La présente invention concerne un procédé de traitement des résidus des mines de charbon, connus également sous le nom de schlamms, pour éviter la pollution de la nappe sceau phréatique par ces produits, et pour utiliser de tels résidus comme matériaux de construction auto-durcissants, et ltinven- tion concerne aussi les produits fabriqués par ledit procédé. Un sous-produit commun et indésirable des mines de charbon et des procédés d'extraction de charbon est le résidu minéral entourant et se trouvant à t intérieur de la zone de la veine de charbon, qui, de tout temps, nta eu-aucune valeur. I1 résulte que ce résidu, souvent appelé "schlamms", a par conséquent été déchargé sous forme de grands tas de stockage à ciel ouvert, formant souvent de petites montagnes, appelées terrils (dans certains cas contenant des dizaines de millions de tonnes), de matière indésirable et peu agréable à voir. Ces schlamms ont été une source persistante et importante de pollution de l'eau due à la lixiviation et à l'oxy- dation des constituants du résidu contenant du soufre, habituellement des pyrites, formant de l'acide sulfurique (SO4H2). G'est un but de la présente invention de prévoir un procédé pratique pour traiter les schlamms de mines de charbon de façon à réduire la pollution qui en provient. C'est un autre but de la présente invention de prévoir un procédé de traitement des schlamms de mines de charbon, de façon à rendre ce matériau utile comme faisant partie d'une composition auto-durcissante. C'est encore un but supplémentaire de la présente invention de prévoir un procédé réalisable économiquement de traitement du résidu des procédés d'extraction de charbon et à la suite de celà, de rendre le résidu à des utilisations utiles et/ou à restituer la surface de terrains sur laquelle ce résidu est actuellement stocké. Dans la présente invention, les schlamms de mines de charbon provenant des procédés dlextraction de charbon sont combinés avec de la chaux, ou de la chaux et un matériau pouzzolanique ; cette composition est alors admise à réagir sous la pression atmosphèrique pendant au moins plusieurs jours, en présence dthumidité. La réaction évitera généralement toute formation ultérieure de matières acides, dans les schlamms traités, mais au cas où un acide supplémentaire se formerait, il réagirait avec la chaux- pouzzolane en évitant ainsi toute lessive acide. Le résultat net consiste en une composition pratiquement imperméable, durcie, non polluante. En ce qui concerne le résidu de mines de charbon contenant du soufre, qui peut etre traité en accord avec la présente invention, ce résidu se compose généralement de charbons impurs, de pyrites, de grés, de schistes, etc... La taille des particules des schlamms peut varier depuis des pièces dune tonne à de petites particules qui passent à travers un tamis de 325 mailles. Le mélange intime des corps en réaction avec ce résidu, par conséquent, en accord avec le procédé de traitement de la présente invention, peut être réalisé de différentes manières dépendant de la forme physique du résidu. Dans le cas de résidus à taille de particules plus grandes, il peut être nécessaire de réduire mécaniquement leur taille de particules, pour produire le mélange nécessaire.Si les matières ajoutées ou les corps en réaction sont en suspension dans liteau suffisamment diluée, il peuvent être diffusés à travers les schlamms de mines en étant traités sans mélange mécanique. @es pouzzolanes destinées à entre u'iliées avec ltin- vention sont de nature alumino-siliceuse et peuvent être, soit naturelles, ou artificielles. Certains schistes sont connus comme ayant des propriétés pouzzolaniques.Dans des cas où ceux-ci sont présents dans le résidu de mines de charbon, sous une fraction de taille pratiquement plus petite que 74 microns, ils peuvent servir partiellement, (ou, dans certains cas, complètement) en tant que pouzzolanes utilisées dans le procédé de ltinvention. Sont également utilisables les pouzzolanes artificielles telles que certaines cendres dWincinérateurs et de préférence des cendres volantes, telles qu'elles sont ordinairement produites dans les générateurs de centrales électriques brûlant du charbon pulvérisé, et recueillies à leurs dépoussièreurs de cheminées d'évacuation. La cendre volante est généralement considérée comme étant une matière perdue. Par conséquent, elle est bon marché et avantageuse à utiliser dans la présente invention. De la façon dont il est employé au cours de la présente description et dans les revendications, le terme "chaux" indique la chaux vive, la chaux hydratée, et la chaux éteinte. Le terme chaux hydratée" indique une poudre sèche obtenue en traitant la chaux vive avec de l'eau en quantité suffisante pour satisfaire son affinité chimique pour lteau dans les conditions de son hydratation. Elle se compose essentiellement hydrates de calcium ou d'un mélange d'hydrate de calcium et dioxyde de magnésium, et /ou dghydroxyde de magnésium.Dans ia définition ci-dessus, la chaux vive est utilisée pour désigner une matière calcinée dont la majeure partie est constituée d'oxyde de calcium (ou d'oxyde de calcium en association naturelle avec une quantité plus petite dioxyde de magnésium) capable de s'éteinre avec de l'eau@ @@ @" @@ éteinte" est utilisé de façon interchangeable avec chaux hydratée r. A la fois la chaux hydratée et la chaux éteinte peuvent être associées avec un excès d'eau, en produisant un corps de nature humide ou pâteuse. La chaux hydratée est constituée généralement de tailles de particules oscillant de 4o microns à l micron en diamètre avec beaucoup de particules plus petites, agglomérées. Ces particules réagissent avec ce système pour neutraliser S04H'2 en formant du gypse(S04Ca.2HO) ; en présence dteau, ce gypse peut réagir à son tour avec de la chaux hydratée supplémentaire et des ions aluminium (provenant, soit de petites fractions des schlamms, ou de la matière pouzzolanique aJoutée). Tandis que la chaux vive peut être utilisée dans la présente invention si de lteau supplémentaire est apportée pour hydrater la chaux, on préfère la chaux hydratée, qui est aisément disponible et qui se présente communément sous la forme plus finement divisée et ensuite sous la forme de chaux vive. De la matière perdue à base de chaux, telle que de la poussière de four à chaux et de four à ciment et de la poussière de four à oxygène basique (FOB) peut aussi être utilisée dans les compositions de la présente invention Jusqutau point de leur inclusion ithydroxydes de métaux alcalino-terreux ou d'oxy- des disponibles alcalino-terreux hydratables. Bien qutil ne soit pas dans leur intention autre limités à celà, les inventeurs croient ici que les produits de la présente invention sont généralement de la variété 3 CaO. Al2O3. 3SO4ca. 30 - 32 H20 ou 3 CaO. A1203. SO4ca. 10-12 H20. Des substitutions pour plusieurs des ions compris parmi ces hydrates de sulfo-aluminates sont aussi possibles. Par exemple, les ions ferriques peuvent être échangés avec les ions alumi nium, et, à un certain degré, les ions magnésium avec les ions calcium. Puisque ces produits sont formés pendant les premiers stades de la réaction (commençant presque immédiatement et continuant pendant plusieurs semaines) les ions sulfates dans les schlamms de mines sont fixés de façon bénéfique dans la réac tion > et ne sont plus une source de pollution. Cette réaction autogène survient ainsi à pression atmosphèrique et détermine une composition stabilisée chimiquement qui est inerte, pour des raisons'pratiques.Après au moins plusieurs jours -(généralement testés en ce qui concerne -la résistance à la compres- sion et la perméabilité au bout de sept jours), la composition ou la quantité traitée de résidu est rendue utile et écologiquement acceptable, comme produit d'épandage, ou pour un site de récréation ou de construction. La formation du complexe sulfo-aluminate dans le procédé de la présente invention implique ainsi une quantité appréciable dteau qui devient eau d'hydratation dans la structure cristalline du produit. Ceci aboutit à un changement physique de la masse, qui est modérément expansive et, comme une conséquence de celà, la perméabilité de la masse des schlamms est substantiellement réduite lorsque la réaction se dévelop pe. La quantité dSeau qui peut être utilisée varie dans une large gamme dépendant des caractéristiques des matières solides qui doivent être mélangées et doivent réagir. En géné ral, les matières solides, en particulier les schlamms, contiendront une certaine humidité atmosphèrique. Si on leur a laissé le loisir de sècher, ils devront être mouillés ou saturés avant l'incorporation dans les mélanges à base de ciment de la présente invention.Les mélanges totaux devront être humides et susceptibles d'être compactés, mais ne devront pas être fluides0 Pour une détermination de la quantité optimum d'eau à utiliser dans le mélange donné, le mélange de solides (avec les schlamms de mines dans un état non sèché, réhumectés si nécessaires) est combiné avec des quantités variables dteau, et la densité de la composition est mesurée. Au dessus et en dessous de la teneur d'eau optimum, la densité de la composition décroitra rapidement. A la densité optimum ou maximum, la guangue du mélange aura absorbé le maximum dteau qu'elle peut prendre sans déplacement de corps en réaction solides. Ceci est la teneur en eau préférée pour tout mélange donné. La chaux est utilisée initialement pour neutraliser l'acide sulfurique libre présent dans les schlamms, après quoi elle est utilisée à la formation des profits de réaction similaire au ciment. Dans beaucoup dtexemples, pratiquement toute la chaux sera consommée dans le procédé. Tandis qutune quantité appréciable de pyrite peut rester, aucune quantité appréciable d'acide sulfurique supplémentaire ne peut être formée à partir de celà, puisque des particules de bisulfure de fer sXisolent de traction de ltair et de liteau, en vertu de la protection et de ltisolation de la masse imperméable de laquelle elle fait partie. En traitant les schlamms de mines de charbon, en accord avec la présente invention, des additifs tels que des agents réducteurs et des accélérateurs, tels que de lthydro- xyde de sodium et similaires, qui sont généralement connus pour être bénéfiques à la réaction pouzzolanique ou sulfo-pouzzolanique, peuvent etre aussi utilisés. Suivant un aspect de traitement des schlamms de mines de charcun, dans le le cadre de la présente invention, la surface dtun terril de résidus existant est revêtue d'un coulis de chaux, ou de chaux et de pouzzolane. Le coulis pénétrera dans le terril, de préférence à une profondeur d'au moins quinze centimètres, et réagira avec les schlamms ou résidus pour former une coquille imperméable au-dessus du terril, en éliminant virtuellement toute infiltration ultérieure dleau de pluie.Liteau alcaline qui peut être lixiviée à travers le mélange coulis-schlamms dans les premiers moments de la réaction (cest-à-dire avant que la masse ne devienne imperméable), réagira avec les ions sulfates qui autrement seraient lixiviés à partir de la sous-couche du terril. De préférence, le coulis devrait être mélangé intimement avec la couche supérieure du terril (mélangé sur place ou ramassé, mélangé, et renvoyé au terril) dans le but de faciliter une réaction chimique rapide. Suivant une autre alternative, la totalité du terril de stockage de schlamms peut être ramassée (suivant des valeurs raisonnables) et mélangée avec la chaux ou la chaux et la pouzzolane, pour neutraliser et transformer acide sulfurique qutil contient. Le mélange peut alors être renvoyé à son emplacement dtorigine, ou peut etre utilisé comme matériau de remplissage non polluant comme un matériau de fondation pour route susceptible d'hêtre compacté. Ces derniers choix sont les plus désirables selon un point de vue écologique, puisque non seulement on élimine des terrils la lixiviation acide, mais le terril de schlamms ou résidus est entièrement enlevé ou transformé pour des usages utiles. Comme dans tout procédé de réaction chimique, le contact ysique des produits en réaction est nécessaire, et dans ce but > le traitement des résidus des mines de charbon en accord avec la présente invention est effectué au mieux par un mélange intime du résidu avec la matière de traitement décrite icio En tout cas, alors que la réaction du procédé de la présente invention commence presque immédiatement, au moins 'plusieurs jours (de préférence 7 ou plus) devraient être accordés pour la réaction de durcissement ou de traitement à la pression atmosphèrique pour parvenir au point où la composition peut être considérée de façon sûre comme produit dtépandage ou matériau de construction acceptable sur un plan écologique. En ce qui concerne le type et la quantité de matériau nécessaire à la présente invention, les matériaux de traitement impliquent nécessairement de l'humidité pour amener un moyen de réaction approprié nécessaire aux différents ions. De préférence, l'eau compose 5 à 15 % du mélange de réaction total, c'est-à-dire des matériaux de traitement et du résidu de mines de charbon à traiter, mais la teneur en eau optimum pour tout mélange est mieux déterminée pour chaque mélange parti culier, comme décrit ci-dessus. La chaux, dans une forme réactive, telle que la chaux hydratée, ou la chaux dihydratée, est requise à la fois pour réagir avec acide sulfurique présent dans les schlamms, et pour réagir en outre avec le gypse, formé dans la réaction de la neutralisation et la pouzzolane0 Puisque acide devrait être neutralisé complètement, ltefficacité de la présente invention dépend dune quantité de chaux réagissant plus grande que la quantité stoechiomètrique requise pour réagir avec ltaci- de sulfurique qui est disponible au moment où le procédé est mené à bien. l à 6 % de chaux hydratée en poids du mélange de réaction totale en excès de la quantité stoe chiomètrique né cessaire pour neutraliser ctt? tve-tleur dtacide sulfurique, est utilisé de préférence. De 4 à 12 % environ de pouzzolane en poids du mélange de réaction totale sont exigés dans le but de réaliser les réactions désirées. Dans certains cas, de la pouzzolane supplémentaire (le plus souvent de la cendre volante), au-delà de ce qui est requis pour les réactions chimiques, en quantité allant jusqu'à environ 25 %, peut aussi être utilisée comme matériau de remplissage, dans le but d'obtenir une composition bien régulière. Dans tous les cas, les quantités requises de produits en réaction sont déterminées et basées sur la quantité et la nature de résidus de mines à traiter. Par exemple, si seulement une coquille imperméable doit etre formée sur un grand terril de déchets, la quantité de déchets dans la couche de la coquille devrait déterminer la quantité de chaux requise. Un exemple typique dans lequel la présente invention peut être utilisée pour réaliser la base dtune route utile est le suivant un terril de schlamms de charbon bitumineux ayant une teneur moyenne en bisulfure de fer de 3 % est transfèré dans un broyeur à cylindres et des tamis vibrants pour fournir un matériau calibré dlune taille maximum de 2,5 cm.Les schlamms broyés et calibrés sont mélangés avec la chaux et la pouzzolane dans un malaxeur pour réaliser une composition comprenant 90 % de schlamms, 4 ffi de chaux hydratée, et 6 ffi de cendre volante, plus 6 ffi dleau.-La masse humidifiée est transportée vers le site de construction où elle est épandue en quantité suffisante pour présenter une profondeur finale de 15 cm après compactage avec un rouleau à pneus auto-moteur et un rouleau à roues d'acier. Après compactage, la densité sèche de la matière en place se ra approximativement de 1,78. La fondation de la route peut être immédiatement utilisé pour la circulation puisqu'elle possède la stabilité manique adéquate. La neutralisation de ltaci- de sulfurique commence dans le stade de mélange au malaxeur, et les réactions chimiques précoces développant la résistance et l'imperméabilité surviennent après que le matériau est en place. Une chape d'usure asphaltique est habituellement placée au-dessus de la conipositiun compactée pour éviter la possibilité de formation de poussières ou d'usure provenant de la circulation. Pour illustrer un autre usage de la présente invention, et sans avoir l'intention par la meme de limiter l'ob- Jet de la présente invention, plusieurs exemples sont présente tés ci-après pour démontrer quelques-unes des caractéristiques du produit qui ont été testées à ce jour. EXEMPLE 1 Un échantillon représentatif de schlamms dtanthra- cite fut obtenu à partir d'un grand terril près de la ville de Hazleton, en Pennsylvanie, aux U.S.A. Cet échantillon a été broyé pour obtenir la progression de finesse suivante passant au tamis de 3/8 100 passant au tamis de 4 mailles 62,5 % passant au tamis de 16 mailles 26,4 % passant au tamis de 100 mailles 6,4 % Il fat rappeler que le nombre de mailles par pouce lInéaire dtun tamis représente traditionnellement la finesse des produits qui le traversent. Pour tester le développement de l'imperméabilité, des spécimens ont été préparés comme décrit dans la spécification C 593 de la Société américaine pour l'épreuve et les matériaux, (spécification pour les cendres volantes et autres pouzzolanes destinées à être utilisées avec la chaux) rubrique 8 - mélanges non plastiques ; des cylindres (1Q1,6 mm de diamètre pour 114,5 mm de hauteur) ont été testés à deux épo ques, immédiatement après la formation et après 7 jours de traitement à 380C dans un récipient fermé. La procédure de test a consisté à recouvrir les surfaces des parois des cylindres avec de la paraffine en lassant des ouvertures sur les surfaces du haut et du bas.De l'eau sous une pression de 1,20 mètre fut placée au sommet de chaque cylindre et, après une période de saturation, le taux de l'infiltration à travers le Cylindre fut mesuré. Comme il est indiqué dans le tableau ci-dessous, ce taux, en particulier dans les compositions les plus grossières, fut réduit au fur et à mesure que la réaction chimique se développait. Composition % de schlamms de mine trié 75.1 77.0 82.3 % de cendre volante bitumineuse 10.9 9.5 5.2 % de monohydrate dolomitique 5.3 5.2 4.2 ffi dleau 8.7 8.3 8.3 Perméabilité (ml/mn) Immédiate 1 29.1 26.5 7 jours, à 30 C 1 1 1.3 EXEMPLE 2 Plusieurs compositions comme décrites dans le tableau ci-dessous ont été mélangées dans un mixer Hobart N 50. Des cylindres de 28,6 mm de diamètre ont été constitués en utilisant un moule du type à piston en conjonction avec une presse de laboratoire Carver à une pression de 21 bars. Ces cylindres ainsi constitués ont été traités à 380C pendant 7 jours dans des récipients fermés. Les résistances à la compression d'échantillons non maintenus latéralement donnés dans le tableau sont des moyennes de chacune trois spécimens. Les schlamms sont un résidu de mine de charbon bitumineuse venant du voisinage de Ebensburg, en Pennsylvanie, U.S.A. L'échantillon initial est constitué de pièces en forme de lame variant de 76 mm à la finesse de 10 mailles en taille possédant un poids spécifique dtapproximativement 2,0.Pour obtenir la dimension dtagrégats proportionnés à la taille du petit spécimen utilisé ici, ltéehantillon reçu a été traité dans un broyeur à mâ- choires et criblé pour passer à travers un tamis de 4 mailles au pouce Une cendre volante bitumineuse typique et une chaux mono-hydratée dolomitique - Ca(OH)2.MgO furent utilisées. Désignation % % % % Résistance à la de l'échan- de d'eau de de compression après tillon schlum chaux cendre 7 jours (KG/CM2) volante A 90 5 5 -- 2,8 B 85 5 5 5 5,6 C 82,5 5 5 7,5 6,3 D 85 10 5 --- 4,6 E 77,5 12,5 5 5 13 F 72,5 12,5 5 10 15,8 G 78,5 12,5 4 5 12 H 73,5 12,5 4 5 11,6 I 80 15 5 --- 8,8 J 75 15 5 5 14 K 70 15 5 10 12,7 Exemple 3 Des tests similaires à ceux décrits dans l'exemple 2 ont été effectués en utilisant un échantillon de schlamm de mines de charbon anthraciteux. Comme dans exemple 2, les schlamms ont été réduits de manière à pouvoir passer dans un crible de 4 mailles pour faciliter la réalisation de petits specimens. La cendre volante, la chaux aussi bien que la procèdure de consti- tution et de traitement des spécimens a été la meme que dans l'exemple 2. Désignation % % % % Résistance à la de l'échan- de d'eau de de compression après tilloon schlam chaux cendre 7 jours (KG/CM2) ms volante A 90 5 5 -- 7,5 B 85 5 5 5 12.2 C 82,5 5 5 7,5 14,5 D 85 10 5 -- 15,7 E 77,5 12,5 5 5 24,7 F 72,5 12,5 5 10 26,9 G 78,5 12,5 4 5 27,9 H 73,5 12,5 4 10 25 I 80 15 5 -- 23,8 J 75 15 5 5 20 K 70 15 5 10 34 Exemple 4 Quatre parmi les formulations de résistance les plus élevées choisies dans exemple 3 ont été sélectionnées et soumises à un test de résistance à la compression décrit dans la spécification C 593 de la Société Américaine pour l'Essai des Matériaux (Spécification pour cendre volante et autres pouzzolane destinées -à être utilisées avec de -la chaux). Paragraphe 8 - mélanges non plastiques, la seule exception étant que le résidu anthraciteux a été tamisé pour traverser un tamis à mailles de 19 mm. Ce procédé a utilisé des cylindres de 101,6 mm de diamètre traités à 38 C pendant 7 jours. On a utilisé la même cendre volante et la même chaux que dans les exemples précédents.Les résistances à la compression de ces spécimens non maintenus latéralement sont indiqués dans le tableau ci-après : Designation % d'eau Densité Résistance de ltéchan : : sèche : à la compression tillon : : : après 7 jours (KG/CM2) E 7,4 1,64 34,5 F 8,3 1,74 41,2 G 7,4 1,72 35,2 K 7,8 1,70 49,2 Exemple 5 Plusieurs compositions ont été préparées comme dans les exemples 3 et 4, excepté par le fait que les schlamms anthraciteux utilisés ont été broyés et tamises à la granulomètrie suivante % passant à travers le tamis de 8 mailles/pouce linéaire 100 " " " 16 " " " 80 " " " 30 " " " 60 " " " 50 " " " 30 " " " 100 " " " 15 Les cylindres de 28,6 millimètres de diamètre ont été comprimés à une pression de 35 bars et la résistance à la compression a été testée après 2,7 et 14 jours de traitement à 38 C.L'hydroxyde de sodium utilisé a été ajouté sous forme d'une solution contenant 0,75 grammes de NaOH/ml. % % % % :Resistance à la @ @ @ @ @ @@@@@@@@@@@ @ @@ @ @ @ @ @ compression chaux cendre schlamms Na#H eau volante (kg/cm2 à 38 C 2j 7j 14j 2,6 10,3 72,8 None 14,3 1,4 6,5 21 2,6 10,2 72,4 0,6 14,2 15,5 29,7 33,5 2,6 None 82,6 0,6 14,2 7,4 19.8 20,8 10,2 % de cendre volante sont remplacés par des schlammes passant dans le tamis de 100 mailles Alors que la présente invention a été décrite en rapport avec des réalisations et des exemples particuliers, on doit comprendre quelle ntest pas limitée à celà. Les revendications ci-après ont par conséquent pour but de définir de façon spécifique l'invention en y incluant toutes ses réalisations et modifications différentes telles qu'elles seraient évidentes à ceux qui sont spécialisés dans la matière. REVENDICATIONS 10/ Procédé de traiteinent de résidu de mines de char bon contenant de acide sulfurique c a r a c t é r i s é par le fait que lton mélange intimement ledit résidu, en présence dteau, avec de la chaux, la quantité de chaux excèdant celle qui est stoechiomètriquement nécessaire pour neutraliser ladite teneur en acide sulfurique dudit résidu, et à permettre audit mélange de durcir, à pression atmosphèrique, pendant au moins Plusieurs Jours. 20/ Procédé de traitement de résidus de mines, tel que défini dans la revendication 1, c a r a c t é r i s é par le fait que la matière particulièrement active de façon pouzzolanique est mélangée concurremment, intimement, avec ledit résidu et la chaux hydratée. 30/ Procédé de traitement de résidu de mines, tel que défini dans la revendication 2, c a r a c t é r i s é par le fait que ladite matière active de façon pouzzolanique est de la cendre volante. 40/ Procédé de traitement de résidu de mines, tel que défini dans la revendication 3, c a r a c t é r i s é par le fait que liteau est incorporée à une teneur comprise entre 5 et 15 % en poids du mélange en réaction totale. 5 / Procédé de traitement de résidus de mines, tel que défini dans la revendication 3, c a r a c t é r i s é par le fait que ladite chaux est mélangée suivant une teneur excèdant la quantité nécessaire ftoechiomètriquement pour neutraliser la teneur diacide sulfurique, de 1 à 6 % en poids du total du mélange en réaction. 60/ Procédé de traitement de résidus de mines tel que défini dans la revendication 3q;, c a r a c t é r i s é par le fait que ladite cendre volante est ajoutée suivant une teneur de 4 à 12 % en poids du total du mélange en réaction. 7#/ Procédé de traitement de résidus de mines, tel que défini dans la revendication 3, c a r a c t é r i s é par le fait que ledit résidu est réduit mécaniquement tout d'sabord en ce qui concerne la taille des particules. 8 / Procédé de traitement de résidus de mines, tel que défini dans la revendication 1, c a r a c té r i s é par le--fait que 1 t eau est admise dans le mélange suivant 5 à 12% en poids du total du mélange en réaction et que la chaux est apportée suivant une quantité excédant la quantité nécessai- re stoechiométriquement pour neutraliser la teneur diacide sulurique, de 5 à 6 % en poids du total du mélange en réaction. Procédé de traitement de résidus de mines, tel que défini dans la revendication 6, c a r a c t é r i s é par le fait que ladite manière active de façon pouzzolanique est de la cendre volante, qui est présente suivant les proportions de 4 % en poids du total du mélange en réaction. 10 / Procédé de traitement d'une partie de surface d'une masse de résidus de mines de charbon contenant de la- cide sulfurique comprenant le mélange intime d'une partie de ladite surface dudit résidu, en présence dleau, avec de la chaux, la quantité de chaux excèdant celle, stoechiomètriquement nécessaire pour neutraliser ladite teneur diacide sulfurique de ladite partie de surface dudit résidu, c a r a c t é r i s é par le fait que ledit mélange comprend aussi de la cendre volante et 5 à 15 % en poids dteau et permettant audit mélange de se traiter de façon autogène, la température anibiante et sous la pression atmosphèrique pendant au moins plusieurs jours. 11 / Procédé de traitement de résidus de mines de charbon, contenant de acide sulfurique, c a r a c t é r i s é par le fait qutil comprend le mélange intime dudit résidu, en présence doleau, avec de la chaux, la quantité de chaux excèdant celle stoechiomètriquement nécessaire pour neutraliser ladite teneur en acide sulfurique dudit résidu, le fait de mettre en place ledit mélange sur la surface dtun site ouvert à ltatmos- phère et permettant au mélange disposé de cette façon de se traiter de façon autogène pendant au moins plusieurs jours. 120/ Procédé, tel que défini dans la revendication 11, c a r a c t é r i s é par le fait que la teneur en eau dudit mélange en réaction est celle qui provoque la densité maximum dans ledit mélange. 130/ Procédé, tel que défini dans la revendication 8, c a r a c t é r i s é par le fait que la teneur en eau dudit mélange en réaction est celle qui produit la densité maximum dans ledit mélange. 140/ Procédé, tel que défini dans la revendication 9, c a r a c t é r i s é par le fait que la teneur en eau dudit mélange en action est celle qui produit le maximum de densité dans ledit mélange. 150/ Pr oduit fabriqué par le procédé suivant la revendication 12. 160/ Produit fabriqué par le procédé suivant la revendication 13. 170/ Produit fabriqué par le procédé suivant la revendication 14.