L'invention estirelative a la techique des fluides et concerne plus particuliXr-eenti un moteur actionné par un fluide destine à engendrer des mouvements de va-et-vient et comportant au moins une enceinte munie d'au moins une paroi mobile, au moins une lumière primaire pouvant être obturée se trouvant sur la partie du trajet suivie par le fluide entre une ouverture d'admission de fluide et une ouverture d'4va- cuation de fluide a travers l'enceinte active, et le long de laquelle, le fluide s'écoule essentiellement toujours dans le même sens pendant le fonctionnement du moteur. Par "moteur destiné å engendrer des mouvements de va-et-vient et comportant une enceinte active à paroi mobile", ilya lieu d'entendre tout moteur pendant le fonctionnement duquel une paroi mobile se déplace suivant un trajet déterminé lors de l'accroissement du volume de l'enceinte active, et se ddplace pratiquement suivant le méme trajet lorsque ledit volume décroSt. Par "lumière primaire", il y a lieu d'entendre toute lumière se trouvant sur ladite partie du trajet de ce que lton pourrait désigner sous le nom de courant principal du fluide à travers le moteur. Un exemple classique d'un moteur du genre mentionné cidessus est par exemple la machine vapeur å piston, renfermant un piston animé d'un mouvement de va-et-vient å l'intérieur d'un cylindre et formant la paroi d'une enceinte active. L'admission de la vapeur à cette enceinte et l'évacuation de de vapeur provenant de celle-ci sont générale- ment assurées par des tiroirs, qui doivent pouvoir obturer ou libérer les lumières primaires exactement l'instant où le piston se trouve approximativement à l'un de ses points morts, et ne fournit donc pratiquement aucune puissance ou doit mtme en recevoir.Les difficultés qui en coulent sont vaincues par l'emploi d'un volant faisant office d'accumulateur d'énergie. Une autre possibilité, surtout utilisée lorsqu'il stagit de moteurs plus petits, par exemple le moteur à pression actionnant, des essuie-glaces, ddcrit dans le brevet américain W 2.622.399, est l'emploi d'un ressort qui, pendant la course de la paroi mobile de l'enceints active, accumule suffisamment d'énergie pour exciter, au moment voulu, le mécanisme auquel incombe la commande des lumières primaires. Ltinvention fournit un moteur actionné par un fluide, appartenant au genre mentionné dans le préambule, ne requérant pas l'em- ploi d'un élément spécial accumulateur d'énergie, et est remarquable en ce que la lumière primaire peut être obturée sous l'influence d'une bascule bis table pouvant entre commande par la pression du fluide dans l'enceinte active. Par "bascule bis table pouvant être commandée par la pression du fluide dans l'enceinte active", il y a lieu d'entendre un dispositif dont le signal d'entrée est la pression de fluide dans l'en- ceinte active qu une autre pression directement en rapport avec cette pression, alors que le dispositif a un ou plusieurs signaux de sortie ne pouvant avoir que deux valeurs correspondant à un "0" ou å un "1", le dispositif présentant encore la particuiarité que la commutation a ex- clusivement lieu lorsque le signal d'entrée ddpasse une limite supérieure, ou devient inférieur a une limite inférieure, et que lorsque cette limite supérieure est dépassée, la commutation a lieu seulement si, la fois pré- cédente,la bascule a commute seulement si le signal d'entrée est devenu inférieur å la limite inférieure, et qu'inversement, lorsque le signal d'entrée est devenu inférieur la limite inférieure, la commutation a seulement lieu si, la fois précédente, la bascule a commuté par suite du ddpassement de la limite supérieure par le signal. Il y a déjà lieu de noter dès à présent, pour comprendre convenablement le moteur conforme a l'invention, actionné par un fluide et appelé ci-dessus également moteur fluidique, qu'il y a lieu de tenir compte que tout canal destiné au passage d'un fluide* offre à ce dernier une certaine résistance qui dépend, entre autres, de la forme et des dimensions du canal. Lorsque pour la clarté de ltexposé, on utilise dans ce qui suit le terme "résistance au fluide", ceci n1 implique nullement que l'on vise par ce terme un dldment matériel bien déterminé faisant office de résistance. Dans le moteur cbnforme à l'invention, la pression du fluide dans l'enceinte active variera entre des limites qui sont détermines par la caractéristique statique de la bascule bistable, ces limites devant évidemment être situées entre les pressions caractérisant l'amenée et l'évacuation du du fluide du moteur, mais pouvant pour le reste être choisies arbitrairement. En utilisant des pressions limites différant beau- coup l'une de l'autre, il est possible d'engendrer une puissance relativement levée dans l'enceinte active. La durée du cycle d'un moteur conforme à l'invention devient moins critique en ce qui concerne des écarts mutuels entre les caractéristiques, ainsi que des précisions de commutation de bascule, lorsque, suivant un mode de réalisation de l'invention, le moteur com- porte des butées devant limiter les mouvements de la paroi mobile de l'enceinte active. Suivant un autre mode de rëalisaion de l'invention, la bascule bis table est actionne par le fluide. Par une telle "bascule actionnée par un fluide", il y a lieu d'entendre un dispositif appartenant au genre déåà ddfini, fonctionnant exclusivement avec un fluide comme milieu énergétique et milieu porteur d'information, et ayant un ou plusieurs signaux de sortie sous forme d'une pression de fluide, d'un courant de fluide ou d'une déplacement.Ce mode de réalisation présente entre autres l'avantage que dans de nombreux cas, le moteur fluidique ne nécessite pas d'autres connexions qu'un seul raccord d'amenée de fluide et éventuellement un raccord d'évacuation de fluide, étant donné qu'il sera souvent possible de laisser fonctionner la bascule fluidique bistable à l'aide du même fluide que celui utilisé pour engendrer la puissance dans le moteur. On peut élaborer de plusieurs façons des bascules fluidiques bis tables convenant pour être utilisdes dans le moteur fluidique conforme a l'invention; ces bascules peuvent être formées par des unités logiques fluidiques, disponiles dans le commerce.Suivant un mode de réa- lisation convenant particulièrement bien pour le but visé, la bascule fluidique bis table comporte une partie commutatrice pouvant être déplacée sous l'influence des pressions de fluide, ainsi qu'au moins une butée associée å cette partie et dans laquelle débouche au moins un canal dont l'embouchure est une lumière de commutation pouvant être obturée par ladite partie commutatrice, alors que lesdites pressions de fluide agissent en premier lieu au moins sur une surface projetée F1, soumise en permanence a l'influence d'une pression de fluide du moins pratiquement constante, -en deuxième lieu sur une surface projetée F2, situe vis å vis la surface F1 et soumise en permanence å l'influence de la pression de fluide dans l'enceinte active, et en deuxième lieu sur une surface projetée F3 qui, dans le premier Qtat de la bascule fluidique, est soumise soit a l'influence de la même pression. de fluide agissant sur la surface F et se trouve alors du côté de celle-ci, soit å l'influence de la même pression agissant sur la surface F2 et se trouve alors du côté de celleci, surface F3 qui, dans l'autre état de la bascule, est soumise à l'influence de la pression de fluide dans un espace communiquant avec une ouverture d'evacuation de fluide. Un mode de réålisation simple est remarquable en ce que dans seulement une des butées ddbouche un canal dont l'embouchure prd- sente une surface projetée Fi et que la surface F est située du catie de cette surface F1. La- bascule fluidique dú mode de réalisation d8crit -ci- dessus peut être commandée exclusivement sous Itinfluence des pressions de fluide lorsque la bascule est réalisée suivant un autre mode remarquable en ce que l'on a prévu deux butées de part et d'autre de la partie commutatrice et que la surface projetée F2 est plus grande que la somme des surfaces projetées Fi et F3. Le moteur fluidique conforme à l'invention est un ensemble très simple lorsque, suivant une variante de réalisation, la ou les lumières de commutation sont également la ou les lumières primaires. Un mode de réalisation offrant l'avantage que la durée du cycle du moteur devient moins tributaire des pressions du fluide régnant du côté d'amenée et/ou du caté d'évacuation du fluide, est remar- quable en ce que la paroi mobile de l'enceinte active subit la charge permanente de moyens mécaniques sous l'influence exclusive-desquels la paroi mobile est déplacée pendant un intervalle-de temps-du cycle de fonctionnement du moteur.- Par "moyens udcaniques" destinés au mouvement de la paroi mobile, il y a lieu de comprendre, en premier lieu, des élé- ments élastiques, réalisés en matière solide, de préférence un métal, étant donné l'influence relativement faible de la température sur les propriétés mécaniques des métaux, et, en-deuxième lieu, des poids, Lorsque le moteur est stitonnaire, il devient possible de soumettre, directement ou indirectement, la paroi mobile de l'enceinte active à la charge- d'un poids, ce qui permet d'obtenir une charge très constante. L5nfhxlae qu'exercent sur la durez du cycle les pressions de fluide précitées, devient plus petite a mesure que le fonctionnement du moteur est plus asymdtrique, ce terme signifisnt que pendant le fonctionnement du moteur, le mouvement de la paroi mobile est effectué plus rapidement que le mouvement dans le sens opposé. Un tel fonctionnement asymJtrique peut être obtenu de manière excellente et de façon très simple lorsque, également conformement à l'invention, les les votes d'amenée et d'évacuation de fluide de l'enceinte active offrent au passage du fluide des résistances telles que l'intervalle précité du cycle de fonctionnement du moteur dure beaucoup -plus longtemps que le reste du cycle. Le fonctionnement du moteur fluidique peut entre amélioré, en particulier en ce qui concerne la rapidité du remplissage de l'enceinte active, lorsque, suivant un autre mode de réalisation, la butée dans la quelle se trouve l'embouchure à surface--projetée F1, présente encore une deuxième ouverture pouvant être obturé par la partie commutatrice, une --deuxième lumière primaire se trouve sur le trajet d'évacuation de fluide de l'enceinte active, par l'intermédiaire d'une résistance de fuite, et -c-et te7- deuxième - ouverture communique avec une ouverture d'évacuation de fluide par l'intermédiaire d'une résistance de fuite ainsi qu'avec une chambre d'excitation d'une unité de blocage pouvant être excitée par une pression de fluide et destinée à obturer ladite deuxième lumière. L'excitation de l'unité de blocage a lieu directement après l'instant où la partie commutatrice quitte la butée renfermant l'ouverture communiquant cette unité, de sorte que pendant l'intervalle de remplissage de l'enceinte active, aucune quantité de fluide ne peut s'écouler directement à travers les lumières primaires le long des voies d'amende et d'évacuation de fluide de 11 enceinte active. Celle-ci peut donc se remplire plus rapidement, ce qui accentue encore le fonctionnement asymétrique du moteur. L'unité de blocage présente une construction simple lorsqu'elle est réalisée suivant un mode remarquable en ce que cette unité comporte une partie bloquante mobile constituant la fermeture entre la chambre d'excitation et une chambre de blocage communiquant avec l'ouverture d'évacuation du fluide du moteur, chambre de blocage dans laquelle se trouve une butée renfermant une ouverture pouvant entre obturée par la partie bloquante mobile et communiquant avec l'enceinte active. La durée d'un cycle de fonctionnement du moteur peut, en principe comme l'on veut être agrandie lorsque, l'ensemble comportant le moteur fluidique et l'unité de blocage, la chambre d'excitation de l'unité de blocage communique également avec un accumulateur de fluide. Dans un ensemble ainsi conçu, l'unité de blocage reste fermée tant que la pression dans l'accumulateur de fluide n'a pas atteint une valeur limite déterminée. La capacité et les autres caractéristiques de cet accumulateur, ainsi que la résistance de fuite déj mentionnée, déterminent le temps nécessaire l'obtention de ladite valeur limite. Ce temps est pratiquement indépendant de facteurs estérieurs, par exemple la pression d'alimentation du moteur lorsque, suivant un autre mode de réalisation, l'accumulateur de fluide comprend une chambre de remplissage a une paroi mobile soumise a la charge de moyens -sous l'influence exclusive desquels la paroi mobile est déplacée pendant l'intervalle de temps du cycle de fonctionnement du moteur et que l'accumulateur de fluide renferme des butées servant å limiter les mouvements de la paroi mobile de la chambre de remplissage. De manière simple et peu conteuse, le moteur fluidique conforme l'invention peut être un ensemble très petit et compact lors- que, toujours conformément 9 lssinvention, les chambres.et les canaux du moteur sont. pratiqués dans un certain nombre de plaques empilées, réa lisées en matériau impermdable au fluide et communiquant localement entre elles en-ce qui concerne le fluide mais isoles pour le reste vis a: vis ce dernier, lesdites parois mobiles sont des membranes élastiques imper méables au fluide, la partie bloquante mobile de l'unité de blocage est constituée aussi par une telle membrane, et enfin la partie commutatrice de la bascule fluidique bis table est placée entre deux membranes de ce genre. La description suivante, en regard des dessins annexés, le tout donné å titre d'exemple, fera bien comprendre comment l'inven tion peut être réalisée. La fig. 1 montre un moteur å piston, actionne par un fluide, conforme à l'invention et comportant une seule Lumière primaire. La fig. 2 est un graphique illustrant l'allure de la pression dans l'enceinte active du moteur, non charge, représenté sur la fig. 1. La fig. 3 montre un moteur a membrane, actionné par un fluide, équipé de deux lumières primaires et de butées devant limiter les mouvements de la membrane. La fig. 4 est un graphique illustrant l'allure de la pression dans l'enceinte active du moteur, non chargé, représenté sur la fig. 3. La fig. 5 représente une bascule fluidique bis table et ses connexions. La fig. 6 illustre en perspective la position des sur faces projetées F1, F2 et F3 de la partie commutatrice de la bascule re présentée sur la fig. 5. La fig. 7 montre la caractéristique statique de la bas cule représentée sur-la fig. 5. la fig. 8 représente une bascule fluidique bistable fonctionnant exclusivement sous l'influence de pressions de fluide. La fig. 9 montre une caractéristique statique de la bas cule représentée sur la fig. 8. La fig. 10 représente un moteur a piston, actionné par -un fluide, présentant des butées de piston et renfermant la bascule fluidique représentée sur la fig. 8. La fig. il est un graphique illustrant l'allure de la pression dans l'enceinte active du moteur représente sur la fig. 10. La fig. 12 représente un moteur fluidique identique à celui représenté sur la fig. 10, mais auquel est adjointe une unité de blocage. La fig. 13 représente le moteur de la fig. 12, auquel est adjoint un accumulateur de fluide. La fig. 14 est un graphique illustrant l'allure de la pression dans l'enceinte active du moteur, non charge représenté sur la fig. 13. La fig. 15 est une coupe longitudinale montrant la cons truction du moteur représenté sur la fig. 14. La fig. 16 reprisent un moteur fluidique à double effet, équipé d'un tiroir de commande formant un seul ensemble avec la bascule fluidique bistable. Sur les figures, les éléments correspondants ont dté in diqués par les mêmes réferences. Sur la fig. 1 représentant schématiquxsent un moteur å piston actionné par un fluide, la référence (1) indique une ouverture å travers laquelle du fluide est alimenté sous une pression supérieure a la pression atmosphérique, alors que la référence (2) indique une ouverture a travers laquelle le fluide est évacué vers l'atmosphère. Pour la clarté de la figure, des flèches indiquent le sens que suit le fluide à travers le moteur. L'enceinte active (3) comporte une paroi mobile formée par le piston (5), relié à une tige de piston (6). Le moteur comporte une seule lumière primaire dans une vanne (7) représentée symboliquement.Cette lumière peut être obturée sous l'influence d'une bascule bistable (8) pouvant entre commandée par la pression du fluide dans l'enceinte active et représentée symboliquement sous forme d'un rectangle renfermant la ca ractéristique statique de cette bascule (8) dont le signal d'entrée est indiqué par les pointillés (9) et le signal de sortie par les pointillés (10). Le piston (5) est chargd unilatéralement par un ressort de pres sion (11). Les réfdrences (12) et (13) indiquent symboliquement des ré sistances offertes au passage du fluide. Le fonctionnement du moteur représente sur la fig. 1 sera expliqud par rdfdrence au graphique (fig. 2), illustrant l'allure de la pression dans l'enceinte active du moteur, non chargé. Dans ce gra phique, l'axe des abscisses est celui des temps et l'axe des ordonndes, celui des pressions dans ladite enceinte. Un cycle commence l'instant tl, la bascule (8) commande la vanne (7). La lumière primaire s'ouvre et du fluide peut, à partir de ltouverture (1(1), s'écouler vers l'enceinte ac- tive (3) par l'intermédiaire de la vanne (7) et de la résistance Ci 2). Simultandment toutefois, du fluide peut, de I-' enceinte active (3), s'écouler vers l'ouverture dtévacuation (2) à travers la résistance (13); toutefois, les résistances t12) et (13).sont choisies telles que la pres sion régnant dans enceinte active primer au piston un mouvement à l'encontre de I'ac.tiOn du ressort (11). En rapport avec la caractéristique d'élasticitd de ce ressort (11), la pression dans l'enceinte staccroStra jusqu'a ce que, à l'instant t2, soit atteinte une pression indiquée par la référence Pb. La bascule bis table (8) passe audit instant dans son autre état et commande la vanne (7), ce qui obture la lumière primaire. Le fluide se trouvant dans l'enceinte (3) est maintenant, par l'action du ressort (11), chassée hors de celle-ci et s'goule vers l'atmosphère par l'intermédiaire de la résistance (13) et de l'ouverture d'évacuation (2).Le piston (5) se déplace de nouveau vers sa position de part, et la pression dans l'enceinte (3) décrott jusqu'a ce que, å l'instant t3, la pression soit devenue égale å la valeur indiquée sur la figure par la référence Po. Audit instant, l'état de la bascule (8) change de nouveau, de sorte que de nouveau la vanne (7) est commandée et le cycle se répète, La fig. 3 montre le schéma d'un moteur fluidique qui en quelques points diffère de celui reprdsenté sur la fig. 1. En effet, sur le trajet suivi par le fluide entre l'enceinte (3) et l'ouverture d'éva- cuation (2), il existe maintenant une deuxième lumière primaire dans la vanne (14).La paroi mobile de l'enceinte (3) est maintenant formée par la membrane (15), et les mouvements de celle-ci sont limités par des butées (16) et (17). La fig. 4 montre l'allure de la pression dans l'enceinte active (3) du moteur, non charge, représenté sur la fig. 3. Â l'instant t1 les deux vannes (7) et (14) sont commandées simultanémeut ou presque, et ce de façon que la lumière primaire dans la vanne (7) s'ouvre, et que la lumière primaire dans la vanne (14) se ferme. Le ressort (11) maintient la membrane (15) contre la butée supérieure (16) jusqu'a ce que la pression dans l'enceinte (3) soit devenue suffisante pour déplacer la membrane à l'encontre de l'action de ce ressort. Cette pression requise, indiquée par la référence Pao, est. atteinte a l'instant t2, et l'on con çoit aisément que l'intervalle séparant les instants t1 et t2 sera de très courte durée.La pression dans l'enceinte (3) continue de s'accroStre jusqu'à ce que, à l'instant t3, l'extrémité (18) de la tige de piston (6) rencontre la butée (17), instant auquel la pression est devenue égale à Pab. Etant donné que le mouvement de la membrane est maintenant arrêté, la pression s'accroîtra rapidement jusqu'a ce que, å l'instant t4, soit atteinte la pression Pb å laquelle la bascule bis table (8) réagit en changeant état. La bascule (8) commande maintenant les vannes (7) et (14): la lumière primaire dans la vanne (7) se ferme, et celle dans la vanne (14) s'ouvré simultanement ou presque. L'extrémité (18) de la tige (6) reste applique contre la bute (t7) jusquà ce que la pression dans l'enceinte active de nouveau diminue jusqu'4 la valeur Pab, après quoi, sous l'influence du ressort (11), la membrane se déplace de nouveau vers la bute (16). L'intervalle séparant les instants t3 et t5 sera de courte durée également. De nouveau, la pression dans l'enceints (3) diminuera jusqu'à ce que, à l'instant t6, elle atteigne la valeur Pao au moment où la membrane (15) revient en contact avec la butée (16), la pression diminuant ensuite rapidement jusqu'à ce que, à l'instant t7, soit atteinte la valeur pO: l'état de la bascule bistable (8) change de nouveau et le cycle se répète.L'intervalle séparant les instants t6 et t7 est égale- ment court, de sorte que, rapport4 à la durbe totale du cycle t1 - t7 du moteur, les intervalles de temps, nécessaires pour la commutation, sont très courts. Par la très forte pente de flanc de la courbe illustrant l'allure de la pression durant lesdits intervalles, des écarts des valeurs pO et Pb, diriges vers le haut ou vers le bas, n'auront donc qu'une faible influence sur la durée totale du cycle t1 - t7. Cela offre des avantages importants lors d'une fabrication en grande série, étant donné que des écarts entre les caractéristiques statiques des bascules n'influencent pratiquement pas les durées de cycle des moteurs, tandis que la prdoision de commutation ne doit pas entre trop grande non plus.Il en résulte évidemment une réduction du prix de revient des dispositifs. Sur la fig. 5 représentant schématiquement une bascule fluidique bistable avec ses connexions, on remarque une partie commutatrice (19) ainsi qu'une butée (20), associée 9 cette partie et dans laquelle débouche le canal (21) dont ltembouchure (22) peut être obture par ladite partie (19) qui peut se déplacer dans une enveloppe (23) et constitue une sdparation entre l'espace supérieur et l'espace inférieur dans cette enveloppe (23). Un ressort de pression (24) se trouve au-dessus de la partie commutatrice (19), alors que le canal (25) communique avec enceinte active (3).L'espace qui sous la partie commutatrice (19) et autour de la butée (20) subsiste lorsque cette partie (19) repose sur cette butée, communique, å travers les canaux (26) et (28), avec l'ouverture d'évacuation du moteur, et donc avec l'atmosphEre par l'intermédiaire des Hésistances R1 et R2.Ces deux resistances forment ensemble l'qui valent d'un "diviseur de tension" auquel canal (27) est raccordé entre ces résistances La pression de fluide dans le canal (27) est le signal de sortie de. la bascule et est indiquée par la référence pus, alors que la pression dans le canal (21) est égale la.pression-sous laquelle le fluide est fourni au moteur, appelée la pression d'alimentation du moteur. Cette dernière pression est indiquée par pv et pourra Litre, dans des cas pratiques, considérée comme étant constante. La-pression dans le canal (25) peuvent être déduites également des pressions p a et py, par exemple, par l'intermédiaire de diviseurs de tension. Sur la fig. 6, la surface F1 située du côté inférieur de la partie commutatrice (19), est égale à la surface projetée de l'embouchure (22) dans la butée (20), la surface F2 est la surface supérieure de cette partie (19), et la-surface F3 enfin est égale a la surface infé- rieure, diminuée de la surface F1. Cette surface F1 subit l'influence la pression d'alimentation Pv, tant lorsque lembouchure (22) est obturée que lorsqu'elle ne l'est pas, et est donc en permanence soumise l'influence d'une pression constante.La surface F2 est en permanence soumise à l'influence de la pression dans l'enceinte active, alors que lorsque l'embouchure (22) n'est pas obturée par la partie commutatrice (19), la surface F3 est soumise a l'influence de la pression agissant sur la surface F1, à savoir la pression d'alimentation, alors que lorsque ladite embouchure est obturée, la surface F3 est soumise à l'influence de la pression de fluide dans l'espace entourant la bute (?0) et se trouvant sous la partie commutatrice (19), espace qui communique avec l'ouverture d'évacuation (2) par l'intermédiaire des canaux (26) et (28). Le fonctionnement de la bascule fluidique sera discuté par référence a sa caractdristique statique illustre sur la fig. 7. Dans la position représentée sur la fig. 5, l'embouchure (22) notant donc pas obturée, et lorsqu'on admet que le canal (27) n'est pas sousmis à une charge, il règne dans ce cafl une pression de fluide R2 Ps = R1 + R2 Pv. La partie (19) commencera son déplacement vers le bas seulement lorsque la pression dans l'enceinte active a atteint une valeur Pub élevée au point que la force Pb .F2 + Kv dirigée vers le bas, d- passe la force Pv (F1 + r3), dirige vers le haut, le symbole Kv indiquant la tension élastique. S'il en est ainsi, la partie commutatrice (19) est applique sur la butée (20), après quoi la surface F1 reste soumise à l'influence de Pv, mais la surface F3 est soumise a la pression atmos phénique pat. Sur la partie commutatrice, la force dirigée vers le haut décrott donc jusqu'a la valeur PvF1, et cette partie ne se remet en mouvement que lorsque la pression dans l'enceinte active a diminué jusqu'à une valeur pO faible au point que la force PvF1, dirigée vers le haut, dépasse la force pO . F2 + Kv, dirigée vers le bas. Dans ce qui précède, on a supposé que la tension élas- tique K v est constante, dotant donné les faibles mouvements qu'effectue dans la pratique la partie commutatrice (19). La fig. 8 représente une bascule fluidique dont le fonc tionnement ressemble beaucoup à celui de la bascule représentée sur la fig. 5, mais dans laquelle existent deux butées (20) et (67) de part et vautre de la partie commutatrice (19), alors que la surface F2 est supé- rieure å la somme des surfaces F1 et F. Cette surface F2 plus grande permet de supprimer le ressort (24) de la fig. 5. La fig. 9 montre la ca racteristique statique de la bascule de la fig. 8. Sur cette figure, il est évidemment possible dtinterchanger les connexions des canaux (21) et (26). On peut encore remarquer que les mouvements de la partie commutatrice (19) peuvent être utilisés également comme signal de sortie pour la bascule.Le canal (64) sert à la désaération de l'espace (65). Dans de nombreux cas, une telle connexion est justifide pour obtenir une faible durée de repose de la bascule, même si aucune quantitev de fluide ne pouvait s'échapper le long de la partie (19). La fig. 10 représente un moteur fluidique semblable à celui de la fig. 1, la seule différence étant que le piston (5) est associé à deux butées (16) et (17). La bascule fluidique bistable (8) est du type de celle de la fig. 8, et la lumière de commutation (22) est également la lumière primaire. Lorsque dans ce moteur, la résistance R2 est grande par rapport å la résistance R1, le fonctionnement du moteur est nettement asymétrique, ce qui est illustré sur la fig. 11. L'emploi du ressort (11) dans le moteur représenté sur la fig. 10 présente encore un effet spécial. Reporte à la durée totale de cycle t1 - t7 (voir la fig. 11), les intervalles de temps séparant les instants t1 et t5 et les instant t6 et t7 sont courts, de sorte que la durée de cycle t1 - t7 est pratiquement égale à l'intervalle de temps t5 - t6 durant lequel le ressort (11) chasse le fluide hors de l'enceinte (3). Cet intervalle est indépendant de la pression d'alimentation p v du fluide. L'emploi du ressort (11) a donc pour effet que la durée de cycle du moteur est peu sensible la valeur de la pression d'alimentation du moteur, et donc aussi, aux variations de cette pression. Le moteur représenté sur la fig. 10 peut etre utilisé également comme moteur fonctionnant par dépression, c'est-à-dire un mo- teur fluidique qui ne reçoit pas un fluide se trouvant a une pression supérieure 9 la pression atmosphérique, mais qui reçois un fluide, géné- ralement l'air, se trouvant à la pression atmosphérique. Dans ce cas, l'ouverture (1) sur la fig. 10 doit fournir au moteur le fluide sous pression atmosphérique, de sorte que lorsque le fluide est de l'air, le moteur est mis en communication avec l'atmosphère a travers cette ouverture (1). L'ouverture d'évacuation (2) est raccordée & une réserve de vide. L'espace (65) communique avec l'ouverture (2) à travers un canal(64). Le ressort de pression (11) doit être remplacé par un ressort de traction. De ce qui précède, il ressort clairement que le moteur représenté sur la fig. 1 peut être adapte pour fonctionner entre deux pressions de fluide différentes quelconques. Il est également possible d'omettre le ressort (11). Lorsque le moteur fonctionne par exemple entre deux pressions de fluide dont une est supérieure et l'autre inférieure à la pression atmosphdrique, il est en principe possible d'omettre le ressort (11) sans prendre de pr8caution spéciale. Lorsque la pression d}alimentation est supérieure et la pression d'évacuation inférieure à la pression atmosphérique, le ressort (îi) peut être omis lorsque l'es- pace (66) est raccords à l'ouverture d'admission de fluide (i).Lorsqu'il s'agît d'un moteur actionne sous l'influence d'un fluide, l'espace (66) doit Entre raccordé & l'ouverture d'évacuation de fluide (2). Sur la fig. 12 illustrant un autre mode de realisation du moteur représente sur la fig. 10, le moteur comporte une deuxième lumière primaire (29) dans une unité de blocage (30) entre l'enceinte active (3) et l'ouverture d'évacuation (2). Outre la lumière primaire (22), la bute (20) comporte encore une ouverture annulaire (31), pouvant tre obture par la partie commutatrice (19). Par l'intermédiaire de la résis- tance de fuite R1, cette ouverture (31) communique avec leouserture de sortie (2) et donc avec lBstmosphère, et en outre dgalement avec la chambre d'excitation (32) de l'unité (30). Cette unité (30) comporte une partie bloquante mobile (33) séparant la chambre d'excitation (32) et la chambre de blocage (34) communiquant avec l'ouverture (2). La chambre (34) renferme une bute (35) à ouverture (29) pouvant être obture par la partie bloquante (33), ouser- ture communiquant avec l'enceinte active (3) et appelé déjà prdeédemment deuxième lumière primaire. De ce qui précède le fonctionnement du moteur de la fig. 13 ne nécessite pas d'autre explication. L'importance de l'unit de blocage (30) réside surtout dans son fonctionnement très rapide: la deuxième lumière primaire (29) est déjà obture dès que la partie commutatrice (19) quitte la bute (20). Ceci signifie qu'aucune quantité importante de fluide ne peut s'écouler de l'ouverture d'admission (1) vers l'ouverture d'évacuation (2) à travers les lumières primaires (22) et (29) pendant la durée de remplissage de l'enceinte active (3).Par ailleurs, le fluide dans cette enceinte peut seulement en être évacué après qu'au prdalable la partie commutatrice (1g) soit revenue sur la butée (20); en effet, c'est seulement alors que la pression dans 1'enceinte d'excitation peut dcrottre au point deatteindre une valeur telle a donner lieu au mouvement de la partie bloquante (33) et l'ouverture de la lumière primaire (29). L'emploi de l'unité de blocage amène également à un perfectionnement du fonctionnement du moteur comparé avec le fonctionnement du moteur représenté sur la fig. 10. En premier liéu, da fait qu'aucune quantité de fluide ne peut s'écouler directement de la première lumière primaire (22) vers la deuxième lumière primaire (27), la durée de remplissage de l'enceinte active (3) peut devenir encore plus courte, alors qu'en second lieu, la pression maximale susceptible autre atteinte dans l'enceinte peut, de la valeur R2 R1 + R Pv être augmente à la valeur Sur la fig. 13, on a encore associé au moteur, représenta sur la fig. 2, un accumulateur de fluide (36) communiquant avec la chambre d'excitation (32) de l'unité de blocage (30).Cet accumulateur (36) renferme une chambre de remplissage (37) a paroi mobile (38) soumise à la charge d'un ressort (39) destiné chasser le fluide hors de la chambre (37). Les mouvements de cette paroi étant limités par les butes (40) et (41). L'allure de la pression régnant dans l'enceinte active du moteur, non char8, de la fig. t3, est illustrée sur la fig. 14. Jusqutà l'instant t4, le cycle correspond & celui illustré sur la fig. 11, sauf en ce que l'accroissement de pression entre les instants t2 et t3 peut présenter une pente encore plus forte, étant donné qu'entretemps, la lumière primaire (29) est fermée. A l'instant t4, la partie commutatrice (19) retourne vers la butée (20). C'est seulement maintenant que l'accu- mulateur (36) peut se vider à travers la résistance de fuite R1. Toutefois, la lumière primaire (29) reste fermée pendant cette durée, de sorte que la pression dans l'enceinte active est maintenue. Â l'instant t5, la paroi mobile (38) rencontre la butée (37), après quoi la partie bloquante (33) libère la lumière primaire (29). L'allure caractérisant le reste du cycle correspond de nouveau à celle du cycle illustré sur la fig. 11. Par l'emploi du ressort (39), la pression de fluide n'influence pas l1int?r- valle séparant les instants t4 et t5. Avec le moteur représenté sur la fig. 13, il est facile d'obtenir des durées de cycle de l'ordre de quelques minutes, alors que l'influence que la durée de cycle subit de la part des variations de la pression d'alimentation, ne vaut pas la peine d'être mentionnée. Lorsqu'on fait le nécessaire pour que l'intervalle sé- parant les instants t4 et t5 soit long, on peut obtenir, également pour un moteur sans caractère de fonctionnement asymétrique, que des variations de la pression de fluide influencent peu la durée totale du cycle. Le rapport des résistances R1 et R2 ne présente alors donc plus dtimpor- tance, et il est seulement important que ces résistances aient une valeur telle que s'effectuent rapidement tant le remplissage que l'évacuation de l'enceinte active (3). Sur la fig. 14, ceci signifie que les intervalles séparant les instants t2 et t3 et les instants t6 et t7, sont de courte durée. La fig. 15 illustre schématiquement un mode de réalisa- tion pratique du moteur représenté sur la fig. 13. Les chambres et les canaux du moteur fluidique sont pratiqués dans un certain nombre de plaques empilées (42) à (48), qui localement communiquent entre elles en ce qui concerne le fluide, mssis qui pour le reste sont isolées vis à vis ce dernier; ces plaques sont réalistes en une substance impermdable au fluide, par exemple un matériau synthétique thermoplastique. Entre ces plaques, on a placé un certain nombre de plaques (49) å (54) devant isoler le fluide, réalisées en une substance élastique imperméable au fluide, par exemple le caoutchouc.Les parois mobiles sont une membrane (15) et une membrane mobile (38), et appartiennent aux plaques (54) et (49). La partie mobile (33) de l'unitd de blocage pente dgalement la forme d'une membrane et appartient à la plaque isolante (53). Entre deux membranes appartenant aux plaques isolantes (52) et (53), on a placé la partie commutatrice (19) dans une chambre (55). Il y a lieu de remarquer ici qu'au terme "partie commutatrice", il faut conférer un sens larget ce terme comprend également des modes de réalisation suivant lesquels la chambre (55) ne contient pas uniquement une seule partie fixe (19), mais par exemple aussi au moins une partie, reliée ou non aux membranes, ou est même remplie d'un liquide ou d'un gaz. Pour illustrer la diversité des formes pouvant être affectées par des moteurs conformes à l'invention, on a représenté sur la fig. 16 un moteur fluidique à double effet. L'alimentation du fluide vers les deux enceintes actives (3a) et (3b), et ltevacuation du fluide en provenant, ont lieu à l'aide d'un tiroir de commande connu en soi, appartenant dans ce cas à la partie commutatrice (19). Celle-ci se trouve à l'intérieur d'une enveloppe (55a) renfermant un certain nombre de chambres (56) à (61). La partie (19) présente une ouverture (62) qui se raccorde à un canal (63), pratiqué dans la partie commutatrice (19) et débouchant dans l'extrémité gauche de celle-ci. La partie commutatrice a dté reprdsentee dans sa position médiane. Dans sa position gauche, il règne dans la chambre (56) la pression d'alimentation, lachambre (57) est alors sépare de cette chambre (56) et communique avec la chambre (58) qui, & travers l'ouver- ture d'évacuation (2), communique à son tour avec l'atmosphère. Dans la position droite de la partie commutatrice, les chambres (56) et (57) communiquent avec lsenceinte active (3a). La bascule fluidique bistable est donc commandée par la pression régnant dans une seule des enceintes (3a) et (3b), dans le cas représente la chambre (3a). Tous les moteurs conformes & l'invention ont la particu laité de ne pouvoir titre mis à l'arrêt lorsqu'on limite de l'extérieur les mouvements de la paroi mobile de l'enceinte active. Lorsque, par exemple pour le moteur représenté sur la fig. 16, on place un obstacle sur le trajet suivi par la tige de piston (6a), cet obstacle fera seulement office de bute limitant les mouvements de la paroi mobile, & savoir le piston (5). Le fonctionnement du moteur continuera, mais sera toutefois caractérisé par une course plus courte et une durbe de cycle plus petite. Le moteur peut être mis a l'arrêt uniquement lorsqu'on rend impossible tout mouvement du piston (5). REVENDICÂTIONS: 1. Moteur actionné par un fluide destiné à engendrer des mouvements de va-et-vient et comportant au moins une enceinte munie d'au moins une paroi mobile, au moins une lumière primaire pouvant être ob turee se trouvant sur la partie du trajet suivie par le fluide entre une ouverture d'admission de fluide et une ouverture d'dvacuation de fluide à travers l'enceinte active et le long de laquelle le fluide swécoule essentiellement toujours dans le meme sens pendant le fonctionnement du moteur, caracterisé en ce que le lumière primaire peut etre obturée sous l'influence d'une bascule bistable pouvant etre commandée par la pression du fluide dans l'enceinte active. 2. Moteur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il présente des butées destin & s limiter les mouvements de la paroi de l'enceinte active. 3. Moteur selon la revendication 1 ou 2, caractrisJ en ce que la bascule bistable est actionnée par le fluide. 4. Moteur selon la revendication 3, caractJrlsé en ce que la bascule fluidique bis table comporte une partie coniatatrice pouvant être déplacée sous l'influence des pressions de fluide, ainei qu'au moins une butée associe à cette partie et dans laquelle ddbouche au moins un canal dont l'embouchure est une lumière de co==utation pouvant être obture par ladite commutatrice, alors que lesdites pressions de fluide agissent en premier lieu au moins une surface projette F1, soumise en permanence à l'influence d'une pression de fluide du oins pratiquement constante, en deuxième lieu sur une surface projette F2, situe vis à vie sur la surface F1 et soumise en permanence & l'influence de la pression de fluide dans l'enceinte active, et en troisième lieu sur une surface projetée F3 qui, dans le premier état de la bascule fluidique, est sou- mise soit à l'influence de la même pression de fluide agissant sur la surface F1 et se trouve alors du coté de celle-ci, soit à l'influence de la même pression de fluide agissant sur la surface F2 et se trouve alors du côté de celle-ci, surface F3 qui, dans l'autre dtat de la bascule est soumise à l'influence de la pression de fluide dans un espace communiquant avec une ouverture d'évacuation de fluide. 5. Moteur selon la revendication 4, caractérisJ en ce que dans seulement une des butées débouche un canal dont l'embouchure présente une surface projetée F1 et que la surface F3 est située du coté de cette surface F1. 6. Moteur selon la revendication 5, caractérisé en ce que l'on a prévu deux butées de part et d'autre de la partie commutatrice et que la surface projetée F2 est plus grande que la somme des surfaces projetées F1 et F3. 7. Moteur selon une des revendications 4 à 6, caractérisd en ce que la ou les -lumières de commutation sont également la ou les lumières primaires. 8. Moteur selon une des revendications précédentes, térisé en ce que la paroi mobile de 11 enceinte active subit la charge permanente de moyens mécaniques sous l'influence exclusive desquels la paroi mobile est déplacée pendant un intervalle de temps du cycle de fonctionnement du moteur. 9. Moteur selon la revendication 8, caractérisé en ce que les voies d'amenée et d'évacuation de fluide de l'enceinte active ofrrent au passage du fluide des résistances telles que l'intervalle pr- cité du cycle de fonctionnement du moteur dure beaucoup plus longtemps que le reste du cycle. 10. Moteur selon une des revendications 5 8 9, caractérisé en ce que la butée dans laquelle se trouve l'embouchure à surface projetée F1, présente encore une deuxième ouverture pouvant être obturée par la partie commutatrice, une deuxième lumière primaire se trouve sur le trajet d'évacuation de fluide de l'enceinte active, par l'intermédiaire d'une résistance de fuite, et cette deuxième ouverture communique avec une ouverture d'évacuation de fluide par l'intermédiaire d'une résistance de fuite ainsi qu'avec une chambre d'excitation d'une unité de blocage pouvant être excitée par une pression de fluide et destinée à obturer ladite deuxième lumière. 11. Moteur selon la revendication 10, caractérisé en ce que l'unité de blocage comporte une partie bloquante mobile constituant la fermeture entre la chambre d'excitation et une chambre de blocage communiquant avec l'ouverture d'évacuation du fluide du moteur, chambre de blocage dans laquelle se trouve une butée renfermant une ouverture pouvant être obturée par la partie bloquante mobile et communiquant avec lten- ceinte active. 12. Moteur selon la revendication 11, caractérisé en ce que la chambre d'excitation de l'unit de blocage communique également avec un accumulateur de fluide. 13. Moteur selon la revendication 12, caractérisé en ce que l'accumulateur de fluide comprend une chambre de remplissage à une-paroi mobile soumise å la charge de moyens sous l'influence exclusive desquels la paroi mobile est déplacde pendant un intervalle de temps du cycle de fonctionnement du moteur et que l'accumulateur de fluide renferme des butées servant à limiter les mouvements de la paroi mobile de la chambre de remplissage. 14. Moteur selon l'une des revendications 11 & 13, carac tdriaé en ce que les chambres et les canaux du moteur sont pratiqués dans un certain nombre de plaques empilées rdalisées en matériau imperméable au fluide et communiquant localement entre elles en ce qui concerne le fluide mais isoldes pour le reste vis à vis ce dernier, lesdites parois mobiles sont des membranes élastiques imperméables au fluide, la partie bloquante mobile de l'unit de blocage est constituée aussi par une telle membrane, et enfin la partie commutatrice de la bascule fluidique bis table est placée entre deux membranes de ce genre.