La présente invention concerne un métier à tricoter à barres rectilignes , et plus particulièrement 11 actionnement des différents équipements de tricotage. Les métiers à tricoter à barres rectilignes ont eu, depuis l'introduction des métiers du brevet Cotton vers les années 1860 (voir le brevet de Grande-Bretagne No. 3.123 de 1864) la m8me configuration générale avec seulement de petits changements. Dans les métiers à tricoter à barres rectilignes du type du brevet Cotton, à sections multiples, les plus ordinaires, un mouvement composite est imparti à la barre à aiguilles par des leviers supérieurs fixés à pivotement à chaque extrémité de la barre à aiguilles pour soutenir la barre à aiguilles et lui communiquer un mouvement de monte et baisse, et par un bras support dressé pouvant pivoter conjointement avec la barre à aiguilles pour donner un mouvement d'avance et de recul.Les mouvements sont produits à partir de cames sur un arbre à cames unique, capable de tourner, ces cames attaquant des leviers fixés à des arbres Sté tendant longitudinalement, servant de montures aux leviers de monte et baisse ou à un levier d'avance et de recul agissant sur une bielle inférieure reliée au bras support précité. Vus de c8té, les leviers, les bras supports et les bielles ont l1aspect d'un quadrilatère, avec les arbres longitudinaux à un coin supérieur, la barre à aiguilles à ltextérieur du quadrilatère en un autre coin supérieur, et les cames en dessous du quadrilatère.Considérés de l'avant, les leviers, les bras supports et les bielles sont espacés en les montant en des parties différentes des arbres longitudinaux, en sorte qu'une mbeme came puisse desservir un certain nombre de leviers. Des mécanismes d'actionnement pour des barres d'accrochage et les barres d'abattage, et tout autre mécanisme ajouté au cours du temps, étaient montés sur le métier en utilisant des arbres s'étendant longitudinalement, similaires (voir par exemple le brevet des Etats-Unis d'Amérique No. 3.397.555). Dans un métier à tricoter à barres rectiligne , à section unique, moins communément utilisé (voir les brevets de Grande-Bretagne Nos. 411.517 et 867.391)7 le mécanisme d'actionnement de la barre à aiguilles fondamental n'était pas changé. Les arbres longitudinaux étaient groupés plus étroi tement, et certaines parties ajoutées de mécanismes pour le tricotage des côtes étaient actionnées par des cames séparées, de chaque c8té de la section unique. Le brevet de Grande-Bretagne No. 643.624 accordé à Pourchot montre un arbre commun étendant longitudinalement, pour les leviers et l'arbre à cames unique situé à l'intérieur de l'arrangement quadrangulaire précité, mais qui n'assure pas un pressage adéquat des becs d'aiguilles ou des crochets (pour les fermer avant l'abattage) parce que la barre à aiguilles est tirée au pressage (c'est-à-dire pour presser les becs des aiguilles contre les tiges des aiguilles) par un ressort et que la barre à aiguilles dépasse au-dessus de l'arrangement quadrangulaire en nuisant ainsi à la rigidité constructive. Le long trajet le long duquel une force était transmise à partir des cames à un levier, à un arbre longitudinal, et ensuite par un levier et éventuellement des bielles et des bras supports, à la barre à aiguilles , s'opposait au caractère direct de l'actionnement de la barre à aiguilles, nuisait à sa rigidité et à son aptitude à fonctionner à grande vitesse. Des arrangements d'actionnement semblables pour les autres mou vements ou mécanismes présentaient le même genre de difficultés. La surface de plancher occupée était en général considérable. Pour combiner les divers éléments d'actionnement, il était nécessaire, de façon générale, de les faire de formes, de longueurs ou de dimensions différentes, en sorte que le nombre des éléments stockés pour la fabrication des métiers à barres rectilignes et pour leur entretien, était élevé. Ces facteurs (la difficulté d'incorporer des éléments supplémentaires et le coat de la fabrication) se combinaient en sorte que les métiers n'avaient qu'une possibilité limitée de développement ulterieur , qu'il s'agit d'un développement pour accroître la vitesse de production ou pour s'acquitter de fonctions supplémentaires ou s'en acquitter de façon plus souple. En outre, la tête de tricotage des matiers connus n'est elle-même pas agencée pour être compacte ou pour avoir un fonctionnement rapide. Le bruit des cames glissantes ou curseurs et l'usure des jacks ou leviers oscillants augmentent beaucoup aux grandes vitesses, et la barre d'abattage qui est serrée entre la barre à aiguilles et la barre à platines tend à se courber aux grandes vitesses, ou demande un renforcement considérable pour résister à la flexion. Même s'il était possible de travailler à grande vitesse, le mécanisme de commande des cames ferait sauter les galets suiveurs de cames des crêtes de celles-ci en détruisant ainsi la précision de la commande des divers mouvements Le mécanisme de tirage emploie de façon générale des tiges rigides, des boites à frottement et des barres de glissement qui occupent un espace considérable et ne se pr- tent pas en elles-mêmes à un fonctionnement rapide. Les mécanismes à bandes sans fin qui ont été développés en variante conduisent à des ruptures et ils occupent de l'espace à l'arrière de la tête de tricotage. Un but de l'invention est d'abord de procurer une configuration nouvelle de métier à barres rectilignes, qui évite ou atténue les limitations propres au métier du type du brevet Cctton et qui soit susceptible de développement. Un autre but de l'invention est de procurer'un métier comprenant une tête de tricotage convenablement arrangée, capable de fonctionner à grande vitesse. Un autre but de l'invention est de procurer un-métier compact que l'on puisse faire fonctionner à -grande vitesse et/ou qui ne soit pas d'un encombrement inutile. Un autre but de l'invention est de procurer un métier à tricoter utilisant des mécanismes d'actionnement normalisés pour les différents éléments. Le changement le plus important introduit par l'in- vention par rapport aux métiers existants se situe dans la totalité des arrangements prévus pour impartir un mouvement aux équipements de tricotage qui fonctionnent dans la tête de tricotage. Comme avec les machines connues, on utilise des arbres, des leviers et des bielles mais leur arrangement d'ensemble est remarquablement différent. Cette différence ne peut être attribuée à l'emploi d'un seul élément nouveau ou à un changement dans un mouvement de barre unique quelconque, bien que l'on ait apporté nombre de changements à des mécanismes individuels, comme développements subséquents de l'arrangement général, comme on le verra. Il y a beaucoup de manières pour mettre en lumière la distinction.L'invention se caractérise peut-ttre le mieux par le fait que les leviers pour un nom brprédominant-de mouvement des équipements de tricotage s'étendent à partir d'une région de pivotement ou région des pivots arrangée longitudinalement pour se situer dans une zone longitudinale en forme d'L, et sont reliés directement ou indirectement par des bielles à la ou aux barres mobiles respectives pour former un tissu dans une zone opposée sensiblement diagonalement à la susdite région des pivots dans des configurations quadrangulaires formées par les leviers et les bielles respectifs lorsqu'on les regarde de cté. Ces arrangements, lorsqu'ils sont adoptés pour les mouvements de la barre à aiguilles et de la barre d'abattage diffèrent de façon marquée des arrangements classiques d'actionnement de la barre à aiguilles et de la barre d'abattage. Dans l'invention, donc, les leviers, les bielles et lespivots des leviers occupent des zones distinctes, sont arrangés d'une manière ordonnée et ne stentremêlent pas. En utilisant l'nvention, on peut utiliser des mécanismes similaires pour les mouvements des différents équipements de tricotage et des barres portant ces équipements, y compris des mécanismes similaires pour les mouvements de monte et baisse et d'avance et de recul. L'emploi de leviers normalisés devient possible. Le nombre des leviers et des bielles-arrangés de façon ordonnée suivant l'invention peut être variable. D'au- tres mécanismes de façonnage peuvent par exemple être arrangés de manière similaire.En employant l'invention, on peut arranger de manière classique certains mécanismes parce que l'arrangement ordonné suivant l'invention se prête à des combinaisons avec de tels mécanismes. Cependant, l'arrangement de l'invention est particulièrement avantageux parce qu'in permet de réaliser un grand nombre de mouvements de manière similaire et avec compatibilité mutuelle, et le recours à des arrangements classiques n'est que rarement nécessaire. La région des pivots peut comprendre un pivot ou plusieurs pivots disposés à proximité l'un de 11 autre, ou espacés dans la partie diagonalement opposée de la configura tion rectangulaire, mais de façon générale les bielles reliées aux leviers et aux barres sont d'un c8té de la zone en forme dVL et sont sensiblement parallèles. Un actionnement direct peut être prévu en disposant dans les têtes de tricotage ou près d'elles les arbres qui peuvent être des arbres transmetteurs de couple. Le réarrangement du système d'actionnement prévu par l'invention crée les conditions d'un développement ultérieur des métiers à barres rectilignes. En se fondant sur la simplicité et la normalisation de l'arrangement d'actionnement, il devient possible de réduire les frais de fabrication d'une section de métier à tricoter à barres rectilignes. L'arrangement d ac+onnement pourrait être utilisé pour des métiers à section unique ou à sections multiples. On peut cependant utiliser l'invention très avantageusement pour des métiers à section unique qui utilisent un petit nombre d'arbres, de préférence un arbre à leviers commun qui soutient les leviers en leur permettant de pivoter, et utilisant au moins deux et parfois plus de deux ensembles de leviers et de bielles pour impartir un mouvement simultanément à plusieurs points, espacés longitudinalement, d'une barre. L'emploi d'éléments d'actionnement normalisés compense au moins dans une certaine mesure, le nombre accru des leviers d'actionnement et des bielles. Il est donc possible de prévoir un métier à section unique à un prix comparable à celui du cotit moyen d'une section d'un métier à sections multiples et de procurer plus de souplesse dans la fabrication et le fonctionnement des métiers à tricoter à barres rectilignes. Dans la forme de réalisation particulfière décrite en se référant aux dessins, l'invention a été développée encore pour donner métier à tricoter à barres rectilignes capable de travailler à des vitesses de tricotage dépassant celles qui étaient possibles jusqu'à ce jour. Les divers développements de l'invention que l'on examinera à présent se rapportent à des particularités aidant au fonctionnement à grande vitesse mais qui peuvent être intéressantes aussi pour obtenir une construction compacte, réduire le prix et améliorer le fonctionnement de la machine, même travaillant à des vitesses classiques. De préférence, un mécanisme pour faire avancer séquentiellement les platines est arrangé pour s'étendre longitudina liement à travers les configurations rectangulaires respectives et le long de l'arrière de la tête de tricotage, un rail de tête pour monter la-barre à platines étant situé entre la zone de formation du tissu et la zone des pivots. Ainsi, on obtient un arrangement très compact tel que l'arrangement ordonné suivant l'invention soit maintenu.Vues de cté du métier, la configuration quadrangulaire et la tête de tricotage (y compris la barre à aiguilles mais en excluant tout dispositif éventuel de tricotage de caties) se recouvrent partiellement.Seule la barre d'accrochage(catch-barre)des métiers classi quels est arrangée dune manière qui ressemble en tous points à l'arrangement adopté généralement ici pour les équipements de tricotage. Comme beaucoup de leviers et de bielles fonctionneront au-dessus du rail de tête,on a trouvé avantageux d'arranger et de construire le mécanisme d'actionnement respectif de façon à permettre leur groupement étroit aux extrémités de la tête de tricotage, comme on ltexposera avec plus de détails dans la suite. Dans 5arrangement compact, la barre à aiguilles peut être actionnée directement en sorte que la barre à aiguilles soit tirée au pressage par une bielle d'avance et de recul stétendant à partir de la barre à aiguilles vers un point situe derrière la tête de tricotage. La bielle, qui stétend de façon générale horizontalement, ne soutirent pas le poids de la barre à aiguilles, tandis que le bras de levier de monte et baisse généralement horizontal des arrangements de ltart antérieur était le support de barre à aiguilles principal. Pour conserver la commande positive des aiguilles lorsqu'elles sont tirées au pressage, des plaques de guidage peuvent empêcher la barre à aiguilles d'avoir un jeu en bout longitudinal. De préférence la barre à aiguilles est soutenue par un bras de monte et baisse à chaque extrémité de la barre à aiguilles, et les bras de monte et baisse sont reliés à pivotement chacun à des bielles de traction de mouvement d'avance et de recul. Ainsi, le mouvement de la bielle d'avance et de recul est imparti simultanément à chaque extrémité de la barre à aiguilles en permettant l'ap- plication de forces plus grandes à la barre à aiguilles pour le pressage. L'emploi et l'arrangement de la bielle de traction du mouvement d'avance et de recul aide à obtenir un fonctionnement à grande vitesse parce qu'elle est légère, tout en permettant une transmission directe de forces considérables sans déformation importante. Le mouvement d'allée et de venue de la barre à aiguilles peut être obtenu tout en donnant un mouvement alternatif à un arrangement d'actionnement relativement léger. En utilisant un actionnement direct de la barre à aiguilles, les leviers d'avance et de recul sont mis en oeuvre de préférence;avec un effet mécanique(ou rapport de la distance au pivot d'un levier à suiveur de came à la distance pivot d'un levier d'équipage de bielle )d'environ un. De manière classique, la barre à aiguilles est fixée aux bras de monte et baisse entre leur liaison à pivotement aux bielles d'avance et de recul et leurs liaisons à pivotement avec les leviers d'actionnement de monte et baisse, en sorte que les becs des aiguilles soient en ligne avec les bielles d'avance et de recul. La barre à aiguilles n'est ainsi pas en porte-à-faux et est soutenue principalement de dessous. Les leviers d'actionnement ont des pivots fixes en un coin du quadrilatère opposé à celui où sont situées les pointes des aiguilles. Cet arrangement des divers éléments améliore l'accès à la t8te de tricotage de dessus et de l'avant. Les mouvements des barres d'abattage et d'accrochage peuvent être arrangés de manière analogue au mouvement de la barre à aiguilles, donnant un arrangement d'actionnement très compact avec de courts trajets de transmission des forces, convenant pour un fonctionnement à grande vitesse et utilisant en même temps des leviers normalisés. Il reste de l'espace disponible d'abord en dessous de la région en forme d'L pour les éléments d'entraînement tels que les cames, mais, chose importante, il en reste aussi derrière la tête de tricotage. Les mécanismes d'actionnement pour les différents mou vements peuvent être doublés à chaque extrémité, et le-nombre des arbres capables de pivoter, qui s'étendent longitudinale- ment à l'extérieur de la tête de tricotage, peut être réduit, ou bien l'emploi de ces arbres peut être complètement évité. Les bielles et les bras supports ayant également leurs mécanismes d'actionnement propres, tels que des leviers et des cames, peuvent être prévus en un point intermédiaire du rail de tête, comme par exemple un bras de barre à aiguilles, de monte et baisse, ou un bras de barre dtaccrochage , d'avance et de recul; Certaines bielles et bras, cependant, se trouvent sur un prolongement du trajet d'amenée du fil ou des trajets d'attraction du tissu et la situation de ces éléments doit être limitée aux cOtés de la barre à aiguilles. Ainsi, les bielles de la barre à aiguilles pour le mouvement d'avance et de recul ne sont prévues qu'à chaque extrémité de la barre à aiguilles, et de même, les bras de monte et baisse de la barre d'accrochage se trouvent seulement à chaque extrémité de celle-ci.Par un agencement et une conception convenable des bielles, des bras et des leviers, on peut maintenir petite la grandeur de l'espace occupé par les bielles qui définissent les extrémités de la région utile du tricotage. La barre à aiguilles peut être munie d'une bride de renforcement pour augmenter sa résistance à la déformation lorsqu'elle est tirée au pressage à ses extrémités seulement. La bride de renforcement se trouve de préférence à l'arrière de la barre à aiguilles (c'est-à-dire du côté des aiguilles opposé à celui des becs des aiguilles) à un niveau adjacent à l'at- tache des aiguilles. Ceci favorise considérablement, de manière surprenante, la stabilité de la barre à aiguilles, en sorte qu'il est possible de travailler à de grandes vitesses de tricotage (d'autres mécanismes le permettant) ou d'utiliser des barres à aiguilles plus longues. Avantageusement, la bride est propre à augmenter la rigidité, particulièrement à l'encontre de la déformation, dans un plan parallèle aux bielles d'avance et de recul. Cette adaptation peut être améliorée encore au besoin en utilisant de la matière de grande résistance à la traction, telle que des fibres de carbone dans la bride de renforcement. La fibre de carbone peut se présenter sous la forme d'une bande enrobée dans une rainure- ou un évidement de la surface du dessus et/ou de la surface du dessous de la bride. En utilisant une telle barre à aiguilles, on peut obtenir une grande rigidité et une faible masse, en sorte de faciliter un mouvement alternatif à grande vitesse de la barre à aiguilles et un mouvement précis et sans déformation des aiguilles sur toute la longueur de la barre à aiguilles. Le problème posé par les fatigues naissant de l'actionnement de l'avance et du recul aux extrémités se présenterait aussi avec un actionnement classique de la barre d'abattage. Dans les métiers à tricoter à barres rectilignes connus, les barres d'rabattage sont montées et actionnées par des arrangements d'entraînement pour impartir à la barre abattage un mouvement de soulèvement ou mouvement de monte et baisse, et un mouvement d'avancement ou mouvement d'avance et de recul. Pour ces deux mouvements de la barre d'abattage, on a prévu : une came, un galet suiveur de came sur un bras de levier-fixé à un arbre moteur, des bras de levier sur l'arbre moteur, à chaque tête de tricotage, faisant fonctionner un bras de liaison entre le bras de levier et la barre d'abattage.Pour l'avancement en particulier, des bras de levier sont fixés à ltarbre du mouvement d'avancement, à chaque extrémité de la tête de tricotage, et deux bras de liaison s'étendent à partir des extrémités des bras de le vler, à l'avant d'une barre à aiguilles, au-delà des extrémités de la barre a aiguilles, vers les extrémités de la barre d'abattage. L'arbre pour le mouvement d'avancement de la barre d'abattage se trouve bien en dessous et en avant d'une tête de tricotage formée par l'arrangement compact d'une barre à aiguilles ,d'une barre d'abattage, d'un rail de tête et dtune barre à platines. Un exemple d'un tel arrangement est donné dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique No. 3.397.555. La barre d'abattage est confinée entre une barre à aiguilles d'un cOté et un rail de tête de l'autre c8té. Ceci limite ltépaisseur de la barre d'abattage et l'amplitude de son mouvement d'allée et de venue. Le mouvement alternatif d'avance et de recul à grande vitesse provoque la déformation par flexion de la barre d'abattage, mais la mesure dans laquelle on peut lutter contre la déformation par le reniorce- ment mécanique de la barre d'abattage est limitée par l'espace disponible. L'augmentation corrélative de l'inertie de la barre d'abattage gênerait dans tous les cas le fonc tionnement à grande vitesse. Suivant ltinvention, on a prévu un métier à tricoter à barres rectilignes comportant une tête de tricotage, avec une barre d'abattage susceptible de recevoir un mouvement alternatif, arrangée entre une barre à aiguilles et une barre à platines, où il y a un arbre monté de façon à mouvoir osciller et qui s'étend longitudinalement à travers la tête de tricotage, le long de la barre d'abattage, et des moyens pour relier entre eux la barre d'abattage entre ses extrémités et l'arbre, en sorte que l'arbre oscille en même temps quta lieu le mouvement alternatif de la barre d'abattage et crée une- résistance à la déformation de la barre d'abattage entre ses extrémités. L'arbre qui résiste à la déformation sous l'action du couple et qui transmet ainsi le mouvement sur sa longueur, est ainsi situé à l'intérieur de la tête de tricotage près de la barre d'abattage et . stabilise la barre d'abattage sans exiger l'agrandissement du corps mobile de la barre d'abattage. Ainsi, la barre d1abattage peut être stabilisée sans influer appréciablement sur l'espace disponible pour son mouvement L'inertie n'est augmentée que dans une faible mesure en prévoyant l'arbre transmetteur de couple qui peut osciller concurremment. En raison de la proximité de l'arbre et de la barre d'abattage et de leur emplacement dans la tête de tricotage, on peut adapter la construction des moyens de pivotement pour donner les résultats les meilleurs sans gêne lâcheuse par d'autres éléments de tricotage. Les moyens de liaison ou d'interconnexion peuvent être constitués par un agencement quelconque pour que la barre d'abattage puisse pivoter par rapport à l'arbre en sorte que l'oscillation de l'arbre coln- cide avec le mouvement alternatif de la barre d'abattage.Ces moyens d'interconnexion sont commodément agencés de façon à permettre le mouvement de la barre d'abattage dans un sens, généralement celui de la montée et de la descente, sans affecter l'arbre, mais assure un mouvement conjoint de la barre d'abattage et de arbre lorsque la barre d'abattage se déplace dans l'autre sens, pour procurer la stabilisation. Une telle manière de réaliser l'inverconnexion peut être réalisée commodément à l'aide de biellages à pivotement qui font charnière entre la barre d'abattage et l'arbre ensemble. De préférence, le biellage à pivotement comprend une multiplicité de bielles réparties tout au long de la barre d'abattage et reliées à l'arbre en au moins un point intermédiaire entre les paliers qui supportent l'arbre, arbre étant relié à pivotement aux bielles, de manière excentrée, pour donner le mouvement alternatif d'avance et de recul, tandis que la barre d'abattage est soutenue et actionnée pour son mouvement de monte et baisse par des bras supports dressés. Les bielles sont rigides tout en étant légères et; assurent une liaison directe entre la barre d'abattage et l'arbre, en sorte d'assureur leur mouvement concomitant et une stabilisation efficace de la barre d'abattage, même aux grandes vitesses du mouvement alternatif. L'arbre assure ainsi la double fonction de stabiliser la barre d'abattage contre la déformation et d'actionner le mouvement d'avance et de recul tout en évitant I'ac-tionnement ,par le bout, de la barre d'abattage. Il est nécessaire aussi, pour un fonctionnement à grande vitesse, que les jacks ou leviers oscillants qui agissent sur les platines fonctionnent convenablement, Dans les métiers à tricoter à barres rectilignes connus, une came glissante ou curseur agit à mi-distance sur l'arrière des jacks.La came glissante pousse les jacks vers l'avant et les jacks, à leur tour, font coulisser les platines vers l'avant, sur une barre à platines. Les cames glissantes ont un profil de raideur croissante, en sorte que les platines soient avancées rapidement -dans la partie finale de leur mouvement d'avancement. Ces sytèmes d t actionnement des platines, qui utilisent les cames glissantes et les jacks sont bruyants, sujets à usure et peuvent fonctionner mal aux grandes vitesses de curseur (c'est-à-dire la vitesse du mouvement de la came glissante à carrière des jacks). Suivant l'invention, les jacks fonctionnent par paires en sorte que l'un d'eux reçoive un mouvement de la came glissante , que l'un des jacks coopère avec l'autre jack de la paire et que ce jack à son tour communique un mouvement à la platine. Ainsi, on peut arranger l'un des jacks pour coopérer de façon optimale avec la came glissante qui se déplace latéralement par rapport aux jacks, tandis que le jack qui agit sur la platine peut être arrangé pour avoir un mouvement efficace dans le plan des jacks. Suivant l'invention, on a prévu de préférence un ensemble de barres à jacks,comprenant de premiers Jacks montés sur un premier pivot et pouvant être attaqués à un bord arrière par une came glissante, de seconds jacks montés sur un second pivot et pouvant être attaqués en un bord amère par les premiers jacks qui leur sont respectivement associés, pour faire avancer une platine associée. Ainsi, les~platines sont avancées en conséquence du mouvement de pivotement d'au moins deux jacks coopérants, pivotant indépendamment. De préférence, on utilise deux jacks seulement, les premiers jacks servant à coopérer avec la came glissante, et les seconds jacks ser vant à attaquer la platine associée. On a découvert avec surprise quten dépit d'une augmentation des pièces actives, on peut utiliser ces ensembles de jacks pour créer un système d'actionnement des platines, qui peut fonctionner à grande vitesse etjou avec un bruit réduit. Il devient possible de réduire l'avance produite par la came glissante et d'augmenter Iteffet mécanique par la coopération des premiers et seconds jacks. L'usure sur les pivots des jacks peut être réduite. De préférence, le premier jack est monté sur le premier pivot à une extrémité, il comporte un nez pour coopérer avec le second jack à l'autre extrémité et il forme un bord arrière renflé pour coopérer avec la came glissante', en substance à mi-distance entre le nez et le premier pivot. Il convient alors que le second jack soit monté sur le second pivot à une extrémité du second jack, sensiblement au niveau du bord arrière renflé du premier jack, qutil ait un nez pour l'attaque de la platine a' l'autre extrémité et qu'il forme un bord arrière renflé pour coopérer avec le nez du premier jack, sensiblement à mi-distance entre le nez du second jack et le second pivot. Ainsi, l'avance de la platine, assurée par le nez du second jack, est égale à 3 à 5 fois, et de préférence à 4 fois, l'avance du bord arrière renflé dû premier jack lorsqu'il est attaqué par la came glissante Comme le nombre des platines dans-le processus où elles sont avancées à un instant quelconque ne doit pas être changé aux grandes vitesses, l'amplitude de levée de la came glissante peut être réduite de moitié en comparaison de cames glissantes classiques attaquant un seul jack avec un effet mécanique ou rapport de 2. On a trouvé que pour un effet mécanique d'environ trois, on peut obtenir un fonctionnement doux, tout en fournissant une quantité stable de fil.C'est-à-dire que le degré de tirage de fil (qui commande la longueur du point) n'est sensiblement pas affecté par la vitesse du mouvement transversal de la came glissante, qui peut être faible-lors luron travaille à la main, et élevée lorsque le fonctionnement dépend d'un moteur. Pour des effets mécaniques de valeur 4 , le fonctionnement est doux avec le moteur aux grandes vitesses, mais la quantité de fil fournie peut n'être pas toujours la mme. On peut arranger le premier et le second jack de manière compacte en les mettant derrière et en dessous d'une barre à platines et au-dessus d'un rail de tête, en donnant les mêmes dimensions aux premiers et seconds jacks, en les arrangeant de façon qutils soient sensiblement parallèles et dressés. Avantageusement, le second pivot est sensiblement au même niveau que la barre de glissement, et le premier pivot est en dessous de ce niveau. Ainsi, les deux pivots sont situés près l'un de ltautre et du rail de tête. Les jacks peuvent être dessinés de façon optimale et montés de façon optimale pour leurs fonctions respectives, les premiers jacks étant arrangés pour absorber la force laté-rale exercée par la came glissante sans risquer un défaut d'alignement entre les seconds jacks et les platines associées. Les premiers et seconds jacks peuvent ainsi avoir chacun une section transversale réduite comparativement aux jacks classiques. De préférence, les jacks sont montés entre des joues de jacks disposées de façon à ne laisser dégagées que les pointes des seconds jacks et une partie due bord arrière des premiers jacks.Ainsi, les premiers jacks coopèrent avec les seconds jacks en un point situé entre les joues des jacks, en sorte que se trouve réduit le risque d'un défaut d'alignement et d'un mauvais fonctionnement de ceux-ci. Les vitesses de tricotage peuvent entre limitées aussi parce que les suiveurs de cames peuvent sauter de leurs cames De préférence, par conséquent, l'arrangement de l'actionnement et de 11 entraînement des métiers à tricoter selon l'invention est modifié pour utiliser des cames pour engendrer le mouvement des bielles et des bras supports, dans les deux -sens de leur mouvement alternatif. Les leviers d'actionnement sont avantageusement des leviers en renvoi de sonnette, actionnés par des cames du type desmodromique. On utilise de préférence une paire d'arbres à cames pour donner 11 espace nécessaire pour le double jeu de came pour chaque mouvement.Il convient qu'un arbre à cames soit situé derrière les leviers d'ac tionnement pour les bielles d'avance et de recul, de façon à agir très directement sur ces bielles. Par une conception convenable, les paquets de cames et les leviers peuvent n'occuper qu'une petite partie du métier, tout en assurant un actionnement efficace à grande vitesse des différents leviers et bras supports.L'emplacement d'un arbre à cames derrière la configuration quadrangulaire des leviers et des bielles n1 est possible qu'en raison de l'arrangement ordonné des dispositifs d'actionnement suivant l'invention e-t procure un trajet de transmission plus direct des forces que ce n'est le cas dans le brevet de Grande-Bretagne No. 645.524 au nom de Pourchot Dans une autre forme de réalisation préférée de i1 invention, le métier à tricoter suivant l'invention comporte une section de tricotage avec une paire de têtes de tricotage arrangées dos à dos et entraînées par un.arbre d'entraSnement unique s'étendant longitudinalement entre les tettes de tricotage.De cette façon, les mécanismes d1entrainement et d'ac- tionnement sont communs à une paire de tatas de tricotage, l'étendue de plancher occupée pour chaque tête de tricotage productrice est réduite et les vibrations peuvent être réduites par le fait que les mouvements des barres à aiguilles se produisent simultanément- en sens opposés . On peut avoir une grande production de tissu pour une mène étendue de surface occupée et pour un mSze capital investi, an dépit du fait qu'une seule section est prérle dans chaque métier à tricoter. Sur les dessins: - La figure 1 est une vue de face (la vue arrière est la même) montrant schématiquement un métier à tricoter à barres rectilignes suivant l'invention; - la figure 2 est une vue schématique d'au-dessus d'une partie du métier de la figure 1, montrant les éléments de monture principaux; - la figure 3 est une vue en bout de la carcasse de la machine de la figure 1; - la figure 4 est une vue en plan partiel d'un détail de l'arrangement d'entrainement monté sur la carcasse de la figure 3; - la figure 5 est une vue en perspective de parties du métier à tricoter pour actionner des barres à aiguilles;; - la figure 6 est une vue de face détaillée de la partie de la figure 1 qui contient une extrémité d'une barre à aiguilles, l'autre extrémité de cette barre (qui est d'ailleurs identique) étant disposée symétriquement; - la figure 7 est une vue en coupe transversale schématique dans le dessus de la machine de la figure 1, tandis que la figure 8 montre une partie de la figure ?,qui est une partie blanche sensiblement agrandie; - la figure 9 montre une partie de la figure 8, mais dans une étape différente du fonctionnement; - la figure 10 montre une came glissante pour faire avancer les jacks montres aux figures 8 et 9; - la figure Il est une vue latérale du métier et la figure 12 est une vue de face montrant des parties adjacentes; ; - la figure 13 est une vue latérale d'un paquet de cames partiellement assemblées du métier de la figure 1, et la figure 14 est une vue de face ; et - la figure 15 est une vue en perspective , sous forme schématique, d'une partie du métier à tricoter suivant l'in- vention. En se référant plus particulièrement à la figure 1, à la figure 2 et-à la figure 3, on voit qu'une carcasse d'un métier à tricoter à barres rectilignes suivant l'invention comporte des pieds d'extrémité transversaux 10 et des pieds intermédiaires 12, ces pieds étant tous reliés les uns aux autres par une paire de rails de tête 14 s'étendant longitudinalement, et par une paire de rails inférieurs 16. Un rail central peut être ajouté entre les rails inférieurs 16. Des tiges 20 (figure 2) s'étendent entre les pieds d'extrémité 10 auxquels elles sont fixées par des écrous. Des manchons 94 sont montés sur les tiges entre les pieds, et des leviers 86 peuvent pivoter librement entre des paires de colliers fixés aux manchons 94. La paire de rails de tête soutient chaque fois une tête de tricotage.Les éléments des différentes têtes de tricotage sont les mêmes et exécutent les mêmes opérations au même moment. En se référant plus particulièrement aux figures 3 et 7, on voit qutun moteur est fixé à l'intérieur de l'un des pieds d'extrémité 10 et entrain une roue dentée d'entrée 40. Une roue solaire 42, montée sur un arbre 44 tournant à pleine vitesse, porté par des roulements 68 des pieds 10 et 12, engrène avec la roue dentée d'entrée 40. La roue solaire 42 engrène à son tour avec: a) une roue d'engrenage planétaire du dessus 46 et un arbre à cames de dessus 48 reçu dans des roulements 68 des pieds 10 et 12; b) une roue dentée planétaire du bas 50 sur un arbre à cames du bas 52 porté par des roulements 68 des pieds ; et c) une roue dentée tournant folle 54 sur un arbre en porte-à-faux 56 quf engrène avec une autre roue dentée planétaire du bas 50.Cette autre roue dentée planétaire est montée de la même manière que la roue planétaire précédente 50, mais tourne en sens oppose. Les arbres à cames 48 et 52 peuvent être décalés longitudinalement en même temps pour faire passer la commande des différents mouvements de tricotage d'un ensemble de cames à un autre ensemble de cames. L'arbre 44 tournant à pleine vitesse est relié pour entrarnement (figure 4), par un embrayage 62 et des roues dentées de réduction 58a et 585, à un arbre à demi-vitesse 66. Une roue dentée 68a, entratnée par l'arbre 66, engrène avec une roue dentée 68b sur l'arbre à cames de tirage 70', lequel arbre est monté suivant la même ligne centrale que l'arbre 44, donnant ainsi une vitesse moitié à la came de tirage 72'.Une courroie de cuir 64 est amenée en contact-avec un bossage sur la roue dentée 68b par un mécanisme (non représenté) pour jouer le r81e de frein sur la came de tirage , avant le dégagement de 11 embrayage. L'arbre à demi-vitesse 66 sert à faire fonctionner le mécanisme de tirage Le dispositif d'entraSnement décrit jusqu'à présent sert à faire fonctionner le mécanisme de tricotage et de tirage pour les têtes de tricotage sur chacun des rails de tête 14. L'arbre à pleine vitesse 44 sert à faire tourner les arbres à cames 48 et 52 à la même vitesse que l'arbre 44. Les cames sur les arbres 48 et 52 sont utilisées de façon générale pour faire fonctionner des leviers qui commandent les différentes barres mobiles,montées transversalementy des têtes de tricotage. L'arbre 44 sert également à faire tourner une autre came par l'intermédiaire de l'arbre à demi-vitesse 66 qui fait fonctionner le mécanisme de tirage Les cames pour faire fonctionner les différentes barres mobiles transversalement sont disposées en paquets sur les arbres à cames 48 et 52. L'arbre à cames 48 porte deux ensem- bles de paquets, un pour chaque tête de tricotage. Chaque paquet est situé sur un moyeu ou manchon comprenant (voir fi gurus 13 et14 ) deux moitiés de moyeu 70 fixées ensemble à une extrémité par des boulons 72 passant par des saillies sur une bordure de localisation 74.Chaque demi-moyeu 70 comporte trois nervures 76 s'avançant radialement pour soutenir des do3i-cames 78 fixées ensemble en un paquet et fixées par des boulons 80 à une autre saillie depuis la bordure de localisation 74. Les moitiés de cames 78 comportent des parties cen-ales découpées 82 pour en réduire la masse. Les moitiés de cames 78 sont ainsi étroitement adjacentes. Lt ensemble de paquets de cames peut être aisément démonto sans troubler les paquets de cames adjacents. Chaque paquet de cames est associé-à un levier parti culer. Las leirs actionnés par les paquets de cames Sur les arbres 48 et 52 sont arrangés en lignes sur les arbres des leviers 20. Chaque levier (voir figure3 Il et 12) comporte un moyeu 84 et une paire de bras de leviers 86a et 86b. Le moyeu 84 est constitué par une demi-section de fixation 88 et un bras de levier portant la demi-section 90. Des boulons 92 maintiennent les sections 88 et 90 ensemble. Le moyeu 84 est monté sur-un manchon de roulement 94 qui entoure l'arbre 20 et il est empêché d'avoir un mouvement longitudinal par des anneaux de localisation 96 et des manchons d'espacement 98. Le moyeu 84 peut porter contre un disque 97 écartant deux leviers adjacents. Les bras 86a et 86b ont une partie de bras épaissie 100 avec une ouverture 102 (non représentée). Les suiveurs de cames peuvent être amenés à suivre le pourtour des cames d'une manière précise, en réglant la position des plaques de monture 104 par rapport aux bras 86, en utilisant les boulons 110. A des fins de normalisation, les leviers peuvent être produits en versions de droite et de gauche qui sont dimen sionnellement les mêmes. Des parties 102 peuvent être fraisées du c8té gauche ou du cOté droit des bras 86a et 86b et munies de plaques de monture 104 avec une broche 106 qui porte les suiveurs de cames, comme il est convenable, en donnant un total de quatre configurations de leviers différentes. La broche 106 est découpée en dessous de la plaque 104 pour donner à la plaque 104 un bord inférieur droit. Le suIveur de cames qui peut comprendre des billes dans un roulement à billes a une section transversale mince et il peut suivre une surface de came , bien que les surfaces de cames, de part et d'autre, soient surélevées. Des bielles ou bras de liaison 118 peuvent être fixés à pivotement à ltextrémité des bras 86a par des connexions à pivotement avec des roulements. Une particularité importante de l'invention est que les éléments ainsi normalisés ctest-à-dire les paquets de cames, les leviers, les bras de liaison et les bielles, peuvent être utilisés pour la plupart des mouvements des barres mobiles transversalement de la tate de tricotage, et éventuellement aussi pour d'autres opérations commandées par cames, tels qu'une vis-mere. Dans ce qui suit, les barres individuelles seront décrites en ne se référant que brièvement à l'arrange- ment de cames et de bielles de leviers, qui est gonerale ment tel que décrit ici. En se référant plus particulièrement aux figures 5 à 9, on voit que chaque tête de tricotage comprend une barre à aiguilles 130 comprenant un lit d'aiguilles 132 coopérant avec des pinces 132a à l'avant pour fixer les ensembles d'aiguilles à becs. Une bride 134 est formée d'une pièce avec le lit 132 en aluminium, à l'arrière du lit 132 et au niveau des parties dtaigujlles serrées. Des bandes de renforcement en fibres de carbone 140 sont liées à l'aluminium-dans deSkainures étroites formées dans la bride 134. La barre est fixée à chaque extrémité à desflconsoles de monture 142 situées en dessous de la bride 134, en utilisant des boulons 138. Les consoles 142 sont soudées en un point intermédiaire à des bras de liaison montants et descendants, rigides, 145. Les plaques de guidage 148 fixées au rail de tête 14 empêchent des mouvements de glissement des bras de liaison 145 de la barre à aiguilles, en ne permettant que des mouvements d'avance et de recul et de monte et baisse. Les bras de liaison de monte et baisse 145 sont reliés à pivotement au-dessus, à des bielles d'avance et de recul 146, en une position située au-dessus de la barre à aiguilles 130 et en ligne avec la série des becs d'aiguilles. Les bielles 146 passent au-dessus du sommet du rail de tête 14 et sont actionnées chacune simultanément par un bras de levier dressé 86a, derrière la-tête de tricotage du même levier, pour tirer la barre à aiguilles 130-au pressage, en la déplaçant vers le rail de tête 14 sous l'influence des arrangements de paquets de cames à chaque extrémité de la barre à aiguilles 130. Les bras de monter et baisse 145 sont reliés à pivotement en bas aux bras de leviers de monte et baisse 86a qui se trouvent à un niveau inférieur à la tête de tricotage et qui passent sous le rail de tête 14, sensiblement parallèlement aux bielles 146. La barre à aiguilles 130 est portée entre ses extrémités par un bras de monte et baisse intermédiaire 152 (figure 2). Les différents bras de leviers sont tous montés sur l'arbre à leviers 20. En se référant plus particulièrement aux figures 5 à 9 , 9 on peut voir comment l'effet général se présente pour que chaque extrémité de chaque barre à aiguilles soit montée sur un arrangement rectangulaire de leviers, de bras de liaison et de bielles, avec les séries des becs d'aiguilles adjacentes à un coin extérieur et supérieur, et avec les arbres de leviers 20-dans le coin intérieur et inférieur. Aussi bien les lignes de becs a'aiguilles et les rails de tête 14 et les barres à platines associées se trouvent sur une ligne diagonale-entre les deux coins prémentionnés.L'arrangement général rectangulaire des bielles et des leviers, de la barre à aiguilles de la tête de tricotage qui occupent une partie de l'aire en section transversale à l'intérieur de l'arrangement des le viers et des bielles, est très compact et l'arbre à cames de dessus 48 peut être logé entre deux arrangements de bielles et de leviers disposés symétriquement, pour la transmission directe du mouvement du suiveur de cames à la barre à aiguilles. Les barres à aiguilles avant et arrière 130 sont décalées longitudinalement en sorte que chacune soit-actionnée directement par les paquets de cames disposés côte à cOte sur l'arbre à cames de dessus 48. De l'espace subsiste en dessous de chacune des têtes de tricotage pour les autres arbres à cames du bas 52 , et les paquets de cames et tous autres mécanismes.La barre à aiguilles est ainsi actionnée de façon à faire que la plongée des aiguilles suive lé trajet montré en traits mixtes à la figure 8. En se référant aux figures 6 et 8, on voit que chaque tête de tricotage comprend une barre d'accrochage(dite aussi catchbarre) 154 ayant un élément 156 pour venir en coopération avec une butée de platines et ayant une bande de renforcement 158 en fibres de carbone. La barre d'accrochage 154 est soutenue par les bras de liaison d'avance et de recul 160, aux extrémités et en des positions intermédiaires. Les bras 160 ne peuvent pas pivoter par rapport à la barre d'accrochage 154. La barre d'accrochage 154 est encore soutenue à ses extremités seulement par les bras de liaison de monte et baisse 162 qui passent à travers des fentes 164 du rail de tête 14 arrangé à l'extérieur des bras de monte et baisse des barres à aiguilles, 145. L'élément 155 est découpé en 166 pour permettre à la barre d'accrochage 154 de s'adapter étroitement au-dessus des bras d'avance et de recul 146 de la barre à aiguilles. Les divers bras de liaison sont fixés aux extrémités des bras de leviers, comme décrit précédemment. A la figure 6, le bras d'avance et de recul 160 est fixé à un bras de levier d'avance et de recul 161 et le bras de liaison de monte et baisse est fixé à un bras de levier de monte et baisse 163. La barre d'accrochage 154 fonctionne de la manière habituelle pour un métier équipé de platines En se référant aux figures 6 à 9, on voit que chaque tête de tricotage comporte un ensemble de barres d'abattage comprenant une barre d'abattage 170 servant de monture aux pièces d'abattage 172, avec un arbre transmetteur de couple 174 s'étendant longitudinalement à l'arrière de la barre d'abattage et relié à celle-ci , en plusieurs positions espacées , par de courtes bielles 175. Les bielles -175 sont du genre utilisé comme maillons de chaîne et pivotent sur des consoles sur la barre 170 et sur des consoles 176 sur 11 arbre 174.La barre d'abattage 170 est soutenue du dessous, entre ses extrémiSés, par des bras de liaison de monte et baisse 188 montés à pivotement sur des bras de leviers de monte et baisse 189 en dessous de la tête de tricotage et attachés directement à la barre d'abattage 170. L'arbre 174 passe à travers des roulements formés dans des supports 178 boulonnés au rail de tête 14 à leur extrémité inférieure et à une barre du bas de platines 180 à leur ex extrémité supeieure. Lt arbre 174 est ainsi situé au-dessus du rail de tête 14 et les roulements empêchent la déformation de arbre 174. Aux deux extrémités, l'arbre 174 est relié aux leviers 182 montés de manière à pouvoir pivoter sur des bielles d'avance et de recul 184 actionnées par des bras de leviers d'avance et de recul, dressés, 186.Les leviers 182, les bielles 184 et les bras de leviers 186 sont situés à l'ex- térieur des leviers de commande et des bielles pour les barres à aiguilles et d'accrochage. La barre d'aba-t;tage 170 est plate et elle n'a pas tendance à se déformer en conséquence d'un mouvement de monte et baisse. Les bielles courtes 175 qui sont emp8cilées d'avoir un mouvement longitudinal par rapport à la barre d'abattage dans les roulements 176, relient fermement l'arbre 174 à la barre d'abattage 170. Lorsque l'arbre transmetteur de couple 174 est maintenu dans des roulements des supports 178, il maintient ainsi la barre d'abattage à l'abri des déformations ré sultant du mouvement d'avance et de recul. L'ensemble à barres d'abattage permet aussi que le mouvement d'avance et de recul soit créé en utilisant les paquets de cames normalisés1 les leviers et les bielles tels que décrits.Le mouvement résultant est représenté par le tracé en pointillés à la figure 8. Le métier représenté sur les figures est un métier qui a des platines actionnées par des jacks avancés progressivement seulement, sans platines divis eus es avancées simultanément. Ainsi; un ensemble d'éléments comprenant une platine, des jacks, des ressorts à jacks, est aligné avec chaque pièce d'abattage 172 pour faire avancer la platine associée entre deux aiguilles adjacentes de la barre à aiguilles 130. En se référant à la figure 9, on voit un ensemble de barres à jacks, indiqué par 202, qui comporte des jacks primaires 204 montés sur un fil-pivot 206 étendant longitudinalement. Les jacks 204 ont un bord arrière qui forme un renflement en 208, avec lequel coopère une came glissante 210. L'ensemble 202 comporte encore des jacks secondaires 212 montés sur un autre fil-pivot s'étendant longitudinalement, 214. Les jacks 252 ont un bord arrière avec une partie courbe en 216. Chaque paire de jacks primaires et secondaires associés 204 et 212 coopère pour actionner une platine 218 montée à coulissement dans la barre à platines 180. Les jacks primaires 204 ont des parties de pivotement 222 avec une ouverture centrale pour maintenir le pivot 206 à une extrémité, et des nez 224 à 1'autre extrémité, qui portent contre les parties courbes 216 des bords arrière des jacks 212 à l'autre extrémité. Les jacks secondaires 212 ont des parties de pivotement 226 à une extrémité, et des nez 228 pour coopérer avec les platines 218 à l'autre extrémité. Les nez 224 comparent avec les parties courbes 216 qui se trouvent à distance entre les extrémités des jacks 212. Dans ce cas, un effet mécanique ou rapport de bras de leviers de 3 est obtenu, tel que le soulèvement assuré par la came glissante 210 représente un tiers de l'avance des platines 218. L'effet mécanique ou rapport des bras de leviers peut entre modifie, si nécessaire, an élevant ou an abaissant la barre de glissement 234 par rapport aua jaRs primaires 204. La figure 9 montre les platines dans leur position avancée. L'effet mécanique ou rapport des bras de leviers, élevé, peut titre obtenu avec un ensemble de jacks de dimensions semblables aux dimensions classiques. utilisant seulement un jack pour actionner chaque platine et ayant un effet mécanique de bras de levier d'environ 2. L'espacement vertical des filspivots 206 et 215 ntest que petit, ainsi que l'est l'espace- ment horizontal entre les fils-pivots 206 et 214. Les jacks primaires 204 ont des bords chanfreinés en des positions espacées angulairement le long des bords supérieurs, pour coopérer avec des ressorts de jacks 230 dans la position avant (voir figure 8) ou dans la position de retrait ( voir figure 9). Aucun décalage des ressorts de jacks 230 dans le sens horizontal n'est requis. L'ensemble des barres à jacks 202 peut être logé commodément à l'arrière de la barre à platines 180, au-dessus du rail de tête 14 et en face d'une barre de ressorts à jacks 232 et'la barre de glissement 234. Les jacks 204 et 212 peuvent être retenus dans l'en- semble de barres à jacks 202 , en alignement convenable avec les platines 218, par un bottier comprenant une base de barre à jacks 240, attaché au rail de tête 14, des piliers de barre à jacks (non représentés) étant prévus à chaque extrémité de la base de barre à jacks 240. Les piliers des jacks servent de monture aux extrémités des fils-pivots 206 et 214, aux barres d'alignement 241 et aux barres coupées 250 qui servent à localiser une joue de jack 248 dans chaque paire de jacks 204 et 212.Les joues de jacks 248 sont maintenues sur la base 240 par une plaque de serrage 252 et chaque fois un évidement 254,-pour permettre à la came glissante 210 de passer le long de l'arrière des jacks 2Q4Q Le profil de la came glissante (prévu pour un effet mécanique des bras de leviers de 3) est montré à la figure 10. En utilisant un effet mécanique ou rapport élevé, la pente à 1-' extrémité avant de la came glissante 210, qui est la partie la plus raide du profil, peut être faite petite. La came glissante coopère avec les jacks 204 environ à midistance entre le pivot 214 et le nez 224. La came glissante 210 est animée d'un mouvement tran-s- versal en même temps que les porteurs de fil 215 (voir figure 1) pour poser le fil entre les aiguilles, en coopération avec les platines2 de manière classique. Cependant, pour assurer la compacité, les porteurs ou chariots et la came glissante peuvent être entraînés par des courroies arrangées dans un plan sensiblement vertical et se trouvant parallèle à la barre à glissement. il est commode que ces courroies puissent entre entraînées par un levier de tirage monté pour avoir un mouvement alternatif à l'aide d'une came à ltextrémité de l'arbre 66 (voir figure 4).Le levier de tirage peut être arrangé étroitement le long des pieds d'extrémité 10 et dans les limites de ceux-ci. Si on le désire, le levier de tirage peut être du type à tirage variable en sorte que le nombre des cours rétrécis tricotés puisse être augmenté sans augmenter la vitesse de tirage, en raccourcissant le tirage et en accélérant le mouvement d'ensemble. Dans ce cas, la. barre à glissement peut être montée sur au moins deux montures à leviers et actionnée de manière analogue aux leviers décrits précédemment, en sorte que la came glisaante puisse être retirée pour permettre le retrait des platines par la barre d'accrochage. D'autres mécanismes tels que ceux qui servent à déca- ler des paquets de cames pour le tricotage des côtes, pour régler le tirage, peuvent être disposés de façon classique. En se reférant maintenant plus particulièrement à la figure 2 et à la figure 15, on peut voir comment les divers leviers ont été arrangés d'une manière ordonnée. Les divers organes décrits précédemment peuvent être arrangés de manière compacte. Les bras de leviers dressés 86a auxquels sont reliés les différentes bielles ou bras de liaison 118 forment des arrangements AI à chaque extrémité derrière les deux têtes de tricotage. Les autres bras de leviers 8Sb, associés aux bras de leviers 86a, forment des arrangements A2 en dessous des paquets de cames sur l'arbre à cames de dessus 48, les arrangements A2 des tttes de tricotage respectives se recou-srant partiellement. Les bras de leviers 86a qui s'étendent latéralement, auxquels sont rel-ées les différentes bielles de monte et baisse 118, forment des arrangements A3 à chaque extrémité en dessous des têtes de tricotage. Les au tres bras de leviers 86b qui y sontsassociés forment des arrangements A4 derrière l'arbre à cames du bas 52 en dessous de l'arbre à cames du dessus 48. Les arrangements Al et A3 fonctionnent dans un espace étroit, s'étendant longitudinalement, entre les pieds d'ex- trématé 10, et les divers éléments des têtes de tricotage s'adaptent en avant des arrangements Ai et A5 et au-dessus de ceux-ci. La transmission du mouvement à partir des paquets de cames aux bielles 118 est généralement directe et les masses en mouvement alternatif sont petites. Les têtes de tricotage se trouvent à l'avant et à l'arrière du métier. En se référant à la figure 15, on voit la tête de tricotage montrée en H1 d'un cté et en H2 de l'autre côté. On peut voir comment H1 stadapte partiellement dans l'espace en forme dtL occupé par les divers leviers.Les têtes de tricotage peuvent être atteintes par des bielles en des points intermédiaires, mais seulement à l'arrière et au bas de la tête de tricotage, de façon à laisser une- région non obstruée pour recevoir le fil provenant des chariots de transport transversal , pour la transformation de ce fil en tissu. La région occupée par la barre de glissement S s'étend à travers des ouvertures rectangulaires formées par les bielles et les leviers aux extrémités de la tête de tricotage.Les leviers pivotent dans des régions P disposées virtuellement en diagonale en face de la zone de formation du tissu dans les têtes de tricotage H1 et H2. La zone de formation de tissu se trouve au-dessus des organes d'abattage et entre la barre à aiguilles et la barre à platines. Le mécanisme décrit peut être modifié pour ce qui concerne le mécanisme de mouvement de la barre à aiguilles, en commandant chaque levier particulier pour son mouvement dans un sens, par une came , sur un arbre à cames, et pour son mouvement dans un autre sens, par une came sur un autre ar bre à cames On préfère cependant que les cames soient sur le rne arbre à cames puisque cela facilite la synchronisStion précise des cames.Si des vitesses faibles sont acceptables, il peut être possible de déplacer les leviers par des cames dans un sens seulement et d'utiliser un ressort de tension, ou de préférence de compression, pour le mouvement de retour, Le ressort de compression peut être situé entre deux bras de leviers adjacents dressés, servant chacun à ltune des barres à aiguilles. Dans un arrangement d'entranement plus compliqué, des levIers à trols bras pourraient être employés à raison de deux avec des suiveurs de cames , pour coopérer avec les cames respectIves, pour un mouvement d'allée et de venue des leviers, et avec un troisième bras de levier pour faire fonctionner la bielle associée. En utilisant ces leviers, il est possible de tirer la bielle d'avance et de recul de la barre à aiguilles, par le fonctionnement d'une came en dessous de la tête de tricotage. Le mécanisme peut être adapté aussi de telle façon que les deux barres à aiguilles puissent être actionnées à partir des mêmes cames. Ceci peut être réalisé par des bielles à pivotement intermédiaires ou en faisant coopérer des secteurs dentés qui relient entre eux les leviers pour les barres à aiguilles respectives, mais dans l'un et l'autre cas, la transmission d'entraSnement est moins directe' et un jeu peut se présenter, ce qui empochera le fonctionnement à grande vitesse. RE.VENDICATIONS 1.- Métier à tricoter à barres rectilignes, ayant une tête de tricotage dans laquelle des équipements de tricotage (tels que par exemple des aiguilles, des organes d'abattage, des platines) sont montés sur des barres, des leviers soutenus à pivotement et des bielles, reliant directement ou indirectement entre elles les barres mobiles et les leviers pour impartir des mouvements appropriés d'avance et de recul ou de monte et baisse aux organes en vue de la formation d'un tissu , caractérisé en ce que les leviers, pour un nombre prédominant-de mouvements des équipements de tricotage, sté- tendent à partir d'une région de pivots agencée longitudina lement , pour se situer dans une zone longitudinale sensiblement en forme d'L, et sont reliés par des bielles directement ou indirectement à une barre ou à des barres mobiles respectives pour former le tissu, dans une zone sensiblement opposée diagonalement à la région des pivots précitée, dans des configurations quadrangulaires formées par les leviers et les bielles respectives, comme cela apparat en regardant de c8té. 2.- métier à tricoter à barres rectilignes suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'un mécanisme pour faire avancer séquentiellement les platines est arrangé de façon à s'étendre longitudinalement a travers les configurations quadrangulaires respectives et le long de-l'arrière de la tête de tricotage un rail de tête pour monter la barre à platines étant situé entre la zone de formation du tissu et la zone des pivots. 3.- Métier à tricoter à barres rectilignes suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'une barre à aiguilles est montée entre des bras supports dressés, reliés à pivotement ,en dessous, à un levier à mouvement de monte et baisse, et au-dessus, à une extrémité d'une bielle d'avance et de recul dont l'autre extrémité est reliée à un levier dressé à mouvement d'avance et de recul. 4.- Métier à tricoter à barres rectilignes suivant les revendications 2 et 3, caractérisé en ce que la barre à aiguilles a une bride de renforcement s'étendant longitudinalement, à un niveau adjacent au-dessus de la barre à aiguilles, la barre étant confinée de façon à empêcher son mouvement en bout par des plaques de guidage, et le levier d'actionnement dressé étant entraîné par cames pour tirer la barre à aiguilles au pressage, à ses extrémités. 5.- Métier à tricoter à barres rectilignes suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'un arbre est monté de façon à pouvoir osciller dans et en s'étendant longitudinalement à travers la tête de tricotage, le long de la barre d'abattage, et en ce que des moyens relient la barre d'abattage entre ses extrémités d'une part, et l'arbre d'autre part, de telle façon que l'oscillation de l'arbre se présente concurremment avec un mouvement alternatif de la barre d'abattage et en résistant à la déormat'on de la barre d'abattage entre ses extrémités. 6.- Métier à tricoter à barres rectilignes suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les moyens dtinter- connexion comprennent une multiplicité de bielles espacées le long de la barre d'abattage et reliées à l'arbre en au moins un point situé entre les roulements qui soutiennent l'arbre, l'arbre étant relié à pivotement, de façon excentrée, aux bielles pour leur communiquer le mouvement alternatif d'avance et de recul, tandis que la barre d'abattage est soutenue et actionnée pour avoir un mouvement de monte et baisse, par les bras supports dressés, et en ce que le mouvement d'avance et de recul est transmis indirectement des leviers d'actionnement d'avance et de recul dans la zone en forme d'L , à la barre d'abattage, par l'intermédiaire de l'arbre. 7.- ltIetier à tricoter à barres rectilignes suivant l'une quelconque des revendications 5 et 6, caractérisé en ce que les moyens d'înterconnexion sont arrangés pour transmettre le mouvement d'avance et de recul entre une partie supérieure de la barre d'abattage et un bras s'étendant vers le haut à partir de l'arbre, et où l'arbre est tourillonné dans des roulements formés par des blocs qui s'étendent entre un rail de tête et la barre à platines, en sorte que les moyens d'interconnexion soient situés juste en dessous de la barre à platines. 8.- Métier à tricoter à barres rectilignes suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'un ensemble de barres à jacks pour actionner les platines comprend des paires de jacks mobiles l'un par rapport à l'au- tre et coopérant entre eux pour transmettre l'actionnement d'une came glissante à une multiplicité de platines, un jack dtune paire étant arrangé chaque fois pour être actionné par la came glissante, et autre jack de chaque paire étant agencé pour actionner une platine associée. 9.- Métier à tricoter à barres rectilignes suivant la revendication 8, caractérisé en ce que chaque paire comporte un premier ack monté sur un premier pivot et pouvant coopérer à son bord arrière avec la came glissante, un second jack monté sur un second pivot et pouvant coopérer à son bord arrière avec le premier jack et ayant un nez pour coopérer avec la platine associée, une avance de platines assurée par les seconds jacks étant de 2,5 à 7,5 fois égale à l'avance des bords postérieurs des premiers jacks où s'applique la came glissante. 10.- Métier à tricoter à barres rectilignes suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'un arbre à cames pour actionner les leviers dressés est agencé derrière les leviers dressés dans la zone en forme d'L, et en ce qutun autre arbre à cames pour actionner des leviers sensiblement horizontaux est agencé en dessous de la zone en forme d'L. 11.- Métier à tricoter à barres rectilignes suivant la revendication 10, caractérisé en ce que les leviers dans la zone en forme d'L sont des parties de leviers en renvoi de sonnette, coopérant avec des cames sur les arbres respectifs, pour actionner par cames les leviers dans des sens opposes. 12.- Métier à tricoter à barres rectilignes suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que deux têtes de tricotage sont arrangées dos à dos, séparees par les leviers dressés dans les zones en forme d'L et actionnées par une commande-commune. 13.- Métier à tricoter à barres rectilignes suivant la revendication 12, caractérisé en ce qu'un arbre à cames est arrangé entre les leviers dressés des zones en forme d'L, lesquels leviers sont entrainés par des cames sur l'arbre à cames pour actionner des équipements des deux têtes de tricotage. 14.- Métier à tricoter à barres rectilignes suivant la revendication 13, caractérisé en ce qu'ure arbre d'entrat- nement commun s'étend entre deux arbres à cames servant de montures à des cames situées en dessous des zones en forme d'L respectives, asspciées aux têtes de tricotage respectives et en dessous de l'arbre à cames s'étendant entre les leviers dressés, et en ce qu'un levier de tirage est monté à pivotement d'un cOté de la machine pour donner un mouvement alternatif perpendiculairement à 1' arbre d'entraînement commun.