f f S ÀÙbM'ë) Lfinvention concerne un appai'eil pour la mesure d'une ou de plusieurs quantités intervenant dans l'équation de mouvement d'un organe mobile de sortie d'un véhicule, d'une machine ou autre appareil. L'invention concerne également un procédé pour 5 mesurer une telle quantité0 L'une des applications principales de l'invention est la mesure d'une ou ce plusieurs des grandeurs *=■ vitesse, accélé-ratioHy couple et puissance au freinage « que présentent la roue ou les roues motrices d'un véhicule routier à moteur 10 lorsque 3.a puissance lui est ou leur est transmise à partir de la source d'énergie incorporé® d.ans le véhicule? ainsi que la mesure d'une ou de plusieurs des quantités décélérations, couple de freinage et distance parcourus, exprimée sous forme de grandeur angulaire ou linéaire «= au moment où les freins 15 du véhicule sont actionnés» Il est toutefois "bien entendu que l'invention ne se limite pas à cette application particulière et qu'elle peut être utilisée pour déterminer les mêmes quan~ tites ou des grandeurs analogues ayant trait à un organe entraîné en un mouvement rotatif sur une machine quelconque 20 ou autre appareil à propos duquel il y a lieu d'effectuer une telle dé t errainâtion » On connaît déjà différents types d'appareils pour mesurer des quantités telles que celles qui ont été citées à propos de véhicules routiers à moteixr0 Dans l'un de ces appareils, 25 connu sous le nom de dynamomètre à absorption, la puissance disponible au niveau de la roue ou des roues motrices du véhicule est dissipée (sous la forme de chaleur) dans des moyens &sabsorption qui peuvent être par exemple un frein mécaniquep ou dans une charge électrique au cas où, les moyens. d'absorp-= 30 tion comprennent un générateur électrique rotatif entraîné par la roue ou les roues motrices du véhicule0 La nécessité d'aosovber la. puissance aux valeurs relati= vement élevées auxquelles elle peut être délivrée (certains véhicules routiers développent par exemple des puissances au 35 frein de 15 ordre de 350 ch.) constitue une difficulté sérieuse poiir les procédés et appareils de ce genre, eu égard d'une part aujr frais que représentent des moyens d'absorption suf«= f isarrbs, et d 8autre part à la nécessité de dissiper la cnaleur engendrée? d'une manière quelconque qui ne nuise pas aux 40 conditions de travail à proximité de 18appareil„ copy 69 26546 2014961 On connaît également des dynamomètres à inertie dans lesquels la puissance produite par les roues du véhicule sert à accélérer des rouleaux auxquels l'énergie est transférée (sous forme d'énergie cinétique) „ la vitesse atteint® est ■visualisé© 5 par des moyens indicateurs à, état stationnaire0 la détermination de l'accélération implique la mesure d'un intervalle de temps relativement long entre des vitesses différentes? par exemple celles qui correspondent à 50 km/h et 100 km/h0 II existe également des dynamomètres à inertie pour essayer les 10 freins des véhicules s les roues du véhicule sont entraînées à une vitesse prédéterminée par des rouleaux mus par leur propre moteur? qxii sont en contact avec les roues et servent^ grâce à leur inerties à emmagasiner l'énergie cinétique qui doit être dissipée par la manoeuvre des freins du véhicule0 15 Dans ce type d!appareil? on détermine le nombre de tours effectué par les rouleaux à la suite de la taanoeuvre des freins du véhicule et avant que ces rouleaux ne s8immobilisent8 afin d'évaluer la distance d'arrSto Ges modèles de dynamomètre à inertie ne permettent pas 20 la détermination rapide de quantités telles que 1!accélération, la puissance à ua stade quelconque au cours du cycle dsessaie Lfun des buts de l'invention est de fournir un modèle nouveau et amélioré de dynamomètre â inertie qui permette de mesurer rapidement et avec précision les quantités requises. 25 Bn vue dAtteindre ce btrts il est proposés, selon l'in vention c un dynamomètre à inertie pour mesurer la vitesse? I6 accélérations le couple ou toute autre quantité ou combinai*» son de quantités choisi® en rapport s,vec une - équation â© mouvement d'une roue de véhicule ou àfxm organe rotatif de 30 sortie d'une machinec ce dynamomètre comprenant un ou plusioissa rouleaux qui servent de charge d5 inertie rotative ou sont raccord.és à une telle charge et sont montés dans un corps cra bâti pour prendre contact avec la roue ou 1®organe rotatif de sorties et un moteur pour entraîner ce rouleau ou ees rouleaux 35, de façon à permettre que celui~ei ou ceux-ci jouent alt@ra.a~ tivement le rôle d5une source de puissance pour faire tourner la roue du véhicule ou l'organe rotatif de sortie de la, machine, ce dynamomètre étant caractérisé par le fait que le rouleau. ou au moins l8un des rouleaux est accouplé à un générateur 40 de signaux qui délita© une série de signaux primaires donte 1© nombre au cours d'une période donnée est fonction du déplacement angulaire imprimé au rouleau, et par le fait qu'un calculateur électrique est connecté au générateur de signaux et contient des circuits pour traiter arithmétiquement le signal 5 primaire afin d!en extraire la quantité .qu'il y a lieu de mesur er * Selon l'un des modes de réalisation du dynamomètre, spécialement conçu pour être utilisé avec un véhicule? un ensemble de rouleaux espacés est monté sur ou dans le bâti 10 ou support de façon à être disposé au-»dessous des roues respectives du véhicule, les rouleaux de cet ensemble ou la charge d'inertie rotative qui leur est accouplée absorbant la puissance en provenance du véhicule ou délivrant de la puissance à celui-ci dans une mesure comparable à celle qui 15 existe lorsque le véhicule est respectivement freiné ou entraîné dans les conditions normales de déplacement sur route « Une autre caractéristique consiste en ce que le rouleau ou chacun des rouleaux? ou la charge d'inertie qui lui ou leur est accouplée peuvent être munis de moyens pour le 20 montage de poids additionnels ou peuvent comporter une monture réglable qui permet de faire varier la position de poids afin de faire varier à volonté la valeur de la force a'inertie. En outre, les rouleaux qui sont placés au contact des roues du véhicule qui tournent autour d'un axe commun sont 25 accouplés de préférence à un moteur d'en oraînement commun à ces rouleaux par un système de transmission qui contient des dispositifs à roue libre ou d'embrayage susceptibles d'être actionnés lorsque les rouleaux sont entraînés pour faire tourner ceux-ci à des vitesses égales, mais qui permettent 30 une rotation individuelle des rouleaux, avec des déplacements angulaires différents, lorsque ceux-ci absorbent, la puissance à partir des roues respectives du véhicule au cours d'un essai de freinage» Grâce à cette disposition, lors de l'exécution d'un essai 35 de freinage, les roues du véhicule peuvent être entraînées à partir du moteur de commande du dynamomètre Jusqu'à une vitesse de rotation prédéterminée qui est égale pour chaque roue; tandis qu'à li suite de la manoeuvre des freins du véhicule9 chaque rouloy.u est entraîné à une vitesse qui correspond 40 exactement à la vitesse de la roue du véhicule qui lui corres» 69 26546 4 2014961 pond, de façon à engendrer une série de signaux primaires qui fournissent des données exactes à partir desquelles il est possible de mesurer l'effet de freinage sur chaque roue. le calculateur électrique peut comprendre un générateur 5 de signaux pilotes de commande pour engendrer une série de signaux pilotes de commande dont chacun représente une période d'échantillonnage, et un circuit de porte pour combiner les signaux pilotes de commande avec les signaux primaires de façon à répartir ces signaux en groupes successifs, les 10 circuits arithmétiques du calculateur étant alimentés en signaux primaires qui proviennent d'au moins deux de ces groupes espacés dans le temps en vue d'effectuer le calcul de la quantité requise. Considérée sous un autre aspect, l'invention concerne un 15 procédé pour mesurer une quantité qui intervient dans l'équation de mouvement d'un organe de sortie rotatif d'un véhicule, machine ou autre appareil, ce procédé étant caractérisé par le fait qu'il comprend les phases consistant à mettre l'organe rotatif de sortie en connexion cinétique avec des moyens rota-20 tifs à inertie, à faire fonctionner une source d'énergie de l'appareil ou véhicule ou des moyens de freinage prévus sur celui-ci pour provoquer respectivement une accélération ou une décélération des moyens rotatifs à inertie, à engendrer une série de signaux primaires dont le nombre au cours d'un 25 intervalle de temps donné est en rapport avec le déplacemelit angulaire imprimé aux moyens à inertie dans la même période de temps, à délivrer ces signaux primaires à des calculateurs électriques et à effectuer des opérations arithmétiques sur les signaux primaires pour élaborer une sortie des moyens 30 calculateurs qui représente la quantité à détèrminer. A titre d'illustration, l'invention va maintenant être décrite en référence aux dessins annexés. La fig. 1 est une vue schématique en plan d'une forme d'exécution de l'appareil selon l'invention pour la mise en 35 oeuvre du procédé de celle-ci, la plaque de recouvrement ou plate-forme de cet appareil ayant été retirée pour montrer les dispositifs d'entraînement des ensembles de rouleaux; la fig. 2 est une vue fragmentaire en élévation latérale et en coupe passant par la ligne 2-2 de la fig. 1 ; 40 la fig. 3 est un scnéma du circuit d'une section 69 26546 5 2014961 à*entrée de l'appareil; la fig. 4 est "un scnéma du circuit d'une autre section dans laquelle le signal primaire est soumis à des opérations arithmétiques pour produire les quantités que l'on cherche 5 à déterminer au sujet d'un véhicule ou autre appareil soumis à un essai; la fig. 5 est un schéma de circuit représentant une autre section de l'appareil qui assure l'affichage et/ou l'enregistrement des quantités déterminées; 10 la fig. 6 est une vue schématique qui illustre une dispo sition possible d'organes de commande et de dispositifs d'affichage qui peuvent être prévus sur l'appareil; la fig. 7 est une représentation graphique d'une courbe typique d'accélération relative à un véhicule routier à moteur 15 dont la source d'énergie est un moteur à combustion interne; et la fig. 8 est une représentation graphique approchée des rapports chronologiques entre les signaux primaires, les impulsions de commande fournies par une horloge pilote pour fixer des périodes d'échantillonnage, et les impulsions 20 fournies par une horloge arithmétique pour commander la séquence de traitement arithmétique dans chaque période d1échantillonnage ; la fig. 9 illustre des moyens qu'il est possible d'utiliser pour munir un ou plusieurs rouleaux de poids durseurs 25 additionnels et pour régler la position de ces poids; et la fig. 10 représente schématiquement une variante selon laquelle l'un ou plusieurs des ensembles de rouleaux sont accouplés à un volant mt^ni de poids curseurs amovibles et/ou réglables. 30 La forme d'exécution de l'invention qui va être décrite a été conçue pour la mesure de quantités qui interviennent dans l'équation de mouvement des roues motrices d'un véhicule à moteur, notamment ï (a) Le couple maximal (et l'accélération). 35 (b) La puissance maxir:?le au frein. (c) La vitesse à laquelle (a) ou (b) est obtenu. (d) Le couple à une vitesse prédéterminée (100 km/h). (e) La puissance au frein à une vitesse prédéterminée (100 km/h) (f) Le temps d'accélération entre 50 km/h et 100 km/h. 40 (g) La distance parcourue par la roue motrice gauche (lors BAD ORIGINAL 69 26546 6 2014961 ctn freinage). (h) la distance parcourue par la roue motrice droite (lors du freinage). (i) la différence entre (g) et (h.) (lors du freinage)$ 5 et, facultativement, les grandeurs complémentaires suivantes? (j) la variation du couple en fonction de la vitesse, (k) la variation de la puissance au frein en fonction de la vitesse. (1) la variation de la décélération en fonction de la distan-10 ce parcourue par la roue gauche. (m) la variation de la décélération en fonction de la distance parcourue par la roue droite. (n) la Tariation de la décélération en fonction de l'effort exercé sur la pédale de frein, en ce qui concerne la 15 roue gauche (o) la variation de la décélération en fonction de 1*effort exercé sur la pédale de frein, en ce qui concerne la roue droite. 2)e plus, l'appareil peut comporter ï 20 (p) des moyens d'enregistrement, par exemple un perforateur de bande pour enregistrer l'une quelconque des quantités ci-dessus énumérées; (q) un dispositif d'affichage permanent d« la vitesse sur route pendant la durée entière de chaque essai. 25 II est bian entendu que des quantités à déterminer ne sont données qu'à titre d'exemple et que l'appareil peut 8tre conçu, conformément à l'invention, pour déterminer des quantités différentesj, choisies à volonté pour procéder aux essais d'un véhicule routier à moteur « JU ' cW_ t;X*@ part, d'autres formes d'exé-30 cufcion de l'invention, similaires mais non identiques à celle qui va être décrite, peuvent être prévues pour mesurer des quantités relatives à l'organe rotatif de sortie d'autres véhicules, machines et appareils, les caractéristiques de construction et de montage des différents éléments étant modifiées en 35, conséquence pour que l'appareil de mesure puisse être appliqué-au véhicule, à la machine ou à l'appareil en question. Pour envisager tout d'abord la disposition mécanique des éléments de l'appareil, celui-ci peut comprendre un bâti ou support de type quelconque approprié, comportant une plaque de 40 recouvrement ou plate-forme dont les contours sont visibles eai qqi BAD ORIGINAL 69 26546 7 2014961 (fig*l)et sur laquelle le véhicule 102 concerné peut être conduit par ses propres moyens. Cette plaque de recouvrement ou plateforme peut comporter des ouvertures 103 en des emplacements qui correspondent aux points où. les roues du véhicule pren-5 draient appui sur la plaque ou plate-forme en l'absence de ces ouvertures; dans chacune de celles-ci, il peut être prévu un ensemble de rouleaux, chaque ensemble comprenant deux rouleaux 1041, 104r mutuellement espacés dans la direction avant-arrière de la plate-forme ou plaque de façon à prendre contact avec 10 la partie inférieufe d'une roue 105 correspondante du véhicule, respectivement à une certaine distance en avant d'un plan vertical passant par l'axe de la roue et à une certaine distance en arrière de ce plan. Afin que l'appareil de mesure puisse être utilisé avec 15 une grande variété de véhicules routiers à moteur différents, les ensembles de rouleaux ou certains d'entre eux peuvent être supportés par le bâti par l'intermédiaire de montag® qui permettent de régler leur position en fonction des dimensions des roues et de l'empattement du véhicule. Ainsi, les ensem-20 bles de rouleaux destinés à supporter une paire de roues (les roues arrière dans le dessin) peuvent être montés sur une poutre 106 mobile le long de barres parallèles de guidage et de support 107, par exemple sous l'action d-'un moteur 108 qui entraîne des pignons 109 par l'intermédiaire d'une boîte 25 d'engrenages 110, d'arbres 111 et de boîtes d'engrenages 112. D'autre part, les ensembles de rouleaux destinés à supporter les roues d'un côté du véhicule peuvent être montés de façon à pouvoir être réglés latéralement, en ét.ant par exemple montés sur des chariots 113 qui sont mobiles, dans la 30 direction latérale du véhicule,dans des ouvertures 114 des poutres 106, sur des glissières 115 sous l'action d'un moteur 116 qui entraîne, par l'intermédiaire d'arbres 117, 118 et de boîtes d'engrenages 119, 120, des pignons, en prise avec des crémaillères solidaires des chariots. L'arbre 118 comporte 35 des sections télescopiques accouplées en vue de la transmission du couple par des cannelures ou similaires, de façon à permettre le réglage longitudinal de la poutre mobile 106 par rapport à la poutre fixe 121. les rouleaux 1041, 104r de chaque ensemble peuvent avoir 40 un poids et des dimensions qui leur permettent de constituer 69 26546 8 2014961 à eux deux-des moyens rotatifs à inertie qui présentent une charge d'inertie adaptée à la gamme des véhicules qui doivent être soumis aux essais. Selon une variante, il peut être prévu des poids 136 boulonnés à l'intérieur ou aux extrémités des 5 rouleaux pour faire varier le moment d'inertie, selon ce qui est représenté dans la fig. 9. Une autre disposition, représentée schématiquement dans la fig. 10, consiste en ce que l'un au moins des rouleaux de chaque ensemble est accouplé, par des moyens de transmission appropriés tels qu'un engrenage 10 à pignons droits 125» 126 et un engrenage conique 127» 128, à un organe rotatif à inertie tel qu'un volant 129» Oe dernier peut être monté amovible sur un moyeu d'entraînement 130, ce qui permet de le démonter et de le remplacer par d'autres organes rotatifs présentant des moments d'inertie de valeurs 15 différentes. Selon une autre disposition, le volant d'inertie peut être façonné ou construit de façon à permettre de faire varier à volonté la valeur du moment d'inertie qu'il présente, par exemple au moyen de poids 131 fixés de façon amovible sur sa couronne par des boulons 1.32 et/ou de poids curseurs 133 20 fixés par des boulons 134- de telle sorte que leur position puisse être réglée par rapport à l'axe de rotation'le long de fentes radiales 134. Un système de montage réglable semblable peut être au besoin prévu pour les poids curseurs 136 aux extrémités des rouleaux. 25 Pour permettre de soumettre aux essais les moyens de freinage d'un véhicule, l'un au moins des rouleaux 1041» 104r de chaque ensemble et, de préférence, l'un et l'autre peuvent être entraînés à volonté par un moteur 122, par exemple un moteur électrique, lorsqu'il s'agit de paire de rouleaux, 30 l'entraînement s'effectue par un arbre qui comprend des sections télescopiques afin de se prêter au réglage latéral de l'ensemble de rouleaux. Oette commande peut s'effectuer par l'intermédiaire d'un groupe 123 qui est soit un dispositif à roue libre, soit un embrayage, lequel s'enclenche ou est mis 35 en prise tandis que le moteur 122 fait tourner les roues jusqu'à ce que chacune de celles-ci atteigne la même vitesse, mais se met en roue libre ou est débrayé lorsque l'appareil est utilisé pour mesurer l'effet de freinage, de façon à détecter les différerces* d'efxet utile entre les freins asso-40 ciés aux différentes roues. 69 26546 9 2014961 Lorsqu'on mesure des quantités qui ont trait à l'état entraîné du véhicule, c'est-à-dire lorsque la puissance est fournie par la source d'énergie de ce véhicule aux roues motrices, les dispositifs d'embrayage 123 peuvent être déeou-5 plés et chaque roue motrice est donc sollicitée individuellement par les rouleaux 1041 et 104r qui lui correspondent. Dans d'autres cas, les dispositifs 123 peuvent être en prise s'il s'agit d'embrayages ou enclenchés s'il s'agit de roues libres, et un accouplement est alors établi par le moteur 10 122 qui sera débranché. On évite ainsi une différence notable des vitesses des roues motrices du véhicule due au fonctionnement du différentiel de celui-ci. Les moyens générateurs de signaux associés à chaque ensemble de rouleaux pour engendrer une série d'impulsions 15 primaires sont représentés schématiquement dans la fig» 3 et ils peuvent être constitués par une armature rotative dont les pôles sont déplacés en regard d'une tête de lecture électromagnétique munie d'un enroulement dans lequel un signal primaire est engendré en réponse au passage d'un pôle indivi-20 duel en face de cette tête. Les pôles peuvent être des aimants permanents ou formés d'un matériau magnétiquement conducteur. TJn dispositif de ce genre est représenté schématiquement dans la fig. 3 dans laquelle des armatures 101 ou 10r, formées ou fixées sur des rouleaux 1041» 104r respectifs, ou entraînées 25 en rotation avec ou par ceux-ci, comportent des pôles 121 et 12r qui passent en regard de têtes de lecture 141 et 14r comportant des enroulements 161 et 16r. Les sorties de ces enroulements sont transmises dans chaque cas à des circuits formeurs d'impulsions 181 et 18r 30 qui délivrent des trains respectifs d'impulsions d'onde rectangulaire à leur sortie. Typiquement, la fréquence de répétition des impulsions peut être de l'ordre de 1000 impulsions pour chaque tour du rouleau associé. Dans ces conditions, à la vitesse maximale de rotation du rouleau (10 000 tr/mn en-35 viron), correspondant à la vitesse maximale du véhicule soumis à l'essai, la période d'impulsions sera de 6 microsecondes environ. Les impulsions peuvent avoir typiquement une durée de 3 microsecondes, avec un intervalle d'impulsions de 3 microsecondes. Les circuits formeurs d'impulsions peuvent 40 agencés de façon à maintenir une largeur constante des 69 26546 10 2014961 impulsions du signal sur toute la gamme de vitesse (les intervalles d'impulsions augmentant donc au fur et à mesure que la vitesse diminue). Les trains d'impulsions délivrés par les circuits formeurs 5 d'impulsions 181 et 18r constituent les signaux primaires, et ceux-ci contiennent des données grâce auxquelles toutes les quantités énumérées ci-dessus peuvent être déterminées par des opérations arithmétiques appropriées effectuées sur elles par des moyens calculateurs électriques. 10 Les moyens calculateurs représentés effectuent numéri quement les opérations arithmétiques. Une description de la séquence d'opérations permettra de mieux comprendre les différents circuits contenus dans les moyens calculateurs à cette fin; mais, pour plus de commodité, 15 il convient d'abord d'identifier les principaux éléments des moyens calculateurs. Tout d'abord, comme on peut le voir dans la fig. 3» une section d'entrée des moyens calculateurs comprend deux canaux d'entrée 201 et 20r dans lesquels sont traités les signaux 20 primaires provenant des ensembles de rouleaux de gauche et de droite. Il est en outre prévu un générateur de signaux de commande qui fournit une impulsion relativement longue, par exemple d'une durée de 0,1 s, dans le but de diviser d'abord les signaux primaires en groupes séparés, chaque groupe cor-25 respondant à une période d'échantillonnage. Le nombre des signaux primaires d'un groupe n'a guère d'importance, pourvu qu'il soit suffisant pour permettre que des opérations arithmétiques soient effectuées. Un bref intervalle d'impulsions, typiquement de l'ordre de 1 à 10 microsecondes, est ménagé 30 entre les longues impulsions du signal de commande (et, par suite, entre la dernière impulsion d'un groupe et la première impulsion du groupe suivant) en vue du transfert, après chaque période d'échantillonnage, - du contenu des circuits de comptage dans des circuits de mémoire tampon, selon'ce qui 35 sera décrit ci-après,, Le générateur d'impulsions de commande est représenté schématiquement en 9 et il peut être constitué par une horloge pilote. Cette horloge pilote fournit des sorties à huit circuits de p-rte, selon ce qui sera décrit ci-après. 40 Le canal d'entrée 20r sert à enregistrer et à mémoriser 69 26546 n 2014961 le nombre d'impulsions du signal primaire contenu dans deux périodes d'échantillonnage successives (certains composants de ce canal sont, pour plus de commodité, représentés dans la fig. 4, comme on le verra ci-après). 5 le canal 201 sert au comptage du nombre total d'impulsions du signal primaire entre le début et la fin d'un cycle d'essai, et à la comparaison de ce nombre avec le nombre correspondant appliqué au canal 20r, de façon à fournir une sortie qui sera représentative de la différence entre les distances parcourues 10 effectivement par les roues gauches et droites du véhicule, cette donnée étant importante lors de l'essai des moyens de freinage du véhicule. La section arithmétique des moyens calculateurs comprend une unité de calcul 22 (fig. 4) dans laquelle les opérations 15 arithmétiques requises sont effectuées au moyen des données numériques mémorisées sous forme binaire dans le canal 20r, pour engendrer des quantités représentatives de la vitesse, du couple (et de l'accélération) et de la puissance, qui sont conservées dans d'autres mémoires 23. En outre, cette section 20 contient des mémoires 24 pour emmagasiner des données numériques sous forme binaire relatives aux quantités suivantes : vitesse au couple maximal, vitesse à la puissance maximale, couple à une vitesse choisie ou, selon les besoins, valeur maximale du couple et de la puissance à une vitesse choisie 25 et éventuellement valeur maximale de la puissance. Enfin, le calculateur comprend une section d'affichage, comme le montre la fig. 5» qui comporte des moyens d'affichage 25 pour visualiser certaines des quantités sous forme décimale; et il comprend facultativement un groupe traceur de courbes 30 26 pour fournir la relation graphique entre certaines paires choisies parmi les quantités ci-dessus énumérées, un dispositif d'enregistrement 27 pour enregistrer l'une quelconque des quantités requises, ainsi que les circuits décodeurs et démultiplicateurs nécessaires pour transformer sous la forme requise 35 les entrées des ensembles ou unités 25 à 27» Les moyens calculateurs représentés dans les dessins vont maintenant être décrits à propos d'un cycle complet d'opérations. On considérera d'abord 1"* utilisât ion de l'appareil pour mesurer la vitesse, l'accélération, le couple et la puissance 40 au frein présentés par les roues motrices du véhicule lorsque 69 26546 12 2014961 le moteur de celui-ci est en marche : après avoir été conduit sur la plaque ou plate-forme 101, ses roues 105 reposant • respectivement sur les rouleaux 1041» 104r des ensembles de rouleaux, le véhicule est mis normalement en marche, pour 5 accélérer ses roues motrices entre l'arrêt et la vitesse maximale ou une autre vitesse prédéterminée, en changeant au besoin les rapports de sa boîte de vitesses ou en n'utilisant qu'un seul rapport, par exemple la prise directe, à cette fin. Des trains de signaux primaires sont engendrés dans les-10 têtes de lecture 141, 14r, sont soumis à une formation d'impulsions et délivrés respectivement aux canaux 201 et 20r . En même temps, des impulsions de commande, ayant typiquement une durée de 0,1 s et un intervalle de 1 microseconde, comme mentionné précédemment, sont produites par l'horloge 15 pilote 9o Des commutateurs sélecteurs S1 et S2, dans les canaux 20r et 201, sont placés en position d'essai dynamométrique, le contact mobile' étant accouplé à celui des Gontacts fixes qui a été représenté en position supérieure. 20 Dans le canal 20r, les impulsions du signal de commande et les signaux primaires sont appliqués respectivement à deux entrées d'un circuit de porte 28 qui délivre à sa sortie des groupes d'impulsions primaires. Le nombre des impulsions primaires contenues dans chaque groupe dépend de la vitesse 25 de rotation atteinte par la roue motrice droite du véhiculé pendant l'intervalle de temps qui correspond à l'impulsion de commande considérée et représente la période d'échantillonnage. Le nombre d'impulsions primaires de chaque période d'échantillonnage est compté en séquence par un circuit compteur 29 30 qui peut être un compteur "annulaire11 ou "pulsatoire" et ce nombre y est enregistré sous forme binaire par le positionnement des étages du compteur aux niveaux "0" et n1,r respectivement. , Une autre porte ET 30, à l'une des entrées de laquelle 35 le signal de commande provenant de 9 est appliqué et dont 1'autre-entrée est connectée au circuit de comptage 29, délivre une sortie constituée par le nombre, sous forme binaire, qui est emmagasiné dans le registre du circuit compteur, à la fin de l'impulsion de commande particulière qui définit 40 la période d'échantillonnage dans laquelle ce nombre a été 69 26546 13 2014961 initialement emmagasiné dans le circuit de comptage 29. Oe nombre est donc transféré, toujours sous forme binaire, dans une mémoire tampon 31 (fig» 4) dont une entrée est connectée à la sortie de la porte 30 et qui comporte deux sorties, 5 dont l'une est connectée à une autre porte ET 32. Celle-ci reçoit d'autre part des impulsions de signal de commande en provenance de l'horloge pilote 9. La porte ET 32 s'ouvre donc en synchronisme avec le début de la période d'échantillonnage, de façon à effectuer le transfert du nombre stocké sous forme 10 binaire entre la mémoire tampon 31 et une autre mémoire tampon 33. En réponse à la production et à l'application de chaque impulsion de commande successive à partir de l'horloge pilote 9, les nombres enregistrés dans le circuit de comptage 29 15 lors de la période d!échantillonnage précédente sont donc transférés dans la première mémoire tampon 31 et ceux qui se trouvent déjà dans cette mémoire sont transférés dans l'autre mémoire tampon 33. Ainsi, le circuit de comptage 29 est libre de recevoir un nouveau nombre (série d'impulsions primaires 20 enregistrée sous forme binaire), tandis que les contenus des mémoires tampons 31 et 33, résultant des deux cycles précédents, sont fournis à l'unité de calcul 22 qui les traite. L'unité de calcul 22 est conçue pour effectuer diverses opérations arithmétiques différentes, à savoir la détermina-25 lion de la vitesse, la détermination du couple (et de la décélération), la détermination de la puissance au frein, la détermination du couple uaximal et la détermination de la puissance maximale, en réponse à la réception d'impulsions successives du signal de commande représentant des périodes 30 d'échantillonnage successives. La commande de la séquence d'opérations est assurée par un autre circuit générateur d'impulsions, sous la forme d'un circuit rythmeur que l'on appellera "horloge arithmétique" et qui est incorporé dans l'unité de calcul 22, bien qu'il ai"t 35 été représenté sous la forme de l'unité séparée 34 pour plus de commodité. L'horloge arithmétique délivre des sorties à trois circuits de porte ET. L'unité de calcul 22 comporte trois circuits compteurs ou registres A, B, C, dont chacun est capable de mémoriser un 40 nombre sous forme binaire. Dans l'ensemble, le processus est BAD ORIGINAL 69 26546 14 2014961 le suivant : les nombres sont transférés dans le registre A et le registre B sous la commande de portes ET 35 et 36» les opérations arithmétiques requises sont effectuées, par exemple la multiplication du contenu du registre A par celui du regis-5 tre B, et la réponse (le produit dans le cas d'une multiplication) est inscrit dans le registre 0. La réponse est ensuite transférée sélectivement, sous la commande d'une porte ET 37» dans l'une parmi trois mémoires tampons, 38 pour la vitesse, 39 pour le couple (ou accélération) et 40 pour la puissance. 10 Pour considérer en particulier la séquence d'opérations, la sortie de l'horloge arithmétique 34 est constituée par plusieurs impulsions, typiquement d'une durée de 30 microsecondes avec des intervalles de 5 microsecondes, trente-six au moins de ces impulsions (occupant 1260 microsecondes) se 15 produisant pendant une seule période d'échantillonnage de 0,1 s. Les rapports chronologiques entre les impulsions primaires, les impulsions de commande fournies par l'horloge pilote 9 et les impulsions délivrées par l'horloge arithmé-20 tique pour commander la séquence d'opérations arithmétiques sont illustrés schématiquement par la fig. 8. Dans la section I de cette figure, on a représenté un train d'impulsions primaires qui illustre -une période d'accélération de la roue d'un véhicule soumis à l'essai. Pour plus de clarté, on a 25 indiqué beaucoup moins d'impulsions primaires qu'il s'en produit réellement dans la pratique. On a représenté dans la section II les impulsions de commande délivrées par l'horloge pilote et, dans la section III, les deux groupes d'impulsions appliqués au circuit de comptage 29 pendant des 30 périodes successives. Il est bien entendu qu'il peut y avoir typiquement quelque chose comme 1000 à 20 000 impulsions dans chacune de ces périodes, selon la vitesse des roues au moment où intervient l'impulsion d'échantillonnage en question. Les impulsions délivrées par l'horloge arithmétique sont indiquées 35 dans la section IV de la figure. Elles apparaissent typiquement sur une période de 1250 microsecondes, ce qui correspond approximativement à 1/100 de la période d'échantillonnage et, pour plus de clarté, quelques-unes seulement de ces impulsions ont été représentées à une échelle de temps agrandie en ce 40 qui concerne la section IY par rapport à l'échelle adoptée bao Original 69 26546 ' 15 2014961 dans les sections I, II et III. On notera que peu importe à quel stade de chaque période d'échantillonnage les opérations arithmétiques sont effectuées; elle peuvent par exemple commencer à un instant quelconque à la suite du commencement de 5 l'impulsion d'échantillonnage et se terminer avant la fin de cette dernière, débutant typiquement après que 1/5 environ de la période d'échantillonnage s'est écoulé. Il suffit que la séquence d'opérations arithmétiques ne se déroule qu'une seule fois pendant chaque période d'échantillonnage, mais si 10 un degré encore plus élevé de fiabilité et de précision est nécessaire, les opérations arithmétiques peuvent être répétées un certain nombre de fois au cours de chaque période d'échantillonnage; la moyenne des quantités ainsi déterminées peut être alors faite et/ou leur dispersion peut être exami-15 née en rue d'élaborer une sortie moyenne ou de produire un signal d'erreur au cas où la dispersion dépasse une valeur prédéterminée, ce signal d'erreur étant utilisé pour activer un dispositif indicateur ou interrompre le fonctionnement de l'appareil jusqu'à ce que la cause de cet excès de dispersion 20 des données soit décelée. le premier calcul effectué par l'unité arithmétique 22 est la détermination de la vitesse de la roue motrice droite qui entraîne un rouleau 1Q4r, cette quantité étant donnée par l'expression: (- + } 25 Vitesse = K0 * 2T où î kg est une constante; et eg sont les contenus des mémoires tampons 33 (compte d'impulsions précédent) et 31 (compte d'impulsions en cours); T est la durée de la période d'échantillonnage. 30 Lors de l'exécution de ce calcul, les fonctions suivantes sont effectuées par les différentes impulsions de l'horloge arithmétique numérotées ci-dessous : Impulsion de l'horloge arithmétique n° 35 0. Engendrée en fonction du cycle de l'horloge pilote, au début ou à proximité du début, d'une impulsion d'échantillonnage fournie par l'horloge pilote. 1o Efface tous les registres A, B et 0. 69 26546 2014961 Impulsion de l'horloge arithmétique • n° 5 2. Transfère le contenu de la mémoire tampon 33 (compte d'impulsions - précédent) dans le registre A. 3. Ajoute le contenu de la mémoire tampon 31 (compte d'impulsions.en cours) à celui du registre A. 4. Divise le contenu du registre A par 2. 10 5. Transfère la constante Kg dans le registre B à travers la porte ET 36 à partir d'un circuit 36a qui délivre Kg à l'une de ses sorties. 6. Multiplie le contenu du registre A par celui du registre B et inscrit la réponse dans le registre 0. 15 7. Transfère le contenu du registré G à travers la porte ET 37 dans la mémoire tampon 38 (vitesse). le second calcul effectué est la détermination du couple (ou décélération, lorsque l'appareil est utilisé pour l'essai des moyens de freinage du véhicule). Si "besoin est, l'accélé- 20 ration positive lors de l'entraînement du véhicule par sa propre source d'énergie peut être calculée en même temps que le couple, car la seule différence réside dans la valeur numérique de la constante qui apparaît dans l'équation. Le couple est donné par l'expression suivante : (H? - Uj 25 Couple = K^ —-— où : K^ est une constante et les autres termes ont la même signification que précédemment. Si l'on cherche à déterminer l'accélération ou la décélération, on utilisera une constante K^ à la place de K^. 30 Pour poursuivre la séquence des impulsions de l'horloge arithmétique, les opérations suivantes sont effectuées en réponse à celles-ci : Impulsion de l'horloge 35 arithmétique n° 8. Efface tous les registres A, B et 0» 9. Transfère le contenu de la mémoire tampon 33 (compte d'impulsions précédent) dans le registre 40 A (il est à noter que le nombre emmagasiné en 33;' 69 26546 17 2014961 Impulsion de l'horloge arithmétique n° 5 sera le même nombre que celui qui y est présent lors du calcul de la vitesse). 10. Soustrait de contenu de la mémoire tampon 31 (compte d'impulsions en cours) de celui du registre A (le nombre emmagasiné en 31 est encore le 10 même que celui qui s'y trouvait lors du calcul de la vitesse). 11o Transfère la constante Kg à partir de la sortie du circuit 36a, â travers la porte ET 36, vers le registre B (ou transfère la constante en 15 cas de détermination de l'accélération ou de la décélération)„ 12. Multiplie le contenu du registre A par celui du registre B et inscrit la réponse dans le registre C. 13. Transfère le contenu du registre G à travers la 20 porte ET 37 dans le registre tampon 39 (couple) (ou dans le registre tampon 39 sepvant de mémoire pour les accélérations ou les décélérations si ce sont ces quantités qui sont déterminées). la détermination de la puissance, exprimée sous la forme 25 de la puissance au frein, s'effectue en résolvant l'équation SUiVaIlte ! (H, - H, ) (H, + V, ) Puissance au frein = IL- — — 5 2i5 où î kf- est une constante, les autres termes ayant la même signification que précédemment. 30 La séquence d'opérations déterminée par l'horloge arith métique pour effectuer ce calcul est la suivante : Impulsion de l'horloge arithmétique 35 nf 14o Efface tous les registres A, B et 0o 15» Transfère le contenu de la mémoire tampon 39 (cou ple) à travers la porte ET 35 dans le registre A. 16. Transfère le contenu de la mémoire tampon 58 (vites-40 se) à travers la porte ET 36 dans le registre B» 17. multiplie le registre A par le registre B et BAD ORIGINAL 69 26546 18 2014961 Impulsion de l'horloge arithmétique n° 5 inscrit la réponse dans le registre C. 18. Transfère le contenu du registre G à travers la porte ET 37 dans la mémoire tampon 40 (puissance). 19. Efface tous les registres A, B et 0; 20. Transfère le contenu de la mémoire tampon 40 10 (puissance) à travers la porte ET 35 dans le registre A. 21. Transfère la-constante à partir du circuit 56a qui élabore celle-ci, à travers la porte ET 36 vers le registre B. 15 22. Multiplie le registre A par le registre B et inscrit la réponse dans le registre C. 23. i'ransfère le contenu du registre C à travers la porte ET 38 dans la mémoire tampon 40 (puissance). 20 Une autre détermination qu'il peut y avoir lieu de faire est celle du temps total nécessaire pour une accélération entre une vitesse inférieure choisie, par exemple 50 km/h, et une vitesse supérieure choisie, par exemple 100 km/h. A cette fin, un circuit accumulateur 41 (fig0 3) est connecté, par 25 l'intermédiaire du commutateur S1 (contact supérieur), à une porte ET 42 qui reçoit de l'horloge pilote 9 des impulsions à des intervalles de 0,1 s par exemple, ainsi qu'un signal d'entrée de déclenchement qui ouvre la porte à 50 km/h par exemple et la ferme à 100 km/h. 30 Le contenu du circuit accumulateur 41 est transféré, par l'intermédiaire d'une porte ET 43 » à la section de sortie des moyens calculateurs de l'appareil en vue de son affichage ou de son enregistrement. Les signaux de déclenchement aux deux vitesses choisies, par exemple 50 km/h et 100 km/h, sont 35 élaborés et délivrés par l'unité de calcul 22 en réponse à d'autres impulsions de l'horloge arithmétique, selon le processus suivant. BAD ORIGINAL 69 26546 2014961 Impulsion de l'horloge arithmétique n° 5 24. Efface tous les registres A, B et C. 25. Transfère le contenu de la-mémoire tampon 38 (vitesse) à travers la porte ET 36 dans le registre B. 26. Soustrait une vitesse de référence (équivalant 10 par exemple à 50 km/h.ou 100 km/h) du contenu du registre B„ 27o Délivre un signal de déclenchement à la sortie 22a (si le.contenu du registre B devient nul ou négatif pour la vitesse de référence 50 km/h) ou 15 à la sortie 22h (si le contenu du registre B devient nul ou négatif pour la vitesse de référence 100 km/h). Une autre détermination qu'il y a lieu de faire est celle du couple maximal développé pendant le cycle d'essai, les opé-20 rations nécessaires se produisent comme suit en réponse aux impulsions de l'horloge arithmétique'. Impulsion de l'horloge arithmétique 25 n° 28. Efface tous les registres A', B et C. 29. Transfère le contenu de la mémoire tampon 39 (couple) à travers la porte ET 35 dans le registre A. 30. A travers la porte ET 35, soustrait du registre A 30 le contenu de.la mémoire tampon 44 (valeur de couple précédente) qui y a été transféré à partir de la mémoire tampon 39 (couple) à travers la porte ET 45 en réponse à l'impulsion précédente de l'horloge pilote. 35 31. Délivre un signal de déclenchement-(couple - max.) à la sortie 22c de l'unité de calcul 22 si le contenu du registre A devient nul ou négatif, ce signal de déclenchement étant alors appliqué à une entrée de la porte ET 45 pour empêcher un nouveau 40 transfert entre la mémoire tampon 39 et la mémoire tampon 44» pour laisser la valeur maximale de cou- 69 26546 20 2014961 pie emmagasinée en 44 en vue de sa sortie vers la section- d'affichage. Une autre détermination qu'il y a lieu de faire est celle de la puissance maximale au cours du cycle d'essai, et elle 5 est effectuée comme suit en réponse aux impulsions de l'horloge ar ithmé tique . Impulsion de l'horloge arithmétique 10 n° 32. Efface tous les registres A, B et C. 33. Transfère le contenu de la mémoire tampon 40 (puissance) à travers la porte ET 35 dans le registre A0 34. A travers la porte ET 35» soustrait du contenu 15 du registre A le contenu de la mémoire tampon 46 (valeur de puissance précédente) qui y a été transféré' à travers la porte ET 4? à partir de la mémoire tampon 40 (puissance) en réponse à l'impulsion d'horloge pilote précédente en pro-r 20 venance du registre A. 35. Délivre un signal de déclenchement à la sortie 22d de l'unité de calcul 22 (si le contenu du registre A devient nul ou négatif) et applique ce signal (puissance = max.) à une entrée de la 25 porte ET 47 pour empêcher un nouveau transfert entre la mémoire tampon 40 et la mémoire tampon 46» de façon à laisser la valeur de puissance maximale en 46 en vue de sa transmission à la section d'affichage. 30 36. Efface tous les registres A, B et C. Les signaux de déclenchement délivrés en 22c (couple = max. et en 22d (puissance = max.) sont également appliqués aux portes ET 48 et 49 respectivement pour produire le transfert, à travers celles-ci, des valeurs de vitesse qui sont conservées 35 dans la mémoire tampon 38 (vitesse) vers la mémoire tampon 50 (vitesse au couple maximal) et 51 (vitesse à la puissance maximale). Ces valeurs sont alors disponibles dans les mémoires tampons 50 et 51 pour être délivrées à la section d'affichage. Les mémoires tampons 44 et 46 peuvent être aussi utilisées 40 sélectivement pour emmagasiner les valeurs du couple et de la 69 26546 21 2014961 puissance en réponse à l'application de signaux de déclenchement correspondant à des valeurs différentes des valeurs maximales de ces quantités. Ainsi, si l'on veut mesurer le couple à une vitesse choisie, par exemple 100 km/h, ce signal 5 de déclenchement peut être appliqué aux.portes ET 45 et 47 pour transférer les valeurs du couple et de la puissance qui sont alors conservées dans les mémoires tampons 39 et 40 vers les mémoires tampons 44 et 46 en vue de les délivrer à la section d'affichage. 10 A la suite de l'impulsion n° 36, l'impulsion de commande de l'horloge pilote 9 prend fin et un nouveau cycle d'opérations débute. Les opérations qui se produisent en réponse à l'arrivée de la première impulsion de commande en provenance de l'horlo— 15 ge pilote 9 et par la suite, et qui interviennent en même temps que les opérations arithmétiques effectuées par l'unité de calcul sont les suivantes. 1. L'arrivée d'une impulsion de commande en provenance de l'horloge pilote 9 remet en l'état 20 initial le circuit compteur 29 et *les mémoires tampons 31, 33, 38, 39, 40, 44, 46, 50 et 51 (cela ne se produit que pour la première impulsion d'échantillonnage d'un essai). 2. Transfert du contenu de la mémoire tampon 31 25 (compte d'impulsions) dans la mémoire tampon 33 (compte d'impulsions précédent). 3. Lecture du contenu du circuit compteur 29 dans la mémoire tampon 31 (compte d'impulsions). 4. Transfert du contenu de la mémoire tampon 39 30 (couple) dans la mémoire tampon 44 (valeur de couple précédente). 5» Transfert du contenu de la mémoire tampon 40 (puissance) dans la mémoire tampon 46 (valeur de puissance précédente). 35 6. Lecture des impulsions en provenance de la tête 14, par l'intermédiaire du formeur 18 et de la porte ET 28, dans le circuit compteur 290 7« La terminaison de l'impulsion pilote à la fin de la période d'échantillonnage provoque la fermeture 40 de la porte 28, interrompant la lecture des BAD ORIGNAL 69 26546 22 2014961 impulsions en provenance de la tête 14 et du formeur d'impulsions 18 dans le circuit compteur 29« Les opérations 2 à 5 se produisent en quasi-simultanéité et srnit suivies par. les opérations 6 et 7« 5 Lorsque les commutateurs S1 et S2 sont placés dans les positions qui correspondent à tua essai des moyens de freinage du véhicule, leurs contacts mobiles sont accouplés aux contacts fixes représentés en position inférieure et écartés des contacts fixes supérieurs. 10 Dans cette position, le canal 20r peut fonctionner de la même manière que précédemment et l'unité de calcul 22 fournit une détermination de la décélération qui est délivrée aux mémoires tampons 39 et 44. En outre, le circuit accumulateur 41 entre en fonctionnement pour enregistrer la distance totale 15 parcourue par la roue droite, sous l'effet d'un signal qui lui est appliqué en 41a en réponse a la manoeuvre d'un organe de commande du frein, par exemple la pédale de freinage. Le canal 201 contient lui aussi un circuit accumulateur 52 qui peut être identique au circuit accumulateur 41 et qui 20 comporte une entrée 52a à laquelle un signal de démarrage de comptage est appliqué en réponse à la manoeuvre de l'organe de commande des freins. Les impulsions produites dans la tête de lecture 15 et formées dans le formeur d'impulsions 16 sont donc accumulées dans le circuit accumulateur 52. 25 Les contenus des circuits accumulateurs 41 et 52 sont transférés à travers les portes E'f 42 et 54, en réponse à l'arrivée d'impulsions à partir de l'horloge pilote 9, dans un circuit comparateur 55 qui délivre une sortie en fonction de la différence entre les comptes d'impulsions provenant de 30 chaque circuit accumulateur, fournissant donc une indication sur la aifxérence des distances parcourues par les roues gauches et droites du véhicule dans les conditions de freinage. Pour en venir à la section d'affichage des moyens calculateurs de l'appareil, représentée dans la fig. 5, celle-ci 35 comprend deux unités d'affichage décimal 56a et 56b, toutes deux constituées par des décatrons. Les données disponibles i:our le ionctionnement de ces tubes sont fournies- par les sorties du circuit représenté dans la figo 4 sous forme de nombres binaires- et, par conséquent, elles sont dirigées vers des 40 circuits décodeurs 57 et '58 qui effectuent une conversion bad original 69 26546 23 2014961 binaire/déc imale. Des commutateurs sélecteurs S3 et S4 dirigent les données provenant des différentes mémoires tampons, accumulateurs et registres vers les unités d'affichage digital 56a et 56b, selon 5 ce qui est indiqué dans la fig. 5* Il peut être également prévu un traceur de graphiques cartésiens, tel qu'indiqué en 26. l'information lui est fournie à partir des différents étages tampons et circuits accumulateurs selon ce qui est indi-10 qué dans la fig. 5» par l'intermédiaire de commutateurs sélecteurs de représentation graphique S5 et S6, de circuits de décodage binaire/analogique 59 et 60 et de circuits démultiplicateurs 61 et 67 > il est prévu une unité 68 pour mesurer l'effort appliqué à la pédale de frein et sa sortie est ampli-15 fiée dans un amplificateur 69 pour fournir le signal de déclenchement requis aux circuits accumulateurs 41 et 52 et délivrer sa sortie au circuit démultiplicateur 67. En outre, la section d'affichage peut comprendre un dispositif d'enregistrement, utilisant par exemple une tête 20 perforatrice et une bande de papierr pour enregistrer l'information sous forme binaire. Dans ce cas, l'information nécessaire est dirigée vers le dispositif d'enregistrement 27 par un commutateur d'exploration S7» dont les bornes sont connectées aux différents 25 registres, accumulateurs et mémoires tampons indiqués dans la fig. 5. Dans ce cas, le circuit décodeur 70 n'a pas besoin d'effectuer une conversion binaire/décimale, mais, il peut être nécessaire pour transformer une notation binaire en série en une notation binaire en parallèle pour fournir les différents 30 chiffres du signal binaire aux différentes têtes perforatrices du dispositif d'enregistrement. D'autres signaux d'identification peuvent être introduits au niveau du circuit décodeur afin que les signaux provenant de différentes sources et se rapportant à différentes quantités puissent être identifiés 35 les uns par rapport aux autres sur le support d'enregistrement. La fig. 6 illustre une disposition possible des commandes et des instruments d'affichage. Outre les unités d'affichage décimal 56a et 56b, il peut être prévu un tachymètre 71 pour indiquer la vitesse à tout 40 moment de l'essai, ce tachymètre étant alimenté par la mémoire 69 26546 24 2014961 tampon 38 (vitesse). Les commutateurs S3 et S4 peuvent être couplés mécaniquement pour commander l'affichage de la vitesse à la puissance maximale sur l'une des unités d'affichage décimal lorsque l'autre sert à l'affichage de la puissance maximale, et 5 pour commander l'affichage de la vitesse au couple maximal lorsque l'autre unité d'affichage est utilisée pour visualiser la valeur du couple maximal. A droite de la figure 6, sur les commutateurs S3, S4, apparaissent, d'un côté, les puissances maxima, et, de l'autre côté, - les distances de décélération g, h et i définies au 0 début de la présente description. De même, les commutateurs S5 et S6 peuvent être couplés-mécaniquement. Des commandes manuelles, respectivement désignées par 72 et 73, peuvent être prévues pour maintenir l'état des moyens cal-15 culateurs à tout instant voulu et pour leur remise en l'état initial . Le traceur de graphiques 26 et le dispositif d'enregistrement 27 peuvent être considérés comme des accessoires facultatifs et il est prévu des prises de -sortie 74- et 75 pour commander ces 20 dispositifs. Un interrupteur à bouton-poussoir 76 peut être prévu pour commander le fonctionnement du moteur ou des moteurs électriques destinés à entraîner les rouleaux pour amener les roues du véhicule à la vitesse voulue en préparation de l'essai de freinage. 25 Dans la description précédente et dans les dessins, tous les circuits conditionneurs ont été représentés sous forme de portes ET, mais il est bien entendu que le circuit peut, être conçu de telle manière qu'il soit nécessaire d'employer d'autres types de conditionneurs, par exemple des portes NAND, OU, OU + inverseur 30 à la place de certaines ou de toutes les portes ET indiquées. L'appareil permet d'atteindre un degré élevé de précision et de déterminer rapidement toutes les quantités dont il a été ) question. D'autre part, les difficultés liées à l'absorption de la puissance délivrée par la source d'énergie du véhicule soumis 35 aux essais sont éliminées: en effet, après que les roues motrices ont été amenées à pleine vitesse, les freins du véhicule peuvent être utilisés pour arrêter à la fois ces roues et les organes rotatifs à inertie de l'appareil. L'énergie qui doit être dissipée par les freins se limite à celle qui est emmagasinée cinétiquement ^0 tandis qu'avec les dynamomètres à absorption classiques, l'énergie 69 26546 25 2014961 qui doit être dissipée dépend de la durée totale du cycle d'essai. Cette durée est beaucoup plus longue (typiquement de 3 mn) que dans le cas où l'on applique le procédé et l'appareil de l'invention, avec lesquels un cycle complet dure typiquement 10 s environ. 5 II est du reste bien entendu que le mode de réalisation de l'invention qui a été décrit ci-dessus, en référence aux dessins annexés, a été donné à titre purement indicatif et nullement limitatif et que de nombreuses modifications peuvent être apportées sans que l'on s'écarte pour cela du cadre de la présente 10 invention. 69 26546 26 2014961 BEVMPIOATIOITS 1.- Dynamomètre à inertie pour mesurer la vitesse, l'accélération, le couple ou toute autre quantité ou combinaison de quantités choisies en rapport avec l'équation de mouvement d'une roue de véhicule ou d'un organe rotatif de sortie d'une 5 machine, ce dynamomètre comprenant un ou plusieurs rouleaux qui servent de charge rotative d'inertie ou sont raccordés à une telle charge et qui sont montés dans un bâti de façon à prendre contact avec la roue ou l'organe rotatif de sortie, et un moteur pour entraîner ce rouleau ou ces rouleaux afin 10 que celui-ci ou ceux-ci puissent servir alternativarient de source de puissance pour faire tourner la roue du véhicule ou l'organe rotatif de sortie de la machine, ce dynamomètre étant caractérisé par le fait que le rouleau ou l'un au moins des rouleaux (1041, 104r) est accouplé à un générateur de signaux 15 (101, 10r, 141, 14r) qui délivre une série de signaux primaires (I) dont le nombre au cours d'une période donnée est fonction du déplacement angulaire imprimé au rouleau, et par le fait qu'un calculateur électrique ést"connecté au générateur de signaux et contient des circuits (22) pour traiter arithméti-20 quement le signal primaire afin d'en extraire la quantité qu'il y a lieu de mesurer; 20- Dynamomètre selon la revendication 1), spécialement conçu pour être utilisé avec un véhicule, caractérisé en outre par le fait qu'un ensemble de rouleaux espacés (1041, 104r) est 25 monté sur ou dans un bâti ou support (101, 106, 107) de façon à se trouver au-dessous des roues respectives du véhicule (102), les rouleaux (1041, 104r) de cet ensemble ou la charge d'inertie rotative (1.29) qui leur est accouplée absorbant la puissance en provenance du véhicule (102) ou délivrant de la puis-30 sance à celui-ci dans une mesure comparable à celle qui existe lorsque le véhicule (102) est respectivement freiné ou entraîné dans les conditions normales de déplacement sur route; 3®- Dynamomètre selon la revendication 2), caractérisé en outre par le fait que le rouleau (1041, 104r) ou chacun des 35 rouleaux (1041, 104r), ou la charge d'inertie (129) qui lui ou leur est accouplée peuvent être munis de moyens pour le montage de poids additionnels (136, 131) ou peuvent comporter une monture réglable (134, 135) qui permet de faire varier la position de poids (134, 136) afin de faire varier à volonté la bad origfnat 69 26546 27 2014961 valeur de la force d'inertie; 4.- Dynamomètre selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en outre par le fait que les rouleaux (1041, 104r) qui sont placés au contact des roues (105) du véhicule qui 5 tournent autour d'un axe commun, sont accouplés à un moteur (122) commun à ces rouleaux par un système de' transmission qui contient des dispositifs à roue libre ou d'embrayage (123) susceptibles d'être actionnés lorsque les rouleaux sont entraînés pour faire tourner ceux-ci à des vitesses égales, 10 mais qui permettent une rotation indépendante des rouleaux, avec des déplacements angulaires différents, lorsque ceux-ci absorbent la puissance à partir des roues du véhicule au cours d'un essai de freinage; 5«- Dynamomètre selon l'une des revendications précédentes, 15 caractérisé en outre par le fait que le calculateur électrique comprend un générateur de signaux pilotes {9) -pouri.engendrer une'série-de signaux pilotes de commande dont chacun représente une période d'échantillonnage, et un circuit de porte (28) pour combiner les signaux pilotes de commande avec les signaux 20 primaires (i) de façon à répartir ces signaux en groupes successifs, les circuits arithmétiques (22) du calculateur étant alimentés en signaux primaires (l) qui proviennent d'au moins deux de ces groupes espacés dans le temps en vue d'effectuer le calcul de la quantité requise; 25 6.- ' Dynamomètre selon la revendication 5) , caractérisé en outre par le fait que les circuits arithmétiques engendrent un signal de déclenchement lorsqu'un signal de sortie représentant la quantité à calculer atteint une valeur .prédéterminée, et par le fait que le calculateur comprend en outre un circuit 30 de mémorisation (50, 51, 44, 46) auquel le signal de déclenchement est délivré pour conserver le signal mémorisé à la valeur qu'il présente à l'arrivée du signal de déclenchement; 7.- Dynamomètre selon la revendication 6), caractérisé en outré par le fait que la valeur prédéterminée est la valeur 35 maximale de la quantité à mesurer et que le circuit de mémorisation (50, 51) reçoit la même quantité que celle qui donne lieu au signal de déclenchement; 8,- Dynamomètre selon la revendication 6), caractérisé en outre par le fait que le circuit de mémorisation emmagasine 40 une quantité différente de celle qui donne lieu au signal de 69 26546 28 2014961 déclenchement et conserve cette quantité différente à la valeur qu'elle présente au moment ou la première quantité atteint ladite valeur prédéterminée; 9.- Dynamomètre selon l'une-des revendications 6) à 8), carac-5 térisé en outre par le fait que les circuits arithmétiques comportent une section de sortie (C) connectée à un ou à plusieurs circuits de mémorisation initiale (38» 39» 40) pour emmagasiner des valeurs des différentes quantités à calculer qui existent pendant une période d'échantillonnage 10 donnée et qu'un ou plusieurs, circuits de mémorisation additionnels (51, 51, 44, 46) sont connectés respectivement aux . circuits de mémorisation initiale par l'intermédiaire de portes (48, 49, 45, 47), dont chacune a un canal d'entrée connecté à un canal de sortie (22a, 22b, 22c, 22d) du circuit 15 arithmétique au niveau duquel un signal de déclenchement est délivré} 10.- Procédé pour mesurer une quantité qui intervient dans l'équation de mouvement d'un organe rotatif de sortie d'un véhicule, machine ou appareil, ce procédé étant caractérisé 20 par le fait qu'il comprend les phases consistant à mettre l'organe rotatif de sortie en connexion cinétique avec des moyens rotatifs à inertie, à faire fonctionner une source d'énergie de l'appareil ou véhicule ou des moyens de freinage prévus sur celui-ci pour provoquer respectivement une accélé-25 ration et une décélération des moyens rotatifs à inertie, à engendrer une série de signaux primaires dont le nombre au cours d'un intervalle de temps donné est en rapport avec le déplacement angulaire imprimé aux moyens à inertie dans la même période de temps, à délivrer ces signaux primaires à des 30 moyens calculateurs électriques et à effectuer des opérations arithmétiques sur les signaux primaires pour élaborer une sortie des moyens calculateurs qui représente la quantité à déterminer. > - '