Dispositif d'alimentation en fluide hydraulique L'invention concerne un dispositif d'alimentation en fluide hydraulique comportant plusieurs cylindres à pis- tons desservant des conduites sous pression qui acheminent le fluide vers les appareils utilisateurs, ces derniers étant notamment des appareils fonctionnant avec une émulsion d'huile dans l'eau et employée dans les exploitations minières au fond dans les entreprises construisant des ouvrages souterrains,etc. Les dispositifs d'alimentation hydrauliques devant desservir un certain nombre d'appareils utilisateurs de fluide, notamment des vérins hydrauliques, sont nécessaires, par exem- ple, dans les installations minières d'abattage au fond ou bien pour le creusement d'ouvrages souterrains tels que tun- nels, galeries d'exploitation, galeries souterraines, etc.. au moyen de boucliers de creusement ou à couteaux. Or, dans les installations minières d'abattage au fond, on remplace l'huile usuelle, comme fluide à haute pression, par une émul- sion d'huile darn l'âa. pủxc%'a à l u 1élIe: é- cessaire de 300 à 500 bars à l'aide d'une pompe à pistons de grandes dimensions. Lorsqu'on travaille avec de l'huile pure, on peut utiliser, au lieu d'une pompe à pistons à rotation lente, également une pompe à pistons radiaux à grande vitesse ou un autre engin analogue. Mais l'emploi d'huile pure impli- que, en cas de rupture de canalisations ou d'autres cas de fuites, un risque de pollution, voire d'accidents. Souvent, on se trouve en face du problème qui con- siste à alimenter en fluide sous pression des vérins hydrau- liques individuellement ou par groupes, qui dans un mime chantier remplissent des fonctions soit identiques, soit dif- férentes, en commandant la longueur de la course desdits vé- rins, ce qui peut être réalisé en dosant le débit d'alimen- tation des vérins à l'aide des cylindres à pistons. Dans d'au- tres cas, il est spécifié que la course d'un vérin ou d'un groupe de vérins doit être réglée en fonction de la course d'un autre vérin ou d'un autre groupe de vérins, ce dernier ou ces derniers n'ayant pas éventuellement une course limitée ou commandée. A titre d'exemple, dans les exploitations sou- terraines, il est souvent souhaitable de commander l'avance des chapeaux mobiles du soutènement marchant vers le front de taille en fonction de la distance de ripage des vérins qui déplacent le convoyeur ou un guidage d'engin d'abattage de telle façon que les chapeaux se trouvent constamment à proximité immédiate du front de taille. Une alimentation à débit différencié est également souhaitable, le cas échéant, pour des cylindres de ripage déplaçant un convoyeur de taille ou un engin d'abattage, ainsi que pour les vérins-d'avance- ment par poussée d'un bouclier de creusement ou à couteaux et, dans ce dernier cas, pour effectuer des mouvements de commande de changement de direction. -L'invention a pour but de réaliser un dispositif d'alimentation hydraulique du type précité avec des moyens de construction aussi réduits que possible, de manière à pouvoir fournir du fluide sous pression à plusieurs appareils utilisateurs, voire à un grand nombre d'appareils utilisateurs i oWLLỉI de vérins hydrauliques,de façon différenciée, en faisant varier le débit selon les besoins opératoires momen- tanés, le fluide hydraulique étant, de préférence, une émul- sion eau-huile. Le dispositif d'alimentation selon l'invention est caractérisée par le fait que les cylindres à pistons indi- viduels fonctionnent comme des-eylindres doseurs fournissant des débits dosés différenciés pour chacun des appareils uti- lisateurs, ces cylindres doseurs étant commandés à partir d'un dispositif de commande centralisé, en agissant sur le nombre de courses de dosage, tandis que la cylindrée de cha- cun des cylindres à pistons n'est qu'une fraction du plus petit volume de dosage pouvant 8tre prescrit, de telle-sorte que chaque volume prescrit pour le dosage nécessite toujours plusieurs courses de dosage des pistons des cylindres. Dans le dispositif d'alimentation selon l'invention les cylindres à pistons individuels constituent donc des cylindres doseurs qui permettent d'alimenter plusieurs appa- reils utilisateurs, et même en grand nombre, notamment des vérins hydrauliques de façon différenciée, en fonction des besoins opératoires différents de ces derniers, le dosage quantitatif pouvant être déterminé au moyen d'un dispositif de commande commun. Un facteur significatif est que chaque cy- lindre à piston individuel ne présente qu'un faible volume de dosage ou de refoulement, la cylindrée n'étant qu'une fraction parfois même très petite, du volume de fluide nécessaire pour provoquer la course de travail la plus courte qu'on demande au vérin utilisateur. Ainsi, par exemple, l'agencement peut être réalisé de telle manière qu'une seule course de dosage d'un cylindre à piston individuel provoque un déplacement du piston du vérin utilisateur ne dépassant pas 2 mm, voire 1 mm. Cette conception permet de desservir un grand nombre d'appa- reils utilisateurs avec des cylindres à pistons individuels extrêmement petits, en les réunissant en un seul ensemble pour tous les appareils utilisateurs, de telle sorte que tous ces cylindres individuels constituent une pompe multi-cylindres notamment une pompe à pistons radiaux, qui engendre un grand nombre de courants de fluide hydraulique et qui comporte, de ce fait, de nombreux orifices de refoulement auxquels les différents appareils utilisateurs sont raccordés individuelle- ment. L'agencement peut être réalisé de manière que les conduites de fluide sous pression qui aboutissent aux différents appareils utilisateurs puissent être connectées ou déconnec- tées individuellement ou par groupes et (ou) alimentées avec des débits égaux ou différents. Le dispositif de commande peut être rationnellement conçu de façon à engendrer des im- pulsions de commande déterminées par le nombre de courses, pour inverser des valves prévues dans les conduites alimentant les appareils utilisateurs. Il est recommandé de conjuguer à une partie au moins des conduites aboutissant aux appareils utilisateurs une valve de commande dont l'inversion permet de renvoyer le courant partiel concerné vers la conduite de retour. On obtient ainsi, de manière simple, la possibilité d'envoyer le fluide hydraulique aux appareils utilisateurs, à volonté, individuellement ou par groupes quelconques, si- multanèmént ou successivement, en dosant le débit, tandis que le changement de position des valves de commande pour leur raccordement à la conduite de retour isole les appareils utilisateurs des cylindres à pistons, individuellement ou par groupes, simultanément ousuccessivement. Les valves d'inver- sion sont judicieusement déclenchées par l'intermédiaire de conducteurs de commande, par exemple électriques, à partir du dispositif de commande commun bien que, de toute évidence une commande hydraulique ou pneumatique soit touJours possi- ble. Un procédé particulièrement avantageux consiste à per- mettre la programmation du nombre de courses de dosage des cylindres à pistons alimentant de façon dosée les appareils utilisateurs. Pour permettre une large automatisation, il est recommandé de munir le dispositif de commande d'un organe de présélection permettant de programmer le volume de fluide hydraulique sous pression à envoyé à chaque appareil utili- sateur, en fonction du nombre de courses de piston des cy--. lindres individuels, de façon différenciée. GrAce à cet or- gane de présélection, on peut présélecter la quantité dosée de fluide que doit recevoir chaque appareil utilisateur ou chaque groupe, par le nombre de.ecourses des pistons des cy - lindres alimentant les appareils utilisateurs individuels, de sorte lors du dosage déclench4 par une impulsion de dé- part par exemple, chaque appareil utilisateur ou chaque vérin - le cas échéant reçoit la quantité de 'fluide-individuellement prévue de façon différenciée. Des organes de détection peuvent alors être combinés aux appareils utilisateurs ou aux cylin- dres à pistons qui les alimentent, en transmettant des im- pulsions audispositif de commande ou à son compteur en fonc- tion de la quantité fournie aux appareils utilisateurs, l'a- gencement étant, de préférence, tel qu'au moment oh le nom- - bre prévu de courses de pistons a été- atteint, les appareils utilisateurs soient isolés des cylindres à pistons par in- version deevalves de commande. Pour parvenir à un automatisme le plus large possible des fonctions commandées, on peut faire appel à un processus relativement simple ou à un cal- culateur électronique programmable, dans lequel on pourra introduire le programme de travail contenant les débits à fournir et, le cas échéant, la séquence temporelle d'alimen- tation, ce calculateur pilotant ensuite automatiquement l'en-- voi de la pression vers chacun des appareils utilisateurs ou des groupes d'appareils utilisateurs suivant le programme. Grâce au dispositif d'alimentation selon l'inven- tion, on peut, par exemple, dans des galeries d'abattage souterraines, alimenter les vérins de poussée affectés à l'a- vancement des chapeaux mobiles d'un soutènement marchant en dosant le fluide de telle manière que ces chapeaux avancent toujours en direction du front de taille de la mime distance que le convoyeur ou le guidage de l'engin d'abattage sous l'effet des vérins de ripage. On peut d'ailleurs, grâce au calculateur qui forme la commande centralisée, programmer les rapports entre les volumes dosésqen tenant compte même le cas échéant, de niveaux de pression différents et des di- mensions différentes des vérins d'avance des chapeaux et des vérins de ripage. De même, on peut alimenter, avec ou sans dosage, îlivid il. u _bs t ou successivement, les vérins de poussée hydrauliques affec- tés individuellement à chacun des couteaux d'un bouclier. Dans tous les cas, le dispositif de commande peut être conçu de telle manière qu'il enregistre les impulsions fournies par les organes de détection et qu'au bout d'un nombre d'im- pulsions préalablement déterminé, il isole automatiquement de leurs cylindres à pistons les vérins ou groupes de vérins concernés. D'autre part, il est également possible de munir le dispositif de commande d'organes de commutation pas-à- pas, etc.. en les programmant pour un nombre de courses de dosage déterminé, l'appareil utilisateur ou le groupe d'ap- pareils utilisateurs intéressés étant isolé lorsque le nombre de courses de dosage désiré a été atteint. Lescommu- tateurs pas-à-pas peuvent aussi, le cas échéant, être agen- cés pour fournir des impulsions dont chacune correspond à une course de dosage individuelle, ou bien à un nombre de courses prédéterminé. Bn cas de besoin, la commande ou son calculateur peuvent comporter un dispositif selon lequel la quantité dosée de fluide envoyée à un ou plusieurs appareils utili- mateurs est commandée en fonction de la course accomplie par un autre appareil utilisateur, alimenté sans dosage de quan- tité. Cet agencement est particulièrement approprié au cas o un vérin ou un groupe de vérins doivent effectuer une cour- se dont la longueur correspond à la course effectuée par un autre vérin ou par un autre groupe de vérins, ou bien lorsque ces courses doivent Atre entre elles dans un rapport prêala- blement déterminé. C'est le cas, par exemple, de la commande des vérins d'avance des chapeaux de soutènement marchant précités, car alors la course de leurs vérins de poussée doit être aussi voisine que possible de la course des vérins de ripage. Ainsi qu'il a été indiqué ci-dessus, la commande de l'alimentation selon l'invention peut aussi 9tre agencée de telle manière que les courese de dosage pour les différents appareils utilisateurs ou groupes d'appareils utilisateurs soient déclenchées par des impulsions électriques. Si les ensembles à piston et cylindre utilisés comme cylindres do- seurs sont réunis en une pompe à pistons multiples, notamment en une pompe à pistons radiaux, le courant de fluide sous pression des ensembles individuels ou des groupes d'ensem- bles peut être interrompu, grceà à l'action de compteurs d'impulsions, après avoir débité le volume de dosage chaque fois prescrit, la pompe à courants multiples continuant à tourner et seul l'appareil utilisateur concerné se trouvant isolé du courant de fluide de cette pompe. Etant donné que le volume débité dépend uniquement du nombre d'-impulsions, la vitesse de rotation de la pompe ne joue aucun r8le. Si les ensembles à piston et cylindre sont regroupés dans une pompe à courants multiples, par exemple dans une pompe à pistons radiaux, leurs pistons peuvent présenter des diamètres iné- gaux et des courses de longueurs inégales. De même, les en- sembles à piston et cylindre de la pompe peuvent fournir des pressions inégales. Dans les conduites à haute pression qui relient les ensembles aux appareils utilisateurs, on peut prévoir des distributeurs hydrauliques permettant de réunir les courants partiels de plusieurs ensembles à cylindre et piston en vue d'une alimentation sélective d'appareils uti- lisateurs individuels, de sorte qu'au besoin des appareils utilisateur individuels ou groupes d'appareils utilisateurs peuvent être alimentés en liquide sous pression par plusieurs ensembles à cylindre et piston. Alors qu'en règle générale, un ensemble individuel est affecté à chaque appareil utili- sateur, ce dernier agencement du système d'alimentation per- met de raccorder certains appareils utilisateurs à un nombre variable d'ensembles à cylindre et piston, ces derniers pou- vant alors envoyer à l'appareil utilisateur des quantités de fluide d'autant plus grandes par unité de temps. Le distri- buteur présente, dans ce cas, une position dans laquelle un certain nombre de courants partiels de fluide provenant des ensembles àdcylindre et piston sont réunis en un courant unique envoyé à l'appareilutilisateur concerné. Il est particulièrement avantageux d'utiliser, dans un dispositif d'alimentation selon l'invention, une pompe multiple à pistons-radiaux dont le principe est connu mais qui, pour fonctionner avec une émulsion d'huile dans l'eau doit répondre aux spécifications suivantes: a) le diamètre des pistons, qui ne doit jamais dépasser 12 mm, est compris de préférence entre 6 et 10 mm: - b) la longueur de la course des pistons dans le cylindre est égale au produit du diamètre dudit piston par 2,5 au moins, mais de préférence par 3; c) les clapets d'aspiration présentent une section de passa- ge supérieure à la section droite du piston; d) la teneur en huile de l'émulsion eau-huile, toujours in- férieure à 12 %, est comprise de préférence entre 8 % et 10 %. Lorsque l'arbre de la pompe et ses paliers sont logés à l'intérieur de la chambre d'aspiration, il est re- commandé de surdimensionner lesdits paliers, avec leurs roulements à billes, en doublant leurs cotes, par rapport à celles de roulement à billes lubrifiés à l'huile pure.- En outre, l'arbre de la pompe doit avoir un diamètre supé- rieur à celui d'une pompe à huile pure, de même type et de mSme puissance, d'un facteur au moins égal à 1,4. Il s'est avéré que, à condition de satisfaire aux spécifications qui précèdent, les pompes à pistons radiaux peuvent Stre employées avec un succès complet pour la com- pression et la circulation d'une émulsion eau-huile, bien que le coefficient de compressibilité de l'eau ne soit qu'en- viron la moitié de celui de l'huile et que, par conséquent, le fonctionnement de la-pompe avec l'émulsion entraîne une modification de son comportement en service et de son emploi. Ia description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés, donnés à titre non limitatif et portant sur des exemples de réalisation, permettra de mieux comprendre l'invention. la Fig. 1 est un schéma hydraulique, fortement simplifié, d'un dispositif d'alimentation selon l'invention. La Fig. 2 illustre, par un schéma hydraulique sim- plifié un second exemple de réalisation de l'installation selon l'invention. La Fig. 3 est une vue schématique, partiellement en coupe transversale, d'une pompe à-pistons radiaux, uti- - lisée de façon préférentielle pour la mise en oeuvre de l'invention. La Fig. 4 est une vue éclatée schématique de la pompe à pistons radiaux selon la Fig. 3. L'installation d'alimentation illustrée par la Fig. 1 dessert cinq appareils utilisateurs hydrauliques, à savoir les vérins A t: Z,qui. peuvent être actionnés sélectivement par des volumes de fluide sous pression différents ou iden- tiques. Les chambres de compression 10 des vérins A à. BE communiquent, par l'intermédiaire de leurs conduites d'ali- mentation respectives 11, avec l'un des orifices de refou- lement 12 d'une pompe à pistons multiples 13 entrannée par un moteur 14 et se présentant, par exemple, sous là forme d'une pompe à pistons radiaux. Chacun des cinq orifices de refoulement 12 de la pompe 13 communique avec un ou plu- sieurs cylindres de ladite pompe, de sorte que, pendant le fonctionnement de la pompe, un ou plusieurs cylindres débi- tent vers chacune des conduites 11. Le nombre de cylindres de la pompe 13 peut être égal à celui des vérins A à E. En pareil cas, chacun des vérins n'est alimenté en fluide hy- draulique sous pression que par un seul cylindre de la pompe. Rais le nombre de cylindres individuels de la pompe peut être aussi un multiple du nombre de vérins, chacun de ces derniers étant alors desservi par deux ou plus de deux cylindres in- dividuels de la pompe 13. Une soupape hydraulique de distribution 15 est montée dans chacune des conduites 11, ladite soupape pouvant fairecommuniquer la pompe avec la conduite de retour commune 16 qui aboutit à un réservoir ou à une chambre d'aspiration 17, d'o la pompe 13 aspire le fluide hydraulique. Dans l'exem- ple illustré aux dessins, les soupapes 15 sont des électro- valves commandées à l'aide de conduites pilotes 18 corres- pondant à chacune desdites électrovalves 15, qu'elles re- lient à un dispositif de commande commun 19, ce dernier pou- vant commander les électrovalves individuellement ou par groupes. A chacun des vérins A à B est affecté un organe détecteur 20 qui, dans l'exemple de réalisation illustré, est constitué par une tige traversant axialement le vérin et son piston 21 ou un élément analogue. Chacun des organes détecteurs 20 est relié au dispositif de commande 19 par un conducteur de signaux 22. Les organes détecteurs 20 peuvent, par ailleurs, présenter des configurations diverses. Ilspeuvent, par exem- ple, 8tre conçus de manière à envoyer, pour chaque course partielle X du vérin associé, correspondant à une course de. dosage ou à un nombre déterminé de courses de dosage de la pompe 13, un signal que le conducteur 22 transmet au dispo- sitif de commande 19. L'émission de ces signaux peut tre effectuée par voie électrique, en utilisant des aimants per- manente coopérant avec des bobines, les aimants pouvant, par exemple, être fixés aux tiges 20 et les bobines aux pistons 21, ou vice versa. Il est évident que les signaux électriques ainsi émis peuvent être amplifiés par un. appa- ::. ... "':' ':'' --2475153 -:..: . - t:-.10 :, - --:,-:-:: -,... - -- 0 --- 10. ,,,,- reillage approprié en cas de besoin. -. - Dans la condition illustrée, toutes les électro - valves 15 sont disposées de façon à-isoler de ia- pompe 13 les chambres de compression 10 des vérins A à 3. et à faire communiquer ladite pompe avec la conduite de -retour 16, par laquelle elle peut refouler-le liquide vers le réservoir.- Quant au dispositif de-commande 19, il consiste de:'prêfé- -.rence en un calculateur électronique qui pilote les soupa- -- pes 15, individuellement ou par groupes, simultanément ou suivant une séquencechronologique, en fonction d'un pro- q. gramme opératoire introduit. Si toutes les électrovalves. sont commandées simultanément par les conduites pilotes 18, pour prendre une position active, tous les vérins A à E communiquent par leurs conduites haute pression 11 avec les orifices de refoulement 12 correspondants de la pompe 13 et cette dernière envoie le fluide sous pression auxdits vérins. Si le courant alimentant les vérins est divisé en - cinq courants partiels égaux, tous les vérins A à E reçoi- vent le même volume de fluide par unité de temps. Dès que les vérins A à E ont effectué la course commandée, leurs or- ganes détecteurs 20 envoient, par les conducteurs-de signaux 22 correspondants, des signaux au dispositif de commande 19 et ce dernier, par l'intermédiaire des conduites pilotes 18, inverse chaque soupape 15 en isolant ainsi le vérin de la -pompe. --: On comprend que, par ce procédé, tous les vérins A à E peuvent recevoir des quantités de liquide différentes et que leur course peut être commandée avec précision, soit que les organes détecteurs 20 ne déclenchent un signal, en- voyé par les conducteurs 22 correspondants au dispositif de commande 19, qu'au moment o le vérin a effectué la course prescrite, soit au contraire que, selon un autre agencement, chaque fraction de la course prévue déclenche un signal qui, arrivant par le conducteur 22 au dispositif 19, y est en- registré. Dans ce dernier cas, chacun des vérins ntest isolé de la pompe qu'au moment o le dispositif 19 a reçu, par le conducteur correspondant 22, un nombre déterminé de si- - gnaux, préalablement introduit par le programme. De ce fait, on peut équiper le dispositif de com- mande 19 d'un organe de présélection permettant de programmer la longueur de la course à effectuer par chaque vérin. Dans le cas d'un calculateur électronique, on peut, comme indiqué ci-dessus; introduire dans celui-ci la totalité du programme de travail, en obtenant ainsi une conduite totalement automa- tique. La commande des vérins peut d'ailleurs être réalisée, au choix, sous forme d'un asservissement synchrone ou de poursuite. L'installation d'alimentation décrite ci-dessus peut être modifiée de différentes façons. Ainsi, par exemple, le dispositif de commande 19 peut être équipé d'un commuta- teur pas-à-pas sur lequel on peut programmer le nombre de courses de dosage individuelles destinées à chaque vérin. Le commutateur pas-à-pas peut piloter individuellement les sou- papes 15, par exemple à l'aide d'impulsions de commande, cha- que commutation provoquant l'inversion de la soupape 15 qui envoie vers son vérin une dose programmée de fluide, corres- pondant par exemple à la dose refoulée par un seul cylindre de la pompe. En outre, le dispositif 19 ou le calculateur qui le constitue peut être agencé de manière qu'un vérin in- dividuel ou un groupe de vérins soit commandé en fonction de la longueur de la course effectuée par un autre vérin qui reçoit un volume non dosé de liquide hydraulique, de façon que le ou les vérins ainsi pilotés effectuent une course égale à celle du vérin pilote non commandé, ou bien une cour- se dont la longueur présente un certain rapport avec celle du vérin pilote. Dans ce dernier cas, le calculateur détecte la longueur de course du vérin pilote non dosé pour calculer la quantité de liquide qu'il faut envoyer au vérin ou aux vérins asservis. Dans tous les cas, la cylindrée ou le volume de dosage de chacun des cylindres de la pompe est suffisamment faible pour ne-représenter qu'une fraction de la quantité minimale de liquide à envoyer dans les vérins, de telle sorte que chaque volume dosé à envoyer dans un vérin corresponde 12 -- à plusieurs courses du piston des cylindres individuels de la pompe. ILe dispositif d'alimentation selon l'invention peut aussi *tre agencé de façon que le nombre de doses transmises par la pompe à chaque vérin A à E soit visualisé sur la com-: mande 19. Ce système peut être conçu -en disposant un organe de réglage manuel sur la commande 19 pour chaque vérin, par exemple un bouton-poussoir, dont chaque action ddclenche et/ ou arrSte l'opération de dosage de chaque vérin, par exemple sous l'effet d'une inversion de la soupape correspondante 15. Ainsi, la visualisation des courses de dosage sur la commande 19 permet, par action-manuelle sur les organes de manoeuvre, de déterminer avec précision la quantité de liquide hydrau- lique acheminée vers chaque vérin. La visualisation des doses I5 envoyées par la pompe peut être obtenue par enregistrement de chaque course des cylindres correspondants de la pompe par un compteur, etc..., faisant partie du dispositif de commande. Dans le cas d'une pompe rotative à pistons multiples, on peut y parvenir simplement en décomptant et en visualisant opti- - * quement sur la commande 19 le nombre de révolutions de la. pompe. L'installation d'alimentation hydraulique illus- trée sur la Fig. 2 correspond, par sa conception et son mode de fonctionnement, à celle de la Fig. l, du moins dans une large mesure. Les éléments similaires ont -été désignés par les m8mes références. Selon la Fig. 2, un distributeur 23, monté sur l'ensemble des conduites haute pression aboutissant aux vérins A à 3 est intercalé entre les orifices de refou- lement 12 de la pompe 13 et les soupapes d'isolement 15 pi- lotées par les conduites 18. Le distributeur 23 comprend une ou plusieurs soupapes ou valves (dans l'exemple illustré, les trois soupapes 23A, 23B et 230) qui se succèdent sur le parcours du fluide et qui sont commandées, elles aussi, par la commande 19, par l'intermédiaire de conduites pilotés 24 Dans l'exemple de réalisation illustré, les soupapes 23A, 23B et 23U sont des électrovalves commandées par un signal électrique. Bien entendu, on peut aussi utiliser des sou- papes à commande hydraulique. La pompe à pistonsmultiples 13 est reliée, par ses orifices de refoulement 12 à la soupape 23A. Dans la position représentée, toutes les conduites 1i sont réunies dans la soupape 23A et communiquent avec la conduite de retour 16, de sorte que les cylindres de la pompe 13 refoulent le fluide sous pression dans cette conduite de retour, tandis que les chambres de compression 10 des vérins A à E restent isolées de la pompe 13. Si la commande 19 in- verse la soupape 23A, cette dernière libère le passage pour toutes les conduites 11. Si les soupapes 23B et 230 se trou- vent dans la position indiquée sur le dessin et si, d'autre part, les soupapes d'isolement 15 ont été ouvertes sous l'ac- tion des conduites pilotes 18, chacun des courants partiels de liquide peut atteindre le vérin qui lui est affecté. Si, outre de la soupape 23A, la soupape 23B est é- galement inversée sous l'action de sa conduite pilote 24, quatre des cinq courants partiels sont réunis deux par deux, ne laissant subsister au total que trois courants partiels. Dans ces conditions, chacun des vérins A et E recevra un courant de fluide formé par la réunion de deux courants in- dividuels initiaux, le Vérin C recevra un seul courant par- tiel et les vérins B et D seront isolés de la pompe. En in- versant aussi la soupape 230, les deux courante partiels doubles peuvent, au besoin, être dirigés vers les vérins B et D, mais les vérins A et E seront alors isolés. Grâce au distributeur 23, on peut donc regrouper les courants partiels individuels provenant de la pompe à pistons multiples, selon la répartition souhaitée, deux par deux ou en plus grand nombre, les vérins recevant alors selon les besoins, individuellement ou par groupes, des quan- tités de fluide par unité de temps qui peuvent prendre des valeurs différentes, tout en maintenant la possibilité d'i- soler ou de remettre en communication chaque vérin à l'aide des soupapes d'isolement 15. Cette différencciation du dé- bit de liquide envoyé dans les vérins, décompté par unité de temps ou par révolution de la pompe, permet non seulement d'accélérer la sortie de certains vérins individuels, mais 2 4 75 153 encore de différencier la commande des longueurs de courses de chacun d'eux, leurs pistons pouvant effectuer des courses prescrites dont les longueurs conservent un rapport donné entre elles. Si les vérins etleurs pistons ont des-diamètres différents, l'adaptation du débit de fluide hydraulique en fonction de la cylindrée du vérin devient possible. Dans l'exemple de réalisation selon la Fig. 2, la commande 19 est reliée, par l'intermédiaire de son conduc- teur de signaux 22, à la pompe 13, de telle sorte qu'à cha- que tour de la pompe ladite commande reçoive par exemple un signal électrique. Ici encore, la commande 19 est constituée rationnellement par un calculateur électronique qui pilote toutes les opérations selon le programme préalablement intro- duit, comme indiqué en regard de la Fig. 1. Comme indiqué ci-dessus, les cylindres individuels de la pompe, qui constituent des cylindres doseurs, sont re- groupés, de préférence, dans une pompe à pistons multiples notamment dans une pompe à pistons radiaux. Les Fig. 3 et 4 représentent schématiquement une telle pompe à pistons radiaux, dont l'utilisation reste possible même si l'on emploie, comme fluide hydraulique, une émulsion eau-huile, dont la.mise en oeuvre est judicieuse dans des exploitations au fond ou des chantiers souterrains. Sur les Fig. 3 et 4, la référence 30 désigne les éléments du carter de pompe, pouvant être réunis par vissage, la référence 31 désigne l'arbre de la pompe, qui traverse tout le carter, la référence 32 désigne les paliers de l'ar- bre, équipés de roulements à billes,-la référence 33 désigne un excentrique calé sur l'arbre, la référence 34 les blocs- cylindres disposés en étoile autour de l'arbre 31, et la ré- férence 35 désigne les pistons actionnés par les excentri- ques calés sur l'arbre et rappelés par des ressorts 36. Dans l'exemple de réalisation illustré, chaque " étoile n comporte sept cylindres à pistons 34, 35 distribués autour de l'arbre 31, dont les pistons 35 sont actionnés par un excentrique unique 33 de cet arbre 31..'L'intérieur-37 du carter de pompe constitue la chambre d'aspiration, à partir de laquelle les pistons 35 aspirent le fluide hydraulique vers les alé- sages des cylindres. Donc, l'arbre 31 de la pompe avec ses excentriques 33 et ses paliers de roulement 32, ainsi que les ressorts de rappel 36 des pistons, se trouvent à l'intérieur de la chambre d'aspiration et baignent dans le fluide, ce qui produit un certain effet de refroidissement. Le carter 30 présente un orifice d'aspiration 39 par lequel le fluide-hy- draulique pénètre dans la chambre d'aspiration 37. Chaque bloc-cylindre 34 porte, dans le prolongement axial de son alésage 40, un clapet d'aspiration 41 constitué par un clapet de non-retour à bille rappelée par ressort, par lequel le fluide pénètre dans le cylindre à partir de la chambre 37, sous l'action de la course d'aspiration du pis- ton correspondant 35 entraîné par son ressort de rappel 36. En outre, chaque bloc-cylindre 34 comporte un canal transver- sal 42, communiquant avec son alésage 40 et contenant un cla- pet de refoulement (non représenté) par l'intermédiaire du- quel le piston 35, dans sa course de compression, refoule le fluide hydraulique. Ces clapets de refoulement sont égale- , ment, selon un agencement rationnel, des clapets de non-re- tour à bille rappelée par ressort. La Fig. 4 montre que la pompe à pistons radiaux peut être pourvue de plusieurs jeux de blocs-cylindres 43, 44 se succédant étroitement le long de-l'arbre 31 et dont chacun est formé par des cylindres à pistons disposés au- tour de l'arbre et entraînés par un excentrique commun 33. Les jeux médians 44 comprennent chacun deux groupes juxtapo- sée en étoile, tandis que les jeux extrêmes 43 ne se com- posent que d'un seul groupe de sept cylindres entourant l'ar- bre. Les jeux de cylindres 43, 44 sont séparés les uns des autres par des disques à canaux 45 que traverse l'arbre, qui y repose par ses paliers de roulement 32. Ces disques à ca- naux 45 comportent des canaux intérieurs à fluide sous pression, communiquant avec les canaux transversaux 42 des blocs-cylindres 34 et permettant d'évacuer le fluide refou- lé à haute pression. Ces canaux intérieurs débouchent à la périphérie des disques en 46; ils sont réunis par un ou plusieurs barreaux creux 47, assembles par vissage avec les disques. Les barreaux creux 47 comportent des raccords de pression P qui communiquent avec les orifices de refoulement 12 (Fig. 1) de la pompe. D'une façon générale, l'agencement est tel que chaque orifice de refoulement 12 corresponde à un seul cylindre à piston-34, 35, ou au maximum à deux de - ces cylindres. Toutefois, on peut aussi, notamment dans le cas de volumes de dosage plus importants, racecorder à cha- que orifice de refoulement plus de deux cylindres 34, 35. On voit que grâce à l'emploi de la pompe à pistons radiaux ainsi décerite, un grand nombre d'appareils utilisateurs hydrauli- - ques peuvent être alimentés en fluide sous.pression. Pour pouvoir faire fonctionner la pompe à pistons radiaux décrite ci-dessus dans des conditions de haute pres- sion, c'est-à-dire sous des pressions de refoulement de 300 à 500 bars, avec une émulsion eau-huile dont la teneur en huile est toujours inférieure à 12 % et comprise, de préfg- rence, entre 8 % et 10 %, les mesures suivantes doivent tre prises; Le diamètre des pistons 35 ne dépasse pas 12 mm et se trouve compris, de préférence, entre 6 et 10 mm. La lon- gueur de la partie du piston 35 qui est guidée à l'intérieur de l'alésage 40 du cylindre est au moins égale à 2,5 fois. le diamètre dudit piston, sa longueur préférentielle étant même d'au moins 3 fois ce diamètre. Les clapets d'aspiration 41 par lesquels l'émulsion pénètre dans les cylindres à par- tir de la chambre d'aspiration 37 doivent, selon une cons- truction judicieuse, présenter une section libre supérieure à la section libre des clapets de refoulement situés dans les canaux transversaux 42, cette même section libre des clapets d'aspiration devant, par ailleurs, être supérieure à la sec- tion droite du piston 35. De plus, les cotes des roulements à billes qui constituent les paliers 32 de l'arbre seront environ dou- bles de celles de roulements lubrifiés à l'huile pure, tan- dis que le diamètre de l'arbre 31 de la pompe est supérieur à celui d'une pompe de même type et de même puissance lubri- fiée à l'huile, et ce d'un facteur approximatif de 1,48 Il s'est avéré qu'une pompe à pistons radiaux ainsi construite est à même de comprimer sans perturbations une émulsion eau- huile sous une pression élevée, cette pompe se prêtant donc particulièrement bien à l'emploi dans une installation d'ali- mentation selon l'invention. Il est même possible d'utiliser, dans une même pompe à pistons radiaux, des pistons 35 pré- sentant des diamètres inégaux, chacun des cylindres pouvant donc doser le fluide refoulé selon un débit différent. De mê- me, les cylindres individuels peuvent être affectés à des 6- tages de compression différents, en envoyant le fluide aux appareils utilisateurs sous des pressions inégales. Des modifications peuvent être apportées aux modes de réalisation décrits, dans le domaine des équivalences tech- niques, sans s'écarter de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Dispositif d'alimentation en fluide hydrauli- que comportant plusieurs ensembles à cylindres et pistons desservant des conduites sous pression qui acheminent le fluide vers des appareils utilisateurs, ces derniers étant notamment des appareils fonctionnant avec une émulsion d'huile dans l'eau et employés dans des exploitations minières au fond, dans des entreprises effectuant des travaux souter- rains, etc..., caractérisé en ce que les ensembles à cy- lindres et pistons (34, 35) constituent individuellement des cylindres doseurs pouvant envoyer à chacun des appareils utilisateurs (A à B) des quantités différenciées de fluide, le nombre des courses de dosage de chacun desdits ensembles pouvant être commandé individuellement à l'aide d'un dispo- sitif de commande commun (19), et en ce que la cylindrée de chacun desdits ensembles à cylindres-et.pistons ne représen- te qu'une fraction de la plus petite dose de fluide envoyée à un appareil utilisateur, de telle sorte que pour fournir une quantité dosée de fluide hydraulique à un appareil uti- lisateur quelconque, plusieurs courses des pistons des en- sembles à cylindres et pistons sont toujours nécessaires. 2.- dispositif suivant la revendication 1, carac- térisé en ce que les ensembles à cylindres et pistons (34, ) sont réunis en une pompe à pistons multiples (13), nn- tamment en une pompe à pistons radiaux. 3.- Dispositif suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que les conduites à haute pression (11) qui aboutissent aux différents appareils utilisateurs (A à- E) peuvent tre interrompues ou rétablies, individuellement ou par groupes, par le dispositif de commande (19). 4.- Dispositif suivant l'une quelconque des re- vendications 1 à 3, caractérisé en ce que la commande (19) est pilotée en fonction du nombre de courses des ensembles à cylindres et pistons et/ou émet en fonction du nombre de courses des impulsions pilotes commandant l'inversion de soupapes (15) disposées dans les conduites à haute pression (11) qui aboutissent aux appareils utilisateurs (A à E). 5.- Dispositif suivant l'une quelconque des reven- dications 1 à 4, caractérisé en ce que, dans une partie au moins des conduites à hautre pression (11) qui dirigent les courants partiels de fluide hydraulique vers les appareils utilisateurs (A à E), il est prévu une soupape (15) dont l'inversion permet de renvoyer le courant partiel correspon- dant à la conduite (16) de retour du fluide. 6.- Dispositif suivant la revendication 4 ou 5, caractérisé en ce que les soupapes d'inversion (15) sont commandées par l'intermédiaire de conduites pilotes (18), qui sont par exemple des conducteurs électriques et qui provien- nent de la commande commune (19). 7.- Dispositif suivant l'une quelconque des reven- dications 1 à 6, caractérisé en ce que le nombre de courses des ensembles à cylindres et pistons (34, 35) alimentant de façon dosée les appareils utilisateurs (A à E) peut être programmé sur la commande commune (19). 8.- Dispositif suivant l'une quelconque des reven- dications 1 à 7, caractérisé en ce que la commande (19) com- porte un mécanisme compteur de courses. 9.- Dispositif suivant la revendication 7 ou 8, ca- ractérisé en ce que la commande (19) comporte un organe de présélection grâce auquel la quantité de fluide à acheminer vers chaque appareil utilisateur distinct est réglable de façon différenciée en fonction du nombre de courses des en- sembles à cylindres et pistons. 10.- Dispositif suivant l'une quelconque des re- vendications 1 à 9, caractérisé en ce que la commande com- mune (19) est constituée par un calculateur électronique pro- grammable. 11.- Dispositif suivant l'une quelconque des re- vendications 1 à 10, caractérisé par la présence d'un ou de plusieurs organes détecteurs (20) qui émettent, en direction de la commande (19) ou d'un compteur de courses, des si- gnaux traduisant le nombre de courses des pistons. 12.- Dispositif suivant l'une quelconque des re- vendications 1 à 11l, caractérisé en ce que la commande, ou le calculateur (19) présentent un dispositif par lequel l'ali- mentation en quantité dosée d'au moins un appareil utilisa- teur peut Stre commandée en fonction de la course effectuée par un appareil utilisateur dont la quantité de fluide con- sommée niest pas dosée. 13.- Dispositif suivant l'une quelconque des re- vendications 1 à 12, caractérisé par la présence d'un dis- tributeur hydraulique (23) qui permet de réunir les courants partiels de fluide provenant de plusieurs ensembles à cylin-' dres et pistons (34, 35) , en vue d'une alimentation sélective d'appareils utilisateurs individuels (A-à E). 14.- Dispositif suivant l'une queloaque des reven- dications 2 à 13, caractérisé en ce que la pompe à courants multiples est équipée d'ensembles à cylindres et pistons présentant des cylindréesdifférentes et /ou des pistons de diamètre différents. 15.- Dispositif suivant l'une quelconque des re- vendications 2 à 14, caractérisé en ce que les ensembles à cylindres et pistons (34, 35) de la pompe à courants multi- ples peuvent atre mis en circuit, individuellement ou par groupes, à l'aide d'organes de commande disposés sur la pom- pe ou de dispositifs analogues. 16.- Dispositif suivant l'une quelconque des re- vendications 2 à 15, caractérisé en ce que, dans le.cas de- l'utilisation d'une émulsion d'huile dans l'eau comme fluide hydraulique, il est prévu unepompe à pistons radiaux connue - - en soi, dont la construction obéit aux spécifications sui- vantes. a) le diamètre des pistons (35), qui ne doit pas dépasser 12 mm, est compris, de préférence, en- tre 6 mm et 10 lmm; b) la longueur des pistons (35) guidée dans le cy- lindre (34) est égale au produit du diamètre dudit piston multiplié par 2, 5 au moins, mais de pr.férence par 3 ou davantage; c) les clapets d'aspiration (41) présentent 'une section libre supérieure à la section droite du piston; d) la teneur en huile de l'émulsion eau-huile uti- lisée, qui ne doit-pas dépasser 12 %, est com- prise de préférence entre 8 % et 10 % approxi- mativement. 17.- Dispositif suivant la revendication 16, carac- térisé en ce que l'arbre (31) de la pompe à pistons radiaux est disposé, avec ses paliers (32) garnis de roulements à billes, à l'intérieur de la chambre d'aspiration de la pompe, et en ce que lesdits roulements à billes sont dimensionnés sensiblement-au double de roulements analogues lubrifiés à l'huile pure, tandis que l'arbre présente un diamètre qui est approximativement dans un rapport de 1,4 vis-àvis de ce- lui d'une pompe de même type et de même puissance fonction- nant à l'huile pure. 18.- Application d'un dispositif suivant l'une quel- conque des revendications 1 à 17 pour le dosage des quantités de fluide hydraulique envoyées aux vérins dans les chantiers d'abattage souterrains, notamment pour le dosage du fluide destiné aux cylindres de ripage et/ou d'avancement des cha- peaux de soutènements marchants. 19.- Application d'un dispositif suivant l'une quel- conque des revendications 1 à 17, au dosage de la quantité de fluide sous pression envoyée à des cylindres de vérins hydrauliques d'un bouclier de creusement, notamment d'un bouclier à couteaux.