La presente invention concerne une suspension ante choc pour équipewents de telecommunications transportables et se rapporte, plus partîculièrement, a une suspension antichoc pernattant l'installation et le bon fonctionnement d'un autocoaautateur telephonique dans un conteneur pouvant etre soumis à dtimportantes contraintes mécaniques. Le materiel utilise pour les besoins de la commutation dans les autocoaputateurs telephoniques est un matériel qui n'a pas e te prevu pour etre sousis aux chocs, aux trepidations, aux secousses ou autres contraintes mécaniques de cette nature. C'est la raison pour laquelle, en fin de fabrication, après recette en usine, chaque élément ou ensemble d'éléments constituant le matériel est soigneusement disposé dans un emballage antichoc spécialement conçu pour lui éviter d'avoir souffrir des conditions de transport entre le lieu de fabrication ou de stockage et le lieu d'installation. Cette installation se fait généralement dans des locaux appropriés carre c'est le cas, par exemple, des centraux téléphoniques de types public ou privé dans lesquels on dispose le matériel dans des salles de caractéristiques et de dimensions bien détersinées qui nattent les équipements de co -utation l'abri de toute contrainte mécanique. Cependant, côte de telles installations implantées de façon définitive et statique, il existe des applications, telles que militaires par exemple, dans lesquelles l'Armée utilise le matériel téléphonique pour établir des réseaux de co unications teiporaires dans les endroits les plus divers cosse c'est le cas lors de manoeuvres ou d'opérations ailitaires. De tels réseaux sont constitués par des autocommutateurs téléphoniques dont la capacité peut être, titre d'exeiple, de 128 lignes de postes, 50 lignes a batterie locale, 10 lignes interautolatiques, 10 lignes "réseau", 2 positions d'opérateurs.La caractéristique de tels autoco utateurs est d'être transportables par quelque troyen que ce soit (véhicules tout terrain, rail, mer, air...) de ravière pouvoir être ais en place rapidement sur le site approprié et d foncticoner iwmediateaent. Il est évident qu'avec de tels types de transport, le matériel téléphonique ne peut qu'autre souais aux chocs, aux secousses, aux trépidations et autres contraintes de même nature. Or, ce matériel monté dans les auto cowoutateurs transportables est un matériel classique qui ne differe pas de celui des installations a caractere fixe. De plus, au cours du transport, il n'est plus protégé par les emballages spéciaux dont on a fait mention précédemment puisqu'il est installé, câblé, raccordé l'intérieur d'un conteneur qui lui sert de logeant.Il importe donc qu'on prenne, a l'intérieur du conteneur, des dispositions adéquates pour que ce matériel télépbcnique n'ait pas souffrir des conditions dans lesquelles son transport est assuré et pour qu'il reste en permanence en condition d'exploitation immédiate dès que le conteneur a eté placé sur le site approprié. L'objet de la présente invention concerne de telles dispositions qui soient a la fois simples, efficaces et de réalisation économique. D'apres l'invention, on constitue, au moyen de cornieres soudées, une plate-forme horizontale rigide reposant sur le sol du conteneur par au moins deux dispositifs amortisseurs chargés d'absorber principalement les efforts verticaux mais également les efforts longitudinaux et latéraux qui s'exercent sur la plate-forme. Des montants verticaux sont fixés sur cette plate-forme au moyen de jambes de force qui en sont rendues solidaires. Ces montants verticaux délimitent des baies dans lesquelles sont montés les cadres comportant les équipements de téléccnmmmications. Deux traverses sont associées a la partie supérieure des montants verticaux pour assurer la rigidité de la suspension. Ces traverses sont solidaires d'un ou plusieurs dispositifs stabilisateurs fixés a la paroi du conteneur.Ces stabilisateurs permettent d'absorber principalement les efforts horizontaux mais également les efforts verticaux et longitudinaux qui s'exercent sur la suspension antichoc. Les différents objets et caractéristiques de l'invention vont maintenant être détailles dans la description qui va suivre, donnée a titre d'ereqle non limitatif, en se reportant aux figures annexées qui représentent - la figure 1, une vue en perspective de l'ossature métallique et des dispositifs d'amortissement constituant la suspension antichoc de l'invention ; - la figure 2, une vue de profil de la suspension ante choc équipée et montée dans son conteneur ; - la figure 3, une vue en perspective d'un cadre de matériel téléphonique et des moyens utilisés pour sa fixation. On va commencer la description en se reportant tout d'abord la figure 1 dans laquelle on voit que la suspension antichoc de l'invention comporte une ossature métallique comprenant essentiellement une plate-forme I, des montants verticaux 2, 3, 4, 5, 6 et 7 et deux traverses supérieures 8 et 9. La plate-forme I est constituée par un cadre rectangulaire formé par des cornieres en "L" soudées les unes avec les autres. La longueur de ce cadre est déterminée par le nombre de baies que doit supporter la plate-forme I, c'est- -dire par le nombre d'intervalles délimités par les montants verticaux. Ainsi, dans l'exemple de réalisation donné par la figure 1, la plate-forme 1 est prévue pour recevoir trois baies de materiel téléphonique. La largeur du cadre est relation avec l'empattement qu'il convient de donner aux jambes de force 10, 11, 12, 13 pour que celles-ci puissent assurer, en toute sécurité quelles que soient les circonstances, la tenue verticale des montants 2 å 7. Ces jambes de force sont formées principalement par une partie trapésoïdale 14 qui est associee au moyen de vis et d'écrous la partie inférieure du mentant vertical 2 à 7 correspondant. Lorsqu'il s'agit de jambes de force intermédiaires, telles que les jambes de force 11 et 12, elles sont esprisonnées entre les deux montants verticaux intermédiaires correspondants, tels les montants 3 et 4 ou 5 et 6, qui délimitent chacun une des deux baies adjacentes.Du fait que ces jambes de force intermédiaires ne peuvent pas hêtre fixées l'aile de la cornière de la plate-forme 1, cosse ctest le cas pour les jambes de force d'extrémité 10 et 13, on a soudé une semelle 15 la partie trapézo;dale 14 des jambes de force Il et 12. Les chants des parties 14 et des semelles 15 de ces jambes de force intermédiaires sont soudés sur les cornières en "L" de la plate-forme 1. Les montants verticaux sont constitués par des cornières en "U". Une des ailes latérales de ces cornières colporte des perçages 16, espacés régulieresent, qui permettent le montage des cadres de matériel téléphonique cosse il sera décrit ultérieurement. L'autre aile du "U" présente deux perçages 17 dans sa partie supérieure. Chacun d'eux assure la fixation par vis et écrou du mentant vertical correspondant arec les traverses 8 et 9.Ces traverses, constituées par des corniers en "L", jouent deux rôles : d'une part, elles assurent le maintien des montants verticaux dans leur partie supérieure et leur écartement respectif ; d'autre part, elles permettent la fixation de l'ossature métallique sur une paroi du conteneur cosse on va le décrire maintenant en se reportant également a la figure 2. Sur la figure 1, on voit qu'au niveau de chaque baie on a laité un stabilisateur tel que les dispositifs référencés 18, 19, 20. Chaque stabilisateur est fixé sur les traverses 8 et 9 au troyen d'une visserie appropriée utilisant les perçages 21. De plus, il colporte me semelle 22 cl prenant quatre ouvertures 23 dont deux sont seulement visibles sur la figure 1. Ces quatre ouvertures 23. (voir également la figure 2) sont prévues pour la lIse en place d'éléments de scellement dans les semelles 22 de façon 8 fixer solidement ces semelles des stabilisateurs 18, 19 et 20 dans la paroi verticale 24 du conteneur. Ces stabilisateurs sont des dispositifs d'amortissement travaillant plus spécialement pour a amortir les efforts auxquels ils sont souris dans le sens des fleches 25 et 26 (figure 2) mais susceptibles d'absorber également les efforts qui leur sont appliqués dans le sens des flaches 27 et 28 (figure 1). Etant donné que la semelle des stabilisateurs est scellée la paroi 24, on voit que les stabilisateurs 18, 19 et 20 permettront d'amortir tous les efforts appliqués 8 l'ossature métallique et transmis par les traverses supérieures 8 et 9. D'une maniere semblable, au niveau de chaque baie (figure 1), la plate-forme I comporte un amortisseur tel que les dispositifs références 29, 30 et 31. Chaque amortisseur est fixé en 32 aux cornieres longitudinales de la plate-forme 1 de façon adéquate. Il comprend une semelle munie de perçages 33 qui permettent son scellement dans la paroi 34 (figure 2) qui sert de plancher au conteneur. Les amortisseurs 29, 30 et 31 sont des dispositifs aunis de huit éléments élastiques 35 travaillant plus spécialement pour absorber les efforts auxquels ils sont soumis dans le sens des fleches 36 et 37 mais susceptibles également d'amortir les efforts qui leur sont appliqués dans le sens des flèches 38 et 39. La semelle des amortisseurs étant scellée dans le sol du conteneur, on voit que les amortisseurs 29, 30 et 31 permettront d'absorber tous les efforts appliqués a l'ossature métallique et transmis par la plateforme 1. En résumé, on se trouve en présence d'une ossature métallique d'un seul tenant et parfaitement rigide mais qui ne peut pas souffrir des contraintes mécaniques auxquelles est soumis le conteneur dans lequel elle est montée. En effet, cette ossature métallique est fixée au sol et a l'une des parois du conteneur par des stabilisateurs et des amortisseurs calculés pour absorber les efforts auxquels elle est soumise au cours du transport ou de la manipulation du conteneur. On va examiner maintenant collent s'effectue le montage des cadres de matériel téléphonique dans les baies de l'ossature métallique de la figure I en se reportant plus particulierement a la figure 3. Dans cette figure, on a représenté une partie d'un montant vertical, tel le montant 2 de la figure 1, et une partie de deux montants intermédiaires, tels les montants 3 et 4 de la même figure. On voit que chaque cadre, tel le cadre 40, peut se loger entre les montants verticaux - les montants 2 et 3 dans l'exemple de la figure qui délimitent une baie. Sa fixation s'effectue au moyen de deux équerres dont une seule référencée 41 est visible sur la figure. Ces équerres se présentent sous la forme de cornieres en "L" dont la longueur est prévue pour que chaque aile puisse recevoir trois perçages. L'entr'axe de ces perçages correspond å celui des perçages 16 pratiqués sur les montants verticaux 2 7 (voir également la figure 1). Le cadre 40 est ainsi mis en place dans sa baie au moyen de deux équerres 41 : ses flancs 42 sont rendus chacun solidaires d'une aile de l'équerre 41 correspondante par une visserie appropriée, l'autre aile de l'équerre permettant la mise hauteur correcte du cadre 40 dans la baie en choisissant les perçages 16 adéquats pour la fixation de l'équerre 41 sur les montants verticaux. En se reportant a la figure 2, on pourra voir l'équipement d'une baie colportant trois cadres 40. On remarquera que les montants verticaux - seul le montant 2 est visible sur la figure - ne sont pas fixés au centre de la jambe de force correspondante (jambe de force 10 sur la figure). En effet, les montants verticaux sont décalés vers l'arrière de l'ossature métallique, c'est- -dire vers la paroi 24 du conteneur. Ceci permet de réduire l'encombrement au sol étant donné qu'après fixation sur les montants verticaux, les cadres ont une partie bien plus importante se trouvant du côté de la face avant de l'ossature métallique que du côté de la face arrière ainsi qu'on peut le voir en examinant la figure 2. Ceci explique également la raison pour laquelle la partie avant des jambes de force est de dimensions plus grandes que la partie arrière. Il est bien évident que la description qui précède n'a été donnée qu'a titre d'exemple non limitatif et que de nombreuses variantes peuvent être envisagées sans sortir pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATIONS I. Suspension antichoc pour équipements de télécommunications transportables en conteneur caractérisée par le fait qu'elle comporte une plateforme rigide reposant sur le sol du conteneur par au moins deux dispositifs amortisseurs absorbant les efforts verticaux, longitudinaux et latéraux s 1exerçant sur la plate-forme, des montants verticaux servant au montage des équipements de télécommunications étant fixés sur cette plate-forme, une ou plusieurs traverses supérieures étant associées à ces montants verticaux ainsi qu'à la paroi du conteneur par au moins un dispositif stabilisateur absorbant les efforts horizontaux s'exerçant sur la suspension antichoc, une telle suspension antichoc formant un châssis porteur rigide permettant le montage d'un matériel téléphonique classique et son transport dans un conteneur pouvant être soumis à d'importantes contraintes mécaniques. 2. Suspension antichoc pour équipements de télécommunications transportables conforme à la première revendication caractérisée par le fait que les montants verticaux sont fixés sur la plate-forme au moyen de jambes de force et de façon a délimiter des intervalles constituant les baies dans lesquelles sont montés rigidement les cadres des équipements téléphoniques. 3. Suspension antichoc pour équipements de télécommunications transportables conforme aux première et deuxième revendications caractérisée par le fait que la plate-forme rigide est constituée par un cadre forme par des cornières en "L" soudées, sa longueur correspondant au nombre de baies a équiper, sa largeur étant prévue pour que les jambes de force maintenant les montants verticaux aient un empattement suffisant. 4. Suspension antichoc pour équipements de télécommunications transportables conforme a la deuxième revendication caractérisée par le fait que chaque baie est délimitée par deux cornières en "U", les deux cornières en "U" appartenant a deux baies adjacentes étant fixées a la même jambe de force, la dernière corniere en "U" de chaque baie d'extrémité étant fixée a une jambe de force individuellement. 5. Suspension antichoc pour équipements de télécommunications transportables conforme 9 la deuxième revendication caractérisée par le fait que les jambes de force sont constituées chacune par une plaque de tôle d'une largeur correspondant à celle de la plate-forme, la hauteur de cette plaque étant suffisante pour assurer un maintien solide des montants verticaux qui lui sont associés. 6. Suspension antichoc pour équipements de telecommunications transportables conforme à la cinquième revendication caractérisée par le fait que les jambes de force sont associés de façon rigide, par soudure par exemple, aux cornières en "L" du cadre de la plate-forme. 7. Suspension ante choc pour équipements de télécommunications transportables conforme la première revendication caractérisée par le fait que la partie supérieure de chaque montant vertical est fixée de façon rigide a au moins une traverse supérieur. cosigne l'ensemble des montants verticaux, cette traverse - assurant la rigidité de la partie supérieure des baies étant associée au moins un dispositif stabilisateur fixé sur une des parois du conteneur. 8. Suspension antichoc pour équipements de télécommunications transportables caractérisée par le fait que les cadres métalliques dans lesquels est équipé le matériel de commutation téléphonique sont santés dans les baies chacun au moyen de deux cornières en wLt, une aile de chaque cornière étant fixée au pontant vertical de baie correspondant, l'autre aile assurant la fixation de la partie du cadre prévue a cet effet.