La présente invention relève du domaine de la distribution de l'heure. On sait faire fonctionner des horloges réceptrices munie d' un moteur alimenté par des impulsions en courant continu de faible puissance. Ces impulsions sont données généralement soit par demi-minute, soit par minute, pour faire avancer l'indication de l'heure par rotation des aiguilles ou, dans les horloges modernes par basculement de palettes (ou volets) portant les indications nécessaires pour la lecture directe de l'heure. Pour utiliser ces horloges réceptrices en vue de commander ou faire fonctionner d'autres appareils simultanément, par exempla un avertisseur, un calendrier avec son dispositif de recala e, il est nécessaire de prévoir une alimentation différentie de celle nécessaire pour la marche normale de l'horloge. On peut utiliser dans ce but, une alimentation spéciale indépendante de celle de l'horloge. On pourrait aussi se brancher sur les fils d'alimentation de l'horloge, mais ce n'est pas sans poser de problèmes sérieux qu'un exemple permettra de bien comprendre. Dans le cas d'une horloge-calendrier, comportant en outre un dispositif de recalage (nécessaire en fin de mois de moins de 31 jours pour passer du 2d, ou 29, ou 50 d'un ois, au ler du mois suivant), le courant nécessaire à l'horloge-calendrier est compris entre 6 et @0 milliampères, par exemple 10 milliampères. Si on a douze horloges en ligne sur le réseau, la consomma- tion sera donc : 10 x 12 = 120 milliampères. Il en sera ainsi à chaque minute de l ' émission. A l'heure "24 h 00" du 20 Février, ou du 30 Avril (ou autre mois de moins de 31 Jours), les impulsions normalement destinées au moteur de l'horloge vont également être utilisées par le moteur de recalage mis ; ce moment là en activité pour recaler la date exacte. Or ce moteur que t'on peut comparer .- un moteur de caméra a instantanément à fourier des efforts nettement plus grands pour entraîner tout le système de remise à dale que les impulsions habituelles pour passer de minute en minute. Si bien que le moteur de recalage va assorber un courant p us fort, et a simple titre d'exemple on peut dire que ce courant sera de l'or- dre de 100 milliampères.Si donc on a sur le réseau douze horloges on sait que ces douze horloges en marche normale tirent : 10 x 12 = 120 @.. r t l'instant prcis gos se remettant forcément t da e en même temps puisqu'elles indiquent toutes la meme heurc, nous aurons d'abord un tirage égal à ce qui vient d'être dit : 10 MA x 12 = 120 MA, mais en même temps le tirage des douze moteurs de recalage qui va être de 100 NA x 12 = 1.200 MA soit donc un total de tirage de 1.200 MA 120 MA = 1.320 MA. La comparaison de ces deux chiffres laisse apparaître une chose évidente : la marche normale des horloges demande 120 milliampères, la marche exceptionnelle en fin de mois demande 1.320 milliampères, soit 11 fois plus.En réseau basse tension l'appareil émetteur, qui est une horloge à balancier, horloge à quartz, ou tout autre dispositif d'émission, est un dispositif à courant faible, et en fin de mois, cet appareil va un être "terriblement" surchargé. C'est/inconvénient sérieux. De plus une installation doit être protégée par des fusibles ou tout appareil de protection de haute précision qui, normalement doit être réglé à une très faible valeur au-dessus de la marahe normale, si donc l'horloge-calendrier n'a pas de moteur de recalage le réglage se fera à 120 NA + epsilon.Si l'horloge a un moteur de recalage on doit faire un réglage qui va être valable pour la pointe de fin de mois, c'est-à-dire à 1.320 MA + epsilon, c'est-à-dire qu'en fait, il n'y a plus de protection en marche normale. Pour remédier à ces inconvénients et à d'autres, l'inventeur a mis au point un dispositif d'alimentation périodique d'appareils inclus dans un système de distribution d'heure, dont chaque horloge réceptrice est elle-même alimentée par des impulsions en courant continu de faible puissance caractérisé en ce que chaque horloge commande un (ou plusieurs) appareils et que le courant nécessaire à l'appareil est prélevé en amont de horloge, pour recharger un accumulateur, lequel se décharge à la date, et l'heure prévues et pendant une durée précise.Cet accumulateur a nour but d'emmagasiner tout pendant la durée du mois, sous forme de très faible intensité à chaque fois, le courant qu'il reçoit de la distribution et de le rendre à la fin du mois sous forme du lort courant ci-dessus nom (100 'A) sans venir modifier les impulsions de réception à ce n:oment la. Dans ce cas, on supprime la pointe de fin de mois et on arrive a considérer l'horloge avec remise à date automatique comme une horloge ordinaire, avec débit d'impulsions constant de faible valeur, donc avec possibilité d' ajuster une sécurité sur l'appareil d'émission. Selon l'invention, la batterie d'accumulateurs est pourvue d'un régulateur de charge et de décharge. Son chargement doit s'opérer lentement et à cet effet on utilise une (ou plusieurs) résistances et un pont à diodes. Pour mieux faire comprendre l'invention, il est donné ciaprès un exemple de réalisation en référence aux dessins dans lesquels Fig. 1 est une vue d'une horloge-calendrier a palettes avec dispositif de recalage. Fig. 2 est un schéma électrique. L'horloge réceptrice est alimentée par des impulsions extérieures en courant continu inversées ou non, et le moteur l assula rotation des palettes des minutes 2, qui entraînent celles des heures 3, des noms de jours 5, du numéro du jour 7 et du nom du mois 9. Lorsque le mois n'a pas 31 jours, un moteur 19 remet le calendrier à la date exacte le 1er du mois à O heure. Le moteur est alinenté par l'intermédiaire des contacts 13 à 15 et 16 à i8 ainsi qu'expose dans le brevet déposé au nom de Monsieur BODET le six Avril mil neuf cent soixante d.o n z e , sous le numéro 72 12122. Selon la présente invention, le moteur 19 est alimenté par dispositif à le/ accumulateurs 40, eux-mêmes branchés sur les fils d'alimenta ainsi qu'indiqué en fig.2 tion de l'horloge/. Le courant + et - qui est pris sur les impulsions traverse deux résistances (une seule suffirait) figurées sur le plan, 41 - 42. Ces deux résistances sont branchées sur un pont a diodes 43. Ce pont a pour but, sachant que les émissions peuvent autre inversées à l'entrée, de ressortir à la sortie des impulsions toujours dans le même sens. Ces impulsions toujours dans le même sens viennent alimenter la petite batterie composée de plusieurs éléments en série 44, et c'est sur cette batterie qu'on vient prendre les deux fils qui repartent vers le moteur 19. Le fonctionnement est le suivant : en supposant une horloge qui part avec batterie vidée, s'il n'y avait pas les résistances de régulation de charge 42 - 41 > il se produirait à ce moment la de gros appels pour charger cette batterie. En raison de ces résistances, le courant d'entrée est très limité, et on peut considérer qu'il est limité, par exemple à l MA. Ce courant est suffisant pour charger les batteries pour leur action en fin de mois, compte tenu que toutes les impulsions de chaque minute stemmaga- sifflent pendant les trente jours (on pourrait même dire pendant les soixante jours car il n'y a jamais deux mois consécutifs qui ont 30 ou 28 jours).Au moment où le moteur 19 va se mettre en route, soit le 28 Février, soit le 30 Avril, les batteries 44 vont débiter d'un seul coup ce dont on a besoin. S'il nty avait pas les résistances de régulation de charge 42 - 41 (une seule suffirait) ce débit serait pris autant sur la batterie que sur les impulsions. Donc ce problème ne serait pas résolu. En raison même~ due ces résistances le fort-appel du moteur est freiné par les résistances, et il prend tout son courant sur la batterie qui se vide à ce moment la dans le moteur pour sa remise à-l' heure. A titre d'exemple des chiffres feront bien comprendre l'invention. L'horloge avance chaque minute par des impulsions qui sont comprises entre 6 et 20 MA, et si on reprend l'exemple ci-dessus 10 MA pour douze horloges - Intensité : 12 x 10 MA = 120 MA. Dans chaque horloge le système 40 charge sa batterie en utilisant à chaque minute environ 1 MA. Donc ce qui est 10 au départ devient 10 + 1 soit : 11 pour chaque horloge. A la fin du mois, la résistance a- une valeur telle qu'il nty aura pas d'augmentation de débit, ou une augmentation si faible qu'elle est absolument négligeable. Donc on arrive à avoir un courant contant qui, au lieu d'être 10 devient 11. Si bien que pour douze horloges nous avons : 11 MA x 12 = 132 MA. Le résultat est obtenu. La remise à l'heure n'a demandé aucune surcharge de courant au réseau. Il est bien évident que l'accumulateur peut autre utilisé pour faire fonctionner un appareil autre qutun moteur de recalage; il peut être utilisé pour alimenter un avertisseur. une application particulièrement interessante de l'invention concerne les "réveils dthôtelst. R E V E N D I C A T I O N S 1. Dispositif d'alimentation périodique d'appareils inclus dans un système de distribution d'heures, dont chaque horloge receptrice est elle-même alimentée par des impulsions en courant continu de faible puissance, caractérisé en ce que chaque horloge cominande un (ou plusieurs) appareils et que le courant nécessaire à l'appareil est prélevé en amont de l'horloge, pour charger un accumulateur, lequel se décharge à la date et a l' heure prévues et pendant une durée précise. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'accumulateur est pourvu d'un régulateur de charge et de décharge. 3. Dispositif selon l'une quelconque des revendications cidessus, caractérisé en ce que l'accumulat ur est chargé lentement par l'intermédiaire d'une (ou deux) résistances et d'un pont à diodes. 4. Dispositif selon L'une quelconque es revendications précédentes, caractérisé en ce que, incorporé dans une horlogecalendrier à recalage automatique de la date, il permet d'ali monter le moteur de recalage au moment opportun, sans faire appel à une source d'énergie différente de celle normalement nécessaire à la marche de l'horloge. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications pré- cédentes, caractérisé en ce que incorpore dans une horloges, il permet d'alimenter un avertisseur au moment opportun. @. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que combine avec une horloge receptrice et un avertisseur sonore il constitue un "réveil d'hôtel".