La présente invention concerne des systèmes optiques d@écar- tométrie qui détectent et localisent un objectif intercepté en mesurant avec précision l'écart angulaire entre 11 axe de visée du système et la direction do l'objectif. Lorsque ce dernier est mobile, constitué par un avion, engins missile ou autres; le sys- tème BUit l'évolution du véhicule en maintenant le contact établi optiquement et qui peut outre réalisé en lumière infra-rouge, visible ou ultra-violet.Le champ dlun dispositif optique détermine dane le plan focal correspondant une aire utile de détection délit mitée, généralement de forme rectangulaire et centrée sur la trace de l'axe optique constituant l'axe de visée. Ainsi à chaque objectif rayonnant en direction du système dans la bande spectrale d'exploitation envisagée et, situé à distance dans l'angle solide de visée, correspond une image ponctuelle dans l'aire focale précitée. Le potionnenent de l'image par rapport au centre traduit le dépointage optique. Les coordonnées cartésiennes de ce point peuvent ainsi correspondre aux coordonnées spatiales en site et en gisement de l'objectif et, leur mesure permet de déterminer l'écart angulaire par rapport à l'axe de visée ou "dépointage". Une acquisition aisée de l'objectif quel que soit le dépointage dans le champ d'interception est obtenue lorsque le rayonnement reçu présente une intensité suffisante et que la réception steffec- tue sans interruptions. Oes conditions sont particulièrement satisfaites pour des objectifs du type "coopérant" sur lesquels wit intentionnellement disposés des moyens de rétro-réflexion d'un rayonnenent émis par le système optique d'écartométrie. La localisation d'objets est réalisée avantageusement par des systèmes optiques d'écartométrie, en particulier, dans le cas de détection à site bas où les systèmes radar ne peuvent assurer une fiabilité et une précision comparable. Les performances des systèmes optiques d'écartonétrie relèvent à la fois du champ d'exploitation couvert, de la portée, de la précision et du rythme de l'information délivrée. L'amélioration de certains de ces critères ne peut le plus souvent entre effectuée qu'au détriment des autres. A titre indicatif, le champ de visée a généralement une ouverture angulaire de un à quelques degrés et est produit de préférence par un faisceau laser, la portée varie selon la nature coopérante ou non de la cible et ut s@éta- ler de quelques kilomètres à quelques dizaines de kilomètres, la précision peut être inférieure à un miliradian. et la cadence dlinformation ntest généralement guère supérieure à,G à 7 relevés par seconde. Les principales limitations auxquelles se heurtent les techniques actuelles sont les suivantes, nécessité de travailler avec un champ étroit lorsquton désire une bonne précision de localisa t;ion et généralement une portée assez grande ; l'exploitation d'un champ plus large peut être alors obtenue par balayage du faisceau mais au détriment de la cadence de sortie des informa- tiens car le laser fonctionnant en impulsions n'a pas une fréquence de répétition suffisamment élevée.Un élargissement du champ, sans balayage, diminue la précision par suite des limitations d'encombrement et du nombre de détecteurs ainsi que de la complexte de 11 électronique associée qui comporte une channe amplificatrice par détecteur ; en outre, le maintien dans ce cas d'une cadence d'information suffisante s'effectue au détriment de la portée par suite des limitations de puissance des lasers à impulsions devant fonctionner pendant de longues durées. Un système d'écartométrie et de trajectographie à données optiques, selon l'invention, permet de remédier à ces inconvéniente en autorisant la réalisation d'un équipement performant avec des circuits de traitement relativement singles. Selon une caractéristique de l1invention, la détection s'effectue au moyen d?un tube de prise de vues à cible plane photoréceptrice et intégratrice explorée à haute cadence par un balayage électronique ligne par ligne, la sortie vidéo du tube étant après digitalisation traitée dans un ensenble logique délivrant l'information de dépointage. D'autres caractéristiques de la présente invention apparattront dans la description qui suit donnée à titre dtexenple non limitatif à l'aide des figures annexées représentant : la figure i, un schéma général simplifié d1un système optique d'écartométrie conforme à l'invention, la figure 2, un exemple de réalisation des circuits de traibement analogique et de digitalisation du signal vidéo de détection, les figures 3 et 4, des schémas relatifs au principe de mesure dea données d'écartométrie dans un système selon llinven- tion, les figures 5 à 8, un exemple de réalisation des circuits de traitement logique du signal vidéo digitalisé, les figures 9, un schéma d1un dispositif optique de projec- tion de réticule conforme à l'invention, la figure 0, un schéma d'une projection de réticule selon l'invention. Un système optique d'écartométrie conforme à ltinvention est représenté sur le schéma simplifié de la figure 1. n comporte un émetteur de lumière 1 produisant un faisceau 2 étroit dit "filiforme" correspondant au champ d'exploitation. L'émetteur I comprend une source associée à des moyens optiques. La source est de préférence un laser continu ou à impulsions, un faisceau laser présentant à la fois des caractéristiques de spectre étroit, de très faible divergence et de luminosité élevée a Le système représenté est destiné notamment à une exploitation avec des cibles coopérantes c'est-à-dire fortement directives en direction de la source à la réflexion.Dans ce but on réalise, une disposition coaxiale des champs d'émission et de réception qui nécessite le positionnement à distance des éléments afin d'éviter la formation de cônes d'ombre à la réception. Un miroir de renvoi 3 est utilisé en ce sens à l'émission, il renvoie le faisceau laser selon l'axe Z de visée. La partie optique réceptrice est centrée sur ce même axe et couvre le même champ qu'à l'émission. Elle comporte un dispositif optique de focalisation, tel un miroir parabolique 4 de préférence du type miroir de Newton, et comme précédemment un miroir de renvoi 5. Le rayonnement en provenance d'un objectif intercepté est reçu sous forme de rayons parallèles, ou sensiblement, étant donné la distance d'éloignement et la faible divergence du champ, ces rayons étant eux-mêmes parallèles à la direction de dépointage de l'objectif considéré. Le miroir 5 est placé près de la zone focale de manière à présenter des dimensions réduites et il réfléchitle rayonnement reçu en direction du récepteur situé à distance en dehors du champ optique. Sur le trajet optique de réception se trouve interposé un filtre interférentiel 6 sélectif dans la bande d'émission et éliminant une fraction très importante des rayonnements dus à l'ensoleillement et à des réflexions parasites.Un objectif optique 7 permet de convertir le faisceau reçu sous forme de rayons parallèles au niveau du filtre 6 et un second objectif 8 focalise le rayonnement issu du filtre 6 sur le plan de détection où se trouve formée l'image optique du champ observé. Conformément à l'invention, une cible plane photoréceptrice et intégratrice 10 d'un tube de prise de vues 9 est positionnée à l'endroit de l'image. Il peut entre envisagé d'utiliser une cible continue équipant par exemple un tube du type Vidicon. En considérant une exploitation avec des objectifs passifs agissant cornez simples réflecteurs, il est nécessaire d'utiliser une émission à grande puissance produite par le système d'écartométrie de façon à couvrir un champ large et une portée élevée. La technique laser permet des puissances importantes dans le domaine infrarouge avec des lasers du typo YAG fonctionnant en continu ou à impulsions à cadence élevée.Une cible du type Vidicon ne présente pas de caractéristiques satisfaisarites dans ce domaine spectral et il lui est avantageusement substitué une cible discontinue du type à mosaSque en X Y d'éléments photorécepteurs et intégrateurs. Le tube cible mosaSque est en général prévu pour la prise de vues en Télévision ; il autorise une définition élevée, le nombre d'éléments détecteurs pouvant atteindre 1000 par ligne. La lecture de la cible s'effectue selon un balayage ligne par ligne. La cible nosaSque O est réalisée suivant des techniques de circuits intégrés sur un substrat qui est en général du Sili- cium ; les caractéristiques présentées par ces cibles comprennent le spectre visible ainsi que le domaine infra-rouge. L!absence de connexion sur la mosaïque autorise un taux de remplissage élevé et le nombre très important de détecteurs ponctuels permet une grande précision dans un champ large ; à titro d'exemple le rapport entre la dimension transversale au champ suivant une ligne et terreur quadratique moyenne sur le positionnement de l'image d'un objet peut atteindre aisément 200 à 300.La cadence de sortie des informations est liée à la fréquence do lecture et peut aisément ttre située entre 10 et 50 Hz, sa valeur tant déterminée de manière à obtenir un compromis satisfaisant avec lo temps d'intégration et par suite la portée envisagée. Le tube est positionné de nanière à former la trace de l'axe de visée au centre de la mosaïque. Le -tube de prise de vues 9 permet de regrouper les signaux de détection sur une unique sortie vidéo j j et les circuits de traitement comportent une seule voie. Le signal vidéo est traité dans un premier ensemble 12 ou il subit notamment un filtrage spectral complémentaire et une conversion analogique digitale. La sortie digitalisée 13 est appliquée à un ensemble logique 14 de traitement élaborant l'information d'écart angulaire. Cette information en 15 est transmise vers des circuits d'exploi- tation non figurés. Le bloc 16 symbolise un générateur des signaux de synchronisation nécessaires au balayage et à la mesure, il délivre notamment des signaux de synchronisation ligne et trace et un signal d'horloge utilisé pour le comptage. Les moyens de balayage sont figurés par un circuit générateur des signaux de balayage 17 et par des bobines i8. La figure 2 reprdsente un schéma d'une réalisation des circuits de l'ensemble 12 de la figure 1. Ils comportent, connectés en série,un préamplificateur 20, un filtre 21, un amplificateur 22j un comparateur à sel 23 et un circuit de remise en forme digitale 24. Le préamplificateur 20 a une bande passante correspondant à celle du signal vidéo utile.La bande passante du filtre 21 ainsi que de l'amplificateur 22 est plus faible ; le filtrage est adapté à la taille restreinte en X des images des objets interceptés ce qui autorise l'exclusion drun domaine basse fréquence comportant la fréquence zéro o!est-à-dire le continu. Il en résulte une atténuation des résidus de signaux parasites subsistant après filtrage optique et, une réduction du bruit électrique. Le signal vidéo utile est ensuite comparé à un seuil fixe V B. La sortie du comparateur après remise en forme et calage à des niveaux de potentiels déterminés constitue le signal digital en 13. Une exploitation dans des conditions de fiabilité et de précision données peut parfois exiger un contrôle de l'amplitude du signal vidéo utile de manière à conserver ses variations dans une plage délimitée. Le cas peut se présenter notamment avec des objectifs coopérants ; l'énergie lumineuse réfléchie peut produire une saturation de la nosaSque détectrice à l'endroit de formation de l'image de l'objet intercepté, avec des inconvénients en résultant, élargissement de la tache lumineuse, rémanence etc... ne solution consiste, à appliquer le signal en sortie du filtre 1 à un circuit d'asservissement 25 qui élabore un signal de connnande fonction de li amplitude du signal utile. Le signal de commande peut être utilisé pour exercer une atténuation optique variable, par exemple, un déplacement mécanique $d'un film à transparence variable interposé sur le trajet optique du champ de éception ou, pour produire par commande électrique une variation e compensation soit, sur le gain de l'amplificateur soit éven uellement, sur la valeur da seuil. Les circuits logiques 14 de traitement et dextraction sont cnçus pour déterminer les coordonnées de l'image par rapport au entre de la mosaïque, ces coordonnées traduisant l'information @e dépointage angulaire. Le principe général de la mesure apparats ur la figure 3. L'image du champ utile balayé correspond sensi lement à l'aire de la mosaïque ; le centre C de cette aire rec angulaire CPQR correspond à la trace de l1axe de visée Z. Le épointage est donné par les coordonnées cartésiennes XC et YC @u centre de l'image À de l'objet intercepté par rapport au point @, l'axe des abscisses étant parallèle aux lignes de la mosaïque. @i l'on désigne par XL et XL les dimensions du balayage horizontal t; vertical et par XO et YO les coordonnées de 11 image par rapport Aux axes X1X1, d'origine 0 celle du balayage, les coordonnées @U et YO sont déterminées par les relations XC = @@/2 - XO et U=XL/2 - YO, en considérant XC et YC positif dans le quadrant @périeur gauche. La précision de la mesure est liée à la détermi- lation du centre de l'inage ou point de coordonnées moyennes, 1image pouvant former une tache large englobant un grand nombre e photodétecteurs et plusieurs fois la résolution élétientaire épendant de la largeur du "spot" ou impact du balayage électro tique. Le centre de l'image est déterminé comme représenté sur la igure 4. L'image À d'un objet intercepté couvre verticalement plusieurs lignes en nombre n, LI à Ln. Ltabscisse XOm du centre M le l'image est déterminée par traduction numérique des abscisses édiannes XO@ à XOn de la tache A au cours de chaque balayage igne Li à Ln et par calcul de la valeur moyenne soit, XO1 + XO2 +... + XOn @m=.L'ordonnée YOm du centre M est déter n @née par traduction numérique correspondante de l'ordonnée YO1 de la première ligne Lt à laquelle on ajoute n incréments de comptage, chaque incrément correspondant à un @intervalle vertical en Pt entre deux lignes successives. Le signal de synchronisation ligne peut étre utilisé comme base de temps du comptage vertical des ordonnées et, un signal d'horloge de fréquence plus élevée pour le comptage horizontal des abscisses ; les périodes relatives de ces signaux étant déterminées en relation avec le rapport dos vitesses horizontale et verticale des balayages ligne et trame. Le relevé de l'abscisse médiane s'effectue par comptage à la cadence horloge jusqu'à l'instant dtapparition du signal vidéo utile sur le balayage ligne considéré puis, par comptage à une cadence deux fois plus faible pendant la durée du signal utile et par arrêt de comptage en fin de signal utile. Les mesures XL et XL s'effectuent directement pour YL par traduction numérique de la hauteur de la trame ou durée du balayage vertical et, pour XL de préférence par une mesure moyenne des longueurs d'un nombre délimité de lignes prélevées au voisi- nage de l'image À. La mesure de XL présente ainsi une bonne préei- sion et permet de remédier aux défauts de distorsion éventuelle de la trame ; en outre, elle n'exige pas de compteurs à forte capaoité. Les figures 5 à 8 représentent de manière simplifiée un exemple de réalisation des circuits logiques de traitement. La figure 5 est relative à la mesure XOm. L'impulsion vidéo SV est appliquée à un compteur 31 qui effectue la mesure du nombre n de lignes traversant l'image. Un compteur 32 enregistre à chaque signal de synchronisation ligne SL, le nombre d'impulsions d'un signal horloge SH. En l'absence d'impulsion vidéo sur la ligne balayée le compteur est remis à zéro avant le balayage ligne suivant. Dès apparition d'une Impulsion vidéo le comptage est effectué à une cadence deux fois plus lente pendant la durée du signal et arrêté à la fin du signal ; en outre il n'est pas effectué de remise à zéro et le contenu est transféré en fin de ligne dans un registre 33. Cette opération est renouvelée au cours des n lignes, le registre 33 contient alors la somme des abscisses moyennes XO1 + XO2 +.... + XOn. Un circuit 34 effectue une division par n prélevé en sortie du compteur 31, et l'information XOm est transférée en fin de trame dans un registre 35 . Le bloc 30 symbo- lise un ensemble dtéléments logiques élémentaires, basculeurs et portes notanmment, qui n'ont pas été détaillés par souci de sim- plification.Au début de balayage trame suivant, les remises à zéro des compteurs sont déclenchés ainsi que le transfert de l'information XOm vers des circuits d'extraction annexes. Les circuits de mesure de la valeur du balayage sont représentés sur la figure 6. Des circuits logiques en 36 permettent le comptage dans un compteur 37 d'un certain nombre 2P de lignes à partir de la première ligne où apparaît l'impulsion vidéo SV. Simultanément un compteur 38 traduit numériquement la sonne des mesures XL de ces lignes par comptage d'impulsions d'horloge SH ot est arrdtd dès que le décompte 2P choisi est obtenu dans le compteur 37. Le contenu du compteur 38 est transféré en négligeant les p bits de poids faibles dans un registre 99 ce qui revient à une division par 2P. De même le transfert ultérieur du registre 59 s' effectue en négligeant le bit de plus faible poids pour XL obtenir La figure 7 représente des circuits de mesure de la valeur YOn du centre do l'inage.Un compteur 41 effectuo un comptage des balayages lignes à la cadence SL ; à l'apparition de l'impulsion vidéo sur la ligne Li son contenu traduit la valeur YO1 et est transféré dans un compteur à préaffichage 42. Par ailleurs le contenu E du compteur 31 de la figure 5 est transféré par omis- sion du bit de poids lo plus faible dans un circuit compteur décompteur 44. Au moyen notunnent d'un signal de synchronisation horloge auxiliaire SHA le circuit décompteur 44 déclenche à un momcnt donné le transfert dc la valour n/2 incréments de comptage vertical dans le compteur 42 dont le contenu correspond dès lors à YOn. La valeur YOm est transférée ensuite dans un registre 43. Lo bloc 40 symbolise conne précédemment un ensemble de circuits logiques élémentaires. La mesure du balayage en Y, figure 8, s'effectue par trans- fert du contenu du compteur 41 (Figure 7) on fin do trane dans un regietroo 45. Le contenu de ce registre est prélevé en négligeant le bit de plus faible poids pour traduire YL/2. Les informations XOm. YOm et XL/2, YL/2 sont transmises en fin de trame vers les circuits d'exploitation annexes où s'effec- tue par différence le calcul du dépointage XC = XL - XOm et YO=YL/2 - YOm. 2 Un système optique d'écartométrie conforme à l'invention présente une grande précision tout en autorisant un champ large, un portée élevée, ainsi qu'une grande cadence de sortie d'information. Néanmoins la précision peut se trouver diminuée par des déformma- tons de l'ensemble optique occasionnées plus particulièrement t des variations thermiques de 11 environnement. Par ailleurs, a fidélité de la mesure est liée au calage précis du positionnement de la cible détectrice et aux réglages des amplitudes de balayages ligne et trame pour un nombre de ligne de balayage trame prédé- terminé. Les tolérances de fabrication des tubes nécessitent, lors dtun changement de tube, des opérations de calage précis ; e outre, les balayages peuvent présenter des instabilités horizon- tales et verticales qui modifient la mesure. De manière à remédier à ces défauts, le système cptique d'écartométrie est, de préférence, pourvu d'un dispositif de projection optique d'un réticule du type représenté sur la figure 9. Le dispositii de projection de rétIcule 60 est fixé rigidement à un bâti support 61, indépendamment du système d'écartométrie 62 qui est lié également par des fixations à ce bâti. L'ensemble 62 groupe les ensembles optiques d'émission et de réception ainsi que le tube détecteur, la partie traitement électronique pouvant être située à distance. Le réticule 63 est déterminé pour produire une image sur le plan de détection délimitant le champ utile ai ex- ploitation. Il comporte à cet effet deux fentes parallèles auxquelles correspondent sur le plan de détection deux traits lumi- neux 67 et 68. Les moyens utilisés peuvent comporter une source lumineuse 64 au foyer d'un condenseur 65 et un miroir parabolique 66. Le trajet optique représenté montre que le calage des éléments optiques est tel que l'image du centre du réticule correspond à la trace O de l'axe de visée Z. Les traits images sont formés ç égale distance du point O et le positionnement du réticule cst déterminé en sorte que leur direction est parallèle à l'axe or des ordonnées.La fente correspondant à l'image 67 en début de balayage ligne est déterminée en serte que la hauteur de son image correspond à la dimension du champ selon cette direction SOit, la valeur YL utilisée précédemment. La seconde fente un peu plus loague est destinée à produire une image 68 débordant de part et d'autre selon la direction Y par rapport au trait lumineux 67 conne représenté sur le schéna figure O. L'espacement entre les deux traits 67 et 68 correspond à la dimension en X du champ soit, la valeur IL précédemment utilisée.Le dispositif 9e projection 60 procure un poa@tionnement fixe sur le plan de détection de la trace C et des traits images 67 et 68. Guette particularité permet de déterminer avec précision l'information de dépointage en utilisant les impulsions de référence dues à l'image du réticule.Les mesures XL, YL du réticule par décompte d'un signal horloge sont fonction des instabilités des balayages Les variations correspondantes du nombre de points en X (et en Y), au cours da balayages successifs peuvent être soit, utilisés dans un circuit d'exploitation associé pour apporter successivement les correctifs nécessaires à la mesure du dépointage, soit; appliqués à un circuit d'asservissement des balayages réagissant sur l'amplitude des balayages de manière à obtenir un nombre de pointsconstant en x (et en Y).L'utilisation des inpulsions de réticule permet de simplifier l'ensemble logique de traitement 14 (figure f), en particulier, l'abscisse XO d'une image est mesure par le décalage temporel entre une première impulsion de réticule due au trait 67 et l'impulsion du signal vidéo utile. Une réalisation à projection optique de réticule confère au système optique d'écartométrie des qualités de fidélite de la mesure et d'insensibilité à l1 environnement. Parmi les variantos de réalisation ou d'exploitation conformes à l'invention, il est entendu que ltémetteur peut se trouver placé à bord d'un objectif dont on suit l'évolution. Le systène peut également etre rendu tridimensionnel délivrant outre les écarts site et gisement,d l'in formation distance. Dans ce concept, il est fait appel à des techniques d'émission par impulsion ou d'émission continue module selon un code préétabli ; à la réception, une fraction du rayonnement reçu est dirigé vers un dispositif annexe photo- détecteur associé à un circuit de traitement et d'extraction de 1' information distance. REVENDICATIONS 1. Système optique d'éc rtométrie effectuant la mesure précise de la position d'un objectif éloigné par détection -hotoélectri- que sur une aire de détection du rayonnement provenant de l'objectif, comportant un émetteur (i) du type laser et un réce-?teur groupant successivement un ensemble optique de focalisation (4-5), un filtre optique interférentiel (6) de bande passante correspondant a celle d'émission, un tube de prise de vue (9) à cible (10) photosensible intégratrice exploitée suivant un balayage électronique pdriodique, des circuits logiques de traitement (14) du signal vi deo après comparaison à seuil et mise en forme digitale, lesdits circuits de traitement déterminant par comptage d'impulsions dThor loge les coordonnées cartésiennes (XC,YC) de l'image de l'objectif, par rapport à des axes de référence (X,Y) d'origine la trace de l'axe optique sur ladite cible, ledit système étant caractérisé en ce que la cible du tube est formée par une mosaïque en XY de protodétecteurs intégrateurs ponctuels analysés ligne par ligne selon l'axe X des abscisses, le signal video détecté est appliqué parallement à des circuits de traitement analogique comportant un filtre électrique (21) de bande passante adaptée à la dimension restreinte en X des images interceptées, le système comporte en outre des moyens d'asservissement du gain du récepteur aliments à partie de la sortie dudit filtre électrique et un dispositif de projection optique d'un réticule (60) sur le plan de la cible, ledit dispositif de projec tion étant solidaire mécaniquement d'un bSti support (6i) indépen dampent des moyens opto-électriques de détection (4-5-9) également lis à ce bti, les circuits de traitement utilisant les signaux du réticule pour la mesure de position de l'objectif intercepté. 2. Système optique d'écartométrie selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'image de réticule comporte deux traits lumineux (67-68) parallèles à la direction Y de balayage trame et délimitant l'image rectangulaire du champ utile d'exploitation. 3. Système optique d'écartométrie selon l'une des revendications i ou 2 caractérisé en ce que les moyens d'asservissement commande le déplacement d'un film à transparence variable inter posé sur le trajet optique de réception. 4. Système optique d'écartométrie selon l'une des revendications i, 2 ou 3, caractérisé en ce que les circuits logiques de traitement procèdent au calcul par comptage dtimpulsions d'horloge d'une part, des coordonnées (XOm, YOm) du centre de l'image par rapport à des axes cartésiens dtorigine(O)celle du balayage d'autre part, des demi-dimensions (XL,YL) de l'aire rectangulaire balayée l'abscisse (XOm) du centre e l'image étant définie par la valeur moyenne des abscisses médianes relevées au cours des n balayages lignes successifs (L1 Ln) traversant l'image, l'ordonnée (YOm) du centre de 1' image étant définie par addition à l'ordonnée (YO1) de la première ligne (lui) traversant limage de 2 incréments de comptage de l'espace interligne en Y, la demi-dimension (XL)en X étant définie par la valeur moyenne d'un certain nombre (2?)2de lignes décomptées du voisinage de l'image à partir de la première ligne traversant ladite image. 5. Système optique d'écartométrie selon les revendication 2 et 4, caractérisé en ce que les circuits logiques de traitement déterminent les coordonnées de dépointags (xc, YC) de l'image (A) en utilisant comme références de comptage les impulsions correspondant à l'image de réticule constitué de deux traits de direction Y disposés symétriquement de part et d'autre de la trace(a)de l'axe de visée à une distance correspondant à la dimension utile en X (XL) du champ, le trait image côté début de balayage ligne ayant une longueur correspondant à la seconde dimension utile (YL) du champ, le second trait débordant de part et d'autre de l'aire rectangulaire dudit champ, les comptages des dimensions en X et en Y de ladite aire étant utilisée pour obtenir dans le temps une mesure fidèle du dépointage. 6. Système optique d'éeartométrie selon la revendication 5 caractérisé en ce que les comptages des dimensions de l'aire d'exploitation sont transmis à un circuit d'asservissement de l'ampli- tude des balayages ligne et trame.