L'invention est relative à un interrupteur électrique, notamment un interrupteur de réglage pour appareils éleotriques de cuisson, dans lequel des ressorts de contact, actionnés par des cames, des rampes profilées ou des organes de commande analogues, coopèrent avec des contacts fixes antagonistes ou opposés et qui comporte un socle en matière isolante sur lequel sont disposés les ressorts de contact, les contacts opposés et les pièces de jonction avec les conducteurs d'amenée et de départ du courant. Des interrupteurs de ce genre sont utilisés habituellement sous la désignation d'interrupteurs à sept positions pour le réglage de plaques chauffantes ou de fours à rôtir électriques. Ils comportent un grand nombre de paires de contacts qui sont actionnés par des cames montées sur un arbre de commande. Les interrupteurs connus comportent un socle en matière isolante muni d'une plaquette antérieure et d'une plaquette postérieure dans lesquelles l'arbre de commande est monté sur des paliers. Les ressorts de contact et les contacts fixes sont fixés sur le socle au moyen de vis ou de rivets. Le plus souvent les pièces de fixation, par exemple les rivets, font saillie à travers des trous ménagés dans le socle de l'interrupteur et assurent en même temps la fixation sur le côté extérieur de ce socle des pièces de jonction, par exemple des bornes de raccordement par serrage. Ces interrupteurs, utilisés en très grandes quantités et extrêmement sûrs, présentent cependant l'inconvénient d'une fabrication très compliquée et très coûteuse qui provient notamment de la fixation et du raccordement des pièces de contact. I1 serait en outre souhaitable de diminuer l'encombrement général en hauteur de l'interrupteur pour faciliter notamment son montage dans des appareils de cuisson sans cependant abandonner le principe fondamental de la commande par cames de l'interrupteur. A ce sujet on perd bien souvent de vue que l'encombrement d'un interrupteur électrique est déterminé non seulement par ses dimensions extérieures, mais encore surtout par ltespace nécessaire aux conducteurs d'arrivée et de départ du courant, en particulier lorsque ceux-ci ne sont pas isolés dans la région où ils sont raccordés à l'interrupteur. L'invention a donc pour but de réaliser un interrupteur du genre décrit au préambule de construction moins compliquée et moins coûteuse et d'encombrement général réduit pour facili ter son montage. Ce problème est résolu, conformément à l'invention, par le fait que le socle est réalisé par assemblage d'une pièce principale et d'une pièce extérieure et que les ressorts de contact, les contacts opposés ou les pièces de jonction associées, sont insérés ou enfichés dans des évidements du socle dans la région de la ligne de séparation des pièces composant le socle et sont immobilisés par l'assemblage, par emmanchement l'une sur l'autre de la pièce principale et de la pièce extérieure du socle. De cette manière on réalise un interrupteur dont les pièces de contact métalliques peuvent être introduites de façon simple dans des évidements correspondants sans avoir à être elles-mêmes fixés par des vis ou des rivets.Malgré cela, du fait de l'as semblage par emmanchement des deux pièces du socle, toutes les pièces de contact sont immobilisées d'une manière sûre. Grâce à une -disposition appropriée, on peut disposer toutes les pièces de contact de manière qu'elles se trouvent recouvertes ou masquées de sorte qu'aucune pièce non isolée ne soit accessible de l'extérieur. Selon une caractéristique avantageuse de l'invention. la pièce principale et la pièce extérieure du socle peuvent former entre elles au moins une cavité qui communique avec l'extérieur par une ouverture et dans cette ouverture peut être introduite une extrémité de raccordement ou de jonction des conducteurs d'arrivée ou de départ. De cette manière il est possible de dis poser aussi les pièces de jonction en assurant leur isolement si bien que le raccordement proprement dit s'effectue à l'inté rieur de l'interrupteur. De préférence. les ressorts de contacts, les contacts opposés ou les pièces de jonction, disposés dans la région de la cavité peuvent constituer une liaison à enfi charge pour l'extrémité de raccordement.Cette liaison par enfichage est de préférence réalisée sous une forme lui permettant de se bloquer d'elle-même. A cet effet, selon une autre carac téristique de l'invention. dans la région de la cavité peut être disposée une pièce de jonction réalisée sous la forme d'un ressort agissant à la manière d'un crochet de retenue. Du fait que, de cette manière, les raccordements ou jonctions sont complètement cachés, il est possible de donner à l'interrupteur un encombrement très petit car on n'a besoin que de parties non isolées tout à fait courtes au voisinage de l'interrupteur. Selon une autre caractéristique de l'invention, la cavité peut être réalisée sous la forme d'un évidement ménagé dans la pièce extérieure du socle qui entoure la pièce principale de celui-ci, et les ressorts de contact ou les contacts opposés, disposés dans la région de la ligne de séparation des deux pièces du socle peuvent recouvrir, tout au moins partiellement, une face, constituant une paroi latérale de la cavité, de la pièce principale du socle. Du fait de l'assemblage par emmanchement des deux pièces du socle on obtient alors la cavité fermée dans laquelle une paroi est réalisée sous forme de contact. De préférence, les deux pièces du socle sont maintenues assemblées par un support de paliers portant l'arbre sur lequel sont montés les cames. rampes profilées ou organes de commande analogues. Il est naturellement avantageux de réaliser tous les conducteurs d'arrivée ou de départ du courant, de la manière décrite, sous la forme de raccordemenX à enfichage recouverts. Il est alors particulièrement avantageux que des cavités disposées côte à côte soient séparées par des parties intermédiaires qui agissent sur les contacts à ressorts ou les contacts opposés en vue de les immobiliser. Selon une autre caractéristique avantageuse de l'invention. chaque ouverture d'une cavité présente une échancrure destinée à introduire un outil de démontage > par exemple un tournevis ou un outil analogue. A l'aide de cet outil on peut par exemple repousser le ressort agissant d la manière d'un crochet de retenue. mentionné précédemment, de sorte qu'on peut ainsi extraire de l'interrupteur l'extrémité de raccordement d'un conducteur d'arrivée ou de départ du courant. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention ressortiront mieux de la description ci-après de certains de ses modes de réalisation, pris à titre illustratif mais nullement limitatif. effectuée en se référant aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une coupe d'un mode de réalisation d'un interrupteur conforme à l'invention, - la figure 2 est une coupe d'un détail de celui-ci, selon la ligne II-II de la figure 1. - la figure 3 est une vue en plan du côté de raccordement de l'interrupteur,c'est-à-dire vu d'en dessous de la figure 1, - la figure 4 est une coupe schématique, partiellement arrachée, d'un autre mode de réalisation d'un interrupteur conforme à l'invention et - la figure 5,enfin,montre un détail d'une variante de réalisation d'un flasque de palier. L'interrupteur 11 représenté sur la figure 1 est un interrupteur dit à sept pas, c'est-à-dire un interrupteur conçu particulièrement pour des plaques chauffantes électriques à trois résistances de chauffage séparées, qui peut faire fonctionner ces plaques sous six régimes de chauffage différents et qui comporte > d'autre part > une position d'arrêt. L'interrupteur peut comporter en outre une piste de contact, pour un contact de signali station. commandant par exemple une lampe de contrôle de fonctionnement. L'interrupteur comporte un socle en matière isolantes par exemple de stéatite ou de bakélite, qui est réalisé par assemblage d'une pièce extérieure 12 et d'une pièce principale 13. La pièce principale 13 du socle présente une partie centrale 14 et des rebords latéraux 15. La partie centrale 14 qui pénètre à l'intérieur d'une ouverture centrale 16 de la pièce extérieure 12 du socle présente des bords 17, saillant vers l'intérieur, qui servent à supporter des ressorts de contact 18 et des contacts antagonistes 19. Ces contacts 18 et 19 sont constitués par des bandes en tôle métallique, repliées d'une-manière appropriée, et portant des contacts ou pastilles 20. La pièce extérieure 12 du socle présente des évidements partant de son ouverture centrale 16, lesquels, ainsi qu'on peut le voir notamment sur la figure 2 > sont séparés l'un de l'autre par des parties intermédiaires 21. Les évidements sont fermés. du côté intérieur, par la partie centrale 14 de la pièce principale 13 du socle, tandis que du côté situé vers le bas sur la figure 1 > c'est-à-dire du côté de la jonction de l'interrup teur > ils sont pratiquement fermés par le rebord 15 de la pièce principale 13 du socle. Dans ce rebord sont toutefois prévues, au voisinage de l'évidement,des ouvertures 22 qui ont la forme générale d'un trou de serrure, c'est-à-dire ont la forme d'un passage circulaire présentant une échancrure latérale 23. Les évidements, fermés de la manière décrite ci-dessus, de la pièce extérieure 12 du socle constituent des cavités 24 qui sont accessibles de l'extérieur, pour assurer les raccordements à travers les ouvertures 22. Une paroi latérale de chaque cavité 24 est formée par une partie repliée de façon appropriée, d'un ressort de contact 18 ou d'un contact opposé 19, ces contacts étant disposés, de manière à être immobilisés afin de ne pas glisser, dans une anfractuosité 25 de la partie marginale 17 de la pièce principale du socle. Des parties repliées 26 des ressorts de contact et des contacts opposés sont placées dans des fentes 27 de la pièce principale 13 du socle, de sorte que les pièces de contact se trouvent immobilisées aussi, relativement à tout glissement, en direction perpendiculaire au plan de la figure 1. A l'intérieur de la cavité 24 est disposé en outre au moins un ressort 28, qui peut par exemple être constitué par un ressort à lame normal en acier et est replié en forme de crochet. Sa branche libre 29 fait saillie, comme on peut le voir sur la partie gauche de la figure 1, normalement obliquement au-dessus de l'ouverture 22, tandis que sa branche fixe 30 recouvre la paroi extérieure de la cavité 24 et y est imomobilisée dans un évidement 31. Par l'ouverture 22, on peut introduireà l'intérieur de la cavité 24, une extrémité ou fiche de raccordement 32 d'un conducteur d'arrivée ou de départ 33. Il est préférable d'utiliser des extrémités de raccordement formées par une cosse, mise en place à la presse, enserrant les divers fils du cible conducteur. Lors de l'introduction de l'extrémité de raccordement 32, la branche libre 29 du ressort 28 est poussée à l'intérieur de la cavité et s'applique alors, à la manière d'un crochet de retenue,contre l'extrémité de raccordement 32.En meme temps > le ressort 28 pousse l'extrémité de raccordement 32 contre la partie > située à l'intérieur de la cavité 24, du ressort de contact 18 ou du contact opposé 19i ce qui assure le contact immédiat entre l'extrémité de raccordement et la pièce de contact correspondante. L'extrémité de raccordement 32 est ainsi immobilisée, relativement à toute extraction accidentelle, par l'action d'auto-serrage exercée par le ressort 28. Si cependant on veut extraire l'extrémité de raccordement, on peut introduire un outil, par exemple un tournevis ou un simple fil métallique, dans l'échancrure latérale 23 de l'ouverture 22, de manière à repousser la branche libre 29 en l'éloignant de l'extrémité de raccordement 32 et à pouvoir ainsi extraire celle-ci. Sur les figures 2 et 3 on peut voir que les cavités 24 peuvent avoir diverses largeurs. Tandis que par exemple la cavité 24 > qui a été représentée en haut sur la rigure 2, est relativement etroite car elle n'a qu'une extrémité de raccordement à loger > la cavité qui est représentée en dessous est relativement large et loge deux extrémités de raccordement. Par conséquent, deux ressorts 28 disposés côte à côte sont prévus. Dans ces modes de réalisation, il faut veiller à ce que la partie corres pondant. qui pénètre à l'intérieur de la cavité des pièces de contact, dans le cas représente le contact opposé 19 > soit réalisée sous une forme suffisamment large pour que les deux extrémités de raccordement s'appliquent contre elle.Sur la figure 2 on peut voir aussi que ces pa-rties des pièces de contact sont légèrement plus larges que les cavités 24,de de sorte qu'elles sont encore légèrement immobilisées par les parties intermédiaires 21. Cette disposition ne constitue toutefois qu'une sécurité supplémentaire. car normalement elles sont immobilisées par la pression de la branche libre 29 du ressort 28, soit directement. soit avec interposition de l'extrémité de raccordement 32. Des figures 2 et 3 il ressort, que par suite de ses possibilités avantageuses de raccordement on peut aussi utiliser l'interrupteur comme répartiteur en prévoyant de très nombreux raccordements doubles, c'est-à-dire deux ouvertures 22 par pièce de contact. Sur la figure 3j on peut distinguer de tels raccordements doubles. par exemple en P1 > P2 > P3 et 5. Les deux pièces de socle 12. 13 sont maintenues assemblées par une pièce de tôle 34 qui est repliée en U et dont les deux branches libres forment chacuneun flasque de palier dont un seul 35 est représenté sur la figure 1. Ces deux flasques de palier sont reliés par des pièces intermédiaires 36 constituant la partie médiane ou base de l'U. Ces flasques de palier s'engagent, par des saillies 37, dans des évidements, non représentés ici. de la pièce principale 13 du socle et sont immobilisés par montage ou par rivetage. Dans ces conditions ils serrent l'une contre l'autre, de manière inamovible, la pièce principale 13 et la pièce extérieure 12 du socle. Dans les flasques de palier est monté l'arbre de commande 39 de l'in terrupteur. lequel arbre est rigidement lié en rotation, à l'aide d'un méplat. à une pièce de came 40.Cette pièce de came porte. à la suite l'une de l'autre suivant la direction de l'axe, les diverses cames de commande 41 qui coopèrent avec une partie repliée 42 des ressorts de contact pour actionner ceux-ci. Sur la figure 1 le chemin passant par les contacts 18, 19 a été représenté avec les contacts fermé et la came de commande 41 correspondante ne comporte qu'un seul évidement, et ceci dans la position de commande représentée. de sorte que ce contact est normalement ouvert pour toute autre position de commande de la came. Les flasques de paliersoomportent en outre un mécanisme d'encliquetage usuel qui assure l'immobilisation élastique de l'arbre de commande dans chacune de ses sept positions de commande. Il y a lieu de remarquer que l'interrupteur. en dehors des avantages d'encombrement déjà décrits et du recouvrement des raccordements ou jonctions, présente aussi de nombreux avantages de fabrication. Non seulement il ne met pas en oeuvre de rivets. en dehors de ceux nécessaires de toute façon pour fixer les flasques de paliers sur le socle de l'interrupteur. mais. d'autre part, les pièces de contact sont extremement simples à fabriquer et à monter. Il s'agit de simples bandes de tôles repliées portant des contacts rivés ou soudés, qui peuvent être glissées ou insérées dans les évidements correspondants > après quoi les deux pièces du socle sont emmanchées l'une dans l'au- tre, la partie centrale 14 de la pièce principale 13 du socle s'engageant à l'intérieur de l'ouverture de la pièce extérieure du socle formant un encadrement fermé. Non seulement pour la fabrication, mais encore pour le montage. on peut automatiser de nombreuses phases opératoires de sorte que l'interrupteur peut Outre fabriqué d'une manière très économique. La figure 4 représente une variante de réalisation. Celleci comporte une pièce principale 13' de socle qui comprend essentiellement les parties qui. dans le mode de réalisation de la figure 1 > appartenaient à la pièce principale et à la pièce extérieure du socle > mais non les rebords 15.Cette pièce principale 13' d'un seul bloc comporte donc une partie centrale 14' sur laquelle est prévu, du côté où se trouvent les ressorts de contact 18', un évidement assurant aux ressorts de contact 18' la possibilité de se déplacer librement, et une partie extérieure 50 qui délimite les cavités 24' vers ltextérieur. Ces cavités 24' sont ainsi disposées dans la pièce principale 13' du socle et comportent, en dehors de leur ouverture dirigée vers le bas sur la figure 4 et du côté opposé à celle-ci, une fente 51 à travers laquelle le ressort de contact 18' fait saillie hors de la cavité 24'. La partie extérieure 50 et la partie centrale 14' de la pièce principale 13' du socle sont maintenues assemblées par les parties intermédiaires 21'.Un bourrelet 52, disposé dans la région de la fente, a pour rôle, conjointement avec une partie repliée d'une manière appropriée du ressort de contact 18', de mdme que dans le cas de la figure 1, de fournir un centre de rotation bien défini pour le ressort de contact 18'. L'ouverture inférieure précitée de la cavité 24' est délimitée par une pièce extérieure 12' du socle qui est formée par une plaquette isolante, située en dessous sur la figure 4 et recouvrant la partie arrière de l'interrupteur. Un évidement 53 ménagé dans la partie centrale de la pièce extérieure 12' du socle a pour rôle, conjointement avec une cheville 54 prévue sur la partie centrale de la pièce principale 13' du socle, d'assurer un excellent centrage relatif des deux pièces du socle. La pièce extérieure 12' du socle comporte des ouvertures 22', qui correspondent aux ouvertures 22 de la figure 1. Ici encore on a prévu des échancrures 23'. A l'intérieur de la cavité 24' est disposée une pièce de jonction constituée par un ressort 28' qui, contrairement au ressort 28 de la figure 1, n'est'pas enserré dans une fente située dans la région de l'évidement. mais essentiellement tout autour de la cavité 24' jusque du côté occupé par le ressort de contact 18'. Son extrémité opposée à l'extrémité 29' en forme de crochet de retenue, s'approche relativement très près du ressort de contact 18' dans la région de la fente 51, de sorte qu'elle forme un appui supplémentaire paur le ressort de contact 18', mdme si l'extrémité de raccordement 32 n'est pas enfilée.D'autre part, le ressort 28', du fait de sa forme repliée de plus de 180. qui suit le tour des parois de la cavité, est empêché d'une manière sûre de basculer lors de l'introductison de l'extrémité de raccordement. L'extrémité, opposée au contact 20', du ressort de contact 18' est munie d'un double pliage 55. Ce pliage est dirigé tout d'abord suivant la direction de la ligne de séparation 56 entre les deux pièces du socle puis ensuite vers le bas sur la figure 4. Il fait alors saillie à l'intérieur d'un évidement correspondant 57 de la pièce extérieure 12' du socle, tandis que par ailleurs il est immobilisé à l'intérieur d'une ouverture légèrement agrandie située entre les deux pièces du socle. Il y a lieu de remarquer que la pièce principale du socle peut être réalisée sous la forme d'une pièce moulée, démoulable d'une manière simple,c'est-à-dire que, si on la fabrique en une matière syhthétique ou en toute autre matière isolante, il est inutile de prévoir de noyaux coulissants ou d'autre genre à l'intérieur du moule, ce qui entraine une simplification importante de la fabrication. Malgré cela, les pièces de contact peuvent toutes être insérées d'une manière simple, à savoir le ressort de contact 18' et le contact opposé correspondant de la figure 4 par en dessus et les pièces de jonction en forme de ressorts 28' par en dessous. Du fait de l'emmanchement de la pièce extérieure 12' du socle, elles sont ensuite immobilisées et fixées de la manière déjà décrite à propos de la figure 1, par matage, par rivetage ou par torsion des pieds des flasques de paliers.La possibilité de fabriquer l'interrupteur sous une forme simple permet aussi de le réaliser en des matières synthétiques armées, par exemple en matières synthétiques armées à la fibre de verre. Sur la figure 5 est représentée une autre variante de réalisation des flasques de paliers qui portent l'arbre de commande et maintiennent assemblées les pièces du socle. Alors que sur la figure 1 les deux supports de paliers étaient réunis par les parties intermédiaires 36 en une pièce de tôle en forme de U 34r dans ce mode de réalisation chaque flasque de palier 35' est réalisé sous forme de pièce estampée séparée, cependant très simple, sans parties repliées ou formées de manière compliquée. En dehors de l'ouverture centrale pour le logement de l'arbre de commande sont prévus encore deux filetages pour la fixation de l'interrupteur sur un appareil de cuisine ou un appareil analogue et des pieds de fixation 37'. Comme il va de sol et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède,l'invention ne se limite nullement à ceux de es modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contrairettoutes les variantes. "EVENDICATIONS 1. Interrupteur électrique, notamment interrpteur de réglace pour appareils électriques de cuisson, dans lequel des ressorts de contact, actionnés par des cames, des rampes profilées ou des organes de commande analogues, coopèrent avec des contacts fixes antagonistes ou opposés et qui comporte un socle en matière isolante sur lequel sont disposés les ressorts de contact, les contacts opposés et les pièces de jonction avec les conduzteurs d'amenée et de départ du courant, lequel interrupteur est caractérisé en ce que le socle est réalisé par assemblage d'une pièce principale (13, 13') et d'une pièce extérieure (12, 12') et en ce que les ressorts de contact (18, 18'), les contacts opposés (19) ou les pièces de jonction associées sont insérés ou enfichés dans des évidements du socle dans la région de la ligne de séparation des pièces (12, 12' ; 13, 13') composant le socle et sont immobilisés par l'assemblage. par emmanchement l'une sur l'autre, de la pièce principale (13, 13') et de la pièce extérieure (12, 12') du socle. 2. Interrupteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que la pièce principale (13, 13') et la pièce extérieure (12, 12') du socle forment entre elles au moins une cavité (24, 24') qui communique avec l'extérieur par une ouverture (22, 22') et en ce que dans cette ouverture (22, 22') est introduite une extrémité de raccordement (32) ou de jonction des conducteurs d'arrivée ou de départ (33). 3. Interrupteur selon la revendication 2. caractérisé en ce que les ressorts de contact (18, 18'), les contacts opposés (19) ou les pièces de jonction, disposés dans la région de la cavité (24, 24') constituent une liaison à enfichage pour l'extrémité de raccordement. 4. Interrupteur selon la revendication 2, caractérisé en ce que la liaison à enfichage se bloque d'elle-même. 5. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications 2 à 4. caractérisé en ce que dans la région de la cavité (24, 24') est disposée une pièce de jonction réalisée sous la forme d'un ressort (28, 28') agissant à la manière d'un crochet de retenue. 6. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisé en ce que la cavité (24) est réalisée sous la forme d'un évidement ménagé dans la pièce extérieure (12) du socle qui entoure la pièce principale (13) de celui-ci, et en ce que les ressorts de contact (18) ou les contacts opposés (19), disposés dans la région de la ligne de séparation des deux pièces du socle recouvrent, tout au moins partiellement. une face, constituant une paroi latérale de la cavité, de la pièce principale du socle. 7. Interrupteur selon la revendication 6, caractérisé en ce que la pièce principale (13) du socle recouvre la cavité (24) par une partie en forme de rebord (15) comportant une ouverture (22). 8. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que dans la pièce principale (13') du socle est ménagée la cavité (24') et en ce que la pièce extérieure (12') du socle est réalisée sous la forme d'une plaquette présentant une ouverture (22') et recouvrant la cavité (24'). 9. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce qu'un centrage entre la pièce principale (13') et la pièce extérieure (12') du socle est assuré par une cheville de centrage (54). 10. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications 5 à 9, caractérisé en ce que pour empêcher le basculement et pour soutenir les ressorts de contact (18') ou les contacts opposés, le ressort (28') est constitué par une bande en matière élastique repliée de plus de 1800. 11. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que les ressorts de contact (18') ou les contacts opposés (19') présentent à leur extrémité un double pliage (55) qui s'engage dans des évidements ménagés dans la région du joint d'assemblage (56) des deux pièces (12', 13') du socle. 12. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que les deux pièces (12, 12', 13, 13' > du socle sont maintenues assemblées par un support de palier (35, 35') pour l'arbre (39) portant les cames (41), les rampes profilées ou les éléments de commande analogues. 13. Interrupteur selon la revendication 12, caractérisé en ce que le flasque antérieur et le flasque postérieur du support de paliers (35) sont réalisés sous la forme d'une pièce de tôle (34) unique essentiellement en U, comportant au moins une partie intermédiaire (36). 14. Interrupteur selon la revendication 12 caractérisé en ce que le flasque antérieur et le flasque postérieur du support de paliers (35') sont réalisés chacun sous la forme de pièces de tôle, en forme de plaquettes séparées. 15. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications 2 à 14, caractérisé en ce que des cavités (24) disposées côte à côte sont séparées par des parties intermédiaires (21) qui agissent sur les ressorts de contact (18) ou les contacts opposés (19), pour les immobiliser. 16. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications 2 à 15, caractérisé en ce que l'ouverture (22, 22') comporte une échancrure (23, 23') destinée à introduire un outil de démontage.