La présente invention se rapporte au secteur technique des gicleurs de lave-vitre pour automobiles, notamment ceux disposés sur le capot en avant du pare-brise mais également ceux destinés au lavage des phares. Les gicleurs connus coiprennent habituellement un corps tubulaire raccordé par une tuyauterie souple à une pompe manuelle ou actionnée par un moteur, assurant l'alimentation en eau sous pression, des moyens de fixation dudit corps sur le capot du véhicule, et une tête d'arrosage disposée au sommet dudit coups et présentant au moins un orifice convenablement orienté pour la sortie de l'eau en direction de la surface vitrée à laver. Dans un gicleur d'un type particulier, décrit dans le brevet français publié sous le NO 2.167.737, la tête d'arrosage présente une cavité limitée par une surface sphérique, communiquant à la fois avec l'intérieur du corps tubulaire et avec l'extérieur, et recevant une sphère percée diamètralement pour former l'orifice de sortie de l'eau. L'introduction de la sphère et son immobilisation dans cette cavité sont rendues possibles en réalisant le bloc constituant à la fois le corps tubulaire et la tête d'arrosage en une matière synthétique adéquate. Un gicleur de lave-vitre ainsi constitué s'avère avantageux mais il est encore nécessaire de pouvoir réaliser son assemblage à une cadence rapide et avec un prix de revient réduit, ce qui n'est pas le cas pour les gicleurs à bille précédemment décrits, oû la forme sphérique et parfaitement symétrique de la bille ne permet pas d'obtenir automatiquement la bonne orientation nécessaire pour la mise en place dans la cavité à paroi sphérique. La présente invention vise à remédier à cet inconvénient et elle a donc pour but l'amélioration des conditions de fabrication d'un gicleur de lave-vitre du genre considéré. Â cet effet, le perfectionnement selon l'invention consiste à prévoir une dissymétrie de forme de la bille, permettant son orientation automatique par un dispositif tel que récipient vibrant et sa présentation en position très précise devant un dispositif de mise en place dans la cavité complémentaire de la tête d'arrosage. De préférence, la dissymétrie de la bille est créée par un méplat formé par une surface plane perpendiculaire à l'axe de l'orifice de sortie de l'eau. On réalise ainsi des billes qui ne sont plus rigoureusement sphériques et qui peuvent par suite être facilement présentées devant une broche mobile assurant leur mise en place dans les cavités destinées à les recevoir. De toute façon, l'invention sera mieux comprise à l'aide de la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé montrant, à titre d'exemple non limitatif, une forme d'exécution de ce gicleur de lave-vitre et illustrant son procédé de montage. Figure 1 est une vue en coupe partielle du gicleur selon l'invention; Figure 2 est un schéma très simplifié illustrant le mode de mise en place de la bille de ce gicleur. Suivant une disposition déjà connue par le brevet français publié sous le NO 2.167.737, le gicleur de lave-vitre représenté à la figure 1 est formé d'un corps , d'une tête d'arrosage 2 constituant le sommet du corps 1,et d'une bille 1. Le corps 1 est de forme générale tubulaire, un passage 4 étant ménagé longitudinalement depuis sa base jusqu'à l'intérieur de la tête 2. La base du corps 1 possède la forme d'un embout r réalisé de manière à permettre le raccordement d'une tuyauterie souple 6 en provenance d'une pompe non représentée qui peut être soit manuelle, soit actionnée par un moteur. La tête d'arrosage 2 présente une cavité 2 limitée par une surface sphérique. Un passage 8, dont l'axe est indiqué en fait communiquer la cavité 2 avec le passage principal 4 permettant l'arrivée du liquide pompé. En outre, la cavité 2 est mise en relation avec l'extérieur grâce à un évidement tronconique 10. La bille , réalisée en métal, est logée à l'intérieur de la cavité 2. Elle comporte un perçage diamètral Il dont l'axe 12 forme un certain anglet avec l'axe 2 du passage 8. Le bloc constituant à la fois le corps 1 et la tête d'arrosage 2 est réalisé en une matière synthétique dont l'élasticité permet l'introduction de la bille S puis son immobilisation dans la cavité 2. La tête 2 présente encore, à sa base, une collerette IZ qui, en combinaison avec d'autres moyens connus non représentés, tels que ceux décrits dans le brevet français publié sous le NO 2.117.173, permet la fixation de l'ensemble sur la carrosserie du véhicule, par exemple sur son capot. Selon la présente invention, la bille 2 n'est pas réellement sphérique : elle présente en effet une dissymétrie résultant d'un méplat 14, se présentant comme une surface plane annulaire perpendiculaire à l'axe 12 du perçage 11, et tournée vers l'extérieur. Cette particularité constructive ne modifie en rien le fonctionnement du gicleur, le liquide parcourant successivement le passage principal 4 puis le passage 8 avant de s' échapper par le perçage Il de la bille qui fait office d'orifice de sortie. Par contre, la présence du méplat 14 facilite considérablement la mise en place de la bille S dans la cavité 2, comme illustré à la figure 2; le mode opératoire est le suivant Les billes 2 sont stockées dans un récipient vibrant, non représenté, grâce auquel il est facile de les amener dans une goulotte IS, sur le fond de laquelle elles reposent toutes par leur méplat 14. A l'extrémité de la goulotte 2, un système de sas 16 permet de libérer les billes 2 une à une, la sortie de la première bille permettant la progression des billes suivantes suivant la {lèche 32 le long de la goulotte.La bille libérée est enfilée sur une broche 18 déplacée alternativement, suivant la flèche 2, entre sa première position indiquée en traits mixtes et sa seconde position indiquée en traits continus. Dans cette seconde position, la broche 18 est présentée face à une tête d'arrosage 2 encore dépourvue de bille, l'axe de cette broche étant confondu avec l'axe 2 faisant un angle 0( avec l'axe 2 du passage 8. Enfin, la broche 18 est animée d'un mouvement rectiligne, suivant l'axe 42 précité, en direction de la tête 2, de manière à obtenir l'introduction de la bille S dans la cavité 2 introduction qui, comme on l'a déjà indiqué, est permise par l'élasticité de la matière de la tête 2. Ce mode opératoire permet de placer immédiatement la bille S dans sa position définitive. Comme il va de soi, l'invention ne se limite pas à la seule forme d'exécution de ce gicleur de lave-vitre qui a été décrite ci-dessus à titre d'exemple non limitatif; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes de réalisation permettant la mise en oeuvre du même perfectionnement. REVENDICATIONS 1.- Perfectionnement aux gicleurs de lave-vitre pour automobiles, du type de ceux formés d'un corps tubulaire portant, à son sommet, une tête d'arrosage présentant une cavité limitée par une surface sphérique, communiquant à la fois avec l'intérxut du corps tubulaire et avec l'extérieur, et recevant une bille percée diamètralement pour former l'orifice de sortie de l'eau, caractérisé en ce qu'il consiste à prévoir une dissymétrie de forme de la bille, permettant son orientation automatique par un dispositif tel que récipient vibrant et sa présentation en position très précise devant un dispositif de mise en place dans la cavité complémentaire de la tête d'arrosage. 2.- Gicleur selon la revendication 1, caractérisé en ce que la dissymétrie de la bille est créée par un méplat formé par une surface plane perpendiculaire à l'axe de l'orifice de sortie de l'eau.