L'invention concerne l'injection de matière dans des éléments de construction en mer. Au cours des dernières années est apparu un accroissement de ltutilisation-des éléments de construction en mer pour supporter des platos-formes de forage de puits de pétrole et de gaz et des plates-formes d'exploitation de ces puits. De te.- les constructions peuvent autre elevées sur des fonds marins pouvant atteindre plusieurs centaines de mètres de profondeur. Elles peuvent prendre diverses formes et les procédés de mise en place de ces plates-formes peuvent varier. L'un de ces procédés, décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Anérique N 3 209 544, par exemple, convient notamment pour les grandes profondeurs. Belon ce procédé, les pieds de la construction sont fabriqués et assemblés à terre. Ils sont évidés et peuvent être obturés pour rendre l'ensemble flottant de manière qu'il puisse être remorqué au large à l'emplacement souhaité. Les pieds comportent des vannes qui sont ouvertes pour permettre à l'eau de mer de pénétrer. Ils prennent alors une position verticale et descen- dent sur le fond. Lorsque ces pieds s'enfoncent, ils se remplissent d'eau au niveau de la mer. Ils pénètrent dans le fond marin sur une profondeur dépendant du poids de la construction et de la mollesse du fond. Une plate-forme ne reposart que sur de tels pieds est très imstable, notamment en cas de fortes tmpêtes. Il est donc classique de relier rigidement la construction au fond en introduisant des piliers évidés d'acier dans les pieds de manière que ces derniers constituent des chemisse pour les pilirs.Lorsqu'un pilier passe dans une chemise en chutant, il ouvre l'extrémité inférieure fermée de cette dernière qui tend donc à s'en- foncer davantage dans le fond. la boue et la vase de ce dernier peuvent pénétrer dans l'espace annulaire compris entre le pilier et la chemise Lorsque le pilier est totalement est totalement enfoncé (généralement jusqu'à ce qu'il ne puisse plus descendire), il est classique d'ihjecter un coulis qui se solidifie dans l'espace snnulaize compris entre le pilier et la chemise. Cette opération augmente la rigidité et, par conséquentS la solidité de la construction, et empoche également lteau de pénétrer et donc de corroder le pilier.Si le coulis remplit espace annulaire jusqu'à l'extrémité inférieure de la chemise, le pilier est protégé par la boue molle du fond de la mer. Différents procédés sont mis en oeuvre lors de l'opé- ration d'injection L'un de ces procédés, également décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N0 3 209 544 précité, nécessite l'utilisation d'un élément d'obturation placé au fond de espace annulaire. Le coulis est refoulé vers le fond de cet espace et s'élève jusqutau sommet. il nécessite généralement l'intervention de plongeurs et, de plus, les résultats obtenus sont rarement satisfaisants, car liteau, qui n.e peut être élimi- née efficacement de ltespace annulaire, dilue le coulis et rend sa prise difficile. le brevet des Etats-Unis d'Amérique N 3 492 824 décrit un-nrocédé consistant à injecter de liait par le sommet de espace annulaire pour en expulser l'eau par un raccord si- tué au fond, puis à injecter le coulis par ce raccord. Le coulis est supposé s t élever dans l'espace annulaire au-dessus de la surface de l'eau en refoulant l'air vers le sommet.Ce procédé est peu satisfaisant, car le fond de la mer est généralement mou et poreux à l'extrémité inférieure de la chemise de sorte que, dès que la quantité de coulis refoulée devient suffisante pour que son poids soit supérieur à celui de la colonne d'eau audessous de laquelle il. est situé , ce coulis commence à s2écou- ler par l'extrémité inférieure de la chemise et se perd. Il est donc nécessaire de disposer un joint ou obturateur quelconque à l'extrémité inférieure de l'espace annulaire pour qu'il retienne le coulis. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique N0 3 492 824 précité décrit également un procédé suivant lequel ltair est injecté par le raccord. de l'extrémité inférieure de espace annulaire pour refouler lteau que ce dernier contient par son sommet. Un tel procédé semble très peu efficace, car l'air étant plus léger que lteau, il s'élève dans cette dernière. La perte du coulis à l'ex- trémité inférieure de la chemise apparaît également dans ce procédé Le brevet des Etats-Unis d'Amérique N 3 564 856 décrit un dispositif d'injection dans lequel le coulis est in- traduit par des raccords situés à ltextrémitê inférieure de l'es-- pace annulaire.De l'eau est utilisée pour refouler vers le haut la boue présente à l'amplacement des raccords. Cependant, aucune opération ne consiste à éliminer l'eau ou la boue de la zone située au-dessous du point d'injection. De plus, au commencement des opérations, l'espace annulaire est rempli d'eau qui doit être refoulée vers le haut par le coulis stélevant dans cet espace. Une quantité excessive de matière est donc nécessaire pour assurer le refoulement total de l'eau par le sommet de l'espace annulaire. Le brevet des Etats-Unîs d'Amérique N0 5 601 999décrit un procédé éliminant un grand nombre des défauts des autres procédés d'injection. L'invention apporte un perfectionnement à ce procédé. Le procédé selon l'invention consiste à refoulel l'eau de l'espace annulaire par son extrémité inférieure, en y @introduisant de l'air comprimé, à introduire un coulis à l'état -fluide- dans cet espace annulaire de manière qutil s'écoule vers l'extrémité inférieure de ce dernier alors qu'une pression d'air suffisante est maintenue dans l'espace annulaire pour empêcher l'eau de revenir, et à permettre au coulis de prendre.Dans une formé de réalisation selon l'invention, un écoulement dteau est réalisé dans l'espace annulaire avant ou après l'injection d'air pour éliminer la boue pas rinçage. Dans une autre forme de réalisation selon l'invention, une pression d'air suffisante est appliquée au coulis, avant sa prise, pour en refouler-une cer taine partie hors de l'espace annulaire et à l'extrémité infe- rieure ae-ce dernier, de manière que ce coulis forme une cloche autour de l'extrémité inférieure de la chemise. Dans une varian- te du procédé selon l'invention, une quantité de coulis, relati- vement faible et insuffisante pour équilibrer le poids de la colonne d2eau correspondant à la profondeur de la mer, est in jectée dans 11 espace annulaire et de lta-r comprimé est intro- duit jusqu'à ce qu'elle prenne de manière qutelle-forme un obturateur situé à l'extrémité inférieure de espace. l'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexes. à titre d'exemples nullement limitatifs et silr lesquels la figure 1 est une élévation d'une construction classique reposant sur le fond de la mer la figure 2 est une vue schématique en plan, avec arrachement partiel, d'un appareil convenant à la mise en ceuvre du procédé selon l'invention ;; la figure 3.est une coupe axiale partielle à échelle agrandie de l'un des pieds de la construction représenté sur la figure 1,et représente l'opération consistant à expulser l'eau de espace annulaire compris entre la chemise et le pilier du pied la figure 4 est une coupe axiale partielle, semblable à celle de la figure 3, et représente une certaine quantité de coulis mise en place suivant une forme du procédé selon l'invention la figure 5 est une coupe axiale partielle de itun des pieds de la construction et représente le coulis mis en place 2 la figure 6 est une coupe axiale partielle, dans un plan vertical, et montre l'application du procédé selon l'inven- tion à une variante de construction en mer la figure 7 est une coupe axiale partielle, dans un plan vertical, et montre ''application du procédé selon l'invention à une autre forme de construction en mer ; et la figure 8 est une coupe transversale, dans un plan horizontal et suivant la ligne 8-8 de la figure 7. La figure 1 représente une construction 10 destinée au forage et à l'exploitation au large de puits de pétrole et de gaz. Cette construction 10 n'est, comme représenté, que la partie inférieure, reposant sur le fond t2 de la mer, sur laquel.- le une plate-forme et une superstructure classiques (non repré sentées) sont destinées å être montées. Elle comprend plusieurs pieds constitués chacun d'une chemise tubulaire 13 descendant au-dessous de la surface 14 de l'eau et s'enfonçant dans le fond 12. Des entretoises 15 et des étrésillons 16 relient classiquement ces chemises.Comme représenté, , le fond d la mer est généralement mou et porsux et, dans de nombreux cas, la cons truction 10 (sans les piliers) s'enfonce sous son propre poids jusqu'à ce que les chemises 13 pénètrent dans le fond à une profondeur pouvant atteindre 10 mètres environ. Lorsque la construction 10 est convenablement mise en place, des piliers 17 sont introduits dans les chemises et enfoncés dans le fond; généralement jusqu'à ce qu'ils soient bloqués, de manière qutils constituent le support défInitif de la plate-forme Comme représenté, ces piliers sont généralement tubulaires et en acier. Ils sont au moins d'une taille infé- rieure aux chemises de manière qu'ils délimitent avec ces dernières des espaces annulaires 18.Un tel espace n'est évidemmeiit' pas uniforme, car aucun organe n'est utilisé pour centrer le pilier dans la chemise. Cependant, l'épaisseur radiale moyenne de l'espace annulaire est comprise entre 25 et 65 mm environ, suivant les dimensions de l'installation.Cet espace annulaire doit être rempli d'un coulis, notamment à proximité de lrextré- mité inférieure de la chemise 13 afin d'apporter aux pieds une rigidité leur permettant de supporter les marnes, les tempêtes, les courants marins et autres5 et de protéger le pilier et la surface intérieure de la chemise contre la corrosion par l'eau de mer et l'air. Après que le pilier 17 a été introduit dens la chemise 13 et enfoncé dans le fond 12, il est coupé à l'extrémité supérieure de la chemise et les deux éléments sont soudés l'un à l'autre à l'aide d'un anneau solide 19 d'acier avant la mise en place de la plate-forme et de la superstructure. Le soudage de cet anneau 19 constitue un joint résistant aux pressions et situé au sommet de l'espace annulaire 18. La figure 2 représente un type d'appareil convenant à la mise en oeuvre du procédé selon l'invention. Il comporte deux réservoirs 30 et 32 sous pression, contenant du ciment sec. Ils peuvent être, par exemple, du type à fond pneumatique glissant, comme décrit dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique N 2 609 125 et N0 2 9z4 223 Le ciment sec est introduit dans les réservoirs et repose sur Vil fond incliné et poreux traverse par de l'air qui fait passer à l'état de fluide de le ciment ren fermé dans le réservoir et lui permet de s'écouler Sur le fond incliné. Un compresseur 34 d'air à basse pression alimente, par les conduits 76 et 38, les réservoirs 30 et 32 en air. Des van- nes 40 et 42 commandent l'écoulement de l'air vers l'un ou l'au- tre des réservoirs. Le ciment fluidisé sort des réservoirs par des con duits 44 et 46. Son débit est contrôlé par des vannes 48 et 50. IL ne s'écoule que d'un seul réservoir à la fois vers une chambre 52 d'équilibre comportant une vanne convenable 54 à son extrémité inférieure. Cette vanne peut être, par exemple, du type décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N 2 858 966. Lorsqu'elle est ouverte, le ciment sec tombe dans une trémie 56 reliée par son extrémité inférleure à une chambre 58 de mé- lange dans laquelle un ajutage 60 est introduit perpendiculaire- ment par rapport au conduit de sortie de la trémie 56 et coaxia- lement à un conduit 62 de ciment mélangé. Une pompe convenable 64 aspire l'eau dans un réservoir 66 par un conduit 68 et la refoule vers l'ajutage 60. Le réservoir d'eau peut comporter une jauge d.e tout type convenable permettant de déterminer avec précision la quantité d'eau utilisée. Le ciment tombant de la trémie 56 dans la chambre 58 de mélange est totalement mélangé à l'eau pulvérisée par l'ajutage 60. le conduit 52 fait passer ce mélarige dans une cuve 70 à coulis. Une pompe convenable 72 aspire le coulis renfermé dans la cuve 70 par un conduit 74 et le refoule dans l'espace annulaire compris entre la chemise 13 et le pilier 17 par un conduit ou tuyau 76 comportant une soupape 86 de retenue qui ne permet l'écoulement que vers espace annulaire. Des pompes centrifuges donnent satisfaction dans de nombreux cas.Cependant, lorsque de hautes pressions sont rencontrées, par exemple dans les installat-ons en eau profonde, une pompe à mouvement alternatif - peut être avantageuse. Un compresseur 78 fournit l'air à haute pression des tiné à expulser l'eau de l'espace annulaire et à permettre ainsi l'injection de coulis. Ce compresseur refoule l'air dans un con- duit 80 comportant une vanne convenable 82, un manomètre 84 et un conduit 83 de vidage comportant une vanne 85. Le manomètre est avantageusement dn type donnant une lecture en mètres dteau, comme décrit ci-après. Pour éviter l'introduction de coulis dans la conduite d'air, lé conduit 16 peut être relié à la chemise au-dessous du conduit 80 et sur le même côté que celui de ce dernier, eomme représenté sur les figures 3, 4 et 5. Lors de la mise en oeuvre du procédé selon l'inven tion, le compresseur 78 introduit, à ltaide de la vanne 82 ré- glée pour permettre un écoulement dans le conduit 80, l'air com primé dans l'espace annulaire 18. La vanne 85 de vidage est fermée. Lorsque la pression de l'air régnant dans l'espace an nulaire augmente, elle refoule l'eau à force vers le bas et la fait sortir par l'extrémité inférieure du pied. Cependant dans certains cas, la chemise 13 peut reposer sur un fond suffisamment compact pour empêcher l'eau, refoulée à force par l'air comprimé, de passer. Dans un tel cas, la pompe 72 peut injecter de l'eau sous forte pression dans ltespace annulaire jusqu'à ce que le sol soit suffisamment attaqué pour permettre à l'air comprimé de refouler lteau à force.La pompe est ensuite arrêtée et l'air comprimé est utilisé pour expulser l'eau-de l'espace annulaire. Comme représenté sur la figare 3, une fêlure ou toute autre ouverture 90 de la chemise, ou bien l'ouverture d'une van ne de flottaison de la chemise (non représentée) peut être aisé ment détectée lorsque le procédé selon l'invention est mis en ceuvre. La pression de l'air demandée pour expulser l'eau de ltespace annulaire augmente proportionnellement avec la descente du niveau de l'eau dans ce dernier. Par conséquent, un manomètre gradué en mètres d'eau salée donne à tout instant la profondeur à laquelle le niveau de lteau contenue dans ltespace annulaire est descendu. Un observateur peut lire sur ce manomètre une augmentation continue de la pression.Lorsque le niveau de l'eau de l'espace annulaire atteint une ouverture 90 de la chemise, la pression cesse d'augmenter ou, au minimum, elle augmente moins vite que précédemment, car une fuite d'air de l'espace annulaire se produit par l'ouverture 90 et est indiquée par des bulles 92.. Un plongeur peut alors descendre fermer l'ouverture et le re foulement de l'eau par l'air comprimé peut reprendre. Comme mentionné préédemment, la boue, constituée d'eau de mer et de particules solides pouvant former le fond, remplit dans de nombreux cas espace annulaire entre l'extré- mité inférieure de la chemise et-approximativement le niveau du fond 12. Il est particulièrement important d'éliminer aproxima- tivement toute cette boue de l'espace annulaire afin qutaucune lacune ne subsiste dans le coulis introduit dans ce dernier. Ces lacunes, remplies de boue et d'eau de mer, réduisent fortement la solidité et la rigidité de la construction et accélèrent de manière importante la corrosion du pilier et de sur@ace intérieure de la chemise.Le procédé selon l'invention, suivant lequel l'eau est expulsée de l'extrémité inférieure de l'espace annulaire, perm4t -d'éliminer la boue contenue dans ce dernier, car l'eau s'écoulant vers le bas effectue un rinçage. Lorsque l'eau a été totalement refoulée de espace annulaire, l'air s'échappant de l'extrémité inférieure de ce dernier forme des bulles atteignant la surface- et signalant la fin de ltopération. A ce moment, le compresseur'peut être arrêté, la vanne 82 fermée et la vanne 85 ouverte,pour permettre à l'air comprimé dans l'espace annulaire de s'échapper jusqu'à ce que les bulles cessent d'apparaître à la surface. La pression indiquée par le manomètre 84 est alors égale à la pression exercée par l'eau de mer à l'extrémité inférieure de la chemise.L'espace annulaire est maintenu sous cette pression de manière que l'eau et la boue ne-puissent y revenir par son extrémité inférieure. Dans certains cas, il peut être souhaitable de procéder à un nouveau rinçage de l'extrémité inférieure de l'espace annulaire pour en éliminer la boue. De l'eau peut alors autre introduite dans l'espace annulaire par la pompe 72. Cette eau chutant sur une certaine distance, elle tend à entraîner la boue restant dans l'espace annulaire. Si cela est souhaité, la pression d'air régnant dans de dernier peut être alors augmentée pour assurer son élimination par l'extrémité inférieure. Lorsqu'il est jugé que l'espace annulaire est suffi samment débarrassé -de la boue, l'écoulement dteau est arrenté et la pression d'air est ramenée au niveau empêchant l'eau et la boue de pénétrer dans l'extrémité inférieure de l'espace anannulaire, c'est-à-dire à un niveau égal à la pression de l'eau de mer à cette extrémité. Le coulis peut alors être injecté dans le pied Il est avantageux que ce coulis soit une matière du type expansible, c'est-à-dire une matière qui subit une certaine expansion pendant au moins une partie de son temps de prise. La résistance au cisaillement de la liaison d'une telle matière avec l'acier est supérieure a celle des matières classiques de coulis.Cette caractéristique- est importante pour donner à la construction une solidité maximale I1 existe divers types clas saques de ciments expansibles utilisés dans l'industrie de la construetion et connus sous le nom de "ciments auto-compensés". Divers additifs tels que le chlorure de sodium peuvent être in produits dans le ciment pour le rendre expansible Un autre type de ciment expansible utilisé pour les coulis est vendu sous la marque déposée "CHEMP-COMP". par la firme vexas Industries, Inc. Pour la réalisation du coulis, l'eau est mélangée au ciment dans un rapport conseillé par le fabricant du ciment ou en fonction de critères normalisés, Ces rapports peuvent donner au coulis une viscosité comprise entre 5 et 20 poises. Un tel coulis est suffisamment visqueux pour que sa tendance à s'écou- ler dans la boue, dans laquelle la chemise 13 est introduite, soit faible. la densité de ces matières est généralement comprise entre 1,7 et 1,9 environ (c'est-à-dire environ deux fois celle de l'eau), bien que des coulis dè densité extérieure à cette plage puissent convenir. Lors d'une opération classique d'injection, une quan @@@é @@itiale de coulis, suffisante pour remplir espace annu laire sur une longueur de 2,5 à 3 mètres, est refoulée sous un débit de 320 à 480 litres par minute par exemple.Dans une opé- ratio. classique,lorsque cette quantité initiale de coulis a eu le temps d'atteindre le fond cie l'espace annulaire, la pression d'air est suffisamment diminuée pour compenser la pression exercée par le coulis, de manière que la pression régnant au fond de l'espace annulaire soit maintenue à la valeur nécessaire enpe- chant eau et la boue de s'élever dans cet espace Puis du coulis est de nouveau-injecté dans espace annulaire, en. continu ou de manière interrompue, alors que l'air s'échappe par la vanne 85 sous un débit tel que la pression régnant au fond de espace annulaire soi.t égale ou légèrement supérieure à celle de l'eau.Cette pression peut être déterminée en vérifiant en continu la quantité d'eau prélevée dans le réser- voir 66 et en comparant la hauteur de coulis correspondant à cette quantité eau dans espace annulaire avec l'indication donnée par le manomètre 84. Cette opération se poursuit jusqu'à ce qu'un équilibre hydrostatique entre le coulis et l'eau de mer soit atteint. A ce moment, il n'est plus nécessaire d'introduire de l'air comprimé dans l'espace annulaire pour empêcher l'eau d!y pénétrer et de s'élever. La densité du coulis étant approximativement double de cell.e de l'eau de mer, cet équilibre est atteint lorsque l'espace annulaire est environ à moitié rempli de coulis. Lorsque la pression d'air régnant dans ltespace annu- la-ire est ramenéc à la pression atmosphérique, le compresseur 78 et l'appareillage qui lui est associé et comprenant les con duits, les vannes et le manomètre, peuvent être déplacés vers un autre pied de la plate-forme afin d'en expulser l'eau. Dans une forme avantageuse du procédé selon l'inven- tion, il est souhaitable de refouler une quantité supplémentaire de coulis dans l'espace annulaire sur une hau-teur d'au moins environ 2,5 à 3 mètres. La pression exercée par cet apport de matière fait sortir à force le coulis du fond de l'espace annu- laire de manière qu'il entraîne l'eau pouvant être remontée par infiltration et la bous pouvant restar dans cette zone. Le coulis ainsi refoulé à force de l'espace annulaire s'écoule dans la boue et occupe les espaces vides réalisés précédemment dans cette dernière par l'eau expulsée de ltespace.Dans de nombrer cas, la pression du coulis repousse à force la boue environnante de l'extrémité inférieure de la chemise. Si cela est souhaite une quantité supplémentaire de coulis peut alors être introduite dans l'espace annulaire pour augmenter le volume de matière expulsée par le fond de l'espace. Cette matière forme, en prenant, une cloche de fondation qui augmente de manière importante la stabilité de la construction. l'expulsion du coulis par le fond de l'espace annulaire peut autre effectuée précédemment pendant l'opération d'in- jection en maintenant la pression régnant au fond de espace annulaire à une valeur supérieure à celle nécessaire pour équilibrer la pression de l'eau. Lorsqutune quantite convenable de coulis a été intro dmite.pour éliminer la boue et l'eau du fond de l'espace annu- laire et pour former une - cloche de fondation, le cas échéant, une petite quantité de coulis à prise rapide est ensuite injectée dans cet espace. Il est généralement nécessaire que cette matière remplisse l'espace annulaire sur une hauteur comprise entre 30 et 100 cm pour que, lorsqu'elle est prise, elle puisse supporter le poids du coulis injecté au-dessus d'elle et remplissant l'es- pace annulaire jusqu'au-dessus de ia surface-de l'eau. Les ciments à prise rapide sont connus et généralement réalisés par addition d'une matière telle que le chlorure de calcium. La quantité de coulis à prise rapide utilisée étant faible, il est possible de gagner du temps auxdépens de la soli dité an utilisant une matière à prise relativement rapide. Par exemple, les divers ciments décrits dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N 3 564 856 précité peuvent Qtre utilisés avec satisfaction. Il est évident que ce petit tronçon de coulis prend beaucoup plus rapidement que le coulis situé dans l'espace annulaire, au-dessous de lui.Dès que ce petit tronçon a pris, du coulis normal peut de nouveau être injecté dans l'espace annuladre pour le remplir jusqu'au sommet. l'injection est achevée après la prise de cette matière. le procédé selon l'invention a été décrit dans son application à or; construction du type représenté su.r les figures 1 à 5 et dans laquelle le pilier et la chemise dépassent de la surface de l'eau. Cependant, ce procédé convient également à d'autres types de constructions au large dans lesquels le pilier, la chemise ou les deux ne dépassent pas de la surface de l'eau, comme décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N9 3 209 544 précité. la figure 6 représente une chemise 113 doi l'extrémité supérieure 111 est évasée et entoure uu joint annulaire élastique 119 en caoutchouc synthétique ou autre.Cette chemise est enfoncée dans le fond 12 de la mer. Cependant, son extrémité supérieure est située très au-dessous de la surface 14 de lreau. Un pilier 117 est passé dans le joint 119 et enfoncé dans le fond. L'eau est refoulée de l'espace annulaire 118 compris entre ce pilier et la chemise par de l'air comprimé introduit par un conduit 180. Un conduit 176 permet ensuite d'in- jecter un coulis dans cet espace annulaIre, comme décrit précé demment. les conduites d'air comprimé et de coulis peuvent entre retirées, si cela est souhaité, par des hommes-grenouilles ou à l'aide de raccords à séparation automatique, par exemple des raccords explosifs. les figures 7 e-t 8 représentent un autre type de cons- truction au large. Dans cette forme de réalisation, une chemise 213, dont le fond repose sur une cloche de coulis, présente une extrémité inférieure 211 de grand diamètre, délimitant un espace pouvant loger plusieurs piliers 217. Cet espace est obture hermétiquement, par exemple par soudage d 'une plaque 219 immédiate- ment au-dessus des extrémités des piliers. Cependant, la plaque peut autre soudée en tout autre point, plus élevé que le précé- dent, de la chemise. les extrémités supérieures des piliers 2i7 peuvent être obturées par des plaques soudées ou autres. Cependant, dans de nombreux cas, cette opération n'est pas nécessaire, car les piliers sont enfoncés profondément dans le sol. Par conséquent, l'air peut être introduit par un conduit 280 pour refouler à force l'eau par l'extrémité inférieure 211, de grand diamètre, de la chemise, puis le coulis peut être injecté par un conduit 276 et les opérations effectuées comme décrit précé- demment Bien que le procédé d'injection de coulis selon l'in vention a été décrit dans son application aux pieds d'un bâtiment neuf élevé au large, il est évident qu'il convient également à ltinjection de coulis dans les pieds d'ensembles anciens e-t achevés n'ayant pas- initialement subi de telles cpérations. Le procédé selon l'invention convient également à l'injection de coulis dans des constructions dont le fond de l'espace annulaire est fermé par un organe permettant aux fluides de s'écouler vers l'extérieur. Dans certains procédés antérieurs d'injection de coulis, une garniture gonflable est utilisée pour fermer le fond de l'espace annulaire. Ces garnitures peuvent être dégonflées si cela est nécessaire pour permettre l'expulsion de l'eau ou du coulis par l'extrémité inférieure de cet espace. En variante, aprés que l'eau a été totalement expulsée de l'espace annulaire, un bouchon court, d'une longueur pouvant atteindre de 2,5 à 3 mètres environ, environ, on matière à prise ra pieds, est refoulé et maintenu par pression d air dans le fond de l'espace annulaire jusqu'à ce qu'il soit pris. La pression d'air peut ensuite être éliminée et la partie restante de l'espace annulaire est remplie avec du coulis classique, avantageusement du type expansible. Cette opération empêche la formation de poches d'air ou d'eau dans la plus grande partie de l'espace annu- laire.Le bouchon en matière à prise rapide ferme le fond de ce dernier afin d'empêcher l'eau de pénétrer. Le femplissage de la partie restante de l'espace annulaire en l'absence d'air comprimé limite les risques de retenue de bulles d'air comprimé. Il est généralement souhaitable d'utiliser un coulis à base de ciment, en raison de sa solidité et de son faible coût. Cependant, d'autres matières sont avantageuses, pour diverses raisons, dans certaines installations. Par exemple, un mortier de sable, des résines époxyde ou des matières plastiques diver- ses peuvent convenir lorsqu'il est souhaité que le module d'élas- ticité du coulis soit élevé. Le procédé selon l'invention convient à de telles matières et le terme "coulis" désigne toutes les ma- tières pouvant être utilisées lors de la mise en oeuvre du procédé selon l'invention. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent autre apportées au procédé décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Procédé d'injection d'un coulis dans un élément de construction en mer comportant au moins un pied d'appui constitué d'une chemise tubulaire descendant dans l'eau et atteignant le fond et d'un pilier logé à l'intérieur de la chemise et dont le diamètre extérieur est inférieur au. diamètre intérieur de ce-tte dernière, de matière que la surface intérieure de la chemise et la pilier délimitent entre éux@ue espace fermé à son extrémité supérieure et ouvert sur le fond de la mer à son extrémité inférieure, de sorte qu'il contienne initialement de la boue au moins dans son tronçon inférieur, le procédé étant caractérisé en ce qutil consiste à faire écouler de l'eau vers le bas dans l'espace et à la faire sortir par l'extrémité inférieure de ce dernier pour qutelle élimine la boue5 à expulser l'eau de l'es- pace par application d'air comprimé de manière qu'elle s'écoule pa-r l'extrémité inférieure, à injecter un coulis à l'état fluide dans l'espace, jusqu'à l'extrémité inférieure, tout en maintenant une pression d'air suffisante pour empêcher l'eau de revenir dans l'espace, et à permettre la prise du coulis. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérise en ce qu'il consiste également à refouler une partie du coulis hors de espace, par son extrémité inférieure, pour former une cloche entourant l'extrémité inférieure de la chemise 7. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une quantité initiale de coulis est injectée dans le fond de l'espace et soumise à de l'air comprimé jusqu'à ce- -qu'elle prenne, une quantité supplémentaire de coulis étant ensuite injectée dans l'espace et maintenue de manière qu'elle prenne. 4. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une quantité supplémentaire d'eau est injectée dans l'es- pace avant toute introduction de coulis, de manière que cette eau s'écoule par l'extrémité inférieure de l'espace. 5. Procédé d'injection de coulis dans des éléments de construction au large comportant au moins une jambe d'appui constituée d'une chemise tubulaire plongeant dans l'eau et portant sur le fond et d'un n pilier loge dans la chemise et dont le diamètre extérieur est inférieur au diamètre intérieur do cette dernière de manière que la surface intérieure de la chemise le pilier délimitent entre eux un espace fermé à son extrémité supérieure et ouvert sur le fond de la ner à son extrémité inférieure, le procédé étant caractérisé en ce qutil consiste à refouler de l'eau dans ledit espace sous une pression suffisante pour la faire sortir par l'extrémité inférieure et la faire pénétrer dans le fond de la mer, à introduire ensuite dans L'espace de l'air comprimé sous une pression suffisante pour qu'il refoule à force à peu près tout le liquide par l'extrémité inférieure, à injecter un coulis à l'état fluide en le faisant descendre dans espace vers l'extrémité inférieure de ce dernier tout en maintenant l'air sous-une pression suffisante pour empe- cher l'eau d'y revenir, et à permettre au. coulis de prendre. 6. Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce qui consiste également à refouler une partie du coulis hors de 1' espace, par l'extrémité inférieure de ce dernier, avant quelle prenne, le coulis aimsi refoulé constituant une cloche autour de l'extrémité inférieure de la chemise. 7. Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'une quantité initiale de coulis est injectée dans l'espace de manière à en atteindre le fond, une quantité supplémentaire de coulis étant ensuite injectée dans cet espace. 8. Procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce que la quantité initiale de coulis est insuffisante pour compenser la pression de lteau qui l'entoure, la pression de l'air exercée sur le coulis étant maintenue à une valeur suffisante pour qu'elle compense la pression de l'eau jusqu'à ce que la quantité initiale de coulis soit prise. 9. Procédé d'injection de coulis dans des éléments de construction au large comportant au moins une jambe d'appui cons- tituée d'une chemise tubulaire plongeant dans l'eau jusqu'au fond de la mer et d'un pilier passant dans la chemise et enfoncé dans le fond de la mer, un espace, compris entre la surface in- térieure de la chemise et la surface extérieure du pilier, étant fermé à son extrémité supérieure et ouvert sur le fond de la mer à son extrémité inférieure, le procédé étant caractérisé en ce qu'il consiste à introduire de '-tair comprimé dans espace pour refouler à force l'eau par l'extrémité inférieure, à injecter un coulis vers l'extrémité inférieure de 11 espace et à lui permettre de prendre tout en maintenant la pression de l'air comprimé à une valeur suffisante pour empêcher l'eau de pénéterr dans ledit espace, à diminuer la pression de l'air, à injecter une quantité supplémentaire- de coulis dans l'espace et à lui permettre de prendre. 10. Procédé d'injection de coulie dans des éléments de construction au large comportant au moins une jambe d'appui qui comprend une chemise tubulaire plongeant dans l'eau jusqu t au fond de la ner, un espace étant délimité par na surface intérieure de cette chemise et la surface extérieure d'un pilier passant dans ladite chemise, cet espace étant fermé à son extrémité supérieure et ouvert sur le fond de la mer à son extrémité in*érieure, le procédé étant caractérisé en ce qu'il consiste à introduire de ltair comprimé dans ltespace pour refouler à force l'eau par l'extrémité inférieure, la pression de l'air régnant dans cet espace étant portée à une valeur suffisante pour qu'elle devienne supérieure à la pression de l'eau de la mer, à injec- ter un coulis à l'état fluide elle faisant descendre jusqu'à l'extrémité inférieure de l'espace tout en diminuant progressivement la pression de l'air afin de compenser la pression exercée par le coulis jusqu'à ce que l'espace contienne une quantité suffisante de ce dernier pour que la pression flue le coulis exeree équilibre la pression de l'eau de la mer sans utiliser d'air com- primé, le procédé consistant également à injecter une quantité supplémentairo de coulis à l'état fluide dans l'espace afin de refouler à force vers l'extérieur une certaine quantité de coulis du fond de l'espace, et à permettre au coulis de prendre. 11. Procédé d'injection de coulis dans des éléments de construction au large comportant au moins une jambe d'appui qui comprend une chemise tubulaire plongeant dans l'eau jusqu'au fond de la mer et un pilier passant dans cette chemise et enfoncé dans le fond de la mer, un espace, délimité par la surface inté rieure de la chemise et la surface extérieure du pilier, étant fermé à son extrémité supérieure et ouvert sur le fond de la ner à son extrémité inférieure, le procédé étant caractérisé en ce qu'il consiste à introduire de l'air comprimé dans l'espace pour refouler à force l'eau de cet espace, à injecter dans l'extrémité inférieure dudit espace une certaine quantité de coulis à prise raplde constituant un bouchon court, à maintenir la pression de l'air sur ce coulis jusqu'à ce qu'il prenne à éliminer la pression de l'air et à injecter dans l'espace une quantité supplémentaire de coulis. 12. Procédé d'injection de coulis dans des éléments de construction au large comportant au moins une jambe d'appui qui comprend une chemise tubulaire plongeant dans l'eau jusqu'an fond de la mer et un pilier passant dans la chemise et enfoncé dans le fond de la mer, un espace, délimité par la surface in- térieure de la chemise et la surface extérieure du pilier, étant fermé a son extrémité supérieure et ouvert sur le fond de a mer a son extrémité inférieure, le procédé étant caractérisé en ce qu'il consiste à introduire de l'air comprimé dans l'espace pour refouler à force l'eau vers l'extérieur dudit espace, à injecter un coulis de manière qu'il atteigne l'extrémité inférieure de l'espace, à évacuer l'air comprimé tout en continnant ltinjection de coulis dans l'espace jusqu'à l'obtention dtun équi libre hydrostatique entre la pression ez.*.ercee par le coulis et celle d.e l'eau de ruer, et à pemuettre au coulis ds prendre. 15. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce que l'injection du coulis et l'évacuation de l'air com- primé sont coordonnées pour maintenir la pression régnant à l'extrématé inférieure de l'espace à une valeur voisine de la pression de l'eau de mer. 14. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'une quantité supplémentaire de coulis est injectée dans l'espace après que la quantité de coulis précédemment injectée a pris. 15. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'une quantité initiale de coulis est injectée dans l'es pace et, après que cette quantité initiale a atteint le fond de cet espace, la pression de l'air est diminuée suffisamment pour compenser- la pression exercée par ladite quantité initiale de coulis de matière que la pression régnant dans le fond de espace soit maintenue à une valeur suffisante pour qu'elle empêche l'eau et la boue de s'élever dans cet espace. 16. Procédé d injection de coulis dans des éléments de construction au large comportant au moins une jambe d'appui qui comprend une chemise tubulaire plongeant dans l'eau jusqu'au fond de la mer et un pilier passant dans ladite chemise et enfoncé dans le fond de la mer, un espace, délimité par la surface Intérieure de la chemise et la surface extérieure du pilier, étant fermé à son extrémité supérieure et ouvert sur le fond de la mer à son extrémité inférieure, le procédé étant caractérise en ce qutil consiste à introduire de l'air comprimé dans l'espace, en quantité suffisante pour refouler à force l'eau de mer par l'extrèmite inférieure dudit espace de manière que la pression de ltai-r soit égale à la pression de l'eau de la mer, à injecter une quantité initiale de coulis dans l'espace tout en main- tenant ltair sous une pression suffisante pour empêcher l'eau de pénétrer, à diminuer la pression d'air suffisamment pour compen ser au moins partiellement la pression exercée par la quantité initiale de coulis, à Injecter une quantité supplémentaire de coulis dans l'espace tout en permettant à l'air comprimé de s'échapper. sous un débit tel que la pression régnant à l'extré- mité $inférieure de l'espace soit approximativement maintenue à une valeur égale à celle de l'eau de la mer jusqu'à ce que la pression de l'air régnant. dans l'espace soit redescendue à une valeur égale à celle de la pression atmosphérique ce procédé consistant également à permettre à la quantité supplémentaire de coulis de prendre et à remplir l'espace de coulis jusqu'à un niveau prédéterminé. 17. Procédé selon la revendication 16, caractérise en ce qu'après l'injection de la quantité supplémentaire de coulis et avant sa prise, du coulis est de nouveau injecté dans l'espace en quantité suffisante pour refouler à force, par l'extrémité inférieure de l'espace dans le fond de la mer, le coulis précédemment injecté.