L'invention concerne les appareils de transformation d'énergie, et plus particulièrement la transformation de énergie de fluides s'écoulant librement, par exemple le vent et liteau, par mise en place d'un appareil de transformation d'énergie dans l'eau de mer en mouvement ou dans tout autre fluide-s'écoulant librement, afin que ce fluide entraîne un élément moteur pour produire un travail mécanique qui est ensuite transformé en énergie électri que, mécanique, hydraulique ou de toute autre forme pouvant être stockée et utilisée. L'invention s'applique aux sources d'énergie naturelles, constituées par des fluides s'écoulant librement, c'est-à-dire les courants marins, les fleuves , les rivières et le vent, afin de transformer l'énergie contenue dans ces courants en puissance utilisable ou en énergie de forme utilisable. L'utilisation de génératrices sous-marines destinées à transformer l'énergie des courants marins profonds, des marées et autres, en des formes d'énergie plus facilement utilisables, par exemple en courant électrique > est connue. Par exemple, les brevets des Etats-Unis d'Amérique NO 2 501 696, NO 2 820 148, NO 3 603 804, NO 2 871 790, No 3 064 137, NO 3 200255, NO 3 501 696, NO I 393 472, No 1 475 170, NO 3 192 937, NO 3 870 893, N 3 882 320, N0 3 912 938, N0 3 898 471, N 3 758 788, N0 3 776 279, N? 1 148 989, N 1 545 633, N 3 746 875, N 3 774 048, N 3 697 764, N 3 808 445, N 3 783 302, N" 3 064 137 et N" 3 426 540 et le brevet allemand N" 883 428 décrivent l'utilisation des marées, le mouvement des vagues ou des courants hydrauliques pour la production d'énergie. Le brevet allemand N" 883 428 précité décrit un moulin à vent comportant un carénage de conception analogue à celle d'une aile d'avion et au moyen duquel le vent passant sur l'organe d'impulsion rejoint le vent s'écoulant autour du carénage sous un angle d'environ 20 , ce qui correspond aux techniques antérieures, mais non à l'invention. L'invention permet également de minimiser les contraintes et les déformations affectant les carters et les rotors de grande dimension immergés dans l'eau, afin de réduire les coûts et d'accroître le rendement, ce qui, en comparaison avec les.autres techniques, conduit à un procédé et à un appareil économiques. L'invention concerne donc un procédé et un appareil destinés à accroître le rendement d'un organe d'impulsion monté dans un courant de fluide s'écoulant librement. Une partie de ce courant est guidée et étranglée, par exemple au moyen d'un carter, de manière à frapper l'organe d'impulsion et à faire tourner un arbre solidaire de cet organe.. Après être pasée sur l'organe d'impulsion, la partie étranglée du courant est renvoyée dans la partie non étranglée qu'elle rejoint sous un angle ne descendant pas au-dessous de 35 et ne dépassant pas 75". L'invention sera decrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limi tatifs et sur lesquels la figure 1 est une coupe axiale d'une forme de réalisation de l'invention comportant un carter dans lequel est monté un élément cylindrique d'entrainement comportant des aubes ou des pales en spirale ou en hélice la figure 2 est une coupe axiale d'une. variante de l'invention comportant un carter dans lequel est monté un élément cylindrique d'entraînement la figure 3 est une vue en perspective de l'élé- ment d'entrainement de la forme de réalisation montrée sur la figure 1, cet élément comportant des pales ou des aubes en spirale ou en hélice et un arbre la figure 4 est une coupe longitudinale d'une variante de l'invention comportant un carter et un élément d'entraînement qui comprend des aubes en hélice ou en spitale, faisant saillie vers l'extérieur d'un arbre la figure 5 est une coupe dans un plan horizon- tal montrant par le dessus l'appareil de la figure 4, cette vue montrant la position des sections d'entrée et de sortie par rapport à l'élément d'entraînement la figure 6 est une coupe axiale d'une forme préférée de réalisation de l'invention dans laquelle un organe dtimpulsion est monté sur un arbre la figure 7 est une coupe transversale dans un plan horizontal, montrant par le dessus que l'élément de sortie peut avoir une forme autre que cylindrique la figure 8 est une élévation de l'appareil représenté sur la figure 7 ; la figure 9 est une coupe suivant la ligne 9-9 de la figure 6 ; et la figure 10 est une coupe, analogue à celle de la figure 1, montrant un détail de la forme de réalisation représentée sur la figure 1. Les figures 1 et 2 représentent un appareil submersible 10 de transformation d'énergie qui comprend un carter ou corps représenté globalement en 12. Le carter 12 comporte des parois qui forment un tronçon d'entrée 14 et un tronçon 20 monté en aval du tronçon d'entrée et sensiblement disposé de manière que le liquide s'écoulant comme indiqué par les flèches C1 passe dans lesdits tron çons du carter 12 avant de sortir comme indiqué par les flèches C2. Comme représenté sur les figures 1, 2 , 4 et 5 les aires en section droite des ouvertures de sortie sont plus grandes que les sections d'écoulement des tron çons d'entrée. Il résulte de cette forme de réalisation que l'énergie cinétique de l'eau s'coulant en C2 est inférieure à celle de l'eau s'écoulant en Ca, ce qui établit entre les extrémités de l'élément d'entrainement une différence de niveaux d'énergie et permet à cet élément de prélever de l'énergie pouvant ensuite être transformée par un dispositif générateur en énergie utilisable. Comme représenté sur la figure 2, le carter i2 comporte des parois 16' à peu près droites et de niveau, de l'ouverture d'entrée du tronçon 14 d'entrée à l'ouverture de sortie du tronçon 42 de sortie. L'aire en section droite de l'ouverture 22 de sortie est plus grande que la section d'écoulement présentée par l'ouverture 18 d'entrée. La mise en place d'un dispositif 30 de production d'énergie dans le tronçon 14 d'entrée diminue la section d'écoulement de l'ouverture d'entrée, et la mise en place d'un cône arrière profilé 22' dans le tronçon de sortie, de manière à former une paroi, évite la formation de turbulences dans le courant de fluide tout en permettant, conjointement avec les parois 16' du carter 12, une augmentation progressive de la section d'écoulement. Comme représenté sur la figure 1, le tronçon 14 d'entrée présente une ouverture 16 d'entrée et il comporte des parois latérales 14' à peu près coniques et une ouverture 18 débouchant dans le tronçon comportant l'élément d'entrainement. I1 convient de noter que l'ouverture 16 est d'un diamètre supérieure à celui de l'ouverture 18 afin que le fluide soit dirigé vers le tronçon d'entraînement et y pénètre. Comme montré sur la figure 1, le tronçon 20 d'entraînement comprend l'ouverture 18 et l'ouverture 22 de sortie, cette dernière permettant à l'ouverture 28 du tronçon contenant le dispositif de production d'énergie, cette ouverture 20' étant délimitée par les parois 20-du tronçon d'entraînement, de communiquer avec le conduit 42' délimité par les parois latérales coniques 43 du tronçon 42 de sortie. Comme représenté, le tronçon 20 d'entraînement peut être de forme à peu près cylindrique ou de toute autre forme convenable, par exemple de forme tronconique, et il peut également comporter deux éléments de support ou entretoises 26 et 28 montés et convenablement fixés à l'intérieur des parois coniques 14t et 43, respectivement, afin de supporter un élément d'entrainement représenté globalement en 24 et plus en détail sur la figure 3.L'élément d'entraînement est convenablement monté, à chacune de ses extrémités 34' et 36', sur les supports 26 et 28 qui le positionnent longitudinalement par rapport à l'ouverture 20' du tronçon d'entraînement, et il comporte des paliers convenables 34 et 36 montés sur les supports 25 et 28 > respectivement, de manière que cet élément 24 d'entrainement soit soutenu et qu'il puisse tourner comme décrit plus en détail ci-après. L'élément 24 d'entrainement comprend un arbre 38 et plusieurs pales ou aubes 40 en hélice ou en spirale qui partent hélicoidalement vers l'extérieur de l'arbre 38 de manière que, lorsque cet élément 24 est logé dans le carter 12 comme montré sur la figure 1 et qu'il est supporté par les entretoises 26 et 28 dans le passage 20', le courant de fluide C1, pénétrant par l'ouverture 18, porte contre les aubes 40 afin de communiquer une rotation, dans le sens indiqué par la flèche 40', à ces aubes 40 et à l'arbre 38. Etant donné que le courant C1 est guidé par les parois 14' à son entrée dans le passage 20' par l'intermédiaire du tronçon 14 d'entrée, la rotation de l'élément 24 est plus rapide qu'elle ne le serait si cet élément 24 était placé dans de l'eau s'écoulant normalement, sans être entouré par le carter 12. Comme représenté sur la figure 1, le tronçon 42 de sortie ou de décharge comprend des parois latérales coniques 43, une ouverture 22 et une ouverture 29 délimitant le conduit 42'. Pour améliorer l'écoulement du fluide dans le passage 20 d'entraînement, le tronçon 42 de décharge est représenté comme ayant une section d'écoulement plus grande que celle du tronçon 20 d'entraînement. La section d'écoulement de l'ouverture 29 de sortie du tronçon 42 de décharge est plus grande que celle de l'ouverture 28 d'entrée du tronçon 20 d'entraînement. La différence de section provoque une chute de l'énergie cinétique et une récupération de pression dans le courant d'eau passant dans le tronçon 42 de décharge.Le liquide circulant autour de l'ouverture 29 de sortie croise le fluide C2 et l'entraîne vers l'aval', ce qui crée une zone de dépression à proximité immédiate de l'ouverture 29 de sortie, cette dépression permettant au liquide de sortir du carter. L'angle d'intersection des deux courants de fluide est compri.s dans une plage indiquée ciaprès. Etant donné que la pression de l'eau circulant dans l'ouverture 18 est plus grande que celle de l'eau passant dans l'ouverture 22,' une différence de pression est .ainsi appliquée aux extrémités du tronçon d'entrainement et met en rotation l'élément d'entrainement sous une force maximale. Comme représenté également sur les figures 1 à 3, un dispositif générateur approprié 30 est convenablement monté à proximité du palier 34, afin que la rotation de l'arbre 37 se transmette à la partie tournante (non représentée) du dispositif 30 d'une manière bien connue de l'homme de l'art. Bien que l'énergie ainsi produite puisse être de tout type convenable, par exemple mécanique, hydraulique ou électrique, il est avantageux, dans la forme de réalisation décrite, que des conducteurs électriques 32 soient reliés par une extrémité au dispositif 30, dans ce cas une génératrice, et par leur autre extrémité (non représentée) à une installation d'utilisation de l'énergie électrique, afin que l'énergie électrique produite par le dispositif 30 soit transmise vers les lieux où il est souhaité l'utiliser. La figure 10 montre une forme de réalisation analogue à celle de la figure I et dans laquelle les tron çons 20 et 42 sont combinés pour produire un dispositif de transformation d'énergie mieux adapté. à certa-nes installations. Cependant, il est évident que la forme de réalisation montrée sur la figure 10 est analogue à celle de la figure 1 > sauf en ce qui concerne les tronçons combinés, et la description du fonctionnement de la forme de réalisation de la figure 1 s'applique également à celle de la figure 10. Comme décrit précédemment, l'appareil 10 de transformation d'énergie peut être conçu pour être immergé dans l'eau et > étant donné que cet appareil 10 peut être de grande dimension de manière à produire une grande quantité d'énergie, il est souhaitable qu'nul présente plusieurs caractéristiques. L'une de ces caractéristiques est destinée à faciliter la remontée à la surface de l'appareil 10 afin que ce dernier puisse être aisément réparé et entretenu. Il est également souhaitable d'éviter les déformations et contraintes dues au poids des pièces de 1 t appareil en formant des chambres de flottaison, si cela est nécessaire, afin de donner à chaque partie de chaque élément une flottabilité sensiblement nulle lorsque cet élément est immergé dans l'eau.Ainsi, un tronçon d'entraînement de forme circulaire reste circulaire au lieu de se déformer, ce qui permet un positionnement convenable de l'élément d'entrai- nement tournant dans ce tronçon. En outre, les chambres de flottaison ou ballasts associés à chaque élément d'entrai nement éliminent les charges radiales exercées sur les paliers et dues au poids, et ils permettent donc une élévation du rendement de l'appareil. Il peut également être souhaitable, le cas échéant, de pouvoir faire tourner le dispositif de production d'énergie sur 90 , dans un sens ou dans 1 'autre, afin de permettre des opérations de réparation et d'entretien sur l'arbre 38 ou sur les paliers 34 et 36 sans qu'il soit nécessaire de procéder à ces opérations dans l'eau.Par conséquent, il est souhaitable d'équiper le carter 10 d'au moins un ballast, et de préférence de plusieurs ballasts tels que ceux représentés en 46 et 48. Ces ballasts peuvent être formés par soudage ou fixation suivant toute autre technique d'une paroi extérieure 50 sur les tronçons 14 et 42 d'entree et de décnarge, pectivement, afin de former un espace annulaire dans lequel de ltair peut être introduit pour faire flotter l'ap- pareil 10. L'air peut être introduit au moyen de clapets 52 et 54, si cela est souhaité, et des clapets 56 et 58 peuvent être associés, comme souhaité, pour permettre l'introduction d'eau à la place de l t air. Pour faciliter la rotation du carter afin de permettre aux paliers 34 et 36 ou à la génératrice 30 d'être entretenus et/ou réparés hors de l'eau, une cloison intérieure 60 peut être mise en place pour diviser le ballast en formant des chambres 46 et 48. L'air peut ensuite être introduit dans l'une des chambres 46 et 48 au moyen du clapet correspondant 52 et 54 l'un des clapets 56 et 58 étant ouvert, de manière que ltune des extrémités du carter acquiert une flottabilité supérieure à celle de l'autre extrémité. A ce moment, l'extrémité ayant la plus grande flottabilité provoque une rotation de la génératrice. La flottabilité de la génératrice sur l'eau peut être ainsi commandée efficacement et des opérations d'entretien peuvent être effectuées à un coût très inférieur à celui qui serait demandé si de telles operations devaient être effectuées sous l'eau. De plus, pour réaliser une fonction sup plémentaire, les chambres à air peuvent être dimensionnées et placées sur tout élément de la structure comprenant le carter et l'élément d'entraînement, afin de minimiser les contraintes et les déformations, lors de l'immersion, dues au poids de l'élément, ce qui réduit le coût de ce dernier et améliore ses caractéristiques de fonctionnement. A titre d'exemple, le carter concerne ainsi sa circulation afin d'entourer étroitement la périphérie de l'organe d'impulsion. Les figures 4 et 5 représentent une autre forme de réalisation de l'invention comprenant un appareil 62 de transformation d'énergie qui comporte un arbre tournant 78 disposé de manière qu'un tronçon lontitudinal de cet arbre 78 soit orienté perpendiculairement ou transversalement aux courants C1' et C21. L'appareil 62 de production d'énergie représenté sur les figures 4 et 5 comprend également un carter 64 qui comprend un tronçon d'entrée 66 > un tronçon 68 d'entrai- nement et un tronçon 70 de décharge. Le tronçon d'entrée 66 présente une ouverture 72 d'entrée délimitée par des parois la.térales coniques 59, et une ouverture 74 qui débouche dans le tronçon d'entrainement et dont l'aire est plus petite que celle de l'ouverture 72. Le tronçon 68 d'entraînement du carter 64 est réalisé de manière à délimiter un compartiment intérieur-79 destiné à recevoir l'arbre 78 et des aubes 92, respectivement, comme décrit plus en détail ci-dessus en regard des figures 1 > 2 et 10. L'arbre 78 peut être supporté, à une première extrémité, par un palier 60 qui est monté sur une entretoise 84 fixée à l-a paroi antérieure 61 du carter 62, comme montré sur la figure 5. L'extrémité de l'arbre 78 opposée à celle reliée à l'entretoise 84 peut tourillonner ou être autrement supportée de manière convenable par la paroi antérieure 61 de manière que la rotation de l'arbre 78 se transmette à la partie tournante de la génératrice 86 qui transforme cette énergie en énergie électrique destinée à être conduite par des câbles ou conducteurs 88 de sortie vers tout lieu convenable d'utilisation. Il est évident que, bien que les figures 4 et 5 montrent l'utilisation de l'appareil 62 pour la production d'énergie électrique, cet appareil peut être également utilisé pour produire de l'éner- gie mécanique et de l'énergie hydraulique. Le tronçon 70 de décharge du carter montré sur les figures 4 et 5 s'évase jusqu'à l'ouverture 90 de décharge, cette dernière ayant une section supérieure à celle de l'ouverture 72. Comme dans le cas de la forme de réalisation montrée sur la figure 1, cette caractéristique permet d'accroitre le rendement. Comme représenté sur la figure 5, l'ouverture d'entrée 72 du carter n'est pas en alignement direct avec le tronçon 70 de décharge, mais elle est en fait décalée par rapport à ce tronçon afin que le tronçon 68 d'entraînement soit orienté transversalement à l'alignement longitudinal du tronçon 66 d'entrée et du tronçon 70 de décharge. Le décalage ou coude du carter 62 favorise l'utilisation d'aubes 92 de deux formes différentes montrées en 92 et 92a. Ainsi, comme représenté sur la figure 5 > les aubes 92 qui reçoivent le courant C1, par l'ouverture 74 sont droites et non hélicoldales, et la partie des aubes 92a partant vers l-'intérieur de l'ouverture 80 et adjacente à cette ouverture est orientée hélicoidalement vers l'exté-- rieur de l'arbre 78. Le courant est alors dévié sur un angle de 90 et il continue de s'écouler vers l'ouverture 80 .Cependant, en raison de la présence des aubes hélicoldales 92a, une rotation supplémentaire est communiquée à l'arbre en raison de l'interaction entre le courant et les aubes 92a qui forment encore un certain angle avec la direction d'écoulement de ce courant à proximité de l'ouverture 80. Lorsque le courant arrive dans l'ouverture 72 et s'écoule par l'ouverture 90 de décharge, dans le sens indiqué par les flèches C2', l'écoulement du fluide dans le tronçon d'entraînement est favorisé par le fait que le diamètre de l'ouverture 90 est plus grand que celui de l'ouverture 72, pour les mêmes raisons que celles données précédemment en regard de la figure 1. Il a été décrit précédemment, en regard des figures 1 et 10, que l'élément 24 est positionné de manière à tourner à l'intérieur du carter 12. Cependant, il est évident que l'arbre 38 peut être fixé rigidem.ent à l'intérieur du carter 12 et à ce dernier, et que l'appareil 10 de transformation d'énergie peut être mis en place dans un courant en étant fixé de manière à pouvoir tourner à une génératrice convenable 30 et à des câbles électriques 32, comme décrit précédemment, ce qui permet à l'ensemble de l'appareil 10 de tourner et de produire de l'énergie électrique sans qu'il soit nécessaire d'utiliser un carter fixe. La forme préférée 100 de réalisation selon l'invention, montrée sur la figure 6, est destinée à être utilisée dans un courant de fluide s'écoulant librement dans le sens global indiqué par la flèche 102. Cette forme de réalisation comprend un organe d'impulsion ou d'entraînement 104 pouvant être mis en rotation par le fluide s'écoulant librem.entss et un arbre 106 qui est fixé à l'organe 104 d'impulsion et mis en rotation par ce dernier. L'arbre 106 est monté sur un bâti 110 au moyen d'un palier 108.La rotation de l'arbre 106 est alors utilisée pour entraîner une génératrice ou tout autre dispositif transformant l'énergie du courant de fluide en énergie utilisable, comme décrit précédemment. - Un carter ou carénage 112 est monté autour de l'organe 104 d'impulsion afind'étrangler une partie du cou rant s'écoulant librement et de faire passer cette partie du courant sur l'organe 104.Ce carénage comprend un tron çon conique 114 d'entrée dont la section diminue vers l'intérieur et vers l'organe 104 d'impulsion, d'un angle A égal de préférence à 20 , un tronçon tubulaire 116 d'entraînement relié au tronçon 114 dtentrée et disposé sur l'axe longitudinal de l'organe 104 d'impulsion, et un tronçon conique 118 de sortie qui est fixé au tronçon 116 d'entraînement et qui s'évase à partir de l'organe 104 dtimpulsion, d'un angle B correspondant à l'angle sous lequel le fluide sortant du tronçon 118 rejoint le courant s'écoulant librement. Comme représenté en trait pointillé en 1207 le carénage 112 peut être relié, à sa sortie, au palier 108 afin de permettre à l'organe 104 d'impulsion de tourner à l'intérieur dudit carénage 112 ou, comme représenté en trait pointillé en 122, le carénage 112 peut être fixé à l'organe 104 d'impulsion afin de tourner avec lui. Pour obtenir ltef- fet optimal, l'axe de rotation de l'organe 104 d'impulsion doit être parallèle à la direction globale 102 d'écoulement naturel du fluide.Il est apparu que dans le cas où Itangle B est maintenu à une valeur ne descendant pas au-dessous de 35", mais inférieure à 75 , l'appareil de transformation d'énergie selon l'invention tire une quantité d'énergie sensiblement plus grande d'un courant de fluide s'écoulant librement. Il est également apparu que le maintien de cet angle B à une valeur de 650 permet à l'appareil selon l'invention de tirer un maximum d'énergie utilisable du courant de fluide s'écoulant naturellement.Ainsi, lorsque l'appareil selon l'invention est monté dans un courant de fluide s'écoulant librement, une partie de ce courant est dirigée vers organe 104 d'impulsion qui, sous la force de ce courant, est mis en rotation, et cette partie du courant est ensuite renvoyée vers le courant non étranglé en passant dans le tronçon 118 de sortie du carénage 112. Pour permettre les opérations décrites précédemment et ci-après, des ballasts peuvent être réalisés, à des dimensions convenables, dans tout élément, comme représenté en 124, ces ballasts étant délimités par des parois 114, 130, 131 et 125 du carénage. La figure 9 est une coupe partielle suivant la ligne 9-9 de la figure 6 montrant que toute partie du carénage 112 ou de l'organe 104-d'impulsion peut être réalisée de manière à avoir une flottabilité F égale à son propre poids W, afin que le poids d'un élément immergé dans l'eau n'engendre pas de contraintes dans l'élément travaillant ou entre les éléments.Par con séquent, le poids du carénage 112 ne tend pas à lui faire perdre sa circularité, comme c'est le cas dans l'air, cette déformation pouvant empêcher le carénage 112 de ne pas s'ajuster sur la périphérie de l'élément 104 d'entraînement. De même, les aubes 117 de l'organe d'impulsion peuvent être réalisées de manière à flotter afin de réduire les contraintes engendrées dans ces aubes par la pesanteur et afin également de réduire les déformations dimension nielles. Par exemple, un intervalle radial G, correspondant au jeu compris entre le carénage 112 et le bout des aubes 117 (figure 9), peut être égal à un intervalle radial G' compris entre le carénage 112 et le même bout de l'aube 117, mais sur le côté (figure 9). Les figures 7 et 8 représentent une autre configuration du tronçon 118 de sortie destinée à être utilisée dans un courant de fluide.s'écoulant librement dans le sens indiqué globalement par la flèche 152. Cet appareil comprend un organe d'impulsion ou d'entraînement 154, pouvant être mis en rotation par le fluide s'écoulant librement, et un arbre 156 qui peut être monté de la même manière que celle décrite pour l'arbre 106 représenté sur la figure 6. Un carénage ou carter 158 entoure organe d'impulsion 154 afin d'étrangler une partie du courant s'écoulant librement pour la faire passer sur l'organe d'impulsion 154. Ce carénage comprend un tronçon d'entrée (non représenté), un tronçon tubulaire 160 d'entrainement qui est fixé au tronçon d'entrée, et un tronçon à peu près conique 162 de sortie, en forme d'entonnoir. Ce tronçon 162 de sortie comporte deux parois latérales 168 et 170, à peu près parallèles, et deux parois obliques 164 et 166 qui sont reliées aux parois latérales 168 et 170 et qui stéloi- gnent de 11 organe 154 d'impulsion en formant un angle B comme montré sur la figure 7. Comme décrit pour la forme de réalisation représentée sur la figure 6, l'angle B ne doit pas être inférieur à 35 J ni supérieur à 75 , sa valeur optimale étant d'environ 65". Il -ressort de la description précédente que l'appareil selon l'invention répond au critère et satisfait aux objets indiqués précédemment tout en présentant d'autres avantages évidents. I1 va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à l'appareil décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. Par exemple, certaines caractéristiques et certains sous-ensembles peuvent être utilisés de différentes manières. REVENDICATIONS 1. Appareil submersible placé dans des courants d'eau s'écoulant librement et destiné à transformer l'éner giel cinétique de l'eau en énergie utilisable, caractérisé en ce qu'il comporte un organe d'impulsion entraîné par le courant et comprenant un arbre sur lequel sont montées plusieurs aubes que le courant, en les frappant, fait tourner, ainsi que l'arbre, un dispositif solidaire de l'organe d'impulsion et destiné à transformer lé mouvement de cet organe en énergie électrique ou toute autre forme d'énergie sou habitable, un carter ou carénage monté autour de l'organe d'impulsion, à proximité immédiate dè ce dernier, et comprenant un tronçon d'entrée et un tronçon de sortie, ainsi qu'un tronçon central qui relie les tronçons d'entrée et de sortie, le tronçon d'entrée étant disposé de manière à recevoir le courant afin que ce dernier pénètre sensiblement dans ledit tronçon d'entrée, pratiquement sans étranglement, de façon que ce courant et le courant s'écoulant librement, à proximité immédiate et à l'extérieur du tronçon d'entrée, suivent sensiblement des directions parallèles, le courant s'écoulant à l'extérieur du tronçon d'entrée et du tronçon central n'étant pas étranglé afin d'être dévié par une paroi inclinée du tronçon de sortie, cette paroi s'évasant radialement et formant un angle ne descendant pas au-dessous -de 35 , ni ne dépassant 75" avec l'axe longitudinal du tron çon central, de manière que le courant s'écoulant auparavant librement soit dévié vers l'extérieur et éloigné du tronçon central et du tronçon de sortie. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'aire délimitée par le bord périphérique du tronçon de sortie du carter est plus grande que l'aire de la section d'écoulement présentée par l'organe d'impulsion 3. Appareil selon la revendication 1, caracté- risé en ce que le courant s'écoulant librement à l'extérieur du carter est dévié vers l'extérieur par le tronçon de sortie de manière à former un angle compris entre 35 et 75" avec l'axe longitudinal du carter, immédiatement avant que ce courant, après avoir traversé l'organe dtimpulsion, re joigne le courant s'écoulant à l'extérieur du carter. 4. Procédé de transformation de l'énergie cinétique d'un courant d'eau s'écoulant librement en énergie utilisable, caractérisé en ce qu'il consiste à immerger dans ledit courant un organe d'impulsion solidaire d'un dispositif de transmission d'énergie, à étrangler une première partie libre du courant afin qu'elle s'écoule à travers l'organe d'impulsion pour provoquer un mouvement de ce dernier et fournir de l'énergie au dispositif de transmission, à dévier une seconde partie non étranglée et précédemment libre du courant écoulant à peu près parallèlement à la première partie étranglée, cette seconde partie étant déviée vers l'extérieur de la première partie en formant avec elle un angle ne descendant pas au-dessous de 35 , ni ne dépassant 75", cet angle étant mesuré avec la direction du courant, et à permettre à la première partie de rejoindre la seconde partie immédiatement en aval du point de déviation. 5. Appareil destiné à transformer l'énergie cinétique d'un courant d'eau s'écoulant naturellement en énergie utilisable, caractérisé en ce qu'il comporte un organe d'impulsion destiné à transformer l'énergie cinétique du courant en énergie mécanique cet organe d'impulsion étant monté avec un dispositif destiné à transmettre l'énergie dudit organe vers un lieu d'utilisation, un dispositif destiné à étrangler une première partie, précédemment libre, du courant afin de la faire passer à travers l'organe d'impulsion pour mettre ce dernier en mouvement et pour qu'il fournisse de l'énergie au dispositif de transmission, un dispositif destiné à dévier une seconde partie non étranglée et précédemment libre du courant, .s'écoulant à peu. près paral- lèlement à la première partie-étranglée, cette seconde pat- tie étant déviée vers l'extérieur de la première partie sous un angle ne descendant pas au-dessous-de 35 ni ne dépassant 75 , cet angle étant mesuré avec la direction du courant, et un élément permettant à la première partie de rejoindre la seconde partie immédiatement en aval du point de déviation.