La présente invention se rapporte à des pièces d1ameu- blement en éléments assemblables comportant des éléments de meuble et des éléments d'espacement. Elle concerne des meubles dont on assemble les éléments pour obtenir des ensembles rigides au moyen d'organes de liaison identiques faciles à fabriquer, qui permettent d'utiliser des panneaux à vide intérieur simples, dont les éléments peuvent aisément et économiquement être montés et réassemblés selon des configurations différentes, qui sont durables, et dont les éléments peuvent être remplacés facilement. D'autres caractéristiques et avantages de îtinvention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant à titre explicatif, mais nullement limitatif, plusieurs formes de réalisation conformes à l'invention. Sur ces dessins : La figure 1 est une vue en perspective d'un meuble conforme à l'invention La figure 2 est une vue en plan à plus petite échelle du meuble de la figure 1 combiné à deux autres meubles en formant un tout représenté en traits mixtes La figure 3 est une élévation d'une partie du meuble de la figure 1. La figure 4 est une élévation depuis la gauche, du meuble de la figure 3. La figure 5 est une vue en perspective explosée du meu ble--de la figure 1. La figure 6 est une coupe de détail à plus grande échelle, par la ligne 6-6 de la figure 7 et représente un organe de liaison ou connecteur selon l'invention. La figure 7 est une coupe transversale par la ligne 7-7 de la figure 6. La figure 8 est une élévation à plus grande échelle d'un support d'étager selon l'invention , et Ia figure 9 est une vue en perspectiva à plus grande échelle d'un détail d'un autre support conforme à l'invention. Ainsi que le montrent les figures 1, 2, 3 et 4, les éléments de meuble selon l'invention se composent de panneaux 11 de montants 12 et de connecteurs 13, visibles sur les figures 3 et 4. Ainsi qu'on l'exposera plus loin de manière plus détaillée, ces connecteurs sont destinés à rendre les panneaux et les montants solidaires de façon à former un meuble stable désigné dans son ensemble par 14. On comprendra que la conformation de ce meuble peut être très différente de celle qui a été représentée. La figure 2 montre que l'on peut combiner un meuble 14 à d'autres de forme semblable pour constituer un ensemble plus grand.Celui-ci peut comporter des parties commu nes, par exemple les cloisons 16 et 17 et en tous cas, que le.meuble ait la configuration représentée sur les figures 1 à 4 ou une autre, il est tout à fait possible et souvent avantageux de combiner ses éléments de façon à former par exemple un secrétaire à plusieurs postes. On a représenté sur les figures 6 et 7 une forme de réalisation préférée du connecteur conforme à l'invention. Afin de faciliter la rapidité et la commodité d'assemblage des éléments pour obtenir un meuble à éléments solidaires, rigide et durable, ce connecteur comporte de préférence une première partie de liaison 21, qui a la forme et les dimensions voulues 22 pour que l'on puisse l'insdrer dans une ouverturefdu montant 12 en repoussant ce connecteur dans le sens de son axe. Il peut ainsi être en fait enfoncé dans le montant. Il comporte un épaulement annulaire 23 orienté en sens inverse d'un épaulement 24, tourné vers l'intérieur, du montant 12.Il comporte d'autre part un alésage axial 26, des fentes 27 et une surface conique 28 qui permettent à la partie de liaison on c3ne 21 de se déplacer radicalement, c'est-à-dire d'tre comprimée vers l'axe du connecteur, afin de permettre d'insérer ce dernier jusqu'à ce que son épaulement 23 soit repoussé au-delà de l'épaulement 24. A ce moment, l'éîao-ticité du connecteur fait que son cane 21 se dilate latéralement à une position où l'épaule- lement 23 se superpose à l'épaulemnt 24 et vient en eo- tact avec lui en empêchant de retirer ce connecteur de l'ou- verture 22.Par conséquent, Pour rendre le connecteur solidaire du montant, il suffit de lsintroduire axialement dans ltou- verture de ce dernier, ce connecteur se comprimant pendant ltinsertion et se dilatant ensuite de façon à appliquer l'un contre l'autre les deux épaulements qui empêchent de le reti rer De plus, afin de permettre au connecteur de soutenir des surfaces horizontales et de subir un effort perpendiculai rement à son axe, il comporte un corps 29 partant du cône 21 et portant une surface de portée 31, qui est ici une collerette annulaire.Celle-ci sert également de butée empêchant le connecteur d'être enfoncé encore plus loin une fois que son cône a été repoussé au-delà de l'épaulement 24. Le connecteur 13 comporte encore de préférence une seconde partie de liaison 32 qui est de même tronconique et fendue et porte un épaulement 33 tourné vers l'extérieur et destiné à venir s'appliquer contre un épaulement 34 du panneau, tourné vers l'intérieur. On peut utiliser ce connecteur pour porter une charge, même si le second cbne 32 est supprimé. C'est ainsi que, si-le montant et le panneau étaient appliqués l'un contre l'autre par un autre moyen et si le connecteur s'arrêtait à la collerette 71 sans comprendre le second cône 32, on pourrait l'utiliser très avantageusement, simplement pour soutenir une charge. Le fait que ce connecteur est conformé de manière à permettre de fixer commodément et aisément des surfaces horizontales ou des surfaces de travail aux panneaux et montants selon l'invention constitue une caractéristique importante de cette invention. Le cône 21 et la collerette 31 d'un connecteur conformé de la manière décrite ci-dessus bloquent ce connecteur dans le montant ou dans le panneau, la collerette séparant ces éléments 11 et 12 en ménageant entre eux un interstice 36.On comprendra aussi que le cône et la collerette sont en contact avec l'ouverture 22, l'épaulement 24 et la surface plane extérieure 37 du montant, d'une façon qui empêche le connecteur de se déplacer latéralement par rapport à ce montant lorsqu'une charge lui est appliquée. Par conséquent, une équerre ou autre élément de support d'une charge, tel que le support 38, peut être réalisé de façon à entre appliqué contre la collerette 31 et à appliquer cette charge sur le connecteur. Donc, contrairement aux meubles connus dans lesquels tout élément qui doit être soutenu par un montant ou par un panneau doit y être accroché ou fixé directement, le connecteur selon l'invention est conformé très avantageusement de façon à pouvoir subir un effort transversal, ce qui permet d'utiliser un support de forme très simple. Ce connecteur est donc conformé de manière à écarter les deux éléments constitutifs, ce qui permet d'accéder à ce connecteur et d'y faire reposer une surface soumise à une charge et permet par suite de rendre solidaires de l'ensemble des montants et panneaux divers éléments tels que des étagères, des tablettes, des ca siers et des tiroirs, sans utiliser de connecteur, de support ou de logement de connecteur de forme compliquée. On comprendra que f'on bénéficie aussi de l'avantage d'un connecteur sur lequel on peut monter aisément une équerre de support simple, même si sa seconde partietde liaison 32 a une conformation autre que celle qui a été représentée sur la figure 6. Cette partie peut par exemple être filetée, si bien qu'elle sera vissée dans le panneau 11, et on.approchera axialement le montant 12 du cône 21 pour rendre ce montant solidaire de ce panneau, La collerette 31 servira encore d'entretoise permettant de charger transversalement le connecteur au moyen d'équerres de support.Cependant, une seconde partie 32 conformée comme on l'a représenté sur la figure 6 est beaucoup plus avantageuse.qutune partie filetée, parce qu'elle permet de réaliser par enfichage la liaison avec le panneau et avec le montant, mode de liaison que l'on utilise beaucoup plus aisément pour assembler le meuble. Les figures 5, 6 et 7 montrent la souplesse d'adaptation des connecteurs et des éléments de mobilier selon l'invention. On a constaté que des panneaux à vide intérieur peuvent être utilisés très avantageusement-dans les meubles selon l'invention. On peut les fabriquer à bon marché et ils sontjrela- tivement légers et ont de bonne propriétés d'insonorisation. Donc, ainsi que le montre la figure 5, le panneau 11 est composé de montants 41 et traverses 42 qui constituent un cadre portant une feuille mince 43 qui délimite un vide central 44.. Bien que l'on ait reconnu depuis-longtemps que l'on pouvait utiliser avantageusement des panneaux à vide intérieur en ameublement, il a été très difficile d'en constituer des éléments universels parce que les meubles connus n'utilisent pas leur rigidité de façon avantageuse. On -a tenté d'utiliser ces panneaux en appliquant la charge à leur feuille, au lieu de profiter de leur cadre périphérique relativement robuste. Le montant de cadre 41 comporte des trous 46 (figures 5 et 6) percés- à des endroits déterminés de façon à correspondre aux ouvertures 22 des montants 12. Ces trous vont de la surface extérieure- plane 47 au vide intérieur 44 du panneau. Pour former un épaulement annulaire 34 tourné vers l'in térieur, contre lequel l'épaulement 33 du connecteur peut s'appliquer, on insère dans-les trous 46 une douille 48. Celleci comporte de préférence sur sa surface extérieure des dents de scie 49 dont le diamètre est légèrement supérieur à celui des trous 46 de sorte quelle s'y insère à refus. De plus, ces dents sont orientées de façon à permettre à la douille d'être insérée dans le.trou, mais à résister à l'arrachement par leur contact avec le montant 41. L'extrémité 51 de la douille 48 est de préférence ouverte et communique avec le trou 46. C'est là une caractéristique importante de l'invention, parce que cela facilite la séparation des montants et des panneaux et leur réassemblage suivant des conformations différentes. L'interstice 36 que la collerette 31 ménage entre les éléments permet aussi de séparer ces éléments de façon à pouvoir les réassembler suivant des conformations différentes. te connecteur peut être avantageusement en une matière plastique, telle que le polypropylène ou le"Nylon' que l'on peut aisément mouler et usiner et qui possède une élasticité qui Lui permet de s'écraser et de revenir élastiquement à sa forme initiale une fois que le connecteur a été inséré au-delà des épaulement annulaires des éléments. De plus, on peut facilement sectionner ces connecteurs plastiques des deux cOtés de leur collerette 31 au moyen d'un couteau, chauffé de préférence, d'une scie telle qu'une scie à guichet ou d'une pince coupante de faible épaisseur.Si par exemple on utilise un couteau, on peut l'insérer dans l'interstice 36 de façon à séparer le cône 32 de la collerette et du corne 21. On peut alors repousser ce cône 32 Jusqutå-a vide 44 du panneau, où il tombe sans causer de dégât. On peut ensuite séparer la collerette du cône 21, ce qui permet à celui ci de tomber dans l'intérieur 52 du montant tubulaire 12. On peut ensuite l'en retirer en démontant les extrémités 53 ou 54 de ce montant. On peut réassembler le montant et le panneau ainsi séparés suivant une conformation différente avec d'autres montants et panneaux, simplement en insérant de nouveaux conneeteurs dans les ouvertures 22 et dans les douilles 48. Les montants 12 utilisables dans les meubles selon l'invention peuvent avantageusement être tubulaires, de préférence à section carrée, façonnés en une matière telle que l'aluminium par les techniques usuelles de fabrication, par étirage par exemple. La combinaison des ouvertures 22 et du vide intérieur 52 de ces montants permet de façonner économiquement les logements des connecteurs et les épaulements 24. Le bouchon supérieur 53 peut être inséré à refus ou fixé au moyen d'adhésif. Le bouchon inférieur 54 comporte de préférence un pied 56 réglable, qui y est vissé et permet d'effectuer les petits réglages en hauteur des montants, compensant les irrégularités locales du sol. Afin de pouvoir monter rapidement et aisément dans le meuble des surfaces horizontales de travail ou de rangement, on peut utiliser des équerres de support relativement simples, telles que le support d'étagère/de la figure 8. La bord périphérique de la collerette 31 du connecteur 13, qui fait saillie du montant 12, constitue une surface de portée. Le support 38 comporte une partie supérieure 61 à surface arrondie 62 de contact avec cette collerette et une partie inférieure 63 à encoche 64. Ces parties 61 et 63 ont les dimensions vou- lues pour pouvoir être insérées dans 1 interstice 36 tout près du connecteur. Elles ont donc de prei-erenoe sensiblement la méme épaisseur que la collerette 31.Selon une caractéristique importante de l'invention, ces parties 61 et 63 viennent en contact avec les faees 47 et 37 en regard, du panneau 11 et du montant 12, ce qui empoche le support de basculer autour d'un axe horizontal parallèle à son bras 68. Les parties de ce support qui viennent en contact avec le le connecteur ont les di- mensions voulues pour pouvoir être glissées entre le panneau et le montant, l'échancrure 66 ménagée entre elles passant sur le connecteur et l'arrondi 62 étant ensuite amené en contact aved ee dernier.Le bras 68, quX est de préférence triangulaire pour avoir la résistance destinée, prolonge les parties 61 et 63 Il comporte en haut un rebord horizontal 69 portant l'étagere 71 qui lui est filée par des vis 72 (figure 3). Il comporte de plus une patte 57 figure 3) qui limite l'amplitude de sa rotation autour du connecteur 13 Ainsi, lorsque cette patte vient toucher la face antérieure du mon tant, le bras 68 peut soutenir une charge appréciable posée sur l'étagère 71. Ainsi qu'on l'a repu Zente sur la figure 3, la patte 67 vient en contact avec la face intérieure du pan neau. Pour placer le support 38 sur un montant et un panneau assemblés par Un connecteur 13, on l'insère entre eux, sa partie échancrée 66 glissant sur le connecteur. On le pousse jusqu'à ce qu'il retombe, sa surface arrondie 62venant s'appliquer sur la collerette 31 ; il est alors articulé sur celle-ci jusqu'à ce que sa patte transversale 67 vienne toucher la face antérieure du montant ou du panneau. Lorsqu'il est ainsi en place, il peut porter une étagère ou un autre élément horizontal. La figure 8 représente également un support de configuration différente qui est très avantageux dans de nombreux meubles, où l'on désire monter des étagères des-deux côtés du montant et du panneau et sensiblement à la même-hauteur. L'encoche 64 de la partie 63 du support 38 permet au connecteur de soutenir un autre support 73. Celui-ci comporte un bras 74 qui se continue par une partie 76 destinée à passer entre les éléments et à venir en contact avec cette partie 63 du support 38.Ce bras 74 comporte aussi de préférence un rebord horizontal 77 sur lequel on peut monter la seconde étagèe8/.Le support 73 est maintenu engagé dans le support 38 et est encore soutenu par le connecteur 13 parce que le faible écart entre les faces en regard du montant et du panneau empêche ce support 73 de tourner et de se dégager du support 78. Le bras 74 porte également une patte latérale 75 qui limite l'amplitude du pivotement du support.73 sur la partie 63 sous l'effet de la charge de l'étagère 78. On peut modifier la hauteur de cette étagère en choisissant la distance qui sépare le rebord 77 du doigt de verrouillage 76. Dans la plupart des cas, il est avantageux de disposer ce rebord de façon que les étagères 78 et 71 soient à la même hauteur, ainsi qu'on l'a représenté sur la figure 8. I1 est important de remarquer que l'on utilise le cadre des panneaux pour permettre au support et au connecteur de soutenir des charges appréciables, au lieu d'essayer de renforcer ces~pannea-ax à l'intérieur de -leur cadre ou de tenter de faire porter ces charges par la feuille 43. Par conséquent, les supports 38 peuvent porter des charges très importantes puisque ces dernières sont transmises, soit au cadre des panneaux, soit aux montants, soit à tous deux qui ont l'un et l'-autre une rigidité appréciable. Les meubles selon l'invention permettent donc d'utiliser efficacement les panneaux légers à vide central. On peut même monter des surfaces horizontales plus grandes dans les meubles selon-l'invention. On a représenté sur les figures 1, 5 et 9 un support 81 de tablette, comportant une partie 82 de contact avec le connecteur, dont la surface est arroPtdi7e3 ainsi qu'on l'a décrit ci-dessus à propos des supports 38,/et une partie inférieure 83 de verrouillage et de soutien d'un autre support (non représenté) orienté de l'autre côté. Ce support 81 comporte un corps 84 qui couvre toute la largeur d'un panneau 11, comporte de l'autre côté une autre partie 82 et une autre partie 83, et d'où part un rebord horizontal 86 destiné à porter une tablette 79. Ce rebord peut eAtre percé de trous 87 utilisables pour fixer la tablette au support au moyen de vis.On remarquera que le corps 84 limite l'amplitude du pivotement du support sur le connecteur 13, comme la patte 67 le fait pour le support 38. Ici encore, le support passe sans s'y appuyer sur la partie eentrale relativement faible du panneau 11 et la charge de la tablette est supportée par les connecteurs I1 y a de préférence un support 81 à chaque extrémité de la tablette, ainsi que le montrent les dessins. I1 faut encore remarquer que cette tablette peut être un plateau à vide central. Un support supplémentaire 88 soutient encore la tablette 79 entre les supports 81 ; il comporte des ailes 89 et 91 de contact avec les connecteurs, e-t une patte de soutien 92. Les ailes 89 et 91 encadrent le montant 12 et stengagent sur des connecteurs montés des deux cotés de ce montant. Ici aussi, les parties du support 88 qui s'engagent sur les connecteurs sont façonnées de préférence de manière à pouvoir soutenir une équerre de support tournée dans l'autre sens et comportant un doigt semblable au doigt 76 du support 73. Les étagères 71 et tablettes 79 augmentent la stabilité générale du meuble en rendant solidaires les panneaux verticaux. De plus, il peut être préférable de prévoir une traverse inférieure 96 (figure 1) qui peut être fixez aux panneaux par des connecteurs enfoncés dans les-traverses inférieures du cadre de ces panneaux.- I1 est également préférable encore que cette traverse 96 ait la conformation des montants 12. On remarquera que les- meubles selon l'invention peuvent aussi porter des éléments tels que des casiers et des corps de tiroirs au moyen de supports qui s'appuient de même sur des connecteurs, entre les montants et les panneaux. Deux supports de casier par exemple peuvent partir du connecteur, puis se prolonger perpendiculairement sur la face antérieure du panneau. Ces parties perpendiculaires peuvent être percées de trous qui permettent de les visser sur le fond du casier. De plus, si la charge que doit porter ce casier l'exige, le support peut se prolonger vers le bas et reposer sur deux connecteurs disposés à des hauteurs différentes. On peut aisément augmenter encore la rigidité du meuble si on le désire. On a constaté qu'un meuble assemblé comme le montre la figure 1 a une rigidité plus que bonne ; cependant on peut-lui donner une rigidité encore plus grande en utilisant simplement des barrettes métalliques allant d'un panneau à un second en passant sur un montant. Dans ce cas, le bouchon 53 du haut de ce montant sera de préférence encoché de façon à laisser passer la barrette supérieure.Celle-ci peut être fixée aux panneaux à laide de vis que l'on visse aisé- ment dans les traverses supérieures 42 des panneaux, et elle a une rigidité suffisante pour constituer un élément de stabi libation On peut utiliser avantageusement les variantes ci-dessous de douilles et de connecteurs. il est d'abord possible de remplacer la collerette 31 par une rondelle-entretoise montée librement sur le corps 29 du connecteur de façon à menager 1 t interstice entre le montant et le panneau et à constituer une surface de portée.Les faces en regard 37 et 47 du montant et du panneau maintiennent cette rondelle entre elles et lui permettent de porter les supports que l'on a décrits De même, on peut obtenir l'interstice précité avec une douille à collerette annulaire de la largeur de la collerette 31 et faisant saillie de l'extrémité antérieure de cette douille de manière à pouvoir etre disposée entre le montant et le panneau. Le connecteur 13 peut ne pas comporter de collerette. D'autre part, il peut être avantageux de ne pas faire de fente dans les connecteurs et d'insérer dans les montants et les panneaux des douilles pouvant se dilater radialement et se comprimer élastiquement quand le connecteur y a été inséré. En variante, le connecteur peut être une douille tubulaire portant au milieu une collerette. On 1'insère sur des ergots fixés aux panneaux et aux montants, et de préférence tronconiques comme les cônes de liaison 21 et 32. Dans ce cas, le connecteur peut encore être dilatable-radialement pendant l'insertion et contractable de façon à permettre aux épaulements de subir un déplacement latéral relatif avant d'être repoussés en position de verrouillage. On indiquera brièvement Les dimensions des éléments d'un meuble-type tel que celui qui a été représenté. Le connecteur 13 peut avoir une longueur totale environ 45 mm > chaque cône de jonction étant long d'environ 13 mm. Leur conicité peut être d'environ 150, les fentes 27 et la collerette étant larges d'environ 1,5 mi. Si le, connecteur à ces dimensions est en propylène, son alésage étant d'environ 6,5 mm, il a assez d'élasticité pour pouvoir être repoussé au-delà de l'épaulement de la douille ou de l'ouverture du montant 12, épaulements qui s'appliquent contre leépaulement 23 sur une hauteur totale de 1,5 mm environ.On comprendra qu'un avantage du connecteur selon leinvenuion résine dans le fait qu'on peut l'insérer sous un certain angle par rapport à son axe et qu'il est inutile de llorienter ezact-ement avant de l'insérer. Ea douille peut être en laiton et avoir une longueur d'environ 15 mm et un diamètre extérieur suffisant pour se monter à refus dans les montants la aux du cadre des pan neaux.Ces panneaux sont en bois, leur feuille 43 ayant une épaisseur d'environ 3 mm et celle des montants 41 et traverses 42 étant d'environ 32 mm. les montants 12 peuvent être des tubes d'aluminium étirés à section carrée d'environ 38 mm de côté, à paroi épaisse d'environ 7 mm. L'espacement des ouvertures de montants et des douilles de panneaux peut varier considérablement suivant le modèle utilisé. Dans le meuble représenté, ces ouvertures sont espacées de 200 à 250 mm environ, 6 à,8 connecteurs convenant pour réaliser un ensemble rigide dont es montants et les panneaux ont une hauteur de 1,50 à 1,80 m environ.Les meubles selon l'invention présentent cet avantage que les ouvertures non utilisées des panneaux ne nuisent pas à leur esthétique, parce qu'elles se trouvent si près des montants quelles ne sont pas visibles Dans la plupart des eas , on peut aussi choisir les côtés des montants dans lesquels il faut pratiquer les ouvertures, de façon que ce soient seulement ceux de ces G- tés qui sont tournés vers deS panneaux, qui comportent ces ouvertures. Si la configuration initiale du meuble est susceptible d'être modifiée de temps en temps, les montants peuvent comporter des ouvertures sur leurs quatre côtés, ce qui donne une souplesse d'adaptation maximum. On remarquera que la combinaison panneaux-montantsconnecteurs selon l'invention offre lue grand avantage de permettre de faire passer dans le meuble des fils électriques pour des prises de courant, des appareils, etc... Un pied ou une traverse inférieure par exemple peut porter une fiche insérable dans une prise de courant d'un mur ou du sol. Les fils partant de cette fiche peuvent passer de bas en haut dans le montant ou dans le vide d'un panneau et de là, par l'alésage 26 d'un connecteur, aller à un autre panneau ou montant. Par conséquent, le fait d'utiliser des connecteurs, des montants et des panneaux creux permet de câbler complètement le meuble et de l'équiper de prises de courant ou d'appareils. De plus, les conducteurs passent à l'intérieur des éléments au lieu d'être fixés au petit bonheur à une surface extérieure, ce qui évite la laideur d'un tel montage. Un support-type d'étagère utilisable avec les meubles selon l'invention est composé d'aluminium de 1,5 mm, ses parties 61 et 63 ayant une longueur d'environ 45 mm et le rayon de l'arrondi 62 étant d'environ 10 mm. Le bras 68 est long de 250 mm et les pattes et rebords 67 et 69 ont une largeur de 25 mm environ. On peut monter facilement le secrétaire représenté sur les figures 1 et 5 de la manière suivante : les ouvertures des montants et panneaux sont percées d'avance en atelier et les douilles y sont insérées. En commençant par le panneau supérieur de droite, on insère des connecteurs 13 dans chacune des douilles 46 des montants latéraux du cadre de ce panneau au moyen d'un-maillet à tête élastique et relativement tendre, en bois par exemple. On place ensuite le montant d'extrémité portant déjà ses bouchons supérieur et inférieur contre les connecteurs et on le repousse contre eux en frappant son autre côté avec le maillet de façon à appliquer ce montant contre le panneau.Pour fixer le montant d'angle, on introduit encore des connecteurs de l'autre côté de ce panneau, on place ce montant contre eux et on le repousse sur eux, si bien que les deux montants sont alors-solidaires de ce panneau supé- rieur. On peut alors fixer le panneau de haut du fond à ce montant d'angle en y insérant des connecteurs, puis en appliquant contre lui ce montant en frappant ce dernier du côté opposé audit vanneau. On peut alors fixer le montant du milieu à ce panneau de fond en insérant des connecteurs dans celui des côtés de ce panneau qui se trouve en face de ce montant, et repousser ce dernier sur ces connecteurs.On assemble de même le panneau de fond du bas en enfonçant des connecteurs dans son côté tourné vers le montant du milieu, puis en rendant ce panneau solidaire de ce montant en frappant ce dernier du côté du montant latéral. On assemble le montant d'angle postérieur et le panneau latéral de la même façon que le premier panneau. On obtient ainsi un élément en U stable. Pour poser 11 étagère 71, la tablette 79 et la traverse inférieure 96, on place des supports-38 sur les connecteurs qui sont à la hauteur voulue et on y fixe la tablette.Qn ajoute ensuite les supports 84 auxquels on fixe le plateau 79. Finalement, on fixe la traverse 96 aux panneaux latéraux en insérant des connecteurs sous ces panneaux, puis en chassant la traverse contre eux de bas en haut jusqu'à ce qu'elle en soit solidaire. On comprendra que l'on peut modifier de nombreuses manières l'ordre d'ass.e blage décrit tout en conservant l'avantage de la rapidité de montage du meuble. I1 va de soit que la présente invention nta eté décrite ci-dessus qu'à titre explicatif, mais nullement limitatif, et que l'on pourra y apporter toutes variantes sans sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1 ) - Connecteur utilisable comme élément de soutien d'une charge dans un meuble composé d'-au moins deux'éléments qui comportent des parois à face extérieure plane et des organes permettant de juxtaposer ces parois, caractérisé par le fait qu'il comprend un corps comportant une partie de liaison conformée de façon à pouvoir etre fixée à-l'un des éléments, et une partie de soutien de la charge comportant une surface de portée qui se raccorde à cette partie de liaison, qui est disposée de façon à se trouver entre les deux parois lorsqu'elles sont Juxtaposées, et qui maintien ces parois légèrement écartées, de façon à ménager au-dessus de la surface de portée un interstice assez large pour permettre d'accéder à ladite surface et d'y appliquer la charge. 2 ) - Connecteur selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comprend deux parties de liaison tournées en sens inverses, et entre elles la partie de soutien, chacune des parties sse liaison étant conformée de manière à pouvoir entre fixée aux parois précitées et à les maintenir face à face, de sorte que le connecteur constitue 1 t organe qui maintient les parois en juxtaposition, la partie de soutien se trouvant alors entre lesdites parois et ménageant l'intersti- ce d'accès. 3 ) - Connecteur insérable de verrouillage utilisable dans des éléments de meuble composés dtun panneau et dtun montant qui sont percés chacun d'au moins une ouverture destinée à loger ce connecteur et qui comportent du côté intérieur de cette ouverture un épaulement entourant- cette derniers et constituant son logement, ces derniers étant disposés de manière à se -trouver face à face lorsqu'on juxtapose les élé- ments afin de les relier par le connecteur, ce dernier étant caractérisé par le fait qu'il comprend un corps se terminant par deux parties de liaison qui sont tournées en sens inverses et qui sont conformées de façon à pouvoir être inserées axialement dans les ouvertures précitées, et comportant des épaulements qui font face à ceux du panneau et du montant respectivement lorsque le connecteur a été inséré dans les logements de ces derniers, ces épaulements du connecteur étant conformés de façon à , d'une part.passer après insertion plus loin que ceux des éléments, d'autre part pouvoir se déplacer perpendiculairement à l'axe du connecteur de manière à pouvoir être repoussés au-delà desdits épaulements des éléments, et enfin pouvoir se dilater axialement en venant s'appliquer contre lesdits épaulements et en rendant le panneau et le montant solidaires l'un de l'autre. 4 ) - Connecteur selon la revendication 3, caractérisé par le fait qu'il comporte entre les parties de liaison des butées qui empêchent de l'insérer dans les ouvertures sensiblement plus loin gutà la position où ses épaulements se trouvent au-delà de ceux des éléments, et qui constituent une surface de portée permettant d'appliquer une charge au connecteur perpendiculairement à son axe, et qui sont conformées de fa çon à maintenir les éléments à une certaine distance l'un de l'autre lorsque ces éléments sont reliés par le connecteur, de manière à ménager au-dessus de ce dernier et entre les éléments un interstice permettant d'accéder à cette surface de portée. 5 ) - Connecteur selon la revendication 4, caractérisé par le fait que les parties de liaison sont tronconiques, leur côté de petit diamètre constituant les extrémités du connecteur qui sont introduites d'abord dans les logements, et leur coté de grand diamètre se raccordant aux épaulement de ce connecteur, le corps unissant ces parties de liaison et comportant une collerette annulaire qui est conformée de manière à servir de butée, à former la surface de portée et à ménager l'interstice entre les éléments et les parties de liaison comprenant chacune un alésage axial et étant fendues de façon à pouvoir se comprimez en permettant aux épaulement du connecteur de se déplacer perpendiculairemen- àl'axe de ce dernier pendant leur insertion dans les logements. 6 ) - Connecteur selon la revendication 5, caractérisé par le fait que la collerette ménage entre les éléments un interstice assez large pour permettre i un outil d'accéder au connecteur alors qu'il est verrouille entre les éléments et de le couper en deux à hauteur de cette collerette. 7 ) - Connecteur selon la revendication 5, caractérisé par le fait qu'il est en polypropylène. 8 ) - Combinaison d'éléments de meuble caractérisée par le fait qu'elle comprend9 d'une part au moins deux élé- ments qui comportent des parois à surfaces planes juxtaposées, à l'une desquelles au moins un connecteur peut etre fixé, et d'autre part un connC-cteur comportant au moins une partie de liaison conformée de façon à pouvoir être fixée à la surface précitée et prolongée par une partie de soutien d'une charge qui est disposée entre les éléments et est conformée de manière à les maintenir face à face à une certaine distance en mé- nageant entre eux et juste au-dessus d'elle un espace qui permet d'y accéder et de la charger, ces deux parties transmettant la poussée de la charge à l'élément auquel le connecteur est fixé. 9 ) - Combinaison selon la revendication 8, caractérisée par le fait que la paroi précité est conformée de façon à loger et maintenir la partie de liaison du connecteur quand ce dernier a été repoussé axialement contre ladite paroi, et comporte d'autre part un épaulement tourné dans le sens dans lequel le connecteur est inséré, cette partie de liaison étant poussée axialement contre ladite paroi pour y être fixée et comportant un épaulement tourné en sens inverse du sens de déplacement du connecteur, les épaulements de la paroi et de ce connecteur subissant un déplacement transversal relatif pendant que ledit connecte-ur est inséré, et un déplacement transversal dans le sens inverse appliquant ces épaulements l'un contre l'autre, lorsque le connecteur a été poussé plus loin que l'épaulement de la paroi. 10 ) - Combinaison selon la revendication 9, caractérisée par le fait que l'épaulement de la paroi est constitué par un élément qui fait saillie de cette paroi, et l'épaulement du connecteur est constitué par un logement entourant cet élément et se serrant sur lui. 11 ) - Combinaison selon la revendication 9, caractérisée par le fait que l'épaulement du connecteur est constitué par un élément qui fait saillie du corps de ce connecteur et l'épaulement de la paroi est constitué par un logement destiné à être repoussé sur cet élément en l'entourant. 12 ) - Combinaison selon la revendication 9, caractérisée par le fait que chacune des parois comporte un épaulement tourné dans le sens dans lequel le connecteur est inséré, ce connecteur comprenant des parties de liaison opposées comportant un épaulement qui est appliqué contre ces parois lorsque le connecteur est verrouillé, en solidarisant les éléments, et la partie de -portée comportant une surface de portée formée par la surface périphérique d'une collerette qui est disposée entre- ces parties de liaison, est en contact avec les deux parois et les maintient écartée. 13 ) - Combinaison selon la revendication 12-, caractérisée par le fait que l'un des éléments est un panneau évidé intérieurement et comportant des montants latéraux, l'épau- lement de la paroi étant formé par une douille insérée dans un dégagement d'un de ces montants, et l'autre 4dément est un montant creux qui est percé d'une ouverture disposée de façon à se trouver à la hauteur de cette douille. 14 ) - Combinaison selon la revendication- 13, caractérisée par le fait qu'elle comprend encore un support qui comporte d'une part une partie de contact avec le connecteur, insérée dans l'interstice entre les éléments et s'appliquant sur la surface périphérique de la collerette, d'autre part un bras partant de cette partie et comprenant une surface de support, et d'autre part encore une patte transversale destinée à venir en contact avec un des éléments du meuble et à coopérer avec la partie en contact avec le connecteur, en fixant ce support de façon amovible sur ce connecteur et sur les éléments de manière à leur faire supporter la charge appliquée sur ledit support. 15 ) - Support utilisable avec la combinaison selon la revendication 8, caractérisé par le fait qu'il comprend d'une part une partie de contact avec le connecteur pouvant être insérée dans l'interstice qui sépare les éléments et conformée de manière à ne pouvoir être retirée de cet interstice lorsque le support est chargé, mais à pouvoir être dégagée du connecteur quand ce support ,n'est pas chargé, d'autre part un organe disposé de façon à venir en contact avec au moins l'un des éléments de meuble lorsque le support est monté dans l1inters- tice, cet organe et la partie en contact avec le connecteur étant conformés de manière à supporter la charge placée sur la surface que le support soutient. 16 ) - Support selon la revendication 15, caractérisé par le fait que la partie en contact avec le connecteur est conformée de façon à permettre au support de pivoter sur ce connecteur, l'organe étant une patte qui est perpendiculaire au bras du support et qui vient en contact avec un élément du meuble lorsque ce bras a erté monté dans l'interstice et a pivoté sur le connecteur. 17 ) - Support selon la revendication 16, caractérisé par le fait qu'il comprend encore une échancrure destinée à -recevoir et porter un second support monté du côté du panneau et du montant qui est opposé à celui où le premier support se trouve, ce second support passant entre les deux éléments de meuble et venant en contact avec cette échancrure qui est conformée de façon que la charge appliquée sur ledit second support applique encore plus la partie de contact du premier support contre le connecteur et sa patte contre l'un des éléments.