L'invention concerne un appareil de commande et de contrôle de brûleurs à mazout comportant un organe temporisé servant de programmateur, un contrôleur de flamme, un dispositif ce déclenchement en cas de perturbation et un dispositif -d'al- Humage. Laur our commander le processus de démarrage des brûleurs à mazout avec aération préalable, allumage préalable et réallumage ainsi que pour former le temps de sécurité, il faut un organe temporisé qui assure le déroulement du programme avec l'exac- titude voulue. A cet effet, dans les appareils automatiques classiques, on utilise surtout des commutateurs à programme entraînés par moteur ou des éléments thermiques de commutation. Les premiers représentent une dépense importante et prennent beaucoup de nlace, les seconds dépendent de la tension et causent des difficultés lorsqu'il faut respecter à la fois des temps longs - pour l'aération préalable - et aussi des temps=courts pour le temps de sécurité - avec une petite dispersion. En outre1 on a déjà disposé sur le brûleur, séparément de la pompe à mazout et de l'appareil de contrôle, une électrovalve nécessaire à l'aération préalable et permettant de libérer le mazout après écoulement du temps d'aération préalable Les connexions hydrauliques et électriques devaient être établies au brûlez ce qui nécessite une dépense correspondante. L'invention a pour but de fournir un appareil de contrôle simple, comprenant le moins de pièces possibles et ce le réunir en un groupe avec la valve à mazout et éventuellement aussi la pompe à mazout du brûleur. Selon l'invention, ce problème est résolu par le fait que l'organe temporisé est un système hydraulique actionné par la Pression de mazout d'une pompe à mazout contre la force d'au moins un ressort de rappel et qu'une valve à mazout qui libère le combustible est formée d'une partie de ce système. --n explique plus précisément ci-après un exemple d'cxé- cution de l'invention, à propos des dessins sur lesquels : - la figure 1 est une vue d'ensemble d'un appareil de commande - la figure 2 un détail de la figure 1 dans le sens de la flèche A; - Les figures 5 et 4 montrent un détail de la figure 1, en plan et en élévation latérale - les figures 5 à 8 une perspective d'un détail dans différentes positions de commutation, vu dans le sens de la flèche C de la fifre 1; - la figure 9 une coupe longitudinale d'un système hydraulique jouant le rôle d'organe temporisé montrant davantage de détails concrets que la figure 1 - la figure 10 une coupe longitudinale partielle du même système, mais dans une autre position. Sur la figure 1, la référence 1 désigne un moteur électrique qui entraîne par un arbre 2 une pompe à mazout 3 ainsi qu'un ventilateur à air comburant non représenté. Sur l'arbre 2 sont en outre disposés un plateau de came 4 qui agit sur un contas d'interrupteur 5 et un système d'aimant tournant 6 d'un dispositif d'allumage 7, connu en particulier dans les moteurs à combustion interne à deux temps, ou d'un autre type quelconque, par exemple électronique. La pompe à mazout 3 est reliée par un tuyau d'amenée 8 au réservoir à mazout. Une valve régulatrice de pression 9, le plus souvent incorporée à la pompe à mazout elle-même, détermine la pression de la pompe à mazout 7. Un tuyau de retour de mazout en excès 10 retourne au réservoir ou, dans une installation à une seule tuyauterie, à l'aspiration 8 de la pompe.Un tuyau de refoulement 11 relie le refoulement de la pompe à mazout 3 à une première chambre 12 d'un système hydraulique 13. Celui-ci est seulement représenté très schématiquement sur la figure 1 et sera décrit en détail plus loin à propos de la figure 9. A la suite de la première chambre 12, qui est soumise à la pression engendrée par la pompe à mazout 3, sont disposés dans le sens d'écoulement un diaphragme 14 dans une large mesure indépendant de la viscosité, une deuxième chambre 15 et un détendeur 16. De la deuxième chambre 15, un diaphragme anti-retour 17 mène à une chambre de piston 18 d'un système de piston 20 relié à une tringlerie mobile en ligne droite 19 et dont la vitesse de mouvement est influencée par le diaphragme 17. Un ressort de rappel 79 contrarie la pression de mazout sur le système de piston 20. Le diaphragme anti-retour 17 est formé d'une perforation légèrement biseautée 21 sur laquelle une boule 22 est poussée par un ressort 23. Dans la région du point d'appui de la boule 22, la perforation biseautée 21 présente de légères entailles conçues de telle sorte qu'elles Jouent le rôle de diaphragme pour le mazout qui passe. A la suite du détendeur 16 qui suit la deuxième chambre 15 peut être disposé un autre diaphragme 24, dépendant de la viscosité et servant à compenser l'influence de la viscosité sur le diaphragme anti-retour î7 qui influence la vitesse de mouvement du système de piston 20. Du diaphragme 24 ou directement du détendeur 16 part un tube de retour 25 menant au tuyau de retour 10 au réservoir ou à l'aspiration 8 de la pompe. Entre la première chambre 12 et une troisième chambre 26 se trouve une valve à mazout 27 qui libère le combustible en vue de la combustion. Un tuyau 28 mène à une buse 29 située dans un tube de combustion non représenté. Entre la valve à mazout 27 incorporée au système hydraulique 13 et le système de piston 20 est disposé un mécanisme à bascule 30 qui ouvre brusquement la valve 27, seulement après une course prédéterminée de la tringle 19. La tringle 19 représentée en position de repos agit par son extrémité 31 sortant du système hydraulique sur un premier bras de levier 72 qui est en liaison fonctionnelle, par l'intermédiaire d'un système de levers, avec une armature 33 d'un relais de flamme 7,4. Le bras de levier 32 est monté de manière à pouvoir tourner en 57 en même temps qu'un deuxième bras de levier 35 et un secteur tournant 36, mais quant à leur position relative, ces éléments sont solidaires. A son extrémité extérieure, le deuxième bras de levier 35 forme un palier 38 pour l'une des extrémités d'un premier levier 39 dont la deuxième extrémité présente un point d'appui 40 pour l'une des extrémités d'un deuxième levier 41. L'armature 33* qui tourne autour d'une arête d'appui 42, présente un bras supplémentaire 43 dont l'extrémité extérieure est reliée à la deuxième extrémité du deuxième levier 41, par un autre point d'appui 44. Le premier levier 39 présente un doigt de manoeuvre 45, faisant saillie vers l'observateur relativement à la figure et dans la course d'actionnement possible de celui-ci se trouve un ressort de perturbation 46 fixé au relais de flamme 34 et présentant un bras coudé à angle droit 47 et un appendice 47a (voir aussi figure 2 et s'accrochant à l'extrémité rectiligne, par un crochet 48, à un cliquet 49. Le cliquet 49 est fixé à une lame extérieure de contact 50. Le crochet 48 empêche donc, par l'intermédiaire du cliquet 49, le ressort de contact 50 d'ouvrir son contact 51 conformément à sa tension initiale. Le deuxième levier 41 présente également un doigt de manoeuvre 52 faisant saillie vers l'observateur relativement à la figure 1 et dans la trajectoire duquel se trouve une lame intérieure de contact 53. Celle-ci, dans la position de repos représentée, s'applique avec précharge contre une butée fixe 54 et porte un contact 55 qui touche le contact 51. La disposition décrite du système de leviers indique que le sens des mouvements des deux doigts de manoeuvre 45 et 52 des leviers 35, 41, sous l'action de la tringle 19 du système hydraulique 13 formant l'organe temporisé ou sous l'action de l'armature 33 du relais de flamme 34, sont pratiquement perpendiculaires entre eux. Le secteur tournant 36 est situé, relativement à ltobser- vateur de la figure 1, derrière les leviers 35, 39 et 41 et plus précisément, dans un plan parallèle à celui qui est défini par ces leviers. Sur le secteur tournant 36 s'applique avec précharge une lame de contact 56. Elle porte un contact 57. Celui-ci coopère avec un contact fixe 58. Par les figures 3 et 4, on peut mieux voir la structure du secteur tournant 36 avec lame de contact 56: sur la partie extérieure circulaire du secteur tournant 36 est fixée, par une vis, une plaque directrice 60. Celle-ci recouvre un évidement 61 et s'applique par son arête 62, avec une légère précharge, sur le secteur tournant 36. La plaque directrice 60 présente en outre une ouverture 63. La lame de contact 56 présente, à son extrémité qui repose sur le secteur tournant 36, une saillie 64 qui, dans la direction circonférentielle du secteur tournant, est plus étroite que l'ouverture 63 de la plaque directrice 60. Les figures 5 à 8 montrent la coopération du doigt de manoeuvre 52 du deuxième levier 41 avec la lame intérieure de contact 5. La lame de contact 53 présente à son extrémité un crochet 55 formé par un évidement 66. Celui-ci est partiellement recouvert par une plaque directrice 67 fixée à la lame de contact 53 et légèrement appliquée avec précharge. La plaque directrice 67 présente aussi un évidement 68 dont la largeur est un peu supérieure à celle du doigt de manoeuvre 52. Sur la figure 5, on a indiqué chaque fois par une flèche le sens de mouvement du doigt de manoeuvre 52. En partant de la tringle 19 du système hydraulique 13, il se produit un mouvement dans le sens d'une flèche 69 et en partant de l'armature, dans le sens d'une flèche 70. Sur les figures 9 et 10, dans la mesure où il s'agit des mêmes parties que sur la figure 1, on utilise les mêmes références. Le système hydraulique 13 représenté par la figure 9 se compose de quatre éléments de rotation: une pièce de fermeture 71 qui forme le palier de la tringle 19, un obturateur 72 contenant le diaphragme anti-retour 17, un élément intermédiaire 73 et un élément de raccordement 74. Entre ce dernier et ltélé ment intermédiaire 73 se trouve encore une plaque de diaphragme 75 qui contient le diaphragme indépendant de la viscosité, 14. Les éléments 71 à 75 sont assemblés par des vis 76. L'élément de raccordement 74 présente un mamelon 77 destiné au tuyau d'amenée de mazout qui part de la pompe et aboutit à la première chambre 12 et à la valve à mazout 27 actionnée par le mécanisme à bascule 30, ainsi qu'un autre mamelon 78 qui sert de tuyau d'amenée à la buse de brûleur 29. Le système de piston 20 se compose de deux membranes élastiques 80 et 81, soumises chacune à l'action d'un ressort de rappel 79 et qui sont enserrées de façon étanche par leur circonférence extérieure entre l'obturateur 72 et l'élément intermédiaire 73 ou l'élément de raccordement 71. Entre les membranes est disposé, dans une cloison fixe 82 de l'obturateur 72, le diaphragme anti-retour 17. Tout I'espacement entre les deux membranes 80 et 81 est rempli dtun liquide, avantageusement d'huile de silicone. L'extérieur de la première membrane 80 est soumis par le diaphragme 14 à au moins une partie de la pression engendrée par la pompe à mazout 3 tandis que l'extérieur de la deuxième membrane 81 est exposé à la pression atmosphérique. La deuxième membrane 81 est reliée à la tringle 19 qui agit sur le système de leviers 32, 35, 39, 41 (figure 1) tandis que la première membrane 80 est reliée par l'intermédiaire d'un poussoir 83 au mécanisme à bascule 30 qui ouvre brusquement la valve à mazout 27. Ce mécanisme est formé d'une douille en forme de godet 84 entourant le poussoir 83 guidée dans un alésage 85, pouvant coulisser longitudinalement contre un ressort 86 et poussée contre une plaque excentrique 88 montée entre la plaque de diaphragme 85 et un corps 87 du dispositif à bascule 30, présentant l'alésage 85, cette plaque pouvant coulisser perpendiculairement à l'axe -longitudinal du système hydraulique 13 contre une autre force de ressort.Elle présente à sa surface plane 89 tournée vers la douille en forme de godet 74 une rainure 90 correspondant au contour frontal de la douille 84 de telle sorte que la douille 84 peut pénétrer dans la rainure 90 de la plaque excentrique 88 quand celle-ci est en position centrée. Au fond 91 de la douille en forme de godet 84 est disposé un obturateur 93 qui, dans la position de repos du système hydraulique, recouvre un siège 92 de la valve à mazout 27. Le poussoir 83 traverse la plaque excentrique 88 et est élargi en un cône 94 immédiatement à la suite de la plaque excentrique 88, à l'intérieur de la douille 84. L'extrémité du poussoir 83 forme à l'intérieur de la douille 84 un point d'appui tubulaire 95. L'obturateur 93 fixé au fond de la douille 84 est maintenu par un goujon 98 pénétrant à l'intérieur de la douille 84, formant dans celle-ci une butée 96, pouvant coulisser longitudinalement et sollicité par un ressort 97 en-direction du siège 92. Sur la figure 10, on a encore représenté un troisième mamelon 99 qui correspond au tube de reflux 25 de l'exemple de la figure 1. Il contient le détendeur 16 qui détermine, en même temps que le diaphragme indépendant de la viscosité 14, la pression dans la cavité située devant la première membrane 80. Ce détendeur est relié par une perforation 100 de la plaque de diaphragme 75 à la cavité située devant la première membrane 80. En outre, le mamelon 99 contient un tube capillaire 101 jouant le rôle de diaphragme lié à la viscosité, dont la longueur peut être adaptée à la variation de viscosité du liquide enfermé entre les deux membranes 80 et 81. Une vis de réglage 102 et un ressort 103 servent au réglage de pression Pour le câblage électrique, il faut revenir à l'exemple de la figure 1 : dans un conducteur d'alimentation 104 du moteur électrique 1 sont branchés, par l'intermédiaire de conducteurs 105, les contacts 51 et 55 des lames de contact 50,53. Pour le dispositif d'allumage le contact 5 qui court-circuite une partie de son enroulement 106 est relié en série par des conducteurs 107 au contact fixe 58 et au contact 57 de la lame de contact 56.Au lieu de Itallumage décrit, on pourrait aussi utiliser un allumage à transformateur alimenté par le réseau ou un allumage électronique. L'appareil de la figure 1 fonctionne comme suit Aussitôt qu'un thermostat non représenté exige de la chaleur, le moteur électrique 1 reçoit la tension en même temps que le contrôleur de flamme. A supposer qu'il n'y ait pas de lumière étrangère, l'armature 33 du relais de flamme 34 reste dans sa position de repos. Le moteur électrique 1, par l'intermédiaire de l'arbre 2, entraîne la pompe à mazout 3, le système d'aimant 6 et un ventilateur à air comburant non représenté. Dans la chambre 12 du système hydraulique, il se constitue une pression qui correspond à la pression nécessaire à la buse 29 du brûleur et est déterminée par la valve régulatrice de pression 9. Toutefois, étant donné que la valve à mazout 27 est encore fermée, il n'arrive pas de mazout à la buse 29. Par le diaphragme 14 et le deuxième détendeur 16, il se constitue dans la deuxième chambre 15 une pression réduite de mazout. Celle-ci agit aussi sur le diaphragme anti-retour 17 qui laisse passer par unité de temps, entre la boule 22 et le trou 21, une petite quantité de mazout déterminant la fonction de temporisation. Ce mazout pousse le système de piston 20 vers la droite contre la force du ressort 79 et déplace ainsi en ligne droite la tringle 19 ainsi que le mécanisme à bascule 30 qui, cependant ne réagit pas encore et dont le fonctionnement est décrit plus loin à propos de la figure 9. L'extrémité 31 de la tringle 19 fait tourner le premier bras de levier 32 dans le sens des aiguilles d'une montre autour de son point d'appui 37.Le deuxième bras de levier 35 solidaire du précédent et le secteur tournant 36 suivent la rotation et déplacent aussi les leviers 39 et 41, sur lesquels sont disposés les doigts de manoeuvre 45 et 52 en saillie, agissant sur les lames de contact 50 et 56 sous la dépendance de la tringle 19 du système hydraulique 13 et de l'armature 33 du relais de flamme 34. Tout d'abord, ces doigts 45 et 52 se meuvent essentiellement parallèlement au bras coudé à angle droit 47 et à la lame de contact 53 et contre la tringle 19, dans le sens de la flèche 69 sur la figure 5. Pendant ce temps ou temps de balayage préalable, outre le ventilateur, le dispositif d'allumage 7 fonctionne aussi. La fin de ce temps de balayage préalable est déterminée par le mécanisme à bascule 30 incorporé au système hydraulique. Aussitôt que ce mécanisme réagit, la valve à mazout 27 s'ouvre et le mazout sortant par la buse 29 s'allume. Un contrôleur de flamme non représenté signale ce fait et cause l'attraction de l'armature 33 du relais de flamme 34. Il s'ensuit que les doigts de manoeuvre 45 et 52 se meuvent essentiellement en direction perpendiculaire au mouvement précédent (dans le sens de la flèche 70 sur la figure 5). Le doigt de manoeuvre 45 arrive sous le bras coudé à angle droit 47, dans la région du gradin 47a-(figure 2), sans toucher le ressort de perturbation 46. Le doigt 52 traverse la lame de contact 53 par son évidement 66 et pousse de côté l'extrémité de la plaque directrice 67, comme l'indique la figure 7. Pendant ce processus, le secteur tournant 36 a aussi suivi le mouvement et la saillie 64 de la lame de contact 56 glisse extérieurement sur la plaque directrice 60 (figures 3 et 4) Jusqu'à ce que la saillie 64 tombe dans l'évidement 61 à travers l'ouverture 63. Par suite, les contacts 57 et 58 s'ouvrent et le dispositif d'allumage 7 ne donne plus d'étincelles. Dans cette position, le système de piston 20 a atteint sa position extrême et l'appareil se trouve dans la position de service. Si la flamme s'éteint pendant le service, l'armature 33 retombe. Le doigt de manoeuvre 52 du deuxième levier 41 se meut donc conte le crochet 65 de la lame intérieure de contact 53 (figure 8) et pousse celle-ci contre le relais de flamme 34. Par suite, le contact 55 s'écarte du contact 51 et le moteur électrique 1 est débranché. La pression de mazout disparaît. Le ressort de rappel 79 pousse rapidement le système de piston 20 à la position initiale, par le fait que la boule 22 s'écarte et que le mazout peut refluer avec une faible résistance à travers le trou 21. La tringle 19 et donc tout le système de leviers retournent à la position initiale. Le doigt de manoeuvre 52 glisse sur le côté de la plaque directrice 67 qui est tourné vers l'observateur sur la figure 8 et maintient le contact 55 ouvert sur toute sa course. Seulement lorsque la position initiale du dispositif est atteinte, le doigt de manoeuvre 52 vient se placer dans l'évidement 68 de la plaque directrice 67. Alors, la lame intérieure de contact 53 bascule à nouveau à sa position de repos et ferme les contacts 51 et 55 (figure 5). Le secteur tournant 36 est revenu aussi en arrière. La saillie 64 (figure 3 et 4) de la lame de contact 56 glisse le long du cmtour intérieur de l'évidement 61 et passe sous l'arête 62 de la plaque directrice 60 pour arriver à nouveau à la position initiale des figures 3 et 4. Les contacts 57 et 58 sont alors à nouveau fermés. Dans cet état, un nouvel essai de mise en service a lie.:le moteur électrique 1 démarre à nouveau et des étincelles apparaissent au dispositif d'allumage 7. Si après libération du mazout par le dispositif de basculement 30 il ne se forme pas de flamme, l'armature 33 du relais de flamme 34 n'est pas attirée. Le doigt de manoeuvre 45, actionné par la course du système de piston, touche le ressort de perturbation 46 sans être dévié latéralement par l'armature 33 ni glisser dans le gradin 47a et écarte ce ressort vers le haut de la figure 1. Par suite, son crochet 48 libère le cliquet 49 et le contact 51 s'écarte du contact 55. Le courant du moteur électrique 1 est interrompu et l'appareil se trouve en position de perturbation.Il faut le déperturber manuellement au moyen d'une touche qui exerce une pression sur le cliquet 49 en direction du relais de flamme 34. Si au démarrage l'armature 33 est attirée immédiatement par suite d'une lumière étrangère, le doigt de manoeuvre 52 passe immédiatement à travers l'évidement 68 de la plaque directrice 67 comme le montre la figure 6. Nais en même temps, le doigt de manoeuvre 45 a également effet un mouvement dans le sens opposé au relais de flamme 34. Il se trouve maintenant juste sous l'extrémité du bras coudé à angle droit 47 du ressort de perturbation 46. Par suite du mouvement imprimé en même temps à la tringlerie 19 par le système hydraulique 13, le doigt 45 glisse vers le haut et entraîne le ressort de perturbation 46. Son crochet 48 libère le cliquet 49 et la lame extérieure de contact 50 ouvre par son contact 51 le circuit du moteur. L'appareil se trouve également dans la position de perturbation. Le système hydraulique 13 des figures 9 et 10 et son mécanisme à bascule fonctionnent comme suit : le diaphragme anti-retour 17 n'est pas exposé au mazout ni à ses impuretés levez tuelles (comme dans l'exemple de la figure 1) mais se trouve dans la cavité remplie d'huile de silicone entre les deux membranes 80 et 81. La pression d'huile amenée par le mamelon 77 agit sur le mécanisme à bascule 30 dont la valve à mazout 27 est cependant encore fermée et simultanément sur le diaphragme 14. Dans la cavité située devant la première membrane 80, il se constitue une pression qui est transmise aussi par l'intermédiaire de la membrane 80 à la cavité située devant le diaphragme anti-retour 17.Cette pression est limitée par le détendeur 16 de la figure 10, par le fait qu'une partie de l'huile qui passe par le diaphragme 14 peut à nouveau s'échapper et reflue du mamelon 99 au réservoir à huile ou bien dans une installation à une seule tuyauterie, à l'aspiration 8 de la pompe. Par le diaphragme anti-retour 17, qui présente à cet effet des rainures correspondantes sur le siège touché par la boucle 22, il passe une petite quantité de mazout qui constitue aussi une pression dans la cavité située devant la deuxième membrane 81. Alors, conformément à la section de passage du diaphragme anti-retour 17, les deux membranes 80et 81 se meuvent vers la droite contre la force de leurs ressorts de rappel 79.Par suite, la tringle 19 agissant sur le système de leviers et fixée à la deuxième membrane 81 est aussi déplacée en ligne droite vers la droite. Dans la même mesure, le poussoir 83 fixé à la première membrane 80 est déplacé vers la droite. Il glisse par sonpoint d'appui tubulaire 95 dans la douille 84. Le cône-94 pousse la plaque excentrique 88 vers le haut (relativement à la figure 9) jusqü'à ce que sa rainure 90 soit centrée relativement à la douille 84. Le temps écoulé jusque là correspond au temps de balayage préalable. La douille 84 pénètre sous la force du ressort 86 dans la rainure -90 et pendant son mouvement brusque contre la butée 96 elle entraîne le goujon 98 et dont l'obturateur 93. La valve à mazout 27 est alors ouverte.Du mazout sous pression venant de la pompe à mazout 3, par le mamelon 77 et par des perforations de l'enveloppe 87 du dispositif à bascule 30, arrive maintenant par la valve à mazout au mamelon 78 et à la buse 29 (figure 1). Lorsqu'on débranche le moteur, la pression d'huile diminue rapidement. Les membranes 80 et 81 sont poussées à la position initiale par leurs ressorts de rappel 79, La boule 22 est écartée de son siège et ntoffre pas une grande résistance au mazout qui reflue, la valve à mazout 27 se ferme déjà par suite de la course possible du goujon 98 à l'intérieur du fond 91 de la douille 84, un peu avant que les membranes 80 et 81 ntaient atteint leur position finale. Cela empêche une lente diminution de la pression de mazout et une poursuite de la combustion sur le tube de buse, entraînant éventuellement la formation de coke à la buse 29. Par suite de variations dé température, il se produit des variations de viscosité de l'huile et par suite une variation du débit passant par le diaphragme anti-retour 17. Cela cause à nouveau un comportement différent de la tringle 19 quand à sa course par unité de temps. Pour compenser ce comportement indésirable, le diaphragme 14 a une très petite longueur relativement à son diamètre de sorte qu'il est relativement indépendant de la viscosité. Par contre, le diaphragme 24 ou 101 placé après le détendeur 16 est sous forme de tube capillaire et donc fortement dépendant de la viscosité. Par suite de cette disposition, quand la viscosité augmente (par suite d'une baisse de température) la pression en amont du diaphragme 24, 101 et donc aussi en amont de la première membrane ou du système de piston 20 et du diaphragme antiretour 17 augmente. La pression plus élevée compense le débit de mazout diminué par suite de l'accroissement de viscosité, de sorte que la course de la tringle 19 en fonction du temps reste constante dans un large intervalle de température. Le détendeur 16 est réglé à une pression d'environ 3 atmosphère relatives tandis que la pression nécessaire à la formation d'une flamme satisfaisante, à la buse 29 est d'environ 7 à 14 atmosphères relatives. Le détendeur 16 sert surtout à faire en sorte que les temps de programme soient dans une large mesure indépendants de la pression de pulvérisation établie individuellement à chaque brûleur lors de sa mise en service. Dans le cas contraire, on pourrait aussi éventuellement le supprimer. Au lieu des mamelons 77, 78, 99 représentés pour plus de simplicité sur la figure 9, on peut aussi utiliser des vissages de tubes. La disposition décrite constitue un appareil de commande et de contrôle pouvant être fabriqué économiquement et tout de même robuste, qui se contente d'un petit nombre de contacts. Ainsi le contact de perturbations et le contact de moteur sont rassemblés en une seule paire de contacts 51, 55. En outre, il est possible de réunir en un groupe la pompe à mazout 3, la valve régulatrice de pression 9 et lue système hydraulique 13 et de réunir à nouveau ce groupe en un bloc de commande avec le système de leviers 32, 35, 39 et 41, le con trôleur de flamme et le dispositif d'allumage 7. Le système hydraulique constitué sur la figure 9 à partir de corps de révolution peut aussi présenter une autre forme convenant à l'assemblage. On obtient ainsi, sur un brûleur à mazout, une structure très ramassée avec un minimum de tuyaux à mazout et de ccnducteurs électriques. REVENDICAXICNS 1) Appareil de commande et de contrôle de brûleurs à mazout, comportant un organe temporisé servant de programmateur, un contrôleur de flamme, un dispositif de déclenchement en cas de perturbation et un dispositif d'allumage et caractérisé par le fait que l'organe temporisé est un système hydrauque actionné par la pression de mazout d'une pompe à mazout contre la force d'au moins un ressort de rappel et qu'une valve à mazout qui libère le combustible est formée d'une partie de ce système. 2) Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le système hydraulique comporte une tringle pouvant se mouvoir en ligne droite et reliée fonctionnellement par un système de leviers à une armature d'un relais de- flamme du contrôleur de flamme. 3) Appareil selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que sur les leviers du système de leviers sont disposés des doigts de manoeuvre en saillie agissant sur des lames de contact sous la dépendance de la tringle du système hydraulique et de l'armature du relais de flamme. 4) Appareil selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que les directions de mouvement des doigts de manoeuvre des leviers, provoqués par la tringle du système hydraulique et par l'armature du relais de flamme, sont pratiquement perpendiculaires entre eux. 5) Appareil selon l'une des revendications 1 et 2, caractérise par le fait que dans le système hydraulique, à la suite d'une première chambre soumise à la pression engendrée par la pompe à mazout sont prévus un diaphragme indépendant de la viscosité, une deuxième chambre et un détendeur et que de la première chambre, un diaphragme anti-retour mène à un système de piston relié à la tringle et dont la vitesse de mouvement est influencée par le diaphragme anti-retour. 6) Appareil selon la revendication 5, caractérisé par le fait qu'à la suite du détendeur qui fait suite à la deuxième chambre est prévu un autre diaphragme dépendant de la viscosité, servant à compenser l'influence de la viscosité sur le diaphragme anti-retour qui influence la vitesse de mouvement du système de piston. 7) Appareil selon Itune des revendications 1, 5 et 6, caractérisé par le fait qu'entre la valve à mazout incorporée au système hydraulique et le système de piston est disposé un mécanisme bascule qui ouvre brusquement la valve à mazout seulement après une course prédéterminée de la tringle. 8) Appareil selon Itune des revendications 1 et 7, carac térisé par le fait que le mécanisme à bascule est formé d'une douille en forme de godet entourant un poussoir, guidée dans un alésage, pouvant coulisser longitudinalement contre un ressort et poussée contre une plaque excentrique montée entre une plaque de diaphragme et une enveloppe du dispositif à bascule, munie de l'alésage, la plaque excentrique pouvant coulisser perpendiculai remet à 1'a rs longitudinal du système hydraulique contre une au- tre force de ressort et présentant à sa surface plane tournée vers la douille une rainure correspondant au contour frontal de la douille de sorte que lorsque la plaque excentrique est dans la position centrée la douille peut pénétrer dans la rainure de celle-ci, qu'en outre au fond de la douille en forme de godet t disposé un obturateur qui recouvre un siège de la valve à mazout quand le système hydraulique est dans la position de repos, et qu'en outre le poussoir traverse la plaque excentrique, qu'immédiatement à la suite de celle-ci il s'élargit à l'intérieur de la douille en un cône et que l'extrémité du poussoir forme un point dtappui tubulaire à l'intérieur de la douille. 9) Appareil selon la revendication 8, caractérisé par le fait que ltobturateur fixé au fond de la douille est maintenu par l'intermédiaire d'un goujon pénétrant à l'intérieur de la douille, formant dans celle-ci une butée, pouvant coulisser.longi- tudinalement et sollicité par un ressort vers le siège. 10) Appareil selon l'une des revendications 1, 2 et 6 à 8, caractérisé par le fait que le système de piston est forme de deux membranes élastiques sollicitées chacune par un ressort de rappel, entre lesquelles est disposé dans une cloison fixe un diaphragme anti-retour, que tout l'espacement entre les deux membranes est rempli d'un liquide, qu'en outre le côté extérieur de la première membrane est soumis au moins à une partie de la pression de mazout engendrée par la pompe et que le côté extérieur de la deuxième membrane est soumis à la pression atmosphérique, et qu'en outre la première membrane est reliée par l'intermédiaire du poussoir au mécanisme à bascule et que la deuxième membrane est reliée à la tringle qui agit sur le système de leviers. 11) Appareil selon la revendication 10, caractérisé par le fait que le liquide situé entre les deux membranes est une huile de silicone. 12) Appareil selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisé par le fait que la pompe à mazout, la valve régulatrice de pression et le système hydraulique forment un groupe qui, à son tour, est réuni en un bloc de commande avec le système de leviers, le contrôleur de flamme et le dispositif d'allumage.