i 2088111 La présente invention est relative à l'étude de phénomènes physiques dont les caractéristiques sont traduites sous forme impulsionnelle. Bien que non exclusivement, l'invention concerne notamment l'étude de substances liquides comportant en suspension 5 un certain nombre de particules dont la quantité est révélatrice de certaines propriétés de cette substance, propriétés qu'il s'agit d'analyser. Toutefois l'invention peut être appliquée dans tous les cas où il s'agit d'étudier des phénomènes impulsionnels . tels qu'un rayonnement nucléaire, par exemple. 10 Plus particulièrement, l'invention a trait à l'étude de tels phénomènes par comptage d'impulsions engendrées par des particules traversant un détecteur qui, en principe, doit délivrer une impulsion par particule..Les impulsions ainsi produites peuvent être comptées pour fournir une valeur affichée donnant des renseigne-15 ments sur les caractéristiques physiques du phénomène étudié. Lors d'un tel processus de comptage, il peut se trouver que certaines particules se présentent en coïncidence dans le détecteur en ne fournissant qu'une seule impulsion, ce qui donne lieu à un résultat de mesure erroné. 20 Dans certains cas, et notamment dans celui dans lequel on étudie une substance liquide avec en suspension un certain nombre de particules, cette substance étant par exemple du sang, on est en mesure d'établir une certaine loi qui rend compte de la variation du nombre de ces coïncidences au cours d'un processus de comp-25 tage donné, ce nombre pouvant ^etre exprimé en pourcentage du nombre total de particules dénombrées à la fin du processus île compta-ge. Dans le brevet français n° 1 582 131* on a déjà décrit un appareil de comptage avec correction statistique permettant de 30 modifier statistiquement,suivant une loi prédéterminée, une série d'impulsions et notamment de corriger un comptage d'impulsions caractérisant un phénomène aléatoire. Cet appareil est utilisable notamment pour l'étude de substances liquides dans lesquelles se trouvent des particules en suspension, par le comptage avec correc-35 tion de coïncidences du passage de particules dans un détecteur. Cependant, dans l'appareil de ce brevet, les corrections sont effectuées à des intervalles relativement grands de 1000 impulsions comptées, de sorte que le compte de particules s'arrêtant à l'intérieur d'un tel intervalle, le résultat obtenu n'est pas exact copï 70 18222 2 2088111 puisque le nombre d'impulsions dénombrées après la dernière correction ne subit aucun rajustement. En outre, létaux de correction des coïncidences reste constant pour une certaine plage du comptage (200 pour la plage allant de 40.000 à 80.000 impulsions dénom-5 brées, par exemple) alors qu'en réalité ce taux est variable de façon continue et non pas avec des solutions de continuité. Il est vrai qu'en principe,1'appareil de ce brevet se prête à l'utilisation d'un intervalle de correction plus petit pour améliorer la précision du comptage, mais cette amélioration ne peut être obte-10 nue qu'au prix d'une complication notable des circuits utilisés. L'invention a pour but de remédier à ces inconvénients en fournissant un procédé et un dispositif dans lesquels l'intervalle de correction est très réduit et le taux de correction variable suivant la loi prédéterminée et en fonction de certains paramètres 15 extérieurs qui peuvent varier suivant les conditions physiques de la mesure. L'invention a donc pour objet un procédé pour modifier, en fonction d'une loi prédéterminée, un %rain dtifflpulsions à récurrence aléatoire, applicable notamment poar corriger le comptage 20 d'impulsions traduisant un phénomène physique impulsionnel, ce procédé étant caractérisé en oe qu'il consiste à échantillonner -périodiquement ledit train d'iwpulsions et à diviser chaque échantillon en au moins deux plages, à iwsurer dans une première de ces plages la fréquence moyenne desdites impulsions, à effectuer dans 25 une deuxième plage une comparaison eàtre le résultat de la mesure et un signal traduisant en permanence ladite loi prédéterminée, à utiliser lors de la séquence des impulsions correspondant à cette deuxième plage un certain nombre d'impulsions de cette séquence comme impulsions de modification en fonction de ladite comparaison 50 pour effectuer ladite modification et à réaliser une sommation desdites impulsions de modification et les impulsions dudit train d'impulsions. La fréquence moyenne des impulsions est ainsi périodiquement mesurée et fournit un signal qui suit exactement les variations du 35 phénomène physique, chaque plage de mesure pouvant donner une autre valeur de mesure et entraîner une modification correspondante du train d'impulsions. In outre, il est possible d'effectuer un échantillonnage à intervalles réduits, par exemple de 100 impulsions, la modification étant apportée au cours de la dernière plage de 70 18222 - 3 - 2088111 l'échantillon, de sorte que le résultat de la mesure est exact à la fin de chaque échantillon. L'invention a également pour objet un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé tel que défini ci-dessus, ce dispositif étant 5 destiné à modifier en fonction d'une loi prédéterminée un train d'impulsions à récurrence aléatoire issu d'une source d'impulsions et étant applicable notamment à la correction du comptage d'impulsions traduisant un phénomène physique impulsionnel, ce dispositif étant caractérisé en ce qu'il comprend un circuit 10 d'échantillonnage et de commande connecté à ladite source d'impulsions et comportant au moins deux sorties sur lesquelles apparaissent respectivement des signaux -déterminant des plages consécutives des échantillons établis par ce circuit, un fréquence-mètre connecté à au moins l'une des sorties dudit circuit d'échantillon-15 nage et de commande et destiné à délivrer sur sa sortie un signal analogique fonction de la fréquence moyenne de la série d'impulsions correspondante qui lui est appliquée, un circuit régulateur de débit d'impulsions connecté, d'une part, à la sortie dudit fréquence-mètre et, d'autre part, à la deuxième sortie dudit cir-20 cuit d'échantillonnage et de commande pour recevoir une deuxième série d'impulsions correspondant à la deuxième plage de l'échantillon, le circuit régulateur comportant des moyens générateurs d'un signal analogique traduisant en permanence ladite loi et étant . destiné à établir pour chaque échantillon une comparaison entre le 25 signal analogique du fréquence-mètre et le signal analogique desdits moyens générateurs et à fournir un certain nombre d'impulsions de -modification en fonction de cette comparaison, et un circuit de sommation connecté,-d'une part, â ladite source et, d'autre part, audit circuite-^ç&ulateur pour additionner les impulsions 30 dudit train d'impulsions et les impulserons de,..imo.di£ic ati on du circuit régulateur, la sortie de ce circuit de sommation constituant la sortie dudit dispositif. - Le train d'impulsions peut être délivré pair- une source d'impulsions constituée par un détecteur quelconque tel qu'un tube Geiger-35 Muller, un tube photomultiplicateur, un compteur de particules ou autre, en particulier, par un détecteur de particules du type Coulter comportant, comme connu en soi par exemple.par le brevet français n° 1 081 716, un tube à orifice calibré à 'travers lequel passent dès particules en suspension dans une solution, les particules 70 18222 4 2088111 pouvant être, par exemple, des globules sanguins. Dans cette application, la modification du train d'impulsions constitue, en réalité, une correction d'un comptage des particules en fonction d'une loi statistique qui rend compte du nombre de coïncidences 5 pouvant se produire dans l'orifice du tube au cours du comptage des particules. En analysant plus particulièrement cette application,on sait que les coïncidences dues au passage simultané de deux particules dans l'orifice dépendent, d'une part, du taux 10 de dilution, c'est-à-dire de la concentration en particules du liquide analysé et, d'autre part, des dimensions physiques de l'orifice. Par ailleurs, on a constaté que ces coïncidences sont indépendantes de la vitesse de passage à travers l'orifice et de la viscosité. Le taux de coïncidences, c'est-à-dire le pourcentage 15 de coïncidences par rapport à une quantité donnée de particules dénombrées,est indépendant du nombre compté, donc du volume analysé puisque le taux traduit un phénomène permanent et constant durant la mesure. La loi de variation qui régit le taux de coïncidences, si celui-ci ne dépasse pas 10^ des particules dénombrées, peut 20 être décrit de la façon suivante: n = P ^1000^ ^ dans laquelle n = nombre d'impulsions non dénombrées n = nombre d'impulsions dénombrées p = facteur de coïncidence 25 avec pour le tube Coulter p = 2 5 (— P -522 (2) p ^100; V dans laquelle d = diamètre de l'orifice en p V = volume du manomètre en p.1 L'invention est principalement basée sur la constatation que 30 les coïcidences, dues au passage simultané de deux ou de plus de deux particules, donc dans le cas du détecteur du type Coulter, à la concentration en particules et aux dimensions de l'orifice du tùbe, peuvent être assimilées à des coïncidences provoquées par une fréquence apparente qui est la fréquence moyenne de passage des 35 particules à travers l'orifice. Cette fréquence peut être mesurée à intervalles réguliers donnant une valeur par échantillonnage permettant de déceler les anomalies, autrement dit les coïncidences du comptage. On a : 70 18222 5 2088111 F apparente = n Temps de comptage de n (T) n = nombre de particules dans un volume T = temps de passage de ce volume à travers l'orifice. Par conséquent, pour déterminer la fréquence apparente, il suf-5 fit de considérer un échantillon de n impulsions (n = 100 par exemple) et le temps nécessaire au dénombrement de ces n impulsions. Avec les équations (1) et (2), on peut calculer le taux de coïncidences dans le cas d'un tube à orifice. 10 Ce taux s'écrit: —§— en % ri' On a: n = p avee p = 2'5 ^^ donc: _ „ _ d3 500 n2 12,5 d3 - 2 n = 2,5 zr- -y- —ç - —*fg y" n 10° 10 10 u n = Taux = n "T" ioxu v n On a,par ailleurs, n ='F apparente x T dans lequel 15 T = Temps de comptage de n Par conséquent: 1P ^ d3 Taux = —tt— F apparente x T 10xu v Les termes d, ? et T sont constants pour des conditions de mesure données. Il s'ensuit que 20 Taux = kF app. Il en résulte que le taux de coïncidences dans le cas parti-culieur d'un tube à orifice subit une variation linéaire en fonction de la fréquence apparente durant le processus de comptage. C'est cette relation qui est exploitée dans le procédé et le dis-25 positif suivant l'invention pour réguler le débit des impulsions traversant le circuit régulateur, la fréquence apparente étant mesurée par le fréquence-mètre au cours de chaque échantillon établi pendant le processus de comptage. D'autres caractéristiques résulteront de la description qui va 30 suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple : la Fig. 1 est un schéma sous forme de blocs d'un dispositif suivant l'invention; 70 18222 6 2088111 la Fig. 2 montre un schéma symbolique du fréquence-mètre utilisé dans le dispositif de la Fig. 1; la Fig. 3 est un schéma partiel du circuit régulateur du débit d'impulsions; 5 la Fig. 4 est un schéma d'ensemble plus, détaillé du dispositif suivant 1'invention; la Fig. 5 montre un schéma de détail du circuit de la Fig. 3. Suivant le mode de réalisation représenté , le dispositif, objet de l'invention, est appliqué au cas particulier dans lequel 10 des impulsions à récurrence aléatoire provenant d'un détecteur de particules du type Coulter sont comptées avec une correction qui est fonction d'une loi prédéterminée, régie par la variation du taux de coïncidences pouvant se produire au cours de la détection des particules. Ce dispositif comporte, par conséquent, comme sour-15 ce d'impulsions, un détecteur de particules 1 fournissant, sur une ligne 2, un train d'impulsions à récurrence aléatoire. Le train d'impulsions à récurrence apparaissant sur la ligne 2 est appliqué directement à un circuit de sommation 3, lui-même relié à un dispositif d*affichage 4 d'un type classique quelconque qui constitue 20 un exemple de circuit d'utilisation du dispositif. Le train d'impulsions fourni par le détecteur 1 est également appliqué à un circuit d'échantillonnage et de commande 5, qui est relié, d'une part, à un fréquence-mètre 6 destiné à mesurer la fréquence apparente des impulsions fournies par le détecteur 1 et, d'autre part, 25 à un circuit 7 régulateur de débit d'impulsions de correction dont la sortie 8 est reliée par l'intermédiaire d'un circuit à retard 9 au circuit de sommation 3 dans lequel les impulsions de correction sont rajoutées à celles qui proviennent directement du détecteur à travers 'la ligne 2. 30 Comme le nombre des impulsions de correction est en rapport direct avec le taux de coïncidences, le processus d'addition peut être répétitif suivant un rythme que l'on a choisi à l'avance. Dans le cas présent et à titre d'exemple, on a choisi ce nombre égal à 100. En d'autres termes, toutes les 100 impulsions délivrées par 35 le détecteur 1, le circuit de sommation 3 reçoit un certain nombre d'impulsions de correction qui est déterminé, d'une part, par la tension analogique fournie par le fréquence-mètre 6 et, d'autre part, par la loi qui est inscrite dans le circuit régulateur 7• Le circuit d'échantillonnage et de conenande 5 divise les échantillons 70 18222 - 7 - 2088111 de 100 impulsions en trois plages réparties de la façon suivante : de 0 à 19 remise à zéro de 20 à 89 mesure de 90 à 99 " correction. 5 II est bien entendu que cette répartition des plages est choisie à titre d'exemple et que l'on peut en choisir une autre suivant les conditions de mesure que l'on souhaite satisfaire. Comme indiqué ci-dessus, le fréquence-mëtre 6 représenté sur la Fig. 2 fournit une tension analogique qui est une fonction 10 linéaire de la fréquence de récurrence des impulsions fournies par le.détecteur 1. Grâce au circuit d'échantillonnage 5, le fréquence-mëtre 6 ne mesure que dans la plage de 20 à 89 impulsions et ceci périodiquement toutes les 100 impulsions délivrées par le détecteur 1. A cet effet, le fréquence-mètre reçoit du 15 circuit d'échantillonnage 5 un signal sur la ligne 10, qui est appliqué â un circuit de commande 11 d'un interrupteur électronique 12. Ce dernier est connecté, d'une part, à une source de référence 13 délivrant une tension de référence réglable V et, d'autre part, à une résistance variable 14 dont le but apparaîtra dans 20 la suite, cette dernière étant connectée à l'entrée d'un amplificateur opérationnel 15, monté en intégrateur grâce à la présence d'un condensateur 16 qui est connecté entre son entrée et sa sortie. La sortie de l'amplificateur 15 constitue également la sortie du fréquence-mètre sur laquelle apparaît la tension analogique que 25 l'on exploite ensuite pour calculer le nombre d'impulsions à rajouter dans le circuit de sommation 3. L'amplificateur 15 peut être court-circuité par un interrupteur électronique 17 qui est commandé pour la remise à zéro pendant la plage de 0 a 19 impulsions par un circuit de commande 18 qui, lui-même, reçoit un signal 30 du circuit d'échantillonnage et de commande 5 au-cours de la plage de 0 à 19 impulsions. Le détecteur 1 est relié à un circuit de mise en forme 19 (Fig. 3) constitué par une bascule monostable qui donne aux impulsions provenant du détecteur une largeur déterminée de deux micro-35 secondes par exemple, grâce à un condensateur 19 A qui lui est connecté. La sortie du circuit de mise en forme 19 est appliquée au circuit d'échantillonnage et de commande 5. Ce dernier comporte deux décades de type classique avec comptage décimal codé binaire, l'une, 20, pour les unités et l'autre, 21, pour les. dizaines. La 70 18222 8 2088111 décade des unités 20 est reliée à la décade des dizaines 21 par l'intermédiaire d'un conducteur 22. La décade des unités 20 comporte dix sorties qui sont reliées respectivement à deux circuits d'inversion 23 et 24 comportant, chacun, six canaux, le circuit 5 23 étant entièrement utilisé et le circuit 24 étant utilisé pour cinq canaux seulement. Parmi les sorties de la décade des dizaines 21, on n'utilise que celles qui sont numérotées 1, 2 et 9, afin de déterminer les plages 0 à 19, 20 à 89 et 90 à 99 précédemment décrites de chaque échantillon. La sortie "l" de la décade 10 21 est appliquée, par l'intermédiaire d'une diode 25, à la première entrée d'une porte "NON-ET" 26 dont l'autre entrée est reliée directement à la sortie "9" de cette même décade. La sortie "2" de celle-ci est reliée à une ligne 27 par l'intermédiaire d'une diode 28. La jonction des diodes 25 et 28 est reliée à une source de 15 tension positive par l'intermédiaire d'une résistance 29. Les sorties des circuits inverseurs 23 et 24 sont réunies dans un câble 30 qui est connecté au circuit régulateur 7, à l'exception de la dernière sortie du circuit 24 qui est reliée à une ligne 31. La source de référence 13 du fréquence-mètre 6 est constituée 20 par un montage en série, entre une source de tension positive stabilisée et la masse, d'une résistance 32 et d'un potentiomètre 33 dont le curseur est relié au drain d'un transistor à effet de champ qui remplit le rôle de l'interrupteur 12 (Fig. 2). La source de ce transistor à effet de champ est connectée à un commutateur 25 34 dont les plots fixes sont connectés respectivement à des résistances de réglage 35 de valeurs distinctes. L'électrode de commande du transistor à effet de champ 12 est connectée à une diode 36 shuntée par une résistance 37, la jonction de celle-ci et de la cathode de la diode 36 étant connectée à un diviseur de tension 30 constitué par une résistance 38 reliée à la masse et une résistance 39 connectée à une source de tension négative. La jonction des résistances 38 et 39 est reliée au collecteur d'un transistor 40 faisant partie du circuit de commande 11, l'émetteur de ce transistor étant relié à une source de tension positive, alors que sa 35 base est connectée à une résistance 41, elle-même reliée au conducteur 10 et à une résistance 42 qui est connectée,par ailleurs, à la source de tension positive. Le point de jonction des résistances 35 est relié à l'amplificateur 15 (Pig. 2) qui comporte un amplificateur de tension 70 18222 9 2088111 différentielle 43 constitué par deux transistors à effet de champ et dont les deux sorties 44 et 45 sont appliquées à un amplificateur opérationnel 46, le condensateur 16 étant relié, d'une part, à l'entrée de l'amplificateur de tension différentielle 43 et, 5 d'autre part, à la sortie de l'amplificateur opérationnel 46. Le signal analogique de sortie du fréquence-mètre 6 apparaît sur la ligne 47 qui est reliée à l'une des entrées du circuit régulateur. Le condensateur 16 est shunté par le circuit drain-source d'un transistor à effet de champ qui constitue l'interrupteur 17 10 de la Fig. 2, l'électrode de commande de ce transistor étant reliée à l'une des bornes d'un montage en parallèle d'une diode 48 et d'une résistance 49; l'autre borne de ce montage est reliée au collecteur d'un transistor 50 faisant partie du circuit de commande 18. Sa base est connectée à la ligne 27 du circuit de 15 commande de séquence 5, par l'intermédiaire d'une résistance 51 et à une source de tension positive par l'intermédiaire d'une résistance 52. L'émetteur du transistor 50 est également relié à cette source. Les impulsions fournies par le détecteur 1 apparaissent sur 20 le conducteur 2 et sont introduites dans le circuit à retard 9 qui est constitué par le montage en série entre une source de tension positive et la masse d'un condensateur 53 et d'une résistance 54 dont la jonction est reliée à l'une des entrées du circuit de sommation 3 formé par une porte NON-ET. L'autre entrée de ce circuit 25 est connectée par l'intermédiaire de la ligne 8 au circuit régulateur 7. Le circuit à retard 9 est destiné à donner aux impulsions qui lui sont appliquées un retard de deux microsecondes, les impulsions retardées étant appliquées, après mise en forme dans un circuit 30 55 analogue au circuit 19, à l'une des entrées d'une porte NON-ET 56 qui reçoit sur son autre entrée le signal apparaissant sur la ligne 31 provenant de l'inverseur 24 du circuit d'échantillonnage et de commande 5. La sortie de la porte 56 est appliquée à une porte d'inversion 57 Qui reçoit, par ailleurs, une tension positi-35 ve et dont la sortie est appliquée au circuit régulateur 7. En se référant plus particulièrement aux Fig. 4 et 5, on décrira ci-après le circuit régulateur 7. Ce circuit comprend dix voies parallèles et identiques dont l'une seulement est représentée sur la Fig. 4. Sur cette Fig., on aperçoit un diviseur de tension 58 70 18222 10 2088111 monté entre la masse et une tension d'alimentation négative. Les jonctions des diverses résistances sont connectées respectivement aux diverses voies du circuit. Ainsi, par exemple, le point 59 du diviseur de tension est connecté à l'une des entrées d'un ampli-5 ficateur opérationnel 60, à travers une résistance 6l, l'autre entrée de cet amplificateur étant connectée à la sortie du fré-quence-mètre 6 par l'intermédiaire d'une résistance 62, les deux entrées étant, en outre, reliées l'une à l'autre par une diode 63. La sortie de l'amplificateur opérationnel 60 est connectée à l'une 10 des entrées d'une porteîO®T(& au moyen d'une résistance 65, cette entrée étant connectée à la masse par une diode 66 et à une source d'alimentation positive par une diode 67. La porte 64 présente quatre entrées numérotées 1 à 4, celle portant le numéro 3 étant connectée à la résistance 65. L'entrée ne 1 est reliée à la porte 15 57» l'entrée n" 2 est connectée au circuit de commande de séquence 5 et l'entrée n° 4 est connectée à un commutateur de commande 68 permettant de faire fonctionner le dispositif avec ou sans corrections. La sortie de la porte 64 est reliée au circuit de sommation 3 par l'intermédiaire d'une diode 69. 20 Comme on le voit sur la Fig. 5, les sorties des dix portes 64 des voies du circuit 7 sont connectées l'une à l'autre et à une source d'alimentation par une résistance 70, les impulsions de sortie étant appliquées à la ligne 8 (Fig. 3). Le diviseur de tension 58 comporte douze résistances RI à R12 25 dont celle qui est connectée à la masse est associée à un circuit d'alarme 71, ce circuit étant relié à la sortie d'un amplificateur 72 par une résistance 73. Les entrées de l'amplificateur 72 sont reliées par des résistances 74 et 75 respectivement à la ligne 47 formant'la sortie du fréquence-mètre 6 et à la jonction des 30 résistances Ril et R12 du diviseur de tension 58. Le fonctionnement de ce dispositif est le suivant. Le circuit d'échantillonnage et de commande de séquence 5, qui reçoit le train d'impulsions provenant du détecteur 1, établit des échantillons de 100 impulsions. Chaque échantillon est divisé en 35 trois plages. Les sorties 1, 2 et 9 de la décade des dizaines 21 sont exploitées à cet effet. Pendant la première plage de l'échantillon, c'est-à-dire la plage de remise à zéro, un signal est prélevé sur les sorties 1 et 2 de la décade 21 et appliqué à la ligne 27 en rendant conducteur le transistor 50 et, par suite, 70 18222 - 11 - 2088111 le transistor 17, ce dernier à son tour court-circuitant le montage amplificateur 15 du fréquence-mètre 6. La porte 26 reste fermée et la charge du condensateur 16 est ainsi supprimée. Pendant la gtriû pjYip plage suivante, c'est-à-dire entre la 20 et la 89 impulsions, 5 les deux entrées de la porte 26 ne reçoivent aucun signal, de sorte qu'elle transmet un signal de sortie sur la ligne 10. Ce signal de sortie rend conducteur le transistor 40 qui, à son tour, rend conducteur le transistor 12 formant interrupteur. Le déblocage du transistor 12 applique la tension de référence V provenant 10 de la source de référence 13 par l'intermédiaire de l'une des résistances 35 au montage de l'amplificateur 15 et du condensateur 16, ce dernier se chargeant durant le laps de temps que l'interrupteur 12 est fermé. Ce montage permet ainsi de délivrer une tension sur la ligne 15 47 proportionnelle au temps qui sépare la vingtième impulsion de la quatre-vingt-neuvième. Cette tension est inversement proportionnelle à la fréquence apparente des impulsions fournies par le détecteur 1, ce qui ressort de la relation suivante : */■ Vs = / V dT —-* Vs = rrpj- VT avec V = RC # RL. 20 dans laquelle : T = intervalle de temps entre la vingtième et la quatre- vingt-neuvième impulsion V est une constante réglée par le potentiomètre 33, ce dernier pouvant être ajusté en fonction des paramètres 25 physiques du détecteur 1 Vs = l'expression du temps en tension séparant la vingtième et la quatre-vingt-neuvième impulsion, autrement dit, Vs est l'image du temps de comptage d'un échantillon de 100 impulsions dénombrées 30 ^77 est une constante d'intégration qui peut être réglée par le commutateur 34 et dont la position dépend également des paramètres physiques du détecteur 1. Dans le cas où on utilise pour ce dernier un compteur du type Coulter, le potentiomètre 33 permet de régler le dispositif en 35 fonction de la dépression appliquée au manomètre et de la viscosité du liquide analysé (voir le brevet précité) -, alors que le commutateur 34 permet de choisir une constante d'intégration dépendant du diamètre.de l'orifice du tube â orifice du détecteur. 70 18222 - 12 - 2088111 Dès qu'un signal apparaît sur la neuvième sortie de la décade 21 et traverse le dernier canal de l'inverseur 24, la porte 26 est fermée et l'interrupteur 12 s'ouvre en cessant de faire fonctionner le fréquence-mètre 6 qui conserve toutefois le signal analo-5 gique qu'il vient d'établir. Le signal inversé par l'inverseur 24 est appliqué à la porte 56, l'autorisant à faire passer des impulsions provenant du circuit de mise en forme 55 qui délivre des impulsions retardées par rapport à celles provenant du détecteur 1. Le signal de sortie de la 10 porte 56 est inversé dans la porte 57 et, de là, appliqué au circuit régulateur 7. Ce dernier effectue alors une comparaison entre la valeur de la tension de sortie du fréquence-mëtre 6 et une tension analogique de référence qui est établie par le diviseur de tension 58 de la façon suivante, en fonction de la loi de cor-15 rection. Comme on l'a déjà démontré ci-dessus, le taux de correction, autrement dit le nombre d'impulsions de correction à rajouter par 100 impulsions dénombrées, varie suivant la loi explicitée ci-dessus T = kF apparente ou encore T = k/Vg , Vg étant la tension 20 de sortie du fréquence-mètre 6. Chacune des dix voies du circuit régulateur 7 correspond à l'un des taux de correction, la précision totale du dispositif étant fixée à 1 % en valeur absolue, c'est-à-dire une correction de dix impulsions au maximum pour chaque échantillon de 100 impul-25 sions dénombrées. Chaque porte NON-ET 64 (Fig. 5) est appelée "ouverte" si ses quatre entrées sont au niveau "1" et "fermée" si l'une de ses entrées est au niveau "0". Dans le premier cas, il apparaît une impulsion sur la ligne 8 qui est établie à l'aide de la résistance 70. 30 La première entrée de chaque porte 64 ne peut être au niveau "1" que si un signal apparaît sur la ligne 31, c'est-à-dire entre les quatre-vingt-dix et quatre-vingt-dix-neuf impulsions. La deuxième entrée est au niveau "1" quand un signal lui est appliqué par l'intermédiaire de l'une des sorties des circuits inverseurs 35 23 ou 24. En d'autres termes, les impulsions 90 à'.. 99 peuvent, successivement, autoriser l'ouverture et la fermeture des portes 64. Le niveau des troisièmes entrées des portes 64 dépend de la tension qui provient du fréquence-mètre 6. Celle-ci, appliquée aux résistances 62, est comparée avec les tensions qui sont fournies 70 18222 13 2088111 aux points de jonction des résistances RI à RI2 du diviseur 58. Or, les valeurs ohmiques de ces résistances sont choisies de telle manière que les valeurs des tensions successives de ces points de jonction suivent la ici T = k/Vs, c'est-à-d:re une courbe hyper-5 bolique. De cette manière, l'entrée a de chaque amplificateur 60 est portée à un potentiel défini correspondant à un point de la courbe hyperbolique ou à un taux de correction déterminé. L'entrée b de chaque amplificateur est soumise au potentiel apparaissant sur 10 la ligne 47, les résistances 61 et 62 ayant des valeurs identiques. Afin d'augmenter la définition de son point d'équilibre, chaque amplificateur 60 fonctionne en boucle ouverte. Par conséquent, lorsque le fréquencemètre 6 délivre une tension inférieure à une tension donnée du diviseur 58, l'entrée a 15 de l'amplificateur respectif,correspondant au point du diviseur où est établie cette tension donnée, devient prépondérante de sorte que l'amplificateur délivre une tension de sortie qui,, après avoir été ramenée au niveau logique "l" par la diode 67, est appliquée à la porte 64 correspondante dont la troisième entrée est 20 alors excitée. Si, par contre, le fréquence-mètre 6 délivre une tension supérieure à la tension d'un point de jonction du diviseur 58, l'entrée b est prépondérante et l'amplificateur 60 concerné fournit une tension négative qui est écoulée à la masse par 1'intermédiai-25 re de la diode 66 associée. Dans ce cas, la porte 64 correspondante reçoit un niveau "0" et reste bloquée. La quatrième entrée de chaque porte 64 est maintenue au niveau "l" pendant que le commutateur 68 est dans la position de correction. 30 Un cycle de correction se déroule de la façon suivante pour chaque échantillon. Entre les impulsions 0 et 19, le fréquencemètre est remis à zéro de la façon déjà décrite, alors qu'entre les impulsions 20-89 la mesure est effectuée. Dès l'apparition de la 90eme impulsion, la porte 56 est ouver-35 te chaque fois qu'une impulsion retardée lui est appliquée par l'intermédiaire du circuit à retard 9 et du circuit de mise en forme 55 et grâce au signal d'autorisation qui apparaît sur la ligne 31. Il s'ensuit que la porte 57 délivre une suite de dix impulsions retardées de 2 ji sec. par rapport aux impulsions pro-, 40 venant du détecteur 1. 70 18222 - 14 - 2088111 10 On suppose par exemple que le fréquence-mètre 6 a mesuré auparavant une fréquence correspondant à une tension Vg inférieure à la tension du point de jonction entre les résistances R6 et R7, ce qui correspond à un taux de correction de 6 ou un nombre de six impulsions à rajouter aux impulsions provenant du détecteur 1. Donc/ à l'apparition de la 90®rae impulsion, la première voie du circuit 7 est ouverte étant donné que la tension du fréquencemètre 6 est inférieure en valeur relative à la tension régnant à la jonction entre les résistance RI et R2. Elle est également inférieure aux potentiels établis entre les résistances R2-R3, R^-R^ R4-R5, de sorte que les portes 64 correspondantes sont ouvertes. Par contre, dès l'apparition de l'impulsion 96, la tension du fréquence-mëtre 6 étant supérieure à la tension entre les résistances R^ et Rg, la porte 64 correspondante est 15 fermée du fait que son entrée 3 est au niveau "0". En effet : - l'entrée 1 est portée au niveau "1" par la porte 57 lors- 0TO0 que la 90 impulsion retardée lui parvient, la porte 56 étant elle-même ouverte pendant l'intervalle dê 90 à 99 ; 20 _ l'entrée 2 est au niveau "1" puisque, après la première impulsion sortant de l'inverseur, la décade reste au niveau "1", ce qui permet de le faire coïncider avec le niveau "1" de l'impulsion retardée ; - l'entrée 3 est au niveau "1" grâce au fait que l'amplifi-25 cateur 60 associé délivre un signal de sortie positif ; - l'entrée 4 est portée au niveau "1" par le commutateur 68. L'ouverture de la porte 64 fait donc apparaître une impulsion sur la ligne 8 qui est rajoutée après la gO01116 impulsion délivrée par le détecteur 1, grâce à la porte NON-ET du circuit de som-30 mation 3. Le même processus se produit naturellement pour les 2, 3, 4, 5 6IH6S * et 6 voies du circuit 7, de sorte qu'à la fin de l'échantillon de 100 impulsions, six impulsions de correction sont rajoutées. Dans ce cas, le taux de correction est donc de 6. 35 Si la tension fournie par le fréquence-mètre 6 est inférieure au potentiel entre les résistances R^ et R12' ce demanderait une correction de plus de 10 impulsions, l'amplificateur 72 permet de déclencher une alarme par l'intermédiaire du dispositif 71. Comme on l'a déjà indiqué plus haut, le but du dispositif est 40 de corriger le compte des impulsions dénombrées avec une précision 70 18222 15 2088111 de _+ 1^. On peut démontrer que la mesure de la fréquence apparente peut se faire avec une précision de 4$ au maximum, compte tenu des erreurs introduites par le tube détecteur lui-même et par l'appareillage associé. 5 Par ailleurs, les circuits utilisés dans le dispositif peuvent apporter au maximum une erreur de + 5$- Cependant, ces erreurs de 4$ et de 5$ n'interviennent finalement dans le résultat définitif du comptage que pour 0,4 et 0,5$ respectivement, puisqu'elles ne peuvent concerner que 10^ des impulsions dénombrées (taux de cor-10 rection maximal). On voit que la précision de + 1$ est largement atteinte. Au cours d'essais exécutés par la Demanderesse en utilisant un tube détecteur du type Coulter ayant un orifice de 100 ja et dont la quantité de liquide étudié est de 500 jil, le diviseur de ten-15 sion 58 a été calculé de la façon suivante: En admettant que pour une tension de 10 V on fait correspondre une fréquence apparente apportant 0,5$ de coïncidence, cette tension pouvant être étalonnée, d'une part, par le réglage du diviseur de tension 32, 33 et, d'autre part, par la constante de temps 20 du montage résistance 35 - condensateur 16, il est alors possible de calculer, à l'aide de la fonction P = k/V„ les tensions corres- pondant aux fréquences apportant 1$, 2$, 3$ de correction. Comme la précision doit être au maximum de 1$ en valeur absolue, il est nécessaire de choisir le premier échelon du taux de correc-25 tion à 0,5$ au lieu de 1$. Les autres échelons peuvent alors être choisis à 1,5$ , 2,5$ , 3,5$..•• En appliquant une tension de 15 V au diviseur de tension 58, on peut alors calculer les valeurs des tensions et des résistances, suivant le tableau ci-dessous: 70 18222 16 2088111 Tension sur le diviseur 58 (nég. ) Taux de correction N° de voies du circuit 7 Définition du diviseur 58 Valeurs de RI à R12 15 V 0 0 3000 SI 1000 SI 10 V 0,5£ 1 2000 SI 1330 SL 5,33 V 1,5$ 2 666 Si. 267SI 2 V 2,5$ 3 400 Si 113-Œ. 1,43 v 3,5$ 4 286 SI 66,552 1, 1 V 4,5$ 5 220-fl 37,411 0,91 v 5,5$ 6 182 il 28 il 0,77 V 6,5$ 7 15412 21 SI 0,666 v 7,5$ 8 133,2 A 15,8-ft 0,587 V 8,5$ 9 117,4il 12,4il 0,526 V 9,5$ 10 105,2*1 10 Si 0,480 V 10,5$ Alarme 95,2-fl 95-A A titre d'exemple, dans un prototype réalisé par la Demanderesse, les circuits logiques et les composants suivants ont été utilisés,dont certains sont fabriqués et vendus par la Sté TEXAS Instruments Incorporated: 5 - Portes 3, 26, 56 et 57 7400 N - Circuits de mise en forme 19 et 55.. SN 74121 N - Décades 20 et 21 '...SN 749 N et SN 7442 N - Inverseurs 23 et 24 SN 7404 N - Amplificateur 46 809 CE 10 - Amplificateurs 60 et 72 SCF 2709 CE - Portes 64 SN 7420 N En outre, les compsants suivants, dont les semi-conducteurs sont fabriqués également par ladite Société, ont été utilisés: Transistors 40 et 50 2 N 2905 A 15 Transistor 12 U 1714 Transistor 17 2 N 3821 Amplificateur 43 2 N 3957 70 18222 17 2088111 Diodes 25, 28, 36, 48, 63, 66, 67 et 69 IN 4148 Condensateur 16 1 -p F Condensateur 20 2200 pF Condensateur 53 22 nP Résistance 54 1 k Résistance 29 33 kj\. Résistance 32 100 -A. Résistance 33 820 Résistance 35 de 5 à 100 k-A. Résistance 49 270 k-A. Résistances 51, 52 -.... 10 k/l Résistances 6l, 62 40,2 k-TL Résistance 65 2,2 kJ\ Résistance 70 33 k SL Naturellement, la description détaillée donnée ci-dessus n'est pas limitative, en particulier en ce qui concerne la loi qui est inscrite dans le diviseur de tension 58 . En effet, on comprend que les valeurs ohmiques des résistances peuvent être choisies de telle manière qu'une autre courbe d'allure quelconque y soit inscrite . 70 18222 18 2088111 REVENDICATIONS 1.- Procédé pour modifier en fonction d'une loi prédéterminée un train d'impulsions à récurrence aléatoire, applicable notamment pour corriger le comptage d'impulsions traduisant un phénomène 5 physique impulsionnel, ce procédé étant caractérisé en ce qu'il consiste à échantillonner périodiquement ledit train d'impulsions et à diviser chaque échantillon en au moins deux plages, à mesurer dans une première de ces plages la fréquence moyenne desdites impulsions, à effectuer dans une deuxième plage une comparaison 10 entre le résultat de la mesure et un signal traduisant en permanence ladite loi prédéterminée, à utiliser lors de la séquence des impulsions correspondant à cette deuxième plage un certain nombre d'impulsions de cette séquence comme impulsions de modification en fonction de ladite comparaison pour effectuer ladite modification 15 et à réaliser une sommation desdites impulsions de modification et les impulsions dudit train d'impulsions. 2.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il consiste à retarder les impulsions utilisées comme impulsions de modification d'une durée prédéterminée par rapport aux 20 impulsions dudit train d'impulsions. 3.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il consiste à annuler le résultat de ladite mesure durant une troisième plage de chaque échantillon. 4.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications précé-25 dentes, caractérisé en ce que le résultat de la mesure est obtenu par intégration d'une tension de référence au cours de ladite première plage. 5.- Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé tel que défini ci-dessus, ce dispositif éteint destiné à modifier, en fonction 30 d'une loi prédéterminée, un train d'impulsions à récurrence aléatoire issu d'une source d'impulsions et étant applicable notamment à la correction du comptage d'impulsions traduisant un phénomène physique impulsionnel, ce dispositif étant caractérisé en ce qu'il comprend un circuit d'échantillonnage et de commande (5), connecté 35 à ladite source d'impulsions (l) et comportant au moins deux sorties sur lesquelles apparaissent respectivement des signaux déterminant des plages consécutives des échantillons établis par ce circuit, un fréquence-mettre (6) connecté à au moins une des sorties dudit circuit d'échantillonnage et de coffimande (5) et 70 18222 19 2088111 destiné à délivrer sur sa sortie un signal analogique fonction de la fréquence moyenne de la série d'impulsions correspondante qui lui est appliquée, un circuit régulateur de débit d'impulsions (j) connecté, d'une part, à la sortie dudit fréquence-mètre (6) et, 5 d'autre part, à la deuxième sortie dudit circuit d'échantillonnage et de commande (5) pour recevoir une deuxième série d'impulsions correspondant à la deuxième plage de l'échantillon, le circuit régulateur (7) comportant des moyens générateurs d'un signal analogique traduisant en permanence ladite loi et étant destiné à 10 établir pour chaque échantillon une comparaison entre le signal analogique du fréquence-mètre (6) et le signal analogique desdits moyens générateurs et à fournir un certain nombre d1 impulsions de modification en fonction de cette comparaison,et un circuit de sommation (3) connecté, d'une part, à ladite source et, d'autre 15 part, audit circuit régulateur (7) pour additionner les impulsions dudit train d'impulsions et les impulsions de modification du circuit régulateur (7), la sortie de ce circuit de sommation (3) constituant la sortie dudit dispositif. 6.- Dispositif suivant la revendication 5> caractérisé en ce 20 qu'un circuit à retard (9) est connecté entre ledit circuit de sommation (3) et l%;difc r-ircuit régulateur (7) . 7.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 5 ou 6, caractérisé en ce que le circuit d'échantillonnage et de commande comprend deux décades (20, 21) comptant respectivement 25 les unités et les dizaines de chaque échantillon des impulsions de la source (1), certaines sorties prédéterminées de la décade des dizaines fournissant les signaux déterminant lesdites plages. 8.- Dispositif suivant la revendication J, caractérisé en ce que les sorties prédéterminées sont les première, deuxième et 30 neuvième sorties de Ta décade des dizaines (21). 9.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 7 ou 8, caractérisé en ce que lesdites sorties de la décade des dizaines sont connectées à une porte NON-ET (26). 10.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 5 à 35 9, caractérisé en ce que ledit fréquence-mètre (6) comporte un intégrateur (15, 16, 35) connecté à une source de tension de référence (32, 33) par l'intermédiaire d'un interrupteur (12) qui est fermé par ledit circuit d'échantillonnage et de commande (5) durant la plage de'1'échantillon pendant laquelle le fréquence-mètre 40 effectue la mesure. 70 18222 - 20 - 2088111 11.- Dispositif suivant les revendications S et 10 prises dans leur ensemble, caractérisé en ce que ledit interrupteur (12) est commandé par la sortie de la porte NON-ET (26) par l'intermédiaire d'un amplificateur (40). 5 12.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 10 ou 11, caractérisé en ce que l'intégrateur comporte un amplificateur (15) monté en série avec une résistance (35) et en parallèle avec un condensateur (16). 13.- Dispositif suivant la revendication 12, caractérisé en 10 ce que l'amplificateur (15) est shunté par un interrupteur (17) qui est fermé pendant une troisième plage de 1'échantillon établi par une troisième sortie (27) dudit circuit d'échantillonnage et de commande (5) par l'intermédiaire d'un amplificateur (50). 14.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 15 précédentes, caractérisé en ce que le circuit régulateur de débit d'impulsions comprend un diviseur de tension dont les impédances (RI à R12) sont choisies de manière que leurs jonctions portent des tensions qui, successivement, traduisent l'allure de ladite loi prédéterminée. 20 15.- Dispositif suivant la revendication 14, caractérisé en ce que chacune des jonctions des impédances (RI à R12) est associée à une voie comportant en tant qu'élément de comparaison un amplificateur opérationnel (60) dont une entrée est connectée à la jonction correspondante et dont l'autre entrée est reliée à la 25 sortie (47) dudit fréquence-mètre (6) et une porte NON-ET (64) dont la sortie est reliée audit circuit de sommation (3). 16.- Dispositif suivant les revendications 6, 7 et 15 prises dans leur ensemble, caractérisé en ce que chaque porte ET (64) comporte au moins trois entrées dont la première est connectée audit 30 circuit S retard (9) par l'intermédiaire d'une porte NON-ET (56), la deuxième est connectée à l'une des sorties de la décade des unités (20) dudit circuit d'échantillonnage et de commande (5) et la troisième est connectée à la sortie dudit amplificateur opérationnel (60) . 35 17.- Dispositif suivant la revendication 15, caractérisé en ce que la jonction de la paire extrême d'impédances (Rll, R12) dudit diviseur de tension est connectée à un circuit d'alarme (71) par l'intermédiaire d'un amplificateur opérationnel (72). 70 18222 21 2088111 18.- Dispositif suivant la revendication 16, caractérisé en ce que la porte NON-ET (56) est connectée également à l'une des sorties (31) dudit circuit d'échantillonnage et de commande (5).