La pressente invention se rapporte à un procédé et un appareil pour examiner un corps à à l'aide d'un rayonnement tel qu'un rayonnement X ou On peut utiliser le procédé et- l'appareil de l'invention pour faciliter la réalisation de radiographies d'une raniere appropriée, par exemple sous la forme d'une image apparaissant sur un tube cathodique ou un autre appareil de formation d'image une photographie d'une telle image ou bien une représentation ou carte de coefficients d'absorption telle que ce qui peut être produit par un calculateur numérique et sur laquelle on peut ensuite tracer des contours. Dans le procedé et l'appareil d'examen d'un corps humain qui ont été décrits dans le brevet français N0 6 929 Q50 un rayonnement est dirige' au travers d'une partie du corps à partir d'une source externe sous la forme d'un faisceau fin. Un mouvement d'exploration est appliqué au faisceau de manière qu'il-puisse prendre successivement un grand nombre de dispositions différentes et on utilise un détecteur pour mesurer l'absorption du faisceau dans chacune desdites dispositions après que le faisceau a passé au travers du corps humain.Pour que le faisceau- prenne ces differentes dispositions, on fait déplacer alternativement la source et le detecteur dans un plan et on leur fait décrire un mouvement orbital autour d'un axe normal au plan. Les différentes dispos- tions sont par conséquent situées dans un plan traversant le corps et dans lequel on détermine la distribution du coefficient d'absorption du rayonnement utilisé en traitant les données d'absorption de faisceau fournies par le détecteur. Le traitement s'effectue de manière que la distribution d'absorption finalement affichée soit le résultat d'approximations successives. Le procédé et l'appareil décrits dans le brevet français précité se sont avérés satisfaisants pour produire des représentations en section droite de parties du corps humain telles que la tête; Dans le brevet français NO 7 418 993, os décrit un appareil permettant d'obtenir des données d'absorption de faisceau d'une manière relativement rapide. Cette saisie de données est assurée en dirigeant un faisceau de rayonnement I en forme d'éventail au travers du corps dans-le plan à examiner et en plaçant un groupe de détecteurs de l'autre coté du corps pour mesurer le rayonnement transmis le long d'une série de trajets de faisceau situés à intérieur de l'éventail.La série de trajets de rayonnement couvre un angle suffisant pour englober toute la région intéressée dans le plan d'examen de sorte qu'on peut effectuer une exploration complète simalenent en faisant déplacer la source de rayonnement et les détecteurs suivant un mouvement orbital autour du corps. Suivant un aspect de l'invention, il est prévu un appareil radiographique comprenant une source agencée pour irradier un corps à l'aide d'un rayonnement pénétrant, un dispositif de détection comprenant plusieurs détecteurs qui sont chacun agencés de manière à déteste ledit rayonnement après qu'il a suivi un trajet correspondant au travers du corps, lesdits trajets étant situés dans un plan d'épaisseur finie et des moyens de compensation pour réduire l'effet de différences entre les sensibilités des divers détecteurs, lesdits moyens de compensation comprenant des moyens de déplacement produisant un déplacement relatif entre la source et les détecteurs, des moyens agencés pour recevoir des signaux de sortie des détecteurs et pour utiliser les signaux provenant de détecteurs successifs pendant que la source et les détecteurs prennent une première et une seconde position relative pour prédire la valeur des signaux de sortie qui devraient avoir été obtenus à la sortie de détecteurs adjacents ainsi que des moyens pour utiliser lesdites valeurs prédites pour compenser au moins en partie des différences de sensibilité entre les détec- teurs. Les moyens de prédiction de la valeur d'un signal de sortie qui devrait avoir été obtenu à partir de détecteurs adjacents peuvent comprendre des moyens de génération de signaux représentant les variations différentielles d'absorption du corps examiné relativement au rayormement transmis au travers du corps. L'invention a également pour but de permettre l'utilisation de signaux différentiels pour la reconstitution de la représentation de l'absorption variable dans ledit plan du corps humain et, suivant un autre aspect de l'invention, il est prévti un appareil radiographique comprenant une source agencée pour irradier un corps avec un rayonnement pénétrant, des moyens de détection agencés pour détecter le rayonnemènt apres qu'la traversé le corps, des moyens pour assurer une exploration par la source et des moyens de détection par rapport au corps pour permettre la détection d'un rayonnement traversant le corps le long de plusieurs trajets coplanaires, au moins certains desdits trajets étant agencés de manière à se couper mutuellement à l'intérieur du corps, des moyers pour traiter les signaux de sortie des moyens de détection.Signaux qui représentent l'absorbtion effectuant le rayonnement le long de chacun desdits trajets (conformément à une technique de convolution) lesdits moyens de traitement étant agencés pour traiter des signaux représentant des diffé- rentes entre lesdits signaux. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention seront mis en évidence dans la ite de la description, donnée à titre d'exemple non limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels : - la figure la représente en vue en élévation latérale et en partie en coupe un apt-reil suivant l'invention, - la figure lb est elle vue faite dans la direction des fleches b-b de la figure la - la figure 2 représente dans son ensemble un appareil du type décrit en référence aux ligures la et lb ainsi qu'un schéma synoptique du circuit permettant d'effectuer la prédiction -lors du fonctionnement de l'appareil - la figure 3 est un diagramme montrant le principe de fonctionnement de l'appareil des figures 1 et 2 - la figure 4 représente en section droite un tube à rayons X utilisé dans l'appareil des figures 1 et 2 ; - la figure 5 est une vue de détail du tube de la figure 4; - la figure 6 représente le tube de la figure 4 enfermé dans un carter approprié - la figure 7 est un schéma synoptique montrant des circuits de calcul servant à produire une représentation de sortieà partir de l'appareil de la figure 2, - les figures 8 et 9 sont des graphiques permettant d'expliquer un aspect de l'invention, et, - la figure 10 montre une technique de traitement basée sur l'utilisation des signaux de différence par opposition à une technique consistant à utiliser des signaux de valeur absolue. En référence aux figures la et lb, un corps 1 à examiner est placé sur le dos sur un plateau 2 approprié. Le plateau 2 est supporté aux deux extrémités par des éléments porteurs respectifs 3 et 4 qui sont fixés sur un socle 5. L'élément porteur 4 supporte l'extrémité du plateau 2 indirectement par l'intermédiaire d'un tambour 6 et d'un arbre 7, ce dernier étant monté à rotation dans un élément 8 en forme de L qui supporte le plateau 2. Un tube 9 à rayons X et un groupe de détec-teurs 10 sont montés par l'intermédiaire de supports respectifs ll et 12 à ltextérieur d'un tambour cylindrique 13 qui entoure une partie du corps 1 et qui est agencé pour être entraîné er rotation autour du corps à l'aide d'un moteur électrique 14 qui actionne un engrenage 15 comportant des dents qui sont en prise avec celles d'une couronne dentée 16 forme sur la surface extérieure du tambour 13.L'extrémité fermée du tambour 13 porte en son centre un palier 17 pouvant tourner librement sur l'arbre 7, cet arbre étant aligné sur l'axe longitudinal du tambour 13 et constituant l'axe de rotation du système, L'extrémité ouverte du tambour 13 est supportée par des paliers 18, dont seulement un est visible sur la figure la, ces paliers 18 étant supportés par l'élément 3. le courant électrique d'alimentation du tube à rayons X, 9, et des signaux électriques provenant des détecteurs sont transmis resetivement par les câbles 19 et 20 qui passent le longde la surface extérieure du tambour 13 et au travers de guides appropriés 21, 22,pour aboutir au tambour 6 qui supporte un nombre suffisant de spires des câbles pour permettreune rotation du tambour 13 d'un tour complet. I1 est à noter que de ce fait, le tambour 13 doit entre ramené dans sa position initiale à la fin de chaque opération d'exploration. Le patient est placé de manière que la partie de son corps qui doit être examinée soit située dans le trajet des rayons X émis par le tube 9 en direction du détecteur 10, le tube 9 comprenant un collimateur faisant en sorte que le rayonnement soit émis sous la forme d'un faisceau 23 ayant le profil d'un éventail plan (cf notamment la figure lb) dont la largeur est orientée perpendiculairement au plan de la figure la et parallèlement au plan de la figure lb.La zone intéressée du corps à examiner est entourée par un anneau de localisation 24 qui contient une matière garnissage 25 présentant des caractéristiques d'absortion similairds à celles du corps 1 cette matière 25 étant étroitement compactée entre l'anneau 24 et le corps 1 en vue d'exclure autant que possible 11 air au voisinage immédiat du corps. En conséquence, il est à noter que, lorsque le moteur 14 est excité, le tambour 13 est entraîné en rotation autour du corps en faisant progresser avec lui le tube à rayons X 9 et le détec- teur 10, le faisceau en éventail 23 étant par conséquent entrarné en rotation autour du corps dans un plan fixe de façon que le corps soit irradié dans ce plan dans plusieurs directions différentes. Comme le montre plus clairement la figure 2, il est prévu N détecteurs placés à l'opposé du tube 9 et répartis dans le sens de la largeur du faisceau en éventail 23. Chaque détecteur comporte un collimateur 26 (non visible indviduellement) de manière que, Si le faisceau en éventail est immobile, le détecteur ne reçoive que le rayonnement qui aurait suivi un trajet linéaire au travers du corps, la largeur de ce trajet étant contrôlée par les dimer- sions du collimateur.En pratique, le faisceau est entraîné en rotation autour du corps et, du fait qu'il est nécessaire d'inté- grer les signaux de sortie des détecteurs pendant une période courte mais finie en vue d'obtenir des résultats suas, les signaux produits par un détecteur donné se rapportent à un trajet qui est légèrement étalé par rapport au trajet défini par le collimateur respectif. Le faisceau en éventail 23 peut tourner d'un angle compris entre 1 et 20 par rapport au corps pendant chaque période finie d'intégration, cet angle étant de ia dans l'exemple considéré. Un détecteur typique comprend un cristal scintillateur dispose de manière à recevoir les rayons X et qui produit des signaux de sortie visibles en réponse à ce rayonnement, les signaux visibles étant transmis à un tube photomultiplicateur qui produit un signal électrique représentant la quantité de rayonnement arrivant sur le cristal. Ces signaux de sortie sont traités d'une manière appropriée pour produire une représentation de la variation d'absorption, par rapport au rayonnement, dans le plan du corps en trait autre examiné. Comme indiqué précédemment, lorsque des signaux de sortie provenant de différents détecteurs sont traites, les différences de performances des détecteurs produisent habituellement des images indésirables qui se superposent à la représentation. La forme et l'intensité des images sont fonction dans une certaine mesure du type de traitement utilisé pour produire la représentation. En vue de supprimer autant que possible ces images indésirables dans la représentation obtenue, il est prévu suivant l'invention, un moyen pour produire un mouvement relatif entre le faisceau en éventail 23 et les détecteurs 10. Cela permet d'obtenir une information qui, en considérant que le signal de sortie d'un détecteur donné, à savoir le kième, est connu a' tn instant donné, permet de calculer quel devrait être le signal de sortie correspondant du détecteur immédiatement adjacent (à savoir le (k + ième si ses performances taient les mêmes que celles du kième détecteur. I1 est ainsi possible de comparer la valeur calculée à la valeur réelle enregistrée à un instant donné par le (k + 1)ième détecteur, une différence entre les deux valeurs comparées étant supposée être imputable à la diffé rence des performances entre le k-ième et le (k+1)ième détecteur. Ainsi, on peut tenir compte de telles différences et on peut réduire sensiblement l'intensité des images indésirables. I1 est noter qu'on peut effectuer la correction pour tous les détecteurs en comparant le k-ième avec le (k+i)i'eme, le (k+ 1)sème avec le (k+2)ième et ainsi de suite. Dans l'exemple considéré, on produit le changement de position relative entre le faisceau en éventail 23 et les atec- teurs 10 en déplaçant la source produisant le faisceau depuis la position Bu de la figure lb Jusque dans la position Bd. On a indiqué précédemment qu'on assure en pratique l'intégration des signaux de sortie des détecteurs pendant une période correspondant à une rotation du faisceau en éventail de 10 par rapport au corps mais, quand le système de l'invention est utilisé, il est nécessaire de pouvoir séparer dans le temps les signaux de sortie produits lorsque le faisceau en éventail provient de la position non déplacée (suffixe u) et déplacée (suffixe d). Ce problème peut être résolu par exemple en maintenant le faisceau en éventail dans la position Bu pendant approximativement la moitié de la période précitée puis en déplaçant la source de génération du faisceau jusque dans la position Bd pendant la moitié restante de cette période, Les signaux de sortie des détecteurs pendant 1E demi-périodes respectives peuvent être intégrés séparément et appliqués à des mémoires respectives. il est à noter que la rotation uniforme du tambour 13 s'effectue sans perturbation et en conséquence, il est nécessaire, à la fin de la seconde demipériode, de ramener la source de génération du faisceau en éventail dans unosition correspondant à Bu, bien qu'évidemment le faisceau ait été à cet instant écarté de l'angle précité de 10 par rapport à la position indiquée sur la figure lb. Le processus de déplacement de la source de génération du faisceau en éventail CL une position dans une autre et de retour dans la premier position est répaté pour chaque ansle de rotation de 10. En variante, il est possible de faire osciller la position de la source de génération du faisceau plus rapidement de manière que chaque position soit occupée plusieurs fois pendant 11 échelon de mouvements angulaires. Cependant, on a supposé dans le premier mode de réalisation de l'invention que la technique décrite dans le dernier paragraphe est adoptée. La description qui précède montre qu'il est nécessaire de faire tourner le tambour 13 atat^r du corps pour le radiographier avec précision. Dans l'exemple cr,sidéré, ce problème est résolu en prévoyant un réticule se présentant sous la forme de lignes radiales opaques placées sur un disque circulaire 70 formé d'une matière transparente et entralné par le moteur 14. Bye disque tourne par rapport à un transducteur 71 qui contient une source lumineuse et une cellule photoélectrique, cette 'dernière étant reliée à un circuit approprié de type connu pour permettre la génération d'impulsions de minutage 72, une impulsion étant fournie à chaque fois que le trajet lumineux dirigé vers la cellule photoélectrique est interrompu par une des lignes du réticule. L'espacement des lignes radiales prévues sur le disque 70 est agencé de manière que des impulsions adjacentes 72 soient séparées d'un intervalle temporel équivalent à une rotation de 2 du tambour 13. Sur la figure 2, on a désigné par 13 le tambour d'un appareil d'acquisition de données d'absorption de faisceau tel que celui décrit en référence aux figures la et lb. Le faisceau en éventail 23 est supposé entre situé dans le plan de la figure 2 et il couvre le secteur délimite, par les rayons représentés er 27 et 28 et produit par une source ponctuelle placée en Bu.Les rayons du faisceau traversant le corps à examiner arrivent sur le groupe de détecteurs 10. Suivant un aspect de l'invention, on fait déplacer la source de rayons X et le groupe de détecteurs 10 de manière que des défauts appuraissant dans la reconstitution de l' image finale de la distributi- d'absorption dans la section droite du corps à examiner par le Faisceau de rayonnement et imputables à des dif semences de sensibilité entre les détecteurs puissent être éliminés.Le déplacer;nt de position relative est produit en faisant dévier le faisceasll -electronique d'excitation du tube à rayons X utilisé pour produire le rayonnement d'exploration. L déviation du faisceau électronique fait en sorte que les rayons X soient émis à partir d'une zone (située sur 1anti-ca1;hode du tube à rayons X) qui diffère en position de la zone qui émet des rayons X lorsque le faisceau électronique n'est pas dévié.Sur la figure 2, cette zone, qui est petite et qui correspond en fait à nne source ponctuelle de rayonnement, a été représentée schématiquement comme étant déplacée de la position Bu jusque dans une position adjacente Bd, les rayons 27 et 28 devenant maintenant les rayons 27' et 28'. Ce déplacement, qui n'est pas grand, a été représenté de fsçon exagérée sur la figure. Les détecteurs n'ont pas été représentés individuellement sur la figure 2, mais, comme décrit précédemment, ils comprennent chacun un cristal scintillateur sur lequel le rayonnement peut arriver, ce cristal étant relié optiquement à un tube photomultiplicateur ; l'excitation d'un cristal par un rayonnement X incident produit une lumière qui est transmise au tube photomultiplicateur respectif et qui produit à la sortie de ce tube un courant constituant le signal de sortie du détecteur.Les courants de sortie des différents détecteurs passent dans des conducteurs qui constituent différentes âmes ou brins du câble 20 (figure la) etqui sont désignés sur la figure 2 par la référence générale 29, le k-ième détecteur transmettant son courant de sortie par l'intermédiaire du conducteur 29k à un amplificateur correspondant 30k qui corres- pond au détecteur en question. Les amplificateurs 30 comportent des moyens individuels de réglage de gain de type connu afin de compense des inégalités grossiers de sensibilités des détecteurs La commande du gain des amplificateurs 30 est effectuée par un dispositif de commande de gain 31 approprié. Le signal de sortie de l'amplificateur 30k est appliqué à une mémoire analogique 32k qui est constitué dans l'exemple considéré par un intégrateur de Miller de type connu. L'intégrateur 32k reçoit des impulsions de minutage 72 provenant du dispositif de temporisation 70, 71, représenté sur le schéma synoptique de la figure 2, chaque impulsion de minutage assurant la lecture et la remise à zéro de l'intégrateur d'une manière connue.Le circuit intégrateur 32k intègre le signal amplifié du k-ième détecteur pendant l'intervalle de temps correspondant à la moitié de la période mise par le faisceau en éventail pour tourner d'un angle de 1 par rapport au corps à examiner Cet angle d'environ 1 est choisi du fait qu'il correspond à l'angle sous-tendu dans la source 9 par un des détecteurs 10, c'est-à-dire à une largeur utile du faisceau d'eploration qui est t détecté par ke détecteur k. Dans le convertisseur analogique- numérique 33k, chaque signal produit lors de la remise à zéro de l'intégrateur est transformé sous une forme numérique et est appliqué à un circuit convertisseur logarithmique 34 qui espère une transformation logarithmique du signal, tout an le conservant sous forme numérique Le convertisseur logarithmique est commun à tous les convertisseurs 33.Il est excité par des impulsions de minutage provenant le l' appareil 70, 71 et il reçoit successive filent des signaux numériques fournis par tous les convertisseurs tels que 33k qui sont agencés pour emmagasiner les signaux convertis pendant la période nécessaire. Rn fait, toutes les fonctions du circuit représentées par des blocs sur la figure 2 à partir de, et y compris l'élément 34, sont remplies par un-convertisseur numérique programmé de façon appropriée dont la structure ne rentre pas dans le cadre de l'invention. Le convertisseur loga rithmique 34 applique lessignaux, correctement convertis sous une forme logarithmique, à un circuit distributeur 35. Ce dernier circuit transmet des signaux à une mémoire numérique 36 lorsque le signal se rapporte à la position Bu de la source de rayons x ou bien à une seconde mémoire numérique 37 si la position correspondatte de la source de rayons x est Bd.Les impulsions de commuta tion servant à la commande du circuit distributeur 35 sont syn chronisées avec celles fournies par le circuit de minutage 70, ai précité, qui produit également des impulsions servant à commander le déplacement de la source de rayons X entre des positions Bu et 3d à l'aide d'un circuit d'exploration 73 qui produit une forme d'onde de déviation sinusoidale 74 destinée à être appliquée à des bobines d'exploration 57, 58, qui seront décrites de façon plus de taillée uans la suite et qui sont associées au tube 9. Par suite de l'acquisition des données d'absorption par le dispositif d'exploration et à la fin d'un mouvement orbital d'exploration, la mémoire 36 a par conséquent emmagasiné es valeurs d' absorption qui ont été obtenues comme expliqué ci .essus et qui correspondent au motif matriciel suivant: R11 R21 R31....Rk1 Rk+1,1....RN1 R12 R22 R32....Rk2 Rk+1,2....RN2 . . . . Rit e R1t R2t R3t....Rkt Rk+1,t....RNT L . e e R1T R2T R3T....RkT Rk+1,T....RNT Dans ce réseau, la première rangée correspond au premier échantillonnage du rayonnement du faisceau en éventail qui est reçu par le groupe de détecteurs pour une rotation de pou la seconde rangée ion de 1/2 au troisième échantillonnage pour la troisième rotation de 1/2 , la rangée commençant par R1t jusqu'a' l'échantillon (2t-l) et la dernière rangée de l'e l'échantillon (2T-1) qui est le dernier échantillon de l'explora tion. a première colonne source des valeurs d'absorption obtenues à la sortie du premier détecteur du groupe dans l'ordre temporel d? échantillonnage de la colonne vers le bas, la seconde colonne fournit des valeurs obtenues à la sortie du second détec- teur du groupe, et ainsi de suite jusqu'au dernier 16 ième détecteur. D'une façon générique, X définit la valeur d'absorption obtenue à la sortie du k-ième détecteur lors du t-ième écianti1- lonnage. Rn correspondance, différentes valeurs d'absorption sont emmagasinées dans la mémoire 37 suivant un motif Identique dans lequel Etkt représente la valeur se rapportant au k-ièe détecteur pour la 2t-ième opération d'échantillonnage dans la position de déplacement de source Bd. DU fait de l'alternance de la position de sourse, la valeur R'# correspond à un instant d'échantillonage qui est situé entre ceux correspondant aux valeurs Rkt et Rkt-1 le bloc 38 représente un circuit de traitement qui extrait des valeurs de données itabsorption des mémoires 36 et 37 et qui les utilisent pour produire des valeurs corrigées qui sont moins affectées par une erreur due à des différences de sensibilité des détecteurs que les données emmagasinées dans les mémoires 36 et 37. Les valeurs corrigées sont appliquées à une mémoire de données corrigées 39. On décrira de façon plus détaillée dans la suite l'action du circuit de traitement 38.En ce qui concerne les données qui sont transférées dans la mémoire 39, celles-ci sont traitées par une technique de convolution, comme celle décrite par exemple dans le brevet français no 7.414.031. pendant, en premier lieu, les données sont triées en données se rapportant à des séries parallèles de trajets de rayonnement au travers du corps à l'aide d'un circuit distributeur 40. Chaque série parallèle de données est transférée dans une section correspondante d'une mémoire de séries parallèles 41, ces sections étant au nombre de n, n ayant une valeur un peu inférieure au nombre N de détecteurs du groupe On va maintenant expliquer la nature de la correction de données en référence à la figure 3.Sur cette figure, le cercle C représente le trajet orbital de la source de rayonnement et des détecteurs du groupe. On va supposer pour simplifier que les trajets orbitaux des différents détecteurs, bien que non obligatoirement les mêmes, peuvent être considérés comme tels, la meme configuratior s'appliquant au trajet orbital de la source, et également que le groupe de détEcteurs sous tend dans la course un angle relativement petit.Le centre du cercle C, qui représente l'axe de rotation orbitale, a été désigné par 0 sur cette figure et la position non déplacée Bu de la source de rayonnement à l'instant moyen du t-iime échantillonnage est également indiquée sur la figure. Lorsque la source est ensuite déplacée, la position å l'instant moyen de l'échantillonnage qui est alors effectué est indiquée eu, Bd. La figure montre le rayonnement émis par la source dans les deux phases dtéchantillonnaaef ce rayonnement traversant la région d'exploration et arrivant dans chaque cas sur le '-ième détecteur.En conséquence, le trajet P estle trajet du rayonnement dans la position non déplacée de la source tandis que P' est le trajet dans la position déplacée. Dans la première position, le trajet de rayo;mement est espacé de OX de l'axe orbital et dans la seconde position, il est espacé de OX'. On va considérer un certain trajet de rayonnement tel que P ou P' et on va supposer outil est éloigné de la distance r de l'axe orbital et qu'il est incliné d'un certain angle O par rapport à wze ligne de référence située dans le plan d'exploration. L'absorption totale du rayonnement le long de ce trajet entre la source et un détecteur, tel que le k-ième détecteur, qui intercepte le rayonnement et qui détermine cette absorption, est une fonction des deux grandeurs r et Q. En conséquence, si on désigne par f la valeur réelle d'absorption (qui est distincte d'une valeur d'absorption calculée qui contient une erreur) on peut alors représenter f par la formule suivante :: f = f (r,Q) Si r est maintenant augments de 6 r, et Q de > Q, la valeur de est augrentée de Cette formule peut être réécrite de la façon suivante La signification de ce résultat est que f est une quantité qui, si elle est connue, permet de définir l'absorption le long d'un trajet étroitement adjacent et parallèle à un trajet donné, en supposant que l'absorption le long du trajet donné est connue.Il en résulte également qu'on peut déterminer # f à partir # r des résultats obtenus à l'aide de l'appareil décrit en référence aux figures la, lb et 2. Il est ainsi possible de déterminer l'erreur relative de sensibilité de détecteur entre deux trajets adjacents de ce genre, cela étant nécessaire pour obtenir un fonctionnement plus précis de l'appareil, en vue de réduire des motifs artificiels qui ont tendance à apparaître dans la reconstitution de l'image finale du fait du'une insuffisance de compensation de différences de sensibilités des détecteurs. En appliquant ces principes au t-ième échantillonnage, produit par le k-ième détecteur et en correspondance auquel la valeur Rkt a été emmagasinée dans la mémoire 36 et la valeur R'kt a été emmagasinée dans la mémoire 37, on obtient comme résolu tat la formule suivante où s désigne le demi-déplacement de la source entre les positiors Bu et Bd indiquées sur la figure 3, à savoir la différence de longueur des deux perpendiculaires OX' et or. En outre, en relation avec les deux échantillonnages, on obtient la formule suivante:: d# = 2s /s dr D = 2 D si D désigne la longueur des trajets P et P', dont les longueurs peuvent être considérées comme sensiblement les mêmes. En outre, si on désigne par la rotation orbitale se produisant entre les sorties d'échantillonnage pour lesquelles on a obtenu les valeurs et et Rk,t+1, on obtint alors la relation suivante Il en résulte la relation suivante dans laquelle les termes situés du caté droit sont déterninés par lss données obtenues au cours du fontionnement de l'appareil et en concordance avec les relations dérivées par rapport à eeux-ci. il est par conséquent possible d'écrire en définissant par R*k+l,t, la valeur d'absorption que le (k+l)'ième détecteur fourni pour le t-îème échantillonnage, s'il présente la mhe sensibilité effective que le k-ième détecteur. le terme final contient une petite correction concernant l'anglet existant entre les trajets partant de la source et aboutissant au ka sème et au (k+1)'-ième détecteurs, mais si, comme cela est habituellement le cas, p est suffisamment petit, cette correction peut être négligée. En appliquant ces méthodes de comparaison entre des détecteurs adjacents, on peut corriger des donnes situées dans une rangée de valeurs d'absorption, à savoir n'importe quelle série desdites valeurs qui ont été obtenues dans une certaine période d'échantillonnage, de manière qu'elles fournissent des valeurs mesurées pour lesquelles les mesures ont toutes été faites avec des sensibilités de détecteurs égales à celle du premier déten- teur du groupe. il est évidemment nécessaire que la valeur d'absorption obtenue pour chaque détecteur utilisé et corrigée en fonction du détecteur suivant soit elle-même une valeur corrigée. Les correction doivent par conséquent être effectuées successivement. En fonction des considérations indiquées ci-dessus, on voit que le dispositif de traitement 38 reçoit des valeurs d'absorption emmagasinées dans les mémoires 36 et37 de manière qu'un traitement de ces valeurs en fonction des équations obtenues pour des coefficients différentiels partiels du type #f et #f permette #r ## de calculer, pour chaque série de valeurs R emmagasinees dans la mémoire 36, la série de valeurs R! qui indiquent (dans les limites des erreurs de mesure) le coefficient d'absorption qui aurait été établi par un détecteur cornu stil avait possédé la même sensibi- lité effective que les détecteurs adjacents.Cette valeur corrigée est appliquée à la mémoire 34. Cependant, le calculateur peut être programmé pour effectuer une correction d'une manière différente. kl, t k+l,t est une mesure de la sensibilité du détecteur k+1 à l'instant t par rapport à la sensibilité du détecteur k au meme instant. Toutes ces sensibilités de détecteurs peuvent entre emmagasinées en mémoire. On peut maintenant supposer que, Si des différences de sensibilité effective des détecteurs restent les mimes pendant toute la durée d une période d'acquisition de données, on peut déterminer une indication moyenne des sensibilites relatives en utilisant toutes les séries de données R. Bn disposant ainsi des valeurs moyennes des sensibilités effectives relatives, on peut transférer des valeurs de R contenues dans la mémoire 36 dans la mémoire 39, ces valeurs étant corrigées par le dispositif de traitement 38 en concordence avec les déterminations moyennes des sensibilités effectives relatives. La série de valeurs Et emmagasinées dans la mémoire 37 peut de même être corrigée par l'une ou l'autre des méthodes décrites ci-dessus et les valeurs corrigées peuvent être utilisées conformément à un processus de reconstitution d'image identique à celui suivant lequel la série de valeurs R corrigées a été traitée pour une reconstitution d'images en vue de produire -ne seconde reconstitution d t images qui peut entre superposée à la première de façon à établir une reconstitution d'images résultante qui permet avantageusement de supprimer des erreurs résultant d'erreurs statistiques lors de l'acquisition des données. Dans des circonstances où on ne peut pas ignorer des écarts des sensibilités effectives des détecteurs au cours de la période d'acquisition de donnée, on ne peut pas employer la technique consistant à effectuer la moyenne des sensibilités relatives et, bien que les valeurs de R puissent être corrigées dans des rangées, chaque rangée (en L'absence d'échelons) a tendance à incorporer alors une erreur non compensée qui est diffé- rente de celle des autres rangées par suite dudit écart entre les sensibilités effectives. Une telle tendance peut etre compensée en faisant en sorte qu'un détecteur extrême du groupe n'effectue pas la mesure d'absorption sur un trajet passant au travers du corps a-ex:iner mais sur un trajet de référence. Avec une telle dispo sition, la correction concernant la valeur de référence correspondant au trajet de référence peut être faite avantageusement en effectuant la moyenne des valeurs obtenues dans une brève séquence d'échantillonnages si l'écart se produisant pendant cette fraction de la période d'acquisition de données est suffisamment petite. En variante, on peut remplacer le détenteur extrême par un groupe de détecteurs dont la valeur moyenne sortie est utilisée comme valeur de référence. Dans une variante de l'appareil décrite en référei à la figure 2, au lieu que la position de la source de rayons X S?it maintenue fixe pendant la période d'intégration au cours de laquelle une valeur d'absorption est établie, on peut modifier la position de la source de rayons X à une vitesse relativement élevée et au meme moment en com.lutant de façon appropriée le signal amplifié de sortie du photomultiplicateur entre deux circuits intégrateurs analogiques qui correspondent à chaque détecteur. Chaque valeur R et sa valeur R' associée correspondant à la source ainsi déplacée sont ainsi produites simultanément et non pas successivement comme décrit en référence à la figure 1. Dans l'appareil modifié, les valeurs R et 2' sont par conséquent appliquées directement aux mémoires respectives 36 et 37 au lieu de l'entre successivement. Cependant, le processus de correction est basé sur le meme principe. Bien que dans cet appareil modifié il soit préférable que le déplacement de la source de rayons x s'effectue suivant un profil à onde carrée en fonction du temps, il va de soi que le déplacement-peut être sinusoldal le cas échéant. Il est à noter que, bien qu'il soit théoriquement préférable d'adopter une courbe de déplacement en forme d'onde carrée pour la source de rayons X au lieu de la forme sinusordale précitée, il peut ne pas être commode en pratique d'essayer de réaliser le déplacement en concordance très stricte avec une loi de déplacement de forme d'onde carrée précise. Un déplacement suivant une telle courbe peut faire intervenir des composantes harmoniques de déviation qui sont désavantageusement des multiples supérieurs de la fréquence fondamentale d'alternance de -la position de source.Lorsque de telles harmoniques supérieures n'existent pas, la transition entre les positions alternées de déplace utilise une fraction non négligeable du cycle d'alternance et, en correspondance à cette fraction, les signaux de sortie des détecteurs contiennent des composartes qui ne représentent pas une position de déplacement mais un grand nombre de positions intermédiaires. Les corrections nécessaires ne sont pas ensuite faites avec la meme précision mais, lorsqu'on utilise une gamme suffisante d'harmoniques, on peut effectuer les correction avec un degré satisfaisant. Il est également à noter qu'une déviation de la source de rayons X peutêtre accopagnée par un changement dans l'émission d'énergie par la source de rayons #. Cela est compensé automati- quement si l'émission de rayons X par la source est contrôlée par un détecteur auxiliaire et si on établit une référence entre les signaux de sortie des détecteurs d'échantiI1oe-flage d'absorption et le signal de sorbe dudit détecteur auxiliaire. Bien que chacun des détecteurs d'échantillonnage soit muni d'un collimateur pour réduire des erreurs imputables à une dispersion du rayonnement par le corps en train d'être examiné, il va de soi qu'en principe, la collimation doit être faite de manière à introduire le rayonnement incident dans le cristal à scintillation sans discrimination entre les positions alternées de la source de rayons I. S'w1 existe en fait un certain degré de discrimination qui ne peut pas être négligé, on peut effectuer sa mesure par le rapport des sommes des séries de valeur R correspondant à des sommes de séries de valeur R', une telle mesure de discrimination pouvant alors être faite. z ce qui concerne l'emmagasinage des valeurs dans la mémoire 39, il n'est pas nécessaire que ces valeurs soient les valeurs finalement corrigées pour éliminer les erreurs dues aux sensibilités des détecteurs mais elles peuvent être simplement constituées par les corrections proprement dites du fait que les grandeurs d'une série de valeurs emmagasinées correspondent aux valeurs finalement corrigées de la série, diminuées de la valeur de référence initiale à laquelle toutes les valeurs finalement corrigées doivent Entre rapportées.Si les corrections font intervenir une correction rangée par rangée toute la matrice desdites valeurs est agencée de manière à permettre la reconstitution nécessaire d'images, lors du traitement des signaux, en ne faisant intervenir que les valeurs moyennes. De cette façon, il est possible de simplifier le traitement des signaux d'image et on peut terminer la reconstitution d'images en leur ajoutant les valeurs moyennes appropriées. Il va de soi que les principes de correction qui ont été définis ci-dessus et qui sont appliqués à une source de rayons x se déplaçant dans la direction reliant la position Bu de la figure 3 à la position Bd, peuvent également s'appliquer à un transfert de la source entre la position Bd et la position Bu. En combinant les corrections concernant les deux types de transfert, on obtient des données qui correspondent aux valeurs R et R' et qui peuvent être réunies dans un seul format de matrice dans la mémoire 39, ces valeurs se partant à un traitement de signaux d'images qui ne sont absolument pas sensibles aux effets d'erreurs dues à des différences de sensibilité des détecteurs. La figure 4 représente un agencement de tube à rayons X à l'aide duquel on peut changer la position relative de la source de rayons X et des détecteurs de rayonnement, cette disposition étant agencée de manière que le faisceau électronique d'excitation puisse titre dévié en vue de modifier ladite position relative. Sur la figure 4, on a désigné par 42 l'enveloppe en verre du tube. La cathode de tube a été désignées par 43 tandis que la référence 44 désire un élément anodique. En service, des électrodes d'excitation partant de la cathode qui est maintenue à un grand potentiel négatif se déplacent dans le volume du tube mis sous vide, comme indiqué en 45, en suivant des lignes en tirets définissant la grande dimension de section droite du faisceau électronique afin d'arriver sur l'anti-cathode 46 en tungstène qui est insérée dans l'élément anodique 44. Cet élément est maintenu à un grand potentiel positif de valeur égale au potentiel négatif. La cathode 43 est agencée sous la forme d'une spirale métallique ayant un diamètre de 2 mm et une longueur de 12 mm. Elle est supportée à ses extrémités par des fils porteurs 47 qui passent au travers d'un joint de pincement 48 et qui permettent l'application d'un courant de chauffage à la spirale en vue de favoriser l'émission d'électrons. Lors du bombardement de llanti-cathode 46 par les êlec- trons du faisceau d'excitation, des photons de rayonnement X sont émis par 1' anti-cathode dans toutes les directions. Certains passent par un orifice 49 ménagé dans l'élément anodique et forment un faisceau en éventail comme cela sera précisé dans la suite. L'orifice 49 est obturé transversalement en 50 par une feutre conductrice de curant de manière que 1 a .présence de l'orifice ne déforme pas le camp électrostatique qui est associé à 11 élément anodique 44. L'élément anodique est supporté par l'enveloppe 42 en verre du tube à l'aide d'un joint 51 et il est refroidi plus particulièrement à proximité trotte de l'anti-cathode 46 par de l'huile de refroidissement s'écoulant dans un tube 52 duquel elle sort à son extrémité 53 qui est profilée de manière à étaler l'écoulement d'huile. Les électrons émis par la cathode 43 sont soumis à une action de concentration lorsqu'ils se propagent en direction de l'anti-cathode 46, cette action étant produite par une electrode de concentration, non visible sur la figure 4 mais représentée séparément pour plus de commodités sur la figure 5. Sur cette dernière figure, la cathode 43 est vue en bout, par exemple a' partir du haut en regardant la figure 4, et les fils porteurs 47 sont représentés comme étant reliés à la spirale cathodique.On a désigné par 54 l'électrode de concentration qui est incurvée dans une dimension de manière à présenter une concavité dirigée vers l'anti-cathode 46. Les fils porteurs 47 de la cathode passent au travers de l'électrode 54 de manière supporter la cathode à proximité étroite de l'électrode 54 sur le côté de 11 anti-cathode 46 et de façon que l'électrode 54 soit disposée symétriquement par rapport à la cathode. L'électrode 54 est maintenue au potentiel de la cathode par connexion avec un des fils porteurs 47. Les lignes en traits interrompus 55 mettent en évidence le profil incurvé des surfaces équipotentielles formées au voisinage de la cathode 43 sous l'action de l'électrode de concentration 54. Cette incurvation fait en sorte que les trajets suivis par les électrons émis par la cathode, bien qu'initialement a sergents deviennent ainsi convergents. Ces trajets ont été indiqué en 56. nu fait de cette action de concentration, le faisceau électronique, lorsqu'il arrive sur l'anti-cath.ode 46, a une forme de bande.Sa largeur de section droite est typicuemet de 1 mm, à savoir la dimension considérée dans le plan Ce la figure 5 bien qu'il s'étende dans une direction perpendiculaire à ce plan d'une distance d'environ 12 mm, en correspondance à la longueur de la spirale cathodiquee Pour dévier le faisceau électronique ainsi que pour charger la position de la source de rayonx X, on crée un champ magnétique désigné par M sur la ~figure 4, à l'aide de courants de déviation passant dans les conducteurs de deux bobines de déviation désignées par 57 et 58 sur cette figure.Ces bobines sont visibles sur le faire 2 et peuvent titre d'un type permettant leur utilisation avec des tubes cathodiques de rUcepteurs de télévision ou bien elles peuvent être d'un type plus classique. le sont montées sur un support 59 qui peut coulisser sur l'enveloppe 42 du tube fit qui est disposé de manière que la direction des lignes de force du champ magnétique H produit lorsque les bobines sont excitées par une forme d'onde d'exploration telle que 74 produire par le circuit de exploration 73 (figure 2) soit située essentiellement dans le plan de la figure 4. Avec cette disposition, l'écoulement des Orants de déviation dans les bobines 57, 58 produit une déviation du faisceau électronique dirigé vers l'anti- cathode 46 dans une direction normale au plan de la figure. La région d'impact des électrons sur l'anti-cathode 46 peut par conséquent être décalée dans cette direction par exemple de 2 mm par application des courants de déviations. La figure o montre l'enveloppe de tube 42 immergée dans de l'huile de refroidissement 60 qui est contenue dans un carter 61 revenu de plomb. Le revêtement de plomb peut avoir une épaisseur de 2 mm de manière à observer pratiquement tout le rayonnement incident. Une ouverture ménagée dans le revêtement en 62 permet à un faisceau de rayonnement en éventail provenant de l'anticathode 46 de passer au travers du carter.Ce faisceau a été représenté en section droite par les lignes en tirets 63 et il est orienté dans un plan normal au plan de la figure 6, comme le faisceau en éventail qui est émis par la source dans la zone d'anti-cathode 46 et qui a été précédemment décrit. Lthuile de refroidissement 60 est empêchée de passer au travers de l'ouver- ture 62 à l'aide d'une fenêtre 65 appropriée. La transmission au travers de l'ouverture 62 du rayonnement disperse a; partir de zones intérieures de carter autres que l'anti-cathode 46, est pratiquement empêchée par une obturation se présentant sous la forme d'un bouchon en litharge 64.Ce bouchon n'affecte pas l'émission du faisceau de rayonnLerent en éventail indiqué en 63 du fait qu'il est prévu dans ce bouchon une fente 66. On a précédemment indiqué qu'au lieu d'emmagasiner dans la mémoire 39 les valeurs corrigées absolue5 (figure 2) on pourrait emmagasiner au contraire la différence entre chaque valeur et une valeur de référence (telle que RII) et on pourrait traiter ces valeurs de différence.Puisque les valeurs de différence sont déjà disponibles, du fait du traitement de correc- tion qui a été exécuté, il est commode de les utiliser. Darus le cas où le traitement fait Intervenir une technique de convolution, il est également avantageux de trier les données en séries paral- le les a l'aide du distributeur 40 de la figure 3 mais le traitement de convolution proprement dit nécessite une certaine modification pour lui permettre d'opérer sur des valeurs de différence et non pas sur des valeurs absolues.Si on suppose que l'appareil de la figure 3 a été agencé pour introduire les valeurs de différence dans la mémoire 41, ce sont alors les signaux qui sont appliqués à un appareil de traitement par convolution 67 tel que celui indiqué sur la figure 7 et qui est agencé de façon appropriée. En outre les donnes traitées par l'appareil 67 sont t soumises à un processus d'interpolation après le traitement par convolution. Ce processus d'interpolation est effectué dans un appareil d'interpolation 68 dans lequel sont transférées les dorées traitées par l'appareil 67. Après interpolation, les données sont transférées successivement dans la mémoire de matrice d'affichage 69 où elles sont maintenues sous une forme appropriée pour une impression par l'imprimante du calculateur ou bien pour un affi- chape à l'aide d'un tube cathodique, l'imprimante ou le tube cathodique d'affichage indiquant le-motif d'absorption dans la section droite examinée. Pour mieux comprendre la nature particulière du traite ment de convolution qui est effectué par l'appareil 67, on va considérer une fonction f(h) qui représente une intégrale linéaire d'absorption dans le plan d'examen et on va considérer que les échantillons correspondant à des valeurs uniformément espacées du paramètre h représentent la séquence des signaux d'une série qui est appliquée à la mémoire 41 de la figure 3.On se rend compte qu'il est possible de reconstituer le motif d'absorption dans le plan d'examen en effectuant en premier lieu, et au minimum, l'intégration de la convolution dues l'intégrale, la fonction a est une fonction ae convolution définie et cette fonction ci peut entre choisie de manière à donner aux données subissant la convolution un renforcement pour une fréquence prédéterminée. On a supposé que les limites + Â couvrent la totalité du champ d'absorption dans l'intégration. Pour plus de commodités, l'intégration peut être divisée en un grand nombre d'intégrations partielles qui couvrent chacune une gamme égale à un intervalle d'échantillonnage, l'intégration étant alors effectuée sous la forme d'une somme d'un nombre fini de termes dans lesquels une valeur échantillonnée est multipliée par un facteur de convolution approprié correspondant à I1inté- gration partielle corisidérée. La figure 8 représente graphiquement la nature fflénérale de la fonction q(t), dont la structure analytique est telle qu'elle est une fonction paire, qui a en outre une valeur nulle lorsque l'intégrale est prise entre les limites t + On va considérer que p est une fonction de la variable t de sorte que, pour toutes les valeurs de t, on a : d p(t) = q(t), on obtient alors q(r-h) = E p(r-h), et on peut écrire d'où résulte que C(r) p r-h) f'(h)p(r-h)dh Puisque q est une fonction pair; et puisque son intégrale est con- vergente comme indiqué ci-dessus et en outre puisqu' on a suppose que les limites + 2 A sont suffisamment grandes pour que r(h) converge vers zéro dans les limites indiquées, il en résulte que le premier terme situé du caté droit de cette drenière équation est nul, En conséquence dans laquelle la fonction est l'intégrale indéfinie de la fonction q.On peut montrer qu'une Intégrale sélectionnée E peut entre augmentée d'une constante finie sans modification de la valeur de la fonctii-de convolution (r). En général, lorsqu'on choisit en outre une constante appropriée, la fonction 2 est une fonction impaire et cette caractéristique a été indiquée sur la figure 9* il est à noter que 11 intégrale de convolution intervenant dans f' (h) peut entre divisée en un grand nombre d'intégrales par tielles de manière à adopter leprocessus précité d'intégration partielle, ce qui permet de convertir 11 intégrale en une somme finie, chaque terme de la somme se composant d'une valeur échantil- lonnée de f'(h) multipliée par un facteur de convolution correspondant qui est déterminé par la forme de la fonction p dans la gamme d'intégration concernée.Les valeurs dérivées de l'échantil- lonnage qui constituent des échantillons de la fonction f'(h) peuvent effectivement être représentée par les valeurs finies de différences précitées et d'une façon générale on peut leur donner toute forme appropriée en tenant compte de la conception de l'appa- reil utilisé et en employant par exemple la technique qui va maintenant être décrite en référence à la figure 10. Cette figure peut être considérée comme se rapportant à la détermination du coefficient d'absorption en un ou plusieurs pointa dune région plane d'un corps. Pour simplifier, on a supposé que la distribution des coefficients d'absorption a une symétrie circulaire et qu'il est nécessaire de déterminer le coefficient en un point de l'axe de symétrie. On a supposé que cet axe est situé normalement dans le plan de la figure et en outre sur les axes Cartésiens Ox, Oy, indIques sur la figure 10. Les droites désignées par L représentent une série de droites espacées d'intervalleségaux et orientées parallèlement à l'axe Oy le long duquel on détermine la transmission totale de rayonnement dans chaque cas à l'aide d'un dispositif de mesure approprié. Dans le cas de la droite qi est espacée de la distance x de l'axe 0y, la valeur de usure fournie par le dispositif correspondant est considérée comme étant représentée par I(x), La référence B désigne une limite circulaire correspondant au rayon R partant de 1'ori:ne des coordonnées Q, cette limite étant supposée représenter la lisière du corps a examiner. Au point P dont les coordonnées sont x, y, on a supposé que le coefficient est f(r) auquel cas on peut écrire R2 = X2 + Y2 Dans les conditions supposées, il est possible d'écrire où Y2 = R2 - x2 Puisque la relation rdr = ydy est conservée darus la gamme de l'intégrale, l'expression concernant I(x) peut être réécrite de la façon--suivante Sous cette forme, I(x) se présente comme une stransformation d'Abel de la fonction f(r) en correspondance à laquelle il existe la En conséquence, le eoefficiert correspondant à 11 axe de symétrie est donné par la relation suivante Sous la forme d'une série finie et en supposant que l'espacement des droites parallèles d'intégration est suffissamment petit et égal à une valeur a, ce résultat peut entre représenté par la relation suivante ou également, sous la forme d'une différence finie, par la rela- tion suivante dans laquelle La convolution de la dérivée I' (n + 1 . a), ou bien la différence finie # (n + 2 .a) correspondante, représente par conséquent, avec la fonction l/(n -+ 9), en concordance avec les sommations respectives, la valeur du coefficient d'absorption au point-origine. I1 est évident que la limitation concernant une distribution à symétrie circulaire peut etre supprimée lorsqu'un grand nombre de séries parallèles de la donnée contrôlée qui ont été représentées par la fonction I(x) sont obtenues en premier lieu, ces séries étant réparties dans la gamme angulaire comprise entre O et 2 lr et pour de petits intervalles angulaires égaux. lors de l'intégration de la somme convolutive dans cette plage angulaire, des composantes asymétriques de la distribution à déterminer sont annulées par paires anti-paraîreles, ne laissant subsister la valeur de détermination requise que sous forme de la convolution intégrée des composantes symétriques de la distribrution. La technique de traitement qui a été décrite peut par conséquent entre appliquée sans aucune limitation de symétrie. il est à noter que les différences finies formées conformément au processus décrit ci-dessus ont une grandeur faible par comparaison aux valeurs dont elles constituent les différences. On peut par conséquent effectuer des multiplications numériques de convolution conioieent & '- a l'invention dans un tes oindre que celui nécessaire pour effectuer les opérations de traitement intervenant dans le brevet mentionné ci-dessus. I1 est å noter que l'appareil décrit dans le brevet français N0 7414.031 peut entre utilisé pour effectuera convolution, la seule modification qui est occasionnée par l'utilisation de signaux de différence en opposition à des signaux de valeurs absolues concernant la variation des facteurs appelés facteurs L dans ledit brevet. Bien que l'invention ait été décrite en relation avec un appareil qui examine seulement un seul plan de section droite du corps à la fois, il va de soi qu'en doublant de façon appropriée 3.es détecteurs et leurs circuits associés et en modifiant la forme du faisceau de rayons K émis par la source 9, on pourrait examiner simultanèmenu deux sections droites ou plus de ce corps. I1 n1 est pas nécessaire re que les détecteurs comprennent des cristaux individuels et des photomultiplicateurs. Dans une variante, on emploie un seul cristal détecteur de grande dimension dont différentes régions sont couplées avec des dispositifs photo-détecteurs respectifs. En outre, bien que dans l'appareil décrit ci-dessus, 11 angle du faisceau de rayonnement 23 soit suffisant pour couvrir la totalité du corps dans le plan considéré, cet impératif n'est pas obligatoire et dans une variante, on agence le tube 9 de manière à produire un faisceau en éventail couvrant un angle plus petit et on fait exécuter à la source et aux détecteurs correspondants un mouvement linéaire d'exploration par rapport au corps pour permettre l'examen correct de ce dernier. Ce mouvement linéaire d'exploration s'ajoute au mouvement tournant d'exploration de la source et des détecteurs par rapport au corps et on synchronise les deux mouvements d'exploration. REVENDICATIONS 1 - Appareil radiographique, caractérisé en ce qu'il comprend une source agencée pour irradier un corps à 7'aide dun rayonnement pénétrant, des moyens de détection comprenantplu- sieurs détecteurs agencés chacun pour détecter ledit rayonnement après qu'il a traversé le corps suivant un trajet correspondant, ledit trajet étant disposé dans un plan détecteur fini, et des moyens de compensation pour réduire l'effet de différence entre les sensibilités et les divers détecteurs, lesdits moyens de compensation comprenant des doyens de déplacement pour produire un déplacement relatif entre la source et les détecteursx des moyens agencés pour recevoir des signaux de sortie du détecteur et pour utiliser des signaux provenant de deteetrurs successifs pendant que la source et les détecteurs prennent une première et une seconde positions relatives en vue de prédire la valeur des signaux de sortie qui devraient avoir été obtenus à la sortie de détecteurs adjacents ainsi que des moyens pour utiliser lesdites valeurs prédites afin de compenser au moins en partie les différences de sensibilité entre les détecteurs. 2 - Appareil radiographique, caractérisé en ce qu'il comprend une source agencée pour assurer l'irradiation d'un co--s à l'aide d'un rayonnement pénétrant, des moyens de détection comprenant plusieurs détecteurs qui sont chacun agencés de manière d détecter ledit rayonnement après qu'il a suivi un trajet respectif au travers au corps, lesdits trajets étant situés dans un plan d'épaisseur finie. et des moyens de compensation pour réduire l'effet de differences entre les sensibilités des divers détec teurs, lesdits moyens de compensation comprenant des moyens de déplacement pour produire un déplacement relatif entre la source et les détecteurs, des moyens agencés pour recevoir les signaux de sortie des détecteurs etpour utiliser des signaux provenant d'un premier détecteur pendant que la source et les détecteurs occupent une première et une seconde positions relatives afin de prédire la valeur du signal de sortie qui devrait avoir été obtenu a' la sortie d'un détecteur adjacent et des moyens pour comparer ladite valeur prédite avec la valeur du signal de sortie réellement fourni pattedit détecteur adjacent en vue d'évaluer lesdites isfférences de sensibilité. 3 - Appareil suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que ladite source comprend un tube à rayons X dans lequel un faisceau d'électrons est agencé pour arriver sur une région d'une anti-cathode en tue de produire des rayons X dans la zone d'impact et en-ce que lesdits nXo-ens de déplacement comprennent des éléments pour dévier ledit faisceau vers une région différente de l'antizeathode. 4 - .Appareil suivant la revendication 3, caractérisé en ce que lesdits moyens de déviation dudit faisceau électronique comprennent deux bobines d'exploration qui sont montées à l'ex- tériaur du ube. 5 - ppareil suivant l'une des revendicatIons 1 à 4, caractérise, n ce qu'il comprend un mouvement d'entrainement orbital pour faire tourner la source et les détecteurs à une vitesse constante par rapport au corps autour d'un axe perpendiculaire audit plan, le déplacement créé par lesdits moyens de déplacement se superposant à ladite rotation constante. 6 - Appareil suivant l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comp-LWend des moyens pour utiliser un signal de correction dérivé des différences de sensibilité évaluées entre le premier détecteur et un détecteur adjacent en vue de modifier les signaux de sortie dudit détecteur adjacent et pour utiliser les signaux de sortie ainsi modifiés afin d'évaluer un signal de correction correspondante pour un autre détecteur adjacent audit détecteur adjacent et pour répéter ces opérations pour tous les détecteurs. 7 - Appareil suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour mémoriser des signaux en relation avec lesdits signaux de sortie et modifiés par des signaux de correction respectifs, ainsi que des moyens pour traiter les signaux emmagasinés suivant une séquence prédéterminée en vue d'effectuer leurs convolutions afin d'engendrer une représentation de la distribution des coefficients d'absorption par rapport audit rayonnement, dans ledit plan. 8 - Appareil suivant la revendication 7, earaetérisé en ce que les moyens de mémorisation sont agencés pour emmagasiner des signaux représentant la différence entre chaque signal de sortie et un signal de référence. 9 - Appareil suivant l'une des revendications l à 8, caractérisé en ce qu'il est prévu des moyens d'atténuation de référence qui sont placés dans se trajet suivi par le rayonnement émis par ladite source vers au moins un desdits détecteurs, au moins lorsque la source et le détecteur occupent une position relative donnée. 10 -Procédé pour produire une représentation de la distribution de coefficients d'absorption, par rapport à un rayonnement pénétrant, dans une section plane d'un corps, car-ac- térisé en ce qu'on fait passer le rayonnement émis par une source au travers du corps le long de plusieurs trajets dont certains se coupent, en ce qu'on détecte le rayonnement sortant du corps le long de chacun desdits trajets en utilisant plus urs détecteurs, en ce qu'on déplace la source par rapport aux détecteurs de manière à obtenir une information permettant de prédire la quantité de rayonnement sortant le long d'un premier trajet à partir des quantités mesurées de rayonnement sortant le long d'un second et d'un troisième trajet, placés dans (les positions étroitement adjacentes au premier trajet et contrôlés par un premier détecteur pendant que la source et les détecteurs occupent des positions respects ares en relation les unes avec les autres, en ce qu'on compare la quantité prédite de rayonnement avec la quantité sortant du corps le long dudit premier trajet et mesurée à l'aide d'un second détecteur et en ce qu'on utilise un signal de différence dérivé de ladite comparaison pour corriger les résultats obtenus a' la sortie du second détecteur en vue de compenser les différences de sensibilité entre le premier et le second détecteur. Il - Appareil radiographique, caractérisé en ce qu'il comprend une source agencée pour assurer l'irradiation d'un corps à l'aide d'un rayonnement pénétrant, des moyens de détec- tions agencés pour détecter le rayonnement après qu'il a traversé le corps, des moyens pour assurer un mouvement d'exploration de la source et des moyens de détection par rapport au corps en vue de permettre la détection d'un rayonnement traversant le corps ielong de plusieurs trajets coplanaires dont au moins certains d'entre eux sont agencés de manière à se couper à l'intérietir du corps, .es moyens pour traiter des signaux de sortie des moyens de détection et représentant l'absorption affectant le rayonnement le long de chaque trajetten utilisant une techniaue de convolution) , lesdits moyens de traitement étant agencés pour agir sur des signaux représentant des différences entre lesdits signaux. 12 - Procédé pour produire une représentation de la distribution des coefficients d'absorption, par rapport à un rayonnement pénétrants dans une section plane d1un corps, caractérisé en ce qu'on fait passer le rayonnement émis par une source au travers du corps le long de plusieurs trajets dont certain se coupent, en ce qu'on détecte. le rayonnement sortant du sous le- long e chacun desdits trajets en utilisant des moyens de détection, en ce qu'on obtient des signaux de sortie representant la quantité de rayoi-ement transmis au travers du corps lelong de chacun desdits trajets et détectés par les moyen de détection, en ce qu'on forme la différence entre chacun desdits signal. de sortie d'un signal de référence et en ce qu'on exécute une opération de convolution sur les signaux de différence ainsi formés afin d'évaluer lesdits coefficients.