La présente invention concerne un générateur thermique d'im- pulsions. Le demandeur a décrit dans sa demande de brevet français NO 76 24559 du 12 Août 1976, et dans le premier certificat d'addi- tion qui lui est rattaché NO 77 23197 du 28 Juillet 1977, un appa- reil à percussion comprenant, un organe de percussion associé à un piston principal de commande déplaçable dans un cylindre, ainsi qu'un piston auxiliaire déplaçable entre des positions de fin de course haute et basse, ce piston auxiliaire étant adapté d'une part, à emmagasiner une quantité dosée de carburant et, d'autre part, en position de fin de course basse, à dégager un espace for- mant une chambre de combustion pour un mélange détonant mis à feu par un moyen d'allumage, tandis que des moyens sont prévus pour évacuer les gaz de combustion. Un tel appareil avec son équipement complet d'alimentation en carburant par exemple un gaz, et son équipement apte à allumer le mélange détonant, peut, au moyen d'une g&chette de commande fonctionner de façon automatique, ou au coup par coup et ce, d' une manière autonome. Diverses applications d'un tel appareil peuvent être prévues, étant donné que le piston de commande animé de mouvements en aller et retour, et ce avec une force remarquable au cours du mouvement aller, peut être accouplé à différents équipements, notamment pour enfoncer des clous, des agrafes, des pitons, pour injecter des li- quides etc... ces exemples d'application n'étant nullement limi- tatifs. La présente invention a pour objet un appareil du genre con- sidéré de réalisation simplifiée comparativement à la technique antérieure et dont le but est essentiellement de venir en complé- ment de l'appareil à percussion connu, afin de répondre à certai- nes utilisations particulières, dans lesquelles le fonctionnement rapide automatique n'est pas nécessaire. Un générateur thermique d'impulsions selon la présente in- vention comprenant un cylindre avec une culasse, un piston princi- pal de commande mobile dans ce cylindre en va et vient sous 1' effet de la mise à feu d'un mélange détonant admis dans une cham- bre de combustion, et d'un moyen de rappel du piston principal en position haute se caractérise par la disposition dans une chambre primaire communiquant avec un espace formé entre le piston princi- pal de commande et la culasse, d'une coupelle comportant au moins un passage de fuite unidirectionnel, ladite coupelle étant mobile axialement pour dégager successivement dans la chambre primaire entre une position de fin de course haute et une position de fin de course basse un espace formant chambre d'admission dans laquelle un comburant, tel que de l'air, et un carburant sont admis, et en- tre une position de fin de course basse etune position de fin de course haute, un espace formant chambre de combustion dans laquelle est admis progressivement un mélange détonant formé par le brassage de comburant et du carburant lors du transfert du mélange air car- burant à travers le passage de fuite unidirectionnel précité. De la position de fin de course haute à la position de fin de course basse, la coupelle est avantageusement commandée manuellement en sorte que le carburant et le comburant, en l'occurrence de l'air sont admis de façon progressive dans la chambre d'admission ainsi créée il se produit alors un pré-mélange du carburant et de l'air au cours du déplacement de la coupelle. Mais ce pré-mélange ne don- ne pas lieu à un mélange détonant parfaitement homogène et c'est ici qu'intervient le passage de fuite unidirectionnel lequel, au cours du déplacement de la coupelle, vers sa position initiale. c'est-à-dire de sa position de fin de course basse, à sa position de fin de course haute assure un brassage particulièrement efficace du prémélange; en effet ce passage est adapté à créer dans la chambre de combustion en cours de formation, tout au long du dépla- cement de la coupelle vers sa position de fin de course haute, des turbulences donnant lieu à un mélange détonant qui est mis à feu alors que les effets des turbulences ainsi créées se font encore sentir, cette mise à feu étant effectuée lorsque ladite coupelle atteiit sa position haute de fin de course. Le moyen de fuite unidirectionnel est avantageusement constitué en combinaison, par une grille ménageant avec la face de la coupelle qui est située en vis-à-vis du piston principal de commande un espa- ce, et par un joint de préférence torique, disposé dans un logement prévu entre ladite grille et la coupelle, et qui peut occuper deux positions respectivement en appui sur la coupelle, ou en appui sur ladite grille, la première position sus-indiquée correspondant à et l'admission du carburant/de l'air dans la chembre d'admission, tan- dis que la seconde position correspond à la formation du mélange détonant. Le brassage étant effectué au fur et à mesure du déplacement de la coupelle de sa position de fin de course basse à sa position de fin de course haute, ou un système d'allumage intervient, il n'y a aucun temps mort, en sorte que le mélange détonant est mis à feu dans les meilleures conditions possibles, puisque en fait la mise à feu est asservie en simultanéité lorsque la coupelle atteint sa position de fin de course haute et que le mélange est encore en mouvement. De telles dispositions conduisent donc à un rendement élevé de l'appareil du point de vue force donnée au piston principal de commande. Selon une autre caractéristique de l'invention la coupelle est solidarisée à un réservoir au moyen d'une colonne portant un bou- ton poussoir adapté à délivrer une quantité dosée de carburant lorsqu'il est sollicité; une telle colonne porte de plus une sou- pape d'échappement dont le rôle est, bien entendu, de permettre 1' évacuation des gaz de combustion, mais aussi de réchauffer un pas- sage lamellaire d'écoulement du carburant dosé. On obtient ainsi, sous un ensemble compact, et de réalisation simple, non seulement un dosage parfait du carburant nécessaire à un cycle de fonctionnement, mais encore une mise en condition de ce carburant par son écoulement dans le passage lamellaire précité. Bien entendu, le carburant, en l'occurrence de l'air est éga- lement dosé par un orifice convenablement calibré. Plus brièvement un appareil selon la présente invention répond à un souci de réaliser un générateur thermique d'impulsions qui soit fiable, et qui permette aux utilisateurs de disposer d'appa- reils adaptés en fonction des travaux à effectuer. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressor- tiront d'ailleurs de la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple en référence aux planches de dessins annexées dans les- quelles: la figure 1 est une vue schématique en coupe longitudinale d'un appareil à percussion selon la présente invention; la figure 2 est une vue à plus grande échelle de la partie entourée à la figure 1 et indiquée en II; la figure 2A est une vue en coupe transversale suivant la li- gne II-II de la figure 2; la figure 3 est une vue analogue à la figure 2 le poussoir doseur du carburant étant enfoncé; la figure 4 est une vue de l'appareil au cours d'un cycle de fonctionnement, la coupelle étant en position de fin de course basse; 4 2463267 la figure 5 est une vue partielle à échelle agrandie de la partie entourée à la figure 4 et indiquée par V; la figure 6 est une vue partielle de l'appareil au cours d' un cycle de fonctionnement la coupelle étant en cours de déplace- ment de sa position de fin de course basse à sa position de fin de course haute; la figure 7 montre une variante de réalisation l'appareil étant en position d'attente; la figure 7A est une vue de détail de l'encart indiqué par VII à la figure 7; la figure 8 est une vue analogue à la précédente, l'appareil étant en cours de fonctionnement; la figure 9 montre une autre variante de réalisation. Dans l'exemple de réalisation choisi et représenté aux figures 1 à 6, le générateur thermique d'impulsions selon la présente in- vention comprend un cylindre 10 à l'intérieur duquel est ménagée une culasse 11, formant avec un piston principal de commande 12 une chambre primaire C. Le piston principal 12 est déplaçable dans le cylindre 10 entre une position de fin de course haute déterminée par un moyen de butée périphérique 13, et une position de fin de course basse limitée par un fond de cylindre rapporté 14 pourvu d' un moyen amortisseuil5. Le piston principal 12 est doté d'une tige 16 formant un orga- ne de percussion apte à commander un quelconque appareillage non représenté ici parce que ne faisant pas l'objet de la présente demande; le fond de cylindre 14 comporte de plus un prolongement de guidage 17 pour l'organe de percussion, tandis qu'un ressort 18 est interposé entre ledit piston principal 12 et le fond de cylin- dre 14. Dans la chambre primaire C est disposée une coupelle indiquée globalement en 20 qui sera décrite en détail plus loin, et qui est solidarisée à une extrémité d'une colonne 21 coulissante dans la culasse 11 avec interposition de joints d'étanchéité 22, l'autre extrémité de la colonne formant un réservoir à carburant 25. Au cylindre 10 est également associée une poignée de préhen- sion 26, logeant un dispositif d'allumage 27 connu en soi tel que décrit dans le brevet français NO 1.346.969 du 20 Février 1962. au nom du demandeur pour "Multirupteur à résonateur mécanique". En référence plus particulièrement à la figure 2, la coupelle 20 est surmontée d'un manchon cylindrique 20A comportant sur sa surface extérieure plusieurs nervures 20B par exemple quatre (figure 2 A) ménageant avec la surface intérieure de la colonne autant de passages d'écoulement 30 du carburant. La colonne 21 loge, au dessus du manchon cylindrique 20A, une bague 31 solidarisée à la colonne par exemple au moyen des extré- mités rigides de deux tubulures 32, 33, plongeant dans le réservoir dans cette bague peut coulisser un piston doseur 34,se terminant par un bouton de manoeuvre 35 soumis à l'action d'un ressort de rappel 36 interposé entre ce bouton et la face supérieure du ré- servoir. Le dosage du carburant pour un cycle de fonctionnement est dé- terminé par une gorge circulaire 40 de part et d'autre de laquelle sont disposés des joints 41, 42, propres à assurer l'étanchéité entre le piston doseur et la bague, laquelle comporte deux passages radiaux 43, aptes à mettre en communication les tubulures 32, 33, avec la gorge précitée 40. Un joint d'étanchéité 48 est disposé au sommet du manchon 20A comportant à cet effet un épaulement d'appui 20D. La coupelle 20 comporte en son centre un siège 20E pour une soupape 50 dont la queue 50A est asservie au bouton-poussoir 35; à cet effet l'extrémité de la queue de soupape est raccordée à une extrémité d'un élément tubulaire 51, tandis que l'autre extrémité de cet élément qui débouche dans un chambrage 52 porte une broche diamétrale 53 emprisonnée entre une portée 55 d'un capuchon 56 en- gagé dans le chambrage précité. Au long de son parcours dans le manchon 20A, la queue de sou- pape 50A ménage, avec un alésage 20E prévu à cet effet dans le man- chon, un chambrage annulaire 60 d'évacuation des gaz provenant de l'exploson dumélange détonant. Le passage annulaire précité est mis en communication avec 1' élément tubulaire 51 au moyen de canaux 61, tandis que l'extrémité dudit élément tubulaire débouche dans le chambreage 52, lequel est mis à l'atmosphère au moyen de trous radiaux 63 ménagés dans le bouton de commande 35. Ainsi la mise à l'échappement des gaz de combustion est cons- tituée par le chambrage annulaire 60, les canaux 61, l'élément tu- bulaire 51, et les trous 62, 63. On notera que les gaz chauds de combustion immédiatement après l'explosion, en passant dans le chambrage annulaire 60, chauffent le manchon 20A, et par conséquent les passages lamellaires 30 d' écoulement du carburant en sorte que celui-ci subit un effet de vaporisation avant son admission dans des volumes V ménagés dans la colonne au niveau de l'intersection de la coupelle et de la cu- lasse lorsque la coupelle 20 est en position de fin de course haute ainsi qu'il est représenté à la figure 2. La coupelle désignée plus avant dans son ensemble par 20 com- prend une plaque circulaire 20F dont le diamètre D est prévu pour ménager, avec la paroi du cylindre un jeu J; du côté regardant le piston principal la plaque 20F porte une grille 20G dans laquelle sont ménagés une pluralité de trous 20H dont les axes sont orien- tés de préférence en n'étant pas parallèles entre eux. La plaque circulaire 20ocomporte sur sa périphérie une gorge 20I et, entre cette gorge et la surface correspondant de la plaque, un joint 20J est interposé; ce joint est avantageusement réalisé en caoutchouc autolubrifiant résistant aux hautes températures. Le réservoir 25 porte sur sa face inférieure un moyen de re- tenue, tel qu'anneau ou becquet 70 adapté à coopérer avec un cli- quet 71 solidaire d'une tige 72 montée pivotante dans la culasse, laquelle tige est, par timonerie 73 reliée à une gachette 74 montée sur pivot 75 dans la poignée de préhension 26. Le cylindre 10 porte aussi au niveau du piston principal une ou plusieurs bougies d'allumage 76 connectées au dispositif d'al- lumage 27. Le fonctionnement d'un tel appareil de percussion peut s'ana- lyser de la manière suivante en partant de la position des diffé- rents organes représentés aux figures 1 et 2 montrant l'appareil au repos. Dans cette position, la coupelle 20 est en position de fin de course haute, le bouton-poussoir 35, le piston doseur associé 34, ainsi que la soupape 50 sont en position haute; cette posi- tion haute, ou encore de fermeture, de la soupape étant obtenue par le fond 52A du chambragè52 qui repousse vers le haut la broche 53 sous l'effet du ressort 36 coopérant avec le bouton-poussoir 35. Le carburant peut être admis dans la gorge de dosage 40 puis- que celle-ci est en regard des amenées de carburant 32, 33. Dans un premier temps du cycle de fonctionnement, le bouton- poussoir 35 est enfoncé flèche F (figure 3), ce qui a pour effet de présenter la gorge de dosage 40 en regard des orifices d'écou- lement 30 en sorte que le carburant se répand dans les volumes V; la soupape 50 est ouverte au moyen>de la portée 56A du capuchon 56 qui exerce une poussée sur la broche 53 et les gaz formés par la précédete combustion s'échappent en suivant le trajet fléché "f" en chauffant les passages lamellaires d'écoulement 30 du carburant et les volumes V précités. Il est à noter que le ressort 36 de rappel du bouton-poussoir a une force moindre qu'un ressort de rappel R interposé entre la face inférieure du réservoir 25 et la culasse 11. En poursuivant la poussée sur le bouton-poussoir 35 flèche Fl (figures 4 et 5), c'est l'ensemble réservoir 25, colonne 21, et coupelle 20, qui est déplacé à l'intérieur du cylindre et de la chambre C vers le piston principal 12, jusqu'à ce que la coupel- le 20 arrive au voisinage immédiat de ce piston principal, et se trouve immobilisée dans cette position de fin de course basse par coopération du becquet 70 avec le cliquet 71. Au cours de cette phase, le carburant a été admis dans un espace d'admission Cl ainsi formé, tandis que le comburant, en l'occurrence de l'air, a été admis à travers une membrane déformable 80 portée par la culasse 11. Pendant cette phase, le joint 20J est plaqué contre la plaque 20F, ainsi. qu'il est visible en traits mixtes à la figure 3, et les gaz d'échappement sont chassés devant la coupelle 20F et sor- tent par la soupape 50 qui est alors ouverte. En rel&chant l'ac- tion sur le bouton-poussoir 35, la soupape 50 se referme sous 1' effet du ressort 36, en sorte que les différents éléments se trou- vent en position, comme indiqué figure 5. En agissant sur la gachette 74 flèche F3 (figure 4), on pro- voque le désaccouplement du cliquet 71 d'avec le becquet 70, et par suite la remontée brutale de la coupelle 20 de sa position de fin de course basse, à sa position de fin de course haute, sous 1' effet du ressort de rappel R précédemment comprimé. La figure 6 montre la coupelle 20 en cours de remontée, et au cours de cette remontée, le pré-mélange formé par le carburant et l'air, en attente dans l'espace Cl, compris entre une face de la coupelle 20 et une face correspondante de la culasse 11 est transféré de l'espace d'admission Cl dans un espace de combustion C2 formé au fur et à mesure du déplacement de la coupelle dans le cylindre, avec au cours de ce transfert un brassage particulière- ment efficace du carburant avec l'air afin d'obtenir un mélange détonant homogène. Un tel brassage est obtenu (voir figure 6 en particulier) par la circulation de l'air et du carburant à travers trois passages successifs P. Pl, P2 formés respectivement par le bord périphérique de la plaque circulaire 20F et la paroi du cy- lindre, par le joint 20J avec la plaque circulaire, et par les trous orientés 20H ménagés dans la grille, ces derniers formant des filets qui s'entrecroisent et qui créent des turbulences en aval de ladite grille 20G, au fur et à mesure de la formation de l'espa- ce C2 formant une chambre de combustion. Lorsque la coupelle 20 est à sa position de fin de course haute, un palpeur 85 associé au réservoir 25 actionne le dispositif de mise à feu 27 délivrant une étincelle aux bougies d'allumage 76, en sorte que le mélange détonant est mis à feu alors qu'il se trou- ve sous l'influence des turbulences formées par le passage unidirec- tionnel. On comprendra que l'explosion du mélange détonant repousse violemment le piston principal de commande 12 à l'encontre du res- sort 18 et, par voie de conséquence entraîne l'organe de percussion 16, auquel peut être associé un quelconque appareillage, apte par exemple à enfoncer des clous, des agrafes, des pitons, etc, ou un appareillage propre à l'injection d'un liquide etc, ces exemples d'appareillages n'étant nullement limitatifs et non décrits ici parce que ne faisant pas partie de l'invention. L'appareil décrit fonctionne au coup par coup, c'est-à-dire qu'un cycle de fonctionnement est déclenché à chaque fois qu'une action est exercée sur l'ensemble bouton-poussoir, colonne,coupel- le et gachette. On se référera maintenant à la variante de réalisation illus- trée à la figure 7. Selon cette variante pour laquelle on a repris les mêmes ré- férences pour désigner des éléments analogues à ce qui a été dé- crit en regard des figures 1 à 6 l'appareil se distingue de la réa- lisation précédente par le fait que le carburant gazeux sous pres- sion est utilisé pouranener la coupelle 20 d'une position de fin de course haute à une position de fin de course basse d'attente. A cet effet, la poignée de préhension 26 loge un réservoir 90 de carburant sous pression qui est, à travers un détendeur 91, et par canalisation92, connecté à un robinet trois voies 93, ce der- nier étant asservi à une gâchette 95 à travers une timonerie 96. Du robinet trois voies précité partent deux canalisations 1' une 97 aboutissant à un élément tubulaire 98 solidarisé axialement au cylindre, et l'autre 99 débouchant dans la chambre ménagée entre la culasse 11 et la coupelle 20. Suivant cette variante la coupelle 20 comporte un prolongement 101 monté, avec interposition de joint 102, coulissant sur l'élé- ment tubulaire précité 98. Un ressort de rappel 103 en appui par une extrémité sur la culasse et par son autre extrémité sur un plateau 104 solidarisé au prolongement 101 tend à ramener la cou- pelle 20 à une position de fin de course haute. La culasse 11 supporte un palpeur 105 asservi à la coupelle ; et qui est destiné à commander le dispositif d'allumage 27; de même, la culasse porte un clapet déformable 106, pour l'admis- sion d'air, tandis qu'en amont de ce clapet, le cylindre est mis à la pression atmosphérique par exemple au moyen d'un trou 107 ména- gé dans l'exemple représenté dans la partie supérieure du cylindre. Une soupape extérieure au cylindre 10 globalement indiquée par 120, est couplée avec la gâchette 95 et est prévue sur un même niveau qu'une, ou préférentiellement deux bougies 121, ces organes étant sensiblement à même hauteur que le piston principal de com- mande 12 en position de repos. La soupape 120 est montée coulissante radialement par rapport au cylindre dans un bossage rapporté 120A comportant d'une part, un siège de soupape 120B et, d'autre part, des trous 120C d'éva- cuation des gaz de combustion. Un ressort 120D est prévu pour fai- re occuper à la soupape en question une position de fermeture par appui sur son siège lorsque la gachette 95 est sollicitée. Le fonctionnement d'un tel appareil peut s'expliquer de la même façon suivante: A la figure 7, les différents organes sont en position d'atten- te armée, on notera que la coupelle 20 est en position de fin de course basse du fait que la vanne 93 est, lorsque la gâchette 95 n'est pas sollicitée, adaptée à délivrer du carburant sous pres- sion (flèche F4) dans l'élément tubulaire 98, tandis que la soupape est ouverte. Tant que la g&chette n'est pas sollicitée, la coupelle est maintenue en position de fin de course basse, et de l'air à la pression atmosphérique est admis dans la chambre C ainsi formée. Lorsque l'opérateur actionne la gâchette 95 suivant la flèche F5, la timonerie 96 actionne simultanément la vanne 93 et la soupa- pe 120; la vanne 93 coupe la pression dans l'élément tubulaire 98 et libère la dose de gaz lalors enfermée dans ce cylindre) dans 1' espace C par l'élément tubulaire 99, tandis que la soupape 120 vient en appui sur son siège. La pression étant supprimée dans l'élément tubulaire 98 (figure 8), la coupelle 20 est ramenée sous l'effet du ressort 103 de sa position de fin de course basse, à sa position de fin de course haute; pendant le déplacement de la coupelle, la dose de carburant est admise par le tube 99 dans l'espace empli d'air, formé entre la culasse et la coupelle. Au cours dudit déplacement, un mélange détonant est formé dans l'espace Cl par le passage de l'air et du carburant dans le passage de fuite unidirectionnel pré- vu dans la coupelle et décrit plus avant. Lorsque la coupelle 20 arrive en position de fin de course haute, elle actionne le palpeur 105, lequel à son tour actionne -au moyen de conducteurs non représentés ici- le dispositif d'al- lumage 27 et, partant, les bougies 121. La mise à feu du mélange détonant qui est effectuée alors que celui-ci est encore sous l'effet des turbulences provoquées notam- ment par la grille 20G, provoque l'entraînement brutal du piston principal de commande 12 de sa position d'attente haute à une posi- tion basse actionnant ainsi l'organe 16 qui lui est associé. Le cycle de fonctionnement étant terminé lorsque l'opérateur libère la gachette 95, les organes reviennent en position d'atten- te, tel que représenté à la figure 7, pour un nouveau cycle de fonctionnement. Un tel appareil est également automatique du fait qu'un réar- mement manuel n'est pas nécessaire, mais ce type d'appareil ne peut fonctionner qu'avec des gaz carburants à haute tension de va- peur nécessaire pour actionner l'ensemble 104-101. Dans les deux modes de réalisation qui viennent d'être dé- crits, la coupelle mobile 20, disposée entre la culasse 18 et le piston principal de commande 12, est adaptée à dégager successive- ment dans la chambre primaire C, formée entre la culasse et le piston principal de commande, un espace Cl formant une chambre d' admission lorsque ladite coupelle passe d'une position à une autre, et un espace C2 formant une chambre de combustion, lorsque cette coupelle revient de cette autre position à sa position initiale. Toutefois, la chambre primaire précitée à l'intérieur de la- quelle la coupelle 20 peut être déplacée peut ne pas être située ainsi qu'il est dit plus haut. En effet, dans son brevet français No. 76 24599 du 12 Août 1976, et dans Le premier certificat d'addition No 77 23197 du il 28 Juillet 1977 qui lui est rattaché, le demandeur a proposé un appareil du genre considéré dans lequel le comburant est admis dans une chambre séparée de la chambre de combustion et est mélan- gé au carburant lors du déplacement d'une coupelle solidaire d'un piston auxiliaire. Une telle technique est schématiquement illustrée à la figure 9 sur laquelle on voit que la coupelle 110 est mobile dans un cy- lindre 111 entre une face de culasse 112 et un dessus de cylindre 113, tandis que le piston principal de commande 114 est disposé dans le cylindre en ayant une face en regard de ladite culasse. Dans une telle forme de réalisation des passages d'entrée d' air 115, 116, 117 sont respectivement ménagés dans le cylindre au voisinage de la culasse 112, dans le piston auxiliaire doseur de carburant 118, et dans la coupelle 110, ce qui permet, en laissant échapper la suppression de gaz régnant dans le piston doseur (par les orifices 116), de faire un prémélange de-ce dernier avec l'air en passant au travers des orifices 117. Le brassage est provoqué par le mouvement de la coupelle 110 associée à la dépression et aspiration faite par la descente du piston 114. Les jets de gaz des passages 116 sont obtenus par leur communication avec le piston doseur 118 avant l'ouverture de l'un quelconque des orifices indiqués par 130, 131, ménagés à ses deux extrémités. Ceci améliore notablement la formation du mélange détonant avant son transfert dans la chambre d'explosion. Il convient de noter que les trous 117 ont de préférence des axes orientés de manière à former une multitude de filets de car- burant et d'air qui s'entrecroisent; de plus les passages d'entrée d'air extérieur 115 peuvent être avantageusement dotés d'un clapet non représenté ici, lequel pourrait être constitué par exemple, par une membrane élastiquement déformable. Bien entendu l'invention n'est pas limitée aux formes de réa- * lisation choisies et représentées lesquelles peuvent au contraire subir des modifications sans pour autant sortir du cadre de la présente invention. REVENDICATIONS 1. Générateur thermique d'impulsions comprenant un cylindre avec une culasse, un piston principal de commande mobile dans ce cylindre en va-etvient sous l'effet de la mise à feu d'un mélange détonant admis dans une chambre de combustion et d'un moyen de rap- pel du piston en position haute, le piston principal étant adapté à commander un quelconque organe, caractérisé par la disposition dans une chambre primaire communiquant avec un espace formé entre le piston principal et la culasse, d'une coupelle comportant au moins un passage de fuite unidirectionnel, ladite coupelle étant déplaçable successivement dans la chambre primaire entre une po- sition de fin de course haute et une position de fin de course basse, pour dégager un espace dans lequel un comburant, par exemple de 1' air, - et un carburant sont admis, et entre une position de fin de course basse, et une position de fin de course haute, pour dégager un espace formant chambre de combustion dans laquelle le comburant et le carburant sont admis progressivement sous forme d'un mélange détonant formé par des turbulences créées lors du transfert du mé- lange air-carburant à travers le passage de fuite unidirectionnel précité. 2; Générateur thermique d'impulsions suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la chambre primaire est formée entre le piston principal de commande et la culasse, ladite coupelle étant au cours d'un cycle de fonctionnement mobile en aller et retour dans ladite chambre primaire, pour former successivement dans celle- ci, un espace o est admis une quantité dosée de carburant et d' air, puis un espace formant une chambre de combustion dans laquelle un mélange détonant est formé progressivement lors du transfert d' un espace à l'autre, à travers les moyens de fuite unidirectionnels précités, du carburant et du comburant. 3. Générateur thermique d'impulsions selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractéisé en ce que la coupelle est associée à une colonne tubulaire montée à coulissement dans la culasse avec interposition de moyens d'étanchéité, ladite colon- ne portant un réservoir à carburant. 4. Générateur thermique d'impulsions selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la coupelle comporte un orifice central d'échappement des gaz de combustion susceptible d'être obturé par une soupape associée à un bouton- poussoir. 5. Générateur thermique d'impulsions selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le bouton- poussoir comporte un prolongement formant piston doseur de carbu- rant, qui est monté coulissant dans un manchon axialement fixe dans la colonne et en communication avec le réservoir à carburant. 6. Générateur thermique d'impulsions selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la coupelle présente un prolongement s'étendant dans le manchon, avec sur sa surface extérieure, une pluralité de cannelures formant des passa- ges d'écoulement lamellaires du carburant délivré par le piston doseur. 7. Générateur thermique d'impulsions selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le piston doseur comprend une saignée circulaire apte à être en regard d' orifices en communication avec le réservoir, ou suite à un dépla- cement axial, en regard d'orifices en communication avec les pas- sages d'écoulement lamellaires précités. 8. Générateur thermique d'impulsions selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'un chambrage annulaire est ménagé entre la queue de soupape et le prolongement de la coupelle, ce chambrage étant lui-même susceptible d'être en communication avec l'atmosphère au moyen d'un élément tubulaire reliant la soupape au bouton-poussoir. 9. Générateur thermique d'impulsions selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la coupelle comprend une plaque circulaire qui porte sur sa face en regard du piston de commande une grille comportant une pluralité de trous calibrés. 10. Générateur thermique d'impulsions selon la revendication 9, caractérisé en ce que les trous ménagés dans la grille ont leurs axes respectifs parallèles. 11. Générateur thermique d'impulsions selon la revendication 9, caractérisé en ce que les trous ménagés dans la grille sont orientés de manière à ne pas être parallèles. 12. Générateur thermique d'impulsions selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le passage de fuite unidirectionnel est constitué, en combinaison, par un diamètre de la plaque circulaire plus petit que celui du cylindre, par une gorge périphérique ménagée dans la face de la plaque en re- gard du piston principal, par la disposition entre la grille et la gorge d'un joint dont le diamètre ex:érieur est légèrement supé- rieur au diamètre intérieur du cylindre, ledit joint étant au cours du déplacement de la coupelle alternativement en appui sur celle-ci et sur la grille. 13. Générateur thermique d'impulsions selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la culasse porte un organe de verrouillage de la coupelle en position basse, cet organe étant asservi à une gachette de déclenchement et adapté à coopérer avec un élément complémentaire prévu sur la face infé- rieure du réservoir, un ressort de rappel étant en outre interposé entre ladite face inférieure et la culasse. 14. Générateur thermique d'impulsions selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la colonne associée à la coupelle est montée coulissante sur un élément tu- bulaire solidaire du cylindre, et est adaptée à être connectée, à travers une vanne aménagée à cet effet, à une source de pression qui n'est autre que le carburant, en sorte que le déplacement de ladite coupelle de sa position de fin de-course haute à sa posi- tion de fin de course basse est commandé à l'aide du carburant sous pression, tandis que ladite vanne est adaptée à transférer une quantité dosée de carburant dans la chambre d'admission formée par le déplacement précité de ladite coupelle, ladite chambre re- cevant elle-même de l'air extérieur. 15. Générateur thermique d'impulsions suivant la revendication 14, caractérisé en ce quele cylindre comporte un moyen d'échappe- ment des gaz de combustion, ce moyen étant avantageusement consti- tué par aumoins une soupape radiale située sensiblement au niveau du piston principal de commande en position de fin de course haute. 16. Générateur thermique d'impulsions selon l'une quelconque des revendications 14, 15, caractérisé en ce que la soupape est couplée à une gachette de commande. 17. Générateur thermique d'impulsions comportant un cylindre avec une culasse, et dans ce cylindre un piston principal de commande mobile entre une position haute et une position basse sous l'effet de la mise à feu d'un mélange détonant confiné entre culasse et le piston principal, ledit mélange détonant étant cons- titué par une dose de carburant confiné dans un piston auxiliaire et par un appel d'air extérieur, caractérisé en ce que, une frac- tion de carburant en surpression dans le piston auxiliaire doseur et l'air sont admis d'un côté d'une coupelle à orifices calibrés qui est associée à un piston auxiliaire et est montée mobile dans un volume cylindrique entre une position de fin de course haute d' attente et une autre position de fin de course basse pendant les- quelles l'air extérieur et le gaz passent à travers lesdits ori- fices en formant un mélange détonant qui est brassé par effet de turbulences jusqu'à la mise à feu. 18. Générateur thermique d'impulsions selon la revendication , caractérisé en ce que le volume cylindrique précité est formé entre la culasse et un fond de cylindre.