L'invention concerne un dispositif perfectionné pour la régulation thermostatique dans les conduites de chauffage. Les appareils qui sont incorporés aux installations de chauffage d'eau ou similaires présentent un ensemble de plusieurs éléments coaxiaux ou du moins alignés qui s'accouplent radialement par une extrémité à une conduite de l'installation constituant ainsi un dispositif radial allongé faisant une saillie importante. Ce dispositif forme donc un long appendice qui s'étend à partir de la paroi où il est accouplé et il crée de nombreux risques d'accrochage, de trébuchement, de choc, etc. L'invention a pour objet un dispositif destiné au même but, que celui d-écrit ci-avant mais qui évite les inconvénients susmentionnés. Le dispositif selon l'invention comporte un bloc allongé qui contient un ensemble d'éléments coaxiaux comprenant une vis sans fin, une manette et un organe sensible a' la température. Cependant ce bloc est accouplé latéralement sur l'embouchure valvulaire radiale d'un raccord de conduite aménagé à cet endroit, de sorte qu'il est disposé dans un plan parallèle à celui de la conduite et non dans un plan perpendiculaire en faisant ainsi seulement saillie en largeur de sorte qu'il ne constitue pas un obstacle trop gênant. L'avantage sus mentionné procuré par cette disposition est important mais en outre le dispositif selon l'invention comporte une autre caractéristique importante qui permet de mieux le définir encore. Elle réside dans le fait que son accouplement latéral avec le raccord valvulaire de la conduite est réalisé de manière telle qu'il permet une rotation libre tandis que la liaison fonctionnelle entre la vis sans fin et l'élément valvulaire du raccord disposé perpendiculairement à cette vis sans fin est réalisée par des moyens qui rendent effective cette liaison sur l'élément valvulaire quelle que soit la position angulaire du bloc axial. Ainsi, il est possible d'orienter ce dernier en le tournant suivant l'-axe diamétral de son accouplement au raccord et donc de le placer dans la même direction que ce dernier ou dans une direction perpendiculaire. Ce fait procure un avantage important et résout en outre un problème classique. Cet avantage est direct étant donné qu'il devient possible de placer le bloc de la façon la plus appropriée à chaque besoin pour qu'il constitue un moindre obstacle. En outre cette possibilité d'orienter le bloc permet de choisir dans chaque montage la position où l'organe sensible qui lui est incorporé est le mieux à l'abri de l'influence directe de l'énergie thermique qui se propage par convection de la tuyauterie, de sorte qu'il est uniquement influencé par le niveau thermique ambiant sans que ses effets soient faussés. Pour mieux faire comprendre. la nature de l'invention, les dessins annexés représentent schématiquement son utilisation, ils ne sont bien sûr nullement limitatifs et il est possible d'y apporter des modifications accessoires sans changer les caractéristiques essentielles. Sur les dessins la figure 1 est une coupe longitudinale du dispositif dans une position où le passage de la conduite est libre, la figure 2 est une coupe longitudinale analogue à la figure 1, mais dans une position de fermeture du passage de la conduite, la figure 3 est une vue du dispositif qui montre ses deux parties en position avant accouplement, les figures 4 et 5 montrent le dispositif, le bloc axial étant disposé parallèlement au raccord sur la figure 4 et perpendiculairement sur la figure 5, les figures 6 et 7 montrent en perspective la liaison de la manette, la figure 7 montrant l'extrémité dentée de la douille axiale et la figure 6 montrant la manette accouplée à cette extrémité. Le dispositif de régulation thermostatique pour conduites de chauffage selon l'invention est formé de deux parties indépendantes. L'une de ces parties constitue le raccord classique de conduite 14 et comporte une embouchure radiale 15 équipée d'une valve avec sa tige centrale d'actionnement 16. L'autre partie constitue un corps général cylindrique 1 muni d'une embouchure radiale à ailettes 2. Dans le corps cylindrique 1 est disposé intérieurement avec fixation à vis une douille coaxiale 3 à une extrémité de laquelle est fixé un organe sensible 5 de telle sorte que celuici est logé à l'intérieur d'un élément à ailettes 4 annexé à une extrémite dudit corps. A l'intérieur de cette douille 3 est logée librement une vis sans fin 6 qui constitue l'organe d'actionnement qui permet de commander effectivement la régulation, tant en fonction de sa position axiale que de sa position angulaire en rotation agissant de l'une quelconque de ces deux façons sur la tige 16 du raccord 14. Cette vis sans fin 6 est alignée sur l'organe sensible 5 et est en relation avec celui-ci par l'intermédiaire d'une tige intérieure 7 et d'un ressort 8 de sorte que le niveau thermique ambiant détermine, par l'intermédiaire dO l'or- gane sensible 5, la position axiale de la vis sans fin 6, la déformation élastique du ressort 8 se manifestant uniquement dans des conditions extrêmes non appropriées, de manière à les éviter. Cette disposition d'éléments dans la douille 3 vissée au corps 1 présente un avantage direct, puisque, ainsi, en usine, il est possible de tarer le dispositif en positionnant axialement la douille 3 de manière a' déterminer le positionnement axial de l'organe 5 et de la vis sans fin 6 à l'origine. A l'autre extrémité de la vis sans fin 6 est accouplée une manette de réglage 11, dont la liaison angulaire est établie par un accouplement mâle-femelle polyédrique 9, 12 de sorte que la rotation imprimée à la manette il se transmet à la vis sans fin 6 de façon qu'elle effectue une action de rotation. Entre la manette 11 et l'élément 7 est disposé un ressort 10 qui assure le rappel de la vis sans fin 6 et des éléments 5, 7 et contre lequel ils effectuent leur avancement. La liaison entre la manette Il et le corps est établie par l'intermédiaire d'une bague 17 dont elle est solidaire. La bague 17 est en liaison au moyen d'ailettes ou dents 18 qui coopèrent par butée et engrènement avec une denture 19 de l'extrémité de la douille 3, de manière à éviter sa sortie. Cet engrènement entraine l'immobilisation de la bague 17 et de la manette 11. Ainsi, pour tourner la manette 11, il est nécessaire de pousser celle-ci contre l'action du ressort 10 afin d'obtenir la séparation entre les ailettes 18 et la denture 19 et il est alors possible de la tourner tandis qu'elle reste imnobilisée dans la nouwrellè position angulaire lorsqu'on la lâche. Le bloc axial ainsi constitué par les divers éléments décrits est réuni au raccord de conduite avec accouplement de l'embouchure à ailettes2, sous pression, dans l'embouchure valvulaire 15 dudit raccord, de corte qu'il peut tourner; ainsi est composé l'ensemble, le raccord de conduite et le bloc étant dans des plans parallèles comme le montrent clairement les figures 3, 4 et 5. La liaison fonctionneLe entre la tige de valve 16 du raccord 14 et la vis sans fin 6 est établie par une couronne balancier 13 re3iée en rotation et engrenant avec la vis sans fin 6 de manière à basculer aussi bien en fonction de la position axiale de ladite vis que de son positionnement angulaire en rotation, tandis qu'elle établit une action de contact excentrique avec la tige 16 et ainsi, transmet à celle-ci les actions de la vis sans fin 6, avec des effets produits directement dans la direction de l'axe de la tige 16. Pour toutes ces raisons, il est possible de tourner le bloc d'éléments incorporés au corps 1 sans qu'il en résulte aucune modification ni aucun effet sur la tige 16 ni sur les actions exercées sur elle, de sorte que ledit bloc peut être disposé dans la même direction que le raccord 14 t figure 4) ou dans une direction perpendiculaire (figure 5) dans le double but, d'une part, d'éviter que l'organe sensible 5 ne soit influencé par l'énergie thermique de la conduite elle-même et, d'autre part, de permettre son orientation selon les commodités. Il est aussi important de noter que le simple fait de procéder à l'accouplement entre les deux parties entraine déjà leur liaison fonctionnelle, puisque la couronne-balancier 13 entre, sans plus, en liaison de contact avec la tige 16. REVENDICATIONS 1 - Dispositif pour la régulation thermostatique dans les conduites de chauffage, caractérisé en ce qu'il comprend un corps général à l'intérieur duquel sont disposés une série éléments actifs coaxiaux entre eux et un raccord valvulaire coaxial à la conduite,le corps général et ledit raccord valvulaire étant accouplés latéralement de manière telle que l'axe de l'accouplement est perpendiculaire à l'axe de la conduite et à l'axe des éléments du corps et que cet accouplement permet au corps de tourner autour de l'axe de l'accouplement. 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que dans le corps général sont disposés coaxialement une vis sans fin en liaison fonctionnelle avec une manette de réglage et avec un organe sensible à la température, composant ainsi un bloc axial qui s'accouple radialement à l'embouchure radiale du raccord valvulaire de la conduite de telle manière que ledit bloc axial est sensiblement parallèle audit raccord tandis que la vis sans fin et ltélément de valve du raccord qui lui est perpendiculaire sont reliés fonctionnellement de telle sorte que la vis sans fin agit sur ledit élément de valve selon l'axe de ce dernier. 3 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la liaison fonctionnelle entre la vis sans fin et l'élément de valve du raccord de conduite est réalisée au moyen d'une couronne-balancier qui engrène avec la vis sans fin tandis qu' elle s'appuie excentriquement contre l'élément de valve en lui transmettant coaxialement les effets de la rotation ou du déplacement axial de la vis sans fin, de sorte que ladite couronne conserve la relation fonctionnelle avec l'élément de valve quelle que soit la position du bloc axial. 4 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il comporte une douille qui se visse à l'intérieur du corps général du bloc axial et dans laquelle sont logés coaxialement l'élément sensible à la température et la vis sans fin, en liaison fonctionnelle entre eux, de sorte que l'élément sensible agit en positionnant coaxialement la vis san fin, ce qui permet d'effectuer un positionnement axial de la douille par rapport au corps général du bloc afin d'assurer le positionnement axial de l'élément sensible et donc le tarage du dispositif en cours de montage. 5 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce la manette de réglage est accouplée l'extrémité opposée à l'élément sensible du bloc axial en établissant une liaison angulaire directe avec la vis sans fin de manière à assurer sa rotation fonctionnelle tandis qu'elle est assujettie avec un corps fixe du bloc axial, au moyen de dents intérieures qui butent contre une couronne-rebord dentée du corps fixe, engrenant avec celle-ci pour assurer un verrouillage angulaire de telle sorte que pour faire tourner la manette, il est nécessaire de la pousser jusqu'à ce que ses dents se séparent de la denture, une nouvelle position angulaire pouvant alors être adoptée et-verrouillée par une nouvelle coopération des dents et de la couronne.