L'invention concerne un cintre pour vêtements, dont le corps est constitué de deux parties en forme de coquille en matiere plastique, assemblées suivant un plan médian longitudinal, chaque partie présentant des éléments de liaison ou d'assemblage en prise avec des éléments complémentaires de l'autre partie. Dans un cintre connu de cette espèce (modèle d'utilité allemand nO 7 440 664) les éléments d'assemblage sont répartis sur toute la surface interne des deux parties en forme de coquille et sont constitués de tenons et de douilles s' enclenchant les uns dans les autres. les bords des deux parties sont garnis de réglettes en saillie et de rainures correspondantes qui, pour'assurer le verrouillage desdites parties, s'enclenchent les unes dans les autres à l'aide de griffes appropriées.Ce cintre connu présente l'inconvénient d'un prix de revient relativement élevé, dA en particulier au nombre des éléments de connexion nécessaires à la liaison des deux parties. L'invention a pour but de réaliser un assemblage des deux parties en forme de coquille qui soit durable, résistant à la torsion et bon marché. Conformément à la présente invention, les éléments d'assemblage ne sont disposés qu'au moins approximativement au voisinage de la ligne neutre longitudinale de chaque partie. Les deux parties en forme de coquille du cintre, une ois assemblées, ne doivent ni au repos, ni lors de sollicitation assez rudes en service, par exemple pour une torsion du corps du cintre, s'écarter localement l'une de l'autre. Ceci nuirait à la valeur d'utilisation et à l'esthétique du cintre. En particulier, pour une torsion qu'on ne peut éviter lors de l'usage normal du cintre, tous les éléments de connexion situés en dehors de la ligne neutre longitudinale des parties, sont soumis à une sollicitation de séparation particulièrement forte. Dans les cintres connus, on doit donc accepter pour chaque élément de connexion périphérique, soit le risque d'une séparation involontaire, soit une exagération des dimensions. Ces mesures ne sont plus nécessaires pour empêcher une séparation involontaire des deux parties de cintres en forme de coquille réalisés selon l'invention. les éléments d'assemblage situés sur la ligne neutre longitudinale peuvent assurer leur fonction sans défaillance même pour des sollicitations extraordi naires du cintre. Be risque d'un écartement des deux parties du cintre est pratiquement supprimé. Selon une forme de réalisation de l'invention, les éléments d'assemblage comprennent une ou plusieurs réglettes et une ou plusieurs rainures pour recevoir les réglettes. Ainsi, on obtient dans tous les cas un assemblage favorable sur une relativement grande longueur pour les parties du cintre. Les réglettes et rainures sont relativement simples à fabriquer. En particulier, selon l'invention, chaque rainure peut être ménagée entre deux réglettes. On économise ainsi de la matière. Dans une autre forme de réalisation de l'invention, les éléments de connexion comportent un certain nombre de tenons et de douilles recevant ces tenons. En raison de leur disposition sur la ligne neutre'longitudinale du cintre, ces tenons et douilles ne requièrent que des dimensions relativement faibles et n'ont pas besoin de recevoir une forme spéciale pour avoir une. force de résistance particulière. Dans une autre forme de réalisation de l'invention, les deux parties du corps s'enclenchent sans jeu l'une dans l'autre à l'aide de réglettes et de rainures de butée le long de leur périphérie. Cette conformation des bords du cintre, d'une part empêche la formation d'une fente longitudinale ge- nante et non esthétique et, d'autre part, sert à localiser la pression des deux parties l'une contre l'autre. Si les forces de résistance, par exemple les forces de frottement des éléments d'assemblage coopérants ne suffisent pas à assurer une liaison sûre et durable des deux parties d'un cintre, conformément à la présente invention, les éléments d'assemblage des deux parties du corps peuvent être rendus solidaires, par exemple par collage ou soudure par ultrasons. On peut aussi, en plus, rendre solidaires les réglettes et rainures de butée sur les bords du cintre, totalement ou partiellement, par exemple aussi par collage ou par soudure par ultra'sons. I1 suffira dans la plupart des cas de réaliser une telle solidarisation le long du bord supérieur du cintre. Pour rendre encore plus stable le cintre, conformément à l'invention, on peut renforcer les rainures et réglettes de butée, au voisinage du sommet du cintre, par au moins un élément de renforcement fixé à une des parties. ta description qui va suivre en regard des dessins annexés. donnée à titre d'exemple non imitatif, fera bien comprendre comment 1 invention peut être réalisée, les particularités qui ressortent tant des dessins que du texte faisant bien entendu partie de ladite invention. Sur les dessins, - la figure 1 est une vue en élé@ation de la face interne d'une partie d'un cintre muni de réglettes et de rainures; - la figure 2 est une vue en coupe suivant la ligne II-II de la figure 1. à plus grande echelle: - la figure 3 est une vue en coupe suivant la ligne III-III de la figure 1 à plus grande echelle: - la figure 4 est une vue en coupe suivant la ligne IV-IV de la figure 1; - la figure 5 est une vue en coupe suivant la ligne V-V le la figure : - la figure 6 est une vue en élévation de la face interne d'une partie d'une autre forme de eintre: - la figure 7 est une vue en élévation de la face interne d'une partie d'une autre forme de eintre Sur la figure 1. est représentée l'une des parties 10 du corps 13 d'un @intre en matière plastique.L'autre partie. non représentee, du corps 13 est identique à la partie @@ ce qui permet une simplification considérable de fabri@a- @@on et un abaissement du prix de revient. Toutefois, lesdites parties, par exemple la partie 10. ne sont alors pas symétrisues par rapport à leur plan transversal médian. La partie 10 porte, sur sa face interne 15 tournée vers I autre partie du corps 13, le long de la ligne neutre ongitudinale 17, une réglette 19 et une rainure 20, complémentaire de ladite réglette 19. et délimitée longitudinalement par deux réglettes 22 et 23. A chacune des extrémités libre des branches 26 et 27 de la partie 10, est formé un crochet 29, 30 pour recevoir par exemple une boucle d'une robe. A sa périphérie, la partie 10 comporte sur l'une de ses moitiés une nervure ou réglette de butée 33 et sur son autre moitié une rainure de butée 35 complémentaire de la nervure 33. Lors de la jonction des deux parties du corps 13. la nervure 33 et la rainure 35 qui fait vis-à-vis s'engagent sans jeu l'une dans l'autre. Pour cela, un bord 37 faisant saillie de chaque rainure 35, s'engage dans une gorge 38 pré ale derrière la nervure 33. Dans une partie 39 voisine du sommet du corps 13, est prévu sur la partie 10 à une distance de la nervure 33 correspondant à la largeur du bord en saillie 37, un élément de raidissement 40 ayant la forme d'une cheville conique orientée vers le bas, qui fait saillie de la même hauteur que la nervure de butée 33. Au voisinage de cet élément de raidissement 40, le bord en saillie 37 de l'autre partie du corps 13 est ainsi guidé de façon particulièrement précise et maintenu entre la nervure 33 et l'élément de raidissement 40. La partie 10 comporte en outre l'une des moitiés d'un logement 43 pour un crochet non représenté. Bien que les figures 2 et 3 représentent chacune une coupe dans une même partie 10, les coupes sont faites en sens opposés de telle façon que les deux parties en forme de coquille du corps 13 occupent la position de coopération. Sur les figures 2 et 3, on peut voir clairement les différentes réglettes et rainures avec leurs conformations et leurs posituons relatives. Les extrémités libres de la réglette 19 et des réglettes 22 et 23, formant une rainure, ont chacune une courbure adaptée à la courbure de la surface interne 15 de la partie en vis-à-vis, pour y réaliser un contact et un appui sur la plus grande surface possible. La figure 4 montre que la rainure S5 existe aussi au voisinage du crochet 29. De même, on peut voir sur la fi iure 5 que la réglette de butée 33 est aussi prolongée au voisinage du crochet 30. La figure 6 représente l'une des parties 50, en forme de coquille, d'un corps 51. La partie 50 est munie le long de son bord d'une surface d'appui 59 lisse, qui s'applique sur une surface d'appui identique sur l'autre partie en forme de coquille, non représentée, du corps 51. La partie 50 n'est toutefois pas identique à la partie qui lui est associée car, dans ce cas, une réglette 55 disposée le long de 1 taxe neutre longitudinal de la partie 50 s'étend pratiquement de façon ininterrompue de l'extrémité d'une branche jusqu'à l'autre branche de la partie 50.L'autre partie juxtaposable en forme de-coquille, non représentée, du corps 51 présente une rainure analogue à la rainure 20 de la figure 1, mais de même longueur que la réglette 55. les parties constituant le corps 51, par exemple la partie 50, sont ainsi, chacune, symétriques par rapport à leur plan transversal médian 57. Par contre, la figure 7 représente une partie 60, en forme de coquille, d'un corps 61, qui est munie le long de sa ligne neutre longitudinale 67 d'un certain nombre de tenons 67 dans une branche 65 et, dans l'autre branche 69, de douilles 70 complémentaires. La partie 60 est, comme la partie 50 de la figure 6, munie d'une surface d'appui 71 sur son bord, et présente au voisinage de son sommet l'une des moitiés d'un logement 77 destiné à un crochet 75. les parties entre de coquilles de tous les exemples de réalisation décrits ci-dessus peuvent par exemple etre réalisées en polystyrène à haute résistance aux chocs. les différentes réglettes et rainures complémentaires-les nervures et rainures de butée et les surfaces d'appui prévues sur les bords des exemples de réalisation de l'invention décrits ci-dessus peuvent etre par exemple collées ou soudées au moyen d'ultrasons, aux éléments en vis-à-vis correspondants de autre partie. Il va de soi que les modes de réalisation décrits ne sont que des exemples et qu'il serait possible de les modifier notamment par substitution d'équivalents techniques, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Cintre pour vêtements dont le corps est constitué de deux parties en forme de coquilles en matière plastique, assemblées suivant un plan médian longitudinal, chaque partie présentant des éléments d'assemblage qui viennent en prise avec des éléments complémentaires de l'autre partie, caractérisé en ce que les éléments d'assemblage ne sont disposés, au moins approximativement, que le long de l'axe neutre longitudinal des parties constitutives. 2. Cintre selon la revendication 1, caractérisé en ce que les éléments d'assemblage comportent une ou plusieurs réglettes et une ou plusieurs rainures pour recevoir les réglettes. 3. Cintre selon la revendication 2, caractérisé en ce que chaque rainure est formée entre deux réglettes. 4. Cintre selon la revendication 1, caractérisé en ce que les éléments d'assemblage comportent un certain nombre de tenons et des douilles pour recevoir les tenons. 5. Cintre selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les deux parties du corps s'engagent sans jeu l'une dans l'autre le long de leur périphérie grâce à des nervures et à des rainures de butée. 6. Cintre selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les éléments d'assemblage des deux parties du corps sont rendus solidaires, par exemple par collage ou soudure par ultrasons. 7. Cintre selon la revendication 6, caractérisé en ce que les nervures et rainures de butée sont aussi rendues solidaires totalement ou partiellement, par exemple par collage ou soudure par ultrasons. 8. Cintre selon l'une quelconque des revendications 5 à 7, caractérisé en ce qu'au voisinage du sommet du corps, les rainures de butée et les nervures de butée sont renforcées par des éléments de raidissement solidaires d'au moins une des parties.