a) machine à ailettes b) La présente invention concerne la réalisation en moyenne ou grande série de batterieffrigorifiques, de refroidisseurs lamellaires très- courante dans tous les domaines de l'industrie du froid, aussi bien en installations à l'amoniaque qu'au fréon et qu'au glycol. c) Dans l'appareillage utilisé dans nos ateliers jusqu'à présent, il n'était possible d'ailetter qu'un tube à la fois par un procédé de sertissage du rouleau de feuillard autour d'un tube par enroulage en spirale. Cette conception présentait l'invonvénient de grandes difficultes de réalisation et d'assemblage des différents tubes composant la batterie. Il existe également un mécanisme permettant le montage de plusieurs tubes en même temps par un procédé présentant lui aussi ses inconvénients. Les porte-ailettes de notre machine sont remplaces par des peignes fixes, chaque peigne -supportant son ailette, les tubes sont engages sur les ailettes et le sertissage est réalisé par pression hydrolique exercée dans les tubes pour en augmenter le diamètre. Inconvénients: a) Il est nécessaire de passer toute la batterie dans un bain deca- pant après sertissage pour éliminer toute trace d'huile. b) Il est également nécessaire d'avoir une série de peignes appropriées à chaque pas de batterie (ces peignes étant fixes, il est impossible de jouer sur la vitesse d'avance). d) Le mécanisme ainsi réalisé permet d'éviter ces inconvénients de réalisation décrits précédemment et vise à augmenter la la rapidité d'exécution et la qualité technique du matériel réalisé Bu fait de la diminution des soudures. et du maintient de ltentraxe parfait des tubes, il est possible d'obtenir des batteries ayant un pas très régulier et des dimensions permettant une tolérance assez serrée. e) La machine objet de l'invention est constituée essentiellement de deux parties, une partie mécanique dont le principe présenté à la dig 4 montre le système d'entrainement par l'intermédiaire de 4 pignons dep @ dont deux moteurs et entrainant une chaîne à galets, galets guidés sur les cornières guides Rep 5, sur chacun de ces galets un porte-ailette Rep 3. (Fig 9) L'écartement entre ch-que porte-ailatte au nombre de 52 est censtant et égal au pas de la chaîne. Ces çorte-ailettes sont guides labéralement par les deux chaines et par l'intermédiaire de deux bagues entretoises Rep 21 guiduge précisé à la Fig 6 ) Les porte-ailettes sont guidés également en hauteur, il est nécessaire d'avoir une perpendicularité exacte entre les ailettes et les tubes par l'intermédiaire de patin3 réglables Rep 14 dont le montage et le guidage sur le rail de guidage Rep 8 sont démontrés à la Fig 7. Le rail de guiduge est lui-même réglable en hauteur par l'intermédiaire de cales Rep 17, cales placées sous les profils en U Rep 16 servant au maintient de l'écartement des carrés Rcp 8 plan.de montage et de réglage du rail en hauteur et latéralement Fig 5. Ces profils en U sont montés sur le chassis Rep 15. Le rail est équipé comme le montre Fig 5 d'un dispositif de basculement des portes-ailettes à l'endroit précis où les chaises quittent leurs cornières de guidage (Vue G) au point Â et d'un dispositif de retournement à l'autre extrémité du bâti permettant de ramener les porte-ailettes dans un plan de travail vertical dès que la chaîne retrouve ses cornières de guidage ( Vue ?) Les paliers de roues non sotrices hep 6 sont équipés d'un système de tension de chaise agissant sur les paliers comme indiqué à la Fig 8. Les porte-ailettes doivent donc s'articuler sur les galets de chaînes et etre centrés par rapport aux tubes hep 10 pour permettre un montage facile de l'ailette Rep 9 comme le montre la Fig 2 L'opérateur placez en haut de la machine a juste à placer les ailettes sur les porte-ailettes munis dispositif aimanté permettant une mise en position facile. Lorsque le porte-ailette bascule au point A, il est nécessaire d'amortir sa chute par l'intermédiaire d'une roue casutchoutée qui amrtit coneidérablement le besculement brutal des porteailettes, cette roue agit sur @'élément central du porteailette Rep 31 comme le démontre la Fig 5. Le moteur d'entrainement est équipé d'un système de rédue tioeq ramenant sa vitesse à 1 t/r.i, vitesse oe travail de la machine. La deuxième partie de la machine, hydraulique celle-ci, se compose de deux vérins montés en série l'un derrière l'autre et pouvant être actionnes séparément ou par coordination des de@x mouvements d'avance de travail. L'un des vérins est fixe ( voir Big 10 et Il pour système de fixation au chassis). L'autre mobile est guidé sur les rails Re 5 par l'intermédiaire de roues de guidage ep 12. Ce vérin est accouplé sur le vérin fixe rar une articulation en chappe Fig 11. L'antre extrémité du vérin mobile est muni d'un dispositif Rep 11 et permettant de recevoir les tubes à ailettes Fig 3 et 2. l'automatisation de la machine est assurée par des contacteurs placés aux points s. B et C comme l'indique le plan d'ensemble Fif 1. le point C agit sur contact de fin de course à la rentrée des vérins, ce contact commande une électro-vanne qui renvoit au moment précis du contact, la pression d'huile agissant sur les vérins directement au réservoir 1. le point B agissant sur le contact de fin de course de sortie des vérins commande @'électro-vanne de la même manière que précédemment. Le point r lui commande le point de départ par le travail des vérins (travail à la rentrée des vérin-s) Ce contact déclenche t) le démarrage du compteur d'ailettes monté au tableau de commande, l'opérateur aura au préalable enregistré au compteur le nombre d'ailettes à enfiler suivant le pas de la batterie. Il aurez Elc la 1ère ailette sur un porte-ailette spécial, de couleur vive permettant un repérage facile, ce porte-ailette est équipé d'un ergo spécial commandant le contacteur À Une fois le nombre exact d'ailettes enfilées, le coapteur agit sur l'arrêt du moteur d'entrainement et également sur l'électro-vanne qui retrouve ainsi sa position centrale, les vérins immobilisés, la chaîne fixe, il suffit à l'opérateur d'enlever sa batterie. Il est intéressant de constater l'automatisation assez Poussée de la machine limitant le nombre d'opérations manuelles sources d'erraurs et de mauvais fonctionnement de la machine. L'opérateur se contente d'indcrire au compteur le nombre d'ailettes donné par le diagramme, de poser la lère ailette sur le bon porte-ailette, de mettre le contact et ensuite d'ensiler les ailettes sur les porte-ailettes suivants. REVENDICATIONS @rda@@ule : 1 Dispositif permattant la réalisation de batteries frigorifiques em une seul e opération a sertissage les ailettes sur du tube calibré, en respectunt le pas constant de la batterie, pas veriable suivant les différents typen de batteries. Caractéristique technique: Caractérisé par la forme spéciale des ailetes permettant un sertissage rtpide de celles-ci sur les tubes T'rnce au collet venant épouser la forme du tube par simple poussée sur les porte- ailettes. Préambule : 2. Dispositif selon la revendication1. Caractéristique technique : caractérisé par l'utilisation de porte-ailettes équipés d'un dispositif aimenté permettant une mise en place et un guidage précis de l'ailette et un sertissage rapide de l'ailette sur le tube. Ces porte-ailettes sont guidés sur un rail permettant un retournement aisé et un basculement brutal au point A Rréambule:3. Dispositif selon la revendication 1. Caractéristique technique : caractérisé par le fait que la sertis## sage se fait par- simple poussée des ailettes sur les tubes offrant une opposition à cette poussée grace à l'action de 2 vérins dont le mouvement de recul est rigoureusement précis. Préambule : 4. Dispositif de la revandication 1. Caractéristique technique : caractérisé par le fait que le mouvement de recul des vérins est obtenu par l'utilisation de régulateur de débit permettant une avance de travail variable suivant le pas de la batterie a réaliser. Préambule : 5. Dispositif selon la revendication 1. Caractéristique technique : caractérisé par le fait que 'ensemble porte-ailette-vérins est muni d'un dispositif électrique permettant l'arrêt automatique de la chaîne, dès que le nombre d'ailettes à monter est atteint, grâce à l'utilisation d'un compteur de pièce à déclanchement automatique actionnant l'arrêt du moteur d'en trainement, ainsi que l'avance des vérins.