La mise en balles constitue l'un des moyens de stockage et de conservation du fourrage. Sans mise en balles, le fourrage reste soumis aux élémentsw est difficile à manipuler pour le transport, et son encombrement va à stockage économique. En mettant le fourrage en balles ou en bottes, ces problèmes se trouvent sensiblement résolus. Il existe plusieurs types de machines ou presses à balles, chacune répondant à un but particulier. Il existe des machines permettant - le ramassage du foin mis en andains pour en former soit des balles ou bottes de section rectangulaire, soit des balles d'empilage de dimensions importantes, soit encore des balles de section ronde. Les machines à former des balles rondes présentent certains avantages caractéristiques. Le premier d'entre eux est que l'on peut faire-varier la dimension des balles, en partant d'une balle très petite Jusqu'à une balle de très grandes dimensions. De mdme, dans le cas de balles rondes, oelles-ci peuvent être enroulées d'une manière tellement serrée qu'elles réalisent une résistance totale aux intempéries ce qui réduit sensiblement le pourcentage de rebut. De mêmes n raison de la compacité de la balle, lorsque la stocke l'extérieur dans des conditions climatiques variées, on réduit beaucoup la possibilité de dissémination du foin.Un autre avantage est que lsopération de mise en balles peut être conduite par un seul homme. Par ailleurs, après la formation de la balle, le -transport de celle-ci Jusqu'au lieu d'utilisa- tion ou de stockage se trouve singulièrement facilité. Les machines à former des balles rondes, telles qu'on les propose actuellement dans le commerce sont de dif férentes constructions, et beaucoup comportent plusieurs organes mobiles complexes qui augmentent le cotit initial de la machine, ainsi que les frais de réparation; de plus, en raison de la complexité de ce type de machines, le fermier ne peut pas les réparer lui-même. Certaines parmi ces machines connues comportent la caractéristique de pouvoir transporter la balle formée, en utilisant une plateforme sur laquelle s'effectue la formation de la balle. Lorsqu'on adopte une telle plateforme, il faut ramasser le foin au sol et le placer d'abord sur la platefor me, ce qui exige un système compliqué et cobteux pour porter le foin, doù le problème qui se pose de laisser ou non le foin sur le champ. De même pour déplacer le foin entre lavant et l'arrière de la machine lorsque la balle est formée, il faut utiliser des dents mobiles ou des entraSnements par channes qui ont tendance à briser les tiges du foin, à broyer celui-ci et détruire ainsi partiellement sa valeur, sans oublier de fréquents colmatages de la machine. Suivant la présente invention il est prévu une machine à former les balles qui ramasse le foin au sol, dans les champs, et forme une balle cylindrique; cette machine comprend essentiellement : - un ch ssis-porteur ayant une extrémité avant et une extrémité arrière; - un ensemble à tambour, monté dans ce chassis à proximité de l'extrémité arrière et pouvant ramasser le foin et le rouler de façon à former une balle cylindrique; - un ensemble à rouleau monté dans le chassis et ayant pour rôle de rendre compact le foin formant la balle; - un ensemble de cibles souples montés dans le chassies et ayant chacun une extrémité libre de longueur suffisante pour entou rer au moins partiellement l'avant et le dessous d'une balle formée par la machine;; - un dispositif auxiliaire de formation de balle monté sur le chassis à l'extrémité avant pour former une seconde balle pendant que la première se trouve toujours dans la machine à former les balles, et - des moyens reliés audit ensemble à tambour pour le faire tour ner de telle sorte que la partie du tambour qui se trouve près du sol se déplace vers lavant à mesure que la machine avance. Un exemple-type de réalisation de l'invention sera maintenant décrit en se référant aux dessins annexés, sur lesquels t La figure 1 est une vue en élévation latérale de la machine à former les balles de foin. La figure 2 est une vue en élévation latérale de l'ar- fière de la machine. La figure 3 est une vue en plan du dessus de la même machine. La figure 4 est-une vue en élévation latérale de la machine dont on a enlevé une partie du côté droit pour montrer l'ensemble à rouleau et à cable au début de la formation d'une balle. La figure 5 est une vue en élévation latérale analogue à la figure 4, mais avec une balle presque complètement achevée. La figure 6 est une vue en élévation latérale montrant la machine au cours du déchargement de la balle terminée. La figure 7 est une vue en plan du dessus montrant le rouleau et le tambour en position de déchargement, et La figure 8 est une vue en élévation de face. La figure 1 montre dans son ensemble une machine.10 à former des balles cylindriques. Elle comprend un chassies 11 supporté par des roues et dont l'extrémité avant est conçu pour permettre le remorquage de la machine à la barre de traction d'un véhicule moteur (non représenté), un dispositif 12 à bras de levage, qui s'articule sur le châssis 11, unensem- ble ou dispositif à tambour 13 (figure 4), monté en rotation sur le dispositif à bras de levage 12, un ensemble ou dispositif à rouleau 14 monté à pivotement sur le dispositif à bras de levage, un dispositif de nettoyage 16 (figure 3) fixé au dispositif à bras de levage 12, un dispositif 17 à câbles souples (figure 4) disposé entre le chassis 11 et le dispositif à rouleau et coopérant avec le sol, un ensemble à peigne 18 disposé latéralement et monté sur le dispositif à bras de levage 12 à l'arrière du dispositif à tambour, et enfin un dispositif 19 à former les balles qui s'articule sur le chassis 11. Ce chassis est pratiquement identique sur les côtés droit et gauche, et attendu que seul le côté droit est représenté en détail, la description ne portera que sur ce côté; toutefois, il convient de retenir que, sauf indication contraire dans la description qui suit, chaque côté comporte les éléments décrits ci-après. Le chassies il (figures 1 et 3) comprend un timon d'attelage en V, désigné en 20, comportant une chape 21 en forme dtU fixée à son extrémité avant pour assurer l'accouplement aisé entre le timon attelage et la barre d'attelage ou de traction (non représentée) d'un véhicule tracteur (non représenté). Â l'extrémité arrière du timon d'attelage 20 (figure 1) sont fixée des longerons latéraux inférieurs parallèles 22, disposés sensiblement à i'horizontale, Un montant avant verti oal 23 est fixé par une extrémité à l'extrémité avant de chaque longeron 22 et un longeron latéral supérieur 24 est fixé au sommet de chaque montant avant vertical 23; les longe rons supérieurs 24 sont sensiblement parallèles aux longerons inférieurs 22. Une poutre supérieure inclinée 26 est fixée par une extrémité sur 1 'extrémité supérieure du montant avant 23 et une poutre supérieure horizontale 27 est fixée par une extrémité à l'autre extrémité de la poutre supérieure incliné née 26. Une poutre arrière inclinée 28 relie entre eux les longerons supérieurs et inférieurs 24, 22 de chaque côté. Les autres extrémités des poutres supérieures horizontales 27 respectivement droite et gauche, sont reliées entre elles par une poutre latérale avant 31. Ces deux dernières poutres assurent la rigidité nécessaire de l'ensemble du châssis. Chaque coté du ch ssis comporte une paroi latérale 32 consti tuée par une tôle fixée au côté correspondant, et ltespace compris entre les parois latérales 32 constitue un comparti ment 33 dans lequel est formée une balle 35 (figure 4). Â chaque longeron inférieur 22 est fixé, à peu près à mi-longueur de ce longeron, un ensemble 36 à roue porteuse (figures 1 et 2). Les deux ensembles 36 à roue porteuse sont identiques; par conséquent, un seul sera décrit en détail, les mômes chiffres de référence désignant des organes semblables. L'ensemble 36 comprend un axe 37 fixé au longeron latéral 22, ainsi qu'un bras de roue 38 qui s'partir cule par une extrémité sur le longeron 22 et par l'autre extrémité sur l'axe 37. Une fusée 39 disposée parallèle ment à l'arbre 37, est fixée à l'autre extrémité de ce bras de roue, et enfin une roue 40 est montée en rotation sur cet te fusée.Sur la fusée 39 est montée par ailleurs une extré Mité a'une jambe de force 41 qui s'prend sensiblement vers le haut et vers lavant à partir de cette fusée. L'autre ex trémité de la jambe de force 41 s'articule sur un point mi lieu d'un levier 42.L'extrémité libre d'une tige de piston 43 d'un vérin hydraulique 44 s'articule sur le levier 42, à proximité du point central de celui-ci, tandis que l'autre extrémité du cylindre du vérin 44 s'articule sur le longeron latéral 22 en avant de l'axe 37. Le vérin hydraulique est relié à un système de pompe de type classique (non représenté; Le fonctionnement du vérin déplace. le levier 42 qui entrasse alors la jambe de force 41 afin de faire pivoter le bras de roue 38 pour abaisser ou relever la roue 40. Le dispositif à bras de levage 12 (figures 5 et 6) comprend deux biellettes supérieures 47 qui s'articulent par une extrémité sur chacune des poutres horizontales supérieures 27, tandis que l'autre extrémité, dans une première position, est située dans le prolongement de cette poutre. Un bras suspendu incliné 48 particule sur chaque biellette supérieure 47; dans une première position, ce bras 48 est placé tout contre la poutre arrière inclinée 28 et juxtaposé par rapport à celle-ci. Parallèlement à chacun des bras 48 et à I'arrièee de ceux-ci se trouve un autre montant incliné et suspendu 49 dont l'extrémité supérieure est fixée à la biellette supérieure 47 correspondante. Une mortaise longitudinale 51 est formée dans la partie inférieure de chaque montant 49. Sur le montant incliné arrière 49 est monté un coulisseau 52 dans lequel sont percés plusieurs trous 53 espacés dans le sens longitudinal. Un boulon 54 est engagé de façon amovible dans le coulisseau 52 et traverse l'un des trous 53 ainsi que la mortaise 51 dans un but qui sera expliqué plus loin. Un bossage 55 est fixé à chaque organe 49, 92 à proximité -de l'extrémité supérieure de la mortaise 51 afin de limiter la distance sur laquelle le coulis seau 52 peut se déplacer le long du montant arrière incliné 49. Une bielle 56 s'articule par une extrémité sur le milieu de chaque bras 48 et par l'extrémité opposée sur l'extrémité supérieure du levier 42. Ainsi, en faisant pivoter ce bras 42, on peut relever ou abaisser le dispositif 12 à bras de levage dans des buts- qui seront exposes ci-après. Le dispositif à tambour 13 (figures 2 et 5) comprend des paliers 57 montés sur les extrémités inférieures des bras 48. Dans ces paliers 57 est monté un arbre 58 dont est solidaire un tambour 59. Ce tambour 59 porte des dents ou picots 61 orientés radialement vers l'extérieur; ces dents ou picots 61 sont fixés de manière amovible sur la surface périphérique du tambour de marnière à former des rangées annulaires et longitudinales. Ces rangées annulaires servent à faciliter le nettoyage du tambour par coopération avec le dispositif de nettoyage proprement dit 16. Sur l'arbre 58 du tambour et à l'extérieur de celui-ci sont montées des roues extérieures 62 dont le rayon est suffisant pour permettre à la périphérie de la roue du tambour de porter contre la périphéfie de la roue porteuse correspondante 40 lorsque celle-ci n'est pas en position de transport.Grace à cette disposition, à mesure que l'on remorque la machine à travers champs, les roues 40 font tourner les roues 62 et par conséquent le tambour 59 qui est est solidaire. Le dispositif à rouleau 14 (figures 3 et 6) est monté latéralement entre les bras 48 et s'articule sur ceuxci. Ce dispositif à rouleau 14 comprend deux poutres parallèles 63 qui s'articulent chacune sur l'arbre 58 du tambour, à proximité d'une extrémité de cet arbre dont l'autre extrémité fait saillie vers 1 1avant du tambour. Un arbre de rouleau 64 est monté rotatif entre les extrémités opposées des poutres, -parallèlement à l'arbre 58 du tambour. Sur cet arbre 64 est monté un rouleau cylindrique 66 sur lequel sont fixées plusieurs dents 67. Une patte 68 est fixée par une extré- mité à l'extrémité opposée de chaque poutre 63 et s'étend perpendiculairement vers le bas par rapport à celle-ci, et sensiblement vers l'avant du rouleau. Entre les extrémités libres de ces pattes 68 est montée une tringle 69 (figure 4). Entre l'arbre du tambour et l'arbre du rouleau est agencé le dispositif de nettoyage 16. Un trou 72 (figure 4) est percé dans l'extrémité arrière de chaque poutre 63 et le boulon 54 sert à rendre ltestrémité arrière de cette poutre solidaire du coulisseau 32 en traversant ce trou 72. Le bossage 55, le coulisseau 32 et la mortaise 51 prévue dans le montant arrière 49 servent de butée ou de dispositif limiteur pour contrôler le degré de l'arc que peut parcourir le rouleau 66 en pivotant, tout en constituant un moyen qui permet de former une balle soit avec un noyau serré, soit avec un noyau lache, lors de l'enroulement du foin. Le rouleau, dans une première posi- tien que montre la figure 4, est placé juste au-dessus du niveau du sol, le dispositif de butée contrôlant cette positien.Si l'on règle le dispositif de butée de façon à relever le rouleau, on obtient un noyau dont le compactage est moins serré. Le dispositif de nettoyage 16 (figure 3) comprend une traverse 73 fixée entre les deux poutres 63. A cette traverse 73 sont fixées plusieurs dents de peigne 74, espacées entre elles et faisant saillie vers le tambour 59, les extrémités de ces dents 74 étant placées tout près de la surface du tambour dans le but d'en détacher tout foin qui pourrait y adhérer. A chaque poutre horizontale supérieure 27 (figures 4 et 5) est fixée, près de l'extrémité arrière de celle-ci, une extrémité d'un dispositif à cables souples 17. Ce dispositif comprend deux consoles 76 disposées verticalement et chacune solidaire d'une des poutres horizontales supérieures 27, à proximité immédiate de la biellette supérieure 47. Un arbre transversal 77 est fixé entre les consoles 76 et plusieurs galets espacés 78 ou organes similaires sont fixés à cet arbre transversal. Si l'on se réfère maintenant à l'extrémité antérieure de chaque poutre 63 (figure 6) on voit que celle-ci porte une patte suspendue 79; entre ces pattes 79 est fixée une tringle transversale 81 (figure 3). Sur cette tringle 81 sont montés plusieurs galets espacés 82. Une seconde tringle transversale 83 est fixée entre les extrémités supérieures avant des poutres 63. Sur cette seconde tringle 83 sont fixées les extrémités de plusieurs câbles 84 situés à des intervalles réguliers. Chaque câble 84 s'étend entre la seconde tringle 83 et l'arbre transversal 77, en passant autour du galet 78 correspondant pour atteindre 1textrémité avant des poutres 63, puis autour d'une troisième tringle 85 qui s'étend entre les extrémités avant des poutres 63. A partir de cette tringle 85, chaque cible passe autour d'un des galets 82, puis se prolonge vers l'arrière de manière que chaque extrémité libre 86 du câble porte sur le sol, Jusqu'à parvenir approximativement au tambour 59. Le dispositif à peigne 18 (figures 3, 4 et 5) est fixé entre les extrémités inférieures des bras 48. I1 comprend deux barres 88, inclinées vers l'arrière, qui peuvent constituer le prolongement des bras 48. Entre les extrémités libres de ces barres 88 est montée une traverse 89 à laquelle sont fixés plusieurs ressorts espacés 90 qui sollicitent des dents 91 orientées vers l'avant. Au cas où le tambour 59 ne ramasserait pas le foin en andains, les dents 91 du peigne 18 retiendraient le foin pour permettre aux dents 61 du tambour de attaquer et de le renvoyer vers la balle en cours de formation. A l'avant du compartiment est monté le dispositif auxiliaire 19 de formation des balles (figures 1 et 4) qui est accouplé au timon d'attelage 20. Ce dispositif 19 comprend un arbre 92 monté en rotation sur le timon d'attelage 20. A l'arrière de cet arbre 92 se trouvent deux plaques 93 auxquelles plusieurs fourchons espacés 94 sont suspendus. Entre les plaques 93 et le timon d'attelage est fixé un vérin hydraulique 95 qui sert à actionner le dispositif auxlliaire 19 entre une première position (figure 1) et une seconde position (figure 4). Dans la seconde position, le dispositif amorce la formation dtune seconde balle tandis que la première balle est serrée par une ficelle lieuse et/ou déchargée hors de la machine. Pendant le fonctionnement de la machine, après avoir attelé la chape d'accouplement 21 à un véhicule tracteur (non représenté), la machine est remorquée en position de transport jusqu'8 un champ de fourrage où le foin a été coupé et, de préférence, transformé en andains (figure 1). Dans la position de transport, les roues 40 sont abaissées, ce qui soulève le tambour 59 au-dessus de la surface du sol. Pout former une balle, les roues 40 sont relevées, ce qui les met en contact avec les roues 62 -du tambour; le dispositif auxiliaire 19 de formation des balles est placé dans la première position que montre la figure 1 et la machine 10 est remorquée à travers champs et notamment au-dessus du foin formant des andains. On fait tourner le tambour, par suite du contact à frottement produit entre les roues de tambour 62 et le tambour proprement dit 59 et ce dernier ramasse le foin au sol à l'aide de ses dents. A mesure que le foin est ramassé, -il a tendance à suivre le contour du tambour, jusqu'à ce que les picots incorvés 74 prélèvent le foin sur le tambour et le dirigent vers l'avant ou ce foin commence à former une balle cylindrique.Le rouleau 66, surtout en raison de l'effet de gravité, rend la balle compacte, ce qui lui confère un noyau relativement serré. On notera que les cables 84 se trouvent constamment sous la balle et que le poids de celle-ci tend les câbles (figure 4). A mesure que le diamètre de la balle augmente, les poutres 63 pivotent et le rouleau 66 roule sur le sommet de la balle pour finalement aboutir à l'arrière de celle-ci. A mesure que les poutres 63 se relèvent, la longueur de cible disponible augmente et le poids de la balle et la position du rouleau augmentent la tension qui s'exerce sur ces cables. C'est cette tension accrue qui permet d'obtenir une balle relativement serrée. Lorsque la balle est parvenue à la dimension désirée, on abaisse le dispositif auxiliaire 19 de formation de balle jusqu'à sa seconde position (figure 4) et le foin formant l'andain est transformé en amorce d'une seconde balle. En môme temps, la première balle peut être ficelée et/ou déchargée hors du compartiment, Pour décharger la balle, on actionne le vérin hydraulique 44 afin de faire pivoter le sommet du levier 42 vers l'arrière, ce qui fait pivoter également vers l'arrière et vers le haut le bras 48, la biellette supérieure 47 et l'organe suspendu, à mesure que la roue 40 pivote vers le bas pour relever le chassies 11. Le pivotement du bras 48 a pour effet de relever le tambour jusqu'à sa position de déchargement que montre la figure 6, et la machine 10 s'éloigne alors de la balle. Dans la position de déchargement, faction conjointe du bras 48 et du montant incliné arrière 49 a pour effet de maintenir le rouleau dans sa position de déchargement jusqu'à ce que le tambour soit revenu à sa position de ramassage du foin (figure 4). Au moment où la balle est libérée, les bras 48 sont renvoyés à leur position de suspension et le disopsitif auxiliaire 19 de formation de balles est relevé pour permet tre å la seconde balle de se déplacer vers l'arrière contre le tambour et sous le rouleau. Bien qu'il ait~été prévu un entraSnement par friction pour faire tourner le tambour à une vitesse linéaire égale à la vitesse de la machine, il est bien entendu que cet entrat- nement peut entre remplacé par un moteur orbital ou mécanisme similaire. REVENDICATIONS 1 Machine à former des balles pour ramasser le foin coupé sur les champs et le transformer en une balle cylindrique, comprenant - un châssis mobile ayant une extrémité avant et une extrémi té arrière; - un dispositif à tambour 13 monté dans ce chassies à proximi té de son extrémité arrière et ayant pour rôle de ramasser le foin et de l'enrouler pour former une balle cylindrique; - un ensemble à rouleau 14 monté dans le châssis et dont le rôle consiste à compacter la balle de foin; pendant sa for mation, caractérisé en ce qutil comporte : un dispositif à cibles souples 17 monté dans le chassies 11 et comportant une extrémité de longueur suffisante pour passer au moins partiellement autour de la partie antérieure et au-dessous -d'une balle 34 formée par la machine, un dispositif auxiliaire de formation de balle monté sur l'extrémité avant du chtssis et destiné à former une seconde balle pendant que la première se trouve encore dans la machine, et des moyens associés au tambour pour faire tourner ce dernier de manière que la partie du tambour qui se trouve près du sol se déplace vers l'avant lorsque la machine avance. 20 Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend un organe transversal fixé au châssis audessus du tambour et du rouleau, le dispositif à câbles précité comportant au moins un organe souple allongé fixé par une extrémité audit ensemble à rouleau et dont une partie intermédiaire est disposée autour dudit organe transversal, tandis que l'autre extrémité dudit organe souple est suspendue audit organe transversal et possède une longueur suffisante pour entourer au moins partiellement, par en-dessous, une balle formée par la machine. 3 Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce que ledit ensemble à rouleau comprend des poutres allongées qui s'articulent chacune sur le châssis et s'étendent vers l'avant, un arbre de rouleau fixé entre les extrémités libres de ces poutres, un rouleau monté sur cet arbre, une tringle fixée entre les extrémités libres de ces poutres et qui font saillie vers l'avant par rapport à celles-ci, ledit dispositif à câbles souples étant fixé par une extrémité à cette tringle, tandis qu'une partie intermédiaire de ces cables est disposée autour dudit ensemble, 40 Tachine selon la revendication 3, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens pour limiter le mouvement de pivotement vers le bas desdites poutres lorsqu'elles rencontrent une balle, afin de réaliser une balle dont le noyau présente un degré déterminé de compacité. 'ZO Machine selon l'une ou plusieurs des revendications 1 å 4, caractérisée en ce que le tambour peut pivoter entre une première position dans laquelle une partie du tambour se trouve à proximité du sol et une position relevée de déchargement, ce qui libère un espace sous ce tambour pour décharger une balle formée par la machine0 Nachine selon l'une ou l'a tre des revendications 3 et 5, caractérisée en ce qu'elle comprend deux bras espacés dont les extrémités supérieures s'articulent sur ledit chassies, ainsi que deux organes suspendus qui s'articulent par leur extrémité supérieure sur ledit chassies et qui sont espacés vers l'arrière par rapport auxdits boas, les poutres précitées J tarticulant sur ces bras et pouvant coopérer avec ces organes - articulés pour limiter le mouvement de pivotement des poutres lorsque les bras et organes précités se trouvent en position de déchargement. 70 Machine selon l'une ou plusieurs des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que le tambour comprend un arbre, un tambour proprement dit monté sur cet arbre et plusieurs dents fixées au tambour et faisant saillie sur la surface périphérique de celui-ci. 8- Machine selon la revendication 7, caractérisée en ce que les organes associés au tambour comprennent une roue de tambour montée sur l'arbre du tambour et qui fait saillie i lwexterieur de celui-ci, le chtssis comprenant des roues pour le supporter au sol, ces roues pouvant coopérer avec la roue du tambour pour faire tourner l'arbre du tambour. 90 Machine selon l'une ou plusieurs des revendications 1 à 8, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif de nettoyage disposé à proximité du tambour ou en détacher le foin.