La présente invention concerne les fusées destinées à équiper les bombes larguées d'aviron pour en provoquer-l'explosion lors de l'impact au sol. La plupart des fusées pour bombe d avion actuellement utilisées comportent très généralement dans un boîtier un dispositif d'amorçage qui est disposé entre un dispositif de déclenchement à retard et une channe pyrotechnique en vue de la mise à feu de celle-ci lors de l'arrivée au sol de la bombe. La présente invention vise une fusée dans laquelle le dispositif d'amorçage présente à la fois une bonne sécurité lors de sa mise en oeuvre et une grande sensibilité lors de son fonctionnement. Plus précisément, la fusée de l'invention est carac térisée en ce que son dispositif d'amorçage comporte deux éléments emboîtés coopérants sollicités élastiquement en écartement par un léger ressort et porteurs l'un d'un percuteur rappelé élastiquement vers une position d t alignement et l'autre d'une amorce et d'une butée apte à maintenir le percuteur dans une position non alignée aussi longtemps que les deux éléments précités sont maintenus en rapprochement sous l'action d'un organe de verrouillage commandé par le dispositif de déclenchement de la fusée. Avec une telle disposition, on conçoit que la position non alignée du percuteur assure une bonne sécurité de stockage au dispositif d'amorçage et à la fusée qui en est équipée, le dispositif d'amorçage présentant néanmoins une gronde sensibilité de fonctionnement étant donné qu'une fois le percuteur aligné, celui-ci vient frapper l'amorce lors du rapprochement, obtenu grâce à une force extrémement faible, des deux éléments coopérants du dispositif d'amorçage. Dans une réalisation préférée, le dispositif d'amor çage est disposé dans une chambre cylindrique entre deux pices d'extrémité dont la première est pourvue d'un-passage pour la communication du feu de l'amorce à la chtne pyrotechnique et dont la seconde est susceptible de s'écarter de la première lors du déplacement de 11 organe de verrouillage, l'une au moins des deux-pièces d'extrémité présentant avantageusement une paroi en creux de manière qùe tout déplacement au delà d'une position centrale du dispositif d'amorçage en butée sur cette paroi tend à rapprocher ses deux éléments coopérants. Avec une telle réalisation, on comprend que le rapprochement des éléments coopérants et, par là, la mise à feu de l'amorce par le percuteur, est obtenu quelle que soit la façon dont la bombe touche le sol. En effet, lors d'un choc latéral, les deux éléments coopérants du dispositif d'amorçage se déplacetradialement et glissent chacun sur la paroi attenante qui tend, par sa forme, à les rapprocher..l'un de l'autre. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre et qui se réfère aux dessins ciannexés donnés uniquement à titre d'exemple et dans lesquels La figure 1 est une vue en coupe longitudinale d'une fusée pour bombe d'avion selon l'invention, la figure 2 est une vue en coupe selon la ligne brisée II-II de la figure 1, et la figure 3 est une vue en coupe selon la ligne III III de la figure 1. Sur les figures, la référence 10 désigne une fusée destinée à être montée au nez ou à la queue d'une bombe susceptible d'être larguée d'un avion ou aéronef similaire, de manière à déclencher l'explosion de la bombe à l'arrivée au sol de celle-ci. Dans son principe, la fusée 10 se compose de manière classique, de trois parties essentilles à savoir, un dispositf de déclenchement à retard 12 permettant l'armement de la fusée 10 après un--certain laps de temps (sécurité) à la suite du largage de la bombe, un dispositif d'amorçage 14 à commande inertielle destiné à provoquer la mise à feu d'une amorce lors de l'arrivée au sol de la bombe, et une chaîne pyrotechnique 16 destinée à transmettre le feu de l'amorce du dispositif 14 à la charge explosive (non représentée) contenue dans la bombe. Le dispositif de déclenchement 12 a essentiellement pour rôle, comme on le comprendra plus loin, de maintenir durant un certain temps après le largage de la bombe, un organe de verrouillage 18 dans une positon de sécurité dans laquelle il maintiént le dispositif d'amorçage 14 dans une position de stockage qui est celle représentée à la figure 1. Le dispositif 12 est, dans le mode de réalisation représenté, de nature essentiellement pyrotechnique.Il comprend - un percuteur 20 chargé par un ressort 22, - une bille 24 mobile dans un alésage radial 26 ménagé dans le boitier 28 de la fusée, bille qui coopère avec une gorge annuaire 30 prévue dans le percuteur 20 de manière à maintenir ce dernier dans la position de stockage représentée sur la figure 1, - une amorce 32 disposée dans l'alignement du percuteur de manière à être mise à feu par ce dernier lors du déverrouillage de cemi-ci par déplacement radial vers l'intérieur dans l'alésage 26 de la bille 24, - deux cordons pyrotechniques à retard 34a et 34b (voir figure 3) montés en parallèle et susceptibles d'être allumés par l'amorce 32, et - une charge relais 36 mise à feu par l'un ou l'autre des deux cordons 34a et 34b pourprovoquer l'apparition dans une chambre 38 d'un afflux de gaz moteurs chauds aptes à agir sur un piston 40 monté coulissant de manière étanche dans cette chambre 38. Le piston 40 est relié à 11 organe de verrouillage 18 par tout moyen approprié de manière à permettre le déplacement de cet organe de verrouillage de sa position normale de sécurité représentée à une position d'armement dans laquelle l'organe 18 libère le dispositif d'amorçage 14. Dans la réalisation représentée, l'organe de verrouillage 18 est constitué d'une tige qui prolonge vers le bas le piston 40 et qui traverse de manière étanche le fond de la chambre 38. Une ou plusieurs goupilles susceptibles d'être cisaillées 42 (voir figure 3) maintiennent le piston 40 en position de stockage dans le boîtier 28 ou plutôt dans le bloc 44 dans le-quel est enfermée la partie pyrotechnique du dispositif de déclenchement 12. Le dispositif de déclenchement 12 est pourvu d'une sécurité supplémentaire constituée d'une éolienne 46 montée sur la tête d'une vis creuse 48 engagée dans un trou taraudé 50 ménagé au nez de la fusée dans le boîtier 28. Un tenon escamotable 52 est prévu dans le boîtier 28 pour prévenir le déplacement en rotation de l'éolienne 46 aussi longtemps que la bombe n'a pas été larguée. Dans la disposition préférée représentée, le tenon 52 est constitué par 1'extrfflQté supérieure du percueur 20. L'extrémité libre lnférieure-de la vis-48 porte une pièce d'appui 54 qui est propre à définir une butée s1 opposant au déplacement vers sa position d'armement du piston 40 aussi longtemps que la vis 48 nta pas été sollicitée par éolienne 46 dans le sens du dévissage. Le déplacement radial de la bille 24 et, par là, la libération du percuteur 20, est commandé par une petite bille de verrouillage 56 montée à coulissement dans un évidement radial 58 ménagé dans la vis 48 pour déboucher dans l'alésage 26 du boîtier 28 dans la position de stockage représentée del'éolienne 46. La bille 56 est bloquée entre la bille 24 et un flexible 60 disposé dans le passage axial 62 prévu dans la vis creuse 48. L'extrémité avant du flexible 60 est rendue solidaire d'un anneau d'armement 64 maintenu par une liaison de résistance limitée, telle qu'un léger sertissage, sur la tête de la vis 48. L'anneau d'armement 64 est susceptible d'être rattaché par l'intermédiaire d'un crochet (non représenté) à l'extrémité libre d'un câble de traction (non représenté) relié par ailleurs à l'avion de manière que, lors du largage de la bombe dont est équipée la fusée 10, l'anneau d'armement 64 et le flexible 60 demeurent accrochés au câble de traction. Un capot de protection 66 peut, corme représenté, être fixé sur la vis 48 de manière à prévenir, lors du stockage une traction accidentelle sur l'an neau d'armement 64. Avec la dispositon représentée, on comprend qu'une traction d'amplitude suffisante exercée sur l'anneau d'armement 64, telle que celle qui se produit lors du largage de la bombe, provoque l'extraction hors du passage 62 du flexible 60. Les billes 56 et 24 peuvent alors se déplacer radialement vers~l'intérieur de la fusée de sorte que le percuteur 20 se trouve libéré. Sous l'action du ressort 22, le percuteur vient frcp- per 11 amorce 32 et libère 11 éolienne 46 qui est alors libre de se déplacer en rotation sous traction du vent relatif résultant de la chute de la bombe. Lt amorce 32 allume les retards34a et 34b qui provoquent dans un délai de 4 à 5 secondes la mise à feu du relais 36. Pendant ce temps, la vis 48 a été tournée suffisament dans le sens du dévissage (sur 10 tours par exemple) par éolienne 46 de sorte que la pièce d'appui 54 s'est déplacée vers le haut et permet au piston 40 d'etre déplacé par les gaz moteurs chauds engendrés dans la chambre 38 par la combustion du relais w6 après cisaillement de la goupille 42. On observera que la pièce d'appui 54 est fixée par vissage par exemple à l'extrémité interne de la vis 48 de sorte que l'éolienne 46 demeure maintenue sur-le boîtier 28 de la fusée par la mise en butée sur ce boîtier de la pièce 54 en fin de rotation de la vis 48 dans l'alésage taraudé 50. Le déplacement vers sa positon d'armement du piston 40 (soit vers le haut si l'on considère la figure 1) provoque un déplacement correspondant de l'organe de verrouillage 18 et ainsi la libération du dispositif amorçage 14 qui est décrit ci-après ee dispositif d'amorçage 14 est constitué pour l'es- sentiel de deux éléments mobiles coopérants 68 et 70 emboîtées l'un dans l'autre et d'un léger ressort 72 convenablement interposé entre ces éléments pour les solliciter en écartement l'un de l'autre. Chacun des éléments 68 et 70 présente la forme générale d'une douille à culot arrondi. L'élément supérieur 58, qui est enfilé dans l'élément 70, comporte un percuteur 74 qui est sollicité par des moyens élastiques 76 dans une position d'alignement dans laquelle il vient en appui sur une butée 78 ménagée dans l'élément 68. Dans une réalisation préférée, le percuteur 74 est simplement constitué par un fil d'acier à ressort qui est convenablement enroulé autour d'un axe prévu dans l'élément 68 et qui prend appui par son autre extrémité sur ce même élément pour constituer le rappel élastique 76 mentionné plus haut. .L'éléent inférieur 70 comporte de son côté une amorce 80 qui est placée dans le passage intérieur 82 d'un porte-amorce annulaire 84 convenablement fixé par vissage par exemple dans un passage prévu dans l'extrémité arrondie de l'élément 70 pour déboucher vers le bas de celui-ci. Le bord supérieur du porteamorce 84 forme une butée apte à maintenir le percuteur 74 dans une position non alignée, qui est celle représentée, lorsque les deux éléments 68 et 70 sont maintenus l'un contre l'autre en position de stockage. Le rapprochement des deux éléments 68 et 70 est limité par tout moyen approprié tel qu'un épaulement annulaire 86 ménagé dansltélément 68 pour le bord supérieur de l'élément 70. Avec la disposition décrite, on conçoit que le déplacement en écartement des deux éléments 68 et 70 sous l'action du ressort 72 lors du déverrouillage de l'organe 18 permet au percuteur 74 de gagner par le moyen du rappel 76 la positon alignée dans laquelle il vient en appui sur la butée 78. Lors du rapprochement ultérieur des éléments 68 et 70, comme cela se produira au moment de l'arrivée au sol de la bombe (voir plus loin) le percuteur 74 est alors apte à frapper l'amorce 80 et à provoquer ainsi la mise à feu de celle-ci et de la chaîne pyrotechnique 16 qui y est reliée par le passage 82. L'ensemble des éléments 68 et 70 est enfermé dans une chambre cylindrique 88 ménagée dans le boîtier 28 entre deux pièces d'extrémité 90 et 92. La pièce 92 est fixée au boîtier 28 et comporte un passage central 94 destiné à être relié au passage 82 pour la communication du feu de l'amorce 80 à un relais 96 porté par, un tiroir 98 monté à cculissement dans la pièce 92 comme cela sera décrit plus loin. La pièce 90 par contre est mobile dans le boîtier 28 et susceptible de se déplacer en translation dans un alésage 100 -ménagé dans ce dernier sous l'action d'un ressort de compression 102 drsposé entre la pièce 90 et un épaulement 104 prévu dans l'alésage 1CO. La pièce 90 est maintenue dans sa position de stockage représentée à la figure 1 par l'organe de verrouillage 18 qui vient en butée frontale sur la partie centrale de cette pièce 90. Les parois en regard 106 et 108 des pièces 90 et 92 présentent avantageusement chacune une forme en creux de manière que les éléments 68 et 70 soient maintenus serrés l'un contre l'autre dans une position centrale entre les pièces 90 et 92. Avec cette disposition, lors d'un impact latéral de la bombe une fois la pièce 90 en butée sur le bloc 44 sous ltaction de son ressort 102, on comprend que les deux éléments 68 et 70 sont sollicités en rapprochement l'un de l'autre par les parois 106 et 108 alors même que 11 ensemble de ces deux éléments 68 et 70 est simplement sollicité dans une direction transversale. En effet, les formes rondes des culots de ces deux éléments 68 et 70 coopèrent avec les parois 106 et 108 pour provoquer un déplacement axial de rapprochement des deux éléments .Il est entendu que la section de la chambre 88 est largement supérieure à la section des deux éléments 68 et 70 pour permettre à ceux-ci de se déplacer latéralement dans cette chambre 88 une fois déverrouillé 11 organe 18. Le tiroir 98 qui porte le relais 96 est monté en coulissement en direction transversale dans la pièce 92 de manière à constituer ce que lton appelle un tiroir d'interruption de chaîne. Si l'on considère en particulier la figure 2, on voit que le tiroir 98 est maintenu dans la position de sécurité représentée, dans laquelle le relais 96 n1 est pas aligné avec le passage 94 de la pièce 92, par une bille de verrouillage 110 montée coulissante dans un alésage radial 112 ménagé dans la pièce 92. La bille 110 est partiellement logée dans une encoche 114 ménagée dans le tiroir 98 et vient prendre appui d'autre part sur un tube 116 rendu solidaire de la pièce dtex- trémité 90. Lors du déplacement de la pièce 90 sous l'action de son ressort 102 après levée du verrouillage de 11 organe 18, le tube '16 se trouve sollicité vers le haut ce qui permet à la bille 110 de se déplacer légèrement vers l'extérieur endirection radiale et de libérer ltencoche 114 du tiroir 98. Ce dernier peut alors gagner sa position d'alignement de chaîne sous l'action de deux ressorts îîgTogés dans deux alésages parallnles 120 du tiroir 98 et comprimés chacun entre le fond de l'alésage correspondant et un poussoir 122 normalement en butée sur le boîtier 28. Le tiroir 98 peut, comme représenté, être équipé d'un deuxième relais 124 apte, une fois mis à feu le relais 96, à provoquer l'explosion d'une série de charges pyrotechniques ou "booster"126. Le fonctionnement de la fusée 10 décrite ci-dessus est le suivant Lors du largage de la bombe équipée de la fusée 10, le câble de traction qui est relié à l'avion porteur extrait le flexible 60 du passage 62 de la vis 48. Le percuteur 20 se trouve libéré de sorte que éolienne 46 commence à tourner et que l'amorce 32 allume les cordons pyrotechniques 34a et-34b. Après une rotation d'une dizaine de tours de l'éolienne, la pièce d'appui 54 aété déplacée vers le nez de la fusée 10 jus qutà venir en butée sur le boîtier 28. En fin de combustion, les cordons 34 mettent à feu le relais 36. Le piston 40 se déplace en direction de la vis 48 après cisaillement de la goupille 42 entraînant avec lui l'organe de verro illage 18. La pièce d'extrémité 90 est déplacée vers le haut par le ressort 1Q2 ce qui libère l'ennble des éléments 68 et 70. SOus l'action du ressort 72, ces éléments s'écartent l'un de l'autre ce qui permet au percuteur 74 de gagner sa position d'alignement en appui sur la butée 78. Pendant ce temps, le déplacement du tube 116 a permis à la bille 110 de se déplacer radialement versltextérieur. Le tiroir 98 sous l'action du ressort 118 a gagné sa position d'alignement de chaîne dans laquelle le relais 96 se trouve dans l'alignement du passage 94 ménagé dans la pièce 92. La fusée 10 est alors armée. Lors de l'arrivée au sol de la bombe, les éléments 68 et 70 se trouvent sollicités en rapprochement l'un vers l'autre, sot de par les forces d'inertie agissant directement sur eux en cas de choc frontal de la bombe notamment, soit par l'action conjuguée des surfaces en creux 106 et 108 en cas de choc latéral de cette bombe. Le percuteur 74 vient frapper l'amorce 80 qui enflamme le relis 96 qui est à ce moment aligné avec les passages 82 et 94. Le relais 96 provoque l'explosion des charges 126 par l'intermédiaire du relais 124 et ainsi ltexplosion de la bombe. il est bien entendu que l'invention n'est pas limitée aux seuls modes de réalisation décrits ci-dessus et que de nombreuses modifications peuvent être apportées sans sortir du cadre de la présente demande. RE5SENDICATIONS 1. Fusée pour bombe d'avion du type comportant dans un boîtier un dispositif d'amorçage disposé entre un dispositif de déclenchement à retard et une chaîne pyrotechnique en vue de la mise à feu de celle-ci lors de l'arrivée au sol de la bombe, caractérisée en ce que le dispositif d'amorçage comporte deux éléments emboîtés coopérants sollicités en écartement par un léger ressort et porteurs l'un d'un percuteur rappelé élastiquement vers une position d'alignement et l'autre d'une amorce et d'une butée apte à maintenir le percuteur dans une position non alignée aussi longtemps que ces deux éléments sont maintenus en rapprochement sous l'action d'un organe de verrouillage commandé par le dispositif de déclenchement. 2. Fusée selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif d'amorçage est disposé dans une chambre cylindrique entre deux pièces d'extrémité dont la première est pourvue d'un passage pour la communication du feu ae l'amorce. à la chaîne pyrotechnique et dont la seconde est susceptible de s'écarter de la première lors du déplacement de l'organe de verrouillage. 3. Fusée selon la revendication 2, caractérisée en ce que l'une au moins des deux pièces d'extrémité présente une paroi en creux de manière que tout déplacement du dispositif d'amorçage au delà d'une position centrale tend à rapprocher les deux éléments coopérants de ce dispositif. 4. Fusée selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que le dispositif de déclenchement comporte une chaîne pyrotechnique à retard mise à feu lors du largage de la bombe et apte à provoquer avec un certain retard le déplacement de organe de verrouillage par rupture d'une liaison de résistance limitée maintenant normalement ce dernier dans uhe position de sécurité dans laquelle il s'op-ose à l'écarte- ment des éléments coopérants du dispositif d'amorçage. 5. Fusée selon la revendication 4, caractérisée en ce que la mise à feu de la chaîne pyrotechnique du dispositif de déclenchement est commandée par un percuteur apte à venir frapper une amorce dès la levée d'un verrou commandé par un câble de traction relié à l'avion. 6. Fusée selon l'une des revendications 4 et 5, caractérisée en ce que le dispositif de déclenchement comporte de plus une éolienne fixée à ltextrémité d'une vis qui est apte à s'opposer au déplacement de l'organe de verrouillage aussi longtemps que l'hélice n'a pas effectué un certain nombre de tours une fois la bombe larguée. 7. Fusée selon la revendication 6, caractérisée en ce que ltéolienne est normalement bloquée en rotation par un verrou dont la levée est commandée par un câble de traction relié à'l'avion. 8. Fusée selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que la chaîne pyrotechnique de la fusée comporte un tiroir d'interruption de chaîne qui est normalement maintenu en position non alignée à l'encontre de moyens élastiques de rappel par un élément de blocage associé à 11 organe de verrouillage.