APPAREIL DESTINE A DESCENDRE DANS UN PUITS La présente invention se rapporte, de façon géné- rale, à des perfectionnements apportés à un appareil pouvant être manoeuvré à distance pour faire passer un élément d'une position à l'autre et le maintenir dans cette autre position, et convenant particulièrement pour déplacer et retenir un élé- ment disposé à l'intérieur d'un puits de forage en réaction à la manipulation d'un câble ou analogue à la tête du puits. On peut l'utiliser, par exemple, pour faire passer un obturateur d'une soupape située au-dessous du niveau du sol d'une position fermée à une position normalement ouverte et le maintenir dans cette position ouverte, et selon l'un de ses aspects importants, l'invention concerne des perfectionnements apportés à de tels appareils pour déplacer et maintenir ainsi l'obturateur d'une soupape de Sûreté de tubage qui est, pendant les conditions de sécurité normales, maintenue ouverte par du fluide de commande envoyé à des moyens sensibles au fluide de manoeuvre de la sou- pape par une canalisation de commande située dans la couronne du puits entourant la colonne de tubage, de telle façon que la soupape se ferme automatiquement en cas de perte de la pression de commande. Selon un autre de ses aspects, l'inven- tion concerne des perfectionnements apportés à un système d'achèvement de puits qui comprend, en plus de cette soupape de sûreté de tubage, des moyens pour libérer une garniture d'étanchéité devant être positionnée dans le puits de forage autour d'une colonne de tubage pour obturer la couronne entou- rant la colonne de tubage, et un ensemble de soupape de sûreté pour ouvrir et fermer un passage se trouvant dans l'ensemble de corps pour relier les parties de la couronne entourant la colonne de tubage se trouvant au-dessus et au-dessous de la garniture d'étanchéité, lorsque celle-ci est positionnée, chacun de ces moyens réagissant au fluide de commande amené par la canalisation de commande. Sur le dessin annexé o sur toutes les figures les mêmes références sont utilisées pour désigner les mêmes éléments: La figure 1 est une coupe verticale de l'ensem- ble de corps traversé par un conduit monté comme partie de la colonne de tubage, comprenant un mandrin comportant un obtura- teur de soupape de sûreté utilisée au-dessous du niveau du sol susceptible d'être déplacé entre des positions d'ouverture et de fermeture du conduit, l'outil de blocage de l'obturateur en position ouverte étant abaissé au moyen d'un outil mobile à câble en position posée à l'intérieur d'une poche formée dans le mandrin d'un côté du conduit; La figure 2 est une coupe verticale analogue à la figure 1, mais l'outil mobile étant retiré de l'outil de façon à provoquer la sortie d'un plongeur de l'extrémité infé- rieure de l'outil pour faire passer l'obturateur dans sa posi- tion d'ouverture et l'y maintenir; La figure 3 est une autre coupe verticale analo- gue aux figures 1 et 2, mais l'outil de maintien d'ouverture étant retiré de la poche latérale du mandrin, et un autre outil y étant posé pour faire passer l'obturateur de la soupape de s reté de sa position normalement fermée à sa position ouverte en réaction à l'amenée de fluide de commande à un moyen de ma- noeuvre situé à l'intérieur de l'outil par une canalisation de commande provenant de la tête du puits; Les figures 4A, 4B et 4C sont des vues à échelle agrandie en partie en coupe et en partie en élévation, de l'outil de maintien d'ouverture posé dans la poche latérale du mandrin, comme indiqué sur la figure 1; Les figures SA, SB et 5c sont des vues de l'outil et du mandrin analogues aux figures 4A, 4B et 4C, mais l'outil mobile étant retiré de l'extrémité supérieure de l'outil, comme indiqué sur la figure 2, pour provoquer la sortie de son plongeur de façon à abaisser le tube d'actionnement situé à l'intérieur du conduit du mandrin pour faire passer la soupape de sûreté en position ouverteet lrymante- nir La figure 6 est une vue en perspective d'un accouplement destiné à maintenir le plongeur de l'outil en position sortie; La figure 7 est une vue en coupe détaillée d'une partie d'un outil identique à celui représenté sur les figures 4A à 4C et SA à SC, sauf en ce qui concerne une variante permettant de faire sortir le plongeur, si on le désire, en lui envoyant du fluide de commande par la canalisation de commande; 3 2500049 La figure 8 est une autre vue détaillée d'un outil identique à l'outil des figures 4A à 4C et SA à SC, à l'exception d'une variante qui permet d'actionner l'outil in- dépendamment du fait qu'il soit ou non posé de façon étanche à l'intérieur de la poche du mandrin; Les figures 9, 10, 11 et 12 sont des vues schématiques de l'ensemble de corps des figures 1 à 3 monté comme partie d'une colonne de tubage suspendue à l'intérieur d'un puits de forage, et comprenant le mandrin susceptible de recevoir l'outil de blocage en ouverture ou l'outil de manoeu- vre de la soupape de sûreté du tubage, ainsi qu'un prolonge- ment descendant de l'ensemble de corps qui comprend une sus- pension de tubage comportant une garniture d'étanchéité devant obturer la couronne comprise entre la colonne de tubage et le puits de forage, ainsi qu'un mandrin situé au-dessus de la colonne de tubage, comportant une poche latérale pour recevoir un outil devant faire parvenir du fluide de commande d'une canalisation de commande à un moyen de libération de la garni- ture à positionner, ou un outil comportant un ensemble de sou- pape pour ouvrir un passage normalement fermé situé dans l'en- semble de corps pour relier la partie de la couronne située au-dessus de la garniture à la partie de la couronne située au-dessous, en réaction à l'envoi d'un tel fluide de commande à un dispositif de manoeuvre de l'ensemble de soupape; La figure 9 représentant l'outil de blocage en ouverture installé dans la poche du mandrin supérieur et ac- tionné de façon à maintenir l'obturateur de la soupape de sû- reté du tubage en position ouverte, et l'outil de libération de la garniture installé dans la poche du mandrin inférieur, en préparation à la libération de la garniture à positionner; La figure 10 montrant la garniture libérée, après lui avoir envoyé du fluide de commande par l'outil de libération de garniture et la garniture dilatée en position réglée au moyen de la pression de tubage, comme indiqué par les flèches de la figure 10, l'outil de libération de la garni- ture étant retiré de la poche latérale inférieure du mandrin et récupéré au moyen de la soupape de sûreté du tubage bloquée en position ouverte; La figure 11 représentant l'outil de la soupape 4 2500049 de sûreté de la couronne installé dans la poche du mandrin inférieur pour commander la circulation du fluide du puits entre les parties de la couronne situées au-dessus et au-des- sous de la garniture positionnée, et La figure 12 représentant l'outil de blocage en ouverture de la soupape de sûreté du tubage retirée de la poche du mandrin supérieur, et l'outil de manoeuvre de la sou- pape de sûreté du tubage installé dans celle-ci pour permettre à la soupape de sûreté du tubage d'être réouverte en réaction à l'amenée de fluide de commande par la canalisation de comman- de. En se référant à présent aux détails des figures décrites ci-dessus, l'ensemble de la soupape de sûreté de tubage représentée sur les figures 1, 2 et 3 comprend un man- drin supérieur UM monté comme partie de la colonne de tubage TS représentée sur les figures 9 à 12 àsuspendre à l'intérieur d'un puits de forage WB, également représenté sur les figures 9 à 12. Le mandrin supérieur UM est traversé par un conduit aligné axialement avec la colonne de tubage, lorsqu'il est monté comme partie de celle-ci, comme on l'a représenté sur les figures 9 à 12, et un obturateur 21 est supporté par le mandrin de façon à se déplacer entre une position d'ouverture du conduit (figures 2 et 9-11) et une position de fermeture du conduit (figures 1, 3 et 12). Une poche 22 est formée dans le mandrin d'un côté du conduit 20 et elle comporte une extrémité supérieure ouverte qui est en liaison avec le conduit de façon- à recevoir l'outil de blocage en ouverture LO représenté sur les figures 1, 2, 9, 10 et 11, ou l'outil de manoeuvre TSVO de la soupape de sûreté du tubage, comme on l'a représenté sur les figures 3 et 12. Comme on l'a mentionné précédemment, et comme on le décrira en détail dans la suite, l'outil de blocage en ouverture LO est d'une structure telle que, lorsque son plon- geur est sorti de la position inactive de la figure 1 à la position active de la figure 2, il fait passer la soupape de sûreté 21 du tubage de la position fermée à la position ouverte et la maintient alors en position ouverte, jusqu'à ce que l'outil LO ait été retiré de la poche latérale 22 du mandrin. Comme on l'a mentionné précédemment, lorsque la tâche de s blocage de la soupape de sûreté du tubage a été effectuée et que l'outil de blocage en ouverture LO est retiré du mandrin 22, on installe l'outil de manoeuvre de la soupape de sûreté du tubage TSVO dans ce mandrin pour faire passer la soupape de sûreté 21 de la position fermée des figures 3 et 12 à sa position ouverte en réaction à l'amenée de fluide de commande par une canalisation de commande 23 indiquée schématiquement par des tirets sur les figures 1, 2 et 3. Comme on l'a également représenté sur les figu- res 9 à 12, ainsi qu'au bas des figures l, 2 et 3, la canali- sation de commande 23 est prolongée vers le bas à partir du man- drin supérieur UM pour être reliée à une poche latérale 24 formée dans un mandrin inférieur LM au-dessous du mandrin su- périeur UM, et que traverse un conduit 25 coaxial au conduit 20 traversant le mandrin supérieur UM. Comme dans le cas du mandrin supérieur, la poche latérale 24 du mandrin inférieur est disposée d'un côté du conduit 25 et elle comporte une ex- trémité supérieure qui y débouche de façon qu'on puisse y po- ser l'outil de libération de la garniture PR ou l'outil d'ac- tionnement de la soupape de sûreté de la couronne ASV.Comme on l'a décrit, la soupape de sûreté 21 du tubage est maintenue en position ouverte pendant cette installation et récupération sélective de l'outil de libération de la garniture et de l'ou- til de l'actionnement de la soupape de sûreté, du fait que l'outil LO est insensible au fluide de commande, et cela qu'il y ait ou non un outil à l'intérieur de la poche 24. Le prolongement vers le bas de l'ensemble de corps comprend également une suspension de tubage TH comportant un élément d'étanchéisation 27 et un ensemble de joints glis- sants 28 qu'il supporte. Plus particulièrement, comme on l'a décrit en détail dans la demande de brevet du même jour, inti- tulée "Appareil de commande de débit pour colonne de tubage", l'extrémité inférieure du mandrin inférieur LM est reliée à la suspension de tubage TH par des moyens de blocage 26 appro- priés. Lorsque le mandrin et la suspension de tubage sont ainsi reliés, le conduit 29 traversant un élément tubulaire de la suspension de tubage, qui est relié à son extrémité inférieure à la portion inférieure de la colonne de tubage TS, est aligné axialement avec le conduit 25 traversant le mandrin inférieur LM et, par suite avec le conduit 20 traversant le mandrin supérieur UM. La portion inférieure de la colonne de tubage est isolée hermétiquement en P à l'intérieur du puits de forage au-dessus d'une zone de production Z qui est péné- trée par le puits de forage. Ce puits de forage peut être un trou ouvert, ou bien il peut être gainé, et une ou plusieurs soupapes de levage-à gaz GLV sont installées dans la colonne de tubage entre les garnitures 27 et P, dans un but qui est décrit dans la demande de brevet précitée. Comme il est également décrit dans ladite de- mande de brevet précitée, lorsque l'outil de libération de la garniture PR est installé dans la poche 24, du fluide de com- mande amené par la canalisation 23 passe dans un passagePW qui lorsqu'il est ouvert, relie la partie de la couronne entourant la colonne de tubage située au-dessus de la garniture 27 à celle située au-dessous. Dans ce but, un tube 30 relie la cana- lisation de commande 23 s'étendant dans le mandrin supérieur à la poche 24- et par suite, par l'intermédiaire de l'outil de libération PR, à l'extrémité supérieure d'un piston 31 qui, la garniture étant bloquée en position non réglée, ferme le passa-, ge PW, comme indiqué schématiquement sur la figure 9. Dans cette position du piston, un manchon 32 situé sur son extrémité inférieure maintient un manchon d'ex- pansion de garniture 33 de la garniture en position bloquée par rapport à son élément tubulaire 30, ce qui empêche le manchon 33 d'effectuer un mouvement télescopique par rapport à un autre manchon 34 de la garniture, pour dilater la garniture ainsi que les éléments glissants en les amenant dans les positions des figures 10, 11 et 12. Cependant, lorsque du fluide de commande est envoyé au piston 31, le manchon 32 descend en libérant le mécanisme de blocage entre le manchon 33 et l'élément tubulai- re, de sorte que la pression du tubage peut être appliquée à une chambre de pression PC et, par suite, au côté supérieur d'un piston 35 situé sur le manchon $3, pour faire descendre le manchon 33 par rapport au manchon 34 qui est empêché de mon- ter par rapport à l'élment tubulaire, et dilater ainsi l'élé- ment d'étanchéisation et l'ensemble de joints glissants. Comme le montrent également les figures 10 à 12, l'abaissement du manchon 33 et le positionnement de la garniture font sortir le piston 31 du passage PW et l'ouvrent à la circulation de fluide du puits entre les parties de la couronne situées au-dessus et au-dessous de la garniture. Alors, lors du retrait de l'outil de libération de la garniture PR, comme indiqué sur la figure 10, et de l'ins- tallation dans la poche 24 de l'outil de manoeuvre de soupape de sûreté de la couronne ASV, comme indiqué sur la figure 11, du fluide de commande envoyé à la canalisation de commande 23 ouvrira une soupape de sûreté avec cet outil, comme il a été décrit dans la demande de brevet précitée, de façon à établir la circulation entre les parties de la couronne situées au- dessus et au- dessous de la garniture. Comme il ressort d'une comparaison des figures 11 et 12, l'outil de manoeuvre de la soupape de sûreté de la couronne étant en place, l'outil de blocage en ouverture LO peut être récupéré de la poche 22 du mandrin supérieur UM et l'outil de manoeuvre de la soupape de sûreté peut y être ins- tallé, ce qui prépare à la fois le tubage et la couronne à la commande de la soupape de sûreté. A ce propos, il n'y a pas lieu, à ce stade, de maintenir la soupape de sûreté 21 du tuba- ge ouverte, du fait que l'échange des outils dans la poche 24 n'exige pas de câble, ni d'effectuer d'autres opérations au moyen de la soupape de sûreté du tubage. Alors, bien entendu, une fois que l'outil de manoeuvre de la soupape de sûreté est en place et que du fluide de commande est amené par la canali- sation de commande 23, la soupape de sûreté21du tubage et- celle de la couronne passeront en position ouverte et y resteront jusqu'à ce que la pression de la canalisation de commande soit perdue ou supprimée, auquel cas la soupape de sûreté du tubage et celle de la couronne sefermeront automatiquement. La soupape de sûreté 21 du tubage est représen- tée sur chacune des figures 1, 2 et 3 comme comprenant un cla- pet qui pivote autour d'un axe 36 monté sur le mandrin d'un côté du conduit traversant le mandrin supérieur entre les po- sitions fermées des figures 1 et 3 et la position ouverte de la figure 2. Le clapet est sollicité vers la position fermée au moyen d'un ressort de torsion 37 agissant entre lui-même et le mandrin, et le clapet passe de sa position normalement fermée à sa position ouverte grâce à un tube d'écoulement 38 4. 8 2500049 pouvant effectuer des mouvements de va-et-vient coaxiaux à l'intérieur du mandrin. Plus particulièrement, le tube d'écou- lement est sollicité vers le haut par un ressort hélicoïdal 39 agissant entre le mandrin et une bride 40 entourant le tube d'écoulement pour soulever son extrémité inférieure au-dessus du clapet fermé. Alors, lorsque le tube d'écoulement descend en comprimant le ressort 39, son extrémité inférieure s'appuie sur le clapet et le fait descendre en pivotant dans la posi- tion d'ouverture de la figure 2, l'extrémité inférieure dudit tube sortant alors dans un chambrage 41 de l'extrémité infé- rieure du mandrin en formant un prolongement continu du conduit le traversant. Lorsque la force descendante du plongeur qui a été appliquée au tube d'écoulement pour la faire descendre est supprimée, le-tube monte en permettant au ressort de torsion 37 de ramener automatiquement le clapet 21 dans sa position fermée. Comme il a été décrit dans le brevet français 81.13622,1'outil TSV de manoeuvre de la soupape de sûreté du tubage,(c'est-à-dire la maintenant en position ouverte grâce à la pression de la canalisation de commande) comprend un plon- geur qui, dans la position fermée de la soupape, est rétracté à l'intérieur du corps de l'outil, mais qui, en réaction à l'amenée defluide de commande par la canalisation 23 dans l'orifice latéral 42 de la soupape de sûreté de tubage de l'outil de manoeuvre, sort en faisant descendre la bride 40 pour faire descendre le tube d'écoulement et, par suite, ou- vrir le clapet. Comme on l'a décrit dans le brevet précité, l'extrémité inférieure de la portion supérieure de la canali- sation de commande 23 est en liaison avec des passages formés dans le mandrin, en. liaison avec une chambre de pression inté- rieure à l'outil de manoeuvre de la soupape de sûreté du tuba- ge comprenant un piston effectuant des mouvements de va-et- vient sur l'extrémité supérieure du plongeur. Le passage 23 descend à partir de sa connexion à la poche du mandrin supérieur de façon à être relié à des passages du mandrin inférieurLM aboutissant à la poche 24 qui y est formée. Des passages supplémentaires, indiqués schémati- quement en 43 sur les figures 1, 2 et 3, relient le conduit du mandrin audessous du clapet à des passages de l'outil de manoeuvre de la soupape de sûreté du tubage qui sont eux-mêmes en liaison avec le conduit du mandrin au-dessus du clapet, et un ensemble de soupapes supplémentaire est monté dans l'outil de manoeuvre de la soupape de sûreté du tube pour ouvrir des s passages de façon à égaliser la pression de part et d'autre du clapet fermé au cours de la sortie du plongeur pour faire des- cendre le tube d'écoulement. Des détails de cet agencement sont, bien entendu, donnés dans le brevet précité. Comme on l'a décrit également dans ce brevet, le mandrin supérieur UM, ainsi que le mandrin inférieur LM, com- prennent une portion dont la périphérie extérieure est décen- trée par rapport à l'alésage traversant le mandrin, et la poche de chaque mandrin est formée dans la portion de paroi épaissie résultant de cette disposition excentrique. De préférence, les 1s passages reliant la canalisation de commande 23 à la poche de chaque mandrin, à l'intérieur ou à l'extérieur de la colonne de tubage, sont également formés dans la portion de paroi épaissie, et l'on se référera de nouveau aux descriptions détaillées des deux demandes précitées. Comme le montrent les figures 4A à 4C et SA à SC, la poche 22 est reliée entre ses extrémités supérieure et infé- rieure par un prolongement latérale 23A au passage de fluide de commande 23, et par un prolongement latéral 43 à l'extrémité supérieure du passage d'égalisation 43. Les fonctions et les buts de ces liaisons à propos de l'outil TSVO ont été mention- nés précédemment, et ils sont, bien entendu, décrits en détail dans le brevet et la demande précités. L'emplacement des inter- sections des passages des prolongements 23A et 43A avec la po- che est important, en ce qui concerne -l'outil de blocage en ouverture LO, du fait qu'ils sont fermés par des moyens d'étan- chéisation appropriés portés par l'outil, ou en ce qui concer- ne la variante de la figure 7, du fait que les moyens d'étan- chéisation de cette variante d'outil de blocage en ouverture sont agencés pour permettre au plongeur de passer de la posi- tion inactive à la position active en réaction au fluide de commande parcourant la canalisation de commande 23, si on le désire. Chaque mode d'exécution de l'outil de blocage en ouverture comprend un corps extérieur 50 qui est creux d'une extrémité à l'autre et comprend une portion 51 de diamètre intérieur agrandi à son extrémité inférieure et un passage allongé 52 reliant la portion agrandie de la chambre à l'extrémité supérieure ouverte du corps. Un dispositif d'actionnement en forme de plongeur 53 peut effectuer des mou- vements de va-et-vient à l'intérieur de la portion agrandie 51 entre la position inactive retirée des figures 4A à 4C et les positions actives sorties des figures SA à SC, et une tige 54 peut effectuer des mouvements de va-et-vient guidés dans le passage 52 entre la position inférieure des figures 4A à 4C et la position supérieure des figures SA à 5C. Ainsi, une premiè- re chambre de pression PC-1 est formée dans la portion creuse 51 du corps entre le plongeur et la tige et, comme il ressor- tira de la description, en effectuant des mouvements de va-et- vient entre ces positions alternées, la tige joue le rôle de soupape de distribution en laissant passer du fluide sous pres- sion d'une autre chambre PC-2 du Corps à la chambre de pression PC-1 en réaction à la,îontée de la tige. Ce fluide sous pres- sion provenant de la chambre PC-2 ou, comme on va également le décrire, la pression ambiante, agit sur l'extrémité supérieure du plongeur en le faisant passer de sa position inactive à sa position active. Comme il ressort des figures 1, 2, 4A à 4C et- SA à 5C, lorsque le plongeur est dans sa position rétractée inactive, son extrémité inférieure est juste au-dessus de la bride 40 du tube 38. En conséquence, ce tube d'écoulement est entièrement soulevé par le ressort hélicoidal 39, ce qui per- met au clapet 21 de se fermer. Cependant, lorsque le clapet descend en réaction au fluide de manoeuvre se trouvant dans la chambre PC-1, comme on le décrira, il descend contre la bride 40 en amenant la soupape de sûreté de tubage en position ouverte. A ce propos, le plongeur est analogue au plongeur de l'outil de manoeuvre de la soupape de sûreté du tubage TSVO, selon le brevet précité. Comme on le décrira également, lors- qu'il passe dans sa position sortie, le plongeur est empêché de revenir dans sa position rétractée de façon à maintenir la soupape de sûreté ouverte jusqu'à ce que l'outil de blocage en ouverture LO ait quitté la poche du mandrin supérieur. Le corps de l'outil de blocage est entouré par un épaulement 54 qui est reçu dans un siège 55 de l'extrémité 1 0 supérieure de la poche en plaçant l'outil dans la poche. Lors- qu'il est ainsi placé, l'outil est équilibré en pression en ce qui concerne la pression de tubage, comme on le décrira plus loin, En outre, sa montée accidentelle est limitée au moyen de griffes de verrouillage 56 qu'il comporte autour de lui et qui doivent s'emboîter dans un creux 57 formé dans le mandrin au- dessus de la poche. Pour récupérer l'outil de la poche, il suffit de soulever les griffes de blocage pour leur permettre de passer dans un creux 58 faisant le tour du corps, et ainsi d'être soulevées au-dessus du creux 57 du mandrin. Ce mécanis- me de blocage amovible peut être de n'importe quelle structu- re connue. La tête 59 du corps est agrandie au-dessus d'un col 60 de façon à permettre de la relier à un outil mobile amovible RT au moyen d'une bague de cisaillement 61. L'outil de blocage en ouverture LO est abaissé sur un câble relié à l'outil mobile RT, de sorte que, lorsque l'outil mobile est libéré de l'outil de blocage en ouverture par cisaillement de la bague 61 et soulèvement du câble, la tête 59 et le col 60 peuvent être saisis par un outil de récupération approprié passé sur un câble dont la structure peut être de n'importe quel type classique. L'outil RT comporte une vis 62 dont l'extrémi- té inférieure appuie sur l'extrémité supérieure de la tige 54 de façon à faire descendre la tige dans la position des figu- res 4A à 4C et à la maintenir dans cette position pendant que l'outil LO est placé dans la poche du mandrin supérieur et avant de libérer l'outil mobile RT. Lorsque la tige est dans sa position inférieure, une portion intermédiaire de diamètre intérieur réduit 52A du passage 52 reçoit de façon étanche un joint torique 62A suppor- té autour de la tige 54, et un autre joint torique 63 supporté par la tige peut être reçu de façon étanche par une portion su- périeure de diamètre réduit 52B du passage 52. La chambre de pression PC2 ainsi formée dans l'espace annulaire entourant la tige verticalement entre les joints toriques 62A et 63 est fermée, lorsque la tige est dans sa position inférieure, de façon à y contenir une source de fluide sous pression qui peut être de l'azote ou un autre gaz approprié à la pression requise pour engendrer la force nécessaire pour faire passer le plongeur 1 1 de sa position inactive à sa position active lors de son ad- mission dans la chambre PC-1, comme on le décrira dans la suite. - Un ressort hélicoidal 70 disposé dans la cham- bre PC-2 est comprimé entre un anneau 65 situé à l'intérieur du corps extérieur de l'outil et un anneau 66 supporté autour de la tige, de façon à solliciter la tige vers sa position supé- rieure. Lorsque la tige est maintenue dans sa position infé- rieurç, comme indiqué sur les figures 4A à 4C, l'anneau 66 de la tige est situé à une certaine distance au-dessous de l'extré- mité supérieure de la chambre, de sorte que, lorsque l'outil mobile RT est libéré de l'outil de blocage en ouverture, la tige 54 monte automatiquement dans sa position supérieure. D'une façon que l'on décrira, la montée de la tige ouvre la chambre PC-2 à la chambre de pression PC-1, de sorte que le gaz sous pression agit sur le plongeur 53 en le rappelant dans sa position inférieure. Lorsque la tige 54 monte dans la position des figures SA à 5C, le joint annulaire (torique) 63 garde le contact étanche avec le conduit 52B du corps principal, mais le joint annulaire (torique) 62A monte au-dessus dela portion - de passage 52A en ouvrant l'extrémité inférieure de la chambre PC-2 à un passage annulaire entre la tige et la portion de conduit 52A, et ainsi avec un passage 77 formé dans une portion de passage réduite 52D du corps avec lequel un joint torique 84 situé sur la tige entre en contact étanche, lorsque la tige se déplace verticalement. Ce dernier joint est contourné par le pasage 77 qui est en liaison avec des orifices 78 aboutis- sant à la périphérie extérieure du corps, et ainsi avec un es- pace annulaire compris entre le corps et la poche 22 entre les garnitures "Chevron" supérieure et inférieure 79 et 80 suppor- tées autour du corps de façon à entrer en contact étanche avec la poche. Les orifices 78 sont ainsi reliés fluidiquement à des orifices additionnels 81 formés dans le corps entre les garnitures et aboutissant par des orifices 82 qui y sont for- més à un passage annulaire 83 compris entre la tige et le con- duit du corps principal. Un joint torique 84 est supporté par la tige de façon à entrer en contact étanche avec sa portion de diamètre réduit 52D à travers laquelle le passage 77 est 13 2500049 formé, et un orifice 84A est formé dans une portion creuse inférieure 85 de la tige pour relier le passage 83 à la cham- bre PC-1. Du fait que la chambre PC-2 n'est en liaison S avec la chambre PC-i que par un passage qui comprend des ori- fices 78 et 81, et que ces orifices ne sont en liaison entre eux que lorsque les garnitures 79 et 80 sont reçues de façon étanche à l'intérieur de la poche 22 ou d'un autre récepteur, le plongeur ne peut être actionné sans que l'outil LO soit ainsi disposé, même si la tige 53 est libérée pour sortir; par exem- ple par déplacement accidentel de l'outil mobile RT. C'est là une caractéristique de l'outil qui le rend sûr pendant le stockage et la manipulation. La variante de la figure 8 comporte une bague d'écartement 90 dont la surface intérieure comporte un creux pour relier l'extrémité inférieure du passage 77 à l'orifice 82. Des joints toriques supportés autour de la surface inté- rieure de l'anneau 90 entourent de façon étanche la portion principale du corps autour de laquelle des garnitures "Che- vron" 79 et 80 sont supportées de façon que du fluide sous pres- sion passe de la chambre PC-2 dans la chambre PC-1, même si l'outil n'est pas étanchéisé hermétiquement au moyen de garni- tures "Chevron" 79 et 80 à l'intérieur de la poche du mandrin. Par suite, bien que cette variante de l'outil ne présente pas les caractéristiques de sécurité décrites à propos de l'outil représenté sur les figures 4A à 4C et SA à SC, on pourrait néanmoins l'utiliser dans un environnement dans lequel l'outil n'a pas forcément été enfermé hermétiquement dans une poche ou un récepteur, c'est-à-dire dans lequel le passage reliant le réservoir de gaz à la chambre PC-1 ne repose sur aucune portion de l'espace annulaire compris entre l'outil de blocage en ouverture et la poche. L'extrémité supérieure du plongeur comporte une portion de diamètre extérieur agrandi 53A qui porte un joint torique 71 devant glisser de façon étanche dans une portion de diamètre intérieur agrandi de la chambre PC-1, et une portion de diamètre réduit S3b à son extrémité inférieure qui peut glisser de façon étanche dans un joint torique 72 supporté par une portion de diamètre réduit de la chambre. Ainsi, pour des 14 2500049 raisons qui ressortiront davantage de la description qui va suivre, une chambre annulaire 173 est formée entre le plongeur et le corps de l'outil pour contenir du gaz à la pression atmosphérique. Dans sa position inférieure, l'extrémité infé- rieure creuse de la tige 54 au-dessous de l'orifice 84A s'emboî- te dans un creux 75 formé dans l'extrémité supérieure du plon- * geur. Dans la position inférieure de la tige, le joint tori- que 73 qui l'entoure est en contact étanche avec une portion de diamètre réduit 52E du corps extérieur au-dessous du passa- ge 83, et un joint torique 74 entourant la tige est reçu de façon étanche dans le creux 75 formé dans l'extrémité supé- rieure du plongeur. Ainsi, les anneaux ou joints 71, 73 et 74 délimitent une autre chambre 75 dans laquelle peut être conte- nu du gaz à la pression ambiante. Un orifice 90 du corps principal de l'outil est en liaison en son extérieur avec le passage 83 et, par suite, avec l'orifice 84A de la tige aboutissant à la chambre PC-1, que la tige 53 monte ou descende, et-par suite que la chambre PC-2 soit ou non reliée à la chambre PC-1. L'orifice 90 est commandé par un clapet anti-retour 91 qui repose sur l'extré- mité intérieure de-l'orifice pour permettre à la pression am- biante de s'écouler dans le passage, mais empêcher, une fois dans son siège, l'écoulement du passage à l'extérieur de l'ou- til. Lorsque l'outil est dans sa position inactive, la pres- sion ambiante nécessaire a accès par le passage 83 et les ori- fices 84A à la chambre PC-1 entre l'extrémité inférieure de la tige et l'extrémité supérieure du plongeur, de façon à agir vers le bas sur le plongeur sur l'aire d'étanchéité efficace du joint torique 74. D'autre part, la pression ambiante exerce une force ascendante sur le plongueur, déterminée par l'aire efficace du joint annulaire 72 qui est supérieure à celle du joint annulaire 74. Du fait que cette différence d'aires (l'ai- re de pression annulaire entre les joints annulaires 71 et 72) reçoit l'action de la pression atmosphérique dans la chambre 76 et que l'aire annulaire entre les joints annulaires 71 et 72 est équilibrée par la pression atmosphérique dans les deux chambres 173 et 76, il y a une résultante ascendante qui maintient le plongeur en position inactive. Cependant, lorsque l'outil mobile RT est libéré en permettant à la tige de monter, le joint annulaire 62A se dé- place au-dessus de la portion de conduit réduite 52A du corps de l'outil en permettant à l'azote ou à un autre gaz sous pres- sion de la chambre PC-2 de passer par le passage décrit ci- dessus et l'orifice 84A dans la chambre PC-1 et d'agir ainsi vers le bas sur le plongeur, sur une aire définie par le joint torique 74. Selon le rapport de la pression du gaz contenu à la pression ambiante, le plongeur commence à descendre. Dans tous les cas, lorsque la tige continue à monter, le joint to- rique 74 monte au-dessus de la position du contact étanche avec le creux 75 de façon à ouvrir ou faire communiquer avec l'air libre la chambre atmosphérique 76. De ce fait, le gaz sous pression agit vers le bas sur une aire du plongueur beaucoup plus grande, définie par l'aire d'étanchéité efficace du joint torique 71, ce qui fait descendre le plongeur avec une force pareillement supérieure, jusqu'à ce que le diamètre extérieur agrandi de son extrémité supérieure repose sur l'extrémité supérieure de la portion de conduit réduite 52C du corps de l'outil. La description précédente suppose que la pres- sion contenue dans la chambre PC-2 est supérieure à la pres- sion environnante, auquel cas, lorsqu'elle est libérée de la chambre PC-2, elle tend à faire passer le clapet anti-re- tour 91 sur son siège. Cependant, même si la pression environ- nante est prédominante, elle franchira le clapet anti-retour 91 de façon à pénétrer dans la chambre PC-1, par suite, faire descendre le plongueur 53, tandis que l'extrémité inférieure de la tige monte en ouvrant la chambre atmosphérique 76, ce qui permet à la pression environnante d'agir vers le bas sur l'aire de section droite du plongeur définie par le joint annulaire 71. Ainsi, dans ce cas, bien que la pression environnante soit équilibrée de part et d'autre de l'aire d'étanchéité efficace du joint torique 72, elle agit néanmoins sur une aire annulai- re délimitée entre le joint torique 72 et le joint torique 71, qui ne subit que l'opposition de la pression atmosphérique régnant dans la chambre 173. Il est en outre clair que, si la pression contenue est prédominante, la pression atmosphérique dans la chambre 173 contribue à la descente du plongueur, du fait qu'elle est à une pression inférieure à la pression environnante et engendre donc une force agissant vers le haut sur le plongueur à l'intérieur de la chambre atmosphérique 173 qui est relativement petite. Comme le montrent les figures, tous les joints Sannulaires portés par la tige pour entrer en contact étanche avec les portions de conduit de diamètre réduite du corps de l'outil, ainsi qu'avec le creux 75 du plongueur, dans la posi- tion inactive de l'outil, ont des aires d'étanchéité efficaces égales. De ce fait, la tige est équilibrée en pression en di- 1Orection verticale, de sorte qu'il ne s'exerce pas sur elle des forces devant être vaincues lors de l'assemblage de l'outil et donc de son passage dans sa position inférieure, ou lors de la libération de l'outil mobile RT pour permettre à la tige de monter. Comme on l'a décrit précédemment, pour rendre l'outil de blocage en ouverture insensible à la pression de la canalisation de commande, certains au moins des anneaux de garniture "Chevron" 79 au-dessous du prolongement de communica- tion 23A sont-tournés vers le haut, et une garniture "Chevron" 20101 portée autour du corps principal de l'outil comporte au moins quelques anneaux tournés vers le bas qui sont en contact étanche avec la poche 22 au-dessus de ce prolongement. Ainsi, la pression de la canalisation de commande est complètement empêchée d'entrer dans la chambre de pression PC-1. La garnitu- re "Chevron" 101 est en contact avec la poche au-dessous du prolongement de communication 43A, et une garniture "Chevron" supplémentaire 100 est en contact étanche avec la poche au-des- sus de ce prolongement, de sorte que, ses anneaux étant dispo- sés comme indiqué, la pression de tubage au-dessous de la sou- pape de sûreté et, par suite, à l'intérieur du passage d'éga- lisation 43, est également bloquée. Il peut, bien entendu, être désirable, dans certains cas, d'avoir un outil actionné sélectivement en réac- tion à la pression de la canalisation de commande, ainsi qu'à 351'une ou chacune des deux sources de pression que constituent une source de pression interne et la pression environnante. Par exemple, le gaz interne et la pression environnante peu-- vent *Ctre tous deux insuffisants pour actionner l'outil, ou bien la pression interne peut, même si elle est suffisamment élevée pour actionner l'outil, fuir de la chambre PC-2. Dans 1 6 17 2500049 ce but, dans la variante d'outil de la figure 7, les joints annulaires ou anneaux de la garniture "Chevron" 79A sont tour- nés vers le bas, de sorte que la pression de la canalisation de commande à l'intérieur du passage 23 peut passer, par l'espace annulaire compris entre l'outil et la poche et par les orifi- ces 81 et 82, dans le passage 83. Pour le reste, la variante d'outil représentée sur la figure 7 est, comme celle repré- sentée sur la figure 8, analogue à l'outil représenté et décrit en regard des figures 4A à 4C et SA à 5C. Bien entendu, lorsque l'outil est actionné, la pression fluidique admise dans la chambre PC-1 pour faire sor- tir le plongueur 53 dans sa position active doit normalement y être contenue pour continuer à maintenir le plongeur sorti. En outre, comme on l'a décrit précédemment, même si une source de pression supérieure à la pression environnante fuyait, la pression environnante pourrait néanmoins accéder en franchis- sant le clapet anti-retour 91 à la chambre PC-1 au-dessus du plongeur en maintenant le plongeur dans sa position inféri- eure. Cependant, pour éviter le retrait accidentel du plongeur pour toute autre raison, on prévoit néanmoins un embrayage 103 monté dans un creux faisant le tour de l'extrémité inférieure du corps pour bloquer automatiquement le plongeur dans sa po- sition sortie, lorsqu'il passe dans cette position. Bien qu'on puisse utiliser d'autres mécanismes d'accouplement appropriés l'accouplement représenté comprend un anneau 104 dont le dia- mètre intérieur est un peu supérieur au diamètre extérieur du plongeur, et rappelé vers le haut par un ressort hélicoïdal 105. L'anneau comporte une broche sur sa face supérieure qui, sous l'action du ressort 105, provoque l'armement de l'anneau et donc sa liaison avec le plongeur en permettant à celui-ci de descendre, mais pas de monter. Comme le montrent les figures 4A à 4C et SA à C, les aires d'étanchéité efficaces des garnitures portées par l'outil pour entrer en contact étanche avec la poche 22 sont égales. Par suite, du fait que la pression agissant sur les extrémités supérieure et inférieure de l'outil posé est la même, égale à celle qui règne dans le tubage au-dessus du clapet 21, que la soupape de-sûreté de tubage soit ouverte ou fermée, l'outil est équilibré en pres.Dion en direction 18 2500049 verticale, de sorte qu'il n'y a pas de force tendant à le faire monter ou descendre, lorsqu'il est posé dans la poche. Il semble que l'utilisation de l'outil de bloca- ge en ouverture LO en liaison non seulement avec la soupape de sûreté de tubage, mais également avec le reste du système d'achèvement de puits représenté sur les figures 9 à 12, soit clair pour un spécialiste notamment sur la base de la descrip- tion détaillée de la structure et du fonctionnement de l'outil de manoeuvre de la soupape de sûreté de tubage TSVO, de l'outil de libération de la garniture PR, et de la soupape de sûreté annulaire ASV et des autres composants du système qui coopèrent dans le brevet et la demande de brevet précités. Cependant, pour résumer et en se référant à la figure 9, la colonne de tubage TS est représentée abaissée dans le puits de forage WB et iso- lée hermétiquement au-dessus de la zone de production Z au moyen de la garniture P entourant son extrémité inférieure. A ce moment, lVélément d'étanchéisation 27 et l'ensemble de joints glissants 28 sont rétractés, et les moyens par lesquels ils doivent sortir sont bloqués dans une position inactive (de non- dilatation), par rapport à l'élément tubulaire 29 de la sus- pension de tubage. On fait descendre l'outil de blocage en ouverture LO au moyen d'un câble à travers la colonne de tubage et on l'amène dans la poche terminale supérieure 22 du mandrin supé- rieur. Lorsque l'outil y est déposé et que l'outil mobile RT en est libéré, par exemple par une traction vers le haut sur le câble, le plongeur 53 de l'outil est libéré pour abaisser le tu- be d'écoulement 38, et par suite, faire passer le clapet 21 de la soupape de sûreté de tubage dans la position ouverte de la figure 6. L'outil de libération de garniture PR peut avoir été en place dans la poche 24 du mandrin inférieur LM au moment de l'abaissement de la colonne de tubage ou bien, lors de l'ou- verture du clapet 21, on peut le faire descendre, sur un câble, dans la position posée à l'intérieur de la poche. Dans tous les cas, lorsqu'il est ainsi posé, l'outil PR relie la canalisation de commande 23 au tube 30, aboutissant au passage PW s'étendant à l'intérieur de l'ensem- ble de corps qui, une fois ouvert, relie le tube 30 à l'anneau situé audessous de l'élément d'étanchéisation 27. Cependant, avant l'amenée de fluide de commande à travers la canalisation 23, ainsi qu'à travers l'outil de libération de garniture PR, à l'extrémité supérieure du passage PW, il est fermé au moyen d'un piston 31 se trouvant à l'extrémité supérieure d'un man- chon 32 qui, dans la position représentée schématiquement sur la figure 9, maintient les moyens d'expansion de la garniture en position bloquée. Du fluide sous pression peut être envoyé à tra- vers la canalisation 23 et l'outil PR dans l'extrémité supéri- eure du passage de façon à faire descendre le piston 31 et, par suite, faire passer le manchon 32 dans une position dans laquelle il libère les moyens de blocage entre le manchon 33 et l'élément tubulaire 28 de la suspension de tubage TH. En conséquence, le manchon 33 peut descendre par rapport au man- chon 34 pour dilater l'élément d'étanchéisation, ainsi que l'ensemble de joints glissants 28, en les amenant au contact du puits de forage, et le piston 31 sort du passage en l'ouvrant lorsque la garniture est positionnée. Les manchons sont main- tenus dans cette position rétractée de façon à maintenir la garniture positionnée par accouplement de blocage entre le man- chon 33 et le manchon 34. Comme il est expliqué dans la de- mande de brevet précitée du même jour, la libération de la gar- niture à positionner de cette façon, c'est-à-dire par la pres- sion de tubage, permet à l'opérateur de tester la pression du tubage, ou d'augmenter sa pression dans d'autres buts, sans positionner aussi la garniture. En conséquence, la garniture peut, au lieu de cela, être positionnée par la pression de tuba- ge admise dans une chambre de pression située au-dessus du piston 35 après son déblocage. Du fait que l'outil de blocage en ouverture LO est amené et maintenu dans une position d'ouverture de la sou- pape de sûreté du tube indépendamment du fluide de commande, on peut récupérer l'outil de libération de la garniture PR, même si cela ouvre la canalisation de commande 23 par sa liai- son à la poche. Ainsi, par rapport à l'outil de manoeuvre de la soupape de sûreté de tubage TSVO, qui permettrait au clapet 21 de se fermer lors de la perte de fluide de commande, l'outil LO maintiendra la soupape de sûreté du tubage ouverte et, par suite, ne coupera pas le câble, ni ne gênera d'aucune autre 2500049 façon la récupération de l'outil de libération de la garniture ou son remplacement par la soupape de sûreté de la couronne ASV que l'on fait alors descendre à travers la colonne de tu- bage et la soupape de sûreté de tubage ouverte dans une posi- tion posée à l'intérieur de la poche 24, comme on l'a représen- té sur la figure 8. Le fluide de commande peut alors être envoyé à la canalisation 23 pour ouvrir la soupape de sûreté de la cou- ronne à l'intérieur de l'outil de manoeuvre de cette soupape ASV pour relier les orifices allant de la poche à la couronne au-dessus de l'élément d'étanchéisation 27 au tube 30 pour é- tablir la circulation entre les parties de la couronne situées au-dessus et au-dessous de cet élément d'étanchéisation par le passage PW ouvert. Comme on l'a décrit précédemment, du gaz peut descendre par la couronne et l'élément d'étanchéisa- tion 27 et par la soupape de levage à gazGLV dans la colonne de tubage, ou bien l'on peut effectuer d'autres opérations nécessitant la circulation à travers la couronne au-dessus et au-dessous de l'élément d'étanchéisation. A ce moment, l'outil de blocage en ouverture peut être récupéré de sa position posée dans la poche 22 et l'outil de manoeuvre de la soupape de sûreté du tubage TSVO abaissé à travers la colonne de tubage en position posée, comme indiqué sur la figure 12. Bien entendu, lorsqu'on retire l'outil de blocage en ouverture LO, le clapet 21 de la soupape de sûreté du tubage passe automatiquement dans la position fer- mée de la figure 12 et reste dans cette position fermée, jusqu'à ce que du fluide sous pression soit amené par la canalisation de commande 23. pour en faire sortir le plongeur pour réabaisser le tube d'écoulement 38 de façon à faire passer la soupape de sûreté du tubage en position ouverte. En même temps, bien en- tendu, du fluide de commande est envoyé par le prolongement vers le bas de la canalisation de-commande 23 dans l'outil de manoeuvre de la soupape de sûreté de la couronne ASV pour ou- vrir la soupape qui s'y trouve pour relier les parties de la couronne situées au-dessus et au-dessous de l'élément d'étan- chéisation. En conséquence, le système d'achèvement du puits peut être préparé de façon à assurer une commande de sûreté à la fois sur le tubage et la couronne en réaction à l'amenée 21 2500049 par la canalisation de commande unique 23 de fluide de commande à partir d'une source éloignée. Bien que l'outil de blocage en ouverture soit donc particulièrement utilisable dans un système d'achèvement de tubage et à soupape de sûreté annulaire, comme on l'a décrit précédemment, il a, bien entendu, d'autre utilisations dans lesquelles des opérateurs répugnent à effectuer des opérations utilisant un câble par l'intermédiaire d'une soupape de sûreté de tubage sensible au fluide de commande, du fait que le fluide- de commande peut se perdre et permettre à la soupape de sûreté du tubage de se fermer automatiquement. REVENDICATIONS 1, Appareil destiné à descendre dans un puits, caractérisé en ce qu'il comprend un ensemble de corps pou- vant être disposé à l'intérieur d'un puits de forage et comportant une première chambre de pression et une seconde chambre de pression, un dispositif d'actionnement comportant un organe sensible à la pression pouvant effectuer avec étanchéité des mouvements de va-et-vient à l'intérieur de la première chambre en déplaçant le dispositif d'actionnement entre une position inactive et une position active, une source de fluide contenue dans la seconde chambre, un pas- sage reliant la première chambre et la seconde chambre, un ensemble de soupape pouvant alternativement passer dans l'en- semble de corps d'une première position fermant le passage à une seconde position ouvrant le passage, de façon que du fluide sous pression provenant de la source puisse agir en faisant passer le dispositif d'actionnement de la position normalement inactive à la position active, et des moyens ma- noeuvrables à distance pour faire passer l'ensemble de sou- pape de sa première position à sa seconde position. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens manoeuvrables à distance comprennent des moyens pour rappeler l'ensemble de soupape dans sa seconde position, des moyens reliés de façon amovible au corps pour maintenir l'ensemble de soupape dans sa première position, et des moyens manoeuvrables à distance pour sup- primer la liaison entre les moyens de retenue et l'ensem- ble de corps pour permettre de faire passer l'ensemble de soupape dans sa seconde position. 3. Appareil selon la revendication 1'ou 2, caractérisé en ce que les moyens de retenue comprennent un outil passant sur un câble et relié avec possibilité de cisaillement à l'ensemble de corps. 4. Ensemble selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 3, caractérisé en ce que l'ensemble de corps comprend un corps extérieur contenant une poche et un outil dans lequel se trouvent les chambres de pression, l'ensemble de soupape et le dispositif d'actionnement et autour duquel sont supportées deux garnitures d'étanchéisation avec la poche, une portion dudit passage intérieur à l'outil étant en liaison avec l'extérieur de l'outil entre les deux garnitures. 5. Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'ensemble de corps comporte un orifice reliant le passage à l'atmosphère environnante, et en ce qu'une sou- pape contenue dans l'orifice le ferme lorsque le fluide situé dans la seconde chambre est à une pression supérieure à la pression environnante. 6. Ensemble selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'une troisième garniture est supportée autour de l'outil près de l'une des deux garnitures, en ce qu'un orifice situé dans l'ensemble de corps pour assurer la liaison avec une source de fluide de commande est en liaison avec la poche entre cette garniture et la troisième garni- ture, et en ce que ladite garniture empêche le fluide de commande de passer dans le passage. 7. Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens sensibles à la pression am- biante pour rappeler le dispositif d'actionnement dans sa position inactive, jusqu'à ce que le second ensemble de soupape passe dans sa seconde position. 8. Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens sensibles à la pression ambiante pour rappeler le dispositif d'actionnement dans sa position active, lorsque l'ensemble de soupape passe dans sa seconde position. 9. Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un ensemble d'accouplement destiné à em- pêcher le dispositif d'actionnement de revenir dans sa position inactive automatiquement en réaction au mouvement vers cette position active. 10. Appareil devant être utilisé avec une soupape de sûreté de tubage audessous du niveau du sol comprenant un mandrin traversé par un conduit monté en alignement axial avec le conduit d'une colonne de tubage, un obturateur monté sur le mandrin de façon a se déplacer entre des positions d'ouverture et de fermeture du conduit, des moyens rappe- lant élastiquement l'obturateur dans sa position de ferme- ture, une poche d'un côté du conduit dont une extrémité débouche sur le conduit et un outil susceptible d'être déplacé verticalement à travers la colonne de tubage et l'extrémité ouverte de la poche pour être amené dans une position posée à l'intérieur de la poche et en être retiré, et comprenant des moyens sensibles à l'amenée de fluide de commande à ladite poche à partir d'une source éloignée, lorsqu'il est posé dans la poche, pour faire passer l'obturateur en position ouverte, caractérisé en ce qu'il comprend un autre outil également susceptible d'être déplacé verticalement à travers la colonne de tubage et l'extrémité ouverte de la poche pour être amené dans une position posée à l'intérieur de ladite poche et en être retiré, avant d'y poser le premier outil ou lorsqu'on en retire ledit premier outil, ce second outil comportant des moyens manoeuvrables à distance? lorsqu'il est ainsi posé, pour faire passer l'obturateur en position ouverte et le maintenir dans cette position ouverte indépendamment du fluide de commande. 11. Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que les moyens pour déplacer et maintenir l'obtura- teur ouvert sont sensibles à la pression fluidique. 12. Appareil selon la revendication 10 ou 11, caractérisé en ce que la pression fluidique est une source contenue sous pression à l'intérieur de l'outil. 13. Appareil selon la revendication 10 ou 11, caractérisé en ce que la pression fluidique est le fluide environnant. 14. Appareil selon la revendication 10 ou 11, caractérisé en ce que la pression fluidique est une source contenue sous pression à l'intérieur de l'outil et/ou le fluide environnant. 15. Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que le fluide de commande est amené aux moyens sensi- bles à la pression par une canalisation de commande provenant d'une source éloignée. 2500049 16. - Appareil devant être utilisé pour comman- der le débit parcourant une colonne de tubage, ainsi que la couronne comprise entre la colonne de tubage et le puits de forage dans lequel elle est suspendue, caractérisé en ce qu'il comprend un ensemble de corps traversé par un conduit suscep- tible d'être monté en alignement axial avec le trou, un élé- ment d'étanchéisation entourant l'ensemble de corps pour ob- turer la couronne, des moyens pour dilater l'élément d'étanchéi- sation en l'amenant au contact du puits, des moyens pour blo- quer les moyens de dilatation dans une position dans laquelle l'élément d'étanchéisation peut se rétracter, des moyens pour libérer les moyens de blocage, de façon que l'élément d'étan- chéisation puisse se dilater en réaction à la pression de tuba- ge, un obturateur devant ouvrir et fermer le conduit de la co- lonne de tubage et rappelé normalement en position fermée, des moyens comprenant un passage dans l'ensemble de corps pour relier les parties de la couronne situées au-dessus et au-des- sous de la garniture, ledit ensemble de corps comportant des poches supérieure et inférieure d'un côté du conduit qui le traverse, chaque poche comportant une extrémité qui débouche dans le conduit, des moyens permettant d'amener du fluide de commande d'une source située à distance à chaque poche, un premier outil susceptible d'être amené par déplacement verti- cal dans la colonne de tubage dans une position posée dans la poche supérieure et d'en être retiré et comportant des moyens pour faire passer l'obturateur en position ouverte et le mainte- nir dans cette position ouverte, un second outil susceptible d'être amené par déplacement vertical dans la colonne de tuba- ge dans une position posée dans la poche inférieure et compor- tant des moyens réagissant à l'amenée de fluide de commande à celui-ci pour libérer les moyens de blocage de l'élément d'étanchéisation, ce second outil pouvant être récupéré de sa position posée dans la poche inférieure et en passant par l'ob- turateur de conduit de tubage maintenu ouvert après le position- nement de l'élément d'étanchéisation, un troisième outil sus- ceptible d'être amené par déplacement vertical dans la colonne de tubage et en passant par l'obturateur ouvert dans une posi- tion posée dans la poche inférieure, lorsque le second outil en est retiré, et comportant des moyens réagissant à l'amenée de fluide de commande à celui-ci en ouvrant lesdits moyens de liaison, pour ouvrir ledit passage de façon à établir la cir- culation entre les parties de la couronne situées au-dessus et au-dessous de la garniture, le premier outil pouvant être récupéré de la position posée à l'intérieur de la poche supé- rieure, les moyens pour déplacer et maintenir le premier outil en position ouverte étant insensibles au fluide de commande, de sorte que l'obturateur sera maintenu ouvert lorsque le se- cond outil est récupéré et que le troisième outil est posé, et un quatrième outil susceptible d'être déplacé verticalement dans la colonne de tubage pour être amené dans une position posée à l'intérieur de la poche supérieure, et comportant des moyens sensibles à l'amenée de fluide de commande à celui- ci pour faire passer l'obturateur en position ouverte, les moyens sensibles au fluide du troisième outil réagissant à la perte de fluide de commande en fermant le passage et les moyens sensibles au fluide du quatrième outil y réagissant en permet- tant à l'obturateur de passer en position fermée. 17. - Appareil selon la revendication 16, carac- térisé en ce que les moyens pour libérer les moyens de blocage comprennent un piston devant fermer le passage qui sont retirés dudit passage lorsqu'ils passent dans la position de libération et que l'élément d'étanchéisation est positionné. 18. - Appareil selon la revendication 16, carac- térisé en ce que du fluide de commande est envoyé de ladite source à chacun des outils par une canalisation unique. 19. - Appareil selon la revendication 16, carac- térisé en ce que les moyens du premier outil pour déplacer et retenir l'obturateur sont sensibles à la pression fluidique. 20. - Appareil selon l'une quelconque des reven- dications 16 à 19, caractérisé en ce que la pression fluidique est une source contenue sous pression à l'intérieur de l'outil. 21. - Appareil 'selon l'une quelconque des reven- dications 16, 18 et 19, caractérisé en ce que la pression fluidique est constituée par le fluide environnant. 22. - Appareil selon l'une quelconque des reven- dications 16, 18 et 19, caractérisé en ce que la pression flui- dique est constituée par une source contenue sous pression dans l'outil et/ou le fluide environnant. 27 2500049 23. - Appareil selon la revendication 16, carac- térisé en ce que chacun des premier et quatrième outils com- prend un plongeur pouvant sortir pour déplacer et maintenir l'obturateur ouvert. 24. - Appareil selon la revendication 16, carac- térisé en ce que l'ensemble de corps comprend des portions ayant des périphéries extérieures décentrées par rapport à l'a- lésage qui les traverse pour former une portion de paroi épais- sie d'un côté du conduit, et en ce que chaque poche est formée dans une portion de paroi épaissie.