La présente invention se rapporte à de nouveaux procédés et de nouveaux appareils servant à produire des mouvements courbes non circulaires, s'adaptant d'une manière très précise à des courbes préséterminées. On a reconnu dans les théories optiques actuelles des avan tages présentés par des éléments asphériques. Voir par exemple un article "Use of Aspherical Surfaces in Optical Systems" par Harry Zollner, qui commence à la page 9 du numéro 1 de 1967, de la Jena Review (Carl Zeiss) et un article Design of double gauss systems using aspherics" par T. R. Sloan et R.E. Hopkins dans le numéro de Novembre 1967 de Applied Optics, volume 6, NO 11, pages 1911 et suivantes . L'utilisation d'éléments asphériques, a cependant été extrêmement limitée, par le fait que jus qutà présent on ne disposait d'aucun procédé pour les produire avec la précision de courbure nécessaire et d'une manière économique. En bref, la présente invention présente deux aspects principaux, qui tous les deux sont basés sur la grande souplesse des tringleries et la possibilité impressionnante des ordinateurs modernes à effectuer des calculs longs et fastifieux, d'une manière rapide et précise. Suivant le premier aspect de l'invention, les dimensions d'une tringlerie sont rendues optimales par-analyse mathématique afin d'adapter son mouvement de sortie à une courbe non circulaire choisie au préalable suivant des tolérances prédéterminées, qui, dans de nombreux cas peuvent être plus serrées que les tolérances qu'on peut obtenir dans des systèmes mécaniques pratiques.D'une manière typique, suivant cet aspect de la présente invention, la courbe choisie au préalable est une courbe étudiée par un ingénieur opticien pour former une surface asphérique voulue destinée à être utilisée dans un système optique. Le second aspect de la présente invention se rapporte à l'utilisation des paramètres d'une tringlerie comme variables dans les calculs servant à étudier un système optique, ce qui facilite la réalisation optimale d'ensemble du système comprenant une ou plusieurs surfaces asphériques s'adaptant exactement au mouvement de sortie de la ou des tringleries, et permet d'obtenir une compensation optimale pour toutes les limitations qui peuvent être rencontrées du fait de la nature de la ou des tringleries. De cette manière, les dimensions nécessaires des tringleries d' découlent directement du calcul optique, et il est inutile de calculer séparément les dimensions nécessaires pour adapter les mouvements de sortie des tringleries à des courbes prédéterminées. On obtient ainsi une Emplification importante, à la fois dans l'étude et dans la fabrication des systèmes optiques comportant des surfaces asphériques, ce qui permet d'exploiter pratiquement les avantages des surfaces asphdriques dans des systèmes optiques de prix relativement peu élevé. D'autres avantages et caractéristiques de la présente invention ressortiront au cours de la description détaillée qui va suivre faite en regard des dessins annexés qui donnent à titre explicatif mais nullement limitatif plusieurs formes de réalisation conforme à l'invention. Sur ces dessins La figure 1 est un schéma d'une tringlerie à quatre barres représentant un procédé type d'analyse de ses mouvements de sortie la figure 2 est un schéma semblable d'une manière générale au schéma de la figure 1, mais représentant une variante de la tringlerie la figure 3 est un schéma représentant un autre stade de l'analyse du mouvement de sortie d'une tringlerie à quatre barres qui est nécessaire lorsqu'on l'utilise pour supporter un outil de coupe rotatif ; la figure 4 est un schéma d'une tringlerie type à six barres;; la figure 5 est un schéma d'une tringleras à sept barres ; la figure 6 est une vue latérale, en partie en coupe, sui- vant la ligne 6-6 de la figure 7, d'une machine de formage des lentilles suivant la présente invention et comprenant une trin- glane à sept barres du type général représenté sur la figure 5 ; la figure 7 est une vue en bout de la machine représentée sur la figure 6, dans la direction de la flèche 7 sur celle-ci;; la figure 8 est une vue en plan de la achaine de formege représenté-e sur les figures 6 et 7 la figure 9 est une vue partielle, en partie sous forme schématique, d'un appareil suivant la présente invention agencé ae manière à vrifier des surfaces ; et la figure 10 est une vue partielle d'une machine de formage des lentilles selon l'invention, et représentant un agencement de montage d'outil modifié. On va décrire d'abord la mise en pratique de l'invention en se reportant à la tringlerie à quatre barres qui est représentée sur les figures de 1 à 3 et qui est d'un type analysé en partie par des procédés empiriques dans un livre "Analysis of the fourbar linkage" par Hrones et Nelson, publié conjointement par la Technology Press of M.I.11. et John Wiley & Sons, I c, New York (1951). La tringlerie est constituée par quatre barres 10, 11, 12 et 13, qui sont articulées bout à bout en des points de pivotement 16, 17, 18 et 19, respectivement. Pour analyser la tringlerie, la première barre 10 est considérée comme étant fixée sur un support de référence, et la tringlerie est considérée comme étant entrarnée par la rotation d'une seconde barre Il appelée la manivelle d'entraînement.La troisième barre 12, appelée la bielle, est considérée comme étant constituée par une plaque 20 de n'importe quellesdimensions voulues, dont différents points se déplacent suivant différents trajets variés lorsque la tringlerie est entraînée. Pour l'analyse mathématique, un point de mouvement choisi 22 sur la plaque 20 est défini par rapport à une ligne droite s'étendant depuis l'un des pivots 17 et 18 dans l'un et l'autre sens, parallèlement à la bielle 12, et par un second prolongement 26 perpendiculaire au premier prolongement 24 qui relie l'extrémité éloignée du premier prolongement 24 au point de mouvement 22. Le trajet parcouru par le point de mouvement 22 est calculé en fonction de l'angle e entre la manivelle d'entraînement 11 et la barre fixe 10. Comme on le voit sur la figure 2, pour toute valeur donnée de e, la tringlerie peut prendre deux positions suivant le choix de l'intersection fait par le projeteur. le problème mathématique consiste à adapter le trajet parcouru par le point de mouvement 22 à une courbe donnée choisie au préalable. Ceci peut être effectué par n'importe quel processus voulu d'obtention d'un résultat optimal, tel que par exemple l'un @à @@@@ décrits dans le livre "Recent Advances in Optimi @@ @@@@ @@@@ par A. Lavi et T.P Vogl (1966) John Wiley & Sons, Inc. Le choix et la détermination des éléments les meilleurs de la tringlerie doivent tenir compte de l'agencement suivant lequel le mouvement de sortie doit être utilisé pour engendrer la surface asphérique. D'une manière typique l'ouvrage est supporté de manière à tourner autour de l'axe de symétrie de la surface à engendrer,et 11 outil de coupe effectue un balayage le long dela courbe prédéterminée dans un seul plan, lorsque l'ouvrage est mis en rotation, de façon à mettre en forme la surface. Si on utilise une pointe de coupe simple telle qu'un style en diamant, ce dernier est supporté par la tringlerie, sa pointe de coupe étant alignée avec précision au point calculé pour suivre la courbe voulue.Si, cependant, la coupe ou taille doit être effectuée par une roue rotative 30, comme on le voit sur la figure 3, la roue doit entre supportée sur un centre espacé de la courbe voulue. Ce dernier agencement est très différent du premier dans lequel un style est monté de telle sorte que son bout se trouve au point de mouvement. Lorsqu'on utilise la roue 30, l'angle p entre la bielle 12 et le rayon 31 de la roue qui touche la courbe 32 varie lorsque la tringlerie est entratnée et se déplace. L'angle ss devient un autre paramètre du calcul , et est une fonction non seulement de la tringlerie, mais également de la courbe de sortie 32 voulue et du rayon de la roue 30. Ceci constitue un agencement pratique même lorsque l'usure de la roue de taille 30 fait dévier le mouvement de sortie par rapport au trajet calculé. Dans le cas habituel, un nombre important d'ouvrages peuvent être mis en forme suivant des limites de tolérance voulues avant qu'il devienne nécessaire de remplacer la roue. Théoriquement, on peut obtenir une précision maximale en utilisant une pointe de coupe ou de taille simple qui peut être dressée et avancée, mais une pointe de coupe simple telle qu'un style en diamant utilisée contre un ouvrage tel qu'un verre optique n1 est pas avantageuse du fait des limitations qui sont imposées à la vitesse de la taille, de l'usure de la pointe de taille, de la nécessité de la maintenir affûtée et dressée d'une façon appropriée, et de sa tendance à brouter. Dans la forme préférée de l'invention, par suite, la courbe voulue est tracée par une pointe de taille simpleeelle qu'un style en diamant,qui travaille sur une roue rotative pour mettre en forme sa surface de coupe suivant la courbe voulue. Le roue transfère la courbe à l'ouvrage en rotation. De cette manière, on peut obtenir une précision complète sans usure exagérée du style en diamant, et l'usure de la roue de taille peut être compensée facilement simplement en faisant avancer toute la tringlerie vers la roue de taille à mesure qu'elle s'use. Bien aucun nombre infini de mouvements différents puissent entre obtenus à l'aide de la tringlerie à quatre barres simples représentée sur les figures de 1 à 3, il faut s'attendre à ce qu'il y ait des courbes prédéterminées auxquelles la tringlerie à quatre barres ne peut stadapter dans les limites de tolérance voulues. De plus, il est souhaitable dans la forme préférée de la présente invention de faire en sorte que le style se place durant tout son parcours suivant un angle assez constant par rapport à la courbe engendrée. On préfère par suite , en général, introduire des degrés de liberté supplémentaires dans le système, tout en le maintenant limité à un seul plan, pour permettre d'engendrer des courbes différentes, et parfois plus complexes, ainsi que pour faciliter le maintien de l'angle constant entre le stylé et la courbe. Par exemple, on a représenté sur la figure 4 une tringlerie à six barres, comprenant les quatre barres 10, 11, 12, et 13 de la tringlerie à quatre barres et les bras 24 et 26 qui ont été décrits plus haut, ces tringleries comprenant de plus deux barres supplémentaires 36 et 37 montées en série entre le point de mouvement 22 de la tringlerie à quatre barres et un point de pivotement fixe 38 . Dans ce cas, le point de mouvement de sortie 41 de la tringlerie est choisi comme étant un point fixe par rapport à la première barre ajoutée 36. La barre de base 10 reste fixe, et la manivelle d'entraSnement 11 fournit le mouvement d'entrée. L'agencement est appelé ici une tringlerie à six barres. En variante, on peut la considérer comme étant constituée par deux tringleries montées en série, une tringlerie à quatre barres en tramant la tringlerie à deux barres constituée par les barres ajoutées 36 et 37. On a représenté sur la figure 5, une tringlerie à sept barres qui comprend la tringlerie à quatre barres de base décrite plus haut modifiée par l'addition d'un bras 42 fixé à la manivelle d'en tratnement.11 à l'endroit du pivot fixe 16, et de barres 44 et 45 qui sont articulées entre le point de mouvement 22 de la tringlerie à quatre barres et l'extrémité élevée éloignée du bras 42. Dans ce cas, le point de mouvement 46 est choisi comme étant un point fixe par rapport à l'une des barres ajoutées 44 et 45. Le fait d'appeler la tringlerie représentée sur la figure 5 une tringlerie à sept barres est simplement une question de terminologie commode. Elle pourrait, aussi correctement, & re appelée une tringlerie à six barres modifiée , ou bien une tringlerie à quatre barres modifiée couplée à une tringlerie à deux barres. La manivelle d'entratnement Il et le bras 42 constituant un levier coudé, et les deux barres ajoutées 44 et 45 sont montées bout à bout entre le point de mouvement 22 de la tringlerie à quatre barres modifiée et l'extrémité éloignée du levier coudé. Un calcul des valeurs optimales types permettant de déterminer les dimensions des divers éléments d'une tringlerie pour obtenir un mouvement de sortie voulu consiste à réaliser d'abord un modèle imaginaire de la tringlerie. Le modèle est choisi sur la base de ltexpérienc et de l'intuition du projeteur, et de préférence il est limité à un seul plan, sans aucun mouvement de biais, de sorte que lorsqu'il est mis en oeuvre dans une tringlerie mécanique réelle, sa structure est robuste et n'est pas soumise aux difficultés et aux manques de précision qui existent d'habitude dansa les systèmes comportant des biais. Les longueurs et les directions des barres ainsi que des prolongements 24 et 26 constituent alors des paramètres du module qui peuvent être manipulés dans les calculs des valeurs optimales pour adapter le mouvement du point de sortie à la courbe voulue. Des valeurs choisies arbitrairement sont affectées à toutes les dimensions indépendantes du modèle imaginaire,en prenant soin d'éviter des valeurs qui sont clairement peu réalistes. Le modèle est alors mis en mouvement pas à pas, etla position du point de mouvement est calculée à chaque pas et elle est comparée avec la position nécessaire pour le modèle optique. En général, pour étudier des systèmes optiques, les courbes voulues sont d'habitude étudiées d'abord par le projeteur opticien, qui établit les équations les définissant, trace les courbes représentant les équations, et qui calcule également les valeurs des coordonnées pour les courbes suivant des nombres de points relativement importants le long de celles-ci, ainsi que les tolérances de positions permises pour chaque point. Ces données sont d'habitude présentées à l'ingénieur mécanicien avec une demande pour des éléments présentant des surfaces qui s'adaptent aux courbes calculées. En travaillant suivant cet aspect de la présente invention, on dispose de ce fait de données qui définissent le mouvement prescrit et les tolérances voulues. On fait parcourir son mouvement au modèle d'une manière mathématique, pas à pas, en modifiant l'angle 6 par incréments successifs et choisis arbitrairement. Ce calcul donne des valeurs de jeux de coordonnées pour le point de mouvement aux différentes valeurs de 8. Par interpolation, on calcule les valeurs des positions de coordonnées voulues et on les compare avec les valeurs données pour la courbe prescrite. Le résultat de la comparaison est constitué par un jeu de chiffres d'erreurs.On calcule ensuite pour chacune des dimensions l'approximation constituée par les accroissements finis de la première dérivée de chacun des chiffres d'erreurs et on prépare un jeu d'équations linéaires simultanées composé des approximations des premières dérivées comme coefficient, les dimensions du modèle imaginaire comme variables des équations, et les chiffres d'erreurs comme accroissement. Les équations du jeu sont résolues par n'importe quel procédé commode, tel que par exemple le procédé de réduction des moindres carrés décrit dans le livre mentionné ci-dessus "Recent Advances in Optimization techniques, pour produire un jeu de variations de valeurs pour les dimensions permettant de réduire les erreurs si les erreurs étaient des fonctions exactement linéaires des dimensions. Le processus est itératif, et il est répété jusqu'à ce qu'on ait trouvé des valeurs pour les dimensions permettant de réduire les erreurs à des valeurs rentrant dans les tolérances de conception. Si ce résultat ne peut pas être obtenu après un nombre d'essais raisonnaLles, le projeteur peut effectuer une modification importante d'une ou plusieurs dimensions du modèle et recommencer, ou en cas de besoin, il peut introduire un ou plusieurs degrés supplémentaires de liberté dans le système,par exemple en ajoutant deux barres supplémentaires. La capacité des ordinateurs modernes à achever rapidement des calculs qui semblent sans fin donne la possibilité d'adapter d'une manière optimale des tringleries complexes à des courbes non circulaires suivant des tolérances très serrées. Il a été possible, par exemple, de calculer les dimensions d'une tringlerie à sept barres afin de produire théoriquement un mouvement de sortie s'adaptant à un arc elliptique choisi avec une précision de moins d'un dixième de la longueur d'onde d'une lumière visible. Avec la possibilité de se procurer dans le comm3rce des instruments interferométriques et d'autres dispositifs très précis permettant de mesurer les longueurs, on peut construire des tringleries réellés s'adaptant à moins de la longueur d'onde de la lumière à des dimensions théoriques, et des mouvements réels produits qui s'adaptent à moins de quelques centièmes de micron aux mouvements voulus. On a représenté sur les figures de 6 à 8 une machine réelle de mise en forme de lentilles comprenant une tringlerie à sept barres selon l'invention. La machine comprend un support de base lourd et rigide 50 sur lequel sont montés tous les éléments fonctionnels de la machine. L'ouvrage 52 est monté à l'extrémité supérieure d'une broche cannelée verticale 54 appelée la broche d'ouvrage, laquelle est montée dans des paliers fixés rigidement. 56 à lavant du support 50, vers la gauche, en observant la figure 6. La broche 54 peut se déplacer d'un mouvement de va-etvient vertical pour permettre d'introduire et drenlever des ouvrages successifs 52. Comme on le voit, la broche 54 est entratnée par un moteur 58, par l'intermédiaire d'un entraSnement par courroie 60. Le mécanisme qui sert à engendrer la courbe, et qui est indiqué d'une façon générale en 62, est monté au sommet du support de base 50, et il comprend un chariot principal 64 pouvant se déplacer d'un mouvement de va-et-vient latéral sur des glissières 66 sous la commande d'un mécanisme d'entratnement micrométrique 68. La broche 70 de l'outil est montée horizontalement dans des paliers (non représentés) fixés au chariot 64, et elle est entraînée par l'intermédiaire d'un agencement d'entraînement à courroie 72 par un moteur 74. En fonctionnement, on règle la position du chariot 64 à l'aide de l'entrainement micrométrique 68 pour amener avec précision la broche 70 de l'outil dans l'alignement de la broche 54 de l'ouvrage. Une meule 76 est fixée à l'extré- mité avant de la broche d'outil 70. La tringlerie qui est indiquée d'une manière générale en 80 peut & re déplacée d'un mouvement de va-et-vient latéral sur le chariot 64 sous la commande d'un second mécanisme d'entrat- nement micrométrique 82. La barre de base 84 est fixée au chariot 86 sur lequel est montée la tringlerie. La manivelle d'entratne- ment 88 est déplacée d'un mouvement de va-et-vient autour du pivot fixe 89 par un vérin pneumatique 90. Un style en diamant 92 est monté sur la barre de sortie 94, son bout étant aligné avec précision sur le point de mouvement de sortie 96 de la barre 94. Le style 92 peut astre avancé par l'intermédiaire d'un entratne- ment par vis micrométrique 98 afin de compenser l'usure du style. De préférence, un microscope 100 comprenant un réticule (non représenté) est monté sur la barre de sortie 94 pour permettre d'observer le bout du style 92 de façon à pouvoir toujours le maintenir aligné avec précision sur le point 96 du mouvement de sortie. Le style 92 2 tvoutil de taille 76 et met en forme la surface de son-bord suivant le mouvement de sortie de la tringlerie 80. L'outil de taille 76 transfère la courbe engendrée par la tringlerie 80 du style 92 à l'ouvrage 52. Toute la tringlerie 80 est déplacée latéralement afin de compenser l'usure de l'outil de taille 76 sans influencer la courbe engendrée. De plus, à mesure que l'outil de taille 76 s'use, l'ouvrage 52 est levé pour maintenir un contact avec une pression suffisante entre l'ouvrage et l'outil de taille 76. Toutes les barres 84, 88, 94, 103, 104, 105 et 106 peuvent être rendues réglables en longueur, comme indiqué schématiquement sur la figure 2, et la barre fixe ou barre de base 84 peut être fixée d'une manière réglable au chariot 64, de façon à pouvoir agencer à nouveau facilement la tringlerie à adapter son mouvement de sortie à n'importe quelle courbe prédéterminée. tes barres peuvent être réglées suivant les longueurs calculées avec un degré poussé de précision par l'utilisation de dispositifs de mesure de précision moderne. Elles sont ensuite verrouillées et assemblées pour fonctionner. Il est préféré dans la mise en pratique de la présente invention de rendre optimale la tringlerie, de telle sorte que le style en diamant 92 reste toujours à moins de quelques degrés d'un angle constant par rapport à la courbe engendrée. Ce facteur peut titre incorporé au calcul des valeurs optimales sans aucune difficulté. Les tringleries selon l'invention peuventétre modifiées facilement pour vérifier des surfaces asphériques et déterminer comment elles s' adaptent étroitement à des formes prédéterminées. Comme on le voit sur la figure 9, ceci peut être effectué simplement en montant un micromètre, ou un autre dispositif de détection 113 sur la barre de sortie 94, le bout de son style 114 étant aligné avec précision sur le point d'un mouvement 96. L'ouvrage 116 à vérifier est monté avec soin, suivant la position relative appropriée par rapport à la tringlerie, et on fait fonctionner la tringlerie pour balayer le style 114 en travers de l'ouvrage. Un autre agencement de montage pour un outil de taille sur une tringlerie selon l'invention est représenté sur la figure 10. Dans ce cas, la roue 120 comporte un bord en biseau 121 qui présente un contact de coupe sur une surface relativement importante de l'ouvrage 123. La roue 120 est montée de manière à tourner autour d'un axe parallèle à la barre de sortie 94' et qui est inclinée suivant un angle obtu par rapport à la broche 54' de l'ouvrage. Les axes de la broche 54' de l'ouvrage et de la broche 70' de l'outil se trouvent dans un plan commun. L'avantage que présente cet agencement réside dans la surface importante de contact de coupe qui permet un travail plus rapide que dans le cas ou une roue est agencée , de manière à venir simplement en contact par son bord avec l'ouvrage pour produire la courbe voulue. Il va de soi que la présente invention n'a été décrite et représentée qutà titre explicatif mais nullement limitatif et qu'elle est suceptible de diverses variantes sans sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1. Appareil servant à produire un mouvement curviligne non circulaire,caractérisé en ce qu'il comprend une tringlerie à six barres, et un moyen formant un point de mouvement sur l'une de ses barres mobiles, cette tringlerie ne comportant pas de perte de mouvement et étant rigide pour toute position fonctionnelle , les dimensions de la tringlerie étant choisies de telle sorte qu'en fonctionnement le point de mouvement suit un trajet courbe non circulaire prédéterminé. 2. Appareil servant à produire un mouvement curviligne non circulaire caractérisé en ce qu'il comprend une tringlerie à sept barres, et un moyen formant un point de mouvement sur l'une de ses barres mobiles, la tringlerie ne comportant pas de perte de mouvement et étant rigide pour toute position fonctionnelle , les dimensions de la tringlerie étant choisies de telle sorte qu'en fonctionnement le point de mouvement suit un trajet courbe non circulaire prédéterminé. 3. Appareil servant à produire un mouvement curviligne non circulaire, caractérisé en ce qutil comprend un support, une tringlerie montée sur ce support et comprenant quatre barres montées en série bout à bout, l'une de ses quatre barres étant fixée au support, et deux barres supplémentaires étant montées bout à bout, l'une par rapport à l'autre et étant montées de façon à être entratnées pàr l'une des quatre barres , les dimensions de la tringlerie étant choisies de telle sorte qu'un point choisi fixe par rapport à l'une des deux barres supplémentaires suit un trajet courbe prédéterminé non circulaire pendant le fonctionnement de la tringlerie. 4. Appareil servant à produire un mouvement curviligne non circulaire, caractérisé en ce qu'il comprend un support, une tringlerie montée sur ce support et comprenant quatre barres montées en série, bout à bout, l'une des quatre barres étant fixée au support, et deux barres supplémentaires étant montées bout à bout, l'une par rapport à l'autre et entre le support et un point choisi sur l'une des quatre barres, les dimensions de la tringlerie étant choisies de telle sorte qu'un point choisi fixe par rapport à l'une des deux barres supplémentaires parcourt un trajet courbe non circulaire prédéterminé pendant le fonctionnement de la tringlerie. 5.Appareil servant à produire un mouvement curviligne non circulaire caractérisé en ce qu il comprend un support, une tringlerie montée sur ce support et comprenant quatre barres montées en série bout à bout, l'une des quatre barres étant fixée au support, une seconde barre de ces quatre barres étant constituée par un bras d'un levier coudé, et deux barres supplémentaires étant montées bout à bout l'une par rapport à l'autre et entre l'extrémité éloignée du levier coudé et un point choisi sur une troisième barre desdites quatre barres, les dimensions de la tringlerie étant choisies de telle sorte qu'un point choisi fixé par rapport à l'une des deux barres supplémentaires parcourt un trajet prédéterminé courbe non circulaire pendant le fonctionnement de la tringlerie. 6.Appareil servant à produire un mouvement curviligne non circulaire caractérisé en ce qu'il comprend une tringlerie à barresmultiples et une roue de taille montée de manière à tourner autour d'un axe fixe par rapport à l'une des barres mobiles de la tringlerie, les dimensions de la tringlerie étant choisies de telle sorte que la roue de taille reste en osculation suivant des tolérances prédéterminées avec une courbe non circulaire prédéterminée pendant tout le mouvement de la tringlerie. 7. Appareil suivant la revendication 6, caractérisé en ce que la tringlerie comprend quatre barres. 8. Procédé pour engendrer une courbe non circulaire prédéterminée, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes: a) construire une tringlerie à barres multiples imaginaire comprenant unq première barre fixe par rapport à un point de référence, et un point de mouvement fixe par rapport à'une seconde barre, b) rendre mathématiquement optimales les dimensions de la tringlerie imaginaire pour adapter le parcours du point de mouvement à la courbe non circulaire prédéterminée suivant une tolérance choisie au préalable, et c) construire une tringlerie réelle s'adaptant aux dimensions rendues ainsi optimales et à l,entraTrier. 9. Procédé suivant la revendication 8, caractérisé en ce qu'on tient compte pendant l'opération de calcul des valeurs optimales de 1' angle entre la seconde barre et la courbe prédéterminée, et qu'on rend optimales les dimensions de la tringlerie de sorte que l'angle reste à l'intérieur d'une gamme de valeurs prédéterminées pendant tout le mouvement fonctionnel de la tringlerie. 10. Procédé suivant la revendication 8, caractérisé en ce que la tringlerie est une tringlerie à quatre barres. 11. Procédé suivant la revendication 8, caractérisé en ce que la tringlerie est une tringlerie à six barres. 12. Procédé suivant la revendication 8, caractérisé en ce que la tringlerie est une tringlerie à sept barres. 13. Procédé pour engendrer une courbe non circulaire prédéterminée caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes a) construire une tringlerie à barres multiples imaginaire comprenant une première barre fixe par rapport à un point de référence, et un moyen permettant de monter une roue de taille, dont l'axe se trouve à un point fixe par rapport à une seconde barre;; b) rendre mathématiquement optimale les dimensions de la tringlerie et le diamètre de la roue de taille, de telle sorte que par un mouvement pouvant être déterminé de la tringlerie, la roue de taille reste suivant une tolérance prédéterminée en oscultation avec la courbe non circulaire prédéterminée, et c) construire une tringlerie réelle servant à monter une roue de taille suivant les dimensions rendues ainsi optimales, et à entratner la tringlerie. 14. Moyen utilisé dans un appareil servant à mettre en forme un ouvrage tel qu'un élément optique ou un élément analogue et comprenant une roue de taille pouvant être dressée montée de manière à tourner autour d'un premier axe, un moyen maintenant un ouvrage pour le mettre en prise avec le bord de la roue de taille et faire tourner simultanément l'ouvrage autour d'un second axe perpendiculaire au premier axe, un outil de dressage pouvant venir en prise avec le bord de la roue, et un moyen servant à imprimer un mouvement de va-et-vient à l'outil de dressage à la fois radialement et axialement par rapport à la roue pour mettre en forme son bord et adapter sa section longitudinale à une courbe prédéterminée, moyen caractérisé en ce qu'il comprend une tringlerie à barres multiples servant à monter et à entraîner l'outil de taille. 15. Procédé pour calculer les courbes et les dimensions d'un système optique du type comportant une surface asphérique, caractérisé en ce qu'il consiste à déterminer la courbure de la surface asphérique comme mouvement de sortie de tringlerie à barres multiples, et à utiliser les dimensions de la tringlerie comme variables pour les calculs.