L'invention concerne une faneuse comprenant au moins un râteau rotatif qui tourne dans le châssis de la machine et qui est entrarné en rotation autour dtun axe de rotation, ce râteau rotatif comprenant un certain nombre de bras orientés à peu près radialement en direction de cet axe de rotation et dont la partie qui est à llopposé de itaxe de rotation porte des dents, cependant que chaque bras pivote autour de son axe longitudinal dans un bâti rotatif en vue de la mise hors de prise des dents d'avec le foin et de leur mise en prise avec le foin, ce pourquoi chaque bras est relié à un levier de commande dont, lors de a rotation du rameau rotatif, on fait monter et descendre itextrémité libre au moyen d1 un organe de levage disposé autour de l'axe de rotation, par exemple d'une came de guidage. Les machines de ce genre, présentant des dents commandées, conviennent particulièrement bien aux opérations de fanage au cours desquelles il faut déposer, dans un espace étroitement limité, le produit saisi par les dents de chaque bras, donc par exemple pour disposer le foin en andains réguliers. Les machines de ce genre conviennent moins bien pour les opérations au cours desquelles on tient à ce que le produit, après avoir été soulevé du sol, soit étalé à l'arrière de la machine, comme dans le cas par exemple où on étend un produit quton vient de faucher ou bien quand on étale les andains. Pour des opérations de ce genre,il est préférable d'utiliser des faneuses à mouvement rotatif également connues dont les dents ne sont pas commandées au cours du mouvement de rotation du rameau rotatif mais tournent au contraire, en constituant une corbeille de dents en elle-meme rigide, autour d'un axe de rotation dont l'extrémité supérieure est inclinée vers l'avant, dans le sens de la marche, cependant que les pointes des dents se déplacent dans un plan de rotation incliné vers l'avant et vers le bas. Dans le brevet allemand N0 1.221.481 du 26 Février 1963, on a décrit une faneuse du type indiqué au début de cette description, dans laquelle organe de levage est réalisé sous la forme d'une came de guidage dont on peut modifier la forme et avec laquelle on peut travailler ainsi et au choix, soit avec des dents commandées, soit avec des dents non commandées, de sorte que cette machine convient pour toutes les opérations à effectuer au-cours du fanage. Dans l'exemple de réalisation représente à ce sujet dans le brevet allemand précité N0 1.221.481 du 26 Février 1963, la came de guidage se compose de deux demi-anneaux semi-circulaires plans, reliés l'un à l'autre de façon articulée, dont l'un est fixé de façon rigide dans le châssis de la machine dans un plan qui est perpendiculaire à l'axe de rotation du rSteau rotatif;; et dont l'autre peut, en partant d'une position dans laquelle il se trouve conjointement avec le premier dans un plan normal à ltaxe de rotation du rameau rotatif, position dans laquelle la came de guidage ne transmet donc aucun mouvement de levage aux leviers de manoeuvre et dans laquelle toutes les dents tournent en restant dans la position de travail, autre relevé par pivotement jusque dans une position inclinée et être bloqué dans cette position dans laquelle un mouvement de manoeuvre est alors transmis aux dents, ces dernières étant, dtune. part, abaissées,et ensuite, d'autre part, à nouveau relevées au cours de chaque rotation du râteau rotatif. Dans ce mode de réalisation, il se produit, d'une part, un très grave inconvénient qui consiste en ce que les galets de roulement prévus, en vue de réduire le frottement, sur les extrémités libres des leviers de commande, se trouvent obligés de rouler le long de la came de guidage e-t sont ainsi soumis à une usure, même quand il ne se produit aucun mouvement de commande et que la came de guidage ne sert qutà supporter le couple de rotation qui se produit par suite de la charge appliquée aux dents. Il se produit, dans ce type de réalisation, un autre inconvénient du fait que, du point de vue constructif, il n'est pas directement possible de réaliser les zones de raccordement entre les deux demi-anneaux de manière à assurer dans ces zones un passage sans àicoup des galets de l'un à l'autre des demi-anneaux, tant lorsque l'un deux est rabattu par pivotement que lorsqutil a été relevé. Pour pouvoir également exécuter toutes les opérations qui se présentent au cours du fanage, dans une autre faneuse décrite par exemple dans le modèle d'utilité allemand NO le975*502 du li Septembre 1967 et qui fait également partie de la catégorie décrite ci-dessus, on a d'autre part déjà proposé de réaliser la pièce support des dents, par l'intermédiaire de laquelle les dents sont, dans cette machine, fixées sur le bras correspondant, de façon qu'on puisse la désaccoupler d'avec la transmission pivotante et la bloquer, de manière à en empêcher la rotation dans le bâti rotatif quand les dents sont dans la position d'entrée en prise avec le foin. Quand les dents ont été désaccouplées d'avec la transmission pivotante, on peut alors, avec cette machine, exécuter égale- ment toutes les opérations pour lesquelles il est avantageux que les dents ne soient pas comnandées. Cependant, il faut considérer que, dans le type de construction cité en dernier lieu, il existe un certain inconvénient qui consiste en ce qutil est nécessaire de mettre en oeuvre des éléments de construction d'une importance considérable pour rendre chaque bras débrayaDle individuellement d'avec la transmission pivotante et verrouillable dans le bati rotatif. Le but de l'invention consiste, en particulier, à'éviter les inconvénients des deux types de construction précités. Conformément à l'invention, on parvient à ce résultat par le fait que, dans des faneuses du type de construction indiqué cidessus, la came de guidage peut être assemblée, de façon à en être solidaire à la rotation, au choix, soit avec le bâti rotatif, soit avec une pièce maintenue, pendant le travail, dans le bâti de la machine, de façon qu'elle ne puisse pas tourner, et par le fait que, dune manière en elle-meme connue, les dents de tous les bras peuvent être amenées en même temps dans la position de travail. Si, dans ce cas et ainsi que cela est prévu selon une forme de réalisation de l'invention, ltorgane de levage est, d'une manière en elle-même connue, une came de guidage qu'on peut faire passer d'une forme produisant un mouvement de montée et de descend te des extrémités libres des leviers de commande, à la forme d'un plan perpendiculaire a' à l'åxe de rotation du r teau rotatif, on sup- prime, par cette réalisation, les inconvénients des machines qui comportent, comme la machine connue antérieurement par le brevet allemand NO 1.221.481 du 26 Février 1963, une came de guidage dont on peut modifier la forme. En effet, du fait que, dans le travail avec des dents non commandées, donc lorsque, dans l'exemple de réalisation représenté dans ce brevet, les deux anneaux semi-circulaires se trouvent dans le meme plan de manière que les dents de tous les bras se trouvent en même temps dans la position de travail, et du fait que la came de guidage peut être assemblée avec le bâti rotatif façon à en être solidaire à la rotation, et tourne donc avec ce dernier, tout mouvement des galets de roulement prévus sur les leviers de commande par rapport àla came de guidage sont supprimés, de sorte que ces galets ne sont plus exposes à une usure par frottement. De plus, comme les galets de roulement ne sont plus obligés de rouler le long de la came de guidage rabattue par pivotement, les zones de raccordement entre les deux demi-anneaux circulaires peuvent être réalisées, pour la position de relèvement par pivotement du demi-anneau circulaire mobile, de façon qu'il ne se produise plus dtirrégularité de fonctionnement, par exemple sous la forme d'arcs de cercle situés par exemple sur la surface d'un cylindre par exemple coaxial à l'axe de rotation du b ti rotatif, et tangents aux deux anneaux en demi-cercle. Il est vrai qutil se forme alors, lorsque lsanneau semicirculaire a été rabattu vers le bas, des interruptions de la voie de roulement dans les deux zones de raccordement parce que les arcs de cercle précités font saillie vers le haut en se trouvant en dehors du plan perpendiculaire à l'axe de rotation dans lequel les deux anneaux semi-circulaires se trouvent alors mais celà n'a plus effet perturbateur parce que, dans la machine selon l'in Invention, les galets ne sont plus obligés de rouler le long de la came de guidage quand l'anneau semi-circulaire a été rabattu vers le bas. Mais si la courbe de guidage est, d'une manière en ellemême connue, dpune forme invariable ainsi que celà est prévu dans une autre forme de réalisation de l'invention et si, dans une Fa- tie au moins des bras, on peut faire pivoter les dents par rappor au levier qui les commande, autour de l'axe longitudinal du bras, dans les limites d'une zone de pivotement égale à sangle maximum de pivotement du levier de commande et si on peut les bloquer au moins dans deux positions de pivotement, on évite également précité sément les inconvénients des autres types de construction cités. En effet, dans cette forme de réalisation de l'inventions il n'est plus nécessaire, pour supprimer le mouvement de commande, de supprimer individuellement l'accouplement de tous les bras d' avec la transmission de pivotement, ce qui demanderait, d'une part, une forme de réalisation spéciale de certains organes de la transmission, ni, par conséquent, de les bloquer dans le bâti rotatif, ce qui, d'autre part, oblicerait de nouveau à prévoir pour chaque bras un organe spécial de verrouillage. Pour supprimer le mouvement de commande, il suffit simple ment, conformément à cette forme de réalisation de l'invention, de relier de façon à lten rendre solidaire à la rotation, la came de guidage avec le bati rotatif au lieu d'avec le bati de la machine, cependant que tous les galets de roulement prévus sur les leviers de commande restent en prise avec la came de guidage qui tourne avec le bati rotatif, et,quten même temps,les dents s'abaissent par pivotement jusque dans la position de travail, dans la mesure où elles ne s'y trouvent pas déjà. Il y a lieu, dans ce cas, de faire observer que le domaine d'application de l'invention ne se borne pas à une forme de réalisation de ce genre de la transmission de pivotement, telle que la présentent les deux machines citées, et que tombent dans le domaine d'application de l'invention tous les types de construction de transmissions de pivotement dans lesquels on maintient immobile à la rotation dans le bati de la machine, lors de la rotation du bati rotatif, une partie de la transmission de pivotement assurant le mouvement de pivotement des bras, comme c'est le cas par exemple avec les moyeux d'excentriques ou les disques à mouvement oscil- lants des transmissions de pivotement connues de ce genre qui présentent un excentrique ou un disque à mouvement oscillant pour assurer le mouvement de pivotement des bras portant les dents. Conformément à l'invention, dans ces transmissions de pivotement également, on accouple l'élément précité de la transmission de pivotement, par exemple le moyeu de l'excentrique, au choix, soit avec le chassies de la machine ,soit avec le bâti rotatif, de façon à l'en rendre solidaire à la rotation, et toutes les dents sont amenées dans leur position de travail. L'invention sera décrite plus en détail ci-après avec référence aux dessins ci-annexés dans lesquels: Fig. 1 est une vue en élévation latérale schématique et coupe partielle, d'un râteau rotatif et d'une partie d'une faneuse dans laquelle une came de guidage, prévue pour la production du mouvement de pivotement des bras, est de forme invariable; Fig. 2 est une vue en coupe par A-A de figure 1; Fig. 3 est une vue en coupe par BS de figure 1; Fig. 4 est une vue dans le sens de la flèche C d'un bras du rateau rotatif selon figure'l;; Fig. 5 est une vue en élévation latérale schématique et coupe partielle, d'un râteau rotatif et'une partie d'une faneuse dans laquelle la forme de la came de guidage, prévue pour la production du mouvement de pivotement des bras, peut être modifiée; Fig. 6 est une vue à plus grande échelle de la partie dé signée par D dans la figure 5. La faneuse représentée dans la figure 1 présente, par exemple, deux râteaux rotatifs 3 disposés aux deux extrémités dt une traverse 2 faisant partie du bdti de la machine et s'étendant transversalement par rapport à la direction de marche indiquée par l'extrémité arrière d'une flèche de direction F, une seul de ces rameaux rotatifs et une partie de la traverse étant seules repré sentés. La machine peut aussi être réalisée comme habituellemer;t sous la forme d'une remorque attelée ou d'une semi-remorque et n'est donc pas représentée de façon plus détaillée.La commande d'entrainement est assurée, à partir de l'arbre de prise de facc du tracteur, par exemple par l'intermédiaire d'une boite de transmission de dérivation qui n'est pas représentée et qui est fixée sur la traverse 2, par exemple à hauteur de la ligne médiane longi tudinale de la machine. Un arbre de commande 4 va de cette boîte de dérivation à une boite de renvoi d'angle renfermant des pignons coniques 5 et 6 dont le carter 7 est fixé par une bride à l'extrémité extérieure de la traverse 2. Dans un coussinet de butée 8 du carter q, un arbre creux 9 est monté à rotation autour de son axe longitudinal qui forme 1' axe de rotation I-I du râteau rotatif 3, axe longitudinal à l'ex- trémité supérieure duquel est fixé de façon rigide le pignon conique 6, et à son extrémité inférieure un bâti rotatif 10 qui représente un élément du râteau rotatif 3. Ainsi que le montre en particulier la figure 2, le bâti rotatif 10 comporte plusieurs paliers l1 qui sont orientés radialement par rapport à l'axe de rotation 1-1 du râteau rotatif 3 et dans lesquels des bras 12 et 12' sont montés pivotants autour de leur axe longitudinal. Cependant qutaux extrémités extérieures de ces bras sont fixées, à peu près à angle droit par rapport aux bras 12 et 121, des dents 14 et 14' qui travaillent le produit reposant sur le sol 13s et qu'à leurs extrémités intérieures, tournées vers l'axe de rotation I-I, sont fixés des leviers de commande 15 et 15'. Sur les extrémités libres des leviers de commande 15, 15' sont montés à rotation des galets de roulement 16 et 16' qui sont guidés dans le sens vertical entre deux surfaces équidis tantes 17, -18-d'une came de guidage 19 qui se ferme autour de 1' axe de rotation I-I et sert à produire un mouvement de pivotement et de-commande des bras 12S 12', en vue du soulèvement ou de 1' abaissement des dents 14, 147. La came de guidage 19 est fixée de façon rigide sur un moyeu 20 qui est monté sur un arbre 21, qui passe longitudinalement à travers l'arbre creux 9 ainsi qutà travers le carter 7 de la transmission de renvoi d'angles et qui sort vers le haut de cette transmission à travers un palier 22. En dessous de la came de guidage 19 et sur l'arbre 21 est montée en rotation,sur un axe 24 perpendiculaire à l'arbre 21, une roue 23 qui sert à guider le rameau rotatif 3 dans le sens de 1a hauteur.Audessus du carter 7 de la transmission d'angle est fixée de façon rigide sur l'arbre 21 une poignée 25 qui s'en écarte à angle droit et au moyen de laquelle on fait pivoter la roue 23 par rapport à la traverse 2 jusque dans la direction de roulement nécessaire pour un mode opératoire déterminé de la machine et on peut bloquer cette roue suivant cette direction par fixation,à l'aide d'une broche de la poignée 25,avec un disque de blocage 26 solidaire du palier 22. Pour la direction de marche F indiquée dans la figure 1, il faut faire pivoter la roue 23, par rapport à la position représentée, de 900 autour de l'axe de l'arbre 21. Sur le moyeu 20 de la came de guidage 19 est fixé de façon rigide un bras 28 dirigé radialement, sur l'extrémité libre duquel pivote, autour d'un axe de pivotement 30 et dans un plan radial, un verrou 29. Un ressort 31 travaillant à la traction est articulé, à l'une de ses extrémités, sur le verrou 29 et, à son autre entré mité et en-dessous de l'axe de pivotement 30, sur le bras 28, et il maintient le verrou 29 par exemple dans la position représentée en trait plein dans la figure 1 position dans laquelle il est en prise, ainsi que le montre également la figure 3 avec l'un des évidements 32 ménagés dans un disque de blocage 33 fixé de façon rigide sur l'arbre 21 aù-dessus du moyeu 20, ce par quoi, et lorsque le verrou 29 est dans cette position, la came de guidage 19 est reliée, de façon à en être solidaire à la rotation, avec un organe maintenu de façon à ne pas pouvoir tourner dans le bâti 1 de la machine lors de la rotation du rameau rotatif 3, à savoir le disque de blocage 33 solidaire de l'arbre 219 Dans cette position de réglage, les galets de roulement 16, 16t roulent le long de la came de guidage 19, quand le b ti rotatif 10 tourne, et un mouvement de pivotement est transmis aux bras 12 12'. S'il assagit, au contraire, de ne transmettre aucun -mouve- ment de commande aux bras 12, 12I, par inversion du verrou 29 jusque dans la position représentée en traits tire tés dans la figure 1, position dans laquelle il est en prise avec un cran d'arrêt 34 so- lidaire du bâti rotatif 10 et également représenté dans la figure 3, cran d'arrêt avec lequel il est maintenu en prise par le resso 31 travaillant à la traction, la came de guidage 19 se trouve reliée au âti rotatif 10, de façon à en être solidaire à la rota tion, de sorte qu'elle tourne avec ce dernier et par conséquent r transmet aucun mouvement de pivotement aux bras 12, 12f. Pour que, dans cette position de réglage dans laquelle or peut exécuter avantageusement avec,la machine toutes les opérations de travail dans lesquelles on ne manoeuvre pas les dents, toutes les dents 14, 14' se trouvent en même temps dans leur posi.tion dr. travail, on peut prévoir, sur les bras 12' dont les galets de rols lement 16' ne se trouvent plus ainsi que le montre en particule la figure 2, comme le sont les galets de roulement 16 des bras 12 dans la région inférieure plane 35 de la came de guidage 19, région dans laquelle les dents 14 se trouvent de toute façon dans position de travail, mais dont les galets de roulement 16' se trouvent soit dans l'une des deux régions inclinées 36, 36', soi dans la région plane supérieure 37 de la courbe de guidage 19 darz. lesquelles les dents 14' ae ces bras 16 ne sont plus dans la po sition de travail, des.dispositifs 38 de modification de la posi tion qui permettent sur chacun de ces bras 12t, et après extracti: d'une broche 39, d'abaisser par pivotement les dents 14' jusque dans la position de travail et, par réintroduction de la broche 39, d'assurer un verrouillage dans cette position. Ainsi que le montre également, à plus grande échelle, lc figure 4, le dispositif 38 se compose d'une tôle 43 présentant u;- perçage 40 servant à recevoir la broche 39, tôle qui est fixée sWr la partie 42 du bras 129 qui porte les dents 14' et qu'pn peut faire pivoter par rapport à la partie intérieure 41 portant le Le vier de manoeuvre 15 et tournée du côté de l'axe de rotation I-I du râteau rotatif 3, cependant que contre la tôle 43 s'applique un secteur 45 fixé sur l'autre partie 41 du bras 12' et présenton une série de trous 44 qui viennent successivement s'aligner, lors du pivotement réciproque des deux parties 41 et 42 du bras 12', avec le perçage 4O prévu dans la tôle 43.Les deux trous extérieurs 44 du secteur 45 sont, dans ce cas,éloignés l'un de l'autre à peu près de la même distance angulaire que celle qui sépare la position de pivotement la plus basse et la position de pivotement 1 plus haute occupées par le levier de manoeuvre 15' lors de la r tion du bati rotatif 10, de sorte qu'on peut également faire passe les dents 14t par pivotement de la position d'effacement complet à la position de travail. En adoptant une distance réduite entre les différents trous 44 du secteur 45, on peut également amener les dents 14' à la position de travail à partir de n'importe quelle position intermédiaire du levier de commande 15'.Au lieu d'un secteur muni de trous, on peut aussi utiliser pour le dispositif 38 de modification de la position,un dispositif de blocage permettant un- réglage continu, par exemple un dispositif à blocage par serrage. L'exemple de réalisation représenté dans la figure 5 est identique à celui représenté dans la figure 1, à l'exception de la care de guidage 19' qui est réalisée d'une autre manière, et de 1' absence dtun dispositif de réglage pour les dents. La courbe de guidage 19 t peut être reliée, de façon à en être solidaire à la rotation, au choix soit avec le bati 1, soit avec le bâti rotatif 10, par inversion du verrou 29, auquel cas aucun mouvement de commande n'est transmis aux bras 12 et 12' lorsquelea courbe de guidage 19' est solidaire à la rotation du b ti rotatif 10.La came de guidage 19' se compose de deux demi-anneaux 46 et 47 reliés l'un à-ltautre d'une manière connue de façon ar ticulée, et présentant des surfaces 17, 18, 17', 18' équidistantes guidant entre elles les galets de roulement 16 et 16'. L'un des demi-anneaux circulaires, celui qui est désigné par 46, est fixé de façon rigide sur le moyeu 20 de ia came de guidage 19' dans un plan qui est perpendiculaire à ltaxe de rotation I-I, cependant que le demi-anneau circulaire 47 qui est relié au.premier, désigné par 46, par deux articulations 48 diamétralement opposées, peut être amené par pivotement, par exemple à l'aide d'une tige filetée 49 fixée de façon articulée, par l'une de ses extrémités, au moyeu 20 et, par l'autre extrémité, au demi-anneau circulaire 47, de la position inclinée représentée en traits pleins dans la figure 5, position dans laquelle la forme de la came de guidage 19' est telle que,lors de la rotation du bâti rotatif 10,un mouvement de pivotement soit transmis aux bras 12 et 12', à la position représentée en traits tiretés dans la figure 5, position dans laquelle les deux demi-anneaux circulaires 46 et 47 se trouvent tous les deux dans le plan précité perpendiculaire à ltaxe de rotation I-I du râteau rotatif de sorte que lors de la rotation du bati rotatif 10 aucun mouvement de commande n'est transmis aux bras 12 et 12'. Les dents 14' des bras 12' sont amenées dans la position de travail, représentée en traits tiretés, par le simple mouvement d'abaissement par pivotement du demi-anneau circulaire 47, de sorte que lion peut se dispenser des dispositifs de réglage, désignés par 38 dans la figure 1, pour les dents 14' prévus sur les bras L'inconvénient du mode de réalisation connu cite antérieu rement réside, dans ces conditions, dans le fait que, du point do vue de la construction, il est extrêmement difficile de réaliser les surfaces 17, 18 et 17t, 18' de la came de guidage 19t, dans les deux zones de raccordement entre les deux demi-anneaux circulaires 46 et 47, de façon à obtenir une forme continue, ctest-å- dire sans coudes brusques de la came de guidage 19 aussi bien lorsque le demi-anneau circulaire 47 a été relevé par pivotement, c'est-à-dire quand on travaille avec des dents 14, 14' commandées, que lorsque le demi-anneau circulaire 47 a été rabattu par pivotement, ctest-à-dire quand on travaille avec des dents 14 et 14' non commandées. Comme., dans la machine selon l'invention, les galets 16, 16' n'ont cependant besoin de rouler sur les surfaces 17, 18 et 17t, 18' de la came de guidage 19 que lorsque le demi-anneau circulaire 47 a été relevé par pivotement, et que, lorsque le demianneau circulaire 47 a été rabattu vers le bas et qu?en même temps la came de guidage 19 a été accouplée avec le bâti rotatif 10, ils sont au contraire au repos par rapport à la came de guidage 19tus il ntest nécessaire, dans ce cas, de réaliser une forme régulière ou continue de la came de guidage 19', dans les zones de raccordement entre les deux demi-anneaux circulaires 46, 47 que pour la position de relèvement par pivotement du demi-anneau circulaire 47. Il est possible sans difficulté de réaliser un raccordement sans à-coup pour cette unique position, ainsi que le montre la figure. 6, étant donné que les surfaces 17, 17' et 18, 18' qui se correspondent sont réalisées sous la forme d'arcs 50 et 51 à changement de direction progressif qui se continuent l'un dans l'autre. L'arc inférieur 50 qui, dans la position de rabattement vers le bas représentée en traits mixtes du demi-anneau circulaire 47 fait alors saillie jusque dans la voie de roulement des galets 16, 16' et la fente qui se forme en même temps à l'endroit du raccordement des deux surfaces supérieures 18, 18', ne constituent plus une gêne, dans la réalisation selon l'invention, car les galets de roulement 16, 16' ne sont plus obligés de tourner quand le demi-anneau circulaire 47 a été rabattu vers le bas. R E V E N D I C A T I 0 N S 1.- Une faneuse comprenant au moins un râteau rotatif monté à rotation dans le bâti de la machine et entraîné de manière à tourner autour d'un axe de rotation, ce râteau comprenant un certain nombre de bras orientés à peu près radialement par rapport à laaxe de rotation précité, et garnis, dans leur partie qui est à l'opposé de l'axe de rotation, de dents, cependant que, pour la mise hors de prise des dents d'avec le foin et leur mise en prise avec ce dernier, chaque bras est monté de façon à pouvoir pivoter, dans le 5pâti rotatif, autour de son axe longitudinal ,et est relié, à cet effet, à un levier de commande dont ltextrémité libre est entratnée dans un mouvement de montée et de descente lorsque le râteau rotatif tourne ,à l'aide d'un organe de levage disposé autour de l'axe de rotation, par exemple d fune came de guidage, caractérisée en ce que la courbe de guidage peut être solidarisée, de façon à en être solidaire à la rotation, au choix, soit avec le âti rotatif, soit avec un organe maintenu pendant le travail de façon à ne pas pouvoir tourner dans le bdti de la machine, et par le fait que, d'une manière en erle-mNme connue, les dents de tous les bras peuvent être amenées en même temps dans la position de travail. 2.- Une faneuse selon la revendication 1 caractérisée en ce que, d'une manière en elle-même connue, ltorgane de levage est une came de guidage qu'on peut faire passer,d'une position ou forme produisant un mouvement de montée et de descente des extrémités libres des leviers de commande, sous une forme dans laquelle elle se trouve dans un plan qui est perpendiculaire à l'axe de rotation du rameau rotatif. 3.- Une faneuse selon la revendication I caractérisée en ce que, d'une manière en elle-mEme connue, l'organe de levage est une came de guidage dont la forme ne peut être modifiée, et que, dans le cas d'une partie au moins des bras, on peut faire pivoter les dents, autour de l'axe longitudinal du bras, dans l'étendue dlun angle de pivotement égal à l'angle de pivotement maximum du levier de commande et les bloquer dans au moins deux positions de pivotement.