La présente invention apporte une solution au problème de la préparation des infusions de café, de thé et autres substances similaires par utilisation de sachets que lton jette après usage. Les substances solides aromatiques susceptibles d'être infusées, comme le café et le thé, présentent des difficultés de manipulation notables lorsqu'elles sont enfermées dans des petites poches telles que des sachets filtrants que l'on jette après utilisation. Dans le cas particulier du café, il arrive que dans les conditions habituelles, après que le café a été moulu de la façon courante, on l'enferme dans un sachet ou autre enceinte analogue que l'on trempe dans de l'eau très chaude, les grains de très petites dimensions de ce café laissant s'échapper une première et faible fraction de leurs huiles aromatiques essentielles solubles dans l'eau.Ces huiles essentielles, lorsqu'elles se mélangent avec l'air emprisonné entre les grains et dans les sections restantes du sachet qui ne sont pas occupées par la matière, forment une importante quantité de bulles élastiques et résistantes occupant tous les espaces libres disponibles, c'est-à-dire les espaces compris entre les grains eux-mêmes et l'espace non rempli par la masse de grains en formant ainsi une sorte de barrière résistante entre la matière à infuser enfermée dans le sachet et l'eau environnante. De ce fait, l'eau située à l'extérieur ne peut pas pénétrer efficacement dans le sachet pour atteindre le café à infuser et les huiles aromatiques de ce dernier ne se dégagent pas à un degré plus grand que celui de la très faible quantité initiale.En d'autres termes, le café moulu est "noyé" quand il est soumis à l'action de l'eau bouillante pendant qu'il est enfermé dans une enceinte comportant très peu d'espace libre comme c'est le cas pour les sachets classiques tels que les sachets connus pour le thé. En outre, le café présente d'autres caractéristiques de comportement quand il est soumis à l'action de l'eau bouillante. I1 semble que ces caractéristiques ne soient pas connues complètement jusqu'à présent, au moins en ce qui concerne le problème considéré,et c'est à partir-d'une observation poussée de ces caractéristiques qu'est basé le point de départ ou point. fondamental de la présente invention qui, toutefois, englobe d'autres facteurs. Ces caractéristiques concernent la propriété du café moulu qui tend à se tasser lui-même lorsque, au contact de l'eau, il absorbe une quantité relativement importante de ce liquide. Ce phénomène de tassage ou compactage a lui-même pour particularité de présenter deux états. Le premier de ces états est celui qui pourrait être qualifié de "faible compacité" et qui s'étend d'un état, à partir duquel le café peut encore être transformé en un milieu liquide, jusqu'à un état non tassé dans lequel les grains ne sont pas pressés les uns contre les autres et peuvent être laissés libres. L'autre degré de compacité, qui pourrait être qualifié de "forte compacité" provient d'un nouveau comportement qui fait suite à l'agglomération des grains de café sous forme d'une masse homogène. Ces grains restent agglomérés en résistant à leur séparation (compactage) par l'eau et finalement en empêchant cette séparation.Ce degré de compacité est appelé, pour une meilleure compréhension de la présente invention, "compacité irréversible", car, dans cet état, il n'est plus possible de revenir à l'état d'une liberté mutuelle des grains sans laquelle le traitement approprié de ces grains pour l'extraction des huiles essentielles n'est pas possible. La "compacité irréversible" du café est en fait produite par l'action combinée, d'une part, du poids spécifique plus élevé acquis par les grains ou particules qui, initialement secs, se sont imbibés d'eau avec, pour conséquence, que ceux situés audessus pressent les grains situés en dessous et sont pressés à leur tour par ceux situés au-dessus et, d'autre part, de l'étan- chéité assurée par les huiles essentielles qui, dès qu'elles sont libérées, se dissolvent dans l'eau et sont alors confinées dans les interstices entre les grains et même dans les porosités des grains eux-mêmes. Les phénomènes particuliers que l'on a observés à ce sujet sont, entre autres, que les grains ou particules de café, lorsqu'ils sont confinés et immobilisés à la base ou dans des régions adjacentes à la base d'un sachet et son immergés dans l'eau, se comportent comme une masse homogène. En outre, et ceci est un fait fondamental, la masse totale de café montre, en fonction de sa composition physico-chimique (parties insolubles et composants solubles) et son degré de mouture, c'est-à-dire la taille des grains, une épaisseur déterminée et critique au-dessus de laquelle elle se comporte comme étant tassée ou compactée de façon irréversible, de sorte que ces grains ne peuvent plus se disperser facilement dans liteau. Cette découverte, non seulement par elle-même mais conjointement avec l'apparition résultante de la création de conditions appropriées permettant à une masse de café moulu d'être soumise, dans des états répétés de dispersion dans l'eau, à des lavages successifs pour qu'aient lieu des extractions d'huiles solubles, a abouti au procédé de la présente invention ainsi qu'à l'appareil adapté pour mettre en oeuvre cette dernière. Les feuilles de thé (non moulues) ont un comportement similaire aux grains de café bien que ce comportement soit dû pratiquement ou en totalité au poids spécifique plus élevé des feuilles quand elles sont saturées d'eau, car les composants aromatiques solubles ont des valeurs très faibles de densité et de viscosité. Dans cette optique, toutes les considérations ci-dessus relatives au café sont, d'une façon générale, valables pour le thé, particulièrement celles concernant le niveau de compacité irréversible. Bien entendu, toutes autres substances aromatiques susceptibles d'être infusées et d'un type similaire au café et au thé, par exemple le maté, les diverses herbes médicinales connues, tombent, par équivalence, dans le cadre de la présente invention. On peut aussi souligner que, spécialement, le café mou iu est extrêmement sensible à l'action de l'oxygène de l'air qui oxyde ses huiles aromatiques. Un sachet pour infusion qui ne pourrait pas contenir le café d'une façon dûment protégé ne pourrait être utilise. De l'exposé qui précède, il s'ensuit qu'un objet principal de la présente invention est de rendre possible la préparation d'infusions de substances aromatiques comme le café et le thé par utilisation de sachets filtrants ou de leur équivalent. Un autre objet de la présente invention est de fournir un procédé adapté pour préparer les infusions mentionnées ci-dessus dans des conditions optimales. Un autre objet important de la présente invention est la mise au point d'une forme pratique du procédé mentionné ci-dessus. La présente invention a encore pour objet l'obtention, avec un degré élevé d'économie dans l'utilisation des substances aromatiques, d'infusions aromatiques ayant une qualité élevée du point de vue de leur saveur et de leur goût. Un autre objet important est la possibilité de manipuler de façon optimale, à l'aide de sachets, les substances aromatiques telles que le thé ordinaire, le maté et autres substances analogues, sans avoir recours à un broyage antérieur pour les réduire en poudre, comme on le fait habituellement. Dans le cas particulier du thé ordinaire, cette possibilité de traiter la matière sous forme de feuilles avec tous les avantages que procurent les sachets que l'on jette après usage, est de la plus grande importance. La présente invention a également pour objet d'atteindre les conditions pratiques, tant du point de vue industriel que du point de vue commercial, qui peuvent maintenir les substances aromatiques avec lesquelles les infusions doivent être préparées, et plus spécialement le café, isolées de l'atmosphère dans des conditions faciles et exemptes d'exigences spéciales pour leur utilisation. La présente invention a encore d'autres objets qui apparaîtront au cours de la description donnée ci-après. On peut dire que le procédé pour produire des infusions aromatiques telles que celles du café et du thé consiste: à enfermer la substance appropriée susceptible d'être infusée dans une enveloppe de support et de filtrage, cela en une quantité requise pour obtenir une infusion donnée et pour que ladite substance atteigne une épaisseur inférieure à son épaisseur critique la plus faible d'auto-compacité irréversible quand on la plonge, conjointement avec le sachet ou enveloppe support et de filtrage dans une quantité d'eau bouillante appropriée pour fournir une infusion présentant la concentration désirée; et à effectuer des lavages répétés afin d'extraire les composants aromatiques de la substance susceptible d'être infusée en favorisant des états successifs de désagrégation et d'agrégation ou compacité réversible des particules formant la masse de la substance susceptible d'être infusée, cela au moyen d'admission et d'évacuation répétées d'eau jusqu'à ce que le degré voulu de concentration de l'infusion soit atteint. Comme on l'a mentionné ci-dessus, le cadre de la présente invention englobe aussi des moyens tels que, d'une part, les sachets-filtres à action positive ayant une conception telle qu'ils assurent le traitement du café selon le procédé décrit ci dessus et, d'autre part, les moyens pour conserver ladite substance aromatique susceptible d'être infusée. Les objets et caractéristiques mentionnés ci-dessus ainsi que d'autres objets de la présente invention apparaitront au cours de la description donnée ci-après en référence aux dessins annexés, sur lesquels: la figure 1 est une vue en perspective d'un sachet ou filtre symétrique à action positive comportant deux pattes de préhension que l'utilisateur peut saisir avec les doigts, la figure 2 est une coupe suivant I-I du sachet représenté sur la figure 1; la figure 3 est une vue schématique des parties ou plans composant les pattes d'extrémité du sachet représenté sur la figure 1, lesdites parties ou plans étant légèrement séparées avant de prendre la position dans laquelle elles sont scellées les unes aux autres;; la figure 4 est une vue en perspective d'une variante du sachet des figures 1, 2 et 3, variante que l'on obtient en partant d'un tube de section circulaire et qui ne comporte qu'une seule patte supérieure pour la préhension; la figure 5 est une vue en perspective d'une variante du mode de réalisation des figures 1 à 4, cette vue montrant un sachet vide que l'on peut utiliser directement; la figure 6 est une vue en perspective d'un sachet similaire à celui représenté sur la figure 5 mais déplié et rempli de café; la figure 7 montre le même sachet des figures 5 et 7 rempli de café, fermé manuellement et introduit à moitié dans une tasse d'eau; la figure 8 montre la forme et la position que prend finalement le sachet de la figure 7 quand il a été totalement introduit dans l'eau contenu dans la tasse;; la figure 9 est une vue en perspective générale de l'agencement de filtrage selon la présente invention, cet agencement étant muni d'une capsule qui est destinée à contenir des substances susceptibles d'être infusées et dont les côtés dûment isolés sont extérieurs à la partie filtrante inférieure.Cet agencement est représenté dans une position inactive avec la capsule fermée; la figure 10 est une élévation-coupe latérale du même agencement de filtrage que celui représenté sur la figure 1. ur cette figure, la capsule est vide et ne contient pas la substance susceptible d'être infusée, laquelle occupe normalement la totalité de l'intérieur de cette capsule; la figure 11 est une coupe suivant A-A' (figure 9) de l'agencement de filtrage des figures 9 et 10; la figure 12 est une coupe transversale du même agencement de filtrage que celui des figures précédentes mais montrant cet agencement en position active, c'est-à-dire avec la capsule ouverte, les substances susceptibles d'être infusées étant déjà tombées dans la partie inférieure de l'agencement, laquelle est constituée par du papier filtre;; la figure 13 est une coupe du même type que celle de la figure 11 mais montrant la capsule partiellement déployée; la figure 14 est une élévation-coupe latérale de l'agencement de filtrage qui diffère des exemples des figures 9 à 13 par le fait que la capsule contenant les substances susceptibles d'être infusées est associée à la partie inférieure de l'agencement, sur la face intérieure de l'extrémité supérieure de ce dernier; et la figure 15 est une vue en perspective de la partie supérieure de l'agencement de filtrage. La capsule est associée à la partie filtrante inférieure, sur l'extérieur de cette dernière, et est pourvue de deux pattes qui permettent d'ouvrir la capsule lorsque l'on tire que ces pattes. Avant de décrire les moyens représentés par les figures mentionnées ci-dessus et avant d'expliquer leur fonctionnement, il semble souhaitable de décrire et d'analyser de façon plus détaillée le procédé lui-même ainsi que les modes de réalisation principaux de ce dernier. Ainsi, on peut dire que le-procédé selon la présente invention consiste fondamentalement: (1) à disposer une quantité déterminée et appropriée de café moulu, grillé ou torréfié pour former la charge voulue destinée à être infusée dans un sachet, par exemple un sachet-filtre, adapté d'une part pour filtrer de façon appropriée le café et pour permettre, d'autre part, une admission et une évacuation instantanées de l'eau.Etant donné que le café, ou plus précisément toute masse théoriquement uniforme de café moulu, présente sa propre épaisseur critique d'auto-compacité ou auto-tassage ir réversible au-delà de laquelle, dans des conditions pratiques, la dispersion des grains devant être exposées à l'action de l'eau pour l'extraction des substances solubles est impossible, le sachet, en plus d'être adapté pour avoir tendance à prendre une po- sition verticale, doit avoir une forme et des dimensions telles que, d'une part, il permette le confinement dans la base du sachet de la quantité de café requise pour le volume de l'infusion à cbtenir et que, d'autre part, il puisse prendre lui-même une configuration telle que, lorsqu'il est immergé dans l'eau, son épaisseur soit inférieure à l'épaisseur minimale d'autocompacité irréversible;; (2) à plonger la masse de café conjointement avec son sachet de support et de filtrage dans une masse d'eau bouillante, cette dernière étant présente en une quantité suffisante pour permettre l'obtention d'une infusion ayant la concentration voulue; (3) et à créer des états répétés de désagrégation ou "décompactage" dans la masse du café, c'est-à-dire dans les grains de la masse qui, dans ce cas sont maintenus séparés les uns des autres et plus en contact avec l'eau, cela au moyen du sachet de filtrage, en obligeant l'eau bouillante de l'infusion à remplir l'intérieur du sachet et à s'en échapper de manière qu'un lavage intense et répété soit obtenu pour extraire les substances solubles tout en ne permettant pas à ces dernières de passer notablement à l'état gazeux.L'admission, l'évacuation et, d'une façon générale, la "recirculation" de l'eau dans l'enceinte (sachet-filtre) peuvent être obtenues de diverses façons différentes parmi lesquelles on préfère les suivantes: (a) on plonge entièrement au presque entièrement dans l'eau de l'infusion le café contenu dans ladite enceinte et on l'en retire, (b) on provoque des changements alternatifs de volume dans ladite enceinte de filtrage, par exemple en réduisant ses dimensions pour en expulser l'eau, puis on la laisse reprendre ses dimensions originales pour lui permettre de se remplir d'eau. Si on se réfère alors aux moyens représentés sur les figures, on voit que ceux de l'exemple des figures 1 à 3 comprend une poche ou sachet filtrant fermé qui est rempli d'une quantité appropriée de café moulu.En ce qui concerne ce sachet, la lettre a désigne le corps ayant une forme allongée et conçue pour prendre une position verticale. Il convient de remarquer que l'expression "prendre une position verticale" dési gne le fait que le corps complet du sachet est conçu pour remplir son rôle dans un sens vertical de sorte que lorsque, sans effort, on le place librement sur une surface horizontale, qui peut être le fond d'un réceptacle (une tasse à café, une tasse ordinaire, un pot, etc) il tend à prendre de lui-même la position verticale, c'est-à-dire son extrémité inférieure reposant sur ladite surface. On réalise ce sachet en partant d'un tube b de section carrée (figure 3) en papier filtre classique, très mince et pourvu d'un revêtement adhésif en matière thermoplastique sur une de ses faces en vue d'un scellement sous l'effet de la chaleur. Ce papier est du même type que celui utilisé couramment pour les sachets à thé bien connus. On sait que ce papier est fortement perméable à l'eau et, qu'en même temps, il retient les matières solides. On forme le tube en pliant de façon appropriée une bande 1 de papier filtre et en la scellant à ses bords latéraux superposés 2 et 3. La forme du sachet, lequel est représenté sur le dessin dans son état non actif, c'est-à-dire l'état dans lequel il n'est pas en cours d'utilisation et est adapté pour être emballé avec d'autres sachets du même type, est généralement celle d'un long double coin et est obtenue par jonction des sections extremes respectives des deux parois opposées 4 et 5 du tube b que l'on rapproche l'une de l'autre par la flexion simultanée vers l'intérieur des deux autres parois 6 et 7 du même tube (figures 2 et 3). En donnant aux extrémités la forme mentionnée ci-dessus, on obtient les pattes 8 et 9 dont la double fonction est de fournir une meilleure fermeture d'extrémité et de rendre plus aisée la manipulation du sachet pendant son utilisation. Il doit être clair que, à vrai dire et comme représenté sur la figure 3, les parois latérales 6 et 7 restent interposées entre les parois 4 et 5 car ces dernières sont réunies, pressées l'une contre l'autre et scellées de manière à former les pattes 8 et 9 mentionnées ci-dessus et à fermer l'extrémité du sachet. Comme représenté par l'exemple de la figure 1, le sachet est rempli d'une certaine quantité de café moulu c qui, dans l'état non actif du sachet dont le corps a est aplati d'une façon générale, remplit environ la moitié de l'espace intérieur. Cette quantité de café doit, selon la présente invention, être calculée de telle manière, suivant la nature et les caractéristiques du café utilisé, que lorsque le sachet est déformé et prend, à l'état actif, son amplitude la plus grande avec sa base agrandie presque plate et horizontale, elle occupe un volume tel que l'épais- seul ou hauteur atteinte soit inférieure à la limite critique la plus basse de compacité irréversible du café afin de donner une infusion ayant la concentration appropriée.De toute façon, dans l'état inactif aussi bien que dans l'état actif du sachet, il subsiste au-dessus du café qui occupe la section inférieure du sachet, une section libre 10 (figure 1) importante qui, conjointement avec l'espace inférieur agrandi quand le sachet se trouve à l'état actif, forme la chambre d'expansion ou de r'décompactage" du café quand celui-ci est soumis à l'action de l'eau contenu dans un réceptacle en présence de conditions similaires à celles représentées sur la figure 8. Le sachet qui est représenté sur la figure 4 diffère du mode de réalisation illustré sur les figures précédentes uniquement par le fait que son corps d est formé à partir d'un tube de section circulaire. Les parties rentrantes latérales de l'exem- ple précédent ne sont pas formées dans ce cas de sorte que la forme du corps est circulaire ou légèrement ovale dans son ensemble, à la fois dans l'état inactif et dans l'état actif. De plus, le présent sachet ne comporte qu'une seule patte 11 pour la manipulation. L'extrémité inférieure est scellée à ses bords 12. Bien que les exemples décrits à propos des figures 1, 2 et 3 couvrent la majorité des modes de réalisation possibles de sachets autonomes à action positive selon la présente invention, il va de soi qu'on peut envisager un large éventail de variantes. Ceci est le cas avec la suppression totale des pattes d'extrémité ou l'utilisation d'autres formes de section pour le corps de départ des sachets (par exemple des sections rectangu laires, ovales etc.). Le mode de fonctionnement des sachets 1 à 4 est pratiquement le même que pour tous les modes de réalisation représentés. On saisit le sachet à son extrémité supérieure, cela à l'aide de la patte prévue à cet effet dans les sachets des exemples appropriés munis de telles pattes, et tout en le maintenant dans la position verticale qu'il prend naturellement, on le plonge lentement, en commençant par son extrémité inférieure, dans le récipient (une tasse à café, une tasse ordinaire, un pot, etc.) dans lequel on a placé l'eau nécessaire pour l'infusion. Bien entendu, pour une quantité donnée de café contenue dans un sachet, il faut utiliser la quantité d'eau appropriée pour obtenir une infusion ayant la force voulue. On peut inverser cette première phase en plaçant tout d'abord le sachet dans le récipient puis en versant l'eau dessus.De toute façon, une fois que le sachet a été immergé dans l'eau, on doit le soulever hors du récipient et l'y plonger de nouveau de façon à provoquer des désagrégations ou "décompactages" successifs de la masse du café pendant que l'eau est chassée avec, pour conséquence, I'entrainement des substances solubles aromatiques et pour provoquer en outre une nouvelle admission de l'eau quand on abaisse à nouveau le sachet. Cette opération, répétée plusieurs fois, entralne une extraction renouvelée des composants aromatiques solubles du café. Lorsque, grâce à ces opérations répétées, la concentration vouliede l'infusion a été atteinte, on sort le sachet et l'infusion est prete pour être bue. On peut également utiliser ces sachets en les laissant pratiquement tout le temps dans le récipient et en provoquant la sortie de l'eau enrichie du café dissous ainsi que l'admission d'eau nouvelle en se servant d'une petite cuillère pour presser par intermittence les parois submergées du sachet afin d'obtenir une circulation de l'eau à l'intérieur du sachet. Un mode mixte consiste à soulever et à abaisser le sachet et à presser de façon intermittente le sachet avec une petite cuillère. Ce qui est important est de provoquer l'admission de l'eau dans le sachet et l'évacuation de cette eau du sachet, cela de façon répétée. Il convient également de souligner que, lorsque l'eau pénètre initialement dans le sachet, elle humidifie simultanément les parois du sachet, au moins dans sa moitié inférieure, ainsi que le café se trouvant à l'intérieur du sachet. Le poids accru du café (il est alors imprégné d'eau) et le ramollissement du papier du corps du sachet oblige la masse totale du café à descendre et à exercer une pression sur la section inférieure extrême du sachet, section qui s'élargit notablement, et la même chose se produit avec la partie la plus proche du corps du sachet qui s'élargit aussi de manière à prendre sa section maximale. De ce fait, la partie inférieure se trouve considérablement agrandie, notamment dans le cas des sachets de section carrée ou rectangu laire des modes de réalisation des figures 1 à 4, et la base prend une forme prismatique ou cylindrique dans son ensemble. Enfin, en se référant aux modes de réalisation représentés sur les figures 5 et 7, on voit qu'un sachet à action positive tel que celui représenté sur les figures 1 à 4 est représenté vide et ouvert à son extrémité supérieure. Il en est ainsi en raison du fait que, dans un autre mode de réalisation possible de la présente invention, on peut avoir recours à des sachets vides que l'on remplit par la suite de façon appropriée avec du café. Ce sachet e comporte un corps 13 dont la forme est celle d'un coin presque plat (figure 5) se terminant à sa base par une étroite bande 14 de fermeture étanche. Ce sachet ressemble, extérieurement, à une plaque rectangulaire relativement épaisse car les parois latérales 15 et 16 et les parois restantes 17 et 18, insérées entre ces dernières et pliées en leur centre, forment un corps stratifié épais.Quand on utilise ce sachet, on l'ouvre légèrement, comme représenté sur la figure 6, de manière à le remplir avec la quantité requise de café f. On saisit ensuite le sachet avec les doigts à partir de son sommet et on rapproche les faces 15-16 (figure 7) pour donner au sachet la forme de celui des modes de réalisation des figures 1 à 4, son extrémité supérieure étant fermée et pourvue d'une patte de préhension. On introduit alors l'extrémité inférieure du sachet dans la tasse à café h contenant l'eau i et on procède selon le procédé décrit à propos des figures 1 à 4. La figure 8 montre le sachet quand il est immergé, l'eau de la tasse se trouvant à l'intérieur de ce sachet de manière à rendre moins tassés, c'est-à-dire à séparer légèrement les uns des autres, les petits grains de café moulu contenus dans le sachet. La section inférieure du sachet s'agrandit notablement du fait que le café prend un état moins tassé et elle prend une forme presque prismatique comme on peut le voir sur la figure 8. Bien entendu, quand on soulève le sachet et son contenu au-dessus du niveau du liquide, l'eau qui se trouve à l'intérieur et qui comprend une partie dissoute des huiles essentielles dudit café s'écoule hors du sachet sous l'effet de la pesanteur et tombe dans le liquide restant dans la tasse à café. Si on répète une ou plusieurs fois l'introduction et le retrait du sachet, de nouvelles extractions ont lieu par entraînement des huiles essentielles et ces dernières enrichissent l'eau se trouvant dans la tasse, en donnant ainsi une infusion ayant une concentration accrue. On va décrire ci-après un exemple concret de la mise en oeuvre de la présente invention. On utilise un sachet réalisé conformément à l'exemple des figures 1 à 3 et présentant les dimensions suivantes: longueur sans inclure les pattes se trouvant aux extrémités: 110 mm. Section tubulaire carrée du sachet (en l'absence des plis longitudinaux): 32 mm par côté. Contenu de café torréfié ayant la granulométrie normalisée, telle que celle du café moulu pour les ca-fetières à filtre en papier: 12 g. Epaisseur du café qui se tasse lui-même et qui est saturé d'eau et est immobilisé dans la base horizontale du sachet: 18 mm; limite critique la plus faible de compacité réversible de ce café: 22 mm. Volume d'eau utilisé: 120 cm3. Température de l'eau: 900C. Temps durant lequel on soumet le sachet à des immersions et des retraits constants et répétés: 80 secondes. Pour préparer une plus grande quantité d'infusion, par exemple 500 cm3 il faut utiliser un sachet similaire mais ayant une section de 44 mm de côté et une longueur utile de 160 mm. Café torréfié du même type normalisé de mouture: 30 g. Temps d'infusion: 180 secondes durant lequel le sachet est maintenu dans un mouvement continuel de plongée et de retrait par rapport à l'eau d'infusion. Si du' lait est utilisé comme liquide d'infusion, on peut utiliser les mêmes sachets mais il est judicieux d'utiliser la même quantité de café torréfié avec 10% de sucre candi. Temps d'infusion supérieur de 30 à 40% au temps nécessaire quand on utilise l'eau. Si on utilise des sachets de sections différentes, par exemple des sections circulaires, il convient en général de maintenir la superficie de la section à la valeur qu'aurait cette section si elle était carrée. Le comportement du sachet est normalement toujours le même, quelle que soit sa forme. Si, comme cela est normal, les sachets fermés de façon étanche à leurs extrémités sont fabriqués en vue d'une vente massive, bien entendu le type de café et le papier filtre devant être utilisés doivent être normalisés et ceci est valable également pour la quantité de café devant être utilisée en fonction de la taille du sachet et pour la quantité de l'infusion pour laquelle le sachet est prévu. La taille et la forme du sachet ainsi que la quanti té et le type de café doivent aussi être calculés pour que l'é- paisseur critique maximale de "décompactage" réversible du café ne soit pas dépassée. Dans le cas où l'on utilise des feuilles de thé pour obtenir une infusion de 160 cm3, on peut utiliser un sachet ayant la forme et les dimensions de celui des exemples des figures 1 à 3, ces dimensions étant de 120 mm de longueur utile et de 22 mm pour les côtés de sa section; la quantité de thé est de 4 g et le temps durant lequel on imprime des mouvements coliques au sachet est d'environ 30 secondes, comme dans le cas du café. On peut également effectuer une infusion dans du lait en utilisant les mêmes quantités et en ne modifiant que le temps d'infusion qui doit être de 60 secondes. En se référant tout d'abord aux exemples des figures 9 à 13, on voit que l'agencement selon la présente invention comprend (figures 9 et 10) deux parties principales: une partie de filtrage inférieure 9 et une partie supérieure k qui est une capsule renfermant les substances susceptibles d'être infusées. Ces deux parties principales sont associées de manière à former un agencement fonctionnel complet et cohérant conçu pour prendre une position verticale dans son ensemble. Toujours en se référant aux exemples des figures 9 à 13, on voit que la partie filtrante inférieure i comprend une section tubulaire carrée 19 en papier filtre adéquat pouvant être scellé à chaud. Cette partie tubulaire comporte deux plis latéraux 20, 20', qui, à la façon d'un soufflet, permettent d'aplatir la section carrée (figures 9, 10, 11 et 13) et d'étrangler l'ex- trémité supérieure de ladite partie, ce qui est le cas lorsque l'agencement n'est pas en cours d'utilisation, la capsule k étant remplie et fermée et la partie filtrante inférieure 4 étant pliée. La capsule k, qui contient les substances susceptibles d'être infusées, consiste aussi en une section tubulaire carrée 23 de papier étanche à l'eau et pouvant être scellé à chaud, partie qui comporte, comme la partie filtrante inférieure i, deux plis convergents latéraux 24, 24'. Les sections des deux éléments tubulaires des parties i et k sont presque identiques et ne présentent qu'une légère différence pour permettre l'accouplement télescopique de la zone intermédiaire 23 de l'agencement (figures 9 et 10); l'extrémité inférieure de la capsule k restant à l'extérieur de l'extrémité supérieure du filtre 4. Les deux éléments 4 et k sont solidaires l'un de l'autre grâce à la plasticité que présente sous l'ef- fet de la chaleur leurs matières constitutives dans la zone d'accouplement 23, cette solidarisation étant obtenue, au moyen par exemple d'une série de rainures 24, par pression et chaleur.On utilise le même procédé classique d'application de pression et de chaleur, une fois que le sachet a été rempli de café en poudre ou autre substance susceptible d'être infusée, pour fermer l'extrémité supérieure de la capsule k avec une patte de fermeture 25 sur laquelle sont appliquées les rainures de soudage. Comme on l'a déjà indiqué, le rôle de la capsule k est de contenir le café ou autre substance 1 susceptible d'être infusée, cette substance n'étant pas représentée dans le présent exemple (elle peut être vue dans la partie de filtrage inférieure i sur la figure 12) et remplissent entièrement l'intérieur de la capsule k en occupant le plus de place possible pour éliminer la présence de l'air qui est un élément nocif. Ainsi, et comme on l'a expliqué, la substance susceptible d'être infuséetant que l'agencement utilisé pour la préparation des infusions est en position non active (figure 9), est contenue et protégée dans la capsule k qui a pour double rôle de contenir la substance (comme si la capsule était un emballage) et la préserver du contact avec l'air, cela en raison de la nature étanche à l'eau du papier utilisé pour constituer cette capsule. Pendant ce temps, la partie filtrante inférieure reste pliée et également dans une position inactive. Quand l'agencement doit être utilisé pour préparer une infusion à l'aide de son contenu, la façon de procéder consiste à ouvrir la zone soudée fermée, formée par les rainures de soudage 24 de manière à séparer les parties soudées.En d'autres termes, les côtés qui sont en contact l'un avec l'autre (figures 9, 10 et 11) et la fermeture scellée correspondante dans la zone de l'accouplement télescopique des parties i et k peuvent être déplacés jusqu'à une position (fonctionnelle) dans laquelle, comme on peut le voir sur les figures 4 et 5, ils se séparent et créent une zone de communication entre l'intérieur de la capsule k et l'intérieur du corps filtrant 4 de sorte que le café ou autre substance 1 susceptible d'être infusée et contenue initialement dans la capsule k peut librement tomber à l'intérieur de la partie , comme représenté sur la figure 12.Pour obtenir cette ouverture, il est nécessaire d'écarter l'une de l'autre les parties soudées en exerçant sur celles-ci une traction à partir de l'extérieur et on parvient à ce résultat en utilisant une quelconque des paires opposées de plis 22-22' de la capsule dans la zone d'accouplement 23 des parties 4 et k, comme représenté sur la figure 13. Il convient de remarquer que la figure 13 correspond à une position intermédiaire entre une position totalement pliée (comme dans les figures 9, 10 et 11) et une position entièrement ouverte (figure 12) et ceci a lieu quand on commence à tirer sur les plis 24, 24' à partir d'une position telle que celle représentée sur la figure 11. La substance 1 susceptible d'être infusée commence à tomber à l'intérieur de la partie a dès que l'ouverture du secteur étranglé a commencé comme indiqué. Il convient de remarquer, en outre, que bien qu'en principe il soit techniquement possible d'obtenir une liaison efficace des parois des deux parties accouplées, avec la possibilité de séparer l'une de l'autre les parois soudées mutuellement, l'obten- tion de ce résultat implique des difficultés considérables, car il est nécessaire que les parois accouplées ne se rompent pas quand on ouvre la partie accouplée. Une solution efficace et infaillible pour résoudre ce problème pratique consiste à introduire des feuilles frangibles en sandwich entre les parois intérieures du papier étanche à l'eau de la capsule k, ces feuilles se prêtant et même contribuant au processus de fermeture de la partie étranglée mais, du fait de leur faible résistance mécanique,facilitant, moyennant leur déchirure, la séparation des autres parois sans risque que ces dernières se rompent. En fait, on obtient ce résultat dans le présent cas en introduisant la matière stratifiée (du papier filtre classique du type "flet") à la base de la capsule k dans la zone d'étranglement 23. On peut observer ceci en détail spécialement sur les figures 10, 12 et 13. L'exemple de la figure 14 montre une variante qui, bien qu'elle ne soit pas la meilleure, peut être réalisée dans des conditions de fabrication strictes. Dans le présent cas, la capsule m étanche à l'eau, capsule qui contient la substance n susceptible d'être infusée et qui est formée par un papier 27 étanche à l'eau, est accouplée à la partie inférieure de filtrage o for mée par un papier-filtre 28 d'une manière inverse, c'est-à-dire avec le papier-filtre 28 à l'extérieur et le papier 27 étanche à l'eau à l'intérieur. On obtient l'incommunicabilité entre les parties m et o dans l'état inactif de l'agencement en soudant la zone intermédiaire 29 au moyen de rainures de soudage 30. La version de la figure 15 comprend deux pattes de traction 31 qui sont formées par un papier thermosoudable et qui sont soudées aux côtés de la zone d'accouplement 32 des deux parties, cela en vue de l'ouverture de la zone étranglée de l'agencement par traction depuis l'extérieur. Cette solution convient spécialement dans des cas où, contrairement à ceux représentés sur les exemples antérieurs, les plis latéraux des parties ne sont pas très profonds de sorte qu'une traction exercée sur une des paires de pattes, comme on l'a décrit, n'est pas efficace. Il convient de remarquer que dans l'exemple de la figure 15, l'agencement comprend,comme dans les cas précédents, une capsule 2 contenant des substances susceptibles d'être infusées et une partie filtrante inférieure q pour le filtrage éventuel de ces substances.Dans cet exemple de la figure 15, la matière constitutive de la capsule est introduite dans l'ouverture supérieure de la partie filtrante q. Il est bien entendu que l'on peut apporter des modifications aux structures décrites; ainsi, les parties i et k ou leurs parties équivalentes dans les autres exemples pourraient présenter des sections rectangulaires, circulaires ou ovales sans exclure d'autres formes de section. Le papier utilisé pour constituer ces parties pourrait ne pas être thermo-adhésif et l'accouplement pourrait être obtenu à l'aide de matières adhésives appropriées; l'accouplement des deux parties principales pourrait être réalisé par introduction d'un corps qui, par exemple, serait tubulaire; l'opération d'étranglement destinée à supprimer momentanément la communication entre la capsule formant récipient et la partie formant filtre pourrait être remplacée, par exemple, par une opération de pose d'un dispositif de fermeture amovible à la base de la capsule. Il est bien entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre purement illustratif et non limitatif et que des variantes ou des modifications peuvent y être apportées dans le cadre de la présente invention tel qu'il est défini par les revendications ci-annexees. REVENDICATIONS 1. Procédé pour préparer des infusions de substances aromatiques, telles que le café ou le thé, caractérisé par le fait que: on enferme la substance appropriée susceptible d'être infusée dans une enceinte ou enveloppe de support et de filtrage, cela en une quantité requise pour obtenir une infusion donnée et pour que ladite substance atteigne une épaisseur qui est inférieure à son épaisseur critique la plus basse d'auto-compacité irréversible; on plonge ladite substance susceptible d'être infusée, conjointement avec l'enveloppe de filtrage et de support dans une quantité d'eau bouillante appropriée pour fournir une infusion ayant la concentration voulue; et on effectue des "lavages" répétés pour extraire les composants aromatiques de la substance susceptible d'être infusée, en créant des états successifs de désagrégation et d'agrégation réversibles des particules formant la masse de la substance susceptible d'être infusée, cela au moyen d'admissionSet d'expulsions répétées de l'eau jusqu'à ce que le degré voulu de concentration de l'infusion soit atteint. 2. Procédé pour préparer des infusions de substances aromatiques, telles que le café et le thé, suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que, pour obtenir les états répétés de désagrégation de la masse de café ou autre substance analogue dans l'enceinte de filtrage et l'extraction résultante des substances aromatiques solubles, on immerge les substances aromatiques dans l'eau et on les en sort de façon répétée en laissant à l'eau le temps nécessaire pour sortir de l'enceinte de filtrage chaque fois que ladite enceinte est retirée de l'eau. 3. Procédé pour préparer des infusions de substances aromatiques, telles que le café et le thé, suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on crée l'état de désagrégation de la masse de café ou autre substance analogue enfermée dans l'enceinte de filtrage et que l'on provoque l'extraction résultante des substances aromatiques solubles du café ou autre substance analogue en maintenant immergée l'enceinte filtrante et le café ou autre substance analogue dans l'eau et en procédant de façon répétée à des admissions de l'eau dans l'enceinte de fil trage et des expulsions de cette eau de ladite enceinte. 4. Procédé pour préparer des infusions de substances aromatiques, telles que le café et le thé, suivant la revendication 3, caractérisé par le fait qu'on obtient de façon répétée l'admission de l'eau dans l'enceinte de filtrage et son expulsion de cette enceinte en augmentant ou en diminuant alternativement le volume de l'enceinte de filtrage. 5. Sachet pour préparer des infusions de substances aromatiques, telles que le café et le thé, à l'aide d'un procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4,caractérisé par le fait qu'il comprend une poche fermée et pliée en papier filtre ou autre matière analogue présentant une perméabilité élevée visà-vis de l'eau, ladite poche contenant une masse de café grillé et/ou torréfié ou autre substakce similaire susceptible d'être infusée, ladite poche se trouvant dans une position initiale inactive où elle a tendance à prendre une position verticale et une forme allongée et comprenant une extrémité inférieure de base adaptée pour pouvoir s'élargir pendant l'utilisation en vue du traitement totale de la masse de café ou autre substance analogue qui y est contenue, ladite masse de café ou autre substance analogue comprenant une quantité de café ou autre substance analogue qui, lorsque le sachet se trouve dans une position active à l'état agrandi, présente à sa base une épaisseur virtuelle plus petite que l'épaisseur minimale critique d'auto-compacité irréversible dans un milieu liquide, ladite poche étant également adaptée pour comprendre, pendant qu'elle se trouve dans sa position active agrandie, un espace libre intérieur complémentaire suffisant pour permettre la désagrégation ou passage à un état non tassé de la masse de café ou autre substance analogue dans un milieu liquide. 6. Sachet pour préparer des infusions de substances aromatiques, telles que le café et le thé, à l'aide du procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait qu'il comprend une poche en papier filtre de forte perméabilité et de forme allongée dans son ensemble ayant tendance à prendre une position verticale, cette poche étant pliée et ouverte à son embouchure supérieure, ladite poche comprenant une extrémité inférieure de base adaptée pour s'agrandir, dans l'état actif, en vue du traitement total de la masse de café ou substance analogue comprenant une quantité de café ou substance analogue qui, dans la position active agrandie du sachet, prend à la base de ce dernier une épaisseur qui est plus petite que l'épaisseur minimale critique d'auto-compacité irréversible dans un milieu liquide, ladite poche étant également adaptée pour comprendre, pendant qu'elle se trouve dans sa position agrandie active, un espace libre intérieur complémentaire suffisant pour permettre la désagrégation ou passage à un état non tassé de la masse de café ou autre substance analogue dans un milieu liquide. 7. Sachet pour préparer des infusions de substances aromatiques, telles que le café et le thé, suivant les revendications 5 et 6 à l'aide du procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que deux des parois du long corps du sachet sont mutuellement opposées et qu'entre ces deux parois sont interposées deux autres parois qui sont aussi opposées mutuellement, lesdites parois étant toutes associées à leurs extrémités de sorte que le corps du sachet se présente sous la forme d'un double coin. 8. Sachet pour préparer des infusions de substances aromatiques, telles que le café et le thé, suivant l'une quelconque des revendications 5 à 7, caractérisé par le fait que son corps est formé à partir d'un tube de section carrée de sorte que deux faces opposées sont associées l'une à l'autre suivant une ligne droite, à l'extrémité inférieure de base. 9. Sachet pour préparer des infusions de substances aromatiques, telles que le café et le thé, suivant l'une quelconque des revendications 5 à 7, caractérisé par le fait que son corps est formé à partir d'un tube de section rectangulaire de sorte que deux faces opposées sont associées l'une à l'autre suivant une ligne droite, à l'extrémité inférieure de base. 10. Sachet pour préparer des infusions de substances aromatiques, telles que le café et le thé, suivant l'une quelconque des revendications 5 à 7, caractérisé par le fait que son corps est formé à partir d'un tube ayant une section courbe fermée. 11. Sachet pour préparer des infusions de substances aromatiques, telles que le café et le thé, suivant la revendication. 5, caractérisé par le fait que son corps a une forme symétrique dans son ensemble dans la direction longitudinale et comporte deux extrémités sensiblement égales. 12. Sachet pour préparer des infusions de substances aromatiques, telles que le café et le thé, suivant l'une quelconque des revendications 5 à 11, caractérisé par le fait que l'extrémité de base inférieure du corps du sachet comporte un prolongement plat extérieur se présentant sous la forme d'une patte supplémentaire formée par aplatissement d'une section associée du corps du sachet. 13. Sachet pour préparer des infusions de substances aromatiques, telles que le café et le thé, suivant l'une quelconque des revendications 5 à 11, caractérisé par le fait que les deux extrémités du corps du sachet sont sensiblement identiques et qu'elles se terminent par une patte ou languette supplémentaire, chaque patte ou languette étant formée par un aplatissement de la section associée de l'éxtrémité correspondante. 14. Sachet pour préparer des infusions de substances aromatiques, telles que le café et le thé, suivant l'une quelconque des revendications 5 à 9 et 9 à 13, caractérisé par le fait que le corps du sachet comporte deux plans mutuellement convergents et des faces opposées, lesdites faces formant à la base un angle dièdre. 15. Agencement pour la préparation d'infusions principalement aromatiques, telles que le café et le thé, suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il comprend, dans un corps globalement vertical: une partie filtrante inférieure capable de recevoir des substances susceptibles d'être infusées; une capsule formant emballage et destinée à contenir et à préserver les substances susceptibles d'être infusées, cette capsule étant associée à la partie filtrante inférieure en étant isolée de celle-ci mais en pouvant communiquer avec elle; et un moyen pouvant être actionné à partir de l'extérieur de la capsule pour ouvrir la capsule et décharger son contenu dans la partie filtrante inférieure. 16. Agencement pour la préparation d'infusions principalement aromatiques, telles que le café et le thé, suivant la revendication 15, caractérisé par le fait que la capsule formant emballage et destinée à contenir et conserver les substances.aro- matiques comprend: un corps tubulaire accouplé télescopiquement à son extrémité inférieure à l'extrémité supérieure de la partie filtrante, ces deux parties formant dans leur zone d'accouplement, du fait de l'adhérence de leur paroi intérieure, un étranglement supprimable qui empêche momentanément une communication entre la capsule et la partie filtrante; et un moyen pouvant être actionné à partir de l'extérieur de l'agencement et capable, par traction exercée sur la zone d'étranglement, de supprimer ledit étranglement en séparant les parois. 17. Agencement pour préparer des infusions principalement aromatiques, telles que le café et le thé, suivant la revendication 16, caractérisé par le fait que dans l'accouplement de la capsule et de la partie inférieure filtrante, les parois de la capsule se trouvent à l'extérieur des parois de la partie filtrante. 18. Agencement pour la préparation d'infusions principalement aromatiques, telles que le café et le thé, suivant la revendication 16, caractérisé par le fait que dans l'accouplement de la capsule et de la partie inférieure filtrante, les parois de la capsule se trouvent à l'intérieur des parois de la partie filtrante. 19. Agencement pour la préparation de substances principalement aromatiques, telles que le café et le thé, suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que la capsule et la partie inférieure filtrante ont toutes deux une structure tubulaire de section carrée et comportent chacune deux plis latéraux, longitudinaux et convergents, orientés l'un vers l'autre sur des parois opposées. 20. Agencement pour la préparation d'infusions principalement aromatiques, telles que le café et le thé, suivant l'une quelconque des revendications 15 à 18, caractérisé par le fait que la capsule et la partie inférieure filtrante ont toutes deux une structure tubulaire de section rectangulaire et comportent chacune deux plis latéraux, longitudinaux et convergents, orientés l'un vers l'autre sur des parois opposées. 21. Agencement pour la préparation d'infusions principalement aromatiques, telles que le café et le thé, suivant l'une quelconque des revendications 15 à 18, caractérisé par le fait que la capsule et la partie inférieure filtrante ont toutes deux une structure tubulaire de section circulaire et comportent chacune deux plis latéraux, longitudinaux et convergents, orientés l'un vers l'autre sur des parois opposées. 22. Agencement pour la préparation d'infusions principalement aromatiques, telles que le café et le thé, suivant l'une quelconque des revendications 16 à 21, caractérisé par le fait que le moyen extérieur précité pouvant être actionné pour ouvrir la zone étranglée et constitué par les pattes latérales longitudinales, elles-mêmes formées dans les deux zones accouplées par suite des plis latéraux. 23. Agencement pour la préparation d'infusions principalement aromatiques, telles que le café et le thé, suivant l'une quelconque des revendications 16 à 21, caractérisé par le fait que le moyen extérieur précité pouvant être actionné pour ouvrir la zone étranglée est constitué par deux pattes de traction incorporées à ladite zone d'étranglement en étant associée extérieurement à celle-ci.