L'invention est relative à des dispositifs pour l'isolation de vibrations ou chocs et, plus particulièrement, à des dispositifs nouveaux pour l'isolation de vibrations ou chocs d'un carter soumis à une charqe, de la part de moyens supportant ce carter, grâce à la production d'un déplacement circulaire du carter, dans lesquels le carter soumis à une charge, par exemple un corps soumis à une charge supporté par un arbre, est supporté et tourne autour d'un axe gui peut se déplacer le long d'une trajectoire circulaire autour d'une ligne parallèle à cet axe de rotation, empêchant ainsi cette vibration ou ce choc. La désignation "carter soumis à une charge" peut être définie ici comme un corps supportant une charge,qui est porté par un arbre. Dans ces conditions, le carter soumis à une charge peut comprendre ici des éléments tels que, par exemple, un piston, un bras oscillant, un rouleau, un galet, une poulie, une roue à pales, une roue dentée, un outil le fraisage, un outil de rectification, un volant, une lame de bulldozer ou une pelle d'u- ne machine de terrassement et une roue de véhicule. Du point de vue dynamique, un mouvement d'un corps rigide peut être classé en deux genres : translation et rotation. Une vibration mécanique peut être classée en deux catégories suivant qu'il s'agit d'une vibration rectiligne ou d'une vibration de rotation. Dans ce cas, la vibration de rotation correspond à la rotation et la vibration rectiligne correspond uniquement au mouvement linéaire qui est un cas particulier de la translation. En conséquence, bien qu'on doive envisager,à titre d'étude théorique, de considérer une vibration circulaire correspondant à la rotation comme un cas particulier de la translation, les résultats de telles études antérieures ont rarement été publiés. Dans un procédé classique pour supporter un carter soumis à une charge, on utilise un ensemble constituant un palier entre le carter soumis à une charge et un arbre le supportant. Dans un tel mode de construction classique, du fait que la plupart des moyens constituant un palier n'ont aucun degré de liberté de rotation, un tel mode de construction présente l'inconvénient que les moyens constituant un palier supportent simplement le carter soumis à une charge, tournant ou oscillant, les vibrations ou les charges agissant sur le carter soumis à une charge étant directement transmls,presque sans être absorbés,à un carter porteur maintenant l'arbre par les moyens constituant un palier. Jusqu'à présent, en vue d'empêcher ou d'absorber les vibrations ou les chocs, on a, d'une manière courante, inséré un matériau élastique tel que du caoutchouc ou de la résine synthétique à l'intérieur d'une monture de palier, c'est-à-dire entre une piste extérieure du palier et le carter, ou, en vue d'obtenir une bonne diffusion thermique, on a disposé un ressort métallique, ce qui donne au carter un autre degré de liberté de mouvement. Toutefois, eu égard à la nature du mouvement de rotation, les conditions suivantes doivent être satisfaites en vue de donner au carter un autre degré de liberté de rotation. En premier lieu, dans un carter suspendu élastiquement, lorsqu'il est déplacé sous l'action de vibrations ou de chocs qui lui sont appliqués, l'axe central d'un trou de logement ménagé dans le carter pour recevoir un palier doit être maintenu parallèlement à l'axe central avant qu'il soit déplacé et l'axe ne doit pas être déplacé en direction axiale.Si cette condition n'est pas satisfaite et s'il se produit un déplacement angulaire par rapport à l'axe central du trou de logement, une variable angulaire de la rotation est modifiée, et une telle variation de la variable angulaire va perturber le mouvement de rotation ou d'oscillation du carter avec pour résultat d'interrompre la régularité du mouvement du carter. De même, s'il se produit un déplacement axial, il se produira une composante de poussée supplémentaire. En second lieu, l'axe central d'un trou de logement ménagé dans le carter pour recevoir un palier doit toujours être parallèle à l'axe central du palier, d'un bout à l'autre du déplacement du carter. Si cette condition ne se trouve pas satisfaite, une torsion sera produite entre le palier et l'arbre supporté par lui, se traduisant par une concentration excessive de contraintes.Par conséquent, le palier sera gravement endommagé et sa longévité réduite. En troisième lieu, la po-sktion du carter soumis à une charge doit être déterminée facilement et avec précision, indépendamment de la charge qui s'exerce sur le carter. Du fait que le carter soumis à une charge est soumis à un mouvement de rotation ou d'oscillation, on a l'habitude de déterminer sa position avec précision. Pour cette raison, en vue de faciliter l'assemblage d'une machine, la déformation d'une monture élastique supportant un palier doit être déterminée avec précision indépendamment de la charge s'exerçant sur le carter. I1 est impossible en principe de satisfaire à toutes les exigences précitées en empêchant ou absorbant en même temps les vibrations ou les chocs au moyen du palier supporté élastiquement mentionné ci-dessus. En outre, on va exposer ci-après des inconvénients de la technique antérieure en se référant à un système supportant une roue, qui constitue aussi une sorte de carter soumis à une charge. Un procédé classique pour supporter une roue comporte un type dans lequel la roue ne peut que tourner autour de son axe, comme dans une roue de bicyclette, et un autre type, dit système à vibration rectiligne, dans lequel la roue peut tourner autour de son axe et, en même temps, peut se mouvoir verticalement pour absorber les vibrations et les chocs transmis de la roue au cadre, au mouvement vertical de la roue s'opposant un ressort ou un amortisseur, comme dans une automobile, un avion et une voiture de chemin de fer. De toute façon, ce procédé pour supporter une roue ne peut avoir d'effet pour absorber des chocs longitudinaux. On va discuter maintenant des chocs lui se produisent au cours de l'atterrissage d'un avion. Au cours de son atterrissage, un avion est soumis à une charge, se présentant sous forme de choc, qui est provoquée par l'entrée en contact brutale des roues avec la piste d'atterrissage et qui dépend de la vitesse de descente de l'avion, et à une charge d'accélération, se présentant sous forme de choc, qui est provoquée par le fait que les roues sont brusquement accélérées jusqu'à une vitesse de rotation correspondant à la vitesse horizontale de l'avion. Un confort de suspension est amélioré par le fait que les vibrations ou chocs s'exerçant verticalement sur la masse du véhicule peuvent être considérablement réduites, toutefois cette suspension ne joue pas pour absorber des chocs longitudinaux. Par conséquent, des moyens de suspension classiques ne sont pas efficaces, ni pour absorber les chocs longitudinaux tels que ceux se produisant au cours de collisions frontales entre véhicules ou ceux se produisant à l'arrière au cours de manoeuvres d'attelage de voitures, ni pour empêcher les chocs longitudinaux tels que ceux qui se produisent lorsqu'un véhicule circule sur une surface inégale et au cours de démarrages ou d'arrêts brutaux qui, dans un train de chemin de fer, font souvent tomber les passagers les uns sur les autres. En outre, un avion est soumis à un choc au cours de l'atter rissage par suite de sa prise de contact avec la surface d'une piste d'atterrissage. De plus, il se heurte également à une difficulté concernant la sécurité à l'atterrissage et ses frais d'exploitation, du fait que les roues prévues sur les trains d'atterrissage sont brusquement accélérées jusqu'à une vitesse de rotation correspondant à la vitesse de circulation horizontale de l'avion, avec simultanément un patinage important entre les pneus et la piste d'atterrissage et une usure importante des pneus. Actuellement, il est possible d'absorber les chocs verticaux agissant sur un avion à son atterrissage, en utilisant des moyens amortisseurs compliqués et aussi coûteux; toutefois il n'existe aucun moyen pratique pour absorber les chocs d'accélération sxer- çant sur les roues. Dans ces conditions les charges,dues à ces accélérations et se présentant sous forme de chocs, sont habituellement absorbées en augmentant la résistance des roues. Toutefois cela ne résout pas le problème de base et présente diverses difficultés telles que l'augmentation du prix des roues, la possibilité de dérapage des roues lorsqu'il existe sur la piste d'atterrissage des restes adhérents de caoutchouc provenant d'atterrissages antérieurs, et l'augmentation des frais d'exploitation due aux remplacements fréquents des roues. D'autres difficultés de la technique de l'élimination des vibrations et de l'absorption des chocs, que l'invention vise à résoudre, seront discutées maintenant. Les accidents d'automobiles entrainent de très graves difficultés du fait que les conducteurs ou d'autres personnes sont blessés ou souvent tués au cours de l'accident. Pour cette raison, on a récemment demandé de prévoir dans les automobiles des ceintures de sécurité de sièges et des dispositifs de maintien de tête. Les ceintures de sécurité de siège sont utilisées pour empêcher une collision, dite secondaire, dans laquelle le conducteur ou des passagers sont arrachés de leurs sièges et projetés en avant contre une partie de la masse du véhicule. Dans ces conditions, l'allongement de la ceinture de sécurité de siège doit être limité en dessous d'une valeur maximale prédéterminée, qui est déterminée par l'espace disponible à l'intérieur du véhicule.Toutefois, une des difficultés est que, du fait que l'allongement de la ceinture de sécurité est étroitement lié à ses caractéristiques d'amortissement, il n'est pas souhaitable de réduire simplement la valeur de l'allongement maximal de la cein ture . Lorsque l'allongement de la ceinture est limité à une valeur excessivement faible, la charge exercée par le choc sur la masse du véhicule sera transmise aux passagers sans être absor bée. En outre, du fait que seuls les corps des passages sont retenus rigidement sur leurs sièges, leurs têtes seront brusque ment déplacées avec pour résultat que leurs cous seront soumis à des contraintes localisées et pourront subir de graves blessures. Par conséguent, il est essentiel, dans l'étude d'une cein ture de sécurité de siège de déterminer clairement un allongement de la ceinture en tenant compte à la fois de l'élimination de la collision secondaire et de l'absorption des charges,s'exerçant sous forme de chocs,transmises aux passagers, tout en équilibrant ces deux effets. Néanmoins, ces points ne sont pas suffisamment pris en considération. D'autre part, un dispositif de maintien de tête est utilisé pour empêcher les passagers d'être blessés au cou en cas de colli sion par l'arrière. Toutefois, les dispositifs de maintien de tête sont inefficaces pour s'opposer au déplacement de la tête de; passagers, à moins que celle-ci soit placée très près du dispositif de maintien de tête.Par conséquent, les muscles du cou ne peuvent pas suivre un mouvement brusque de la tête et un corps humain est projeté vers l'avant indépendamment de sa tête qui a tendance à demeurer à son emplacement, selon une posture inhabituelle qui peut provoquer, au niveau du cou, une force de cisaillement, un couple de flexion ou une force de tension exagé ré De la discussion ci-dessus il y a lieu de remarguer que les précautions de sécurité contre les accidents d'automobile ne sont pas satisfaisantes en ce gui concerne l'absorption de charges, s'exerçant sous forme de chocs,sur la masse d'une voiture avant que ces charges soient transmises aux passagers.Un dispositif absorbeur de chocs a été antérieurement construit sur le princi pe de base que énergie cinétigue d'une masse en mouvement est progressivement absorbée et qu'on élimine toute variation rapide de la vitesse de cette masse par la mise en oeuvre d'un disposi tif absorbeur placé sur la face antérieure d'une paroi solide ou d'une autre masse en mouvement en cas de collision d'une masse en mouvement avec la paroi solide ou l'autre masse en mouvement. Toutefois, le dispositif absorbeur présente le défaut, qu'on ne peut éviter avec lui la production d'un choc si l'énergie cinétigue de la masse enmouvement est grande et si l'efficacité d'absorption d'un choc du dispositif absorbeur est inférieure à cette énergie cinétigue . Dans une machine connue, un matériau élastique tel gu'un caoutchouc absorbant les vibrations est inséré entre une machine engendrant des vibrations et la fondation de cette machine. Toutefois, dans une machine telle gu'une pompe à vide, un séparateur centrifuge ou une essoreuse, se produit une vibration horizontale très importante, gui est toujours accompagnée d'une vibration de rotation, de sorte gu'il est indispensable de fixer la fréquence propre,à la fois de la vibration horizontale et de la vibration angulaire, suffisamment en dessous de la fréguence propre de la machine. En vue de satisfaire à ces exigences, il est indispensable de choisir un matériau élastique présentant un coefficient d'élasticité en direction verticale relativement bas.Dans ces conditions, le support de la machine sera instable et ne pourra pratiguement pas absorber de vibrations. Un premier but de l'invention est de fournir des moyens pour l'isolation d'une vibration ou d'un choc en produisant un déplacement circulaire dans un carter soumis à une charge. Un autre but de l'invention est de fournir des moyens pour l'isolation d'une vibration ou d'un choc, gui évitent que des charges s'exercent sous forme de chocs sur le carter soumis à une charge. Un autre but de l'invention est de fournir des moyens pour l'isolation d'une vibration ou d'un choc, d'un genre tel que le carter chargé puisse être déplacé avec l'axe central d'un'trou de logement d'un arbre avant et après déplacement, toujours parallèlement et sans aucun déplacement axial. Un autre but encore de l'invention est de fournir des moyens pour l'isolation d'une vibration ou d'un choc d'un genre tel que l'axe centrald'un trou de logement d'un arbre-ménagé dans le carter soit parallèle a la ligne centrale du palier, même durant le déplacement du carter. Un autre but de l'invention est de fournir des moyens pour l'isolation d'une vibration ou d'un choc dans lesguels la position du carter soumis à une charge peut être déterminée avec précision au cours de l'assemblage du palier, indépendamment de I'intensité de la charge-exercée sur le carter. Un autre but de l'invention est de fournir des moyens pour l'isolation d'une vibration ou d'un choc à partir d'un carter soumis à une charge, par exemple une roue, dans lesquels toute charge longitudinale s'exerçant sous forme de choc sur la roue est atténuée avant d'être transmise à la roue du véhicule. Un autre but de l'invention est de former des moyens pour l'isolation d'une vibration ou d'un choc à partir d'un carter soumis à une charge, par exemple une roue, dans lesquels le châssis du véhicule n'est soumis à aucune oscillation longitudinale, par l'intermédiaire d'une roue, malgré le fait que la suspension de cette roue remplit la fonction d'absorber un choc de direction longitudinale. Un autre but encore de l'invention est de fournir des moyens pour l'isolation d'une vibration ou d'un choc à partir d'un carter soumis à une charge, par exemple une roue d'avion, dans lesquels une charge s'exerçant verticalement sous forme de choc sur la roue au cours de l'atterrissage de l'avion, aussi bien qu'une charge d'accélération sous forme de choc sur la roue peuvent être empêchées d'une manière efficace. Un autre but de l'invention est de fournir des moyens pour l'isolation d'une vibration ou d'un choc, dans lesquels une oscillation horizontale peut être absorbée d'une manière efficace, sans utiliser l'élasticité d'un matériau élastique. Un autre but de l'invention est de fournir des moyens pour l'isolation dtne vibration ou d'un choc gui soit de construction simple et peu coûteuse. Ces buts de l'invention peuvent être atteints par des moyens pour l'isolation d'une vibration ou d'un choc, comprenant des moyens pour recevoir une charge, des moyens destinés à supporter ces moyens pour recevoir la charge et pouvant tourner autour d'un axe leur appartenant et des moyens pour permettre un mouvement de ce premier axe le long d'une trajectoire circulaire autour d'un second axe situé à une certaine distance et dirigé parallèlement au premier axe. Conformément à une autre caractéristique de l'invention, il est prévu des moyens pour l'isolation d'une vibration ou d'un choc, comprenant un carter propre à recevoir une charge, des moyens excentriqles pour supporter le carter chargé, avec un degré de liberté de rotation autour d'un premier axe lui appartenant et un autre degré de liberté de mouvement le long d'une tra jectoire circulaire autour d'un second axe situé à une certaine distance et dirigé parallèlement au premier axe. L'invention est expliquée plus en détail ci-après à l'aide d'exemples illustratifs mais nullement limitatifs de réalisation, en se référant aux dessins annexés,dans lesquels - la figure 1 est une vue schématique en élévation d'un dispositif conforme à l'invention - la figure 2 illustre schématiquement les mouvements obtenus par le dispositif conforme à l'invention, - la figure 3 est une vue schématique en élévation expliquant une action élastique obtenue à l'aide de l'invention, - la figure 4 est un schéma des caractéristiques élastiques horizontales obtenues à l'aide de l'invention, - la figure 5 est une vue schématique d'un dispositif clas siqueodestineeà expliquer la transmission du choc dans le système, - la figure 6 est une vue schématique d'un dispositif supportant une charge conforme à l'invention et montre l'action d'absorption d'un choc qu'il permet d'obtenir - la'figure 7 est une vue latérale représentant un autre mode de réalisation de l'invention, incorporé à un mécanisme de support de siège, - les figures 8 et 9 montrent un autre mode de réalisation de l'invention incorporé à une cage de laminoir - la figure 10 est une vue schématique d'un autre mode de réalisation de l'invention incorporé à un mécanisme de transmission par poulies et illustre une propriété de réglage de la tension préliminaire que permet d'obtenir ce mécanisme, - la figure 11 est une vue schématique montrant lteffet amplificateur de déplacement du dispositif conforme à l'invention, - la figure 12 montre un mécanisme porteur de rouleau conforme à l'invention, ce rouleau ayant pour rôle d'appliquer une pression constante, - la figure 13 est une vue en perspective, dont certaines parties ont été arrachées, d'un autre mode de réalisation de l'invention appliqué à la suspension d'une roue de véhicule, - la figure 14 est une vue schématique en élévation latérale d'un chariot équipé de roues suspendues conformément à l'invention, - la figure 15 est une vue de la partie antérieure du cha riot de la figure 14, la roue avant étant dans une position où elle vient de heurter un obstacle, - la figure 16 est une vue analogue à celle de la figure 15, mais dans laquelle la roue avant est dans une position où elTe vient de heurter une partie saillante d'une surface sur laquelle elle roule - la figure 17 est une vue analogue à celle de la figure 16, mais dans laquelle la roue avant est représentée dans une position où elle vient de franchir la partie saillante de la surface de roulement, - la figure 18 est un schéma montrant un effet d'amortissement longitudinal conforme à l'invention, - la figure 19 est un schéma montrant la variation de vitesse périphérique d'un pneu dans un agencement classique, au cours de l'etterrissage d'un avion, - la figure 20 illustre le mouvement, au cours de l'atterrissage, d'un train d'atterrissage d'avion équipé conformément à l'invention, - la figure 21 représente un exemple de réalisation conforme à l'invention, qui met en oeuvre deux mécanismes porteurs identiques - la figure 22 est une vue en coupe longitudinale d'un autre mode de réalisation de l'invention, - la figure 23 est une vue de face du dispositif de la figure 22, - la figure 24 est un autre exemple de réalisation dans lequel l'invention est appliquée à un mécanisme de transmission à poulies - la figure 25 est une vue en coupe suivant la ligne XXV XXV de la figure 24, - la figure 26 est une vue en coupe d'un autre mode de réalisation où l'invention est appliquée à un système de suspension, - les figures 27 et 28 représentent, en coupe, d'autres modes de réalisation de l'invention, - la figure 29 est une vue en coupe d'un autre exemple de réalisation conforme à l'invention, - la figure 30 est une vue de face du dispositif de la figure 29, - la figure 31 est une vue en coupe d'un autre mode de réalisation de l'invention - la figure 32 est une vue en coupe d'un autre .mode de réalisation, encore, be l'invention, - la figure 33 est une vue en plan du dispositif de la figure 32, - la figure 34 est une vue en coupe d'un autre mode de réalisation de l'invention, - la figure 35 montre un autre mode de réalisation de l'invention, - la figure 36 est une vue en coupe d'un autre mode de réalisation de l'invention, - la figure 37 est une vue de face du dispositif de la figure 36, - la figure 38 est une vue en coupe d'un autre mode de réalisation de l'invention dans lequel le dispositif -est pourvu de degrés de liberté permettant des mouvements circulaires autour de deux axes, - la figure 39 est une coupe suivant la ligne XXXVIII XXXVIII de la figure 38, et - la figure 40, enfin, montre un autre mode de réalisation de l'invention mettant en oeuvre un dispositif de palier sphérique. La figure 1 représente un mode de réalisation de l'invention destiné à supporter, avec un mouvement de rotation relatif, un carter soumis à une charge 1, autour d'ùn axe de rotation p lui appartenant, ce carter soumis à une charge 1 étant muni d'un trou de logement ld, d'axe central p. Un élément excentrique 4 muni d'une partie cylindrique et logé,de manière à pouvoir tourner, à l'intérieur d'un trou ld, avec interposition d'un coussinet 6. Dans ces conditions, le carter 1 peut tourner autour de l'axe p. Pour simplifier, on supposera que l'élément excentrique 4 est inséré à l'intérieur du carter 1, de manière que son axe coïncide avec celui du trou îd. Dans ces conditions, l'axe de l'élément excentrique 4 est désigné également-par la référence p. En outre, en vue de permettre à l'axe p d'être déplacé le long d'une trajectoire circulaire autour d'une ligne droite o parallèle à l'axe p , l'élément excentrique 4 est muni d'un trou excentrique 4d dont la ligne centrale colncide avec la ligne o. Un arbre 3 est inséré en partie à l'intérieur du trou excentrique 4d avec interposition d'un coussinet 5 et est immobilisé, en une autre partie, dans un trou de logement formé dans un carter por teur 2. Lorsque l'arbre 3 est inséré à l'intérieur de l'élément excentrique 4, l'axe de l'arbre 3 coïncide avec la ligne o. Comme on peut le voir à partir de la descrintion qui précède, lorsque l'élément excentrique 4 tourne autour de l'axe p, le carter soumis à une charge 1 et l'axe p sont déplacés, d'un mouvement d'oscillation, le long d'une trajectoire circulaire de rayon égal à la distance entre les lignes o et p , comme on l'a indiqué par une flèche S-d'. En d'autres termes, le carter soumis à une charge 1 a deux degrés de liberté de mouvement, indiqués par a-a et o%- J sur la figure 1. En analysant, au point de vue dynamique, le mouvement circulaire du carter soumis à une charge, en considérant le carter comme une concentration de points matériels, on voit que le mouvement circulaire du carter va obliger un point matériel Bn arbitrairement choisi à se déplacer le long d'une trajectoire circulaire de centre On et de rayon e. Cette définition peut aussi s'appliquer au mouvement circulaire d'un corps solide. Le mouvement circulaire du carter soumis à une charge sera analysé en outre en se référant à la figure 2, dans laquelle le carter soumis à une charge est constitué par une plaque carrée la munie d'un trou de logement lad pour recevoir, tout en permettant sa rotation, un élément excentrique 4g , cet élément excentrique 4g présentant un trou excentrique 4gd pour recevoir, en permettant sa rotation, une partie d'un arbre 3 , une autre partie de cet arbre 3g étant fixée à un support (non représenté sur le dessin). Sur la figure 2, la référence e désigne la distance entre la ligne centrale o du trou excentrique 4gd et l'axe p de l'élément 4g .Lorsque la plaque la est déplacée le long d'une trajectoire circulaire dans le sens des aiguilles d'une montre, avec son côté inférieur maintenu horizontalement, l'élément excentrique 4g tourne dans le sens des aiguilles d'une montre autour de laxe o, comme on l'a indiqué par la flèche r (ci-après on supposera que l'axe central du trou excentrique 4gd coïncide avec l'axe de l'arbre 3g).Dans ces conditions, un point B1,situé dans le coin supérieur de gauche de la plaque la, est déplacé dans le sens des aiguilles d'une montre le long d'un cercle, indiqué par b, de rayon e, centré en un point 01. D'une manière analogue, un point B2 , situé dans le coin supérieur de droite de la porque la, un point B3 situé dans le coin inférieur de droite, an point B4 situé dans le coin inférieur de gauche, ou tout autre point B de la plaque la est déplacé dans le sens n ~ des aiguilles d'une montre le long d'une trajectoire circulaire de centres respectifs 02 , 03 04 ou O et de rayon e.Dans n ces conditions, conformément à l'invention, lorsque le carter soumis à une charge est déplacé le long d'une trajectoire circulaire, chaque point matériel du carter est déplacé le long d'une trajectoire circulaire de centre correspondant et de même rayon. Lorsqu'on analyse le mouvement du carter soumis à une charge du point de vue de la cinématique d'un corps solide, il y a lieu de remarquer, à partir des cercles J' de la figure 2, que le carter soumis à une charge est soumis à un mouvement uniquement de translation, le lieu géométrique de chaque point du carter étant un cercle. Jusqu'à présent on n'a jamais proposé de doter un carter soumis à une charge d'un degré de liberté correspondant à un tel mouvement circulaire et aucune étude n'a été divulguée concernant un tel agencement. Un exemple pratique de réalisation est représenté par les figures 22 et. 23 dans lesquelles laréférence numérique 1 représente un carter soumis à une charge qui peut être relié à une machine 9 engendrant des vibrations ou des chocs. Le carter soumis à une charge l est muni d'un trou de logement îd, à l'intérieur duquel est inséré et tourne un élément excentrique 4f, avec interposition d'une bague de palier constituée par exemple par un métal contenant de l'huile ou par une matière- synthétique auto-lubrifiante, telle que du polytétrafluoréthylène (téflon). L'élément excentrique 42 est muni d'un trou excentrique 4fd dont la ligne centrale o est parallèle à l'axe p de l'élément 4f. Un arbre 3a est inséré et tourne, suivant une partie de sa longueur, à l'intérieur du trou excentrique 4fd avec interposition d'une douille de palier 5e, réalisée par exemple en un métal contenant de l'huile ou en Téflon. Comme on le voit, l'élément excentrique 4f assure une excentricité entre l'axe p-p et la ligne centrale o-o du trou 4fd. L'arbre 3a est fixé, à ses extrémités opposées, dans des trous de logement 2d ménagés dans des carters porteurs 2 montés sur une fondation 8. Les références numériques 75 et 77 désignent des parties métalliques annulaires, la référence numérique 76 désigne une rondelle d'arrêt empêchant le déplacement axial de l'élément 4f et la référence numérique 78 désigne une bague élastique. Dans le dispositif, destiné à supporter un carter soumis à une charge , représenté par les figures 22 et 23, lorsque la machine 9 est amenée à se déplacer dans un plan perpendiculaire à l'axe o de l'arbre 3a le long d'une trajectoire circulaire, dont le rayon est égal à la distance entre l'axe p du trou de logement id porté par le carter soumis à une charge 1 et la ligne centrale o du trou 4fd, l'élément excentriaue 4f est mis en rotation à l'intérieur des douilles de palier 5e,6e de manière que le carter soumis à une charge (1) soit amené à se déplacer le long d'une trajectoire circulaire. Il y a lieu de remarquer ici que le carter soumis à une charge 1 a un degré de liberté suivant un mouvement circulaire etquele dispositif satisfait à toutes les trois exigences, mentionnées ci-dessus, destinées å assurer un nouveau degré de liberté de mouvement. La première exigence, à savoir que la ligne centrale p-p du trou de logement porté par le carter soumis à une charge doit rester parallèle à elle-même, avant et après le déplacement, et que le déplacement doit s'effectuer sans être accompagné d'un quelconque déplacement axial, peut manifestement être satisfaite du fait que le mouvement circulaire du carter est un genre de mouvement de translation et que ce mouvement s' effectue dans un plan perpendiculaire à l'axe de l'arbre 3a. La seconde exigence, à savoir que l'axe p du trou de logement porté par le carter soumis à une charge 1 doit être toujours parallèle à la ligne centrale o de la douille de palier 5e, sera hors de question pourvu que le mouvement s'effectue d'une manière régulière et que le carter soumis à une charge 1, les carters porteurs (2) et l'élément excentrique 4f soient constitués par des éléments rigides ou des matériaux analogues. La troisième exigence, à savoir que la position du carter soumis à une charge 1 doit être fixée facilement,indépendamment de la charge s'exer çant sur le carter, peut également être satisfaite en choisissant un matériau relativement rigide ou un matériau analogue pour éviter tout déplacement élastique. En revenant de nouveau aux figures 22 et 23, on voit que lorsque les vibrations ou les chocs, provenant du fonctionnement de la machine 9 se produisent et qu'une force extérieure autre qu'une charge verticale est exercée sur l'arbre 3a, l'élément excentrique 4f est mis en rotation à l'intérieur des douilles 5e, 6e donnant lieu à un mouvement circulaire du carter soumis à une charge 1. Dans ces conditions, dans l'agencement conforme à l'invention, à la suite du mouvement circulaire du carter soumis à une charge, on peut obtenir une action élastique, une action empêchant les vibrations et une action d'absorption des chocs, impossibles à obtenir dans les agencements connus dans la technique antérieure. L'action élastique obtenue dans l'agencement illustré ici -va être expliguée plus en détail maintenant. Lorsgue le carter soumis à une charge 1 est déplacé dans un plan vertical, on peut obtenir lae action élastique. En se reportant à la figure 3, on voit que lorsque le carter soumis à une charge 1 est soumis à une force F1 agissant sur la ligne centrale p du trou de logement porté par le carter 1 sous un angle 91 par rapport à la verticale, un déplacement horizontal x du carter 1 peut être représenté par l'équation suivante x = e sin # (1) dans laquelle t - e est l'excentricité qui-est égale à la distance entre l'axe p de l'élément excentrique 4 et l'axe o de l'arbre 3, et - e est le déplacement angulaire de l'axe p du trou de logement porté par le carter soumis à une charge, mesuré à partir de la verticale. Lorsque le carter soumis à une charge est à l'état d'éguilibre, on aura la relation suivante, obtenue en écrivant la condition d'éguilibre des moments par rapport à la ligne o de l'élément excentrique 4 F1 wos ( 2 + e 2 - ) = sin e (2) dans laquelle W est la charge s'exerçant sur le carter 1. Dans cette équation, la masse de l'élément excentrique 4 a été négligée.Des éguations (1) et (2), on peut tirer la relation suivante Lorsque la force F1 agit horizontalement, c'est-à-dire lorsque 81 est égal à t , la relation entre la force hori- 2 est égal à 2 zontale F et le déplacement horizontal x est représentée par l'équation suivante- Cette relation est représentée schématiguement sur la figure 4 par la courbe caractéristique d'élasticité horizontale f5. Comme on peut le voir sur cette figure, le système présente une caractéristique élastique non linéaire qui dépend de la char ge. Il va de soi que l'action élastique du dispositif conforme à l'invention provient du travail exercé pour entraîner la machine, en d'autres termes de l'absorption d'énergie sous forme d'énergie potentielle. L'élasticité mentionnée ci-dessus peut être considé rée comme une élasticité de gravité, du fait que l'action élasti que est effectuée par un effet de gravité. L'action consistant à empêcher les vibrations va être expli guée plus en détail ci-après. Dans l'étude d'un système destiné à empêcher des vibrations en utilisant une action élastique hori zontale, du genre de celui représenté sur la figure 4, du fait que l'amplitude à considérer, pour l'élimination des vibrations, est très faible, les caractéristigues élastiques, à l'intérieur de cette gamme d'amplitudes, peuvent être considérées comme étant à peu près linéaires et peuvent être analysées à laide d'une théorie linéaire. Ce genre d'analyse est réputé fournir une préci sion suffisante. Comme il ressort de la figure 23, dans le dis positif conforme à l'invention, il n'y aura pas de déplacement horizontal sous l'action d'une charge statigue, même s'il y a une variation de poids de la machine 9.Par conséquent, dans la caractéristique élastique représentée par la figure 4, si le coefficient d'élasticité k est déterminé par la pente de la tangente menée au point x = O, on peut obtenir la relation suivante W = W (5) e dans laquelle W est le poids de la machine 9. Dans ces condi tions, il est évident que si le poids W diminue et l'excentrici té e augmente, on peut obtenir un coefficient d'élasticit plus faible et la fréquence propre du dispositif conforme à l'invention est réduite, ce gui donne lieu à un excellent effet anti vibrations. Ici encore la masse de l'élément excentrique a été négligée. Par conséquent, conformément à l'invention, il suffit, pour produire un mouvement circulaire sous l'cation d'un mouvement horizontal de la machine, afin de produire un effet anti vibrations efficace, d'insérer simplement les moyens conformes à l'invention entre la machine et sa fondation, exactement de la même manière gu'un élément élastique classique. Conformément à l'invention, du fait gu'on n'utilise pas d'élément élastique, les moyens peuvent être utilisés même dans une ambiance où l'élé- ment élastique ne pourrait résister. En outre, les moyens conformes à l'invention sont de construction simple et présentent une résistance suffisante. On va décrire plus en détail maintenant l'action d'absorption des chocs. Selon un agencement classique représenté sur la figure 5, lorsqu'une fondation 8 et un carter porteur 2 fixé sur celle-ci sont soumis à une charge F s'exerçant sous forme de choc, la vitesse varie brusguement de V à V dans un très court o intervalle de temps de t1 à t2. L'impulsion de la force f1(t) gui agit sur la machine 9 à ce moment peut être représentée par la relation suivante dans laquelle m est la masse de la machine.On a négligé ici le déplacement d'un élément élastique 7, du fait qu'il est limité De cette équation, il ressort qu'en vue de réduire la force fl(t) agissant au cours du choc sur la machine, il faut soit augmenter l'intervalle de temps total pendant lequel agit la force f1(t) pendant le choc, soit réduire la variation de vitesse (V-V0). Conformément à l'invention, comme on le voit sur la figure 6, l'inertie du carter soumis à une charge 1, sous l'action de la variation de vitesse produite dans le carter porteur 2 et la fondation 8, est appliguée à l'axe p de l'élément excentrique 4, de manière à produire un couple autour de l'axe o de l'arbre 3. Dans ces conditions, il se produit un mouvement circulaire u du. carter soumis à une charge 1 et de la machine 9 avec, simultanément, une rotation E de l'élément excentrique 4 En se reportant de nouveau à la figure 5, on voit que la machine 9 est soumise à une force f1(t) s'exerçant pendant le choc, résultant du fait que la machine 9 est retenue, de sorte que la machine 9 est soumise à une variation de vitesse pendant le même intervalle de temps que le carter porteur 2. En permettant à la machine 9 de se déplacer le long d'une trajectoire circulaire sous l'action de la variation de vitesse du carter porteur 2, le temps t2-t1 , pendant lequel la machine 9 est accélérée jusgu'à la même vitesse que le carter porteur, peut être fortement augmenté.Cet effet peut varier en fonction de l'excentricité de l'élément excentrique 4, de la soudaineté de l'im pulsion de charge appliguée, du poids de la machine et du frottement des pièces tournantes, mais on obtiendra un effet accru en augmentant la variation par unité de temps de la vitesse du carter porteur. Comme dans le cas de l'équation (6), on obtiendra l'équation analogue suivante pour la force f2 (t) s'exerçant pendant le choc sur la machine 9. Si on compare les équations (7) et (6) pour des valeurs égales de leurs seconds membres, on voit gue, lorsgue t3 est beaucoup plus grand que t2 la relation entre la valeur maximale de fl(t) et celle de f2(t) peut être représentée de la manière suivante f1(t)max # f2(t)max(8) Dans ces conditions, on a fait la preuve que l'agencement conforme à l'invention a une action d'absorption pour les chocs. L'action d'absorption des chocs mentionnée ci-dessus peut se comprendre facilement à l'aide des paliers d'articulation destinés à supporter un outil d'une machine de construction en supposant que la fondation 8 est une lame de bulldozer ou une pelle d'une machine de terrassement et que le carter soumis à une charge 1 est un bras articulé. Dans ce cas, il y a lieu de remarquer gu'il existe un effet d'amortissement de vibrations exercé par le sol. Lorsqu'on appligue l'invention à un support de siège monté sur une automobile, il est possible de réduire les chocs gui seraient autrement transmis aux passagers au cours d'un accident d'automobile . Dans ce cas, le siège correspond au carter soumis à une charge. Un passager 12 est assis sur un siège 14, muni d'un dispositif de maintien de tête 15 et d'une ceinture de sécurité de siège 13 fixée de la manie représentée sur la figure 7. Le siège 14 est supporté par un plancher d'automobile 8a, par des moyens 16 réalisés conformément à l'invention. Il y a lieu de noter ici que le déplacement maximal du passager 12,produit dans les moyens 16 conformes à l'invention, ne doit pas dépasser l'excentricité e de la figure 3.Dans ces conditions, il est possible, en limitant l'allongement de la ceinture de sécurité de siège 13 à une valeur aussi faible que possible et en fixant l'excentricité e à une valeur inférieure au déplacement maximal adm-ssible, déterminé à partir des dimensions intérieures de la voiture, d'empêcher une collision secondaire et de réduire ainsi les chocs transmis au corps du passager 12. Dans ces conditions, dans le mouvement circulaire du siège 14 il ne se produit aucun point de discontinuité gui apporte une variation rapide de direction de la vitesse, comme c'est le cas dans le mouvement rectiligne. L'action d'amortissement conforme à l'invention est décrite plus en détail ci-après. Conformément aux moyens de l'invention, tels gu'ils apparaissent sur la figure 6, le mouvement circulaire J du carter soumis à une charge 1 se produit en même temps que la rotation de l'élément excentrique 4. Pour amortir les vibrations provoguées par ces mouvements, on peut appliquer une huile de silicone très visqueuse, ou un produit analogue, sur les supports tournants de manière à obtenir une augmentation de résistance due à la viscosité ; en variante, il est souhaitable gu'une rotation E autour d'un arbre 3 de l'élément excentrique soit transmise à un amortisseur tournant ou que la rotation soit freinée par un mécanisme de freinage classigue connu. Dans les descriptions précédentes, on a considéré que le carter soumis à une charge avait un degré de liberté de rotation mais gu'il avait une forme désirée. En réalité, l'invention est applicable sans distinction de fonction fondamentale a un corps tournant tel qu'une poulie, un rouleau, une meule ou un organe analogue. En se reportant aux figures 24 et 25, on voit que l'é- lément excentrique 4h est logé et tourne à l'intérieur d'un trou de logement lid d'une poulie li . Une courroie 22 passe autour de la poulie li . La référence numérigue 79 désigne un joint à pous- sière et la référence numérique 80 une rondelle destinée à arrêter le déplacement axial de l'arbre 3a. Le centre du trou de logement lid de la poulie li coïncide avec l'axe p-p de la poulie li . Dans ces conditions, il est important que l'axe de rotation du corps tournant colncide avec l'axe de ce corps. Avec cette disposition, lorsgue la poulie li tourne autour de l'axe p , l'élément excentrique 4h tourne autour de l'axe o et, en même temps, l'axe p de la poulie li se déplace le long d'une trajectoire circulaire sous l'action de la force radiale appliguée gui résulte des variations de tension de la courroie 22. Dans ce cas, la poulie li sert de carter soumis à une charge et transmet la charge de la courroie 22 au système constitué par l'élément excentrique 4h l'arbre 3a et le carter porteur 2. Dans ces conditions, la poulie li peut être considéréecomme jouant le même rôle que le carter soumis à une charge. De plus, on va montrer maintenant que l'invention peut être appliguée pour obtenir en principe le même effet. Cet exposé sera effectué en se référant à un rouleau utilisé dans une cage de laminoir et à une meule de rectifieuse. En se reportant à la figure 8, on voit gu'un rouleau lb est supporté par un élément excentrique 4 dans lequel un point B5 de l'élément excentrique 4 présente un degré de liberté de rotation indigué par Ysur la figure. Comme le montre la figure 9, lorsgu'une plaque 19 est introduite entre le rouleau lb et un rouleau opposé 17 dans le sens représenté par la flèche H1, les rouleaux lb et 17 sont soumis à des forces, s'exerçant sous forme de chocs, lorsque la plague 19 entre en contact avec les rouleaux.Si les rouleaux lb et 17 sont immobiles à ce moment, ils seront soumis uniguement à des chocs radiaux, mais dans un fonctionnement normal les rouleaux sont soumis,en plus des chocs radiaux, à un couple de choc gui agit pour ralentir la rotation des rouleaux. Dans ce cas les forces f3(t) agissant sous forme de chocs sur la plaque 19 et le couple T(t) agissant sous forme de choc sur le rouleau lb peuvent être représentés par les équations suivantes dans lesguelles : - M est la masse de la plague 19, - I est le moment d'inertie du rouleau lb - (t2-t1) est la durée du choc - VO et V sont les vitesses de la plague 19 respectivement avant o et après que celle-ci soit entrée en contact avec les rouleaux, et - 00 et w sont les vitesses angulaires du rouleau lb respective ment avant et après que la plaque soit entrée en contact avec les rouleaux. Lorsque la plague 19 d'épaisseur q1 entre en contact avec les rouleaux lb et 17, l'élément excentrique 4 est mis en rotation autour de l'axe o de l'arbre 3, ainsi qu'on l'a indiqué par une flèche Y et le rouleau lb est déplacé le long d'une trajec toire circulaire sous l'action de la rotation. En outre, lorsgue l'axe p de l'élément excentrique 4 atteint une position située à droite au-dessus de l'axe o de l'arbre 3, l'intervalle q2 entre les rouleaux lb et 17 atteint sa valeur maximale, de sorte que le degré de liberté de mouvement circulaire disparaît. Comme il ressort de la description ci-dessus, la plague 19 effectue un travail, c'est-à-dire que la plaque 19 fournit de l'énergie cinétigue E1 au rouleau lb et à l'élément excentrigue4, mais reçoit de nouveau de l'énergie cinétique E1 de. ces éléments après que l'intervalle entre les rouleaux et 17 a pris sa va leur maximale. En outre, la plaque 19 effectue un travail pour remont-er le rouleau lb et l'élément excentrique 4.Au cours de ce travail, la durée (t2-t1) du choc dans la plaque 19 et le rou leau lb, gui intervient dans les équations(9) et (10), est augmentée, en comparaison d'un agencement classique de rouleaux, de sorte qu'à la fois les forces de choc radiales et le couple de choc peuvent être simultanément absorbés. En outre, lorsque le carter soumis à une charge est consti tué par un corps tournant , on peut obtenir aussi les fonctions suivantes. En premier lieu, cet agencement a pour rôle de fixer la tension initiale. Dans une transmission de puissance du type à courroie, la courroie est soumise à une tension uniforme lorsgu'elle est immobile. Cette tension uniforme est appelée "tension initiale". Sur la figure 10, la courroie 22 passant au tour de la poulie lc est immobile. Dans cet exemple, la courroie se trouve sous une tension initiale uniforme T .Sous l'action o de cette tension, lorsque l'élément excentrique 4 se trouve en éguilibre dans la position où il a été déplacé d'un angle e à partir de la ligne verticale c-c , l'équilibre des couples par rapport à l'axe o de l'arbre 3 suivra l'équation suivante T tR -e cos(?-e)} t e W sin e = T0 R + e cos ( 9 + e) (11) dans laquelle :: - R est le rayon de la poulie lc - e est l'excentricité entre l'arbre 3 et la poulie lc, - t est l'angle entre un plan D D passant par les axes lc et 23 des poulies et la courroie 22, et - W est le poids total de l'élément excentrique 4 et de la pou lie lc Sur la figure 10, la ligne OE est une ligne normale de la poulie 22 passant par le point o. L'éguation (11) peut s'écrire de la manière suivante 1 tg e T z ----- W (12) Lorsque l'angle t est petit, cosy est très voisin de 1, de sorte que l'équation (12) peut s'écrire T 1 W tg e (13) A partir de cette éguation, on peut fixer la tension initiale T0 à partir du poids total W de l'élément excent Dans ces conditions, il est possible de fixer facilement et exactement la valeur T à la valeur désirée en faisant varier o la valeur de W en augmentant ou en diminuant le poids de l'élé- ment excentrique 4 ou en faisant varier la valeur de l'angle de rotation de l'élément excentrique 4. En second lieu cet agencement assure une fonction d'amplification de déplacement. Ainsi qu'on l'a représenté sur la figure 11, une feuille 25 est amenée suivant la direction H2 , le rouleau lg étant en contact avec elle et tournant autour de l'axe p . I1 est possible, grâce à cette disposition, d'amplifier la hauteur g d'une partie saillante 26 de la feuille 25 et de l'indiquer sous forme d'angle de rotation e de l'élément excentrique 4 Sur la figure 11, on peut voir la relation entre l'angle e et 1a hauteur g gui est donnée par l'équation suivante utilisant la valeur de l'excentricité e entre l'axe p du rouleau îg et celui o de l'arbre 3. g cos e = 1 - - (14) e De l'équation (14) il ressort gu'avec une excentricité de 0,5 mm une partie saillante de 1 mm de hauteur produira une rotation de 180 de l'élément excentrique 4. Dans ces conditions, une faible variation de hauteur peut être amplifiée et indiguée sous forme de déplacement angulaire. Ensuite, la rotation de l'élément excentrique 4 peut être indiquée par une aiguille 27, fixée à l'élément excentrique 4. L'aiguille 27 peut en outre être utilisée pour actionner un interrupteur de fin de course (non représenté sur la figure 11) de moyens détecteurs d'épaisseur faisant partie d'un système de commande. En troisième lieu, l'agencement assure une fonction de commande de pression. Comme on l'a indiqué sur la figure 12, en vue d'appliquer une pression constante sur une pellicule 28, entraînée dans la direction H1 par le rouleau lh, ce rouleau 1h est mis en contact avec la pellicule 28, de manière que le plan tassant par l'axe p du rouleau 1h et par l'axe o de l'arbre 3 fasse un angle e avec un plan vertical c - c . Dans cet exemple, la distribution des pressions de contact est essentiellement déterminée par le poids total W du rouleau 1h et de l'élément excentrique 4, et la surface de contact S entre le rouleau 1h et la pellicule 28.Dans ces conditions, on voit que la distribution de pression à la surface de contact entre le rouleau 1h et la pellicule 28 peut être maintenue essentiellement constante en choisissant de manière appropriée le diamètre d'une poulie d'entraînement 29 ou la vitesse de la pellicule 28, d'une manière telle qu'il ne se produise pas de variation appréciable de la valeur S. Sur le dessin, si la pellicule 28 est amenée dans le sens contraire de celui de la flèche H1, le rouleau 1h est soumis à un couple autour de l'axe o de l'arbre 3, dû au frottement sur la surface de contact entre le rouleau 1h et la pellicule 28. Du fait que ce couple produit une force qui-agit pour appuyer sur la pellicule 28, la pression de contact appliguée par le rouleau 1h sur la pellicule 28 est augmentée d'une manière correspondante. Dans ces conditions, lorsgue la pellicule 28 est amenée dans le sens opposé, il se produira une augmentation de la pression. Dans les descriptions gui précèdent, l'invention a été décrite à propos d'un carter, d'une forme générique , soumis à une charge et d'un corps tournant tel gu'une poulie et un rouleau. I1 y a lieu d'ajouter ici gu'il n'y a pas de différence de principe lorsque le carter soumis à une charge prend la forme d'une roue de véhicule. Un exemple dans lequel l'invention est appliguée à une roue de véhicule va être décrit maintenant en se reportant aux dessins. Sur la figure 26, le carter soumis à une charge prend la forme d'une roue en forme de disgue le, pour la fixation d'un pneu. La roue le comporte un moyeu 36 gui lui est fixé et qui présente un trou de logement 36d dont le centre coïncide avec l'axe du disgue constituant la roue le.Un élément cylindrique excentrique 4i est inséré et tourne à l'intérieur du trou 36d avec interposition de paliers à rouleaux conigues 6b. L'élément excentrique 4i présente un trou excentrique 4id dont l'axe est parallèle à l'axe de l'élément excentrique 4i. Un axe 3b est inséré et tourne à l'intérieur du trou excentrique 4id avec interposition de palier à rouleaux conigues 5b et présente, à chacune de ses extrémités, un dispositif de suspension 37, de forme connue, fixé par un trou 2ad de sa base 2a à ladite extrémité. Ce dispositif de suspension 37 est constitué par une combinaison d'un ressort à boudin 38 et d'un amortisseur hydraulique. La base 2a du dispositif de suspension 37 est fixée à l'axe 3b au moyen d'un écrou 45 et d'entretoises 46 et 47, de manière à empêcher tous mouvements de rotation et axiaux de l'axe 3b. Le dispositif de suspension 37 correspond au carter porteur des exemples précédents et l'axe de rotation de la roue le coïncide, comme dans les exemples de corps tournants précédents, avec l'axe de la roue lui-même. L'amortisseur hydrauligue est constitué par un cylindre d'amortisseur 39, par un piston 40, par un dispositif d'étanchéité à huile 41 et par de l'huile remplissant le cylindre. Bien qu'on ne l'ait pas représent & la partie d'extrémité supérieure 48 du dispositif de suspension 37 est fixée à un châssis (non représenté sur la figure) ou masse de véhicule. La référence numérigue 43 désigne un couvercle inférieur gui a un diamètre inférieur à celui d'un couvercle supérieur 44 et entre télesco piguement à l'intérieur de ce couvercle supérieur 44. Lorsgu'il n'est pas indispensable d'assurer un degré de liberté de mouvemert suivant la direction verticale, on peut se passer du dispositif de suspension 37 et l'axe 3b peut être fixé directement au châssis du véhicule. Comme on le voit à partir de la description ci-dessus, lorsque le carter soumis à une charge prend la forme d'une roue de véhicule, il est uniquement nécessaire en principe d'ajouter un élément excentrique 4i et de paliers à rouleaux coniques 6b à un ensemble classigue de suspension de roue. Grâce à l'adjonction de l'élément excontrique 4i et des paliers à rouleaux conigues 6b, l'élément excentrique 4i peut tourner autour de l'axe géométrique de l'axe 3b et la roue le peut tourner par rapport à l'élément excentrique 4i. Dans ces conditions, la roue le ou le pneu peut avoir un autre degré de liberté de mouvement suivant une trajectoire circulaire dont le rayon est égal à l'excentricité entre l'axe de la roue le et celui de l'axe 3b. Lorsque la roue est retenue par la surface d'une route, com me dans le cas où la roue circule sur une surface, on peut considérer que l'axe a un degré de liberté de mouvement circulaire par rapport à la roue. En outre, comme dans ce mode de réalisation, lorsgue l'axe est fixé au dispositif de suspension 37 gui correspond au carter porteur, on peut considérer que le carter porteur a un degré de liberté de mouvement circulaire par rapport à la roue. Lorsque la roue ainsi éguipée conformément à l'invention roule sur une surface, du fait que l'axe 3 est décalé par rapport à l'axe de la roue le, comme on le voit sur la figure 13, on peut voir immédiatement que l'axe 3 peut se déplacer verticalement sous l'action de la rotation de la roue le. Toutefois, l'expérience a montré qu'il ne se produisait pas de mouvement vertical de l'axe 3, lorsgue la roue le roule sur une surface plane 8b à une vitesse constante. Ceci peut s'expliguer de la manière suivante. Sur la figure 13, lorsgue la roue le roule sur une surface plane, il peut se produire deux mouvements, à savoir :un mouvement de roulement de la roue le et le mouvement circulaire de l'axe 3. Dans ces deux mouvements, le roulement de la roue le~ntest pas accompagné d'un mouvement vertical ou d'une variation d'énergie potentielle, tandis que le mouvement circulaire de l'axe 3 est accompagné d'un mouvement vertical donnant lieu à une variation d'énergie potentielle. Par conséguent, dans un fonctionnement normal, seul le mouvement de roulement de la roue le se produira. C'est lorsque les conditions d'entraînement des roues sont modifiées, par exemple lorsgue la roue le roule sur une surface rugueuse, au cours de l'accélération ou de la décélération, ou lorsgu'il se produit une variation de la résistance de roulement, que l'axe 3 est déplacé le long d'une trajectoire circulaire. La référence numérique 2a de la figure 13 désigne un carter porteur monté sur la masse d'un véhicule. I1 va de soi que la roue le est de la même nature gu'un carter soumis à une charge du fait qu'elle sert à transférer la charge exercée par la surface de la route au système constitué par l'élément excentrique 4, l'axe 3 et le carter porteur 2a. Dans ces conditions, le carter soumis à une charge, tel gu'il est utilisé ici, est suffisamment large pour inclure une roue de véhicule. L'action d'absorption de chocs longitudinaux, dans l'agencement conforme à l'invention, va être décrite en détail mainte nant en se reportant à la figure 14, dans laquelle on suppose gu'un chariot 32, muni d'une roue le conforme à l'invention, circule sur une surface 8b et que la roue le vient buter contre un obstacle 31. En ce gui concerne le comportement du système au moment de la collision, on peut considérer gue, tout d'abord, la roue le bute contre l'obstacle 31 de la manière représentée sur la figure 15 et que l'axe 3 est déplacé, avec la masse 70 du véhicule, le long d'une trajectoire circulaire, ainsi gu'on l'a indigué par s, sous l'action de la rotation de l'élément excentrique 4 autour de l'axe p. L'action d'absorption de choc obtenue à ce moment peut être expliquée de la manière suivante. Dans les dispositifs antérieurement connus, lorsqu'une roue vient buter contre un obstacle, le sens du mouvement de la roue est brusguement changé après la collision contre l'obstacle.En d'autres termes, la voie de la roue subira un brusque changement de sens dans son mouvement à un certain point, c'est-à-dire en un point de discontinuité. Par conséguent, dans un dispositif du type antérieurement connu, il est essentiel de faire en sorte que la roue franchisse lentement ce point de discontinuité. Au contraire, dans le dispositif conforme à l'invention, le sens du mouvement est progressivemert changé en raison du mouvement circulaire, de sorte que le point qe discontinuité se trouve complètement éliminé et qu'ii ne se produit pas de choc appréciable. En procurant à la roue un degré de liberté de mouvement circulaire, en vue d'obtenir des caractéristigues d'absorstion de chocs longitudinaux, on obtiendra divers avantages autres que ceux décrits ci-dessus, en comparaison d'une roue dotée d'un degré de liberté de mouvement longitudinal. 1. L'axe peut présenter une position d'éguilibre stable. 2. La construction peut être simplifiée, du fait que le degré de liberté de mouvement circulaire est fourni par deux paires de pièces tournantes décalées. En outre, comme il ressortira clairement de la description ci-dessous, la roue équipée conformément à l'invention a une action d'amortissement aussi bien qu'une action d'absorption de chocs, gui est efficace dans le cas du choc d'atterrissage et du-choc d'accélération gui se présentent au cours de l'atterrissage d'un avion. L'action d'amortissement présenté par la roue supportée conformément à l'invention va être décrite maintenant. Jusgu'à présent, le déplacement dans un dispositif anti-vibration ou dans un dispositif amortisseur a été réversible et le déplacement s'est effectué suivant la même trajectoire, suivant deux sens, de sorte gu'il était usuel de produire une oscillation due à une action élastique. Par conséquent, il n'a pas été possible d'assurer une action élastique en direction longitudinale dans un système élastique. Au contraire, conformément à l'invention, on peut obtènir un résultat inattendu du fait gu'il ne se produit pas d'oscillation. En se reportant à la figure 16, on voit que lorsqu'une roue le circulant sur une surface plane 8b vient buter contre une partie saillante 33 d'une hauteur telle qu'elle peut être franchie par la roue, l'axe 3 est soumis, en plus de la charge W, à une force extérieure F produite par le heurt, avec pour conséquence que l'axe 3 est déplacé le long d'une trajectoire circulaire d'un angle e . Après que la roue le a franchi la partie saillante 33, l'axe 3 est soumis, comme on le voit sur la figure 17, uni guement à la charge W, de sorte que l'axe 3 est ramené vers le bas.Dans cet exemple, la direction de la charge W passe par un point déplacé à une distance horizontale x correspondant à un déplacement angulaire 62 à partir du point de contact G avec le sol, de sorte que la roue le est soumise à un couple dirigé dans le sens contraire des aiguilles d'une montre Wx autour du points. Dans ces conditions, la roue le tourne vers l'avant et l'élément excentrique 4 tourne d'une manière correspondante. Au cours de cette période, l'énergie potentielle de l'axe 3 est convertie de nouveau en l'énergie cinétigue de l'axe 3, de la roue le et de l'élément excentrique 4. Lorsgue l'axe géométrigue o de l'axe 3 prend une position décalée verticalement vers le bas à partir de l'axe p de la roue le d'une quantité e, l'axe 3 aura tendance à osciller sous l'action de la force d'inertie de l'élément excentrique 4 : toutefois, cette tendance peut être surmontée par la charge W agissant sur l'axe 3. Ceci peut être confirmé par le fait que l'oscillation de l'axe 3 peut être considérablement réduite en augmentant la charge. Du fait que l'action d'amortissement provient de l'influence de la pesanteur, cette action peut être appelée action d'amortissement par gravité. Dans ces conditions, tien que l'axe 3 soit déplacé d'un angle Q1 sous l'influence d'une force extérieure F, il est déplacé verticalement, au cours d'une course de retour, de sorte outil n'y a pas de tendance à la production d'un effet inverse sur les caractéristiques de circulation. Ceci est remarquable et produit un résultat inattendu, du fait que l'on pensait gue, dans un système de suspension ayant une action élastique longitudinale, une élasticité réversible produirait une oscillation longitudinale due à une réaction élastique au cours d'une course de retour donnant un effet inverse sur les caractéristigues de circulation. Pour que le mouvement circulaire de l'axe ait ainsi une action d'amortissement, la roue conforme à l'invention va être maintenant étudiée en-ce gui concerne son comportement en rotation. Lorsgu'une roue circulant sur une surface à une vitesse constante est soumise à un choc longitudinal résultant d'une inégalité de la surface,l? choc peut par exemple prendre la forme d'une impulsion, ainsi qu'on l'a indiqué par i sur la figure 18 dans laquelle la charge W sur la masse du véhicule est portée en ordonnées et le temps T en abscisses. Comme on le voit sur la figure 18, dans le mode de suspension de roue conforme à l'invention, lorsque la roue est soumise à un choc longitudinal, la force s'exerçant pendant le choc, qui est indiguée par l'impulsion f4 , subsistant dans la masse du véhicule, durera moins d'un demi-cycle, de sorte gu'il ne se produira pas d'effets opposés sur les caractéristigues de circulation. Dans ces conditions, la roue conforme à l'invention résoudra efficacement le problème de la technique antérieure, à savoir que, lorsgu'un système de suspension est pourvu d'une action longitudinale élastique, un choc agissant sur la roue produit une oscillation entre la masse du véhicule et la roue, ce gui trouble les caractéristigues de circulation. On sait qu'une résonance se produit lorsgue la fréguence de vibration forcée extérieure est essentiellement égale à la fréquence propre d'un syXeme oscillant. Par conséguent, le problème de la résonance est le plus important des problèmes gui se posent dans un système oscillant, Toutefois, dans la roue conforme à l'invention, la forme d'onde de la force s'exerçant au cours du choc sur la masse du véhicule a essentiellement la forme d'une impulsion, comme le montre la figure 18, de sorte qu'il n'y a pas de problème de résonance relativement à la vibration circulaire. C'est un des avantages du dispositif conforme à l'invention sur les systèmes classiques. La fonction d'absorber les chocs, que ce soit le choc à l'atterrissage ou le chcC d'accélération,qui se produisent à l'atterrissage d'un avion sera exposée plus en détail maintenant. La figure 20 montre les positions de la roue le et de l'axe 3 respectivement avant et après l'atterrissage, sans rebondissement sur la piste d'atterrissage, dans le cas où la roue gui atterrit est éguipée du dispositif conforme à l'invention. Sur le dessin, la référence J désigne la zr'ectaire de l'axe p de la roue le , la référence k la trajectoiredel'axeodel'arbre-3 et la référence e l'excentricité entre la roue le et l'arbre 3. Sur le dessin on voit immédiatement que les positions verticales relatives de l'axe p de la roue le et de l'axe o de l'arbre 3 sont interverties au point L. Au moment (position I1) où la roue le entre en contact avec la piste d'atterrissage 8b, la roue le a un degré de liberté de mouvement le lono d'un cercle entier, dont le rayon est égal à la distanceentre l'axep etl'axe o de l'arbreS;toutefois lorsque l'arbre 3 est soumis à une -charge du fait gue la-distance entre l'arbre 3 et la piste d'atterrissage 8b est diminuée, la longueur de l'arc le long duguel la roue le peut se déplacer est progressivement diminuée et finalement, dans la position I2 où l'axe o de l'arbre 3 est directement en dessous de l'axe p de la roue le , la roue le n'a aucun degré de liberté de mouvement circulaire. Le choc d'atterrissage est produit par le fait qu'au moment où la roue entre en contact avec la piste d'atterrissage- , l'avion et la piste d'atterrisge réagissent entre eux de sorte que la vitesse de l'avion subit une discontinuité. Avec le mode de suspension, conforme à l'invention, de la roue, toutefois, cos me on le voit sur la figure 20, l'axe 3, ou l'avion, réagit avec la piste d'atterrissage 8b, par l'intermédiaire de la roue le et de l'élément excentrique 4 et il ne se produira pas de charge sous forme de choc du fait que la roue le a un degré de liberté de mouvement circulaire 6 et que l'élément excentrique 4 a un degré de liberté de rotation Y autour de l'axe géométrique o de l'axe 3, pour autant que la roue se trouve entre les positions I1 et I2.Cependant, du fait que la force produite dans ce cas est trop faible, le mouvement de rotation Y de l'élément 4 est habituellement retenu par exemple par un frein ou un amortisseur de rotation pour augmenter l'absorption d'éner gie . Avec ces dispositions, la trajectoire k peut être rendue plus lisse, ainsi gu'on l'a indigué par une ligne en trait continu, que celle représentée par une ligne en trait interrompu. Dans ces conditions, la durée du choc peut être augmentée et on peut éliminer la création d'une brusque discontinuité de couple, de sorte gu'on peut réduire le choc à l'atterrissage de l'avion. La figure 19 illustre une variation de la vitesse périphérique dc a roue au ccurs de l'atterrissage de l'avion. A l1ins- tant T = O de l'atterrissage, la vitesse périphérigue de la roue est nulle, mais la roue est soumise à une accélération discontinue jusgu'à ce gu'elle atteigne une vitesse périphérique égale à la vitesse horizontale V de l'avion. Toutefois, dans la réalité, o du fait que la roue présente une certaine inertie, la roue ne commence à tourner gu'à l'instant T = O et n'atteint la vitesse périphérigue VO gu'à l'instant T = tc ainsi qu'on l'a représenté c par une ligne en pointillé.Par conséguent, au cours de la pé riode de T = O à T = t , il se produit un fort glissement entre c la roue et la piste. Ce glissement provoque, conjointement avec une force s'exerçant sous forme de choc, à la suite du contact brusque de la roue et de la piste d'atterrissaae, un important travail de frottement sur la roue, ce gui produit une usure importante de la roue. S'il est possible de réduire la charge appliguée à la roue au cours de l'accélération initiale de la roue lorsqu'il existe une grande différence entre la vitesse périphérigue de la roue et la vitesse horizontale de l'avion, la force d'abaissement agissant sur la roue en direction de la piste d'atterrissage peut être diminuée, ce gui se traduit par une diminution du travail de frottement. Si on se reporte à la figure 20, on voit que la roue le est accélérée sous l'action du couple produit par l'en- trée en contact avec la piste d'atterrissage entre les points I1 et 12 ; toutefois, au cours de cette période, du fait que la roue le a un degré de liberté de mouvement circulaire & elle n'est pas soumise à un choc lors de l'atterrissage.Dans ces conditions, il est important, au point de vue efficacité, dans le dispositif conforme à l'invention, d'éviter un travail de frottement important au cours de la période initiale d'accélération de la roue, gui- est la période la plus importante du point de vue du choc d'accélération, de manière gu'il n'y ait pas de difficulté tenant au choc d'accélération. I1 y a lieu également de noter gu'en utilisant les moyens conformes à l'invention pour absorber les chocs appliqués à un avion au cours de l'atterrissage, il est possible de simplifier et d'alléger la construction. Comme il ressort des figures 22 et 23, les seules pièces mécaniques exigées pour la mise en oeuvre de l'invention sont l'arbre 3a, l'élément excentrique 4f, le carter porteur 2, le carter soumis à une charge 1 et les paliers ou coussinets 5e et 6e . Le nombre et les emplacements des paliers, de l'élément excentrique, du carter porteur et du carter soumis à une charge ne sont pas limités. Dans ces conditions, l'invention peut être mise en oeuvre de nombreuses manières. Dans la disposition représentée par la figure 27, on a modifié la structure de la figure 22 en supprimant la douille de palier 5e et en fixant l'arbre 3a à l'élément excentrique 4f. L'arbre 3a est également logé et tourne à l'intérieur du trou 2d ménagé dans le carter porteur 2 avec interposition d'une douille de palier 5a. Dans cette disposition, l'arbre 3a tourne autour de son axe, conjointement avec l'élément excentrique 4f, par rapport au carter porteur 2 ; toutefois, du fait que le carter soumis à une charge 1 a un degré de liberté de mouvement circulaire, il est possible d'obtenir à peu près les mêmes fonctions que dans les modes de réalisation précédents, par exemple une action élastique, une action d'absorption des-chocs, etc. Dans la disposition représentée par la figure 28, on a modifié la structure de la figure 22.en insérant l'arbre 3a à l'intérieur du trou 2d avec interposition d'une douille de palier 5a. Dans cette disposition,le carter soumis à une charge 1 a un degré de liberté de mouvement circulaire par rapport au carter porteur 2, de sorte qu'on peut obtenir des fonctions analogues, par exemple une action élastique et une action d'absorption des chocs. Un autre exemple de réalisation conforme. à l'invention dans lequel le carter soumis à une charge est réalisé sous forme de roue de véhicule, va être décrit plus en détail maintenant. Le terme "ensemble de suspension" utilisé ici est suffisammentlar- ge pour inclure non seulement une telle structure comportant un ressort hélicoïdal et un amortisseur hydraulique contenu dans un corps cylindrique, de la manière représentée sur la figure 26, mais encore d'autres types de systèmes de suspension d'automobi les, tels qu'un système du type à bras triangulaires ou du type Mac Farso-n, que des ensembles amortisseurs hydrauliques utilisés dans un système de train d'atterrissage et que d'autres systèmes de suspension élastiques pour camions automobiles.Evidemment l'invention est applicable également à des moyens porteurs de roues ou aucun ensemble de suspension proprement dit n'est utilisé, comme c'est le cas par exemple dans une bicyclette. Le carter porteur dont il est question ici peut comporter un organe en forme de fourche pour une bicyclette, un ensemble de suspension pour une motocyclette, une jambe de force à amortisseur hydraulique pour un avion ou un châssis de voiture de chemin de fer, et il doit être pris dans un sens suffisamment large pour englober tous les organes servant à assurer le contact avec les extrémités d'un arbre et à les supporter, au voisinage immédiat de la masse du véhicule. Par conséquent, il ressort de la description qui précède que l'arbre 3a doit pouvoir tourner par rapport à au moins un des supports porteurs 2 ou 2a et par rapport à l'élément excentrique 4f. Selon une autre caractéristique de l'invention, il est prévu un élément excentrique sur un carter porteur. En se référant maintenant aux figures 29 et 30, on va décrire un autre mode de réalisation conforme à l'invention dans lequel il est prévu un carter soumis à une charge 1 muni d'un trou ld à l'intérieur duquel est inséré un arbre 3a destiné à y être fixé. L'arbre 3a est inséré et tourne par chacune de ses extrémités, à l'intérieur d'un trou 4jd ménagé dans un élément excentrique 4j , avec interposition d'une douille de palier Sa. Le trou 5a est décalé de l'axe de l'élément excentrique 4j , de manière que son axe central s'étendue parallèlement à l'axe de l'élément excentrique lui-même. Chacun des éléments excentriques 4j est supporté, de manière à pouvoir tourner, par un carter porteur 2 présentant un trou 2d , avec interposition d'une douille de palier 6a.La référence numérique 81 désigne une portée métallique annulaire et la référence numérique 82 une plaquette d' extrémité. Dans le mode de réalisation représenté sur les figures l'axe de rotation du carter soumis à une charge 1 coïn- cide avec l'axe central du trou Id. Dans le mode de réalisation ainsi illustré, du fait que le carter soumis à une charge 1 a un degré de liberté de mouvement circulaire, on peut en attendre les mêmes fonctions que des modes de réalisation précédemment décrits. En outre, il y a lieu aussi de remarquer que, conformément à l'invention, l'arbre 3a doit pouvoir tourner par rapport à au moins l'un des deux éléments constitués par le carter soumis à une charge 1 et l'élément excentrique 4i. Selon un autre mode de réalisation de l'invention, on peut. prévoir un élément excentrique sur le carter porteur et sur le carter soumis à une charge. Un exemple mettant en oeuvre-cette caractéristique va maintenant être exposé en se référant à la figure 31. Sur cette figure, un carter soumis à une charge 1 est muni d'un trou ld destiné à recevoir une douille de palier 6e pour -supporter, en lui permettant de tourner, un élément excentrique 4f . L'élément excentrique 4f présente un trou excentrique 4fd , qui est décalé par rapport à l'axe de l'élément , et un arbre 3a est inséré, de manière à tourner , à l'intérieur d'une douille de palier 5a montée dans le trou excentrique 4jd . Chaque extrémité de l'arbre 3a est supportée et tourne à l'intérieur d'une douille de palier 5a qui est montée à l'intérieur d'un trou excentrique 4jd ménagé. dans un autre élément excentrique 4j et le trou excentrique 4jd est dans une position décalée de l'axe de l'élément 4j. Chacun des éléments excentriques 4j supportant les extrémités opposées de l'arbre 3a est monté et tourne avec interposition d'une douille de palier 6a, à l'intérieur d'un trou 2d ménagé dans un carter porteur 2. Dans cet agencement, le carter soumis à une charge présente deux genres de degrés de liberté de mouvement circulaire assurés respectivement par les éléments excentriques 4f et 4j Comme dans les modes de réalisation précédents, l'arbre 3a doit pouvoir tourner par rapport à au moins l'un des éléments excentriques 4f et 4j Lorsque le carter soumis à une charge est réalisé sous une autre forme qu'un corps tournant, tel qu'un~rouleau, une poulie, une meule de rectification et une roue de véhicule, il est très improbable qu'on n'utilise qu'un seul carter soumis à une charge excepté dans le cas d'un piston ou d'un bras oscillant.Ceci provient de ce que, ainsi qu'on le voit sur la figure 1, lorsqu' on utilise un seul carter soumis à une charge 1 pour supporter une machine 9, le support devient instable par suite du degré de li berté de rotation a-a . Par conséquent, dans de nombreux cas, on utilise pour supporter une machine un certain nombre d'ensembles, chacun d'eux comportant un carter soumis à une charge, un arbre, un élément excentrique, un carter porteur et des moyens servant de paliers. Dans ce cas, les ensembles à associer doivent satisfaire aux exigences suivantes. Si on se reporte à la figure 21 qui ne représente qu'un exemple , la relation suivante doit être établie entre deux ensembles. Dans les descriptions qui suivent, en vue de distinguer deux dispositifs, les pièces de l'un des dispositifs ont été désignées par les mêmes références que pour l'autre dispositif avec addition de l'indice littéral n 1. La distance entre le centre P du trou du premier carter soumis à une charge 1 et le centre O du trou 2d du premier carter porteur 2 doit être égale à la distance entre le centre Pn du trou du second carter soumis à une charge în et le centre on du trou 2nd du second carter porteur 2n 2. les lignes centrales P et Pn doivent être parallèles entre elles 3. le plan contenant les lignes centrales P et Pn doit être parallèle au plan contenant les lignes centrales O et On , et 4. la distance entre les lignes centrales P et Pn doit être égale à la distance entre les lignes centrales O et On Dans ces conditions, selon une autre caractéristique de l'invention, il est prévu un agencement destiné à supporter une charge, qui comporte un carter soumis à une charge susceptible de tourner autour d'un axe qui peut se déplacer le long d'une trajectoire circulaire autour d'une ligne située à une certaine distance et parallèle à cet axe, et un second carter soumis à une charge susceptible de tourner autour d'un second axe le traversant , ce second axe pouvant se déplacer le long d'une trajectoire circulaire autour d'une seconde ligne située à une certaine distance et parallèle au second axe, les premier et second axes étant parallèles l'un à l'autre, le plan contenant ces deux axes étant parallèle à celui contenant les deux lignes et la distance entre ces deux axes étant égale à la distance entre ces deu > lignes Les figures 3? et 33 montrent un autre exemple de réalisation de l'invention convenant l une application où la charge s'exerce suivant la direction horizontale. Sur les dessins, on distingue un carter soumis à une charge If qui est supporté horizontalement par un élément excentriq~ue 4f avec interposition d'une douille de palier 6e. L'élément excentrique 4f présente un trou excentrique 4fd destiné à recevoir un arbre 3h avec interposition d'une douille de palier 5e. L'arbre 3h est fixé à un carter porteur ou à une fondation 8.Il y a lieu évidemment de remarquer que les douilles de palier 5e et 6e doivent être remplacées par des paliers de butée. La référence numérique 83 désigne une portée métallique annulaire et la référence numérique 84 une plaquette d'extrémité. La figure 34 représente un agencement à deux bagues excentrigues destiné à permettre un double mouvement circulaire de l'arbre et du carter soumis a une charge, de manière à obtenir une amélioration des caractéristiques. Sur le dessin, une bague excentrique extérieure 4b présente un trou excentrique 4bd dans lequel est logés avec interposition d'une douille de palier 56, une bague excentrique intérieure 4a. La bague excentrique extérieure 4b est supportée et tourne à l'intérieur du trou 2d d'un palier 2, avec interposition d'une douille de palier 57. Un arbre 3a, fixé à un carter soumis à une charge 1, est logé et tourne à l'intérieur d'un trou excentrique de la bague excentrique intérieure 4a avec interposition d'une douille de palier 5a.Dans ces conditions, l'arbre 3a et le carter soumis à une charge 1 peuvent se déplacer le long de deux trajectoires circulaires indépendantes,l'une de rayon égal à la distance entre l'axe de cet arbre 3a et l'axe de la bague excentrique intérieure 4a, et l'autre de rayon égal à la distance entre les axes des bagues excentrigues intérieure et extérieure. D'une manière analogue, on peut.prévoir un agencement à plusieurs bagues excentriques en utilisant un certain nombre de bagues excentriques s'engageant l'une dans l'autre et en insérant l'arbre 3a à l'intérieur de la bague excentrique la plus centrale. Comme on le verra, cet agencement procure un certain nombre de degrés de liberté de mouvement circulaire grâce à la rotation indépendante d'une bague excentrique déterminée par rapport aux autres bagues excentriques. On peut aussi prévoir un certain nombre d'éléments excentriques sur le carter soumis à une charge et le nombre de bagues excentriques portées par le carter soumis à une charge peut être différent du nombre de celles prévues sur le carter porteur. L'agencement à plusieurs bagues excentriques est de conception analogue à l'élément excentrique des modes de réalisation précédemment décrits, en ce que l'arbre est supporté d'une manière excentrique. Dans ces conditions, élément excentrique conforme à l'invention inclut l'agencement à plusieurs bagues excentriques mentionné ci-dessus. L'élément ou les éléments excentriques peuvent être réalisés en un matériau léger ou être munis de parties creuses de manière à réduire leur masse pour améliorer leur réponse à une force extérieure. Dans l'agencement représenté sur la figure 35, la dimension radiale de la structure peut être réduite en éliminant la nécessité de prévoir des portées de palier séparées. Sur le dessin, l'arbre 3i fournit une piste intérieure pour des billes 5h, l'élément excentrique 4k fournit une piste extérieure pour les billes 5h , tandis que les pistes intérieure et extérieure des billes 6h sont fournies respectivement par l'élément excentrique 4k et le carter porteur 2. Les surfaces de roulement des billes 5h et 6h sont traitées thermiquement. I1 est également possible, conformément à l'invention, de prévoir une excentricité ajustable entre l'arbre et l'élément excentrique en utilisant des vis ou des boulons de réglage, comme le montrent les figures 36 et 37, en vue d'ajuster l'excentricité en fonction des variations de charge. Sur les dessins, un arbre 3a est, à chacune de ses extrémités, logé d'une manière ajustable à l'intérieur d'une fonte 4cd formée dans un élément excentrique 4c et est maintenu en place, avec interposition d'une douille de palier Si, au moyen d'un élément de serrage 58 fixé à l'élément 4c par un certain nombre de boulon 59 vissés à l'intérieur de trous filetés correspondant 60. Dans ces conditions, l'excentricité peut être ajustée pas à pas en fonction des espacements entre les trous filetés 60. Conformément à l'invention, on peut réaliser l'interface entre l'élément excentrique et le carter soumis à une charge ou le carter porteur sols forme sphérique de manière à permettre d'obtenir une caractéristique d'auto-alignement. Lorsque la construction est soumise à une charge de poussée, cette interface peut être réalisée sous forme conique. Un exemple comportant deux arbres dirigés perpendiculairement, en vue de produire des mouvements circulaires suivant deux plans est représenté sur les figures 38 et 39. Sur ces figures, un second arbre 3 1 est supporté par des éléments de serrage 64 et est dirigé perpendiculairement à un premier arbre 3a qui est porté par le carter porteur 2 par l'intermédiaire de l'élément excentrique 64. Le second arbre 31 tournant supporte un second élément excentrique 41 par l'intermédiaire d'une seconde douille de palier S 1 . Le second élément excentrique 4 1 est monté et tourne dans un carter soumis à une charge 1 1 par l'intermédiaire d'une douille de palier 61 . La référence numérique 85 désigne une portée métallique annulaire, et la référence numérique 86 une plaquette d'extrémité. Le carter soumis à une charge et l'arbre, l'élément excentrique et l'arbre, ou le support soumis à une charge et l'arbre peuvent être formés d'une seule pièce par coulée, par forgeage ou par soudage. En vue de réduire ses dimensions radiales, l'élément excentrique peut être réalisé en un matériau antifriction de manière à former une surface de palier glissante. Sur la figure 1 est représenté un autre mode de réalisation de l'invention, gui met en oeuvre une technique d'accouplement à auto-alignement, de manière que le dispositif conforme à l'invention puisse fonctionner avec régularité, même s'il est soumis à une force extérieure agissant suivant une direction légèrement différente de la direction perpendiculaire à l'axe de l'arbre. Sur cette figure, un arbre 3e présente une partie saillante sphérique 3f formée essentiellement en son centre, de manière à se loger à l'intérieur d'un trou sphérique excentrique 4ed d'un élément excentrique 4e avec interposition d'une douille de palier 5j . En outre, l'élément excentrique 4e comporte-une surface ex extérieure sphérique gui se loge dans un trou sphérique lfd d'un carter soumis à une charge 1f avec interposition d'une douille de palier 6j. Avec cet agencement, l'élément excentrique 4e peut tourner autour de n'importe guelle ligne passant par le centre de la partie saillante 3f et inclinée par rapport à un plan perpendiculaire à l'axe de l'arbre 3e, de sorte qu'on peut obtenir l'objectif précité. I1 existe des dispositifs agencés pour avoir un degré de liberté de mouvement dans une partie, servant à leur fixation, située entre le carter soumis à une charge et la machine et entre le carter porteur et la fondation de celui-ci. On remarquera que des dessins illustratifs annexés il ressort que, bien qu'on ait utilisé un procédé de fixation à l'aide des boulons, on peut obtenir cependant un nouveau degré de liberté de mouvement, en interposant un élément élastique entre les moyens conformes à l'invention et les autres pièces. On obtiendra encore un degré de liberté de rotation, en utilisant une charnière, un palier de butée, ou un élément analogue. Un tel mode de construction est efficace pour empêcher une perte d'efficacité de l'isolation de chocs ou de vibrations dues à un certain nombre de forces extérieures de directions variées. Des descriptions qui précèdent, il ressort clairement pour le technicien les conclusions suivantes . En premier lieu, le degré de liberté de mouvement circulaire est obtenu par deux pièces engagées excentriquement l'une dans l'autre. En outre, une action élastique par gravité peut être obtenue sous l'action du mouvement circulaire dans un plan vertical du carter soumis à une charge. Les caractéristiques élastiques peuvent être fixées arbitrairement par le rayon de la trajectoire circulaire. L'agencement est efficace aussi pour procurer une action anti-vibrSions et anti-chocs. De plus, la structure du dispositif est relativement simple et fournit une résistance suffisante.En particulier, lorsque le carter soumis à une charge a la forme d'un corps tournant, on peut obtenir aussi d'autres caractéristiques telles que la possibilité de réqler la tension initiale d'une courroie, un effet d'amplification de déplacement et une commande de pression à une valeur constante. Lorsque le dispositif objet de l'invention est incorporé à une roue de véhicule, il est possible d'obtenir une action d'amortissement utilisant la pesanteur et une action anti-chocs qui est très intéressante pour l'atterrissage des avions. Dans ces conditions, l'invention a réussi à fournir des moyens élastiques nouveaux et perfectionnés qui n'utilisent pas l'élasticité propre d'un matériau mais utilisent un degré de liberté de mouvement circulaire et la pesanteur. En particulier, l'invention a rejeté un concept traditionnel, solidement établi, qu'une roue doit être alignée par rapport à un axe,et a démontré, en l'appliquant à une roue de véhicule, un nouveau concept, selon lequel la roue ne doit pas nécessairement être montée concentri guement par rapport à un axe. En conséquence, il est manifeste que l'invention présente une très large utilité, par exemple pour réduire la charge s'exer çant sous forme de chocs, qui se produit dans une cage de laminoir, dans des rouleaux de matriçage, dans une meule de rectification, dans une machine de construction comportant une lame de bulldozer ou une pelle, dans un système de suspension d'une automobile, dans le châssis d'un véhicule, dans le train d'atterrissage d'un avion, dans les moyens destinés à supporter un siège en vue de protéger un passager au cours d'une collision d'automobiles, et dans un système pour interdire les vibrations horizontales. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus spécialement indiqués ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour l'isolation de vibrations ou chocs, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour recevoir une charge, des moyens pour supporter lesdits moyens recevant une charge de manière qu'ils puissent tourner autour d'un axe leur appartenant et des moyens pour permettre un mouvement de ce premier axe le long d'une trajectoire circulaire autour d'un second axe, situé à une certaine distance du premier axe et parallèle à celui-ci. 2. Dispositif pour l'isolation de vibrations ou chocs,caractérisé en ce qu'il comporte un carter destiné à recevoir une charge, des moyens excentriques pour supporter le carter soumis à une charge avec un degré de liberté de rotation autour d'un premier axe lui appartenant et avec un second degré de liberté de mouvement le long d'une trajectoire circulaire autour d'un second axe, situé à une certaine distance du premier axe et parallèle à ce lui-ci 3.Dispositif pour l'isolation de vibrations ou chocs, caractérisé en ce qu'il comporte un carter soumis à une charge comportant un axe de rotation, un élément excentrique pour supporter le carter soumis à une charge, de manière qu'il puisse tourner autour de cet axe de rotation, cet élément excentrique étant accouplé à un arbre ayant un axe longitudinal dirigé parallèlement à cet axe de rotation, mais radialement espacé de celui-ci, et des moyens pour supporter cet arbre. 4. Dispositif pour l'isolation de vibrations ou chocs, selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'élément excentrique peut tourner par rapport à l'arbre. 5. Dispositif pour l'isolation de vibrations ou chocs selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'arbre est rigidement accouplé à l'élément excentrique, mais est supporté, de manière à pouvoir tourner, par les moyens pour supporter l'arbre. 6. Dispositif pour l'isolation de vibrations ou chocs selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'arbre est supporté de manière à pouvoir tourner par rapport à la fois à l'élément excentrique et aux moyens pour supporter l'arbre. 7. Dispositif pour l'isolation de vibrations ou chocs, caractérisé en ce qu'il comporte un carter soumis à une charge présentant un axe de rotation, un arbre accouplé à ce carter soumis à une charge, de manière que son axe longitudinal concide avec ledit axe de rotation, des moyens excentriques pour supporter cet arbre, et des moyens pour supporter ces moyens excentriques de manière qu'ils puissent tourner autour d'un axe situé à une certaine distance dudit axe de l'arbre et parallèle à cet axe 8. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'arbre peut tourner par rapport à au moins l'un des éléments constitués par le carter soumis à une charge par les moyens excentriques. 9. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le carter soumis à une charge est constitué par un corps tournant. 10. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que le corps tournant est un rouleau d'une cage de laminoir. 11. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que le corps tournant est une poulie. 12. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que le corps tournant est une meule de rectification. 13. Dispositif pour supporter un siège de véhicule sur le plancher du véhicule, caractérisé en ce qu'il comporte un élément fixé au siège et un second élément fixé au plancher, des moyens excentriques montés sur au moins l'un de ces éléments pour tourner autour d'un axe par rapport à cet élément et un arbre presentant un axe longitudinal décalé et dirigé parallèlement à cet axe et accouplant l'élément excentrique à l'autre des éléments précités. 14. Dispositif pour l'isolation de vibrations ou chocs selon la revendication 13, caractérisé en ce que l'élément excentrique peut tourner par rapport à l'arbre. 15. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que le carter soumis à une charge est constitué par un corps tournant. 16. Système supportant une roue de véhicule, caractérisé en ce qu'il comporte une roue, une masse du véhicule, des moyens excentriques prévus sur l'un des éléments constitués par la roue et la masse du véhicule pour tourner par rapport à cet élément autour d'un axe, un arbre présentant un axe longitudinal décalé par rapport à cet axe et dirigé parallèlement à lui, cet arbre accouplant les moyens excentriques avec l'autre élément. 17. Dispositif pour l'isolation de vibrations ou chocs, selon la revendication 16, caractérisé en ce que les moyens excentriques peuvent tourner par rapport à l'arbre. 18. Système de suspension d'une roue de véhicule, caractérisé en ce qu'il comporte une roue présentant un axe de rotation, un élément excentrique monté sur cette roue pour tourner par rapport à elle autour de l'axe de rotation précité, un arbre traversant cet élément excentrique et présentant un axe longitudinal décalé par rapport à l'axe de rotation précité et dirigé parallèlement à celui-ci et des moyens pour accoupler l'arbre à une masse de véhicule. 19. Système de suspension d'une roue de véhicule selon la revendication 18, caractérisé en ce que l'arbre peut tourner par rapport à l'élément excentrique. 20. Système de suspension d'une roue de véhicule selon la revendication 18, caractérisé en ce que l'arbre peut tourner par rapport aux moyens destinés à accoupler l'arbre à une masse de véhicule. 21. Système de suspension d'une roue de véhicule selon la revendication 18, caractérisé en ce qu'un second élément excentrique est disposé entre le premier élément excentrique et 1' arbre, ce second élément excentrique présentant une surface extérieure cylindrique destinée à supporter, en lui permettant de tourner, le premier élément excentrique et un trou excentrique pour le passage de l'arbre. 22. Système supportant une roue de véhicule selon la revendication 16, caractérisé en ce que la roue est constituée par une roue d'avion. 23. Dispositif pour l'isolation de vibrations ou chocs,caractérisé en ce qu'il comporte un carter propre à recevoir une charge, un carter porteur, des moyens excentriques montés, de manière à tourner autour d'un premier axe, sur l'un de ces carters, un arbre présentant un axe longitudinal décalé par rapport à ce premier axe, et dirigé parallèlement à celui-ci,cet arbre accouplant les moyens excentriques à l'autre des carters, 24. Dispositif pour l'isolation de vibrations ou chocs selon la revendication 23, caractérisé en ce que les moyens excentriques peuvent tourner par rapport à l'arbre. 25. Dispositif selon la revendication 23, caractérisé en ce que les moyens excentriques sont constitués par un élément excentrique. 26. Dispositif selon la revendication 23, caractérisé en ce que les moyens excentriques sont constitués par un certain nombre d'éléments excentriques. 27. Dispositif pour l'isolation de vibrations ou chocs, carac térisé en ce qu'il comporte un carter destiné à recevoir une charge, un carter porteur, des premiers moyens excentriques montés, de manière à tourner autour d'un premier axe, sur le carter soumis à une charge, des seconds moyens excentriques montés, de manière à tourner autour d'un second axe, sur le carter porteur et un arbre présentant un axe longitudinal décalé par rapport aux premier et second axes et parallèle à ceux-ci accouplant les premiers et les seconds moyens excentriques. 28. Dispositif pour l'isolation de vibrations ou chocs selon la revendication 27, caractérisé en ce que les premiers et/ou les seconds moyens excentriques peuvent tourner par rapport à l'arbre. 29. Dispositif selon la revendication 27, caractérisé en ce que les premiers moyens excentriques sont constitués par un certain nombre d'éléments excentriques. 30. Dispositif selon la revendication 27, caractérisé en ce que les seconds moyens excentriques sont constitués par un certain nombre d'éléments excentriques. 31. Dispositif selon la revendication 27, caractérisé en ce que les premiers et/ou les seconds moyens excentriques comportent des moyens pour régler l'excentricité. 32. Dispositif selon la revendication3, caractérisé en ce qu'il est prévu un second arbresdisposé entre 1 'élément excentrique et les moyens destinés à supporter l'arbre,et dirigé perpendiculairement au premier arbre, ce second arbre étant supporté par les moyens destinés à supporter l'arbre précité , par l'intermédiaire de moyens excentriques. 33. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'élément excentrique est muni de moyens pour régler son excen tricité. 34. Dispositif pour l'isolation de vibrations ou chocs, caractérisé en ce qu'il comporte un premier carter soumis à une charge pouvant tourner autour d'un premier axe, lequel peut tourner autour d'une ligne située à une certaine distance de cet axe et di rigée parallèlement à celui-ci, et un second carter soumis à une charge pouvant tourner autour d'un second axe, lequel peut tourner autour d'une seconde ligne située à une certaine distance du second axe et dirigée parallèlement à celui-ci, ces premier et second axes étant parallèles l'un à l'autre, le plan contenant ces deux axes étant parallèle au plan contenant ces deux lignes et la distance entre ces deux axes étant égale à la distance entre ces deux lignes. 35. Dispositif pour l'isolation de vibrations ou chocs, selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'élément excentrique présente une surface extérieure essentiellement sphérique, agencé de façon à se loger à l'intérieur d'un trou sphérique correspondant ménagé dans le carter soumis à une charge, et en ce qu'un trou excentrique comportant une surface essentiellement sphérique est prévu pour recevoir une partie saillante sphérique correspondante présentée par l'arbre.