La présente invention concerne un dispositif de verrouilllage du couvercle et de détente de la pression d'un autocuiseur, permet- tant d'assembler le récigient et le couvercle avec verrouillage par des se:.me.nts & baîcnnette et dans lecuel la détente de la pression-et le verrouillage du couvercle sont couplés fonctionnellement de façon qu'une soupape réagissant à la pression dans le récipient est en outre reliée par des organes mécaniques rigides à l'organe de manoeuvre de déverrouillage par exemple. La soupape comprend un corps mobile verticalement par exemple et coulissant entre une position de fermeture et une position de détente de la vapeur; l'organe agis- sant sur le corps afin de maintenir la soupape ouverte est un cur- seur qui limite ou dégage la course disponible du corps en fonction de la position du curseur, soit à l'aide d'une rampe disposée sur sa face antérieure, sous forme d'une languette par exemple, soit en interagissant avec une rampe conjuguée du corps; et le curseur manoeuvre simultanément une came commandée par les segments du réci- pient et verrouillant le couvercle sur ce dernier dans l'état fermé. Un tel dispositif de verrouillage du couvercle et de détente de la pression est par exemple décrit dans la demande de brevet de la République fédérale d'Allemagne publiée sous le n0 27 05 712. Dans le cas de cette dernière, il est possible de faire tourner manuellement le couvercle et le récipient, juste après la manoeuvre du curseurs de sorte que les segments a baïonnette correspondants sont déverrouillés. Par suite de la pression interne existant encore dans le récipient, il est possible que de la vapeur s'échappe sur le pourtour du couvercle, ce qui est génant car l'utilisateur risque de se brler la main. L'invention vise à perfectionner un dispositif de verrouillage du couvercle et de détente de la pression du type décrit, de façon qu'une rotation du couvercle par rapport au récipient ne soit pos- sible qu'après la suppression totale de la pression interne du récipient. Selon une caractéristique essentielle de l'invention, un bos- sage de butée se trouve sur le trajet du curseur dans la position d'ouverture totale, et de préférence sur le bord antérieur de la languette formant le cas échéant la rampe, tant et uniquement tant que l'intérieur du récipient n'est pas sans pression. Le principe de l'invention est donc le suivant: lors de la manoeuvre du curseur, la languette se place certes sur le corps de la soupape, nuis l'abaisse depuis la pzsiticn supérieure d'étan.- chéité juscu'à une position d'ouverture, corc-..e dans la solution connue. Arrés cette première zartie du r.ouvement du curseur, une came de butée selon l'invention intervient toutefois et interdit la pour- suite du mouvement du curseur. Jusqu'à ce point du mouvement du cur- seur, la came de déverrouillage n'a pas encore été actionnée au voisinage du segment périphérique du récipient. Le couvercle ne peut donc pas étre tourné par rapport au récipient. La came de butée ne se trouve plus sur le trajet du curseur uniquement quand la pression est totalement supprimée à l'intérieur du récipient. Le curseur peut alors étre déplacé avec manoeuvre simultanée de la came de verrouil- lage pour libération de la rotation du couvercle. Il est ainsi assuré qu'une rotation du couvercle par rapport au récipient ne peut se produire qu'après la disparition totale de la pression à l'intérieur du récipient. Selon une autre caractéristique avantageuse de l'invention, la soupape est réalisée sous forme d'une soupape de sûreté ou de cuisson, et la butée est prévue sur le corps de la soupare, par moulage par exemple. Cette réalisation particulière de l'invention fait que la came de butée dégage nécessairement le trajet du curseur ou du bord avant de la languette quand la pression diminue à l'intérieur du récipient. Le corps de la soupape s'abaisse en effet jusqu'à sa posi- tion inférieure initiale quand la pression diminue et entraine ainsi nécessairement la came de butée, jusqu'à ce qu'elle ne se trouve plus sur le trajet du curseur ou de la languette. Selon une autre caractéristique de l'invention, la soupape est également réalisable sous forme d'une soupape de surpression avec une tige qui prend appui sur un ressort de compression dans le corps et se soulève par rapport à un siège en cas de surpression dans le récipient, puis dégage un canal de détente; et le bossage de butée est par exemple formé par l'extrémité supérieure de la tige de soupape. La tige de soupape assume ainsi deux fonctions par exemple, à savoir celle de protection contre la surpression, afin d'éviter une pression excessive à l'intérieur du récipient, et celle de la came de butée, pour éviter un échappement de vapeur sur le pourtour du couvercle, lors de l'ouverture du récipient. Par raison de simplicité, la solution précédemment décrite suppose que le corps de soupape et la languette du curseur forment des rampes conjuguées, car une telle forme de réalisation est décrite dans la demande de brevet de la République fédérale d'Allemagne publiée sous le n0 27 O5 712. Il va de soi que le principe de l'in- vention couvre toutefois aussi une solution dans laquelle seul le corps de soupape ou seule la languette forment une rampe, interagis- sant par exemple avec un bord de l'autre élément. Le seul fait essen- tiel pour l'interaction du corps de soupape et de la languette est que la translation horizontale de la languette soit convertie en un mouvement vertical du corps de soupape. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à l'aide de la description détaillée ci-dessous d'exem- ples de réalisation et des dessins annexés sur lesquels: les figures la à ld représentent diverses position du corps de la soupape d'un dispositif de verrouillage du couvercle et de détente de la pression, dans une forme de réalisation avec soupape de cuisson; la figure 2 représente une autre réalisation d'une soupape de cuisson selon l'invention; la figure 3 représente un dispositif de verrouillage du couvercle et de détente de la pression selon l'invention, avec réalisation de la soupape en soupape de cuisson et de surpression; et les figures 4a à 4c représentent le dispositif selon figure 3 pour diverses positions du corps et de la tige de soupape. Selon figure la, une soupape 2 réalisée sous forme d'une soupape de cuisson est prévue dans le couvercle 1 du récipient. Elle est constituée par une chapelle 14 tubulaire, passant dans une ouverture du couvercle 1 et maintenue avec étanchéité sur ce dernier par son épaulement annulaire supérieur et un contre-écrou 15 vissé par le bas. Un corps 3 cylindrique est mobile verticalement dans la chapelle 14. Pour permettre le passage de l'air et de la vapeur, il comporte, audessous de son épaulement supérieur d'appui, des encoches 16 réparties sur son pourtour (figure l- et.'-u u.. 'eu su:c^ss- an a chapelle 14 ou l'ouverture du couvercle (figures 2 et. Le fznczion- nement d'une telle soupape de cuisson est connue. Lorsque l'aucG- cuiseur se trouve sur le feu et est chauffé, l'air ccntenu dans le récipient s'échauffe d'abord. L'augmentation de volume peut, com.e l'indiquent des flèches sur la figure la, être compensée par les encoches 16 ou le jeu 17, le corps 3 de la soupape étant encore légèrement soulevé à partir de sa position d'ouverture initiale. La poursuite de la montée en température produit de la. vapeur, qui peut s'échapper par la soupape 2 jusqu'à ce qu'un écoulement suffisant apparaisse dans les encoches 16 ou le jeu 17 pour soulever le corps 3 Jusque dans la position de fermeture selon figure lb, l'épaulement inférieur d'étanchéité 18 du corps 3 s'appliquant alors sur une por- tée conjuguée de la chapelle 14. L'épaulement 18 peut être muni dans ce but d'un joint d'étanchéité 19, en particulier quand le corps 3 n'est pas lui-même réalisé dans un matériau d'étanchéité, une matière plastique par exemple. Le corps 3 d'une telle soupape de cuisson 2 n'atteint ainsi la position de fermeture selon figure lb que lorsque l'air se trouvant auparavant dans le récipient a été pratiquement chassé, ce qui est souhaitable pour la conservation de l'arôme des aliments pendant la cuisson, et une pression suffisamment élevée s'est établie à l'intérieur du récipient. Un curseur 4 actionne simultanément une came de verrouillage du couvercle (non représentée), qui verrouille le couvercle par rap- port au récipient dans l'état fermé, mais permet une rotation du couvercle par rapport au récipient dans la position de verrouillage atteinte par pivotement ou translation. Il est selon l'invention pos- sible de translater le curseur 4 en direction de l'axe de la soupape, selon figures lb à ld, uniquement jusqu'à ce qu'une languette 6 solidaire du curseur 4 vienne en butée par son bord antérieur 8 sur la came 9 formée sur le corps 3, après que sa rampe 5 soit montée sur une rampe 7 conjuguée du corps 3 et ait abaissé ce dernier pour soulever l'épaulement d'étanchéité 18 par rapport à la portée conju- guée de la chapelle 14. La came de verrouillage du couvercle n'est pas encore actionnée jusqu'à cette position de butée selon figure Ic. Le curseur 4 présente donc une course à vide pour la manoeuvre de la came de verrouillage du couvercle. Dans la position du corps 3 de la soupape selon figure lc, la pression interne du récipient peut s'annuler totalement par les encoches 16 ou le jeu 17. Lorsque la pression est totalement supprimée, le corps 3 retombe dans sa position initiale inférieure selon figure lb. Il va de soi que la hauteur de la languette 6, la course de translation horizontale de la languette 6, la course verticale du corps 3, les positions axiale et en hauteur de la came de butée 9 sont adaptées de façon que la languette 6, par suite en particulier de l'interaction des rampes 5 et 7, abaisse partiellement le corps 3 dans une position de décharge de la pres- sion, contre l'action de la vapeur qui s'échappe, comme le montre la figure lc; seule la descente totale du corps 3 selon figure Id, qui ne peut se produire qu'après la suppression totale de la pression à l'intérieur du récipient, permet toutefois la translation vers l'intérieur du curseur 4 avec la languette 6 sur la course supplé- mentaire S, car la came de butée 9 se trouve désormais au-dessous de la course de translation de la languette 6. Seule cette course de translation S amène alors aussi la came de verrouillage du couvercle sur une position de déverrouillage, ce qui permet ensuite de faire tourner le couvercle 1 par rapport au récipient. Cette rotation est ainsi possible uniquement après une suppression totale de la pression à l'intérieur du récipient. Les figures la a Id représentent la sou- pape de cuisson d'un dispositif de verrouillage du couvercle et de détente de la pression selon l'invention, dans les divers stades suivants: début de cuisson et purge d'air (figure la), cuisson à soupape 3 fermée (figure lb), échappement de la vapeur et suppres- sion de la pression avec le corps 3 de la soupape encore partiellement abaissé (figure lc), et libération du curseur 4 et de la languette 6 par rapport à la came de verrouillage du couvercle, le corps 3 étant totalement abaissé (figure ld). La figure 2 représente un autre type de corps 3 de soupape. Le bossage 9 n'est pas central dans ce cas, mais disposé sur le côté du corps 3 opposé A la languette 6. On obtient ainsi une plus grande course de translation possible de la languette 6 et du corps 3 avant la manoeuvre de la came de verrouillage du couvercle en vue d'un déverrouillage. Cela peut être utile, en particulier quand la translation verticale du corps 3 permet de régler la section des encoches 16 ou du jeu 17 disponible pour la détente de la pression de vapeur. Il est en effet possible ainsi de manoeuvrer par exemple le curseur 4 même pendant la cuisson, c'est-à-dire sans vouloir soulever le couvercle 1 par rapport au récipient, afin de per- ettre un échappement réglé de la vapeur de l'intérieur du récipient. La forme de réalisation selon figure 2 ne comporte pas de chapelle 14. Le corps 3 de la soupape, qui est par exemple obtenu par vis- sage d'une partie supérieure et d'une partie inférieure, est mobile verticalement dans une ouverture du couvercle 1. La partie supé- rieure du corps 3 présente de nouveau une section supérieure plus grande que la section de l'ouverture du couvercle. L'épaulement 18 du.couvercle est de même muni d'un joint d'étanci.éité 19. La figure 3 représente une- forme de réalisation de l'inven- tion, dans laquelle la soupape 2 est réalisée sous forme d'une sou- pape de cuisson et de détente de la pression. Cette réalisation diffère de celle selon figure 1 par une tige 13 de soupape montée dans le corps 3. La tète inférieure de la tige 13 est appliquée par un ressort de compression 10, qui prend appui sur une portée inté- rieure du corps 3,- sur un siège 11 de soupape, également réalisé sur le corps 3. Un canal de détente de la pression 12 est ainsi obturé; il est situé au centre de la partie inférieure du corps 3, débouche vers le haut dans la chambre de logement du ressort de compression et de la tête de la tige 13, puis est relié à l'air libre par des tronçons inclinés. L'extrémité supérieure de la tige 13 traverse une ouverture de guidage du corps 3. La tige 13 forme le bossage de butée 9, nécessaire pour le bord antérieure 8 de la languette 6, par son extrémité supérieure, en saillie sur le-corps 3 et dont la face supérieure constitue de nouveau une rampe 7 interagissant avec la rampe 5 de la languette 6. Le fonctionnement du dispositif de déverrouillage du couvercle et de détente de la pression selon figure 3 s'explique facilement à l'aide des figures 4a à 4c. La figure 4a représente la position de C2929 cuisson du corps 3 de la soupape. L'épaulement -d'tanchéité 18 infé- rieure du corzs 3 se trouve sur la portée cor.juguée de la chapelle 14. La soupape 2 est fermée. Pour ouvrir l'autocuiseur, la languette 6 est d'abord déplacée à l'aide du curseur 4, jusqu'à ce que son bord antérieur 8 vienne en butée sur la tige 13 de soupape consti- tuant le bossage 9. Cette position n'est pas représentée; elle cor- respond à la position selon figure lc.-jusqu'à cette position, il n'y a pas eu de manoeuvre de la came de verrouillage du couvercle dans le sens d'un dégagement de la rotation du couvercle 1 par rap- port au récipient. Le corps 3 étant déjà soulevé par rapport à son siège d'étanchéité, la réduction nécessaire de pression peut désor- mais s'effectuer. La suite de la translation de la languette 6 est dégagée par la tige 13 de la soupape abaissée en conséquence, uni- quement quand le corps 3 a atteint sa position basse, comme le montre la figure 4b. Le déverrouillage des segments à balonnette de l'auto- cuiseur peut alors s'effectuer. La figure 4c illustre le fonctionne- ment de la soupape de cuisson et de détente de la pression lors de la réduction d'une surpression (inadmissible). La surpression soulève la tige 13 par rapport à son siège d'étanchéité 11. La pression peut diminuer par le canal 12 de détente désormais ouvert, jusqu'à ce que le ressort de compression 10 applique de nouveau la tige 13 sur le siège 11. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art au principe et aux dispositifs qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs, sans sortir du cadre de l'invention. 252 2 99 Revendications 1. Dispositif de verrouillage du couvercle et de détente ie la pression d'un autocuiseur, perzettant d'assezbler le récizient ez le couvercle avec verrouillage par des segments à baúcnnette, et S dans lequel la détente de la pression et le verrzuillage du couvercle sont couplés fonctionnellement de façon qu'une soupape réagissant à la pression dans le récipient est en outre reliée par organes mécaniques rigides par exemple à l'organe de manoeuvre de déver- rouillage; la soupape comprend un corps mobile verticalement par exemple et coulissant entre une position de fermeature et une posi- tion de détente de la vapeur; l'organe agissant sur le corps afin de maintenir la soupape ouverte est un curseur qui limite ou dégage la course disponible du corps en fonction de la position du curseur, soit à l'aide d'une rampe disposée sur sa face antérieure, sous forme d'une languette par exemple, soit en interagissanu avec une ra=oe conjuguée du corps; et le curseur manoeuvre simultanément une came commandée par les segments du récipient et verrouillant le couvercle sur ce dernier dans l'état fermé, ledit dispositif étant caractérisé en ce qu'un bossage de butée (9) se trouve sur le trajet du curseur (4) dans la position d'ouverture totale, et de préférence sur le bord antérieur (8) de la languette (6) formant le cas échéant la rampe (5), tant et uniquement tant que l'intérieur du récipient n'est pas sans pression. 2. Dispositif selon revendication 1, caractérisé en ce que la soupape (2) est réalisée sous forme d'une soupape de sûreté ou de cuisson et la butée (9) est prévue sur le corps (3) par moulage par exemple. 3. Dispositif selon revendication 1, caractérisé en ce que la soupape (2) est réalisée sous forme d'une soupape de surpression avec une tige (13) qui prend appui sur un ressort de compression (10) dans le corps (3) et se soulève par rapport à un siège (11) en cas de surpression dans le récipient, puis dégage un canal de détente (12); et le bossage de butée (9) est par exemple formé par l'extrémité supérieure de la tige 13) de soupape.