La présente invention concerne le domaine des appareils permettant la fixation d'une chaussure sur un ski, et comportant un dispositif autorisant la libération automatique de la chaussure sous l'action d'une force dépassant une valeur prédéterminée. On connais des fixations nombreuses et variées dans ce domaine. L'invention concerne plus particulièrement les fixations dans lesquelles le déchaussage volontaire est obtenu en exerçant une traction de bas en haut sur un levier, au moyen par exemple d'une courroie. Un dispositif de ce genre est décrit dans le certificat d'addition nO 2 069 874. L'effet de la traction sur un levier pour le déchaussage consiste, selon les réalisations, soit en une action d'armage de l'élément élastique du déclenchement, reproduisant l'effet de soulèvement de la chaussure, soit au contraire en une action de désarmage dudit élément élastique, supprimant ainsi la force antagoniste qui s'opposait au dégagement de la chaussure. Quel que soit le dispositif utilisé, la plupart des fixations connues possédant un tel mode de déchaussage ont un grave inconvénient qui se prsente, selon les cas, au moment du déchaussage ou au moment du rechaussage. Si, au cours d'une descente, le skieur opère un mouvement de soulèvement de sa chaussure par rapport au ski, et si cet effort dépasse la valeur maximum prédéterminée lors du réglage de la fixation, celle-ci se déclenche en libérant la chaussure. En même temps, le levier de déchaussage, dont la position normale est sensiblement parallèle au plan du ski, se relève sensiblement à la verticale, constituant ainsi une saillie très agressive et très dangereuse en cas de chute du skieur. Si le skieur, arrêté, désire déchausser son ski, il opère une traction sur le levier, ledit levier restant sensiblement vertical après déchaussage. I1 s'ensuit également un danger, car si le skieur désire ensuite remettre son levier en position horizontale lors d'un rechaussage, et remettre ainsi la fixation en position de marche, ce mouvement s'effectue brutalement sous l'action de ltélément élastique de rappel, dont la force brusquement libérée atteint couramment 100 kilogrammes. Enfin, si le skieur désire rechausser son ski, l'effort exer sur la fixation préalablement placée en position "ouverte" referme brusquement celle-ci en provoquant l'abaissement brutal du levier de déchaussage. Le danger de ces deux dernières manoeuvres est évident, notamment dans le cas où la fixation est manoeuvrée par un tiers, c'est-à-dire lorsque le skieur, femme ou enfant, est malhabile et doit se faire aider pour chausser ou déchausser ses skis. Les forces en jeu peuvent Qtre alors suffisantes pour causer des fractures de doigts ou des contusions graves. Une solution a été donnée à ces problèmes, et a été décrite dans le brevet additionnel nO 2 069 874 et le brevet nO 70 43 910. Elle consiste essentiellement à de solidariser partiellement le levier commandant le déchaussage volontaire, et le dispositif commandé par ledit levier, de telle sorte que dans la position où la chaussure est libérée du ski, ainsi que pendant I'opération de rechaussage, le levier de déchaussage n'est pas soumis à la force antagoniste du ressort de déclenchement. Mais les deux dispositifs décrits dans les deux brevets précités n'offrent pas toutes les qualités de simplicité, de fiabilité et d'économie souhaitables. L'objet de la présente invention consiste en une série de dispositifs applicables à tous les systèmes existants de fixation de sécurité munis d'un levier permettant le déchaussage volontaire par traction de bas en haut, notamment à l'aide d'une courroie souple, lesdits dispositifs permettant audit levier de notre pas directement soumis à la force antagoniste du ressort de déclenchement ni dans la position où la chaussure est libérée du ski, ni pendant l'opération de rechaussage, et lesdits dispositifs présentant chacun une structure simple, fiable et économique. Les figures 1 à 20 représentent schématiquement les dispositifs objets de l'invention. Pour rendre leur représentation particulièrement claire, les schémas ne montrent que les éléments concernant essentiellement l'invention, et ne montrent pas les élémonts faisant habituellement partie de la fixation de sécurité, et bien connus par ailleurs. Les figures 1 à 7 représentent les dispositifs selon l'invention, applicables aux fixations à déclencilement par genouillzre. Les figures 8 à 11 représentent les dispositifs selon 1 'in- vention, applicables aux fixations à déclenchement par échappement. Les figures 12 à 17 représentent les dispositifs selon l'invention, applicables aux fixations à déclenchement par déverrouillage. Les figures 18 à 20 représentent les dispositifs selon l'in vention, applicables aux fixations non représentées dans les figures précédentes. Quel que soit le type de déclenchement cité plus haut : genouillère, échappement, déverrouillage ou leviers, le dispositif qui leur est appliqué selon l'invention peut dtre indifféremment réalisé de quatre façons différentes - dispositif à levier, - dispositif à engrenage, - dispositif à came, - dispositif à genouillère. Ce qui constitue déjà 4 x 4 = 16 combinaisons. Mais l'invention permet en outre d'obtenir le même résultat en agissant soit sur le ressort de déclenchement lui-mme, à ltune ou à l'autre de ses extrémités, soit sur l'un ou l'autre des éléments qui coopèrent avec ledit ressort. On obtient ainsi un nombre très élevé de combinaisons selon l'invention, dont il ne sera décrit qu'une partie à titre d'exemples non limitatifs. La figure 1 représente schématiquement en position de "des- cente" une fixation à déclenchement par genouillère, à laquelle on a adjoint selon l'invention un dispositif à levier de déchaussage. L'étrier 1 enserre l'extrémité de la semelle de la chaussure 2 ainsi qu'il est bien connu. Ledit étrier est mobile en rotation autour d1un axe 3 fixé au bats, et se prolonge par un levier 4 terminé en 5 par une articulation en forme de genouillère, en combinaison avec un levier 6 qui supporte en 10 par le plateau 7, la poussée du ressort de déclenchement 8 dont l'extrémité opposée s'appuie en 9 sur le bati. Le soulèvement de la chaussure permet ainsi de comprimer le ressort 8 jusqu'à ce que l'articulation 5 de la genouillère dépasse la ligne des axes 3 - 5 - 10, bascule vers le bas, libérant la chaussure. Selon l'invention, le déchaussage volontaire est obtenu par le levier 11, pivotant autour d'un axe fixe 12, et dont une extrémité 13 peut être soulevée par l'o- pérateur à l'aide d'une courroie 14, l'autre extrémité 15 appuyant contre un rebord 16 du plateau 7. La rotation manuelle du levier 11 autour de l'axe 12, dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, comprime le ressort 8 et place la genouillère dans la position où les 3 axes, 3 - 5 - 10, sont alignés. Le moindre soulèvement de la chaussure fait alors basculer la genouillère vers le bas et dégage ladite chaussure. Avec un tel dispositif, le levier 11, après déchaussage, n'est sollicité par aucune force et ne risque donc pas une chute brutale, dangereuse pour les doigts. La figure 2 représente la meme fixation à déclenchement par genouillère, dans laquelle le levier 11, mobile en 12, entratne en rotation dans un seul sens, qui est le sens inverse des aiguilles d'une montre, en poussant la goupille 18, la roue dentée 19 coaxiale. Ladite roue 19 engrène avec une crémaillère 20 solidaire du plateau 7. Les mêmes fonctions que celles représentées figure 1 sont donc effectuées avec d'autres moyens, mais avec un même résultat. La figure 3 représente la mdme fixation à déclenchement par genouillère, dans laquelle le levier 11, mobile en 12, est solidaire en rotation d'une came excentrique 21 qui coopère avec le prolongement 16 du plateau 7. Le fonctionnement est le mdme que pour les dispositifs des figures 1 et 2. La figure 4 représente la mOme fixation à déclenchement par genouillère, dans laquelle le levier 11, mobile en 12, se prolonge par un bras 22 et un plateau 23. Le soulèvement du levier 11 fait appuyer le plateau 23 sur l'articulation 5 de la genouillère, fait basculer celle-ci vers le bas après alignement des 3 axes 3 - 5 - 10 et permet le dégagement de la chaussure. La figure 5 représente la mtme fixation à déclenchement par genouillère, dans laquelle le levier 11, mobile en 12, est solidaire d'une came excentrique 21 comme dans la figure 3, ladite came agissant cette fois sur le levier 4 de la genouillère alors que dans la figure 3 la came agissait sur le ressort 8. On voit ainsi que sur les figures 1, 2 et 3, le levier de déchaussage 11 agit directement sur le ressort 8, alors que dans les figures 4 et 5, le même levier agit sur les autres organes de la genouillère, obtenant ainsi le m8me résultat avec des moyens différents. Alors que dans les 5 exemples précédents, l'opération de déchaussage volontaire par soulèvement du levier li comprime le ressort 8, on peut également selon l'invention, effectuer la même opération en décomprimant ledit ressort, selon les figures 6 et 7. La figure 6 représente la même fixation à déclenchement par genouillère, dans laquelle le levier coudé 11, mobile en 12, est solidaire en rotation d'une came excentrique 24 qui pousse un plateau coulissant 25. Le ressort de déclenchement 8 est comprimé entre les plateaux 7 et 25 dans la position de la figure 6, qui représente la fixation en position de "descente". Si l'on désire déchausser, on soulève le levier 11. La pente de la came excentrique 24 est telle que la rotation décomprime le ressort 8. Le skieur ne rencontre plus alors de force antagoniste au soulèvement de la chaussure, et peut aisément déchausser. La figure 7 représente la meme fixation à déclenchement par genouillère, dans laquelle le levier 11, mobile en 12, entraine en rotation une roue dentée coaxiale 27. Ladite roue est du type "vis sans fin" et engrène avec la roue 28 qui se prolonge coaxialement par un tube 29 taraudé se vissant dans un filetage 30 du tube fixe guidant le ressort 8. Le soulèvement du levier 11 entratne la roue 12 et, par engrènement, la roue 28 dont le taraudage 29 se dévisse sur le filetage 30 et décomprime par conséquent le ressort 8. Le skieur peut alors déchausser aisément, comme il est décrit figure 6. il convient de remarquer que les dispositifs des figures 6 et 7 obligent le skieur, après déchaussage, à abaisser manuellement le levier do déchaussage 11, alors que dans les figures 1 à 5, le levier est complètement libre et se met de lui-même dans la position horizontale de repos. La figure 8 représente schématiquement en position de "des cente" une fixation connue à déclenchement dit "par échappement", à laquelle on a adjoint un dispositif à levier de déchaussage selon l'invention. L'étrier 1 enserre la semelle de la chaussure 2 et est mobile en rotation autour d'un axe 31, lui-meme mobile et situé à l'extrémité d'un levier 32 mobile en rotation autour d'un axe 33 fixé au bati. La face verticale de l'étrier 1 comprend une rampe sensiblement verticale 34 et un creux 35. La surface 34 s'appuie contre un galet 36 mobile autour d'un axe fixe 37. Un ressort de déclenchement 8 pousse vers le bas, c > est-à-dire vers le ski, l'ensemble articulé 1 - 32.Lorsque le skieur, en cours de descente, tend à soulever sa chaussure, il soulève également l'étrier 1 dont la rampe 34 se déplace devant le galet 36, jusqu'à ce que ledit galet tombant dans le creux 37, l'étrier 1 se déplace dans le sens des aiguilles d'une montre autour de l'axe 31 et dégage la chaussure, le ressort 8 demeurant comprimé. Selon l'invention, le levier de déchaussage 11, mobile autour de l'axe fixe 12, entrain en rotation, lorsqu'il est soulevé, la roue coaxiale dentée 39 par l'intermédiaire de la goupille 38 fixée dans ladite roue. La roue 39 engrène avec le secteur denté 40 solidaire du levier 32. Le soulèvement du levier 11 cause donc le soulèvement du levier 32, la compression du ressort et finalement la chute du creux 35 de l'étrier contre le galet 36. On a donc ainsi reproduit le déclenchement de la fixation, et la chaussure est dégagée, le levier 11, devenu libre, se remettant de lui-même dans la position horizontale sans aucun effort dangereux. La figure 9 représente la meme fixation à déclenchement par échappement, dans laquelle le levier de déchaussage 11, mobile en 12, est solidaire en rotation d'une came excentrique 41. Lorsque le skieur désire déchausser, il soulève le levier 11 et fait tourner la came 41 de telle sorte que ladite came soulève à son tour le levier 32, comprime le ressort 8 et replace l'étrier dans la position de dégagement de la chaussure, ainsi qu'il est décrit dans la figure 8 précédente. La figure 10 représente la même fixation à déclenchement par échappement, dans laquelle le levier 32 porte l'articulation 42 d'une genouillère à 2 leviers 43 - 44 articulés en 45, l'axe d'articulation 44 étant fixe. L'articulation 45 vient en contact avec le levier de déchaussage 11. Lorsque le skieur désire déchausser, il soulève le levier 11 et pousse la genouillère 43 - 44, soulevant ainsi le levier 32, comprimant le ressort 8 et opérant le dégagement de la chaussure comme dans les figures 8 et 9 précédentes. La genouillère bute par son articulation 45 contre le plan fixe 46. La figure 11 représente la même fixation à déclenchement par échappement, dans laquelle le levier 11 de déchaussage est solidaire en rotation d'une came excentrique 47 qui s'appuie sur un plateau coulissant 48 supportant l'extrémité du ressort 8 dont l'extrémité opposée pousse le levier 32. Dans la position de "descente" représentée par la figure 11, la pente de la came est telle qu'elle comprime au maximum le ressort 8. Lorsque le skieur désire déchausser, il soulève le levier 11. À ce moment, la pente de la came 47 libère progressivement le plateau 48 et décomprime le ressort 8. Le skieur ne rencontrant aucun obstacle au soulèvement de la chaussure, peut alors déchausser aisément. On doit remarquer que ce dernier dispositif, de même que ceux représentés aux figures 6 et 7, oblige le skieur, après déchaussage, à abaisser manuellement le levier 11, alors que dans les figures 8, 9 et 10, le levier est complètement libre à ce moment. La figure 12 représente en position de "descente" une fixation connue à déclenchement dit à verrouillage", à laquelle on a adjoint un dispositif à levier de déchaussage selon l'invention. L'étrier 1 enserre la semelle de la chaussure 2 et est mobile en rotation autour d'un axe fixe 49. Ledit levier se prolonge en un bras 50 portant une rampe courbe 51 et un creux 52. Le ressort de déclenchement 8 est comprimé entre un plan fixe 53 et un élément coulissant 54 solidaire d'un taquet 55, par exemple une bille. Lorsque le skieur, en cours de descente, tend à soulever sa chaussure, il soulève également l'étrier 1 qui pivote dans le sens des aiguilles d'une montre autour de l'axe 49. Le creux 52 pousse alors, par la bille 55, le ressort 8 et le comprime, Le déverrouillage étant ainsi effectué, le levier peut continuer à tourner et la chaussure est dégagée. Selon l'invention, le levier de déchaussage 11, mobile en 12, est prolongé en un bras 56 dont l'extrémité s' appuie contre un prolongement 57 de l'élément coulissant 54. Lorsque le skieur désire déchausser, il soulève le levier 11 dont l'extrémité 56, poussant l'élément 54, comprime le ressort 8. La résistance de verrouillage est donc annulée, et le skieur peut déchausser aisément. Les figures 13, 14 et 15 représentent la même fixation à déclenchement par verrouillage, dans lesquelles l'opération de déchaussage volontaire s'effectue aux moyens respectifs : d'un engrenage comme dans la figure 2, d'une came excentrique comme dans les figures 3 et 9 et d'une genouillère comme dans la figure 10. Les dispositifs étant identiques ne nécessitent pas d'explications complémentaires. Au lieu d'agir directement sur le ressort comme dans les dispositifs des figures 12 à 15, on peut également agir sur le levier de verrouillage ainsi qu'il est représenté schématiquement sur la figure 16, sans sortir de l'invention. On peut également, comme représenté figure 17, agir sur l'extrémité opposée du ressort de déclenchement, au moyen par exemple de la came excentrique 58 actionnant un plateau coulissant 59. On rapprochera cette dernière forme de réalisation des figures 6 - 7 et 11 qui représentent l'utilisation des mêmes moyens, avec la mye particularité de devoir abaisser manuellement le levier 11 après déchaussage. Les moyens utilisés pour le déchaussage selon l'invention, à savoir s jeux de leviers, engrenages, cames, genouillères, peuvent évidemment être utilisés dans tous les systèmes existants de fixations de sécurité. On a représenté dans les figures 18 à 20, à titre d'exemples non limitatifs, quelques dispositifs particuliers non décrits ci-dessus. La figure 18 représente schématiquement une fixation dont le déclenchement s'opère au moyen d'un demi-cylindre 60 mobile en rotation avec l'étrier 1 autour de l'axe 61, et poussant le ressort 8 par l'intermédiaire du plateau coulissant 62. Le déchaussage selon l'invention se fait en soulevant le levier 11, par exemple, solidaire en rotation d'une came excentrique 63 qui comprime par la face 64 le plateau 62 et le ressort 8, annulant ainsi la force qui maintenait l'étrier 1 das la position représentée, La figure 19 représente schématiquement une fixation connue comportant un étrier 1 retenant la chaussure 2 et mobile autour d'un axe fixe 63, et solidaire d'un bras 64 s'appuyant sur un galet 65 mobile sur un axe situé au bout d'un bras 66 mobile autour d'un axe fixe 67.Le bras 66 est solidaire en rotation d'un élément cylindrique 68 comportant un méplat 69 maintenu dans la position de la figure par la poussée du ressort 8, par l'intermédiaire de l'élément coulissant 70. Le soulèvement de la chaussure 2 au cours d'une descente provoque la rotation de l'étrier 1 et du bras 64 autour de l'axe 63. Le galet 65 et l'élément cylindrique 68 sont conduits à tourner autour de l'axe 67, et l'élément coulissant 70 se déplace en comprimant le ressort 9. Si le soulèvement continue, la partie cylindrique du cylindré 68 vient reposer sur l'extrémité de l'élément 70 et la chaussure peut alors être dégagée sans difficulté. Le déchaussage volontaire selon l'invention s'opère dans ce cas comme suit : le skieur soulève le levier 11 mobile autour de l'axe 12. Le bras 71 solidaire dudit levier pousse le plateau 72 solidaire de l'élément coulissant 70 et comprime le ressort 8, annulant ainsi la force qui retient normalement l'étrier 1 dans la position représentée, et libérant la chaussure 2. La figure 20 représente schématiquement une fixation comportant un étrier 1 retenant la chaussure 2 et mobile en rotation autour de l'axe 73. Ledit axe est lui-mdme mobile et supporte les extrémités respectives des deux bras de leviers 74 et 75. Le bras 74 se continue par un élément coulissant 76 qui reçoit la poussée d'une extrémité du ressort de déclenchement 8, l'autre extrémité dudit ressort s'appuyant sur un deuxième élément coulissant coa xial 77 se continuant par le bras 78 mobile autour de l'axe fixe 79. Le bras 75 est mobile en rotation autour de l'axe fixe 80.Le soulèvement de la chaussure 2 au cours d'une descente provoque, par poussée de l'étrier 2 sur l'axe mobile 73 une comoression du ressort 8, et en même temps une rotation du bras de l'étrier 1 autour de l'axe 73 qui se déplace lui-mdme en rotation autour de l'axe fixe 80. Le dégagement brusque de la chaussure 2 s'opère par décompression du ressort 8 lorsque le bras de l'étrier 1 a atteint et dépassé la position d'alignement avec l'axe du ressort 8, ctesWà-dire, la position où le bras 1 est aligné avec les axes 73 et 79. Le déchaussage volontaire selon l'invention s'opère dans ce cas comme suit s le skieur soulève le levier 11 mobile autour de l'axe 12. Le bras 81 solidaire dudit levier pousse le bras 75 et, en déplaçant l'axe 73, comprime le ressort 8 et dégage l'étrier 1 de la semelle de la chaussure 2, dégageant celle-ci. On voit qu'à titre d'exemple, la figure 18 représente un dispositif de déchaussage volontaire à came, alors que dans les figures 19 et 20 on a représenté des dispositifs de déchaussage à levier. il est évident que dans ces trois cas, on peut indiffé remment utiliser les dispositifs cités plus haut, c'est-à-dire, à levier, à engrenages, à cames ou à genouillère, de même que l'on peut faire agir le dispositif de déchaussage volontaire en un point quelconque du dispositif de déclenchement, ainsi qu'il est montré en comparant les figures 3 et 5, sans sortir de l'objet de l'invention. Ladite invention trouve son application dans tous les cas où l'on désire qu'une fixation de sécurité pour ski puisse dégager la chaussure au moyen d'un mouvement de traction du skieur sur un élément mobile, par exemple au moyen d'une courroie, et sans courir le risque d'un déplacement intempestif, brutal et dangereux de l'élément de déchaussage. REVENDICATIONS 1. Fixation de sécurité pour ski, comportant des moyens de rete nue de la chaussure contre le ski en position de descente, et libérant ladite chaussure lorsque l'effort de soulèvement de ladite chaussure dépasse une valeur prédéterminée, ladite fixation comportant un levier dont une extrémité se déplace sensiblement de bas en haut sous l'effet d'une traction exer cée sur ledit levier par un skieur lors d'un déchaussage volon taire, ladite extrémité dudit levier pouvant être reliée à une courroie souple de traction, ladite fixation étant caractéri sée en ce que des moyens simples, fiables et économiques per mettent audit levier de n'être pas soumis à la force de l'élé ment élastique de déclenchement, ni dans la position où la chaussure a été libérée du ski, ni pendant l'opération de rechaussage. 2. Fixation de sécurité selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'un moyen permettant au levier de déchaussage de n'autre pas soumis à la force de l'élément élastique de déclenchement, consiste en un élément solidaire dudit levier de déchaussage, et poussant l'élément élastique de déclenchement à l'effet de l'armer et de reproduire volontairement les conditions de dé clenchement de sécurité de la fixation. 3. Fixation de sécurité selon les revendications 1 et 2, caracté risée en ce que le levier de déchaussage entradne dans un seul sens une roue dentée qui engrène avec un deuxième mobile denté solidaire du dispositif reproduisant les conditions du déclen chement de sécurité de la fixation. 4. Fixation de sécurité selon les revendications 1 et 2, caracté risée en ce que le levier de déchaussage est solidaire d'une came dont la pente commande, lors du soulèvement dudit levier, le dispositif reproduisant les conditions du déclenchement de sécurité de la fixation. 5. Fixation de sécurité selon les revendications 1 et 2, caracté risée en ce qu un jeu de 2 leviers se comportent comme une ge nouillère dont une extrémité est articulée en un point fixe et l'extrémité opposée est reliée au dispositif d'armage de l'élé- ment élastique de déclenchement, l'axe médian de la genouillère étant poussé par le déplacement volontaire du levier de déchaus sage, à l'effet de raidir ladite genouillère en reproduisant les conditions de déclenchement de sécurité de la fixation. 6. Fixation de sécurité selon la revendication 1, caractérisée en ce que le levier de déchaussage est solidaire d'un élément entraînant dans un seul sens un dispositif commandant l'élément élastique de déclenchement, à l'effet de désarmer ledit élément élastique lors de l'opération de déchaussage volontaire, et d'annuler ainsi la force qui retient la chaussure contre le ski. 7. Fixation de sécurité selon les revendications 1 et 6, caracté risée en ce que l'élément entraînant dans un seul sens le dispositif commandant l'élément élastique de déclenchement est une came dont la pente désarme ledit élément élastique au cours du soulèvement du levier de déchaussage. 8. Fixation de sécurité selon les revendications 1 et 6, caracté risée en ce que le levier de déchaussage entrain en rotation dans un seul sens une roue dentée engrenant avec un deuxième mobile denté solidaire du dispositif commandant le désarmage de l'élément élastique de déclenchement lors de l'opération de déchaussage volontaire.