L'invention a trait à une paumelle pour la fixation d'un battant de porte à fleur de l'huisserie, avec une douille de support pourvue de moyens de fixation, et du côté de laquelle une huisserie peut être fixée, en direction de laquelle le battant de la porte peut être ouvert, un étrier avec pontet perforé pour être vissé au chant du battant et deux branches coudées par rapport au pontet et pourvues chacune à son extrémité d'une douille, un pivot reliant entre elles les deux dites douilles et la-douille de support, de façon à pouvoir pivoter, et des vis pour la fixation de l'étrier au battant de la porte. A des paumelles connues de ce genre, le pontet de l'étrier applique directement sur le battant de la porte et y est vissé par des vis, Toutefois, notamment quand il s'agit d'un battant de porte lourd, de plus de 150 kg, par exemple de 200 kg, il arrive très couvent que le battant se déforme peu à peu, du fait de son propre poids, ainsi que de la contrainte extérieure, et s'abaisse, Normalement, c'est surtout le bord vertical du battant, côté opposé à celui des gonds, qui s'abaisse, Avec la plupart des paumelles les plus connues, cela ne peut pas etre compensé ou ne peut ltêtre qu'à grands frais, par un démontage complet et un nouveau montage0 Le brevet suisse nO 436 023 décrit une paumelle dont la douille de support est pourvue d'un boulon fileté, disposé en dehors du plan horizontal moyen de la douille0 Ce boulon est vissé dans l'huisserie pour fixer la douille0 La disposition asymétrique du boulon permet de compenser un abaissement du battant de la porte, en faisant pivoter la douille de 180-o La hauteur du battant peut ainsi erre modifiée du double du déplacement du boulon, par rapport au plan horizontal moyen de la douille de support. La hauteur du battant peut donc etre modifiée, mais seulement d'une quantité fixe, de sorte qu'une compensation précise de l'abaissement n'est généralement pas possible. En outre, 11 ensemble du battant ne s'abaisse normalement pas uniformément. Le plus souvent il se produit une déformation, durant laquelle le bord du battant côté paumelles conserve plus ou moins sa hauteur, tandis que l'abaissement atteint son maxi- mum au côté opposé, De telles déformations ne peuvent être que partiellement compensées avec la dite paumelle. En outre, avec cette paumelle, le battant doit être décroché pour que l'on puisse faire pivoter la douille de support. Quand il s'agit de battants lourds, cela est un net inconvénient0 Dans le brevet allemand nO 2 237 477, il est en outre question d'une charnière pour meuble, destinée à fixer la porte à la paroi du meuble, la porte fermée étant à angle droit par rapport à la paroi.L'une des armatures de la charnière présente une partie plate, disposée contre la face interne du battant de la porte, auquel elle est ancrée par une cheville et par une autre pièce. L'autre armature de la charnière présente une barre profilée horizontale, pourvue de part et d'autre de l'une de ses extrémités de lobes, chacun de ceux-ci présentant un alésage pour le pivot de la charnière0 La barre profilée est d'une section approximativement en C, les deux branches du C étant dirigées vers la paroi du meuble, obliquement vers les bords libres de celle-ci0 La barre est enfichée sur une plaque de montage allongée, horizontale, appliquée à la face interne de la paroi du meuble. La plaque de montage est de section trapézoldale et ses surfaces latérales sont inclinées de telle façon que la largeur de la plaque augmente en partant de la paroi du meuble.La plaque de montage forme donc, comme une queue d'aronde, un guidage pour la barre profilée, de sorte que celle-ci peut se déplacer horizontalement et parallèlement à la dite paroi du meuble, tout en étant maintenue contre cette paroi dans le sens vertical. La plaque de montage est pourvue de deux chevilles, ancrées dans la paroi du meuble. L'une de ces chevilles, la plus rapprochée du pivot de la charnière, présente un taraudage et a la forme d'un tampon expansible. La barre profilée comporte une fente et est bloquée par une vis passant par celle-ci et vissée dans la cheville. L'armature de la charnière, constituée essentiellement par une barre profilée, peut être poussée, lors du montage, le long de la plaque de montage, c'est-à-dire horizontalement le long de la paroi du meuble, puis fixée à l'aide de la dite vis, Cela permet de compenser des tolérances de fabrication, mais non une déformation du battant de la porte, comme décrit précédemment. En effet, 1.que la porte est fermée, c'est-à-dire justement lorsqu'une compensation serait particulièrement importante pour permettre une bonne fermeture de la porte, une compensation n'est pas possible parce que les armatures de la charnière, constituées essentiellement de barres profilées, ne peuvent être déplacées qu'à angle droit par rapport à un plan parallèle au battant fermé de la porte. En outre, cette charnière prévue pour des meubles ne conviendrait pas pour la fixation de lourds battants à des huisseries. Les lourds battants exerceraient, en effet, des couples importants et par conséquent de grands efforts aux armatures en forme de barres profilées dila charnière, de sorte que ces armatures fixées par une simple vis se déplaceraient elles-memes.Cette charnière ne serait d'ailleurs pas utilisable pour des battants de portes fermant à fleur de l'huis- seriez Dans le brevet allemand nO 1 708 230, il est question de charnières invisibles pour meubles, le battant fermé de la porte étant à angle droit par rapport à la paroi du meuble à laquelle il est fixé par la charnière. A la face intérieure de la paroi du meuble est fraisée une encoche en queue d'aronde horizontale, dans laquelle vient se loger une plaque de montage en forme de queue d'aronde, fixée par au moins une vis à bois. L'une des armatures de la charnière présente une partie allongée, horizontale, d'une section en U.Le pontet de cette partie en U est pourvu d'une fente, de sorte que l'armature de la charnière présentant ce pontet peut être fixée par une vis à la plaque de montage, cela dans une position longitudinale ajustable A l'un des exemples d'exécution décrits, il y a, entre la plaque de montage et la partie allongée, de section en U, de 1' armature de la charnière, une pièce intermédiaire, présentant un trou pour chaque vis de serrage, cette pièce ayant des épaulements contre lesquels appuient les branches du U de l'armature de la charnière. La pièce intermédiaire est en outre pourvue de rainures dans lesquelles s t encliquette une languette coudée de l'armature de la charnière. L'autre armature est disposée et fixée dans un évidement pratiqué à la face intérieure du battant de la porte. Avec cette charnière, ltarmat * e fixée à la paroi du meuble peut être déplacée, après dégagement de la vis de serrage, le long de la plaque de montage, ctest-à-dire horizontalement et parallèlement à la paroi du meuble, ce qui permet de déplacer l'articulation horizontalement, à angle droit par rapport à un plan parallèle au battant fermé de la porte, En outre, on peut ajuster l'écartement entre la paroi du meuble et l'armature de la charnière présentant la partie de section en U, en intercalant une pièce intermédiaire de l'épaisseur requise. L'emploi de pièces intermédiaires d'épaisseur appropriée permet effectivement de compenser une déformation du battant de la porte, dont le bord à l'oppose des charnières se serait abaissé, quand le battant est fermé0 Toutefois, quand le battant est ouvert et parallèle à la paroi du meuble, il n'y a plus de compensation de la déformation. En principe, il serait possible, quand la porte est ouverte, d'obtenir une compensation en déplaçant, le long de la plaque de montage, 1' armature de la charnière fixée à la paroi du meuble0 Nais alors, à l'état fermé, le battant de la porte ne plaquerait généralement plus partout au chant de la paroi du meuble. Un autre inconvénient de ce genre de charnière est qu'il faut complètement séparer de la paroi du meuble l'armature de la charnière qui y est fixée, pour pouvoir changer la pièce intermédiaire.Cela serait un grave inconvénient quand il s'agit de lourds battants de portes. En outre, également avec ce genre de charnière, l'armature fixée à la paroi du meuble n'est que serrée, meme si elle est en outre un peu encliquothe à une extrémité, de sorte qu'à cause de'sa possssibilit de déplacement elle ne conviendrait pas à la fixation de lourdes portes. De plus, cette charnière ne conviendrait pas pour un battant de porte fermant à fleur de l'huisserie. Dans le brevet US 2 154 716 est décrite une charnière des tinée à fixer une porte à une huisserie0 L'huisserie présente, pour chaque charnière, un évidement aux surfaces limites duquel est disposée une cornière, dont l'une des branches applique contre la surfôace limite de 11 évidement et l'autre branche est ver- tical. Aux branches de ces cornières pénétrant dans l'éid neat s'appuie un. branche d'une seconde cornlbre. A leurs faces dirigées l'une vers l'autre, ces branches de cornières présentent chacune une rainure-dans laquelle vient se placer le pivot de la charnière, Les deux autre branches, verticales, des secondes cornières sont biseautées des côtés dirigés vers les premières cornières. Entre ces biseautages et la branche verticale dirigée vers ceux-ci est disposée une pièce intermédiaire cunéiforme0 Les branches verticales des premières et secondes cornières sont pourvues chacune de deux trous pour vis, Chaque pièce intermédiaire cunéiforme présente deux entailles0 Une des premières et une des secondes cornières, ainsi qu'une pièce intermédiaire, sont vissées ensemble à lthuisserie par deux vis. Les branches verticales des secondes cornières présentent chacune deux renflements à leurs côtés biseautés. Chaque pièce intermédiaire cunéiforme possède une série de perçages pour chacun des renflements. Les deux secondes cornières constituent ensemble une armature de charnière fixée à l'huisserie, l'autre armature étant vissée au battant de la porte. Selon le brevet US 2 154 716, on peut, lors du montage, accrocher le battant de la porte, puis l'ajuster en dévissant légèrement les vis qui fixent les cornières et en déplaçant les pièces intermédiaires cunéiformes0 Toutefois, dans le cas d'un lourd battant, il serait très difficile, quand le battant est accroché et les vis sont partiellement dévissées, de dégager les pièces intermédiaires hors des renflements et de les déplacer.Un autre inconvénient de ce genre de charnière est que les branches verticales des secondes cornières n'appuient que sur une surface relativement petite, dans les positions extrdmes des pièces in termédiaires. Enfin, il yja lieu de noter que la possibilité de déplacement de l'armature de charnière fixée à l'huisserie ne peut compenser une déformation du battant dans le plan de celuici, que si le battant se trouve dans une position à angle droit par rapport à la ligne verticale des cornières. La présente invention a pour but de créer une paumelle pour un battant de porte fermant à fleur de l'huisserie, c'est-à-dire qui permet de compenser sans complication une déformation dans le plan du battant, cela pour n'importe quelle position du battant. En particulier, la paumelle doit également convenir pour des battants lourds et fortement sollicités, par exemple dans des hôpitaux, où des battants de portes sont frappés par des lits roulants Cette tache est résolue par une paumelle du genre indiqué au début de cet exposé, caractérisée en ce qu'il y a une plaque usuelle, destinée à reposer sur le chant du battant de la porte, et, à angle droit par rapport à cette plaque et reliés rigidement à celle-ci des boulons de support, servant à ancrer la plaque dans le battant de la porte et présentant chacun un taraudage coaxial, de façon que le pontet puisse être vissé aux boulons de support au moyen de vis, et une plaquette intermédiaire qui est coincée d'une façon amovible entre le pontet et la plaque de supportO La paumelle selon l'invention convient notamment pour la fixation de lourds battants de portes, d'un poids d'au moins 100 kg ou même de plus de 150 kg, par exemple de 200 kgo Lorsqu'un tel battant, fixé en haut et en bas par une paumelle selon l'invention, se déforme dans son propre plan du fait de son poids et des sollicitations auxquelles il est exposé, cette déformation peut être compensée en remplaçant, au moins à l'une des paumelles, la plaquette intermédiaire par une autre présentant une épaisseur appropriée. La déformation peut ainsi être compensée dans chaque position du montant de la porte. L'objet de l'invention est décrit maintenant pour un exemple d'exécution représenté par le dessin, où la figure 1 est une coupe horizontale par une huisserie et un battant de porte relié à celle-ci par une paumelle, le long de la ligne I-I de la figure 2, l'huisserie et le battant étant simplifiés, la figure 2 est une coupe verticale le long de la ligne II-II de la figure 1, la figure 3 est une vue de 1' étrier de la paumelle et la figure 4 une vue de la plaquette intermédiaire de la pau melle0 Aux figures 1 et 2 est visible une huisserie 1 et un battant de porte 2, représenté en position fermée. L'huisserie 1 présente, d'une façon simplifiée et partielle seulement, des barres métalliques profilées la, lb et des éléments de remplissage lc, Id servant dwisolation. Le battant 2 est constitué, grosso modo, par un panneau en bois avec revêtement de protection en plastique ou autre matériau.Le battant 2 est relié à lthuisserie 1 par des paumelles 3, de façon à pouvoir pivoter et fermer à fleur de l'huisserie, et est rendu étanche par des garnitures 4 et So La paumelle 3 présente une douille de support 6 avec alésage coaxial traversant 6aO A la douille 6 est fixé, par exemple par soudage, un tenon horizontal 7 avec filetage 7ae Ce tenon est vissé dans un bloc métallique 8, logé à demeure dans lthuisserie. La douille de support se trouve du côté de l'huisserie, en-direction duquel la porte est ouverte. il y a en outre un étrier 9 coudé en forme de C, représenté séparément à la figure 3. Cet étrier présente un pontet 9a constitué par une plaque plane et, de part et d'autre du pontet, deux branches 9b coudées en direction de l'huisserie0 Le pontet 9a est pourvu de deux alésages traversants 9c fraisés en cône, A l'extrémité libre des deux branches 9b se trouve une douille 9do Ces deux douilles présentent chacune un alésage traversant 9e, dans le même axe. Les alésages de la douille de support 6 et des deux douilles 9d sont traversés par le pivot 10 de la charnière, qui possède à l'une de ses extrémités un moletage et une fente, de façon à pouvoir être fixé dans lrune des douilles 9d. La paumelle 3 présente en outre une plaque de support 11, deux boulons de support 12 et une plaquette intermédiaire plane 13, celle-ci étant représentée séparément à la figure 4e La plaque de support Il présente, au centre, un alésage traversant lia, fraisé en cône, et de part et dtautre de celui-ci, des alésages traversants 11b. La plaquette intermédiaire 13 est pourvue de deux encoches 13a, dont ltécartement est le même que celui des alésages 9c, ainsi que des alésages 11b. Chaque boulon de support 12 comporte un alésage coaxial borgne, dont au moins une partie 12a est taraudée, ainsi qu'un moletage 12b à son extrémité dirigée vers la plaque de support. A son chant, le battant 2 de la porte présente deux alésages 2a, dans lesquels viennent se placer les deux boulons de support 12. La plaque de support Il est logée dans un évidement du battant 2. Elle est donc appliquée au battant et fixée à celuici par une vis à tête plate 14.Le pontet 9a de l'étrier 9 est vissé d'une façon indéplaçable et fermement au boulon de support 12 par des vis à têtw plate 15 introduites dans les alésages 9c et traversant les encoches 13a et les alésages 11b. Les têtes des vis 15 ont un creux à six pans pour l'emploi d'une clé à six pans, c'est-à-dire des vis dites imbus. Ces vis 15 relient naturellement aussi la plaque de support il et la plaquette intermé diaire 13, entre la plaque Il et le pontet 9a, avec l'étrier.Les alésages 2a sontttels qu'ils forment un aJustage serré avec les boulons de support 12. L'étrier 9 est donc également ancré, par les boulons de support 12, dans le chant du battant 2 de la porte, de sorte que celui-ci est essentiellement porté par les boulons de support 12. Le battant 2 de la porte, qui peut présenter un poids d'au moins 150 kg, par exemple de 200 kg, est relié, vers le haut et vers le bas, à l'huisserie 1 par une paumelle 3, de façon à pouvoir pivoter. il est possible que le battant 2 se déforme peu à peu dans son plan et s'abaisse à son bord opposé aux paumelles 3. Un tel abaissement peut être provoqué par le propre poids du battant, ainsi que par des sollicitations extérieures, par exemple dans des hôpitaux, lorsque les portes sont poussées avec des lits roulants ou autres moyens de transport. Si un abaissement stest produit, les vis 15 devront etre légèrement dévissées et on pourra alors sortir les plaquettes intermédiaires 13 aux deux paumel- les et les remplacer par une plaquette plus épaisse en haut et une plaquette plus mince en bas, par exemple. Les vis 15 seront ensuite resserrées. Si un jeu de plaquettes intermédiaires d'épaiss- seurs finement graduées est disponible, les abaissements usuels pourront être ainsi rapidement et aisément compensés et supprimés. Les boulons de support 12 sont reliés à la plaque. de support 11, par exemple par soudage, de façon à ne pas pouvoir entre dégagés, ni tourner. Ils peuvent toutefois être également reliés à la plaque de support, de façon à pouvoir être dégagés, et entre pourvus d'un col introduit dans la plaque, ce col étant d'une section polygonale, de sorte qu'il ne peut pas tourner dans un trou de forme correspondante, ménagé dans la plaque de support. Il va desoi que la paumelle peut être encore modifiée à divers points de vue. Par exemple, une vis peut être prévue ai sément pour fixer la-plaque de support au battant de la porte. De même, le nombre de boulons de support peut être augmenté. REVENDICATIONS 14 Paumelle pour la fixation d'un battant de porte à fleur de l'huisserie, avec une douille de support pourvue de moyens de fixation, et du côté de laquelle une huisserie peut être fixée, en direction de laquelle le battant de la porte'peut être ouvert, un étrier avec pontet perforé pour être vissé au chant du battant et deux branches coudées par rapport au pontet et pourvues chacune à son extrémité d'une douille, un pivot reliant entre elles les deux dites douilles et la douille de support, de façon à pouvoir pivoter, et des vis pour la fixation de l'étrier au battant de la porte, caractérisée en ce qu'il y a une plaque usuelle (1t), destinée à reposer sur le chant du battant (2) de la porte et, à angle droit par rapport à cette plaque et reliés rigidement à celleci, des boulons de support (12) servant à ancrer la plaque (11) dans le battant (2) de la porte et présentant chacun un taraudage coaxial (12a), de façon que le pontet (9a) puisse être vissé auxboulons de support (12) au moyen de vis (15), et une plaquette intermédiaire (13) qui est coincée d'une façon amovible entre le pontet (9a) et la plaque de support (11)o 2. Paumelle selon la revendication 1, caractérisée en ce que les boulons de support (12) sont fixés indissolublement à la plaque de support (11)o 3o Paumelle, selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que la plaquette intermédiaire (13) est pourvue, pour chaque vis (15) qui la traverse, d'une encoche (13a), de sorte que la ditejplaquette intermédiaire peut être retirée après dévissage partiel des vis (1T), 4e Paumelle, selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la plaque de support (11) présente au moins un trou (lia) pour une vis, sans boulon de support, et qu'il y a au moins une vis (14) pour visser la plaque de support (îî) au battant (2) de la porte,