L'invention concerne des dispositifs de verrouillage et plus particulièrement ceux fonctionnant électriquement. Les serrures de verrouillage de porte à fonctionnement électrique courantes comprennent un éLément formant verrou pivotant, porté par la porte et un mentonnet plat monté sur L'huisserie de la porte destinée à bloquer le verrou quand la porte est fermée. Pour que l'on puisse ouvrir la porte, le verrou se soulève au moyen d'un dispositif actionne' electriquement, tel quiun solénolde monté sur l'huisserie de la porte. L'invention propose un dispositif différent qui assure une construction particulièrement robuste. La construction rccommandée suivant l'invention permet aussi d'obtenir un véritable blocage dans une serrure fonctionnant électriquement. A cet effet, l'invention concerne un dispositif de verrouillage comprenant un corps et une structure allongée formant pêne montée sur le corps de façon à pouvoir se déplacer d'une position d'extension à une position de retrait, dispositif caractérisé en ce que l'on monte dans le corps des solénoldes qui peuvent fonctionner pour déplacer la structure formant pêne longitudinalement entre ses positions d'extension et de retrait. De préférence, la structure formant pêne possède une tige longitudinale qui est faite d'une matière magnetique, et le solénolde comprend deux bobines placées en général près de l'axe de la tige nais à une certaine distance l'une de l'autre sur la longueur de cette tige, de façon telle que la structure formant pêne peut etre déplacée de sa position d'extension à sa position de retrait quand on excite l'une des bobines, et de sa position de retrait à sa position d'extension quand on excite l'autre bobine. On prévoit en outre, de préférence, unorgane de blocage, mobile perpendiculairement à sa structure formant pêne, d'une position où il bloque le pene quand celui-ci est dans sa position d'extension, de façon a' verrouiller le pene en ltempechant de se déplacer ve:s sa position de retrait à une position où il le libère pour permettre le dôp1acenent du peine vers sa position de retrait, et un second solénoïde que l'on peu faire fonctionner de façon à faire passer organe de blocage de la position de verrouillage à la position de libération. De référence, l'organe de verrouillage est une broche faite de matériau magnétique, et le second solénoïde comprend une bobine placée autour de ltaxe de la broche de façon que cette dernière passe de sa position de blocage à sa position de libération quand on excite la bobine. La broche de blocage peut etre amenée par un ressort vers sa position de blocage et peut glisser sur le pêne quand celui-ci se de place de sa position de retrait pour gagner sa position d'extension. Par exemple, le pene peut, à une extrémité de la tigeS comprendre une partie formant tete, et, quand on arrive dans la position de blocages la broche peut s'avancer derrière la partie formant tête de façon à empecher tout déplacement du pene vers sa position de retrait. L'invention sera mieux comprise en regard de la description ci auprès et des dessins annexés représentant un exemple de réalisation de l'invention, dessins dans lesquels La figure 1 est une vue en perspective des composants deune serrure actionnée par un solénoïde qui réalise l'invention; - La figure 2 est une coupe transversale de la serrure installée sur une porte et une huisserie de porte et montre la structure formant pêne de la serrure dans la position d'extension, La figure 3 est une coupe suivant la ligne 3-3 de la figure 2; - La figure 4 est une coupe verticale du composant de la serrure monte sur la porte montrant le pêne dans la position de retrait;; - La figure 5 est une coupe généralement horizontale dune partie du composant illustré dans la figure 4, et - La figure 6 est un schéma illustrant un circuit électrique convenant pour l:utilisation avec la serrure à pêne dornant illustrée. La serrure illustré comprend un composant formant pône mobile Il et un composant 12 recevant ce pêne. Quand on pose la serrure, le composant 12 se monte sur l'huisserie de la porte 13 et le composant 11 est fixé sur le battant 14 qui tourne dans l'huisserie. Le composant Il comprend un corps 16 non magnétique, qui peut être par exemple une pièce coulée à base de zinc. Ce corps comprend une plaque avant rectangulaire 17, un corps principal tubulaire 18 qui s'étend derrière la plaque avant 17, et un branchement tubulaire 19 perpendiculaire au tube 18 et qui en part immédiatement derrière la plaque avant 17. Le corps tubulaire principal 18 contient une structure allongée formant pêne 21 et l'équipement destiné à déplacer ce pêne longitudinalement dans cette partie, et le tube qui forme le branchement 19 contient une broche de blocage 22 qui est perpendiculaire au pêne 21. L intérieur du tube principal forme un gradin en 26 > passant d'une perforation 27 de diamètre relativement faible qui s'étend en arrière de la plaque avant 17 à une perforation 28 de diamètre plus grand qui s'étend sur toute la partie arrière du tube. La plaque avant 17 porte des ouvertures 29 qui reçoivent les vis de fixation 24 qui tiennent le corps sur la porte. La structure formant pêne 21 est composée d'une tige de pene 31 et d'une tête 29 placée à une extrémité de la tige. La tête du pêne a une partie cylindrique 32, qui coulisse dans la perforation 27 de diamètre relativement grand du corps tubulaire 18, et un bec convergeant vers l'avant 33. La tige 31 du pêne a un diamètre beaucoup plus petit que la tête; de sorte qu'il est formé un épaulement 34 faisant face à l'arrière qui est défini au point de jonction de la tige du pêne avec la tête. Le pêne peut se déplacer longitudinalement dans le corps tubu1are 18, entre une position d'extension dans laquelle la tête s'étend en avant au-delà de la plaque avant 17 comme on le voit dans les figures 1 à 3 et une position de retrait dans laquelle cette tête est rentrée dans le corps comme le montrent les figures 4 et 5. Dans les deux positions. la tige du pêne 31 s'détend vers l'arrière dans la perforation 28 de diamètre relativement grands bien qu'â différents degrés, de la partie 18 du corps. La tête du pene 29 et la tige 31 forment deux parties faites de matières différentes et étroitement ajustées ensemble. Plus particulwèrements la tête du pêne et une courte longueur de la tige sont faites d'une matière non magnétique comme de laiton, et la partie terminale arrière de la tige est formée d'un tube 36 de matière magnétique telle que du fer doux. La partie de l'élément en laiton qui fait partie de la tige est façonnée de façon à former une queue étroitement adaptée dans le tube de fer doux 36g et la tige 31 est usinée après que l'on ~assemblé les deux parties ensemble pour assurer que la surface périphérique de la tige soit lisse sur toute la longueur.La perforation de l'élément tubulaire 36 forme un manchon profond 38 dans l'extrémité de la tige 31 qui s'étend en arrière de l'extrémité de la queue 37 de ltélément en laiton. La perforation de grand diamètre 28 du corps tubulaire 18 renferme deux solénoïdes 41, 42 disposés autour de l'axe de la tige du pêne 31. Le solénoïde 41 comprend un enroulement 43 posé sur un support isolant 44 en forme de bobine, et le solénoïde 42 est composé d'un enroulement 46, posé sur un support isolant 47. Les deux bobines butent bout à bout l'une contre l'autre et sont posées entre deux disques annulaires 48S 49 faits de matière magnétique telle que du fer doux. Les périphéries extérieures des disques 48, 49 stajustent convenablement dans la perforation de grand diamètre 28 du corps tubulaire 18.Le pourtour intérieur du disque 48 forme avec les périphéries intérieures de mêmes dimensions des bobines 44, 47 des solénoides, un palier à glissement pour la tige du pêne 31, tandis que le pourtour intérieur du disque 49 a un diamètre intérieur plus petit et forme un palier a' glissement pour la tête d'un piston 51, sollicité par un ressort, ajusté sur la tige du pêne. Le ressort. 54 qui pousse le piston 51 est placé dans le manchon 38 de la tige du pêne et pousse le piston en engagement avec un organe 52 qui actionne un micro-interrupteur 53, installé dans l'extrémité arrière du corps tubulaire 18. Le micro-interrupteur 53 est maintenu par un support 56. électriquement isolant qui est formé de deux moitiés séparables possédant des pattes 57 qui s'avancent dans des perforations 58 du corps du micro-interrupteur 53. de façon a' coincer ensemble les deux moitiés du support du microinterrupteur. Une plaque arrière 59 annulaire est ajustée dans l'extrémité arrière du corps tubulaire 18, et la partie terminale arrière 61 de ce tube est sertie de façon à naintenir en place la plaque arrière, ce qui assure l'emplacement longitudinal du support du micro-interrupteur 56, du disque 49, des solénoïdes 41, 42 et du disque 48, qui sont interposés entre 1 t épaulement 26 faisant face à l'arrière du corps et la plaque arrière. Les conducteurs électriques pour l'inter- rupteur 53 et pour les solénoïdes 41, 42 sont groupés dans un câble isolé 62 qui pénètre dans l'extrémité arrière du corps tubulaire 18 par un passage caoutchouté 63 ajusté sur le bord arrière de la plaque 59. Les conducteurs sont séparés dans leur logement et ceux du micro-interrupteur sont raccordés directement aux bornes 64 qui ressortent de la face arrière du micro interrupteurs pendant que les conducteurs des solénoldes s'étendent sur des-connexions tubulaires 66 espacées sur la circonférence autour du support 56 du micro-interrupteur et le traversent.Des méplats sont façonnés sur les périphéries des bobines 44 47 des solénoïdes et sur le disque 49, et ces méplats sont-alignés ensemble et avec une gorge de la circonférence du support 56 du micro-interrupteur, de sorte que les fils isolés 67 des extrémités des enroulements 41, 42 des solénoïdes peuvent s'étendre le long du logement dans les fentes définies par l'alignement des méplats pour se raccorder avec les bornes de connexion terminales 66. La disposition des solénoïdes 41, 42 des disques en fer doux 48S 49 et du tube en fer doux 36 du pêne est telle que l'ensemble 21 du pêne peut se déplacer de la position d'extension représentée dans les figures 1, 2 et 3 à la position de retrait illustrée par la figure 4, quand on excite l'enroulement du solénoïde 42 (assurant que la broche de .blocage 22 a été retirée comme on le décrit ci-dessous) et peut retourner à la position d'extension quand on excite l'enroulement du solénoïde 41. Même si l'on ne prévoyait pas les disques 48 49, la structure qui forne le pêne pourrait etre tirée vers la gauche quand on excite l'enroulement 415 et vers la droite quand on excite l'enroulement 42, en raison de la polarisation magnétique ui serait induitc dans la tie tubulaire 36 du pêne. L'effet des plaques 48, 49 est de distordre les champs magnétiques des enroulements Hes solénoïdes de façon à réduire la distance entre les poles induits dans la tige tubulaire 36, tout en réduisant les pertes d'énergie et en augmentant la force de poussée engendrée par ia fourniture d'une puissance donnée. Plus particulièrement, le disque 48 distordra le champ de la bobine 41 de façon à concentrer ce champ dans le voisinage du disque de sorte que les lignes de champ qui normalement s'enrouleraient en un grand arc autour de lvextrémité arrière ou libre du tube 36 s'étendront en une boucle beaucoup plus étroite pour pénétrer dans le tube 36 dans le manchon arrière de son extrémité derrière. I1 en résulte cet effet que le pôle magnétique arrière, induit dans le tube 36, est amené plus près de l'extrémité avant de ce tube, diminuant ainsi la distance entre les deux pâles induits.Le disque 49 a un effet de distorsion similaire sur le champ de l'enroulement 42 du solénoïde grâce auquel le pôle induit le plus en avant se déplace vers l'arrière du tube 36, avec en conséquence une réduction de la distance qui sépare les deux pôles induits. Une fente longitudinale 68, pratiquée dans la tête 29 du pêne, engrène avec une broche 69 qui s'détend radialement vers l'intérieur du corps tubulaire 18 pour éviter la rotation de l'ensemble du pêne et pour assurer la limitation du parcours en avant et en arrière de l'ensemble du pêne. La tension du ressort du piston 54 est choisie telle, par rapport au retour élastique de l'élément 52 qui actionne le micro interrupteur9 que cet élément -52 sera toujours exempt de poussée si ce n'est quand le pêne arrive a sa position d'extension complète. La tête du pêne 29 est aussi munie de deux billes 71 formant cliquet qui sont montées dans une perforation 72 qui s'étend diamètralement dans la tête du pêne et qui sont poussées radialement vers 1'extérieur par un ressort d'encliquetage 73, qui est placé dans la perforation de façon à agir directement entre les billes d'enciiquetage. Les billes d'encliquetage s engagent dans des évidements 74 de la parol du corps tubulaire 18 quand le pêne est dans sa position de retrait qu'illustre la figure 5. Comme il est indiqué, les évidements 74 peuvent être façonnés par une simple opération de perçage en utilisant un foret qui s'étend diamètralement dans la paroi du corps tubulaire 18 sur un coté du tube et pénétrant dans la paroi de 1-autre côté du tube pour former un trou borgne. L'engagement des billes 71 dans les évidements 74 empêche que l'ensemble du pêne quitte la position de retrait quand les solénoïdes ne sont pas excités. Toutefois, cet effet d'encliquetage est surmonté par l'excitation du solénoïde 41 quand on doit pousser le pêne en extension et les billes 7i roulent alors dans la perforation 27 du tube. Le tube 19 dérivé du corps tubulaire 18 comporte une perforation 76 qui s'étend vers l'intérieur en un trou de faible diamètre qui s'arrête dans la perforation 27 du corps tubulaire et est garni d'un manchon 77 en laiton pour réaliser un palier lisse pour le coulissenent de la broche de blocage 22. La perforation 76 reçoit un solénoïde de blocage 78 qui est composé d'un enroulement 79 et d'une bobine 81 et qui est maintenu en place par une plaque arrière 82 circulaire, maintenue en place-en sertissant le bord 83 du tube 19. La broche de blocage 22 est généralement cylindrique, mais porte un téton, saillant de son extrémité intérieure. Son extrémité extérieure porte un manchon 86 destiné à recevoir un ressort de poussée 87 qui s'appuie sur la plaque arrière 82 pour pousser la broche vers le pene 21. Quand le pêne est dans son état d'extension comme le montre la.figure- 2, la broche de blocage 22 est poussée par le ressort 87, de façon telle que l'épaulement 88 formé entre la partie principale et le téton 84 de la broche soit poussé contre la périphérie extérieure de la tête du pêne 32, de sorte que l'engagement entre le téton 84 et l'épaulement du pêne empêchera-ce pêne de reculer vers sa position de retrait. La broche de blocage 22 est supportée fortement par le manchon en laiton 77, soutenu par la paroi métallique massive du corps 11, et le téton 94 a un diamètre suffisamment grand pour être extrêmement résistant au cisaillage, de sorte que l'on obtient un effet de blocage très efficace. Quand on doit déplacer le pêne de sa position d'extension dans sa position de retirait, on excite le solénoïde 79 pour tirer la broche de blocage 22 vers l'arrière, contre l'action du ressort 87, ce qui libère le déplacement du pene. Le circuit électrique montrant l'interconnexion des trois solénoïdes sera décrit plus loin > mais il faut mentionner ici que la bobine-de blocage 79 est enroulée plus serrée que le solénoïde 42, et même si les solénoïdes 78 et 42 sont excités ensemble, la broche 22 est retirée en arrière avant que le pêne ne se' déplace. La plaque arrière 82 est faite de fer doux et assure la même fonction de distorsion du champ magnétique que les disques 48, 49 le font pour les solénoïdes 41, 42. Plus particulièrement q elle concentre le champ de ce solénoïde vers l'extrémité extérieure du tube 19, de façon à réduire la distance entre les pales induits dans la broche 22 et réduire ainsi les pertes de puissance. Le ressort de poussée 87 est fait de matière non magnétique, d'acier inoxydable par exemple, pour éviter l'échauffement par des courants parasites. La partie 12 de la serrure qui reçoit la tête peut être faite en zinc coulé. Elle comprend une zone 91 en forme de cuvette profonde et autour de l'embouchure de cette cuvette se trouve une plaque rectangulaire 92. La cuvette 91 a une coupe légèrement allongée. Plus particulièrement, elle comporte deux segments semi-cylindriques 93, supérieur et inférieur, raccordés par des- segments latéraux verticaux 94. La paroi terminale 96 de la cuvette présente un trou fraisé central destiné a recevoir une vis de fixation 97 quand cette partie 12 de la serrure est posée sur une huisserie de porte. Quand on pose la serrure illustrée, on perce horizontalement un trou 98 dans le bord vertical du montant de la porte pour recevoir la partie 16 du corps de la serrure il proprement dite, et l'ouverture est ensuite entaillée plus largement pour recevoir la partie 19 du corps et la plaque avant 17. Le corps 18 tubulaire est ensuite maintenu dans la porte par des vis de fixation 24. On pratique ensuite une ouverture dans la partie verticale adjacente de l'huisserie 13 pour recevoir la g che 12 qui est maintenue en place par une vis de fixation 97. Quand la porte est fermée, les deux parties s'alignent de telle sorte que, si Iton provoque l'extension du pêne, la tête 29 peut pénétrer dans la çuvette 91 de la gâche 12 pour opérer la fermeture de la porte.Quand le pêne est ramené en arrière, sa tête cesse de s'engager dans la gâche 12. -t lton peut tourner la porte pour l'ouvrir. La confi gui ilion allongée de la cuvette 91 permet une certaine tolérance de l'alignement vertical entre la tête du pêne et la cuvette 91 qui pourrait se produire en service, par exemple par abaissement des gonds de la porte. La tête 24 du pêne porte un trou borgne axial s'étendant à l'intérieur de l'extrémité avant pour recevoir une broche cylindrique en acier dur. Cette broche est maintenue en place en rivant l'extrémité avant de la tête sur ltorifice du trou. Comme on le voit dans les figures 2 et 3, la broche 99 s'étend dans la tête du pêne suffisamment loin pour se trouver encore dans le bord extérieur de la porte quand le pêne est on position d'extension. Si lton venait à essayer d'arriver à entrer en coupant la tete du pêne avec une lame de scie introduite entre la porte et l'huisserie, la lame de scie s'engagerait sur la broche dure qui tournerait dans le trou de la tête du pêne en roulant sous la lame de scie, ce qui empêcherait efficacenent la poursuite de la coupe. Dans la figure 4, la broche de blocage 22 est illustrée retirée de la tête du pêne, mais elle est maintenue dans cette position seulement quand le solénolde 78 est excité. Quand le pêne a atteint sa position de retrait, ce solénoïde cesse d'être excité, et le pêne restera dans la position de retrait, la broche de blocage 22 étant poussée contre la tête du pêne par le ressort 87. La figure 6 montre un circuit électrique type destiné à être utilisé avec la serrure illustrée. Dans le schéma du circuit électrique) les composants illustrés dans les figures 1 à 5 portent les mêmes références numériques. Ainsi, les solénoïde d'ouverture 41, le solénolde de fermeture 42, un solénolde 78 de blocage et un micro-interrupteur 53 sont figurés dans un encadré 11 en tirets qui indique qu'ils sont tous compris dans la serrure proprement dite il Les encadrés en tirets R1, R2 et R3 indiquent des relais qui comprennent des bobines relais et des contacts associés. Plus particulièrement q le relais RI possède une bobine 101 qui, si elle est excitée, ferme une paire de contacts 102 normalement ouverts. Le relais R2 possède une bobine 103 qui, si elle est excitée, ouvre un contact 104 normalement fermé, et ferne un contact 106 normalement ouvert. Le relais R3 est un relais de verrouillage possédant deux bobines 107, 108 dont l'excitation commande une paire de contacts 109 > 110. Le circuit reçoit une tension de courant continu par les conducteurs 111 112, 113. Flus parti culièrement les conducteurs III et 113 peuvent entre maintenus à + 24 volts, et le conducteur 112 put être maintenu à + 42 volts. Le conducteur i14 est mis à la terre et peut en conséquence être considéré comme étant à la tension zéro comme le conducteur 116 du contact qui actionne le micro interrupteur 53.Le conducteur 112 comprend un interrupteur principal 117 à bouton-poussoir : ce dernier peut être nonté sur un tableau de commande 118, qui est aussi pourvu d'une paire de lumières indicatrices 119, 121 raccordées au conducteurs 111 et aux conducteurs 122, 123, qui s'étendent jusqu'aux bornes fixes de contact du micro interrupteur 53. Les mouvements dsouverture aussi bien que de fermeture de la serrure sont assurés par un redresseur contrôlé au silicium 124. raccordé sur le conducteur 113, en série avec la bobine 101 du relais R1. La figure 6 montre l'état du circuit quand le pêne est dans sa position d'extension ou de fermeture. Si l'on enclenche alors le SCR 124 pour exciter la bobine 101 du relais R1, les contacts 102 du relais, normalement ouverts, vont se fermer et fournir la tension à 42 volts du conducteur 112, en passant par le contact normalement fermé 104, du relais R2 et le contact normalement fermé 110 du relais R3, à la fois au solénoïde de blocage 78 et au solénoïde d'ouverture 42.Ces solénoïdes fonctionnent alors et, comme on l'a dit précédemment, le solénoïde 78 peut effectuer le retrait de la broche de blocage avant que le pêne se déplace du fait du fonctionnement du solénoïde d'ouverture 42. Le pene est ensuite ramené dans sa position de retrait. Quand le pêne est dans sa position d'extension, la lampe indicatrice 119 est mise à la terre par le micro-interrupteur 53. et stéclaire. Toutefois, aussitôt que le pêne quitte sa position d'extension, le contact mobile du micro-interrupteur 53 change de position pour couper le circuit qui passe par la lampe 119 et ferme le circuit de la lampe 121 qui s'éclaire. La mise à la terre du conducteur 123 du micro interrupteur 53 provoque aussi le passage d'un signal négatif par une diode 56, puis par la bobine 108 du relais R3. De ce fait, le relais R2, dont le fonctionnement est retardé par la présence de la résistance 127 et du condensateur 128, est actionné de façon à déplacer les contacts 104 106. Le contact 106 est ainsi fermé et fournit un signal positif à 42 volts aux deux bobines 107, 108 du relais R3. Les contacts 109, 110 du relais R3 changent de position et vont rester dans cette position modifiée, indiquée en tirets. Les relais Rl et R2 vont se réajustcr, mais les contacts du relais magnétique R3 vont rester dans leur nouvelle position. Un mouvement de fermeture subséquent sera ensuite provoqué par un nouvel enclenchement du SCR 124. Dans cé cas, le signal à 42 volts fourni par l'intermédiaire des contacts 102 de Ri et du contact 104 de R2 arrive par le contact 109 qui vient de se fermer au solénoïde d'ouverture 41 seulement. Ce solénoïde opère ensuite seul de façon à déplacer le pêne et le faire venir dans sa position d'extension.La broche de blocage 22 glisse simplement sur la tête du pêne et s'encliquette dans la position de blocage sous l'effet de ressort de poussée 87. Quand la tête du pêne atteint sa position d'extension, le micro-interrupteur 53 est actionné de'façon à mettre à la terre le conducteur 122, ce qui provoque la-transmission d'un signal négatif a la bobine 107 du relais R3 par l'intermédiaire d'une diode 129. Les contacts du relais R3 sont ensuite ramenés à leur position initiale, indiquée par les traits pleins de la figure 6, et les contacts des relais R1 et R2 se rajustent de sorte que l'ensemble du circuit retourne à son état primitif. Les lampes indicatrices 119, 121 indiquent l'état du pêne à tout moment. Les mouvements d'ouverture et de fermeture peuvent tous deux être provoqués par l'interrupteur principal 117. La fermeture de cet interrupteur envoie un signal à 42 volts directement à la bobine et aux contacts du relais R2, court-circuitant le relais Ri. La serrure illustrée est construite d'une façon très simple, bien que son fonctionnement soit très efficace. Contrairement à ce qui se passe généralement, le pêne mobile sest monté sur la porte, et la gâche est portée par lthuisserie, le solénoïde déplaçant le pêne axialement. Le fait de prévoir une broche be blocage mobile transversalement,actionnée par un solénoïde supplémentaire, assure un blocage complet donnant une excellente sécurité. On remarquera- que. l'énergie électrique est nécessaire seulement pour déplacer le pêne et qu'il n'est pas nécessaire de prévoir une fourniture continue d'énergie pour maintenir la serrure à l'état d'ouverture. C est lâ un point très important car il rend possible l'utilisation de composants électriques-qui seraient incapables de fonctionner sous charge continue. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée à leSemple de réalisation ci-dessus décrit et représenté, à partir duquel -on pourra prévoir d'autres formes et d'autres modes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 10) Dispositif de verrouillage comprenant un corps et une structure allongée formant pêne montée sur le corps de façon à pouvoir se déplacer dsune position d'extension à une position de retraitS dispositif caractérisé en ce que l'on monte dans le corps des solénoïdes qui peuvent fonctionner pour déplacer la structure formant pêne longitudinalement entre ses positions d'extension et de retrait. 20) Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la structure formant pêne comporte une tige longitudinale qui est faite de matière magnétique, et que les solénoïdes comprennent deux enroulements disposés généralement autour de l'axe de la tige et écartés l'un de l'autre de façon telle que le pêne peut etre déplacé de sa position d'extension à sa position de retrait quand on excite un des enroulements pour créer un champ qui agit sur la matière magnétique du pêne de façon à déplacer ce dernier, et peut etre déplacé de sa position de retrait dans sa position d'extension quand on excite l'autre enroulementpour créer un champ magnétique qui agit sur la matière magnétique du pêne de façon à le déplacer. 30) Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'on dispose deux disques métalliques concentrant le champ magnétique espacés sur la longueur de l'axe de la tige du pêne, les enroulements des solénoïdes étant placés entre ces disques, de sorte que, si l'un des enroulements des solénoldes est excité, le disque adjacent agit de façon à concentrer le champ magnétique produit par l'enroulement dans le voisinage de ce disque adjacent et quand l'autre enroulement de solénoïde est excité, I' I'~~t;e disque provoque la concentration du champ magnétique de ce solénolde dans son voisinage. 40) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'on monte une broche de blocage, faite d'une matière magnétique, sur le corps ce façon qu'elle puisse se déplacer transversalement par rapport au pêne d'une position de blocage dans laquelle elle s'engage avec le pêne quand ce dernier est dans sa position d'extension, de façon à le verrouiller et empêcher tout déplacement vers sa position de retrait, à une position de retrait dans laquelle elle pernet au pêne d'effectuer ce déplacement et que l'cn prévoit un solénoïde monté sur le corps 5 pouvant fonctionner de façon à déplacer la broche de blocage de sa position de verrouillage-à sa position de libération. 50) Dispositif suivant la revendication 4, caractérisé en ce que le solénoïde de la seconde série comprend un enroulement disposé autour de l'axe de la broche, de façon à pouvoir déplacer cette broche de sa position de verrouillage à sa position de libération lors de lvexcitation de cet enroulement. 60) Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé en ce que la broche de blocage est poussée vers sa position de verrouillage par un ressort et peut glisser sur le pêne quand celui-ci se déplace de sa position de retrait vers sa position d'extension. 70) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisé en ce que le pêne possède une tête élargie et que la broche de blocage s'avance derrière cette tête élargie pour verrouiller le pêne quand il est dans sa position d'extension. 8 ) Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7 > caractérisé en ce qu'on la monte sur une porte qui tourne sur une huisserie-entre une position d'ouverture et une position de fermeture, et que l'huisserie est munie d'un élément, destiné a recevoir le pêne, formant une cavité dans laquelle s'avance ce pêne quand il se déplace gcur prendre sa position d'extension quand on ferme la porte et d'où ce pne se retire quand il se déplace dans sa position de retrait de façon à déverrouiller la porte 90) Dispositif de verrouillages suivant l'une quelconque des revendications 4 ou 5, caractérisé en ce qu?il comprend un dispositif d'arrêt permettant de maintenir dans ladite position de retrait de la structure du verrou, cette dernière dans une position de retrait à la suite du désamorçage du solénoïde de première assistance, et moyen permettant, dans ladite position de la structure du verrou de maintenir l'axe de la serrure dans sa position de fermeture à la suite du désamorçage dudit solénoïde de première assistance.