L'invention se rapporte à la fermeture étanche de cuves, plus particulièrement les cuves à vin, et elle concerne des perfectionnements apportés aux portes oui Cquipent de telles cuves. Il convient, avant d'aborder les dispositions principales de l'invention, de rappeler les difficultés rencontrées à ltoccasion de la fabrication et de la mise en place de portes dans des cuves du genre en question. Traditionnellenent, les cuves à vin sont réalisées en béton et se présentent, le plus souvent, sous une forme cubique. A la partie basse de la cuve, sur l'une des façades, est prévue une ouverture de vidange obturable par une porte autoclave. De nombreuses caves sont équipées d'une ou plusieurs batteries de telles cuves en béton, qui ont été réalisées au début du siecle, le plus souvent à façon, sur le lieu d'exploitation. Ces cuves* en elles-me^me, donnent toujours satisfaction, toutefois on relève des problèmes qui vont grandissant avec le temps au niveau de l'étanchéité des portes. En effet, de telles portes ont été également réalisées à façon, en bois précieux, chaque porte ayant une portée périphérique conique ajustée aux d'mensions et au profil d'un cadre acier, noyé partiellenent dans le béton, avec une portée affleurante sur laquelle s'applique à ajustage étroit, la portée périphérique de la porte. Ces portes en bois précieux subissent des dégradations dans le temps et, lorsque la porte fuit par une usure, ou est inutilisable à la suite d'un bris, sa réparation ou son remplacement est extmement difficile en raison d'une part, des difficultés de réapprovisionnement en bois précieux de haute qualité, et, d'autre part, en raison d'une main-d'oeuvre devenue pratiquement introuvable dans cette spécialité. On conçoit également que le cotit de réalisation de telles portes, ajustées une à une en raison des disparités des cotes des portées des cadres des cuves, soit extrêmement élevé. Technologiquement, au niveau des portées d'étanchéité, on relève une difficulté toute particuliàre à réaliser un contact bois-fer. La présente invention a en conséquence pour but de remédier à ces inconvénients, en fournissant une porte standard, pouvant s'adapter aux différences dimensionnelles des cadres déjà en place dans les cuves. L'invention a également pour but de fournir une porte de fabrication simple, réalisable par les moyens actuels de production industrielle. L'invention a encore pour but de fournir une porte de grande longévité, insensible aux usures mécaniques et aux attaques physico-chimiques. L'invention concerne à cet effet des perfeçtionnements apportés aux portes de vidange qui équipent les portes en béton N en particulier les cuves à vin, ces pertectionnements étant caractérisés par le fait que chaoue type de porte est réalisé e n3 wie dimension standard, quels que oient les écarts tiimcnsionnels relevés entre le contour de la porte et le cidre sur lebel elle s'applique à l'état de fermeture, cette porte présentant sur son contour des moyens de support propres à recevoir un joint dtétanohéité pouvant épouser, sous l'action de la force de fermeture, la portée de contact du cadre de porte, lesdits moyens. de support d'une mtme porte étant aptes à recevoir des joints d'épaisseur varieble, propres à combler l'écart entre porte et cadre. Par cette disposition, on résoud en premier lieu le problème de l'étanchéité entre une porte de dimensions standards, et des cadres de dimensions variables En second lieu, on résoud le cott de production par remplacement du bois précieux par un matériau inerte tel qu'un métal inoxydable ou une matière plastique En troisième lieu, il résoud le problème de la pose en raison de la suppression des longues opérations antérieures d'ajustage. Suivant une autre caractéristique de l'invention, les moyens de support du joint d'étanchéité présentent une géométrie telle qu'il soit immobilisé axialement et radialement au moins pendant la fonction de fermeture sous l'action de la force d'application du dispositif de serrage de la porte. Suivant un mode d'exécution de l'invention, les façades avant et arrière de la porte sont constituées de deux parois minces, disposées dans des plans parallèles, ces parois étant réunies périphériquement par un voile étroit, ce voile présentant une gorge de rétention pour le joint d'étanchéité, cette gorge ayant deux flancs de hauteurs différentes, l'un de faible hauteur situé du cssté de la façade avant, l'autre de plus grande hauteur situé du coté de la façade carrière, de sorte que, le voile périphérique présente deux banquettes de hauteurs différentes pour permettre l'introduction du chant de la porte dans la section conique du cadre de cuve, et permettre l'utilisation d'un joint d'étanchéité de profil simple de préférence parallélépipédique. Suivant un autre mode d'exécution de l'invention, la porte est réalisée monobloc par foloage d'une paroi simple, qui comprend une partie de façade, une partie de chant en forme de jante constituant le moyen de support du joint d'étanchéité, cette jante ayant une partie de fond plat perpendiculaire à la partie de façade, et une partie de rive radiale pour l'immobilisation axiale du joint d'étanchéité, lorsqu'il est soumis à l'action de fermeture de la porte. D'autres caractéristiques et avantages ressortiront de la description détaillée des modes d'exécution qui vont suivre, donnés ici à titre d'eiemple, et illustrés dans les dessins joints dans lesquels : la figure 1 est une vue en perspective d'une cuve à vin équipée d'une porte autoclave, la figure 2 est une vue en coupe suivant I - I de la figure 1, avontr-nt un premier mode d'exécution de la porte, la figure 3 est une vue en coupe selon I - I de la figure 1, montrant un second mode d'exécution de la porte. Dans la figure t du dessin, on a désigné par la référence générale 10 une cuve en béton, telle que celle que l'on utilise pour le stockage du vin. Une telle cuve comporte à la base de sa face d'accès une ouverture de vidange obturée par une porte tl dutppe autoclave s'appliquant par sa périphérie sur un cadre 12, présentant une portée de contact conique. te détail de la section du cadre apparait en détail à l'examen des figures 2 et 3. La porte, à l'étant de fermeture, est maintenue appliquée sur la portée du cadre 12, par l'intermédiaire d'un mécanisme de serrage 132 en soi connu constitué d'une bride qui s'applique sur la façade de la cuve 10, une tige filetée solidaire de la porte passant au travers d'un orifice de cette bride sur laquelle s'applique un écrou de serrage, de sorte que, sous l'action de serrage, il se produit une réaction appliquant la périphérie de la porte contre la portée du cadre de la cuve. Dans le mode d'exécution de la figure 2, on a montré un premier mode d'exécution de la porte qui peut être réalisé, compte tenu de sa structure, par mécano-soudage de t81e métallique, telle que par exemple de l'acier inoxydable. te contour de cette porte n'est plus ajusté à contact avec la portée conique 12a du cadre 12 de la cuve, mais présente au contraire un jeu de montage identifié par la flèche J oui est suffisant pour que la porte puisse etre librement introduite dans la section conique du cadre 12. L'écart dimensionnel entre le chant de la porte et la portée 12a du cadre 12 est comblé par un joint d'étanchéité 14, susceptible d'être réalisé en plusieurs épaisseurs mesurées ici dans le sens de la flèche e .Grtce à cette disposition, il devient possible de réaliser des portes selon un standard de fabrication, les disparités dimensionnelles des cadres étant comblées grltce à l'interchangeabilité des joints d'étanchéité qui peuvent titre réalisés par exemple selon trois épaisseurs différentes pour couvrir toute la gamme des jeux entre porte et cadre. Dans l'exemple de la figure 2, la porte comprend une façade avant 11a et une façade arrière I lb, ces façades étant constituées de deux parois minces, réunies péripnériquement par un voile étroit constituant le chant de la porte. te voile étroit présente une gorge de rétention pour le joint 14, cette gorge comprenant un fond plat 152 et deux flancs 15a, 15b de hauteurs différentes. Le flanc 15a, situé du c8té de la façade avant lia de la porte, est sensiblement moins haut que le flanc I 15b situé du c8té de la façade 1 lob de la porte. Par cette disposition, le chant de la porte peut pénétrer sans difficulté dans la section conique du cadre 12 de la cuve. te flanc I 5b de la gorge de rétention constitue une face d'appui pour le joint 14, garantissant li obi lité axiale du joint, notaJnKnt sous l'action de la force de serrage applieuee à la porte, et garantit la bonne tenue du joint malgré son épaisseur relative importante. tes flancs 15aS 15b de la gorge de rétention du joint sont reliés respectivement aux façades 11a, 11b de la porte par des banquettes, respectivement 16a, 1Gb, situées à des niveaux différents, et de préférence perpendiculaires aux façades 11a, 11b de la porte, cette structure facilitant les opérations de fabrication. Dans l'exemple d'exécution représenté figure 3, la porte Il est réalisée par formage d'une paroi simple monobloc. Ce mode d'exécution se prête à une fabrication par emboutissage siil s'agit d'une porte métallique, ou par moulage s'il s'agit d'une porte en matière plastique. La porte comprend une partie de façade t7, dont la partie centrale est profilée en forme de cuvette 18, pour obtenir un raidissage de ladite partie de fond. La partie de chant de la porte se présente sous forme d'une jante 19, constituant le moyen de support du joint d'étanchéité 20. La jante 19 présente une partie de fond plat 21, se raccordant perpendiculairement à la partie de façade 17.La jante 19 possède une rive radiale 22, formant butée pour le joint d'étanchéité 20, de manière à assurer son immobilisation axiale lorsque ce joint est soumis à l'action de la force de fermeture de la porte. Dans ce mode d'exécution, le joint d'étanchéité 20 a une largeur plus importante que son épaisseur et sa portée de contact 22a est réalisée conique avec un pourcentage de pente égal ou différent de celui de la portée du cadre de cuve. Avantageusement, le joint d'étanchéité présentera une dureté store comprise entre 20 et 40, de préférence 25 à 30. te joint pourra également comporter dens son épaisseur un canal destiné à accroître la souplesse du joint. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples d'exécution ci-dessus décrits pour lesquels on pourra trouver d'autres variantes et d'autres modes d'exécution, sans pour cela sortir du cadre des revendications annexées. REVENDICATIONS i) Perfectionncnents ap,srtés aux portes de vidange qui équipent les cuves en béton, en particulier les cuves à vin, ces perfectionnements étant caractrisés par le fait que chaque type de porte est réalisé dans une dimension tajdard, quels que soient les écarts dimensionnels relevés entre le contour de la porte et le cadre sur lequel elle stapplique à l'état de ferneture, cette porte présentant sur son contour des -oyens de support propres à recevoir un joint d'étallchéité pouvant époeaser, sous l'action de la force de fermeture, la portée de contact du cadre de porte, lesdits moyens de support d'une m8me porte étant aptes à recevoir des joints d'épaisseurs variables, propres à combler-ltécart entre porte et cadre. 2) Perfeetionnements apportés aux portes de cuves, selon la revendication 1, carcotérisés en ce que les moyens de support du joint d'ét nchéité présentent une géométrie telle qu'il soit immobilisé axialenent et radialement, au moins pendant la fonction de fermeture, sous l'action de la force d'application du dispositif de serrage de la porte. 3) Perfectionnements apportés aux portes de cuves, selon les revendications 1 et 2, caractérisés en ce que les façades avant et carrière de la porte sont constituées de deux parois minces disposées dans des plans parallèles, ces parois étant réunies périphériquement par un voile étroit, ce voile présentant une gorge de rétention pour le joint d'étanchéité, cette gorge ayant deux flancs de hauteurs différentes, l'un de faible hauteur, situé du c8té de la façade avant, l'autre, de plus grande hauteur, situé du c8té de la façade arrière, de sorte que le voile périphérique présente deux banquettes de hauteurs différentes pour permettre l'introduction du chant de la porte, dans la section conique du cadre de cuve, et permettre l'utilisation d'un joint parallélépipédique. 4) Berfectionnements apportés aux portes de cuves, selon les revendications 1 et 2, caractérisés en ce que la porte est réalisée par formage d'une paroi simple monobloc, qui comprend une partie de façade, une partie de chant en forme de jante constituant le moyen de support du joint d'étanchéité, cette jante 2a-est une partie de fond plat perpendiculaire à la partie de façade et une rive radiale pour l'immobilisation axiale du joint d'étanchéité lorsqu'il est soumis à l'action de la force de fermeture de la porte.