La présente invention concerne des moyens permettant de centrer le levier de manoeuvre des interrupteurs quadripôlaires manuels ou automatiques en utilisant des moyens simples et peu cotteuxO Il est connu que, dans les interrupteurs quadripolaires, le levier de manoeuvre est décalé par rapport au plan central de l'interrupteur. Cela est dû au fait que le dispositif de déclenchement de l'interrupteur, actionné par le levier, est en général disposé sur le plan de symétrie de l'un des contacts mobiles. Dans le cas d'interrupteurs tripolaires, on utilise, dans ce but, le contact mobile central, mais dans le cas d'un interrupteur quadripolaire, les deux contacts centraux sont disposés d'un co- té et de l'autre du plan de symétrie de l'appareil, de sorte que la manette de manoeuvre et le mécanisme cinématique correspondant permettant d'actionner le dispositif de déclenchement de l'interrupteur se trouvent déplacés de façon correspondante. La présente invention vise à remédier à ces inconvé nients. Selon l'invention, étrier ou l'organe correspondant, directement relié au levier de manoeuvre, comporte une plaquette supplémentaire qui fait saillie sur une certaine distance de l'un des côtés de l'étrier et qui coopère avec un organe comportant une patte qui reproduit sensiblement la forme de l'une des branches de l'étrier, de sorte que l'on obtient un ensemble à trois branches dont les pivots se trouvent tous sur le même axe. De façon correspondante, le support isolant sur lequel s'appuie ledit étrier comporte un autre organe comportant des moyens permettant le logement et l'appui de la branche portée par la pièce supplémentaire. Ces organes supplémentaires sont montés directement sur des pièces existantes, par exemple, pour constituer des appareils tripolaires et ceci représente un avantage du point de vue de la construction du fait que l'on utilise les m;Ss;es organes et mécanismes cinématiques que ceux que l'on utilise pour les interrupteurs tripolaires ce qui permet de maintenir une production en série en conservant un prix de revient limité de l'interrupteur. Sur ladite plaquette supplémentaire, on applique le levier de manoeuvre qui se trouve ainsi parfaitement centré par rapport au plan de symétrie des quatre porte-contacts mobiles et donc par rapport au plan de symétrie de l'interrupteur. L'invention sera mieux comprise à l'étude de la description détaillée qui va suivre et en se référant aux dessins annexés montrant, à titre d'exemple, un mode de réalisation de l'interrupteur selon l'invention. Sur ces dessins Fig. 1 est une vue en perspective éclatée des éléments mobiles d'un interrupteur quadripolaire selon l'invention et, Fig. 2 est une coupe transversale dudit interrupteur quadripolaire avec les éléments mobiles en position de service. Sur les figs. 1 et 2, les références numériques 1, 2, 3 et 4 désignent les porte-contacts mobiles d'un interrupteur quadripolaire à commande manuelle ou à commande automatique. Ces porte-contacts sont portés par des bras isolants respectifs 1', 2', 3' et 4', connus en soi et réunis entre eux par un arbre 5 qui constitue l'arbre de rotation des porte-contacts pendant le déclenchement de fermeture et d'ouverture de l'interrupteur.Sur l'un des bras centraux, par exemple sur le bras 2', est montée une articularion du mécanisme de déclenchement de l'interrupteur, cette articulation étant constituée par deux leviers parallèles 6 articulés par leurs extrémités inférieures au bras 2' et par leurs extrémités supérieures à un levier 7 en forme de fourche qui se prolonge à l'arrière par une tige se terminant par une extrémité 8 comportant une cavité semi-circulaire. Cette extrémité 8 est destinée à coopérer avec un pivot 9 pour former une articulation, ledit pivot étant porté par un support 10 qui fait saillie sur un support isolant 11. Ce bloc Il comporte latéralement des glissières 12 permettant de l'engager dans le bottier de l'interrupteur de façon connue.Toujours de façon connue, deux parois 13 et 13' sont prolongées vers l'avant, d'un caté et de l'autre de la console 10. Les parois 13 et 13 comportent un logement intérieur 14 recevant une branche respective 16 ou 17 d'un étrier 18 et une rainure verticale 15 dont l'extrémité inférieure est arrondies L'étrier 18 est l'organe que fait osciller le levier de commande de l'interrupteur pour agir sur l'articulation décrite ci-dessus.A cet effet, les branches 16 et 17 comportent des pivots respectifs 19 et 20 qui s'étendent vers l'extérieur et sont disposés sur le fond de la rainure 15 correspondante. Entre les branches 16 et 17 s'étendent deux ressorts 21 et 22 qui entrent en contact avec les extrémités d'un pivot 23 enserrant entre eux les bras 6 et le levier 7 constituant donc la charnière de l'articulation, de sorte que le déclenchement de fermeture ou d'ouverture de l'articulation est provoqué par le déplacement dars un sens ou dans l'autre de l'étrier 18. Selon l'invention, on dispose sur l'étrier 18 une plaquette 24 qui fait saillie d'un côté de l'étrier par une partie 25. On fixe cette plaquette sur l'étrier par un moyen convenable quelconque, par exemple par soudage, et la partie 25 comporte des moyens d'embottement, par exemple une fente 26 permettantd'insérer et de monter suivant un montage centré, une pièce 27 qui comporte dans ce but, dans sa partie supérieure, une nervure 28 pénétrant dans la fente 26. La pièce 27 présente, sur son côté intérieur, deux saillies 29 et 30 qui coopérent avec des encoches correspondantes 31 formées sur les deux côtés de la branche 17 de l'étrier 18, tandis qu'elle présente de l'autre coté une patte 32 ayant une forme et une disposition identiques aux branches 16 et 17. Cette patte 32 est renforcée par des nervures internes 33 qui présentent, au-dessous de la paroi 27 une butée 34 comportant une fente dans laquelle pénètre une tige 35 constituant l'un des organes de soulèvement mécanique des porte-contacts mobiles dans e cas où les contacts sont collés. La patte 32 comporte aussi un pivot 36 qui se place après le montage de la pièce 27 dans l'axe des pivots 19 et 20 de l'étrier 18. Sur la pièce 11, on monte une autre pièce isolante 37 par un accouplement à queue d'aronde 38 en utilisant la rainure correspondante à queue d'aronde 12 pratiquée sur le support 11. La pièce isolante 37 comporte également une paroi 39 identique à la paroi 13 et qui comporte également un siège 40 et une rainure verticale 41 pour recevoir la patte 22 et pour coopérer avec le pivot 36. Sur la plaquette 24, on monte le levier de manoeuvre 42 en regard duquel se trouvent des saillies 43 de l'étrier 18 et des saillies 44 de la partie 25 de la plaquette 24. Le levier 42 pénètre à l'intérieur du couvercle 45 du bottier de l'interrupteur par deux pattes latérales 46 et 47 de façon à rester bloqué par le couvercle 45. Le levier 42 s'étend à travers une fenêtre pratiquée dans le couvercle et qui permet de le déplacer dans la position d'ouverture et de fermeture0 Les éléments 46 et 47 comportent des fentes tournées vers le bas dans lesquelles pénètrent les tiges respectives 48 et 49, identiques à la tige 35 décrite ci-dessus et utilisées elles aussi de façon connue pour agir mécaniquement, directement sur les porte-contact mobiles 1 et 4 pour les détacher s'ils sont collés On voit ainsi que le levier 42 est parfaitement centré sur la plaquette 24 et est donc centré par rapport aux quatre porte-contacts et au bottier 50 de l'interrupteur. I1 est en outre clair que, pour centrer la manette, on utilise seulement la plaquette 24, l'organe 27 et la pièce isolante 39, tandis que les autres pièces sont déjà connues et n'ont donc subies aucune modification, de sorte que l'on peut les utiliser indiféremment dans les interrupteurs quadripolaires ou les interrupteurs tripolaires. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation décrit et représénté ici mais on pourra y apporter de nombreuses modifications de détails sans sortir, pour celas du cadre de l'invention0 REVENDICATIq N~S 1. Moyens de centrage du levier de manoeuvre pour interrupteurs quadripolaires, caractérisésen ce qu'ils comprennent une plaquette disposée sur l'étrier directement actionné par le levier de manoeuvre et qui fait saillie sur une certaine longueur d'un côté dudit étrier, la partie en saillie comportant des moyens pour embosser un organe supplémentaire qui présente une patte ayant une forme identique à celle des branches de l'étrier, ladite patte comportant un pivot qui se déplace, lorsque ladite pièce est montée, dans l'axe des pivots de rotation dudit étrier, tandis que, de façon correspondante, sur le support isolant comportant des moyens pour faire osciller ledit étrier, étant prévue une pièce supplémentaire comportant aussi une paroi en saillie sur laquelle est formé un siège recevant ladite patte de l'organe supplémentaire et une rainure sur laquelle s'articule le pivot porté par ladite patte. 2.- Moyens selon la revendication 1, caractérisesen ce que ladite pièce supplémentaire isolante est accouplée audit support isolant par un accouplement à queue d'aronde utilisant une rainure en queue d'aronde déjà formée sur ledit support. 3.- Moyens selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérises'en ce que ledit levier de manoeuvre comporte des parties extrtmes qui se placent au-dessous du couvercle de l'interrupteur et qui embrassent toute laFlongueur de ladite plaquette ajoutée, ces parties extrêmes présentant également des rainures pour l'insertion des tiges de soulèvement mécanique des contacts mobiles pour les détacher s'ils sont colléso