FR 2480094 A3 19811016 FR 8107092 A 19810408 Embauchoir pour botte L'invention concerne un embauchoir pour botte. Les bottes hautes, en particulier les bottes de cavalier ou les bottes de ville de femme, sont susceptibles avec l'usage de s'abimer par suite de l'apparition de mar- ques dues à l'étirement et à la formation de plis, et l'in- vention se propose de fournir des moyens pour réduire ou éliminer ces marques. On connaît déjà des embauchoirs pour bottes se présentant sous la forme d'une chaussette gonfla- ble. Cependant, ces embauchoirs pour bottes connus présen- tent différents inconvénients, notamment pour les enlever des bottes après utilisation. L'invention se propose plus particulièrement de fournir un embauchoir gonflable pour botte perfectionné qui est plus facile et plus commode à utiliser que les embauchoirs pour bottes connus du type gonflable. Suivant une caractéristique de l'invention, l'em- bauchoir pour botte comporte une chaussette en matériau souple imperméable, ladite chaussette comportant un pied fermé au niveau des orteils et une jambe fermée au niveau de l'extrémité supérieure excepté pour des moyens d'entrée d'air permettant de gonfler la-chaussette, une fois mise en place dans une botte, pour exercer une pression sur la bot- te à partir de l'intérieur, des moyens de décharge d'air étant prévus pour permettre de dégonfler la chaussette avant de l'enlever de la botte, et une poignée étant prévue en un endroit accessible au niveau de l'extrémité supérieure de la jambe de la chaussette en place pour faciliter l'enlève- ment de la chaussette dégonflée de la botte. En plaçant la chaussette gonflable dans une botte, en gonflant la chaussette et en laisant la botte soumise à la pression exercée par la chaussette gonflée pendant un certain temps, la botte peut reprendre sensiblement sa for- me non marquée. On peut ensuite facilement dégonfler et enlever la chaussette de la botte en utilisant la poignée. La poignée peut en outre être utilisée pour accrocher l'embauchoir à un crochet ou un élément semblable lorsqu'il est utilisé ou lorsqu'il ne l'est pas, et facilite égale- ment le transport. La chaussette peut comporter une armature de galbage, c'est-à-dire une cage de nervures de renforce- ment ou un dispositif semblable, pour conserver sensible- ment la forme de la chaussette dans l'état dégonflé et de ce fait faciliter son insertion dans la botte. Les moyens de décharge d'air comportent de pré- férence une soupape de décharge pouvant être actionnée manuellement au niveau de l'extrémité supérieure de la jambe de la chaussette. Cependant, dans un mode de réali- sation, les moyens d'entrée d'air comportent une soupape d'entrée d'air conçue pour être reliée à une pompe à air séparée, et dans ce cas la soupape d'entrée d'air peut être du type utilisé de façon classique dans des bouées gonflables et des dispositifs semblables, qui normalement ne font que faire pénétrer de l'air mais qui comportent une aiguille ou un plongeur que l'on peut enfoncer manuellement pour permettre à l'air de sor- tir. Ainsi, la soupape d'entrée d'air peut également servir de moyens de décharge d'air. Dans un autre mode de réalisation, les moyens d'entrée d'air comportent une pompe à air solidaire de la chaussette au niveau de l'extrémité supérieure de la jambe. Ladite pompe à air peut comporter un corps s'éten- dant dans la chaussette de façon à servir d'armature de galbage dans le but mentionné. La pompe à air comporte de préférence un tube relativement rigide s'étendant à par- tir d'une extrémité fermée au niveau de l'extrémité supé- rieure de la chaussette vers une extrémité ouverte à l'intérieur-de la chaussette, un piston dans le tube, un plongeur pouvant être actionné manuellement relié au piston par l'intermédiaire de l'extrémité fermée du tube, et des moyens formant soupape associés à la pompe, la chaussette étant gonflée en faisant effectuer un mouve- ment de va-et-vient au plongeur. Dans ce mode de réali- sation, les moyens de décharge d'air peuvent comprendre une soupape normalement fermée par l'intermédiaire du piston, qui peut être ouverte en enfonçant le plongeur au-delà de sa course normale. Dans une variante, les moyens d'entrée d'air peu- vent comporter un gonfleur du type gonfleur de ballons pouvant être actionné par l'intermédiaire d'une soupape d'entrée et/ou de décharge d'air, à laquelle le gonfleur est relié de façon permanente ou amovible. Dans les modes de réalisation possibles mention- nés ci-dessus, la poignée peut se présenter sous diffé- rentes formes, par exemple sous la forme d'une courroie ou d'un anneau, et notamment dans le cas d'une courroie peut être enlevée de la partie de l'embauchoir sur la- quelle elle est fixée, ladite partie pouvant être cons- tituée par exemple par l'extrémité supérieure de la jambe de la chaussette ou par une pompe ou un gonfleur fixé de façon permanente. Dans certains modes de réali- sation préférés, la poignée comporte une bande plate de matériau souple pour permettre d'emballer à plat un embauchoir dégonflé. La présente invention sera mieux comprise à l'aide de la description suivante de plusieurs modes de réalisation préférés mais non limitatifs représentés aux dessins annexés sur lesquels: La figure 1 est une vue en perspective d'un pre- mier mode de réalisation de l'embauchoir pour botte; La figure 2 est une vue en coupe transversale de la partie supérieure de l'embauchoir pour botte de la figure 1, représentant schématiquement la structure des soupapes; La figure 3 est une vue en perspective d'un se- cond mode de réalisation; La figure 4 est une vue en coupe transversale du tube de la pompe à air du mode de réalisation de la figu- re 3, représentant schématiquement la structure des sou- papes; La figure 5 représente deux variantes possibles de la poignée du mode de réalisation de la figure 3; Les figures 6A et 6B représentent une variante du mode de réalisation de la figure 1; La figure 7 représente une autre variante du mode de réalisation de la figure 1; et La figure 8 représente un modegde réalisation d'une variante du dispositif de gonflage remplaçant la pompe à air de la figure 3. Le mode de réalisation de l'embauchoir pour botte représenté sur les figures 1 et 2 comporte une chaussette gonflable 10 constituée par une feuille de matériau sou- ple imperméable, caoutchouc ou autre. La chaussette 10 comporte une jambe 12 et un pied 14 fermé au niveau des orteils. La jambe est fermée au niveau de son extrémité supérieure par un dessus renforcé 16 muni de soupapes, et est munie d'une poignée 18 en faisant partie intégrante se présentant sous la forme d'une bande plate de matériau souple s'étendant d'un côté à l'autre de la chaussette au-dessus de l'extrémité de la chaussette de façon à dépasser de l'extrémité supérieure ouverte d'une botte lorsque la chaussette y a été introduite et mise sous - pression, la poignée permettant ainsi de sortir facile- ment la chaussette de la botte après utilisation. La poi- gnée 18 permet également de suspendre la chaussette à un crochet ou un élément semblable, en cours d'utilisation et lorsque la chaussette n'est pas utilisée, notamment dans ce cas d'ailleurs, et permet également de transporter facilement l'embauchoir pour botte. Le dessus comporte deux soupapes, une soupape d'entrée d'air 20 par l'intermédiaire de laquelle la chaussette peut être gonflée, et une soupape de décharge d'air 22 par l'intermédiaire de laquelle la chaussette peut être dégonflée. La soupape d'entrée d'air 20 est de type clas- sique, et comporte un tube 24 permettant de fixer une pompe distincte (non représentée), par exemple une pompe à main ou une pompe à pied, ledit tube contenant un boi- tier de soupape tubulaire 26 dans lequel peut coulisser une broche à tête ou plongeur 28 chargé par un ressort. La soupape s'ouvre sous la pression d'air appliquée dans le tube 24 par la pompe distincte, pour gonfler la chaus- sette. Cependant, le plongeur peut être enfoncé manuelle- ment à l'aide d'un outil pointu, ce qui permet à l'air de sortir de la chaussette. La soupape de décharge d'air 22 comporte un plon- geur 30, chargé par un ressort, destiné à rester appuyé sur un siège 32 jusqu'à l'établissement d'une pression interne importante prédéterminée, le plongeur 30 compor- tant une tête 34 qui ressort à l'air libre et qui peut être utilisée pour soulever le plongeur manuellement, ouvrir la soupape et de ce fait dégonfler la chaussette. Lors de l'utilisation, la chaussette dégonflée, ou de préférence partiellement gonflée, est introduite dans la botte devant être mise sous pression pour ré- duire ou éliminer les plis ou les marques d'étirement. La chaussette est alors complètement gonflée à une pres- sion interne choisie en utilisant la pompe séparée. La botte est alors laissée sous pression pendant une pé- riode de temps suffisante pour traiter les marques de plis et d'étirement. Ensuite la chaussette est dégonflée en utilisant la soupape de décharge d'air et on peut l'en- lever facilement en tirant sur la poignée tout en mainte- nant la botte. Bien que cela ne soit pas représenté, la chaus- sette peut comporter une cage de nervures de renforce- ment ou une autre armature de galbage de manière à con- server sensiblement sa forme dans l'état dégonflé, pour faciliter son insertion dans la botte sans qu'il soit préférable de la=gonfler partiellement avant. Le mode de réalisation représenté sur les fi- gures 3 et 4 diffère de celui des figures 1 et 2 par le fait qu'une pompe y est incorporée. La chaussette 40 com- porte un pied 42 fixé sur une jambe 44, dont l'extrémité supérieure est fixée et scellée autour d'un tube métal- lique ou en matière plastique 46 relativement rigide qui fait partie d'une pompe, désignée dans son ensemble par la référence 48, qui sert à fermer l'extrémité supé- rieure de la chaussette. Une soupape de décharge d'air 50, similaire à la soupape 22 du mode de réalisation précédent, est prévue au voisinage de l'extrémité supé- rieure de la chaussette, à l'extérieur du tube 46. Une poignée souple 51, correspondant à la poignée 18 du mode de réalisation de la figure 1, est fixée solidairement au corps de pompe 46. Le tube 46 constitue le cylindre de la pompe, dans lequel peut coulisser un piston 52 supporté par une tige de piston 54 terminé par une poignée 56 pouvant être actionnée manuellement. En se référant à la figure 4, le dessus fermé 58 du tube (qui est naturellement ouvert au niveau de son extrémité inférieure) comporte une entrée d'air 60. Lorsque le piston est enfoncé, de l'air est aspiré dans le dessus du tube derrière le pis- ton. Ledit piston 52, supportant une bague d'étanchéité 53 en caoutchouc ou autre, comporte une soupape 62 ser- vant de passage d'air entre le tube derrière le piston et le tube devant le piston et de ce fait dans la chaus- sette. De façon commode, cette soupape 62 comporte une bille 64 supportée sur des doigts radiaux 66 de manière à fermer de façon étanche un passage 68 à travers le pis- ton, excepté pendant le mouvement ascendant du piston. Ainsi, de l'air est aspiré dans le dessus du tube der- rière le piston 52 lors de sa coursedescendante, et est aspiré à travers le piston dans la chaussette lors de sa course ascendante. Durant la course ascendante, un peu d'air sort également par l'entrée d'air 60, mais ceci ne fait que ralentir dans une faible mesure la vitesse de gonflage de la chaussette. Ceci peut être évité en incorporant une soupape à une voie dans l'en- trée 60. En supposant que l'entrée d'air 60 est laissée libre, on peut utiliser une soupape de décharge d'air dans le mode réalisation des figures 3 et 4. Cette soupape dans le piston est désignée dans son ensemble par la référence 70. Elle comporte un organe de ferme- ture 72, chargé par un ressort, qui ferme normalement un passage 73 vis-àvis de toutes les pressions internes jusqu'à l'établissement d'une valeur prédéterminée, mais pouvant être commandé en continuant à appuyer sur le piston 52, au-delà de sa course descendante normale, ce qui amène l'organe de fermeture 72 en contact avec une I butée 74 supportés par une pièce transversale 76 au voisinage du fond du tube 46. Comme dans le mode de réalisation des figures 1 et 2, la chaussette 40 du second mode de réalisation peut être munie d'une armature de galbage (non représen- tée). Cependant, dans le mode de réalisation des figures 3 et 4, le corps de pompe 46 lui-même sert d'armature interne aidant à introduire l'embauchoir dans la botte et, si on le désire, il peut être prolongé avec une forme spéciale dans ce but. La figure 5 représente une variante du mode de réalisation de la figure 3 dans laquelle la poignée 51 du type d'une courroie en faisant partie intégrante est remplacée par une poignée souple détachable 80 comportant des goujons 82 destinés à s'engager dans une douille 84 du type à baïonnette prévue dans chacune de deux pattes périphériques 86 diamétralement opposées sur le corps de pompe 46. La même figure sert également à représenter une variante qui peut être utilisée à la place de la poignée 51 ou 80 du type d'une courroie. Dans la position com- plètement enfoncée de la poignée de pompe 56, un évide- ment 88 dans la tige de piston 54 de la pompe à air 48 peut entrer en contact avec une goupille d'arrêt 90, pouvant être libérée par un boutonpoussoir, formée dans une collerette 92 du corps de pompe 46, de laquelle ressort la tige de piston. Lorsque la goupille d'arrêt s'engage dans l'évidement 88, la poignée 56 de la pompe est bloquée dans une certaine position par rapport à la chaussette 40, ce qui permet d'utiliser cette poi- gnée également comme moyens pour enlever la chaussette de la botte une fois qu'elle est dégonflée. Dans une variante (non représentée), la poignée 56 de la pompe peut être positionnée de façon similaire au moyen d'une fixation du type à baïonnette, ladite poignée 56 compor- tant des goujons destinés à s'engager dans des douilles du type à baïonnette prévues dans la collerette 92 du corps de la pompe. Lorsque la chaussette ne comporte ni cage de renforcement ni pompe à air en faisant partie intégrante pouvant servir d'armature interne, on peut prévoir des moyens pour faciliter l'insertion de l'embauchoir, notam- ment le pied de celui-ci, dans la botte. Les figures 6A et 6B représentent une variante dans laquelle la chaus- cette 10 est munie d'une pièce interne élastique 94, constituée par exemple par une bande de nylon ou un fil revêtu de matière plastique, dont la forme permanente, lorsque la chaussette est dégonflée, est celle d'un serpentin qui s'enroule de la manière indiquée sur la figure 6B. La chaussette 10 est introduite dans la botte à l'état enroulé, et lorsqu'elle est gonflée se déroule pour prendre la forme représentée sur la figure 6A dans laquelle elle remplit la botte de la même ma- nière que la chaussette de la figure 1. Lorsqu'elle est dégonflée et avant d'être enlevée de la botte, la chaus- sette s'enroule de nouveau, et peut être enlevée de la botte en utilisant la poignée se présentant sous la forme d'un anneau 96. La figure 7 représente une variante pour les moyens facilitant l'insertion, variante dans laquelle la chaussette 10 comporte une jambe 120 en forme d'accordéon et un pied 140 enroulé. L'enroulement du pied 140 peut être facilité, si on le désire, en prévoyant une pièce interne ou arête élastique dans cette partie de la chaussette. La chaussette 10, partiellement pliée en ac- cordéon et partiellement enroulée, est insérée dans la région intérieure du talon de la botte, le pied 140 dé- roulé et la jambe 120 tirée vers le haut (si nécessaire en libérant la soupape d'entrée d'air pendant la dernière phase) pour déplier la partie pliée en accordéon. On peut alors gonfler la chaussette de la façon habituelle. Une fois dégonflée la chaussette peut facilement être enlevée de la botte à l'aide de l'anneau 96. Sa-ns qu'il soit besoin de le représenter, on voit que, si la chaussette est constituée par un maté- riau souple relativement non élastique, c'est-à-dire pou- vant se plier ou s'enrouler tout en ayant une tendance minimale à se déplier ou se dérouler pour reprendre sa forme naturelle, l'insertion de la chaussette peut être facilitée, sans prévoir des moyens spéciaux dans ce but, simplement en enroulant le pied en direction du talon et la jambe en direction du pied enroulé. La chaussette ainsi enroulée étant introduite dans la région intérieure du ta- lon de la botte, si cela est nécessaire le pied et la jambe peuvent être déroulés manuellement avant le gonflage. Une poignée est de nouveau prévue pour aider à enlever la chaussette de la botte. Dans tous les cas mentionnés ci-dessus, il est souhaitable que la région extrême supérieure de la jambe de la chaussette, pouvant être épaissie ou renforcée pour lui donner une meilleure résistance si on le désire, puisse s'aplatir vers l'intérieur de façon à pouvoir être poussée au-delà de la partie de section réduite au-dessous du mollet de la botte à l'intérieur du talon. Au lieu d'utiliser une pompe à air, qu'elle soit séparée ou fasse partie intégrante de l'embauchoir, on peut utiliser un simple gonfleur du type gonfleur de ballons. Un tel gonfleur de ballons est similaire à celui utilisé dans un sphygmomanomètre. Le gonfleur de ballons peut être relié à une soupape d'entrée d'air sur la chaussette, ou s'il est relié en permanence à la chaussette, peut compor- ter lui-même toutes les soupapes nécessaires, par exemple une soupape d'entrée à une voie, une soupape de sortie à une voie, une soupape de décharge à bouton poussoir, et/ou une soupape de surpression. Un gonfleur amovible est avantageux par le fait qu'il peut servir à gonfler deux chaussettes ou plus devant être utilisées simultanément, mais présente simultanément l'inconvénient que le gonfleur peut être égaré ou perdu. Ainsi, pour gonfler simultanément deux chaussettes pour une paire de bottes, un gonfleur du type gonfleur de ballons fixé de façon permanente sur une chaussette peut comporter un tube de sortie d'air supplémentaire utilisable option- nellement pour la réunion avec une seconde chaussette. Le branchement d'un gonfleur du type gonfleur de ballons amo- vible (ou comportant un tube de sortie d'air) peut se faire au moyen de raccordements du type à baïonnette qui compriment des joints d'étanchéité annulaires. A titre d'exemple, la figure 8 représente un agencement utilisant un gonfleur 100 du type gonfleur de ballons. Le gonfleur s'adapte sur la soupape d'entrée d'air 102 d'une chaussette 10 comportant une poignée souple 18 en faisant partie intégrante. Le gonfleur 100 s'adapte sur la soupape 102 par l'intermédiaire d'un manchon d'ar- mature 104 qui retient le gonfleur de façon permanente tout en permettant de le soulever pour faire relever, à travers la paroi d'armature du manchon, une broche 106 sur la soupape d'entrée, broche sur laquelle on peut appuyer pour réduire la pression et dégonfler la chaussette. De façon commode, la chaussette peut être fabri- quée soit en soudant des feuilles de matière plastique dé- coupées suivant une forme appropriée, soit suivant l'une quelconque des nombreuses techniques de moulage des matières plastiques. Souvent, la chaussette finie présente une surface extérieure très lisse et glissante, qui peut se traduire par une tendance au glissement de la chaussette complètement gonflée hors de la Jambe de la botte. Pour éviter cet in- convénient possible, s'il survient, une bande de matériau non glissant, par exemple de tissu de coton ou de jute, est appliquée autour de l'extérieur de l'extrémité supérieure de la jambe de la chaussette. Pour la commodité, une telle ban- de de matériau est représentée sur la figure 8 o elle est désignée par la référence 110. il REVENDICATIONS 1. Embauchoir pour-botte comportant une chaus- sette (10; 40) en matériau souple imperméable, ladite chaussette comportant un pied (14; 42) fermé au niveau des orteils et une jambe (12; 44), fermée au niveau de l'extré- mité supérieure excepté pour des moyens d'entrée d'air (20; 48; 100) permettant de gonfler la chaussette, une fois qu'elle est introduite dans une botte, pour mettre la botte sous pression à partir de l'intérieur, des moyens de déchar- ge d'air (22; 50; 70; 102) étant prévus pour permettre de dégonfler la chaussette avant de l'enlever de la botte, caractérisé en ce qu'il comporte une poignée 88; 90; 96) accessible au niveau de l'extrémité supérieu- re de la jambe (12;.44) de la chaussette en place (10; 40) pour faciliter l'enlèvement de la chaussette dégonflée de la botte. 2. Embauchoir suivant la revendication 1, carac- térisé en ce que la poignée comporte une bande souple plate (18; 51). 3. Embauchoir suivant l'une quelconque des re- vendications 1 ou 2, caractérisé en ce que les moyens de décharge d'air (22; 50; 102) comportent une soupape de décharge (30, 32, 34; 102, 106) pouvant être actionnée manuellement, au niveau de l'extrémité supérieure de la jambe (12) de la chaussette. 4. Embauchoir suivant l'une quelconque des re- vendications 1 à 3, caractérisé en ce que les moyens d'en- trée d'air (20; 100) comportent une soupape d'entrée d'air (24, 26, 28; 102) destinée à être reliée à une pompe à air distincte (100). 5. Embauchoir suivant la revendication 4, carac- térisé en ce que ladite soupape d'entrée d'air (24, 26, 28, 102) constitue aussi les moyens de décharge d'air. 6. Embauchoir suivant l'une quelconque des re- vendications 1 à 5, caractérisé en ce que les moyens d'en- trée d'air (60) comportent une pompe à air (48) reliée 2à la chaussette (40) en en faisant partie intégrante, au ni- veau de l'extrémité supérieure de la jambe (44). 7. Embauchoir suivant la revendication 6, carac- térisé en ce que ladite pompe (48) comporte un tube (46) relativement rigide s'étendant à partir d'une extrémité fermée (58), au niveau de l'extrémité.supérieure de la chaussette (40) jusqu'à une extrémité ouverte se trouvant à l'intérieur de la chaussette, un piston (52) se trouvant dans le tube (46), un plongeur (54, 56), pouvant être ac- tionné manuellement, et relié au piston à travers l'extré- mité fermée (58) du tube, ainsi que des moyens formant sou- pape (62) associés à la pompe (48), ce qui permet de gonfler la chaussette (40) en faisant effectuer un mouvement de va- et-vient au plongeur (54, 56). 8. Embauchoir suivant l'une quelconque des reven- dications 1 à 5, caractérisé en ce que la chaussette (10) comporte une arête élastique (94) servant à enrouler la- dite chaussette lorsqu'elle est dégonflée. 9. Embauchoir suivant l'une quelconque des reven- dications 1 à 5, caractérisé en ce que le pied (140) de la chaussette est conçu de manière à s'enrouler et la jambe (120) est conçue de manière à se plier en accordéon lorsque la chaussette est dégonflée. 10. Embauchoir suivant l'une quelconque des re- vendications 1 à 9, caractérisé en ce qu'il est constitué par une matière plastique de finition lisse. 11. Embauchoir suivant la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comporte une bande (110) de tissu non glissant autour de l'extérieur de la jambe au niveau ou au voisinage de son extrémité supérieure.