La présente invention concerne un groupe de nouvelles aminocétones tricycliques possédant d'intéressantes propriétés pharmacologiques, et elle concerne également des modes opératoires pour la préparation de telles substances, des compositions qui en contiennent comme ingrédient actif, et une méthode de traitement basée sur l'utilisation de tels médicaments. Les symboles apparaissant ci-après sont définis lorsqu'on les utilise pour la première fois, et restent conformes à leur première définition pendant tout le reste de la description-suivante. Les nouveaux composés en question correspondent à la formule générale suivante dans laquelle x représente les radicaux -0H2-0H2-, -OIL-CH-, oC(CE3)2 ou -S- et Y représente les radicaux C=CH2- ou CH-CH2- (où les cycles aro matiques sont attachés au même atome de carbone), n est 1, 2 ou 3 (n - 1 étant' préféré), a1 représente H, F ou Cl, R2 représente un radical alcoyle ne comportant pas plus de 4 atomes de carbone (méthyle étant préféré), représente un radical phényle, thiényle, furyle ou pyrryle facul tativement substitué avec au maximum trois substituants, identi -ques ou différents, choisis parmi le groupe constitué par F, Cl, OH, CF3, aussi bien qu'un radical alcoyle et alcoxy ne comportant pas plus de 4 atomes de carbone ; ou un radical phényle substitué en positions 3,4 par un radical alcoylidènedioxy (ne comportant 'pas plus de 6 atomes de carbone), cycloalcoylidènedioxy (ne com portant pas plus de 6 atomes de carbone) ou éthylènedioxy, et parmi les nouveaux composés en question figurent aussi les sels d'addition, avec des acides pharmaceutiquement acceptables, des dérivés correspondant à la formule (I) telle que définie ci-dessus. Les composés en question présentent un intéressant spectre pharmacologique caractérisé par une haute activité mise en évidence par des épreuves adéquates spécifiées ci-après Epreuve Référence Antagonisme à l'égard de la ptose R. Domenjoz, W. Theobald, provoquée par la réserpine Arch. int. Pharmacodyn. 120, 450 (1959). Antagonisme à l'égard de l'hypo- B.M. Askew, Life Sciences 2, -thermie provoquée par la réserpine 725 (1963). Potentialisation de la 3,4- J.H. Everett, Proceedings of dihydroxyphénylalanine ("DOPA") the 1st Int. Symp. on Antide- pressive Drugs. Exc. Med. Found., Milan 1967. Antagonisme à l'égard du tremble- C. Morpurgo, ment et de l'hypothermie provoqués Life-Sciences 6, 721 (1967). par ltoxotrémorine Ce spectre d'activités pharmacologiques montre que les composé sés en question exercent une activité sur le système nerveux ceux. tral et sont, par conséquent, utilisables pour le traitement de maladies de ce système. Le spectre indique plus spécialement l'inté rebat de ces composés pour le traitement de désordres psychiques dépressifs et d'états pathologiques pour lesquels on a coutume de prescrire des médicaments dits antiparkinson. Bien que la portée de la formule (I) englobe des composés ayant un spectre relativement étendu de propriétés pharmacologiques qui varient selon la position et la nature des.substituants individuels, ces composés présentent néanmoins un caractère commun : ils sont ao tifs sur le système nerveux central et ont une toxicité remnrquable ment faible. Les composés en question, compris dans la portée de la formule (I), peuvent etre préparés de diverses manières. Un premier mode opératoire est basé sur le traitement d'un composé carbonylé correspondant à la formule générale suivante avec un composé correspondant à la formule générale suivante dans laquelle R4 représente MgCl, MgBr ou Li ; et R5 représente un radical carbonyle convenablement protégé, par exemple sous la forme d'un acétal ou d'un alcool mono- ou di-fonctionnel. La réaction s'effectue dans un solvant inerte (tel qu'un éther ou un hydrocarbure) dans une atmosphère inerte constituée par de l'azote ou de l'hydrogène, à une température comprise entre -200C et le point d'ébullition (en abrégé : P.E.) du mélange réactionnel. Le composé intermédiaire ainsi obtenu a pour formule et est ensuite déshydraté d'une manière classique (par exemple en le traitant par de l'acide chlorhydrique, de l'acide sulfurique, de l'anhydride acétique ou analogues), après quoi on élimine le groupe protecteur afin d'obtenir le composé désiré possédant la formule (I). Le composé intermédiaire correspondant à la formule générale (1V) peut aussi entre obtenu en traitant-un composé ayant pour formule générale où R représente un métal alcalin, de préférence du sodium, par un ester doté de réactivité dérivant d'un alcool ayant pour formule générale dans un milieu solvant, tel qu'un éther, un hydrocarbure ou de l'ammoniac liquide à une température comprise entre 4000 et le P.E. du mélange réactionnel. Le composé intermédiaire résultant correspondant à la formule générale (IV) est ensuite traité de la manière décrite ci-dessus. L'ester doté de réactivité peut être un ester d'un acide halogénohydrique ou un ester d'un acide sulfonique aromatique ou aliphalique. Un autre mode opératoire pour la préparation de composés compris dans la portée de la formule générale (I) est le traitement d'un ester (doté de réactivité) d'un alcool ayant pour formule générale par une amine ayant pour formule générale On conduit de préférence la réaction dans un milieu solvant à une température comprise entre OOC et le P.E. du mélange réactionnel, avec ou sans un agent capable due se lier aux acides et tel qu'un hydroxyde alcalin, un amidure, un carbonate ou un hydrogénocarbonate alcalin. A la place d'un agent capable de se lier aux acides, on peut utiliser un excès de l'amine servant de réactif. Selon encore un autre mode opératoire pour la préparation de composés correspondant à la formule générale (I)-, on peut traiter une amine secondaire correspondant à la formule générale suivante par un ester (doté de réactivité) d'un alcool correspondant à la formule générale suivante liO(0112)nOOR3 (X) lies esters de l'alcool (X) formés avec les acides chlorhydrique et bromhydrique sont particulièrement convenables. On effectue la réaction en présence d'un agent capable de se lier aux acides et tel qu'un hydroxyde, carbonate ou hydrogénocarbonate d'un métal alcalin ou alcalino-terreux, une amine tertiaire, ou en présence d'un excès de l'amine secondaire correspondant à la formule (IX). On peut conduire la réaction dans un ou plusieurs solvants divers tels que des hydrocarbures, éthers, esters, cétones ou des mélanges de ces substances avec de l'eau, à une température comprise entre OOC et le P.E. du mélange réactionnel. Un composé correspondant à la formule générale (I) obtenu d'ure manière décrite ci-dessus est convertible en un autre composé com pris dans la portée de cette même formule générale (I). Ainsi, des composés dans lesquels l'un et/ou l'autre des symboles X et Y repré- sentent un radical éthylénique, ce dernier peut être hydrogéné en le radical saturé correspondant, de sorte que chaque groupe ou radi- cal des composés mis en oeuvre est compatible avec le mode opératoire re en question et est protégé si cela est nécessaire. Différentes formes stéréoisomères du composé ayant la formule générale (I) sont possibles quand R représente un autre radical qu'un hydrogène. Des mélanges de formes stéréoisomères sont utilisables telles quelles, ou bien, si.on le désire, peuvent êt;re sépa- rés par mise en oeuvre de méthodes classiques. En général, les formes trans du Composé (I) où'Y est un radical non-saturé ont une activité pharmacologique plus forte que les formes cis. On peut aussi obtenir des stéréoisomères purs en utilisant comme matières premières des stéréoisomères purs à condition que les éléments asy métriques-(un atome de carbone ou une liaison éthylénique) ne soies pas affectés par l'opération. A des fins thérapeutiques, les bases ayant la formule générale (I) sont utilisables telles quelles ou sous la forme de sels d'addition avec des acides contenant des anions pharmaceutiquement acceptables, ce qui est le cas par exemple des chlorhydrates, bromhydrates, phosphates, nitrates, sulfates, hydrogéno-oxalates, oxalates, succinctes; tartrates, méthanesulfonates et éthanesulfonates, de sorte que les propriétés physiologiques bienfaisantes ne se trouvent pas altérées par un effet secondaire attribuable aux anions. En vue de certaines applications, on peut les utiliser sous la forme des sels d'ammoniums quaternaires obtenus par réaction avec des halogénures organiques ou avec d'autres esters organiques dotés de réactivité (par exemple, un chlorure, bromure ou iodure d'alcoyle inférieur ou de benzoyle ; un alcoyl- ou aryl-sulfonate). Les composés en question-peuvent être administrés d'une manière classique., par exemple oralement sous forme de tablettes, compris més ou capsules, ou parentéralement sous forme de solutions ou suspensions dans des véhicules pharmacologiquement acceptables. Ci-après sont donnés différents exemples, bien entendu non limitatifs, ayant simplement pour but d'illustrer la présente invention. Exemple~1 - On dissout 19 p. (en abrégé : p.) de 2-méthylami nométhyl-2-phényl-1-B3-dioxolane dans 200 p. de toluène sec et on y ajoute 5 p. d'amidure de sodium puis 31,5 p. de 1-bromo-3-chloro propane. On chauffe le mélange 16 heures à reflux sous atmosphère d'azote pour effectuer la réaction. Après refroidissement jusqu'à la température ambiante ordinaire, on détruit l'excès d'amidure de sodium par addition d'éthanol, puis on verse le mélange réactionnel dans un mélange d'eau et de glace. La phase organique est séparée, séchée sur sulfate de sodium anhydre puis évaporée à sec sous vide. Le 2-[N-(3-chloropropyl)-N-méthyl]-aminométhyl-2-phényl-1,3-dioxolane est purifié par cristallisation. de son hydrogéno-oxalate à partir de butanone (P.F. 138 C). On dissout 27 p. de 2-[N-(3-chloropropyl)-N-méthyl]-aminomé- thyl-2-phényl-1 ,3-dioxolane dans 200 p. de tétrahydrofuranne sec et on y ajoute, par petites fractions, 2,3 p. de tournures de magnési um On agite le mélange et on le chauffe à reflux jusqu a ce que la formation du complexe magnésien soit complète. On ajoute ensuite, goutte à goutte, une solution de 18,7 p. de 10,11-dihydro-5H dibenzoa,d)cyclohepn-5-one dans 100 p. de tétrahydrofuranne sec. Après avoir chauffé le mélange 6 heures à reflux, on continue à l'agiter pendant une nuit à la température ambiante ordinaire. On hydrolyse ensuite le complexe magnésien par addition d'une solution aqueuse saturée de chlorure d'ammonium. On extrait ensuite le mélange à l'éther, ontlave l'extrait à l'eau,-- puis on le sature de chlorure d'hydrogène (gaz chlorhydrique). On ajoute de l'acide chlorhydrique et on traite le mélange une heure sur un. bain-marie. Le mélange réactionnel ainsi obtenu est ensuite versé sur de la glace et neutralisé jusqu a pH = 3,5, puis extrait à l'éther. La phase éthérée est lavée à l'eau, puis séchée, et ensuite on y ajoute une solution d'acide oxalique dans de la butanone. Il se forme un précipité d'hydrogéno-oxalate de 5-(N-phénacy}- N-méthyl-3-aminopropylidène)-10,11-dihydro-5H-dibenzo(a,d)cycloheptène que l'on sépare par filtration. P.Z. 167,50C. Exemple 2.- A 150 p. d'ammoniac liquide, on ajoute 20,8 p. de 10,11-dihydro-5H-dibenzo(a,d)cycloheptén-5-one dissoutes dans 50 p. de toluène. Tout en agitant le mélange réactionnel et en le chauffant à reflux, on y ajoute par petites fractions, en 30 minutes, 4,6 p. de sodium. En 30 minutes, on ajoute goutte à goutte une solution de 27 p. de 2-[N-(3-chloropropyl)-N-méthyl]-aminométhyl-2-phényl-1,3-dioxolane dans 50 p. de toluène. On laisse évaporer l'ammoniac à partir du mélange réactionnel. On ajoute ensuite de l'eau au résidu, on sépare la phase organique, on la lave à l'eau et on l'évaporé à sec sous vide. Le résidu obtenu contient le me me composé intermédiaire que dans l'exemple 1 ; ongle traite ensuite de la meme manière et on obtient finalement le 5-[N-phénacyl-N-méthyl-3-aminopropylidène]- 10,11-dihydro-5H-dibenzo(a,d)cycloheptène sous forme de son hydrogéno-oxalate. P.F. 16700. Exemple 3.- On dissout 2,5 p. de 2-méthylaminométhyl-2-(4méthoxy-phényl)-1,3-dioxolane dans 25 p. dtacétonitrile et on y ajoute 5 p. de 5-(3-bromophényl)-l0, 1 l-dihydro-5H-dibenzo(a,d)cy- cloheptène. On chauffe le mélange réactionnel 8 heures à reflux. Après refroidissement jusqu'à la temperature ambiante ordinaire, on ajoute 1,35 p. de chlorure d'hydrogène dans 10 p. d'eau. On laisse reposer la solution 16 heures à la température ambiante ordinaire puis on la verse dans une solution aqueuse de 10 p. de carbonate de potassium. lie mélange résultant est extrait à l'éther. L'extrait éthéré est évaporé à sec sous vide. On dissout -le résidu dans de la butanone et on ajoute une solution d'acide oxalique dans de la butanone. Après refroidissement, il se forme un précipité de cristaux de l'hydrogéno-oxalate de 5-[N-(4-méthoxy-phénacyl)-N-méthyl-3-aminopropyl]-5H-dibenzo(a,d)cycloheptène que l-'on sépare par filtration. P.F. 187,5-188,5 C. Exemple 4.- Qn dissout 26,7 p. de 9-(3-méthyl-aminopropylidène)-thioxanthène et 25,2 p. de (bromo-4-méthoxy-acétophénone dans 300 p. de benzène et on y ajoute une solution de 13,6 p. d'hydrogé- nocarbonate de sodium dans 150 p. d'eau. On agi.te ensuite le méla# ge réactionel pendant 3 heures à la température ambiante ordinaire. On sépare la phase aqueuse et on la rejette. On extrait la phase organique avec une solution aqueuse d'acide chlorhydrique jusqu'à ce qùe l'on obtienne un pH de 3,2. On sèche ensuite la phase organique sur sulfate de sodium anhydre, puis on la verse dans une solo tion d'une quantité équimolaire d'acide oxalique dans de la butano ne. Les cristaux d'hydrogéno-oxalate de 9-/N-(4-méthoxy-phénacyl)- N-méthyl-3-aminopropylidène]-thioxanthène ainsi obtenus ont un P.F. de 194-195 C. En opérant de la meme manière que dans l'exemple ci-dessus, on prépare les composés suivants hydrogéno-oxalate de 5-(N-phénacyl-N-méthyl-3-aminopropylidène)10,11-dihydro-5H-dibenzo(a,d)cyclohepténe, P.F. 167,5 C. hydrogéno-oxalate de 5-[N-(4-métoxyphénacyl)-N-méthyl-3-aminopropyledène]-10,11-dihydro-5H-dibenzo(a,d)cycloheptène, P.F. 171 C hydrogéno-oxalate de 5-[N-(4-chlorophénacyl)-N-méthyl-3-aminopropylidène7-10,11-dihydro-5H-dibenzo(a,d)cycloheptène, P.F. 150 15300 hydrogéno-oxalate de 5-[N-(4-butoxyphénacyl)-N-méthyl-3-amino propylidène7-10,11-dihydro-5H-dibenzo(a,d)cycloheptène, P.F. 163,5- 164,50C hydrogéno-oxalate de 5-[N-(4-iso-propoxyphénacyl)-N-méthyl-3aminopropylidène]-10,11-dihydro-5H-dibenzo(a,d)cycloheptène, P.F. 158-158,5 C hydrogéno-oxalate de 5-[N-(4-éthoxyphénacyl)-N-méthyl-3-aminoprophylidène]-10,11-dihydro-5H-dibenzo(a,d) cycloheptène P.F. 167,5 C hydrogéno-oxalate de 5-[N-(3,4-éthylènedioxyphénacyl)-N-méthyl 3-aminoprophylidène]-10,11-dihydro-5H-dibenzo(a,d)cycloheptène, P.F. 188,50C (décomp.) hydrogéno-oxalate de 5-[N-(4-chloro-2-thénoylméthyl)-N-méthyl-3aminoprophylidène]-10,11-dihydro-5H-dibenzo(a,d)cycloheptène, P.F. 165,5-166,5 C hydrogéno-oxalate de 5-[N-(3,4-cyclohexylidènedioxyphénacyl)-N3-aminoprophylidène]-10,11-dihydro-5H-dibenzo(a,d)cycloheptène, P.F. 177-178 C hydrogéno-oxalate de 5-[N-(2thénoylméthyl)-N-méthyl-3-aminoprophylidène]-10,11-dihydro-5H-dibenzo(a,d)cycloheptène, P.F. 178-179 C hydrogéno-oxalate de 5-[N-(4-chlorophénacyl)-N-méthyl-3-aminopropyl]-5H-dibenzo(a,d)cycloheptène, P.F. 184,50C (décomp.) hydrogéno-oxalate de 5-[N-(4-métoxyphénacyl)-N-méthyl-3-aminopropyl]-5H-dibenzo(a,d)cycloheptène, P.F. 187,5-188,5 C chlorhydrate de 9-[N-(4-chlorophénacyl)-N-méthyl-3-aminopropylidène]-9,10-dihydro-10,10-diméthylantracène, P.F. 170-171 C hydrogéno-oxalate de 9-[N-(4-métoxyphénacyl)-N-méthyl-3-aminopropylidène]-9,10-dihydro-10,10-diméthylantracène, P.F. 175-177 C chlorhydrate de 9-[N-(4-chlorophénacyl)-N-méthyl-3-aminopropylidène]-thioxanthène, P.F. 171-172 C hydrogéno-oxalate de 9-[N-(4-métoxyphénacyl)-N-méthyl-3-aminopropyliène]-thioxanthène, P.F. 194-195 C hydrogéno-oxalate de 5-[N-(4-chlorophénacyl)-N-méthyl-3-amino propylidène7-5H-dibenzo(a,d)cycloheptène, P.F. 176-178 C (décomp.) hydrogéno-oxalate de 5-[N-(4-métoxyphénacyl)-N-méthyl-3-aminopropyledène]-5H-dibenzo(a,d)cycloheptène, P.F. 193-194 C (décomp.) hydrogéno-oxalate de 5-[N-(4-chlorophénacyl)-N-méthyl-3-aminopropyl]-10,11-dihydro-5H-dibenzo(a,d) cycloheptène, P.F. 180,5 181,5 C hydrogéno-oxalate de 5-[N-(4-métoxyphénacyl)-N-méthyl-3-amino- propyl]-10,11-dihydro-5H-dibenzo(a,d) cycloheptène, P.F. 180,5 Exemple 5.- On dissout 5,0 p. de 5-(N-méthyl-3-aminopropylidène)-10,11-dihydro-5H-dibenzo(a,d) cycloheptène dans 48 p. de toluène.On ajoute 4,18 p. de 4-ehlorobutyrophénone et 0,1 p. d'io dure de potassium. On chauffe le mélange réac.tionnel 18 heures à reflux, et après refroidissement on l'extrait à l'eau. On rejette l'extrait. La solution toluénique est ensuite évaporée à sec. On dissout le résidu dans 50 p. d'acétone, et on ajoute 17 p. d'anhy dride acétique. On laisse reposer le mélange réactionnel 24 heures à la température ambiante ordinaire, puis on le verse dans un mélan ge de glace et d'eau. On ajoute du carbonate de potassium jusqu'à pH = 9, puis on extrait le mélange à l'éther. L'extrait éthéré est évaporé à sec. On dissout le résidu dans du méthanol, et on y ajou- te une solution butanonique d'acide oxaliqué.Après refroidissement, il se sépare des cristaux ("hydrogéno-oxalate de 5-EN-(3-ben zoyl-popyl)-N-méthyl-3-aminopropylidène]-10,11-dihydro-5H-dibenzo(a,d-)cycloheptène que l'on recueille par filtration. P.F. 161 1630C. En opérant de la meme manière que dans l'exemple ci-dessus, oh prépare les composés suivants trans-2-chloro-9-(H-phénacyl-méthyl-3-aminopropylidène)-thio xanthène, trans-2-fluoro-9-{ N-[2-(4-fluorobezoyl)-éthyl]-N-méthyl-3 atainopropylidène -thioxanthène, 5- { N-[4-(4-fluorobenzoyl)-propyl]-N-méthyl-3-aminoprpyl} -5Hdibenzo(a,d)cycloheptène, 5-(N-phénacyl-N n-propyl-3-aminopropylidène)-1o1l-dihydro-5H dibenzo(a,d)cycloheptene. Exemple .6.- On prépare 10.000 comprimés à partir de la composition dont la formule est spécifiée ci-après chlorhydrate de 5-[N-(4-méthoxyphénacyl)-N-méthyl-3 aminopropyl]-5H-dibenzo(a,d)cycloheptène 500 g lactose. 1.600 g amidon 560 g polyvinylpyrrolidone 25 g stéarate de magnésium 15 g talc 150 g eau . q.s. On mélange ensemble le chlorhydrate de 5-[N-(4-méthoxyphéna- cyl)-N-méthyl-3-aminopropyl7-5H-dibenzo(a,d)cycloheptène, le lactose et l'amidon, puis on tamise le mélange auquel ajoute ensuite la polyvinylpyrrolidone dissoute dans une quantité convenable d'eau, et on granule le mélange résultant. Ensuite, on sèche les granules obtenus, on y incorpore le stéarate de magnésium et le talc, puis on forme les comprimés. Exemple 7.- La composition spécifiée ci-après est celle d'une suspension aqueuse injectable. chlorhydrate de 5-(N-phénacyl-N-méthyl-3-aminopropyl- idène)-1O, il dihydro-5H-dibenzo(a,d)cycloheptène 250 mg méthylcellulose 15 mg monostéarate de polyoxyéthylènesorbitanne "Tween 80" (TM) d'Atlas . 20 mg eau distillée, quantité suffisante pour faire 5 ml Lorsque les exemples précédents aboutissent à la production d' un composé comportant un radical méthyle ou autre radical alcoyle inférieur, il convient de bien comprendre que des composés contenant d'autres radicaux alcoyle inférieur, en chaîne droite ou ramifiée et comportant jusqu'à quatre atomes de carbone inclusivement, tels que des radicaux méthyle, éthyle, propyle, isopropyle, butyle, butyle secondaire ou butyle tertiaire, peuvent être préparés de la même manière mais en remplaçant la matière première par une autre qui contient le radical alcoyle inférieur différent approprié. D!u- ne manière analogue, lorsqu'un radical méthoxy ou autre alcoxy inférieur se trouve présent, des composés contenant d'autres radicaux alcoxy inférieur dérivant de divers radicaux alcoyle inférieur comportant jusqu'à quatre atomes de carbone inclusivement sont préparés de la même manière à partir de la matière première contenant un alc- oxy inférieur différent approprié. il est similairement facile d'opérer d'autres modifications moléculaires comprises dans la portée de la présente invention. Les composés compris dans la portée de l'invention sont généralement caractérisés par l'activité pharmacologique définie ci-desDs et qui les rend intéressants en vue de lutter contre les effets de certaines anomalies physiologiques du corps d'animaux vivants, y compris d'êtres humains. Des quantités efficaces des composés pharmacologiquement actifs peuvent être administrée au patient par l'une quelconque de diverses voies ou manières, par exemple oralement sous forme de capsules ou de comprimés ou tablettes, ou parentéralement sous forme de solutions ou suspensions stériles, sous la forme xie comprimés à placer par implantation, et dans quelques cas par injection intraveineuse sous la forme de solution stériles. D'autres modes d'administration sont par voie cutanée, sous-cutanée, buccale, intramusculaire et intrapéritonéale. Comme espèces animales dont des individus peuvent être traités avec les composés et compositions faisant l'objet de la présente in vention pour apporter un remède à des troubles pathologiques identiques ou analogues à ceux décrits ci-dessus, on peut, en plus des êtres humains, mentionner des animaux domestiques tels que des chies et des chats, des animaux de ferme et d'élevage tels que chevaux, bovins, ovins et caprins. Des compositions pharmaceutiques sont habituellement préparées à partir d'une quantité prédéterminée d'au moins un des composés compris dans la portée de la présente invention, de préférence sous une forme solide. De telles compositions peuvent prendre la forme de poudres, élixirs, solutions, pilules, capsules, pastilles, comprimés ou tablettes, avec ou sans, mais de préférence avec, au moins une substance quelconque choisie parmi une grande variété de véhicules ou supports pharmaceutiquement acceptables. Quand on ltincom pore à un véhicule ou support pharmaceutique, l'ingrédient actif représente en poids habituellement environ de 0,01 à 75 56, et normalement environ de 0,05 à environ 15 %, de la composition.Des véhicules ou supports tels qu'amidon, sucre, talc, gommes synthétiques et naturelles communément utilisées, eau et analogues sont utilisables dans de telles compositions. Pour former des comprimés et tablettes, on peut aussi utiliser des liants tels que de-la gélatine et des lubrifiants tels que du stéarate de magnésium. Des agents désintégrants tels que du bicarbonate de sodium peuvent aussi être incorporés aux tablettes et comprimés. -Bien que des quantités relativement petites des substances ac -tives faisant l'objet de l'invention, quantités même-aussi faibles que 5,0 milligrammes, puissent être utilisées dans des cas d'administration à des sujets ayant un poids du corps relativement faible, les doses unitaires sont de préférence supérieures ou au moins égales à cinq milligrammes ; elles sont de préférence égales à vingt-cinq, cinquante ou cent milligrammes, voire même plus, selon bien entendu le sujet traité et le résultat particulier désiré, comme le savent bien tous les spécialistes.Des intervalles plus larges peuvent être choisis où l'on peut spécifier les doses posologiques unitaires ; un tel intervalle peut être compris entre 1 et 3.000 milligrammes. lies agents actifs en question peuvent être associés pour administration avec d'autres agents pharmacologiquement actifs, tels que des analgésiques, des tranquillisants, des stéroi- des ou hormones, ou analogues, ou avec des tampons, anti-acides ou analogues, et on peut faire varier dans de larges limites les proportion de l'agent (ou des agents) actif(s) dans les compositions. il suffit que 11 ingrédient actif compris dans la portée de la présente invention constitue une proportion efficace, c'est-à-dire telle qu'elle permette d'établir une dose efficace adéquate compatible avec le mode de présentation adopté. On peut, bien entendu, administrer à peu près en même temps plusieurs doses posologiques unitaires. lies doses individuelles exactes aussi bien que les doses quotidiennes dans un cas particulier devront bien entendu être déterminées selon les principes bien établis de l'art médical et/ou de l'art vétérinaire. En règle générale, toutefois, quand on les utilise en thérapeutique humaine, les composés en question-peuvent être administrés à raison de 25 à 1.500 milligrammes par jour et par patient, divisés en 1 à 4 doses, pendant une période d'un jour à un an. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux denses modes d'application, non plus qutà ceux des modes de réalisation de- ses diverses parties, ayant été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. Revendications 1. Aminocétone tricyclique caractérisée en ce qu'elle corres-pond à la formule générale suivante dans laquelle X représente des radicaux ~CH2-CH2~, -CH=CH-, XC(CH3)2 ou -S-, Y représente XC=CH- ou /CH-CH2- (où les cycles aromatiques sont attachés au même atome de carbone), n est 1., 2 ou 3, mais est de préférence égal à 1, R1 représente H, F ou Cl, R2 représente un radical alcoyle ne comportant pas plus de 4 atomes de carbone, et est de préférence méthyle, R3 représente un radical phényle, thiényle, furyle ou pyrryle facul tativement substitué avec au maximum trois substituants, identi ques ou différents, choisis parmi le groupe constitué par F, Cl, OH, CF3, aussi bien qu'un radical alcoyle ou alcoxy ne compor tant pas plus de 4 atomes de carbone ; ou un radical phényle sub stitué en positions 3,4 avec un radical alcoylidènedioxy (ne coe portant pas plus de 6 atomes de carbone), cycloalcoylidènedioxy (ne comportant pas plus de 6 atomes de carbone ou éthylènedioxy, ainsi que les sels d'addition, avec des acides pharmaceutiquement acceptables, d'une telle aminocétone tricyclique. 2. Aminocétone tricyclique selon la revendication 1, caractérisée en ce que n = 1 et R2 représente un radical méthyle. 3. Procédé pour la préparation d'aminocétones tricycliques comprises dans la portée de la formule (I), caractérisé en ce qu'il consiste à faire réagir un composé carbonylé correspondant à la formule générale suivante avec un composé organométallique correspondant à la formule générale suivante dans laquelle R4 représente Maul, MgBr ou Li, et R5 représente un radical carbonyle, facultativement protégé, par exemple sous la forme d'un acétal ou d'un alcool mono- ou di-fonctionnel, de préférence dans un solvant inerte, dans une atmosphère inerte et à une température comprise entre -200C et le point d'ébullition du mélange réactionnel, pour former un composé intermédiaire correspondant à la formule générale suivante puis à déshydrater ledit composé intermédiaire (IV) d'une manière connue en soi, par exemple par traitement par de l'acide sulfurique, de l'anhydride acétique ou analogues, et à éliminer le radical ou groupe protecteur de façon à obtenir le composé désiré ayant la formule générale (I). 4. Variante du procédé selon la revendication 3, caractérisée en ce que l'on soumet un composé organométallique correspondant à la formule générale suivante dans laquelle R6 représente un métal alcalin, de préférence du sodium à l'action d'un ester doté de réactivité dérivant d'un alcool ayant pour formule générale : par exemple un ester de cet alcool avec un halogénure d'hydrogène ou un acide sulfonique aromatique ou aliphatique, de préférence. dam un solvant inerte, dans une atmosphère inerte et à une température comprise entre 4000 et le point d'ébullition du mélange réactionnel, en suite de quoi on obtient le produit intermédiaire ayant la formule générale (IV) et on le traite de la manière spécifiée dans la revendication 3. 5. Variante du procédé selon la revendication 3, caractérisée en ce que l'on fait réagir un ester, doté de réactivité, d'un accot correspondant à la formule générale suivante ledit ester étant celui par exemple d'un halogénure d'hydrogène ou d'un acide sulfonique aromatique ou aliphatique, avec une amine secondaire correspondant à la formule générale suivante de préférence dans un solvant inerte et à une température comprise entre 0 C et le point d'ébullition du mélange réactionnel, facultativement à l'aide d'un agent se liant avec les acides-ou d'un excès de l'amine. 6. Variante du procédé selon la revendication 3, caractérisée en ce que l'on fait réagir une amine secondaire correspondant à la formule générale suivante avec un-ester, doté de réactivité, d'un alcool ayant la formule générale suivante HO (CH2)11C0R3 (X) ledit ester étant par exemple celui d'un chlorure ou bromure d'hydrogène, de préférence à l'aide d'un agent se liant avec les acides, éventuellement un excès de l'amine secondaire, et convenablement dans un solvant inerte et à une température comprise entre 0 C et le point d'ébullition du mélange réactionnel. 7. Composition pharmaceutique, caractérisée en ce qu'elle contient comme ingrédient actif au moins un composé selon la revendication 1 ou constitué par une solution aqueuse ou une suspension d'un tel composé, ledit agent étant facultativement associé à des supports, véhicules, liants, lubrifiants ou autres agents d'additi on pharmaceutiquement acceptables. 8. Composition pharmaceutique selon la revendication 7, caractérisée en ce qu'elle est présentée sous la forme d'une dose posologique unitaire contenant une quantité dudit ingrédient actif comprise entre 1 et 3.000 milligrammes, et de préférence entre 5 et 1QO milligrammes.