La présente invention concerne les récipients et elle vise, plus spécialement, des récipients distributeurs écrasables à la main, ainsi que leur procédé de fabrication. Les récipients distributeurs écrasables à la main ont de multiples applications et on les utilise en particulier pour des cosmétiques, des shampooingsJ des produits alimentaires, des pâtes-dentifrices, etc. Ces récipients comprennent un corps tubulaire en matériau déformable fermé à une extrémité et comportant à l'autre extrémité une tête distributrice, ou bec, qui peut se fermer.On a fait appel à des tubes métalliques extrudés pour la réalisation de tels corps de récipients, mais la nature friable des tubes métalliques après un usage répété, en particulier des tubes d'aluminium, et les difficultés qui sont liées à l'application d'un revêtement intérieur satisfaisant dans les tubes métalliques pour empêcher la corrosion et la contamination du contenu, ont conduit à ltutilisation de matières thermoplastiques, par exemple du polyéthylène, pour la réalisation du corps de ces récipients. Toutefois, à propos de matières plastiques comme le polyéthylène, il convient de remarquer que leur perméabilité est à l'origine de la détérioration de certains produits.C'est ainsi, par exemple, que la saveur des produits dentifrices ainsi empaquetés diminue peu à peu au cours du stockage, en raison de cette perméabilité. En outre, les récipients de matière plastique absorbent de l'oxygène et, au bout d'un certain temps, cette absorption risque de décomposer le produit que contient le récipient. Pour remé- dier à ces inconvénients, on a fait appel à des récipients stratifiés qui, en général, comportent une couche d'arrêt constituée par une feuille métallique, intercalée entre une couche intérieure et une couche extérieure en matière thermoplastique, par exemple en polyéthylène. De tels récipients écrasables en métal, en matière plastique ou stratifiés ont eu la faveur du public pendant de nombreuses années, mais ils soulèvent des inconvénients; y compris ceux que l'on a signalés plus hautt qui rendent leur construction beaucoup trop coûteuse et/ou limitent le choix des matériaux avec lesquels on peut réaliser les récipients, ainsi que les possibilités d'utilisstion de ces récipients avec les divers produits que l'on désire emmagasiner.A ce propos, le corps des récipients à corps stratifié est obtenu en donnant une forme tubulaire à un stratifié plat dont les bords se chevauchent, puis en chauffant ces bords pour réaliser un tube soudé longitudinalement. I1 faut bien entendu, pour cela, que la couche intérieure et la couche extérieure du stratifié soient compatibles, de manière à permettre la réalisation d'un joint thermique et, de plus, il faut que ces matériaux soient thermoplastiques, pour la même raison. Le choix des matériaux se trouve donc limité et il en est de même de l'utilisation du récipient en raison de ce choix limité.A ce sujet, même si l'on prévoit une couche d'arrêt dans le stratifié, une mince couche intérieure de matière plastique est nécessaire pour protéger le contenu de l'emballage contre les effets du matériau dont est constituée la couche d'arrêt et/ou pour permettre de sceller thermiquement le tube réalisé à l'aide du stratifié. En outre, comme indiqué plus haut, la couche intérieure doit être en matière thermoplastique en raison de la nécessité de sceller à chaud. Par conséquent, du fait que la pellicule intérieure est aussi mince que possible, le récipient une fois terminé présente une certaine perméabilité.Jusqu'à ce jour, les nécessités de compatibilité pour la fermeture à chaud en vue d'obtenir un corps tubulaire de récipient ont rendu impossible l'utilisation, dans le stratifié, de matériaux capables de remédier à l'inconvénient de la perméabilité de la couche intérieure du récipient. De plus, en ce qui concerne le corps de récipients tubulaires à soudure longitudinale, il convient de remarquer que cette soudure présente des inconvénients pour l'application d'inscriptions sur le corps tubulaire. La soudure longitudinale du corps tubulaire impose d'imprimer préalablement la pellicule en matière plastique qui constitue la couche extérieure du stratifié par un procédé de rotogravure,ou de prévoir pour l'une des couches extérieures du stratifié une feuille de papier ou de matière plastique préalablement imprimée, auquel cas la couche extérieure doit être en matière plastique transparente.Une telle impression préalable est coûteuse, ce qui augmente le prix unitaire du récipient terminé et, en outre, elle exige une grande précision dans le façonnage du corps tubulaire, pour éviter tout décalage ou toute déformation des incriptions dans le sens de la longueur et dans le sens de la largeur du tube façonné. La formation d'un joint de soudure thermique longitudinal dans le corps tubulaire provoque une solution de continuité sur la surface extérieure du tube qui, par ailleurs, est bien circulaire ett par suites il n'est pas possible d'imprimer le tube une fois terminé en appliquant des procédés peu coûteux, tels que l'impression au rouleau. En outre, la tête ou bec distributeur de tels récipients, dont le corps est d'un seul bloc en matière plastique ou stratifié, était, jusqu'à ce jour, assemblée sur le corps tubulaire essentiellement par scellement à chaud. Cette fois encore, il faut qu'il y ait compatibilité entre la matière plastique de la tête et celle du corps pour permettre un scellement à chaud et cella nécessite l'utilisation d'une matière thermoplastique aussi bien pour la tête que pour le corps du récipient. Par conséquent, le choix des matériaux utilisables pour la tête se trouve être peu étendu, ce qui risque de limiter également les possibilités d'emploi du récipient. En outre, la fabrication de tels récipients connus prend beaucoup de temps et elle est coûteuse, surtout en raison de la nécessité d'un scellement à chaud de la tête sur le corps.A ce propos, il convient de signaler qu'il faut beaucoup de temps pour régler avec précision le chauffage de la matière plastique jusqu'à la température de fusion nécessaire à l'assemblage des deux pièces, et il faut prévoir un temps considérable pour refroidir le corps et la tête avant de pouvoir les retirer du mandrin (ou gabarit) sur lequel l'assemblage a lieu. Cela limite le débit de la fabrication et, ajouté à la nécessité d'utiliser un appareillage spécial de chauffage, de refroidissement et de compression, conduit à un prix unitaire extrêmement élevé du récipient, ce qui rend le récipient inacceptable pour certains produits pour lesquels il serait, par ailleurs, intéressant et utile. En outre, le scellement à chaud risque de provoquer une diminution de la solidité du matériau dont est constitué le corps au voisinage de la têt, en donnant des récipients qui ne conviennent pas ou qui sont sujets à se rompre en cours d'utilisation. On a imaginé, jusqu'à ce jour, différentes têtes en deux pièces destinées à être fixées mécaniquement à un corps tubulaire en papier, en métal, en matière plastique ou en stratifié. D'une façon générale, ces ensembles en deux pièces reçoivent une partie longitudinale de l'extrémité du tube entre les deux pièces de la tête de manière à bloquer ce tube. Cet assemblage mécanique d'une tête et d'un corps supprime les inconvénients du scellement à chaud signalés plus haut mais, toutefois, les têtes raccordées mécaniquement se sont révélées jusqu'à présent inacceptables du point de vue commercial.En effet, il n'est pas possible de réaliser un joint parfaitement étanche à l'air, ni d'empêcher la tête de se séparer du corps sous l'effet de la pression qui s'applique au joint entre cette tête et ce corps au cours de l'utilisation du récipient et, de plus, la complexité de l'ensemble et/ou de son montage ont pour conséquence une faible cadence de fabrication et un prix de revient élevé. En ce qui concerne l'obtention d'un joint étanche à l'air, il convient de remarquer que toute fuite à l'endroit du raccordement entre la tête et le corps représente un inconvénient, car le contenu du récipient risque de s'échapper et/ou d'être contaminé au contact de l'air qui pénètre à l'intérieur du récipient par cette fuite.La séparation du corps du récipient d'avec la tête en cours d'utilisation représente évidemment un inconvénient très fâcheux, étant donné qu'elle rend le récipient inapte à distribuer et à conserver le produit. En ce qui concerne la durée du montage, il convient de remarquer que chaque année on fabrique des millions de récipients distributeurs écrasables, vendus sur un marché où la concurrence est très poussée et que, par conséquent, le temps de fabrication et le prix de revient sont des facteurs extrêmement importants.Un grand nombre de têtes de tubes distributeurs assemblées mécaniquement nécessitent le vissage de la tête sur le corps ou l'application d'un produit adhésif entre le tube et la tête et ces opérations de montage prennent beaucoup de temps, limitent la cadence de fabrication et conduisent, par conséquent, à un prix de revient plus élevé qu'il ne convient. La présente invention permet de remédier aux inconvénients, que l'on vient de citer, des récipients écrasables. Suivant une forme de réalisation, l'invention vise un récipient écrasable à la main, dont le corps consiste en une structure stratifiée comportant une couche intérieure moins perméable que celles des corps stratifiés réalisés jusqu'à présent. Plus exactement, la couche intérieure du corps du récipient est constituée par una matière plastique thermodurcissable. De façon avantageuse, cette matière plastique thermodurcissable est une résine époxy fixée, par exemple, sur une couche d'arrêt consistant en une feuille métallique.Dans un tel mode de réalisation, on donne à la feuille métallique et à la couche époxy la forme d'un tube en faisant chevaucher leurs bords, puis l'on emboîte ce tube dans une gaine (ou étui), en matière plastique, par exemple par extrusion. On peut ensuite monter sur le corps tubulaire ainsi formé, une tête, par exemple par collage ou par scellement C chaud, ou bien on peut utiliser une tête en deux pièces comme décrit plus loin. La gaine extérieure en matière plastique permet de réaliser le corps du récipient sans soudage à chaud, de telle sorte quton peut appliquer, sur le tube une fois terminé, des inscriptions au rouleau, ce qui est un procédé beaucoup plus économique que les modes d'impression préalables imposés jusqu'à ce jour par les tubes à scellement à chaud.En outre l'étui (ou gaine) en matière plastique conserve à la couche d'arrêt et la couche intérieure en résine époxy leur forme de tube et il n'est plus nécessaire qu'il y ait compatibilité entre la couche intérieure et la couche extérieure pour le scellement à chaud, ce qui a l'avantage de laisser une grande liberté dans le choix des matériaux destinés à la confection du stratifié. On notera que le stratifié peut comporter des couches complémentaires en papier, en matière plastique et/ou sous la forme de feuille entre la couche d'arrêt et la gaine en matière plastique. En principe, le choix des matériaux n'est limité que par des considérations relatives au produit à conditionner et à la possibilité d'obtenir une liaison solide entre les diverses couches du stratifié. Le corps tubulaire peut, par exemple être collé à une tête distributrice au moyen d'un scellement à chaud entre la tête et la couche extérieure du corps, à supposer que les matériaux soient compatibles à cette fin, mais, de préférence, le corps est relié mécaniquement à une tête en deux pièces et, avantageusement par ajustement serré avec une ête en deux pièces conforme à l'invention. Un tel montage est avantageux, car il réduit considérablement le prix de revient et, en outre > permet d'utiliser un très grand nombre de matériaux pour la réalisation du récipient. Suivant une autre caractéristique de l'invention, le récipient comprend une tête en deux pièces montée de façon étanche à l'air sur le corps. Ce corps du récipient comprend au moins une couche en une matière thermoplastique et l'on obtient l'étanchéité à l'air par application d'un procédé de montage amélioré et grâce à un ajustement serré entre le matériau du corps et les éléments constitutifs de la tête. Ces éléments de la tête peuvent être en métal, en matière plastique (ou les deux) et les matières plastiques utilisées peuvent être thermodurcissables ou thermoplastiques. Le corps de forme tubulaire peut être en matière plastique ou en un stratifé de matière plastique, ou consister en une matière plastique et une feuille de métal, une matière plastique et une feuille de papier ou toutes autres combinaisons.Plus particulièrement, selon une dorme de réalisation avantageuse, la tête est constituée par deux éléments en prise l'un avec l'autre, présentant entre eux un évidement et une saillie qui permettent d'introduire une extrémité du corps tubulaire du récipient entre les deux éléments et de l'y bloquer. Cet évidement et cette saillie comportent deux surfaces d'étanchéité opposées, situées l'une par rapport à l'autre à une distance inférieure à l'épaisseur de la paroi du corps. On chauffe l'extrémité de ce corps pour amollir la couche en matière thermoplastique et, en raison de l'écartement des surfaces d'étanchéité, l'épaisseur de la partie de la paroi du corps intercalée diminue et la matière plastique peut s'écouler et remplir les vides entre les éléments de la tête. On obtient ainsi une étanchéité à l'air qui interdit aussi les fuites de produit par le raccordement entre le corps et la tête. En outre, le mode de blocage des éléments de la tête entre eux maintient l'étanchéité et, associé à l'orientation des surfaces d'e-anchéiXé, permet de bien retenir le corps du récipient entre les éléments de la tête sous l'effet de la pression applique à ce corps pendant son utilisation. On réalise l'assemblage des éléments de la tête sans avoir recours ni à un scellement à chaud ni à un collage, ni encore à une fixation mécanique complexe des piècest par exemple par vissage, et l'on obtient ainsi une cadence de fabrication élevé.A titre indicatif, le montage par scellement à chaud peut se faire à la candence de 18 à 40 récipients à la minute > alors que le montage des corps et des éléments de la tête conformément à l'invention peut s'effectuer à une cadence d'environ 60 à 100 récipients à la minute. Le temps de fabrication se trouve donc considérablement réduit et il en est de même du prix de l'installation permettant d'assurer l'assemblage du corps et de la tête, tous ces facteurs conduisant à une diminution du prix unitaire d'un récipient donné. L'invention vise donc un récipient distributeur écrasable d'un type perfectioné et plus précisément un récipient écrasable à la main et possédant les caractéristiques suivantes: - il comprend un corps de forme tubulaire en stratifié à couche intérieure en matière plastique moins perméable au produit que contient le tube que les couches intérieures des récipients connus, le corps stratifié permettant de réaliser un tube dont la surface extérieure n'est pas interrompue par un joint de soudure longitudinal; le corps tubulaire comprend une surface intérieure en résine époxy et une tête constituée par un ensemble d'éléments entre lesquels vient se bloquer le matériau constituant le corps; le choix de matériaux pouvant être utilisés pour la confection de la tête et du corps est très grand et le mode d'exécution selon l'invention permet un assemblage étanche à l'air du corps et des éléments de la tête sans nécessiter ni scellement à chaud, ni collage; la tête est constituée par deux pièces liées de manière à assurer un joint étanche avec le corps tubulaire et une fixation très solide du tube sur cette tête. L'invention a également pour objet un procédé d'assemblage de la tête et du corps d'un récipient écrasable. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant, à titre explicatif mais nullement limitatif, une forme de réalisation, avec des variantes/ Sur ces dessins - la figure 1 est une vue en perspective d'un récipient distributeur écrasable comportant une tête selon l'invention; - la figure 2 est une coupe > à plus grande échelle, faite dans la tête du récipient suivant la ligne 2-2 de la figure 1; - la figure 3 est une coupe éclatée des éléments constitutifs de la tête du récipient représentée sur la figure 2; - la figure 4 est une coupe à plus grande échelle de la zone de raccordement entre le corps et la tête;; - les figures 5 et 6 sont des coupes transversales, à plus grande échelle, analogues à la figure 4 et montrant comment l'invention supprime les contraintes dans la zone de raccordement; - la figure 7 montre, de façon schématique, comment on monte la tête sur le corps du récipient; - la figure 8 est une coupe transversale d'une autre forme de réalisation de la tête selon l'invention; - la figure 9 est une coupe transversale d'un corps tubulaire stratifié pour récipient écrasable selon l'invention; - la figure 10 est une vue, en élévation et en partie en coupe, représentant le corps tubulaire de la figure 9 bloqué dans une tête en deux pièces; et - la figure 11 est une coupe transversale représentant le corps tubulaire de la figure 9 collé à une tête. Le récipient distributeur écrasable 10, tel que représenté sur la figure ltest formé d'un corps 12 en matériau déformable et d'une tête 14 montée à une extrémité de ce corps et constituée en deux éléments 16 et 18. Comme on le sait, on assemble ces récipients écrasables par montage de la tête sur une extrémité du corps tubulaire, en laissant l'autre extrémité de ce corps ouverte pour recevoir le produit à conditionner. L'extrémité distributrice du récipient ainsi constitué est munie d'un bouchon (non représenté), et, après avoir introduit le produit par l'extrémité ouverte du corps, on sertit latéralement cette extrémité 20 et on la scelle de façon à la fermer. Conformément à l'invention et, pour des raisons qui apparaîtront clairement plus loin, le corps tubulaire 12 peut être réalisé en de nombreux matériaux, par exemple des feuilles métalliques, des feuilles en matière plastique, thermoplastique ou thermodurcissable ou des tubes extrudés, ainsi que des stratifiés de ces matériaux, avec ou sans adjonction d'un autre matériau comme le papier. Le qualificatif "déformable" appliqué au matériau concerne la facilité avec laquelle on peut déformer le corps tubulaire par écrasement à la main pour en faire sortir le contenu.Par conséquent, un corps en matière plastique ou en stratifié,dont le matériau a tendance à reprendre sa forme initiale après avoir été écrasé, est considéré comme un matériau déformable et il en est de même d'un corps constitué par une feuille métallique ou par un stratifié dont la feuille assure une rigidité qui permet une déformation permanente du corps tubulaire. Dans la forme de réalisation correspondant aux figures 1 et 2, le corps 12 représenté consiste pour simplifier la description, en une unique couche de matière plastique, par exemple en polyéthylène} dont la forme tubulaire peut être obtenue soit par extrusion, soit en transformant une feuille de matière plastique en un tube soudé. Le premier élément 16 de la tête a une forme circulaire perpendiculairement à l'axe géométrique A du récipient distributeur et, dans la forme de réalisation représentée, il est en matière plastique, par exemple en résine d'urée-formaldéhyde. Comme on le voit clairement sur les figures 2 et 3, l'élément 16 de la tête comprend un bec distributeur consistant en un col 22 percé d'un trou qui constitue une sortie 24 de distribution du produit; ce col 22 comporte un filetage 26 destiné à recevoir un bouchon taraudé (non représenté) servant à fermer le récipient après chaque utilisation. Le premier ément de la tête comprend également une jupe 28 qui entoure l'extrémité intérieure du col 22 en faisant saillie radialement vers l'extérieur et qui présente un pourtour extérieur 30 de forme circulaire, dont la dimension permet de le faire coulisser longitudinalement dans l'extrémité ouverte du corps tubulaire 12 avant l'achèvement du montage de la tête sur le corps, comme cela sera expliqué plus loin de façon détaillée. La race extérieure (dans la direction longitudinale) de la jupe 28 présente un évidement circulaire 32 coaxial au col 22, comportant une paroi intérieure et une paroi extérieure, res pectivement 34 et 36 > diamétralement opposées.La face extérieure 28a de la jupe 28, au voisinage de l'extrémité intérieure du col 22, est évasée vers l'extérieur et, dans la direction longitudinale, vers l'intérieur, par rapport à l'extrémité extérieure de ce col, de sorte que la paroi intérieure 34 de l'évidement 32 est plus longue, dans la direction longitudinale, que la paroi extérieure 36. L'évidement 32 comporte > en outre, une paroi de fond 38, dirigée radialement, et une paroi plane 39 dirigée radialement, perpendiculaire à la paroi extérieure 36 de l'évidement et qui coupe cette dernière et le bord extérieur 30 de la jupe. La paroi 34 est munie d'une nervure 40 faisant saillie radialement, qui entoure ia paroi de façon continue et dont la fonction sera expliquée plus loin. Le second élément 18 de la tête se présente sous la forme d'une bague qui, dans le mode de réalisation représenté, est en matière plastique, par exemple en polyéthylène. Cet élément 18 de la tête a une paroi intérieure circulaire 42, dont le diamètre correspond à celui de la paroi intérieure 34 de l'évidement 32 et dont la hauteur, dans la direction longitudinale, est un peu plus faible que la hauteur de la paroi 34 de l'évidement. De plus, cette bague présente une paroi circulaire extérieure 44, dont le bord inférieur 45 est arrondi ou de forme tronconique. Le diamètre de cette paroi 44 est un peu inférieur à celui de la paroi extérieure 36 de l'évidement32 pour les raisons qui seront exposées ci-après.Cette bague présente, en outre, une paroi de fond 36 dirigée radialement et une bride, ou rebord, 48, orientée radialement, comportant une paroi plane 50 radiale, perpendiculaire à la paroi extérieure 44 de la bague. Les parois 44 et 50 se coupent dans un angle 51 qui fait ie pourtour de la bague et la paroi 44 constitue une surface radiale d'étanchéité, opposée à la surface d'étanchéité 36 de la pièce 16, dans la direction radiale, et dont la fonction sera expliquée plus loin. La surface extérieure 52 dans la direction lorGiLud-nalew de la bague a une conicité qui coïncide avec celle de la paroi 28a de la jupe.La paroi intérieure circulaire 42 comporte un évidement périphérique continu 54, dont les dimensions et la position permettent de recevoir la nervure 40 de la tête 16, de la manière qui sera expliquée plus loin. Les parois 42 > 44 et 46 de la bague 18 constituent une saillie qui vient se loger longitudinalement dans l'évidement 32 de la tête 16. Lors du montage des deux éléments de la tête, qui sera expliqué plus loin, la partie inférieure de la paroi 42 de la bague se déplace longitudinalement au-delà de la nervure 40 de la paroi 34 de la pièce 16, jusqu'à ce que l'évidement 54 se trouve longitudinalement dans le prolongement de cette nervure. A ce stade, la nervure 40 vient se loger dans cet évidement- 54 et, de la sorte, verrouille la bague en l'em- pêchant de se détacher longitudinalement de la tête 16.La position longitudinale relative de la nervure 40 et de l'évide- ment 54 des parois 34 et 42 et le contact dans la direction radiale entre ces deux paroislmaintiennent l'écartement voulu entre les parois 39 et 50 opposées dans la direction longitudi nale et entre les parois 36 et 44, opposées dans la direction radiale, des deux éléments de la tête. En remplacement de cette nervure et de cet évidement, les parois 34 et 42 peuvent avoir des diamètres qui permettent un ajustement serré permettant de bloquer les éléments de la tete et de maintenir l'écartement voulu entre ces parois opposées. Une fois que les deux éléments de la tête sont assemblés, leurs parois radialement opposées 36 et 44 sont placées dans la direction radiale à une distance un peu inférieure à l'épaisseur de la paroi du matériau constituant le corps tubulaire 12. Les parois 39 et 50, opposées dans la direction longitudinale, des deux éléments de la tête sont placées de préférence dans la direction longitudinale à une distance qui correspond à l'épaisseur de la paroi du corps. Ces rapports de dimensions laissent, entre les parois opposées, des jeux qui permettent de monter la tête à l'extrémité du corps tubulaire 12 de façon qu'une extrémité du corps puisse se bloquer entre les éléments 16 et 18 de la tête de façon étanche à l'air avec celle-ci et empêchant le tube de se détacher de la tête en cours d'utilisation du récipient.Plus exactement, et comme on le verra d'après la figure 2, une partie longitudinale 12a de l'extrémité du corps tubulaire 12 est repliée vers l'intérieur, de manière à recouvrir la paroi radiale 39 de la pièce 16, puis longitudinalement vers l'intérieur comme représenté en 12b, de manière à recouvrir la paroi 36 de l'évidement. Le corps tubulaire 12 ayant une épaisseur supérieure à l'écarte- ment radial entre les parois opposées 36 et 44, on comprend aisément que cette partie 12b soit comprimée radialement entre ces parois.Conformément à l'invention, on chauffe les parties 12a et 12b afin de faciliter leur pliage, de supprimer leur élasticité et, en ce qui concerne la compression radiale de la partie 12b, de permettre le fluage de la matière plastique dans l'angle 51 entre les parois 44 et 50 de la bague 18, comme on le voit clairement sur la figure 4. On chauffe jusqu'à une température inférieure à la température de fusion de la matière plastique, mais suffisante pour que cette matière plastique puisse se déformer sous pression. L'écartement longitudinal entre les parois opposées 39 et 50 est tel qu'il permet de bloquer la partie 12a du corps, sans diminution appréciable de l'épaisseur de cette partie 12a, contrairement à ce qui a lieu entre les parois opposées 36 et 44.Le chauffage des parties 12a et 12b du corps, la compression de la partie 12b dans la direction radiale et la plasticité qui en résulte permettent d'obtenir l'étanchéité à l'air désirée entre le corps et la tête du récipient, en engageant de façon hermétique la paroi 12entre les parois radialement opposées 36 et 44 et en remplissant le vide formé par l'angle 51 entre les éléments de la tête. En outre, ce chauffage supprime la plasticité et, de la sorte, augmente la solidité à l'endroit des plis entre la paroi extérieure et la partie 12a et entre les parties 12a et 12b du corps, ce qui réduit le plus possible les risques de séparation du corps d'avec la tête en cours d'utilisation du récipient et confère une grande solidité à ce corps en l'empêchant de se déchirer au voisinage de la tête. On comprendra mieux ces propriétés en observant les figures 5 et 6 et en les comparant à la figure 4. Les figures 5 et 6 représentent une tête en deux pièces et un corps tubulaire qui, pour faciliter la description, sont du même type que les pièces représentées sur les figures 2 à 4. On utilisera donc les mêmes numéros de référence pour désigner les éléments homologues. En observant d'abord la figure 5, on voit que les éléments 16 et 18 de la tête sont conçus pour que les parois radialement opposées 36 et 44 et les parois longitudinales opposées 39 et 50 soient placés à une distance correspondant à l'épaisseur du corps tubulaire. De la sorte, les parties 12a et 12b du corps peuvent se bloquer entre les parois opposées correspondantes sans diminution appréciable de l'épaisseur du matériau. Si l'on ne chauffe pas les parties 12a et 12b du corps conformément à l'invention leur flexion sur les parois 39 et 36 du corps 16 a pour effet que le matériau dont est constitué ce corps est étiré à l'endroit des pliages et, par conséquent, soumis à une tension, comme indiqué sur la figure 5 par les flèches 56. Ce pliage du corps et son étirage autour des angles entre les parois 3G et 39 et entre les parois 39 et 36 du corps 16 provoquent un vide dans l'angle 51.De plus, ce pliage et cet étirage donnent naissance à une zone de moindre résistance dans chaque pli du corps, dans le sens indiqué par les lignes 58 et 60 qui sont respectivement la bissectrice de l'angle formé par les parois 30 et 39 et la bissectrice de l'angle formé par les parois 39 et 36 du corps 16. Ces propriétés de construction et ces relations contribuent à la formation de fuites entre l'intérieur et l'extérieur du récipient et facilitent la séparation du corps d'avec la tête en laissant sortir les parties 12a et 12b du corps en raison d'un blocage insuffisant et/ou parce que le matériau dont est constitué le corps se déchire à l'endroit des plis dans la direction des lignes 58 et 60, ces facteurs constituant bien entendu des caractéristiques inacceptables. Lorsque, comme représenté sur la figure 6, les parois radialement opposées 36 et 44 sont placées à une distance inférieure à l'épaisseur du corps tubulaire, les inconvénients que l'on vient de signaler ne sont pas supprimés. En fait, les ccntraintes sont même plus importantes dans le pli entre les parties 12a et 12b du corps tubulaire, par suite de la combinaison de l'étirage longitudinal et de la compression radiale combinés de la partie 12b pendant le montage des élements de la tête. En outre, cet étirage et cette ccmpression ont pour effet d'amincir le matériau dans l'angle entre les parois 36 et 39 de la tête 16 plus fortement que dans le cas de la structure de la figure 5 au même endroit.Par conséquent, la déformation par traction du matériau du corps entre les parties 12a et 12b, en s'ajoutant à cet amincissement, rend le matériau plus susceptible de se déchirer dans les plis suivant la direction de la ligne 60, bissectrice de l'angle formé par les parois 36 et 39. On notera également que le risque de déchirement existe aussi dans cette disposition à l'endroit du pli entre le corps tubulaire 12 et l'extrémité 12a, dans la direction de la bissectrice 58 de l'angle formé par les parois 30 et 39 de la tête 16 et qu'il existe, dans l'angle 51, un vide qui contribue à faciliter les fuites entre l'intérieur et l'extérieur du récipient. La partie 12b peut être comprimée radialement et s'amincir légèrement dans le cas de la structure représentée sur la figure 6, mais il n'y a pas de déformation plastique.Par suite, le vide provoqué par l'angle 51 et tous les autres vides, qui peuvent être dus par exemple à des éraflures des parois 44 et 50 ou à la présence de particules étrangères collées sur ces parois1 ne sont pas comblés, et, par conséquent, ils augmentent les risques de fuites entre le corps tubulaire et le joint de la tête. Compte tenu de la description qui précède des figures 5 et 6, on notera, d'après la figure 4, que le chauffage de la matière plastique, sa compression radiale et sa déformation plastique, conformément à l'invention, permettent d'obtenir l'étanchéité à l'air désirée et une grande solidité du joint entre le corps tubulaire et la tête. Dans ce contexte, le chauffage de la matière plastique, qui permet la déformation plastique, évite la formation de contraintes de traction dans les plis entre les parties du corps et augmente au maximum la résistance au déchirement du matériau dont est constitué le corps à l'endroit des plis et suivant les lignes 58 & 60.En outre, la déformation plastique qui permet de remplir l'angle 51 permet également de remplir d'autres vides qui peuvent exister à la suite d'éraflures par exemple, ce qui assure une étanchéité excellente du joint entre le corps tubulaire et la tête contre les fuites j'r cu dU contenu du récipient. De plus, la déformation plastique du matériau dans l'angle 51 confère une épaisseur maximale à ce matériau suivant la direction de la ligne 60 et, par suite, réduit le plus possible les risques de déchirement ou de rupture dans cette région.En outre, le remplissage de cet angle 51 diminue les risques de séparation du corps tubulaire d'avec la tête, en supprimant une zone ouverte dans laquelle l'extrémité 12b du corps tubulaire pourrait se déplacer librement sous l'effet d'une force radiale suffisante exercée sur la partie 12a, ce qui provoquerait la séparation des parties 12a et 12b d'avec les éléments de la tête. C'est ainsi, par exemple, que si l'on applique une force radiale à la partie 12a dans la structure représentée sur la figure 6 > et en supposant que le matériau ne se déchire pas suivant la ligne 60, le vide dans l'angle 51 constitue un espace dans lequel la partie 12b peut se déplacer librement en augmentant les risques d'une telle séparation. On remarquera que le remplissage de l'angle 51, comme représenté sur la figure 4, constitue un obstacle qui empêche une telle séparation de l'extrémité du corps tubulaire d'avec la tête. L'épaisseur du matériau dont doit être constitué le corps tubulaire 12 dépend, bien entendu, d'un certain nombre de facteurs et en particulier de la destination du récipient distributeur, du fait que le corps tubulaire est monobloc ou constitué par un stratifié, de la nature du ou des matériaux utilisés pour réaliser le corps, etc. De même, le jeu entre les parois radialement opposées 36 et 44, entre lesquelles la partie 12b du corps tubulaire se trouve comprimée radialement, varie en fonction du matériau dont est constitué le corps et de sa forme. Une distance, entre les parois 36 et 44, telle que la compression du corps entre ces parois provoque une diminution d'environ 25 % de son épaisseur est suffisante pour assurer le blocage désiré et l'étanchéité entre la tête et le corps tubulaire. La manière dont les éléments 16 et 18 de la tête sont montés sur le corps tubulaire 12 dans le cas de la forme de réalisation représentée sur les figures 1 à 4 est indiquée de façon schématique sur la figure 7. Un mandrin 62 est monté, de manière non représentée,de façon à tourner autour de son axe géométrique. Ce mandrin comprend une bride de butée 64 à une extrémité et un axe court 66 de plus petit diamètre, partant dans la direction longitudinale de l'extrémité extérieure de ce mandrin et délimitant, avec le corps du mandrin, une face extrême 68. Cet axe court 66 a un diamètre qui correspond à celui du trou distributeur 24 de la tête 16, et l'on commence par introduire cette tête sur cet axe court 66 en appliquant l'extrémité intérieure de la tête contre la face 68.On introduit ensuite le corps tubulaire 12 du récipient sur le mandrin en l'appliquant contre la bride 64, ce corps tubulaire ayant initialement une longueur telle que -son extrémité voisine de la tête 1-6 dépasse, dans la direction longitudinale, la paroi 39 de la tête, sur une distance qui correspond à la longueur nécessaire pour réaliser les parties 12a et 12b. Les divers éléments du récipient sont ainsi montés sur le mandrin, on fait tourner ce dernier et l'on déplace radialement, en direction de l'intérieur, un outil de façonnage 70 convenablement chauffé, de manière à chauffer et à plier radialement vers l'intérieur la partie à recouvrement du corps 12 jusqu'à la position en trait mixte représentée sur la figure 7.L'outil de façonnage 70 peut être par exemple en "Nylon" et on le chauffe pour supprimer la mémoire de la matière plastique et faciliter la flexion de cette dernière et sa déformation plastique, comme décrit plus haut. Après avoir ainsi plié le corps, on arrête la rotation du mandrin et l'on introduit l'élément 18 de la tête du récipient longitudinalement sur l'élément 16 de cette tête de manière à provoquer la pénétration de sa saillie dans l'évidement 32 de la pièce 16. Pendant le déplacement de l'élément 18 vers l'élément 16, les parois 44 et 46 de la bague et le bord arrondi ou biseauté 45 -compris entre ces parois entrainent la partie 12b du corps qui est en porte-à-faux radialement vers l'intérieur dans l'évidement 32 et l'appliquent, radialement et vers l'extérieur, contre la paroi 36 de cet évidement en réalisant la déformation plastique décrite plus haut.On utilise de préférence un outil approprié 72 pour assurer l'application de ia bague 18 dans l'évidement 32 et le montage est terminé lorsque la saillie 40 est bien verrouillée dans l'évidement 54. On voit ainsi que l'on peut effectuer le montage rapidement et à peu de frais. Une fois le montage achevé, on peut immédiatement retirer le récipient du mandrin. A ce propos, il convient de signaler que le chauffage de la matière plastique doit se faire à une température inférieure à sa température de fusion, de façon à éviter le scellement thermique entre le corps et la tête et donc à ne pas attendre un refroidissement avant de dégager l'ensemble du mandrin. En général, le bouchon du récipient est appliqué avant que l'on ne retire l'ensemble du mandrin, de telle sorte que, lorsqu'on dégage le tout de ce mandrin, le récipient est prêt à être empli et fermé. La figure 8 représente une autre forme de réalisation d'un récipient écrasable muni d'une tête conforme à l'invention. Dans cette seconde forme de réalisation, la tête se compose de deux éléments 74 et 76 en des matières plastiques qui, par exemple, peuvent être respectivement du polyéthylène et du "Nylon". L'élément 74 de la tête comprend un col 78 percé d'un trou qui constitue un passage 80 pour le contenu du tube et qui est muni d'un filetage 82 sur lequel on visse un bouchon, (non représenté). L'élément 74 de la tête comprend également une jupe 84 partant, radialement et vers l'extérieur, de l'extrémité intérieure du col 78 en étant inclinée par rapport à l'extrémité extérieure de ce col. La face intérieure de la jupe 84 comporte une saillie annulaire 86 coaxiale au passage 80 et qui en part longitudinalement en direction de l'intérieur.Cette saillie 86 présente plus particulièrement une paroi intérieure 88 et une paroi extérieure 90, ainsi qu'une paroi de fond 92. En outre, la jupe comporte une paroi radiale 94 qui part de la paroi 90 de la saillie 86 en direction de ltextérieur et qui coupe la surface extérieure 96 de la jupe, en constituant un bord circulaire extérieur 98 de cette dernière. Le second élément 76 de la tête est une bague co > ottant un évidement circulaire coaxial au trou 80 et qui débouche longitudinalement et vers l'extérieur par rapport à ce trou de maniere à recevoir la saillir 86.Plus exactement, cet évidement est délimité par la paroi radialement intérieure 100 et par la paroi radialement extérieure 102, ainsi que par une paroi de fond 104 dont le profil épouse icelui de la paroi 92 de Sa saisie. cette paroi 1GG de l'évidement et la paroi intérieure 88 de la saillie 86 ont des diamètres respectifs qui assurent leur ajustement serré, tandis que la paroi 102 de l'évidement a un diamètre un peu supérieur à celui de la paroi extérieure 90 de cette saillie. Comme dans le cas de la forme de réalisation représentée sur les figures 1 à 4, la relation entre les diamètres des parois 90 et 102 assure un espace radial (ou jeu) plus petit que l'épais- seur du corps du récipient.De la sorte, la paroi 12b du corps 12 du récipient se trouve comprimée radialement entre les parois 90 et 102 et, en raison du chauffage décrit plus haut, il se produit une déformation plastique qui emplit l'angle entre les parois 90 et 94 de l'élément 74 de la tête. Dans cette forme de réalisation, la bague a un bord extérieur 106 dont le diamètre correspond au diamètre intérieur du corps tubulaire de manière à pouvoir se loger dans ce dernier. Une paroi 108, orientée radialement, entre la paroi 102 de l'évidement et le bord extérieur 106 est appliquée contre la face interne de la paroi 94 de la jupe et la partie longitudinale 12a du corps tubulaire 12 est bloquée entre ces parois opposées, sans que la partie 12a subisse une diminution d'épaisseur appréciable. L'ajustement serré entre la paroi 100 de l'évidement et la paroi 88 de la saillie assujettit les éléments de la tête en les empêchant de se détacher dans la direction longitudinale. Bien entendu, on peut munir éventuellement la paroi 100 de l'évidement et la paroi 88 de la saillie d'un système à déclic servant à verrouiller dans la direction longitudinale les éléments 74 et 76 en les empêchant de se séparer. On notera, d'après la description de la forme de réalisation correspondant aux figures I à 8, que le blocage de la tête sur le corps du récipient conformément à l'invention est indépendant de la compatibilité entre matériaux qui est imposée si l'on veut fixer la tête au corps du récipient à l'aide d'un produit adhésif ou par un joint thermique. Par conséquent, bien que l'on ait mentionné certaines matières plastiques à propos des formes de réalisation décrites, les éléments constitutifs dc la tête peuvent être réalisés en toute matière plastique aussi bien en résine thermoplastique qu'en résine thermodurcissable, en un métal tel que l'aluminium ou encore en combinaisons de métal et de matière plastique. La figure 9 représente un corps tubulaire stratifié conforme à une autre caractéristique de l'invention et une combinaison avantageuse de matériaux pour la réalisation de ce corps. Un corps d'un tel type convient particulièrement bien pour un récipient distributeur dans lequel l'infiltration du produit qu'il contient et l'absorption d'oxygène soulèvent des difficultés. Comme représenté sur la figure 9, le corps tubulaire 110 de récipient distributeur comprend une couche d'arrêt 112 en un matériau qui convient pour empêcher l'absorption d'oxygène (par exemple une feuille métallique) et une couche intérieure 114 en matière plastique thermodurcissable, (de préférence une résine époxy) collée à cette couche d'arrêt.La couche d'arrêt et la couche en matière plastique thermodurcissable qui la recouvre sont fournies sous forme de feuilles et on leur donne une forme tubulaire, en appliquant partiellement l'un contre l'autre leurs bords opposés comme représenté sur la figure 9. Ce tube est ensuite enrobé d'une couche extérieure 116 en matière thermoplastique appropriée, par exemple réalisé par extrusion. La couche d'arrêt 112 assure la meilleure protection possible contre l'absorption d'oxygène, tandis que la couche intérieure assure la meilleure protection possible contre les infiltrations du contenu. A ce propos, on sait que les matières plastiques thermodurcissables sont moins perméables que les matières thermoplastiques utilisées jusqu'à présent pour les corps de récipients écrasables de ce type. On notera donc qu'un corps de récipient tubulaire ne comprenant que la couche d'arrêt et la couche intérieure en matière plastique thermodurcissable peut assurer les résultats désirés en ce qui concerne les problèmes que l'on vient de poser, et que les bords longitudinaux à recouvrement de la couche d'arrêt et de la couche intérieure pourraient être collés de manière que ces deux éléments constituent à eux seuls le corps tubulaire du récipient.C'est ainsi, par exemple, que l'on pourrait donner à la couche d'arrêt et à la couche intérieure la forme tubulaire avant le durcissement de la résine thermodurcissable et que les bords à recouvrement pourraient être comprimés l'un contre l'autre et retenus pendant l'application de la chaleur nécessaire au durcissement de la résine. Mais on préfère enrober l'ensemble de la couche d'arrêt et de la couche intérieure dans une couche extérieure 116, car une telle couche extérieure conserve la forme tubulaire de la couche d'arrêt et de la couche intérieure sans qu'il y ait lieu d'assurer un collage longitudinal entre ces deux pièces, ce qui par conséquent, supprime les difficultés liées à la mise sous forme tubulaire avant durcissement de la résine thermodurcis able.En outre, en enrobant l'ensemble constitué par la couche d'arrêt et par la couche intérieure, on donne au corps tubulaire du récipient une surface extérieure 118 bien cylindrique et exempte de solutions de continuité sur son pourtour, contrairement à ce qui se passe dans le cas d'une soudure longitudinale du corps tubulaire. Cela permet avantageusement d'appliquer des marques et des impressions sur le corps tubulaire après façon nage de celui-ci et en faisant appel à l'impression par rouleau, procédé que l'on ne pourrait pas appliquer de façon satisfaisante dans le cas d'un tube à soudure longitudinale. En outre, l'absence de solution de continuité améliore l'aspect au récipient distributeur. Dans le cas du corps tubulaire représenté sur la figure 9, la couche d'arrêt 112 est une feuille d'aluminium dont l'épaisseur est de l'ordre de 0,05 mm, la couche époxy 114 a une épaisseur de l'ordre de O, 012 mm et la couche extérieure 116 est en polyéthylène à faible masse spécifique, de l'ordre de 0,075 mm d'épaisseur. Il convient de noter que l'on peut avantageusement utiliser, comme résine époxy, la résine de la Société HANNA CHEMICAL COMPANY de COLUMBUS, Ohio, Etats-Unis d'Amérique, vendue sous la marque H-ll ou H-23. En ce qui concerne la couche extérieure 116, on notera que son épaisseur, dans la zone de chevauchement de la couche d'arrêt 112 et de la couche intérieure 114, est bien entendu bien différente de la valeur 0,075 mm indiquée ci-dessus. A propos du corps du récipient tubulaire tel que représenté sur la figure 9, il convient de remarquer que lton peut utiliser une couche de matière plastique ou de papier préalablement imprimée, même si la surface circulaire extérieure facilite l'impression du tube après son façonnage. Si l'on désire procéder à une impression préalable, ou si, pour toute autre raison, on préfère ajouter une feuille entre la couche d'arrêt 112 et la couche extérieure 116, on peut coller cette feuille complémentaire'à la couche d'arrêt 112 avant d'avoir donné à celle-ci la forme tubulaire pour pouvoir l'enrober de la couche extérieure en matière plastique.C'est ainsi, par exemple, que l'on peut collervsur la surface extérieure de la couche d'arrêt 112 une pellicule de polyéthylène à pigment blanc sur laquelle on a préalablement imprimé les indications relatives au récipient, auquel cas la couche extérieure 116 en polyéthylène de faible masse spécifique peut être transparente, de manière que l'on puisse voir les impressions à travers. De façon générale, une telle couche préalablement imprimée doit avoir une épaisseur de l'ordre de 0,05 mm. La figure iO représente le corps tubulaire stratifié 110 monté sur la tête du type représenté sur les figures 2 à 4. Une partie longitudinale llOa de ce corps tubulaire est décalée radialement, en direction de l'intérieur de la tête 16, de façon à recouvrir sa paroi 39 dirigée radialement, et une partie longitudinale lîOb du corps est décalée longitudinalement vers l'intérieur de l'évidement 32 de la tête 16 de manière à recouvrir la paroi 36 qui est radialement du côté extérieur de cet évidement. La partie 110 b est comprimée radialement entre la paroi 36 de l'évidement et la paroi 44 extérieure, dans la direction radiale, de la saillie de la bague 18. On notera, comme expliqué plus haut, que la partie llOb est amincie et que le matériau de la couche extérieure 116 du stratifié pénètre par déformation plastique dans l'angle 51. A propos de l'ensemble représenté sur la figure 10, on remarquera que la couche extérieure 116 du stratifié est en matière thermoplastique (telle que du polyéthylène) de manière à permettre la déformation plastique dans l'angle 51 sous l'ef- fet de la compression radiale du corps llOb. A propos du pro cedé de montage, on notera que l'on chauffe les extrémités llOa et llOb pour supprimer la mémoire de la matière thermoplastique de façon à faciliter la flexion des parties llOa et 110bue et ì assurer la déformation plastique pour les raisons niquées plus haut à propos de la forme de réalisation des figures 2 à 4.Si la couche d'arrêt du corps stratifié n'est pas constituée par une feuille métallique, on procède au chauffage avant d'engager les deux éléments de la tête l'un dans l'autre et de la manière exposée plus haut à propos de la figure 7. Si, au contraire, le stratifié comprend une couche d'arrêt constituée par une feuille de métal, le chauffage s'effectue en deux opérations différentes. On commence par chauffer les parties llOa et îlOb du corps comme expliqué plus haut, tandis que ces éléments sont maintenus par le mandrin, et on les déplace radialement vers l'intérieur sur la paroi 39 de la pièce 16, puis longitudinalement sur la paroi 36 en montant la bague 18 sur la tête 16.Ensuite, on chauffe le récipient ainsi monté sur son pourtour, dans la zone du joint entre le corps et les éléments de la tête, à l'aide d'un dispositif de chauffage par induction représenté de façon schématique sur la figure 10 en 120 et qui, de façon bien connue, chauffe par induction la feuille de métal et, de la sorte, la couche thermoplastique 116. Ce second chauffage provoque, dans l'angle 51, la déformation plastique désirée qui assure l'étanchéité à l'air, déformation plastique qui ne serait pas parfaitesi l'on ne procédait qu'au premier stade de chauffage. A ce sujet, il convient de signaler que la feuille de métal assure la fonction de source froide au cours de la première opération de chauffage et, par conséquent, prélève de la chaleur dans la couche thermoplasti que.Pendant le temps nécessaire pour recourber le stratifié et raccorder les deux éléments de la tête, un tel effet de source froide est en mesure d'abaisser la température de la matière plastique suffisamment pour diminuer la déformation plastique nécessaire pour assurer l'étanchéité voulue. La seconde opération de chauffage s'effectue également à une température inférieure à la température de fusion de la matière plastique, mais assez élevée pour que cette dernière se déforme sous l'ef- fet de la pression radiale appliquée à la partie llOb du stratifié. On assujettit le corps tubulaire représenté sur la figure 9 à la tête selon l'invention comme décrit plus haut, de manière à éviter des pertes de temps et un scellement thermique coûteux, mais bien entendu ce corps tubulaire pourrait être scellé thermiquement à la tête distributrice. Par exemple comme représenté sur la figure 11, une tête distributrice 122 comprend une jupe 124 présentant, sur sa face interne un évidement périphérique continu qui comporte une paroi circulaire 126 orientée longitudinalement et une paroi inclinée 128 orientée radialement. Une extrémité longitudinale llOc du corps tubulaire 110 est logée dans l'évidement, en ayant son extrémité extérieure en butée contre la paroi 126 de l'évidement avec la surface extérieure de la couche extérieure 116 appliquée contre la paroi 128 de cet évidement. I1 convient que la tête 122 soit en un matériau compatible avec la couche 116, de manière à permettre un scellement thermique entre ces deux pièces. Par conséquent, la tête peut être en polyéthylène dans le cas du mode de réalisation avantageux du corps 110 décrit ci-dessus. On voit ainsi que les avantages assurés par la couche d'arrêt 112 et la couche époxy 114 peuvent être obtenus à l'aide de multiples têtes et de nombreux montages différents. REVENDICATIONS 1. Récipient distributeur à écrasement, caractérisé par le fait qu'il comprend un corps tubulaire présentant dans la direction radiale une surface intérieure et une surface extérieure et ayant une épaisseur radiale, la partie radialement extérieure au moins de ce corps étant en matière thermoplastique et une tête distributrice étant montée à une extrémité de ce corps, ladite tête étant en deux pièces qui s'engagent l'une dans l'autre dans la direction longitudinale et dont l'une comprend un bec distributeur, une première des pièces de la tête venant se loger longitudinalement dans ladite extrémité du corps et présentant une paroi extérieure appliquée contre ladite surface intérieure du corps, cette pièce comprenant également une paroi partant de ladite surface extérieure, radialement en direction de l'intérieur, et une autre paroi circulaire partant de la précédente longitudinalement en direction de l'intérieur du corps, ladite extrémité du corps tubulaire étant en deux parties dirigées radialement et longitudinalement et qui chevauchent lesdites parois de ladite première pièce de la tête,tandis que l'autre de ces pièces comporte deux parois parallèles à celles de la première et coopérant avec celles-ci de manière à y intercaler les deux parties de ladite extrémité du corps tubulaire, des éléments d'assujettissement des pièces de la tête étant destinés à les maintenir assemblées et à maintenir les parois de ladite autre pièce de la tête à une certaine distance des parois de la première pièce, ces parois de cette autre pièce de la tête faisant entre elles un angle en regard de la surface extérieure, dans la direction radiale, des deux parties de l'extrémité du corps tubulaire, les secondes des parois des deux pièces de la tête étant placées radialement à une distance inférieure à ladite épaisseur radiale du corps tubulaire, la seconde partie de ladite extrémité du corps étant comprimée radialement entre lesdites secondes parois des pièces de la tête jusqu'à avoir une épaisseur qui correspond à l'intervalle radial entre ces deux parois, et le matériau dont est constituée ladite partie extérieure du corps pénétrant dans l'angle compris entre les parois de ladite autre pièce de la tête. 2. Récipient selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les deux pièces de la tête comprennent chacune une troisième paroi, située à une certaine distance de la seconde paroi correspondante, radialement vers l'intérieur, les éléments d'assujettissement des pièces de la tête consistant en un évidement et une saillie desdites troisièmes parois, cet évidement et cette saillie étant engagés l'un dans l'autre dans la direction longitudinale. 3. Récipient selon la revendication 2, caractérisé par le fait que la première pièce de la tête comprend ledit bec distributeur et présente une surface tronconique entourant ce bec et coupant sa troisième paroi, l'autre pièce de la tête consistant en une bague présentant une paroi tronconique qui présente dans la direction radiale un bord intérieur et un bord extérieur, qui coupent respectivement ses troisième et première parois, lesdites surfaces tronconiques étant dans le même plan lorsque les deux pièces de la tête sont assemblées, lesdites troisièmes parois présentant une extrémité extérieure et une extrémité intérieure dans la direction longitudinale, et ledit évidement et ladite saillie étant situés à une certaine distance, dans la direction longitudinale, desdites extrémités extérieures des troisièmes parois. 4. Récipient selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le corps tubulaire est un stratifié comprenant une couche d'arrêt, une couche interne en matière plastique thermodurcissable et une couche externe en matière thermoplastique. 5. Récipient distributeur écrasable, caractérisé par le fait qu'il comprend un corps tubulaire stratifié en matériau déformable, comportant une couche d'arrêt et une couche interne en matière plastique thermodurcissable, et une tête distributrice située à une extrémité de ce corps, ladite tête étant en deux pièces comprenant des éléments permettant de bloquer entre eux ladite extrémité du corps tubulaire. 6. Récipient selon la revendication 5, caractérisé par le fait que l'une des pièces de la tête comprend un évidement, tandis que l'autre comprend une saillie qui vient se loger dans cet évidement, cet évidement et cette saillie comprenant des parois opposées qui compriment entre elles ladite extrémité du corps. 7. Récipient selon la revendication 6, caractérisé par le fait que l'évidement et la saillie sont emboités longitudinalement par rapport au corps tubulaire. 8. Récipient selon la revendication 7, caractérisé par le fait que l'une des pièces de la tête comprend un bec distributeur situé intérieurement, dans la direction radiale, de l'évidement et de la saillie par rapport à l'axe longitudinal du corps tubulaire, et par le fait que l'autre pièce de la tête est une bague. 9. Récipient selon la revendication 8, caractérisé par le fait que la première mentionnée des pièces de la tête et ladite bague comportent des éléments à déclic qui s'emboîtent l'un dans l'autre, de manière à verrouiller cette bague pour l'empêcher de se séparer d'avec la première pièce dans la direction longitudinale. 10. Récipient selon la revendication 8, caractérisé par le fait que lesdites parois opposées consistent en des parois longitudinalesss extérieures dans la direction radiale, de l'évidement et de la saillie, ces parois extérieures étant placées à une distance inférieure à l'épaisseur du matériau dont est constitué le corps. 11. Récipient selon la revendication 10 caractérisé par le fait que ladite première pièce de la tête présente un bord extérieur dans la direction radiale et comprend une paroi orientée radialement entre ladite paroi extérieure, dans la direction radiale, de l'évidement et ledit bord extérieur, ledit bord extérieur, dans la direction radiale, de la première pièce de la tête venant se loger longitudinalement dans ladite extrémité du corps, le matériau de ladite extrémité du corps pénétrant intérieurement le long de ladite paroi radiale et, par conséquent, le long de ladite paroi extérieure, dans la direction radiale, de l'évidement, ladite bague présentant une seconde paroi qui recouvre longitudinalement la seconde paroi de la première pièce de la tête. 12. Récipient selon l'une des revendications 4 et 11, caractérisé par le fait que ladite couche interne est en résine époxy. 13. Récipient selon les revendications 11 et 12 prises ensemble, caractérisé par le fait que ledit stratifié comprend une couche externe en matière thermoplastique. 14. Récipient distributeur écrasable, caractérisé par le fait qu'il comprend un corps tubulaire en stratifié et une tête montée à une extrémité de ce corps, ledit stratifié comprenant une couche d'arrêt et une couche en matière thermoplastique thermodurcissable, cette matière thermodurcissable constituant la face intérieure du corps tubulaire. 15. Récipient selon la revendication 14, caractérisé par le fait que ladite matière plastique thermodurcissable est une résine époxy. 16. Récipient selon la revendication 15, caractérisé par le fait qu'une couche de matière thermoplastique constitue la surface extérieure du corps tubulaire. 17. Récipient selon l'une quelconque des revendications 12, 15 et 16, caractérisé par le fait que ladite couche d'arrêt consiste en une feuille de métal. 18. Récipient selon la revendicaijon 16, caractérisé par le fait que ladite couche en matière thermoplastique forme une surface extérieure sans couture. 19. Procédé d'assemblage d'un corps derécipient distributeur écrasable comprenant une paroi de matière thermoplastique et ayant une certaine épaisseur radiale avec une tête distributrice comprenant une première pièce logée dans une ex trémité de ce corps tubulaire et une seconde pièce coaxiale à la première, lesdites pièces de la tête présentant dans la direction radiale des parois opposées placées à une distance in inférieure à ladite épaisseur radiale et pouvant coopérer avec une extrémité longitudinale dudit corps tubulaire de manière à la bloquer, ledit procédé étant caractérisé par le fait qu'il consiste à maintenir ledit corps tubulaire et la première pièce de la tête destinée à ladite partie longitudinale de ladite extrémité du corps tubulaire de manière qu'ils s'étendent longitudinalement au-delà desdites parois de la première pièce de la tête, à chauffer ladite extrémité dudit corps tubulaire en la portant à une température inférieure à la température de fusion de ladite matière thermoplastique et à laquelle cette matière thermoplastique se déforme sous l'effet d'une pression, à déplacer ladite extrémité du corps tubulaire de manière qu'elle recouvre lesdites parois de la première pièce de la tête et à raccorder longitudinalement ladite seconde pièce de la tête à la première, de manière que ladite extrémité du corps soit bloquée entre ces parois opposées de façon que ledit écartement de ces parois opposées exerce, sur ladite partie extrême, une pression qui déforme ladite matière plastique. 20. Procédé selon la revendication 19, caractérisé par le fait que ladite paroi du corps tubulaire comprend également une feuille de métal, et par le fait que le chauffage de ladite extrémité du corps tubulaire est un chauffage par induction. 21. Procédé selon la revendication 20, caractérisé par le fait que le chauffage par induction de ladite extrémité du corps tubulaire a lieu après que la seconde pièce de la tête a été raccordée à la première. 22. Procédé selon la revendication 19 > caractérisé par le fait que ladite paroi du corps tubulaire comprend une feuille de métal et que le chauffage de ladite extrémité du corps tubulaire a lieu avant le déplacement de ladite extrémité du corps tubulaire, et parle fait que l'on chauffe ladite extrémité du corps tubulaire par induction après que la seconde pièce de la tête a été raccordée à la première.