Les appareils automatiques de vente sont soustraits dans une grande mesure à une surveillance et un entretien centraux en raison de leur pose en des endroits différents éloignés. Mais une surveillance centrale de ce genre représente un problème d'autant plus important que l'utilisation de tels distributeurs automatiques est plus étendue. Ceci est le cas dans une mesure particulièrement importante pour des distributeurs automatiques de billets servant aux entreprises de transports en commun. Â cet égard, l'accessibilité aux appareils pour relever le contenu de la caisse, remplir les collecteurs de monnaie d'échange et autres mesures d'entretien Jouent un roule important. es appareils automatiques de vente ne doivent être ouverts que par des personnes qui y sont autorisées. On a proposé des solutions pour assurer à l'aide de clés et d'autres dispositifs de sécurité, que seules des personnes autorisées puissent ouvrir et entretenir les appareils automatiques. En même temps, les caisses doivent être fermées automatiquement. Ces solutions n'excluent toutefois pas des interventions inautorisées dans les appareils automatiques, car des clés peuvent être par exemple reproduites. L'invention donne une sécurité meilleure et plus étendue pour ces appareils automatiques contre les ouvertures et interventions inautorisées. Conformément à l'invention, le dispositif consiste en ce qu'on utilise pour ouvrir le carter d'appareils automatiques, une clé codée qui a pour effet qu'une combinaison de chiffres est transmise à une calculatrice centrale, y est comparée avec la combinaison de chiffres associés à l'appareil automatique et que la retrsnsmission d'un commandement d'ouverture du carter s' effectue lorsque l'exactitude est reconnue, puis qu'en outre il est prévu dans l'intérieur du carter un clavier qui doit être actionné dans un temps prédéterminé après l'ouverture du carter pour transmettre une succession de chiffres caractérisant la personne autorisée et un désir de fonctionnement au central qui transmet, lorsque l'exactitude est constatée, un commandement de libération correspondant ou qui déclenche autrement un signal d'alarme. On obtient ainsi une double sécurité. L'appareil automatique n'est libéré pour l'exécution des travaux d'entretien que lorsque supplémentairement à l'ouverture du carter commandi par clé il est envoyé au central d'autres informations donnant l'au- torisation d'ouverture de l'appareil automatique par des émetteurs de signaux disposés à l'intérieur du carter qui sont actionnés à la main. Un rôle particulièrement important est la possibilité de changement des caisses à monnaie verrouillées et fermées supplémentairement. Le déverrouillage s'effectue par l'introduction d'un signal de code au moyen d'un élément supplémentaire prévu dans l'émetteur de signaux et du signal de libération donnés ensuite par le central.De façon analogue, des signaux de libération pour d'autres services d'entretien, par exemple de pression d'essai inexacte sur les caisses, de nouveaux réglages de compteurs de pièces et de réception etc. peuvent être échangés. Un organe de temporisation qui entre en action lors du dépassement d'un temps déterminé entre l'ouverture du carter et l'introduction manuelle du signal caractérisant la personne autorisée et le cas échéant l'appareil entre en action et déclenche un signal d'alarme, ce qui représente une sécurité supplémentaire contre des interventions inautorisées dans l'appareil automatique. Les mesures de sécurité décrites dans ce qui précède peuvent avantageusement être liées avec un dispositif proposé pour de tels appareils automatiques afin de surveiller périodiquement les divers états de fonctionnement et les perturbations. Un dispositif de surveillance approprié a été proposé pour une installation "sous courant" et consiste en ce que, pour les divers appareils automatiques, qui sont questionnés en succession cyclique et périodiquement par une calculatrice centrale, il est associé à chaque état de service à surveiller, un dispositif codeur qui transmet la valeur instantanée du critère à surveiller à un registre coulissant et qui est transmise de là au cours du parcours cyclique des positions du registre à une calculatrice. Les signaux de code à transmettre au central qui servent à assurer la sécurité de l'appareil automatique peuvent être rangés purement et simplement dans des positions supplémentaires du registre couliss.ant, d'autant plus que les questions de routine y sont posées à de très courts intervalles de temps. Une forme de réalisation d'un dispositif de sécurité monté dans une installetion de surveillance centrale de ce genre est illustré à l'aide du schéma annexé qui est brièvement décrit ci-après. Ce dessin montre un poste de commandement central S T, un certain nombre de dispositifs codeurs C1 à C13, ainsi qu'un registre coulissant SR présentant un nombre de positions correspondant au nombre des codeurs. L'organe de commande et le registre coulissant sont reliés par des conducteurs à une calculatrice centrale R. Les codeurs 1 à 9 servent à représenter et introduire dans le registre différents états de fonctionnement i surveiller depuis le poste central, par exemple C1 pour l'indication de la provision en papier, C2 pour la mesure de remplissage de la caisse à monnaie, etc., plusieurs degrés d'avertissement étant prévus dans chaque cas. C9 est associé aux diverses perturbations électriques et mécaniques.Des codeurs constitués de façon appropriée C10 à C13 peuvent être prévus pour assurer la séciirité contre des interventions inautorisées. Le code fourni par la clé est transmis en passant par C10 à la calculatrice lorsque la position du registre correspondante est reliée au trajet de transmission allant à la calculatrice. L'actionnement de la calculatrice est assuré par l'organe de commandement ST et transmise en passant par l'une des sorties O S T (commande de fonctionnement) pour libérer la fermeture du carter. C11 sert au codage de la combinaison de chiffres à introduire après l'ouverture du carter, 15 positions étant prévues pour cela; Cla donne la caractéristique quant à savoir si le carter est fermé (g) ou ouvert (o). L'organe de temporisation mentionné ci-dessus est influencé dans le central par cette caractéristique. Enfin, les opérations d'entretien désirées (o - z), telles que changement de caisses à monnaie, pression d'épreuves inexacte sur la caisse, réglage de compteurs etc. sont représentées dans le codeur Cul3. La libération de ces mesures s'effectue à partir de la calculatrice en passant par ST et la conmande des opérations O o T. Les mesures de sécurité selon l'invention peuvent naturellement être tout à fait autonomes et indépendantes de la surveillance de routine. Les plus diverses possibilités de variations existent aussi dans la constitution des divers signaux de code à transmettre dans les deux sens; il est seulement essentiel qu'après l'in formation émise par la clé et après l'ouverture du carter, une combinaison de chiffres doit encore une fois être transmise à la main pour justifier le droit de la personne qui ouvre, d'autres signaux pouvant en outre par exemple encore, être ajoutés pour caractériser encore une fois l'appareil automatique. R E V E N D I C A T I O N S 1 - Dispositif pour assurer la sécurité de distributeurs automatiques de vente, notamment de distributeurs de billets de transports en commun contre des interventions inautorisées, ca ractérisé en ce qu'on utilise pour ouvrir le carter d'appareils automatiques, une clé codée qui a pour effet qu'une combinaison de chiffres est transmise à une calculatrice centrale, y est comparée avec la combinaison de chiffres associés à l'appareil automatique et que la retransmission d'un commandement d'ouverture du csrter s'effectue lorsque l'exactitude est reconnue, puis qu'en outre il est prévu dans l'intérieur du carter un clavier qui doit être actionné dans un temps'prédéterminé après l'ouverture du carter pour transmettre une succession de chiffres caractérisant la personne autorisée et un désir de fonctionnement au central qui transmet lorsque l'exactitude est constatée, un commandement de libération correspondant ou qui déclenche autrement un signal d'alarme. 2 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'une touche d'actionnement est conjuguée à l'intérieur du carter à chacune des diverses opérations d'entretien. 3 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'un déverrouillage de la caisse à monnaie ne s'effectue qu'après transmission d'une seconde combinaison de chiffres au poste central et sur la base d'un commandement correspondant envoyé à l'appareil automatique. 4 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il est relié à un dispositif de surveillance périodique des états de fonctionnement de l'appareil automatique d'une installation "sous courant" de telle manière qu'au cours du cycle des questions le désir d'ouverture d'une personne autorisée à l'entretien soit également transmis et restitué comme signal à une calculatrice centrale. 5 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 4, ca ractérisé en ce qu'il est conjugué à chaque appareil automatique une adresse qui est examinée quant à son exactitude au commencement de chaque cycle de questions, la disposition étant réalisée de façon que lors de l'ouverture inautorisée d'un carter d'appareil automatique, notamment en employant la force, la reconnaissance d'adresses ne se produit pas et qu'un signal d'alarme soit par suite déclenché au central.