L'invention a pour objet une machine de moulage sous pression qui comprend une plaque porte-moule fixe et une plaque porte-moule mobile pour le maintien d'une moitié de moule fixe et d'une moitié de moule mobile, cette dernière étant déplaçable sur des colonnes de serrage qui réunissent la plaque porte-moule fixe à une contre-plaque fixe. Sur les machines de moulage sous pression connues jusqu'à maintenant, la fixation des moitiés de moule sur des plaques porte-moule se fait, par exemple, à l'aide de rainures en T, dans lesquelles on glisse des éléments de fixation en T, que l'on visse ensuite dans la plaque de base de la moitié de moule correspondante, de sorte que cette dernière est serrée contre la plaque porte-moule Une autre possibilité de fixation des moitiés de moule avec les plaques porte-moule consiste à prévoir sur ces dernières des trous taraudés pour recevoir des vis qui permettent de visser la moitié de moule correspondante sur la plaque porte-moule. Avec ce type de fixation des moitiés de moule, un changement de moule prend beaucoup de temps, parce que le vissage de toutes les vis est assez long De plus, les moitiés de moule ne peuvent être montées qu'à froid, de sorte qu' avant de démonter les moules utilisés, il faut attendre leur refroidissement, tandis qu'après le montage d'un nouveau moule, il s'écoule à nouveau un certain temps jusqu'à ce que le moule ait atteint sa température de fonctionnement. De toute façon, le changement de moule demande un arrêt assez long de la machine de moulage sous pression. Le but principal de l'invention est de parvenir à une machine de moulage sous pression du type défini plus haut et perfectionnée, de façon qu'un changement de moule soit possible simplement et rapidement sans une longe immo- bilisation de cette machine. On atteint ce but selon l'invention, grâce à ce que sur les moitiés de moule il est prévu dans leurs faces tournées vers les plaques porte-moule au moins deux doigts d'accrochage, tandis que dans les faces correspondantes des plaques porte-moule il est pratiqué des trous de réception de ces doigts Chacun de ces trous est traversé par un autre- trou transversal contenant une broche de blocage déplaçable en sens axial et ayant une partie extrême libre apte à pénétrer dans un évidement de blocage ménagé dans le doigt d'accrochage correspondant. Avec la solution apportée par l'invention, le changement de moule est extrêmement simple Quand on appro- che les moitiés de moule de la plaque porte-moule corres- pondante, tous les doigts d'accrochage pénètrent en même temps dans les trous récepteurs et ils peuvent aussi y être verrouillés en même temps par un simple déplacement des broches de blocage, de sorte que chaque moitié de moule est serrée avec sa plaque de base, contre la plaque porte- moule correspondante Le desserrage-d'une moitié de moule et de sa plaque porte-moule correspondante se fait dans l'ordre inverse, par simple retrait des broches de blocage Aucun vissage ou dévissage qui prend du temps n'est nécessaire Le moule peut être retiré sans difficulté quand il est encore chaud ou être monté après avoir été préchauffé, afin que l'arrêt de la machine causé par le changement de moule soit réduit au minimum. Les broches de blocage sont déplaçables de pré- férence chacune au moyen d'un vérin à piston et à cylindre actionné par un fluide -sous pression Les vérins sont raccordés avantageusement au circuit hydraulique de la machine de moulage sous pression et ils peuvent être action- nés ensemble au moyen d'un même dispositif de commande. Ainsi on peut règler de manière simple à une même valeur la force de blocage de tous les vérins. Les vérins sont fixés de préférence sur les plaques porte-moule, de sorte qu'ils font chacun partie de la machine de moulage sous pression Mais on peut aussi prévoir les trous récepteurs et les vérins sur une plaque intermédiaire fixée à la plaque porte-moule Cela permet de serrer sur la machine aussi bien des moules conçus pour un mode de fixation traditionnel que des moules réalisés conformément à l'invention. Selon la grandeur et la forme du moule, on peut prévoir un nombre plus ou moins grand de doigts d'accrochage et de vérins de blocage; les doigts sont fixés de préfé- rence sur le moule et les trous récepteurs sont prévus de préférence dans la plaque porte-moule, de préférence par paires et symétriquement disposés par rapport à l'axe longitudinal de la machine. Les doigts d'accrochage peuvent être constitués par des vis présentant des évidements de blocage convenables et se vissant jusqu'à être bloquées en rotation sur la plaque de base de la moitié de moule correspondante Ainsi, ces doigts peuvent être fixés sur un nouveau moule, quand un ancien moule n'est plus nécessaire ou quand il est devenu inutilisable. L'évidement de blocage présente, avantageusement, sur chaque doigt d'accrochage une surface de blocage en oblique par rapport à l'axe de celui-ci afin de coopérer avec une surface complémentaire d'une broche de blocage. De cette façon, la force avec laquelle la moitié de moule est serrée contre la plaque porte-moule peut être réglée grâce à l'introduction plus ou moins poussée de la broche de blocage dans l'évidement de blocage Ce montage permet aussi de régler et de contrôler la force de serrage par la surveillance de la course d'un vérin On y parvient facilement, par exemple à l'aide de commutateurs de fin de course disposés sur la trajectoire de la tige de piston du vérin correspondant. Une machine de moulage sous pression conforme à l'invention permet de monter un moule de façon telle-que les moitiés de moule sont fixées, de manière détachable, à un support qui est lui-même monté sur la machine, de sorte que les doigts d'accrochage qui sont sur le moule-sont dans l'ali- gnement des trous récepteurs Ces doigts peuvent donc être introduits dans les trous récepteurs par déplacement de la plaque porte-moule mobile et y être verrouillés par les broches de blocage Il ne reste plus alors qu'à séparer le moule du support On peut prévoir par exemple sur ce dernier des éléments de fermeture à baïonnette qui entrent dans des évidements correspondants prévus sur les moitiés de moule et qui peuvent être verrouillés avec elles par une simple rotation. Avec des moules qui peuvent passer entre les colonnes de serrage de la machine de moulage sous pression le support glisse avantageusement sur les colonnes de serrage supérieures de la machine; pour cela des coussinets demi- cylindriques sont prévus sur le support Mais si les moules sont grands au point que, pour leur mise en place il faille retirer les colonnes de serrage supérieures ou l'une d-'elles, le support peut être posé sur le banc et y glisser Spéciale- ment, pour des moules assez petits on peut disposer, sur la plaque portemoule fixe, un moyen de levage, comme un palan, avec lequel le moule peut être soulevé et maintenu pendant le montage. D'autres caractéristiques et avantages de l'inven- tion apparaîtront au cours de la description que l'on donnera maintenant, sans intention limitative, d'un mode de réalisation. On se reportera aux dessins annexés sur lesquels la figure 1 est une vue de dessus schématique de la partie porte-moule d'une machine dé moulage sous pres- sion selon l'invention; la figure 2 est une vue de face d'une plaque porte- moule avec plusieurs vérins de blocage, dont un est représenté en coupe; la figure 3 est une vue de dessus de la plaque de la figure 2, dans le sens de la flèche A; la figure 4 est une vue de détail en coupe d'un vérin et d'un doigt d'accrochage représentés en position de blocage; la figure 5 est une vue de détail en coupe analogue à la figure 4, d'une variante d'exécution, la figure 6 est une vue schématique en coupe selon 6-6 de la figure 1; la figure 7 est une vue en coupe qui correspond à la figure 6, montrant un moule appuyésur le banc de la machine. Sur la figure 1, on reconnaît, dessinée schéma- tiquement, la partie porte-moule d'une machine de moulage sous pression, comprenant une plaque porte-moule fixe 10, qui est reliée par un banc de machine 12 (figures 6 et 7) ainsi que par autre colonnes de serrage horizontales 14 à une contre-plaque 16 Entre la contre-plaque 16 et la plaque porte-moule fixe 10 se trouve une plaque porte-moule mobile 18, qui est montée coulissante le long des quatre colonnes de serrage 14 Le mécanisme de déplacement et de fermeture servant au déplacement de la plaque porte-moule mobile 18 est représenté seulement par un vérin hydraulique 20 On peut naturellement prévoir à cet endroit n'importe quel genre de mécanisme de fermeture connu. Entre la plaque porte-moule mobile 18 et la plaque porte-moule fixe 10, on reconnaît, sur la figure 1 un moule de coulée sous pression 22, comportant une moitié de moule mobile 24 et une moitié de moule fixe 26 Le moule 22 est suspendu, pour son montage, a une traverse 28 qui est, de son côté, montée mobile sur les colonnes de serrage supérieures 14 de la machine de coulée sous pression Le but de cette suspension du moule 22 à la traverse 28 sera décrit plus loin avec plus de précision, au moment de l'explication du mode de montage du moule de coulée sous pression 22. Chaque moitié de moule 26 comprend un certain nombre de doigts d'accrochage 30, qui sont fixés par des vis 32 2 5 1 4 2 7-5 et bloqués en rotation sur une plaque de base 34 de la moitié de moule correspondante, de sorte que leur axe est orienté parallèlement à l'axe longitudinal 36 de la machine, sur la plaque porte-moule correspondante 10 ou 18 Dans le pré- sent exemple la plaque de base 34 de la moitié de moule correspondante est essentiellement carrée; un même doigt d'accrochage se trouve à chaque coin du carrée Les doigts d'accrochage 30 sont disposés symétriquement par paires par rapport à l'axe longitudinal 36 de la machine Ils sont insérés dans des lamages 38 pratiqués dans la surface de la plaque de base 34 tournée vers la plaque porte-moule corres- pondante. Chaque doigt d'accrochage 30 présente un évidement dont la surface terminale 42 proche de l'extrémité libre de ce doigt est en oblique par rapport à l'axe du même doigt. La raison d'être de cette surface 42 sera expliquée plus loin. Les doigts d'accrochage 30 sont destinés à s'en- gager dans des trous 44, pratiqués dans la plaque porte-moule correspondante 10 ou 18, sur le côté tourné vers la moitié de moule, parallèlement à l'axe longitudinal 36 Les entraxes et les diamètres des trous 44 correspondent aux entraxes et diamètres des doigts d'accrochage 30. Perpendiculairement à chaque alésage 44, il est prévu dans la plaque porte-moule correspondante 10 ou 18, un trou 46 qui, à partir d'une paroi latérale 50 orientée perpen- diculairement à la surface de serrage 48 de la plaque porte- moule 10 ou 18, s'étend en direction de l'alésage 44, qu'il coupe Dans ce trou 46 est guidée une broche de blocage 52 (voir spécialement les figures 4 et 5), dont l'extrémité libre pénètre dans l'évidement 40 du doigt d'accrochage 30 correspondant A cet effet, la broche de blocage 52 présente à son extrémité libre, une surface oblique 55 (figure 4), complémentaire de la surface 42 du doigt d'accrochage 30 et dont l'action est qu'au moment de l'introduction de la broche de blocage 52 dans l'évidement 40, le doigt d'accrochage 30 est entraîné dans l'alésage 44, de sorte que la moitié de moule correspondante est serrée contre la surface de serrage 48 de la plaque porte-moule correspondante. Le déplacement de la broche de blocage 52 est assuré à chaque fois par un vérin hydraulique 54 à double effet, dont le piston 56 est réuni à la broche de blocage 52. Le vérin 54 est fixé au moyen d'une bride sur la surface latérale correspondante 50 de la plaque porte-u Dule-corres- pondante, comme on peut le voir sur la figure 2. Les vérins 54 sont reliés par des canalisations 58 à une source commune de fluide sous pression non représen- tée, de sorte qu'ils peuvent être actionnés ensemble et à la même pression Ainsi tous les doigts d'accrochage peuvent être verrouillés ou déverrouillés en même temps. Sur le côté de chaque piston 56 opposé à la broche de blocage 52 se trouve une tige de piston 60, qui sort du vérin 54 Sur la trajectoire de cette tige 60, et à l'exté,- rieur du vérin 54, se trouvent des commutateurs de fin de course 62, 64, qui surveillent la course du piston 56 et donc de la broche de blocage 52 Grâce au règlage de la course de cette dernière et du piston 56, on peut règler la force avec laquelle la moitié de moule correspondante est serrée contre la plaque porte-moule correspondante. La figure 2 représente une plaque porte-moule comportant un grand nombre d'alésages 44 et 46, ces derniers n'étant indiqués que par leurs axes Suivant la grandeur et la forme du moule à serrer, on peut prévoir, à chacun de ces endroits ou même seulement à une partie de ces endroits, un vérin 54 et une broche de blocage correspondante 52 Mais en général on veillera à ce que les vérins soient toujours disposés symétriquement par rapport à l'axe longitudinal 36 de la machine de moulage sous pression Sur la figure 2 les autres vérins 54 n'ont pas été dessinés, pour plus - de clarté du'dessin. Le mode d'exécution illustré par la figure 5 se distingue de celui de la figure 4 par le fait que l'évide- ment 40 a de chaque doigt d'accrochage 30 a le traverse complè- tement, de sorte que la broche de blocage 52 a peut aussi traverser le doigt 30 a par son extrémité libre Ceci permet de choisir un angle d'inclinaison plus faible entre les surfaces de blocage 42 a et 54 a d'une part et l'axe de l'alésage 46 d'autre parts, On obtient ainsi, pour une même course de la broche de blocage 52 a, un réglage plus fin de la force de serrage. En se reportant aux figures 1 et 6, on expliquera maintenant un premier mode de montage du moule de coulée sous pression 22 sur la machine de moulage sous pression. Ce moule 22 se fixe de manière amovible sur la traverse 28 à l'aide de tiges de suspension 66 Ces tiges traversent la traverse 28 de haut en bas; l'extrémité libre de chaque - tige-entre dans un évidement 68 pratiqué dans la moitié de moule correspondante 24 ou 26 La tige 66 se verrouille alors dans l'évidement 68 grâce à un montage du type à ba Ion- nette Pour l'orientation correcte de la moitié de moule correspondante 24 ou 26 par rapport à la traverse 28, il est par ailleurs prévu à chaque fois un pion de centrage 70. La traverse 28 est posée sur les colonnes supérieures de serrage 14 e de sorte qu'elle peut glisser sur celles-ci par l'intermédiaire de coussinets 72 Cela suppose que le moule 22 est susceptible d'être introduit par le haut entre les colonnes de serrage supérieures 24 Le cas échéant, il est possible aussi de poser la traverse 28 d'abord sur les colonnes de serrage 14 et ensuite d 'intro- duire le moule 22 entre ces colonnes supérieures et infé- rieures et de le verrouiller sur la traverse 28 Lorsque la traverse 28 occupe correctement sa position sur les colonnes de serrage supérieures 14, le moule 22 est lui aussi dégauchi en ce sens que les doigts d'accrochage 30 correspondants sont dans l'alignement des trous récepteurs 44 A ce moment, on déplace la plaque porte-moule mobile 18 au moyen du disposi- tif de fermeture 20, vers la plaque porte-moule fixe 10, jusqu'à ce que les doigts d'accrochage 30 pénètrent dans les trous 44 et que les moitiés de moule 24 et 26 ï avec leur plaque de base correspondante 34, soient contre la surface de serrage 48 de la plaque porte-moule correspondante 10 ou 18 Une chambre de pression 74 fixée à la moitié de moule fixe 26 pénètre dans un alésage correspondant 76 de la plaque porte-moule fixe 10 Tous les vérins de blocage 54 sont alors actionnés par une commande commune, cependant que les moitiés de moule 24 et 26 sont serrés contre la plaque porte-moule correspondante, par suite de l'introduction des broches de- blocage 52 dans les évidements 40 Les moyens de verrouillage à baïonnette 66, 68 sont desserrés, après quoi la traverse 28 peut être retirée. L'avantage essentiel du montage apporté par l'invention est que le moule est dégauchi automatiquement quand la traverse repose sur les colonnes de serrage supérieures. Le serrage des moitiés de moule sur les plaques porte-moule se fait très rapidement Les moitiés de moule se desserrent des plaques porte-moule tout aussi rapidement, dans l'ordre inverse des opérations décrites plus haut En outre, avant le montage, on peut chauffer le moule 22 et le serrer à chaud afin que le processus de moulage ne soit interrompu que peu de temps. On notera encore qu'avec de petits moules, le moule 22 accroché à la traverse 28 peut être déplacé à la main, jusqu'à ce que les doigts d'accrochage 30 entrent dans les alésages 44. La figure 7 montre une variante de réalisation utile dans le cas o les dimensions extérieures du moule sont supérieures à la distance entre les colonnes de serrage, ce qui oblige à retirer les colonnes de serrage supérieures pour mettre le moule en place Dans ce cas, le moule est déposé sur -une traverse 78, qui s'étend perpendiculairement au banc 12 de la machine et qui coulisse, par ses extrémités, sur des règles 80 du banc Ici aussi, le moule peut encore être posi- tionné à l'aide de la traverse, la traverse 78 pouvant soit rester dans la machine comme support de moule, soit en être retirée Ce moule de montage est utilisable aussi quand le moule possède des tire-noyaux, de sorte qu'au moment du montage on doit retirer au moins une des colonnes de serrage supé- rieures. Pour des moules qui n'ont pas été réalisés primi- tivement selon l'invention, on peut utiliser des plaques in- termédiaires réunies solidement chacune à un demi-moule correspondant, ces plaques étant équipées de doigts et de vérins conformément à l'invention. REVENDICATIONS 1 Machine de moulage sous pression, comprenant une plaque porte-moule fixe et une plaque porte-moule mobile pour le maintien d'une moitié de moule fixe et d'une moitié de moule mobile, la plaque porte-moule mobile étant dépla- çable sur des colonnes de serrage qui relient la plaque porte-moule fixe à une contre-plaque fixe, caractérisée en ce que, sur les surfaces ( 34) des moitiés de moule ( 24,26), surfaces tournées vers les plaques porte-moules ( 10,18), il est prévu au moins deux doigts d'accrochage ( 30) tandis que dans les surfaces de serrage des plaques porte-moules ( 10, 18), il est pratiqué des trous ( 44) de réception de ces doigts ( 30),chaque trou récepteur ( 44) étant coupé par un trou ( 46) correspondant percé dans la surface latérale ( 50) de la plaque portemoule ( 10,18), chacun de ces trous 146) contenant une broche de blocage ( 52) coulissante en sens axial et apte à pénétrer par son extrémité libre, quand le moule est serré, dans un évidement de blocage ( 40) ménagé dans le doigt d'ac- crochage ( 30). 2 Machine de moulage sous pression selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'évidement de blocage ( 40) ménagé dans le doigt de fixation ( 30) présente une surface de blocage ( 42) en oblique par rapport à son axe destinée à coopérer avec une surface de blocage complémentaire ( 55) prévue sur la broche de blocage ( 52). 3 Machine de moulage sous pression selon l'une quelconque des revendications 1, 2, caractérisée en ce que la broche de blocage ( 52) est déplaçable au moyen d'un vérin ( 54,56) actionné par un fluide sous pression. 4 Machine de moulage sous pression selon la revendication 3, caractérisée en ce que les vérins ( 54,56) sont montés sur les plaques porte-moule ( 10,18). Machine de moulage sous pression selon la reven- dication 3, caractérisée en ce que les trous récepteurs ( 44) et les vérins ( 54,56) sont disposés sur une plaque intermé- diaire pouvant être réunie d'une manière fixe aux plaques porte-moule ( 10,18). 6 Machine de moulage sous pression selon l'une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisée en ce que les vérins ( 54,56) peuvent être actionnés ensemble par-l'in- ermédiaire d'un dispositif de commande commun. 7 Machine de moulage sous pression selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que les doigts d'accrochage ( 30) fixés au moule ( 22) et les trous récepteurs ( 44) ménagés dans les plaques porte-moule ( 10, 18) sont disposés symétriquement par paires par rapport à l'axe longitudinal ( 36) de la machine. 8 Machine de moulage sous pression selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que les doigts d'accrochage ( 30) sont vissés etbloqués en rotation sur la plaque de base correspondante ( 34) des moitiés de-moule ( 24,26). 9 Machine de moulage sous pression selon l'une quelconque des revendications 3 à 8, caractérisée en ce que sur la trajectoire de la tige de piston ( 60) de chaque vérin ( 54,56) sont disposés des interrupteurs de fin de course ( 62,64), pour la commande de la course de déplacement. Machine demoulage sous pression selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée en ce que, sur la plaque porte-moule fixe ( 10), il est prévu un dispositif de levage pour soulever et maintenir le moule ( 22) dans sa position de montage. 11 Machine de moulage selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisée en ce que les moitiés de moule ( 24,26) sont fixées de manière amovible sur-une traverse ( 28,78) qui est disposée sur cette machine de telle sorte que les doigts d'accrochage ( 30) qui sont sur le moule ( 22) sont alignés avec les trous récepteurs ( 44) et que ces mêmes doigts pénètrent dans ces trous récepteurs ( 44) par-suite du déplacement de la plaque porte-moule mobile ( 18) et sont verrouillés par les broches de blocage ( 52), ce qui permet de supprimer ensuite la liaison entre le moule ( 22) et les traverses ( 28,78). 12 Machine de moulage selon la revendication 11, caractérisée en ce que les traverses ( 28) sont montées coulissantes sur la colonne de serrage supérieure ( 14) de cette machine. 13 Machine de moulage selon la revendication 11, caractérisée en ce que la traverse coulissante sur le banc ( 12) de cette machine.