La présente invention est relative à un dispositif pour la fixation de couvertures de toit, revetements de mur, etc.. Dans un profilé de tôle connu de ce genre (DU-AS 1 459 983) les éléments de fixation s'introduisent entre les replis marginaux qui se terminent sous forme tubulaire et on les assemble à la machine, de façon rigide et sous l'action d'une force, en comprimant l'un des replis marginaux de recouvrement. Le mouvement relativement à la construction sous-3acente, nécessaire pour compenser les variations de longueur des bandes de métal sous l'effet de la température1 ne peut s'effectuer que de façon limitée et se transmet partiellement à la construction sous-j-acente (par exemple panne ou- traverse). Cependant, cette structure connue est désavantageuse parce qu'elle ne tient pas suffisamment compte des efforts de succion (forces de soulèvement) parfois très appréciables. Le bombement transversal communiqué aux bandes de métal en cas d'effort de succion tend à ouvrir l'espacement étroit entre les replis marginaux adjacents, ce qui permet aux éléments de fixation de glisser au dehors puisque les replis marginaux se terminant sous forme tubulaire jouent, en pareil cas, le rôle d'articulations. Un autre inconvénient est ici que la liaison entre les éléments de fixation et les bandes de métal est incontrôlable, car les éléments de fixation sont noyés entre les bandes de métal de façon invisible extérieurement. Un autre inconvénient est que du fait que l-es éléments de fixation sont solidaires des bandes de métal, les mouvements relatifs dûs à la température ne peuvent s'effectuer que sur la construction sous-jacente et dépendent donc de la largeur de panne ou de traverse disponible. En outre, dans ce profilé de tôle connu, la liaison entre les replis marginaux à terminaison tubulaire est bien assurée par encastrement rigide, par compression à la machine, mais n'est réalisée sous l'action d'une force, avec la sûreté nécessaire que par les éléments de fixation intercalés dans les appuis. L'épaississement dans la région des moyens de fixation entrave la compression à la machine et un travail complémentaire est souvent nécessaire. D'autre part, la région comprimée à la machine n'est pas étanche entre les appuis, étant donné le retour élastique de la matière. Selon l'invention, on remédie à ces inconvénients par le fait que des éléments de fixation disposés sur des pannes ou traverses, ainsi que les bandes de métal placées dessus, peuvent être sûrement ancrés dans des pinces de fixation en queue d'aronde par simple pression sur un élément rapporté mobile. Dans la région de chevauchement, on assemble les bandes de métal par agrafage au moyen d'un marteau rapide. Les replis marginaux des bandes de métal adjacentes forment dans leur région supérieure une cavité dans laquelle s'engage l'élément rapporté mobile qui a dans cette région une forme à peu près en T ou similaire et cette cavité relie les bandes de métal à la construction sous-jacente, sous l'action dtune force. Les modifications de position des bandes de métal ne sont pas entravées ni limitées par les éléments de fixation. Selon une autre proposition de l'invention, dans la région inférieure, les replis marginaux se prolongent par des moulures à peu près rhombiques dans lesquelles s'engagent à la façon d'une pince des ailes latérales coudées vers le haut et prévues sur la plaque de fixation, ce qui empêche sûrement un agrandissement de l'espacement prédéterminé entre les bandes de métal adjacentes en cas d'effort de succion (bombement transversal), ou un glissement des éléments de fixation hors des replis marginaux des bandes de métal. Toutefois, pour introduire ces bandes de métal dans les éléments de fixation, il faut leur donner une structure spéciale, car la partie en queue d'aronde du repli marginal est plus large que l'espacement intérieur entre la pièce en T et les deux ailes latérales coudées vers le hautae la plaque de fixation. Selon l'invention, ce problème est résolu par le fait qu-e lors du montage préalable, la pièce en T peut pivoter et coulisser en hauteur entre les âmes centrales de la plaque de fixation, ce qui assure une augmentation de l'espacement entre la pièce en T et les deux ailes latérales coudées vers le haut de la plaque de fixation et permet aux bandes de métal de glisser sans difficultés en pénétrant dans les éléments de fixation. La fixation définitive de la pièce en T et donc des bandes de métal s'effectue par une pression exercée verticalement sur les replis marginaux adjacents, ce qui fait que la pièce en T est poussée, avec l'épaississement en flèche de- l'ame, derrière les âmes centrales en forme de crochets à ressort de la plaque de fixation-et qu'ainsi la pièce en T et les bandes de métal sont sûrement fixées à la construction sous-jacente. Selon l'invention, la pièce en T est empêchée de glisser latéralement hors de la plaque de fixation par un étrier d'assuåettissement en U qui entoure dans la région inférieure les deux âmes centrales de la plaque de fixation et dont les rebords latéraux ferment les ouvertures entre les âmes centrales. En outre, grâce à l'utilisation de l'étrier d'assujettissement, en cas de fausse manoeuvre lors du montage, on peut remettre l'élément de fixation dans la positìon de montage préalable, ce que l'on peut obtenir en soulevant l'étrier d'assujettissement au-delà des âmes centrales et en poussant latéralement la pièce en T vers l'extérieur. La possibilité de réutilisation de l'élément de fixation est assurée par un montage renouvelé en sens opposé. Un autre avantage de ce mode d'exécution résulte du fait que la fixation de la pièce en T et des bandes de métal peut être vérifiée après le montage, puisque la pièce en T et aussi les bandes de métal, peuvent coulisser en hauteur avant la fixation. Sur la figure 1, on a représenté schématiquement deux bandes métalliques avec les replis marginaux 1, z symétriques entre eux. Ces replis marginaux adjacents 1, 2 forment dans leur région supérieure un tube rectangulaire 3 qui se prolonge au centre et en haut par deux ailes verticales parallèles 4, 5. Ces ailes parallèles 4, 5 se recourbent à peu près horizontalement du même côté à leur limite supérieure et l'une des ailes, 6, qui recouvre l'autre, présente un repli supplémentaire 2 formant un angle aigu, que l'on comprime par agrafage à l'aide d'un marteau mécanique et qui assemble les deux replis marginaux 1, 2 de façon ferme et à l'épreuve des intempéries. Vers le bas, le tube rectangulaire v se prolonge par deux ailes verticales parallèles 8, q. Dans l'espacement 10 entre celles-ci se place l'âme 23 de la pièce en T 22 (figure 2). Le prolongement des ailes 8, 9 forme par des parties obliques 11, 12 faisant à peu près un angle de 450 et par les ames horizontales lj, 14 qui les suivent, des moulures à peu près rhombiques 15, 16 dont les rebords 15a, 16a situés vers le repli marginal s'appuient, en cas d'effort de succion (bombement transversal) contre les ailes latérales 18, 19 de l'élément de fixation 17 (voir figure 2) ce qui empêche un agrandissement de l'espacement 10. La figure 2 représente un élément de fixation spécial. Celui-ci est formé d'une plaque de fixation 17 qui est limitée latéralement par les ailes 18, 19 coudées obliquement vers le haut. Au milieu de la plaque de fixation 17 se trouvent deux ailes centrales 20, cl en forme de crochets à ressort, ménageant un espacement et faisant saillie dans l'espacement ainsi forme. En outre, cet élément de fixation est- formé d'une pièce en T 22 qui présente sur son âme verticale 2v un épaississement à peu près en flèche 24 et une limite inférieure horizontale 25 qui empêche la pièce en T 25 de se retirer fortuitement de l'élément de fixation 17 pendant le montage. L'élément de fixation représenté par la figure 2 permet de voir que dans cet état (montage préalable), la pièce en T 22 peut pivoter dans les deux sens et coulisser en hauteur.L'étrier d'assujettissement r6 est formé d'une bande de tôle en U convenablement perforée en son milieu, qui entoure dans sa région inférieure les ailes centrales 20, 21 et qui, par les rebords latéraux, empêche la pièce en T 22 de glisser latéralement au dehors. Lors du montage, on fixe l'élément rapporté mobile 28 en poussant dans le sens de la flèche (voir figures 2, 6 et 7, après quoi les bandes de métal sont assemblées fermement à la construction sous-jacente. La figure f montre le montage terminé des bandes de métal et de leurs replis marginaux 1, 2 et la fixation de la pièce en g 22 entre les ailes centrales 20, 21 en forme de crochets à ressort, le repli 2 occuPant encore, comme on l'a représenté, la position avant agrafage au marteau mécanique. La figure 4 montre l'élément de fixation 17 déjà vissé à la construction sous-jacente, la pièce en T 22 tirce vers le haut et déviée permettant l'insertion de la bande de métal 0. Sur la figure 5, la bande de métal 90 est entièrement introduite tandis que la bande 91 est déjà accrochée à la deuxième bande dans sa région supérieure et que l'on peut la faire pivoter vers le bas. On voit que l'arête 7 dépasse en pivotant l'aile latérale gauche 18 de l'élément de fixation 17 et que l'on peut amener la bande de métal v1 à une position symétrique de la bande io. Sur la figure 6, les deux bandes de métal sont entièrement introduites mais la fixation de la pièce en x 22 n' a pas encore eu lieu. Dans cette position, on peut encore soulever d'une distance H la pièce en T 22 et les deux bandes de métal. La figure 7 montre la pièce en T 22 et les deux bandes de métal dans leur position finale. On voit que l'épaississement en flèche 24 de la pièce en T 22 a déjà dépassé les ailes centrales o0, 21 en forme de crochet à ressort et s'est arrêté derrière celles-ci. Sur cette figure, le repli 2 a déjà été amené à s'appliquer de façon rigide et sous l'action d'une force, par un agrafage au marteau mécanique. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour la fixation de couvertures de toit, revêtements de mur, etc..., caractérisé par le fait que des éléments de fixation disposés sur des pannes ou traverses, ainsi que les bandes de métal placées dessus, peuvent être sûrement ancrés dans des pinces de fixation en queue d'aronde par simple pression sur un élément rapporté mobile. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la plaque de fixation est limitée latéralement par deux ailes inclinées vers l'intérieur et dirigées vers le haut. Dispositif selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que la plaque de fixation présente au milieu deux ailes centrales en forme de crochets à ressort, formant un espacement et que les crochets à ressort des ailes centrales font saillie dais l'espacement qu'elles forment. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait qu'un étrier d'assujettissement en U dont l'âme est perforée ferme sur les côtés l'epacement formé par les ailes centrales. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que des pièces rapportées pénètrent, avec l'espacement des pannes ou des traverses, dans l'espacement entre les bandes de métal dirigées perpendiculairement à la gouttière, de structure à peu près symétrique entre elles et munies de fixation marginales à recouvrement. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que les replis marginaux des bandes de métal forment dans leur région supérieure une cavité. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que les pièces rapportées qui pénètrent dans la cavité présentent un renforcement à 11 extrémité supérieure. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que le renforcement est constitué par une pièce en T. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que la pièce en T présente sur son âme verticale un épaississement en forme de flèche formant butée. 10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé par le fait que la pièce en T présente une âme horizontale constituant la limite inférieure de l'ame verticale. 11. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que les deux bandes de métal adjacentes se prolongent, en leur région inférieure, par des moulures rhombiques à peu près symétriques-l'une de l'autre 12. -Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 6 et 11, caractérisé par le fait que les moulures rhombiques forment une dépouille par leurs rebords dirigés vers les replis marginaux. lj. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que les ailes verticales terminales des bandes de métal s'appliquent l'une contre l'autre tandis que les ailes verticales situées en dessous des replis tubulaires sont séparées parun espacement. 14. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait qu'un repli assemble les replis marginaux de façon ferme et à l'épreuve des intempériesj grâce à des procédés connus.