i 2483001 L'invention concerne un procédé pour calfeutrer l'intersti- ce entre un vantail de porte qui se trouve en position de fermeture et un chambranle de porte, avec utilisation d'un profilé formé d'un noyau ou âme qui mousse sous l'action de la chaleur et d'une enveloppe qui enferme l' âme et que l'on relie au vantail de porte ou au chambranle sur une face extérieure, dans la zone.de l'interstice. L'invention concerne également un profilé servant à calfeutrer un interstice. Dans une porte ignifuge connue (définie dans le modèle d'u- tilité DE 1 996 238), les bords du vantail de porte sont entourés, au moins dans le haut, de profilés de tôle en U collés ou brasés aux tôles de revêtement, et la bande d'étanchéité qui subit une expansion sous l'action de la chaleur est disposée entre le profilé de tôle et la surface frontale du vantail de porte, de préférence sur une base ou support de tôle assu- rant l'isolation vis-à-vis du cadre, de sorte que lors de l'expansion, le profilé de tôle est poussé vers l'extérieur et contre le chambranle. Abs- traction faite de la dépense relativement grande, il n'est pas assuré que les profilés de tôle s'appliquent tout contre le profilé du chambranle sur toute la longueur du bord de la porte. En outre, la bande d'étanchéité, recouverte par les profilés de tôle et qui subit une expansion lorsqu'elle est chauffée, est trop protégée, pour le cas d'incendie, pour subir une expansion dès le début de l'action de la chaleur. Il faut plutôt redouter que l'expansion de la bande d'étanchéité ne se fasse de façon différente sur le bord du vantail de porte avec un décalage dans le temps, ce qui fait que les profilés de tôle se déforment obligatoirement et qu'ils ne viennent même plus s'appliquer tout contre le profilé de chambranle lors- que, finalement, la bande d'étanchéité est dilatée sur tout le pourtour. En particulier, lorsque le profilé de tôle n'est que partiellement soule- vé, l'expansion de la bande d'étanchéité peut ensuite s'effectuer, au moins en partie, parallèlement au profilé de chambranle et, de ce fait, elle n'assume pas le rôle d'étanchéité en tous points. Pour éviter les inconvénients décrits ci-dessus, dans une autre porte ignifuge connue (décrite dans le brevet DE 2 418 290), on en- toure la bande d'étanchéité d'une enveloppe tubulaire aplatie, formée d' une matière facilement fusible mais non combustible et que l'on colle. au vantail de porte ou au chambranle de celle-ci. L'avantage de cette struc- ture est que la bande d'étanchéité ainsi enveloppée peut être utilisée sur des chambranles et des vantaux commerciaux, la bande d'étanchéité étant largement protégée contre les dommages mécaniques ou la décomposition chimique, et il suffit d'une action relativement faible de la chaleur pour que la bande d'étanchéité puisse subir l'expansion sans entrave, en cas 2 2483001 d'incendie. Dans cette solution, le matériau prévu pour l'enveloppe tubu- laire aplatie est, par exemple, l'aluminium. Toutefois, non seulement il est très coûteux d'enfermer hermétiquement dans une enveloppe d'aluminium une bande d'étanchéité su- bissant une expansion sous l'action de la chaleur, mais elle est aussi trop sensible aux efforts mécaniques, en particulier lorsque l'enveloppe est de faible épaisseur et constitue une paroi relativement mince. Par contre, l'inconvénient d'une enveloppe de forte épaisseur, constituant une paroi trop épaisse qui supporte les efforts mécaniques, est qu'elle gêne l'expansion de la bande d'étanchéité en cas d'incendie et que cette der- nière perd sa fonction d'étanchéité. A mesure que l'épaisseur de paroi de l'enveloppe augmente, la bande d'étanchéité est, en outre, trop soustraite à l'action de la chaleur, de sorte que, dans un cas extrême, il se produit une expansion entièrement insuffisante de cette bande et on ne peut pas obtenir une étanchéité suffisante de l'interstice entre le vantail de por- te et le chambranle. Ainsi, en cas d'incendie, de la fumée ou encore des gaz toxiques provenant du foyer pénètrent dans les locaux voisins, même si le fonctionnement de la porte ignifuge est, par ailleurs, satisfaisant. Lorsqu'une matière qui mousse sous l'action de la chaleur, comme le silicate de sodium, n'est pas enfermée de façon absolument étan- che, il peut s'ensuivre que la matière se décompose à cause de la pénétra- tion d'humidité et perde son aptitude à l'expansion. A cause de l'envelop- pement de la bande d'étanchéité, le contrôle de l'état de la matière est pratiquement exclu, de sorte qu'avec une telle bande d'étanchéité, qui n' est pas enfermée de façon entièrement étanche à l'humidité avec une certi- tude absolue, l'aptitude à fonctionner en cas d'incendie ne peut pas être garantie. L'invention a pour but de proposer un procédé de calfeutre- ment de l'interstice entre les chambranles et les vantaux de portes du commerce et d'utiliser une bande d'étanchéité subissant une expansion sous- l'action de la chaleur, munie d'une enveloppe qui, d'une part, résiste à de grands efforts mécaniques et qui, d'autre part, offre une garantie con- tre la décomposition chimique de la bande d'étanchéité sans que, par suite de l'enveloppement, la bande d'étanchéité soit protégée contre l'action de la chaleur au point que son expansion n'intervienne pas ou seulement avec retard. En partant du procédé défini ci-dessus, on propose, pour résoudre le problème posé, un procédé remarquable du fait qu'il consiste à enfermer complètement de façon étanche à l'humidité le noyau ou âme d' un profilé de calfeutrement, moussant sous l'action de la chaleur, au moyen d'une enveloppe à élasticité limitée, résistant aux actions mécani- ques et chimiques, mais ne résistant pas à la chaleur, de telle sorte que sous l'action de cette dernière, cette enveloppe commence par se ramollir et qu'alors l'âme du profilé libère des gaz qui gonflent son enveloppe ra- mollie, mousse sans entrave dans la cavité agrandie de-cette dernière et augmente de volume dans une mesure au moins égale à l'espacement non enco- re rempli de l'interstice, avant que cette enveloppe ne soit fondue. Dans le cas d'un interstice de porte calfeutré par le pro- cédé selon l'invention, l'action de la chaleur, en cas d'incendie, atteint d'abord l'enveloppe et augmente son élasticité. Entre-temps, la températu- re de l'âme s'élève aussi, ce qui fait que des gaz se libèrent et entrai- nent une augmentation de pression à l'intérieur de l'enveloppe, de sorte que l'enveloppe se gonfle. Par suite, l'interstice est complètement bouché ou calfeutré, même si sa largeur présente des défauts d'uniformité, car l' enveloppe gonflée s'adapte à la section de l'interstice en épousant sa forme. De cette manière, dès le début d'un incendie,-une herméticité ou étanchéité absolue de l'interstice est assurée, de sorte que la fumée ou les gaz toxiques ne peuvent pas passer par cet interstice entre le vantail de porte et le chambranle ou encadrement. Quand l'action de la chaleur augmente, la fonction d'étanchéité de l'enveloppe n'est plus indispensa- ble, puisque l'âme peut mousser sans être gênée par l'enveloppe et qu'ain- si son volume augmente de sorte que, finalement, l'interstice est calfeu- tré par l'âme seule à l'état expansé. Par des essais au feu, on a pu démontrer que pour calfeu- trer l'interstice entre un vantail de porte en position de fermeture et un chambranle, la résistance à la chaleur de la matière qui enveloppe l'âme du profilé moussant sous l'action de la chaleur n'est pas déterminante. En effet, l'enveloppement de l'âme a seulement pour rôle normal d'épargner à celle-ci les actions mécaniques et chimiques. Par contre, en cas d'incen- die, l'étanchéité de l'interstice entre un vantail de porte-en position de fermeture et un chambranle est assurée d'autant mieux et d'autant plus vi- te que l'enveloppe se gonfle-plus spontanément et, par suite, assure tout d'abord elle-même directement l'étanchéité, et que l'âme du profilé mous- sant sous l'action de la chaleur est ainsi exposée à l'action de la cha- leur avec la plus faible protection possible. Par conséquent, en cas d'in- cendie, une enveloppe résistant aux actions mécaniques et chimiques et étanche à l'humidité, entourant l'âme du profilé, est d'autant plus effi- cace comme moyen d'étanchéité que l'âme est libérée plus rapidement et plus complètement de son enveloppe par l'action de la chaleur. Pour calfeutrer un interstice par le procédé selon l'inven- tion, on part d'un profilé disposé entre un vantail de porte et un cham- branle, fixé aux côtés frontaux du vantail de porte ou aux côtés du cham- branle qui sont opposés à ces côtés frontaux et comportant un noyau ou âme moussant sous l'action de la chaleur. Ce profilé selon l'invention est re- marquable du fait que son âme est fabriquée en silicate de sodium, ou avec utilisation de ce corps, et son enveloppe en matière synthétique, de pré- férence en polychlorure de vinyle ou en matière à propriétés comparables, ou avec utilisation d'une telle matière, et que les extrémités de cette enveloppe étanche tout autour sont fermées, également de façon étanche, par des bouchons de préférence formés de la matière de l'enveloppe. Par des expériences, on a pu démontrer qu'une âme en sili- cate de sodium, logée dans une enveloppe en polychlorure de vinyle à ex- trémités soudées par le procédé à haute fréquence, ne présente pas de phé- nomènes de décomposition chimique, même si l'âme ou noyau en silicate de sodium ainsi enfermé est maintenu sous l'eau pendant vingt jours. Un avan- tage particulier de l'enveloppe en polychlorure de vinyle réside encore dans le fait que lorsqu'on utilise une matière incolore, on peut à tout moment observer l'état de l'âme. Dans plusieurs essais au feu, on a pu observer que l'enve- loppe en polychlorure de vinyle ramollissait spontanément sous la première action de la chaleur, de sorte que l'âme formée de silicate de sodium pou- vait mousser entièrement sans entrave et amenait en très peu de temps une étanchéité complète de l'interstice entre le vantail de porte en position de fermeture et le chambranle. Un mode de réalisation de l'invention est remarquable du fait que l'enveloppe présente, sur un côté opposé à la surface qui limite l'interstice, des creux et/ou saillies en forme de rainure et/ou de lan- guette, s'étendant sur la longueur de l'enveloppe et dans lesquels s'en- gage un profilé de fixation, disposé sur la face considérée limitant l' interstice et qui est muni de saillies et/ou de creux en forme de lan- guette et/ou de rainure. Il est vrai que la structure selon l'invention suppose, dans la région de fixation de l'enveloppe, une épaisseur plus grande que dans les autres parties de l'enveloppe, conformément aux creux et/ou sail- lies de celle-ci, afin que les creux et/ou les saillies du profilé de fi- xation assurent une liaison suffisamment ferme de l'âme enveloppée. Toute- fois, ces épaississements de la matière de l'enveloppe ne gênent pas l'ex- pansion de l'âme moussant sous l'action de la chaleur, d'autant que ces épaississements sont de préférence disposés latéralement, hors de l'âme en forme de bande, si bien que le gonflage spontané de l'enveloppe élastique 2483-00 1 sur le côté large de la bande formant l'âme n'est pas entravé pour autant et qu'ainsi, la fonction d'étanchéité est déjà assurée au tout début d'un incendie. D'autre part, un avantage de la-structure selon l'invention est que l'on peut, de façon particulièrement simple et même après coup, dispo- ser le profilé selon l'invention sur des vantaux de portés ou chambranles de portes du commerce. Selon un autre mode d'exécution de l'invention, il est par- ticulièrement facile d'équiper un vantail de porte ou un chambranle au moyen du profilé d'étanchéité selon l'invention, si la bande d'étanchéité peut se serrer, perpendiculairement à son extension longitudinale, sur le profilé de fixation collé ou soudé par points au vantail de porte ou au chambranle. Selon un autre mode de réalisation de l'invention, en tant que liaison préférée entre le profilé d'étanchéité et le profilé de fixa- tion, on propose-d'adopter un assemblage à pinces, en lui-même connu et qui a fait ses preuves, par exemple dans le cas des profilés de porte. L'ordre de succession des différentes réactions tel qu'il est recherché selon l'invention, en vertu des matières différentes de I' enveloppe d'une part et de l'âme d'autre part, est assuré si, selon un mode de réalisation préfêre du profilé selon l'invention, le rapport de l'épaisseur de paroi de l'enveloppe à l'épaisseur de l'âme est compris en- tre 1:1 et 1:6, de préférence entre 1:3 et 1:4 environ. En dehors de ces rapports, on risque éventuellement qu'en cas d'incendie, l'enveloppe ne se gonfle trop tard ou insuffisamment, ou encore ne fonde avant que l'âme n' ait comblé l'interstice. On peut obtenir de bons résultats d'étanchéité avec le pro- filé selon l'invention si l'épaisseur de paroi de son enveloppe est d'au moins 0,5 mm et l'épaisseur de l'âme d'au moins 1,5 mm. On comprend que ces dimensions dépendent de la largeur de l'interstice mais, toutefois, celui-ci doit être choisi au moins assez grand pour qu'un profilé d'une épaisseur totale de 2,5 mm trouve place. Dans un mode de réalisation pour l'instant préféré, l'âme est formée d'une bande de silicate de sodium de section rectangulaire, et l'enveloppe d'une feuille de polychlorure de vinyle renfermant l'âme ou bande, les extrémités de cette enveloppe en feuille étant fermées par des bouchons également formés de polychlorure de vinyle. La fermeture des ex- trémités de cette enveloppe en feuille a autant d'importance que l'enve- loppement par lui-même, afin qu'il ne se produise pas de décomposition de la bande de silicate de sodi'um par la pénétration d'huwidité atmosphéri- que. 6 - 2483001 De préférence, les bouchons sont reliés aux extrémités de la feuille qui forme l'enveloppe par soudage aux ultrasons, de telle sorte que l'âme ou bande de silicate de sodium est complètement enfermée de fa- çon étanche à l'humidité. On peut réaliser le soudage aux ultrasons de façon simple, en elle-même connue, et ceci évite en particulier les pores restant ouverts et ne permet pas non plus leur formation par la suite. D'autres caractéristiques de l'invention apparaîtront de la description suivante d'un profilé de calfeutrement d'un interstice, repré- senté dans la figure ci-jointe, monté sur un chambranle de porte. Le chambranle 1, fabriqué en tôle pliée en Z, porte sur la face qui limite l'interstice entre les surfaces frontales du chambranle et d'un vantail de porte (non représenté), un profilé de fixation 2, dont la bande marginale de gauche est pliée en direction de l'interstice pour constituer une saillie 3, tandis que la bande marginale de droite présen- te, après un pliage correspondant, une saillie 4 en forme de bourrelet dirigée parallèlement au plan de la surface limite. Le profilé de fixation 2 est relié solidairement-au chambranle 1 par collage ou soudage par points. Les saillies 3 et 4 du profilé de fixation 2 sont engagées dans des creux de forme correspondante 5,6 d'une enveloppe 7 fabriquée en polychlorure de vinyle et qui enferme complètement une âme ou noyau 8 en forme de bande, en silicate de sodium, des fibres de verre 9 étant incor- porées dans cette âme 8 pour des raisons de résistance. R E V E N D I C A T 1 0 N S 1.- Procédé pour calfeutrer l'interstice entre un vantail de porte qui se trouve en position de fermeture et un chambranle de porte, avec utilisation d'un profilé formé d'un noyau ou âme qui mousse sous I' action de la chaleur et d'une enveloppe qui enferme l'âme et que l'on re- lie au vantail de porte ou au chambranle sur une face extérieure, dans la zone de l'interstice, procédé caractérisé par le fait qu'il consiste à enfermer complètement de façon étanche à l'humidité le noyau ou âme d'un profilé de calfeutrement, moussant sous l'action de la chaleur, au moyen d'une enveloppe à élasticité limitée, résistant aux actions mécaniques et chimiques, mais ne résistant pas à la chaleur, de telle sorte que sous 1' action de cette dernière, cette enveloppe commence par se ramollir et qu' alors l'âme du profilé libère des gaz qui gonflent son enveloppe ramollie, mousse sans entrave dans la cavité agrandie de cette dernière et augmente de volume dans une mesure au moins égale à l'espacement non encore rempli de l'interstice, avant que cette enveloppe ne soit fondue. 2.- Profilé de calfeutrement mettant en oeuvre le procédé selon la revendication 1, disposé entre un vantail de porte et un chambranle, fixé aux côtés frontaux du vantail de porte ou aux côtés du chambranle qui sont opposés à ces côtés frontaux et comportant un noyau ou âme moussant sous l'action de la chaleur, profilé caractérisé par le fait que son âme (8) est fabriquée en silicate de sodium, ou avec utilisation de ce corps, et son enveloppe (7) en matière synthétique, de préférence en polychlorure de vinyle ou en matière à propriétés comparables, ou avec utilisation d' une telle matière, et que les extrémités de cette enveloppe étanche tout autour (7) sont fermées, également de façon étanche, par des bouchons de préférence formés de la matière de l'enveloppe. 3.- Profilé selon la revendication 2, caractérisé par le fait que l'enveloppe (7) présente, sur un côté opposé-à-la surface qui limite l'interstice, des creux et/ou saillies (3,4) en forme de rainure et/ou de languette, s'étendant sur la longueur de l'enveloppe (7) et dans lesquels s'engage un profilé de fixation (2), disposé sur la face considérée limi- tant l'interstice et qui est muni de saillies et/ou de creux (5,6) en forme de languette et/ou de rainure. 4.- Profilé selon l'une ou l'autre des revendications 2 ou 3, caractérisé par le fait que son enveloppe (7) peut se serrer, perpendicu- lairement à son extension longitudinale, sur le profilé de fixation (2) collé ou soudé par points au vantail de porte ou au chambranle (1). 5.- Profilé selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, 8 2483001 caractérisé par le fait que l'enveloppe (7) est fixée par une liaison à pinces. 6.- Profilé selon la revendication 2, caractérisé par le fait qu'il comporte des perforations destinées à recevoir des rivets ou des vis, les parties pleines entre perforations étant scellées d'un bout à l' autre par des pontages en forme de fourreau soudés solidairement à l'en- veloppe (7). 7.- Profilé selon l'une quelconque des revendications 2 à 6, caractérisé par le fait que dans l'état normal du profilé, le rapport de l'épaisseur de paroi (2) de l'enveloppe (7) à l'épaisseur de l'âme (8) est compris entre 1:1 et 1:6, de préférence entre 1:3 et 1:4 environ. 8.- Profilé selon la revendication 7, caractérisé par le fait que dans l'état normal du profilé, l'épaisseur de paroi de l'enveloppe (7) est d'au moins 0,5 mm et l'épaisseur de l'âme (8) d'au moins 1,5 mm. 9.- Profilé selon l'une quelconque des revendications 2 à 8, caractérisé par le fait que l'âme (8) est formée d'une bande de silicate de sodium de section rectangulaire, et l'enveloppe (7) d'une feuille de polychlorure de vinyle renfermant l'âme ou bande, les extrémités de cette enveloppe en feuille étant fermées par des bouchons également formés de polychlorure de vinyle. 10.- Profilé selon l'une ou l'autre des revendications 2 ou 9, caractérisé par le fait que les bouchons sont reliés aux extrémités de la feuille qui forme l'enveloppe (7) par soudage aux ultrasons, de telle sorte que l'âme ou bande (8) de silicate de sodium est complètement enfer- mée de façon étanche à l'humidité.