La présente invention a pour objet un chari@t à servir roulant repliable qui peut être t@talement replie sur lui-même pour prendre une forme bidimensionnelle grâce à des soutiens rabattants et à des plateaux repliables. Elle tire son origine d'une structure ou chas sis placé verticalement ayant une forme quadrangulaire avec deux prolongements verticaux supérieurs réunis par une barre transver sale fixe ou pouvant se dédoubler faisant fonction de manche et de rebord au plateau supérieur. Sur les montants verticaux de ladite structure les deux plateaux sont fixés par des charnières et subdivisés le long de l'axe longitudinal. Quend ils sont ouverts horizontalement ils s'appuient sur les tiges articulées horisontales. Ces tiges sont reliées aux soutiens verticaux du chariot Lunis en 2 néral de roulettes pivotantes pour le transport sur le sol. Les chariots repliables connus présentent plusieurs inconvénients en ce qui a trait à leur construction et à leur usaee. Avant tout il faut construire une structure complexe avec des soutiens centraux jumelés à des parallélogrammes doubles agissant d'une canière combinée dans les opérations de ferme tare et d d'ouverture du ol-ariot, avec un effort sensible durant les opérations susdites et avec l'impossibilité de maintenir ouverte seuletient une ti-Oiti3' du chariot lui-même, c'est-à- dire seulement deux soutiens et deux semi-plateaux superposés. Le but principal de la présente invention est de réduire à une simplicité essentielle les différents éléments composant le chariot ainsi que de rendre extrêmement pratique et aisé l'usage total ou partiel des plateaux repliables. L'invention part du principe suivant: rendre indépendants entre eux les différents éléments constituant le chariot, de façon que les opérations d'ouverture et de fermeture tant des soutiens verticaux repliables munis de roulettes lue des plateaux rabattants @i@nt lieu @ l'@ide tout simplement d'une seule main agissant légèrement sur les parties que l'on veut ouvrir ou refermer, en surmontant une très faible résistance opposée par les dispositifs d'autoblocage relatifs.On obtient cela selon la présente invention pre@ièrement par le fait que les soutiens verticaux sont raccordés à des tiges articulées h@rizon- tales axées sur les barres horizontales du chassis quadrangulaire; deuxièmement ?ar le fait que lesdites tiges Oorv insérées dans des dispositifs spéciaux de soutien et autoblocage, appliquées elle aussi au centre des susdites barres horizontales du chassis; troisièmement par le fait que chaque semi-plateau s'appuie sur une ou deux tiges articulées, rabattables vers le chassis d'une manière indépendante l'une de l'autre. L'invention est munie de deux dispositifs de soutien et autoblocage interdépendants, le premier placé au centre de la barre horizontale supérieure du chassis et le second au centre de la barre inférieure, qu'il faut actionner en même temps et d'une façon, conjoint-e en surmontant la faible ro-sistance des mécanismes autoblocants desdits dispositifs à l'aide tout simplement d 'une seule nain. Pour replier totalement le chariot en position de repos en forme bidimensionnelle on doit saisir un ou plusieurs à la fois tous les soutiens verticaux avec roulettes et les pousser vers le plan vertical sur lequel est situ le chassis et en outre on doit faire basculer vers le haut de 90 les semi-pla- teaux, un ou plusieurs à la fois. Le repliement d'un seul soutien vertical ne rro vogue pas la fermeture des autres et pas même la chute du chariot, tondis que le repliement de deux soutiens verticaux adjacents et le renversement de deux semi-plateaux superposés entraîne l'usage d'une moitié du chariot, avec un encombrement diminué de moitié. D'autres buts et avantages de l'invention sont mieux éclaircis par la description ci-après. Les dessins des planches annexes représentent un exemple de réalisation de l'invention et précisément: sig. 1 représente une vue en perspective du cha riot en position ouverte. Fig. 2 représente une vue en position fermée de repos. Fig. 3 représente une vue en position semi-ou verte, avec encombrement réduit de moitié. ig. 4 représente une vue en perspective explose d'un dispositif de soutien et autoblocage des tiges articulées, fixé à la barre horizontale du chassis. Sig. 5 représente une vue en perspective d'un prolongement vertical de la barre du chassis avec charnière pour le dédoublement de la barre transversale, faisant fonction de man che et de rebord au plateau supérieur, et d'un dispositif d'auto- blocage des deux semi-plateaux supérieurs. Le chassis 1 consiste en barres métallisues 2, 3, 4 et 5 formant un quadrilatère avec les cotés verticaux 6 et 7 prolongés supérieurement sur lequel s'appuie une barre transversale 8 en forme de U renversé aux arêtes arrondies ou vives. Cette barre transversale 8 est en général incorporée ou soude aux prolongements susdits 6 et 7 et peut être formée d'une pièce unique, et dans ce cas elle constitue seulement la poignée du chariot, ou bien elle peut se dédoubler et basculer, mais de façon que chaque demi-barre 9 et 10 soit indépendante l'une de l'autre, vers le bas de 900 moyennant deux charnières Il et 12 incorporées dans les prolongements 6 et 7 des barres susdites verticales 4 et 5.Dans ce dernier cas l'entretoise dédoublée constitue la poignée normale du chariot quand il se trouve en position fermée ou le rebord périmétral ou semi-périmétral autour des semi-plateaux supérieurs quand il se trouve en position ouverte ou demi-ouverte. Chaque charnière susdite est composée d'une par tie centrale 48 fixe ou raccordée et solidaire du relatif prolongement vertical du chassis et de deux parties périphériques 49 et 50 raccordées et solidaires des respectives extrémités des demi- barres basculantes 2 et 10. Ces parties périphériques 49 et 50 sont axées ainsi que la partie centrale fixe 48 moyennant un pivot central 51 qui permet l'articulation des demi-barres 9 et 10 susdites d'une raniere indépendante et avec un angle maximum de 90 . Les tiges articulées 27, 28, 29, 30, 31, 32, 33, et 34 horizontales sont raccordées par couple, par exemple 27 et 28, à une de leurs extrémités à chacun des soutiens verticaux 23 muni de roulette et à l'autre extrémité elles sont axées sur les faces intérieures 35 des deux barres horizontales 2 et 3 du chassis 1, à l'aide des mêmes pivots 52 qui fixent également les dispositifs de soutien et autoblocage 17 et 15 desdites tiges articulées. Le couple supérieur des semi-plateaux 13 et 14 est fixé par des charnières sur les faces internes des prolongements 6 et 7 des barres verticales 4 et 5 du chassis 1 conjointe ruent au double dispositif d'autoblocage 19 et 20 des semi-plateaux 13 et 14 eux-mêmes qui en permet le renversement indépen- ayant dans le sens horizontal-vertical. Le couple inférieur des semi-plateaux 15 et 16 est fixé par des charnières sur la face interne des barres verti cales 4 et 5 du chassis 1 lui aussi conjointement au double dispositif d'autoblocage 21 et 22 des semiplateaux 15 et 16, indépendant du premier dispositif susdit, qui permet ie renversement des semi-plateaux relatifs 15 et 16 dans le sens horizontal-ver- tical d'une manière indépendante. Chaque dispositif de blocage des plateaux 19 est formé d'un ressort à spirale dédoublé à son extrémité libre, ayant chacune un repliement en creux 61 et 62 de façon à forner un logement pour chaque semi-plateau 13 et 14 quand il se trouve en position fernée, renversé vers le haut. A l'extrémité fixe et unie il présente un trou pour le passage du pivot 6C oui l'ancre conjointement aux se-i - plateaux 13 et 14 à la face interne des barres verticales 4 et 5 du chassis 1 et il présente en outre des ailettes 73 et 84 de cen trage entourant la barre 6 elle-même pour éviter la rotation dans les deux sens pendant le bascule@ent des semi-plateaux. Figure 4: chaque dispositif de soutien et auto- blocage est constitué par les plaques 37 et 42 rectangulaires superposées dont la supérieure 37 est fixée à la face inférieure 35 de la barre horizontale 2 du cnassis 1. La @laque supérieure 37 est en acier trempé dans lequel sont obtenues par entaille quatre lamelles 39 longitudinales courbées et avec convexité vers le naut, coupées transversalement et formant ainsi huit ressorts à spirale. Cette plaque 37 a en outre quatre trous 39 cen- traux pour le pascage des pivots 52 qui l'ancrent à la barre hori zontale 2 du chassis 1 et présente de plus quatre saillies 41 vers le haut obtenues de ia plaque 37 elle-même qui pernettent le centrage à la barre 2 et le fixage dans le sens horizontal sans possibilité de glissement-rotation sur la barre susdite. Sur les huit ressorts à spirale 39 ainsi for- més est obtenu à l'extrémité un demi-cercle rentrant de façcon que par l'opposotion avec le demi-cercle du ressort voisin il se forme un trou central 40 pour le passage o 'un rivet 44 avec tête 45 servant à raccorder la plaque 3? en question avec la plaque in férieure 42 en mettant en tension les huit ressorts à spirale 39. La plaque inférieure 42 est d'une mesure égale à la supérieure 37 et elle est construite en fer ou autre métal commun et présente ouatre cavités 46 diagonales simples pour le logement des quatre tiges articulées 27, 29, 31 et 33 raccordées aux soutiens avec roulettes 23, 24, 25 et 26 en position d'ouverture et une cavité 47 d'une mesure double des premières disposées longitudinalement selon l'axe médian majeur de la plaque, pour permettre le logement d'une ou de plusieurs tiges articulées en position de fermeture. Ladite plaque a quatre trous 43 correspondant aux trous idéaux A0 disposes u centre des ressorts à spirale pur permettre le passage des rivet@ 44 v@c tête 45 autoblocan e. Je cette façon les plaques 37 et 42 tende t toujours à être rapprochées par les ressorts 39 créant la nécessaire résistance à surmonter pour l'ouverture et la fermeture des soutiens verticaux. Les opération de fonctionnement du chariot sont décrites brièvement ci-après. n pariant de la position ouverte du chariot pour le réduire en position f@@mée bidimensionnelle on saisit, ad libitum, d'abord les soutiens verticaux 23, 24, 25 et 26 avec roulettes en les poussant vers le chassis portant 1 et en surmontant la légère force de résistance des dispositifs de soutien et autoblocage des tiges horizontales. Ensuite on prend les semi-plateaux 13, 14, 15 et 16 et on les renverse de 90 vers le haut, en surmontant la faible force de résistance des dispositifs de blocage à ressorts 19, 20, 21 et 22. Il est évident qu'entre la position ouverte de la Fig. 1 et la position fermée de la Fig. 2 il existe la Dosi- tion intermédiaire de la Fig. 3 dans laquelle le chariot est ré- duit - la moitis de son volume d'encombrement, On doit souligner qu'en cas de déclenchement voulu d'un ou deux couples de tiges articulées quelconque de la position ouverte à la position fermée, le chariot reste toujours en parfait équilibre grâce aux trois ou deux autres soutiens de n'importe quelle façon ces derniers soient disposés. Les dispositifs de soutien et autoblocage 17 et 18 des tiges raccordés aux soutiens verticaux fonctionnent d'une manière interdépendante. Four exécuter l'ouverture et la fermeture de chaque couple de tiges articulées les dispositifs de soutien et autoblocage 17 et 13 superposés doivent être déclenchés complè- tement tous les deux, et précisément ils se bloquent dans la position d'ouverture au moyen des cavités diagonales 46 et ils s'arrêtent dans la position de fermeture au moyen des cavités longitudinales 47. Bien entendu, le principe de l'inventien étant sauvegardé, les formes de réalisation et, pratiquement tous les détails d'exécution pourront de toute façon varier amplement par rapport a ce qui a été décrit et expliqué ci-dessus, sans pour autant sortir du cadre de la présente invention industrielle. REVENDICATIONS 10 - Chariot à servir roulant repliable avec soutiens verticaux rabattables le long de l'axe longitudi@@l, avec au @oins deux plateaux superposés subdivisés le long de l'axe susdit chacun en deux semi-plateaux rabattables latéralement d'une manière indépendante de 90 et avec un chassis verti cal disposé le long dudit axe constitué par un quadrilatère de barres métalliques avec les côtés verticaux prolongés vers le haut, caractérisé en ce qu'il est muni d'au moins quatre couples de tiges horizontales parallèles articulées indépendantes ayant leurs extrémités internes axées sur les deux barres horizontales du chassis et leurs extrémités externes raccordées normalement r-x soutiens verticaux rabattables, ces deux barres horizontales du chassis constituant les supports pour l'application de deux dispositifs centraux de soutien et autoblocage des coules paral- lèles superposés de tiges articulées des soutiens et caractrisé ultérieurement en ce que sur les prolongements verticaux du chas sis s'appuie une barre transversale divisible en deux parties ra abattables latéralement elles aussi de 909 faisant fonction de e bord en position ouverte au plateau supérieur et de poignée du chariot en position refermée. 20 - Chariot repliable selon la revendication 1, caractérisé e ce que les deux barres verticales du chassis constituent les supports où sont fixés par des charnières tant les semi-plateaux indéSendants rabattables des plateaux que les doubles dispositifs autobloquant les semi-plateaux susdits quand ils se trouvent en position fermée c'est-à-dire rabattus vers le haut de 90 , lesdits dispositifs autoblocants consistant chacun er. un ressort a spirale dédoublé dans la partie libre terminale, chaque demi-ressort possédant une cavité pour le logement a enca strement d'un petit segment du bord de chaque semi-plateau. 3 - Chariot repliable selon la revendication 1, caractérisé en ce que les tiges horizontales faisant fonction également de base d'appui des semi-plateaux quand ils se tr@u- vent en position ouverte, sont articulées par couples d'une fa çon indépendante étant axées en couple superposé avec une de leurs extrémités sur les faces inférieures des deux barres horizontales du chassis avec les mêmes pivots qui fixent également le dispositif de soutien et autoblocage desdites tiges articulées et avee l'autre extrémité elles sont raccordées toujours par eou ple à chaque soutien vertical rabattable @uni de roulette pivotan te pour la mobilité sur le sol. 4 - Chariot repliable selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est muni d'au oins aei: dispositifs de soutien et autoblocage interdépendants appliqués au centre des barres horizontales du chassis, chaque dispositif étant constitué par deux plaques parallèles superposées retenues par des moyens de fixage-distanceurs, la plaque supérieure étant fixée au centre de la barre du chassis susdite au moyen de rivets qui ont aussi pour fonction d'axer les ties repliables solidaires aux soutiens verticaux avec roulettes, ladite plaque étant égalaient fournie de ressorts à spirale avec trous pour lepassare des moyens de fixage-distanceurs la plaque inférieure mettant en tension les ressorts susdits c rapprochant constamment les deux plaques et en même temps servent de blocage fin de course au moment du plus grand écartement des tiges, la plaque inférieure étant fournie de cavités singles diagonales pour le logement de tiges raccordées aux soutiens verticaux quand elles se trouvent en position ouverte et de cavités longitudinales pour le logement desdites tiges quand elles se trouvent en position fermée rapprochées entre elles. 50 - Chariot repliable selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est muni d'une barre transversale particulière raccordant les prolongements verticaux du chassis quadrilatère, ladite barre étant formée d'une unique pièce consti- tuant seulement la poignée du chariot, ou étant dédoublable et rabattable latéralement de 90 de manière que chaque demi-barre soit indépendante de l'autre @oyennant deux charnières incoro rées dans les prolongements verticaux susdits, constitant tant la poignée normale du chariot quand les deux demi-barres se trou vent en position fermée et rapprochée que le rebord périmétral ou semi-périmétral autour du plateau rabattable supérieur quand les deux demi-barres susdites se trouvent en position ouverte et rabattue.