La presente invention a trait à des mécanismes inverseurs pour machines agricoles, telles que des moissonneuses-batteuses. Elle concerne plus particulièrement des mécanismes permettant d'inverser le sens d'entraînement d'un composant de telles machines pour retirer une masse de matière récoltée ayant déterminé un blocage dans la machine. Dans les moissonneuses-batteuses il arrive de temps à autres que le cylindre batteur ou le convoyeur de récolte soit bloqué par un excédent de matière récoltée introduit respectivement entre le cylindre batteur et le contre-batteur, et entre la chaîne du convoyeur de récolte et le plancher de celui-ci. Beaucoup plus fréquemment, la vis d'alimentation du tablier est bloquée par une masse excessivement importante de matière récoltée qui se coince entre les filets de la vis et le plancher du tablier Dans tous ces cas, un glissement se produit soit dans un embrayage de sécurité, soit dans une courroie de transmission. Dans des conditions normales, on peut éliminer un colmatage des organes de battage simplement en abaissant le contre-batteur, puis en rétablissant l'entraînement, de telle sorte que la masse de matière récoltée puisse franchir l'intervalle élargie entre le cylindre batteur et le contre-batteur. Dégager une obstruction qui se produit dans le convoyeur de récolte est beaucoup plus difficile et prend davantage de temps. Il faut ouvrir des trapu pes ou portillons de visite et sortir la masse de récolte en tirant dessus à la main.Il serait évidemment bien plus souhaitable d'éviter que de tels blocages se produisent. Il est possible de régler les embrayages de sécurité insérés dans la transmission qui commande le convoyeur et le tablier, de telle sorte que s'il se produit une accumulation excessive de matière récoltée, il y aura un blocage de la vis d'alimentation du tablier plutôt que du convoyeur. L'expérience pratique démontre que cette façon de procéder permet d'éviter environ 95 à 98 % des blocages du convoyeur. Toutefois, dans la plupart des machines classiques le dégagement d'une vis d'alimentation de tablier colmatée doit également se faire à la main. Cela prend aussi beaucoup de temps, et en outre c'est une tâche salissante et parfois difficile. En effet, ce débourrage est souvent laborieux car la masse qui a provoqué le blocage peut être fortement coincée entre la vis d'a limentation et le plancher du tablier, ce qui nécessite un dégagement progressif et pas-à-pas. Cependant, étant donné que le temps est extrêmement précieux, surtout pendant la courte période des moissons, de longues immobilisations dues au dégagement d'une machine bloquée ne peuvent être tolérées.En outre, le décoincement d'un amas dans un tablier est une tâche dangereuse car l'opérateur doit normalement atteindre la vis d'alimentation du tablier en passant entre le rabatteur et la barre de coupe > si bien qutil risque de se blesser au contact des dents du rabatteur et/ou des arêtes tranchantes et des pointes de la barre de coupe. Des problèmes analogues de blocage et de dégagement se posent également avec d'autres machines agricoles, notamment les moissonneuses à fourrage. Pour tenter de résoudre les problèmes exposés ci-dessus, il est courant, dans les moissonneuses à fourrage, de prévoir une boîte d'inversion à engrenages dans la transmission qui commande les rouleaux alimenteurs de la machine et l'équipement de ramassage. Une boîte d'inversion à engrenages incorporée à la transmission de commande du tablier d'une moissonneuse-batteuse a également été proposée dans l'art antérieur, comme en témoigne le brevet belge nO 860 077. Toutefois, de telles transmissions réversibles sont relativement conteuses, attendu qu'elles doivent comporter un nombre important de roues et pignons dentés. Cette dépense supplémentaire se justifie difficilement eu égard à la faible fréquence et à la courte durée d'utilisation effective d'un tel inverseur. Dans une autre disposition connue par l'art antérieur, on a proposé des moyens conçus pour entraîner le tambour batteur en marche arrière lorsque celui-ci est coincé. A cet effet, le tambour batteur est rendu solidaire en rotation, par un dispositif particulier de transmission, d'une des roues motrices de la moissonneuse-batteuse et celle-ci est actionnée en marche arrière lorsqu'il y a lieu d'éliminer un blocage. Ainsi, lorsque la machine est entraînée en arrière, la masse de matière récoltée qui a produit le coincement est dégagée vers l'avant. Or, il s'agit là d'une approche compliquée et onéreuse du problème, qui n'a pas été entièrement satisfaisante.De plus, la masse de matière récoltée ainsi dégagée des organes batteurs par ces moyens ne peut qu'être simplement renvoyée au convoyeur de telle sorte qu'elle recommence à produire un coincement dès que l'on remet la machine en marche avant. Cette disposition fait l'objet du modèle allemand nO 69.13.630. Dans une autre disposition, on a proposé un dispositif à double débrayage pour une moissonneuse-batteuse afin de débrayer simultanément ou suivant une succession rapide l'entrai- nement de la machine en marche avant et l'entraînement du tablier, et cela en actionnant une seule commande. On effectue cette manoeuvre dès que l'on s'aperçoit qu'il existe un problème d'alimentation en matière récoltée, par exemple dans le tablier. Cependant, dans la pratique il est apparu que très souvent un tel problème d'alimentation n'est remarqué que trop tard et qu'un blocage se produit avant que le conducteur ait la possibilité d'intervenir. Ainsi, cette solution ntest pas non plus totalement satisfaisante et devient même inutile une fois que le bourrage s'est produit, attendu qu'elle n'assure aucun dégagement de la masse ayant déterminé ce bourrage.Cette disposition est décrite dans le brevet allemand nO 1 655 576. Le but de la présente invention est de réduire, voire de supprimer, un ou plusieurs des inconvénients, énoncés ci-dessus, que présentent les machines connues. Suivant l'invention, une moissonneuse-batteuse comprend des organes de transmission destinés à entrainer certains composants de la machine > des organes de commande destinées à enclenchez wdéclencher ces organes de transmission, des moyens inverseurs de sens de marche associés aux organes de transmission, et des organes de commande pour commander ces moyens inverseurs et que l'on peut actionner à l'unisson avec les commandes précitées, la disposition étant conçue de telle sorte qu'en actionnant à l'unisson les commandes et les organes de commande d'inversion du sens de marche, on actionne d'abord les moyens dtinversion, après quoi on embraye les organes de transmission pour les entraîner en sens inverse. L'invention est particulièrement utile sur une moissonneuse-batteuse du type comportant un tablier. Ce dernier peut être du type à grains, comportant une barre de coupe > un rabatteur et une vis sans fin d'alimentation du tablier. Les organes de transmission sont agencés de manière à entraîner les organes constitutifs du tablier et comprennent de préférence une transmission par courroie. De préférence également, les moyens de contrôle de la transmission sont constitués par un galet pivotant propre à tendre la courroie de cette transmission de manière à enclencher ou embrayer l'entraînement. Le galet tendeur peut être monté pivotant de manière à le rapprocher et à l'éloigner de la courroie de transmission, grâce à un levier monté pivotant sur la plateforme de service de la machine.Les organes de transmission peuvent comprendre en outre des arbres qui, dans le but de permettre l'inversion du sens de transmission, comportent un arbre d'entrée et un arbre de sortie. Un arbre de renvoi ou intermédiaire parallèle à ces arbres, et relié par une première transmission à chaîne et pignons audit arbre de sortie, peut être prévu à cet effet. Une seconde transmission à chaîne et pignons peut être agencée entre l'arbre d'entrée et l'arbre de renvoi, la disposition étant telle que cet arbre de renvoi peut être entraîné par l'arbre d'entrée dans un sens contraire à celui de rotation de cet arbre d'entrée. Les moyens inverseurs de sens de marche peuvent comprendre en plus un manchon d'accouplement pouvant coulisser entre deux positions d'accouplement. Dans la première de ces positions, l'arbre d'entrée est directement en prise avec l'arbre de sortie, de telle sorte que ce dernier peut être entraîné dans le même sens que le premier. Dans cette position, la seconde transmission par chaîne et pignons entre l'arbre d'entrée et l'arbre de renvoi est débrayée. Dans l'autre position du manchon d'accoulement, la transmission par chaîne et pignons entre l'arbre d'entrée et l'arbre de renvoi est embrayée et l'arbre de renvoi, et par conséquent également l'arbre de sortie, sont entraînés dans le sens contraire par rapport au sens de rotation de l'arbre d'entrée. Les organes de commande des moyens inverseurs de sens de marche peuvent être reliés au manchon d'accouplement et comprennent une transmission par câble allant du mécanisme inverseur à un levier de commande placé à proximité dudit premier levier de commande au poste de conduite de la machine. Cette transmission par câble comprend de préférence un premier ressort qui sert à solliciter le manchon d'accouplement vers sa première position d'accoupliement, et un second ressort dont le taux de réponse est supérieur à celui du premier, de manière que le second ressort ne commence à tirer qu'au moment où le premier est complètement chargé et que le manchon d'accouplement est tout-à-fait dans sa seconde position d'accouplement. Le levier de commande peut être relié soit au autre levier qui agit sur la transmission du tablier, soit à un levier indépendant.Dans ce dernier cas, la disposition est telle qu'en actionnant ce levier de commande, le levier qui agit sur la transmission du tablier soit actionné à l'unisson, bien qu'avec un retard calculé d'avance. Dans les deux cas, que l'on actionne le levier qui agit sur la transmission du tablier lorsque le levier de commande est relié à ce levier, ou que l'on agisse sur le levier de commande proprement dit, il se produit d'abord une inversion du sens de marche et ensuite la transmissio du couple dans le sens ainsi inversé. Une moissonneuse-batteuse comportant les caractéristiques de la présente invention sera maintenant décrite plus en détail en se référant à titre d'exemple non-limitatif au dessin annexé, sur lequel la figure 1 est une vue schématique en élévation latérale de la moissonneuse-batteuse. La figure 2 est une vue analogue à la figure 1 mais montrant à une échelle sensiblement agrandie seulement certaines parties de la machine > le convoyeur de celle-ci étant relevé. La figure 3 montre une vue d t un détail faite en regardant dans le sens de la flèche III de la figure 2. La figure 4 est une autre vue de détail faite en regardant dans le sens de la flèche IV de la figure 2. La figure 5 montre une variante apportée à la disposition de certains organes représentés figure 3, et la figure 6 est une vue en élévation latérale de la figur 5, faite dans la direction de la flèche VI de celle-ci. Si l'on se réfère tout d'abord aux figures 1 à 4, on voit que la moissonneuse-batteuse représentée comprend un châssis principal 1 supporté par deux roues motrices avant 2 et deux roue arrière directrices 3. Un batteur cylindrique transversal 4 est agencé de manière à coopérer avec un contre-batteur 5 afin de battre la récolte introduite entre ces organes et de séparer le grain de la paille. La paille battue est dirigée vers un tirepaille rotatif 6 qui peut coopérer avec une tôle de tire-paille 7 avant d'être déposée sur des secoueurs 8 où se poursuit et se complète la séparation du grain selon le mode classique. La paille sortant des secoueurs 8 est déchargée au sol.Le grain séparé à travers le contre-batteur 5, la tôle de tire-paille 7 et les secoueurs 8 est recueilli sur un bac récupérateur à grain 9 et dirigé par ce dernier vers des dispositifs de nettoyage désignés dans leur ensemble en 10. Les dispositifs de nettoyage 10 comprennent des grilles de nettoyage il et 12 à mouvement alternatif ainsi qu'un ventilateur de nettoyage 13 qui dirige un courant d'air de nettoyage de bas en haut à travers les grilles de nettoyage 11 et 12. Les balles et autres déchets sont évacués hors de la machine par soufflage tandis que le grain propre est recueilli par une vis sans fin 14 pour grain propre qui dirige celui-ci > par l'intermédiaire d'un élévateur à grain 15, vers une trémie à grain 16 pour y subir un stockage temporaire. Une plate-forme de travail ou de service 17 portant un siège 18 pour le conducteur et un volant de direction 19 est prévue sur l'avant de la trémie à grain 16 et sensiblement audessus d'un convoyeur 20 destiné à entraîner la matière récoltée. Ce convoyeur 20 s'articule en 21 sur le châssis 1 et supporte à son extrémité avant un tablier désigné dans son ensemble en 22. Le convoyeur 20 comprend une chaîne 23 entrainée de manière à transporter la matière récoltée, recueillie en provenance du tablier, de bas en haut au-dessus d'un fond ou plancher 24 de convoyeur et en direction du batteur cylindrique 4 et de son contre-batteur 5. Le tablier et le convoyeur de récolte sont réglables en hauteur grâce à des vérins hydrauliques 25 disposés entre le châssis 1 et le convoyeur 20. Le tablier 22 comprend un châssis ou godet de tablier 27 disposé transversalement sur la machine et dépassant la largeur totale du convoyeur de récolte 20 et du châssis 1. Une barre de coupe 28 animée d'un mouvement alternatif (figure 2) est agencée sur le bord antérieur de la paroi avant 29 du tablier. Un rabatteur 30 est placé sensiblement au-dessus de la barre de coupe 28 pour assurer une ou plusieurs des fonctions suivantes : relever la récolte couchée devant la barre de coupe 28 ; maintenir la récolte dressée pendant qu'elle est fauchée par la barre de coupe 28, et diriger la récolte fauchée vers l'arrière, par-dessus la barre de coupe 28 et en direction d'une vis d'alimentation désignée dans son ensemble en 31.Cette vis d'alimentation 31 est placée derrière la barre de coupe 28 et dans le fond 27 de celleci, à une courte distance au-dessus de la paroi antérieure 29 de ce fond 27. La vis d'alimentation 31 comprend des secteurs externes munis d'ailettes ou pales opposées 32 qui servent à transférer la récolte fauchée vers le milieu du tablier où est agencé un tronçon muni de doigts escamotables 33 montés dans un moyeu tubulaire 34 et qui ont pour rôle, dans leur position d'extension, de prendre en charge la matière récoltée et de la tirer vers l'arrière, sous l'arbre tubulaire 34 de la vis sans fin, avant de la relâcher par suite de l'escamotage des doigts, en regard de l'ouverture d'alimentation du convoyeur de récolte 20, où celle-a est prise en charge par la chaîne 23 du convoyeur. Tous les composants décrits et mentionnés ci-dessus sont entrainés selon le mode classique ; par conséquent les moyens d'entraînement ne seront pas décrits en détail, sauf pour ce qui concerne ceux qui ont un rapport direct avec la présente invention. Le tablier 22 et le convoyeur 20 sont disposés de telle sorte que le premier peut être aisément et rapidement détaché du second, et placé ensuite sur une remorque pour être transporté selon le mode classique. Les organes de transmission partant du moteur (non représente) monté sur le châssis principal 1, et qui aboutissent au tablier 22, sont également agencés en vue de permettre un désaccouplement faible et rapide lorsqu'il y a lieu de séparer le tablier 22 du convoyeur 20. Cela s'effectue en utilisant un arbre de renvoi ou intermédiaire 35 comprenant un premier tron-. çon 36 et un second tronçon 37 qui peuvent être rendus solidaires en rotation grâce à un embrayage 38. Le premier tronçon 36 de l'arbre de renvoi 35 est supporté en rotation par une paroi latérale gauche 39 du convoyeur de récolte 20, tandis que le second tronçon 37 est monté en rotation sur l'arrière du fond 27 du tablier, la disposition adoptée étant telle que, quand le tablier 22 est en position de travail sur le convoyeur de récolte 20, les deux tronçons 36 et 37 sont axialement alignés entre eux. L'embrayage 38 comprend un moyeu carré 40 claveté sur le premier tron çon d'arbre 36 et, monté coulissant sur ce moyeu, un manchon réducteur creux de forme correspondante 41, claveté sur l'autre tronçon d'arbre 37. Ce manchon coulissant 41 peut ainsi glisser sur le moyeu 40 à section carrée pour solidariser en rotation les deux arbres 37 et 36. La puissance motrice est fournie au tablier 22 par un groupe moto-propulseur (non représenté) grâce à un certain nombre de transmissions (qui ne sont que partiellement représentées) comprenant entre autres une première courroie 42 qui passe autour d'une poulie 43 centrée sur l'axe de pivotement 21 du convoyeur 20. Un tendeur à poulie 44 comprend un bras pivotant 45 monté sur le châssis 1 en 46. La poulie 44 peut être actionnée de manière à se rapprocher ou à s'éloigner de la courroie 42 grâce à un levier 47 prévu sur la plate-forme de service 17 et relié au bras 45 par une tringlerie 48 que la figure 2 montre d'une manière schématique. Le levier 47 est mobile entre une position basse (transmission débrayée), que la figure 2 montre en traits pleins, et une position haute, presque verticale qui assure l'embrayage de la transmission, comme le montre la figure 2 en traits mixtes. Le levier 47 est maintenu dans cette position haute par un dispositif à genouillère (non représenté). Une autre courroie de transmission 49 est disposéeà peu près parallèlement à la paroi laterale 39 du convoyeur et entre une poulie 50 solidaire en rotation de la poulie 43 précitée, d'une part, et une autre poulie 51 clavetée sur le premier tron çon d'arbre 36 de l'arbre de renvoi 35, d'autre part. Les moyens inverseurs de sens de marche, désignés dans leur ensemble en 52, sont accouplés au deuxième tronçon d'arbre 37 et seront décrits plus en détail par la suite. Les moyens d'entraînement du tablier à partir de ces moyens inverseurs sont classiques, et par conséquent leur description détaillée n'est pas nécessaire ici. Il suffira d'indiquer que ces moyens d'entraînement ultérieurs peuvent comporter un variateur de vitesse à courroie, des transmissions par chaîne et des commandes à mouvement alternatif pour entraîner respectivement le rabatteur 30, la vis de tablier 31 et la barre de coupe 28.Ainsi qu'il est courant dans l'art, la commande de la vis sans fin du tablier comprend également un embrayage de sécurité sous forme d'un embrayage à cliquet ou à friction que l'on peut régler de manière à intervenir lorsque le couple d'entraînement atteint une valeur déterminée. Les moyens inverseurs 52 seront maintenant décrits plus en détail. Le second tronçon d'arbre 37 est supporté par des roulements 53 et aligné, à son extrémité opposée au premier tronçon d'arbre 36, avec l'axe d'un arbre de sortie 54 monté rota tif sur l'arrière du fond incurvé 27 du tablier, grâce à des roulements 55. Un manchon d'accouplement 56 muni de dents radiales ou crabots 57, 58 à ses extrémités respectives est monté coulissant sur les extrémités en regard de l'arbre de sortie 54 et du second tronçon d'arbre 37, tout en étant solidaire en rotation de ce dernier grâce à des clavettes 59.Une fourchette de commande 60 peut coopérer par son extrémité fourchue avec une gorge annulaire 61 formée dans le manchon d'accouplement 56, tandis que l'extrémité opposée de la fourchette 60 est montée sur une tringle de commande 62 montée coulissante dans un support cylindrique 63 supporté à son tour par la face arrière du fond incurvé 27 du tablier. Un ressort de compression 64 est placé entre la fourchette de commande 60 et le support 63, de manière à solliciter la fourchette 60 et le manchon 56 vers la gauche, en regardant la figure 4. Un câble de traction 65 est attaché à l'extrémité de la tringle 62 qui est opposée à l'extrémité de celle-ci qui supporte la fourchette 60.L'accouplement entre ie câble 65 et la tringle 62 est du type permettant un désaccou- plement aisé et rapide lorsqu'on veut séparer le tablier 22 de l'élévateur de récolte 20. Ce câble 65 passe autour d'un galet 66 supporté par la paroi latérale 39 du convoyeur 20, d'ou le câble s'élève vers le haut et vers l'arrière, le long de la paroi latérale de ce convoyeur 20. Le même câble 65 est en outre attaché à une extrémité d'un ressort de traction 67 dont l'extrémité opposée est attachée à un autre câble de traction 68 (figure 2). Cet autre câble de traction 68 passe autour d'un premier jeu de deux galets 69? 70 à proximité de l'axe 21 de pivotement du convoyeur, puis autour d'un autre jeu de galets 71, 72 montés sur la plateforme de service 17. Ce câble 68 est également attaché à un levie 73 lequel, comme le levier 47, s'articule sur un axe 74. Ce levie est coudé et, dans la position de débrayage de la transmission, placé sensiblement plus bas que le niveau du levier 47, ainsi qu'il ressort de la figure 2. Le levier 73 présente une butée 75 destinée à rencontrer le levier 47 avec un retard déterminé lorsque le premier passe de sa position de débrayage à sa positio d'embrayage. D'autres leviers 76 et 77 (figure 3) pivotent sur le même axe 74 pour assurer la commande d'autres fonctions de la machine. Un pignon 78 est monté fou en rotation sur le second tron çon d'arbre 37 de l'arbre de renvoi 35, et présente un jeu complé mentaire de dents radiales ou crabots 79 destinés à engréner avec les dents ou crabots 57 du manchon d'accouplement 56. L'arbre de sortie 54 supporte un pignon analogue 80 portant un jeu complémentaire de crabots 81 destiné à engréner avec les crabots 58 du manchon d'accouplement 56. Toutefois, ce pignon 80 est claveté sur l'arbre de sortie 54 au lieu de tourner fou sur celui-ci. Un arbre intermédiaire ou de renvoi 82 est monté en rotation sur la face arrière du fond incurvé 27 du tablier grâce à deux roulements 83 ; cet arbre 82 est parallèle à l'arbre de renvoi 35. Des premier et second pignons 84 et 85 sont clavetés sur l'arbre de renvoi 82 et dans le même plan, respectivement, que les pignons 78 et 84. Une première chaîne 87 passe autour des pignons 78, 85 et 86, de telle sorte que, lorsqu'ils sont entraînés, les arbres 54 et 82 tournent dans le même sens. En position normale, le manchon d'accouplement 56 est sollicité élastiquement pour engréner avec le pignon 80, ce qui transmet le couple d'entraînement directement entre le second tronçon d'arbre 37 et l'arbre de sortie 54, tandis que l'arbre de renvoi 82 tourne solidairement et dans le même sens que cet arbre 54 par l'intermédiaire de la chaîne 88. Aucune puissance n'est transmise par l'arbre de renvoi 82. Lorsqu'on fait coulisser axialement le manchon d'accouplement 56 contre la résistance du ressort 64 (en actionnant le levier 73) pour mettre ce manchon en prise avec le pignon 78, il y a transmission de puissance motrice entre le second tronçon d'arbre 37 et l'arbre de sortie 54 en passant par l'arbre de renvoi 82, ce qui inverse le sens de rotation de l'arbre de sortie 54. En service rée], on conduit la machine sur un champ de récolte dressée, le tablier étant en position basse de travail, et tous les organes sont entraînés.Le levier 73 reste en position basse, ce qui signifie que le ressort de compression 64 sollicite élastiquement le manchon d'accouplement 56 vers sa position de crabotage par rapport au pignon 80, de manière à assurer l'en- traînement de tous les organes du tablier dans leur sens normal de travail. Les galets 69, 70 et 71, 72 sont placés de telle sorte qu'un mouvement éventuel de pivotement du tablier 22 et du convoyeur 20 autour de l'axe 21 ne puisse exercer une influence quelconque sur la position du manchon d'accouplement 56.Le réglage de l'embrayage de sécurité de la commande d'entrainement de la vis d'alimentation du tablier est tel que cet embrayage commence à patiner sous l'effet d'une charge de valeur préétablie : la disposition adoptée est conçue de telle sorte que toute récolte qui passe par le tablier 31 et en sort sans bloquer ce dernier ne risque pas de bloquer ou eoincer d'autres éléments en aval de la machine > par exemple le convoyeur de récolte 20 et/ou le batteur cylindrique transversal 4. Au cas où la vis d'alimentation 31 du tablier serait surchargée, l'embrayage qui équipe celui-ci partinerait de manière à interrompre l'entraînement du tablier. Une telle surcharge peut être produite par diverses causes. Par exemple, une masse excessive de matière récoltée peut soit être dirigée vers la vis d'alimentation 31, soit accumulée dans celle-ci. Toutefois, la cause de ce problème peut parfois etre la présence d'un corps volumineux et solide. Dans tous les cas, le blocage se produit au point de coincement entre la vis d'alimentation 31 et la paroi du fond 29 du tablier. Dès que l'embrayage de sécurité commence à patiner, le conducteur stoppe la marche avant de la machine et plus précisément interrompt l'entraînement du tablier en mettant le levier 47 en position basse, comme le montre la figure 2. Tout ce que le conducteur doit faire à ce moment pour dégager l'obstruction qui s'est produite, c'est-à-dire expulser le corps fautif, vers l'avant du tablier, consiste à tirer le levier 74 vers le haute mouvement a pour effet d'abord de tirer les câbles 68 et 65 de manière à faire coulisser le manchon d'accouplement vers la droite (en regardant la figure 4), afin de désaccoupler le pignon 80 et d'accoupler le pignon 78, ce qui inverse le sens de rotation de l'arbre 54. Cette inversion du sens d'entraînement s'effectue par conséquent alors que tous les organes menants et menés sont immobiles, donc à vide.Cela signifie que l'inversion est en fait une opération qui s'effectue en souplesse. Pour opérer cette inversion pendant une première phase de l'opération de dé dégagement, on choisit le ressort 67 de telle sorte que son rapport soit supérieur au rapport maximal du ressort de compression 64. Ainsi, lorsqu'il fait commuter le manchon d'accouplement 56 vers le pignon 78 en comprimant le ressort 64, la longueur du ressort de traction 67 ne change pas. Lorsque le manchon d'accouplement 56 est accouplé au pignon 78, on perçoit un accroissement de la résistance au mouvement du levier 73, et le ressort de traction 67 commence à s'étirer. En poursuivant la remontée du levier 73, la butée 75 rencontre le levier 47 de manière que celui-ci se déplace maintenant à l'unisson avec le levier 73. Il s'ensuit que le galet tendeur se se rapproche de la courroie de transmission 42, de façon à ré- tablir l'entraînement du tablier. Toutefois, le sens de marche de la transmission étant inversé, comme on vient de l'expliquer, il est évident que tous les composants mobiles du tablier sont entrainés dans un sens qui est contraire au sens normal de marche de la machine.Normalement, le corps qui a provoqué le blocage est projeté en avant, hors du tablier 22, ce qui l'éloigne du point de coincement entre la vis d'alimentation 31 et le fond 29 du tablier. L'embrayage de sécurité du tablier ne patine pas, ou du moins cesse de patiner, pendant cette opération de dégagement, attendu que le corps ayant provoqué l'obstruction n'est plus coincé dans le tablier. Le levier de commande 47 ne reprend pas sa position de marche normale, même si l'on maintient le levier 73 dans sa position la plus haute, en raison du décalage angulaire qui existe entre le levier 47 et la butée 75. Cela signifie également que le levier 47 n'a pas franchi le centre instable de sa trajectoire et que, dès qu'on laisse retomber Ie levier 73, le levier 47 de commande de l'entraînement du tablier retombe à son tour en position de débrayage de la transmission de commande du tablier.Ainsi,. d'abord l'entraînement du tablier est interrompu automatique, et ensuite le manchon d'accouplement 56 est renvoyé à sa position normale d'accouplement sous la sollicitation du ressort 64. Ce mouvement se produit dans ce cas également lorsque les organes de transmission sont immobiles, ou tout au moins lorsque ces organes ne sont pas sous charge, au cas où ils continueraient de se mouvoir par effet d'inertie. Si c'est un corps étranger qui a été la cause du coincement, ce corps doit normalement etre évacué manuellement de la trajectoire de la machine après avoir été éjecté hors de celle-ci. Si, cependant, le blocage a été produit par une masse excessivement volumineuse et tassée de matière récoltée, on peut rétablir immédiatement le fonctionnement de la machine. L'entraînement du tablier est remis en marche dans le sens normal de travail en action nant le levier 47 et ensuite le conducteur peut procéder au déchiquetage progresslf du paquet de matière récoltée, au fur et à mesure que celui-ci est réintroduit dans la machine.Cela s'effectue à l'aide du rabatteur 30, ainsi qu'il est généralement connu dans l'art. D'après ce qui précède il est évident que l'invention prévoit un mécanisme d'entraînement à la fois simple et économique, et cependant très efficace, pour inverser le sens de marche de la transmission du tablier d'une moissonneuse-batteuse, mécanisme grâce auquel il est possible de supprimer rapidement et en toute sécurité des coincements survenant dans le tablier. Dans aucun cas le conducteur ne doit quitter la plate-forme de service pour effectuer une opération de dégagement proprement dite, et plus particulièrement il n'est pas tenu d'effectuer ce dégagement à la main. La moissonneuse-batteuse est en outre efficacement protégée contre le coincement d'autres organes, et cela avec un degré de certitude relativement élevé. L'inversion de s-ens de marche constitue en elle-même une opération très souple car le passage de marche avant en marche arrière, et inversement, s'effectue lorsque la transmission et les organes commandés sont immobiles ou tout au moins à vide, comme on l'a expliqué plus haut. En d'autres termes, les organes de transmission ne sont pas soumis brusquement à de fortes charge pendant l'opération d'inversion, comme c'est souvent le cas avec des mécanismes inverseurs connus qui équipent par exemple des moissonneuses-batteuses-. Bfen que l'on ait décrit et représenté ici un mode particulier de'réalisation de l'invention, il est évident pour tout spécialiste dans l'art que l'on peut apporter diverses modifications et variantes de construction et en ce qui concerne la disposition relative des organes, sans s'écarter cependant des principes de base de l'invention. Ainsi, par exemple, une variante de réalisation fait l'objet des figures 5 et 6 où le levier 73 est remplacé par un levier plus court 89 qui s'articule sur l'axe 74. Ce levier 89 supporte à son extrémité libre un crochet pivotant 90 que l'on peut faire pivoter jusqu'à une position dans laquelle il recouvre le levier 47 de commande de la transmission du tablier. Lorsqu'un coincement se produit, le conducteur commence par interrompre la transmission du couple au tablier 22 en abaissant le levier 47. Ensuite, il place le crochet 90 sur le levier 47 (en l'amenant par pivotement dans sa position indiquée en traits discontinus, figure 6) et relève le levier 47 de nouveau vers la position d'entraînement du tablier. Ce mouvement fait pivoter le levier court 89 et tire le câble 68 d'abord pour inverser le sens de marche, de la même façon que ce qui a été décrit plus haut en se référant au mode de réalisation que montrent les figures 1 à 4, puis pour rétablir l'entraînement du tablier. Lorsqu'on abaisse le levier 47, l'entraînement du tablier est de nouveau débrayé et le sens normal d'enralnement est rétabli comme auparavant.Il est évident que les rapports de transmission des tringleries respectives devront être tels qu'au cours du relèvement du levier 47 il se produit d'abord l'inversion du sens de marche et, seulement après, l'embrayage de la transmission qui assure l'entraînement du tablier. Avec la variante de réalisation décrite ci-dessus, il devient impossible d'actionner le mécanisme inverseur avant d'avoir désaccouplé l'entraînement du tablier. Cela constitue un avantage important car, en effet, si l'on actionnait le mécanisme inverseur avant de stopper la transmission d'entraînement du tablier, de nombreux éléments des transmissions intéressées seraient soumis à de fortes charges de pointe, avec tous les risques de détérioration que cela implique. Ceci en raison du fait que, quand il se produit un blocage ou coincement de la vis d'alimentation, la transmission qui entraîne le tablier tourne à sa vitesse maximale dans un sens, de telle sorte que si à ce moment l'on actionnait le mécanisme inverseur, les organes seraient conduits à inverser leur sens de marche à leur vitesse maximale. Attendu que le levier court ne peut être accouplé au levier 47 lorsque celui-ci est en position basse, cette éventualité est donc excluse. REVENDICATIONS 1. Moissonneuse-batteuse comportant des organes de transmission pour entraîner certains organes de travail de la machine, des organes de commande de transmission pour embrayer et débrayer les organes de transmission, des moyens Inverseurs de sens de marche associés aux organes de transmission, et des organes de coirunande pour agir sur ces moyens inverseurs et que l'on peut actionner à l'unisson avec les organes de commande de transmission, caractérisée en ce que, lorsqu'on actionne les organes de commande de transmission et les organes de commande des moyens inverseurs à l'unisson, il se produit d'abord l'actionnement des moyens inverseurs, puis l'accouplement des organes de transmission qui sont alors entrainés en sens contraire. 2. Moissonneuse selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle se présente sous. forme d'une moissonneuse-batteuse comportant un tablier. 3. Moissonneuse selon la revendication 2, caractérisée en ce que le tablier est un tablier à grains comprenant une barre de coupe, un rabatteur et une vis d'alimentation. 4. Moissonneuse selon la revendication 3, caractérisée en ce que la transmission qui assure l'entraînement de la vis d'alimentation comprend un embrayage de sécurité. 5. Moissonneuse selon la revendication 4, caractérisée en ce que l'embrayage de sécurité est du type à encliquetage. 6. Moissonneuse selon l'une ou plusieurs des revendications 2 à 5, caractérisée en ce que les moyens inverseurs de sens de marche sont montés sur l'arrière du tablier, et que les organes de commande des moyens inverseurs relient ces moyens inverseurs à la plate-forme de service de la machine. 7. Moissonneuse selon l'une ou plusieurs des revendications 2 à 6, caractérisée en ce que le tablier est monté de façon amovible sur la machine et que les organes d'entraînement ainsi que les organes de commande des moyens inverseurs peuvent être désaccouplés pour permettre la séparation du tablier. 8. Moissonneuse selon l'une ou plusieurs des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que les organes d'entraînement comprennent une transmission par courroie et que les organes de commande de la transmission comprennent un galet pivotant qui sert à mettre la courroie sous tension. 9. Moissonneuse selon la revendication 8, caractérisée en ce que les organes de commande de la transmission comprennent un levier pivotant dont l'actionnement permet de rapprocher ou d'éloigner le galet tendeur par rapport à la courroie afin d'embrayer ou de débrayer respectivement la transmission par courroie. 10. Moissonneuse selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée en ce que les organes de transmission comprennent des arbres et que les moyens inverseurs sont associés à ces arbres. 11. Moissonneuse selon la revendication 10, caractérisée en ce que ces arbres précités comprennent un arbre d'entrée, un arbre de sortie, un arbre intermédiaire ou de renvoi pouvant être accouplé à l'arbre de sortie et à l'arbre d'entrée par l'intermédiaire respectivement de premiers et seconds organes de transmission, la disposition étant telle que quand les seconds organes de transmission sont accouplés à l'arbre d'entrée, l'arbre intermédiaire et l'arbre de sortie sont entraînés dans un sens contraire au sens de rotation de l'arbre d'entrée. 12. Moissonneuse selon la revendication 11, caractérisée en ce que les premiers et seconds organes de transmission se présentent chacun sous forme d'une première et d'une seconde transmission par chaîne et pignons. 13. Moissonneuse selon l'une ou l'autre des revendications 11 et 12, caractérisée en ce que l'arbre intermédiaire est parallèle aux arbres d'entrée et de sortie, et que l'arbre d'entrée et l'arbre de sortie sont coaxiaux. 14. Moissonneuse selon l'une ou l'autre des revendications 12 et 13, caractérisée en ce que la première transmission par chaîne et pignons comprend un pignon claveté sur l'arbre intermédiaire, un pignon claveté sur l'arbre de sortie et une chaîne qui relie les deux pignons entre eux. 15. Moissonneuse selon la revendication 12, ou selon les revendications 13 ou 14 considérées conjointement à la revendication 12, caractérisée en ce que la seconde transmission par chaîne et pignons comprend un premier pignon monté libre en rotation sur l'arbre d'entrée et pouvant être rendu solidaire en rotation de cet arbre d'entrée, un second pignon claveté sur l'arbre de renvoi, un troisième pignon aligné par rapport aux premier et second pignons, et une chaîne passant autour des premier et troi- sième pignons et agissant sur le second pignon de telle sorte que lorsque le premier pignon tourne, le second tourne dans le sens contraire. 16. Moissonneuse selon l'une ou plusieurs des revendications 11 à 15, caractérisée en ce que les moyens inverseurs comprennent également un manchon d'accouplement pouvant coulisser st les arbres d'entrée et de sortie entre deux positions d'accouplement, la disposition étant telle que, dans une position du manchon d'accouplement, l'arbre d'entrée est solidaire en rotation de l'arbre de sortie de façon à entraîner ce dernier dans le même sens que l'arbre d'entrée, et que dans l'autre position du manchon d'accouplement l'arbre d'entrée soit accouplé en rotatior à l'arbre intermédiaire de façon à entraîner cet arbre intermédiaire et l'arbre de sortie dans un sens contraire à celui de rotation de ltarbre d'entrée. 17. Moissonneuse selon la revendication 16 considérée conjointement à la revendication 15, caractérisée en ce que, lorsque le manchon d'accouplement se trouve dans ladite autre position, il rend le premier pignon de la seconde transmission par chalne et pignon solidaire dudit arbre d'entrée. 18. Moissonneuse selon l'une ou l'autre des revendications 16 ou 17 caractérisée en ce que les moyens de commande de l'inversion sont accouplés au manchon d'accouplement et comprennent une transmission par câble qui relie le mécanisme inverseur à un point situé à proximité immédiate des organes de commande de la transmission. 19. Moissonneuse selon la revendication 18, caractérisée E ce que ladite transmission par câble comprend un premier ressort qui sert à solliciter le manchon d'accouplement vers sa première position d'accouplement et contre la force duquel on peut déplace ce manchon d'accouplement vers son autre position d'accouplement. 20. Moissonneuse selon la revendication 19, caractérisée en ce que ladite transmission par câble comprend un second ressort dont le taux de réponse est supérieur à celui du premier ressort la disposition étant telle qu'effectivement le second ressort ne s'ét rera pas avant que le manchon d'accouplement se soit déplacé jusqu'à son autre position d'accouplement et que le premier ressort ait subit sa charge maximale. 21. Moissonneuse selon l'une ou plusieurs des revendications 18 a 20, considérées conjcintement à la revendication 9, caractérisée en ce que les organes de commande des moyens inverseurs comprennent un levier de commande monté pivotant près du levier deys organes de commande de la transmission, la disposition étant telle que, lorsque le levier de commande de la transmission est dans sa position de débrayage de la transmission et que l'on actionne le levier de commande des moyens inverseurs, le levier de commande de la transmission est actionné à l'unisson avec ce levier inverseur de telle sorte que le sens de marche de la transmission soit inversé et que c'est seulement après que la transmission est embrayée de nouveau. 22. Moissonneuse selon la revendication 21, caractérisée en ce que le levier de commande des moyens inverseurs comprend une butée propre à porter contre le levier de commande de la transmission lorsque ce dernier levier est en position de débraya ge, et à actionner automatiquement ce levier de commande de la transmission pendant l'actionnement du levier de commande des moyens inverseurs. 23. Moissonneuse selon l'une ou l'autre des revendications 21 et 22, caractérisée en ce que le levier des moyens de commande de la transmission est actionné avec un retard pré-établi. 24. Moissonneuse selon l'une ou plusieurs des revendications 20 à 23, caractérisée en ce que le levier de commande des moyens de commande des moyens inverseurs est décalé angulaire ment par rapport au levier de commande de la transmission lorsqu'il est respectivement en position de repos et en position de débrayage de la transmission, la disposition étant telle que dans ces positions le levier de commande de la transmission est davantage à la portée du conducteur que le levier de commande des moyens inverseurs. 25. Moissonneuse selon l'une ou plusieurs des revendications 18 à 20, considérées conjointement à la revendication 9, caractérisée en ce que les moyens de commande des moyens inverseurs comprennent un levier de commande monté pivotant à proximité du levier de commande de la transmission, le premier levier de commande étant propre à s' accoupler au second lorsque ce dernier est en position débrayée, de manière à pouvoir être actionné à l'unisson avec le levier de commande de l'inversion, la disposition étant telle que d'abord le sens d'entrainement de la transmission est inversé et qu'ensuite la transmission est em brayée dans le sens inverse lors dudit actionnement. 26. Moissonneuse selon la revendication 25, caractérisée en ce que le levier de commande comprend un crochet qui peut porter contre le levier de commande de la transmission mais seulement lorsque ce dernier est dans sa position de débrayage de la transmission. 27. Une moissonneuse selon l'une ou l'autre des revendications 25 et 26, caractérisée en ce que le levier de commande de l'inversion est sensiblement plus court que le levier de commande de la transmission.