i 2001112 L'invention concerne un appareil pour anes-thésier en chirurgie et, particulièrement, un dispositif à soupape de l'appareil respiratoire utilisé lors de 11anesthèsie. Comme cela est bien connu, en chirurgie, 5 1'anesthèsie a pour but d'alimenter le cerveau avec une dose bien équilibrée de produit anesthésiant. Cette dose est envoyée au cerveau par l'intermédiaire du sang, qui est, lui-même, alimenté avec 1'anesthésiant par une injection directe dans les vaisseaux sanguins (anesthésiant intra-veineux^ ou par inhalation 10 dè produits anesthésiants vaporisés et par diffusion de ces produits dans le sang par l'intermédiaire des poumons. Dans certaines opérations de chirurgie, il est nécessaire que la musculature du patient soit relaxée. Ceci est réalisé * soit par une anesthèsie profonde, soit par un agent relaxant les muscles (par 15 exemple du curare^ injecté dans les vaisseaux sanguins. Ces derniers procédés nécessitent la respiration artificielle, car les muscles de la respiration sont, également, paralysés. L'un des travaux du personnel administrant des anesthésiants. est l'observation de la circulation du sang 20 et de la respiration, la respiration normale ayant pour but d'alimenter le corps en oxygène et d'éliminer le gaz carbonique , qui est évacué du corps par l'intermédiaire des poumons. Du point de. vue hygiénique de l'opération d'anesthèsie, des dispositions sont prévues pour garantir que les infections ne sont 25 pas transmises par un appareillage d'anesthèsie contaminé,c'est-à-dire non propre. Les appareils d'anesthèsie, qui sont utilisés actuellement, fonctionnement bien et de façon sûre, mais cependant ces appareils présentent des inconvénients. D'un côté ces 30 appareils nécessitent de l'expérience pour leur mise en oeuvre générale et pour le réglage de la soupape qu'ils comportent, ce qui exige une attention ininterrompue. D'un autre côté, le nettoyage et la stérilisation de leurs éléments essentiels sont extrêmement laborieux et nécessitent beaucoup de temps. Après 35 l'administration complète d'un anesthésiant, cet équipement doit être lavé, séché et stérilisé à l'autoclave, avant qu'il puisse être utilisé pour un nouveau patient. L'invention a, notamment, pour objet un dispositif à soupape pour appareil respiratoire, d'anesthèsie ou 40 analogue, par exemple des installations d'anesthèsie comprenant 69 01930 2 2001112 un appareil respiratoire, dispositif caractérisé par un circuit de circulation à une voie, le long duquel les gaz de respiration du patient s'écoulent d'une façon telle, qu'ils passent dans un dispositif de purification au cours d'une phase d'expiration et 5 sont, momentanément, accumulés dans un magasin,ayant la forme d'un ballon élastique ou d'une poche, monté sur des organes de support, puis les gaz sortent du ballon et retournent vers le patient au cours d'une phase d'inspiration suivante, ces gaz étant alimentés, en continu, de gaz supplémentaires, par exemple 10 sous la forme d'oxygène et d'agents anesthésiants, à partir d'un dispositif de proportionnement. Suivant une autre caractéristique, les excès de gaz de respiration, qui se développent alors dans le dispositif, sont déchargés de façon intermittente, les organes de 15 support, pour le ballon ou un organe relié 'à celui-ci et disposé à l'intérieur dans le ballon, comportant des rainures ou ouvertures de décharge, fermées par le ballon lui-même à l'état de repos, et le ballon est réalisé de façon à découvrir les rainures ou ouverturesà un moment prédéterminé, par suite de sa di-20 latation, de- façon à laisser échapper l'excès de gaz de respiration. , Grâce à la présente invention, les inconvénients mentionnés ci-dessus sont réduits à un niveau acceptable en pratique, ou même, sont entièrement éliminés. L'appareil res-25 piratoire de l'invention se manipule aisément et fonctionne de façon sûre. La description ci-dessous se rapporte à un certain nombre de modes de réalisations de l'invention en se référant aux dessins annexés dans lesquels : 30 - la figure 1 est une vue schématique d'un appareil à anesthèsie, moderne, de conception conventionnelle ; - les figures 2 et 3 représentent le mode de fonctionnement d'un dispositif selon la figure 1, suivant l'aspiration et l'expiration ; 35 - la figure 4 représente schématiquement une coupe d'un soufflet respiratoire semi-automatique ; - la figure 5 est une vue en coupe au travers d'un organe de support,conforme à 1'invention,pour un ballon respiratoire ; 40 - les figures 6 et 7 sont des vues en coupe 69 01930 3 2001112 selon les lignes VI-VI et VII-VII de la figure 5 ; - la figure 7a est une vue en coupe correspondant à la figure 7, ayant cependant des organes de support modifiés ; 5 - la figure 8 est une vue en coupe, au travers d'une variante supplémentaire des organes de support selon la figure 5 ; - la figure 9 représente une vue partielle en coupe, selon la ligne IX-IX de la figure 10, au travers d'un 10 mode de réalisation supplémentaire de l'organe de support ; - la figure 10 est une vue en coupe le long de la ligne X-X de la figure 9 j - la figure 11 est une vue en coupe au travers d'un second mode de réalisation de l'invention, et elle 15 représente un organe de support pour un ballon respiratoire muni d'un tube de décharge intérieur avec une plaque de soupape ; - la figure 12 est une vue en coupe partielle selon la ligne XII-XII de la figure 11 ; - la figure 13 est une vue en coupe au tra-20 vers de l'organe de support élastique, dont peut être muni le dispositif représenté sur la figure 11 ; - les figures 14 et 15 représentent des vues schématiques qui illustrent le fonctionnement de l'appareil respiratoire, muni d'une soupape selon l'invention, pour la res- 25 piration et l'expiration. Afin de faciliter la compréhension de l'invention, le mode de réalisation principal d'un appareil de respiration typique d'un dispositif d'anesthèsie moderne et son mode de fonctionnement sont décrits brièvement ci-après,sous 30 forme d'introduction, en se référant aux figures 1 à 4. Ainsi l'appareil respiratoire 10 (figure 1) comporte un canal ou un conduit en communication avec le patient,et constituant un chemin d'écoulement fermé pour les mélanges de gaz de respiration constitués par l'air, l'oxygène supplémentaire et des gaz d'anesthé-35 sie. Le chemin d'écoulement comporte un conduit divisé 12,au travers duquel passe le gaz allant vers le patient et venant du patient, par l'intermédiaire d'un masque ajusté sur la face ou d'un tube de trachée (tube de caoutchouc stérile in-40 troduit dans la trachée artère avec un joint s'appliquant contre 69 01930 k 2001112 l'intérieur de celle-ci,et réalisé sous forme de manchon de caoutchouc non écrasable). Deux tubes l4 en caoutchouc ondulé relient le tube divisé 12 à une de leurs extrémités et l'un des 1 tubes l4a envoie le gaz expiré vers une unité d'absorbtion l6 5 contenant du calcium absorbant le gaz carbonique. L'entrée de cette unité comporte une soupape d'arrêt l8.ou soupape anti-retour, une soupape analogue 20 étant disposée à la sortie de l'unité. Le gaz sortant de cette dernière soupape passe au travers du second tube en caoutchouc l4b pour 10 revenir dans le tube divisé 12. Le dispositif de conduite, reliant la sortie de l'unité d'absorbtion 16 à la soupape 20, est muni d'une sortie comportant un ballon en caoutchouc 24 souple (volume 2 à 4 litres). D'après la description du dispositif, il appa-15 raît immédiatement que les deux soupapes anti-retour obligent le gaz à circuler; dans un circuit fermé, constamment dans la direction indiquée par les flèches. Lorsqu'il y a expiration, le gaz s'écoule le long du chemin supérieur (suivant la figure l) et passe au travers de l'absorbeur l6, puis remplit le ballon 24. 20 Dans la phase d'aspiration suivante, le chemin supérieur est bloqué et le gaz passe au travers de la soupape 20 et du tube l4b pour revenir vers le patient. La répétition d'un cycle de ce type, le gaz de respiration passant des poumons du patient dans le ballon 24, crée nécessairement un manque d'oxygène, cor-25 respondant à l'absorbtion de gaz carbonique. L'oxygène brûlé est remplacé par une amenée additionnelle, à partir d'un dispositif de réglage 26 comportant des rotaraètres et des détendeurs qui alimentent le dispositif en oxygène à partir d'un tube d'oxygène. L'agent anesthésiant, par exemple de l'oxyde nitreux, est 30 également amené de cette façon, ce mélange de gaz en provenance des organes de réglage allant vers un raccord ou analogue 28, du dispositif de conduite 22 , entre l'absorbeur 16 et le ballon 24, par l'intermédiaire d'un tube de connexion. Comme le circuit fermé est alimenté en conti-35 nu avec un supplément de gaz, il est nécessaire de réaliser une évacuation correspondante de gaz, en quantité égale, de; façon à satisfaire au principe de continuité, sans qu'il y ait &e surpression dans le dispositif ; ceci peut, par exemple, être réalisé à l'aide d'un ressort actionné par une soupape de sécurité 40 ou de fuite, représentée schématiquement en 30, et mise en com 69 01930 5 2001112 munication,entre le tube 14 supérieur de caoutchouc et la soupape anti-retour 18, à l'entrée de l'absorbeur. La soupape de surpression 30 est mise dans une position définie, de façon à être ouverte en réponse à une légère surpression existant à la 5 fin de la phase d'expiration, ce qui permet de rejeter une quantité appropriée de gaz hors du dispositif pour maintenir un état régulier, continu. Les figures 2 et 3 représentent schématique-ment les phases d'aspiration et d'expiration. En phase d'aspira-10 tion, la soupape 20 (figure 2) est ouverte et le gaz de respiration en provenance du ballon 24 passe,avec une addition continue de la source de gaz extérieure, au travers du raccord 18, vers le patient, par le tube inférieur l4b et le tube divisé 12. Dans ce cas, la soupape anti-retour l8 et la soupape de sécurité 15 3° sont alors fermées. Au cours de la phase d'expiration (voir figure 3) la soupape 18 est ouverte,alors que la soupape 20 est fermée,et le gaz s'écoulera du tube divisé 12,au travers du tube de caoutchouc l4a et de l'unité d'absorption l6,vers le ballon 24 pour remplir ce dernier. Vers la fin de l'expiration, 20 il arrivera une légère augmentation de pression résultant de la contre pression du ballon 24,et c'est pourquoi la soupape de sécurité 30 s'ouvre, et laisse échapper la quantité excédentaire de gaz,correspondant à l'addition extérieure continue,au travers du raccord 18. Un appareil respiratoire moderne, de type adéquat, 25 permet la réalisation d'une surpression de respiration ou respiration artificelle, lorsque cela est nécessaire, quand le patient n'est pas capable de- respirer de lui-même. Le ballon de respiration 24 est alors soumis à une pression rythmée exercée, soit par 1'ànesthésiste effectuant cette opération manuellement, 30 soit à l'aide d'organes mécaniques ou pneumatiques, de façon à introduire le volume du gaz ,contenu dans le ballon 24, dans les poumons du patient le long du chemin représenté dans la figure 2 ; lorsque le ballon est relâché ou n'est pas rempli, il y a l'expiration qui remplit le ballon et maintient ainsi 35 la respiration. Comme cela a été décrit et indiqué ci-dessus, la soupape de sécurité 30 doit être mise dans une position définie, particulièrement pour réaliser une distribution appropriée de gaz entre,d'un côté les poumons du patient,et d'un autre côté 40 la soupape elle-même,pour la décharge de gaz au cours de la res 69 01930 2001112 piration artificielle. Cela exige à la fois de l'habileté et de l'expérience de la part de la personne qui effectue 11anesthèsie. t On a déjà prévu d'autres soupapes de sécurité semi-automatiques et, en particulier, les ballons de caoutchouc 24 ont été renr-5 placés par des soufflets en caoutchouc ondulé, dont le mouvement est commandé, de diverses manières, par une soupape de décharge ou soupape de sécurité. La figure 4 représente l'un de ces soufflets de respiration, à titre de dernier exemple des procédés conventionnels . 10 Un soufflet ondulé 32 est disposé dans un boîtier fermé 3^i ayant un fond 36 muni d'une embase 38 à laquelle est fixé le soufflet 32,comme l'indique la figure. L'embase 38 est munie d'une entrée 40 dans le soufflet et communique avec les poumons du patient essentiellement de la même manière que 15 le ballon 24 dans l'appareil respiratoire décrit ci-dessus. De plus, le fond 36 du boîtier 34 comporte un raccord 42 relié,à l'intérieur du boîtier, à l'espace extérieur au soufflet; on peut réaliser la respiration artificielle en comprimant le souf-let à l'aide d'augmentations de pression introduites dans le 20 boîtier 34 par le raccord 42. La partie du soufflet 32, à l'opposé de l'embase 38, est fermée à l'aide d'un fond 44. Une extrémité d'une chaîne légère 46 est fixée à ce fond 44^ et l'autre extrémité de cette chaîne est reliée à une soupape d'expiration 48,ayant la forme d'une soupape conique ou d'une soupape 25 sphérique 50,disposée de façon à fermer la sortie 52 de l'embase 38,comme cela est représenté schématiquement dans la figure 4 ; au cours de l'expiration, lorsque le soufflet 32 se dilate et que le fond 44 est écarté de l'embase 38, la chaîne 46 est ten-due^ si bien qu'elle ôte la sphère 50 de son siège et permet 30 l'éjection de l'excès de gaz de respiration au travers de la sortie 52(vers la fin de l'expiration. C'est pourquoi la soupape d'expiration 48 joue le même rôle que la soupape de sécurité 30 décrite ci-dessus. Suivant la caractéristique essentielle de 35 l'invention, un ballon de respiration essentiellement du type 24 représenté sur les figures 1 à 3, est utilisé de façon telle que ses mouvements, c'est-à-dire la dilatation et la contraction alternées, commandent un dispositif de soupape de sécurité dans lequel le ballon lui-même.constitue un élément de soupape qui 40 ferme et ouvre les canaux de décharge du ballon. Ce mode de 69 01930 7 2001 1 12 réalisation comporte certaines analogies avec les soufflets 32. selon la figure 4, dans la mesure où une décharge de gaz s'effectue à la fin de la phase d'expiration, mais la simplification est extrêmement grande et il n'y a pas de mécanisme à soupape, 5 ni d'élément mobile, mis à part le ballon à pulsations rythmées. Selon la présente invention, deux parties distinctes du ballon peuvent être utilisées, soit l'embase, soit l'extrémité à la partie extrême opposée à l'embase. Les figures 5 à 10 représentant quelques modes de réalisation du 10 premier type,alors que les figures 11 à 13 représentent des exemples d'utilisation de la partie extrême du ballon comme soupape. La référence 54 de la figure 5 se rapporte à la partie de paroi supérieure d'un boîtier ou couvercle de pro-15 tection, ayant une forme appropriée et correspondant à un ballon de respiration 70. Une douill_e 58 de ballon est introduite dans une ouverture 56 de la paroi 54 ; amovible, elle est montée étanche dans cette ouverture, de façon non décrite en détail, par exemple à l'aide d'un dispositif à baïonnette ou analogues. La 20 douille 58 comporte un dispositif essentiellement cylindrique qui est adapté au support du ballon 70, le col 70a de celui-ci étant muni d'un bourrelet 70b le long de son bord supérieur, de façon connue, ce bourrelet étant logé dans une rainure 59 périphérique à l'extrémité supérieure d'une partie cylindrique de 25 la douille 58, comme représenté dans la figure 5- En-dessous du bourrelet 70b, le col 70a du ballon est directement adjacent à la douille cylindrique 58, c'est-à-dire qu'à l'état relâché, non dilaté, le diamètre intérieur du col est très proche du diamètre extérieur de la douille, et c'est pourquoi le col du ballon 30 enserre légèrement la douille sans être tendu notablement. Le col 70a est légèrement plus long que la partie de la douille 58 disposée en-dessous du bourrelet du ballon, et s'étend à l'extérieur de cette partie, et par suite, se dilate vers l'extérieur. La partie de la douille 58 enserrée dans le 35 col du ballon 70a comporte un certain nombre de rainures axiales (voir figures 5 et 7) distribuées uniformément le long de la circonférence de la douille» Les rainures 60 commencent quelque peu à l'intérieur de l'extrémité de la douille, par le bas, comme dans la figure 5, et elles se terminent, avec leurs extré-40 mités supérieures dans une gorge périphérique comparativement 69 01930 8 2001112 profonde, ou encore une gorge annulaire 62slégèrement en-dessous de la rainure 59 pour le bourrelet du ballon. De l'intérieur d'une rainure 62, il y a un certain nombre de canaux 64 qui s'étendent vers le bas de façon à déboucher dans 1'athmosphère à 5 l'extérieur du boîtier du ballon. Un canal d'entrée 66, disposé au centre, s'étend au travers de la douille 58, à partir d'un tube supérieur ou tube de connexion 68 (représenté de façon schématique), vers une partie inférieure, 66a, dilatée, se terminant dans l'intérieur du ballon 70. 10 Le dispositif de rainure 60. 62, 64, avec le col de ballon 70a, constitue un dispositif de soupape anti-retour qui en principe peut se comparer à la valve d'une chambre à air de vélo. Lorsque le patient expire, le ballon 70 est rempli et dilaté de façon normale. Vers la fin de l'expiration, la ma-15 tière du ballon est tendue et le col 70a est également tendu de façon à être écarté de la douille cylindrique 58, ce qui ouvre un passage vers 1'extérieur, par l'intermédiaire des rainures axiales 60, de la gorge annulaire 62 et des canaux 64, pour permettre l'évacuation de l'excès de gaz, de cette manière et non 20 à l'aide de soupapes utilisées jusqu'alors et particulièrement de soupapes de sécurité, comme par exemple une soupape 30, selon les figures ï à 3• Le chemin de l'écoulement est indiqué par des flèches en traits mixtes dans la figure 5• C'est pourquoi, afin d'ouvrir lé passage de 25 décharge, il est nécessaire d'avoii~ une certaine surpression dans le ballon, et l'intensité de cette surpression est tout d'abord déterminée par le serrage clu col de ballon sur la douille et par l'épaisseur du matériau constituant le ballon. Là conception de la douille peut, également, influencer la pression 30 d'ouverture. La figure 8 représente une variante de Réalisation 58' de la douille, dont la partie inférieure, qui reçoit le col du ballon, à une forme conique et est convergente ou (représenté en traits tiretés) divergente vers le bas. Le col de ballon 70'a a évidemment été préformé de façon appropriée à ce cas, 35 de façon à réaliser un engagement souple et régulier. Il est à remarquer qu'une douille convergente vers le bas, dilatant axia-lement le ballon, par suite du gonflage, contribue au déplacement du col sur la douille. La douille de ballon peut, également, avoir 40 une section transversale polygonale ou comporter des parties 69 01930 9 2001 1 1 i planes, munies de rainures de. décharge, comme cela est par exemple représenté sur la douille 63 dé la figure 7a. Cette douille a une section transversale hexagonale avec des arêtes arrondies, et on a réalisé des rainures 6l dans les six surfaces planes 65 5 comme représenté sur la figure. Le col de ballon 71 enserre la douille 63 légèrement mais de façon étanche^ et avec ce mode de réalisation, l'augmentation de pression nécessaire dans le ballon, pour déplacer le col pour évacuer du gaz,sera plus faible . La douille 58' conique, selon la figure 8, peut également 10 comporter des surfaces aplanies munies de rainures 68'. Les figures 9 et 10 représentent une variante supplémentaire 58" d'une douille de ballon. Cette douille a la même configuration que la douille 58, 'mais elle comporte un nombre supplémentaire de rainures axiales 72 dans la surface périphé-15 rique, entre les rainures de soupape 60". Les rainures annulaires 72 sont quelque peu plus larges et moins profondes que les rainures 60" eli au contraire de ces dernières, elles commencent à l'extrémité inférieure de la douille 58 et prennent fin un peu en-dessous de la rainure annulaire 62". Dans ce cas, le col de 20 ballon 72a est réalisé avec des plis 7k dirigés vers l'intérieur, qui sont logés dans les rainures 72, avec des tolérances,comme représenté dans les figures 9 et 10» Le but de ces plis est de réduire -la pression d'ouverture supplémentaire, c'est-à-dire la surpression dans le ballon,qui est nécessaire, pour ouvrir le 25 passage de décharge au travers de la douille. C'est pourquoi il n'est pas nécessaire dans ce cas que la matière du col 70a du ballon soit tendue pour qu'il faille écarter le col de la douille,mais plutôt que les plis ~jk soient rigidifiés de façon plus ou moins grande. 30 Les figures 11 à 13 représentent quelques exemples du second dispositif selon l'invention, comme décrit ci-dessus, et concernant l'utilisation d'un ballon de respiration comme dispositif de soupape, notamment la partie du ballon opposée au col ou partie d'extrémité. Dans ce cas, une douille 35 76 de ballon est introduite dans une ouverture de la paroi supérieure 78 d'un boitier de ballon. La partie inférieure ou intérieure de la douille a une forme appropriée et comporte une gorge 77 pour un bourrelet permettant la fixation du col d'un ballon 80 en caoutchouc muni d'un bourrelet 80b. L'entrée de la 40 valve est constituée par un raccord 82 fixé latéralement sur 69 01930 10 2001112 la douille 76 ; elle est reliée au reste de l'appareil de respiration à l'aide d'un tube de liaison non représenté de façon précise. Un tube de décharge 84,fileté à sa paroi extérieure, à son extrémité, occupe le centre d'une ouverture dans la douil-5 le 76 munie de filetages intérieurs ; ce tube peut être réglé verticalement par la rotation d'un écrou molleté 86 disposé à l'extrémité supérieure du tube. L'extrémité intérieure ou inférieure du tube est légèrement dilatée et comporte un disque 88 de soupape, 10 légèrement courbé, fixe, ayant des ouvertures 90- Le tube de décharge 84 passe au travers du ballon 80 et touche son extrémité 80a, le ballon étant essentiellement maintenu dilaté par le tube, de façon à ce que l'extrémité couvre les ouvertures 90 et s'applique légèrement contre le disque courbe 88 de soupape. 15 Ce dispositif apparaît clairement sur la figure 11. Lors de l'expiration, le ballon est dilaté de façon habituelle et, lorsque le matériau du ballon a été dilaté, son extrémité 80a ne s'applique plus contre le disque de soupape 88, si bien qu'un excès de gaz peut être évacué au travers 20 des ouvertur.es 90 et de l'intérieur du tube 84, comme représenté par les flèches, le ballon 80 occupant la position représentée par des traits mixtes dans la figure il. Afin d'offrir moins de résistance au remplissage initial, le ballon peut avoir la forme d'une poche de caoutchouc applatie à l'état vide, connue 25 comme celle représentée dans une coupe transversale dans la figure 12, et cette poche peut même comporter un pli comme représenté en 80c de la même figure. On peut agir sur le moment de l'ouverture et sûr la pression d'ouverture de différentes façons. Une enveloppe 30 92,de forme et de dimensions appropriées,peut être disposée dans le boîtier du ballon pours diminuer la dilatation latérale de ce ballon et pour diriger cette dilatation vers le bas et dans une direction longitudinale. Il est évident que les paramètres mentionnés peuvent être influencés par le positionnement du tube 35 de décharge 84 qui peut être fileté, vers le haut et vers le bas, dans la douille 78. Le dispositif des figures 11 et 12 peut également comporter en plus un organe élastique agissant en sens inverse, comme représenté schématiquement dans la figure 13 « Cet 40 organe 94, monté réglable dans le fond 79 du boîtier du ballon, 69 01930 ii 2001112 coaxialement au tube d'évacuation 84', peut par exemple constituer une coupelle 95 renversée et ayant un fond extérieur concave, correspondant au disque courbe 88' de soupape ; il est légèrement appliqué contre ce dernier par un ressort de com-5 pression 96, dont la compression peut être réglée à l'aide d'un petit bouton 98, comme cela apparaît sur la figure, sans autre description particulière ; dans ce cas, le ballon 80' n'est pas nécessairement maintenu tendu pour qu'il s'applique contre le disque 88' de soupape,et à la place de cela, il peut être 10 complètement relâché et libre à 1'état vidé, à l'exception de cette extrémité 80'a qui est maintenu légèrement appliquée contre le disque 88' de soupape par l'organe de contre-pression 94 ; il couvre ainsi les ouvertures 90' du disque de valve. Le ballon peut être ventilé de façon plus précise à l'aide de 15 cet organe à contre pression supplémentaire, mais la fonction est la même que celle du mode de réalisation des figuires 11 et 12. En conclusion, les figures l4 et 15 représentent le mode de fonctionnement d'un appareil respiratoire 100 20 muni d'un dispositif de soupape selon les figures 5 à 9> Lors de l'aspiration (voir figure l4) on a la même phase que celle représenté dans la figure 2. Le gaz de respiration s'écoule du ballon 70, avec une quantité supplémentaire en provenance du raccord 28, au travers de la soupape anti-retour 20, du tube l4b 25 en caoutchouc, ondulé, inférieur et au travers du tube divisé 12, vers les poumons du patient. Au cours de cette opération, le col de ballon enserre les rainures de décharge 60 (voir figure 5) de la douille 58 et, ni l'air, ni le gaz ne peuvent pénétrer de l'extérieur par cette voie. Lors de l'expiration {voir figure 15) 30 le gaz passe des poumons du patient au travers du tube divisé 12, du tube supérieur 14a, de la soupape anti-retour 18, de l'absorbeur 16 de CO^ et du ballon 70. Ce dernier se dilate et, à son état final,la partie inférieure de son col s'écarte de la douille 58, l'excès de gaz s'écoulant au travers de cet 35 écartement, comme cela a été décrit ci-dessus. Dans la figure 15, les lignes en tiretés montrent un dispositif simple à l'aide duquel le moment d'ouverture du ballon peut être réglé. Une plaque ajustable 102 est déplacée vers le haut, contre le ballon, du fond 79 du boitier de ballon,et il s'applique contre l'extré-40 mité inférieure du ballon. Plus la plaque 102 est déplacée en 69 01930 12 2001112 hauteur et plus tôt s'ouvrira la valve. Pour réaliser la surpression de respiration ou la respiration artificielle mentionnée dans l'introduction, c'est-à-dire lorsque le patient ne peut pas respirer de lui- I 5 même, le ballon 70 est soumis à une pression rythmée extérieure, qui envoie son contenu dans les poumons du patient. Pour réaliser uniquement un appareil respiratoire, on débranche l'unité absorbante l6 et le patient rejette l'air directement à l'atmosphère, à l'aide d'une soupape d'expiration appropriée, dans 10 sa bouche. Simultanément, on réalise un vide partiel à l'élcté-rieur du ballon 70, de façon à ce que l'air atmosphérique soit aspiré dans le ballon par succion au travers des rainures 60 et soit envoyé dans les poumons du patient au cours de la phase d'aspiration suivante, dans laquelle! le ballon est soumis à 15 une surpression extérieure. Un avantage important de l'invention est que certains des modes de réalisation, en particulier ceux représentés à titre d'exemple dans les figures 5 à 10, sont d'une grande simplicité de réalisation qui permet de ne les utiliser qu'une seule fois, c'est-à-dire le ballon et la douille 20 correspondante sont réalisés, sous la forme d'une unité, par une production de masse ; cette unité étant jetée après son utilisation. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, 25 à partir desquels on pourra prévoir d'autres variantes, sans I pour cela sortir du cadre de l'invention. 69 01930 13 2001112 REVENDICATIONS 1°) Dispositif à soupape pour appareil respiratoire, d1anesthèsie ou analogue, par exemple des installations d'anesthésie comprenant un appareil respiratoire, dispositif 5 caractérisé par un circuit de circulation à une voie, le long duquel les gaz de respiration du patient s'écoulent d'une façon telle qu'ils passent dans un dispositif de purification au cours d'une phase d'expiration, et sont momentanément accumulés dans un magasin ayant la forme d'un ballon élastique ou d'une poche, 10 monté sur des organes de support, puis les gaz sortent du ballon et retournent vers le patient au cours d'une phase d'inspiration suivante, ces gaz étant alimentés,en continu, de gaz supplémentaires, par exemple sous la forme d'oxygène et d'agents anesthésiants, à partir d'un dispositif de proportionnement. 15 2°) Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par ce que les excès de gaz de respiration qui se développent alors dans le dispositif sont déchargés de façon intermittente, les organes de support, pour le ballon ou un organe relié à celui-ci et disposé à l'intérieur dans le ballon, 20 comportant des rainures ou ouvertures de décharge, fermées par le ballon lui-même à l'état de irepos, et le ballon est réalisé, de façon à découvrir les rainures ou ouvertures un moment prédéterminé, par suite de sa dilatation, de façon à laisser échapper l'excès de gaz de respiration. 25 3°) Dispositif selon les revendications 1 et 2, caractérisé par ce qu'un organe de support comporte un organe cylindrique ou conique sur lequel est emmanché le col du ballon, les gorges de décharge étant réalisées dans l'organe de support cylindrique et étant couvertes par le col élastique du ballon, 30 sa coopération avec l'organe de support étant telle que. le col découvre les rainures de décharge à un moment prédéterminé, au cours de la dilatation du ballon. 4°) Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par ce que l'organe support cylindrique ou conique 35 comporte des surfaces planes dans lesquelles on a réalisé des rainures de décharge. 5°) Dispositif selon les revendications 3 et 4fcaractérisé par ce que la partie de col du ballon présente des plis dirigés vers l'intérieur, à son état de repos, alors que 40 l'organe est muni de gorges ou retraits correspondants, adaptés 69 01930 ik 2001112 pour recevoir l'es plis lorsque le col de ballon est disposé sur l'organe de support, la forme ou la dimension des plis étant choisis tels qu'ils facilitent la dilatation du col de ballon pour découvrir les rainures de décharge. 5 6°)Dispositif selon la revendication 1,carac térisé par ce que le support est relié au tube de décharge qui s'étend dans le ballon et qui est muni d'au moins une ouverture à son extrémité intérieure, cette ouverture étant couverte par l'extrémité du ballon, à l'état de repos, cette extrémité, 10 opposée au col du ballon,étant maintenue en application légère sur l'ouverture de façon à permettre de découvrir cette ouverture au cours de la dilatation du ballon. 7°) Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par ce que l'extrémité du ballon est maintenue engagée 15 avec l'ouverture ou les ouvertures du tube de décharge, à partir-de l'extérieur à l'aide d'un organe élastique, réglable, opposé au tube de décharge. 8°) Dispositif selon l'une des précédentes revendications, caractérisé par ce que la dilatation du ballon 20 est limitée ou réglée à l'aide de plaques de réglage ou de plateaux fixés à l'extérieur.