La présente invention est relative aux relais de télécommande permettant d'effectuer une opération de commutation en réponse à un signal de commande sous forme d'une tension alternative pulsée de télécommande à une fréquence prédéterminée, superposée à la tension alternative d'alimentation du réseau de distribution d'energie électrique. Plus précisément, l'invention concerne des relais de télécommande du type décrit dans la demande de brevet française NO 78 I3 997 (publiée sous le N" ) , dans laquelle un signal est produit à une seconde fréquence prédéterminée, diffirente- de la fréquence de la tension pulsée, et mélangé à un signal provenant de la tension du réseau tel que si un signal de commande est présent sur le réseau, un signal de battements est produit à une fréquence différentielle inférieure à l'une quelconque des deux fréquences prédéterminées et à celle de la tension d'alimentation. Une façon appropriée de réaliser le relais du type décrit ci-dessus met en jeu l'utilisation d'un commutateur (tel qu'un transistor à effet de champ) produisant le mélange. Le commutateur est incorporé dans une voie qui reçoit le signal dérivé de la tension du réseau et est agencé pour fermer et ouvrir le circuit (avec un rapport cyclique de 1/1) en réponse au signal à la seconde fréquence. L'effet de cette commutation est de multiplier le signal à la tension du réseau par un signal carré à la seconde fréquence, c.a.d., non seulement par une onde sinusotdale à la seconde fréquence (ce que l'on souhaite) mais, en outre, par des ondes sinusoidales à tous les harmoniques impaire de la seconde fréquence.Du fait que le signal de tension du réseau a des composantes à la fréquence de la tension pulsée de télécommande (lorsqu'un signal de commande est présent), à la fréquence de la tension du secteur et de ses harmoniques, le signal de sortie du commutateur est un spectre complexe composé des signaux d'entrée, de leurs sommes et de leurs différences et du signal de battements produit par le signal de tension pulsée de télécommande et le signal à la seconde fréquence. Malheureusement, les signaux différentiels produits par les harmoniques de la tension du réseau et du signal à la seconde fréquence peuvent contenir des composantes proches de la fréquence du signal de battements cherché, rendant ainsi difficile une détection positive et précise de ce signal de battements. La présente invention a pour objet de résoudre ce problème. Suivant l'un des aspects de l'invention, il est prévu un relais de télécommande permettant d'effectuer une opération en réponse à un signaL de commande sous forme d'une tension alternative pulsée à une première fréquence prédéterminée, superposée à la tension alternative d'alimentation du réseau de distribution d'énergie électrique, comportant - une entrée pour recevoir la tension du réseau et fournir un signal dérivé de celle ci - des moyens agencés pour fournir un signal à une seconde fréquence prédéterminée, différente de la première fréquence et choisie telle que la fréquence différentielle entre les première et seconde fréquences soit inférieure à la première ou seconde fréquence et à celle du réseau des moyens de commutation reliés à ladite entrée et auxdits moyens générateurs de signaux et agencés pour commuter ledit signal fourni par l'entrée en fonction de l'amplitude dudit signal à la seconde fréquence, produisant ainsi un signal de sortie comportant, si ledit signal de commande est présent sur le réseau, une composante à la fréquence différentielle - des moyens de filtrage branchés pour recevoir le signal de sortie des moyens de commutation et prévus pour laisser passer ladite fréquence différentielle et pour atténuer les fréquences plus élevées ; et - des moyens reliés aux moyens de filtrage pour détecter la présence de ladite composante et pour effectuer ladite ppération en conséquence ; caractérisé en ce que ledit signal à a seconde fréquence atteint cycliquement au moins trois amplitudes distinctes telles que le signal à la seconde fréquence soit pratiquement débarrassé d'au moins le troisième harmonique de ladite seconde fréquence et en ce que lesdits moyens de commutation comportent au moins trois états de fonctionnement correspondants. En conséquence, la production de signaux de battements non souhaités par le troisième harmonique du signal à la seconde fréquence et par les harmoniques de la tension du réseau qui sont potentièllement les signaux de battements parasites les plus genants) est évitée. Selon un deuxième aspect de l'invention , il est prévu un relais de té lécommande permettant d'effectuer une opération de commutation en réponse à un signal de commande sous forme d'une tension alternative pulsée de télécommande à une première fréquence prédéterminée superposée à une tension alternative d'alimentation du réseau de distribution d'énergie électrique, comportant - une entrée pour recevoir la tension du réseau et fournir un signal dérivé de celle-ci - des moyens conçus pour produire un signal à une seconde fréquence prédéterminée, différente de la première fréquence et choisie telle que la fréquence différentielle entre les première et seconde fréquences soit inférieure à la première ou seconde fréquence et à celle du réseau, - des moyens branchés pour recevoir et mélanger ledit signal à la seconde fréquence et ledit signal fourni par l'entrée, de manière à produire un signal de sortie comportant, si ledit signal de commande est présent sur le réseau, une composante à la fréquence différentielle - des moyens de filtrage branchus pour recevoir le signal de sortie des moyens de mélange et prévus pour laisser passer ladite fréquence différentielle et pour atténuer les fréquences plus élevées, et - des moyens reliés aux moyens de filtrage pour détecter la présence de' ladite composante et pour effectuer ladite opération de commutation en conséquence, caractérisé en ce que les moyens générateurs de signaux comportent un microprocesseur conçu pour adresser périodiquement des moyens de stockage ayant un grand nombre de positions de mémoire, la position adressée étant spécifiée par la valeur d'une variable, et pour commander l'amplitude dudit signal à la seconde fréquence en fonction du contenu de ladite position adressée, la valeur de ladite variable étant accrue cycliquement à chaque période, ce qui permet au signal à la seconde fréquence d'atteindre périodiquement l'amplitude définie successivement dans chacune de ce grand nombre de positions de mémoire. Avec un relais de ce type, il peut être facile de produire des signaux à la seconde fréquence à formes d'ondes simples ou complexes (telles que celles exigées dans le premier mode de réalisation de l'invention). Pour mieux faire comprendre l'invention, on va maintenant décrire à titre d'exemple non limitatif un relais de télécommande conforme à l'invention en se référant aux dessins annexés dans lesquels - la Fig. 1 est un schéma sous forme de blocs du relais - la fig. 2 est un schéma synoptique du circuit de commutation 52 faisant partie du relais représenté dans la fig. I. - la fig. 3 est un diagramme de formes d'ondes représentant les signaux commandant le commutateur de la fig. 2 - la fig. 4 est un schéma sous forme de blocs d'un système à microprocesseur conçu pour produire les signaux représentés dans la fig. 3 ; et - la fig. 5 est un organigramme illustrant le fonctionnement du système représenté à la fig . 4. Le relais représenté dans la fig. 1 est en grande partie décrit en détails dans la demande de brevet française NO 78 I3 997 et on ne le décrira donc que brièvement dans le présent mémoire. En se référant à la fig. 1, une borne d'entrée 10 d'un circuit d'alimentation et de protection 40 est branchée pour recevoir la tension du réseau de distribution d'énergie électrique dans lequel des instructions sont transportées par des impulsions de tension de télécommande qui sont superposées à la tension du réseau et qui doivent être détectées et traitées de façon appropriée par le relais. Ce circuit 40 filtre la tension du réseau pour en éliminer les surtensions et les transitoires et fournit les tensions d'alimentation du reste du relais. En particulier le circuit 40 fournit une alimentation alternative à 220V pour alimenter les unités de relais d'un circuit de relais 42 et un signal à basse tension à 50 Hz (nominale) à un circuit de déclenchement 44 qui, à partir de celui-ci, produit un signal d'horloge à la fréquence du réseau d'alimentation. L'alimentation à 220V du circuit de relais 42 (essentiellement l'alimentation du réseau, filtrée pour protéger le circuit comme décrit ci-dessus) est aussi reliée à un filtre passe bande 50 formant l'entrée du circuit d'extraction et de détection du signal de télécommande à 175 Hz. Le filtre passe bande 50 atténue, par rapport aux signaux à la fréquence de télécommande de I75 Hz, l'alimentation à 50 Hz et ses harmoniques impairs d'ordre élevé (en particulier Be llè et le 13è). Le circuit d'extraction du signal de télécommande comporte un dispositif de commutation 52 et un filtre passe-bas 54. Le dispositif de commutation 52 fonctionne de la façon décrite en détail ci-après, en réponse à des impulsions fournies par un générateur d'impulsions 57, de manière à mélanger le signal issu du filtre passe-bande 50 à un signal de référence à une fréquence proche mais différente de 175 Hz.Le spectre de sortie du dispositif de commutation 52 comprend un signal de battements à la fréquence différentielle entre la fréquence du signal de référence et la fréquence de téléommande, correspondant au signal de tension de télécommande décalé vers une très basse fréquence (1,5 à 2,5 Hz). le filtre passe bas 54 est accordé pour transmettre cette très basee fréquence et éliminer les fréquences plus élevées, y compris la fréquence du réseau d'alimentation, la fréquence de la tension de thiecommnnde et la fréquence du signal de référence. Le signal de sortie du filtre passe bas 54, comprenant une oscillation à 2 - 3 Ha qui existe quand il y a un signal à fréquence I75 Hz sur la forme d'onde du réseau d'alimentation, est transmis à un comparateur double 60 et à une porte à séquences 62 qui exécutent ensemble la surveillance d'amplitude et la détection des dépassements pour déceler la présence de l'oscillation à 2 - 3 Hz. A la détection d'un signal à fréquence I75 Hz d'une durée suffisante pour constituer soit une impulsion de démarrage au début d'un train d'impulsions de télécommande, soit une impulsion de commande à l'interieur de ce train, un signal de détection est fourni par la porte à séquences 62 sur un conducteur 90 à un détecteur à fenêtre 72. En outre,-pour une impulsion de demarrage (c.a.d. lorsque lescirguit est su repos) la porte à séquence 62 fournit un signal de déclenchement à un circuit de base de temps 70 sur la ligne 91. La porte à séquences 62 produit également un signal sur un conducteur 93 dès qu'un signal d'amplitude suffisante pour constituer un signal dérivé du signal de télecom- mande est présent à la sortie du filtre passe bas 34, et un signal sur un conducteur 94 si une impulsion provoquant l'em 5sion d'un signal de déclenche- ment sur le conducteur 9T ne remplit pas ultérieurement toutes les conditions exigées pour qu'une impulsion de démarrage soit valable. Le circuit de base de temps 70, après avoir été déclenché, fournit des impulsions de base de temps sur un conducteur 92 pour indiquer l'instant où chaque impulsion de commande possible est prévue dans le train d'impulsions superposé à l'alimentation du réseau à 50 Hz et coordonne le fonctionnement d'un compteur et comparateur 80 relié au conducteur-92. Cependant, si le circuit 70 reçoit un signal par le conducteur 94, son fonctionnement est immédiatement interrompu et le relais est remis au repos. Au début de chaque impulsion de base de temps, le circuit de base de temps 70 produit aussi une impulsion de fenêtre sur un conducteur 95a et, ultérieurement, une impulsion de fenêtre de vérification sur un conducteur 95b. Ces impulsions sont reçues par le détecteur à fenêtre 72 qui répond en acceptant tout signal de détection sur le conducteur 90 se produisant pendant une impulsion de fenêtred'ordre et en produisant ensuite une impulsion de déblocage correspondante sur un conducteur 97 tant qu'il n'y a pas le signal de télécommande (indiqué par un signal sur le conducteur 93) pendant l'impulsion de fenêtre de vérification suivante. Le conducteur 93 est aussi relié au circuit de base de temps 70 qui s'arrête deifonctionner si un signal apparaît sur ce conducteur 93 alors que le circuit 70 est en train de produire la première impulsion de fenêtre de vérification. Les diverses vérifications sont prévues pour protéger le relais contre un fonctionnement intempestif en réponse aux transitoires et aux signaux parasites à I75 Hz. Les impulsions de base de temps sur le conducteur 92 sont comptées par un premier égage 80a du circuit compteur et comparateur 80 qui compare le total à un nombre prédéterminé dans une mémoire 82. Si une impulsion de déblocage est présente sur le conducteur 97 lorsque le total est égal au nombre prédéterminé, une porte 84 est ouverte par l'égage 80a de façon à transmettre les impulsions de déblocage ultérieures par un conducteur 98, vers un second étage 80b. Cet étage 80b compte des groupes de cinq impulsions de base de temps et compare le total groupes à deux nombres X et Y contenus dans une autre mémoire 86 pour déterminer si chaque impulsion de déblocage est destinée à actionner ce relais particulier.Ainsi, lorsque le total des groupes est égal au nombre X, l'étage 80b relie le conducteur 98 à deux portes 88a et 88b de sorte que toute impulsion de déblocage se présentant dans ce groupe d'impulsions de base de temps est appliquée sur ces portes 88a et 88b. De même, le conducteur 98 est relié à deux autres portes 88c et 88d quand le total des groupes est égal à Y. Les portes 88a et 88d sont ouvertes successivement pendant chaque groupe d'impulsions de base de temps de façon à diriger les impulsions de déblocage pour qu'elles ouvrent ou ferment l'une des unités de relaies ou les deux, du circuit de relais 42, en fonction de la chronométrie de l'impulsion de déblocage et d'un signal sur une entrée A/B des portes 88. Un signal de remise à l'état initial de la porte à séquences 62, du détecteur à fenêtre 72 et du circuit compteur et comparateur 80 est fourni par la base de temps 70 sur un conducteur 96 : quand la tension est appliquée ou réappliquée sur le relais (en réponse à un signal RI provenant du circuit 40) lorsque le relais a compté quarante fenêtres temporelles du signal de commande après une impulsion de démarrage ; ou lorsque le fonctionnement de la base de temps 70 est interrompu prématurément comme décrit précédemment. A l'exception du dispositif de commutation 52 et du générateur d'impulsions 57, on trouvera une description détaillée des circuits des dispositifs représentés dans la fig. 1 dans le brevet français mentionné ci-dessus. La fig. 2 représente le circuit du dispositif de commutation 52. Dans cette fig., le signal à 220 V sortant du circuit 40 est d'abord envoyé dans un filtre passe bande qui est constitué d'un étage filtrant passe bas 50I et d'un étage filtrant passe haut 502 branchés en série. L'étage filtrant passe bas 50I comporte une résistance 503 en série avec l'entrée de l'unité de protection 40 et un condensateur 504 branché entre la résistance et une ligne commune 407, et son point à - 3dB est à 225 Hz. L'étage filtrant passe haut 502 est constitué d'un condensateur 505 en série avec une résistance 506 et a un point à -3dB à 250 Hz. Le condensateur 505 produit en outre un isolement du courant continu entre les circuits reliés à la ligne 407 et le dispositif de commutation 52. La sortie du filtre 50 est reliée à deux dispositifs interrupteurs MOS 52I et 522 par l'intermédiaire de résistances respectives 523 et 524 de valeurs élevées et égales qui fournissent des impédances équilibrées même s'il y a des différences de caractéristiques entre les dispositifs interrupteur 52ISt 522. La jonction du dispositif interrupteur 52I et de sa résistance associée 523 est reliée, par l'intermédiaire de deux diodes 525 et 526 branchées en parallèle et en sens contraire l'une -par rapport à l'autre, à une ligne commune 527 qui est approximativement à +5V. Deux autres diodes 528 et 529 disposées de la même manière sont rattachées au dispositif interrupteur 522.Ces diodes 525, 526, 528 et 529 qui prennent chacune la forme de jonctions bas-e-émetteur d'un transistor, limitent la tension appliquée aux dispositifs interrupteurs 52I et 522 quand l'un ou l'autre de ceux-ci est à l'étate circuit ouvert, et par suite les empêchent d'être endommagés par la tension d'alimentation du réseau. Les bornes des dispositifs interrupteurs 52I et 522, à distance des résistances 523 et 524, sont toutes deux reliées à l'entrée d'un filtre actif passe bas du 3è ordre 54I de conception classique et ayant un point à -3 dB à environ 4,5 Hz. La sortie de ce filtre 54I est reliée au comparateur double 60 par un amplificateur sépérateur 542 qui réalise une adaptation d'impédance. Les bornes de commande (c.a.d. les électrodes de portes) des dispositifs interrupteurs 521 et 522 sont reliées par les conducteurs respectifs 57I et 572 au générateur d'impulsions 57 qui leur envoie les signaux d'impulsions respectifs et ouvrent et ferment les dispositifs interrupteurs 52I et 522 suivant que le signal d'impulsions eorrespondant est à son niveau logique bas ou haut. Les deux signaux d'impulsions ont une fréquence de répétition des impulsions de I77 Hz et les signaux fournis par les bornes jointes des dispositifs interrupteurs 52I et 522 sont additionnés à l'entrée du filtre actif 54I. Ainsi (comme on le décrira de façon-plus détaillée ci-après), le signal sortant du filtre passe bande 50 (lequel signal est dérivé de la tension du réseau) est effectivement mélangé à un signal de référence à I77 Hz. Ce mélange produit un nombre de signaux de battements par addition et différence compris entre, d'une part, le signal de référence et ses harmoniques et, d'autre part, les diverses composantes de la tension du réseau (comme la forme d'onde fondamentale de la tension d'alimentation et ses harmoniques plus une tension de télécommande éventuellement présente). En particulier, ces signaux de battements comprendront le signal différentiel résultant des battements du signal de référence avec l'éventuel signal de télécommande. Comme il a déjà été mentionné, la fréquence du signal de référence est choisie pour être voisine, mais avec une faible différence finie, de la fréquence de télécommande qui est de 175 Hz + 0,5 Hz, de sorte que le signal différentiel a une fréquence comprise entre I,5 et 2,5 Hz. L'effet des dispositifs interrupteurs 52I et 522 est donc de décaler vers le bas les impulsions de commande de I75 Hz vers environ 2 Hz, permettant ainsi un filtrage efficace par rapport à la tension d'alimentation puissante de 50 Hz et ses harmoniques, et l'utilisation d'un filtre passe bas (54I) au lieu d'un filtre passe bande. Le choix de la fréquence du signal de référence dépend non seulement de la fréquence du signal de télécommande et de la fréquence du signal différentiel souhaité, mais également de la nécessité d'éviter la présence du signaux parasites de fréquence semblable å cette fréquence souhaitée. Ces signaux parasites peuvent par exemple résulter des battements entre des harmoniques (comme le llè et le I3è) de la tension du réseau à 50 Hz et des- harmoniques (comme le 3è et le 5è) du signal de référence.A cet égard, il est à noter que le fait de mélanger la tension du réseau, par exemple, à un signal carré à la fréquence de référence, a pour effet de multiplier la tension du réseau à la fois par un signal sinusordal à la frequence de référence (ce que I' on souhaite), et par des signaux sinusoidaux à tous les harmoniques impairs de celui ci (par un signal carré est la somme d'un signal sinusoïdal à la même fréquence et d'une infinité de ses harmoniques impairs). Lorsqu'on évalue le risque que des signaux parasites soient produits, on doit se rappeler que la fréquence du roseau peut varier entre 48 et 51 Hz. Bien que le risque que ces fréquences de battements soient produites soit minimisé par la diminution de l'amplitude des harmoniques du 50 Hz réali sée par l'étage filtre passe bas 50I, on a remarqué que dans certaines circonstances, les harmoniques atténués du 50 Hz peuvent encore interagir avec les' harmoniques (et en particulier avec le 9è harmonique) d'un signal carré à la fréquence de référence, en produisant des signaux parasites dont la fréquence est suffisamment proche du signal de battements souhaité et d'am- plitude suffisante pour empêcher un fonctionnement fiable du relais. Pour résoudre ce problème, comme il est représenté dans la fig. 2, les deux dispositifs interrupteurs 52I et 522 reçoivent des signaux de commande pulsés qui bien qu'ils soient à la mSme fréquence, ont des rapports cycliques différents. En particulier, le signal fourni sur le conducteur 57I a un rapport cyclique de 2:1 (voir également fig. 3a), alors que celui qui passe sur le conducteur 572 a un rapport cyclique de 1:2 (fig. 3b) , sa partie de repérage étant disposée symétriquement dans la partie de repérage du signal passant par le conducteur 57I. Ainsi, pendant le premier sixième d'une période (c.a.d. pour un angle de phase de 0 à 60 ), aucun des dispositifs interrupteurs 52I et 522 n'est fermé et, comme le montre la fig. 3c (période A), leurs sorties couplées prennent la valeur du potentiel virtuel de la terre à l'entrée de l'amplificateur opérationnel dans le filtre passe bas 541. Au cours du deuxième sixième de cycle (période B), seul le dispositif interrupteur 521 est fermé de façon à fournir un signal au filtre 541, alors que pendant le deuxième tiers du cycle (périodes C et D) les deux dispositifs interrupteurs 52I et 522 sont fermés, doublant ainsi l'amplitude possible des signaux envoyés au filtre 54I.Au cours des périodes E et F restantes du cycle, les dispositifs interrupteurs 522 et 52T respectivement ouvrent le circuit, réduisant ainsi l'amplitude de tout signal transmis à la moitié de la valeur qu'il avait pendant les périodes C et 1 > , puis la ramenant à zéro. L'effet du fonctionnement des dispositifs interrupteurs 52I et 522 est de mélanger le signal de tension du réseau à la fqrme d'onde représentée dans la fig. 3c, qui diffère d'une onde carrée de meme fréquence en ce qu'elle est to tapement dépourvue du troisième harmonique. En conséquence, les signaux produits qui arrivent sur le filtre 541 sont absolument exempts de signaux parasites rdsultant des battements des harmoniques de la forme d'onde de la tension du réseau à 50 Hz, avec le troisième harmonique du signal de référence (qui est potentiellement le plus gênant de ces signaux parasites). Tout décalage du niveau de la forme d'onde représentée dans la fig. 3c pouvant être nécessaireS peut être réalisé par un choix approprié de niveaux de détection comparateurs dans le comparateur double 60 (fig. T). La fig. 4 représente un circuit permettant de produire les signaux de coEnnde pulsés nécessaires sur les conduct'urs 571 et 572. (MPU) Dans cette figure, le circuit comporte un microprocesseur 400#, sa mémoire morte (ROM)402 et sa mémoire active (RAM) 404 associées. Le fonctionnement du microprocesseur 400 est synchronisé par des impulsions issues d'une horloge 406. Le microprocesseur 400 est en communication avec la mémoire morte 402 et la mémoire active 404 au moyen d'un bus d'adressage 408, d'un bus de données 4I0 et d'un bus de commande 4I2.L'agencement et le fonctionnement détaillés d'un microprocesseur sont bien connus et il n'est pas nécessaire de les décrire de nouveau en détails. En bref, le microprocesseur 400 reçoit des impulsions d'horloge de l'horloge 406 sous l'effet desquelles il émet un signal d'adressage sur le bus 408 en définissant une position de mémoire spécifique, par exemple, dans la mémoire morte 402 et émet un signal sur le bus de commande 4I2 qui déclenche une opération de lecture. Après quoi, la mémoire active 402 produit sur le bus de données 4I0 des signaux représentatifs de l'information enregistrée à cette position spécifique. Cette information-sera généralement une instruction définissant l'opération suivante à réaliser par le microprocesseur 400.Le microprocesseur 400 exécutera ensuite l'instruction soit directement, soit après répétition de l'adressage pour extraire de la mémoire active 404 des données nécessaires à l'opération définie par l'instruction puis il extraira et réalisera l'instruction suivante. Ainsi, le microprocesseur peut être conçu pour suivre et exécuter un programme d'instructions préalablement enregistré dans la mémoire morte 402 et définissant la tâche qu'il doit effectuer. Dans ce cas particulier, le circuit comporte également un compteur 4I4 qui est relié au bus de données 4IO et agencé pour compter les impulsions provenant de l'horloge 406 et qui possède une entrée de charge commandée par le microprocesseur 400 et une sortie de saturation qui déclenche et interrompt (latch) l'entrée du microprocesseur 400. Un registre bloqueur# 416 est également relié au bus de données 4IO et présente une entrée de déblocage commandée par le microprocesseur 400. La séquence d'opérations de ces composants, définie par une partie appropriée du programme enregistré dans la mémoire morte 402, illustrée dans l'organigramme de la fig. 5. Dans cette figure, le premier pas 500 de la séquence consiste à adresser une position de mémoire prédéterminée X dans la mémoire active 404, de manière à ce que le nombre préalablement enregistré à cette position soit placé sur le bus de données 4IO (en variante, on pourrait stocker en permanence ce nombre dans la mémoire morte 402). L'entrée de charge du compteur 4I4 est ensuite excitée par le microprocesseur 400 au pas 502, le compteur 4I4 étant par conséquent prédéterminé avec le nombre placé sur le bus de données 4IO (provenant de la position X). Le microprocesseur 400 passe ensuite à l'exécution des diverses autres parties du programme d'instructions enregistré, alors que le compteur 414 compte indépendamment les impulsions issues de l'horloge 406, jusqu'à ce qu'il soit saturé. A ce stade (pas 504), la sortie de saturation du compteur 4I4 excite l'entrée d'interruption du microprocesseur 400, qui est conçu pour interrompre à ce moment l'exécution du reste du programme et pour revenir à la partie du programme illustrée dans la fig. 5, au pas 506. Ce pas 506 consiste à adresser une autre position de mémoire prédéterminée Y dans la mémoire active 404 pour obtenir la valeur d'un indice Z qui peut varier entre 43 et 48.La valeur de Z est ensuite appliquée au bus d'adressage 408 au pas 508 pour spécifier la position de mémoire dans la mémoire active 404 dont le contenu apparaît ensuite sur le bus de données 4IO. Au pas 5IO, le microprocesseur valide le registre bloqueur 4I6 qui,alors, accepte et enregistre les données placées sur le bus de données 4IO au pas 508. Les données sont retenues par le registre 4I6 à sa sortie jusqu'à ce qutil soit de nouveau validé pour accepter de nouvelles données. Après quoi, le micorprocesseur 400 teste la valeur de Z au pas 5I2 et, soit l'augmente de 1 au pas 514, soit, si la valeur maximale de 48 a été atteinte, la ramène à 43 au pas 5I6, avant d'enregistrer la nouvelle valeur de Z à la position Y, au pas 5I8. Le microprocesseur 400 revient ensuite au pas 500 pour obtenir le nombre avec lequel il faut de nouveau prédéterminer le compteur 4I4. L'intervalle séparant chaque adressage successif de la mémoire active 404 au pas 508, dépend de la fréquence de lthorloge 406, du nombre d'impulsions nécessaires pour que le compteur 4I4 se sature après avoir été prédéterminé et du temps demandé par l'exécution des autres pas représentés dans la fig. 5. Chaque fois que la mémoire active 404 est adressée au pas 508, le contenu de la position de mémoire suivante dans la séquence 43 à 48 est extrait et apparait sur les sorties du registre bloqueur 4I6. Ainsi, après que six de ces pas 508 ont été exécutés, il se sera produit un cycle complet de balayage des positions 43 à 48 et un autre cycle commencera. Comme le représente la fig. 4, les bits les moins significatifs stockés dans les positions 43 à 48 ont les valeurs 0,0,1,1,0 et 0, respectivement, alors que les bits les plus significatifs correspondants ont les valeurs O,l,l,l,l et 0, respectivement. Les bits les moins significatifs sont envoyés par le re gistre bloqueur 4I6 vers la ligne 572 alors que les bits les plus significatifs sont envoyés de la même façon sur la ligne 57I. Par conséquent, pendant la totalité d'un cycle de balayage des positions 43 à 48, les tensions sur les conducteurs 57I et 572 seront basses, haute, haute, haute , haute et basse, et basse, basse, haute, haute, basse et basse, respectivement. On peut voir dans la fig. 3 que ces séquences de niveaux de tension fournissent les formes d'ondes souhaitées (voir par exemple les périodes A à F). Lors de balayages successifs des positions de stockage 43 à 48, ces séquences sont répétées (périodes G à L, M à S).On peut remarquer que les fréquences de répétition des impulsions des signaux sur les conducteurs 57I et 572 dépendent de l'intervalle séparant les adressages successifs de la mémoire active 404 au pas 508 (e.a.d., principalement du nombre prédéterminé dans le compteur 414 au pas 502) et du nombre de positions de la mémoire active à balayer pendant un cycle complet. Dans le circuit représenté à la fig. 4, le compteur 414 est séparé du microprocesseur 400. Cependant, il est bien sûr possible que le compteur 4I4 et que ses connexions soient intégrés au microprocesseur 400. Comme il est décrit ci-dessus en référence aux figures 2 et 3, les résistances 523 et 524 ont des valeurs égales et les périodes C+D et F+G, par exemple, ont des durees égales et sont équidistantes. Cependant, il est envisa g4 que le circuit puisse également fonctionner avec des résistances de valeurs différentes lune et autre, les durées des périodes telles que C+D et F+C étant ajustées convenablement pour compenser cette différence. Au lieu de combiner les fonctionnements de deux interrupteurs pour obtenir trois états globaux différents (comme représente dans la fig. 2), il est possible de faire fonctionner un seul interrupteur à trois états (ou plus). A titre d'exemple, le signal représenté fig. 3c pourrait être envoyé à un convertisseur tension-fréquence dont le signal pulsé de sortie actionnerait un seul commutateur reliant les filtres 50 et 54. Ainsi, lorsque le signal de la fig. 30 est à sa plus faible amplitude, le commutateur pourrait rester ouvert ; à l'amplitude intermédiaire du signal de la fig 3c, le convertisseur tension fréence pourrait fermer de -,-eçon répétitive l'interrupteur à une certaine fréquence de x kHz ; et à l'amplitude maximale du signal de la fig. 3c le convertisseur pourrait fermer l'interrupteur à 2x kHz. REVENDICATIONS I) Relais de télécommande permettant d'effectuer une opération en réponse à un signal de commande sous forme dlune tension alternative pulsée à une première fréquence prédéterminée, superposée à la tension alternative d'ali mentation du réseau de distribution d'énergie électrique, comportant une entrée pour recevoir la tension du réseau et fournir un signal dérivé de celle-ci ;; - des moyens conçus pour produire un signal une seconde fréquence pré déterminée différente de la première fréquence et choisie telle que la fréquence différentielle entre les première et seconde fréquences est inférieure à la première nu seconde fréquence et à celle du réseau - des moyens de cozzntation reliés à ladite entrde et auxdits moyens de production de signaux et conçus pour commuter ledit signal fourni par l'entrée, an fonction de l'amplitude dudit signal à la seconde fréquence, produisant ainsi un signal de sortie comprenant, Si ledit signal de commande est présent sur le réseau, une composante à la fréquence différentielle des moyens de filtrage branchés pour recevoir le signal de sortie des moyens de conmutati.nn, et conçus pour laisser passer ladite fréquence différentielle et pour atténuer les fréquences plus élevées ; et - des moyens reliés aux moyens de filtrage pour détecter la présence de ladite composante et pour effectuer ladite opération en conséquence ; carac téris en ce que ledit signal à la seconde fréquence atteint cycliquement au moins trois amplitudes distinctes telles que ledit signal à la seconde fréquence soit pratiquement exempt d'au moins le troisième harmonique de ladite seconde fréquence, et en ce que lesdits moyens de commutation ont au moins trois états de fonctionnement correspondants. 2) Relais suivant la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits moyens de commutation comprennent deux dispositifs de commutation reliant ladite entrée auxdits moyens de filtrage et qui sont agencés de telle façon qu'ils soient tous deux ouverts lorsque ledit signal à la seconde fréquence atteint une première amplitude, qu'ils soient tous deux fermés lorsque ledit signal atteint une seconde amplitude et que seul l'un d'entre eux soit fermé lorsque ledit signal atteint une troisième amplitude comprise entre lesdites première et seconde amplitudes. 3) relais suivant la revendication 2, caractérisé en ce que chacun desdits dispositifs de commutation reçoit un signal de commande respectif à ladite seconde fréquence prédéterminée provenant desdits moyens générateurs de signaux, les signaux de commande étant tels que leur somme est équivalente audit signal à la seconde fréquence. 4) Relais suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que ledit signal à la seconde fréquence atteint alternativement dans chaque cycle les première et seconde amplitudes pendant des périodes respectives de durées pratiquement égales à un tiers d'un cycle et entre lesquelles le signal atteint une troisième amplitude comprise en lesdites première et seconde amplitudes, pendant une période d'une durée d'un sixième de cycle. 5) Relais suivant la revendication 3 et la revendication 4, caractérisé en ce que le signal de commande arrivant sur ledit dispositif de commutation a un rapport cyclique de 2:1 et en ce que le signal de commande arrivant sur l'autre dispositif de commutation a un rapport cyclique de 1:2, sa période de repérage étant située symétriquement dans la période de repérage du signal de commande dudit premier dispositif de commutation. 6) Relais suivant la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits moyens de commutation comportent un dispositif de commutation reliant lesdits moyens de filtrage à un convertisseur tension-fréquence conçu pour actionner ledit dispositif de commutation de façon répétitive à une fréquence dépendant de l'amplitude dudit signal à la seconde fréquence. 7) Relais de télécommande permettant d'effectuer une opération de commutation en réponse à un signal de commande sous forme d'une tension alterna tive pulsée de télécommande à une première fréquence prédéterminée, superposée à la tension d'alimentation du réseau de distribution d'énergie électrique, comportant - une entrée pour recevoir la tension du réseau et pour fournir un signal dérivé de celle-ci - des moyens conçus pour produire un signal à une seconde fréquence prédéterminée différente de la première fréquence et choisie telle que la fréquence différentielle entre les première et seconde fréquences est inférieure à la première ou seconde fréquence et à celle du réseau - des moyens branchés pour recevoir et melanger ledit signal à la seconde fréquence et ledit signal fourni par l'entrée, produisant ainsi un signal de sortie comprcnant, si ledit signal de commande est présent sur le réseau, une composante à la fréquence différentielle - des moyens de filtrage branchés pour recevoir le signal de sortie des moyens de mélange et conçu pour laisser passer ladite fréquence différentielle et pour atténuer les fréquences plus élevées ; et - des moyens reliés aux moyens de filtrage pour détecter la présence de ladite composante et effectuer ladite opération de commutation en conséquence caractérisé en ce que les moyens générateurs de signaux comportent un microprocesseur conçu pour adresser périodiquement des-moyens de stockage ayant plusieurs positions de mémoire, la position adressée étant spécifiée par la valeur d'une variable, et pour commander l'amplitude dudit signal à la seconde fréquence en fonction du contenu de ladite position adressée, la valeur de ladite variable étant accrue cycliquement à chaque période de sorte que ledit signal à la seconde fréquence atteint cycliquement l'amplitude définie successivement dans chacune desdites positions de mémoire. 8) Relais suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le microprocesseur commande un compteur pour qu'il commence à compter des impulsions d'horloge après que chacune des positions a été adressée et en ce qu'il adresse la position suivante lorsque le compteur a compté un nombre prédéterminé d'impulsions. 9) Relais suivant la revendication 8, caractérisé en ce que le microprocesseur introduit dans le compteur un nombre prédéterminé avant que ledit comptage ne commence, et en ce qu'il adresse la position suivante lorsque le compteur est saturé. IO) Relais suivant l'une quelconque des revendications 7 à 9 , caractérise en ce que l'amplitude dudit signal à la seconde fréquence est commandée de façon à atteindre une amplitude parmi plusieurs amplitudes prédéterminées en fonction de la valeur d'au moins un chiffre binaire stocké dans ladite position adressée. 11) Relais suivant la revendication 10 , caractérisé en ce que l'amplitude dudit signal à la seconde fréquence est commandée par superposition à plusieurs signaux atteignant chacun l'une de deux amplitudes en fonction de la valeur respective de plusieurs chiffres binaires stockés dans ladite position adressée.