La présente invention est relative à un procédé de protection contre les attaques à main armée des tiroirs-caisses contenant de l'argent ou autres effets précieux, qui permet soit de rendre quasi inviolable le tiroir-caisse si celui-ci est fermé, soit de déclencher l'alarme si l'on est forcé de l'ou- vrir sous la menace. Un nombre important de solutions a dà été proposé pour tenter de protéger les tiroirs-caisses des attaques à main armée en réalisant leurs fermetures immédiates et rapides en cas d'attaques ou en provoquant une alarme générale au poste de police le plus proche. De tels moyens, s'ils semblaient initialement présenter d'incontestables avantages s'avèrent par contre à l'usage, pour des raisons plus psychologiques que pratiques, comporter pas mal d' inconvénients. En effet, par exemple dans le cas des tiroirs-caisses se refermant ou se bloquant automatiquement soit après un temps déterminé, soit par suite d'une manoeuvre non prévue, soit par l'action d'un mécanisme spécial... les auteurs de l'attaque à main armée se retourneront inévitablement contre le caissier et les autres employés afin de forcer, sous la menace, l'un de ceux-ci à ouvrir le tiroir-caisse. De tels moyens ne font que retarder les auteurs de l'attaque sans empêcher celle-ci et cela sans que les services de sécurité ou de police soient dans l'intervalle prévenus de l'attaque. D'autres systèmes de protection ne sont pas liés aux tiroirs-caisses mais consistent à prévoir des pédales, boutons, manettes qui mettent en branle une sonnerie d'alarme ou qui sont directement reliés à un service de sécurité ou de police, ces dispositifs ont comme inconvénients de devoir être placés à proximité des pieds ou des mains du caissier ou d'un autre employé, en un endroit facilement accessible ne nécessitant qu'unie manoeuvre simple, malheureusement les auteurs d'attaques à main armée exigent immédiatement l'immobilité absolue, ce qui fait que ces dispositifs ne sont généralement utilisés qutaprès les départs des auteurs de l'attaque, en outre comme ces dispositifs bien logiquement d'une certaine manière d'ailleurs ne sont pas à l'abri de mouvements simples, ils sont souvent manoeuvrés accidentellement et sans raisons valables, ce qui provoque des alertes intempestives qui finalement engendrent lessepticisme de ceux que l'on désire alerter. Dans des systèmes plus élaborés, on a prévu que l'ouverture des tiroir s caisses est commandée par un certain nombre de boutons, accompagnée par la mise en marche de témoins lumineux, un bouton pour 1t ouverture normale du tiroir, un autre pour l'ouverture retardée du tiroir, un troisibme pour l'ouverture avec déclenchement d'un signal d'alarme, etc...De tels systèmes outre le fait qu'ils sont onéreux, présentent un code simple qui finalement est connu par les auteurs des attaques à main armée qui peuvent donc obliger le caissier ou l'employé à effectuer au moyen du bouton prévu la manoeuvre d'ouverture normale; l'utilisation des autres boutons par les employés ne pouvant qu'entralner une réaction défavorable des auteurs de l'attaque1 ceuxci n'étant finalement pas sans savoir que cette utilisation ne peut qu'empêcher définitivement ou pour un temps assez long l'ouverture du tiroir-caisse, ou encore déclencher une alarme. Ces différents système, s'ils apparaissent comme pouvant assurer la sauvegarde des fonds et autres valeurs contenus dans le tiroir-caisse ne sont pas sans mettre en danger la vie du caissier et des employés et autres personnes se trouvant dans les locaux attaqués soit en forcant le caissier à prendre l'initiative d'un mouvement pour bloquer le tiroir-caisse ou pour déclencher l'alarme, soit si le tiroir-caisse est refermé ou hors d'atteinte des auteurs de l'attaque, en forçant sous la menace directe le caissier à ouvrir le tiroir-caisse ou indirectement par la menace d'un otage. Or, il apparaft en tout état de cause que le problème essentiel reste la sauvegarde des gens plus que des fonds et des valeurs. I1 faut d'ailleurs noter que l'objet de la présente invention est d'accélérer l'information, et, par là, l'intervention des forces de l'ordre, tout en assurant au mieux la protection des personnes et n'a pas pour but en soi d'empêcher qu'une caisse, coffre-fort, etc... soient à l'abri de cambriolages qui se déroulent en dehors des heures d'ouverture de l'établissement. Il est cependant prévu qu'outre le déclenchement de l'alarme, on déclenche également différents autres systèmes de protection. La présente invention remédie aux différents inconvénients indiqués cidessus en proposant un procédé qui à la fois laisse au caissier la possibilité d'obtempérer sans danger aux injonctions des auteurs de l'attaque qui inévitablement, si le tiroir est fermé, le forceront à ouvrir son tiroir-caisse, ce qui est d'ailleurs souhaité, en effet l'ouverture du tiroir-caisse sous certaines conditions entrarne nécessairement et elle seule la mise en marche d'une alarme, et d'autres moyens de protection. La manoeuvre précise de l'ouverture du tiroir-caisse et le déclenchement simultané de l'alarme ne pouvant être réalisés que d'une seule manière entraînant au moins deux actions (pousser deux touches) de manière que le risque accidentel de son usage intempestif soit trbs limité. A cet effet, le procédé proposé se caractérise én ce qu'on utilise pour l'ouverture du tiroir-caisse ou de la porte un système de commande à clavier sous alimentation électrique, comportant un certain nombre de touches et susceptible de permettre le choix entre un certain nombre de combinaisons de signes1 combinaisons d'au moins deux signes, dont on en choisit et détermine à chaque fois qu'on le désire, deux seulement susceptibles de permettre l'ouverture du tiroir-caisse, ou de la porte, l'une en outre que l'on relie sur place à un dispositif de protection. L'installation nécessaire pour la mise en oeuvre de ce procédé se compose essentiellement d'un moyen de commande à clavier pourvu de touches munies de signes différents comportant un système éIectronique, pour l'enregistre- ment de deux combinaisons différentes de deux signes au moins déterminant deux codes modifiables susceptibles seuls lorsque les signes quilles composent sont frappés de permettre d'obtenir un contact susceptible de provoquer le retrait d'un moyen de blocage placé à cet effet sur (e tiroir-caisse ou la porte, et pour l'un des codes déterminé à l'avance d'entrainer en outre un contact susceptible de mettre en marche un moyen de protection. Si l'installation est prévue pour fonctionner normalement sous alimentation de secteur, bien entendu, elle pourrait fonctionner à l'aide de batteries d'accumulateurs et/ou de piles ou dlun système mixte, secteur/batteries, ces dernières prenant le relais en cas de coupure de courant du secteur. L'installation est prévu de manière que la manoeuvre de déblocage du ti roir-caisse , s'il est fermé, n'est possible que si l'installation est sous tension et que toute coupure du raccordement au moyen de protection entrai ne nécessairement la mise en marche du moyen de protection. Le système, objet de l'invention, s'il est susceptible d'être utilisé avec un tiroir-caisse en toute matière, bois y compris, peut parfaitement s'utiliser avec des tiroirs-caisses beaucoup plus résistants en acier par exemple, et des meubles renforcés pourvus de serrures et autres moyens de protection habituels contre les cambriolages, incendies, meubles appartenant dans ce cas, au genre coffre-fort. Afin de mieux comprendre l'invention, on la dé crira maintenant de manière exemplative et non limitative par rapport à des dessins annexés, qui représentent: à la figure 1: une vue schématique d'une installation pour la mise en oeuvre du procédé; à la figure 2: un schéma du circuit électrique d'une installation conforme au procédé; à la figure 3: une vue schématique d'une variante de réalisation: installation simplifiée de base; à la figure 4: une vue sous un autre angle de la poignée montrée à la figure 3; de la figure 5 à la figure 10: une vue des différentes sélectionsde codes possibles de l'installation de base montrée à la figure 3; à la figure 11: une vue d'un schéma électrique général possible par rapport à l'installation de base montrée à la figure 3; à la figure 12: une vue schématique dhndétail du dispositif possible prévu pour le fond éclipsable d'un tiroir-caisse; à la figure 13: une vue schématique d'un détail d'un dispositif possible de gâche de blocage. On décrit d'abord un procédé dans lequel on prévoit un nombre relativement important de touches et susceptible de permettre le choix de deux combinaisons entre un nombre très important de combinaisons possibles et que l'on a essentiellement prévu de relier à un dispositif de protection: alarme à distance > de munir d'un dispositf sonore ou visuel fonctionnant avec retardement et qui insite le préposé à refermer le plus rapidement possible le tiroircaisse, signal interrompu dès que le tiroir-caisse ou la porte '1:nt refermés. A la figure 1 on a représenté, par 1 le boitier de commande à clavier placé sur un bureau 2 à tiroir-caisse 3 comportant des touches 4 qui dans le cas du clavier 1 à dix touches comme représenté à la figure 1 pour des raisons esthétiques et de disposition symétrique est pourvu de neuf touches 4 similaires et une touche 4' plus large, par 5 le raccordement du boitier 1 à un signal vibreur 6 informant le caissier qu'il y a x secondes que le tiroir est ouvert; mais comme on l'a déjà indiqué ce signal 6 peut parfaitement être intégré au boitier 1, par 7 le raccordement du boitier 1 au moyen du dispositif de blocage 8 du tiroir-caisse 3, par 9 le raccordement du boitier 1 à un signal d'alarme 10, placé à distance du tiroir-caisse 3, signal d' alarme 10 qui peut donc être placé et fonctionner dans une autre pièce, ou encore être placé et fonctionner dans un poste de garde, de sécurité... police ou autre.BEn entendu, plusieurs signaux d'alarme pourraient parfaitement être déclenchés en même temps, en différents endroits et par exemple dans le cas où le clavier est intégré à un terminal d'ordinateur , un signal d'alarme peut être déclenché à la fois, auprès d'un service de police et auprès de l'ordinateur central, ceci dans un but par exemple d'informer le siège central de l'attaque à main armée, par 11 on a représenté le raccordement à une prise de courant 12 ou autres moyens d' alimenation. En se référant à la figure 2, on a représenté un schéma du circuit électrique d'une installation à clavier numérique à dix chiffres, zéro à neuf dont les deux codes A et B provoquent seuls le déblocage du tiroir-caisse, codes A et B formés par la combinaison de trois chiffres chacun , l'un A prévu pour l'ouverture habituelle, l'autre B prévu pour l'ouverture le jour d'une attaque à main armée.Dans ce schéma on a représenté par 13 le clavier à touches numériques susceptibles de faire enregistrer seulement d'une part, successivement, les trois chiffres Al, A2, A3, formant le code A par les circuits respectivement 14, 15, 16, et d'autre part, les trois chiffres B1, B2, B3, formant le code B par les circuits respectivement 17, 18, 19. Si chacun des chiffres de l'un ou l'autre code à été enregistré dans l'ordre prévu (en un temps donné de x secondes), d'une part le circuit du code A se poursuit par le circuit 16 du troisième chiffre A3 vers Wl circuit 20 se divisantlui-même en deux circuits 21, 22, l'un 2I menant vers la g che 23 d'ouverture du tiroircaisse, l'autre 22 dans lequel est interposé un dispositif 24 de temporisation (x secondes) et menant par un circuit 25, vers un signal 26 (vibreur, buzzer) circuit 24 auquel est couplé un circuit annexe 27 sur lequel est branché un détecteur 28 d'ouverture du tiroir déconnectant le circuit 25 et donc le signal 26 dès que le tiroir est refermé. D'autre part, le circuit du code B se poursuit par le circuit 19 du troisième chiffre B3 vers un circuit 29 se divisant lui-même en deux circuits 30, 31, l'un 30 qui devient commun au circuit 21 du code A et menant donc vers la gache d'ouverture 23 du tiroir et l'autre 31, vers le signal d'alarme 32. Dans ce schéma on a encore représenté par 33 l'alimentation électrique des différents circuits. Bien entendu on pourra utiliser ou non pour la fabrication des circuits les techniques de circuits imprimés, il est d'autre part essentiel que si tant le code A que le code B est éventuellement différent pour chaque tiroir-caisse d'un même local ces codes seront régulièremt t modifié6 par exemple tous les six mois et chaque fois que l'on craint une indiscrétion; en effet, il est indispensable pour que le système garde toué son efficacité que les deux codes permettant l'ouverture du tiroirecaisse ne soient connus que d'un nombre limité de personnes et n'arrivent en aucun cas à la connaissance des auteurs d'attaque à main armée. Comme par rapport à un clavier numérique de zéro à neuf on peut réaliser mille conbinaisons possibles de trois chiffres de 000 à 999, on dispose d'un choix particulièrement étendu de codes possibles. On décrira maisénant brièvement l'utilisation d'une installation comme décrite ci-dessus que l'on place pour les besoins de la compréhension en fonctionnement dans une agence locale d'un organisme financier. Dans un tel cas le tiroir-caisse est généralement durant les heures d'ouverture de l'agence rempli de billets et monnaies nécessaires pour les opérations courantes (billets et monnaies qui aux autres heures et durant l'absence du personnel sont généralement rangés dans un coffre-fort, chambre forte...). Le tiroir-caisse est placé, dans une agence locale, derrière un guichet, dans le comptoir, bureau du caissier, le boiter de commande dont le clavier est de préférence au moins partiellement caché à la vue des clients est lui-même également àportée de main du caissier sur le comptoir ou bureau.Chaque fois que le caissier devra prendre ou remettre de l'argent dans le tiroir-caisse au moyen des touches du clavier, il enregistre le code A, par exemple, la combinaison 438, il dispose dès l'ouverture du tiroir d'un temps maximum de par exemple 30 secondes pour y prendre ou ranger de l'ar- gent, dès la fin des 30 secondes , un signal sonore incorporé ou non au clavier se fait entendre; ce qui amène le caissier à désirer la fermeture du tiroir et l'engage à le fermer par habitude le plus rapidement possible et après chaque opération. Lors d'une attaque à main armée, étant donné les dispositions prises, comme le tiroir-caisse a toutes les possiblités d'être statistiquement fermé, les auteurs de l'attaque se voient contraints d' exiger du caissier l'ouverture du tiroir-caisse; le caissier, comme il n'est pas souhaitable pour lui et pour ses collègues qu'un signal sonore audible sur place, intervienne après 30 secondes, ce qui ne pourrait que troubler les auteurs de l'attaque à main armée, est engagé à enregistrer le code B, les chiffres 974 par exemple, qui lui permet d'obtempérer aux injonctions des auteurs de l'attaque > c'està-dire ouvrir le tiroir-caisse mais également bien sur, au moyen de ce code B d'informer immédiatement par le signal d'alarme le service de police le plus proche et gagner ainsi de précieuses minutes dans l'intervention de ces derniers qui ne sera plus prévenu après la fin de l'attaque comme c'est le cas actuellement, mais dès les premières secondes de l'attaque. Comme on choisit bien str que la combinaison des chiffres du code A soit essentiellement différente du code B, par exemple, on évite de choisir les chiffres 941 pour l'un et 942 pour l'autre, le risque accidentel d'enregistrer le code B est exclu et les services de police ne seront plus alertés par des alarmes accidentelles non voulues. Afinklue le système ne soit pas bloqué lorsque l'on enfonce une touche qui n'est ni celle d'un chiffre des deux codes prévus ni que l'ordre des chif fres n'est celui prévu, ou encore que ces chiffres même dans l'ordre prévu par les deux codes ne se suivent pas dans un temps déterminé de 5 secondes par exemple, le système comporte un circuit spécial 34 (figure 2) pour les erreurs ramenant le système à son point de départ, ou en d'autres mots, un retour à zéro. Différentes adaptations de l'installation décrites ci-dessus sont parAite- dre ment possibles, par exemple adjonAin dispositif de blocage, par exemple, clef de blocage des touches du clavier, intégrer au clavier de commande le voyant lumineux indiquant que le système est sous-tension, voire intégrer le clavier à un dispositif terminal d'un ordinateur ou autres dispositifs électriques à clavier à la disposition du caissier. On décrit maintenant par rapport aux figures 3 à 1 1 une installation plus sommaire au départ,simple protection et s'appliquant à un tiroir conventionnel, installation qui pourra toutefois être plus ou moins élaborée ainsi qu'on le verra par certaines dispositions accessoires. Dans ces figures, on a représenté par 35, un tiroir parfaitement ordinaire sur lequel on a placé une poignée 36 (figures 3 et 4) fixée de l'intérieur au tiroir par exemple par des vis 37 (figure 4),par 38 la face intérieure de cette poignée 36 que l'on a équipée de touches 39 respectivement A', B', C', D', par des fils (non représentés) à un sélecteur 40, à circuits imprimés possédant six touches ou poussoirs 41 constitués chacune par un ensemble de quatre inverseurs (voir figures 5 à 10), tBotuD,hes 41, correspondant à six combinai sons A' B', A' C', A' D', B' C',/Ct Dt, par 42 la partie d'un ensemble photocoupleur fixée dans la partie intérieur du tiroir 35 à relier (non représenté) au sélecteur 40, par 43 la partie de ce photocoupleur fixée à l'encadrement du meuble (non représenté) comportant le tiroir, la partie 42 comportant deux lampes 44, 45 et deux diodes émettrices 46, 47, la partie 43 deux diodes réceptrices 48, 49, l'une destinée à commander le système d'ouverture, càd. le retrait du pêne prévu dans l'encadrement du tiroir et prenant dans la gâche 51 du tiroir 35, l'autre à commander le moyen de protection (généra lement au moins un dispositif d'alarme à distance), par 52, 53 sont encore représentées les bornes d'amenéed'un courant continu aux différents fils (non représenté) , amenant le courant au sélecteur 40 et au photocoupleur 42. L'installation électrique est conçue de manière que, si l'on appuie simultanément sur deux touches (39) du code déterminé d'ouverture, càd au code du poussoir 41 enfoncé, une des deux lampes 44 ou 45 s'allume, en traîne un flux lumineux entre l'une des diodes émettrices 46, 47 et la diode réceptrice correspondante 48, 49, ce qui amène le retrait du pêne 50. Par contre, si l'on appuie sur les deux autres touches 39, càd. celle correspondant au code d'alarme, en plus d'un premier flux lumineux qui amène le retrait du pêne, on allume la deuxième lampe 44, 45 et l'on entraîne les deux flux lumineux, ce qui amène en outre la mise en marche d'un signal d'alarme. En se référant aux figures 5 à 10, on voit schématiquement chacun des circuits correspondants à une combinaison de deux touches choisies comme codé d'ouverture normale et respectivement: figure 5: code d'ouverture normale C' D', agissant sur le circuit d'ouverture (schématiquement représentée par 54) et entraxe nécessairement un code d'ouverture avec alarme A', B' agissant à la fois sur le circuit d'ouverture 54 et le circuit d'alarme (schématiquement représenté par 53); figure 6: code d'ouverture normale B' D', code d'ouverture avec alarme A' C'; figure 7: code d'ouverture normal B' C', code d'ouverture avec alarme A' D'; figure 8: code d'ouverture normal A' D', code d'ouverture avec alarme B' C'; figure 9: code d'ouverture normal A' C', code d'ouverture avec alarme B' D'; figure 10: code d'ouverture normal A' B', code d'ouverture avec alarme C' D'. a la figure 11, En se référant/ on voit les différents circuits électriques extérieurs au tiroir 35 partant des contacteurs, par exemple à aimants (switch) 56 et 57, se trouvant dans l'encadrement du tiroir face aux bornes 52 et 53 (fig. 3) du tiroir 35, relié à une arrivée de courant continuepositive 58 et négative 59. Sur ce circuit, on retrouve les deux diodes réceptrices 48 (retrait du pêne 50 de la gâche 51) et 49, alarme, Le diode 48, par un relais amplificateur 60, peut induire le relais d'ouverture61 lui-même relié au courant négatif 50, relais d'ouverture entraînant le retrait du pêne 50. Le diode 49, par un relais amplificateur 62, peut induire le relais d'alarme 63 entraidant le signal d'alarme 64. Un système d'arrêt d'alarme 65 est prévu branché sur le relais d'alarme 63, système d'arrêt, bien sûr , à la fois isolé et parfaitement à l'abri; ce système est toutefois nécessaire , par exemple, en cas d'entretien où il faut pouvoir débrancher le système électrique sans pour cela mettre en branle l'alarme proprement dite 65, située à distance. Le circuit représenté à la figure 11, comporte en plus d'une liaison entre le contacteur 56 et le relais d'ouverture 61 une liaison directe avec le relais d'alarme 63 de manière que, si l'on parvient à forcer le tiroir, càd. que l'on n'utilise pas les touches 39 pour dégager le pêne 50 de la gâche 51, il y ait déclenchement de l'alarme 65. Au relais d'alarme 63, on peut prévoir de connecter, outre un signal d'alarme, un dispositif de fermeture d'une ou plusieurs portes, à un dispositif de liasse d'argent piège, liasse maintenue par une pince reliée électriquement par un système de fils ou de préférence par induction, pince qui en s'affaissant entrafne également le déclenchement de alarme au cas où le tiroir serait malheureusement ouvert au moment d'une attaque. D'autres moyens et dispositif connus peuvent bien entendu egalement être branchés, et notamment un dispositif éclipsable d'une partie 66 du fond (figures 3 et 11) du tiroir 35, càd. qui s'abaisse lorsque le circuit d'alarme est sollicité. Pour ce faire, dans la présentelinvention, on prévoit un électroaimant 67 (figures 11 et 12) relié au circuit de l'alarme 65 et qui lorsqu'il est sollicité attire un crochet 68 (figure 12) placé à l'arrière du tiroir 35, retient normalement la partie 66 rabattable. L'éléctro-aimant 67 > qui n'est don: finalement sollicité que lorsque l'alarme 65 est également donnée, il n'y a abaissement du fond éclipsable que dans ce cas. Ce fond éclipsable 66 est prévu pour y placer les valeurs les plus importantes qui tombent dans une trappe (non représentée) difficilement accessible. Une partie du fond 66 reprend sa place dès l'ouverture du tiroir par un simple système de rabat (non représenté) situé dans l'encadrement du tiroir et laisse l'apparence d'un fond de tiroir normal. En se référant en particulier à la figure 13, on voit une manière préférentielle de réaliser un dispositif de blocage (pêne 50, gâche 51); le pêne poussé par un ressort 69 est tenu par un électro-aimant 70 qui, sollicité, l'attire; ce pêne 50 est susceptible de s'incliner vers la partie la plus arrière de la gâche 51. La gâche 51 se compose de l'arrière vers l'avant d'une partie arrière inclinée vers l'avant > qui fait reculer le pêne 50 lorsqu'on introduit (refer- me) le tiroir 35 , pour ensuite présenter une découpe 72 à arête 73 à angle droit dans laquelle vient se placer le pêne 50 sous l'effet du ressort 69. De préférence, ai prévoit une lame de ressort 74 à la partie la plus avant de la découpe 72 afin d'incliner > comme montré au dessin, le pêne 50 et d'avoir la certitude du blocage du pêne 50 contre l'arête 73 de la découpe 72. Bien entendu, l'une comme l'autre variante décrite > est susceptible de reprendre les caractéristiques > partiellement, de l'autre variante. Ainsi, il apparat notamment que dans l'installation simplifiée, il est également essentielle que le tiroir soit refermé le plus rapidement possible étant donné que c'est en partant d'un tiroir que le procédé est efficace et que l'alarme peut être donnée; à cet effet, on prévoit également un système auditif ou autre avertissant le préposé que le tiroir est ouvert, système dont on prévoit qu'il va en s'amplifiant au fur et à mesure que le temps passe depuis que le tiroir a été ouvert. 1l faut noter que, la première variante dans son principe même, a comme avantage de permettre de choisir les deux codes nécessaires dans un nombre très important de codes possibles; ce choix peut être, à la longue, répérable et n'est pas modifiable sur le champ alors que dans la deuxième variante, si les codes nécessaires ne sont à choisir que dans- six possiblités (encore que l'on pourrait prévoir plus de quatre touches, et par exemple six dont trois à pousser simultanément pour chaque code), ce choix est modiiable quasiment instantanément. L'une ou l'autre variante. à chaque fois, même si le tiroir est ouvert au moment de l'attaque, permet au préposé de mettre en marche les moyens de protection, dans la première variante immédiatement en utilisant le code provoquant l'alarme, pour la deuxième variante en refermant le tiroir et en utilise sant ensuite le code d'alarme. REVENDICATIONS 1. - Procédé de protection, contre les attaques à main armée et autres tentatives par la contrainte, des tiroirs-caisses et aux meubles, ou portes de coffre-fort, de chambre forte, ou tout autre local, susceptibles d'être refermés, dans lesquels sont placés de l'argent et autres effets précieux, caractérisé en ce que l'on utilise pour l'ouverture du tiroir-caisse ou de la porte un système de commande à clavier sous alimentation électrique, comportant un certain nombre de touches , susceptible de permettre le choix entre un certain nombre de combinaisons de signes > combinaisons d'au moins deux signes, dont on en choisit, et détermine à chaque fois bouton le désire, deux seulement susceptibles de permettre l'ouverture du tiroir-caisse, ou de la porte l'une en outre que l'on relie sur place à un dispositif de protection. 2. - Installation électrique pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication l,caractérisé en ce qu'elle se compose essentiellement d'un moyen de commande à clavier pourvu de touches munies de signes différents comportant un système électronique, pour l'enregistrement de deux combinaisons différentes de deux signes au moins déterminant deux codes modifiables susceptibles, seuls, lorsque les signes qui les composent sont frappés , de permettre d'obtenir un contact susceptible de provoquer le retrait d'un moyen de blocage placé à cet effet sur le tiroir-caisse ou la porte, et pour l'un des codes déterminé à l'avance d'entrainer > en outre, un contact susceptible de mettre en marche un moyen de protection. 3. - Installation électrique selon la revendication 2, caractérisé en ce que le moyen de commande à clavier comporte un nombre de combinaisons de signes de préférence, au moins supérieur à la centaine, et en ce que le système électronique est prévu de telle manière que toute combinaison autre que celle des deux codes choisis, ramène l'enregistrement à son point de départ de même que, si la succession des différents signes dans l'ordre déterminé de l'un ou l'autre des deux codes ne suit pas dans un temps déterminé. 4. - Installation électrique selon la revendication 3, caractérisé en ce que les touches du clavier sont annotées numériquement de zéro à neuf et chacun des deux codes comportent une combinaison de trois chiffres. 5. - Installation électrique selon la revendication 2, caractérisé en ce que le moyen de commande est une poignée fixée au tiroir, poignée comportant au moins quatre touches dont la moitié des touches poussées détermine le contact susceptible de provoquer le retrait du moyen de blocage et l'autre moitié des touches poussées provoque en outre, le contact susceptible de mettre en marche le si gnal d'alarme. 6. - Installation électrique selon l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisé en ce que les commandes transmises par les touches du clavier sont contrôlées par des circuits imprimés. 7. - Installation électrique selon la revendication 6, caractérisée en ce que les circuits imprimés sont placés dans un sélecteur à inverseur à touches ou poussoirs. 8. - Installation électrique selon l'une quelconque des revendications 2 à 7, caractérisée en ce que la commande des touches est transmise par l'intermédiaire d'un photocoupleur dont une partie est montée sur la partie mobile du tiroir ou porte et l'autre partie , en regard, est montée sur la partie fixe, encadrement du tiroir ou de la porte. 9. - Installation léectrique selon l'une quelconque des revendications 2 à 8, caractérisée en ce que la commande des touches est transmise par l'intermédiaire d'un relais d'ouverture et d'un relais d'alarme. 10. - Installation électrique selon la revendication 9, caractérisée en ce que le relais d'ouverture est couplé à un système d'arret d'alarme placé dans un endroit inaccessible. 11. - Installation électrique selon la revendication 9, caractérisée en ce que le relais d'ouverture entraide le retrait du pêne de la gâche de déblocage, par l'intermédiaire d'un électro-aimant attirant le pêne. 12. - Installation électrique selon la revendication 11, caractérisée en ce que le pêne est poussé par un ressort dans une gâche garnie partiellement d'une lame de ressort inclinant le pêne. 13. - Installation électrique selon la revendication 9, caractérisée en ce que le relais d'alarme entraine le recul d'un crochet tenant une partie éclipsable du fond du tiroir. 14. - Installation électrique selon la revendication 9, caractérisée en ce que le relais d'alarme entrain des moyens auxiliaires de protection. 15. - Installation électrique selon l'une quelconque des revendications 2 à 14, caractérisée en ce que l'alimentation est en courant continu de ville, batteries, d'accumulateurs ou de piles. 16. - Installation électrique selon la revendication 15, caractérisée en ce que l'alimentation en courant de ville est double et en ce qu'elle comporte un passage automatique du premier au second en cas de coupure du premier. 17. - Installation électrique selon la revendication 9, caractérisée en ce que le relais d'ouverture entrain, après un temps de temporisation, la mise en marche d'un signal auditif ou autre, muni de préférence d'un amplificateur progressif d'intensité. 18. -Installation électrique selon l'une quelconque des revendications 2 à 17, caractérisée en ce que toute ouverture autre par les commandes à touches entraîne la mise en marche des moyens de protection. 19. -Installation électrique selon la revendication 3, caractérisée en ce que le clavier est intégré dans un dispositif terminal d'orctinateur. 20. -Installation électrique selon l'une quelconque des revendications 2 à 19, caractérisée en ce que les touches du clavier ou de la poignée sont susceptibles d'être bloquées par exemple par une clef.