La présente invention est relative à un appareillage pour le traitement des pierres broyées ou concassées et elle vise plus spécialement un appareillage pour le traitement mécanique de pierres broyées, dans le but d'adoucir ou d'arrondir les aspérités des pierres broyées ainsi que d'éliminer la boue, la terre et autres déposés sur les surfaces des pierres broyées1 pour obtenir ainsi un gravier convenant à l'application comme aggrégat pour béton et autres applications. I1 est habituel de recueillir le gravier naturel dans les lits de rivières et on utilise le gravier ainsi recueilli directement comme aggrégat pour la fabrication du béton. Cependant, la quantité de gravier déposé dans le lit des rivières a diminué et il est devenu difficile de le recueillir. Dans ces circonstances, on a préparé des pierres concassées ou broyées artificielles à partir de pierres et de rochers naturels qui sont concassés par un broyeur ou analogue et on les utilise comme substitut du gravier naturel. Cependant, ces pierres broyées artificielles présentent des surfaces qui sont dépourvues de la rotondité nécessaire pour l'emploi comme aggrégat de bonne qualité pour le béton. Au surplus, la boue, la terre et autres dépits présents sur les surfaces des pierres broyées artificielles sont difficiles à éliminer. Au surplus, si ces pierres broyées artificielles angulaires sont utilisées directement comme aggrégats sans autre traitement, c'est à dire quand on emploie du béton mélanqé à de telles pierres broyées dans un tube de transport, les aspérités des pierres sont souvent retenues par la paroi interne du tube ce qui empêche la fluidité et gêne la régularité de l'opération.En particulier, quand on pompe du béton contenant de telles pierres broyées, celles de ces pierres présentant des aspérités sont susceptibles de rester à l'arrière de sorteYs petites et grosses pierres ne sont pas réparties de façon uniforme dans toute la masse du béton .Au surplus, dans l'application du béton certaines de ces pierres broyées demeurent souvent dans les coins du moule béton ou ne remplissent pas les cavités formées dans la surfaces des pierres angulaires, ce qui entrain une mauvaise adhérence entre le béton et les pierres broyées. Par suite, du point de vue de l'utiliaation même , compte tenu de la limitation des sources naturelles, s'est créé le besoin d'un appareillage permettant d'obtenir du gravier de bonne qualité suscep tible de traiter des pierres broyées ou obtenues par concassage de rochers et de pierres pour en arrondir les aspérités ainsi que pour en éliminer la boue, la terre et dépôts analogues de leurs surfaces. Pour atteindre ce résultat, divers appareillages ont déjà été proposés pour le traitement des pierres broyées destinées à l'application du béton. Ainsi, conformément au modèle d'utilité japonais n0 46-12443, par exemple, un appareillage pour le traitement des pierres broyées destinées au béton comprend un tambour rotatif à section transversale polygonale comportant un orifice de chargement à une extrémi- té, un élément en forme de cheminée disposée concentriquement a ce tambour rotatif à son extrémité opposée, laparoi interne entière de cet élément comportant une multiplicité de petites protubérances, un arbre rotatif traversant concentriquement ce tambour rotatif, sur une portion centrale de cet arbre étant formés un certain nombre de disques disposés en hélices continues à pas élevé, la périphérie de chacun de ces disques présentant un certain nombre de protubérances et de cavités à profil arrondi et disposées alternativement l'une avec l'autre, tandis que sur une portion de l'arbre rotatif faisant face à cet élément en forme de cheminée est formée une lame hélicoidale à pas plus faible et présentant un certain nombre de dents d'alimentation rectangulaires. De même suivant le brevet japanais 52-1499,il estdécrit un appareillage pour le traitement des pierres broyées destinées au béton, et comprenant un orifice de chargement pour des pierres broyées, équipé d'un ajutage d'eau incliné dans la direction d'introduction des pierres broyées et une premiere et une seconde chambre pour le mélangeage et l'agitation des pierres broyées et de l'eau qui sont introduites respectivement par cet orifice de chargement et cet ajutage tout en les envoyant vers l'avant, dans le but d'en éliminer les bords aigus, dans la première chambre étant logé un élément d'alimentation monté rotatif pourl'alimen- tation vers l'avant des pierres broyées et présentant un certain nombre de protubérances disposées en hélice continue sur sa périphérie, la paroi interne de cette première chambre présentant un certain nombre de protuberances axiales dont un côte latéral présente un plus faible gradient et l'autre côté latéral un gra- dient plus élevé,la paroi interne de la seconde chambre ayant une section transversale polygonale et recevant à l'intérieur un cylindre creux portant sur sa périphérie un certain nombre de lames et un certain nombre d'ouvertures pour le passage de l'eau dans ce cylindre. Ces appareils antérieurs snnt tous deux prévus pour l'élimination ou l'arrondissement des bords aigus des pierres broyées obtenues par concassage de rochers et de pierres produits dans les rivières et les montagnes par broyage, abrasion ou chocs. Cependant, ces appareils classiques ont une construction telle que les pierres broyées redoivent un choc par rotation des éléments rotatifs faisant partie de l'appareillage ou sont soumis directement à l'abrasion par les surfaces internes de l'appareillage et les surfaces des éléments rotatifs , ce qui provoque i'élimination ou l'arrondissement de leurs bords aigus. Les surfaces des parois internes et des éléments rotatifs de ces appareillages souffrent et s'endommagent donc rapidement et par suite ces appareillages ne peuvent pas supporter un long usage.Au surplus, les pierres broyées ainsi traitées ne présentent pas des surfaces suffisamment et régulièrement arrondies. Au surplus,les pierres broyées ne sont pas soumises à une abrasion ou à une collision mutuelle suffisante pour que la boue, la terre ou des dépôts semblables de leur surface soient pratiquement complètement éliminés. En plus encore, comme ces appareils classiques sont essentiellement prévus et construits pour le traitement des pierres broyées par contact abrasif direct des pierres avec diverses portions de l'appareillage de manière telle que structuralement ils ne sont capables que de traiter des pierres d'une nature et d'une taille bien spécifiques et limitées, le contrôle du travail et du traitement ne peut être complètement assuré compte tenu des variations de dureté, de taille de grains, de forme etc... des pierres traiter. De plus encore, comme ces appareillages classiques sont construits pour traiter des pierres broyées par deux ou plusieurs étapes différentes de broyage et de chocs, ils sont d'une construction relativement compliquée. La présente invention permet d' éliminer les inconvénients précités de l'art antérieur et son but essentiel est un appareil pour le traitement de pierres broyées dans lequel les pierres broyées à traiter sont soumises à une action mutuelle de broyage, abrasion et agitation entre elles suffisante pour que les bords aigus des pierres broyées ainsi que la boue, la terre et autres dépôts sur leur surface soient suffisamment éliminés, sans faute, tandis que les diverses portions de l'appareillage telles que les lames de maintien ou d'entraînement sont tenues à l'abri d'une usure ou d'un endommagement sérieux. L'invention vise également un appareillage pour le traitement des pierres broyées qui est d'une construction telle qu'il permet un contrôle continu du travail des pierres broyées, conformément à la nature et à la taille des pierres à traiter. Un dernier objet de l'invention est un appareillage pour le traitement des pierres broyées d'une construction simple et pouvant fonctionner pratiquement sans aucune difficulté et pouvant être fabriqué à bas prix. tes dessins annexés représentent des modes de réalisation préférés de la présente invention , sur lesquels - la figure 1 est une vue latérale partiellement arra chée montrant l'ensemble de l'appareil selon un premier mode de réalisation de l'invention - la figure 2 est une vue de face partiellement arrachée de l'appareillage de la figure l - la figure 3 est une en plan représentant une lame d'entraînement utilisée dans l'appareillage de la figure 1. - la figure 4 est une vue en coupe suivant IV-IV de la figure 3. - la figure 5 est une vue en plan d'une lame de maintien selon la présente invention - la figure 6 est une coupe suivant VI-VI de la figure V. - la figure 7 est une vue perspective montrant un exemple de disposition des lames d'entraînement de la présente invention - la figure 8 estune vue latérale avec arrachement partiel et suppression d'éléments partiels montrant une variante de l'orifice d'entrée et de l'orifice de sortie du tambour rotatif de l'appareillage de la présente invention. - la figure 9 est une vue détaillée d'une variante du galet de guidage utilisé dans l'appareillage de la présente invention. - la figure 10 est une vue développée illustrant un autre exemple de disposition des lames d'entratnement de la pré- sente invention - la figure 11 est une vue développée illustrant un autre exemple de disposition des lames d'entraînement de la présente invention avec l'inclinaison des lames accentuée - la figure 12 est ilne vue développée illustrant un au tre exemple de disposition des lames de maintien de la présente invention avec l'inclinaison des lames accentuée. - la figure 13 est une vue en plan illustl-ant une variante de la lame de maintien de la présente invention. - la figure 14 est une coupe suivant XIV-XIV de la figure 13. - la figure 15 est une vue en plan illustrant une va riante de la lame d'entraînement suivant la présente invention. - la figure 16 est une coupe suivant XVI-XVI de la fi gure 15. - la figure 17 est une coupe agrandie illustrant le fonctionnement de la lame de maintien et de la lame d'entraînement selon la variante précitée de la présente invention. Si l'on se réftre tout d'abord aux figures 1 et 2, on voit que l'appareillage selon l'invention se compose d'un tambour rotatif cylindrique creux supporté par une base 2 ,son axe étant pratiquement horizontal et pouvant tourner dans une direction. Dans l'intérieur de ce tambour rotatif est disposé un rotor cylin drique 3 dont l'axe est excentré par rapport à l'axe du tambour rotatif 1. Un engrenage annulaire 4 est monté rigidement sur la é iphérie de ce tambour 1 dans une portion centrale longitudinal de ce dernier et des anneaux de guidage 5 sur la même périphérie mais vers les extrémités opposées du tambour 1. Ces anneaux de guidage 5 coopèrent au contact de deux galets de guidage 6 dont chaque paire est disposée à une extrémité de la base 2 de sorte que le tambour 1 estsupporté sur la base 2 par l'intermédiaire de ces galets ce qui permet rotation sans à-coups .Un engrenage d'entrainement 7 engrène avec l'engrenage annulaire 4 et est fixe sur un arbre d'entrainement 9 d'un moteur 8. La rotation de cet engrenage d'entrainement 7 provoque la rotation du tambour I dans la direction de la flèche de la figure 2 par l'intermédiaire de 1'engrenage annulaire 4. Des galets de guidage 10 sont constamment au contact de la surface extérieure des anneaux de guidage 5, respectivement. Ces galets de guidage sont montes rotatifs sur le sommet respectif de bras 11 verticaux sur les portions extrêmes opposes de la base 2 de manière à supporter rotativement le tam bour rotatif I sur la base 2 tout en lui interdisant tout mouvement radial ou axial.Une extrémité ouverte du tambour 1 présente un rebord périphérique incliné vers le centre du tambour de manière à définir un orifice d'entrée servant d'orifice de chargement pour les pierres broyées. Une trémie 13 est monté dans le tambour 1 par cet orifice d'entrée 12, son extrémité inférieure se terminant dans l'espace dans lequel les pierres broyées, & c la boue, la terre et les dépots analogues sont introduits. L'extrémité opposée du tambour 1, également ouverte, est d'abord cônique vers l'in térieur puis radialement vers l'extérieur comme un cornet, de manière àconstituer un orifice de sortie 14 servant d'orifice de déchargement des pierres broyées traitées.Dans la portion inférieure de cet orifice de sortie 14 est monté un couloir de décharge 17 supporté sur des poteaux 15 de manière a s' incliner vers son extrémité de sortie, sa surface comPortant un certain nombre d'ouvertures formant tamis. Le rotor 3 est fixé à un arbre rotatif 21 logé dans le tambour 1. L'arbre 21 est supporté à ses extrémités opposées par des roulements 22 montés respectivement sur des bâtis 23 disposés aux extrémités opposées dans l'ouverture d'entrée 12 et dans lrouverture de sortie 14 du tambour 1. L'arbre 21 s'étend dans l'axe du rotor 3 et l'axe commun de l'arbre 21 et du rotor 3 est disposé de manière excentrique par rapport à l'axe du tambour 1 (voir figure 2). Une rnue à chaîne 24 de grand diamètre est montée à uneextrémité du tambour 21 et une chaîne 28 est montée entre cette roue 24 et une autre roue à chaîne 27 montée sur l'arbre de sortie 26 d'un moteur 25 fixé dans la partie inférieure du bâti de support 23. L'arbre 21 et le rotor 3 sont disposé de manière à tourner dans des directionsopposées à la direction de rotation du tambour 1, grâce aumoteur 25, aux roues 24 et 27 et à la chaîne 28.La vitesse de rotation du tambour 1 est de l'ordre de 5 à 100 t/mn et celle du tambour 2 est de l'ordre de 20 à 1 000 t/mn audessus de celle du tambour rotatif et en direction opposée à celle de rotation du tambour rotatif 1. Sur la surface interne périphérique du tambour rotatif 1 sont montées un certain nombre de premières lames , désignées par lames d'entraînement 18, s'étendant de l'ouverture d'entrée 12 jusqu'à l'ouverture de sortie 14 suivant un certain nombre de rangées inclinées obliquement par rapport à l'axe du tambour 1. Des détails des lames d'entraînement 18 sont illustrés aux figures 3 et 4. Comme on levoit sur la figure 3,une lame d'entraînement 18 a la forme d'une plaque en forme de parallélogramme en acier ou autre matériau ayant une excellente résistance à l'abrasion.La lame d'entraînement 18 présente une surface latérale de travail présentant un certain nombre de nervures 18a et de rainures 18b alternées l'une avec l'autre et allant d'une extrémité à l'autre et pratiquement parallèles aux bords latéraux 18d de celle-ci, en définissant ainsi une surface ondulée sur toute la surface circonférentielle du tambour 1. La nervure 18a et la rainure 18b ont dessections transversales pratiquement triangulaires et la hauteur du fond de la rainure. 18b au sommet de la nervure 18a est suffisante pour entraîner les pierres broyées.Ces lames d'entrainement 18 sont montées sur toute la périphérie interne du tambour 1 à des intervalles circonférentiels prédéterminés, les faces extrêmes 18c étant perpendiculaires à l'axe du tambour 1 etles faces latérales 18d étant légèrement inclinées par rapport aumême axe d'ot il résulte que les nervures 18a et les rainures 18b s'étendent ellesmêmes légèrement obliquement par rapport à l'axe du tambour 1 depuis l'orifice d'entrée 12 jusqu'S l'orifice de sortie 14 ce qui permet l'alimentation régulière des pierres broyées introduites dans le tambour 1 progressivement vers l'extrémité de sortie 14.Suivant une variante, si le tambour 1 lui-même présente une inclinaison telle qu'il est graduellement plus bas depuis l'orifice d'entrée 12 jusqu'à l'orifice de sortie 14, ou si les lames de maintien 29 qui sont décrites plus loin sont mnntées sur le rotor de manière inclinée par rapport à l'axe du rotor, les lames d'entrée nement 18 peuvent etre montées de manière que les nervures 18a soient parallèles à l'axe du tambour rotatif 1. Au surplus, comme représenté à la figure 7, les lames d'entraînement 18 peuvent être disposées d'une manière telle que les nervures 18a de deux lames voisines 18 ne soient pas alignées l'une avec l'autre, c'est à dire qu'elles soient décalées, en direction axiale du tambour, de façon à créer une discontinuité dans la couche de pierres broyées et provoquer ainsi leur broyage, abrasion et écrasement mutuel entre les pierres broyées. Le montage des lames d'entraînement 18 sur le tambour rotatif 1 est rendu rigide grâce à des boulons ou analogues passant à travers un certain nombre d'orifices formés à des emplacements donnés des lames comme illustré à la figure 4. Par ailleurs, sur la surface périphérique externe du rotor 3 sont montées un certain nombre de secondes lames désignés par lames de maintien 29,disposées suivant des rangées snétendant axialement par rapport au rotor. Les figures 5 et 6 illustrent le détail de ces lames de maintien 29. Une lame de maintien 29 présente également une surface de travail présentant un certain nombre de nervures 29a et de rainures 29b alternatives et allant d'une extrémité à l'autre de la lame pratiquement parallèles aux faces latérales 29b, c'est à dire parallèlement l'une à l'autre de manière à constituer une surface ondulée continue circonférientellement au rotor 3 ot allant d'un bord latéral 29d à l'autre bord latéral 29d.Ces nervures 29a et rainures 29b ont des sections pratiquement triangulaires et la hauteur du fond d'une rainure 29b au sommet d'une nervure 29a est suffisante pnur maintenir les pierres broyées dans la rainure 29b. Un certain nombre de lames de maintien 29 sont montées sur la surface périphérique du rotor 3 à intervalles circonférentiellement prédéterminés, les faces latérales 29c étant perpendiculaires à l'axe du rotor 3 et les faces terminales 29d parallèles au même axe, grâce à des boulons passant par des trous 31 formés dans des emplacements determinés des lames.Si on le desire,les lames de maintien 29 peuvent être montées sur le rebord 3 avec les nervures 29a obliques par rapport à l'axe du rotor ce qui permet l'alimentation progressive des pierres dans le tambour 1 par l'orifice de sortie 14. Le nombre de nervures 29a d'une lame 29 comme représenté à la figure s est de 3, mais tout nombre des ré de nervures 29a peut être formé sur une lame, à volonté. De même, le nombre de nervures 18a d'une lame d'entraînement 18 peut également être choisi à volonté. Au surplus, l'appareil selon l'invention n'est pas limité à son application au traitement des pierres broyées. D'autres matériaux tels que des scories peuvent être traités grace à l'appareillage de l'invention.Dans le traitement d'une scorie , il n'est pas toujours nécessaire d'ajouter du liquide tel que l'eau quand on l'introduit dans le tambour rotatif. L'appareillage selon l'invention et qui vient d'être décrit fonctionne de la manière suivante En premier lieu, le tambour rotatif 1 et le rotor 3 sont entraînés en rotation en direction opposée l'un à l'autre tandis que les pierres broyées provenant du concassage de pierres et rochers sont introduites dans le tambour rotatif 1 par la trémie 13 de l'orifice d'entrée 12 avec une petite quantité de liquide telle que de l'eau (normalement 0,5-1 tonne par mn)si cela est nécessaire. Les pierres broyées ainsi introduites sont emmenées jusqu'aux extrémités latérales d'entrée des lames d'entraînement 18 ot elles sont repoussées vers le haut par les lames d'entraînement.Sur la figure 2, on voit que quand elles sont soulevées jusqu'à une position atteignant environ 90 dans le sens des aiguilles d'une montre depuis le fond du tambour 1, les pierres broyées retombent par leur propre poids ou sont repoussées vers le bas par le mouvement orbital des lames de maintien en direction opposée à la direction de rotation du tambour 1. Les rainures 29b des lames de maintien 29 sont remplies de pierres broyées et la surface des portions de pierres broyées qui font saillie par rapport au plan s'étendant entre les sommets des nervures voisines 29a qui retiennent entre elles les pierres broyées dans la rainure 29b,sont obliges de broyer,user et écraser des pierre broyées qui ne sont pas retenues à l'intérieur des rainures29b mais sont au contact de ces surfaces des pierres retenues. Plus précisément, les nervures 29a elles-mêmes des lames de maintien 29 n'exercent pas une action de broyage, d'abrasion ou d'écrasement sur les pierres broyées mais les pierres broyées retenues à l'intérieur des nervures 29b frottent ou frappent chaque pierre voisine qui n'est pas retenue à cet emplacement de manière à exercer ainsi cet effet mutuel de meulage, abrasion et écrasement entre elles. En d'autres termes, les pierres broyées maintenues à l'intérieur des nervures 29b des lames 29 servent elles-mêmes de lames. Les pierres broyée situées à l'intérieur des nervures 29b des lames 29 roulent lentement grâce à la rotation du rotor 2 de sorte qu'elles n'occupent pas toujours le même emplacement et que se produit un remplacement des pierres broyées par d'autres nouvellement amenées dans les nervures 29b des lames 29. Dans le même temps, les pierres broyées guidées vers les nervures 18b des lames 18 n'y sont pas retenues longtemps mais sont amenées à rouler et sont soumises à une agitation , un broyage, une abrasion et un écrasement suffisants dans le tambour 1.Tout en étant ainsi agitées, broyées et écrasées ou lavées si on ajoutede l'eau, les pierres broyées sont déplacées progressivement vers la sortie 14 grâce à l'inclinaison des nervures 18a des lames 18 pas rapport au tambour 1 et finalement elles sont extraites dans le couloir 17 par llori- fice 14, où les pierres ainsi traitées sont tamiséesen graviers consistant en pierres dépourvues d'aspérités et arrondies et en fies particules tandis que l'eau est simultanément évacuée. Comme il vient d'être décrit, comme les pierres broyées retenues dans les lames de maintien fonctionnent elles mêmes en tant que lames ce qui provoque ainsi un broyage, une abrasinn et un écrasement mutuel de pierres broyées au cours de la rotation du tambour 3, des pierres broyées sont relativement peu broyées, abrasées ou écrasées directement-par les nervures des lames. Au surplus, grâce à la coopération entre les lames de maintien et les lames d'entraînement construites comme précitées, les pierres broyées maintenues entre ces lames - sont maintenues sous une pression suffisante pour assurer le broyage, l'abrasion et l'agitation d'une manière assurée entre les pierres broyées. Dans le mode de réalisation qui vient d'être décrit, à la place du couloir de décharge 17,on peut monter un cylindre en toile métallique 32 sur la périphérie extreme de l'orifice de sortie 14 du tambour 1 comme illustré à la figure 8, de sorte que ce cylindre de toile métallique tourne avec le tambour de manière à tamiser les pierres broyées. Au surplus,pour éviter tout déplacement radial ou axial du tambour 1, les surfaces extérieures des galets de guidage 6 peuvent présenter des rebords 33 comme illustré à la figure 9 à la place des quatre galets de quidage 10.Au surplus, au lieu de l'orifice d'entrée conique 12 du tambour 1, un certain nombre de vannes d'alimentation 34 peuvent être prévues sur la périphérie interne de l'orifice de sortie du tambour rotatif comme représenté à la figure 8 de sorte que le mouvement de rotation de ces vannes d'alimentation 34 provoque l'alimentation positive et rapide des pierres broyées parla trémie de charge 13 vers les extrémités latérales d'entrée des lames d' entraînement 18. Dans le montage des lames d-'entrainement 18 sur la surface périphérique interne du tambour 1 dans cette réalisation, les lames d'entraînement 18 voisines dans le voisinage de l'orifice de sortie peuvent être disposées de manière inclinée par rapport à l'axe de tambour Irais dans des directions inverses par rapport l'une à l'autre comme illustré à la figure 10. Cette variante de disposition permet aux pierres broyées de demeurer à l'interface entre ces lames voisines pour un travail plus intime des pierres broyées. Au surplus, le degré d'inclinaison des nervures et des rainures des lames par rapport à l'axe du tambour 1 peut être modifié à volonté, ainsi que l'inclinaison de chaque rangée par rapport à la rangée voisine.Pour accentuer encore cette derniere disposition, les lames d'entrainement peuvent être montées de maniè- re telle que leurs nervures et rainures s'étendent en hélice dans la même direction que celle de la rotation du tambour 1 comme illustré à la figure '1. Cette disposition permet une avance régulière des pierres broyées depuis l'extrérité de chargement vers l'extrémité d'extration du tambour. On va maintenant se référer à la variante de la lame de maintien 29 illustrée aux figures 12,13 et 17 . La figure 12 illustre des lames de maintien 29 montées d'une manière hélicoIda- le par rapport à la disposition hélicoidale des lames 18 de la figure 11.La lame de maintien 29' selon cette variante, comme la lame de maintien 29 précitée, présente une surface de travail en forme ondulée, avec des nervures 29'a et des rainures 29'b alternativement l'une avec l'autre de manière continue sur toute la circonférence du rotor 3.Cette lame de maintien 29' est montée à la surface périphérique externe du rotor 3 e! mes faces opposées 29'c étant perpendiculaires à l'axe du rotor 3 et es faces oppo- sées 29'd étant parallèles au même axe.La surface supérieure de la nervure 29a de la lame 29' présenteune surface plane 29'a' d'une largeur prédéterminée , tandis qu'une paroi légèrement en pente 29'e s'étend de la surface supérieure 29'a' de la nervure 29' précédente par rapport à la direction de rotation du rotor 3 (c'est à dire la gauche sur la figure 14) vers la rainure suivante 29'b. Le gradient de cette paroi inclinée 29'e est de l'ordre d'environ 20 à 60 degrés par rapport au rayon du rotor 3 passant par l'interface entre la paroi inclinée et la direction de rotation du rotor 3. Par suite, les surfaces libres des pierres broyées maintenues dans la rainure sont frappes par les autres pierres bryées, ce qui provoque un broyage et une abrasion des pierres l'une par l'autre.Par conséquent, l'abrasion ou l'usure des sommets des nervures 29'a peut être remarquablement diminuée. Au surplus, on a prouvé expérimentalement que comme la nervure 29'a présente un surface supérieure plane 29'au, elle a une résistance mécanique supérieure à celle dont le~sommet est pointu, et la surface plane 29'au n'est usée que petit àpetit et récruliè- rement ce qui augmente sa durabilité. Comme on le voit sur les figures 13 et 14, une ou plusieurs côtes 35 , de hauteur convenable peuvent être prévues sur la surface du fond d'une nervure 29'b d'une lame 29' à intervalles convenables, ces côtes étant sensiblement perpendiculaires dans la direction de la nervure 29 'b. Aù surplus comme onle voit aux figures 15 et 16, sur la surface du fond d'une rainure 18b d'une lame 18, on peut prévoir également une ou plusieurs côtes 36 de hauteur convenable à intervalle convenable et perpendiculaires à la direction de la rainure 18b. Ces côtes 35 et 36 s'étendent pratiquement sur toute la largeur des rainures 29' b et 18b respectivement et sont en une seule pièce avec la lame de maintien ou la lame d'entraînement respectivement ou sont fixées par exemple par des boulons ou des rivets. Grâce à ces cotes 35 et 36, au cours de l'opération de broyage ,d'abrasion et d'écrasement, les pierres broyéessont maintenues entre les côtes 35 ou entre les côtes 36 de manière à demeurer pendant un certain temps dans l'espace défini par les. nervures et les côtes pour en assurer un broyage, une abrasion et un écrasement complet.Plus spécialement, les côtes 35 et 36 servent à -empêcher unmouvement de déplaceinent qui n' est pas nécessaire des pierres broyés pour que les pierres en question ne puissent pas être emmenées vers l'orifice d'extraction du tambour avant d'avoir été suffisamment broyé, abrasé ou écrasé en raison du gradient du tambour lui-mêmeou de l'inclinaison de l'un ou l'autre des som mets des langes d'entraînement ou d.-s lames de maintien i > ar ral > I > ort à l'axe du tambour ou à l'axe du rotor.Ainsi les pierres broyées sont soumises à un effet d'usure, d'abrasion ou d'écrasement suffi sant à leurs emplacements respectifs appropriés. Ces côtes 35 et 36 peuvent être prévues soit sur l'une soit sur les deux nervures 18b des lames 18 et 29b et 29'b des laines 29. Au surplus ,le nombre de côtes , leur hauteur etc.. peut être modifié selon les conditions d'emploi. Grâce à la construction et à la disposition précitée, le broyage, 1'abrasion et l'écrasement des pierres concassées peuvent être positivement réalisés d'une manière telle que grâce à la présence des nervures, les pierres broyées sont obligées de demeurer pendant un certain temps entre des nervures voisines à l'encontre de la rotation du rotor, tandis que grâce à la présence des côtes, les mêmes pierres sont obligées de demeurer pendant un certain temps entre des côtes voisines contrairement à leur transfert versleur orifice d'extraction ce qui oblige ainsi les pierres broyées a demeurer au contact à friction et à choc l'une avecl'autre au cours de tout leur passage actif à l'intérieur du tambour ]. Ainsi l'apappareillage peut être prévu pour avoir une portée plus courte de transfert de pierres broyées et au surplus être débarrassé du phéno mne selon lequel les lames à certains emplacements particuliers sont usées plus tôt que celles situées à d'autres emplacements. R E V E N D I C A T I O N S- 1. Appareillage pour le traitement des pierres broyées caractérisé en ce qu'il comprend - un tambour creux rotatif comportant à une extrémité un orifice de chargement et àl'autre extrémité un orifice de déchargement - un rotor dispose excentriquement dans ce tambour rotatif; - un certain nombre de premières lames montées sur la surface périphérique interne de ce tambuur rotatif, chacune de ces premières lames ayant une surface latérale de travail présen tant un certain nombre de nervures et de rainures disposées alternativei4ent l'une à l'autre et s'étendant pratiquement parallèlement l'une à l'autre de manière à former une surface ondulée continue circonférentiellement sur ce tambour;; - un certain nombre de secondes lames montées sur la surface périphérique externe du rotor, chacune de ces lames ayant une surface latérale de travail formée par un certain nombre de nervures et de rainures disposées alternativement l'une a. l'autre et s'étendant pratiquement parallèles l'une à l'autre de manière à former une surface ondulée continue dirconfé- rentiellement sur ce rotor - des moyens pour entraîner en rotation ce tambour rotatif et - des moyens pour entrainer en rotation ce rotor dans une direction opposée à la direction de rotation du tambour rotatif 2. Appareil selon la revendication I, caractérisé en ce que les nervures et les rainures des premières lames et/ou des secondes lames ont des sections transversales sensiblement triangulaires. 3. Appareillage selon la revendication 1caractérisé en ce que chacun des sommets des dites secondes lames comporte une surface pratiquement plane, une première paroi en pente douce allant de cette surface à une rainure située voisine et à la suite par rapport à la direction de rotation du rotor et une seconde paroi allant du sommet à une rainure située voisine mais précédente par rapport à la direction de rotation du rotor, cette seconde paroi étant pratiquement parallèle à un rayon du rotor passant par un sommet de celle-ci. 4. Appareillage selon la revendication 1,caractérisé en ce qu'au moins une côte est formée dans chaque rainure desdites premiè res ou secondes lames,cette côte s'étendant pratiquement perpen diculairement à la direction de la rainure. 5. Apparei11age selon la revendication 1,caractérisé en ce que les dites premières lames sont montées sur la surface périphérique interne du tambour rotatif de manière que les rainures etles nervures de celles-ci stétendent légèrement obliquement par rapport à l'axe dudit tambour rotatif. 6. Appareillage selon la revendication 5,caractérisé en ce que les premières lames et/ou lesdites secondes lames sont montées d'une manière telle que les nervures et les rainures s'étendent héli coidalement dans la direction de rotation du tambour.