Argument L'invention concerne une table pour exposer par sous-ensembles des portions longitudinales d'une longue bande souple enroulée. Cette table comporte un mécanisme d'enroulement, deux rouleaux, des moyens de perforer la bande et des moyens de palper les perforations agissant sur le mécanisme, ces deux sortes de moyens étant mobiles solidairement dans la largeur de la table pour être placés en face de repères de position dont chacun correspond à l'un des sous-ensembles. Les moyens mobiles peuvent être commandés soit manuellement, soit automatiquement. Un tel dispositif convient particulièrement aux bandes de grande largeur et comporte de nombreuses applications, notamment lecture ou projection d'images ou de codes d'instructions pour machines, déploiement de panneaux récepteurs ou publicitaires à motifs changeants, ou encore de plans pour chantiers ou bureaux d'études. Art antérieur t Jusqu'ici les dispositifs précis de présentation de bandes souples ont été principalement mis au point pour des films ou des bandes magnétiques de faible largeur ; beaucoup ont un défilement de bande monodirectionnel, à une vitesse normale d'utilisation des informations portées par la bande, et une vitesse rapide de pur enroulement, quelques uns comportent aussi une marche arrière rapide de rembobinage sur la bobine initialement porteuse de la bande.On a été ainsi conduit à proposer des mécanismes d'entraînement complexes, souvent à plusieurs moteurs ayant des accouplements à glissement, à une ou plusieurs poulies motrices à galets de pincement improprement appelées "cabestans", ayant pour résultat de présenter à une optiqus de projecteur (éventuellement à l'arret) ou à une tête de lecture, une longueur et largeur de bande de l'ordre de quelques centimètres au plus, et manifestement impropres à présenter simultanément une surface de-bende large d'un mètre et plus, sur une longueur de l'ordre de deux fois la largeur, comme c'est indispensable pour des plans ou des panneaux destinés soit à montrer des informations préalablement enregistrées, soit à enregistrer des événements. Par ailleurs, on connais des systèmes de sélection de zones distinctes dans la longueur de la bande, reposant sur des signes, par exemple des perforations, alignés le long d'une piste longitudinale t mais ces systèmes ne se prêtent pas à une présélection automatique, à moins de faire intervenir des dispositifs électroniques onéreux et craignant beaucoup. les poussières; la nature même des informations portées par les bandes interdit le plus souvent d'y mêler des signes d'identification décalés transversalement sur la bande. Exposé général s L'invention se propose d'éliminer les inconvénients ci-dessus en fournissant un dispositif simple, robuste, peu croûteux, d'emploi très aisé et facile à automatiser après une rapide préparation. Ce but est etteint par une table d'exposition, opaque,translucide ou transparente, située entre deux carters de logement de rouleaux ; table et carters sont compris dans un caisson parallélépipédique enfermant un mécanisme d'enroulement et de tension d'une bande passant d'un rouleau à l'autre sur la table, contenant des portions longitudinales égales, ou sousensembles, dont la longueur est égale à la longueur utile de la table. Sur l'un des petits-côtés-de la table le caisson est pourvu d'un rail transversal à la bande, le long duquel se déplace dans la largeur de la table un chariot curseur.Ce chariot supporte des moyens de perforation de la bande actionnés par un poussoir manuel, des moyens de palper les dites perforations et d'agir en conséquence sur le mécanisme d'enroulementpour l'arr- ter, et un index de position se déplaçant an regard d'une règle fixe portée par le dessus du rail et comportant des graduations décalées d'un incrément, chacune d'elles correspondant à l'un des sous-ensembles dont le nom de code est inscrit sur le règle à côté de la graduation. Le dessus du rail comporte encore une boite à boutons de commande marche, arrêt et sens de l'enroulement, et un circuit électrique de commande en liaison avec les boutons, des palpeurs et un inverseur de marche du mécanisme d'enroulement. En variante, il peut être avantageux de remplacer l'un des rouleaux, sur lequel la bande est initialement enroulée, par un chargeur ; de sorte que les diverses bandes à utiliser dans le dispositif peuvent être alors archivées en chargeurs au lieu de l'être an rouleaux. Dans ce cas l'entratnement de la bande, côté chargeur, est réalisé par un rouleau auxiliaire relié au mécanisme d'enroulement. La mise en oeuvre de ce dispositif comporte une phase initiale de préparation s marquage de sous-ensembles et éventuellement enregistrement d'informations sur la bande par sous-ensemble, enroulement de la bande sur un rouleau qui sert initialement de débiteur, mise en place du rouleau débiteur, du premier sous-ensemble sur la tabla et d'un rouleau vide récepteur, du côté opposé, auquel l'extrémité de la bande est fixée par une amorce neutre t le chariot curseur est en face de la première graduation de la règle. On pratique alors par action sur le poussoir du perforateur un trou dans la bande, associé au premier sous-ensemble; on fait enrouler une portion de la bande et on cadre à l'arr8t sur la table le second sous-ensemble, on déplace le chariot curseur avec le perforateur et l'index en face de la deuxième graduation de la règle et on perfore le trou associé au deuxième sous-ensemble ; et ainsi de suite jusqu'au dernier sous-ensemble de ia bande. Le caisson est encore muni d'un palpeur fixe de fin de course de la bande, qui déclenche l'inversion du sens d'enroulement de la bande, actionné par exemple à l'aide de perforations pratiquées sur un prolongement neutre de la bande à chacune de ses extrémités, et placées transversalement plus près du bord de la bande que les perforations associées au premier et au dernier sous-ensemble. A titre de variante simplifiée, le palpeur de fin de course peut déclencher seulement l'arrêt du mécanisme d'enroulement. La bande étant ainsi préparée, lorsqu'on veut exposer un sous-ensemble il suffit de placer l'index en face de la graduation qui lui correspond sur la règle et de mettre en marche le mécanisme enrouleur. Le palpeur arrêtera le mécanisme lorsque le sous-ensemble voulu sera cadré sur la table. Si l'on déplace alors le chariot, le palpeur sort transversalement de la perforation et met en marche le dispositif enrouleur. Dans une variante qui augmente l'automaticité du dispositif, le sens de déplacement du chariot agit par un rupteur sur l'inverseur du mécanisme d'enroulement, de sorte que le défi- lement de la bande change de sens en même temps que le déplacement du chariot, qu'il y ait eu ou non un arrêt intermédiaire. Cette variante ouvre de nouvelles possibilités d'application, notamment lorsque le dispositif comporte en outre une base de temps commandant un système programmeur capable de positionner le chariot curseur et son index, en séquence et en durée, en regard de l'une quelconque des gradustions de la règle, ce qui entraîne, avec un léger retard correspondant au défilement de la bande pour cadrer sur la table ou le panneau le nouveau sous-ensemble appelé, l'exposition de ce sous-ensemble en conformité avec le programme.Un tel dispositif peut être particulièrement utile pour une publicité cherchant à optimiser l'utilisation de ses emplacements, ou encore Si les sous-ensembles constituent des panneaux récepteurs qui doivent être exposés à des événements (radiations, émanations, per exemple) en temps opportun (enregistrement d'observations, etc). Un autre avantage de l'invention est apporté par son mécanisme d'enroulement extremement simple, fiable, dont les propriétés sont stables à l'usage, et notamment la tension imposée à le bande. Ce mécanisme est bidirectionnel et comporte s - un moto-réducteur inversable dont l'arbre de sortie tourne à une vitesse de l'ordre de 100 à 200 tours par minute t - un différentiel à deux planétaires libres en rotation sur un arbre central entraRné au moyen d'un accouplement élastique par l'arbre de sortie du moteur, et solidaire de l'arbre de deux satellites engrenés sur les planétaires ; chaque planétaire est solidaire d'un moyen de transmission de se rotation à l'ar bre de l'un des deux rouleaux porteurs de bande, ou réciproque ment - un dispositif de freinage anti-retour à deux éléments, chacun d'eux agissant sur une bague anti-friction solidaire d'un tou rillon de l'un des planétaires ; un tel élément est dynamique ment dissymétrique et freine davantage la rotation de la bague anti-friction dans un sens que dans l'autre ; le dispositif est agencé afin que les sens de rotations favorisés par chacun de ses éléments soient opposés, mais à part cette importante différence l'ensemble du mécanisme enrouleur est généralement symétrique. Du fait que la rotation de chaque planétaire est beaucoup plus freinée dans un sens que dans l'autre, et d'une façon réglable, mais que ces sens sont opposés d'un planétaire à l'autre, le mécanisme enrouleur fonctionne de la façon suivante: l'arbre moteur fait tourner l'arbre des satellites, qui transmet sa rotation à un seul des planétaires et de là à un rouleau récepteur ; le rouleau récepteur entrains le bande et par elle le rouleau débiteur, qui communique à la bande une tension résultant du freinage de la rotat-ion de ce rouleau débiteur par l'autre planétaire, par l'intermédiaire du moyen d'entrainement et de la bague anti-friction.Si l'on inverse le sens de rotation du moteur, il y a inversion symétrique et sans jeu des fonctions respectives des planétaires, des dispositifs de freinage et des rouleaux, la traction de la bande s'exerçant toujours par le rouleau récepteur à l'encontre du freinage résultant du dispositif anti-retour sur la bague reliée au rouleau débiteur. Enoncé des fiqures La Fig. 1 représente l'ensemble d'une table d'exposition partielle d'une bande souple conforme à l'invention. La Fig. 2 est une coupe, par un plan parallèle à la table, du mécanisme d'enroulement. La Fig. 3 est une coupa,'par un plan perpendiculaire au précédent,d'un tourillon de planétaire. La Fig. 4 est une coupe d'un chariot curseur porté par un rail, transversale à son mouvement. La Fig. 5 est une représentation schématique d'un rupteur dépendant du sens de déplacement du chariot curseur, ainsi que d'un dispositif à programme. Description détaillée d'une forme de réalisation : Sur la Fig. 1 on a représenté un caisson comportant deux carters 1 2 de logement de rouleaux 8 9 encadrant une table d'exposition 3 généralement plans et rectangulaire sur laquelle est déployée une bande 57 dont la largeur est parallèle aux rouleaux ; la longueur utile de la table entre les deux carters est celle de sous-ensembles de la bande qui peuvent être exposés successivement. Sur l'un des petits c8tés de la table se trouve un rail 4 au-dessous et le long duquel se déplace un chariot curseur (qui sera décrit plus loin) portent des moyens 5 de perforation de la bande actionnés par un poussoir manuel et un index 6.Le dessus du rail porte une règle graduée 4 en regard de laquelle se déplace l'index 6 pour parcourir toutes les graduetions, décalées entre elles d'un incrément. Chaque graduation est associée à un sous-ensemble de la bande dont le nom de code est inscrit sur la règle. Cette nomenclature est naturellement remplacée par une autre lorsqu'on change la bande chargée dans le caisson. Le dessus du rail porte encore une botte à boutons 7 comportant par exemple quatre touches : marche, arrêt, deux sens de défilement de la bande ; cas touches agissent sur un circuit électrique de commande du mécanisme d'enroulement qui comporte un inverseur de sens de rotation d'un moteur d'entretnement unique. Sur la Fig. 2 représentant le mécanisme d'enroulement, on voit un moto-réducteur inversable 21 qui entrain l'arbre planétaire central 22 d'un différentiel par l'intermédiaire d'un accouplement élastique 23. L'arbre 22 est solidaire d'un arbre porte satellites 24 sur lequel tournent librement deux satellites 25 à pignons coniques engrenant avec deux planétaires coniques 26, 27 qui tournent librement sur l'arbre 22. Chacun des planétaies est solidaire, d'une part d'une poulie à gorge telle que 36 pour entraîner par une courroie telle que 29 l'un des rouleaux porteurs de bande, d'autre part d'un tourillon tel que 30 garni d'une bague en matériau anti-friction (téflon par exemple), sur laquelle est enroulée une sangle telle que 31. En se reportant à la Fig. 3 qui est une coupe verticale passant par le tourillon 30, on voit mieux la disposition et le fonctionnement de la sangle. Elle comporte un brin 35 dont l'extrémité est fixée sur une monture 37 du différentiel, s'enroule, dans le sens de la flèche g autour du tourillon 30 bagué en 38 de matériau anti-friction, d'au moins un demi-tour et s'il y a lieu par une ou plusieurs spires en hélice complémentaires, et se relie, par l'extrémité de son brin opposé 31, à un ressort 32 dont la tension peut être réglée, par exemple en déplaçant, par des moyens connus et non représentés, son point d'attache 39 sur la monture 37.On sait que le rapport des tensions des deux brins est une fonction exponentielle du coefficient de frottement et de l'angle d'enroulement, ce qui entrasse la grandeur du couple de freinage de la sangle sur le tourillon, proportionnel à la différence des tensions. Lorsque le tourillon tourne dans le sens de la flèche g, il serre la sangle dont la tension est celle du brin fixe 35, qui peut être très grande au contraire quand le tourillon tourne dans le sens de la flèche f, il desserre la sangle, puisque son brin 31 est mobile avec l'extrémité du ressort 32, et il s'établit une position d'équilibre dans laquelle la tension du brin 31 est égale à celle du ressort qui peut être très faible.Ainsi la sangle exerce sur le tourillon un freinage faible lorsqu'il tourne dans le sens de la flèche f et un freinage fort lorsqu'il tourne dans le sens de la flèche g. Autrement dit, le planétaire a un sens de rotation privilégié. La sangle analogue enroulée sur le tourillon 33 de l'autre planétaire (Fig. 2) a un sens d'enroulement opposé, de sorte que pour un sens de rotation donné, un premier planétaire est faiblement freiné et est entraîné dans son sens de rotation privilégié par les satellites, alors que le second planétaire est fortement freiné et ne peut Btre entrarné par les satellites. Le premier planétaire est relié au rouleau récepteur et le second au rouleau débiteur. Celui-ci est pourtant entraîné par le défilement de la bande, mais pour cela il doit vaincre la friction engendrée par la sangle à laquelle il est relié, en imposant par conséquent une tension à la bande. Sur la Fig. 4 on voit l'ensemble de perforation de la bande et de sélection du sous-ensemble à exposer. Un rail 45 déjà décrit en 4 (Fig. 1), solidaire du caisson, porte une règle 43 à graduations et nomenclature de sous-ensembles; des roues 46 qui roulent sur deux voies latérales intérieures du rail guident le chariot curseur ; et un tenon 49 qui coulisse dans une rainure horizontale 50 du rail peut bloquer, par une manette 59, le mouvement du chariot curseur 41 perpendiculairement à le figure. Ce chariot 41 entraîne un poinçon 42 à poussoir manuel 44, pouvant être enfoncé verticalement en comprimant un ressort de rappel 43, pour percer un trou dans la bande 57 contre une enclume élastique 54. Le poinçon porte un index de positionnement 47 de l'ensemble mobile an regard des graduations de la règle 48, et peut être bloqué par une manette 58.Dans se partie inférieure, le chariot porte encore un palpeur à bascule 56, représenté sur la figure en position basse, lorsqu'il a pénétré dans une perforation de le bande 57 sous l'action d'un ressort non représenté, et qu'il a ainsi actionné un rupteur 55 qui e coupé le circuit d'alimentation du moto-réducteur et stoppé la bande. On a vu plus haut que ceci peut seulement arriver lorsque un sousensemble, appelé en plaçant index 50 en face de la graduation qui lui est associée sur la règle 48, est cadré sur la longueur utile de la table. En reprenant sa position haute, le palpeur 56 rétablit l'alimentation du moto-réducteur (ce qui peut être fait aussi par le bouton marche) et fait ainsi repartir le défi- lement de la bande.On constate que le palpeur sort transversalement de la perforation et reprend se position haute lorsque l'index 50 est écerté de la graduation associée au sous-ensemble cadré ; dans ce cas, le défilement reprend jusqu'à ce que la perforation associée à la nouvelle graduation où l'on a arrêté l'index 50 soit palpée, et la sous-ensemble correspondant cadré. Le sens de défilement de la bande lorsqu'un nouveau sous-ensemble est appelé n'est pas indifférent, puisqu'il dépend de la position relative sur la bande des deux sous-ensembles successivement appelés. Ce sens peut autre commandé par une touche de la botte à boutons 7, mais un dispositif complémenteire simple sera décrit plus loin afin de supprimer toute intervention manuelle sur la boîte à boutons et permettre une automatisation complète de la command. On voit encore d'après la Fig. 4 que le même ensemble perforateur sélecteur permet très simplement de perforer dans la bande, sur une amorce neutre prolongeant à chaque extrémité le premier et le dernier sous-ensemble, un trou décalé transversalement vers le bord de la bande par rapport à la graduation extrême de la règle 48. Ceci fait, le palpeur 56 du chariot curseur ne viendra jamais au contact de ces perforations lors d'une recherche de sous-ensemble. Un autre palpeur analogue est monté sur une extrémité du rail, ou éventuellement les deux, pour émettre une impulsion de fin de course de bande.Dans une première variante cette impulsion agit sur l'inverseur de marche du moto-réducteur, de sorte que, à défaut de palpage d'un sousensemble, le défilement de la bande est ininterrompu, tantôt dans un sens et tantôt dans l'autre (ce qui peut être avantageux pour certaines applications). Dans une variante simplifiée, l'impulsion de fin de course agit comme le palpeur 56 sur le rupteur 55 et arrête le défilement de la bande, ce qui constitue un dispositif de sécurité pour prévenir l'arrachement de l'extré- mité de la bande fixée sur le corps du rouleau débiteur. Sur la Fig. 5 on a représenté schématiquement le réalisation d'un rupteur 65, 68 qui asservit l'inverseur du sens de rotation du moto-réducteur au sens de déplacement 66, 67 du chariot curseur 61 le long du rail 60. Le rupteur prend une première position 65 lorsque le chariot curseur se déplace dans le sens de la flèche 66, et une seconde position 68 lors du déplacement selon 67. Chacune des positions commande un sens déterminé de rotation du moto-réducteur. Peu importe que le déplacement du chariot soit continu ou au contraire formé de segments successifs entrecoupés d'arrêts, comme c'est le cas lors de la sélection successive de plusieurs sous-ensembles à appeler. On remarque que le chariot 61 est solidaire d'un câble sans fin 62 qui passe sur deux poulies 63, 64 (fixées sur une paroi latérale du caisson aux deux bouts du rail). Cette réalisation permet aisément des variantes de fonctionnement du rupteur 65, 68 qui reste basé sur la détection, par rapport à un point fixe, du sens de déplacement du chariot curseur. En outre, dans une variante entièrement automatisée, le symbole 61 désigne aussi un dispositif à programme commandé par une base de temps et installé sur le chariot curseur. Le dispositif comporte un moto-réducteur inversable entraînant le chariot curseur., et une mémoire faisant apparettre en séquence et en durée les codes de sous-ensembles portés par la bande. Un palpeur comparateur 70 se déplace avec le chariot curseur an regard des graduations associées aux sous-ensembles et émet un signal de conformité lorsqu'il est en face du code alors affiché par la mémoire. Ce signal déclenche l'arrêt du chariot curseur et par suite la bande est elle-même arrêtée lorsque le sousensemble appelé est cadré sur la table.Le prochain démarrage du système survient lorsque la mémoire affiche un autre code, ce qui provoque la mise en marche du chariot curseur par l'intermédiaire du palpeur 70 à la recherche d'un nouvel accord, et en conséquence le mise an marche du défilement de bande. On comprend que les descriptions de l'invention qu précèdent, s'appliquant à la commande automatique du défilement de la bande par la position du chariot curseur, sont également applicables, avec une légère transposition accessible à l'homme de l'art, à la commande automatique du déplacement du chariot curseur par l'affichage de la mémoire. Mais tout autre dispositif à programme connu, doté de mémoire, peut être installé, avec un palpeur comparateur ou senseur et un moteur commandé par le senseur, sur le chariot curseur conforme à l'invention, pour former les éléments d'une combinaison nouvelle qui a l'avantage de l'automaticité complète. REVENDICATIONS 1.- Table d'exposition partielle d'une bande souple enroulée, caractérisée s - en ce que la table est munie d'une part de moyens de perforation de la bande, mobiles d'une façon repérable avec un chariot curseur dans le sens transversal de la bande ou largeur de la table, et d'autre part d'un palpeur pour les dites perforations, solidaire du chariot curseur et capable de fournir un signal agissant sur un mécanisme d'enroulements et - en ce que des sous-ensembles partiels, contenus chacun dans une longueur de bande exposée simultanément sur la longueur de la table entre deux rouleaux, sont associés chacun à une perforation de la bande, chaque perforation, par rapport à ses deux voisines, étant décalée d'une longueur de table dans le sens longitudinal de la bande, décalée d'un incrément dans le sens transversal de la banda, et associée à un repère de position du chariot curseur qui met en place le palpeur pour détecter la perforation. 2.- Table d'exposition partielle d'une bande selon la revendication 1, à mécanisme d'enroulement bidirectionnel, caractérisée s - en ce que le dit mécanisme d'enroulement comporte en combinaison un moto-réducteur inversable à vitesse lente entratnant l'arbre planétaire d'un différentiel à deux planétaires, chaque planétaire étant solidaire d'une part d'un moyen de transmission de sa rotation à l'un des deux rouleaux porteurs de banda, et d'autre part d'une bague anti-friction reliée à un dispositif de freinage anti-retour ou dynamiquement dissymétrique favorisant un sens de rotation plutôt que l'autre, les sens de rotation favorisés étant opposés d'un planétaire à l'autre, d'où il résulte que la rotation de chaque planétaire et donc des rouleaux est beaucoup plus freinés dans un sens que dans l'autre, ce qui permet de transmettre le couple moteur de rotation du moto-réducteur à l'un des rouleaux, alors récepteur, pendant que l'autre rouleau, alors débiteur, est entraîné par la bande en lui communiquant une tension. /d'une bande 3.- Table d'exposition partielle selon la revendication 2, caractérisés - en ce que le dit dispositif de freinage anti-retour est constitué d'une sangle ayant une extrémité fixe et l'autre tendue par un ressort réglable, enroulée sur la dite bague anti-friction dens le sens de l'extrémité fixe vers l'extrémité tendue, ce qui impose à la bague une friction beaucoup plus grande dans son sens de rotation coincidant avec celui de l'enroulement de la sangle que dans son sens de rotation opposé. 4.- Table d'exposition partielle d'une bande selon la revendication 2, caractérisée s - en ce que le sens de rotation du moto-réducteur est commandé par un inverseur sous la dépendance du changement de direction du déplacement du chariot curseur. 5.- Table d'exposition partielle d'une bande selon le revendication 4, caractérisée s - an ce quelle comporte an outre un dispositif à programme commandé parue base de temps, capable de positionner le chariot curseur en regard de l'un quelconque de ses repères associés chacun à un sous-ensemble, d'où il résulte que l'exposition des sous-ensembles est programmée en séquence et en durée par le dit dispositif à programme.