L'invention concerne notamment l'enregistrement sur un support de signaux de télévision, image et son, en vue notamment de la diffusion de ces supports pour la reproduction sur des téléviseurs ordinaires. On connaît déjà divers procédés destinés à résoudre es problème. Le plus ancien est le magnétoscope, qui utilise l'enregistrement sur un support magnétique, avec l'avantage autre effaçable, mais 19inconvénient d'une très faible densité d'enregistrement à tel point qu'une heure d'enregistrement en couleur avec une bande magnétique de 25,4 mm de large conduit à une bobine de plus de 60 em de diamètre, ce qui est tout juste acceptable pour un appareil professionnel et ne saurait en aucun cas être diffusé dans le public sous cette forme å moins de réduire considérablement les temps d'enregistrement. On s'est donc tourné vers d'autres procédés utilisant un enregistrement et une reproduction par voie optique, tel que le système EVR qui utilise un film photosensible bombardé sous vide par un faisceau d'électrons, ou le système Sélecta- vision qui utilise lss propriétés du laser pour graver les informations sur un film de vinyle. Avec de tels procédés, on s'estime heureux lorsqu'on arrive à loger une heure d'enregis trement en noir et blanc ou une demi-heure en couleur dans une cassette de 180 mm x 12 mm d'épaisseur, ce qui est encore un procédé encombrant et onéreux, aussi bien pour la fabrication de la cassette que pour sa duplication qui ne peut se faire que par défilement. Un autre procédés différent des précédents, consiste à enregistrer sur disque souple des sillons gravis dont la duplication s'obtient par pressage et la reproduction par un procédé purement mécanique. Cependant, avec ce procédé, un disque de grand diamètre ne permet d'enregistrer au plus que 5 minutes de couleur et on peut avoir des doutes sur la résistance du support à l'usure. Enfin, un dernier procédé récemment diffusé consiste à utiliser simplement des cassettes de film super-8 mm et à les passer dans un véritable appareil de télé-cinéma comportant un tube sidieon, ce qui conduit tout à la fois à une faible capacité de stockage lié au film de cinéma et à un prix de revient relativement élevé pour les appareils de reproduction destinés à autre diffusés dans le public.De plus, le film diffusé exige une émulsion en couleur avec un traitement spécial, donc une duplieation relativement onéreuse. Lebut de l'invention est d'éliminer les inconvénients précédents en présentant un procédé d'enregistrement et de reproduction de signaux vidéo qui permette d'une part une très grande densité d'enregistrement, très supérieure à ce qui précède, et d'autre part, une duplication extrêmement aisée, économique et rapide, et enfin qui n'exige aucun appareil de reproduction relativement simple et économique permettant une grande diffusion. Le procédé selon l'invention comprend trois étapes La première étape consiste à enregistrer simultanément les signaux video de luminance, y compris les signaux de synchronisation, et de chrominance respectivement au moyen de deux faisceau laser modulés par ces signaux envoyés sur deux dispositifs de balayage holographiques (ou spinners) placés face à face et produisant le balayage transversal d'un film en bande à émulsion noir et blanc et à défilement continu, les pistes transversales correspondant aux signaux de luminance et de chrominance étant en positions alternées sur le film, la piste de chrominance étant masquée dans sa partie correspondant aux signaux de synchronisation de la piste de luminance, et des pistes son étant en outre enregistrées par l'autre faee du film au moyen d'autres faisceaux laser modulés, lesdits faisceaux laser pouvant provenir par dédoublement deux méme faisceau ini- tial ; enfin, une piste latérale continue est également enregistrée. Dans cette première étape, la densité d'enregistrement correspond sensiblement à une tache de 10 microns de diamètre pour chaque bit. Dans une deuxième étape, on reprend cette bande après développement et on la fait défiler en continu devant un objectif réducteur qui projette une image réduites par exemple dix fois, sur un autre film à émulsion noir et blanc, également à défilement continu, se déplaçant k une vitesse dix fois moindre, ce film se présentant non pas en bande mais sous forme d'un disque et les mouvements relatifs du champ de limage projetée par rapport à ce disque reproduisant les mouvements d'un bras de lecture préalablement définis après quoi, ce disque mère négatif subit un développement puis une duplication par simple contact pour reproduire des disques filles positifs qui seront diffusés. Dans une troisième étape, qui correspond à la reproduction, on place un de ces derniers disques sur un appareil comportant: un plateau tourne-disques transparent animé d'un mouvement de rotation à vitesse variable asservie ; un bras de lecture reproduisant le mouvement défini lors de l'enregistrement et muni à son extrémité d'un objectif et dtun miroir de renvoi permettant d'agrandir notablement et de projeter limage de chaque paire de pistes transversales à la spirale du disque sur une double matrice de diodes photosensibles disposées selon deux lignes parallèles comportant chacune un nombre de diodes sensiblement égal au nombre de points dans la définition du signal video, par exemple 512 dans la pratique ; et un autre bras situé sur l'autre face dudit plateau tourne-disque et portant en face de l'extrémité du premier une source lumineuse de longueur d'onde appropriée à la sensibilité des photos-diodes la matrice de diodes comportant en outre deux diodes pour la lecture des pistes son2 une diode pour l'asservissement de la vitesse de rotation du plateau et dont le point de lecture correspond transversalement à l'emplacement des signaux continus de synchronisation à l'extrémité de chaque piste de luminance, où se produit un contraste avec la piste suivante de chrominance qui ne comporte pas de tels signaux et qui en outre a été masquée à cet endroit,ce qui permet d'asservir le moteur d'entraî- nement du plateau de manière que cette diode fournisse une fréquence constante correspondant à la fréquence de ligne ; enfin, la matrice comportant également une diode de synchronisation du bras visant la piste continue enregistrée sur le disque sous la forme d'une spirale. Grace à ce procédés on obtient une densité dtenregistrement et de reproduction sur le support diffusé qui correspond à une tache de 1 micron de diamètre pour chaque bit, c'est-à-dire pratiquement proche de la limite de résolution de l'émulsion photographique dans les conditions envisagées. Grâce à cela, on peut obtenir l'enregistrement d'environ une heure de spectacle couleur sur un seul disque d'environ 30 cm de diamètre. D'autres particularités de l'invention, qui permettent notamment l'obtention de la précision désirée et des divers asservissements, seront mieux comprises à la lecture de la description qui va suivre d'un mode de réalisation pris comme exemple et représenté sur le dessin annexéS sur lequel la figure 1 est un schéma général de l'appareil d'enregis trempent la figure 2 est une coupe transversale du guide-film la figure 3 est une vue de face de guide-film;; la figure 4 est une vue d'un fragment de film en bande enregistré, la figure 5 est une vue agrandie de la partie enregistrée s la figure 6 est une perspective schématique montrant le dispositif de changement d'échelle et d'enregistrement du disque mère la figure 7 est une vue de dessus de ltappareil de reprog duction la figure 8 est une coupe verticale de cet appareil de reproduction selon VIII-VIII de la fig. 7 la figure 9 représente la matrice de photo-diodes insérée dans le schéma de restitution du signal video la figure 10 représente à la même échelle que la figure 9 l'image agrandie projetée sur la matrice de diodes et la figure Il est un shéma de l'asservissement du moteur d'entraînement. Comme illustré sur la figure 1, les signaux d'entrée, qui proviennent par exemple dgun télécinéma. ou d'un enregistrement magnétique, comportent d'une part le signal video qui est reçu par le dispositif 1 et d'autre part les signaux de son à deux voues qui sont reçus respectivement par les dispositifs 2 et 3. Le signal video est dirigée d'une part par 4 à l'ampli de luminance 5s insensible à la sous-porteuse de chrominance, et le signal de luminance amplifié commande par 6 un modulateur d'intensité 7 intercalé sur un faisceau laser. D'autre pat, le signal video est dirigée par 8 sur un démodulateur 9 qui extrait le signal de chrominance en 10, lequel est amplifié par l'amplificateur de chrominance ll avant de commander par 12 un autre modulateur d'intensité lumineuse 13 intercalé sur un autre faisceau laser. Si l'on part d'un film de cinéma on peut obtenir directement la luminanc e et la chrominance sans utiliser de sous-porteuse. Ces faisceaux laser peuvent provenir dgun laser unique 14 dont le faisceau sortant 15 est renvoyé sur un miroir semi-réflé- chissant 16 qui ne laisse passer en 17 qu'une faible puissance destines à l'enregistrement du scn et renvoie la majeure partie en 18 pour autre divisée en deux parties égales par un autre miroir semi-réféchissant 19 qui laisse passer une partie 20, laquelle est renvoyés par un miroir 21 pour passer à travers le modulateur de luminance 7, puis par deux miroirs 22 et 23, après quoi le faisceau module 24 traverse un dispositif afocal 25, destiné à corriger le défaut de convergence et à élargir le faisceau, qui ressort en 26 et traverse un objectif 27 afin d'éclairer, après renvoi sur un miroir incliné 28, toute la surface d'un réseau de balayage holographique porté par un support 29 tournant autour d'un axe 30. Ce réseau holographique éclairé par le faisceau laser en intensité module/engendre une couronne de vingt-quatre points lumineux disposés selon un cercle 31 (voir figure 2) de telle manière que chacun des points lumineux balaye transversalement une bande de film 32 à défilement continu. Parallèlement, l'autre partie du faisceau laser 18 réglée chie par le miroir semi-réféchissant 19 donne un autre faisceau 33 qui traverse le modulateur de chrominance 13, puis le faisceau 34 ainsi modulé est traité comme le faisceau 24 précé- dent par passage à travers un systèmeafocal 35, ce qui donne un faisceau élargi 36 qui traverse un objectif 37, lequel éclaire après rdflexion sur un miroir 38 un autre réseau holographique porté par un support 39 tournant autour d'un axe 40, les deux supports 29 et 39 étant placés face à face comme représenté sur la figure, de telle manière que leurs axes 30 et 40 soient confondus.D'autre part, les sens de rotation des deux supports 29 et 39 autour de cet axe commun sont les mmes, ainsi que la vitesse d'entraînement, et les positions sont réglées de telle manière que l'autre cercle 41 de vingt-quatre points lumineux modulés selon les signaux de chrominance vienne balayer également le film 32 transversalement selon une piste très voisine de la précédente mais différente. Pour assurer 'entraînement des deux supports 29 et 39, on part toujours du signal video reçu par le dispositif 1 pour en extraire par 42 la fréquence de ligne de 15.625 Hz dans le système international.(Dans le cas du télécinéma on l'obtient directement de la came'ra). Cette fréquence est reprisé par un dispositif 43 qui a pour fonction de diviser cette fréquence par 24 (nombre de taches des réseaux) et le déphasage de 900. Pour cela, on divise d'abord par 12 la fréquence puis deux sorties complémentées passent respectivement dans deux diviseurs de fréquence par 2, ce qui permet d'avoir la fréquence divisée par 24 et la phase décale de 900. Les signaux carrés ainsi obtenus en 44 et 45 passent respectivement dans un filtre actif 46 et 47 qui élimine tous les harmoniques et ne laisse passer que la fréquence sinusoïdale de 15.625 Hz divisés par 24, soit 651, 0416 Hz. On obtient ainsi en 48 et 49 respectivement des signaux à cette fréquence et déphasés d'un quart de période. Ceci permet d'alimenter par 50 et 51 respectivement des amplis 52 et 53 de puissance convenable, puis des transformateurs 54-et 55 de la tension convenable, après quoi les deux courants déphasés alimentent un moteur synchrone diphasé 56 qui tourne ainsi à 651, 0416 tours par seconde, soit près de 40.000 tours pa minute. Naturellement, les supports 29 et 39 ainsi que leurs moteurs, qui sont de petites dimensions, sont conçus et équilibres pour tourner à cette vitesse. Deux autres amplis 57 et 58 montes en parallèle avec les précédents par 59 et 60 alimentent également deux transfos 61 et 62, lesquels alimentent par 63 et 64 un autre moteur synchrone 65 analogue k 56 et entraînant le support 29. Le film 32, entaîné d'un mouvement continu par un cabestan 66 visible sur la figure 1, passe k travers un guidefilm 67 représenté en détail sur la figure 2, et qui lui donne une forme courbe suivant un cylindre axé sur l'axe commun 30 40 des deux moteurs. De plus, le rayon de ce cylindre correspond exactement au rayon des cercles voisins 31 et 41 parcourus par les taches lumineuses de luminance et de chrominance. Sur chacun de ces cercles, une seule de ces taches à la fois impressionne le film au travers d'une centre 68 dont la dimension mesurée transversalement au film correspond à l'écartement de deux points lumineux successifs sur chacun des cercles 31 et 41. L'ensemble est réglé de manière que, pour chaque début de balayage d'une ligne de télévision, un point lumineux balaye la centre 68 en partant d'un des bords. Pour cela, on positionne avec précision deux photocellules 69 et 70 munies d'un diaphragme dlun diamètre de l'ordre de 10 microns en position sur chacun des cercles 31 et 41 et B une distance du bord de la fenêtre 68, correspondant au début de balayage, qui correspond à un nombre entiez d'intervalle entre deux points lumineux successifs sur ces cerclese Chacune de ces cellules 69 69 et 70 visibles sur la figure 1 est reliée à un comparateur de phase 71 qui permet ou automatiqued'effectuer le réglage manuel/respectivement du moteur 56 et du moteur 65 par modification du calage angulaire de leur stator jusqu'à obtenir la coïncidence désirée. Ces cellules réagissent à un éclairement maximum, et pour cela les deux faisceaux laser 24 et 34 sont modulés négativement c'est-k-dire que pour une tension 0 du signal vidéo correspond une intensité lumineuse maximum des faisceaux laser. Par conséquent les tops de synchronisation correspondent k une intensité maximum des faisceaux, donc à un niveau noir sur le flm. Selon une particularité de l'invention, la piste de luminance 72 enregistre le signal de luminance avec une partie au moins de ces signaux de synchronisation, ce qui correspond par conséquent à un tracé noir par exemple à la partie supérieure de la figure 3, chaque piste correspondant exactement k une ligne. D'autre part, la piste de chrominance 73 est enregistrée sur le même film 32 et à la mGme hauteur que la piste 68, mais il faut que, si les signaux de synchronisation correspondent à un signal noir pour la piste 72, ils correspondent à un signal blanc pour la piste de chrominance. Pour cela, un découpage approprié de la entre 68 représenté par l'angle 74 sur la figure 3 permet d'éliminer tout enregistrement dans cette zone. Nais ces signaux non enregistrés sont néanmoins conservés, au moins pendant le réglage indiqué au paragraphe précédent. D'autre part, par déplacement en translation de tout l'ensemble encadré par un trait interrompu 75 sur la figure I et comportant le miroir 23, ainsi que le système afocal 25, l'objectif 27 et le miroir 28, on peut déplacer le cercle de points lumineux 41 dans le sens de son axe pour le rapprocher ou 11 éloigner du cercle 31 afin, par conséquent, de positionner exactement les pistes 72 et 73 l'une par rapport à l'autre. La définition permise par le dispositif précédent conduit approximativement à une tache lumineuse d'un diamètre de 10 microns et il serait parfaitement possible de placer les deux pistes simultanées 72 et 73 à cette même distance l'une de l'autre. Toutefois, pour des raisons qui seront exposées par la suite et qui sont liées au dispositif d'analyse, il est préconisé selon l'invention d'écarter ces pistes l'une de l'autre d'un nombre entier et impair de fois cette distance. On obtient ainsi néanmoins l:intercalement des pistes de luminance et de chrominance avec un certain décalage arbitraire. Tout ce qui précède concerne l'enregistrement du signal video. Pour l'enregistrement du son, en utilise l'autre partie 17 du faisceau laser 15 indiquée précédemment et renvoyée sur un miroir 76 puis sur un miroir semi-réfléchissant 77 qui laisse passer une partie 78 du faisceau dans un modulateur de son 79, après quoi le faisceau modulé 80 est renvoyé sur un miroir 81 puis passe dans un système afocal 82 pour se rendre ensuite dans un objectif 83 qui forme une image de très petit diamètre sur la face arrière du film-32 ne comportant pas l'émulsion. Malgré le halo qui en résultes la tache finale n'excède pas non plus le diamètre de 10 microns. Le-modulateur de son 79 est commandé à partir de la première voie de son 2 à travers un amplificateur 84. L'autre partie du faisceau laser qui est réfléchie par le miroir semiréfléchissant 77 perpendiculairement au plan de figure est renvoyée sur un autre miroir incliné situé au-dessous de la figure dans un autre ensemble identique au précédent et formant une autre tache sur le film, l'autre modulateur correspondant au modulateur 79 étant commandé par la deuxième voie de son 3-à travers un amplificateur 850 On voit sur la figure 2, llempla- cement des deux objectifs 83 agissant derrière le film. Àve les standards usuels et les valeurs prises comme exemple, on obtient avec un réseau holographique de l'ordre de 20 mm de diamètre et des cercles 31 et 41 d'environ 40 mm de diamètre, l'enregistrement sur le film 32 d'une piste composite d'environ 6 mm de large et qui comporte une région centrale 86 où alternent les pistes de luminance et de chrominance arec au bord une partie 87 où ne se trouvent que les signaux de synchronisation des pistes de luminance alternés avec des espaces contrastés et, sur les deux bords de cet ensemble, les pistes son 88 et 89. Enfin, on enregistre en outre un trait continu 90 au moyen dXune source lumineuse quelconque focalisée sur le bord de la piste et dont on verra le rôle par la suite.Toujours dans les conditions prises comme exemple, la vitesse de défilement de la bande 32 est de 31, 25 cm/ seconde (soit 15.625 Hz x 2 x 10/u). La bande 32 une fois enregistrée et développée selon les procédés photographiques usuels, on procède alors conformément à l'invention à un changement d'échelle constituant la deuxième étape du procédé. Pour cela et comme illustré sur la figure 6, on fait défiez toujours dtun mouvement continu la bande 32 dans le sens de la flèche 91 à une certaine vitesse devant une source lumineuse 92 de préférence monochromatique.Limage mobile qui apparaît dans le champ d'un cache 93 est ensuite rapetissée par un objectif approprié 94 du type couramment utilisé dans la technique des circuits intégrés et il se forme dans le champ 95 une image reproduisant celle de la piste du film 32 k une certaine échelle, par exemple 1/10ème, cette image étant également mobile mais dans le sens inverse de la précédente et à une vitesse également réduite dans le même rapport. Conformément à 11 invention, cette image est enregistrée par un film photographique à émulsion noir et blanc affectant la forme dtun disque 96. Pour que le champ 95 de limage décrive une spirale sur le disque 96 on le déplace, en même temps que le disque tourne dans le sens 97, suivant un are de cercle 98 centré en 99 à une distance bien précise de l'axe 100 du disque. A chaque instant la vitesse de rotation du disque 96 est réglée avec précision de telle manière que la vitesse de défilement de la spirale par rapport au champ 95 soit constante et égale au dixième de la vitesse de la bande 32. En outre, l'ensemble est positionné de telle manière Que l'image d'une perpendiculaire au film 32 soit constamment perDendiculaire au segment 101 joignant 99 à 95. I1 suffit pour cela de respecter les mouvements relatifs au moyen d'une cinématique appropriée c'est-à-dire soit déplacer l'ensemble de projection, les axes 100 et 99 étant fixes, soit inversement déplacer ltensemble de ces axes, le dispositif de projection restant fixe. Le disque mère négatif 96 une fois enregistré est développé par les procédés photographiques usuels. I1 suffit ensuite de procéder à la duplication par simple contact photographique pour avoir autant de disques filles positifs que l'on voudra, cette duplication se faisant naturellement sur un support transparent souples par exemple un film de polyester recouveru d'une émulsion photographique noir et blanc. I1 est remarquable qu'ave un tel disque d'un diamètre extérieur par exemple de 300 mm, où la zone utile va du diamètre 90 au diamètre 290 et où les spirales sont au pas de 0,6 mm (soit le dixième des 6 mm de largeur d'enregistrement sur la bande 32), on puisse loger environ 100 m d'enregistrement (équivalent à un km de bande 32) ce qui, à la vitesse de 32125 cm/s, correspond au standard international de 52 minutes de projection couleur avec son stéréophoniquep donc est remarquablement supérieur aux performanees des autres procédés connus. Pour assurer la reproduction de cet enregistrement sur un téléviseur ordinaire 9 il faut reconstituer les signaux vidéo et sonores. Pour cela, on utilise un appareil particulier relativement simple représenté notamment sur les figures 7 et 8. Celui-ci comporte une platine générale 102 sur laquelle est monté un plateau tourne-disque transparent 103, par exemple en métacrylate de méthyle, d'un diamètre approprié i celui du disque et qui est solidaire dcun axe verticale 104 tournant fou dans un palier 105 solidaire de la platine 102. Naturellement, le disque comporte en son centre un orifice de centrage qui vient s'emboîter sur le centrage 106 que comporte le plateau.Ce plateau est entraSné en rotation par sa périphérie au moyen d'un galet dren- traînement 107 monté sur l'axe d'une poulie 108 formant volant d'entratnement et entraSnée elle-meme par l'intermédiaire d'une courroie 109 par un moteur 110 à courant continu et à vitesse variable de manière à entraîner le plateau 103 à une vitesse variant entre deux et six tours par minute. Sur la platine 102 est monté par ailleurs un palier 111 pour un axe vertical 112 qui porte à son extrémité supérieure un bras creux 113 à l'extrémité duquel est disposé un miroir 114 incliné à 450 et un objectif 115 qui peut être en une ou plusieurs parties avant ou après le miroir 114 et qui prélève l'image 116 dcun fragment de la partie enregistrée de o,6 mm de large et la projette agrandie vingt cinq fois sur une matrice de photodiodes 117 placee à l'intérieur du bras et dont la longueur correspond approximativement à 15 mm. Un bras inférieur 118 solidaire du bras 113 passe à travers une lumière 119 de la platine 102 et porte à son extrémité, juste en dessous de la partie 116 et dans l'alignement avec l'objectif 115, une source lumineuse 120 constituée par exemple par une diode luminescente émettant une lumière monochromatique de longueur dinde appropriée & la sensibilité maximum de la matrice de diodes 117. Naturellement, ni l'extrémité de la diode ni l'extrémité de l'objectif 115 ne touchent le plateau 113 ni le disque placé au-dessus, mais il peut toutefois être prévu un léger presseur, par exemple en feutre, solidaire du bras 113 au voisinage de l'objectif 115 et venant appliquer le disque contre le plateau 103 pour éviter toutes déformations ou soulèvements intempestifs du disque. La partie inférieure de l'axe 112 comporte un disque 121 calé sur lui et entrainé par frottement par un engrenage 122 poussé contre ce disque par un ressort 123 pour constituer un embrayage à friction. Cet engrenage 122 est entraîné en rotation par une forte démultiplication appropriée constituée par exemple par une vis tangente 124 solidaire d'une roue 125, elle-même entrainée par une autre vis tangente verticale 126. Pour ne pas surcharger le dessin, les supports des paliers de ces divers axes ntont pas été représentés.Enfin, la vis 126 est entraînée & partir d'une poulie 127, calée sur le meme axe que le galet dtentrainement 107 et la poulie d'entraRnement 108, par l'intermédiaire d'une courroie 128 et d'un embrayage électromagnétique 129 à courants de Foucault. L'ensemble de la réduction,est calculé de telle manière que, lorsque le plateau 103 fait un tour, par exemple dans le sens représenté par la flèche 130 sur la figure 7, le bras 113 se déplace de façon que son champ de visée 116 se déplace dans le sens représenté par la flèche 131 d'une quantité légèrement supérieure à 0,6 mm, c'est-à-dire au pas de la spirale, ceci en supposant que l'embrayage 129 ait un glissement nul. Cela revient à dire que, pour que le bras suive normalement les spires, il est nécessaire que l'embrayage 129 ait un glissement déterminé, de sorte que l'asservissement va consister à augmenter ou à réduire ce glissement par action sur la commande électrique de l'embrayage. On voit sur la figure 10 l'image projetée sur la matrice de diodes 117. Elle correspond naturellement, à l'échelle près, à l'enregistrement représenté sur la figure 5. On y a reproduit notamment avec les mêmes références les diverses zones et pistes exposées précédemment. On voit sur la figure 9 le tracé à la même échelle de la matrice de diodes 117. Celle-ci comporte d'une part deux rangées 132 et 133 de photo-diodes autocommutables séquentiellement comportant par exemple chacune 512 diodes pour faciliter la commutation binaire. Ces deux rangées, pour des questions technologiques, ne peuvent etre jointives mais ne peuvent être exécutées qusà une certaine distance.C'est pour cela que lors de l'enregistrement on a pris soin d'espacer les pistes de luminance et de chrominance de cette meme distance qui, rappelons le, est un nombre entier et impair de fois l'entr'axe entre deux pistes successives. La matrice 117 comporte d'autre part deux photodiodes isolées 134 et 135 correspondant à l'emplacement des pistes son 88 et 89 ainsi qugune photo-diode isolée 136 correspondant à l'emplacement de la piste continue 90 qui sert à l'asservissement du bras. Pour cela, l'obscurcissement de la diode correspondante 136 commande directement par l'intermédiaire d'un amplificateur approprié l'embrayage à courant de Foucault 129. Enfin, à cheval: dans la zone 87 intéressée seulement par les tops axe synchronisation est placée une photo-diode isolée 137 servant à l'asservissement du moteur d'entratnement. EZ1 En effet, les barrettes de diode 132 et 133 embrassent la totalité de la longueur des pistes de luminance 72, ce qui permet de fournir les signaux de synchronisation de lignes à la reproduction. Autre part dans cette zone 87 on a des traits alternativement opaques et transparents grâce à la limitation des pistes de chrominance 73 par la fenêtre 68 . La vitesse de rotation du moteur d'entratnemenqt 110 doit donc autre réglée pour que la fréquence des éclairements successifs de la diode 137 restitue la fréquence de ligne de 15.625 Hz et la phase appropriée au balayage séquentiel de la matrice 117. Cet asservissement est obtenu-au moyen du dispositif représenté schématiquement sur la figure 11. Sur celle-ci on voit en 137 arrivée des impulsions de la diode correspondante. Le problème revient à agir sur la vitesse du moteur 110 de manière que la fréquence de ses impulsions soit de 150625 Hz, c'est-à-dire qu'entre deux impulsions on ait un intervalle de temps de 64yu s. Pour cela le signal commande à travers une porte 138 la mise à l'état 1 d'une bascule 139 dont la sortie 140 ouvre une porte 141 délivrant le passage par 142 des impulsions fournies par un oscillateur 143 d'une fréquence de 156.250 Hz, soit dix fois la fréquence précédente. Les impulsions passant par la porte 141 sont comptabilisées dans un diviseur 144 qui est au préalable remis à zéro par la dérivation 145 par le même signal qui agit sur la bascule 139. A partir de ce signal, le diviseur 144 compte donc les impulsions et lorsque Ûe nombre est égal à 10, il délivre par 146 une impulsion qui arrive donc 64A s après la précédente. Si tout est correct, cette impulsion arrive donc en 146 en même temps que l'impulsion suivante arrive par 137 et le problème revient donc à agir sur ltalimentation du moteur selon celle de ces impulsions qui arrive en avance sur l'autre. Pour cela, l'impulsion, arrivant par 146 en même temps qu'elle remet à zéro par 147 la bascule 139, commande par 148 la mise à l'état 1 d'une bascule 149 dont la sortie normale commande par 150 l'ouverture dune porte 151 qui laisse passer les impulsions provenant de 137 vers une bascule 152 qui, lorsqu'elle est mise à l'état 1, commande par 153 ltalimentation du moteur 110 par l'intermédiaire dtun amplificateur approprié. La sortie complémentée 154 de la bascule 149 commande de la même manière une autre porte 155 qui laisse passer les impulsions provenant de 137 et les dirige vers la remise à zéro de la bascule 152. De cette manière, si le moteur 110 tourne trop vite, la nouvelle impulsion 137 arrive avant l'impulsion 146, celle-ci n'arrivant à vrai dire jamais puisque le diviseur 154 est alors remis à zéro par 145. La bascule 149 reste donc à l'état zéro c'est-à-dire que seule la sortie 154 ouvre la porte 155 et par suite la nouvelle impulsion 137 commande par cette porte la remise à zéro de la bascule 152 ce qui arrive l'alimentation du moteur, et cet état subsiste jusqu'au changement des conditions.Inversement, si le moteur tourne trop lentement, l'impulsion arrive par 146 avant la nouvelle impulsion 137, ce qui arrête par 147 le comptage jusqu'à l'arrivée de cette impulsion, place la bascule 149 dans l'étant 1, et ouvre la porte 151 fermant la porte 155 de sorte que la nouvelle impulsion 137 commande par 151 la mise à 1'étant 1 de la bascule 152, remet à zéro par 150 a la bascule 149 et produit l'alimentation du moteur. Cette alimentation subsiste jusqu'à ce que la bascule 152 bascule en sens inverse ce qui se produit lorsque le moteur tourne à nouveau trop vite. Celui-ci reçoit donc finalement un courant haché dont la puissance moyenne correspond exactement à la valeur nécessaire. Lors de la mise en marche de l'appareil, on place-donc un disque sur le plateau 103 puis on pousse le bras 113 vers le centre du disque jusquwà une butée correspondant au diamètre minimum de la spirale, ce qui est permis grâce à ltembrayage à friction 121 - 122. Le moteur 110 tourne alors normalement à sa vitesse maximum correspondant précisément au diamètre minimum de la spirale. La photo-diode 136 n'étant pas occultée commande l'arrêt de l'embrayage 129 de sorte que le bras reste immobile jusqu'à ce que la spirale rattrape la photo-diode 136.L'embrayage 129 synchronise alors le déplacement du bras avec la vitesse de rotation du plateau pour suivre exactement cette spirale ce qui permet immédiatement à la photo-diode 137 de tomber dans la zone 87 et d'entrer en action pour réguler la vitesse du disque grave au dispositif précédent. Pendant tout le déroulement du disque les asservissements du bras et de la vitesse de rotation continuent leur office et on voit que ceci peut être obtenu facilement sans aucun calage angulaire du bras ni du disque bien que celui-ci ne comporte aucun sillon gravé.D'autre part, si l'utilisateur veut faire un retour en arrière, cela est extrêmement facile puisqu'il suffit de repousser à nouveau le bras 113 d'une certaine quantité vers le centre du disque sans rien détériorersla resynchronisation du bras et de la vitesse du disque étant automatique. Naturellement, l'appareil se complète par un bottier 156 et un couvercle 157 starticulant par exemple en 158 à l'aplomb d'une cloison 159 dissimulant le mécanisme et au travers de laquelle passe le bras 113. En effet, il est non seulement nécessaire d'assurer la protection mécanique du disque et d'empocher le salissement du plateau mais en outre d'éviter l'introduction de lumières parasites, bien que le risque soit faibli si la matrice dé diodes 117 fonctionne en,infrarouge de même que la diode luminescente 120. Finalement, on voit sur la figure 9 comment est réalisée la restitution du signal vidéo ç le signal de chrominance lu par la barrette 133 sur la piste 73 arrive par 160 à un modulateur 161 qui reçoit par 162 la sous-porteuse de chrominance. Le signal modulé arrive par 163 dans un mélangeur 164 qui reçoit également par 165 le signal de luminance avec les tops de synchronisation. Le signal vidéo résultant sort par 166, tandis que naturellement les voies son sortent directement par 134 et 135 et ne subissent qu'une simple amplification. Le signal résultant est envoyé directement sur l'entrée vidéo d'un récepteur de télévision ordinaire qui restitue l'image et le son, ce dispositif de resti- tution peut très facilement etre adapté, pour un même appareil et un meme disque, aux divers standardsde télévision de mame lignage, par exemple Pal et Secam. Bien que l'extrémité des pistes de chrominance 73 soient tronquées, la barrette de photo-diode 133 est complète et ceci pour permettre éventuellement, avec le même matériel et sur un disque du mème type, deenregistrer au lieu dcun spec tacle en couleur de 32 minutes, un spectacle de double durée en noir et blanc et son monophonique, le disque repassant deux fois dans l'appareil et un simple interrupteur choisissant chaque fois la voie pour se commuter sur 160 ou sur 165 et sur l'une ou l'autre des voies son. Avec le disque de 30 cm pris comme exemple précédemment, on peut donc enregistrer deux fois 52 minutes de noir et blanc.Naturellement une fois défini le matériel et les spécifications il est facile de réaliser des disques d'une durée moindre en supprimant simplement la partie extérieure inutile et en conservant le diamètre initial de démarrage correspondant à la vitesse maximum du moteur, la butée indiquée précédemment n'ayant donc pas à être modifiée. Qn voit ainsi qu'avec le procédé selon l'invention, non seulement on obtient des performances extrêmement intéressantes, mais en outre l'appareil de reproduction destiné à autre diffusé dans le public est extrêmement simple et robuste et en même temps relativement économique, et d'autre part les disques destinés à être diffusés en très grand nombre sont dtune fabrication rapide et économique, surtout comparés aux cassettes qu'ils remplacent et compte tenu de leur durée possible d'-enre- gistrement. Ils sgont de plus pratiquement inusables contrairement aux disques et cassettes vidéo antérieurs. I1 est bien entendu que l'on peut apporter au mode de réalisation qui vient d'être décrit divers changements, perfectionnements ou additions et que l'on peut remplacer certains éléments par des éléments équivalents sans altérer pour cela l'économie générale de l'invention. REVENDICATIONS 1. Procédé d'enregistrement et de reproduction de signaux de télévision9 caractérisé. par le fait que dans une première phase on enregistre, sur une bande de film à défilement continu revêtue d'une émulsion photographique noir et blanc et sous forme de pistes transversales alternées obtenues par un double balayage holographique en modulation négative, les- signaux de luminance, y compris les signaux de synchronisation et les signaux de chrominance sans sous-porteuse, en supprimant sur 1 1enregistrement la partie des signaux de chrominance qui correspond aux tops de synchronisation dans les signaux de luminance, et on enregistre également sur la même bande les pistes son et une piste continue puis que dans une deuxième phase on repasse la bande précédente préalablement développée devant un objectif réducteur qui projette 11 image réduite et à une vitesse réduite sur un autre film photographique en forme de disque, cette image étant déplacée sur le disque selon une spirale en orientant constamment l'image de la direction transversale perpendiculairement à un bras fictif liant cette image à un point fixe par rapport au centre du disque, le disque ainsi obtenu étant ensuite développé puis tiré par contact pour constituer autant de disques qu'on le désire enfin, que l'on reproduit un.de ces derniers disques en le plaçant sur un plateau tourne-disque transparent animé drun mouvement de rotation lente au moyen dtun moteur à vitesse variable, en déplaçant au-dessus du disque un bras muni d'un objectif agrandisseur et d'un miroir incliné pour former une image agrandie des pistes transversales sur une double matrice de photo-diodes autocommutables pour réaliser un balayage séquentiel, cette matrice comportant également des photo-diodes pour les pistes son, une photo-diode d'asservissement de vitesse intéressant la zone des pistes transversales correspondant aux signaux de synchronisation des pistes de luminance, et une photodiode d'asservissement du bras correspondant à la position de la piste continue, le bras étant entraîné de préférence par friction et par une forte réduction appropriée à partir du moteur dten- traînement du plateau par l'intermédiaire dtun embrayage à glissement variable, de préférence électromagnétique, dont l'alimentation est commandée par lextinction de la photo-diode deasser- vissement du bras, et l'alimentation du moteur étant asservie en fonction de la fréquence des impulsions reçues par la photodiode d'asservissement de vitesse, l'éclairement des pistes lues étant obtenu à travers le plateau tourne-disque au moyen dtune source lumineuse de longueur d'onde appropriée portée par un deuxième bras solidaire du premier. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les deux dispositifs de balayage holographique sont montés face à face et tournent autour du meme axe en étant entraînés chacun par un moteur synchrone dont l'alimentation est élaborée à partir de la fréquence de référence du signal de télévision, les réglages étant obtenus par déplacement géométrique axial et angulaire des stators des deux moteurs. 3. Procédé selon une des revendications précédentes, caractérisé par le fait que ltenregistrement des pistes transversales de luminance et de chrominance est obtenu à travers une fenêtre d'un découpage approprié pour éliminer la partie des signaux de chrominance qui correspond aux tops de synchronisation, cette partie étant conservée dans la modulation du fasceau laser parvenant au dispositif de balayage correspondant afin de permettre la synchronisation optique de celui-ci. 4. Procédé selon la revendication 3, caractérisé par le fait que les pistes son et la piste continue sont enregistrées à partir de l'autre face de la bande. 5. Procédé selon l'une des revendications précédentes caractérisé par le fait que ltasservissement du moteur de l'ap- pareil de reproduction est obtenu à partir de la photo-diode d'asservissement de vitesse en comparant le signal fourni par cette photo-diode et le signal fourni par un oscillateur d'une fréquence multiple de la fréquence de ligne, un diviseur de fréquence comptant les impulsions reçues de l'oscillateur entre deux impulsions reçues de la photo-diode et élaborant une impulsion résultante chaque fois que le nombre d'impulsions égal au multiplicateur est reçu par le diviseur, et une bascule commandant l'alimentation ou ltinterruption du moteur selon que ltimpulsion résultante arrive ou non en avance sur ltimpulsion de la photodiode. 6. Appareillage et disque destin spécialement à la mise en oeuvre d'une ou plusieurs phases du procédé selon une des revendications précédentes.