a nrsssenUs Invention ooewerne un dispositif de jonction de cibles et en particulier un dispositif alun type nouveau et maniable permettant d'effectuer des accrochages de câble, de filins et d'autres éléments de traction ou d'amarrage, ainsi que des procédés d'utilisation de tels dispositifs sur des lignes à spires mortes et sur des cibles de traction. Dans la suite de la présente description, tous les câbles, filins, lignes d'amarrage et autres éléments de traction seront groupés sous la dénomination générale "câbles" comme il est notamment d'usage dans la marine. On utilise ce que lton appelle des spires mortes pour serrer des conducteurs, des câbles, des torons et d'autres types de lignes et de tels montages se révèlent particulièrement intéressants dans les tours d'amarrage de sécurité, des tours à antennes et d'autres structures. Les spires mortes transmettent la traction des lignes aux structures d'ancrage aux deux bouts du câble et on les utilise aussi fréquemment pour unir des tronçons ou des segments d'une seule et même ligne. La technique antérieure contact déjà plusieurs types de spires mortes convenant pour un tel accrochage de lignes. Une caractéristique commune aux dispositifs connus de ce type est l'utilisation de fils métallIques ou analogues d'un type élastique que liron bobine en hélice pour serrer une ligne, ces fils étant cintrés de manière à établir une anse servant à accrocher la structure d t ancrage. Un dispositif à spires mortes de ce genre est décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3.295.51t. Ce dispositif s1est révélé extrêmement efficace pour 11 établissement de spires mortes, surtout lorsqu'Il s'agissait dlun câble à fils métalliques toronnés, comme c'est le cas dans un câble d'amarrage, ou d'un câble formé drun seul élément ou enfin d'une tringle formée de fibres de verre relativement rigides.Cependant pour certains types de lignes, par exemple des cordages en fibres de verre, qui sont sensibles à l'écrase- ment et au mouvement longitudinal des torons, ces dispositifs, tout en étant supérieurs aux autres dispositif d'accrochage connus, ont une certaine tendance à ecraser le câble et à provoquer un mouvement longitudinal de ses éléments dans des conditions de travail sur chantier, lorsque des précautions extrêmes n1 ont pas été prises pour appliquer le dispositif. la sensibilité à une force dQecrasement est caractérist,lque des câbles en fibres de verre et aussi dtautres,,types de câbles toronnés, dont les torons individuels sont composés d'éléments relativement minces. Cette sensibilité se traduit par une tendance à la formation de zones d'affaiblissement sur le câble du fait de la concentration des forces de compression qui agissent sur une zone confinée du câble, en endommageant les éléments individuels. Une telle zone affaiblie risque de provoquer une cassure avant que ne soit atteinte la résistance à la rupture prévue pour le câble en question. Bien que les spires mortes décrites dans le brevet précité, quand on les applique directement au câble permettent de réduire la force d'écrasement par rapport à celle exercée par de nombreux dispositifs connus, toujours est-il qu'un dommage par écrasement se produit parfois à un degre poussé si les spires mortes selon le brevet précité ne sont pas montées soigneusement, surtout quand on travaille sur un chantier. De même, des dispositifs de traction connus, tels que des câbles d'accostage, provoquent des forces d'écrasement dans la ligne à l'emplacement du serrage de cette ligne où s'exerce la traction. Un mouvement longitudinal des torons ou brins d'un câble ou d1une structure toronnée analogue est un phénomène par lequel les torons bougent longitudinalement les uns par rapport aux autres. Il se produit également un certain mouvement longitudinal des elé- ments individuels qui forment les torons. Un tel mouvement peut être provoqué par la force de serrage exercée par certains dispositifs et cet inconvénient est fréquent si l'on ne prend pas le plus grand soin lors du montage d'une spire morte préformée en hélice à l'ex- trémité d'une structure toronnée relativement flexible. Bien qu'un tel déplacement minime puisse avoir lieu dans les câbles et torons métalliques, il est le plus souvent négligeable. Dans les câbles en fibres de verre, un tel déplacement longitudinal risque dPêtre suffisant pour rendre irrégulière ou inégale la charge longitudinale siexerçant sur les torons et sur les éléments.constituant la ligne.Dans le cas~dJune charge-inégale, les torons ou éléments surchagés'risquent de sé rompre,-à la suite de quoi les. torons ou éléments restants subiront un surcroît de charge et finalement le câble tout entier cédera. Avec les dispositifs de serrage et de traction connus, on rencontre encore d'autres problèmes concernant aussi bien le serrage que la traction quand on les utilise sur des structures à cordages. Par exemple, un cordage de fibres de verre comporte normalement une gaine en matière plastique ou élastomère pour le protéger. Avec les dispositifs connus, cette gaine doit être enlevée dans la zone du serrage avant de pouvoir placer le dispositif de serrage, car si l'on applique le dispositif directement sur la gaine, les charges de rupture sont variables et imprévisibles. Cette opération de dénudage prend du temps et on risque en outre d'endommager le cordage au cours d'une telle opération. L'une des techniques que l'on utilise le plus couramment pour fixer ltextrémité d'un cordage en fibres de verre est l'enro- bage ou l'application d'un produit adhésif. Si l'on opte pour la technique d'application d'un adhésif, on commence par dénuder le câble de fibres de verre pour le débarrasser du gainage et ensuite on l'enrobe avec un élément de raccordement en utilisant une résine que l'on laisse durcir à l'intérieur du raccord de manière que cette résine enrobe le cordage et bloque par conséquent le raccord sur ce cordage. L'application drun raccord par enrobage ou à l'aide d'un adhésif est la technique la plus courante ou normalisée pour monter un raccord sur des lignes de divers types, y compris sur des cordages de fibres de verre. En fait il s'agit d'un raccord du meme type que celui qu'on applique habituellement pour déterminer la résistance mécanique d'un câble de fibres de verre. Bien que les raccords de ce genre constituent maintenant la norme la plus courante, ils possèdent de nombreux inconvénients sérieux. Tout d'abord un tel raccord exige un opérateur extrêmement qualifié pour en effectuer l'application correctement, surtout lors d'un travail sur chantier. Aussi bien la ligne que les raccords doivent être correctement apprêtés et tous les ingrédients doivent être soigneusement dosés. Par ailleurs le procédé d'application d'un tel raccord prend du temps, non seulement pour préparer les raccords et la ligne et pour mélanger les ingrédients, mais aussi par suite de la durée nécessaire pour le durcissement de la matiè re d'enrobage. Ces inconvénients sont dans une certaine mesure réduits quand on emploie un cordage de fibres de verre. Etant donné qu'un câble de fibres de verre possède de nombreuses caractéristiques avantageuses pour des opérations d'amarrage de nombreuses structures, par exemple des tours à antennes, il est spécialement souhaitable de résoudre les problèmes indiqués pour permettre une utilisation efficace des fibres de verre pour les installations indiquées ainsi que pour d'autres. Selon la présente invention, un dispositif d'accrochage d'un câble comprend une couche interne d'éléments préformés en hélice, que l'on applique à la ligne et un organe de serrage comportant des éléments également préformés en hélice pour entourer la couche interne, des moyens étant également prévus pour accrocher l'élément de serrage à une structure d'ancrage. Cette construction réduit au minimum les forces d'écrasement s'exerçant sur la ligne et aussi le mouvement longitudinal des torons ou des éléments individuels de torons. Un tel montage peut également être appliqué sur le gainage d'une ligne de fibres de verre. La structure en deux couches du dispositif de serrage permet également d'utiliser efficacement le dispositif pour serrer des lignes qui doivent être tirées, en particulier pour leur appliquer de la tension. D'autres caractéristiques et avantages ressortiront de la description qui va suivre faite en regard des dessins annexés et donnant à titre indicatif mais nullement limitatif une forme de réalisation de l'invention. Sur ces dessins la figure t est une vue de côté d'un élément préformé en hélice obtenu en partant d'un fil métallique la figure 2 est une vue de côté éclatée de plusieurs éléments de la figure 1 groupés en un sous-ensemble la figure 3 est-une vue de côté éclatée de plusieurs sousensembles des éléments de la figure 2, entourant une ligne de manière à former une couche de revêtement la figure 4 est une vue de côté d'un organe de serrage comprenant une anse droite ;; la figure 5 est une vue de côté de l'élément de la figure 4 enroulé sur une ligne en recouvrant la première couche de revêtement la figure 6 représente un ensemble terminé d'un élément d'accrochage appliqué sur les éléments de revêtement la figure 7 est une vue en élévation du dispositif selon l'invention quand on l'utilise sur une ligne pour appliquer de la tension à cette dernière ; et la figure 8 est une vue en élévation d'une autre forme de réalisation de l'élément de serrage appliqué sur une couche de revtemant formée de divers éléments sur une ligne. Sur la figure 1, on a représenté un élément individuel et élastique 10 qui est préformé en hélice. Pour préparer un tel élément 10, on dispose de plusieurs techniques possibles mais on préfère la mise en oeuvre de la technique décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n 20588.663. Le fil cintré en hélice est ensuite sectionné en plusieurs éléments hélicoidaux 10 ayant chacun la longueur désirée. On peut soulager les éléments des tensions et on peut biseauter leurs extrémités afin d'éliminer les bords tranchants. L'élémént 10 ainsi Obtenu est une hélice ouverte en un fil dur et étiré que l'on peut appliquer sur une ligne à partir d'un côté de cette dernière sans provoquer de déformation permanente de l'hélice. Plusieurs éléments 10 sont assemblés en des sous-ensembles du type indiqué sur la figure 2 et on peut appliquer ces sous-ensembles d'lrect,ement à une iLgrze t comme le montre la figure 3. Eventuellement, on peut appliquer sur les sous-ensembles des particules abrasives pour en augmenter le pouvoir de maintien, comme le savent les spéciallstes.Dans Itexemple choisi, on applique à la ligne L trois sous-ensembles de quatre éléments chacun. Naturellement, le nombre d'éléments dans chaque sous-ensemble ainsi que le nombre de sous-ensembles sont très variables selon l'application envisagée, comme on le verra par la suite. Dans l'exemple représenté, la ligne est un cordage ou câble en fibres de verre.On a préféré choisir ce matériau particulier à titre exemple, car les dispositifs de serrage selon lYinvention sont d'une utilité spéciale avec des câbles ou cottages en fibres de verre, mais il est bien entendu que le présent dispositif peut servir efficacement avec une ligneflexible de tout autre type. Comme on l'a déjà laissé entendre au début de la description, l'expression "ligne" peut désigner par exemple un fil individuel ou un monofilament métallique, un brin ou toron composé de plusieurs fils individuels, un câble ou cordage composé d'une série de torons ou enfin un fil formé d'une série d'éléments métalliques longitudinaux.Cette définition englobe les conducteurs électriques ainsi que les lignes de halage et d'amarrage. Un câble de fibres de verre est fréquemment muni d'une gaine en une matière plastique ou élastomère telle qu'un uréthane. Une telle gaine est indiquée sur le câble de la figure 3 et porte la référence J. Quand une telle gaine est utilisée, on considère qu'elle fait partie du câble. Comme on peut le voir sur la figure 7, les éléments 10 sont appliqués sur cette gaine J. En conséquence, quand un câble porte une telle gaine, il est inutile de la dénuder avant de mettre en place les dispositifs de serrage. La raison pou: laquelle le dispositif se comporte efficacement sur la gaine n2est pas tout à fait évidente et on considère cette caractéristique comme un avantage imprévu de l'invention ; cependant on étudiera par la suite certains aspects théoriques de cette question et des résultats avantageux ainsi obtenus. De préférence, le pas de l'hélice des éléments 10 est de sens opposé à celui des éléments de la ligne elle-m8me ; c'est ainsi que si la ligne a été formée par un bobinage hélicoldal avec pas à droite, l'hélice des éléments 10 est avec pas à gauche et vice versa. On envisage cependant que dans certains cas, les éléments 10 peuvent être du même pas que l'hélice de la ligne, tout en obtenant des résultats satisfaisants. De préférence également, on choisit le nombre d'éléments dans chaque sous-ensemble et le nombre des sous-ensembles de manière que, après application, ces sous-ensembles couvrent au moins 50 % de la surface de la ligne mais que l'espacement total entre les éléments soit suffisant pour permettre l'introduction d'au moins un élément supplémentaire de même dimension. La raison pour laquelle on préfère recouvrir au moins 50 ffi de la surface de la ligne est d'établir une base solide de maintien pour "l'organe ee serrage" qui est appliqué ultérieu rement ; d'autre part, les éléments ne doivent pas couvrir la totalité de la surface pour permettre l'application ultérieure- d'un élément supplémentaire. On obtient ainsi un espacement qui se prle- te à une installation facile des éléments 10, en évitant également les "pontages", de sorte que chaque élément 10 vient/solidement porter contre la ligne sous-jacente.De préférence, les éléments 10 dans les sous-ensembles ont une section transversale relativement petite et sont composés d'un nombre relativement important de fils ou filaments individuels, Il en est ainsi pour que les éléments puissent être appliqués sans difficulté et qu'ils n'exercent pas de pression excessive sur la ligne. De cette façon onfère également à la ligne une certaine flexibilité souhaitable bien que le raidissement du câble soit suffisant pour permettre la pose facile du dispositif de serrage sur cette ligne.D'autre part, un grand nombre de petits éléments a pour effet d'augmenter la surface de contact entre eux et la gaine sous-jacente, par rapport à la surface de contact qu'on aurait obtenue avec un plus petit nombre de plus gros éléments recouvrant la même surface, Les sous-ensembles appliqués dtéls,ments en hélice 10 constituent une couche en sous-couche sur la ligne qui recevra par la suite l'organe de serrage. Cet organe de serrage peut être de l'une des nombreuses formes comportant des éléments préformés en hélice pour établir une prise d'accrochage avec la sous-couche précitée. Un dispositif souhaitable et préféré est représenté sur la figure 4 et porte la référence 12. Le dispositif de serrage 12 est composé d'une série de fils métalliques durs et étirés 14 ayant des parties terminales 16 préformées en hélice et une partie intermédiaire sensiblement rectiligne 18 réunissant les parties terminales en hélice. Les parties préformées 16 de chaque élément 14 sont sensiblement identiques les unes/aus autres, aussi bien en ce qui concerne le pas, que la longueur et le diamètre intérieur. Les éléments 14 sont juxtaposés de manière à former un groupe et on cintre ensuite ce groupe d'éléments en dedans de la partie intermédiaire rectiligne afin de réaliser un anneau ou une anse t8t qui n'effectue pas de révolution complète.Les parties terminales opposées 16 des éléments 14 partent de l'anse 18t pour former deux branches t6t. Un tel dispositif constitue un dispositif de serrage classique qui, ainsi d'ail- leurs que son mode de fabrication, est décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3.295.3I1o On enroule le dispositif de serrage de la figure 4 sur la sous-couche d'éléments 10, comme on le voit sur la figure 5, en retordant ensemble les branches 16' jusqu'à l'application complète (voir figure 6).De préférence et comme il est décrit dans le brevet précité nO 3e295.311, les branches du dispositif après retordage ensemble définissent plus d'un demi-recouvrement mais moins d'un recouvrement complet de la série des éléments 10. (Il va de soi que l'on applique les organes de serrage sur une série d'éléments qui, eux-mêmes ne recouvrent pas 100% de la surface de la ligne car on ménage un espacement comme on l'a déjà expliqué ; en conséquence lorsque les définitions d'un demi recouvrement et recouvrement complet des branches 16 ', que l'on trouve dans le brevet nO 3.295.311, indiquent un recouvrement en pourcentage des branches, ce pourcentage est basé sur un recouvrement périphérique théorique de 100 % de la ligne par les éléments 10, c'est-à-dire comme si le nombre d'éléments 10 était suffisant pour recouvrir à 100 % la ligne sous-jacente). Comme il ressort des figures 5 et 6, le pas du recouvrement des branches 16r du dispositif 12 est opposé à celui des éléments 10 et est par conséquent le même que dans la ligne L, Ce mode de pas opposés est préférable mais on envisage que dans certains cas le pas des branches 16' peut être le même que celui des éléments 10,- tout en obtenant des résultats satisfaisants.En raison des pas opposés entre les éléments de la sous-couche et les branches du dispositif de serrage et aussi en raison de la rigidité conférée par les éléments 10, il est assez facile d'appliquer les fils d'assez gros diamètre qui constituent l'organe de serrage sans se heurter à la difficulté qu'on rencontre si l'on essaie d'appliquer des fils d'assez gros diamètre directement sur un corps flexible, par exemple directement sur le câble de fibres de verre et surtout lorsqu'on désire que le pas des branches soit le même que celui de la sous-couche. Comme on peut le voir sur la figure 6, la sous-couche dté- léments 10 s'étend de préférence au-delà des extrémités des branches 16t du dispositif de serrage 12. On garantit ainsi que toute la longueur du dispositif de serrage 12 est en contact efficace avec la structure sous-jacente, Cette longueur supplémentaire permet également une transition étagée de la flexibilité : en effet, la ligne elle-même au-delà de la sous-couche d'éléments 10 est extrêmement flexible alors que la ligne entre l'extrémité des éléments 10 et l'extrémité des branches 16' est un peu moins fle xible (par suite de la présence des éléments 10) et enfin la ligne recouverte à la fois par les éléments 10 et par les éléments de serrage est assez rigide. Comme on le voit sur les figures 5 et 6, l'anse 182 du dispositif de serrage 12 est agencée de manière à accrocher une structure d'ancrage A et former ainsi des spires mortes. Des essais ont montré que des cibles en fibres de verre ayant à l'extrémité des spires mortes selon l'invention (voir figure 6) développent régulièrement une meilleure capacité de support de charge que ce n'était le cas avec des câblesconstruits mais selon les techniques traditionnelles d'enrobage dans un raccord avec adhésif 0 Pour déterminer la résistance des spires mortes, on applique des raccords (soit un raccord de spires mortes selon l'invention, soit un raccord avec adhésif selon la technique antérieure) aux deux bouts du câble et on les serre dans un appareil d'essai de traction0 On exerce la traction jusqu'à rupture0 Dans le tableau ci-dessous, on voit que les cabales de fibres de verre munis de spires mortes selon 17 invention supportent régulièrement une charge plus forte que des câbles identiques dont les extrémités ont été enrobées par la technique traditionnelle, TABLEAU Essai de traction sur un câble en fibres de verre de 11,1 mm fabriqué par Packard Electric Division de General Mot ors et vendu sous la marque déposée "Glastran". Charge due rupture Essai nO Raccord du câble de ru 1 avec enrobage (*) 8.482 2 avec enrobage (*) 8v346 3 avec enrobage (*) 8o232 4 dispositif à deux couches (+*) 8.573 5 dispositif à deux couches (**) 8.664 6 dispositif à deux couches (**) 8o709 Moyenne des essais 9, 2 et 3 8o354 Moyenne des essais 4, 5 et 6 89648 (*) Technique normalisée d'enrobage avec une douille métallique à chaque bout que l'on degraisse et que l'on traite à l'aci- de ; on débarrasse chaque extrémité du câble de sa gaine et on déroule les torons ; on dégraisse les torons déroulés et on les introduit dans les raccords ; on verse une résine é poxy et un agent de durcissement dans la douille et on le laisse durcir. (**) On applique une sous-couche de fils préformés en hélice (fi gure I) à chaque bout du toron sur la gaine ; les fils sont d'un pas hélice opposé à celui du toron ; on applique un organe de serrage du même type que sur la figure 4 sur la sous-couche à chaque bout ; le pas des branches du dispositif est opposé à celui des éléments de la sous-couche et donc le même que celui des torons. Comme on le voit sur ce tableau, les résultats obtenus avec chacun des dispositifs selon l'invention sont supérieurs à ceux obtenus avec les dispositifs classiques avec enrobage, D'autre part, les raccords selon l'invention, non seulement produisent une meilleure capacité de support de charge mais peuvent être appliqués avec simplicité et rapidement pratiquement dans n'importe quelle condition de travail en chantier0 Non seulement le dispositif de serrage selon 1'invention est supérieur en ce qui concerne la fixation des lignes à une structure d'ancrage mais iléstégalement supérieur pour le serrage d'une ligne afin de la tendre lors de soe:: installation0 La figure 7 représente schématiquement des dispositifs de serrage selon l'invention qui servent à la fois pour appliquer de la tension à une ligne et pour fixer cette ligne à une structure ancrage. Tout d'abord on fixe une extrémité de la ligne à un point d'ancrage (non représenté) qui est le plus souvent une tour ou un pylône. On choisit ensuite un point sur la ligne qui devra ttre serré pour lui appliquer de la tension et, sur ce point, on applique d'abord les éléments/10 de la sous-couche et ensuite l'or- gane de serrage 112c On effectue aussi bien l'application des éléments 110 que du dispositif 112 de la façon décrite plus haut.On installe un dispositif tendeur 20 quivZcomporte un crochet 22 à un bout devant s'engager dans un oeillet 24 formé dans la structure d'ancrage à laquelle on doit rattacher l'autre bout de la ligne. A l'autre extrémité du dispositif tendeur, est monté un crochet 26 fixé à un mécanisme à rochet 28 et celui-ci est accouplé au crochet 22 à l'aide d'une chaîne 30. le mécanisme à rochet 28 est manoeuvré par une poignée 32 qui déplace ce mécanisme 28 le long de la chaine 30 Pour appliquer la tension désirée à la ligne, on introduit le crochet 22 dans l'oeillet 24 et on place le crochet 26 dans l'anse 118' du mécanisme de serrage lut20 On manoeuvre la poignée 32 pour déplacer le mécanisme à rochet le long de la chaîne 30 et tendre ainsi la ligne. Une fois que la tension désirée a été introduite dans la ligne, on sectionne cette dernière à la longueur voulue.On munit l'extrémité de la ligne de spires mortes0 Pour cette opération, on utilise de préférence les éléments de sous-couche et les éléments de serrage selon l'invention0 On applique une seconde série d'éléments de sous-couche 210, de la façon précédemment décrite et on recouvre ces éléments avec un dispositif de serrage 212, également comme précédemment, pour venir en prise avec la structure d'ancrage Ao On peut alors libérer le dispositif tendeur 20 de la tension pour-transférer la charge au dispositif de serrage 21 2e On peut alors enlever le dispositif de serrage 112 et les éléments de la sous-couche lIOQ Bien entendu, on pourra utiliser ces éléments au cours d'une opération ultérieure de tension, à la condition bien entendu qu'ils n'aient pas été fortement endommagés0 L'un des avantages les plus importants qu'on obtient avec l'utilisation des mécanismes de l'invention afin d'appliquer de la tension est qu'on évite tout endommagement par écrasement;.du cible sous-jacent comme cela se,produit fréquemment avec l'utilisa tion de mâchoires de serrage dont sont équipés les tendeurs usuels On a effectué des essais comparatifs pour montrer les effets comparatifs de l'utilisation des mâchoires de serrage classiques et de l'utilisation des mécanismes selon l'invention pour introduire la tension dans les câbles.On effectue ces essais successivement sur des échantillons de câbles de fibres de verre 'tGlastrantt d'un diamètre de 11,1 mm. Dans chaque essai, on commence par munir de spires mortes une extrémité de chaque câble en utilisant des éléments de sous-couche et un dispositif de serrage à anse droite selon l'invention (voir figure 6). On enroule ensuite autour de l'échantillon les éléments de sous-couche 10 au voisinage de son extrémité opposée à l'emplacement où devra avoir lieu le serrage pour introduire la tension. Pour chaque échantillon on utilise des éléments du même type et de dimensions égales. Sur le premier échantillon, on applique un dispositif de serrage 112 sur les éléments i1Qe la façon indiquée à la figure 7 et ensuite on met ce dispositif en prise avec le tendeur 20.Pour l'autre échantillon, on applique une mâchoire de serrage usuelle sur les éléments 110 et on me#n prise avec le tendeur 20. Pour chaque essai, on soumet la ligne à une tension d'environ 2268 kg à l'aide du dispositif tendeur. Dans chaque essai, on munit de spires mortes l'autre extrémité de l'échantillon en utilisant des éléments de sous-eouche et un dispositif de serrage selon l'invention. On supprime la tension et on enlève le dispositif de serrage, le tendeur et les éléments de la sous-couche. On soumet chaque échantillon à un essai de traction par l'application de forces aux extrémités opposées, par l'intermédiaire des dispositifs de serrage0 L'échantillon qui a été serré par le dispositif selon l'invention ne se rompt pas avant d'atteindre sa résistance nominale à la rupture ; en fait cet échantillon ne se casse pas avant que lteffort atteigne 8612 kg et la rupture a lieu en un endroit éloigné de celui où avait été placé le dispositif de serrage pour la tension. D'autre part, l'échantillon qui a été tendu à l'aide d'une mâchoire classique se rompt sous un effort d'environ 2268 kg, la rupture ayant lieu à ltendroit même où les mâchoires étaient précédemment installées. Ces essais démontrent que même si l'on recouvre la ligne d'une sous-couche selon I'inventioc, on n'évite pas l'endommagement par les mâchoires d'un dispositif classique de serrage de sorte que 1? structure est mécaniquement affaiblie et se casse avant d'atteindre sa résistance nominale à la rupture. Les dispositifs de serrage selon l'invention et le procédé pour les utiliser afin d'appliquer de la tension à une ligne ont été décrits dans ce qui précède avec utilisation de dispositifs de serrage analogues à ceux qu'on emploie pour former les spires mortes ; cependant il est évident que l'utilisation des dispositifs de serrage pour appliquer de la tension n'est pas limitée aux seuls cas où des dispositifs analogues ont déjà été utilisés aux extrémités des lignes, et on peut également les employer avec d'autres types de spires mortes ou avec des spires mortes qui ont été appliquées avec des techniques différentes. En se référant à la figure 8, on peut voir un autre type de dispositif de serrage appliqué sur la couche sous-jacente de fils 10. Dans ce mode de réalisation, le dispositif de serrage comprend une série de fils préformés en hélice 4 et qui sont fixés ensemble à une extrémité par une douille 36. Les fils hélicoldaux 34 ont le même pas d'hélice et le même diamètre intérieur de manière à pouvoir se monter sur la couche sous-jacente de fils 10. La douille comprend un organe de fixation sous forme d'une goupille 38 qui vient s'engager dans une structure d'ancrage Les fils en hélice 34 peuvent être assemblés dans la douille par l'une des techniques connues. Par exemple, les fils peuvent être maintenus dans la douille par forgeage ou par coincement comme il est décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis dthmérique n 729.610 déposée le 16 mai 1968 par ou dans la demande de brevet des Etats-Unis d'A2érique n 729.618 déposée le 16 mai 1968 par ou encore la demande de brevet des Etats Unis d'Amérique n 729.619 déposée le 16 mai 1968 par Bien entendu les douilles selon ces demandes ne constituent que des exemples qui peuvent être utilisés dans la présente inention, sans aucun caractère limitatif. Les utilisations d'un dispositif de serrage à douille ou d'un dispositif de serrage dans lequel des fils préformes sont cintrés en une anse ont pour but d'illustrer deux des nombreuses formes de réalisation de dispositifs de serrage comportant des éléments préfor- més en hélice, qui conviennént aux fins de l'invention.Les dispo sitifs de ce type sont particulièrernent avantageux lorsque les câbles sont en fibres de verre car on réduit ainsi au mirlin-am les efforts de torsion dans la ligne, efforts auxquels les fibres de verre sont particulièrement sensibles, Cependant les spécialistes comprendront aisément que I'or, poxzre t envisager de nombreuses autres constructions qui pourront, en qualité de dispositifs de serrage, se monter sur les couches d'éléments 10, les variantes représentées ne constituant que des formes de réalisation préférées dont le fonctionnement est parfaitement satisfaisant. La raison exacte de l'excellent comportement des dispositifs selon l'invention par rapport à d'autres dispositifs et surtout par rapport aux dispositifs hélicoldaux qu'on applique directement sur une ligne, n'est pas tout à fait connue. On pense cependant que plusieurs facteurs contribuent à ces résultats et que si l'on considère ces facteurs conjointement, on aboutit aux remarquables résultats de l'invention. En premier lieu, un câble formé d'une série de torons dont chacun est formé d'une série d'éléments individuels constitue une structure extrêmement flexible. Lorsqu'on cherche à placer des fils préformés en hélice d'un type relativement rigide sur cette structure flexible, on se heurte à des difficultés car le câble tend à fléchir excessivement au moment de l'application des fils, de sorte que ltassemblage est difficile.Si dans ces conditions, le dispositif de serrage n'est pas appliqué avec le plus grand soin, on aboutit à des déplacements longitudinaux des torons et des éléments individuels des torons les uns par rapport aux autres et, comme on l'a déjà dit, ces déplacements contribuent à une rupture prématuri de l'ensemble surtout lorsque le câble est en fibres de verre. D'autre part, lorsqu'on applique des fils préformés en hélice qui doivent effectuer la traction, directement sur le câble, il est ndispensable que les pas des hélices des éléments et de celles du câble soient de même sens. En effet si les pas sont opposés et si une tension est appliquée, le dispositif de serrage tend à defiler le câble sous tension et celui-ci risque donc de se rompre. Il est donc nécessaire lors d'une application directe des dispositifs de serrage aux câbles toronnés que le pas des fils hélicoldaux soit le même que celui du câble. Ceci augmente la difficulté d9application et aussi les risques d'un déplacement longitudinal des torons ou des éléments, à moins de prendre de grandes précautions lors de la pose du dispositif. Lorsqu'on applique des fils du même pas, le nombre de points de pression auxquels les fils portent contre le câble est réduit au minimum et il existe ainsi une tendance à la concentration des forces au lieu d'une dispersion de ces forces, de sorte que le risque d'un endommagement par écrasement est nettement plus grand. La structure à deux couches selon l'invention permet de surmonter ces inconvénients. Tout d'abord, on peut former les fils de la couche sousjacente avec des éléments plus minces et moins rigides dont l'application est plus facile à des câbles souples. Il en est ainsi parce que l'action de serrage ntest pas développée par ces fils et par conséquent, il est inutile de prévoir la résistance mécanique élevée pour tenir compte de 11 action de serrage. Les fils sous-jacents 10 peuvent également être de pas opposé à celui du câble, ce qui facilite leur application sur ce câble. On obtient ainsi une structure très améliorée en ce qui concerne la répartition des forces car les fils de pas opposés établissent un plus grand nombre de points de contact avec des torons plus nombreux, si bien que la distribution des forces est améliorée. On peut alors appliquer les fils plus massifs du dispositif de serrage sur les fils sous-jacents 10. Cette couche de fil 10 réduit grandement la flexibilité extérieure des fils jusqu'à la valeur désirée, ce qui permet une application plus aisée du dispositif de serrage. les fils du dispositif de serrage 12 sont de pas opposé à celui des fils 10 et par conséquent du même pas qiecelul de la ligne L. On peut ainsi appliquer plus facilement le dispositif de serrage sur les fils sous-jacents 10 et également conserver le même pas dans le dispositif de serrage que dans la structure du câble lui-même, si bien qu'on évite les déroulements fâcheux sous tension. Cette structure qui comporte les fils de la couche sous-jacente d'un premier pas d'hélice et un dispositif de serrage et une structure de câble, du pas hélice opposé est particulièrement avantageuse car elle empêche la concentration des forces de serrage dans une zone quelconque, ces forces étant réparties sur une grande étendue et ne contribuent donc pas à 11 écrasement de la structure sous-jacente. Cette configuration est également facile à ap pliquer à la structure sans provoquer de déplacements des torons du câble ou des éléments individuels dans chaque toron, de sorte qu'on dispose d'un dispositif hautement efficace pour transférer la charge à partir du câble d'une valeur qui est égale au potentiel maximum du câble lui-même. Il va de soi que la présente invention a été décrite et représentée à titre explicatif, mais-nullement limitatif, et que l'on pourra introduire toute équivalence dans ses éléments constitutifs sans sortir de son cadre défini par les revendications annexées. RE DICATIONS 1. Dispositif de serrage dpun câble, caractérisé en ce qutil comprend une première série dtéléments~élastiques préformés en hélice de manière à avoir le même pas et le même diamètre intérieur, ces éléments ayant une dimension qui permet de les appliquer en enveloppement autour dZun cible sans provoquer de déformation permanente de ces éléments 9 une seconde série éléments élastiques dont au moins une partie terminale est façonnée en hélice, les pas et les diamètres intérieurs de ces hélices étant les mêmes et lesdits éléments entourant avec contact les éléments de la première série qu'ils recouvrent quand ces derniers ont été appliqués sur le câble; et des moyens reliés aux parties hélicoïdales des éléments de la seconde série pour établir un accrochage avec une structure dsancra- ge. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la configuration et l'agencement des éléments de la première série sont tels que lorsqupon les applique à une ligne, un espace vide reste ménagé entre ces éléments dgune dimension suffisante pour recevoir au moins un élément supplémentaire de la même dimension. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la configuration des éléments de la première série assure un recouvrement d'au moins 50 ?jo de la surface de la ligne sous-jacente dans la partie de cette ligne qui sera recouverte par lesdits éléments. 4. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les parties terminales en hélice des éléments de la seconde série établissent, après retordage des éléments de la première série, une zone de serrage inférieure à une couche complète mais supérieure à la moitié d'une couche. 5. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les pas des éléments de la première serie etaes parties hélicoda- les des éléments de la seconde série sont des pas opposés. 6. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les éléments de la première série sont plus longs que les parties hélicoïdales des éléments de la seconde série. 7. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les éléments de la première série sont notablement moins rigides que ceux de la seconde serbe. 8. Dispositif selon la revendication 7, càracté isé en ce que les diamètres des éléments de la première série sont plus petits que ceux des éléments de la seconde série. 9. Dispositif selon la revendication 1, caractérise en ce que les éléments de la seconde série sont juxtaposés et définissent deux branches hélicoïdales réunies par une partie en forme danse. 10. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que ladite anse décrit moins d'une révolution complète en hélice. 11. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les éléments de la seconde série sont assujettis par une douille. 12. Ensemble caractérisé en ce qu'il comprend une ligne ; un dispositif de serrage pour cette ligne comprenant une série d'éléments élastiques formant une sous-couche et une série d'éléments élastiques de serrage, tous les éléments de la sous-couche étant de mame dimension et étant préformés en hélice suivant -un-pas -commun et le même diamètre intérieur et étant enroulés autour de la ligne les éléments de la couche de serrage comprenant au moins une partie terminale façonnée en hélice avec un pas commun et le même diamètre intérieur, les parties terminales hélicoïdales étant enroulées autour des éléments de la sous-couche de manière à les serrer ; et des moyens reliés aux parties hélicoïdales des éléments de la seconde série pour établir un accrochage avec une structure d'ancrage. 13. Ensemble selon la revendication -12, caractérisé en ce que les éléments de la sous-couche sont disposés de manière à laisser un espace vide entre eux pour permettre l'incorporation d'un élément supplémentaire de même taille. 14. Ensemblesselon la revendication 13, caractérisé en ce que les éléments de la première série recouvrent au moins 50 % de la surface de la ligne sous-jacente dans la partie de cette ligne qui sera recouverte par lesdits éléments. 15. Ensemble selon la revendication 12, caractérisé en ce que les parties terminales en hélice des élements-de la seconde série é'tablissent, après retordage des éléments de la première série, une zone de serrage inférieure à une couche cbmpfèt-mais supérieure å la moitié dSuse couche. 16. Ensemble selon la revendication 12, caractérisé en ces que les pas des éléments de la première série et des parties héli cotidales des éléments de la seconde série sont des pas opposés. t7. Ensemble selon la revendication 16, caractérisé en ce que la ligne est une structure toronnée dont le pas est opPosé à celui des éléments de la première couche. 18. Ensemble selon la revendication 12, caractérisé en ce que les éléments de la première série sont plus longs que les branches hdlicoidales des éléments de la seconde série. 19. Ensemble selon la revendication 12, caractérisé en ce que les éléments de la première série sont notablement moins rigides que ceux de la seconde série. 20. Ensemble selon la revendication 19, caractérisé en ce que les diamètres des éléments de la première série sont plus petits que ceux des éléments de la seconde série. 21. Ensemble selon la revendication 12, caractérisé en ce que les éléments de la seconde série sont juxtaposés et définissent deux branches hélicoïdales réunies par une partie en forme d'anse. 22. Ensemble selon la revendication 2t, caractérisé en ce que ladite anse décrit moins d'une révolution complète en hélice. 23. Ensemble selon la revendication t2, caractérisé en ce que les éléments de la seconde série sont assujettis par une douille. 24. Procédé de tension d'un câble à une valeur prédéterminée caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes : fournir une série d'éléments devant former une sous-couche, ces éléments étant façonnés en hélice de façon que les hélices aient le même pas, le même diamètre intérieur et une forme permettant de les enrouler autour dtune ligne à tendre ; fournir un élément de serrage comprenant plusieurs éléments dont les parties terminales sont façonnées en hélice au même pas et avec le même diamètre intérieur et peuvent s'enrouler autour des éléments de la première couche, des éléments d'accrochage étant reliés auxdites parties terminales en hélice pour permettre la fixation à une structure ; enrouler les éléments de la première série sur le câble en un emplacement choisi ; enrouler les parties terminales hélicoïdales des éléments du dispositif de serrage autour des éléments de la première couche ; mettre en prise une structure d'ancrage et l'élément d'accrochage du dispositif de serrage avec un mécanisme tendeur ; et appliquer la tension désirée au câble. 25. Procédé selon la revendication 24, caractérisé en ce qu'on fixe le câble à une structure d'ancrage après avoir appliqué la tension désirée. 26. Procédé selon la revendication 25, caractérisé en ce que pour fixer le câble à la structure d'ancrage, on fournit une autre série d'éléments de sous-couche, on enroule ces éléments autour du câble, on fournit un second élément d'accrochage, on enroule cet élément d'accrochage autour de la seconde sous-couche et on met en prise l'élément d'accrochage avec la structure d'ancrage.