L'invention concerne un procédé pour développer un matériel diazoique par application d'un révélateur liquide, et un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé. Par matériel diazoique on entend notamment un matériel comprenant une feuille de papier comme support ainsi qu'unie couche diazoïque, et qui est utilisé pour le copiage. Dans les "procédés de développement semi-humide" connus il s'agit d'appliquer une quantité prédéterminée, relativement faible, d'un révélateur liquide sur toute la largeur du matériel diazoique à développer. La quantité de révélateur qui est appliquée sur le matériel diazoique doit être telle que le matériel diazoique est parafaitement développé tout en étant cependant mouillé le moins possible. Cela afin que le matériel diazoique sorte pratiquement sec à la fin du processus de développement.De tels procédés sont connus pour le développement de matériel de diazotypie à deux composants, en utilisant notamment un liquide alcalin comprenant une certaine proportion d'une amine aliphatique. I1 est en outre connu de développer par ce procédé un matériel de diazotypie à un seul composant qui ne comprend que des composés de diazonium capables d'un couplage rapide. En particulier, pour développer ce dernier matériel, on amène à la couche diazolque une quantité pré-dosée compri 3 2 se entre 1, 5 et 4, 5 cm par m , environ, d'une solution d'un copulant azoique (demande de brevet allemand OS 23 25 579). La solution de copulant azoïque peut présenter un pH d'environ 14. En vue d'une application uniforme d'une quantité de révélateur dosée sur le matériel diazoique, il est connu d'utiliser au moins un rouleau (rouleau enducteur) qui présente une surface particulière. Le materiel diazoique est transporté à travers la zone de développement entre ledit rouleau et un deu xième rouleau (rouleau presseur), ce dernier pouvant être remplacé, le cas échéant, par une racle (demande de brevet allemand OS 23 25 579). Le premier rouleau (rouleau enducteur) peut être alimenté en solution de développement par l'intermédiaire d'une seconde racle (brevet des E.U.A. 37 04 661). A la place de cette racle, il est également possible de faire amener le révélateur au rouleau enducteur à l'aide d'un troisième rouleau (rouleau docteur) qui tourne ensemble avec celui-ci. Ce procédé de développement pose le problème de savoir comment appliquer une quantité pré-déterminée de révélateur liquide d'une façon uniforme sur toute la largeur du matériel diazoïque en opérant avec une pression déter minée. Acet effet, il a été proposé d'utiliser, par exemple, un rouleau enducteur qui présente une âme métallique et un revêtement extérieur en une matière lisse non poreuse et souple, tel que le caoutchouc. La surface extérieure de ce revêtement est traitée d'une façon particulière de sorte à présenter des évidements irréguliers dont les profondeurs et grandeurs varient et qui transportent le liquide. La structure de la surface a une influence primordiale sur la quantité de révélateur qui est amenée au matériel diazoïque.Ace propos, on connaît, en particulier, un rouleau enducteur qui présente une rugosité superfi cielle moyenne de -R = 0, 25 à 5, 00 m et transfère au matériel diazoique m 1 2 une quantité de révélateur liquide comprise entre 0, 5 et 3 grammes par m Ce rouleau connu présente cependant l'inconvénient particulier que la structure superficielle du revêtement formé d'une matière homogène est exposée à une usure par friction considérable qui provoque des modifications de la structure superficielle efficace. On ne peut donc pas être certain que l'application du révélateur soit réalisée d'une façon uniforme pendant une période prolongée. Si la quantité de révélateur appliquée franchit une limite de tolérance pré- déterminée, il n'est plus possible de remettre le revêtement du rouleau à neuf sans difficultés.Il est nécessaire au contraire d'échanger le rouleau usé contre un nouveau rouleau ce qui exige des dépenses relativement élevées. Les mêmes inconvénients se présentent en principe lors de la réalisation d'un autre procédé connu (demande de brevet allemand OS 23 35 579) dans lequel on utilise un rouleau docteur et un rouleau enducteur qui tournent ensemble, le dernier s'appliquant contre le matériel diazoique à développer. Pour régler le dosage du révélateur transféré sur le matériel diazoique à une quantité com 3 2 prise entre 2, 5 et 4, 5 cm /m , environ, le rouleau docteur est pourvu d'une surface structurée, en particulier d'une rainure hélicoidale. Dans ce cas, la surface est élastique et poreuse et présente une dureté comprise entre 10 et 500 Shore A, environ. Un autre procédé pour le développement d'un matériel diazoïque par application d'un révélateur liquide propose en outre de réaliser le dosage du révélateur en adaptant le pouvoir d'emmagasinage de liquide d'un rouleau de transfert, appelé dans le précédent "rouleau docteur", au pouvoir d'emmagasinage de liquide d'un rouleau enducteur tournant ensemble avec celui-ci. Dans ce cas, le pouvoir de transfert de liquide du rouleau de transfert doit être supérieur au pouvoir d'emmagasinage de liquide du rouleau enducteur, qui est limité en fonction du degré d'enduction désirée (demande de brevet allemand AS 21 Ol 294). En vue de conférer au rouleau enducteur un pouvoir d'emmagasinage de liquide déterminé, la surface de celui-ci est formée d'une matière similaire au caoutchouc et qui présente une surface granulaire, grainée, madrée ou striée. Cette structure forme les évidements qui reçoivent la solution de développement . Ce rouleau de transfert peut présenter une pluralité de rainures circonférentielles ou une rainure hélicoidale ou bien un fil antirouille fermement enroulé autour de la surface du rouleau. Alors que ce rouleau enducteur connu à surface structurée , formé d'une matière similaire au caoutchouc est également exposé à l'usure, le rouleau de transfert autour duquel est enroulé un fil ne parait pas très approprié à servir directement de rouleau enducteur, du fait que le fil peut provoquer des endommagements de la surface diazolque. En outre, il faut craindre un décalage du fil enroulé ce qui peut provoquer un développement irrégulier par zones. Le but de la présente invention est donc de proposer un procédé de développement du type spécifié en utilisant un rouleau qui transfère un révélateur liquide sur le matériel diazoique à développer, permettant d'appliquer de façon uniforme un film constant, exactement dosé, d'un révélateur liquide sur le matériel diazoique, tout en n'exigeant que des dépenses relativement peu importantes. Le rouleau doit être tel que, d'une part, le matériel diazoique soit ménagé et, d'autre part, que le rouleau lui-même ne subisse pas une usure telle que la quantité transférée du révélateur en puisse être altérée dans une mesure gênante. C'est-à-dire que la durée de service du rouleau doit être aussi longue que possible.A part cela, il doit être possible de régénérer un rouleau perceptiblement usé après une période prolongée, d'une façon aussi facile que possible de sorte à pouvoir l'utiliser de nouveau. Par conséquent, l'invention a pour objet un procédé pour le développement de matériel diazoique, notamment d'un matériel de diazocopie, par applic ation d'un révélateur liquide sur au moins l'une des surfaces du matériel dia zotque au moyen d'un rouleau comprenant un axe métallique et un revêtement extérieur de matière lisse et élastique, dont la surface extérieure est structurée, caractérisé en ce que l'on utilise un rouleau dont le revêtement homogène en matière élastique comprend des fibres textiles non absorbantes qui ne sont pas orientées et qui sont partiellement en saillie sur la surface de sorte à former une nappe à poils courts et à surface veloutée sur la surface par ailleurs lisse de la matière élastique. Selon l'invention, on utilise un rouleau de type spécial, employé jusqu'ici dans les unités d'impression offset en tant que premier rouleau enducteur. Ce rouleau comprend un axe métallique, éventuellement une couche intermédiaire, et un revêtement homogène en une matière flexible dans laquelle sont incorporées des fibres textiles non orientées, par vulcanisation. Ces fibres forment à la surface du rouleau une nappe veloutée à poils courts. De tels rouleaux ont été utilisés jusqu'ici pour réaliser le premier encrage dans les unités d'impression offset et pour brosser en même temps le rouleau offset en vue d'en enlever la poussière, des particules d'encre granuleuses et d'autres corps étrangers pouvant détériorer l'image d'impression. Outre le domaine de l'impression de plaques offset, ces rouleaux conviennent cependant aussi parfaitement au développement d'un matériel diazoïque notamment dans le cas où le revêtement du rouleau qui sert à développer le matériel diazoique est modifié. L'utilisation de ce rouleau permet d'appliquer une quantité de révélateur exactement déterminée pendant un long intervalle de temps, étant donné que, même lors d'une usure du rouleau par friction, sa structure superficielle est conservée par suite des fibrestextiles incorporées par vulcanisation. La réalisation de ce procédé n'exige que des dépenses relativement peu importantes du fait que les rouleaux utilisés sont plus faciles à fabriquer que des rouleaux que l'on doit munir de rainures superficielles exactement dimensionnées.Dans le présent cas, l'application du révélateur est déterminée par la proportion de fibres textiles contenues dans la matière par ailleurs homogène et souple. On obtient des rapports définis par le fait que la surface du rouleau est rectifiée et non pas rugueuse de telle sorte que la quantité transférée du révélateur n'est pratiquement fonction que de la proportion en fibres, c'est-à-dire de la surface veloutée. Dans le cas d'une détérioration ou d'une usure de la surface veloutée, il est possible de régénérer le rouleau totalement par une nouvelle rectification tant que le revetement dans lequel les fibres sont noyées est suffisamment épais. L'âme du rouleau étant en métal, le rouleau est peu flexible malgré la surface souple veloutée, ce qui est avantageux en ce qui concerne le fléchissement de rouleaux assez longs.La rigidité à la surface du rouleau qui en résulte est en outre fonction de la couche intermédiaire éventuellement présente. Dans une forme de réalisation qui s'est avérée particulièrement avantageuse dans la pratique, le rouleau utilisé pour développer un matériel diazoïque au moyen d'un révélateur liquide présente un revêtement dont la teneur en fibres est réduite à une proportion comprise entre un tiers et deux tiers de la quantité contenue dans un rouleau similaire prévu pour l'impression offset, de telle sorte que, dans des conditions de service, le rouleau transfère à la surface du matériel diazoique une quantité de révélateur comprise entre 3 et 10 grammes 2 par m I1 est judicieux d'utiliser un rouleau dont le revêtement comprend des fibres formées d'un polyamide d'une épaisseur comprise entre 1 et 150,pu. Les propriétés de transfert du rouleau comprenant de telles fibres sont en premier lieu déterminées par la rugosité superficielle qui permet de régler la quantité de révélateur transféré. Ces fibres ne constituent donc pas des additifs hydrophiles tels que d'autres matières fibreuses tels que, par exemple, le coton, la laine, le tissu de lin, le jute, le chanvre, les dérivés cellulosiques tels que la viscose ou la rayonne filée, les acétates de polyvinyle.Dans une forme particulièrement judicieuse le revêtement dans lequel les fibres sont incorporées et sur lequel elles sont partiellement en saillie sous une forme non orientée, est formé d'un polymère résistant aux alcalis. Cela permet de réaliser le procédé de développement, pendant une période prolongée, sans endommagements avec un révélateur alcalin comprenant une amine, qui convient au développement de matériel diazoique à deux composants. De préférence, on utilise un rouleau qui présente entre le revêtement extérieur dans lequel on a incorporé les fibres par vulcanisation et l'âme métallique une couche intermédiaire qui relie le revêtement solidement à Pâme. A l'aide de cette couche intermédiaire il est possible de fixer le revêtement sur l'amie métallique d'une façon sure lorsque les propriétés du revêtement ne conviennent pas à assurer une liaison solide. En outre, la couche intermédiaire qui peut également consister en un polymère et présente dans ce cas une épaisseur pouvant aller jusqu'à quelques millimètres ou qui est simplement formée d'une couche assez mince d'un adhésif, contribue à déterminer la dureté définitive du rouleau.Ainsi, il est possible de modifier légèrement la dureté du rouleau utilisé, même lorsqu'il s'agit d'un revêtement préalablement préparé et d'une âme métallique pré-fabriquée. Cela permet de rationaliser la fabrication de rouleaux pour le développement de matériel diazoique selon des procédés de développement différents, tout en tenant compte des particularités des différents procédés de développement. Selon l'invention, le revêtement du rouleau présente une épaisseur comprise entre 1 et 10 mm et l"épaisseur de la couche intermédiaire est comprise entre 0, 02 et 15 mm. L'invention vise également un dispositif de développement pour l'application d'une couche mince de révélateur liquide sur un matériel diazoique exposé conformément à une image, comprenant au moins un rouleau sur lequel est appliqué le révélateur liquide et qui présente un axe métallique et un revêtement extérieur formé d'une matière poreuse et élastique, dont la surface, en elle-même lisse, est structurée, caractérisé en ce que le rouleau présente un revêtement rectifié, non rugorisé qui renferme des fibres textiles non absorbantes qui sont uniformément réparties, mais non pas orientées, et qui sont partiellement en saillie sur la surface de sorte à former une nappe à poils courts ayant une surface veloutée. L'invention sera décrite plus en détail à l'aide des dessins annexés, dans lesquels la figure la représente une coupe transversale schématique d'un dispositif de développement comprenant un rouleau enducteur particulier, la figure lb représente également une vue en coupe schématique d'un dispositif de développement comprenant un rouleau docteur particulier, la figure 2 est une représentation en perspective du rouleau utilisé conformément à l'invention, et la figure 3 représente une section de la surface du rouleau de la figure 2. La figure la représente schématiquement un dispositif de développement qui comprend substantiellement un rouleau enducteur 1 et un rouleau presseur 2. Ces deux rouleaux sont disposés dans le trajet de transport du matériel diazoique exposé à la lumière, trajet indiqué par une ligne interrompue, et ils s'appliquent l'un contre l'autre avec une pression prédéterminée, leurs axes étant parallèle s. Alors que le rouleau presseur 2 peut être un rouleau conventionnel de caoutchouc ou de métal, le rouleau utilisé en tant que rouleau enducteur présente une âme métallique 3 et un revêtement 4 en une matière élastique dans lequel sont incorporées des fibres textiles non absorbantes de telle façon que les fibres forment une surface veloutée à poils courts. Contre la partie inférieure du rouleau s'applique une lame-docteur 5 qui est arrosée de révélateur liquide au moyen d'un tuyau distributeur 6 pourvu de perforations. Pendant le fonctionnement du dispositif de développement, le rouleau enduc teur tourne dans le sens des aiguilles d'une montre et reçoit de la lame-docteur une quantité de révélateur prédéterminée. En raison des fibres en saillie sur la surface du revêtement, cette quantité de révélateur est transportée dans la zone de développement où le révélateur est appliqué sous pression sur le matériel diazoïque qui est transporté dans la direction indiquée par la flèche A. Dans la variante de la figure lb, la zone de développement se trouve entre le rouleau presseur 2 et un rouleau enducteur 7, ce dernier pouvant être réalisé dans ce cas de la façon habituelle, présentant, par exemple, une surface de caoutchouc ou de matière plastique. Cependant, Ie rouleau enducteur conventionnel s'applique ici contre un troisième rouleau, le rouleau docteur 8. Le rouleau docteur 8 est formé, d'une façon similaire au rouleau enducteur 1 de la figure la, d'une âme métallique 9 et un revêtement 10 en une matière élastique dans laquelle sont incorporées des fibres textiles. Le rouleau docteur immerge dans un bain de développement 1 1 contenu dans un récipient 12. Pendant le fonctionnement de ce dispositif de développement, le rouleau docteur tourne dans le sens inverse aux aiguilles d'une montre et prélève ainsi constamment une certaine quantité de révélateur du bain de développement 11. A l"endroit de contact entre le rouleau docteur 8 et le rouleau enducteur 7 où les deux rouleaux 7 et 8 sont pressés l'un contre l'autre, leurs axes étant parallèles, le rouleau docteur transfère une quantité de révélateur constante prédéterminée sur le rouleau enducteur. Une lame-docteur 18 s'applique contre le rouleau docteur 8 et unelame râcle 19 s'applique contre le rouleau enducteur 7. Le rouleau enducteur amène alors la quantité de révélateur dosée dans la zone de développement entre le rouleau presseur 2 et le rouleau enducteur 7. La structure du rouleau utilisé conformément à l'invention est représentée plus en détail dans la figure 2. Dans la figure 2, la référence 13 désigne l'âme métallique pourv,led'un arbre 14.L'âme métallique est enrobéed'une couche intermédiaire 15 qui la relie solidement au revêtement extérieur 16. Dans le revêtement pouvant être formé d'un polymère organique ou d'un caoutchouc naturel ou synthétique sont incorporées des fibres textiles formées, par exemple, d'un polyamide d'une telle façon qu'elles sont partiellement en saillie sur la surface. La figure 3 montre très clairement que les fibres sont approximativement uniformément réparties dans le revêtement et ne sont pas orientées dans une direction déterminée dans le revêtement. La matière de base du revêtement est un caoutchouc de styrène-butadiène ou, de préférence, un caoutchouc d'acrylnitrile-butadiène qui résiste mieux aux alcalis. En tant que couches intermédiaires appropriées qui relient le revêtement solidement à l'axe métallique, celui-ci pouvant également être réalisé en matière plastique, ont été signalées : des nappes de polyacrylnitrile-cellulo se, de polyamide - cellulose, de polyoléfine -polyester, de polyoléfine -cellulo- se, de cellulose et de polyoléfine-polyamide. Les propriétés mécaniques du rouleau sont dans une très large mesure déterminées par l'âme métallique. La dureté superficielle de ce rouleau est fonction de la matière de revêtement, mais aussi de la couche intermédiaire disposée entre le revêtement et ime métallique. Le revêtement particulier du rouleau utilisé est enroulé sous forme de plaques ou de bandes autour du corps de base comportant la couche intermédiaire, le revêtement étant légèrement collant et encore relativement facile à déformer. Les fibres textiles sont noyées dans le revêtement. Ensuite le revetement est vulcanisé de telle sorte que les différentes couches sont solidement fixées les unes aux autres et sur la couche intermédiaire ou l'âme métallique, respectivement.Ensuite le rouleau est rectifié de sorte à obtenir la forme géométrique désirée. Les fibres textiles sont alors en saillie sur le revêtement qui est du reste lisse, de façon à former une nappe à poils courts dont la surface est veloutée. Les rugosités superficielles des rouleaux ainsi préparés se situent dans l'ordre de R = 50 pu (profondeur p de rugosité), mesurées sur un appareil d'essai "Hommel" du type P4. Cette profondeur de rugosité se rapporte à un rouleau comportant un revêtement dont la teneur en fibres a été réduite à une proportion comprise entre un tiers et deux tiers de la quantité de fibres contenue dans le revêtement d'un rouleau ayant une structure en principe similaire, mais prévu pour l'impression offset. Les rouleaux utilisés conformément à l'invention sont fournis par la Société Felix Böttcher, Druckwalzenfabriken, Kln, qui vend les rouleaux mentionnés sous la dénomination "Febo-lon", ainsi que les Sociétés Sauer, Hannover, et Ets. Farnier, S.A., 11-13 rue du Sergent-Bauchat 75 Paris 12", France. Pour un développement selon la présente invention, on a obtenu les meilleurs résultats avec un rouleau "Febo-lon" dont la teneur en fibres contenues dans le revêtement a été réduite à une quantité comprise entre un tiers et deux tiers, par rapport au rouleau original "Febo-lon". La teneur en fibres des rouleaux originaux s'élevant à 25 % (en poids) de fibres de polyamide est donc réduite pour l'utilisation prévue selon l'invention à une quantité comprise entre 8 et 16 Olo. REVENDICATIONS 1. Procédé pour le développement de matériel diazoique, notam ment d'un matériel de diazocopie, par application d'un révélateur liquide sur au moins l'une des surfaces du matériel diazoique au moyen d'un rouleau comprenant une âme métallique et un revêtement extérieur de matière lisse et élas tique , dont la surface extérieure est structurée, caractérisé en ce que l'on utilise un rouleau dont le revêtement (16)- homogène en matière élastique comprend des fibres (17) textiles non absorbantes qui ne sont pas orientées et qui sont partiellement en saillie sur la surface de sorte à former 'ne nappe à poils courts et à surface veloutée sur la surface par ailleurs lisse de la matière élastique. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le rou leau comporte un revêtement dans lequel les fibres sont incorporées par vul cani sation. 3. Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le rouleau comporte un revêtement dont la teneur en fibres est dimensionnée de telle sorte que, dans les conditions de fonctionnement, le rouleau applique sur la surface du matériel diazoique une quantité de révélateur comprise entre 2 3 et 10 g/m 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, carac térisé en ce que le revêtement (16) du rouleau comporte des fibres (17) formées d'un polyamide, ayant une épaisseur comprise entre 1 et 150pu. 5. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, carac térisé en ce que le revêtement (16) du rouleau est formé d'un polymère résis tant aux alcalis. 6. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, carac térisé encre que le rouleau présente, entre le revêtement (16) dans lequel sont incorporées des fibres (17) par vulcanisation etc'âme métallique (13), une couche intermédiaire (15) qui relie le revêtement solidement à même métalli que. 7. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, carac térisé en ce que le revêtement (16) du rouleau présente une épaisseur compri se entre 1 et 10 mm. 8. Procédé selon la revendication 6 ou 7, caractérisé en ce que la couche intermédiaire du rouleau présente une épaisseur comprise entre 0,02 et 15 9. Dispositif de développement pour l'application d'une couche mince de révélateur liquide sur un matériel diazoique exposé conformément à une image, comprenant au moins un rouleau sur lequel est appliqué le révé lateur liquide et qui présente une âme métallique et un revêtement extérieur formé d'une matière poreuse et élastique, dont la surface, en elle-même lisse, est structurée, caractérisé en ce que le rouleau présente un revête ment (16) rectifié, non rugorisé qui renferme des fibres textiles (17) non ab sorbantes qui sont uniformément réparties, mais non pas orientées, et qui sont partiellement en saillie sur la surface de sorte à former une nappe à poils courts ayant une surface veloutée. 10. Dispositif de développement selon la revendication 9, carac térisé en ce qu'il comprend un rouleau comport ant un revêtement dans lequel des fibres sont incorporées par vulcanisation. 11. Dispositif de développement selon la revendication 9 ou 10, ca ractérisé en ce qu'il comprend un rouleau comportant un revêtement dont la teneur en fibres est dimensionnée de telle sorte, que dans les conditions de fonctionnement, le rouleau applique sur la surface du matériel diazoique une 2 quantité de révélateur comprise entre 3 et 10 g/m 12. Dispositif de développement selon l'une quelconque des reven dications 9 à 11, caractérisé en ce qu'il comprend un rouleau dont le revête ment comporte des fibres (17) formées d'un polyamide ayant une épaisseur comprise entre 1 et 150 gum. 13. Dispositif de développement selon l'une quelconque des reven dications 1 à 12, caractérisé en ce qu'il comprend un rouleau dont le revête ment (16) est formé d'un polymère résistant aux alcalis. 14. Dispositif de développement selon l'une quelconque des reven dications 9 à 13, caractérisé en ce qu'il comprend un rouleau qui présente entre le revêtement (16) comprenant les fibres vulcanisées (17) et l'âme mé tallique (13) une couche intermédiaire qui relie le revêtement solidement à l'âme métallique. 15. Dispositif de développement selon la revendication 13 ou 14, caractérisé en ce qu'il comprend un rouleau dont le revêtement (16) présente une épaisseur comprise entre 1 et 10 mm.