La présente invention est relative à une boîte de dérivation pour installation électrique, comportant une enveloppe en matière isolante électriquement, composée d'une partie inferieure et d'une partie supérieure, la partie inférieure présentant des ouvertures pour l'introduction etanche de câbles, de conducteurs ou analogues, ainsi qie des moyens d'accouplement destinés à coopérer avec des moyens d'accouplement complémentaires d'un support de bornes multipolaire. Dans la pratique, il existe des boîtes de dérivation sous de multiples formes. Les bornes utilisées, à loger à l'in térieur de la boîte de dérivation, peuvent être classées en deux groupes. Le premier groupe comprend des supports de bornes multipolaires. I1 s'agit d'un support fabrique en matière isolante électriquement et qui, en vue de l'adaptation aux boîtes de dérivation existantes ou à utiliser, peut avoir une forme différente et aussi porter un nombre différent de bornes de connexion. Le point important est qu'un support de bornes multipolaire est un composant à insérer d'un bloc à l'intérieur d'une boîte de dérivation et qui réunit ainsi les bornes en nombre désiré, avec la structure désirée.Cela signifie que lorsqu'on utilise un support de bornes multipolaire, on obtient un logement ordonne du matériel conducteur dans la boîte de dérivation ou dispositif similaire, et que, par suite, non seulement on peut voir clairement le matériel conducteur qui se trouve dans la boîte de dérivation ou le dispositif similaire, mais en outre le contrôler à tout moment. D'autre part, l'utilisation de supports de bornes multipolaires se heurte à des difficultés notables avec les formes actuellement connues de boîtes de dérivation. Cela tient par exemple au fait que dans le cas d'une boîte d'encastrement, les bornes de connexion d'un support de bornes multipolaire ne sont pas accessibles à l'usager et ne peuvent donc pas être manoeuvrées, parce qu'elles sont placées profondément sous la surface du mur.Cela est dû au fait que dans les modes d'installation actuellement connus de supports de bornes multipolaires dans des boites de dérivation d'encastrement, ou bien ils se trouvent directement sur le fond de la partie inférieure de l'enveloppe ou bien au voisinage immédiat de celui-ci. Le deuxième groupe comprend des bornes séparées. En pareil cas, on adjoint à une boite de dérivation un nombre determiné de bornes, correspondant aux conditions existantes, qui n'ont aucune liaison mécanique entre elles et qtix, parcon- sequent, sont logées de la façon la plus diverse dans la boite de dérivation, selon l'usager dont il s'agit. I1 s'ensuit que lorsqu'on utilise des bornes séparées, il n'est pas question en général de ranger le matériel conducteur et d'avoir un aperçu clair de celui-ci dans les boîtes de dérivation. Au contraire, il en résulte souvent dans les boîtes de dérivation un enchevêtrement incontrôlable de conducteurs et de bornes.Cependant en particulier dans le montage encastré, les bornes séparées sont indispensables jusqu'ici dans la pratique. Cela tient au fait que l'on peut temporairement retirer de la boîte de dérivation les bornes séparées placées profondément sous la surface du mur et effectuer le montage à l'état dégagé de la boîte d'encastrement, après quoi, les travaux de branchement étant termines, on remet les bornes séparées a l'intérieur de la botte de dérivation. En partant de cet état de choses, l'invention a pour but de fournir une boîte de dérivation du genre défini plus précisément ci-dessus, dans laquelle d'une part les avantages procures par l'utilisation de supports de bornes multipolaires, rangement et clarté du matériel conducteur, soient conservés, mais dans laquelle il soit possible aussi de manoeuvrer librement les bornes de connexion du support de bornes multipolaire qui reste dans sa position de service.- En même temps, il faut qu'une telle boîte de dérivation puisse être fabriquée de façon simple et donc peu coûteuse.Selon l'invention, ce but est atteint essentiellement grâce au fait que les moyens d'accouplement de la partie inférieure de la boite de dérivation montent jusqu'à la hauteur de l'arête antérieure du bord libre de la partie inférieure, de telle sorte que, lorsque la partie supérieure est retirée, les bornes de connexion sont accessibles en étant libres du support de bornes qui les maintient. Relativement à la boite connue, l'avantage notable de la boîte de dérivation selon l'invention est que lorsque la partie supérieure est enlevée, on peut introduire librement les conducteurs dans les bornes de connexion d'un support de bornes multipolaire. En outre, le matériel conducteur est rangé et bien visible. Dans le mode d'exécution préférentiel de l'invention, au fond de la partie inférieure, plusieurs moyens d'accouplement surélevés sont disposés et ménagent des passages entre eux. Ainsi, on renonce volontairement à un moyen d'accouplement surélevé formant bloc. Au contraire, on donne la préférence à de multiples moyens d'accouplement espacés les uns des autres, car les passages prévus donnent la possibilité de glisser les différents conducteurs d'un côté a l'autre. Le mode d'exécution préférentiel d'une boîte de dérivation selon l'invention est caractérisé par le fait qu'il comporte trois moyens d'accouplement disposés côte à côte sur le fond de la partie inférieure et dont celui du milieu présente une région supérieure en forme de tenon destinée à s'engager avec serrage dans une perforation du support de bornes, tandis que les moyens d'accouplement latéraux espacés du premier présentent chacun une extrémité libre en forme de fourche des tinée à enserrer des régionsdu support de bornes. Dans ce mode d'execution, le support de bornes multipolaire se glisse de façon simple sur la région en forme de tenon du moyen d'accouplement central.Les extrémités libres en forme de fourche des deux moyens d'accouplement latéraux assurent en même temps l'assujettissement contre la rotation du support de bornes multipolaire posé dessus. Par suite, la position du support de bornes multipolaire à l'intérieur de la boite de dérivation est exactement fixée. Il est à conseiller que chacun des moyens d'accouplement latéraux présente une surface d'appui destinée au support de bornes et que le moyen d'accouplement central présente des épaulements servant à limiter le mouvement d'application du support de bornes. De cette manière, on est assure que les bornes de connexion du support de bornes multipolaire restent exactement dans la position en hauteur'désirée où elles peuvent être manipulées librement. Il est avantageux aussi que chacun des moyens d'accouplement présente une cavité accessible de l'extérieur. Les parois de limitation des cavités des moyens d'accouplement lateraux peuvent présenter au moins une saillie destinée à coopérer avec des languettes de retenue d'un étrier de retenue qui fixe la boite à un mur. On fixe l'étrier de retenue au prealable sur le mur ou partie similaire. Cela fait, on amène les cavités par dessus les branches libres en saillie de l'étrier de retenue et en frappant, on établit une liaison entre les branches de l'étrier et la boite de dérivation. Les boîtes de dérivation usuelles antérieurement présentent une partie inferieure relativement haute, ce qui doit être attribué à l'utilisation de parois laterales verticales. I1 en résulte, avec les parties inférieures anterieurementOcon- nues, une aire de section égale quelle que soit la hauteur où passe le plan de coupe, dans les parois latérales. Un autre but de l'invention est de donner à une boîte de dérivation du genre défini plus précisément ci-dessus une structure telle que sa partie inférieure soit aussi basse que possible. En outre, dans la structure donnée à la boîte de dérivation selon l'invention, il faut faire en sorte qu'avec la position surélevée proposée pour les moyens d'accouplement destinés au support de bornes multipolaire, la place nécessaire au guidage et au logement des conducteurs de branchement soi-t maximale dans la région du bord libre de la partie inférieure, tandis qu'elle diminue en direction du fond.Selon l'invention, pour resoudre ce problème, l1aire de section de la partie inférieure de la boîte de dérivation est plus grande dans la region du bord libre que dans la région du fond. De préférence, la région des parois latérales de la partie inférieure qui se trouve entre le bord libre et le fond est oblique. Les régions obliques des parois latérales présentent les ouvertures destinées à l'introduction étanche de câbles, de conducteurs et analogues. Grâce à cette structure, on obtint des avantages notables relative.ent aux choses connues. Tout d'abord, la hauteur de la partie inferieure peut être notablement moindre que dans les parties inférieures antérieurement usuelles de boite de dérivation.Malgré cette moindre hauteur, dans les régions obliques des parois latérales, il y a suffisamment de place pour disposer les entrées de conducteur à étanchéité automatique. Un autre avantage des régions obliques de paroi est que l'on peut former les entrées sans coulisseau lateral dans l'outil de fabrication. Alors que dans les parois latérales droites employées antérieurement pour la partie inférieure l'introduction des câbles ou analogues dans les ouvertures se faisait pratiquement parallèlement au fond, dans la partie inférieure de boite de dérivation selon l'invention, l'introduction des câbles ou analogues se fait obliquement. Les extrémités à introduire des câbles, conducteurs ou analogues font un angle avec le fond de la partie inférieure, de telle sorte que l'on obtient un guidage obligatoire en direction des bornes de connexion surélevées du support de bornes multipolaire. Cela facilite en même temps le raccordement. De préférence, les régions obliques des parois latérales font un angle de 30 avec une verticale menée du bord libre de la partie inférieure de la boîte de dérivation. Les considérations qui on conduit à la forme conique de la partie inférieure de la boîte de dérivation sont valables aussi pour la partie supérieure, si l'on fait abstraction du fait qu'en général celle-ci n'est pas munie d'ouvertures pour l'introduction étanche de câbles, conducteurs et autres. Donc, selon une autre proposition de l'invention, l'aire de section de la partie supérieure de la boite de dérivation, dans la région du sommet, est plus petite que dans le reste de la région antérieure. Avantageusement, chaque paroi latérale de la partie supérieure se compose d'une région oblique voisine du sommet et d'une région à parois droites qui lui fait suite. Enfin, on propose que la partie supérieure présente, sur deux côtés diamétralement opposés, des saillies de retenue dont les arrêts coopèrent, lorsqu'on assemble les parties supérieure et inférieure, avec des arrêts complémentaires de saillies de retenue de la partie inférieure. Les arrêts et les arrêts complémentaires peuvent être poussés de façon simple les uns dans les autres, de sorte que l'on peut se passer d'utiliser des éléments d'assemblage supplémentaires entre les parties supérieure et inférieure. Au besoin, il est possible de défaire cet assemblage au moyen d'un outil tel qu'un tournevis. Un exemple d'exécution de l'invention est représenté par les dessins sur lesquels La figure 1 est une vue en perspective de la boîte de dérivation selon l'invention ; La figure 2 est une vue par le bas de la partie supe- rieure de la boîte de dérivation selon l'invention ; La figure 3 est une coupe de la partie supérieure de la boite de dérivation selon l'invention, suivant la ligne III-III de la figure 4 ; La figure 4 est une vue en plan de la partie supérieure de la boîte de dérivation selon l'invention ; La figure 5 est une vue en plan de la partie inferieure de la boite de dérivation selon l'invention, le support de bornes multipolaire étant enlevé ; La figure 6 est une vue en coupe suivant la ligne VI-VI de la figure 5 ; La figure 7 est une autre vue en coupe, cette fois suivant la ligne VII-VII de la figure 5 ;; La figure 8 est une vue par le bas de la partie inférieure de la boite de dérivation selon l'invention ; La figure 9 est une vue en plan d'un étrier de retenue servant à fixer à un mur la boite de dérivation selon l'invention La figure 10 est une vue en coupe suivant la ligne X-X de la figure 9 La figure 11 est une vue en coupe suivant la ligne XI-XI de la-figure 10, et La figure 12 est une vue en perspective d'un support de bornes multipolaire destiné à servir dans la partie inférieure de la boîte de dérivation selon l'invention. On signalera tout d'abord que les dessins représentent seulement celles des parties d'une boîte de dérivation qui ont une importance pour la compréhension de l'invention. Ainsi, en particulier, on a omis pour plus -de simplici-té les conducteurs de branchement ou câbles. D'autre part, toutes les parties manquantes peuvent avoir une structure en elle-même connue et coopérer également de manière en elle-même connue avec les parties correspondantes de la boîte de dérivation. On signalera aussi tout d'abord que l'exemple d'exécution est basé sur une boîte de dérivation présentant une structure pratiquement carrée. Sans sortir du cadre de l'invention, on peut aussi choisir une autre forme de section. En outre, il faut signaler que l'exemple d'exécution est basé sur une boîte de dérivation utilisée à l'état encastre. Toutefois, l'invention n'y est pas limitée. Comme on le voit par la figure 1, la boîte de dérivation désignée par la référence générale 15 se compose d'une partie supérieure 16 et d'une partie inférieure 17. Chacune des parties supérieure 16 et inferieure 17 est fabriquée d'une seule pièce en matériaux usuels dans l'industrie électrique. Toutefois, il faut signaler expressément que le polypropylène convient particulièrement à la fabrication de la partie supérieure 16, tandis que pour la fabrication de la partie inferieure 17, on utilise de préférence un polyéthylène de haute pression. Sur les parois latérales de la partie inférieure 17 sont disposées, de manière en elle-même connue, plusieurs ouvertures appelées 18, par lesquelles on peut introduire de façon étanche dans la boîte 15 les câbles non représentés. Dans l'exem- ple choisi, la partie inférieure 17 peut présenter en tout dix de ces ouvertures 18. De manière en elle-mee connue, celles-ci sont tout d'abord fermees par une partie de paroi amovible 19 l'usager dégage de façon connue des ouvertures en nombre voulu. On n'a pas besoin de moyens d'étanchéité supplémentaires. Chacune des parois laterales de la partie supérieure 16 se compose d'une région droite 20 et d'une région oblique 21, cette dernière rejoignant un sommet horizontal 22. La partie supérieure 16 présente en outre une paroi périphérique intérieure 23 qui, en coopération avec des parties des parois latérales extérieures, forme une rainure périphérique 24. Dans la rainure 24 s'engage de façon étanche, lorsqu'on assemble les parties inférieure 17 et superieure 16, le bord libre supérieur 27 de la partie inférieure 17. On n'a pas besoin d'éléments d'étan chéité tels que des anneaux de caoutchouc ou analogues. Cependant, une étanchéité parfaite est assurée dans la région du joint entre les parties supérieure 16 et inférieure 17. Comme on le voit en particulier par les figures 2 et 3, la partie supérieure 16 présente, sur chacune de deux parois latérales diaetralexent opposées, une saillie de retenue 25. Chacune de ces saillies 25 présente deux arrêts semblables 26, espacés l'un de l'autre, qui cooperent d'une façon décrite plus loin avec des arrêts compléientaires de la partie inférieure 17. Comme on le voit surtout par les figures 5 et 6, la partie inférieure 17 fabriquée en matiere souple et élastique présente le bord périphérique libre 27 déjà mentionné, s'engageant dans la rainure 24. A la suite de ce bord, chaque paroi latérale présente une région oblique 28 qui rejoint le fond 29, parallèle -au sommet 22. Dans les régions obliques 28 des parois latérales de la partie inférieure 17 sont disposees les ouvertures déjà mentionnées 18, servant à l'introduction étanche de câbles ou similaires. Le fond 29 de la partie inférieure 17 de la botte de dérivation 15 porte des moyens d'accouplement qui coopèrent avec des moyens d'accouplement complémentaires, mentionnés plus loin, d'un support de bornes multipolaire. Dans l'exemple choisi, il y a tout d'abord un moyen d'accouplement central 30 qui se compose d'une région inferieure 32 à section à peu pres carrée et d'une région supérieure en forme de tenon 33, à section circulaire. Cette dernière présente à son extrémité anterieure, pour faciliter la mise en place du support de bornes, un biseau non indiqué plus spécialement. Grâce à la forme de section dif férente des régions 32 et 33 du moyen d'accouplement 30, on obtient en tout quatre épaulements 34. Jusqu'à ces épaulements 23, on peut glisser le support de bornes lors de sa mise en place. A droite et à gauche du moyen d'accouplement central 30 sont prevus deux autres moyens d'accouplement lateraux 31, également solidaires du fond 29. Chacun de ces moyens d'accouplement latéraux surélevés -31 présente une surface d'appui 35 et une extrémité libre fourchue 36, les parois intérieures des deux branches de chaque fourche se plaçant de l'extérieur contre des parois latérales du support de bornes à mettre en place. Entre les moyens d'accouplement 30, 31 se trouve chaque fois un passage 40, de sorte qu'au besoin l'usager a la possibilité de glisser différents conducteurs d'un côté à l'autre du support de bornes. Il reste à signaler en outre que, comme le montre en particulier la figure 6, les deux moyens d'accouplement 30, 31 sont creux. Les ouvertures accessibles extérieurement des cavités sont situées dans le fond 29. Les moyens d'accouplement 30, 31 de la partie infé- rieure 17 sont surélevés jusqu'à la hauteur de l'arête antérieure du bord libre périphérique 27, de telle sorte que les bornes de connexion du support de bornes qu'ils maintiennent sont librement accessibles quand la partie supérieure 16 est retirée. Le moyen d'accouplement central 30 présente encore au moins une saillie latérale 37 dont la surface frontale peut servir de surface d'appui à des parties du support de bornes. La partie inferieure 17 aussi présente, sur chacun de deux côtés diamétralement opposés, une saillie de retenue 38. Chacune de ces saillies 38 est munie de deux arrêts complémentaires 39. Ceux-ci coopèrent avec les arrêts 26 des saillies de retenue 25, lorsqu'on assemble les parties supérieure 16 et inférieure 17, de manière à les maintenir ensemble. Toutefois, au besoin, on peut détacher à nouveau cette liaison, par exemple à l'aide d'un outil tel qu'un tournevis. En outre, sur la paroi intérieure du fond 29 sont formés, en tout, deux saillies annulaires 41 situées de part et d'autre du moyen d'accouplement central 30. Comme on le voit surtout par la figure 7, les saillies annulaires 41 pénètrent à l'intérieur de la partie inférieure 17. L'espace entoure par la saillie annulaire 41 est plusieurs fois dégradé et fermé à la hauteur du fond 29 par une pellicule de fermeture 42. Au besoin, on peut enfoncer à travers cette pellicule de fermeture 42 un élément de fixation tel qu'un clou ou analogue pour fixer directement la partie inférieure 17 de la boîte de dérivation 15 à un mur ou similaire. Mais en outre, on a prévu aussi une autre possibilité de fixation de la partie inferieure 17 et donc de toute la boîte de dérivation 15. Comme on l'a déjà dit, tous les moyens d'accouplement 30, 31 de la partie inférieure 17 sont creux. Les cavités des moyens d'accouplement latéraux 31 sont appelées 43 et la cavité du moyen d'accouplement central 30 est appelée 44. Les trois cavités sont ouvertes vers le bas, donc dans la région du fond 29, de sorte que depuis le côte inférieur du fond 29, des elé- ments de fixation peuvent s'y engager de façon décrite plus loin. Il faut signaler encore que l'une des parois limites intérieures de chacune des cavités 43 est munie de saillies superposées 45 en forme de baguettes. Pour fixer la boîte de dérivation 15 à un mur ou partie similaire, on utilise un étrier de retenue désigné par la référence générale 46, qui est fabriqué d'une seule pièce en tôle d'acier. Celui-ci a une forme en U comme on le voit surtout par la figure 10. L'âme de cet U est désignée par 47 et les- deux branches par 48. Ces dernières présentent chacune deux languettes de retenue 49 que l'on a formées en découpant trois côtés des branches puis en repoussant vers l'extérieur la partie découpée. Les languettes 49 occupent une position oblique. Les deux branches 48 de l'étrier de retenue 46 peuvent s'introduire dans les cavités 43, pour fixer la boite de dérivation 15 à un mur, les languettes 49 coopérant alors pour la retenue avec les saillies 45 prévues sur les parois intérieures. L'étrier de retenue 46 peut lui-même être fixé de différente façon à un mur. A cet effet, il présente tout d'abord une perforation centrale relativement grande 50, entourée d'une paroi limite surélevée 51. A droite et à gauche de celle-ci sont aussi prévus des trous à paroi lisse 52 de plus petit diamètre. L'usager peut à volonté enfoncer des éléments de fixation soit à travers la perforation 50, soit à travers les trous 52, de sorte que l'étrier 46 dans son ensemble est ainsi fixé à un mur. Ensuite, la boite de dérivation 15 est maintenue par un étrier situé sur le mur, de telle sorte que les ouvertures libres des cavites 43 se placent par dessus les branches 48 de l'étrier 46, qui se dressent à la surface du mur.On peut alors, au moyen d'un outil, par exemple d'un marteau, enfoncer la partie inférieure 17 sur les branches 48 de l'étrier 46 et alors, de la façon décrite, les languettes de retenue 49 de celui-ci coopèrent avec les saillies en forme de baguettes 45 des cavités 43. Une extrémité d'un élément de fixation qui fait éventuellement saillie sur le mur, tel qu'une cheville, peut s'engager dans la cavité 44 du moyen d'accouplement central. La figure 12 montre un mode d'exécution du support de bornes multipolaire, désigné par la référence générale 53, qui est utilisé dans la boîte de dérivation 15. On peut voir que le support de bornes 53 a la forme d'un T. Dans l'exemple choisi, dans la région de l'aile 55 du support de bornes 53 sont logées en tout quatre bornes 54, à raison de deux sur chaque moitié de l'aile. L'âme 56, par contre, ne présente qu'une seule.borne. Par exemple, il peut s'agir d'une borne de terre. Au milieu de l'aile 55 est prévue une perforation 57, de dimension telle que lton peut la glisser avec serrage sur la région supérieure 33 du moyen d'accouplement central 30. La mise en place du support de bornes s'effectue jusqu'à ce que le bas de son aile 55 vienne s'appliquer contre les épaulements 34. Les dimensions de largeur de l'aile 55 sont telles que celle-ci s adapte exactement entre les branches de la fourche de l'extrémité libre 36 du moyen d'accouplement latéral 31. Dans l'exemple choisi, les bornes de connexion 54 sont sous forme de bornes a vis. Bien entendu, il serait possible aussi sans difficulté d'utiliser des bornes sans vis. Etant donné que d'autre part toutes les bornes 54 à utiliser ont une structure en elle-meme connue, on peut se passer d'indiquer d'autres détails. L'important est seulement que le support de bornes 53 utilisé dans chaque cas soit monté, dans la partie inférieure, assez haut pour que ses bornes de connexion 54 soient situées à la hauteur de l'arête antérieure du bord libre antérieur 27 de la partie inférieure 17 et soient ainsi li-brement accessibles pour l'usager. Comme on l'a déjà dit, le mode d'exécution décrit n'est qu'un exemple de réalisation de l'invention et celle-ci n'y est pas limitée. Au contraire, beaucoup d'autres modes d'exécution et applications sont encore possibles. Ainsi, les moyens d'accouplement et les moyens d'accouplement complémentaires peuvent avoir une structure différente de l'exemple représenté. Leur nombre peut aussi varier, par exemple, en particulier dans le cas de boites plus grandes, il est possible de prévoir plus de trois moyens d'accouplement. Dans l'exemple d'exécution, on a prevu une séparation complète entre les parties supérieure et inférieure. Toutefois, dans des cas spéciaux, il peut aussi y avoir au lieu de cela une liaison à charnière entre les parties supérieure et inférieure, ce qui, en général, exclut de les retirer complètement l'une de l'autre. On peut utiliser des charnières en film de type en lui-même connu. Lorsqu'on ferme une telle partie supérieure en forme de couvercle, on peut introduire peu à peu dans la boîte de dérivation les extrémités éventuellement dépassantes des conducteurs, sans qu'il en résulte de dommages à ceux-ci. REYEND ICATIONS 1. Boîte de dérivation pour installation électrique, comportant une enveloppe en matière isolante électriquement, composee d'une partie inferieure et d'une partie superieure, la partie inferieure présentant des ouvertures pour l'introduc- tion étanche de câbles, de conducteurs ou analogues, ainsi que des moyens d'accouplements destines à coopérer avec des moyens d'accouplement complémentaires d'un support de bornes multipolaire, boite caractérisée par le fait que les moyens d'accouplement (30, 31) de la partie inférieure (17) de la boîte de dérivation (15) montent jusqu'a la hauteur de l'arête antérieure du bord libre (27) de la partie inferieure (17), de telle sorte que, lorsque la partie supérieure (54;; sont acccsvibles en étant libres du support de bornes (53) qui les maintient. 2. Boîte selon la revendication 1, caractérisée par le fait qu'au fond (29) de la partie inférieure (17) plusieurs moyens d'accouplement surélevés (30, 31) sont disposés et ménagent des passages (40) entre eux. 3. Boite selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée par le fait qu'elle comporte trois moyens d'accouplement (30, 31) disposés côte a côte sur le fond (29) de la partie inférieure (17) et dont celui du milieu (30) présente une region supérieure en forme de tenon (33) destinée à s'engager avec serrage dans une perforation (57) du support de bornes (53), tandis que les moyens d'accouplement latéraux (31) espacés du premier présentent chacun une extrémité libre en forme de fourche (36) destinée à enserrer des régions du support de bornes (53). 4. Boite selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que chacun des moyens d'accouplement latéraux (31) présente une surface d'appui (35) destinée au support de bornes (53) et que le moyen d'accouplement central (30) présente des épaulements (34) servant à limiter le mouvement d'application du support de bornes (53). 5. Botte selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée par le fait que les moyens d'accouplement (30, 31) présente chacun une cavité (44, 43) accessible de l'extérieur. 6. Boîte selon la revendication 5, caractérisée par le fait que les parois de limitation des cavités (43) des moyens d'accouplement latéraux (31) présentent au moins une saillie (45) destinée à coopérer avec des languettes de retenue (49) d'un etrier de retenue (46) qui fixe la boîte (15) à un mur ou partie similaire. 7. Boite selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée par le fait que l'aire de section de la partie inférieure (17) de la boîte (15) est plus grande dans la région du bord libre (27) que dans la région du fond (29). 8. Boîte selon la revendication 7, caractérisée par le fait que la région (28) des parois latérales de la partie inférieure (17) est oblique relativement au bord libre (27) et au fond (29). 9. Boîte selon l'une des revendications 7 et 8, caractérisée par le fait que les régions obliques (28) des parois latérales de la partie inférieure (17) présentent les ouvertures (18) destinées à l'introduction étanche de câbles, conducteurs etc... 10. Botte selon l'une des revendications 7 à 9, caractérisée par le fait que les régions obliques (28) des parois latérales font un angle d'environ 30 avec une verticale menée du bord libre (27) de la partie inférieure (17). 11. Boîte selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisée par le fait que l'aire de section de la partie superieure (16) de la boite (15), dans la région du sommet (22), est plus petite que dans le reste de la région antérieure opposée. 12. Boîte selon la revendication 1, caractérisée par le fait que chaque paroi latérale de la partie supérieure (16) de la boite (15) se compose d'une région oblique (21) voisine du sommet (22) et d'une région à parois droites (20) qui lui fait suite. 13. Boîte selon l'une quelconque des revendications 1 a 12, caractérisée par le fait que la partie superieure (16) présente, sur deux côtes diamétralement opposés, des saillies de retenue (25) dont les arrêts (26) coopèrent, lorsqu'on assemble les parties supérieure (16) et inférieure (17), avec des arrêts complémentaires (39) de saillies de retenue (38) de la partie inférieure (17). 14. Boîte selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caracterisee par le fait que l'étrier de retenue (46) est sous la forme d'une piece métallique en U dont les branches (48) présentent des languettes de retenue (49) et dont l'âme (47) présente des trous (52) et une perforation (50) pour la coopération avec des moyens de fixation tels que des vis, des chevilles, des clous ou analogues.