L'invention faite avec la collaboration de Monsieur Jacques FAISANDIER est relative aux transmissions hydrauliques de puisannce notamment pour l'industrie automobile qui jusqu'ici n'a frit que des applications limitées de ce genre de transmission, faute, sans doute, de n'avoir reconnu qu'une partie des avantages qu'il présente. On connaît pourtant déjà des applications, telles que les balayeuses automobiles de race et les déneigenses ou chasseneige dans lesquels le moteur thermique doit faire tourner des organes à vitesse constante et assurer l'avancement du véhicule à vitesse variable. Il faut également continuer les boîtes mécaniques à commande hydraulique de changement de vitesse que assurent l'automatisme mais non la continuité. Les transmissions hydrauliques permettent par contre d'agir sur les changements de vitesse, d'une manière continue. L'objet de la présente invention est d'obtenir un dispositif de commande de transmission hydrostatique qui permette d'obtenir à la fois le continuité des changements de vitesse et l'automatisme en vue d'obtenir à tout instannt la transmission de puissance la plus favorable, cette transmission étant considérée la plus favorable quand la puissance transmise permet de maintenir constante la puissance développée par le moteur thermique, indépendamment des variations que peut subir le régime du moteur, le régime du moteur étant fonction de la vitesse du véhicule, et d'éléments extérieurs tels que, principalement, le profil de la route et complémentairement, la pression barométrique, la température extérieure, dont on peut désirer tenr compte du fait qu'ils se traduisent par des grandeurs aisément captables, et qu'elles sont utiles à l'obtention des performances optimales. Pour beaucoup de véhicules, la transmission de puiscence la plus favorable, parce d'elle facilitera la conduite, sera celle où la vitesse en plat du véhicule sera conservée en cête, tel sera le one des petites voitures qui, en plat, marchant à la vitesse maximum que peut donner le véhicule. On peut également considérer compte la transmission de puisannce la plus favorable celle qui est fonction non plus de la vitesse du véhicule, donc de la vitesse de rotation du moteur hydraulique, rais celle qui est fonction de la vitesse de rotation du moteur de puissance. En effet, cela revient à considérer la régime moyen du moteur de puissance, ce qiu peut entraîner un écoulance de la vitesse du véhicule à baisser au moment du démarrage et des accélérations, tendance qui peut être compensée, et au delà, par l'inertie des organes tournants in véhicule, et permet une augmentation de la puissance délivrée par l'arbre du moteur de puissance, Selon un objet complémentaire de l'invention, on peut se proposer d'obtenir à tout instant les meilleures performances d'un véhicule équipé d'un moteur d'une puissance donnée. Avec le premier objet en vue, le dispositif de mise en oeuvre de l'invention appliqués à un ensemble incluant un moteur de puissance,* une pompe à débit variable entraînée par ledit moteur de puissance un organe de commande pour le débit de ladite pompe, un circuit hydraulique dans lequel sont insérés ladite pompe et un moteur hydrau- .liq-ue, comporte - des premiers moyens pour capter les mouvements du dit organe de réglage de l'alimentation et les transformer en une première grandeur, - des seconds moyens pour capter le couple développé par le dit moteur hydraulique et le transformer en une seconde grandeur de même genre que la dite première grandeur, - des troisièmes moyens pour transformer la courbe donnant le cou du véhicula ple optimum en fonction de la vitesse une troisième grandeur de même genre que les dites première et seconde grandeur, - des moyens pour combiner les trois dites grandeurs entre elles et pour transformer la grandeur résultante et l'utiliser pour commander le dit organe de commande du débit et la pompe. De préférence, les dits seconds moyens comprendront un vérin mécanique, dont la position du piston est commandée par la différence de pression entre les conduites qui constituent ledit circuit respects vement en amont et en aval du dit moteur hydraulique. De préférence, les dits troisièmes moyens comprendront un vérin mécanique dont la position du piston est commandée par au moins un ressort dont la loi de compression correspond la dite courbe. De préférence, l'ensemble des deuxièmes et troisièmes moyens comporte un vérin unique dont la position du liston est commandée par la combinaison de duex dits moyens. De préférence, les premiers moyens sont eor;ibin"s avec le deuxièmes * un organe de commande pour commander l'alimentation dudit :noteur de puissance et troisièmes moyens au moyen d'un levier flottant en deux oints duquel s'exerce l'action des dits premiers moyens et l'action de la eombinaison des deuxièmes et troisièmes moyens respectivement, et dont un troisième point situé entre les deux premiers est relié mécaniquement au dit organe de commande du débit de ladite pompe. On vérifiera aisément que, pour un moteur donné, sur le graphique pression ou couple en ordonnées et vitesse de rotation du véhicule en abscisses, donnant les hyperboles d'équipuissance, le point représentatif doit se déplacer selon l'une de ces hyperboles si l'on veut conserver la constance de la puissance fournie par le moteur de puissance. Avec le second objet en vue, le dispositif de mise en oeuvre due l'invention appliqué à un ensemble incluant un moteur de puissance , un organe de commande pour commander l'alimentation dudit moteur, les premiers moyens permettant de faire varier l'alimentation dudit moteur en réponse aux ordres donnés par ledit organe, et des moyens pour transmettre les dits ordres aux dits premiers moyens, - des moyens inclus dans les dits moyens de transmission pour transformer une première grandeur représentant les dits ordres en une seconde grandeur susceptible de commander les dits premiers moyens, la fonction de transfert étant celle qui donne la seconde grandeur optima en fonction de la vitesse du moteur de puissance. De préférence, le dit organe de commande sera constitué par un levier pouvant tourner autour d'un axe, les dits premiers moyens seront constitués par un organe rotatif susceptible de faire varier l'alimentation, les dits moyens de transmission seront constitués par une tringlerie, les dits moyens de transformation seront méca- niques. De préférence, les dits moyens de transfornation incluront une came dont le profil correspond celui de la courbe représentant la dite fonction de transfert.- En ce qui concerne l'obtention de ladite fonction de transfert optimum, on obtiendra facilement la représentation de cette fonction, pour un moteur prédéterminé, en opérant comme suit : on donnant 1 ) les courbes d'équipuissance P1 P2 P3 ... pour diverses valeurs de la puissance du moteur de puissance en convenant que la grandeur qui repré- sente l'ouverture de 5 organe rotatif du papillon de réglage de l'a- linentatlon, dans le cas # 'on moteur thermique, est égale 'a 1 pour l'ouverture maxime, et 0 pour le ralenti. 2 ) les courbes d'équirendement R1 R2 R3 ... correspondent à diverses valeurs de rendement en convenant que le rendement maximum est é;aî à 1. 3 ) les courbes C1 C2 C3 ... donnant le couple fourni par le moteur hydraulique ou la pression du circuit hydraulique en fonction de la vitesse de rotation do moteur de puissance pour un certain nombre de valeurs de la grandeur qui représente l'ouverture dudit organe rotatif ( papillon ) toujours avec la convention que l'ouverture maximum est égale à 1, et l'ouverture du ralenti égale à 0. Pour ure puissance donnée, le meilleur rendement est obtenu au point de tangence des courbes d'équirendementm pour des vitesses de rota ticn variables de l'arbre du moteur de puissance, avec les courbes dtéquipuissance. On peut donc construire ( fig. 1 et 4) la courbe M0 M1 M2 ... joignant les points de tangence, et représentant la courbe des rendements optima, d'où l'on peut déduire immédiatement la courbe représentant les grandeurs C définissant l'ouverture de l'organe rotatif ( papillon ) en fonction du couple fourni par le moteur thermique ( figure 5 ). Pour une puissance donnée, la transmission de puissance est la plus favorable quand. le point représentatif se déplaee sur la courbe d'équipuissance ( figures t et 2 ). La définition donnée ci-dessus doit être considérée comme incluant le cas limite dans lequel le dispositif est destiné à fonctionner constamment ou la plus grande partie du temps à puissance constante, Dans ce cas, le réglage de l'alimentation peut se faire par tout moye connu ; dans ce cas, el subsiste le réglage de la transmis- sion de puissance qui fait l'objet principal de l'invention. D'autres particularités inventives et d'autres avantages de l'invention apparaîtrent de la description qui va suivre de divers modes de réalisation sans que l'inventeur entende limiter la portée générique de son invention aux particularités ou par les particularités spécifiques aux exemples choisis pour l'illustration. Dans les dessins joints: - La figure 1 est un diagramme avec en ordonnées le couple ou la pression dans le circuit hydraulique, et en abscisses les vitesses du véhicule, et sur lequel on a reporté les courbes d'équipuissance pour diverses valeurs du rendement du moteur de puissance. - La figure 2 est un diagramme représentant la fonction de transfert donnant à titre d'exemple, une courbe d'équipuissance, avec les mêmes ordonnées qu'en figure 1 et pour abscisses une grandeur représentative de la correction à apporter à la grandeur qui représente le déplacement de l'organe de cor: allde, c'est 'c- dire de l'accélérateur dans le cas d'un moteur thermique. La courbe présente un seuil F2 correspondant à peu près L la presion à vitesse maximale sur p1Ct, puis une hyperbole H'2 et enfin une semi-horizontale F4 - F5 correspondant à la pression maximale de démarrage ou de sécurité des organes mécaniques et hydrauliques. La figure 3 est un diagramme montrant la mise en oeuvre de l'invention, dans le cas où le moteur de puissance fonctionne à vitesse constante, ou tout au moins variable par paliers, ce qui est le cas par esemple de balayeuses de rue ou de chasse-neige, dont les organes commandés fonctionnent à vitesse déterminée, tandis que la translation du véhicule porteur exige une vitesse progressivement variable. - Figure 4 est un diagramme montrant l'obtention de la courbe des rendements optimaux pour un moteur prédéterminé dont on connatt les courbes d'équipuissance et les courbes d'équirendement, pour des valeurs différentes du rendement du dit moteur. - Figure 5 est un diagramme montrant la courbe déduite de fig. 4, donnant la position du papillon d'un moteur -thermique en fonction du couple fourni par un moteur thermique. - Figure 6 est un diagramme correspondant à l'application de l'in- vention avec réglage de l'alimentation d'un moteur thermique et du réglage du débit de la pompe à débit variable, dans le cas d'un moteur de puissance à vitesse progressivement variable. - Figure 7 est un diagramme montrant un mode de réalisation, purement électronique, d'une commande selon l'invention. Figure 8 est un diagramme complétant la figure 7 de Dans la figure 3, qui s'applique au cas d'un moteur de puissance à vi semi-constante .. celui-ci tesse constante ou variable par paliers, n'est représenté que par son arbre 1, et la transmission hydraulique que par la pompe à débit variable 2, le moteur hydraulique 17 et le circuit hydraulique 4 qui les inclut. Le levier 6 constitue le moyen de réglage du débit de la pompe, représenté dans la-position neutre, et dont l'angle A par rapport à cette position neutre eut servir à définir le débit de la pompe, davs un sens de rotation et dans l'autre. lia coulisse 12 comriarde la transmission du mouvement au levier 13.Ce dispositif inverseur, connu en lui-même, remplace avantageusement l'utilisation de deux accélérateurs l'un pour la marche avant, l'autre pour la marche arrière , commandant respectivement les deux extrémités d'un levier flottant T'inversion du sens de marche est réalisé par le levier de commande 14 pivotant autour du point fixe 15 qui permet de déplacer le point milieu 123 de la coulisse 12 dans les deux positions extrèmes 121, 122, donc de déplacer le point 131, du levier 13 dans deux positions extrèmes, situées à draite ou à gauche de la position neutre représentée.Le déplacement du point semi-fixe 131 entratnant le déplacement du point milieu 132 du levier flottant 13 dans le m- me sens , par suite, le déplacement de l'extrémité- 134 du levier de commande 6 qui contrôle le débit de la pompe 16, et donc la rotation du moteur hydraulique 17 dont l'axe 18 duguel commande la rotation des roues d'un véhicule, ou de tout autre dispositif solidaire en mouvement de la rotation de cet axe. D'autre part, le point d'articulation 133 du levier 13 est commandé par la tige 19 du vérin à ressort 20.Le piston 21 du vérin est soumis d'une part à la différence de pression entre les branches 22, 23 du circuit hydraulique 4 auquel appartiennent la pompe 2 et le moteur 17 et d'autre part à l'action du ressort 24, lequel reproduit la fonction représentée dans la figure 2. Il est connu que l'on peut réaliser une fonction de ce genre, par exemple soit par combinaison de plusieurs ressorts de diverses résistances à la compression, soit par l'action d'une came de roi donné, agissant sur la transmission du mouvement de la tige du vérin. sur On a porté/la figure 1 le point M2, caractéristique de la vitesse et du couple en plat. Si lton aborde une montée en pressant a fond l'-accélérateur, le point représentatif passe de M2 sur la courbe H'2 à M1 sur la courbe H'1. Si le ressort 20 était un ressort ordinaire, dont la variation de résistance est sensiblement proportionnelle à l'allongement, le point représentatif se déplacerait sur la droite M2 Ml, tangente à l'hyperbole N'1. Mais, ce n'est pas tout à fait ce que l'un désire, car on veut pouvoir utiliser toute la puissance de moteur aussi bien en pente que sur plat. Le point représentatif doit donc se déplacer sur l'hyperbole H'2 jusqu'à un point F4 qui correspond à la puissan ce maxima F5 de démarrage ou de sécurité des organe mécaniques ou hy- drauliques - d'où le forme hyperbolique représentative du couple ne fonction de l'ouverture G du papillon (figure 2). Les avantages de la transmission décrite en figure 3 valent aussi bien pour les accélérations que pour les décélérations, du fait de la réversibilité de la transmission de puissance. Quand on supprime progressivement toute action sur l'accélérateur sans toucher au levier 14, le moteur hydraulique travaille en pompe et la pompe travaille en moteur. La pompe renvoie l'énergie sur l'arbre 1 d'entratnement de la pompe. Si le moteur qui entratme ltar- bre 1 est un volant d'inertie, cette énergie lui est restituée sous forme d'augmentation de vitesse. De toute façon, on travaille sur frein-moteur - qui donne une action très progressive jusqu'à l'arrêt du véhicule, ce qui représente un grand avantage par rapport aux bottes de vitesse hydrauliques et par rapport aux bottes qui débrayent par court-circuitage pour changer de vitesse, par le by-pass 25 commandé à distance. Dans la présente invention, le by-pass 25 peut être conservé pour le débrayage en position d'arret du moteur thermique, s'il est besoin par exemole de pousser la voiture, moteur à l'arrêt. Sur la figure 4, on a porté en abscisses la vitesse de rotation de l'arbre de moteur thermique et en ordonnées les couples correspondant à la puissance transmise ( ou, ee qui revient au même, les pressions dans le circuit de transmission hydraulique ). On a figuré sur ce diagramme 10 ) les hyperboles d'équipuissance H1, H2, H3,.... etc, correspondant b des rendements de 0, 8 - O, 6 - O, 4 si $l'on affecte la valeur 1 au rendement .maximum. 2 ) les courbes d'équirendement R1, R2, R3, R4, R5, correspondant aux valeurs ci-dessus du rendement avec la nême convention : valeur 1 pour le rendement maximum. Pour une puissance donnée, le meilleur rendement est obtenu par le point de tangence des deux courber, par exemple M2 pour 1 point de tangence les deux courbes correspondant l'une et l'autre au rendeent 0,6. n joignant les points M1 ... M3 par une courbe, on obtient ainsi la courbe optimale sont chacun des points correspond à une vitesse optimale ainsi qu'à un couple optimal. De la courbe de figure 4, on dédrit aisément la courbe de figure 5 qui donne une grandeur correspondant à l'ouverture que donne le papillon des -az, en convenant d'affecter i à la valeur correspondant la position accélérateur à fond. Conformément à l'invention, la commande de la position du paillon doit être fonction de cette courbe. La matérialisation de cette courbe sera réalisée par le profil d'une came qui sera utiliséa, d'une manière en Foi connue, pour constituer un transformateur mécanique non linéaire de mouvement. C'est ce qui est appliqué dans le dispositif de figure 6, qui représente une solution mécanique de l'invention. La transmission du mouvement entre l'accélérateur 5 et le papillon 1 a lieu par une tringlerie désignée dans son ensemble par 5 et qui comporte les éléments 5t, 52, 53, 54. Entre les éléments 51, 52 est inséré le transformateùr non linéaire de mouvement 7 - entre les éléments 52, 53 un levier 8 - entre l'élément 53 et le papillon 1 un transformateur linéaire de mouvement de translation en mouvement de rotation, représenté symboliquement en 9. Le transformateur mécanique de mouvement 7 le plus simple comporte une came dont le profil est celui de la courbe à reproduire, ce qui est bien connu, et de ce fait n'est ni représenté ni décrit, -d'au- tant plus que ce mode de transformation n'est nullement limitatif. Il en est de me du transformateur 9, dont le mode de réalisation et l'emplacement entre 8 et 1 peuvent être quelconques. Le levier 8 présente la particularité inventive de présenter un point semi-fixe, qui permet un réglage de zéro. Ceci a été représenté schémtiquement so::s for.e d'une vis sans fin et d'un curseur - ce qui ue doit pas être considéré comme limitatif. Le second dispositif de réglage dépendant de l'accélérateur 5 est identique au dispositif de figure 3. On peat donc en suivre la description par cette dernière figure. Dans la figure 7, on a donné à titre d'exemple, la solution électronique pour la commande selon 11 invention. Dans cette figure, on a repris les références des précédentes figures pour la partie méca- nique. L'accélérateur 5 a été représenté comme agissant directement sur le papillon 1 des gaz du moteur thermique étant bien entendu que lion peut utiliser, pour agir sur le papillon, aussi bien le dispositif décrit un figure 6 qu'un des dispositif automatiques de réglage de puissance actuellement connus. Alors que la commande mécanique est complexe et permet peu d'ajuste- ment, la commande électronique réalise des fonctions plus précises et plus facilement ajustables, alors que le prix de revient est légèrement plus bas. Dans le présent exemple, il a été prévu une commande de sécours, pour parer à une défaillance du système électronique, par exemple rupture de conducteur, On retombe donc dans le cas de commande mécha nique, voisin de ceux tui ont été décrits et représentés dans les exemples précédents L'accélérateur a commande le curseur d'un potentiomètre p1 qui fournit une tension T1 proportionelle a la loi optimale qui a été définie p,at la fonction représentée en figure 2 et qui correspond à une vitesse V1. il commande également un potentiomètre F3 qui four- une une tension T4 proportionnelle au couple optimal - c'est a dire au couple donnant le meilleur rendement, en fonction de-la vitesse du moteur de puissance ( figure 5 ). Pour la clarité du dessin, ce potentiomètre pq a été reporté sur la figure 8. D'autre part, la dynamo- tachymétrique 30 donne une tension T proportionnelle à la vitesse de rotation V du moteur thermique 1. Les deux tensions T et T1 sont mises en opposition au point 31. Cette différence, si elle existe, est délivrée dans le circuit 32 après avoir été intégrée en 33 et amplifiée par les amplificateurs 34 et 35. La tension T4 est envoyée au point 44 du circuit 32 ( voir figure 8). L'intégration est du genre 1/p + 1 où p désigne l'opérateur* Au démarrage: on place le levier 36, qui commande un inverseur à trois positions, sur la position par exemple avant, ce qui a pour e- fet 10 ) d'agir mécaniquement pour le fermer sur le by-pass 25 par la transmission 37, R ) d'agir électriquement par le contact 38 sur les relais non représentés qui contrôlent loi en de rotation 7U moteur thermique * de Laplace 100, lequel commande la rotation de l'arbre t qui commande lui-même le débit variable de la pompe 2. Agissant a'ors sur l'accélérateur 5, et du fait que le couple rosis- tant est nul d'abord, le levier 6 tant en position neutre, la vi tesse de la dynamo techymétriques 30 sera plus grande que la vitesse affichée par l'accélérateur sur le potentiomètre P1, la différence négative ( T1 - T ) des tensions correspondantes apparat en 31 et par le circuit 32 et l'amplificateur 41, est délivré au moteur élec trique 40 et le fait tourner d'un angle B ainsi que son arbre 401 dans un sens tel que l'un voit le levier 6 qui en est solidaire, se déplacer dans le sens avant, ce qui fait avancer le véhicule.En fait. dans le fonction électronique décrit, le levier 5 est un suiveur ( comme il sera explique ultérieurement ) et c'est l'arbre 401 qui règle le 9 bit de la pompe 2. Mais, la levier 6 ou ce qui revient au mimes l'arbre 401 est soli -daire du curseur 42 'un potentiomètre P2 qui délivre une tension T2 torrespondant à l'angle B, dont on a vu tourner le levier 6. Cette tension est délivréee par 43 en point 44 du circuit 32. En ce point 44, l tension est donc égale à ( Y - Vi ) dt + K A, où E est une constante. Le moteur électrique 40 ne s'arrétera donc de tourner que si.la tension en 44 est nulle, c'est à dire quand on aura : V = V1. L'inventeur a constaté, et l'on peut vérifier par le calcul, qu'un tel ensemble n'est stable que si l'on renvoie la différence des pres sions entre les deux branches du circuit hydraulique 4, après -l'avoir transformée e tension électrique, er un point 45 du circuit 32. Les pressions, dans les deux branches du circuit 4, sont respective- ment captées par les capteurs 46 et 47 qui les transforment en ten sions électriques, que l'on met en opposition en 48, la différence étant envoyée en 45 dans le circuit 32. ( figure 7 ) On vérifie également par le calcul que l'un diminue la durée des transitoires, si dans la circuit 32, on injecte e 45 une tension correspondante au produit de la différence des rossions entre les deux branches du circuit hydraulique, par l'angle B qui denote la position du levier 5. C'est ce qui a été représente dans la figure 8, dans laquelle ce produit est réalisé par un potentiomètre P5 qui fournit une tension proportionelle à ce produit. oint 49, on met en opposition la tension fournie par le poten- tiomètre Po avec la tension résultant de l'opposition -4es tensions fournies par les capteurs 46 - 47, par l'intermédiaire du potentio mètre P5, dont le curseur est solidaire en mouvement du levier 6. La tension qui en résulte au point 49 est injectée au 9oint 45 du circuit 32. Finalement on a réalisé en 19 #( V1 - V ) dt + K A + K'F = 0, ce qui donne bien : V1 = V en régime stabilisé. Il a été signalé ci-dessus que le levier 6 n'est pas une commande, mais un suiveur, de même que le levier de commande 50 et le vérin ressort 61, lequel a la meme constitution que le vérin 20 de la figure 3, débit décrit. En cas de défaillance de la partie électronique, on eut donc reprendre à tout instant la commande manuelle. Sur la figure 7, on a fait figurer, sur l'arbre du moteur électrique 401 le réducteur de vitesse 62, le limiteur de couple 63, la dynamo d'amortissement 64, dont lesfonctions sont bien connues. Le potentiomètre Pot 3 n'est qu'un dispositif de réglage du zéro, et n'intervient pas activement dans le fonctionnement -d'ensemble décrit. enfin, il faut ajouter Lue l'on peut, si on le désire, tenir compt très simplement de la température extérieure et de la pression, c. qui offre un intérêt certain pour la conduite en altitude. Il auf- fit d'un détecteur (capsule thermometrique et ou capsule barométriques), d'un transformateur de mouvement mécanique en tension électrique que l'on envoie Cans le circuit 32 en aval du point 45. Vue ltextrè- me simplicité des dispositifs, ils n'ent pas été représentée en figure 7 pour la clarté du dessin. R E V E N D I C A T I O N S 1 - Transmission hydraulique de puissance comportant un moteur de puissance, commandant une pompe à debit variable, commandant ellemême un moteur hydraulique rotatif, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens permettent, en tous instants, d'obtenir la transmission le puissance la plus favorable, cette transmission de puissance étant considérée la plus favorable quand, quelle que soit la résistance rencontrée par le moteur hydraulique, la vitesse de rotation du moteur de puissance peut être maintenue constante. 2 - Transmission hydraulique de puissance comportant un moteur de puissance, commindant une pompe à débit variable, commandant allemême un moteur hydraulique rotatif, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens permettant, en tous instants, d'obtenir une alimentation optimale du moteur de puissance, cette alimentation étant considerée comme optimale quand le point représentatif de la puissance correspondant à cette alimentation, sur le diagramme couplevitesse, se trouve, pour un rendement donné, à la fois sur la courbe d'équipuissance correspondante et sur la courbe d'équirendement correspondante. 3 - Transmission selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens pour transformer, en vue du réglage de la transmission de puissance, le grandeur affichée en une grandeur fonction du couple fourni par le moteur de puissance, et fonction de la vitesse du véhicule. 4 - Transmission selon la revendication 2, caractérisée er ce qu'elle comporte des moyens pour transformer la grandeur affichée en une grandeur, fonction de la puissance correspondant à la dite grandeur, cette fonction étant, en vue du réglage de l'alimentation du moteur de puissance, celle qui donne le couple optimum correspondant à ladite valeur affichée. 5 - Transmission hydraulique de puissance comportant un moteur de puissance, commandant une pompe à débit variable, commandant ellemême un moteur hydraulique rotatif, caractérisée en ce qu'elle comporte en combinaison des moyens pour transformerm en vue du réglage le plus favorable de la transmission de puissance, la grandeur affichée en une grandeur fonction de couple fourni par le moteur de puissance, et fonction de la vitesse du véhicule, et es moyens peur transformer en vue (lu réglage otimus de l'alimentation du moteur de puissance la glandeur affichée on une grandeur, fonction Ce le la paissance af fichée, la grandeur affichée étant affichée par le même organe pour les premiers et seconds moyens. 6 - Transmis-sion selon la revendication 5, caractéri-sée en ce que la première grandeur transformée est utilisée pour le réglage et l'ali- mentation du moteur de puissance, et en ce que la seconde grandeur transformée est utilise pour le réglage de débit de la pompe. 7 - Transmission selon la revendication 3, caractérisée en ce transformateur mécanique non linéaire est inclu dans les moyens de transmission du seulement entre l'organe d'affichage et l'organe qui contente le débit de la pompe. 8 -Trouve, ainsi selon la revendication 7, caractérisée en ce que lédit transformateur agit sur la tringlerie de transmission par l'intermediales d'un levier flottant, inséré dans cette tringlerie entre deux branches de cette tringlerie, en deux points dudit levier respectivement, ledit transformateur exerçant son action sur un troi- sieme point dudit levier, s l'extérieur des dits deux points 9 - Transmission selon la revendication 7, caractéris-ée en ce que - la fonction de transfert dudit transformateur est elle-même fonction d'au moins l'une des deux variables suivantes: de la différence de pression ( ou du couple développé par le moteur hydraulique) ) me part et des grandeurs qui définissent la transmission la ?tus favo rable de puissance d'autre part. 1Q - Transmission selon llune des revendications 7, 8 ou 9, caracté risée en ce que ledit transformateur est un vérin comportant un pis- ton sur lequel agit la différence de pression dans le circuit hydrau- lique et un ressort sur lequel agit la grandeur qui d'éfinit la trans- mission de puissance la plus eavor ble. Il - Transmission selon la revendication 4, caractérisée en ce qu'un transformateur non linéaire mécanique, définissant ladite fonction est inséré entre le dispositif mécanique .'e commande u réglage de l'alimentation et l'organe de réglage lui-meme. 12 - Transmission selon la revendication 11, caractérisée en ce que ledit transformateur est constitué par une came dont le profil cor responl N ladite fonction. 13 - Transmission selon la revendication 1 caractérisée en ce que les dits moyens comportent - un circuit général électrique5 - un organe contrôlant l'alimentation du moteur de puissance, - des moyens pour détecteur, sous forme d'une première tension électrique, la vitesse du moteur de puissance et pour l'injecter dans un circuit électrique général, - des moyens pour détecteur sous forme d'une seconde tension électrique la grandeur qui dénote l'alimentation du moteur de puissance en fonction de la vitesse de ce moteur, et amour ltinjecter dans le cirouit général en opposition avec ladite première tension pour lXob- tention d'une troisième tension électrique, - de moyens pour intégrer sous forme #1/P + 1, P étant l'opérateur de Laplace, et amplifier ladite troisième tension pour obtenir une quatrième-@@@@ en électrique, - des moye @@ pour- amplffier la tension du circuit général, et un moteur électrique rotatif alimenté par ladite tension amplifiée, - des moyens pour contrtler le débit de la pompe, commandés par le dit moteur électriqu-e, - des moyens pour détecter sous forme d'une cinquième tension électrique la grandeur qui dénote la position de l'organe qui contrôle l'alimentation optimale du moteur de puissance en fonction de la vitesse du moteur hydraulique et l'injecter dans le circuit général pour obtenir une cinquième tension électrique et ltopposer-e la quatrière tension électrique pour obtenir une sixième tension électrique, - des moyens pour amplifier ladite sixième tension électrique et ob tenir une septième tension électrique, - des moyens pour détecter et transformer en une huitième et en une neuvième tensions électriques les pressions dans les deux branches du circuit hydraulique et les injecter ?ns un circuit électrique subsidiaire ; rs moyens pour mettre en ou osi-tion les deux huitiè- me et neuvième tensions pour obtenir ainsi une dixième tension et l'injecter dans le circuit général en la obtant en opposition avec ladite septième tension. 14 - Transmission selon la revendication 13, incluant des moyens pour modifier ladite dixième tension, comprenant des moyens pour abtenir une onzième tension électrique qui soit le produit de In dite huitième tension électrique par la grandeur qui dénote l'alimenta tion du moteur. 15 - Transmission selon la revendication 14 incluant Les moyens pour modifier ledite onzième tension électrique en la mettant on opposition avec une tension électrique dénotant la position optimum de l'organe qui contrôle l'alimentation du moteur de puissance. 16 - Transmission selon l'une des revendications 13, 14 ou 15, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens pour détecter la pression atmosphérique, des moyens pour la transformer en tension électrique et des moyens pour l'injecter dans le circuit principal. 17 Transmission selon l'une des revendications 13, 14, ou 15, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens por détecter la tempé- rature atmosphérique, des moyens pour la transformer on tension é- lectrique et des moyens pour l'injecter dans le circuit principal.