--La présente invention se rapporte à une machine servant à reconstituer des agglomérés de particules de-pomme de terre pour en faire une pâte homogène et à diviser ou séparer la pâte de pomme de -terre en morceaux présentant la forme de morceaux de pommes de terrefrites" à la française" , lesquels morceaux pré sentent des caractéristiques-nouvelles et peuvent être frits à coeur. Tel qu'il est utilisé ici, le terme " morceaux de pommes de terre- décQupés pour être frits" -se- rapporte à un corps allongé présentant une section droite approximativement carrée.Des mor ceaux de pommes de terre coupés pour faire des pommes de terre frites à la française produits selon la présente invention peuvent être frits à coeur à une température d'environ 18800 pendant une minute et demie à deux minutes environ,ou bien ils peuvent être réfrigérés ou congelés pour être frits plus-tard. Dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n0814519 du 7 avril 1969 déposée par Roderick G. BEOK et munir A. SHATIIA on décrit produit sec et un procédé pour fabriquer un produit qui peut hêtre reconstitué sans mélange ni-agita-tion afin de- former' une pâte uniforme. tes morceaux de pommes de terre coupés de façon à être frits peuvent autre formés à partir d'une telle pâte en utilisant l'appareil selon la présente invention. Dans cette demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique, on montre comment le produit qui y est décrit permet de supprimer un grand nombre-des-difficultés rencontrées en liaison avec les pâtes connues auparavent-q-ui sont,fabriquées principalement à partir de matières solides de pommes de terre et d'eau. La technique antérieure connue se rapporte à des machines qui sont capables de donner à la pâte la forme de morceaux de pommes de terre pouvant être fronts . A ce point de vue, les brevets des Etats-Unis d'Amérique n -3.215.094 et n 3.547.752 ont décrit des appareils comprenant une plaque wilière présentant des ouvertures qui-correspondent à la dimension en section droite de morceaux de pommes de terre coupées pour être frits à la française.Afin d'extruder la pâte à travers les ouvertures de la filière, il faut exercer une pression importante sur la pâte. tes morceaux de pommes de terre coupés pour être frits formés sous une pression importante présentent une texture de surface glacée ou lissée, et après avoir été frits, un aspet gonflé, peu naturel et une teneur en huile excessive. D'autres inconvénients de ce produit se rapportent à la forme de l'envelop- pe du corps de la pomme de terre frit et à la séparation entre cette enveloppe et l'intérieur du corps. Une machine, selon la présent-e invention,permet d'éviterses inconvénients énumérés ci-dessus de la technique anté- rieur en formant des morceaux de pommes de terre coupés pour être frits à partir d'une psste de pomme de terre avec une pression très faible. Des essais étendus ont montré que la- plupart des caractéristiques indésirables indiquées ci-dessus sont dus aux effets combinés de la compression de la pate suivant les pressions élevées nécessaires pourjextruder à travers les ouvertures limitées de la filière et au fait que la pâte est soumise à un effet de lissage de glaçage produit par les bords des surfaces de la plaque filière qui délimitent les ouvertures dè cette dernière. La pression exercée sur la pâte pendant la -formation des corps de pommes de terre coupés pour être frits est inversement proportionnelle à la quantité dé surface ouverte, par rapport à la surface fermée à travers laquellé une masse de pate est déplacée. On a étudié des plaques d'extrusion ainsi que des grilles en fil métallique pour déterminer l'-effet de la pression sur la qualité des corps de pommes de terre coupés pour être frits-terminés. Pour déterminer l'effet de la surface ouverte de la plaque d'extrusion et les pressions produites par l'extrusion dans des conditions différentes, on a-construit une extrudeuse d'essai.Pour des surfaces-ouvertes de Cet moindres, des fentes régulièrement espacées de 5,6 mm de long sur 7,9mm ont été formées sur une plaque d'aluminium d'une épaisseur de 2,3 mm. On a obtenu une surface ouverte de 85% en utilisant des fils parallèles et espacés de l,6mm, et on--a obtenu des surfaces ouvertes de 89,5% en utilisant des fils de l,lmm comme filière de formage. La découpe a été exécutée avec un fil de 0,4mm.L'extrudeuse a été disposée sous le plongeur d'une extrudeuse de pâtes de pompes de terre-ind-ustrielle. On a mesuré la pression en fixant -une balance a ressortuà l'extrémité de la poi zonée et-en appliquant une pression jusqu'à ce què'la--p'te ait commencé à traverser les ouvertures de la filière. On a calculé la force à la sortie de l'ensemble en multipliant cette force par le bras de-levier mécanique. Ce chiffre a été transformé en pression, en bars, à la sortie de ltensemble. tes morceaux formés pour chaque jeu de condition ont été frits à coeur et ont été analysés puis les données appropriées nnt été enregistrées-.Ces données ont montré que la formation de boursouflures pendant la cuisson dans la friture diminue lorsque le pourcentage de la surface ouverte augmente dans la filière d'extrusion. Tous les échantillons formés travers une plaque filière présentant plus de 40%0 de surface ouverte ne présentait que peu de boursouflures.On a trouvé que la pression était proportionnelle au pourcentage de la surface ouverte, et tous les échantillons formés à des pressions inférieures à 0,154 bar ne présentaient que très peu de boursouflures et n'étaient pas coriaces . hes/bour- souflures étaient limitées au côté extrudé et quand toute la découpe a été exécutée à l'aide de fils métalliques, pour un pourcentage de 85% ou plus de surface ouverte, on nla trouvé aucune boursouflure.Tous lesSéchantillons formés à travers des filières présentant plus de 60% de surface ouverte ne se sont pas montrés coriaces tandis que des produits formés à traverq des filières dont la surface ouverte constituait moins de 60% devenaient plus secs et prenaient l'aspect du cuir lorsque le pourcentage de surface ouverte diminuait. On pense que les surfaces sont probablement soumises à des pressions d'environ 4,2 bars du fait quton a déterminé que cette pression donnait aux morceaux de pommes de terre l'aspect du cuir, bien qu'on ne connaisse actuellement aucun moyen permettant de mesurer d'une façon objective cette pression. Lorsqu'on a utilisé une plaque dont le pourcentage de surface ouverte n'était que de 8%, la pression de la pite a été de 0,234 bars et les pommes de terre frites terminées présentaient des boursouflures sur les côtés extrudés et étaientfirès sèches et très coriaces. Ces résultats médiocres sont dts probablement à une pression supérieure à 0,140 bar et-à l'effet de lissage de la plaque-filière. La teneur en huile des corps de pommes de terre frites diminuait à mesure que les pressions augmantaient. Pour des pressions relativement élevées, les pommes de terre frites terminées étaient sèches et coriaces et leur teneur en huile n'était que de 6,3%, tandis que les pommes de terre frites formaient à des pressions inférieures à 0,154 bars, ce qui correspond à des surfaces ouvertes de la filière supérieure à 60fox présentaient une teneur en huile souhaitable d'environ 12 à 17%. On a obtenu des données et des produits semblables en utilisant la mEme pâte dans trois machines d'extrusion industrielle de la pate de pomme de terre qui sont actuellement largement utilisées. Bes données sont indiquées ci-après Identification des machines A B C Surface ouverte de la filière d'extrusion 9,50 8,25% 9,1% Pression exercée sur la poste -bars 0,357 0,411 1,064 Epaisseur de la plaque d'extrusion-mm 12,7 15,9 15,9 Tous les produits extrudés à l'aide des'machines indiquées ci-dessus présentaient des boursouflures surAeurs quatre grands côté,s.tes boursouflures étaient pires que celles obtenues dans l'ensemble d'essai décrit précédemmentA une pression maximale de 0,234 bar. D'après les données ci-dessus, on a conclu qu' il fallait s'évader radicalement de la conception de la technique antérieure des machines à extruder la pâte de pomme de terre pour produire une machine capable de former des morceaux de patÇpouvant être frits à coeur et donner des pommes de terre frites à la française avec un aspect naturel sans être coriaces et sansdprésenter d'autres inconvénients. te résultat de cette recherche est la machine qui est décrite ici. Suivant la présente invention,on fait approcher une masse de pâte de pomme de terre d'une série de fils métalliques espacés et parallèles, lesquels fils présentent un diamètre qui est petit en comparaison de l'espace séparant les fils voisins.De ce fait, la résistance offerte par les fils au mouvement de la pSte est telle que celle-ci n'est soumise qu'à une pression extrêmement faible de l'ordre de 0,140 bar environ en faisant passer la pSte à travers les espaces séparant les fils. En conséquence, la présente invention amour but de fournir un appareil servant à former des pommes de terre coupées pour être frites qui ne soumet la pate qu'à une pression très faible. Ce résultat est obtenu en utilisant un premier jeu dé fils métalliques parallèles espacés les uns des autres et en faisant traverser le jeu par la pâte. A mesure que la pâte sort par le c8té de sortie de ce jeu, sa partie qui est en saillie est séparée transversalement par un second jeu de fil métallique espacé et parallèle dont l'espacement est égal à celui des fils de la première série. te mouvement de la pate peut être interrompu pendant sa séparation effectuée par le second jeu de fils de sorté que l'application des forces et des pressions à la poste est intermittente. Un autre aspect qui contribue à la formation de corps de pommes de terre frites peu satisfaisantes est la formation d'un glaçage sur les bords des corps, de sorte que ceux-ci sont frits à coeur, et lorsqu'une enveloppe relativement dure se forme et se sépare de l'intérieujdu corps. Des essais ont montré qu'une surface importante du,c8té des ouvertures de la filière d'une extru deuse, ctest-à-dire d'une surface orientée parallèlement à la direction du déplacement de la matière à travers la filière, à un effet de lissage et de glaçage sur les surfaces du corps. La présente invention évite totalement cet inconvénient par le fait que les fils utilisés pour couper la psste présentent une dimension qui est insignifiante dans la direction du déplacement de lassatière. On estime que îe4épîacement de la pate de pomme de terre à traversais espaces séparant les fils métalliques ne fait pas en réalité couper ou sectionner aucune des particules ou cellules de pommes de terre individuelles mais qu'il a simplement pour effet de pousser les cellules sur le côté. Ce mode de fonctionnement est dQ au fait qu'on exerce qu'une-faible pression sur la poste, et on estime qu1il-est responsable de la texture de surface améliorée des corps de pomme de terre frits formés sui vantta présentervention. La présente invention a également pour but de fournir un système permettant de reconstituer les pommes de terre qui ne demandent ni mélange ni agitation. Ce résultat est obtenu dans un premier mode de réalisation de l'invention en utilisant une chambre fermée dont le volume est variable de sorte que lorsqu'on ajoute une quantité d'eau prédéterminée au produit formé par la pomme de terre se trouvant dans chambre, le volume de la chambre est réduit de façon à consolider son contenu etpermettre à l'éau de se disperser uniformément à travers tout le produit sec, de façon à reconstituer le produit et à remplir complètement la chambre de pâte quelle,que soit la-position,du cylindre. ta chambre étant disposée suivant une position verticale, son volume nta pas besoin d'être réduit pour former une couche uniforme dans la chambre du fait que la force de la,pesanteur rassure la consolidation de son-- contenu. Du fait que, pour des raisons qui seront indiqués plus loin, la Demanderesse préfère mettre en pratique la présent invention en faisant fonctionner la chambre suivant un angle par rapport à la verticale,c'est-à-dire en la disposant horizontalement ou presquthorizontalement ,- cette caractéristique de volume variable est souhaitable.Le fait d'obtenir ce résulat permet une production rapide d'une pite uniforme ou homogène; La présente invention a également pour but de fournir appareil de la catégorie décrite pouvant être mise en fonctionnement par des personnes dont l'habileté n'est que modérée. Un second mode de,réalisation de l'invention est des tint reconstituer les pommes de terre ayant fonctionné sur de la pate emballéessans un récipient souple d'une dimension uniforme donnée. Cet appareil est destiné à permettre d1introduire facilement le récipient souple dans l'appareil sans-manipuler la pite et sans qu'il soit nécessaire d'effectuer aucun réglage précis. Dans le premier mode de réalisation de l'invention, les quantités nécessaires de produits secs et d'eau sont dosées automatiquement et sont introduites dans une chambre, volume de cette chambre- étant réduit automatiquement pour obtenir des conditions optimales de reconstitution du produit sec. Des enclenchements sont prévus de sorte que ce ntest qu'après queAa pite est prête à etre extrudée que la formation de corps de pommes de terre coupés pour btre frits peut être effectuée. La présente invention a également pour but de fournir - un no-uveau procédé pour former des corps de pommes de terre coupés pour être frits; lequel procédé consiste à utiliser une masse homogène de pAte-de pomme de terre, à-utiliser une série de fils métalliques espacés et parallèles,à faire avancer la påte à travers les fils, et à couper la pâte le long de lignes qui sont parallèles aux fils;; - un morceau de pomme de terre frite qui est formé à partir d'agglomérés reconstitués-de particules de pommes de terre et qui présente une surface non tassée. tes corps de pommes de terre selon la présente invention diffèrent des corps de pommes de terre formés par les procédés d'extrusion de la technique antérieure par le fait que ces corps extrudés présentent une surface compacte et dense qui est lisse et qui est relativement impermeable à la vapeur d'eau interne qui est formée pendant la friture, et à la graisse. Un facteur de la présente invention et qui contribue à la formation d'un corps de densité sensiblement uniforme est le fait que les corps sont formés à une pression extrêmement basse. La formation des corps à une pression extrêmement ,basse est rendue possible du fait que la série de fils métlliques extrêmement minces et espacés n1 coffre pratiquement aucune gêne ni aucune résistance au mouvement d'avance de la pae de pomme de terre qui les traverse. Une-plaque filière, telle que celle qui est décrite dans la technique antérieure, non seulement neésente qu'use surface ouverte relativement faible , mais encore- présente une surface importante orientée suivant une direction le long de laquelle les corps de pommes de terre sont déplacés lorsque la pAte est extrudée . tes fils métalliques selon la présente invention, au contraire, ne forment pas une couche de surface compacte ou -eAensi- te élevée sur les corps de pommes de terre coupés pour être frits. La présente invention a de lus pour but de fournir un appareil de coupe de la-pate qui coupe celle-ci en-lui donnant la forme des corps de pommes de terre frites sans tasser la pate à sa -surface. Ce résultat est obtenu en utilisant une série de fils métalliques espacés les uns des autres, comme éléments de coupe, et en faisant avancer la pâte à travers les fils. te mouvement d'avnce s'effectue d'une manière périodique et interrompue de sorte que la pate est déplacée vers l'avant à travers les fils, puis arrêtée puis à nouveau déplacée vers l'avant.Pendant lipé- riode oU la pSte est arrêtée, un second jeu de fils métalliques qui se trouvent normalement dans l'alignement du premier jeu son déplacés transversalement pour sectionner les bandes en saillie de pâte et former finalement les corps de pommes de terre coupés pour entre frits,. D'autres avantages et caractéristiques de la présente invention ressortiront au cours de la description détaillée qui va suivre, faite en regard des dessins annexés qui donnent à titre explicatif, mais nullement limitatif plusieurs formes de réalisa tion conformes à l'invention. Sur ces dessins Figure 1 est une vue latérale, en coupe partielle, représentant une machine à commande manuelle selon la présente 'invention; La figure 2 est une coupe suivant la ligne 2-2 de la figure 1 et en la faisant tourner de '900, La figure 3 est une coupe suivant la ligne 7-3 de la figure 1; La figure 3a est une coupe suivant la ligne 3a --3a de la figure 2; La figure 3b est une coupe suivant la ligne 3b - 3b de la figure 3; La figure 4 est une coupe suivant la ligne 4-4 de la figure 1; tes figures 5a - 5e sont des vues schématiques suivant ligne 5-5 de la figure 4 et représentant les 'positions relatives des fils servant à former les corps de pommes de terre qui constituent un élément de la présente invention;; ta figure 6 est une vue suivant la ligne 6-6 de la figure 4, et ellkreprésente une vue de détail du système de support des fils; La figure 7 est'une vue latérale, en coupe partielle, drune machine automatique suivant la présente invention; La figure 8 est une vue suivant la ligne 8-8 de la fi gure 7; La figure 9 est une vue partielle, suivant la ligne 9-9 de la figure 8; tes figures 10a -lOe sont des vues de la séquence de fonctionnement des éléments de coupe formés par les fils, les vues étant prises d'une façon-générale suivant la ligne 10-10 de la figure 8; La figure 11 est un schéma du système de- -commande de l'appareil de la figure 7;; La figure 12 est une vue à une échelle agrandie dune partie de la figure 7 représentantA'appareil de dosage du produit sec, cette figure est en prise suivant la ligne 12-12 de la figure 13; a figure 13 est une vue prise à 900 de la figure 12 suivant la ligne 13-13 de celle-ci. La figure 14 est une vue latérale d'une machine semblable à celle représentée sur la figure 7, mais représentant certaines variantes de structure; La figure 15 est une vue d'un bouchon étanche à l'eau servant à fermer momentanément la chambre d pat,e, pendant le démarrage; La figure 16 est une vue partiellement-schématique d'une variante de chambre de mélange selon la présente invention; et la figure 17 est une coupe suivant la ligne 17-17 de la figure 16; En se reportant plus particulièrement au mode:de réalisation à commande manuelle de l'invention qui est représenté sur les figures de 1 à 6, une chambre K contenant de la pate comporte au voisinage de son ouverture de sortie un mécanisme B de découpe de la patte. La pâte qui se trouve dans la chambre est poussée vers le mécanisme de coupe par un plongeur ou par une structure de poussée semblable C. Dans le mode de réalisation de l'invention qui est représenté- sur la figure 1, la chambre A est formée à l'aide d'un sac 19 souple étanche à-l'eau,réalisé en polyéthylène ou en une matière semblable. Le sac, pendant son expédition et avant d'être mis erlace sur l'appareil, contient une matière sèche pouvant êtreQonstituée qui par addition d'eau forme une pite B de pomme de terre pouvant être utilisée pour former des corps de pomme de terre coupés pour être frits. Lorsque la reconstitution a été effectuée, le sac est renversé suivant la position représentée sur la figure 1 et il est maintenu à son extrémité supérieure dans une fente 20 formée dans une barre transversale 22. La barre transversale 22 est supportée rigidement par rapport à un bAti carter principal 24. L'extrémité inférieure ouverte du sac 19/est maintenu en position par une plaque de guidage avant 25 et par une plaque de guidage arrière 26 qui sont montés rigidement par rapport au carter 24, sur une plaque de base 27; la pression produite à l'intérieur du sac étant si faible que les plaques de guidage 25 et 26 suffisent à maintenir le sac dans l'alignement de l'appareil de coupe B. La structure C de poussée de la pite comprend une plaque de pression 28 fendue au centre en 20 de tellejorte que les parties de la plaque qui se trouvent au voisinage de la fente glissent le long de la surface extérieure du sac 19 et font avancer la pate D vers le bas dans le sac. Comme on le voit clairement sur la figure 1, les dimensions de la plaque 28 lui permettent de s'ajuster entre les plaques de guidage 25 et' 26 de sorte qu'à sa position lazzis passe pratiquement toute la pite se trouvant dans la chambre Aest évacue. La plaque 28 est supportée à l'extrêmiténférieure d'une tige d'entratnament 32 qui peut coulisser dans des douilles appropriées et montées sur le carter 24.Un-patin de friction 33 est sollicité par ressort pour venir en contact avec la tige d'en traSnement afin de la stabiliser et de l'empêcher de se déplacer par inadvertance. Dans le sens de la longueur de la tige d'entraSnement 32 est fixé une crémaillère 34 avec laquelle est en prise un pignon d'entratnemenjl36. te pignon 36 est porté par un arbre fou 38 qui est supporté de manière à tourner dans le carter 24. L'arbre 38 comporte également une roue dentée 39 qui coopère avec des broches 41et 41b pour former un ensemble de train d'entratnement intermittent. tes broches 41a et 41b sont montées sur un disque 42 qui est porté par un arbre 40. L'extrémité extérieure de 11 arbre 40 porte une manivelle àrnmain 50 permettant d'appliquer un mouvement de rotation à l'arbre 40. En faisant tourner l'arbre 40 de 1800, on fait avancer la roue 39 d'une dent.- Un mouvement de descente fini du plongeur 32 correspond à cette avance par rotation de la roue 39 .L'importance du mouvement de descente du plongeur dépend , bien entendu des dimensions des dents d'engrenage de la crémaillère 34 et du pignon 36 ainsi que de la dimension des dents de la roue 39 et des diamètres des divers éléments rotatifs. L'importance voulue du mouvement de des du longueur centre/ 2 est par exemple de 7,9mm, c'est-à-dire de la dimension en épaisseur d'un corps de pomme de terre satisfaisant coupé pour être frit. Comme on le verra plus en détail plus loin,le mécanisme de coupe B est actionné pendant la période où le plongeur 32 et la pAte qui se déplace sous son action se trouve à une position fixe ou sont immobiles. Lorsque le plongeur 32 esfdéplacé vers le bas pour faire avancer la pate D travers le mécanisme de coupe B, il se produit une contre-pression d'une certaine valeur qui, si elle n'est pas compensée,risquerait de pousser le plongeur 32 vers le haut.Pour compenser cette tendance à ce mouvement de montée, un cliquet de rochet 43 vient en prise avec les dents de la roue 39. te cliquet 43 est monté sur un arbre pivot 44 qui peut se déplacer entre la position qu'on voit sur la figure 3 suivant laquelle le cliquet 43 ntesipas en prise aveçla roue dentée 39, et une position espacée par rotation en sens inverse des aiguilles d'une montre de la position qdon voit sur la figure 3, suivant laquelle le cliquet vient en prise avec la roue dentée59. A l'extrémité arrière de arbre 44 est fixé un collier 45 d'où s'étend radialement une butée 46 du cliquet.La butée d cliquet vient en contact avec le carter 24, comme on le voit sur la figure 3, afin de limiter limouvement de rotation du cliquet. Un ressort décentré 47 est relié à une broche excentrique 48 sur le collier 45 et le ressort sollicite le cliquet soit vers sa position d'ouverture, soit vers sa position de mise en prise; A l'extrémité avant de l'arbre 44, est montée une poignée 49 de commande du cliquet, laquelle poignée est accessible à l'opéra- teur, de façon à pouvoir mettre en prise le cliquet pendant le mouvement de descente du plongeur 32 et de façnn à pouvoir le dégager pour permettre de lever le plongeur. L'ensemble B de coupe de la pSte comprend un châssis rectangulaire 52 disposé entre les plaques de guidage avant et arrière 25 et 26, à l'extrémité de sortie de la chambre A de la pte. Un jeu de fil métallique parallèle et espacé 54 s'étend entre les éléments latéraux du chåssis 52 et de préférence ils sont espacés les uns des autres d'une façon uniforme d'une distance égale à la largeur d'un corps de pomme de terre frite, par exemple 7,9mm. Comme on le voit sur la figure 6, les éléments latéraux du châssis en 52 sont fendus en-dessous des fils métalliques 54,/56 et à l'intérieur des fentes 56 ést supporté un châssis de coupe 57 animé d'un mouvement de va-et-vient qui porte un second jeu de fils métalliques espacés et parallèles 58 qui s'étendent entre ces éléments latéraux. L'espacement entre axes entre les fils 58 est identique Whtespacement des fils 54 de sorte que le châssis 57 peut être disposé de façon que chacun des fils 58 soit aligné sur l'un des fils 54. De préférence le diamètre des fils 58 est plus petit que le diamètre des fils 54 de sorte que les fils 58 sont situés en totalité en dessous des fils 54 et en dehors du trajet d'avance de la pâte.La force à laquelle les fils 58 sont soumis pendant le fonctionnement de l'appareil est très inférieur à la force à laquelle sont soumis les fils 54 et c'est pourquoi on préfère pour les fils 58 un diamètre plus petit qui est suffisant. te châssis 57 et les fils 58 ne sont animés d'un mouvement-de va-et-vient transversal que endant la période ou le mouvement de descente du plongeur 32 a été interrompue par l'appareil d'entraînement intermittent dont fait partie la roue dentée 39. Pour obtenir ce mode de fonctionnement, le chassies 57 est fixé au moyen d'une barre séparable 62 z une contre-came 63 eompor- tant une ouverture rectangulaire 64. Une came' 65 est en contact avec la surface délimitant l'ouverture rectangulaire 64 , laquelle came est fixée à un arbre à came 66. L'arbre 66 est en tramé par un entraSnement 67 à pignons coniques par l'arbre 40 et de ce fait la came 65 est mise en rotation lorsque la Manivel- le à main 50 est actionnée. Comme on peut le voir sur la figure 4, la came 65 comprend une première face 65a d'entratnement du dispositif de coupe , une face d'arrêt 65b , et une troisième face 65c. La face d'arrêt est courbe par rapport au centre de l'arbre 66 de sorte que lorsque la contre-came 63 est en contact avec cette face d'arrêt , le chassies 57 et les fils 58 du dispositif de coupe ne se déplacentxpas.La position de rotation de la came 65 est déterminée par rapport à 1 position de rotation du disque 42 de telle sorte que les faces 65a et 65c de la came ne sont en contact avec la contre-came 63 que lorsque les broches 41a et 41b ne sont pas en prise avec la roue dentée 39 et que la face 65b de la came est en contact avec la contre-came lorsque les broches 41a et 41b sont en contact d'entraSnement avec les dents de la roue 39. De cette manière, la coupe ne s'effectue que lorsque la pate D ne se déplace pas par rapport à l'appareil de coupe B. La forme de la came est telle qu'il existe une période d'arrêt finie permettant une relaxation de la pâte après une poussée vers lavant et avant d'être découpée par les fils métalliques 58;cettepériode d'arrêt assurant que les morceaux découpes pour être frits présentent une-section droite carrée. les faces 65a et 65c d'entraînement de la came présentent des dimensions,par rapport à ltespace séparant les fils 54 et 58,tels que les fils de coupe 58 se déplacent de deux espaces lorsque la came tourne d'environ 1200.Ce mode de fonctionnement est avantageux pour obtenir une coupe complète des corps de pommes de terre coupés pour être frits même au cas où les fils 58 présentent une certaine flexion pendant l'opération de coupe. Peut comprendre plus complètement ce mode de fonctionnement en observant les figures 5a-5e dans lesquels les fils individuels 54 sont indiqués par les lettres a, b, c, d, etc.., et dans lesquelles les fils 58 sont indiqués par les lettres at, b', c' ,d', etc.. En se reportant à la figure 5a, on suppose que la broche 41a est en prise avec une dent de la roue dentée 39 de sorte que la rotation du disque 42, en réponse au déplacement de la manivelle à main 50, entrains le plongeur 32 vers le baget pousse la pate D à travers,tes fils a, b, c, d, etc.Ce mouvement se poursuit jusqu'à ce que la,iåte atteigne la position qu'on voit sur la figure 5b; pendant la durée du mouvement entre les positions bouton voit sur la figure 5a et 5b, la surface d'arrêt 65b est en contact avec la contre-came 63 de sorte que les fils a', b',c' ,d', etc, restent alignés sur les fils respectifs a, b, c, d, etc.lorsque la pate atteint la position Qu1 qu'on voit sur la figure 5b, l'appareil est agencé de sorte que la broche 41a cesse d'être en contact avec la roue dentée 39, légèrement avant que la surface 65a de la came ne vienne en contact avec la contrecame 63.Le résultat de cette action est représenté sur la figure 5c où les fils a' b' c1 , dt, etc. se sont déplacés vers la gauche de leur position d'alignement sur les fils a, b, c, d, etc. Ce mouvement se poursuit jusqu'à ce que les fils 58 atteignent les positions qu',on voit sur la figure 5d, ce qui, comme le voit, se produit après que chacun des fils de coupe 58 s'est déplacé à travers deux des espaces séparant les fils 54. Dans cette position les fils achèvent de former les corps de pommes de terre coupés pour être frits , lesquelzh sont indiqués en F sur la figure 5d.Lorsque les fils sont disposes comme on le voit sur la figure 5d, la came 65 occupe la position indiquée en pointillés sur la figure 4, et la contre-came 63 occupe une position correspondante.' A cette position, la broche-41b du disque 42 a tourné- pour venir en, prise avec la dent suivante de la roue dentée 39 de sorte qu'au moment du mouvement de descente du plongeur 32 il se produit un refoulement d'une quantité supplémentaire de pite D.Cet autre mouvement de descente- se termine, comme on le voit sur la figure 5e et les fils c', d', e' bouton voit sur cette figure sont rappelés par la droite, de façon à séparer une quantité supplémenaire de corps de ommesdezterre coupés pour être frits, du-fait que la surface 65c de la came vient en contact avec la contre-came 63. On peut comprendre alors le fonctionnement de l'appareil en supposant que le contenu d1un -sac 19 de produit sec a été reconstitué par addition d'une quantité appropriée dteau. le sac est renversé et son embouchure ou extrémité ouverte est introduite entre la plaque avant 25 et la plaque avant 26, dans l'alignement du mécanisme de coupe B. le plongeur 32 et la plaque 28 sont disposés 'extrémité supérieure de leur course. le fond du sac 19 est engagé dans la fente 20 et il est également engagé dans la fente 30 après quoi en faisant tourner la manivelle à main on fait déplacer le plongeur 28 vers le tas pour faire former les corps F de pommes de terre coupés pour etrytrits, comme décrit plus haut. La région qui se trouve entre la plaque avant 25 et la plaque arrière 26, et à travers laquelle la påte D;st contrainte passer, présente environ 90% de surface ouverte du fait que le diamètre des fils 54 est relativement petit. Dans un appareil satisfaisant conçu suivant la présente invention, ltespace entre axes des fils voisins 54 et des fils 58 est de 7,9 mm, et le diamètre des fils 54 de l,lmm. Une telle structure présente une surface ouverte d'environ 89,5 de toute la surface totale à la sortie de la chambre A.Du fait de cette importance relativement grande de la surface ouverte, la pression produite sur les surfaces sectionnées en réponse au mouvement de descente de la plaque 28 et du plongeur 32 présente une valeur très faible, par exemple de- 0,140 à 0,175 bar. Une telle basse pression permet d'obtenir les avantages indiqués plus haut.De plus, la superficie de surface des fils 54 en travers desquels la pate se déplace pour traverser les espaces séparant les fils est si petite qu'aucun tassement important ni concentration de cellule nçse produit à la surface du corps F de la pomme terre coupée pour être frite; et de ce fait on obtient les résultats salutaires et avantageux indiqués plus haut. le corps de pomme de terre coupé pour être frit formé de cette manière équivaut pratiquement à des corps de pomme de terre crue de,torme semblable, à la fois avant et après la friture. I1 est préférable de mettre en oeuvre la présente invention dans une machine complètement automatique , et cette machine est représentée sur les figures 7 à 14. Comme on le voit sur la figure 7, l'appareil complètement automatique comprend une chambre à pite cylindrique H comportant à son extrémité -de sortie un mécanisme de coupe J vers lequel la pâte est amenée par un plongeur ou piston K. Comme on le verra plus en détail plus lo n, un produit sec est emmagasiné dans une trémie L et il est dosé au moyen d'un appareil de dosage M qui l'introduit dans la chambre H. Des moyens sont utilisés pour ajouter une quantité mesurée d'eau à la chambre et fait reconstituer le produit sec qui de trouve à l'intérieur de celle-ci. L'agencement général de l'appareil de la figure 7 est tel que les opérations exécutées par l'appareil sont étroitement paral lèlega cellés s décrites plus haut pour le mode de réalisation des figures 1 à 6.Plus particulièrement, une masse de pate D est poussée vers la gauche, en observant la figure 7, par le mouvement intermittent du plongeur X, et lqiécanisme de coupe J est minuté de manière à séparer la pâte en corps de pommes terre coupés pour être frits. Pour entraSner le plongeur X, une tige dtentratnement 80 est montée sur ces derniers, la tige d'entratnement portant une crémaillère dentée 82 qui est fixée longitudinalement sur elle. Un pignon 84 est en prise avec la crémaillère 82 et il est supporté par un arbre 85. l'arbre 85 est entraSnpar un entratnement intermittent ou entranement par croix de malte qui comprend une roue encochée 86 montée sur un arbre 85. La roue encochée est entrat- née de façon intermittente en réponse à 1 rotation d'un disque 87 portant des broches 88 et 89 se logeant dans des fentes 90 formées à lapériphérie de la roue 86. le disque 87 est monté sur un arbre 92 qui est entratné à une vitesse constante par l'intermédiaire d'un entratnement 93 à pignons coniques par un moteur 94. Comme expliqué plus loin, le-moteur 94 est réversible de sorte que le plongeur K peut être entratné soit vers le mécanisme de coupe J soit à ltécart de ce dernier. Une. came 97 est reliée à l'arbre 92 par l'intermédiaire d'un embrayage électro-magnétique 95 et d'un entratnement 96 par pignons coniques. Avec lW6ame 97 coopère une botte contre-cama 98 qui est reliée par une barre 99 au mécanisme de coupe J. De ce fait, lorsque le plongeur, K est déplacé par intermittence vers l'avant, le mécanisme de coupe sépare le morceaux de pomme de terre coupés pour être frits de- la masse de pate. En poussant la pate à travers le mécanisme de coupe J, comme décrit ci-dessus , le plongeur K passe de la position représentée en traits pleins sur la figure 11 jusqu'à une position indiquée comme \ . lorsque le plongeur atteint la position K1, le moteur 94 est contraint de changer de sens de marche de façon a faire reculer le plongeur K jusqu'à une position indiquée comme E2 (voir figure 11). Comme expliqué plus en détails ci-après, la position linéaire du plongeur est indiquée électriquement par des commutateurs de fin de course 102, 103, 104 et 105 qui sont entratnés par des cames portées par un arbre à came 108.L'arbre à came est entratné par l'arbre 92, par l'intermédiaire d'une vis sans fin et d'un pignon 110. De cette manière, la position de rotation de l'arbre à came 108 correspond,à tous moments, à la position linéaire du plongeur K. Pendant que le plongeur K est déplacé vers la position indiquée en K2, l'appareil M de dosage du produit sec est contraint de déposer un volume dosé de produit s e c en avant du plongeur, et pendant que le plon geur est déplacé depuis la position K2 et revient vers la position ,une quantité d'eau dosée est fournie par un tube d'alimentation en eau 117 .Ce mouvement du plongeur fait consolider l'eau eA les particules de produit sec de sorte qu'un mélange humiditié d'une façon uniforme remplit la chambre. Lorsqu'on désire ensuite distribuer des quantités supplémentaires de morceaux découpés pour être frits, le plongeur est contraint de se déplacer jus qu'à la position K1 de sorte qu'une charge de pâte D est dépla cée à travers le mécanisme de coupe J. Dans le mode de fonctionnement préféré par la Demanderes se, le, cylindre H peut être horizontal ou bien il peut s'incliner mrs le bas depuis l'horizontal en allant vers le mécanisme de coupe J, comme on le voit sur la figure 7. le terme "horizontal d'une façon générale" utilisé ci-après est destiné à englober les deux positions de la chambre. Comme on peut le voir sur les fibu ns 12 et 13, la égion arrière de la chambre H est pourvue dune ouverture à rebord 112 dirigé vers le haut servant à admettre dans la chambre cylindrique le produit sec provenant du mécanis me dosage M et l'eau provenant du tube d'alimentation 117. Pour doser la quantité correcte d'eau, un régulateur de pression 114 ( voir figure 11) est monté sur le tube d'eau de façon à maintenir constante la pression à tous moments. Une soupape 116 ou électro-vanne àsolénoide/est montée sur la canalisation Beau en aval du régilla- teur de pression 114. Bu fait que la pression est constante dans la canalisation et que l'orifice formé par le tube est déterminé par le tube, la quantité d'eau refoulée à travers le tuyau 110 est proportionnelle à la durée de la période pendant laquelle la soupape à solénoïde 116 est ouverte. La présente fournit un circuit faisant ouvrir la soupape à solénoïde 116 au moment appro prié et pendant une durée appropriée. Un grand nombre de produits secs, y compris celui qui est décrit plus en détail dans la demande de Brevet des Etats Unis d'Amérique précitée, se reconstitue plus rapidement avec de l'eau qui est chauffée à une température supérieure à la température ambiante. La présente Invention prévoit un réservoir 118 de chauf fage de l'eau comportant une/canalisation 120 d'admission de l'eau froide et un élément de chauffage électrique 122 qui lui est associé. Un thermostat classique 124 sert à règler le courant fourni à l'appareil de chauffage électriqee 122 de façon main tenir à l'intérieur du réservoir 118 une température satisfaisante. Pour doser la matière sèche provenant d'une trémie d'emmagasinage L et l'introduire dans la chambre cylindrique H, le dispositif de dosage M estpourvu d'une enveloppe cylindrique 126 comportant une ouverture d'alimentation supérieure 128 destinée à recevoir le produit provenant de la trémie d'emmagasinage L et d'une ouverture de sortie 130 alignée sur ltouverture à rebord 112 de la chambre cylindriqu'e. A l'intérieur de l'enveloppe 126 est disposée concentriquement une trémie de dosage 132 laquelle est supportée de manière à tourner à l'intérieur de l'enveloppe 126 au moyen d'un arbre 134. La trémie de dosage présente une forme générale cylindrique et comporte une ouverture 136 dont la longueur circonférentielle sous-tend l'arc d'environ 900. Couverture d'alimeyltation 128 présente une dimension circonférentielle semblable de sorte que lorsque la trémie de dosage occupe la position qu'on voit sur la figure 3, le produit sec provenant de la trémie d'emmagasinage L pénètre par l'ouverture 136 dans la trémie de dosage, sous l'action de la pesanteur. La rotation de la trémie de dosage 132 sur 1800 environ fait décharger son contenu par l'ouverture de déchagge 132 et l'ou- verture à rebord 112, dans la chambre cylindrique H. Pour en traSner et faire tourner de cette manière la trémie de dosage, un pignon 138 est monté sur un arbre 134, à > 'extérieur de-l'en- veloppe 126 Un pignon d'entratnement 140- entraine le pignon 138 et il est supporté par un arbre de renvoi 142. Bur l'arbre 142 est monté un bras de manivelle 144 entratné par une barre de commande 146. Du fait que le pignon d'entrainement 140 présente un diamètre qui'est le double de celui du pignon 138, un mouvement relativement" court de la barre 146 suffit à faire tourner la trémie 132 de 1800. ! extrémité opposée de la barre de commande 146 est reliée un bras oscillant 148 qui est articulé sur une broche 150. Un ressort;52 sollicite narre de commande 146 vers la droite, en observant lafigure 7. Cette position de la barre de commande 146 correspond à une position de fermeture de la trémie de dosage 132, c'est-à-dire à une position suivant laquelle l'ouverture 136 est en position haute de façon à permet autre de remplir la trémie depuis la trémie d'emmagasinage L. le bras oscillant 148 comporte une butée 154 disposée dans le trajet parcouru par la tige d'entrainement 80 du plongeur de sorte que lorsque cette dernière recule jusqu'à son extrémité droite en observant les dessins, ce qui correspond à la position indiquée E2 sur la figure 11, la trémie de dosage 132 tourne de manière à déverser son contenu dans la chambre cylindrique H. lors- que la barre 80 du plongeur se déplace vers la gauche en stécartant du bras oscillant OU 48, le ressort 152 ramène la trémie de dosage et le bras oscillant à leurs positions normales. Le volume de la trémie de dosage 132 est déterminé par rapport au volume de la chambre cylindrique H et par rapport à la course du plongeur K de telle sorte que lorsque le plongeur passe de la position indiquée en K2 sur la figure 11 à la position indiquée en K, le produit sec occupe un volume, à l'in- térieur de la chambre cylindrique H,qui est approximativement égal au volume se trouvant entre le plongeur et la masse de pate restant dans la chambre après une altération de distribution précédente.Pour régler le volume de la trémie de dosage 132 et obtenir le volume approprié, la trémie de dosage est pourvue d'une cloison d'extrémité 132 P qui peut être déplacée pour règler sa position le long de l'arbre 134 afin de faire varier lekolume de la trémie de dosage Lorsque le plongeur passe de la position K1 à la position K, le produit sec est consolidé de telle sorte qu2il remplit à peu près complètement le volume en avant du plongeur et de telle sorte que l'eau remplit à peu près totalement les interstice de la fournée de produit sec.Comme indiqué précédemment, cette caractéristique de volume réglable de la chambre ne serait pas nécessaire si la chambre se trouvait dans un plan vertical, mais dans le mode de réalisation préféré de la demanderesse, la chambre R est sensiblement horizontale. Une brPveiaedetemporisation est nécessaire pour permettre à la reconstitution de s'effectuer. Une période d'une durée d'environ une minute,plus ou moins, la durée particulière étant proportionnelle à la nature du produit sec et à la température de l'eau fournie par le réservoir 118 , est nécessaire pour obtenir une reconstitution complète du produit formé par la pomme de terre sèche.L'appareil est empêché de fonctionner, avant que cette période ne se soit écoulée,par un relais temporisé 156. le relais temporisé 156 comprend un contact 156A qui ne ferme un circuit passant par un bouton-poussoir de démarrage 158 qu'après une période de durée suffisante voulue se soit écoulée. le bouton-poussoir 158 est accessible à l'opérateur deAa machine, de sorte qu'après la temporisation appropriée assurée par îçreîais 156,île fait d'appuyer sur le bouton-poussoir fait distribuer des morceaux découpés pour être frits par le plongeur d'entratnement K ;qui passe de la position K à la position K1.Pendant ce mouvement, 'l'embrayage 95 est en prise de sorte que le mécanisme de séparation du couple J fonctionne pour former les morceaux de pommas de terre coupés pour être frits. L'appareil de commande de lafigure 11 fonctionne suivant la position longitudinale du plongeur K dans la chambre cylindrique H. La position linéaire du plongeurkst transformée en une position de rotation de l'arbre 108 par la vis sans fin et le pignon 110. Par suite, pour permettre une description,-il est commode d'affecter aux diverses positions du plongeur dans la chambre cylindrique H un chiffre compris entre O et 300 qui correspond à la position de rotation de l'arbre 108.Pour décrire le circuit de commande, la position du plongeur qui est indiquée en K2 sur la figure 11 sera considérée comme la position de 00, la position indiquée comme K sera considérée comme position à 1200, la position en E1 comme position à 2400 , et la position indiquée comme K3 sera considérée comme la position à 360 . Dans la pratique réelle, la position de rotation de l'arbre 108 est légerementXn- férieure à une rotation complète de 3600 pour la course totale du plongeur K, et ces chiffres ont été adoptés uniquement pour permettre une description commode. A l'arbre 108- est fixée une came 102 C qui commande un commutateur de fin due course 102. La came 102C est agencée de telle sorte que le contact du commutateur de fin de course 102 est ouvert pour permettre à l'embrayage 95 de venir en prise pour toutes les positions comprisses entre 1000 et 360 . De cette manière, le fonctionnementAe l'appareil de- coupe est assuré pendant la distribution de la pâte. De plus, à l'arbre 108 est fixée une came 103C qui est associée au commutateur de fin de course 103.La came présente une forme telle qu'un premier jeu de contact de commutateur de fin de course 107 sont fermés pour toutes les positions comprises entre 00 et 2400, ces contactapermettant de fermer un circuit faisant- fonctionner le moteur 94 en marche avant-, c'est à-dire une direction qui correspond au déplacementA vers la gauche du plongeur K. Les contacts 103 servent- à faire cesser le fonctionnement du moteur lorsque le plongeur K a atteint là position de 24Une came 104C est également fixée à l'arbre 108 et commande un commutateur de fin de course 104.La forme de la- came 104C est telle queleas contacts du commutateur de fin de course 104 sont maintenus en position fermée jusqutà ce que le plongeur K atteigne la position de 3600 , position pour laquelle il se produit une commutation des contacts. Finalement, à l'arbre 108 est fixée une clame 105C qui est associée au commutateur de fin de course 105.La came 105C est destinée à faire fermer les contacts du commutateur de-fin de course 105 pendant que le plongeur se trouve entre la position de- 00 et la position de 120s. Une fonction principale du commutateur 105 est de faire cesser le déplacement vers l'avant du plongeur lorsqutil atteint là position de 1200 aù moment où le plongeur atteint cette position, afin de- consolider le produit sec et1'eau de rehydratation qui remplissent le volume déterminé de la chambre H. Pour faire commencer la rehydratation d'une nouvelle fournée de produit sec, on utilise un -commutateur- de fin -de course 160 en association avec le bras oscillant 148. les positions des contacts qu'on voit sur la figure NI existent pour toutes les positions sauf au moment où la barre 80 du plongeur est arrivée à sa position la plus extrême de droite au moment où le bras oscillant 148 oscille pour faire fermer les contacts du commutatsur de fin de course. le commutateur 160 comprend un contact normalement ouvert 160A qui -se ferme en réponse au mouve ment du bras oscillant 148. La fermeture du contact 160A fait appliquer le courant provenant d'une borne T1 d'alimentation à un moteur -synchrone qui constitue un élément d'une minuterie 162.La minuterie comprend un arbre sur lequel s-ont montés des cames de minuterie 163, 164 et 165. La came 163 ,commande les contacts lanA du commutateur de fin de course de elle sorte quelorsqutil est excité, le moteur de la minuterie continue à tourner jusqu'à ce qu'il ait fait tourner d'un tour l'arbre à came; les contacts qui sont associés à la came 63 s'ouvrent à la fin d'un tour. La came 164 agit pendant environ 120 de la rotation de arbre de la minuterie et elle commande un contact qui établit un circuit partant de la borne T1 de la ligne d'alimentation et qui passe par une bobine de solénoSde 116C faisant ouvrir la soupape 116 pour l'eau.La quantité d'eau injectée par le tube 117 dans la chambre cylindrique R est proportionnelle à la durée de la période pendant laquelle le contaci > st associé àla came 164 est fermé. les contacts qui sont associés à la came 165 ferment un circuit partant de la borne T1. et passant par les contacts normalement fermés 170A d'un relais 170 pour aller à la bobine de relais 172 d'un moteur d'entrainement. le relais 172 comprend un contact normalement ouvert 172A qui ferme une connexion partant de la borne T1 de la ligne d'alimentation et allant au moteur .94. le courant provenant de la borne T1 est appliqué au moteur par le contact 172A et le contact de gauche du commutateur de fin de course 105 quiest fermé du fait que le plongeur K se trouve à une position comprise entre Oo et 1200.En plus du fait qu'il fournit du courant au moteur 94, le relais 172 excité ferme un circuit allant à la bobine du relais 172 afin l'intermédiaire d' de verrouiller le relais par un circuit formé par les contacts 160B, du commutateur de fin de course,qui se ferment peu après que le plongeur K ne se déplace vers la gauche de la position de Oo , ainsi que par l'intermédiaire des contacts de relais 170A. le relais 172 reste excité de façon à entraner le moteur 94 en marche avant, jusqu'à'ce que la position de 1200 soit- atteinte et à ce moment le contact de gauche du commutateur de fin course de j s'ouvre de façon à couper le courant allant à la bobine du relais: 172. Lorsque le circuit est dans l'état qui a été expliqué immédiatement ci-dessus, le produit sec et liteau ont été consolidés. En même temps que les contacts de gauche du commutateur de fin de course 105 se sont ouverts, ses contacts de droite se sont fermés ce qui applique le courant provenant de la borne- T4 par l'inter- média ire du contact normalement fermé 170B du relais 170 à la bobine du relais temporisé 156. Le relais temporisé 156 est agencé de telle sorte que ses contacts ne fonctionnent pas avant qu'un intervalle de temps prédéterminé ne se soit écoulé, par exemple 30 secondes.Cette temporisation assure une durée suffisante pour a rehydratation du produit de pomme de terre sec qui se trouve à l'intérieur de la chambre cylindrique H et pour qu'il forme une pate ferme. le relais temporisé 156 comprend un contact normalement fermé 156B qui ferme un circuit allant de la borne d'alimentation 21 à une lampe témoin 174, la lampe témoin 174 indiquant à l'opérateur que la pate ferme n'est pas encore formée et que la machine n'est pas preste à distribuer des morceaux de pomme de terre destinés à être frits. Torque la période de temporisation du relais 156 s'est écoulé, les contacts fonctionnent de façon à faire fermer les contacts 156 A ainsi qu'un autre jeu de contacts normalement ouverts 156Ce La fermeture des contacts 156C fait appliquer le courant de la borne T1 par les contacts et par l'intermédiaire des contacts de droite du commutateur de fin de course 103 et de là par le contact 156A.Ceci fait allumer une lampe témoin 176 qui indique à l'opérateur que la ma-chine est prête à distribuer des morceaux de pomme de terre et fait éteindre la lampe 174. le circuit, dans l'état qui vient d'être décrit, fournit également du courant à une première borne du bouton poussoir 158 de sorte que la machine est prête à la distribution lorsqu'on fait fonctionner le boutonpoussoir. 1' ppareil l'appareil Lorsque 1!opérateur désire extrairedune certaine quantité de morceaux de pommes de terre coupés pour être frits il appuie s-Xc le bouton poussoir 158 et le circuit se ferme entre la borne 21 de la ligne d'alimentation et le moteur 94 par les contacts 156 C, les contacts de droite du commutateur de fin de course 103, les contacts de relais 156A, le bouton-poussoir lJUlU ~ 158, les contact41'60B du commutateur de fin de course 160 et un contac 178A d'un relais d'inversion 178. Le courangest égale- ment fourni au relais 172 par les contacts 170A.Le moteur 94 en tratne le plongeur K d'une manière intermittente depuis la position de 120 jusqu'à la position de 2400, t le mécanisme de coupe J fonctionne du fait que la bobine de solénoïde 95C de l'embrayage 95 est désexcitée du fait qu'à la fois le contact du commutateur de fin de course 102 commandé par came et le contacte relais 1720 sont ouverts. Dans cet état du circuit, le courant continu provenant d'un redresseur en pont 180 qui sert à alimenter la bobine 95C de l'embrayage est coupé.Lorsque le plongeur K atteint la position K1 ou position de 2400, les contacts de droite du commutateur de fin de course 103 s'ouvrent de façon à couper le courant allant au moteur 94 et au relais 172. le contact 172C se ferme en réponse à la désexcitation du relais 172 de manière à forme un circuit allant au solénolde 95C de l'embrayage depuis la source de courant continu 180 de façon à faire débrayer l'embrayage 95 et mettre hors service le mécanisme de coupe J.Les contacts de gauche du commutateur de fin de course 103 se ferment de façon à appliquer un courant à un relais temporisé 182 qui fait commencer le changement de marche du moteur 94. le courant est fourni au relais temporisél82 de la borne T1 de la ligne par le contact 156C, le contact de gauche du commutateur de fin de course 103, un commutateur de 'sélection 184,les contacts d'un commutateur de fin de course 186 commandé par came, et des contacts normalement fermés 160C du commutateur de fin de 184 course 160. le commutateur desélection/reste à sa position cen trale, c'est-à-dire la position représentée sur la figure ll, jusqu'à ce qu'on désire nettoyer l'appareil. Un commutateur de fin de course 186 est entrané par une came 186C qui tourne avec la came d'entratnement 97 de l'appareil de coupe. La configuration de la came est telle que les contacts de fin de course 186 ne sont fermés que lorsque le mécanisme de coupe a atteint une pre mière extrémité de sa course. De cette manière, le moteur 94 est empêché de tourner avangaue l'appareil de coupe ne soit revenu à une position d'extrémité. La temporisation assurée par le relais temporisé 182 donne suffisamment de temps pour permettre au mouvement vers l'avant du moteur 94 et du plongeur K de se terminer. Lorsque le relais temporisé fonctionne, le courant est fourni par I!internlédiaire de ces contacts à la bobine du relais d'in- version 170. le relais 170 comprend des contacts normalement ouverts 170C qui appliquent le courant au moteur 94 de telle sorte que le plongeur K est reculé ', la mise en marche arrière du moteur étant effectuée par le fonctionnement du relais d'inversion 178. lorsque le relais 170 est excité, le contact 170B s'ouvre ce qui libère le relais temporisé 156 et le prépare pour un autre cycle de fonctionnement. lorsque le plongeur K atteint sa position la plus à droite ou position de 00, le commutateur de fin de course 160 est manoeuvré de façon à faire ouvrir le contact 160C- et couper le courant allant au relais 182. Ceci libère le-relais 170 de manière à arrêter le moteur 94. En fonctionnant, le commutateur de fin de- course 160 fait également fermér le contact 160 A pour remettre en route la minuterie 162 et faire recycler 11 appareil. Comme décrit plus haut, en fonctionnement anormal le plongeur K ne se déplace vers la gauche dans la chambre cylindrique H que jusqu'à la position de 2400 qui est indiquée en K1 sur la figure 11. A cétte position, une certaine masse de mate de pomme de terre reste dans la chambre et est distribuée.au cours-du cycle de fonc tionnement 'suivant; lor.squton désire enlever toute la pite de la-chambre cylindrique H, ce'qui-peut être sounaitable à la fin d'unfonctionnement journalier par exemple, il faut fàire passer le plongeur w de la -position-de 240 à la position de 3609 Pour faire effectuer ce mouvement, les contacts mobiles du commutateur de selection 184 passent de la position centrale qu2on voit sur la figure Il à la position supérieure. Ceci fait interrompre le circuit décrit précédemment s allant au relais temporisé 182 et au commutateur d'inversion 170,de sorte que lorsque le plongeur atteint la position de 2L00, il s'arrête au lieu d'inverser son sens de marche. Be-passage du contact mobile inférieur du commutateur 182 vers-le contact fixe supérieur fait connecter la borne Ti d'alimentation en courant à la bobine dtun relais 190 qui fait fermer un contact normalement ouvertl9oe. Un relais-192 est également commandé et sa bobine est excitée depuis la borne de la ligne par l'intermédiaire d'un circuit formé par les contacts 156C, le contact d-e gauche du commutateur de fin de course 103 et le contact 172B. le commutateur 192 comprend un contact normalement ouvert 192A qui fourni/du courant à sa bobine par l'intermédiaire d'un circuit en parallèle sur le contact 172B du relais 172.De ce fait, lorsqu'on appuie à nouveau sur le bouton de démarrage 158, du courant -est fourni à la bobine du relais 172 par un circuit partant de la borne d'alimentation T1 et qui passe par le contact 156C, le contact de gauche du commutateur de fin de course 103, le contact 190A, un contact 1922 du relais 192, le contact de gauche du commutateur de fin de course 104, le contact 156A, le bouton-poussoir 158, et le contact 170A. le relais 172 excité fait fonctionner le moteur 94 en marche avant de sorte que plongeur K passe de la position de 2400 à la position de 3600, de façon iiistrïbuer pratiquement la totalité de la pite de la chambre cylindrique H.Lorsque le plongeur atteint la position de 3600, la came 104C fait fermer par le commutateur de fin de course 104 son contact de droite et fait ouvrir son contact de gauche. L'ouverture du contact de gauche fait retomber le relais 172 et fait arrêter le moteur 94. La fermeture du contact de droite du commutateur de fin de course 104 fait fermer un circuit allant au relais temporisé 182 et au relais d'inversion 170 par un trajet qui comprend, depuis la borne dàlimen- station les les contactai56C, les contacts de gauche du commutateur de fin de course 103, les contacts de relais 190 A et 192B, le contact de droite du commutateur de fin de course 104, les contacts du commutateur de fin de course 186 et le contact 1600.De ce fait, le moteur 94 est entrainé en sens inverse et son mouvement se termine lorsque le plongeur K atteint la position de 1200 , cette fin de son mouvement étant dÛ au fait q,u1à la position de 1200, les contacts de droite du commutateur de fin de course 105 sont ouverts afin de couper le courant de verrouillage de la bobine de relais 170 qui lui a été appliqué par un circuit comprenant les contacts de droite du commutateur de fin course 105,un contact normalement ouvert 190B du relais 190, un contact normalement ouvert 170D du relais 170, le contact 160C et les contacts du relais temporisé 182. lorsqu'on désire. mettre en marche la machine après qutel- le a été nettoyée, il faut d'sabord intooduire dans la chambre cy cylindrique R un bouchon 200 qui présente approximativement le même volume qu'une charge de pate, c'est-à-dire un volume égal au volume séparant la position de 2400 et la position de 3600 du plongeur. Ce bouchon est représenté sur la figure 15. le bouchon comporte une joue de montage 202 servant à le maintenir en place et une face intérieure 204 qui se trouve à la position indiquée comme position de 2400 sur la figure ll.lorsque le bouchon est en place dansAa chambre cylindrique H, on manoeuvre le commuateur 184 de telle sorte que ses contacts mobiles se trouvent en position basse. le passage du commutateur à une position basse fait appliquer le courant de la borne d'alimentation 21 par les contacts mobiles inférieurs du commutateur et par le contact 160 C au relais temporisé 182. La mise en action du relais temporisé 182 fait exciter le relais d'inversion 170, de façon à appliquer le courant au moteur 94 et entratner le moteur suivant une direction faisant déplacer le plongeur K vers l'arrière ou vers la droite pour le ramener à. la position de 00. Lorsque le plongeur atteint l'extrémité arrière de sa course, le commutateur de fin de course 160 est manoeuvré, ce qui coupe le circuit du moteur en faisant ouvrir le contact 160C. Le fonctionnement du commutateur de fin de course 160 fait également fermer le contact 160A ce qui fait commencer le fonctionnement de la minuterie 162. Comme décrit plus haut, la minuterie 162 fait ajouter de l'eau à la chambre H et fait passer le plon yeur K de la position de 0 à la position de 1200. En conséquence, le produit sec et l'eau sont consolidés de manière à remplir~le volume déterminé de la chambre H. lorsqu'une période dont la durée est déterminée par le relais temporisé 156 s'est écoulée, la pate est suffisamment prise pour permettre d'enlever le bouchon 200 et de ramener le commutateur 184 à sa position centrale normale, après quoi la machine peut recommencer à fonctionner nor malement.On peut utiliser d'autres modes opératoires lorsqu'on met en marche une machine vide Par exemple, si le cylindre H est en position verticale, on pourrait introduire n'importe quelle plaque imperméable entre l'extrémiè'de la chambre R et le mécanisme de coupe J; ; après quoi on pourrait ajouter "a la chambre H un volume déterminé de produit sec et la quantité d'eau nécessaire en permettant au produit de se rebydraté pour former une påte après quoi, la couche imperméable serait enlevée. te bouchon 200 ne serait pas nécessaire dans une telle application, mais après avoir formé 1a pâte, la chambre H pourrait être utilisée/suivant n'importe quel angle et le fonctionnement normal pourrait reprendre. le mécanisme J est essentiellement le même que le mécanisme de coupe B qui a été décrit plus haut en liaison avec le mode de réalisation de l'invention qui est représenté sur les figures de 1 à 6. En se reportant aux figures 8 et 9, le mécanisme de coups com prend un châssis rectangulaire 206 qui est monté à l'aide de char nières 208 sur le bêti principal de l'appareil. Uvrerrou 210 mainlient le côté opposé du châssis 206 en place, en avant de la cham bre cylindrique H.Un jeu de. fils métalliques et parallèles espacés 212 s'étendent entre les éléments latéraux du chAssisy206 et de préférence ils sont disposés horizontalement et espacés les les uns des autres d'unistance égale à morceau coupé pour être frit, par exemple 7,9mm. les -éléments laté raux du châssis 206 comprennent des broches ou des barres qui s'étendent vers l'intérieur et qui sont espacées des fils 212 d'une distance suffisante pour supporter sur châssis 216 et lui permettre de coulisser . Entre les éléments latéraux du chassies 216, s'étendent un second jeu de fils métalliques 218 qui son espacés les uns des autres de la meme/distance que les fils 212. Du chssssis 216 s'étend vers le haut un crochet -220 qui se loge dans une ouverture d'une plaque 222 fixée à une console 224 qui s'étend depuis une contre-came 98. La contre-came est supportée de manière à se déplacer d'un mouvement de va-et-vient vertical 'au moyen de tiges alignées 226 qui s'étendent vers le haùt et vers le bas depuis le châssis et qui sont supportés dans des douilles anti-riction 228 monté sur le bati principal de l'appareil. La forme et le mode de fonctionnement de la came 97 sont iden tiques à ceux de la came 65 qui ont été décrits plus haut et on ne les décrira pas de nouveau en détail. I1 suffit de dire que la came 97 est mise en rotation toutes les fois que la bobine de solénoïde 95C est désexcitée de façon à faire déplacer d'un mou vement de va-et-vient des fils 218 par rapport aux fils 212. En se reportant à la figure 10, les fils individuels 212 sont indiqués par des lettres de bas de case a, b, c, d, etc.. et les fils individuels 218 sont indiqués;6ar des lettres de bas case a', b', ct, etc.. les fils, comme on le voit sur la figure lOh occupent une position qui correspond à la position de la came 97 qu'on voit sur la figure 8. Si on suppose que la came 97 est mise en rotation dans le sens des aiguilles d'une montre en observant la figure 8, les Ils restent à la position rerrésentée sur la figure lOA tandis que le plongeur K déplace la masse de pâte B vers et à travers les fils, jusqu'à la position représentée sur la figure 103. lorsque la pâte atteint la position qu'on voit sur la figure lOE,îa came 97 entrains la contre-came 98 et les fils 218 vers le bas.Chacun des fils 218 se déplace en travers de deux espaces et de ce fait des morceaux F coupés pour être frits sont séparés de la masse de pate. Comme on peut le voir sur la figure 7, les morceaux découpés pour être frits, lorsqu'ils tombent dans un récipient approprié, tendent à se séparer les uns des autres. A ce point de vue, l'orientation générale horizontale de la chambre R dans le mode de réalisation de l'invention qui est représenté sur la figure 7 est supérieure au mode de réalisation de l'invention qu'on voit sur la ligure 1. 'la rotation suivante de la came 97 permet au fil 218 de rester aligné sur les fils 212 de sorte qu'une quantité supplémentaire de pâte peut être déplacée à l'extérieur des fils, cette position étant représentée sur la figure 10B. la came 97 continuant à tourner, les fils 208 sont déplacés vers le haut afin de former une autre rangée de morceaux F coupés pour être frits. es morceaux de cette rangée tombent et se séparent pendant leur mouvement de descente, comme décrit plus haut. La construction du mécanisme de coupe J , la manière de le zoner sur la machine rendent le nettoyage de l'appareil extrêmement simple. De préférence les charnières 2C8 comportent de préférence un agencement de gonds et de gougeons tels que lorsque le verrou 210 est déverrouillé on peut faire pivoter vers l'ex- térleur les châssis 2C6 et 21o pour dégager le crochet 220 de la plaque 222 et on peut alors enlever les châssis de la machine en déplaçant le ci assis 216 vers le aux . a chambre cylindrique 9 comprend des ailes 230 Qui sont e-n prIsa avec des g,aujons d'alignement 232, et la chambre cylindrique eut être/n levée lorsque le mécanisme de coupe J 2 été enlevé en retIrant la chambre cylindri que vers l'extérIeur le long de son axe central. I1 est souhaitable de réaliser un ajustage étanche à l'eau entre le plongeur K et la paroi intérieure de la chambre cylindrique H. De ce fait, le plongeur Z comprend un joint de plongeur élastique indiqué sur la figure 12 en 234. De cette manière, lorsque le plongeur K est déplacé vers la gauche depuis la position de 00 jusqu'à la position de 1200, à peu près la totalisé de l'eau et du produit sec sont consolidés dans la chambre à la gauche du plongeur.Lorsque le plongeur K a atteint la position ae 2400 pour distribuer des morceaux de pomme de terre coupés pour être frits, l'inversion du sens de déplacement du plongeur reçoit ltopposition d'un vide formé à l'intérieur de la chambre. Pour rompre ce vide, une soupape est montée sur le plongeur. le joint élastique 234 est fixé à 11 extrémité de la barre d'entratnement 80 du plongeur au moyen d'unkollier coulissant 236. le collier présente une ou plusieurs fentes allongées 238 qui coopèrent avec des broches 240 rayonnant de l'arbre 80 du plongeur, de façon à former une liaison coulissante.L'extrémité de l'arbre 80 du plongeur est biseautée en 242 et le centre du joint 234 pré sente une ouverture biseautée complémentaire 244 qui coopère pour former une soupape. Lorsque la barre 80 du plongeur entraîne ce dernier vers la gauche, en observant la figure 12, la soupape est fermée; lorsque la barre 80 du plongeur déplace ce dernier vers la droite en observant la figure l2, la soupape s 'ouvre et de l'air est admis à gauche duslongeur. Des moyens servent également à permettre à 11 air de s'échapper lorsque le plongeur passe de la position de 00 à la position de 1200 pendant la consolidation du produit sec et de l'eau. Dans ce but, un évent 246 est formé dans la région supérieure de la chambre cylindrique H au voisinage de l'ou- verture 112 munie d'un rebord.La présence de l'évent ne nuit pas au fonctionnement de la machine du fait que pratiquement aucune pression n'est exercée sur la matière sèche et l'eau pendant le mouvement du plongeur au cours d'une courte consolldation de la position de 00 jusqu'à la position de 1200, mais au contraire les matières ne sont, consolilées que dans le volume déterminé de la chambre Ho Sur la figure 14 on a représenté une autre structure pour monter la chambre cylindrique H sur la machine. Du bâti principal 248 de la machine penWne console 250. La console 250 comprend des goujons d'alignement 232 à l'avant, lesquels en combinaison avec le châssis 206 du dispositif de coupe maintiennent en place la chambre cylindrique H.Cette forme de construction permet de disposer une cloison protectrice 252 entre les éléments mécaniques de l'eppareil, qui se trouvent au-dessus de la cloison, et la par- tie de manipulatioges aliments périssables de l'appareil, laquelle est disposée en-dessous de la cloison. Du fait que les autres détails de la variante représentés sur la figure 14 sont identiques à ceux de la figure 7, aucune explication détaillée n'en sera donnée. Une variante de la chambre de reconstitution est représentée sur les figures 16 et 17. Sur ses figures on a représenté une chambre Ht qui est orientée horizontalement. La chambre comporte une ouverture d'entrée dirigée radialement 112', ouverte vers le haut, laquelle/est alignée sur une chambre de dosage et une source d'alimentation en eau ( n'on représentées) dont la forme est celle qui a été décrite plus haut. Un plongeur K' coulisse longitudinalement dans la chambre H' et il est entraîné pour effectuer les opérations décrites plus haut par une barre 80' d'entrai- nement du plongeur.Un mécanisme J' de, coupe de la pâte est supporté dans l'alignement de l'ouverture de sortie de la chambre H'; l'appareil de coupe J' fonctionne comme explique précédemment. L'appareil de dosage du produit sec et de l'eau qui est associé à la chambre H' est agencé de manière à ne remplir celle-ciqu'à un niveau correspondant à un plan passant par une corde en dessous du sommet de la chambre. De ce fait, un espace 256 est ménagé pour l'air à l'intérieur de la chambre de sorte que lorsque le plongeur EC' est déplacé pendant sa course de consolidation du produit sec et de l'eau, l'air emprison;agans la chambre est évacué par l'ouverture avant ou ouverture de sortie de celle-ci. A l'endroit de l'ouverture de sortie de la chambre H' un bord 258 de mise à niveau est disposé au niveau de la surface plane passant par une corde de la pâte D.Le bord de mise à niveau 258 est de préférence espacé au-dessous de l'extrémité supérieure de -la chambre H' d'une distance égales l'épaisseur d'un morceau coupé pour autre frit, par exemple 7,9 mm. Be corps qui délimite' le bord de mise à niveau 258 s'effile vers le haut et vers la droite en observant la figure 16 pour éviter de produire un obstacle de pate quelconque dans la chambre R'. La construction représentée sur les figures 16 et 17 fait échapper d'une manière efficace l'air de la chambre H' sans éjecter eZ'eau ou de la pâte non formée de la machine pendant la période de consolidation du produit, sec et de lleau. Pour résumer le fonctionnement de la machine, il faut supposer que la trémie d'emmagasinage est remplie de produit sec, de préférence des agglomérés de particules de pommes de terre d'une dimension d'environ 3mm,de densité et de porosité appropriée pour permettre une reconstitution sans nécessiter de mélange mécanique. Chaque fois que le plongeur 80 est ramené à sa position la plus à droite, la trémie de dosage M déverse une quantité déterminée de produit sec dans la cham- bre cylindrique H. L'eau est dosée à travers le tube 117 et est introduite dans la chambre par l'intermédiaire de l'ouverture à rebord 112 en même temps que le plongeur 'passe de sa position la plus à droite à sa position indiquée précédemment comme posi tion"K't ou position de 1200.Pendant ce déplacement du plongeur, le produit sec et lteausont consolidés de telle sorte que l'eau remplit à peu près complètement les vides disponibles dans et entre les agglomérés individuels qui se trouvent dans la chambre 'a volume déterminé E. L'achèvement de la rehydratation fait former une pate uniforme sans avoir besoin d'un mélange. Une période de duréeAsv.ffisante pour permettre à la pate de se former est assurée par la présence du relais temporisé 156 qui empêche de distribuer une fournée de corps de pommes de terre coups pour eAtre fritBavant que la formation de la pâte ne se soit achevée. Lorsqu'il désire distribuer des corps découpés pour être frits, ltopérateur appuie sur le bouton-poussoir 158 et le plongeur K passe de la position de 1200 à la position de 2400 de façon à faire passer la fournée de pate formée auparavant à traverse le mécanisme de coupe ou de séparation J. Ce mouvement est inter- mittent ou s'effectue pasà pas de façon à ménager une période de repos pendant laquelle les corps coupés partiellement formés sont séparés de la masse de pate par le mouvement transversal des fils 218 dans un plan voisin des fils 212.Du fait que les fils de coupe 212 occupent une surface en section droite extrêmement faible par rapport à la surface en section droite de la chambre cylindrique R, la pate n'est soumise qu'à une légère pression pendant son mouvement à travers les fils. Du fait que les corps destinés entre frits sont disposés horizonta- lement lorsqu'ils sont formés,jls tombent dans un récipient approprié sans rupture importante, du fait qu'il ne se produit aucune flexion importante de ceux-ci. De plus, du fait que les corps destinés à entre frits sont disposés les uns au-dessus des autres comme on le voit sur la figure 10, il tendent à basculer et à se séparer lorsqu'ils tombent de l'appareil.Comme expliqué plus haut, la machine est commandée et programmée automatiquement de telle sorte que l'opérateur n'a pas besoin d'y porter une attention spéciale ni d'être éduqué pour utiliser la machine0 On voit ainsi que la présente invention fournit un produit formé par une pomme de terre, coupé pour être frit ainsi qu'une machinee; > procédé pour fabrique-r le produit dont la qualité est très supérieure à quoi que ce soit de connu dans la technique antérieure. Be morceau de pomme de terre coupé pour être frit évite les caractéristiques indésirables mulon supposait auparavent être propre au morceau destiné à être frit formé à partir d'une pate. De cette manière, pour la première fois on obvient un corps de pomme ae terre pouvant être frit qui utilise tous les avant gs des pommes de terre déshydratées tels que leur facilité d'emmagasinage et de transport,tout en obtenant l'aspect, le goût, la consistance des pommes de terre frites formées à partir de pommes de terre crues. il va de soi que la présente invention nia été décrite et représentée qu a titre explicatif, mais nullement limitatif et qu'elle est susceptible de diverses variantes, sans sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1 - Appareil servant à former~des morceaux de pommes de terre coupés pour être frits à partir d'une à peu près homogène de pate de pomme de terre , caractérisé en ce qu'il comprend une série de fils métalliques espacés les uns des autres à peu près parallèles, un moyen faisant déplacer la masse de pAte vers la série de fils de telle sorte que des parties de pite sont sé parées par les fils pour permettre aux parties séparées de tra- verser les espaces séparant les fils et le faire saillie vers l'extérieur depuis ceux-ci, des moyens servant à séparer les parties en saillie de la masse de pâte le long d'un plan se trouvant au voisinage des fils métalliques. 2 - Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen de séparation est constitué par une seconde série de fils métalliques,un moyen servant à supporter les fils de cette série en les alignant parallèlement par rapport aux fils de la première série, un moyen servant à entratner d'un mouvement de va-et-vient cette seconde série de fils suivant une direction transversale d'une façon générale par rapport aux fils métalliques, et un moyen servant à synchroniser ce moyen d'entraînement avec le moyen produisant le mouvement de façon à former des morceaux découpés pour être frits de section droite générale rec tangulaire. 3 -Appareil suivant la revendication 2, caractérisé en ce que chaque fil de la seconde série présente un diamètre qui est plus petit que le diamètre ds fils de la première série de sorte que lorsque les fils de la seconde série sont alignés sur les fils de la prem:ère, les fils de la seconde série 'se trouvent en totalité hors du trajet suivant lequel se déplace la pAte. 4 - Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que le moyen de synchronisation comprend un moyen entratnant le moyen produisant le mouvement de la pate d'une façon intermittente de sorte que la pite subit une période de mouvementAt une période de repos, un moyen servant à mettre en action le moyen d'entraSne- ment de la seconde série de fils métalliques uniquement pendant la période de repos. 5 - Appareil suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le moyen d'entrainement de la seconde série de fils métalliques comprend un moyen servant à déterminer une première position extrime où chaque fil de la seconde série est aligné sur un fil respectif de la première série, un moyen servant à déterminer une seconde position extrême où chaque fil de la seconde série est aligné sur un fil de la première série qui est espacé de deux fils par rapport au fil respectif sur lequel le fil de la seconde série est aiigné à sa première position, ev un moyen servant à déplacer la seconde série de fils entre la première et la seconde positions. 6- Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce que moyen produisant un mouvement de la ;oate est constitué par un sac souple destiné à maintenir la masse de pâte et présentant une ouverture de sortie, un moyen servant à supporter ce sac de telle sorte que son extrémité de sortie se trouve en face de la série de fils métalliques, et un moyenservant à comprimer le sac vers l'ouverture de façon à refouler la pâte du sac à travers l'ou- verture de sortie. 7 - Appareil selon la revendication I , caractérisé'en ce que le moyen produisant le mouvement de la pite est constitué par une chambreprésentant une extrémité de sortie alignée sur la série de fils métalliques, un piston pouvant coulisser dans la chambre pour se rapprocher et s'écarter de l'extrémité de sortie, et un moyen servant à entraîner d'un mouvement de va-et-vient le piston pour le rapprocher et l'écarter de l'ouverture de sortie. 8 - Appareil selon lasevendication 1, caractérisé en ce que les fils métalliques sont disposés d'une manière générale horizontalement de sorte que les morceaux formés par :appareil sortent de ce dernier suivant une orientation horizontale, de façon à éviter de soumettre des morceaux à des forces produisant des ruptures pendant qu'ils tombent de l'appareIl. 9 -Appareil selon la revendication 8, caractérisé en cé que le moyen de séparation est disposé de telle sorte que la séparation s'effectue e long d'un plan verticai-d'u;ae manière générale, appareil comportant un moyen formant une plaque inclinée vers le bas disposée suivant un alignement vertical en dessous du moyen de séparation, de sorte que les morceaux immé diatement après les séparations forment une pile verticale q-i tombe sur la plaque inclinée et bascule tout en tombant de appareil pour empêcher les morceaux de coller les UzlS aux autres. 10 - Appareil servant à effectuer la reconstitution d'agglomérés de particules de pommes de terre déshydratées, ca- ractérisé en ce qulil comprend une chambre allongée présentant une ouverture de sortie dirigée d'une façon genérale axialement et une ouverture d'entrée dirigée radialement qui est espacée longitudinalement de l'ouverture de sortie, un moyen formant L7c cloison imperméable au liquide étant disposé au milieu entre l'ouverture d'entrée et l'ouverture de sortie, un moyen deposant dans la chambre par l'ouverture d'entrée un volume déterminé d'agglomérés et d'eau, et un moyen consolidant les agglo érés suivant un volume limité en partie par la cloison et par la chambre, de sorte que l'eau remplit à peu près en totalité les vides disponibles dans et entre les agglomérés qui se trouvent dans le volume. 11 - Appareil suivant la revendication 10, caractérisé en ce que la chambre est orientée suivant une position géné- rale horizontale, le moyen formant une cloisofr comprenant une masse de pate disposée dans la chambre et s'étendant depuis l'ou- verture d'entrée jusqu'à un site se trouvant approximativement à mi-chemin entre l'ouverture de ortie et 11 ouverture d'entrée. 12 - Appareil suivant la revendication 10, caractérisé en ce que le moyen de consolidation comprend un plongeur pouvant coulisser longitudinalement dans la chambre en regard de l'ouverture d'entrée pour se rapprocher et s'écarter de 11 ou verture de sortie, un moyen servant à entraîner ce plongeur entre une position de chargement suivant laquelle le plongeur se trouve au voisinage du bord de l'ouverture d'entrée qui est éloigné de l'ouverture de sortie pour admettre de la matière dans la chambre entre le plongeur et le moyen formant une cloison et une partie de consolidation selon laquelle le plongeur se trouve entre 1'tta verture dlentrée et la cloison pour former un volume fermé. 13 - Appareil selon la revendication 12, earactérisn en ce que le moyen d'entraînement est destiné à agir de telle sorte que le volume fermé qui est formé lorsque le plongeur occupe sa position de consolidation est approximativement égal au volume délimité entre le moyen formant .e cloison et l'ouverture de sortie. 14 - Appareil suivant ia revendication 12 caractérisé en ce qu'un moyen est disposé au voisinage de l'ouverture de sor tie pour séparer la pte qui sort de la chambre et former des morceaux coupés tour être frits, un moyen servant à déplacer le plongeur de sa position de consolidation jusqu'à une position de refoulement à mi-chemin entre l'ouverture de sortie de position du plongeur à la position de consolidation s un moyen servant à empêcher le fonctionnement du moyen déplaçant le longeur pendant une période de durée suffisante pour maintenir le plongeur à la position de consolidation Jusqu'à ce que les agglomérés et l'eau se trouvant dans la chambre est pris pour former une pte ferme. 15 - Appareil suivant la revendication 10, caractérisé en ce que la chambre est disposée de telle sorte que son axe longitudinal- se trouve en position horizontale, le moyen de dépôt étant destiné à déposer des quantités d'agglomérés et d'eau telles qu'il reste le long du sommet de la chambre un canal d'évents pour l'air s'étendant longitudinalement, l'appareil comprenant un moyen servant à former un bord de mise à niveau au voisinage de l'ouverture de sortie de la chambre, ce bord se trouvant suivant une corde horizontale de la chambre. 16 - Appareil suivant la revendication 15, carac térisé en ce que le moyen formant le bord de mise au niveau se trouve en-dessous du sonnet de la chambre, à une.distance égale à l'épaisseur d'un morceau coupe' pour être frit 17 - Appareil suivant la revendication 1C, caractérisé en ce que le moyen de consolidation comprend un plongeur pouvant coulisser dans la chambre et un moyen servant à entrai- ner le plongeur longitudinalement dans celle-ci afin d'éjec- ter le contenu de la chambre par l'ouverture de sorte, le moyen formant une cloison imperméable et liquide étant constitué par une masse de pâte, l'appareil cpmprenant en combInaison 'avec lui un moyen disposé au voisinage de l'ouverture de sortie servant à séparer des morceaux coupés pour être frits de la pâte à mesure que celle-ci est éjectée de la chambre, un moyen servant à empêcher le fonctionnement du moyer*/åíentrainement du plongeur pendant un intervalle de temps prédéterminé après que le moyen de dépôt a déposé dans la chambre l'aggloméré et de;'eau afin diménager une période de durée suffisante pour permettre aux agglomérés e-U-à l'eau de prendreAa forme d'une pate, un moyen servant à synchroniser le moyen d'entraînement duypiston et le moyen d'en traMnement du plongeur et un moyen servant a' faire reculer le plon- geur à l'écart de l'ouverture de sortie après l'éjection des morceaux de pommes de terre coupés pour être frits. 13 - Appareil suivant la revendication 17, caractérisé en ce aue le moyen de séparation comprend un premier/jeu de fils métalliques espacés et parallèles s'étendant d'une manière rigide à travers l'ouverture de sortie, un second jeu de fils parallèles espacés les uns des autres de façon à s'aligner sur les fils du premier jeu et qui sont disposés parallèlement au voisinage de ce premier Jeu, et un moyen servant à entraîner d'un mouvement de va-et-vient le second jeu en travers des espaces séparant les fils du premier jeu lorsque le moyen d'entraînement d-u plongeur est mis en action. 19 - Procédé pour former des morcea.uNde pommes de terre coupés pour être frits à partir d'une pite de pomme de terre homogène, caractérisé en ce qu'il consiste à utiliser undeu de fils métalliques espacés les uns des autres et à peu près parallèles qui divise ia pate en déplaçant la pite vers les fils de telle sorte que des parties de la pite traversent des espaces séparant les fils et font saillie à l'extérieur des ìls, et à séparer les parties en saillie le long d'un plan se trouvant au voisinage des fils. 20 - Procédé suivant la revendication 19, caractérisé en ce que ltopération de séparation consiste à utiliser un second jeu de fils qui sont espacés les uns des autres d'une façon identique à celle des fils du premier jeu et à déplacer d'un mouvement de va-et-vient en synchronisme avec l'opération de division, le second jeu de fils en travers des espaces séparant les fils du premier jeu. 21 - Morceau de pomme de terre allongé destiné entre frit caractérisé en ce qu'il est formé à partir d'une pate de pomme de terre homogène par un procédé qui consiste à utiliser un jeu de fils métalliques espacés les uns des autres, à peu près parallèles, à diviser la pate en déplaçant celle-ci vers les fils, de telle sorte que les parties de laXpAte traversent les espaces séparant les fils et font saillie à l'extérieur des fils et séparer les parties en saillIe le long dtun plan se trouvant au voisinage des fils. 22 - Morceau de pomme de terre allongé coupé pour être frit formé de pSte de pomme de terre homogène, caractérisé par une surface à peu près non tassée et non glaçée.