L'inrrerztian concerne un appareil d'injeetion d'air particulier de gonflage de pneilsatiques de véhicules, cet appareil entent disposé entre un réservoir d'air comprimé et le pneumatique ou autre corps creux devant être gonflé à une pression prédéteminée, cet appareil comprenant une soupape d'admission et une soupape d'évacuation de l'air. Pratiquement tous les appareils connus de ce type sont équipés d'un manomètre relié au pneumatique devant être gonflé et affichant la pression (pression réelle) régnant -dans ce dernier. Lorsque la pression est trop basse, l'utilisateur ouvre la soupape d'admission qui com mutique avec le réservoir et injecte de l'air jusqu'à ce que la pression voulue de consigne soit atteinte. La soupape d'admission et la soupape d'évacuation des appareils connus les plus simples se manipulent indendammeat. Un levier commun relie en général les soupapes ; lorsque le levier est par exemple repoussé vers le haut, il actionne la soupape d'évacuation et lorsqu'il est mis en position basse, il actionne la soupape d'admission. L'utilisateur doit exécuter le contrôle et provoquer l'admission ou l'évacuation de l'air successivement en passes indépendantes : il ne peut actionner la soupape d'admission ou d'évacuation qu'après lecture de la pression réelle sur le manomètre et il doit encore la controler ensuite, etc.Un pompiste adroit et ayant de l'expérience peut certes exécuter ces manipulations relativement vite et mettre la pression rapidement à celle de consigne voulue après quelques essais. Il faut cependant non seulement de l'adresse, mais aussi de l'expérience et de l'attention pour doser correctement l'admission et l'évacuation de l'air ; meme les pompistes expérimentés doivent en général actionner successivement les deux soupapes l'une après l'autre, car ils admettent ou évacuent nécessairement une fois trop et une fois pas assez d'air De plus, l'utilisateur doit observer attentivement le manomètre à chaque manipulation de soupape.Si son attention est détournée, ce qui peut arriver souvent à une station service à fort passage, il se peut qu'il gonfle diftéremment les pneumatiques d'un véhicule avec pour conséquence que la sécurité de marche da ce dernier est mise en cause. Ce problème a soulevé l'attention des professionnels depuis longtemps. Selon un mode de réalisation connu qui a donné de bons résultats à l'expérience, l'appareil d'injection d'air comprend un manomètre à contact réglable ,qui actionne les soupapes itadmission et d'éva cuation par l'intermédiaire de relais. En variante de ce mode de réalisa 'ion, un circuit électrouique de commande interprète l'affichnge momentané du manomètre à contact.Ce dernier appareil en partiewlier est entie- rement automatique, rapide et fiable. toutefois, il est passablement coûteux et trop cher pour une petite station service ou un petit garage. Bien qu'il soit entièrement automatique, il doit comporter un manomètre, car la pression qui règne dans le réservoir d'air est inconnue et donc le gonflage se ferait sinon aveuglément. Pour cette raison même, les prescriptions légales exigent que cet appareil entièrement automatique comporte un manomètre. La soupape d'admission d'un autre mode de réalisation connu est reliée à un détendeur réglable-à la pression de consigne. Mais lorsque le gonflage n'est pas immédiatement le bon -ce qui ne se produit pratiquement jamais en pratique et qu'il faut admettre et évacuer de l'air plusieurs fois, ces opérations exécutées à l'aide de cet appareil prennent considérablement plus de temps que le processus simple décrit en préambule, car la chute de pression à la sortie du détendeur diminue continuellement pendant le gonflage,alors qu'elle est déjà faible par elle-même. Ce principe a toutefois été mis en oeuvre souvent, car l'appareil ainsi conçu et mis entre les mains d'un pompiste inexpérimenté donne une bonne garantie du réglage correct de la pression.Un mode de réalisation, dont le principe est proche de celui de l'invention, est basé sur le montage d'une soupape réglable de limitation de pression en aval de la soupape d'évacuation. Ce mode de réalisation représente indiscutablement un perfectionnement ; mais il nécessite aussi des manipulations alternées et successives des soupapes d'admission et d'évacuation. En résumé, tous les appareils connus d'injection d'air, y compris ceux à manoeuvre électromagnétique et à commande électronique, sont basés sur le principe du réglage à une pression de consigne par approximations successives alternées, c'est-à-dire par une série de manoeuvres alternées des soupapes. hlors que ces approximations successives alternées se déroulent rapidement dans les appareils à manoeuvre électromagnétique et commande électronique, elles prennent beaucoup de temps lorsque les appareils sont du type connu à commande mécanique; bien qu'un pompiste expérimenté puisse trouver assez rapidement l'équi- libre correct de pression après quelques manoeuvres alternées des soupapes, une personne moins adroite et moins expérimentée doit souvent actionner les soupapes longtemps avant d'atteindre la pression de consigne par apprnimations successives. L'invention a pour objet un appareil d'injection d'air à mécanisme simple,permettant d'atteindre en pratique immédiatement la pression de consigne réglée sur une graduation sans tenir compte d'un manomètre et sans avoir à effectuer des approximations successives, cet appareil permettant d'atteindre la pression de consigne automatiquement et au plus par une seule manoeuvre d'un organe de libération qui commande la soupape d'admission d'air Selon une particularité essentielle de l'appareil d'injection d'air selon l'invention, les sièges de la soupape d'évacuation, qui entre automatiquement en fonction lorsque la pression réelle dépasse la pression de consigne, et de la soupape d'admission,qui entre en fonction lorsque la pression de consigne dépasse la pression réelle,débouchent dans un canal d'alimentation qui établit la communication entre le réservoir d'air comprimé et le pneumatique devant être rempli ou autre corps creux,cette cojnication n'étant interrompue que lorsque la soupape d'admission est en position de coupure et ces soupapes pouvant entre à tout instant manoeuvrées indépendamment et meme simultanément, La soupape d'admission peut sélectivement entrer en fonction automatiquement ou être manoeuvrable à la main au moyen d'organes de libération. Selon un mode de réalisation avantageux de l'invention, la tête de la soupape d'admission se rapproche de son siege par l'exté- rieur du canal d'alimentation et celle de la soupape d'évacuation s'ap proche de son siège par l'intérieur de ce canal, ces deux sièges étant réalisés dans la paroi de ce canal, et la tige de chacune de ces soupapes est équipée d'un dispositif à piston de poussée soumis à la pression de l'air qui règne dans le canal d'alimentation, ainsi que d'un ressort, chacun des ressorts prenant appui par une extrémité contre un collet de la tige correspondante de soupape et, par l'autre extrémité, contre un manchon de montage coulissant dans le sens de la longueur de la tige de soupape, ces deux manchons étant appliqués contre une pièce de réglage mobile longitudinalement par vissage dans le boîtier de l'appareil. La tette de la soupape d'admission peut avantageusement entre écartée de son siège par un organe de libération déplaçable indépendamment de la pièce de réglage et du manchon de montage, contre la pression d'air qui s'exerce contre cette tête de soupape et son dispositif à piston de poussée. L'une des extrémités de la tige de la soupape d'évacuation peut être mobile longitudinalement dans l'alésage central du manchon de montage qui est guidé dans un alésage longitudinal excentré par rapport à l'axe de symétrie longitudinal du boîtier, ce manchon pouvant coulisser dans le sens de son axe dans cet alésage et prenant appui par une pièce de butée contre la face inférieure de la pièce de réglage. L'alésage longitudinal qui est excentré par rapport à l'axe de symétrie longitudinal de appareil et qui loge la tige de la soupape d'évacuation peut comprendre dans sa partie tournée à l'opposé de la pièce de réglage un élargissement qui constitue une chambre de poussée qui forme la transition avec le canal d'alimentation et qui loge le dispositif à piston de poussée fixé sur la tige de la soupape. Par ailleurs, le canal d'évacuation d'air qui mène du canal d'alimentation vers l'ex- térieur et qui est équipé du siège de la soupape d'évacuation peut contenir un générateur de signal commandé par le flux d'air de sortie. La tige de la soupape d'admission est de préférence mobile longitudinalement dans l'alésage central de son manchon de montage qui peut lui-mme coulisser dans un alésage longitudinal qui est excentré par rapport å l'axe de symétrie longitudinal du boiter de 11 appareil. Ce manchon de montage de la tige de la soupape d'admission peut comporter du coté de la pièce de réglage un élargissement de l'alésage central dans lequel une fente réalisée du coté tourné vers l'axe de symétrie longitudinal de l'appareil permet à un pied de poussée de l'organe de libération orienté vers l'extrémité de la tige de la soupape correspondante de coulisser longitudinalement.L'alésage longitudinal excentré par rapport à l'axe de symétrie longitudinal de l'appareil et logeant le manchon de montage et donc la tige de la soupape d'admission comporte de préférence un élargissement relié au canal d'alimentation et constituant une chambre de poussée qui loge le dispositif à piston de poussée qui est fixé sur la tige de la soupape d'admission. Chaque dispositif à piston de poussée d'un mode de réa~ lisation avantageux de l'invention est constitué d'une membrane montée hermétiquement entre la tige de la soupape correspondante et la paroi cylindrique de la chambre de poussée à laquelle cette dernière est associée. En variante particulièrement avantageuse de réalisation de l'invention une monture comportant des passages d'air fixe sur la tête de la soupape d'admission une pièce en fer doux qui repose sur au moins u,- ai-t peu nuent plaid à proximité du siège ae cotte soupape, lorsque ceile-ci est en position de coupure Par analogie à ce mole de rétlisat onj une monture comportant des passages d'air et mobile dqns un élargissement du canal d'évacuation qui est relié au canal d'alimentation peint fixer sur la tête de la soupape d'évacuation une pièce de fer doux qui, lorsque cette soupape d'évacuation est en position de coupure, repose contre un aimant permanent fixé dans le fond de l'élargissement. Ce verrouillage magnétique des soupapes d'admission et d'évacuation peut être remplacé par un disque élastique fixé à leur tête et dont la rive dépasse le bord du siège lorsque la tête est appliquée contre ce dernier. Par ailleurs, l'appareil d'injection d'air peut comporter plusieurs soupapes d'admission par soupape d'évacuation, un conduit affecté à chaque soupape d'admission menant du canal commun d'alimentation à un pneumatique ou autre corps creux devant être gonflé. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels la figure 1 est une vue en plan d'un appareil d'injection d'air selon l'invention ; la figure 2 est une coupe selon la ligne X - X de la figure 1 la figure 3 représente schématiquement les soupapes d'admission et d'évacuation,illustrees en coupe sur la figure 2,lorsque la pression réelle dépasse la pression de consigne et que l'organe de libération n'est pas manoeuvré ; la figure 4 est une rèprésentation analogue à celle de la figure 3 et représente les soupapes alors que la pression de consigne dépasse la pression réelle et que l'organe de libération est manoeuvré ;; la figure 5 est une représentation analogue à celle de la figure 3 et représente les soupapes lorsque la pression réelle dépasse la pression de consigne et que l'organe de libération est actionné, ctest-å-dire en fonctionnèment entièrement automatique (sans intersention manuelle) ; la figure 6 est une coupe axiale partielle du siège, de l'anneau magnétique et de l'anneau de fer doux d'une soupape d'admission en position de coupure ;; la figure 7 est une vue schématique en perspective par dessous de la soupape d'admission de la figure 6 (dont le siège est indique en lignes brisées) en position d'ouverture (ltouverture étant exagérée pour la clarté du dessin) la figure 8 est une coupe analogue à celle de la figure 6 et représente la soupape d'admission immédiatement avant qu'elle atteigne la position de coupure (des flèches courtes indiquant la force magnétique et des flèches longues indiquant le flux d'air) la figure 9 est une coupe axiale partielle d'une soupape d'admission équipée d'un disque obturateur et représentée en position d'ouverture par rapport à son siège la figure 10 est une représentation analogue à celle de la figure 9 et illustre la soupape d'admission immédiatement avant qu'elle n'atteigne la position de coupure la figure 11 est une représentation analogue à celle de la figure 9 et représente la soupape d'admission en position de coupure ; la figure 12 est une coupe analogue à celle de la figure 10, mais représente la tête de soupape et son disque obturateur à échelle agrandie la figure 13 représente schématiquement en perspective la soupape d'admission équipée d'un disque obturateur (le siège étant indiqué en lignes brisées);; la figure 14 est une coupe longitudinale d'une soupape d'évacuation équipée d'un obturateur magnétique et représentée en position de coupure la figure 15 est une représentation analogue à celle de la figure 14 et représente la soupape d'évacuation peu avant quelle n'atteigne la position de coupure, la force magnétique étant indiquée par des flèches la figure 16 représente en perspective la tige et la tette de la soupape d'évacuation ainsi que la monture, l'anneau de fer doux et les aimants permanents, l'écart entre ces derniers étant exagéré pour la clarté du dessin ; ; la figure 17 représente en coupe transversale la partie inférieure de l'appareil de la figure 2 et son canal de communication avec le pneumatique ou autre corps creux devant être rempli d'air sous pression, ce canal de communication étant perpendiculaire au canal d'alimentation la figure 18 est une coupe selon la ligne Y - Y de la de la figure 17 la figure 19 est une coupe schématique transversale de la partie inférieure d'un appareil analogue à celui de la figure 172 mais dont une soupape d'évacuation est flanquée de deux soupapes d'admission et le canal d'alimentation représenté étant rectiligne pour la clarté du dessin ; et la figure 20 est une coupe selon la ligne Z - Z de la figure 19, mais le canal d'alimentation représenté étant en U. Le boitier cylindrique 1 de l'appareil d'injection d'air des figures 1 et 2 -appelé plus simplement par la suite appareil - comporte un trou transversal qui constitue le canal 2 d'alimentation reliant par des tuyaux 3 et 4 le réservoir 5 d'air comprimé et le corps creux devant être rempli - un pneumatique 6 dans 1' exemple représenté -. Le canal d'alimentation selon l'invention n1 est bien entendu pas nécessai rèment un trou transversal. Il faut entendre par canal d'alimentation" dans le cadre de l'invention toute liaison unitaire ou formée de plusieurs chambres réunies entre les conduits (dans le cas particulier, les tuyaux) 5 et 4 qui mènent au réservoir d'air comprimé et au pneumatique. Une chambre préliminaire 7 située entre le tuyau 3 et le canal 2 d'alimentation communique avec. ce dernier par un trou constitué en siège 8 de la tige 9 de la soupape d'admission. Un détendeur (non représenté) peut Autre monté devant la chambre préliminaire 7 de manière qu'il règne dans cette dernière une pression constante correspondant à celle du gonflage devant etre exécuté. Un alésage longitudinal 10 faisant face au siège 8 de soupape et excentré par rapport; l'ase de symétrie longitudinal du bot- tier débouche dans le canal 2 d'alimentation par une partie élargie 101. Un manchon il mobile longitudinalement dans la partie étroite de l'alésage 10 comporte au centre un alésage étroit et , aux deux extrémités, des élargissements 111 et 112 coaxiaux à alésage central, le manchon comportant à la partie supérieure une fente longitudinale 113. La tige 12 de la soupape d'admission est logée dans l'alésage central du manchon il et pénètre dans son élargissement supérieur 112. La tige 12 comporte un collet 121 contre lequel le ressort 122 de soupape prend appui vers le bas.Une membrane 123 pouvant fléchir dans le sens de la longueur de la tige 72 de la soupape et disposée entre le collet 121 et la paroi cylindrique de l'eqargissement 101 divise le volume de ce dernier en une chambre 1011 qui n1et pas sous pression et une chambre 1012 qui est sous pression. Un canal 13 d'équilibrage des pressions fait communiquer la chambre 1011 qui rtest Das sous pression avec l'atmosphère. La membrane 123 constitue un dispositif à piston de poussée. Il eut, bien entendu, été possible de placer un piston classique de poussée dans la chambre cylindrique sous pression. La membrane représente cependant la solution la meilleur marché et la plus simple. Alors que la pression de l'air régnant dans le canal 2 d'alimentation ("pression réelle") repousse la membrane 123 et donc la tige 12 de soupape dans le sens qui les éloigne du canal 2 d'alimentation, donc tend à fermer ou à maintenir la soupape 8, 9 fermée, la force du ressort 122 tend à écarter la tête 9 du siège 8 de la soupape. Le boîtier 1 de l'appareil comporte symétriquement à l'alésage 10 un autre alésage longitudinal 14 qui comporte également du côté du canal 2 d'alimentation un élargissement 141 qui communique avec ce dernier. Un canal 15 d'échappement d'air, dans lequel le siège 151 de la tête 16 de la soupape d'évacuation est réalisé, est disposé dans le prolongement de l'axe de alésage 14,du côsé opposé à celui du canal d'alimentation, et débouche à l'atmosphère. Un élargissement 152 du canal d'évacuation 15 renferme une languette 153 d'acier qu'un obturateur 154 maintient centralement en place (voir figures 3, 4 et 5). Cette languette peut être approximativement du type d'une languette d'harmonica et émet un signal acoustique tel qu'un ronflement lorsque l'air sort du canal 15.Cette languette pourrait être remplacée par un petit sifflet ou par un contact de signal optique. Un manchon 17 pouvant coulisser dans la partie supérieure (étroite) de l'alésage 14 comporte un alésage central 171 présentant un élargissement 172 du cOté du canal 2 d'alimentation. La partie supérieure de l'alésage 171 comporte un taraudage dans lequel un ergot 173 de butée est vissé. La tige 161 de la tête 16 de soupape peutcoulisser dans l'autre extrémité de l'alésage 171. La tige 161 comporte du coté du canal 2 d'alimentation un collet 162 contre lequel le ressort 163 de la soupape prend appui. Une membrane 164 disposée entre le collet 162 et la paroi cylindrique de l'élargissement 141 et pouvant fléchir dans le sens de la longueur de la tige de la soupape divise l'espace 141 en deux chambres 1411 et 1412 séparées hermétiquement, la chambre 1411 n'étant pas sous pression et la chambre 1412 état SO.j sous pression. pression. Un canal 9 'éq d'équilibrage siorisfitccciiiniquer la chambre 14@1 avec l'atmosphère.Alors que la membrane 164 sosmi3e à la pression de l'air qui règne dans le canal 2 d'alimentation tend à écarter la tate 16 du siège 151 de la soupape, le ressort 163 tend à amener ou à maintenir la soupape 16 151 d'éracua- ton en position de coupure. La partie supérieure du boîtier 1 comprend un alésage central 19 qui atteint les alésages excentrés 10 et 14 et qui comporte un taraudage 191 dans lequel une pièce 20 de réglage est vissée et se déplace axialement au cours de ces mouvements de rotation. Une poignée 21 fixée sur la pièce%.20 de réglage comporte une aiguille 211 se dépla çant sur une graduation 22. La face inférieure de la pièce 20 de réglage est appliquée directement sur l'ergot 173 de butée du manchon 17 et détermine ainsi la contrainte du ressort 163 de la soupape d'évacuation 16, 151, ce ressort étant placé sous contrainte entre le manchon 17 et le. collet 162 de la tige de cette soupape. La face inférieure de la pièce 20 de réglage s'applique aussi contre le bord supérieur du manchon 11 de montage. Lorsque la pièce 20 subit dans le taraudage 19 une rotation qui la fait pénétrer dans le bo'tîer la distance séparant le manchon Il et le collet 162 de la tige de soupape diminue, c'est-a-dire que la précontrainte des deux ressorts 122 et 163 augmente. Chaque ressort exerce sur le collet correspondant 121, 162 une force qui est proportionnelle à la pression voulue de consigne. Lorsque la pression de consigne dépasse la pression réelle qui règne dans le canal d'alimentation, la membrane 123 et donc la tette 9 de soupape cèdent; la soupape 8, 9 d'alimentation s'ouvre et laisse passer l'air comprimé de la chambre préliminaire 7 dans le canal d'alimentation. Lorsque la pression réelle dépasse la pression de consigne réglée sur la graduation 22, cette pression réelle qui s'exerce sur la membrane 162 surmonte la force du ressort 163. La tige 161 de la soupape d'évacuation subit un déplacement vers le haut et la tête 16 se soulève du siège 151 de cette soupape. L'air peut s'échapper du canal d'alimentation vers l'atmosphère par le canal 15 de sortie La languette d'acier 153 émet alors un bourdonnement. Lorsque la pression réelle est supérieure à la pression de consigne, cette évacuation d'air est automatique dès que l'appareil est raccordé sur le pneumatique. La soupape 8, 9 d'admission fonctionne aussi a-atomati- quement lorsque la pression d'air devant dans la ombre préliminaire 7 est constante entre les limites de tolérance admises pour le gonflage d'un pneumatique.Les forces s'exerçant sur la tete 9 et donc sur la tige 12 de la soupape d'admission sont égales à Pf (clest--à-sire la contrainte du ressort qui s'exerce dans le sens de l'ouverture entre le manchon 11 et le collet 121 et qui est une fonction de la pression voulue de consigne), à Pm (c'est-à-dire la force représentée par la pression réelle qui s'exerce sur la membrane 123 et qui s'oppose à l'ouverture de la soupape) et à p (ctest-a-dire la force qui s'exerce dans le sens de la fermeture et qui est due à la pression de base régnant dans la chambre préliminaire 7 et s'exerçant sur la section efficace de la tête 9 de la soupape correspondante). Les forces qui s'exercent sur la têde et donc contre le ressort de la soupape sont en équilibre lorsque Pf = + v Lorsque Pf > pu + Pv, la soupape d'admission d'air 8, 9 s'ouvre, c'est-à-dire que la tête 9 s'écarte du siège 8. De l'air comprimé passe da la chambre préliminaire 7 dans le canal 2 d'alimentation et ensuite dans le pneumatique 6 devant etre gonflé. La force pm monte en conséquence jusqu'à ce que l'équilibre des forces soit rétabli, c'est kdire que pf = pm + pv. Alors, la soupape 8, 9 se referme. Il ressort de la relation simple entre les forces que p v doit rester constante pour que la pression de gonflage du pneumatique soit exacte. Le signal n'étant émis par le passage de l'air dans le canal 15 d'évacuation que lorsque la pression réelle dépasse la pression de consigne, ce mode de réalisation entièrement automatique de l'invention n'émet aucun signal audiblepourl1utilisateur lors du gonflage. Il est donc nécessaire d'équiper l'appareil d'injection d'air d'un manomètre visible. Les figures 3 à 5 illustrent schématiquement les processus d'évacuation et d'admission d'air. L'invention concerne non seulement l'appareil décrit entièrement automatique d'injection d'air, mais ainsi un appareil semiautomatique, dont la soupape d'admission se manoeuvre à la main. Ce mode de réalisation semi-automatique ne nécessite aucune pression constante de base ni aucun affichage optique de la pression. Un organe 23 de libération mobile dans un alésage axial de la tête 20 de réglage comporte à l'extrémité intfefe un pie 231 de poussée qui pénètre dans la fente 113 du manchon ti, l'extrémité extérieure de L'organe 23 comportant un bouton poussoir 232. Le coulisse ment axial de organe 23 de libération s'effectue contre la résistance d'un ressort 233 de rappel. L'estrémité du pied 231 de poussée est située au-dessus de l'extrémité de la tige 12. de la soupape d'admission contre laquelle elle s'applique à la suite 'un bref déplacement de l'organe 23 de libération. Les processus représentés schématiquement sur les figures 3, 4 et 5 se déroulent lorsque le pompiste a raccordé l'appareil au pneumatique 6 La figure 3 représente la situation qui se présente lors que la pression réelle est supérieure à la pression de consigne. La sous -pape d'évacuation entre en fonction de la manière décrite en regard du mode de réalisation entièrement automatique. La pression de consigne dépasse la pression réelle dans la représentation de la figure 4. Le pompiste appui sur l'organe de libération, la tige 12 écartant la tête 9 du siège 8 de la soupape contre les résistances pm p . L'air comprimé passe de la chambre préliminaire 7 dans le carne 2 d'alimentation. Dès que la pression réelle qui règne dans le canal 2 d'alimentation dépasse la pression de consigne, la soupape 16, 151 d'évacuation s'ouvre et l'air sort vers l'atmosphère par le canal correspondant, de la manière représentée sur la figure 5. La languette d'acier 153 émet alors le signal de sortie et indique au pompiste que le gonflage est terminé. En pratique, le pompiste ne tient pas l'organe de déverrouillage en position active, mais le fixe par un encliquetage (non représenté) dont il peut le libérer par une nouvelle poussée. Entre-temps, le pompiste est libre pour d'autres travaux jusqu'au moment de ltémission du signal. Ce procédé simple semi-automatique a certains avantages sur celui qui est entièrement automatique. Le pompiste n'a pas à se concentrer sur le processus et n'a pas à observer un manomètre. Celui-ci peut etre supprimé si les prescriptions réglementaires l'autorisent et il suffit d'effectuer de temps à autre un contrôle de la même manière qu'il faut aussi étalonner le manomètre de temps à autre. L'émission du bourdonnement donne toujours l'assurance au pompiste que le pneumatique est convenablement gonflé. Lorsque ce bourdonnement n'apparaît pas, il sait que la pression de base est trop faible. Il est donc exclu que le pnelnaque soit gonflé de manière incorrecte. L'appareil peut donc être utilisé sans risque par un manoeuvre non expérimenté ; son utilisaticn ne nécessite ni formation, ni expérience. On sait que la courbe représentant la section de passage en fonction du temps d'une soupape en cours de fermeture est approximativement hyperbolique. Ce facteur peut représenter un inconvénient pour la durée de gonflage, car la dernière phase de la fermeture de la soupape prend énormément de temps. Il peut donc être utile de prévoir un dispositif qui ferme prématurément la soupape -de préférence d'admission- à la dernière phase de son mouvement correspondant avec une force auxiliaire qui entre en action à ce moment-là. Les figures 6, 7 et 8 illustrent un dispositif de ce type.La tette 9 de la soupape d'admission est équipée d'une monture 24 de support d'un anneau 25 de fer doux Quatre aimants permanents 26 sont disposés autour du siège 8 de manière que l'anneau 25 soit appliqué contre eux lorsque la soupape est en position de fermeture. Ce Cedispositif agit de la manière représentée sur la figure 8. Peu avant que la position de fermeture ne soit atteinte, les aimants permanents 26 attirent l'anneau 25 de fer doux et ferment brusquement la soupape d'admission. La soupape d'évacuation 16, 151 peut, bien entendu, com- porter aussi un dispositif analogue de fermeture prématurée. Les figures 14, 15 et 16 illustrent un dispositif magnétique 25, 26 de ce type monté sur la soupape d'évacuation. Le canal 15 comporte du côté du canal 2 d'alimentation un élargissement cylindrique 155 qui débouche dans ce dernier et sur le fond duquel des aimants permanents 26 en anneau sont fixés. Une monture 24 fixe à la tige 161 l'anneau 25 de fer doux qui doit coopérer avec ces aimants. La figure 16 représente ce dispositif en pers pectine. L'effet d'obturation produit par les aimants 26 peut aussi être provoqué différemment, par exemple de la manière représentée schématiquement sur les figures 9 à 13. Une plaquette 27 très mince en lamelle de tôle d'acier est fixée sur la face inférieure de la tête 9 de. la soupape d'admission par une unique vis 271 disposée dans l'axe de symétrie longitudinal de cette tête.La figure 10 représente la situation peu avant la fin de la course de la soupape La pression de l'air incurve le bord de la plaquette 27 qui dépasse la périphérie de la tête 9 de la soupape au-dessus de l'interstice étroit qui subsiste encore et interrompt brusquement le flux d'air. La soupape se ferme brutalement en occupant la position représentée sur la figure il. La représentation partielle à celle agrandie de la figure 12 illustre ce processus. La plaquette mince d'acier peut aussi etre remplacée par une plaquette 27 de caoutchouc ou de matière plastique qui assure la fermeture prématurée de la soupape même sous de faibles pressions. Le dispositif magnétique ainsi que la plaquette 27 exigent pour la réouverture de la soupape une force auxiliaire dont il faut tenir compte pour la détermination de la force du ressort correspondant. Il a été admis, dans les modes de réalisation décrits, que le raccord 4 aboutissant au pneumatique 6 est disposé dans le pro logement du canal 2 d'alimentation. La forme des filets d'air est totalement différente lorsque le raccord 4 est monté sur un canal 41 de liaison qui est perpendiculaire au canal ? d'alimentation, comme repre- senté sur les figures t7 et 18. La chambre 1412 sous pression de la soupape 5, 151 d'évacuation est peu touchée par le flux de remplissage, même lorsque le gradient de pression est fort. En variante de réalisation de l'invention, un unique appareil selon l'invention d'injection d'air peut permettre de gonfler simultanément deux pneumatiques ou davantage. La figure 19 représente une variante de l'appareil de la figure 17, dont la soupape d'évacuation 16,-151 est disposée au centre du canal 2 d'alimentation et flanquée de deux soupapes 8, 9 d'admission. La section des soupapes de ce mode de réalisation est suffisante au gonflement de deux pneumatiques à la même pression d'air. Le canal 2 d'alimentation est en U, de la manière représentée sur la figure 20, afin de limiter l'encombrement de l'appareil. Le mode de fonctionnement de cet appareil à trois soupapes est exactement le mme que celui de l'appareil décrit à deux soupapes. Lorsque plusieurs pneumatiques ou groupes de pnetatiques sont gonflés à-des pressions différentes, par exemple lorsqu'il faut effectuer le gonflage des pneumatiques avant et arrière, le canal d'alimentation peut être subdivisé en sections isolées,dont chacune comporte sa propre-tte de réglage, Sa propre soupape d'évacuation et deux soupapes d'admission. Le perfectionnement technique apporté par l'invention est considérable. Pour la première fois, un appareil d'injection d'air peut Ltablir de manière entièrement automatique une pression prédétermine sans dispositif électromagnétique ni électroro e. De plus, un facteur totalement nouveau est que l'appareil peut fonctionner au choix de manière entièrement automatique ou semi-automatique sans qu'il soit nécessaire de procéder à aucune modification ni transformation. Le fait que le gonflement soit perçu par un signal acoustique -toutefois uniquement en fonctionnement semi-automatique - est aussi nouveau et représente un perfectionnement qui permet d'éviter le controle au moyen d'un manomètre. L'appareil de l'invention est d'une réalisation extrêmement simple, il est à l'abri des erreurs de manipulation et peut être utilisé par tout manoeuvre n'ayant aucune formation ni expérience. Il va de soi que l'appareil décrit et représenté peut subir diverses autres modifications sans sortir du cadre de l'invention. RZVETTijICiIOmS Appareil d'injection d'air se montant entre un réser- voir d'air comprimé et un corps creux, en particulier un pneumatique de véhicule, devant entre rempli d'air à une pression prédéterminée (pres sion de consigne), ledit appareil étant éq-lipé d'une soupape d'admission ainsi que d'une soupape d'évacuation et étant caractérisé en ce que les sièges de la soupape d'évacuation, qui entre automatiquement en fonction lorsque la pression réelle dépasse la pression de consigne, et de la soupape d'admission, qui entre en fonction lorsque la pression de consigne dépasse la pression réelle, débouchent dans un canal d'alimentation qui constitue un conduit de communication entre le réservoir et le corps creux devant entre rempli d'air comprimé, cette communication notant interrompue que lorsque la soupape d'admission est en position de coupure et lesdites soupapes étant manoeuvrables indépendamment à tout instant et même simultanément. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que la soupape d'admission peut sélectivement entrer en fonction automatiquement ou entre manoeuvrée à la main au moyen d'organes de libération. 3. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que la tête de la soupape d'admissicn se rapproche de son siège par l'extérieur du canal d'alimentation et la tête de la soupape d'évacuation se rapproche de son siège par le coté intérieur de ce canal, ces sièges étant réalisés dans la paroi dudit canal d'alimentation, la tige de chacune desdites soupapes étant équipée d'un dispositif à piston de poussée qui est exposé à la pression de l'air réglant dans le canal d'alimentation, chacune de ces tiges étant aussi équipée d'un ressort, chacun de ceux-ci étant monté sous précontrainte entre un collet solidaire de la tige de soupape et un manchon de montage mobile dans le sens de la longueur de la tige et indépendamment de cette dernière, les deux manchons de montage étant appliqués cintre une pièce de réglage mobile longitudinalement par vissage dans le boiter de l'appareil. 4. Appareil selon les revendications 1 et 3 prises ensemble, caractérisé en ce qu'un organe de libération déplaçable indé- pendamment de la pièce de réglage et du manchon de montage peut écarter la tête de la soupape d'admission de son siège contre la pression de l'air s'exerçant sur cette tête et sur le dispositif à piston de poussée. 5. Appareil selon les revendications et 3 prises en- semble, caractérisé en ce que l'une des extrémités de la tige de la soupape d'évacuation est mobile longitudinalement dans @@ alésage cen- tral de son manchon de montage qui lui-même est guidé et mobile longi- tudinalement dans un alésage longitudinal qui est excentré par rapport à l'axe de symétrie longitudinal de l'appareil, ce manchon sappliquant au noyez d'une pièce de butée contre la face intérieure de la pièce de réglage. m. Appareil selon les revendications 1 et 5 prises ensea- ble, caracterisé en ce que l'alésage longitudinal excentré de logenent du manchon comporte à sa partie tournée à l'opposé de la pièce de réglage un élargissement formant chambre de compression qui débouche sur le canal d'alimentation et qui loge le dispositif à piston de poussée relié et fixé à la tige de la soupape correspondante. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le canal qui mène du canal d'alimentation à l'atmosphère et qui comporte le siège de la soupape d'évacuation renferme un générateur de signal acoustique déclenché par le flux d'air de sortie. 8. Appareil selon les revendications 1 et 3 prises ensem- ble, caractérisé en ce que la tige de la soupape d'admission est mobile longitudinalement et guidée dans un alésage central de son manchon de montage qui est mobile longitudinalement dans un alésage longitudinal excentré par rapport à l'axe de symétrie longitudinal du boîtier de l'appareil. 9. Appareil selon les revendications 1, 4 et 8 prises ensemble, caractérisé en ce que le manchon de montage de la tige de la soupape d'admission comporte du coté de la pièce de réglage un élargissement de son alésage central dans lequel ce manchon comporte du coté tourné vers l'axe de symétrie longitudinal du boiter une fente dans laquelle s'insère un pied de poussée de l'organe coulissant de libération, ce pied s'appliquant contre l'extrémité de la tige de la soupape d'admission lorsqu'il est en position de libération. 10. Appareil selon les revendications l, 3 et 8 prises ensemble, carac@é@@@ en ce que l'alésage longitudinal excentré de logement du man- chon de la soupape d'admission comporte un élargissement relié au canal d'alimentation et format chambre de compression qui loge le dispositif de piston à poussée qui est fixé sur la tige de cette soupape d'admission. 1. Appareil selon les revendications 1, 5 et 10 prises ensemble, caractérisé en ce que chaque dispositif à piston de poussée est formé d'une membrane fixée hermétiquement sur la tige de la soupape correspondante et à la paroi cylindrique de la chambre de compression affectée à cette soupape. 12. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que la tête de la soupape d'admission est équipée d'une pièce de fer doux fixée sur elle par une monture et s'appliquant contre au moins un aimant permanent,situé à proximité du siège,lorsque cette soupape est en position de coupure. 13. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que la tete de la soupape d'évacuation est équipée d'une pièce de fer doux fixée sur elle par une monture qui comporte des passages pour l'air et qui est mobile dans un élargissement du canal d'évacuation d'air, cet élargissement étant relié au canal d'alimentation et cette pièce de fer doux s'appliquant contre un aimant permanent fixé au fond dudit élargissement lorsque la soupape d'évacuation est en position de coupure 14. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une plaquette élastique est fixée sur la tête d'au moins une soupape de manière que, lorsque cette dernière est en position de coupure, elle s'applique contre le siège et que sa rive dépasse du bord de ce dernier. 15. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend plusieurs soupapes d'admission et d'évacuation d'air. 16. Appareil selon la revendication 15, caractérisé en ce que le canal d'alimentation est sensiblement en U.