La présente invention, due initialement au Déposant et poursuivie avec la Collaboration de Martine Durel et Raymond Guidot, concerne les jeux de plein air susceptibles d'être animés de mouvement. Ceux-ci sont le plus traditionnellement du type balan çoire, tourniquet, toboggan... et, du fait de la simplicité de leur structure et de leur fonctionnement, ne présentent pour les enfants ou adolescents qui les utilisent qu'un intérêt ludique et/ou sportif limité. L'invention a pour but de proposer un nouveau genre de jeu de plein air mettant en oeuvre des mouvements combinés plus complexes et plus attractifs. Plus précisément, l'invention vise & perfectionner radicalement un jeu déjà connu constitué d'une cage d'écureuil montée mobile en rotation en reposant par l'extérieur de sa partie supérieure sur deux rouleaux tournants montés parallèlement & l'axe de la cage sur des supports fixés sur le sol. Ainsi, avec ce jeu connu, lorsqu'un joueur marche à l'intérieur de la cage d'écureuil, celle-ci se met en rotation autour de son axe qui reste fixe dans l'espace du fait de l'agencement de ce jeu. L'invention a pour objet un jeu de ce genre mais plus complexe et attractif et caractérisé essentiellement en ce que la cage d'écureuil rotative est suspendue par l'intérieur de sa partie supérieure à au moins deux galets montés solidaires en rotation de deux autres galets reposant sur deux éléments de guidage parallèles et surélevés par rapport au sol de sorte que la cage ne touche pas le sol. Ainsi, lorsqu'un joueur marche & l'intérieur de la cage d'écureuil, celle-ci se met & tourner autour de son axe mais aussi a se mouvoir le long des éléments de guidage. La description ci-après d'un mode de réalisation pré férié de l'invention mettra en lumière cette caractéristique principale ainsi que d'autres caractéristiques avantageuses, pour pouvoir réaliser un jeu véritablement attractif, de sécurité, et facilement réalisable, transportable et montable. On se reportera au dessin annexé sur lequel - la figure 1 est une vue générale en perspective d'un jeu selon l'invention, - la figure 2 est une vue de dessus du chariot mobile de support de la cage, - la figure 3 est une vue de face de l'un des cadres espacés de support des éléments de guidage, - les figures 4 à 7 sont des vues respectivement des deux types standards d'éléments de guidage, et - la figure 8 représente, vue. de cOte, un exemple d'ensemble de voie de roulement réalisable avec les éléments constitutifs représentes sur les figures 3 à 7. Sur la figure 1, on a représenté en perspective l'ensemble d'un jeu suspendu sur son chemin de roulement. La cage d'écureuil 1, selon un mode de réalisation préféré choisi pour réaliser une cage légère et de sécurité, facilement réalisable des points de vue fabrication et cott, est cons tituée de deux anneaux latéraux circulaires 2 réalisés en tube et reliés par des entretoises 3, un filet 4 en forme de tambour étant attaché sous tension le long des deux anneaux 2 et entre ceux-ci. Les entretoises 3 sont reliées en leurs extrémités par exemple par soudure, aux anneaux latéraux 2, et ont leur partie. médiane éloignée du cylindre défini par les anneaux 2 pour éviter qu'un joueur marchant sur le tambour réalisé en filet ne vienne toucher ces entretoises. Le chemin de roulement est constitué de deux rails tubu laires 5, parallèles entre eux, et supportés de point en point, avec un espacement régulier, par des cadres rectangulaires 6 reposant sur le sol et a l'intérieur desquels peut passer la cage. On décrira ci-après plus en détail une réalisation préfé- rée de ce chemin de roulement. La cage d'écureuil 1 est suspendue à ce chemin de roulement par I'intermédiaire d'un chariot mobile comprenant essentiellement deux galets moteurs 7, sur lesquels reposent les parties supérieures des deux anneaux circulaires tubulaires 2, et qui sont solidaires de deux autres galets 8 reposant sur les deux rails tubulaires parallèles 5. Comme on le comprend aisément, un joueur, marchant à l'intérieur de la cage, dans un sens ou dans l'autre, fait tourner la cage qui entrain à son tour les galets moteurs 7. Ceux-ci entrainent- donc en rotation les galets 8 qui se déplacent le long des rails 5. On obtient ainsi des mouvements combinés de ro tation de la cage et de translation de celle-ci le long du chemin de roulement. La figure 2 est une vue de dessus du chariot mobile, équipé des galets 7 et 8 précités. Ces galets sont montés mobiles en rotation sur un tube entretoise 9-qui se trouve donc à l'intérieur de la cage 1. Les galets 7 et 8 sont rendus solidaires en rotation par des arbres de liaison 10 disposés à l'intérieur du tube 9 et sche- matisés en traits interrompus sur la figure 2. Par ailleurs, quatre bras horizontaux 11 sont rapportés sur le tube 9 perpendiculairement å lui et de manière à se situer de part et d'autre et-à l'extérieur de la cage I. Aux quatre extrémités de ces bras Il sont montés quatre galets intérieurs de stabilisation 12 ; ces galets sont disposés de telle sorte que la péri phérie extérieure des deux anneaux tubulaires 2 de la cage 1 vient rouler sur le fond de leurs gorges. Ainsi, la cage, qui repose par ailleurs en pouvant rouler sur les gorges des galets moteurs 7, ne peut osciller autour de l'axe de ces galets 7 lorsqu'elle est en mouvement. Le chariot mobile est en outre équipé de quatre galets de guidage 13, montés avec rappel élastique et débattement angulaire limité sur des axes 14 rapportés sur les bras 11. Ces quatre galets 13 roulent par le fond de leurs gorges sur les rails tubulaires 5 du chemin de roulement. Le montage oscillant à rappel élastique de ces galets de guidage 13 est prévu pour permettre des variations de pente du chemin de roulement que l'on peut obtenir comme exposé ci-après. Pour insonoriser le jeu et aussi, en ce qui concerne les galets 7 et 8, pour améliorer leur adhérence avec les autres parties tubulaires avec lesquels ils coopèrent, les gorges des galets 7, 8, 12 et 13 sont revêtues d'un matériau adéquat tel que du caoutchouc. Pour assurer une sécurité du jeu, on peut aussi équiper les galets de guidage 13 de caches- non représentés interdisant positivement qu'un enfant grimpant sur les rails n'ait les doigts écrasés par le chariot mobile. Les cadres 6 rectangulaires tubulaires de support du chemin de roulement, disposés régulièrement espacés, sont constitués chacun d'une partie inférieure 15 en U, comme représenté sur la figure 3, comportant à leur base des pattes 16 de fixation au sol, et dans les deux orifices circulaires supérieurs desquels viennent s'enfiler les goujons d'assemblage respectivement 17 ou 18 des supports 19 (figures 4 et 5) ou 20 (figures 6 et 7) de l'un ou l'autre des éléments standards modulaires du chemin de roulement décrits ciaprès. Le cadre 6 est complété, à sa partie supérieure, après mise en place des supports 19 ou 20, par la partie 21 dont les deux extrémités rabattues vers le bas portent des goujons d'assemblage 22 venant se loger dans les parties supérieures des supports 19 ou 20, selon le cas. Selon une variante de réalisation, les cidres 6, au lieu d'être rectangulaires, peuvent être de-forme trapézoldale avec leur grande base à la partie inférieure. Cette disposition permet d'écarter encore plus les montants de ces cadres de la cage d'écureuil lorsque celle-ci passe entre eux, ceci afin d'accrottre la sécurité du jeu en évitant qu'un joueur descendant en marche de la cage ne vienne heurter ces montants. Cette forme trapézoldale améliore aussi l'assise au sol de l'ensemble du jeu. Toutefois, si on ne recourt pas à cette forme trapézoidale, il suffit de conformer les cadres rectangulaires de telle sorte que leurs montants verticaux soient suffisamment écartés de part et d'autre du chemin de roulement pour obtenir la même sécurité. Les figures 4 et 5 représentent, respectivement vu de côté et de face, un élément standard horizontal du chemin de roulement. I1 est constitué d'un tube horizontal 23 ouvert sur l'une de ses extrémités, et comportant un goujon d'assemblage 24 en l'autre, pour permettre le montage bout bout des éléments successifs du chemin de roulement. En sa partie centrale, le tube 23 est rapporté, par exemple par soudure, sur un support, ce support étant conformé de sorte que l'axe du tube 23 soit situé dans un plGn vertical décalé de celui contenant l'axe du goujon précité 17, ceci pour permettre & la cage de pouvoir passer l'intérieur des cadres 6. Les figures 6 et 7 représentent, respectivement vu de côté et de face, un élément standard incline du chemin de roulement. I1 est constitué d'un tube incliné 25, avec ici une pente de 7,5% ; le tube 25 est ouvert en l'une de ses extrémités et comporte un goujon d'assemblage 26 en son autre extrémité. Les deux extrémités du tube 25 sont infléchies de sorte que les axes de leurs parties terminales sont horizontaux pour permettre le raccordement d'éléments successifs du chemin indifféremment de type horizontal ou incline. Selon le sens de montage de l'élément 25, on obtient une montée ou une descente. La figure 8 représente, vu de côté, un exemple de chemin tel que réalisable a l'aide des éléments composants que l'on vient de décrire. De gauche à droite, on utilise - pour la fermeture extrême du chemin, un élément spécial 27, non encore décrit, et qui, enfilé dans les deux extrémités des derniers éléments, constitue une entretoise pour ces éléments. Ces éléments de fin de parcours 27, qui viennent de préférence se placer après des parties ascendantes des rails de guidage, supportent des butées élastiques de fin de course 28 - un premier élément horizontal 23 porté par son support 19 monté entre les parties inférieure 15 et supérieure 21 d'un premier cadre 6 - un second élément incliné montant 25 porté par son support 20 monté entre les parties 15 et 21 d'un second cadre 6 - un troisième élément incliné montant 25 porte par son support 20 monté entre la partie 15 d'un troisième cadre 6, surmontée ici d'un organe de prolongation standard 29, et la partie supérieure 21 du cadre - etc... On comprend aisément que l'on peut réaliser des parties horizontales, montantes ou descendantes selon l'ordre et la nature des composants assemblés. L'invention couvre évidemment tout autre mode de réalisation qui reprendrait les caractéristiques décritesci-dessus. En particulier, l'invention peut être mise en oeuvre autrement que par l'emploi systématique de tubes pour réaliser la structure de jeu. Le choix, ici préféré, de tubes résulte de l'ad6- quation toute particulière de ce matériau pour l'objet poursuivi. REVENDICATIONS 1 - Jeu de plein air a cage d'écureuil caractérisé en ce que la cage d'écureuil(l)est suspendue par l'intérieur de sa partie supérieure à au moins deux galets(7)montés solidaires en rotation de deux autres galets(8)reposant sur deux éléments de guidage(5)parallèles constituant chemin de roulement et surélevé par rapport au sol de sorte que la cage ne touche pas le sol. 2 - Jeu selon la revendication 1, caractérisé en ce que des moyens sont pravus (12) pour empêcher l'oscillation de la cage (1) autour de ses galets de support (7). 3 - Jeu selon la revendication 1, caractérisé en ce que les éléments de guidage du chemin de roulement sont supportés de point en point par des montants disposés de part et d'autre vers l'extérieur du chemin de roulement de sorte que ces montants sont largement éloignés de la cage lorsque celle-ci passe entre eux. 4 - Jeu selon la revendication 1, caractérisé en ce que la cage est constituée de deux anneaux latéraux circulaires (2) réalisés en tube et reliés par des entretoises 3. 5 - Jeu selon la revendication 4, caractérisé en ce que le tambour de la cage est réalisé à l'aide d'un filet (4) attaché sous tension tout le long desdits anneaux (2) et entre ceux-ci. 6 - Jeu selon le revendications 4 et 5, caractérisé en ce que les entretoises (3) ont leur partie médiane éloignée vers l'extérieur du cylindre défini par les deux anneaux (2). 7 - Jeu selon la revendication 1 et/ou la revendication 3, caractérisé en ce que le chemin de roulement est constitué de deux rails tubulaires (5), parallèles entre eux, et supportés de points en point, avec espacement régulier, par des cadres reposant sur le sol et à l'intérieur desquels peut passer la cage. 8 - Jeu selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les galets (7 et 8) sont portés par un chariot mobile supportant par ailleurs des galets de stabilisation (12) et de guidage (13). 9 - Jeu selon la revendication 8, caractérisé en ce que les axes des galets de guidage (13) sont montés oscillants et sont rappelés élastiquement contre les rails (5) du chemin de roulement pour admettre des variations de pente de ce chemin. 10 - Jeu selon la revendication 3 et/ou la revendication 7, caractérisé en ce que les cadres (6) sont réalisés en deux parties tubulaires inférieure (15) et supérieure (21) entre lesquelles viennent s'interposer les suports (19 ou 20) des élé- ments de guidage (5). 11 - Jeu selon la revendication 1 et/ou la revendication 7, caractérisé en ce que les éléments de guidage (5) sont constitués de rails de longueur standard de type soit horizontaux (23), soit inclines (25). 12 - Jeu selon l'une des revendications 1, 7 et 11, ca ractérisé en ce que les rails de guidage sont tubulaires, ont une longueur standard et ont une extrémité creuse et l'autre munie d'un goujon d'assemblage (24 ou 26) destiné & venir s'enfiler dans l'orifice du rail suivant. 13 - Jeu selon la revendication 12, caractérisé en ce que les extrémités des rails tubulaires inclinés 25 sont conformées de sorte que leurs axes sont horizontaux. 14 - Jeu selon la revendication 7 et/ou la revendication 10, caractérisé en ce que des organes de prolongation standards (29) servent à rehausser la partie inférieure (15) des cadres (6). 15 Jeu selon l'une des revendications 1, 7 et 11 & BR 16 - Jeu selon l'une des revendications 1, 7 et 11 à 14, caractérisé en ce que ces entretoises (27) supportent des butées élastiques de fin de parcours (28).