L'invention concerne les.connecteurs constitués de deux éléments.ou moitiés pouvant eAtre séparés, et notamment un connecteur électrique protégé contre toute séparation ou tout dégagement accidentel des éléments. I1 existe divers types de mécanismes à encliquetage destinés à empêcher la séparation accidentelle des éléments des connecteurs. Ces mécanises donnent satisfaction, car ils réduisent les risques de séparation accidentelle des éléments. Lorsque le connecteur doit Qtre volontairement démonté, il est nécessaire de vaincre la résistance opposée par ces mécanis- mes. En d'autres termes, un connecteur comportant un mécanisme du type a encliquetage est relativement aisé à monter et relativement difficile à démonter.Pratiquement aucun des mécanismes de ce type ne peut prendre une position d'encliquetage corresron dant à un coupe prédéterminé quelconque. De plus,l'encliquetage se produit généralement bien avant le verrouillage complet et, par conséqucnt, il en résulte un accroissement du risque d'ap- parition dXun certain jeu entre les éléments assemblés du connecteur.Un tel jeu est nuisible, car il favorise l'usure et l'apparition rapide de défauts mécaniques lorsque les connecteurs sont soumis à des vibrations. Certains mécanismes de conception différente de ceux décrits précédemment comportent des éléments en forme de coin. Cependant lors de l'assemblage, ces mécanismes exigent un effort relativement important.- L1effet de coin augmente progres- sivement avec avance de l'élément en forme de coin entre deux surfaces convergentes. Par conséquent, l'effort demandé pour l'assemblage est important, de même que l'effort demandé nOn1 le démontage, en raison de l'emboîtement étroit des éléments en forme de coin.Un autre type de connecteur comporte deux éléments destinés à s'embotter l'un dans l'autre et présentant plusieurs encoches ou plusieurs trous pouvant se déplu cer au-dessus de plusieurs bossages lorsque les deux éléments sont serrés I1un contre l'autre Il est donc de plus et plus difficile de faire passer les encoches sur le bossages et il en résulte u verrowsillage. De même que précédemment, l'effort nécessaire pour l'assemblage et le démontage du connecteur est supérieur à celui souhaité. L'invention concerne un connecteur constitué d'élé- ments ou pièces pouvant être séparés les uns des autres et restant associés ou emboîtés les uns avec les autres jusqu' ce qu'ils soient volontairement séparés. Ces éléments ne peuvent donc être séparés accidentellement les uns des autres sous l'effet de vibrations. Le connecteur selon l'invention rend inutile la présence d'anneaux de verrouillage. Dans l'art antérieur,un anneau de blocage est introduit dans des ;trous réalisés dans des rebords de montage des éléments du connecteur ou dans des trous réalisés directement dans l'un de ces éléments. Cet anneau doit Etre extrait des trous avant de pouvoir autre dégagé, ce qui constitue un défaut, notamment lorsque le connecteur est mis en place dans des emplacements étroits. L'invention concerne un connecteur pouvant être assemblé et démonté avec un minimum d'efforts manuels. A cet effet, tout connecteur pouvant être monté et démonté par mouvement rotatif doit être soumis à un certain couple aussi bien au montage qu'au démontage, pourvu que l'opération de démontage soit l'inverse de l'opération de montage et que ce connecteur ne soit pas du type à enclenchement "rapide". Par conséquent, l'invention concerne un mécanisme qui n'entrain pas une augmentation sensible de l'effort manuel nécessaire au montage ou au démontage da connecteur. Le connecteur selon I'invenion oppose une résistance convenable et durable à la séparation de ses éléments. L'aptitude à résister à tout desserrage, dû, par exemple, à es vibrations, n'est utiliséeu'en cas de nécessité. Toute séparation indésirable est alors interdite, bien que tout démontage souhaité puisse être aisément exécuté. L'invention concerne un connecteur constitué d'éléments ne pouvant se rompre aisément. Bien que les organes d'assemblage du connecteur selon l'invention puissent titre du type commun à balonnetteset à gorge hélicoldale, le connecteur selon l'invention convient notamment à l'assemblage du type à filetage dans lequel la charge ou pression exercée sur les baionnettes du type précédent est éliminée. Une forme avantageuse du connecteur électrique selon l'invention est le type à broche et douille dans lequel une résistance important s'oppose à toute séparato'nccidentel- le lorsque les éléments ne sont pas totalement emboîtés l'un dans l'autre. Par conséquent, lorsque les contacts en forme de-bro- che ne sont que partiellement introduits dans les contacts en forme de douille, toute tendance des broches à se retirer accidentellement des douilles s'oppose à une résistance identique à celle présente lorsque les éléments sont totalement embottés les uns dans les autres.Par conséquent, la sûreté de fonctionnement du connecteur selon l'invention reste constante, meme lorsque ses éléments ne sont que partiellement assemblés, car ils ne peuvent se séparer totalement les uns des autres et interrompre ainsi la continuité électrique. Par contre, les éléments partiellement emboîtés ne peuvent progresser que dans le sens d'un emboîtement plus complet lorsqu'ils sont soumis à des vibrations, ce qui constitue un facteur de sécurité important. Le connecteur selon l'invention est manipulé de la meme manière que les autres connecteurs du type à filetage, de sorte qu'aucune précaution spéciale d'assemblage n' est nécessaire. L'invention concerne un connecteur électrique dont un élément comprend une enveloppe filetée à une première extrémité. Ur écrou est vissé sur les filets de cet élément.Le tron çon extrême de l'écrou opposé au tronçon taraudé, ctest-à-dire orienté vers l'arrière, présente une forme spéciale. Il compor- te un rebord orienté vers l'intérieur et glissant en tournant sur un rebord orienté vers l'extérieur et solidaire de tent veloppe d'un second élément du connecteur, embossé avec le premier élément. Le tronçon extrême, de forme spéciale, de l'éc-rou présente plusieurs évidements espacés les uns des autres d'un certain angle et comprenant un tronçon ou compartiment qui loge un bloc en forme de coin. L'écrou présente une surface intérieure inclinée qui constitue une surface de came sur laquelle porte le coin.Un anneau de commande, qui entoure l'écrou, comporte un rebord radial dont des éléments en forme de patins se logent dans des seconds tronçons ou compartiments des évideménts espacés. Un ressort de compression, avantageusement un tampon de caoutchouc ou un ressort hélicoïdal, tend à repousser chaque coin vers la surface de came associée et complémentaire réalisée à l'intérieur de l'écrou. Un autre ressort, avantageusement un ressort hélicoidal, tend normalement à éloigner chaque patin du coin associé en le faisant tourner. Ce dernier ressort déplace å force le coin lorsque l'anneau de commande est tourné dans un sens provoquant un dé -montage volontaire des éléments du connecteur. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels 1o figure 1 est une coupe longitudinale partielle du connecteur selon l'invention dont les pièces ou les éléments sont totalement assemblés la figure 2 est une coupe transversale partielle suivant la ligne 2-2 de la figure 1 la figure 3 est une coupe partielle suivant la ligne 3-3 de la figure 2 ; la-figure 4 est une coupe partielle suivant la ligne 4-4 de la figure 2 ; la figure 5 est une coupe transversale partielle suivant la ligne 5-5 de la figure 1 et représente l'écrou ùé- pourvu de toute ses pièces ;; la figure 6 est une coupe transversale partielle suivant la ligne 6-6 de la figure 1 et représente l'anneau de commande dépourvu de ses pièces la figure 7 est une vue en perspective de l'un des coins du connecteur représenté sur la figure 2 et comportant des ressorts hélicoidaux la figure 8 est une élévation d'une variante du coin qui comporte un tampon élastique en caoutchouc b son extrémité représentée à gauche ; et la figure 9 est une vue en plan dicoin représenté sur la figure 8. Le connecteur électrique 10 selon l'invention, représenté sur la figure 1, comprend deux moitiés ou éléments 12 et 14. L'élément 12, représenté 8 gauche sur la figure 1, comprend une enveloppe métallique 16 qui comporte un rebord 18 de montage présentant des trous 20 par lesquelsl'élément 12 peut être fixé à un support. L'enveloppe 16 présente une rainure intérieure annulaire 22 qui loge un joint élastique torique 24. L'enveloppe 16 contient un élément isolant avant 25 en caoutchouc, un disque 26 de retenue en matière plastique rigide et une rondelle 27 en caoutchouc dans lesquels un certain nombre de douilles 28 de contact sont disposées. Une seule de ces douilles est représentée. L'enveloppe 16 comporte un épaulement 29 qui se loge dans une rainure circonférentielle réalisée à la périphérie de la rondelle 27.Comme décrit plus en détail ci-après, ltenveloPpe 16 présente une rainure longitudinale 30 qui aboutit à son extrémité représentée à droite sur la figure 1. De plus, le tronçon extrême de l'enveloppe 16 présentant la rainure 30 comporte des filets extérieurs 32. Le connecteur selon l'invention comporte également un élément 14 qui comprend une enveloppe rigide 34. Dans cette forme de réalisation, llenveloppe 34 contient un élément isolant avant 36 en caoutchouc, un disque 38 de retenue en matière plastique rigide et une rondelle 40 en caoutchouc. L'élément isolant comporte un rebord 44 orienté rers l'avant. Tous ces organes 36, 38 et 40, fixés dans l'enveloppe 34, entourent et maintiennent en place un certain nombre de broches 46 de contact correspondant aux douilles 28 de contact de l'élément 12. L'enveloppe 34 comporte des filets extérieurs 48 destinés à la fixation d'une gaine ou d'un manchon de protection d'un collier 52 de capable. Une clavette 56 dépasse radialement de l'enveloppe 34 de manière à coulisser dans la rainure 30 mentionnée précédemment. L'enveloppe 34 comporte un re bord extérieur 58 qui porte sur l'extrémité de droite de l'enveloppe 16 lorsque les éléments 12 et 14 sont totalement enclenchés l'un avec autre. L'enveloppe 34 présente également une surface cylindrique 60 qui dépasse vers l'arrière du rebord 58.Une rainure extérieure et annulaire 62, réalisée b l'arrière de la surface cylindrique 60, loge un anneau fendu 64 qui assume une fonction décrite ci-dessous. Un écrou d'assemblage 66, qui comporte des filets intérieurs 68, est vissé sur les filets extérieurs 32 de ltenve- loppe 16. Un rebord 70, décalé à l'extrémité de l'écrou 66 représenté à droite sur la figure 1, dépasse vers l'intérieur, de manière à porter en glissant sur le rebord extérieur 58 et à tirer ainsi l'enveloppe 34 vers la gauche sur la figure 1 lorsque l'écrou 66 est avancé également vers la gauche en tournant. Le décalage du rebord 70 par rapport à l'extrémité de droite fait apparaître un espace divisé en un certain nombre d'évidements 72, espacés les uns des autres d'un certain angle et -' entre lesquels des pattes ou blocs 74 sont disposés de manière à aboutir à proximité de la surface cylindrique 60 mentionnée précédemment. En fait, cette surface cylindrique constitue la paroi intérieure de chaque évidement 72. Ce dernier est constitué de trois compartiments ou tronçons 76, 78 et 80. Un épaulement radial 82 forme une paroi extrême du compartiment 76. Le compartiment intermédiaire 78 de chaque évi- dement 72 présente une surface 84 de came, inclinée vers l'intérieur. Le compartiment restant 80 COmPOrte un épaulement 86 à son extrémité éloignée du compartiment intermédiaire 78. Un autre épaulement 88, dont la fonction sera décrite ci-dessous, est réalisé à la surface intérieure de l'écrou 66. Une carac téristique importante du connecteur selon l'invention est donc que chaque évidement 72 comprend un compartiment 76 de grandes dimensions, un compartiment intermédiaire 78 qui présente la surface 84 de came et un compartiment supplémentaire 80. Les épaulements 82 et 86 sont constitués par les parois des bossages 74. Le mot compartiment peut être remplacé par le mot "chambre" ou "rainuren.- Ces cavités s'ouvrent (figure 5) à l'ex trémité de l'écrou 66 représentée à droite sur la figure 1. Le connecteur selon l'invention comporte également un organe important, à savoir un anneau 90 de commande qui entoure librement l'écrou 66 et qui, de mebme que ce dernier, peut être constitué de plusieurs pièces. L' anneau 90 de commande présente initialement une forme cylindrique ou en coupelle, lui permettant d'entourer librement l'écrou 66. il comporte un bord rabattu 92 qui l'emptche de se déplacer vers la droite, comme représenté sur la figure 1. Cet anneau 90 comporte également un certain nombre de nervures 94 disposées à sa circonférence et lui permettant d'être tourné. Comme représenté sur les figures 3, 4 et 6, l'anneau 90 comporte un rebord 96 replié radialement vers l'intérieur et portant sur l'extrémité de droite de l'écrou 66 (figure 1).Le bord rabattu 92 emp8- che l'anneau 90 de se déplacer vers la droite, alors que le rebord 96 ''empêche de se déplacer vers la gauche. Ce rebord 96 supporte également des patins 98, espacés les uns des autres d'un certain angle et mobiles avec l'anneau 90 lorsqu'il est tourné dans un sens o" dans l'autre. Les patins 98 portent par des extrémités 100 sur les épaulements intérieurs 86, mentionnés précédemment, de l'écrou 66. Par conséquent, lorsque l'anneau 90 est tourné dans le sens des aiguilles d'une montre, les extrémités 100 des patins 98 portent sur les épaulements 86 de manière à faire tourner à force l'écrou 66 dans le même sens et à provoquer ainsi une avance axiale de cet écrou 66, en raison de l'entrée en prise des filets intérieurs 66 avec les filets extérieurs 32. Les patins 98 présentent des encoches, comme représenté sur les figures 2 et 6, et, par conséquent, des épaulemeiits 102 dont la fonction sera décrite ci-après. Chaque patin 98 comprend donc un tronçon principal 104 de faible épaisseur radiale, terminé par une extrémité effilée 106 dont la fonction sera décrite ci-après.Un ressort hélicoldal 108 est intercalé entre chaque épaulement intérieur 88 de l'écrou 66 et l'épau- lement 102 de chaque patin. Les ressorts 108 tendent élastiquement à faire tourner les patins 98 dans le sens des aiguilles dtune montre, comme représenté sur la figure 2. Cependant, la force de ces ressorts 108 peut être aisément vaincue lorsque l'anneau 90 est tourné dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Alors que les patins 98 sont logés dans les compartiments 80, les grands compartiments 76 contiennent chacun un coin ou cliquet 110 (figure 7) qui présente une surface inclinée 112 de came, voisine d'une première extrémité et de forme complémentaire de chaque surface inclinée 84 de came présentée à l'intérieur de l'écrou 66. L'extrémité du coin 110 voisine du patin 98 présente une encoche 114. Par conséquent, les extrémités 106 des patins 98 peuvent se loger dans les encoches 114 lorsque l'anneau 90 de commande est tourné dans le sens inverse des aiguilles d'une montre et que les patins 98 portent sur les coins 110 ou les déplacent. L'autre extrémité 115 de chaque coin 110 présente un alésage ou canal 116 qui contient un ressort hélicoïdal 128 dont une extrémité dépasse de l'alésage et porte sur l'un des épaulements 82 situés a' l'intérieur de l'écrou 66. Les ressorts 118 tendent à faire tourner les coins 110 dans le sens des aiguilles d'une. montre (figure 2), de manière à faire porter la surface inclinée 112 d-e chaque coin 110 sur la surface complémentaire 84 présentée à l'intérieur de l'écrou 66. Les patins 98 peuvent vaincre très aisément la force des ressorts 118, de manière que les coins 110 puissent être déplacés à force dans le sens inverse des aiguilles d'une montre et que les surfaces 112 de came s'éloignent des surfaces 84 de l'écrou 66.Pour permettre l'utilisation des coins 110 avec des connecteurs 10 de différentes dimensions, c'est- & dire avec des écrous 66 de différents diamètres, le tronçon des coins compris entre les extrémités 114 et 115 est courbé comme indiqué en 120, de manière que le coin présente des zones arrondies 122 et 124 qui seules portent sur la surface 60. L'utilisation de ressorts 118 et, notamment, la réalisation des alésages 116 sont relativement coûteuses. Il est possible de réduire les coûts de fabrication en utilisant une variante de coin représentée en 110a sur les figures 8 et 9. Un tampon élastique 118a en caoutchouc remplace le ressort hélicoïdal 118. L'éxtrémité du coin 110a comporte une petite encoche 116a (figure 9) qui loge cet organe élastique. De même que le ressort 118, le tampon 118a se comprime de ma nière à permettre les mouvements de dégagement. La rainure annulaire 62,entourant l'enveloppe 34 de l'élément 14 et mentionnée précédemment ,est destinée à loger l'anneau fendu 64 qui dépasse radialement et suffisamment pour porter sur le rebord 96 de anneau 90 de commande lorsque ce dernier est tourné dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Le fonctionnement du connecteur électrique 10 selon l'invention ressort aisément de la description précédente. Il sera cependant repris ci-après. Il est rappelé que le connecteur selon l'invention est principalement conçu pour empêcher la séparation des éléments 12 et 14 lorsqu'ils sont placés dans un milieu présentant des vibrations importantes. 03 suppose que l'élément 14 doit Qtre enclenché ou accouplé avec l'élément 1. L'écrou 66 est alors totalement séparé de l'enveloppe 16 de cet élément 12. Pour effectuer l'enclenchement des contacts 46, l'opérateur aligne simplement la clavette 56 sur la rainure 30, fait avancer l'élément 14, puis commence à faire tourner 11 anneau 90 de commande dans le sens des aiguilles d'une montre (figure 2). Lorsque 11 anneau 90 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, les patins 98, solidaires de cet anneau 90, tournent également dans le sens des aiguilles d'une montre de manière que leurs extrémités 100 portent sur les épaulements 86 de l'écrou 66. Il en résulte une entrée en contact métal sur métal entre l'anneau 90 de commande et l'écrou 66. Les patins 98 constituent des organes intermédiaires qui transmettent le mouvement de rotation de l'anneau 90 à l'écrou 66. L'entrée en prise des filets 68 de l'écrou 66 avec les filets extérieurs 32 de l'enveloppe 16 de l'élément 12 provoque l'avance de l'écrou 66 sur l'axe de l'enveloppe 16 de cet élément 12. La clavette 56 coulisse alors longitudinalement dans la rainure 30 de l'enveloppe 16. Àu cours de cette opération de rotation, les coins 110 se déplacent circonférentiellement autour de la surface cylindrique 60 de l'enveloppe 34 de l'élément 14. Comme représenté sur la figure 2, l'écrou 66 est tourné dans le sens des aiguilles d'une montre, de manière à provoquer une rotation de même sens des épaulements 82. Lorsque les extrémités extérieures des ressorts hélicoldaux 118 portent sur les épaulements 82 de l'écrou 66, une fprce relativement faible est transmise aux divers coins 110 et leur fait suivre la rotation de l'écrou 66. Il est évident que les surfaces inclinées 84 de came de l'écrou 66 tournent en continu dans le sens des aiguilles d'une montre et restent à distance fixe des épaulements 82. Dans ces conditions, les surfaces 84 n'affectent jamais le mouvement des coins 110. La poursuite de la rotation de l'anneau 90 de commande dans le sens des aiguilles d'une montre provoque une avance axiale de l'écrou 66 par rapport & à i'élément 12, du fait de l'enroulement hélicoldal des filets 68 et 32. Àu cours de cette avance, le rebord intérieur 70'de l'écrou 66 porte glissant et en tournant sur le rebord extérieur 58 de 1'en- veloppe 34 de l'élément 14. Le côté avant du rebord 70 porte donc sur le coté arrière du rebord 58 et fait donc avancer ltenveloppe 34 qui gagne progressivement une position d'embottement télescopique total dans l'enveloppe 16.Lorsque l'accouplement ou emboStement est total, le rebord 58 de l'enveloppe 34 porte sur l'extrémité de droite de l'enveloppe 16, comme représenté sur la figure 1. L'écrou 66 ne peut plus être avance. Lorsque le connecteur 10 est placé dans un milieu soumis à des vibrations très importantes, on peut s'attendre à ce que l'écrou 66 vibre et tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. S'il n'est pas retenu ou bloqué, les vibrations finissent par dégager axialement cet écrou 66 et par séparer totalement l'élément 14 de l'élément 12. Cependant, le connecteur selon l'invention est pro tégé contre un tel incident, car dès que des vibrations tendent à provoquer une rotation dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, les surfaces intérieures 84 de cames de l'écrou 66 portent simplement sur les surfaces 112 de cames des trois coins 110. A ce moment, les zones 122 et 124 de ces derniers sont appliquées à force vers l'intérieur contre la surface cylindrique 60. Le serrage produit par ces zones augmente avec les vibrations. Aucune force de rotation ou couple n'est alors appliquée à l'vanneau 90 de commande. Le connecteur 10 reste donc insensible aux vibrations et assume simplement sa fonction en empêchant, dans ces conditions, la séparation des éléments 12 et 14. Cependant, la situation est tout à fait différente lorsqu'il est souhaité de séparer l'élément 14 de l'élément 12. Dans ce cas, l'anneau 90 de commande est tourné dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, comme représenté sur la figure 2. Si des vibrations ont fait porter les coins 110 sur la surface cylindrique 60, la rotation de l'anneau 90 de commande provoque un déplacement immédiat des patins 98 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, de manière que les extrémités effilées 106 se logent dans les encoches 114 des coins 110. Les ressorts hélicoïdaux 118 se compriment ou fléchissent suffisament pour permettre ce mouvement. La poursuite de I rotation dans le sens inverse des aiguilles d'une montre provoque un dégagement à force des coins 110.Les patins 98 frappent donc les coins 110 et les déplacent dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Les ressorts 118 associés à ces coins 110 fléclissent pour permettre ce mouvement. Mme dans le cas où aucun effet de came n'a provoqué un serrage étroit entre les surfaces 84 et 112, la rotation de l'anneau 90 de commande dans le sens inverse des aiguilles d'une montre provoque un déplacement de meme sentes coins 110 à l'aide des patins 98 et, par conséquent, la compression des ressorts associés 118 au degré nécessaire pour permettre aux extrémités 115 des coins 110 de porter sur les épaulements 82 de l'écrou 66.La séparation des éléments 12 et 14 s'effectue donc à l'aide d'une commande forcée, car les coins ii0transmettent le couple de rotation à l'écrou 66 à l'aide des patins 98. Il en résulte un simple dévissage de l'écrou 66 dont les filets hélicoldaux 68 glissent sur les filets 32 également hélico- daux. Au cours de ce mouvement de séparation le rebord intérieur 96 de- l'anneau 90 de commande porte sur le tronçon de l'anneau fendu 64 dépassant radialement vers l'extérieur. Par conséquent, une certaine pression est exercée sur l'anneau 64 et transmise à l'enveloppe rigide 34, de manière que cette dernière soit déplacée à force vers la droite sur la figure I et que la clavette 56 parcourt longitudinalement la rainure 30 dans le meme sens.Une rotation suffisante permet de séparer totalement écrou 66 de l'enveloppe 16 et donc de dégager totalement les uns des autres les contacts 46 et 28. Si l'opérateur est peu attentif, les éléments 12 et 14 peuvent nitre assemblés que partiellement. Comme représenté sur la figure 1, les douilles 46 de contact logent les broches 28 sur une longueur importante lorsque les éléments 12 et 14 sont totalement accouplés. Cependant, dans le cas d'un accouplement partiel de ces éléments, seule l'extrémité de chaque broche 28 de contact se loge dans la douille 46 correspondante. Cet inconvénient n'est pas important lorsque les courants électriques du circuit concerné sont faibles. Cependant, lorsque les éléments du connecteur 10 sont soumis à des vibrations, ils risquent de se séparer aisément les uns des autres. Toutefois, il apparaît un effet de coin identique à celui se produisant lorsque le connecteur 10 esQtotalement assemblé, car toute tendance de l'écrou 66 à tourner dans le sens inverse des aiguilles d'une montre lorsqu'il n'est pas déplacé à l'aide de l'anneau 90 de commande provoque l'entrée en contact des surfaces 84 de cames avec les surfaces 112 de cames des coins 110. Par conséquent, il n'est pas nécessaire que les éléments 12 et 14 soient totalement embotés l'un dans l'autre pour qu'ils soient protégés contre toute séparation accidentelle. Cependant, il est très souhaitable de serrer ou d'accoupler totalement les éléments du connecteur, bien que ces derniers ne puissent être séparés dans le cas contraire. Autrement dit, toute séparation accidentelle est impossible, mais tout emboltement réalisé involontairement de manière incomplète ne peut progresser que dans le sens d'un embottement total des éléments. Comme décrit précédemment, les patins 98 frappent les coins 110 et provoquent leur rotation dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, cette rotation étant permise par la compression des ressorts hélicoldaux 118. Lorsque les coins 110a sont utilisés (figures 8 et 9), les tampons de caoutchouc se compriment également de manière à permettre ce dégagement. il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au connecteur décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Connecteur, caractérisé en ce qu'il comporte des premier et second éléments destinés à s'embofter l'un avec l'autre suivant un axe longitudinal, des organes hélicoïdaux d'accouplement destinés à provoquer l'embotement et le déboîtement des éléments, des organes de commande qui tournent sur ledit axe et qui sont solidaires de butées destinées à porter sur un tronçon des organes d'accouplement de manière å les faire tourner dans un premier sens pour effectuer l'emboitement lorsque lesdits organes de commande tournent également dans ce premier sens, et des coins pouvant suivre une trajectoire circulaire autour de l'axe par rapport aux organes d'accouplement et aux organes de commande, des pièces desdits organes d'accouplement étant destinées à déplacer les coins sur ladite trajectoire circulaire dans le premier sens de rotation lorsque les organes de commande font tourner les orga-nes d'accounlement dans le même sens, les coins résistant à toute séparation des organes d'accouplement et, par conséquent, au déboîtement des éléments en s'opposant à toute rotation desdits organes d'accouplement dans l'autre sens opposé au premier, les butées des organes de commande portant sur les coins de manière à inhiber l'action de ces derniers lorsque les organes de commande tournent dans ledit autre sens. 2. Connecteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que les coins comprennent chacun une came qui présente une surface inclinée à son extrémité voisine des butées, les organes d'accouplement présentant chacun une surface inclinée de came, complémentaire de la précédente. 3. Connecteur selon la revendication 2, caractérisé en ce que des organes élastiques tendent à déplacer les cames vers lesdites surfaces de cames. 4. Connecteur selon la revendication 3, caractérisé en ce que les butées comprennent chacune un patin réalisé d'une seule pièce - avec les organes de commande et destiné à porter sur ladite came de manière à l'éloigner de la surface de came lorsque les organes de commande tournent dans ledit autre sens. 5. Connecteur selon la revendication 4, caractérisé en ce que des organes élastiques tendent à éloigner les patins des cames.