La présente invention concerne un appareil permettant de réaliser automatiquement des liasses de billets de banque ou de feuilles en papier ou matériau analogue. I1 faut bien comprendre que le mot feuilles utilisé dans la présente description désigne tous les articles de ce genre que l'on peut traiter à l'aide de cet appareil. Pour faciliter les opérations, on dispose, en général, un grand nombre de billets de banque ou de feuilles sous la forme de liasses distinctes, chacune de ces liasses se composant d'un nombre donné de ces billets et étant munie d'un ruban qui l'entoure. De façon classique, cette opération de formation de chaque liasse de billets s'effectue à la main, ce qui demande beaucoup de temps et de travail. Si l'opération de groupements de billets de banque ou de feuilles doit être rendue automatique, un certain nombre des stades opératoires du traitement manuel demeure nécessaire dans le cas d'opérations automatiques. Bien que l'on puisse satisfaire à de telles conditions sans que cela présente de grandes difficultés, si l'on considère uW appareil d'emploi général capable d'attacher ensemble des quantités différentes de billets ou feuilles de types différents pour en former des liasses, les différences de dimension des diverses sortes de billets et les différences d'épaisseur des divers groupes contenant des nombres différents de billets obligent à modifier le processus et à changer l'emplacement des postes où s'effectuent les opérations d'introduction, de fixation et de coupe du ruban, en fonction du type des billets et de leur quantité. Compte tenu des conditions indiquées ci-dessus, l'invention vise un appareil permettant de former des liasses de feuilles différant par la nature et par le nombre, chaque liasse se composant de feuilles du même type, même dans le cas où les liasses ont des épaisseurs totales et des dimensions différentes, en fonction du nombre et de la nature des feuilles. D'une façon générale, l'invention a pour objet un appareil comprenant un mécanisme de retenue de feuilles, alimenté par une liasse de feuilles introduite dans l'appareil et qu'il serre fortement, ce mécanisme.de retenue pouvant tourner avec la liasse. Un moyen dtapprovisionnement en ruban introduit, en direction du mécanisme de retenue, un ruban revêtu, sur l'une de ses faces, d'une couche adhésive en un matériau thermoplastique. L'extrémité d'attaque du ruban est introduite par un organe d'introduction dans la liasse de feuilles portée par le mécanisme de retenue par l'un de ses bords, puis l'on fait tourner cette liasse de feuilles d'un angle donné avec le mécanisme de retenue pour que le ruban puisse s'enrouler autour de cette liasse. Il est prévu un organe de fixation de ruban servant à fixer à chaud l'extrémité de queue du ruban après son enroulement autour de la liasse. L'ensemble des opérations peut etre entièrement automatique. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant, à titre explicatif mais nullement limitatif, plusieurs formes de réalisation. Sur ces dessins, la figure 1 est une vue en perspective, avec arrachement partiel, de l'appareil selon l'invention servant à former des liasses de feuilles la figure 2 est une vue en perspective de cet appareil, représenté sans son boîtier, de façon que l'on puisse voir les détails intérieurs la figure 3 est une vue en plan de dessus, à plus grande échelle, d'un mécanisme de retenue de l'appareil de la figure 1 la figure 4 est une vue en perspective d'un moyen de réglage de pression, associé au mécanisme de retenue de feuilles de la figure 3 la figure 5 est une vue en plan de dessus, à plus grande échelle, de l'organe de réglage de pression représenté sur la figure 4 la figure 6 est une vue en perspective d'un doigt séparateur et d'un organe associé faisant partie d'un mécanisme d'introduction de l'extrémité d'un ruban, appartenant à l'appareil de la figure 1 la figure 7 est une vue en perspective d'une plaque de guidage et d'un organe associé, faisant également partie du mécanisme d'introduction de l'extrémité du ruban la figure 8 est une vue en perspective d'un mécanisme de coupe du ruban, appartenant à l'appareil de la figure 1 la figure 9 est une vue latérale, en élévation et à plus grande échelle, représentant une partie du mécanisme de coupe de ruban de la figure 8 la figure 10 est une vue en perspective d'un mecanisme de fixation de ruban, appartenant à l'appareil de la figure 1 ; la figure 11 est une vue latérale, en élévation et à plus grande échelle, représentant une partie du mécanisme de fixation de ruban de la figure 10, cette vue fournissant, de plus, l'explication du fonctionnement du mécanisme ; et la figure 12 est un diagramme des temps représentant les périodes de fonctionnement des diverses pièces de l'appareil représenté sur la figure 1. La structure générale d'une forme préférée de réalisation de l'appareil selon l'invention ressort clairement des figures 1 et 2. Comme on le verra d'après la description qui suit, cet appareil, désigné dans son ensemble par la référence 1, se compose d'une série de mécanismes opérateurs, dont chacun comprend plusieurs pièces. Un mécanisme 5 de retenue de feuilles comprend deux plaques de maintien 4, 4a, situées à une certaine distance l'une de l'autre au-dessus d'une plaque de base 2 et parallèles entre elles, servant à retenir une liasse de feuilles 3 que l'on veut attacher. Un mécanisme 9 de réglage de la position des feuilles comprend une ouverture rectangulaire 7 percée dans un organe de réglage 65 qui est porté par un cadre vertical 6 de manière à pouvoir tourner, cette ouverture étant destinée à permettre le passage de la liasse 3 de feuilles en vue de son introduction dans l'appareil. Une surface 8 délimitant l'un des bords de cette ouverture sert à déterminer la position du bord inférieur de la liasse de feuilles 3. Un ensemble 12 de support de rouleau de ruban et un ensemble 13 de distribution de ruban constituent à eux deux un mécanisme d'approvisionnement en ruban Dans cet ensemble 12 de support de rouleau est logé un rouleau Il de ruban 10, ce ruban étant en papier et comportant un revêtement de résine synthétique thermoplastique adhésive sur l'une de ses faces. Ce ruban 10, à mesure qu'il se déroule de son rouleau 11, est dirigé, en passant dans l'ensemble de distribution 13, vers la liasse de billets 3 portée par le mécanisme de retenue 5. Un mécanisme 16 d'introduction de l'extrémité du ruban comprend une plaque de guidage 14 et un doigt séparateur 15. Cette plaque de guidage entraîne l'extrémité dlatttaque du ruban 10 dans un espace constitué par le doigt séparateur 15, du côte de la liasse de feuilles 3 qui est appliqué partiellement contre ladite surface 8. L'extrémité libre du ruban, après s 'être enroulée autour de la liasse et après avoir été détachée du restant du ruban par un mécanisme de coupe 18, est fixée à chaud sur diverses parties du ruban ainsi coupé, au moyen du mécanisme de fixation 17, au cours d'une opération de fixation préalable, suivie d'une opération de fixation définitive. Un mécanisme d'entraînement comprenant un moteur électrique M fournit la force d'entraînement nécessaire au fonctionnement des divers mécanismes cités plus haut. Comme représenté sur les figures 2 à 5, le mécanisme 5 de retenue de feuilles comprend un disque 21 muni de dents 22 sur son pourtour et destiné à tourner autour de l'axe géométrique d'un arbre tournant 20. Deux bras poussoirs 24, 24a, traversant de façon l che ce disque 21, sont portés de façon pivotante par des axes 26 sur une console 23 fixée fermement sur le disque 21, en étant symétrique par rapport à l'axe géométrique de l'arbre 20. Deux bras auxiliaires 25 sont également fixés de façon pivotante en 27 sur la console 23 et sont parallèles aux bras poussoirs respectifs 24. Les bras 24, 24a et 25, 25a sont, de plus, fixés de façon pivotante respectivement en 29, 29 et 30, 30, à deux consoles 28, 28 fixées chacune à l'une des plaques de maintien 4, 4a.De la sorte, en raison du montage en parallélogramme constitué par les bras 24 et 25, les deux plaques de maintien 4, 4a, se rapprochent et s'éloignent l'une de l'autre en demeurant parallèles, comme cela sera décrit plus loin de façon plus détaillée. Les bras poussoirs 24 portent des galets (respectivement 31 -et 31a) à leur extrémité arrière, c1 est-à-dire à leur extrémité éloignée de l'ouverture rectangulaire 7 par laquelle on introduit dans l'appareil la liasse de feuilles que l'on veut attacher. Ces galets 31, 31a, sont sollicités par un ressort de traction 35 de façon à venir buter contre les faces 33, 34 d'une came 32 fixée à l'arbre tournant 20.Une surface de came 33, d'un coté de la came 32, est divisée en deux parties, à savoir une partie inclinée par rapport à l'axe géométrique de l'arbre 20 et constituant une surface 36 de commande de la plaque de maintien, et une seconde partie, parallèle à l'arbre 20 et partant de la position la plus éloignée sur la surface de commande 36, cette seconde partie (37) jouant le rôle de surface de réglage de la position de la plaque de maintien, surface qui fait partie des moyens de réglage de la position de la plaque de maintien. Une autre surface de came 34, de l'autre côté de la came 32, constitue une unique surface de commande de plaque de maintien, symétrique, par rapport à l'arbre 20, de la surface 36 de commande de plaque de maintien. Le disque ou roue denté(e) 21 est en prise avec un pignon 43 entraîné, par l'intermédiaire de l'embrayage 41 et du frein 42, par un arbre tournant 40-qui est, lui-même, entraîné par le moteur M par l'intermédiaire d'engrenages 38 et 39 Par conséquent, lorsque l'embrayage 41 est en prise, la rotation du moteur se transmet au disque denté 21, ce qui fait tourner la liasse de feuilles 3 retenue par les plaques de maintien 4, 4a, et, par suite, provoque l'enroulement du ruban 1-0 autour de cette liasse. L'extrémité arrière de l'arbre 20 est associée à des organes servant à assurer le mouvement de va-et-vient de la came 32, en vue de faire varier la force avec laquelle les plaques de maintien 4 sont entraînées l'une vers l'autre. Ces organes comprennent des moyens 44 de réglage de pression, au moyen desquels la pression qui s'exerce contre la liasse de feuilles par l'intermédiaire des plaques de maintien 4 est réglée en deux étapes, ce-qui permet d'assurer le serrage préliminaire (ou lâche) et le serrage véritable et définitif des feuilles Si l'on se reporte en particulier à la figure 2, on voit que l'arbre d'entraînement du moteur M est relié, par l'intermédiaire de pignons coniques en prise 45 et 46 et d'engrenages démultiplicateurs 47 et 48 en prise, à un arbre à cames 49, sur lequel sont fixées plusieurs cames planes C1 à C5.Sur cet arbre à cames 49 est également fixé un groupe de cames planes C6 de temporisation servant à régler et à minuter le fonctionnement de l'embrayage 44 et du frein 48. Ces cames ont des formes qui leur permettent de brancher ou de débrancher des interrupteurs correspondants (non représentés), conformément au graphique des temps de la figure 12, comme cela sera expliqué plus loin de façon plus détaillée. Comme on le voit clairement sur les figures 4 et 5, la came C1 est associée au mécanisme 5 de retenue de- feuilles. Un levier 53, retenu par un axe 52 à l'une de ses extrémités, porte un galet guide-came 51, qui est entraîné, par un ressort, contre le pourtour irrégulier de la came C1. L'autre extrémité de ce levier' 53 est fixée à une biellette 54 et, -par l'intermédiaire de cette dernière, à un levier 55 qui se termine par une butée 55a. En face de cette butée se trouve un galet 59, monté à l'une des extrémités d'un levier 58 qui, à son autre extrémité, est relié de façon pivotante, au moyen d'un axe 61, à un levier 60 de réglage de pression. L'angle d'oscillation de ce levier 58 par rapport au levier 60 de réglage de pression est limité par un axe 62 qui coulisse dans une fente 63 de forme incurvée.D'un côté du levier 58 sont disposées des tiges 56 et 57 du dispositif 44 de réglage de pression, associées aux ressorts de compression correspondants 65, de manière à opposer des résistances différentes données à l'oscillation, dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre, du levier 58 (figure 5). Le levier 60 de réglage de pression est fixé, à son extrémité arrière, à un arbre tournant 66 monté verticalement sur la plaque de base 2. Un bras 67 qui part horizontalement de la partie supérieure de cet arbre tournant vient buter contre l'extrémité arrière de l'arbre 20 de manière à exercer, par l'intermédiaire de ce dernier, une pression dirigée vers l'avant sur la came 32. Une tige 68 (figure 3) de commande d'interrupteur traverse l'arbre 20 suivant son axe ; cette tige a pour rôle de commander un interrupteur S de démarrage, au moment où l'on introduit à la main une liasse de feuilles 3 dans le mécanisme 5 de retenue de feuilles. Bien que cela ne soit pas représenté spécialement, on admet que ce mécanisme 5 de retenue de feuilles comporte également des organes de sécurité servant à empêcher que l'engrenage 21 soit entraîné dans le cas où l'interrupteur S se referme sous l'effet du recul accidentel de la liasse de feuilles complètement attachées. L'appareil ne se remet à fonctionner que lorsque cette liasse de feuilles attachées est de nouveau complètement dégagée de l'ouver- ture 7. Comme on le voit d'après les figures 1 et 2, le mécanisme 9 de réglage de la position des feuilles, cité plus haut comme étant l'un des mécanismes principaux de l'appareil selon l'invention, comprend un organe 64 de réglage de la position du bord qui peut tourner en étant coaxial à l'engrenage 21. Cet organe de réglage 69 est solidaire d'un engrenage 70 comportant le même nombre de dents que l'engrenage 21. Cet engrenage 70 est en prise avec un pignon 73 fixé fermement au même arbre 72 qu'un pignon 71 en prise avec l'engrenage 21, de telle sorte que les engrenages 21 et 70 tournent en synchronisme. Si l'on se reporte spécialement à -la figure 1, on voit que l'ensemble 12 de support du rouleau de ruban du mécanisme d'approvisionnement en ruban comporte une colonne 75 qui monte verticale ment, en partant d'une plaque intérieure de couverture 74, cette colonne étant destinee à venir se loger dans l'ouverture centrale lîa du rouleau 11 de ruban. Plusieurs galets de guidage 76 sont montés sur cette plaque intérieure de couverture 74 et ils ont pour rôle de guider le ruban tandis qu'il se déroule de son rouleau. L'ensemble 13 de-distribution de ruban comprend un organe 77 de guidage de ruban, ayant en coupe transversale la forme d'un entonnoir, cet organe servant à guider le ruban 10 qui se déroule de son rouleau 11 et qui passe sur les guides 76.Deux galets d'alimentation 79 et 80 sont disposés de part et d'autre d'un passage incurvé 78 raccordé à l'organe 77 de guidage de ruban. Le pourtour du galet d'alimentation 80 est convenablement recouvert d'une feuille de caoutchouc ou matériau analogue, offrant une résistance de frottement assez élevée, et il est porté par un bras oscillant 81, en un point situé un peu audessus de son axe d'oscillation. Un disque de freinage 82, monté sur l'arbre du galet d'alimentation 80, vient frotter contre l'une des faces extrêmes du galet d'alimentation. Une vis de réglage 83 est vissée sur l'arbre du galet d'alimentation 80 et il est prévu un ressort de compression 84 entre le disque de freinage 82 et cette vis de réglage 83. De la sorte, lorsque l'on fait tourner à la main cette vis de réglage 83 par rapport à l'arbre du galet d'alimentation 80, le disque de freinage 82 assure un freinage variable s'opposant à la rotation du galet d'alimentation 80. Comme représenté sur la figure 2, et de façon plus détaillée sur les figures 6 et 7, le mécanisme 16 d'introduction de l'extré- mité du ruban comprend des rails 85 et 86 orientés perpendiculairement aux plaques de r.zaintien 4, 4a du mécanisme 5 de retenue de feuilles.-Un chariot 87 du doigt séparateur 15 est posé sur le rail 85 par l'intermédiaire de roues 89, tandis qu'un chariot 88 de la plaque de guidage 14 est posé sur l'autre rail (86) par l'intermédiaire de roues 90. Le doigt séparateur 15 comporte une extrémité pointue 15a permettant de le ppusser facilement entre les feuilles maintenues en liasse entre les plaques de maintien 4, 4a. Comme on levoit nettement sur la figure 7, le chariot 87 du doigt séparateur est relié, par l'intermédiaire d'une tige souple 93, à l'extrémité libre d'un levier 92 qui pivote sur l'arbre 52. Ce levier 92 porte un galet guide-came 91, sollicité par ressort pour venir s'appliquer contre le pourtour. Le chariot 88 de la plaque de guidage est relié, par l'inter médiaire d'une tige souple 101, à l'extrémité libre d'un levier 100 qui pivote sur l'arbre 52. Ce levier 100 porte un galet guide-came 99, sollicité par ressort pour venir s'appliquer contre le pourtour de la came plane C4. De la sorte, lorsque le galet guide-came 99 vient se loger dans l'échancrure formée sur le pourtour de la came C4, la plaque de guidage 14 s'introduit partiellement dans l'intervalle entre les feuilles, obtenu à l'aide du doigt séparateur 15, comme expliqué plus haut. La référence 102 (figure 8) désigne un élément de guidage en une matière élastique, servant à retenir le ruban 10 au-dessus de l'extrémité d'attaque de la plaque de guidage 14. Comme représenté de façon précise sur les figures 8 et 9, le mécanisme 18 de coupe de ruban comprend un levier 106 qui pivote en 105 de manière que son extrémité supérieure puisse osciller en se rapprochant et'en s'éloignant du mécanisme 5 de retenue de feuilles-. Deux bras associés 108 et 110 sont maintenus de façon pivotante par un même axe 111 au-dessus du levier oscillant 106. Le bras 108 est percé d'une ouverture de forme allongée ou fente 107, tandis que l'autre bras (110) est muni d'une lame 109 présentant un tranchant en dent de scie destiné à passer dans la fente 107 du bras 108 pour couper le ruban 10. Un ressort de traction 112 passe entre le levier oscillant 106 et le bras 108, de sorte que ce dernier oscille en même temps que le levier. Le bras 110 est muni, en 113, d'une fente dans laquelle coulisse un axe 114 encastré dans le levier oscillant 106. L'extrémité inférieure du levier oscillant 106 est reliée, par l'intermédiaire d'une tige souple tordue 117, à l'extrémité libre d'un levier 116 qui pivote sur l'arbre 52. Ce levier 116 porte un galet guide-came 115 sollicité élastiquement pour venir s'appliquer contre le pourtour de la came C3. Le mécanisme de coupe du ruban agit chaque fois que le galet guide-came 115 franchit la saillie située sur le pourtour de la came C3. La référence 118, sur les figures 9 et 10, désigne une butée d'arrêt servant à limiter le mouvement d'oscillation du levier 106, de sorte que l'extrémité du bras 108 munie d'une ouverture vient en contact avec la surface supérieure du ruban 10, lorsque le levier 104 vient s'appliquer contre la butée d'arrêt 118. Les figures 10 et 11 représentent les détails du mécanisme 17 de fixation du ruban. Un patin de chauffage 122 est monté à l'extrémité d'un bras 121 qui pivote en 125 sur un châssis 119 de manière à se déplacer entre une position de marche (représenté par les lignes en trait mixte sur la figure 11), pour s'appliquer contre l'une des plaques de maintien 4 du mécanisme de retenue 5, et une position de repos (indiquée par les lignes en trait plein), à l'écart du trajet de la liasse de feuilles 3 portée par les plaques de maintien 4. A cette fin, un levier 123 qui oscille en même temps que l'arbre 120 sur lequel pivote le bras 121 est fendu en 124 de façon à recevoir un axe 130, encastré dans une tige 127 reliée à l'extrémité libre d'un levier 126.Porté par l'arbre 82 de façon à pouvoir pivoter, ce levier 126 porte un galet guide-came 125 sollicité élastiquement de manière à venir s'appliquer contre le pourtour de la came C2. Le bras 121 oscille vers sa position de marche lorsque le galet guide-came 125 franchit la saillie située sur le pourtour de la came C2. Le patin chauffant 122 comprend un élément chauffant 129 recouvert d'un rembourrage 130 en un matériau approprié, et il pivote en 131 sur l'extrémité du bras 121. Par conséquent, lorsque le bras 121 oscille vers sa position de marche, ce patin chauffant 128 vient d'abord au contact de l'une des plaques de maintien 4, uniquement à l'une de ses extrémités, et il se déplace progressivement pour venir complètement au contact de cette plaque, tandis que les plaques de maintien tournent. Un ressort de traction 132 relie le bras 121 au levier 123. La limite supérieure du mouvement d'oscillation du bras 121 est définie par une butée d'arrêt réglable 133. La référence 134 (figures l et 2) désigne l'ensemble de réglage manuel de l'appareil, et la référence 135, le boitier de l'appareil. Le fonctionnement de cet appareil est le suivant : le ruban 10 qui. se déroule de son rouleau 11 porté par l'ensemble de support 12 (figure 1) doit d'abord être enfilé sur les galets de guidage 76 et introduit dans l'élément de guidage 77, de façon à passer entre les deux galets d'alimentation 79 et 80 ; ensuite, le ruban passe sur la plaque de guidage 14, de, manière que son extrémité d'attaque dépasse l'extrémité de la plaque de guidage, et descende à partir de cette extrémité. On peut alors fermer à la main l'interrupteur de mise en marche général de l'appareil, ce qui a pour effet de dégager l'embrayage 41 et de mettre en marche le frein 42. L'opérateur peut alors introduire la liasse de feuilles 3 qu'il s'agit de lier, dans l'ouverture 7 du mécanisme 9 de réglage de position des feuilles, comme représenté sur la figure 1. La liasse de feuilles 3 étant introduite dans l'ouverture 7, la tige 68 de commande d'interrupteur (figure 3) est poussée vers l'arrière et actionne l'interrupteur de démarrage S, ce qui met en marche le moteur M. Le mouvement de rotation de ce moteur se transmet, par l'intermédiaire des pignons coniques 45 et 46 et des engrenages droits 47, 48 et 50, à l'arbre à cames 49.La disposition des diverses cames sur cet arbre à cames 49 est telle que le galet guide-came 51 du levier 53 (figures 4 et 5) commence par passer sur une partie périphérique de la came C1, de telle sorte que le levier 59 vient s'appliquer contre la tige 56 en vue d'un serrage préliminaire, par l'intermédiaire du levier 53, de la tige 54 et du levier 55. Le bras 67 entraîne ainsi l'arbre 20 et par suite la came 32 vers l'avant, avec une compression qui dépend de la force du ressort 65 associé à la tige 56. Comme on le voit d'après la figure 3, la poussée de la came 32 vers l'avant a pour conséquence le déplacement en synchronisme des plaques de maintien 4 en direction l'une de l'autre, au moyen des bras poussoirs 24 et des bras auxiliaires 25, de sorte que la liasse de feuilles 3 est bloquée par ces plaques de maintien. La liasse de feuilles 3 étant ainsi maintenue sous pression entre les plaques de maintien 4, les cames de synchronisation C6 portée par l'arbre à cames 49 desserrent le frein 42 et mettent en prise l'embrayage 41. La rotation du moteur M se transmet alors à l'engrenage 21 et à l'engrenage 70, de sorte que ce dernier tourne en synchronisme avec l'organe de réglage 69. Sous l'effet d'une rotation de 270 degrés de l'engrenage ou roue dentée 21, dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre, à partir de la position représentée sur la figure 1, indiquée par la lettre A sur le diagramme des temps de la figure 12, les cames de synchronisation C6 actionnent le frein 42 qui arrête provisoirement la rotation de la liasse de feuilles.A cette position d'arrêt provisoire, celui des bords de la liasse de feuilles 3 qui est appliqué partiellement contre la surface 8 de l'organe de réglage 69 est dirigé en direction du mécanisme 16 d'introduction de l'extrémité du ruban. Lorsque la rotation de la liasse de feuilles 3 est arrêtée à la position angulaire A citée plus haut, le galet guide-came 91 du levier 92 (figure 6) tombe dans l'échancrure de la came C5-. A ce moment, le chariot 87 du doigt séparateur s'avance, par l'interme- diaire de la tige 93, en direction de la liasse de feuilles 3, et l'extrémité pointue 15a de ce doigt séparateur 15 assure la formation de l'espace désiré à une extrémité de la liasse 3. Juste au moment où l'extrémité pointue de ce doigt séparateur 15 pénètre dans la liasse de feuilles 3 de la manière indiquée plus haut, la came C4 fait basculer le levier 100 dans le sens, de rotation des aiguilles d'une montre (selon la figure 7) sur l'arbre 52. Le chariot 88 de la plaque de, guidage suit, de la sorte, le chariot 87 du doigt séparateur et se ,dirige vers la liasse de feuilles 3 tout de suite apres. Tandis que la plaque de guidage 14 du chariot 88 se trouve poussée dans l'espace que vient de former le doigt séparateur 15, l'extrémité d'attaque du ruban 10 est également introduite dans cet espace à l'état replié. Entre-temps, la came C5 éloigne le chariot 87 du doigt séparateur, de la liasse de feuilles.La came C4 a également pour rôle d'éloigner le chariot 88 de la liasse de feuilles 3, seule l'extrémité d'attaque du ruban demeurant dans cette liasse. La description qui précède sera mieux comprise si l'on se reporte à la figure 12. Une fois que l'extrémité du ruban est complètement introduite dans la liasse de feuilles 3, le galet guide-cames 51 passe sur une autre partie du pourtour de la came C1, en vue d'assurer le serrage définitif des feuilles à l'aide des plaques de maintien 4, 4a (voir B sur la figure 12) Le levier 58 continue alors de tourner dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre (selon la figure 5) en s'appliquant contre les tiges 56 et 57 soumises à l'action d'un ressort, de sorte que la came 32 se trouve légèrement entraînée vers l'avant de manière à augmenter le serrage de la liasse de feuilles 3 par les plaques de maintien 4, 4a.-A ce moment, le galet 31a qui est alors appliqué contre la surface de came 34, oblige la plaque de maintién 4 à continuer de se diriger vers la liasse de feuilles, conformément au deplacement de la came 32 vers l'avant en raison de l'inclinaison de la surface de came 34 par rapport à l'arbre 20. Toutefois, à ce moment, le galet 31 qui-est alors en contact avec la surface de came 34 oblige la plaque de maintien 4a a continuer de se déplacer en direction de la liasse de feuilles, conformément au déplacement de la came 32 vers l'avant, étant donné que la surface de came 34 est inclinée par rapport à l'arbre 20, ce qui assure l'ouverture et la fermeture des plaques de maintien.Cependant, le galet 31, appliqué contre la surface de came 33 vient, dans l'intervalle, buter contre la surface de came 37 qui constitue la surface de réglage de position du mécanisme de retenue, de sorte que la plaque de maintien 4 ne continue pas de se déplacer vers la liasse de feuilles à partir du moment où elle a atteint une position donnée. Etant donné que la plaque porteuse 4 est maintenue à cette position donnée, une surface de la liasse de feuilles se trouve retenue à cette position, quelle que soit l'épaisseur de la liasse, position à laquelle on fixe le ruban qui attache la liasse, comme cela sera expliqué plus loin de façon plus détaillée. De la sorte le mécanisme 17 de fixation du ruban conserve une position constante par rapport à la plaque de maintien 4, et l'opération de fixation de ce ruban peut alors s'effectuer.A ce stade, la liasse de feuilles est bloquée entre les plaques de maintien 4, 4a, sous l'effet d'une pression qui dépend de la force du ressort 65 de l'organe 44 de réglage de pression Le frein 42 se trouve alors desserré sous l'action des cames C6 ce qui permet au disque à dents 21 de tourner avec l'organe de réglage 69 en même temps que la liasse de feuilles 3 qui est bloquée fortement par les plaques 4 et 4a, dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre. Au cours de la rotation de 4950 (de la position C à la position D sur la figure 12), le ruban 10 s'enroule autour des plaques de maintien 4, 4a, les feuilles 3 étant maintenues entre ces plaques, puis ce ruban s'arrête. Une fois la rotation de 4950 terminée, la liasse de feuilles 3 se trouve inclinée de 450 par rapport au plan horizontal puis elle s'arrête comme indiqué par les lignes en trait mixte sur la figure 11. Le galet guide-came 125 porté par le levier 126 (figure 11) franchit alors la saillie de la came C2, avec pour conséquence que le levier 123 bascule dans le sens inverse du sens de rotation des aiguilles d'une montre (selon la figure 11), par l'intermédiaire de la biellette 127 et de l'axe 128. Le bras 121 se met alors à osciller vers le haut jusqu'à ce que l'extrémité de base du patin chauffant 122 vienne buter contre le ruban 10 enroulé autour de la liasse de feuilles 3 et des plaques de maintien 4, comme représenté par les lignes en trait mixte sur la figure 11. Les parties du ruban 10 sont réunies de façon provisoire tandis que le tampon chauffant 122 chauffe le revêtement adhésif enrésine synthétique thermoplastique de la face arrière ou intérieure du ruban, pendant la période qui va de D à E (figure 12). Ce n'est que peu après ce fonctionnement du mécanisme de fixation du ruban, que le galet guide-came 115 porté par le levier 116 (figure 8) franchit la, saillie de la came C3. Le levier oscillant 106 oscille alors dans le sens inverse de rotation des aiguilles d'une montre (selon la figure 9) par l'intermédiaire de la biellette 117, de telle sorte que le bras 108 oscille également avec l'autre bras L10, jusqu'à ce que le levier 106 vienne au contact de la butée 118. L'extrémité du bras 108 munie d'une ouverture se trouve alors en contact avec la surface supérieure du ruban 10, ou suffisamment près de cette surface.L'oscillation, dans le sens inverse du sens de rotation des aiguilles d'une montre, du levier 106 a également pour conséquence de faire osciller le bras 110 dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre par I1 intermédiaire de l'axe 114 qui coulisse dans la fente 113, de telle sorte que la lame 109 se met à monter et traverse l'ouverture 107 du bras 108, de sorte que le ruban 10 est coupé. L'extrémité d'attaque du ruban, après avoir quitté la plaque de guidage 14, pend de nouveau de façon lâche. Au moment où l'on coupe le ruban 10, le frein 42 est de nouveau desserré ce qui permet au disque denté 21 de tourner jusqu'à ce que la liasse 3 soit horizontale, les parties du ruban provisoirement réunies étant dirigées vers le bas. En même temps, le patin chauffant 122 se met à pivoter à partir du point F (figure 12) en même temps que s'effectue le déplacement angulaire de la liasse de feuilles 3 maintenue entre les plaques de maintien 4, 4a, jusqu'à ce que la totalité de la surface supérieure du patin 130 bute contre le ruban 10. L'extrémité tâche du ruban qui vient de s'enrouler autour de la liasse de feuilles et des plaques porteuses se trouve donc fixée fermement sous l'effet de l'opera- tion de fixation thermique assurée par le patin chauffant 122.On peut préciser que les plaques de maintien 4; 4a sont réalisées dans une tôle assez mince, présentant l'élasticité appropriée. Au moment de cette opération de fixation du ruban, étant donné que la plaque de maintien 4 est maintenue à une position donnée, comme expliqué plus haut, quelle que soit l'épaisseur de la liasse de feuilles 3, le tampon chauffant 122 est appliqué sur la plaque de maintien 4 avec une pression donnée, de sorte que l'on peut obtenir une bonne fixation du ruban quelles que soient les variations d'épaisseur de la liasse 3. Au bout d'un certain temps, le bras 121 retourne à sa position de repos, indiquée par les lignes en trait plein sur la figure 11, sous l'action de la came C2. Les cames de synchronisation C6 desserrent de nouveau le frein 42 et mettent en prise l'embrayage 41, de sorte que la liasse de feuilles 3 qui est attachée tourne avec les plaques de maintien 4, 4a, jusqu'à ce qu'elles prennent une position verticale. Cette période de rotation va de G à H sur le diagramme des temps de la figure 12. Avant que le disque 21 arrive à l'état de repos, ce disque effectue trois tours complets, appliquant ainsi le patin chauffant 122 en permanence contre la plaque de maintien 4 maintenue à une position donnée, comme expliqué plus haut. L'arbre à cames 99 a alors effectué un tour complet.Le galet guide-came 51 porté par le levier 53 (figure 5) franchit la partie de rayon minimum de la clame C1, de sorte que la came 32 se trouve entraînée élastiquement vers sa position arrière de repos, ce qui libère la liasse de feuilles 3, qui est attachée, de la pression de serrage que les plaques 4 et 4a exerçaient. L'opérateur peut alors retirer la liasse de feuilles de l'ouverture 7 de l'organe de réglage 69. Comme on l'a décrit plus haut, l'appareil selon 11 invention est conçu de telle manière qu'il comprend un organe de retenue dans lequel tourne une liasse de feuilles qu'il s'agit d'attacher, des moyens de réglage de position comprenant un élément de réglage de position qui présente une surface servant à régler la position d'un bord de la liasse, l'élément de réglage de position tournant en synchronisme avec les organes de retenue de la feuille, de sorte, que le bord de la liasse de feuilles, réglé par l'organe de réglage de position, vient occuper une position en regard d'un organe d'introduction de ruban, où une extrémité d'un ruban destiné à attacher la liasse est introduite dans cette liasse. De la sorte, la longueur de l'extrémité du ruban qu'il s'agit d'introduire dans la liasse est maintenue constante quelle que soit la largeur de cette liasse et on supprime ainsi tout risque que l'extrémité du ruban ressorte de la liasse, ce qui empêcherait d'attacher cette liasse, au moment où ce ruban s'enroule autour des feuilles. Etant donné que l'une des plaques de retenue contre lesquelles on doit appliquer le moyen de fixation, est réglée à une position donnée, on peut obtenir une bonne fixation du ruban quelle que soit l'épaisseur de la liasse à former. L'invention vise à former des liasses de feuilles présentant des dimensions et des épaisseurs diverses, mais il est bien entendu que cette invention s'applique également à la formation de liasses de feuilles de types divers, par exemple des billets de banque, des chèques, des lettres de change, etc... REVENDICATIONS 1. Appareil servant à assembler des feuilles sous la forme d'une liasse bien régulière, cet appareil étant caractérisé par le fait qu'il comprend un boîtier un mécanisme de retenue de feuilles servant à retenir une liasse de feuilles à assembler, ce mécanisme de retenue pouvant tourner avec cette liasse-par rapport audit boîtier un moyen d'approvisionnement en ruban servant à introduire un ruban dans ledit mécanisme de retenue, ledit ruban étant muni, sur l'une de ses faces, d'une couche adhésive en matière thermoplastique, solidaire de cette face un moyen d'introduction de l'extrémité du ruban, permettant d'introduire l'extrémité d'attaque de ce ruban dans ladite liasse de feuilles, par l'un de ses bords un moyen d'entraînement servant à faire tourner ce mécanisme de retenue de feuilles avec ladite liasse de façon réglée de manière que le ruban s'enroule autour de cette liasse ; et un moyen de fixation du ruban servant à coller thermiquement le ruban que l'on vient d'enrouler autour de ladite liasse de feuilles. 2. Appareil servant à assembler des feuilles sous la forme d'une liasse bien régulière, cet appareil étant caractérisé par le fait qu'il comprend un boîtier un mécanisme de retenue comportant deux plaques servant à maintenir en position verticale une liasse de feuilles que l'on veut assembler, l'une desdites plaques étant réglée à une position constante, lorsque les deux plaques retiennent entre elles la liasse de feuilles un moyen d'alimentation en ruban servant à introduire un ruban dans ledit mécanisme de retenue, ce ruban étant revêtu, sur l'une de ses faces, d'une couche adhésive de matière thermo plastique un moyen d'introduction de l'extrémité du ruban, servant à introduire l'extrémité d'attaque dudit ruban dans ladite liasse de feuilles, par l'un de ses bords un moyen d'entraînement servant à faire tourner ce mécanisme de retenue de feuilles avec la liasse de feuilles de façon réglee, de manière que ledit ruban s'enroule autour de cette liasse un moyen de fixation du ruban servant à fixer thermiquement le ruban une fois qu'il est enroulé autour de la liasse de feuilles un moyen permettant de couper le ruban une fois que ce dernier est fixé ; et un organe de réglage de la position d'un bord, disposé en opposition au mécanisme de retenue de feuilles, de manière à pouvoir tourner en synchronisme avec les plaques de maintien de feuilles, et à régler la position d'un bord de ladite liasse', grâce à quoi cet organe d'introduction de I'extrémité du ruban introduit l'extrémité d'attaque du ruban dans la liasse, par un de ses bords, réglé par ledit organe de réglage de position, et l'organe de fixation du ruban vient buter contre celle des plaques de maintien qui est maintenue à une position constante, en vue de fixer thermiquement le ruban. 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le mécanisme de retenue des feuilles comprend un moyen de réglage de la position des plaques de maintien,-ce moyen de réglage cpmprenant une came qui constitue, sur l'un de ses côtés, une surface de commande servant à régler l'une des plaques de maintien de feuilles pendant l'opération d'ouverture ou de fermeture, et, sur son autre côté, une surface de réglage de la position des plaques de maintien, servant à définir la position d'arret de ~l'autre plaque de maintien