La présente invention se rapporte à un procédé de préparation de 1,1,1,3, 3,3-hexafluoropropane-2-ol par hydrogénolyse catalytique en phase vapeur de l'hydrate d'hexafluoroacétone. A notre connaissance, le 1,1,1,3,3,3hexafluoro- propane-2-ol est un composé utile soit comme agent tensio- actif ou comme agent émulsifiant (selon le brevet belge N 634 368), comme solvant de certains polymères comme des polymères vinyliques des acides carboxylique (selon le brevet U.S. N 3 153 004) et également comme intermédiaire de certains composés anesthésiques (selon le brevet U. S. N 3 346 448). Habituellement, le,1,1,1,3,3,3-hexafluoropropane-2- ol est préparé à partir d'hexafluoroacétone, et diverses sortes de procédés de réduction ou d'hydrogénation ont jusqu'à maintenant été proposés dans ce but. On peut citer comme exemples typiques de telles propositions, la réduction en phase liquide de l'hexafluoroacétone en utilisant du borohydrure de sodium comme catalyseur comme cela est représenté par le brevet U.R.S.S. N 138 604, I'hydrogénation en phase liquide de l'hexafluoroacétone en utilisant un catalyseur d'oxyde de platine comme cela est représenté par le brevet U.S. N 3 607 952 et l'hydrogénation catalytique en phase vapeur de l'hexafluoroacétone en utilisant un catalyseur de palladium qui peut être supporté sur du carbone ou de l'alumine comme-cela est représenté par le brevet germanique N 1 956 629. L'hexafluoroacétone comme matière première courante parmi les procédés cidessus décrits et connus est un composé gazeux à la température ambiante. En conséquence, dans la mise en pratique industrielle de tout procédé ci- dessus, il faut prendre soin lors du stockage, de la mani- pulation et du transport d 'hexafluoroacétone. Par ailleurs, il est très difficile et non économique de purifier extrêmement l'hexafluoroacétone gazeuse en tant que matière industrielle, et par conséquent il est inévitable que l'hexafluoroacétone gazeuse à utiliser dans les procédés d'hydrogénation catalytique ci-dessus contienne de faibles quantités ou des traces d'impuretés comme du chlorure d'hydrogène, du fluorure d'hydrogène et de la chloropenta- fluoroacétone. La présence de telles impuretés devient un inconvénient sérieux dans la préparation industrielle de 1,1,1,3,3,3-hexafluoropropane2-ol par tout procédé d'hydrogénation catalytique connu, parce que les impuretés provoquent un empoisonnement rapide et important ou une désactivation du catalyseur. La présente invention a pour objet un procédé perfectionné de préparation de 1,1,1,3,3,3-hexafluoropropane -2-ol, lequel procédé est l'hydrogénolyse catalytique en phase vapeur de l'hexafluoroacétone en principe mais, néanmoins, est plus avantageux pour la pratique industrielle que les procédés jusqu'à maintenant proposés et peut être accompli à un très haut rendement et à un facteur de sélectivité extrêmement élevé pour le 1,1,1,3,3,3-hexa- fluoropropane-2-ol sans qu'il y ait désactivation du catalyseur. Selon l'invention, le 1,1,1,3,3,3-hexafluoropropane- 2-ol est préparé en mettant en contact un hydrate d'hexa- fluoroacétone en phase vapeur avec de l'hydrogène gazeux en présence soit d'un catalyseur de nickel ou d'un cata- lyseur de palladium ou des deux, de façon que l'hydrate d'hexafluoroacétone subisse l'hydrogénolyse. La présente invention a été atteinte en considérant d'abord que les hydrates d 'hexafluoroacétone,qui peuvent facilement être obtenus par contact de l'hexafluoroacétone avec de l'eau, sont soit liquides ou solides à la tempéra- ture ambiante et qu'en conséquence ils sont pratiques à manipuler, stocker et transporter, confirmant ainsi que l'hexafluoroacétone sous forme d'un hydrate peut être raffinée à une très haute pureté bien plus facilement que l'hexafluoroacétone anhydre et gazeuse, et en découvrant enfin que l'hydrogénolyse en phase vapeur d'un hydrate d'hexafluoroacétone en 1,1,1,3,3,3-hexafluoropropane-2-ol a facilement lieu et se passe régulièrement à un très haut rendement et à un facteur de sélectivité extrêmement élevé quand on emploie soit un catalyseur de nickel ou un catalyseur de palladium ou les deux, comme catalyseur d'hydrogénolyse. Un hydrate d'hexafluoroacétone est facile à obtenir en laissant l'hexafluoroacétone être absorbée dans l'eau ou contacter l'eau, et le degré-d'hydratation peut être contrôlé sur une gamme relativement importante. Les hydrates d 'hexafluoroacétone peuvent être considérés comme ayant une structure de diol exprimée par la formule générale (CF3) 2C(0H)2.xH20, o x est soit zéro ou un nombre positif qui n'est pas nécessairement un nombre entier, et le monohydrate (x = 0 dans la formule ci-dessus, point de fusion: 49 C) et le trihydrate (x = 2, point d'ébullition: 106 C) sont connus comme étant des substances stables. Ces hydrates sont facilement solubles dans l'eau ou uniformément miscibles à l'eau et sont stables sous forme d'une solution aqueuse. Par conséquent, il est possible de considérer une solution aqueuse d'un hydrate d'hexafluoroacétone comme un autre hydrate d'hexafluoroacétone qui, également, peut être exprimé par (CF30C(0H)2.xH20. Dans la présente demande, le terme "hydrate d'hexafluoroacétone" ou "hexafluoroacétone hydratée" implique également une telle solution aqueuse. Bien entendu, la déshydratation d'une hexafluoroacétone hydratée en utilisant un agent connu de déshydratation comme l'acide sulfurique donne de l'hexafluoroacétone anhydre. Une réaction d'hydrogénolyse catalytique dans un procédé selon l'invention est représentée par l'équation qui suit: (CF3)2C(OH)2.xH20 + H2 cat. (CF3)2CHOH + (x + 1)H20 En effet, ce procédé donne le 1,1,1,3,3,3-hexafluoropropane- 2-ol à un état mélangé à la vapeur ou à l'eau, mais il est facile de récupérer du 1,1,1,3,3,3-hexafluoropropane-2-ol de haute pureté, de ce produit réactionnel, par un processus habituel de distillation. Cette réaction se passe à la pression atmosphérique et à des températures relativement faibles, et un temps court de contact suffit pour compléter la réaction. Le catalyseur de nickel ne doit pas nécessairement être du nickel seul, et il peut être préparé sous diverses formes et compositions comme on le décrira ci-après, et la même chose s'applique au catalyseur de palladium également. L'avantage le plus important présenté par le procédé selon l'invention provient du fait que le catalyseur présente une durée d'utilisation remarquablement longue parce qu'il est possible d'utiliser un hydrate d'hexafluoro- acétone très raffiné comme matière première, et par consé- quent il est possible d'éviter l'empoisonnement du catalyseur par l'influence des impuretés contenues dans la matière première. D'un point de vue pratique également, ce procédé présente également un avantage important, en effet la chaleur de la réaction dans ce procédé est bien plus faible que celle dans les procédés connus pour l'hydrogénationcatbâWque en phase-vapeur de lhexafluoroacétone, et par conséquent, il devient facile de contrôler de façon souhaitable, la réaction. Comme on l'a mentionné précédemment, tout hydrate d'hexafluoroacétone ou une solution aqueuse d'hydrate d'hexafluoroacétone exprimé par (CF 3)2C(OH)2.xH2 O o x est zéro ou plus, peut être utilisé comme matière première- dans le procédé selon l'invention, bien qu'il soit nécessaire de l'utiliser à l'état vaporisé. En outre, il est également possible d'introduire de 1'hexafluoroacétone anhydre dans le dispositif réactionnel contenant le catalyseur avec de la vapeur de façon que l'bydratation de 1'hexafluoroacétone se produise dans-le dispositif de réaction, bien que cela ne soit pas particulièrement recommandé. Il est approprié de choisir la valeur de x dans la formule ci-dessus entre O et 5. En ce qui concerne la quantité de l'hydrogène gazeux utilisé dans le procédé selon l'invention, la condition minimum est qu'il soit équivalent, en moles, à l'hydrate d'hexafluoroacétone- qu'il faut décomposer. Cependant, il n'y a pas de problème si l'on utilise un excès d'hydrogène gazeux avec l'intention de l'utiliser comme véhicule gazeux pour l'hydrate d'hexafluoroacétone. Un catalyseur de nickel à utiliser dans la présente invention contient du nickel métallique comme composant essentiel. De préférence, le nickel métallique est un nickel réduit obtenu, par exemple, par réduction d'un composé approprié de nickel tel que du carbonate de nickel, de l'oxyde de nickel, de l'hydroxyde de nickel ou du sulfate de nickel dans une atmosphère d'hydrogène gazeux ou par réduction par décomposition thermique d'un composé de nickel organique tel que du formiate, de l'oxalate ou de l'acétate de nickel dans une atmosphère non oxydante comme un courant de gaz carbonique. Bien entendu, il est possible d'utiliser un catalyseur se composant sensiblement totale- ment de nickel métallique. Dans la pratique, cependant, il est habituel d'utiliser un catalyseur o le nickel métal- lique est porté sur un véhicule approprié tel que du charbon activé ou de l'alumine ou bien un catalyseur sous forme de granules ou boulettes o du nickel métallique est mélangé à un matériau de support ou en vrac comme de l'argile, de l'alumine, de la diatomite (kieselguhr), du carbone ou du gypse de qualité supérieure. Si on le souhaite, au moins une sorte d'un métal catalytique auxiliaire comme du cuivre et/ou du chrome, ou son oxyde, peut être ajoutée au cata- lyseur de nickel mélangé. Par exemple, un catalyseur de nickel sous forme de granules ou boulettes est produit par les étapes de mélanger un sel de nickel tel que du sulfate de nickel,un ou plusieurs oxydes de métal comme de l'alumine et/ou de l'oxyde de chrome et soit de la diatomite ou de l'argile dans une solution aqueuse, d'ajouter une solution aqueuse de carbonate de soude à la solution mélangée pour provoquer une précipitation du carbonate de nickel avec d'autres composés, de filtrer et de sécher le gâteau obtenu contenant le carbonate de nickel, de cuire le gâteau séché pour le convertir en un oxyde mélangé, de réduire l'oxyde mélangé dans une atmosphère d'hydrogène gazeux et enfin de granuler ou de transformer en boulettes le matériau réduit. Un catalyseur de palladium à utiliser dans la présente invention contient du palladium métallique comme composant essentiel, habituellement sur un matériau familier de support tel que de l'alumine ou du carbone. Par exemple, un catalyseur approprié est obtenu en imprégnant un matériau de support d'une solution aqueuse de dichlorure de palladium, et en chauffant le matériau de support traité dans de l'hydrogène gazeux pour réduire ainsi le dichlorure de palladium en palladium. En présence d'un catalyseur de nickel ou d'un catalyseur de palladium, l'hydrogénolyse d'un hydrate d'hexafluoroacétone vaporisé représenté par l'équation ci- dessus se passe théoriquement, et le catalyseur est à peine désactivé même si la réaction est accomplie continuellement pendant une longue période de temps. Si on le souhaite, on peut utiliser conjointement un catalyseur de nickel et un catalyseur de palladium. La quantité minimale du nickel et/ou du palladium dans le catalyseur, qui est possible dans le procédé selon l'invention, est considérée comme étant de l'ordre de 0, 0001% en poids de l'hexafluoroacétone dans l'hydrate à décomposer, mais dans la pratique, il est préférable que le nickel et/ou le palladium atteigne au moins 0,005% en poids de l'hexafluoroacétone dans l'hydrate à décomposer. Il n'est pas nécessaire de spécifier stricte- ment la quantité maximum du catalyseur parce que ni la décomposition du 1, 1,1,3,3,3-hexafluoropropane-2-ol formé par la réaction catalytique voulue ni aucune réaction secondaire n'a lieu même si une quantité inutilement importante du catalyseur est utilisée. D'un point de vue industriel, d'autres sortes de catalyseurs d'hydrogénolyse ne sont pas appropriées au procédé selon l'invention. Par exemple, quand on utilise un catalyseur de platine, l'allure de la réaction d'hydrogénolyse devient très lente et quand on utilise un catalyseur de ruthénium, le catalyseur est désactivé en un temps très court. La température de la réaction dans le procédé selon l'invention doit être supérieure au point d'ébullition de l'hydrate d'hexafluoroacétone utilisé comme matière première. Si la température de la réaction est trop élevée cela amène une possibilité d'une plus ample décomposition du 1,1,1,3,3,3-hexafluoropropane-2-ol formé. En conséquence, il est approprié que la température de la réaction se trouve entre 40 et 2000C et mieux entre 50 et 1500C. La réaction d'hydrogénolyse selon l'invention se passe régulièrement et totalement à la pression atmosphérique, mais il n'y a aucun problème si la réaction est effectuée à une pression quelque peu élevée ou réduite. Dans cette réaction d'hydrogénolyse, habituellement un temps de contact de 2 à 3 secondes est suffisant pour compléter la réaction, mais il est possible de prolonger le temps de contact parce que cela ne provoque pas de plus ample décomposition du 1,1,1,3,3,3-hexafluoropropane-2-ol formié tant que la température de la réaction est maintenue de façon appropriée comme on l'a décrit ci-dessus. Dans la pratique, la gamme la mieux appropriée du temps de contact est de l'ordre de 3 secondes à environ 10 secondes. Les exemples qui suivent sont présentés pour mieux illustrer l'invention. Il est inutile de mentionner que ces exemples ne doivent pas être pris comme limitant l'invention. Certaines références sont également présentées pour la facilité de la comparaison. EXEMPLE 1 Le catalyseur utilisé dans cet exemple était un catalyseur de nickel réduit et commercialisé, ayant la forme de boulettes de 5 mm de diamètre et contenant 45-47% de Ni, 2-3% de Cr, 2-3% de Cu, 27-29% de diatomite et 4-5% de graphite, le tout en poids. On a introduit 20 g de ce catalyseur dans un tube en pyrex d'un diamètre interne de 13 mm et activé au préalable par chauffage à environ 1801C dans un courant d'hydrogène gazeux passant à travers le tube, et ensuite on a maintenu à 110 C. Alors, on a fait passer continuellement à travers la colonne garnie du catalyseur activé dans le tube de pyrex, pour provoquer l'hydrogénolyse de l'hydrate d'hexafluoroacétone par réaction catalytique en phase vapeur, un gaz mélangé d'hydrate d'hexafluoroacétone vaporisé exprimé par (CF3) 2C(0H)2.4,5H20(30 g/h sous forme d'hexafluoroacétone anhydre) et d'hydrogène (250 ml/mn). La réaction d'hydro- génolyse s'est passée rapidement et la température de réaction dans le tube a bientôt atteint 116-118 C, ensuite la température de la réaction est restée à ce niveau. La longueur de la colonne du catalyseur et le débit du gaz mélangé étaient tels que le temps de contact dans la réac- tion d'hydrogénolyse soit de l'ordre de 5 secondes. Dans le gaz mélangé, le rapport molaire d'hydrogène à l'hydrate d'hexafluoroacétone était de l'ordre de 3,0:1. En un stade après écoulement d'une heure à partir du début de l'introduction du gaz mélangé dans le tube de réaction, on a pu confirmer que la conversion de l'hydrate d'hexafluoroacétone était de 99,2% et que le facteur de sélectivité pour le 1,1,1,3,3,3-hexafluoropropane-2-ol était de 100%. Après avoir continué la réaction pendant 20 heures, la conversion de l'hydrate d'hexafluoroacétone était de 98,9% et le facteur de sélectivité pour le 1,1,1,3,3,3- hexafluoropropane-2-ol était toujours de 100%, signifiant que le catalyseur de nickel dans le tube de réaction ne présentait pas de perte de son activité pendant la durée de 20 heures. EXEMPLE 2 On a utilisé un catalyseur de palladium commercialisé supporté sur de l'alumine. Ce catalyseur avait la forme de boulettes d'environ 3 mm de diamètre et la teneur en Pd dans le catalyseur était-de 0,5% en poids. On a introduit g de ce catalyseur dans un tube en pyrex ayant un diamètre interne de 13 mm et maintenu dans un courant d'azote à 120'C. Alors, on a fait passer continuellement à travers la colonne garnie du catalyseur dans le tube de pyrex, un gaz mélangé d'hydrate d'hexafluoroacétone vaporisé exprimé par (CF3)2C(OH)2.2,5H20 (30 g/h sous forme d'hexafluoroacétone anhydre) et d'hydrogène (400 ml/mn). L'hydrogénolyse de l'hydrate d'hexafluoroacétone s'est passée rapidement avec une légère augmentation de la température dans le tube de réaction, mais la température de réaction est bientôt devenue stable et est ensuite restée dans la gamme de 125 à C. Dans le gaz mélangé, le rapport molaire d'hydrogène à l'hydrate d'hexafluoroacétone était de l'ordre de 5,2:1 et le temps de contact dans la réaction de cet exemple était de l'ordre de 3 secondes. Après écoulement d'une heure après le début de l'introduction du gaz mélangé dans le tube de réaction, la conversion de l'hydrate d'hexafluoroacétone était de 99,9% et le facteur de sélectivité pour le 1,1,1,3,3,3-hexafluoro- propane-2-ol était de 100%. Après avoir continué la réaction pendant 20 heures, la valeur de conversion et la valeur du facteur de sélectivité étaient inchangées, signifiant que le catalyseur de palladium dans le tube réactionnel n'était pas désactivé. REFERENCE N 1 On a utilisé un catalyseur de ruthénium commercialisé porté sur du carbone. Ce catalyseur avait la forme de granules passant à travers un tamis ayant des ouvertures de 4,76 mm et retenussur un tamis ayant des ouvertures de 2,38 mm, et la teneur en Ru dans le catalyseur était de 0, 5% en poids. On a introduit 10 g de ce catalyseur dans un tube en pyrex d'un diamètre interne de 13 mm et on l'a maintenu dans un courant d'hydrogène gazeux à une température de 120 C. Alors, on a continuellement fait passer à travers le tube de réaction, un gaz mélangé d'hydrate d'hexafluoro- acétone vaporisé exprimé par (CF3)2(OH)2.2,5H20 (30 g/h sous forme d'hexafluoroacétone anhydre) et d'hydrogène (250 ml/mn). La réaction d'hydrogénolyse de l'hydrate d'hexafluoroacétone s'est passée rapidement et la température dans le tube réactionnel a atteint 130 C, mais rapidement la température de la réaction est devenue stable à un niveau légèrement inférieur à 1300C. Le rapport molaire d'hydrogène à l'hydrate d'hexafluoroacétone dans le gaz mélangé était de 3,0:1, et le temps de contact dans la réaction de cette expérience était de l'ordre de 5 secondes. Après écoulement de 20 minutes à partir du début de l'introduction du gaz mélangé dans le tube réactionnel, la conversion de l'hydrate d'hexafluoroacétone était de 99,0% et le facteur de sélectivité pour le 1,1,1,3,3,3- hexafluoropropane-2-ol était de 100%. Cependant, après io avoir contintéla réaction pendant une heure, la valeur de conversion a diminué à 20,2% et après écoulement d'une heure supplémentaire, la valeur de conversion était de 0eo. Il est apparent que le catalyseur de ruthénium était très rapidement et très sérieusement désactivé. REFERENCE N02 A la place du catalyseur de palladium utilisé à l'exemple 2, on a introduit 20 g d'un catalyseur de platine commercialisé porté sur de l'alumine, dans le tube en pyrex mentionné à l'exemple 2, et on a maintenu dans un courant d'hydrogène gazeux à une température de 1200C. Ce catalyseur avait la forme de boulettes ayant environ 3 mm de diamètre et contenait 0,5% en poids de Pt. Alors, on a fait passer continuellement le même gaz mélangé que celui utilisé à l'exemple 2, dans le tube réactionnel au même débit qu'à l'exemple 2. Dans ce cas, la température de la réaction est restée entre 120 et 1250C et le temps de contact était de l'ordre de 3 secondes. Après écoulement d'une heure à partir du début de la réaction, on a pu confirmer que la conversion de l'hydrate d'hexafluoroacétone n'était que de 2,8%. En effet, la réaction attendue d'hydrogénolyse s'était à peine passée, du fait que le catalyseur de platine n'est pas adapté à cette réaction. EXEMPLE 3 Dans cet exemple, on a introduit 20 g du catalyseur de nickel décrit à l'exemple 1 dans le tube en pyrex et on l'a activé au préalable selon l'exemple 1, en le maintenant 1 1 ensuite à une température de 110 C. Un hydrate d'hexa- fluoroacétone a été dissous dans une faible quantité d'eau pour obtenir une solution aqueuse exprimée par (CF3)2C(OH)2.0,1H20. Cette solution a été vaporisée et continuellement introduite dans le tube de réaction ( à raison de 20 g/h sous forme d'hexafluoroacétone anhydre) à un état mélangé à l'hydrogène gazeux (170 ml/mn). La réaction d'hydrogénolyse de l'hydrate d'hexafluoroacétone s'est passée rapidement, et la température de la réaction a rapidement atteint 115-117 C, pour rester ensuite à ce niveau. Le rapport molaire de l'hydrogène à l'hydrate d'hexafluoroacétone dans le gaz mélangé était de l'ordre de 3,0:1, et le temps de contact dans cette réaction d'hydrogénolyse était de l'ordre de 7 secondes. Au stade après l'écoulement d'une heure à partir du début de l'introduction du gaz mélangé dans le tube de réaction, on a pu confirmer que la conversion de l'hydrate d'hexafluoroacétone était de 100% et que le facteur de sélectivité pour le 1,1,1,3,3,3-hexafluoropropane-2-ol était de 100%. Après avoir continué la réaction pendant 48 heures, la conversion de l'hydrate d'hexafluoroacétone était de 99,9% et le facteur de sélectivité pour le 1,1,1,3,3,3-hexafluoropropane-2-ol était toujours de 100%. En effet, le catalyseur de nickel dans le tube de réaction n'était pas du tout désactivé. REFERENCE N 3 A la place du catalyseur de nickel utilisé à l'exemple 3, on a introduit 20 g d'un catalyseur de ruthé- nium commercialisé, porté sur de l'alumine, dans le tube en pyrex et on l'a maintenu dans un courant d'hydrogène gazeux à une température de 120 C. Ce catalyseur avait la forme de boulettes d'environ 3 mm de diamètre et contenait 0,5% en poids de Ru. Alors, on a continuellement introduit dans le tube réactionnel, au même débit qu'à l'exemple 3, le même gaz mélangé d'hydrogène et la solution vaporisée d'hydrate d'hexafluoroacétone. La température de la réaction atteignit C en un temps court mais ensuite resta stable à un niveau légèrement inférieur à 1351C. Le temps de contact dans cette réaction était de l'ordre de 7 secondes. Après écoulement de 20 minutes à partir du début de l'introduction du gaz mélangé dans le tube réactionnel, la conversion de l'hydrate d'hexafluoroacétone était de ,2%, et le facteur de sélectivité pour le 1,1,1,3,3,3- hexafluoropropane-2-ol était de 100%. Cependant, après avoir continué la réaction pendant une heure, la valeur de conversion n'était que de 4,6%, indiquant que le catalyseur de ruthénium dans le tube réactionnel avait été désactivé. R E V E N D I C A T I 0 NS 1.- Procédé de préparation de 1,1,1,3,3,3-hexa- fluoropropane-2-ol, caractérisé en ce qu'il comprend l'étape de mettre en contact un hydrate d'hexafluoroacétone en phase vapeur, avecdu gaz hydrogène en présence d'au moins un catalyseur choisi dans le groupe consistant en catalyseur de nickel et catalyseur de palladium de façon que ledit hydrate d'hexafluoroacétone subisse l'hydrogéno- lyse pour devenir du 1, 1,1,3,3,3-hexafluoropropane-2-ol. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'hydrate d'hexafluoroacétone précité est exprimé par (CF3)2C(OH)2.xH20 o x est un nombre qui n'est pas inférieur à zéro. 3.- Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que x est un nombre compris entre 0 et 5. 4.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la température de la réaction d'hydrogénolyse précitée est maintenue entre 40 et 200 C. 5.- Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que la température de la réaction précitée est maintenue entre 50 et 150 C. 6.- Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'hydrate d'hexafluoroacétone précité en phase vapeur et l'hydrogène gazeux précité sont continuellement introduits dans une chambre de réaction o est disposé le catalyseur précité. 7.- Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'on laisse en contact l'hydrate d'hexafluoroacétone précité en phase vapeur, l'hydrogène gazeux et le catalyseur précité pendant 3 à environ 10 secondes. 8.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le catalyseur de nickel précité contient un nickel réduit comme composant essentiel. 9.- Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que le catalyseur de nickel précité contient de plus un matériau de support choisi dans le groupe consistant en argile, diatomite, gypse de qualité supérieure, alumine et carbone et a la forme de boulettes. 10.- Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que le catalyseur de nickel précité comprend un support du nickel réduit précité. 11.- Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce que le matériau du support précité est choisi dans le groupe consistant en alumine et carbone. 12.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le catalyseur de palladium précité contient un palladium réduit comme composant essentiel. 13.- Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce que le catalyseur de palladium précité contient un support du palladium réduit précité. 14.- Procédé selon la revendication 13, caractérisé en ce que le matériau du support précité est choisi dans le groupe consistant en alumine et carbone.