La présente invention a pour objet un tour à reproduire à cycles automatiques pour améliorer la production et la précision du tournage en petites et grandes séries. On connaît des tours à reproduire dans lesquels les dif férentes opérations de contrôle des organes nécessitent l'inter vention repétée de l'opérateur. Le tour suivant l'invention a pour but de réduire au maximum l'intervention de l'opérateur et de permettre la mise en place rapide de la pièce à usiner ainsi que des porte-outil et d1effectuer également de façon rapide, le réglage de l'outil. Conformément a la Dresente invention, le tour comprend un banc sur lequel est fixé un pont comportant des glissières sur lesquelles se déplace longitudinalement un chariot de plongée, ledit pont comportant des montants entre lesquels est montée pivotante une règle portant un pièce type contre laquelle est en contact un palpeur monté sur la coulisse et contrôlant son déplacement, ladite règle pouvant occuper plusieurs positions d'usinage comman dites par un mayen hydraulique contrôlé par des butées d'un barillet dont le déplacement est commandé ainsi que celui des barillets contrôlant la course du traînard, par des moyens d'entraînement pas à pas, ladite coulisse étant munie à l'une de ses extrémités d'une tourelle portant plusieurs outils et qui est commandée par un moyen hydraulique, des moyens d'indexage de la broche étant relies avec un moyen de détection électronique d'un seuil de vitesse de la broche, ledit palpeur monté sur la coulisse coopérant également avec un gabarit et étant déplacé par un électro-aimant afin de commander une valve contrôlant le déplacement d'un vérin actionnant la coulisse. Suivant une autre caractéristique de l'invention et sur la face supérieure avant du traînard, est fixe une deuxième coulisse porte-outil reproducteur dont les mouvements sont commandés par la première coulisse symétriquement par rapport à l'axe des pointes. De cette lagon, le profil de la pièce à usiner peut être exécuté par deux outils simultanément. Suivant une autre caractéristique de l'invention, le chariot de plongée, sur la coulisse duquel peuvent être fixés un ou plusieurs outils, permet de dresser des faces ou d'exécuter des gorges. Tous les mouvements des cycles automatiques du tour, qu'ils soient commandés mécaniquement ou hydrauliquement, sont déclenchés et contrôlés a partir d'une armoire électrique contenant les différents appareillages nécessaires. Sur une potence pivotante, est fixé un pupitre comprenant tous les commutateurs et boutons poussoirs commandant les appa- reillages et l'armoire électrique et de ce fait, tous les mouvements des organes mobiles du tour. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexés dans lesquels - La figure 1 est une vue en élévation du tour suivant l'invention ; - La figure 2 est une vue en plan du tour - La figure 3 est une vue arrière du tour - La figure 4 est une vue avant du tour, montrant la regle oscillante - ta figure 5 est une vue carrière agrandie de la régle oscillante ;; - Les figures 6, 7, 3, 9, 10, a, b, c, sont des vues en coupe transversale suivant les lignes a, b, c, de la figure 5 montrant les différentes positions des organes du dispositif pen- dant les passes d'ébauches - Les figures Il a, b, c, sont des vues en coupe transversale suivant les lignes a, b, c, de la figure 5, montrant la position des organes du dispositif en passe de finition ; - La figure 12 est une vue en coupe du dispositif de commande d'indexation des barillets, suivant l'invention ;; - La figure 13 est une vue en coupe, suivant la ligne XIII XIII de la figure 12 - La figure 14 est une vue en coupe suivant la ligne XIV XIV de la figure 12 - La figure 15 représente le schéma d'alimentation du courant électrique du moteur d'entraînement et de l'électro- aimant - La figure 16 est une vue en élévation de la tourelle vue suivant un angle de 350 - La figure 17 est une vue en coupe suivant la ligne XVII-XVII de la figure 18 - La figure 18 est une vue en coupe suivant la ligne XVIIS XVIII de la figure 16 ; - La figure 19 représente une vue en plan avec coupes partielles du dispositif de reproduction du tour - La figure 20 est une vue avec coupes partielles d'un dispositif de dégagement axial et radial de l'un des outils ;; - Les figures 21 et 22 montrent schématiquement le diagramme des déplacements des deux outils, selon deux variantes d'un premier mode opératoire - Les figures 23 et 24, illustrent deux étapes des dépla- cements des deux outils selon un deuxième mode opératoire ; - Les figures 25 A et B, représentent un chariot de plongée avec un coulisseau longitudinal et deux exemples de cycles réalisables avec ce dispositif ; - Les figures 26, 27 et 28 représentent une coupe longitudinale de la poupée fixe 3 par l'axe de la broche et des vues de gauche et de droite correspon#dantes, se rapportant un dispositif d'indexage de la broche à arrêt ;; - Les figures 29, 33, 31, 32 et 33, illustrent des schémas de fonctionnement d'un reproducteur hydraulique, dont le point d'équilibre de la valve de pilotage est utilisé dans les deux sens du déplacement de la coulisse porte-outil ; - La figure 34 est une vue schématique du dispositif de copiage par gabarit. Le tour suivant l'invention (figures 1, 2, 3) est constitué par un bâti 1, portant un banc 2 et une poupée fixe 3 munie d'une broche 4 et d'un mandrin 5. Le banc 2 est pourvu de glissières 6 sur lesquelles se déplace un traînard 7 portant à sa partie supérieure une coulisse de reproducteur 8 avec son porte-outil 9 qui se déplace sur le traînard 7, par une glissière et un cylindre hydraulique d'une manière connue. Sur la face arrière du traînard 7, est fixé un boîtier 10 portant tous les contacts de fin de course, commandés par les butées réglables des barillets 11, 12, 13 et 14. Au-dessus et en arrière de l'axe des pointes du tour, est prévu un pont 15 fixé sur le banc 2 par les montants 16 et 16a Sur ce pont, sont disposées des glissières 17 permettant le déplacement manuel et le positionnement d'un chariot de plon- gée 18, sur la coulisse duquel peuvent être fixés un ou plusieurs outils pour dresser les faces ou exécuter les gorges. Le mouvement de cette coulisse est commandé par un cylindre hydraulique d'une manière connue. Sur la coulisse verticale du chariot de plongée (figure 25), est prévu un coulisseau longitudinal 13a, dont le porteoutil 186, commandé également par un cylindre hydraulique, se déplace parallèlement à l'axe des pointes du tour. La combinaison des mouvements verticaux et horizontaux du chariot de plongée 18 et du coulisseau longitudinal 1boa, permet la réalisation de différents cycles automatiques, par exemple l'exécution d'un perçage (figure 25 A) ou le dressage d'une face avec dégagement de l'outil pendant son retour (figure 25 B). Sur les figures 25 A - 25 B on a représente par AL, les courses à avance lente et par AR les courses à avance rapide. Une armoire électrique 19 et une centrale hydraulique 23 sont disposées à côté du tour. Lorsque l'usinage d'une pièce nécessite plusieurs passes d'ébauche, les différents diamètres de ces passes d'ébauche sont déterminés par le dispositif décrit ci-après. La pièce-type 21 (figures 4, 5), est montée entre pointes à l'extremite de bras ou poupées parallèles 22, 22a, dont l'autre extrémité est fixée de façon réglable sur une règle 23 montée oscillante au moyen de paliers 24 et 24a sous le pont 15 du tour, afin de permettre un certain pivotement angulaire de ladite règle. Entre le bras 22a et le palier 24a, la règle 23 présente une partie cylindrique 25a, qui est rendue solidaire d'une clavette 26, d'un piston-palette 27, d'un vérin hydraulique, (figures 5 et 6c), dont le corps 28 est monté en rotation libre autour de la partie cylindrique 25a de la règle 23. Le corps 28 du vérin est alimenté par deux conduits de fluide 29 et 30 qui débouchent dans le corps de part et d'autre du pistonpalette 27. Sur le corps 28 du vérin est fixé un premier levier 31 qui est muni à son extrémité, d'un doigt 32 susceptible de venir en appui sélectivement, contre des butées réglables d'ébauche 33 montées sur un barillet 34 (figures 5 et 6c). Ce barillet 34 monté rotatif sur le montant 16a, peut recevoir autant de butées d'ébauches que l'on veut effectuer de passes, et dans l'exemple représente aux figures 6 à 11, le barillet comporte six butées A, B, C, D, E, 9, correspondant à un maximum de six passes Le barillet 34 est animé par un moyen connu, d'un mouvement de rotation pas à pas, suivant la flèche 35 (figure 6c), se produisant entre chaque passe pendant le mouvement de retour rapide longitudinal de la coulisse 8 se déplaçant suivant la flèche 36. Par ailleurs, la règle 23 (figure 5 et 6a), présente entre le bras ou poupée 22 et le palier 24, une partie cylindrique 25 qui est rendue solidaire de l'une des extrémités d'un deuxième levier 37, au moyen d'une clavette 38, ledit levier étant muni à son autre extrémité, d'un doigt 39 susceptible de venir en appui contre une butée micrométrique de précision 40 montée sur le montant 16 et dont la rotation est interdite par un ergot 41. A son extrémité opposée au doigt 39, le levier 37 comporte une oreille 42 sur laquelle est fixée l'une des extrémités d'un ressort 43 dont l'autre extrémité est fixée sur un doigt 44 solidaire du montant 16 du tour. Les leviers 31 et 37 disposés perpendiculairement à la règle 23, sont parallèles entre eux et aux bras 22, 22a portant la pièce type 21. Le dispositif suivant l'invention fonctionne de la manière suivante Aux figures 6a, b, c, le deuxième levier en 6a, la piècetype en 6b, et le premier levier 31 en 6c, sont représentés en position de travail pour la première passe d'ébauche correspondant a la butée 33a. Dans ce cas, le fluide sous pression est introduit dans le vérin 28 (figure 6c) par le conduit 29, de telle sorte que le piston-palette 27 est repoussé dans l'une des positions de point mort ou il est en contact avec le corps 28 assurant ainsi, la solidarisation du premier levier 31 avec la règle 23 et l'appui du doigt 32 du levier 31 contre le butée d'ébauche 33a.La pièce type 21 est dans une position correspondante à la butée 33a de première ébauche et le palpeur 45 peut ensuite venir en contact avec la pièce-type 21 qui se trouve alors, en position de départ de cycle avant sont déplacement suivant la flèche 46, le processus d'embrayage du chariotage étant connu. A la fin de cette première passe de copiage, pendant le retour rapide du reproducteur en sens inverse de la flèche 46, (figures 7a, b, c), le fluide sous pression qui était en 29, passe dans le conduit 30 par un procédé connu et programmé par les moyens de commande automatique de la machine. Le levier 31 étant en appui contre la butée 33a, le corps 28 est fixe et le piston-palette 27 pivote dans le sens de la flèche 47 ce qui entraîne le pivotement de la règle 23 et de la pièce-type 21 qui passe en 21'. Lorsque le doigt 39 arrive au contact de la butée micrométrique 4O, le pivotement de la règle 23 arrête (figures 7a et 8a) immobilisant le niston-nalette 27, et l'alimentation du vérin en fluide sous pression se poursuivant par le conduit 30, il en résulte une rotation du corps 28 (figure 8c) du vérin suivant, la flèche 48 qui entraîne simultanément le levier 31 et provoque l'éloignement du doigt 32 de la butée 33a. Il est alors possible de faire pivoter le barillet 34 suivant la flèche 35 pour présenter la butée 33b en position de travail pour procéder à la seconde passe d'ébauche. Au cours du cycle suivant représenté aux figures 9a, b, c, on alimente de nouveau le vérin 28 sous pression par le conduit 29, de manière a amener le doigt 32 du levier 31, en appui contre la butée 33b, jusqu'à ce que l'on obtienne la position respective des organes représentés aux figures 10a, b, c. Le doigt 32 est en appui contre la butée 33b, le piston 27 est en appui contre le corps 28 du vérin et la règle oscillante 23 provoquant le déplacement de la pièce-type 21' dans la position 21", le doigt 39 est dégagé de la vis micrométrique 40. Tous les organes étant ainsi positionnés, il est ainsi possible de procéder au chariotage du profil à reproduire au moyen du palpeur 45, comme précédemment. A la fin de cette deuxième passe d'ébauche et éventuel- lement de chaque autre passe d'ébauche, le même cycle décrit pre- cédemment et représenté aux figures 7, 8, 9a, b, c, se reproduit. Pour la passe de finition représentée aux figures pila, b, c, qui termine l'opération de tournage en reproduction, on alimente le vérin 28 en 30, de telle sorte que le doigt 39 du deuxième levier 37, vienne en contact avec la butée micrométrique 4D, sous la traction du ressort 43. La pièce-type 21 se trouve ainsi dans une position correspondant à la passe de finition, et le palpeur 45 peut alors venir en contact avec la pièce-type 21. Pendant cette opération, le doigt 32 du levier 31 est dégagé des butées 33 prévues sur le barillet 34. La butée micrométrique 43 permet d'assurer une position transversale très précise du profil de la pièce-type 21 par rapport à l'axe de la pièce à usiner 49. Entre les montants 16 et 16a du tour, sont montés rotatifs des barillets à butées 11, 12, 13, 14 qui déterminent le pro- gramme du fonctionnement automatique de la machine (figure 3). Ces barillets 11, 12, 13, 14 et le barillet 34 servant au positionnement de la pièce-type 21 (voir plus haut) sont solidaires en rotation au moyen d'une transmission d'un type connu et non représente au dessin comprenant notamment, des arbres, des chaînes et des roues dentées. Le dispositif de commande des barillets suivant l'invention, qui est relié & ladite transmission, est disposé dans un boîtier 53 (figure 12) qui est fixé sur le bâti du tour 1 pour assurer l'automatisation de la commande pas à pas des barillets. Ce dispositif représenté en détail aux figures 12 a 15, comprend un moteur électrique 51 (figure 13), qui est fixé au moyen d'une bride sur le boîtier 50 et dont l'arbre de sortie 52 entraîne en rotation par un clavetage, la vis sans fin 53, qui engrène avec une roue tangente 54. La roue tangente 54 est montée en rotation libre sur un arbre creux 55, qui est claveté sur un arbre de sortie 56 monté rotatif au moyen des paliers 57 et 57a, dans les alésages du boîtier 5D, Sur l'arbre creux 55, est monté coulissant, un tambour cranté 58 qui est solidaire en rotation dudit arbre par un clavetage, ledit tambour étant repoussé sous l'action de ressorts 59 disposés dans les logements du tambour, contre la roue tangente 54, elle-meme en appui contre un flasque 60 solidaire de l'une des extrémités de arbre creux 55, lesdits ressorts 59 étant en appui contre un flasque 61 disposé du côté oppose au flasque 60 et maintenu par un écrou 62 solidaire de l'arbre creux 55 sur lequel il est visse.Pour faciliter l'entraînement du tambour 58 par la roue tangente 54, cette dernière est munie sur ses deux faces de garnitures de friction 63 et 63a, venant respectivewent en contact avec le tambour 58 et le flasque 60. Le tambour cranté 58, présente à sa périphérie, un ensemble de crans 64 (figure 14), qui correspondent au nombre de passes maximum et par suite au nombre de butées sur les barillets 11, 12, 13, 14 et 34, lesdits crans coopérant avec un doigt 65a d'un organe de verrouillage 65 monté pivotant autour d'un axe 66 fixé sur le boîtier 50, par un écrou 67. Le doigt 65a de l'organe de verrouillage 65, est rappelé en position d'engagement avec l'un des crans 64, par un ressort 68 fixé d'un côté sur le boîtier, et de l'autre côté sur un bras 65b de l'organe de verrouillage qui présente un prolongement 65c, situé symétriquement au doigt 65a par rapport à l'axe de pivotement 66. Le prolongement 65c est soumis à l'action d'une tige de commande 69 d'un électro-aimant 70, qui agit à l'encontre du ressort 68, pour faire basculer l'organe de verrouillage 65 autour de l'axe 66, suivant la flèche F1 et dégager le doigt 65a de l'une des encoches 64. La course de l'organe de verrouillage 65 est limitée par un organe de butée 71 monté de façon réglable dans un trou taraudé du boîtier 50. Sur l'arbre de sortie 56, est fixé à l'une de ses extrémités, un pignon denté 72 qui est relié par une chaîne 73 à un pignon denté 74 fixé à l'une des extrémités d'un arbre de renvoi 75, relié de façon connue, par une transmission non représentée au dessin, aux arbres de pivotement des barillets 11, 12, 13, 14 et 34. A l'une des extrémités de l'arbre de renvoi 75, est fixé un tambour d'indexation 76, sur lequel sont fixées des cames 77, commandant les contacts 78 correspondants à chaque passe d'usinage. Lesdits contacts 78 allument sélectivement l'une des lampes témoins 79 (figure 1) correspondant à la passe d'usinage en cours. L'électro-aimant 70 est excité à partir d'un circuit d'alimentation électrique comportant un organe de contact (figure 15), commandé par la coulisse du reproducteur 8 (figure 2) en position arrière et à la fin d'une passe. Ledit organe de contact contrôlant simultanément l'alimentation d'un relais temporisé alimentant le moteur électrique 51 d'entraînement en rotation du dispositif. Le relais temporisé est prévu pour alimenter le moteur 51 pendant une période de temps. légèrement supérieure au parcours du tambour 58 suivant une fraction de tour délimitée par deux crans successifs 64. Le dispositif de l'invention fonctionne de la manière suivante A la fin d'une passe d'usinage, correspondant notamment à la position repérée par la lampe témoin 79 NO 1, le doigt 65a de l'organe de verrouillage 65 est en appui contre l'un des crans 64 qui correspond pour chaque barillet 11, 12, 13, 14 et 34, à une butée correspondant à la passe d'usinage. Pour effectuer la passe d'usinage suivante, l'organe de contact 80, commandé par la coulisse du reproducteur 8, donne une impulsion afin d'exciter les relais CI et CH, qui commandent respectivement le contact d'alimentation de la bobine E1 de l'électr aimant 70 et les contact d'alimentation du moteur électrique 51 dont l'un Rt M4 est un contact temporisé.Lorsqu'il est alimenté l'électro-aimant 70 agit sur le prolongement 65c de l'organe de verrouillage 65 qui pivote autour de l'axe 66, suivant la flèche F1 à l'encontre du ressort 68 et permet ainsi, le dégagement du doigt 65a de l'encoche 64, libèrant ainsi le tambour 58 qui est entraîné en rotation suivant la flèche F, à partir du moteur 51, de la vis sans fin 53 et de la roue tangente 54, contre laquelle le tambour 58 est en appui sous l'action des ressorts 59. Les garnitures de friction 63 et 63a permettent d'obtenir un accouplement progressif de la roue tangente 54 et du tambour cranté 58. te tambour 58 qui est solidaire de l'arbre de sortie 56 par l'intermédiaire de l'arbre creux 55, entraîne en rotation, par la transmission à chaîne 72, 73 et 74, l'arbre de renvoi 75 qui transmet son mouvement par la transmission générale aux barillets 11, 12, 13, 14 et 34. A la fin de l'impulsion de l'organe de contact 80, le relais CI est désexcité et l'electro-aimant 70 n'étant plus excite le doigt 65a de l'organe de verrouillage retombe aussitôt, rappelé par le ressort 68 de manière telle que, lors de l'entraînement en rotation pendant un temps déterminé du tambour 58, le doigt 65 vienne buter contre le cran 64, disposé à la suite, qui correspond à une autre position des barillets indiqués par la lampe témoin 79 n0 2. En raison de la présence du contact temporisé Rt M4, le temps de fonctionnement du moteur 51 prolonge la rotation de ce dernier, après la retombée du doigt 65a contre le cran 64. Le tambour 58 est immobilisé en rotation alors que la roue tangente 54, solidaire des garnitures de friction 63 et 63a, continue de tourner jusqu'à ce que le contact temporisé Rt M4 retombe et provoque l'arrêt du moteur 51. L'ensemble roue et vis sans fin, étant irréversible, on obtient l'indexage précis des barillets 11, 12, 13, 14 et 34. A titre d'exemple, on a représenté. aux figures 16, 17 et 18, une forme d'exécution d'une tourelle portant deux outils pouvant être amenés sélectivement au contact de la pièce à usiner. Ces outils pouvant être des outils d'ébauche, de finition, de dressage ou autres. Ces outils sont montés sur une pièce susceptible de tourner entre deux positions angulaires correspondant à la mise en position de travail de l'un et de l'autre outil et d'y être maintenue par la pression d'un fluide agissant sur ladite pièce. Suivant une forme d'exécution préférée, cette pièce porte à l'in térieur d'une chambre annulaire fermée, une palette radiale venant s'appliquer pour deux positions angulaires de la pièce tournante à 1800 l'une de l'autre, sur deux surfaces de butée fixes au droit de chacune desquelles on peut appliquer à la palette une pression hydraulique pour la repousser vers l'autre butée. Comme on le voit sur les figures 16, 17 et 18, la tourelle comporte une semelle ou bloc 81, comportant à sa base une queue d'aronde permettant de fixer l'ensemble de la tourelle sur la coulisse 8 du tour par l'intermediaire de brides de blocage 82 et de brides de guidage 82a. Cette semelle présente un alésage 83 dont les extrémités sont fermées par des flasques 84 et 84a, présentant eux-mêmes des ouvertures de diamètre inférieur à celui de l'alésage et dans lesquelles peut tourner la pièce 85, portant d'une manière amovible le porte-outil 86 sur sa-tête élargie 87. Le porte-outil représenté, porte deux outils 83 et 88a en opposition diamètralement opposées. Des vis judicieusement disposées assurent la fixation des flasques 84 et 84a sur le bloc 81, la rondelle 89 fixée par des vis 90, maintient l'entretoisement de la pièce 85 sur le bloc. En raison de la différence en diamètre entre l'alésage 83 de la semelle et le corps de la pièce tournante 85, cette dernière se trouve entourée par une chambre annulaire A, dont l'étan- chéité est assurée par la présence de joints 91 entre le flasque 84 et la tête 87 d'une part, et entre le flasque 84a, et la rondelle 89 d'autre part. En deux points opposés à la chambre A, débouchent deux conduits hydrauliques 92 et 93, susceptibles d'appliquer à tour de rôle une poussée sur une palette 94, vissée radialement sur la pièce 85, s'étendant sur toute la largeur de la chambre A et s'appliquant d'une manière étanche sur la paroi délimitant l'alesa- ge 83 de la semelle 81. Le mouvement de rotation dans les deux directions, imparti à la palette 94 et par suite, à la pièce 85, est limité à 1830 par les butées prévues sur un obturateur 95 semi-circulaire, calé dans la chambre A par une clavette 96 portée par la semelle 81, à laquelle cet obturateur est fixé par les vis 97. Les surfaces de butée 99 et 99a formées sur les extrémités de l'obturateur 95, sont représentées à 1800 l'une de l'autre et elles sont alignées dans un plan parallèle à un plan diamètral de la chambre A, passant tangentiellement au-delà des conduits hydrauliques 92 et 93 et proche de l'axe XX de la tourelle. Les extrémité tés de l'obturateur sont entaillées en 98 et 98a sur la partie de la surface de butée faisant face à la surface de l'alésage, c'està-dire aux débouchés des conduits hydrauliques 92 et 93. Ceux-ci communiquent donc librement avec la chambre A par les entailles ainsi formées au droit des surfaces de butée et qui sont dégagées dès que- la palette obturatrice 94 a quitté sa position de contact. Un distributeur à commande électrique est destiné à inverser le sens du circuit hydraulique sous pression adéquate, aboutissant aux conduits 92 et 93. Si la palette 94 se trouve dans la position représentée en figure 17, ce qui implique que l'un des outils 88 et 88a, porte par la pièce 85 par l'intermédiaire du porte-outil 86, est en position de travail, il suffit dlappli- quer la pression fluide en 93 pour écarter la palette de sa position en butée en 99 et l'amener ensuite en suivant la flèche 100 au contact par face opposée avec la surface 99a. On remarquera que l'épaisseur de la palette est égale a deux fois la distance séparant le plan des surfaces de butée de l'axe XX, ce qui oblige, dans le cas représenté, la palette à effectuer exactement un demitour à chaque fonctionnement.La palette ayant effectué son demitour s'arrête au contact de la surface de butée 99a en amenant nécessairement le second outil à la place du premier. En ce faisant, la palette a refoulé le liquide hydraulique par l'entaille 98 vers le conduit 92. Le remplacement du second outil par le premier, se fait inversement en appliquant la pression fluide en 92, pour détacher la palette de la surface 99a et l'amener dans la position représentée en figure 17. On voit donc que la palette maintenue dans l'une ou l'autre de ses positions extrêmes par la masse d'huile sous pression dans la chambre A, situe exactement les arêtes coupantes des outils 88 et 88a fixés sur le porte-outil amovible 86. Le tour suivant l'invention, est équipé d'un reproducteur perfectionné comprenant une coulisse de reproduction d'un profil sur une ébauche à usiner, et caractérisé en ce que cette coulisse est associée à une deuxième coulisse d'usinage mobile, par des moyens propres à commander l'exécution par cette dernière du même profil sur l'ébauche. Selon une caractéristique, les deux coulisses d'usinage sont équipées d'outils qui occupent des positions de travail simultané, sensiblement symétriques par rapport à un plan passant par l'axe de l'ébauche, avec un décalage radial par rapport à leur position de symétrie rigoureuse, n'excédant par l'épaisseur d'un copeau compatible avec un réglage donné de l'avance longitudinale des coulisses. Selon une autre caractéristique, l'une au moins des coulisses d'usinage comprend des moyens de dégagement axial et radial de l'un des outils par rapport à leur position de symétrie rigoureuse, d'une valeur telle que cet outil n'ait aucun contact avec la pièce lorsque l'autre est en position de travail. Selon un mode de réalisation avantageux de l'invention, les deux coulisses d'usinage sont orientées symétriquement par rapport d un plan passant par l'axe de l'ébauche, solidaires en déplacement axial et réunies par une liaison propre à imposer à la deuxième coulisse des mouvements d'avance transversale symétriques de ceux de la coulisse de reproduction. Selon une caractéristique très intéressante, les deux coulisses précédentes sont montées sur un même traînard et portent des outils de coupe opposés dont les arêtes demeurent dans un même plan diamètral de l'ébauche. Ainsi, les deux coulisses sont solidaires en translation et une liaison dont on donnera des exemples de réalisation plus loin, lie les déplacements transversaux des deux coulisses, de telle sorte que leurs outils se rapprochent ou s'éloignent l'un de l'autre, avec des mouvements d'égale amplitude et de sens contraire dans des directions symétriques par rapport à l'axe de l'ébauche. L'une des deux coulisses est une coulisse de reproduction, c'est-à-dire qu'elle comporte un organe palpeur susceptible de commander des déplacements transversaux de cette coulisse par son contact avec un profil de commande. Par l'intermédiaire de la liaison des deux coulisses, ce mouvement de la coulisse reproductrice entraîne un mouvement symétrique de l'autre coulisse, qui; en général, ne dispose pas de moyens d'entralnement propres. Si les outils de coupe sont fixes sur ces deux coulisses dans des positions symétriques par rapport à l'axe de l'ébauche, il est clair qu'au cours d'un cycle d'usinage du reproducteur, les deux outils vont attaquer simultanément l'ébauche selon deux lignes génératrices diamètralement opposées, mais dont les profils sont identiques puisque les déplacements des deux outils sont commandés à partir d'un même dispositif de pilotage. Inversement, si les outils occupent des positions dissymétriques, et sont mutuellement décalés dans le sens radial par rapport à leur position de symétrie, d'une distance supérieure à l'épaisseur d'un copeau, il est possible de les faire travailler séparément ; l'un des outils effectue la coupe, tandis que l'autre est animé d'un mouvement identique mais sans entrer en contact avec la pièce ; en définitive, quel que soit celui des deux outils qui effectue le travail, ils exécutent chacun des passes d'un même outil sur la même ébauche. Ainsi les deux coulisses d'usinage selon l'invention, peuvent être utilisées simultanément ou sélectivement, mais dans tous les cas, elles sont commandées par un dispositif unique, en vue de la reproduction du même profil. Les avantages de cette disposition sont nombreux : il est clair, en effet, que le présent équipage utilisé en usinage simultané des deux outils permet la reproduction de pièces ordinaires en grande série à une vitesse a peu près double de celle qui serait acceptable avec un tour classique à un outil. Ceci découle du fait qu'on peut, soit dédoubler la section du copeau à enlever et augmenter la vitesse d'avance, soit pour la même vitesse d'avance, enlever deux fois par tour, un copeau dont la section correspondrait à cette avance sur un tour traditionnel. Mais le perfectionnement selon l'invention permet d'accroître en fait la capacité d'un tour à reproduire, nettement au-delà de ce seul gain de rapidité d'exécution de pièces classiques : il donne au tour une plus grande souplesse d'utilisation. C'est ainsi par exemple, que dans le cas où la pièce à tourner est relativement longue par rapport à son diamètre, elle subit sous la pression radiale de l'outil, une déformation en flexion non négligeable et préjudiciable à ia précision du travail. Avec un tour équipé selon l'invention avec deux outils symétriques par rapport à l'axe de la pièce, et dont la position est réglée en vue du travail simultané des deux outils. Les pressions de ces derniers sur la pièce s'équilibrent. La pièce ne fléchit pas et la précision est bien meilleure. t'usage des possibilités de travail sélectif des deux outils d'un tour, équipé selon l'invention, permet de simplifier certaines opérations, notamment lorsque certaines passes doivent être exécutées avec des outils différents. On #peut faire exécuter, par exemple, les passes d'ébauche d'une pièce par un des outils, l'autre se déplaçant dans le vide, puis les passes de finition par l'autre, la sélection de ces outils étant ordonnée par le cycle automatique du tour. Sur la figure 19, on reconnaît un mandrin 101 de serrage et une contrepointe 102 d'un tour, dont le bâti n'est pas représenté servant à la fixation sur ce tour d'une ébauche 103 à usiner, dont l'axe est repéré par le numéro de référence 104. Au-dessous de cette ébauche 103, est monté un traînard 7, représenté schématiquement, vu en plan sur la figure 19 et monté mobile sur le banc du tour, avec un dispositif d'avance longitudinale classique relié au cycle automatique du tour. Sur ce traînard 7 est montée une coulisse de reproduction 8, mobile transversalement dans une direction faisant un angle 105 avec l'axe 104. A l'arrière de cette coulisse, est disposé un palpeur de reproduction 45 qui coopère avec une pièce-type ou gabarit 21 solidaire du bâti de la machine et définissant le profil à reproduire. Ce palpeur 45 effectue le pilotage de la coulisse 8 par l'intermédiaire d'un vérin hydraulique, de façon bien connue dans le domaine des tours à reproduire. Enfin, cette coulisse 8 porte à l'avant, un outil de coupe 106, fixé dans un porte-outil 9. Sur le même traînard 7, est montée une deuxième coulisse 107, mobile transversalement dans une direction faisant avec l'axe 104, un angle 108 égal à l'angle 105, les plans de symétrie longitudinaux 109 et 110 des deux coulisses se coupant sur l'axe 104. Cette coulisse ne comporte pas d'organe moteur propre. Elle est équipée d'un outil 116 fixé dans un porte-outil 115 dans une position sensiblement symétrique de celle de l'outil 106 par rapport à l'axe 104, les deux outils 106 et 116 demeurant dans un même plan'diamétral de l'ébauche 103, quelle que soit la position des deux coulisses 8 et 107 et du traînard 7. Les deux coulisses 8 et 107 sont solidaires dans leurs déplacements en direction longitudinale puisqu'elles sont montées sur le même traînard. Elles sont liées dans leurs déplacements transversaux par un mécanisme que l'on peut décomposer, d'une part, en un dispositif transmettant un mouvement d'avance de la coulisse 8 å la coulisse 107 pour animer celle-ci d'un mouvement d'avance d'amplitude identique, et d'autre part, en un dispositif antagoniste, agissant en permanence sur la coulisse 107 à l'encontre de ce déplacement. Le premier de ces dispositifs est constitué par une tige 111, parallèle à l'axe 109 de la coulisse 8 et coulissant dans un guide 112 d'un boîtier 113 solidaire du traînard 7 du côté de la coulisse 107. Cette tige passe sous l'axe 104 et sous l'extrémité avant de la coulisse 107. Un culbuteur 114 logé dans le boîtier 113 est articulé sur un axe 117, solidaire du boîtier 113 et possédant deux bras identiques, l'un prend appui sur l'extrémité avant 118 de la tige 111 par l'intermédiaire d'un galet 119 et l'autre bras de ce culbuteur 114 prend appui sur la face arrière d'un taquet 120. fixe sur la paroi latérale de la coulisse 107 par l'intermédiaire d'un galet identique 121. te deuxième dispositif antagoniste tend en permanence à faire reculer la coulisse 107, et consiste en un vérin à simple effet 122, recevant un fluide hydraulique sous pression constante par un canal 123. Ce fluide tend à repousser vers l'avant de la coulisse 107, un piston 124 s#appuyant contre un bloc 125, solidaire du boîtier 113. La réaction du vérin 122 sur la coulisse 107 et donc sur le taquet 120, tend constamment à faire pivoter le culbuteur 114 autour de son axe 117, et maintient son galet 119 en appui contre le pied 118 de la tige 111. Cette disposition permet d'éliminer tout jeu fonctionnel dans les éléments de transmission décrits ci-dessus, afin d'obtenir une symétrie absolue des outils 106 et 116 dans leur position radiale respective par rapport à l'axe 104. Grâce à ce dispositif, un mouvement de recul de la coulisse 8 est suivi d'un mouvement de recul d'amplitude rigoureusement identique de la coulisse 107. La figure 20 montre un dispositif de dégagement axial et transversal de l'outil 116 porte par la coulisse 107. Cet outil 116 est monté dans le porte-outil 115 à l'avant de la coulisse 107, sur un chariot 126 mobile sur cette dernière, dans une direction radiale sur des glissières 127. Le mouvement de ce chariot 126 est engendré par un vérin à double effet 128, commandé par un électrodistributeur associé aux éléments de synchronisation non représentés des cycles automatiques du tour à reproduire, ces éléments étant réalisés de façon conventionnelle en usage dans ce type de machines. Ce vérin 128 se compose d'un piston à double face 129, fixé à une bride 130 solidaire de la coulisse 107, et d'un cylindre 128 ménagé dans le chariot 126 et comportant deux entrées de fluide sous pression reliées à l'électrodistributeur, l'une 131 destinée à provoquer un mouvement d'avance vers l'axe 104 du chariot 126 sur la coulisse 107 et l'autre 132, pour le recul de ce chariot. Le vérin 128 permet donc d'effectuer des mouvements de dégagement et d'engagement transversaux de l'outil par rapport à l'ébauche. Un diviseur micrométrique 133, placé à l'extrémité du chariot 126 dans l'axe du vérin 128, permet de régler avec précision, la position transversale de l'outil 116, pour le travail de coupe. En vue du dégagement longitudinal de l'outil, les glissires 127 du chariot 126 sont inclinées d'un petit angle repère 134, de quelques degrés sur la perpendiculaire à l'axe 104, pour donner au porte-outil 115, comme l'illustre la figure 20, un mouvement légèrement oblique sur l'axe 104 de l'ébauche. Sur cette figure, le tracé en trait plein 135, figure la position du porte-outil 115 en situation de dégagement, alors que le tracé en trait mixte 136, montre l'outil 116 en position d'engagement. Entre ces deux positions, l'outil 116 subit une translation dans le sens radial d'une quantité 137 et un déport axial d'une quantité plus faible 138. Le dispositif qui vient d'être décrit permet donc par simple translation du chariot porte-outil 126 sur ses glissières 127, d'obtenir à la fois un décalage radial 137 et un décalage axial 138, empêchant l'outil 116 de toucher la pièce lorsqu'on veut utiliser les coulisses menantes et menées en usinage alternatif. En amenant au contraire dès le début de l'usinage, l'outil 116 en position d'engagement, on pratique un usinage simultané des deux outils. La disposition qui vient d'être décrite, bien que très simple, accroît notamment la précision du dispositif d'engagement et dégagement. Le tour peut recevoir deux types d'applications essentielles ; il peut être utilisé pour la reproduction avec usinage simultané ou sélectif des deux outils ; l'élargissement considérable des possibilités d'utilisation du tour qui en résulte constitue un aspect fondamental de l'invention. Pour la mise en oeuvre du premier de ces types d'applications, les outils 106 et 116 sont montés sur les coulisses 8 et 107 de telle manière que leurs arêtes de coupe soient symétriques par rapport à llaxe 104 de l'ébauche 103. L'avance transversale de la coulisse 8, contrôlée par le palpeur 45 et le profil guide 21 provoque un mouvement d'avance symétrique de la coulisse 107, et la reproduction du profil est exécutée simul tanément par les deux outils 106 et 116 lorsque le traînard est animé d'un mouvement d'avance de chariotage. Lorsqu'on exécute avec reproduction simultanée par les deux outils, une pièce 103, comportant deux portées de diamètre 139 et 140, on peut fractionner l'épaisseur de matière a enlever, correspondant à la demi différence de ces deux diamètres, de deux façons différentes. Le déplacement des outils dans la première variante, est schématisé à la figure 21 ; la demi-différence des diamètres 139 et 140 est fractionnée dans le sens radial en deux épaisseurs la première 141 étant enlevée par l'outil 106 et la deuxième 142 par l'outil 116, les deux outils dans le même plan perpendiculaire à l'axe 104 et décalés radialement d'une épaisseur de copeau. Selon une autre variante, on peut fractionner axialement la section du copeau à enlever, le diagramme des déplacements, des deux outils 106 et 116 dans ce cas, étant représenté à la figure 22. Les deux outils enlèvent chacun un copeau 143 et 144 d'épaisseur radiale égale à la demi-différence des diamètres 139 et 140, mais dont la longueur 145, parallèlement à l'axe 104 ; n'est qu'une demi-longueur 146 de pas d'avance de chariotage 147, c'est-à-dire une demi-longueur d'avance de chariotage pour un tour de la pièce 103. En conséquence, les distances à l'axe des deux outils 106 et 116, sont égales mais leurs arêtes de coupe sont décalées axialement d'une demi-longueur 146 de pas d'avance de chariotage 147. La figure 22 montre en pointillés l'état de l'ébauche 103 après un tour d'usinage de celle-ci, et les sections des copeaux qui seront enlevés respectivement par les outils 106 et 116 au cours du prochain tour d'avance de chariotage. On constate que la section de copeau enlevé au cours d'un tour d'avance, est également répartie entre les deux outils, ce qui implique bien que les pressions radiales de coupe des deux outils soient sensiblement égales et tendent à s'annuler. La deuxième utilisation du tour, qui consiste dans la reproduction d'un profil avec usinage sélectif de l'un ou l'autre des outils 106 et 116, est illustrée par les figures 23 et 24, qui montrent le diagramme des déplacements des deux outils pour l'usinage successif, en passes d'ébauche, puis en passes de finition d'une pièce 103a. Dans l'exemple choisi, on utilise l'outil 106 pour effectuer l'ébauchage de la pièce 103a (voir figure 23), en deux passes de chariotage au moyen d'un dispositif de reproduction connu, tel qu'une pièce-type, un gabarit ou un barillet de reproduction. Pendant ce temps, l'outil 116 suit des trajectoires superposables à celles de l'outil 106, mais sans toucher à la pièce 103a, par suite d'un décalage longitudinal 138, correspondant à l'angle 134 du chariot 126, correspondant à la course du vérin 128 et aux décalages 137, auxquels on l'a soumis par rapport à sa position normale de coupe, dont la trajectoire est figurée en pointillés. Ces décalages sont obtenus par la mise en action du dispositif de dégagement axial et radial de l'outil, dont il a été question plus haut. La figure 24 montre la trajectoire des deux outils lors de la passe de finition. Dans ce cas, l'outil 116 est engagé en position de coupe à la fois transversalement et longitudinalement par la mise en action du vérin 128, commandé par le cycle automatique du tour, et le réglage micrométrique préalable de la position de l'outil 116 est tel qu'il précède l'outil 106 à la fois axialement et longitudinalement. Il en ressort que c'est au tour de l'outil 106 de suivre le mouvement de l'outil 116 sans entrer en contact avec la pièce 103a, dont il reste éloigné à une distance 148, correspondant à l'épaisseur de matière enlevée au cours de la passe de finition. L'intérêt de l'usinage des passes d'ébauche et de finition avec des outils différents est réel. En effet, l'ébauche d'une pièce présente toujours une surface extérieure excentrée et couverte de calamine. Ces deux défauts provoquent une usure rapide de l'arête de l'outil qui enlève la première passe. Celle-ci ne sera plus en état d'effectuer la passe de finition pour laquelle on diminue l'avance de chariotage et on augmente la vitesse de coupe. D'où l'intérêt d'utiliser un outil spécialement prévu pour la finition. Par ailleurs, le tour comporte un dispositif d'indexage qui est nécessaire pour obtenir une ou plusieurs orientations angulaires de la broche à l'arrêt. Par exemple, lorsque la pièce à serrer est asymétrique et nécessite un équilibrage du moyen de serrage, mais surtout dans le cas d'une alimentation automatique de pièces, qui ne présentent pas un contour cylindrique au serrage. Ce dispositif représenté en détail aux figures 26, 27 et 28, est disposé aux deux extrémités de la poupée fixe 3. La broche 4 est entraînée en rotation par une poulie 150, au moyen des courroies 151 en liaison avec une poulie solidaire d'un moteur de commande accouplée par un embrayage-frein élec- tromagnétique. Ces éléments ne sont pas décrits car ils sont d'un type connu. La broche 4 (figures 26, 27) comporte une collerette 153 qui reçoit le mandrin 5 assurant le serrage d'une pièce 154, une came 152 étant fixée sur ce mandrin 5. La poupée fixe 3 est solidaire d'une glissière 165 assurant le guidage dans le sens d'une flèche 164 d'un coulisseau 155 qui porte à son extrémité inférieure, un galet 156 monté rotatif sur l'axe 157 solidaire du coulisseau 155. Le galet 156 est maintenu en contact avec la came 152 sous l'action de poussée d'un vérin hydraulique 158 qui est alimenté en fluide hydraulique sous pression à partir d'un électrodistributeur de type connu, par un conduit 159. Le vérin hydraulique 158 comporte une chambre 161 alimentée en fluide sous pression qui agit sur un piston 162 relié par l'intermédiaire d'une tige 163 au coulisseau 155 qui se déplace dans le sens de la flèche 164. La position des différents éléments représentée à la figure 27 est contrôlée par l'intermédiaire d'un organe de contact 166 actionné par un taquet 167, lorsque le galet 156 est maintenu en contact avec la came 152. Dans cette position, l'embrayage de la broche 4 est interdit, afin de permettre la mise en place manuelle ou automatique de la pièce 154. Si l'on inverse l'électro-distributeur suivant un programme déterminé, le fluide sous pression parvient dans une chambre 168 du vérin 158 par un conduit 160. Le fluide sous pression repousse l'ensemble piston 162, tige 163 et coulisseau 155 dans le sens d'une flèche 169, le galet 156 se dégage de la came 152 en 156a de façon à permettre le passage du point haut 170 de la came 152. Dans cette position, le coulisseau 155 actionne un organe de contact 171 au moyen d'un taquet 172 solidaire dudit coulisseau. Cette information électrique en provenance de l'organe de contact 171 autorise l'embrayage de la broche 4, puis l'usinage de la pièce 154. A l'arrière de la broche 4 est disposé un disque 173 qui comporte un taquet 174 en métal magnétique à sa périphérie. Pendant la rotation de la broche 4, le taquet 174 se déplace. en regard d'un détecteur magnétique 175 fixé sur la poupée et qui n'est mis en circuit que lorsque l'usinage de la pièce 154 est terminé. Le circuit est établi par le programme de commutation électrique du tour après débrayage de la broche 4 et au moment précis où l'on excite le frein électromagnétique pour l'arrêt de la broche. Ce détecteur 175 est relié à une platine électronique d'un système connu et munie d'un moyen de temporisation, qui détermine un temps t étalonné pour une vitesse de rotation V de la broche 4. Lorsque le temps t est supérieur au temps qui existe entre deux signaux du détecteur 175, au début et à la fin d'un tour de broche, ce qui signifie que la broche tourne encore trop vite, la platine électronique interdit la descente du coulisseau 155 actionné par le vérin 158, et son électro-distributeur. Dès que le freinage réduit progressivement la vitesse de la broche 4, le temps t se trouve, à un moment donné, infé- rieur au temps nécessaire au taquet 174, solidaire de la broche 4, pour effectuer un tour et fournir deux signaux en provenance du détecteur 175. La platine électronique donne l'ordre d'arrêter le freinage et permet au vérin 158 d'actionner le coulisseau 155 dans la position de descente. Le galet 156 passe de la position 156a à la position 156 où il se trouve dans le creux 176 de la came 152. Il faut noter que la came 152 présente un profil#réversible, de telle sorte que la poussée exercée sur le galet 156, oblige la broche 4 à pivoter dans un sens ou dans l'autre, afin d'amener la broche dans-une seule position angulaire pour un tour tel que représente té à la figure 27. Lorsque la pièce à usiner présente plusieurs axes de symétrie, on prévoit une came différente et qui comporte autant de creux 176 et de profils appropriés que la pièce à serrer l'exige. Le reproducteur qui équipe le tour décrit ci-dessus, comporte la coulisse 8 se déplaçant sur le traînard 7 et portant à l'avant un porte-outil 9 muni d'un outil 106. Cette coulisse 8 est commandée par un vérin hydraulique 200 (figure34) comportant un piston 201 et une tige 204 qui est solidaire du traînard 7, ledit vérin 200 étant piloté par une valve 180 reliée à des conduits 205 d'arrivée du fluide sous pression et 206 de retour à la bâche. L'extrémité du tiroir 187 de la valve 181 est en contact avec la partie médiane d'un levier de palpeur 45 (figure 29) qui est articulé sur la coulisse autour d'un axe 190 et qui est susceptible de venir en contact par ses extrémités 207 et 208 avec les faces 189 et 195 d'un gabarit ou d'une pièce-type, lorsque le point d'équilibre sur le profil est obtenu. A son extrémité opposée à l'axe de pivotement, le levier 45 coopère par une butée 186 avec une tige 209 montée coulissante dans des orifices prévus dans le carter de support, ladite tige 209 présentant un épaulement 210 contre lequel est en appui un ressort 183 et une extrémité en contact avec un élément mobile 184 d'un électro-aimant 181. L'électro-aimant 181 est fixé sur le carter de support et son élément mobile 184 est susceptible de venir en appui contre une butée 185 solidaire du carter. Lorsque l'opérateur donne l'ordre de départ du cycle, simultanément la broche 4 du tour est embrayée et l'électro- aimant 181 est excité, (figures 30 et 30a), son élément mobile 184 vient en 184a. Le ressort 183 est comprimé en 183a. La butée 186 est soulevée et libère le levier-palpeur 45. Le ressort 211 incorporé à la valve de pilotage 180 fait sortir le tiroir 187 et bascule le levier-palpeur 45. La fonction hydraulique de la valve 180 se trouve inversée et la pression hydraulique est amenée dans le vérin de commande de façon à faire avancer le reproducteur 8 dans le sens de la flèche 188. Quand le levier-palpeur 45^touche le gabarit 189 (figures 31 et 31a), il pivote sur son axe 190 et enfonce le tiroir 187 en 187a au fur et à mesure que la coulisse du reproducteur 8 continue d'avancer, jusqu'au point précis 191 où le point d'équilibre de la valve est obtenu, ce qui arrête la course du reproducteur. Le basculement du levier-palpeur 45 qui s'établit entre ses positions respectives des figures 30a et 31a, commande par l'intermédiaire d'un contact électrique, l'embrayage de l'avance du traînard 7, donc du reproducteur 8, dans le sens de la flèche 192. Ceci au moyen d'éléments connus. Au cours de l'avance de chariotage, le levier-palpeur 45 va rencontrer des variations du profil 189, par exemple en 189a (figures 32 et 32a), dans ce cas, le tiroir 187 va quitter son point d'équilibre et provoquer, soit l'avance ou le recul du reproducteur, mais d'une quantité négligeable qui correspond à la variation du profil dans la limite de vitesse maximum d'avance ou de recul autorisée par le débit de la valve de copiage. Lorsque le levier-palpeur 45 arrive au point 193, c'est à-dire à la fin de la passe de chariotage, un contact est actionné par l'avance du traînard 7. Ce contact non représenté sur les figures, car il est d'un type connu, provoque l'arrêt de l'avance de chariotage et désexcite l'électro-aimant 181. Le ressort 183 est libéré et vient dans une position 183b. La butée 186 bascule le levier-palpeur 45, qui enfonce le tiroir 187 de la valve 180. La pressiQn hydraulique est renvoyée par la valve 180 vers le vérin du reproducteur, qui recule dans le sens de la flèche 194. Quand le levier-palpeur 45 rencontre le gabarit 195, il bascule à nouveau (figures 33, 33a) et en tirant sur la butée 186, comprime le ressort 183 en 183C, jusqu'à ce que le tiroir 187 de la valve 180 retrouve son point d'équilibre hydraulique qui provoque l'arrêt en recul du reproducteur en 196. Le programme du tour commande alors l'avance de retour suivant la flèche 197. Au point 198 le levier-palpeur 45 perd le contact avec le profil du gabarit 195, le ressort 183, tire par la butée 186 le levier-palpeur 45, qui enfonce le tiroir 187, agissant sur la valve 180, provoque par le vérin du reproducteur le recul au point 199, puis l'avance de retour continue jusqu'au point d'origine 182. Le dispositif décrit ci-dessus n'est pas limité à l'utilisation indiquée au début, mais peut également servir à faire des cylindrages avec outil extérieur ou intérieur, des profils, etc. Bien entendu diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples, non limitatifs, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Tour à reproduire à cycles automatiques comprenant un bâti sur lequel sont montés une poupée fixe munie d'une broche et un banc sur lequel se déplace longitudinalement un traînard muni d'au moins une coulisse se déplaçant transversalement et portant au moins un outil, caractérisé en ce que sur le banc est fixé un pont comportant des glissières sur lesquelles se déplace longitudinalement, un chariot de plongée, ledit pont comportant des montants entre lesquels est montée pivotante, une règle portant une pièce-type contre laquelle est en contact un palpeur monté sur la coulisse et contrôlant son déplacement, ladite règle pouvant occuper plusieurs positions d'usinage commandées par un moyen hydraulique contrôlé par des butées d'un barillet dont le déplacement est commandé ainsi que celui des barillets contrôlant la course du traînard par des moyens d'entraînement pas à pas, ladite coulisse étant munie à l'une de ses extrémités d'une tourelle portant plusieurs outils et qui est commandée par un moyen hydraulique, des moyens d'indexage de la broche étant reliés avec un moyen de détection électronique d'un seuil de vitesse de la broche, ledit palpeur monté sur la coulisse coopérant avec un gabarit et étant déplacé par un électro-aimant afin de commander une valve contrôlant le déplacement d'un vérin actionnant la coulisse. 2. Tour à reproduire comportant un moyen de contrôle de la position d'un profil pour machine à reproduire, permettant d'effectuer au moins une passe d'ébauche sur butée réglable et une passe de finition à partir d'une pièce-type coopérant avec un palpeur d'un dispositif reproducteur de commande du chariot porte-outil, la pièce-type étant montée oscillante à l'extrémité de bras solidaires à leur autre extrémité, d'une règle montée oscillante sur le bâti de la machine suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la règle est entraînée en rotation par un organe moteur susceptible d'amener sélectivement en contact, un premier levier rendu temporairement solidaire de la règle avec une série de butées montées sur un barillet pour les passes d'ébauches et d'amener un deuxième levier solidaire de la règle en contact avec une butée micrométrique de précision pour la passe de finition. 3. Tour suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'organe moteur est constitué d'un vérin hydraulique rotatif dont le piston-palette est solidaire de la règle et dont le corps qui est monté en rotation libre autour de la règle porte le premier levier qui coopère avec les butées d'ébauches, de telle sorte que ledit levier est susceptible d'être solidarisé avec la règle oscillante pendant la phase d'ébauche et désoli dérise de ladite règle pour le déplacement du deuxième levier et lors du déplacement de la butée d'ébauche. 4. Tour suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le deuxième levier qui est solidaire de la règle oscillante est soumis à l'action d'un organe élastique de rappel contre la butée micrométrique. 5. Tour suivant l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que les premier et deuxième leviers coopérant respectivement avec les butées d'ébauches et la butée de finition, disposés perpendiculairement à la règle oscillante, sont parallèles entre eux et aux bras portant la pièce-type. 6. Tour à reproduire comportant un moyen de commande de la rotation de barillets à butées pour tours parallèles, lesdits barillets étant susceptibles d'occuper des positions correspondant aux butées contrôlant les avances longitudinale et transversale des chariots porte-outil suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que entre les moyen d'entraînement en rotation et les axes sur lesquels sont montés les barillets, est disposé un moyen de liaison et de verrouillage actionné par un moyen électro-magnétique et assurant l'entraînement pas à pas des barillets à partir d'un seul contacteur contrôlant simultanément l'excitation du moyen électro-magnétique et d'un relais temporisé alimentant un moteur électrique entraînant en rotation un tambour cranté du dispositif d'avance pas à pas. 7. . Tour suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le moyen de liaison et de verrouillage comprend un tambour muni de crans correspondant au nombre de positions des barillets et qui coopèrent avec un organe de verrouillage relié à un organe de commande, ledit tambour étant relié d'une part, à un arbre de transmission relié aux arbres de commande des barillets, et d'autre part, à l'organe d'entraînement en rotation par l'intermédiaire d'un organe de friction. 8. Tour suivant les revendications 6 et 7, caractérisé en ce que le tambour cranté est solidaire en rotation d'un arbre creux lui-même claveté sur un arbre de sortie monté rotatif au moyen de paliers dans un boîtier et relié aux arbres d'entraînement des barillets, ledit tambour étant monté coulissant longitudinalement sur l'arbre creux et repoussé élastiquement contre une roue d'entraînement montée en rotation libre sur l'arbre creux et en appui sur un flasque solidaire de l'une des extrémités de l'arbre creux, des organes de friction étant prévus de part et d'autre de la roue d'entraînement. 9. Tour suivant la revendication 8, caractérisé en ce que du côté opposé au flasque contre lequel est en appui la roue d'entraînement, est disposé un autre flasque contre lequel sont en appui des organes élastiques repoussant le tambour cranté contre le piston. 10. Tour suivant l'une quelconque des revendications 6 à 9, caractérisé en ce que sur un arbre de renvoi disposé entre l'arbre de sortie des moyens de liaison et les arbres des barillets, est claveté un tambour d'indexation portant des repères correspondant au nombre de positions des barillets, lesdits repères étant lisibles sur la face avant de la machine. 11. Tour suivant la revendication 1, caractérisé en ce que sur la coulisse est montée une tourelle portant deux outils amenés sélectivement au contact de la pièce à usiner, ces outils étant montés sur une pièce susceptible de tourner entre deux positions angulaires correspondant à la mise en position de travail de l'un et de l'autre outil et d'y être maintenue par la pression d'un fluide agissant sur ladite pièce. 12. Tour suivant la revendication 11, caractérisé en ce que la pièce coulissante porte à l'intérieur d'une chambre annulaire fermée, une palette radiale venant s'appliquer pour deux positions angulaires de la pièce tournante à 1800 l'une de l'autre sur deux surfaces de butée fixes au droit de chacune desquelles on peut appliquer à la palette une pression hydraulique pour la repousser vers l'autre butée, la palette en position de butée assurant la mise en place de l'outil correspondant à la surface de butée et fermant hermétiquement le passage du fluide vers la chambre annulaire. 13. Tour suivant la revendication 1, caractérisé en ce que sur le traînard sont montées deux coulisses orientées symétriquement par rapport à un plan passant par l'axe de l'ébauche, axialement solidaires et réunies par une liaison propre à imposer à la deuxième coulisse des mouvements d'avance transversale symétriques de ceux de la coulisse de reproduction. 14. Tour suivant la revendication 13, caractérisé en ce que les moyens de liaison des deux coulisses en déplacement transversal sont constitués par une transmission mécanique des mouvements transversaux de la coulisse de reproducteur dans un sens et un dispositif antagoniste sollicitant la deuxième coulisse en sens contraire. 15. Tour suivant la revendication 14, caractérisé en ce que la transmission mécanique des mouvements de la coulisse de reproduction dans un sens, consiste en une tige coulissante, parallèle à l'axe et solidaire des mouvements d'avance de cette coulisse, croisant l'axe de la deuxième coulisse à l'avant de celle-ci, et en un culbuteur -monté pivotant sur le traînard, dont l'un des bras est en appui à l'extrémité avant de la tige et l'autre est en contact avec un taquet de la deuxième coulisse. 16. Tour suivant la revendication 14, caractérisé en ce que le dispositif antagoniste de la deuxième coulisse est un vérin à simple effet, monté sur la coulisse et alimenté sous pression constante, dont le piston prend appui sur une butée solidaire du traînard. 17. Tour suivant la revendication 13, caractérisé en ce que l'une des coulisses comporte un dispositif d'engagement et dégagement d'outil constitué par un chariot porte-outil, mobile sur une glissière rectiligne très légèrement inclinée sur la perpendiculaire à l'axe de ébauche. la. Tour suivant la revendication 1, caractérisé en ce que sur la poupée fixe et aux deux extrémités de la broche est monté un dispositif d'indexage de la broche suivant au moins une position angulaire, comportant un moyen de contrôle d'au moins une position angulaire de la broche et un moyen de détection de la vitesse de la broche commandant ledit moyen de contrôle. 19.. Tour suivant la revendication 18, caractérisé en ce que le moyen de contrôle est constitué d'une came solidaire en rotation de la broche et présentant au moins un logement dans lequel est susceptible d'être engagé un galet monté sur un coulisseau se déplaçant dans une glissière solidaire de la poupée, ledit coulis seau étant actionné par un vérin hydraulique et comportant des taquets agissant sur deux organes de contact détectant les positions haute et basse du coulisseau. 20. Tour suivant les revendications 18 et 19, caractérisé en ce que à l'arrière de la broche est monté un disque qui comporte un taquet en métal magnétique se déplaçant en regard d'un détecteur magnétique fixé sur la poupée et relié à une platine électronique comportant un moyen de temporisation, ladite platine autorisant la descente du vérin et du coulisseau. 21. Tour suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le vérin hydraulique commandant la coulisse est piloté par une valve actionnée par un levier palpeur en contact d'un côté avec les faces d'un gabarit lorsque le point d'équilibre sur le profil est obtenu, et relié de l'autre côté par une butée à une tige commandée par un électro-aimant contre l'action d'un organe élastique.