i. 2028529 L'invention concerne les machine s à coudre du type appelé ... "surjeteuse". ; " > Habituellement-,-lorsqu'on coud un article sur une telle machine pour- réaliser l'arrêt de la couture, on procédé de la 5 manière suivante : lorsque la couture de l'article est terminée, on laisse la machine tourner encore un peu de façon à former une certaine longueur de points de chaînette, puis on arrête la machine et on. soulève son pied-presseur, après quoi on rabat la chaînette vers soi pour la loger dans un dispositif, de' coupe et 10 de retenue placé en avant de l'aiguille, l'article à coudre suivant est engagé normalement sous le-pied-presseur et il entraîne la chaînette précédemment pincée dans le dispositif prévu à cet effet, la chaînette ainsi retenue dans la ligne de couture, se trouve ainsi prise à l'intérieur de la couture de l'article. 15 Cette disposition permet d'éviter l'effilochage desffils^_de . couture,à l'extrémité de l'article cousu. Bien que les opérations d'arrêt de là machine soient facilitées par l'utilisation d'un moteur positionneur d'aiguille et que la levée du pied-presseur se fasse automatiquement lorsque 20 l'aiguille atteint le point haut de sa. course, l'opératrice est cependant astreinte à exécuter elle-même un certain nombre d'opérations qui nécessitent une attention soutenue. le but de l'invention est de perfectionner les surjeteuses de façon telle qu'elles soient.capables d'exécuter automatique-25 ment, c'est-à-dire sans aucune intervention de l'opératrice à cet effet, quelques points d'arrêt au début et/ou à la fin de la couture de chaque article. A cet effet, l'inventeur a pensé que ce résultat pourrait être obtenu par l'exécution d'une double accumulation de points 30 de couture aux extrémités de celle-ci et cela grâce à deux déplacements supplémentaires successifs en sens inverse, de l'article sous l'aiguille, au début et/ou à la fin de fehaque couture. Or, sur les sur jeteuses actuelles qui "travaillent avec trois fils, à savoir : un fil d'aiguille, un fil'de boudeur et 35 un fil de jeteur, en combinaison avec un doigt mailleur de la plaque à aiguille, l'article est toujours déplacé par les griffes d'entraînement, dans le sens de l'avancement, et il n'est pas possible de le faire reculer temporairement. C'est pourquoi suivant une première caractéristique indis-4-0 pensable de l'invention, la sur jeteuse est munie de moyens 70 01523 2. 2028529 propres à assurer automatiquement l'inversion du sens de déplacement de l'article sous l'aiguille sans" nécessiter: l'arrêt de la machine. ; A cet effet, on peut utiliser avantageusement le dispositif 5 d'inversion du sens de déplacement de-la griffe, d'entraînement des articles sur machine à coudre décrit.et représenté dans la demande de brevet français du Demandeur déposée.le ,30 Décembre 1969 ët intitulée : "Dispositif d'inversion du sens de déplacement de la griffe d'une machine à coudre".' .. 10 Mais, dans -les surjeteuses classiques, le doigt mailleur s'étend en direction longitudinale, depuis le-voisinage de l'aiguille, vers l'aval par rapport au sens de déplacement des arti-* cles à coudre, sur une longueur permettant la, formation correcte des -points, c'est-à-dire une longueur relativement court#,, égale 15 seulement à celle de deux ou trois points, successifs par. exemple. Il en résulte que, même si l'on équipait une surjeteuse classique de moyens qui permettent de faire reculer temporairement l'article au début et/ou à la fin de la couture, la machine lie pourrait pas travailler-, puisque les points formés sur le 20 doigt mailleur ne pourraient reculer sur celui-ci, puisqu'il est très court. " C'est pourquoi, suivant une deuxième caractéristique indispensable de l'invention, le doigt mailleur est prolongé, vers l'amont par rapport au sens d'avancement normal-des articles, 25' d'une longueur au moins égale à la.longueur qu'on désire donner à l'ensemble des points d'arrêt effectués par un recul de l'article aux extrémités des coutures. Les surjeteuses classiques comportent aussi un couteau raseur disposé immédiatement en amont de, ,1a zone de travail de 30 l'aiguille pour rafraîchir les bords de l'article au moment où ils sont juste sur le point d'être cousus ensemble. Or, suivant l'invention, pour la formation des points d'arrêt, on fait reculer l'article sur une longueur correspondant à un certain nombre de points, par exemple une dizaine, de sorte que.,- pen-35 dant ce mouvement de recul-, le couteau raseur risquerait fort de détériorer*la partie de coutume qui vient d'être exécutée. C'est pourquoi suivant-une..troisième caractéristique indispensable de l'invention, on déplace le couteau raseur, par rapport à son emplacement habituel, d'une certaine distance 40 vers 1'amont, sensiblement égale, de préférence, à la quantité 70 01523 3. 2028529 dont on a prolongé le doigt mailleur pour permettre le recul correct de l'article. Une sur jeteuse perfectionnée suivant l'invention, du type travaillant avec trois fils et comportant, entre autres, portés 5 par un bâti, une aiguille, une plaque à aiguille munie d'un doigt mailleur longitudinal qui s'étend depuis le voisinage de l'aiguille et vers l'aval par rapport au sens de déplacement des articles à coudre, sur une longueur permettant la formation correcte des points, un couteau raseur disposé en amont de la 10 zone de travail de l'aiguille pour rafraîchir les "bords de l'article au moment où ils sont sur le point d'être cousus ensemble, et une griffe d'entraînement de l'article à coudre, est donc caractérisée en ce qu'elle comporte, en outre, des moyens d'inversion propres à inverser le sens de déplacement de la griffe 15 d'entraînement de l'article à coudre et des moyens de contrôle propres à mettre temporairement en action lesdits moyens d'inversion en réponse à l'arrivée cl'un article dans la zone de travail dé l'aiguille et au passage dudit article au-delà de cette zone, en ce que le doigt mailleur est prolongé, vers 20 l'amont, d'une longueur prédéterminée à partir de la zone de travail de l'aiguille, et en ce que le couteau raseur occupe, par rapport à sa position habituelle, un emplacement décalé vers l'amont de la même longueur prédéterminée.précitée. Sur les -surjeteuses classiques dans lesquelles les articles 25 à coudre sont toujours entraînés dans le sens de l'avancement, les griffes présentent un profil en dents de scie.inclinées vers l'avant. Afin que, dans une surjeteuse perfectionnée suivant l'invention, l'article puisse être entraîné dans le sens du recul dans d'aussi bonnes conditions que dans le sens de 30 l'avancement, suivant une autre caractéristique de l'invention, les faces des griffes d'entraînement des articles à coudre présentent, vers l'avant et vers l'arrière, des inclinaisons égales. Dans un mode de réalisation avantageux, les moyens de 35 contrôle précités des moyens d'inversion du .sens, de déplacement de la griffe d'entraînement des articles comportent un palpeur disposé contre la face supérieure de la plaque à aiguille et relié auxdits moyens d'inversion du sens de déplacement de la griffe, la surjeteuse modifiée sera équipée d'un dispositif 40 automatique de coupe de la chaînette de façon à éviter une opé- 70 01523 4. 2028529 ration manuelle pour réaliser la séparation des pièces cousues. On choisira de préférence un dispositif à fonctionnement continu dans lequel une dépression permet de présenter par aspiration, à -un dispositif de coupe par cisaillement la chaînette reliant 5 les pièces successives, en début et en fin de couture. l'invention sera mieux comprise à la lecture de la description suivante et à l'examen des dessins annexés qui montrent, à titre d'exemple, un mode de réalisation d'une surjeteuse perfectionnée suivant l'invention. 10 Sur ces dessins : Fig. 1 représente, en perspective, l'ensemble.de la machine, Fig. 2 est une vue de détail du palpeur sur sa face non visible sur la fig. 1, Figs. 3 et 4 sont des vues analogues à la fig. 2 montrant 15 le palpeur dans d'autres positions. Fig. 5 est, à plus grande échelle, une vue en plan de la plaque à aiguille de la surjeteuse, Fig. 6 est une coupe partielle faite suivant la ligne "VT-VI de la fig. 5» et 20 Fig. 7 est un schéma électrique de l'installation de for mation des points d'arrêt. La surjeteuse représentée dans son ensemble sur la fig. 1, qui est du type travaillant avec trois fils, à savoir ï un fil d'aiguille, un fil de boudeur et -un fil de jeteur, comporte un 25 bâti 1 avec une platine 2 sur laquelle on peut faire glisser l'article à coudre, et, entre autres, une plaque à aiguille 3 encastrée dans la face supérieure de ladite platine, une aiguille 4, un pied-presseur 5» et un couteau raseur 6 qui coopère avec une contre-lame 7 visible seulement sur la fig. 5. 30 La plaque à aiguille 3 est fixée sur la platine 2 par des vis telles que 11 et elle présente des fentes longitudinales 12, 13, 14, 15 dans lesquelles peuvent se déplacer les différentes parties d'une griffe multiple 17 d'entraînement de l'article à coudre. 35 Le doigt-presseur 5 est solidaire d'un levier 42 monté à pivotement horizontal et vertical sur le bâti 1. Il est sollicité élastiquement contre la face supérieure de la plaque à aiguille 3 par des moyens élastiques (non représentés) et l'on peut, pour dégager l'article, le soulever au-dessus de ladite 40 plaque au moyen d'un levier à commande manuelle 22 monté à 70 01523 '5. 2028529 pivotement sur le bâti 1. " - le couteau raseur 6 peut aussi être déplacé en hauteur par des moyens non représentés de manière-à couper le bord de la pièce à coudre avant couture pour égaliser le bord entre son 5 arête inférieure tranchante et l'arête tranchante correspondante de la contre-lame 7. Suivant l'invention, les moyens d'entraînement de la griffe 17 comportent un dispositif 25 qui lui permet d'inverser le sens de son déplacement dans sa course active d*entraînement de l'ar-10 ticle à coudre. A cet effet, on peut utiliser avantageusement le dispositif inverseur décrit et représenté dans la demande de brevet précitée. Comme dans les surjeteuses classiques, la plaque à aiguille 3 est munie, tout près du trajet de l'aiguille 4» d'un doigt 15 mailleur 27 (fig. 5) parallèle à la direction de déplacement de la griffe mais, pour que les points formés sur ce doigt puissent trouver leur place pendant le recul de 1'article pour la formation des points d'arrêt aux extrémités de la couture, suivant invention, ce doigt s'étend vers l'amont, c'est-à-dire dans le 20 sens inverse de celui'de la flèche f sur la fig. 5» sur une longueur plus grande que dans les machines classiques, ce supplément de longueur étant égal à la longueur de recul de l'article pour la formation des points d'arrêt. Autrement dit, en amont de la zone de travail de l'aiguille 4» le doigt mailleur 7 doit 25 présenter une longueur suffisante pour pouvoir recevoir les quelques points qu'il reçoit dans les machines classiques pour la formation desdits points lorsque l'article se déplace toujours dans le sens de l'avancement, augmentée de la longueur du mouvement de recul. 30 Dans les surjeteuses habituelles, le couteau de rasage 6 se trouve placé juste en amont de la zone de travail de l'aiguille, afin de raser convenablement les bords du tissu juste avant qu'il soit cousu. Mais, étant donné que, dans la présente machine, l'article est appelé à reculer d'une certaine longueur 35 pour la formation des points d'arrêt, il importe' que le couteau raseur ne risque pas de détruire les points qui viennent d'être exécutés dans le sens de l'avancement, c'est pourquoi, le couteau raseur 6 et sa contre-lame 7 se trouvent, par rapport à cette position classique, déplacés vers l'amont d'une quantité 40 égale à la longueur de la course de recul de l'article pour .la 70 01523 6 2028529 formation des points d'arrêt, comme représenté sur la fig. 5. Afin que l'article soit entraîné dans son mouvement de recul dans les mêmes conditions que dans son mouvement d'avance, on a donné aux dents 19 (fig. 60 de la. griffe 17, la même; in-5 clinaison vers l'avant que vers l'arrière, alors que les dents des griffes des surjeteuses classiques sont plus.inclinées vers l'avant puisqu'elles sont destinées à déplacer les articles uniquement dans le sens de l'avancement. La commande du dispositif 25 d'inversion du sens de dé-10 placement de la griffe 17 est assurée par un dispositif électromagnétique 31 (fig. 1), par exemple un électro-aimant, comme indiqué dans la demande de brevet précitée. Cet électro-aimant 31 est alimenté à partir d'une source de courant 34, (fig. 7) par l'intermédiaire des contacts de deux relais 35» 36 placés 15 sous le contrôle d'un micro-interrupteur 37 (voir aussi fig. 1) dont le piston de commande 38 est actionné par un palpeur désigné dans son ensemble par 39. L'ensemble de palpeur 59 est constitué par un doigt 41 (voir aussi fig. 2) suspendu à l'extrémité d'un bras 39 arti-20 culé, par un axe horizontal transversal 43» sur- le bâti 1 de la machine qui supporte aussi le micro-interrupteur 37. le bras 39 repousse le piston 38 d ' actionnement du micro-interrupteur 37 par l'intermédiaire d'un secteur de réglage 45 qui pivote aussi sur l'axe 43 et qui peut être rendu solidaire du bras 39, 25 dans toute position angulaire de réglage convenable par rapport à celui-ci, au moyen d'une vis 46 montée dans le bras 39 et traversant une fente en arc de cercle 47 du secteur 45 coaxiale à l'axe 43. Le doigt de palpeur 41 est constitué par une petite tige 30 sensiblement en forme de "Y" dont une branche, prolongée vers le haut, est fixée par une vis 52 (fig.; 2) dans une noix 53 qui peut pivoter sur l'extrémité du bras 39 au moyen d'un axe 54 parallèle à l'axe 43 de pivotement duditbras. L'amplitude du mouvement de pivotement de la noix. 53 sur le bras 39 est 35 limitée par un ergot de butée 55 fixé sur l'extrémité dudit bras et contre lequel peuvent venir, porter, sélectivement, l'une ou l'autre des deux extrémités d * un "évidement 56 pratiqué dans la noix 53. Le doigt 41 est rappelé élastiquement vers sa position active représentée sur la fig. 2, au moyen d'un ressort 40 hélicoïdal d8 extension 57 dont une.extrémité est attachée au 70 01523 7. 2028529 doigt 4-1 et l'autre extrémité "à un plot 58 porté par le bras 39. la partie inférieure du doigt 41 peut s'engager légèrement dans une fente 61 (figs. 1, 2 et 5) pratiquée dans la plaque à aiguille 3 dans une direction parallèle à celle des fentes de 5 passage de la griffe 17. Lorsque le doigt 41 est dans sa position active représentée sur la fig. 2, son extrémité inférieure est sensiblement en dessous de l'axe 54 d'articulation dudit doigt sur le bras 39 et ce dernier est sensiblement horizontal. On peut dire aussi 10 que la direction générale du doigt 41 est sensiblement perpendiculaire à la direction générale du bras 39. Au contraire dans sa position inactive, dont il sera parlé plus loin au cours de la description du fonctionnement de la machine, l'ensemble du doigt 41 se trouve dans une direction qui fait un angle obtus 15 avec le bras 39* comme représenté sur la fig. 4. Le bras 39 est sollicité vers le bas par son poids, celui de la noix 53 et du doigt 41 et aussi par un ressort 65 constitué dans cet exemple par un morceau de corde à piano qui fait un tour sur une vis 66 (fig. 1) montée sur le bâti de la machine 20 et dont une extrémité s'appuie contre le boîtier.du microinterrupteur 37 tandis que son autre extrémité s'appuie sur la tranche supérieure du bras pivotant 39. Un levier 71 relie le bras 39 au levier 22 de commande manuelle de soulèvement du pied-presseur 5 de telle façon que 25 ledit bras assure le dégagement du doigt de palpeur 41 vers le haut, en même temps que se soulève le pied-presseur 5. Sur le schéma électrique de la fig. 7» on a représenté encore un transformateur 73 d'alimentation des bobines d'excitation des deux relais 35, 36 sous le contrôle du micro-30 interrupteur 37 commandé par le palpeur, ainsi que de deux interrupteurs à commande manuelle 77* 78 dont l'ouverture permet de supprimer, à volonté l'exécution des points d'arrêt en début de couture et celle des points d'arrêt en fin de couture, respectivement, le cas échéant. 35 Le relais 35 comporte une bobine d'excitation 35A, un con- • tact instantané normalement ouvert 35B et un contact normalement fermé 35Ç retardé à l'ouverture. Le relais 36 comporte une bobine d'excitation 36A, un contact instantané normalement fermé 36B et un contact normalement ouvert 36Ç retardé également à 40 1* ouverture. 70 01523 8 2028529 Le retard à l'ouverture des deux contacts 35Ç et 36Ç se fait par.tout système de temporisation classique approprié et est réglé pour une durée correspondant au temps nécessaire à la formation du nombre de points d'arrêt exécutés à reculons 5 sur les points de couture normaux, aux extrémités de la couture. L'électro-aimant 31 de commande de l'inverseur peut donc être excité lorsque les deux contacts du relais 35 sont fërmés ou bien lorsque les deux contacts du relais 36 sont fermés. On a fait figurèr aussi un interrupteur double 79 d'alimentation 10 du transformateur 73 à partir de la source de courant 34. Le fonctionnement de la surjeteuse est le suivant : 1° - Réalisation de points d'arrêt seulement en début de chaque couture. On ferme l'interrupteur 77 tandis que on ouvre l'inter-15 rupteur 78. La machine étant en marche, on engage un article à coudre 80 (fig. 3) sous 1e. pied-presseur 5. Il est aussitôt saisi par la griffe 17 et entraîné par celle-ci dans le sens de l'avancement. Quelques points de couture sont formés, par exemple sur une dizaine de millimètres et le bord avant de 20 l'article soulève le doigt de palpage 41 qui fait pivoter le bras 39 vers le haut, de sorte que le micro-interrupteur 37 (fig. 7) est actionné et que son contact se ferme. La bobine 35A du relais 35 est excitée à partir du transformateur 73 par les deux contacts fermés 37 et 77. Son contact 35B se ferme 25 immédiatement et son contact 350, qui est retardé à l'ouverture, demeure donc fermé pendant le temps de temporisation, de sorte que 1*électro-aimant 31 est alimenté à partir de la source 34 à travers les deux contacts fermés 35B et 35Ç. Pendant que 1'électro-aimant 31 est alimenté, il place le dispositif inverseur 25 30 dans la position qui assure l'entraînement de la griffe dans le sens du recul de l'article. Il se forme donc, à reculons, sur le début de la couture, une première série de points d'-arrêt. A l'expiration du temps de temporisation du relais 35» réglé de façon telle que le bord avant du tissu soit revenu sensiblement 35 sous l'aiguille, le contact 35Ç s'ouvre et coupe l'alimentation de 1'électro-aimant de commande d'inverseur. La griffe, dès lors, entraîne de nouveau le tissu dans le sens de l'avancement en produisant d'abord sur les points déjà faits au début de la couture une deuxième accumulation de points d'arrêt. La couture 40 se poursuit jusqu'au bord arrière de l'article dans les eondi- 70 01523 9. 2028529 tions normales, puisque le doigt palpeur 41 est maintenu soulevé par l'article et que le contact 37» maintenu fermé, 'oblige le contact 35Ç à rester ouvert. Lorsque la couture de l'article est terminée, le doigt palpeur 41 retombe dans la fente 61 et 5 provoque l'ouverture du contact 37, de sorte que la bobine 35A du relais 35 cesse d'être excitée, et que son contact 350 se referme, mais, étant donné que son contact 35B s'ouvre, I'électro-aimant 31 continue à ne pas être alimenté. La fin de la couture, dans l'hypothèse qui vient d'être envisagée, ëst donc 10 du type des coutures classiques, sans points d'arrêt. 2° - Réalisation de points d'arrêt seulement en fin de couture. On ferme l'interrupteur 78, mais on ouvre l'interrupteur 77. ' - 15 On engage l'article sous le pied-presseur, mais, dès qu'il soulève le doigt palpeur 41 et provoque par conséquent la fermeture du contact 37» il faut remarquer que seule la bobine du relais 36A est excitée à travers le contact fermé 78» de sorte que son contact 36B s'ouvre instantanément tandis que le contact 20 36Ç se ferme simultanément et que l'électro-aimant 31 dé commande d'inverseur ne peut pas être alimenté. La couture se poursuit donc normalement jusqu'à la fin. Lorsque s'exécute le dernier point de couture, le bord arrière de l'article dépasse le doigt de palpeur 41» et le 25 laisse retomber dans la fente 61 de la plaque à aiguille, de sorte que le contact 37 s'ouvre et provoque la coupure de l'alimentation de la bobine 36A du relais 36. Le contact 36B de ce relais se ferme brusquement, tandis que son contact 36Ç est maintenu fermé, grâce à son retard à l'ouverture, pendant le 30 temps de temporisation précité. L'électro-aimant 31 de commande d'inverseur est donc alimenté pendant ce court temps, à travers les deux contacts fermés 36B et 360. La griffe entraîne l'article à reculons pour la formation d'une première série de points d'arrêt sur la fin de la couture pendant la durée du 35 temps de temporisation en question. A l'expiration de ce temps, le contact 36Ç s'ouvre et coupe le courant d'alimentation de 1'électro-aimant 31. L'inverseur de commande de griffe revient à sa position initiale et replace la griffe en condition-d'entraînement de l'article vers l'avant, de sorte qu'une deuxième 40 série de points d'arrêt se forme dans le sens normal, sur la 70 015231 10, 2028529 fin de la couture. lorsque l'article quitte la zone de l'aiguille, la coupe chaînette entre en action suivant la technique habituelle. On remarquera qu'après avoir laissé retomber le palpeur, 5 le bord arrière de l'article, lorsqu'il recule pour la formation de la première série de points d'arrêt en fin de couture, n'assure pas uix nouveau soulèvement du bras 39, mais un. simple pivotement du doigt 41 à 1*encontre de la force du ressort 57» de l'avant vers l'arrière, comme représenté sur la fig. 4, de 10 sorte que le bras 39 demeure dans sa position basse et ne provoque pas la fermeture du contact 37. 3° - Réalisation de points d'arrêt à la fois en début et en fin de couture. On ferme, au préalable, les deux interrupteurs 77 et 78. 15 Le début de la couture s'effectue donc avec une double série de points d'arrêt comme exposé dans le paragraphe 1° ci-dessus, puis la fin de la couture s'effectue aussi avec deux séries de points d'arrêt suivant le processus exposé au paragraphe 2° ci-dessus. 20 Bien entendu, l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui a été donné à titre d'exemple ; on peut y apporter des modifications, suivant les applications envisagées, sans sortir, pour cela, du cadre de l'inventim C'est ainsi, par exemple ï 25 - qu'on pourrait utiliser, comme dispositif de commande d'inversion du sens d'entraînement de la griffe, tout autre type de dispositif approprié. - que la commande de ce dispositif d'inversion pourrait être effectuée par d'autres moyens que ceux décrits et repré-30 sentes. 70 01523 xi 2028529 BEYBKPICATIOUS 1. Surjeteuse du type travaillant avec trois fils et comportant, entre autres, portés par un "bâti, une aiguille, une plaque à aiguille munie d'un doigt mailleur longitudinal qui 5 s'étend, depuis le voisinage de l'aiguille, vers l'aval par rapport au sens de déplacement des articles à coudre, sur une longueur permettant la formation correcte des points, un couteau raseur disposé en amont de la zone de travail de l'aiguille pour rafraîchir les "bords de l'article au moment où ils sont sur 10 le point d'être cousus ensemble, et une griffe d'entraînement de l'article à coudre, caractérisée : - en ce qu'elle comporte, en outre, des moyens d'inversion propres à inverser le sens de déplacement de la griffe .d'entraînement de l'article à coudre et des moyens de contrôle propres 15 à mettre temporairement en action lesdits moyens d'inversion en réponse à l'arrivée d'un article dans la zone de travail de l'aiguille et au passage dudit article au-delà de cette zone, - en c.e que le doigt mailleur est prolongé vers l'amont, d'une longueur prédéterminée à partir de la zone de travail de 20 l'aiguille, - et en ce que le couteau raseur occupe, par rapport à sa position habituelle, un emplacement décalé vers l'amont de la . même longueur prédéterminée précitée. 2. Surjeteuse suivant la revendication 1, caractérisée 25 en ce que les faces des dents des griffes d'entraînement des articles à coudre présentent, vers l'avant et vers l'arrière, des inclinaisons égales par rapport au plan de la plaque à aiguille. 3. Surjeteuse suivant la revendication 1, caractérisée en 30 ce que les moyens de contrôle précités comportent un palpeur disposé contre la face supérieure de la plaque à aiguille et relié aux moyens d'inversion du sens de déplacement de la . griffe. 4. Surjeteuse suivant la revendication 3» caractérisée en 35 ce que le palpeur est conçu et agencé pour être sans action lorsqu'il est actionné par l'article entraîné dans le sens du recul. 5. Surjeteuse suivant la revendication 4, caractérisée en ce que le palpeur est constitué par l'ensemble formé par un 40 doigt pivotant suspendu à une extrémité d'un bras qui peut pi 70 01523 12. 2028529 voter sur le bâti de la machine autour d'un axe horizontal, l'amplitude du mouvement de pivotement du doigt sur le bras étant limitée par deux butées entre une position active pour laquelle le doigt est sensiblement perpendiculaire au bras et 5 une position inactive pour laquelle ledit doigt forme avec le bras un angle obtus. 6. Surjeteuse suivant la revendication 4, caractérisée en ce que les moyens d'inversion du sens de déplacement de la griffe sont commandés par un dispositif électro-magnétique dont le 10 circuit d'excitation comporte, en parallèle, deux groupes de contacts appartenant respectivement à un premier relais pour la formation des points d'arrêt de début de couture et à un deuxième relais pour la formation des points d'arrêt de fin de couture, le groupe de contacts du premier relais comportant un 15 contact normalement ouvert et un contact normalement fermé retardé à l'ouverture, tandis que le groupe de contacts du deuxième relais comporte un contact normalement fermé et un contact normalement ouvert retardé à l'ouverture, les circuits d'excitation de ces deux relais comportant un contact électri-.20 que actionné par le palpeur. 7. Sur jeteuse suivant la revendication 6, caractérisée en ce que l'un, au moins, des circuits d'excitation des deux relais comporte un interrupteur permettant d'ouvrir ce circuit à volonté lorsqu'on ne désire pas que s'exécutent les points 25 d'arrêt correspondants.