On sait que l'humidification de la terre des pots de fleurs a fait l'objet de nombreuses études desquelles il ressort que l'eau destinée à la plante doit etre apportée aussi réguliârement que possible sans que la terre nten reçoive une quantité trop importante en une seule fois. D'autre part, il est très souhaitable que la terre soit aérée et, si possible, que l'air puisse pénétrer notamment dans la zone inférieure. du pot. On connait déjà de nombreux pots ou bacs à fleurs comportant une réserve d'eau satisfaisant aux besoins des plantes pendant une- certaine durée. Toutefois, il semble utile de proposer un dispositif d'humidification susceptible d'être placé dans la terre des pots ou des bacs non spécialisés, de n'importe quelle forme. L'invention a pour objet un tel dispositif d'humidification qui comporte en combinaison a) un support de forme sensiblement cylindrique ou prismatique, fermé à l'une de ses extrémités et ouvert à l'autre, dont la base se prolonge radialement et est conformée en une cuvette d'une hauteur inférieure à celle du support et étanche vis-à.-vis de l'extérieur, cependant que ladite cuvette communique avec l'intérieur du support par au moins un orifice ménagé dans la paroi de ce dernier au voisinage immédiat de sa base et qu'un doigt, solidaire du support, s'étend axialement par rapport à la base dudit support; b) un récipient sensiblement cylindrique destiné à être engagé à l'intérieur du support sur lequel il peut reposer, ledit récipient possédant un goulot fermé par une membrane souple prenant appui sur les bords du goulot du cOté intérieur du récipient. L'invention sera mieux comprise et diverses caractéristiques secondaires apparattront au cours de la description qui va suivre d'un mode de réalisation donné uniquement à titre d'exemple. A cet effet, on se référera au dessin annexé sur lequel - la figure 1 est une vue en coupe d'un pot pour plantes, équipé d'un dispositif d'humidification selon l'invention; - la figure 2 est une coupe suivant II-II de la figure 1, le récipient d'eau étant enlevé. Si l'on se reporte au dessin, on voit un pot 1 rempli de terre 2 et dans lequel pousse une plante 3. Dans la terre est disposé un élément 4 creux et cylindrique, fermé à son extrémité inférieure mais ouvert à l'autre. Cet élément 4 constitue le support d'un récipient 5, de forme correspondante, dont le goulot 5a est disposé en regard du fond inférieur du support. Une cuvette 6 est solidaire du support et communique avec l'intérieur de celui-ci par au moins un petit orifice 7 disposé au voisinage du fond inférieur commun de la cuvette et du support. De préférence et comme représenté au dessin, la cuvette entoure partiellement la base du support et se trouve emplie- de terre lorsque le dispositif est placé dans le pot. On pourrait cependant prévoir une cuvette entourant complètement le corps du support. D'autre part, le bord supérieur de la cuvette est déterminé en fonction des dimensions des pots, mais il sera généralement situé entre le quart et les trois quarts de la hauteur totale du support. Au-dessus du bord supérieur de la cuvette et éventuellement en dessous de ce bord supérieur dans le cas où la cuvette n'entoure que partiellement le support, le fat cylindrique de ce dernier est percé d'orifices 8 dont l'utilité apparaîtra plus loin. D'autre part, la base du support présente un doigt 9 ou analogue dirigé vers le haut, à l'intérieur du support dans la région qui est occupée par le goulot du récipient 5. Le récipient d'eau 5 présente au voisinage de son extrémité fermée un épaulement 5b venant en appui sur le bord supérieur du fat du support 4. Le goulot Sa est équipé d'une membrane souple 10 prenant appui sur un épaulement 5c qui l'empêche en principe de sortir du goulot et qui assure une étanchéité, au moins relative, lorsque le récipient 5 est rempli d'eau et disposé le goulot en bas. L'épaulement 5c laisse cependant la membrane 10 libre de se déplacer vers l'intérieur en étant seulement retenue au goulot par une petite portion de sa périphérie. Enfin, il faut noter qu'un jeu relativement important existe de préférence entre le support et le récipient pour permettre la circulation de l'air ainsi qu'on l'indiquera plus loin. Si nécessaire, il est avantageux de prévoir qu'une portion de la paroi du récipient et/ou du support est conformée en un canal longitudinal 11 débouchant librement au-dessus du bord supérieur du support. On dispose ainsi d'une cheminée d'aération ainsi qu'on va l'expliquer. Pour l'utilisation du dispositif selon l'invention, on commence par le. placer sur le fond d'un pot ou, si nécessaire, sur une certaine couche de terre. Le pot est ensuite rempli de terre, mais il est bon que son niveau supérieur affleure le bord supérieur du support 4. Le récipient 5 est alors introduit dans le support, après avoir été r.empli d'eau, de sorte que son goulot soit dirigé vers le bas. La membrane 10 assure au moins une étanchéité partielle pendant ce mouvement. Le récipient est descendu dans le support jusqu'à ce que son épaulement fb s'appuie sur le bord supérieur du support. A ce moment la membrane 1Q a été repoussée vers l'intérieur du récipient en raison de la présence du dqigt 9. L'eau peut s'écouler dans le fond du support et vers la cuvette par l'orifice 7, mais on sait que son niveau à l'extérieur du récipient ne s'élèvera pas au-dessus du bord inférieur du goulot ou du bord supérieur de l'orifice 7. L'eau est alors aspirée par capillarité par la terre contenue dans la cuvette 6 qui constitue une mèche. Elle se répand ensuite dans la terre du pot et son débit est essentiellement déterminé par les dimensions de la cuvette. Au fur et à mesure que l'eau est aspirée vers la terre, açn niveau descend dans le récipient. Il suffit de soulever ce dernier pour repérer ce niveau, la paroi du récipient présentant au moins une zone transparente. De son cotés l'air circule librement vers le bas du support grace au canal 11 et peut pénétrer dans la terre par les orifices 8. Le dispositif qui vient d'être décrit peut recevoir de nombreuses variantes mais sera réalisé de préférence en matière plastique. REVENDTCATIONS 1. Dispositif d'humidification destine à être disposé dans la terre remplissant un bac de forme quelconque pour la culture des plantes et/ou des fleurs, caractérisé en ce qu'il comporte en combinaison a) un support de forme sensiblement cylindrique ou prismatique, fermé à l'une de ses extrémités et ouvert à l'autre, dont la base se prolonge radialement et est conformée en une cuvette d'une hauteur inférieure à celle du support et étanche vis-à-vis de l'extérieur, cependant que ladite cuvette communique avec l'intérieur du support par au moins un orifice ménagé dans la paroi de ce dernier au voisinage immédiat de sa base et qu'un doigt, solidaire du support, s'étend axialement par rapport à la base dudit support;; b) un récipient sensiblement cylindrique destiné à être engagé à l'interieur du support sur lequel il peut reposer, ledit récipient possédant un goulot fermé par une membrane souple prenant appui sur les bords du goulot du cOté intérieur du récipient. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la cuvette solidaire du fond du support entoure une partie seulement de la base de ce dernier. 3. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la paroi extérieure de la cuvette du support s'étend sur une hauteur comprise entre 1/4 et 3/4 de la hauteur du support. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications precédentes, caractérisé en ce que la paroi du support, sur au moins une partie de sa hauteur, et de préférence au-dessus du bord supérieur de la cuvette, est pourvue d'orifices faisant communiquer l'intérieur et l'extérieur du support. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'un espace est~ménagé longitudinalement entre le récipient et son support, cet espace débouchant librement au-dessus du bord supérieur du support et constituant ainsi cheminée d'aération. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que la paroi du récipient et/ou du support est conformée localement en un canal longitudinal formant avec la paroi en regard de l'autre elément la cheminée d'aération.