-1- 2011602 La présente invention concerne une "barrière flottante flexible destinée à confiner de l'huile ou autre substance flottant sur l'eau, ou à servir de brise-lame, de jetée, de musoir ou analogue, empêchant ou réglant les vagues ou un courant, ou à servir 5 à protéger des plages contre des créatures marines dangereuses, la barrière ou barre comprenant une série de flotteurs allongés en mousse d'élastomère reliés de façon à être disposés bout à bout en étant espacés longitudinalement par une barrière continue sous-marine sous la forme d'un .écran en polymère flexible imper-10 méable à l'eau s'étendaht vers le bas à partir des flotteurs et supporté par eux sensiblement dans le plan vertical longitudinal médian des flotteurs, la barrière ou écran s'étendant à ses extrémités au delà des deux flotteurs terminaux de la barre et comportant des plaques d'extrémité qui lui sont fixées pour être 15 connectées à des cordages d'ancrage ou de remorquage, le bord supérieur de la barrière entre les flotteurs et le long de ses extrémités déployées étant sensiblement ct£ niveau avec les côtés supérieurs des flotteurs, chacun des flotteurs comportant une série de bandes de métal ou colliers analogues à des serre-tubes et 20 espacés longitudinalement, en serrant son cSté supérieur en étant disposés de façon à être noyés dans le flotteur sans faire de saillie susceptible de provoquer un accrochage, les côtés des bandes convergeant en dessous des flotteurs et leurs extrémités étant serrées sur les flancs opposés du voile constituant la barrière 25 de telle façon que le voile ou écran est supporté par les colliers en étant suspendu en dessous des flotteurs. Un câble de renforcement s'étend le long de la barre d'un côté du voile formant barrière, au voisinage du flanc inférieur des flotteurs et est fixé à ses extrémités aux plaques d'extrémité, des brides de support 30. étant serties sur le câble qu'elles serrent à un espacement, en conséquence par rapport à l'espacement longitudinal des colliers supportant la barrière, chaque bride étant serrée entre une face de la barrière et une extrémité de chaque collier respectif. On envisage également qu'une barrière auxiliaire d'une dimension 35 appropriée, qui peut avoir la forme d'un réseau laissant passer l'eau ou analogue, peut être suspendue au câble pour s'étendre jusqu'à une profondeur désirée quelconque dans l'eau en dessous de la barrière imperméable à l'eau. Les huiles déversées ont provoqué des problèmes d'importance 69 21131 -2- 2011602 croissante dans de nombreuses parties du monde au cours des dernières années. Dans plusieurs cas, des grands pétroliers ont fait naufrage à la mer et répandu des milliers de mètres cubes de pétrole brut dans l'océan au voisinage des baies, des ports et des 5 installations du rivage. Les tuyaux flexibles qui se rompent et les fuites des raccords dans les raffineries et aux postes de chargement et d'embarquement ont créé des épandages d'huile dans des ports très actifs et de nombreux Etats et de nombreuses villes adoptent des lois exigeant que des barres de protection contre 10 l'huile, destinées à.confiner des épandages d'huile, soient disponibles dans toutes les installations de transport de pétroles. La barre de protection contre l'huile visée par le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 3.146.598 est très largement utilisée dans beaucoup de ces installations et a permis de confiner d'une 15 manière satisfaisante le pétrole ou l'huile minérale dans des .conditions normales. Des mers grosses ou des jusants importants ont occasionnellement provoqué des effôyts excessifs et rompu ces barres et on a reconnu que divers perfectionnements et améliorations de telles barres de protection contre l'huile seraient très 20 utiles pour permettre d'obtenir des barres ultra-robustes permettant de résister à des tractions de remorquage élevées, à des conditions de grosse mer et à des jusants transversaux importants. Les barres à haute résistance de la présente invention non seulement servent à contenir le pétrole.épandu ou autre matière flot-25 tante, mais encore elles sont très intéressantes dans des installations en mer libre où l'on a besoin de barres flottantes ultrarobustes. Le ressac qui se brise sur un rivage pulvérise constamment le rocher ou le terrain voisin de la limite de l'eau et produit 50 ainsi de fins grains de sable comme résultat de plusieurs facteurs. Les vagues se'déplaçant à grande vitesse contre le rivage refoulent l'eau dans des fissures du rocher ou du terrain, en comprimant l'air emprisonné dans ces fissures. Cet air comprimé fait souvent sauter des fragments de matière de la roche ou du 35 terrain principal. Le choc de l'eau chargée de fragments de sable ou de roche et l'abrasion de ces fragments en suspension exerce également m effet de meulage sur ce qui constitue le rivage, formant ainsi des particules plus petites qui du fait de leur poids relativement faible quand elles sont immergées, peuvent 69 21.131 -3- 2011602 être maintenues en suspension pendant des durées de temps considérables par une eau animée d'un mouvement rapide. Dans la plupart des régions côtières, les lames qui arrivent ne parviennent pas directement au rivage, mais y arrivent généra-5 lement selon un angle oblique. D'une manière générale, dans la plupart des rivages, les vagues arrivent généralement au rivage suivant un angle ou une direction particulière sous l'influence des vents dominants. A mesure que chaque vague déferle et se brise sur le rivage, 10 elle capte et emmène avec elle une quantité importante "de sable en suspension. Etant donné qu'elle frappe obliquement la ligne du rivage, l'énergie de la vague sert à déplacer des particules de sable déjà existantes le long de la ligne de rivage à line petite distance au large du rivage dans la direction où la vague se dé-15 place. Ainsi, sur une longueur donnée quelconque de rivage, une quantité .immense de sable est en perpétuel déplacement parallèlement au rivage, étant repoussée par l'aigle d'impact prédominant du ressac sur le rivage. Ce transport en masse a été assimilé à un transporteur à courroie sur lequel des milliers de tonnes de 20 sable sont déplacées chaque jour le long d'une ligne côtière et est appelé "transport littoral" ou "dérive littorale" du sable. Pour une description plus complète de ce phénomèrié oiî se reportera aux chapitres IX et î du livre intitulé "Wawes and Beach.es,-The Dynamics of the Océan Surface", par Willard Bascom, pages ' 25 184-235 (Anchor-Doubleday, New-rYork 1964). • De nombreuses régions des côtes orientales et occidentales des Etats-Unis d'Amérique, qui sont exposées à l'Océan, ont été et sont le théâtre d'un combat sans espoir contre l'érosion des plages. Le déplacement constant du sable sur les côtes a provoqué 30 des problèmes d'érosion importants dans beaucoup de ces régions. En particulier, le long de bords de mer abrupts comme les falaises au delà de Nauset Beach sur le rivage oriental du Cap Cod, les effets de l'érosion pour la destruction et l'enlèvement de grands volumes du rivage peuvent, être observés avëc une impor-35 tance impressionnante. Dans de nombreuses régions de plage, le sable est repris d'un delta de rivière ou autre région sous-marine pour pénétrer dans le "transporteur à courroie du littoral", où il est déplacé le long du rivage et finalement déposé dans une autre région sous-marine importante dite "terrain d'épandage". 69 21131 -4- 2011602 Si on ne dispose pas d'une barrière à sable de grande dimension, la dérive littorale érode progressivement la ligne du rivage qui n'est pas reconstituée par le dépôt à nouveau de sable à cet endroit. C'est ainsi qu'à Nauset Beach au Cap Cod, les vents domi-5 nants et le ressac arrivent généralement suivant un angle oblique par rapport~a la plage orientée Nord-Sud, et en commençant par la pointe septentrionale du Cap Cod, les vagues emmènent successivement les particules de sable vers le Sud. L'érosion progressive du Cap Cod a produit des à-pics impressionnants que certains ob-10 servateurs pensent être une démonstration éloquente de l'érosion de la côte. Après le déplacement vers le Sud le long de toute la côte Nord-Sud du Cap Cod, le sable se dépose en masses considérables à faible profondeur au Nord et au Sud de l'Ile de Nantucket, en formant le haut-fond de Stone Horse, la Pointe Monomoy, et 15 d'autres hauts-fonds et bancs qui s'étendent au large dans la mer. Il y a deux façons principales selon lesquelles le sable se déplaçant sur ce "transporteur à courroie" peut être amené à s'accumuler dans \ine région particulière du rivage, en empêchant l'érosion des plages et des grèves par ce mouvement général de sable 20 le long de la côte. Le premier de ces moyens consiste à empêcher d'une manière quelconque un mouvement intense de vagues dans la région juste au large du point du rivage où l'on désire une protection. Le sable est plus dense que l'eau de mer et pour cette raison, la suspension de sable dans l'eau de mer n'est possible 25 que si l'eau de mer est animée d'un mouvement rapide. Si l'on peut réduire sensiblement l'agitation de l'eau, le sable ne dérive plus en suspension mais se dépose au fond de la mer, en permettant à une accumulation de se former juste au large de la plage que l'on désire protéger. Un brise-lames parallèle à la plage produit géné-30 ralement un haut-fond par cet effet d'amortissement des vagues, et fait déposer le sable en suspension entre le brise-lames et le front de plage. Le deuxième moyen d'empêcher l'érosion d'un rivage ou d'une plage consiste à ériger perpendiculairement à la ligne du rivage 35 une barrière qui s'étend au large dans la mer sur une distance de quelques centaines de mètres. Si cette barrière est imperméable au sable en suspension dans l'eau, elle interrompt souvent le "transporteur" continu qui transporte le sable parallèlement à la ligne de côte, et permet 1'accumulation de sable sur le côté de 69 21131 -5- 2011602 la "barrière qui fait face au courant de sable ou ."dérive littorale". Les propriétaires ont essayé divers moyens pour sauvegarder leurs terrains. L'un des moyens le plus fréquemment utilisé consiste à ériger des jetées ou "éperons" "brise-lames en bois ou 5 en pierres, qui s'étendent de plusieurs centaines de mètres dans la mer, à peu près à angle droit par rapport au rivage. Cës brise-lames sont normalement coûteux à construire, et leur construction nécessite la connaissance des techniques de construction des jetées. La construction de ces jetées implique également le trans-10 port de grandes quantités de matières lourdes que l'on jette dans une eau si profonde que cela occasionne des•inconvénients sérieux. Ceci représente une difficulté spéciale pour le propriétaire particulier qui peut, en raison de ses moyens limités, être dans l'impossibilité d'employer une grande quantité de personnel utili-15 sant un équipement coûteux. Ce phénomène de l'érosion du rivage est très complexe et même la technologie la meilleure n'a pas été capable jusqu'à présent de prévoir de manière infaillible les effets de la construction de ces jetées dans une région donnée. En particulier, dans 20 des régions telles que New-Jersey, le fait de placer au mauvais endroit des jetées ou brise-lames, au lieu d'empêcher l'érosion du rivage, peut en réalité, l'accélérer, au grand désappointement d'une communauté et des propriétaires. C'est pourquoi, le fait que ces jetées permanentes soient fixes est un facteur qui limite 25 sérieusement leur intérêt étant donné qu'il est très coûteux de les démonter et de les reconstruire à un autre endroit. Ceci rend d'autant plus évident le besoin d'avoir des jetées ou éperons brise-lames qui soient déplaçables et peu coûteux. Le plaisir que l'on peut trouver souvent à passer une fin 30 de semaine ou des vacances-au bord de la mer a été gâché par la présence dans les parties où l'on se baigne de créatures marines indésirables. Les personnes qui se baignent fréquemment savent que pendant certaines saisons de l'année il y a littéralement des millions de méduses et de physalies qui arrivent en flottant jus-35 69 21131 -6- 2011602 traîne de nombreux tentacules longs de plusieurs dizaines de centimètres et dont elle se sert pour capturer sa nourriture. Le long de chaque tentacule sont répartis des millions de petites poches, dont chacune contient une substance vénéneuse. Quand ce 5 poison est appliqué à des créatures plus petites, la dose est suffisante pour paralyser et même tuer la proie. Lorsqu'un homme nageant dans l'eau de mer vient en contact avec l'un de ces tenta cules de méduse, il ressent une sensation de piqûre aiguë comme un coup de fouet sur son corps. C'est extrêmement douloureux, et 10 produit sur la peau .de larges marques rouges qui durent fréquemment plusieurs jours et causent une gêne et un inconvénient sensi bles. Dans certains cas, les dommages sont plus sérieux. On connaît en vérité des cas où des personnes ayant le coeur faible sont mortes à la suite de piqûres de méduse. Plusieurs autres ont 15 subi une paralysie temporaire à un degré plus ou moins profond. Un problème plus sérieux sur les plages est relatif à l'intrusion de requins, squales très dangereux. Ces animaux sont carnivores et attaquent fréquemment les baigneurs. Ils sont magnifiquement équipés pour tuer leurs proies, ont des gueules très lar-20 ges, des mâchoires extrêmement puissantes, et possèdent jusqu'à quatre rangées de dents aiguës et de grandes dimensions. Chaque année on signale des morts produites par des attaques de requins sur des baigneurs, et de nombreux baigneurs sortent estropiés des attaques commises par les requins. Les requins habitent généra-25 lement des mers chaudes et pour cette raison le problème des requins est plus grave sur les plages méridionnales des Etats-Unis. Néanmoins, étant donné que les températures moyennes de la mer se réchauffent en général, il .y a des incidents de plus en plus nombreux provoqués par les requins et on a signalé des attaques 50 de requins sur les plages septentrionales des Etats-Unis, ét on ne voit rien qui laisse présager une diminution de cette tendance Un autre problème, qui est moins sérieux mais qui est de nature également ennuyeuse, est causé par la présence des déchets qui flottent dans les eaux au voisinage des plages. Il n'est pas 35 nécessaire de faire remarquer l'importance croissante de ce problème, car chacun est au courant des efforts déployés par les Etats et les gouvernements pour mettre fin à "ce dépôt d'ordures". Néanmoins, il est peu probable qu'on arrive jamais à faire totalement cesser la pratique consistant à déverser des ordures 69 21131 -7- 2011602 dans la mer. Sur la plupart des plages,'les ordures sont réparties sur toute la longueur de la côté par les vagues et le vent, et détruisent ainsi l'attrait de régions entières destinées aux loisirs des hommes. On a ainsi besoin d'urgence d'un procédé éco-5 nomique permettant de rassembler ces ordures flottantes à des points centraux pour qu'on puisse les rècueillir et les enlever. On a fait dans le passé des tentatives coûteuses pour ériger des structures empêchant les requins de pénétrer dans les régions de baignade voisines des plages. Ces tentatives comprenaient géné-10 ralement des filets d'acier très coûteux, souvent supportés par des piliers enfoncés dans le fond de la mer, ou comprenaient d'autres formes de plate-formes ou d'ouvrages permanents. Ces dispositifs se sont révélés assez efficaces pour, empêcher ies requins de pénétrer dans les régions de baignade, mais ne se sont pas révé-15 lés parfaits. Dans certains cas isolés des requins ont réussi à passer cette barrière, en passant en dessous de la partie inférieure du filet. A Ce type de dispositif est peu efficace pour empêcher les méduses de pénétrer dans les régions de baignade, étant donné 20 qu'il faut un filet à mailles beaucoup plus fines pour empêcher de passer les méduses , -les requins; - Sur les plages qui ne disposent pas de ces dispositifs de protection, c'est une tâche considérable que de garantir la sécurité des baigneurs. On dépense beaucoup d'argent pour munir les 25 régions de baignade d'un nombre suffisant de vigies de façon à pouvoir avertir convenablement les nageurs, si les requins apparaissent. Bien entendu, lorsque les requins et les méduses apparaissent, il n'y a pas d'autre recours que d'interdire les baignades et de supprimer les activités de loisirs de ceux qui les fré-30 quentent. Même dans les régions qui sont équipées de dispositifs connus de protection contre les requins qui permettent de nager même quand les requins rôdent dans les environs, aucun moyen pratique n'est connu jusqu'à présent pour permettre de se baigner quand des 35 méduses se trouvent dans le voisinage. La présente invention concerne une barre flottante flexible, portative, en particulier du type exposé dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique N° 3.14-6.598 et N° 3.321.923» et a pour objet de fournir des perfectionnements aux structures de barre 69 21131 -ts- 2011602 exposées dans ces brevets. La présente invention se propose en particulier de fournir : - un moyen perfectionné d'assembler et de connecter la barrière et les flotteurs faisant partie de la structure de barre, 5 ce moyen comprenant particulièrement des colliers perfectionnés de suspension de la barrière, analogues à des serré-tubes, destinés à enserrer les flotteurs cylindriques en mousse plastique, les extrémités des colliers de serrage tournées vers le bas étant serrées sur les faces opposées de la barrière, le contact des 10 colliers et des flotteurs étant réalisé de telle façon que les colliers sont légèrement enfoncés dans la surface supérieure des flotteurs et aussi présentent ainsi une surface extérieure unie et ne risquant pas d'accrochage ; - une barre flottante ultra-robuste comportant Tin câble de 15 renforcement s'étendant dans le sens longitudinal de la barre et ancré à ses extrémités, la barre comportant un moyen perfectionné de connecter le câble aux colliers supportant là barrière ; - des barres flottantes ultra-robustes pouvant résister à une mer normale et à des conditions de vagues normales au voisi- 20 nage d'une plage exposée à la mer libre, où ces barres sont déployées pour réduire l'érosion de la côte et pour enfermer et protéger des régions de baignade au voisinage de la côte .contre l'invasion par des créatures marines dangereuses; - iin dispositif perfectionné de lest, évitant les accrocha-25 ges et destiné à être fixé à la bordure inférieure de la barrière. D'autres buts et caractéristiques de la présente invention ressortiront de la description détaillée suivante considérée en liaison avec les dessins annexés représentant à titre illustratif mais nullement limitatif plusieurs modes de réalisation de l'in-30 vention et sur lesquels : - la figure 1 est une vue en élévation latérale, certaines parties étant arrachées, d'une barre selon le mode de réalisation préféré de l'invention ; - la figure 2 est une vue en perspective à grande échelle, 35 partiellement en coupe verticale, et montre une partie d'extré- ■ mité de la barre ; - la figure 3 est une vue en coupe selon la: ligne 3-3 de la figure 2-; - la figure 4- est une vue en perspective montrant une des 69 21131 -9- 2011602 "bandes de collier en vue éclatée, et montre également une partie du câble et de la "bride de fixation du câble tels qu'ils sont disposés pour être connectés aux colliers ; - la figure 5 est une vue en perspective montrant un des 5 lests employés, les diverses parties étant montrées en vue éclatée ; - la figure 6 est une vue en élévation latérale à grande échelle d'un tronçon typique de la "barre ; - la figure 7 est une vue en coupe verticale suivant la 10 ligne 7-7 - la figure 8 est une vue en perspective analogue à la figure 2 et montre un dispositif de jonction reliant les extrémités de deux tronçons de "barre ; - la figure 9 est une vue en coupe suivant la ligne 9-9 de 15 la figure 8" ; - la figure 10 est une vue en élévation latérale d'un tronçon intermédiaire de la "barre, et montre l'incorporation d'un dispositif de manille pour accrocher un cordage d'ancre ou de remorquage en un point de la barre fixée entre ses extrémités ; 20 - la figure 11 est une vue en coupe verticale suivant la ligne 11-11 de la figure 10 ; - la figure 12 est une vue fragmentaire en élévation latérale, montrant un élément de barrière auxiliaire destiné à être fixé au câble de la barre ; 25 - la figure 13 est une vue en coupe verticale suivant la ligne 13-13 de la figure 12 ; - la figure 14 est une vue schématique en plan d'une installation de réglage d'érosion de plage comportant les barres de la présente invention et s'étendant vers la mer à partir d'une côte 30 à travers la zone de ressac et maintenue en place par des ancres à chaque extrémité ; et : - les figures 15 à 19 sont des vues en élévation en coupe oblique diagonale successives de l'installation de réglage d'érosion de plage représentée sur la figure 14, prise suivant le 35 tronçon 15-15 représenté sur la figure 14, et montrant les positions successives et le fonctionnement des barres de réglage d'érosion de la présente invention selon la marée montante ou descendante. En se référant aux dessins et plus particulièrement aux 69 21131 -10- 2011602 figures 1 à 7» la barre flottante selon le mode de réalisation de l'invention représenté à titre d'exemple, comprend d'une manière générale un voile ou barrière 20 en matière plastique flexible allongée continue se présentant de préférence sous la forme d'une 5 bande allongée d'une feuille de polymère imperméable à l'eau, par exemple du polyéthylène, qui est suspendue dans l'eau par une série de flotteurs 21 en caoutchouc ou polymère expansé ou alvéolaire, par exemple de la mousse de polyuréthane, de la mousse de chlorure de polyvinyle ou de polyéthylène, fixés à intervalles 10 espacés-longitudinalement le long de la bordure marginale supérieure de la barrière. Il est préférable que la bordure marginale inférieure de la barrière soit lestée par une série de poids ou lests 22 espacés longitudinalement. Les flotteurs 21 ont une forme cylindrique et chaque flotteur est muni d'une fente longitudi-15 nale 25 dans laquelle est logé le bord marginal supérieur de la barrière, cette fente étant située dans le plan diamétral vertical longitudinal du flotteur et s'étendant.sur toute la longueur de son côté inférieur. Les parties terminales de la fente s'étendent en totalité à travers le flotteur jusqu'à son côté supérieur tan-20 dis que sa partie intermédiaire ne s'étend que partiellement à travers le flotteur. La barrière est pourvue à intervalles le long de son bord marginal supérieur de découpures 24 dont la forme correspond à celle des bords supérieurs des fentes 23 des flotteurs, si bien que lorsque la barrière est enfoncée dans les 25 fentes de la série des flotteurs, le bord supérieur des parties supérieures de liaison 25 de la barrière, entre les extrémités espacées longitudinalement des flotteurs, est au niveau des côtés supérieurs des flotteurs. Ces parties de liaison entre les flotteurs sont de préférence un peu plus longues que deux fois le 30 diamètre des flotteurs et permettent ainsi un pliage en accordéon ou zig-zag de la structure de barre, comme le décrit le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° -3.146.598. Dans un exemple typique, les flotteurs 21 peuvent avoir de l'ordre d'environ .2,70 mètres de long sur 0,10 mètre de diamètre, 35 l'espacement entre deux flotteurs successifs étant d'environ 0,30. mètre et la partie inférieure de la barrière s'étendant au-dessous des flotteurs mesurant 0,15 mètre ou davantage. Les tronçons de barre peuvent ainsi avoir •une valeur désirée quelconque, en unités de 3 mètres, soit 30 mètres, 150 mètres,. 300 mètres, 1500 mètres, 69 21131 -11- 2011602 etc..., chaque unité représentant le total de la longueur propre de 2,70 mètres d'un flotteur et de l'écartement de 0,30 mètre entre deux flotteurs successifs. Lorsqu'on désire des barres de longueur plus grande qu'on ne peut le réaliser avec une longueur 5" de barre unique, on aboute deux ou plusieurs longueurs, comme ceci apparaîtra plus clairement ci-après. Le voile ou barrière est fixé aux flotteurs auxquels il est suspendu par une série de colliers 26 en bandes, espacés longitudinalement sur chaque flotteur. Ces colliers sont de préférence 10 faits de bande d'acier inoxydable. Dans un exemple typique cette bande d'acier inoxydable peut avoir une largeur de l'ordre de 19 mm et une épaisseur de l'ordre de 0,38 mm, et chaque flotteur peut être muni de dix à quinze colliers. Comme le montrent clairement les figures 4, 5 et 7» le collier ou bande a une forme gé-15 nérale de serre-tube, ses branches latérales convergeant vers le bas et comportant des extrémités de serrage opposées recourbées vers le bas 27-27 munies de trous 28 pour recevoir des rivets. Lorsqu'il est disposé de façon à être en contact avec le flotteur, le collier embrasse les surfaces des côtés supérieur et latéraux 20 du flotteur, les branches latérales convergeant en dessous du flotteur et les parties de serrage 27 se trouvant sur les côtés opposés de la barrière où ils sont fixés et serrés par un rivet maté 29 en acier inoxydable passant par les trous 28 et par un trou 30 qui se trouve en face et est ménagé dans la barrière. Si 25 on le désire, la barrière 20. peut s'étendre au-dessus des flotteurs 21 et les colliers 26 peuvent comporter des parties 27 de serrage de barrière à la fois au-dessus et en dessous des flotteurs 21. Pour fixer le rivet 29, la tête de rivet vient en contact avec l'extrémité 27 du collier 26 sur un côté et la tige de 30 rivet faisant saillie vient en contact à travers une rondelle (non représentée) ou une bride de support 34 de l'autre côté, l'extrémité en saillie de la tige du rivet étant matée sur et contre l'extrémité opposée 27 du collier 26 derrière la barrière et la rondelle ou la bride.-Du fait de la nature molle et légèrement 35 compressible du matériau de mousse de polymère constituant les flotteurs, le collier métallique mince est tendu lorsqu'une fois monté il enserre le flotteur et s'enfonce légèrement dans les flancs latéraux et dans la face supérieure du flotteur comme le montre clairement la figure 6, en présentant ainsi une surface 69 21131 -12- 2011602 unie dépourvue de possibilités d'accrochage et ne possédant pas d'arêtes en saillie ou aiguës. Un câble de renforcement 33 en acier inoxydable d'environ 6,35 nua de diamètre dans un exemple typique s'étend sur toute la 5 longueur de la barre. En liaison avec certains ou avec tous les colliers 26, le câble est muni d'une série de brides de fixation en 34 en acier inoxydable, de forme sensiblement rectangulaire, dont les extrémités supérieures 35 sont rebordées et serties autour du câble, chaque bride étant fixée par rapport à chaque collier res-10 pectif. A cet effet, la bride est pourvue d'un trou 36 recevant un rivet de telle façon qu'en même temps que l'ensemble de la barrière et des flotteurs, chaque bride peut être interposée et serrée par le rivet entre une extrémité 27 de chaque collier et une face de la barrière, l'extrémité rebordée et sertie 35 étant disposée 15 dans l'espace limité par une branche latérale de la bande constituant le collier sur une face de la barrière au voisinage du côté inférieur du flotteur. La partie marginale inférieure de la bride' est recourbée vers l'extérieur pour constituer une bordure inclinée 37 dirigée vers l'extérieur et vers le bas et disposée en des-20 sous de la partie d'extrémité 27- de la bande de collier une fois la structure de barre montée. Le rebord 37 est muni de bordures arrondies et d'angles arrondis pour éviter d'endommager les composants voisins de barre en polymère. A chaque extrémité le câble 33 est muni d'une boucle d'ancra-25 ge 38 formée en recourbant le cable sur lui-même, son extrémité recourbée étant fixée sur le câble par une douille en bronze ou en acier inoxydable 39 qui est serrée au marteau. La boucle 38 est engagée à travers une pince d'acier inoxydable 40 pourvue d'oreilles perforées superposées 41 fixées soit à une pince correspondan-30 te 40a de la barre immédiatement suivante (figure 8) ou à un ensemble de plaques d'extrémité 42 sur lequel est fixée la pince 40 (figures 2 et 3) montée sur 1'extrémité prolongée de la barrière 20 par un des boulons 43 en acier inoxydable serrant l'ensemble de plaques d'extrémité sur l'extrémité de la barrière. L'ensemble de 35 plaques d'extrémité 42 comprend une paire de plaques rectangulaires extérieures 44 et 45 en acier inoxydable et une plaque intermédiaire 46 en acier inoxydable et autour de laquelle la partie terminale de la barrière est repliée comme en 47, les plaques extérieures étant disposées sur les flancs extérieurs de l'extrémité 69 21131 -13- 2011602 repliée de la barrière. En serrant les boulons, 4-3 on pince d'une manière sûre entre les plaques 4-5 et 4-6 l'extrémité repliée de la barrière 20 et l'extrémité intermédiaire de la plaque 4-6. Une manille 48 en bronze ou acier inoxydable est montée afin de pouvoir 5 être fixée à un cordage d'ancre ou à un- câble de remorquage, étant reliée de façon pivotante à l'ensemble de plaques d'extrémité par un axe de manille 49 qui la traverse. Les lests 22 (figure 2) qui sont de préférence en plomb durci à 4 % d'antimoine, comprennent chacun une paire d'éléments 50 et 10 51 en forme de disque (figure 5) arrondis à leurs surfaces extérieures, l'élément 50 comportant une tige 52 destinée à être enfilée et sertie dans un trou central 53 ménagé dans l'élément 51» de façon qu'en faisant passer la tige 52 à travers un trou 54- ménagé dans la barrière, comme le montre la figure 7, les deux par-15 ties 50 et 51 à.e chaque lest 22 peuvent être fixées sur les faces opposées de la barrière en rivant au marteau l'extrémité de la tige 52 dans le trou 53, comme en 55 (figure 7). Cette structure de lest assure 1'équilibre à la bordure marginale inférieure de la barrière, et du fait que sa surface extérieure est lisse et 20. arrondie, elle présente un minimum de résistance à l'écoulement de l'eau par rapport à la surface de la barrière et n'est pratiquement pas susceptible de susciter des accrochages. Les figures 8 et 9. montrent une structure de plaque d'extrémité de liaison 56 destinée à- permettre de fixer ensemble les . 25 extrémités de deux tronçons de barre. Cette structure est sensiblement similaire à la structure de plaque d'extrémité montrée sur les figures 2 et 3« Comme là structure de plaque d'extrémité 42, la structure des plaques de liaison 56 comprend une paire de plaques extérieures 57 et 58, une plaque intermédiaire 59 autour 30 de laquelle sont repliées les extrémités des deux barrières de deux tronçons de barre, comme en 60, ces extrémités étant repliées de manière à s'accrocher ou s'agrafer 1'une par rapport à l'autre, et une rangée de boulons de serrage 61 passant à travers des trous en regard ménagés dans les plaques et-dans l,es extrémités de bar-35 rière repliées, comme le montre clairement la figure 9« Les deux pinces 40 et 40a de fixation de boucle de câble sont fixées ensemble par-le boulon de serrage 61 qui est disposé de façon à être à peu près aligné avec les deux câbles 33» Sur les figures 10 et 11 on a représenté une fixation à 69 21131 -14— 2011602 boulon en U destinée à permettre d'amarrer des câbles de remorquage et des cordages d'ancre en un point de la barre entre les extrémités de celle-ci. La fixation consiste en une paire de plaques rectangulaires 62-62 destinées à être mises en contact sur • • 5 des faces opposées de la barrière 20, leur partie supérieure étant logée dans la fente 23 du flotteur 21 dans l'espace situé entre deux colliers de serrage adjacents et de préférence à peu près au centre du flotteur. Les plaques 62 sont perforées et sont de préférence faites en un matériau rigide non métallique, par exemple 10 un panneau, de polymère lourd tel que du polyéthylène lourd et une paire de plaques de portée 63-63 en acier inoxydable, sont disposées sur leurs côtés extérieurs, les diverses plaques étant agencées pour être serrées ensemble en ayant la barrière 20 entre elles, grâce à des ouvertures de serrage convenablement alignées 15 64 et à un boulon en U'65 en acier inoxydable dont les branches peuvent être boulonnées à travers les plaques comme le montre la figure 11. Une bride 34 de fixation de, câble peut être attaquée par une branche du boulon en U pour être serrée contre une des plaques de portée 63. L'agencement est tel qu'on peut fixer des 20 câbles de remorquage ou des cordages d'ancre à un boulon en H 65 en un point intermédiaire le long d'un quelconque des flotteurs 21 et en raison de la flexibilité relative des flotteurs 21 et de la barrière 20, la barre peut fléchir par rapport aux plaques 62 sous l'action des charges exercées par un câble de remorquage ou 25 un cordage d'ancre par le moyen du boulon en U 65. Sur les figures 12 et 13 on a représenté un élément de barrière auxiliaire 70 sous la forme d'un filet en une matière désirée quelconque ou d'une ouverture de maillé quelconque, muni le long de sa bordure supérieure d'une série de crochets 71 en acier 30 inoxydable qui y sont rivés et qui peuvent être accrochés sur le câble 33 de la barre de façon que la barrière auxiliaire soit supportée par la structure de barre. La barrière auxiliaire 70 peut avoir une largeur désirée quelconque pour s'étendre par exemple jusqu'au fond de la mer, et est garnie le long de sa bor-35 dure inférieure d'un lest approprié 72 qui peut par exemple avoir . la forme d'une chaîne maintenue dans un ourlet formé dans la bordure inférieure de la barrière 70. Comme on le verra plus loin, la barrière auxiliaire peut être employée dans n'importe quelle installation de barre désirée pour protéger les régions de 69 21131 -15- 2011602 baignade contre l'intrusion de créatures marines telles que des requins et des animaux analogues. Comme il est représenté à marée haute sur la figure 14, une série de barres ultra-robustes 81 de la présente invention peut 5 être ancrée dans les brisants ou "zone de ressac" devant une plage, s'étendant vers la mer à partir d'un point d'ancrage sur la côte en 82, leurs extrémités au large étant maintenues en position déployée par un agencement approprié de fixation au sol, par exemple des ancres mouillées au large 85 reliées par des chaînes 10 et un cordage d'ancre 84'à un flotteur 86 qui est amarré à l'extrémité au large de chaque barre 81. Le mécanisme selon lequel agissent ces barres de réglage de l'érosion 81 est représenté schématiquement sur les figures 15 à 19. Sur la figure 15, l'extrémité côté terre de la barre 81 est 15 représentée avec une partie de la barre s'étendant vers le large sur le côté situé à gauche de la figure et dans la direction du flotteur 86 qui est dans la mer et de 3,à au point 83, qui est normalement fixé en une position où la barre se déploie avec un mou d'environ 15 de façon qu'elle fléchit un peu vers l'aval dans 20 le courant régnant le long de la côte et donnera un mou suffisant pour les ondulations des vagues et pour supprimer le ressac près de la côte sans maintenir la barre tendue. La figure 16 montre l'effet de brise-lames sur la barre à la moitié de la marée, c'est-à-dire quand la marée après avoir 25 atteint son maximum a reculé de mi-chemin à partir de la laisse de haute mër jusqu'à la laisse de basse mer sur la plage. A cet emplacement, l'extrémité côté terre de la barre 81 est étendu sur la côte en pente,, ses flotteurs insubmersibles 21 étant soulevés par chaque vague 87 qui arrive et retombant sur la côte in-30 clinée lorsque la vague revient en arrière. Généralement l'eau de mer porte les particules.de sable en suspension au voisinage du rivage et souvent le ressac en porte de grandes quantités comme le montre la figure 16. De nombreuses particules de cette espèce sont normalement ramenées vers la mer, le long de la côte en 35 pente, par chaque vague qui recule ou courant 88 de "reflux". L'effet de la barre agissant pour gêner l'avance vers le large de ces particules de sable en suspension est représenté en particulier sur la figure 17 qui montre la position-à marée basse de la barre, qui repose maintenant sur la surface de la côte au deïà 69 21131 -16- 2011602 de la portée de certaines des vagues qui viennent se briser au ressac. Des particules de sable en suspension 89 se sont maintenant accumulées sur le côté terre de la partie de flotteur en polymère expansé 21 de la barre 81, là où elles ont été déposées 5 par l'eau qui se retirait. Sur la figure 18, la marée montante a de nouveau mis à flot la barre 81 et les flotteurs cylindriques 21 qui s'élèvent ont tiré la barrière 20 qui s'étend en dessous d'eux en la.dégageant partiellement du sable déposé 89. 10 Sur la figure 19-, à la marée haute suivante, la barre 81 flotte de nouveau dans sa position initiale et le sable déposé pendant la marée basse qui s'est produite dans l'intervalle est représenté sous la forme d'une crête de sable 89 sur le fond, derrière les vagues du ressac. Ainsi, chaque montée et chaque des-15 cente journalière de la marée collecte un volume supplémentaire de sable en suspension à mesure que l'eau se retire et laisse ce volume de sable derrière en constituant* une crête sur le fond lorsque l'eau remonte. Il en résulte qu'il se forme une barre de sable ou haut-fond 89 sur le fond de la mer S0U8 la position an-20 crée normale de la barre 81, et que ce haut-fond ou banc de sable a le même effet qu'un brise-lame ou jetée faisant saillie à partir de la cSte pour empêcher le sable, qui autrement serait emporté le long des rivages par la dérive littorale, de se déplacer et pour le recueillir. 25 Les barres de la présente!invention sont moins coûteuses et beaucoup plus commodes que. les jetées en bois ou en pierre, car elles sont déployées chacune avec autant de facilité que pour amarrer un petit bateau, et elles peuvent être remises en place à volonté pour tirer avantage des variations saisonnières des vents 30 dominants ou être pliées en accordéon et être stockées sous abri sur le rivage si l'on prévoit des tempêtes importantes. Les barres ultra-robustes de la présente invention résistent facilement aux conditions normales.du temps et de la mer, et comportent leur câble 33 en acier inoxydable pour supporter les char-35 ges de tension, câble qui est ancré de manière sûre' sur la barre grâce aux composants de structure coopérants qui ont été décrits ci-dessus. Ces barres ultra-robustes conviennent également bien pour enclore et protéger contre les requins des régions de baignade BAD ORIGINAL 69 2113! -17- 2011602 au voisinage des côtes lorsqu'on emploie les filets 70 "lui font saillie vers le bas et qui sont représentés sur la figure 13, ces filets ayant une longueur suffisante pour atteindre le fond de la mer à marée haute et étant munis de lests appropriés pour mainte-5' nir le bord inférieur du filet en contact avec le fond de la mer, ce qui retarde, gêne et décourage les requins en maraude. La profondeur de croisière normale de la physalie est juste en dessous de la surface de l'eau, et les barrières en polymère faisant saillie vers le bas à partir des barres de la présente invention em-10 pèchent de même l'approche des physalies vers des régions de baignade ainsi protégées. Ainsi, si on connecte une troisième barre entre les flotteurs 86 situés au large sur la figure 14, et si les trois barres 81 sont toutes munies de filets de barrière 70., on établit une véritable clôture entourant une région de baigna-15 cLe importante de la zone du ressac, cette région clôturée étant protégée contre l'intrusion de ces visiteurs dangereux. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée au mode opératoire et aux exemples décrits et représentés, et peut recevoir diverses variantes rentrant dans l'esprit et la portée de l'in-20 vent ion. Légende des dessins Figure 14 : Repère M. - Plage Repère B - Zone .du ressac 25 Repère C - Mer Repère -D, - Laisse .de haute mer Repère E - Vague en train de s'avancer Repère F - Laisse de basse mer Repère G - Brisant 30 Repère-H - Barre réglant l'érosion de là plage Repère J — Direction de la dérive littorale Repère K - Vent dominant Figure 15 35 Figure 16 Figure 17 : Repère C - Disposition à marée basse 40 Figure 18 : Repère Di - Disposition à mi-marée, de flot Figure 19 : Repère k.- Disposition à marée haute. Repère A - Disposition à marée haute Repère A - Particules de sable Repère B - Disposition à mi-marée,de jusant 69 21131 -'ia- 2011602 eeïeniioations 1. Barrière flottante, caractérisée par le fait qu'elle comprend : A) un écran continu allongé en polymère flexible ayant 5 une bordure supérieure et une bordure inférieure ; B) une série de flotteurs en mousse de polymère fixés, en étant espacés longitudinalement bout à bout, le long du bord supérieur dudit écran, des sections flexibles de cette barrière s'étendant entre les extrémités adjacentes de ces flotteurs, leur 10 bord supérieur étant sensiblement de niveau avec les bords supérieurs des flotteurs et les extrémités de l'écran s'étendant au delà des deux flotteurs d'extrémité de la série de flotteurs ; CT) un dispositif d'extrémité de barre fixé aux extrémités de l'écran pour permettre d'y amarrer des câbles de remorqua- 15 ge ou d'ancre ; D) un câble de renforcement continu s'étendant le long d'une face de l'écran au voisinage des côtés inférieurs de la série de flotteurs ; et : E) des moyens d'amarrer les extrémités du câble aux 20 dispositifs d'extrémité de barrière. 2. Barrière flottante.selon la Revendication 1, caractérisée par le fait que le moyen d'amarrage comprend une série de bandes métalliques minces formant colliers passant sur la surface supérieure de chaque flotteur en. mousse de polymère et ayant leurs 25 extrémités fixées ensemble par un moyen de serrage passant à travers l'écran de polymère, en dessous du flotteur. 3. Barrière flottante selon la Revendication 2, caractérisée par le fait que le moyen de serrage comprend un rivet d'acier inoxydable, et que le câble de renforcement et les colliers métal- 30 liques sont tous en acier inoxydable. 4. Barrière flottante selon la Revendication 2, caractérisée par le fait que le câble de renforcement est assujetti fermement à chaque collier métallique par une bridé métallique sertie autour du câble et .serrée par le moyen de serrage pour former avec 35 le collier métallique un ensemble de serrage Unitaire. 5. Barrière flottante selon la Revendication 1, caractérisée par le fait qu'elle comprend un dispositif à boulon en U comportant une anse s'étendant latéralement de manière convexe à partir de la barrière en dessous du niveau des flotteurs, les bran 69 21131 -19- 2011602 ches de l'U s'étendant à chaque extrémité de l'anse passant à travers des ouvertures ménagées dans l'écran et étant serrées sur celle-ci. 6. Barrière flottante selon la Revendication 1, caractérisée 5 par le fait qu'elle comprend un filet de barrière en saillie vers le bas à partir du câble de renforcement et allant jusqu'au fond de la mer en dessous de la barre, et muni de poids pour le lester le long de sa bordure inférieure. 7. Barrière flottante selon la Revendication 1, caractérisée 10 par le fait qu'elle comprend une série de lests montés le long de la bordure inférieure de l'écran, chaque lest comprenant une pai- • re de disques en métal- comportant chacun une face intérieure plane adjacente à la face de l'écran en polymère, et une face extérieure arrondie convexe, les disques étant réunis ensemble par un 15 moyen de fixation passant à travers l'écran. , 8. Barrière flottante selon la Revendication 7, caractérisée par le fait que les disques de chaque lest sont réunis ensemble par une partie de tige faisant saillie à partir de la face plane d'un disque à travers une ouverture ménagée dans l'écran et étant 20 en contact télescopique avec un trou ménagé dans l'autre disque. 9. Barrière flottante selon là Revendication 8, caractérisée par le fait' que' la partie de tige est refoulée latéralement à la manière dlun rivet par martelage afin d'être fixée dans le trou pour réunir ensemble la paire de disques en formant un lest uni- 25 taire ancré de façon solide à travers la bordure inférieure de l'écran en polymère. 10. Dispositif de stabilisation des grèves dêstiné à retarder et empêcher la dérive littorale de sable le long de la côte provoquée par les courants côtiers dans la zone de ressac voisine 30 d'une plage exposée à.une mer ouverte, caractérisé par le fait qu'il comprend en combinaison s A') une série d'ancres mouillées à intervalles espacés le long de.la plage ; B) une série correspondante de flotteurs mouillés de façon 35 sûre au large au delà de la laisse de basse-mer, et : C) une barrière flottante suivant la Revendication 1, amarrée entre chaque ancre enfoncée dans la plage et un flotteur correspondant au large, la barrière ayant une longueur suffisante pour permettre un certain mou autorisant une déformation dans le 69 21131 -20- 2011602 sens du courant et une flexion articulée de l'écran de la barrière entre ses flotteurs sous l'influence du vent, du courant, des vagues et du ressac, de façon que l'extrémité côté terre de chaque "barre repose sur la plage pendant le jusant, les flotteurs 5 de la barrière formant des obstructions analogues à une digue empêchant l'écoulement en retour ou courant de reflux de l'eau lancée sur la plage par lé ressac et revenant ensuite dans la mer, en rassemblant ainsi sur un côté de la barre des dépôts flottants de particules de sable en suspension dans l'eau agitée par 10 le ressac, particules qui se déposent périodiquement au fond de la mer lorsque la barre est relevée par le flot qui revient, en créant ainsi au fond de la mer des crêtes de sstf£o qui s'étendent à partir de la plage vers le flotteur ancré au large qui termine chacune des barrières de limitation de l'érosion.