L'invention concerne un procédé pour empêcher des méduses de pénétrer dans une baignade. L'existence de méduses dans les eaux qui couvrent une partie de la terre présente des effets nuisibles pour les baigneurs et autres le long de nombreuses côtes. On ne connait aucun procédé efficace pour maintenir les méduses à une certaine distance des plages. L'objet de l'invention est de réaliser un procédé efficace pour empêcher des méduses d'approcher d'une plage tout en conservant à la baignade le caractère d'une mer libre. On va maintenant décrire ce procédé plus en détail, avec référence au dessin annexé qui représente schématiquement un mode de réalisation d'une barrière utilisée pour la mise en oeuvre du procédé. La barrière représentée comprend une cloison 2 en un matériau flexible, par exemple une feuille de polyester renforcée. Cette feuille est fixée au fond 11 d'une masse d'eau au moyen de blocs de béton 3 munis de boulons à oeil 5 à travers lesquels passe un fil 7. La feuille 2 est fixée à ce fil d'une manière appropriée quelconque. Deux conduits ou tubes 1, percés d'uncertain nombre de trous 12 sur leur longueur, sont fixés aux blocs de béton 3 au moyen de bandes 6 qui entourant les blocs et les tubes. A son extrémité supérieure, la cloison 2 possède un conduit 4 contenant de l'air, formant flotteur, et ayant un volume suffisant pour maintenir le cloison 2 dans une position sensiblement verticale. Les tubes 1 sont reliés à une source d'air comprimé non représentée. Pendant le fonctionnement de la barrière, de l'air comprimé est amené dans la masse d'eau à travers les trous 12. La montée des bulles d'air produit un courant d'eau comme le montrent les flèches 8. Pour empêcher des méduses de pénétrer dans une baignade, la barrière est disposée, en partant de la plage, suivant un trajet approprié dans la masse d'eau, et revient à la plage. De cette façon, une partie de la masse d'eau est pratiquement séparée du reste de cette masse. On siwosera que la plage est à droite de la barrière sur le dessin annexé. I1 est possible à de petits bateaux de franchir la barrière. On a constaté que la distance entre la surface 10 de l'eau et la partie supérieure de la barrière ne doit pas dépasser la valeur T donnée par l'équation: T = 0,32 H Log (1 + D/H), où H est la pression atmosphérique en mètres d'eau et D est la profondeur de l'eau en mètres. Pendant le fonctionnement de la barrière, de l'air comprimé est amené dans la masse d'eau par les tubes 1 et les trous 12 qui y sont percés. De cette façon, il se produit un écoulement d' eau comme le montrent les flèches 8. Au voisinage du fond 11, l'eau est attirée en direction de la barrière par le courant ascendant engendré par la montée des bulles. De cette façon, des méduses 9 sont entraînées par le courant et soulevées en direction de la surface par lui et par la montée des bulles. Au voisinage de la surface, les méduses sont écartées de la barrière par le courant d'eau dirigé vers l'extérieur et ne peuvent ainsi pénétrer dans la baignade. Le procédé suivant l'invention permet également de traiter l'eau de la baignade, par exemple en la javellisant. A cet effet, un tube supplémentaire pour amener du chlore ou un composé chloré est placé sur le fond 11, du côté droit de la barrière si l'on considère le dessin. Une autre possibilité d'utilisation de la barrière représentée consiste à maintenir de la boue ou des produits analogues à une certaine distance du fond d'un canal tandis qu'on installe une protection plus permanente contre des matériaux qui descendraient vers le fond. REVENDICATIONS 1 - Procédé pour empêcher à des méduses de pénétrer dans une baignade tout en conservant à celle-ci le caractère d'une mer libre, caractérisé en ce que : a) une cloison est ancrée au fond d'une masse d'eau de façon à en séparer pratiquement une partie du reste, et s'étend pratiquement depuis le fond de l'eau jusqu'à une distance donnée au dessous de la surface ; b) un conduit percé de trous sur toute sa longueur est placé au fond de l'eau de chaque côté de la cloison ; et c) de l'air comprimé est envoyé dans la masse d'eau par les trous précités pour produire un courant d'eau dirigé vers le haut, qui, en association avec la poussée de l'air ascendant, soulève les méduses en direction de la surface de l'eau, où elles sont écartées de la cloison par le courant d'eau. 2 - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la cloison précitée est en un matériau flexible et qu'un conduit formant flotteur se trouve le long du bord supérieur de la cloison afin de la maintenir dans une position sensiblement verticale.