L'invention est relative à des structures de noyaux magnétiques à encoches pour des dispositifs inductifs, ainsi qu'à un appareillage et à des procédés pour leur fabrication. Plus particulièrement elle est relative à un appareillage et à des procédés qui conviennent particulièrement bien pour donner une configuration désirée au moins aux entrées de passages étroits, destinés au logement d'enroulements communiquant avec les encoches d'un noyau, ainsi qu'à des noyaux magnétiques présentant une telle configuration désirée. Pour la fabrication de noyaux magnétiques feuilletés, par exemple des noyaux statoriques de machines dynamoélectriques, un certain nombre d'éléments de feuilletage à peu près identiques sont estampés ou formés de toute autre manière dans un matériau magnétique tel qu'une tôle d'acier. Les éléments de feuilletage sont ensuite empilés et fixés les uns aux autres pour former un noyau magnétique propre à recévoir des enroulements. Après quoi des enroulements sont placés le long des régions, destinées au logement de spires d'enroulements, du noyau. Dans le cas de noyaux à encoches pour machines dynamoélectriques, on a tenté, pour placer les enroulements sur les noyaux, de former des spires d'enroulement le long des régions destinées au logement des enroulements de noyaux Selon une autre tentative, on a formé une ou plusieurs bobines d'enroulements d'une ou plusieurs spires chacune et on a placé ensuite les parties latérales des spires de telles bobines dans les encoches du noyau. Ces deux solutions ont été décrites antérieurement, par exemple dans le brevet américain n0 3.471.926 délivré le 1410- 69, au nom du même déposant. Dans ces deùx tentatives générales, un mouvement relatif est effectué entre les régions d'un noyau qui constituent les parties d'entrée de passages étroits du noyau et le matériau des enroulements (par exemple du fil de cuivre ou d'aluminium isolé). Au cours de ce mouvement relatif, le matériau conducteur des enroulements et son isolant peuvent être endommagés à la suite de leurs contacts avec les parties d'entrée des passages étroits et particulirement, lorsque de telles parties sont délimitées par des coins relativement vifs des divers éléments de feuilletage. De plus, les moyens utilisés pour la mise en place des enroule ment, par exempIe, des outils du type de ceux décrits dans les brevets américains n"S 3.579.818 ou 2.934.099, peuvent aussi être endommagés. Ces dégâts, désignés ici par l'expression "dégâts de mise en place d'enroulements: peuvent être de divers genres et comportent, par exemple, des éraflures ou des égratignures de l'isolant, des encoches ou des ruptures des fils conducteurs ou des moyens d'immobilisation des enroulements. Bien que les dégâts concernant l'outillage soient souvent faciles à observer, les dégâts concernant les matériaux des enroulements se manifestent le plus souvent au cours des essais classiques tels que les essais sous haute tension ou essais de claquage. Ces deux genres de dégâts donnent lieu à une augmentation du coût de la fabricationet à des pertes économiques. Dans ces conditions, il est souhaitable de réaliser des noyaux magnétiques à encoches perfectionnées et de trouver des procédés et un appareillage pour la fabrication de. ceux-ci, de telle manière que les dégâts dus à la mise en place de l'enroulement et les frais correspondants soient réduits sinon éliminés. Par conséquent, un but de l'invention est de fournir des structures de noyaux à encoches perfectionnées, ainsi qu'un appareillage et des procédés susceptibles de surmonter efficacement les difficultés énumérées ci-dessus et d'autres difficultés encore. Un autre but de l'invention est de fournir un noyau magnétique à encoches perfectionné présentant des surfaces de formes telles qu'elles constituent les parties d'entrée des passages étroits précités. Un autre but encore de l'invention est de fournir un noyau magnétique feuilleté perfectionné présentant des parois d'entrée de ces passages étroits qui prédéterminent des configurations de surfaces. Un autre- but de l'invention est de fournir un appareillage et des procédés pour usiner les coins vifs situés aux extrémités des encoches des divers éléments de feuilletage empilés l'un sur l'autre, pour former un noyau magnétique à encoches. Un autre but de l'invention est de fournir des procédés et un appareillage pour former des entrées d'encoches de noyaux magnétiques feuilletés présentant une configuration prédéterminée. Ces buts et d'autres buts encore sont atteints, selon l'invention, par des procédés et un appareillage nouveaux et perfectionnés, au. moyen desquels des parties, par exemple des coins relativement vifs, de divers éléments de feuilletage, sont formées de la manière désirée le long des entrées étroites des encoches d'un noyau magnétique feuilleté. Dans un mode de réalisation préférentiel de l'appareillage, des moyens, tels qu'une élément nervuré ou cannelé, sont prévus en vue d'orienter ou d'aligner un noyau magnétique à encoches et aussi en vue d'indiquer les noyaux dont les ouvertures des encoches sont obstruées ou sont inférieures à des dimensions minimales prédéterminées.L'appareillage comporte aussi des moyens pour former les entrées, constitués par un certain nombre d'un ou de plusieurs outils qui sont montés sur un support de manière à se déplacer en direction radiale relativement à des encoches, disposées radialement, d'un noyau magnétique et des moyens pour amener à force un tel outil ou de tels outils en contact avec des parties, disposées en regard dans leur ensemble, constituant des entrées étroites du noyau magnétique et pour former des surfaces d'entrées étroites des parois d'entrée de telle manière que les configurations de surface de celles-ci soient conformes à une configuration prédéterminée, La misse en oeuvre de l'invention, selon un de ses modes de réalisation préférentiels, consiste à sonder ou calibrer des entrées d'encoches étroites d'un noyau feuilleté, à assurer l'orientation relative du noyau et d'un certain nombre de lames de formage de la paroi d'entrée des passages qui ont une configuration prédéterminée et à donner aux parois des entrées de passage une configuration de surface prédéterminée. Après quoi les lames et le noyau sont séparés. L'invention est expliquée plus en détail ci-après à laide de certains de ses modes de réalisation, pris à titre -illustratif mais nullement limitatif, en se référant aux dessins annexés dans lesquels: -la figure 1 est une vue en perspective, dont certaines parties ont été enlevées et d'autres séparées, d'un appareillage réalisé selon un mode de réalisation de l'invention, susceptible d'être utilisé pour la mise en oeuvre de l'invention; -la figure 2 est une vue en élévation latérale, en coupe partiélle, de la structure représentée sur la figure 1, dont certaines parties ont été enlevées et séparées; -la figure 3 est une vue en plan d'une partie d'un élément de feuilletage du type qui peut être assemblé par empilement pour constituer un noyau à entrées de passages étroites;; -la figure 4 est une vue fragmentaire d'un noyau comportant un empilement d'éléments de feuilletage -tels que ceux de la figure 3; -la figure 5 illustre schématiquement l'appareillage repue senté sur la figure 1 et montre en trait-mlxte le noyau de la figure 4 dans sa position relative par rapport à l'appareillage; -la figure 6 est une vue,dont certaines parties ont été détachées, qui montre la manière dont l'appareillage de la figure 1 peut être manoeuvré pour donner aux parois d'entrées de passa ges la forment'un outil de formage;; -la figure 7 est une vue en pèrspective à grande échelle, dont certaines parties ont été arrachées, qui montre la configuration d'une entrée étroite d'encoche le long d'un noyau magnétique feuilleté conforme à l'invention; -les figures 8 et 9 enfin sont des vues à grande échelle de parties de noyaux qui montrent la configuration d'éléments de feuilletage, le long d'entrées étroites d'encoches, respectivement avant et après l'utilisation de l'appareillage de la figure 1. En se reportant à la figure 1 et aux figures 3 à 5, on distingue un appareillage 20 qui peut être utilisé, d'une manière particulièrement avantageuse, au cours de la fabrication d'un noyau à encoches 21. Le noyau 21 est constitué d'un certain nombre d'éléments de feuilletage 22, à peu près identiques, juxtapo sés, fixés l'un à l'autre de toute manière appropriée. Par exemple,les éléments de feuilletage du noyau 21 peuvent être fixés l'un à l'autre~par des liaisons entre eux, de la manière décrite dans le brevet américain n" 3.490.143.Les éléments de feuilletage peuvent être fixés l'un à l'autre aussi par la mise en oeuvre de clavettes ou de cordons de soudure s'étendant axialement le long d'une surface périphérique extérieure du noyau et disposés en des emplacements équidistants angulairement de cette surface. Du fait que le noyau 21 est constitué d'un certain nombre d'éléments de feuilletage 22 à peu près identiques, les mêmes références numériques et les mêmes termes seront utilisés ici pour désigner à la fois des parties du noyau 21 et de ses élé- ments de feuilletage composants 22. Ainsi les éléments de feuilletage et le noyau comportent une section annulaire constituant une culasse ou circuit magnétique 23 et un certain nombre de dents ou sections dentées 24 qui délimitent des régions destinées au logement des bobines, qui sont représentées sous forme d'en- coches 26. Les dents 24 se terminent, à leurs -extrémités libres, par des lèvres ou des pointes élaroies 27 et les surfaces 30 des dents constituent, une fois le noyau 21 assemblé, une cavité cylindrique centrale disposée axialement par rapport au noyau 21 et aux surfaces planes des éléments de feuilletage 22. En se-reportant à la figure 3, on remarquera que les surfaces d'entrée 28 disposées en face l'une de l'autre, des encoches des éléments de feuilletage délimitent des passages étroits 29 qui communiquent avec les encoches- 26. Ces passages se terminent, dans la cavité cylindrique, comme on le voit sur les figures, selon des coins contigus relativement vifs et bien définis 31,32. En se reportant maintenant plus particulièrement à la figure 3, on remarquera que, pour un noyau statorique donné, un élé- ment de feuilletage tel que 22 sera conçu de manière à présenter une ouverture nominale d'encoche prédéterminée, d'une largeur minimale prédéterminée W entre surfaces 28 avoisinantes, au niveau de la cavité cylindrique de l'élément de feuilletage. Comme on s'en rendra compte immédiatement, pour mettre en places de la manière la plus avantageuse, l'enroulement, il serait souhaitable que la largeur W soit relativement grande.Toutefois, du point de vue des performances électriques et magnétiques, la largeur réelle W est choisie selon un compromis entre des critères opposés, associés à des caractéristiques théoriques,magnétiques et électriques, optimales et en tenant compte de la nécessité de prévoir une ouverture d'encoche suffisamment large pour y permettre l'enroulement des spires d'une manière économique. De plus, les pratiques -admises dans la technique de l'estampage des éléments de feuilletage indiquent qu'il est souhaitable d'estamper des coins en pra -tique relativement vifs dans un matériau en bande dont sont formés les éléments de feuilletage 22.Dans ces conditions, bien que les surfaces 28 puissent raisonnablement être dotées d'un faible rayon, les matrices d'estampage d'éléments de feuilletage utilisées couramment fournissent en général des éléments de feuilletage présentant des dents à coins vifs. De plus,même si les outils d'estampage étaient modifiés pour produire des éléments de feuilletage semblables aux éléments 22 mais dépourvus de coins vifs, tels que les coins 31,32, la largeur W de telles ouvertures serait encore relativement faible pour'des raisons de performances. En outre, on se rend compte que des noyaux comportant des empilements de tels éléments de feuille tage -auraient des dimensions d'ouvertures réduites du fait des défauts d'alignement manifestement inévitables des éléments de feuilletage qui se produisent en pratique.Par conséquent, bien qu'on se réfère constamment ici à des éléments de feuilletage et à des noyaux présentant des coins vifs, des noyaux constitués d'éléments de feuilletage dénués de tels coins et l'appareillage ainsi que les procédés utilisés avec de tels noyaux peuvent néammoins être utilisés sans sortir du cadre de l'invention. De plus, l'appareillage et les procédés décrits ici peuvent être avantageusement utilisés pour la fabrication de noyaux conformes à l'invention et qui sont constitués d'éléments de feuilletage dont la conception diffère de celle des éléments de feuilletage 22 à d'autres égards que la présence ou l'absence de coins. Relativement à ce qui précède, il y a lieu de noter que la description détaillée qui suit des éléments de feuilletage n'a été effectuée ici qu'en vue de compléter la description. L'élément de-feuilletage 22 ( et le noyau 21) représenté ici avait un diamètre extérieur d'environ 158,75 mm, un diamètre de la cavité centrale d'environ 79,4 mm et présentant vingt-quatre encoches définissant 24 dents. La dimension W était, d'une manière caractéristique, d'environ 2,4 mm pour les éléments de feuilletage 22. Il y a lieu de noter toutefois que du fait des décalages aléatoires ou défauts d'alignement des éléments de feuilletage on ne peut rigoureusement assimiler les ouvertures des encoches du noyau 21, comme on le voit sur la figure 4, aux ouvertures d'encoches des éléments defeuilletage 22 pris isolément. Par consé- quent dans la pratique, du fait des décalages existant entre les divers éléments de feuilletage du noyau 21, les entrées étroites d'encoches du noyau ne peuvent être considérées comme capables de permettre le passage d'une sonde ou d'un calibre allongé en forme de barre, bien que cette barre puisse passer librement à travers les entrées d'encoches- de chacun des éléments de feuilletage utilisés pour la construction du noyau. Pour la facilité de l'il- lustration et de l'explication, les décalages ou défauts d'alignement du noyau 21 ont été exagérés sur la figure 4. On peut donc considérer que les défauts d'alignement des éléments de feuilletage d'un noyau et les coins vifs des ouvertu res recevant les enroulements dtun noyau feuilleté contribuent tous deux en pratique aux pertes de fabrication, par exemple aux dégâts de mise en place des enroulements mentionnés ci-dessus. Des procédés et un appareillage pour fabriquer des noyaux nouveaux et perfectionnés, qui permettent, de réduire les dégâts de misse en place des enroulements sinon de les éliminer, vont être décrits maintenant en se référant surtout aux figures 6,7,1,2 et 5. La fabrication de noyaux conformes à l'invention comporte l'assemblage d'un noyau magnétique feuilleté à partir d'un cer- tain nombre d'éléments de feuilletage à peu près identiques. Ensuite, les entrées étroites d'encoches, ou les parois d'entrées sont conformées aux dimensions et à la configuration prédéterminées désirées. Pour des noyaux, à coins vifs, tels que les coins 31,32 du noyau 21, la phase de conformation ou de configuration comporte l'usinage ou'le formage des coins d'au moins certains des éléments feuilletés du noyau 21, laquelle opération consiste à émousser les coins vifs 31, 32 de ces éléments. Pour des noyaux ne présentant pas des coins si strictement définis, les segments de parois des entrées d'encoches seront formés par exemple, d'une manière semblable aux segments 39,41 représentés sur les figures 6 et 7. Un procédé préférentiel pour effectuer cette opération sera mieux compris en se reportant maintenant à la figure 6 dans laquelle un outil 36 a été déplacé radialement suivant la direction de la flèche F par rapport au noyau 21, l'outil 36 représenté sur cette figure va en se rétrécissant, c'est-à-dire a la forme d'un coin, et l'ouverture ou entrée de l'encoche destinée à recevoir l'outil se trouve conformée suivant la configuration de l'outil. Les coins relativement vifs 31,32 d'un ou plusieurs éléments de feuilletage du noyau 21 ont été représentés en pointillé sur la figure 6, de la manière dont ils apparaissent avant la conformation des entrées des passages étroits du noyau 21. Il va de soi que le noyau 21 est initialement aligné par rapport à un certain nombre d'outils 36 et que les faces actives 37, 38 de chacun de ces outils forment à peu près simultanément les entrées étroites des encoches du noyau. Ceci assure le résultat souhaitable d'une application de forces dans l'ensemble équilibrées tout autour du noyau, de manière à éviter tout gauchissement indésirable ou toute autre détérioration du noyau. De plus toutes les entrées d'encoches du noyau sont conformes à peu près en même temps. Ceci évite encore une autre difficûlté,entrainée par ba non uniformité qui pourrait résulter-de la conformation une par une des- entrées d'encoches du noyau et de la déformation des dents 24 au lieu de la conformation de régions choisies de la surface de celles-ci.Après séparation du noyau et des outils 36, les entrées d'encoches du noyau ont la forme des entrées d'encoches 35 du noyau 40 représenté sur la figure 7. Dans ce noyau 40, les coins vifs~d'entrée ont été enlevés ou déplacés et des parties intermédiaires pleines, par exemple des parois d'entrée évasées 39,41 ont été établies qui sont conformes aux faces 37, 38d'un outil 36. Les figures 1, 2 et 5 montrent un mode préférentiel d'appareillage 20. En comparant tout d'abord les figures 1 et 2, on remarquera que l'appareillage 20 comporte un support d'outil 42 de forme générale cylindrique. Une section supérieure de ce support est prévue avec des moyens d'alignement du noyau constitués pàr des cannelures ou des nervures 43. Cependant la partie inférieure de support est munie d'un certain nombre d'encoches 44, dirigées axialement, destinées à recevoir chacune un outil, qui sont alignées avec les nervures 43. Du fait que l'appareillage 20 est plus particulièrement agencé pour être utilisé avec des noyaux à vingt-quatre encoches 21, 40 un total de vingt-quatre cannelures 43 et un total de vingt-quatre encoches 44 ont été prévus dans le support 42. En outre, du fait que les encoches des noyaux 21,40 sont à peu près identiques et uniformément espacées, les outils 36, les nervures 43 et les encoches 44 sont également uniformément espacées. I1 va de soi toutefois que la configuration particulière d'un noyau donné, en ce qui concerne les dimensions, la forme, l'orientation, le nombre et l'espacement des encoches, déterminera les détails de cons-truction particuliers d'un autre appareillage ou les modifications à apporter à l'appareillage 20. A l'intérieur de chacune des encoches 44 du bâti ou support 42 est logé de manière coulissante un outil, ou dispositif d'usinage du noyau 36. Comme on le voit sur les figures 1 et 2, un anneau expansible de retenue 47 coopère avec des régions évidées 48 des outils 36. Cet anneau empêche tout mouvement accidentel d'une première extrémité des outils 36, radialement vers ltexté- rieur par rapport au bâti ou support 42. L'autre extrémité des outils 36 est retenue, en position d'assemblage avec le support, au moyen d'un anneau ou d'une rondelle de butée 49 qui, avec l'anneau 47 de tension ou de compression, assure le retour des outils 36 à une position rétractée lorsqu'on le désire ainsi qu'on l'expliquera plus en détail ci-après. Le mouvement d'une came,par exemple, la partie conique 51, à l'intérieur du support 42 peut déplacer les outils 36 radialement vers l'extérieur, en supposant que l'anneau de butée 49 est placé de manière à permettre le mouvement radial vers l'extérieur des outils 36 par rapport au support 42. La direction relative de ce mouvement est indiquée par la flèche 52 de la figure 2. Un tel mouvement de la partie conique 51 entraînera le mouvement des outils 36 de leur position de repos à une position écartée ou position de travail représentée par.exemple en trait mixte en 52, sur la figure 2. Après quoi, lors du retour de la partie conique 51 de la position représentée en trait mixte en 53 sur la figure 2, à sa position de repos représentée en trait plein, l'anneau 47 et l'anneau de butée 49 ramènent les outils 36 à leurs positions de repos.Comme on le voit sur les figures, un bord des outils 36- va en se rétrécissant, de manière à correspondre à la forme de lå partie conique 51. De plus des parties intermédiaires sont de préférence formées sur la partie conique 51 pour fournir des appuis aux outils 36. L'anneau de butée 49 comporte un certain nombre de surfaces de butée 56 (fig.1) dont chacune coopère avec l'un des -outils 36. L'anneau 49 tourne ou glisse autour du support 42, par exem ple de la manière indiquée par la flèche 57 sur la figure 1, sous l'action d'une tige cylindrique, accouplée à celui-ci par l'intermédiaire d'une biellette 62. En considérant maintenant la figure 2 conjointement savec la figure 1, la partie conique 51 est guidée, au cours de son mouvement axial, par les chevilles d'alignement 59,60. Ces chevilles sont à les tour portées par un organe de retenue analogue à un disque disposé sous le bouchon ou capuchon d'extrémité 61. Cet organe de retenue, non représenté sur les figures, est fixé, par exemple par des vis, au support 42. Le capuchon 61 à son tour est fixé par une attache filetée 63 au disque de retenue, non représenté sur les figures. Le capuchon 61 représenté ici peut être utilisé avantageusement pour le centrage d'un noyau par rapport au support 62 et aux cannelures ou aux outils supportés et guidés par celui-ci. Pour l'utilisation de l'appareillage 20, un noyau est tout'd'abord centro sur le capuchon 61 et est ensuite déplacé le long des nervures 43,celles-ci étant disposées dans les entrées d'encoches. Dans le cas du noyau 21, les nervures ou clavettes 43 font saillie radialement sur une distance de 1,59 mm environ à l'intérieur des entrées d'encoches du noyau et les nervures ont une dimension transversale d'environ 2,-16 mm. Dans ces conditions les nervures 43 vont agir à la manière de sondes ou de calibres qui détectent la présence d'entrées d'encoches obstruées du noyau ou d'entrées d'encoches sous-dimensionnées de manière inacceptable.De cette manière on est assuré que tous les éléments de feuilletage du noyau qui sont soumis aux outils 36 de l'appareillage représenté présenteront des ouvertures d'encoches non obstruées, ce qui est déterminé par les nervures 43. Par conséquent, avec 1'appareillage 20 on évite toute possibilité de casser ou d'endommager gravement de toute autre manière les outils 36 en tentant de les introduire dans des entrées d'encoches fortement, ou complètement obstruées du noyau. La forme de la section droite des outils 36 peut évidemment être modifiée pour des conceptipns de noyau données, de manière à obtenir le fonctionnement convenable désiré de l'appareil 20. Des résultats appropriés ont été obtenus avec des noyaux feuilletés en utilisant les outils 36 en forme de coins, comme le montre la figure 6, qui présentent un angle de poussée ss d'environ 10 . Lorsque les outils 36 sont dans leur position rétractée, il est préférable que leurs arêtes extérieures (considérées radialement) s'engagent dans les entrées d'encoches au moins légèrement, par exemple d'environ 0,4 mm, de manière à maintenir un alignement convenable du noyau et des outils. Ensuite les outils 36 sont déplacés radialement vers l'extérieur sur une distance suffisante pour former les surfaces d'entrée d'encoches du noyau et les conformer à la configuration désirée. Pour des noyaux réalisés à l'aide éléments de feuilletage 22, on a trouvé qu'on obtenait de bons résultats lorsque les outils 36 forment les ouvertures d'entrée des encoches de manière qu'elles présentent-une dimension d'environ 2,4 mm au niveau de la cavité centrale du noyau. De même les parois des entrées d'encoches du noyau seront évasées selon des parties 39, 41-, suivant la forme des surfaces des coutils et leurs irrégulari-tés dues aux décalages des éléments de feuilletage seront diminuées. Il y a lieu de rappeler, à propos de la description cidessus, que les éléments de feuilletage 22 ont des ouvertures d'entrées d'encoches au niveau de la cavité cylindrique centrale du noyau, dont les largeurs nominales sont de 2,4 mm. Toutefois, après'que les éléments de feuilletage ont été assemblés pour former un noyau 21, la largeur nette ou "effective" des ouvertures d'entrées -d'encoches au niveau de la cavité cylindrique centrale est plus spécialement de 2,2 mm.Ainsi on peut dire que l'appa- reillage 20, en établissant une ouverture "nette" ou 1,effective" de 2,4 mm établit des ouvertures d'entrées d'encoches qui sont égales, au moins approximativement, aux ouvertures d'entrées d'encoches précédemment établies dans les divers éléments de feuil -letage du noyau. De plus, en conformant les parois d'entrée des entrées étroites d'encoches du noyau, les coins vifs qu'elles présentent sur tDute leur longueur seront réduits du éliminés et on obtiendra tout autour du noyau des ouvertures d'encoches, relativement lisses et uniformes, du noyau. Avec l'appareillage 20 représenté ici et avec des noyaux présentant n'importe quelle hauteur d'empilement désirée et formés d'éléments de feuilletage 22, les outils 36 sont de préférence réalisés en un matériau présentant les caractéristiques de dureté, de résistance mécanique et de résistance à l'usure désirées. Un type de matériau convenant à Cet usage est le matériau nCarboloyw, 370 de la General Electric Company. Ce matériau a été utilisé pour fabriquer des outils 36 présentant un angle'de poussée des faces d'environ 10 , ainsi qu'on l'a indiqué à propos de la description de la figure 6.De tels outils ont été poussées radialement vers l'extérieur dans les entrées des encoches étroites de noyaux, avec des forces engendrées par l'application d-'un fluide hydraulique sous une pression de 47 à 68 bars environ pour une course de 38 mm dans un vérin cylindrique de 152,4 mm de diamètre, pour faire avancer la partie conique 51 dont la conicité était de 3 , chacun des outils 36 ayant une inclinaison correspondante de 30 Du fait que vingt-quatre outils 36 sont entraînés radialement vers l'extérieur à peu près simultanément par la partie conique 51, des forces équilibrées sont exercées tout autour dè la culasse 23 des noyaux 21.En se basant sur une composante radiale estimée de la force résultante (F sur 1a figure 6) de 6,8 à 8,5 103 da N décanewtons appliquée à chaque outil par la partie conique 51, la force résultante dirigée tangentiellement (FT sur la figure 6)appliquée par chaque face de chaque outil contre un côté d'une encoche du noyau sera d'environ 23,1.10 décanewtons. Toutefois, bien que cette force soit suffisante pour former des parois d'entrée relativement lisses, les dents et les culasses des noyaux ne sont pas autrement affectés-par cette force. Un cycle opératoire de l'appareillage 20 décrit cidessus va être décrit maintenant en se reportant essentiellement aux figures 5,1 et 2. Initialement un vérin hydraulique relativement petit 64 a sa tige rentrée et la biellette 62 maintient l'anneau de butée 49 dans une position de "dégagement" pour permettre le mouvement radial vers l'extérieur des outils 36. Lorsque l'anneau de butée estes position de dégagement,- un interrupteur de finde course 66 est actionné par la biellette 62, ou par tout autre moyen tel que la patte, liée à la biellette, représentée sur la figure 5. Au commencement d'un cycle, la tige 67 du vérin hydraulique 68 sera en position d'extension complète et la partie conique 51 sera dans sa position, représentée en trait plein sur la figure 2, par rapport au support 42. Dans ces conditions les outils 36 seront en position rentrée. Avant le commencement d'un.cycle, le second interrupteur de fin de course 69 sera également fermé. Le commencement d'un cycle opératoire est commandé par -le mouvement qui amène un noyau 21 contre un troisième interrupteur de fin de course 76 loreque le noyau est mis en place par rapport aux outils 36. A ce moment, des soupapes hydrauliques classiques, reliées par un circuit de commande classique, sont actionnées successivement pour faire avancer et reculer les tiges des vérins 64 et. 68. Par exemple, une. soupape montée sur les canalisations 70 et 71 allant au vérin 68 relie la canalisation 70.à une source d'alimentation en fluide hydraulique et la canalisation 71 à une canalisation hydraulique de retour. Ceci- provoque la rentrée de la tige 67 et la sortie des outils 36 pour former les entrées d'encoches du noyau. Lorsque la rentrée de la tige 67 est empêchée (soit par des moyens de limitation de mouvement associées au bâti de l'appareillage ou au vérin 66, soit par retenue exercée sur lesou- tils 36),une pression s'établit dans la canalisation 70 et actionne un interrupteur à pression classique 72. L'interrupteur 72 applique alors un signal au circuit de commande, après quoi la canalisation 73 du vérin 64 qui entraine l'anneau de butée est raccordée à la source de pression et l'anneau de butée est poussé dans une direction telle qu'il provoque la rentrée des outils 36. A peu près au même moment, les raccordements du circuit de fluide aux canalisations 70 et 71 sont inversés et la tige 67 ramène la partie conique 51 à sa position initiale.Grâce à des moyens appropriés, par exemple un interrupteur de fin de course classique 77, les raccordements du circuit de fluide aux lignes 73 et 74 sont inversés et la tige du cylindre 64 est ramenée à sa position initiale. Le noyau est ensuite enlevé de l'appareillage 20. Selon une variante, tri interrupteur mécanique de fin de course sensible à l'enlèvement du noyau peut commander l'inversion finale des raccordements du circuit hydraulique aux canalisations 73 et 74. Maintenant qu'ont été décrits en détail un procédé et un appareillage de fabrication ainsi que des noyaux feuilletés, constituant des modes de réalisation préférentiels de l'invention, on comprend les nombreux avantages découlant de l'utilisation de l'invention. Par exemple les dimensions effectives des ouvertures d'admission des encoches du noyau peuvent facilement être augmentées sans augmenter pour autant les dimensions de ces ouvertures dans chaque élément de feuilletage, ce qui provoquerait une diminution des caractéristiques magnétiques du noyau. Dans le cas du noyau 21 décrit cidessus, les dimensions "effectives" des ouvertures d'entrées des encoches peuvent être augmentées d'environ 2,2 mm à environ 2,4 mm.Ceci peut entraîner à son tour une diminution du nombre de noyaux statoriques mis au rebut par suite de défauts aux essais de claquage. De plus on peut réaliser des économies dues à la réduction du nombre d'outils de mise en place d'enroulements cassés au montage, et on évite les pertes dues aux temps d'arrêt et de réglage de la machine à l'occasion de la réparation ou du remplacement de ces outils. De plus on peut augmenter au moins certaines tolérances dimensionnelles- de tels outils. En se reportant à la figure 7 on va décrire maintenant plus en détail le noyau 40. Ainsi qu'on l'a indiqué antérieurement, le noyau 40 est constitué d'un certain nombre d'éléments de feuilletage 22 empilés l'un sur l'autre. De plus certains des éléments de feuilletage 22 sont, au moins légèrement, décalés ou désalignés l'un par rapport à l'autre, c'est-à-dire que les surfaces des bords des éléments de feuilletage sont disposées de telle manière que les parois latérales 86 des passages étroits 87 servant à l'admission des fils métalliques, présentent des "creux" ou des "rainures", et des "saillies", suivant leur longueur (comme, par exemple, les rainures 88 -et les saillies 89 du noyau 21, qui ont été représentées d'une manière exagérée sur la figure 4). Ces creux et ces rainures se produisent lorsque les éléments de feuilletage sont empilés l'un sur l'autre sur un bâti d'empilement muni de chevilles d'ali-gnement dirigées le long des encoches ou suivant les passages du noyau ( par exemple des encoches ou des rainureslpériphériques telles que l'encoche 92 de la figure 3). Du fait qu'un certain jeu est nécessairement prévu entre les chevilles d'alignement et les parois avoisinantes des passages ou encoches des éléments de feuilletage, il se produit normalement qu'un côté de certains de ces passages ou parois d'encoches des éléments de feuilletage va porter contre une cheville d'alignement tandis qu'une paroi latérale opposée des encoches d'autres éléments de feuilletage va porter contre l'autre côté de la cheville d'alignement.Ceci entrain que certains des éléments de feuilletage d'un noyau sont décalés par glissement circonférentiellement les uns par rapport aux autres. L'amplitude du glissement relatif résultant du procédé d'alignement que l'on vient de décrire est un exemple de ce que l'on entend par l'expression "légèrement décalés ou désalignés". L'amplitude réelle de ces décalages va évidemment varier entre autres en-fonctiondes tolérances sur les éléments de feuilletage et les chevilles d'alignement et des dimensions des éléments de feuilletage. Toutefois pour des éléments de feuilletage 22 ayant les dimensions précisées ci-dessus, les coins 31 et 32 d'une dent 24 peuvent être, d'une manière typique, décalés d'une longueur d'environ 0,08mm mesurée suivant le pourtour de la cavité cylindrique centrale d'un noyau. Dans ces conditions, si un élément de feuilletage d'un noyau donné était décalé de 0,08 mm le long du pourtour de la cavité cylindrique centrale, si un second élément de feuilletage était décalé de 0,08 mm en direction opposée et si tous les autres éléments de feuilletage de l'empilement du noyau donné étaient parfaitement alignés la largueur des entrées d'encoches du noyau serait en fait de 0,16 mm inférieur à la valeur de la largeur correspondant à 1'alignement parfait des éléments de feuilletage du noyau considéré. A ce sujet il y.a lieu de noter encore que si tous les éléments de feuilletage d'un noyau étaient parfaitement alignés, la mise en oeuvre de l'invention serait encore avantageuse du fait que les coins vifs d'entrée, situés au niveau des entrées des encoches, peuvent être formés de manière à constituer des parties intermédiaires relativement lisses le long des entrées d'encoches même en l'absence de tout defaut d'alignement des éléments de feuilletage. De plus il va de soi qu'une surface de configuration telle que celle représentée en 41 sur la figure 7 est constituée d'un certain nombre de surfaces 80, dans l'ensemble coplanaires, dont chacune est formée sur un élément de feuilletage séparé.En outre, les surfaces 39 et 41 doivent être considérées comme des parties intermédiaires bien qu'un ou plusieurs éléments de feuilletage fortement décalés puissent avoir leurs coins non usinés situés à une certaine distance du plan des surfaces 80. Des noyaux correspondant au noyaux 21 et 40 ont té examinés en détail en vue de s'assurer de la configuration des surfaces étroites d'entrées de leurs encoches. Les deux noyaux étaient constitués par un empilement d'environ 76,2 mm d'élément de feuilletage 22 avec en plus évidemment des éléments d'extrémités. L'un de ces noyaux n'était pas réalisé conformément à l'invention et l'appareillage de la figure 1 n'avait pas été utilisé pour-.former les entrées d'encoches de ce noyau. Une partie de ce noyau est représentée en 81 sur la figure 8. Une vue correspondante d'une partie correspondante du noyau 40 ( de la figure 7) est représentée en 82 sur la figure 9. Une loupe de grossissement 40 fois a été utilisée pour examiner les surfaces délimitant les cavités centrales cylindriques, de ces deux noyaux, au voisinage des pointes des dents délimitant les encoches des noyaux. La même loupe a été également utilisée pour examiner les coins vifs des pointes des dents ou les surfaces de ces deux noyaux. La surface 41 de forme générale extérieur à peu près triangulaire représentée sur la figure 7 correspond exactement à ce que l'on observait à l'inspection visuelle du noyau 40 conforme à l'invention. Les vues partielles des figures 8 et 9,dessinées également avec parties arrachées correspondent à ce que l'on observait à l'inspection visuelle des deux noyaux. I1 y a lieu de remarquer que les coins ou pointes 83 des éléments de feuilletage dans la partie 81 du noyau montraient clairement le défaut d'alignement des éléments de feuilletage; présentaient des régions superficielles relativement vives indésirables, comme on le voit en 84, et se traduisaient par une entrée, sur un côté, d'une encoche dans l'ensemble irrégulière et grossière lorsqu'on l'examinait avec -un grossissement de- 40 fois. Toutefois l'examen de parties 82 de noyaux conformes à l'invention a montré, comme on le voit su la figure 9, des surfaces 41, définissant les entrées des encoches planes dans leur ensemble. Ainsi les surfaces définissant les entrées d'encoches du noyau 40 avaient une forme qui correspondait à la configuration la plus souhaitable. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. -REVENDICATIONS 1.- Procédé pour le formage d'un stator destiné à être utilisé dans une machine dynamoélectrique comportant un noyau fabriqué à l'aide d'un certain nombre d'éléments de feuilletage présentant chacun un certain nombre de dents, situées à une certaine distance l'une de l'autre, ayant des premières parties, qui déterminent des régions en forme d'encoches pour le logement de bobinages,et des secondes parties, qui déterminent des passages étroits communiquant avec les encoches, -lequel procédé est caractérisé en ce qu'il consiste à assembler un noyau magnétique feuilleté en fixant l'un à l'autre un certain nombre d'éléments de feuilletage empilés l'un sur l'autre, les secondes parties des dents d'éléments de feuilletage contigus étant au moins dans l'ensemble alignées l'une par rapport à l'autre, à former des paires de parois d'entrée d'encoches du noyau pour des encoches de noyau à passage étroit, avec des parois associées d'une paire de parois d'entrée d'une encoche de noyau limitant une entrée d'encoche étroite le long de ce noyau, et à conformer au moins certaines de ces parois d'entrées d'encoches du noyau pour former des parties intermédiaires relativement lisses le long d'au moins une partie des parois d'entrées d'encoches précitées pour former des entrées étroites d'encoches du noyau suivant une configuration prédéterminée. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il consiste en outre à sonder ou calibrer au moins certaines des entrées d'encoches étroites le long du noyau avant de conformer les parois d'entrée d'encoches précitées du noyau et en ce que le formage de parties intermédiaires comporte la conformation des parois d'entrée des encoches du noyau suivant la configuration d'au moins un outil' de formage d'entrée d'encoches du noyau. 3.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le formage d'au moins certaines des parois d'entrées d'encoches du noyau comporte l'augmentation de la largeur effective des entrées étroites d'encoches du noyau le long de celui-ci. 4.- Procédé pour la fabrication d'un noyau à l'aide de couches juxtaposées de matériau magnétique, ce noyau comportant des dents présentant des premières parties, qui déterminent des surfaces pour le logement de bobinages, et des parties de pointes, qui déterminent des surfaces de passages étroits, qui communiquent avec les encoches, chacune des dents du noyau comportant un certain nombre de dents, dans l'ensemble alignées,antérieurement formées dans les couches de matériau magnétique, lequel procédé est caractérisé en ce qu'il consiste à fixer l'une à l'autre les couches de matériau magnétique pour former un noyau magnétique muni d'encoches, à former des régions prédéterminées des parties de pointes d'au moins certaines des dents du noyau le long des entrées de passages étroits le long du noyau et associés à celuici pour former les entrées étroites d'encoches du noyau suivant une configuration prédéterminée. 5.- Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que les parties de pointes des dents du noyau se terminent suivant une surface périphérique du noyau et que les surfaces des passages étroits déterminées par les parties de pointes des dents du noyau se termineniet déterminent un coin le long de la surface périphérique du noyau et èn ce que le formage de régions prédéterminées des parties de pointes d'au moins certaines des dents du noyau comporte l'usinage des coins déterminés par les dents précitées du noyau et le formage de parties intermédiaires. 6.- Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que l'usinage des coins comporte la déformation mécanique de parties sélectionnées d'au moins certaines des couches de matériau magnétique du noyau le long de la jonction de la surface périphérique du noyau et des surfaces des passages étroits du noyau. 7.- Procédé de formage suivant une configuration prédéterminée de parties sélectionnées des surfaces d'un noyau magnétique-le long d'au moins un passage étroit de ce noyau qui communique avec une encoche destinée à loger un bobinage du noyau par conformation mécanique des parties sélectionnées des surfaces, lequel procédé est caractérisé en ce qu'il consiste à orienter un noyaumagné tique à encoches par rapport à un appareillage comportant au moins un outil présentant des régions superficielles sélectionnées correspondant à la configuration prédéterminée, les surfaces sélectionnées de l'outil et les parties sélectionnées des surfaces du noyau magnétique étant disposées à proximité immédiate l'une de l'autre, à pousser les régions superficielles sélectionnées de 1 ' outil précité et les parties sélectionnées des surfaces du noyau magnétique jusqu'à établir entre elles un contact susceptible de transmettre un effort et à forcer sur les parties sélectionnées- des surfaces du noyau magnétique pour les cohformer aux régions superficielles sélectionnées de l'outil et à séparer l'outil précité et le noyau. 8.- Procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il consiste en outre à sonder ou calibrer au moins l'entrée du passage étroit précité du noyau avant de pousser les régions superficielles sélectionnées de l'outil précité et les parties sélec tionnées des surfaces du noyau magnétique au contact l'une de l'autre de manière à transmettre une force. 9.- Procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il consiste en outre à former suivant des configurations prédéterminées des parties sélectionnées des surfaces d'un noyau magnétique le long d'un certain nombre de passages étroits, situés à une certaine distance l'un de l'autre, du noyau, à orienter le noyau magnétique par rapport à un certain nombre d'outils allongés disposés à une certaine distance l'un de 1 t autre en effectuant un déplacement axial du noyau par rapport aux outils allongés, des parties des outils faisant saillie à l'intérieur des entrées de passages étroits du noyau, et à pousser, à peu près simultanément, des régions superficielles sélectionnées d'un certain nombre des outils au contact de parties de surface sélectionnées du noyau magnétique de manière à transmettre une force. 10.- Appareillage pour former un certain nombre de surfaces d'entrées étroites d'encoches, espacées angulairement l'une de l'autre, d'un noyau magnétique, lequel appareillage est caractérisé sé en ce qu'il comporte: un support d'outil, un certain nombre d'outils supportés de manière à pouvoir se déplacer par rapport au support et espacés angulairement l'un de l'autre de manière à correspondre à un espacement angulaire prédéterminé des entrées étroites d'encoches d'un noyau magnétique et des moyens du type came pour pousser les outils en position de repos par rapport au support et pour déplacer à peu près simultanément les outils précités le long de trajets prédéterminés à partir de leur position de repos jusqu'au contact de régions superficielles des surfaces d'entrées d'encoches étroites d'un noyau magnétique placé au voisinage immédiat de ces outils, de manière à transmettre une force, ces outils étant munis de surfaces s'appliquant contre le noyau pour former les surfaces d'entrées étroites d'encoches. 11.- Appareillage selon la revendication 10, caractérisé en ce que les outils sont de forme allongée et allant en se rétrécissant. 12. Appareillage selon la revendication 10, caractérisé en ce que les outils sont supportés, de manière à être déplacés radia lement par rapport à une circonférence d'un support d'outil de forme générale cylindrique et en ce que les moyens du type came, comportent au moins un organe d'entraCnement d'outil présentant une surface allant en se rétrécissant en contact avec au moins un outil, cet organe d'entraînement drau 'moins un outil étant disposé à l'intérieur du support d'outils 13.- Appareillage pour le formage de surfaces au moins le long des entrées de passages étroits d'un noyau magnétique, lequel appareillage est caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour former des surfaces sélectionnées associées à des passages situés le long d'un noyau magnétique et des moyens pour sonder ow calibrer des parties prédéterminées de passages donnés d'un noyau magnétique et pour assurer une orientation prédéterminée d'un noyau magnétique par rapport à ces moyens de .formage, ces moyens de sondage ou de calibrage et d'orientation étant placés, par rapport aux moyens de formage, de manière à empêcher un noyau magnétique dont les passages sont obstrués de se déplacer jusqu'à proximité. des moyens de formage. 14.- Appareillage-selon la revendication 13, caractérisé en ce que les moyens de formage comportent un certain nombre d'outils supportés de manière à être déplacés et amenés au contact, avec des surfaces d'entrées étroites des passages d'un noyau magnétique placées à leur voisinage immédiat de manière à transmettre une force. 15.- Appareillage selon la.revendication 13, caractérisé entre que les moyens de sondage ou de calibrage et d'orientation comportent un certain nombre de clavettes espacées angulairement l'une de l'autre. 16.- Appareillage selon la revendication 13, caractérisé en ce que les moyens de formage comportent un certain nombre de lames d'outil allant en se rétrécissant, une première came, pour entraîner les lames d'outil le long de trajets prédéterminés suivant une première direction, et une seconde came, constituée notamment par un anneau de butée pour entraîner les lames d'outil selon les trajets prédéterminés suivant une direction dans l'ensemble oppo sée à la première direction. 17.- Noyau magnétique feuilleté caractérisé en ce qu'il est constitué par un certain nombre d'éléments de feuilletage fixés l'un à l'autre pour former un empilement, chaque élément de feuilletage comportant un certain nombre d'encoches pour loger des bobinages et des passages d'encoches formés dans cet élément, les éléments de feuilletage étant empilés l'un contre l'autre tout en étant au moins dans l'ensemble alignés afin de définir un certain nombre d'encoches pour le logement de bobinages dans le noyau et les passages d'encoches du noyau communiquant avec les encoches de logement de bobinages du noyau et avec une surface périphérique du noyau, les passages d'encoches du noyau se terminant au voisinage immédiat de la surface périphérique du noyau suivant des entrées étroites d'encoches du noyau délimitées par des parties intermédiaires pleines formées sur le noyau. 18.- Noyau magnétique feuilleté, caractérisé en ce qu'il est formé par un certain nombre d'éléments de feuilletage juxtaposés empilés, présentant un certain nombre de dents'délimitant des encoches, dont les extrémités définissent une surface périphérique du noyau et -les pointes agrandies de celles-ci définissent des surfaces d'entrées étroites d'encoches du noyau contiguës à la surface périphérique du noyau, les surfaces d'en.trées étroites d'encoches du noyau étant formées de manière à fournir des parties intermédiaires le long de.squelles les enroulements peuvent être déplacés, cette disposition diminuant le risque de détériorer les enroulements lors de leur mise en place. 19.- Noyau selon la revendication 18, caractérisé en ce que les diverses pointes des dents des éléments de feuilletage sont force mées avec des coins disposés aux en-trées d'encoches étroites et que les coins d'au moins certains des éléments de feuilletage du noyau sont émoussés pour former les parties intermédiaires. i0.- Noyau magnétique caractérisé en ce qu'il est formé d'un certain nombre de couches de matériau magnétique, dans lesquelles sont formées un certain nombre d'encoches, dirigées axialement, pour le logement d'enroulement et qui comportent un certain nombre de passages d'encoches du noyau communiquant avec les encoches et avec une surface périphérique du noyau, celui-ci comportant des surfaces usinés, disposées le long des entrées étroites des passages du noyau, ces surfaces usinées délimitant des entrées évasees des passages étroits.