La présente invention concerne un appareil ménager électrique qui ne doit pas pouvoir être mis en service lorsque son couvercle est ôté, notamment un moulin à café electrique de sûreté comportant un mécanisme broyeur commandé par un moteur électrique, un capot de fermeture destiné à recouvrir l'enceinte de broyage, et un coupe-circuit qui, lorsque le capot de fermeture est ôté, ouvre le circuit dc courant du moteur. De tels moulins à café sont très répandus dans les foyers domestiques. La sûreté, qui consiste en ce que le moteur ne peut être mis en marche que si le capot ou couvercle est en place, est surtout nécessaire dans le cas des moulins à café à coteaux d'impact, car sans cette sûreté les couteaux qui tournent à granae vitesse pourraient causer de graves blessures. Mais également dans les moulins à café qui broient les grains de café avec des mécanismes masqués, par exemple des mécanismes à cylindres ou à disques, une telle sûrté est souvent utilisée afin d'empccher que des grains ou des fragments de grains ne soient projetés hors du moulin par le mécanisme en rotation. Tandis que les moulins à café à couteaux d'impact mentionnés ci-dessus sont le Ilus souvent mis en marche par un interrupteur qui ne reste fermé qu'aussi longtemps que l'utilisateur le maintient abaissé, les autres types de moulins à café comportent genéralement, à cause de la plus longue durée du broyage qu'ils impliquent, un interrupteur marche-arrêt qui reste fermé sans intervention extérieure. Dans les deux cas la durée du broyage est donc laissée à l'appréciation de l'utilisateur.Si par conséquent le moulin tourne trop longtemps, cela conduit, dans le cas des moulins à couteaux d'impact, à des pertes d'arôme parce que les grains moulus stéchauffent excessivement, et de plus la mouture trop fine colmate les pores des filtres en papier, d'où des temps de filtration exagérément longs. Avec des moulins ayant un mécanisme d'un type différent il est possible que par suite d'un oubli de l'utilisateur celui-ci ne rouvre pas l'interrupteur, de sorte que le moulin continue de tourner pendant un temps assez long. On connaît par ailleurs des moulins à café à mécanisme de broyage comportant une minuterie dont le temps de fonctionnement détermine la durée du broyage du café à moudre. La présente invention a pour but de créer un moulin à café électrique de sûreté du type mentionné en préambule et qui ne présente pas les inconvénients indiqués plus haut. L'invention prévoit essentiellement qu'un interrupteur à temporisation pneumatique dont les contacts situés dans le circuit de courant du moteur sont amenés à se toucher par un organe de manoeuvre et se séparent automatiquement l'un de l'autre à la fin du temps de broyage prédéterminé est disposé sur le boîtier du moulin à café en étant accessible de l'extérieur, et que lorsque le capot est ôté le coupe-circuit empêche la fermeture des contacts de l'interrupteur à temporisation. Ainsi, grâce à l'invention, on assure d'une part une utilisation plus agréable du moulin à café parce qu celui-ci s'ar rte automatiquement de tourner à un moment favorable prédéterminé, a'autre part que les dimensions extérieures du moulin à café restent petites parce que les deux fonctions de l'interrupteur temporisé et de l'interrupteur de sûreté sont rassemblées en une seule unité. I1 est ainsi possible que .même les moulins à café > couteaux d'impact soient construits de façon à ne pouvoir causer de blessure et à assurer mi degré de mouture choisi constant. Dans une forme c'exécution de la présente invention le coupe-circuit est constitué par un levier basculant que la force d'un ressort peut amener dans une position dans laquelle l'un de ses bras s'étend entre les contacts, ce bras pouvant être escamoté hors du champ de ces derniers, contre la force exercée par le ressort, sous l'effet du capot que l'on applique sur le moulin et qui agit sur un bras de manoeuvre de ce levier. Cette forme d'exécution du coupe-circuit en tant que levier basculant permet de réaliser ce coupe-circuit suivant une conception particulièrement simple. Dans une autre forme d'exécution de l'invention le contact mobile présente unprolongement en avancée derrière lequel s'engage le bras du levier basculant pour couper la liaison électrique. Cette forme d'exécution a pour avantage que le bras du levier basculant engagé entre les contacts n'a, pour libérer ceux-ci, à parcourir qu'une petite distances ce qui contribue également à simplitier la disposition générale. De plus, il est ainsi non seulement possible d'empêcher la mise en marche du moteur lorsque le capot est ôté, mais encore le fait de retirer le capot pendant que le moteur tourne a pour effet de l'arrêter, car le bras du levier basculant peut pénétrer entre les contacts même lorsque ceux-ci sont fermés. Les avantages des deux formes d'exécution mentionnées sont utilisés de la façon optimum dans une autre forme d'Cxécution selon l'invention, dans laquelle le brasa levier est conçu sous forme de levier à troi bras dont l'un est en forme de griffe dont l'extrémité sert à engagel' le prolongement du contact, dans laquez le le bras de manoeuvre est en liaison opératoire avec le capot mis en place, et dans laquelle le troisième bras est muni d'un ressort à lame pour engendrer ladite force d'un ressort.Dans une forme de réalisation de cette disposition, 1 ressort à lame est conçu sous forme d'une lame n U et est fixé par implantation sur le troisième bras du levier. L'emploi d'un ressort à lame d'acier a pour avantage qu'un tel ressort présente une excellente résistance à la fatigue. Sur le plan d la fabrication on s'assure cependant des avantages particuliers en prévoyant, suivant m forme d'exécution de l'invention, que le levier basculant est tout d'un bloc en une matière synthétique et que 1 troisième bras ce ce levier forme le ressort à lame. Avec cette forme d'exécution, c'est-à-dire en concuvant le levier basculant sous forme d'un élément faisant ressort, il devient inutile de prévoir un tel élément en plus du levier, ce qui représente une économie de matière et de main d'oeuvre.Dc tels moulages sont fabriqués particulièrement rationnellement par les techniques connus d'injection dc matières plastiques. n outre, les matières plastiques entrant en ligne de compte ne soeit pas conductrices de l'électricité, de sort qu'il n'y a pas à prendre de précautions particuliérs pour assurer la sécurité du toucher du bras de manoeuvre du levier basculant qui dépasse hors du boîtier. Il existe des matières synthétiques commerciales ayant une élasticité suffisante pour permettre la fabrication du bras flexible du levier. Généralemunt, ces matières satisfont également aux conditions relatives à la résistance à la fatigue. Sinon, comme mentionné plus haut, un ressort à lame d'acier en forme de lettre U peut être prévu. Ainsi que déjà mentionnés on parvient, par des dispositisons de structure simples, à faire en sorte que le coupe-circuit n'ait à décrire qu'une course minimal. Par d'autres dispositions de structure il faut qu le coupe-circuit ne puisse être actionné qu'en coopération avec le capot de fermeture. Cette condition est remplie, selon une autre forme d'exécution de l'invention, en faisant en sorte que le bras de manoeuvre soit, dans le boîtier du moulin N café, disposé dans un étroit renfoncement. On est ainsi assuré que 1 coupe-circuit ne sera pas rendu inefficace par inad- vertence, par exemple sous la pression d'un doigt, ou intentionnel liement ou par jeu, par exemple par des enfants. La manoeuvre du coupe-circuit suppose la prévision, sur le capot du moulin, d'organes de manoeuvre qui, lorsque l'on met en place c- capot sur 1 boîtier du moulin à café, agissent sur le coupe-circuit. les ergots ou éléments en saillie associés au capot de fermeture peuvent constituer ces organes de manoeuvre. ais afin qu'au moment dc la mise en marche du moulin à café il n'y ait pas Çaire particulièrement attention à ce que le capot soit mis en place de façon telle que les organes de manoeuvre actionnent effectivement le coupe-circuit, une forme d'exécution de l'invention prévoit que des guidages formés sur le boîtier du moulin et sur son capot des fermeture coopèrent entre eux de façon que ce dernier ne puisse être mis en place que dans un ou plusieurs positions prédéterminés par rapport au boîtier.Ces guidages peuvent être conçus par exemple de façon que le- capot de fermeture présente un assez grand nombre de nervures qui joucnt le rôle d'organes de mamanoeuvre du coupe-circuit, tandis que le boîtier comporte au moins cité fente de guidage pouvant recevoir l'une ou l'autre cl: ces nervures, cette fente étant évasée afin de faciliter l'introduction de la nervure. Selon l'invention le réglage de la durée du broyage ct p?r conséquent dc la finesse du café moulu dans un moulin à couteaux à impact est assuré par un interrupteur à temporisation pneumatique. De tels interrupteurs sont connus en soi. Ils fonctionnent par le fait qu'une enceinte remplie d'air modifie son volume sous l'effet d la manoeuvre d l'interrupteur et reprend ensuit son volume initial sous l'effet de forces de restitution élastique, le temps qui s'écoule jusqu'à ce que le volume initial soit repris pouvant etre réglé par régulation de l'écoulement de l'air amené ou évacué.De tels interrupteurs peuvent par exemple être conçus sous forme d'une enceinte cylindrique obturée par une membrane armée par un ressort. Des soupapes appropriées veillent à ce que lorsque l'on appuie sur la membrane l'air puisse s'échapper facilement et rapidement, tandis qu lorsqu sous l'effet de sa propre élasticité ou d'un autre ressort cette membrane tend à reprendre sa position initiale, l'air ne revient dans l'enceinte que relati vement lentement, d sorte que le retour de la membrane à sa position initiale a liu lui aussi lentement Une autre variante d'exécution de l'invention prévoit, en tant qu'organe de manoeuvre de l'interrupteur à temporisation, un bouton-poussoir dont la course peut être réglée afin de modifier à volonté la durée de la mouture. Avec cette forme d'exécution il y a avantage à utiliser un interrupteur à temporisation pneumatique du type qui vient d'etre décrit, dans lequel le boutonpoussoir agit directement sur la membrane afin de réduire le volume de l'enceinte remplie d'air. La modification de la course du bouton-poussoir permet de fairc varier l'ampleur de la réduction du volume de l'enceinte et, par là, directement le temps qui stécou- le jusqu'à ce que cette dernière ait à nouveau atteint son volume primitif et que les contacts soient à nouveau séparés. La présente inve-tion concerne notamment aussi un interrupteur à temporisation de ce genre. Selon l'invention, il est prévu d'une part que cet interrupteur présente une soupape de retenue comportant un joint en forme de cuvette ou de disque qui- obture une enceinte pneumatique zt peut ôtro--actionné par le bouton-poussoir, t d'autre part que l'élément qui détermine~la durée de la fermeture de l'interrupteur est constitué par un étranglement qui conduit à l'enceinte pneumatique et qui, de préférence, est disposé dans l'organe de manoeuvre. Par exemple, une vis coaxiale noyée dans le bouton-poussoir et servant à régler le débit d'air dans l'interrupteur est disposée dans un taraudage conduisant à l'enceinte pneumatique. Cette forme d'exécution se distingu en c que la vis est disposée en un endroit peu visible de l'extérieur, de sorte qu'elle ne nuit pas à l'aspect esthétique d'ensemble du moulin, tout en étant aisément accessible et réglable de l'extérieur au moyen d'un simple outil. L'effet d'étranglement que l'on peut habituellement assurer avec une vis en place dans un taraudage n'est pas utilisable pour une temporisation de 10 à 30 secondes telle que requise par la plupart des moulins à café, parce que le volume de l'enceinte pneumatique devrait être si grand que l'interrupteur s'n trouverait trop encombrant.Afin de renforcer l'effet d'étranglement, une forme d'exécution de l'invention prévoit que dans le bouton-poussoir est encastrée une douille taraudée, de préférence moulée par in jection, dont la surface extérieure présente un moletage destiné à assurer un meilleur ancrage d la douille et qui, sur la face d'extrémité de la douille tournée vers la tête de la vis, forme une arête ou bavure contre laquelle vient s'appliquer la face annulaire de la tête de vis pour former une fente d'étranglement.Cette arête ou bavure toujours formé lorsque l'on exécute un moletage produit, après que l'on a serré la tête de vis contre elle, une fente de passage d'air si fine que même lorsque le volume d l'enceinte pneumatique est de l'ordre d'un cm3, ou de quelques cm, il est facile d'assurer une temporisation d'environ 20 seconds. L'avantage particulier de cette disposition est, outre le faible volume que lton peut donner à l'enceinte pneumatique, le fait que cet excellent effet d'étranglement est assuré pratiquement sans moyen supplémentaire, parce que le moletage est de toute façon nécessaire pour bien ancrer la douelle taraudée dans le bouton-poussoir en matière plastique. Toutefois, il est également possible de réaliser d'une autre façon un étranglement suffisant. Dans une forme d'exécution il est prévu, dans ce but, de disposer la tête de la vis au contact d'une rondelle ondulée qui repose sur une surface plane lisse entourant l'alésage taraudé. La rondelle lisse ondulée, qui à l'origaine était plate avant d'être façonnée suivant par exemple une surface cylindrique, se déforme sous la pression exercée par la tête de la vis et la surface plane située en regard, pour redevenir presque plane. Mais par suite de la déformation résiduelle de cette rondelle il subsiste entre elle et ladite surface plane de minuscules fentes qui assurent l'cxcellent effet d'étranglement souhaité. Dans une forme d'exécution préférée de l'invention un filtre circulaire est installé en amont de la tête d vis dans le bouton-poussoir. Ce filtre est analogue à celui qui existe dans cer- taines cigarettes. Son diamètre extérieur est choisi de façon que ce filtre adhère dans l'alésage par un effet de frottent. L'utilisation 'un tel filtre présente l'avantage que seul a l'air propre s'écoule par l'étranglement, de sorte que les fentes extrêmement fines qui assurent 11 effet d'étranglement ne peuvent se colmater, ce qui modifierait la durée de fermeture de l'interrupteur à temporisation.Comme déjà mentionné, il est souvent désiré de pouvoir modifier la durée du broyage, donc 1e temps pendant lequel l'interrupteur à temporisation reste fermé. Dans une forme d'exécution préférée de l'invention le bouton-poussoir et la partie du carter de l'interrupteur située n regard comportent l'un et l'autre une rampe hélicoidale, et le bouton-poussoir peut tourneur autour de l'axe de sa rampe. Ces deux caractéristiques permettent dseffec- tuer de façon simple la iation de la course du bouton-poussoir par rotation de celui- ci, au moyen de marquages ou repères de réglage il est possible de faire correspondre à une durée de broyage déterminé une position angulaire déterminée du bouton-poussoir. I1 est plus facile à l'utilisateur de modifier la course du boutonpoussoir, et c réglage est plus aisément reproductible, que par exemple de modifiez la fente assurant l'étranglement. étant donné que le temps durant lequel l'interruptGur à temporisation reste fermé dépend aussi de la force de renvoi exercée, et que plus cette force est grandc plus le joint "décolle" tôt, il est prévu dans une forme d'exécution de 1 invention un ressort de renvoi dont la précontrainte est réglable afin de modifier la durée du broyage. L'invention concerne également la forme d'exécution spéciale de l'interrupteur à temporisation utilisable également avec d'autres appareils, notamment avec des appareils ménagers, qui requièrent un interrupteur à temporisation susceptible de rester fermé pendant un laps de temps réglable jusqu'à environ une minute. Dans une forum d'exécution préférée d'un tel interrupteur à temporisation, on utilise comme joint d'étanchéité une rondelle en caoutchouc, et l'enceinte a la forme d'une cuvette bombée, la rondelle en caoutchouc venant s'appliquer sur la partie bombée lors que l'on appuie sur le bouton-poussoir.De façon surprante, une rondelle en caoutchouc obtenue par estampage peut être mise en contact étanche, par simple pression, avec l'enceinte de forme bombée. Cette rondelle, lorsqu'on la repousse, joue automatiquement le rôle de soupape de retenue qui permet à l'air contenu dans l'enceinte de s'échapper. àlais dans la direction inverse l'air doit passer par l'étranglement. T taventage particulier de cette forme d'exécution de l'interrupteur selon l'invention réside dans sa structure éton namment simple qui se passe de tout ajustage de précision et put donc être réalisé à bo compte. I1 n'est pas nécessaire que la ronll en caoutchouc soit ajustée à la dimension de l'enceinte; il suffit que le bord de cette rondelle tourné vers l'enceinte soit partout au contact de la paroi hob d l'enceinte. Grâce au fait que la paroi de l'enceinte~ est bombée, la rondelle en n caoutchouc vient toujours bien s'y appliquer par son pourtour, ce qui assure un très bon effet d'étanchéité, et même lorsque la rondelle se met légèrement en biais par rapport à l'enceinte, ell est toujours au contact de la paroi le long d1un anneau circulaire sensiblement plan. De préférence, le contact coupé par l'interrupteur à temporisation est combiné directement à ce dernier. Dans une forme d'exécution de l'invcntion un ressort de contact qui, lorsque l'on appuie sur le bouton-poussoir, vient toucher des contre-contacts solidaires du carter avant que le joint d'étanchéité n'obture l'en- ceinte de manière étanche, est fixé sur un support portant ce joint. Ce ressort de contact présente, comme mentionné plus haut, un prolongement en avancée derrière lequel s'nage 1 bras du levier basculant afin d'ouvrir la liaison électrique lorsque le moulin n'est pas fermé convenablement par son capot. Un avantage de la forme d'exécution qui vient d'être décrite est que lorsque l'interrupteur à temporisation est sur le point de couper le contact, c'est-à-dire lorsque le joint d'étanchéité commence à se détacher ee la paroi bombée, le contact est encore fermé. Sous l'effet du ressort de renvoi le joint d'étanchéité sc met en mouvement à vitesse croissante, et le contact ne s'ouvre que lorsque ce joint a pris une vitesse considérable. De ce fait, le contact est interrompu soudainement, ce qui se répercute très favorablement sur la capacité de charge et la durée de vie des contacts. On obtient pratiquement le même comportement qu'avec un contact instantané. Le ressort de contact utilisé dans l'interrupteur selon l'invention pourrait être entièrement flexible. Cependant, étant donné que les distances à franchir sont relativement grandes, il faudrait qu'un ressort de contact constitué par une lame s'étendant en travers de la direction de manoeuvre soit relativement long pour assurer une course suffisante.C'est pourquoi une forme d'exécution préférée de l'invention prévoit que le ressort de contact est monté libre sur le support et que lorsque l'interrupteur est fermé ce ressort est maintenu appliqué sur les contre-contacts au moyen d'un ressort séparé. Ce dernier est de préférence un ressort hélicoïdal de compression enroulé autour du support. Le carter de l'interrupteur à temporisation est, dans une forme d'exécution préférée, conçu en deux parties, l'une comprenant l'enceinte pneumatique et les contacts fixes (contrecontacts), l'autre étant fixée dc façon amovible à la première au moyen d'un enclquetage et comportant un couvercle sur lequel sont montés le bouton-poussoir, 1 joint d'étanchéité et le ressort de contact. Cette disposition assure une possibilité de montage et de démontage très simple de l'interrupteur. I1 existe des cas d'application dans lesquels le dispositif de sécurité décrit plus haut n'e pas à être combiné à un interrupteur à temporisation mais uniquement à un contacteur qui reste fermé aussi longtemps que l'on appuie sur lui.Par exemple, dans le cas d'un moulin à café à couteaux d'impact, le courant alimentant le moteur doit etre coupé lorsque l'on enlève le capot de ce moulin, ce qui, suivant l'invention décrite ci-dessus, est réalisé en prévoyant qu'un bras du levier basculant s'engage à l'arrière d'un prolongement du contact mobile et maintient ce contact ouvert lorsque l'appareil n'a pas son capot. C'cst pourquoi il est prévu, dans une forme d'exécution préférée de l'invention, que l'autre partie de l'interrupteur peut, en variante, être équipée d'une touche qui porte un ressort de contact et qui est armée par un ressort de renvoi.L'avantage particulier réside en ce que même sans utiliser d'interrupteur à temporisation on réalise un interrupteur de sécurité.très rationnel. Il est prévu préférentiellement que le ressort de contact et le ressort de renvoi soit en une seule pièce, ce qui allie l'avantage d'une structure simple à celui d'une fabrication peu coûteuse. I1 y a intérêt à ce que le ressort ae contact et de renvoi en une seule pièce soit fixé par emmanchement sur une broche solidaire de la touche de l'interrupteur. D'autres détails et formes d'exécution de l'invention apparaîtront dans la description 'xempls dc réalisation de l'invention, faite ci-après avec référence au dessin sur lequel - la figure 1 est une vu en élévation frontale d'un interrupteur à temporisation pneumatique rnuni d'un bouton-poussoir, - la figure 2 est une vue en coupe suivant la ligne II II tracée sur la fig.l, - la figure 3 représente un levier basculant utilisé comme coupe-circuit - la figure 4 est une vue en élévation d'une partie du moulin à cafés - la figure 5 est une vue à plus grande échelle de la partie de l'interrupteur entourée par le cercle V sur la fig. 2,et - la figure 6 est une vue en coupe correspondant à la fig.2, l'interrupteur étant cependant conçu sous forme d'un interrupteur à touche. L'interrupteur à temporisation pneumatique représenté en élévation frontale à la fig,l cornporte une chambre ou enceinte 1, un bouton-poussoir 2 qui dépasse hors du boîtier du moulin à café et au moyen duquel cet interrupteur peut cotre actionné. Dans le bouton 2 est disposé coaxialement une vis noyée 3 qui sert au réglage de l'étranglement d l'arrivée d'air de l'interrupteur tem porisé. La face extérieure du bouton-poussoir 2 présente des repè- res 4, par exemple sous forme de traits ou de bandes d différentes largeurs et/ou couleur , qui servent à faciliter la reproduction d'une position angulaire désirée du bouton-poussoir 2 monté de façon à pouvoir tourner.Sur le carter de la chambre 1 est venue de moulage une fourche porteuse 5 dans laquelle est articulé un levier basculant 6. Ce levier est engagé dans l'intérieur d'une chambre à contacts 7 visible sur la fig. 2. A son bord antérieur la fourche porteuse 5 présente un évidement 8 servant de palier à l'axe de rotation du levier basculant 6. Le bouton-poussoir 2 comporte un organe de manoeuvre extérieur 29 dont le côté tourné vers 1!interrupteur à temporisation présente une rainure annulait 30. La face annulaire d'extrémité intérieure de cet organe est en forme de rampe hélicoïdale 11 autour de l'axe de symétrie au bouton-poussoir 2. Ce dernier est logé par sa tige 32 dans un alésage ménagé dans un couvercle 330 Cette tige est munie d'un alésage borgne 34 partant de l'organe de manoeuvre 29 et dans lequel est installé un filtre 28.A la tige 32 se raccor- de un support 35 de diamètre un peu plus petit à l'extrémité libre duquel repose une douille taraudée 36 insérée coaxialcment dans le support 35. A son extrémité opposée la douille 36 débouche dans l'alésage borgne C où est visse la vis 3. Le support 35 et la collerette de la douille taraudée 36 forment une gorge annulaire pour une membrane 37 en face de laquelle se trouve une paroi incurvée 38 à surface lisse. Cette paroi, qui ferme la chambre 1, comporte en son sommet un renfoncement 39 dans lequel pénètre la collerette de la douille taraudée 35 lorsque l'on appuie sur le bouton-poussoir 2. La tige 32 du bouton-poussoir 2 est entourée par un ressort hélicoïdal de compression 10 qui cherche à éloigner l'organe de manoeuvre 29 du couvercle 33. Le support 35 est entouré par un manchon fendu 9 dont la face annulaire en regard de la membrane 37 va en s'éloignant de cette membrane et est sensiblement parallèle à la partie correspondante de la paroi courbe 38. Dans le manchon 9 est disposé un ressort hélicoïdal de compression 14 qui exerce une force plus faible que celle du ressort de renvoi 10. Ce ressort 14 prend appui d'un côté sur la face intérieure du couvercle 33, de l'autre sur un ressort de contact 13 enfilé sur le support 35 qutil entoure par une partie centrale annulaire. Les extrémités en forme de lames de ressort de contact 13 traversent en direction de I'extérielA, la fente de la douille 9. Dans la face du couvercle 33 située en regard de la face hélicoïdale 11 est prévue une autre rampe hélicoïdale 12 qui, avec la rampe 11, forme pour le bouton-poussoir 2 une limitation de course qui est réglable par rotation de ce bouton autour de son axe longitudinal. Adjacentes à la paroi bombée 38 sont formées les chambres de contact 7 et 15 dans chacune desquelles un contre-contact fixe 16 est fixé au moyen d'un rivet 17. A ces deux rivets 17 sont raccordées, hors du carter ae l'interrupteur, des-bornes de raccordement 18 servant à fixer par serrage les fils de raccordement électriques. Lorsque l'on appuie sur le bouton-poussoir 2 en direction de la paroi bombée 38, ce bouton entraîne le ressort de contact 13 sous l'effet du ressort hélicoïdal 14 jusqu'à ce que ce ressort 13 touche les deux contacts fixes 16 et les relie l'un à l'autre, fermant ainsi le circuit de courant du moteur. Le ressort de contact 13 touche ainsi les contacts fixes 16 avant que la membrane 37 ne soit appliquée de façon étanche sur la paroi bombée 38. En conti nuant d'enfoncer le bouton-poussoir, le volume inclus entre la membrane 37 et la paroi bombée 38 se trouve réduit, l'air contenu dans ce volume étant expulsé le long du bord de la membrane 37. Lorsque l'on relâche le bouton 2, le ressort de renvoi 10 tente de le repousser; à cette force correspond une réaction engendrée par la différence de pression entre les deux côtés de la membrane 37. L'air pénètre lentement dans la chambre par l'étranglement formé par la vis 3 et la couille taraudée 36, ce qui fait que le boutonpoussoir 2 commence à revenir en arrière avec la membrane 37. Ce lent recul se termine à l'instant auquel la force c'application de la membrane contre la paroi bombée 38 ne suffit plus pour faire étanchéité, et à ce moment le recul s'effectue brusquement. Après T 'une partie du parcours aisponible pour l'ensemble du mouvement de recul ait été franchie, le ressort de contact 13 est entraîné et interrompt soudainement la liaison qu'il assurait entre les contacts fixes 15. Dans la chambre 7 des contacts le ressort de contact 13 est prolongé au-delè du contre-contact 16. Le levier basculant 6 s'engagé par une griffe 20 derrière ce prolongement lorsque ce levier se trouve dans une nzemière position déterminée par le fait que le capot du moulin à café n'est pas en place. ri dans cette position du levier basculant 6 représentée au dessin, on appuie sur le bouton-poussoir 2, le ressort de contact 13 se déplace bien relativement au support 35 et s'applique contre la griffe 20 du levier 6, mais il ne peut cependant toucher le contact fixe 16 situé dans la chambre 7.Le circuit de courant passant par les deux contacts 16 et le ressort de contact 13 et alimentant le moteur du moulin à café n'est donc pas fermé malgré :ue l'on ait appuyé sur le bouton-poussoir 2, parce que le capot du moulin n'est pas en place. Par contre, si le capot est en place, le levier 6 bascule de la façon qui sera décrite plus loin, jusqu'. ce qu'il libère complètement le ressort de contact 13, Ce sorte que lorsque l'on appuie sur le bouton-poussoir 2 les deux contacts fixes 16 se trouvent reliés l'un à l'autre de façon conCuctrice de l'électricité par le ressort de contact 13 Le levier basculant 6 est conçu ici sous forme d'un levier à trois bras.Sensiblement au milieu est disposé un axe de rotation 19 logé dans les évidements 8 de la fourche porteuse 5. Comme on le voit à la fig.l, l'axe 1 est étagé afin d'assurer un guidage latéral du levier basculant. Le premier bras du levier basculant 6 est composé de la griffe 20 qui est engagée à I'arrière du prolongement du ressort dc contact 13. De plus, le levier basculant présente un bras de manoeuvre 21 qui sort du boîtier du moulin à café et est actionné par le capot de ce dernier. Enfin, ce levier comporte un troisième bras sur lequel, dans une forme d'exécution (fig.2), est posé un ressort à lame d'acier 40 repliée en U. Ce ressort est au contact d'une partie supérieure 23 du boîtier du moulin, tandis que le bras de manoeuvre est accessible par une ouverture ménagée dans cette partie 23.Dans la forme d'exécutibn représentée à la fig.3 le levier basculant est conçu sous forme d'une pièce en matière synthétique moulée par injection et le troisième bras est en forme de ressort à lame 22 qui joue le même rôle que le ressort à lame d'acier 4sur. La fig. 4 enfin est une vue en élévation, de 1 l'extérieur, d'une partie du boîtier du moulin à café. Ce boîtier consiste en une partie supérieure 23 et une partie inférieure 24 afin de faciliter le montage. La parti supérieure 23 est munie d'une fente de guidage 25 permettant d'accéder au bras de manoeuvre 21 du levier basculant o. Des deux côtés de cette fente sont disposés des organes de guidage 26 entre lesquels passe une nervure prévue sur la paroi intérieure du capot du moulin qui est appliqué sur la partie supérieure 23 et vient buter contre la partie inférieure 24.Cette nervure est introduite dans la fente de guidage 25 par l'arête supérieure en forme de V des organes de guidage 26, et fait ainsi rentrer le bras ce manoeuvre 21 du levier basculant 6 c ans le boîtier du moulin. Dans la position du levier 6 représentée à la fig. , le bras de manoeuvre décrit donc un mouvement dextrorsum autour de l'axe 1D, de sorte que la griffe 20 se déplace dans le même sens et libère le contact 13 Le ressort à lame 22 (représenté en tirets à la fig. 4) repose contre l'intérieur de la paroi de la partie supérieure 23 et se trouve déformé élastiquement lorsqu'une pression est exercée sur le bras de manoeuvre 21.Donc2 dès que l'on retire le capot du moulin, le bras de manoeuvre 21 se trouve repoussé vers l'extérieur par flexibilité, et la griffe 2C vient s'engager der- rière le prolongement du contact 13. A la fig. 4 on a également représenté en tirets que le ressort à lame 22, à l'intérieur de la partie supérieure 23, est entouré par un petit boîtier 27 ouvert vers le bas, relié à la paroi de cette partie supérieure. Grâce à cette disposition, le levier basculant 6 ne peut tomber lors du transport au moulin à café. Ce boîtier 27 venu de moulage dans la partie supérieure 23 du moulin permet le montage de l'interrupteur à temporisation, et le bras 22 qui porte le ressort lame d'acier 40 est engagé dans ce boîtier. L'extrémité supérieure de la fourche porteuse 5 peut être encastrée dans le boîtier 27. A la partie inférieure 24 du boîtier du moulin une fourche 41 venue de moulage reçoit le carter de l'interrupteur. Ce carter présente un évidement, et la fourche 41 enserre, en traversant partiellement cet évidement, le couvercle 33 qui peut être fixé de façon amovible, au moyen des cliquets 42, sur la partie de boîtier de l'interrupteur constituée par la paroi bombée 38. L'étranglement est représenté à grande échelle à la fig.5 dans une forme d'exécution particulière. La douille taraudée 36 comporte un moletage 43 afin qu'elle adhère solidement à la matière synthétique du support J5. Ce moletage fait qu'à l'extrémité de la douille engagée dans l'alésage borgne 34 il existe une arête ou bavure 44 contre laquelle vient s'appliquer la face plane de la tête de la vis 3. C'est en cette zone de contact entre la tête de vis et l'extrémité de la douille 36 que se forme l'étranglement qui laisse s'écouler l'air en un courant faible depuis l'alésage borgne 34, puis par cet étranglement et le filetage, pour atteindre l'espace inclus entre la paroi bombée 38 et la chambre 37. Dans la forme d'exécution représentée à la fig. 6, dans laquelle l'interrupteur est conçu sous forme d'interrupteur à touche, c'est-à-dire d'interrupteur restant fermé tant qv.e l'on appuie sur lui, une touche 45 est installée dans le couvercle 33 contre la face intérieure duquel elle est appliquée par un collet 46 lorsque l'interrupteur est ouvert. La touche 45 présente une broche centrale 47 qui pénètre à l'intérieur du carter de l'interrupteur et présente à son extrémité un rétreint 48 sur lequel est serti un ressort de contact 13'. Ce ressort joue le même rôle que le ressort de contact 13. il est conçu sous forme d'une lame, et de l'une des extrémités de cette lame partent deux bras flexibles 49 recourbés de façon N autre hors du plan de la lame 13' Ces bras présentent à leur extrémité éloignée de la lame un arrondi 50 par lequel ils prennent appui contre la paroi bombée 8s ils fournissent la force de renvoi du ressort de contact 13' et de la touche 45. salement dans cette forme c 'exécution, l'extrémité prolongée du ressort à lame 13' peut dans la chambre 7 de l'interrupteur, être engagée par la griffe 20 cu levier basculant 6. REVENDICATIONS 1.- Appareil ménager électrique qui ne doit pas pouvoir être mis en service lorsque son couvercle est ôté, notamment un moulin à café électrique de sûreté comportant un mécanisme broycur commandé par un moteur élcctriquc, un capot de fermeture destiné à recouvrir l'enceint de broyage, et un coupe-circuit qui, lorsque le capot de fermeture est ôté, ouvre le circuit de courant du moteur, cet appareil étant remarquable en ce qu'un interrupteur à teinporisation pneumatique dont les contacts situés dans le circuit oe courant du moteur sont amenés à se toucher par un organe de manoeuvre et se séparent automatiquement l'un de autre à la fin du temps de broyage prédéterminé est disposé sur le boîtier du moulin à café en étant accessible de l'extérieur, et en ce que lorsque le capot est ôté le coupe-circuit empêche la fermeture es contacts de l'interrupteur à temporisation. 2.- Appareil électrique selon la revendication 1, remarquable en ce que le coup circuit est constitué par un levier basculant que la fonce d'un ressort peut amener dans tUlu position dans laquelle l'un de ses bras s'étend entre les contacts, ce bras pouvant être escamoté hors du champ de ces derniers, contre la for c exercée par le ressort, sous l'effet du capot que l'on applique sur le moulin ct qui agit sur un bras de manoeuvre de c levier. 3.- Appareil électrique selon la revendication 2, rcmar- quable en ce que le contact mobile présente un prolongement en avancée derrière lequel s'engage le bras du levier basculant pour couper la liaison électrique. 4.- Appareil électrique selon la revendicction 2 ou 3, remarquable en ce que le bras de levier est conçu sous forme de levier à trois bras dont i'ur. est en forme d griffe dont l'extrémité sert à engager le prolongement du contact, en c que le bras e manoeuvre est en liaison opératoire avec le capot mis en place, et en c que le troisième bras est muni d'un ressort N lame pour engendrer ladite force d'un ressort. 5.- Appareil électrique selon la revendication 4, remarquable en ce que le ressort à lame est conçu sous forme d'une lame cn U et est fixé par implantation sur le troisième bras du levier. 6.- Appareil électrique selon l'une quelconque des revendications 2 à 5, remarquable en ce que le bras de manoeuvre est disposé dans un étroit renfoncement dans le boîtier du moulin à café, et n ce que des guidages formés sur le boîtier du moulin et sur son capot de fermeture coopèrcnt entre eux de façon que ce dernier ne puisse être mis en place que aans une ou plusieurs positions prédéterminées par rapport au boîtier. 7.- Appareil électrique son l'une quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce que l'organe de manoeuvre de l'interrupteur à temporisation est constitué par un boutonpoussoir dont la course peut être réglée afin de modifier à volonté la durée de la mouture, en ce que l'interrupteur à temporisation pneumatique comporte une soupape de retenue avec un joint d'étan chéité en forme de cuvette ou de disque qui obture une enceinte pneumatique et peut être actionné par le bouton-poussoir, et en c que l'élément qui détermine la durée de la fermeture dc l'interrupteur est constitué par un étranglement qui conduit à l'enceinte pneumatique, cet étranglement pouvant être prévu dans l'organe de manoeuvre. 8.- Appareil é-letrique selon la revendication 7,-remar- quable en ce que pour régler le débit dlcair dans l'interrupteur à temporisation il est prévu une vis noyée coaxialement dans le bouton-poussoir. 9.- Appareil électrique selon la revendication 8, remarquable en ce que dans le bouton-poussoir est encastrée une douille taraudée, de préférence moulée par injectionS dont la surface extérieure présente un moletage destiné à assurer un meilleur ancrage de la douille et qui, sur la face d'extré:nité d, la douille tournée vers la tête d la vis, forme une reste ou bavure contre laquelle vient s'appliquer la face annulaire cie la tête de vis pour former une fente d'étranglement. 10.- Appareil électrique selon la revendication 8, remar tuable en ce que la tete de la vis est, pour former une fente d'é tranglément, en contact avec un rondelle ondulée qui repose sur une surface plane lisse entourant l'alésage taraudée 11.- Appareil électrique sclon l'une quelconque des re- vendications 7 à 10, remarquable en ce que le joint d'étanchéité est constitué par une rondelle en caoutchouc, et on ce que l'èn- ceinte pneur1wtique a la forme d'une cuvette bombée, la rondelle n caoutchouc venant s'appliquer sur la partie bombée lorsque l'on appuie sur le bouton-poussoir. 12.- Appareil électrique selon l'une quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce que sur un support portant 1.3 joint d'étanchéité est fixé un ressort de contact qui, lorsque l'on appuie sur le bouton-poussoir, vient toucher as contre-contacts solidaires du carter avant que le joint détanchéi- té n'obture l'enceinte de manière étanche. 13.- Appareil électrique selon la revendication 12, remarquable en ce que le ressort de contact est mont libre sur le support et en ce que lorsque l'interrupteur est fermé ce ressort est maintenu appliqué sur les contre-contacts au moyen d'un ressort séparé. 14.- Appareil électrique selon l'une quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce que l'interrupteur peut au choix être équipé, à la place du bouton-poussoir, d'une touche qui porte un ressort de contact et qui est armée par un ressort de renvoi.