L'invention concerne un procédé pour la représentation de valeurs mesurés sur l'écran d'un aprareil de visualisation qui fonctionne selon le procédé de la trame de lignes, un faisceau électronique balayant par lignes ltécran d'image d'un appareil de visualisation, les valeurs mesurées a représenter sur une ligne étant comparées avec l'état d'un compteur de trame qui additionne des impulsions rythmées et, en cas de coincidence, un dispositif de commande d'allumage du spot étant active pour la génération d'un signal d'allumage et un point-image de la valeur mesurée étant produit, tandis que le faisceau électronique est "allumé" au moins partiellement lorsqu'il balaye la zone de l'histogramme comprise entre le bord de celui-ci et les points-images de valeur mesurée. Avec un tel procédé, il est donc représenté, sur chaque ligne, un point-image de valeur mesurée pour chaque courbe. Etant donné que les points-images sont reproduits de façon constamment répétée, on peut voir, sur l'écran d'image de l'appareil de visualisation, une courbe de valeur mesurée comparable à celle qui pourrait être tracée au moyen d'un appareil enregistreur. De tels procédés, qui ont été proposés dans la demande de brevet allemand publiée sous le nO 1 808 845, sont donc appliqués pour la représentation analogique, sous forme de courbe, de valeurs mesurées numériquement ou mémorisées. La distance entre le point-image de la valeur mesurée et le bord du champ d'image constitue une grandeur de référence pour la valeur mesurée. Le terme "bord du champ d'image" ne doit pas être interprété comme définissant le bord de l'écran, mais celui du champ dans les limites duquel les valeurs mesurées sont représentées. En général, ce bord du champ d'image est un axe des ordonnées, et de préférence celui qui correspond à la valeur zéro. Lorsque le point zéro est supprimé ou est déplacé dans le champ de l'écran, le bord du champ d'image correspond à une ordonnée représentant une autre valeur.La distance entre le point-image de la valeur mesurée et le bord du champ d'image est le résultat d'une conversion de la valeur mesurée en un temps, qui résulte de ce qu'un compteur d'impulsions rythmées à fréquence constante effectue un comptage progressif jusqu'à ce que la valeur mesurée soit atteinte. La distance entre une valeur mesurée et le bord du champ d'image n'est donc variable que par échelons discontinus, la grandeur des échelons étant déterminée par 1e rapport de la fréquence des impulsions rythmée à la fréquent de rllitlo de lignes. Si ce rapport est grand, la subdivision est finie, et vice-versa.Cela donne également la grandeur du plus petit point-image contenant une information qui est susceptible d'entre reproduit sur l'écran, c'est-à-dire la grandeur de ce que l'on appelle l'élément d'image. La netteté de l'image est egalement déterminée par sa grandeur. Avec un tel procédé, les valeurs mesurées sont représentées sous forme de pointe-images distincts, de dimension constante. Lorsque les courbes ont une forte pente, les points sont donc largement séparés les uns des autres, si bien que quand plusieurs courbes se coupent, leur tracé ne peut être distingué que difficilement. Il est fréquent que l'on veuille distinguer nettement une courbe, même à une distance relativement grande. Pour parvenir à une reproduction satisfaisante dans ces conditions, on peut choisir le mode de représentation sous forme d'histogramme. D'après ce mode de représentation, la surface entre la courbe des valeurs mesurées et le bord du champ image est illuminée.L'histogramme se compose donc de différents points-images, à savoir les points-images de valeur mesurée au niveau d'un bord de l'histogramme et les pointsimages de surface qui remplissent la zone entre les pointsimages de valeur mesurée et le bord du champ d'image. Ce mode de représentation est treks perceptible et convient surtout pour faire ressortir des courbes sélectionnées. Pour un tel mode de représentation, on peut procéder en allumant le courant du faisceau électronique après passage par le bord du champ d'image et en le rééteignant après la représentation des points-images de valeur mesurée. L'image ainsi obtenue est bonne lorsqu'une seule courbe est représentée sous forme d'histogramme.Lorsqu'il s'agit de la représentation8 plusieurs courbes, on rencontre la difficulté suivante : lorsque celles-ci traversent la surface de l'histogramme, elles ne peuvent plus être distinguées. slome une représentation en couleurs des courbes ne résout pas cette difficulté, car les surfaces illuminees se recouvrent et, par suite, il se produit des mélanges de couleurs. La perception de l'ensemble de l'image est réduite et il est dtfficile d'affecter les zones des histogrammes aux différenses courbes. La prisent~ i^tzention a pour but de trouver un procédé qui permet de représenter simultanément plusieurs Sé- ries de valeurs mesurées sur l'écran d'image d'un appareil de visualisation sous forme d'histogrammes, les différents histogrammes devant pouvoir être distingués sans équivoque et tout mélange de couleurs devant être exclu. Conformément à l'invention, ce problème est résolu par le fait qu'en cas de représentation de plusieurs courbes de valeurs mesurees, le faisceau électronique est allumé, au moins lors du balayage des lignes entre le bord du champ d'histogramme et la courbe voisine Le procédé est cependant appliqué de préférence, de façon que dans la partie du champ de l'histogramme qui se trouve entre deux courbes, le faisceau électronique soit allumé exclusivement de la manière qui est caractéristique de la courbe la plus éloignée du bord du champ de l'histogramme. Si le faisceau lectronique commence le balayage d'une ligne au bord du champ (1e l'histogramme délimité par une ordonnée, il est tout d'abord allume de la manire caractéristique de la courbe ayant la plus petite amplitude. L'allumage pour la courbe ayant l'amplitude imm*('fintement supérieure commence sur cette ligne après la représentation du point-image ayant la plus petite amplitude et se prolonge jusqu'au point d'image de la courbe ayant l'amplitude immédiatement supérieure sur la ligne consi ddrsse. Après quoi, le mode de l'allumage est de nouveau modifié, et ainsi de suite. Le procédé revet une forme particulirement simple lorsque le faisceau électronique se déplace, non ças du bord de l'histogramme vers la courbe de valeurs mesurés et, de là, à l'état éteint, vers l'autre bord du champ d'image, nais dans le sens opposé, en inscrivant d'abord les pointsimages des valeurs mesurées, puis le champ de lthistogramme. Il est vrai qu'il est nécessaire à cette fin qe le contenu du compteur de trame soit comparé, non pas avec les valeurs mesurées elles-wemes, mais avec des valeurs digitales qui sont les compléments des valeurs mesures par rapport au nombre des impulsions rythmées délivrées au cours du balayage dd'une 1ligne. Il en va de même lorsque le point d'ordonnée zéro se trouve au milieu de l'image et que des valeurs négatives sont repr- sentées. Un dispositif préféré pour la mise en oeuvre du procédé selon un mode semblable de représentation contient des memoires qui sont respectivement connectées à des circuits comparateurs qui comparent les contenus du compteur de trame avec les valeurs mesures complémentaires et qui actionnent du dispositif de commande d'allumage dans lequel sont formés les signaux d'allumage du spot pour les points-images de valeurs mesurées et les champs d'histogramme.Ce dispositif de commande d'allumage est par ailleurs connecté aux mémoires et est actionné par celles-ci de façon que le champ d'histogramme d'une courbe ne soit représenté que lorsque la mémoire qui est connectée au comparateur des valeurs mesurées de cette courbe est actionnée. Un tel montage peut être réalisé en faisant passer les signaux d'allumage pour les surfaces dthistogramme par des interrupteurs qui sont actionnés par les mémoires. Les mémoires elles-mernes sont excitées lors de l'arrivée d'un signal de sortie du comparateur associé à la mémoire concernée et elles sont effacées lors de l'arrivée d'un signal de sortie d'un autre comparateur, des impulsions caractérisant le bord de l'histogramme ou des impulsions de retour de ligne.Les ménoi- res sont donc excitées successivement et il n'y on a jamais nu'une à délivrer un signal de sortie au dispositif de commande d'ai lumage. Des difficultés peuvent survenir lorsque deux points, ou davantage, des courbes coincident sur une ligne. Cette difficulté peut être évitée en déterminant au préalable les courbes qui, dans des cas seml)l?bles, doivent être representes sous forme d'historamme à titre prioritaire. Il convient d'utiliser à cette fin un montage qui se caractérise par le fait qu' la suite des circuits comparateurs qui comparent les valeurs mesurees avec le contenu du corrupteur de trame, est monté un circuit de sélection qui, en cas d'apparition simultanée dtimpulsions de sortie au niveau de plusieurs comparateurs, ne transmet à la mémoire que l'impulsion do sortie du comparateur prévu pour les valeurs mesurées qui doivent être représentées a titre prioritaire sous forme 7'histogramme. Si, comme cela est l'usage, le faisceau elec- tronique se déplace, lors de la représentation des lignes individuelles, du bord de l'histogramme limité par une ordonnée en direction des points-images de valeurs mesurées vers l'autre bord du champ d'image, il faut, avant chaque ligne, déterminer de nouveau la succession des signaux d'allumage pour la partie du champ d'histogramme, car les amplitudes des courbes dans la direction des ordonnées et, par suite, la succession des signaux d'allumage peuvent varier lors de la représentation par histogramme. En principe, la grandeur relative de l'amplitude peut varier d'une ligne à l'autre.On pourrait déterminer la succession des signaux de suppression pour les champs d'histogramme en prenant des dispositions pour que, pendant le retour du faisceau, les points des courbes à représenter immédiatement après soient préparés à partir des mémoires de répétition d'i- mage respectivement affectées à une courbe. Un tel montage devrait fonctionner en parallèle et, par suite, il entraînerait une mise en oeuvre notable. La mise en oeuvre nécessaire est nettement moindre si la comparaison numérique est effectuée en série. A cette fin, il suffit de déterminer et de mémoriser la succession de l'apparition des signaux de colncidence entre l'état du compteur de trame et les valeurs digitales a rre- senter.Mais étant doline que l'information concernant la suc- cession n'est disponible qu 'a1,rNs la représentation de la ligne considérée, elle arrive trop tard pour la commande d?s signaux d'allumage de cette ligne. Un développement de I'invention est basé sur cette considération que la succession des signaux de suppres- s ion dans une image ne varie que très rarement, et qu';n cas de variation, il suffit de prendre en considération la o-ivell succession une ligne plus tard, sans que la perception de e l'image en soit affectée D'apis O déveloprCrt 4 l'in vention, la succession des signaux de sortie des comparateurs est déterminée et mémorisée pendant l'inscription de la ligne d'une image sur laquelle les premiers pointe-images de valeurs mesurées des différentes courbes sont représentés.Puis, sur la ligne suivante, les histogrammes sont représentés dans la succession mémorisée. En mme temps, lors de l'inscription de cette ligne, la succession de la représentation des pointsimages de valeurs mesurées est de nouveau déterminée, de nouveau mémorisée et utilisée pour la commande de la ligne immédiatement suivante. Ce processus est répété jusqu'à ce que les derniers points-images de valeurs mesurées soient représentés. Les signaux d'allumage sont donc touJours commandés dans la succession des signaux déterminés sur la ligne précé dente pour l'allumage des points-images de valeurs mesurées. L'invention, ainsi que d'autres avantages qui en résultent et des caractéristiques complémentaires qui s'y rapportent, ont été décrits de façon plus détaillée en se référant à plusieurs modes d'exécution donnés à titre d'exemple et représentés au dessin annexé. Les figures 1, 2 et 3 illustrent la représentation par histogramme selon la présente invention. La figure 4 représente un montage pour la mise en oeuvre du nouveau procédé. Le principe du nouveau procédé pour la représentation par histogramme de valeurs mesurées consiste en ce que, lors du balayage de la partie du champ d'histogramme qui se trouve entre deux courbes, le faisceau électronique est allumé d'une manière qui est caractéristique de la courbe la plus éloignée du bord du champ d'histogramme. La figure 1 1- lustreun mode de représentation dans lequel le tracé histographique commence au bord du champ d'histogramme, d'ordonné zéro, non pas pour toutes les courbes, mais seulement pour la courbe ayant la plus faible amplitude sur la ligne considérée. A la partie supnrfleure de l'histogramme représenté sur l'appareil de visualisation SrJ. c'est la courte ~;. Le mode de représentation caractéristique de celle-ci est costitué par des hachures inclinées de bas en haut et de gauche à -:-oitsc F;tre les courbes 1 et se exclusivement représenté le '-ne d'histogramme comportant des hachures inclinées de gauche à droite, et de haut en bas, qui est caractéristique de la courbe plus éloignée du bord de l'histogramme, c'est-a-dire la courbe 3.De même, le champ situé entre les courbes 3 et 2 est représenté de la manire caractéristique de la courbe 2. Dans la partie inférieure de l'histogramme le la figure 1, c > est la courbe 3 quia la plus petite amplitude, si bien glace le champ situé entre celle-ci et le bord dn champ d'histogramme présente des hacures inclinées de gauche à droite et de haut on bas. La zone située entre les courbes 3 et 1 présente des hachures inclinées de gauche à droite et de bas en haut, de la manière caractéristique de la courbe 1. La représentation du champ entre les courbes 1 et 2 est la meme que celle du champ entre les courbes 2 et 3, car dans les deux cas c'est la courbe 2 qui a la plus grande amplitude. A la place des différentes hachures, on pourrait aussi utiliser des couleurs différentes pour distinguer les parties du champ d'histogramme. Il y a lieu de mentionner encore qu'en dehors de l'histogramme, il est aussi possible de représenter, sur l'appareil de visualisation SG, des symboles, des chiffres, des textes TX ou similaires. C'est pourquoi le bord du champ d'his- togramme limité par les ordonnées n' a pas besoin de coïncider avec le bord du champ d'image. Une autre solution possible pour la représentation surfacique de courbes différentes est illustrée par la figure 2. Dans ce mode de représentation, il n'est mis à la disposition de chaque courbe qu'un nombre choisi de liges et chaque ligne dé- bloquée pour une courbe est allumée depuis la ligne de zéro jusqu'au point-image de valeur mesurée. Ainsi sont débloquées et allumées, pour la J > remiere courbe, les lignes numérotées 1, 4, 10, 13, etc., pour la courbe 3 les lignes 2, 5, Sx, 11, 14, etc. et pour la troisième courbe les lignes 3, 6, 9, 12, 15, etc. Là encore, à la place des lignes en trait interrompu, continu et en pointillé, on pourrait utiliser des lignes de couleurs différentes.Ce qui importe, c'est que les différentes lignes soient maintenues à distance les unes des autres et qu'aucun mélange de couleurs n'apparaisse, par exemple en cas de représentation en couleurs. A cette fin, des lignes éteintes peuvent être éventuellement ménagées entre les différentes lignes allumées. Enfin, il est encore possible de combiner les procédés illustrés sur les figures 1 et 2, pour obtenir le mode de représentation indiqué sur la figure 3. En procédant de cette manière, on parvient à une représentation de surfacies particulièrement claire sur l'écran d'image. Sur le schéma de principe reproduit sur la figure 4, SG désigne un appareil de visualisation fonctionnant selon le procédé de la trame de lignes, sur ltécran duquel les courbes de plusieurs séries de valeurs mesures doivent être représentées sous forme d'histogrammes. L'appareil de visualisation SG est actionné par un dispositif de commande d'allumage du spot HTS quiforme les signaux d'allumage, ainsi que les impulsions nécessaires de synchronisation de ligne et d'image. Les valeurs mesurées sont contenues dans des mémoires de répétition d'image BWI, BW2 et BW3, dans lesquelles elles ont été introduites, par exemple à partir d'un calculateur. Comme mémoire de répétition d'image, on utilise en général des mémoires à circulation, par exemple des registres à décalage. Ces mémoires circulent en synchronisme, de façon que les valeurs mesurées qui doivent être représentées sur une ligne puissent être prises er:Orarge simultanément, à partir de leurs registres de sortie, par des registres tampons P1, P2 et P3. Etant donné qu'ils sont connus en soi, les composants qui assurent la commande des mé- moires de répétition dimage n'ont pas été indiqués, pour des raisons de clarté.Les valeurs mesurées, contenues dans les mémoires tampons P1, P2 et F3, sont comparées dans des comparateurs respectifs V1, V2, V3 avec le contenu d'un compteur de trame RZ qui additionne les impulsions d'un générateur d'horloge T lors de la représentation de chaque ligne. Lorsque ce compteur a atteint son compte complet, il délivre une impulsion de synchronisation de ligne à la commande d'allumage du spot T7TS, ainsi qu'une impulsion à un compteur de lignes ZZ qui, de son côté, fournit à la commande d'allumage HTS les impulsions de commande pour la production des impulsions de synchronisation d'image. Chaque fois que l'état du compteur de trame RZ est égal au contenu de l'une des mémoires tampons P1, P2 ou P3, le comparateur monté à la suite dela mémoire tampon concerné délivre, à la commande d'allumage HTS, une impulsion de commande pour l'allumage d'un point-image. Dans un étage de comparaison additionnel VK sont produits les signaux de commande pour la représentation de 1 'ordonnée qui limite le champ d'histo- gramme, c'est-à-dire le bord de l'histogramme. Dans cet etagf de comparaison, le contenu du compteur de trame PZ est compare avec celui d'un registre de coordonnées KR, lequel est préalablement réglé sur un nombre qui est égal à celui des impulsions rythmeuses qui sont additionnées dans le compteur de trame RZ entre le début de l'inscription d'une ligne et l'inscription de l'ordonnée. La commande d'allumage HTS contient également, entre autres éléments, un montage pour la production des signaux d'allumage pour des histogrammes. Ce montage a été dessiné de manière purement schématique dans le cadre qui symbolise la commande d'allumage et qui est désigné par HTS. Le signal de sortie Su comparateur VK commute trois bascules BK1, EK2 et BK3 de façon qu'aux moments ou les points de l'ordonnée qui limite le champ d'histogramme sont inscrits, un signal continu soit en même temps délivre à l'appareil de visualisation SG, signal qui provoque un allumage du faisceau électronique. Cela suppose que les portes P1, P2, P3 montées à la suite des bascules bistables soient ouvertes.Si par exemple trois courbes sont représentées sous forme d'histogrammes, les histogrammes devant avoir les couleurs rouge, verte, et bleue, ces trois couleurs sont tout d'abord reproduites en même temps, à la suite de l'inscription des points du bord de l'histogramme, et le champ de l'histogramme apparaît blanc. Lorsque le compteur de trame RZ atteint la valeur digitale contenue dans la mémoire tampon P1, le signal de sortie du comparateur V1 remet en l'état initial la bascule bistable BK1, la couleur rouge n'est plus reproduite sur l'cran de l'appareil de visualisation et il apparaît un champ d'histogramme en un mélange des couleurs verte et bleue.Avec la représentation du point de la courbe 3, la bascule bistable BK3 est également ramenée en l'état initial et l'histogramme de la courbe 2 est représenté en vert. Lorsou'enfin le compteur de trame RZ atteint la valeur mesure de la courbe 2, la bascule bistable nK2 est commute à son tour et le faisceau électronique est Itoint. Ce processus se r-=pnte lors dc la représentation de la ligne suivante et, au ca o les courbes de valeurs mesir Pour éliminer cette difficulté, à la suite de l'inscription des points du bord de l'histogramme, il n'est pas procédé à la représentation simultanée de tous les histogrammes, mais c'est d'abord lthistogramme relatif à la courbe ayant la plus petite ordonnée qui est figurée, puis celui qui se rapporte à la courbe ayant l'amplitude immédiatement supérieure, et ainsi de suite.Comme on l'a déjà mentionné, dans l'exemple de réalisation considéré, le faisceau électronique se déplace depuis l'ordonnée vers les points d'image des valeurs mesurées, de sorte que l'on doit déjà savoir, avant l'inscription des lippes individuelles, dans quelle succession les valeurs mesures sont représentées. I1 est possible de raliser un circuit simple lorsque les histogrammes relatifs aux points-images de valeurs mesurées d'une ligne sont écrits dans 1 ' ordre dans lequel les points-images de valeurs mesurées ont été représentés sur la ligne précédente. A cette fin, l'ordre de représentation des points-images de valeurs mesu res est mémorisé et c'est à cet effet que sont prévus des mémoires SR1 et SR2 dans le montage de la figure 4.On a choisi deux more ires afin que pendant l'inscription d'une ligne, l'ordre de rep ésertation des points d'image cie valeurs mesurées sir cette ligne puisse etre inscrit dans l'une des mémoires et que la représentation des champs d'histogramriie puisse tre commandée avec le contenu de la sconde mémoire, excitée lors de 1 ' inscription -ie la ligne precédente. Les mémoires sont des registres à décalage qui progressent pas-à-pas sous 1 commande des impulsions de sortie des compara tours VI, V2 et V3, appliquées par l'intermédiaire d'une porte 0 Ju type OU. En outre, les impulsions de sortie de ces comparateurs sont dirigées vers un colleur COD par l'intermédiaire d'éléments de circuit qui seront décrits ci-après de façon p1135 détaill4e. Dans ce codeur sont formés, à l'arrivée des impulsions, des signaux de code qui identifient le comparateur qui a délivre' le signal d'entrée. par l'intermédiaire de commutateurs S1, S2, ces signaux de code parviennent à l'un des registres à décalage SRI ou SR2, par exemple au registre à décalage SR1, ou ils sont mémorisés.A l'arrivée de l'impulsion de sortie suivante de l'un des comparateur V1, V2, V3, le signal contenu dans 10 registre à décalage SR1 est déplacé, un second signal de code différent est produit dans le codeur COD, signal qui caractérise un point d'image appartenant à la courbe 3 et qui est inscrit dans le registre à décalage SR1. De façon correspondante, à l'arrivée d'un signal de sortie du comparateur V2, un troisième signal de code est mémorisé.Lorsque l'écriture de la ligne est achevée, l'impulsion de retour de ligne délivrée par le compteur de trame RZ provoque la commutation d'une bascule bistable BK4 qui bloque le commutateur S1 et ouvre le commutateur S2, tout en ouvrant un commutateur S3 connecté a' la sortie du registre à décalage SR1 et en bloquant un commutateur S4 connecté au registre à décalage SA2. En morne temps, a chaque commutation, la bascule t3K4 provoque, par l'intermédiaire de portes dynamiques D1, D2, 'effacement du registre à décalage dont le contenu a été lu auparavant.A partir de la sortie du registre a recalage SR1, le signal de code relatif à la courbe 1 est acheminé, par le commutateur S3, vers un décodeur 3C1. Celui-ci applique un signal de commande, à travers une porte N3 qui doit outre débloquée, à l'entrée Ki de la commande d'allumage du spot UTS.Lorsque le compteur de trame atteint, lors de l'inscription de la ligne suivante la valeur réglée dans le registre de coordonnées KR, tes bascules bistables EK1, BK2 et nK3 sont de nouveau commutes, mais seul parvient à l'appareil de visualisation le signal d'histogramme caract-ristique de la courbe 1, en l'occurrence le signal vidéo rouge, car le circuit de porte Ti est le seul être ouvert, les circuits de porte T2 et T3 étant par contre bloqués.Avec l'inscription du point-image dont l'amplitude est la plus petite, le contenu du registre à d calage SR1 ou SR2 est déplacé. De ce fait, le signal de code relatif à la courbe 3 parvient au décodeur DC1, un signal de commande est applique' à l'entre E3 de la commande d'allumage HTS, le circuit de porte T3 est ouvert et le signal d'histogramme carac táristique de la courbe 3 est délivre à l'appareil de visualisation. En même temps, un signal de code en provenance du codeur COD est par ailleurs inscrit dans le registre à décalage SR2, signal qui identifie le comparateur par lequel a été délivré le signal de sortie.Le processus se déroule de façon correspondante à l'arrivée des deux autres signaux de sortie des comparateurs. Avec 1 ' impulsion de retour de ligne, la bascule bistable BK4 est remise en l'état initial, les commutateurs S1 et S4 sont ouverts, si bien que désormais les signaux de sortie du codeur sont de nouveau dirigée vers le registre à décalage SR1 et que le décodeur DEC1 est commandé par le registre à décalage SR2. Les commutateurs S2 et S3 sont remis à l'état bloqué. Avec le montage décrit jusqu'ici, on peut en principe représenter un histogramme de telle sorte que les champs de celui-ci peuvent être attribués sans équivoque aux courbes. Il peut toutefois survenir des difficultés au cas où les points-images de valeurs mesurées de deux courbez ou davantage se recouvrent sur une ligne. Pour éliminer cette difficulté, les signaux de sortie des comparateurs V1, V2, V3 sont dirigés vers le codeur COD, non pas directement, mais par l ' intermédiaire de memoires SP1, SP2 et SP3.En amont de la mémoire SP2 est monté un circuit de porte N1 qui est débloqué par la sortie de la mémoire SP1. De même, en amont de la mémoire SP3 est monté un circuit de porte N2 qui ne peut être actionné par les impulsions de sortie du comparateur V3 que lorsqu'il a été débloqué par les mémoires SP1 et SP2. Avec ce montage, la courbe 1 est représentée sous forme d'histogramme à titre prio ritaire au cas o 1 l 'un de ses points coïncide avec l'un des points des courbes 2 ou 3. De meme, la représentation histographique de la courbe 2 est préférentielle par rapport à. celle de la courbe 3. Il va de soi que la représentation histographique des courbes 2 ou 3 pourrait être aussi bien rendue prioritaire par modification du montage série des circuits de porte. Afin d'éviter que la memoire SP2 ou SP3 soit excitée lorsqu'une impulsion parvient en meme temp à la mémoire SP1, en amont de SP2 et SP3, sont montés des circuits à retard VZ1 et VZ21 parmi lesquels le circuit à retard VZ2 a le temps de retard le plus long, puisque la représentation histographique de la courbe 3 n'est pas prioritaire. Avec l'impulsion rythme suivante, les mémoires sont remises en l'état initial, de sorte que les circuits de porte Ni et N2 sont de nouveau libres. Les temps de retard doivent être plus courts qu'une période d'impulsions rythmées, afin qu'après la remise en l'état inital de la mémoire SP1 ou SP2, la mémoire SP2 ou SP3 ne puisse pas être encore excitée par les impulsions de sortie à supprimer.Si donc les comparateurs V1 et V2 délivrent des impulsions en même temps, seule la mémoire SPi est excitée, de façon que le signal de code pour un point de valeur mesurée de la courbe 1 soit inscrit dans la première position de mémoire cie l'un des registres à décalage SR1 et SR2. Le signal de sortie du comparateur V3 excite à son tour la mémoire SP3. Les impulsions de décalage des registres SRl et SR2 sont également prélevées à la suite des circuits à retard VZ1 et VZ2, afin qu'au cas où plusieurs impulsions de sortie proviennent simultanément des comparateurs V1, V2, V3, ces impulsions parviennent successivement aux registres à décalage pour faire avancer ceuxi-ci.En cas d'apparition simultanée de plusieurs impulsions de sortie des comparateurs, il existe alors une position dans un registre à décalage ge qui n'est pas occupée. Lorsque ces positions sont sorties, le faisceau électronique de l'appareil de visualisation reste éteinte Cela n'a pas d'inconvénient, car cela ne se produit que sur une ligne, à savoir sur la ligne nui fait suite à celle qui contient le point d'intersection,et et seulement dans le segment compris entre les deux courbes qui se coupent, segment qui est en général très court puisqu'il est situé au voisinage immédiat du point d'intersection. Pour produire des histogrammes u type représenté sur les figures 2 et 3, un décodeur DEC2 est connectée au compteur de lignes et il actionne les circuits de porte N3, N4 et N5. Par exemple, le (lecocleur DrC2 débloque la porte N3 à l'état 1, 3, 9, 13, etc. du compteur (le lignes, la porte '4 ì l' étant 2, 6, 10, 14, etc. et la porte 5 à l' tat 3, 7, 11, 15. A la place du compteur de lignes ZZ, on peut aussi utiliser un comp teur séparé. On est alors plies libre quant au choix des lignes qui doivent être éclaires pour la représentation d'un histo gramme, Dans ce type de représentation, la lugique d priorité~ avec les mémoires SP1, SP2, SF3 peut etre omise @@@ @@@ points~ en coïncidence ne sont pas gênantes. REVENDICATIONS 1. Procédé pour la représentation de valeurs mesurées sur l'écran d'un appareil de visualisation qui fonctionne selon le principe de la trame de lignes, un faisceau électronique balayant par lignes l'écran d'image d'un appareil de visualisation, les valeurs mesurées à représenter sur une ligne étant comparées avec l'état d'un compteur de trame qui additionne des impulsions rythmées et, en cas de coincidence, un dispositif de commande d'allumage étant activé pour la génération d'un signal d'allumage du spot et un point-image de valeur mesurée étant produit, tandis que le faisceau électronique est allumé, au moins partiellement, lorsqu'il balaye la zone de l'histogramme comprise entre le bord de celui-ci et les pointsimages de valeurs mesurées, caractérisé par le fait qu'en cas de représentation de plusieurs courbes de valeurs mesurées, le faisceau.électronique est allumé, au moins lors du balayage des lignes entre le bord (o) du champ d'histogramme et la courbe (1, 3) voisine de celui-ci, d'une manière qui est caractéristique de cette courbe (1, 3), et qu'il est allumé, entre deux courbes voisines (1, 3 ou 3, 2 ou 1, 2), d'une manière qui est caractéristique de la courbe la plus éloignée du bord de l'histogramme. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'en cas de recouvrement de points-images de valeurs mesurées, l'histogramme entre ces points et son bord ou les points-images des courbes voisines situées plus près du bord de l'histogramme est allumé de la manière qui est caractéristique d'une courbe préalablement sélectionnée parmi celles qui se recouvrent. 3. Procédé selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait qu'en cas de représentation en couleurs des courbes, les lignes entre le bord du champ d'histogramme et la courbe voisine de celui-ci sont représentées dans la couleur de cette courbe et les lignes entre deux courbes sont représentées dans la couleur de la courbe qui est plus éloignée du bord de l'histogramme. 4. Procédé selon l'une des revendications 1, 2, ou 3, caractérisé par le fait que des lignes déterminées sont affectées à l'histogramme de chaque courbe et que lors du balayage de ces lignes, le faisceau électronique est allumé entre le bord de l'histogramme et les points-images des valeurs mesurées. 5. Procédé selon l'une des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé par le fait que des lignes déterminées sont affectées à chaque courbe et que lors du balayage de ces lignes, le faisceau électronique est allumé entre la courbe à laquelle les lignes sont affectées et la courbe voisine ou le bord de l'histogramme. 6. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'une des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé par le fait q dans le cas d'un mode de représentation où il est représenté sur chaque ligne, tout d'abord un point de la courbe, puis l'histogramme, à chacun des comparateurs (V1, V2, V3) qui comparent les contenus du compteur de trame (RZ) avec les valeurs mesurées et qui pilotent une commande d'allumage (HTS), est connectée une mémoire qui est excitée à l'arrivée d'un signal de sortie d'un comparateur qui lui est associé et est effacée à l'arrivée d'un signal de sortie d'un autre comparateur, des impulsions qui caractérisent le bord du champ-image ou des impulsions de retour de ligne, et qui est connectée de son coté à des entrées de la commande d'allumage (HTS) qui convertit ses signaux de sortie en signaux d'allumage. 70 Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'une des revendications 1, 2, 3 ou 5, caractérisé par le fait qu'aux comparateurs (V1, V2, V3) qui comparent les contenus du compteur de trame (RZ) avec les valeurs mesurées et qui actionnent une commande d'allumage (HTS) est connecté un codeur (COD) qui, lors de l'arrivée d'un signal de sortie d'un comparateur, mémorise un signal de code caractérisant celui-ci dans un registre à décalage (SR1, SR2) décalé pas-à-pas par les signaux de sortie des comparateurs (V1, V2, V3), registre à partir duquel, lors de la représentation de la ligne suivante, les signaux de code sont lus, dans l'ordre de leur mémorisation, dans un décodeur (DECi) auquel est connectée la commande d'allumage (HTS) qui convertit ses signaux de sortie en signaux d'allumage. 89 Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé par le fait qu'il est prévu deux registres à décalage (SR1, SR2) qui sont connectés alternativement, l'un au codeur (COD) et l'autre au décodeur (DECi). 9. Dispositif selon l'une des revendications 6, 7 ou 8, caractérisé par le fait qu'à la suite des comparateurs (V1, V2, V3) est monté un circuit de sélection 5SPi, SP2, SP3) qui, en cas d'apparition simultanée d'impulsions de sortie de plusieurs comparateurs, ne laisse passer que l'impulsion de sortie du comparateur relatif aux valeurs mesurées que l'on veut représenter sous forme d'histogramme à titre prioritaire. 10. Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé par le fait que le circuit de sélection se compose de mémoires (SPI, SP2, SP3) qui sont respectivement associées aux comparateurs (V1, V2, V3) et parmi lesquelles les mémoires (SP1, SP2) auxquelles sont appliqués les signaux des comparateurs relatifs aux points-images de valeurs mesurées à représenter sous forme d'histogramme à titre prioritaire, bloquent les autres mémoires (SP2, SP3) pendant la représentation de ces points-images. 11. Dispositif suivant la revendication 10, caractérisé par le fait que les mémoires (SP2, SP3) sont commandées par des portes à coincidence (N1, N2) dont les autres entrées sont connectées aux sorties des mémoires (spi, SP2) auxquelles sont appliqués les signaux des comparateurs relatifs aux points-images de valeurs mesurées à représenter sous forme d'histogramme à titre prioritaire. 12. Dispositif selon l'une des revendications 9, 10 ou 11, caractérisé par le fait que le circuit de sélection (SPi, SP2, SP3) est commandé par l'intermédiaire de circuits à retard (VZ1, VZ2) dont le temps de retardement, qui est plus court que le temps nécessaire pour la représentation d'un pointimage, est d'autant plus bref qu'est élevé le degré de priorité auquel les points-images de valeurs mesurées auxquels ces circuits sont associés doivent être représentés sous forme d'histogramme. 13. Dispositif pour l'exécution du procédé selon la revendication 4 ou 5, caractérisé par le fait que, dans un compteur de lignes (ZZ) qui compte le nombre des lignes représentées par image, des circuits de porte (N3, N4, 5) ont commandés de façon à laisser passer, vers la commande d'allumage (HTS), un seul des signaux de commande dthistogramme qui 'eur sont appliqués, pour chacune des lignes déterminées pour la rersen- tation.