L'inventicn est relative d'une part à un procédé de contrôle des personnes autorisées à pénétrer dans des installations soumises à des conditions de sécurité très strictes et d'autre part à un sas, à utiliser par les personnes, destiné à de telles installations. Des installations ou des batiments soumis à des conditions de sécurité très strictes sont par exemple des centrales nucléaires, des prisons, des banques, des arsenaux militaires ou des entrepôts de munitions ou bien encore des centrales de commande de raffineries de pétrole ou d'usines électriques. N'ont en général accès à ces installations que les personnes qui ont au préalable subi un contrôle de sécurité. Elles sont la plupart du temps munies d'une carte codée à l'aide de laquelle elles peuvent franchir, sans qu'une surveillance soit exercée par un personnel supplémentaire et avec naturellement les sources d'erreur que comporte un tel système, une installation comportant un sas, lequel présente une résistance elevée aux influences chimiques et mécaniques et est de plus réalisé de façon à résister à la pression et, le cas échéant, à être étanche aux gaz. Dans les systèmes de sas pour personnes connus, on ne peut toutefois pas éviter qu'en dehors des personnes autorisées qui peuvent franchir le sas à l'aide de leur carte codée, d'autres personnes n'ayant pas le droit d'accès puissent pénétrer dans l'installation à protéger. On peut par exemple imaginer que ceci soit réalisable par une personne exerçant, avec le dessein de procéder à un sabotage, unecontrainte directe sur le Processeur d'une carte codée. I1 est également possible qu'une carte codée entre, dans des circonstances similaires, en possession de saboteurs potentiels et que ceux-ci puissent, isolément ou à plusieurs, franchir le sas. Le but de l'invention est en conséquence de fournir un procédé de contrôle et un sas, à utiliser par les personnes, destiné aux installations soumises à des conditions de sécurité très strictes, ce procédé et ce sas donnant la garantie que seules les personnes autorisées pourront amorcer le processus de franchissement du sas et le mener à bonne fin. Pour ce qui concerne l'aspect procédé de la solution du problème, l'invention se caractérise en ce que, pour chaque personne dont l'accès est autorisé et qui doit se présenter individuellement, la ligne générale de son corps, sa taille et son poids sont comparés à des données de consigne indiquées au préalable sur une carte codée, cette comparaison s'effectuant à l'intérieur d'une cabine dwidentlfication adaptée à la forme générale du corps humain et pouvant etre isolée au mpins en direction de l'installation a' protéger, et en ce que l'accès à cette installation est débloqué s'il y a concordance entre les valeurs de consigne et les valeurs effectivement constatées. Le principal avantage du procédé suivant l'invention réside dans la possibilité de particulariser de façon parfaite les personnes. Cet effet resulte des différences de corpulence, de poids et de taille existant entre les personnes. Chacune des personnes dont l'accès à l'installation est autorisé doit tout d'abord être en possession d'une carte codée qui indique, suivant une codification établie en utilisant un système de chiffrement à partir de clés et en tenant compte des tolérances habituelles, son poids et sa taille. A l'aide de la carte codée, la personne peut de l'extérieur pénétrer dans la cabine d'identification, Mais elle ne peut pas à ce moment en sortir en direction de la pièce constituant le sas. Il lui faut au contraire se tenir debout dans la cabine dcidentification en prenant une position définie dans une large mesure par sa corpulence.Dans cette position prédéterminée, sa taille et son poids sont déterminés et constituent les valeurs effectivement constatées qui sont à comparer aux valeurs de consigne portées par la carte codée. La comparaison directe de ces valeurs, combinée avec un contrôle de la ligne générale du corps, permet alors de déterminer sans aucun doute possible si la personne qui se trouve dans la cabine dtidentification est effectivement celle pour laquelle la carte codée a été établie. La forme géométrique de la cabine d'identification qui est établie en partant de la forme générale du corps humain, combinée avec le contrtle du poids et de la taille, exclut la possibilité que par exemple deux personnes de petite taille puissent passer par la cabine d'identification et y être contrôlées à l'aide de la carte codée d'une personne de grande taille et de poids élevé. L'exploration de la ligne générale du corps-peut à juste titre n'être effectuée que grossièrement car des essais ont montré que certaines parties du corps d'hommeS ayant un aspect différent sont cependant très semblables. Ceci est particulièrement vrai pour la région tête-épaule et pour la région des pieds.Cesi signifie-qutil n'est pas possible à deux hommes de petite taille dont l'un est porté par l'autre ou placé derrière ou à côté de l'autre de franchir la cabine d'identification sans que ceci ne soit constaté. Ce n'est que lorsque le contrôle met en évidence que les valeurs constatées concordent avec les valeurs de consigne portées par la carte codée que la personne peut alors sortir de la cabine d'identification en direction du sas et traverser l'installation de sas de la manière habituelle en direction de l'installation protégée. Pour ce qui concerne l'aspect matériel de la solution du problème, il s'agit d'un sas, à utiliser par les personnes, qui est destiné à des installations soumises à des conditions de sécurité très strictes et qui est constitué d'une piece formant sas et de deux portes de sas ne pouvant s'ouvrir de l'intérieur comme de l'extérieur, que lorsque l'autre porte est dans sa position de fermeture, lequel sas est caractérisé en ce qu'à la pièce formant sas est associée une cabine d'identification comportant deux portes et dont la forme, aussi bien en coupe longitudinale verticale qu'en coupe transversale verticale, est adaptée à la forme générale du corps humain, cette cabine étant munie d'une butée se trouvant au niveau des genoux, de surfaces de contact antérieures et postérieures ainsi que de dispositifs de contrôle explorant ou déterminant la taille, la région têteépaule et le poids du corps ; ces dispositifs comparent les valeurs constatées effectivement pour la taille et le poids avec les valeurs de consigne portées par la carte codée et, en cas de concordance, libèrent la cabine d'identification en direction de la pièce formant sas. L'invention a révélé que l'identification d'une personne autorisée est déjà possible avec un haut degré de probabilité lorsqu'on se contente de contrôler, du point de vue des valeurs de consigne et constatées, le poids et la taille et qu'il suffit en outre, à titre complémentaire, d'explorer la ligne générale du corps. Ceci permet de s'apercevoir aussitôt si c'est le cas, que deux personnes de petite taille dont l'une est portée par l'autre sur les épaules séjournent dans la cabine d'identification ou qu'une personne de petite taille s'est placée autour des hanches d'une personne mince de grande taille. Il n'est pas possible non plus à deux personnes de prendre place l'une der rière l'autre dans la cabine d'identification. Il est avantageux que l'exploration de la taille soit effectuée à l'aide de dispositifs de contrôle optiques disposés à différents niveaux de hauteur dans la cabine d'identification et réalisés sous la forme d'armoires à rayon laser9 à rayons infrarouges ou à lumière visible. Ici également on peut se contenter de respecter sur la distance entre deux dispositifs de contrôle une tolérance relativement grossière car le contrôle du poids intervient encore dans le processus d'identification comme critère supplémentaire. La butée au niveau des genoux incite la personne qui se trouve dans la cabine d'identification à prendre une position dans laquelle elle ne touche normalement ni les surfaces de contact antérieures ni les surfaces de contact postérieures.Dans le cas où un contact se produit les surfaces de contact signalent aussitôt une irrégularité qui empêche la personne en question de quitter la cabine d'identi fiction Les surfaces de contact font partie des deux portes de la cabine d'identification, la porte antérieure constituant en même temps la porte de sortie du sas tandis que la porte postérieure conduit à l'air libre. Les dispositifs de contrôle qui explorent la région tête-épaule sont de préférence constitués également d'armoires à rayon laser, à rayons infrarouges ou à lumière visible agissant en direction transversale.Ils sont ici disposés à peu près suivant un V et permettent ainsi un contrôle impeccable de personnes de statures différentes car dans cette région tête-épaule, il n'y a pas de différences physiques importantes. Une disposition avantageuse de l'invention se caractérise en ce que le plancher de la cabine d'identification est pour l'essentiel constitué par un pèse-personne dont la surface d'appui est partagée en son milieu par une barrette longitudinale atteignant à peu près la hauteur des mollets tandis que les régions restantes du plancher sont éventuellement réalisées sous la forme de surfaces de contact. La position et la dimension de la surface dtappui-est en outre réglée de façon précise par rapport à la butée située à hauteur des genoux qui, sous l'action d'une pression exercée par contact, déclenche l'opéra- tion de contrôle. La personne soumise au contrôle est donc obligée de prendre une position bien définie qui exclut que plus de deux personnes puissent prendre la position de contrôle.Entre la barrette longitudinale et les parois latérales qui sont déviées vers le milieu de la cabine d'identification il ne reste que la place nécessaire pour qutune personne adulte puisse se tenir debout sans effort et sans forcer sur les parois. La barrette-longitudinale enlève enfin à deux personnes la possibilité de se tenir à côté l'une de l'autre sur le pèse-personne. Les régions du plancher de la cabine d'identification qui ne servent pas de surface d'appui peuvent éventuellement être réalisées sous la forme de surfaces de contact, ce qui signifie que Si ces surfaces sont touchées l'ouverture de la porte, du côté de la pièce constituant le sas, de la cabine d'identification n'est pas possible. A cet égard, il est également avantageux de prévoir sur l'extrémité supérieure postérieure de la barrette longitudinale un dispositif de contrôle optique agissant suivant la direction transversale. Ce dispositif peut ici aussi être constitué par des armoires à rayon laser, à rayons infrarouges ou à lumière visible et sa position par rapport à la butée à hauteur des genoux tient compte des personnes de forte corpulence ainsi que de pièces de vêtement coupées quelque peu larges. Bien que les tolérances admises empèchent que deux personnes puissent monter l'une derrière l'autre sur le pèse-personne, on peut aussi, dans le cas où la barrette longitudinale est choisie plus courte, prévoir un dispositif de contrôle, analogue à ceux déjà décrits, dans les parois latérales inférieures de la cabine d'identification déviées en direction du milieu de celle-ci, le dispositif balayant la cabine dtiden- tification sur toute sa largeur. Dans le cadre de l'invention, une autre caractéristique avantageuse consiste en ce que, les surfaces de contact antérieures et postérieures ont en coupe horizontale une forme incurvée concave, correspondant à peu près au contour d'un corps humain et s'étendent depuis -le niveau de la pdtrîne jusqu'au niveau des genoux, la surface de contact antérieure étant pliée au niveau des cuisses en formant un S en direction du centre de la cabine d'identification.La position de la surface de contact est telle que les personnes à contrôler peuvent avoir dans la région des hanches et de l'abdomen des conformations très différentes tout en excluant la possibilité pour une personne de petite taille de se placer autour des hanches d'une personne mince de grande taille. M3me dans le cas peu vraisemblable où le poids et la taille concorderaient, les surfaces seraient aussitôt touchées de sorte que la possibilité de pénétrer dans la pièce constituant le sas ne serait pas donnée. La surface de contact antérieure est pliée, en formant un S en direction du centre de la cabine d'identification, et est munie en cet emplacement d'une butée qui déclenche le processus de contrôle.Grâce à cette courbure de la surface de contact, même les personnes ayant un abdomen un peu fort peuvent subir le contrôle dans la cabine d'identification sans entrer en contact avec la surface de contact antérieure ou avec la surface de contact postérieure. Enfin suivant un mode de réalisation perfectionné, l'invention se caractérise en ce que les dispositifs de contrôle explorant la région tdte-épaule sont constitués de dispositifs de controle optiques agissant suivant la direction transversale de la cabine d'identification, mobiles en hauteur en fonction de la taille et disposés l'un par rapport à l'autre suivant un V. Suivant une disposition avantageuse, ces dispositifs de contrôle sont également constitués d'armoires à rayon laser, à rayons infsarouges ou à lumière visible. Leur disposition en V combinée avec la possibilité de réglage en hauteur permet en sus d'accepter des tolérances aussi élevées que possible sans que soit pour autant réduite l'efficacité des contrôles. L'invention sera mieux comprise par la description d'un de ses modes de réalisation, donne ici à titre illustratif et sans aucun caractère limitatif, qui en sera faite ci-après à l'aide des dessins annexés qui représentent - la figure 1 une coupe longitudinale schématique d'une pièce formant sas avec sa cabine d'identification associée, - la figure 2 une coupe transversale verticales suivant la ligne II-II de la figure 1, de la cabine dtidentification - la figure 3 une coupe longitudinale verticale, suivant la ligne III-III de la figure 1, de la cabine d'identification et - la figure 4 une coupe horizontale, suivant la ligne IV IV de la figure 2, de la cabine d'identification. Sur la figure 1, on a désigné par 1 une partie d'une pièce formant sas réalisant un passage qui n'a pas été représenté plus en détail et qui conduit à une installation soumise à des conditions de sécurité très strictes, par exemple une centrale nu cléaire. La pièce formant sas comporte deux accès dont celui qui est voisin de l'intérieur de la construction est réalisé sous la forme d'une porte de sas 2 résistante à la pression et étanche aux gaz et capable aussi de résister, au moins pendant un temps limité, aux actions mécaniques. Cette porte de sas peut être ouverte des deux côtés au moyen d1une poignée 3, après que l'autorisation de l'actionner a été obtenue à l'aide d'une carte codée.La carte codée est introduite dans un appareil de contrôle non représenté en détail qui peut être disposé par exemple dans le voisinage 4 du cadre de porte 5. L'autre accès est constitué par une cabine d'identification 6, placée en amont du sas 1, qui est munie d'une porte 7 conduisant à l'extérieur et dtune porte 8 conduisant à la pièce constituant le sas. Les dispositifs de verrouillage des portes 2, 7 et 8 sont accouplés entre eux de telle sorte que par exemple la porte 2 ne puisse être ouverte tant de l'intérieur que de l'ex- térieur que lorsque les deux portes 7 et 8 de la cabine d'identification sont verrouillées tandis qutil n'est possible de pénétrer dans la cabine d'identification que si la porte de sas 2 est verrouillée. La cabine d'identification 6 disposée en amont du sas 1 sert à n'admettre qu'une par une les personnes autorisées et à assurer léur contrôle. Si par exemple une telle personne désire franchir le sas en direction de l'installation protégée, elle doit au préalable introduire dans un appareil de contrôle, non représenté en détail, une carte codée qui lui a été personnellement délivrée ; cet appareil de contrôle peut par exemple être disposé dans la zone 9 de la cabine. Si tout est en ordre, il lui est alors possible d'ouvrir la porte extérieure 7 de la cabine d'identification et de franchir celle-ci. Comme on peut le voir en détail -sur les figures 2 à 4, la personne met alors le pied sur une surface d'appui 10 qui fait partie d'un pèse-personne 11. La surface d'appui est partagée en son milieu par une barrette longitudinale 12 atteignant environ la hauteur des genoux. De cette façon une personne ne peut se placer sur la surface d'appui qu'en mettant un pied à gauche et un pied à droite de la barrette longitudinale. La surface d'appui, autrement dit le pèse-personne, est limitée latéralement par des parois 13 qui sont rapprochées du milieu de la cabine et dont la distance de l'une à l1 autre est choisie de telle sorte que mêe des personnes de forte corpulence peuvent, sans etre serrées, se placer sur la surface d'appui.La hauteur x de ces parties de paroi rapprochées (voir figure 2) correspond approximativement à la longueur de jambe d'un homme de taille moyenne d'environ 1,75 à 1,80 m. Ces parties de parois 13 sont suivies de surfaces de raccord 16 inclinées en forme de V qui deviennent les parois latérales 17-de la cabine d'identification. De cette façon se trouve réalisée une disposition géométrique adaptée à peu près à la forme générale du corps humain. Au-dessus de la barrette longitudinale 12 du pèse-personne 11, il est prévu, sur les faces intérieures des deux portes 7 et 8, des surfaces de contact 14, 15, de forme cintrée concave en coupe horizontale, qui s'étendent à peu près de la hauteur des genoux à-la hauteur de la poitrine. Tandis que la surface de contact postérieure 14 possède sur toute sa hauteur une forme cylindriquey la surface de contact antérieure 15 se trouve déviée par une partie coudée 18, en forme de S, vers le centre de la cabine d'identification. A peu près au niveau des genoux7 il est prévu une barre de butée 19 que les personnes désirant passer doivent toucher pour déclencher le processus de contrôle. La position de cette butée par rapport à la surface d'appui 10 est choisie de telle sorte qutune seule personne puisse se tenir sur cette surface sans toucher les surfaces de contact 20 situées derrière la surface d'appui. Mais pour des raisons de sécurité, on peut aussi prévoir - comme représenté sur la figure 1 - un dispositif de contrôle optique supplémentaire 21, disposé à peu près au niveau des mollets, qui est constitué par exemple par une armoire à rayon laser, à rayons infrarouges ou à lumière visible et dont l'action s'exerce suivant la direction transversale de la cabine dridentification.Ce dispositif de contrôle surveille la région située derrière les jambes de la personne contrôlée et constate aussitôt, Si tel est le cas, la présence dans la cabine dtiden- tifivation de deux personnes placées l'une derrière l'autre. Dans le cas du mode de réalisation de la figure 1, la barrette longitudinale médiane 12' est plus courte que la barrette longitudinale 12 du mode de réalisation représenté sur les figures 2 à 4. Le dispositif de contrôle est disposé dans l'une des parois latérales inférieures 13 de la cabine. Il peut bien entendu être prévu aussi dans la zone située en arrière de la partie supérieure de la traverse longitudinale 12 du mode de réalisation des figures 2 à 4. Les parties du pèse-personne qui ne sont pas utilisées comme surface d'appui constituent des surfaces de contact ; l'entrée en contact avec ces surfaces comme avec les surfaces de contact 14 et as disposées à l'intérieur des portes 7 et 8, interdit de sortir de la cabine dtidentification en direction du sas 1. Dans le plan vertical médian transversal de la cabine dtldentification 6 il est prévu plusieurs dispositifs de contrôle optiques 22, disposés à une certaine distance les uns audessus des autres, qui peuvent être constitués d'armoires à rayon laser, à rayons infrarouges ou à lumière visible. La partie supérieure de la cabine dsidentification est en outre munie d'un certain nombre de dispositifs de contrôle optiques 23, placés les uns par rapport aux autres suivant une disposition en V, qui sont mobiles en hauteur au moyen de vérins 24. Le déplacement en hauteur de ces dispositifs de contrôle, constitués également d'armoires à rayon laser, à rayons infrarouges ou à lumière visible s'effectue automatiquement en fonction de la taille de la personne contrôlée, indiquée sur la carte codée. Lorsque la personne à contrôler a pénétré dans la cabine d'identification 6, a fermé la porte 7 et est entréeen contact avec la barre de butée 19, les dispositifs de contrôle 23 disposés en V se déplacent tout d'abord en fonction des caractéristiques physiques portées sur la carte codée pour venir à la hauteur qui correspond à la taille de la personne, pu) procèdent à l'exploration en direction transversale de la région têteépaule de ladite personne. Il est ainsi possible de constater, si c'est le cas, qu'une personne portée par une autre personne se trouve dans la cabine d'identification. Ensuite, en fonction de la taille indiquée sur la carte codée, celui des dispo- sitifs de contrôle 22, disposés dans le plan transversal médian, qui convient entre en action et de même le pèse-personne Il disposé à proximité du plancher est mis en fonctionnement. Les valeurs effectives, ainsi déterminées, du poids', de la taille et les lignes générales du corps de la personne se trouvant dans la cabine d'identification sont comparées avec les valeurs de consigne de poids et de taille portées sur la carte codée et, en cas de concordance, la porte 8 de la cabine dliden- tification conduisant au sas 1 se trouve libérée. Après avoir refermé la porte 8, la personne peut alors retirer de l'appa reil de contrôle situé sur le côté de la cabine d'identification sa carte codée et aller jusqu'à la porte de sas 2 située à l'opposé, où elle peut ensuite, après avoir introduit à nouveau la carte codée dans un autre appareil de contrôle, actionner le système de verrouillage de la porte de sas et ouvrir celleci. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Procédé de contrôle des-personnes autorisées à pénétrer dans des installations soumises à des conditions de sécurité très strictes caractérisé en ce que,- pour chaque personne dont l'accès est autorisé et qui doit se présenter individuellement, la ligne générale de son corps, sa taille et son poids sont comparés à des données de consigne indiquées au préalable sur une carte codée, cette comparaison s'effectuant à l'intérieur d'une cabine d'identification(65 adaptée à la forme générale du corps humain et pouvant être isolée au moins en direction de l'installation à protéger, et en ce que l'accès à cette installation est débloquée s'il y a concordance entre les valeurs de consigne et les valeurs effectivement constatées. 2. Sas, à utiliser par les personnes, qui est destiné à des installations soumises à des conditions de sécurité très strictes et qui est constitué d'une pièce formant sas et de deux portes de sas qui ne peuvent s'ouvrir, de l'intérieur comme de l'extérieur, que lorsque l'autre porte est dans sa position de fermeture, lequel sas est caractérisé en ce que la pièce formant sas (1) est associée à une cabine d'identification (6) comportant deux portes et dont la forme, aussi bien en coupe longitudinale verticale qu'en coupe transversale verticale, est adaptée à la forme générale du corps humain, cette cabine étant munie d'une butée (19) se trouvant au niveau des genoux, de surfaces de contact antérieures (15) et postérieures (14) ainsi que de dispositifs de contrôle (22, 23, il) explorant ou déterminant la taille, la région tête-épaule et le poids du corps, lesquels dispositifs comparent les valeurs constatées effectivement pour la taille et le poids avec les valeurs de consigne portées par la carte codée et, en cas de concordance, libèrent la cabine d'identification (6) en direction de la pièce formant sas. 3. Sas selon la revendication 2, caractérisé en ce que le plancher de la cabine d'identification (6) est pour l-'essentiel constitué par un pèse-personne (11) dont la surface d'appui (10) est partagée en son milieu par une barrette longitudinale (12, 12') atteignant à peu près la hauteur des mollets tandis que les régions restantes du plancher sont éventuellement réalisées sous la forme de surfaces de contact (20). 4. Sas selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il est prévu sur l'extrémité supérieure postérieure de la barrette lon gitudinale (12) un dispositif de contrôle optique (21) agissant suivant la direction transversale. 5. Sas selon la revendication 2, caractérisé en ce que les surfaces de contact anterieures (15) et postérieures (14) ont en coupe horizontale une forme incurvée concave, correspond dant à peu près au contour d'un corps humain et s'étendent depuis le niveau de la poitrine jusqu'au niveau des genoux, la surface de contact antérieure (15) étant pliée au niveau des cuisses en formant un S en direction du centre de la cabine dwidentifica- tion (6). 6. Sas selon la revendication 2, caractérisé en ce que les dispositifs de contrôle (23) explorant la région tête-épaule sont constitués de dispositifs de contrôle optiques agissant suivant la direction transversale de la cabine d'identification (6), mobiles en hauteur en fonction de taille et disposés l'un par rapport à l'autre suivant un V. 7. Sas selon la revendication 2, caractérisé en ce que les dispositifs de contrôle (22) explorant la taille sont constitués d'armoires à rayon laser, à rayons infrarouges ou à lumière visible disposées dans le plan transversal vertical médian de la cabine d'identification (6) au-dessus et à une certaine distance -les unes des autres.