La présente invention concerne un dispositif de verrouillage qui peut être monté sur les roues d'un véhicule automobile afin de bloquer en position l'enjoliveur, les diverses garnitures et les éléments ornementaux de la roue ainsi que la roue elle-m8me et son pneumatique, et d'empêcher une personne non autorisée de les enlever. Selon la présente invention, un dispositif de verrouillage destiné à être monté sur les roues d'un véhicule automobile est caractérisé en ce qu'il comprend une structure de base qui se fixe au tambour portant la roue, une pièce en forme de barillet dépassant axialement vers l'extérieur et traversant une ouverture ménagée dans 1 enjoliveur ou autre élément de garnissage ou d'ornementation de la roue, des moyens de verrouillage destinés à eAtre montés sur le barillet, et un organe formant clé destiné à coopérer avec l'élément de verrous lage pour verrouiller ensemble les diverses parties du dispositif assemblé. La structure de base du dispositif peut Qtre fixée au tambour sur l'extérieur de la roue, auquel cas le barillet ne traverse que l'enjoliveur ou autre élément de garnissage en variante, cette structure peut être fixée sur l'intérieur de la roue, auquel cas le barillet traverse également l'ou- verture centrale de la roue elle-meme. La structure de base peut & re avantageusement formée de deux parties, à savoir un plateau de base comportant des moyens de fixation pour permettre de l'assujettir au tambour de la roue, et un moyeu. Le plateau de base peut comporter une pièce en forme de disque présentant des parties à profil surélevé dirigées radialement vers l'extérieur et des trous dont le nombre, la dimension et l'espacement correspondent respectivement aux éléments profilés et aux goujons de fixation usuels de la roue montés sur le tambour portant la roue et servant à fixer cette dernière. La partie centrale du disque peut présenter une partie surélevée formant moyeu, d'un seul tenant avec le plateau de base et présentant une ouverture circulaire centrale ainsi qu'un certain nombre de fentes circonférentiellement espacées entourant cette ouverture centrale. Eventuellement, une gorge ou épaulement annulaire concentrique peut autre formé en dedans des trous afin de coopérer avec une lèvre complémentaire formée sur les bagues des moyens de verrouillage, formant des moyens de verrouillage combinés oue l'on décrira plus en détail par la suite. Eventuellement, la structure de base peut être formée de deux constituants séparés, pouvant être fixés ensemble de façon réglable en vue d'obtenir une structure de base réglable qui convient à des roues de différents formats. De plus, la structure de base peut présenter des rebords déformés qui sont disposés de manière à empêcher l'accès aux moyens de fixation assemblés sur le tambour portant la roue. La pièce en forme de barillet peut comprendre un corps ayant une texte agrandie à un bout et dont l'extrémité opposée libre présente des dimensions permettant de l'engager dans l'ouverture centrale du moyeu faisant partie de la structure de base, le barillet étant assujetti à cet endroit, par exemple par soudage. Un alésage longitudinal central peut être ménagé dans le corps pour recevoir la clé de verrouillage. Les moyens de verrouillage peuvent etre sous forme de moyens de verrouillage combinés, comprenant des bagues dentées montées sur le corps. Plusieurs bagues de ce type, avantageusement trois bagues, peuvent être montées sur le corps de la pièce en forme de barillet. Les périphéries intérieures des bagues peuvent présenter des découpes de différentes dimensions et d'espacements variés afin de définir des dents, le montage étant tel que les découpes des diverses bagues doivent & re alignées sur un mode particulier pour permettre l'introduction et l'enlèvement de la clé.Avec tout autre montage relatif des bagues, il serait impossible d'introduire ou d'enlever la clé. Eventuellement, l'agencement des bagues et de la clé peut etre tel que l'introduction et l'enlèvement de la clé aient lieu en plusieurs stades, chaque stade exigeant un réglage différent de l'alignement des bagues. Les bagues peuvent présenter des lèvres annulaires et des gorges coopérantes sur leurs faces opposées afin que les bagues puissent être mises en prise quand elles sont dans des positions étroitement adjacentes les unes aux autres. Cette caractéristique permet d'empêcher l'entrée des saletés ou de l'humidité dont la présence risque d'influer fâcheusement sur le fonctionnement des moyens de verrouillage. On peut conférer de la rugosité aux périphéries extérieures des bagues, par exemple par des rainures ou des dentelures, afin d'améliorer ainsi la force de prise exercée sur les bagues au moment où on les fait tourner pour verrouiller ou déverrouiller les moyens de verrouillage.Dans la position assemblée, la lèvre de la bague la plus proche de la plaque de base vient se loger dans la gorge annulaire précitée, ou contre 11 épaulement, si une telle gorge ou un tel épaulement est prévu sur le plateau de base, ce qui permet d'empêcher l'entrée des saletés et de l'humidité et d'assurer un montage sûr. Egalement selon l'invention, un manchon intérieur peut betre monté sur le barillet portant les bagues précitées, ce manchon présentant à son extrémité intérieure un certain nombre d'ergots espacés destinés à pénétrer dans les trous circonférentiellement espacés du moyeu de la structure de base, ce manchon étant fixé en position à cet endroit, par exemple par soudage. Le manchon peut présenter en outre des fenêtres découpées afin d'exposer une partie circonférentielle de chacune des bagues, l'agencement étant tel que le manchon intérieur soit lui aussi verrouillé en position par la clé. Par exemple, des découpes diamétralement opposées peuvent être pratiquées dans lTextrémité libre du manchon pour recevoir la texte de la clé de verrouillage, comme on le verra plus loin. Un manchon extérieur peut être emboîté sur le manchon intérieur, auquel cas des moyens de verrouillage appropriés permettent de maintenir en position ce manchon extérieur. Dans un tel but, des moyens de verrouillage mutuels peuvent etre interposés entre les manchons intérieur et extérieur. Par exemple, ces deux manchons peuvent présenter respectivement un filetage (sur le manchon intérieur) et un taraudage (dans le manchon extérieur) pour constituer les moyens de verrouillage. En variante, les deux manchons peuvent présenter des éléments coopérants d'un joint à baïonnette qui constitueront les moyens de verrouillage. Le manchon extérieur peut également présenter à son extrémité intérieure des moyens d'accrochage pour venir en prise avec le moyeu de la structure de base. Ces moyens d'accrochage peuvent comprendre des pattes du type à baïonnette sur le manchon extérieur, ces pattes présentant des faces inclinées formant coin, et des trous complémentaires dans le moyeu du plateau de base, le montage étant tel que les pattes puissent s'engager dans les trous de manière que les faces inclinées coopèrent avec la structure de base pour tirer le manchon extérieur étroitement contre la structure de base par rotation relative entre le manchon extérieur et cette structure de base. Le manchon extérieur peut également présenter des fenêtres découpées qui viennent en concordance avec les fenê- tres du manchon intérieur afin que les bagues puissent autre exposées pour en permettre la manipulation de l'extérieur. L'extrémité intérieure du manchon extérieur peut également présenter une nervure ou collerette en saillie axiale, venant se loger dans une gorge annulaire spécialement ménagée dans la face du plateau en forme de disque, ce qui permet d'avoir un montage plus sûr. Dans la pratique, le manchon extérieur peut porter une ornementation extérieure. Celle-ci peut ne s'étendre que sur une partie ou au contraire sur toute la périphérie du manchon extérieur, son but étant de dissimuler l'ensemble de verrouillage quand le manchon est monté sur la roue, et de pré- senter un aspect attrayant. L'ornementation peut être sous forme d'ailettes ou de pièces décoratives ressemblant à des nageoires, ou encore d'un autre type quelconque selon le goût de lutilisa- teur. Dans la pratique, on peut ou bien incorporer à la fois un manchon intérieur et un manchon extérieur, ou bien ne conserver que l'un de ces manchons. Dans ce dernier cas, l'ornementation sera réalisée sur le seul manchon conservé. Le manchon extérieur peut être fabriqué en un matériau approprié quelconque. Suivant une forme de réalisation, il peut comporter un é1iiiìt de renforcement assemblé dans l'alésage du manchon et comportant les moyens de verrouillage Cet élément de renforcement, ou le manchon extérieur lui-même, peut également présenter une collerette dirigée radialement vers l'extérieur à son extrémité intérieure, cette collerette venant stappliquer contre l'enjoliveur ou autre élément de garnissage ou d'ornementation de la roue. Comme on l'a déjà dit, ltenjoliveur ou son équivalent peut présenter une ouverture dans laquelle s'étend le barillet du dispositif portant les bagues indiquées ainsi que les manchons intérieur et extérieur. Le tord de cette ouverture peut être rabattu axialement vers l'intérieur ou vers l'extérieur de manière à définir une bordure axiale. On est assuré ainsi d'un montage sûr. Fi2alements la clé peut comprendre une tige, qui 5 ajuste dans l'alésage central du barillet et qui porte des dent en saillie radiale qui coopèrent avec les découpes dans les bagues ? et une texte. La tête peut être prodilée de manière à s engager dans des évidements de forme complémentaire découpés dans le manchon extérieur, dans le manchon intérieur et dans le barillet, ce qui permet de verrouiller tous ces éléments à 1 encontre d'une rotation relative et aussi à l'encontre L"v-i déplacement axial relatif. La clé de verrouillage peut être construite en stratifiés de tôles d'acier, par exemple en un stratifié formé de trois tôles d'acier unies par soudage. Selon une particularité de l'invention, les dents de la clé de verrouillage peuvent avoir une forme pointue quand on les observe en section perpen- diculaire aux axes des dents, les bords pointus étant orientés vers la tête de la clé. Cette caractéristique est spécialement importante car les aretes pointues plus étroites viennent s'engager dans les découpes des bagues même si ces dernières ne sont pas correctement alignées pour le déverrouillage, ce qui donne une fausse impression de verrouillage et trompe par conséquent une personne non autorisée qui "palpe" la serrure pour essayer de la déverrouiller. La clé de verrouillage peut avantageusement eAtre chargée par un ressort qui la pousse hors du dispositif de verrouillage. Cette caractéristique garantit que les pointes plus étroites des dents s'engagent dans les découpes des bagues. Dans la pratique, pour réaliser des dents ayant des extrémités pointues, on peut tailler, dans la tole centrale du stratifié de trois tôles, des dents dont les dimensions perpendiculaires aux axes des dents sont plus grandes que celles des dents dans les deux tôles latérales, de sorte que les dents composites auront une zone centrale qui dépasse au-delà des zones latérales en fournissant ainsi les tarties pointues indiquées. De plus, les deux tales latérales peuvent présenter des éléments semi-circulaires se prolongeant au-delà de l'extrémité extérieure ou avant de la clé, ces éléments étant coudés vers l'extérieur à 900 en sens opposés de sorte qu'on obtint, sur la clé, une face avant ou extérieure sensiblement circulait3 Sur cette face, on peut placer une plaquette décorative ou toute autre plaquette portant une indication quelconque. melon une autre caractéristique de l'invention, les diverses rangées de dents de la clé peuvent être formées de dents de différentes longueurs et, naturellement, les découpes dans les bagues doivent présenter des profondeurs différentes corresnondantes. Par exemple, la clé peut avoir deux rangées de dents diamétralement opposées, les dents d'une rangée étant plus longues que celles de l'autre rangée ; et les bagues peuvent alors présenter certaines découpes ayant une profondeur calculée pour ne permettre le passage que des dents plus courts, et d'autres découpes permettant le passage-des dents plus longues. Dans un autre mode de réalisation, les dents de la clé peuvent présenter des prolongements allant au-delà de l'extlémité libre des dents dans le sens des axes de ces dernières, auquel cas les parties découpées dans les bagues doivent présenter des encoches correspondantes pour permettre le passage de ces prolongements. On dispose ainsi d'un montage plus sûr et on réduit les risques d'une ouverture du dispositif de verrouillage par une personne non autorisée qui 'fpalpeX la serrure. Pour réaliser les prolongements des dents dans le cas d'une clé formée de trois tolets d'acier stratifiées, on donne aux dents de la tôle centrale une longueur plus grande que celle des dents des deux tôles latérales, de sorte que chaque dent présente une partie centrale en saillie. Birn qu'on ait décrit une clé ne comportant que deux rangées diamétralement opposées de dents, il est parfaitement possible de munir la clé de plus de deux rangées de dents, par exemple de quatre rangées disposées perpendiculairement. I1 va de soi que, suivant un mode de réalisation particulier de l'invention, on pourrait supprimer aussi bien le manchon intérieur que le manchon extérieur, auquel cas la clé et le barillet fourniront eux-mêmes la résistance nécessaire pour l'action de verrouillage. Dans un tel cas, l'ornementation extérieure peut être formée sur la clé elle-même. La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 est une vue en plan de la structure de base d'un dispositif de verrouillage selon l'invention. La figure 2 est une vue de caté de cette meme structure observée dans le sens de la flèche A sur la figure 1. La figure 3 est une vue de coté de la pièce en forme de barillet. La figure 4 est une vue en bout de cette pièce en forme de barillet observée dans le sens de la flèche B sur la figure 3. La figure 5 est une vue en perspective de la nièce en forme de barillet. La figure 6 est une vue en plan d'une bague composite. La figure 7 est une coupe de cette bague par la ligne VII-VII de la figure 6. La figure 8 est une vue éclatée, partiellement en coupe, de l'assemblage comprenant la structure de base, le barillet, les bagues composites, le manchon intérieur, le manchon extérieur et 1' ornementation extérieure, certaines parties étant en arrachement. La figure 9 est une vue en bout du manchon extérieur portant un motif ornemental, cette vue étant observée dans le sens de la flèche C de la figure 8. La figure 10 est une vue de caté et à plus petite échelle d'une variante de réalisation du manchon intérieur, une partie de ce manchon étant en arrachement. La figure 17 est une vue de côté également à plus petite échelle d'une autre variante de réalisation du manchon intérieur, avec arrachement partiel. La figure 12 est une vue de c8té à plus petite échelle d'une autre variante de réalisation du manchon intérieur, partiellement en arrachement. La figure 13 est une vue de conté de la clé. La figure 14 est une vue de coté de la clé mais ayant subi une rotation de 900 par rapport à la position indiquée sur la figure 13. La figure 15 est une. vue en bout de la clé observée dans le sens de la flèche D de la figure 13. La figure 16 est une vue de c8té d'une variante de réalisation de la clé. La figure 17 est une vue en bout de la clé représentée sur la figure~16 observée dans le sens de la flèche E. La figure 18 est une vue de coté d'un autre mode de réalisation de la clé. La figure 19 est une vue en plan d'une variante de réalisation d'une bague composite destinée à coopérer avec la clé représentée à la figure 18. Un dispositif de verrouillage destiné à équiper une roue d'un véhicule automobile comprend une structure de base qui est représentée sur les figures 1 et 2 et qui comprend un plateau de base sous forme d'un risque désigné par la référence d'ensemble 20 et présentant des zones profilées 22 dirigées radialement vers l'extérieur en alternance avec des parties renfoncées 23 percées chacune d'un trou 24. Le nombrez les dimensions et l'espacement des zones profilées 22 et des renfoncements 23, ainsi que des trous 24, correspondent à la disposition envisagée pour les goujons de fixation de la roue, qui sont montés sur le tambour de frein du véhicule à équiper avec le dispositif de verrouillage selon l'invention. Une partie centrale 25, représentée à la figure 2 sous la forme d'un moyeu surélevé, présente une ouverture centrale 26 et un certain nombre de fentes circonférentielles 27 et 28. Le plateau ou disque 20 est muni de pattes 30 à l'aide desquelles on peut le fixer au moyeu 25, par exemple par soudage. Comme représenté, la structure de base peut eAtre formée de deux constituants raccordables, ce qui rend réglable la structure. En variante, on peut cependant construire cette structure de base sous forme d'une pièce d'un seul tenant. En utilisation, la structure de base est montée sur le tambour de la roue d'un véhicule, les goujons usuels de montage de la roue traversant les trous 24. On remarquera que des rebords 31 profilés en U sont disposés le long des périphéries des parties renfoncées 23, ces rebords 31 étant perpendiculaires au plan général du disque 20. Le but de ces rebords 31 est de protéger les goujons de fixation de la roue une fois qu'ils ont été introduits dans les trous 24 de sorte qu'une fois que le dispositif de verrouillage est monté sur la roue, une personne non autorisée ne pourra pas accéder aux goujons de l'extérieur à l'aide d'un outil plat. La partie en forme de barillet qui est représentée sur les figures 3 à 5 comprend un corps 32 et à une extrémité, une tête agrandie 34, ayant la forme d'un disque fendu. Une fente longitudinale centrale 36 est pratiquée dans le corps 32. Le barillet est monté sur la structure de base dans une position dans laquelle son extrémité libre 32a est à l'intérieur de l'ouverture 26, une soudure ou un autre moyen de fixation permettant de réunir les deux éléments à cet endroit. Avant le montage du barillet sur la structure de base, on installe en position les bagues composites sur le corps 32. On prévoit plusieurs bagues composites 40 en l'occurence, trois, et elles sont du type représenté sur les figures 6 et 7. Chaque bague présente un certain nombre de parties découpées 42a , 42b, 42c, 42d ayant différentes dimensions, dans la périphérie interne de la bague. Ces bagues 40 doivent Outre disposées suivant un alignement spécial de manière que les découpes 42a, 42b, 42c et 42d des diverses bagues soient alignées d'une façon particulière pour permettre l'introduction ou l'enlèvement de la clé qui sera décrite plus loin Les bagues 40 présentent sur leurs faces opposées, des lèvres annulaires 44 et des gorges annulaires 46en concordance qui s'enclenchent lorsque les bagues sont étroitement juxtaposées. Les bagues sont montées sur le barillet de manière que son corps 32 traverse les ouvertures centrales des bagues. La lèvre 44 de la bague immédiatement adjacente au plateau 20 peut reposer contre un épaulement 25a formé dans le moyeu 25 dans ce but. Les périphéries externes des bagues 40 sont rendues rugueuses, par exemple réunies d'encoches comme on le voit en 48, ce qui facilite leur rotation manuelle. De plus, des numéros ou d'autres marques distinctives sont apposés sur les périphéries extérieures des bagues pour éviter de se tromper au moment de l'assemblage. Les divers éléments qui constituent le dispositif de verrouillage peuvent être assemblés comme indiqué sur la figure 8, le barillet et un manchon extérieur 50 traverserrt un trou formé dans le centre de l'enjoliveur, schématiqueme indiqué en 52, ou d'une garniture analogue de la roue. On remarquera que le bord périphérique de l'ouverture pratiquée dans l'enjoliveur 52 peut être déformé de manière à définir un rebord 53. Le manchon intérieur 50 est monté sur le barillet et sur les bagues, et il présente des fenêtres découpées 54 pour exposer les bagues 40. IL son extrémité intérieure le manchon 50 présente des pattes circonférentiellement espacés 56 qui s'ajustent dans les trous 27 du plateau de base et sffl fixées dans ces trous, par exemple par soudage. Le manchon 50 présente des fentes diamétralement opposées 58 à son extrémité libre dans un but qui sera expliqué plus loin. Un manchon extérieur 60 s'emboîte sur le manchon 50. Les dimensions de l'alésage du manchon 60 sont calculées pour lui permettre de s'emboîter sur le manchon 50 et ce manchon extérieur comprend des pattes 62 qui pénètrent dans des trou du plateau de base. On remarquera que les pattes 62 peuvent présenter des faces 63 profilées en coin qui coopèrent avec c plateau de base pour resserrer étroitement le manchon 60 par rotation relative entre lui et le plateau de base 20. Des fenêtres découpées 64 sont également prévues et viennent con- corder avec les fenêtres 54. Le manchon 60 présente une collerette 66 dirigéeradialement vers l'extérieur à son extré- mité intérieure et cette collerette vient porter contre l'enjoliveur 52.D'autre part, une lèvre 72 faisant saillie vers l'extérieur présentant des évidements 70 diamétralement opposés, est prévue Sur le manchon 60. On voit également ce manchon 60 porte un motif ornemental sous forme d'ailettes 74 ou sous forme d'un autre type de décoration. Si l'on se réfère aux figures 10 à 12, on voit que le manchon intérieur 50 et le manchon extérieur 60 peuvent Ctr modifiés de diverses façons, surtout en ce qui concerne leur mode de verrouillage mutuel. Par exemple, le manchon inté rieur 50 peut porter un filetage extérieur (figure 10), le manchon extérieur 60 présentant alors un taraudage coopérant. Dans un tel cas, le manchon 50 peut toujours avoir des pattes 56 pour en permettre la fixation au plateau de base 20, maug alors le manchon extérieur 60 n'a pas besoin d'avoir de pattes 62 car l'accouplement entre les deux manchons se fera par vissage à l'aide des filetages complémentaires. Dans un autre mode de réalisation du manchon intérieur; montré sur la figure 11, des pattes du type à talonnette 59 remplacent les pattes 56 et lesdites pattes 55 peuvent présenter des faces de coincement 57 qui coopèrent avec le plateau de baye 20 20 pour resserrer étroitement le manchon 50. En se référant à la figure 12, les fentes 70 prévues dans le manchon extérieur 60 peuvent avoir une forme modifiée qui est indiquée en 71 sur cette figure 12. Ces fentes du type à talonnette 71 viennent en prise avec la texte 84 de la clé comme on le décrira plus en détail par la suite, par rotation ou torsion relative entre le manchon extérieur 60 et la clé. La titre 84 de la clé se place derrière l'épaulement 73 et on assure ainsi un assemblage encore plus sûr. Finalement, si on se réfère aux figures 13 à 15, on voit que la clé qui permet de verrouiller l'ensemble comprend une tige 76 portant des dents 78 diamétralement opposées ayant différentes dimensions et une tette 80. La texte 80 comprend un disque 82 et une partie rectangulaire 84. Un ressort à boudin 86 agit contre 11 extrémité postérieure de la tige 76 et contre la face arrière 36a de la fente 36 dans le barillet. De plus, la tige 76 présente des bossages latéraux 88 qui servent de moyens de guidage pour introduire la tige 76 dans l'alésage 36 du barillet en position correctement alignée. La clé est construite en un stratifié. de trois tales d'acier, comme représenté, qui sont réunies par soudage par points. Les deux tales extérieures présentent chacune un prolongement semi-circulaire 82a, 82b ces prolongements étant coudés vers l'extérieur de manière à définir conjointement le disque 82. Sur ce disque 82, on peut monter une plaquette d'identification ou un motif quelconque. Quand les différentes parties sont assemblées, on met en place les bagues composites 40 et on introduit la clé de manière que ses dents 78 traversent la fente 36 du barillet ainsi que les découpes alignées 42a, 42b, 42c et 42d des bagues 40. De plus, la fente 36 du disque fendu 34 appartenant au barillet, les évidements 58 du manchon intérieur 50 et les fentes 70 du manchon extérieur 60 sont disposés en concordance par l'action de la partie rectangulaire 84 de la texte de la clé. Le ressort 86 pousse la clé vers l'extérieur, les dents 78 étant engagées dans les découpes 42 des bagues coma posites 40, ce qui garantit que tout l'ensemble est bien enclenché et tourne en même temps que la roue du véhicule, pour réduire ainsi l'usure au mininum. Or remarquera encore que les dents 78 de la clé présentent des faces avant 78a rétrécies ol; pointues.Cette caractéristique présente un avantage particulSoet en effet, lorsqu'une personne non autorisée cherche à manipuler la serrure Sur tenter de déverrouiller l'ensemble, les parties étroites 78a viennent s'engager dans les découpes LC2b, 42c et 42d de petites dimensions et produisent un bruit de déclic bien que les dents 78 soient plus grandes et ne paissent donc pas passer dans les découpes, de sorte que cette personne aura l impression que le verrouillage est parfait et sera donc trompée. Une fois que le dispositif de verrouillage est en position sur la roue dtun véhicule et que ce dispositif est verrouillé, il devient impossible d'enlever l'enjoliveur ou son équivalent, pas plus d'ailleurs que d'enlever la roue tout entiè- re, sauf si l'on connais la combinaison correcte de placement des bagues qui permet le déverrouillage et l'enlèvement de la clé. Si l'on veut casser le dispositif de verrouillage luimême, il ne s'agit nullement d'une opération facile car ce dispositif est luimeme robuste et présente en outre divers éléments de renforcement. On remarquera que les dents 78 d'une rangée sont plus courtes que les dents 78t de la rangée opposée et que les découpes 42a , 42b, 42c et 42d des bagues 40 sont moins proton des que les découpes 42'a, 42'b, 42'c et 42'd. Pour effectuer le déverrouillage, les découpes profondes 42' doivent tbe mises en alignement avec les dents longues 78?- La clé qui a été représentée sur les figures 13 à 15 comporte deux rangées de dents diamétralement opposées. Cependant, à titre de mesure de sécurité supplémentaire, la clé peut avoir quatre rangées de dents,comme indiqué sur les figures 16 et 17. Ainsi, en plus des deux rangées initiales de dents 78, on peut prévoir deu rangées supplémentaires 79 qui sont perpendiculaires aux deux premières rangées. Comme on le voit sur la figure 17,. les dents 79 peuvent être façonnées par déformation appropriée de la tôle centrale du stratifié à trois tôles.Cette caractéristique est avantageuse en ce que, à un moment donné, les dents 79 seront également engagées dans les découpes 42 des bagues 40, ce qui assure un montage plus solide et empoche un "basculement" excessif des bagues si les dents 78 sont engagées dans des découpes 42a de grande dimen sion, lequel 'tbasculement" pourrait indiquer à un manipulateur la combinaison correcte dans laquelle les bagues permettront le déverrouillage. Sur les figures 18 et 19 on a représenté une variante de construction de la clé qui présente de meilleures caractéristiques de sécurité. Dans ce cas les dents 78, en plus des saillies dirigées vers l'avant 78a ont également des saillies 78b.On peut former ces saillies 78b en munissant la tale centrale du stratifié de dents de plus grande longueur qui se prolongent au-delà des deux tôles latérales. Pour recevoir les prolongements 78b ;Les découpes 42 des bagues 40 présentent des encoches 43. Dans la pratique, l'introduction des saillies 78b dans les encoches 43 procure un surcroSt de sécurité et empoche ainsi un "basculement" des bagues comme on l'a expliqué plus haut. RVztNDICATI0NS 1.- Dispositif de verrouillage destiné à autre monté sur les roues d'un véhicule automobile, caractérisé en ce qu'il comprend une structure de base qui se fixe au tambour portant la roue, une pièce en forme de barillet dépassant axialement vers l'extérieur et traversant une ouverture ménagée dans I'enjoliveur ou autre élément de garnissage ou d'ornementation de la roue, des moyens de verrouillage destinés à etre montés sur le barillet, et un organe formant clé destiné à coopérer avec l'élément de verrouillage pour verrouiller ensemble les diverses parties du dispositif assemblé. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la structure de base comprend deux parties, à savoir un plateau de base comportant des moyens qui permettent de le fixer au tambour de la roue, et une partie formant moyeu. 3.- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le plateau de base comprend un disque présentant des parties à profil surélevé dirigées radialement vers l'extérieur et des trous dont le nombre, la dimension et l'espacement correspondent respectivement aux éléments profilés et aux goujons de fixation usuels de la roue montés sur le tambour portant la roue et servant à fixer cette dernière. 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que la partie centrale du disque présente une partie surélevée formant moyeu dans laquelle sont pratiquées une ouverture centrale circulaire et plusieurs fentes circonférentiellement espacées entourant ladite ouverture centrale. s.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que la structure de base est formée de deux constituants séparés qui peuvent être assemblés de façon réglable, ce qui permet de disposer d'une structure de base réglable pouvant s'adapter à des roues de différents formats. 6.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la structure de base présente des rebords déformés qui sont disposés de manière à empêcher d'accéder aux moyens de fixation montés sur le tambour qui porte la roue. j.- Dispositif selon l'une quelconque des revendica tions 1 à 6, caractérisé en ce que le barillet comprend un corps ayant une tette agrandie à un bout et une extrémité opposée libre dont les dimensions sont calculées pour permettre de l'engager dans 1' ouverture centrale du moyeu faisant partie de la structure de base, le barillet étant assujetti à cet endroit. 8.- Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'un alésage central longitudinal est pratiqué dans le corps pour recevoir la clé du dispositif. 9.- Dispositif selon la revendication 7 ou la revendication 8, caractérisé en ce que les moyens de verrouillage sont sous forme de moyens formant une combinaison et comprend nent une série de bagues dentées montées sur le corps du barillet. 10.- Dispositif selon la revendication 9 caractérisé en ce que les périphéries intérieures des bagues présentent des découpes dont les dimensions et les espacements sont différents pour former des dents, l'agencement étant tel que les découpes dans les diverses bagues doivent astre alignées sur un mode particurier pour permettre l'introduction et l'enlèvement de la clé. 11. Dispositif selon la revendication 9 ou la revendication 10, caractérisé en ce que les bagues et la clé sont étudiées de manière que l'introduction et l'enlèvement de la clé doivent avoir lieu en plusieurs stades chaque stade exigeant un réglage différent de l'alignement des bagues. 12.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 9 à 11 caractérisé en ce que les bagues présentent des lèvres annulaires et des gorges coopérantes sur leurs faces opposées, afin que les bagues puissent être mises en prise quand elles sont dans des positions étroitement adjacentes les U188 aux autres. 13.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 12 caractérisé en ce qu'un manchon intérieur est monté sur le barillet portant les bagues, ce manchon prOsen- tant à son extrémité intérieure, un certain nombre de pattes espacées, qui traversent des trous circonférentiellement espacés formés dans le moyeu de la structure de base, ce manchon étant fixé en position à cet endroit, le manchon comprenant en outre des fenêtres découpées afin d'exposer une partie circonférentielle de chaque bague, l'agencement étant tel que le manchon intérieur soit également verrouillé en position par l'action de verrouillage exercée par la clé. 14.- Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce qu'un manchon extérieur est embofté sur le manchon intérieur, des moyens de verrouillage étant prévus pour ce manchon extérieur. 15.- Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce que les moyens de verrouillage sont des moyens d1en- clenchement entre les manchons intérieur et extérieur, lesdits manchons présentant respectivement un filetage et un taraudage constituant lesdits moyens de verrouillage. 16.- Dispositif selon la revendication 14 ou la revendication 15, caractérisé en ce que les deux manchons présentent des éléments coopérants formant des joints à baïonnette pour constituer les moyens de verrouillage. 17.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 14 à 16, caractérisé en ce que le manchon extérieur présente des moyens à son extrémité intérieure pour établir une prise avec la structure de base. 18.- Dispositif selon la revendication 17, caractérisé en ce que les moyens de prise comprennent sur le manchon extérieur des pattes du type à baïonnette, ces pattes présentant des faces inclinées de coincement, et des trous complémentaires dans la structure de base, l'agencement étant tel que les pattes viennent s'engager dans les trous de manière que les faces de coincement coopèrent avec la structure de base pour bloquer solidement le manchon contre la structure de base lors d'une rotation relative entre le manchon extérieur et cette structure de base. 19.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 14 à 18, caractérisé en ce que le manchon extérieur prés ente des fenêtres découpées en concordance avec les fenêtres du manchon intérieur. 20.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 14 à 19, caractérisé en ce que le manchon extérieur porte extérieurement un motif ornemental. 21. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 20, caractérisé en ce que la clé de verrouillage comprend une tige qui s' ajuste dans l'alésage central du barillet et qui porte des dents faisant radialement saillie vers l t extérieur pour coopérer avec les découpes des moyens de verrouillage, ainsi qu'une texte. 22.- Dispositif selon la revendication 21, caractérisé en ce que la tête de la clé est profilée de manière à s'engager dans des évidements complémentaires découpés dans le manchon extérieur, le manchon intérieur et le barillet, pour verrouiller tous ces éléments à l'encontre d'une rotation relative, et aussi à l'encontre d'un déplacement axiale relatif. 23.- Dispositif- selon la revendication 21 ou 22, caractérisé en ce que la clé est construite en un stratifé formé de t8les placier réunies les unes aux autres. 24.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 21 à 23, caractérisé en ce que les dents de la clé sont pointues quand on les observe en section perpendiculaire aux axes des dents, ces bords pointus étant orientés vers la tette de la clé. 25.- Dispositif selon la revendication 24, caractérisé en ce que la clé est chargée par un ressort qui la pousse hors du dispositif de verrouillage. 26.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 21 à 25, caractérisé en ce que les dents de la clé présentent des prolongements qui dépassent au-delà des extrémités des dents dans une direction le long des axes de ces dents, les parties découpées des bagues présentant des encoches correspondantes pour recevoir lesdits prolongements.