"Dispositif pour produire une série de valeurs pondérées binaires d'une grandeur électrique". La présente invention concerne un disposi- tif servant à produire une série de valeurs d'une grandeur électrique, ces valeurs se trouvant dans la même relation que les termes d'une progression géo- métrique, en particulier pour des convertisseurs nu- mériques-analogiques ou analogiques-numériques, ledit dispositif est pourvu de deux bornes d'entrée, d'un montage en série d'un premier interrupteur et d'un premier condensateur placé entre ces bornes d'entrée, d'un montage en série d'un deuxième interrupteur et d'un deuxième condensateur placé entre les électrodes du premier condensateur, d'un troisième interrupteur placé entre les électrodes du premier condensateur. Comme il est connu du brevet des Etats-Unis d'Amérique NI 4,137,464, on peut, par exemple, partir d'une source de tension de valeur définie V et la con- necter à un condensateur à valeur de capacité C de telle sorte que ce condensateur porte une charge Q = CV. Si l'on interrompt ensuite la connexion en- tre la source de tension et ce condensateur et si l'on connecte par la suite ce condensateur en paral- lèle à un condensateur dont la grandeur est exacte- ment la même, la charge Q se répartira de manière égale sur les deux condensateurs, c'est-à-dire que la charge dans chaque condensateur sera de * Q. Etant donné que dans la pratique deux condensateurs n'ont jamais exactement la même capacité, cette répartition de charge égale n'est en fait pas réalisable, de sor- te que la méthode indiquée précédemment ne convient pas pour produire d'une manière précise la série souhaitée de charges électriques. L'invention vise à procurer un disposi- tif au moyen duquel il soit possible de produire une série de charges électriques dont les gran- deurs suivent avec précision une progression géo- métrique, sans que les composants utilisés, en particulier les condensateurs, doivent répondre à des exigences de précision extrêment élevées. Une première forme d'exécution du dispo- sitif conforme à l'invention est caractérisées cet effet en ce qu'il est pourvu de moyens de commande pour fermer et ouvrir les interrupteurs selon une séquence prédéterminée afin de connecter le pre- mier condensateur temporairement en parallèle au deuxième condensateur, de court-circuiter le pre- mier condensateur temporairement et ensuite de rétablir temporairement la connexion en parallèle du premier condensateur au deuxième condensateur. Pour obtenir une telle séquence de cyclage, il est avantageux que le dispositif conforme à l'in- vention soit caractérisé en ce que les moyens de commande soient conçus pour d'abord fermer le premier interrupteur pendant un certain temps et ensuite exécuter au moins une fois un cycle de commutation constitué de la fermeture du deuxiè- me et du troisième interrupteur successivement pendant des périodes qui ne se chevauchent pas. Pour élargir les possibilités du dis- positif pour la division de charge conforme à l'invention, une forme d'exécution préférée du dispositif conforme à l'invention est caractéri- sé en ce que ce disposiiif est pourvu d'un monta- 24926 13 ge en série d'un quatrième interrupteur et d'un troisième condensateur disposé entre les élec- trodes du deuxième condensateur, ainsi que d'un cinquième interrupteur entre le point de jonc- tion du quatrième interrupteur et du troisième condensateur et le point de jonction du premier interrupteur et du premier condensateur, un si- xième interrupteur étant placé entre les élec- trodes du deuxième condensateur. Pour obtenir un cycle de commutation utilisable pour ce circuit, il est avantageux que le dispositif conforme à l'invention soit * caractérisé par le fait que les moyens de com- mande sont conçus pour d'abord fermer le pre- mier interrupteur pendant un certain temps, puis exécuter au moins une fois un cycle de commutation constitué de la fermeture du deu- xième interrupteur, du troisième interrupteur en même temps que le quatrième interrupteur et ensuite du cinquième interrupteur en même temps que le sixième interrupteur successivement pen- dant des périodes prédéterminées qui ne se che- vauchent pas. Une deuxième forme d'exécution du dis- positif conforme à l'invention est caractérisée en ce qu'il est pourvu d'une borne d'entrée, d'un point de connexion commun et d'une échelle de sections de condensateurs, chaque section de condensateurs comportant plusieurs (de préfé- rence 2) condensateurs qui, à l'aide d'inter- rupteurs électroniques commandés par des signaux d'horloge, sont connectés en alternance en série et en parallèle, étant entendu que, lorsque les condensateurs d'une section sont con- 24926 13 nectés en parallèle, les condensateurs de.la section sui- vante sont connectés en série, ce montage en série étant connecté en parallèle à au moins un et de préférence en parallèle à tous les condensateurs connectés en parallèle de la section précédente. Lors d'une réalisation du dispositif destiné à une division de charge conforme à l'invention, des ca- pacités parasites sont inévitables et elles exerceront une influence non négligeable, surtout dans des formes d'exécution intégrées. Pour exclure l'influence des capa- cités parasites les plus importantes, il peut être avan- tageux que le dispositif pour la division de charge confor- me à l'invention soit caractérisé par le fait que dans au moins une section, la première électrode d'un des con- densateurs est connectée au point de connexion commun, tandis que les premières électrodes des autres condensateurs de ladite section sont connectées par l'intermédiaire d'in- terrupteurs électroniques au point de connexion commun pendant que les condensateurs de cette section sont con- nectés en parallèle, les premières électrodes mentionnées en dernier lieu présentant des capacités parasites et des moyens étant prévus pour charger au moins une de ses capa- cités parasites, chaque fois avant que les condensateurs de ladite section soient connectés en série, jusqu'à un potentiel correspondant à celui qui serait obtenu lors de la connexion en série des condensateurs de ladite sec- tion à la première électrode du condensateur appartenant à la capacité parasite, si aucune capacité parasite n'é- tait présente. En ce qui concerne la charge préalable des ca- pacités parasites de la première section, il est avanta- geux que le dispositif pour la division de la charge con- forme à l'invention soit caractérisé en ce que lesdits moyens comportent au moins une capacité auxiliaire qui est couplée au moyen d'un septième interrupteur à la bor- ne d'entrée et peut être connectée au moyen d'un huitième interrupteur en parallèle à une capacité parasite de la section couplée à la borne d'entrée. Pour charger également les capacités parasites des autres sections au préalable, il est avantageux que le dispositif pour la division de charge conforme à l'in- vention soit en outre caractérisé en ce que lesdits moyens comprennent d'autres interrupteurs qui couplent les unes aux autres des capacités parasites correspondantes de sec- tions voisines. Lors d'une intégration du dispositif pour la division de charge conforme à l'invention, par exemple sur un substrat en silicium, il peut être avantageux de maintenir les capacités parasites entre les condensateurs et le substrat à une valeur faible. Le dispositif pour la division de charge confor- me à l'invention est caractérisé en ce qu'il est intégré dans un corps semi-conducteur, dans lequel au moins les condensateurs des sections qui présentent une capacité parasite défavorable pour le fonctionnement du dispositif sont formés au-dessus d'une partie d'une couche d'oxyde isolante relativement épaisse obtenue par oxydation locale. Dans le cas d'une intégration, compte tenu des rapports de valeurs entre la capacité auxiliaire et les capacités parasites, il peut être avantageux que le dispo- sitif pour la division de charge conforme à l'invention soit en outre caractérisé en ce que le diélectrique de la capacité auxiliaire est formé par une partie de ladite couche d'oxyde isolante relativement épaisse. L'invention sera expliquée ci-après avec réfé- rence aux dessins annexés dans lesquels: - la figure 1 illustre une forme d'exécution d'un dispositif pour la division de charge suivant l'in- vention, utilisant un premier procédé de division de char- ge; - la figure 2 illustre une forme d'exécution d'un dispositif pour la division de charge suivant l'in- vention, utilisant un deuxième procédé de division de char- ge; - la figure 3 illustre les divers signaux d'hor- loge pour la commande du circuit représenté sur la figure 2, et - la figure 4 est une vue en coupe d'un corps semi-conducteur dans lequel quelques composants du circuit de la figure 2 sont intégrés. La figure 1 illustre une forme d'exécution d'un dispositif pour la division de charge suivant l'invention formé des trois condensateurs C10, C20, et C30, des cinq interrupteurs S105 S201 S30, S40 et S50 et de la source de tension de référence B à tension V. Ce circuit fonc- tionne de la manière suivante: en tout premier lieu, l'in- terrupteur Sio est fermé tandis que les autres interrupé. teurs sont ouverts. Le condensateur Cl0, dont on suppose que la valeur de capacité est égale à C, est alors chargé jusqu'à une tension de V volt par la source B par l'inter- médiaire de l'interrupteur S10. La charge du condensa- teur C10 est donc Q =CV coulomb. L'interrupteur S.o est ensuite ouvert et l'interrupteur S20 fermé, ce qui connec- te le condensateur C10 en parallèle au condensateur C20 dont la valeur de capacité est supposée être égale à C(1 + 2x) o x est petit par rapport à 1. Si on admet que la charge présente sur le condensateur C20 était aupa- ravant égale à zéro et que les termes du deuxième ordre et des ordres supérieurs sont négligés, la charge sur le condensateur C10 tombera à a Q (1 - x) tandis que celle présente sur le condensateur C20 s'élèvera jusqu'à 2 Q (1 + x). L'interrupteur S20 est maintenant ouvert et l'interrupteur S30 est fermé temporairement, grâce à quoi la charge présente sur le condensateur C10 est annulée. Les condensateurs C10 et C20 sont ensuite à nouveau con- nectés en parallèle par la fermeture de l'interrupteur S20. La charge 1 Q (1 + x) sur le condensateur C20 se répartit alors d'une manière telle que: CV' + C(1 + 2x)V' = 1 Q (1 + x), (1) o V' est la tension finale sur le montage en parallèle des condensateurs C10 et C20. Il ressort de la formule (1) que la charge sur le condensateur C10 devient égale à: Q1 = CV' = Q (2) donc à un quart de la charge initiale, l'erreur du premier ordre étant éliminée par le processus. Ce processus peut être poursuivi par répétition du cycle de commutation à partir de la première fermeture de l'interrupteur S20' Il est de cette façon possible de créer une série de va- leurs de charge selon la progression X QI 16 QI Q etc. Une autre possibilité consiste, à partir de la première charge du condensateur C20, donc après que l'interrupteur S20 ait été fermé pour la première fois, à fermer l'interrupteur S40 et donc à connecter le conden- sateur C30 à valeur de capacité C(1 + 2y), o y4 négligés. Lorsque, pendant ce temps, la-charge présente sur le condensateur C10 est annulée et que l'on ferme l'in- terrupteur S5Q: CV"'' + C(1 + 2y)V"'' = + y (5) de sorte que le condensateur C10 recevra la charge QI'' = CV"'= Q (6) dans lequel l'erreur du premier ordre est à nouveau élimi- née par le processus. Ce processus peut être parcouru plusieurs fois consécutivement, l'erreur relative dans le résultat de la division de charge répétée par rapport à la valeur sou- haitée pouvant certes s'accroître à chaque fois, mais en exerçant une influence de plus en plus faible sur le signal analogique final. Les charges obtenues, pondérées chacune avec le bit correspondant en poids du signal d'entrée numérique, peuvent être transférées, à l'aide d'un dispositif de trans- fert de charge (CTD = charge tranfer devices) comme des mémoires à seaux (BB's = bucket brigades) ou des disposi- tifs à couplage de charges (CCD = charge coupled devices) vers une sortie, o le signal de sortie analogique apparaît après intégration. Le circuit représenté sur la figure 2 est for- mé d'une échelle de condensateurs connectée par des inter- rupteurs électroniques, chaque section de l'échelle étant formée d'un certain nombre (dans l'exemple représenté 2) de condensateurs. Pendant la phase d'horloge 01 dans la- quelle les interrupteurs électroniques associés sont fer- més, la source de tension B1 est connectée au montage en série des condensateurs C1 et C'Ide la première section (1). En supposant que ces condensateurs soient environ d'égale grandeur, chacun d'eux contiendra par conséquent environ la moitié de la tension 1 V. Pendant la phase d'horloge 02, les deux condensateurs C1 et C'I de la sec- tion 1 sont maintenant connectés en parallèle, de sorte qu'une inégalité éventuelle entre les tensions de ces con- densateurs est égalisée. Pendant cette phase d'horloge 02, les condensateurs C1 et C'1 de la section 1 sont éga- lement connectés au montage en série des condensateurs C2 et C'2 de la section 2. La tension diminue ainsi pour des valeurs de capacité égales de tous les condensateurs de 2 V à, V, mais pendant chaque phase d'horloge suivante 2 5 1 01' le niveau de - V est toujours rétabli sur les conden- sateurs-C1 et C'1 de la première section. La valeur limite de laquelle la tension de cha- cun des condensateurs de la section 2 s'approche après un certain nombre de périodes d'horloge, est de T V, pour la section 3, de 1 V etc., cette valeur limite étant dans la pratique rapidement atteinte après que les impulsions d'horloge 01 et 02 ont fermé et ouvert les interrupteurs électroniques quelques fois. Une égalité des condensateurs de chaque section entre eux n'est que d'une importance accessoire tandis que l'égalité des condensateurs de sec- tions différentes a encore moins d'importance. Dans ce qui précède, on suppose tacitement que l'influence des capacités parasites peut être négligée. On peut facilement satisfaire à cette condition dans le cas o on utilise des éléments discrets, mais lors d'une réalisation du dispositif sous la forme d'un circuit inté- gré, il n'est pas possible de passer sous silence l'in- fluence des capacités parasites. Si l'on considère la section 1 du circuit de la figure 2, la capacité CPl du trajet de connexion entre la base du condensateur C 1 et le dessus du condensateur C'I1 vers la masse joue un rôle important. Pendant la connexion en parallèle des conden- sateurs C1 et Cl,, cette capacité Cp1 est en effet court- circuitée. Si les condensateurs C1 et Ci, sont connec- tées en série par après, pendant la phase d'horloge sui- vante, la capacité parasite C Pl devient brusquement paral- lèle au condensateur C'i, de sorte qu'une charge est pré- levée sur ce condensateur C'I. En supposant que les con- densateurs Ci et Ci, présentent exactement la tension sou- haitée (par exemple exactement a V), le prélèvement de charge par la capacité parasite CP1 fera légèrement dimi- nuer la tension de Ci, et augmenter la tension de C1. 1'i La charge stockée dans la capacité Cpl est per- due lors de la connexion en parallèle des condensateurs C1 et Ci, par l'intermédiaire de l'interrupteur S11, ce qui provoque bien entendu une erreur supplémentaire. Il en est de même naturellement aussi pour tou- tes les autres sections. On peut notablement diminuer cet effet indésirable en chargeant la capacité C 1 jus- qu'au niveau de tension souhaité (dans ce cas-ci. V) dans un intervalle de temps compris entre les phases d'hor- loge 02 et 01, à savoir après le moment de l'ouverture de l'interrupteur S i et avant le moment de la fermeture de l'interrupteur S12. La manière la plus simple de réaliser cela con- siste à prévoir une capacité auxiliaire Ch ayant une va- leur à peu près égale à celle de la capacité parasite CpPl Cette capacité Ch est, par exemple, chargée pendant une phase d'horloge 03 (figure 3) jusqu'à une tension V et en- suite, pendant une phase d'horloge 04 (figure 3) qui ap- parait après la phase d'horloge 02' mais avant la premiè- re phase d'horloge 0 1 suivante, connectée en parallèle à la capacité parasite Cpl, de sorte que celle-ci est char- gée jusqu'à une tension de 2 V. Pendantla phase d'horlo- ge 01 suivante, le courant de charge (du montage en série des condensateurs C1 et Ci,,) vers la capacité Cpl est à peu près réduit à zéro. 'D'une manière analogue, la charge présente sur la capacité parasite Cpl peut être répartie par la fermeture de l'interrupteur S23 sur cette capacité et sur la capacité parasite Cp2 suivante, de sorte que ces capacités, en admettant qu'elles soient d'égales gran- deurs, présentent une tension de 1 V. Pendant la phase d'horloge 02 suivante, aucun courant de.charge n'est donc exigé pour la capacité parasite C p2, de sorte que l'influ- ence de la source d'erreur mentionnée plus haut est suppri- mée. Au cas o il n'est pas possible de maîtriser suffisamment les valeurs des capacités parasites CG,, Cp2 etc. et de la capacité auxiliaire Ch' on peut recourir au moyens décrits avec référence aux figures 1 et 2 pour la division de la charge. La capacité parasite Cp2 peut, par exemple, être connectée alors pendant une phase d'hor- loge 05 (les phases d'horloge 03 et 04 sont considérées comme absentes) à la source de tension B1 et ensuite être connectée en parallèle pendant une phase d'horloge 06 à une capacité auxiliaire environ d'égale grandeur (non re- présentée). La capacité Cp2 est ensuite déchargée par la phase d'horloge 01' après quoi l'impulsion d'horloge 06 établit à nouveau une connexion avec ladite capacité auxiliaire, de sorte que la tension au passage du conden- sateur C en négligeant les erreurs du 2ème ordre, attein- p2p nélgen dra ensuite X& V comme décrit avec référence à la figure 1. D'une manière analogue, les autres capacités parasites de l'échelle pourraient également être chargées au préa- lable jusqu'au niveau de tension exigé. Etant donné que l'influence des déviations de ces capacités parasites sur le signal de sortie analogique final diminue sans cesse, on peut se contenter pour ces capacités, en règle générale, du procédé expliqué avec référence à la figure 2 avec les impulsions d'horloge 03 et 04 (dont les moments doivent alors être adaptés, par exemple 03 après 05 et 06, mais avant 01 etc.). Le procédé décrit plus haut pour le chargement préalable des capacités parasites jusqu'à la tension exi- gée n'est pas valable pour la capacité C Pl dont l'influ- ence sur le signal de sortie analogique est précisément la plus forte de celles de toutes les capacités parasites. On peut cependant remédier dans une mesure importante à cet inconvénient en utilisant une commutation série-parai- lèle analogue à celle prévue pour les condensateurs C1-cl sur la figure 2. La base du condensateur auxiliaire C n'est à cet effet pas connectée directement à la masse, mais par l'intermédiaire d'un premier interrupteur élec- tronique, tandis qu'un deuxième interrupteur électronique est prévu entre la base de la capacité auxiliaire Ch et la partie supérieure de la capacité parasite CPl' Pendant la phase d'horloge 05 (voir figurez3) qui apparaît après la phase 02' mais avant la phase 01, le montage en série de Ch et de Cp1 peut être chargé à partir de la source de tension B1, de sorte que chacune de ces capacités porte une tension d'environ 1 V, après quoi, pendant la phase d'horloge 07, les capacités Ch et CPl sont connectées en parallèle. L'impulsion d'horloge 07 peut être présente pendant laphasè d'horloge 01; elle doit être présente pendant la phase d'horloge 02 parce que lors de la décharge de Cpl, Ch doit aussi être déchar- gée. Pour 07, on peut par conséquent choisir l'inverse de 05. En principe, le circuit représenté sur la figu- * re 2 peut aussi être réalisé avec plus de deux condensa- teurs par section, qui sont alors aussi connectés au mo- yen d'interrupteurs électroniques en alternance en série et en parallèle. Etant donné l'influence importante que les capacités parasites exercent sur le résultat final et compte tenu du fait que pour des convertisseurs ana- logiques-numériques et numériques-analogiques, le besoin d'une série de valeurs de tension qui se trouvent dans la même relation que les termes d'une progression géomé- trique à raison inférieure à a est faible, la préférence sera accordée à-deux condensateurs par section. Pour obtenir une valeur de signal de sortie analogique en fonction d'un signal d'entrée numérique, il faudrait interrompre les liaisons de tous les conden- sateurs C et Ck' (1.6k, terrupteurs électroniques (non représentés). Si, en fonc- tion du signal d'entrée numérique, la tension produite dans la ke section doit également être comptée pour l'ob- tentiondu signal de sortie analogique, l'interrupteur de connexion prévu entre la base du condensateur-Ck et la face supérieure du condensateur Ck' est fermé; si cette tension ne doit pas être comptée, l'interrupteur électro- nique qui connecte les faces supérieures des condensateurs Ck et CM est fermé. Si, par exemple, le bit 1 doit être compté et le bit 2 ne doit pas l'être, l'interrupteur é- lectronique prévu entre la base de C1 et la face supérieu- re de CL" celui prévu entre les faces supérieures de Ci, et de C2 et celui prévu entre les faces supérieures de C2 et de C., doivent être fermés. La figure 2 illustre également une solution qui est basée sur l'analyse successive des tensions au passage des condensateurs Cn" les valeurs de tension ana- lysées, pondérées chacune par le bit de poids correspondant du signal d'entrée numérique, étant sommées dans un ampli- ficateur intégrateur constitué d'un transistor MOS T, d'un condensateur Ci et d'une résistance Ri. Il est préférable dans ce cas de connecter les condensateurs Ck et Ckde chaque section en parallèle. Les interrupteurs S31, S32 ou S3n sont successivement fermés temporairement. L'ana- lyse proprement dite s'effectue sous l'effet de la ferme- ture de l'interrupteur S40 pendant des périodes d'analyse constantes. Après chaque période d'analyse, l'interrupteur S41 est temporairement fermé pour décharger l'électrode de commande du transistor MOS T. Lors de l'analyse, com- me mentionné plus haut, les valeurs dont le bit de poids correspondant du signal d'entrée numérique est égal à O sont sautées. Avant le début d'un cycle d'analyse, le condensateur Ci est déchargé par la fermeture temporaire de l'interrupteur S42* Pour produire un signal de sortie numérique en fonction d'un signal d'entrée analogique, le signal produit à la sortie AO peut d'une manière connue être com- paré au signal d'entrée analogique et, en fonction du ré- sultat de cette comparaison, les interrupteurs S31, S32 ou S3n sont fermés ou non. La figure 4 montre comment les condensateurs Ck et Ck' peuvent être placés sur un corps semi-conducteur. On part d'un corps semi-conducteur 21 par exemple en sili- cium légèrement dopé P. La surface de ce corps semi-conducteur est re- couverte de nitrure de silicium dans lequel des lacunes sont ensuite formées localement par morsure. A l'endroit de ces lacunes, le silicium est oxydé par traitement dans un four, à une température élevée dans une atmosphère ri- che en oxygène. Ce processus est connu dans la littératu- re sous le nom de LOCOS. Les zones d'oxyde 22 et 23 peu- vent ainsi être formées. La couche de nitrure de silicium est ensuite éliminée par morsure et la couche de silicium dopée N 24 est formée par croissance, cette couche étant polycristalline à l'endroit des zones d'oxyde 22 et 23 et monocristalline ailleurs. Une partie de cette couche 1 4 est éliminée par morsure de telle sorte que les îlots de silicium N 24a et 24b subsistent sur les zones d'oxyde 22 et 23 et fonctionnent comme une électrode de condensa- teurs à former. Une zone dopée P 25 dans le corps semi- conducteur 21 est également prévue et servira de première électrode d'un condensateur dont une électrode est mise à la masse. Une mince couche isolante 26, de préférence en nitrure de silicium, est ensuite déposée sur le corps, par exemple par dépft à partir de la phase vapeur et les électrodes métalliques 27 sont ensuite mises en place. La zone 24b et l'électrode métallique associée 27 forment, avec le diélectrique formé par la couche iso- lante 26, un des condensateurs Ck ou Ci, de la figure 2; la zone 25 et l'électrode métallique associée 27 peuvent former un des condensateurs Ck, de la figure 2 avec le diélectrique 26 si on le souhaite. Dans la pratique, il est possible de maîtriser l'épaisseur de la couche 26 et les surfaces des zones 24b, et 27 d'une manière telle que les déviations de capaci- té entre les condensateurs Ck et Ck, restent inférieures à 1%. Etant donné que la zone 26 peut être nettement plus mince que la zone 23 et que la constante diélectrique de la couche 26 peut être supérieure, par exemple d'un fac- teur 3, à celle de la zone 23, une valeur de capacité net- tement supérieure (par exemple de plus de 50x) à celle de la capacité parasite que la zone 24b présente par rap- port au corps semi-conducteur 21 est également possible. Ce corps est mis à la masse et cette capacité parasite forme une des capacités Cpl, Cp2"... Cpn de la figure 2. En vue de réaliser la capacité auxiliaire Ch de la figure 2, on applique la zone d'oxyde 22 et la zo- ne 24a, cette dernière présentant une capacité vers la masse (corps 21) pratiquement aussi grande que celle de la zone 24b. Il est ainsi possible que Ch soit égal, à quelques pour cent près, à Cpk' o (1 k donné que Cpk peut être de plusieurs dizaines de fois in- férieur à Ck ou C ki l'influence des capacités parasites peut être ramenée à moins de 1*/ 0o Bien entendu, les autres condensateurs Ckt sont obtenus par une réalisation multiple de la structure 23, 24b, 26, 27 et les autres condensateurs C., sont obtenus comme Ck ou par exécution multiple de la structure 25, 26, 27. Comme interrupteurs électroniques, on utilise de préférence des transistors à effet de champ à électro- de de commande isolée (IGFET) qui pourraient être réalisés au moyen des phases d'intégration servant à former les zones et les électrodes 25, 26, 27. La zone 26 peut notam- ment servir de zone d'isolation entre l'électrode de com- mande et le canal d'un tel transistor IGFET. REVENDICATIONS 1. Dispositif servant à produire une série de valeurs d'une grandeur électrique, ces valeurs se trou- vant dans la même relation que les termes d'une progres- sion géométrique, en particulier pour des convertisseurs numériquesanalogiques ou analogiques-numériques, ledit dispositif est pourvu de deux bornes d'entrée (10,20), d'un montage en série d'un premier interrupteur (S10) et d'un premier condensateur (C10) placé entre ces bornes d'entrée, d'un montage en série d'un deuxième interrupteur (S20) et d'un deuxième condensateur (C20) placé entre les électrodes du premier condensateur (C10), d'un troisième interrupteur (S30) placé entre les électrodes du premier condensateur (C10), caractérisé en ce que le dispositif est pourvu de moyens de commande (K) pour fermer et ouvrir les interrupteurs (S10, S20 et S30) selon une séquence prédéterminée afin de connecter le premier condensateur (c10) temporairement en parallèle au deuxième condensa- teur (C20), de court-circuiter le premier condensateur (C1o) temporairement et ensuite de connecter le premier condensateur (C10) à nouveau temporairement en parallèle au deuxième condensateur (C20). 2. Dispositif suivant la revendication 1, ca- ractérisé en ce que les moyens de commande (K) sont conçus pour d'abord fermer le premier interrupteur (S10) pendant un certain temps et ensuite exécuter au moins une fois un cycle de commutation constitué de la fermeture du deu- xième interrupteur (S20) et du troisième interrupteur (S30) successivement pendant des périodes qui ne se chevauchent pas. 3. Dispositif suivant la revendication 1, carac- térisé.en ce qu'il est pourvu d'un montage en série d'un quatrième (S40) et d'un troisième condensateur (C30) dis- posé entre les électrodes du deuxième condensateur (C20), ainsi que d'un cinquième interrupteur (S50) entre le point de jonction (30) du quatrième interrupteur (S40) et du troisième condensateur (C30) et le point de jonction (40) du premier interrupteur (S10) et du premier condensateur 17' (C10), un sixième interrupteur (S'30) étant placé entre les électrodes du deuxième condensateur (C2.). 4. Dispositif suivant la revendication 3, ca- ractérisé en ce que les moyens de commande (K) sont conçus pour d'abord fermer le premier interrupteur (S10) pendant un certain temps, puis exécuter au moins une fois un cycle de commutation constitué de la fermeture du deuxième in- terrupteur (S20) du troisième interrupteur (S30) en même temps que du quatrième interrupteur (S40) et ensuite du cinquième interrupteur (S50) en même temps que le sixième interrupteur (S'30) successivement pendant des périodes prédéterminées qui ne se chevauchent pas. 5. Dispositif pour produire une série de va- leurs d'une grandeur électrique qui se trouvent dans la même relation que les termes d'une progression géométrique, en particulier pour des convertisseurs analogiques-numéri- ques ou numériques-analogiques, caractérisé en ce qu'ilest pourvu d'une borne d'entrée (709, d'un point de connexion commun (80) et d'une échelle de sections de condensateurs (1, 2 ou n), dans laquelle chaque section de condensateurs (1, 2 ou n) comporte plusieurs, de préférence 2, condensa- teurs (C1l, CC C , Cv,' qui, à l'aide d'inter- rupteurs électroniques (1' S2..2n' S11' S12' S13 S14... Sln' Sln+l) commandés par des signaux d'horloge, sont connectés en alternance en série et en parallèle, étant entendu que, lorsque les condensateurs (Cl, C l') d'une section (1) sont connectés en parallèle, les conden- sateurs (C2, Cpt) de la section suivante (2) sont connectés en série, ce montage en série étant connecté en parallèle à au moins un et de préférence en parallèle à tous les condensateurs connectés en parallèle (C1, C 1) de la sec- tion précédente (1). 6. Dispositif suivant la revendication 5, carac- térisé en ce que dans au moins une section (1, 2... n), la première électrode d'un des condensateurs (C C Cn) est connectée au point de connexion commun (80), tandis que les premières électrodes des autres condensateurs (C 1 C2... Cn) de ladite section (1, 2-... n) sont connec- tées par l'intermédiaire d'interrupteurs électroniques (S11, S1?... Sln) au point de connexion commun (80) pen- dant que les condensateurs de cette section sont connectés en parallèle, les premières électrodes mentionnées en der- nier lieu présentant des capacités parasites (CPl, Cp2*.. Cpn) et des moyens étant prévus pour charger au moins une de ces capacités parasites (C pl Cp2... Cpn) chaque fois avant que les condensateurs de ladite section (1, 2... n) soient connectés en série, jusqu'à un potentiel corres- pondant à celui qui serait obtenu lors de la connexion en série des condensateurs de ladite section (1, 2... n) à la première électrode du condensateur appartenant à la capacité parasite, si aucune capacité parasite n'était présente. 7. Dispositif suivant la revendication 6, carac- térisé en ce que lesdits moyens comportent au moins une capacité auxiliaire (Ch) qui est couplée au moyen d'un septième interrupteur (S21) à la borne d'entrée (70) et peut, être connectée au moyen d'un huitième interrupteur S22) en parallèle à une capacité parasite (C Pl) de la section (1) couplée à la borne d'entrée (70). 8. Dispositif suivant la revendication 7, ca- ractérisé en ce que lesdits moyens comprennent en outre d'autres interrupteurs (S239 S2n) qui couplent les unes aux autres des capacités parasites correspondantes (Cpli Cp2... Cpn) de sections voisines. 9. Dispositif suivant la revendication 5, 6, 7 ou 8, caractérisé en ce qu'il est intégré dans un corps semi-conducteur, au moins les condensateurs (C,. de toutes les sections qui présentent, pour le fonctionne- ment du dispositif, une capacité parasite défavorable (Cpl, Cp2... Cpn) étant formés au-dessus d'une partie (23) d'une couche d'oxyde isolante relativement épaisse obtenue par oxydation locale. 10. Dispositif suivant les revendications 8 et 9, caractérisé en ce que le diélectrique de la capaci- té auxiliaire est formé par une partie (22) de la couche d'oxyde relativement épaisse.