La présente invention est relative à des perfectionnements aux robinets à fermeture temporisée On sait que de tels robinets sont constitués essentiellement par un cylindre, ouvert à une extrémité, à l'intérieur duquel peut être déplacé un piston susceptible de former un clapet d'obturation et délimitant deux chambres communiquant entre elles par un trou calibré dudit piston. L'veau sous pression est admise dans la première chambre constituée par le piston et ltextrémité ouverte du cylindre formant siège puis dans la seconde chambre par le trou calibré précitéAu fur et à mesure que l'eau pénètre dans la seconde chambre, le piston est repoussé et le clapet est appliqué contre le siège. Le piston présente une tige s'étendant de façon étanche à l'extérieur du corps du robinet En repoussant cette tige on refoule le piston dans la seconde chambre, ou chambre de temporisation, et l'eau contenue dans celle-ci pénètre dans la première chambre en forçant le joint dudit piston La force à exercer sur la tige du piston dépend de la pression de l'eau, du diamètre du piston et du diamètre du siège.La pression de l'eau et le diamètre du siège sont, en fonction d'un débit donné, des grandeurs fixesOLe diamètre du piston, qui conditionne la force à mettre en oeuvre, ne peut pas être modifié sans que cette modification ntentraine celle du temps de temporisation ou de la course dudit piston En l'état actuel de la technique, la course du piston qui est de l'ordre de dix millimètres est considérée comme une course maximale admissible. L'invention a pour but la réalisation d'un robinet à fermeture temporisée dans lequel la commande de l'organe déterminant le déplacement du clapet ne nécessite qu'une force très faible et dans lequel la course dudit organe est pratiquement nulle. Selon l'invention, la chambre de temporisation peut etre mise en communication avec l'extérieur par l'entremise d'une ouverture, dont le diamètre est bien inférieur à celui du siège du robinet, normalement fermée par un clapet dont la manoeuvre peut être commandée par une tige pourvue d'un bouton poussoir L'invention sera mieux comprise par la description qui va suivre faite en se référant au dessin annexé, à titre d'exemple indicatif seulement, sur lequel La figure 1 est une vue en coupe d'un robinet, conforme à l'invention, les organes mobiles étant représentés en position de fermeture ; La figure 2 est une vue analogue à la figure 1, les organes mobiles étant représentés en position d'ouverture. En se reportant au dessin et selon un mode de réalisation, on voit que le robinet comporte un corps 1 présentant un orifice d'entrée 2 et un orifice de sortie 3. Entre ces deux orifices est interposé un siège 4, normalement obturé par un clapet 5. De la façon connue, le clapet 5 est rendu solidaire d'un piston 6 délimitant à l'intérieur du robinet deux chambres 7 et 8. L'eau sous pression est normalement admise dans la chambre 8 qui communique avec celle 7 par l'entremise d'un orifice 9 judicieusement calibré. Selon l'invention, la chambre 7 communique librement avec une troisième chambre 10, ou chambre auxiliaire, susceptible de communiquer avec la sortie 3 par l'entremise d'un petit orifice 11, ou siège secondaire, normalement obturé par un clapet 12. Le clapet 12 est pourvu d'une queue 13 reliée à un bouton poussoir 14 de manoeuvre. Pour des raisons de montage qui apparaissent clairement sur le dessin, la queue 13 présente une solution de continuité. Selon l'invention, la tige usuelle 15 du piston pénètre de façon étanche dans la chambre 10 et elle présente un canal axial 16 reliant ladite chambre et celle 7. Pour ouvrir le robinet on appuie sur le bouton poussoir 14 situé à l'extrémité de la queue 13. La force à mettre en jeu est faible puisqu'elle résulte de la pression de l'eau agissant sur le clapet 12 de faible diamètre. Dès que le clapet 12 se soulève, l'eau sous pression contenue dans la chambre 7 s'échappe par le canal 16 dont le diamètre est important par rapport à celui de l'orifice 9 calibré du piston. Un déséquilibre se produit donc et le piston 6, poussé par l'eau sous pression, pénètre dans la chambre 7 en dégageant le siège 4. il faut noter qu'un ressort 17 de faible puissance, est disposé dans la chambre 10. Ce ressort, qui agit sur le clapet 12, a pour fonction d'obturer la chambre 100 En effet, tant que le clapet 4 n'est pas appliqué contre son siège, la chambre 7 n'est pas en pression et la force de l'eau ne permet pas d'appli- quer rapidement le clapet 12 contre son siège Il ce gui est indispensable pour que la temporisation commence et se poursuive de la façon connue. Il ressort des explications ci-dessus qu'une très petite action tant en force qu'en amplitude est suffisante pour déterminer l'ouverture du robinet. Bien entendu, la présente invention ne se limite pas au mode de réalisation décrit et représenté mais s'étend, au contraire, à toutes variantes de formes et dimensions C'est ainsi, entre autres, que la chambre 10 peut être située en avant du siège, la tige du piston s'étendant alors à l'opposé de la position montrée sur le dessin. REVENDICATIONS. 1-Perfectionnements aux robinets à fermeture temporisée, caractérisés en ce que la chambre de temporisation peut être mise en communication avec l'extérieur par l'entremise d'une chambre auxiliaire présentant une ouverture,dont le diamètre est bien inférieur à celui du siège, normalement fermée par un clapet dont le soulèvement est commandé manuellement par une tige pourvue d'un bouton poussoir. 2-Perfectionnements aux robinets à fermeture temporisée selon la revendication 1, caractérisés en ce que la chambre auxiliaire est située en aval du siège principal du robinet. 3-Perfectionnements aux robinets à fermeture temporisée, selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisés en ce que le piston présente une tige traversant librement le siège du robinet et pénétrant de façon étanche dans la chambre auxiliaire qui communique avec la chambre de temporisation par 1 'entremise d'un canal prévu axialement dans ledit piston et sa tige.