La présente invention a trait au domaine des articles pour la coiffure et concerne plus particulièrement un dispositif du type peigne soufflant d'une grande efficacité. On connaît déjà, depuis un certain nombre d'années, des peignes soufflants destinés à permettre le travail et la mise en forme de la chevelure, sous air chaud ou tiède, en evitant ou reduisant le séchage traditionnel sous casque. Ces dispositifs connus different les uns des autres par des variantes de réalisation et/ou de forme mais sont tous bases sur le même principe de l'adaptation, a un ajutage sur l'extrêmitê du corps d'une turbine délivrant de l'air chaud, d'un manchon creux muni d'un peigne, ce manchon étant ouvert sur l'extérieur uniquement au niveau des dents du peigne. Llair chaud et de température généralement réglable est donc délivre sous forme d'un pinceau longitudinal de largeur correspondant à l'espace ménagé le long du manchon pour laisser le passage aux dents du peigne. Un tel système constitue, certes, un progres par rapport au maniement traditionnel d'un double outil à savoir le sechoir et le peigne individuel ; il est en outre d'un maniement plus aise et permet un travail plus précis. Toutefois, malgre une bonne pratique, il ne permet pas de décoller de façon satisfaisante les racines des cheveux et les mises en pli réalisées ne conservent pas longtemps leur forme initiale. L'invention a pour but d'obvier aux inconvénients précités et de proposer un nouveau type de peigne soufflant permettant un decollement progressif et régulier de l'ensemble des racines d'une chevelure et de conférer aux mèches et touffes de cheveux mises en forme par ce peigne une tenue nettement améliorée en temps. Elle vise également à réaliser un important gain de temps dans le travail et la conformation de la coiffure. Pour résoudre ce problème et atteindre les résultats visés, il a eté mis au point un outil-, adaptable aux turbines ou appareils dits combinés de type connu, dans lequel l'air diffusé qui accompagne le mouvement donne au peigne n'est plus distribué sous forme de pinceau unique enveloppant les dents du peigne mais se trouve d'une part divisé en un grand nombre de flux et d'autre part réparti sur une grande partie de l'enveloppe servant de support au peigne. Selon sa définition la plus générale, le dispositif selon l'invention est constitue par la combinaison a) d'un tube métallique creux muni d'une gorge sur la plus grande partie de sa longueur et comportant longitudinalement sur sa périphérie, a in tervalles réguliers, au moins deux rangées paralleles de perforations et: b) d'un peigne métallique amovible introduit dans ladite gorge et dont le support des dents est fixé au tube. Conformément à une réalisation préférée, le tube comporte au moins trois lignes de perforations parallèles entre elles et à l'axe du tube, dont deux sont situées sensiblement à égale distance de la gorge servant au passage des dents et, qui elle aussi d'ailleurs, sert à diffuser de l'air. Ainsi, on constitue une série de microbuses délivrant de tres fins pinceaux d'air qui atteignent facilement les racines individuelles des cheveux et qui, lors des rotations partielles du peigne, se rassemblent en rideaux de flux très efficaces pour le séchage et la mise en forme du cheveu. Selon une autre caractéristique de l'invention, chaque perforation est constituée par un trou ou orifice de faible diamètre, avantageusement compris entre 1,5 et 4 mm, de préférence entre 2 et 3 mm, et dont l'ouverture sur l'extérieur du tube revêt une conformation conique'due façon à diffuser l'air de soufflage sur un cône d'angle d'ouverture au moins égale à 100 degrés. Les diamètres et les dimensions du tube ainsi que le rapport longueur du peigne/longueur du tube peuvent varier entre d'assez larges limites. Toutefois, il a éte trouvé que, pour couvrir l'ensemble des cas d'application dans la profession de la coiffure, on pouvait avantageusement adopter des tubes de sections externes comprises entre 6 et 14 mm, de préférence 8 à 12 mm, ceci pour des épaisseurs de 1 à 3 mm environ, par exemple de 2 mm. Avec les cotes précitees, il est recommande d'adopter un nombre de perforations au moins égal à 30 et par exemple compris entre 40 et 80. En pratique, le tubeet le peigne sont réalisés en métal c'est-à-dire en un matériau conducteur capable de maintenir une temperature rigoureusement uniforme au contact du cheveu. On peut par exemple utiliser, entre autres matières, des alliages d'aluminium et, a cet égard, il a été constaté que des alliages A1-Cu-9 du type AU4G convenaient particulièrement bien pour l'usage visé dans l'invention. D'autres caractéristiques et détails de mise en oeuvre apparaitront dans la description suivante de modes de réalisation, non limitatifs, illustres par les dessins annexés qui représentent Figure 1 : une vue génerale de face d'un dispositif selon l'invention ; Figures 2 et 3 : des types de peignes adaptables à ce dispositif ; Figure 4 : une vue en coupe d'un type de tube-support de peigne selon l'invention ; Figure 5 : une vue schématique, de profil, d'une dent de peigne sur une extrémité de celui-ci ; Figure 6 : une vue en coupe d'un autre type de tube-support de peigne, selon une variante de la figure 4 ; Figure 7 : un embout de tube selon l'invention, fileté pour adaptation à une turbine. Comme on peut le voir sur la figure 1, un dispositif se lon l'invention se compose essentiellement diun tube cylindrique creux 1 au sein duquel on a introduit un peigne 2 par une gorge ou rainure longitudinale 16 (voir figures 4 et 66 pratiquée sur le tube. La fixation amovible du peigne 2 dans le tube 1 peut être/de diverses manieres : par exemple au moyen d'une petite vis 3 introduite sur l'embout 4 d'extrémité du tube et s'engageant dans un taraudage 5 (voir figure 5) pratiqué sur une extrémité de la base ou support 6 des dents du peigne. L'autre extrémité du tube 1 comporte avantageusement, comme illustre sur la figure 7, un filetage universel X permettant une adaptation à la tête 8 d'un ventilateur ou turbine de type connu en soi, par exemple d'un des combines accessibles dans le commerce. Divers types de peignes peuvent être adaptés au tubesupport 1 de l'invention. Deux modes illustratifs, designés par les chiffres 9 et 10 ont été représentes sur les figures 2 et 3 et comportent des bases 11 et12, respectivement à créneaux ou perforees,-qui sont moulées en une seule pièce avec les dents 13. La hauteur et l'écartement de ces dents 13 peuvent varier entre d'assez larges limites mais il est généralement prévu, dans l'application selon l'invention, d'adopter une longueur de dent de 10 à 20 mm environ et une distance inter-dents de l'ordre de 2 à 3 mm. En outre, selon une réalisation donnant de bons résultats, chaque dent revêt de preference-une conformation légèrement conique comme indiqué sur la figure 5. Selon une caracteristique essentielle de l'invention, le tube 1 est muni de plusieurs rangées parallèles 14,15.. de microperforations qui jouent le rôle de buses de diffusion de l'air chaud ou tiède émanant de la turbine et repartissent cet air en une multitude de flux autour de la périphérie du tube. Comme on l'a indiqué sur la figure 4, qui correspond à un tube de sections externe/interne de 12/10 mm on peut prévoir trois rangées de perforations ; sur la variante de la figure 6, illustrant la coupe d'un tube de sections externe/interne de 10/8 ou de 8/6 mm, on a prévu quatre lignes de perforations réparties sur la périphérie du tube 1 selon les angles d'inclinaison indiqués sur la figure. La gorge 16 indiquée sur ces figures correspond au passage du peigne dans le tube. Conformément à un mode de réalisation préférentiel, chaque perforation se présente, comme on peut le voir sur les figures 4 et 6, sous la forme d'un petit orifice 17 fraisé sur l'extérieur à au moins 100 degrés (par exemple ici 120 degres) de façon à s'ouvrir en cône 18 pour la diffusion du flux d'air. En pratique, il s'est avéré que l'on obtenait les meilleurs résultats en adoptant un diamètre de 1,5 à 3film, par exemple autour de 2 mm, pour l'orifice et d'environ 4 à 7 mm, par exemple 5 mm, pour la tête fraisée de cet orifice. Des séries d'expérimentations ont été effectuées à l'aide d'outils conformes aux caractéristiques précitees et il a été trouve qu'une réalisation du tube et du peigne en alliage d'aluminium du type AU 4 G permettait de toujours obtenir une température uniforme sur le cheveu. Bien entendu, d'autres métaux ou alliages peuvent cependant être mis en oeuvre. Grâce à un tel dispositif, on obtient un parfait décollage des racines de cheveux et les mises en plis ( ou analogues) réalisées ont une tenue, dans le temps, considérablement améliore par rapport à celles faites à l'aide des peignes-soufflants connus à ce jour ou un moyen d'un séchoir et d'un peigne utilisés separement. En outre, on gagne un temps précieux dans l'élaboration d'une coiffure, tant par la suppression de la mise au séchoir que parl"efficacité des jets multiples de flux d'air chaud obtenus par les rangées de microbuses sur le pourtour du tube. En pratique, trois dimensions de tubes par exemple de sections externes 8, 10 et 12 mn pour une longueur de 120 mm (et une longueur de peigne de 90 mm) permettent de couvrir le spectre des cas rencontrés dans la profession de la coiffure. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation illustratifs susdécrits et sa portée s'étend à l'emploi de moyens équivalents. REVENDICATIONS 1. Dispositif à soufflage d'air pour coiffer la chevelure du type comportant un peigne extérieur solidaire d'un manchon creux dans lequel on insuffle de l'air par un ventilateur ou turbine, le dispositif étant carac térisé en ce qu'il est constitue par la combinaison : a) d'un tube métallique creux muni d'une gorge sur la plus grande partie de sa longueur et comportant longitudinalement sur sa périphérie, i intervalles réguliers, au moins deux rangées parallèles de perforations ; et : b) d'un peigne metallique amovible, introduit dans ladite gorge et dont le support des dents est fixe au tube. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le tube est muni d'au moins trois rangées de perforations équiréparties. sur la périphérie, deux de ces rangées étant situees à égale distance de ladite gorge. 3. Dispositif selon l'une quelconque des revendications I ou 2, caractérisé en ce que chaque perforation est constituée par un trou de diamètre compris entre 1,5 et 4mn et dont l'ouverture sur l'extérieur du tube a une conformation conique, obtenue par fraisage ou analogue, de-façon à diffuser l'air de soufflage sur un cône d'angle au moins égal à 100 degrés. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le tube, pour des sections externes variant de 8 à 12mm et une épaisseur de 2 mm, comporte au total respectivement de 80 à 40 trous de 2,2 mm de diametre répartis sur 4 à 3 rangées paralleles. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le tube métallique est realisé en alliage d'aluminium, du type AU 4 G ou similaire. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu' une extrémité du tube est munie d'un filetage universel, pour adaptation rapide à un ventilateur ou turbine de type connu en soi. 7. Dispositif selon la revendication 1, caractérise en ce que le support des dents du peigne, introduit au fond du tube par ladite gorge, est fixé au tube par vissage soit à une extrémiste soit en au moins un point de la périphérie du tube. 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que les dents de peigne métallique ont un profil légèrement conique depuis leur base proche du support jusqu'à leur extrémité supérieure.