La présente invention, rentrant dans la technique de la production des oscillations, est plus spécifiquement relative à un ondulateur push-pull servant à alimenter un moteur à courant alternatif, comportant une inductance dont la prise mé-5 diane peut être reliée à l'un des pôles d'une source de tension continue et dont les extrémités extérieures d'enroulement peuvent être reliées chacune alternativement, par l'intermédiaire d'un élément de connexion ou interruption semi-conducteur pouvant être commandé et correspondant à une moitié d'enroulement, 10 à l'autre pôle de la source de tension continue, ondulateur dans lequel les deux éléments semiconducteurs forment avec l'inductance m circuit oscillant» Le but de l'invention est d'éviter les inconvénients des ondulateurs connus et de réaliser en particulier un ondula-15 teur compact et avantageux convenant particulièrement à alimenter en courant alternatif de petits moteurs à cet effet» Selon l'invention avec un ondulateur tel qu'indiqué dans l'introduction, ceci est obtenu grâce au fait que les deux moitiés d'enroulement de l'inductance sont constituées sous forme 20 de parties de l'enroulement du moteur à courant alternatif. En employant l'enroulement du moteur à courant alternatif, existant en tout cas, l'emploi d'un transformateur séparé devient superflu, ce qui diminue le prix de 1'ondulateur et fait qu'on obtient, en le réalisant, une construction très compacte convenant égale-25 ment très bien pour être combinée dans un appareil. Les courants de base nécessaires pour commander ces transistors sont pour cela relativement grands; si on les dérive directement de l'autre moitié d'enroulement, par exemple par l'intermédiaire d'une résistance, ces courants de base relative-30 ment grands passent par les moitiés d'enroulement qui ne sont pas utilisées à ce moment et y produisent un champ antagoniste agissant à 1'encontre du champ entraînant le moteur, qui est produit par l'autre moitié d'enroulement. Ce champ antagoniste agit comme moyen de freinage dans le circuit selon l'invention» Mais, 35 selon une forme de réalisation avantageuse de l'invention, cet inconvénient est évité grâce au fait que chacun des transistors de puissance, afférents à une moitié d'enroulement, peut être commandé par l'intermédiaire d'un étage amplificateur, par l'autre moitié d'enroulement. Avec une telle disposition de circuit, 40 il ne circule dans la moitié d'enroulement, qui n'est pas utili 72 15549 2 2135222 sée à un certain moment, que le courant de commande de l'élément amplificateur afférent, qui est tellement petit qu'il ne produit pas de champ antagoniste appréciable, c'est-à-dire que l'effet de freinage dû à ce courant de base est négligeable. D'autres particularités et d'autres formes de réalisation avantageuses de l'invention résultent des exemples de réalisation décrits dans ce qui suit et qui sont illustrés par les dessins ci-annexés. Sur ces dessins : La figure 1 fournit un premier exemple de réalisation d'un ondulateur selon l'invention. La figure 2 est un deuxième exemple de réalisation d'un ondulateur selon l'invention, dans lequel le champ de freinage dans le moteur est réduit. La figure 3 représente un troisième exemple de réalisation d'un ondulateur selon l'invention, dans lequel on a prévu des dispositions supplémentaires pour réduire ou supprimer les pointes de tension se produisant lors des commutations dans les inductances du moteur, et La figure 4 montre un quatrième exemple de réalisation d'un ondulateur selon l'invention. Les parties identiques ou ayant un effet équivalent sont désignées sur les différentes figures par les mêmes repères de référence. La figure 1 montre un ondulateur push-pull servant à alimenter les deux moitiés d'enroulement 10 et 11, montées en série, d'un moteur 12 à courant alternatif, par exemple un moteur à pôles fendus. 0e moteur peut servir par exemple à entraîner un ventilateur axial ou un autre appareil. La prise médiane 13 des moitiés d'enroulement 10 et 11 peut être reliée au pôle positif 14 d'une source de tension continue (non représentée). L'extrémité extérieure de la moitié d'enroulement 10 est reliée au collecteur d'un transistor de puissance 15 de type npn servant d'élément commutateur semiconducteur et de même l'extrémité libre de la moitié d'enroulement 11 est reliée au collecteur d'un transistor de puissance non 16 ^ x s oï*s servant d'élément commutateur semiconducteur. Les e me tueurs des/ 15 et 16 sont reliés à la masse et au pôle négatif 17 de la source de tension continue. Les transistors 15 et 16 sont sélectionnés de préférence par paire de manière à concorder largement 72 155:49 3 2135222 dans leurs caractéristiques. La base du transistor 15 est reliée à 1*extrémité extérieure de l'enroulement 11 par l'intermédiaire d'une résistance réglable 18 et la base du transistor 16 à l'extrémité 5 extérieure de l'enroulement de moteur 10 par l'intermédiaire d'une résistance réglable 19. En parallèle sur le trajet de connexion (trajet émetteur-collecteur) du transistor commutateur 15 on a monté un élément R-C ayant la forme de la combinaison série d'une résis-■jq tance 22 et d'un condensateur 23. De façon semblable, la combinaison série d'une résistance 24 et d'un condensateur 25 shunte le trajet de connexion du transistor 16„ Le circuit selon figure 1 fonctionne de la façon suivante : 15 Après application des tensions un des deux transis tors 15 et 16 devient conducteur sur son trajet émetteur-collec-teur, par exemple le transistor 15. Celui-ci provoque la croissance du courant dans la moitié d'enroulement 10, jusqu'à ce que le point de saturation du courant de collecteur soit atteint et 20 par suite ce dernier est brusquement limité. A cause de la modification subite de flux qui apparaît dans l'inductance constituée par les moitiés d'enroulement 10 et 11, une tension négative est induite dans la moitié d'enroulement 11 et celle-ci est ramenée par l'intermédiaire de larésistance 18 sur la base du 25 transistor 15 et le bloque. En même temps, la tension dans la moitié d'enroulement 10 fait qu'alors le transistor 16 reçoit Une tension positive sur sa base et devient de son côté conducteur. Le même phénomène d'ouverture et de fermeture pé-50 riodiques se répète alors alternativement dans les deux transistors montés en push-pull et avec une fréquence substantiellement constante. Grâce aux résistances 18 et 19 on peut agir sur cette fréquence dans certaines limites. Eventuellement, on peut encore brancher aussi, entre les bases de chacun des deux transistors et 55 la masse, la combinaison série d'une résistance constante et d'une résistance variant avec la température afin d'obtenir une compensation de température. Les éléments RG 22, 23 et 24, 25 produisent, lors de la coupure des transistors 15 ou 16, la suppression ou la 40 réduction des pointes de tension qui pourraient se produire, car 72 15549 4 2135222 celles-ci chargent, par l'intermédiaire de sa résistance, le condensateur de l'élément RC. De ce fait, les pointes de tension dangereuses et également celles intervenant sur la connexion, sont réduites à des valeurs non nuisibles et on obtient, pour le 5 moteur push-pull, une marche très régulière. En outre, avec une telle solution il n'y a que de faibles pertes d'énergie et on peut utiliser des éléments de construction peu coûteux. La figure 2 montre un deuxième exemple de réalisation d'un ondulateur selon l'invention. Ici à chacun des deux 10 transistors de puissance 15 et 16 il est affecté un transistor npn amplificateur 28 ou 29. A cet effet, la base du transistor 15 est reliée par l'intermédiaire d'une résistance 26 à l'émetteur du transistor 28 et la base du transistor 16, par l'intermédiaire d'une résistance 27, à l'émetteur du transistor 29. La 15 base du transistor 28 est reliée par l'intermédiaire d'une résistance 32, de préférence réglable, à l'extrémité extérieure de l'enroulement 11 et la base du transistor 29, par l'intermédiaire d'une résistance semblable 33, à l'extrémité extérieure de l'enroulement 10. Les collecteurs des transistors 28 et 29 sont 20 reliés ensemble et, par 11intermédiaire d'un élément de connexion commun 34, à la borne positive 14. Ledit élément 34 peut être réalisé de différentes manières. Sous sa forme la plus simple, c'est une résistance réglable, à l'aide de laquelle la fréquence de travail peut être 25 réglée à une valeur voulue. Pour faciliter le démarrage, il s'est révélé qu'il était très avantageux d'utiliser une résistance conductrice à froid. Lors de la mise en service de 1'ondulateur une telle résistance a une faible valeur et permet de ce fait un démarrage rapide. En régime, la valeur de la résistance 30 s'élève et abaisse de ce fait le courant de collecteur circulant dans les transistors 28 et 29 au niveau voulu. Il est possible aussi de constituer l'élément de connexion commun 34 sous forme d'un élément à courant constant, par exemple sous la forme d'un transistor, combiné avec une diode de Zener servant d'élément de 35 référence. Cet élément de connexion peut aussi être un transistor, qui sert par exemple d'élément de ^glage d'un régulateur de vitesse automatique. On peut également se servir, dans le cadre de l'invention, d'une résistance fonction de la terion, d'une résistance variant avec la température, ou bien de la combinaison 40 de telles résistances avec des résistances stables; en particu 72 15549 5 2135222 10 lier ces variantes peuvent s'utiliser avec des ondulateurs alimentés par une "batterie, par exemple dans un véhicule automobile. Pour expliquer le mode de fonctionnement amélioré de 1'ondulateur selon la figure 2, on se référera d'abord à la figure 1 et on admettra que le transistor 15 est conducteur et reçoit alors un courant de collecteur Iq? ce courant Iq passe par la moitié d'enroulement de gauche. En même temps il circule aussi dans la moitié d'enroulement de croite 11, -un courant de base 1^ allant à la base du transistor 15 pour maintenir celui-ci conducteur. Iq et I-g sont opposés l'un à l'autre et produisent par conséquent des champs opposés dans les moitiés d'enroulement 10 et 11; en d'autres termes, le champ dans la moitié d'enroulement 11 réduit le champ dans la moitié d'enrou-15 lement .10, ce dernier servant à entraîner le moteur 12. lorsque par exemple le courant de base a une grandeur égale à 10 fo du courant de collecteur, le champ d'entraînement est réduit de 10 fo. Avec l'exemple de réalisation selon figure 2, cet 20 effet malheureux est largement écarté et dans ce cas les courants de base des transistors 15 et 16 sont directement prélevés sur la borne positive 14 et ne passent plus par les moitiés d'enroulement 10 ou 11. Par ces moitiés d'enroulement circulent plutôt seulement encore les courants de base des transistors de 25 commande 28 ou 29, qui ne sont que très petits (environ 5 à 10 fo des courants de base des transistors 15 ou 16) et qui n'introduisent pas donc de perturbation. Le mode de fonctionnement est par ailleurs le même que celui décrit à propos de la figure 1, c'est-à-dire qu'il y a 30 toujours une paire de transistors 15, 28 ou 16, 29 qui est conductrice, tandis que l'autre est bloquée. En atteignant le point de saturation du courant du collecteur il se produit la commutation de la façon indiquée par suite de la modification de flux dans l'inductance formée par les moitiés d'enroulement 10 et 11. 35 (Ces moitiés d'enroulement sont étroitement couplées l'une à l'autre magnétiquement par le paquet de tôles du moteur 12; ceci est vrai pour tous les exemples de réalisation). Le réglage exact de la fréquence recherchée et par suite de la vitesse de rotation du moteur se produit, dans l'ex-40 emple de réalisation selon la figure 2, au moyen des éléments de 72 15549 6 2135222 connexion communs 34. La figure 3 montre un troisième exemple de réalisation d'un ondulateur selon l'invention, dont la structure correspond largement à celle selon figure 1 • Pour réprimer les pointes 5 de tension inductives apparaissant lors de la commutation des transistors 15 et 16 on a pris ici différentes mesures. Les cathodes de deux diodes 38 et 39 sont reliées au point de jonction 13 des moitiés d'enroulement 10 et 11; l'anode de la diode 38 est reliée à celle d'une diode de Zener 40 et l'anode de la 10 diode 39 à celle d'une diode de Zener 41. La cathode de la diode de Zener 40 est reliée, de même que celle d'une diode de Zener 42, à l'extrémité extérieure de la moitié d'enroulement 10 et de même la cathode de la diode de Zener 41 et la cathode d'une diode de Zener 43 sont reliées à l'extrémité exté-15 rieure de la moitié d'enroulement 11. Les anodes des diodes de Zener 42 et 43, lesquelles peuvent être prévues facultativement, par exemple quand on utilise des transistors ne supportant pas de fortes tensions, sont reliées à la masse et à la "borne négative 17. A leur place, on peut aussi prévoir des condensâteurs 20 44, 45 branchés chacun entre la base et le collecteur du transistor correspondant 15 ou 16. Par comparaison avec les diodes de Zener 42, 43 qui ne peuvent être établies que pour une tension déterminée, ces condensateurs présentent l'avantage d'agir pour toutes les tensions de fonctionnement. Leur grandeur doit être 25 adaptée à la réactance des moitiés d'enroulement 10 et 11 correspondantes. Le mode de fonctionnement de l'exemple de réalisation selon la figure 3 correspond à celui de la figure 1. Tant que par exemple le transistor 15 est conducteur, la diode 38 30 empêche qu'un courant ne circule à travers la diode de Zener 40. La diode de Zener 42 est également bloquée, car sa tension de Zener n'est pas atteinte (celle-ci est supérieure à la tension de fonctionnement, soit par exemple à 30 Y). Si le transistor 15 est bloqué, parce que son courant de collecteur a atteint le 35 point de saturation, il se produit sur la moitié d'enroulement 10 une pointe de tension qui est supérieure aux tensions de Zener des diodes 40 et 42, de sorte que du courant circule à travers la diode de Zener 40 et la diode 38 et détruit 1'énergie d'induction dans la moitié d'enroulement 10, et alors en 40 même temps le trajet de commutation du transistor 15 est protégé 72 15549 7 2135222 par la diod^&e Zener 42. le même phénomène se répète pour les diodes de Zener 41 et 43 lorsque le transistor 16 est bloqué» Naturellement, les mesures prises pour réduire 5 les pointes de tension, comme décrit à l'occasion de la figure 3 ou de la figure 1, peuvent être également employées avec l'exemple de réalisation selon la figure 2. la figure 4 montre un quatrième exemple de réalisation de l'invention, dans lequel le circuit régulateur désigné 10 par ¥ est réalisé de façon semblable à celui de la figure 2, avec en substance cependant trois particularités (pouvant aussi s'utiliser isolément) : a) A cause du couplage magnétique étroit des enroulements du moteur, reliés aux diodes 50 et 51 branchées à l'inverse paral- 15 lèlement aux trajets des transistors 15 et 16, on obtient de manière simple une amélioration du rendement et une réduction des bruits du moteur» b) 1'ondulateur W n'est plus ici autocommandé, mais il est synchronisé obligatoirement de l'extérieur sur un oscillateur de 20 fréquence préfixée. De ce fait, on obtient un raccourcissement du temps nécessaire au moteur pour atteindre, lors de la mise en marche, sa vitesse de rotation nominale à partir de l'état de repos. c) la fréquence de l'oscillateur croit en même temps que la ten-25 sion d'alimentation, de sorte que la vitesse de rotation du moteur augmente par exemple proportionnellement à la tension de service (ou suit une autre loi souhaitable). De ce fait, par exemple pour un moteur actionnant un ventilateur, il est possible d'adapter de façon optimale et automatique la vitesse de rota- 30 tion à la tension d'alimentation, ce qui ne serait pas possible si le moteur fonctionnait directement sur le réseau alternatif» Grâce à cette particularité, il est possible de maintenir une très faible absorption de puissance par le moteur dans tout le domaine des tensions de fonctionnement pouvant se présenter» 35 Dans ses détails, la disposition de la figure 4 est ainsi établie : Dans la partie supérieure de la figure on a représenté schématiauement un moteur 52 à pôles fendus, comportant un stator 53 et un rotor en court-circuit 54. les deux pôles 40 55 et 56 du stator 53 sont séparés magnétiquement, comme on le 72 15549 8 2135222 voit, par des entrefers 57 et 58, de sorte que les deux moitiés d1enroulement seraient très mal couplées magnétiquement l'une à l'autre, si l'une était disposée sur le pôle 55 et l'autre sur le pôle 56. 5 C'est pourquoi d'après l'invention les moitiés d'en roulement sont enroulées sur le mode bifilaire et couvrent chacune les deux pôles 55 et 56. Ainsi, la moitié d'enroulement allant de la borne A 1 jusqu'à la borne E 1 comporte une partie 59 sur le pôle 55 et une partie 60 sur le pôle 56 (ce qui est 10 représenté sur les dessins par des lignes en trait plein), tandis que la moitié.d'enroulement allant de la borne A 2 à la borne E 2 comporte une partie 63 sur le pôle 55 et une partie 64 sur le pôle 56 (ce qui est représenté sur la figure 4 en trait mixte). De cette façon on obtient le couplage magnétique étroit 15 voulu. Si l'on admet d'abord que le point de jonction des collecteurs des transistors 28 et 29» désigné sur la figure 4 par 65, soit relié - comme sur la figure 2 - au pôle positif 14 par l'intermédiaire d'une résistance appropriée, qui n'est pas 20 représentée sur la figure 4, on obtient le mode de fonctionnement suivant : En supposant que d'abord le transistor 15 soit conducteur il circule un courant à travers les moitiés d'enroulement 59, 60. Si le transistor 15 se bloque, il se produit sur cette moitié d'enroulement isolément (par exemple avec le 25 montage selon la figure 2) une tension élevée, par exemple de 80 V, c'est-à-dire que le point A 1 serait à un potentiel de + 80 Y. Grâce au couplage étroit résultant de 1 ' enroulement bifilaire cette tension est transmise à l'autre moitié d'enroulement 63, 64, de sorte qu'il se produirait, en l'absence de la 30 diode 51, un potentiel de -40 Y par exemple au point E 2. Mais grâce à la diode 51 le potentiel du point E 1 est fixé à la masse, de sorte qu'il prend au plus une valeur d'environ - 1 V, de sorte que par réaction la tension d'une moitié d'enroulement 59, 60 sera réduite également à environ 40 Y, de sorte que le 35 transistor 15 doit soutenir par exemple seulement la moitié de la tension de blocage par rapport à celle existant dans le montage de la figure 2. Ainsi, dans ce processus, l'énergie accumulée dans la moitié d'enroulement 59,60 réalimente par effet de transformateur et par l'intermédiaire de la diode 51 la source 40 d'alimentation continue 14, 17, qui est par exemple celle d'une 72 15549 9 2135222 batterie, ce qui améliore le rendement en conséquence. En outre, grâce à la réduction des pointes de tension la marche du moteur devient plus régulière, car les modifications subites des forces magnétiques apparaissant lors de la coupure d'un transistor sont 5 réduites. Ces forces, agissant sur le rotor (dans l'entrefer) sont en outre substantiellement plus symétriques que par exemple dans l'exemple de réalisation selon la figure 2 et ceci à cause de l'enroulement bifilaire» Lorsque le transistor 15 se bloque, le transistor 10 16 devient conducteur et ce processus se répète sur ce transistor d'une façon absolument analogue. Avec le montage selon les figures 1 à 3, on rencontre encore un inconvénient, à savoir qu'avec les ondulateurs autocommandés qui y sont représentés, la fréquence fournie est 15 déterminée conjointement par les propriétés des transistors et par la réactance du moteur dépendant du glissement. Comme ce paramètre varie avec sa charge, la fréquence se modifie également avec la charge, ce quittait sentir de façon particulièrement désavantageuse au moment de la mise en route. Car pour 20 avoir un démarrage rapide, il serait avantageux que la fréquence soit basse lors du démarrage, puis croisse pour atteindre la vitesse de rotation de régime. En réalité, c'est l'inverse qui se produit avec les montages selon les figures 1 à 3, c'est-à-dire que lors de la mise en route la fréquence est la plus élevée 25 et elle diminue ensuite. C'est pourquoi la période d'accélération d'un moteur est particulièrement longue. Grâce à la constitution, représentée sur la figure 4, de l'élément de connexion 34 d'après la figure 2, cet inconvénient est éliminé, car dans ce cas la fréquence de l'ondula-30 teur ne dépend plus de la vitesse de rotation du moteur. A cet effet, dans la connexion allant du conducteur positif 14 au noeud 65 on a inséré un transistor npn 66 servant d'interrupteur périodique, en série avec deux résistances 68 et 69 reliées par un point de jonction 67. Dans ce cas, les résis-35 tances 68 et 69 sont choisies de façon que le courant de base> circulant par l'intermédiaire des transistors 28 ou 29 vers les transistors 15 ou 16, soit suffisamment grand pour pouvoir amener sûrement à la saturation ces transistors 15 et 16. Le transistor 66 est piloté par un oscillateur 72 40 ayant, dans le mode de réalisation représenté, la forme de 72 15549 10 2135222 de l'association d'un transistor npn 73 et d'un transistor npn 74» entre les émetteurs desquels on a branché un condensateur 75» tandis que le collecteur du transistor 73 est relié à la base du transistor 74 et le collecteur du transistor 74 à la 5 base du transistor 73» à laquelle est égalonent reliée la cathode d'une diode de Zener 76 dont l'anode est connectée, de même que l'émetteur du transistor 74, au conducteur 77 représentant le pôle négatif. le collecteur du transistor 73 est relié, par l'in-10 termédiaire d'une résistance 77, à une prise de la résistance 69, réglable et servant à régler la fréquence. Entre le point de jonction 67 et la base du transistor 73 il y a une résistance 78 et cette base est également reliée de son côté par l'intermédiaire d'une résistance 79 à la base du transistor 66. 15 le circuit 34 décrit selon figure 4, fournissant le rythme, fonctionne de la manière suivante : grâce à la diode de Zener 76 le potentiel de la base, et de ce fait aussi de l'émetteur du transistor 73, est maintenu à un potentiel sensiblement constant par rapport au pôle négatif 17. 20 De ce fait la tension sur la résistance 77 croît en même temps que celle de la source d'alimentation à courant continu 14, 17, c'est-à-dire que le condensateur 75 est lentement chargé en cas de basse tension et rapidement en cas de haute tension, par l'intermédiaire de la résistance 77® lorsqu'une 25 tension déterminée est atteinte sur le condensateur 75 le transistor 73 devient conducteur et fait circuler un courant de base dans le transistor 74, de sorte que celui-ci aussi devient conducteur et que le transistor 66 qui conduisait auparavant est bloqué jusqu'à ce que le condensateur 75 se soit suffisamment 30 déchargé afin que les transistors 73 et 74 soient à nouveau bloqués. En choisissant convenablement les trois éléments constitutifs 75, 76 et 77 il est possible de rendre la croissance de la fréquence dépendante de la tension de fonctionnement sui-35 vant toute loi choisie, c'est-à-dire par exemple linéaire ou plus que proportionnelle. Sans complication supplémentaire il est encore possible d'avoir une fréquence constante et indépendante de la tension. A l'état conducteur, le transistor 66 amène aux 40 transistors de commutation 15 ou 16, comme il a été décrit, un 72 15549 2135222 courant de base pilotant pleinement ceux-ci. Si le transistor 66 est bloqué, ce courant de base est interrompu et le courant va tantôt du transistor 15 au transistor 16, tantôt inversement, car les tensions induites dans les moitiés d'enroulement lors de la coupure produisent, par l'intermédiaire des résistances 32 ou 33, l'excitation de l'autre transistor de commutation, c'est-à-dire que grâce à cette disposition de circuit on obtient pratiquement une division de fréquence dans le rapport 2:1, sans qu'il y ait besoin à cet effet d'un étage diviseur de fréquence séparé. Il convient de souligner particulièrement qu'il existe, pour le rythmeur 34 selon la figure 4, une multitude de montages possibles et que le rythmeur qui est représenté ici est particulièrement simple et fiable, mais qu'on peut lui apporter de nombreuses modifications et qu'il en est de même pour les autres particularités des différents montages représentés. 72 15549 12 2135222 REVENDICATIONS 1. Ondulateur push-pull servant à alimenter un moteur à courant alternatif et comportant une inductance dont la prise médiane peut être reliée à un pôle d'une source de ten-5 sion continue et dont chacune des extrémités d'enroulement extérieures peut être reliée alternativement à l'autre pôle de la source de tension continue par l'intermédiaire d'un élément de connexion ou interruption semiconducteur pouvant être commandé, affecté à une moitié d'enroulement, et aussi dans lequel les 10 deux éléments de connexion semiconducteurs forment avec l'inductance un circuit oscillant, caractérisé en ce que les deux moitiés d'enroulement de l'inductance sont constituées sous forme de parties de l'enroulement du moteur à courant alternatif» 2. Ondulateur selon revendication 1, dans lequel 15 les éléments de connexion semiconducteurs ont la forme de transistors, caractérisé en ce que l'électrode de commande de chaque transistor peut recevoir un signal de commande dérivé de la moitié d*enroulement affectée à l'autre transistor. 3. Ondulateur selon revendication 2, caractérisé 20 en ce que l'électrode de commande de chaque transistor est reliée de façon appropriée, et de préférence par l'intermédiaire d'une résistance, à l'extrémité d'enroulement extérieure de la moitié d'enroulement affectée à l'autre transistor. 4. Ondulateur selon revendication 2, caractérisé 25 en ce que chacun des transistors de puissance affecté aux moitiés d'enroulement peut être piloté, par l'intermédiaire d'un étage amplificateur, par l'autre moitié d'enroulement. 5. Ondulateur selon revendication 4, caractérisé en ce que les étages amplificateurs comportent chacun un transis- 30 tor et en ce que les trajets émetteurs-collecteurs des deux transistors amplificateurs peuvent être reliés, par l'intermédiaire d'un élément de connexion commun, à un pôle de la source de tension continue. 6. Ondulateur selon revendication 5, caractérisé 35 en ce que l'élément de connexion commun est une résistance réglable. 7. Ondulateur selon revendications 5 ou 6, caractérisé en ce que l'élément de connexion commun comporte une résistance dépendant de la température, qui est de préférence une 40 résistance "conductrice à froid". 72 15549 13 2135222 8. Ondulateur selon revendication 5, caractérisé en ce que l'élément de connexion commun comporte un organe à courant constant. 9. Ondulateur selon l'une des revendications 5 à 5 8f caractérisé en ce que l'élément de connexion commun comporte ttne résistance non linéaire pouvant être commandée de la façon voulue, par exemple un transistor. 10. Ondulateur selon revendication 5, caractérisé en ce que l'élément de connexion commun comporte un interrupteur 10 périodique travaillant à une fréquence proportionnelle à la fréquence voulue pour l'ondulateur. 11. Ondulateur selon revendication 10, caractérisé en ce que l'interrupteur périodique est constitué sous la forme d'un interrupteur semiconducteur commandé par un oscillateur. 15 12. Ondulateur selon revendication 11, caractérisé en ce que la fréquence de l'oscillateur croît en même temps que la tension de fonctionnement. 13. Ondulateur selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que sur chaque trajet de commutation d'un 20 élément" de connexion semiconducteur affecté à une moitié d'enroulement un élément RC est branché en parallèle. 14. Ondulateur selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que, en parallèle sur chacune des moitiés d'enroulement, est branchée une diode polarisée en sens 25 inverse à l'élément de connexion semiconducteur affecté et en ce que de préférence une diode de Zener est chaque fois montée en série avec cette diode. 15. Ondulateur selon l'une des revendications 1 à 13, caractérisé en ce que, sur chaque trajet de commutation de 30 l'élément de connexion semiconducteur, est branchée en parallèle une diode possédant une caractéristique disruptive pour la tension, soit de préférence une diode de Zener, qui shunte ce trajet de commutation dans le cas où des tensions élevées apparaissent. 16. Ondulateur selon l'une des revendications pré-35 cédentes, caractérisé en ce qu'un condensateur accordé sur l'inductance des moitiés d'enroulement est monté en parallèle sur chaque trajet collecteur-base des éléments de connexion semiconducteurs constitués sous forme de transistors de puissance, condensateur qui réduit tellement la vitesse de commutation du 40 transistor affecté qu'il ne se produit pas de pointe de tension 72 15549 14 2135222 exagérément haute lors de la commutation de ces transistors» 17. Ondulateur selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les moitiés d'enroulement constituées sous forme de partie de 1'enroulement du moteur et af- 5 fectées à 1*ondulateur sont étroitement couplées par voie magnétique et en ce qu'une diode est branchée parallèlement et en sens opposé aux trajets de commutation de chacun des éléments de connexion semiconducteurs» 18. Ondulateur selon revendication 17, caractérisé 10 en ce que, pour obtenir un couplage magnétique étroit, les moitiés d'enroulement appartenant à 1'ondulateur sont bobinées, au moins en partie, en bifilaire»