La présente invention concerne une grille entre- toise pour un assemblage cocbustible utilisé dans un réacteur nucléaire corirt-ituée par des plaquettes entrecroisées suivant un rêsi à mailles carrées. Les assemblages combustibles des réacteurs nucléaires, ten part culier des réacteurs nucléaires à eau légère, sont généralement constitués par un faisceau de crayons combustiLles, c'est-à-dire de tubes en matériau absorbant peu les neutrons remplis par des pastilles de matière fissile, le faisceau étant assemblé grâce à des pièces disposées à chacune des extrémités de l'assemblage. Pour le maintien transversal des crayons combustibles dans le faisceau, on utilise généralement des grilles entretoises constituées par des plaquettes entrecroisées suivant un réseau à mailles carrées, les crayons combustibles passant dans les cellules de la grille. De cette façon, les crayons ont une disposition régulière dans les directions transversales imposées par la grille. Certains des emplacements ménagés par les grilles entretoises, pour les crayons combustibles, sont occupés par des tubes guides qui sont reliés à leurs extrémités aux plaques de l'assemblage pour assurer la cohésion de celui-ci. Chaque cellule définie à l'in- térieur des grilles entretoises reçoit soit un crayon combustible, soit un tube guide, soit un tube permettant le passage de l'instrumentation du coeur du réacteur. Pour assurer le maintien transversal des crayons combustibles à l'intérieur des cellules des grilles entretoises, il est nécessaire d'exercer sur ces crayons des forces transversales et pour cela de prévoir des dispositifs portés par les parois des cellules de la grille s'étendant vers l'intérieur de la cellule, ces cellules étant d'une dimension telle qu'un jeu important est ménagé entre le crayon et les parois de la cellule. Ce jeu important est en effet nécessaire pour permettre l'écoulement du réfrigérant et faciliter le montage de l'assemblage. Les dispositifs de maintien du crayon à l'intérieur des cellules de la grille doivent en particulier permettre un encastrement suffisant des crayons dans les cellules de la grille pour éviter des déplacements et des défor- mations des crayons de trop grande amplitude ainsi qu'un fléchissement exagéré sous l'effet des déformations d'origine thermique et d'irradiation. Les déformations d'origine thermique sont généralement occasionnées par les gradients de température entre tubes guides, tubes guides et crayons et crayons entre eux, les déformations dues à l'effet d'irradiation résultent d'une certaine dispersion dans les allongements due principalement aux gradients de flux et aux gradients de contrainte. En effet, si la structure de l'assemblage est trop fortement perturbée en service dans le réacteur, la circulation du fluide caloporteur du réacteur risque d'être modifiée et une certaine dissymétrie de cet écoulement peut etre introduite localement, si bien que les conditions d'exploitation du réacteur s'écartent des conditions optimales.D'autre part, il faut éviter un encastrement du crayon mettant en oeuvre des forces de serrage trop importantes sur la gaine tubulaire du crayon, des contraintes excessives d'appui sur cette gaine ainsi que des contraintes axiales dans cette gaine produites par les dilatations thermiques différentielles risquant de la détruire au niveau de l'encastrement. Il faut éviter également un mode de fixation des crayons dans les cellules de la grille qui risque d'intro- duire une usure exagérée de la gaine de ce crayon sous l'effet des vibrations auxquelles est soumis l'assemblage en service en exerçant dans ce cas une force de serrage relativement importante permettant d'assurer le meilleur moment d'encastrement. On a donc proposé des dispositifs de maintien des crayons combustibles dans les cellules de grilles entre- toises qui avaient pour but de fournir un compromis acceptable entre ces exigences contradictoires. On a par exemple proposé de réaliser les grilles entretoises en un alliage élastique tel qu'un alliage de nickel ou un acier inoxydable, des ressorts et des butées rigides étant obtenus par découpage et repoussage de certaines portions de plaquettes constituant la grille pour la constitution des dispositifs de retenue des crayons. Une telle solution présente l'inconvénient d'introduire dans l'assemblage, des grilles d'un volume relativement important en un matériau absorbant fortement les neutrons. - On a proposé également de réaliser les plaquettes constituant les cellules de la grille en un matériau absorbant faiblement les neutrons tel qu'un alliage de zirconium, des éléments de maintien des crayons combusti- bles étant rapportés sur ces grilles en alliage de zir- conium. Ces éléments de maintien peuvent être constitués par des ressorts en alliage élastique et par des butées rigides disposés sur les plaquettes constituant les différentes parois des cellules de la grille, de façon que dans chaque cellule les ressorts soient sur des faces opposées aux faces de ces cellules sur lesquelles sont disposées les butées rigides. Pour réaliser cette répartition des ressorts et des butées rigides rapportés sur les plaquettes de la grille, on a proposé d'utiliser des ressorts comportant deux parties actives de part et d'autre de la paroi sur laquelle est disposé le ressort pour permettre l'action du ressort sur deux crayons différents à l'intérieur de deux cellules adjacentes. De tels ressorts peuvent, par exemple, être constitués par une lame en matériau élastique entourant la plaquette et refermée sur-elle- même. Dans chaque cellule, on associe à deux des parois de la cellule des ressorts doubles et aux deux autres parois des butées rigides. Cependant, de tels dispositifs ne permettent pas d'équiper entièrement une grille comportant un nombre impair de cellules sur chacun de ses côtés et ne permet pas non plus'de tenir compte des perturbations apportées, dans la répartition des ressorts équipant les cellules renfermant les crayons combustibles, par les tubes guides disposés dans le réseau dont le mode de fixation sur la cellule est rigide. Le but de l'invention est de proposer une grille entretoise pour un assemblage combustible utilisé dans un réacteur nucléaire constituée par des plaquettes entre-r croisées suivant un réseau à mailles carrées, dans les cellules de laquelle passent les crayons combustibles pour leur maintien transversal, ces crayons constituant un faisceau o certains crayons sont remplacés par des tubes guides, les plaquettes qui constituent les parois - des cellules portant des éléments de maintien des crayons combustibles en saillie vers l'intérieur des cellules et de deux types> à savoir d'une part des butées rigides, d'autre part des ressorts susceptibles d'exercer des forces transversales sur les crayons combustibles, rapportés sur la grille et disposés autour-des plaquettes de façon que chacune des faces de chaque cellule ren- fermant un crayon porte un élément de type-différent de celui porté par la face opposée, cette grille devant permettre un maintien efficace des crayons sans conduire à une détérioration des gaines de ces crayons, la répar- tition adéquate des ressorts et des butées rigides pouvant d'autre part être obtenues malgré la présence de tubes guides et un nombre impair de cellules sur chacun des côtés de la grille tout en évitant l'utilisation de trop nombreux éléments de maintien associés aux parois de la grille et une. quantité trop importante de matériau absorbant les neutrons pour la constitution de ces éléments de maintien. Dans ce but, la grille entretoise suivant l'invention comporte: - sur la plus grande partie des parois équipées de ressorts, des ressorts doubles comportant deux parties actives de part et d'autre de la paroi sur laquelle est placé le ressort double, permettant l'action symétrique de ce ressort sur deux crayons différents à l'intérieur de deux cellules adjacentes, - sur les autres parois équipées de ressorts, des ressorts simples comportant une seule partie active disposée dans l'une des deux cellules séparées par la paroi sur laquelle est placé le ressort dont l'autre partie n'est pas susceptible d'entrer en contact avec le crayon combustible, les butées rigides étant ménagées sur les plaquettes de la grille indépendamment des ressorts. Suivant un mode particulier de réalisation de l'invention, les ressorts comportent deux branches dis- posées de part et d'autre de la paroi sur laquelle ils sont rapportés et soudées entre elles à leurs deux extrémités, de façon que les moments et efforts tranchants exercés sur une des branches soient équilibrés en majeure partie par ceux exercés sur l'autre branche et ne soient pratiquement pas transmis à la plaquette constituant la paroi de la grille. Suivant un mode préférentiel de l'invention également,les ressorts ont sur leurs parties actives un profil comportant deux parties en saillie vers l'intérieur des cellules de la grille venant en contact avec une des génératrices du crayon en deux points espacés au maximum suivant la longueur de ce crayon et les faces des cellules opposées à ces ressorts à double saillie comportent deux butées rigides disposées approximativement au niveau des saillies des ressorts dans la direction transversale perpendiculaire aux faces des cellules considérées. Afin de bien faire comprendre l'invention, on va maintenant-décrire à titre d'exemple non limitatif'en se reportant aux figures jointes en annexe un mode de réalisation d'une grille entretoise suivant l'invention, dans le cas d'assemblages combustibles pour un réacteur nucléaire à eau légère et les éléments de maintien trans- versal des-crayons combustibles équipant cette grille. La figure 1 représente une vue de dessus de la grille entretoise. La figure 2 représente une vue agrandie en élé- vation d'une placuette constituant la grille, avant assemblage de la grille. Les figures 2a, 2b, 2c expliquent un détail du montage des différentes plaquettes constituant les parois des cellules. La figure 3 représente-une vue de dessus de la même plaquette après l'opération de pliage précédant l'assemblage de la grille. La figure 4 représente un ressort double-suivant un premier mode de réalisation dans une vue en élévation. La figure 5 représente un ressort double suivant un'second mode de réalisation, dans une vue analogue à la vue de la figure 4. La figure 6 est une coupe suivant A-A de la figure 5. Les- figures 7 et 8 représentent des ressorts simples suivant deux modes de réalisation différents et dans des vues en élévation. La figure 9 représente dans une vue en coupe par - - 30 un plan vertical, un ressort double de forme simplifiée. La figure 10 représente également dans une vue - -en coupe par un plan vertical un ressort simple de forme simplifiée. La figure 11 est une coupe suivant B-B de la figure 10. Les figures 12a, 12b, 12c représentent une variante intéressante de la réalisation de parois de cellule du type ressort-ressort. Les figures 13a, 13b, 13c représentent une variante intéressante de réalisation de parois de cellule du type ressort-bossage. Les figures 14a, 14b, 14c représentent une variante intéressante de réalisation de parois de cellule du type bossage-bossage. La figure 15 représente une variante intéressante de réalisation de paroi de cellule du type tube guide- bossage. Sur la figure 1, on voit une portion d'une grille pour assemblages combustibles d'un réacteur nucléaire à eau légère au voisinage d'un angle de cette grille. La grille dans son ensemble comporte dix sept cellules suivant chacun des cotés de la grille. La grille est limitée à sa périphérie par des parois telles que 1 et 2 constituées par une plaquette de grande longueur portant des écoupes pour la constitution de raidisseurs. Les parois externes de la grille portent également des butées rigides telles que 4 et 5 au niveau de chacune des cellules sur une paroi en ce qui concerne les cellules des cOtés et sur deux parois en ce qui concerne la cellule d'angle 6. La grille telle que représentée à la figure 1 comporte des cellules 7 pour les éléments combustibles tels que 8 et des cellules 10 pour les tubes guides. La plus grande partie des cellules 7 dans lesquelles passent les éléments combustibles 8 ont deux parois équipées de ressorts doubles 12 disposés successivement sur le périmètre de la cellule, les deux parois opposées à ces parois équipées de ressorts doubles comportant des doubles bossages rigides 13 et 14, les bossages 13a et 13b et les bossages 14a et 14b respectivement situés sur l'une et l'autre parois étant dirigés vers l'intérieur de la cellule et vers l'intérieur de la cellule adjacente disposée de l'autre côté de la paroi considérée. Les cellules- 10 réservées pour le passage des tubes guides ne comportent pas de ressort sur leur paroi mais uniquement des bossages 15 dirigés vers les cellules adjacentes-et des moyens de liaison vers l'intérieur de la cellule o passe le tube guide pour la fixation rigide de ce tube guide à l'intérieur de la cellule. Dans un assemblage 17 x 17, c'est-à-dire un assemblage comportant 17 cellules sur chacun des côtés de la grille, sont disposés 24 tubes guides qui nécessitent évidemment 24 cellules telles que les cellules 10. Cette présence de cellules 10 dont les parois ne comportent pas de ressort introduit une perturbation dans le réseau des éléments de maintien des crayons combustibles, si bien qu'il est nécessaire de disposer à certains endroits des ressorts simples 16 comportant une seule face active dans l'une des cellules, la cellule adjacente comportant sur- la paroi o se trouve le ressort simple un bossage 17 ménage sur la paroi considérée indépendamment du ressort 16. De la même façon, des ressorts simples 16 sont nécessaires pour tenir compte des perturbations dans la répartition des éléments de maintien transversal causées par le fait que le nombre de cellules sur les côtés de la grille est un nombre impair et que les parois externes de cette grille ne portent que des butées rigides telles que 4 et 5. Compte.tenu des dissymétries inévitables de l'ensemble de la grille dues à la présence des tubes guides, on voit donc que l'ensemble des cellules de celle- ci est réalisé en associant quatre types de parois différentes, à savoir les parois équipées de ressorts sur leurs deux faces; - les parois équipées de butées (ou bossages) sur leurs deux faces; - les parois mixtes équipées d'un côté de ressorts et de l'autre de bossages; - les parois des cellules de tubes guides équipées de bossages sur la face non en contact avec le tube guide. La grille représentée à la figure 1 est constituée par des plaquettes entrecroisées à angle droit 19 et 20w, une telle plaquette étant également représentée à la figure 2. Sur la figure 2, la plaquette a été représentée, après découpageet avant pliage, ce pliage précédant lui- même l'assemblage de la grille. Sur la-figure 3, la même plaquette a été représentée en vue de dessus après pliage et repoussage précédant l'opération d'assemblage de la grille. La plaquette représentée aux figures 2 et 3 est constituée par une bande en alliage de zirconium découpée suivant une forme particulière et présentant une suite de fentes 25 espacées d'une distance égale aux côtés des cellules de la grille. L'assemblage de la grille se fait par assemblage à mi-fer des plaquettes, de même largeur que la plaquette représentée à la figure 2, introduites réciproquement dans les fentes 25 de manière à définir les cellules de la grille. Ces plaquettes entrelacées sont solidarisées entre elles après montage par une soudure 26-2 effectuée à chaque angle inférieur et supérieur de la cellule définie. Lors de l'entrelacement des plaquettes des bords des fentes 25 sont guidés et positionnés par les crevés 26 obtenus par découpage et repoussage de la plaquette représentée à la figure 2. Les crevés 26 assurent dans une première fonction le guidage des plaquettes lors du montage de ces pla- quettes. Afin de faciliter ce guidage, les crevés 26 présentent un profil chanfreiné obtenu directement lors de la découpe de la plaquette. Les figures 2a et 2b montrent une réalisation de ce guidage obtenue par une prédécoupe de la plaquette en forme de trou de serrure (26-1) qui après formage des crevés présente un profil chanfreins dans le sens de l'introduction des plaquettes. La seconde fonction des crevés est d'assurer une répartition des efforts transversaux transmis aux éléments d'appui (14a et 14b). La figure 2c montre comment le couple induit par lés efforts F de deux 10. crayons situés dans deux cellules adjacentes est repris par les réactions d'appui f1 et f2 dans les crevés (26) et par la réaction d'appui f3 au niveau des points de soudure 26-2. La disposition préférentielle qui consiste à implanter les crevés au voisinage et de chaque côté des éléments d'appui 14a et 14b permet de répartir les efforts du type f1p f2 et f3. La plaquette 24 comporte en particulier des ouvertures 27 et 28 pourl'introduction de ressorts constitués sous forme d'épingle qui seront décrits plus en détail ci-dessous. La plaquette 24 comporte également des ouvertures entre lesquelles le métal est repoussé et plié suivant des arêtes 31 pour constituerdes bossettes repoussées 14 - 25 telles que celles qui sont visibles également à la figure 1. Ces bossettes 14 disposées de part et d'autre de la paroi sont prévues à la partie supérieure et à la partie inférieure de la plaquette 24 pour constituer des butées rigides pour le crayon combustible se trouvant dans la cellule correspondantevenant en contact avec ce crayon en des points éloignés d'une longueur relativement impor- tante par rapport à la hauteur de la plaquette. La plaquette 24 comporte également des ouvertures 32 permettant le formage par repoussage de bossettes 15 constituant des butées rigides. La plaquette représentée sur les figures 2 et 3 correspond à la plaquette 19 de la grille représentée à la figure 1, sa représentation a été donnéeuniquement pour illustrer les différents types de découpes et de bossages pratiqués dans les plaquettes constituant la grille. Sur la figure 4, on a représenté un premier mode de réalisation d'un ressort double, rapporté sur une plaquette 24-telle que la plaquette représentée à la figure 2 et entourant cette plaquette 24 au niveau d'ouvertures telles que 27. Ce ressort double 40 est constitué sous la forme d'une épingle ayant deux branches 40a et 40b constituées à partir d'une lame pliée sur elle-même et soudée au voisinage des deux extrémités de l'épingle dans des zones 41 et 42. La partie supérieure de l'épingle constitue une boucle 43. Les branches 40a et 40b de l'épingle sont symétriques par rapport à la plaque 24 et comportent dans leurs parties actives deux surfaces d'appui aplaties 44a et 45a, 44b et 45b. Entre ces deux surfaces d'appui 44a et 45a ou 44b et 45b la rigidité de la lame métallique en alliage de nickel constituant l'épingle-ressort est renforcé par formage des bords 44a et 46b de cette lame qui a dans cette partie dentrale des branches de l'épingle une section en forme de c. Les surfaces d'appui 44 et 45 sont éloignées d'une distance dans la direction verticale sensiblement égale 3G à la distance entre les bossages 14 ménagés sur les plaquettes 24 pour constituer des butées rigides. Une épingle ressort double telle que représentée à la figure 4 permet d'appliquer des efforts équilibrés grâce à la partie centrale rigide de l'épingle en deux points d'un crayon combustible 8 disposé dans l'une des cellules limitées par la plaquette 24. Lorsque des efforts transversaux sont appliqués par l'une des branches du ressort sur un crayon combus- tible, la reprise de ces efforts se fait directement dans l'autre branche de l'épingle ressort puisque celle-ci n'est pas fixée sur la plaquette 24 mais entoure simple- ment cette plaquette sans serrage de l'épingle sur la plaquette.-Cette seconde branche appliquant elle-meme des efforts transversaux sur le crayon combustible de la cellule adjacente qu'elle dessert. Là reprise de ces efforts se fait directement dans la première branche, définissant ainsi une symétrie des forces exercées sur- les deux crayons combustibles. De cette façon, les efforts transversaux exercés sur les crayons ne sont donc pratiquement pas appliqués sur les plaquettes de la grille, un équilibrage de ces efforts étant possible au niveau de chaque épingle qui travaille ainsi par déformation essentiellement axiale. Sur la figure 5. on a représenté un ressort double ayant une forme différente de l'épingle ressort repré- sentée à la figure 4 mais effectuant les mêmes fonctions. Cette épingle ressort 50 comporte également deux branches 50a et 50b dont les parties arrondies supérieure et inférieure viennent en contact avec le crayon pour exercer une force transversale sur ce crayon 8. Les parties supérieures et inférieures arrondies de chacune des branches de l'épingle sont rendues rigides - par - formage des bords de la lame métallique constituant les deux branches de l'épingle pour obtenir une section en C (56) au niveau de ces parties arrondies ainsi qu'il est visible sur la figure 6. En revanche,. la partie centrale 54 des branches 50 n'est pas rigidifiée et constitue une zone d'articulation * entre les deux parties rigides de chacune des deux branches de l'épingle. C'est la déformation de cette partie centrale des deux branches de 'l'épingle qui vient en léger contact avec la plaquette 24 des branches de l'épingle et permet de reprendre, avec les zones 52 et 51, l'équilibrage des efforts exercés par les crayons 8. Comme dans l'épingle ressort représentée à la figure 4, les zones supérieures 51 et inférieure 52 sont soudées l'une à l'autre pour solidariser les deux branches de l'épingle autour de la plaquette 24 cependant que la partie supérieure 53 est en forme de boucle. Comme dans le cas envisagé ci-dessus, les efforts exercés sur les crayons 8 dans les cellules de part et d'autre de la plaquette 24 ne sont que faiblement supportés par cette plaquette 24 et sont en majorité transmis d'une branche à l'autre de l'épingle et de ce fait s'équilibrent en entraînant une déformation essentiellement axiale. Sur les figures 7 et 8 sont représentés des ressorts simples comportant une seule partie active 60, L'épingle se refermant sur l'autre face de la plaquette 24 par une branche droite 61 qui n'entre pas en contact avec le crayon combustible disposé dans la cellule de la grille correspondante. La zone centrale 62 de la branche active de l'épingle est rigidifiée par formage de la lame métallique et des surfaces d'appui 64 et 65 sont disposées de part et d'autre de cette partie rigidifiée de la branche de l'épingle. Le ressort représenté à la figure 8 comporte par contre une zone centrale 70 flexible et deux zones supérieure et inférieure arrondies 71 et 72 venant en contact avec le crayon et ridifiées par le formage en C de la lame. Dans le cas des ressorts représentés aux figures 7 et 81la déformation de la branche active est accomodée par allongement de la branche opposée 61. L'allongement de la partie active du ressort sous l'éffet des efforts transversaux et de la branche opposée 61 sont repris dans le cas des ressorts représentés aux figures 7 et 8 par deux zones de déformation 68. Dans le cas des ressorts représentés aux figures 7 et 8, des ouvertures 28 pratiquées dans la plaquette 24 permettent d'introduire dans ces ouvertures, les parties pliées 68 de la branche 61. Comme dans le cas des ressorts doubles les zones extrêmes 69 des épingles ressorts sont reliées par soudage et la partie supérieure de l'épingle est constituée par une boucle 73. Dans le cas des ressorts simples et des ressorts doubles, l'épingle ressort est montée avec jeu sur la plaquette 24 au niveau d'une ouverture 27 permettant de maintenir l'épingle ressort en position sur la plaquette après soudage des extrémités, tout en prévoyant un jeu axial initial important. Ce jeu initial rend très aisé le positionnement des ressorts et autorise une tolérance large sur la distance entre les zones de soudage du ressort à ses extrémités et les découpes 27 de la plaquette. La disposition des ouvertures dans les plaquettes et la forme des épingles permettent un montage et éventuellement un démontage facile de ces épingles lorsque les plaquettes formant la grille sont assemblées. Ceci constitue un avantage pour les opérations de remplacement éventuel d'épingles lors de la fabrication. Les ressorts sont conçus pour travailler élas- tiquement avec allongement de l'épingle; les extrémités des ressorts sont donc montées libres en glissement par rapport à la plaquette qui les supporte. Dans tous les cas on limite au seul point central le report sur les plaquettes de la grille des efforts transversaux exercés sur les crayons combustibles. Sur les figures 9 et 10 on a représenté respec- -tivement un ressort double et un ressort simple qui sont montés sur une plaquette 24 de la même façon que les ressorts qui ont été décrits en se référant aux figures 4 à 8 mais qui comportent une seule zone d'appui 75 pour chacune de leur partie active en saillie dans une cellule renfermant un crayon combustible. La rigidité de cette zone d'appui étant assurée par pliage des branches 76 de la lame pour obtenir une section en forme de C comme il est visible à la figure 11. Cette forme simplifiée de ressort ne permet pas d'obtenir un encastrement aussi efficace que lorsque deux zones d'appui de chaque partie active des ressorts sont disposées au niveau de deux butées rigides portées par les faces de la cellule opposées aux faces portant les ressorts. Cependant, ce type de ressort peut etre suffisant si l'on ne recherche pas un très fort moment d'encastre- ment pour le crayon combustible au niveau de la cellule de la grille. Dans le cas d'une grille d'un assemblage 17x17 c'est-a-dire d'un assemblage disposé dans un réseau carré comportant 17 rangées de 17 cellules dont 24 sont occupées par des tubes guides, un par un tube d'instru- mentation, et les autres par des crayons combustibles, on a utilisé 244 ressorts doubles et 40 ressorts simples du type représenté aux figures 4 et 6 en association avec des butées rigides disposées deux par deux sur les faces des cellules pour réaliser le maintien transversal des crayons combustibles. On a donc utilisé 284 épingles ressorts pour un - total de 528 ressorts, ce qui montre bien la simplifica- tion de montage par rapport à un dispositif utilisant préférentiellement des ressorts simples. On va décrire maintenant, en se référant aux figures 12 à 15, d'autresmodes de réalisations possibles des appuis réalisés dans des parois de cellules de grilles pour éléments combustibles. Dans tous ces modes de réalisation, la caracté- ristique essentielle et originale réside dans le fait que l'ensemble des ressorts et bossages sont rapportés et réalisés séparément les uns des autres dans urf alliage - 16 nickel avant d'être assemblés par soudure sur les parois des cellules qui portent des découpes prévues à cet effet. Ce système permet le blocage axial des ressorts sur les parois et la reprise des efforts sur les parties formant ressort, que la paroi comporte un ressort double, ou un ressort simple coopérant avec un bossage sur l'autre face. Dans les modes de réalisation qui vont etre décrits maintenant, les parois de cellules en zircalqy comportent uniquement des découpes qui sont faites à la machine sans emboutissage et permettent par conséquent l'emploi d'un matériau plus résistant et moins ductile. Les pièces d'appui sont rapportées sur la plaquette de zirconium constituant la paroi et comme elles sont géné- ralement réalisées en inconel absorbant fortement les. neutrons, on s'est limité strictement à la quantité nécessaire de matériau pour réaliser les différents ressorts et bossages ainsi qu'il ressortira de la descrip- tion qui va suivre. Sur les figures 12 on a représenté en 80 la face d'une cellule en zircaloy équipée de part et d'autre de deux ressorts doubles 81a, 81b et 82a et 82b. La figure 12a est une coupe selon AA de la figure 12b, laquelle est une vue de dessus de la figure 12a. La plaque de zircaloy 80 comporte trois découpes rectangulaires 83, 84 et 85 situées respectivement aux deux extrémités et au centre de cette plaquette. Dans chacune de ces découpes 83, 84 et 85, se trouve un talon de contact à savoir - respectivement 86, 87 et 88 par l'intermédiaire desquels les deux ressorts précédents sont en contact soudés l'un à l'autre et enserrent par là même en l'encastrant, la plaquette 80. A cet effet, un certain nombre de points de soudure, tels que 89 sont prévus sur chaque talon. Le talon central 87 comporte un jeu longitudinal 90 dans son logement 84 ce qui permet de réaliser ainsi un encastrement coulissant et sans contact longitudinal pour le talon central 87. Ce jeu est très important, car il permet l'équilibrage des réactions des différents ressorts sur les crayons combustibles non représentés par déplacement longitudinal de l'ensemble des pièces en inconel 81 et 82 rapportées sur la plaquette 80. Aux extrémités des ressorts 81 et 82, la butée s'établit par compression dans le plan de la plaquette 80 sur la section des logements de talon 86 et 88 dans la plaquette elle-meme. Enfin, la figure 12c qui est une coupe de la figure 12a selon BB aux extrémités permet de voir comment les rebords 91 et 92 des talons 86 et 88 permettent en enserrant la plaquette 80 dans les rebords 91 et 92 d'éviter l'échappement du talon 88 au travers de l'orifice de découpe dans la tôle 80. Ainsi qu'on peut le vérifier sur les différentes figures 12, les seuls efforts que peut subir la plaquette de zircaloy 80 en fonctionnement sont contenus dans son plan à l'exclusion de tout moment de flexion qui pourrait en provoquer la déformation inadmissible. En effet, les efforts exercés de part et d'autre sur les ressorts 81 et 82 s'équilibrent parfaitement et sont reportés au niveau des talons 86, 87 et 88 ou ils se compensent deux par deux et face à face. Sur les différentes figures 13 on a représenté en coupe élévation, vu de dessus et debout, la réalisation d'une paroi comportant sur une face deux ressorts et sur la face opposée trois bossages. La paroi de zircaloy 80 comporte dans cet exemple cinq découpes respectivement référencées 95, 96, 97, 98 et 99. Les pièces rapportées en inconel comportent d'un côté les ressorts 100 et 101 et de l'autre côté, les bossages 102, 103 et 104. Le mode d'implantation sur la plaquette 80 des pièces rapportées précédentes en inconel est de même nature que celui du mode de réalisation de la figure 12 en ce qui concerne les extrémités et le centre. La jonction centrale constituée - du bossage 103 et de la zone de raccordement 105 entre les deux ressorts 100 et 101 est montée coulissante avec deux jeux longitudinaux 90 dans la découpe 97 de la plaque 80. Comme dans la réalisation précédente de la figure 12 on voit sur la figure 13c les rebords 91 et 92 du talon d'extrémité permettant d'éviter le passage dudit talon au travers de l'orifice 95 ou 99 correspondant. Dans ce mode de mise en oeuvre, les bossages extrêmes 102 et 104 ont leur extrémité-opposée aux orifices et 99 encastrée dans les orifices 96 et 98 par sertis- sage dans les rebords de la plaque 80. Il est également très avantageux de réaliser les trois bossages 102, 103 et 104 en leur donnant une forme ovoïde qui facilite grande- *ment l'écoulement de l'eau et évite en fonctionnement les phénomènes très désagréables de cavitation. Des bossages ainsi mis en forme peuvent être facilement obtenus par emboutissage à froid de la pièce en inconel. Comme dans l'exemple des figures 12, on voit facilement que l'équilibrage des réactions intervenant de -part et d'autre de -la paroi 80 se fait face à face au niveau des soudures sans introduire aucun couple de flexion sur la plaquette 80 laquelle n'est sollicitée qu'à ses extrémités par des efforts contenus dans son plan. On décrira maintenant en se référant aux figures 14a, 14b et 14c le mode de réalisation d'une paroi de cellule 80 en zircaloy équipée de part et d'autre de deux bossages en inconel de forme ovoide. Dans ce mode de réalisation, la plaquette 80 comporte trois découpes rectangulaires 110, 111 à l'une de ses extrémités et 112, 113 à l'autre extrémité, dans lesquelles viennent se souder les talons 114, 115, 116 et 117 des deux plaques d'inconel dans lesquelles sont formées de part et d'autre les bossages ovoïdes 118, 119, et 121. Les quatre talons 114, 115Y 116 et 117 sont maintenus en place sur la paroi 80 par les rebords 91 et 92 comparables à ceux des figures 12c et 13c. On voit ceci très nettement sur la figure 14c qui est une coupe selon BB de la figure 14a au niveau de l'un des talons 114, 115, 116 ou 117. Des jeux 122 et 123 d'une part et 124 et 125 d'autre part sont prévus dans le sens longitu- dinal entre les talons 114, 115 et les découpes correspon- dantes 110, 111> 112 et 113 de façon à permettre l'équi- librage des efforts exercés transversalement sur les bossages correspondants. Sur la réalisation des figures 14, on voit que les-pièces en inconel constituant les différents bossages 118, 119, 120 et 121 et leur talon de soudure aux extrémités sont strictement limités et ne recouvrent pas la plaquette 80 entièrement, ceci afin de limiter le plus possible l'introduction dans la grille du matériau inconel absorbant de façon importante les neutrons. Par ailleurs, les mêmes remarques sur l'équili- brage des pressions de part et d'autre et l'absence detout couple de flexion ainsi que de tout crevé dans la paroi de zircaloy sont à retenir parmi les avantages de ce mode de réalisation. En se référant maintenant à la figure 15, on décrira enfin la façon dont est équipée la paroi 80 d'une cellule 130 dans laquelle coulisse un tube guide 131. De tels tubes guides sont enfilés à frottement doux dans un manchon 132 en zircaloy comportant au niveau de ses contacts avec chacune des parois telles que 80 une fenêtre 133. Un bossage 134 en inconel est fixé sur la face de la paroi 80 opposée au tube guide 131 à l'aide d'un double sertissage 135 au travers de fentes 136 et 137 réalisées dans la paroi 80. Dans le cas de cette application préférentielle de l'invention, chacun des crayons combustibles est donc maintenu à l'intérieur de chacune des cellules par deux ressorts comportant chacun deux faces d'appui et par deux jeux de butées rigides disposées approximativement en face des surfaces d'appui des ressorts. Le crayon est donc en contact avec les éléments de maintien au niveau d'au moins huit zones différentes pour chacune des cellules. Ceci procure un encastrement permettant d'éviter des. déviations angulaires importantes des crayons par rapport à la direction verticale. * D'autre part, la grille comporte un nombre de pièces en alliage de nickel élastique et absorbant. les neutrons réduit, ce qui améliore les performances de l'assemblage. On voit donc que les principaux avantages de l'invention sont de permettre un encastrement efficace des crayons combustibles à l'intérieur des cellules de la grille entretoise sans exercer sur ces crayons des pressions importantes qui pourraient provoquer une destruction de la gaine -du crayon, de réduire le nombre d'éléments rapportés en matériau élastique absorbant les neutrons tout en permettant un maintien identique de tous les crayons malgré la présence des tubes guides et dans un assemblage ayant un nombre impair de cellules sur chacun des cOtés de la grille et de permettre un montage simple des éléments de maintien transversal des crayons combustibles sur la grille, ces éléments de maintien ne répercutant pas, d'autre part, les efforts transversaux exercés sur les crayons combustibles, sur les plaquettes de la grille. Mais l'invention ne se limite pas au mode.de réalisation qui vient d'être décrit, elle en comporte au contraire toutes les variantes. C'est ainsi qu'on peut imaginer des formes de plaquettes différentes de celles qui ont été décrites et qu'on peut par exemple réaliser des butées rigides sur ces plaquettes autrement que par estampage d'une-partie du métal de ces plaquettes. On peut par exemple rapporter des pièces en matériau identique au matériau des plaquettes soudées aux emplacements voulus. On pourrait également utiliser des rivets fixés sur les plaquettes dont les têtes en saillie à l1intérieur des cellules constitueraient des butées rigides. On peut de même imaginer des formes différentes pour les ressorts doubles ou les ressorts simples que les formes qui ont été décrites. On peut imaginer que ces ressorts aient un nombre de points d'appui quelconque destinés à venir en contact avec les crayons combustibles le long d'une génératrice de ces crayons qui sont en contact par l'intermédiaire de la génératrice diamétra- lement opposée avec des butées rigides en nombre égal ou en nombre différent. Enfin la grille entretoise suivant l'invention est applicable quel que soit le nombre de crayons combus- tibles dans le réseau et quel que soit le type de réacteur auquel est destiné l'assemblage combustible. REVENDICATIONS 1. Grille entretoise pour un assemblage combustible utilisé dans un réacteur nucléaire constituée par des plaquettes entrecroisées suivant un réseau à mailles carrées dans les cellules de laquelle passent les crayons combustibles pour leur maintien transversal, ces crayons constituant un faisceau o certains crayons sont remplacés par des tubes guides, les plaquettes qui constituent les parois des cellules portant des éléments de maintien des crayons combustibles en saillie vers l'intérieur des cellules et de deux types, à savoir d'une part des butées rigides ou bossages et d'autre part des ressorts susceptibles d'exercer des forces transversales sur les crayons combustibles, rapportés sur la grille et disposés autour des plaquettes, de façon que chacune des faces de chaque cellule renfermant un crayon porte un élément de type différent de celui porté par la face opposée caractériséepar le fait qu'elle comporte: - sur la plus grande partie des parois équipées de ressorts, des ressorts doubles comportant deux parties actives de part et d'autre de la paroi sur laquelle est placé le ressort double, permettant l'action symétrique de ce ressort sur deux crayons différents à l'intérieur' de deux cellules adjacentes, - sur les autres parois équipées de ressorts, des ressorts simples comportant une seule partie active disposée dans l'une des deux cellules séparées par la paroi sur laquelle est placé le ressort dont l'autre partie n'est pas susceptible d'entrer en contact avec un crayon combustible, - les butées rigides étant ménagées sur les plaquettes de la grille indépendamment des ressorts. 2. Grille entretoise suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les ressorts comportent deux branches disposées de part et d'autre de la paroi et soudées entre elles à leurs deux extrémités de façon que les moments et efforts tranchants soient équilibrés en majeure partie par ceux de l'autre branche et ne soient pratiquement pas transmis à la plaquette constituant la paroi de la grille sur laquelle les extrémités des ressorts peuvent glisser librement. 3. Grille entretoise suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2 caractérisée par le fait que le ressort travaille essentiellement par déformation axiale sans reporter les efforts axiaux sur les plaquettes constituant les parois des cellules de la grille. 4. Grille entretoise suivant l'une quelconque des revendications 1, 2 et 3 caractérisée par le fait qu'une partie des ressorts au moins ont sur leurs parties actives une forme profilée comportant deux parties en saillie vers l'intérieur des cellules de la grille venant en contact avec une des génératrices du crayon en deux points espacés au maximum suivant la longueur de ce crayon. 5. Grille entretoise suivant la revendication 4 caractérisée par le fait que les ressorts présentent dans leur partie en saillie une section en forme de C. 6. Grille entretoise suivant l'une quelconque des revendications 4 et 5, caractérisée par le fait que les parties en saillie des ressorts venant en contact avec le crayons sont séparées par une partie rigide permettant l'équilibrage des efforts entre les deux zones de contact. 7. Grille entretoise suivant l'une quelconque des revendications 4 et 5 caractérisée par le fait que les parties en saillie des ressorts venant en contact avec le crayon sont séparées par une zone d'articulation à faible rigidité pour la reprise d'une partie au moins dés efforts exercés sur la partie active du ressort. 8. Grille entretoise suivant l'une quelconque des revendications 4, 5 i 6 et 7, caractérisée par le fait que les faces des cellules opposées aux ressorts ayant deux parties en saillie venant en contact avec le crayon comportent deux butées rigides disposées approximativement au niveau des saillies des ressorts dans la direction transversale perpendiculaire aux faces des cellules considérées. 9. Grille entretoise suivant l'une quelconque des revendications 1, 2 et 3 caractérisée par le fait. qu'une partie au moins des ressorts a sur'leur partie active un profil comportant une seule partie en saillie vers l'intérieur des cellules de la grille venant en contact avec le crayon en un seul point de ce crayon. 10. Grille entretoise suivant la revendication 9, caractérisée par le fait que la partie en saillie des ressorts a une section en forme de C. 11. Grille entretoise suivant l'une quelconque des revendications 9 et 10 caractérisée par le fait que les faces des cellules opposées aux ressorts ayant une seule partie en saillie venant en contact avec le -crayon comportent deux butées rigides disposées approximativement- de façon symétrique par rapport à la partie en saillie du ressort. 12. Grille entretoise pour un assemblage combus- tible utilisé dans un réacteur nucléaire constituée par des plaquettes entretoisées suivant un réseau à mailles carrées dans les cellules de laquelle passent les crayons *combustibles pour leur maintien transversal, ces crayons constituant un faisceau ou certains crayons-sont remplacés par des tubes-guides, les plaquettes qui constituent les parois des cellules portant des éléments de maintien - des crayons combustibles en saillie vers l'intérieur des - cellules et de deux types, à savoir d'une part des butées rigides ou bossages et d'autre part des ressorts susceptibles d'exercer des forces transversales sur les crayons combustibles, rapportés sur la grille et disposés autour des plaquettes, de façon que chacune des faces de chaque cellule renfermant un crayon porte un élément de type différent de celui porté par la face opposée, caractérisée par le fait qu'elle comporte: - sur la plus grande partie des parois équipées de ressorts, des ressorts doubles comportant deux parties actives de part et d'autre de la paroi sur laquelle est placé le ressort double, permettant l'action symétrique de ce ressort sur deux crayons différents à l'intérieur de deux cellules adjacentes, - sur les autres parois équipées de ressorts et/ou de bossages, des ressorts simples comportant une seule partie active disposée dans l'une des deux cellules séparées par la paroi sur laquelle est placé le ressort qui est solidarisé de bossages entrant en contact avec le crayon combustible traversant la cellule située de l'autre côté de ladite paroi, les bossages situés d'un côté d'une paroi de la cellule étant constitués par des pièces rapportées rendues solidaires des ressorts simples ou des bossages placés de l'autre côté de la paroi. 13. Grille entretoise selon la revendication 12, caractérisée en ce que les parois de cellules équipées d'un côté par des ressorts et de l'autre côté par des butées ou bossages rigides comportent un ressort à deux saillies et trois bossages rapportés-et fixés à la paroi grâce à deux talons d'extrémité soudés et à une plaque coulissante médiane également soudée, logés chacun dans l'une de trois découpures rectangulaires pratiquées en alignement sur la paroi, et à deux orifices d'encastre- ment disposés au voisinage des talons, de façon que l'équilibrage des forces de poussée transversales s'exer- çant de chaque côté de la paroi ait lieu directement par l'intermédiaire des talons et de la plaque coulissante médiane, sans sollicitation de la paroi en flexion, l'équilibrage des poussées longitudinales sur les deux saillies s'effectuant par glissement de la plaque coulissante médiane montée à cet effet avec un jeu longitudinal dans sa découpe, et la fixation des talons d'extrémité dans leur découpure respective étant obtenue à l'aide de rebords pliés des talons enserrant la paroi. 14. Grille entretoise selon la revendication 12, caractérisée en ce que les parois de cellules équipées de bossages sur leurs deux faces, comportent une paire de bossages dos à dos à chaque extrémité, chaque bossage étant de forme ovoide obtenu par formage à froid d'un ruban d'inconel, chaque paire de bossages étant rapportée et fixée à la paroi par l'intermédiaire d'un talon soudé, monté chacun avec un jeu longitudinal dans une découpure rectangulaire de la paroi, à laquelle ils sont fixés par des rebords pliés enserrant la plaque. 15. Grille entretoise selon la revendication 12, caractérisée en ce que les parois de cellules équipées des deux côtés par des ressorts ont deux paires de ressorts de chaque côté de la paroi, constituées de deux rubans continus d'inconel soudés l'un à l'autre en trois zones à travers trois découpures rectangulaires alignées dans la paroi, à savoir deux zones extrêmes ou talons fixés par des bords repliés à la paroi et une zone centrale ou plaquette coulissante médiane montée avec un jeu longitudinal dans sa découpure correspondante. 16. Grille entretoise selon la revendication 12, caractérisée en ce que la paroi externe d'une cellule contenant un tube guide est équipée d'un bossage rapporté en inconel, formé dans un ruban serti à ses deux extrémités dans une fente pratiquée à cet effet dans ladite paroi. 17. Grille entretoise selon l'une quelconque des revendications 12 à 16, caractérisée en ce que la paroi de cellules étant en zircaloy, les ressorts et bossages rapportés sont en inconel. 18. Grille-entretoise selon l'une quelconque des revendications 1 et 12, caractérisée en ce que, pour favoriser le guidage des plaquettes formant les parois des cellules lors de l'assemblage, lesdites plaquettes sont munies de crevés possédant un profil chanfreiné dans le sens de l'introduction desdites plaquettes.