Siège pour personne à mobilite réduite, notamment pour handicapé conducteur de véhicule automobile. La présente invention concerne les sièges pour personnes à mobilité réduite, telles que les handicapés atteints de myopathie, plus particulierement, mais non limitativement, pour les véhicules automobiles, ces sieges etant du type comprenant une assise et un dossier montés sur un support destiné à être fixé sur un plancher. On connaît déjà, par exemple par la demande de brevet français n 80 11 803, des sieges de ce type qui sont plus particulierement destinés à des personnes handicapées gravement, telles que des tétraplégiques, et devant être transportees en tant que passa- gers dans un véhicule automobile, un tel siège permettant le transfert du handicape de son chariot roulant à la place passager du véhicule et vice versa. A cet effet, ce siège est tout d'abord monté mobile sur son support, qui est dans ce cas solidaire du plancher du véhicule, suivant trois mouvements différents permettant de l'amener à l'extérieur du véhicule, tandis qu'il est par ailleurs monté amovible par rapport à ce même support de manière à permettre simultanément sa séparation par rapport à celui-ci et sa fixation sur le chariot roulant.Les trois mouvements considérés sont respectivement un basculement vers l'arrière de l'ensemble du siège par rapport à un socle monté sur un châssis intermédiaire, de manière à élever les pieds du passager au-dessus du niveau du t'ars de arche de la porte, une rotation dudit châssis intermédiair autour d'un axe vertical dispose près du pied-milieu du véhicule, de manière à amener le siège à l'extérieur du véhicule, et enfin, après basculement inverse, une translation du socle par rapport au châssis intermédi-aire pour amener le siège en porte- -faux et permettre son montage sur le chariot roulait. Les commandes de ces différentes manoeuvres qui permettent d'entrer ou de sortir le siège, sont purement manuelles et sont effectuées par une tierce personne qui aide le malade et qui est absolument necessaire en raison de l'impossibilité dans laquelle le malade se trouve d'y proceder lui-mêre. Cette tierce personne peut, bien entendu, être le conducteur du véhicule lui-même puisqu'un tel siège n'est prévu que pour les passagers, les handicaps dont ces derniers sont atteints les empêchant de conduire eux-mêmes le véhicule. En outre, cette application exclusive aux sièges des passagers permet de disposer, pour les différents mouvements, d'un espace absent d'obstacles tels que volant et tableau de bord, ce qui simplifie la cinématique à prévoir pour la sortie ou la rentre du siège. Contrairement à ces sièges qui sont exclusivement destines à des personnes à mobilité pratiquement nulle, telles que les tétraplégiques la présente invention a pour but de fournir un siège qui soit utilisable par des personnes à bilité seulement reduite, telles que les handicapes atteints de myopathie, c'està-dire d'un affaiblissement ou d'une atrophie de certains muscles, alors que la paralysie se traduit par une abolition tres prononcee de la motricité. Les états myopathiques permettent en. effet en général au malade de se maintenir en position debout à 11 aide de béquilles ou de cannes, et de se déplacer également a l'aide de ces mêmes aides.Leurs muscles sont toutefois trop faibles pour leur permettre de se relever jusqu'à la position verticale à partir d'une position assise et c'est principalement à cet effet que doit etre conçu le siège considere. A cet effet, l'invention a pour objet un siège du type"précité, caractérisé en ce qu'au moins une partie de l'assise, située à l'avant de celle-ci, est montée mobile verticalement par rapport au reste du siège, sous l'action de moyens moteurs actionnés par un organe de commande manuelle, tandis que le dossier de celui-ci est, par contre, monté immobile dans le sens vertical. Grâce à cet agencement, il suffit l'uti- lisateur du siège, lorsqu'il est assis, de manoeuvrer l'organe de commande manuelle pour que les moyens moteurs provoquent le soulevement de la partie mobile de l'assise, qui est située sous les cuisses de l'utilisateur, de sorte que celui-ci se trouve redressé progressivement jusqu'à une position proche de la position debout. Dans un mode de realisation particulier de l'invention, il peut être en outre prevu des moyens d'appui situés sur le côte et au-dessus de la partie avant mobile de l'assise du siège, dans sa position haute, ce qui permet à l'utilisateur de saisir ces moyens d'appui à l'aide d'au moins une main et par conséquent de pouvoir bien équilibrer son corps pendant que celui-ci est soulevé par l'assise.De manière particulière9lent avantageuse, ces moyens d'appui peuvent être constitués par une canne (ou une béquille) et l'organe de commande.manuelle peut être dispose sur la poignée de cette canne (ou la traverse de la béquille), ce qui permet à l'utilisateur de disposer déjà, simultanément à son relevement, de l'instrument qui doit ensuite lui permettre de se déplacer. Les moyens moteurs prévus pour le soulè- vement de la partie mobile de l'assise sont de préférence constitues par un vérin, hydraulique ou pneumatique ou électrique, disposé entre cette partie mobile de l'assise et-la partie fixe du siège et relie à une source de fluide comprimé, ainsi qu'audit organe de commande manuelle.Un tel vérin assure une régularité et une douceur parfaites du mouvement de relèvement, ainsi qu'un positionnement et un arrêt très précis de la partie mobile de l'assise dans la position optimale souhaitée par l'utilisateur, mais avant tout, et c'est là l'avantage essentiel des moyens ici prévus, l'obtention d'un mouvement assisté, l'utilisateur pouvant donc être seul pour effectuer la manoeuvre, et verrouillable en toute position, ce qui assure une securite parfaite du dispositif, fondamentale pour une personne handicapée. Un siege ainsi équipe peut trouver de nombreuses utilisations, diverses, mais toutes aussi avantageuses pour la personne handicapée qui s'en sert, que ce soit par exemple en tant que siège de véhicule automobile, permettant le redressement de la personne qui occupe ce siège, une fois celui-ci amené à l'extérieur de l'habitacle du véhicule à l'aide de moyens complémentaires, ou encore en tant que siège de travail ou de loisir associé à une table ou à un poste de travail, auquel cas il convient encore d'écarter ce siège de cette table ou de ce poste à l'aide de moyens complementaires analogues, ou en tant uniquement que simple siège de repas ou de loisir en appartement ou local hospitalier, sans autre élément associé dont il convienne de s'écarter, auquel cas les moyens jusqu'ici prévus se suffisent à eux-mêmes De manière particulièrement avantageuse, dans les deux premiers cas qui précedent, on peut prévoir comme moyens complémentaires soit des moyens de montage en rotation du siège par rapport au support fixe, soit des moyens de montage en translation de ce siege par rapport à ce support, ces moyens de montage étant associés à des moyens moteurs actionnés par le même organe de commande manuelle que précédemment.Ceci permet, dans les deux cas, de déplacer le siège de manière à l'éloigner soit du tableau de bord dans le cas d'un siège automobile pour passager, et surtout du volant dans le cas d'un siège pour conducteur, soit encore de la table ou du poste de travail dans la seconde application envisagée, ce qui permet dans les deux cas un dégagement des genoux et de la partie inférieure du corps par rapport à l'obstacle considéré.Dans le cas d'un siecie de vehicule, une fois les genoux libers de tout obstacle situé au-dessus dieux grâce à une translation du type proposé, un premier relèvement permet de soulever les pieds de l'utilisateur au-dessus du bas de marche pour autoriser sans difficulté la sortie du siege hors de l'habitacle, tandis que, apres cette sortie, un second relèvement permet de soulever l'assise et, partant, l'ensemble du corps de l'utilisateur pour l'amener en position debout. Dans le cas d'un siège pour table ou poste de travail, une fois les genoux libérés par une rotation ou une translation du type considéré, un relèvement correspondant au second relevement précité permet de mettre l'utilisateur directement debout. Dans un mode de réalisation particuliere- ment avantageux de l'invention, à savoir celui d'un siège pour vehicule automobile, on peut avantageusement combiner les deux mouvements de translation vers l'arrière et de rotation, l'axe de rotation étant dispose non seulement à l'arrière du siège, mais également sur le coté de celui-ci, du cote portière, tandis qu'il est par ailleurs prevu un support intermédiaire entre le support fixe et la base du siège, des moyens de montage en rotation étant disposés filtre le support intermédiaire et l'un de ces deux autres éléments, et des moyens de montage en translation entre le même support intermédiaire et l'autre de ces éléments. Ce double mouvement permet de faire sortir le siege hors de l'habitacle, tout d'abord par un recul qui libere les genoux par rapport au tableau de bord (et surtout par rapport au volant dans le cas d'un siège conducteur), permettant ainsi de relever les pieds au-dessus du niveau du bas de marche, à l'aide de la partie mobile de l'assise, puis par une rotation qui amène le siège à l'extérieur, permettant alors de reposer les pieds au sol à l'aide de la partie mobile de l'assise et de soulever enfin les cuisses et l'ensemble du corps à l'aide de cette même partie mobile, avec éventuellement, entre temps, un mouvement eventuel de translation faisant ressortir encore plus le siege de l'habitacle. Dans la réalisation la plus particulière envisagee pour l'invention, à savoir celle d'un siège pour conducteur, les moyens de montage en translation peuvent être légèrement inclinés par rapport à la direction avant-arrière du siège, de manière que la partie arrière de ces moyens se rapproche de l'axe de rotation, ce qui permet d'écarter le siege de la console centrale et de le placer dans la position opitmale autorisant les différents mouvements prévus avec le minimum de gêne. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, à titre d'exemple non limitatif, et en regard des dessins annexés dans lesquels : - la Fig. 1 représente une vue en perspective et schématique d'un siège conforme à l'invention, destiné à constituer un siège conducteur pour véhicule automobile; - la Fig. 2 représente une vue de face et partiellement en coupe, du siège conforme à l'invention, y compris son support fixe permettant la fixation sur le plancher du véhicule; - la Fi.g. 3 représente une vue de dessus de ce siège, les rembourragesdes coussins étant supposés enlevés, de même que sur la Fig. 2; - les Fig. 4, 5 et 6 illustrent avec la Fig. 3, les differents mouvements horizontaux permis pour ce siège, ces trois figures étant à plus petite échelle;; - la Fig. 7 représente une vue de côté du siège des Fig. 2 et 3, illustrant par ailleurs le mouvement de re lèvement conforme à l'invention; - la Fig. 8 représente schématiquement ltensemble de commande électro-hydraulique du siège; - les Fig. 9a à 9h illustrent l'utilisation de ce siege; - la Fig. 10 représente en perspective le siège en position finale d'utilisation. Le siège représenté schématiquement sur la Fig. 1 comprend tout d'abord le siège proprement dit, qui est rea- lisé sur une armature, non visible sur la Fig. 1, mais qui apparaftra plus clairement sur les Fig. 2 et suivantes, cette armature portant une assise 1 et un dossier 2 qui sont montés dans la position normale permettant la position assise d'une personne, et qui sont fixes ou réglables l'un par rapport à l'autre dans cette position, l'ensemble étant complété par une partie mobile de l'assise, partie 3 qui est situee à l'avant de l'assise proprement dite 1, et qui est montée articulée sur le dossier 2 à l'aide de bras de relevement 4.Cette partie mobile est représentée en position normale prolongeant l'assise proprement dite 1 vers l'avant, représentée en trait mixte, tandis qu'elle est représentée en position relevée en trait plein. L'armature du siège proprement dit 1-2 est montée, comme cela sera décrit plus en detail par la suite, sur une plaque de base 5 qui est montée en translation, par l'intermédiaire de moyens de translation 6, sur un support intermediaire constitué par une plaque ou platine 7, cette plaque 7 étant elle-meme montée mobile en rotation, par l'intermédiaire de moyens de rotation 8, sur un support fixe constitué par une plaque ou platine 9, qui est fixée à demeure sur le plancher 10 du véhicule. Pour permettre de voir les moyens de translation 6, le siège a été supposé décalé verticalement par rapport à la plaque 7, suivant les lignes en trait mixte. Comme le representent maintenant, de maniere plus précise, les Fig. 2, 3 et 7, l'armature de la partie fixe 1 de l'assise est constituée par un cadre en U 5a, dispose autour de la plaque de base 5 precitee, et fixe sur celle-ci par exemple par des goujons. Cette plaque 5, sensiblement carrée, présente à sa partie arrière, et sur ses cotes, deux prolongements horizontaux 5b disposes à l'arrière des paires de longerons 3c de la partie mobile 3a. L'armature du dossier 2 est egalement constituee par un cadre comprenant, réunis par diverses traverses, deux montants 2a qui sont fixes sur la plaque de base 5 à l'intérieur, et légèrement en arrière de la partie arrière des longerons 3c, par l'intermédiaire de cornières de renforcement 2b. L'armature de la partie mobile 3 de 1 'assise est constituée par une plaque-traverse 3a qui est partiellement inclinée vers l'avant et vers le bas, qui, dans la position normale, représentée en trait plein sur la Fig. 7", vient se placer au niveau et et à l'avant du cadre 5a de la partie fixe de l'assise et qui est soli daire d'un cadre en U comportant une traverse avant 3b et deux paires de longerons 3c disposées de chaque côte, et munies d'entretoises de liaison 3d Les deux bras d'articulation 4, schématisés sur la Fig. 1, sont des bras coudés comportant chacun un longeron 4a qui est fixé sur le côté extérieur du longeron extérieur 3c correspondant et qui, en position normale, est disposé horizontalement au niveau de la plaque 5 et du cadre Sa, ce longeron se prolongeant à son extrémité arriere par un montant 4b incliné vers le haut et vers l'arrière, et articulé autour d'un axe horizontal transversal 4c sur le montant de dossier 2a associé, ce montant 4b etant par ailleurs contrecoude de manière à venir au contact de ce montant. Pour rigidifier l'ensemble du bras, il est en outre prevu un tirant oblique 4d réunissant son longeron 4a et son montant 4b. Comme le montrent les Fig. 1 et 3, le suppport fixe ou plaque 9, qui est fixé sur le plancher 10 du véhicule, présente la forme très approximative d'un L dont une branche est disposée le long du bas de marche 11 de la portière du véhicule associée à ce siège, l'angle de cette plaque étant disposé à proximité du montant ou pied arrière 12 de cette porte, la seconde branche de la plaque etant orientée transversalement par rapport au bas de marche. Sur l'angle de cette plaque 9, se trouve fixé à demeure un pivot 13 à axe vertical portant deux roulements à billes 13a, et lui-même maintenu à sa base par des renforts verticaux radiaux 13b, fixés sur la plaque 9. Ce pivot se trouve situe sensiblement à hauteur du pied arrière de porte 12. Le support intermédiaire ou plaque 7 est disposé au-dessus du niveau supérieur de ce pivot, et en porte à faux par rapport à ce dernier, du côte de l'intérieur du véhicule, cette plaque étant solidaire à l'un de ses coins d'un fourreau 7a qui est fixé sous sa surface et qui reçoit intérieurement les deux roulements à billes 13a, permettant ainsi une rotation de la plaque 7 autour de l'axe vertical X-X du pivot 13.A partir de son coin monté sur le pivot 13, la plaque 7 s'evase suivant une première partie 7a sous laquelle est fixé un bloc d'articulation 7b de l'extrémité libre de la tige 14a d'un verin 14 dont le corps est disposé horizontalement entre les deux plaques 7 et 9, de manière à être oriente parallèlement au bas de marche 11 dans la position normale représentée par la Fig. 3, le corps 14 de ce vérin étant monté à son autre extrémité sur un bloc de fixation 9a solidaire de la plaque 9 à l'extrémité avant de sa branche longitudinale.Ce verin n'est pratiquement visible que sur la Fig. 2, etant donné que sur la vue de dessus de le Fig. 3, il se trouve exactement dispose au-dessous d'un autre vérin qui sera décit par la suite, seule sa tige 14a et le bloc de fixation 7b de cette dernier apparaissant en trait interrompu sur cette Figure. Au-del de sa partie évasée 7a, la plaque7 se prolonge par une seconde partie 7c de forme trapézoïdale et dont le bord extrême est legerement incllné, par exemple d'environ 15 à 20 , par rapport à l'axe longitudinal du véhicule ou du siège Y-Y (parallèle à la direction du bas de marche 11), ce bord étant incliné vers l'ar rière et vers l'extérieur du véhicule, c'est-à-dire du côté du pied de porte 12. Entre le fourreau 7a et ce bord extreme, la plaque 7 comporte, par ailleurs, sur sa face inférieure des renforts verticaux 7d.Sur sa -face supérieure, la plaque 7 reçoit, fixées sur elle, deux glissières parallèles 6a (faisant partie des moyens de translation de la Fig. 1), disposées, l'une le long du bord extrême de la plaque 7, et l'autre vers l'intérieur de-celle-ci. Avec ces glissières, qui sont du type glissières à billes, cooperent, avec interposition de deux jeux de billes 6b, deux patins 6c qui sont Fixes à demeure sous la plaque de base 5 du siège Les deux glissières 6a sont orientées suivant la direction inclinée Z-Z du bord extrême de la plaque 7 (dans la position normale de la Fig. 3), et leurs extrémités avant surplombent lágèrement la bord frontal de cette plaque 7, de manière que la zone en surplomb de la glissière exte- rieure (c'est-à-dire disposee du côté du bas de marche 11) soit placée, dans la position normale représentée, très approximativement au milieu de la plaque de base 5 du siège, tandis que l'extrémité de l'autre glis- sière est situee plus vers l'intérieur du véhicule. Sous la plaque 7, et en-un emplacement intermédiaire entre les deux glissières 6a qui se trouvent sur la face supérieure, se trouve fixe le corps 15 d'un vérin, orienté parallèlement à la même direction inclinée Z-Z que les glissières, et dont la tige 15a fait saillie à l'avant de la plaque 7 pour être fixee à son extrémité libre sur un bloc de fixation 5c fixé à demeure sous une patte 5d qui fait saillie à l'avant et du côté de l'angle intérieur de la plaque 5. Comme le montre la Fig. 3, dans la position normale dru siège, le bord avant de la plaque 7 ainsi que 1 'extré- mite avant du corps de vérin 15 sont situés tres légèrement en arriere du milieu de la plaque 5, alors que la patte 5d et le bloc de fixation 5c sont situés en avant de cette plaque, la tige 15a du vérin se trouvant alors en position d'extension maximale. (Il en est d'ailleurs de même du vérin 14 sont la tige 14a se trouve, dans la position normale représentée par la Fig. 3, en position d'extension maximale). Dans cette position normale représentee par la Fig. 3, la plaque de base 5, et par conséquent l'ensemble du siège, se trouvent dans une position avant maximale (étant donné que la tige 15a du vérin 15 est en extension totale), cette position correspondant à une position de conduite dans laquelle la partie mobile 3 de l'assise, et par conséquent les genoux du conducteur, se trouvent normalement situés au-dessous de la colonne de direction et du volant. A partir de cette position, l'actionnement du vérin 15 à l'aide de moyens qui seront décrits par la suite, provoque une rétraction de sa tige 15a et par conséquent un recul de la plaque de base 5 et de l'ensemble du siège vers l'arrière et légèrement sur le côté, en direction du pied de porte 12, comme le montre la Fig. 4. La course du vérin 15 est telle que, dans cette position de recul maximale, le centre de la plaque 5 et par conséquent du siège, sont venus pratiquement à hauteur du pivot 13 et du pied de porte 12, ou éventuellement très légèrement en avant de cette position. Simultanément la plaque 5 et le siege se trouvent légèrement- rapprochés du pivot 13 en raison de l'inclinaison des glissières 6a. Cette même Fig. 4 montre un profilé supplémentaire 16 fixé sur le plancher 10, à l'extrémité de la plaque fixe 9. Une fois le siège disposé dans cette position de recul, l'actionneme,lt du vérin 14, à l'aide des memes moyens de commande decrits plus loin, provoque une rétraction de la tige 14a de ce dernier, provoquant ainsi une rotation de l'ensemble de la plaque 7 sous laquelle est fixee cette tige de verin, ainsi que de la plaque 5 et du siège, cette rotation s'effectuant autour de l'axe X-X du pivot 13 et la course du vérin etant telle que, dans la position de rétraction complete-representee par la Fig. 5, l'ensemble a pivoté d'environ 90 , de sorte que la plaque 7, la plaque 5 et le siège sont partielle ment sortis par l'ouverture de la porte, en etant orientés avec l'axe Y-Y du siège maintenant disposé transversalement par rapport au véhicule. Dans cette position, une partie notable du siège, en particulier son dossier, se trouve encore située à l'intérieur du véhicule, le milieu de la plaque 5 se trouvant approximativement situé au-dessus du bas de marche 11. A partir de cette position intermédiaire5 un nouvel actionnement du vérin 15, mais en sens inverse et jusqu'à extension maximale de la tige visa, provoque un déplacement vers l'avant de la plaque 5 et du siège par rapport à la plaque intermédiaire 7, de sorte que le siège se trouve maintenant, comme le montre la Fig. 6, en grande partie à l'extérieur du véhicule, le bord arrière de la plaque 5 venant dans cette position approximativement à hauteur du pivot 13. Simultanément à ce mouvement de sortie, la plaque 5 s'est légèrement déplacée, sur le côté, c'est-à-dire vers l'avant du véhicule, en raison de l'inclinaison des glissières 6a, de manière que le coin arrière extérieur du siege soit maintenant disposé tres légèrement en avant du pied arriere de porte 12a. (Afin d'autoriser l'opération de relèvement qui sera décrite par la suite). Si l'on revient maintenant à la position normale du siège, représentée par la Fig. 3, ainsi qu'à la vue de coté correspondante représentée par la Fig. 7, le siège est complété par un troisième vérin 16 qui est disposé horizontalement au-dessus de la paire de longerons 3c située du côte du pivot 13, le corps de ce vérin 16 étant fixé à son extrémité avant sur un bloc de fixation 16a fixé entre les longerons considérés, tandis que la tige de vérin 16b est fixée à son extrémité libre sur un bloc de fixation 16c solidaire du prolongement 5a de la plaque 5 située du même côté.Dans la position normale, dans laquelle la partie mobile 3 de l'assise est disposée au même niveau que le reste de l'assise, c'est-à-dire avec son armature 3a dans le même plan que la plaque 5, la tige 16b du vérin se trouve entierement rétractéa. Comme représente en trait mixte, l'actionnement de ce vérin 16, amenant la tige 16b en position d'extension maximale provoque un basculement de la partie mobile 3 de l'assise vers le haut, autour des axes 4c solidaires du dossier, suivant un angle qui peut atteindre 450. L'ensemble de commande des vérins 14, 15 et 16, représenté sur la Fig. 8, comprend, d'une part, un groupe de puissance 17 et une boîte de branchement 18 qui sont reliés entre eux par un câble 19 et sont logés, l'un et l'autre, dans le coffre du véhicule et, d'autre part, un boîtier de commande 20 qui est relié à la boite de branchement 18 par un câble 21 et qui est disposé à proximité du conducteur, à l'intérieur de l'habitacle du véhicule. Comme le montre plus particulièrement la Fig. 10, ce boîtier 20, qui est de dimension réduite, peut être fixé sur le coté et à l'intérieur de la poignée 22 d'une canne 23 à l'aide d'un anneau de fixation 24. Le groupe de puissance 17 comprend essentiellement un groupe moto-pompe constitué par un moteur 25 sur l'arbre duquel est calee une pompe 26 et par un bloc 27 constitué de trois électro-distributeurs hydrauliques à tiroirs 27a. Le circuit hydraulique de la pompe 26 est complété par un réservoir d'huile 28 comportant un remplissage 28a, ce reservoir étant relié à l'alimentation de la pompe, tandis que le refoulement de cette dernière est relié, par l'intermé- diaire d'un clapet anti-retour, d'une part, à une tuyauterie 26a d'alimentation des trois électro-distributeurs et, d'autre part, par l'intermédiaire d'une tuyauterie 26b, comportant une vanne de reglage de debit, à une tuyauterie -de retour 26c qui relie les sorties des electrodistributeurs au réservoir d'huile, avec interposition d'un filtre 26b. Les mêmes électro-distributeurs 27a presentent des paires de tuyauteries de commende 29a-3Qa, 29h-30b et 29c-30c qui sont reliées respectivement aux deux extrémités de chacun des vérins 14, 15 et 16. Les circuits de commande electrique de chacun des électro-distributeurs 27a, 27b, 27c sont, par ailleurs, reliés respectivement aux trois groupes de trois conducteurs qui constituent le câble de liaison 19 de la boite de branchement. Le moteur électrique 25 est, par tailleurs, alimente par deux conducteurs dont l'un est relié à la masse, et l'autre est relié à un relais 25a dont partent deux conducteurs 25b et 25c, le premier de ceux-ci étant relié à la borne + de la batterie 31 du véhicule. La boîte de branchement 18 comprend essentiellement une plaque à diodes 18a et quatre fusibles 18b dont trois sont relies par leur entrée à un conducteur de sortie 18c de la boîte qui est mis à la niasse (pôle -), tandis que l'entrée du quatrième est reliée à la plaque à diodes 18a. Le cable d'entrée 21 comporte dix conducteurs parmi lesquels six conducteurs 21a qui sont relis, d'une part, à six diodes 18d fixées sur la plague 18a et. d'autre part, à six autres conducteurs 19a qui font partie du cabale de sortie 19. Les sorties des trois ramiers fusibles 18b sont. reliées e trois autres conducteurs 19b au câble 19. tandis que la sertie du quatrième fusible 18b est reliée au conducteur 25c du relais 25a. 'e boîtier de commande 20 comperte sur sa surface extérieure trois boutons à bascule 20a et une serrure d'interrupteur 20b. Les boutons à bascule 20e sont des boutons-interupterrupteurs à trois positions dont seule la position centrale est stable et qui correspondent respectivement au mouvement de commande des treis vérins 14, 16 et 16, les positions extrêmes non stables d ces boutons correspondant respectivemnt à avant-arrière, gauche-dreite, montée-descente. La serrure 20b comporte deux positions respectives : marche-arrêt.Le boîter comporte par ailleurs une cosse t 20c et une cosse - 20d, entre lesquelles sont interposés, par l'intermédiaire d'un conducteur 20e, la serrure 20b et un voyant 20f d'indication de marche. Les trois boutons à bascule 20a soit par ailleurs relies par des conductours 20g à la cosse + 20c, et cette dernière est, elle-même, relliée à deux des conducteurs 21b du câble 21, an troisième 21c de cas câblas étant relié à al cosse - 20d. Quant aux six conducteurs 21 de cammande des électro-distribateurs, ils sent reliés aux bernes correspondantes de commande des treis boutons à bascule 20a. On constate ainsi que l'utilisation de cet ensemble de commande complète le forctionnement qui a déjà été décrit pour les trois vérins 14, 15 et 16, en regard des Fig 3 à 7. En effet, le groupe mete-pempe 25-26 alimente en huile les électro-distributeurs et ceux-ci actiennent respectivement les différents verins 14, 15 et 16, suivant les impulsions de commande envoyées par l'intermédiaire de la boîte de branchement 18 et des câbles de jonction 19 et 20, à partir des trois boutons à bascule 20a. Ainsi que le montre la Fig. 105 le boîtier de commande 20 étant monté sur la canne 23, lorsque le conducteur veut sortir du véhicule, il est bien clair que la canne est disposée à l'in térieur du véhicule, le long du siège, de manière que le conducteur puisse se saisir du boîtier et actionner les boutons 20a voulus. Ce n'est qu'au fur et à mesure des différents mouvements permettant la sortie, que le conducteur amene progressivement la canne vers l'extérieur en tenant sa poignée et le boîtier de commande 20 dans la main, jusqu'à l'amener dans la position définitive 23, représentée sur cette Fig. 10. Comme le montrent plus precisément les Fig. 9a à 99, le conducteur se trouve initialement dans la position normale de conduite, représentée par la Fig. 9a, position dans laquelle le siège se trouve dans la position illustrée dans la Fig. 3, avec le vérin 15 en position d'extension maximale et le siège ramené au maximum sous la colonne de direction et le volant 32. Le conducteur se saisit alors du boîtier de commande 20 et actionne le bouton de commande 20a avantarriere de manière à provoquer la rétraction du vérin 15, et par conséquent un mouvement de recul complet du siège, jusque dans la position de la Fig. 9b qui correspond à la position du mécanisme illustrée à la Fig. 4.Dans cette même position de la Fig. 9b, le conducteur actionne le bouton montée-descente 20a de manière à provoquer une extension du vérin 16, cette extension étant toutefois limitée et n'atteignant pas la position maximale représentée par la Fig. 7, le soulèvement partiel commande par le bouton devant suffire à soulever les genoux du conducteur dans la position de la Fig. 9b, pour laquelle les pieds sont situés lssgerement au-dessus du niveau du bas de marche 11. Dans cette position, le conducteur actionne le troisième bouton 20a gauche-droite qui provoque une rétraction du verin 14 et un pivotement du siège vers l'exterieur jusqu'à adopter la position de la Fig. 9c dans laquelle le siège est venu chevaucher le bas de marche 11a, le conducteur étant maintenant tourné vers l'extérieur du véhicule.Le conducteur actionne alors le bouton montee-descente de manière à ramener la partie mobile 3 en position basse de façon que ses pieds reposent maintenant sur le sol comme le montre la Fig. 9d. Les Fig. 9a à 9d etaient des vues de côté du véhicule, tandis que les vues suivantes 9e à 9h sont des vues arrière de sorte que le siège 1-2 se trouve maintenant vu de côté. A partir de la position de la Fig. 9d, le conducteur actionne le bouton avant-arriere de manière à provoquer une extension du vérin 15 et, par conséquent, une sortie totale du siège vers l'extérieur, le dossier 2 de ce dernier venant pratiquement se placer dans l'encadrement de la porte, comme le montre la Fig. 9e.Le conducteur actionne alors progressivement le bouton montee-descente de manière provoquer une extension lente du vérin 16 entraînant un soulèvement de la partie mobile 3a, le conducteur accompagnant ce mouvement de manière que la partie 3 se place progressivement de plus en plus haut sous ses cuisses, de sorte que cette partie mobile 3, commande par le verin 16, commande totalement ur relèvement des cuisses du conducteur jusqu'à l'amener dans la position eatièrement redressée de la Fig. 9h dans laquelle la partie mobile 3 a glissé jusqu'au niveau des muscles fessiers. En conclusion, on constate ainsi, qu'à partir de la manipulation extrêment simple dun boîtier de commande tenu dans la main, le conducteur peut à lui seul, alors qu'il est atteint d'une réduction importante de sa mobilité, se trouver amené de@la position assise initiale à la position debout definitive à partir de laquelle il peut normalement se déplacer à l'aide de cannes ou de béquilles. Inversement cette conception permet également au conducteur de pouvoir passer de la position debout à la position assise sans di fficulte, et sans avoir recours à l'aide d'une tierce personne. REVENDICATIONS 10) - Siège pour personne à mobilité réduite, du type comprenant une assise (1) et un dossier (2) montés sur un support (9) destiné à être fixé sur un plancher (10), caractérisé en ce qu'au moins une partie (3) de l'assise (1), située a l'avant de celle-ci, est montée mobile verticalement par rapport au reste du siège, sous l'action Je moyens moteurs (16) actionnes par un organe de commande manuelle (20), tandis que le dossier (2) de celui-ci est par contre monté immobile dans le sens vertical. 2") - Siège selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est en outre prévu des moyens d'appui (23) situes sur le coté et au-dessus de la partie avant mobile (3) de l'assise (1) du siège, dans sa position haute. 3 ) - Siège selon la revendication 2, caracterisé en ce que lesdits moyens d'appui (23) sont constitués par une canne et l'organe de commande manuelle (20) est dispose sur la poignée (22) de cette canne. 40) - Siege selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérise en ce qu'il est prevu des moyens (6) d'écartement du siège par rapport à sa position d'utilisation, la base (5) du siège étant montée mobile entre cette position d'utilisation et une position de retrait dans laquelle la partie mobile avant (3) de l'assise (1) est dégagée de tout obstacle par comparaison avec sa situation dans la position d'utilisation, lesdits moyens d'écartement (6) etant associés a des moyens moteurs (15) actionnés par ledit organe de commande manuelle (20). 50) - Siège selon la revendication 4, caractérisé en ce que la base (5) du siège est montée mobile en translation par rapport au support fixe (9) entre une position d'utilisation et une position de retrait, suivant une direction (Z-Z) orientée de l'avant vers l'arrière du siège. 60) - Siège selon l'une quelconque des revendications 4 et 5, caractérisé en ce que la base (5) du siège est montée mobile en rotation par rapport au support fixe (9) entre une position d'utilisation et une position de retrait, autour d'un axe (X-X) situé à l'arrière du siège, sous l'action de moyens moteurs (14) actionnés par ledit organe de commande manuelle (20). 70) - Siège selon la revendication 6 lersqu'elle dépend de la revendication 5, caractérisé en ce que3 dans le cas ou le support fixe (9) est fixe sur un plancher (10) de véhicule, l'axe de rotation (X-X) est disposé sur le cêté du siège. cêté pertière, tandis qu'il est par eilleurs prévu un sepport intermédiaire (7) entre le support fixe (9) et la base (5) du siège, des moyens de montage en rotation (13) étant disposés entre le support intermédiaire (7) et l'un (9) de ces deux autres éléments (9,5), et des moyens de montage en translation (6) entre le méme support intermédiaire (7) et l'autre (5) de ces éléments (9, 5). 8 ) - - Siege selon la revendication 7, caracté- risé en ce que le support intermédiaire (7) est monté mobile en rotation par rapport au support fixe (9), et la base (5) du siège montée en translation sur ce support intermediaire (7). 9 ) - Siège selon lune quelconque des revendications 5, 7 et, caractérisé en ce sue les moyens de montage en translation (6) sont légérement inclinés par apport a la direction avantarrière du siège, da manière que le partie arrièra de ces moyens se rapproche de l'axe de rotation (X-X). 100) - Siège selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que les moyens moteurs (16, 15, 14) sont constitues par un vérin hydraulique ralié à une source de fluide sous pression (26), ainsi qu'audit organe de cemmande manuelle (20). 11 ) -Siège selon l'une quelconque des revendi cations 3 à 10. caractérisé en ce que ledit organe de commande ma nuelle (20) comprend au moins un interrupteur électrique (21a) interposé sur le circuit de commande électrique des moyens moters (16, 15, 14). 12 ) - Siège selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérise en ce que ledit organe de commande manuelle (20) est disposé dans un boîtier amovible tenu a la main ou fixé sur un dispositif auxiliaire de la marche tel qu'une canne (23).