de silicono élastomère, pré-inipros-sionnée par lo milieu de transfert sous forme do couches multiple de particules.sèches, puis on transfère l'image développée sur la surfaco do silicone élastomère de papier usuel, avec l'appa-25 reillage de la fig. 6. On prépara la courroie en appliquant, sur une pellicule d'onviron 0,127 mm d'épaisseur de polysulfonos, unu couche d'environ 2,5 mm de silicone élastomère ("ETV-732 de-Dow Corning Co). Les particules du milieu de transfort (mélange do 2 parties en poids 30 d'Epon 1004 et do 3 parties do magnétite) ont une dimension moyenne de 7 microns. La surface principale de silicono élastomère pré-imprussionnée est semblable à colle décrite dans l'exemple 1. La vitusse superficielle do la courroie et de la surface principale est d'environ•508 mm/sec et on maintient une tension uni-35 forme de la courroia d'environ 41 E sur sa largeur, qui est d'environ 23 cm. L'image développée.sur la plaque est en contact avec la silicone do la courroie, ot le milieu de transfert est transféré par adhérence sur cette surface, qui est ensuite amenée en contact, sous pression, avec une surface réceptrice on papier, 40 autour d'un rouloau JTou, tel que lu rouleau 45c d--- la fig. 6. On .69 24510 -5- 2013274 chauffe le miliou do transfert, qui -bsorbo le rayonnement infrarouge, au moyen d'une Ir.spo standard utilisée dans les machinas copiantes therrographigi1 es, do 1800 vvntts, sous une- tension de 350 V. Lo diamètre du rouleau fou ~st d'environ 38 mm et sa tempë-5 rature ost de 95°C. Dans ces conditions, le milieu do transfert subit un transfort total sur la surface réceptrice,, où il fournit dos copies d'environ 21,5 x 28 cm, à la vitesse approximative de 100 copies/minute. Exemple 7 10 Cet exemple se rapporte aux qualités comparatives de silicones élastomères et do divers polymères, pour le transfert de milieux thermoplastiques. On prépare les surfaces des divers polymères en enduisant à la lame une solution du polymère, sous une épaisseur d'environ 15 0,0254- mm à l'état humide, sur une pellicule do polyester d'environ 76 mm d'épaisseur. On laisse sécher les échantillons pendant 72 heures à température ambiante, sous pression atmosphérique, puis on les fait adhérer à un rouleau d1aluminium d'environ 76 i™. de diamètre. 20 LvS surfaces do silicone élastomère sont préparéos par enduc-tion à la lame, sur une pellicule do polyester do morne épaisseur que ci-dessus, d'une couche d'environ 0,076 mm d'épaisseur de polymère non durci (de consistant pâteuse, du commerce), additionné d'un agent usuol de durcissement. L'échantillon est en-25 suite durci à l'air pondant 72 heures, puis chauffé % heure à 105°C, pour achever le durcissement et on lo fait adhérer sur un roulu.nu d'aluminium de mSnio diamètre que ci-dessus. Le rouloau d'aluminium portant la surface d'essai, ost chauffé à 110°C, puis mis _-n contact avec une fouille de papier qui passe 30 dans l'intervalle entre le rouleau d'essai et un rouleau support, revotu d'une î^ince couche de polytétrafluoréthylène ("TufIon" de du Pont Co), ot chauffé, p.ir l'intérieur, à 110°C. La surfaco récoptrico do papier traverse l'intervalle à la vitesse superficielle d'environ'2,54- cm/sec. On applique, sur la surfacw&'us-35 sai, un milieu de transfert composé de 4-0 % d'Epon 1004 et SO de magnétite. Le Tableau III donn„ les valeurs comparatives do la qualité du transfert sur la surfaco réceptrice. 69 24510 -2.5- 2013274 5 Alcool polTvinyliauu0^ Chloroprène Po ly ( t é t iv- f 1 iî o r o é t hy 1 è n j ) "Dow 589" "GE RTV 11" Elastomère TABLEAU III Valeur do s glissement""} ._Z/'2^xLJE.-. 700,0 2c5~400 >700,0 235-240 d° transfert à 100 •' imag e fondillé _ d° Qualité du transfert 10 "Dow 780" "Dow 583" 5 5 20 d° d° d? /--y o a) d'après l'essai TAPPI 283, avec la seule modification que lo durcissement de la liaison adhésive par chauffage à température élevée est omis. Cet exemple se rapporte à l'impression indirecte d'une surfaco do silicone élastomère par un procédé électrographique toi que précédemment décrit. On mélange dans un broyeur à boulets, pendant 12 heures, une 25 dispersion de 33 parties d'oxyde de zinc photoconducteur en poudre, 16 parties d'une solution à 30 % en poids d'une résine de styrèno-butadiène ("Pliolite S-7" de Good Year Bubber Co) dans le toluène, 3 parties do polystyrène, 40 parties de toluène ot 4.10""^ g do phosphine R (C.I. 46055) par g d'oxyde de zinc, 30 sous form^ de solution alcoolique à 2 %. On applique une couche p d'environ 0,35 g/dm de ce mélange sur du papiur d'environ p 20,4 kg, comportant un revêtement d'environ 0,02 g/dm d'acétate de cellulose, puis on sèche, ot on laisse équilibrer au noir pendant 12 heures. L'adaptation au noir peut etre accélérée par 35 chauffage à 70-100°C. Cette feuille est exposée, à travers uno diapositive, à une lumière d'environ 215 lux, frappant la surface photosensible pendant 1 seconde. L'électrode do champ exposée ost fixée sur le rouleau à plaque et on applique lo révélateur en poudre conductrice, au moyen d'un 40 rouleau applicateur comme dans l1exemple 1. La feuille passe b) "Vistanen L-100", Enjay Chemical Co. poids moléculaire 81000-99000. c) "Elvanol 71-24", E.I. duPont g Co. d) "Neoprene AP", E.I. duPont &. Co. e) "Teflon", Type C, FEP, E.I. duPont t Co. 20 Exemple 8 69 24510 2013274 ontre le roule-au applicateur ot un rouloau & p la quo métallique, à la vit .2^;^ d'environ 13 cn/suc. On nppliqu un..- t-nsion de +1500 volts sur lo rouleau applicateur conducteur,, et le rouloau à plaque st mis à ln tvrro. Ir vite se:. linéaire du roui-3a ap~ 3 plicateur est d'onviron 1,3 cm/soc. la composition de la poudre révélatrice, de dimension particulaire moyenne d'environ 7 raierons, . st ln -.iuivnntc : 44 c/c d1 -"Epon 1004, 52 /■' de magnétite et 4 % do noir do carbone. la poudxo ost fabriquée par vaporisation à s^c d'une 10 solution de Cette composition. L-s particules obtenues sont sphé- riques et la conductibilité de la poudre pressée . st d'environ —°j -1 —1 19 ohms en . L'image "poudreuse" se forme sur 1'électrode de champ, en correspondance avec les zones non frappée-s par la lumière. L'image est détachée, de façon adhésive, de l'électrode, 15 par contact avec un rouloau offset à surface continue do silicone élastomère (Dow 780), chauffé à 105°C. Une surfaco de papier réceptrice, passant dans l'intervalle entre le rouleau offset et un rouleau support, chauffé à 105°C, reçoit l'image, sans fe-n-dillem>nt, du rouleau offset. On obtient dos résultats semblables 20 . lorsque la surface réceptrice de papier est remplacée- par un-j pellicule do polyester d'environ 76 rar.i d'épaisseur. On peut ainsi tirer doo copies multiples, aussi longtemps qu'il existe une conductivité différentielle dans l'électrode de champ. Cotte éloctrode photoconductrice peut Ôtre remplacée par une 25 plaque comportant une image eii résine non conductrice sur un support métallique. Par exemple, une plaquo lithographique impressionnée (plaque "S-P" de la Minnesota Mining Kanufacturiû£ Oo), portant une image en résine non conductrice sur une base en aluminium, est placée sur 1'appareil et 500 copies sont tirées, 30 à la mCffie température L-.- procédé de l'invention, qui permet d'obtenir dos revêtements, impressions ou copies de haut- qualité, à grande vitesse, n'est pas limitée à dos surfaces réceptrices spéciales, ni spécialement traitées et on obtient d'excellents résultats nvec 35 de-s papi.rs ordinaires. La liaison directe perfusion, résultant du transfert sur l.= s surfecos réceptrices, évito le reoours à des techniques de fixation distincte. Etant donné qu-„ les conditions du processus p.juv nt îtr». sélectionnées pour obtenir un transfert sans fissures, le calibrage des surfaces do trana-40 fort n'est pas nécessaire. 69 24510 2013274 Bic-n ontoiidu, l'invention n'^at nullement limitée aux cxompl décrits .t représentas, :llo -st susceptible do nombreuses variantes accessibles à l'home*- de l'art, suivant los application onvisn&évs -t sens qu'on s'écsrte pour cela du cadre do l'inven 5 tion. 69 24510 --29- 2013274 — vrDX Cà:J- -— 1 - Procédé ::-our lo trrrsfert de milieux de trr.usfert thoreo-plastiçLU.. 3, s Ion lequel : 1°) on applique- un .r.iliou do transfert thormoplastique, e-xorept du solvant, sur uno ôurfaco do silicono 5 êirstosièro; 2°) on met cjtte pr--nière- surfaco do silicono, portant ledit milieu do transfort, au contact d'un: surfaco réceptrice, pendant un certain temps, au cours duquel a) ledit milieu de transfert est dans un état où au moins la partie de co dernier qui se trouve en contact direct avec laditi surfaco récoptrico, 10 possède un- force do cohésion supérieure à la forco d'adhérence exercé., sur lui par la surfaco do silicono, ot b) la force d'a-dhéronce entre- cette partie dudit milieu do transfort ot ladite surfaco réceptrice est supérieure à la force d'adhérence existant entre ladite partie du milieu do transfert ot ladite pro-15 mièro surface de silicono; et 3°) on sépare ladite surface do silicone de ladite surfaco réceptrice, pour obtenir un transfert complet, sur c.,tto dernière, d'au moins ladite partie du milieu do transfert. 2 - Procédé suivant 1a revendication 1, caractérisé en ce que 20 la surfaco réceptrice -st une autr„. surface de silicono élastomère , présentant une plus grande adhérence vis à vis du milieu do tr -"nsfort thormoplnstiquu qu,_ la première surface de silicono élastomère. 3 - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que 2fj la surface réceptrice est constituée do papier. 4- - l-rocédé suivant la revendication 1, caractérisé en co quo la surfac. réceptrice est un. pellicule de polymère. 5 - Procédé suivant lr. revendication 1, caractérisé on co que 1.9' le milieu 6.0 transfort est appliqué sous forme do particules 30 sèches selon une configuration donnée;20)êvontUv-llonieiat, on transfère par offset, au moins une fois., au moins une monocouche dudit milieu de: transfert, sous la configuration fixée, do la première surface do silicone, sur une -.uitr_ surfvce do silicone, chaque surface ôuccûusivo- offset de silicone présentant, pour ledit ®i-35 lieu d. transport, une fore,. d'adhôreuce supérieure à celle de la surfaco donneuse; 3°) on met en contact, pendant une- certaine-dure j de temps, ladite dernière surface de silicone portant lo milieu de traa:-furt, avec u.-io surfaco réceptrice finale, le milieu de transfert £t-:/-1;, au cours de cotte période de temps, oou-~C sis à mit te 'oérature à laque 11. son module ..et de l'ordr.. d'en- 69 24510 2013274 i\. p. ^ viron 10 à 10w dynoss/oa41; •' t 4°) on sépare loditc surfaco réceptrice final.. d- ladite dernière surface de silicono, p.:nd3iit quo l-;dit :iili';u do txanrfert présenté uno valeur d,. nodule dans l'intervalle précité, pour obtenir un transfert complet dudit milieu 5 do transfert, dans la configuration fixe,, sur ladite surfaco réceptric.. finale. 6 - Procédé suivant la revendication 5? caractérisé on eu quo la promièro surfaco de silicone ost continua. 7 - Procédé suivant l^éevendicntion 5, caractérisé on cc quo 10 la promièro surface do silicono est disposée, do façon sélective, sous forme d'util imago. 8 - Procédé suivant la revendication 5j c-ractérisé on co qu'il existe une seul-- surfaco offset de silicone. 9 - Procédé suivant la revendication 5, caractérisé on Cj qu'~ 15 il existe une pluralité de surfaces offset do silicono. 10 - Procédé suivant la revendication 5» selon lequel on développe l'image formée par le milieu de transfert sur la surfaco de silicono élastomère, la séparation do la surfaco récoptrico finale de- la dernière surface donneuse étant effectuée do façon à 20 assurer un transfort sensiblement complet du milieu de traj^sfort, on mûmo t.nips qu'une liaison par fusion de ce dernier sur ladite surface réceptrice finale. 11 - Procédé suivant la revendication 10, caractérisé en co que la première surface de silicone élastomère ost sélectivement dis- 25 posé-- sous la forme d'une image. 12 - Procédé suivant la revendication 10, caractérisé on c-j que la surface réceptrice est ~n pepior. 13 - Procédé suivant la revendication 10, selon lequel on applique un miliou do transfert thormoplastique, dénué de solvant, 30 sous form- de particules sèches, sur uno surface principale comportant des zones d'image en silicone élastomère, ot uno zone de fond do natur„ différente; on purge ladite zone do fond de tout •jiilieu de transfert éventuellement déposé; puis on effectue le transfert par offset ?insi quo décrit dans la revendication 10.