Certains parcs-garages à voitures sont conçus pour fonctionner le long d'une meme ligne, qu'elle soit courbe, droite ou brisée. Ils se présente alors favorablement pour la présente invention qui est un procédé particulièrement simple et économique avec des avantages sur ceux employés jusqutà maintenant. L'invention comprend un volant de manoeuvre, à main ou mu par un moteur , sur pression sur un bouton, qui déplace un index sur des touches placées circulairement, créant une série de contacts fermant successivement les circuits de voyants lumineux qui correspondent aux circuits comprenant des cellules photo-électriques ou tout autre contacteur placés dans les boxs. Ces circuits étant interrompus par la présence d'une voiture, et inversement, dans la case. On conçoit que l'index serve donc à trouver une place vide pour laquelle la cellule photo-électrique ntinterrompt pas le courant Ceci sert à caser une voiture dans une case vide. Inversement, l'usager qui se pressente pour retirer sa voiture tourne 11 index jusqu'au numéro qu?il connaît. En-effet, dans les deux cas, aprés- avoir amené l'index sur la touche voulue, l'usager trouve à coté du voyant visé, allumé ou éteint suivant le cas, un bouton contacteur qui met en marche, d'abord un dispositif transbordeur prenant la voiture et la mettant dans la age centrale où elle peut ensuite par contacteurs et moteur, s'élever jusqu'à l'arret indiqué par le volant de manuvre. Là, elle est arrêtée par un cran d'arrêt correspondant au bouton contact pressé, en vue de la suite. Ou bien, s'il stagit de reprendre une voiture, le bouton contacteur met en marche ltélévateur, dans les deux cas, jusqu'à ce qu'il rencontre ledit cran d'arrêt qui coupe en meme temps le courant qu'il ne rétablit qutaprés avoir pris en charge, par le transbordeur, la voiture à descendre par exemple. Les opérations se poursuivent à l'inverse pour la suite, suivant qu'il s'ait d'un retrait de voiture ou d'un apport. L'appareil est complété par des feux vert et rouge et un cadran à chiffres mobiles, ce dernier, muni d'une commande mécanique par exemple, additionne le nombre de cases restant libres en partant du nombre total de places, ce qui évite aux usagers d'attendre inutilement. Au droit de chaque bouton contacteur précité, existe, soit une serrure à clef personnelle pour l'usager, qui bloque l'enfoncement du bouton contact pour toute autre clef que la bonne, soit une serrure tributaire d'une série dthoro compteurs qui, de meme que pour la serrure, ne permet l'enfoncement du bouton contacteur qu'aprés paiement de la somme dde pour le temps passé en garage. Dans un tel parc, la voiture peut entrer d'un coté et sortir en traversant. Mais l'invention prévoit qu'elle entre en avant et sorte par le même coté, en arrière suivant un certain angle, un espace étant réservé aprés ltextrémité de la voiture pour y loger le mécanisme de commande d'élévation et un moteur de secours, en cas de panne de secteur, ceci sur le transbordeur élévateur. A noter que le cran d'arrêt du porte-voitures est monté entre deux ressorts pour amortir l'arret. Ce dispositif peut aussi comprendre un cadran tourant, devant l'usager, au synchronisme avec l'élévation. Ceci au moyen d'une traverse, dont les extrémités sont engagées, mais libres, dans des glissières verticales placées dans la partie en couronne fixe formée par les cases, qui n'a donc de translation que Ter- ticalement tandis qu'au dessus d'elle le transbordeur se déplace suivant un mouvement hélicoldal. En un te cas, l'alimentation en courant se fait par ladite traverse et des contacts circulaires à frottement aménent le courant au transbordeur. Suivant l'invention, on peut aussi faire cette arrivé de courant par un câble fix au transbordeur et qui s'enroule automatiquement sur luimeAme, dans une cuve placée dans le fond de l r ap- pareil, étant prévu qu'un tour, et donc une hauteur d'élévation du transbordeur, correspondent au développement d'une spire. Pour un nombre important de cases on peut remplacer la mancu- vre de l'index sur une circonférence, par un index se déplaçant sur une channe tendue entre deux roues, ou bien, par deux roues dont les mouvements sont liés. Suivant l'invention, la position dtun essieu de la voiture est déterminée entre deux cales. Au lieu de la cellule photo-éleb trique, une pédale à contact indique si un véhicule est dans la case ou non. Dans chaque case une cale mobile est appliquee sur le fond par le véhicule qui rentre, se relève dès qu'il est passé, une pièce du porte-voiture l'abaissant quand le transbordeur se présente devant le box. Suivant ltemplacement disponible, la couronne formée par les cases peut etre coupée verticalement et, éventuellement, horizontalement suivant que l'appareil doit être érigé dans un angle, sur une façade ou tronqué sur ses deux faces. L'ossature de la tour formée par les cases comprend des montants verticaux entretoisés par des traverses qui portent les chemins supportant les voitures; le meme chemin sert aux roues, particularité, qui portent le bras du transbordeur en égard à son grand porte-à-faux. Le dessin joint montre à titre d'exemple non limitatif, un mode de réalisation de l'invention. On voit figure 1, en 1, les feux rouge et vert qui indiquent à l'extérieur si le parc-garage est complet ou non, en 2 un cadran à chiffres mobiles qui indicue le nombre de places restant libres. Ceci pour éviter qu'une file de voitures ayant attendu n'aient ensuite pas de places. L'allumage de ces feux, ainsi que le numérotage, sont provoques par la commande mécanique ou électrique 3 à addition ou à soustraction du nombre de places libres ou occupées. Ainsi lorsque le parc-garage est vide le cadran indique la totalité du nombre de places. A mesure que le parc-garage se remplit ce cniffre di minue, et augmente lorsque une ou plusieurs voitures s r en vont libérant leur place. Ainsi l'usager, sachant qu'il y a des places libres, deux cas se présentent a) pour garer une voiture, il fait tourner au moyen du volant 4 le porte-index 5 muni d'une flèche 6 jusqu'au moment où, comme porteur d'une source de courant, il fait contact en 7 et voit s'allumer la lampe-voyant 8 si la case,dans laquelle se trouve une cellule photo-électrique 9, est libre. Dès lors, il appuie sur le contacteur 10 qui libère le verrou 11, dont détail plus loin, et l'opération se poursuit. b) pour retirer une voiture qu'il sait avoir placée sur im num- ro donné du cadran. En ce cas là, la cellule 9 interrompue par une voiture, ne laisse pas passer le courant, mais l'usager, sa- chant qu'il est sur le bon numéro, presse le contacteur 10, ce qui libère, de même que précédemment, le verrou 11 et le transbordeur s'arrêtera devant la case voulue. Dans les deus cas, ayant mis en marche l'appareil distributeur ou élévateur porte-voitures, celui-ci se verra arreté à lempla cement du verrou 11 et le courant électrique qui provoque l'élévation est en même temps coupé à ce point de la course par un dispositif classique. Soit que l'elévateur soit ainsi arreté au point où la cellule photo-électrique a indiqué que la case était vide, soit qu'il s'agisse, sans effet sur la lampe-yoyant 8, la cellule 9 ne pou vant fonctionner, de s'arrêter devant une case de numéro précé- demment connu, il y a chaque fois liaison et manoeuvre du chariot transbordeur ainsi que de 1'1Svteur par une série de contac- teurs classiques. A cet effet, le cadran circulaire fixe porte une serie de numéros correspondant aux différents lampes-voyants et verrous et auxquels ils sont reliés par des fils 12 et 12 bis. En outre, on voit en 13 au droit de chaque touche une serrure à clef qui bloque l'enfoncement de la touche 10. Ce qui constitue une sécurité contre le vol. De même, pour le cas où le parc-garage doit être payé à l'heure une série dthoro-compteurs 14, en aussi grand nombre qu'il y a de places, bloque les boutons 13 tant que le paiement correspondant au temps de garage n'a pas été effectué. La figure 2 montre le détail du verrou 11, dont la partie de droite, par exemple, est solidaire de la partie firme de garage 15 et la partie de gauche, solidaire du porte-voitures en déplacemeit angulaire 16. La première partie comprend un loauet 17 aui accroche, relevé, le verrou 11, sauf si un solenolde 18 le rappelle en arrière par passage du courant de la touche-contacteur 10 à la masse 19.Ainsi, par son poids, aussi bien que par un ressort, le verrou 11 tombe alors dans la gâche 20, montée entre deux ressorts 2t pour amortir l'arret, d'où il peut etre chassé par poussée d'un coin 22 manauvr, par exemple, par un dispositif manivelle et bielle 23 et 24 qui le relève jusqu'à tre accroché par 17. La figure 3 montre le verrou 11 tombant dans la gâche 20 entre deux pentes 25, permettant de soulever le verrou il avant qu'il retombe dans la gâche 20, en quoi il bloque les positions relatives sur une case donnée du distributeur porte-voitures et de la case en face duquel il se trouve à la périphérie. On remarquera qu'il existe sur l'élévateur,par exemple, des voitures 26, une partie 27 innoccupée. Elle sert, d'une part, à l'implantation du mécanisme proprement dit d'élévation et de rotation éventuellement dont le centre de gravité est ainsi relevé, d'autre part, à loger un moteur à combustion de dépannage qui peut s'accoupler instantanément avec les différentes parties du mécanisme, en un point quelconque de la chaîne cinématique; et un employé. Ceci ntempeehant pas l'utilisation d'un groupe électrogène de secours logé dans l'angle formé par deux voitures; un autre angle étant occupé par un escalier. La commande par les fils 12 et 12 bis peut avoir lieu par un seul fil pour certaines dispositions, telles que tensions différentes ou emploi de bobines d'induction, à cheval sur ce fil. On remarquera que dans le dispositif ci-dessus, il s'agit d'une commande synchrone, décalée dans le temps, puis rattrapée, qui peut se comparer, s'assimiler à la commande du synchronisme par une channe 28 (figure 4) fixée en 29, enroulée sur trois galets pour venir commander une roue 5 bis ou cadran tournant dont les déplacements angulaires sont proportionnels à l'élévation d'une case à l'autre d'une traverse 30 capable de translation verticale, sans tourner, comme encastrée coulissante dans la pièce verticale fixe 3î, tandis que le plateau 16 bis peut avoir tout autre mouvement de translation ou de rotation. En un tel cas, l'alimentation en courant a lieu par un cible 32 partant de la source de courant, joignant la traverse G, d'où elle alimente les mécanismes placés en 16 bis par des frotteurs circulaires 33. La figure 5 représente de même une coupe en élévation de l'ensemble du porte-voiture 16 ter et de son mécanisme. On y voit, à côté de l'emplacement de la voiture 26, l'emplacement 27 du moteur 34 qui actionne l'arbre porte-galet 35, par un arbre 36, qui passe sous le porte-voiture et actionne par un arbre 37 surélevé le galet 38. Le galet 35 roule sur une rampe hélicoidale 39, tandis que le galet 38, un demi tour aprés, en 40, la différencie de hauteur entre les deux correspondant à un demi pas. La plate-forme 16 ter se trouve donc suspendue en dessous de l'axe oblique Y Y'. En un tel cas, l'alimentetion en courant a lieu de la source fixe par un câble enroulé sur lui-mame dans une cuve à simple ou double paroi 41, le rayon des spires du câble étant le meme que celui de sa fixation par rapport à lteaxe de rotation, le développement d'une spire équivalent à la hauteur d'élévation du porte-voiture. La figure 6 représente une variante de la figure 1, dans laquelle deux roues 4 bis portent une chaine 42 sur laquelle est monté un contact 43 qui remplit le même office que les contacts 7, mais pour un grand nombre de cases cette disposition permet un écartement plus grand que celui représenté à la figure 1. De mime, il est prévu qu'une seule roue 4 soit remplacée par deux roues 4 ter juxtaposées, la deuxième commençant automatiquement son parcours quand la première arrive à fond ou, entraînant la deuxième en raison d'un tour par cran de la première. La figure 7 indique que une paire de roues de la voiture se trouve immobilisée entre deux cales 44 (figures 1 et 7). On voit en 45 un système de contact électrique qu'une roue de la voiture enfonce entre les deux cales d'arret, ce qui remplace la cellule photo-électrique 9 (figure 1), et qui coupe le courant lorsque une voiture est dans la case ou inversement. Par ailleurs, une cale de sécurité 46 articulee en 47 se redresse dès aprés le passage de la roue et n'est abaissée, malgré son ressort de rappel, que lors d'une poussée du poussoir 48 sorti du plateau 16 lorsqu'il est en bonne place pour recevoir la voiture. On voit figure 8, 8 bis et 8 ter, particularité, trois dispositions du parc-garage tronquées verticalement, la première pour s'adapter à un angle d'immeuble existant, la deuxitme pour s'adater a une face, la troisième oui s'adapte à une face avec largeur produite, le cercle central étant respecte comme indispen- sable aux mouvements angulaires du porte-voiture 16. Sur la même figure 8 apparaît une disposition des entrées 9 et sorties 50 qui font entre elles un certain angle avec légére dénivellation au sol. On voit figure 9 une disposition particulière de l'ossature de la charpente dans laquelle le support 51, formant fond de case à voiture, est supporté par des traverses 52 qui rejoignent les membrures verticales 53 extrieures et 54 intérieures, tandis que le contreventement est assuré par les pliques dè bardages 55, le polygone ainsi formé correspondant au nombre de cases plus leurs intervalles. Sur la même figure, on voit en 56 les roues du transbordeur 57 dont le porte-à-faux prend ainsi appui roulant, particularité, sur le fond de 51 ou sur le chemin de roulement des roues de la voiture. RYVE::DICTILiNS I. Dispositif permet-tant le fonctionnerent coIlet de certains parcs-garages pour voitures et particulièrement de ceux dans lesquels la voiture, située au milieu, tourne et nonte dans le vide laissé par une couronne d'emplacements fixes, caractérisé par le fait qu'une sélection préalable pour trouver une place vide ou une place occupée de numéro connu, a lieu par la rotation d'un distributeur sépare; et que le mouvement de la voiture a lieu ensuite jusqu'à un cran d'arrêt fonctionnant en face de la place choisie,coupant ausi la le courant. 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'un feu rouge et un feu vert, ainsi qu'un cadran à chiffres mobiles, actionnés mécaniquement par le mouvement, indiquent aux usagers le nombre de places restant libres. 3. Dispositif suivant les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que le mouvement du distributeur et, par suite, de tout le dispositif, peut astre contralé à partir d'un compteur de temps passé ou d'une clef personnelle, faute desquels on ne peut retirer la voiture. 4. Dispositif suivant l'ensemble des revendications 1,2,3, caractérisé par le fait qu'un dispositif similaire est établi par la rotation synchrone des mouvements de la voiture, d'un cadran entraîné par le mouvement d'élévation, l'alimentation en courant se faisant sur une pièce en translation verticale et non rotative comme le plateau porte-voiture. 5. Dispositif suivant l'ensemble des revendications 1,2,3,4, caractérisé par le fait que le mécanisme d'élévation et de rotation est réalisé par moteur à combustion interne pour dépannage, ou électrique, de telle sorte que leur masse ainsi que celle de l'ensemble, ait son centre de gravité en dessous d'une ligne oblique qui joint les points d'appui de l'ensemble qui, montant et tournant en mme temps, est alimenté par un cable fixé avec un même rayon que celui de la cuve dans laquelle il s'enroule sur lui-même à la. partie inférieure de l'appareil. 6. Dispositif suivant ltensemble des revendications 1,2,3,4,5, caractérisé par le fait nue la recherche préalable de la place a lieu non plus sur un cercle mais sur un filin circulant sur deux roues dentées proches l'une de l'autre, ou sur deux roues juxtaposées, la deuxième se substituant à la première aprés parcours, ou la première comptabilisant les tours de la seconde. 7. Dispositif suivant l'ensemble des revendications 1,2,3,4,5, caractérisé par le fait que la position d'un train de roues de la voiture est déterminé par deux cales fixes à l'entrée comme dans tout le cycle et qu'une pédale exigeant une faible pression assure ou coupe un contact électrique lorsqu'elle est enfoncée, indiquant par là que la place est occupée. 8. Dispositif suivant l'ensemble des revendications 1,2,3,4,5, caractérisé par le fait qutaprês mise en place de la voiture un arrêt de sécurité se relève, empechant un retour en arrière, et qu'il ne peut être abaissé que par l'intervention d'une pièce faisant corps avec le porte-voiture central qui, donc, est présent là. 9. Dispositif suivant l'ensemble des revendications 1,2,3,4,5, caractérisé par le fait que différentes divisions de la couronne porteuse de voitures sont prévues par tranches verticales, ou même horizontales partielles, suivant que l'appareil est appliqué à l'angle d'un immeuble, sur une façade, ou avec insuffisance de place, obligeant à utiliser les deux parties centrales, entre deux tranches de cette couronne. 10. Dispositif suivant l'ensemble des revendications 1,2,3,4,5, caractérisé par le fait que ltossature de la couronne portant 11 ensemble des casiers à voitures, est constituée de membrures verticales spécialement disposées portant des traverses qui supportent les chemins de roulement des voitures, les contreventements nécessaires étant assurés par le bardage, alors que, 11 appareil transbordeur étant muni de roues en vue de mieux résister à son grand porte-à-faux, roule sur le fond entre les chemins de roulement des roues de la voiture ou sur le même chemin de roulement.