a présente invention concerne un dispositif "arrondis-ciment" effectué tous les 90 cm dans le sens vertical, permettant de raliser I'étanchéité des toitures dont le support peut être en breton armé, dalles de béton armé, hourdis et autres, de résoudre les problèmes de dilatation, de contraction, le premier phénomène de condensation. I1 comprend : la confection sur le plancher, tous les 90 cm dans le sens vertical, d'arrondis-ciment de 5 cm de haut, 51 mm séparent les côtés droit et gauche d'un arrondi, cet écartement crée une alvéole encastrant les tasseaux qui sont soit : un oeil de briquasse de 5 x 5 x 30, ou un élément de béton préfabriqué légèrement armé de 5 x 5 x 100 cm, un feutre bitumé 36 S faisant pare-vapeur, un isolant thermique le S.I.S. 35 B, à base de mousse polyuréthane, étanche à la vapeur d'eau, dont ltépais- seur doit être déterminée par calcul-s K et E, un panneau S.I.S. d'un cmd'épaisseur découpé longitudinalement tous les 31 cm d'une largeur de 90 cm les 3 fractions laissant 15 mm de jeu (3 x 5 mm) l'étanchéité proprement dite comprenant 3 feutres bitumés 36 S, une protection thermo-mécanique de 5 cm de gravillon libre. lies retours des reliefs sont faits au zinc. La briquette goutte d'eau protège les soudures, sur les selins, les reliefs. Dans les poses pratiquées à ce jour, on constate que les matériaux étanches souples, sont déroulés horizontalement sur des longueurs atteignant souvent 20 mètres, qu'ils sont posés directement sur le support, parfois sur un isolant, ce dernier faisant corps ou pas avec le support. les retours des reliefs sont faits avec des feutres aluminés, les soudures exposées directement aux variations de température, à la pluie. De telles poses n'apportent pas la sécurité maxima recherchée en étanchéité. Déployée sur de grandes longueurs, sans cadre de rupture, la couverture, épousant les efforts du plancher, travaille, s'use prématurément. Sous les efforts de dilatation, de flexion, les feutres ou similaires, s'allongent, s'amincissent, ne reprennent pas leur place initiale, à la contraction se froissent ; ces efforts répétés de va et vient fissurent l'étanchéité, d'où infiltration. lies retours des reliefs faits au feutre peu maniable sont source d'ennuis. Les soudures exposées directement aux variations de température, ont le liant qui vieillit rapidement, la pluie travaille au décollement. le dispositif suivant permet d'éviter ces inconvénients. Dans celui-ci en effet, les composants du système sont posés en relief, flottent avec jeux appropriés, superposant le plan dalle. De ce fait, aucune relation-travail ne peut intervenir entre éléments, chacun demeurant dans la fonction imposée, il en est de même pour les-efforts de D et de C du support s'effectuant sous les composants, ne pouvant faire liaison, ces problèmes sont "évités" de façon positive. la protection thermo-mécanique de gravillon libre joue un rôle important : n'absorbe pas l'eau de pluie, reçoit et rejette les calories solaires, atténue fortement les effets de la chaleur, du froid, sur les masses bitumineuses, protège en plus les feutres ou similaires des fumées nocives d'usine, de mazout, des effets de la grêle, et autres cas fortuits tombées de tuiles du toit voisin arrachées par le vent, objets tranchants, etc... On élimine le phénomène de condensation constitué à la sous-face de la couverture en établissant un courant d'air sous cette dernière. On calcule le coefficient de transmission global du plancher X l'épaisseur de l'isolant thermique à prévoir pour éviter le "Point de Rosée", ces calculs dans le cas où le circuit d'air ne fonctionnerait pas, étant une sécurité... Le dispositif, objet de l'invention, permet de poser les feutres ou similaires avec 5 mm de jeu tous les 9D cm, de rendre les arrondis-ciment semi-élastiques, les tasseaux indépendants, une pose en relief, flottante, sans risque d'arrachement. Plan vertical ou épaisseur de la dalle (10 cm en prinpe). On colle à 1'E.A.C. le "rabattu" du pare-vapeur, sur ce dernier une bande d'isolant thermique de 10 + E (12 ou 13 ou 14 cm) suivant calculs K et E, de 85 cm de long, devant chaque canal, est soudée de façon identique. Cette longueur de 85 cm est fractionnée en trois parties égales de 27 cm. Lors des collages, On laisse entre chaque partie 5 mm de jeu ; ce jeu fait office d'ourle d'aération. Ces trois circuits permettent à l'air de pénétrer sous la couverture ; ces circuits ayant leur prolongement sur la surface plane, l'acrotère horizontal, empêchant la barrière de vapeur d'eau de se constituer à la sous-face des feutres ou similaires imperméables à l'air, à la vapeur d'eau. Surface plane ou support proprement dit Confectionner dans le sens vertical les arrondisciment semi-élastiques tous les 9 cm s'il y a acrotère "vertical" le premier à 85 cm, en raison que sur les solins, l'é- étanchéité est relevée de 10 cm, le dernier à la demande. Les arrondis, les tasseaux, sont soudés sur le plan vertical sur lequel ils retournent, ils sont remontés sur l'acrotère horizontal et soudés. Sur les tasseaux, l'étanchéité remonte de 5 cm, sur les solins de 10 cm, sur l'acrotère horizontal de 20 cm. Elle est collée par une couche d'E.A.C. Les arrondis-ciment se font au mortier de ciment dit "à maçonner" pour cela poser à plat sur la forme, une règle de 3 cm d'épaisseur, la maintenir avec des poids correspondant à la poussée, lors du passage de la bouteille, pour l'empêcher de reculer on coupe ces arrondis avec la lame de la truelle, tous les 50 cm. Ces coupures font office de joints de dilatation, de contraction ; elles sont bourrées au pistolet de mastic-bitume elles rendent les arrondis semi-élastiques. Les tasseaux sont soit : oeil de briquasse de 5 x 5 x 30 en éléments de béton préfabriqués légèrement armés de 5 x 5 x 100 cm sont posés sans soudure, les uns après les autres ; contre ces tasseaux indépendants, butant contre le côté gauche de l'arrondi, le côté droit de l'arrondi est effectué identique au premier. Si nous enlevons un élément tasseau qui ne fait corps ni avec le support ni avec les arrondis, nous constatons qu'une alvéole vient d'être créée, elle maintient, encastre, librement les tasseaux qui ne peuvent s'échapper. Le matériau étanche est déroulé dans le sens vertical et posé dans les canaux de 9t cm rendus étanches par les collages des relevés longitudinaux de l'étanchéité, sur les arrondis. L ' acro tère "horizontal" Une bande de 20 cm de hauteur, de 85 cm de long, coupée en 3 parties comme suer le plan vertical, laissant 5 mm de jeu entre les 3 parties d'isolant de 27 cm de long, sont soudées par une couche d'E.A.C. Le pare-vapeur remonte de 20 cm sur l'acrotère, il est soudé de façon identique, il en est de même pour l'étanchéité sur les 3 parties de 27 cm du s.I.s. 35 B. Les relevés sur les solins, les reliefs sont soudés abondamment à 1'E.A.C. et protégés par la briquette goutte d'eau ou un larmier. Les "retours" des reliefs sont faits avec le zinc traditionnel, les côtés verticaux de ce matériau sont prolongés jusqu'aux arrondis, de façon à ce que la continuité de l'étanchéité soit assurée. les couvre-joints sont des bandes "feutre" de 12 cm ou similaire, ils protègent les soudures effectuées sur les arrondis, ils soudent les tasseaux en leur partie supérieure. Seuls, les bords longitudinaux des feutres ou similaires - 2 fois 5 cm - sont soudés à 1'E.A.C. sur les tasseaux, l'étan- chéité restant flottante sur la partie plane du support. Couverture, tasseaux, arrondis-ciment, posés indépendants, absorbant en raison des jeux donnés, les efforts verticaux, horizontaux, du plancher. Les arrondis divisent l'abondance des eaux de pluie en autant de fractions de 91 cm contenues dans la longueurtoiture à protéger (diviser pour régner). On n'étanche pas directement une longueur de X... mètres, mais fraction par fraction de 90 cm. Cette mesure n'est pas impérative, on peut diminuer, augmenter, à la demande, dans le cas où un relief ne cadre pas, de telle façon que ce dernier soit axé, partageant également à droite, à gauche, le passage des eaux de pluie cela peut faire aussi "l'écart du feu". Si, accidentellement, une fraction de 91 cm prenait l'eau, les arrondis-ciment rendus étanches par les collages des relevés des feutres ou autres, sur les arrondis, arrêteraient, localiseraient a priori cette arrivée d'eau, limitant au maximum les dégâts éventuels, chaque fraction étant étanche. Lorsque les arrondis-ciment sont confectionnés, on verse sur le support, dans chaque fraction de 91 cm une couche d'E.A.P. très diluée à l'eau, après séchage une couche abondante d'E.A.C. après durcissement formant couche-écran, on place les panneaux isothermiques ; sur ces derniers une nouvelle couche-écran est versée, faisant étanchéité. les 3 feutres 36 S ou similaires, composant la couverture, sont superposés à sec, l'un sur l'autre ; la façon de souder les bords longitudinaux des feutres ou autres, laisse à ces derniers, en leur partie plane, 5 mm de jeu tous les 90 cm. Ils ne peuvent être "déformés" en raison qu'un circuit d'air est introduit à la sous-face des feutres ou similaires, annulant les forces pressantes et opposées de l'air atmosphérique, s'exerçant sur et sous la couverture étanche, empêchant la barrière de vapeur d'eau de se constituer sous les feutres ou similaires. La protection thermo-mécanique de 5 cm de gravillon libre ou autre, termine cette pose. L'étanchéité étant réalisée, restent les problèmes de condensation... Si le revêtement d'étanchéité est parfaitement étanche à l'eau, il est aussi imperméable à l'air, à la vapeur d'eau. La "barrière de vapeur d'eau" ainsi constituée, condense, lorsqu'elle se refroidit, la vapeur d'eau contenue dans le support. Pour résoudre cela, il faut éviter que - l'eau refroidie provenant de la condensation de la vapeur d'eau constituée à la sous-face des feutres ou autres, ne fasse contact avec la vapeur d'eau contenue : dans la forme (poches, eau de constitution, infiltrations), le support (nervures, poutres, chape de compression), avec l'air chaud saturé d'humi dité montant des locaux sous-jacents - annihiler la "barrière de vapeur d'eau" constituée à la sousface des feutres imperméables à l'air, à la vapeur d'eau. Pour ce faire, insuffler un courant d'air si petit soit-il, à ce point précis empêchant la vapeur d'eau et ses effets de pression, de se constituer. Nous avons dit que sur le plan vertical, comme sur l'acrotère horizontal, des fractions de 27 cm d'isolant thermique étaient soudées sur le pare-vapeur à 5 mm les unes des autres (3 x 5 mm sur 90 cm). Ces 5 mm de jeu font ouïes d'aération, faites au point bas, au point haut, elles rappellent à échelle réduite les principes de la toiture ventilée. Cette façon de procéder, "introduction d'un courant d'air" empêche la vapeur d'eau, premier phénomène de condensation que l'on peut citer, de se constituer à la sous-face des feutres ou similaires, évitant de ce fait "déformations de ces derniers" en raison que les pressions exercées par l'air atmosphérique, sur et sous ces matériaux, s'opposent, s 'annulent. Dans le cas où ce circuit d'air ne dissiperait pas entièrement ou rapidement la vapeur d'eau, qu'il y ait condensation, l'isolant thermique qui est étanche à la "vapeur d'eau", placé sous l'étanchéité, recueillerait cette eau de condensation, qui pourrait s'évacuer par les ouïes d'aération du bas. L'eau condensée refroidie provenant de la sous-face ne pouvant faire contact avec l'air chaud saturé d'humidité provenant des locaux sous-jacents, avec la vapeur d'eau contenue dans la forme-support, le "Point de Rosée" ne pouvant jamais, dans ce cas, être atteint, il ne peut y avoir condensation, de fantôme de plafond. les panneaux isolants laissent entre eux un joint, pour éviter le passage de l'eau condense ou d'infiltration à ces endroits-là, un feutre 36 S est placé sous les panneaux faisant pare-vapeur, de fortes couches-écran d'E.A.C. faisant étanchéité colmatent ces joints sous et sur les panneaux S.I.S. 35 B. REVENDICATIONS 1.- Dispositif permettant d'assurer une étanchéité de longue durée des toitures de 1 à 15 % dont le support peut être en B.A., hourdis ou autres, de résoudre les problèmes de dilatation, de contraction, de réduire le phénomène de condensation situé à la sous-face de la couverture, caractérisé par le fait qu'il comporte la confection dans le sens vertical, tous les 90 cm d'arrondis-ciment, permettant la pose des composants en relief, flottants, avec jeux appropriés. Superposant le plan-dalle, aucune relation-travail ne peut intervenir, en raison des jeux donnés, entre éléments, avec le support "évitant" de façon positive les efforts de D. et de C. de ce dernier. Les solins, les reliefs ont leur partie supérieure protégée par une briquette goutte d'eau ou un larmier. le zinc protège les retours des reliefs, les côtés verticaux de ce matériau sont prolongés jusqu'aux arrondis D. et G., afin d'assurer la continuité de l'étanchéité. Trois circuits d'air, établis dans chaque fraction de 90 cm, sur tous les plans ventilant le dessous de la couverture, empêchent la "barrière de vapeur" de se constituer à la sous-face de l'étanchéité. 2.- Dispositif, selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte la confection en relief dans le sens vertical tous les 90 cm, d'arrondis-ciment semi-élastiques, permettant de résoudre les problèmes de dilatation, de contraction. 3.- Dispositif, selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que les 51 mm de vide laissés entre les côtés droit et gauche d'un arrondi, font alvéole, permettant de "contenir" les tasseaux indépendants. 4.- Dispositif, suivant les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que l'étanchéité est posée flottante, avec 5 mm de jeu tous les 90 cm, sur l'isolant thermique formant un 4ème plan. Elle est maintenue par les soudures effectuées sur les relevés longitudinaux du matériau étanche et les côtés droit et gauche des arrondis. les 5 mm de jeu permettent d'absorber les efforts du plancher. 5.- Dispositif, selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les composants posés en relief, indépendants, superposant le plan dalle éliminent de façon positive les efforts du plancher. 6.- Dispositif, selon revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que les arrondis-ciment divisent l'abondance des eaux de pluie en autant de fractions de 90 cm contenues dans la longueur-toiture à étancher, l'étanchéité se fait fraction par fraction de 90 cm, rendues étanches par les soudures des relevés longitudinaux des feutres sur les arrondis. 7.- Dispositif, selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la partie supérieure des relevés, feutres ou similaires, sur les solins, les reliefs, est protégée par la briquette goutte d'eau, ou un larmier, assurant des soudures de longue durée, les soudures peu exposées aux variations de température, ont le liant non influencé, la pluie rejetée du solin ne peut travailler" au décollement. 8.- Dispositif, suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les retours des reliefs sont faits au zinc traditionnel, les côtés verticaux de ce matériau sont prolongés sur les arrondis D. et G. des arrondis, de façon que la continuité de l'étanchéité soit assurée pour une longue durée. Les feutres peu maniabl-es à ce point-là sont source d'ennuis. 9.- Dispositif, selon les revendications 1 et 4, caractérisé par le fait que les arrondis-ciment permettant la pose flottante de l'étanchéité, il est possible d'introduire l'air atmosphérique à la sous-face de cette dernière éliminant la barrière de vapeur d'eau et ses conséquences. 10.- Dispositif, selon la revendication 1, caractérisé par le choix de l'isolant thermique, le S.I.S. étant étanche à la vapeur d'eau. De ce fait, aucune eau provenant soit d'infiltration, de condensation à la sous-face de la couverture ne pourrait faire liaison avec la vapeur d'eau contenue dans la forme-support et autres éléments, étant recueillie par cet isolant. 11.- Dispositif, selon revendications de 1 à 10, assurant une étanchéité de durée égale à la longévité même du matériau étanche, du fait que, les facteurs prématurés de vieillissement sont éliminés positivement, tant en surface qu'en sous-face de la couverture, empêchant le phénomène de condensation de la sous-face de la couverture, les inconvénients qui s'en suivent sur charpentes, poutres, plafonds et autres, en raison de l'introduction de l'air atmosphérique à la sous-face des feutres ou similaires.