L'invention concerne les jets d'encre, et plus particulièrement des jets d'encre conçus pour éjecter d'un orifice une gouttelette d'encre destinée à réaliser une marque sur un support de copie. Il est en général souhaitable d'utiliser une géométrie de jet d'encre permettant de mettre en oeuvre plusieurs jets d'encre en un ensemble ou réseau dans lequel ils sont groupés de manière dense afin de permettre l'impression simultanée d'une surface raisonnable d'un support de copie comme c'est le cas de l'impression d'une information alphanumérique. Il est également souhaitable d'utiliser des ensembles de jets d'encre groupés de manière dense pour effectuer une impression de haute qualité de caractères alphanumériques, caractérisée par une vitesse élevée ou une cadence d'impression élevée. Des difficultés peuvent apparaître dans la réa- lisation d'ensembles groupés de manière dense en raison de la dimension ou du volume des transducteurs utilisés. Par exemple, des ensembles groupés ou comprimés de manière dense peuvent présenter une diaphonie mécanique importante entre canaux. De plus, de fortes tensions de commande peuvent être nécessaires pour exciter convenablement les transducteurs des jets d'encre de l'ensemble et ceci peut faire apparaltre une diaphonie électrique indé- sirable, en particulier lorsque les jets sont groupés de manière dense. Actuellement, un effort considérable porte sur des technologies telles que celle décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N0 3 747 120. Bien que ce brevet décrive un jet unique ainsi qu'un ensemble de jets, il est en général difficile d'obtenir des ensembles ou réseaux groupés de manière dense avec cette technologie. De plus, de tels ensembles peuvent utiliser une configura- tion de transducteurs telle qu'il en résulte une source de pression distribuée, appliquée à un volume d'encre contenu dans un jet d'encre, qui peut être indésirable, en particulier pour l'obtention d'un fonctionnement stable, sans projections parasites, et d'une vitesse élevée des Gouttelettes sous de firles tensions le commande. D'autres difficultés pouvant caractériser cette technologie ainsi que d'autres technologies de jets d'encre comprennent: des fuites d'encre qui mettent hors circuit les-transducteurs, des résonances complexes dans la structure de montage des transducteurs, qui nuisent au fonctionnement des jets, des difficultés de fabrication et un manque de fiabilité dans la transmission d'énergie du transducteur à l'encre. Une autre technologie, décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique No 4 072 959, se prête à la réalisation d'un ensemble groupé de manière plus dense. Comme décrit dans ce dernier brevet, plusieurs trans- ducteurs allongés sont excités par des électrodes qui appliquent un champ transversalement au grand axe des transducteurs,et ces derniers sont associés pour former un ensemble groupé de manière dense de chambres de jets d'encre. A cet égard, il convient de noter que les chambres sont très petites afin de produire une fréquence de Helmholtz élevée par rapport à la fréquence de résonance longitudinale des transducteurs individuels. Une telle relation peut être indésirable, car il est difficile d'amortir la fréquence de-résonance longitudinale. De plus, étant donné la dimension des chambres décrites dans le brevet No 4 072 959 précité, la commande appropriée des admissions aux chambres ne produit aucun effet d'amé- lioration de la relation entre la fréquence de Helmholtz et la fréquence de résonance longitudinale du transducteur. Comme décrit également dans le brevet No 4 072 959 précité, tous les transducteurs sont immergés dans un réservoir commun,de sorte que l'excitation d'un transducteur associé à une chambre peut produire une diaphonie avec une ou plusieurs chambres adjacentes. En d'autres termes, il n'existe aucune isolation fluidique ou mécanique entre les chambres des divers transducteurs ou, plus précisément, entre des segments d'un transducteur commun. Outre les problèmes de diaphonie, la réalisation décrite dans le brevet N0 4 072 959 précité exige l'utilisation d'une encre non conductrice. L'invention a pour objet un jet d'encre capable d'être groupé en ensembles ou réseaux denses avec un nombre important d' autres jets. Le jet d'encre selon l'invention exige une quantité minimale d'énergie.- Il est conçu de manière que toute diaphonie entre des jets d'encre placés à l'intérieur d'un réseau puisse être minimisée, de manière que les fuites d'encre ne nuisent pas au transducteur et de manière à éviter l'apparition de résonances complexes dans la structure de montage du transducteur, de telles résonances pouvant nuire au fonctionnement du jet d'encre. Le jet d'encre selon l'in- vention peut être aisément fabriqué. L'invention a égale- ment pour objet de transmettre de manière fiable de l'énergie à de l'encre a l'intérieur d'un jet d'encre et de faire fonctionner ce jet d'encre à une fréquence élevée. Un autre objet de l'invention est de permettre l'utilisation d'une grande variété d'encres, par exemple des encres possédant diverses propriétés de conduction ainsi que diverses viscosités et températures de surface. Le jet d'encre selon l'invention est conçu de manière à pouvoir fonctionner à fréquence élevée avec une encre de haute viscosité et de manière à pouvoir être aisément amorcé et difficilement désamorcé L'invention concerne donc un appareil à jet d'encre qui comprend une chambre à volume variable présen- tant un orifice d'éjection de gouttelettes d'encre. Un transducteur est destiné à se dilater et se contracter suivant un axe. Des moyens de couplage entre la chambre et le transducteur dilatent et contractent la chambre en réponse à la dilatation et à la contraction du trans- ducteur le long dudit axe. Selon une caractéristique importante de l'inven- tion, une chambre à encre possède une fréquence de réso- nance fluidique ou de Helmholtz supérieure à la fréquence de fonctionnement du jet d'encre, mais inférieure à la fréquence de résonance du transducteur le long de l'axe ou dans la direction du couplage. La fréquence de Helmholuz est de préférence supérieure à 10 kHz, une fréquence de Helmholtz supérieure à 25 kHz, mais inférieure à 100 kHz, étant préférée. De plus, il est préférable que la fréquence de résonance longitudinale dépasse la fréquence de réso- nance de Helmholtz d'au moins 25 %, et de préférence d'au moins 50 %. Pour obtenir une telle fréquence de Helmholtz, la dimension de la section de la chambre, transversalement à l'axe d'éjection des gouttelettes, est au moins dix fois supérieure à la dimension de la section de l'orifice transversalement à l'axe d'éjection des gouttelettes. La dimension de la section de la chambre est supérieure de 0,6 mm, une plage de 0,6 à 1,3 mm étant préférée, à la dimension de la section de l'orifice qui est de l'ordre de 0,025 à 0,075 mm. Selon une autre caractéristique importante de l'invention, la chambre comporte des moyens d'admission limitée qui sont convenablement dimensionnés et commandés pour assurer la relation précédente de la fréquence de Helmholtz. A cet égard, les moyens d'admission limitée maintiennent à une valeur sensiblement constante l'aire de la section d'écoulement de l'encre vers l'intérieur des chambres pendant l'expansion et la contraction le long de l'axe du transducteur. A des fins d'amorçage, - les moyens d'admission limitée sont de préférence immé- diatement adjacents aux moyens de couplage et l'expansion et la contraction de la chambre n'affectent pratiquement pas l'aire de la section de l'écoulement de l'encre arrivant dans la chambre. Dans la forme préférée de réalisation de l'inven- tion, on établit la fréquence de Helmholtz en choisissant une dimension d'étrangleur d'admission par rapport à la dimension de l'orifice de telle manière que l'inertance parallèle de l'orifice et de l'étrangleur d'admission se trouve dans la plage de 107 à 109 Pa/m3/s/s. Selon une autre caractéristique importante de l'invention, la fréquence Helmholtz est inférieure à la fréquence de résonance acoustique ou de tuyau d'orgue. A cet effet, la longueur globale de la chambre est mesurée dans une direction parallèle à l'axe d'éjection des gouttelettes d'encre et elle ne dépasse pas considérable- ment la dimension maximale de la section de la chambre. Il est préférable que le rapport ne dépasse pas 5 à 1, un rapport ne dépassant pas 2 à 1 étant préféré. Selon une autre caractéristique importante de l'invention, la fréquence de Helmholtz est obtenue par couplage du transducteur à l'intérieur de la chambre sui- vant une aire suffisamment faible pour que la différence des temps de parcours des impulsions de pression de chacun des points de la petite aire à l'orifice soit infé- rieure à 1 microseconde, et de préférence à 0,1 micro- seconde, une valeur de 0,05 microseconde représentant un optimum. Exprimée en unités de longueur, la différence globale de parcours acoustique entre chacun des points d'une petite aire et l'orifice est inférieure à 1,5 mm, et de préférence à 0,15 mm. Selon une autre caractéristique importante de l'invention, plusieurs jets sont disposés en un ensemble ou réseau dans lequel chaque transducteur associé à un jet est sensiblement isolé de l'encre et est en communi- cation pratiquement exclusive avec une seule chambre. Selon une autre caractéristique importante de l'invention, il est prévu des moyens destinés à appli- quer un champ électrique au transducteur afin que ce dernier se contracte suivant son axe pour expanser la chambre, et qu'il se dilate suivant ledit axe pour contracter la chambre en l'absence d'un champ électrique appliqué audit transducteur. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels - la figure 1 est une coupe transversale par- tielle d'une première forme de réalisation de l'appareil à jet selon l'invention; - la figure 1A est une coupe transversale par- tielle, à échelle agrandie, de la chambre représentée sur la figure 1; la figure 2 est une coupe partielle suivant la ligne 2-2 de la figure 1; la figure 3 est une coupe transversale partielle, à échelle agrandie, d'un détail de la figure 1; - la figure 4 est une coupe transversale partielle d'une autre forme de réalisation de l'invention; - la figure 5 est une vue en plan d'une plaque a orifices faisant partie d'un ensemble de jets d'encre du type représenté sur les figures 1 à 4; - la figure 6 est une vue en plan d'une autre plaque à orifices d'un ensemble de jets d'encre du type montré sur les figures 1 à 4; - la-figure 7 est une coupe transversale d'une autre forme de réalisation de l'appareil à jet d'encre selon l'invention; - la figure 8 est une coupe transversale à échelle agrandie d'un détail de l'appareil montré sur la figure 7; - la figure 9 est une vue en perspective éclatée,avec arrachement partiel, de la forme de réalisa- tion montrée sur les figures 7 et 8; - la figure 10 est une coupe transversale schématique du transducteur représenté sur la figure 7 à l'état désexcité; et - la figure 11 est une coupe transversale schématique du transducteur de la figure 10 à l'état excité. La figure 1 représente un appareil à jet d'encre du type à demande ou impulsion, comprenant une chambre 10 et un orifice 12 duquel des gouttelettes d'encre sont éjectées en réponse à l'état d'excitation d'un trans- ducteur 14 qui communique avec la chambre 10 par l'inter- médiaire d'un pied 16 formant une paroi mobile 18. De l'encre arrive à la chambre 10 par plusieurs orifices 20 d'admission qui sont adjacents à la paroi et qui sont situés à l'extrémité arrière de la chambre 10, c'est-à- dire l'extrémité opposée à l'extrémité avant à laquelle l'orifice 12 est situé. Selon l'invention, le transducteur 14 se dilate et se contracte dans une direction ayant au moins une composante s'étendant parallèlement à la direction d'éjection des gouttelettes par l'orifice 12. Dans la forme de réalisation de la figure 1, un transducteur se dilate et se contracte dans une direction qui est sen- siblement parallèle à l'axe d'éjection des gouttelettes par l'orifice 12. Il convient de noter que l'axe le long duquel le transducteur se dilate et se contracte traverse la chambre 10 d'un point éloigné de l'orifice 12 jusqu'à un point rapproché de l'orifice 12. Selon une autre caractéristique importante de l'invention, le transducteur 14 est allongé dans la direc- tion de dilatation et de contraction et le champ électrique résultant de la tension d'excitation est appli- qué transversalement à l'axe de l'allongement. Ceci est particulièrement souhaitable, car il est possible d'accroître la course en augmentant simplement la longueur du transducteur 14, et un accroissement de la longueur du transducteur 14 n'entratne pas une diminution de la densité d'un ensemble ou réseau formé de jets d'encre analogue à celui montré sur la figure 1, comme décrit plus en détail ci-après. De plus, des mouvements ou des courses de grande amplitude peuvent être obtenus sans application de tensions électriques élevées pouvant entraîner une diaphonie électrique. Cependant, il est souhaitable de limiter la longueur du transducteur 14 afin de limiter les mouvements indésirables de flexion qui peuvent se produire lorsque le transducteur devient trop long et trop mince et afin d'établir la résonance appropriée, en mode longitudinal, par rapport à la fré- quence de Helmholtz, comme décrit ci-après. Il est égale- ment souhaitable de limiter la longueur afin de minimiser le poids. En général, un rapport global de la longueur à la largeur (c'est-à-dire au diamètre extérieur) de 12 à 1, et de préférence de 7 à 1 dans le cas d'un trans- ducteur cylindrique, devrait convenir pour iiiniter ce mouvement indésirable de flexion et pour obtenir la résonance appropriée en mode longitudinal. Le rapport de la longueur globale à l'épaisseur radiale de la paroi du transducteur cylindrique ne devrait pas dépasser 60 à 1, un rapport de 36 à 1 étant préféré. Selon une autre caractéristique importante de l'invention, le transducteur 14 est de forme sensiblement cylindrique. Le cylindre est considéré comme étant parti- culièrement souhaitable pour minimiser l'amorce de flexions et d'autres modes vibratoires indésirables. Le cylindre est également souhaitable pour minimiser la diaphonie mécanique ou acoustique entre jets d'encre d'un ensemble. Selon une autre caractéristique importante de l'invention, le transducteur 14 est creux suivant un axe qui coincide avec son axe d'expansion et de contraction. Ceci permet l'application d'un signal de tension de com- mande à l'épaisseur du transducteur 14 entre une première électrode 22 située à l'intérieur d'une ouverture cylin- drique 24 et une électrode de masse 26 qui s'étend le long de l'extérieur 28 du transducteur 14 afin de produire un champ électrique transversal à l'axe. Cette configura- tion permet d'obtenir un blindage électrique efficace et donc de minimiser la diaphonie électrique. La polarité de l'électrode "excitée" (par rapport à la masse) est telle que le champ électrique appliqué est dans la même direction que la polarisation du transducteur. Il en résulte une contraction du transducteur en réponse à l'excitation de l'électrode excitée et sa dilatation réponse à la désexcitation de l'électrode excitée. Un conducteur 30 est connecté à l'électrode 22. Une surface conductrice 32 est connectée à l'électrode 26 et s'étend vers l'extérieur, en s'éloignant du transducteur 14 à l'arrière d'une matière 34 d'enrobage, par exemple du caoutchouc siliconé, qui entoure le transducteur 14. Un autre élément stratifié 54 recouvre la surface conductrice 32. L'utilisation du transducteur cylindrique creux 14 permet une application uniforme du signal de tension de commande à travers une partie relativement mince du transducteur 14 de manière que l'on obtienne des mouve- ments relativement importants sous de faibles tensions. L'uniformité de l'épaisseur de la partie mince du trans- ducteur résulte en une uniformité importante du champ électrique résultant. L'épaisseur du transducteur est avantageusement comprise entre 0,1 et 1 mm, et de préfé- rence entre 0,2 et 0,6 mm, afin de permettre l'application au transducteur de niveaux de tension de 25 à 200 volts. Dans les formes de réalisation particulièrement préférées, l'épaisseur du transducteur 14 au niveau des électrodes peut être de 0,10 à 0,50 mm, une valeur comprise entre 0,20 et 0,30 mm étant préférée afin de permettre lPuti- lisation de tensions de 25 à 80 volts. Selon une autre caractéristique importante de l'invention, le pied 16 formant la paroi mobile 18 cons- titue un bouchon qui est introduit dans l'extrémité creuse du transducteur 14. L'aire de la paroi 18 formée par le pied 16 et en contact avec la chambre, comme représenté, correspond sensiblement à l'aire de la section du trans- ducteur 14, à son diamètre extérieur. En raison de l'aire relativement faible de la.paroi 18, cette dernière se comporte comme une source ponctuelle d'énergie par rapport à une source étendue, ce qui est de la plus grande impor- tance pour l'obtention d'une projection de gouttelettes à vitesse élevée, stable et sans projections parasites sous de faibles tensions de commande. L'aire globale de la paroi 18 est inférieure à 50 mm2, et de préférence inférieure à 2 mm2. L'aire devrait être aussi faible que possible afin que l'on dispose de la possibilité de groupement la plus élevée et, par conséquent, de la résolution d'impression la plus élevée à partir d'un réseau ou ensemble. Dans tous les cas, la différence des temps de parcours des impulsions de pression à partir de chacun des points de la paroi 18 jusqu'à l'orifice 12 est inférieure à 1 microseconde. Il est évident que l'on peut utiliser de petites aires, car la course nécessaire peut être obtenue du fait de l'allongement du transducteur. Il convient de noter que l'aire globale 1 0 du pied 16 peut être agrandie par rapport à l'aire de la section du transducteur 14 afin que la paroi mobile présente la surface rayonnante souhaitée, en communica- tion avec l'encre contenue dans la chambre 10. De plus, il est possible de donner à la paroi 18 une aire per- mettant d'établir un.type d'adaptation d'impédance entre l'encre et le transducteur 14. - Il convient également de noter que le pied 16 se comporte comme un joint par rapport à toute encre qui pourrait autrement remonter jusqu'à l'intérieur du trans- ducteur creux 14, ce qui évite l'apparition des courts- circuits électriques. Ceci permet en effet au transducteur 14 de fonctionner en communication directe avec l'encre contenue dans la chambre 10, sans utilisation de toute matière intermédiaire entre le transducteur 14 et l'encre, une telle matière pouvant nuire au fonctionnement du jet ou, au moins, pouvant soulever un problème de reproducti- bilité lors de la fabrication en grande série de jets d'encre, fabrication au cours de laquelle la liaison fiable de la matière intermédiaire au transducteur pour- rait demander des efforts. Comme représenté sur les figures 2 et 3, un certain nombre d'orifices 20 d'admission sont formés tout autour de la circonférence de la chambre 10 au moyen de canaux ouverts 36 qui s'étendent à travers une nervure annulaire 38 d'un élément stratifié 40 formant une partie importante de la chambre 10. La surface de l'élément 40 adjacente aux canaux ouverte 36 est en contact avec la surface 42 d'une nervure 44 de l'élément stratifié 34 afin de compléter la formation des orifices 20 d'admission. Il convient de noter que les éléments stratifiés 34 et facilitent notablement la fabrication ou la construction de l'appareil montré sur les figures 1 à 3. Comme représenté sur la figure 1, un réservoir d'encre 46, qui est maintenu à la pression ambiante, c'est-à-dire qui n'est pas placé sous pression, communique aveu les orifices 20 d'admission dont la section est sensiblement constante. Toute fuite entre le réservoir 46 et la chambre 10, ainsi que toute autre fuite, par exemple autour du pied 16, n'ont aucune conséquence nuisible tant qu'elles sont relativement faibles par rapport aux orifices d'admission, car de tels trajets de fuite se forment en parallèle avec les orifices 20 d'admission. Par consé- quent, tout problème posé par des fuites, pouvant normale- ment apparaître dans une structure stratifiée telle que celle décrite en regard de la figure 1, peut être minimisé. Il convient également de noter que la position des orifices 20 à l'arrière de la chambre 10 facilite notablement la réalisation du jet de la manière décrite dans le présent. mémoire. De plus, la position des orifices 20 à l'arrière de la chambre réduit la possibilité pour des bulles d'air de nuire au fonctionnement du jet. 1 5 Comme montré également sur la figure 1, la structure stratifiée comprend une plaque 48 à orifice qui est recouverte d'un autre élément stratifié 50 pré- sentant une ouverture tronconique 52 adjacente à l'orifice. Un autre élément stratifié 54 est fixé à l'extrémité de l'élément 34 afin de s'étendre le long de la surface conductrice 32. Diverses matières peuvent être utilisées pour la réalisation de la structure stratifiée montrée sur la figure 1, qui est notablement facilitée par l'utilisa- tion du transducteur cylindrique 14. Par exemple, les éléments stratifiés 40, 48, 50 et 54 peuvent comprendre de l'acier inoxydable. D'autres matières comprennent du verre, un polyoxyde de ohénylène modifié, fabriqué par la firme General Electric et connu sous l'appellation "Noryl" et du phtalate de diallyle chargé de verre. Le pied 16 peut être réalisé en matière plastique ou en céramique liée au transducteur 14 qui peut être constitué d'une matière piézoélectrique. La figure 4 représente une forme de réalisation de l'appareil à jet d'encre analogue, en de nombreux points, à l'appareil représenté sur les figures 1 à 3 eL. comprenant le transducteur 14 et la paroi 18 formée par le pied 16. Cependant, la chambre 10 est formée par un seul élément stratifié 140. Elle présente un orifice 12 vers lequel ses parois convergent. Un élément stratifié 134, traversé par le transducteur 14, forme un réservoir d'encre 146 avec l'élément 140. Une saillie 148 s'étend entre l'élément 134 et l'élément 140 à l'intérieur du réservoir 146 et sert de moyen d'alignement et de fixation entre les éléments 134 et 140. Il apparaît aisément que l'utilisation de trans- ducteurs allongés qui se dilatent et se contractent sui- vant leur grand axe permet la fabrication d'un ensemble relativement dense de jets d'encre. Comme montré sur la figure 5, la plaque 140a à orifices présente plusieurs orifices 12, les cercles pointillés entourant ces orifices 12 indiquant le diamètre des transducteurs 14 placés en arrière de la plaque à orifices 140a. La figure 6 montre un autre ensemble d'orifices 12 ménagés dans une -v plaque 140b à orifices. Bien que la configuration du décalage entre les jets 112 diffère entre la figure 6 et la figure 5, dans les deux cas, les jets sont groupés de manière dense, ce qui est extrêmement souhaitable pour l'obtention d'une impression alphanumérique de grande qualité au moyen d'un ensemble de jets d'encre. La forme de réalisation montrée sur les figures 7 à 9 comporte une chambre 200 qui présente un orifice 202 éjectant des gouttelettes d'encre en réponse à l'état d'excitation d'un transducteur 204 associé à chaque jet d'un ensemble. Le transducteur 204 se dilate et se contracte dans les sens indiqués par des flèches sur la figure 8, suivant son grand axe, et le mouvement est transmis à la chambre 200 par un moyen de couplage 206 qui comprend un pied 207, une matière visco-élastique 208 juxtaposée au transducteur 204 et un diaphragme 210 qui est préchargé vers la position montrée sur les figures 7 et 8. L'encre passe d'un réservoir 212, qui n'est pas sous pression, dans la chambre 200 par un élément d'admis- sion limitée présentant une ouverture réduite 214. L'orifice 214 d'admission comprend une ouverture ménagée dans une plaque 216 d'étranglement, mieux montrée sur la figure 9. Conformément à l'invention, l'aire de la section de l'écoulement d'encre pénétrant dans la chambre par l'ori- fice 214 d'admission est sensiblement constante pendant les mouvements de dilatation et de contraction du trans- ducteur 204, malgré la position de l'orifice 214 d'admis- sion qui est immédiatement adjacent au moyen 206 de couplage et au transducteur 204. En donnant à l'orifice d'admission 214 une dimension appropriée par rapport à celle de l'orifice 202 d'une plaque 218 à orifices, il est possible de maintenir la relation appropriée entre l'inertance de l'orifice 214 d'admission et celle de l'orifice 202. Cette relation, qui est également vraie pour les formes de réalisation montrées sur les figures 1 à 6, sera décrite plus en détail ci-après. Comme montré sur la figure 7, le réservoir 212 qui est formé dans une plaque 220 présentant la chambre, comporte un bord incliné 222 qui aboutit à l'orifice 214 d'admission. Comme représenté sur la figure 9, le réservoir 212 comporte un tube 223 d'alimentation et un tube 225 d'évent. Pour minimiser la diaphonie mécanique par l'intermédiaire de l'encre contenue dans la chambre, le diaphragme 210 confère une certaine souplesse au réservoir et il communique avec l'encre par une grande ouverture 227 ménagée dans la plaque 216 d'étranglement et juxtaposée à une zone dégagée 229 ménagée dans la plaque 226. Pour minimiser la diaphonie fluidique, chaque jet de l'ensemble de la figure 9 est isolé de l'encre et communique avec une seule chambre, comme montré égale- ment sur les figures 1 à 6. Chacun des transducteurs 204 tels que montrés sur les figures 7 et 9 est guidé à ses extrémités, les parties intermédiaires du transducteur 204 n'étant pra- tiquement pas maintenues, comme mieux montré sur la figure 7. Une extrémité de chacun des transducteurs 204 est guidée par la coopération du pied 207 avec un trou 224 ménagé dans la plaque 226. Comme montré sur la figure 7, le trou 224 de la plaque 226 est d'un diamètre légèrement supérieur à celui du pied 207. Par conséquent, il suffit d'un très léger contact entre le pied 207 et la paroi du trou 224, la plus grande partie du contact positionnant le pied 207 et maintenant donc le trans- ducteur 204 provenant de la matière visco-élastique 208 mieux montrée sur la figure 8. L'autre extrémité du trans- ducteur 204 est montée de manière souple dans un bloc 228 au moyen d'une matière souple ou élastique 230 telle que du caoutchouc siliconé. Lamatière souple 230 est disposée dans des encoches 232 montrées sur la figure 9 afin d'assurer le support de l'autre extrémité du trans- ducteur 204. Un contact électrique avec le transducteur 204 est également réalisé d'une manière souple au moyen d'un circuit imprimé souple 234 qui est relié électrique- ment par des moyens convenables, par exemple par une sou- dure 236, au transducteur 204. Comme montré sur la figure 7, des bandes conductrices 238 sont formées sur le circuit imprimé 234. Comme montré plus en détail sur les figures 7 et 9, la plaque 226, qui présente le trou 224 ménagé dans le fond d'une rainure 237 recevant le transducteur 204, comprend également un logement 239 destiné à un dis- positif chauffant 240 à structure en sandwich comprenant un élément chauffant 242 muni de bobines 244, une plaque 246 de maintien, un ressort 248 associé à la plaque 246 et une plaque 250 de support placée immédiatement au-dessous du dispositif chauffant 240. Pour régler la température de l'élément chauffant 242, il est prévu une thermistance 252 logée dans une rainure 253. L'ensemble du dispositif chauffant 240 est maintenu dans le logement ménagé dans la plaque 226 par une plaque 254 de recouvrement. Comme montré sur la figure 9, toute la structure de l'appareil, y compris les diverses plaques, est main- tenue assemblée au moyen de boulons 256 qui s'élèvent dans des trous 257 ménagés dans la structure et de boulons 258 qui descendent dans des trous 259 afin de maintenir la plaquette 234 à circuit imprimé en position sur la plaque 228. Des connexions 260, non représentées sur la figure 9, mais montrées en traits mixtes sur la figure 7, sont réalisées avec les circuits imprimés 238 de la plaquette 234. Il convient également dé noter que la couche visco-élastique 208 montrée sur les figures 7 et 8 n'apparaît pas sur la figure 9. Conformément à un objet de l'invention, il est souhaitable de faire fonctionner le jet d'encre à une fréquence très élevée. Il est apparu possible d'obtenir une fréquence de fonctionnement élevée et souhaitable si la chambre du jet d'encre est suffisamment petite pour avoir une fréquence de résonance de Helmholtz (c'est-à- dire avec un liquide) élevée, comme défini par l'équation suivante 1v Ln + Li V (C +)LL c d nL Li o Cc est l'élasticité acoustique du volume d'encre contenu dans la chambre; Cd est l'élasticité acoustique de la paroi mobile; Ln est l'inertance du liquide contenu dans la buse; Li est l'inertance du liquide contenu dans l'étrangleur d'admission. Les termes Cc, Ln et Li peuvent être développés de la manière suivante C = c Ce o V est le volume de la chambre, t est la densité de l'encre et c est la vitesse du son dans l'encre. 4 f1 L n n 3 r2 o ln est la longueur de la buse; r est le rayon de la buse; k fl L. = l,o k est un facteur de forme déterminé par'la forme de la section des canaux d'étranglement; A est l'aire de la section d'un seul canal d'étranglement; n est le nombre de canaux d'étranglement; et 1i est la longueur d'un seul canal d'étrangle- ment. En général, il est apparu souhaitable d'utiliser une fréquence de résonance de Helmholtz caractéristique qui soit sensiblement supérieure à la cadence d'éjection des gouttelettes d'encre. La fréquence de résonance de Helmholtz est de préférence égale au moins au double de la cadence d'éjection des gouttelettes d'encre. En chiffres, il est souhaitable que la fréquence de Helmholtz soit d'au moins 10 kHz et inférieure à 100 kHz, une fréquence comprise entre 25 kHz et 50 kHz étant préférée pour permettre de régler à la demande de haute cadence d'éjection des gouttelettes. Il ressort de ce qui précède qu'il est en général souhaitable de disposer d'une petite chambre pour obtenir une fréquence de résonance de Helmholtz élevée afin de permettre une cadence élevée d'éjection des gouttelettes, cette-cadence étant établie à la demande. Cependant, la cadence d'éjection des gouttelettes et la stabilité du jet, quelle que soit la fréquence de résonance de Helmholtz, peuvent être affectées par des fréquences de résonance acoustique de la chambre indésirablement faibles ou basses ou des fréquences de résonance du transducteur indésirablement faibles ou basses, suivant l'axe du couplage, par exemple des fréquences de résonance en mode longitudinal des transducteurs 14 et 204. Par conséquent, il est souhaitable que la longueur globale de la chambre ne dépasse pas excessivement la dimension maximale en section de ladite chambre, par exemple son diamètre dans le cas d'une chambre cylindrique. L'expression "longueur globale de la chambre" utilisée dans le présent mémoire désigne la longueur mesurée parallèlement à l'axe d'éjection des gouttelettes, de l'extrémité arrière de la chambre, éloignée de l'orifice, jusqu'à la surface extérieure de l'orifice lui-même. Comme montré sur la figure 1A, cette dimension est représentée par la dis- tance X alors que la dimension maximale de la section est représentée par la dimension Y. En général, on considère souhaitable de parvenir à un allongement, c'est-à-dire à un rapport de la longueur à la section, ne dépassant pas 5 à 1, et de préférence 2 à 1. Il convient également de noter que la longueur X peut être inférieure à la dimension Y de la section. En utilisant cet allongement, la fréquence de résonance acoustique de la chambre (c'est-à-dire la résonance de tuyau d'orgue) reste suffisamment élevée pour ne pas limiter de manière indésirable la fréquence de fonctionne- ment en régime stable du jet. Il convient également de noter qu'il existe une certaine dimension minimale Y de la section pouvant être obtenue sans nécessiter un accroissement de la lon- gueur globale du transducteur, ce qui diminuerait la fréquence de résonance en mode axial ou longitudinal du transducteur et limiterait ainsi la fréquence de fonction- nement du jet à la demande. Une dimension minimale Y de section de 0,6 mm est souhaitable pour maximiser la fréquence de résonance en mode axial ou longitudinal. A cet égard, il convient de noter que la longueur globale du transducteur augmenterait nécessairement pour per- mettre l'obtention du déplacement nécessaire en cas de réduction de la dimension maximale Y de la section de la chambre. Comme mentionné précédemment, il est souhaitable de coupler le transducteur dans la chambre sous la forme d'une source ponctuelle. A cet égard, il est préférable que la différence des temps de parcours des impulsions de pression, à partir de chacun des points de la paroi de couplage du transducteur, soit inférieure à 1 microseconde, et de préférence inférieure à 0,1 micro- seconde, un temps de 0,05 microseconde représentant une valeur optimale. Etant donné une composition d'encre et, par conséquent, une vitesse acoustique prédéterminée à travers l'encre contenue dans la chambre, la différence de parcours acoustique ou distance dmax moins dmin, comme montré sur la figure IA, peut être déterminée pour une perturbation acoustique de fréquence élevée donnée. A cet égard, il convient de noter qu'il peut etre souhai- table de faire fonctionner les jets d'encre à des compo- santes de fréquence élevées d'au moins 100 kHz, et de préférence i MHz. Si l'on suppose une vitesse acoustique de 1,5.105 cm/s égale à la vitesse acoustique dans l'eau et une composante de fréquence élevée de 100 kHz, la différence de parcours acoustique ou distance dmax moins dmin ne devrait pas dépasser 1,5 mm, et devrait être de préférence inférieure à 0,15 mm. En supposant une compo- sante de fréquence de 1 MHz, la différence de parcours ne devrait pas dépasser 0,15 umm. La mêeme différence de parcours s'applique aussi à la forme de réalisation montrée sur les figures 7 à 9. Les exemples suivants de chambres de diverses dimensions sont destines à illustrer divers aspects de 1 'invention. Exemple 1: X = 2,54 mm Y = 1,78 mma vitesse acoustique de 1,5.105 cm/s composante de fréquence élevée de 1 14MHz Exemple 2: X = 2,54 mm Y = 1,60 mm vitesse acoustique de 1,2.105 cm/s (encre à base d'huile) composante de fréquence élevée de 1 ez. Exemple 3: X = 1,27 mm Y = 1,27 mm vitesse acoustique de 1,5.105 cm/s composante de fréquence élevée de 1 Ki.z. Il ressort de ce qui précède que la dimension de la section de la chambre 10 ou 200 doit être suffisamment * grande pour que l'on obtienne une fréquence de Helmholtz - suffisamment élevée par rapport à la fréquence de fonctionnement du jet, mais suffisamment petite par rapport à la fréquence de résonance acoustique et à la fréquence de résonance en mode longitudinal des transducteurs 14 et 204. A cet égard, il est apparu que la dimension de la section de la chambre, transversalement à l'axe d'éjection des gouttelettes, devrait être d'au moins 10 fois supérieure à la dimension de la section de l'orifice, transversalement à l'axe d'éjection des gouttelettes. D'un point de vue dimensionnel, étant donné une dimension de la section de l'orifice de l'ordre de 0,025 à 0,075 mm, il est préférable que la dimension de la section de la chambre dépasse 0,6 mm et qu'elle soit, de préférence, comprise entre 0,6 et 1,3 mm. Selon une autre caractéristique importante de l'invention, la longueur X telle que montrée sur la figure 1A est faible afin de ne pas réduire de façon indésirable la fréquence de Helmholtz dans la bande de fréquence. Dans le même temps, la chambre relativement courte engendre une fréquence de résonance acoustique relativement élevée. Comme représenté, la longueur axiale globale du transducteur est telle que la fréquence de résonance acoustique est supérieure à la fréquence de résonance en mode longitudinal du transducteur. En général, il est préférable que la fréquence de résonance suivant l'axe de couplage du transducteur, par exemple les fréquences de résonance longitudinale des transducteurs, soit d'au moins 25 % supérieure à la fréquence de Helmholtz. Il est préférable que la fré- quence de résonance suivant l'axe de couplage soit d'au moins 50 % supérieure à la fréquence de Helmholtz. En utilisant les transducteurs cylindriques 14, on réduit de manière souhaitable le nombre de modes de résonance des transducteurs. Cependant, il convient de noter qu'il est possible d'utiliser d'autres transducteurs qui se dilatent dans la direction de leur longueur, mais qui ne présentent pas une section cylindrique, par exemple des transducteurs de section rectangulaire dont le rapport de la longueur globale à la largeur minimale ne dépasse pas 30 à 1 et dont l'épaisseur, mesurée trans- versalement à la longueur, est comprise entre 0,4 et 0,6 mm, comme montré sur les figures 7 à 9. Comme indiqué précédemment, les ouvertures 214 et 20 d'admission maintiennent sensiblement constante l'aire de la section du courant d'encre pénétrant dans les chambres pendant la dilatation et la contraction du transducteur suivant l'axe de sa longueur. Dans la mesure o le diaphragme 210 pénètre dans la zone constituant l'ouverture 214 d'admission comme montré sur la figure 8, la dimension de la section du courant d'encre, telle que représentée par la hauteur h de l'orifice 214 d'admis- sion, doit être sensiblement supérieure à la variation totale de longueur du transducteur lorsque ce dernier - se dilate et se contracte. A cet égard, il convient de noter que la hauteur globale h est de l'ordre de 0,025 à 0,075 mm, une valeur inférieure à 0,05 mm étant préférée, tandis que la variation globale de longueur du transducteur 204 est de 0,05 à 0,50 micromètre, une valeur inférieure à 0,24 micromètre étant préférée. A cet effet, il est également important que l'inertance de l'étrangleur d'admission et de l'orifice, en parallèle, soit comprise 7 9 3 entre-10 et 10 Pa/m /s/s. Il convient également de noter que la dimension globale de l'étrangleur d'admission doit satisfaire une certaine relation avec l'orifice du jet d'encre. A cet égard, il est souhaitable que la dimension minimale de la section de l'étrangleur soit maintenue afin d'être inférieure ou égale au diamètre ou à la dimension de la section de la buse. Ceci assure une fréquence de Helmholtz supérieure à la fréquence de fonctionnement, mais infé- rieure à la fréquence de résonance acoustique en mode longitudinal. Dans la description qui précède, on a insisté sur le fait que l'invention concerne un jet d'c..icre ayant une fréquence de résonance de Helmholtz (fluidique) inférieure à la fréquence, et de préférence à la moitié de cette fréquence, de résonance du transducteur en mode longitudinal. Dans le même temps, la fréquence de Helmholtz est sensiblement supérieure aux cadences deman- dées de répétition des gouttelettes, c'est-à-dire supé- rieure à 10 kHz et de préférence supérieure à 25 kHz. Etant donné que la fréquence de Helmholtz tend à s'amortir relativement bien, l'entrée en résonance du dispositif à la fréquence ne nuit pas à la stabilité du processus de formation de gouttelettes. De plus, la fréquence de Helmholtz étant sensiblement inférieure à la fréquence en mode longitudinal, le système de fluide ne peut réagir à la résonance en mode longitudinal du transducteur, cette résonance tendant à être faiblement amortie. Cette résonance en mode longitudinal, faiblement amortie, peut nuire à la performance du dispositif lorsque le système de fluide peut réagir à la fréquence en mode longitudinal. Cette situation exige un amortissement extérieur de l'ensemble de transducteurs avec, souvent, pour effet d'accroître la tension de commande, ce qui n'est pas le cas de l'invention telle que décrite dans le présent mé- moire. Comme montré pour les formes de réalisation des figures 1 à 4 ainsi que des figures 7 à 9, un champ électrique est appliqué transversalement à l'axe de la longueur du transducteur. Comme montré sur les figures 1 et 4, ceci est réalisé au moyen d'électrodes 30 et 26 alors que, dans la forme de réalisation des figures 7 à 9, ce champ est obtenu au moyen d'éléments 238 de circuit imprimé qui sont connectés électriquement à des électrodes 261. Ces électrodes permettent d'appliquer un champ électrique au transducteur afin que ce dernier se contracte suivant son axe pour contracter la chambre et qu'il se dilate suivant son axe pour expanser la chambre lorsqu'aucun champ électrique n'est appliqué à ce transducteur. Ceci est particulièrement important pour éviter un vieillissement accéléré des transducteurs 14 et 204 et, dans un cas extrême, une dépolarisation. En d'autres termes, si un champ électrique est appliqué transversalement au transducteur afin de le dilater, un tel champ électrique tend à dépolariser le transducteur, le rendant inopérant pendant au moins une certaine période de temps. Il est donc important que le champ électrique qui est appliqué transversalement au transducteur soit appliqué de manière à contracter le transducteur. Pour mieux comprendre comment le champ électrique est appliqué aux transducteurs, on peut se reporter à présent aux figures 10 et 11. Comme montré sur la figure , le transducteur 204 porte des électrodes ou des connexions électriques 261, de l'extrémité desquelles il fait saillie vers l'extérieur. L'une des électrodes 261 étant à la masse et l'autre électrode n'étant pas excitée, le transducteur 204 prend la configuration montrée sur la figure 10. Par ailleurs, lorsque l'une des électrodes 261 est excitée par une tension positive, comme montré sur la figure 11, et que l'autre électrode 261 est à la masse, le transducteur 204 s'expnnse en fait dans la direction de sa largeur, mais se contracte dans la di- rection de sa longueur. A cet égard, il est important de noter que le champ électrique produit par la tension appliquée comme montré sur la figure 11 est de même sens que la polarisation du transducteur 204. Il est évident que les figures 10 et 11 représentent de manière exagérée la dilatation et la contraction. Selon une autre caractéristique importante de l'invention, il convient de noter que la seule communica- tion entre les transducteurs 14 et 204 passe par le moyen d'accouplement pénétrant dans la chambre, par exemple le pied ou le diaphragme. Par conséquent, les transducteurs des ensembles ou réseaux tels que montrés sur les figures , 6 et 9 sont pratiquement isolés de l'encre et ne communiquent exclusivement qu'avec une seule chambre ou un seul jet. De plus, un joint est réalisé entre la chambre et le transducteur, par exemple le diaphragme 210 montré sur la figure 9, afin d'empêcher l'encre de remonter autour du transducteur, par exemple le transducteur 204. Le terme "allongé" utilisé dans le présent mémoire indique que la longueur est supérieure à la lar- geur. En d'autres termes, l'axe d'allongement, mentionné précédemment, s'étend dans la direction de la longueur qui est supérieure à l dimension transversale suivant laquelle le champ est appliqué. De plus, il convient de noter que le transducteur particulier peut être allongé dans une autre direction qui peut être considérée comme la profondeur, et la profondeur globale peut être supé- rieure à la longueur. Il apparalt donc que le terme "allongement" possède une signification relative. Il convient également de noter que le transducteur se dilate et se contracte dans d'autres directions que celles de l'axe de sa longueur, mais ces dilatations et contractions sont sans intérêt, car elles ne s'effectuent pas dans la direction du couplage. Dans les formes de réalisation décrites dans le présent mémoire, l'axe de couplage est l'axe de la longueur. Par conséquent, il apparaît que la résonance en mode longitudinal se produit dans la direction du couplage et, dans les formes de réalisation représentées, elle représente la fréquence de résonance suivant l'axe d'allongement. Cependant, la dilatation et la contraction sont suffisantes, suivant l'axe d'allongement, pour maximiser le déplacement de l'encre. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à l'appareil décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Appareil à jet d'encre, caractérisé en ce qu'il comporte une chambre (10) à volume variable présen- tant un orifice (12) d'éjection de gouttelettes d'encre, un transducteur (14) conçu pour se dilater et se contracter suivant un axe.d'allongement en réponse à un champ électrique sensiblement transversal à cet axe, un moyen (16) de couplage entre la chambre et le trans- ducteur, destiné d expanser et contracter la chambre en réponse à des mouvements de dilatation et de contraction suivant ledit axe du transducteur, et des moyens d'admis- sion limitée (20) situés dans la chambre et destinés à maintenir sensiblement constante l'aire de la section du courant d'encre pénétrant dans la chambre pendant la dilatation et la contraction suivant ledit axe d'allonge- ment, afin de maintenir la fréquence Helmholtz inférieure à la fréquence de résonance en mode longitudinal du trans- ducteur. 2. Appareil à jet d'encre, caractérisé en ce qu'il comporte une chambre (10) à volume variable présen- tant un orifice (12) d'éjection de gouttelettes d'encre, un transducteur (14) conçu pour se dilater et se contracter suivant un axe d'allongement en réponse à un champ électrique sensiblement transversal à cet axe, un moyen (16) de couplage entre la chambre et le transducteur, destiné à expanser et contracter la chambre en réponse aux mouvements de dilatation et de contraction suivant ledit axe du transducteur, et des moyens (20) d'admission limitée de l'encre dans la chambre, conçus de manière que leur inertance soit maintenue entre 107 et 109 Pa/m3/s/s. 3. Appareil à jet d'encre, caractérisé en ce qu'il comporte une chambre (10) à volume variable présen- tant un orifice (12) d'éjection de gouttelettes d'encre, un transducteur (14) conçu pour se dilater et se contracter suivant un axe d'allongement en réponse à un champ électrique sensiblement transversal à cet axe, un moyen (16) de couplage entre la chambre et le trans- ducteur, conçu pour expanser et contracter la chambre en réponse aux mouvements de dilatation et de contraction suivant ledit axe du transducteur, et des moyens (20) d'admission limitée de l'encre dans la chambre, ces moyens ayant des dimensions telles que l'inertance parallèle de l'orifice et desdits moyens d'admission limitée maintienne la fréquence de résonance de Helmholtz à une valeur supé- rieure à la fréquence de fonctionnement du jet et infé- rieure à la fréquence de résonance en mode longitudinal du transducteur. 4. Appareil selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que la dimension des moyens d'admission limitée reste sensiblement constante lorsque le transducteur se dilate et se contracte. 5. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que les mouvements du moyen de couplage en réponse aux mouvements de dilatation et de contraction du trans- ducteur sont limités à une zone située intérieurement par rapport aux moyens d'admission, vers l'axe d'éjection. 6. Appareil selon l'une des revendications 1 et 5, caractérisé en ce que l'axe du transducteur suit une direction possédant au moins une composante parallèle à l'axe de l'orifice d'éjection de gouttelettes. 7. Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce que le transducteur présente une section rectangu- laire ou circulaire, transversalement audit axe d'allonge- ment. 8. Appareil selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que les moyens d'admission limitée sont situés à proximité immédiate du moyen de couplage. 9. Appareil selon l'une quelconque des revendi- cations 1, 2, 3 et 8, caractérisé en ce que l'axe du transducteur suit une direction possédant au moins une composante parallèle à l'axe de l'orifice d'éjection de gouttelettes. 10. Appareil selon la revendication 9 prise avec la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens d'admission limitée sont placés à proximité immédiate du moyen de couplage et les mouvements d'expansion et de contraction de la chambre n'affectent pas sensiblement l'aire de la section. 11. Appareil selon l'une des revendications 1 et 9, caractérisé en ce que le moyen de couplage isole sensiblement le transducteur de la chambre et des moyens d'admission. 12. Appareil selon la revendication 11, caracté- risé en ce que le moyen de couplage comprend un pied sensiblement rigide (16) fixé au transducteur et formant une paroi (18) de la chambre, ou bien en ce que le moyen de couplage comprend un diaphragme (210). 13. Ensemble de jets d'encre, comprenant plusieurs jets, caractérisé en ce que chaque jet comprend une cham- bre (10) à volume variable présentant un orifice (12) d'éjection de gouttelettes d'encre, un transducteur (14) conçu pour se dilater et se contracter suivaTnt un axe d'allongement en réponse à un champ électrique sensible- ment transversal à cet axe, un moyen (16) de couplage placé entre la chambre et le transducteur afin d'expanser et de contracter la chambre en réponse aux mouvements de dilatation et de contraction le long dudit axe du transducteur, et des moyens (20) d'admission limitée permettant à l'encre de pénétrer dans la chambre, chaque transducteur de l'ensemble communiquant à peu près exclu- sivement avec une seule chambre. 14. Ensemble selon la revendication 13, caracté- risé en ce que le moyen de couplage réalise un joint entre le transducteur et la chambre. 15. Ensemble selon la revendication 13, caracté- risé en ce que le moyen de couplage comprend un pied (16) fixé au transducteur, ou bien un diaphragme (210), ce diaphragme pouvant notamment s'étendre en travers de l'ensembles à peu près transversalement audit axe d'allongement. -