La présente invention est relative à un procédé et à un bancd'optique pour le contrôle des combinaisons optiques et, plus particulièrement,-à un procédé et à tm banc d'optique perfectionnés pour mesurer l'aptitude des combinaisons optiques à transmettre différents rapports de contraste en fonction de la fré-5 quence spatiale. Le procédé et le banc d'optique suivant l'invention pour le contrôle de la qualité des combinaisons optiques permettent de corriger les erreurs de mesure dues aux variations de grandissement ou de perspective qui se produisent lorsqu'on utilise les techniques connues quand la mire objet est disposée sur un 10 axe secondaire de la combinaison en cours de contrôle ou placée dans un plan incliné par rapport au plan principal étudié. .. Bien que le procédé et le banc d'optique suivant l'invention puissent être utilisés avec de nombreuses techniques de contrôle de la qualité des combinaisons optiques où l'on se sert d'une mire objet à contraste variable on peut 15 s'en servir pour, compte tenu des aberrations et des autres défauts dès combinaisons optiques, déterminer 11aptitude des combinaisons optiques à transmettre les fréquences spatiales de la mire. Four ce faire on réalise une comparaison électronique des fréquences spatiales de la mire objet et de l'image qui en est donnée par la combinaison optique étudiée dont le résultat varie en fonction de 20 la fréquence spatiale considérée ; les résultats de cette comparaison sont une mesure de la qualité de la combinaison optique considérée; cette fonction qui est souvent désignée par l'expression de "fonction de transfert de modulation" (F.T.M.) est représentative de la variation de la réponse de la combinaison optique en fonction de la fréquence spatiale. 25 Pour évaluer la fonction de transfert de modulation, on réalise une mire objet plane dont la fréquence spatiale varie, puis on e3q>lore l'image correspondante qu'en donne la combinaison optique à étudier pour engendrer un signal; la variation d'amplitude de ce signal est représentative de l'amplitude des fréquences spatiales composantes de l'image qui définissent, mathématiquement ou élec-30 triquement, la transmission de la combinaison optique considérée en fonction de la fréquence spatiale et qui permettent de calculer la fonction de transfert de modulation. Bien que cette F.T.H. puisse être exprimée sous de nombreuses formes, l'une des plus ccnxunément utilisée pour la calculer pour un objet de fréquence spa-35 tiale déterminée est : F.T.M. = ~z— D où a est l'amplitude maximale des composantes de la fréquence spatiale de l'image donnée par la combinaison optique étudiée ; et b est la valeur moyenne des amplitudes. 40 Afin d'analyser la qualité des combinaisons optiques, on construit une 69 24452 2 2013439 courbe en reportant sur un graphique les points représentatifs de la corrélation existant entre la F.T.M. de là combinaison optique considérée et la fréquence spatiale de la mire objet, de zéro à la valeur maximale de la fréquence spatiale. Le type'de courbé obtenue est analogue à celui représenté en traitr 5 continu sur la Fig. 3 où est figurée en trait discontinu la valeur de 11amplitude maximale moyenne de la mire objet divisée par la fréquence spatiale. Afin d'obtenir une reproduction électrique de la F.T.M. pour une combinaison optique déterminée, on se sert d'une mire objet de fréquence spatiale continûment variable que l'on obtient et que l'on explore au moyen d'un disque tour*--. 10 nant, excentré par rapport à l'axe optique dé la combinaison étudiée, qui porte un réseau de raies radiales et qui est disposé devant une fente servant d*ob-jet. Une image de la fente d'entrée est formée par la combinaison optique étudiée sur une fente de sortie, orientée orthogonalement à la fente d'entrée» si bien que seule une petite partie de la distribution dé fréquences spatiales est 15 transmise par ces deux fentes. La partie ainsi transmise est explorée par un récepteur photosensible tel que, par exemple, un tube photomultiplicateur li-tudes, pour calculer électriquement la fonction de transfert de modulation de la combinaison optique étudiée au moyen de la formule précédemment écrite. Le signal représentatif de la F.T.M. est appliqué aux électrodes de l'axe des ordonnées d'un tube à rayons cathodiques, ou de tout autre appareil d'enregis-25 trement, alors que les électrodes de l'axe des abscisses reçoivent un signal modifié correspondant à la fréquence spatiale considérée de la mire. Les bancs d'optique actuellement connus et les méthodes qui permettent de contrôler la qualité des combinaisons optiques en évaluant la F.T.H. introduisent des erreurs lorsqu'on effectue des mesures extra-axiales ou bien lorsque 30 la mire n'est pas perpendiculaire à l'axe optique de la combinaison étudiée. Par exençle, comme on le verra par la suite, ces erreurs peuvent résulter de défauts de grandissement ou d'allongements ou de raccourcissements de la perspective lorsque la mire objet de fréquence spatiale déterminée est disposée sur un axe secondaire de la combinaison optique ou dans un plan incliné par 35 rapport à l'axe optique car dans ce cas la fréquence spatiale apparente de la mire, telle que vue depuis la combinaison optique étudiée, n'est pas la fréquence spatiale réelle de la mire et, à moins que des corrections soient effectuées, la valeur de la fréquence spatiale introduite sur l'àxe dés abscisses n'est pas exactement celle de l'objet utilisé pour la mesure de lâ" qualité de 40 .la combinaison optique étudiée^ : 69 24452 3 2013439 -T> : . :l* ■ Le procédé pour le contrôle de la qualité des combinaisons optiques par 32.*.- l'évaluation de leur fonction de transfert de modulation en analysant l'image -j-j ■ qu'elles donnent d'un objet plan de fréquence spatiale déterminée réglable pour -iu obtenir un signal caractéristique des composantes de la fréquence spatiale de 5 l'image qui est comparé à un signal témoin caractéristique de la fréquence rsoa spatiale réelle de l'objet, est remarquable en ce que l'on adapte le signal té-moin au changaunt apparent de la fréquence spatiale réelle de l'objet mm. de la . combinaison optique étudiée ou du plan image lorsqu'une erreur de perspective 05ïoq résulte du fait que les plans objet et image conjugués sont inclinés l'un sur _dot10 l'autre et/ou lorsque une erreur de grandissement résulte du fait que le plan -usé ?■ objet est rejeté à l'infini, sur un. axe secondaire. iz Le banc d'optique pour le contrôle de la qualité des combinaisons optiques - par 1 ' évaluation de leur fonction de transfert de modulation si analysant jz- - l'image qu'elles donnent d'un objet plan de fréquence spatiale déterminée réglais 15 ble, ' qui est équipé, entre autres, d'une monture d'objectif _r . ceptible d'%tre déplacé par rapport à cette monture pour être disposé dans une position déterminée par rapport à cette dernière, placée sur le porte-objet _f d'une mire-objet de fréquence spatiale réglable, d'un générateur d'un signal 20 témoin caractéristique de la fréquence spatiale réelle de l'objet et dans le 3j plan image d'un réceptear photosensible poor analyser l'image de la mire et en donner un signal caractéristique des ccwçosantes de sa fréquence spatiale qui est .comparé à ce signal témoin, est remarquable en ce qu'il comprend au moins f un autre générateur de fonction pour adapter ce signal témoin au changement 25 apparent de la fréquence spatiale réelle de l'objet «m de la combinaison optique étudiée ou du plan image lorsqu'une erreur de perspective résulte du fait que _jx- les plans objet et image conjugués sont inclinés l'un par rapport à l'autre et/ BU ou lorsqu'une erreur de grandissement résulte du fait ^que le plan objet est rejeté à l'infini sur un axe secondaire. *■ £ donné seulement à titre d'exemple, où : - la Fig. 1 est une vue de dessus d'un mode de réalisation d'un banc d'optique s£ suivant 1-'invention; _2 35 la Fig. 2 est une vue de côté du banc d'optique représenté sur la Fig. 1 ; -sali - la Fig. 3 est une courbe représentative de la variation de la fonction de _ transfert de modulation où sont portées en ordonnées la valeur de 1 ' amplitude gk ,, maximale divisée par la valeur de l'amplitude moyenne et en abscisses la fréquence spatiale correspondante de la mire objet ; 40 - la Fig. 4 est une vue perspective partielle d'une partie du banc d'optique 69 24452 4 2013439 représenté sur les Fig. 1 et 2 ; - les Fig. 5a, 5b, 5c sont des vues schématiques partielles de la Fig. 4 î - la Fig. 6 est une vue schématique partielle du banc d'optique auquel est associé un mode de réalisation du circuit électrique suivant 1 * invention ; 5 - la Fig. 7 est un schéma de câblage du circuit électrique utilisé sur la Fig. 6 ; - la Figl 8 est une vue schématique représentant les erreurs qui sont introduites lorsque le plan de la mire objet n'est pas normal à l'axe optique de la combinaison étudiée ; 10 - la Fig. 9 est un schéma montrant la manière dont sont introduites les erreurs résultant d'un déplacement de la mire objet par rapport à la combinaison optique étudiée ; - la Fig. 10 est un diagramme du circuit électrique utilisé pour mesurer l'ançlitude des fréquences spatiales de l'image transmises par la combinaison 15 optique étudiée et pour calculer et représenter les valeurs correspondant de la F.T.M; - les Fig. 11a, 11b, 11c, 11d, 11e, nf représentent les formes des signaux électriques recueillis aux points à*, b*, c', d*, e', J?', du diagramme de la Fig. 10. 20 On peut voir, en examinant les Fig. 1 et 6 du dessin, que le mode de réalisation représenté du banc d'optique pour le contrôle de la qualité des combinaisons optiques suivant l'invention comprend, un socle 11 sur lequel sont disposés un porte-objet 3, un collimateur 5, une monture d'objectif 7 destinée à recevoir la combinaison optique étudiée, un récepteur $ et un dispositif d'otploitation 25 11- PORTE-OBJET. Comme on le voit en détails sur les Fig. 1 et 4, le porte-objet comprend une source lumineuse 13, par exemple une lampe à halogène, dont le flux lumineux est capté par un condenseur 15 qui éclaire une mire à contraste variable 30 portée par exeaple par un écran ou disque 17. Un objectif pancratique 19 forme de la mire une image sur un écran opaque 21 percé d'une fente 23 orientable. Une batterie de filtres 25 est disposée sur une tourelle revolver 27 de manière à pouvoir placer l'un d'eux entre la source lumineuse 13 et la fente 23 pour modifier la caaposition spectrale du flux lumineux capté par la combinaison 35 optique à étudier. Le disque 17 est réalisé en verre et on a formé sur lui m réseau de raies 31 radiales à raison de dix raies par millimètre, environ,dans la zone 20 disposée sur le faisceau lumineux. Les raies 31, qui sont trapézoïdales, sont agencées de manière que, quelle que soit la distance au centre 33 du disque, la largeur d'une raie est égale à l'intervalle qui la sépare des 40 raies voisines et cependant dans la zone 20 elles sont suffisamment éloignées 69 24452 5 2013439 du centre pour pouvoir être considérées comme parallèles. Pour modifier la fréquence spatiale de la mire objet, le disque 17 est monté excentriquement par rapport à l'axe optique 37 qai passe par le centre de la fente 23. Comme on peut le voir plus en détails sur les Fig. 5à à 5c, la rota-5 tion du disque 17, par rapport à l'axe 37, fait que l'on obtient sur la fente 23 un objet de fréquence spatiale variable. Comme il apparaît sur la Fig. 5a, lorsque les raies 31 sont parallèles à la fente, la fréquence spatiale est nulle car moins d'une raie ou d'un intervalle, qui sont d'une largeur supérieure à celle de la fente, est visible au travers 10 de cette dernière. Lorsque le disque 17 a tourné et que les raies 31 sont perpendiculaires à l'axe de la fente, comme représenté sur la Fig. 5e, la fréquence de l'objet est maximale car le nombre maximal de raies et d'intervalles est visible au travers de la fente. Il est donc clair que lorsque le disque occupe une position quelconque, intermédiaire entre ces deux positions extrêmes, la 15 fréquence spatiale de l'objet est comprise entre les deux limites p^écéd^sment considérées. Le disque 17 tourne, par rapport à l'axe 37, à une ifitesse angulaire constante, entraîné par un moteur 38 synchrone par l'intermédiaire d'un te>ain d'engrenages 41, 43 ; le disque 17 est monté sur un arbre 45. Etant donné que le 20 disque 17 tourne par rapport à l'axe 37 à une vitesse angulaire constante, la variation de fréquence spatiale de l'objet est une fonction âa sinus ou du cosinus de l'angle de rotation du disque. Pour obtenir un signal représentatif de la fréquence spatiale de l°objetj à chaque instant, un pignon 46 est en prise sur 1'engrenage 43 et tourne avec ce 25 dernier et le disque 17. Le pignon 46, calé sur un axe 47, entraîne un générateur de fonction 49 qui, dans ce cas particulier, est un potentiomètre sinus-cosinus de manière que le signal électrique engendré par ce potentiomètre soit directement proportionnel à la fréquence spatiale de l'objet dont une image est formée sur la fente d'entrée 23. Comme on le voit en examinant le schéma de 30 câblage de la Fig. 7, le générateur 49 comprend, par exemple, deux rhéostats bobinés 55 et 57 dont l'une des extrémités est connectée à la aasse 50 et l'autre des extrémités 52 est connectée à une source d"énergie électrique. Deux curseurs 51 et 53 sont connectés aux plots m et n fisses d'un commutateur bipolaire S1 et associés mécaniquement à l'axe 47. De la sorte les curseurs 51 et 35 53 occupent une position, par rapport aux rhéostats 55 et 57, respectivement, qui est fonction de la rotation de l'axe 47, et donc du disque 17, de manière que les potentiels auxquels sont portés les plots m et n soient fonction de la position angulaire du disque 17. -te bobinage du rhéostat 55 est agencé de manière à obtenir une variation non-linéaire du potentiel du plot m qui repré-40 sente la fonction cosinus de l'angle de rotation du disque 17; il en est de 69 24452 O 2013439 même du bobinage du rhéostat 57 de manière que la variation non-linéaire du potentiel du plot n soit représentative de la fonction siîius de l'angle de rotation du disque 17. Comme il apparaîtra par la suite à propos de la description dm fonctionnement du banc d'optique suivant l'invention, le contact 5 mobile £ du soirautateur S.j peut être déplacé de manière à recueillir soit la fonction sinns soit la fonction cosinus. Les poteatiesièt^es dormant un signal représentatif de la fonction sinus ou cosinus sont bien connus et ne seront donc pas décrits. Par exemple, les rhéostats 55 et 57 sont constitués de résistances bobinées diamétralement oppo-10 s sas et les œrseurs 51 et 53 sont disposés sur un support unique qui peut coopérer à volonté avec l'une ou 1!aut^e des résistances. Etant donné que la fréquence spatiale de l'objet varia suivant une fonction sinus ou cosinus de l'angle de rotation du disque 17, le signal de sortie du générateur 49 paat être utilisé pour représenter la fréquence spatiale, à un 15 moment donné quelconque, de la sire. L'utilisation d'un générateur potentio-métrique siraas-eosinus plutôt qu'rai générateur potentiométrique de l'un ou tr l'autre type persiet d'obtenir une avance de phase de du signal électrique, p£r Gsanple lorsque la fente 23 tourne d'un quart de tour. Gosse il app-ï?aîtra pins en détails par la suite, le signal de sortie du 20 gêsiêraterar 49; qui représente la fréquence spatiale de l'objet à un instant donné, peut î'trs modifié pour tenir conrote de la différence existant entre la fréquence spatiale réelle de l'objet et celle qu'il semble avoir lorsqu'on le •voit depuis.ia combinaison optique à étudie? ou bien lorsqu'on l'examine au travers de la combinaison optique depuis le plan image. Le signal de sortie du 25 générateur 43, après correction, peut donc être introduit dans le dispositif d'exploitation 11. La valeur sasxintale de la fréquence spatiale de l'objet peut être ajustée en agissant sray la focale de l'objectif pancratiqu® 19j lorsque le grandissement de l'objectif pancratique 19 croît, la valeur maximale de la fréquence spatiale 30 de l'objet îoraé sur la fente 23 diminue. COLLIMATEUR. De manière à pouvoir contrôler la qualité de la combinaison optique étudiée aussi bian pour des objets situés à distanee finie qu'à l'infini, on utilise un colliEiatsur 5» amovible, disposé entre l'objet at la combinaison optique 35 étudiée. Ccaane il apparaîtra plus en détails par la suite, le collimateur peut tourner autour d'un axe passant par la pupille de la combinaison optique étudiée de manière qu'il soit toujours correctement centré sur l'axe passant pur la combinaison optique étudiée et la mire, quelle que soit la position du porte-objet. SAD ORIGINAL 69 24452 2013439 McarrogE d'objectif. La position de la combinaison optique à étudier est fixée arec précision, par rapport aux autres éléments que porte le banc d'optique tels que par exemple le collimateur et le porte-objet, grâce à un support 59 «uni d'une fente en V ; 5 d'entre part, ce support est monté sur une embase rectangulaire 61 susceptible de coulisser longitudinal osent sur des rails 63 du banc. KECEPTEOB. Afin d'obtenir un signal exploitable représentatif de la F.t.m. de la combinai son optique étudiée, on explore la mire dont l'image finale est captée par 10 le récepteur 9 qui comprend un photomultiplicateur dans le mode de réalisation décritf ce photcmultiplicateur donne un signal électrique représentatif de l'intensité lumineuse des composantes de l'image de la mire donnée par la combinaison optique étudiée. Bien que cette exploration puisse %tre réalisée de nombreuses manières, le disque 17, comme représenté sur la Fig. 4, est monté 15 sur l'arbre 45 de manière à pouvoir fctre entraîné par un moteur 65 pour explorer la mire avant que son image ne soit captée par le récepteur 9. A examiner la Fig. 4 et les Fig. 5a à 5c, on voit que la fréquence spatiale de l'objet varie constamment sur la fente 23. De manière à délimiter la partie de la mire qui est effectivement analysée 20 par le photeaultiplicateur, on dispose une fente de sortie 67, perpendiculai-rement à la fente d'entrée 23, dans le plan de l'image et en avant du récepteur 9. Ainsi, le récepteur ne capte qu'une plage carrée de l'image, à chaque instant, lorsque le disque 17 tourne relativement à son centre 33. Simultanément, la rotation du disque 17 par rapport à l'axe optique 37 provoque une va-25 riation continue de la fréquence spatiale de la mire. De ce qui précède on voit donc que le mouvement hépicydoldal de la mire sert, à la fois, à faire varier la fréquence spatiale de l'objet et, simultanément, à provoquer le balayage de l'image qui en est formée sur le récepteur par la combinaison optique à étudier. 30 Le récepteur 9 est monté-sur une platine 69 susceptible de se déplacer sur des guides 71 et 73, p erp endicul air ement au socle 1. Le guide 73 est placé sur une tige filetée 75 et des butées de centrage 77 et 79 sont disposées aux extrémités du guide 73, à une distance bien définie l'une de l'autre, de manière que la platine 69 puisse être appliquée contre la butée 79 , un bouton permet 35 de régler la position de la fente 67 et du récepteur 9 par rapport à l'image de la mire. On fait glisser, ensuite, la platine 69 sur le guide 73 de manière à l'appliquer contre la butée de centrage 77 afin de centrer sur l'axe optique de la combinaison étudiée un microscope d'examen 83. Pour réaliser des mesures extra-axiales, et la manière dont on procède, on 40 examinera les Fig. 1, 2 et 6 où l'on voit que le porte-objet est susceptible 69 24452 8 2013439 de basculer sur un axe 85 passant par la pupille d'entrée.dç la combinaison optique à étudier. Lorsqu'on fait basculer le porte-objet autour de.cet axe et qu'on utilise une mire objet à l'infini (le collimateur 5 est centré sur l'axe optique), use barre 87 à laquelle.est associée une autxe barre. 89 main-5 tiennent .le porte-objet k une distance prédéterminée de l'axe 85». , Si-nécessaire, le porte-objet se délace, sur deux glissières 91 et-93? la glissière 9.1 est ortliogonale à.l'axe de la combinaison optique étudiée pour .ré«tkiaer- des mesures pour un .pbjet situé à distance finie et .la glissière 93 . est courbe .de manière à permettre des mesures pour un .objet situé-à, l'infini. 10 Le.collimateur 5,; lorsqu'il ,est,,ç» service, peut aussi basculer par rapport à l'axe 85,. .-En outçe la liaison du e^llisatasr a^es les barr&s 87 et, 89 est . .telle m*il •esÈSolaiE'SS analogues par-report'-à la eonbi- naisca.^ti^sie^tad^ée «t ?ay. lîapwpçt an fojpte-objet» . ;. •- ■ Gpjsos il .aî'SassçAt sm> l@s- Fig» 1 â 9, X©. .-parte-objet 3 et le récepteur 9 sont 15 .. .dessinés dans*-des ]$0siti©?3 ■ai^ersas^ Bsgas. la-position "â"» • destinée en trait continu, le pprte-objet et. le récepteur sont représentés daas les positions qu'ils occïçjsnt lorsqu'on contrôle la-qualité d'une combinaison optique pour un objet à,distance,finie ou infinie, centré sur l'axe de la combinaison.Dans la position "b"., rdessinée en trait-discontinu, le #orte-objet et . le collimateur 20 sont représentés dois, les positions qu'ils occupent lorsqu'on contrôle la qualité de la combinaison optiquepoui? un objet A distance finie occopant une position extra-axiale. Dans la position "c", dessinée aussi-en trait discontinu, le porte-objet et le récepteur sont représentés dans les positions qu'ils occu-. pent lorsqu'on contrôle la qualité d'une combinaison optique pour un objet à 25 l'infini situé sur un. axe secondaire. On remarquera que lé récepteur 9 et la fente de sortie 67 sont, habituellement, disposés parallèlement au plan principal de la-combinaison optique à contrôler de manière que l'image de la aire objet donnée par cette combinaison soit explorée dans u*i plan parallèle à son plan principal. Ceci est important, 30 en^particulier lorsqu'on..veut contrôler la qùsiité d'un objectif de prise de vues dont la. surface image, est plane. Le disque. 17 et la fente d'entrée 23 soirfcj, «es, disposés dans les ,plans susceptibles d'être inclinés par rapport au , plan principal.©» disposés.sur des ; axes ..secondaires, de.la combinaison, optique ; de tels déplacements sont nécessaires, eu particulier pour le contrôle de la 35 «ualité des objectifs "de prise de vues pour tenir compte du cËamp qu'ils . . .. . - -- -A, .... .:. " - ■ : X . . . . "" ï*:* 7 . -[ - - esaferasssatc, • ... ; .. - ^ de- "-r ..... . . .. • • : -f: ' Cessas précédassent indiqué^ las positions angulaires relatives entre le plan de l'efejat (ëisspa'17) et le pla» fie l'iasge (plan du récepteur) provoquent des . - ■ . . . - _ -. " ; . " . .. * . :• iïr" .. '■ ■ caresap» Sb ps-K5eeti\?e sûts-s ««as la disposition de l'objet sur un axe seoondai- . 'î . - .... 40 v«5 loî"sge,Dea fait dea sessi-es potar va. objet â l'infini, provoqua des erreurs BAD ORIGINAL 69 24452 » 2013439 de grandissement. On sait que les erreurs de perspective sont une fonction du cosinus de l'angle que font le plan objet et le plan image avec le plan de projection et résultent dn fût que la combinaison optique étudiée forme une image de l'objet 5 dans un plan qui n'est pas parallèle au plan de ce dernier si bien que la fréquence spatiale de l'objet est étallée obliquement sur un plan et occupe une étendue supérieure à celle qu'elle prendrait si elle était projetée sur un £>lan parallèle au plan objet; ce qui revient à dire que la fréquence spatiale est divisée par le cosinus de l'angle d'inclinaison. Ceci est représenté sché-10 matiquement sur la Fig. 8 où la ligne "d" représente le plan de l'objet et la ligne "e" le plan de l'image alors que les lignes "g" à "k", dessinées en trait discontinu, indiquent les zones d'aaçlitude maximale de l'objet; coane il apparaît à l'exanen de la Fig. 8, la fréquence spatiale de l'image qui est une fonction décroissante de la distance séparant les zones d'amplitude maxi-15 maie de l'image sera donc plus petite si elle est mesurée dans le plan "f" au lieu de l'être dans le plan "e". Avec le mode de réalisation du banc d'optique suivent l'invention, les plans objet et image sont toujours parallèles lorsqu'on réalise des mesures pour des plans conjuguést à distance finie, et il n'en résulte donc aucune erreur due au défaut de perspective. Cependant, si 20 l'un des plans conjugués est à l'infini il peut présenter une inclinaison relative si bien qu'il en résulte des erreurs de perspective. On sait aussi, d'autre part, que les erreurs de grandissement sont une fonction du cosinus de l'angle dent est déplacé l'objet par rapport à l'axe optique; ceci est illustré schématiquement sur la Fig* 9. Si l'on considère des 25 plans conjugués, à distance finie, centrés sur l'axe principal (position "a") le grandissement est porportionnel- au rapport -2k , quotient de la distance LI séparant l'objet de la combinaison optique par celle séparant la combinaison de l'image. Si l'on réalise des mesures p des plans conjugués à distance finie et il n'en résulte aucune erreur de grandissement. Cependant, si l'un des plans conjugués est à l'infini, le grossissement donné par la combinaison optique étudiée est proportionnel à la fraction 35 0"L" représentant le quotient de la distance séparant l'objet du collimateur à la distance séparant la combinaison optique de l'image. Dans ce cas, la distance 0"C" est constante car l'objet doit toujours être disposé au foyer du collimateur mais la distance L"I" varie lorsque le porte-objet se déplace ; on 40 introduit donc une erreur de grandissement lorsqu'on effectue des mesures extra-axiales^ 69 24452 2013439 Le banc d'optique suivant l'invention n'introduit des erreurs de perspective que lorsque l'objet ou la fente d'entrée est horizontal c'est-à-dire lorsque l'amplitude des composantes de la fréquence spatiale varie dans le sens de l'augmentation de la distance séparant l'objet de l'image* Les erreurs de 5 grandissaient, elles, ne dépendent pas de l'orientation de la fente d'entrée 23. On remarquera que des erreurs de perspective sont introduites chaque fois que les plans objet et image sont inclinés l'un par rapport à l'antre d'une manière telle que l'amplitude des composantes de la fréquence spatiale de l'objet varie dans le sens de 1'accroissement de la distance séparant l'objet de l'image et 10 des erreurs de grandissement sont introduites chaque fois que l'objet quitte l'axe principal de la combinaison optique étudiée et que l'on utilise un collimateur. Avec le banc d'optique suivant l'invention, et des erreurs de perspective et des erreurs de grandissement sont introduites lorsqu'on réalise dés mesures extra-axiales pour un des plans oamjugués à l'infini lorsque la fente 15 d'entrée est horizontale. Des erreurs de grandissement sont introduites lorsqu'on effectue des mesures extra-axiales pour des plans conjugués dont un est à l'infini lorsque la fonte d'entrée est verticale mais, par contre, aucune erreur n'est introduite lorsqu'on effectue des mesures pour des plans conjugués à distance finie ou sur l'axe optique principal de la combinaison optique étu-20 diée. Afin de pouvoir tenir compte correctement de ces erreurs, on utilise deux générateurs 95 et 97 de fonctions, tels que par exemple des potentiomètres en cosinus (Fig. 6 et 7) qui sont disposés sous la paille d'entrée de la combinaison optique à étudier. Le potentiomètre 95 comprend une résistance bobinée 25 103 dont l'une des extrémités est mise à la masse et dont l'autre est connectée à un plot "q" d'un connutateur bipolaire S,,. Le contact mobile "s" du commutateur Sg est connecté an contact mobile "p" du commutateur de manière à pouvoir relier le plot "q" au générateur 49 afin que le signal de sortie de ce potentiomètre en sinus-cosinus soit appliqué an potentiomètre en cosinus 95. 30 Le contact mobile "s" peut, aussi, être appliqué contre un plot de contact *r* du coonutateur bipolaire de manière à pouvoir court-circuiter le générateur 95 pour le t*it qui sera expliqué par la suite. Le potentiomètre 95 est muni d'un curseur 99 qui est connecté électriquement à un contact mobile "v" d'un commutateur bipolaire S, de plots "t" et "u". Le curseur 99 se déplace, contre 1 3 35 la résistance 103, en fonction de la rotation d'un axe 96 de manière que le potentiel auquel est porté le contact mobile "v" soit fonction de la position angulaire de celui-là. La valeur de la résistance 103 est choisie de manière que la variation de potentiel résultant de l'action du générateur 95 ne soit pas linéaire et représente la fonction cosinus de l'angle de rotation de l'axe 40 96 par rapport à l'axe 85. 69 24452 2013439 De la mtme Manière, le générateur 97 est un potentiomètre en cosinus qui est constitué d'une résistance bobinée 105 dont l'une des extrémités est aise à la aasse et dont l'autre extrémité est reliée au plot "t" du conœutateur bipolaire Sg. Le contact aobile "v" est connecté au curseur 99 du potentiomètre 95 et 5 peut venir au contact du plot "t" pour rélier le curseur 99 au potentiomètre 97. Si maintenant on place le contact aobile "v" sur un plot "u*1 du commutateur bipolaire Sg, on court-circuite le potentiomètre 97 pour le bat qui sera expliqué par la suite.' Un curseur 101 du potentiomètre 97 est connecté au bloc de détection horizontal du dispositif d* exploitation 11; ce curseur se déplace par 10 rapport à'ï'a résistance 105 lorsque l'axe 96 tourne de manière que le potentiel auquel il est porté soit fonction de la position angulaire de celui-là. La va?-leur de la résistance 105 est choisie de manière que la variation du potentiel produit par le potentiomètre 97 ne soit pas linéaire et soit représentative de là fonction cosinus de l'angle de rotation de l'axe 96 par rapport à l'axe 15 de rotation 85. Dans un mode de réalisation représenté du banc optique suivant l'invention, le déplacement angulaire des curseurs des potentiomètres n'est pas seulement proportionnel au déplacement du porte-objet hors de l'axe principal de la combinaison optique à étudier mais aussi à la rotation du plan objet par rap-20 port au plan image. Ainsi, le premier potentiomètre 95 sert Jk corriger l'erreur de perspective, qui est fonction de l'angle que forment les plans objet et image, et lé second potentiomètre 97 sert à corriger l'erreur de grandissement, qui est fonction de l'inclinaison de l'axe secondaire considéré par rapport à l'axe principal de la combinaison optique. 25 Le signal émis par le générateur 49, qui représente la fréquence spatiale de l'objet, est appliqué, par 1'intermédiaire des commutateurs bipolaires S^ et Sg, à l'un ou l'autre des potentiomètres en cosinus ou bien ces deux derniers penrent %tre court-circuités. Lorsque l'on se sert de l'un des potentiomètres en cosinus, on modifie le signal en fonction du cosinus de l'angle que fait 30 la mire objet avec l'axe optique principal de la combinaison optique étudiée alors que l'autre, des potentiomètres en cosinus modifie ce signal en fonction du cosinus de l'angle que forment les plans objet et image. Etant donne que les erreurs introduites par les mesures extra-axiales varient suivant ces mfeaes fonctions, les signaux de sortie de ces potentiomètres représentent effective-35 ment la fréquence spatiale de l'objet, tel qu'il est vtt réellement de la combinaison optique étudiée et du récepteur. Pour le ca^ où la fente d'entrée 23 est horizontale et où l'oa fait des mesures extra-axiales pour des plans conjugués dont l'un est à l'infini, les cosz-a-tateurs bipolaires et S^ sont placés dans, les positions qu'ils occupent sta? 40 les Fig. 6 et 7» où leurs contacts mobiles sont, respectivements a» contact ûss 69 24452 2013439 plots et "t". Dans ces conditions, les deux potentiomètres 95 et 97 sont connectés en série afin de compenser sianiltanénent les erreurs de perspective et de grandissement. Si maintenant la fente d'entrée 23 est verticale, on bascule le contact du 5 coEsnutatear bipolaire » pour le placer au contact du plot ".a", de manière seul le potentiomètre -95 soit utilisé pour corriger les seules erreurs de grandissante » Lorsque les plans objet et image sont parallèles et que l'objet est centré sa? l'axe principal de la combinaison optique étudiée, le contact mobile "s" du 10 co^atetet® bipolaire est placé m contact du plot "r" pour eourt-circuiter les d®as poteatiosïàtrese De ntèms, si 1»oe escaaote le- eolliaatsar 5 .pour faire des mesures dans denx plans eo©j,sgaês à distanee finie, le contact mobile E!s° du cceonutateur bipolaire Sg est placé sa contact d« plot "r" pour aussi coort-circuiter les deux 15 pOtSfitfeètE'ÊSo Il est eLai? qae l'on peut, aussi, effectivement court-circuiter les deux potœtiezSts'as sass utiliser Iss coasastatears bipolaires S„ et S- en plaçant 1 ci les aîr-ssE-g et 101 asœ sstrêaitês des résistances 103 et 105 opposées à la masses, 20 P®ee> obteais? tsB sigaal de sertie global qui puisse être interprété facilement, la sigaal électrique reprêgeatatif d© l'intensité des composantes de la jfeêçimes spatiale présente dans l'isage donnés par la combinaison optique étudiée est introduit dans un circuit électrique de calcul où la fonction de ti'.-r-îsferi- de modulation est calculés en divisant les amplitudes maximales par 25 1 ' crplitude r.oy®ms0 Le signal représentatif de la fonction de transfert de nc&alaticn. est alors appliqué, par exemple, aux électrodes de déviation verticale d'tw tube cathodique alors qae le signal électrique représentetif de la £?êuy.çs:-;.îïi spatiale d® l'objet, tel que vu par la combinaison optique étudiée, est lui appliqué ssk-î électrodes de déviation horizontale de ce même tube catho-30 diqaa? on obtient alors, directement sur l'écran du tube cathodique, des images représentatives de la fonction de transfert de modulation de la combinaison optiorae êtafiiée peor tout 1® domaine des fréquences spatiales de l'objet. C®3»e il apparaît à l'easses. du diagramme dessiné sur la Pig. 10, 1*image de l'objet sa© 35 sorti® 67 ©û elle est analysée par «n capteur photosensible 201 tel que, par an esc®®!©,, ua récepteur pfaotoroltaîque, une photorésistance au/photomaltiplica-teur| dsas 1© mode de réalisation considéré on se sert d'un photoraultiplica-t«sre Le signal émis par ce photowultiplicatesar est appliqué à l'entrée d'un prêsîaplifieatsiar 202» Le signal qui apparaît à la sortie du préamplificateur 40 est appliqués pour uae partie, à un filtre passer-bas constitué d'une résistance BA0 ORIGINAL 69 24452 2013439 203 et d'un condensateur 204 et pour une antre partie à un filtre passe-bande 205 associé au préamplificateur par un condensateur 206 qui ne laisse passer que des courants alternatifs. 11 est clair que le condensateur 206 ne fait pas partie du circuit conforme à l'invention et ne sert qu'à filtrer le signal qui 5 est appliqué au filtre passe-bande 205. Le signal apparaissant à la sortie du filtre passe-bas est appliqué à un amplificateur continu 207 qui donne la valeur moyenne du signal à la sortie du préançlificateur 202. Le but du filtre passe-bande 205 est évidemment de supprimer le bruit de fond et les harmoniques. La forme du signal apparaissant en a', à la sortie du préamplificateur 202, 10 est dessinée schématiquement sur la Fig. 11a ; la forme du signal apparaissant à la sortie b» du filtre passe-bande 205 est représentée sur la Fig. 11b.' Les signasse de sortie apparaissant aux bornes du filtre passe-bande 205 et de l'amplificateur continu 207 sont envoyés, simultanément, dans un inverseur 208 qui recrée le sens du signal continu qui avait disparu lors de la traversée du 15 filtre passe-bande 205; la forme du signal qui apparaît à la sortie c® de l'inverseur 208 est représentée sur la Fig. 11c. Ce signal est à nouveau réinjecté dans on inverseur 209 et la valeur maximale du signal est détectée par un détecteur de crête constitué d'une diode 210 et d'un condensateur 211? le signal qui apparaît à la borne d* est représentatif de l'enveloppe des valeurs de 20 crête du signal original, il est dessiné schématiquemeat sur la Fig. 11d. Le signal de sortie du détecteur de crête est alors injecté dans un autre étage amplificateur 212 qui est connecté à un diviseur 213. On injecte aussi dans le diviseur 213 le signal de sortie continu apparaissant à la sortie de l'amplificateur continu 207. Le signal de sortie qui apparaît à la borne e' du diviseur 25 est donc le quotient du signal de sortie apparaissant à l'étage amplificateur 212 par le signal de sortie apparaissant à 1'amplificateur continu 207? la forme de ce signal est représentée schématiquonent sur la Fig. 11e. Finalement; le signal qui apparaît à la sortie du diviseur 213 est introduit dans un amplificateur de puissance 214 qui engendre un signal final dont la forme est représen-30 tée schématiquement sur la Fig. 11f. Le circuit électrique dont le diagramme est représenté schématiquemeat sur la Fig. 10 s'explique par le fait que le diviseur 213 ne fractionne que dans une bande relativement étroite, c'est-à-dire que le signal de sortie apparaissant aux bornes du diviseur doit être maintenu entre des limites étroites. Pour ce 35 but, on ajoute un signal continu au signal à exploiter au moyen de l'inverseur 208 de manière que le niveau minimal du signal de sortie apparaissant à l'étage amplificateur 212 ne soit jamais inférieur à la valeur limite au-dessous de laquelle le diviseur perd sa précision. On voit donc que ce circuit électrique permet d'obtenir un signal représenta-40 tif de la fonction de transfert de modulation de la combinaison optique étuAiée 69 24452 14 2013439 pour toutes les valeurs des fréquences spatiales présentes dans l'objet. Comme on a pu le voir, on fait des mesures paraxiales pour des plans conjugués à distance finie lorsqu'on place le porte-objet et le récepteur dans les potisions où ils sont dessinés sur les Fig. let 9 sous la référence "a". Etant 5 donné que dans ces conditions il n'y a ni erreur de grandissement ni erreur de perspective, le contact mobile "s" est placé au contact du plot "r" (conmitateur bipolaire S2) de manière à court-circuiter à la fois les générateurs 95 et 97» Le disque 17 décrit sa trajectoire hépicycloîdale par rapport à son axe 33 et l'axe 37 de manière à obtenir sur la fente d'entrée 23 un objet de fréquence 10 spatiale variable. L'image qu'en forme la combinaison optique étudiée est alors reçue par le récepteur 9 et le circuit électrique en donne la fonction de transfert de modulation en divisant les valeurs maximales des aJitplitudes présentes dans l'image par la valeur moyenne des amplitudes, lorsque la fréquence spatiale de l'objet change. 15 Pour réaliser des mesures extra-axiales pour des plans conjugués à distance finie, on procède de la même manière mais le porte-objet et le récepteur sont placés dans la position "b" dessinée sur la Fig. 9. Pour effectuer des mesures extra-axiales pour des plans conjugués dont l'un est à l'infini, mesures qui ne sont pas précises du fait que le porte-objet et 20 le récepteur occupent les positions "c" (Fig. 9) et du fait que l'on se sert du collimateur, il faut introduire des corrections de grandissenen^/de perspective ; pour sa faire le contact mobile "s" du- commutateur bipolaire S2 est placé au contact du plot "qn. En outre, lorsqu'on oriente horizontalement la fente d'entrée 23, on déplace le contact mobile "v" pour le mettre au contact 25 du plot "t" pour corriger les erreurs de grandissement et de perspective. 69 24452 15 2013439 REVENDICATIONS. 1. Procède pour le contrôle des combinaisons optiques par l'évaluation de leur fonction de transfert de modulation en analysant l'image qu'ils donnent d'un objet plan de fréquence spatiale déterminée réglable pour obtenir un signal 5 caractéristique des composantes de la fréquence spatiale de l'image qui est comparé à un signal témoin caractéristique de la fréquence spatiale réelle de l'objet, procédé caractérisé en ce que l'on adapte le signal témoin au changement apparent de la fréquence spatiale réelle de l'objet vu de la combinaison optique étudiée ou du plan image lorsqu'une erreur de perspective 10 résulte du fait que les plans objet et image conjugués sont inclinés l'un sur l'autre et/ou lorsque une erreur de grandissemtot résulte du fait que le plan objet est rejeté à l'infini sur un axe secondaire. 2. Procédé conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que l'on utilise pour objet un réseau de raies dont le pas. donc la fréquence spatiale, varie 15 en fonction du temps. 3. Procédé conforme à la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que l'on analyse photoélectriquesnent l'image pour obtenir un signal électrique représentatif des composantes de sa fréquence spatiale que l'on compare au signal électrique témoin lorsque la fréquence spatiale de l'objet varie pour tracer 20 une courbe représentative. ^ 4. Banc d'optique pour le contrôle des combinaisons optiques par l'évaluation de leur fonction de transfert de modulation en analysant l'image qu'elles donnent d'un objet plan de fréquence spatiale déterminée réglable, ce banc d'optique qui est équipé, entre autres, d'une monture d'objectif pour rece- 25 voir la combinaison optique à contrôler, d'un porte-objet mobile susceptible d'être déplacé par rapport à cette monture pour être disposé dans une position déterminée par rapport à cette dernière, placée sur le porte-objet d'une mire-objet de fréquence spatiale réglable, d'un générateur d'un signal témoin caractéristique de la fréquence spatiale réelle de l'objet et dans le 30 plan image d'un récepteur photosensible pour analyser l'image de la mire et en donner un signal caractéristique des composantes de sa fréquence spatiale qui est comparé à ce signal témoin étant caractérisé en ce qu'il conrçprend au moins un autre générateur de fonction pour adapter ce signal témoin au changement apparent de la fréquence spatiale réelle de l'objet w de la com-35 binaison optique étudiée ou du plan image lorsqu'une erreur de perspective résulte du fait que les plans objet et image conjugués sont inclinés l'un par rapport à l'autre et/ou lorsqu'une erreur de grandissement résulte du fait que le plan objet est rejeté à l'infini sur un axe secondaire. 5. Banc d'optique conforme à la revendication 4, caractérisé ea ce que l'autre 40 générateur de fonction adaptateur est un potentiomètre donnant la fonction 69 24452 2013439 cosinus. 6.Banc d'optique conforme à la revendication 4 on 5, caractérisé en ce qu'il comprend deux générateurs de fonction aâaptateozs constitués de deux potentiomètres donnant chacun la fonction cosinus l'un pour compenser l'erreur de perspective et l'autre pour compenser l'erreur de grandissement et deux commutateurs dont l'un connecte ces deux potentiomètres et dont l'autre connecte le premier de ceux-ci au générateur du signal témoin.'