La présente invention concerne un tournevis à cliquets et se rapporte, plus particulièrement, à un tel type de tournevis prévoyant la transmission aux outils de vissage et de dévissage d'un mouvement de rotation imprimé au manche du tournevis par llin- termédiaire d'un dispositif limitant le couple appliqué à ces outils. Les tournevis à cliquets sont largement connus et sont utilisés pour permettre le serrage rapide d'éléments de visserie. Ils sont souvent associés à des agencements dynamométriques prévus pour déterminer le couple de serrage maximal à appliquer à ces éléments de visserie. Cependant, il existe des situations pour lesquelles l'emploi des tournevis à cliquets existants se révèle impossible. C'est le cas, par exemple, d'équipements utilisés dans le domaine des télécommunications. Dans ce domaine, on fait usage d'un grand nombre de relais électromécaniques généralement montés les uns à coté des autres, sur des barreaux métalliques qui sont juxtaposés dans une ossature rigide. Pour des questions d'encombrement1 ces relais sont très proches les uns des autres. Ils actionnent des ressorts qui sont séparés par des pièces électriquement isolantes. Les ensembles de ressorts et de pièces isolantes sont constitués en empilages au moyen de vis et ces empilages sont fixés sur la culasse des relais par des vis également. L'ensemble de ces vis sont mises en place et serrées en usine au moment du montage des relais eux-mêmes. Cependant, au cours du transport, de l'installation des équipements utilisant de tels relais, il arrive que les vis se desserrent. De plus, en raison également de modifications de dimensions des pièces isolantes des empilages du fait de ~variations hygrométriques et de différences de température, il arrive que lton ait, au cours de la vie dtun central téléphonique, à resserrer les vis 'deys empilages de ressorts.Les tournevis habituels ne sont pas utilisables en raison du faible espace disponible pour atteindre lestes de vis et lton est amené à utiliser des jeux de tournevis spéciaux, d'emploi peu aisé, quand ce n'est pas à décaler le relais, à le démonter de son barreau-support pour resserrer les vis dtempilages. La présente invention a pour objet de pallier de tels inconvénients en utilisant un tournevis de réalisation simple et économique qui permette le serrage - ou le desserrage - de vis telles que les vis d'empilages sans aucune intervention préalable. De plus, étant donné sa conception, ltemploi d'un tel tournevis ne se limite pas à cette seule utilisation et il pourrait avantageusement figurer dans les trousses d'outillage universel. A cette fin, le tournevis de ltinvention se présente comme essentiellement constitué par un manche associé à un bras permettant d'entraîner les outils de serrage et de desserrage des vis au moyen d'un dispositif à déclenchement dynamométrique limitant les efforts appliqués par le manche à ce bras dtentratnement et, notamment, le couple de serrage des vis. Ces outils sont solidaires chacun d'une face dtune roue dentée coopérant avec deux cliquets. Ces cliquets permettent la rotation de la roue dentée dans un sens déterminé et la bloquent dans ltautre, de sorte qutun des outils sert au vissage, l'autre au dévissage. Un dispositif élastique agit sur chaque cliquet pour qu'il soit poussé, en permanence, vers la roue dentée. Des empreintes sont prévues dans le bras dtentradnement pour loger ces divers éléments. Un couvercle recouvre l'ensemble ; il permet le passage d'un des outils et le logement d'un disque dont l'ouver- ture centrale épouse le profil de cet outil. Ce disque dépasse du couvercle et des bords du bras de sorte qutil peut être manoeuvré par les doigts de la main pour orienter l'un ou l'autre des outils à volonté. Le dispositif à déclenchement dynamométrique est logé dans le manche de l'outil. I1 peut être réglé pour agir avec plus ou moins de force sur une bille qui transmet les efforts auxquels elle est soumise aux flancs d'une ouverture en forme de "V" pratiquée dans le bras d'entraînement. Lorsque les efforts imprimés au manche par l'opérateur dépassent ceux pour lesquels est réglé le dispositif, la bille quitte l'ouverture en "V" du bras d'entratne- ment et libère la position du manche qu'elle maintenait dans le prolongement de ce bras. La position angulaire prise alors par le manche par rapport au bras dtentratnement est limitée au moyen d'une goupille solidaire du manche et se déplaçant dans une lumière pratiquée dans le bras. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple non limitatif, en se reportant aux figures annexées qui représentent - la figure 1, une vue en plan du tournevis faisant l'objet de l'invention - la figure 2, une vue de profil de la figure 1 - la figure 3, une vue en plan du couvercle du tournevis - la figure 4, une vue de profil de la figure 3 - la figure 5, une vue en plan d'éléments du bras d'entrat- nement et, notamment, d'éléments coopérant avec les outils de serrage et de desserrage du tournevis - la figure 6, une vue en plan du disque dtorientation des outils du tournevis - la figure 7, une vue de profil de la figure 6 - la figure 8, une vue en plan des éléments de commande des outils du tournevis - la figure 9, une vue agrandie et en plan de la roue dentée et des cliquets qui la commandent - la figure 10, une vue agrandie et de profil de la roue dentée et des outils de serrage et de desserrage dont elle est solidaire - la figure 1 i, une vue en plan du tournevis, le manche étant vu en coupe pour illustrer le dispositif à déclenchement dynamométrique - la figure t2, une vue en coupe du manche sans son dispositif à déclenchement dynamométrique - la figure 13, une vue en bout de la figure 12. On va commencer la description en se reportant tout d'abord aux figures 1 et 2 qui sont des vues des parties externes du tournevis faisant l'objet de l'invention. Ce tournevis est essentiellement constitué par un manche 1 et par un bras d'entraînement 2. Le manche t est associé au bras d'entranement 2 au moyen d'une goupille 3. Cette goupille sert, pour le marchez d'axe de rotation par rapport au bras d'entratnement : en effet, le manche t, dont la position normale est d'être dans le prolongement du bras 2, peut prendre ltune ou l'autre des deux positions représentees en pointillé sur la figure 1 dans certaines conditions d'utilisation. Ces positions sont déterminées par une goupille 4, solidaire du manche 1, qui peut évoluer dans une lumière 5 pratiquée dans le bras 2. Cette goupille, en venant buter contre le bord de la lumière 5, permet ainsi de limiter l'angle d que forment le manche 1 et le bras 2 dans l'une ou l'autre des positions extrêmes que peut prendre le manche 1. On notera que le manche ne prend ces positions qu'à condition d'entre soumis à un effort tel qu'il est capable dedeelencher un dispositif dynamométrique dont le ralle est de maintenir normalement le manche 1 dans le prolongement du bras 2. Ce dispositif dynamométrique n'est pas visible sur les figures t et 2 ; il est situé dans le manche 1 et agit sur l'extrémité 6 du bras d'entraînement.Il sera déerit ultérieurement. Outre l'extrémité dont on vient de voir comment elle coopère avec le manche 1, le bras d'entraînement 2 comporte une autre extrémité 7 porte-outils. On remarque sur la figure 2 que cette extrémité 7 est la partie la moins épaisse du bras d'entraînement : ceci est prévu pour faciliter la mise en place du porteoutils et son passage dans les espaces réduits séparant, par exemple, les empilages de relais lorsque ceux-ci sont placés en Vis-n-vis. Cette extrémité 7, comme on le voit sur les figures, comporte un couvercle 8 qui est maintenu par quatre vis 9. couvercle, représenté sur les figures 3 et 4, est une pièce de tôle fine comportant quatre perçages 10 frais( s pour le passage des vis de fixation 9 (figure 1) et le logement de leurs te"tes, une ouverture centrale il t un fraisage circulaire 12 dont on décrira les rôles ultérieurement. La figure 5 représente le tournevis tel qu'on le voit sur la figure 1, le couvercle 8 ayant (? été enlevé. . On y voit essentiel- lement la roue 13 d'orientation des outils, Cette roue, représentée de face et de profil par les figures 6 et 7, est constituée par un disque, de laiton par exemple, avec, en son centre, une ouverture correspondant au profil de l'outil mâle ou femelle employé. En l'occurrence, les outils sont utilisés pour des vis à titre fendue de sorte que l'on trouve une fente 14 sur la roue 13 pour permettre le passage d'un outil en forme d'extrémité de tournevis. Ce disque peut être moleté sur sa périphérie de façon à présenter une denture régulière qui facilite sa manoeuvre lorsqu'on oriente manuellement l'outil comme on le verra ultérieurement.La position du disque 13 par rapport aux éléments de l'extrémité 7 porte-outil est déterminée par le couvercle 8. En effet, le fraisage 12 (figures 3 et ) de ce couvercle a un diamètre qui correspond à celui du disque t 3 et une profondeur qui est en relation avec l'épaisseur de ce même disclue. Si l'on retire le disque 13 de la figuré 5, le tournevis apparaît tel que représenté par la figure 8. Outre les quatre trous taraudés 11; prévus pour la fixation du couvercle 8 par les vis 9 (figure 1), l'extrémité 7 est usinée de manière à présenter deux logements pour la mise en place cliaciin un dis1 > ositif élastique 19 ou 20, deux logements rectangulaires prévus pour recevoir chacun un cliquet 17 ou 18, un autre logement circulaire permettant de monter la roue dentée 16.Ce dernier logement circulaire comporte une ouverture pratiquée dans le fond, non visible sur la figure, de l'extrémité 7 ; cette ouverture sert au passage d'un des deux outils du tournevis. On notera que les dispositifs élastiques 19 et 20 agissent sur les cliquets 17 et 18 de telle sorte outils soient, en permanence, poussés vers la roue dentée 16. Ainsi qu'on peut le voir plus particulièrement sur les figures 9 et 10, la roue dentée 16 supporte deux outils, l'un l'outil 21 servant au serrage des éléments d'assemblage, l'autre, l'outil 21' servant à leur desserrage. Selon le type d'élément d'assemblage - vis à tête fendue, à empreinte cruciforme ou hexagonale - la forme des outils associés à la roue dentée 16 peut être différente et se présenter de façon à être male ou femelle. Dans ltexemple de l'invention, les éléments d'assemblage sont des vis àtete fendue de sorte que la roue t6 supporte des outils 21 et 21t ayant la forme dtune extrémité de tournevis, comme on le voit plus clairement sur la figure 10. On va examiner maintenant, à l'aide de la figure 11, la constitution du dispositif à déclenchement dynamométrique qui est logé dans le manche 1 du tournevis dont on a fait une coupe longitudinale pour faciliter la description. Le manche 1, que l'on voit également sur la figure 12, se présente sous la forme générale d'un manchon dans lequel on trouve trois alésages 22, 23, 24 concentriques et de diamètres différents. L'alésage 22 a le plus petit diamètre des trois mais ce diamètre est en relation avec celui de la bille 25 (figure t1) pour que celle-ci puisse passer librement dans ltalésage 22. Comme on peut le voir également sur la figure 13, cet alésage 22 débouche entre les deux branches 26 et 27 de 11 étrier qui prolonge le manchon et entre lesquelles se loge le bras dtentratnement 2 (voir les figures 2 et li). L'alésage 22 communique avec l'alésage 23 dont le diamètre lui est supérieur mais est pourtant inférieur à celui de l'alésage 24. Ce dernier est taraudé et débouche à l'extrémité libre 28 du manche 1. Le dispositif dynamométrique à proprement parler, visible sur la figure 11, est constitué par la tige 29 de mise en pression de la bille 25, par le ressort hélicoidal 30 de pression et par la vis de tarage 31. Tous ces éléments constitutifs du dispositif dynamométrique sont introduits dans le manche 1 par l'extrémité libre 28. La tige 29 comporte une tête cylindrique 32 dont le diamètre permet son introduction dans l'alésage 22 (figure 12). La titre 32 est associée à une collerette 33 servant de butée au ressort 30 dont les spires sont disposées autour de la tige 29, L'extrémité libre de la tige 29 pénètre dans l'ouverture centrale de la vis 31, ce qui lui assure un guidage correct. La vis 31 peut coulisser autour de la tige 29, dans un sens ou dans l'autre, selon qutelle est vissée ou dévissée au moyen d'un tournevis classique introduit par l'extrémité 28. La vis 31 comporte une collerette 34 dont le diamètre lui permet de se déplacer dans l'alésage 23 (figure 12) ; cette collerette 34 sert de butée au ressort 30. On va examiner maintenant le fonctionnement de ce dispositif dynamométrique dont le but est de maintenir le manche 1 dans le prolongement du bras 2, comme sur la figure 11, tant qu'on n'exercée pas sur le manche 1 dans le sens des flèches 35 et 36 de force supérieure à celle déterminée par ledit dispositif. On remarquera que le bras 2 comporte une encoche 37 en forme de "V" dans laquelle vient se loger la bille 25. Cette bille exerce sur les flancs en "V" de lteneoehe 37 une pression déterminée par la compression du ressort 30. Or, cette compression est d'autant plus forte que la vis de tarage 31 est plus vissée dans le manche de l'outil.Il suffit donc de visser plus ou moins cette vis 31 pour comprimer de manière adéquate le ressort 30 entre les collerettes 33 et 34 afin de communiquer à la bille 25 une certaine force de pression. L'utilisation de l'outil se traduit par des efforts exercés sur le manche par un opérateur dans le sens de la flèche 35 pour le serrage à laide de l'outil 21 ou dans le sens de la flèche 36 pour le desserrage à l'aide de l'outil 21 l qui n'est pas visible sur la figure 11 mais se trouve disposé de la même manière que l'outil 21 sur l'autre face cachée de l'extrémité porte-outils 7. Tant que ces efforts ne surpassent pas la force de pression exercée sur la bille 25 par le ressort 30, la bille transmet ces efforts au bras 2 par l'intermédiaire du flanc approprié de l'encoche 37. Mais si ces efforts outrepassent la valeur de la force de pression exercée par la bille, celle-ci roule le long d'un des flancs de l'encoche 37 selon que les efforts exercés sur le manche le sont dans le sens de la flèche 35 ou 36. La bille pénètre alors progressivement dans l'alésage 22 (figure 12), repousse la titre 32 et la collerette 33, comprimant ainsi le ressort 30 au maximum pour une position donnée de la vis de tarage 31. La bille a ainsi quitté l'encoche 37 mais ne peut s'échapper de l'outil étant donné que la position angulaire du manche 1 par rapport au bras 2 (positions 42 et 43 en pointillé de la figure 1) est limitée par la présence de la goupille 4 contre un bord de la lumière 5, comme on l'a décrit précédemment. Dans le cas du serrage d' une sis, cette position du manche par rapport au bras, qui est la position 42 indiquée en pointillé sur la figure 1, indique à l'opérateur que s'il poursuit le serrage, il dépasse la valeur maximale prévue.On notera d'ailleurs qu'il lui est possible de poursuivre l'effort de serrage (flèche 35) ou de desserrage (flèche 36) puisque cet effort est alors transmis directement du manche I au bras 2 par la goupille @ en butée contre un bord de l'ouverture 5, indépendamment du dispositif dynamométrique. On va examiner maintenant comment les pièces de la tête porte-outils 7 coopèrent entre elles pour permettre le serrage et le desserrage de vis à tête fendue. On a vu, avec les figures 8 et 9, que les cliquets 17 et 18 étaient poussés en permanence vers la roue 16 en raison des propriétés élastiques du matériau - tel que celui connu sons la marque Avothane - constituant les pièces 19 et 20. Cependant, les cliquets 17 et 18 ne sont pas situés sur le meme axe par rapport à la roue 16 de façon à etre légèrement décalés, l'un par rapport à l'autre, de la valeur d'une demi-dent. Ainsi, comme représenté par la figure 9, dans une position, les dents du cliquet 18 sont en prise dans le fond des dents de la roue 16 tandis que celles du cliquet 17, décalées d'une valeur d'une demi-dent de la roue 16, sont en contact.avec le sommet de deux dents de cette meme roue. Dans l'autre position qui n'est pas représentée sur les figures, ce serait l'inverse et ce serait les dents du cliquet 17 qui seraient en prise dans le fond des dents de la rouc 16. En faisant tourner la roue 16 dans le sens de la flèche 38 (figure 9), on voit que les dents de la roue butent contre celles du cliquet 18 qui ne peut s'effacer. En effet, les cliquets sont dans leurs logements respectifs et, de ce fait, il ne leur est pas possible nc peut donc pns tourner dans le sens de la flèche 38 du fait des dents du cliquet 18. Par contre, si l'on fait tourner la roue 16 dans le sens de la flèche 40, le flanc arrière des dents de la roue 16 glisse d'abord sur le flanc arrière des dents du cliquet 18 tandis que les dents lu cliquet 17 s' s'engagent dans le fond des dents dii la rouc 16 puis, le mouvement dans le sens de la flèche 40 se poursuivant, c'est au tour des dents du cliquet 17 de glisser sur le flanc arrière des dents de la roue 16 tandis que celles du cliquet 18 reprennent la position représentée sur la figure 9.Et ainsi de suite tant que l'on actionne la roue dentée 16 dans le sens de la flèche 40, les cliquets 17 et 18 étant repoussés dans le sens des flèches 41, chacun à son tour et selon la position de ses dents par rapport au flanc arrière des dents de la roue dentée 16. Ce mouvement des cliquets provoque alternativement une compression des pièces élastiques correspondantes 19 et 20 (figure 8) de sorte que, dès que les flancs avant des dents de la roue 16 et du cliquet 18, par exemple, sont à nouveau sur le memc plan, la pièce élastique 20 repousse le cliquet 18 dont les dents reprennent la position qu'elles ont sur la figure 9 mais avec dc nouvelles dents de la roue 16.L'opération peut se poursuivre et l'on voit que cela se traduit par un changement de position angulaire de outil de serrage 21 et de l'outil de desserrage 21'. On remarquera que le fait d'avoir décalé les cliquets 17 et 18 permet une orientation plus fine des outils 21 et 21 @ En effet, dès que l'on tourne la roue 16 clans le sens de la flèche 40 et seulement d'une valeur angulaire correspondant à une demi-dent, les positions occupées par les cliquets 17 et 18 sont l'inverse de celles représentées par la figure 9 : c'est le cliquet t7 dont les dents sont engagées dans le fond de celles de la roue t6 et ce sont celles du cliquet t8 qui sont à mi-course entre deux dents de cette meme roue. On obtient ainsi une orientation des outils 21 et 21' à une demi-dent près. Après avoir mis en place la roue dentée 16, les cliquets 17 et 18, les pièces élastiques 19 et 20 dans la tête porte-outils 7 comme indiqué par la figure 8, on ajoute le disque d'orientation 13 en le posant simplement sur les éléments précédents. Sa position est déterminée naturellement puisque outil 21 est prévu pour être introduit dans la fente 14 du disque 13 (figure 6). il reste à disposer le couvercle de la figure 3 sur la tête porte-outils de manière que le disque 13 - tel que représenté sur la figure 5 viennc se loger dans le fraisage 12 du couvercle (figure 3). il n'y a plus qu'à mettre en placc les quatre vis 9 (figure 1) pour que le tournevis soit pret à l'utilisation. L' outil de serrage 21 de la figure 8 associé à la roue dentée 1 6 traverse donc le disque d'orientation 13 par la fente 14 (figure 6) de ce disque et débouche dans l'ouverture 11 du couvercle 8 (figure 3) tandis que l'outil de desserrage 21' (figure 2) traverse le fond de l'extrémité porte-outils 7.On notera, en se reportant à la figure 2, que la longueur des outils 21 et 21' est prévue pour qu'ils dépassent à l'extérieur du plan formé par ledit fond ou le couvercle 8 d'une valeur déterminée par la profondeur de la rainure des vis à serrer ou desserrer. On notera également que le tournevis illustrant l'invention comporte deux outils disposés chacun sur une face de la roue dentée ; mais il est bien évident que cette roue pourrait ne comporter qutun seul outil, de serrage par exemple, qui traverserait - tel l'outil 21 - le disque d'orientation 13 et le couvercle 8, l'outil 21' n'existant pas. On remarquera encore, sur la figure 1 notamment, que le diamètre du disque d'orientation 13 (figure 6) est prévu pour que, après montage des éléments de la tette porte-outils 7, deux parties t3' débordent du couvercle 8. Ces parties 13' permettent la manoeuvre des outils 21 et 2fur, En effet, en leur imprimant un mouvement dans le sens de la flèche 40 qui libère les cliquets 17 et 18 de la roue dentée 16 (figure 9), on peut faire varier la position angulaire des outils 21 et 21t puisque le disque 13 entratne, par sa fente 14 (figure 6), l'outil 21 et que ce dernier est solidaire de la roue dentée 16 (figure 9) qui supporte, par ailleurs, l'outil 21'. I1 en est de m8me lorsque l'extrémité de l'outil 21, par exemple, est engagée dans la fente d'une vis à resserrer : en manoeuvrant le manche 1 dans un sens déterminé (flèche 36 de la figure 11), étant donné que l'outil 21 est en position fixe dans la fente de la vis, c'est le disque 13 qui reste immobile ainsi que la roue dentée t6 (figure 9) associée à l'outil 21 et ce sont les cliquets 17 et t8 qui glissent alternativement sur le dos des dents de la roue 16 au fur et à mesure de la manoeuvre du manche t et, par conséquent, du bras 2. Par contre, 11 outil 21 restant engagé dans la fente de la tette de vis, si l'on inverse le sens dans lequel on manoeuvrait le manche t et quton lui imprime un mouvement dans le sens de la flèche 35 de la figure 11, on inverse le sens du déplacement des cliquets autour de la roue dentée 16 (figure 9). L'effort de l'opérateur communiqué au manche 1 et, par le dispositif à déclenchement dynamométrique, au bras 2, s'exerce sur les cliquets 17 et 18 par les bords de leurs logements respectifs. Etant donné que, dans ce sens de déplacement, ce sont les flancs droits des dents des cliquets 17 ou 18 qui attaquent les dents de la roue 16 (flèche 40 de la figure 9), on voit que l'on entratne cette roue - et son outil 21 - dans le sens de la flèche 40, ce qui permet de serrer la vis. La description qui vient entre faite concerne le serrage d'une vis par outil 21 mais il est certain quelle pourrait stappliquer à son desserrage par l'outil 21' de sorte qutune explication de cette opération est inutile. Au cours du serrage, la vis oppose une certaine résistance. Cette résistance est communiquée par l'outil 21 et se répercute par la roue dentée 16, le cliquet 17 ou 18 selon celui qui est en prise avec les dents de la roue 16, le bras 2 sur Itencoche 37 (figure 11) où se trouve la bille 25 du dispositif à déclenchement dynamométrique. Quand la vis à serrer oppose une force supérieure à celle pour laquelle a été taré ce dispositif, la bille 25 échappe à l'ouverture 37 et le manche 1 prend la position 42 indiquée en pointillé sur la figure , comme on Ita déjà décrit précédemment. Il est bien évident que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple non limitatif et que de nombreuses variantes peuvent être envisagées sans sortir pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATIONS i. Tournevis à cliquets caractérise par le fait qui il comporte un manche associé à un bras d'entraînement, des outils de vissage et de dévissage perpendiculaires à ce bras et un système d'entraînement par roue dentée et cliquets disposé dans le plan du manche et du bras d'entraînement entre ce bras et les outils de sorte que, en cours d'utilisation, on obtienne, par des mouvements pendulaires du manche, une rotation intermittente des outils de vissage et de dévissage 2.Tournevis à cliquets conforme à la première revendication, caractérisé par le fait que le manche et le bras d'entraînement des outils sont associés au moyen d'un dispositif à déclenchement dynamométrique permettant de limiter les efforts appliqués par le manche au bras d'entraînement et, notamment, le couple cie serrage appliqué à l'outil de vissage. 3. Tournevis à cliquets conforme à la première revendication, caractérisé par le fait que le bras d'entraînement comporte un premier logement circulaire destine à recevoir une roue dentée servant de support à Itoutil de vissage et à l'outil de dévissage, deux autres logements communiquant avec le premier recevant chacun un cliquet dont les dents coopèrent avec celles de la roue dentée sous la pression d'un dispositif élastique, chaque dispositif élastique étant placé dans un logement adjacent à celui dans lequel se trouve le cliquet correspondant. 4. Tournevis à cliquets conforme à la troisième revendication, caractérisé par le fait que outil de vissage ou de dévissage solidaire de la roue dentée est disposé au centre de celle-ci, le profil de cet outil dépendant des éléments dont il doit effectuer le serrage ou le desserrage. 5. Tournevis à clicts conforme à la troisième revendication, caractérisé par le fait qu'un des outils coopère avec un disque ci t orientation, ce disque comportant une ouverture dont la forme est déterminée par le profil de cet outil de façon que la manoeuvre du disque détermine celle celle de outil et de la roue dentée dont il est solidaire pourvu que cette manoeuvre correspond( au mouvement de rotation de la roue dentée autorisé par les cliquets. 6. Tournevis à cliquets conforme à la cinquième revendication, caractérisé par le fait qu'un couvercle assure le logement du disque d'orientation et le passage d'un des outils, ce couvercle étant fixe dans le bras d'entraînement de telle sorte qu'il maintienne dans leurs logements respectifs les autres éléments servant à la commande de la roue dentée et de ses outils. 7. Tournevis i cliquets conforme aux cinquième et sixième revendications, caractérisé par le fait que le disque d t orientation a un diamètre tel qu'il déborde par rapport aux bords du couvercle et du bras d'entraînement sur au moins deux parties diamétralement opposes, une telle disposition permettant de manoeuvrer ce disque avec deux doigts et cltamener ainsi en bonne position outil de vissage ou de dévissage en entraînant la roue dentée qui lui est associée dans le sens de rotation autorisé par les cliquets. 8. Tournevis à cliquets conforme à la deuxième revendication, caractérise par le fait que le manche sert de logement à un dispositif à déclenchement dynamométrique permettant de déterminer la valeur des forces à communiquer par le manche au bras d'entraînement des outils et, notamment, le couple de serrage à imprimer à l'outil de vissage, ce dispositif comportant principalement une bille soumise à l'action d'un ressort qui peut etre plus ou moins comprimé ait moyen d'une vis dont on peut régler la position dans le manche, cette bille agissant en pression contre les parois d'une ouverture en forme de "V" pratiquée dans le bras d'entraînement, une telle disposition permettant que la bille agisse contre les parois de 1 t ouverture en "V" du bras d'entraînement et entrasse ce dernier tant que la force imprime au manche par un opérateur ne dépasse pas celle pour laquelle est réglé le dispositif à déclenchement dynamométrique, la bille quittant ltouverture en "V" du bras d t entraînement dès que cette limite est dépassée et cessant ainsi d'entraîner le bras supportant les outils de vissage et de dévissage. 9. Tournevis à cliquets conforme à la huitième revendication, caractérisé par le fait que le bras d'entraînement comporte une ouverture de forme oblongue et le manche une goupille disposées respectivement de telle sorte quten position de repos du tournevis et en-deçà de la valeur du couple cie déclenchement du dispositif dynamométrique, la goupille soit située au centre de Itouverture oblongue, ladite goupille se déplaçant vers l'une ou l'autre extrémité de l'ouverture du bras d'entraînement dès que la bille quitte son logement en forme d "\", une telle disposition permettant, d'une part, quc le manche ne soit plus clans le prolon gemment du bras d'entraînement dès qui o?l liii imprime une force supérieure au couple de déclenchement du dispositif dynamométrique et, d'autre part, que la position angulaire prise dans ce cas par le manche soit limitée afin de maintenir la bille prisonnière, quelle que soit sa position, entre le bras d'entratnement et le dispositif à déclenchement dynamométrique du manche. 10. Tournevis à cliquets conforme à la sixième revendication, caractérisé par le fait qu'un outil peut être disposé sur une seule des deux faces de la roue dentée, cet outil traversant le disque drorientation et le couvercle, ou bien traversant l'épaisseur du bras d'entratnement par une ouverture appropriée pratiquée dans ce bras.