La présente invention concerne d'une façon générale des produits adhésifs Utilisables sur les corps -d'ani- maux et surtout sur le corps humain. Parmi les produits de ce type on citera les bandages adhésifs, les sparadraps ,les pansements, les chanps Wopératoires chirurgicaux adhésifs et aussi des produits cosmétique appartenant à la catégorie des produits de beauté. Quand on utilise des produits adhésifs sur certaines parties du corps d'un animal et surtout sur le corps de l'homme, il est souhaitable que le produit adhésif soit perméable à la vapeur d'eau mais soit.imperméable à l'eau liquide, aux micro-organismes et aux particules de saleté. Toutes ces conditions sont recommandées afin d'assurer le recouvrement voulu sans provoquer de macération due à l'occlusion de l'eau provenant des couches profondes de llépi- derme du patient. Pour aboutir aux résultats énoncés on essayé de nombreuses techniques. Les procédés utilisés à l'heure actuelle comportent l'emploi d'un support perforé, poreux ou microporeux portant une couche d'adhésif qui est également poreuse ou est appliquée suivant un motif prédéterminé. Cependant, avec des constructions de ce type on ne ré- ussit pas à établir une barrière contre des solutions aqueuses à faible tension de surface, par exemple contre les liquides de lavage (qui permettent également la pénétration de bactéries).Par ailleurs, des trous de grande dimension dans le produit ne sont pas à l'abri du passage des bactéries alors que des petits trous risquent d'être bouchés par la graisse, etc. Dlautre part, pour la fabrication de tels produits, on est contraint d'utiliser des procédés spéciaux. Selon la présente invention, un produit adhésif adhérant par pression, perméable à la vapeur d'eau et destiné à être appliqué sur la peau et sur les ongles est carac térisé en ce qu'il comprend un support portant un adhésif adhérant par pression au moins sur pratiquement la totalité de la partie qui va adhérer au corps d'au moins une surface de ce support, aussi bien le support que l'adhésif étant perméables à la vapeur d'eau mais n'étant pas affectés par l'eau et au moins le support ou l'adhésif comprenant un polymère synthétique et étant d'un caractère continu et imperméable à l'eau liquide, la perméabilité à la vapeur d'eau de l'adhésif étant d'aU moins 300 g/m2 en 24 heures, à une température de -OOC et à une humidité relative de 80 %. Pour que le polymère synthétique utilisé dans la fabrication du support continu et/ou de la couche adhésive continue ait les propriétés voulues, il ne doit pas être hautement cristallin, ne doit pas renfermer une proportion importante de liaisons d'hydrogène et doit contenir des groupes hydrophiles. tes renseignements provenant de diverses sources indiquent que la perte moyenne d'eau par le corps à travers la peau, à l'exclusion de la sueur visible, est d'environ 250 g/m2/24 heures. Certaines régions comme les paumes des mains et les plantes deswpieds ont des pertes d'eau plus importantes d'environ 500 g/m2/24 heures. Il en résulte qu'une perméabilité d'au moins 300 J m2/24 heures/40 C/ 80 % H.R. est indispensable pour la plupart des régions du corps mais on préfère une perméabilité de 500 g, surtout pour des pansements sur blessures ouvertes et pour des champs chirurgicaux ou opératoires. On peut appliquer l'adhésif en l'étalant (en continu ou en discontinu) sur une surface du support ou bien on peut appliquer l'adhésif Uniquement sur les parties qui vont adhérer au corps, pour former par exemple un bandage avec pansement localisé, c'est-à-dåre un bandage dont les parties d'enroulement qui ne viennent pas en contact avec la zone malade ne portent pas d'adhésif. I1 est évident qu'aussi bien le support que l'adhésif, ou les deux, peuvent être continus et imperméables à l'eau liquide Tous ces agencements présentent certains avantages communs : par exemple la perméabilité à la vapeur permet à la peau, etc. de respirer pour empêcher ainsi la macération, alors que l'impermeabBlité à l'eau liquide empêche l'entrée d'eau et la sortie de l'exsudat d'une blessure quand le produit sert à panser une blessure ; et le fait que aussi bien l'adhésif que le support ne sont pas affectés par l'eau permet d'immerger le pansement dans l'eau sans aucune répercussion fâcheuse.Cependant, chacun des trois modes dc réalisation de l'invention possèdé des avantages qui lui sont propres et l'agencement utilisé dans chaque cas particulier doit prendre en ligne de compte ces avantages spéciaux. Par exemple, dans les cas où le support est continu et imperméable à l'eau, on empêche les saletés et l'eau de traverser le support pour atteindre l'adhésif, à travers lequel cette eau et ses saletés risquent d'arriver jusqu'au corps. L'agencement dans lequel seul l'adhésif est imperméable à l'eau permet d'empêcher l'exsudat d'une blessure de traverser l'adhésif.L'agencement dans lequel aussi bien l'adhésif que le support sont continus et imperméables à l'eau est celui qu'on préfère particulièrement car il cumule les avantages indiqués à propos de chacun des deux modes de réalisation précédents (c'est-à-dire dans lesquels le support seulement ou l'adhésif seulement est continu). De plus, la fabrication de ce dernier mode de réalisation est plus simple car les deux couches peuvent tre produites en continu. D'autre part, les risques d'une colncidence entre les minuscules perforations dans le support et dans l'adhésif sont réduits lorsqu'on utilise deux couches continues, compte tenu du fait que ces perforations ne sont qu'accidentelles. En outre on empêche l'adhésif de traverser la couche de sUp- port. L'expression "continu" utilisée dans le présent mémoire veut dire que la matière ne présente aucune discontinuité d'un caractère visible à l'oeil nu ou à travers un microscope optique et que la vapeur d'eau traverse ces matières par diffusion intermoléculaire. On peut considérer que le polymère est une masse enchevetrée de chastes de polymère présentant entre elles des trous d'une dimension approximativement moléculaire AUx températures ambiantes, il existe une très grande mobilité des segments de sorte que les trous se forment et disparaissent continuellement par suite du mouvement thermique. La diffusion d'un fluide de pénétration se fait par une succession de "saUts" d'un trou à l'autre. La diffusion d'un,az ou d'une vapeur à travers une telle matière "continue" ne dépend pas des propriétés fluides du gaz ou de la vapeur mais seulement des- strRe- tures du gaz ou de la vapeur et de la matière continue et de l'affinité chimique entre eux. Dans le présent mémoire, l'expression "non-affecté par l'eau" quand elle est appliquée au support et/ou à l'adhésif veut dire que le support et/oU l'adhésif venant en contact avec l'eau ne perdent aucune des propriétés de nature à en détériorer le comportement (respectivement comme support et comme adhésif); par exemple (a) l'adhésif ne perd ni son adhérence ni sa cohérence par mise en solution et ne gonfle pas, ce qui risquerait de faire tomber le pansement etc. et (b) le support ne perd pas sa résistance à la traction, ne se désintègre pas ou ne deviens pas poisseux. Lorsqu'il est question de la perméabilité à la vapeur d'eau, les valeurs indiquées sont toujours obtenues par le procédé dit à la coupelle de Payne, cet essai étant effectué de la façon sucrante On verse 10 ml d'eau distillée dans une coupelle; on serre sur l'ouverture de la coupelle un échantillon de la matière à essayer ayant 63 mm de diamètre ; lorsque l'essai porte sur un adhésif, celui-ci doit être d'abord appliqué sur un support hautement perméable ; on place tout l'ensemble dans une étuve à circulation d'air à une température de 400C et à une humidité relativc de 20 % pendant 24 heures. Il existe ainsi une différence entre l'humidité relative à l'intérieur de la coupelle et lthumidité relative à l'exté- rieur de la coupelle. On détermine la perte d'eau de l'intérieur de la coupelle par pesage. On exprime la perméabilité à la vapeur d'eau en grammes par mètre carré, par 24 heures, à une température de 400C et à 80 % d'humidité relative. L'expression "adhésif adhérant par pression" désigne un adhésif qui est, de façon inhérente, poisseux,visco-élastique et cohérent dans son état sec normal. Il est évident que l'adhésif utilise doit pouvoir adhérer à la partie du corps sur laquelle il doit être fixé. Blexpression l'pratiquement la totalité de la partie qui va adhérer au corps du support" n'exclut pas la possibilité d'une application discontinue de l'adhésif à un degré suffisant pour doter la partie qui adhère au corps d'une permeabilité moyenne à la vapeur d'eau d'au moins 300 g. Les adhésifs utilisés selon l'invention doivent être non-toxiques, non-irritants, suffisamment flexibles et de nature à conserver leurs propriétés dans un certain intervalle de conditions d'utilisation t de temps. Le support doit être non-poisseux dans les conditions d'utilisatisn. Les adhésifs peuvent être utilisés sur une partie quelconque du corps humain, par exemple pour des Usages chirurgicaux,-dermatologiques ou cosmétiques; Parmi les utilisations particulières des produits adhésifs selon l'invention, on mentionnera notamment les"chanps" pré et post-opératoires, les rubans et les feuilles de sutures, les pansements adhésifs, les fbandages, les/sparaderaps, les revêtements ornementaux pour les ongles, des éléments solides qu'on colle sur les yeux, des fausses rides (pour maquillage de scène), etc. Bes adhésifs selon l'invention peuvent fournir les avantages suivants 1. Zmp8cher l'occlusion d'humidité sous le produit pouvant affecter la peau ou l'ongle 2. Permettre l'entrée d'oxygène de l'extérieur (ce qui est important pour la cicatrisation de blessures)-. 3. Empêcher l'entrée d'eau liquide. 4. Empêcher l'entrée de bactéries. 5. Ne pas être affectés par l'eau. Pour certaines applications, le support doit posséder une certaine élasticité isotropique. Cette caractéris- tique n'est cependant pas essentielle et on peut utilis-er des supports non-élastiques, par exemple le produit-dit "Cretane". On peut former des adhésifs continus à partir de polymèras contenant des troupes hydrophiles, par exemple des groupes hydroxyliques, carboxyliques, amine, amide, éther et alcoxy, à la condition que les adhésifs ne soient pas so- lubles dans 11 eau ou fortement gonflés par l'cau.- Cependant on peut incorporer des polymères hydrosolubles ou gonflables- par l'eau dans les compositions d'adhésifs adhérant par pression, à la condition que ces polymères soient compatibles et qu'ils ne modifient pas les adhésifs de façon que ces derniers soient affectés par l'eau (par exemple on peut introduire un éther polyvinylméthylique dans un adhésif d'éther polyvinyléthylique ou on peut ajouter un homopolymère d'-acrylate d'hydroxypropyle à un a@ adhésif compa- table adhérant par pression?; parmi les. autre-s. polymères solubles dans l'eau ou gonflables par l'eau que l'on peut également utiliser, on mentionnera les esters cellulosiques, l'alcool polyvinylique et d'autres produits hydrophiles. On peut également utiliser des monomères hydrosolubles dans des copolymères insensibles à l'eau. Parmi les matières que l'on peut utiliser pour former les adhésifs continus, on citera les mélanges de polymères d'éthers vinyliques ou de polymères acryliques, avec ou sans incorporation de résines poisseuses On peut également utiliser des polymères d'hydroxy-acrylates dans des compositions appropriées. Parmi les adhésifs imperméables à l'eau, on préfère les éthers polyvinyléthyliques et certains copolymères d'esters acryliques renfermant des groupes hydrophiles. Bes adhésifs préparés avec des éthers polyvinyléthyliques peuvent être formés avec des viscosités très va ribles. Une composition particulièrement préférée d'un adhésif d'éther polyvinyléthylique comprend les ingrédients suivants Ingrédients Quantité (Parties en Doids,sauf in dication contraire) "Bakelite EDBC" (voir plus bas) 50 "Bakelite EHBM" (voir plus bas) 100 (solution tel le que livrée) "Kelrez ZR142" (voir plus bas) 25 Antioxydant ("Nonex WSL") 3 Ether de pétrole 60-80 300 ml Le polyacrylate dlhydroxypropyle est un polymère caoutchouteux poisseux que l'on peut convertir en un adhé sif adhérant par pression en le copolymérisant, ou bien on peut l'utiliser en remplacement d'une partie de l'élastomère dans l'adhésif adhérant par pression. D'une façon générale7 les homopolymères sont réticulés pendant la polymérisation, mais on peut obtenir des polymères linéaires par polymérisation dans un solvant, à la condition que la concentration du monomère soit faible. Bes adhésifs appropriés formés de copolymères d'esters acryliques que l'on contact à l'heure actuelle sont "Acronal KR 2156" (B... S.F.) et "D. 260" (Shawinigan). Des mélanges d'éthers acrylique et polyvinylique que conviennent pour préparer des adhésifs sont : a) un mélange de 50 parties en poids de "Acronal 40D" (B.A.S.F.) et 50 parties en poids de "LUtonal M 40" et b) un mélange de 100 parties en poids de "Gantrez M 574", 50 parties en poids de "Gelva D 260" et 25 parties en poids de "Kelrez ZR 142". Quand on utilise Un adhésif continu, on peut l'appliquer au support en solution, en dispersion aqueuse, sous forme d'une masse fondue chaude ou par un procédé de transfert, en utilisant des techniques connues, par exemple l'enduction à la lame, l'application au rouleau ou l'enduc- tion par pulvérisation d'un rideau. Dans la pratique, le procédé par transfert s' est révélé le plus commode. On étale la solution adhésive sur un papier enduit d'un agent de séparation et on le sèche presqutentièrement avant la mise en contact avec le support sous une pression suffisante pour assurer un bon contact. On enlève ensuite le papier. Cependant d'autres procédés peuvent s' avérer plus commodes dans le cadre d'une fabrication industrielle. Lorsque l'adhésif doit être discontinu, on peut utiliser tout adhésif approprié. Les discontinuités ne doi- vent pas être trop grandes, c'est-à-dire que la couche adhé sive doit toucher la peau, etc. sur la majeure partie de la surface du pansement. Pour rendre l'adhésif poreux, on peut utiliser une techniqUe de moussage, l'élimination par lessivage de charges solubles, l'étalement suivant un motif prédéterminé (par exemple comme le décrit le brevet britannique N 819.635), la pulvérisation ou la perforation sélective de la couche. Quand le support est continu, on peut utiliser toute matière qui est continue, perméable à la vapeur d'eau mais imperméable à l'eau liquide, bien que pour de nombreux usages, d'autres propriétés , par exemple la flexibilité et la perméabålité à l'oxygène, soient soUhatables. Parmi les matières qui conviennent dans ce but, on indiquera des pellicules coulées en polyuréthane thermoplastique et en d'autres polymères contenant des groupes hydrophiles non-liés (c'est-à-dire libres de réagir avec l'eau), par exemple -OH, -COOH, -IIH2, -NH, alcoxy, éther, etc., à la condition que les produits ne soient pas affectés par l'eau, comme il a été expliqué plus haut. Les matières préférées pour des supports continus sont I. Un copolymère qu'on obtient en copolymérisant un acrylate ou méthacrylate d'hydroxyalkyle avec un acrylate ou méthacrylate d'alcoxyalkyle et facultivement avec Une petite quantité d'un autre monomère. Les copolymères de ce type sont décrits dans la demande de brevet britannique ITO 50044/68 du au nom de Eventuellement, on peut utiliser comme monomères plus i'un acrylate ou méthacrylate d'hydroxyalkyle et/ou plus d'un acrylate ou méthacrylate d'alcoxyalkyle. De préféenece, la faible proportion d'un troisième monomère éventucl ne dépasse pas 10 % du volume total des monomères. Les monomères préférés que l'on peut utiliser en qualité d'un monomère supplémentaire sont : les acides acrylique et méthacrylique, l'acrylemide, les mono- et di-acrylates de glycols et de polyglycols (par exemple le glycérol et les polyalkylène-glycols), les mono- et di- méthacrylates de glycols et de polyglycols (par exemple le glycérol et les polyalkylène-glycols), les acrylates de glycidyle et les méthacrylates de glycidyle. Le ou les monomères supplémentaires peuvent être présents sous forme d'une impureté dans les composants principaux du mélange de réaction ou bien ils peuvent être introduits délibérément, par exemple pour assurer la réticu latin. Les acrylates et méthacrylates d'hydroxyalkyle préférés sont les méthacrylates d'hydroxyéthyle (HEMA), l'acrylate d'hydroxypropyle (HP') et le méthacrylate d'hydroxy- propyle (HPMA), Les acrylates et les méthacrylates d'alcoxyalkyle préférés sont le méthacrylate d'éthoxyéthyle (EEMA) et le méthacrylate de méthoxyéthyle (MEMA) Les propriétés de ces copolymères varient selon les proportions des divers ingrédients utilisés.En général les copolymères à teneur élevée en acrylate ou méthacrylate d'alcoxyalkyle (par exemple ES permettent d'obtenir des pellicules flexibles, tres perméables à la vapeur ct non gonflables par l'ou (à 200C), alors qu'avec une proportion élevée d'un méthacrylate d'hydroxyalkyle (par eemple HEAM), on obtient des pellicules fortement perméables à la vapeur d'eau, fragiles, gonflables par l'eau (propriétés'détermi nees à 20 C), Par exemple, un copolymère comprenant en volume 80% d'EEMa et 20% d'HEMA est flexible et n'est pas affecté par 11 eau, alors qu un copolymère contenant en volume 50 go de EEMA et 50 % d'HEMa est fragile et gonflable par l'eau. Les copolymères qui comprennent plus de 30% d'a- crylate ou méthacrylate d'hydroxyéthyle sont affectés par l'eau et par conséquent ne conviennent pas pour former les supports pour les produits selon l'invention. On peut préparer ces copolymères en copolymérisant Un acrylate ou méthacrylate d'hydroxyalkyle avec un acrylate ou méthacrylate d'alcoxyalkyle et, de façon facultative, avec une faible quantité d'un autre monomère. On peut utiliser un catalyseur à radicaux libres, par exemple le peroctoate de t-butyle. On peut exécuter la réaction dans un solvant tel que l'acétate d'éthyle, un alcool méthylique industriel, l'éthanol, le méthanol ou le diméthylformamide. On effectue la réaction en atmosphère inerte sous reflux pendant 8 heures. On peut précipiter le copolymère en le versant dans un non-solvant tel que l'éther de pétrole. En variante, on peut amener la réaction précitée presque jusqu'à son achèvement par reflux, par exemple pendant 24 heures, de manière à obtenir une solution du copolymère. Pour former des pellicules à partir de la solution du copolymère, on peut couler une solution de ce copolymère sur une surface lisse, par exemple sur un papier enduit d'un agent siliconique de séparation ou sur une pellicule coulée de polypropylène, puis sécher la solution et détacher la pellicule de la surface lisse. Pour améliorer les caractéristiques de résistance mécanique, les copolymères peuvent etre auto-réticulés par chauffage ou bien réticulés par l'incorporation d'un agent de réticulation ou d'un ca talyseur. Dans le cas d'un copolymère dc 80 % d'EEL et 20 % d'HEMA (en volume), on peut on effectuer une autre réticulation partielle en le chauffant à 120 c pendant 90 minutes ou pendant une plus longue durée dans une ft'mosphere d'air. II. Des homopolymères d'acrylates ou méthacrylates d'alcoxyalkyle (linéaires ou réticulés) ou des copolymère res d'un ou plusieurs (de préférence d'un seul) acrylates ou méthacrylates d'alcoxyalkyle avec un ou plusieurs (de préférence un seul) acrylates ou méthacrylates d'alkyle. La perméabilité à la vapeur d'eau est réduite à mesure de l'augmentation de la proportion d'acrylate ou mé- thaerylate d'alkyle. En conséquence, on doit prendre soin que dans le produit final, la perméabilité à la vapeur d'eau soit d'au moins 300, et pour cela on doit doser soigneusement les proportions d'acrylate ou méthacrylate d'alkyle, régler soigneusement l'épaisseur du support ainsi que la nature et l'épaisseur de l'adhésif. Les monomères préférés sont le méthacrylate d'éthoxyéthyle (EEMA), le méthacrylate de fméthoyétthyle (MEMA) et le méthacrylate de méthyle(MMA). III. Un copolymère qu'on obtient en faisant réagir un acrylate ou méthacrylate d'alcoylakyle avec Un acrylate ou méthacrylate d'alcoxyalkyle différent. Bes copolymères de ce type sont décrits dans la demende de brevet britanni- que N 60754/68 du au nom de la même Demanderesse Bien qu'on préfère qu'aucun monomère autre qu'un acrylate ou méthacrylate d'alcoxyalkyle, mi aucun polymère formé d'un autre Blonomère ne soit présents dans le mélange de réaction, on peut cependant incorporer jusqu'à 10 % de monomères supplémentaires (voir énumération dans le paragraphe I ei-dessus). Quand on dit qu'aucun monomère ou polymère autre qu'un acrylate ou méthacrylate d'alcoxyalkyle (ou son polymère) ntcst présent, on entend par là que le mélange de réaction peut néanmoins contenir de très faibles proportions d'acides libres à titre d'impuretés. On peut préparer ces copolymères par une copolymétisation en atmosphère inorte d'un acrylate ou méthacrylate d'alcoxyalkyle avec un acrylate ou méthacrylate d'alcoxy allyle différent On peut exécuter la réaction en présence d'un catalyseur à radicaux libres, par exemple de peroctoate de t-butyle On peut exécuter la réaction en l'absence ou en présence d'un solvant et cc solvant peut être par exemple l'acétate d'éthyle, le toluène, le méthanol ou le diméthylformamide. On peut précipiter le copolymère cn le versant dans un nom-solvant tel que l'éther de pétrole. En variante, on peut amener la réaction jusqu'à son achèvement par chatf- fage au cours d'un laps de temps approprié, par exemple pendant 24 heures, de manièrc à obtenir une solution du copolymère. Pour former des pellicules à partir de la solution du copolymère, on peut couler une solution de ce copolymère sur une surface lisse, par exemple sur un papier enduit d'un agent siliconiquc de séparation ou sur une pellicule coulée de polypropylène, puis sécher la solution et détacher la pellicule de la surface lisse.Les propriétés des pellicules et des revêtements du copolymère selon l'invention dépendent dU type et de la proportion des monomères. Par exemple, les copolymères d'EEMA et de MEMA contenant une proportion élevée de MEMA tendent à être rigides et fragiles aux températures voisines de 50C, alors que des copolymères analogues contenant une proportion importante d'EEt à sont flexibles. IV. Des pellicules de polyuréthanes thermoplasti qucs. On peut préparer des pellicules appropriées par extrusion ou de préférence par coulée dans un solvant. Les ma trières appropriées et leurs préparation sont décrites dans le brevet américaine N 2,871.218. Les produits "Estane" 5701 et 5702 (B.F. Gondrich Co.) se sont révélés particU- fièrement satisfaisants. Parmi ces matières, l'"Estane 5702" est le plus avantageux. La meilleure façon dc couler une pellicule en "Estane 5702" est la coulée dans une solution de tétrahydrofuranne ou d'acétone. Les propriétés d'unc pellicule en "Estane 5702" ayant 25 microns d'épaisseur sont les suivantes PerméabilIté à la vapeur :1620 g/m/24 heures Porméabilité à 02 : 4880 cm3/m2/Atm/24 heures Résistance à la traction (kg/cm2) : 372 Allongement (%) : 730 Module à 300 % d'allongement (kg/cm2): plus de 35 Dureté (Duromètre A) : 70 Point de fragilité aux basses temperatures ( C): au-dessoUs de -73 Quand le support n'est pas continu, on peut utiliser tout matériaU possédant une perméabilité élevée à la vapeur à la condition qu'il ne soit pas affecté par peau. En outrc, il est souhaitable que le support soit capable de jouer le rôlc d'un tamis pour des particules plus grosses, par exemple des particules de saleté. Parmi les matières que l'on peut utiliser pour des supports non-continus, on mentionnera les pellicules microporcuses en chlorure de polyvimyle plastifié (un procédé de fabrication d'une telle pellicule microporeuse en chlorure de polyvinyle est décrit dans le brevet britanni- que N 884.232) et certaines étoffes poreuses du type non- tissé, tissé ou tricoté. Les étoffes que l'on peut utiliser dans ce but sont notamment des étoffes non-tissées en fi bres cellulosiques ou cn fibres de polymères synthétiques, qui peuvent être frisées et/ou déposées de manière à obtenir une étoffe élastique.Un type préféré d'étoffe possédant des propriétés avantageuses d'extensibilité ommidi- rectionnelle ainsi qu'une porosité élevée et une résistance élevée même à l'état humide est Une étoffe formée de fibres synthétiques composites extrudées vcndues sous la marque déposée "Heterofil" par Imperial Chemical Industries Limited. On peut également utiliser plusieurs des étoffes de polyester liées par filature parmi celles qui sont vendues sous la marqUe déposée "Reemay" par du Pont de Nemours et celles vendues par Bondina Ltd. Dans certains cas l'adhésif peut être appliqué directement sur le support. Dans d'autres cas au contraire il peut être nécessaire d'interposer entre l'adhésif et le support un revetement continu ou discontinu de liaison,na- turellement perméable à la vapeur d'eau, afin d'assurer Une jonction adéquate entre le support et l'adhésif.Par exemple, des pellicules acryliques et en chlorure de polyvinyle plastifié peuvent recevoir directement l'adhésif, sans Utilisation dune couche d'apprêt (c'est ainsi que lorsquc l'adhésif est un éther de polyvinyléthyle, Une couche d'apprêt de liaison n'cst pas généralement requise ) Quand cependant on utilise un support contenant un nylon, une couche d'apprêtage est indispensable pour assurcr une bonne liaison entre l'adhésif étale support à l'état humide. Un apprêt qui convient parfaitement dans ce but est le latex butadi.ème/vinylpyridine vendu sous la marque déposée "Gentac". Dans certains cas, lorsqu'on utilise un support non-continu, on constate que la surface exposée du support subit un duvetage sévère ct se salit facilement. Il existe également une tendance de l'adhésif à percer à travers le support et ce phénomène aggrave le problème du salissement. On peut surmonter tous ces inconvénients on roc-ouvrant la surface cxposéc du support d'une mince couche d'une matière flexible ct extensible. autre que cette couche consolide la surface, elle lui confère des propriétés de séparation qui sont intéressantes quand le produit est utilisé sous forme d'un rouleau, par exemple sous forme d'un bandage ou d'une écharpe. Les matières appropriécs que l'on peut utiliser dans ce but sont des enduits classiques de séparation, par exemple un méthacrylate de polystéaryle. Quand le produit doit servir comme un pansement chirurgical, on peut fixer un tampon sur la surface enduite d'adhésif du produit. Quand on utilise un tel tampon, celui-ci est d'un type ordinaire et peut être éventuellement préparé in sltu par flocage de fibres orientées verticalement contre la surface adhésive. De préférece, on prévoit un protecteur pour rc- couvrir l'adhésif, qu'on enlève immédiatement avant l'emploi du produit. Un tel protecteur peut être un papier lisse revêtu d'un agent de séparation, par exemple enduit dune silicone mais on peut également utiliser d'autres pellicules minces appropriées à condition qu'elles soient inertes vis-à-vis de l'adhésif. La portion continue du produit selon l'invention possèdc dc préférence une perméabilité élevée à l'oxygène, surtout quand on utilise le produit comme un pansement sur une blessure. Si le produit adhésif selon l'invention est emma- gasiné d'une manière telle que l'adhésif puisse/venir en contact avec le suort, pqr exemple dans le cas d'mmagasinage sous forme d'un rouleau, des précautions doivent être prises pour assurer-que l'adhésif m'adhère pas fortement au support -Par exemple, on peut munir le support d'un enduit séparateur ou on eut appliquer un protecteur sur la surface adhésive. Ce revêtement séparateur peut également réduire le salissement de la pellicule en service. on on le désire, la pellicule de support ou la couche adhésive, ou les deux, peuvent présenter un motif comportant des zones plus minces, par exemle par gaufrage, on vue d'améliorer la perméabilité à la vapeur ct aux gaz des couchas en question. L'une des utilisations préférés des produits selon l'invention est le maquillage : recouvrement des ongles, recouvrement des paupières, "mouches", effets de maquillage de scène par exenple des fausses rides (f ixa- tion à la peau à l'état tendu). Pour recouvrir les ongles, les pellicules de support préférées sont les suivantes: copolymèresEEMA/HEMA (à condition que la proportion d'HFMA ne dépasse pas 30 %), copolymèras EEMA/HPMA, copolymère MEMA/EEM/, copolymères de MEEA avec d'autres monomères (par exemple MEMA/HEMA), copolymères EEMA/MMA et homopolymères de MEUS. On préfère particulièrement les copolymères suivants (les proportions étant indiquées en volume): EEMA/HEMA (80/20 et 75/25), EEMA/MMA (90/10 ET 80/20), EEMA/HPMA (80/20), MEMA/EEMA (50/50, 60/40 et 70/30), MEMA/HEMA (90/10 et 80/20 ) et les formes réticulées de tous cas polymères. L'épaisseur de la pellicule est comprise de préférence entre 25 et 75 microns. Les adhésifs préférés pour recouvrir les ongles sont des adhésifs à base d'éther polyvinyléthylique, des adhésifs en pellioules continues- ct des adhésifs en mousses poreuscs. On applique un tel adhésif de préférence à raison de 5 à 75 g par mètre carré. Les recouvrements d'ongles sont de préférence brillants bien qu'ils punissent avoir un fini mat. Les pellicules ct/ou l'adhésif peuvent autre pigmentés ou teints. Les pelllicules peuvent porter une impression. Les recouvrements d'ongles, qu'on appelle couramment "faux-ongles", expression qui sera utilisée par la suite, sont en général préparés sous forme d'un assortiment de deux jeux de six ongles chacun, ces jeux étant montés par ordres de grandeurs sur Une carte rigide revêtue d'un agent de séparation. Pour enlever les faux-ongles des vrais ongles de l'utilisqtrice on peut les décoller ou les faire disparat- tre à l'aide d'un solvant spécial. La forme matérielle sous laquelle sont présentés les faux-ongles selon l'invention est également préférée pourries autres produits cosmétiques d'un type équivalent que l'on peut préparer selon l'inven- tion. Un autre usage particulièrement préféré dUs articles selon l'invention est la préparation des pansements adhésifs médicaux au chirurgicaux, y compris les pansements de premier secours et les pansements posés dans les hôpitaux ou dams d'autres services médicaux. Le tampon absorbant occupe on général une position centrale sur la face adhésive du produit et le tout est de préférence recouvert d'une pellicule ou d'un papier de protection revêtu d'un agent de séparation. Eventuellement les pansements peuvent être conditionnés dans un emballage sté re, par exemple par stérilisation à l'aide d'oxyde déthylè- ne ou par irradiation. Les supports ct les adhésifs préférés pour cet usage sont les mêmes que ceux qui ont été mentionnés à propos des faux ongles. D'autres matières appropriées et préférées pour les supports sont des pellicules continues on polyuréthanos thermoplastiques, par exemple les produits "Estane" (B.F. Goodrich) et surtout les variétés "Estane 5702" et "Estanc- 5701", ainsi que des étoffes élastiques enduites avec de telles pellicules ou avec un polymère d'EEMA. Pour ce qui est des supports discontinus, on préfère les pellicules microporeuses cn chlorure de polyvinyle, les étoffes non- tissées liées à la filature, les tissus élastiques et les étoffes tricotées. Une autre utilisation préférée des prpduits selon l'invention cst la fabrication de champs chirurgicaux adhésifs. Ce sont des grandes feuilles souples portant une couche continue d'adhésif sur au moins une partie d'une surface seulement. Quand une partie seulement d'une surface est ainsi enduite, la superficie recevant l'adhésif peut être variable selon la mature exacte du champ adhésif, et d'autre part on applique en général un protecteur revêtu d'un agent de séparation ou une pellicule pour recouvrir la zone adhésive. Ce protecteur est enlevé au moment où le produit doit être utilisé. En général on laisse deux bordures non-revêtues pour permettre un enlèvenent facile du protecteur. En variante, les bordures revêtues peuvent être recouvertes d'un ruban protecteur détachable. Les champs chirurgicaux de ce genre peuvent être conditionnés sous forme d'un rou leau dans un emballage stérile et on peut en modifier la forme selon la partie du corps ou ils seront appliqués. Les matériaux préférés aussi bien pour le support que pour l'adhésif sont les mêmes que ceux qui ont été indiqués pour les faux ongles. Une autre matière préférée pour le support est une pellicule de polyuréthane. Eventuellement, on peut incorporer un ingrédient bactériostatique dans le champ chirurgical adhésif afin d'empêcher la croissance de bactéries infectieuses sur sa surface. Eventuellement une partie du champ chirurgical peut être renforcée, par exemple cn renforçant la pellicule de support avec une étoffe-non-tissée légère, liée à la filature, afin d'empêcher la pellicule de se déchirer ou de se fendre, dans les applications où und résistance artieulièrement élevée est nécessaire. Les champs chirurgicaux adhésifs selon l'invention possèdent un certain nombre d'avantages dont les principaux sont énunérés ci-dessous 1. Perméabilité à la vapeur t à l'oxygène, inperné- abilité a' l'eau et aux bactéries 2. Possibilité de les laisser en position sur le corps pendant des périodes prolongées ct, quand un tel node d'utilisation est considéré comme souhaitable, il permet de: (a) Faire adhérer le produit (constituant alors un champ pré-opératoire) sur la région devant être opérée et marquer sur co champ la ligne de la future incision. (b) Pratiquer l'incision avec précision à travers le champ, celui-ci oïlpêchant l'infection de l'environnement et, d'autre part, les bords sectionnés du champ ronforcent les lèvrcs dc l'IncisIon. (c) Fermer l'incision par des sutures superfi- cielles et si nécessaire recouvrir les suturcs par un pansc- ment chirurgical adhésif que l'on fit adhérer à la surface du champ, ce qui permet do laisser tout l'ensemble en place en contact avoc le corps du paticnt jusqu'à la cicatrisation de la blessure. Il peut être avantageux qu'un tel champ soit transparent pour-permettre d'observer la blessure pendant la cicatrisation. De préfércnce, les champs présentent une surface mate pour cmpecher la lumière de se réfléchir surtout en salle d'opération. Les champs chirurgicaux dc ce type doivent épouser étroitement la poau du patient car, s'il en était autrement, une fois l'incision pratiquée, la retrait de la peau à partir de l'incision provoquerait un soulèvement du champ et permettrait au sang et à d'autres fluides de s'infiltrer entre le champ et la peau. Le support du produit cst de préférence antistatique. Une autre utilisation possible de l'invention est la fabrication des bandelettes de suture. A l'heure actuclle, les blessures provoquées accidentellement ou produites au cours d'un traitement chirurgical sont normalement recousues. L'invention permet cependant l'utilisation de petits rubans flexibles qui, une fois mis en place, empêchent une blessure de se rouvrir. Ces bandelettes de suture doivent être suffisam- ment rigides ot cohérentes pour permettre de réaliser le but recherché. Les bandelettes de suture peuvent être montées sur des bandes de papier enduites d'un agent de sépa- ration ou sur des pellicules ct le tout est emballé dans un conditionnement stérile, par exemple une envcloppe de pellicule ou de papier enduit amovible. Nasturellement on peut faire varier à volonté la dimonsiçm et ln forme des bandelettes de sutare. Copendant, les trois formes, suivantes se sont révélées particulièrement utiles 1.Des bandelettes minees, par exemple de 3,2 x 76mm montées par série de cinq ou dc dix sur une bande rectangu- laire de papieer séparable. 2. Des bandelettes rectangulaires, par exemple de 6,35 x 50 mm pertant un tampon central absorbant, Une bande adhérente ou une zone centrale renforcée, ces bandelettes pouvant être montées on groupes sur une feuille de papier séparable ou pouvant être conditionnées individuellement dans des enveloppes protectrices. 3. Des bandelettes en forme dc "papillons", c'est à-dirc ayant des extremités plus larges et une partie con- trale plus étroitc, ces bandelettes pouvant être montées en groupes sur une feuille dc papier séparable ou pouvant être conditionnées individuellement dans des enveloppes protectrices. Pour préparer des bandelettes de suture, les supports préférés sont ceux qui ont été énumérés à propos des pansements chirurgicaux. Les adhésifs préférés sont des éthers polyvinyléthyliques. Les bandelettes de suture peuvent être renforcées cn totalité ou en partie par des étoffes tissées ou nontissées, par exemple par des étoffes liées au filage (produit "Reemay" do duPont de Nemours)ou par des éteffes for- mecs dc fibres "Hetérofil" (I.C.I.). Un renforcement d'étof fc peut être incorporé dans une couche quelconque dc la bandelette de suture, par exemple sur la surface mon-enduite de la pellicule. De préférence, les bandelettes de suture possèdent une légère élasticité pour permettre à la blessure de se reformer On fait adhérer la bandelette sur un côté dc la plaie > ct ensuite on la maintient sous tension pendant qu'on la fait adhérer sur l'autre coté de la plaie. Les bandelettes de suture selon l'invention possèdent de nombreux avantages qui sont indiqués ci-dessous: 1. Les propriétés de perméabilité à la vapeur et aux gaz permettent de laisser ces bandelettes en place pendant une durée aussi longue que dix jours sans irriter et traumatiser la peau. 2. Les propriétés d'imperméabilité à l'eau empêchent 11 enlèvement dc la bandelette par l'eau externe ou par l'exsudat de la plaie. 3. Possibilité d'utiliser ces bandelettes pour des greffes tissulaires. Une autre utilisation préférée des produits selon l'invention est la préparation de bandages adhésifs élastz- ques et dtécharpes. Les produits de ce genre comprennent des bandes de matière adhésive du type décrit et sont en gé- néral enroulés pour former des rouleaux. Etant donné que dans cc cas l'adhésif tend à adhérer fortement au support, quand le produit est sous forme d'un rouleau, il est recommandé d'utiliser soit une couche séparatrice sur le support, soit une pellicule protectrice sur l'adhésif. Pour les écharpes et les bandages adhésifs, les supports continus préférés sont des pellicules dc copolymères EEMA/HEMA, EEMA/HPMA, EEMA/MMA, MEMA/HEMA et EEM/MEMA renforcées avec des étoffes tissées ou nom-tissées Dans le cas d'écharpes, les supports discontinus préférés com- prennent des étoffes non-tissécs ou tissées ayant une forte résistance à la traction. Pour cc qui est des bandages élastiques, les supports préférés sont des étoffes tricotées, par exemple en nylon, contenant des fils élastiques, ct des étoffes de coton à rctordagc poussé (bandages élastiques) que l'on peut revêtir d'un polyméthacrylate d'éthoxy-éthyle ou d'un poly uréthanc thernoplastique. L'adhésif préféré est l'éther polyvinyléthyllique, Le support pour bandages élastiques -est de préférence fortement extensible et possèdc des bonnes propriétés de récupération après extension, alors qu'au contrairc pour une écharpe, le support doit être plus rigide bien que légèrement flexible. Le principal avantage des bandages et des échar pes de cc type est leur perméabilité à la vapeur et aux gaz et leur imperméabilité à 11 eau, ce qui permet de les faire adhérer à la peau sans irritation ou traumatisme. Les exemples suivants, dans lesquels les perméabilités à la vapeur sont exprimées cn g/m2/24 h/40 C/80 % R.R, servent à illustrer l'invention sans aucunement en limiter la portée. EXEMPLE 1 Sur une surface d'un support qui est une étoffe légère (pesant 34 g/m2) formée en fibres "Heterof il" qui sont des fibres à base de nylon, on applique une couche d'apprêt en "Gemtac'1 et le produit adhésif A (décrit plus loin) qui recouvre la couvhe d'apprêt et qui est appliqué à raison de 75 g/m. La perméabilité à la vapeur du produit adhésif ainsi obtenu est de 500. On prépare avec ce produit des pansements de premier secours et pour cela on découpe la feuille du produit en pièces de format approprié et on applique un tampon à une partie de la surface adhésive. Avec ce pansement on obtient de bons résultats et on évite la macération dermique grâce à une perméabilité à la vapeur d'une valeur suffisante. EXEMPLE 2 Sur une surface d'un support qui est une étoffe légère (pesant 34 gtm2) formée en fibres "Heterof il" qui sont des fibres à base de nylon, on applique une couche d'apprêt en "Gentac" et le produit adhésif B (décrit plus loin) qui recouvre la couche d'apprêt et qui est appliqué à raison de 70 g/m2. La perméabilité à la vapeur du produit adhésif ainsi obtenu est de 835. On prépare avec ce produit des pansements de premier secours et pour cela on découpe ia feuille du produit en pièces de format approprié et on applique un tampon à une partie de la surface adhésive. Avec ce pansement on obtient de bons résultats et on évite la macération dermi- que grâce à une perméabilité à la vapeur d'une valeur suffisante. EXEMPLE 3 On prépare une composition adhésive en dissolvant un copolymère ("D 260" de Shawinigan) d'esters acryliques dans un solvant mixte comprenant du toluène, de l'hexane et de l'acétate d'éthyle. On applique cet adhésif au couteau sur une pellicule microporeuse en chlorure de polyvinyle dont la perméabilité à la vapeur est de 4500. Le poids du revêtement sec est de 50 g/m On prépare des pansements avec ce produit, la perméabilité à la vapeur 'eau étant de ments adhérant bien à la peau. Au cours d'essais sur un patient on ne constate aucune macération dermique. EXEMPLE 4 Pour augmenter l a perméabilité à la vapeur de l'adhésif de l'exemple 3,- -on lui incorpore un éther polyméthylvinylique ("Lutanol M40"). On applique au couteau un mélange (50/50 d'ingré- dients secs) sur une pellicule microporeuse de achloroure de polyvinyle de manière que le revêtement sec pèse 75 g/m. Bes pansements préparés avec ce produit présentent une per méabilité à la vapeur de 780. Ces pansements se comportent bien au cours d'essais sur des patients, bien qu'on ne prévoie pas que des adhésifs formés d'éthers méthylvinyliques seuls possèdent Une résistance à l'eau suffisante pour cet usage. EXEMPLE 5 On applique au couteau une composition adhésive C (décrite plus loin) sur une pellicule microporeuse de chlorure de polyvinyle à raison de 72 g/m en poids sec. On obtient ainsi des pansements dont la perméabilité à la vapeur est plus élevée que celle obtenue avec une préparation analogue d'éthers éthylvinyliques sans addition de polyacrylate d'hydroxypropyle (HPA); en effet la perméabilité à la vapeur augmente de 555 à 667 grâce à cette incorporation de HPA. EXEMPTE 6 Sur une pellicule coulée ayant 63 microns d'épais- seur et composée d'un copolymère de 80 % d1iA et 20 % d'HEMA (en volume), encore fixée au papier sur lequel elle a été coulée, on étale Un adhésif du type adhérant par pression et comprenant un éther polyvinyléthylique et un solvant (composition adhésive A). La quantité d'adhésif est de 16 g/m . On sèche l'adhésif en étuve et on monte la pellicule enduite sur un papier protecteur revêtu d'un agent de séparation. On enlève ensuite le papier de coulée et on prépare avec le stratifié un assortiment de faux ongles individuels. 'ta perméabilité à la vapeur de la pellicule seule est de 1400 ; cette perméabilité est de 3000 pour l'adhésif ; et enfin la perméabilité à la vapeur des faux ongles complets est de 960. Un essai montre que les faux ongles se comportent parfaitement ct n'endommagent pas les ongles de l'utilisatrice. EXEMPLE 7 On prépare un pansement de premier secours en utilisant une pellicule coulée de 50 microns d'épaisseur (copolymère de 20% e volume d'HEMA et 80 en volume d'EEMA). et on revêt la pellicule à raison de 30 g/m avec un adhésif à base d'éther polyvinyléthylique (composition adhésive A). On applique un protecteur qui est un parchemin revêtu d'une silicone à faible pouvoir séparateur (produit vendu sous le N E1952 par Leonard Stace Ltd.) sur la surface adhé siyc du pansement dont la per-éabilité à la vapeur est de 690. EXEMPLE 8 Pour préparer un champ chirurgical, on revêt Une pellicule coulée ayant 50 microns d'épaisseur (20 % HEMA et 80% EEMA, en volume) avec un adhésif à base d'éther polyvinyléthylique (composition A) à raison de 16 g/m. On laisse sans revêtement les bordures sur deux côtés parallèles du champ. On applique sur l'adhésif un protecteur en papier enduit de silicone La perméabilité à la vapeur du champ opératoire (à 11 exclusion du protecteur) est de 1080. EXEMPLE 9 On stratifie une étoffe non-tissée liée par tila- ture, pesant 54 g/m2 ("Reemay 2415") sur une pellicule coulée ayant 50 microns d'épaisseur (copolymère de 20 % HE3R et 80 % % EEMA, en volume). On applique ensuite sur la face de la pellicule, à raison de 90 g/m2, un adhésif d'éther polyvinyléthylique (composition adhésive A) et on applique sur la surface ainsi enduite avec l'adhésif une carte portant elle-même une couche d'un agent séparateur. On découpe le stratifié ainsi obtenu en bandelettes (3,2 x 76 mm) qu'on conditionne dans Une enveloppe séparable en vue d'une utilisation comme bandelette de suture. La perméabilité à la vapeur de ces bandelettes est de 340. EXEMPLE 10 Sur une pellicule coulée ayant 63 microns d'épaisseur et formée à partir d'un copolymère qu'on prépare en copolymérisant un mélange de parties égales en volume d'EEMA et de MEMA, portant toujours le papier sur lequel elle a été coulée, on étale un adhésif adhérant par pression formé d'éther éthylpolyvinylique et d'un solvant (composition A). On applique cet adhésif à raison de 16 g/m2 On sèche l'adhésif en étuve et on dispose la pellicule enduite sur un protecteur de papier enduit d'un agent de séparation. On enlève le papier de coulée et on prépare avec le stratifié un assortiment de faux ongles individuels. La perméabilité à la vapeur des faux ongles (à l'exclusion du protecteur) est de 940. On applique les faux ongles de cet exemple à 20 volontaires qui les portent pendant 72 heures ou plus longtemps. Un examen des ongles Indique l'absence de tout endommagement notable par comparaison à une laque nitroccllulosique usuelle, servant de témoin. Bes ongles ainsi traités ont un excellent aspect et ne provoquent aucune irritation. EXEMPLE 11 Pour préparer un pansement de premier secours, on utilise une pellicule coulée ayant 50 microns d'épaisseur (en un copolymère obtenu par copolymérisation d'un mélange de parties égales en volume de MEULA et d'EEM) et sur cette pellicule on applique à raison de 30 g/m2 un adhésif à base d'éther polyvinyléthylique (composition A). Un protecteur qui est un parchemin légèrement enduit de silicone (produit vendu sous le N E 1952 par Leonard Stace Ltd.) est appliqué sur la surface adhésive du pansement. Le pansement (à l'exclusion du protecteur présente une perméabilité à la vapeur de 780. EXEMPLE 12 Pour préparer un champ chirurgical, on applique sur une pellicule coulée de 50 microns d'épaisseur (en un copolymère formé par copolymétisation de parties égales en volume de Eu et d'EMA) un adhésif d'éther polyvinyléthy- lique (composition h) à raison de 16 g/m2. Les deux bords marginaux sur deux côtés parallèles opposés ne portent pas de revêtement On applique un protecteur en papier enduit de silicone. La perméabilité à la vapeur du champ opératoire (à l'exclusion du protecteur) est de 1080. EXEMPLE 13 Sur une étoffe non-tissée liée par filature, pesant 54 g/m2 ("Reemay 2415") on stratifie une pellicule ayant 50 microns d'épaisseur (en un copolymère obtenu en copolymé risant des parties égales cn volume de RA A et d'RFER). On applique sur la face libre de la pellicule un adhésif à base d'éther polyvinyléthylique (composition A) à raison de 90 g/m2 et on applique sur la surface adhésive une carte traitée par un agent de séparation. On découpe le stratifié en bandelettes (3,2 x 76 mm > ) que lton conditionne dans une enveloppe détachable en vue de leur utilisation comme bandelettes dc suture. 'ta perméabilité à la vapeur de ces bandelettes (à l'exclusion du protecteur) est de 350. EXEMPLE 14 A un papier revêtu d'un agent de séparation à la silicone, on applique au couteau un revêtement d'un adhésif D (voir plus loin) de manière à obtenir un poids sec de 60 g/n2. Après séchage, on stratifie une étoffe liée à la fila- ture ("Rcemay 2415") sur l'adhésif et on décolle le papier de séparation. Des petits tampons de pansement sont appliqués sur l'adhésif et on découpe des pansements individuels de premier secours. Ces pansements présentent une perméabilité à la vapeur de 1100, adhèrent de façon satisfaisante à la peau humaine et ne provoquent ni macération ni irritation de la peau. EXEMPLE 15 On applique au couteau une composition adhésive E (voir plus loin) sur un papier de séparation de manière à établir un revêtement ayant un poids sec de 40 g/m. On transfère par stratification l'adhésif sec sur une étoffe en polyester non-tissée et liée par filature , possédant Un degré notable d'extensibilité et de récupération après extension (produit N 1520 de Bondina Ltd). On découpe ce produit cn bandes ayant 7,6 cm de largeur et 2,7 n de longueur et on roule en interposant un papier siliconique entre les couches successives de l'enroulement, en vuc de l'utilisation comme des bandages adhésifs de compression. La perméabilité à la vapeur à l'état comprimé de ces bandages est de 110. EXEMPLE 16 On prépare des produits adhésifs à partir d'un support formé d'un polymère obtenu par copolynérisation d'un mélange de parties égales de MEMA et d'EEMA et de la composition adhésive A. La Figure unique du dessin annexé montre la pùrméabilité à la vapeur d'eau des diverses pellicules, sous forme d'un graphiqué (échelle log/log) dans lequel la perméabilité à la vapeur d'eau (en ordonnées)-est portée en fonction de la masse de l'adhésif en g/n2 (en abeisse).Le graphique comporte une courbe A pour l'adhésif seuls Une courbe B pour l'adhésif sur un support de 25 microns, une courbe C pour l'adhésif sur un support de 38 nicrons, une courbe D pour l'adhésif sur un support de 50 microns, une courbe E pour l'adhésif sur un support de 63 microns et enfin une courbe F pour l'adhésif sur un support de 76 microns. EXEMPLE 17 On utilise Un appareil d'induction à rouleaux tournant en sens inverses pour appliquer sur une pellicule de polyuréthane ayant 25 microns d'épaisseur (coulée en solution à partir du produit "Estane 5702") Une solution dans l'acétate d'éthyle d'un copolymère d'ester acrylique du type auto-réticulable ("Acronal KR 2156", fourmi par BASF) de manière à obtenir un poids de revêtement sec de 60 g/n2. On fait passer la pellicule de polyuréthane portant l'enduit humide de la solution d'adhésif à travers un tunnel de séchage à l'air chaud (750C) ce qui provoque le noussage de l'adhésif à mesure de son séchage. Lors du bobinage sur un rouleau, -on stratifie un papier traité à la silicone à chaque couche d'adhésif et pour cela on fait passcr le papier ct le produit intercalaire entre des rouleaux de serrage qui appliquent une pression suffisante pour faire éclater une grande partie de la mousse ( 3,5 kg/cm sur les cylindres d'actionnement d'un appareil d'enduisage dixen, modèle 160, 30 cn de largeur). Un essai de la perméabilité à la vapeur du conposite pellicule/adhésif indique que cette-perméabilité est de 820. Une pellicule similaire revêtue de "Acronal KR 2156" mais n'ayant pas été sounise au noussage, ne donne qu'une perméabilité à la vapeur de 550. EXEMPLE 18 On prépare Un champ opératoire en appliquant sur Une pellicule coulée (épaisseur 81 + 5 microns), formée en/un copolymère qu'on obticnt en copolynérisant un mélange de 50 % de MEMA et 50 % d'EEMA, en volume, la composition adhésive A à paisen de 50 g/m On laisse les bendunes @@ adhésive A à raison de 50 g/n . On laisse les bordures sur deux côtés parallèles opposés à l'état non-revêtu. On applique un protecteur sur l'dhésif, en l'occurrence un papier enduit de silicone. Les propriétés du champ opératoire (à l'exclusion du protecteur) sont indiquées ci-après. PerméabilIté à la vapeur d'eau 525 + 25 Résistance à la traction (g/cm) 399 + 54 Limite élastique (g/cn) 308 + 18 Allongement à la rupture (%) 300 + 40 EXEMPLE 19 On procède comme dans l'exemple 10 mais on utilise une pellicule ayant 53 # 5 micros d'épaisseur et on étale l'adhésif à raison de 18 g/m. La perméabilité à la vapeur de la pellicule seule est de 1800 et celle dc la pellicule enduIte d'adhésif est de 1050. EXEMPLE 20 A Une pellicule microporeuse en chlorure de polyvinyle plastifié (épaisseur 280 microns) on applique un revêtement de la composition adhésive A (60 g/n2) par transfert à partir d'un papier enduit d'un agent de séparation à la silicone. Avec cette pellicule enduites on prépare des petits pansements de premier secours et on les utilise dans le cadre d'un essai clinique sur des volontaires pour soigner les coupures, les abrasions et les ampoules sur les doigts. Parmi 500 pansements utilisés, on ne constate que 3 signes de macération, qu'on attribue au décollage et à l'entrée d'eau. Dans tous les autres cas, la cicatrisation est satisfaisante pendant les périodes d'essai qui varient entre 5 heures et 3 jours. La perméabilIté à la vapeur de cas pansements est de 600. On comprend que les produits utilisés dans les exemples ne sont indiqués qu'à titre illustratif et qu'on pourrait utiliser de nombreuses autres matières; par exemple le copolynère EEMA/MEMA (50/50) utilisé dans les exemples 12 à 15 pourrait être remplacé, par exemple, par un copolymère MMA/EEMA (70/30) ou par un copolymère MEMA/EEMA (60/40). On va maintenant décrire en détail les compositions adhésives qui ont été utilisées dans la plupart des exenples précédents. COMPOSITION ADHESIVE A "Bakelite EDBC" 50 parties en poids "Bakelite EHBM" 100 parties en poids (de la solution telle que livrée) "Kclrez ZR142" 25 parties en poids Antioxydant ("Nonex WSL") 3 parties cn poids Ether de pétrole 60-80 300 ml On malaxe d'abord la "Bakelite EDBC" et la "Bakelite RWRM" dans un nélangeur à deux pales et on ajoute ensuite les produits "Nonex WSL" et "Kelrez ZR142" sous forme d'une solution à 25 % dans une partie de l'éther de pétrole. Après malaxage intime de la masse, on la dilue jusqu'à une viscosité de manipulation et on utilise pour cela le reste de l'éther dc pétrole. La perméabilité à l'oxygène de cet adhésif d'éther polyvinyléthylique, après so aplication sur un support ayant 0,31 mm d'épaiseur (à raison de 70-74 g/m) qui est une pollieule microporeuse de chlorure de polyvinyle, est de 5000 cn3/n2/24 heures/atn. COMPOSDITION ADHESIVE B On prépare une composition adhésive en dissolvant dans de l'éther de pétrole (60-80) les ingrédients suivants: "Bakelite EHBM" 1 partie en poids "Bakelite EDBC" 1 partie en poids (de la solution telle que livrée) "Kelrez ZR 142" 0,5 partie en poids. CIMPOSITION ADHESIVE C On prépare cet adhésif à partir des ingrédients suivants Parties cn poids "Bakelite EDBC" 30. "Bakelite EHBM" 85,2 "Kelrez ZR 142" 15,35 Polyacrylate d'hydroxypropyle 33,35 Méthanol 130 Ether de pétrole 60-80 . . qsp 40 % de matières solides. COMPOSITION ADHESIVE D On prépare un adhésif à partir des ingrédients suivants Parties en poids "acronal 40B" 50 "Lutonal M40"(aqueux) 50 Cet adhésif possèdc les propriétés suivantes Plasticité williams K340 273 Résistance au décollage d'un revêtement (60 g/m) à un acier (B.S.2J10) : 530 g/ca de largeur. La perméabilité à la vapeur d'eau sur une pellicule dont la perméabilité à la vapeur d'eau est de 1915, avec un revêtement dc 60 g/m2 : 1075. COMPOSITION ADHESIVE E On prépare un adhésifs à partir des ingrédients suivants Parties en poids "Gantrez 1E 574" 100 "Gelva D 260" 20 "Kelrez ZR 142" 25 On obtient les résultats suivants lors d'essais 2 comportant un poids de revêtement de 60 g/n Plasticité Willams K 40 3 120 Perméabilité à la vapeur (sur pellicule d'une perméabilité de 1915) : 752 On va maintenant décrire certaines matières dont il a été question dans ce qui précède. Résine "Bakelite EHBM". C'est une résine poly (éther vinyléthylique), ayant une viscosité élevée contenant 25 % de substances non-volatiles dans l'hexane, ayant à 200C Une viscosité réduite qui est de 4,0 # 0,5 ; une plasticité conprise entre 1,6 et 2,0 mn ; un point d'éclir inférieur à -7 C; un poids spécifique de 0.7299 et pesant 606 g par litre. Résine "Bakelite EDBC". C'est une résine poly(éther vinylétnylique), de faible viscosité, contenant 98% de substances non-tolatiles ; ayant une viscosité réduite à 200C qui est de 0,3 + 0,1 ; un poids spécifique à 200C de 0,973 et pe- sant 911 g par litre. "Kelrez ZR142". C'est un résinait de zinc quton obtient par la réaction mutuelle d'oxydes de zinc avec les acides de résine dans dc la colophane partiellement dimérisée ce produit contient 9,6 % de zinc et son point de fusion est conpris entre 160 et 1650C. "Acronal 40 D". C'est une dispersion aqueuse de polynères acryliques (contenant 50 % de matières solides) vendue par B.A.S.F. "Lutonal M4O"(agueux) . C'est un polymère mou d'éther méthylvinylique dissous dans l'eau (50 % de matières solides) vendu par B.A.S.F. "Gantrez M574". C'est une selution d'éther polyméthyl vinylique vendue par General Aniline and Film Corporation. "Gelva D 260". C'est une solution de copolymères d'esters alkylacryliques vendus par General Aniline and Film Corporation. "Gentac". C'est Un latex de copolymère butadiène/vinylpyridine. Le produit EEMA utilisé dans les exenples 8 à 15 contient du méthacrylate de 2-éthoxyéthyle à titre de constituant principal nais contenant une faible proportion d'acide à titre d'impureté. Le produit HEMA utilisé dans les exemples 8 à 11 contient principalement du méthacrylate de 2-hydroxyéthyle ainsi qu'une faible proportion de monométhacrylate de diéthylène-glycol, dc diméthacrylate d'éthylène-glycol et d'acide méthacrylique à titre d'inpurctés. La pellicule de copolymère EEMA/ utilisée dans l'exemple 10 possède un taux dc perméabilité à l'oxygène (mesuré selon B.S. 2782, 1965, méthode 514A) qui est de 5000 ml/m/24 heures/atm./25,4 microns d'épaisseur). On prépare le polyuacrylate d'hydroxypropyle en polymétisant de l'acrylarte dhydroxypropyle dans de l'éthanol, avec da peroxyde dc benzoyle à titre de catalyseur, de manière à obtenir un polymère caoutchouteux solide so- luble dans l'éthanel. Dans ce qui suit, on va indiquer les perneabilités à la vapeur d'eau d'un certain nombre de matériaux de support que l'on utilise dans la présente invention. Pellicule épaisseur Perméabilité à la vapeur d'cau (microns) (g/m24 h/40 c/80% H.R.) EEM 114 880 EEMA/HEMA (80:20) 63 1400 EEM/méthacrylate de méthyle (80:20) 63 1020 MEM 109 1140 MEMA/méthacrylate de méthyle (90:10) 50 1650 MEM/HEMA (90/10) 38 2460 MEMA/EEMA (50:50) 53 1800 MEMA/EEMA (70:30 69 1650 Il va dc soi que l'on peut apporter des modifi- cations aux modes de mise en oeuvre qui ont été décrits, notamment par substitution dc noyens techniques équivalents, sans sortir du cadre de la présente invention. REVENDICATIONS 1. Produit adhésif adhérant par pression, per néable à la vapeur d'eau et destiné à une application sur la peau d'un animal, en particulier sur la peau de l'homme et sur les ongles, caractérisé en ce quil conprend un support portant un adhésif adhérant par pression sur au moins pratiquement la totalité de la partie qui va adhérer au corps, d'au moins une surface de ce support, aussi bien le support que l'adhésif étant perméables à la vapeur d'eau nais n'étant pas altérés par l'eau et au moins le support ou l'adhésif conprcnant un polymère synthétique et étant d'un caractère continu ct imperméable à l'eau liquide, la periléabilité à la vapeur d'cau de l'adhésif étant d'au moins 300 g/n2 cn 24 heures, à une température de 4000 et pour une humidité relative de l'atmosphère de 80 %. 2. Produit selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il présente une perméabilité à la vapeur d'au moins 500 g/n2/24 heures/400C/80 % H.R. 3. Produit selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il est perméable à l'oxygène. 4. Produit selon la revendication 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que le support est continu alors que l'adhésif est discontinu. 5. Produit selon la revendication 4, caractérisé en ce que pour établir des discontinuités dans l'adhésif, on utilise un moussage, l'extraction par lessivage d'une charge solide, une technique d'étalement suivant un notif, la pulvérisation ou la perforation sélective de la couche. 6. Produit selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il est sous forme d'un champ chirurgical, d'un bandelette ou feuille de suture, d'un pansement adhésif, d'un bandage, d'un sparadrap, d'une écharpe, d'un faux ongle ou d'un produit cosnétique de beauté. 7. Produit selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'au moins l'adhésif conprend un polymère synthétique ct est d'un caractère continu et impernéable à l'eau liquide, sa perméabilité à la vapeur d'eau étant au moins celle indiquée dans la revendication 1. 8 Produit selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'adhésif est un mélange d'éthers vinyliques ou de polymères acryliques. 9. Produit selon la revendication 7 ou 8, caractérisé en ce que l'adhésif est un copolymère d'éthers vinyl éthyliques ou d'esters acryliques contenant des groupes hydrophiles. 10. Produit selon l'une quelconque des revendications 7 à 9, caractérisé cn ce que le support n'est pas continu. 11. Produit selon la revendication 10, caractérisé en ce que le support est une pellicule microporeuse de chlorure dc polyvinyle plastifié ou une étoffe non-tissée. 12. Produit selon la revendication 11, caractérisé cn ce que l'étoffe non-tissée est formée de fibres cellulosiques ou dc fibres d'un polymère synthétique, éven tellement frisées et/ou posécs dc manière à obtenir une étoffe élastique. 13. Produit selon la revendication 12, caractérisé en ce que l'étoffe comprend des fibres synthétiques composites extrudées ou bien elle est une étoffe de polyester liée à la filature. 14. Produit selon l'une quelconque des revendications 7 à 13, caractérisé en ce qu'il conprend également un enduit de liaison perméable à la vapeur interposé entre le support et l'adhésif. 15. Produit selon l'une quelconque des revendications 7 à 14, caractérisé en ce que le support est imprégné d'une minee couche d'une substance souple et extensible sur la surface exposée dudit support. 16. produit selon l'--une quelconque des revendications 7 à 15, caractérisé en ce qutil est sous forme d'un bandage, d'un sparadrap, d'une écharpe ou d'un pansenent. 17. Produit selon la revendication 16, caractérisé en ce qu'il est sous forme d'un pansement et Un tampon est fixé à sa surface portant l'adhésif. 18, Produit selon l'une quelconque des revendications 7 à 17, caractérisé en ce qu'il conprcnd également un protecteur recouvrant l'adhésif. 19. Produit selon la revendication 18, caractérisé en ce que ledit protecteur est un papier enduit d'une couche siliconique de séparation. 20. Produit selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'aussi bien le support que l'adhésif sont imper- métbles à la vapeur d'eau ct ne sont pas affectés par l'eau liquide, ces deux éléments comprenant chacun un polymère synthétiquc et étant continus et imperméables à l'eau liquide, la perméabilité du produit étant d'au moins 300g/n2/ 24 herues/40 C/80 % H;R. 21. Produit selon la revendication 20, caractérisé en ce que le support comprend un copolymère obtenu par copolymérisation d'un acrylate ou néthacrylate 'hydroxy- alkyle avec un acrylate ou néthacrylate d'un alcoxy-alkyle, facultativement avec Une faible proportion d'un autre nono nère. 22. Produit selon la revendication 20, caractérisé en cc que ledit monomère supplémentaire facultatif ne dépasse pas 10 % du volume total des monomères. 23. Produit selon la revendication 21 ou 22, ca ractérisé cn ce que le ou les monomères supplémentaires facultatifs sont choisis dans le groupe comprenant les acides acrylique ct méthacrylique, l'acrylazide, un nono- ou diacrylate d'un glycol ou d'un polyglycol, un mono- ou da- méthacrylate d'un glycol ou d'un polyglycol, un acrylate de glyucidyle et un méthacrylate de fglycidyle. 24. Produit selon l'une quelconque des revendications 21 à 23, caractérisé en ce que l'acrylato ou le néthacrylate d'hydroxyalkyle comprend un méthacrylate d'hydroxyéthyle (HEMA), un acrylate d'hydroxypropylc (HPA) ou un méthacrylate d'hydroxypropyle (HPMA). 25. Produit selon l'une quelconque des revendications 21 à 24, caractérisé en cc que l'acrylate ou le méthacrylatc d'alcoxyalkyle conprend un méthacrylate d'éthoxyéthyle (EEMA) ou un méthacrylate dc méthoxyéthyle (MEMA). 26. Produit selon la revendication 20, caractérisé en ce que le support comprend un honopolynère d'un acrylate ou méthacrylate dlalcoxyalkylc (linéaire ou réticulé) ou un copolymère d'un acrylate ou méthacrylate d'alcoxyalkyle avec un acrylatc ou méthacrylate d'alkyie. 27. Produit selon la revendication 26, caractérisé en cc que le support conprend un homopolymère dc nétha- crylate d'éthoxyéthyle (EEM) ou de/méthacrylate de méthoxyéthyle (MEMA) ou un #opolymère dc méthacrylate de néthylc (MMA) avc un méthacrylate d'éthoxyéthyle ou de méàthoxy- éthyle. 28. Produit selon la revendication 20, caracteri- se cn cc que le support comprend une pellicule en polyaré- thane thermoplastique. 29. Produit selo l'une quelconque des revendications 20 à 28, caractérisé en ce que l'adhésif conprcnd un éther polyvinyléthylique. 30. Produit selon l'une quelconque des revendications 20 à 29, caractérisé en ce que le support est muni d'un enduit de séparation ou d'un protecteur appliqué sur la surface adhésive. 31. Produit selon l'une quelconque des revendications 20 à 30, caractérisé en ce que le support ou l'adhésif, ou les deux, présentent Une succession régulière de zones plus minces. 32. Produit selon l'une quelconque des revendications 2C à 31, caractérisé en cc qu'il est sous forme d'un faux ongle, d'un pansement nédical ou chirurgical, d'un champ chirurgical, d'une bandelette de suture, d'un bandage élastique adhésif ou d'une écharpe. 33. Produit semon la revendication 32, qui est sous forme d'un faux ongle, d'un pansement nédical ou chirurgical, d'un champ chirurgical ou d'une bandelette de s# turc, caractérisé en ce que le support est un copolymère EEM/HEMA (à la condition que la proportion de HEMA ne dépasse pas 30 %), un copolynère EEMA/HPMA, un copolymère MEM/HEMA (à la condition que la proportion de HEMA ne dépasse pas 30 %), un cooolymère EEM/HEMA ou un homopolymère De MEMA. 34. Produit selon la revendication 33, caractérisé en cc que le support conprend un copolymère EEMA/HEMA dans le rapport 80/20 ou 75/25, Un copolymère EEMA/MMA (dans un rapport 90/10 ou 80/20), un copolymère EEMA/HEMA (dans un rapport 80/20), un copolymère MEMA/HEMA (dans un rapport 90/10 ou 80/20) ou une forme rértioulée des polymères indiqués. 35. Produit selon la revendication 32,33 ou 34, qui est sous forme d'Un faux ongle, caractérisé en ce que l'épaisseur du support est comprise entre 25 et 76 microns. 36. Produit selon 11 une quelconque des revendications 32 à 35 qui est sous forme d1Un faux omble, caractérisé en ce que l'adhésif est appliqué à raison de 5 à 75 grammes par mètre carré. 37. Produit selon l'une quelconque des revendications 32 à 36 qui est sous forme d'un faux ongle, caractérisé en ce que le support porte un fini. brillant. 38. Produit selon l'une quelconque des revendications 32 à 34, caractérisé en ce qu'il est sous forme d'un pansement médical ou chirurgical et porte un tampon absor- bant sur la face adhésive, une pellicule ou un papier protecteur enduit d'un agent dc séparation recouvrant l'adhésif et le tampon. 39. Produit selon l'une quelconque des revendications 32 à 34 ou selon la revendication 38, qui est sous forme d'un pansement nédical ou chirurgical, caractérisé en ce que le support conprend une étoffe élastique. 40. Produit selon l'une quelconque des revendications 32 à 34, caractérisé on ce qu'il est sous forme d'un chanp chirurgical et comprend une pellicule ou un protecteur enduit d'un agent dc séparation sur la zone revêtue d'adhésif. 41. Produit selon l'une quelconque des revendications 32 à 34 ou la revendication 40, caractérisé en ce qu'il est sous forme d'un champ chirurgical et contient Un agent bactériostatique. 42. Produit selon l'une quelconque des revendications 32 à 34 ou la revendication 40 ou 41 caractérisé en ce qu'il est sous forme d'un champ chirurgical ct qu'une partie de ce champ est renforcée. 43. Produit selon la revendication 42, caractéri eé en ce que le renforcement est une étoffe légère non-tissée, liée à la filature. 44. Produit selon l'une quelconque des revendications 32 à 34 ou 40 à 43, caractérisé en ce qu'il est sous forme d'un champ chirurgical qui est transparent. 45. Produit selon l'une quelconque des revendications 32 à 34 ou 40 à 43, caractérisé en ce qu'il est sous forme d'un chanp chirurgical et qu'il présente Une surface mate. 46. Produit selon lune quelconque des revendications 32 à 3 ou 40 à 45, caractérisé en ce qu'il est sous forme d'un champ chirurgical et le support a été traité pour le rcndre antistatique. 47. Produit selon l'une quelconque des revendica- tions 32 à 34 qui est sous forme d'une bandelette de suture, caractérisé cn ce que cett bandelette est nontée sur un papier ou pellicule portant un enduit séparateur et est conditionnée dans un emballage stérile. 48. Produit selon l'une quelconque des revendications 32 à 34 ou la revehdication 47, caractérisé en ce qu'il est sous forme d'une bandelette de suture et cette bandelette est renforcée en totalité ou en partie à l'aide d'une étoffe tissée ou non-tissée. 49. Produit selon la revendication 32, caractérisé en ce qu'il est sous forme d'un bandage élastique ou d'une écharpe et conporte un revêtement séparateur sur le suppert ou un protecteur sur l'adhésif. 50. Produit selon la revendication 32 ou 49, caractérisé cn ce qu'il est sous forme d'une écharpe et en ce que le support comprend un copolymère EEMA/HEMA (à la condition qu'HEMA ne dépasse pas 30 %), Un copolymère EEMA/HPMA, u copolymère EEMA/MMA ou un copolymère MEMA/HEMA (à la condition qu'HEMA ne dépasse pas 30 %), ledit support étant rcnforcé par une étoffe tissée ou non-tissée. 51. Produit selon la revendication 32 ou 49,qui est sous forme d'un bandage élastique, caractérisé en ce que le support comprend une étoffe tricotée, une étoffe contenant des fils élastiques ou un tissu de coton à fort retordage portant un revêtement de polynéthacrylate d'éthoxy méthyle. 52. Produit selon la revendication 32 ou 49 sous forme d'un bandage élastique, caractérisé en ce que le support conprend une étoffe tricotée, une étoffe contenant des fils élastiques ou un tissu de coton à fort retordage portant un revêtement de polyuréthane thernoplastique. 53.-Produit selon la revendication 20, caractérisé en ce que le support couprend un copolymère qu'on prépare en faisant réagir un acrylate ou méthacrylate d'alcoxyallyle avec un acrylate ou méthacrylate d'alcoxyalkyle différent, en l'absence dc tout monomère autre que les acrylates ou méthacrylates d'alcoxyle ou de tous polynères fornés d'autres monomères, dans le mélange de réaction. 54. Produit selon la revendication 53, caractérisé en ce que le support comprend un copolymère EEMA/MEMA. 55. Produit selon la revendication 54, caractérisé en ce que le copolymàre MEMA/EEMA est composé de ces deux ingrédients dans une proportion de 50/50, 60/40 ou 70/30. 56. Produit selon l'une des revendications 53 à 55, caractérisé en ce que l'adhésif comprend un éther polyvinyléthylique. 57. Produit selon l'une quelconque des revendications 53 à 56, caractérisé en ce que le support est muni d'un enduit séparateur ou d'un protecteur sur la surface adhésive. 58. Produit selon l'une quelconque des revendications 53 à 57, caractérisé en ce que le support ou l'adhésif, ou les deux, présentent des zones plus rinces. 59. Produit selo l'une quelconque des revendications 53 à 58, qui est sous forme d'un faux ongle, caractérisé cn ce que l'épaisseur du support est comprise entre 25 et 76 microns. 60. Produit selon la revendication 59, caractérisé cn ce que l'adhésif est applique' à raison de 5 à 75 g par mètre carré. 61. Produit selon la revendication 59 ou 60, ca ractérisé cn ce que le support pr-ésente un fini brillant. 62. Produit selon l'une quelconque des revendications 53 à 58 qui est sous forme d'un pansement nédical ou chirurgical, caractérisé cn ce que le support conprend une étoffe élastique. 63. Produit selon l'une quelconque des revendications 53 à 58, qui est sous forme d'un champ chirurgical, caractérisé cn ce qu'il contient un agent bactério- statique. 64. Produit selon la revendication 66, caractérisé cn ce quo le chanp chirurgical présente une partie renforcée. 65. Produit selon la revendication 64, caractérisé en ce que le renforcement est un étoffe non-tissée, liée à la filature et ayant un faible poids. 66. Produit selon l'une quelconque des revendications 63 à65, caractérisé cn ce que le champ chirurgical est transparent. 67. Produit selon l'une quelconque des revendica- tions 63 à 65, caractérisé en ce que le champ chirurgical présente une surface mate 68. Produit selon l'une quelconque des revendications 53 à 58, caractérisé en ce qu'il est sous forme d'une bandelette de suture, cette bandelette étant montée sur un papier ou une pellicule de séparation et étant conditionnée dans un emballage stérile 69. Produit selon la revendication 68, caractérisé en ce que la bandelette de suture est renforcée partiellement ou entièrement avec une étoffe tissée ou nontissée. 70. Produit seihon l'une quelconque des revendi- cations 53 à 58, caractérisé en ce qu'il est sous forme d'un bandage élastique ou d'une écharpe et porte un enduit de séparation sur le support ou un protecteur sur l'adhésif. 71. Produit selon la revendication 70, caractérisé en ce que le bandage élastique comprend un support qui est une étoffe tricotée, une étoffe contenant des fils élas- tiques ou un tissu de coton à forte torsion, portant un revêtement d'un copolymère selon l'une quelconque des re vendications 53 à 55 ou un polyuréthane thermoplastique.