La présente invention concerne le soudage et a notamment pour objet une machine à souder en bout par étincelage continu. On connaît une machine à souder en bout par étincelage continu, comprenant un bâti sur lequel sont montés une mâchoire mobile et une mâchoire fixe, un mécanisme hydraulique de déplace ment de la mâchoire mobile, commande par un distributeur asservi à tige, et des dispositifs de commande automatique de la vitesse de fusion par étincelage, du début du refoulement et de la valeur du refoulement, avec des mécanismes d'exécution réunis sous forme d'une unité. Quoique les paramètres en fonction desquels est régulé le soudage aient une influence directe sur la formation de la soudure et sur la stabilité de ltetincelage, ltexpérience de l'utilisation de la machine à souder en bout montre qu'il peut arriver, dans certains cas, que les soudures ne satisfassent pas aux prescriptions. L'instabilité de la qualité des soudures résulte - de la formation accidentelle de courts-circuits entre les bouts soumsfàltétincelage au moment précédant directement le refou lement - de l'écart de la valeur du refoulement par rapport à celle cal culée et de la durée du refoulement par rapport à la durée pres crite. Les courts-circuits entre les bouts soumis à ltétince- lage soht observés avant le refoulement lors de fortes baisses de tension au réseau d'alimentation, ainsi que lorsque le niveau de la puissance dégagée dans les pièces à souder est trop élevé par suite de l'accroissement de la vitesse de fusion. La machine ne réagit pas aux courts-circuits d'une durée de quelques périodes, par suite de l'inertie de sa plaque mobile. Un désaccord entre la valeur du refoulement et celle prescrite, trouvée par calcul, apparait quand la pression change dans le circuit hydraulique et en cas de plissement des pièces à souder dans les mâchoires de la machine. L'écart de la durée du refoulement sous courant par rapport à la valeur optimale résulte d'erreurs de fonctionnement des dispositifs d'exécution coupant le transformateur de soudage. On s'est donc proposé de créer une machine à souder en bout par étincelage continu qui assurerait une qualité stable des soudures en assurant la détectiora et enreyistrement des soudures de mauvaise qualité. La solution consiste en ce que la machine à souder en bout par étincelage continu, du type comprenant un bâti sur lequel sont montés une mâchoire mobile et une mâchoire fixe, un mécanisme hydraulique de déplacement de la mâchoire mobile, commandé par un distributeur asservi, et des dispositifs de commande automatique de la vitesse de fusion par étincelage, du début du refoulement et de la valeur du refoulement, avec des mécanismes d'exécution réunis sous forme d'une unité, d'après l'invention, en ce que les dispositifs de commande automatique du début du refoulement et de la valeur du refoulement sont groupés en un module commun, comportant un calculateur, et comportent un mesureur de courant de soudage dont l'entrée est branchée sur le primaire du transformateur de soudage, un capteur de durée des courts-circuits dans le circuit de soudage, relié à la sortie du mesureur de courant de soudage, un dispositif de contrôle des écarts de la valeur du refoulement avec des capteurs de glissement des pièces à souder dans les mâchoires de la machine, montés sur ces mâchoires, un capteur de désaccord du déplacement de la tige du distributeur asservi par rapport à son corps, situé sur le corps du distributeur asservi, et un dispositif élaborant les ordres d'autorisation du contrôle du soudage, les entrées du dispositif contrôlant les écarts de la valeur du refoulement étant reliées aux sorties des capteurs de glissement des pièces à souder dans les mâchoires de la machine et à la sortie du capteur de désaccord, l'entrée du dispositif élaborant les ordres d'autorisation du contrôle du soudage étant connectée à la sortie du calculateur, et ses sorties étant raccordées au capteur de durée des courts-circuits dans le circuit de soudage, déclenché au stade final de l'étincelage, ainsi que, pendant le refoulement, au dispositif contrôlant les écarts de la valeur du refoulement. Le capteur de durée des courts-circuits dans le circuit de soudage peut comporter trois voies de mesure pour le contrôle de la durée des courts-circuits au stade final de ltétincelage avant le refoulement et de la durée du refoulement sous courant d'après ses valeurs admissibles minimale et maximale, chacune desquelles comprend un consignateur d'intervalle temporel, un module de comparaison avec un élément mémoire et un module d'affi chage, associés en série, l'entrée de la deuxième et de la troisième voies étant reliée directement au dispositif élaborant les ordres d'autorisation du contrôle, 11 entrée de la première voie étant connectée au dispositif élaborant les ordres d'autorisation du contrôle, à un capteur de présence du courant de soudage et à un capteur de fréquence des ondulations du courant de soudage par l'intermédiaire d'hn module logique de détermination des courtscircuits, et la sortie du capteur de présence du courant de soudage étant raccordée aux entrées des modules de comparaison du deuxième et du troisième canal de mesure. Il est avantageux que le dispositif élaborant les ordres d'autorisation du contrôle du soudage comporte un transducteur convertissant la température des bouts des pièces soumis à l'étincelage en tension, et un circuit ET-NON à deux entrées, dont l'une est reliée par l'intermédiaire d'un inverseur et d'un module de comparaison au consignateur de température des bouts des pièces correspondant au début du contrôle de la continuité de l'étince- lage et à la sortie du transducteur température-tension, et la deuxième, à un contact de travail d'un relais connecté au calculateur et à un second inverseur, l'une des bornes d'entrée du transducteur température-tension étant raccordée au curseur d'un potentiomètre du consignateur de température des bouts soumis à l'étincelage avant le refoulement, faisant partie du calculateur, la deuxième borne d'entrée du transducteur température-tension étant raccordée à l'enroulement signal du transducteur à transformateur différentiel d'un capteur de distance des thermocouples aux bouts des pièces soumis à l'étincelage, ayant un point commun avec l'entrée d'un amplificateur sensible à la phase, appartenant au calculateur, la sortie du circuit ET-NON étant raccordée à la première voie de mesure du capteur de durée des courts-circuits et la sortie du deuxième inverseur étant raccordée aux entrées de la deuxième et de la troisième voie; de mesure du capteur de durée des courts-circuits, ainsi qu'au dispositif contrôlant l'écart de la valeur du refoulement par l'intermédiaire d'un élément à retard. Il est souhaitable que le transducteur convertissant la température des bouts soumis à l'étincelage en tension proportionnelle comprenne un potentiomètre compensateur à réponse logarithmique, branché sur une source de tension, les bornes d'entrée de ce potentiomètre étant raccordées à l'une des bornes d'entrée du transducteur température-tension et à l'entrée d'un organe de zéro, à la sortie duquel est branché un moteur réversible dont l'arbre est lié cinématiquement au curseur du potentiomètre compensateur et au curseur d'un potentiomètre linéaire branché sur une source de tension continue ; la seconde borne d'entrée du circuit de l'organe de zéro est dans ce cas raccordée à la seconde borne d'entrée du transducteur température-tension, dont les bornes d'entrée sont raccordées au curseur et à un point extrême du fil du potentiomètre linéaire. Il est avantageux aussi que le calculateur comporte deux transducteurs auto-compensateurs à moteurs électriques réversibles, destinés à convertir la température à mesurer en angle de rotation des arbres des moteurs électriques, des éléments opérationnels de conversion en logarithme, de multiplication et d'addition algébrique, les éléments de conversion en logarithme et de multiplication étant réalisés en une seule unité sous la forme de potentiomètres à fil à caractéristique logarithmique, dont les points extrêmes sont connectés aux sorties du capteur de distance des thermocouples aux bouts soumis à l'étincelage et des consignateurs de température des bouts des pièces et de la frontière du joint, et à la sortie d'un capteur de la valeur actuelle du refoulement, réalisé sous la forme d'un transducteur à transformateur différentiel comprenant un noyau monté sur le bâti et une bobine avec deux enroulements signal et un enroulement d'excitation, cette bobine étant solidaire de la mâchoire mobile et se déplaçant par rapport au noyau mentionné ; les curseurs des potentiomètres à fil sont dans ce cas liés cinématiquement aux arbres de sortie des transducteurs, à l'entrée desquels sont respectivement reliées les sorties des capteurs de température, et les éléments opérationnels d'addition algébrique sont constitués par 11 association électrique en série des circuits de sortie des éléments opérationnels mentionnés et du consignateur. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, détails et avantages de celle-ci apparaîtront mieux à la lumière de la description explicative qui va suivre de différents modes de réalisation donnés uniquement à titre d'exemples non limitatifs, avec références aux dessins non limitatifs annexés dans lesquels - la figure 1 représente le schéma fonctionnel d'une machine à souder en bout par étincelage continu conforme à l'invention - la figure 2 représente le schéma fonctionnel du calculateur, d'après l'invention ; - la figure 3 représente le schéma fonctionnel du dispositif éla borant les ordres d'autorisation du contrôle du soudage, d'après l'invention; - la figure 4 représente le schéma du capteur de durée des courts circuits dans le circuit de soudage, d'après l'invention ;; - la figure 5 représente le schéma du dispositif contrôlant l'é- cart de la valeur du refoulement, d'après l'invention. La machine à souder en bout par étincelage continu comprend un transformateur de soudage 1 (figure 1), une mâchoire fixe 2 et une mâchoire mobile 3 pour le serrage des pièces à souder 4, avec des amenées de courant 5, un mécanisme hydraulique 6 de déplacement de la mâchoire mobile 3 et un organe de commande de ce mécanisme 6, réalisé sous la forme d'un distributeur asservi 7, ainsi qu'un module 8 pour la mesure des températures T1 et T2 dans deux sections des pièces à souder 4 situées à des distances différentes xl et x2 par rapport aux bouts soumis à l'étince- lage.En outre, la machine à souder en bout comporte un calculateur 9 avec un consignateur 10 de température Tk des bouts des pièces soumis à l'étincelage avant le refoulement et avec un consignateur 11 de température Tb de la frontière du joint, assurant la commande du début du refoulement et de la valeur du refoulement des pièces, un mécanisme d'exécution 12 pour la commande du soudage, réalisé sous forme d'une unité groupant les mécanismes d'exécution pour la commande automatique de la vitesse de fusion par étincelage continu, du début du refoulement et de la valeur du refoulement des pièces.La machine comporte un convertisseur 13 de tension du circuit de soudage, un mesureur 14 de tension au primaire du transformateur de soudage 1, un dispositif 15 de commande automatique de la vitesse de fusion avec un consignateur 16 de niveau relatif de la puissance dégagée dans les pièces à souder 4, ainsi qu'un dispositif 17 contrôlant l'écart de la valeur du refoulement, avec un consignateur 18 de la valeur linéaire du refoulement et avec des capteurs 19 de glissement des pièces à souder 4 dans les mâchoires 2 et 3 de la machine.La machine à sou der en bout comprend de plus un capteur 20 de désaccord du déplacement de la tige du distributeur asservi 7 par rapport à son corps, un capteur 21 de durée des courts-circuits dans le circuit de soudage au stade final de l'étincelage et du refoulement, un dispositif 22 élaborant les ordres d'autorisation du contrôle du soudage, et un mesureur 23 de courant de soudage, qui peut être, par exemple, un transformateur de courant branché sur le primaire du transformateur de soudage 1. Les sorties du module 8 pour la mesure de la température sont reliées au calculateur 9, les sorties du convertisseur 13 et du mesureur de tension 14 sont reliées aux entrées du dispositif 15, et les sorties du calculateur 9 et du dispositif 15 sont raccordées au mécanisme d'exécution 12 qui agit sur le distributeur 7 pour la commande du mécanisme 6 de déplacement de la mâchoire mobile 3. La sortie du mesureur 23 de courant de soudage est reliée au capteur 21 de durée des courts-circuits, l'entrée du dispositif 22 élaborant les ordres est raccordée à la sortie du calculateur 9, et sa sortie est reliée au capteur 21 et au dispositif 17 contrôlant l'écart de la valeur du refoulement ; les entrées du dispositif 17 sont raccordées aux capteurs de glissement 19 et au capteur 20 de désaccord du déplacement de la tige du distributeur asservi 7. Le calculateur 9, d'après l'invention, comporte un relais 24 (figure 2) avec un contact de travail 241J ainsi que deux transducteurs autocompensateurs tension-rotation 25 convertissant les signaux proportionnels aux températures T1 et T2 en angle de rotation. Chacun des transducteurs 25 comporte un potentiomètre compensateur 26, branché sur une source de tension 27. Une borne de sortie du potentiomètre 26 est raccordée à une borne d'entrée d'un organe de zéro 28. La seconde borne de sortie du potentiomètre 26 de l'un des transducteurs tension-rotation 25 est raccordée à l'une des bornes d'un thermocouple 29, et la seconde borne de sortie du potentiomètre 26 de autre transducteur 25 est raccordée à l'une des bornes d'un thermocouple 30. La seconde borne de chacun des thermocouples 29, 30 est reliée à l'entrée de l'organe de zéro 28 respectif. La sortie de l'organe de zéro 28 est raccordée à l'enroulement 31 d'excitation du moteur électrique, dont l'arbre 32 est lié cinématiquement au curseur du potentiomètre compensateur 26. L'arbre 32 du moteur électrique du premier transducteur 25 est aussi lié cinématiquement aux curseurs de deux potentiomètres à fil 33, 34, et l'arbre 32 du moteur électrique du second transducteur 25 est aussi lié cinématiquement aux curseurs de trois potentiomètres à fil 35, 36, 37. Les potentiomètres à fil 33 à 37 ont une réponse logarithmique. Les points extrêmes des potentiomètres à fil 33 et 37 sont raccordés respectivement aux enroulements signal 39 et 38 du transducteur à transformateur différentiel d'un capteur 40 de la distance actuelle du module 8 aux bouts soumis à l'étincelage des pièces à souder 4 (figure I). Les points extrêmes des fils des potentiomètres 34, 35 sont respectivement-raccordés aux enroulements signal 41, 42 du convertisseur à transformateur différentiel d'un capteur 43 de la valeur actuelle du refoulement. Les points extrêmes du fil du potentiomètre 36 sont raccordés à l'enroulement d'un transformateur 44, dont la tension correspond à la distance entre les thermocouples 29 et 30 mesurant les tem pératures T1 et T2. Les enroulements 46, 45, 47 a d'excitation du transformateur 44 et des capteurs 43 et 40, respectivement, sont branchés sur des sources d'alimentation. Les potentiomètres 33 à 37 sont reliés entre eux en série et une borne de cette connexion en série est raccordée au curseur d'un potentiomètre 48 du consignateur 11 de température Tb de la frontière du joint ; autre borne est raccordée aux entrées d'un amplificateur 49 et d'un amplificateur 50 sensible à la phase. La seconde borne du potentiomètre 48 est raccordée au curseur d'un potentiomètre 51, qui est relié à un pont thermosensible 52 raccordé à l'enroulement 53 d'un transformateur 54. Le potentiomètre 48 est alimenté à partir du second enroulement 55 du transformateur 54, auquel il est raccordé par ses peints extrêmes. Une borne du potentiomètre 51 est raccordée à l'entrée de l'amplificateur 49. Les curseurs des potentiomètres 48 et 51 sont liés cinématiquement entre eux.Lenroulement 56 d'excitation du transformateur 54 est branché sur une source d'alimentation. Une borne du circuit formé par les potentiomètres en série 33, 36, 37 est raccordée au curseur du potentiomètre 57 du consignateur 10 de température Tk des bouts soumis à l1étince- lage avant le refoulement. La seconde borne du potentiomètre 57 est raccordée au curseur du potentiomètre 58, qui est connecté à un pont thermosensible 59 raccordé à l'enroulement 60 du second transformateur 61. La seconde borne du potentiomètre 58 est raccordée à l'entrée de l'amplificateur 50 sensible à la phase. Le potentiomètre 57 est alimenté par le second enroulement 62 du transformateur 61, auquel il est raccordé par ses points extrêmes. Les curseurs des potentiomètres 57 et 58 sont liés cinématiquement entre eux. L'enroulement 63 d'excitation du transformateur 61 est branché sur une source d'alimentation. La sortie de l'amplificateur 49 est branchée sur un moteur réversible 64, lié cinématiquement au mécanisme d'exécution 12. La sortie de l'amplificateur 50 est reliée au circuit de commande de la soupape 65 (à deux positions) de début du refoulement, appartenant au mécanisme d'exécution 12, ainsi qu'au relais 24 commandant le dispositif 22 qui élabore les ordres d'autorisation du contrôle du soudage et aux entrées duquel sont également raccordées les bornes de sortie du circuit formé par les potentiomètres 33, 36, 37 en série. Le dispositif 22 élaborant les ordres d'autorisation du contrôle du soudage comprend un transducteur température-tension 66 (figure 3), constitué par une source de tension 67 sur laquelle est branché un potentiomètre compensateur 68 à variation logarithmique, dont les bornes de sortie sont raccordées à l'une des bornes du circuit constitué par les potentiomètres en série 33, 36, 37, et à l'une des bornes de l'entrée d'un organe de zéro 69, à la sortie duquel est raccordé l'enroulement 70 d'excitation d'un moteur électrique réversible. L'arbre 71 de ce moteur est lié cinématiquement au curseur du potentiomètre 68 et au curseur d'un potentiomètre linéaire 72, qui est branché sur une source 73 de tension continue. La seconde borne de sortie de l'organe de zéro 69 est raccordée à une borne du circuit constitué par les potentiomètres en série 33, 37 et 36. Le dispositif 22 élaborant les ordres comporte aussi un consignateur de température des bouts soumis à l'étincelage, correspondant au début du contrôle de la continuité de l'étince- lage avant le refoulement, constitué par un potentiomètre linéaire 74, un module de comparaison 75 constitué par un amplificateur opérationnel 76 avec des résistances 77 et 78 à son entrée. L'amplificateur opérationnel 76 est relié à une diode 79. En outre, le dispositif 22 élaborant les ordres comporte des inverseurs 80, 81, un circuit logique ET-NON 82 et un élément à retard 83 constitué par un élément logique ET-OU-NON 84 et un inverseur 85, avec un circuit intégrateur 86 (diode 87 et condensateur 88) à son entrée.La première entrée du circuit ET-NON 82 est raccordée par l'intermédiaire de l'inverseur 80 et du module de comparaison 75 au curseur du potentiomètre linéaire 74 et au curseur du potentiomètre 72 du transducteur température-tension 66. La seconde entrée du circuit ET-NON 82 est raccordée au contact de travail 241 du relais 24 du calculateur 9, ainsi que, par l'intermédiaire de l'inverseur 81, à l'élément 83 de retard du signal autorisant le contrôle de la valeur linéaire du refoulement, transmis au dispositif 17. Les sorties de l'inverseur 81 et du circuit ET-NON 82 sont reliées à l'entrée du capteur 21 de durée des courtscircuits. On obtient ainsi à la sortie du circuit ET-NON 82 le signal d'autorisation du contrôle de la continuité de l'étincelage avant le refoulement, et à la sortie de l'inverseur 81, le signal d'autorisation du contrôle de la durée du refoulement sous courant. Le capteur 21 de durée des courts-circuits dans le circuit de soudage comporte trois voies de mesure pour le contrôle de la durée des courts-circuits avant le refoulement (première voie) et de la durée du refoulement sous courant d'après sa valeur minimale admissible (deuxième voie) et sa valeur maximale admissible (troisième voie). Chacune de ces voies comprend respectivement un consignateur 891 (figure 4) 892, 893 d'intervalles temporels, un module 901, 902' 903 de comparaison avec un élément mémoire et un module 911, 912, 933 d'affichage, associés en série. Les entrées des consignateurs 892, 893 sont reliées à la sortie de l'inverseur 81 (figure 3) du dispositif 22 élaborant les ordres d'autorisation du contrôle du soudage.Le module de comparaison 901 (figure 4) est raccordé, via un module logique 92 de détermination des courts-circuits dans le circuit de soudage, à la sortie de l'inverseur 82 (figure 3) du dispositif 22 élaborant les ordres dautorisation du contrôle du soudage. Les entrées du module logique 92 (figure 4? sont aussi raccordées aux sorties d'un capteur 93 de présence du courant de soudage et d'un capteur 94 de fréquence des ondulations du courant. Les entrées des capteurs 93 et 94 sont reliées au mesureur 23 de courant de soudage, qui est un transformateur de courant inséré dans le circuit primaire du transformateur de soudage 1 (figure 1). En outre, la sortie du capteur 93 (figure 4) est raccordée à l'en- trée du module de comparaison 902 de la seconde voie, ainsi que, via un inverseur 95, au module de comparaison 903 de la troisième voie. Le capteur 94 de fréquence des ondulations du courant de soudage comprend un filtre d'arrêt en T96, réalisé avec des résistances 97, 98, 99 et des condensateurs 100, 101, 102, et accordé sur la fréquence d'alimentation, un amplificateur 103 réalisé avec un transistor 104 et des résistances 105, 106, et un univibrateur 107 constitué par des éléments logiques ET-NON 108 avec un circuit intégrateur 109 (diode 110 et condensateur 111) à l'entrée et avec un inverseur 112 à la sortie. Le capteur 93 de présence du courant de soudage comprend une diode 113, un amplificateur, réalisé avec un transistor 114 et des résistances 115, 116, 117, un élément 118 de retard du signal d'entrée, comprenant un circuit logique ET-OU-NON 119 et un circuit intégrateur 120 (diode 121 et capacité 122) à la sortie, et un inverseur 95. Le module logique 92 pour la détermination des courtscircuits est réalisé avec un circuit logique ET-OU-NON. Le consignateur 891 de durée admissible du cuurt-circuit entre les bouts soumis à 1'étincelage avant le refoulement est réalisé sous la forme d'un circuit intégrateur : diode 123 et capacité 124. Le module de comparaison 901 est réalisé avec des micro-circuits 125, 126, et le module d'affichage 911 comprend un inverseur 127, une résistance 128 et un voyant lumineux 129. Le consignateur 892 de durée minimale admissible du refoulement sous courant comprend des éléments logiques ET-OU-NON 130 et ET-NON 131, un inverseur 132 à la sortie et un circuit intégrateur 133 (diode 134 et capacité 135) à l'entrée. Le module 902 de comparaison avec l'élément mémoire est réalisé avec des microcircuits 136 et 137, et le module d'affichage 912 comprend un inverseur 138, une résistance 139 et un voyant lumineux 140. Le consignateur 89 de durée maximale admissible du 3 refoulement sous courant comprend un circuit intégrateur 141 (diode 142 et capacité 143) à l'entrée, un circuit logique ET-OU NON 144 et, à la sortie, un inverseur 145. Le module 903 de comparaison avec l'élément mémoire est réalisé avec des microcircuits 146 et 147, et le module d'affichage 913 comprend un inverseur 148, une résistance 149 et un voyant lumineux 150. Le capteur 21 de durée des courts-circuits dans le circuit de soudage comporte aussi un circuit de remise a' l'état initial, comprenant un bouton-poussoir 151 et un filtre en L, consti tué par une résistance 152, un condensateur 153 et un inverseur 154. La sortie de l'inverseur 154 est raccordée au dispositif 17 contrôlant l'écart de la valeur du refoulement et aux modules de comparaison 901, 902' 903. Le dispositif 17 (figure 5) contrôlant l'écart de la valeur du refoulement comporte trois voies : une première voie pour le contrôle de l'écart de la surlongueur pour le refoulement, indépendamment de la cause de cet écart ; une deuxième et une troisième voie pour la détection du glissement des pièces à souder 4 (figure 1) respectivement dans la mâchoire mobile 2 et dans la mâchoire fixe 3 de la machine. Chacune des voies se compose respectivement d'un module de comparaison 155-1 (figure 5), 1552, 1553, d'une mémoire 1561, 1562, 1563 et d'un module d'affichage 1571, 1572, 1573 associés en série. L'entrée de la mémoire 1561 est branchée au dispositif 22 élaborant les ordres d'autorisation du contrôle, et sa sortie est reliée aux entrées des mémoires 1562, 1563; on obtient ainsi l'enclenchement des circuits de signalisation de glissement si l'écart de la valeur du refoulement dépasse la valeur prescrite. Les entrées du module de comparaison 1557 sont reliées aux capteurs de glissement 19, au capteur 20 de désaccord du déplacement de la tige du distributeur asservi 7 (figure 1) par rapport à son corps, et au consignateur 18 (figure 5) d'écart admissible de la valeur du refoulement.Les entrées des modules de comparaison 1552 et 1553 sont reliées au consignateur 18 et aux capteurs 19 qui sont solidaires des mâchoires de la machine à souder en bout et ont à leur sortie un potentiomètre linéaire dont le curseur est lié cinématiquement aux pièces à souder 4 (figure 1). Le capteur de désaccord 20 est solidaire du corps du distributeur asservi 7, dont la tige est liée cinématiquement au curseur du potentiomètre linéaire de sortie du capteur 20. Les modules de comparaison 1551, 1552, 1553(figure 5) de chaque voie de mesure sont- réalisés avec des amplificateurs opérationnels à courant continu 158 et des résistances 159. La sortie des amplificateurs opérationnels 158 est reliée respectivement à des diodes 160, qui sont raccordées respectivement aux mémoires 1561, 1562, 1563, réalisées avec des éléments logiques ET-31J-NON 161. Le module d'affichage 1571, 1572, 1573 de chaque voie de mesure comprend un inverseur 162, une résistance 163 limitant le courant et un voyant lumineux 164. Avant de procéder au soudage, on affiche avec le consignateur 18 (figure 1) l'écart admissible de la valeur du refoulement, et avec les consignateurs 891, 892, 893 (figure 4), les valeurs de la durée contrôlée des courts-circuits dans le circuit de soudage. En outre, à l'aide du potentiomètre linéaire 74 (figure 3) du consignateur de température des bouts soumis à l'étincelage, correspondant au début du contrôle de la continuité de l'étincelage avant le refoulement, on affiche la valeur de la température des bouts soumis à l'étincelage, correspondant au début du contrôle de la durée des court-circuits dans le circuit de soudage avant le refoulement. La température qui est alors affichée au consignateur doit être de 50 à 1000C inférieure à la température T k des bouts soumis à l'étincelage au moment où commence le refoulement, affichée au consignateur 10 (figure 1) du calculateur 9. De plus, on affiche la température T b avec le consignateur 11, et le niveau relatif de la puissance, avec le consignateur 16.D'autre part, il faut exécuter une série d'opérations préliminaires telles que le réglage de la tension secondaire U20 au transformateur de soudage 1. La mise des consignateurs 10, 11 à la position voulue s'effectue par rotation des boutons des potentiomètres 51 et 58 (figure 2). Le changement de la vitesse de refoulement est obtenu par variation de la pression dans le circuit hydraulique alimentant le mécanisme hydraulique 6 (figure 1) de déplacement de la mâchoire mobile 3. Après exécution des opérations préliminaires indiquées, on place les pièces à souder 4 dans la machine à souder et on les serre avec la mâchoire mobile 3 et avec la mâchoire fixe 2. Il faut alors qu'un contact électrique soit établi entre les pièces à souder 4 et que ce contact soit au milieu de l'intervalle entre les mâchoires 2 et 3. Ensuite on fait descendre sur l'une des pièces à souder 4, à une distance déterminée du bout à souder, le module 8 pour la mesure des températures T1 et T2 dans deux sections des pièces à souder 4. Ce module opère au moyen des thermocouples 29 et 30 (figure 2) et se déplace perpendiculairement à la surface des pièces à souder 4 (figure 1). Ceci fait, on met les amenées de courant 5 en contact avec les pièces à souder 4 et l'on met sous tension le transformateur de soudage 1. La machine fonctionne de la façon suivante Pendant l'étincelage, le régulateur de puissance du dispositif 15, en agissant sur le mécanisme d'exécution 12, règle à la valeur nécessaire la vitesse de déplacement de la mâchoire mobile 3, en accord avec la position du consignateur 16. Durant l'étincelage les pièces à souder 4 sont chauffées. Il apparaît alors à la sortie des thermocouples 29 et 30 (figure 2) des signaux proportionnels aux températures T1 et T2. Ces signaux attaquent les entrées des transducteurs autocompensateurs 25 et, en définitive, font déplacer les curseurs des potentiomètres 33 à 37 à réponse logarithmique. Cela permet au calculateur 9 (figure 1) de résoudre le système d'équations 1oc étant la valeur du refoulement, k, le décrément de l'exponentielle par rapport à tk et 1oc d'après les valeurs de T1, T2, xl et x2 mesurées en continu. En même temps, par suite de l'étincelage, les distances initiales xl et x2 (figure 1) entre les bouts des pièces à souder 4 soumis à l'étinceîage et les thermocouples 29 et 30 (figure 2) changent. Etant donné que, durant l'étincelage, la mâchoire mobile 3 (figure 1) de la machine et le noyau du transducteur à transformateur différentiel du capteur 40 (figure 2) qui en est solidaire se déplacent, il apparatt aux enroulements signal 38 et 39 un signal de désaccord qui corrige la position initiale des thermocouples 29 et 30 par rapport aux bouts soumis à l'étincelage. Il est à noter que les distances x1 et x2 (figure 1) entre les thermocouples 29 et 30 (figure 2) pour la mesure de la température et les bouts des pièces 4 (figure 1) soumis à létin- celage peuvent aussi ne pas varier pendant le soudage, A cet effet, pendant le soudage, les thermocouples 29 et 30 (figure 2) doivent être éloignés des bouts soumis à l'étincelage à une vitesse égale à la moitié de la vitesse de fusion. A la sortie des potentiomètres 33 à 37 à réponse logarithmique, apparaissent des signaux dont les tensions sont décrites par les relations suivantes U2 k k2 . x1 In T1 . 2 T1 U3 = k3 . xl . ln T2 (2) U4 = k4 loc . In T1 U5 5 Ioc In T U5 oc 2 kl, k2, k3, k4, k5 étant des coefficients de proportionnalité. La tension résultante obtenue du fait de l'association en série des sorties des potentiomètres 33 à 37 est décrite par la relation U = kl (X2 - xî) ln T1 + k2 xi In T1 ~ k3 x1 ln T2 - -k4 oc . ln T1 + k5 . 1oc 1 ln T2 (3) Si l'on a k1 = k2 = k3 = 2k4 = 2k5 = m, la relation (3) s'écrit La tension U #1 est l'analogue électrique de la partie gauche de la relation liant les paramètres T1, T2, xl, x2, obtenue en résolvant le système d'équations (1). De la sorte, le couplage en série-opposition de la tension U 21 avec la tension du consignateur 11 (figure 1) de température T b de la frontière du joint U11 = m (x2 - x1) .ln Tb (6) à l'entrée de l'amplificateur 49 (figure 2), à la sortie duquel est relié le moteur électrique réversible 64 lié cinématiquement au transducteur du capteur 43 de la valeur actuelle du refoulement, assure lréquiîibrage automatique des tensions U#1 et U11. Lors de l'équilibrage, le dispositif (la butée, non représentée sur la figure) lié au moteur et réglant la valeur du refoulement à la valeur calculée, se déplace de la valeur loC, ce qui assure l'éga- lité des tensions U#1 et U11 et, par conséquent, est la résolution du système d'équations (1) par rapport à D'une manière analogue, la tension résultante des potentiomètres 33, 36 et 37 branchés en série avec le consignateur 10 (figure 1) de température T k des bouts soumis à l'étincelage avant le refoulement, sur l'entrée de l'amplificateur 50, est décrite par la relation #2=k1 . 2 x1). ). lnT1 + k2 . x1 . ln T1 - -K3X1 . ln T2 = m - x1) . ln T1 + X1 ln T1 In T2 La tension U 2 est l'analogue électrique de la partie gauche de la relation liant les paramètres T11 T2, xl, x2 et Tk, obtenue en résolvant le système d'équations (1) par rapport à Tk (x2 1 x1)1 în T1 + xi . ln T1 - x1 . in T2= (X2 - N > . In (8) Le couplage en série-opposition de la tension U 2 avec la tension du consignateur 10 (figure 1) U10 = m (x2 -x1) . ion T (9) à l'entrée de l'amplificateur 50 (figure 2) sensible à la phase, assure le basculement de la soupape 65 à deux positions de début de refoulement, branchée sur la sortie de l'amplificateur 50 à l'instant où s'établissent les égalités (8) et (9), c'est-à-dire à l'instant où les bouts soumis à l'étincelage atteignent la température prescrite Tk. La tension à la sortie des potentiomètres 68 (figure 3) et 72 du transducteur température-tension 66 est déterminée par les relations dans lesquelles k2 et k3 sont des coefficients de proportionnalité &alpha; est le déplacement relatif du curseur du potentiomètre. Vu que Si kl = k2 c'est-à-dire que la tension Ub du transducteur 66 est proportionnelle à la température Tk. Dans le module 75 de comparaison du dispositif 22 d'élaboration d'ordre, la valeur actuelle de la température T k est comparée à la valeur prescrite par le potentiomètre 74 du consignateur de température des bouts soumis à l'étincelage, correspondant au début du contrôle de la continuité de l'étincelage avant le refoulement. Quand ces valeurs sont égales, on obtient à la sortie du module de comparaison 75 et, par conséquent à la sortie du circuit ET-NON 82, le potentiel zéro ("O" logique), qui est le signal d'autorisation du contrôle de la continuité de l'étincelage. Les courts-circuits dans le circuit de soudage sont détectés par le module logique 92 (figure 4) du capteur 21, d'après la présence du courant de soudage et l'absence d'ondulation haute fréquence dans ce courant. L'entrée du module logique 92 est alors attaquée par les signaux "O" logique provenant de la sortie de l'inverseur 112 du capteur 94 et de la sortie de l'inverseur 95 du capteur 93. Si la durée du court-circuit entre les bouts soumis à l'étincelage dépasse la valeur admissible, prescrite par le consignateur 89,1, le voyant lumineux 129 s'allume sur le module d'affichage 911. Quand la température Tk correspondant à celle prescrite par le consignateur 10 (figure 1) est atteinte, la soupape 65 (figure 2) à deux positions de début de refoulement bascule et le contact 25 du relais 24 se ferme. On obtient alors à la sortie du circuit ET-NON 82 (figure 3) le signal "1" logique, interdisant le contrôle de la continuité de l'étincelage au stade final de l'étincelage. Simultanément, on obtient à lasortie de l'inverseur 81 le signal "1" logique autorisant le contrôle du refoulement sous courant. Ce signal fait basculer le circuit logique ET-NON 131 (figure 4) du consignateur 892 de durée minimale admissible du refoulement sous courant, qui passe à l'état "O" logique, dans lequel il reste durant l'intervalle de temps prescrit. Si le transformateur de soudage 1 (figure 1) est coupé durant l'intervalle de temps contrôlé, le signal "0" logique apparait à la sortie du circuit ET-OU-NON 119 (figure 4) de l'élément à retard 118 du capteur 77. I1 s'ensuit l'apparition du signal "lut' à la sortie du module de comparaison 902 et l'allumage du voyant lumineux 140 sur le module d'affichage 912. Si la durée du refoulement sous courant dépasse la valeur maximale admissible, le signal "0" apparait aux sorties de l'inverseur 95 du capteur 93 et à la sortie du circuit logique ET-OU-NON 144 du capteur 893. Le signal "1" apparait alors à la sortie de l'élément mémoire, c'est-à-dire du circuit logique ET-OU-NON 146 du module de comparaison 903, aussi le voyant lumineux 150 est-il allumé sur le module d'affichage 913 par l'inverseur 148. Après achèvement du déplacement de la mâchoire mobile 3 (figure 1) pour le refoulement, l'élément à retard 83 (figure 3) du dispositif 22 d'élaboration d'ordres transmet à l'entrée de la mémoire 1561 (figure 5) le signal "1, qui est l'ordre autorisant le contrôle de l'écart de la valeur du refoulement. Si la somme des tensions issues des capteurs 19 et 20 (figure 1) et attaquant l'entrée du module de comparaison 1551 (figure 5), ou l'une des composantes, dépasse l'écart admissible de la valeur du refoulement, déterminé par la position du consignateur 18 (figure 1), le signal "1" apparait à la sortie du module de comparaison 1551 (figure 5); ce signal est mémorisé par la mémoire 1561 et allume le voyant lumineux 164 sur le module d'affichage 1571. Les voyants lumineux 164 des modules d'affichage 1572 et 1573 sont allumés de la même manière en cas de glissement des pièces dans l'une des mâchoires 3 et 2 (figure 1) de la machine. Après achèvement du cycle de soudage on coupe tous les voyants lumineux 129, 140, 150 (figure 4) en pressant le boutonpoussoir 151. L'application de la machine faisant l'objet de l'invention au soudage des conduites permet d'exclure la formation de joints de mauvaise qualité et, par conséquent, d'accroftre la fiabilité des conduites. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Machine à souder en bout par étincelage continu, comprenant un bâti sur lequel sont montés une mâchoire mobile et une mâchoire fixe, un mécanisme hydraulique de déplacement de la mâchoire mobile, commandé par un distributeur asservi, et des dispositifs de commande automatique de la vitesse de fusion par étincelage, du début du refoulement et de la valeur du refoulement, avec des mécanismes d'exécution groupés de manière à former une unité, caractérisée en ce que les dispositifs de commande automatique du début du refoulement et de la valeur du refoulement sont groupés en un module commun comportant un calculateur, et comprennent un mesureur de courant de soudage dont l'entrée est branchée sur le primaire du transformateur de soudage, un capteur de durée des courts-circuits dans le circuit de soudage, relié à la sortie du mesureur de courant de soudage, un dispositif de contrôle des écarts de la valeur du refoulement, avec des capteurs de glissement des pièces à souder dans les mâchoires de la machine, montés sur ces mâchoires, un capteur de désaccord du déplacement de la tige du distributeur asservi par rapport à son corps, situé sur le corps du distributeur asservi, et un dispositif élaborant les ordres d'autorisation du contrôle du soudage, les entrées du dispositif contrôlant les écarts de la valeur du refoulement étant reliées aux sorties des capteurs de glissement des pièces à souder dans les mâchoires de la machine et à la sortie du capteur de désaccord, l'entrée du dispositif élaborant les ordres d'autorisation du contrôle du soudage étant reliée à la sortie du calculateur, et ses sorties étant raccordées au capteur de durée des courtscircuits dans le circuit de soudage, déclenché au stade final de l'étincelage ainsi que pendant le refoulement, et au dispositif contrôlant les écarts de la valeur du refoulement. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le capteur de durée des courts-circuits dans le circuit de soudage comporte trois voies de mesure pour le contrôle de la durée des courts-circuits au stade final de l'étincelage avant le refoulement et de la durée du refoulement sous courant après sa valeur admissible minimale et maximale, chacune desquelles comprend un consignateur d'intervalle temporel, un module de comparaison avec un élément mémoire et un module d'affichage, reliés entre eux en série, l'entrée de la deuxième et de la troisième voie étant reliée directement au dispositif élaborant les ordres d'autorisation du contrôle, l'entrée de la première voie étant reliée au dispositif élaborant les ordres d'autorisation du contrôle, à un capteur de présence du courant de soudage et à un capteur de fréquence des ondulations du courant de soudage par l'intermédiaire d'un module logique de détermination des courts-circuits, tandis que la sortie du capteur de présence du courant de soudage est raccordée aux entrées des modules de comparaison du deuxième et du troisième canal de mesure. 3. Machine selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que le dispositif élaborant les ordres d'autorisation du contrôle du soudage comporte un transducteur convertissant la température des bouts des pièces soumis à l'étincelage en tension, et un circuit ET-NON à deux entrées, dont l'une est reliée par l'intermédiaire d'un inverseur et d'un module de comparaison au consignateur de température des bouts des pièces correspondant au début ducontrôle de la continuité de l'étincelage, et à la sortie du transducteur température-tension, et dont l'autre entrée est reliée d'une part à un contact de travail d'un relais connecté au calculateur, et d'autre part, à un second inverseur,l'une des bornes d'entrée du transducteur température-tension étant raccordée au curseur d'un potentiomètre du consignateur de température des bouts soumis à l'étincelage avant le refoulement, la deuxième borne d'entrée du transducteur température-tension étant raccordée à l'enroulement signal du transducteur à transformateur différentiel d'un capteur de distance des thermocouples aux bouts des pièces soumis à l'étincelage, ayant un point commun avec l'entrée d'un amplificateur sensible à la phase appartenant au calculateur, la sortie du circuit ET-NON étant raccordée à la première voie de mesure du capteur de durée des courts-circuits et la sortie du deuxième inverseur étant raccordée aux entrées de la deuxième et de la troisième voie de mesure du capteur de durée des courts-circuits, ainsi qu'au dispositif contrôlant l'écart de la valeur du refoulement par lintermédiaire d'un élément à retard. 4. Machine selon la revendication 3, caractérisée en ce que le transducteur convertissant la température des bouts soumis à l'étincelage en tension proportionnelle comprend un potentiomètre compensateur à réponse logarithmique, branché sur une source de tension, les bornes d'entrée de ce potentiomètre étant raccordées à l'une des bornes d'entrée du transducteur température-tension et à l'entrée d'un organe de zéro, à la sortie duquel est branché un moteur réversible dont l'arbre est lié cinématiquement au curseur du potentiomètre compensateur et au curseur d'un potentiomètre linéaire branché sur une source de tension continue, la seconde borne d'entrée de l'organe de zéro étant raccordée à la seconde borne d'entrée du transducteur température-tension, dont les bornes d'entrée sont raccordées au curseur et à un point extrême du fil du potentiomètre linéaire. 5. Machine selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que le calculateur comporte deux transducteurs autocompensateurs à moteurs électriques réversibles, destinés à convertir la température à mesurer en angle de rotation des arbres des moteurs électriques, des éléments opérationnels de conversion en logarithme, de multiplication et d'addition algébr4que, les éléments de conversion en logarithme et de multiplication étant groupés en une unité sous la forme de potentiomètres à fil à caractéristique logarithmique, dont les points extrêmes sont connectés aux sorties du capteur de distance des thermocouples aux bouts soumis à l'étincelage et des consignateurs de température des bouts des pièces et de la frontière du joint, et à la sortie d'un capteur de la valeur actuelle du refoulement, réalisé sous la forme d'un transducteur à transformateur différentiel comprenant un noyau monté sur le bâti et un bobinage avec deux enroulements signal et un enroulement a d'excitation, ce bobinage étant solidaire de la mâchoire mobile et se déplaçant par rapport au noyau mentionné, les curseurs desdits potentiomètres à fil étant liés cinématiquement aux arbres des moteurs réversibles des transducteurs autocompensateurs, à l'entrée desquels sont respectivement reliées les sorties des capteurs de température, et les éléments opérationnels d'addition algébrique étant constitués par l'association électrique en série des potentiomètres à fil.