La présente invention concerne les engins à voiles du type Ca- tamaran et leur permet d'allgmenter sensiblement la stabilité et, de ce fit, leur surface vé'ique, pour améliorer leur vitesse. Le bateau multicoques catamaran a, actuellement, le mât placé sur l'axe longitudinal de l'embarcation, à mi-distance entre les deux flotteurs, haubané de manière fixe, sur le pont, en trois ou quatre points équidistants. De cette façon, 11 embarcation a une stabilité gale à babord, ou tribord, suivant d'où vient le vent. Selle la distance entre le pied du mat et le flotteur sous le vent peut être considérée dans le polygone de sust-ent on. L'autre moitié du catamaran, n'ayant plus qu'un effet de contrepoids relatif, puisque construite le plus légèrement possible. L'équipage peut augmenter l'effet de contrepoids lorsque l'embarcation n'et pas trop importante. La surface vélique est calculée et li mitée proportionnellement à la stabilité transversale. Le pont doit être construit de façon robuste, donc lourde: poRr résister en soii milieu, au pied du mât, au poids du gréement. Le mât, maintenu à ses deux extrémités, doit être suffisamment gros de section, donc lourd pour résister au cintrage ou au flambage.Le gréement, placé au milieu du pont, oblige l'équipage à évoluer, pour la manoeuvre des voiles, sur les parties extérIeures du pont, situées plus pres des bords. Le dispositif, suivant l'invention, permet d'utiliser toute la largeur du catamaran pour la mettre en opposition avec la force du vent dans les voiles, et ceci, instantanément, en bordant une des deux écoutes qui déplacent le gréement de babord à tribord, et v-ice et versa, suivant l'amure. La stabilité transversale devenant supérieure, permet une surface vélique plus importante, d'où une vitesse accrue. De ce fait, le poids du gréement se trouve toujours sur l'un des deux flotteurs, et jamais en appui au milieu du pont, d'ou la possibilité de construction plus légère de ce dernier.Le greement, ainsi mis au vent, du coté amure, a tout son poids sur le flotteur qui, sans cela, a plus tendance à déjauger.ar contre, par petit temps, la nécessité de faire ester l'embarcation, pour donner du creux aux voiles, devient possible, même pour un habitable. L'équipage, à la manoeuvre des voiles, appréciera la grande largeur du pont, laissé disponible pour y évoluer. Le mât, maintenu au minimum en quatre points répartis sur sa hauteur, tolérera une section beaucoup plus petite. Le dispositifs objet de l'invention, comporte un mât maintenu perpendiculaire au pont, et soutenu par quatre esparts articulés avec quatre étais, disposés en un pentagone autodéformant, suivant l'emplacement choisi du mât, par rapport à l'axe longitudinal de l'embarcation. Le pont représente la base du pen tagone, tandis que les quatre esparts les deux côtés les plus harts, quant aux quatre étais, les deux côtés latéraux et [aral- pèles entre eux deux. Quatre câbles tirants maintiennent le mat équidistant avec les quatre articulations : étais, esparts. La partie basse des étais est axée sur les deux bords de ltembar- cati on.Les étais peuvent avoir une longueur variable, mais doivent, dans tous les cas, être rigoureusement parallèles. La tête de mât est maintenue par quatre haubans, fixés chacun à une des quatre articulations. Le pied de mât est fixé sur la vergue de foc, cette dernière se déplaçant latéralement d'un bord à l'au- tre, à l'aide d'un chariot guidé par un rail en arc de cercle, dont le rayon est égal à la longueur des étais. Le dessin annexé illustre, à titre d'exemple, un mode de réalisation du dispositif, conforme à la présente invention. Lorsque l'on tire sur l'écoute,16, qui passe par la poulie 17, le chariot 15, sur lequel est fixée l'autre extrémité de l'é- coute, roule dans le rail-guide 3. Simultanément, le mât 1, maintenu en 9 par les esparts5, et en 1 par les câbles tirants 6, se déplace transversalement au pont, entraînant avec lui les é- tais 4, qui pivotent en 7 sur les entretoises 8, et en 10, sur les flotteurs 18, ainsi que la vergue 2 et son étai de foc Il, bridé par les cabales tirants 12, fixés en 7 pour une extrémité, et en 20 pour l'autre, au même endroit que l'écoute de grand' voile et sa bôme 19. Le dispositif, objet de l'invention, peut être utilisé sur touts les engins qui utilisent le vent comme moyen de propulsion, et qui cherchent à lui opposer Un polygone de sustentation maximum, et ce, d'où que provienne le vent. REVENDICATIONS t - Dispositif pernettant aux catamarans d1 avoir une stabilité axixua incomparable caractXri-é par le déplacement la téral de la surface sélique. 2 - Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par la possibilité d'augmenter sensiblement la surface vélique. 3 - Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par la disposition d'étais qui supportent le gréement et forment un pentagone autodéfornant suivant l'amure. 4 - Dispositif selon la revendication 3 caractérisé en ce que chaque partie du gréement se déplace latéralement, simultanément et instantanément dans l'un ou l'autre sens. 5 - Dispositif selon les revendications 3 et i caractérisé en ce que la manoeuvre est aisée pour un seul homme. 6 - Dispositif selon la revendication 4 caractérisé par la possibilité de placer le poids du gréement sous le vent par petit temps. 7-Dispositif selon les revendications 9 et 5 caractérisé en ce que le point d'écoute de foc ne change pas quelle que soit l' amure. 8 e Dispositif selon la revendication t caractérisé par le fait qu'il réduit la largeur excessive des catamarans, qui est la cause d'une certaine lenteur au virement de bord. 9 - En ce zenqui concerne les catamarans classés pour les ré- gates, le dispositif selon la revendication t est caractérisé en ce qu'il n'oblige pas â réduire la surface vélique ds que le vent forcit.