Dispositif pour découper des ébauches de brigue à tartir d'un tronçon mis à longueur. L'invcntion concerne un dlsi,ositif L ur découper des ébauches de brique à partir d'un tronçon mis à longueur, au moyen d'un système de dispositifs de coupe qui sont fixés sur un chassis pouvant etre descendu et remonté dans un plan vertical, et comportant une bande convoyeuse se présentant sous la forme d'un organe de transport sans fin qui comporte des supports orientés transversalement, disposés à une faible distance les uns des autres, et sur lesquels repose le tronçon mis à longueur qui est découpé au moyen des dispositifs de coupe une fois que la bande convoyeuse est arretée. Dans la fabrication industrielle de briques, il est connu de découper des ébauches individuelles, dont la largeur correspond aux briques finies, à partir d'une pièce de matériau brut sortant en continu d'une presse, au moyen d'un dispositif de coupe. Les ébauches sont alors déposées individuellement dans la direction de transport sur des palettes amenées en continu, par exemple au moyen d'un dispositif automatique à palettes, ces ébauches étant simultanément déposées à une distance souhaitée. Les palettes chargées d'un nombre déterminé d'ébauches sont groupées à côté d'autres palettes et amenées, sur des chariots de transport ou des plate-formes, dans un four de séchage, pour sécher les ébauches. Pour rationaliser la coupe, il est en outre connu d'utiliser des dispositifs de coupe dits en éventail, qui découpent d'un seul coup un tronçon d'environ 1 à 3 m de long, mis à longueur au moyen d'un dispositif de tronçonnage, en plusieurs ébauches de brique individuelles, ce qui permet d'obtenir des débits nettement plus imnortants. Dans un dispositif connu du type mentionné cidessus (demande de brevet allemand mise à l'inspection publique sous le nO 10 71 560), les tronçons mous et par conséquent qui se déforment facilement, sont amenés sur des rouleaux puis glissés sous un châssis pouvant etre descendu de haut én bas, dans lequel sont tendus des fils de coupe, et découpés par abaissement du châsr sis. Etant donné que les fils de coupe doivent découper complètement le tronçon, ils ressortent au niveau de la face inférieure du tronçon et s'enfoncent dans une base de construction particulière.Cette base est subdivisée en sections dont les dimensions correspondent à la longueur de coupe des ébauches de brique, ce qui a pour résultat que dans le cas de longueurs de coupe devant être modifiées fréquemment, il faut changer respectivement non seulement l'espacement des fils de coupe, mais également la base. Lorsque le tronçon est découpé en ébauches individuelles, celles-ci sont placées sur une autre bande convoyeuse, puis le dispositif de coupe est relevé. Le changement de base nécessaire lorsque la longueur de coupe change perturbe fortement le fonctionnement en continu de l'installation, de sorte que l'utilisation, rationnelle en soi, d'un dispositif de coupe en éventail, est remise en question.En outre, lors de l'utilisation de fils de coupe guidés en parallèle, il apparait l'inconvénient que lors de leur entrée dans l'ébauche humide, les fils font rentrer lesbords, de sorte qu'on n'obtient pas une coupe propre, et que les fils de coupe doivent arriver simultanément sur la surface de l'ébauche humide et pénétrer simultanément dans toute la surface de l'ébauche. Il s ensuit que toute la résistance de l'ébauche à couper s'exerce brusquement sur les fils de coupe, alors qu'inversement la pression de coupe totale est appliquée par à-coups au tronçon. De ce fait, notamment dans le cas d'ébauches comportant une proportion importante d'alvéoles et des parties pleines minces, il apparalt l'ínconvé- nient que les ébauches peuvent facilement etre écrasées et qu'il y a alors du rebut. Dans un autre dispositif de coupe en éventail connu, le tronçon est transporté sur des rouleaux sous un dispositif de coupe, y est arreté et est découpé en ébauches individuelles par abaissement du châssis de coupe, après quoi les ébauches de brique découpées sont évacuées du dispositif de coupe en mettant la bande convoyeuse à rouleaux en marche. On ne peut cependant fabriquer que des ébauches de brique de longueur relativement importante, étant donné que des ébauches de brique de courte longueur tombent entre les rouleaux et basculent. Dans ce dispositif de coupe en éventail connu, on utilise également des fils de coupe minces qui présentent l'inconvénient que les bords de coupe des ébauches de brique humides sont enfoncés vers l'intérieur. Les dispositifs de coupe en éventail décrits cidessus permettent il est vrai des débits de coupe importants, mais ne peuvent pas etre utilisés de façon universelle pour beaucoup de types de brique différents, de sorte qu'il ne peuvent pas etre utilisés de façon économique dans une installation fonctionnant en continu pour grouper des ébauches de brique dans une position de dépôt. Les fils de coupe minces qui sont en outre utilisés sont soumis à des charges importantes et dans certains cas n'assurent pas une coupe propre ou bien, dans le cas d'ébauches de brique comportant une proportion importante d'alvéoles et des parties pleines minces, conduisent à ce que les briques peuvent facilement s'écraser. L'invention se propose par conséquent de fournir un dispositif du type mentionné ci-dessus, permettant de fabriquer différents types d'ébauches de brique de longueur courte ou importante à partir d'un tronçon, sans qu'il soit pour cela nécessaire de changer la base pour des longueurs de coupe différentes ou de faire avancer les tronçons transversalement. En outre, le processus de coupe est amélioré de manière à obtenir des coupes propres sans que le matériau brut adhère aux dispositifs de coupe, notamment dans le cas d'ébauches de brique comportant une proportion importante d'alvéoles et des parties pleines minces. Ce problème est résolu suivant l'invention grâce au fait que les dispositifs de coupe sont constitués par des sections de lame montées verticalement dans le chassis et que les supports orientés transversalement de la bande convoyeuse sont recouverts d'un reve- tement élastique dans lequel les sections de lame peuvent s'enfoncer après avoir découpé le tronçon. Suivant l'invention, les sections de lame sont constituées par des lames de scie qui sont montées dans le chassis de manière à pouvoir vibrer suivant leur direction longitudinale, sous l'action d'un générateur de vibrations, ce qui empeche de façon avantageuse qu'au cours du processus de coupe, les bords de coupe des ébauches de brique soient enfoncés ou que le matériau brut reste colle sur les sections de lame. Les sections de lames sont en outre guidées dans le plan vertical en formant un certain angle par rapport à la bande convoyeuse, de sorte que le tronçon n'est pas chargé simultanément par les sections de lame sur toute sa surface. Par conséquent, on peut traiter des ébauches de brique comportant une proportion importante d'alvéoles et des parties pleines minces, sans qu'il y ait de rebut. Après avoir traversé le tronçon, les sections de lame pénètrent dans un revetement en caoutchouc de la bande convoyeuse, sans que ce revetement en caoutchouc soit abimé, mais le tronçon est complètement découpé en ébauches individuelles. Afin que les sections de lame ne viennent pas simultanément en contact sur toute leur longueur avec la surface du tronçon à découper et ne rencontrent pas par conséquent une résistance importante, et afin que par exemple des ébauches humides comportant une proportion importante d'alvéoles et des parties pleines minces ne soient pas détruites ou endommagées par une pression de coupe trop importante, suivant une autre caractéristique avantageuse de l'invention, les sections de lame sont soit disposées de manière à former un certain angle par rapport à la bande convoyeuse soit déplacées de façon à former un certain angle par rapport à la bande convoyeuse pendant le processus de coupe.Ceci peut etre obtenu grâce au fait que soit les dispositifs de coupe sont montés obliquement dans le plan vertical, par rapport à la bande convoyeuse horizontale, dans le châssis qui les abaisse et les relève, soit que le mécanisme d'entrainement à manivelle est conçu de manière que les sections de lame soient déplacées en formant un certain angle par rapport à la bande convoyeuse, cet angle pouvant varier pendant le mouvement de coupe vertical. On obtient ainsi l'avantage que les sections de lame arrivent obliquement sur le tronçon devant etre coupé et qu'il apparait ainsi une résistance plus faible au niveau des dispositifs de coupe, alors que simultanément les ébauches ne sont pas soumises à une charge de pression verticale.En correspondance avec la coupe oblique, la force de coupe se décompose, dans un parallélogramme des forces, en une composante verticale et en une composante horizontale. Par suite de la composante verticale moins importante, le danger d'un endommagement d'ébauches de brique à parois minces est fortement réduit. En adaptant les rayons des flasques de manivelle ainsi que les longueurs des manivelles de deux mécanismes à manivelle disposés l'un en face de l'autre de part et d'autre de la bande convoyeuse, on peut faire en sorte que les dispositifs de coupe découpent le tronçon en formant d'abord un certain angle qui est cependant réduit jusqu'à ce que ces dispositifs de coupe prennent une position horizontale dans la partie inférieure des tronçons et pénètrent horizontalement dans le revetement en caoutchouc de la bande convoyeuse. Suivant un autre mode de réalisation de l'invention, on peut ne prévoir un mécanisme d'entralnement à manivelle que d'un côté de la bande convoyeuse, mé- canisme dont la manivelle est couplée à un côté du chassis, tandis que l'autre côté du châssis peut pivoter autour d'un axe fixe, du -côté opposé de la bande convoyeuse. La présente invention sera mieux comprise à l'aide de la description suivante de plusieurs modes de réalisation préférés, mais non limitatifs représentés aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est une vue en plan schématique de l'ensemble du dispositif pour grouper des ébauches dans une position de dépôt, les différentes étapes du processus étant indiquées par la position des ébauches, - la figure 2 est une vue de côté schématique du dispositif de coupe en éventail utilisé, à une échelle différente, - la figure 3 est une vue en plan schématique du dispositif de coupe en éventail représenté sur la figure 2, - la figure 4 est une vue frontale schématique du dispositif de coupe en éventail représenté sur la figure 2, et - la figure 5 est une vue frontale schématique d'un autre mode de réalisation. La figure 1 représente l'ensemble du dispositif qui est essentiellement constitué par les éléments suivants : une extrudeuse lo, une bande de déchargement 20, un dispositif 30 de découpage en tronçons, un dispositif de transfert 40, un dispositif de coupe en éventail 50, un dispositif de transfert 60, une bande d'espacement 70, un disDositif pousseur 80, un dispositif de support 90 et un dispositif de guidage 100. Les éléments individuels sont disposés les uns derrière les autres, dans la direction d'avance ou de transport indiqué par la flèche 110, de manière qu'une nièce de matériau brut 120 sortant de l'extrudeuse 10 puisse etre déplacée de façon continue de l'extrémité gauche de la figure 1 vers l'extrémité droite, pendant que simultanément cette nièce de matériau brut est soumise à différentes opérations. De façon détaillée, la pièce de matériau brut 120 est mise à longueur au moyen du dispositif 30 de découpage en tronçons de manière à obtenir un tronçon 130 d'un à trois mètres de long qui est amené plus vite, à l'aide de la bande de déchargement 20, au dispositif de coupe en éventail 50, par l'intermédiaire du dispositif de transfert 40. Dès que l'extrémité avant du tronçon 130 a atteint un détecteur 140, la bande convoyeuse 260, reDrésentée clairement sur la figure 2, du dispositif de coupe en éventail est arrêtée. Le tronçon 130 est alors découpé, de la façon décrite plus en détail ci-aorès, én ébauches individuelles 160 qui sont transportées, par l'intermédiaire du dispositif de transfert 60, sur la bande d'espacement 70. Le transfert s'effectue de manière que les ébauches 160 soient esnacées d'une distance déterminée sur la bande d'espacement 70. Dès que la première ébauche a atteint un détecteur 170, la bande d'espacement 70 est arrêtée, une plaque d'entrainement 180 ainsi qu'un chariot à plateau 190 sont entrainés, de sorte que la série d'ébauches est glissée sur le chariot à Dlateau et qu'une seconde série est placée sur celui-ci à une distance déterminée, les ébauches de la première série étant de niveau avec les ébauches de la seconde série. Dès que le chariot à plateau est complètement occupé par des ébauches en position de dépôt, il est déplacé vers l'installation de séchage, le long du dispositif de guidage 100. Etant donné que les ébauches sont déjà déposées de manière à être espacées de façon appropriée pour le séchage et sont groupées dans des nositions convenant à la mise enlace de tas de combustible, entre le séchage et la cuisson, il n'est pas nécessaire de les changer dé place, de sorte qu'on peut utiliser des dispositifs de transfert plus simples pour former des piles d'ébauches.Non seulement le mode opératoire décrit-ci-dessus offre des avantages du point de vue de l'utilisation de mé- canismes nettement plus simples du point de vue technique, mais il optimise également les processus de séchage et de cuisson, étant donné que déjà lors du séchage, les ébauches sont dans une position dans laquelle le four peut être utilisé de façon économique. Le dispositif de coupe en éventail 50 représenté schématiquement sur les figures 2 et 3 comporte un bati 200 dans lequel un châssis 210 est monté de fa çon à pouvoir être relevé et abaissé. Le châssis se déplace sous l'action de flasques de manivelle 220 et de bielles de manivelle 230 qui sont articulées latéralement sur le châssis 210. Les sections de lame 250 sont montées dans le bâti 210, l'écart entre deux sections de lame correspondant à la largeur des briques. Ici, les sections de lame sont constituées par de minces lames de scie qui peuvent être déplacées dans le châssis, suivant leur axe longitudinal, en un mouvement oscillant de va-et-vient. La bande convoyeuse 260 du dispositif de coupe en éventail 50 est montée sur deux roues à chaîne 270 dans le bâti 200. La roue à chaîne droite sur la figure 2 est entraînée par un mécanisme d'entrainement connu en soi. La bande convoyeuse 260 est formée par deux chaines de transport 280, guidées par l'intermédiaire de rouleaux correspondants, sur la surface desquelles sont disposés des dispositifs de support 290 s'étendant transversalement par ra-port à la direction d'avance. Les dispositifs de support 290 sont constitués par des petites plaques d'appui dont la face supérieure est munie d'un revêtement en caoutchouc 240, dans lequel les sections de lame 280 peuvent s'enfoncer après avoir traversé le tronçon. Sur la figure 4, qui est une vue frontale du dispositif de coupe en éventail 50 représenté sur la figure 2, on peut voir que les sections de lame 250 sont obliques par rapport à la bande convoyeuse 260 disposée horizontalement. De cette manière, lors de l'abaissement du châssis 210, les bords de coupe des sections de lame ne viennent pas dimultanément en contact avec toute la surface du tronçon, de sorte que lors d'une coupe oblique, la force de coupe est décomposée dans le parallélogramme des forces en une composante verticale et en une composante horizontale. Dans le mode de réalisation représenté sur la figure 4, le châssis 210 est articulé sur des mécanismes d'entrainement à manivelle 220, 230 et respectivement 310, 300 montés des deux côtés du bâti 200. Les flasques de manivelle 220 et 310 sont montés sur un arbre d'entrainement commun 320 et possèdent des rayons différents. Comme on le voit sur la figure, les bielles de manivelle 230 et 300 ont également des longueurs différentes, de sorte que l'angle d'inclinaison des sections de lame varie pendant le mouvement descendant du châssis 210 de manière que les sections de lame puissent prendre une position sensiblement horizontale dans la partie inférieure du tronçon à découper ou dans la position du point mort inférieur des manivelles, et puissent pénétrer, en cette position, dans le revêtement en caoutchouc 240. Dans le mode de réalisation représenté sur la figure 5, ce concept est encore développé dans la mesure où le côté droit sur la figure 5 du châssis 330 est monté de façon à pouvoir tourner sur un axe fixe 340 du bâti 350, alors que l'autre côté du châssis est articulé sur la manivelle 360 qui, de son côté, est couplée à un flasque de manivelle non représenté. Pour faire basculer le châssis 330 autour de l'axe fixe 340, on peut naturellement également utiliser d'autres moyens d'entrainement, comme par exemple des cylindres chargés par un agent sous pression guidés sur des bâtis fixes, ou des dispositifs semblables. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes de réalisation et d'application qui ont été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les-variantes. REVENDICATIONS 1. Disnositif pour découper des ébauches de brique à partir d'un tronçon mis à longueur, au moyen d'un système de dispositifs de coupe qui sont fixés sur un châssis nouvant être descendu et remonté dans un plan vertical, et comportant une bande convoyeuse se présentant sous la forme d'un organe de transport sans fin qui comporte des supports orientés transversalement, disposés à une faible distance les uns des autres, et sur lesquels repose le tronçon mis à lon gueur qui est découpé au moyen des dispositifs de coupe une fois que la bande convoyeuse est arrêtée, caractérisé en ce que les dispositifs de coupe sont constitués par des sections de lame (250) montées verticalement dans le châssis (210 ; 330) et que les supports (290) orientés transversalement de la bande convoyeuse (250) sont recouverts d'un revêtement élastique (240) dans lequel les sections de lame peuvent s'enfoncer après avoir découpé le tronçon (130). 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les sections de lame (250) sont constituées par des lames de scie. 3. Dispositif suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que les lames de scie (250) sont montées dans le châssis (210, 330) de manière à pouvoir se déplacer suivant leur direction longitudinale, en un mouvement oscillant de va-et-vient. 4. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'une extrémité des lames de scie (250) est couplée à un générateur de vibrations. 5. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le revêtement élastique est constitué par un revêtement en caoutchouc (240). 6. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les sections de lame (250) sont disposées dans le plan vertical en formant un angle aigu par rapport à la bande convoyeuse (150, 260) et peuvent être déplacées en formant un certain angle à travers le tronçon. 7. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que'le châssis (210) est monté sur deux mécanismes d'entrainement à manivelle (220, 230 , 310, 300) disposés de part et d'autre de la bande convoyeuse, dont les bielles de manivelle et/ou les rayons des flasques de manivelle ont des longueurs différentes, de manière que les sections de lame (250) soient guidées obliquement par rapport à la bande convoyeuse (260) à travers le tronçon et prennent une position sensiblement horizontale au niveau du point mort inférieur. 8. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le châssis (330) est monté de façon à pouvoir tourner sur un axe fixe (340) d'un côté de la bande convoyeuse (260j tandis que l'autre côté de ce chassis est articulé sur un dispositif d'entrainement (360). 9. Dispositif suivant la revendication 8, caractérisé en ce que le dispositif d'entraînement est constitué par un mécanisme à manivelle sur la manivelle (360) duquel est articulé le châssis (330).