L'invention concerne un dispositif de reproduction d'images muni d'un tube de reproduction images en couleur, de deux générateurs dont le premier fournit un courant de ddviation en dents de scie à fréquence de lignes à une bobine de déviation de lignes et dont le second fournit un courant de déviation en dents de scie à fréquence de trames à une bobine de déviation de trames, l'amplitude crête-à-crête de ces deux courants étant pratiquement constante, d'un circuit de correction de trame pour corriger les propriétés géométriques de l'image reproduite, ainsi que d'un circuit de convergence devant faire coin- cider les points d'impact des faisceaux électroniquès sur ltécran du tube de reproduction, au moins une bobine de déviation étant divisée en deux demi-bobines pratiquement identiques. Dans la publication "Philipa Product Information 13", parue le 2 mai 1969, l'article intitulé: 1i00 Colour Television Picture Tube and Deflection Principle", décrit un tube d'images en couleur à angle de déviation de 1100, ainsi que l'unité de déviation correspondante. Pour ce tube, on a choisi des bobines de déviation astigmates anisotropes, ce qui a comme conséquence que sans défauts graves de la pureté de couleur, les faisceaux électroniques peuvent être localisés convenablement le long des axes de ltécran. Tailleurs, et surtout dans les angles, d'importants défauts de convergence subsistent, ceux-ci n'étant pas éliminés par le circuit de convergence.Dans ladite publication, on préconise que la correction de ces défauts est possible si un champ quadripolaire est engendré par les bobines de déviation et est superposé sur les champs de déviation. Un tel champ quadripolaire s'obtient par exemple en envoyant un courant supplémentaire à travers les demi-bobines de déviation et cela dans des sens opposé, l'intensité de ce courant, appelé courant de différence, devant être environ proportionnelle au produit des intensités instantanées des deux courants de dérivation. Par conséquent, le générateur qui engendre le courant de différence doit recevoir et traiter des informations provenant des deux générateurs de déviation. Il peut en outre être souhaitable de pouvoir régler séparément les quatre angles.Four ce faire, on-a préconisé différentes mesures qui ont conduit à des circuits plus ou moins compliqués. Ce sont ces raisons qui ont poussé à l'utilisation dtun système de déviation qui, tout comme celui utilisé pour des tubes à angle de déviation de 900, ne présente que peu ou pas d'astigmatisme anisotrope, de sorte qutil est possible d'omettre le générateur de courant de différence qui vient d'être cité. Si on a procédé à la convergence le long des axes de l'écran, la qualité de la convergence est automatiquement convenable dans les angles.Toutefois, lors de ltemploi de telles bobines de déviation pour les tubes 1100, on a constaté qu'il subsiste un défaut de convergence, et notamment un défaut pour lequel, ailleurs que le long des axes et dans les angles de l'écran, les points d'impact verts et rouges sont déplacés suiva.nt la. verticale, les points d'impact bleus étant déplacés suivant l'horizontale. Les moyens de convergence connus ne sont pas à même de supprimer ce défaut. Or, l'invention repose sur l'idée que ce défaut également peut être corrigé par l'emploi d'un cha.mp quadripolaire sans qu'il soit toutefois nécessaire d'utiliser un générateur distinct appelé à engendrer un courant de différence. A cet effet, le dispositif de reproduction d'images conforme à l'invention est remarquable en ce que pour corriger des défauts de convergence résiduels qui se produisent ailleurs que le long des axes et dans les angles de l'image reproduite lors de l'emploi de demi-bobines de déviation pratiquement exemptes d'astigmatisme anisotrope, le circuit de correction de trame comporte également une source de courant qui engendre un courant de correction de convergence pratiquement sinusoïdal à fréquence de lignes qui circule dans les demi-bobines de déviation et dont l'amplitude, qui varie au rythme de la fréquence de trames, est fonction de l'intensité instanta.nde du courant de ddviation de trames, alors que dans la première demi-bobine ledit courant de correction circule dans le même sens que le courant de déviation et circule dans le sens opposé dans l'autre demi-bobine. Grâce à la mesure préconisée par l'invention, le circuit de correction de tra.me qui déjà existe dans le dispositif de reproduction, acquiert un autre rôle, à savoir l'engendrement d'un courant de correction de convergence supplémentaire. La correction de convergence est encore améliorée si le circuit de correction de trame comporte une source de courant qui engendre un deuxième courant de correction de convergence pratiquement sinusoidal qui circule dans les demi-bobines de déviation et qui a une fréquence égale au double de la fréquence de lignes ainsi qu'une amplitude qui varie au rythme de la fréquence de trames et qui est fonction de l'inten sité instantanée du courant de déviation de trames, alors que dans la première demi-bobine, ledit deuxième courant de correction circule dans le même sens que le coura.nt de déviation et circule dans le sens opposé dans l'autre demi-bobine, ce deuxième courant de correction étant addi tionné au premier courant de correction. De ce fait, pour des tubes 1100, il devient ainsi possible d'utiliser des bobines de déviation du type de celles qui sont utilisées pour des tubes 900, cette utilisation étant en outre réalisable de manière très simple. En effet, un mode de réalisation du dispositif de reproduction d'images conforme à l'invention, dans lequel le circuit de correction de trame comporte un circuit pour la correction de coussin nord-sud qui est branché en série avec les demi-bobines de déviation de trames qui de l'autre côté sont raccordes à la masse, alors qu'un point de masse virtuel se forme dans ledit circuit de correction nord-sud, est remarquable en ce qu'un réseau d'impédances est branché entre d'une part un point du circuit de correction nord-sud qui n'est pas ledit point de masse virtuel, et d'autre part la masse. On peut remarquer que le défaut cité ci-dessus se présente également lors de l'emploi de tubes 900, bien que cela se fasse dans une mesure moindre, de sorte oue la nécessité de corriger le défaut n'apparait oue lors de l'emploi de tubes 1100. Il est évident que la mesure préconisée par l'invention peut être utilisée également pour des tubes 900. La description suivante, en regard des dessins annexés, le tout donné à titre d'exemple, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 est le même sch synoptique d'une partie d'un dispositif de reproduction d'images connu. La figure 2 sert à expliquer le défaut à corriger. La figure 3 est le schéma d'un dispositif de reproduction d'images conforme à l'invention. La figure 4 montre l'allure d'un courant apparaissant dans le dispositif représenté sur la figure 3. La figure 5 montre la correction qui en résulte. La figure 6 est le schéma. d'un autre dispositif de reproduction d'images conforme à l'invention. Les figures 7 et B montrent des allures de quelques signaux qui se produisent dans le dispositif représenté sur la figure 6. La figure 9 est le schéma d'un troisième dispositif conforme à l'invention. La figure 10 montre l'allure de quelques signaux qui se produisent dans le dispositif représenté sur la figure 9. Les figures 1 i, 1?, li,'14 et 16 illustrent cinq autres modes de réalisation du dispositif conforme à l'invention. La figure 15 montre l'allure d'un courant apparaissant dans un dispositif conforme à. l'invention. Sur la figure 1 qui est le schéma synoptique simplifié d'une partie d'un dispositif de reproduction d'images en couleur, par exemple un récepteur de télévision en couleur, le tube cathodique utilisé 1 est du type à masque d'ombre. Trois canons électroniques non représentés engendrent trois faisceaux électroniques parmi lesquels la figure montre un seul, à savoir le faisceau 2. Après être dévié par le champ magnétique engendré par les bobines 5 destinées à la déviation horizontale et les bobines 6 destinées à la déviation verticale, le faisceau 2 frappe lté- cran 3 en matériau luminescent en un point 4. Les bobines 5 et 6 sont divisées en demi-bobines pratiquement identiques 5', 5" et 6', 6". Sous l'effet d'un circuit de convergence 7, les trois faisceaux coincident en un même point d'impact. Une base de temps 8 fonctionnant à fréquence de lignes comporte un générateur qui engendre le courant de déviation de lignes i H et le fournit aux demi-bobines 5', 5, qui dans cet exemple sont branchées en parallèle La base de temps 8 fournit également un signal au circuit de convergence 7 en faveur de la convergence dynamique à fréquence de lignes. De la même façon, une base de temps 9 fonctionnant à fréquence de trames comporte un générateur qui engendre le courant de déviation de trames iv et le fournit aux demi-bobines 6', 6" qui dans cet exemple sont branchées en série, cette base de temps 9 fournissant également un signal au circuit de convergence 7 en faveur de la convergence dynamique à fréquence de trames.Le circuit 7 comporte également des moyens connus devant établir la convergence statique, c'est-à-dire la convergence dans le centre de ltécran 3. Le dispositif comporte également un circuit de correction de trame 10 devant corriger les propriétés géométriques de l'image reproduite. On sait notamment que la déviation horizontale doit être influencée de façon qu'une information à fréquence de trames module en a.mpli- tude le courant de déviation de lignes iH, l'enveloppe devant être pratiquement parabolique si la déformation à corriger est en forme de coussin. Ceci a lieu à l'aide de ce qu'on appelle le circuit de correction est-ouest 10. Une autre correction de trame est la correction dite nordsud (en direction verticale) qui est établie à l'aide d'un circuit de correction nord-sud 10".Ce circuit 10" engendre un courant de correction iN à fréquence de lignes et à modulation d'amrlitude effectuée su rythme de la fréquence de trames, la variation à fréquence de lignes étant pratiquement parabolique lorsqu'il s'agit d'une déformation en forme de coussin, tandis que, plus ou moins linéairement, pendant une durée d'aller de trames, l'enveloppe passe d'une valeur maximale à la valeur zéro dans le centre de cette durée et augmente ensuite d'un montant pratiquement égal dans le sens opposé. Par conséquent, le circuit 10" reçoit une information tant de la base de temps 8 que de la base de temps 9, et le courant iN engendré par le circuit 10" est superposé au courant de déviation de trames iv Sur la figure 1, le circuit 10" est branché en série avec les demi-bobines de déviation Y La figure 2 montre, simplifiée, l'image qui sur l'écran 3 du tube cathodique 1 est reproduite lorsque l'image à reproduire est formée par des lignes droites horizontales et verticales, le système de demibobines 5', 5, 6', 6" n'ayant pratiquement aucun astigmatisme anisotrope lorsqu'auparavant on a déjà réglé les organes de réglage statiques et dynaysiques équipant le circuit de convergence 7. On a constaté que tant le long de l'axe de symétrie vertical Il que le long de l'axe de symétrie horizontal 12 et le long des côtés latéraux 13' et 13", il est possible de faire coïncider conveLsklement les trois faisceaux électroniques avec peu de défauts d'impact, c'est-à-dire avec peu de défauts de la pureté de couleur.Toutefois, ailleurs qur l'écran 3, on constate un défaut qui est encore admissible lorsque le +ube 1 a un angle de ddviation de 900 mais qui est plus important lorsqu'il s'agit d'un tube à angle de déviation de 1100, de sorte qu'une correction est indispensable si l'on veut utiliser ledit système de demi-bobines. Par les références 4Rs 4G et 43 on a indiqué pour les trois faisceaux électroniques les trois points d'impact appartenant à un même point à reproduire et situé dans le premier quadrant, c'est-à-dire à droite de l'axe 11 et au-dessus de l'axe 12, alors que pour la clarté de la figure 2, on a exagéré fortement l'importance du défaut. On voit que le point d'impact rouge 4R est déplacé suivant la verticale et vers le haut, que le point d'impact vert 4G est déplacé suivant la verticale et vers le bas, et que le point d'impact bleu 4B est déplacé suivant l'hori- zontale et vers la gauche.Dans les autres quadrants, les dépla.cements sont tels que pour chaque point d'impact, le déplacement change de signe lors du passage de l'axe 11 ou de l'axe 12. Par conséquent, une ligne horizontale dans la partie supérieure de l'image est reproduite comme suit: il se forme une ligne horiontale bleue qui n'est pratiquement pas déformée, une ligne rouge qui enlace cette ligne bleue et qui, à droite de l'axe 11, se situe au-dessus de la ligne bleus et qui àgauche de l'axe 11, se situe au-dessous de la ligne bleue, ainsi qu'une ligne verte dont l'allure est opposée à celle de la ligne rouge, ces trois lignes se coupant sur l'axe 11 et aux côtés latéraux.Le plus grand écart existe environ au centre entre l'axe i1 et le côté latéral 13", et est compris entre 1 et 2 mm pour des tubes 1100. La ligne verticale qui passe par le même point d'impact 4 est reproduite comme une ligne verticale jaune qui n'est pratiquement pas déformée et qui se situe entre le point 4G et le point de symétrie de ce point par rapport à l'axe 12, et comme une ligne inclinée bleue pratiquement droite qui sur l'axe 12 croise la ligne jaune. Le défaut dderit ci-dessus est maximum le long des bords supérieur et inférieur de ltécran 3, et diminue à mesure que l'on s'approche de l'axe 12. La correction de ce défaut n'est pas directement possible par les moyens de convergence connus 7, étant donné que les courants de convergence dynamique devraient être modulés, ce qui signifie que le courant de convergence à fréquence de lignes devrait subir une variation au rythme de la fréquence de trame, et/ou le coura.nt de convergence à fréquence de trames une variation au rythme de la. fréquence de lignes. En outre, le déplacement des faisceaux rouge et vert à lieu suivant la verticale, tandis que ces faisceaux ne peuvent être influencés facilement que radialement, c'est-à-dire suivant un angle de 600 par rapport à la verticale.Une telle correction serait très complique. zest une idée de l'invention qu'en principe une correction est possible à l'aide d'une commande par courant de différence. On peut s'en rendre compte en référence aux figures 3, 4 et 5. Sur la figure 3 très simplifiée, deux enroulements 14' et 14", qui sont pratiquement identiques et dont le point commun est raccordé à la masse, font partie du générateur de courant de déviation de lignes associé à la base de temps 8. Ces enroulements 14' et 14" commandent le courant de déviation de lignes i H circulant dans les demi-bobines 5' et 5" destinées à la déviation horizontale, qui dans cet exemple sont branchées en série. Une source de courant 15 est raccordée au point commun des demi-bobines 51 et 5", et ce point reçoit le courant de correction engendré par la source 15. Bu fait que sur la figure 3 le circuit est symétrique, les deux demi-bobines 5' et 5" sont traversées par des coura.nts de correction pratiquement identiques qui tous les deux sont indiqués par iK. Pour le générateur formé par les enroulements 14', 14", le point commun des demi-bobines 5' et 5 est un point de masse virtuel, de sorte que ce générateur et la source 15 ne s'influencent pas. La figure 3 permet de se rendre compte que dans la première demi-bobine, les courants i H et ; sont additionnés, tandis qu'ils sont soustraits l'un de l'autre dans la deuxième demi-bobine. Sur la figure 4, pour quelques lignes de part et d'autre de la ligne horizontale centrale, on a montré l'allure du courant de correction i K: il s'agit d'une fonction pratiquement sinusoidale à fréquence de lignes et à amplitude qui varie au rythme de la fréquence de trames, tandis que, plus ou moins linéairement, pendant une durée d'aller detrames, l'enveloppe passe d'une valeur maximale à la valeur zéro dans le centre de cette durée et augmente ensuite d'un montant pratiquement égal dans le sens opposé. En fait, le courant fourni par le générateur fonctionnant à fréquence de trames subit une correction en S, de sorte qu'au début et a' la fin de la durée d'aller de trames, ladite enveloppe n'est pas linéaire.Sur la. figure 4, la lettre H représentée une période de lignes. L'intensité du courant i K est nulle chaque fois au début, au centre et à la fin de chaque Période H. Dans le brevet américain N 3.440.483, on démontre que dans ces conditions est engendré un champ quadripolaire magnétique sous l'effet duquel les trois faisceaux 2R 2G et 23 sont déplacés à l'endroit de ce champ comme le montre la figure 5a. A plus grande échelle, la figure 5b représente la partie de l'écran 3 située dans le voisinage des points d'impact 4Rs 4G et 4B. Ces points subissent un déplacement dans la même direction que sur la figure 5a, et ils occupent ainsi les positions 4'n, 4(G et 4'. La figure 5b permet de se rendre compte qu'entre ces points, l'écart résiduel est devenu très petit.Etant donné que le long des cotés latéraux 13' et 13" et le long dey'axe 11 le défaut à corriger est nul, la forme sinusoldale, à fréquence de lignes pour le courant de correction i K convient. Puisque le long de l'axe 12 le défaut est nul alors qu'il est maximal aux bords supérieur et inférieur de ltécran une enveloppe linéaire du courant de correction iK, reproduite sur la figure 4, convient également.On a admis ici que la durée de retour de lignes est petite par rapport à la période Hê Une autre idée de l'invention est ae former une source de courant 15 - engendrant le courant i K - comme une partie du circuit de correction nord-sud 10, ce qui sur la figure 3 est indiqué par des pointillés. Ce circuit 10" engendre notamment le courant pratiquement parabolique à fréquence ae lignes qui a subi une modulation d'amplitude de la même façon que le courant iK représenté sur la figure 4. Suivant cette idée de l'invention, il suffit alors de modifier la forme parabolique du courant de correction de trame en une forme sinuso9dale servant à la correction de convergence.Ceci peut être réalisé de manière très simple si, comme c'est souvent le cas dans la pratique, la forme para borique est approchée par une forme cosinusoldale, ceci ayant lieu par exemple à l'aide d'un réseau établissant un déphasage de 900. On sait que le champ quadripolaire peut être engendré aussi par les demi-bobines 6' et 6" utilisées pour la déviation verticale. Etant donné que le circuit de correction nord-sud 10" est branché en série avec ces demi-bobines 6' et 6", une réalisation encore plus simple est possible sur base de l'idée citée ci-dessus. Ceci découle de la figure 6. Sur cette figure, une source de tension 16, appartenant à la base de temps de trames 9, fournit le courant de déviation de trames iV aux demi-bobines 6' et 6" par l'intermédiaire d'un transformateur 17. Une source 18 qui appartient au circuit de correction 10" et qui a une impédance interne dont 18' est la partie réactive, fournit aux mêmes demi-bobines le courant de correction nord-sud iN par l'intermédiaire d'un transformateur 19 dont ltenroulement secondaire 19" est branché en série avec des demi-bobines qui de la sorte sont parcourues par un même courant i v + iN. Une des extrémités de l'enroulement 17' du transformateur 17 est connectée à la masse. L'enroulement 17' est shunté par un réseau série 20, 21, accordé à la fréquence de lignes. L'enroulement 19" est shunté par un condensateur 22 dont la capacité est telle que les composants 6', 6", 18', 19 et 22 forment un circuit qui est pratiquement accordé à la fréquence de lignes. Pour la fréquence de lignes, le réseau 20-, 21 forme un court-circuit, tandis que pour la fréquence de trames, l'impédance du circuit 19", 22 est de loin inférieure à celle des demi-bobines 6' et 6". (du moins penda.nt la durée d'aller de trames). Par conséquent, les générateurs 9 et 10 ne sont pratiquement pas à même de s'influencer. Du fait de la symétrie du circuit, un point de masse virtuel se forme dans le centre Yi de l'enroulement 19'. Pour amortir des oscillations parasites éventuelles, le point M est souvent raccordé réellement à la masse par l'intermédiaire d'un condensateur de découplage et d'une résistance. Lorsque la source 18 engendre une tension sinusoldale à fréquence de lignes et à modulation d'amplitude effectuée au rythme de la fréquence de trames, le courant de correction nord-sud iN est cosinus oral, étant donné qu'en effet, la charge imposée au circuit comportant les composants 19 et 22 est quasi purement inductive. Comme le montre la figure 7a, l'intensité du courant iN est maximale au centre de la période de lignes H, et approche, pendant la durée d'aller de lignes L, l'intensité du courant parabolique nécessaire.Si maintenant le montage en série, cité ci-dessus et formé par un condensateur de séparation 23 (capacité par exemple égale à 100 nF) et une résistance 24 (par exemple comprise entre 1 et 2 kxL) n'est pas raccordé au point M nais au point commun Q situé entre le circuit à composants 19', 22et la demi-bobine 6", les extrémités de ladite résistance sont le siège d'une tension qui a la même forme que celle de la tension de la source 18, c'est-à-dire. une forme sinusoïdale, tandis que les oscillations parasites précitées restent amorties. Un courant supplémentaire ilE (voir la figure 7b) qui est sinusoidal, est par conséquent imprimé tant à la demi-bobine 6' qu'à la demi-bobine6", alors que da.ns la première demi-bobine le courant additionnel circule dans le sens opposé à celui des courants i v et iNs et circule dans le même sens dans l'autre demi-bobine, l'allure du courant supplémentaire étant pratiquement la même que celle du courant i K représenté sur la figure 4. Le courant i' K est le courant de différence désiré et engendre le champ quadripolaire requis. Ce qui précède n'est valable que si aux extrémités de la ré résistance 24, la. tension provient d'une source pouvant être considérée comme source de courant, c'est-à-dire si la valeur ohmique de la résistance 24 est elevée par-rapport à l'impédance que présentent pour la fréqUence de lignes les inductances parcourues par le courant i'K. S'il nten.etait pas ainsi, le courant i' K comporterait une composante casi- nusoidale, et par conséquent l'intensité de ce courant i'K ne serait pas égale à zéro au milieu de la durée d'aller de lignes. Dans une réalisé tion pratique du dispositif répondant à la figure 6, le coefficient de self-induction des demi-bobines 6' et 6?? montées en "anti-parallèle" était d'environ 3,6 mH, ce qui pour la fréquence de lignes correspond à une impédance d'environ 360 il. Par le terme "anti-parallèle", -il y a lieu d'entendre que le coefficient de self-induction du système formé par les demi-bobinés 6', 6?? a été mesuré à partir du point Q, le circuit comprenant les composants 19', 22 étant cour-circuité. Par conséquent, la valeur ohmique de la résistance 24 était environ 3 à 5,5 fois plus élevée.Le résultat est encore meilleur lors de ltemploi d'un condensateur de découplage 23 qui a une capacité telle que, avec le coeffi cient de self-induction total du dispositif représenté sur la figure 6, le condensateur 23 forme un circuit ayant une fréquence de résonance qui est égale à la fréquence de lignes. Dans cet exemple, cette capacité du condensateur 23 est égale à environ 28 nF. L'inductance précitée et le condensateur 23 forment un réseau série qui pour la fréquence de lignes a une impédance très faible, cette impédance étant par conséquent de loin inférieure à la valeur ohmique de la résistance 24. Cette mesure simple offre encore l'a.va.ntage de fournir un condensateur 23 dont les dimensions sont plus réduites et qui est moins coûteux.Il s'avère donc que non seulement la. mesure préconisée par l'invention ne nécessite pas l'emploi d'un composant additionneI, mais permet même de réduire le prix d'un composant existant. La résistance 24 est avantageusement une résistance ajusta.ble, ce qui permet de -porter la. correction à la valeur désirée. Avec le même effet tel que précité, il est possible aussi de brancher la résistance 24 en parallèle è la demi-bobine 6" ou à une partie de celle-ci. La correction peut être réglée également Si le réseau 23, 24 estbranché entre un point de dérivation de l'enroulement 19" et la masse, mais non pas entre le point M et la masse, étant donné qu'entre ces endroits il n'existe pas de différence de potentiel à fréquence de lignes.On peut remarquer que a polarité de la. correction obtenue est inversée lorsque, d'une dérivation déterminée, on passe saune autre située symétriquement par ra.pport au point M. En pratique, sur la figure 6, tous les résea.ux cités qui étaient accordés à la fréquence de lignes, à l'exception du réseau 20* 21, sont souvent accordés non à. cette fréquence, mais-à une fréquence plus faible, par exemple de 12,5 kHz, la forme pårabolique illustrée sur la figure 7a étant ainsi mieux approchée. En effet, pour 625 lignes par image, la fréquence de lignes est égale à 15.625 Hz.Ceci est régi pa.r la condition que la forme d'onde obtenue subit un déphasage, par exemple à l'aide d'une inductance, a.fin que l'intensité maximale du courant i N soit atteinte au milieu de la. durée. Sur la figure 8a, la oourbe~f montre le défaut de convergence pratiquement sinusoldal qui est égal è zéro au début, au centre et à la fin d'une durée d'ållerxde lignas L, tandis que la courbe k montre la correction réalisée par la mesure préconisée par l'invention. La fréquence de cette correction est plus faible, de sorte que la courbe k croise l'axe zéro uniquement au milieu de la durée L.La courbe r montre le défaut résiduel qui en résulte. Les mêmes courbes sont reproduites sur la figure 8b, la courbe k ayant toutefois une plus faible amplitude. Ces figures permettent de constater que les points P et P' dans lesquels l'écart résiduel est égal à zéro, peuvent être déplacés à l'aide de cette amplitude, et par conséquent à l'aide de la valeur de réglage ohmioue de la résistance 24. Un compromis peut être établi entre l'endroit occupé par les points P et F' et l'écart maximal encore subsistant. Un écart subsiste d'ailleurs également si sur la figure 6, tous les réseaux sont bel et bien accordés à la fréquence de lignes. Dans ce cas, sur les figures 8a et 8b, la courbe k ne croise pas l'axe zéro dans les points où la courbe f le fait. La figure 9 montre un dispositif conforme à l'invention dans lequel l'écart précité peut être diminé davantage, de sorte qu'il ne se produit pratiquement plus de défaut de convergence du genre indiqué sur la figure 2. On peut ainsi obtenir que des bobinés de déviation qui autrement seraient déclarées comme rebut en raison de ce que le défaut de convergence était trop grand, deviennent maintenant utilisables. Souvent, le circuit de correction nord-sud 10" est réalisé de façon que le montage en série comportant un condensateur 22 et un réseau parallèle LC 30, 31" shunte l'enroulement 19fut, l'inductance 31" de ce réseau étant réglée de façon que sur la figure 9, le'circuit entier Fré- sente une résonance parallèle à la fréquence de lignes et une résonance parallèle à la fréquence égale au double de cette fréquence de lignes. Sur la figure 9, la capacité du condensateur 22 est un peu plus petite que celle sur la figure 6. Dans un dispositif réalisé en pratique, le condensateur 22 a une capacité d'environ 47 nF, et celle du condensateur 30 est égale à environ 390 nF, le coefficient de self-induction de l'inductance 31' étant d'environ 65/uH. Four la fréquence de lignes, le réseau 30, 3t w se comporte comme un coefficient de self-induction très faible, de sorte que le réglage de l'inductance 31 t n'influence prati auement pas ce coefficient, Les extrémités de l'enroulement 19 sont le siège d'une tension qui est la somme de deux tensions sinusoïdales, dont 12 première a la fréquence de lignes, et dont l'autre a une fréquence égale ou double de cette fréquence, de sorte que le courant de correction iN a une intensité égale à la somme de deux intensités de courants cosinusoldaux ayant les fréquences précitées. En effet, le trajet suivi par ce courant de correction iN est quasi purement inductif. On sait que de ce fait on obtient une meilleure approximation de la forme parabolique désirée, représentée sur la figure Ta. Au besoin, la base de temps 9 reut être découplée également pour la fréquence égale au double de la fréquence de lignes. Si maintenant le montage en série comportant le condensateur 23 et la résistance 24 est raccordé au point Q. par l'intermédiaire d'un enroulement 3t" couplé Far exemple magnétiquement à l'inductance 31', il se produit aux extrémités de ladite résistance une tension qui est égale à la somme de deux tensions, à savoir une tension ayant la fréquence de lignes, et une tension ayant une fréquence égale au double de cette fréquence. Sur la figure 10, pour une période de lignes H, on montre la variation du courant de correction engendré. Sur la figure 10a, on a représenté l'onde fondamentale k1 de ce courant, cette onde correspondant à la courbe k sur la figure 8a. Contrairement à ce qui est le cs de la faute f à corriger, on constate qu'au début et à la fin de la durée d'aller de lignes L, l'onde k1 ne passe pas par la valeur zéro, de sorte qu'il subsisterait néanmoins un défaut résiduel. La figure 10montre l'onde k2 qui a une fréquence égale ou double de la fréquence de lignes, tandis que la figure 10c montre l'onde k3 formée par l'addition des valeurs correspondantes des ondes k2 et k3.Il s'avère que le rapport des ondes k1 et k2 peut être choisi de façon à obtenir - comme désiré pour l'onde k3 des valeurs zéro au début et à la fin de la durée L, de sorte que le défaut de convergence est encore réduit davantage. Si le sens de bobinage des enroulements 31' et 31" est tel que l'onde k2 présente la phase indiquée sur la figure lOb, la correction h obtenue de part et d'autre du milieu de la durée L est plus grande que la correction h1 qui est obtenue par l'onde k1 uniquement, tandis que la correction h immédiatement après le début et immédiatement avant la fin de cette durée L, est plus petite que la correction h1. Par conséquent, l'onde k2 a la polarité désirée par rapport à l'onde k1. On peut remarquer que la tension qui existe aux extrémités du réseau 30, 31' a également la polarité désirée, de sorte que le réseau 23, 24 peut être raccordé au point commun entre le réseau 30, 31' et le condensateur 22, ou à un point de dérivation de l'enroulement 31'.Toutefois, cette tension n'a pas nécessairement l'amplitude désirée, de sorte qu'un couplage à l'aide d'un transformateur offre un degré de liberté supplémentaire. Un avantage de cette mesure est que la correction h3 peut être rendue égale à la correction h1 si on donne une valeur ohmique plus élevée à la résistance 24, de sorte que celle-ci se comporte encore mieux comme une source de courant, tandis que la source 18 subit une charge endore moindre. Le réglage de la résistance 24 n'influence que l'amplitude du courant de correction et non pas sa forma, cele-ci ayant définie par le rapport des ondes k1 et k2, c'est-à-dire par le rapport de transformation entre les enroulements 31' et 31", ce rapport pouvant être invariable pour un dispositif de reproduction d'images déterminé. On peut remarquer que le réseau 30, 31', 31?? est utilisé pour remplir deux rôles sans quWil soit toutefois nécessaire de choisir un compromis entre ces rôles et de procéder à un réglage distinct. Comme c'était le cas sur la figure 6, le montage an série représenté sur la figure 9 et comportant la résistance 24 et l'enroulement 31?? relut shunter la demi-bobine 6" ou une partie de cette moitié. La correction peut être réglée également si le réseau 31??, 23, 24 est branch entre un point de dérivation de l'enroulement 19' et la masse, mais non pas entre le.point M et la masse. La source 18 représentée sur les figures 6 et 9, ainsi que la source 15 représentée sur la figure 3, peuvent être formées par toute source connue équipant un circuit de correction nord-sud. A ce sujet, on connait des circuits actifs qui par exemple sont formés par un amplificateur å étage de sortie transistorisé fonctionnant en classe B. Par contre, on connaît également des circuits passifs.La figure 11 montre tne partie d'un tel circuit passif-dans lequel on utilise un transducteur 26 dont deux enroulements primaires 26' et 26?? reçoivent des impulsions à fréquence de lignes de polarité opposée, tandis qu'un enroulement secondaire 26" du transducteur est branché en série avec les demi-bobines 6' et 6". A l'aida d'un aimant variable 27, d'une inductance variable 28 et d?une résistance variable 29, la correction nord-sud peut être équili :brée et réglée en phase et en amplitude.Par suite du caractère sélectif des composants 28, 22, 30 et 31', les extrémités de l'enroulement 26" deviennent le siège des deux tensions sinusoidales désirées dont l'amplitude varie au rythme de la fréquence de trames. Le réseau de correction 31", 23, 24 peut être branché entre d'une part un point du montage en série comportant l'enroulement 26?? et la bobine 28, et d'autre part la masse. A remarquer que l'on peut choisir aussi le point central M' de l'enroulement, étant donné que par la présence de l'inductance 28, ce point M' n'est pas un point de masse virtuel, ce qui étaitbien Iecasdu point M -sur les figures 6 et 9.En effet, le point de masse virtuel est un point M de l'enroulement 26", ce point M étant situé dans la figure 11 au-dessus du point M'. Dans les exemples envisagés, les demi-bobines de déviation de trames sont branchées en série, de sorte que tant le générateur de cou rant de déviation de trames que le circuit de correction nord-sud de vaient être incorporés dans le circuit série formé, tandis (lue le réseau de correction 31", 23, 24 devait être branché en dehors de ce circuit. Sur la figure 12 qui correspond à la figure 6, le générateur 16 fournit un courant de déviation de trames i v aux demi-bobines 6' et 6", branchées en parallèle, cette fourniture ayant lieu éventuellement par l'intermédiaire d'un transformateur de symétrisation.La source 18 qui est par exemple un transducteur, fournit un courant iN aux demi-bobines 6' et 6" par l'intermédiaire de la dérivation centrale de l'enroulement secondaire 19" du transformateur 19 qui maintenant fonctionne comme transformateur de symétrisation. L'enroulement 19" est branché en série avec les demi-bobines 6' et -6". La source 16 est shuntée par un réseau série 20, 21, accordé à la fréquence de lignas, tandis que la. source 18 est shuntée par le condensateur 22. Le montage en série formé par le condensateur 23 et la résistance 24 est maintenant raccordé à une extrémité de l'enroulement primaire 19' du transformateur 19, l'autre extrémité de cet enroulement 19' étant raccordée à la borne de la source 18 non raccordée à la masse. Sur la figure 13 qui correspond à la figure 9, la source 18 est shuntée par le condensateur 22 ainsi que par le montage en série comportant l'enroulement 31 et le condensateur 30, la capacité du condensateur 22 devant être un peu plus petite que sur la figure 72. L'extrémité de l'enroulement primaire 19', située à l'opposé du réseau 23, 24, n'est -alors pas raccordée à la source 18, mais à un point de dérivation de l'enroulement 31, ce point devant être choisi de façon que le courant de correction ait l'amplitude désirée, Un couplage magnétique à l'enrou- lement 31 est évidemment possible aussi. En raison de ce que le transformateur 19 est un transformateur de symétrisation, et que la résistance 24 est par exemple ajustable, on est libre du choix du rapport de transformation entre les enroulements 19' et 19". On peut par exemple choisir le rapport 1 : 2. Dans ce cas, on peut réaliser le gain d'un enroulement, et on obtient la variante répondant à la figure 14 sur laquelle le réseau ?3, 24 est branché entre d'une part le point commun entre la demi-bobine 6' et l'enroule- ment 19' et d'autre pa.rt le point de dérivation de l'-enroulement 31. On peut remarquer que pour la fréquence de lignas, le point commun entre la source 16 et les-demi-bobines 6' et 6" est raccordé à la ma.sse par le réseau 20, 21, de sorte que l'extrémité de la. résistance 24, qui sur les figures 12 et 13 est raccordée à la masse, ainsi que l'armature du condensateur 30, qui sur la. figure 14 est raccordée à la masse, peuvent azure raccordées également audit point commun. Dans ce qui précède, on a dit que l'enveloppe à fréquence de trames du courant de correction de convergence n'est pas linéaire, puisque le courant de déviation de trames subit "une correctionen S". moutefois, la pratique a permis de constater qu'au début et à la fin de la durée d'aller de lignes, la correction obtenue peut être trop grande, ce qui signifie qu une surcompensation se produit à la partie supérieure et à la partie inférieure de l'image reproduite. Par conséquent, ladite envelopre doit subir une correction en S plus grande que celle du courant de déviation de trames iv. Ceci peut être réalisé de nanière simple De ce cui précède, il découle que ie réseau de correction doit pour ainsi dire shunter une demi-bobine déterminée, par exemple la demi-bobine 6". Par contre, à l'aide de l'autre demi-bobine, le défaut à corriger augmenterait en importance. L'effet désiré est obtenu si ladite autre demibobine, donc par exemple la moitié 6', est shuntée par une résistance dont la valeur ohmique est fonction de la tension appliquée (résistance Ver). Aussi longtemps que la somme des intensités des courants iv et iN est petite, la chute de tension dans la demi-bobine 6' est faible, de sorte que l'intensité du courant iVDR traversant la résistance VDR est faible. L'amortissement causé par cette résistance VDR peut alors être considéré comme négligeable.Si dans l'un ou dans l'autre sens l'intensité du courant iv augmente, ladite chute de tension est élevée, alors que l'intensité du vouent iyDR augmente plus que linéairement, étant donné que la caractéristique courant-tension de la résistance VDR a une allure exponentielle. Far conséquent, en fonction du temps, le courant iVDR varie comme le montre la figure 15 où la durée d'aller de trames est indiquée par V. Ce courant vient en diminution du courant de correction traversant la demi-bobine 6'. n choisissant judicieusement la résistance VDR, on peut obtenir de la sorte la correction désirée.Un condensateur 32 peut être branché en série avec la résistance VDR, l'inductance totale du circuit et ce condensateur foirant ensemble un circuit qui est accordé à la fréquence de lignes, De ce fait, la résistance VDR se comporte pratiquement comme une source de courant. Ce montage en série peut être élaboré sans qu'il soit nécessaire de prendre en considération le fait que Four le courant iv + ; les demi-bobines 6' et 6" sont branchées en parallèle ou en série. Ceci est donc possible pour tous les exemples décrits, mais n'a été représenté que sur les figures 6 et 12 par souci de simplicité. Les circuits décrits dans lesquels le courant de correction est engendré par le circuit de correction nord-sud ont lXinónsiénient que le point de passage par zéro sur la figure 4 coïncide alors avec celui du courant de correction nord-sud. Ceci implique que les deux corrections sont égales à zéro pour une ligne horizontale déterminée, réglée par exemple par l'ajustage de l'aimant 17 sur la figure 11. Il peut entre souhaitable que le point de passage par zéro du courant de correction sur la figure 4 puisse titre réglé séparément, par exemple en raison de ce que la déformation nordsud n'est pas symétrique par rapport à la ligne horizontale centrale de l'écran 3.Ceci peut ttre réalisé de manière simple si à tramers les demibobines de déviation, on dirige un courant. pratiquement inuoSdal à fré quence de lignes mais à amplitude réglable, ce courant étant additionné au courant de déviation dans la première demi-bobine et soustrait de ce courant dus l'autre demi-bobine. Ce faisant, or augmente l'intensité du champ quadripolaire de correction dans la première moitié de la durée daller de traies et on le diminue dans la seconde moitié. Par le réglage de l'amli- tude de ce courant, on règle l'endroit. du point de passage par zéro sar la figure 4. Ce courant peut circuler tant dans les demi-bobines de déviation de lignes que dans les demi-bobines de déviation de trames.La figure 16 montre une réalisation possible. Entre le point de dérivation central de l'enroulement primaire dtun transformateur de symétrisation 40 et le géné- rateur de courant de déviation de lignes équipant la base de temps 8, on a branché le condensateur 41 utilisé pour la correction: en S. Les armatures de se condensateur 4t sont le siège d'une tension parabolique. Entre ledit point de dérivation central et la masse, on a branché une bobine réglable et l'enroulement secondaire du transformateur 40.Les demi-bobines de dé- aviation 5' et 5" sont parcourues par le courant in qui suit le sens indiqu et qui a une amplitude constante, celle-ci pouvant ttre réglée à l'aide d'une bobine 42. Le courant i"K est l'intégrale de la tension aux armatures du condensateur 41, et par conséquent une fonction du troisième degré du temps1 c'est-à-dire une fonction quasi sinuoSdale. Il est à remarquer que le courant de correction provint, dans tous les exemples de réalisation décrits, d'une source de courant. On aurait pu aussi faire usage d'une source de tension, mais il est clair que le circuit en serait devenu beaucoup plus eompliqué. On peut remarquer que des défauts de convtrgence autres que ceux se rapportant à la figure 2 sont ooncevables, de sorte que la mesure simple préconisée ne serait pas suffisante. Dans ce cas, le réseau 23, 24 pourrait ttre remplacé par un autre réseau approprié comportant par exemple une inductance ou une résistance VDR. REVENDICATIONS: 1. Dispositif de reproduction d'images muni d'un tube de reproduction d'images en couleur, de deux générnteurs dont le premier fournit un courant de déviation en dents de scie à fréquence de lignes à une bobine de déviation de lignes et dont le second fournit un courant de déviation en dents de scie à fréquence de trames à une bobine de déviation de trames, l'amplitude crête-à-crête de ces deux courants étant pratiquement constante, d'un circuit de correction de trame pour corriger les propriétés géométriques de l'image reproduite, ainsi que d'un circuit de convergence devant faire coincider les points d'impact deS,faisceaux électroniques sur l'écran du tube de reproduction, au moins une bobine de. déviation étant divisée en deux demi-bobines pratiquement identiques, caractérisé en ce que pour corriger des défauts de convergence résiduels qui se produisent ailleurs que le long des axes et dns les angles de l'image reproduite lors de l'emploi de demi-bobines de déviation pratiquement exemptes d'astigmatisme anisotrope, le circuit de correction de trame comporte également une source de courant qui engendre un courant de correction de convergence pratiquement sinusoldal à fréquence de lignes qui circule dans les demi-bobines de déviation et dont l'amplitude, qui varie au rythme de la fréquence de trames, est fonction de l'intensité instantanée du courant de déviation de trames, alors que dans la premier re dewi-bobine ledit courant de correction circule dans le même sens que le. courant de déviation et circule dans le sens opposé dans l'autre demibobine. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le circuit de correction de trame comporte une source de courant qui engendre un deuxième courant de correction de convergence pratiquement sinus oTdal qui circule dans les demi-bobines de déviation et qui a une fréquence égale au double de la fréquence de lignes ainsi qu'une amplitude qui varie au rythme de la fréquence de trames et qui est fonction de l'intensité instantanée du courant de déviation de trames, alors que dans la première demi-bobine, ledit deuxième courant de correction circule dans le même sens que le courant deldéviation et circule dans le sens opposé dans l'autre demi-bobine, ce deuxième courant de correction étant additionné au premier courant de correction. 3. Dispositif selon la revendication 1, le circuit de correction de trame comportant un circuit pour la correction de la déformation en coussin ord-sud qui est branché en série avec les demi-bobines de déviation de trames qui de autre côté sont raccordées à la masse, un point de ma.sse virtuel étant a.insi formé da.ns ledit circuit de correction de la déformation en coussin nord-sud, caractérisé en ce qu'un réseau d'impédance est branché entre d'une part un point du circuit de correction nord-sud qui n'est pas ledit point de masse virtuel, et d'autre part la masse. 4. Dispositif selon les revendications 2 et 3, le circuit utilisé pour la. correction de la déformation en coussin nord-sud comportant également une source appelée à engendrer un coura.nt dont la. fréquence est égale au double de la fréquence de lignes, caractérisé en ce nue le réseau dimpéda.nce est couplé à ladite source. 5. Dispositif selon la revendication 4, ladite source comportant un réseau comprenant une inductance et un condensateur, caractérisé en ce que le réseau d'impédance est couplé à l'inductance de ce réseau. 6. Dispositif selon les revendications 9 et 4, le circuit pour la correction de la déformation en coussin nord-sud étant raccordé à l'aide d'un transformateur ou d'un transducteur dont un enroulement secondaire est branché en série avec les demi-bobines de déviation de trames et éventuellement avec une irductance, caractérisé en ce que le réseau d'impédance est raccordé à un point du circuit série précité, ce point n'éta.nt pas le point de ma.sse virtuel. 7. Dispositif selon l'une des revendications 3 à 6, caractérisé en ce que le réseau dtimpéda.nce est une résistance. 8. Dispositif selon l'une des revendications 3 à 6, caractérisé en ce que le résea.u d'impédance est formé par le montage en série comportant une résistance et un condensateur, la capacité de celui-ci étant telle que ce condensateur et l'inductance totale du circuit formé par les demi-bobines de déviation de trames et les résea.ux couplés à celles-ci forment ensemble un circuit qui a une fréquence de résonance oui au maximum est égale à la. fréquence de lignes. 9. Dispositif selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce qu'une demi-bobine de déviation de trames est shuntée par le montage en série comportant une résistance dont la valeur électrique est fonction de la tension appliquée et un condensateur, la capacité de celui-ci étant telle que ce condensateur et lwinrluctance totale du circuit formé par les demi-bobines de déviation de trames et les réseaux couplés à celles-ci forment ensemble un circuit qui a une fréquence de résonance qui au maximum est éga.le à la fréquence de ligne. 10. Dispositif selon l'une des revendications 3 à 9, caractérisé en ce que les demi-bobines de déviation sont parcourues par un courant pratiquement sinusoïdal à fré uence de lignes, ce courant circulant dans la première deni-èobine dans le même sens que le courant de déviation, et circulant dans le sens opposé dans l'autre demi-bobine. 11. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce ue ledit courant treverse les demi-bobines de déviation de lignes, et est fourni par la tension oui règne aux armatures du condensateur utilisé pour la correction en S.