présente invention a pour objet un procédé de chronométrie numérique et un chronomètre fonctionnant selon ce procédé. Le principe d'un chronomètre numérique électronique est connu : les impulsions récurrentes d'une horloge de période T sont envoyées dans une échelle de comptage, a travers une porte commandée par un circuit bistable; les impulsions de t'début" et de "fin", qui -concrétisent les instants de "début" et de "fin" de l'intervalle de temps à mesurer, commandent le circuit bistable de façon à assurer respectivement- l'ouver- ture et la fermeture de la porte. Le nombre N d'impulsions d'horloge enregistré par l'-échelle de comptage représente la mesure de l'intervalle de temps, avec, comme unïté, la période T de l'horloge. Comme les impulsions de début et de fin arrivent au hasard par rapport aux impulsions émi-ses par l'horloge, l'incertitude de la mesure est + T. Si l'on veut effectuer une mesure a t 1 nanoseconde près par exemple, il faut utiliser une horloge de fréquence 1000 MHz. La technique des circuits à de telles fréquences n'est pas encore maîtrisée et l'obtention d'une telle précision pose donc de sérieux problèmes technologiques. On sait en revanche réaliser des chronomètres numériques utilisant une horloge de fréquence plus basse, par exemple 500 MHz e-t associés a des verniers qui permettent d'amé picorer la précision de la mesure en corrigeant les nombre N en fonction des positions des impulsions de début et de fin a l'intérieur des périodes d'horloge dans lesquelles elles apparaissent. La présente invention a pour objet un procédé de cnronomètrie et un chronomètre qui fontvappel à ces principes de correction, et qui se caractérisent par la manière dont on engendre lesdites impulsions de correction. De façon précise, l'invention a pour objet un procédé de chronométrie numérique dans lequel, pour mesurer un intervalle de temps entre un instant de "début" et un instant de "fin", concrétisés par des impulsions électriques de début et de fin, on compte le nombre N dtimpulslons-récurrentes ae. période T émises par une horloge pendant ledit intervalle, on forme une première impulsion de correction lorsque l'impulsion de début. tombe dans la première moitié d'une période, on forme une deuxième impulsion de correction lorsque l'impulsion. de fin tombe dans la- deuxième moitié d'une période on compte à la fois lesdites première et deuxième impulsions deocorrection et Les N impulsions d'horloge en affectant un poids 2 auxdites impulsionsXd'horloge et un poids 1 auxdites première et deuxième impulsions de correction, caractérisé en ce que, pour former au moins l'une desdites impulsions de- correction, on -s'y prend comme suit: a) pour la premiere impulsion de correction:: - on met en forme ladite impulsion de début et on lui donne la forme d'une impulsion rectangulaire B de durée Q, - on déclenche une impulsion rectangulaire C sur le front avant de l'impulsion B, - on met en phase le front arrière de ladite impulsion C avec la noème impulsion d'horloge qui suit l'impul sinon de début, - on forme une impulsion D rectangulaire en retardant d'une durée (n- ) T ladite impulsion B, - on met en coinèidence les impulsions C et D, - on engendre une impulsion E si la coïncidence a lieu, ce qui constitue ladite première impulsion de cor rection, b) pour la deuxième impulsion de correction:: - on met en forme ladite impulsion de fin et on lui donne la forme d'une impulsion rectangulaire F de durée #F, - on déclenche une impulsion rectangulaire G de durée OF sur le front avant de l'impulsion. F, - on forme une impulsion rectangulaire E; dont le front avant est en phase avec la première impulsion d'horloge qui suit l'instant de fin et dont la durée est - on forme une impulsion rectangulaire I en retardant l'impulsion H d'une- durée OG, - on forme une impulsion rectangulaire J en retardant l'impulsion G- d'une durée T/2, - on met en coïncidence les impulsions I et J, - on engendre une impulsion K si ladite coïncidence a lieu, ce qui constitue ladite deuxième impulsion de correction. L'invention a également pour objet un chronomètre qui fonctionne suivant le procédé de chronomètrie défini plus haut, et qui comprend une horloge émettant des impulsions récurrentes espacées d'une-période T, un circuit de sélection des N impulsions d'horloge émises pendant l'intervalle de temps à mesurer et une échelle de comptage qui reçoit les N impulsions sélectionnées et les compte, un premier -générateur émettant une première impulsion de correction lorsque l'impulsion de début tombe dans la premiere moitié d'une période, un second générateur émettant une deuxième impulsion de correction lorsque l'impulsion de fin tombe dans la seconde moitié d'une période, caractérisé en ce que lesdits premier et second générateurs sont connectés à la bascule bistable de plus petit poids de ladite échelle de comptage, et en ce que ledit circuit de sélection est connecté -à la bascule bistable suivante de ladite échelle de comptage. De préférence ledit premier générateur d'impulsions de correction comprend: - un circuit de mise. en forme qui reçoit l'impulsion de début et engendre une impulsion B rectangulaire et de durée OB' - un circuit de formation d'une impulsion C rectangu laire déclenchée sur le front avant de l'impulsion B et dont le front arrière est en phase avec-la ième n impulsion d'horloge qui suit l'impulsion de début, 1 - une ligne à retard R4, de retard (n - -2Y T qui reçoit l'impulsion B et délivre une impulsion retar dée D, - une porté logique de type ET-dont les entrées reçoi vent les impulsions C et q, et la, sortie délivre -ladite première impulsion de correction E si C et D coïncident De préférence ledit second générateur d'impulsion de correction comprend:: - un circuit de mise en forme de l'impulsion de fin qui engendre une impulsion rectangulaire F, - un circuit monos table de durée QG qui délivre une impulsion G, - un circuit de formation d'une impulsion H rectangu laire dont le front avant est en phase avec la première impulsion d'horloge qui suit l'impulsion de fin et dont la durée est - une ligne à retard R2, de retard 0G' qui reçoit le signal H et délivre une impulsion retardée I, - une ligne à retard R3,de retard T/2, qui reçoit l'impulsion G et délivre une impulsion retardée J, - une porte logique de type ET dont les entrées reçoivent les impulsions I et J et dont la sortie délivre ladite seconde impulsion de correction K si I et J coïncident. De toutes façons, les caractéristiques et avantages de la présente invention apparaitront mieux après la description qui suit d'exemples de réalisation donnés à titre explicatif et nullement limitatif, en référence aux dessins annexés sur lesquels: - la figure 1 illustre à la fois le principe général de la chronometrie numérique et la disposition des unités fonctionnelles dans un chronomètre; - la figure 2 illustre le principe du doublement de précision d'un chronomètre numérique; - la figure 3 est un schéma synoptique d'un chrono- mètre fonctionnant selon ce principe; - la figure 4 est un schéma détaillé du chronomètre selon l'invention; - la figure 5 est un diagramme des phases illustrantle fonctionnement des circuits représentés sur la figure 4. Sur la figure la, une horloge 10 émet des impulsions récurrentes 12 de période T, qui sont envoyées dans une échelle de comptage 14 à travers une porte 16 commandée par un circuit bistab'e 18; les -mpu-,sions de début (d) et de fin (f) concrétisant les instants de début et de fin de l'intervalle de temps At à mesurer, sont envoyées sur le circuit bistable 18 par la connexion 19. La porte 16 est arors ouverte pendant l'intervalle de temps At à mesurer. Sur la figure lb, sont représéntées quelques.unes des N impulsions comptées par l'échelle de comptage 14 pendant l'intervalle de temps At à mesurer; il est clair que l'indication de l'échelle de comptage est N pour tout At compris entre (N - 1)T et (N + 1)T l'incertitude de la mesure est donc égale à + T. La figure 2 illustre le principe également connu du doublement de précision, d'un chronomètre numérique. Sur la ligne du haut, sont représentées certaines des N impulsions comprises, dans l'intervalle de temps At lorsque la fréquence de l'horloge du chronomètre est, à titre exemple, de 500 MHz. L'intervalle At est encore concrétisé par des impulsions de début (d) et de fin (f) (ligne du bas). L'incertitude de la mesure effectuée avec un tel chronomètre non muni de dispositifs auxiliaires de correction, est, ainsi qu'on l'a exposé, égale à la période T, soit, dans ce cas particulier, 2 nanosecondes.Si l'on veut réduire cette incertitude à 1 nanoseconde, les procédés et dispositifs de l'art antérieur -néces- sitent l'utilisation d'une horloge à 1000 MHz avec les diffi cultés soulignées plus haut. Certaines des 2N + 1 impulsions récurrentes d'une horloge à 1000 MHz sont représentées sur la deuxième ligne de la figure 2. Dans les procédés perfectionnés on utilise un chronomètre muni d'une horloge dont la fréquence est toujours de 500 MHz (troisième ligne de la figure 2), et on associe à ce chronomètre des circuits de détermination de la position des impulsions de début (d) et de fin (f) par rapport à la première et la deuxième moitiés des périodes d'horloge dans lesquelles elles tombent.Le nombre N d'impulsions comptées, permet d'approcher la valeur At à + T près, et ce nombre est corrigé suivant la position des impulsions d et f en lui ajoutant éventuellement une ou deux demi-périodes T/2. Le comptage des N impulsions séparées de la période T, revient à compter le nombre 2N d'impulsions fictives qui s-eraient séparées de T/2, comme dans le cas d'un chronomètre utilisant une horloge de fréquence double. En d'autres termes, l'unité de temps est prise égale à T/2 et on affecte un poids 2 au contenu du compteur d'impulsions d'horloge.De façon plus précise, on prend comme mesure de l'intervalle de temps At, en unité égale à la demi-période T/2 (ici 1 ns) le nombre 2N, si les impulsions de début et de fin tombent respectivement dans la deuxième et la première moitiés d'une période, et on aJoute à ce nombre une unité lorsque l'impulsion de debut tombe dans la première moitié d'une période (cas de la figure 2) et une autre unité lorsque l'impulsion de fin tombe dans la deuxième moitié d'une période (cas de la figure 2). Le schéma synoptique général d'un chronomètre numérique fonctionnant selon ce procédé se présente sous la forme illustrée par la figure 3. Une horloge 20 émet des impulsions récurrentes de période T; un circuit 22 sélectionne les N impulsions d'horloge qui sont émises pendant l'intervalle de temps à mesurer; ce circuit 22 est commandé par une impulsion d'ouverture C et une impulsion de fermeture H véhiculées par les connexions 24 et 26; ces impulsions de commande C et H sont soit les impulsions d et f proprement dites, soit des impulsions concommitantes avec d et f mais mises en forme, soit encore des impulsions formées à partir de d et f mais retardées d'une même quantité. Les N impulsions sélectionnées par le circuit 22 pendant l'intervalle At sont comptées au moyen d'une échelle de comptage 28. Le circuit 30 reçoit les impulsions de l'horloge 20 et l'impulsion de début d qui apparaît sur la connexion d'entrée 32; il détermine la position de cette impulsion d par rapport à la première et à la deuxième moitiés d'une période d'horloge. Le circuit 34 détermine la position de l'impulsion de fin f, qui apparaît sur la connexion d'entrée 36, par rapport à la première et à ladeuxième moities d'une .période d'horloge. Le résultat de ces déterminations est appliqué à un circuit correcteur 38, qui corrige en conséquence le résultat de l'échelle de comptage 28 où apparaît le résultat final de la mesure numérique. Sur la figure 4 est représente un schéma détaillé des circuits du chronomètre selon l'invention. Les éléments communs aux figures 3 et 4 portent les mêmes références. Le circuit 30 de détermination de la position de l'impulsion de début comprend un circuit de mise en forme 50 qui reçoit l'impulsion de début d par la connexion 32; ce circuit 50 engendre une impulsion B rectangulaire et de durée supérieure à T/2, qui peut être égale la période T de l'horloge 20; le circuit 50 est connecté d'une part à l'entrée d'un circuit 52 de formation d'une impulsion C rectangulairedéclénchée sur le front avant de l'impulsion B et dont le front arrière est en phase avec ième. la n impulsion d'horloge qui suit l'impulsion d de début, et d'autre part, à une ligne à retard R4, de retard (n - 2 T, qui délivre une impulsion retardée D de même forme et de même durée que l'impulsion B. Les deux impulsions C et D sont appliquées aux deux entrées d'une porte logique P1 de type ET dont la sortie délivre éventuellement une impulsion E si C et D coïncident. L'impulsion E est la première impulsion de correction. Un mode particulier de réålisation du circuit 52 est représenté sur la figure 4. Ce circuit 52 comprend un circuit monostable 54 declenché par le front avant de l'impulsion B et dont le signal de sortie S, de durée OS supérieure à T/2 avec R4 = e - T/2, à la polarité opposée à celle des impulsions de l'horloge; un additionneur 56 reçoit les impulsions émises par l'horloge 20 et le signal S; un deuxième circuit monostable 58 est connecté audit additionneur et engendre l'impulsion C dont le front avant est en phase avec le front avant de l'impulsion B et dont le front arrière est en phase avec la nième impulsion d'horloge qui suit l'impulsion de début. (Sur la figure 4, n = 4 et le front arrière est en phase avec la 4ième impulsion d'horloge). Le circuit 34 de détermination de la position de l'impulsion de fin comprend un circuit 60 de mise en forme de l'impulsion f qui apparaît sur la connexion 36 et qui engendre une impulsion rectangulaire F; le circuit 60 est connecté à un circuit monostable 62 de durée QG, qui délivre une impulsion rectangulaire G; cette impulsion G est envoyée, d'une part, dans un circuit 64 de formation d'une impulsion H rectangulaire dont le front avant est en phase avec la première impulsion d'horloge qui suit l'impulsion de fin et dont la durée QH est supérieure à T/2, d'autre part, à l'entrée d'une ligne à retard R3, de retard T/2 qui délivre une impulsion retardée J. L'impulsion H est retardée par une ligne à retard R2, de retard OG qui délivre une impulsion retardée I. La porte logique P2, de type ET, reçoit'les impulsions I -et J et délivre, en cas de coïncidence de ces impulsions, une impulsion K, qui constitue la deuxième impulsion de correction. Dans une variante -particulière de réalisation, le circuit 64 comprend une porte logique 66 de type ET, qui reçoit sur ses entrées le signal G et les impulsions émises par- l'horloge 20 et dont la sortie est connectée à un circuit monostable 68 qui-s'enclenche sur la première impulsion d'horloge qu'il reçoit 'et dont la durée e H est réglée entre T et 3T/2; ce Circuit monostable 68 engendre l'impulsion rectangulaire H de sortie du circuit 64. Le circuit 22 de sélection des'N impulsions émises par l'horloge pendant I'intervale-de temps à mesurer peut etre constitué, comme il est indique sur la figure 4, par une ligne à retard R1, qui reçoit les impulsions A émises par l'horloge 20 et qui fournit des impulsions décalées L, lesquelles sont envoyées sur une porte logique P3, commandée par un circuit bistable 70 au moyen d'un signal d'ouverture O. Le circuitbis- table 70 est commandé par les fronts respectivement arrière et avant des impulsions C et I; ces fronts sont obtenus à partir des circuits dérivateurs 72 et 74.Les impulsions d'horloge sélectionnées par le circuit 22 constituent un signal P.qui est envoyé à ltentrée de la deuxième bascule B2 de l'échelle de comptage 28 qui comprend, de façon classique, une pluralité de bascules bistables dont deux seules Bl et B2 sont représentées. Le circuit de correction 38 peut être constitué par une porte logique P4 de type OU, qui reçoit sur ses entrées les impulsions de correction E et K délivrées respectivement par lès circuits de correction 30 et 34 et dont la sortie fournit éventuellement un signal Q, envoyé sur la première bascule -bistabl-e B1 de l'échelle de comptage 28. Le signal R, qui traduit l'état de la bascule B1, est envoyé suer la bascule B2 de. l'échelle de comptage 28 par.~l' intermédiaire -d'une porte P5 de type OU. Dans ce mode particulier de réalisation, on voit que les impulsions issues de l'horloge 20 sont affectées d'un poids 2, les impulsions de correction étant affectées d'un poids 1.Le résultat final de la mesure est représenté- par le contenu du compteur 28. Pour effectuer la description du fonctionnement du circuit dont la structure.vient d'être decrite, on se placeradans le cas particulier où-la fréquence de l'horloge 20 est de 500 MHz, (la période T qui sépare deux impulsions récurrentes émise,s par cette horloge est donc de 2 nanosecondes). Pour simplifier la description-, on se placera également dans le cas particulier où n = 4, c'est-à-dire dans celui où l'impulsion C a son front arrière en phase avec la 'quatrième impulsion qui suit' l'impulsion -de début, et où l'impulsion I a son front avant en phase avec la troisième impulsion d'horloge qui suit l'impulsion de fin.Dans ces conditions particulières, le diagramme des phases illustrant le fonctionnement des circuits de la figure 4 est représenté sur la figure 5. En-haut et à gauche est représenté le diagramme des phases illustrant le fonctionnement du circuit 30, en haut à droite celui du circuit 34, et en nas le diagramme des phases expliquant le fonctionnement des circuits de sélection 22 et de correction 38. L'impulsion de début d est mise sous la forme d'une impulsion rectangulaire B de durée 2ns. Comme l'impulsion d, le front avant de B est disposé de façon aléatoire par rapport aux impul-sions d'horloge A. L'impulsion B est transformée en une impulsion S de 6- nanosecondes; cette impulsion de polarité négative est ajoutée aux impulsions A de l'horloge, ce qui permet d'obtenir une impulsion C ddnt le front avant est en phase avec le front avant de S donc avec l'impulsion de début, et le front arrière en phase avec la première impulsion A qui ne tombe pas dans S, c'est-à-dire, sur la figure 5, la quatrième impulsion d'horloge qui suit l'impulsion de début. Par ailleurs, l'impulsion B est retardée d'une quantité T4 égale à'7 nanosecondes, ce qui engendre l'impulsion D.L'impulsion C est mise en coïncidence avec l'impulsion D pour former la première impulsion de correc 'tison. Dans ces conditions, si l'impulsion d apparaît pendant la première 'moitié de la- période horloge, il-y a apparition d'une impulsion de-correction E (c'est le cas de la situation illustrée par le trait continu de la figure 5). Si au contraire l'impulsion de début tombe pendant la seconde moitié de la période horloge, (cas représenté en trait interrompu sur la Fiv.5) il n'y a pas d'impulsion de correction. Une logique similaire est utilisée dans le circuit 34 pour traduire la position de l'impulsion f en une présence ou une absence d'impulsion de correction. Le diagramme des phases de ce circuit est représenté en haut et à droite de la figure 5. L'impur sion de fin f est mise en forme et normalisée en durée à 2 nanosecondes, ce qui donne l'impulsion rectangulaire F. Le front avant de cette impulsion déclenche une impulsion G de durée 4ns. L'impulsion H a son front avant en phase avec la première impulsion d'horloge qui est en coïncidence avec l'impulsion G. La durée de l'impulsion E est réglée entre 2 et 3 nanosecondes, c'est-à-dire que son front avant est en phase avec une impulsion d'horloge tandis que son front arrière correspond à une zone située au milieu d'une période d'horloge. L'impulsion H est retardée d'une durée T2 = 4ns, pour former l'impulsion I. L'impulsion G est retardée de T3 = ions, ce qui donne naissance à l'impulsion J. Les impulsions I et J sont mises en colncidence pour former la deuxième impulsion de correction K. Dans ces conditions, si l'impulsion de fin apparaît au cours de la seconde moitié d'une période d'horloge il y a apparition d'une impulsion de correction K (c'est'le cas de la situation représentée en trait plein sur la figure 5). Si au contraire, l'impulsion de fin tombe dans la première moitié d'une période d'horloge, il n'y a pas de deuxième impulsion de correction (cas représente en trait interrompu). La partie inférieure de la figure 5 complète ce diagramme des phases. Le signal L est formé par les impulsions d-'horloge A retardées d'une durée T1 inférieure à la période T. M est le signal de commande "arrêt-marche" du circuit bistable 70; la partie "marche" de ce signal est formée sur le front arrière de llimpul- sion C et la partie "arrêt" sur le front avant de l'impulsion I. Le signal d'ouverture O ouvre la porte P3 pendant la durée du comptage. Par le retard T1 on décale les impulsions A d'horloge pour éviter que c-elles-ci tombent aux instants d'ouverture et de fermeture de la porte P3. Les N impulsions décalées sont alors comptées dans l'échelle de comptage 28. Dans l'hypothèse où l'impulsion de début tombe dans la première moitié d'une période d'horloge et l'impulsion de fin dans la seconde moitié d'une période d'horloge, on trouve un signal de correction Q formé de deux impulsions dont la dernière est obtnue en retardant K d'une durée T5 pour éviter les coïncidences dans le comptage. Ces deux impulsions sont comptées par la bascule B1 qui change deux fois d'état et envoyeur la première bascule de l'échelle de comptage 28, une impulsion R. Des éléments non représentés sur la figure 4, mais qui sont évidents pour l'homme de l'art, peuvent être utilisés dans la pratique, en plus de ceux qui ont été décrits; c'est le cas notamment de dispositifs de remise à zéro de l'échelle de comptage 28 ou d'indication de dépassement de la capacité de cette échelle. I1 est évident que l'invention ne se limite pas au seul cas où l'on détermine la position des impulsions d et f par rapport à la première ou seconde moitié d'une période; on pourrait tout aussi bien déterminer ces positions par rapport aux quatre quarts de ladite période et ajouter une, deux ou trois unités de temps égale à T/4 lorsque l'impulsion de début tombe respectivement dans le troisième, second ou premier quart de période. Les bascules de,l'échelle de comptage auraient alors un poids de 4. Plus généralement, on peut multiplier la précision d'un chronomètre par un facteur -X, en déterminant la position des impulsions d et f dans X intervalles à l'intérieur de la période de l'horloge utilisée. Un chronomètre à multivoies peut être réalisé en utilisant une seule horloge à 500 MHz et une pluralité de voies conçues sur le principe qui vient d'être décrit; sa précision effective est alors \de. + 1 nanoseconde; le demandeur a mesuré en outre que l'incertitude aux frontières était inférieure à 50 picosecondes. REVENDICATIONS 1. Procédé de chronométrie'numérique dans lequel, pour mesurer un intervalle de temps entre un instant de "début" et un instant de "fin, concrétisés par des impulsions électriques de début et de fin, on compte le nombre N d'impnlsions récurrentes de période T émises par une horloge pendant ledit intervalle, on forme une première impulsion de correction lorsque l'impulsion de début tombe dans la première moitié d'une période, on forme une deuxième impulsion de correction lorsque l'impulsion de fin tombe dans la deuxième moitié d'une période, et on compte à la fois lesdites première et deuxième impulsions de correction et les N impulsions d'horloge en affectant un poids 2 auxdites impulsions d'horloge et un poids 1 auxdites première et deuxième impulsions de correction, caractérisé en ce que, pour former au moins l'une desdites impulsions de correction, -on- s'y prend comme suit: a) pour la première impulsion de correction: - on met en forme ladite impulsion de début et on lui donne la forme d'une impulsion rectangulaire B de durée OB supérieure a T/2, - on déclenche une impulsion rectangulaire C sur le front avant de l'impulsion B, - on met en phase le front arrière de ladite impulsion ième C avec la n impulsion d'horloge qui suitl'impul- sion de début, - on forme une impulsion D rectangulaire en retardant d'une durée (n- d'une durée (n- 2 ) T ladite impulsion B, - on met en coïncidence les impulsions C et D, - on engendre une impulsion E si la coïncidence a lieu ce qui constitue ladite première impulsion de cor rection, b) pour la deuxième impulsion de correction: - on met en forme ladite impulsion de fin et on lui donne la forme d'une impulsion rectangulaire F, - on déclenche une impulsion rectangulaire G de durée sur le front avant de l'impulsion F, - on forme une impulsion rectangulaire H dont le front avant est en phase avec la première impulsion d'horloge qui suit l'instant de fin et dont la durée est - on forme une impulsion rectangulaire I en retardant l'impulsion H d'une durée OG - on forme une impulsion rectangulaire J en retardant l'impulsion G d'une durée T/2, - on met en coïncidence les impulsions I et J, - on engendre une impulsion K si ladite colncidence a lieu, ce qui constitue ladite deuxième impulsion de correction. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que pour compter le nombre N d'impulsions d'horloge émises pendant l'intervalle de temps à mesurer: - on ouvre une porte logique sur le front arrière de ladite impulsion C, - on ferme ladite porte sur le front avant de ladite impulsion I, - on retarde les impulsions d'horloge d'une durée T1 inférieure à la période T, - on compte les impulsions d'horloge retardées qui franchissent ladite porte. 3. Chronomètre numérique fonctionnant suivant le procédé de la revendication 1, comprenant une horloge émettant des impulsions récurrentes espacées d'une période T, un circuit de sélection des a impulsions d'horloge émises pendant l'intervalle de temps à mesurer et une échelle de comptage qui reçoit les N impulsions sélectionnées et les compte, un premier générateur émettant une première impulsion de correction lorsque l'impulsion de début tombe dans la première moitié d'une période, un second générateur-- émettant une deuxième impulsion de correction lorsque l'impulsion de fin tombe dans la seconde' moitié d'une période, caractérisé en ce que lesdits premier et second générateurs sont connectés à la bascule bistable de plus petit poids de ladite échelle de comptage, et en ce que ledit circuit de sélection est connecté à la bascule bistable suivante de ladite échelle de comptage. 4. Cbronomètre suivant la revendication 3, caractérisé en ce que ledit premier générateur d'impulsion de correction comprend: - un circuit de mise en forme qui reçoit l'impulsion de début et engendre une impulsion B rectangulaire et de durée OB - un circuit de formation d'une impulsion C rectangu laire déclenchée sur le front avant de l'impulsion B et dont le front arrière est en phase avec la iême n impulsion d'horloge-qui suit l'impulsion de début, - une ligne à retard R4, de retard (n - 1) T qui reçoit l'impulsion B et délivre une impulsion retar dée D, - une porte logique de type ET dont les entrées reçoi vent les impulsions C et D, et la sortie délivre ladite première impulsion de correction E si C et D colncident. 5. Chronomètre suivant la revendication 4, caractérisée en ce que ledit circuit de formation de l'impulsion C comprend: - un premier circuit monostable déclenché par le front avant de l'impulsion B et dont le signal de sortie S, de durée Os supérieure à T/2 a la polarité opposée à celle des impulsions de l'horloge, - un additionneur qui reçoit les impulsions d'horloge et le signal S, - un deuxième circuit monostable, connecté audit additionneur et qui engendre ladite impulsion C. 6. Chronomètre suivant la revendication 3, caractérisé en ce que ledit second générateur d'impulsion de correction comprend: - un circuit de mise en forme de l'impulsion de fin qui engendre une impulsion rectangulaire F, - un circuit monostable de durée SG qui délivre une impulsion G, - un circuit de formation d'une impulsion H rectangu laire dont le front avant est en phase avec la première impulsion d'horloge qui suit l'iEpulsion de fin et dont la durée est - une ligne à retard R2,,de retard 8G t qui reçoit le signal H et délivre une impulsion reta,rdée.I, - une ligne à retard R3, de retard T/2, qui reçoit l'impulsion G et délivre une impulsion retardée J, - une porte logique de type ET dont les entrées reçoivent les impulsions I et J et dont la sortie délivre ladite seconde impulsion de correction K si I et J coïncident. 7. Chronomètre suivant la revendication 6, caractéri- sé en ce que ledit circuit de formation de l'impulsion H comprend: -- une porte logique de type ET dont les deux entrées reçoivent respectivement les impulsions d'horloge et l'impulsion G et dont la sortie est connectée à un circuit monostable de durée OH qui délivre ladite impulsion H. Chronomètre suivant les revendications 4 et 6, caractérisé en ce qu'il comporte une porte logique de type OU dont les deux entrées sont réunies aux deux sorties desdits générateurs de correction et dont la sortie est réunie à la bascule bistable de plus petit poids de ladite échelle de comptage. 9. Chronomètre suivant les revendications 4 et 6, caractérisé en ce que ledit circuit de sélection des N impulsions émises par l'horloge pendant l'intervalle de temps à mesurer comprend: - une ligne à retard R1, de retard inférieur à la période T, qui reçoit les impulsions émises par l'horloge et délivre des impulsions retardées L, - - un premier circuit dérivateur qui reçoit ladite impulsion C et fournit une impulsion "marche" en phase avec le front arrière de l'impulsion C, - un second circuit dérivateur qui reçoit ladite impulsion E et fournit une impulsion "arrêt" en phase avec le front avant de l'impulsion H, - un circuit bistable dont l'entrée est reliée aux de-ux circuits dérivateurs et qui est commandé par lesdites impulsions "marche" et "arrêt", une porte logique de type ET dont l'une des entrées est reliée à la sortie dudit circuit bistable et l'autre à la sortie de l'horloge, la sortie de ladite porte étant reliée à l'entrée de ladite échelle de comptage.