L'invention est relative de façon générale à un appareil gonflable, et elle concerne en particulier un appareil gonflable et déployable permettant une évacuation de secours de personnes entre un panneau de sortieélevé et le niveau du sol. De façon plus particulière, l'invention est oriente vers un élément de passerelle gonflable associé à une partie formant glissière, et qui peut être déployé depuis un poste d'arrimage sur un avion, afin de permettre à des évacués de se sauver depuis une porte ou une autre ouverture débouchant sur une aile dettavion. tans l'état antérieur de la technique, les lignes aériennes commerciales ont iris l'habitude de fournir des glissières de sortie de secours gonflables, arrimées à l'état dégonflé à proximité de la porte d'entrée et des sorties de secours de l'a- vion, afin de faciliter l'évacuation des passagers en cas d'accident. Lorsqu'on ouvre la porte en cas d'accident, la glissière est projetée depuis sa position d'arrimage et elle est déployée par gonflage au moyen d'un gaz fourni par une source en pression, après quoi les passagers quittent l'avion en passant par la porte, sautent sur la glissière et dévalent en toboggan jusqu'au sol. I1 arrive cependant, sur les plus grands avions qui sont actuellement à l'étude et qui seront bientôt en exploitation sur les lignes aériemles, que les panneaux ou les portes de secours soient situées à des endroits du fuselage qui s'ouvrent sur les ailes, en plus des portes habituelles servant à l'embarquement et au débarquement des passagers.Si l'on admet que les passagers ont été en mesure à l'origine de passer de l'intérieur de l'avion sur les ailes, le problème demeure de les faire passer Jusqu'au sol depuis la surface de 11 aile, laquelle est élevée d'une cer taine hauteur au-dessus du sol. te problème est compliqué du fait que les bords d'attaque et les bords de fuite des ailes sont munis d'habitude de lames mobiles, de volets, de freins, et d'éléments analogues réglables, qui au moment de l'accident peuvent être déployés dans une position quelconque d'atterrissage ou de décodage et qui présentent ainsi des zones dangereuses pour les passagers qui les franchissent. I1 est évident que, dans un cas de ce genre, les glidsières gonflables de l'4tat antérieur de la technique ne se prêtent pas à un déploiement pratique, comme c'était l'usage dans le passé. En outre, la surface supérieure de l'aile peut se trouver à une bonne distance au dessous du seuil du panneau de sortie de secours, ce qui présente un certain danger pour les personnes en cours d'évacuation. L'invention qui va maintenant être décrite résout ces problèmes, ainsi qu'il sera démontré ci-après. En bref, l'invention concerne un élément de rampe gonflable, qui, lorsqu'il est gonflé, se déploie depuis le voisinage d'un panneau de sortie de secours par dessus l'aile d'un avion jusqu'à un point qui se trouve au moins à une certaine distance à l'extérieur de celui-ci, et à partir duquel un élément de glissière est suspendu. Bien u'il soit constitué par une structure à parois souples et dilatable par un fluide, y compris sa surface supérieure, l'élément de rampe constitue néanmoins une passerelle pratiquement plate depuis le panneau de sortie jusqu'à la glissière. Dans un mode de réalisation, la rampe et la glissière sont constituées d'un seul tenant, de telle sorte que la glissière soutient lixtreemité libre de la rampe, en même temps qu'elle constitue le toboggan d'évacuation.Dans un autre mode de réalisation, une partie gonflable en forme de colonne d'un seul tenant avec l'extremité libre de la rampe, joue le rôle d'un soutien, et une extrémité d'une glissière séparée est raccordée à la rampe et à la colonne. Une caractéristique importante de l'invention est le fait que la rampe a un profil analogue à celui d'un matelas et peut avoir par gonflage une certaine épaisseur qui amène la surface formant passerelle jusqu'au seuil du panneau de sortie, ou tout au moins à proximité de ce seuil. Le fond, analogue à un matelas, de la rampe est constitué par une certaine quantité de bandes longitudinales de séparation en matière textile, destinées à être mises sous tension afin de maintenir la surface en tissu de la passerelle à l'état pratiquement plat.Ainsi, la surface présente un aspect engageant pour ceux qui doivent la fouler, et, même si elle est effectivement constituée par une matière textile imperméable, elle résiste dans une très large mesure à la formation de poches sous l'effet des charges unitaires élévées qui lui sont imprimées par les personnes qui marchent sur elle. a résistance à la forrnation des poches est obtenue par la pression de gonflage, à laquelle s'ajoute la résistance de tension du tissu de la passerelle, provenant de la nature et d profil de l'élé- ment. L'élément possède également une structure en armature sous l'action du fluide, qui résiste à la déformation par flexion entre les points de support. Sur les dessins annexés La figure 1 est un plan d'un mode de réalisation drap pareil suivant l'invention. La figure 2 et une élévation latérale de l'appareil de la figure 1. La figure 3 est une coupe par 3-3 de la figure 1. La figure 4 est une coupe par 4-4 de a figure 2. La figure 5 est une élévation latérale schématique d'un autre mode de réalisation de l'invention. En se reportant aux figures 1 et 2, on y voit un appareil d'évacuation de secours 10 gonflable et déployable, dont une extrémité 12 repose sur et est soutenue par une partie 14 d'un avion (fig.1) et dont l'autre extrémité 16 est voisine de la sur-:' face 18 du sol, la partie 14 se trouvant à une certaine hauteur au-dessus du niveau du sol 18. La structure 14 est représentée seulement de façon schématique par des lignes en traits mixtes, et elle eut être par exemple l'aile d'un avion qui s'étend vers l'extérieur depuis la paroi du fuselage de celui-ci, représenté schématiquement par la référence 20.L'avion (non représenté) peut avoir une sortie de secours 21 donnant sur l'aile 14, mais il est bien évident que l'avion, son aile et la porte de secours qui donne sur celle-ci, sont simplement cités à titre d'exemple et qu'ils ne fint pas partie de l'invelltion; en conséquence, il n'est pas nécessaire d'erXdonner une description détaillée. Le caractère fondamental de i'irf4ention réside dans les dispositions qui sont ;rises pour pernettre l'évacuation rapide de personnes depuis un point élevé jusqu'au niveau du sol, que ce point élevé soit mobile, comme un avion, ou soit fixe comme un bâtirnent. L'appareil 10 est un dispositif gonflable, qui présente une construction à parois souples, dilatable par un fll e, eomprenant un premier élément formant rampe 22 et un second élément formant glissière 24. il est évident que l'extrémité 12 de l'ap- pareil 10 est égalemeift une extrémité de la rampe 22, dont l'autre extrémité 26 est raccordée à l'extrémité supérieure de la glissière 24. L'appareil 10 est accroché à la structure 14 par une sangle 3C fixée au fuselage de l'avion, le détail du système de fixation tarot bien connu des techniciens et ne nécessitant as de description détaillée. Comme le constateront également les hommes de l'art, lorsque l'appareil 10 est dégonflé, il peut être t-lié et arrimé dans un compartiment du fuselage de 11 avion 20 au voisinage du point d'accroehage de la sangle 3C.Le gonflement de l'appareil 10 lorsqu'on ouvre le compartiment se traduit par la projection de l'appareil 10 hors du compartiment et par le déploiement de l'appareil résultant du gonflement, en commençant par la rampe 22, suivi immédiatement par le gonflement de la glissière 24. Les gonflements successifs des élément c2 et 24 garantissent le déploiement de ceux-ci dans la direction voulue, en réduisant de ce fait à un minimum les risques que la glissière 24 vienne se coincer sous la structure (aile) 14. L'élément 22 peut être entaillé, par exerple par une encoche 32, pour permettre la mise en place depuis le fuselage de r avion d'un dispositif de gonflage (non représenté) pour ef- fectuer le gonflage des éléments 22 et 24. Un tel dispositif de gonflage, tout comme les tuyaux d'accessoires de gonflage,les aspirateurs et le matériel analogue, sont bien connus des techniciens. Etant donné qu'ils ne font pas partie de l'invention, il n'ya a pas besoin de les représenter et de les dcrire en détail. Un élément derampe séparée gonflable 34 noue le r8le d'une passerelle de sortie depuis la porte 21 jusqu'à l'extrémité libre 12 de la ra;npe 22. Comme appareil 10, l'élément 34 se prête à l'arrimage à l'état dégonflé dans un compartiment, à pLir- tir duquel ongle projette au commencement du processus de gonflage. L'élément 34 est muni de rambardes gonflables 36, 38, 40 et 42, qui se dressent d'elles-mêmes au gonflage du fond 44 de l'élément 34. On remarquera que les éléments 22 et 34 n'ont pas de raccordement l'un à l'autre, étant donné qu'ils sont arrimés séparément dans des compartiments différents et qu'ils peuvent être gonflés à partir de sources de fluide sous pression distinctes. L'appareil 10 est muni de rambardes gonflables 46, 48 et 50, qui se dressent vers le haut depuis le fond 52 de l'élément dé rampe 22 et depuis le fond du toboggan 54 de la glissière 24, lors du gonflage del'appareil 10. La'rambarde 48 comprend une partie 56 appartenant à la rampe qui se raccorde avec une partie 58 appartenant à la glissière, et la rambarde j0 se compose de même de parties raccordées 60 et 62, comme on le verra mieux sur la fi azure 2. La disposition structurale des fonds 44 et 52 des éléments 34 et 22 constitue une caractéristique importante de l'in- vention. Comme on le voit mieux sur la figure 3, le fond gonflable 52 détermine une surface de passerelle 54 pratiquement plane la surface présentant seulement de légères nervures convexes, à cause du tissu imperméable gonflé qui délimite le fond 52 et des bandes de séparation en tissu 66, 68, 70, 72, 74 et 76, qui s'étendent longitudinalement et qui constituent un système de liaison sous tension entre le tissu 78 à la surface de la passerelle et la partie inférieure du tissu qui enveloppe en 80 le fond 52. Le fond 52 affecte ainsi la forme d'une passerelle analogue à un matelas, dans laquelle la pression du fluide dans le fond 52 et les efforts de tension en surface dans le tissu 78 au voisinage des zones de charges unitaires élevées compensent les efforts unitaires de chargement élevés provoqués par les pieds des personnes qui passent. il en résulte que le tissu de surface 78 ne se déforme que légèrement sous les charges unitaires élevées. Le fond 44 de l'élément 34 a une configuration semblable. il est évident que la surface 64 se rapproche d'une sur face plane à peu près en raison inverse de l'écartement des séparations 66 à 76, du fait que la hauteur de l'arc des nervures longitudinales au-dessus de leur point de départ, sur les lignes de jonction de nervures voisines, diminue lorsque la distance entre les points de départ décroît.Toutefois, le simple fait que la surface 64-ait un profil nervuré convexe n'exerce pas une influ ence.psychologique susceptible de détourner les gens de marcher sur la surface sous réserve que le rapport entre la hauteur et la longueur de l'arc ne soit pas trop grand. tans un mode de réalisation différent de celui qui a été représenté et qui présente une largeur totale de passerelle d'environ 105 cm formée d'une surface constituée par quatre nervures dont les cordes à leur point de départ sont distaiits d'environ 27 cm, on a constaté qu'une hauteur de nervure de 5 cm au-dessus du point de départ était acceptable. En pareil cas, le rapport entre la hauteur et la largeur des nervures est seulement légèrement inférieur à 1::6 environ. il est à remarquer que l'épaisseur hors-tout du fond en forme de matelas de cette autre réalisation, une fois gonflé est de l'ordre de 42 cm. Dans le mode de réalisation représenté figure 3, la hauteur de chaque nervure au-dessus de son point de départ est un peu inférieure à celle du mode de réalisation dont il a été que s- tion précédemment. On peut dire que le rapport de 1:6 entre la hauteur de nervure et la largeur au point de départ représente très approximOativement le plus grand rapport acceptable, et que les rapports inférieurs à 1:6 (par exemple 1:10 ou même moins) seraient probablement mieux appropriés du point de vue du consentement psychologique.La surface de la passerelle ne provoque que peu-ou même pas du tout d'appréhension ou de répulsion psychologique aux personnes qui pourraieilt être obligées de la traverser sous l'empire d'un état émotionnel, engendré par l'évacuation forcée d'un avion contraint à un atterrissage de fortune. il est évident que la surface nervurée convexe n'a pas besoin d'être longitudinale dans le sens de la marche. Ainsi, au lieu que les bandes 66 et 76 se déploient d'un bord extrême à l'autre, le fond 52 pourrait présenter des bandes disposées en croix ou transversalement, et s'étendant d'un bord latéral à l'autre. Il est cependant évident dans ce cas que les nervures se présenteraient de travers pour les personnes .qui marcheraient dessus et qu'elles- pourraient offrir des risques supplémentaires de les faire trébucher. -Comme le montre la figure 1, peut considérer l'appareil 10 comme s'étendant depuis une partie de soutènement au voisinage d'un bord de fuite de l'aile 14 de l'avion le long du fuselage 20vers l'extrémité arrière de celui-ci. Comme onle sait, les ailes d'avion sont munies sur leurs bords d-? fuite de volets réglables, qui sont ordinairement sortis par le pilote de leur position entièrement escamotée- pendant les manoeuvres de décollage et d'atterrissage. il est évident de ce fait qu'un toboggan d'évacuation en-cas d'urgence pour un avion ne peut pas être déployé directement à partir du bord de fuite de l'aile de l'avion. Pour cette raison, l'invention prévoit, en un seul appareil gonflable 10, une partie 22 formant rampe et supportée en des points séparés, à savoir une extrémité 12 qui repose sur la structure 14 et l'autre extrémité 26 qui est supportée par la glissière 24. il résulte des figures 1 à 3 que la rampe 22 comporte une structure gonflée par un fluide capable de supporter le poids de personnes qui marchent sur sa surface 64, sans déformation importante de cette rampe par flexion et sans que le tissu de surface 78 ne forme des poches exagérées sous l'effet des charges unitaires élevées auxquelles il est soumis. Etant donné que les rambardes 46, 48 et 50 se déploient à partir des faces latérales de l'élément 22, celui-ci reçoit un renfort supplémentaire contre la déformation. Comme indiqué, la rampe 22 est raccordée à la glissière 24 et se confond avec elle. De façon très générale, dans le cas de la construction qui est représentée, on peut considérer la glissière 24 comme un prolongement articulé de la rampe 22, le fond 54 de la glissière étant un prolongement du fond 52 de la range. Comme le montre la figure 4, le fond de la glissière 54 comporte également un tissu de surface 80 disposé sensiblement entre les rambardes 58 et 62 et qui s'étend de l'extrémité supérieure 28 à l'extrémité inférieure 16 de la glissière 24. Le fond 54 comprend également sur sa face supérieure deua tubes gonflables 82 et 84 disposés sous le tissu de surface 80 et qui déterminent dans celui-ci des surfaces concaves 86, 88 et DO qui s'étendent longitudinalement de manière à constituer trois toboggans courbes distincts, qui peuvent recevoir trois personnes placées côte-à-côte pour dévaler la glissière 24. Lorsque quelqu'un traverse la rampe 22 en direction de l'extrémité 26, il est invité à sauter celle-ci dans la glissière 24 par des voyants en "oeil de boeuf" 92, 94 et 96 encastrés respectivement dans les surfaces 6, 88 et 90 (figure 1) et qui offrent-des caractères psychologiques propres à inciter les gens à "viser juste" et à accélérer ainsi les caractéristiques d'écoulement et de manoeuvre de l'aprareil. Un autre mode de réalisation de l'invention, représenté figure 5, comporte une passerelle 100 à rampe dilatable par un fluide et à parois souples, dont une extrémité 102 repose sur une structure représentée schématiquement comme le bord de fuite 104 d'une aile d'avion (qui n'est pas représentée davantage). La ranpe 100 comprend un fond 106 analogue à un matelas, qui se pro- longe par un élément due soutènement 1-08 disposé à l'extrémité 110 du fond 106. Ainsi, le fond 106 est supporté à ses extrémités 102 et 106, dont l'écartement représente la distance nécessaire pour dégager les volets d'aile dans quelque position "sortie" qu'ils puissent se trouver au moment où l'on gonfle ltappareil 100.Bien que le raccordement 112 des éléments 106 et 102 soit représenté comme déterminant un/angle d'environ 90 entre ces éléments, il est évident que cet angle peut être fixé à toute valeur souhaitée autre que 900. ûn rerquera que le fond 52 de la figure 2, aussi bien que le fond lüo de a figure 5, sont légèrement inclinés vers le bas d'avait en arrière, afin de favoriser un mouvement raide des usagers vers la glissière, qui, dans le cas de la fi gure i, est représentée schématiquement en 114.La glissière 114 peut être de n'importe quel type ou de n'importe quelle forme préférée, avec son extrémité supérieure 116 fixée à l'extr'-mité 110 de l'élément 106, par exemple par une sangle 118. Les extré- mités 110 et 116 de ltelemellt 106 et de la glissière 114 communi quent Par leurs parois de manière connue, de sorte que le gonflage de la glissière 114 peut être effectué au moyen du fluide qui alimente l'appareil 100. Cette communication peut être réglée de manière à assurer un gonflement presque total et un déploiement de l'appareil 110 avant qu'un déploiement réel de la glissière 114 ne se produise, dans le but de réduire par un minimum les risques d'accrochage ou de coinçage de l'appareil ou de la glissière, comme le savent et l'apprécieront les techniciens. Lorsqu'ils sont entièrement gonflés et déployés, l'appareil 100 et la glissière 114 ont leurs extrémités inférieures respectives 120 et 122 disposées au contact du sol 124. il est bien évident, que l'appareil 100 de la figure 5 peut être muni de ramb--rdes gonflables, qui peuvent se dresser au gonflage depuis le fond 106 et depuis la glissière 114, comme les rambardes du mode de réalisation des figures 1 à 4. REVEKDICATIONS i. - Passerelle gonflable pour permettre le passage de personnes d1une de ses extrémités à l'autre, caractérisée en ce qu'elle comprend un tissu imperméable qui détermine une surface de passage s'étendant transversalement d'un coté à l'autre et longitudinalement d'une extrémité à l'autre de la passerelle, des parois s'étendant depuis les bords latéraux et-extrêmes de ce tissu de manière à former avec celui-ci, lorsqu'il est gonflé, un fond dont la corlfiguation est analogue à celle d'un matelas, capable de supporter une pression interne supérieure à la pression ambiante qui constitlte le seul moyen d'empêcher la formation de poches dans le tissu sous le poids de personnes empruntant la passerelle, et un dispositif de mise sous tension disposé à l'intérieur du fond et raccordant les parois au tissu pour empêcher ce dernier de se déformer exagérément et l'oblige à rester sensiblement plan, la passerelle pouvant reposer en deux points écartés d'une certaine distance, et le tissu constituant avec les parois précitées lorsque la passerelle est gonflée, une structure susceptible de supporter des personnes en marche sans déformation sensible par flexion de la structure entre les points d'aprui. 2. - Passerelle suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif de mise sous tension comporte un certain nombre de bandes de séparation allongées en matière textile disposées à peu pre longitudinalement par rapport à- la passerelle, la surface à peu prs plane ayant de ce fait un profil nervuré légèrement convexe lorsque la passerelle est gonflée. 3. - Passerelle suivant la revendication 2, caractérisée en ce que la hauteur des nervures au-dessus de leur point de départ est dans un rapport inférieur à 1:6 par rapport à la distance comptée suivant la corde d'un point de départ au suivant. 4. - Passerelle suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les joints écartés d'une certaine distance sont voisins des extrémités de la passerelle, le support d'une extrémité étant constitué par un élément gonflable à parois souples, qui, lorsqu' il est gonflé, se déploie sous un certain angle entre l'extrémité précitée et une surface de soutènemenb au niveau du sol. 5. - Passerelle pour évacuation de personnes vers une surface pratique;aent au niveau du sol. à partir d'une construction qui présente un panneau de sortie à une certaine hauteur au-dessus du sol, caractérisée en ce qu'elle comprend a - Un premier élément dilatable sous la pression d'un fluide et pouvant être déployé par ce gonflage d'une position d'arrimage à une position déployée, cet élément possédant une première extrémité supportée au voisinage du panneau de sortie et une seconde extrémité qui s'éloigne de ce panneau lorsqu'elle est gonflée et déployée, et offrant une première surface de passage depuis le panneau;; b - Un second élément- déployable, dont une extrémité est raccordée au premier élément au voisinage de la seconde extrémité de celui-ci, déployable avec le premier élément à partir de la position d'arrimage jusqu'a une position déployée, et dont l'autre extrémité arrive au voisinage de la surface pratiquement au niveau du sol; et c - Des moyens déterminant une seconde surface de passage de la première surface au niveau du sol. 6. - Passerelle suivant la revendication 5, caractérisée en ce que la première surface est sensiblement horizontale après gonflage et repose à son raccordement avec la seconde surface sur une colonne de soutènement pratiquement verticale après gonflage et déploiement. 7. - Passerelle suivant la revendication 6 caractérisée en ce que le gonflage de la passerelle est progressif, le gonflage d'un des éléments cpmmençant avant le gonflage de 1' autre. 8. - Passerelle pour l'évacuation rapide de personnes jusqu'à une surface de repli où elles sont en sécurité depuis un panneau de sortie situé à une certaine hauteur au-dessud de cette surface, caractérisée en ce qu'elle comprend a - une structure dilatable sous l'action d'un fluide, qui peut être déployée par gonflement d'une position d'arrimage à une position déployée, cette structure ayant des éléments constitutifs qui forment un angle l'un avec l'autre, un de ces éléments ayant, lorsqu'il est gonflé et déployé, une extrémité supportée pratiquement au voisinage du panneau, et son autre extrémité supportée au-dessus de la surface de repli par l'autre élé ont constitutif, le premier de ces éléments offrant aux personnes en cours d'évacuation une première surface de passage à partir du panneau; b - des moyens pour gonfler ladite structure; et c - une glissière Béployable, dont une extrémité est raccordée à la structure déployable depuis une position d'arri mage jusqu'à une position déployée, avec 7'autre extrémité de la glissière déployée de manière à rencontrer La surface de repli, et cette glissière constituant une seconde surface de passage pour les personn?s en couru d'évacuation. 9. - Passerelle suivant la reveldication 8, caractérisée en ce que La première surface est pratiquement plane et la seconde surface se prolonge vers le bas sous un certain angle par rapport à la première. 10. - Passerelle suivant la revendication 8, caractérisée en ce que la glissière est gonflable par un fluide, et que des moyens sont prévus pour assurer ce gonflage. 11. - Passerelle suivant la combinaison des revendications 8 et 10, caractérisée en ce que les moyens pour le gonflage de la passerelle sont disposés de telle sorte que le début du gonflage de la section dilatable précède le début du gonflage de la glissière, ce qui permet qu'un déploiement effectif de la structure se produise avant le déploiement de la glissière. 12. - Passerelle pour l'évacuation rapide de personnes vers une surface a d'accueil à partir d'une sortie de secours si- tuée à une certaine hauteur au-dessus de cette surface, caractérisée en ce qu'elle comprend a) Un premier élément dilatable au moyen d'un fluide et dé plpyable par suite. de ce gonflage depuis une position d'arrimage jusqu'à une position déployée, ce premier élément étant disposé, lorsqu'il est gonflé et déployé, de manière qu'une première extrémité repose au voisinage de la sortie et qu'une seconde trémité fasse saillie depuis la sortie, ce premier élément, une fois gonflé et déployé, constituant une première surface de passage pour les personnes en cours d'évacuation depuis la sortie;; b) Un second-élément dilatable; au moyen d'un fluide et déployable par suite de ce gonflage depuis une position d'arrima ge jusqu'à une position déployée, ce second éLément ayant une extrémité raccordée à la seconde extrémité du premier élément et étant disposé, lorsqu'vil est gonflé et déployé, de manière à constituer une sorte de colonne de soutènement entre la seconde extrérlité-du premier. élément et la surface d'accueil; ; c) Une glissière déployable dont une extrémité est raccordée au premier élémen- au voisinage de la seconde extrémité de ceLui-ei, cette glissière étant déplorable avec les éléments precités depuis une position d'arrimage jusqu'à une position déployée dans laquelle l'autre extrémité de laglissière se trouve au voisinage de la surface d'accueil, cette glissière constituant une seconde surface due passage pour les personnes en cours d'évacuation, et d) Des moyens pour gonfler les éléments précités.