Les sabots d'animaux ongulés comprennent une corne dure entourant et fixée à une sole, par une couche ou ligne blanche, et une fourchette enfermée dans la sole. La corne est équivalente aux ongles humains parce qu'elle grandit continuellement longitudinalement, si bien que son bord inférieur s'étend audelà de la surface inférieure du sabot, et protège la sole et la fourchette relativement douces et sensibles.En utilisation normale, le bord inférieur de la corne est usé par des déplacements sur un terrain, et pendant cela, comme le poids de l'ani- mal repose sur le sabot puis il en est enlevé, la corne, ou au moins ses parties latérales se dilatent et se contractent, et ce mouvement est transmis par la sole à la fourchette, pour impartir à cette dernière le mouvement nécessaire pour servir de pompe pour forcer le sang dans les jambes et les sabots de l'animal. Avec la domestication du cheval, et plus particulièrement le developpement de routes et rues à surfaces dures, la corne est usée par le frottement constant avec ces surfaces dures, au point qu' elle ne protège pas suffisamment la sole et la fourchet te, Pour surmonter ce problème, on a étudié des fers et pour les fixer aux sabots, on faisait passer dans le fer et dans la corne, des clous pour maintenir les fers en place. Tandis que le fer écarte la sole et la fourchette d'un contact avec les surfaces sur lesquelles L'animal 0e déplace, il empêche la fluctuation de la corne, et ainsi l'action de pompage de la fourchette, si bien que les animaux ont fréquemne des problèmes de sabots. Par ailleurs, à moins que le maréchal-ferrant ne soit compétent pour appliquer les fers, les clous viennent en engagement avec la sole sensible, et produisent une douleur d'une nature totalement étrangère aux opérations naturelles du sabot. Enfin, étant donné l'effort que la corne accomplit pour fluctuer, les clous engagés dans la corne se libèrent, et le fer peut entre perdu. De plus, il est nécessaire de remplacer périodiquement les fers pour enlever la partie en excès de la corne, étant donné sa croissance continue. La présente invention a pour objet une protection de sabot de cheval ressemblant à un chausson, ayant la foraine d'une bague fendue, ayant une configuration correspondant à la configuration périphérique d'un sabot, la fente se trouvant à la partie arrière ou de talon de cette protection. La bague ou anneau a une configuration en section transversale angulaire, et elle comprend un rebord arrière qui est disposé en formant un léger angle par rapport au plan horizontal, pour se conformer et être Situéeen-dessous de la partie inférieure du sabot, et un rebord s 'étendant vers le haut, formant un angle aigu avec le rebord inférieur pour entourer la paroi latérale de la corne.La protection a une surface qui vient en engagement avec le sol, et qui entoure ses parties de bords externes, et qui est plane pour engager la surface du sol de la même façon qu'un sabot de cheval. La protection ressemblant à un chausson se compose d'une matière pliable ou légérement flexible, comme un métal doux ou, de préférence, d'une matière plastique permettant la fluctuation normale de la corne pour actionner la fonction de pompage de la fourchette. Si cela est nécessaire, les extrémités de la bague fendue sont reliées de façon amovible et ajustable, pour fixer la protection autour du sabot, mais pour permettre son ajustement pour tenir compte de la dimension et permettre la fluctuation ci-dessus mentionnée de la corne. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, caracté ristiques, détails et avantages de celle-ci apparaltront mieux au cours de la description explicative qui va suivre en se reportant aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple illustrant un mode de réalisation de l'invention et dans lesquels - la figure 1 est une vue en perspective d'une protection de sabot de cheval selon la présente invention - la figure 2 est une vue en plan de la figure 1 - la figure 3 est une vue en plan inférieure des figures 1 et 2 ; - la figure 4 est une vue latérale en élévation des figures 1 et 2 ; - la figure 5 est une vue en coupe transversale faite suivant la ligne 5-5 de la figure 4 -la figure 6 est une vue en élévation arrière de la figure 4 ; et - la figure 7 est une vue en coupe transversale faite suivant la ligne 7-7 de la figure 6. Dn se reportant maintenant en détail aux dessins, et plus particulièrement à la figure 3, comme cela est illustré en tracés fantômes, la surface inférieure d'un sabot comprend une corne externe H entourant une sole S et enfermant une fourchette F. Comme on peut mieux le voir sur la figure I, la protection selon la présente invention comprend une bague ou anneau fendue 10 dont les extrémités 12 de la fente sont disposées à la partie arrière ou. de talon, la bague comprenant un rebord inférieur s'entendant vers l'intérieur 14, devant être sous-jacent au sabot, et un rebord s'étendant vers le haut 16, entourant la surface externe du sabot. Les rebords inférieur et supérieur 14 et 16 ont à peu près deux cm de large, et sont disposés en formant un anglé aigu, si bien que le rebord inférieur suit de très près la concavité normale de la sole d'un sabot, et que le rebord supérieur 16 s'adapte de très près à.' la partie inférieure de la corne H entourant un sabot. Les rebords sont tous deux coniques vers leurs bords libres, et sont plus épais à leur jonction, qui se termine par un angle externe aigu 18 proche du bord externe normal de la corne H d'un sabot non protégé. Ainsi, la protection selon la présente invention permet au sabot de fonctionner d'une façon normale et naturelle. Les parties extrêmes 12 se courbent vers 1' intérieur, l'une vers l'autre, pour entourer un sabot, et sont munies de pattes 20 s'étendant respectivement vers 1 extérieur ou vers l'arrière à partir de chaque extrémité} pour servir de poignées pour écarter la protection pour l'adapter sur un' sabot. Vers l'avant des extrémités 12 et s'entendant vers le haut et vers l'ar rière de chaque côté, la protection est munie de deux bandes ou sangles 22, 'qui se courbent vers l'intérieur, l'une vers l'autre, chacuné se terminant par une patte 24 s'étendant vers l'extérieur ou vers l'arrière. Les bandes ou sangles s'étendent vers le haut avec un angle de l'ordre de 45 , si bien que les pattes 24 s'adapteront juste en dessous du joint ou "cheville" entre la jambe et le sabot du cheval, ainsi les pattes 20 coincident sensiblement avec l'interruption ou cavité dans la corne H proche de la four- chette F.Dans les pattes supérieures 24 sont alignés des orifices 26, pour recevoir un serrage amovible et ajustable 28, comme un boulon, pour fixer la protection sur un sabot et amans les pattes 20 peuvent!également se trouver des orifices 25 reliés par un serrage 28, le matériau de la protection ayant une flexibilité suffisante pour permettre la flexion de la corne H pour que la fourchette F puisse fonctionner. Comme on peut mieux le voir sur les figures 5 et 7, la surface inférieure du rebord inférieur 14 est inclinée vers lc haut, pour empêcher un engagement avec le sol qui pourrait produire une pression sur la sole sensible S du sabot. Cependant, le bord périphérique 18 de la surface du rebord inférieur est sensiblement plat et sur le mEme plan autour de l'avant at des côtés, à l'exception des parties arrière 32 qui sont relativement planes et très légérement inclinées vers le haut et vers l'arrière. La partie arrière ou de talon d'un sabot de cheval est arrondie et courbée vers l'intérieur à partir des côtés, et vers le haut à partir du fond ou partie inférieure. Pour mieux supporter le talon du sabot, comme on peut mieux le voir sur les figures 1, 2 et 7, la surface supérieure du rebord inférieur 14 est courbée vers le haut sur les parties extrêmes 12 et la surface interne du rebord supérieur 16 est courbée vers l'intérieur et vers le haut sur les parties extrêmes 12, si bien que les deux surfaces se mélangent pour définir des zones courbées 34 pour recevoir le talon du sabot.Ainsi, les surfaces inclinées 32, qui constituent essentiellement le fond des parties extrêmes 12 et le rebord 18, approchent de la configuration normale du bord de la corne H à l'état naturel et non protégé, si bien que la protection permet au sabot de fonctionner d'une façon normale et naturelle. La protection peut entre faite en un matériau léger, ayant une flexibilité ou une élasticité suffisantes pour permettre l'écartement des parties extrêmes 12 pour pouvoir adapter la protection ou l'enlever d'un sabot, et lorsqu'elle est montée, pour permettre de forcer les parties extrêmes 12 l'une vers l'autre pour adapter la protection au sabot particulier.La protection peut 'être constituée d'un métal comme de l'aluminium ou ses alliages, mais elle est de préférence moulée en une matière plastique synthétique appropriée, au moins les surfaces inférieures 14 et 32 se composant d'un matériau ayant une grande résistance à l'usure, comme du polyurethane qui est également suffisamment flexible et dilatable de façon inhérente, pour permettre la flexion de la corne H, même si les pattes 20 sont fixées par un serrage 28. Il est évident que la protection de sabot de cheval 'selon la présente invention présente les avantages uniques d'une simplicité de forme et d'une économie de construction, ainsi que d'une facilité de fixation ou d'enlèvement d' un sabot sans requérir les services d'un maréchal-ferrant, et sans risquer d'endommager le sabot. Par ailleurs, elle supporte le sabot d'une façon normale et naturelle, et elle permet son fonctionnement de la même façon qu'un sabot non protégé. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit' eut représenté qui n' a été donné qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Protection de sabot de-cheval caractérisée en ce qu'elle se compose d'une bague fendue dont la configuration est proche de la configuration d'un sabot et dont la fente se trouve à sa partie arrière ou de talon, ladite bague ayant une section transversale formant un angle aigu, comprenant un bord inférieur sousjacent à la partie inférieure d'un sabot, et un bord supérieur recouvrant les côtés externes et avant d'un sabot, ladite bague étant constituée d'un matériau permettant sa dilatation et sa contraction pour la fixer et l'enlever d > un sabot, etWd'un moyen pour fixer de façon ajustable et amovible les extrémités de ladite bague par sa fente, lorsqu'elle est montée sur un sabot. 2. Protection selon la revendication l,caractérisée en ce que les extrémités de la bague précitée comprennent des pattes s'étendant verve l'extérieur, vers 1'arrière, qui servent de poignées pour écarter ladite bague pour l'appliquer ou l'enlever d > un sabot. 3. Protection selon la revendication 2, caractérisée en ce que le moyen de fixation précité comprend une bande ou sangle formant un angle vers le haut à partir de chaque côté de la bague précitée, les extrémités desdites bandes étant courbées vers l'intérieur, l'une vers l'autré, et recouvrant les extrémités de ladite bague, et un moyen de fixation amovible et ajustable reliant lesdites extrémités de ladite bande. 4. Protection selon la revendication 3, caractérisée en ce que les extrémités précitées de la bande précitée se terminent en pattes s'étendant vers l'extérieur, vers' l'arrière, ayant des orifices axialement alignés, et en ce que le moyen de fixation précité traverse lesdits orifices. 5. Protection selon la revendication 3, caractérisée en ce que le rebord inférieur précité est incliné vers le haut, pour se conformer à la concavité normale du fond d'un sabot, et en ce que le rebord supérieur précité est incliné vers l'intérieur, pour se conformer à la pente normale des surfaces externes de l'avant et des côtés d'un sabot. 6. Protection selon la revendication 5, caractérisée en ce que les rebords précités sont coniques vers leurs bords libres, et en Z2 qu'à leurs scg;uilets, la sur ace c terne desdits rebords définit un bord aigu, engageant le sol 7. Protection selon la revendication 6, caractérisée en ce que la surface inférieure du rebord inférieur précité comprend une' surface inclinée engageant le sol, reliée par le bord précité. 8. protection selon la revendication ,, caractérisée en ce que les parties de la bague précitée proches des extrémités précitées, s'étendent l'une vers l'autre, et en ce que les surfaces supérieure et inférieure des rebords inférieur et supérieur précités se courbent vers le haut et l'une vers l'autre, pour définir des zones arrondies pour recevoir le talon d'un sabot. 9. Protection selon la revendication 8, caractérisée en ce que les surfaces inférieures des parties extrêmes précitées sont sensiblement dans le même plan, et sont inclinées vers le haut à partir de la zone précitée venant en engagement avec le sol. lo. Protection selon la revendication 1, caractérisée en ce que la bague précitée est moulée en une matière plastique synthétique.