La présente invention concerne l'alimentation des lampes à décharge telles que des lampes à vapeur de mercure, au sodium, aux iodures métalliques, au néon etc. L'alimentation de ces lampes en courant alternatif est en général faite par l'intermédiaire d'une inductance de stabilisation de courant interposée entre la lampe et une source de tension alternative. Un condensateur est en général aJouté pour annuler le déphasage de courant introduit par l'adJonction de l'inductance. Ces deux éléments, inductance de stabilisation et condensateur, constituant le ballast traditionnel de ces lampes, sont très volumineux et le premier est très pesant. La présente invention vise à les supprimer en réalisant une stabilisation électronique du courant dans la lampe. En pratique, la présente invention propose un circuit d'alimentation qui soit capable non seulement de supprimer le ballast classique, mais aussi qui permette un amorçage correct de la lampe au moment de l'allumage et un réamorçage automatique en cas d'extinction accidentels et égaiement qui permette une régulation facile du courant ou de la puissance traversant la lampe pour faire varier les conditions d'alimentation en fonction notamment de la température de la lampe. Pour atteindre ces buts, la présente invention propose un circuit d'alimentation de lampes qui comprend un condensateur destiné à servir de réservoir d'énergie en provenance du réseau alternatif, un second condensateur destiné à servir de source de courant pour la lampe, un interrupteur bi-directionnel commandé à semiconducteur, en série entre les deux condensateurs pour autoriser ou non le passage dun courant du premier condensateur vers le second, et un moyen de commande de fermeture et d'ouverture alternées de l'interrupteur à une fréquence très supérieure à la fréquence d'alimentation du réseau alternatif. On effectue donc une accumulation d'énergie dans le premier condensateur, et on trans;fèm cette énergie, sous forme hachée grace à l'interrupteur commandé à haute fréquence, vers le second condensateur et vers la lampe qui en gros est montée en parallèle sur le second condensateur. La disposition selon l'invention permet pra tiquement de rendre l'appareil indépendant du type de lampe utilisée, et en particulier, dans une certaine gamme, de la puissance nominale de la lampe. L'appareil est d'un encombrement et d'un poids très réauits, et la dissipation de puissance par effet Joule dans les circuits actifs et passifs de régulation reste inférieure à environ 10 % de la puissance consommée par la lampe. De plus, le circuit est conçu de manière que la lampe soit efficacement protégée et n'ait qu'à supporter des courants de crdte inférieurs à ceux d'une installation classique car le facteur de forme de la tension appliquée aux bornes de la lampe est supérieur à celui d'un ballast classique (c'est-à-dire plus proche dune sinusoIde). La lumière émise n'a plus tendance à papilloter dans le cas d'instabilité de la tension du secteur car ces Snstabilités ne se retrouvent pas directement s la lampe. Par ailleurs, il n'y a pas de surintensité de démarrage comme dans le cas des ballasts classiques, et il n'est plus nécessaire par conséquent de surdimensionner les transformateurs d'alimentation des circuits pour tenlr compte de ces surintensités de démarrage. Il nssy a meme pas d'inconvénient à laisser l'appareil sous tension même Si une lampe n'est pas connectée. Enfin, compte tenu des diverses inductances et capacités prévues dans le circuit de l'invention, on conserve un facteur de puissance au moins égal à ,95 quelque-soit le type dezlampe utilisée. On prévoira de préférence une inductance de limitation de courant en amont du premier condensateur et de l'interrupteur pour limiter le courant de charge du second condensateur lorsque l'interrupteur est fermé, et pour éviter ainsi les surintensités dans l'interrupteur et les semi-conducteurs qui le composent. Un transformateur d'amorçage est en principe branché en série avec la lampe, en aval du second conden- sateur, et un circuit de commande d'amorçage est couplé au primaire de ce transformateur pour transmettre une impulsion de tension à la lampe en vue de l'allumage de celle-ci L'interrupteur bi-directionnel commandé est de préférence réalisé à partir d'un pont de diodes dont une diagonale est connectée entre les deux condensateurs et dont l'autre diagonale comprend un transistor, la base du transistor étant reliée à un circuit de commande à haute fréquence. Ce circuit de commande comporte un moyen de réglage du rapport cyclique de conduction de l'interrupteur, et c'est la variation du rapport cyclique qui commande directement la variation de puissance appliquée à la lampe si l'interrupteur est commandé à fréquence constante. On place, en série avec la lampe, un transformateur de mesure du courant parcourant la lampe, ce transformateur étant couplé au moyen de réglage du rapport cyclique pour effectuer une régulation de puissance appliquée à la lampe, notamment lors de son allumage pendant la période, où la température de la lampe augmente, et même auprès. Cn peut aussi prévoir-également un transformateur de mesure de la tension aux bornes de la lampe, ce transformateur étant couplé, ainsi que le transformateur de mesure du courant, au moyen de réglage du rapport cyclique, par exemple par l'intermédiaire d'un multiplieur analogique, pour effectuer une régulation de la puissance appliquée à la lampe non seulement en fonction du courant qui la traverse mais aussi on fonction de la tension à ses bornes. On prévoit encore un organe de mise sous tension périodique du circuit de commande de l'interrupteur pour déclencher le fonctionnement du circuit dtaliuenta- t;ion et appliquer une impulsion d'amorçage à la lampe si celle-ci n'est pas allumée. On détecte le courant dans la lampe par le transformateur de mesure déjà mentionné si un courant passe, le circuit de commande de l'interrup tueur fonctionne normalement avec un rapport cyclique variable en fonction du courant détecté ; si aucun courant n'est détecté dans la lampe, le circuit de commande de l'interrupteur est arrêté et est recalé dans un état où le rapport cyclique délivré sera minimal et pourra croître progressivement dès l'allumage de la lampe. L'organe de mise sous tension périodique fonctionne en permance et délivre par exemple une impulsion de une seconde toutes les dix secondes, impulsion qui n'a aucun effet si le circuit fonctionne (lampe allumée), et qui a pour effet de déclencher le fonctionnement du circuit si la lampe est éteinte. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparattront à la lecture de la description détaillée qui suit et qui est faite en référence aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 représente un schéma général du circuit d'alimentation régulée selon l'invention - la figure 2 montre un diagramme des tensions aux bornes des premier et second condensateurs - la figure 3 représente un schéma du circuit de commande de fermeture et dtouverture de l'interrupteur bi-directionnel, avec un rapport cyclique variable - la figure 4 représente un schéma détaillé, pris à titre d'exemple, d'un moyen de commande du rapport cyclique en fonction à la fois du courant traversant la lampe et de la tension à ses bornes - la figure 5 représente le circuit de variation progressive automatique du rapport cyclique au démarrage ; - la figure 6 représente un schéma détaillé de l'organe de mise sous tension périodique du circuit de commande de l'interrupteur, organe capable d'imposer au circuit de commande de l'interrupteur un rapport cyclique initial minimal lors de l'allumage de la lampe; - la figure 7 représente un schéma du circuit d'amorçage de la lampe - la figure 8 représente un exemple de filtre susceptible d'être placé en amont du circuit pour éliminer la résection vers le réseau alternatif de surtensions et de tension à haute fréquence. - les figures 9 et 10 représentent deux variantes de réalisation selon l'invention. Le schéma du circuit selon l'invention est représenté à la figure 1. On voit qu'il comporte essentiellement: - la lampe 1 à alimenter, en série avec le secondaire 2-2 d'un transformateur d'amorçage 2 dont le primaire 2-1 est relié à la sortie d'un circuit d'amorçage 3 - un transformateur de mesure de courant 4, dont le primaire 4-1 est relié en série avec la lampe 1 et avec le secondaire 2-2 du transformateur d'amorçage; le secondaire 4-2 de ce transformateur de mesure de courant 4 servira à transmettre une tension représentant le courant passant dano la lampe en vue d'effectuer une régulation destinée à stabiliser le courant dans la lampe - un interrupteur commandé I, bi-directionnel, est relié d'une part à une extrémité de l'ensemble en série défini précédemment (lampe 1, secondaire du transformateur d'amorçage 2-2, primaire du transformateur de mesure de courant 4-1), et d'autre part à une borne d'un premier condensateur Cl dont l'autre borne est reliée à l'autre extrémité de l'ensemble en série.Le premier condensateur C1 est placé en amont de l'interrupteur et l'ensemble en série est placé en aval si l'on considère le circuit vu de la source d'alimentation alternative (secteur à 220 volts par exemple dans le cas de la figure 1); - un second condensateur C2, placé en aval de l'interrupteur I et en parallèle sur l'ensemble en série déjà mentionné ; le premier condensateur sert de réservoir d'energie en provenance du réseau alternatif, et le second condensateur sert de source de courant pour la lampe lorsque l'interrupteur I est ouvert ; l'inter- rupteur I est ouvert et fermé alternativement à une fréquence très supérieure à la fréquence du réseau alternatif et, pendant qu'il est fermé, une partie de l'énergie électrique stockée dans le premier condensateur Cl se décharge rapidement dans la lampe et dans le condensateur C2, tandis que lotsque-l'interrupteur I est ouvert, le condensateur C1 se recharge et C2 se décharge dans la lampe - un circuit 6 de régulation sert à commander l'interrupteur I à une fréquence élevée par rapport à la fréquence du réseau, par exemple à 50 inerte et avec un rapport cyclique variable du temps de fermeture de l'interrupteur par rapport à la période globale d'ou- verture et do fermeture alternées de l'interrupteur le circuit de régulation 6 reçoit des informations d'une part en provenance du transformateur de mesure de courant 4 et d'autre part en provenance d'un circuit de déclenchement 7 qui a pour fonction de faire démarrer l'ensemble du circuit d'alimentation de la lampe lorsque celle-ci est éteinte - une inductance de limitation de courant crête 8 est prévue en amont du premier condensateur C1, et une capacité 9 est prévue en amont de l'inductance 8, en parallèle sur l'alimentation en tension alternative ;; linductance 8 limite le courant susceptible de passer à travers l'interrupteur I ainsi par conséquent que le courant de charge du deuxième condensateur C2 ; la capacité 9 ainsi, que le premier condensateur 01, assuré qu'il n'y a pas de surtension aux bornes de l'interrupteur I lorsqu'il est ouvert ; - une diode Zener double 10 (GEMOV), placée en parallèle sur l'interrupteur I, assure de toute façon une limitation absolue de la tension aux bornes de cet interrupteur ; par ailleur, un ensemble en série dssune résistance Il et d'une capacité 12, également placé en parallèle sur l'interrupteur I, aide à cette protection contre les surtensions en limitant les fronts de montée de tension aux bornes de l'interrupteur I lorsqu'il s'ouvre0 L'interrupteur I est un interrupteur bi-directionnel à semi-conducteurs qui est de préférence constitué par un pont de quatre diodes 13, dont une diagonale est connectée entre les condensateurs C1 et C2, c'est-à-dire que les points extrêmes de cette diagonale constituent les bornes de l'interrupteur I ; et dont l'autre diagonale comprend un transistor 14 dont la base est commandée par le circuit de régulation 6. Lorsque la base du transistor 14 reçoit un signal de commande de conduction, le courant peut passer dans le transistor 14 et peut donc passer d'une borne à 1'autre de l'interrupteur, quel que soit le sens de ce courant grace au redressement par les diodes 13 ; lorsque le circuit de régulation 6 donne à la base du transistor 14 un signal de blocage, aucun courant ne peut plus passer dans le transistor 14, et donc aucun courant non plus dans le pont de diodes 13, l'interrupteur I est alors ouvert. La commande de la base du transistor 14 s'effectue de préférence à travers un petit transformateur 16 dont le primaire 16-1 est relié directement au circuit de régulation 6, et dont le secondaire 16-2 est placé dans le circuit base émetteur du transistor 14, de préférence en série avec un ensemble d'une résistance et d'un con densateur en parallèles destiné à améliorer les fronts de transition du transistor une inductnnce--15de limi tation de courant est de préférence prévue en série dans la maille contenant les deux cendensateurs C1 et C2 et l'interrupteur I. Le fonctionnement du circuit de la figure i consiste en une accumulation d'énergie électrique dans le premier condensateur CI, énergie qu'on transfère dans le deuxième condensateur C2 lequel se comporte comme une source de tension alternative pour la lampe. xi quantité d'électricité transférée de C1 vers C2 est évidemment fonction du rapport cyclique de conduction de l'intenap- teur I, lequel fonctionne à une fréquence élevée de commutation en tout ou rien. L'oscillogramme des tensions V C1 et VC2 que l'on peut relever respectivement aux bornes de CI et C2 est représenté schématiquement à la figure 2.Les tensions VC1 et VC2 suivent globalement en phase la tension alternative à basse fréquence du réseau mais ees deux tensions sont en fait hachées à haute fréquence de sorte que se superpose sur la basse fréquence du réseau une oscillation très rapide correspondant aux charges et décharges des condensateurs C1 et C2 lors des ouvertures et fermetures à fréquence élevée de l'interrupteur I. Le circuit de la figure 1 se comporte donc comme un auto-transformateur de puissance de très bon rendement dont le rapport de transformation est réglé par le rapport cyclique de conduction de l'interrupteur I; en effet, si l'on augmente ce rapport cyclique, la tension VC2 se rapprochera de la tension VC1 ; si on le diminue, la tension VC2 diminuera par rapport à la tension VC1. il s'agit d'un autotransformateur électronique, sans transformateur de tension alternative, et cet autotransformateur agit sans qu'il y ait nécessité de passer par une tension continue intermédiaire comme c'est le cas dans les hacheurs électroniques existants. il faut par ailleurs bien comprendre que les inductances qui sont utilisées dans le circuit de la figure 1 sont des inductances de très faible valeur étant donné qu'elles doivent effectuer un filtrage en haute fréquence et non à la fréquence du secteur. Le circuit de l'invention permet notamment utiliser des lampes dans une large gamme de puissance avec un seul circuit, par exemple des lampes de puissance de 100 à 400 Watts, l'adaptation se faisant uniquement par variation du rapport cyclique ; dans les circuits électroniques de la technique antérieure, il fallait un circuit donné pour une puissance donnée. On notera que le transformateur de mesure de courant 4 est-un très petit transformateur qui peut comprendre par exemple une spire au primaire et une dizaine de spires au secondaire autour d'une ferrite. Comme on peut le voir d'après la figure 2, la tension alternative basse fréquence qui se retrouve aux bornes du condensateur C2 est affectée d'une oscillation à haute fréquence superposée à la tension basse fréquence. Cette oscillation haute fréquence peut être éliminée par lissage au moyen d'une cellule de filtrage LC qui serait interposée entre le condensateur C2 et l'ensemble en série de la lampe et de son transformateur d'amorçage. Cette cellule de filtrage n'est pas obligatoire car la haute fréquence n'est pas perceptible à l'oeil lorsque la lampe est allumée. A la figure 3 est représenté le circuit de commande ouverture et de fermeture de 1 'interrupteur I avec un rapport cyclique variable et une fréquence de préférence constante. Cette commande est essentiellement effectuée au moyen dcun circuit intégré XDA 1060 de la Société RTC (Radio Technique-Compelec). Ce circuit est un circuit intégré pour alimentation à découpage et on peut en trouver les caractéristiques détaillées et les montages pratiques dans la notice RTC "alimentations à découpage" édition 1978. Le montage détaillé est représenté à la figure 3. La sortie (15) du circuit intégré commande, avec un rapport cyclique variable, la conduction et le blocage d'un transistor 18 dont le circuit collecteur comprend le primaire 16-1 du transformateur de commande du transistor de l'interrupteur I. L'émetteur du transistor 18 est connecté à une diode Zener 19 en parallèle avec un condensateur 20 qui sont là pour améliorer les conditions de blocage du transistor-18. Une résistance 21 et une capacité 22 couplées au circuit TDA 1060 servent à régler la fréquence de commutation de l'interrupteur I . Les résistances 23 et 24 et une capacité 25 règlent les temps d'inhibition et de remise en marche progressives en cas de surintensité ayant provoqué arrdt du circuit TDA 1060. L'entrée par laquelle on peut commander la valeur du rapport cyclique de fermeture de l'interrupteur T est l'entrée C. Une entrée D est prévue pour la mise en marche et l'arrêt du circuit TDÂ 1060. Cette entrée sert à la mise en marche du circuit lors de l'allumage de la lampe et à son arrêt lors de l'extinction. Enfin, une entrée B permet de recevoir une tension qui impose le rapport cyclique délivré par le circuit DA 1060 en priorité sur l'entrée C, de sorte que l'on peut grave à l'entrée B imposer un rapport cyclique minimum lors de l'allumage de la lampe, ce rapport cyclique croissant progressivement, autonatiquement7 à partir de l'instant d'allumage grâce à un circuit décrit à la figure 5 qui délivre une tension progressivement croissante. Lorsque la tension en 3 à atteint une certaine valeur, l'entrée C prend le pas pour régler le rapport cyclique en fonction de la tension qui est appliquée en C. À la figure 4 est représentée la partie de circuit 6 (figure 1) à l'aide de laquelle on crée la tension appliquée à la borne C du circuit TDA 1060. il s'agit d'an exemple de réalisation dans lequel la régu- lation s'effectue à la fois en fonction du courant parcourant la lampe 1 et de la tension à ses bornes. Le transformateur 4 mesure le courant traversant la lampe et un transformateur supplémentaire 30 mesure la tension aux bornes de la lampe.Les secondaires, respectivement 4-2 et 30-2 de ces transformateurs fournissent des tensions filtrées par des condensateurs respectifs 31 et 32 aux bornes de ces secondaires et sont amenées, à travers des potentiomètres ajustables 33 et 34 aux deux entréss d'un multiplieur analogique 35 dont la sortie fournit la tension à appliquer à l'entrée C du circuit TDA 1060. Cette tension est une fonction de la puissance consommée par la lampe puisqu'on multiplie le courant traversant la lampe et la tension à ses bornes pour introduire la tension en a. Pendant la période suivant 1 'allumage de la lampe, le rapport cyclique de fermeture à haute fréquence de l'interrupteur I croit en fonction de la tension appliquée à l'entrée B du circuit TDÂ 1060. Lors- que la puissance consommée par la lampe devient supérieure à une certaine valeur prédéterminée, le rapport cyclique cesse de croître pour s'ajuster à une valeur correspondant à la fourniture de cette puissance;Si la puissance tend à augmenter le rapport cyclique sera diminué ; si la puissance tend à diminuer, le rapport cyclique sera augmenté en conséquence pour stabiliser la puissance consommée par la lampe 1. La puissance nominale que l'on veut stabiliser est réglée par la résistance 26 à l'entrée C du circuitTDA 1060. À la place du circuit de la figure 4 , on pourrait fort bien prévoir un circuit plus simple dans lequel seul le courant traversant la lampe i serait un paramètre de régulation. Dans ee cas, un seul transformateur 4 est prévu et son secondaire 4-2 fournit une tension filtrée par le condensateur 31, tension qui est amenée à la borne o par l'intermédiaire d'un pont divi- sur réglable 33. Si le courant dans la lampe tend à augmenter, le rapport cyclique est diminué en conséquence, ce qui a pour effet de diminuer la tension appliquée aux bornes de la lampe 1 par le condensateur C2. A la figure 5, on a représenté une dernière partie du circuit de régulation 6 de la figure 1, les figures 3, 4 et 5 constituant chacune une partie de ce circuit de régulation 6. Un amplificateur opérationnel 36 reçoit sur une entrée une tension de référence constituant un seuil et sur l'autre entrée la tension en C qui est essentiellement fonction du courant traversant la lampe. La tension de sortie de l'amplificateur 36 est d'une part connectée à l'entrée de marche arrêt D du circuit de régulation du rapport cyclique TDA 1060 pour arrêter le fonctionnement de ce circuit si la lampe n'est pas traversée par un courant minimum, et vautre part, connectée , par lin- termédiaire d'un circuit 37 d'établissement d'une tension progressivement croissante, à l'entrée B de commande du rapport cyclique du circuit TDÂ 1060. Ainsi, au démarrage de l'installation, lorsque le courant dans la lampe est nul, le circuit TDA 1060 est arrêté et un rapport cyclique minimal est établi sur l'entrée B. Lorsqu'un courant commence à traverser la lampe, le circuit TDÂ 1060 se met en marche et le rapport cyclique croit progressivement grace au circuit 37. Celui-ci comprend essentiellement une capacité 38, des résistances de charge de cette capacité, et une diode Zener de limitation de tension aux bornes de la capacité 38. A la figure 6 on a représenté un circuit cadenceur 40 de mise sous tension destiné à fournir régulièrement une impulsion d'amorçage de la lampe si celle-ci est éteinte. Par exemple, le cadenceur 40 fournit une impulsion toutes les dix secondes qui est transmise vers 11 entrée D de marche-arrat du circuit DA 1060 de sorte qu'il y a tentative d'allumage de la lampe toutes les dix secondes. Le cadenceur utilisé de préférence est une base de temps SM 2905 de la Société National Semi Conductor. Le circuit de la figure 6 correspond à l'élément 7 de la figure 1. De même, le circuit de la figure 7 correspond à l'élément 3 de la figure 1. il s'agit du circuit d'amorçage de la lampe. Cet amorçage consiste à fournir une impulsion de tension au transformateur 2 lorsqu'on veut allumer la lampe. Cette impulsion est émise lorsque le cadenceur de la figure 6 fournit une impulsion appliquée à l'entrée D du circuit DA 1060. L'entrée D est donc reliée à l'entrée du circuit d'amor çage de la figure 7 qui comprend un transistor 41 dont la base est reliée à l'entrée D et dont émetteur permet de déclencher la gâchette d'un thyristor 42 placé en parallèle sur un ensemble série comprenant le primaire 2-1 du transformateur 2 et un condensateur 43. Quand une impulsion se présente en D, le transistor 41 déclenche la conduction du thyristor 42 de sorte que le condensateur 43 se décharge brutalement dans le transformateur 21 et provoque au secondaire de ce transformateur l'apparition d'une surtension provoquant l'amorçage de la lampe. Le condensateur 43 s'était préalablement chargé par l'intermédiaire d'une résistance 44 et d'une diode 45 de redressement. On notera enfin, en revenant à la figure 1, que l'on peut placer un filtre de réjection de surtensions et de tensionsde hautesfréquences à l'entrée de moyenne tension (basse fréquence ) du circuit de la figure 1. Ce filtre interposé entre le réseau alternatif et ce circuit empêche le retour vers le réseaudes surtensions et hautesfréquences engendrées par l'actionnement de l'interrupteur I à une fréquence très supérieure à la fréquence du réseau. Un exemple de circuit de filtrage que l'on peut utiliser est représenté à la figure 8. Une variante de réalisation de l'invention est représentée à la figure 9. Sur cette variante, comme sur celle de la figure 10, les éléments ayant la même fonction qu'à la figure 1 portent les mêmes références. Un filtre composé d'un condensateur 50, de deux bobinages de transformateur 51 et 52, et dlun condensateur 53 est interposé entre l'alimentation secteur 220 volts et un ensemble en série comportant l'interrupteur I et un transformateur 54 de constitution particulibre, dont le secondaire 54-2 alimente, à travers un ou deux filtres LC le circuit de la lampe, c'est-àdire lampe en série avec un transformateur d'amorçage et un transformateur de mesure de courant comme dans le cas de la figure 1. Le transformateur 54 joue le racle d'un élément emmagasinant de l'énergie en provenanee du secteur pendant les périodes de fermeture de l'interrupteur- I et redélivrant cette énergie pendant les périodes d'ouverture de l'interrupteur I. À cet effet, le primaire du transformateur 54 est composé en réalité de deux enroulements primaires 54-1 et 54-1' qui sont disposés en parallèle sur le même noyau de fer que le secondaire 54-2 mais qui nelaissertpasser chacun le courant que dans un seul sens grâce à des diodes respectives 55 et 56 placées chacune en série avec l'un des enroulements primaires, la diode 55 et la diode 56 étant dirigéesen sens inverse pour que les courants dans un sens traversent seulement l'enroulement primaire 54-1 et les courants dans l'autre sens traversent seulement l'enroulement primaire 54-1'. En supposant par exemple qu'on est dans une phase positive de la tension secteur, seul l'enroule- ment 54-1 reçoit un courant pendant la fermeture de l'interrupteur I. Lorsque l'interrupteur I se rouvre, le courant emmagasiné dans le primaire 54-1 continue à circuler à travers les diodes 55 et 56 dans les deux enroulements primaires en se bouclant sur luimême, de sorte que le circuit de la lampe continue à être alimenté. Bien entendu encore, la puissance délivrée au circuit lampe est proportionnelle au rapport cyclique de fermeture de l'interrupteur I et ce rapport cyclique est commandé exactement de la m8me manière que dans le cas de la figure 1. A la figure 10, un autre exemple de réalisation est décrit, qui se rapproche sensiblement du cas de la figure 9. Cependant, au lieu d'utiliser un transformateur avec primaire et secoidaire; dans lequel il y a un découplage galvanique complet entre le circuit primaire et le circuit secondaire, on utilise un transformateur composé simplement de deux bobines 57 et 58 montées en série dans le circuit comportant l'interrupteur I et les filtres LC du circuit de lampe, avec deux diodes 59 et 60 de redressement reliant entre elles de manière croisées les extrémités des inductances 57 et 58 pour assurer que le courant en provenance de l'interrupteur I et de la source d'alimentation à 220 volts ne passe que dans une bobine lors des alternances positives de la tension et que dans l'autre lors des alternances négatives. Par exemple, lors des alternances positives de la tension secteur, la fermeture de l'interrupteur I provoque le passage d'un courant dans l'inductance 58 essentiellement. L'ouverture de l'interrupteur provoque la icupération du courant induit dans l'inductance 58 par la diode 59 qui charge le condensateur 61 servant d accumulateur d'énergie temporaire (analogue au condensateur C2 de la figure 1). Comme à la figure 9, les filtres LC, non dissipatifs, servent à lisser le courant dans le circuit de la lampe. REVENDICAfCIONS 1. Circuit d'alimentation de lampes caractérisé par le fait qutil comprend un premier condensateur destiné à servir de réservoir d'énergie en provenance du réseau alternatif, un second condensateur destiné à servir de source de courant pour la lampe, un interrupteur bi-directionnel commandé, en série entre les deux condensateurs pour autoriser ou non le passage d'un courant du premier condensateur vers le second, et un moyen de commande de fermeture et d'ouverture alternées de l'interrupteur à une fréquence-très supérieure à la fréquence d'alimentation du réseau alternatif. 2. Circuit selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte une inductance de limitation de courant an amont du premier condensateur et de 1tin- terrupteur. 3. Circuit selon l'une des;revendications 1 et 2, caractérisé par le fait qu'il comprend un transformateur d'amorçage dont le secondaire est branché en série avec la lampe, en aval du second condensateur, et un circuit de commande d'amorçage couplé au primaire de ce transfor mateur pour transmettre une impulsion de tension à la lampe en vue de l'allumage de celle-ci. 4. Circuit selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que l'interrupteur bi-directionnel comprend un pont de diodes dont une diagonale est connectée entre les deux condensateurs et dont l'autre diagonale comprend un transistor, à la base du transistor étant reliée à un circuit de commande à haute fréquence. 5. Circuit selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que le moyen de commande de l'interrupteur comporte un moyen de réglage du rapport cyclique de conduction de l'interrupteur. 6. Circuit selon la revendication 5, caractérisé par le fait qu'il est prévu, en série avec la lampe, un transformajair de mesure du courant parcourant la lampe, ce transformateur étant cou-plé au moyen de réglage du rapport cyclique pour effectuer une régulation de la puissance à la lampe notamment lors de son allumage. 7. Circuit selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait qu'il est prévu un organe de mise sous tension périodique du circuit de commande de l'interrupteur pour déclencher le fonctionnement du circuit d'alimentation si la lampe n'est pas allumée. 8. Circuit seloh la revendication 7, caractérisé par le fait qu'il est prévu un moyen de détection de courant dans la lampe, couplé au circuit de commande pour le maintenir en fonctionnement si un courant passe dans la lampe. 9. Circuit selon la revendication 5, caractérisé par le fait que le moyen de commande de l'interrupteur ess agencé pour fournir, lors de l'allumage de la lampe, un rapport cyclique initialement minimal et croissant progressivement automatiquement. 10. Circuit d'alimentation de lampes caractérisé par le fait qu'il comprend un interrupteur bi-directionnel commandé en série avec un élément d'emmagasinage d'énergie susceptible d'une part de recueillir de l'énergie en provenance du réseau alternatif pendant les périodes de fermeture de l'interrupteur commandé, et d'autre part de délivrer à la lampe, pendant les périodes d'ouvertures de l'interrupteurj l'énergie emmagasinée préalablement, avec un moyen de commande de fermeture et d'ouverture alternées de l'interrupteur à une fréquence très supérieure à la fréquence d'alimentation du réseau alternatif. 11. Circuit d'alimentation selon la revendication 10, caractérisé parle fait que ltélément d'emmagasinage d'énergie st constitué par au moins deux inductances disposées chacune en série avec l'interrupteur commandé, la source d'alimentation à moyenne tension et une diode respective, la diode correspondant à l'un des enroulements étant dans un premier sens et la diode correspondant à l'autre enroulement étant dans le sens opposé.