L'invention concerne un récipient pour aérosols comprenant un flacon en matière thermoplastique sur lequel est sertie une valve à aérosols. Pour fabriquer la bouteille, dont le corps et le col sont de préférence orientés biaxialement, on moule par soufflage une préforme que l'on a moulée en utilisant un noyau muni d'une saillie périphérique, dirigée vers l'extérieur pour former une partie concave périphérique de surface intérieure tout en haut de la partie de la préforme qui forme le col, auprès du bourrelet de sertissage et on sertit intérieurement la valve à ce bourrelet qui garde la même grandeur quand l'étape de soufflage est terminée. On connais des récipients pour aérosols en verre ou en métal, mais ces récipients ont des limites reconnues. Par exemple, dans la fabrication de flacons qui servert à former ces récipients, leur forme et leur apparence dépendent des possibilités des procédés de fabrication de bidons et de flacons qui, à certains égards, n'ont pas l'universalité qui existe dans la fabrication de flacons thermoplastiques. En outre, ces flacons en verre et en métal nécessitent plus de précautions dans leur manipulation et leur usage que les flacons thermoplastiques. Il est reconnu depuis longtemps qu'un récipient pour aérosols comportant un flacon thermoplastique aurait des pro priétés désirables qu'on ne trouve pas dans ces récipients en verre et en métal, en ce sens qu'il serait moins coûteux, plus sûr (par exemple qu'il n'exploserait pas et ne se briserait pas), qu'il serait exempt de corrosion, plus léger et assurerait une plus grande souplesse de conception, pour ne citer que quelques propriétés. C'est pourquoi on a créé divers récipients en matière plastique pour aérosols; toutefois, seuls des types spéciaux sont apparus satisfaisants, principalement ceux dans lesquels on utilise, pour la fermeture, une petite valve à aérosols sertie extérieurement. hialheureusement, quand on utilise les valves à aérosols normales comme celles de 25 mm actuellement employées avec les bidons métalliques, le sertissage est intérieur et en outre il exige une configuration déterminée du flacon dans la zone de sertissage et on ne connais pas de flacons thermoplastiques ayant cette configuration. Un type de récipients pour aérosols décrits par la technique antérieure est celui du brevet des E.U.A. N0 3.837.527 dans lequel un corps de récipient en matlère plastique est fermé par une fermeture de sommet présentant une valve de distribution. Ce corps est de préférence fabriqué d'une seule pièce par moulage par injection. Le récipient n'est pas# orienté, ce qui peut être important pour des raisons expliquées plus loin et rien n'indique qu'il soit utilisable avec la valve normale de 25 mm par exemple. On connaît plusieurs procédés pour le formage de flacons thermoplastiques. L'un est le moulage par soufflage. Dans le moulage par soufflage classique, on commence par former une parais on en extrudant un tube thermoplastique ramolli par la chaleur et en pinçant le fond ou encore, en moulant directement par injection la forme géométrique apte au soufflage. Deuxièmement, on enferme la paraison ou préforme de soufflage dans une cavité de moule ayant la configuration volumétrique du produit thermoplastique désiré et on gonfle la parais on en y soufflant de l'air comprimé, dans les limites de la cavité de moule. On extrude et on souffle le polymère à des tempéra tures élevées, supérieures à ltintervalle de température d'orientation du polymère. Le produit obtenu n'est pas orienté biaxialement. Ce procédé est économique, mais il est relativement lent et chose plus importante, les flacons obtenus n'ont pas la résistance nécessaire pour servir au conditionnement de boissons ou autres liquides volatils sous pression. D'autres procédés connus comportent l'utilisation de pièces massives de matière plastique que l'on extrude pour former un produit creux. quand on extrude une pièce massive, la matière qui se trouvait primitivement dans l'axe de symétrie de la pièce apparat finalement à la paroi intérieure du produit fabriqué et présente une rugosité extrême et d'autres défauts de surface. Il application de températures plus élevées pendant la formation du produit tend à atténuer ces particularités désavantageuses, mais les températures élevées ont un inconvénient inhérent, à savoir que la résistance éventuellement assurée par l'orientation biaxiale de la matière plastique, pendant la formation du flacon, se perd par le relachement thermique. On a donc besoin d'un procédé économique permettant de fabriquer un flacon en matière plastique ayant des caractéris tiques qui le rendent utile au conditionnement de liquides sous pression, comme les boissons gazeuses ou les aérosols. La résistance peut aussi poser un problème dans ces récipients en matière plastique et il est connu depuis longtemps qu'il est possible d'assurer des améliorations du flacon en orientant de préférence biaxialement le col et le corps en matière plastique du flacon pendant sa formation, par d'autres techniques connues, telles que le moulage par soufflage avec orientation. l'orientation communique au flacon les propriétés de résistance dont il manquait avant cette étape de moulage par soufflage. Toutefois, on ne croyait pas possible d'utiliser cette technique type avec une préforme thermoplastique moulée parce qu'on ne pensait pas qu'il était possible de former une préforme ayant la configuration de sertissage voulue en utilisant une technique à noyau, comme on l'axpliquera. Il restait donc dans la technique une lacune et un dilemme non résolu. On cherchait donc encore, avant l'invention, un flacon thermoplastique pouvant de préférence être fabriqué essentiellement à l'aide de techniques connues et d'appareils connus et présentant la structure nécessaire pour fonctionner correctement. A ce propos, comme on l'a dit, un problème particulier est de fournir un flacon thermoplastique présentant un bourrelet de sertissage pratiquement semblable ou identique aux bourrelets des bidons et flacons existants en métal et en verre pour aérosols, de manière à recevoir des valves normales comme la valve à aérosols de 25 mm. Il est bien connu qu'il se pose des problèmes de fuites et autres, si l'on ne forme pas ce bourrelet de sertissage avec des tolérances critiques, de façon qu'il puisse recevoir la valve et que le sertissage puisse avoir lieu dans des limites très étroites, ainsi qu'il est nécessaire. Un autre problème est d'assurer une résistance suffisante du flacon. L'invention résout ces problèmes. Comme on l'a dit plus haut, un procédé connu pour la fabrication de flacons thermoplastiques de ce type général est le moulage par soufflage. Dans ce procédé, et dans des procédés similaires, on commence par fabriquer une préforme thermoplastique dans un moule à préforme comprenant des parois et un noyau qlii définissent entre eux une cavité de moule ayant la forme de la préforme, On introduit dans la cavité de moule une matière thermoplastique à 11 état fondu ou malléable pour remplir la cavité, puis on la refroidit pour obtenir la préforme moulée de préférence amorphe. En moulant de cette manière, on obtient un moyen spécialement efficace de fabriquer une préforme ayant des dimensions rigoureuses ou précises car la configuration de la cavité de moulage détermine seule la forme de la préforme.Après avoir ainsi fabriqué la préforme dans cette cavité, on la place dans un moule à flacons, on la réchauffe et on la souffle contre les parois du moule de manière à former le flacon. En utilisant les conditions appropriées dans la fabrication de la préforme et pendant le moulage par soufflage, il est aussi possible d'orienter le col et le corps du flacon et d'améliorer ainsi sa résistance. C'était encore un problème non résolu, En tentant de fabriquer sur des appareils connus un flacon pour aérosols ayant les dimensions et l'orientation voulues, par ce procédé connu et avantageux de fabrication d'une préforme (que lton souffle ensuite pour former le flacon) à l'aide d'un moule à préforme défini par un noyau et des parois de moule, on croyait encore qu'il n'était pas possible d'obtenir un bourrelet de sertissage ayant les dimensions voulues.Il faut que ces bourrelets de sertissage aient une certaine forme critique, généralement convexe à leur surface intérieure la plus basse, pour permettre au bourrelet de recevoir une valve à sertir normale de 25 mm et permettre de sertir celle-ci efficacement, sans fuites ni autres inconvénients, sur ce bourrelet.Pour assurer que cette forme convexe existe encore dans le bourrelet de sertissage, il faut que la surface intérieure de la préforme présente une partie périphérique concave de surface intérieu re immédiatement adjacente au bourrelet, ce qui, à nouveau, nécessite que le noyau présente des parties de surface définissant une saillie périphérique -dirigée vers l'extérieur pour permettre de former le bourrelet de sertissage de la préforme comme on le désire. rotant donné que la technique antérieure décrit seulement l'utilisation de noyaux présentant des surfaces propres à former dans la préforme des surfaces intérieures lisses sans saillies et à permettre de glisser facilement la préforme en la retirant du noyau, sans accrochage, et étant donné que l'homme de l'art pensait que c'était là le seul type de préforme que l'on puisse former sur un noyau, if apparaissait vain de tenter d'utiliser les appareils antérieurs comportant l'utilisation d'un noyau, pour former la surface intérieure de la préforme que l'on moule alors par soufflage pour former un flacon, si désirable soit-il de fabriquer un flacon pour aérosols par ce type général de technique de moulage par soufflage. En conséquence, on a besoin d'un flacon en polytéréphtalate d'éthylène thermoplastique orienté, fabriqué au moyen d'une préforme moulée dans un moule comprenant un noyau et dans lequel le bourrelet de sertissage soit de dimensions soigneusement réglées de manière à pouvoir recevoir une valve normale de 25 mm, ces dimensions étant fixées avec soin et précision pendant la fabrication de la préforme et restant inchangées pendant l'étape de moulage par soufflage avec orientation.Pour répondre à ce besoin, l'invention fournit entre autres une préforme thermoplastique moulée présentant un bourrelet de sertissage de la grandeur voulue, un procédé de fabrication de cette préforme à l'aide d'un noyau, un flacon thermoplastique orienté à bourrelet de sertissage inchangé, fabriqué à partir de cette préforme, et enfin, un récipient thermoplastique pour aérosols comportant une valve normale à aérosols sertie à ce bourrelet, toutes choses qui n'eîistaient pas dans la technique antérieure. En bref, l'invention a pour objet un récipient pour aérosols comprenant (a) un flacon thermoplastique pour aérosols fabriqué à l'aide d'une préforme moulée dans un moule comportant un noyau, le flacon présentant un bourrelet de sertissage massif muni d'une surface convexe pour recevoir une valve à aérosols, un col orienté biaxialement relié å la partie la plus basse du bourrelet de sertissage et un corps orienté biaxialement relié à la partie la plus basse du col, (b) une valve à aérosols sertie au bourrelet de sertissage. Un procédé de fabrication de la préforme de flacon pour aérosols comprend les étapes suivantes (a) mouler une matière thermoplastique dans un moule qui comprend des parois de moule et un noyau qui pressentent des moyens définissant entre eux une cavité ayant la forme d'une préforme de flacon pour aérosols munie d'au moins un bourrelet de sertissage, d'une p#artie de forsoticr de col et d'une partie de formation de corps de flacon, les moyens de finition de cavité comrrenant une première surface destinée à former la bourrelet de sertissage, une deuxième surface destinée à former la partie de formation de col et une troisième surface destinée à former la partie de formation de corps de flacon, le noyau présentent une saillie périphérique dirigée vers l'exterieur qui définit une partie convexe de la deuxième surface de manière à former une partie intérieure périvhérique concave tout en haut de la partie de formation de col, la partie convexe de la deuxième surface étant espacée en-dessous de la première surface du noyau et reliée à celle-ci, et (b) retirer du moule la matière moulée sous la forme d'une préforme de flacon pour aérosols, en détachant la préforme du noyau, la préforme se déformant momentanément lorsqu'on la détache de la saillie périphérique du noyau et reprenant ensuite sa forme primitive. L'invention propose aussi un procédé de fabrication d'un flacon pour aérosols avec utilisation de cette préforme déterminée qui comporte un bourrelet de sertissage présentant une surface convexe, une partie de formation de col reliée à la partie la plus basse du bourrelet et munie d'une partie périphérique concave de surface intérieure située tout en haut, et une partie de formation de corps de flacon reliée à la partie de formation de col, tout en bas de celle-ci, procédé caractérisé par le fait que l'on moule par soufflage la partie de formation de col et la partie de formation de corps de flacon de la préforme pour former un flacon pour aérosols présentant un col et un corps orientés biaxialement. Des étapes supplémentaires facultatives de ce procédé sont les suivantes : chauffer les parties de formation de col et de corps de la préforme, tout en protégeant de la chaleur le bourrelet de sertissage avant le moulage par soufflage, et empêcher le bourrelet de sertissage de modifier sa forme primitive pendant que l'on moule par soufflage les parties de formation de col et de formation de corps de la préforme qui sont chauffées. Dans la fabrication d'un récipient pour aérosols selon l'invention, on sertit une valve à aérosols à l'intérieur de ce bourrelet de sertissage dont les dimensions, une fois qu'on l'a formé soigneusement par moulage dans le nouveau moule à préforme décrit plus haut, ne varient pas de sorte que ce bourrelet peut recevoir efficacement une valve connue telle qu'une valve à aérosols de 25 mm qui, une fois sertie à ce bourrelet, donne un récipient perfectionné pour aérosols de grande utilité dans la technique.Du fait que l'on peut fabriquer la préforme au moyen de ce moule et de son noyau nouveau, en assurant que les dimensions intérieures et la forme de la préforme soient appropriées à ce que l'on désire, il est possible d'utiliser des techniques connues de moulage par soufflage et autres techniques similaires pour fabriquer un flacon pour aérosols orienté, muni d'un bourrelet de sertissage de la forme voulue, et auquel on peut sertir une valve normale de manière à obtenir un récipient thermoplastique perfectionné pour aérosols. La description qui va suivre, en regard des figures annexées, données à titre d'exemple, fera bien comprendre comment l'invention peut etre réalisée. La figure 1 est une coupe d'un moule à préforme dont une partie est représentée agrandie, et des parties associées pour la fabrication d'une préforme permettant de fabriquer un flacon orienté pour aérosols, le tout selon l'invention. la figure 2 est une coupe d'un moule à flacon et de parties associées pour la fabrication d'un flacon pour aérosols à partir d'une préforme fabriquée dans le moule de la figure 1, aussi selon l'invention; la figure 3 est une coupe montrant une préforme telle qu'on la fabrique dans le moule de la figure 1, lorsqu'on la chauffe, le bourrelet de sertissage étant protégé, avant de la mouler par soufflage en un flacon pour aérosols en utilisant le moule à flacons de la figure 2; la figure 4 est une coupe agrandie d'une préforme fabriquée dans le moule à préforme de la figure 1, certaines parties étant arrachées pour plus de clarté, les diverses dimensions étant exagérées, avant la transformation en flacon pour aérosols;; la figure 5 est une coupe similaire à la fiure 4, mon- trant un flacon pour aérosols tiré de la preforme de la figure 4 et montrant aussi une valve à aérosols en position de sertissage et en position sertie au bourrelet du flacon pour la formation d'un récipient pour aérosols selon l'invention. L'inventXon concerne généralement le fabrication de flacons thermoplastiques orientAs biaialemert à l'aide de préformes moulées ayant des configurations spéciales, les flacons étant propres à recevoir une valve normale de 25 mm ou d'autres valves, serties intérieurement, pour former un récipient thermoplastique perfectionné pour aérosols. Dans la fabrication d'un récipient pour aérosols au moyen de ces flacons, l'étape de sertissage de la valve sur le bourrelet du flacon est très importante. En effet, sans un joint étanche et sûr, la matière contenue dans le récipient fuira à une vitesse excassive, par exemple, et le récipient ne sera pas conforme aux exigences de l'emballage. Pour assurer que le sertissage soit convenable, il faut que le bourrelet ait des dimensions et une forme précises pour recevoir la valve. Ces conditions seront expliquées en détail plus loin. En bref, il faut que le bourrelet de sertissage ait la structure voulue pour recevoir des valves normales comme celle de 25 mm, qui sont connues. Il est désirable d'utiliser des valves normales dans la fabrication de récipients pour aérosols. Par exenple, la valve normale de 25 mm est largement utilisée avec les bidons métalliques pour aérosols, on la trouve facilement dans le commerce à un prix relativement bas et il existe des appareils permettant de remplir ces bidons et d'y sertir la valve. Parmi les autres avantages de la fabrication de récipients pour aérosols utilisant un'a valve de 25 mm, il faut signaler qu'avec des flacons ayant le diamètre intérieur voulu, on peut mieux régler l'épaisseur des parois en utilisant des techniques de moulage par soufflage, avec des taux de soufflage rentrant dans les gammes recommandées. Des dimensions typiques du bourrelet de sertissage d'un flacon pour aérosols conçu pour recevoir une valve à aérosols de 25 mm sont données dans "2hue Aerosol Handbook", 1ère édi tion, Ttayne E. Curlsnd Co., Caldwell, zew Jersey, E.U.A., page 219 par exemple. On verra d'après cela que des facteurs tels que l'épaisseur du bourrelet, la profondeur de sertissage et le diamètre ihtérieur de sertissage, ainsi que le rayon de la valve sertie, ont tous leur importance pour une étanchéité appropriée entre la valve et le flacon pendant le sertissage.Plus précisément, le diamètre intérieur et la configuration de la surface intérieure du bourrelet de sertissage ont une grande importance; en particulier dans la région de "4 heures" à "6 heures", car en cet endroit, sans une confiuration convexe appropriée, on ne peut pas efficacement sertir intérieurement la valve sous le bourrelet pour fixer et retenir la valve en place et empocher une fuite excessive. Pour assurer que la configuration de surface totale du bourrelet de sertissage du flacon orienté se situe entre des tolérances acceptables et qu'il présente la forme voulue, il faut former ce bourrelet avec grand soin et de préférence dans une étape de moulage qui puisse être facilement commandée, comme le moulage par injection classique, utilisant un moule muni de parois de moule et d'un noyau. Le problème était, avant l'invention, de trouver un moyen d'assurer cette surface optimale de sertissage du bourrelet, qui est déterminante, avec la forme convexe exigée, en utilisant un noyau, dans un appareil de moulage. L'invention résout ce problème. Cette solution réside essentiellement dans un procédé de fabrication d'une préforme moulée nouvelle avec utilisation d'un noyau et dans le moulage par soufflage de cette préforme pour la formation d'un flacon pour aérosols résistant et orienté, inconnu-antérieurem#nt. Dans la fabrication de ce flacon, le bourrelet de sertissage, avec sa forme convexe moulée, reste inchangé; ainsi, pour la première fois, on peut y sertir une valve normale à aérosols pour former un récipient nouveau pour aérosols qui est très utile. Un récipient pour aérosols de l'invention est représenté fragmentairement par la figure 5. Ce récipient, désigné par la référence générale C, comprend dans sa forme préférée, un flacon thermoplastique orienté désigné par la référence générale B, et une valve normale à aérosols V de 25 mm. Un flacon préféré B de l'invention est représenté par la figure 2 et plus en détail, en sa région de bourrelet de sertissage, par la figure 5. Ce flacon comprend (a) un bourrelet de sertissage passif 10 présentant une surface convexe 11 pour recevoir une valve à aérosols; (b) un col orienté biaxialement 12, relié à la partie inférieure du bourrelet 10 et présentant, tout an haut, une partie périphérique de surface 13 facilitent le sertissage, et (c) un corps orienté biaxialement 14, relié à la partie la plus basse du col 12. La partie concave de surface intérieure de le partie de formation de col de la préforme qui sert à febri^ Pour fabriquer ce flacon B, on utilise une préforme moulée de forme spéciale. Cette préforme, désignée par la référence générale P, comme le montrent les figures 1, 3 et 4, comporte (a) un bourrelet de sertissage 10' présentant une surface convexe 11' pour recevoir une valve à aérosols; (b) une partie de formation de col 12', reliée à la partie inférieure du bourrelet et présentant, tcut en haut, une partie périphérique concave de surface intérieure 15, et (c) une partie de formation de corps 14T reliée à la partie la plus basse de la partie de formation de col 12'. La préforme P est de préférence en polytéréphtalate d'éthylène amorphe. De préférence, la partie de formation de col 12' se dirige vers l'intérieur en partant du bourrelet 10' et la partie de formation de corps 14' se dirige vers le bas en partant de la partie de formation de col 12'. De préférence, la partie périphérique concave de surface intérieure 15 de la partie de formation de col 12' de la préforme P a un rayon d'au moins environ 0,6 mm. La préforme a de préférence un diamètre intérieur, mesuré au bourrelet 10', d'environ 25 mm et l'épaisseur du bourrelet 10' est d'environ 3 mm. Autrement dit, le diamètre intérieur de la préforme, mesuré à la partie périphérique concave de surface intérieure 6 de la partie de formation de col 12' est de préférence supérieur d'au moins 5% environ à son diamètre intérieur, mesuré au bourrelet 10'. Enfin, la partie de formation de col 12' de la préforme se dirige de préférence vers l'intérieur en partant du bourrelet 10' et la partie de formation de corps 14' se dirige vers le bas en partant de la partie de formation de col 12'. On fabrique la préforme P dans un moule comprenant un noyau muni d'une saillie périphérique dirigée vers l'extérieur qui définit une partie de surface convexe pour former la partie périphérique concave de surface intérieure 15, tout en haut de la partie de formation de col 12' de la préforme P, dont les détails seront expliqués plus loin. Un procédé préféré de fabrication de la préforme de flacon pour aérosols P comprend les étapes suivantes : (a) mouler une matière thermoplastique dans un moule M, comme celui de la figure 1, qui comprend des parois de moule 20 et 20' et un noyau 21 qui présentent des moyens définissant entre eux une cavité de moule 22 ayant la forme d'une préforme de flacon pour aérosols munie au moins d'un agencement de formation de bourrelet de sertissage 23, d'un agencement de formation de col 24 et d'un agencement de formation de corps 25, les moyens de définition de la cavité comprenant une première surface 26 destinée à former le bourrelet de sertissage 10', une deuxième surface 27 destinée à former la partie de formation de col 12' et une troisième surface 28 destinée à former la partie de formation de corps 14' de la préforme P, le noyau 21 présentant une saillie périphérique dirigée vers l'extérieur c9 qui définit une partie convexe 30 de la deuxième surface 27 de manière à former la partie intérieure périphérique concave 15, nomme on le voit surtout par la figure 4, tout en haut de La partie de formation de col 12' de la préforme P, la partie convexe 30 de la deuxième surface 27 étant espacée en-dessous de la première surface 26 du noyau 21 et reliée à celle-ci, et (b) retirer du moule M la matière moulée, sous la forme d'une préforme de flacon pour aérosols P, en détachant la préforme P du noyau 21, la préforme P se déformant momentané ment lorsqu'on li détache de la saillie peri * frive w et reprenant ensuite sa forme primitive. Un procédé permettant de fabriquer un flacon pour aérosols avec utilisation de cette préforme déterminée P consiste à mouler par soufflage la partie de formation de col 12' et la partie de formation de corps 14' de le préfo# pour former un flacon pour aérosols présentant un col 4 et un corps 14 orientés biaxialement. Des étapes supplémentaires facultatives de ce procédé sont les suivantes : chauffer les parties de formation de col 12' et de corps 14' de la préforme P tout en protégeant de la chaleur le bourrelet de sertissage 1O' avant le moulasse par soufflage et empêcher le bourrelet de sertissage 0' de modi- fier sa forme primitive pendant que l'on moule par soufflage les parties de formation de col 12' et de corps 14' de la préforme qui sont chauffées. Un autre procédé préféré de fabrication d'une préforme de flacon pour aérosols P comprend les étapes suivantes (a) injecter une matière thermoplastique fondue dans un premier moule tel que k qui comprend des parois de moule et un noyau qui présentent des moyens définissant entre eux une cavité de moule ayant la forme d'une préforme de flacon pour aérosols munie au moins d'une partie de formation de bourrelet de sertissage, d'une partie de formation de col et d'une partie de formation de corps, les moyens de définition de la cavité de moule comprenant une première surface destinée à former le bourrelet de sertissage, une deuxième surface destinée à former la partie de formation de col et une troisième surface destinée à former la partie de formation de corps, le noyau présentant une saillie périphérique dirigée vers l'extérieur qui définit#une partie convexe de la deuxième surface de manière à former la partie intérieure périphérique concave de surface, tout en haut de la partie de formation de col, la partie convexe de la deuxième surface étant espacée en-dessous de la première surface du noyau et reliée à celleci, (b) refroidir la matière thermoplastique fondue dans le premier moule X et (c) retirer du premier moule E la matière refroidie, sous la forme d'une préforme de flacon pour aérosols P, en détachant la préforme P du noyau et de la saillie périphérique de celui-ci,# la préforme P se déformant momentanément lorsqu'on la détache du noyau de façon forcée et reprenant ensuite sa forme primitive. Comme on l'expliquera plus loin, dans la fabrication d'un récipient pour aérosols selon l'invention, on sertit intérieurement une valve à aérosols au bourrelet de sertissage du flacon formé à partir de cette préforme dont les dimensions, une fois qu'il est formé soigneusement par moulage dans le nouveau moule à préforme décrit plus haut, ne varient plus de sorte que ce bourrelet peut efficacement recevoir une valve connue telle qu'une valve à aérosols de 25 mm qui, étant sertie à ce bourrelet, forme un récipient perfectionné pour aérosols. Comme on l'a dit, on moule de préférence par soufflage avec orientation la partie de formation de col et la partie de formation de corps de la préforme pour former le flacon B comportant un col et un corps orientés biaxialement. Il est préférable aussi que ce soufflage avec orientation soit précédé des étapes suivantes : chauffer les parties de formation de col 12' et de corps 141 de la préforme P tout en protégeant de la chaleur le bourrelet de sertissage 10' avant le moulage par soufflage, et, lors de la fabrication du flacon, empêcher le bourrelet de sertissage de modifier sa forme primitive pendant le moulage par soufflage des parties de formation de col et de corps de la préforme qui sont chauffées, étape qui a aussi une grande importance. La figure 3 montre un agencement 31 servant à protéger de la chaleur le bourrelet 10' de la préforme P lorsqu'elle est maintenue par des moyens appropriés pendant que l'on chauffe les parties de formation de col et de corps 12' et 14', avant le moulage par soufflage de la preforme P formant le flacon orienté B. Si on le désire, on peut continuer à maintenir la préforme sur le noyau pendant le soufflage; comme le montre la figure 3, la préforme, détachée du noyau et ensuite placée en position de départ dans l'appareil de fabrication de flacons, est maintenue par des moyens de serrage 33 en position sur un mandrin intérieur 34 de l'appareil de fabrication de flacons. Un autre procédé de fabrication d'un flacon pour aéro sols comprend les étapes suivantes (a) injecter une matière thermoplastique Fondue dansun premier moule tel que M qui comprend des parois de moule et un noyau qui présentent des moyens définissant entre eux une cavité de moule ayant la forme d'une préforme de flacon pour aérosols munie au moins d'un bourrelet de sertissage, d'une partie de formation de col et d'une partie de formation de corps, le noyau présentant une saisie périphérique que diri- gée vers l'extérieur qui définit une partie convexe une deuxième surface de manière à former une partie intérieure périphérique concave de surface, tout en haut de la partie de formation de col, la partie convexe de la deuxième surface étant espacée en-dessous de la prerrière surface du noyau et reliée à celle-ci; (b) refroidir la matière thermoplastique fondu dans le premier moule M;; (c) retirer du premier moule M la attire refroidie, sous la forme d'une préforme de flacon pour aérosols P, en détachant la préforme P du noyau et de la saillie péripher-- que de celui-ci, la préforme se déformant momentanément lorsqu'on la détache du noyau de façon forcée et reprenant ensuite sa forme primitive; la préforme comportant un bourrelet de sertissage passif présentant une surface convexe pour recevoir une valve à aérosols V#, une partie de formation de col reliée à la partie la plus basse du bourrelet et présentant, tout en haut, une partie périphérique concave de surface intérieure, et une partie de formation de corps reliée à la partie la plus basse de la partie de formation de col; (d) chauffer les parties de formation de col et de corps et la préforme P à une température d'orientation; (e) mouler par soufflage les parties chauffées de forna- tion de col et de corps de la préforme P, dans un deuxième moule, pour obtenir un flacon pour aérosols orienté 3, et (f) refroidir le flacon pour aérosols orienté B et le retirer du moule à flacon. Le résultat final est un flacon pour aérosols orienté biaxialement, B, comportant un bourrelet de sertissage massif muni d'une surface convexe pour recevoir une valve à aérosols, un col orienté biaxialement relié à la partie la plus basse du bourrelet et un corps orienté biaxialement, relié à wa partie la plus basse du col. Ce flacon B présente tout en haùt du col une partie périphérique de surface facilitant le sertissage et on peut le fabriquer au moyen d'une préforme moulée présentant tout en haut de sa partie de formation de col une partie périphérique concave de surface intérieure. En utilisant ce flacon B, il est possible de fabriquer un récipient pour aérosols C comprenant (a) un flacon pour aérosols orienté biaxialement, comportant un bourrelet de sertissage massif muni d'une surface convexe pour recevoir une valve à aérosols, un col orienté biaxialement relié à la partie la plus basse du bourrelet et un corps orienté biaxialement, relié à la partie la plus basse du col et (b) une valve à aérosols sertie au bourrelet de sertissage. De préférence, le flacon B de ce récipient C est en polytéréphtalate d'éthylène; toutefois, il peut être fait d'autres matériaux désirés D'autre part, dans ce récipient C, comme on le voit surtout par la figure 5, la valve V, sertie au bourrelet 10 du flacon B, comprend un collier serti 35 présentant une partie concave de surface intérieure 36 et une cuvette de bourrelet 37 présentant une partie convexe de surface intérieure 38. De préférence, dans une valve typique de 25 mm, le rayon de la partie concave de surface intérieure 36 du collier serti 35 est d'environ 1,2 mm D'autre part, et de préférence, la profondeur de sertissage, mesurée du plan supérieur de la cuvette de bourrelet 37 de la valve V au point de diamètre intérieur maximal du fond du collier serti 35 de celle-ci, est d'environ 4,7 mm; le diamètre intérieur maximal du collier serti 35 de la valve, mesuré à sa partie concave de surface-intérieure 36, est d'environ 27 mm, et le diamètre intérieur minimal de la cuvette de bourrelet 37, mesuré au bourrelet, est d'environ 24,8 mn. Dans d'autres modes d'exécutiont le col et le corps du flacon pour ~aérosols B servant à fabriquer le récipient C peuvent tre nor orientés, particulièrement dans les cas où les exigences de résistance ne sont pas trop élevées. En outre, si on le désire, on pwut placer-un joint ttl -ue 4 , figure 5, entre la valve V et le bourrelet ~; toutefois, il est entendu que l'utilisation d'un joint n'est pas obligatoire, du moment qu'il existe un contact continu entre la surface concave extérieure 40 de la partie de sertissage 37 de la valve V et la surface convexe Il du bourrelet 10, dans leur zone critique de sertissage. On décrira maintenant un procédé typique de fabrica- tion d'une préforme et de fabrication d'un flacon pour aérosols au moyen de cette préforme Pour fabriquer des préformes en polytéréphtalate d'éthy- lène selon l'invention, pesant chacune 30 g et ayant une longueur totale de 41 cm, un diamètre extérieur de 21 mn et un diamètre intérieur de 13 mm, sur la partie rectiligne de 96 mm, on utilise une résine "Goodyear 3599" ayant une viscosité inhérente d'environ 0,9, dans un appareil contzercial de moulage par injection dont le moule comprend un noyau présentant une saillie dirigée vers l'extérieur qui sert à former la partie concave de surfacé intérieure tout en haut du col faisant partie de la préforme, selon 11 invention. Les conditions de travail sont les suivantes température de l'extrudeuse : alimentation 27400 transition 2680C dosage 2800C température du moule 100 pression d'injection :: 1er stade 560 kg/cm 2ème stade 490 kg/cm2 durée du cycle injection 16 s maintien 9s ouvert 5s On détache alors du noyau les préformes amorphes froides ainsi formées et elles reprennent leurs dimensions précises de moulage. - Procédé de fabrication du flacon On maintient au moyen d'un mandrin 41, comme on le voit surtout par les figures 2 et 3, le bourrelet de sertissage de chaque préforme obtenue comme ci-dessus. Chaque mandrin comprend une cavité fixe 42 servant à supporter et à refroidir le bourrelet 10' de la préforme. Seule la lèvre de retenue 33 est segmentée pour permettre l'insertion de la préforme P et ensuite le retrait du flacon fabriqué avec cette préforme. Un joint torique 43 est placé contre la préforme P pour contenir l'air de soufflage. On utilise l'écran calorifuge à charnière 31 sollicité par ressort pour protéger la zone critique du bourrelet 10' et chauffer de façon programmée le col 12' de la préforme de manière à empêcher un surchauffage et donc un amincissement de cette region pendant le soufflage.On fait tourner le corps de chaque préforme, supporté par le mandrin creux 34 dans sa position non déployée et on le chauffe entre 82 et 8500 en utilisant des dispositifs de chauffage 32 programmés de manière à assurer les profils de température nécessaires. Lorsque le cycle de soufflage conmence, on déploie le mandrin 94 pour étirer la préforme en direction axiale en effectuant une orientation axiale. On fait arriver simultanément de l'air primaire à une pression relative d'environ 7 kg/cm2 par des trous à air 44 du mandrin, en gonflant partiellement la préforme étirée axialement. Au bout a environ 2 secondes, on introduit à travers les trous d'air 44 de l'air secondaire à environ 42 kg/cm pour achever la dilatation de la préforme et obtenir une bonne adaptation aux parois froides 45 du moule et au fond 46 du moule. On laisse s'échapper l'air par des évents 47. Au bout d'environ 4 secondes de plus, on laisse échapper l'air à 42 kg/cm + on ouvre les parois divisées 45, 45t du moule, on rétracte le mandrin 34.On libère du mandrin de serrage 41 le flacon soufflé B présentant un bourrelet 10 non déformé, en ouvrant la lèvre de retenue 33 et en la retirant du moule. On peut alors répéter le cycle si on le désire. - Essais de récipients Des flacons pour aérosols fabriqués selon le procédé de 11 invention, décrit ci-dessus, ont une résistance élevée et satisfaisante à l'éclatement et à l'écrasement vertical lors du bouchage. Pour des essais supplémentaires, on remplit partiellement un certain nombre de ces flacons d'un mélange 20/80 (en poids) de propulsif Fréon 12" et d'éthanol pour obtenir une pression relative ambiante d'essai d'environ 1,8 kg/cm . Le procédé de chargement de ces flacons d'une capacité nominale de 0,24 litre est le ruilent 1) on introduit dans chaque flacon g d'méthanol a 2100. 2) on -purge alors le flacon avec de la vapeur de "aréou 12" et on sertit sur le bourrelet une valve normale de 25 mm pour former un récipient selon l'invention. 3) Enfin, on ajoute par la valve de chaque récipient 36 g de "Fréon 12" liquide, en utilisant un appareil classique de remplissage sous pression. On stocke plusieurs de ces récipients sous pression à la température ambiante et à 3500 avec les resultats suivants Tempéra- Nombre fuites de perte de ture Temps essayé valve poids, % ambiante 24 h 53 0 O ambiante 7 jours 14 0 C,C3 3500 5 jours 10 1 0,55 On bouche les récipients avec des valves de 25 ma et on les met sous pression (comme indiqué plus haut), dix avec des valves à joint de néoprène, dix avec des joints de caoutchouc naturel et dix sans joint. Les pertes de poids cumulatives au stockage (%) à la température ambiante sont les suivantes Temps, jours Néoprène Caoutchouc naturel Sans joint n 0,048 0,026 0,47 3 0,056 0,028 0,83 7 0,061 0,029 1,04 14 0,073 0,039 1,11 28 0,078 0,046 1,25 195 inchangé inchangé inchangé Tous les résultats sont acceptables. Un point particulièrement intéressant est que les valves sans joint sont acceptables. Cela permet d'utiliser des valves plus simples et moins coûteuses, entraînant pour l'utilisateur une possibilité d'économie notable. I1 n'existe aucun récipient thermoplastique pour aérosols connus, fabriqué de cette façon et ayant toutes ~es caractéristiques; il en existe maintenant gracie a l'invention. Chose aussi importante, pour fabriquer la préforme et le flacon servant à la fabrication du récipient, on peut utiliser des appareils connus en apportant seulement des modifications à la structure du noyau, de manière à réaliser la forme critique du bourrelet de sertissage et c'est cette réalisation qui donne naissance au récipient perfectionné selon l'invention. REvBNDlCATl0N# 1. Procédé de fabricatio d'une préforme de flacon pour aérosols, caractérisé par les étapes suivantes : (a) mouler une matière thermoplastique dans un moule qui comprend des parois de moule et un noyau qui présentent des moyens définissant entre eux une cavité ayant la forme d'une préforme de flacon pour aérosols munie d'au moins un bourrelet de sertissage, d'une partie de formation de col et d'une partie de formation de corps de flacon, les moyens de définition de cavité comprenant une première surface destinée à former le bourrelet de sertissage, une deuxième surface destinée à former la partie de formation de col et une troisième surface destinée à former la partie de formation de corps de flacon, le noyau présentant une saillie périphérique dirigée vers l'extérieur qui définit une partie convexe de la deuxième surface de mahière à former une partie intérieure périphérique concave tout en haut de la partie de formation de col, la partie convexe de la deuxième surface étant espacée en-dessous de la première surface du noyau et reliée à celle-ci, et (b) retirer du moule la matière moulée sous la forme d'une préforme de flacon pour aérosols, en détachant la préforme du noyau, la préforme se déformant momentanément lorsqu'on la détache de la saillie périphérique du noyau et reprenant ensuite sa forme primitive. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la matière thermoplastique est un polymère de téréphtalate de polyéthylène. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on injecte la matière thermoplastique dans le moule. 4. Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend en outre les étapes suivantes : chauffer la matière thermoplastique pour la fondre avant de l'injecter dans le moule, et refroidir dans le moule la matière chauffée, avant de retirer la préforme du moule. 5. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la préforme est amorphe lorsqu'on la retire du moule 6. Préforme obtenue par le procédé selon la revendication 1. 7. Préforme de flacon pour aérosols, caractérisée par le fait qu'elle comprend (a) un bourrelet de sertissage muni d'une surface convexe pour recevoir une valve à aérosols; (b) une partie de formation de col reliée à la partie la plus basse du-bourrelet de sertissage et munie, tout en haut, d'une partie périphérique concave de surface intérieure, et (c) une partie de formation de corps reliée à la partie la plus basse de la partie de formatioh de col. 8. Préforme selon la revendication~77 caractériséeen ce que la partie concave périphérique de surface intérieure de la partie de formation de col a un rayon d'au moins 0,6 mm environ. 9. Préforme selon la revendication 7, caractérisée en ce que son diamètre intérieur, mesuré au bourrelet de sertissage, est d'environ 25 mm. 10. Préforme selon la revendication 7, caractérisée en ce que l'épaisseur du bourrelet de sertissage est d'environ 3 ma. 11. Préforme selon la revendication 7, caractérisée en ce que son diamètre intérieur, mesuré à la partie concave périphérique de surfaae intérieure de la partie de formation de col, est supérieur d'au moins 5% environ à son diamètre intérieur, mesuré au bourrelet de sertissage. 12. Préforme selon la revendication 7, caractérisée en ce que la préforme est en polytéréphtalate d'éthylène amorphe. 13. Préforme selon la revendication 7, caractérisée en ce que la partie de formation de col se dirige vers l'intérieur en partant du bourrelet de sertissage et que la partie de formation de corps se dirige vers le bas en partant de la partie de formation de col. 14. Préforme selon la revendication 7, caractérisée en ce que l'on fabrique la préforme dans un moule comprenant un noyau muni d'une saillie périphérique dirigée vers l'extérieur qui définit une partie convexe de surface pour la formation de la partie concave périphérique de surface intérieure tout en haut de la partie de formation de col de la préforme. 15. Préforme selon la revendication 14, caractérisée qu'elle est moulée par injection. 16. Procédé de fabrication d'un flacon pour aérosols à partir d'une préforme qui comporte un bourrelet de sertissage présentant une surface convexe, une partie de formation de col reliée à la partie la plus basse du bourrelet et munie d'une partie périphérique concave de surface intérieure située tout en haut, et une partie de formation de corps de flacon reliée à la partie de formation de col, tout en bas de celle-ci, procédé caractérisé par le fait que l'on moule par soufflage la partie de formation de col et la partie de formation de corps de flacon de la préforme pour former un flacon pour aérosols présentant un corps et un col orientés biaxialement. 17. Procédé selon la revendication 16, caractérisé en ce qu'en outre on chauffe les parties de formation de col et de corps de la préforme tout en protégeant de la chaleur le bourrelet de sertissage avant le moulage par soufflage. 18. Procédé selon la revendication 17, caractérisé en ce que l'on empêche le bourrelet de sertissage de modifier sa forme primitive pendant que l'on moule par soufflage les parties de formation de col et de formation de corps qui sont chauffées. 19. Procédé de fabrication d'un flacon pour aérosols, caractérisé par les étapes suivantes (a) injecter une matière thermoplastique fondue dans un premier moule répondant aux caractéristiques indiquées à la revendication 1; (b) refroidir la matière thermoplastique fondue dans le premier moule; (c) retirer du premier moule la matière refroidie, sous la forme d'une préforme, en détachant la préforme du noyau et de la saillie périphérique de celui-ci, la préforme se déformant momentanément lorsqu'on la détache de façon forcée du noyau et reprenant ensuite sa forme primitive, la préforme ainsi obtenue étant conforme à la revendication 7; (d) chauffer les parties de formation de col et de corps de la préforme à une température d'orientation; (e) mouler par soufflage les parties de formation de col et de corps dans un deuxième moule pour obtenir un flacon orienté. LC. Procédé selon la revendication l9, caractérisé en ce que la matière thermoplastique est un polymère de téréphtalate de polyéthylène. 21. Flacon pour aérosols orienté biaxialement, caractérisé par le fait qu'il comporte un bourrelet de sertissage massif muni d'une surface convent pour recevoir une valve à aérosols, un col orienté biaxialement relié à la partie la plus basse du bourrelet et un corps orienté biaxialement relié à la partie ls plus basse du col. 22. Flacon selon la revendication 21, caractérisé en ce que le col présente une partie convexe périphérique de surface intérieure tout en haut. 23. Flacon selon la revendication 21, caractérisé en ce qu'il est fabriqué à partir d'une préforme moulée présentant, tout en haut de la partie de formation de col, une partie concave périphérique de surface intérieure. 24. Récipient pour aérosols comprenant un flacon selon la revendication 21 et une valve à aérosols sertie au bourrelet de sertissage. 25. Récipient selon la revendication 24, caractérisé en ce que le flacon est en téréphtalate de polyéthylène. 26. Récipient selon la revendication 24, caractérisé en ce que la valve sertie au bourrelet comprend un collier serti présentant une partie concave de surface intérieure. 27. Récipient selon la revendication 26, caractérisé en ce que le rayon de la partie concave de surface intérieure du collier serti est d'environ 1,3 mn. 28. Récipient selon la revendication 24, caractérisé en-ce que la valve est une valve de 25 mm et qu'à l'état serti sur le bourrelet, elle comprend une cuvette de bourrelet présentant une partie convexe de surface intérieure et un collier serti présentant une partie concave de surface intérieure. 29. Récipient selon la revendication 28, caractérisé en ce que la profondeur de sertissage, mesurée du plan supérieur de la cuvette de bourrelet de la valve au point de diamètre intérieur maximal du collier serti de celle-ci, est d'environ 4,7 mn et que le diamètre intérieur maximal du collier serti de la valve, mesuré à sa partie concave de surface intérieur, est d'environ 27 mm. 30. Récipient selon la revendication 29, caractérisé en ce que le diamètre intérieur initial de la cuvette de bourrelet de la valve, mesurée au bourrelet de sertissage, est d'environ 24,7 mm. 31. Flacon thermoplastique d'une seule pièce pour aérosols caractérisé par le fait qu'il comprend un bourrelet de sertissage massif présentant une surface convexe pour recevoir une valve à aérosols, un col relié à la partie la plus basse du bourrelet et un corps relié à la partie la plus basse du col, et que le flacon est fabriqué au moyen d'une préforme moulée comprenant une partie de formation de col et présentant une partie concave périphérique de surface intérieure tout en haut de la partie de formation de col. 32. Récipient d'une seule pièce pour aérosols caractérisé par le fait qu'il comprend (a) un flacon thermoplastique pour aérosols comprenant un bourrelet de sertissage massif muni d'une surface convexe pour recevoir une valve à aérosols,-un col relié P la partie la plus basse du bourrelet et un corps relié à la partie la plus basse du col, et (b) une valve à aérosols sertie au bourrelet. 33. Récipient selon la revendication 32, caractérisé en ce que le diamètre intérieur, mesuré au bourrelet de sertissage, est d'environ 25,4 mm.