FR 2499277 A2 19820806 FR 8023556 A 19801105 MONTAGES POUR GUITARES BATONS Le présent dépot concerne les instruments de musique de type guitare ou basse baton. Il existe plusieurs types de telles guitares employant des techniques de réalisation différentes. Les montages suivant le dépot présentent divers avantages suivant les modèles, Ce sont des astuces de montages communs à plusieurs instruments ou une unité de fabrication sur un modèle. Un Modèle en métal moulé présente une cavité dans laquelle le lest en plomb est coulé en deux temps après mise an place des tubes servant au passage des cordes. Une trappe donne accès à cette cavité où les plaquettes de cirouit sont jointes entre elles par une artioulation (fil ou film conducteur) de fanon à pouvoir les sortir de la cavité.Les bobinages des micros sont vissés dans un espace qui leur est réservé sur le dessas de la guitare et branchés par des contactours sur lesquels ils viennent s'appuyer. Par la trappe on perce un trou qui rejoint une cavité pour la pile fermée par une trappe et limitée par un circuit de charge à induction qui la sépare de la cavité du manche dans laquelle d'autres circuits articulés sont enfilés sur un contacteur Le chevalet est constitué pour chaque corde par une pièce enfilée sur une vis à double pas parallèle à la corde passant par une gorge qui se lève plus ou moins par l'action d'une deuxième vis entraînant une rotation de la pièce autour de la vis à double pas. La vis à double pas peut être remplacée par une vis simple dont la tête cylindrique est sertie sur la pièce tout en laissant la rotation libre.Planche I, fig 1 Un modèle en métal moulé présente une trappe couvrant le dessous de la guitare sauf le manche et maintenue en place par des vis à ses deux extrémités0 Cette trappe est une plaque métallique présentant une courbure de façon qu'elle soit bien appliquée par effet ressort contre la guitare sans avoir à la visser sur sa longueur. Cette plaque dégage une ouverture donnant accès à la cavité dans le manche où un circuit est glissé et se fiche dans un connecteur relie à une tige débouchant sur un pas de vis dans la tête où se visse une antenne servant à envoyer le signal audio. Cette cavité du manche est fermée par un double circuit de charge à induction alimentant deux.batteries bloquées contre le pont par un tampon sur la trappe et retenue par un épaulement au niveau du micro grave.Sous les micros un premier circuit imprimé contre le pont prend le contact des bobinages des mioros vissés dans un logement sur pont. Deux fois deux épaulements sous le pont maintiennent les aimants et font des surépaisseurs permettant de visser le micro et le chevalet et les circuits imprimés. Le deuxième circuit est maintenu parallèle au premier par des entretoises maintenant aussi le premier. Pour fixer la barre d'attache le corps présente une avancée dans laquelle on plante cette barre. I;es bords de la guitare sont inclinés de façon que les boutons des potentiomètres soient relevés (fond de coque plus large que dessus du pont). te chevalet est un modèle classique où l'on note un décentrement de la gorge des cordes par rapport à l'axe des vis de tirage pour faciliter leur manipulation.Planche I, fig 2 Un modèle en métal coulé présente une ouverture par le pied donnant accès à la cavité sous les micros vissés sur le dessus dans leurs logement l'aimant étant placé dansiltépaisseur du pont. Deux contacteurs formés d'une double lameamétallique pliée en L et montés dans un bloc de plastique dans le pont prennent le signal sur des plaques montées sous le bobinage du micro, la masse étant faite par contact avec le corps de la guitare. Des fils reliés à ces contacteurs passent dans deux gorges et arrivent sur un contacteur dans le fond de la caviez dans lequel vient se planter le circuit imprimé tenu de l'autre côté par un épaulement sur la masse d'équilibrage qui ferme la cavité et est maintenu par une vis.Des rainures sous le pont au niveau du pied laissent un passage muni d'un tube entre le pont et la masse d'équilibrage pour les cordes rejoignant des trous qui débouchent sur le chevalet. Uns cavité sert de logement à la batterie à la base du manche fermée par une trappe et munie d'un circuit de charge à induction. Le manche est ponté d'une plan -chette appuyant sur des cloisons transversales moulées avec la coque. Le chevalet est un modèle classique remarquable par le fait que les vis de tirage longitudinal ont prise sur une barre fixée sur le pied. Planche II, fig 1 Un modèle en métal coulé présenteune trappe, courbe à vide, maintenue à ses deux extrémités par des vis et couvrant une cavité dans laquelle on place le lest et une cavité dans laquelle on place l'électronique et la batterie. Une plaquette de circuits est placée contre le pont et prend le contact des micros placés dans leurs logements et recouverts d'un capot maintenu de chaque côté par un clip embouti dans le capot et s'appuyant sur une élévation du pont entre les deux bobinages. Ce modèle a ses lignes dans le prolongement du manche et les micros dépassant de ces lignes sont soutenus par un épaulement de la coque de façon que toute leur surface repose sur la guitare Un deuxième circuit est maintenu parallèle au premier par des entretoises tandis que la batterie est placée entre les deux micros sur un côté de la guitare maintenue dans un enfoncement sous le pont et alimentée par un circuit à induction.Le manche est creux par une technique de réserve au sable les trous servant au maintien du noyau étant fraises puis rebouchés par des pastilles en métal, elles-memes usinées de façon à ne plus être apparentes. le cordier est fait de trous forés dans l'épais eur du plus pont et commmniquant au chevalet par des fentes faites avec de petites scies circulaires par exemple, un épaulement dans le trou côté fente étant ménagé avec une fraise de façon à éviter à la boule de cordes de sortir lors de la pose de celles-ci Le chevalet est constitué de pièces métalliques plantées dans le pont, une pour chaque corde, à des emplacements calculés, la pièce de la troisième corde pouvant se retourner, donnant l'accord pour une corde pleine ou une corde filées Planche Il, fig 2 Un modèle en métal coulé présente une ouverture sur le pied donnant accès à une cavité faisant toute la longueur do l'instrumentv Un circuit imprimé se glisse dans cette cavité et est maintenu par des épaulements ménagés lors du moulage sur la longueur de l'instrument sur lesquels il est pressé par des lames ressort prenant appui sous le pont.Ce circuit s'enfile sur un connec- -teur fixé à la masse d'équilibrage qui ferme l'ouverture de la cavité maintenue par le plot d'attache de la bretelle vissée sur le même côté de la guitare que la barre d'attache moulée avec le corps de la guitare (une version a aussi le plot d'attache moulé avec le corps de l'instrument et la masse d' équilibrage alors son propre vissage). Cette masse d'équilibrage, qui lorsqu' en plomb, est accolée à une plaque métallique, qui seule est apparente à l'ouverture de la cavité, présente un évidement dans lequel prennent place les batteries ainsi qu'un circuit de charge à induction qui, lorsqu'en place a ses pôles magnétiques face à des pastilles magnétiques placées dans le fond de la coque assurant la continuité du circuit magnétique avec l'inducteur. Les bobinages des micros sont placés dans un logement sur le pont où ils sont vissés à une barrette elle-même vissée sur les deux bords de la coque et présentant des lamelles prenant contact sous les bobinages des micros ainsi que des masses magnétiques venant au contact de l'aimant et concentrant le flux magnétique dans chaque capteur du bobinage. Cette barrette est fixée sur le circuit imprimé ou l'autre côté des lamelles contacts vient s'appuyer sur une partie conductrice. L'aimant prend place entre deux barrettes et s'appuie sur les bords de la coque. La coque sous les boutons des potentio -mètres (a axe démontable) présente un avancement évitant que ces boutons soient bougés par le frottement contre le corps de l'utilisateur. Le bordier est fait d'évidements sur la surface du pont recevant les boules et communi -quant au chevalet par des trous laissant passage aux cordes. Planche III fig Un modèle en magnésium coulé a son manche plein et présente à son pied une boucle (ou un trou avec ou sans fond) dans laquelle on place le lest qui se retrouve enchassé dans le corps de la guitare, visible, prétexte à porter une décoration ou à être un moulage ou une sculptures Les micros sont placés su le fessus dans leur logement et sont mis en contact par le même système que sur le modèle précédent sauf que des fils sont soudés sous les barrettes et drainés dans des gorges prolongées par des trous dans deux cavités de chaque côté de l'instrument contenant potentiomètres, commutateursvet jack montés sur un profilé en L vissé devant ltouverture de la cavité et protégeant les commandes du frottement contre le corps-de l'instrumentiste. Plalil fig 2 Un modèle en métal coulé présente un évidement sur toute la longueur de l'instrument dans lequel se glisse un circuit imprimé s'appuyant sur l'arrondi de la coque du manche sur lequel il est maintenu pressé par des lames de ressorts. Ses micros ont des bobinages qui se glissent par une ouverture qui traverse de part en part la guitare permettant de les changer facilement. Ils se trouvent maintenus en place par des lamelles ressort dont un bosselage fait un contact avec une pièce métallique en creux placée sur le bobinage. Ces lamelles sont placées sur un étrier vissé sur le circuit imprimé dont les deux joues forment le tunnel dans lequel prennent place les bobinages. L'aimant prend en sandwich le circuit imprimé avec l'étrier et est maintenu en place par une patte qui fait ressort, vissée avec l'étrier, et qui appuie l'ensemble contre le ponte at aimant présente des pièces magnétiques de chaque côté traversant le circuit imprimé et ltétrier joignant les noyaux des bobinages qui eux-memes se trouvent face aux capteurs traversant le pont.La masse d'équilibrage présentant un évidement pour la batterie fermé par un circuit de charge à induction est maintenue par le plot d'attache de la bretelle vissé dans cette masse la pressant contre deux barres glissées dans des fentes entre le fond de la coque et le pont en s'appuyant sur une plaque fermant la cavité. Le chevalet se règle en hauteur par introduction de cales calibrées entre son chassis et le pont. On remarque qutun contacteur rotatif a son bouton de commande en forme de levier permettant de savoir facilement au toucher sur quelle position il est placé (axe démontable de type identique décrit pour les potentiomètres).Planche IV fig p Un modèle en magnésium coulé a un manche plein et présente sa masse d'équilibrage sous la forme de deux poires vissées sur le corps de la guitare par leur partie étroite. Sur le même principe on réalise des masses d'équili -brage d'une forme différente en plaçant leur axe pas forcément parallèle. *es micros ont des bobinages qui s-' enfilent sur le côte de la guitare dans une ouverture qui la traverse de part en parE prenant leur contact sur une pièce assurant leur blocage et communiquant a une cavité dans laquelle sont placés potentiomètres, contacteurs et jack montés sur une plaque vissée à l'ouverture de cette cavité qui peut êre scindée en deux par une cloison pour rigidifier la structure de l'instrument. La barre d'attache est moulée avec l'instrument et on remarque que le dessin de la tette présente un trou rappelant celui fait par les formes des masses d'équilibrage.Le chevalet est taist de pièces identiques pour chaque corde reglable en hauteur. et en position de sillet ; à cet effet une pièce est montée sur une vis à épaulement qui permet de la lever plus ou moins, pièce qui présente un sillet qui par l'action d'une deuxième vis peut se rapprocher plus ou moins de l'ase de la première. D'autres systèmes d'attache de la masse d'équilibrage sont employés, notemment après coulage le(s) pied(s) présente(nt) un (des) tenon(s) sur le(s)quel(s) la(les) masse(s) mortaisée(s) viennent) s'enfiler (ou le contraire).Planche IV fig 2 Un modèle métal coulé présente une cavité sur toute la longueur de l'instrument avec ouverture sur le pied par laquelle on glisse un circuit imprimé qui vient s'enticher sur un connecteur près de la tête relié à une antenne vissée dans celle-ci. Ce circuit présente des étriers dans lesquels viennent se loger les bobinages des micros qui prennent leur contact sur ces étriers et peuvent sortir indifféremment sur la droite ou sur la gauche de l'instrument par une ouverture correspondant à la largeur des étriers. L'aimant est placé sons le pont dans un logement réservé à oet usage lors du moulage. Les capteurs sont des vis qui traversent le pont, en passant contre l'aimant, puis le circuit imprimé punis l'étrier et viennent appuyer sur les noyaux du bobinage le maintenant en place tout en assurant une bonne conti -na4té magnétique. Le pied présente deux (pour pouvoir poser l'instrument debout) plots d'attache de la bretelle entre lesquels sort la masse d' équilibrage, munie d'une réserve pour batteries, fermée par un circuit de charge à induction relié au circuit imprimé, qui est maintenue par une vis et son écrou traversant de part en part l'instrument.Un vibrato -composé d'un cylindre planté de tiges sur lesquelles viennent s'enfiler les boules et rappelé par une lame ressort sW'appuyant sur le pont et articulé sur deus paliers logés dans les bordsNde la baignoire creusée dans le pont où est logé ce mécanisme qui est commandé par une tige venant se visser sur une pièce soudée sur le cylindre lui permettant de se dégager en tombant perpendiculaire à l'instrument - tire les cordes sur in chevalet à chassis en L placé sur une bande de matière antifriction sur laquelle il est maintenu par deux vis passant par des rainures, chassis sur lequel des sillets régla -bles sont commandés par une vis à double pas (ou simple pas avec sertissement libre sur le sillet) .Les cordes, plutôt que la chevaucher, passent dans un trou fait dans la partie où sont vissées les vis des sillets appliquant ainsi mieux les cordes sur ceux-cis Planche V fig 1 Un modèle en métal coulé présente une âme central, métallique coulée d'une pièce avec à une extrémité une poche dans laquelle on coule le plomb de la masse d'équilibrage et à l'autre extrémité la tête où sont placées les méca -niques de tension. Cette âme est habillée de chaque côté de bois ou d'une autre matière donnant les formes définitives de l'instrument. Les micros sont de type à bobinages introduits au travers de l'instrument, l'aimant étant placé dans un logement au fond de la coque avec des masses métalliques concentrant le flux dans les noyaux du bobinages.C8té pont une pièce prend les contacts des micros et les envoie par des trous dans les cavités ménagées dans le bois et contenant les microsl potentiomètres et jack montés sur des plaques vissées. Le cordier est fait de trous pratiqués dans le pont retenant les boules des cordes qui vont vers le chevalet fait de vis sur lesquelles les sillets sont sertis pouvant tourner autour et présentant une deuxième vis permettant de soulever plus ou moins la gorge de la corde par rotation du sillet autour des premières ui sont groupées sur trois blocs dans lesquels elles s'enfilent, les sillets étant montés opposés sur chaque groupe. Planche V, fig 2. Un modèle en métal coulé présente une cavité sur toute la longueur de l'instrument et n'a pas de tete. Le montage à l'intérieur correspond à ce qui a été défini dans les modèles précédents. On remarque cependant une piste sur laquelle prennent appui les ressorts maintenant le circuit imprime et un tapis élastique sous les bobinages des micros. La masse d'équilibrage est une pièce dépassant de l''instrument et comportant les mécaniques de tension de cordes.Celles-ci sont alors enfilées à l'extrémité du manche où les boules sont retenues dans un logement puis descendant normalement le long du matche passent sur le chevalet et s'enfilent dans des tubes collés dans des rainures sur le pont et recouverts de façon à être invisibles puis débouchent à l'extrémité de l'instrument où elles se montent normalement dur les cabestans0 On remarque d'autre part sur ce modèle, outre une mise en forme de la barre d'attache, ie nouveaux boutons de potentiomètre dont la forme, un disque cranté au centre duquel dépasse un téton, facilite le tirage-tout en limitant les risques de modification de réglage.Le chevalet a un socle monté sur des vis pouvant le soulever et des sillets commandes par une vis sur laquelle ils sont sertis deux à deux en opposition sur des blocs émergeant du socle. Planche 'il, figure V s guitare. Planche ix fig 4 : chevalet. Un modèle en métal coulé présent une cavité tout le long de l'instrument dans laquelle se glisse un circuit imprimé portant les micros dans lesquels plongent des noyaux en faisceau qui peuvent être retirés de l'extérieur de l' instrument, circuit imprimé portant les potentiomètres et les composants des fonctions électroniques choisies et sur lequel vient s'enfilerpar un connecteur un assemblage de deux circuits imprimés parallèles fixés à une plaquette à induction de recharge de batteries maintenue contre des épaulements par un panier contenant les batteries, panier maintenu en position par vissage à travers le corps de l'instrument, et maintenant par vissage ou autre la masse d'équilibrage ainsi fixée apparente en bout dtinstrument.rlanehe vl figure 2. La description qui vient d'être faite présente sous la forme de douze instruments, plusieurs détails techniques qu'on réassemble dans des composi -tions différentes. Par exemple tel type de chevalet (micro, pied, cordier, forme, asse.blage, etc....) présenté sur un instrument est utilisé sur an autre dans la nesure de possibilité technique Dans' cette remarque importante on doit inclure les techniques décrites dans les dépots précédents (et culte; rieurs) dépendant de la demande principale 802835. De la même façon on utilise pour ces' compositions des éléments pris dans ce qui suit -Micros dont les bobinages reçoivent leurs noyau@ en faisceau,constitués de deux armatures, recevant le fil des bobinages, au centre desquelles deur êvidesents laissent passer les noyaux réservant au milieu une épaisseur percée d'un trou dans lequel vient se visser une vis maintenant contre le circuit où elle est montée l'armature qui présente deux bosselages qui, associés à ceux d'une arma, -ture identique ménagent une place pour un aimant collé à ces deux armatures aimant dont les bords viennent à raz des deux passages pour les noyaux qui sont soit filetés dans le bas, alors guidés par les trous dans le pont et pris dans léarmature par leur filetage soit filetés dans le haut, cas où ils sont maintenus dans le pont. En dehors du cas simple où ce sont de simples vis ou du cas où ce sont de simples tiges montées définitivement et usinées à ras le pont, on arrange leur presentation de façon que la tête émergeant du pont soit parallèle à celui-ci. Fie III fig. 5. Ces micros sont montés sur la plaquette de circuits se glissant dans la guitare nécessitant pour être sortie le retrait des noyaux. PL.VIII fig 5 -Micrcs dont les bobinages se glissent dans une fente pratiquée dans le corps de la guitare.Les bobinages ont une armature au centre de laquelle sont pris les noyaux qui viennent à raz et présentent deux contacts métalliques reliés au bobinage qui est recouvert de façon que le micro ait une forme monolithique qui est métallisée sur sa surface extérieure pour faire un blindage. Un étrier de forme intérieure égale à l'ouverture sur le côté de la guitare présente dans son fond des contacts qui viennent contre les lamelles métalliques du bobinage et contre la métallisation . Les capteurs se vissent dans le pont et appuient sur les noyaus du bobinage assurant satenue en place tandis que l'aimant placé d'un côté ou de autre avec les détails décrits dans les réalisations, sensibilise le tout. PL. VIII fig 6 -Micros dont les bobinages se placent sur le dessus du pont avec un connecteur se fichant dans son réciproque placé sur le circuit se glissant dans la guitare. guitare recevant des micros se plaçant sur le pont avec en plus une bordure moulée avec la guitare entourant les bobinages sur les côtés protégeant ceux- ci et consolidant le chassis de la guitare. ~Guitare à micros capacitifs utilisant la variation de capacité entre les cordes et une plaque ou un fil monté isolé dans le pont. -ête de guitare servant de cordier constitué d'une forme oblongue prise dans la section du manche terminant celui-ci, forme oblongue portant sur ses bords des trous par où sortent les cordes dont les boules sont logées dans un évi -dement du manche. Pl . VIII fig. 1 -Tête de guitare servant de cordier constitué d'une bouche entre les lèvres de laquelle sortent les cordes dont les boules sont logées dans un évidement dans le manche. PI. VI fig. 1 -Tête de guitare servant de cordier constituée d'une section du manche terminant celui-ci présentant des trous par ou sortent les cordes dont les boules sont logées dans un évidement sous le manche. -Tête de guitare portant les mécaniques de tension de cordes constituée d'un visage dont les cheveux tombant de chaque coté forment une épaisseur régulière avec une surface plane sous la guitare permettant d'y filer les mécaniques dont les cabestans ressortent à la surface des cheveux. P1.VI figo 2 -Tête de guitare portant les mécaniques de tension de cordes constituée d' un V ayant sa pointe à l'extrémité de l'instrument et dont les branches reçoivent les mécaniques. Fl. V fig. 2 -Tete de guitare constituée d'une fourche à deux branches portant chacune les mécaniques de tension de corde, branches au centre desquelles on place une antenne transmettant le signal audio produit par la guitare Pi. 71 -Tete de guitare constituée d'un V dont les branches se rejoignent laissant un vide au centre des branches qui portent chacune les mécaniques. Pl. IV fig.2 -Tete de guitare constituée d'un trident dont les deux branches extérieures portent les mécaniques. P1.IV fig. 1 -Tête de guitare constituée d'une main sur laquelle sont fixées les mécani -ques. P1. III fig. 2 -Tête de guitare constituée d'une forme applatie dont les lignes sont dans le prolongement des cotés de la guitare et sur laquelle sont montées les méca -niques. P1. II fig. 2 -Tête de guitare constituée d'une représentation plus ou moins stylisée d' un sexe féminin sur les lèvres duquel sont fixées les mécar.iques de tension. P1. II fig. I -ete de guitare constituée par la forme d'un V plus ou moins stylisé entre les branches duquel se trouve une forme oblongue (un baton) verticale, avec ou sans personnage, scène ou décor sur le motif et dont la fonction technique est de porter les mécaniques de tension de cordes ou d'être le cordier. PL.XI fig 3 Notons ici que le mot guitare recouvre plusieurs types d'instrument: basse, violon électrique, etc... Un cordier est constitué de trous forés depuis le côté de l'instrument dans le fond de cavités recevant les boules vers l'endroit où les cordes doivent émerger sur le chevalet. Pl.VII fig 1,2 & Un cordier est formé de dépressions en forme de gouttes sur le dessus ou le c8té de l"instrument, dépressions dans le fond desquelles sont percés des trous débouchant là où les cordes doivent émerger sur le chevalet. Voioi quelques configurations de pied où la masse d"équilibrage est le bouchon fermant la cavité. Dans tous les cas lorsque ce bouchon est enlevé la cavité est dégagée laissant entrer/sortir le circuit qui remplit l'instrument qui pour rendre claire la description qui suit est assimilé à une péniche avec l'avant à la tête , l'arrière au pied et la coque et le pont comme pre -cédemment. La cavité pour les batteries est limitée à l'avant par la plaquette de charge qui présente une connection qui fait contactavec le circuit imprimé g14 ssé dans l'instrument. -La guitare délimite la cavité pour les batteries (4xi22 dessiné) sur les côtés le dessus et à l'arrière, fermant la cavité batterie dessous et à l'arrière et maintenant la plaquette de charge. Planche VII figure 1. La masse d'équilibrage envelopppe les côtés de la guitare et vient se fixer sur celle-ci sur la partie derrière la cavité batterie ( partie renforcée par les côtés guitare de la cavité batterie). -Le montage est identique au précédent mais les deux batteries du dessus sont remplacées par un circuit placé sur le dessus du pied, circuit qui appuie sur les batteries par un matelas élastique et est fiché sur un connecteur sur la plaquette de charge. Planche VII figure 2. -La masse présente une rainure qui se glisse dans la guitare sur le dessus à l'avant de la cavité batterie tandis ou'un vissage maintient cette masse contre le fond de la coque à l'arrière de la cavité batterie.Fi. VII fig. 4 -La cavité batterie est dans la guitare et le pied présente un ergot du volume des batteries, ergot qui rentre dans la cavité et est maintenu par vissage sur la guitare. P1.VII fig. 5 -La cavité batterie est dans la masse qui est maintenue par vissage dans 1' axe de la guitare. P1. VII s Fig. 6 : les vis ont leur tête au plus près de la guitare avec un dégagement dans la masse pour les entrer/sortir. Fig. 7 s une seule vis prenant dans 1' épaisseur de la guitare située à la limite pont pied a sa tête cachée dans la masse. Fig. 8 : même principe que la figure 7 mais est inclinée passant dans la cavité batterie. Fig. 8 t la vis qui maintient le pied sert d'ancrage pour la bretelle sur le pied. Fig. n t une vis sur le dessous prenant dans l'épaisseur du fond de coque avec goujon décalé sur l'avant sur le dessus. Fig. 12 : les vis génèrent des formes les enveloppant sur le pied et ont leur tete rejetée vers l'arrière. Fig. 13 s deux vis de chaque côté de l'instrumentprennent sur les contés de la coque qui présente un renflement à ces endroits. Fig. 14 : une vis comme en figure 7 mais au lieu d'être cachée génère une forme sur le pied comme un aileron. Fig. ;5 t comme en figure 7 + 8 mais la vis a sa tête soute le pied. - La masse est maintenue par vissage de chaque coté de l'instrument, les vis ayant leur tête dans le fond de la coque et se vissant dans le pied. Pl.VII fig. 10 . complété par un vissage contre la coque derrière la cavité batterie fig. 9. -La masse est articulée sur une charnière et est vissée en position fermée P1. VII fig. 16. La position fermée est maintenue par unr (des) gachette(s) donnant une ouverture rapide de l'instrument. -La cavité batterie est limitée sur les côtes et le dessous par la masse et sur le dessus par la guitare qui reçoit derrière la cavité une vis maintenant la masse. Pl VII fig. 17. Cette vis prend effet dans l'axe de l'instrument. P1. VII fig. 18. Cette vis prend effet sous le pied. -Une vis sur le dessous derrière la cavité appuie la masse sur la coque tandis que devant la cavité celle-ci est enfilée sur un goujon dans l'axe de l'instrument (ou ergot(s) ou rainure) P1. VII fig. 19 -Une vis dessus, une vis dessous appuient contre la guitare la masse qui contient (Fi. VII fig. 21) ou non ou en fraction la cavité. -La guitare contient la cavité puis un logement pour la masse puis une plaque qui se glisse dans une fente dans le côté de la coque tandis que l'autre côté de cette plaque est vissé sur l'autre côté de la coque. P1. VII figa 21 -Le pied présente une dissymétrie faisant un renflement7 à l'arrière d'un côté de l'instrument, qui vient à la mee hauteur que la boule d'attache de la bretelle permettant. de poser l'instrument debout sans qu'il choit. P1. VII fig. 20 et 21. -La masse d'équilibrage comporte la cavité pour les batteries qui est enfilée dans le corps de la guitare une partie de la masse dépassant de l'instrument P1. VIII fig. 2 -La masse d'équilibrage comporte la cavité- pour les batteries qui se prolonge pour recevoir des circuits supplémentaires fixés à la plaquette de charge et à la masse d'équilibrage, circuits qui viennent s'enfiler sur le circuit principal par un connecteur. P1. VIII fig. 3 -La masse d'équilibrage est enfilée dans le corps de la guitare ou une simple vis l'empêche de sortir, le maintien étant principalement assuré par l'ajustage entre les formes de cette masse et celles de la guitare où elle s'enfile. P1. VIII fig. 2 et 3 -Lorsque la masse d'équilibrage déborde de l'instrument un renflement sur le côté de celui-ci permet de placer un téton recevant l'attache de la bretelle P1.VIII fig. 2 -Le téton décrit dans l'alinéa précédent est vissé et appuie sur une patte solidaire de la masse d'équilibrage bloquant celle-ci. P1. VIII fig. 3 -La masse d'équilibrage rentre d'un côté de la coque dans un encastrement tandis que de l'autre elle est maintenue par le téton de l'attache de la bretelle. Pl. VIII fig. 4 -L'encastrement du paragraphe précédent est une charnière démontable ou non. P1. VIII fig. 4 -La masse d'équilibrage est montée sur la guitare tenue par un enclenchement qu'on dégage par action d'un mécanisme. Dans le cas où on veut placer une masse ayant une forme complexe (portant ou non le plot d'attache de la bretelle) elle est fixée sur une pièce formant le panier contenant les batteries qui s'enfilant dans la guitare assure le maintien de cette masse qui n'a alors qu'à présenter une surface plane pour être raccordée au panier. Planche VI.2 Dans le ou de micros où les capteurs ont leurs axes qui se resserrent pour passer dans les bobinages qui sont contenus dans le corps de la guitare > la différence de sensibilité par corde est compensée par un rétrécissement sur le noyau des capteurs qu'on désire ajuster au niveau de sensibilités des plus faibles. -Chevalet constitué pour chaque corde par une pièce munieà une extrémité d'un sillet pour le passage de la corde à côté duquel une vis appu7ant sur le pont permet de soulever plus ou moins le sillet tandis que toute la pièce est plaquée sur le pont par une deuxième vis passant par une fente permettant d'ajuster la longueur vibrante de la corde. P1. IX fig. 1 -Chevalet constitué pour chaque corde d'un mécanisme identique au precédent sur lequel on a ajouté une forme recevant la boule de la corde (le chevalet est cordier) et une vis de traction de l'ensemble dans la direction opposée à la traction de la corde. Fl.IX fig. 2 -Les chevalets sont dissymétriques et sont réalisés en version droite et version gauche qui pour une six cordes se placent de façon que les chevalets près des bords se touchent formant deux groupes séparés d'un espace des chevalets centraux eux-memes séparés entre eux d'un espace double. P1. Ix fig.3 -Mécaniques de tension de cordes présentant un ergot sur leur surface d' application empëchant leur rotation. Cet ergot est une membrure joignant la surface d'application au cylindre portant le cabesta rou une protubérance sur la surface d'application nécessitant un trou parallèle au cabestan dans la pièce recevant la mécanique pour avoir son effet Le cylindre portant le cabestan peut être réduit de façon à solidifier la pièce portant la mécanique, pièce supportant alors le cabestan dans son effort sur la corde -réduction tintez venant sur la hauteur du cylindre qui sert alors de centrage PL.X fig 12. Les potentiomètres et contacteurs rotatifs utilises sont à axe démontable dans le cas où les circuits ont besoin d'tre sorti par glissement. On rappelle qu'non tel système a été décrit dans le certificat d'addition 8019512 pour des potentiomètres. Cet axe presente une languette de section trapézoidale qui se glisse dans une forme identique sur la pièce à faire tourner dans le potentiomètre au contacteur. Cet axe est maintenu au boitier par un manchon fileté qui présente un joint torrique d'étanchéité, et assure la tenue du potentiomètre à la paroi sur laquelle il est monté avec un joint souple servant d'étanchéité et de compensation d'épaisseur entre -oelle de la paroi et celle définie par la longueur i manchon.Le bouton est alors@ monté fire sur l'axe et présente des cannelures qu'on retrouve sur le manchon de façon qu'une clé spéciale crantée à son extrémité s'enfile sur le bouton jusqu'aux cannelures du manchon qu'elle tient alors permettant de le dévisser sans dé -monter le bouton. Dans le cas de bouton en forme de levier on autre on utilise une clé crantée ouverte. Un potentiomètre se réalis goutra le manchon avec son axe à languette trapézoidaleen faisant un chassis moulé, où d'un côté vient se visser le manchon dans une cavité où émerge la pièce recevant la languette trapézoidale de l'axe, pièce qui limite la rotation en buttant sur le chassies et sur laquelle est collée une pièce isolante qui appuie sur les balais de la piste résistante qui est monte sertie de l'autre oote du chassis.PL.X-1 & Des potentiomètres ont leur piste résistante dans le bouton qui présente alors trois pistes conductrices circulaires, sous ce bouton dans I'axe Oui, viennent s'appuyer sur des contacts en forme de S faisant ressort, contacts pris dans une pièce moulée sur laquelle vient s'appuyer le bouton après avoir traversé la paroi sur laquelle il est monté. Le bouton présente un pas de vis qui prend soit sur la paroi,soit sur un chassis métallique, sur lequel est sertie la pièce isolante avec les contacts en S contre laquelle il appuie' une lameileservant de prise de masse. Ce chassis est soit carré avec un rainurage identique 8 celui des interrupteurs soit ron@ permettant après l'avoir cable et isolé les contacts de se loger au fond d'Ùn trou sur lequel vient alors se visser le potentiomètre bouton.La pièce portant les contacts en S sertie sur ce chassis, est circulaire et présente soit un contact par piste circulaire sous le bouton soit deux contacts, les S étant alors pris dans un manchon isolant deux à deux et glissés dans cette pièce qui présente les logements pour leur débattement, PL.X fig 2,4,5,7,8,9. Les boutons des potentiomètres sont munis sur leur surface d'ergots radiaux permettant une bonne prise. Pour faire un repère .sur ces boutons on introduit dans la série régulière que forment les ergots sur le bouton -le manque d'un ergot - la taille acérée d'un ergot alors que les autres sont arrondis - la pose d'un brillant sur un- espace entre deux ergots - la jonction de deux ergots en un seul gros.PL.X 1,2,6 & 0. Les potentiomètres boutons sont constitués d'un chassis cylindrique avec un pas de vis sur son pourtour, un épaulement qui appuie sur la paroi par ser -rage par le pas de vis, d'un côté du pas de vis un évidement pour recevoir la pièce portant les pistes circulaires qui ont chacune une languette traversant cette pièce pour remonter à travers le chassis, chemisée d'une pièce isolante, dans un évidement de l'autre côté du pas de vis recevant une pièce isolante sur laquelle on trouve concentriques la piste résistante en contact avec une languette à chaque extrémité et une piste conductrice mise en contact aveo la troisième languette.Un trou traverse le chassis en son centre recevant un rivet qui applique un chapeau, organe de commande, sur le chassis, chapeau qui contient une pièce isolante sur laquelle sont montés les contacts emboutis d'une pièce appuyant sur la piste résistante et la piste conductrice. Ce chapeau présente une butée qui avec une autre sur le chassis limitent la rota- -tion et présente usez de résistance pour assurer serrage et desserrage du pas de vis.PL.X fig 4 Les interrupteurs et commutateurs ont leurs commandes qui se démontent de façon à dégager toutes leurs parties qui traversent la paroi de la machine pour qu'on puisse sortir le circuit imprimé sur lequel ils sont soudés par glissement parallèle à la paroi cette fin la commande est un bâtonnet monté en articulation sphérique dans un manchon qui se visse en traversant la paroi de la machine dans un chassis présentant une fente guidant le bâtonnet qui la traverse actionnant une place dans le mécanisme de contact qui forme un bloc interchangeable serti dans le chassis, bloc dont les fils contacts sont soudés au circuit imprimé et chassis présentant deux séries de rainures s les unes parallèles à l'axe du manchon rejoignent le circuit qui maintient alors le chassis les autres perpendiculaires à l'axe du manchon peuvent recevoir un circuit parallèle à la paroi ou servir à grouper plusieurs interrupteurs/commutateurs en les reliant les uns aux autres par une tige coincée et/ou collée dans la rainure pouvant servir de prise de masse dans le cas de chassis métallique XI-1.On monte plusieurs de ces batonnets (un cylindre accolé par une sphère d'un diamètre un peu supérieur à un autre cylindre d'un diamètre un peu inférieur, les trois sur le même axe) dans une pièce qui limi -te leurs débattements au mouvement nécessaire aux mécanismes de contact qui de même format que le montage à manchon, sont montés dans un chassis vissé à la pièce portant les batonnets, et présentant les deux séries de rainures comme sur le montage à manch v On retrouve les mêmes rainures sur les chassis des potentiomètres et commutateurs rotatifs de façon à pouvoir les associer entre eux et les interrupteurs en tout séquences. Dans le certificat d'addition 8019512 est décrit un circuit de charge à induction utilisé dans les modèles du présent dépot. Ce circuit comporte dans une plaquette en plastique un noyau magnétique dont les deux pôles débouchent sur un côté de la plaquette, noyau entouré d'un bobinage oui débite son courant par un redresseur et un circuit de charge sur les cosses placees sur une face de la plaquette et venant en contact avec les plots de la batterie, circuit de charge qui limite le courant de charge absorbant des différences dtinduction dans le noyau et arrete la charge en dérivant le cou -rant sur un bruiteur placé dans la plaquette lorsque la batterie est pleine. Le noyau magnétique dépasse de la plaquette lui permettant de traverser la paroi du boitier dans lequel il est placé, où des pastilles magnétiques sont à raz la plaquette placées dans cette paroi face aux terminaisons de ce noyan#assurant la continuité magnétique avec l'inducteur dont les poles se placent face à ces pastilles ou aux terminaisons du noyau de la plaquette, inducteur simplement composé d'un noyau entouré d'un bobinage directement branché sur le secteur. -Pour contenir ces guitares on réalise une valise dont la poignée se situe entre la barre d'attache et le pied à hauteur du centre de gravité de l'instrument. -Cette valise est constituée de deux coquilles articulées qui ont la poignée dans leur forme et présente juste devant la poignée un espace dans lequel se place la barre d'attache. -La coquille du dessus présente un couvercle matelassé appuyant sur la guitare lorsque valise fermée et dégageant un espace dans lequel on range les accessoires. Ce couvercle est articulé sur le bords coté poignée de la coquille du dessus permettant de ranger facilement quand on est face à la valise ouverte. -La coquille du dessous présente un couvercle matelassé en forme dans lequel vient se loger la guitare dégageant sous l'instrument un compartiment où ranger les accessoires. Des rainures moulées dans le fond des coquilles permettent de ranger, en long, des cordes de rechange. -Un inducteur est placé dans le fond de la valise relié à une prise extérieure dans ceilrle-ci sur laquelle se branche un cordon secteur, inducteur dont les pôles se trouvent face à ceux de la plaquette de charge quand la guitare est mise en place dans son logement. On peut ainsi charger les batteries de la guitare valise fermée, le bruiteur de la plaquette émettant suffisemment fort pour etre perçu à travers l'épaisseur de la valise. Planche XII: schémas de valises suivant description. On utilise d'autres matériaux que ceux décrits pour réaliser les éléments de cette description notemment on fait les corps de guitare en fibre de carbone. Avec ces montages on fabrique des guitares bâton en série. Certains des accessoires décrits sont utilisés sur d'autres appareils. Convention: certains dessins facilement reconnaissables sont des coupes sans hachures. R3VENDICAXIONS 1- Montages de guitares bâton caraotérisés par le fait que: Un modèle en métal moulé présente une cavité dans laquelle le lest en plomb est coulé en deux temps après mise en place des tubes servant au passage des cordes. Une trappe donne accès à cette cavité où les plaquettes de circuit sont jointes entre elles par une articulation (fil ou film conducteur) de façon à pouvoir les sortir de la cavité. Les bobinages des mioros sont vissés dans un espace qui leur est réservé sur le dessas de la guitare et branchés par des contacteurs sur lesquels ils viennent s'appuyer.Par la trappe on perce un trou qui rejoint une cavité pour la pile fermée par une trappe et limitée par un circuit de charge à induction qui la sépare de la cavité du manche dans laquelle d'autres circuits articulés sont enrilés sur un contacteur Le chevalet est constitué pour chaque corde par une pince enfilée sur une vis à double pas parallèle à la corde passant par une gorge qui se lève plus ou moins par l'action d'une deuxième vis entrainant une rotation de la pièce autour de la vis à double pas. La vis à double pas peut être remplacée par une vis simple dont la tête cylindrique est sertie sur la pièce tout en laissant la rotation libre. Planche I, fig 1 Un module en métal moulé présente une trappe couvrant le dessous de la guitare sauf le manche et maintenue en place par des vis à ses deux extrémités. Cette trappe est une plaque métallique présentant une courbure de façon qu'elle soit bien appliquée par effet ressort contre la guitare sans avoir à la visser sur sa longueur. Cette plaque dégage une ouverture donnant accès à la cavité dans le manche où un circuit est glissé et se fiche dans un connecteur relie à une tige débouchant sur un pas de vis dans la tête où se visse une antenne servant à envoyer le signal audio. Cette cavité du manche est fermée par un double circuit de charge à induction alimentant deux batteries bloquées contre le pont par un tampon sur la trappe et retenue par un épaulement au niveau du micro grave. Sous les micros un premier circuit imprimé contre le pont prend le contact des bobinages des micros vissés dans un logement sur pont.Deux fois deux épaulements sous le pont maintiennent les aimants et font des surépaisseurs permettant de visser le micro et le chevalet et les circuits imprimés. Le deuxième circuit est maintenu parallèle au premier par des entretoises maintenant aussi le premier. Pour fixer la barre d'attache le corps présente une avancée dans laquelle on plante cette barre. Les bords de la guitare sont inclinés de façon que les boutons des potentiomètres soient relevés (fond de coque plus large que dessus du pont). Le chevalet est un modèle classique où l'on note un décentrement de la gorge des cordes par rapport à l'axe des vis de tirage pour faciliter leur manipulation.Planche I, fig 2 Un modèle en métal coulé présente une ouverture par le pied donnant accès à la cavité sous les micros vissés sur le dessus dans leurs logements, l'aimant étant placé dans l'épaisseur du pont. Deux contacteurs formés dune double lame- métallique pliée en L et montés dans un bloc de plastique dans le pont prennent le signal sur des plaques montées sous le bobinage du micro, la masse étant faite par contact avec le corps de la guitare. Des fils reliés à ces contact ours passent dans deux gorges et arrivent sur un contacteur dans le fond de la cavité dans lequel vient se planter le circuit imprimé tenu de l'autre côté par un épaulement sur la masse d'équilibrage qui ferme la cavité et est maintenu par une vis.Des rainures sous le pont au niveau du pied laissent un passage muni d'un tube entre le pont et la masse d'équilibrage pour les cordes rejoignant des trous qui débouchent sur le chevalet. Une cavité sert de logement à la batterie à la base du manche fermée par une trappe et munie d'un circuit de charge à induction. Le manche est ponté d'une plan -chette s'appuyant sur des cloisons transversales moulées avec la coque. Le chevalet est un modèle classique remarquable par le fait que les vis de tirage longitudinal ont prise sur une barre fixée sur le pied.Planche 11, fig 1 Un modèle en métal coulé présenteune trappe, courbe à vide, maintenue à ses deux extrémités par des vis et couvrant une cavité dans laquelle on place le lest et une cavité dans laquelle on place l'électronique et la batterie. Une plaquette de circuits est placée centre le pont et prend le contact des micros placés dans leurs logements et recouverts d'un capot maintenu de chaque côté par un clip embouti dans le capot et stappuy2nt sur une élévation du pont entre les deux bobinages. Ce modèle a ses lignes dans le prolongement du manche et les micros dépassant de ces lignes sont soutenus par un épaulement de la coque de façon que toute leur surface repose sur la guitare. Un deuxième circuit est maintenu parallèle au premier par des entretoises tandis que la batterie est placée entre les deux micros sur un côté de la guitare maintenue dans un enfoncement sous le pont et alimentée par un circuit à induction. Le manche est creux par une technique de réserve au sable les trous servant au maintien du noyau étant fraisés puis rebouchés par des pastilles en métal, elles-mêmes usinées de façon à-ne plus être apparentes. Le cordier est fait de trous forés dans l'épaisseur du pont et communiquant au chevalet par des fentes faites avec de petites scies circulaires par exemple, un épaulement dans le trou côté fente étant ménagé avec une fraise de façon à éviter à la boule des cordes de sortir lors de la pose de celles-ci Le chevalet est constitué de pièces métalliques plantées dans le pont, une pour chaque corde, à des emplacements calculés, la pièce de la troisième ccrde pouvant se retourner, donnant l'accord pour une corde pleine ou une corde filée.Planche II, fig 2 Un modèle en métal coulé présente une ouverture sur le pied donnant accès à une cavité faisant toute la longueur de l'instrumentF Un circuit imprimé se glisse dans cette cavité et est maintenu par des épaulements ménagés lors du moulage sur la longueur de l'instrument sur lesquels il est pressé par des lames ressort prenant appui sous le pont.Ce circuit s'enfile sur un connec- autour fixé à la masse d'équilibrage qui ferme l'ouverture de la cavité maintenue par le plot d'attache de la bretelle vissée sur le meme cCté de la guitare que la barre d'attache moulée avec le corps de la guitare (une version a aussi le plot d'attache moulé avec le corps de l'instrument et la masse d' équilibrage alors son propre vissage).Cette masse d'équilibrage, qui lorsqu' en plomb, est accolée å une plaque métallique, qui seule est apparente à l'ouverture de la Cavité, présente un évidement dans lequel prennent place les batteries ainsi qu'un circuit de charge à induction qui, lorsqu'en place a ses pôles magnétiques face à des pastilles magnétiques placées dans le fond de la coque assurant la continuité du circuit magnétique avec l'inducteur. Les bobinages des micros sont placés dans un logement sur le pont où ils sont vissés à une barrette ellcm8me vissée sur les deux bords de la coque et présentant des lamelles prenant contact sous les bobinages des micros ainsi que des masses magnétiques venant au contact de l'aimant et concentrant le flux magnétique dans chaque capteur du bobinage. Cette barrette est fixée sur le circuit imprimé ou l'autre c8té des lamelles contacts vient stappoyer sur une partie conductrice. L'aimant prend place entre deux barrettes et s'appuie sur les bords de la coque. La coque sous les boutons des potentio -mètres (à axe démontable) présente un avancement évitant que ces boutons soient bougés par le frottement contre le corps de l'utilisateur.Le cordier est fait d'évidements sur la surface du pont recevant les boules et communi -cuant au chevalet par des trous laissant passage aux cordes. Planche III fig 1 Un modèle en magnésium coulé a son manche plein et présente à son pied une boucle (ou un trou avec ou sans fond) dans laquelle on place le lest qui se retrouve enchassé dans le corps de la guitare, visible, prétexte à porter une décoration ou à être un moulage ou une sculptures Les micros sont placés su.- issus dans leur logement et sont mis en contact par le même système que sur le modèle précédent sauf que des fils sont soudés sous les barrettes et drainés dans des gorges prolongées par des trous dans deux cavités de chaque côté de l'instrument contenant potentiomètres, commutateurs et jack montés sur un profilé en L vissé devant l'ouverture de la cavité et protégeant les commandes du frottement contre le corps de l'instrumentiste. Pl@III fig 2 Un mol en métal coulé présente un évidement sur toute la longueur de l'instrument dans lequel se glisse un circuit imprimé s'appuyant sur l'arrondi de la coque du manche sur lequel il est maintenu pressé par des lames de ressorts. Les micros ont des bobinages qui se glissent par une ouverture qui traverse de part en part la guitare permettant de les changer facilement. Ils se trouvent maintenus en place par des lamelles ressort dont un bosselage fait un contact avec une pièce métallique en creux placée sur le bobinage. Ces lamelles sont placées sur un étrier vissé sur le circuit imprimé dont les deux joues forment le tunnel dans lequel prennent place les bobinages. L'aimant prend en sandwich le circuit imprimé avec l'étrier et est maintenu en place par une patte qui fait ressort, vissée avec l'étrier, et qui appuie l'ensemble contre le pont. Cet aimant présente des pièces magnétiques de chaque clé traversant le circuit imprimé et l'étrier joignant les noyaux des bobinages qui eux-memes se trouvent face aux capteurs traversant le pont. La masse d'équilibrage présentant un évidement pour la batterie fermé par un circuit de charge à induction est maintenue par le plot d'attache de la bretelle vissé dans cette masse la pressant contre deux barres glissées dans des fentes entre le fond de la coque et le pont en s'appuyant sur une plaque fermant la cavité.Le chevalet se règle en hauteur par introduction de cales calibrées entre son chassis et le pont. On remarque qu'un contacteur rotatif a son bouton de commande en forme de levier permettant de savoir facilement au toucher sur quelle position il est placé (axe démontable de type identique décrit pour les potentiomètres). Planche IV fig l Un modèle en magne'sium coulé a un manche plein et présente sa masse d'équilibrage sous la forme de deux poires vissées sur le corps de la guitare par leur partie étroite. 5ur le même principe on réalise des masses d'éauili- -brage d'une forme différente en plaçant leur axe pas forcément parallèle. 5es micros ont des bobinages qui s'enfilent sur le côté de la guitare dans une ouverture qui la traverse de part en part prenant leur contact sur une pièce assurant leur blocage et communiquant à une cavité dans laquelle sont placés potentiomètres, contacteurs et jack montés sur une plaque vissée à l'ouverture de cette cavité qui peut etre scindée en deux par-une cloison pour rigidifier la structure de l'instrument. La barre d'attache et moulée avec l'instrument et er remarque que le dessin de la toute présente un trou rappelant celui fait par les formes des masses d'équilibrage.Le chevalet est fait de pièces identicue8 pour chaque corde réglable en hauteur et en position de sillet ; à cet effet une pièce est montée sur une vis à épaulement qui permet de la lever plus ou moins, pièce qui présente un sillet qui par l'action d'une deuxième vis peut se rapprocher plus ou moins de l'axe de la première. D'autres systèmes d'attache de la masse d'équilibrage sont employés} notemment après coulage le(s) pied(s) présente(nt) un (des) tenons) sur l.(s)quel(s) la(les) masse(s) mortaisée(s) viennent s'renifler (ou le contraire).Planche IV fig 2 Un modèle métal coulé présente une cavité sur toute la longueur de l'instrument aveo ouverture sur le pied par laquelle on glisse un circuit imprimé qui vient s'enficher sur un connecteur près de la tête relié à une antenne vissée dans celle-ci. Ce! circuit présente des étriers dans lesquels viennent se loger les bobinages des micros qui prennent leur contact sur ces étriers et peuvent sortir indifféremment sur la droite ou sur la gauche de l'instrument par une ouverture correspondant b la largeur a.s étriers. L'aimant est placé sous le pont dans un logement réservé å cet usage lors du moulage. Les capteurs sont a.s s ois qui traversent le pont en passant contre l'aimant, puis le circuit imprimé puis l'étrier et viennent appuyer sur les noyaux du bobinage le maintenant en place tout en assurant une bonne contre -nuité magnétique.Le pied présente deux (pour pouvoir poser l'instrument debout) plots d'attache de la bretelle entre lesquels sort la masse d' équilibrage, munie d'une réserve pour batteries, fermée par un circuit de charge b induotion relié au circuit imprimé, qui est maintenue par une vis et son écrou traversant a. part en part l'instrument.Un vibrato -composé d'un cylindre planté a. tiges sur lesquelles viennent s'enfiler les boules et rappelé par une lame ressort s'appuyant sur le pont et articulé sur deux paliers logés dans les bords de la baignoire creusée dans le pont où est logé ce mécanisme qui est commandé par une tige venant se visser sur une pièce soudée sur le cylindre lui permettant de se dégager on tombant perpendiculaire à l'instrument - tire l'es cordes sur in chevalet à chassis on L placé sur une bande do matière antifriction sur laquelle il est maintenu par deux vis passant par des rainures chassis sur lequel des sillets régla- -bles sont co-andés par une vis à double pas (ou simple pas avec sertissement libre sur le sillet) .Les cordes, plutôt que la chevaucher, passent dans un trou fait dans la partie où sont vissées les vis des sillets appliquant ainsi mieux les cordes sur ceux-ci. Planche V fig 1 Un modèle on métal coulé présente une âme centrale métallique coulée d'une pièce avec b une extrémité une poche dans laquelle on coule le plomb de la masse d'équilibrage et à l'autre extrémité la tête où sont placées les méca -niques de tension.Cette âme est habillée de chaque coté de bois ou d'une autre ratière donnant les formes définitives de l'instrument. Les micros sont de type à bobinages introduits au travers de l'instrument, l'aimant étant placé dans un logement au fond de la coque aveo des masses métalliques concentrant le flux dans les noyaux du bobinage. C8té pont une pièce prend les contacts des micros et les envoie par des trous dans les cavités ménagées dans le bois et contenant les micros, potentiomètres et jack montés sur des plaques vissées. Le cordier est fait de trous pratiqués dans le pont retenant les boules des cordes qui vont vers le chevalet fait de vis sur lesquelles les sillets sont sertis pouvant tourner autour et présentant une deuxième vis permettant de soulever plus ou moins la gorge de la corde par rotation du sillet autour des premières vis IX-6 qui sont groupées sur trois blocs dans lesquels elles s'enfilent, les sillets étant montés opposés sur chaque groupe. Planche V, fig 2. Un modale en métal coulé présente une cavité sur toute la longueur de l'instrument et n'a pas de tête. Le montage à l'intérieur correspond à ce qui a été défini dans les modèles précédents. On remarque cependant une piste sur laquelle prennent appui les ressorts maintenant le circuit imprimé et un tapis élastique sous les bobinages des micros.La masse d'équilibrage est une pièce dépassant de l'instrument et comportant les mécaniques de tension de cordes. Cèlles-ci sont alors enfilées à l'extrémité du manche où les boules sont retenues dans un logement puis descendant normalement le long du manche passent sur le chevalet et s'enfilent dans des tubes collés dans des rainures sur le pont et recouverts de façon à entre invisibles pais débouchent à l'extrémité de l'instrument où elles se montent normalement @ur les cabestans On remarque d'autre part sur ce modèle, outre une mise en forme de la barre d'attache, de nouveaux boutons de potentiomètre dont la forme, un disque cranté au centre duquel dépasse un téton, facilite le tirage tout en limitant les risques de modification de réglage.Le chevalet a un soole monté sur des vis pouvant le soulever et des sillets commandés par une vis sur laquelle ils sont sertis deux à deux en opposition sur des blocs émergeant du socle. Planche VI, figure 1/: guitare. Planche ix fig 4 : chevalet. Un modèle en métal coulé présent une cavité tout le long de l'instrument aans laquelle se glisse un circuit imprimé portant les micros dans lesquels plongent des noyaux en faisceau qui peuvent être retirés de l'extérieur de 1' instrument, circuit imprimé portant les potentiomètres et les composants des fonctions électroniques choisies et sur lequel vient stenfilerpar un connecteur un assemblage de deux circuits imprimés parallèles fixés à une plaquette à induction de recharge de batteries maintenue contre des épaulements par un panier contenant les batteries, panier maintenu en position par vissage à travers le corps de l'instrument et maintenant par vissage ou autre la masse d'équilibrage ainsi fixée apparente en bout d?instrument.rlanehe VI figure 2. La description qui vient d'être faite présente sous la forme de douze instruments, plusieurs détails techniques qu'on réassemble dans des composi -tions différentes. Par exemple tel type de chevalet (micro, pied, cordier, forme, assemblage, etc....) présenté sur wa instrument est utilisé sur un autre dans la mesure de possibilité technique. Dans cette remarque importante on doit inclure les techniques décrites dans les dépots précédents (et ulté -rieurs) dépendant de la demande principale 802835. De la même façon on utilise dans ces compositions les éléments qui suivent. -Micro dont les bobinages reçoivent leurs noyaux en faisceau,constitués de deux armatures, recevant le fil des bobinages, au centre desquellesdeux évidements laissent passer les noyaux réservant au milieu une épaisseur percée d'un trou dans lequel vient se visser une vis maintenant contre le circuit où elle est montée l'årmature aui présente deux bosselages qui, associés à ceux d'une arma -ture identique ménagent une place pour un aimant collé à ces deux armatures aimant dont les bords viennent à raz des deux passages pour les noyaux oui sont soit filetés dans le bas, alors guidés par les trous dans le pont et pris dans làrmature par leur filetage soit filetés dans le haut, cas où ils sont maintenus dans le pont. Zn dehors du cas simple où ce sont de simples vis ou du cas où ce sont de simples tiges montées définitivement et usinées à ras le pont, on arrange leur présentation de façon que la tétez émergeant du pont soit parallèle à celui-ci. P1. VIII fig. 5. Ces micros sont montés sur la plaquette de circuits se glissant dans la guitare nécessitant pour entre sortie le retrait des noyaux. PL.VIII fig 5 -0Licros dont les bobinages se glissent dans une fente pratiquée dans le corps de la guitare.Les bobinages ont une armature au centre de laquelle sont pris les noyaux qui viennent à raz et présentent deux contacts métalliques reliés au bobinage oui est recouvert de facon que le micro ait une forme monolithioue qui est métallisée sur sa surface extérieure pour faire un blindage. Un étrier de forme intérieure égale à l'ouverture sur le côté de la guitare présente dans son fond des contacts qui viennent contre les lamelles métalliques du bobinage et contre la métallisation . Les capteurs se vissent dans le pont et appoint sur les noyaus du bobinage assurant sa tenue en place tandis que l'aimant placé d'un côté ou de l'autre avec les détails décrits dans les réalisations, sensibilise le tout. FL.VIII fig 6 -Wicros dont les bobinages se placent sur le dessus du pont avec un connecteur se fichant dans son réciproque placé sur le circuit se glissant dans la guitare. -Cuitare recevant des micros se plaçant sur le pont avec en plus une bordure moulée avec la guitare entourant les bobinages sur les côtés protégeant ceux- ci et consolidant le chassis de la guitare. guitare à micros capacitifs utilisant la variation de capacité entre les cordes et une plaque ou un fil monté isolé dans le ponte -Tête de guitare servant de cordier constitué d'une forme oblongue prise dans la section du manche terminant celui-ci, forme ablongue portant sur ses bords des trous par où sortent les cordes dont les boules sont logées dans un évi- -dement du manche. P1 . VIII fig. 1 -TOte de guitare servant de cordier constitué d'une bouche entre les lèvres de laquelle sortent les cordes dont les boules sont logées dans un évidement dans le manche. P1.VI fig. 1 -Tête de guitare servant de cordier constituée d'une section du manche terminant celui-oi présentant des trous par où sortent les cordes dont les boules sont logées dans un évidement sous le manche. -Tête de guitare portant les mécaniques de tension de cordes constituée d'un visage dont les cheveux tombant de chaque côté forment une épaisseur régulière avec une surface plane sous la guitare permettant d' fixer les mécaniques dont les cabestans ressortent à la surface des cheveux. PI. VI fig. 2 -Tête de guitare portant les mécaniques de tension de cordes constituée d' un V ayant sa pointe à l'extrémité de l'instrument et dont les branches reçoivent les mécaniques. P1. V fig. 2 -Te"te de guitare constituée d'une fourche à deux branches portant chacune les mécaniques de tension de corde, branches au centre desquelles on place une antenne transmettant le signal audio produit par la guitare.P1. VI -Tête de guitare constituée d'un V dont les branches se rejoignent laissant un vide au centre des branches qui portent chacune les mécaniques. P1. IV fig.2 -Tete de guitare constituée d'un trident dont les deux branches extérieures portent les mécaniques. Pl. IV fig. 1 -Tête de guitare constituée d'une main sur laquelle sont fixées les mécani joues PI. III fig. 2 -Tête de guitare constituée d'une forme applatie dont les lignes sont dans le prolongement des côtés de la guitare et sur laquelle sont montées les méca -niques.P1. II fig. 2 -Tête de guitare constituée d'une représentation plus ou moins stylisée d' un sexe féminin sur les lèvres duquel sont fixées les mécaniques de tension. Fl. Il fig. 1 -Tote de guitare constituée par la forme d'un V plus ou moins stylisé entre les branches duquel se trouve une forme oblongue (un bâton)verticale, avec ou sans personnage, scène ou décor sur le motif et dont la fonction technique est de porter les mécaniques de tension de cordes ou d'être le cordier.PL.XI fig 3 Un cordier est constitué de trous forés depuis le côté de l'instrument dans le fond de cavités recevant les boules vers l'endroit où les cordes doivent émerger sur le chevalet. Un cordier est formé de dépressions en forme de gouttes sur le dessus ou le côté de l'instruments dépressions dans le fond desquelles sont percés des trous débouchant là où les cordes doivent émerger sur le chevalet. Voici quelques configurations de pied où la masse d'équilibrage est le bouchon fermant la cavité. Dans tous les cas lorsque ce bouchon est enlevé la cavité est dégagée laissant entrer/sortir le circuit qui remplit l'instrument qui pour rendre claire la description qui suit est assimilé à une péniche avec l'avant à la tête , l'arrière au pied et la coque et le pont comme pré -cédemment. La cavité pour les batteries est limitée à l'avant par la plaquette de charge qui présente une connection qui fait contactavec le circuit imprimé glissé dans l'instrument. -La guitare délimite la cavité pour les batteries (4x622 dessiné) sur les côtés, le dessus et à l'arrière, fermant la cavité batterie dessous et à l'arrière et maintenant la plaquette de charge. Planche VII figure 1. La masse d'équilibrage envelopppe les cotés de la guitare et vient se fixer sur celle-ci sur la partie derrière la cavite batterie ( partie renforcée par les côtés guitare de la cavité batterie). -Le montage est identique au précédent mais les deux batteries du dessus sont remplacées par un circuit placé sur le dessus du pied, circuit qui appuie sur les batteries par un matelas élastique et est fiché sur un connecteur sur la plaquette de charge. Planche VII figure 2. -La masse présente une rainure qui se glisse dans la guitare sur le dessus à l'avant de la cavité batterie tandis qu'un vissage maintient cette masse contre le fond de la coque à l'arrière de la cavité batterie.F1. VII fig. 4 -La cavité batterie est dans la guitare et las pied présente un ergot du volume des batteries, ergot qui rentre dans la cavité et est maintenu par vissage sur la guitare. P1.VII fig. 5 -La cavité batterie est dans la masse qui est maintenue par vissage dans 1' axe de la guitare. P1. VII t Fig. 6 i les vis ont leur tête au plus près de la guitare avec un dégagement dans la masse pour les entrer/sortir. Fig. 7 r une seule vis prenant dans l'épaisseur de la guitare située à la limite pont pied a sa tête cachée dans la masse. Fig. 8 i même principe que la figure 7 mais est inclinée passant dans la cavité batterie. Fig. 8 2 la vis qui maintient le pied sert d'ancrage pour la bretelle sur le pied. Fig. n t une vis sur le dessous prenant dans l'épaisseur du fond de coque avec goujon décalé sur l'avant sur le dessus. Fig. 12 s les vis génèrent des formes les enveloppant sur le pied et ont leur tête rejetée vers l'arrière. Fig. 13 i deux vis de chaque côté de l'instrumentprennent sur les côtés de la coque qui présente un renflement à ces endroits. Fig. 14 i une vis comme en figure 7 mais au lieu d'entre cachée génère une forme sur le pied comme un aileron. Fig. 15 t comme en figure 7 + 8 mais la vis a sa tête sous le pied. - La masse est maintenue par vissage de chaque côté de l'instrument, les vis ayant leur tête dans le fond de la coque et se vissant dans le pied. P1.VII fig. 10 . complété par un vissage contre la coque derrière la cavité batterie fig. 9. -La masse est articulée sur une charnière et est vissée en position fermée P1. VII fig. 16. La position fermée est maintenue par une (des) gachette(s) donnant une ouverture rapide de l'instrument. -La cavité batterie est limitée sur les côtés et le desscus par la masse et- sur le dessus par la guitare qui reçoit derrière la cavité une vis maintenant la masse. F1 VII fig. 17. Cette vis prend effet dans l'axe de l'instrument. P1. VII fig. 18. Cette vis prend effet sous le pied. -Une vis sur le dessous derrière la cavité appuie la masse sur la coque tandis que devant la cavité celle-ci est enfilée sur un goujon dans l'axe de l'instrument (ou ergot(s) ou rainure) P1. VII fig. 19 -Une vis dessus, une vis dessous appuient contre la guitare la masse qui contient (P1. VII fig. 21) ou non ou en fraction la cavité. -La guitare contient la cavité puis un logement pour la masse puis une plaque qui se glisse dans une fente dans le côté de la coque tandis que l'autre c8té de cette plaque est vissé sur l'autre côté de la coque. P1. VII figo 21 -Le pied présente une dissymétrie faisant un renflementa l'arrière d'un côté de l'instrument, qui vient à la mêhe hauteur que la boule d'attache de la bretelle permettant de poser l'instrument debout sans qu'il choit. P1. VII fig. 20 et 21. -La masse d'équilibrage comporte la cavité pour les batteries qui est enfilée dans le corps de la guitare une partie de la masse dépassant de l'instrument Fl. VIII fig. 2 -La masse d'équilibrage comporte la cavité pour les batteries qui se prolonge pour recevoir des circuits supplémentaires fixés à la plaquette de charge et à la masse d'équilibrage, circuits qui viennent s'enfiler sur le circuit principal par un connecteur. PI. VIII fig. 3 -La masse d'équilibrage est enfilée dans le corps de la guitare où une simple vis lempche de sortir, le maintien étant principalement assuré par l'ajustage entre les formes de cette masse et celles de la guitare où elle s'enfile. P1.VIII fig. 2 et 3 -Lorsque la masse d'équilibrage déborde de l'instrument un renflement sur le côté de celui-ci permet de placer un téton recevant l'attache de la bretelle P1. VIII fig. 2 -Le téton décrit dans l'alinéa précédent est vissé et appuie sur une patte solidaire de la masse d'équilibrage bloquant celle-ci. Pi. VIII fig. 3 -La masse d'équilibrage rentre d'un coté de la coque dans un encastrement tandis que de l'autre elle est maintenue par le téton de l'attache de la bretelle. P1. VIII fig. 4 -L'encastrement du paragraphe précédent est une charnière démontable ou non. PI. VIII fig. 4 -La masse d'équilibrage est montée sur la guitare tenue par un enclenchement qu'on dégage par action d'un mécanisme. Dans le cas où on veut placer une masse ayant une forme complexe (portant ou non le plot d'attache de la bretelle) elle est fixée sur une pièce formant le panier contenant les batteries qui 'enfilant dans la guitare assure le maintien de cette masse oui n-'a alors autà présenter une surface plane pour etre raccordée au panier. Dans le cas de micros où les capteurs ont leurs -axes qui se resserrent pour passer dans les bobinages qui sont contenus dans le corps de la guitare, ia différence de sensibilité par corde est compensée par un rétrécissement sur le noyau des capteurs qu'on désire ajuster au niveau de sensibilités des plus faibles. Le même effet est obtenu par création d'un entrefer plus ou moins long entre le capteur et le noyau du bobinage. -Chevalet constitué pour chaque corde par une pièce munieà une extrémité d'un sillet pour le passage de la corde à c8té duquel une vis appuyant sur le pont permet de soulever plus ou moins le sillet tandis que toute la pièce est plaquée sur le pont par une deuxième vis passant par une fente permettant d'ajuster la longueur vibrante de la corde. P1. Ix fig. 1 -Chevalet constitué pour chaque corde d'un mécanisme identique au précédent sur lequel on a ajouté une forme recevant la boule de la corde (le chevalet est cordier) et une vis de traction de l'ensemble dans la direction opposée à la traction de la corde. PI.Ix fig. 2 -Les chevalets sont dissymétriques et sont réalisés en version droite et version gauche qui pour une six cordes se placent de façon que les chevalets près des bords se touchent formant deux groupes séparés d'un espace des chevalets centraux eux-mêmes séparés entre eux d'un espace double. P1. IX fig.3 -Mécaniques de tension de cordes présentant un ergot sur leur surface d' application empêchant leur rotation. Cet ergot est une membrure joignant la surface d'application au cylindre portant le cabest 9 une protubérance sur la surface d'application nécessitant un trou parallèle au cabestan dans la pièce recevant la mécanique pour avoir son effet.Le cylindre portant le cabestan peut être réduit de façon à solidifier la pièce portant la mécanique, pièce supportant alors le cabestan dans son effort sur la corde -réduction int venant sur la hauteur du cylindre oui sert alors de centrage PL.X fig 12. -3léments de cette description réalisés en autre matière que celles décrites corps de guitare réalisés en fibre de carbone. 2-Montages suivant la revendication 1 utilisant des potentiomètres, commutate et interrupteurs (utilisables sur tout autre montage) caractérisés par le fait qu'ils ont un axe démontable. Cet axe a une languette de section trapézoïdale qui se glisse dans une forme identique sur la pièce à faire tourner dans le potentiomètre ou contacteur. Cet axe est maintenu au boitier par un manchon fileté qui présente un joint torrique d'étanchéité, et assure la tenue du potentiomètre à la paroi sur laquelle il est monté avec un joint souple servant d'étanchéité et de compensation d'épaisseur entre celle de la paroi et celle définie par la longueur dh manchon. Le bouton est alors monté fixe sur l'axe et présente des cannelures qu'on retrouve sur le manchon de façon qu'une clé spéciale crantée à son extrémité s'enfile sur le bouton jusqu'aux cannelures du manchon qu'elle tient alors permettant de le dévisser sans dé -monter le bouton. Dans le cas de bouton en forme de levier ou autre on utilise une clé crantée ouverte. Les interrupteurs et commutateurs ont leurs commandes qui se démontent de façon à dégager toutes leurs parties qui traversent la paroi de la machine pour qu'on puisse sortir le circuit imprimé sur lequel ils sont soudés par glissement parallèle à la paroi cette fin la commande est un bâtonnet monté en articulation sphérique dans un manchon qui se visse en traversant la paroi de la machine dans un chassis présentant une fente guidant le bâtonnet qui la traverse actionnant une pièce dans le mécanisme de contact qui forme un bloc interchangeable serti dans le chassis, bloc dont les fils contacts sont soudés au circuit imprimé et chassis présentant deux séries de rainures 2 les unes parallèles à l'axe du manchon rejoignent le circuit qui maintient alors le chassis, les autres perpendiculaires à l'axe du manchon peuvent recevoir un circuit parallèle à la paroi ou servir à grouper plusieurs interrupteurs/commutateurs en les reliant les uns aux autres par une tige coincée et/ou collée dans la rainure pouvant servir de prise de masse dans le cas de chassis métal S On monte plusieurs de ces batonnets (un cylindre accolé par une sphère d'un diamètre un peu supérieur à un autre cylindre d'un diamètre un peu inférieur, les trois sur le même axe) dans une pièce qui limi -te leurs débattements au mouvement nécessaire aux mécanismes de contact qui de même format que le montage à manchon, sont montés dans un chassis vissé à la pièce portant les batonnets, et présentant les deux séries de rainures comme sur le montage à manch v On retrouve les mêmes rainures sur les chassis des potentiomètres et commutateurs rotatifs d façon à pouvoir les associer entre eux et les interrupteurs en tout séquences. Un potentiomètre se réalise,outre le manchon avec son axe à languette trapésoidale, en faisant un chassis moulé, où d'un côté vient se visser le manchon dans une cavité où émerge la pièce recevant la languette trapézoidale de l'axe pièce qui limite la rotation en buttant sur le chassis et sur laquelle est collée une pièce isolante qui appuie sur les balais de la piste résistante qui est montée sertie de l'autre côté du chassis.PL.X-1 & Des potentiomètres ont leur piste résistante dans le bouton oui présente alors trois pistes conductrices circulaires, sous ce bouton dans l'axe qui, viennent s'appuyer sur des contacts en forme de S faisant ressort, contacts pris dans une pièce moulée sur laquelle vient s'appuyer le bouton après avoir traversé la paroi sur laquelle il est monté. Le bouton présente un pas de vis qui prend soit sur la paroisoit sur un chassis métallique7 sur lequel est sertie la pièce isolante avec les contacts en S contre laquelle il appuie une lamelleservant de prise de masse. Ce chassis est soit carré avec un rainurage identique à celui des interrupteurs soit rond permettant après l'avoir cablé et isolé les contacts de se loger au fond d'un trou sur lequel vient alors se visser le potentiomètre bouton.La pièce portant les contacts en S serti chassis, est circulaire et présente soit un contact par piste circulaire sous le bouton soit deux contacts, les S étant alors pris dans un manchon isolant deux à deux et glissés dans cette pièce qui présente les logements pour leur débattement. PL.X fig 2,4,5,7,8,9. Les potentiomètres boutons sont constitués d-'un chassis cylindriquevavec un pas de vis sur son pourtour, un épaulement qui appuie sur la paroi par ser -rage par le pas de vis, dtun côté du pas de vis un évidement pour recevoir la pièce portant les pistes circulaires qui ont chacune une languette traversant cette pièce pour remonter à travers le chassis, chemisée d'une pièce isolante, dans un évidement de l'autre c8té du pas de vis recevant une pièce isolante su laquelle on trouve concentriques la piste résistante en contact avec une languette à chaque extrémté et une piste conductrice mise en contact avec la troisième languette.Un trou traverse le chassis en son centre recevant un rivet qui applique un chapeau, organe de commande, sur le chassis, chapeau qui contient une pièce isolante sur laquelle sont montés les contacts emboutis d'une pièce appuyant sur la piste résistante et la piste conductrice. Ce chapeau présente une butée qui avec une autre sur le chassis limitent la rota -tion et présente assez de résistance pour assùrer serrage et desserrage du pas de vis.PL.X fig 4 3- Montages suivant la revendication 1 utilisant des circuits de charge à induction (utilisables sur d'autres montages) caractérisés par le fait que: Ce circuit comporte dans une plaquette en plastique un noyau magnétique dont les deux poles débouchent sur un côté de la plaquette, noyau entouré d'un bobinage qui débite son courant par un redresseur et un circuit de charge sur les cosses placées sur une face de la plaquette et venant en contact avec les plots de la batterie, circuit de charge qui limite le courant de charge absorbant des différences d'induction dans le noyau et arrête la charge en derivant le cou -rant sur un bruiteur placé dans la plaquette lorsque la batterie est pleine. Le noyau magnétique dépasse de la plaquette lui permettant de traverser la paroi du boitier dans lequel il est placé, ou,des pastilles magnétiques sont placées dans cette paroi face aux terminaisons--à ras la plaquette assurant la continuité magnétique avec l'inducteur dont les poles se placent face à ces pastilles ou aux terminaisons du noyau de la plaquette, inducteur simplement composé d'un noyau entouré d'un bobinage directement branché sur le secteur. 4- Montages suivant la revendication 1 caractérisés par le fait que: -Pour contenir ces guitares on réalise une valise dont la poignée se situe entre la barre d'attache et le pied à hauteur du centre de gravité de l'instrument. -Cette valise est constituée de deux coquilles articulées qui ont la poignée dans leur fcrme et présente juste devant la poignée un espace dans lequel se place la barre d'attache. -La coquille du dessus présente un couvercle matelassé appuyant sur la guitare lorsque valise fermée et dégageant un espace dans lequel on r3nge les accessoires. Ce couvercle est articulé sur le bords côté poignée, de la coquille du dessus permettant de ranger facilement quand on est face à la valise ouverte. -La coquille du dessous présente un couvercle matelassé en forme dans lequel vient se loger la guitare dégageant sous l'instrument un compartiment où ranger les accessoires. -Des rainures moulées dans le fond des coquilles permettent de ranger, en long, des cordes de rechange. -Un inducteur est placé dans le fond de la valise relié à une prise extérieure dans celle-ci sur laquelle se branche un cordon secteur, inducteur dont les pôles se trouvent face à ceux de la plaquette de charge quand la guitare est mise en place dans son logement. On peut ainsi charger les batteries de la guitare valise fermée, le bruiteur de la plaquette émettant suffisemment fort pour être perçu à travers l'épaisseur de la valise. Planche XII: schémas ae valises suivant description.