La présente invention concerne les dispositifs indicateurs et plus précisément les dispositifs indicateurs de prix tels que les taximètres. La demande de brevet britannique nO 10859/76 décrit un arrangement destiné à un taximètre et permettant le calcul d'un prix à facturer, le prix étant obtenu à l'aide d'une combinaison de la distance parcourue et/ou,lorsque la vitesse du taxi tombe au-dessous d'un seuil prédéterminé, du temps de location du taxi. Normalement, il faut que, aux vitesses dépassant la vitesse de seuil, le tarif de facturation repose sur la distance parcourue sous forme déterminée par des impulsions de distance alors que, aux vitesses inférieures à la vitesse de seuil, la facturation repose sur le temps écoulé déterminé d'après des impulsions de temps.Dans les deux régimes, le fonctionnement est simple et précis mais des imprécisions peuvent se manifester au moment de la transition de la facturation en fonction de la distance à la facturation en fonction du temps et inversement étant donné les longs temps moyens nécessaires à la détection de la transition et étant donné que les trains d'impulsions de temps et de distance n'ont pas une phase bien déterminée au point de transition. L'invention concerne un arrangement destiné à taximètre et permettant le calcul du prix à facturer d'une façon plus précise que par mise en oeuvre des procédés connus. Plus précisément, l'invention concerne un dispositif indicateur et notamment sous forme d'un taximètre, comprenant un compteur qui reçoit des impulsions de temps et qui est remis à zéro par des impulsions de distance qu'il reçoit, et, lorsque le compteur atteint nombre prédéterminé, il transmet un signal de sortie chaque fois qu'il est remis à zéro, un dispositif commandé par l'impulsion de distance qui suit immédiatement le moment où le compteur est arrivé au nombre prédéterminé crée un signal de sortie dépendant du nombre résiduel du compteur lors de l'application de l'impulsion de distance afin qu'une impulsion de correction qui est soustraite du signal de sortie du compteur soit formée et permette la constitution d'un train d'impulsions corrigées utilisées pour le calcul d'un prix à facturer. Selon l'Invention, le compteur peut être un compteur- décompteur qui peut être préréglé au nombre N et qui est destiné à décompter vers zéro sous la commande des impulsions de temps qu'il reçoit, ce compteur étant remis à la valeur de consigne lorsqu'il atteint zéro et lorsqu'une impulsion de distance lui parvient, le compteur transmettant une impulsion de sortie chaque fois qu'il est remis à la valeur de consigne ; un dispositif accumule le nombre du compteur lorsque celui-ci est remis à la valeur de consigne par une impulsion de distance juste après que le compteur a atteint le nombre nul. Lorsque le nombre accumulé atteint une valeur égale à N, une impulsion est soustraite d'une impulsion de sortie transmise par le compteur afin que le signal de sortie soit corrigé, et un nombre égal à N est soustrait du nombre accumulé. Dans un mode de réalisation avantageux selon l'invention, le dispositif indicateur comprend un microprocesseur et dans ce cas, l'invention est mise en oeuvre à l'aide d'un logiciel mais elle peut aussi être mise en oeuvre par des dispositifs matériels. D'autres caractéristiques et avantages d'un exemple de mode de réalisation selon l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels - les figures la et lb représentent des formes dlonde illustrant le principe de fonctionnement d'un appareil selon l'invention - les figures 2a à 2f représentent diverses formes d'onde existant dans un circuit selon l'invention, aux vitesses qui dépassent une vitesse de seuil - les figures 3a à 3f représentent différentes formes d'onde observées dans un circuit selon l'invention, à des vitesses inférieures à la vitesse de seuil ; et - la figure 4 est un diagramme synoptique d'un circuit selon l'invention. Le principe de fonctionnement d'un indicateurselon l'invention comprend la transmission d'impulsions de distance provenant d'un circuit à transducteur fixé à la transmission du véhicule et créant par exemple des impulsions à raison d'une environ par seconde à la vitesse de seuil, et des impulsions de temps à une fréquence déterminée avec précision et suffisamment élevée pour que par exemple 100 impulsions de temps apparaissent à la vitesse de seuil pen dant la période comprise entre des impulsions adjacentes de distance.Selon l'invention, la combinaison des deux trains d'impulsions et la correction d'un train combiné d'impulsions, tenant compte des impulsions en excès qui ne doivent pas être incorporées, sont assurées à la place de l'utilisation de l'un ou l'autre des deux trains d'impulsions suivant que la vitesse absolue est supérieure ou inférieure à la vitesse de seuil, comme dans les dispositifs connus. Selon l'invention, un compteur-décompteur de division par N est commandé par les impulsions d'horloge, le rapport N de division correspondant avec précision au nombre d'impulsions de temps emprises entre deux impulsions de distance à la vitesse de seuil. Chaque fois qu'une impulsion de distance apparaît, le compteur-décompteur est remis à la va lOur N et il décompte vers zéro sous la commande des impulsions de temps qui sont transmises, et chaque fois que le nombre du compteur-décompteur atteint zéro avant la réception d'une impulsion de distance, il est remis à N et recompte à nouveau jusqu'à 0 sous la commande des impulsions de temps. Chaque fois que le compteur-décompteur est remis à N, une impulsion est créée et elle peut être utilisée pour le calcul du prix à facturer de la manière normale. Cependant, on constate que, aux vitesses qui dépassent une vitesse de seuil, le signal créé correspond aux impulsions de distance et est satisfaisant mais, aux vitesses inférieures à la vitesse de seuil, une erreur s'introduit étant donné qu'un trop grand nombre d'impulsions est creé et on peut montrer que cette erreur dépend du nombre du compteur décompteur lorsque celui-ci est remis à la valeur de consigne par une impulsion de distance. Selon l'invention, le nombre du compteur-décompteur est contrôlé chaque fois que le compteur est remis à la valeur de consigne par une impulsion de distance et juste après sa remise à la valeur de consigne lorsqu'il a atteint 0, les nombres étant accumulés et utilisés de manière que, chaque fois que le nombre accumulé dépasse N, une impulsion soit soustraite du train des impulsions créées. On considère maintenant les formes d'onde des figures la et lb, la figure la représentant les impulsions de distance, aux points A et C, alors que la figure lb représente le nombre du compteur-décompteur de division par N, le compteur étant mis à la valeur N à la réception de chaque impulsion de distance et étant destiné à décompter vers 0 sous la commande des impulsions de temps. Lorsque le nombre du compteur atteint 0 comme indiqué pour la référence B sur les figures la et lb, le compteur est remis à N et décompte à nouveau. Chaque fois que le compteur est remis à N, une impulsion de sortie est créée si bien que, dans l'exemple correspondant aux figures la et lb, une impulsion de sortie est transmise aux points A, B et C.Cependant, on constate que, comme le compteur est remis à N au point C lors du cycle de décomptage, une erreur est introduite et elle dépend du nombre Ne du compteur lorsque celui-ci est remis à la valeur de consigne par une impulsion de distance au point C. Cet inconvénient peut etre supprimé par accumulation des nombres successifs Ne et, lorsque le nombre accumulé dépasse la valeur N, une impulsion est soustraite du train d'impulsions créé.Cette caractéristique apparaît clairement sur les formes d'onde des figures 2a à 2f et 3a à 3f qui représentent des formes d'onde obtenues à des vitesses inférieure et supérieure à la vitesse de seuil, respectivement. La figure 2a représente une série d'impulsions de distance et la figure 2b le nombre d'un compteur qui est commandé par les impulsions de temps et qui est remis à N par chaque impulsion de distance et lorsqu'il atteint 0. Une impulsion est créée chaque fois que le compteur est remis à N si bien qu'un train d'impulsions non corrigées a la forme indiquée par la figure 2d. En outre, chaque fois que le compteur atteint 0, une étiquette est établie comme indiqué sur la figure 2c, l'étiquette étant rétablie à la réception de l'impulsion suivante de distance. La correction du train non corrigé d'impulsions de la figure 2d est assurée parce que, lorsque le compteur est remis à N par une impulsion de distance, si l'étiquette a été établie, le nombre présent dans le compteur à ce moment est transmis à un accumulateur d'erreurs, comme indiqué par la figure 2e. Lorsque le nombre contenu dans cet accumulateur atteint la valeur N, une impulsion est soustraite du train des impulsions non corrigées si bien qu'il se forme un train d'impulsions corrigées représenté par la figure 2f.Ce train corrigé peut ainsi être utilisé pour le calcul du prix à facturer. Les figures 3a à 3f représentent les mêmes formes d'onde que les figures 2a à 2f, mais modifiées afin qu'elles correspondent au cas où la vitesse dépasse une valeur de seuil. Ainsi, la figure 3a représente une série d'impulsions de distance et la figure 3b le nombre du compteur qui est commandé par les impulsions de temps et qui est remis à N à la réception de chaque impulsion de distance, la position étant celle qui correspond au cas où la vitesse dépasse une vitesse de seuil, la distance séparant les impulsions de distance étant telle que le nombre du compteur est remis à la valeur de consigne chaque fois que le compteur atteint 0. Ainsi, l'étiquette représentée par la figure 3c n'est jamais établie et le train non corrigé de la figure 3d correspond au train d'impulsions de distance de la figure 3a. Comme indiqué sur la figure 3e, l'erreur indiquée par l'accumulateur est constante à une valeur inférieure à N si bien qu'aucune impulsion de correction n'est transmise et le train corrigé représenté sur la figure 3f est le même que le train non corrigé de la figure 3d qui, comme indiqué précédemment, correspond aux impulsions de distance de la figure 3a. Le système décrit pour la création d'un train d'impulsions permettant le calcul d'un prix à facturer dans un taximètre, en fonction d'impulsions de distance et de temps, peut être sous forme d'un logiciel dans les taximètres qui mettent en oeuvre un microprocesseur ou un microcalculateur, ou d'un circuit matériel, dans le cas des autres types de taximètres électroniques. La figure 4 représente un exemple de circuit dans lequel une impulsion de temps et des impulsions de distance sont transmises à un circuit logique 1 de non-colncidence qui empêchent le passage des impulsions de colncidence lors d'un fonctionnement convenable du circuit. Les impulsions de temps transmises par le circuit 1 parviennent sous forme d'impulsions d'horloge à un compteur-décompteur N programmable de division par N qui reçoit aussi les impulsions de distance provenant du circuit 1 afin que le compteur 2 soit remis à N par une telle impulsion de distance. Chaque fois que le compteur 2 est remis à N, un signal est transmis à la sortie de droite du compteur 2, et ce signal parvient par l'intermé- diaire d'un circuit 7 de soustraction d'impulsions à un compteur de prix qui n'est pas représenté.Dans des conditions de régime permanent, le circuit 7 de soustraction ne fonctionne pas. Cependant, lorsque le nombre du compteur 2 atteint une valeur égale à 0, la vitesse du véhicule est donc tombée audes sous de la valeur de seuil et un signal 0 est transmis à un basculeur 3 afin que le système de correction d'erreur entre en fonctionnement. Lorsque l'impulsion suivante de distance apparaît à la suite de I'établissement du basculeur 3 par le nombre 0, il est transmis par une porte intersection 4 à une unité arithmétique 5 qui provoque l'addition du nombre du compteur 2 à un accumulateur de l'unité arithmétique 5 avant remise du compteur 2 à la valeur N.L'erreur accumulée dans l'unité arithmétique 5 est comparée au nombre N dans un comparateur 6 et, lorsque l'erreur accumulée dépasse le nombre N, le comparateur transmet un signal qui parvient au circuit 7 de soustraction et empêche la transmission d'une impulsion du compteur 2 au compteur de prix, le signal de sor tieparvenant aussi à l'unité arithmétique 5 afin que le contenu de l'accumulateur soit réduit du nombre N. L'opération se répète alors, le signal du circuit 7 de soustraction correspondant au train d'impulsions corrigées nécessaire. Les tableaux I et II qui suivent sont des organigrammes correspondant à des opérations avantageusement mises en oeuvre dans un taximètre. Sur ces organigrammes, TC représente le compteur de temps, TPC le nombre total d'impulsions (augmentation du prix), ETIQ indique que la vitesse de seuil est dépassée ou non, TSP représente le nombre d'impulsions de temps par impulsion de distance à la valeur de seuil, et REG représente le compteur d'erreur.Les références 10 à 50 ont la signification indiquée dans la suite: 10 : entrée à partir du sous-programme d'affichage de chiffre 12 : l'impulsion d'horloge de 10 ms a-t-elle apparu ? 14 : continuer à sous-programme d'affichage de chiffre 16 : y-a-t-il une impulsion de distance ? 18 : continuer à sous-programme d'affichage de chiffre 20 : mise en oeuvre des calculs de distance 22 : distance mais non sens inverse ? remise à la valeur de con signe 24 : impulsion de 7 ms ? 26 : accroissement du total des unités 28 : P.T.R ? 30 : tarif supérieur ou égal à THRS 32 : STATS = STATS + 1 34 : établir MDF, D'PUL impulsion d'horloge 15 = 15 36 : 620 impulsions ? 38 : rétablissement des compteurs P4 et P5 du taximètre, aug mentation de course (km) 40 : arrêt ? 42 : augmentation du prix 44 : rétablissement initial TPC = TPC + 1 46 : étiquette (B7 de minuterie) ? 48 : 62 impulsions ? 50 : remettre P3 à valeur de consigne, faire progresser valeur de location (km). TABLEAU I TABLEAU II REVENDICATIONS 1. Dispositif indicateur, notamment destiné à un taximètre, caractérisé en ce qu'il comprend un compteur commandé par les impulsions d'horloge qu'il reçoit et remis à une -va- leur de consigne par les impulsions de distance qu'il reçoit et lorsqu'il atteint un nombre prédéterminé, le compteur étant destiné à transmettre un signal de sortie chaque fois qu'il est remis à lavaléur de consigne, et un dispositif, fonctionnant lors de l'impulsion de distance qui suit immédiatement le moment où le compteur a pris le nombre prédéterminé afin qu'il forme un signal de sortie qui dépend du nombre résiduel du compteur lors de l'application à ce dernier de l'impulsion de distance, si bien qu'une impulsion de correction qui est soustraite du signal de sortie du compteur est formée afin qu'un train d'impulsions corrigées puisse être formé et utilisé pour le calcul du prix à facturer. 2. Dispositif indicateur selon la revendication 1, ca ractérisé en ce que le compteur est un compteur-décompteur qui peut être remis à la valeur N et qui est destiné à décompter à 0 sous la commande des impulsions de temps qu'il reçoit, le compteur-décompteur étant destiné à être mis à la valeur de consigne lorsqu'il atteint le nombre 0 et lorsqu'il reçoit une impulsion de distance7 et étant en outre destin à transmettre une impulsion de sortie chaque fois qu'il est remis à N, un dispositif assurant l'accumulation du nombre du compteur lorsque celui-ci est remis à la valeur de consigne par une impulsion de distance juste après qu'il a atteint le nombre 0, et, lorsque le nombre accumulé atteint la valeur N, une impulsion est soustraite des impulsions de sortie transmises par le compteur-décompteur afin qu'un signal corrige de sortie soit formé, un nombre N étant soustrait du nombre accumulé. 3. Dispositif indicateur selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend un comparateur du nombre accumulé à un nombre préréglé N, afin qu'il transmette une impulsion de correction. 4. Dispositif indicateur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est sous forme d'un microprocesseur.