L'invention concerne des systèmes de détection pour épier la présence d'un article et sa position dans une zone de surveillance, ainsi que des étiquettes marqueuses passives pour de tels systèmes. les systèmes de détection pour déceler la présence d1un article dans une zons de contrôle sont utilisés principalement dans les magasins et entrepôts pour déceler dans toute la mesure du possible l'enlèvement frauduleux d'articlns. A cet effet, une zone de controle zst établie par exemple dans un-magasin en un endroit situé, pourrait-on dire, en aval des points da règlema* au comptant. Chaque article en vente dans le magasin est muni d'une étiquette qui, dans le déroulement normal des opérations, est retirée à la caisse;; mais si elle n'a pas été enlevée ainsi, sa présence dans la zone de détection déclenche un signal d'alarme. Différents systèmes sont actuellement en service et on peut les classer de façon générale en deux grandes catégories, à savoir les systèmes magnétiques et les systèmes à haute fréquence. Dans le cas des systèmes magnétiques, l'étiquette comporte une matière aimantée dont la présence dans la zone de détection est décelée par un équipement de repérage magnétique. Les systèmes de ce type ont pour inconvénient que l'équipement de repérage doit entre réglé avec grand soin, sinon il ne déclenchera pas de signal d'alarme lorsqu'il y a lieu de le faire, ou bien il donnera une fausse alerte du fait d'objets métalliques que toute personne porte habituellement sur elle et qui perturbe le champ magnétique. Les systèmes à haute fréquence peuvent être rendus plus sensibles et plus fiables; l'un de ces systèmes utilise une étiquette portant des composants électriques qui captent l'énergie émanant d'un émetteur et, au noyen d'un élément non linéaire, retransnettent cette énergie au double de la fréquence du rayonnement reçu. I1 est prévu un récepteur qui est accordé sur la fréquence du signal retrans;nis- et lorsqutun tel signal est capté, un signal d'alarme est produit.L'une des difficultés que l'on rencontre avec un tel système est que ltémetteur peut se dérégler et émettre un signal à une seconde fréquence harmonique qui sera capté par le récepteur et, par suite, donnera lieu à une fausse alerte. D'autres erreurs neuvent se produire avec un tel système. La présente invention a pour but de fournir un système de détection qui soit relativement simple et commode à l'utilisation et qui soit moins sujet au déclenche. ent par des signaux étrangers. La présente invention a également pour but de fournir une étiquette -marqueuse passive pour un tel système, ainsi qu'un procédé pour épier la position d'une telle étiquette dans une zone de surveillance. D'un point de vue très général, l'invention concerneun système pour épier la position d'un récepteur-retransrnetteur dans une zone de surveillance$, caractérisé par des premiers moyens pour émettre un premier signal à travers cette zone, un récepteurretransmetteur qui agit en réponse à la réception de ce signal et émet au moins un signal de réponse qui est fonction du premier signal et de la position du récepteur-retransmetteur dans la zone, un récepteur pour recevoir ce.signal de réponse, des moyens commandés par le récepteur sous la dépendance du signal de réponse pour indiquer la position du récepteur-retransmetteur dans la zone, et un dispositif d'alarme déclenchable par le récepteur en réponse à la réception par ce dernier du signal ou de l'un des signaux de réponse. Considérée sous un autre de ses aspects, l'invention concerne un récepteur-retransmetteur pour un système, caractérisé par une prenière antenne pour recevoir le premier signal, une seconde antenne pour émettre le signal de réponse et un élément non linéaire reliant la première et la seconde antennes. Sous un autre de ses aspects encore, l'invention concerne un procédé pour épier la position d'un récepteur-retransmetteur dans une zone de surveillance, caractérisé par l'émission d'un premier signal à travers cette zone; la détection de la présence, dans cette zone, d'au moins un signal de réponse qui est fonction du premier signal et de la position du récepteur-retransmetteur dans la zone; l'indication de la position du récepteur-retransmet teur dans la zone sous la dépendance du signal de réponse; et le déclenchement d'un signal d'alarme en réponse à la détection du signal ou de l'un des signaux de réponse. La présente invention est ci-après décrite de façon plus détaillée, à titre d'exemple, en référence aux dessins annexés. La fig. 1 est un schéma de l'un des modes de réalisation possibles d'un système selon la présente invention. La fig. 2 est le schéma du circuit d'un récepteur-retransmetteur typique à diode accordé pour le système de la fig. 1. La fig. 3 est un schéma dsun deuxième mode de réalisation possible d'un système selon la présente invention. La fig. 4 est un schéma du circuit d'un récepteur-retransmetteur pour le système de la fig. 3. La fig. 5 est un schéma de circuit d'une variante d'une partie du système de la fig. 3. Le système illustré par la fig. 1 utilise deux émetteurs 10, 11 qui fonctionnent dans la partie ondes courtes ou V.H.F. des bandes de haute fréquence. les émetteurs sont montés de manière à alimenter des antennes respectives 12, 13 qui sont placées à l'intérieur ou au voisinage immédiat d'une zone de détection indiquée en 14 et qui sont disposées de façon à énettre leurs signaux respectifs à travers la zone 14. La zone 14 peut contenir un transporteur sur lequel passent des fitarchandises ou elle peut être définie, dans un grand magasin ou similaire, par un couloir ou une baie de porte par lequel les clients doivent obligatoirement passer. la zone 14 peut même être une pièce, le système étant réglé de façon à actionner tout récepteur-retransetteur que portent des articles de marchandise dans la pièce. Une étiquette marqueuse 18, qui est normalement attachée à un article de marchandise, porte un récepteur-etransmetteur, tel que représenté sur la fig. 2, comprenant un circuit résonnant accordé 19 qui est accordé de façon à recevoir les deux signaux énanant des émetteurs 10, 11, un dispositif non linéaire sous la forme d'une diode 21 et un circuit retransmetteur accordé 20. Une antenne 15 d'un récepteur 16 est également placée à l'intérieur ou au voisinage immédiat de la zone 14 et est accordée de façon à recevoir les signaux émanant du circuit accordé 20. A la réception de ces signaux, le récepteur 16 déclenche un dispositif-d'alarne 17 qui peut être acoustique, optique ou à la fois acoustique et optique. Les fréquences fondamentales f1 &commat;t et f2 sur lesquelles les deux émetteurs 10, ll sont accordés respectivement diffèrent dans dans uns mesure relativement petite en comparaison de la grandeur de ces fréquences. D'après un exemple narticulier, la fréquence f1 de l'émetteur 10 est de 27,0 z, tandis que la fréquence f2 de l'émetteur 11 est de 27,2 Suez. Un autre choix possible pour les fréquences fondamentales-est de l'ordre de 450 Iz. Le circuit résonnant 19 de l'étiquette 18 est accrodé sur une fréquence centrale c qui est pratiquement au milieu entre les deux fréquences fondamentales des émetteurs, c'est-à-dire qu'elle correspond à la somme des fréquences des émetteurs divisée par deux : f c = (f1 + f2) / 2. La largeur de bande du circuit accordé 19 est également choisie assez large pour contenir les deux fréquences des émetteurs, sans introduire de réduction notable de la puissance du signal reçu. Le circuit accordé 19 est relié au circuit accordé 20 par la diode 21.Cette dernière n'est qu'un exemple d'un dispositif non linéaire qui peut êere utilisé et qui met à profit le fait bien connu que la réponse non linéaire d'un tel dispositif à des s-ignaux reçus de différentes fréquences do donne lieu à des fréquences somme et différence, connues sous le nom de produits d'intermodulation, ainsi qu'à des harmoniques. Avec des fréquences reçues f1 et f2 (27,0 NHz et 27,2 MHz dans l'exemple particulier), la diode 21 génère les fréquences principales d'intermodulation et les fréquences harmoniques suivantes 2 f1 (54 MHz), 2 f2 (54,4 MHz), f1 + f2 (54,2 MHz) et f2 - f (0,2) MHz). Le circuit résonnant 20 est accordé sur un produit d' inter- modulation choisi, 54,2 MHz dans l'exemple particulier, et il émet ce signal vers l'antenne réceptrice 15. Ainsi, si une étiquette 18 est introduite dans la zone de détection, le signal émanant de l'étiquette est capté par le récepteur 16 qui déclenche alors le dispositif d'alarme 17, le récepteur 16 étant accordé sur la fréquence du signal émis (54,2 MHz) avec une sélectivité suffisante pour exclure un déclenchement du dispositif d'alarme 17 par des signaux voisins. Toutefois, l'étiquette 18 est également conçue pour émettre l'une ou l'une et l'autre des seconds harnoniques 2 f1 et 2 f2 des fréquences fondamentales des émetteurs, afin de permettre de se rendre compte de la position de l'étiquette 18 dans la zone de détection. Cette émission est effectuée par le circuit accordé 20 au cas où ce dernier est accordé sur 54,2 MHz ou par un autre circuit accordé (non représentéJ lorsque la différence entre le produit d'intermodulation choisi et la seconde harr.onique est suffisamment grande pour que cela se justifie (la ou les deux secondes harmoniques peuvent être également utilisées pour actionner le dispositif d'alarme si on le désire, bien que cela augmente le risque de fausses alertes). Comme le montre la fig. 1, les antennes 12 et 13 sont des antennes en cadre-; on peut également utiliser des antennes dipôles, bien qu'elles soient dépourvues des caractéristiques directionnelles des antennes en cadre . Dans le cas de l'antenne en cadre, le diamètre du cadre doit être de l'ordrede 1m.Ces antennessont séparées l'une de l'autre, comme le montre le dessin, de façon à produire dans la zone de détection une variation de l'intensité de champ du signal émanant de chaque émetteur. I1 est manifeste qu'au milieu de la zone de détection, le champ des signaux f1 et f2 dot être de préférence le même, alors que vers les bords de la zone en se déplaçant dans la direction des antennes, l'intensité de champ du signal émanant de l un des émetteurs augmentera, tandis qu'en meme temps l'intensité de champ du signal provenant de l'autre é.etteur diminuera. En conséquence, les amplitudes des signaux de secondes harmoniques émis par l'étiquette 18 varieront en fonction de la variation d'intensité des signaux reçus par le circuit accordé 19 à partir de l'énetteur. Ce fait est mis à profit par le récepteur de telle manière qu'alors qu'il déclenche le dispositif d'alarme 17 en cas d'obtention d'un signal correspondant à la somme des fréquences des émetteurs, il délivre aussi un signal de sortie en réponse aux harmoniques de-s fréquences des émetteurs.Une comparaison des intensités relatives de ces signaux supplémentaires fournit une indication sur la position de l'étiquette 18 dans la zone de détection. lorsque la zone 14 est par exemple une baie de porte, les émetteurs peuvent être placés respectivement sur les côtés de cette baie. Lorsque la zone est un couloir, les émetteurs peuvent être placés rwspectivement aux extrémités de celui-ci. Afin dtassurer une protection supplémentaire contre les fausses alertes, l'une ou l'une et l'autre des fréquences fondamentales produites par les émetteurs 10, 11 peuvent être modulées et cette modulation apparaîtra dans les signaux reçus au niveau du récepteur. les signaux peuvent être démodulés dans le récepteur et comparés avec le signal ou les signaux modulateurs d'origine pour déterminer si le signal qui parvient à l'antenne 15 provient bien d'une étiquette située dans la zone de détection. Selon une variante, le déclenchement du dispositif avertisseur peut n'être effectué que quand le récepteur reçoit simultanément deux ou plusieurs des produits dtintermodulation. Au cas où l'une des fréquences fondamentales est modulée, le phénomène connu sous le nom d'effet de transmodulation donnera également lieu à l'émission, par l'étiquette 18, de la seconde harmonique de l'autre fréquence fondamentale, mais avec aptlica- tion de la modulation sur elle. le taux de modulation variera avec la distance entre l'étiquette 18 et les é-.netteurs modulé et non modulé, si bien que ce taux de modulation fournira une indication supplémentaire sur la position de l'étiquette. Bien que le récepteur et le circuit 20 soient accordés sur la somme des fréquences fondamentales des émetteurs afin de déclencher le dispositif d'alarme 17, cette fonction peut être remplie par l'un quelconque des produits d'intermodulation. Par exemple, il est possible que le récepteur et le circuit 20 soient accordés sur la fréquence de différai ce, c'est-à-dire 0,2 MHz. Par l'utilisation des bandes de haute fréquence, le système décrit ci-dessus offre l'avantage, sur un système qui utilise une unique fréquence de micro-ondes, que le circuit électronique des sections réceptrice et émettrice est plus simple et qu'il se produit un moindre effet de masquage des étiquettes marqueuses par les personnes qui portent les articles à protéger. Dans l'exemple particulier décrit ci-dessus, les fréquences fondamenta- les sont de 27,0 et 27,2 MHz, mais cet avantage peut être obtenu avec des fréquences fondamentales allant jusqu'à 1000 BEz environ. les circuits résonnants sur l'étiquette peuvent se présenter sous la forme de boucles accordés ou, si la place le vermet, sous une forme semblable à un dipôle replié. On ne perdra pas de vue que l'étiquette doit être fixée sur un article à vendre et qu'en conséquence elle doit être relativement petite, mesurant par exemple 100 mm x 25 mm sur 3 miii d'épaisseur environ. Mais en même temps, elle doit être résistante à la flexion et au frottement.Convient par exemple comme matériau un stratifié de fibres de verre revêtu de cuivre, du type utilisé dans la fabrication de plaquettes de circuit imprime, à condition qu 1un revêtement quelconque soit appliqué, nar exemple une matière plastique, ou à condition que le raatériau constituant la piste conductrice soit suffisamment résistant au frottement. On peut utiliser d'autres formes de stratifié, pourvu-qu'une protection suffisante soit assurée, et le dispositif non linéaire peut être une jonction de matériaux qui présentent une relation courant/tension non linéaire à la fréquence d'utilisation. Un certain nombre d'exemples différents, en ce qui concerne les détails de construction de l'étiquette marqueuse 18, sont donnés ci-après. Les circuits résonnants sont formés par l'impression de conducteurs minces d'aluminium ou de cuivre sur un support, par exemple un carton rigide ou une plaquette de plastique, pour former des bobines d'induction. Pour accorder chaque bobine sur la fréquence appropriée, on place une paire de conducteurs en pellicule métallique mince sur les faces opposées du support pour former un condensateur, le support constituant le diélectrique. L'élément non linéaire est constitué par une combinaison de métal et de semiconducteur, pour laquelle on peut citer les exemples particuliers suivants a) un semiconducteur d'oxyde cuivreux, monté entre une paire d'électrodes de cuivre; b) un semiconducteur de sulfure cuivreux sur sulfure de cadmium, monté entre une paire d'électrodes de cuivre; c) un semiconducteur de sélénium, monté entre une paire d'électrodes de cuivre; d) un semiconducteur de bioxyde de titane, monté entre une électrode de titane et une électrode d'argent; e) un semiconducteur de sulfure de plomb, monté entre une paire d'électrodes de cuivre ou d'aluminium. f) un semiconducteur d'oxyde de magnésium, monté entre une électrode de magnésium et une électrode d'aluminium; g) un semiconducteur d'aluminium (A1203), monté entre une paire d'électrodes d'aluminium; h) de la zircone (Zr02) sur du zirconium, montée entre des électrodes d'aluninium; i) un semiconducteur d'arséniure de gallium, monté entre une paire d'électrodes d'or ou d'aluninium. L'élément non linéaire est forme' sur le support et le procédé pour ce faire peut être par exemple l'un des suivants i) impression au masque des couches; ii) formation chimique de l'oxyde et du sulfure à haute tempéra ture; iii) formation de couches d'oxyde par électrolyse (-par exemple formation de couches d'alumine); iv) pulvérisation; v) évaporation. Pour fixer avec rigueur la capacité de la jonction de l'élément non linéaire, la surface de cette jonction est féglée par un procédé photo-lithographique, à l'aide d'une petite presse mécanique ou au moyen d'une impulsion issue d'un laser pour former un contact sur une petite surface. On peut améliorer la définition de position fournie par le système décrit cidessus Si l'on utilise plus de deux émetteurs, Par exemple, Si l'on utilise trois émetteurs, il y aura certes trois sommes des trois fréquences fondamentales des émetteurs, mais il est vraisemblable que deux d'entre elles seulement seront utilisées pour donner une indication de l'emplacement approximatif de l'étiquette dans la zone de détection. Un système utilisant trois émetteurs est illustré par la fig. 3 avec, dans ce cas, deux émetteurs séparés 30, 32 dans la bande dite d'induction (16 à 150 kRz) et un troisième émetteur 42 qui fonctionne dans la bande des micro-ondes ou au voisinage. Les t émetteurs 0, 32 sont placés à distance ltun de l'autre dans la zone 34 à surveiller, de préférence en des points extrêmes de cette zone, par exemple sur les côtés de celle-ci lorsqu'il s'agit d'une baie de porte ou au voisinage de l'entrée et de la sortie de la zone respectivement lorsque cette dernière est un couloir. Conviennent par exemple, comme fréquences pour les émetteurs, f a = 130 kHz pour l'émetteur 30 et fb 80 kHz pour l@émetteur 32. Des signaux à ces fréquences sont émis à travers la zone 34, par exemple par des antennes du type barre 36, 38 chargées par induction ou par des antennes en cadre (c'est-à-dire continues), excitées par les éMetteurs de façon à produire des champs électriques et magnétiques d'intensité élevée dans la zone 34. I1 va de soi que les antennes peuvent être placées aux extrémités de la zone 34, alors que les émetteurs sont situés à distance et reliés aux antennes par des moyens appropriés. le système d'émetteurs et d'antennes associées peut être placé de part et d'autre d'une baie de porte pour effectuer une surveillance horizontale en travers de la zone protégée, ou les éléments du matériel du système peuvent etre disposés de façon à exercer uns surveillance verticale, de préférence de haut en bas, sur la zone à protéger, de manière à laisser libre la surface du sol. 3tant donné que le coût et les dimensions dune étiquette servant de récepteur-retransmetteur passif, telle que l'étiquette 40, doivent être aussi réduits que possible, ces considérations excluant que l'étiquette soit capable de fonctionner directement aux fréquences de la bande d'induction, il est prévu une troisième fréquence fo plus élevée, en tant que porteuse pour les fréquences f a et fb. la fréquence fc est ér2ise à travers la zone 34 sous forme de rayonnement électromagnétique émanant du troisième émetteur 42, cette fréquence étant par exemple choisie à 900 MHz. là encore, ltétiquette 40 contient un dispositif non linéaire, de préférence une diode 44, mais les circuits accordés 19, 20 de l'étiquette sont remplacés par une antenne dipôle demi-onde, résonnant à la fréquence fc (900 MHz). La diode 44 est de préférence décalée par rapport au centre électrique de l'antenne, afin d'accroître l'efficacité du champ capté à partir des émetteurs à bande d'induction 30, 32. De préférence, l'émetteur 42 comporte deux antennes 44, 46 situées aux extrémités opposées de la zone 34, afin d'assurer une distribution plus uniforme du rayonnement électromagnétique à 900 MEz sur toute l1 étendue de la zone. Deux antennes réceptrices 48, 50, accordées sur 900 MHz, sont également disposées aux extrémités opposées de la zone 34 pour recevoir les signaux retransmis par l'étiquette 40. les antennes réceptrices sont raccordées à un mélangeur 52 auquel l'émetteur 42 délivre également un signal fortement atténué à la fréquence porteuse fc. L'atténuation peut être effectuée dans l'émetteur, dans le mélangeur 52 ou dans la liaison entre eux, mais elle est convenablement choisie pour permettre au mélangeur de @élanger ce signal atténué aux Signaux émanant des antennes 48 et 50, afin de séparer la composante porteuse fc de ces derniers signaux. Le signal atténué bat avec la composante porteuse pour produire un signal de fréquence de battement nulle. Lorsqu'une étiquette 40 est présente dans ltespace 34 et reçoit donc des signaux aux fréquences faX 9 et fc, si l'intensité de champ d'au moins l'une des composantes de fréquence est suffisante, une intermodulation des signaux de fréquences inférieure et supérieure se produit dans le dispositif non linéaire, c'est-àdire que la fréquence porteuse fc est modulée par les deux fréquences de bande d'induction fa et fb. En général, pour qu'une intermodulation externe se produise, il faut que l'intensité de champ de llune au moins des composantes de fréquence fa f b et f@ dépasse 0,1 V par mètre dans la région du dispositif non linéaire. Une fois que ce seuil est dépassé, l'intensité des produits d'intermodulation varie en fonction des intensités de champ des composantes de fréquence inCidentes. Dans le présent exemple, les produits d'intermodulation sont les suivants fc # fa (dans l'exemple particulier, 900,13 MHz et 899,87 MHz) f c tfb (899,92 MHz et 900,08 MHz) f + (f a + b ) (899,89 MHz et 900,21 MHz) f c T (f a - fb) (899,95 MHz et 900,05 MHz). Les signaux aux fréquences fa, fb, (fa + fb) et (fa sont donc devenus des bandes latérales supérieure et inférieure sur le signal porteur fc Si les intensités de signal des composantes fa fb et fc dépassent fortement la valeur de seuil, des produits d'intermodulation supplémentaires sont générés comme suit fc # 2 fa fc # 2 fb fc # 2 (fa + fb) fc # 2 (fa - fb) fc # 2 fa + fb fc # 2 fb + fa, etc. En outre, la seconde harmonique 2 fc de la fréquence porteuse peut être générée avec les bandes latérales indiquées ci-dessus. La fig. 4A illustre unè forme d'étiquette marqueuse qui est plus sensible que celle de la fig. 4. Une bobine dont le Qn est modéré, avec une surface d'environ 2 cm2 et un profil plat, est interposée entre la diode et (de préférence) le plus court des deux bras de l'antenne Pour accola tre la surface utile de la bobine sans modifier les dimensions physiques, un morceau de ferrite ou d'une autre matière appropriée peut être utilisé pour le noyau. D'autre part, pour maintenir à la résonance antenne de 900 NXz, la dimension d'un bout à l'autre doit être réduite au-dessous de la demi-longueur d'onde afin de compenser la masse de la bobine et du condensateur qui lui est associé. Pour que la bobine résonne à une fréquencese situant anproximativement au milieu entre fa et fb, elle est shuntée par un condensateur C. Le condensateur est de préférence du type bloc en céramique. de sorte qu'une faible impédance puisse être opposée au courant de 900 MHz qui s 'écoule simultanément dans le système d'antenne. Les tensions à basse fréquence induites dans la bobine à partir des antennes en cadre sont donc ajoutées en série à la composante de 900 MHz captée par l'antenne. La combinaison de ces tensions, appliquée à un dispositif non linéaire, provoque une intermodulation des fréquences des émetteurs, de la manière décrite précédemment. A part le gain de tension du signal associe au "Q" de la bobine, les tensions induites par accouplement magnétique sont moins affectées par les propriétés de masquage de certains types de marchandises. Les produits d'intermodulation externe, générés dans l'étiquette 40, sont réémis et captés par les antennes réceptrices 48, 50. Le mélangeur 52 mélange ces signaux avec le signal porteur atténué émanant de l'émetteur 42, séparant ainsi la fréquence porteuse des produits d'intermodulation. Le signal de sortie du mélangeur 52 contient donc des signaux aux fréquences a' 9 (fa + et (à - fb), ceux-ci étant prédominants. Dans le mode de réalisation décrit, le récepteur 53 amplifie sélectivejent les trois premi > .res des bandes latérales précitées (le norlbre des bandes latérales choisi pour une amplification sélective peut évidemment varier, de même que les bandes latérales effectivement choisies) dans trois canaux séparés Chaque canal contient un filtre, 60, 62, 64 respectivement, auquel est connectée la sortie du mélangeur 52. Les trois filtres sont des filtres à bande passante étroite dont les fréquences de milieu correspondent respective..ent aux fréquences des bandes latérales, ces filtres servant à séparer les trois bandes latérales choisies et à éliminer tout signal résiduel et indésirable à la sortie du. mélangeur. Chaque filtre 60, 62, 64 est connecté, par l'intermédiaire d'un amplificateur 66, 68, 70 respectif, à un circuit détecteur de niveau 72, 74, 76 d'un circuit logique 55, chaque circuit détecteur de niveau étant par exemple une bascule de Schmitt conçue pour réagir à un signal d'entrée de niveau relativement bas en faisant passer son signal de sortie de l'état logique "1" à l'état logique "0". Des potentiomètres d'entrée 73, 75, 77 servent à régler la sensibilité des bascules. Les sorties des deux circuits détecteurs de niveau 74 et 76 sont connectées aux entrées respectives d'une porte 3T-N0N 78 dont la sortie est raccordée à l'une des entrées d'une autre porte 80. Te circuit 72 est connecté à une seconde entrée de la porte ST-NON 80 par l'intermédiaire d'un amplificateur inverseur 82. Les amplificateurs 68 et 70 relatifs aux bandes latérales fa et fb sont connectés eux aussi à des circuits détecteurs de niveau 84 et 86 respectivenent, conçus de façon à réagir à des signaux d'entrée de niveau relativement élevé en faisant passer leurs signaux de sortie du niveau logique "1" au niveau logique "0". Des potentiomètres 85 et 87 servent là encore à régler la sensibilité des circuits détecteurs de niveau 84 et 86. Les sorties des circuits 84, 86 sont connectées respectivement à des entrées d'une porte ET-NON 88 dont la sortie est raccordée, par l'intermédiaire d'un amplificateur inverseur 89, à l'une des entrées d'une porte 32-N0N 90. L'autre entrée de la porte ET-NON 90 est raccordée à la sortie de la porte ET-NON 80 et sa sortie est reliée au dispositif d'alarme 92. En supposant que l'étiquette marqueuse 40 passe au voisinage immédiat de l'une des antennes des émetteurs à bande d'induction, par exemple l'antenne 36, l'intensité de champ du signal fa au niveau de l'étiquette 40 sera grande, produisant ainsi un taux élevé de modulation de la porteuse f0 par fa Le niveau du signal f a ainsi détecté par le récepteur et appliqué aux bascules 74 et 84 sera élevé et dépassera à la fois les seuils de conmutation de niveaux inférieur et supérieur d-s bascules 74 et 84. Le signal de sortie de cette dernière sera donc au niveau logique "0".Le signal logique "0" à la sortie de la bascule 84 donnera lieu à l'application d'un signal logique "0" à l'une des entrées de la porte ET-NON 90 par l'intermédiaire de la porte ET-NON 88 et de l'inverseur 89. Il en résultera un signal logique '1" à la sortie de la porte ET-NON 90, pour actionner le dispositif d'alarme 92. Ce résultat ne sera pas affecté par l'état des signaux de sortie des bascules relatives aux signaux fb et- (f a + Si l'étiquette 40 passe au voisinage immédiat de l'antenne 38, le circuit logique fonctionnera de façon similaire, le dispositif d'alarme 92 étant actionné par l'intermédiaire des portes ET-NON 88, 90 et de l'inverseur 89, en conséquence de l'intensité des signaux fb reçus. Par contre, si l'étiquette 40 est introduite dans la zone 34 dans une position sensiblement équidistante des antennes 76 et 36, les différents signaux de bandes latérales auront une amplitu- de plus égale et une moindre intensité. I1 va de soi que les bascules 84 et 86 resteront alors à l'état non commuté, produisant des signaux de sortie à l'état logique "l" et un signal logique "1" à l'une des entrées de la porte ET-NON 90. En conséquence, pour que cette dernière actionne le dispositif d'alarme, il faut que les bascules de niveau inférieur 72, 74 et 76 soient commutées dans la combinaison ou les combinaisons pour produire un signal logique "0" à l'autre entrée de la porte ET-NON 90.Dans le circuit représenté, cela nécessite une combinaison de signaux de bas niveau f ou fb avec (f + fb). Un signal f a seul, fb seul ou @a a a b (fa + fb)seul est insuffisant pour actionner le dispositif d'alarme. Le circuit logique peut entre développé et modifié pour faire usage d'autres produits d'intennodulation et réduire encore la sensibilité du système aux fausses alertes. Une table logique pour le circuit logique de la fig. 3 est présentée ci-après. inférieur supérieur (fa + fb) fa fb fa fb 78 82 80 88 89 90 1 O 1 Q 1 I 0 I 0 1 0 1 1 1 0 1 0 1 0 O Q 1 0 1 0 1 0 1 1 0 0 0 1 1 0 0 1 1 0 0 1 0 O 1 0 1 0 1 0 1 0 I O cl 1 l O 0 1 1 Les étages bascules 72, 74, 76, 84 et 88 peuvent contenir des circuits de détection et de lissage pour délivrer des tensions de courant continu proportionnelles à l'amplitude des signaux d'entrée. Afin d'obtenir une indication sur la position relative de l'étiquette 40 à l'intérieur de la zone 34, les amplitudes des signaux f a et fb sont comparées dans un amplificateur différentiel 100 et le signal de comparaison résultant est utilisé pour lettre sous tension des indicateurs optiques, tels que les lampes 102 à 110 représentant des intervalles de distance entre les antennes 36 et 38. Le signal de sortie de l'amplificateur 100 peut avoir par exemple la forme d'un signal de courant continu variable qui sert à déclencher différents circuits commutateurs 112 à 120 présentant des seuils de connutation progressivement croissants.Bien qu'on n1 ait représenté que cinq lampes, on neut rendre aussi grossière ou aussi fine qu'on le désire l'indication de position en faisant varier le nombre des lampes et des circuits commutateurs. Les indicateurs optiques peuvent être remplacés par un indicateur acoustique, les différentes positions possibles de l'étiquette étant représentées par différéntes fréquences acoustiques, variant par échelons successifs ou de façon continue. A titre de variante de l'utilisation d'un amplificateur différentiel 100 ou entant qu'indicateur initial de position grossière, les signaux a et fb pourraient être utilisés pour actionner des indicateurs optiques ou acoustiques respectifs toutes les fois qu'un certain seuil de signal est dépassé. Cela conviendrait pour les extrémités de la zone 34, tandis que le signal (f a + fb) pourrait servir à indiquer une position plus centrale, au cas où l'on pourrait s'attendre à un signal composite (fa + fb intense. Des positions intermédiaires peuvent être repérées par des combinaisons des intensités des trois signaux, sourcillées par un circuit logique approprié qui commande des indicateurs optiques et/ou acoustiques appropriés. On pourrait facilement régler à cet effet le système de la fig en raccordant des lampes aux bascules 84, 86 et à la porte DT-M0N 82, selon ce qui est indiqué par des flèches, les deux premières servant respectivement à indiquer des points extremas de la zone 34 et la troisième servant à indiquer la région centrale de cette zone 34. L'un des avantages qu'offre le système de l'invention lorsqu'il est utilisé pour la surveillance d'une surface verticale telle qu'une baie de porte est le suivant. Tondis qu'une étiquette s'approche de cette surface, la différence.des distances entre cette étiquette et les deux antennes émettrices est initialement petite en comparaison des distances effectives et la différence des intensités de champ des deux signaux f et fb au niveau de a b l'étiquette est négligeable. Le récepteur indique donc une position centrale de l'étiquette. Par contre, au fur et à mesure que l'étiquette s'approche, passant par exemple au voisinage immédiat de l'antenne 36, la différence des intensités de champ des deux signaux augmente Jusqu'à un maximum lorsque l'étiquette est au minimum de distance des émetteurs.Tandis que cette différence des intensités. de champ augmente, puis diminue une fois que l'étiquette a dépassé la baie de porte, le récepteur indique un changement de la position de l'étiquette depuis une position centrale jusqu'à une position extrême, pnis de nouveau jusqu'à une position centrale. n est donc possible de déterminer.avec précision, non seulement la position de l'étiquette dans la baie de porte, mais aussi l'instant exact où l'étiquette franchit la baie de porte. Le système de la fig. 3 peut être encore perfectionné, comme on l'a indique en traits discontinus, par une modulation d'amplitude des fréquences émises faw f b avec une fréquence acoustique fm, se situant de préférence dans la gamme de 10 Hz à 10 kHz, au moyen d'un modulateur 122. Cette fréquence acoustique su peut être alors récupérée à partir des signaux fa f et (fa + fb) par des filtres appropriée 124, 126, 128 dans le circuit logique. Cela facilite une différentiation, par rapport au bruit ambiant, de signaux faibles émanant d'étiquettes à une distance importante.Un certain nombre de zones différentes 34 peuvent être surveillées par les trois mêmes émetteurs 30, 32 et 42 situés à distance, sans que les interférences constituent un problè:ne si lton utilise une fréquence acoustique de modulation différente dans chaque cas. L'aptitude des systèmes à distinguer les signaux authentiques du bruit peut- être encore améliorée s'il est procédé à une comparaison, à la fois en phase et en fréquence, des signaux éais fa fb' (fa + fb) avec les signaux reçus, ou de la fréquence acous- tique de modulation filtrée par les filtres 124 et 128 avec la fréquence acoustique originelle de modulation.On a indiqué en pointillés sur la fig. 3 une modification dans laquelle des circuits de porte 130, 132 et 134 sont connectés respectivement aux sorties des filtres 124, 126 et 128, l'une des entrées de chaque circuit 130, 132, 154 étant reliée au modulateur 122, de telle manière que les signaux émanant des filtres 124 à 126 ne soient transmis aux bascules 72 à 76 que quand la phase et la fréquence coincident toutes deux avec celles des signaux de modulation pavant du modulateur 122. Une autre modification du système de la fig. 3 est représentée sur la fig. 5. Cette modification permet que le dispositif d'alarme 92 ne soit déclenché que quand une étiquette a séjourné dans la zone 34 pendant une période préalablement choisie. Les sorties du modulateur 122 et des filtres 124, 126 et 128 sont connectées chacune à une première entrée d'un comparateur respectif 140, 142, 144, 146, une source de tension de référence étant raccordee à la seconde entrée de ces comparateurs.Chaque comparateur est connecté, par l'intermédiaire d'un circuit diviseur respectif 148 à 154, par exemple un circuit de division par dix, à un décodeur décimal codé binaire 156 à 162. la sortie du décodeur 156 est connectée, par l'intermédiaire d'un circuit de négation 164, aux entrées de remise en l'état initial des circuits diviseurs 150 à 154. Ba décodeursl58 à 162 sont réglés de manière à délivrer un signal de sortie à la huitième impulsion d'entrée pour les circuits diviseurs 150 à 154, tandis que le décodeur 156 est réglé de manière à délivrer un signal de sortie à la neuvième impulsion d'entrée pour le diviseur 148 (on peut faire varier à volonté ces comptes, pourvu que celui du decodeur 156 soit plus grand que ceux des décodeurs 158, 160 et 162). Chaque période de la fréquence de modulation fm génère à la sortie du comparateur 140 une impulsion qui est appliquée au circuit diviseur 148. A la neuvième de ces impulsions successives, le décodeur remet en l'état initial les diviseurs 158 à 162. Au cas où les signaux d'entrée des comparateurs 142, 144 et 146 sont des signaux aléatoires de bruit ou des impulsions acoustiques de modulation intermittentes faibles, les diviseurs 158 à 162 délivreront une impulsion de sortie lors de la huitième impulsion d'entrée des diviseur8 150 et 154.Par contre, au cas où le sisal d'entrée de l'un ou de plusieurs des comparateurs 142 à 146 est une fréquence acoustique continue de modulation (ce qui indique la présence d'une étiquette-40 dans la zone 34) > les décodeurs 158, 160, 162 associés génèrent une impulsion de sortie avant de pouvoir etre remis en l'état initial par le décodeur 156. Les sorties des décodeurs 158 à 162 sont connectées au dispositif d'alarme 92 au moyen d'un circuit logique semblable à celui de la fig. 3, circuit qui actionne le dispositif d'alarme pour une ou plusieurs combinaisons voulues de signaux de sortie des compteurs 158, 160 et 162. Enfin, bien que le système décrit en référence à la fig. 3 utilise les fréquences de la bande d'induction, on pourrait utiliser des fréquences dans la gamme des mégahertz, par exemple de 13,5 IREZ. On peut prévoir un contrôle automatique pour le système de la présente invention en plaçant en permanence dans la zone de surveillance une étiquette dont l'élément non linéaire est par exemple une diode qui est inactive tant qutelle n'est pas excitée -par des moyens appropriés. I1 s'agit par exemple d'une diode photo-sensible, raccordée par un système de fibres optiques à une source lumineuse qui est mise périodiquement sous tension par le système pendant une brève période, par exemple 1 saconde toutes les 10 minutes. Pendant que la diode est excitée, le système peut aussi actionner un indicateur approprié pour signaler que le système est en période d'essai. RE:V 5 ATIONTS 1. Système pour épier la position d'un récepteur-retransmet teur dans une zone de surveillance, comprenant des premiers moyens pour émettre un premier signal à travers cette zone, un récepteurretransmetteur qui agit en réponse à la réception de ce signal et énet au moins un signal de réponse qui est fonction du premier signal, et un récepteur pour recevoir ce signal de réponse, caractérisé en ce que le signal de réponse est fonction de la position du récepteur-retransmetteur dans la zone et en ce qu'il est prévu des moyens, commandés par le récepteur t16) sous la dépendance du signal de réponse, pour indiquer la position de recepteur-retransmetteur (18, 40) dans la zone (14, 34), ainsi qu'un dispositif dtaîarme (17, 92) qui peut etre déclenché par le récepteur en réponse à la réception par ce dernier du signal ou de l'un des signaux de réponse. 2. Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que le récepteur (16) est en mesure de comparer le signal de réponse avec un signal de référence et de commander les moyens indicateurs de position en fonction de cette comparaison. Système selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens modulateurs (122) raccordés aux premiers moyens (10, 42) pour moduler le premier signal, et en ce que le récepteur contient un circuit logique (55) qui peut comparer la fréquence et la phase de l'enveloppe des ondes du signal de réponse reçu par le récepteur (16) avec le signal de sortie des moyens modulateurs et déclencher le dispositif d'alarme (17, 92) en fonction de cette comparaison. 4. Système selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des seconds:moyens (11, 30, 32) pour émettre un second signal à travers la zoneetencequelecu chaque signal de réponse qui sert au déclenchement du dispositif d'alarme (17, 92) est fonction du premier et du second signaux. Système selon la revendication 4, caractérisé en ce que le signal ou l'un des signaux de réponse d'alerte est une somme des fréquences du premier et du second signaux. 6. Système selon la revendication 4 ou 5, caractérisé en ce que le signal ou l'un des signaux de réponse d'alarme est la différence entre les fréquences du premier et du second signaux. 2 Système selon l'une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisé en ce que le premier et le second signaux sont respectivement à 27 MHz et 27,2 MHz. 8. Système selon l'une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisé en ce que les premiers et les seconds moyens (10, 11, 42, 30, 32) sont situés au niveau Ou au voisinage immédiat des bords opposés de la zone (14, 34) et en ce que les fréquences des premier et second signaux sont sépa-rées par un écart tel que le signal ou chaque signal de réponse servant à indiquer la position du récepteur-retransmetteur (18, 40) soit fonction de l'un des premier et second signaux, modulé par l'autre. Système selon la revendication 8, caractérisé en ce que le récepteur (16) est en mesure de comparer le taux de modulation avec un signal de référence et de commander les moyens indicateurs de position en fonction de cette comparaison. 10. Système selon la revendication 9, caractérisé en ce que le signal de référence est le signal de sortie des premiers ou des secondes moyens (10, 11, 42, 30, 32) dont le signal est choisi comme signal de modulation. 11. Système selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des troisièmes moyens (30, 32) pour émettre un troisième signal à travers la zone et en ce que les second et troisième signaux sont les signaux à basse fréquence par rapport au premier signal et le signal ou chaque signal de réponse indiquant la position est fonction du premier, du second et du troisié me signaux, les seconds et les troisièmes moyens (-30, 32) étant placés à distance mutuelle au niveau ou à proximité immédiate des bords de la zone (14-, 34). 12. Système selon la revendication 11, caractérisé en ce que deux signaux de réponse servent à indiquer la position du récepteur-retransmetteur (40) dans la zone (14, 34), l'un de ces signaux de réponse étant constitué mar le premier signal modulé par le second signal et l'autre étant constitue par le premier signal modulé par le troisième signal. 15. Système selon la revendication 12, caractérisé en ce que le récepteur (16) contient des moyens (52) raccordés aux premiers moyens (42) pour séparer du premier signal les second et troisième signaux. 14. Système selon la revendication 12 ou 13, caractérisé en ce que le récepteur (16) est en mesure de comparer l'amplitude du second et du troisième signaux l'une avec l'autre et de commander les moyens indicateurs de position en fonction de cette comparaison. 15. Système selon l'une quelconque des revendications 11 à 14, caractérisé en ce que le signal ou chaque signal de réponse d'alar me est fonction du premier signal et de l'un au moins des second et troisième signaux. 16 Système selon la revendication 15, caractérisé en ce que le récepteur (16) est en mesure de détecter l'un au moins des des second et troisième signaux et en ce qutil comprend un circuit logique (55) propre à déclencher le dispositif d'alarme en réponse au dépassement d'un premier seuil préalablement choisi par les second et troisième signaux ou l'un d'entre eux. 17. Système selon la revendication 16, caractérisé en ce que le récepteur (16) est en mesure de détecter le second et le troisième signaux ainsi qu'un produit d'intermodulation de ce second et de ce troisième signaux, et en ce que ledit circuit logique est propre à déclencher le dispositif d'alarme en réponse à ce produit d'intermodulation et à l'un des second et troisième signaux lo-rsqu'ils dépassent un second seuil préalablement choisi, inférieur au premier seuil préalablement choisi. 18. Système selon l'une quelconque des revendications 11 à 17, caractérisé en ce que le premier signal est un signal à microonde et en ce que le second et le troisième signaux se situent dans la bande d' induction. 19. Système selon l'une quelconque des revendications 11 à 18, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens (122) pour moduler le second et le troisième signaux avec un signal acousti- que, d'or il résulte que le signal ou chaque signal de réponse reçu par le récepteur (16) est modulé par ce signal acoustique, le récepteur étant en mesure de comparer l'enveloppe des ondes du-signal ou de chaque signal - de réponse avec le signal de sortie des moyens modulateurs (122) et-de déclencher le dispositif d'alarme (92) seulement en cas de coincidence entre cette enveloppe et ce signal de sortie. 20. Système selon la revJndication 2, caractérisé en ce que le récepteur (16) est en mesure de comparer l'amplitude du signal de réponse avec le signal de référence et de conEnander les moyens indicateurs de position en fonction de cette comparaison. 21. Système selon l'une quelconque dès revendications 1 à 20, caractérisé en ce qutil comprend en outre une étiquette normalement inactive qui est placée en permanence dans ladite zone et des moyens propres à activer l'étiquette afin de lancer un essai de contrôle au système. 22. Récepteur-retransmetteur pour un, système selon l'une quelconque des revendications 1 à 10 et 20, caractérisé en ce qu'il comprend une premier antenne (19) pour recevoir le premiersignal,une seconde antenne 20 pour émettre le signal de réponse et un élément non linéaire (21, 44) reliant la première et la seconde antennes. 23. Récepteur-retransrnetteur selon la revendication 22, caractérisé en ce que les antennes se présentent sous la forme de circuits accordés. 24. Récepteur-retransmetteur pour un système selon l'une quelconque des revendications 11 a 19, caractérisé en ce qu'il est constitué par une antenne dipôle demi-onde contenant un élément non linéaire (44). 25 Récepteur-retransmettebr selon la revendication 24, caractérisé en ce que ltélément non linéaire (44) est décalé par rapport au centre électrique du dipôle demi-onde. 26. Récepteur-retransmetteur selon la revendication 24 ou 25, caractérisé en ce qu'il comprend en outre une combinaison en parallèle d'une capacitance et d'une inductance insérée dans l'un des bras de l l'antenne du récepteur-retransmetteur et accordée de manière à recevoir les second et troisième signaux. 27. Récepteur-retransmetteur selon l'une quelconque des revendications 22 à 26, caractérisé en ce que l'élément non linéaire (21, 44) est constitué par une combinaison d'un métal et d'un semiconducteur. 28. Récepteur-retransmetteur selon la revendication 27, caractérisé en ce que ladite combinaison se compose d'un semiconducteur d'oxyde cuivreux monté entre une paire d'électrodes de cuivre. 29. Récepteur-retransmetteur selon la revendication 27, caractérisé en Qe que ladite combinaison se compose d'un sulfure cuivreux sur du sulfure de cadmium, monté entre une paire d'électrodes de cuivre. 30. Récepteur-retransmetteur selon la revendication 27, caractérisé en ce que ladite combinaison se compose d'un semiconducteur de sélénium monté entre une paire d'électrodes de cuivre. 31. Récepteur-retransmetteur selon la revendication 27, caractérisé en ce que ladite combinaison se compose d'un semiconducteur de bioxyde de titane monté entre une électrode de titane vt une électrode d'argent. 32. Récepteur-retransmetteur selon la revendication 27, caractérisé en ce que ladite combinaison se compose d'un semiconducteur de sulfure de plomb monté entre une paire d'électrodes de cuivre ou d'aluminium. 35. Récepteur-retransmetteur selon la revendication 27, caractérisé en ce que la combinaison se compose d'un semiconducteur d'oxyde de magnésium monté entre une électrode de magnésium et une électrode d'aluminium. 2iL Récepteur-retransmetteur selon la revendication 27, caractérisé en ce que ladite combinaison se compose d'un semiconducteur dtaluminium (A1203) monté entre une paire d'électrodes d'aluminiuz 35. Récepteur-retransmetteur selon la revendication 27, caractérisé en ce que ladite combinaison se compose d'une zircone (ZrO2) sur du zirconium, montée entre des électrodes d'aluminium. 22 Récepteur-rstransmetteur selon la revendication 27, caractérisé en ce que ladite combinaison se compose d'un semiconducteur d'arséniure de gallium monté entre une paire d'électrodes d'or ou d'aluminium. 37. Procédé pour épier la position d'un récepteur-retransmetteur dans une zone de surveillance, caractérisé en ce qu'il consiste à émettre un premier signal à travers cette zone; à détecter la présence, dans cette zone, d'au moins un signal de réponse qui est fonction du premier signal et de la position du récepteur-retransmetteur dans la zone et indiquer, sous la dépendance dE ce signal de réponse, la position du récepteurretransmetteur dans la zone; et à déclencher un signal d'alarme en réponse à la détection du signal ou de l'un des signaux de réponse. 38. Procédé salon la revndication 37, caractérisé en ce que le signal de réponse est comparé avec un signal de référence et les moyens indiquant posait ion du récepteur-retransmetteur sont commandées en fonction de cette comparaison. Procédé selon la revendication 38, caractérisé en ce qu'il comprend en outre une modulation du premier signal avec un signal de modulation avant l'émission de ce premier signal à travers la zone, ainsi qu'une comparaison de la fréquence ét de la phase de l'enveloppe d'onde du signal de réponse avec celles du signal de modulation et le déclenchement de l'alarme en fonction de cette comparais on. 40. Procédé selon la revendication 37 ou 38, caractérisé en ce qut il comprend en outre l'émission d'un second signal à travers la zone, le signal ou chaque signal de réponse. qui sert à déclencher l'alarme étant fonction du premier et du second signaux 41. Procédé selon la revendication 40, caractérisé en ce que le premier et le second signaux sont émis dans la zone au niveau des bords de celle-ci et en ce que les fréquences du premier et du second signaux sont séparées par un écart tel que le signal ou chaque signal de réponse servant à indiquer la position du récepteur-retransmetteur soit fonction de l'un des premier et second signaux, modulé par l'autre. 42. Procédé selon la revendication 41, caractérisé en ce qu'il comprend une comparaison des taux de modulation avec un signal de référence et l'indication de la position du récepteurretransmetteur en fonction de cette comparaison 2 Procédé selon la revendication 41, caractérisé en ce qu'il comprend en outre l'émission d'un troisième signal à travers la zone, et en ce que les second et troisième signaux sont des signaux à basse fréquence par rapport au premier signal et le signal ou chaque signal de réponse indicateur de position est fonction du premier, du second et du troisième signaux, le second et le troisième signaux étant émis dans la zone à distance l'un de l'autre, au niveau ou au voisinage immédiat des bords de la zone. 44. Procédé selon la revendication 43, caractérisé en ce que deux signaux de réponse servent à indiquer la position du récepteur-retransmetteur dans la zone, l'un de ces signaux de réponse étant constitué par le premier signal modulé par le second signal et l'autre étant constitué par le premier signal modulé par le troisième signal. 45. Procédé selon la revlndication 44, caractérisé en ce qu'il comprend une détection de l'un au moins des second et troisième signaux et un déclenchement de1'alarme en réponse au dépassement d'un premier seuil préala?lement choisi par les second et troisième signaux ou l'un d'antre eux. 46. Procédé selon la revendication 45, caractérisé en ce qu'il comprend une détection des second et troisième signaux et d'un produit dtintermodulation de ces second et troisième signaux, et un déclenchement de l'alarme en réponse au dépassement d'un second seuil préalablement choisi, inférieur au premier seuil préalablement choisi, par le produit d'intermodulation et l'un des second et troisième signaux. 47. Procédé selon l'une quelconque des revendications 45 à 46, caractérisé en ce que le premier signal est un signal à microondes et en ce que les second et troisième signaux se situent dans la bande d'induction. 48. Procédé selon l'une quelconque des revendications 43 à 47, caractérisé en ce qu'il comprend en outre une modulation des second et troisième signaux avec un signal acoustique, d'où il résulte que le signal ou chaque signal de réponse est modulé par ce signal acoustique, et una comparaison de l'enveloppe d'onde du signal ou de chaque signal de réponse avec le signal acoustique de modulation et le déclenchement de l'alarme seulement en cas de colncidence entre cette enveloppe et ce signal de sortie.