Dispositif pour faciliter l’installation de cloisonnements entre deux supports fixes opposés. Le dispositif permet de cloisonner de façon pérenne, modulable et amovible, et sans endommager les supports opposés, sur lesquels il s’appuie. Le dispositif se compose d’une base plate(1), de deux jambages(2) soit tous deux fixes, soit un fixe et un amovible coulissant. Ils sont perpendiculaires à la base, pré-espacés pour recevoir une cloison d’épaisseur standardisée. Afin de renforcer le dispositif, les jambages peuvent avoir des contreforts(3). Le dispositif possède, entre les deux jambages, où la base est légèrement plus épaisse, un système de poussée vers l’extérieur pour plaquer le dispositif aux supports. Sous la base, il peut être fixer un anti-dérapant(6). Le dispositif selon l’invention est particulièrement destiné au cloisonnement pérenne et modulable de tout espace clos. Figure pour l’abrégé : [Fig. 1] Dispositif pour faciliter l’installation de cloisonnements entre deux supports fixes opposés. Jusqu’à présent, sur des étagères d’armoires par exemple, les moyens de compartimenter les rangement - afin d’ordonner, de cloisonner et d’éviter tout basculement sur les côtés - sont soit d’utiliser des boîtes ou casiers commercialisés, dont la taille prédéfinie offre peu de modularité et peut faire perdre de la place, par une inadéquation aux dimensions de l’espace à occuper ; soit de fixer des séparations verticales, dont l’installation nécessite de percer, de visser et/ou de coller, ce qui d’une part endommage les étagères du meuble et d’autre part, rend l’installation peu modulable ; soit enfin, de concevoir des casiers sur-mesure dont le coût de réalisation peut être non négligeable. De plus, les deux dernières possibilités demandent des manipulations peu pratiques et accessibles pour certains utilisateurs. Le dispositif selon l’invention permet d’installer ces cloisonnements facilement, sans endommager les supports (par exemple étagères d’un meuble). L’installation est pérenne et modulable. Le dispositif permet une installation pour tout type d’espace clos entre un support fixe plancher (bas) et un support fixe plafond (haut) ou entre un support fixe droit et un support fixe gauche. La fourniture des séparations est à l’initiative de l’utilisateur, et sur mesure. Ce dispositif, à grande échelle, permet d’envisager le cloisonnement totalement modulable d’un espace, bâti, de vie ou de travail, sans perçage et/ou sans fixation chimique et surtout sans fixation définitive. Les dessins annexés illustrent l’invention, selon deux des variantes possibles présentées ci-dessous, soit : Le dispositif avec les deux jambages fixes [Fig.1], Le dispositif avec un des jambages mobiles [Fig.2] pour une installation avec obstacle(s). Le dispositif comporte une base plate (1) d’une épaisseur minimum et d’une rigidité optimale pour assurer la stabilité à l’ensemble et éviter un trop grand espacement en-dessous et au-dessus de la séparation envisagée. En son centre, où la base est légèrement plus épaisse, montent perpendiculairement deux jambages (2) permettant de maintenir à la verticale, une séparation, de type planche découpée aux dimensions adéquates à son installation entre les supports bas et haut (la hauteur) et le fond (la profondeur) de l’aménagement, voire, avec un dispositif plus grand, un cloisonnement de type mur, également aux dimensions nécessitées par l’aménagement d’une pièce. Ladite séparation pourra être de matériaux divers commercialisés (bois, verre, plexiglass, carton, polystyrène renforcé, mélaminé, …). L’écartement entre les deux jambages peut être variable à la fabrication, et adapté à l’épaisseur référencée desdits matériaux (0,3mm/0,5mm/0,8 mm/10 cm/…). Les dimensions des jambages (largeur, hauteur, épaisseur) et, la densité du matériau utilisé pour le dispositif, doivent assurer une stabilité et une résistance à la poussée latérale (de la cloison sur les jambages), de l’ensemble de l’installation. Si nécessaire, afin de renforcer cette résistance, des contreforts (3) peuvent être matérialisés à la réalisation du dispositif, à droite du jambage droit et à gauche du jambage gauche. Entre les deux jambages, à l’endroit où la base est plus épaisse, le dispositif prévoit la mise en place d’un système de poussée vers l’extérieur, comme par exemple, sans être limitatif, un ressort (5) et une lamelle (4), permettant ainsi de plaquer le dispositif aux supports (haut et bas ou droit et gauche) sur lesquels il s’appuie afin de renforcer la stabilité de l’installation. La séparation, glissée entre les deux jambages et les dispositifs repoussés vers l’extérieur contre les supports haut et bas ou droit et gauche, ne pourra alors ni basculer de côté, ni pivoter par le fond ou le devant, le haut ou le bas. De plus, sous la base, il sera possible d’y fixer un anti-dérapant (6) de type caoutchouc (maillage ou autocollant, …) afin d’éviter si besoin un coulissement involontaire du dispositif. Ce dispositif peut être proposé à l’utilisateur en différentes tailles – en termes de largeur et longueur de la base, hauteur des jambages ainsi qu’épaisseur et densité du matériau et enfin d’écartement des jambages, afin de s’adapter aux mesures de la séparation et à la pression qu’elle pourrait subir. Ce dispositif pourrait être installé, selon ses dimensions, par paire (un en haut, l’autre en bas), par double paire (deux en haut et deux en bas, proche des extrémités de la séparation), voire en plus grand nombre si l’utilisateur le juge nécessaire. Le nombre de dispositifs assure la stabilité de l’installation et sa résistance. Elle n’assure pas la résistance de la cloison elle-même, dont le matériau et l’épaisseur devront être choisis en fonction de l’utilisation (murs, rangements livres, vêtements, …) Le système de poussée, prévu dans le dispositif, et permettant donc de repousser ledit dispositif contre le support haut et bas ou droit et gauche, peut, à titre d’exemple non limitatif et selon la , être composé d’un petit ressort de compression (5) dont l’emplacement peut être prévu à la fabrication, d’une largeur adaptée à l’espace entre les deux jambages et, d’une hauteur minimale (afin de limiter l’espacement vide entre le support et la tranche de la cloison) et d’une résistance suffisante à la solidité de l’ensemble, sans besoin d’un effort important pour l’installer et risquer de plier ou courber la séparation sous la contrainte des forces en opposition. Le ressort sera couvert par une lamelle inclinée (4), conçue dans un matériau résistant mais souple (acier, inox, plastique, …) partant de l’autre extrémité du jambage - où une fente inclinée peut être prévue à la conception, dans la partie donc plus épaisse de la base, et permettant l’insertion de cette lamelle - jusqu’au-dessus du ressort. Cette lame permettra le coulissement du dispositif le long de la séparation entre les jambages sans risquer de tordre le ressort. Le sens de coulissement du dispositif pourra être imprimé sur ledit dispositif. D’autres systèmes de compression permettant d’assurer l’adhérence du dispositif aux supports haut et bas peuvent être envisagés selon le mode de fabrication et les matériaux utilisés, et constituent des variantes tout à fait envisageables dans le dispositif. Dans ce cas, la base pourrait ne pas nécessiter une épaisseur supérieure en son centre. Certains cloisonnements présentent un « obstacle » à l’installation par glissement du dispositif (comme un parement esthétique pour cacher les rails de coulissement des portes d’une armoire par exemple, ou les murs d’une pièce à l’installation d’une cloison supplémentaire, interdisant un coulissement de la cloison). La séparation envisagée devra alors être présentée de biais avant d’être verticalisée. L’installation du dispositif en amont ne sera alors pas possible. Dans ce cas une variante du dispositif, proposant un des deux jambages coulissant sur sa base (2’), apporte une solution. La base prévoira alors l’emplacement pour faire coulisser le jambage mobile, pour un assemblage en queue d’aronde . La surépaisseur de la base en son centre, ainsi que le contrefort du jambage, devraient alors permettre une résistance semblable à un dispositif en une pièce. Le dispositif partiel (base + un jambage) pourra alors être introduit à son emplacement, après verticalisation de la paroi, puis le deuxième jambage, coulissé sur sa base à l’emplacement prévu avec un verrouillage de fin d’emboîtement. Dans le cadre d’un cloisonnement d’une pièce, il peut être envisagé d’associer au dispositif, sous sa base, un système de roues multidirectionnelles et verrouillables, permettant le déplacement d’une cloison soit dans la profondeur de la pièce, soit pour la suppression du cloisonnement en déplaçant alors la cloison contre un mur existant. Pour l’esthétique de la pièce, la découpe de la cloison pourrait alors prévoir les emplacements des dispositifs, afin de supprimer l’espacement vide entre le support et la tranche de la séparation ; et, un cache pourrait également permettre l’habillage esthétique du dispositif une fois fixé. Le dispositif selon l’invention est particulièrement destiné au cloisonnement pérenne et modulable de tout espace clos. Dispositif pour installer des cloisonnements constituant des séparations verticales entre un support fixe haut et un support fixe bas ou, entre un support fixe droit et un support fixe gauche, caractérisé en ce qu’il présente une base (1) sur laquelle reposent deux jambages (2), renforcés éventuellement par des contreforts (3), dont la stabilité est soutenue par un système de poussée vers l’extérieur (4 et 5) repoussant le dispositif vers les supports opposés sur lesquels il repose. Dispositif selon la revendication 1 , caractérisé en ce que la base, d’une largeur, d’une longueur, d’une épaisseur et d’une densité, adaptées à la séparation prévue peut présenter une surépaisseur en son centre afin d’y accueillir le système de compression (4 et 5) et/ou d’être en renfort d’un jambage mobile (Fig.2 – 2’) Dispositif selon la revendication 1 , caractérisé en ce que les jambages, d’une hauteur, d’une longueur, d’une épaisseur et d’une densité adaptées à la séparation prévue, offrent un écartement, variable à la fabrication, permettant son ajustement à l’épaisseur standardisée de différents matériaux de la séparation. Dispositif selon les revendications 1, 2 et 3 , caractérisé en ce qu’un des jambages, peut être mobile et coulisse sur sa base (Fig.2-2’), préformée alors pour un assemblage en queue d’aronde (fig.2) avec un verrouillage (déblocable manuellement) en fin d’emboitement. Dispositif selon la revendication 1 et la revendication 4 , caractérisé en ce que la base soit préformée pour un assemblage en queue d’aronde, dans le cas d’un des deux jambages mobiles et prévoit un verrouillage dudit jambage venant s’y emboiter (déblocable manuellement). Dispositif selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu’un système de poussée vers l’extérieur plaque le dispositif vers son support (haut ou bas, droit ou gauche), ce qui, en réponse au dispositif opposé, contribue à assurer la stabilité de l’installation. Dispositif selon la revendication 1 et la revendication 5 , caractérisé en ce que la base peut recevoir en son dessous, un système anti-dérapant. Dispositif selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la base peut recevoir en son dessous, un système de roulettes multidirectionnelles blocables afin de faciliter le déplacement de l’ensemble de l’installation d’un cloisonnement de grande taille. Dispositif selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu’un cache améliorant l’aspect esthétique extérieur du dispositif installé peut être emboité et/ou clipsé au dispositif