L'invention concerne les appareils de transmission de signaux bélinographiques, également appelés télécopieurs. Ces appareils permettent de transmettre des images par exemple sur une ligne téléphonique. L'image à transmettre est la plupart du temps une page au format 21 x 29,7 cm, portant un texte dactylographié, ou une photographie par exemple. Le document est exploré ligne par ligne par un organe de lecture optique, qui fournit un signal bélinographique ; celui-ci est un signal analogique, représentatif des variations de la densité optique du document au fur et à mesure que celui-ci est balayé. Tout comme 11 original, le document reproduit est destiné à être vu par l'oeil humain. Si les caractéristiques d'analyse et de reproduction de l'appareil de transmission bélinographique sont aussi bonnes que celles de l'oeil humain, celui-ci ne fera pas de différence entre l'original et la reproduction. Dans la pratique, les informations utiles portées par un document donné n'occupent généralement qu'une assez faible partie de la gamme dynamique permise par l'oeil, La gamme dynami que est définie par le rapport entre le niveau maximal du signal perceptible, et le niveau du signal minimal perceptible, les conditions d'observations restant constantes (on sait par exemple que l'oeil humain distingue bien plus facilement des blancs voisins que des noirs voisins). De leur coté, les lignes téléphoniques utilisées pour la transmission possèdent une gamme dynamique limitée ; la gamme dynamique de télécopie peut entre encore restreinte du fait du procédé d'inscription utilisé à la reproduction (en particulier dans le cas du papier à étincelage). Il en résulte une dynamique utile maximale. Et la dynamique maximale ainsi permise est nettement inférieure à celle de ltoeil. C'est pourquoi les télécopieurs possèdent généralement un circuit d'ajustement de contraste, qui réalise une fonction de compression-expansion de la dynamique, de manière à adapter la dynamique du signal lu sur le document à reproduire à celle de la ligne de transmission, et du procédé d'inscription à étincelage. Certains télécopieurs réalisent cet ajustement de contraste à l'aide d'un recalage du signal bélinographique par rapport à un niveau de blanc de référence, ou bien par rapport à un niveau de noir de référence. Cette disposition ne donne pas complètement satisfaction, car en présence d'un document présentant plusieurs niveau de gris échelonnés, elle modifie substantiellement ltéchelle de ces gris. La présente invention offre un télécopieur émetteur muni d'un nouveau moyen d'ajustement de la dynamique, qui ne présente pas cet inconvénient. L'invention a également pour but d'éviter la réalisation, dans un même circuit à gain variable, d'une compresion- expansion de la dynamique. Le télécopieur émetteur de l'invention est du tyte comportant d'une part un organe de lecture du document à reproduire, fournissant des signaux bélinographiques lus, d'autre part des circuits d'émission aptes à émettre une onde porteuse modulée par un signal bélinographique de gamme dynamique préétablie, et entre les deux des circuits d'adaptation de la dynamique des signaux bélinographiques lus à la gamme dynamique préétablie d'émission. Selon l'invention, ces circuits d'adaptation coren- nent - un circuit de préamplification effectuant une expansion prédéterminée de la dynamique des signaux lus, et - un circuit de commande automatique de contraste, comprenant des moyens pour corriger d'une part la valeur moyenne du signal bélinographique préamplifié, et d'autre part son amplitude par compression de la dynamique, afin de ramener le signal bélinographique préamplifié dans la gamme dynamique préétablie d'émission. Le réglage du circuit de préamplification s'effectue par exemple à partir d'un document de référence, faIblement contrasté, qui représente la limite en dessous de laelle on ne désire pas procédé a une compression de la dynamique. Le réglage est effectué de telle manière que le niveau du signal de lecture de ce document de référence s'inscrive exactement dans la gamme dynamique préétablie d'émission. Bien entendu, tant que le signal béli@ographique restera d'amplitude inférieure à celle qui correspond à ce document de référence, le circuit de commande avFo-natique de contraste ne modifiera pas l'amplitude du signal par contre, il pourra ajuster sa valeur moyenne.Au contraire, lorsque le signal lu est de niveau supérieur à celui des signez obtenus à partir du document de référence, alors le circuit de commande automatique de contraste réalisera une compression de la dynamique, et une correction de la valeur moyenne. Dans ie mode de réalisation préférentiel de l'invention, le circuit de commande automatique de contraste amène pratiquement saune valeur moyenne nulle tous les signaux bélinographiques dont l'amplitude à la sortie du circuit de préampli fiction dépasse largement la gamme dynamique préétablie d'émission. Dans un mode de réalisation, le circuit de commande automatique de contraste comporte - un circuit sommateur analogique, dont une entrée constitue l'entrée du circuit de commande automatique de contraste et l'autre entre reçoit un signal de correction de valeur moyenne, - un circuit à gain variable dont l'entrée est reliée à la sortie du circuit sommateur analogique, et dont la sortie constitue la sortie du circuit de commande automatique de contraste, ce circuit présentant en outre une entrée de commande de gain, - une première voie de traitement du signal de sortie capable d'élaborer un premier signal continu dont l'amplitude représente de combien les crêtes de blanc du signal bélinographique dépassent une amplitude maximale de blanc, - une seconde voie de traitement du signal de sortie capable d'élaborer un second signal continu dont l'amplitude représente de combien les crêtes de noir du signal bélinographique dépassent une amplitude maximale de noir, la représentation étant la même que pour le premier signal continu, - un circuit d'erreur de valeur moyenne combinant par addition algébrique les sorties ds deux voies de traitement pour fournir un signal représentatit de la différence entre les dépassements du cbté du blanc et ceux du coté du noir, ce qui fournit un signal d'erreur de valeur moyenne appliqué à la seconde entrée du circuit sommateur analogique, - un circuit de dépassement de dynamique combinant par addition algébrique les sorties des deux voies de traitement pour fournir unsignal représentatif de la somme des dépassements du côté au blanc et de ceux du coté du noIr, ce qui fournit un signal de dynamique excessive, et - un moyen pour appliquer au circuit à gain variable un signal de commande de gain à partir de ce signal de dynamique excessive. Très avantageusement, les deux voies de traitement comportent respectivement deux filtrages intégrateurs de même constante de temps. De préférence, la constante de temps de chaque voie est faible pour les dépassements de l'amplitude maximale, et forte en l'absence de tels dépassements, ce qui peut être réalisé à l'aide d'un élément redresseur incorporé sur chacune des voies de traitement. Le télécopieur étant du type comportant dans le signa bélinographique une partie correspondant à la lecture d'une plage de référence du cylindre porteur du document à reproduire, les deux voies de traitement comportent alors, en amont de leur filtrage intégrateur, un interrupteur qui est normalement fermé, et ouvert en réponse à un signal logique qui représente les instants de lecture de la plage de référence dans le télécopieur émetteur. Dans une réalisation particuliere, les premier et second signaux continus fournis par les deux voies de traitement sont des signes opposés, le circuit d'erreur de valeur moyenne comprend un sommateur analcgiue des sorties de ces deux voies, et le circuit de dépassement de valeur moyenne comprend un soustracteur analogique. L'invention concerne également un télécopieur émetteur récepteur, c'estdire dire un télécopieur qui puisse fonctionner de façon commutable soit pour lire un document, et émettre un signal bélinographique correspondant à celui-ci, modulé sur une onde porteuse, soit pour recevoir cette onde porteuse, la démoduler pour recouvrer le signal bélinographique, et inscrire sur un document vierge des informations correspondant au signal bélinographique ainsi obtenu. En mode réception, le télécopieur comprend des circuits d'acquisition de synchronisation, qui ont pour but de synchroniser le cylindre porte-document du télécopieur récepteur avec celui de l'émetteur. Les circuits d'acquisition fournissent notamment un signal de secteur de référence, ou secteur mort c 'est un signal logique qui définit la période pendant laquelle le signal bélinographique réalise un changement de ligne ; pendant ce temps, le télécopieur émetteur transmet une teinte de référence (blanc généralement). Le télécopieur récepteur comporte également des circuits de réception et d'amplification sélectives de l'onde porteuse modulée par le signal bélinographique, un circuit de commande automatique du niveau de l'onde porteuse, et des circuits de démodulation et d'utilisation du signal bélinographique. Selon la présente invention, le circuit de commande automatique de niveau de l'onde porteuse, qui comprend des moyens pour amplifier celle-ci avec un gain variable, définit ce gain par échantillonnage répétitif du niveau de l'onde porteuse pendant le signal de plage de référence, et par comparaison de ce signal échantillonné à une valeur de référence. Ainsi, l'ajustement du niveau de l'onde porteuse s'effectue à chaque ligne du document, puisque le signal de plage de référence se répète avec cette fréquence. Dans un mode de réalisation particulier, le circuit de commande automatique de niveau de l'onde porteuse comprend - un circuit à gain variable, dont l'entrée et la sortie définissent l'entrée et la sortie du circuit de commande automatique du niveau de l'onde porteuse, - une voie de traitement du signal de sortie comprenant un échantillonneur commandé par le signal de plage de référence, et capable d'élaborer un signal continu dont l'amplitude représente de combien le niveau de 11 onde porteuse pris pendant la plage de référence dépasse une valeur de consigne, et - un moyen pour appliquer au circuit à gain variable un signal de commande de gain à partir de ce signal continu. Très avantageusement, la voie de traitement comporte une constante de temps faible pour les dépassements de valeur de référence et une constante de temps forte en l'absence de tels dépassements. Selon un aspect important de l'invention, ce circuit de commande automatique de niveau de l'onde porteuse est réalisé par de simples commutations à partir du circuit de commande automatique de contraste précédemment décrit pour le télécopieur émetteur. Du fait qu'un télécopieur ne fonctionne jamais à la fois en mode émission et en mode réception pour le mare signal bélinographique, cette disposition est très avantageuse en pratique. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparattront à la lecture de la description détaillée qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés, donnés pour illustrer à titre d'exemple non limitatif un mode de réalisatIon de la présente invention, et sur lesquels - la figure 4 représente le schéma de principe de la partie émetteur du télécopieur de la présente invention - la figure 2 représente le schéma de principe de la partie récepteur du télécopieur de l'invention - la figure A représente un mode de réalisation détaillé du circuit de recalage de lecture 11 de 1a ligure 1, qui incorpore le circuit de préamplification selon l'Invention ;; - le figure 3B est le schéma symbolique du circuit de commande automatique de contraste 12 de la figure 1, réalisé selon la présente invention - la figure 4 est ie schéma symbolique du circuit de commande automatique du niveau de l'onde porteuse selcn l'inven- tion, circuit qui porte la référence 22 sur la figure 2 - la figure 5 est le schema du circuit de commande automatique prévue dans les télé@opieurs émetteurs-récepteurs, les positions des interrupteurs étant celles qui correspondent à la commande automatique de contraste selon la figure 3B - la figure 6 représente le même circuit, les interrupteurs étant représentés dans l'état qui correspond au circuit de commande automatique de niveau de l'onde porteuse selon la figure 4 - les figure 7A à 7F représentent des formes d'onde en différents points du circuit des figures 3B et 5 ; et - les figures 8A à 8G représentent des formes d'onde prises en différents points du circuit des figures 4 et 10. Sur la figure 1, la partie émetteur du télécopieur comporte tout d'abord un organe de lecture 10, muni par exemple d'une cellule photo-électrique et d'un système optique de focalisation. En explorant ligne par ligne le document à reproduire, cet organe de lecture fournit des signaux bélinographiques. Ces signaux sont comparables aux signaux "video" utilisés en télévision, mais leur fréquence est beaucoup plus basse que la gamme classique des vidéofréquences. En effet, si l'on désire transmettre un document au format 21 x 29,7 cl en trois minutes avec une bonne définition, le signal bélinographique doit avoir une largeur de bande d'environ 3 500 Hz. Le signal bélinographique est tout d'abord appliqué à un circuit de recalage de lecture 11, qui ajuste le niveau du noir. Ensuite, le signal ainsi recalé est appliqué à un circuit de commande automatique de contraste 12. Après ces traitements, le signal bélinographique est appliqué à un circuit codeur par inversions de polarité 13. Après codage, le signal est appliqué à un circuit d'amplification et de filtrage video 1, qui limite la bande passante avant modulation. Après cela, un circuit modulateur en amplitude 15 module une onde porteuse, dont la fréquence est par exemple de 2 100 Hz, avec le signal bélinographique. Toutefois, pendant le secteur de référence, ou secteur mort, le signal bélinographique est remplacé par un signal de blanc de référence, synthétisé dans le télécopieur émetteur La sortie du modulateur en amplitude 15 est appliquée à un circuit d'amplification et de filtrage de bande 16, pour limiter la bande de fréquence du signal modulé. Enfin le circuit d'émission 17 réalise une dernière amplification, ainsi que le filtrage d'émission, après lequel le signal modulé en amplitude présente une bande complète et une bande latérale résiduelle. Sur a figure 2, la partie récepteur du télécopieur comporte tout d'abord un circuit 30 de réception, amplification et filtrage coupe-bas à 300 Xz. Ensuite, un circuit 21 realise une amplification et un filtrage de harde, pour éliminer notamment les bruits de haute fréquence. Puis un circuit 22 de commande automatique de gain ajuste le niveau du signal reçu. Après ces traitements liés à la transmission, le circuit 23 réalise une démodulation synchrone du signal reçu puis le circuit 24 réalise une amplification et un filtrage video du même type que ceux do ltémisSion, Le signal est ensuite soumis à un décodage des inversions de polarité, dans un circuit 25. Enfin, un circuit 25 réalise l'inscription bélinographique, effectuée par exemple suivant le procédé d'étincelage. Dans un télécopieur émetteur-récepteur, les signaux bélinographiques utiles ne sont pas transmis et reçusen même temps. On voit immédiatement que certains circuits des figures 1 et 2 peuvent être communs, et commutés différemment suivant que le télécopieur est en mode émission ou en mode réception. C'est le cas du circuit d'amplification et de filtrage video (14 ou 24). Le modulateur en amplitude 15 et le démodulateur synchrone 23 comprennent un multiplieur, qui peut être également commun. Le circuit d'amplification et de filtrage de bande 16 peut être encore le même que le circuit d'amplification et de filtre de bande 21. Le circuit codeur 13 peut, moyennant quelques commutations, fonctionner en circuit décodeur 25. Enfin, le circuit de commande automatique de contraste 12 peut également, moyennant quelques commutations, servir aussi de circuit de commande automatique de gain de ligne 22 (ajustement du niveau de l'onde porteuse reçue). Le détail des circuits est représenté aux figures 5 et 6. La figure 5 concerne le fonctionnement en commande automatique de contraste, et les trajets de signal alors utilisés apparaissent en trait renforcé ; les interrupteurs qui sont fermés portent les références sîoe à SI 05. La figure 6 concerne le fonctionnement en commande automatique de gain de ligne ; comme précédemment, les trajets de signal utilisés sont renforcés, et les interrupteurs qui sont fermés portent les références S100 à 5115. On considèrera tout d'abord le cas de la commande automatique de contraste, et ensuite celui de la commande automatique du gain appliqué à la fréquence porteuse. COMMANDE AUTOMATIQUE DE CONTRASTE Sur la figure 1, on voit que les signaux lus sur le document à reproduire passent tout d'abord dans le circuit de recalage de lecture 11, après quoi ils arrivent au circuit de commande automatique de contraste 12. Un mode de réalisation détaillé du circuit de recalage de lexture est illustré sur la figure 3A Son premier étage, construit autour de l'amplificateur différentiel 118, ajuste le niveau du noir. L'entrée inverseuse de cet amplificateur reçoit le signal bélinographique à travers une résistance 1180, et est reliée à sa sortie par une résistance 1181, qui en définit le gain avec la première. Penda le secteur de référence ou secteur mort, qui correspond à l'intervalle entre les pinces tenant le document, l'organe lecteur va lire tout d'abord une plage noire, de durée connue, donnée physiquement par l'une des pinces par exemple. En même temps, une logique de commande fournit un signal SN. Lorsque l'interrupteur S120 est fermé par le signal SN, l'organe de lecture lisant alors la plage noire de référence, une fraction du signal bélinographique égale à l'inverse de ce gain, est échantillonnée sur le condensateur 1184, et vient à l'entrée non inverseuse de l'amplificateur 118. Ainsi, ce premier étage corrige les variations du niveau du noir qui peuvent se produire à la lecture, à cause des variations de température notamment. Le signal bélinographique ainsi recalé est transmis par la résistance 1190 à l'entrée inverseuse du second amplificateur 119, qui va donc rétablir la polarité initiale. Son entrée non-inverseuse est à la masse. Le pont résistif 1191 permet de régler le niveau zéro du signal bélinographique, et la résistance ajustable 1192 le gain qui lui est appliqué. Par construction, on règle le second étage à l'aide d'un document de référence faiblement contrasté, représentant la limite de contraste en dessous de laquelle il n'est pas nécessaire de modifier le contraste. On fixe alors la valeur zéro d'après la valeur moyenne du signal lu sur ce document, par le pont 1191, et le gain pour que le signal ainsi lu atteigne les amplitudes limites de blanc (B) et de noir (N = - B) que peut transmettre le circuit d'émission placé en aval du circuit de commande automatique de contraste. Ces amplitudes limites B et N définissent la gamme dynamique préétablie d'émission. Lorsque le signal bélinographique, amplifié par le second étage 119, dépasse en service ce contraste minimal, le circuit de commande automatique de contraste réalise alors une compression de la dynamique. De plus, la valeur moyenne du signal bélinographique apparaissant en sortie de l'amplificate7lr 119 peut se trouver différente de la valeur nulle de référence. Comme o le verra plus loin, le circuit de mande automatique de contraste 12 corrige également la valeur moyenne du signal bélinographique. Sur la figure 3B, les signaux bélinographiques, recalés et amplifiés par le circuit Il (figure 3A) sont appliqués à une entrée d'addition d'un additionneur 121, qui présente une autre entrée d'addition recevant un signal Vm de correction de valeur moyenne. La sortie de l'additionneur 121 constitue un signal dénommé Vx. Ce signal Vx est appliqué à un multiplieur analogique 122, qui reçoit sur son autre entrée un signal Vy, constituant une commande de compression de la dynamique. La sortie du multiplieur 122 est un signal Vz, qui constitue la sortie du circuit de commande automatique de contraste appliquée au circuit 13 de la figure 1. Ce signal Vz est également utilisé pour élaborer le signal Vy de commande de compression et le signal Vm de coIrec- tion de valeur moyenne. Cette élaboration utilise tout d'abord deux voies sé- parées ; la voie supérieure s'intéresse aux crêtes positives (blanc) et la voie inférieure aux crêtes négatives (@oir). Le signal Vz disponible en sortie au multiplieur 122 est appliqué dans la voie haute à 'entrée + d'un additionneur 1231. (Ici le mot additionneur désigne lin additionneur analogi- que algébrique). L'additionneur 1 Le signal G1 . DB est appliqué à un filtre intégrateur constitué d'une résistance série 12711 dont la sortie est reliée à un condensateur 12712 allant vers la masse. Aux bornes du condensateur se trouve donc une tension filtrée G1 . DB (trait plein sur figure 7B). Ce signal G1 . DB est appliqué à un amplificateur 1281 de gain G2, dont la sortie est donc un signal KI . DB, avec K1 = G1 . G2. La constante de temps de filtrage est double, du fait du montage du filtre en sortie d'un redresseur, comme on le verra plus en-détail à propos de la figure 5 - lorsqu'il y a dépassement de l'amplitude maximale de blanc, la sortie d l'amplificateur redresseur est conductrice, et le condensateur 12712 est chargé à travers la résistance 12711 ; - par contre, lorsqu'il n'y a pas dépassement, la sortie de l'amplificateur redresseur n'est plus conductrice, et la décharge du condensateur 12712 s'effectue à travers la somme des-résistances 12711 et 1251. La constante de temps de charge est choisie faible, et la constante de temps de décharge assez élevée (par exemple, pour C 12717 = 150 microfarads, R 12711 = 1 kilohm, et R 12711 + 5 1251 = 16 kilohms). Le signal K1 . DB est enfin appliqué à l'entrée - d'un additionneur-1291 qui reçoit sur son entrée + un signal + .Vysat. La sortie de cet additionneur 1291 est appliquée comme entrée + à deux additionneurs 1200 et 1201, destinés respectivement au signal Vm et au signal Vy. La voie inférieure est exa@tement similaire à la première, sauf que l'entrée du prem@@r additionneur 1232 re@oit l'amplitude maximale de noir N u est gale à l'opposé de l'amplitude maximale de blan@ (N = - B). La sortie de l'additionneur 1232 est alors un signal de différerce par rapport au noir DN. L'amplificateur 1242 possède égale:nert un gain GI et une r onc- tion de redressement, mais cette fois du c3té des alternances négatives. I1 est chargé par une résistance 1252, et fournit un signal G1 . DN (trait tireté sur filtre 7C). Ce même signal est appliqué à un interrupteur S103 qui est lui aussi commandé par le signal RV pour exclure la plage de référence. Ensuite, le signal arrive au filtre constitué de la résistance 12721 et du condensateur 12722 qui fournit un signal filtré GI . DN (trait plein sur figure 7C). Le signal G1 . 7N est appliqué à un amplificateur 1282 de gain G2 qui donne en sortie KI . DN, avec encore K1 = G1 . G2.Ce signal K1 . DN est appliqué à l'entrée d'un additionneur 1292 qui reçoit sur son entrée + un signal 1 2 Vysat. Et la sortie del'additionneur 1292 est appliquée comme entrée + à l'additionneur s 1200 et comme entrée - à ltaddition- neur 1201. La sortie de l'additionneur 1200 est appliquée directement comme signal Vm à l'entrée + de l'additionneur d'entrée 121. La sortie de l'additionneur 1201 est appliquée à un amplificateur redresseur 1202, dont la sortie est à son tour appliquée comme entrée Vy au multiplieur 122. On peut considérer tout d'abord la régulation de la valeur moyenne par le signal Vm. Du fait que la quantité de Vysat est appliquée aux entrées + des additionneurs 1291 et 1292, mais avec des signes opposés, et arrive ensuite sur des entrées + de l'additionneur 1200, cette quantité disparaît. Il reste donc en sortie de l'additionneur 1200 la quantité - K1 . (DB - DN), où DB est l'écart entre les crêtes positives de blanc VB et le blanc maximal B, soit VB - B, et DN est de la même façon l'écart entre les crêtes négatives de noir VN et le noir maximal N, soit VN - N. Comme B = - N, on obtient ainsi en sortie de l'addition- neur 1200 : - K1 (VB + VN) (figure 7D), l'expression entre parenthèses étant représentative de la valeur moyenne vraie du signal. On ramène donc ainsi avec un gain K1 et le signe négatif une quantité proportionnelle à la valeur moyenne du signal d'entrée sur lEdditionneur 121, ce qui constitue une boucle de réajustement de la valeur moyenne du signal par rapport à l'amplitude de zéro de la bande permise pour la transmission. La boucle inférieure réalise de son côté la commande de compression de la dynamique. En sortie de l'additonneur 1201, on obtient Vysat - K1 (nB - 7N) Comme précédemment, on peut remplacer DB par VB - B et DN par VN - N. Il reste donc finalement Vysat - K1 (VB - VN) - (B - N) La quantité VB - VN représente l'amplitude crête à crête du signal bélinographique incident. La quantité B - N représente l'amplitude maximale admise pour la transmission. La différence sert de grandeur d'erreur pour permettre la correction par le multiplieur 122, avec le gain Ky (figure 7E). Et la régulation s'effectue par rapport à une valeur maximale Vysat, définie par les caractéristiques du multiplieur 122. Lorsqu'il n'est pas nécessaire de comprimer la dynamique du signal (zories a et b sur figure 7A), le gain du multiplieur est maximal : Vysat / u, u définissant l'unité de mesure de tension (pour que la sortie du multiplieur soit homogène à une tension et non au carré d'une tension). Au contraire, le gain diminue dans les zones c, d, et e pour comprimer la dynamique. L'élément 1202 réalise une amplification pour ajuster le gain de la boucle de compression de dynamique. Il présente une fonction de redressement pour éviter que le signal Vy ne puisse devenir négatif en présence de signaux incidents de dynamique très élevée. Le signal finalement obtenu en sortie du multiplieur est illustré sur la figure 7F. On voit qu'il ne dépasse plus les amplitudes limites de blanc B et de noir N. Et sa valeur moyenne est rapprochée de zéro en zone d, et pratiquement ramenee à zéro en zone e. Bien entendu, pour clarifier l'explicctlon, le, figures 7B à 7E représentent les signaux avec les boucles de réaction ouvertes (Vm et Vy non appliqués). Par contre, la figure 7F illustre le fonctionnement réel en boucle fermée. On retrouve immédiatement sur la figure 5 les fonc- tions décrites à propos de la figure 3B. Le rôle de l'additionneur 121 est joué par les résistances 121A (entrée) et 121B (ccrrec- tion de valeur moyenne), qui forment une jonction de sommation, à l'entrée du commutateur S100, qui est fermé sous l'action du signal logique RV dans l'état de commande automatique de contraste, sauf pendant la lecture de la plage de référence (RV) (L'autre entrée définie à travers @e commutateur PT, ouvert, correspond à l'autre fonction du circuit : commande automatique du gain de ligne sur la fréquence porteuse). La sortie du commutateur S100 est appliquée à une des entrées du multiplieur 122 qui est reliée à une résistance 1224 allant vers la masse. L'autre entrée du multiplieur 122 reçoit le signal de commande de gain Vy, et est également connectée à la masse par une résistance 1225. De façon connue en soi, le multiplieur 122 est muni de deux résistances 1220 d'ajustement de gain, d'un double pont 12?1 permettant le réglage des décalages (offset) sur les entrées, et d'un pont 1222 per- mettant le réglage du décalage en sortie.Les deux sorties du multiplieur sont appliquées à un amplificateur différentiel 1226 dont le gain est fixé par des résistances 1227, et dont ia sortie est appliquée à un circuit écrêteur double 1228 constitué de deux mailles parallèles et de sens inverse comprenant chacune une diode normale et une diode Zener montées en opposition, de façon connue en soi. La sortie de l'amplificateur différentiel 1226 c:rs- titue la sortie de l'ensemble multiplieur. celle est amenée par un commutateur S101 fermé lui aussi sauf pendant la plage de référence à entrée des deux voies parallèles 'I sont situées en partie basse de la fine T. Le rôle du comparateur 1231 est joué d'une part par la résistance 12310 qui reçoit @e signal provenant du commutateur S101, et d'autre part par la rés@stance 12311 qui ramène une tension de + 7,5 volts, re@résenta@@ @e niveau maximal de blan@ B, ces deux résista@@es de ant @@@@@n@tion de s@@@@ti@@ @p@i- quée à l'entrée inverseuse de l'@mplificateur différentiel 1241 dont l'entrée non inverseuse est à la masse. La sortie de l'amplificateur 1241 est reliée à l'anode d'une diode 12410 vers son entrée inverse;-se, ainsi qu'à la c cath@de é'' 're diode 12411 dont l'anode est reliée à l'entrée inverseuse par une résistance 12412.Cet c semble forme à la fois redresseur du fatt des diodes 12411 et 1241C, et amplificateur du fait des résistances 12412 et 12210. La cathode de la diode 12411 constitue la sortie de cet étage amplificateur redresseur. Conformément à la figure 3B, elle est appliquée à un résistance 1251 allant vers la masse et à un interrupteur S104, qui n'est ouvert que lors du signal RV pour élintiner la plage de référence figurant sur le tambour et ne faisant pas parte du document. En sortie du commutateur S104 apparaît le filtre R - C (résistance 12711 et condensateur 12712). Comme précédemment noté, lorsque la diode 12411 est conductrice, le condensateur 12712 se charge à travers la seule résistance 12711. Par contre, il ne peut se décharger qu'à travers cette même résistance et la résistance 1251. Sa sortie, le point commun résistance-condensateur, est appliquée à l'entrée non inverseuse d'un amplificateur 1281, qui possède un gain G2 du fait des résistances 12810 et 12811 montées entre sa sortie, son entrée inverseuse, et la ligne + 15 Volts. Mais, puisque cette entrée inverseuse est reliée au - 15 Volts, elle forme également soustraction de 1/G1 . 15 Volts, jouant ainsi le rôle du comparateur 1291 de la figure 3B. On notera que sur la figure 5, l'amplificateur 1281 reçoit sur une entrée ^ le signal provenant du filtre R-C, tandis que c'est son entrée - qui reçoit la valeur de référence Vysat définie à partir de la tension à + 15 Volts. Le signe est donc l'opposé de celui de la figure 3B. Cette inverson de signe compense l'inversion de signe qui était produite à l'entrée sur l'amplificateur 1241, puisque le signal était appliqué à l'entrée inverseuse de cet amplificateur sur la figure 5. En sortie de l'amplificateur 1281 de la figure 5, on retrouve donc finalement la même polarité que la sortie de l'additionneur 1291 de la figure 3B. La voie basse de la figure 5 se compose comme la voie supérieure, sous réserve de liinversicr du branchement des diodes 12421 et 12420 sur l'ampliç ateur 1242. La sortie de cet amplificateur, prise sur l'ancde de la diode 12/21 > est ramenée à la masse à travers la résistance 1252 et le commutateur S102,. fermé en permanence. Cette même sortie est appliquée à travers le commutateur S10s, ferré sauf pendant la plage de référence, au filtre R-C constitué de la résistance 12725 et du condensateur 12722. La sortie de ce filtre constituée par le point commun de la résistance et du. condensateur est appliquée à un amplificateur 1282, qui , comme dans la voie haute, réalise à la fois l'amplification de gain G29 et l'addition dans l'élément 1292. Comme précédemment, si l'on rapproche l'amplificateur 1282 de la figure 5, et l'amplificateur 1282 avec l'additionneur 1292 de la figure 3B, il apparatt une inversion de signe ; cette inversion de signe est compensée par l'inversion de signe réalisée à l'entrée sur l'amplificateur 1242, qui reçoit sur son entrée inverseuse la somme définie par la résistance 12320 et 12321 de la sortie de l'ensemble multiplieur, et de la tension de noir définie par - 7,5 Volts. Revenant maintenant à la figure 5, l'amplificateur différentiel 1200 présente un gain défini par les résistances 12oX et 12004, branchées entre sa sortie et son entrée inverseuse et la masse. Sur son entrée non inverzeuse, cet amplificateur reçoit par une jonction de sommation définie par les résistances 12001. et 12002 d'une part la sortie de la voie supérieure, venant de l'amplificateur 1281, et d'autre part la sortie de la voie inférieure, venant de l'amplificateur 1282. La sortie de l'amplificateur 1200 est appliquée directement à l'entrée du montage, par la jonction de sommation déjà mentionnée constituée des résistances 121A et 121B. Ceci définit le signal de régulation de valeur moyenne Vm. La régulation de gain fait intervenir des étages amplificateurs 1201 et 1202, cui produisent finalement le signal Vy. L'amplificateur 1201 possède du côté de son entrée inverseuse une résistance 12014 vers sa sortie et une résistance 12013, qui reçoit comme entrée le signal provenant de l'amplificateur 1282 (sortie de la voie basse). L'entrée non inverseuse de ce même amplificateur 1201 reçoit la sortie de la voie haute, en provenance de l'amplificateur 1281, à travers un interrupteur S105 qui se trouve fermé, et un diviseur de tension résistif constitué des résistances 12010 et 12011. Les rapports des résistances 12010 et 12011 d'une part, ainsi que des résistances 12013 et 12014 d'autre part étant les mêmes, l'amplificateur 1201 présente le même gain pour son entrée inverseuse e-t son entrée non inverseuse.Il réalise donc exactement la fonction del'additionneur 1201 de la figure 3B. (L'interrupteur S105, commandé par le signal ET, reste fermé tant que dure l'état d'émission, au cours duquel le télécopieur va traiter des signaux bélinographiques obtenus par son organe de lecture, et ceci même pendant que l'organe de lecture lit la plage de référence, afin d'éviter toute interruption dans les signaux de commande automatique de compression de la dynamique). COmme sur la figure 3B, la sortie de l'amplificateur 1201 est appliquée à un amplificateur redresseur 1202, muni d'une diode 12020 entre son entrée inverseuse et sa sortie, sortie qui constitue le signal Vy appliqué à la deuxième entrée du multiplieur 122. On voit bien que la figure 5 comporte tous les éléments du schéma fonctionnel de la figure 3B. Après avoir ainsi décrit le circuit de commande automatique de contraste, on s'attachera maintenant au circuit de commande automatique du gain de ligne, c'est-à-dire du gain qui s'applique à la fréquence porteuse dans le télécopieur récepteur. On sait qu'un télécopieur est généralement à la fois émetteur et récepteur, d'une manière commutable. Comme on le verra plus loin, les circuits de commande automatique de ligne peuvent utiliser de nombreux éléments communs avec le circuit de commande automatique de contraste qui vient d'être décrit. COMMANDE AUTOMATIQUE DE GAIN DE LIGNE Il s'agit du circuit 22 de la figure 2. Ce circuit sera plus particulièrement décrit en référence a la figure 4, qui en illustre le schéma de principe, et à la figure 6 qui en illustre un mode de réalisation. L'opération de commande de gain proprement dite est comme précédemment réalisée à partir d'un multiplieur, désigné sur la figure 4 par la référence numérique 222. Comme ce multl- plieur est destiné à multiplié deux tensions, et à fournir néanmoins en sortie une tension et non pas le carré d'une tension le bloc 222 de la figure 4 porte comme facteur multiplicateur 1/u, u désignant l'unité de mesure de tension. En retournant à la figure 2, on voit que le signal d'entrée Vm du circuit 22 est constitué par le signal porteur tel que reçu, après amplification et filtrage réalisés dans les blocs 20 et 21 de la figure 2. En sortie du multiplieur, on obtient un signal Vn, qui constitue d'ailleurs le signal de sortie du circuit de commande automatique de gain de ligne. Le signal a été amplifié à partir d'un facteur multiplicateur défini par la tension Vp, qui comme on le verra plus loin est égale à la différence entre sa valeur maximale permise et Vysat, et une grandeur d'erreur, dont on décrira maintenant l'élaboration. Le signal Vn disponible en sortie du multiplieur 222 est appliqué tout d'abord à l'entrée + d'un comparateur 232, qui reçoit sur son entre - une tension de référence Vref, represen- tatif de l'amplitude maximale admissible pour la fréquence por- teuse. La sortie de l'additionneur 232 est donc un signal DV, dont les crêtes positives sont redressés par l'amcliflcateur redresseur 242, de gain G. La sortie de l'amplificsteur 242 est donc un signal G . DV, qui est appliqué sur une @és ista@ce ?52 allant vers la masse.Avec le gain G, ce signal DV représente les crêtes négatives de la différence entre la tension de sortie Vn du multiplieur 222, et la valeur de référence Vref, qui représente l'amplitude négative de référence désirée pour le signal porteur modulé. Le signal ainsi obtenu est appliqué à l'interrupteur S113, qui est normalebent ouvert, et n, est fermé que pendant ie signal logique RL, üi représente l'intervalle de temps pendant le téléccDleur émetteur a émis le niveau de banc de référence (secteur tort). -~A ce niveau, il est nécessaire d'expliquer certains éléments du fonctionnement du télécopieur. Le document à reproduire est enroulé long tudinalement selon l'axe d'un rouleau cylindrique. Entre les eux pinces qui fixent ses bords latéraux apparat e secteur mort. Le tambour tourne à grande vitesse, et chaque tour du tambour se traduit par la lecture d'une ligne du document à reproduire, avec bien entendu après chaque ligne un passage sur ce secteur mort sur lequel est lue une plage noire de référence. Celle-ci est utilisée pour le recalage du signal bélinographique au noir. Mais, dans le signal émis, le télécopieur émetteur la remplace par un signal de blanc de référence (en cours de lecture du document). A la réception, avant même l'émission du signal bélinographique, on met en phase le tambour tournant du télécopieur récepteur avec celui du télécopieur émetteur. Une fois que cette mise en phase est effectu les tambours tournent exactement à la même vitesse,'et le télécopieur récepteur dispose alors d'un signal.logique RL, qui se trouve pratiquement en coîncidence avec le secteur mort du signal bélinographique qui va venir de l'é- netteur. L'acquisition et le maintien de ce synchronisme s'appelle la mise en phase du cylindre porte-document du télécopiéur récepteur par rapport à celui du télécopieur émetteur. On supposera donc dans la suite que cette mise en phase est réalisée en permanence, et que le signal RL se situe pratiquement en coincidence avec lé secteur de référence tel qu'il est défini au télécopieur émetteur placé à distance. La figure 8A représente un exemple de signal bélinographique reçu dans le récepteur. On y voit trois transmissions successives du signal de blanc de référence i, j et k. Du fait de l'interrupteur S113 commandé par le signal RL, seuls ces signaux de blanc seront pris en considération par la suite. C'est pourquoi sur la figure 8B, on a illustré un signal bélinographique simplifié, limité à la lecture de ces signaux de référence. On supposera maintenant que ia boucle de réaction est ouverte, c'est-à-dire que le signal Vp n'est pas appliqué au multiplieur 222, afin de mieux expliquer les fonctions des différents circuits. Le signal de sortie Vn du multiplieur présente donc pendant les instants de lecture de la plage de référence l'allure de la figure 8B. Il est appliqué ainsi à l'additionneur 232, sur son entrée +, tandis que l'entrée - de celui-ci reçoit la tension positive Vref également illustrée sur la figure 8B. Ainsi, le signal de la figure 8C va se trouver constitué du même signal que la figure 8B, mais décaié, l'axe de zéro étant maintenant situé au niveau de la tension Vref de la figure 8B. On voit que pour la zone i, dont l'amplitude était égale à l'amplitude de référence, le signal DV ne dépasse pas l'axe horizontal vers le haut ; par contre, pour la zone j, il le dépasse assez largement ; pour la zone k, il le dépasse un peu moins. Ceci est représenté sur la figure 8C. La figure 8D représente maintenant les crêtes positives DV obtenues en sortie de l'amplificateur 242, aux bornes de la résistance 252. Dans la zone i, il n'y a aucun signal ; dans la zone , il y a un signal assez fort; dans la zone k il n'y a qu'un signal plus faible. La figure 8E représente 'les signaux DV obtenus après filtrage à partir du signal DV.Cette figure 8E tient compte de l'effet de mémorisation réalisé par le condensateur 2722, entre les instants où le signal bélinographique comprend le secteur mort de référence, mémorisation réalisée par le fait que l'interrupteur S113 est alors ouvert. Lorsque la sortie de l'amplificateur 242 est conductrice, la constante de-temps de filtrage est réalisée par la résistance 2721 et le condensateur 2722 ; dans ce cas, le niveau de l'onde porteuse reçue est supérieur à la valeur de référence, et la constante de temps est assez faible de manière à rattraper rapidement ce dépassement de l'onde porteuse. Par contre, lorsque l'onde porteuse est inférieure à la valeur de référence, la sortie de l'amplificateur 242 n'est pas conductrice, et la constante de temps est alors définie par la somme des résistances 252 et 2721; avec le condensateur 2722, donc plus forte. (Dans le mode de réalisation de la figure 6, la décharge du condensateur s'effectue même à courant constant, à travers le transistor 2520 et sa résistance d'émetteur 252). Bien entendu, aussi bien la charge que la décharge du condensateur ne peuvent se produire que lorsque l'interrupteur S113 est fermé, pendant le secteur mort (de meme que l'interrupteur S112 sur la figure 6). Après le condensateur 2722, un amplificateur 282 réalise un gain 2, qui a pour effet de compenser les affaiblissements dus au redressement dans l'amplificateur 242, ainsi qu'au filtrage dans le circuit R-C précité (figure 4). Après cela, le signal est appliqué à l'additionneur 201, qui reçoit une tension Vpsat représentative de la valeur maximale que l'on peut appliquer à l'entrée du multiplieur 222, sur une entrée non inverseuse. Sur son entrée inverseuse, il reçoit le signal 2 . G . DV, disponible en sortie de l'amplificateur 282. Comme précédemment, la différence Vp = Vpsat - 2 . G . DV disponible en sortie de cet additionneur est appliquée comme entrée Vp multiplieur 222, à travers un circuit redresseur 202, dont le rôle est d'éviter que le multiplieur ne reçoie un signal de commande de multiplication négatif. Après cette opération, le signal bélinographique présente l'allure illustrée sur la figure 8G. On voit que les trois zones i, j et k sont maintenant de même amplitude, et qu'entre ces zones, le signal a subi une correction proportionnelle, définie par le signal Vp de la figure 8F. Sur la figure 6 est illustré un mode de réalisation du dispositif dont le schéma de principe vient d'être décrit. L'entrée venant du circuit 21 de la figure 2 apparatt sur la ligne 200, où elle traverse deux condensateurs de couplage 201 et 203, dont le point commun est réuni par une résistance 202 à,la tension - 7,5 volts pour permettre la décharge de ces condensateurs. Après avoir traversé ces deux condensateurs, le signal à la fréquence porteuse est appliqué à un interrupteur S110, qui est normalement fermé par le signal logique RT tant que le télécopieur est dans l'état de réception. Le signal arrive alors à l'entrée du multiplieur 222. Le multiplieur luimeme est monté exactement de la même façon que sur la figure 5, avec un amplificateur de sortie 2226. Il reçoit sur sa seconde entrée un signal aux bornes d'une résistance 2225. La sortie générale du multiplieur 222, disponible après l'amplificateur 2226, est appliquée à un second amplificateur 2229, destiné à accroître le gain de boucle par rapport à ce qu'il était pour le circuit de commande automatique de contraste. La sortie de l'amplificateur précédent 2226 est amenée par une résistance 2231 sur l'entrée inverseuse de l'am- plificateur 2229, tandis qu'une résistance 2230 connecte cette même entrée inverseuse à la sortie, définissant ainsi le gain d'amplificateur. Sur cette sortie sont montés en série deux condensateurs 2232 et 2233, dont le point commun est ramené à la tension - 7,5 Volts par une résistance 22,4 oui permet insi la décharge de ces condensateurs.Ensuite, un interrupteur S111 normalement fermé par le signal RT déjà mentionné amène le signal à la sortie, vers le démodulateur synchrone 23 de la figure 2. Le même signal est prélevé et amené à la voie infé- rieure basse de la figure 6, pour définir la grandeur de régulation. On voit immédiatement que l'interrupteur S104 étant ouvert, la voie supérieure illustrée en bas de la figure 6 ne fonctionne pas. Sa sortie demeure ramenée à interrupteur S100 placé à l'entrée du multiplieur, mais celui-ci étant ouvert, cette connexion est sans effet. Seule la voie la plus basse est donc à considérer. Le rôle de l'additionneur 232 de la figure 4 est Joué ici par deux résistances formant une Jonction de satnation, la résistance 22320 qui ramène le signal de sortie après l'-nter- rupteur S111, et la résistance 22321 qui ramène la valeur de référence négative égale - 7,5 Volts. Le point de sommation des deux résistances est -elié à entrée inverseuse de l'amplifi- cateur différentiel 2242 dont l'entrée non inverseuse est à la masse. Cet amplificateur est monte en redresseur de la même manière que dans le cas de la commande automatique de contraste décrit à propos de la figure 5 Mais la résistance de sortie branchée à l'anode de la diode 22421 est maintenant constituée par une résistance 252 placée entre la ligne + 7,5 volts et l'émetteur d'un transistor 2520 du t-ype Itpr dont la cas- est à la masse, et dont oe collecteur est relié à travers l'inter- rupteur S112, fermé par le signal RL, à l'anode de la diode 22421. L'homme de l'art comprendra que ce montage du transistor 2520 constitue une source de courant constant, placée entre l'anode de la diode 22421 et la masse.Le signal de sortie de lté- tage amplificateur 224t est appliqué par l'intermédiaire d'un interrupteur S113 à une résistance 2721, qui forme filtre R-C àvec le condensateur 22722. On retrouve, au signe près, les fonctions décrites à propos de la figure 4. Ensuite, les rôles de l'amplificateur 282 et de l'additionneur 201 de la figure 4 sont réalisés par les léments 2282 et 2201 mais avec interversion. En effet, l'amplrficateur 2282 reçoit sur son entrée non inverseuse de signal d sortie du filtre R-C, et sur son entrée inverseuse une tension de - 15 Volts, à travers une résistance 22821, tandis que cette même entrée inverseuse est reliée à la sortie par une résistance 22820.On réalise ainsi une soustraction entre une tension négative représentative de Vp sat, et la tension négative disponible à l'entrée non inverseuse de l'amplificateur. La sortie de l'amplificateur 2282 est appliquée sur entrée inverseuse d'un amplificateur 2201 à travers deux résistances en parallèle 22013 et 22015 (le commutateur S114 étant fermé), entrée inverseuse qui est à son tour reliée à la sortie du m8mé.amplificateur par la résistance 22014. L'entrée non inverseuse de l'amplificateur 2201 est reliée à la masse par l'interrupteur S115 qui est fermé par le-signal RT.Cet amplifia teur 2201 réalise le gain 2 déjà mentionné pour l;amplificateur 282 de la figure 4, mass avec une inversion de polarité qui restaure le signe correct. Et sa sortie est appliquée à l'amplifi -cateur redresseur 2202, comportant une diode 22020, montée entre aortite et entrée inverseuse . Enfin, l'anode de la diode 22020, qui constitue le point de sortie de cet étage amplificateur, est appliquée à la seconde entrée du multiplieur 222 situé en partie haute de la figure 6. Sur cette figure 6, les interrupteurs S110, S111, S114 et 5,115 sont fermées en permahence, dès lors que le télécopieur est dans l'état de réception. Par contre, les interrupteurs S112 et S113 ne sont fermés que pendant que le signal bélinographique est constitué du signal de blanc du secteur de référence. On assure ainsi que la grandeur d'erreur emmagasinée dans le condensateur 22722 ne corresponde qu'au blanc de référence transmis pendant ce secteur, ce qui permet une régulation fiable et satisfaisante à chaque ligne, du niveau de l'onde porteuse reçue du télécopieur émetteur. On a indiqué précédemment que le circuit de commande de contraste de la figure 5 et le circuit de commande de gain de ligne de la figure 6 présentent de nombreux éléments communs. Ces éléments communs apparaissent à la simple comparaison des circuits. Chacun de ces éléments communs porte sur la figure 6 la même référence que sur la figure 5, le premier chiffre à gauche de cette référence numérique étant toutefois augmenté d'une unité (par contre, les références numériques des commutateurs n'ont pas été modifiées). REVENDICATIONS 1. Télécopieur émetteur, du type comportant d'une part un organe de lecture du document à reproduire, fournissant des signaux bélinographiques lus, d'autre part des circuits d'émission aptes à émettre une onde porteuse modulée par un signal bélinographique de gamme dynamique préétablie, et entre les deux des circuits d'adaptation de la dynamique des signaux bélinographiques lus à la gamme dynamique préétablie d'émission, caractérisé par le fait que ces circuits d'adaptation comprennent - un circuit de préamplification effectuant une expansion prédéterminée de la dynamique des signaux lus, de manière que des signaux lus relatifs à un document de référence s'inscrivent exactement dans la gamme dynamique préétablie d'émission, et - un circuit de commande automatique de contraste, comprenant des moyens pour corriger d'une part la valeur moyenne du signal bélinographique préamplifié, et d'autre part son amplitude par compression de la dynamique, pour ramener le signal bélinographique préamplifié dans la gamme dynamique préétablie d'émission. 2. Télécopieur émetteur selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le circuit de commande automatique de contraste comporte - un circuit sommateur analogique, dont une entrée constitue l'entrée du circuit de commande automatique de contraste et l'autre entrée reçoit un signal de correction de valeur moyenne, - un circuit à gain variable dont l'entrée est reliée à la sortie du circuit sommateur analogique, et dont la sortie constitue la sortie du circuit de commande automatique de contraste, ce circuit présentant en outre une entrée de commande de gain, - une première voie de traitement du signal de sortie capable d'élaborer un premier signal continu dont l'amplitude représente de combien les crêtes de blanc du signal bélinogra phique, dépassent une amplitude maximale de blanc, - une seconde voie de traitement du signal de sortie capable d'élaborer un second signal continu dont l'amplitude représente de combien les crêtes de noir du signal bélinographique dépassent une amplitude maximale de noir, la représentation étant la même que pour le premier signal continu, - un circuit d'erreur de vapeur moyenne comèinant par addition algébrique les sorties des deux voies de traitement pour fournir un signal représentatif de la différence entre les dépassements du côté du blanc et ceux du côté du noir, ce qui fournit un signal d'erreur de valeur moyenne appliqué à la seconde entrée du circuit sommateur analogique, - un circuit de dépassement de dynamique combinant nar addition algébrique les sorties des deux voies de traitement pour fournir un signal représentatif: de la somme des dépassements du côté du blanc et de ceux du côté du noir, ce qui fournit un signal de dynamique excessive, et - un moyen pour appliquer au circuit à gain variable un signal de commande de gain à partir de ce signal de dynamique excessive. 3. Télécopieur émetteur selon la revendicaticn 2, caractérisé par le fait que les deux voies de traitement ccmportent respectivement deux filtrages intégrateurs de même constante de temps. 4. Télécopieur émetteur selon la revendication x, caractérisé par le fait que les deux voies de traitement comportent, en amont du filtrage, un interrunteur normalement fermé, et ouvert pendant le secteur mort de lecture du cylindre qui porte le document à reproduire. 5. Télécopieur émetteur selon l'une des revendications 2 à 4, caractérisé par le fait que les premier et second signaux continus fournis par les deux voies sont de signes @pposés, que le circuit d'erreur de valeur moyenne comprend un somm@teur analogique, et que le circuit de dépassement de valeur moyenne comprend un soustracteur analogique. 6 Télécopieur émetteur se? on la revendication 5, caractérisé par le fît que Le crnrcui à gain variable est un multiplieur analogique, dont l'entrée de multiplicande est reliée à la sortie du sommateur analogique, et l'entrée de multiplicateur constitue une entrée de commande de gain, limi te à un facteur multiplicateur maximal, que chacune des deux voies de traitement est agencée pour soustraire de son signal continu une amplitude p,T,oportionnelle au facteur multiplicateur maximal, et que le moyen pour appliquer au multiplieur un signal de commande de gain comporte un circuit redresseur branché entre la sortie du circuit de dépassement de dynamique et l'en- trée de multiplicateur du circuit multiplieur. 7. Télécopieur émetteur selon l'une des revendications 2 à 6, caractérisé par 1.e fait que chacune des voies de traitement comporte une constante de temps faible pour les dépassements de l'amplitude maximale et une constante de temps forte en l'absence de tels dépassements. 8. Télécopieur émetteur-récepteur selon l'une des revendications précédentes, comprenant en outre, en mode récep tion, des circuits d'acquisition de synchronisation, fournissant ,un signal de plage de référence comportant une teinte préétablie "élaborée dans le' télécopieur émetteur, des circuits de réception et -amplification sélective de l'onde porteuse modulée par le signal bélinographique, un circuit de commande automatique du niveau de l'onde porteuse, et des circuits de démodulation et d'utili -sation du signal bélinographique, caractérisé par le fait que le circuit de commande automatique du niveau de l'onde porteuse comprend des moyens pour amplifier celle-ci avec un gain variable, défini par échantillonnage répétitif du niveau de tonde porteuse pendant le signal de plage de référence, et comparaison de ce signai échantillonné à une valeur de référence. 9. Télécopieur émetteur-récepteur selon la revendication 8, caractérisé par le fait que le circuit de commande auto matique de niveau comprend - un circuit à gain variable, dont l'entrée et la sortie définissent l'entrée et la sortie du circuit de commande automatique du niveau de l'onde porteuse, --une voie de traitement du signal de sortie comprenant un échantillonneur commandé par le signal de plage de référence, et capable d'élaborer un signal continu dont l'amplitude représente de combien le niveau de l'onde porteuse pris pendant la plage de référence dépasse une valeur de consigne, et - un moyen pour appliquer au circuit à gain variable ur > signal de commande de gain à partir de ce signal continu. 10. Télécopieur emetteur-re'cepteur selon la revendication 9, caractérisé par le fait que la voie de traitement comporte une constante de temps faible pour les dépassements de valeur de référence et une constante de temps forte en l'absence de tels dépassements. 11. Télécopieur émetteur-récepteur selon la revendication 10, caractérisé par le fait que le circuit de commande automatique de niveau de l'onde porteuse est réalisé par commutations à partir du circuit de commande automatique de contraste de l'une des revendications 2 à 8.