l La présente invention est relative à un circuit apte à synchroniser la section réceptrice d'un module d'interface terrestre, du type à interpolation numérique de la voix, s'appli- quant particulièrement à un système de transmission à division de temps par satellite comprenant une pluralité de stations. Un système de transm'ission de ce type est indiqué dans la technique spécificue par le sigle AMRT (accès multiple par répartition dans le temps). Chaque station est constituée par une unité centrale sur laquelle sont branchés une pluralité de modules d'interface terrestre, lesquels sont conformés en rapport avec le type de signal qu'ils reçoivent en entrée. Quelques-uns des modules d'in- terface terrestre qui reçoivent en entrée des signaux numériques sont généralement du type à interpolation de la voix pour augmen- ter l'exploitation des canaux du satellite. Le principe sur lequel se fonde l'interpolation de la voix est en effet l'utilisation des temps d'inactivité, présents dans une conversation téléphonique, pour envoyer sur le même canal de transmission les conversations provenant d'autres par- leurs. Les modules d'interface terrestre doivent adapter le flux de données reçu aux exigences du système AMRT et mémoriser le flux de données qu'ils ont élaboré dans le but d'en permettre la lecture à une vitesse plus élevée de la part de ladite unité centrale. Cette dernière place ces données dans le paquet de la station émettrice dans une position pré-établie de la trame AMRT qui présente une durée de 750 p sec. Dans la section réceptrice du module d'interface terres- tre les données sont écrites à une vitesse élevée et par paquets et elles sont lues d'une manière continue dans le but de créer le flux numérique à envoyer directement en sortie aux lignes ter- restres. Dans les cas o, dans la même trame AMRT, le module d'interface terrestre en question doit recevoir des données pro- venant de la même station dans deux ou dans plusieurs intervalles de temps séparés par l'émission d'autres stations, il se crée quelques problèmes en ce qui concerne la synchronisation des opérations d'écriture des données. En effet la distribution des canaux à l'intérieur de la trame peut être telle qu'à la station réceptrice parviennent x canaux de la station A, qui pourraient être suivis de y canaux de la station B, puis de z canaux provenant de nouveau de la station A et ainsi de suite. Une première solution technique qui permet d'effectuer d'une façon correcte les opérations d'écriture consiste à prévoir la présence d'autant de compteurs des canaux qu'il y a de stations dont le module d'interface terrestre peut recevoir des données. De cette façon le compteur des canaux associé à la sta- tion A, après avoir compté lesdits x canaux, s'arrête pour repren- dre le comptage des z canaux successifs, une fois que le compteur associé à la station B a compté les y canaux, à partir de la position o il s'est arrêté. Une solution de ce type exige la présence d'un nombre élevé de chaînes de comptage qui, lorsque le nombre de stations à recevoir est élevé, influent sensiblement sur le coût et sur l'encombrement du module d'interface terrestre. Le but de la présente invention est la réalisation d'un circuit particulièrement simple et économique ne présentant pas l'inconvénient sus-indiqué. Dans ce but l'invention prévoit la présence d'une seule chaîne de comptage à laquelle est associée une mémoire apte à mémoriser le nombre des canaux qui ont été mis par chaque station; si dans la même trame une station générique émet un autre bloc de canaux la chaîne de comptage est préchargée avec le nombre de 2466141] canaux mémorisé précédemment et le comptage continue à partir de ce nombre. Le circuit suivant l'invention prévoiz donc la présence en combinaison des éléments caractéristiques suivants: - des moyens de comptage, alimentés par une séquence d'impulsions de synchronisation tirées par ladite unité centrale du paquet de données reçues du satellite, aptes à compter le nom- bre des canaux qui parviennent au module d'interface terrestre; - des moyens de mémoire, comprenant autant d'aires de mémoire qu'il y a de stations dont le module d'interface terres- tre en question peut recevoir des données, aptes à mémoriser le nombre de canaux fourni par lesdits moyens de comptage; - des moyens de remiseàzéro aptes à mettre à zéro au début de chaque trame aussi bien lesdits moyens de comptage que lesdits moyens de mémoire; - des moyens de commande, alimentés par un nombre w d'impulsions émises par l'unité centrale avec un code exprimant l'indicatif de la station d'origine, propres à rendre disponible une première séquence d'impulsions destinée à être utilisée pour rendre lesdits moyens de mémoire aptes à mémoriser le nombre écrit dans lesdits moyens de comptage, propres er. Autre à rendre disponible une deuxième séquence d'impulsions caractérisée par la présence d'une impulsion à la hauteur de l'impulsion w/2 de la séquence qu'ils reçoivent en entrée et propres enfin à rendre disponible en sortie une troisième séquence d'impulsions destinée à être utilisée pour autoriser le transfert du contenu de l'aire de mémoire, repérée par ledit indicatif de la station d'origine, dans les cellules desdits moyens de comptage. D'autres caractéristiques de l'invention résulteront plus clairement à la lecture de la description suivante relative à un exemple non limitatif de réalisation et en référence aux figures cijointes dans lesquelles: - la figure 1 montre le schéma à blocs d'un module d'in- terface terrestre du type à interpolation numérique de la voix, La figure 2 montre le schéma à blocs d'un circuit réalisé suivant l'invention placé dans l'unité CR de la figure 1. La figure 3 montre des formes d'onde relatives à la figure 2. Le module d'interface terrestre de la figure 1 comprend une section émettrice ST, une section réceptrice SR, et une unité d'interface UI à laquelle aboutissent N systèmes PCM (par exemple 2 M bits/sec.). La section émettrice prévoit la présence de révélateurs de voix SD qui permettent de relever si dans les différents canaux desdits systèmes PCM il y a une activité phonique. On a connecté à l'unité SD une unité d'attribution de canaux AC, laquelle associe le canal terrestre, dans lequel, à un instant générique, l'unité SD a relevé la présence d'une activité phonique, à un canal satellite précédent associé à un autre canal terrestre dans lequel l'unité SD ne relève pas la présence d'une activité phonique. L'unité d'attribution de canaux AC permet en outre de communiquer, à une unité AM préposée à la formation du message d'attribution, l'association canal satellite-canal terrestre - effectuée précédemment et elle permet en outre d'écrire cette as- sociation dans une mémoire connexions de transmission CT apte à mémoriser toutes les associations des canaux satellites aux canaux terrestres effectuées par l'unité AC. Puisque les révélateurs de voix SD introduisent un retard dans la détection de l'activité phonique on a prévu la présence d'une ligne de retard DL apte à retarder les codes PCM qui doi- vent être transmis dans le but de compenser les retards introduits par l'unité SD. A la sortie de l'unité DL on a prévu une mémoire de com- pression MC comprenant une première mémoire A et une deuxième mémoire B. Après avoir écrit d'une façon continue six trames PCM dans la mémoire A les six trames successives sont écrites dans la mémoire B et, en même temps, on a la lecture de la mémoire A. La lecture est effectuée à une vitesse élevée, émettant en sortie un paquet de données, respectant l'association canal satellite-canal terrestre mémorisée par l'unité CT; supposons que l'unité AC ait associé le canal terrestre 20 au canal satel- lite 15; lorsque le canal satellite 15 doit être transmis, ce sont les données écrites à la ligne 20 de la mémoire A ou bien de la mémoire B de MC, qui est en phase de lecture, qui sont lues. A la sortie de la mémoire de compression MC on a prévu un circuit additionneur CS apte à associer le message d'attribu- tion, codifié par l'unité AM suivant un code à correction d'er- reur, au paquet de données qui correspond à la sortie de l'unité MC. Le paquet de données avec son message d'attribution est envoyé à ladite unité centrale (dans la technique spécifi- que cette unité est indiquée par le sigle CTTE) qui se charge de le moduler et de l'envoyer au satellite, auquel parviennent en outre les données émises par les autres stations. Le satellite retransmet les paquets de données émises par toutes les stations à chacune des unités centrales, lesquel- les les transmettent à la section réceptrice des modules d'inter- face terrestre. Chaque station réceptrice SR prévoit la présence d'un décodeur du message d'attribution DM, auquel est connectée une mémoire connexions de réception CR dans laquelle est déversé le contenu du message d'attribution dans le but d'informer la section réceptrice sur les associations canal satellite-canal terrestre effectuées par la section émettri- ce du module d'interface terrestre appartenant à la station qui a émis le paquet de données reçu. La mémoire CR comprend autant d'unités de mémoire qu'il y a de stations dont il est possible de recevoir des données (max. 30) et chaque unité présente autant de lignes de mémoire qu'il y a de canaux satellites (120 + 17) aptes à être exploités par un module d'interface terrestre générique. - Les données parviennent à une mémoire d'expansion ME qui prévoit elle aussi la présence d'une mémoire A et d'une mémoi- re B; dans l'intervalle de temps o dans une mémoire générique sont effectuées les opérations d'écriture à vitesse élevée et par paquets, dans l'autre mémoire ce sont les opérations de lecture qui sont effectuées d'une manière continue, à la vitesse des systèmes PCM sortant du module d'interface terrestre. 2466141} Le circuit qui fait l'objet de l'invention prévoit la présence de moyens de comptage des canaux satellites dont les sorties sont utilisées pour faire effectuer la lecture par la mémoire connexions de réception CR. En particulier l'unité centrale rend disponible l'indi- catif de la station, que l'on appellera aussi origine par la suite, qui a émis un paquet générique de données et cet indica- tif adresse l'unité de mémoire associée à cette station; les sorties desdits moyens de comptage adressent par contre la ligne de mémoire o est mémorisé le numéro du canal terrestre qui a été associé à chaque canal satellite. Si l'on se réfère à l'exemple précédent o le canal terrestre 20 est associé au canal satellite 15, lorsque lesdits moyens de comptage adressent la ligne 15 de l'unité de mémoire associée à la station à laquelle ce canal se rapporte, c'est le numéro 20 qui est lu. Lorsqu'à l'entrée de la mémoire ME se présentent les données relatives au canal satellite 15 celles-ci sont mémorisées dans la ligne 20 de la mémoire A ou bien de la mémoire B qui est en phase d'écriture. Puisqu'une section réceptrice générique SR peut recevoir des données au cours de plusieurs émissions entrecoupées d'émis- sions en provenance d'autres stations, le circuit suivant l'in- vention prévoit la présence d'unenrmoire présentant autant d'ai- res qu'il y a de stations dont elle peut recevoir des données; dans ces aires est écrit le nombre de canaux reçu au cours des émissions précédentes dans le but de reprendre le comptage à partir de ce nombre. Le circuit suivant l'invention illustré dans la figure 3 prévoit en effet la présence de moyens de comptage CN comprenant un premier compteur CN1, alimenté par une séquence d'impulsions de synchronisation CK disponible à la sortie de l'unité centrale, laquelle extrait cette séquence des paquets de données reçus du satellite: l'unité CN1 a la capacité de comptage 24, égale au nombre des bits prévus dans chaque canal de la trame AMRT. 2466141 I Une fcis que l'unité CN1 a compté 24 impulsions de la séquence CO, ellE émet en sortie une impulsion qui parvient sur l'entrée de 2=pDage d'un deuxième compteur CN2 présentant la capacité de czmptage 120, égale au nombre maximum des canaux satellites uui peuvent être exploités par le module d'interface terrestre. Puisque tous les sept canaux sont normaux on peut prévoir un canal surchargé, les impulsions qui correspondent à la sortie de l'unité CNI parviennent aussi à un troisième compteur CN3, avec capacité de comptage sept, dont l'excitation à la sortie provoque l'avancement d'un quatrième compteur CN4, présentant une capacité de comptage 17, égale au nombre maximum de canaux de surcharge prévus. A La sortie du deuxième, du troisième et du quatrième compteur, cn a prévu des moyens de mémoire MM comprenant les mé- moires à accès casuel RAM1, RAM2 et RAM3 chacune desquelles présente 3é Lginez égales au nombre maximum de stations qui peu- vent être revues par le module d'interface terrestre. Les mémoires à accès casuel sont adressées par la confi- guration bnanire exprimant l'indicatif de la station d'origine, qui est fourni par l'unité centrale, laquelle reçoit les données des stations suitant une séquence pré-établie. L'origire parvient aux mémoires à travers autant de mul- tiplexeurs!.,T1 E2 et MT3 qui reçoivent sur leurs deuxièmes entrées la configuration binaire disponible à la sortie d'un qua- trième compteur B5, présentant une capacité de comptage 30, faisant partie de moyens de remise à zéro AZ. Ces moyens deremise à zéroAZ comprennent en outre trois autres multiplexeurs MT4, MT5 et MT6 dont le premier groupe d'en- trées est connecté à la sortie de leur mémoire à accès casuel et sur le deuxième groupe d'entrées desquels on a appliqué des im- pulsions présentant le niveau logique zéro. Les^!ts rultiplexeurs émettent en sortie les codes pré- sents au premer groupe d'entrées ou bien les codes présents au deuxième groupe d'entrées, suivant le niveau logique que présent un signal de contrôle. On a en cutre prévu la présence de moyens de commande MA comprenant un six.ème compteur CN6 présentant une capacité de 2466141) comptage huit, égale au nombre des impulsions de "prêt" fournies par l'unité centrale; à la sortie de l'unité CN6 on a prévu une unité de décodage DC apte à exciter une première sortie à la hauteur d'une impulsion (par exemple la 3ème) de la première moitié de l'intervalle "prêt" apte à exciter une deuxième sortie à la hauteur de l'impulsion centrale (4ème impulsion) de l'in- tervalle "prêt" et apte à exciter une troisième sortie à la hau- teur d'une impulsion (par exemple la 7ème) de la deuxième moitié de cet intervalle. O On va expliquer maintenant le fonctionnement de la structure de circuit qui vient d'être illustrée, à l'aide des formes d'onde de la figure 3. Dans le diagramme a de la figure 3 on-a représenté deux impulsions qui définissent un intervalle de temps de 750 P sec. égal à une trame AMRT. Dans le diagramme b on a par contre représenté une im- pulsion qui se trouve au début de la trame et qui définit un intervalle de temps destiné à être utilisé pour effectuer les opérations de remise à zéro -l'aide desdits moyens AZ; cette impul- sion parvient en effet sur l'entrée de contrôle des multiplexeurs MT1,..., MT6 provoquant l'émission des codes présents sur leur deuiième groupe d'entrées. En même temps le compteur CN2 est rendu apte au comptage, à la suite de quoi il balaye progressivement toutes les adresses des mémoires RAM1, RAM2 et RAM3, tandis que dans les compteurs CN2, CN3 et CN4 sont chargées des impulsions présentant le niveau logique zéro. En présence de chaque adresse balayée par l'unité CN5 les impulsions présentant le niveau logique zéro, disponibles à la sortie desdits compteurs CN2, CN3 et CN4, sont mémorisées, provo- quant ainsi la remise à zéro soit desdits compteurs soit de toutes les lignes des mémoires à accès casuel. Une fois que la phase de remise à zéro est terminée,les multiplexeurs MT1, .., MT6 rendent disponibles en sortie les..DTD: codes présents sur ledit premier groupe d'entrées. A partir de cet instant l'unité centrale fournit en ef- fet l'indicatif d'origine 1 de la première station comme cela 2466141 I est illustré dans le diagramme c, avec un paquet de huit impul- sions de "prêt" comme cela est illustré dans le diagramme d. A la première sortie de l'unité DOC sont disponibles les impulsions représentées dans le diagramme e destinées à être utilisées pour écrire dans les mémoires à accès casuel le-contenu des moyens de comptage, à la deuxième sortie sont disponibles les impulsions f destinées à être envoyées à une unité de transcodage TR, tandis qu'à la troisième sortie sont disponibles les impulsions repré- sentées dans le diagramme g destinées à être utilisées pour auto- riser le chargement de codes dans les compteurs CN2, CN3 et CN. L'origine 1 est transcodée par l'unité TR dans un code appartenantau module d'interface terrestre et le code transcodé est mémorisé, pendant un intervalle de temps non inférieur à l'apparition de l'impulsion de la séquence f relative à l'inter- valle "prêt" associé à l'origine successive, comme cela est il- lustré dans le diagramme h. Une fois que l'émission des impulsions de "prê;" rela- tives à une station générique est terminée, l'unité centrale rend disponibles les données Di, comme cela est illustré dans le dia- gramme i, émises par la station dont l'indicatif d'origine est disponible à la sortie des unités MT1, MT2 et MT3. Ces données sont organisées en canaux de 24 bits chacune et un module d'interface terrestre générique peut traiter 120 canaux normaux ainsi que 17 canaux de surcharge; l'unité centra- le extrait de ces données les impulsions de synchronisation CK qui arrivent à l'unité CN1, laquelle excite sa propre sortie à la fin de chaque canal. Les impulsions qui correspondent à la sortie de l'unité CN1 parviennent au compteur CN2, qui compte par conséquent les canaux normaux, et elles parviennent en outre au compteur CN5, avec lequel on a prévu, en cascade, le compteur CN4qui compte, par conséquent, les canaux de surcharge. Une fois que le comptage des canaux relatifs à l'origine 1 est terminée, l'impulsion de la séquence e succédant à l'origi- ne que l'on vient de considérer provoque le transfert du contenu desdits compteurs dans les mémoires RAM1, RAM2 et RAM3 respecti- 2466141 1, --erenz et en particulier dans les lignes repérées par l'origine :ranscodée Ot1. A la hauteur de l'impulsion de la séquence f succédant - i'imulsicn de la séquence e indiquée ci-dessus, l'unité TR empeche l'émission du code Ot1 et rend disponible le code Ot2 re-atif à l'origine 02. Ce code Ot2 adresse la ligne successive des mémoires à accès casuel dans laquelle, suivant l'exemple considéré, sont mémorisés des bits présentant un niveau logique zero qui, à la hauteur de l'impulsion de la séquence g succédant 'apparition de l'origine Ot2, sont transférés dans les cel- !ues des compteurs CN2, CN3 et CN4. Si dans la même trame l'origine 02 avait précédemment -mis un nombre h de canaux normaux et un nombre k, y de canaux de surcharge,dans les lignes des mémoires RAM1, RAM2 et RAI.:3 adressées par le code Ot2, ce serait le nombre f,y et k respec- i--:ement qui serait mémorisé. Cans ce cas l'impulsion de ladite séquence g aurait crz VouZ ie chargement des nombres h, y et k dans les cellules des compteurs CN2, CN3 et CN4 dont le coiptage aurait par consé- Duent continué à partir de ces nombres. Si l'on suppose qu'au cours de la deuxième émission l'origine 02 émet hi1, Yl et k1 canaux, les nombres h + hi et y + y, et k + k1 présents dans les compteurs CN2, CN3 et CN4 à la fin de ette émission seront trans- férés dans la ligne correspondante des amoires RAM1, RAM2 et RAM3 à la hauteur de l'impulsion de la séquence e succédant à l'apparition de cette origine et ainsi de suite dans le cas o !'on enregistrerait d'autres émissions de la part de l'origine 02 il est ainsi possible, au moyen des mémoires à accès casuel RAM1, RA2 et RAM3, d'utiliser une seule chaîne de comptage pour effec- P uer correctement les opérations de lecture du numéro du canal terrestre, associé à chaque canal satellite, écrit dans la mémoire CR de la figure 2 en accord avec le but énoncé. 2466141 I REVENDICATIONS 1. Circuit apte à synchroniser la section réceptrice d'un module d'interface terrestre, du type à interpolation numé- rique de la voix, s'appliquant particulièrement à un système de transmission par satellite comprenant une pluralité de stations, dont chacune est constituée par une unité centrale sur laquelle sont branchés une pluralité de modules d'interface terrestre, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens de comptage (CN), alimentés par une séquence d'impulsions de synchronisation (CK) tirées par ladite unité centrale du paquet de données reçues du satellite, aptes à compter le nombre des canaux qui parvien- nent au module d'interface en question; des moyens de mémoire (MM), comprenant autant de lignes de mémoire qu'il y a de sta- tions dont le module d'interface terrestre en question peut re- cevoir des données, aptes à mémoriser le nombre de canaux fourni par lesdits moyens de comptage; des moyens déremise à zéro (AZ) aptes à mettre à zéro au début de chaque trame aussi bien lesdits moyens de comptage (CN) que lesdits moyens de mémoire (MM); des moyens de commande (MA), alimentés par un nombre w d'impulsions (d) de "prêt" émises par l'unité centrale avec un code exprimant l'indicatif de la station d'origine, propres à rendre disponible une première séquence d'impulsions (e) destinée à être utilisée pour rendre lesdits moyens de mémoire (MM) aptes à mémoriser le nombre écrit dans lesdits moyens de comptage (CN), propres en outre à émettre en sortie une deuxième séquence d'impulsions caractérisé par la présence d'une impulsion en coïncidence avec l'impulsion w/2 de la séquence qu'ils reçoivent en entrée et propres enfin à rendre disponible en sortie une troisième séquence 2466141 1 d'impulsions (g) destinée à être utilisée pour autoriser le transfert du contenu de la ligne de mémoire repérée par ledit indicatif d'origine dans les cellules desdits moyens de comptage (CN). 2. Circuit suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que lesdits moyens de comptage comprennent un premier compteur (CN1) présentant une capacité de comptage égale au nom- bre d'impulsions prévues dans un canal, dont l'excitation à la sortie comporte l'avancement d'un deuxième et d'un-, troisième compteur (CN2 et CN3) présentant une capacité de comptage égale au nombre maximum de canaux qui peuvent être exploités par le module d'interface terrestre, respectivement égale au nombre des canaux normaux situés entre deux canaux de surcharge consécutifs, caractérise ultérieurement par le fait que l'excitation de la sortie par le troisième compteur comporte l'avancement d'un qua- trième compteur (CN4) présentant une capacité de comptage égale au nombre maximum des canaux de surcharge, prévus. 3. Circuit suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que lesdits moyens de mémoire (MM) comprennent une pre- mière, une deuxième et une troisième mémoire à accès casuel (RAM1, RAM2 et RAM3) à l'entrée des données desquelles est connectée la sortie dudit deuxième, dudit troisième et dudit quatrième compteur (CN2, CN3 et ON4) respectivement et à l'entrée des adresses des- quelles parvient ledit indicatif de la station d'origine fourni par l'unité centrale. 4. Circuit suivant les revendications 1 et 3 caractérisé par le fait que ledit indicatif de la station d'origine parvient aux mémoires à accès casuel (RAM1, RAM2 et RAM3) au moyen d'une unité de transcodage (TR) qui alimente le premier groupe d'entrées d'un premier, d'un deuxième et d'un troisième multiplexeur (MT1, MT2 et MT3) qui reçoivent sur le deuxième groupe-d'entrées les sorties d'un cinquième compteur (CN5) faisant partie desdits moyens derernise- z' ro (AZ) et présentant une capacité de comptage égale au nombre des lignes prévues dans lesdites mémoires à accès casuel, par le fait que les sorties des mémoires à accès casuel (RAM1, RAM2 et RAM3) parviennent en entrée respectivement à un quatrième, à un cinquième et à un sixième multiplexeur (MT4, 2466141 I MT5 et MT6) au deuxième groupe d'entrées desquels parviennent des impulsions présentant un niveau logique zéro, et par le fait que les sorties du quatrième, du cinquième et du sixème multiple- xeur (MT4, MT5 et MT6) parviennent en entrée audit deuxième, audit troisième et audit quatrième compteur (CN2, CN3 et CN4) respec- tivement. 5. Circuit suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que lesdits moyens de commande (MA) comprennent un sixiè- me compteur (CN6), présentant une capacité de comptage égale au nombre d'impulsions de "prêt" qu'il reçoit en entrée, à la sortie duquel est prévue une unité de décodage (DC) présentant une pre- mière sortie à laquelle correspond ladite première séquence d'im- pulsions (e), présentant en outre une deuxième sortie sur laquelle est disponible ladite deuxième séquence d'impulsions (f) et pré- sentant aussi une troisième sortie à laquelle correspond ladite troisième séquence d'impulsions (g), caractérisé ultérieurement par le fait que chaque impulsion de ladite première séquence (e), ou bien de ladite troisième séquence (g) coïncide avec une im- pulsion pré-établie de la première, ou bien de la deuxième moitié, de chacun des paquets d'impulsions de "prêt". 6. Circuit suivant la revendication 5, caractérisé par le fait que ladite unité de transcodage (TR) est apte à convertir l'indicatif Oi de la station d'origine en un code Ot1 du module d'interface terreste et qu'elle est en outre apte à rendre disponible en sortie le code transcodé pendant un intervalle de temps non inférieur à l'apparition d'une impulsion de ladite deuxième séquence (f) relative au paquet impulsions de "prêt" associé à l'origine 0. + 1. i