Porte-vent avec p@otection ré@@actaire et circulaire de vent chaud pour baut-fourneau comportant des améliorations de chacun des éléments comme: a/ tuyère à -:oet chaud à double circuit de refroidissement et injec tion de uel lourd -'a-s une cavité de combustion, b/ Tympe avec rez en réfractaire, c/ Chapelle avec cône creux réfractaire, d/ Busillon avec nez refroidi et injection de gaz CO2, e/ Blocs de carbone de la devanture accrochés au niveau des chapelles, g/ Diaphragme gazeux pour régulation du débit de vent chaud, h/ Brides à fixation rapide sur le @usillon, le coude et le manchon intermédiaire, i/ Protection anti-brûlures sur le busillon, j/ Compensateur à cardan su les tétines de la circulaire, k/ Suspension variable de la circulaire de vent chaud, 1/ Passerelles de service sur la circulaire, m/ Préinjection d'hydro-carbures dans un mélangeur-générateur situé au centre des cowpers et injection complémentaire de fuel au ci- veau des portes-vent. Actuellement les hauts-fourneaux les plus récents sont dotés de nombreux perfectionnements comme: 1/ Tuyères à double circuit de refroidissement, 2/ Injection de fuel dans le busillon, 3/ Nez de busillon refroidis par circulation d'eau, 4/ Compensateurs doubles à cardan sur les descentes de vent de la circulaire de vent chaud, 5/ Blocs de carbone dans le creuset et jusqu'au bas de la cuve, et surtout une tendance générale à augmenter la température du vent chaud à plus de 12000 C et sa pression à plus de 4 bars. C'est là un progrès qui est limité et fonction de la résistance des éléments constituant le porte-vent. L'idée principale de l'invention est de permettre une augmen- tation de la température du vent chaud à plus de 1250 C, et assurer ure bonne tenue des éléments constituant le porte-vent jusqu'à une température voisine de 1350OC. Pour cela des perfectionnements sont apportés à ces derniers. De même avec l'augmentation de la contrepression au gueulard rendue possible par de meilleurs systèmes de chargement comme le système en X, 2M et 3d, la pression du vent chaud pourra être accrue notablement. Une seconde idée est la pré-injection d'hydro-carbures dans le vent chaud primaire sortant des cowpers, dans un mélangeur-générateur, et seulement une injection complémentaire de fuel lourd au niveau des tuyères, afin d'utiliser une seule canne d'injection et éviter d2 en introduire deux dans le même busillon, solution qui comporte de gros risques de mauvais fonctionnement. D'autres idées moins importantes ont guidé la recherche de solutions nouvelles ou améliorées dont l'exposé suit, en examinant chacun des perfectionnements des éléments principaux du porte-vent. Dans la construction des hauts-fourneaux géants ayant un dia @ètre de creuset de 14,0 m, lee constructeurs cherchent à avancer le plus possible les tuyères à l'intérieur du creuset, de 250 et même de 350 mm. Cet avancement comporte le risque d'une destruction rapide des tuyères soumises au rayonnement de gaz de plus de 20000C et une circulation très intense de fluide refroidissant le nez de la tuyère peut ne pas suffire.Une couche de protection constituée comme pour les boucliers thermiques des cabines APOLLO de matières réfractaires comme l'Alumine, l'Oxyde de Beryllium, la Chromite, l' Oxyde de Strontium déposées sur une pellicule de métal spécial comme un alliage de Cr-Ni métallisée sur la tuyère en cuivre, peut prolonger la tenue des tuyères. l'important est de trouver, par expérience, un compromis entre la dur8e de tenue des tuyères et la température la plus élevée possible, dans les conditions économiques les meilleures. I1 est plus avantageux de changer des tuyères à interval régulier mais assez long, que de changer des tuyères très irrégu lièrement et trop souvent. Afin de pouvoir avancer davantage dans le creuset, compte tenu de la circulation des gaz et des produits solidea,coke, et liquides gouttelettes de fonte et laitier, la devanture en carbone réfractai- a été modifié: un système d'accrochage d'une ceinture de blocs de carbone au niveau des tuyères a été trouvé, il consiste à utiliser le béton réfractaire comme moyen d'accrocher entre eux des blocs supérieurs, inférieurs et intermédiaires. Les réfractaires du creu- set et du sous-creuset doivent pouvoir monter et se dilater jusqu'au dessous de cette ceintures et les réfractaires au-dessus de cette ceinture doivent s'appuyer sur des anneaux de béton réfractaire Tu blindage à refroidissement progressif située au niveau des étalages. Pour remplacer facilement une tuyère ou une tympe, sans endommager la ceinture en blocs de carbone, une ou plusieurs protections réfract@ires sur la chapelle, surtout sur la tympe, doit faciliter l'extraction d'une tuyère et éviter le contact de l'air ambiant avec les blocs, créer une espèce de fourreau facilitant une introduc- tion très rapide d'une nouvelle tuyère. Les portes-vent étant très lourds, plus de une tonne, des mécanismes très divers ont ét imaginés et sont applicables à un norte-vent comme cella préconisé. Les dilatations thermiques du haut-fourneau, de la circulaire et des portes-vent sont souvent très différents et la solution la plus simple consiste à utiliser des compensateurs à cardan doubles, sur des descentes de gaz ou vent chaud très longues, de 3 à 4 m, car certains haut-fournistes craignent beaucoup les remontées de laitier dans les portes-vent.La coulée continue de la fonte et uu laitier présente l'avantage d écarter de telles surprises dués à une marche irrégulière Cru haut-fourneau, rendant possible l'usage de descentes de vent de la circulaire très courtes, donnant des pertes de charge de beaucoup inférieures à celles admises actuellement sur les hautsfourneaux géants. Afin de mieux compenser les dilatatio s des portes-vent, la solution d'une circulaire à position variable commandée hydrauliquement semble présenter l'avantage de la simplification et de la réduction des pris des compensateurs de portes-vent. Pour régulariser la marche d'un haut-fourneau, il faut pouvoir égaliser les débits de vent sortant des tuyères. Maintenant déjà en fonction de la mesure du débit d'un porte-vent donné, il est possible de règler l'injection de fuel et partant d'égaliser et équilibrer la marche dtun haut-fourneau. Dans-le cas d'une pré-injection d'hydro-carbures dans le vent chaud au niveau des cowpers, dans le mélangeur-génerateur, un moyen supplémentaire de régulation du débit de vent chaud par un système de diaphragme gazeux au nez de chaque busillon, présente l'avantage d'une meilleure souplesse que l'utili- sation de l'injection de fuel seule. L'injection de fuel étant reportée presqu'au nez de la tuyère, une telle solution s'impose. Le génie inventif de certains constructeurs d|in-truments optiques permettra de trouver une lunette spéciale pour observer l'étranglement de la veine d'air, à partir du regard d'observation au bout du busillon. Le plancher de travail au niveau des portes-vent est trop souvent embouteillé par des réparateurs du refroidissement et de 1' injection de fuel, les engins de changement des tuyères les ouvriers en train de casser des restants de dégoulinage de laitier, les opé rateurs et les curieux regardant à travers le busillon, c est pour quoi deux passerelles de service autour du haut-fourneau, sous la circulaire et sur celle-ci, ont l'avantage d'écarter du plancher de travail la très nombreuse robinetterie d'eau, de fuel, d'air compri mé, de gaz carbonique et de vapeur, indispensable pour la bonne marche des portes-vent. Les robinets et les appareils correspondants à chaque porte-vent peuvent ainsi être dans la zone de celui-ci, évitant ainsi toute confusion souvent désastreuse.De même l'entre- tien et les réparations en seront grondement facilités. Les caractéristiques et les avantages du porte-vent avec protection réfractaire et circulaire de vent chaud pour haut-fourneau ressortent d'ailleurs des descriptions qui suivent, à titre d' exemples, en référence aux dessins annexés dans lesquels: -La Fig.l est une coupe en élévation de la zone d'un porte-vent de haut-fourneau, depuis le niveau de coulée du laitier au bas de cuve. La Fig.2 se limite au porte-vent, à la zone des étalages. La Fig.3 est une coupe 1-TI vue en plan, montrant trois tuyères. -La Fig.4 est une coupe III-IV montrant les blocs de carbone. La Fig.5 représente en coupe l'élévation d'une tuyère, tympe, busil lon, chapelle, réfractaires et blindage à refroidissement progressif. -La Fig.6 est une vue en plan de la coupe dune tuyère, tympe, busil Ion, chapelle, réfractaires et blindage à refroidissement progressif. -La Fig.T montre une vue de front, suivant V-VI du porte-vent. -La Pig.8 montre en coupe une tuyère, l'injection de fuel, le nez du busillon avec les deux circuits eau et C02. -La Fig.9 montre schématiquement le système d'étranglement et de régulation de la veine de vent chaud, ainsi que la formatior de la couche gazeuse de protection de la tuyère. -La Fig.10 est une représentation schématique du système de pré-injec tion de fuel dan le mélangeur-générateur, et le système d'injec- tion complémentaire du fuel dans la tuyère de vent-chaud, avec une seconde alternative de brûlage de gaz naturel dans le mélangeur- générateur et dinjection de fuel dans les tuyères du hant-fournesu. La Fig.l a pour bbt de mieux situer le porte-vent et son importance exceptionnelle pour la bomle marche d un haut-fourneau. La tuyère 1 pénètre dans le creuset du haut-fourneau de 250 à 300 rn et le vent chaud cré à l'intérieur un mouvement tourbillonant de la masse gazeuse comme représenté, le coke réussissant parfois à le traverser et flotter sur le laitier devant la tuyère. La tympe 2 a pour but de guider la tuyère, fixée sur la chapelle f qui est soudée au blindage à refroidissement progressif 1S. Le busillon 4 amène le vent chaud à la tuyère, derrière vies le coude , le tronçon intermédiaire 6, le compensateur à cardan 1, la tétine Q, la circulaire 2 la passerelle de service des tuyauteries 10 est suspendue sous la circulaire et une seconde passerelle Il facilite l'accès au relroi- dissement du blindage, avec éventuellement l'appareillage d'injection de fuel à ce niveau, du côté de la circulaire, près des tirants 13 qui soutiennent celle-ci sur des coussins hydrauliques 14 disposés l'intérieur des portiques 12. La position de la circulaire est variable en hauteur, de + ou - 50 mm, en fonction des différences de dilatation du blindage du haut-fourneau, de la circulaire et de la construction indépendante des portiques, c'est pourquoi un système avec dispositif à niveau 15 pent corriger hydrauliquement la position de la circulaire, en agissant sur les coussins 14. Le cône réfractai- re 16 protège la tympe 2. Le béton réfractaire 17 est maintenu contre le blindage par des milliers de goujons 18 qui servent aussi à mieux évacuer la chaleur vers les panneaux-caissons 19 du blindage. En 20 est figuré le ventre du haut-fourneau, en 21 le réfractaire de la cuve, en 22 celai du ventre, en 23 les blocs de carbone des étalages, en 24 la ceinture de blocs de carbone ou devanture, en 25 les blocs de carbone du creuset. Â l'extérieur du haut-fourneau, la passerelle est protégée à avant par un sol et un mur en briques 26 de chamotte, à cause des trop fréquents dégoulinages de laitier, L'injection de fuel est marqué en 28 oà arrive un flexible avec raccord rapide non représenté. Dans cette zone le blindage est soumis à des efforts exceptionnels aussi une injection d'veau en le qui est soustirée en 30 améliore le refroidissement des chapelles surtout. - Sur la Fig.2 on voit en ocupe l'élévation de la zone du portevent uniquement, avec les mimes repères que précédemment. La coupe suivant I-II est en-dessous, sur la Fig.3. On voit mieux la forme des blocs de carbone intermédiaires verticaux 24"en forme de rigole pour unq meilleure descente de la fonte et du laitier liquide, entre les tuyères.La coupe III-1V est representée sur la Fig.4 où l'on voit bien comment les blocs supérieurs 24 sont reliés aux blocs 24' par des blocs verticaux intermédiaires 24" la liaison entre eux et leur accrochage étant assuré, à la partie arrière côté blindage, par du béton réfractaire coulé entre eux et dans des creux prévus dans les blocs de carbone. Â la partie avant exposé à la fonte et la très haute température du haut-fourneau dans cette zone, les blocs sont assemblés étroitement entre eux. Cette ceinture de blocs 24,24',24" est bloquée au niveau des chapelles de tuyères, et les bloes 25 de carbone du creuset et du sous-creuset remontent jusqutà ce niveau. Les blocs 23 sont soutenus par cette ceinture et par un anneau de béton réfractaire que l'on voit mieux sur la Fig.2. La Fig.5 montre agrandie une coupe verticale de tuyère 1 à double circuit de refroidissement, avec la canne d'injection 28 qui amène le fuel à la buse 53 qui injecte dans une caverne ou chambre de combustion, à la limite du corps et du nez de la tuyère. Cette tuyère est protégée par le nez de la tympe 2 sur lequel est fixé en 52 ure protection réfractaire 5 de profil cynique. La tympe 2 est elle-même introduite et protégée par un cône creux 16 en produit réfractaire fixé à l'avant de la chapelle 3. On voit comment cette pièce de fonderie à double paroi est soudée dans un panneau-caisson 19 du blindage, Des goujons 18 soudés au caisson tiennent le béton réfractaire 17 et servent aussi à une meilleure évacuation de la chaleur.Le busillon avec retement réfractaire intérieur est appliqué à la partie arrière de la tuyère i de forme sphérique, avec un nez métallique refroidi 49. L'enveloppe métallique du busillon 54 est représentée ici comme un assemblage de tubes soudés, avec un renflement 55 à à la partie arrière. Sur le coude 5 un autre renflement tu permet l'utilisation dtune bride divisée 57 à serrage rapide au moyen de deux ou trois boulons. Une protection anti-brûlure sous forme de deux demi-coquilles en sandwich isolant dans tôles d' alumi- nium, est appliquée à l'endroit où le personnel intervient le plus souvent. La Fig.6 représente une coupe horizontale montrant les mêmes détails, avec les blocs intermédiaires verticaux mieux visibles, comment ils sont placés entre les chapelles , comment le béton réfractaire 17 les maintient, et comment est construit Im blindage à refroidissement progressif 19. Le nombre des panneaux est égal su nombre des tuyères, et dans le cas des très grands haut-fourneaux de plus de 35 tuyères, le nombre des panneaux peut-etre moitié moins dre que le nombre des tuyères, soit plus de 18 sur le pourtour. La Fig.7 est une vue suivant V-VI, où l'on aperçoit les tuyauteries de refroidissement des tuyères et tympes 60, avec la canne d'injection de fuel 28. Cette nappe de tuyaux doit sortir en biais n la partie supérieure de la chapelle 3. Au centre, en coupe, le bu- sillon 4 qui est fixé au blindage au moyen d'une croix 59 avec écrous et ressorts. Sur le busillon, deux tuyaux servent pour le refroidissement du nez du busillon 49, et le tube 62 amène amans l'anneau creux 50 du faz C02 sous pression, afin de créer dans la tuyère 1 une cou- che gazeuse de protection de la paroi. La Fig.8 est un agrandissement de la tuyère vue en coupe. On distingue le circuit de refroidissement du nez 63 et le circuit du corps 64, et o@ pcut bien voir la précision de coulée du cuivre nécessaire pour avoir une tuyère moulée sans défaut@. C'est une pièce de fonderie trls difficile à réaliser et on prix est très élevé, d'où la nécessité de trouver (ses conditions de service opti males de température et de pression.L'avant, c'est-à-dire l@ nez est protégé par une couche réfractaire 65 qui maintenant peut être préparée comme le bouclier thermique des capsules "APOLLO", ou sui vant un procédé bien connu de métallisation de la tuyère avec un alliage de Cr-Ni, pour former une pellicule de 0,01 à 0,05 mm, et fixer ensuite ure couche réfractaire de 0,03 à 1 mm d'épaisseur d' Alumine, Oxyde de Beryllium, Oxyde de Chrome, Oxyde de Strontium ou autres produits hautement réfractaires.Une canne dinjection de fuel 28 pénètre dans le corps de la tuyère, entre l'entrée et la sortie d'eau du nez, et amène à l'injecteur 53 situé dans une caver- ne ou ehambre de combustion ouverte, le fuel ou la vapeur EP. La combustion du fuel est presqu'instantanée, sur une distance très réduite, le vent chaud ayant une vitesse de 250 à 270m/sec. Le bu sillon est appliqué sur la suràce sphérique de l'entrée de la tuyère avec un nez constitué d'un boitier refroidi 49 par circula tion de fluide sur lequel est fixé ou soudé un anneau creux 50 avec de nombreux trous de sortie de gaz, dans une direction oblique. La Fig.9 est une représentation schématique expliquant comment fonetiorne l'anneau creux 50. Mormalement un faible débit de CO2 suffit à créer, comme illustré par 50', une couche de protection de la surface interne de la tuyère 1. Un venturi de mesure 66 est installé entre les sections 6 et 8 de chaque porte-ve-nt du haut-four neau et au moyen d'un capteur 67 transmet un signal de débit vers un contrôleur 68 qui commande une vanne de régulation 70. Une plus ou moins grande quantité de C02 est injectée entre le busillon et la tuyère, provoquant comme indiqué en 50", un rétrécissement ou ua étranglement de la veine de vent chaud.Un tel diaphragme pneumatique est d rua fonctionnement sans défaut, aux très hautes températures de 1200 à 14000C du vent chaud. Un ordinateur de procédé 69 doit nécessairement être utilisé pour une telle régulation du vent chaud, une centrale de production de gaz C02 étant prévue pour tous les porte-vents d rua haut-fourneau, ou pour plusieurs haut-fourneaux, la température et la pression du gaz de la centrale 1 étant fonction des conditions de service prévues pour les deux fonctions. La Fig.10 est une représentation schématique de l'injection de fuel lourd à deux niveaux différents, dans un mélangeur-générateur 31 situé au centre des cowpers de vent chaud, et dans les portesvents en 28. La proportion de fuel à injecten à ces deux niveaux où le vent chaud est à des pressions et des températures différentes peut varier. T@utefois si actuellement la quantité de fuel à la tonne de fonte augmente au-dessus de 60 kg/t, et dans certains cas on envisage jusqu'à T20 kg/t, il est nécessaire d'utiliser deux cannes d'injection de fuel pénétrant dans le busillon. Celles-ci ont le grave inconvénient de provoquer deux sillages avec forte turbulence, dans un vent chaud à vitesse subsonique.Les vibrations des cannes, leur irrégularité de marche, les bouchages accidentels impossibles à vérifier, le lavage à la vapeur qui traverse les cannes non bou chées et laisse brûler les autres, sont autant de désagréables accidents de marche avec deux cannes dans un busillon. Une forte pré-in jection globale de fuel dans le mélangeur-générateur a l'avantage de n'avoir à utiliser qu'une seule canne d'injection de fuel sur chaque porte-vent.Les réservoirs de fuel lourd i, de fuel léger 36, le réchauffeur primaire , les pompes 38, le réchauffeur secondaire 39 les tuyauteries d'alimentation 40, de retour 42, de recirculation 45 et de retour au réservoir 44 peuvent être communs aux deux circuits, c'est seulement l'alimentation 42 du brûleur 34 ou la circulaire 41 qui difterent. Dans le cas oà du gaz naturel est disponible à bas prix, au lieu d'utiliser du fuel pour le mélangeur-générateur 31, il est préférable d'avoir un réservoir sphérique 32 pour le gaz et un réseau 33 pour l'alimentation d'un brûleur spécial gaz-oxygène 34.Les deux installations peuvent fonctionner ou seulement l'une d'elles, de mdme dans le cas de l'injection de fuel lourd. R E V E N D I C A T I O N S 1/ Porte-@ent avec protection réfractaire et circulaire de vent chaud pou@ haut-fourneau, caractérisés par une tuyère à double circuit de refroidissement, un dans le nez de la tuyère avec circulation for@ée très imtense, l'autre dans le corps, avec dans la partie médiane supérieure entre le nez et le corps de la tuyere, une chambre de combustion où débouche l'injecteur de fuel 53, tuyère 1 réalisée en cuivre avec protection du nez 65 par une pellicule d' alliage de Cr-Ni métallisée avec dessus une mince couche réfrac taire de protection. 2/ Porte-vert suivant la revendication 1/ caractérisé par une tympe 2 en cuivre ou autre alliage, avec un seul circuit de refroidisse ment, ayant un nez très allongé sur lequel est fixée une protcc tion en manse réfractaire 51 d'un profil conique, destinée à re couvrir partieLlement le dessus de la tuyère pénétrant dans le creuset du kaut-fourneau, 3/ Porte-vent suivant ensemble des revendications l/ et 2/ caracté- risé par une chapelle 3 à doublc paroi, e acier moulé, avec cir culation interne de fluide refroidissant, soudée dans un panneau de blindage à refroidissement progressif 19, avec à la partie côté intérieur du haut-fourneau, un cône creux en matière réfractaire 16 accroché à l'avant de la chapelle. 4/ Porte-vent suivant l'ensemble des revendications 1/ à 3/ caractéri sé par une devanture 24 à l'intérieur du haut-fourneau constituée par des blocs de carbone de trois formes différentes, en nombre égal @ celui des tuyères, les blocs supérieurs 24 posés sur les chapelles, les blocs i@férieurs 24' suspendus dessous, les blocs verticaux i@termédiaires j" entre les chapelles, reliant et ac@ro- cha@ts les blocs inférieurs et supérieurs au moyen d'un remplissa- g@ en béton réfractaire 17 de cavernes sur la surface verticale des blocs de carbone, du côté blindage, les blocs étant ajustés côté creuset avec une configuration renflée assurant une meilleure protection des porte-vents. 5/Porte-vent suivant l'ensemble des revendications 1/ à 4/ caracté risé par un blindage à refroidissement progressif avec injection supplémentaire 29 de fluide de refroidissement dans les panneaux plans 19 sous le uiveau des chapelles ou sous le plancher 27, et sous-tirage en 50 au-dessus des portes-vent d'une partie au fluide. 6/ Porte-vent suivant l'ensemble des revendications 1/ à 5/ caracté- risé par un nez de busillon 4 refroidi par circulation de fluide dans la partie principale 49 sur laquelle est fixé par soudure un anneau creux sa injectant du gaz C02 à la limite de la tuyère, par des trous nombreux et minuscules situés sur le pourtour, afin de former une couche gazeuse de protection thermique sur la sur- face interne de la tuyère 1, et permettre de souffler du vent chaud à une température supérieure à 1300 C dans le haut-fourneau. 7/ porte-vent suivant ensemble des revendications 1/ à 6/ caracté- risé par une mesure de débit de vent 67 dans chaque porte-vent, et au moyen d'un dispositif de régulation 68 et 70 modifier la quantité de gaz C02 à injecter à la limite busillon-tuyère, dans le bEt de créer un diaphragme gazeux, plus ou moins grand suivant le débit et la pression du CO2, étranglant plus ou moins la veine de vent chaud, règlant son débit suivant les besoins de régulation de la marche du haut-fourneau commandés d'un centre 69. 8/ Porte-vent suivant Il ensemble des revendications 1/ à 7/ caracté risé par un busillon avec réfractaire intérieur 4, un manchon 54 extérieur en acier, avec protection anti-brulure 58 du personnel par des panneaux sandwich isolants laine-tôled'aluminium, busillon fixé par un système en croix à la paroi des panneaux 19 du blin dage, au moyen de tirants réglables avec ressort de compenastion 9/ Porte-vent suivant l'ensemble des revendications 1/ à 8/ caracté risé par l'utilisation de brides 57 à fixation rapide sur deux renflements 55 et 56 soudés au extrémités à joindre, brides cc anneau divisé et serré par deux ou trois boulons, pour la liaison rapide du busillon 4 au coude , et du coude 2 au manchon inter- médiaire 6. 10/ Porte-vent s@ivant l'ensemble des revendications î/ à 9/ caracté- risé par un ensemble de compensation 7 avec réfractaire intérieur, du type à cardan extérieur, avec compensateur métallique à o@de refroidi extérieurement par soufflage et détente d'air comprimé sortant d'un tube soudé à anneau du cardan, ensemble destiné compenser de très faibles allongements et modifications dc la tétine 8, et de l'ensemble 4,5,6, 11/ Porte-vent suivant l'ensemble des revendications 1/ à 10/ carac téris6 par une circulaire de vent chaud à position variable sui vant les allongements de dilatation des portes-vent, circulaire suspendue à des vérins hydrauliques dans les portiques d'une cons truction indépendante du blindage du haut-fourneau et dont les corrections de position sont commandées par des régulateurs dont un dispositif sensible 15 basé sur le contrôle de deux niveaux, provoque les corrections suivant la position relative de points sur le blindage et cur la circulaire, vérins 14 dont la position peut être bloquée et modifiée seulement exceptionnellement lors des changements de porte-vent ou ralentissement du haut-fourneau. 12/ Porte-vent selon l'ensemble des revendications l/ à ll/ earacté- risé par une circulairede vent chaud avec deux passerelles de service pour les circuits de refroidissement et d'injection de fuel, une passerelle fixée à la partie supérieure interne, entre le blindage et la circulaire, la seconde suspendue sous la circu laire, du côté extérieur, tout l'ensemble étant porté par les por tiques g au moyes des tirants , les passerelles 11 et 10 étant de préférence réalisées avec des caillebotis. 13/Porte-vent selon l'ensemble des revendications 1/ à 12/ caracté ricé par un système d'injection de fuel 28 dans les portes-vent, complémentaire du système d'inction de fuel dans le vent chaud primaire des cowpers effectué dans un mélangeur-générateur 31, certains équipements comme les réservoirs 35 et 36, les réchauf feurs primaire et secondaire 37 et 39, les pompes 38, étant com muns aux deux systèmes d'injection. 14/Porte-vent selon l'ensemble des revendications 1/ à 12/ caracté risé par un système d'injection de fuel 28 complémentaire d'un système d'enrichissement du vent chaud primaire vonant des cowpers effectué dans un mélangeur-génératour 31, par la combustion dans un brûleur 34 de gez nat rel fourni p@@ u@ réseau 32-33 avec de l'oxygène comprimé, les deu@ systèmes pouvant fonctionner ensemble ou seulement l'un d'eux en service et l'autre arr@té.