Les articles en question sont actuellement réalisés au moyen d'une coupelle légère-ent concave vers le bas qui est traversée par une canne dont l'extrénité supérieure comporte une poignée de préhension. La partie inférieure de la canne comprend une pointe et des moyens de fixation de la coupelle de telle sorte que celle-ci se trouve à une dizaine de centimètres de I'extrélaité considérée de la canne pour former une espèce de pic dont la longueur n'est pas négligeable et qui risque de blesser le skieur en cas de chute ou de collision. De plus si ce pic s'enfonce profondément dans la neige dure le skieur a certaines difficultés à l'en extraire.En outre la fixation des coupelles connues sur les cannes de bâtons de ski n'est pas toujours efficace de telle sorte que dans certains cas on assiste à la perte desdites coupelles. Enfin lorsque le skieur évolue sur une neige non damée l'action de planter le bâton, ou plus exactement ltextrémité du pic, dans la souscouche dure de neige est différée c'est-à-dire que l'appui n'est pas inediat du fait du temps d'enfoncement de ce pic. Les perfectionnements qui font l'objet de la présente invention visent à remédier à ces inconvénients et à permettre la réalisation d'un bâton de ski alpin présentant une plus grande sécurité et de meilleures possibilités d'utilisation. La rondelle pour bâtons de ski suivant l'invention comporte sur la face inférieure de sa coupelle une nervure radiale dont les extrémités aboutissent chacune à un bossage périphérique propre retenir un crampon ou courte pointe. Le dessus bombe de la coupelle est pourvu de deux goussets diamétralement opposés qui viennent coopérer avec la surface latérale d'une douille centrale dans laquelle vient s'ancrer la canne du bâton de ski. Ces deux goussets sont particulièrement utiles lorsque la rondelle est enfoncée dans une épaisse couche de neige poudreuse car lorsque le bâton est retiré ces goussets agissent comme des lames qui fendent le manchon de neige situe au-dessus de la coupelle de sorte que celui-ci n'offre pratiquement pas de résistance à l'extraction du boston. Le dessin annexe, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer Fig. 1 est une vue en perspective d'une rondelle établie conformément a l'invention. Fig. 2 en est une vue par côté avec arrachement. La rondelle illustrée en fig. 1 et 2 comprend essentiellement une coupelle bombée 1 prévue concave en direction opposée à la canne 2 à l'extremite de laquelle elle vient se fixer par l'intermédiaire d'une douille tubulaire 3 dont l'extrémité inférieure est solidaire de la coupelle en question. Le dessous de cette dernière comprend une nervure radiale 4 formée de deux pattes 4a, 4b o issues du centre de la coupelle et qui aboutissent chacune à un bossage 5, 6, propre à retenir chacun un crampon ou courte pointe 7.En réalité chaque bossage comprend une perforation 6a qui débouche sur la face du bossage tournée vers le bas et dans laquelle est engagée de manière démontable la queue 7a de chaque pointe 7 prévue d'un diamètre plus grand que celui de ladite queue de tanière à constituer un épaulement 7b venant prendre appui contre la face du bossage tournée ves le bas. Le dessus de la coupelle 1 comprend deux goussets verticaux 8, 9 orientes de manière diamétralement opposée et situes avantageusement au-dessus des pattes 4a, 4b, formant la nervure 4. Chaque gousset affecte la forme d'un triangle à angle au soprmet obtus dont les deux cotés sont respectivement solidaires du dessus de la coupelle et de la face latérale de la douille 3 tandis que son côté libre forme une arrête concave 8a, 9a. La surface de la coupelle 1 est réduite du fait qu'en profil en plan elle comprend 2 pans coupés la, lb orientes parallélement aux goussets 8 et 9. La coupelle peut encore être pourvue de manière avantageuse de deux découpes lc, id qui à la tanière connue permettent de placer une paire de bâtons de ski suivant une orientation tête-bêche, la canne de l'un pénétrant dans l'une des encoches de la raquette de l'autre bâton. I1 doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'a titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. REVENDICATIONS 1. Rondelle pour bâton de ski alpin du genre réalisée sous la forme d'une coupelle (1) concave en direction du sol, caractérisée en ce que la face inférieure de cette coupelle (1) comporte une nervure radiale (4) dont les extrémités aboutissent chacune à un bossage (6) propre à retenir un crampon ou courte pointe (7). 2. Rondelle suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le dessus bombé de la coupelle (1) est pourvu de deux goussets verticaux (8,9) diamétralement opposés qui viennent coopérer avec la surface latérale d'une douille centrale (3) dans laquelle vient s'ancrer la canne (2) du bâton de ski. 3. Rondelle suivant la revendication 2, caractérisée en ce que les deux goussets (8,9) comportent une arête libre (8a, 9a) concave en direction de I'extérieur. 4. Rondelle suivant la revendication 1, caractérisée en ce que chaque pointe (7) est interchangeable. 5. Rondelle suivant l'une quelconque des revendications 1à 4, caractérisée en ce que la coupelle (1) comporte deux pans coupés (la, lb) parallèles aux goussets (8,9).