2550'0 2026141 La présente invention concerne un dispositif électronique gui fait des essais successifs sur toutes les lignes d'abonnés d'un central de commutation téléphonique à répartition temporelle et intervient pour isoler les lignes d'abonné en panne lorsque 5 la panne peut compromettre le fonctionnement d'organes centralisés du central même. Dans les centraux téléphoniques à répartition temporelle un problème particulièrement grave qui peut conditionner l'usage pratique de ces centraux, qui sont, ainsi qu'il est connu, du 10 type électronique, est celui des pannes qui se peuvent répercuter dans le fonctionnement entier du central. Des pannes aussi nuisibles peuvent non seulement arriver dans la partre centralisée du central qui a le but de commander les opérations, de connexion (par la suite nommée -unité centralisée d'élaboration), mais 15 elles peuvent également se produire dans la partie périphérique consistant en toutes les lignes d'abonné. Cela dépend du fait que toutes les lignes d'abonné peuvent être reliées à travers un interrupteur phonique avec une seule voie de conversation, de sorte que 1'actionnement ou le 20 fonctionnement d'un des interrupteurs peut compromettre le fonctionnement de la voie de cohvérsation toute entière. En outre, les signaux d'abonné arrivent de toutes les lignes d'abonné vers Une même voie de signalisation et une panne au niveau d'une ligne d'abonné peut compromettre le recueil de toutes les informations. 25 On ne connaît Jusqu'à présent des solutions à ces problè mes que dans le cas des centraux électromécaniques, solutions qui sont donc complètement différentes et qui ne peuvent pas être réalisées dans un système électronique; cependant, d'une manière analogue aux systèmes électromécaniques, on peut imaginer pour 20 les systèmes électroniques une exploration cyclique de tous les abonnés en émettant des signaux opportuns d'essai et en contrôlant leurs résultats. Les opérations suivantes, à accomplir par le dispositif d'essai, sont : 1° Sélection de la ligne d'abonné qui doit être essayée et envoi ^5 des signaux d'essai. 2° Vérification de l'effet des signaux d'essai. 3° Isolation des lignes d'abonné dans lesquelles il est arrivé une panne qui pourrait compromettre le fonctionnement d'organes centralisés. 40 Dans le but d'envoyer des signaux d'essai, il est sou- 2 69 25500 2026141 aitable que lesdits signaux soient introduits dans la ligne d'abonné le plus possible en amont des interrupteurs, si possible au même niveau que la ligne d'abonné, de sorte que la simulation des signaux phoniques et du courant de ligne soit la plus fidèle 5 possible. La présente invention s'applique aux centraux électroniques à répartition temporelle dans lesquels la distribution du courant d'appel aux lignes d'abonné arrive par un réseau électrique indépendant de la voie de conversation et de la voie de si-10 gnalisation, lesquelles employent des interrupteurs électroniques pour la connexion aux lignes d'abonné qui ne peuvent pas supporter le niveau normal du courant d'appel. Ledit réseau comprend normalement des interrupteurs à contact métallique qui relient le primaire du transformateur de la ligne d'abonné à un conduc-25 teur commun, dans lequel un générateur envoie le courant d'appel. Ledit conducteur sera par la suite nommé voie d'appel. Lorsque aucun abonné ne demande l'envoi du courant d'appel (cette information est donnée par l'unité centralisée d'élaboration), le générateur de courant d'appel est déconnecté de la voie d'appel et 20 à celle-ci est alors relié un générateur de signaux d'essai. Les signaux d'essai sont obtenus à partir d'un unique signal à fréquence phonique, utilisé directement pour la simulation des signaux phoniques de ligne et soumis à des interruptions pour simuler, avec des fronts £'onde négatifs, les fluctuations 25 du courant de boucle. Une unité d'avancement d'essai sélectionne la ligne d'abonné qui doit être essayée, en faisant avancer, à la fin de chaque cycle d'essai, un compteur dans lequel sont formées successivement les adresses des lignes d'abonné; elle contrôle l'émis-20 sion des signaux d'essai émis par le générateur de signaux d'essai; elle contrôle la fermeture et l'ouverture (en correspondance d'un canal temporel de service (h)) des interrupteurs dans la ligne d'abonné en cours d'essai qui relient ladite ligne d'abonné à la voie d'appel, à la voie phonique et à la voie de 25 signalisations. L'unité d'avancement d'essai compare en outre les résultats des essais avec les ordres émis, et si elle trouve des incohérences entre les premiers et les seconds, elle pourvoit à donner l'alarme, alarme distincte pour les différents essais. 40 Les informations sur les résultats lui parviennent sous forme 69 25500 ^ 2026141 binaire à partir d'une unité de réception qui contrôle le niveau de la signalisation sur les deux voies : celle phonique et celle de signalisations. Sur la voie phonique, ce contrôle n'est pas seulement effectué dans le canal (h), mais également dans le 5 canal suivant pour détecter la présence de diaphonie. Pratiquement, l'unité d'avancement d'essais ne constitue pas un ensemble complètement séparé de l'unité centralisée d'élaboration, car il est possible d'utiliser profitablement quelques circuits de cette dernière. 10 En effet, normalement, les centraux électroniques à répartition temporelle, pour contrôler les interrupteurs des lignes d'abonné, ont à leur disposition deux mémoires à recyclage, l'une pour la mémorisation des adresses des abonnés appelants et l'autre pour la mémorisation des adresses des abonnés appelés, 15 lesquelles envoyent, par des décodeurs, des signaux de commande pour lesdits interrupteurs. Des positions déterminées, dans les deux mémoires, sont destinées aux "services" de central, et l'une de celles-ci, relative au canal temporel (h), est utilisée pour la réalisation, 20 avec un réseau logique additionnel, du compteur requis pour la sélection successive des lignes d'abonné. En outre, dans l'unité d'avancement des essais, on peut prévoir un réseau logique qui exécute en détail la fonction de contrôle du développement des divers essais, et ce réseau logi-25 que peut aussi utiliser comme mémoire la position (h) d'une mémoire à recyclage qui se trouve dans l'unité centralisée pour effectuer d'autres fonctions. Pour isoler les lignes d'abonné en panne, lorsque la panne peut compromettre le fonctionnement du central entier, il est nécessaire de fractionner tout l'en-3>0 semble de lignes d'abonné en groupes à l'intérieur de chacun desquels les lignes d'abonné, séparément pour les signaux phoniques et pour les signaux d'abonné, arrivent jusqu'à un conducteur qui est branché sur la voie phonique et la voie de signalisation correspondantes par un interrupteur de sectionnement. 35 Bien souvent, pour différentes exigences de conception, spécialement dans des grands centraux, on a déjà prévu pour les lignes d'abonné une subdivision en groupes reliés aux voies communes du central à travers des interrupteurs de groupe; ces mêmes interrupteurs peuvent être convenablement utilisés comme 40 interrupteurs de sectionnement, en donnant au dispositif de re- 69 24§M des pannes la tâche de commander l'émission de commande pour la fermeture desdits interrupteurs à partir de l'unité centralisée d'élaboration. A cette fin, dans ce dispositif est prévueune unité 5 d'interdiction, laquelle examine les signaux d'alarme sortant de l'unité d'avancement des essais et envoie à l'unité centralisée d'élaboration un signal d'interdiction qui interrompt les signaux de commande pour la fermeture des interrupteurs de sectionnement dans le groupe de lignes d'abonné engagé dans les 10 essais, lorsqu'il arrive une panne telle qu'elle peut compromettre le fonctionnement du central entier. L'unité d'interdiction dispose d'un élément de mémoire pour chaque groupe de lignes d'abonné dans lesquelles est.enregistrée l'information d'interdiction. Un ensemble de circuits logiques Gontrolés par des signaux 15 provenant de l'unité centralisée d'élaboration permet de sélectionner l'élément de mémoire relatif au groupe de lignes d'abonné intéressé aux essais, en laissant passer un signal d'alarme éventuel entre ceux relatifs à des pannes qui pourraient se répandre à d'autres circuits du central, ce signal d'alarme déter-20 minant l'écriture des informations d'interdiction dans l'élément de mémoire. - ' • La description qui va suivre, concernant une forme de réalisation de l'invention, donnée à titre d'exemple purement indicatif et nullement limitatif, se réfère aux dessins ci-annexés 25 sur lesquels : La figure 1 est un schéma synoptique qui illustre schématiquement l'invention. La figure 2 est un schéma synoptique qui illustre une forme de réalisation de l'unité d'avancement des essais. 30 La figure est un schéma synoptique qui illustre une forme de réalisation de l'unité d'interdiction. . Dans le central électronique à répartition temporelle représenté sur la figure 1, les lignes d'abonné • • Au24* res" pectivement relatives aux appareils d'abonné ^....U^, forment 25 un seul groupe (en général indiqué par h) relié à la voie de conversation de groupe Vah et à la voie de signalisations de groupe Vsh* La voie de conversation et la voie de signalisations de tous les groupes de lignes d'abonné arrivent à la voie de conversation de central Va et à la voie de signalisations de central V . Dans s 40 toutes les li'gnes d'abonné, un interrupteur I_ permet aux cou- f 69 25500 2026141 rants phoniques d'arriver, échantillonnés, à la voie de conversation Vaii et un interrupteur 1^ permet aux signaux d'abonné, détectés par un circuit détecteur Riv. à seuil, d'arriver, échantillonnées, à la voie de signalisations V . . Le courant d'appel S il 5 est envoyé par le générateur GC sur la voie d'3.ppel V , et l'interrupteur 1^, lorsqu'il se ferme, permet de l'envoyer à l'abonné désiré. La commande des interrupteurs électroniques II, I^ et I^, dans toute ligne d'abonné, est effectuée par l'unité d'élaboration centralisée UC. Ladite unité d'élabora-20 tion reçoit les signaux d'abonné à travers la voie de signalisation de central V et commande par conséquent les informations envoyées à partir de toutes les lignes d'abonné qui sont reliées à- ladite voie de signalisations dans un^ canal temporel. L'appareillage de contrôle objet de la présente inven-25 tion comprend un générateur de signaux d'essai GH qui est relié à ladite voie d'appel Vc lorsqu'aucun abonné ne demande l'envoi du courant d'appel.. Les signaux d'essai entrent dans la ligne d'abonné à travers l'interrupteur 1^ dans lequel passe normalement le 20 courant d'appel. Les essais^cqntrôlent aussi bien l'intégrité du parcours des courants phoniques de l'abonné en cours d'essai, jusqu'à la voie de conversation V . que l'intégrité du parcours cl des signaux d'abonné, jusqu'à.la voie de signalisations V . s Les signaux d essai simulent soit les signaux phoniques qui 25 arrivent à la ligne d'abonné, soit le courant de boucle. Ils sont obtenus par une seule tonalité à 800 Hz produite par le. générateur GH, qui, à travers l'interrupteur 1^ (on verra dans la suite comment est actionné ledit interrupteur) et le condensateur de couplage C, arrive au secondaire du transformateur 50 d'entrée T. A ce niveau, la tonalité à 800 Hz ne peut pas être distinguée d'un signal phonique effectif provenant de la ligne. Le courant de boucle est simulé par des trains d'onde de la même tonalité à 800 Hz, dont les fronts d'onde négatifs sont interprétés par le détecteur Riv comme des changement d'état 25 dudit courant. Dans l'unité de réception UR, le récepteur Ric.l détecte la présence du signal simulant le courant de boucle sur la voie des signalisations V ; le récepteur Rie.2 détecte S la présence du signal phonique à 800 Hz sur la voie de conversation V . Le même signal à 800 Hz est utilisé aussi pour effectuer 4o l'essai de diaphonie et, dans ce but, un récepteur Rie.3 explore 69 25-500 2026141 la voie de conversation V en correspondance avec le canal cL temporel 02 suivant le canal temporel 01, dans lequel agit le récepteur Rie.2; le niveau du signal détecté par le récepteur est comparé dans un comparateur CD avec le niveau maximal tolé-5 rable pour la diaphonie, donné par le générateur SC. Les résultats des essais, exprimés par les signaux S^, S^, fournis respectivement par les récepteurs Ric.l, Rie.2 et par le comparateur CD, sont envoyés à l'unité d'avancement d'essais U? qui en effectue l'interprétation. Les trois récepteurs 10 Ric.l, Rie.2, Rie.3 sont reliés aux voies V et V_ appropriées cl S respectivement par. l'intermédiaire des interrupteurs commandés 1^, 1^, lç\ les deux premiers sont commandés par le signal de position ou de phase 0Q1 et le troisième par le signal de position ou de phase 0O2« Le dispositif de contrôle utilise les mêmes 15 circuits logiques que l'unité UC pour'actionner les interrupteurs de la ligne d'abonné en examen. Dans ce but, il dispose d'un compteur qui permet de former successivement le numéro d'identification dè chaque abonné; ledit numéro est inscrit dans la mémoire des abonnés appelés (ou indifféremment dans la mémoire 20 des abonnés appelants) dans la position de service choisie pour l'opération de contrôle, c'est-à-dire dans le cas pris en considération la position 0q-jl- L'unité UP donne lieu aux différents, essais sur la ligne,,d'abonné dnnt le numéro est actuellement enregistré dans la position 0q^ de la mémoire des 25 numéros appelés, lorsqu'il reçoit à l'entrée le signal indiquant que pour aucun abonné on n'a demandé l'envoi du courant d'appel, et en même temps il reçoit de l'unité UC le signal Pp indiquant que le numéro porté dans la position de la mémoire des numéros appelés ne se. trouve inscrit ni dans les positions 30 fixées pour le trafic téléphonique, ni dans la mémoire des numéros appelés, ni dans la mémoire des numéros appelants. Dans ces conditions, on évite que les essais sur une ligne d'abonné donnée brouillent une conversation en cours. L'information indiquant qu'il n'existe pas d'abonné demandant 35 l'envoi du courant d'appel, est fournie par l'unité UC par l'intermédiaire du signal fR qui, étant enregistré dans un registre à décalage FR à deux états, agit lorsque le signal de décalage 002 met le registre à décalage dans son second état, donnant lieu au signal A^. Ledit signal Ax donne à l'unité UP le consentement 40 pour l'exécution des essais et en même temps il provoque le 69 255qO 7 2026141 déblocage du transistor Tr, donnant lieu à l'excitation du relais H et par conséquent au branchement du générateur GH dans la voie V Les essais sont contrôlés en séquence par l'unité UP, 5 qui agit pendant la phase 01 en vertu du signal de syncrhonisa-tion de position 0q^ qui lui a été envoyé par l'unité UC. Le contrôle est effectué sur le générateur GH au moyen des signaux G^ qui commande. l'envoi du signal phonique à 800 Hz, et Gg qui commande l'interruption du signal phonique 20 à 800 Hz, simulant l'interruption dans le courant de boucle. Le contrôle est conduit sur l'unité UC au moyen des signaux : AK = consentenient à l'envoi du signal AK1 par l'unité UC pour la fermeture de l'interrupteur (pour plus de simplicité 15 on suppose que le circuit d'abonné testé est A^). M°s = consentement à l'envoi du signal M .j par l'unité UC pour la fermeture de l'interrupteur 1^. A|, = consentement à l'envoi du signal A^ par l'unité UC'pour 2Q la fermeture de l'interrupteur 1^. En-cas de panne, l'unité UP pourvoit à envoyer l'un des signaux d'alarme AI^, AI2, AI^, AI^ correspondant à la panne détectée. L'imité d'interdiction UI reçoit, à son entrée, les 25 signaux d'alarme relatifs à des pannes susceptibles de propagation et les signaux K^...Kn, chacun relatif à un groupe déterminé de lignes d'abonné,, signaux qui l'informent du groupe en cours d'essai; elle pourvoit à envoyer à l'unité UC les signaux ARl*"^Rn P°ur interdire, respectivement en fonction des si-30 gnaux K2*'*Kn env°yés par ladite unité, la commande de fermeture des interrupteurs de sectionnement respectivement dans les groupes l,..,n. Ainsi, le signal Ap^ interdit l'émission du signal qui commande la fermeture des comir.utateurs 1^ et Ig excluant des voies V et V le groupe h. Les fonctions attribuées à S*' ci S l'unité UP ne demandent pas toutes des circuits logiques additionnels par rapport à ceux de l'unité UC. En effet, dans un central, dans lequel est prévu un réseau logique ayant une mémoire à recyclage capable de contrôler le programme d'exécution 4o liaison sur un canal quelconque, il est très commode d'u- 69 25500 2026141 tiliser ladite mémoire d'ans la position 01 pour le programme d'essai contrôlé par l'unité UP» En outre, dans le cas où une position de service de la mémoire des numéros appelés ou appelant est utilisée en connexion avec un réseau logique pour former un compteur, afin de comman-der l'exploration cyclique de toutes les lignes d'abonné pour détecter dans celles-ci l'état du courant continu, le réseau logique dudit compteur peut être utilisé dans la position 0^ pour réaliser le compteur requis pour les essais, avec une gran-de simplification des circuits. Ces deux conditions sont réalisées dans le central électronique objet du brevet italien N° 824.625, pour lequel l'unité logique UP selon l'invention, montrée dans la figure 2, \ a été réalisée. Sur ladite figure, on a seulement montré, en 25 ce qui concerne l'unité UC, la mémoire des abonnés appelés N et le réseau logique RN -qui permet de réaliser, avec une position de service de la mémoire N, un compteur ayant la fonction de commande de l'opération d'exploration cyclique de 1-' état du courant continu sur les lignes de tous les abonnés 20 reliés au central. De ladite unité UC est aussi montrée la mémoire P dans laquelle sont enregistrées les différentes opérations de connection téléphonique entre deux abonnés. Le réseau RP facilite les opérations de commande qui peuvent être effectuées sur la mémoire P (le -réseau RP en con-25 nection avec la mémoire P forme un circuit logique objet du brevet italien N° 810.709). Dans le cas considéré, les opérations intéressantes sont celles de remise à zéro, commandée par le signal TQ et celle de comptage (en correspondance avec une position de la mémoire P) des impulsions qui arrivent à l'entrée 20 Ca. Le réseau logique R^ de l'unité UP exécute le programme, en connexion avec la mémoire P et le réseau logique RP. Dans la position 01 de la mémoire P a lieu la mémorisation des numéros d'identité des différents essais, lesquels, pa-25 raissant à la sortie de la mémoire P, sont traduits et convertis par le décodeur dec en signaux opérationnels Dq, D-^..^. Le • circuit logique "ET" 1 démarre le programme d'essais lorsaue, la mémoire P étant remise à zéro en correspondance avec la position 01, il lui arrive à l'entrée le signal Fp qui montre que 2j.q l'abonné, dont le numéro-est écrit dans la position 01 de la 69 25500 9 2026141 mémoire N, n'est pas engagé dans une conversation. Les circuits logiques "ET" 2, 3 et 4 pourvoient à l'avancement suivant des essais.lorsque l'essai précédent s'est soldé par un résultat positif. 5 Lorsqu'on obtient un signal au niveau logique "l" sortant des circuits "ET" 1, 2, 3 et k, le circuit "OU" 5 produit un signal "1" qui fait avancer d'une unité le compteur réalisé au moyen du réseau RP et de la position 01 de la mémoire P. Le circuit "ET" 7 remet à zéro le compteur lorsque le dernier 10 essai a aussi été effectué et s'est soldé par un résultat positif. Un signal de remise à zéro sortant du circuit "OU" 8 est aussi produit par le signal D , émis par le décodeur, lequel A signal se produit lorsque, dans la mémoire P., est présent un numéro quelconque qui n'appartient pas à ceux choisis pour iden-15 tifier les différents essais. Les circuits "ET" 6 et 9 imposent la condition que les signaux d'avancement des essais et le signal de remise à zéro soient seulement opérants en correspondance avec la position 01 (signal 0^ à l'état "l") et à des intervalles de temps établis par le signal de distribution de temps 20 qui donnent le temps aux récepteurs Ric.l à Rie.3 d'envoyer les signaux de réponse SI, S2,' S3. Dans le premier essai provoqué par le signal D^ du décodeur, les circuits "OU" 10, 11 et 12 du réseau logique R 2 produisent respectivement'le signal M° , le signal 6, es X 25 et le signal G0. Les signaux A°v et A^, ne sont pas émis, de d. Ai?. sorte que la fermeture des interrupteurs de la ligne d'abonné ne peut pas avoir lieu. L'essai est positif si le signal phonique à 800 Hz et le signal de simulation de boucle ne sont pas détectés respectivement sur la voie de conversation et sur la 30 voie de signalisation. Lorsqu'à la sortie du décodeur est présent le signal D^j relatif au second essai, les signaux envoyés sont , G-^ et A|>. Pour un fonctionnement correct de la ligne d'abonné, le récepteur Rie 2 doit détecter sur la voie V. le signal phonique a 35 à 800 Hz, tandis que le récepteur Rie 3 ne doit détecter aucun signal qui dépasse le niveau de diaphonie permis. En présence du signal D-,.» relatif au troisième essai, les signaux M° et G- sont ✓ G s 2 envoyés; pour un fonctionnement correct de]a ligne d'abonné, le récep-teur Ric.l ne doit pas détecter sur la voie de signalisation Va le signal de simulation du courant de boucle. En présence 69 25500 10 2026141 du signal relatif au quatrième essai D , les signaux M° , G_ et i). GS d A£ sont envoyés; pour vin fonctionnement correct de la ligne d'abonné, le récepteur Ric.l doit détecter le signal de simulation du courant de boucle. Le réseau logique R3, qui reçoit à 5 son entrée les signaux S^, Sp, et qui est informé par les signaux D-^, Dg, D^, D^ sur l'essai en cours, produit un signal d'alarme lorsque l'essai est négatif; plus précisément, on obtient un signal d'alarme /'•I1 à ia sortie du circuit "ET" 15 lorsque, par suite du premier essai, le signal S-, ou le signal 10 Sg est présent (ces signaux sont sommés de manière logique parle circuit uOU!! 13); on obtient un signal d'alarme AI^ à la sortie du circuit "ET" 16 lorsque, par suite du second essai, le signal St ou le signal S- est présent (ces signaux sont sommés par le J. ^ circuit logique OU 14); on obtient un signal d'alarme AI^ à la 15 sortie du circuit "ET" 17 lorsque, par suite du troisième essai, le signal est présent, et enfin ôn obtient un signal d'alarme AIj^ à la sortie du circuit "ET" 18, lorsque pendant le quatrième essai le signal est absent. Ces différents types d'alarme permettent de reconnaître la nature de la panne; le numéro UN 20 Qui identifie la ligne d'abonné est donné périodiquement à la sortie de la mémoire N, de sorte qu'il est possible d'obtenir une documentation immédiate de la ligne d'abonné en panne et du type de panne.. Dès que les essais ont été achevés pour un abonné (c'est le circuit "ET" 19 qui détecte cette condition) 25 le réseau logique R^ permet l'avancement du compteur réalisé au moyen de la position 01 de la mémoire N. Par suite de la présence du circuit logique "ET" 20, le consentement est subordonné à la présence du signal A.^ indiquant qu'aucun appareil d'abonné ne demande l'envoi du courant d'appel. 30 L'unité d'interdiction UI (montrée en figure 3) pour voit à envoyer un signal Ap^, qui interdit la fermeture des interrupteurs qui relient les voies et aux voies respectives de central V et V , lorsque pendant les essais d'une ligne d'abonné du groupe h, se produit un des signaux d'alarme 35 AI-^ Alg, AI^. Le signal qui est produit à la sortie du circuit "OU" Z^, qui détecte la présence d'un quelconque des signaux d'alarme susdits, est envoyé à l'entrée d'une série de réseaux logiques, un pour chaque groupe de lignes d'abonné, dans lesquelles un circuit bistable (■P1««*Fn) mémorise, pendant chaque ^0 cadre d'échantillonnages, ia condition indiquant si les inter- 11 69 25500 2026141 rupteurs du groupe de lignes d'abonné correspondant doivent être fermés ou non. Les informations contenues dans les circuits bistables sont portées par les signaux Le circuit bistable géné ra rique F^, remis à zéro au commencement de chaque cadre d'échantillonnage par le signal de position 0Q1, change d'état lorsqu'à la sortie du circuit "OU" 21 apparaît un signal d'alarme et lorsqu'en même temps., en correspondance avec la position 01, par suite du signal 0q±> le signal Kn montre que la ligne d'abonné jq en cours d'essai appartient au groupe h; en outre, il change d'état lorsque la ligne d'abonné en cours d'essai n'appartient pas au groupe h. La première condition est imposée par un circuit logique "ET" ^(^..éX ), tandis que la seconde est imposée par un circuit logique "ET" Y^ (Y^....Y ), qui, avec le précédent, envoie des signaux d'écriture au circuit bistable F^ à travers un citcuit OU 0. (0, ...0,,). h v 1 n 25500 12 2026141 REVENDICATIONS 1° Dispositif pour la recherche automatique des pannes dans les lignes d'abonné d'un central de commutation téléphoni-oue à répartition temporelle, ledit central étant du type ou deux mémoires à recyclage, qui font partie d'une unité centralisée 5 d'élaboration (UC), enregistrent l'une le numéro des abonnés appelants, l'autre le numéro des abonnés appelés et commandent la fermeture, dans les lignes d'abonné correspondant aux numéros enregistrés dans ces mémoires, d'interrupteurs qui relient ces lignes d'abonné à une voie commune pour la conversation et à 20 une voie commune pour les signalisations d'abonné, et ledit central étant en outre du type ou un générateur (C-C) envoie un courant d'appel h une voie d'appel (V ) commune à toutes les lignes d'abonné, dans lesquelles ledit courant d'appel est introduit à travers des interrupteurs séparés, caractérisé par 25 le fait qu'un générateur GH, q\ii produit un signal d'essai à fréquence phonique, est relié à la voie d'appel (V ) lorsqu'aucun appareil d'abonné ne demande l'envoi du courant d'appel; par le fait au'-une unité d'avancement d'essais (UP) sélectionne la ligne d'abonné à essayer, contrôle l'émission par le généra-20 teur 0H du signal d'essai en commandant de brusques interruptions pour simuler des variations d'état dans le courant de boucle, et contrôle la fermeture et l'ouverture, en correspondance avec un canal de service (h), des interrupteurs, dans la .ligne d'abonné en cours d'essai, qui relient ladite ligne 25 d'abonné à la voie d'appel (V), à la voie de conversation et à la voie de signalisations; et par le fait qu'une unité de réception contrôle le niveau du signal sur la voie de conversation et sur la voie de signalisations, et envoie des informations à l'unité d'avancement d'essais (UP), laquelle, lorsqu'elle repère une panne, produit un signal d'alarme. 2° Dispositif pour ia recherche automatique de pannes dans les lignes d'abonné d'un central de commutation téléphonique à répartition temporelle selon la revendication 1, caractérisé par j.e fait qu'un réseau logique (R4) compris dans l'unité 25 d'avancement d'essai (U?) forme, avec une position de service (h) de la mémoire des numéros appelés ou de la mémoire des numéros appelants, un compteur qui avance à la fin de chaque cycle d'essais, lorsque se présente une information (A^ indiquant COPY 69 25S00 13 2026141 que le courant d'appel ne doit pas être envoyé à aucun abonné du central, le contenu dudit compteur, qui enregistre successivement le numéro de tous les abonnés, commandant dans la ligne d'abonné correspondante, à travers les circuits déjà prédispo-^ ses dans l'unité centralisée d'élaboration (UC), les interrupteurs déterminés par les signaux de contrôle envoyés à l'unité centralisée d'élaboration (UC) à partir de l'unité d'avancement d'essais-(UP)! 3° Dispositif pour la recherche automatique des -£0 pannes dans les lignes d'abonné d'un central électronique à répartition temporelle suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que le contrôle du cycle d'essai est conduit dans l'unité d'avancement d'essais (UP) par un réseau logique (Rl) qui se sert de la position (h) d'une mémoire à recyclage, 25 déjà présente dans le central pour d'autres fonctions, pour mémoriser successivement des numéros d'identité des différents essais. 4° Dispositif pour la recherche automatique de pannes dans les lignes d'abonné d'un central électronique à répartition 20 temporelle où toutes les lignes d'abonné sont subdivisées en groupes, chacun servi par une voie de conversation de groupe et par une voie de signalisations de groupe reliables aux autres à travers des interrupteurs, sur commande de l'unité centralisée d'élaboration (UC), lorsou'une ligne quelconque d'abonné de 25 groupe est engagée dans une conversation, caractérisé par le fait qu'un réseau d'avancement d'essais (UP) envoie un signal d'alarme différent pour chaque type d'essai, et que des signaux d'alarme provoqués par des pannes, qui compromettraient le fonctionnement général du central, sont envoyés à une unité d'inter-20 diction (Ul) qui pourvoit à envoyer à l'unité centralisée d'élaboration (UC) un signal d'interdiction destiné à empêcher la fermeture des interrupteurs qui isolent le groupe entier des lignes d'abonné; ladite unité "d'interdiction (Ul) étant constituée par un élément de mémoire pour chaque groupe d'abonné et 25 par un réseau logique qui envoie un éventuel signal d'alarme à l'élément de mémoire relatif au groupe de lignes d'abonné engagé dans les essais, signalé par l'unité (UC) centralisée d'élaboration; signal d'alarme qui provoque dans l'élément de mémoire, remis à zéro au commencement de chaque cadre d'échantillonnages, l'écriture de l'information d'interdiction de la fermeture des interrupteurs susdits. 40