On sait que les atomes du corps humain sont groupés en général sous forme de molécules très allongées dénommées micelles en perpétuelle agitation dans un liquide, et que lesdites micelles comportent un noyau granulaire chargé d'électricité et une mince enveloppe chargée négativement, mais dont la charge peut tendre à diminuer par vieillissement de ces micelles,en rompant l'équilibre des tissus et des cellules par rapport à leur état sain normal. Cette perte de charge négative,qui peut entraîner même à la longue la mort de l'enveloppe desdites micelles, peut être due à la maladie,ou éventuellement à l'âge. Comme l'a remarqué le Docteur LEPRINCE dans son livre "La médecine électronique" paru en 1964 aux Editions DANGLES, la constatation d'un tel vieillissement a conduit les médecins à chercher à empêcher ce mssrissement de la micelle et la déhiscence corrélative de la couche périgranulaire desdites micelles en fournissant à ces dernières de faibles charges d'électricité négative. Cette thérapeutique électronique a été mise en oeuvre en particulier par le Docteur IGE-KORNBLOCH de Philadelphie et plus près de nous en France même, par le Docteur AUBOURG du nouvel Hôpital BEAUJON. Toutefois, les appareils qui ont été créés dans ce but, et en particulier celui mis au point par le Baron de DORDOLAT, Ingénieur Civil français, présentaient tous l'inconvénient de faire appel à des courants ayant une intensité non négligeable et qui devait être limitée en fonction de l'idiosyncrasie de chaque malade et notamment de la fréquence propre de certaines radiations pouvant être émises par ces malades. Cette nécessité d'adaptation de l'intensité maximum du courant au cas de chaque malade, obligeait donc les malades à recourir à des mède- cis qualifiés pour l'application de ladite thérapeutique électronique. La présente invention repose sur l'observation, qu'en réduisant à quelques micro ampères l'intensité des courants d'électricité négative pouvant être engendrés par des appareils spécialement conçus à cet effet, chaque malade peut utiliser ces appareils lui-m8me sans étre contraint de se déplacer pour se soumettre à la thérapeutique électronique précitée sous contrôle médical. La présente invention a pour objet un dispositif de faibles dimensions comportant en combinaison un circuit permettant le passage d'un courant négatif ondulé dans le corps humain, entre deux électrodes métalli- sées prévues extérieurement audit appareil, et peu distantes l'une de ltau- tre, l'une de ces électrodes étant reliée au pôle négatif d'un élément de pile de 1 volt 5 par l'intermédiaire du circuit émetteur-collecteur d'un transistor et d'une résistance ohmique de limitation dudit courant négatif, tandis que l'autre électrode peut être reliée directement au pôle positif dudit élément de pile par fermeture d'un interrupteur. L'appareil comporte obligatoirement deux autres résistances ohmiques, en série avec la première, dont une en parallèle sur un condensateur forme une base de temps faisant varier la polarisation de la base dudit transistor, tandis que la troisième est branchée entre ladite base et l'émetteur de ce transistor. Dans un mode préféré de réalisation l'appareil comporte en outre deux jacks de raccordement à une lampe veilleuse à faible consommation, destinée à servir de témoin, dès que le malade a appuyé sur un pouls soir constituant l'interrupteur précité de liaison au pôle positif dudit élément de pile. Cette veilleuse est reliée à l'électrode métallisée connectée à l'une des électrodes dudit interrupteur par l'intermédiaire d'une résistance de limitation du courant passant dans ladite lampe témoin, résistance qui est incluse dans le circuit imprimé qui constitue le micro-chargeur. Il est facile de comprendre que l'utilisation d'une intensité négative de valeur constante aurait été possible théoriquement, sans nécessiter l'emploi de la base de temps précitée. Toutefois, en conformité avec les expériences antérieures réalisées en laboratoire, le demandeur a pu constater qu'il était plus avantageux d'utiliser un courant négatif ondulé, dont la fréquence est avantageusement comprise entre 50 et 100 périodes, les meilleurs résultats étant obtenus pour une fréquence voisine de 72 périodes par seconde. D'après WETTERWALD, certaines névralgies correspondent à des points précis du corps humain, localisés soit sur sa face antérieure, soit sur sa face postérieure. Un malade atteint d'une telle névralgie aura donc intérêt, en se référant à la topographie des névralgies établie par WETTERWALD, à appliquer les électrodes de son micro-chargeur au voisinage des points névralgiques précités. Toutefois, dans le cas de vieillissement général, un des points où il est particulièrement avantageux d'appliquer les électrodes dudit micro-chargeur, correspond à la septième vertèbre cervicale. Le micro-chargeur précité doit être appliqué un certain nombre de fois par jour pendant un temps suffisamment long, mais il est avantageux de l'utiliser avant les deux principaux repas, pendant une durée approximative de 20 minutes chaque fois. Les caractéristiques de la présente invention seront mieux comprises à la lecture de la description qui suit d'un mode de réalisation de micro-chargeur sous forme de circuit imprimé prévu pour engendrer un courant ondulé de fréquence égale à 72 périodes par seconde, mode de réalisation donnénà titre d'exemple non limitatif et décrit en se référant au dessin annexé sur le#quel --la fig.l est un schéma électrique du micro-chargeur et de sa lampe témoin; --la fig.2 est une courbe de l'intensité négative circulant dans le corps humain en fonction du temps,-l'origine des#temps correspondant à la fermeture du circuit d'alimentation dudit micro-chargeur; et la fig.3 est une vue en plan montrant la disposition-des différents éléments du circuit imprimé constituant ledit micro-chargeur. L'élément de pile de 1 volt 5 que l'on incorpore de préférence dans le micro-chargeur peut être du type alcalin connu sous la marque DU RACELL. On voit sur la figure 1, que les deux électrodes 1 et 2 de l'appareil, destinées à être appliquées sur le corps humain sont reliées entre ellea par un ensemble de trois résistances en série désignées par les nombres de référence 3, 4 et 5-. Un interrupteur 6 permet de relier directement le pale positif 7 de l'élément de pile 8 à l'éloctrode 2, tandis~ que l'électrode 1 est reliée au pôle négatif 9 dudit élément de pile par l'intermédiaire de la résistance 5-et du circuit émetteur-collecteur du transistor 10 dont lecoUNcteurest désigné par le nombre de référence loua, la base par le nombre de référence lOb,et #'émetteur par le nombre de référence 10e. La résistance 3 est couplée de façon-coanue en soi en parallè- le sur un condensateur ll,de façon à constituer une base de temps, ce condensateur 11 se chargeant et se déchargeant alteriiativement, en faisant varier la polarisation de la base lOb, ce qui a pour effet de faire varier l'intensité du courant instantané passant dans le corps humain. La fermeture de l'interrupteur 6 ne permet pas simplement le passage d'un courant ondulé dont la forme sera examinée plus loin à propos de la figure 2, mais provoque également le passage d'un courant à travers une veilleuse à néon 12 servant de lampe témoin, et montée en série avec une résistance ohmique 13 de limitation de ce courant. Pendant tout le temps de fermeture de l'interrupteur 6, un courant continu de valeur constante passe dans la veilleuse 12 et dans ladite résistance 13.Le patient est ainsi averti de la mise sous tension du micro-chargeur. Bien entendu, le voyant 12 pourrait être fixé sur le micro chargeur, mais il est plus avantageux de le placer en face du malade, en dehors du micro-chargeur, de façon à permettre audit malade de vérifier que l'électrode 2 est bien sous tension positive, quel que soit le point d'application dudit micro-chargeur. On a supposé sur la figure 3, que l'élément de pile était incorporé dans l'appareil, de même que l'interrupteur 6, mais cette disposition n'est pas obligatoire, l'appareil pouvant comporter des jacks de raccordement audit élément de pile et audit interrupteur. Le courant négatif I qui est représenté sur la figure 2, est maximum en valeur absolue au moment où l'on vient de fermer l'interrupteur 6. La charge progressive du condensateur 11 fait ensuite décroître progressivement la valeur absolue du courant négatif passant dans le corps humain, jusqu'à une valeur minimum correspondant à la charge maximum de ce condensateur, qui se décharge ensuite, la valeur absolue du courant négatif passant dans le corps humain remontant pour reprendre sa valeur maximum au bout d'un temps égal à 1/72émue de seconde. La valeur absolue du courant négatif passant dans le corps humain varie ensuite à nouveau de la même façon pendant chaque période d'un 72ème de seconde, le courant négatif ondulé se propageant dans le corps humain tant que l'interrupteur 6 est fermé c'est-à-dire tant que la veilleuse 12 reste allumée. On retrouve sur la figure 3 l'élément de pile 8, la base de temps 3, 11, les résistances ohmiques4,5 etl3 > le transistor 10, le poussoirinterrupteur 6, les électrodes métallisées 1 et 2 et les deux électrodes de liaison à la lampe témoin 12. Il est bien entendu, que les petites dimensions du micro-chargeur peuvent varier dans une certaine limite, de meme que sa forme, et que son diamètre maximum peut varier par exemple entre 4 et 10 cm. Il y a lieu de remarquer en outre, qu'on peut apporter au mode de réalisation qui vient d'entre décrit divers autres changements, perfectionnements ou additions, et que l'on peut remplacer certains éléments par des éléments équivalents sans altérer pour cela l'économie générale de l'invention. On peut prévoir notamment sur le micro-chargeur deux jacks ou cosses de raccordement à des électrodes amovibles remplaçant lesdites électrodes métallisées. De plus, la base de temps précitée peut être également branchée différemment par rapport aux électrodes d'un transistor pouvant entre de type différent. REVENTICATIONS 1. Micro-chargeur pour la régénération des micelles du corps humain, caractérisé par le fait : qu'il comporte un élément de pile de 1 volt 5 susceptible dc débiter dans le corps humain un courant négatif ondulé, de fréquence comprise entre 50 et 100 périodes par seconde, et d'intensité moyenne égale en valeur absolue à quelques microampères, à partir de deux électrodes métallisées peu écartées l'une de l'autre, et prévues pour s'appliquer sur une partie externe de ce corps, électrodes reliées respectivement au pôle positif dudit élément de pile par l'intermédiaire d'un interrupteur prévu sur ledit micro-chargeur, et à une résistance de limitation de courant reliée d'autre partau collecteur d'un transistor ayant son émetteur relié au pôle négatif de cet élément de pile et sa base polarisée de façon variable à la fréquence précitée, par l'intermédiaire d'un ensemble résistance/capacité monté en parallèle entre ladite base et ladite électrode métallisée reliée audit interrupteur et d'une troisième résistance ohmique montée en série avec les deux autres entre ledit émetteur et la base précitée. 2. Micro-chargeur suivant la revendication 1, caractérisé par le fait : qu'il comporte en outre deux jacks de branchement à distance d'une veilleuse au néon destinée à servir de lampe témoin lorsque ledit micro-chargeur est sous tension après fermeture dudit interrupteur, lesdits jacks étant reliés respectivement au pôle négatif dudit élément de pile et à une résistance de limitation de consommation de ladite lampe émoi.;, résistant qui est incorporée dans ledit micro-chargeur et dont l'autre extrémité est connectée au point commun entre ladite électrode métallisée et ledit interrupteur. 3. Micro-chargeur suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que ladite veilleuse au néon est montée sur le micro-chargeur lui m#me et que lesdits jacks de branchement à distance sont remplacés par des connexions fixes. 4. Micro-chargeur suivant 1 'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que ladite fréquence est égale à 72 périodes par seconde. 5. Micro-chargeur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que l'ensemble des résistances ohmiques qu'il comporte, de son transistor et du condensateur de sa base de temps est constitué par un circuit imprimé enfermé dans un bottier isolant contenant ledit élément de pile, et supportant lesdites électrodes métalli- sées ou des jacks de branchement à distance d'électrodes amovibles.