La fermeture par une condamnation sur des portes battantes, en particulier des portes battantes utilisées dans des lieux publics, est difficile car, soit que l'on est amené à fermer ces portes manuellement une à une, soit à utiliser des moyens automatiques coûteux lorsqu'on désire que cette fermeture soit sûre et soit faite dans des conditions évitant de blesser une personne se trouvant encore engagée dans la porte battante au moment de la fermeture. La présente invention remédie à ces inconvénients en créant un dispositif de fermeture avec condamnation de portes battantes d'une réalisation simple à fonctionnement sûr et pouvant comporter des éléments de détection évitant de blesser une personne se trouvant engagée dans une porte battante au moment de sa fermeture définitive. Conformément à l'invention le dispositif comprend un élément moteur entraînant un chariot portant à son extrémité libre inférieure un galet fou venant coincer la porte, soit contre une butée, soit contre un autre galet fou,suivant qu'il s'agit d'une porte battante simple ou double, ce chariot se déplaçant dans un rail solidaire du dessus de l'encadrement de la porte, rail faisant un angle compris entre 10 et 30 , en général de sensiblement 150 avec l'axe de repos de la porte l'entrainement du chariot étant réalisé à partir d'un groupe moteur dont l'alimentation est controlée pour arrêter le chariot, soit dans la position de repos permettant l'ouverture de la porte, soit dans la position de blocage de la porte pour condamner cette dernière. Suivant une autre caractéristique de l'invention le chariot est'entrarné, depuis le groupe moteur constitué par un moto-réducteur, par une chaîne sans fin guidée sur des galets de changement de direction convenablement disposes. Diverses autres caractéristiques de l'invention ressortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit. Une forme de réalisation de ltobået de l'invention est représentée, à titre d'exemple, au dessin annexé. La fig. 1 est un plan schématique du dispositif de fermeture de porte à un seul battant mais groupant plusieurs potes s'ouvrant dans des directions différentes. La fig. 2 est un plan schématique d'une double porte battante munie de dispositif de fermeture de l'invention. La fig. j est une coupe élévation d'un des organes du dispositif de fermeture. a fig. 4 est une élévation latérale d'une porte battante munie du dispositif de fermeture. La fig. 5 est un plan schématique d'une variante d'un des organes du dispositif de fermeture d'une porte battante. A la fig. 1 on a représenté, vu en plan par dessus, des montants verticaux d'encadrement 1, 2, 3, 4 de trois portes battantes 5, 6, 7 articulées en 8, 9, 10 par des charnières. Les portes 5 et 6 oui s'ouvrent dans le sens des flèches E et la porte 7 qui s'ouvre dans le sens de la flèche b sont toutes munies d'un dispositif élastique de rappel les ramenant dans leur position fermée. be plus, les montants 2, 3 et 4 comportent des organes de butée ra, 7a, 4a sur lesquels son fixés des interrupteurs de fin de course 11, 12, 13 dont le rôle sera expliqué plus loin. n général, les portes 5, 6, 7 sont munies de bourrelets périphériques évitant les blessures dans le cas où, par inadvertance, une personne resterait dans l'encadrement des portes au moment où eelles-ci se referment sous l'action des dispositifs élastiques de rappel. Sur le linteau L placé au-dessus des portes sont montés des rails 14, 15, 16 qui font, avec l'axe des portes au repos, sensiblement un anglescompris entre 1(J et 250 et plus spécialement de 150. Gomme on le voit à la fig.3, le rail 14,identique aux rails 15 16, affecte, en section, la forme d'un U à branches recourbées de façon à maintenir, à l'intérieur de ce rail, un galet fou 17 monté sur un axe vertical 18 supportant, à son extrémité libre î8a, un deuxième galet fou 19 de plus grand diamètre. Chaque rail 14, 15, 16 est équipé d'un galet 17, d'un axe 18 et d'un galet de grand diamètre 19, le tout constituant ce qui est appelé dans la suite le chariot. Un moto-réducteur 20 est monté sur l'un des murs Ml ou supportant le linteau L et servant d'appui aux encadrements de portes 5, 6, 7. Ce moto-réducteur entraîne, par l'intermédiaire d'un arbre 2:1 et d'un renvoi d'angle, une roue à chaîne 22 sur laquelle peut passer une chaîne 23 qui, guidée par des galets 24, est fixée, d'abord dans le cas de la fig. 1, sur l'axe 18 du grand galet 19 se rapportant à la porte 7 puis, guidée par d'autres galets 24a, 24b, 24c, 24d, 24e, 24f, arrive sur l'axe 18 du grand galet 19 se rapportant à la porte 5 puis ensuite guidée de nouveau, par des galets 2 , 24h, sur l'axe 18 du grand galet 19 de la porte 6, finalement la chaîne arrive de nouveau à la roue à chaîne 22.Ainsi, cette channe sans fin 23 peut entrarner, dans les deux sens de rotation du moto-réducteur 20, les chariots constitués par les galets 17, les axes 18 et les galets 19 le long des rails 14, 15, 16. Dans la position repos des chariots, ceux-ci se trouvent dans les poitions A (voir fig. 1). Lorsque l'on désire condanner les portes 5, 6, 7 le moto-réducteur 20 entraîne en rotation, dans un laps de temps déterminé, la chaîne 23 dans le sens des flèches portées par cette chaine de façon que les galets 19 entrent en contact avec l'un des côtés des portes 5, 6, 7 sensiblement dans le premier tiers de parcours des chariots puise, lorsque ces galets 17, 18, 19 arrivent dans la position B (voir fig. 1), les portes sont fermées et verrouillées, la pression exercée par les galets prémentionnés est alors suffisante pour déclencher les mini-interrupteurs 11, 12, 13 qui coupent l'alimentation du moto-réducteur 20.Celui-ci s'arrête. L'alitentation 30 de ce moto-réducteur 20 passe par une armoire 31 qui contient, en plus de l'interrupteur général, très souvent des dispositifs complémentaires électriques permettant de surveiller la fermeture des portes et d'en interrompre le fonction neigent au cas où une personne ou un objet serait placé de façon à empêcher une fermeture convenable des portes. En particulier, il est prévu un tendeur de chaîne 80 qui, lorsque la chaîne 23 est soumise à une tension anormale, pro voque par basculement l'ouverture d'un micro-interrupteur 81 coupant l'alimentation du moto-réducteur 20. On peut également prévoir une certaine temporisation puis la remise sous tension du moto-réducteur des que la personne ou l'obJet ont quitté la zone de fermeture de la porte considérée. Ces dispositifs de détection peuvent être, soit des dispositifs lumineux, soit des dispositifs électriques magnétiques du type radar. L'armoire 31 contient également un inverseur de façon à ce que le moto-réducteur 20 puisse, lorsqu'il est alimenté de nouveau et que les galets 18 sont en position B, déverrouiller ces portes en ramenant, à l'aide de la chaîne 23 circulant en sens contraire des flèches, les galets 18 de la position B à la position A. Lorsqu'on désire verrouiller des portes battantes doubles (voir fig. 2), ces portes 40, 41 montées sur des charnières 43, 44, solidaires des montants 45, 46 fixés sur les murs M1, Mc,comportent, comme cela est courant, un entourage périphérique souple évitant les chocs brutaux avec les personnes ou les objets passant entre ces portes. Ces dernières sont naturellement munies de dispositifs de rappel élastiques non représentés mais les ramenant dans un même plan comme cela est représenté à la fig. 2. Comme dans le cas précédent, des rails 47, 48, 49, 50 sont montés sur le linteau au-dessus des portes 40, 41, ces rails étant placés de façon à faire un angle avec l'axe longitudinal des portes au repos d'une valeur comprise entre 10 et 25O mais normalement sensiblement 150. Chaque rail 47 à 50 comporte un chariot identique à celui décrit dans le cas précédent, ctest-à-dire comportant un premier galet 51 pouvant rouler dans le rail considéré, galet portant un axe vertical 52 à l'extrémité libre duquel est placé un galet de grand diamètre 53 monté fou sur l'axe 52. les quatre chariots ainsi constitués sont en position de repos dans la position A et reliés entre eux par une chaîne 54 entraînée en rotation par une roue à chaîne 55 solidaire d'un moto-réducteur 56.La chaîne 54, guidée par les galets fous G, étant reliée aux axes 52 des chariots, permet d'amener chaque chariot de la position A à la position B afin de verrouiller les portes battantes 40, 41. Comme dans le cas précédent, un micro-interrupteur coupe l'alimentation du moto-réducteur 56 lorsque les chariots sont dans la position B. De plus, l'-)imentation du motoréducteur 56 est contrôlée, comme dans le cas précédent, également par une armoire comportant un inverseur du sens du passage du courant et parfois des dispositifs détecteurs comme expliqué plus haut. Les flèches portées par la chaîne 54 indiquent le sens de déplacement de celles-ci pour le passage des chariots de la position A à la position B, cette chaîne se déplaçant dans le sens contraire de ces flèches lors du passage de la position B à la position A des chariots, c'est-à-dire lors de la libération des portes 40-41. A la fig. 5 on a représenté la condamnation d'une porte battante 60 articulée sur des charnières 61 fixées sur un montant 62 et venant normalement reposer contre une butée 63 du deuxième montant vertical 64 mais, dans ce cas, le chariot constitué également par un galet 65 solidaire dtun axe 66 portant à sa partie libre un grand galet 67 monté fou est entraîné à partir de l'axe 66 dans les deux sens montrés par la double flèche F 10 (fig. 5) à l'aide de la plaque d'induit 68 faisant partie d'un moteur électrique linéaire 69 dont andareprésenté que 1' élément inducteur, la culasse magnétique étant placée sous ce moteur 69.Comme dans le cas précédent, le chariot se déplace le long du rail 70 qui fait, avec l'axe de repos de la porte, sensiblement un angle de 150 de façon que le chariot attaque la porte et la verrouille à partir du tiers du déplacement de la position A à la position B. Cependant il est à noter que 1'axe 66 peut se déplacer transversalement dans la fente 68a percée dans la plaque d'induit transversalement. L'alimentation du moteur 69 est contrôlée également à partir d'une armoire du type descelle décrite précédemment emportant l'interrupteur d'arrêt lorsque le chariot est en position B, l'inverseur ainsi que les dispositifs d'arrêt du moteur 69 lorsque le chariot est en position de repos A. Le dispositif à moteur linéaire peut s1 adapter aussi bien sur des portes battantes simples que sur des portes battantes doubles. De plus, ce dispositif peut être placé à la partie supérieure ou à la partie inférieure des portes. REVENDICATIONS 1 - Dispositif de fermeture par condamnation de portes battantes simples ou doubles, caractérisé en ce qu'il comprend un élement moteur entraînant un chariot portant à son extrémité libre inférieure un galet fou venant coincer la porte, soit contre une butée, soit contre un autre galet fou, suivant qu'il s'agit d'une porte battante simple ou double, ce chariot se déplaçant dans un rail solidaire du dessus ou du dessous de l'encadrement de la porte, rail faisant un ang?e compris entre 10 et 300, en général de sensiblement 150 avec l'axe de repos de la porte, l'entraînement du chariot étant réalisé à partir d'un groupe moteur dont l'alimentation est contrôlée pour arrêter le chariot, soit dans la position de repos permettant l'ou- verture de la porte, soit dans la position de blocage de la porte pour condamner cette dernière. 2 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le chariot est entraîné, depuis le groupe moteur constitué par un moto-réducteur, par une chaîne sans fin guidée sur des galets de changement de direction convenablement disposés. 3 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la chaîne sans fir entraîne simultanément plusieurs chariots se déplaçant chacun dans des rails convenablement disposés. 4 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la chaîne sans fin passe sur un galet tendeur qui, lorsqu'une personne ou un objet se trouve placé entre la porte et l'encadrement au moment de la fermeture de la porte, est déplacé du fait de la tension instantanée provoquée sur la chaîne sans fin, ces galets tendeurs commandant un micro-interrupteurs ouvrant l'alimentation du groupe motoréducteur afin d'éviter un accident. 5 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le groupe moteur est constitué par un moteur linéaire dont l'induit mobile commandant le déplacement du chariot entraîne l'axe du galet de condamnation de la porte par l'inter- nédiaire d'une fente transversale de dimensions convenables.