La présenta invention a trait à des lampes électriques et en particulier à des lampes fluorescentes perfectionnées. Le but principal dans la conception et la fabrication des lampes fluorescentes est la mise au point d'une lampe dont 5 l'émission lumineuse soit maximale, dont le flux lumineux se main» tienne et dont les frais de fabrication soient les plus petits possibles. Jusqu'à présent, il était habituel dans l'industrie des lampes fluorescentes de former les enveloppes des lampes au moyen d'un verre à base de soude, de chaux et de silice et de re« 10 vôtir la face intérieure de l'enveloppe d'une substance lumines» cente.excitable par le rayonnement ultraviolet, comme un halophos-phate de calcium luminescent, en une épaisseur assurant l'émission lumineuse la plus favorable. On a découvert que les enveloppes faites de ces verres ordinaires sont solarisées et s'assombrissent 15 sous l'influence du rayonnement ultraviolet inoident engendré dans la lampe. En outre, lorsque la lampe fonctionne, une réaction chimique nuisible à l'interface entre le verre et la substance luminescente désensibilise cette dernière et fait apparaître une zone de noircissement. Il est évident que tous ces phénomènes 20 diminuent l'émission lumineuse. Par conséquent, les lampes de type déjà connu nécessitaient une couche épaisse de substance luminescente pour que l'émission lumineuse soit optimum et que le flux lumineux se maintienne pendant la durée de service. Ces couches épaisses constituent, en effet, à la surface du verre ifn "écran" 2$ de substance luminescente inhibant la solhrisation de l'enveloppe et empêchant les alcalis du verre d© participer â une réaction chimique avec le dessus de la couche de substance luminescente. Le noircissement nuisible dans les lampes fluorescentes sous l'effet des constituants alcalins des verres à base de soude, 30 de chaux et de silice est classique et divers moyens ont déjà été proposés pour y remédier. Par exemple, on a déjà proposé d'inoor-porer au verre de l'enveloppe à base de soude, de chaux et de silice jusqu'à Ij. % en poids de trioxyde d'antimoine pour inhiber la diffusion des ions alcalins vers la surface de l'enveloppe et at-35 ténuer ainsi la formation de dépSts foncés d'amalgame alcalin. Une lampe fluorescente dont l'enveloppe est faite d'un tel verre modifié à base de soude, de chaux et de silice fait l'objet du 70 10064 2 2037232 brevet de» ETATS-UNIS d'AM'MQUE IJ° 3.09lt.él(.1 du 18 Juin 1943 de W.C, Gungle et collaborateurs. Des couches écrans transparentes distinotes formées aux» la face intérieure de l'enveloppe en verre ont déjà été proposées \ 5 aussi. Une lampe fluorescente de ce genre, dans laquelle une couche écran consistant en dioxyde de titane ou en monoxyde de sir-conium additionné de divers autres oxydes métalliques, est formée entre la couche de substance luminescente et la face intérieure de l*enveloppe en verre à base de soude, de chaux et de silice, fait 10 l'objet du brevet des ETATS-UNIS d'AHERIQUE N° 3.377.14-9^ du 9 avril 1968 de R.W. Repsher. Ce brevet précise aussi qu'une telle couche écran formée séparément permet de diminuer jusqu'à raison de 20 % le poids dé substance luminescente. Des lampes fluorescentes comprenant des couches écrans 15 transparentes distinctes formées de Ti02, de SiOg ou de sont décrites dans les brevets des ETATS-UNIS d'AMERIQUE Nos 3.1l}.1.990, 3*205.391}. et 3*067.356, respectivement. La demande de brevet des ETATS-UNIS D'AMERIQUE N° 7144.832 décrit une lampe fluorescente dont l'enveloppe en verre 20 à base de soude, de chaux et de silice, qui est chimiquement stabilisée et résiste aux photons, contient jusqu'à 10 % en poids de Ti02 et est recouverte intérieurement d'une substance luminescente excitable par le rayonnement ultraviolet, par exemple un halophos-phate de calcium luminescent. Néanmoins, la couche luminescente est 25 du même poids qu'auparavant et la lampe contient donc la même quantité de substance luminescente que les lampes fluorescentes classiques actuellement en vente. La présente invention a donc de manière générale pour but de procurer une lampe fluorescente de la même qualité que les 30 lampes ordinaires en ce qui concerne l'émission lumineuse et le maintien du flux lumineux, mais permettant d'économiser jusqu'à 30 % environ de substance luminescente, A cette fin, l'invention a pour objet une lançe fluorescente comprenant une enveloppe transmettant la lumière qui comprend 35 un verre à base de soude, de chaux et de silice oontenant une quantité déterminée au préalable de dioxyde de titane, qjii peut s'élever Jusqu'à environ 10 % en poids, un dispositif scellé dans 70 10064 2037232 l1enveloppa pour jt entretenir une décharge dans un gaz engendant un rayonnement ultraviolet lorsque la lampe fonctionne et, sur la face intérieure de l'enveloppe, une couche d'une substance luminescente transmettant la lumière et consistant en une couche 5 sensiblement uniforme de particules luminescentes finement divisées d'une granulométrie moyenne déterminée au préalable et émettant un rayonnement visible sous l'effet du rayonnement ultraviolet incident engendré par la décharge, caractérisée en ce que la quantité de dioxyde de titane dans le verre à base de soude, de 10 chaux et de silice est suffisante pour inhlter la solarisation du verre et les réactions chimiques nuisibles à l'interface entre le verre et la substance luminescente, le poids total de substance luminescente dans l'enveloppe étant d'environ 5 â lj.0 % inférieur au poids total de substance luminescente nécessaire pour assurer 15 l'émission lumineuse optimum après 100 heures de fonctionnement dans une lampe fluorescente identique portant une couche uniforme de ces particules luminescentes, mais comprenant une enveloppe en verre à base de soude, de chaux et de silice exempt de dioxyde de titane. 20 L'invention est décrite plus en détail ci-après à titre d'exemple uniquement avec référence aux dessins annexés, dans lesquels * - la figure 1 est une vue en élévation d*une lampe fluo» rescente de l'invention, une partie de l'enveloppe portant la sub- 25 stance luminescente étant représentée â plus grande éohelle en coupe pour la précision du détail j - la figure 2 est un diagramme indiquant le coefficient d'absorption lumineuse en cm"^ en fonction du pourcentage pondéral de dioxyde de titane pour un verre à base de soude, de chaux et 30 de silice, modifié par addition du dioxyde de titane et exposé au rayonnement ultraviolet ; - la figure 3 eat un diagramme montrant l'accroissement du maximum de flux lumineux A 35 l'enveloppe en verre â base de soude, de chaux et de silloe est modifiée par une quantité de dioxyde de titane atteignant 2 % en poids } - la figure I4. est un diagramme montrant la variation de flux lumineux A en pour-cent, pour diverses épaisseurs de substance luminescente dans des lampes fluorescentes dont l'enveloppa 70 10064 k 2037232 en verre â base de soude, de chaux et de ailla* eontlent une quantité déterminée de dioxyde de titane, en comparaison de l'émission lumineuse maximum d'une lampe fluorescente olasslque dont l'enveloppe en verre à base de soude, de chaux et de silice n'est 5 pas modifiée, le poids de substance luminescente étant préciaé en pour-cent et la densité optique étant indiquée en unités arbitraires, tandis que le pointillé indique la position du sommet de la courbe de la lampe témoin ordinaire j « la figure 5 est un diagramme montrant la variation de t 10 flux lumineux A tendu que toutes les lampes ont une densité optique de 2lj. unités j - la figure 6 est un diagramme montrant la variation de flux lumineux en pour-cent au cours du temps en heures pour des lampes fluorescentes dont lés enveloppes contiennent 1,25 % on poids de dioxyde de titane et portent des couches de substance 20 luminescente de différentes épaisseurs, la comparaison étant établie par rapport au maximum de flux lumineux d'une lampe fluorescente dont l'enveloppe est faite d'un verre à base de soude, de chaux et de silice ordinaire, sans dioxyde de titane et dont la de/nsité optique est de unités. 25 - la figure 7 est un diagramme montrant la corrélation entre la densité optique de la couche luminescente D et le poids total P en grammes de substance luminescente que porte la face intérieure de l'enveloppe dans le cas d'un halophosphate de calcium luminescent ; et 30 - la figure 8 est un diagramme faisant ressortir la dimi nution du poids (5 à 1+.0 %) de substance luminescente que permet l'invention pour une substance luminescente présentée en diverses granulométries moyennes G en microns, en fonction de la quantité de substance luminescente P en grammes dans une lampe ordinaire 35 T12 de ij.0 watts de la même dimension. La figure 1 représente une lampe fluorescente 10 conforme à. l'invention qui consiste en une enveloppe 12 tubulaire 70 10064 i 2037232 transmettant! la lumière fait® d'un verre à base de soude, de chaux et de silice contenant du dioxyde de titane et recouverte intérieurement d'une couche uniforme 13 d'une substance luminescente appropriée excitable par le rayonnement ultraviolet, comme un halo-5 phoaphate de calcium luminescent. Les extrémités de l'enveloppe 12 sont scellées par des pieds en verre % qui portent deux élec-trodes ou cathodes classiques 16. Chacune des cathodes 16 est mon» tée sur deux conducteurs 17 qui traversent les pieds 1ij. dans lesquels ils sont scellés hermétiquement. Ces conducteurs sont en 10 connexion électrique avec les broohes 18 montées dans des supports appropriés 20 attachés aux extrémités scellées de l'enveloppe 12. Les cathodes 16 sont enduites d'une matière émettant des électrons (comme les carbonates de métaux aiealino-terreux oourants et, en association avec une quantité déterminée au préalable de mercure et avec une atmosphère convenable, par exemple de néon ou d'un mélange de néon et d'argon sous une pression d'environ 2 mm, entretiennent une décharge lorsque la lampe 10 fonctionne. La substance luminescente est déposée en une couche sensiblement uniforme 13 sur l'intérieur de l'enveloppe 12 et les pieds 1lj. sont scel-20 lés sur l'enveloppe, après quoi celle-ci est mise sous vide avant de recevoir la quantité voulue de mercure et de l'atmosphère choisie, les opérations étant poursuivies de la manière habituelle. Suivant la présente invention, l'enveloppe 12 est formée d'un verre â base de soude, de chaux et de silice contenant des 25 quantités déterminées de dioxyde de titane qui peuvent s'élever jusqu'à environ 10 % en poids. La composition spécifique du verre peut varier, mais de bons résultats ont été obtenus au moyen de verre de la composition ci-après (loa divers constituants sont exprimés en pourcentages pondéraux sur la base du mélange) t 60 à 30 75 % de Si02» 5 à 18 % de ^ & ^3 % de MgO ou de CaO (éventuel lement en combinaison), 0,5 à 3»lj- % de AlgO^, 0,1 â 2 % de KgO, 0,1 à 10 % de TiOg, moins d'environ 0,07 % de Pe2°3 ^^1 à 2 % de ASgO^ ou de SbgO^» La composition de ce verre est la même que celle de la demande de brevet précitée de Arnott et collaborateurs, 35 la différence étant que la teneur en dioxyde de titane n'est pas limitée à l'intervalle de 0,8 â 10 f. Comme on le précise ci-apr&s, on peut améliorer sensiblement le rendement lumineux conformément 70 10064 2037232 â l'invention à l'aide de quantités de dioxyde de titane atteignant à peine 0,1 % en poids. Il est donc possible de prendre le dioxyde de titane à raison de 0,1 à environ 10 % en poids. L'addition de quantités choisies de dioxyde de titane 5 à un verre ordinaire à base de soude, de chaux et de silice inhibe l'altération de coloration ou M8olarisation"sous l'effet du rayonnement ultraviolet incident engendré par la décharge à l'intérieur de la lampe, comme décrit en détail dans la demande de brevet précitée de Arnott et collaborateurs. L'accroissement de résistance 10 â la dégradation de ces verres par les photons ressort du diagramme de la figure 2. Les données pour l'établissement du diagramme ont été obtenus par addition de 0,1 à 10 f en poids de dioxyde de titane à un verre or/dinaire è base de soude, de chaux et de silice contenant 0,0? % en poids de F^O^ et servant pour la fa-15 brication des enveloppes de lampes fluorescentes. Les échantillons ont été irradiés pendant 30 minutes en étant appliqués contre la partie en quartz limpide transmettant l'ultraviolet d'une lampe â décharge à vapeur de mercure sous basse pression fonctionnant sous un courant d'arc et à la température ambiante, dans les conditions 20 simulant le fonctionnement d'une lampe fluorescente ordinaire de I4.0 watts. Comme la partie en quartz de l'enveloppe de cette lampe à décharge est limpide et exempte d'enduit luminescent, les échantillons de verre ont é «é exposés à une dose de rayonnement de 2537 A qui est environ trente fois plus forte que celle à laquelle 2$ est exposée l'enveloppe d5uja« lampe fluorescente ordinaire fonctionnant pendant la même dui'ée. Comme il ressort de l'examen de la courbe A de la figure 2, le coefficient d'absorption des verres modifiés par le TiO,,, O dans la région de I4.600 A du spectre visible, diminue nettement 30 jusqu'à 0,1 om"\ lorsque la teneur en Ti0o croît de 0,1 à 0,8 % «,1 1 en poids, passe par un minimum d'environ 0,06 cm" pour environ 2 $> de TiOg et remonte alors graduellement jusqu'à 0,1 cm"^ pour une teneur en TiOg s'élevant jusqu'à 10 % en poids, La courbe B représente le coefficient d'absorption dans la région de J38OO % 35 du spectre visible et est fort semblable à la courbe A, mais passe par un minimum de 0,02 cm™^ pour environ 3 % ®n poids de TiO,, et remonte ensuite graduellement jusqu'à 0,04 cm"^ ^ mesure que 70 10064 7 2037232 la teneur en TiOg s'élève Jusqu'à environ 10 % en poids. On a constaté avec surprise que les Terres contenant ees quantités de dioxyde de titane ne subissent pas la cristallisation et que leur viscosité â l'état fondu est â peu près la même que 5 celle des verres semblables exempts de dioxyde de titane. Ces particularités sont décrites dans la demande de brevet précitée de Arnott et collaborateurs et ont pour conséquence que des enveloppes de lampes faites de ces verres à base de soude, de chaux et de silice, modifiés par du dioxyde de titane, peuvent être fabri-10 quées sur les machines rapides d'usage actuel. Les essais ont révélé que l'addition du dioxyde de titane au verre de l'enveloppe lui confère une résistance à la sola-risation par le rayonnement ultraviolet, qui est plus grande que celle des verres ordinaires et influence aussi de façon importante 15 la pouvoir émissif des lampes fluorescentes. Cet effet est illustré par le diagramme de la figure 3 donnant le pourcentage d'accroissement du flux lumineux après 100 heures de fonctionnement par rapport à une lampe ordinaire contenant la même substance luminescente en fonction d'une teneur en dioxyde de titane s'éche-20 lonnant de 0 à 2 % en poids, La courbe C montre que le flux lumineux augmente rapidement dès que du dioxyde de titane est incorporé au verre de l'enveloppe. L'accroissement est d'environ 0,25 % pour un apport de 0,1 % do dioxyde de titane seulement et commence à devenir constant pour une addition d'environ 1 % en poids de dio-25 xyde de titane et atteint un maximum, (environ 1,6 % de gain) pour 2 % en poids de dioxyde de titane. Cette courbe montre donc que l'émission lumineuse d'une lampa fluorescente peut être augmentée sensiblement par de très pefeîtas quantités de dioxyde de titane dans le verre de l'enveloppe et que pratiquement tout l'ao-30 croissement du flux lumineux (1,5 %) est assuré par un apport de dioxyde de titane d'environ 1,25 % en poids/ Ainsi, bien que le dioxyde de titane puisse être incorporé au verre de l'enveloppe Jusqu'à raison d'environ 10 % en poids pour améliorer la résistance aux photons, la teneur en dioxyde de titane est de préférence main-35 tenue dans l'intervalle d'environ 1,25 à 2 % en poids du point de vue de l'équilibre entre les frais de fabrication et l'amélioration de l'émission. 70 10064 8 2037232 Lea résultats ayant permis de tracer le diagramme de la figure 3 sont obtenus par mesure de l'émission lumineuse après 100 heures de service d'une série de lampes fluorescentes de IfO watts T12 dont les enveloppes sont faites de verre à base dé 5 soude, de chaux et de silice contenant les quantités indiquées de dioxyde de titane. La quantité totale de substance luminescente (halophosphate de calcium) appliquée sur la face intérieure des diverses lampes, c'est-à-dire la densité de la couche de substance luminescente, est la môme que dans les lampes ordinaires, La cour-10 be G montre que pour une substance luminescente déterminée, prise en une densité de revêtement choisie, la flux lumineux peut être augmenté de 1,6 % par rapport au maximum d'une lampe ordinaire du même genre par incorporation de 2 en poids de dioxyde de titane au verre de l'enveloppe. 15 Par "densité dé revêtement de la substance luminescente", on entend la densité optique de la couche de substance luminescente qui a une relation avec l'épaisseur de la couche et la quantité totale de substance dans la lampe. Comme la couche de substance luminescente est formée de très nombreuses particules finement 20 divisées de diverass dimensions, les rayons lumineux traversant la couche sont diffusés dana une mesure qui dépend de la granulo» métrie des particules et du nombre de particules atteintes par les rqr ons traversant la couche. A mesure que la grasaulométrie moyenne s'élève, la quantité de substance luminescente nécessaire 25 pour assurer une certaine densité optique augmente aussi, parce que la diffusion diminue à mesure que les particules deviennent plus grandes» Pour la commodité, la densité de la couche de substanoe luminescente est exprimée en unités de densité optique. Ces unités 30 sont exprimées sur une échelle arbitraire correspondant à la lec-ture d'un micro-ampèremètre monté dans le circuit d'une cellule photoélectrique Weston modèle 5914-» Cette cellule est située à 38,1 mm de l'axe de l'enveloppe de la lampe en alignement avec un filtre en verre dépoli monté à 76,2 mm de l'axe de l'enveloppe de 35 l'autre côté de l'enveloppe. Une source lumineuse,':., par exemple une lampe â incandescence de 150 watts PAR 38, est amenée au voisinage du filtre en un endroit tel qu'on obtienne un faisceau luml- 70 10064 9 2037232 neux qui est dirigé do manière â traverser le filtre et les deux parties opposées de l'enveloppe de la lampe revêtue suivant un trajet normal â l'enveloppe et recoupant l'axe de celle-ci, La cellule photoélectrique est étalonnée par rapport à l'intensité 5 du faisceau lumineux de manière qu'une enveloppe portant une couche de substance luminescente de la densité ou épaisseur ha-bituelle conduise à une lecture de 2l|. sur le micro-ampèremètre lorsque l'enveloppe est insérée dans le montage pour la mesure de® densités. 10 A mesure que le poids de substance luminescente par lampe diminue, pour une granulométrie moyenne déterminée, la couche devient plus mince et la diffusion de la lumière qui la traverse diminue, de sorte que la valeur indiquée par le micro-ampèremètre augmente. Par conséquent, la densité optique de la couche, 15 telle qu'elle est mesurée par la cellule photoélectrique, augmente p lorsque la quantité de substance luminescente par cm de surface de l'enveloppe (densité vraie de la couche) diminue. Par conséquent, dea/ndices de densité optique croissants correspondent â des densités de revêtement de substance luminescente et à des poids de 20 substance luminescente qui décroissent, La corrélation entre les indices de densité optique, le poids de substanoe luminescente par lampe (en %) pour une substance luminescente déterminée et le pourcentage d'accroissement d'intensité du faisceau lumineux atteignant la cellule photoélectrique ressort du tableau I ci-après. 25 TAûL"AU I Densité Poids de substance Accroissement d'inten- optique luminescente {%) sité du faisceau lumi- _ neux (#) 22 112 30 23 106 2lj. (normale) 100 0 25 95 4,17 26 91 8,3^ 27 87 12,51 35 28 83 16,68 29 79 20,85 30 75 25,02 70 10064 ° 2037232 TABLEAU I (Suite) Densité Poids de substanoe Accroissement d'intensité optique luminescente (.'0 du faisceau lumineux {%) 31 72 29,19 5 32 69 33,36 33 66 - 37,53 34 63 ^1,70 35 60 45,87 Gomme on peut le voir, une lampe portant la couche 10 habituelle de substance luminescente constitue l'étalon et a une densité optique de 24, correspondant è 100 % en poids de substance luminescente. Cette densité optique normale ou de référence est celle d'une lampe T12 de i|0 watts et de 1?2 cm uniformément recouverte de particules d'un halophosphate de calcium luminescent d'une •£> granulométrie moyenne de 12 microns, pris en quantité d'environ 7,4 g autotal (soit l'équivalent de 6,9 mg de substance lumines- Q cente par cm de surface de l'enveloppe). TJne lampe de cette dimension ayant une densité optique de l'unité de plus que l'étalon porte une couche de substance luminescente plus fine. Les mesures 20 montrent que la réduction de poids de substance luminescente est de Si (95$ de l'étalon). L'intensité du faisceau lumineux traversant l'enveloppe d'une lampe dont la densité optique est de 25, est donc augmentée de 1/24» soit 4,7$* Dèa lors, une densité optique de 30 correspond à une diminution de 25# du poids de substance 25 luminescente et à un accrois,sement d'environ 25j£ de l'intensité du faisceau lumineux transmis, tmdis qu'une densité optique de 35 correspond à une réduction de 40j£ du poids de substance luminescente et â un accroissement de !|5,87$ de l'intensité du faisceau lumineux transmis. 30 Par "granulométrie moyenne de la substance luminescente", on entend aux fins de l'invention le diamètre moyen des particules de substance luminescente exprimé en microns et mesuré à l'aide de l'appareil courant vendu sous le nom de Coulter Counter par la Coulter Electronics Incorporated, Franklin Park, Illinois, Par 35 conséquent, le poids des particules d'un diamètre supérieur au diamètre moyen est égal au poids des particules d'un diamètre inférieur au diamètre moyen. 70 10064 11 2037232 L'invention est basée sur la découverte que la quantité d'une substance luminescente déterminée qui est nécessaire dans une lampe fluorescente peut Être beaucoup diminuée sans diminution du flux lumineux ni de la stabilité de ce flux lumineux au cours 5 du temps si l'enveloppe en verre â base de soude, de chaux et de silice contient une quantité relativement faible et choisie de dioxyde de titane. Cette particularité ressort de l'examen de la figure 4 qui montre, pour diverses lampes fluorescentes de I4.O watts T12 contenant diverses quantités de dioxyde de titane et 10 portant un poids normal de substance luminescente, comment le flux lumineux (à 100 heures de fonctionnement) varie par rapport au maximum de flux lumineux d'une lampe classique de même dimension, La variation du flux lumineuxAp en pour-cent, par rapport au flux lumineux maximum de la loupe ordinaire est porté en ordonnées, 15 tandis que la quantité de substance luminescente (en pourcentage du poids normal de substance luminescente) est porté en abscisses, La courbe D est relative à une lampe classique (dont l'enveloppe de verre ne contient pas de dioxyde de titane, porte 100?' en poids de substanoe luminesoente et a une densité optique de 21}.) et mon-20 tre que l'émission maximum nécessite une certaine quantité de substance luminescente (7*4 g d'un halophosphate de calcium luminescent ayant une granulométrie moyenne de 12 microns en l'occurence). A mesure que la quantité de substance luminescente diminue, l'émission lumineuse baisse et est diminuée de 4$ lorsque la densité op-25 tique atteint 34 (63$ en poids de substance luminescente). La courbe E montre qu'im apport de 0,23$ en poids de dioxyde de titane nu verre de l'envsloppe augmente le flux lumineux de 0,5$ pour 100$ en poids de substance luminescente et permet done de diminuer la quantité de subatance luminescente par lampe de 30 13$ (07$ en poids de substance luminescente et densité optique de 27) sans diminution de l'émis3ion par rapport â une lampe classique contenant 100$ en poids de substance luminescente* La courbe P montre que pour 0,66$ en poids de dioxyde de titane dans le verre de l'enveloppe, l'accroissement de flux 35 lumineux est de 1$ pour 100$ en poids de substance luminesoente. Des lampes dont l'enveloppe est ainsi constituée peuvent avoir une émission lumineuse égale à l'émission lumineuse maximum d'une 70 10064 12 2037232 lampe ordinaire pour une quantité de substanoe luminescente de 79$ en poids seulement (densité optique de 29). Ainsi, un apport de 0,66$ de dioxyde de titan» dans le verre de l'enveloppe permet de diminuer de 21$ la quantité totale de substance luminescente 5 sans atténuation du flux lumineux. ta courbe G montre qu'une addition de 1$ en poids de dioxyde de titane au verre de l'enveloppe augmente le flux lumineux au point qu'une émission lumineuse équivalente à l'émission maximum d'une lampe classique (courbe D) peut être atteinte avec 10 une économie de 25$ de substsnce luminescente (75$ en poids de substance luminescente et densité optique de 30). Les courbes H et I (1,25 et 2$ de dioxyde de titane respectivement)montrent que l'allure à laquelle le flux lumineux augmente pour 100$ en poids de substance luminescente commence k 15 diminuer lorsque la teneur en dioxyde de titane de l'enveloppe excède environ 1$ en poids. Ces données sont compatibles avec celles de la figure 3« La courbe H montre que pôur la quantité préférée de dioxyde de titane (1,25/ en poids) dans l'enveloppe, une émission lumineuse équivalente è celle d'une lampe classique 20 peut être obtenue avec une économie d'environ 27$ de substance luminescente (73$ en poids de substance luminesoente et densité optique d'environ 31)* La courbe I montre que pour 2$ en poids de dioxyde de titane dans l'enveloppe, on obtient la même émission avec environ 71$ en poids seulement de substance luminescente 25 (densité optique un peu supérieure â 31). Comme le montrent les courbes F# G, H et I de la figure II-, on peut, suivant l'invention, diminuer encore davantage la quantité de substance luminescente dans>la lampe si on tolère une faible diminution du flux lumineux. Ainsi, une addition de 30 2$ en poids de dioxyde de titane au verre de l'enveloppe, ce qui correspond à la courbe I, permet de diminuer de 35$ la quantité de substance luminescente (densité optique d'environ 33 avee 65$ en poids de substance luminescente) pour une perte de 1$ du flux lumineux, tandis que la quantité de substance luminescente peut 35 être diminuée de 1+0$ (densité optique de 35 avec 60$ en poids de substance luminescente) pour une perte de flux lumineux d'environ 2$. Les courbes H et G montrenvt que la perte de flux lumineux 70 10064 2037232 pour des économies de 35 et 1|0$ de substance luminescente est proportionnellement plus grande dans des lampes dont l'enveloppe contient 1,25 et 1$ en poida de dioxyde de titane, respectivement, lorsque la teneur en dioxyde de titane tombe au-dessous de 1$ 5 en poida, la courbe P (0,66$ de dioxyde de titane) montre que la diminution de flux lumineux excède 2$ pour dea diminutions de 35 et 14.0$ de substance luminescente (denaité optique de 33 è 35)» Par conséquent, si on désire obtenir l'émission lumineuse équivalente â l'émission maximum d'une lampe fluorescente ordinaire, on 10 peut très facilement, suivant l'invention, obtenir ce résultat avec uno quantité de substance luminescente inférieure de 30$ â la quantité habituelle. Si on peut tolérer une faible diminution du flux lumineux, on peut économiser Jusqu'à 40$ en poids de substance luminescente. Comme la production des lampes fluorescen-15 tes est de plusieurs millions par an et comme la substance luminescente est l'un des constituants les plus onéreux de ces lampes, l'invention permet d'importantes économies et un progrès technique évident. Les essais ont montré que l'incorporation de quantités 20 déterminées de dioxyde de titane au verre dq£'enveloppe n'est pas nuisible pour la stabilité de l'émission au cours du temps. Cela' ressort de la figure 5 Qui montre la variation de flux lumineux A Après 1500 heures de fonctionnement, la stabilité du flux lumineux des lampes dont l'enveloppe est faite du verre modi 70 10064 2037232 fié par le dioxyde de titane eat resté supérieure à celle de la lampe témoin, comme le montre ln légère divergence ascendante do® oourbes K à N par rapport (Via courbe J k 1500 heures de fonction» nement, tandis que les courbes sont plus proches à 100 heures d0 5 fonctionnement. La divergence ascendante des courbes M et N (1,25 et 2$ de dioxyde de titane, respectivement) par rapport â la courbe voisine L (0,66$ de dioxyde de titane) indique que le flux lumineux de ces lampes se xriaintient mieux. Ces courbes font donc ressortir que ]e flux lumineux des lampes fluorescentes, dont l'en-10 veloppe contient des quantités déterminées de dioxyde de titane jusqu'à 2$ en poids, se maintient mieux que celui d'une lampe fl«o« rescente ordinaire et que l'amélioration est optimum pour le •• dre prix à une teneur en dioxyde de titane de 1,25$ en poids® L'émission lumineuse et la stabilité du flux lumineux 15 des lampes dont l'enveloppe est faite d'un verre modifié par du dioxyde de titane, pour une économie de substance luminescente pouvant atteindre 30$, sont équivalentes à celles des lampes naires sinon supérieures. Cette particularité ressort de la f igup*; 6 qui indique la variation du flux lumineux en pour-cent au 20 cours du temps pour une lampe T'I2 de ij.0 watts ordinaire (courba V et pour diverses lampes de môme type dont l'enveloppe contient le. quantité préférée de 1tf25 $ de dioxyde de titane mais dont les couches luminescentes ont diverses densités, La courbe 0 est rela" tive â une lampe contenant ln rnSme quantité de substance lum? ~ 25 cente que la lampe classique (densité optique de Zï\.) mais donv l'enveloppe de verre contient. 1,25$ en poids de dioxyde de ti -• ••*-Les courbes P, Q, R et T montrent comment évolue le flux lumlr.rxr de lampes qui ne diffèrent de 'a lampe normâe que par le fait l'enveloppe de verre contient 1,25$ en poids de dioxyde de tj ' r 30 et que la quantité de substance luminescente est diminuée de à 30$ environ (comme le montrent les densités optiques de 26, 2'^ 35 et 32 pour les courbes P è T, respectivement), La courbe U fait ressortir l'évolution du flux lumir~ pour une lampe identique aux autreB, mais ne contenant qu'envi^or 35 63$ de la quantité de substance luminescente que contient la I^k-^ classique S, Ainsi, la lampe correspondant k la courbe U économie-; environ 37$ de substance luminescente par rapport â la lampe ... BAD ORIGINAL 70 10064 2037232 ordinaire et porte donc une fine couche luminescente dont la den-sité optique n'est que de 3ij.« D'autres essais ont indiqué que la stabilité du flux lumineux est égale à celle d'une lampe ordinaire lorsque le poidB de substance luminescente conduit à une densité 5 optique de 35 (réduction de i].0,' de la quantité de substance luminescente), Des essais semblables ont montré que la stabilité du flux lumineux s'atténue lorsque ces minces couches luminescentes sont appliquées sur des enveloppes en verre â base de chaux, de soude et de silice contenant jusqu'à 1±% en poids de trioxyde d'an— 10 timoine, Il ressort de la figure 6 que la stabilité du flux lumineux des lampes contenant la quantité de substance luminescente que la lampe ordinaire et Jusqu'à 75% de cette quantité (courbes 0, P, Q et H, respectivement) est meilleure que celle de 15 la lampe normale (courbe S), l'amélioration étant maximum pour la lampe qui contient la )t:8me quantité de substance luminesoente que la lampe ordinaire. Les courbes S et T montrent que le "point critique" en ce qui concerne l'émission lumineuse pour la substance lumines-20 cente utilisée en particulier (halophosphate de calcium) et pour l'enveloppe de verre contenant 1,25/ en poida de dioxyde de titane est atteint lorsque le poids de substance luminescente est diminué d'environ 30/ (densité optique de 32). Cela ressort du. fait que la courbe T montre qu'une lampe faite de ces quantités de dioxyde de 25 titane et de substance luminescente a une émission lumineuse qui est un peu plus faible que celle d© la lampe ordinaire à 100 heure» environ égale à celle de la lampe ordinaire â 1000 heures et un peu supérieur^ celle de la lampe ordiïiaîs?a à 1500 heures de fonctionnement* Les courbes S et T font donc rassortir que des lampes con—■ 30 tenant environ 70% seulement de la substance luminescente q.ue contient une lampe normale sont comparables aux lampes ordinaires en ce qui concerne la stabilité du flux lumineux au cours du temps et sont mSme. un peu> supérieures sous ce rapport après 1500 heures de fonctionnement. 35 La courbe U (1,25/ en poids de TiOg et densité optique de 34) montre que le poids de substance luminescente par lampe peut être diminué «l'une quantité qui peut atteindre environ k.0% au prix 70 10064 U 2037232 d'une perte inférieure â 1# de l'émission lumineuse (diminution de 7% du flux lumineux à 1500 heures de fonctionnement au lieu de au môme délai pour des lampes ordinaires que concerne la courbe S), Néanmoins, la stabilité du flux lumineux dans le temps n'est 5 pas affectée comme il ressort du fait que la courbe S et la courbe U ont sensiblement la même pente. La figure 7 montre la corrélation ehtre la densité optique et le poids total de substance luminescente que néoessite une lampe fluorescente T12 'de ij.0 watts. La courbe V est basée sur les 10 mesures réalisées pour un halophosphate de calcium luminescent dont la granulométrie moyenne est d'environ 12 microns, Le^èourbes ont une forme semblable pour des substances luminescentes d'une autre nature. Comme on peut le remarquer, cette substance luminesoente particulière est nécessaire en quantité totale de 7*4 g par lampe 15 pour conduire à la densité de revêtement habituelle (densité optique de 24) • Au contraire, une couche plus mince de substance luminescente sur la face intérieure de l'enveloppe de lampe 12# conformément à l'invention, menant à une densité optique de 25 (diminution de $% en poids de la quantité de substance luminescente) 20 amène la quantité totale de substance luminescente par lampe à environ 7g• Une diminution de l'épaisseur de la couche de substance luminescente au point que la densité optique soit de 35 abaisse la quantité de substance luminescente â Lf.,5 g par lampe, ce qui correspond à une économie de Lj.0% en poids, *"ar conséquent, suivant 25 l'invention, on peut diminuer d'environ 5 à k-0% (densité optique de 25 â 35# soit l'intervalle R indiqué â la figure 7) la quantité totale d'halophosphate luminescent sans nuire A la stabilité du flux lumineux et en ne réduisant que faiblement l'émission lumineuse lorsque la couche luminescente devient très minoe et correspond 30 à une densité optique de 34 ou 35* La quantité de substance luminescente réellement nécessaire dans une lawpe fluorescente d'un type déterminé dépend évidemment de la granulométrie moyenne des particules, puisque l'épaisseur de la couche est en général proportionnelle à la 35 granulométrie moyenne. Par conséquent, lorsque la granulométrie moyenne augmente, la quantité totale de substance luminescente nécessaire pour une couche d'une certaine densité optique augmente 70 10064 2037232 aussi. Cette relation est mise en évidence par le diagramme da la figure 8 établi au moyen de données relevées pour un halophosphate de calcium luminescent de type courant pour les lampes fluorescentes, La courbe W, relative â une lampe T12 de ij.0 watts ordinaire 5 dont le verre esi) exempt de dioxyde de titane, montre que la quantité de substance luminescente doit être de 2 g pour une granulométrie moyenne de 5 microns et d'environ 9,3 g pour une granulométrie moyenne de 17 microns afin que l'émission lumineuse soit maximum (densité optique 2l\.) » 10 Au contraire, leB lampes fluorescentes du môme penre dont l'enveloppe en verre â base de soude, de chaux et de silice contient jusqu'à en poida de dioxyde de titane c onformément â l'invention, requièrent une moindre quantité, de cette substance fluorescente, la quantité spécifique variant avec la granulométrie 15 moyenne dans l'intervalle de 5 ^ 17 microns et tombant dans l'aire délimitée par les courbes X et Y, La oourbe X correspond à une densité optique de 25 avec une économie de $% en poids de substance luminescente et la courbe Y a une densité optique de 35 avec une économie de en poids de substance luminescente. Par conséquent, •20 pour un halophosphate de calcium luminescent, la quantité nécessàre dans une lampe fluorescente T12 de I4.0 watts dont l'enveloppe de verre contient jusqu'à 10$ en poids de dioxyde de titane, est déterminée par la granulométrie moyenne de la substance luminescente et tombe dans la zone hachurée Z du diagramme de la figure 8, Dans 25 le cas d'une substance luminesoente dont la granulométrie moyenne est de 5 microns, la quantité nécessaire par lampe est d'environ 1,2 à 1,9 g pour que la densité optique de la oouche soit de 25 à 35 (courbes X et Y, respectivement), alors que la quantité né— cescàire est de 2 g pour la mSme substanoe luminescente dans une 30 lampe ordinaire (courbe W) afin que l'émission lumineuse et la sta-. bilité du flux lumineux au cours du temps soient sensiblement les mîmes. Pour un halophosphate de oalcium luminescent d'une granulométrie moyenne de 17 microns, la quantité totale par lampe est de 5,6 à 8,8 g au lieu de 9,3 g pour une lampe ordinaire. 35 La quantité de substance luminescente nécessaire par lampe peut aussi être exprimée au moyen de la quantité de substanoe 2 luminescente par cm de surface revêtue. Dans ces conditions, la 70 10064 10 2037232 réduction do poids do substance luminescente correspondant A la zone hachurée Z de la figure fi s1étend d'une limite inférieure do p 1,1 à 1,8 mg par cm (la limite inférieure est définie par les courbes X et Y pour une granulométrie moyenne de 5 microns) à une 2 , 5 limite supérieure de 5*3 â 8,3 mg par cm ( la limite supérieure est définie par les courbes X et Y pour une granulométrie moyenne de 17 microns)» Par conséquent, on peiit transposer l'économie de. substance luminescente que permet l'invention â des lampes dont l'enveloppe est différente de l'enveloppe T12 de 122 cm envisagée 10 en exprimant le poids de la couche de substance luminescente en O mg/cm tntre les limites de la zone hachurée Z de la figure 8, Les particules de Bubatance luminescente sont appliquées sur lafaoe inférieure de l'enveloppe 12 en une couche 13 dont l'épaisseur est sensiblement uniforme d'une extrémité de l'envolop-15 pe & l'autre. L'uniformité de la couche est un facteur dont l'importance augmente évidemment avec l'indice do densité optique (couches de plus en plus minces). Pour obtenir un résultat satisfaisant, on peut mettre la substance luminescente on suspension dans une solution à base aqueuse ou organique vaporisable utilo 20 d'un liant organique pour former une peinture qu'on applique uniformément à l'intérieur des tubes, qu'on laisse sécher et qu*on cuit. Un procédé pour former une couche luminescente uniforme par ajustement de la vitesse de séchage dans les enveloppes disposées verticalement dans une machine d'enduction automatique est le 25 suivant : on dépose une couche de peinture luminescente humide sur la face intérieure de l'enveloppe de la lampe. On fait descendre alors de l'air chauffé â une température do 49 â 68°C immédiatement dans l'enveloppe tandis qu'on maintient celle-ci verticale, La vitesse de l'air chaud est de 305 à 198 mètres/minute et est entro-30 tenue pendant 1 à 2 minutes. Dans ces conditions, la vitesse de séchage est telle que la peinture luminescente recouvrant l'intérieur de l'enveloppe 12 d'une longueur de 122 cm sèche rapidement sur environ 114 à 127 Jran tandis qu'elle reste encore humide ailleurs dans l'enveloppe. On diminue alors la vitesse du courant d'air 35 chauffé à 61 - 76'mètres/minute et on entretient cette vitesse pendant 6 à 10 minutes. La vitesse de séchage qui en résulte est telle que la couche luminescente sèche et durcit sur toute la 70 10064 2037232 longueur de l'enveloppe, exepté sur environ 25 ma au basi de l'enveloppe. On augmente alors la vitesse du courant d'air chaud Jusqu'à la valeur initiale d'environ 198 mètres/minute et on en-5 tretient oette vitesse pendant environ 5 minutes Jusqu'à ce que la couche luminescente soit totalement sèche sur toute la longueur de l'enveloppe. On soumet l'enveloppe portant la couche luminescente alors â une cuisson dans l'air â une température de 649 à 677°0 10 pendant 1 à 2 minutes pour volatiliser le liant orgnnique (acide polyacrylique en l'occurence) ce qui achève la formation de la couche luminescente. La couche luminescente résultante a une densité optique d'environ 28, On peut modifier l'épaisseur de la couohe luminescente 15 finie en ajustant convenablement la viscosité de la peinture luminesoente. Le procédé de l'invention est applicable aussi pour un système de revêtement dans lequel on utilise un solvant organique, comme le xylène ou l'acétate de butyle, et un liant organique, 20 oomme l'éthylcellulose ou la nitrocellulose. Le tableau II ci-après indique une composition convenant lorsque le solvant est du xylène• TABLEAU II Constituant Quantité Pourcentage 25 _(g) pondéral butanol 21,5 2,6 xylène 430,0 51*2 éthylcellulose 13 j>5 1#6 halophosphate de calcium 375»0 44.6 30 peinture luminescente (total) 040,0 100,0 La peinture luminescente à base organique résultante a une visoosité d'environ 95 contipoises et forme une couche d'une densité optique d'environ 29 lorsqu'elle est appliquée comme ci-dessua. 35 Du fait que les vapeurB des solvants organiques sont plus denses que l'air, il est nécessaire de modifier le procédé d'ap-plioation en leur présence. On a découvert qu'on peut obtenir la 70 10064 2037232 couche de l'épaisseur uniforme voulue au moyen de peintures luminescentes de ce genre en fermant temporairement l'extrémité inférieure de l'enveloppe disposée verticalement, par exemple au moyen d'un couvercle, après avoir répandu la peinture dans toute l'enveloppe. On introduit alors de l'air dans la partie supérieure de l'enveloppe à une vitesse d'environ 153 mètres/minute et à une température d'environ 21 à 32°C. Il en résulte une accélération du séchage dans la partie supérieure de l'enveloppe et une circulation de l'air à cet endroit qui évacue les vapeurs de solvant organique accumulées. Après environ 2 minutes, on retire 1© couvercle de la partie inférieure de l'enveloppe et on arrête l'admission d'air chaud pour laisser les vapeurs plus denses s'échapper librement par la partie inférieure de l'enveloppe. Après environ 5 minutes, on fait descendre dans l'enveloppe de l'air à une température d'environ 21 è 32°C avec une vitesse de 31 à ij.6 mètres/minute pour faire sécher et durcir la couche luminescente â la partie inférieure de l'enveloppe. Après séchage total de la couche de peinture luminescente, on cuit l'enveloppe à nouveau comme décrit.précédemment, 70 10064 2037232 REVENDICATIONS 1. Lampe fluorescente comprenant une enveloppe transmettant la lumière qui comporte un verre £ base de soude, de chaux et de silice contenant une quantité déterminée au préalable de 5 dioxyde de titane aii peut s'élever jusqu'à environ 10% en poids, un dispositif scellé dans l'enveloppe pour y entretenir une décharge dans un gaz engendrant un rayonnement ultraviolet lorsque la lampe fonctionne et, sur la fr 25 2. Lampe fluorescente selon la revendication 1, carac térisée par le fait que les particules de substance luminescente ont une granulométrie moyenne déterminée au préalable d'environ p 5 â 17 microns et la quantité de substance luminescente par cm de surface de l'enveloppe e st de manière générale proportionnelle 30 à la granulométrie moyenne dos particules dans un domaine dont la limite inférieure est de 1,1 mg/cm pour une substance luminescent» d'une granulométrie moyenne de j microns et la limite supérieure de 2 8,3 mg/cm pour une substnnce luminescente d'une granulométrie moyenne de 17 microns. 35 3. Lampe fluorescente selon la revendication 1 ou 2 dont l'enveloppe de forme tubulaire a une longueur d'environ 122 cm et un diamètre extérieur d'environ 3^,1 mm, caractérisée par le 70 10064 2037232 fait que la quantité totale de substance luminescente dans l'enva-loppe, pour une granulométrie moyenne de la substance luminescent® de l'intervalle précité, tombe dans la région hachurée Z du diagramme de la figure 0. 5 i|» Lampe fluorescente selon la revendication 3» caracté risée par le fait que la substance luminescente comprend un halophosphate de calcium luminescent et le verre è base de soude, de chaux et de silice contient moins d'environ 2>o en poids de dioxyde de titane. 10 lJ » Lampe fluorescente selon la r evendication Ij., caractérisée par le fait que le verre n base de soude, de chaux et de silice contient environ 1 ,^V en poids de dioxyde de titane. 6, Lampe fluorescente selon la r evendication 1 dans laquelle du mercure et im ^uz ionisable sont scellés dans cette en- 15 veloppe pour entretenir unu décharge dans un gaz engendrant un rayonnement ultraviolet lorsque la lampe fonctionne, caractérisée par le fait que la face intérieure de l'enveloppe rorte une couche uensiblement uniforme transmettant la lumière formée par des pax'ticules finement divisées de substance luminescente d'une gra- 20 nulométrie moyenne déterminée au préalable de 5 à 17 microns émettant un rayonnement visible sous l'effet du rayonnement ultra. violet incident engendré per la décharge, la quantité de substance 2 luminescente par cm. de aurface de l'enveloppe étant de manière générale proportionnelle n la granulométrie moyenne des particules 25 de substance luminescente dans un intervalle dont la limite infé- / 2 rieure est de 1,1 mg/cm pour- une substance luminescente d'une £,rarmloi.u.trie moyenne de (J microns et la limite supérieure de U,3 Mi/ciu pour une substance luminescente d'une granulométrie. moyenne de 17 raierons, la quantité de dioxyde de titane dans le 30 verre étant suffisante pour inhiber la solarisation du verre et la formation de dép^ôts noircissunta par une réaction entre le mer-curu et les alcalis du verre sur la substance luminescente. 7. Lampe fluorescente selon la revendication 6 dont l'enveloppe de forme tubulaire a une longueur d'environ 122 cm 35 et un diamètre extérieur d'environ 30,1 mm, caractérisée par le fait que la quantité totale de substance luminescente d'une granulométrie moyenne de l'interv:lle précité tombe dans la région 840 original ' 70 10064 2037232 hachurée Z du diagramme de la figure 8. 8, Lampe fluorescente selon la revendication 7, caractérisée par le fait que le verre â base de soude, de chaux et de silice contient moins d'environ 2% en poids de dioxyde de titane 5 et la substance luminescente est un halophosphate luminescent, 9, Lampe fluorescente selon la revendication 8, caractérisée par le fait que le verre à base de soude, de chaux et de silice contient environ 1,25# en poids de dioxyde de titane et 1'halophosphate luminescent est un halophosphate de calcium, 10 10» Lampe fluorescente selon la revendication 1, carac térisée par le fait que la granulométrie moyenne des particules de substance luminescente de même que la densité de la couche luminescente sont telles que cette dernière transme1?f>lus de lumière qu'une couche sensiblement uniforme d'un halophosphate 15 de calcium luminescent déposé en quantité de 6,9 mg/cm de surface de l'enveloppe sous Informe de particules d'une granulo*» métrie moyenne de 12 microns sur la face intérieure d'une enveloppe normale identique â l'enveloppe de la lampe mais faite d'un verre â base de soude, de chaux et de silice exempt de dioxyde de 20 titane, l'aptitude â transmettre la lumière que manifeste la couche de substance luminescente dans la lampe en comparaison de l'aptitude d'une couche d'un halophosphate de calcium luminescent dans l'enveloppe de référence étant telle que l'intensité d'un faisceau lumineux d'une intensité déterminée au préalable 25 traversant la lampe, lorsque celle-ci ne fonctionne pas, en inei-dence normale par rapport è l'enveloppe et par l'axe de celle-ci soit supérieure de ij.6$ d l'intensité du même faisceau traversant de même l'enveloppe de référence, 11, Lampe fluorescente selon la revendication 10, oarao-30 térisée par le fait que le verre £ base de soude, de chaux et de silice contient moins d'environ 2% en poida de dioxyde de titane, 12, Lampe fluorescente selon la renvendication 11, caractérisée par le fait que la substance luminescente sur la faee intérieure de l'enveloppe de la lampe comprend deB particules 35 d'un halophosphate luminescent. 13, Lampe fluorescente selon la revendication 11 ou 12, caractérisée par le fait que le verre â base de soude, de chaux et 70 10064 2037232 de silice contient environ 1,25# en poida de dioxyde de titane et la couche de substance luminescente sur la face intérieure de 1*enveloppe de la lampe comprend des particules d'un halophosphate de calcium luminescent. 5 14* Lampe fluorescente selon la revendication 13, carac térisée par le fait que les particules d'halophosphate de calcium luminescent dans la lampe ont une granulométrie moyenne d'environ 5 â 17 microns. 15. Procédé pour revêtir la face intérieure d'une lampe 10 fluorescente tubulaire suivant l'une des revendications 1 à 14, procédé dans lequel on répand dans l'enveloppe maintenue vertlca» lement une solution de revêtement qui comprend un solvant vapori- • sable et un liant organique où les particules de substance luminescente se trouvent en suspension sous la forme d'une peinture 15 luminescente, caractérisé par le fait qu'on chasse les vapeurs de solvant dégagées dans l'enveloppe de façon mesurée afin que le séchage et la prise de la couche de peinture luminescente commen» cent au sommet de l'enveloppe et progressent vers la partie infé-rieure de cette dernière â une allure déterminée au préalable qui 20 permet l'écoulement de la couche â la parti© inférieure de l'enveloppe et ainsi la f ormation d'une couche d'une épaisseur sen-siblement uniforme sur toute la longueur de l'enveloppe. 16» Procédé selon la revendication 15 dans lequel un solvant vaporlsable de la peinture luminescente consiste en un 25 agent organique dont la vapeur est plus carao- térisé par le fait qu'on ferme 1'extrémité Aiel'enveloppe au début du aéchage et on introduit de l'air chaud dans la partie supérieure de l'enveloppe pendant une durée déterminée au préalable et à. une vitesse telle que l'air circule dans la partie supê-30 rieure de l'enveloppe et en dissipe les vapeurs de solvant par l'extrémité supérieure, puis on ouvre la partie inférieure de l'enveloppe pour permettre aux vapeurs de solvant d© s'échapper de l'enveloppe par la partie inférieure et on fait alors descendre dans l'enveloppe de l'air chauffé h Orne vitesse déterminée au 35 préalable pour achever la séchage du dép*8t de peinture luminescente . 17» Procédé selon la revendication 16 dans lequel le 70 10064 2037232 solvant est le xylène, le liant est l'éthyleelluloae et la peinture luminescente a une viscosité d'environ 50 è 150 centipoi-ses, caractérisé par le fait que l'air introduit dans l'enveloppe initialement a une température d'environ 21 â }2°C et une vitesse 5 d'environ 153 mètres/minute et l'air passant dans l'enveloppe après que l'extrémité inférieure de cette dernière a été ouverte est chauffé â une tempérrture de 21 A 32°C et a une vitesse d'en« viron 31 à 1(6 mètres/minute, 18. Procédé selon la revendication 15 dans lequel le sol» 10 vant de la peinture luminescente comrrend de l'eau et le liant organique est un agent hydr-osoluble, caractérisé par le fait qu'on chasse le solvant en faisant passer de l'air chauffé en sens descendant dans l'enveloppe maintenue verticalement pendant une durée déterminée au préalable et d une vitesse telle que le séchage 15 et la prise de la couche de neinture luminescente déposée sur la face intérieure de l'enveloppe commencent A la partie supérieure tandis que la peinture lumin«scente s'écoule encore dans le reste de l'enveloppe, puis on diminue la vitesse du courant d'air chauffé jusqu'à une autre voleur déterminée au préalable et on en» 20 tretient cette vitesse jusqu'^e que la couche de peinture luminescente ait fait prise sur sensiblement toute la longueur de l'enveloppe, après quoi on augmente à nouveau la vitesse du courant d'air chauffé Jusqu'à une troisième valeur déterminée au préalable et on entretient cette dernière vitesse jusqu'à ce que la couche 25 de peinture luminescente soit complètement séchée. 19» Procédé selon la revendication 18 dans lequel le liant organique de la peinture luminescente comprend un acide polyacrylique et la viscosité de la peinture luminescente est d'environ 50 A 150 centipoises, caractérisé par le fait que l'air 30 passant dans l'enveloppe est chauffé â une température d'environ 68°C, la vitesse de l'air est initialement d'environ 198 mètres/ minute et est entretenue h cette valeur pendant environ 2 minutes, la vitesse de l'air chauffé e3t abaissée alors A environ 76 mètres /minute et est maintenue à cette valeur pendant environ 8 minutes 35 et la vitesse de l'air chauffé est ensuite augmentée jusqu'à environ 190 mètres/minute et est maintenue à Cette valeur pendant environ 5 minutes.