La présente invention concerne un appareil pour la mesure automatique de la hauteur, à un instant donné, d'une pluralité d'éléments non translucides. L'invention concerne plus particulièrement la mesure de positionnement ou de hauteur instantanée, c'est-à-dire à un moment déterminé, d'éléments opaques à un rayonnement utilisé pour la mesure ; l'invention permet notamment de mesurer la hauteur d'une couche de particules sédimentées dans un milieu fluide. Plus spécialement l'invention est adaptée à la réalisation d'un appareil pour mesurer la vitesse de sédimentation de globules rouges du sang La vitesse de sédimentation du sang est une mesure qui se pratique quotidiennement dans tous les laboratoires d'analyses médicales privés ou d'hopitaux; Le nombre d'opérations individuelles est ainsi très élevé. La mesure se fait dans un tube capillaire, de longueur 300mm y de diamètre intérieur 2, 5 mm que l'on remplit de sang citrate jusqu a une hauteur de 2*0mu. Les globules rouges du sang se séparent par gravité du plasma et se sédimentent dans la partie basse du tube capillaire. On lit la hauteur de chute des globules rouges après une heure (ho), et après deux heures (h2). On en tire l'indice, dit "de KATZ" qui est h noyenne arithmétique de la mesure pour une heure, et la moitié de celle pour deux heures I Ik (hl + h2 pr I 2 2 Assez simple en soi, cette méthode de mesure présente deux inconvénients auxquels la présente invention se propose de remédier En premier lieu elle nécessite le retour de l'opérateur à son appareil après une heure puis deux heures, pour relever sur une échelle graduée la hauteur de chute de la colonne de globules rouges et reporter sur un registre les valeurs lues. En second lieu elle ne laisse aucune trace matérielle autre que l'inscription au registre de sorte qu'aucun contrôle ni vérification ne peuvent être effectués après coup, ni sur l'exactitude du temps écoulé, ni sur celle de la lecture proprement dite. L'appareil, objet de la présente invention, a pour but 1) De rendre inutile la présence de l'opérateur dès le commencement du décompte du temps 2) De produire un document permanent sur lequel il serra possible de procéder à la mesure des deux valeurs permettant de calculer l'indice de KATZ à un moment quelconque après l'écoulement des deux heures réglementaires. Par ailleurs, le principe de la méthode de sédimentation, l'appareillage de base (tube capillaire) et la préparation de l'échantillon ne sont en rien modifiés. L'appareil, objet de l'invention, ne constitue en fait qu'un environnement supplémentaire à un dispositif existant. A cet effet l'invention concerne un dispositif pour la mesure automatique de la hauteur instantanée d'une pluralité d'éléments non translucides, utilisable notamment pour mesurer la vitesse de sédimentation de particules en suspension dans un fluide, telle que la vitesse de sédimentation de globules rouges du sang, caractérisé en ce qu'il comporte un support pour le positionnement des éléments soumis à la mesure, telles que des éprouvettes contenant le liquide en cours de sédimentation, ledit support comportant des moyens de guidage et des repères correspondant au positionnement de chacun des éléments à mesu rer, un chariot mobile muni de moyens de roulement et associé à des organes d'entrainement aptes à se déplacer le long des moyens de guidage du dit support, le chariot comportant des moyens propres à permettre le positionnement correct du chariot successivement face à chaque élément soumis à la mesure, le chariot comportant encore un organe de détection photo-électrique monté coulissant sur un support vertical et apte à détecter la hauteur du niveau supérieur de l'élément non translucide, ce détecteur étant en outre associé à un organe de marquage solidaire de ltorgane de détection et dépla çable verticalement avec lui, propre à inscrire sur une feuille graduée un repère correspondant au niveau de l'élément non translucide mesuré,le dispositif comportant encore une centrale de commande formant ensemble de programmation fixe, alimentée en courant électrique et apte à commander la séquence des opérations successives du chariot ainsi que des organes de détection et de marquage supportés par le chariot. Par exemple le support pour le positionnement des éléments soumis à la mesure est constitué par une pluralité de modules unitaires juxtaposables et prévus avec des moyens permettant leur solidarisation amovible pour former un banc unique recevant l'ensemble des éléments ou éprouvettes soumis à l'opération de mesure Dans ce cas chaque module est juxtaposé et solidarisé au module voisin par emboftement d'organes maies et femelles disposés respectivement sur chacune des extrémités terminales du module, les dits éléments respectivement mules et femelles venant s'emborter d'un module à l'autre étant disposés à l'extrémité des rails de guidage dont la continuité et la linéarité sont ainsi assurées. Le banc constituant le support des éprouvettes et le support du chariot de mesure lors de son déplacement peut ainsi etre réalisé soit de façon unitaire soit par juxtaposition et assemblage d'éléments modulaires réunis comme on l'a indiqué ci-dessus. Cependant lelyanc comporte dans tous les cas un ch ssis longitudinal supportant un râtelier apte à maintenir en position verticale une pluralité d'éprou vestes, le châssis supportant encore au moins deux rails latéraux aptes à supporter et guider le chariot mobile, une crémaillère pour l'entraînement du dit chariot 2 une came longitudinale avec des repères correspondant à ltemplace- ment de chaque éprouvette et coopérant avec un organe palpeur prévu sur le chariot permettant ainsi de commander le positionnement correct du chariot, le banc comportant encore un panneau support d'une feuille graduée apte à recevoir l'action de l'organe de marquage. De son cté le chariot comporte un organe automoteur actionnant un pignon engrenant sur la crémaillère du banc support ; pareillement le chariot comporte comme moyen de positionnement de façon à provoquer son arrêt face à chaque élément à mesurer, un galet palpeur qui suit le profil de la came disposée sur le banc ; le galet palpeur est associé à un microcontact émettant un signal transmis aux organes de commande du moteur d'entraînement du chariot, permettant ainsi d'arreter le chariot en position correcte face à chaque élément à mesurer 2 c est-à-dire en face de chaque éprouvette. Le chariot comportera de préférence deux paires de roues porteuses reposant sur les deux rails support du banc ,une roue sur chaque paire comportant une gorge et permettant le positionnement et le centrage automatique du chariot, l'autre roue du train étant prévue avec une surface de roulement cylindrique permettant au chariot de stadapter à d'éventuelles légères distorsions dans le positionnement des rails. Le chariot supporte les moyens de détection photo-électrique qui sont constitués d'un organe émetteur de rayonnement associé à une cellule sensible récep trice, l'ensemble étant monté sur un socle formant élévateur et coulissant dans deux glissières verticales formant une tour supportée par le chariot ; le socle élévateur supportant l'ensemble de détection est animé dans son mouvement par deux câbles sans fin latéraux montés chacun sur un jeu de poulies haute et basse, les câbles étant entraînés par un moteur réversible. L'organe détecteur photo-électrique est lui-meme constitué par une diode électro-luminescente émettrice et un photo- transistor récepteur, les deux éléments respectivement émetteur et- récepteur étant placés en regard l'un de l'autre sur une fourche apte à venir se positionner à cheval sur l'éprouvette soumise à la mesure, ladite éprouvette étant ainsi interposée sur le trajet des rayons émis par la diode électro-luminescente , en empechant la réception des rayons dans la partie de l'éprouvette contenant des matières non translu cides. La fourche supportant les éléments émetteurs et récepteurs de l'ensemble photo-électrique est monté basculanlssur le socle élévateur et la fourche sup port de l'ensemble de détection coopère avec des moyens commandant son effacement lorsque ledit socle élévateur est ramené en position basse ; par exemple la fourche est montée articulée surale socle et elle vient porter, en position basse 2 sur une came ou barrette transversale provoquant le mouvement angulaire de la fourche support de l'ensemble de détection vers le haut. On comprend que dans ces conditions on réalise un ensemble photo-électrique détectant le niveau de séparation entre les globules rouges et le plasma dans l'éprouvette; un marteau actionné par un électro-aimant solidaire de l'ensemble de détection fait une marque sur un papier comportait une échelle graduée en millimètres et disposée sur le plan arrière du banc ou ensemble support des éprouvettes. L'opération se répète trois fois de suite à une heure d'intervalle. La première marque 2 effectuée immédiatement après la pose de léprouvete 2 permet de cor riger éventuellement le zéro de l'échelle. Les deux suivantes donnent respectivement la hauteur de sédimentation à une heure et à deux heures L'appareil est réalisé de manière à pouvoir effectuer les mesures successi vement sur plusieurs éprowettes(maximum 100) contenant chacune des échantil lons de sang différents. Après que chaque éErcuveue ait été remplie et placée sur l'appareil, toutes les opérations se succèdent automatiquement jusqu'à l'arrêt final. L'opérateur n'a plus qu'à enlever les pipettes, les jeter, puis récupérer les feuilles, y reporter le nom ou le numéro d'identification des malades, et transcrire en clair les vitesses de sédimentation par simple lecture sur échelles graduées. Après transmission des résultats, les feuilles de format A4 ( 21 x 29,7 cm) sont archivées. L'appareil permet ainsi de réaliser une automaticité complète de l'ensemble des opérations en supprimant les sources d'incertitude et de distorsion résultant du facteur humain liées à l'intervention d'un opérateur. On réalise un appareil apte à procéder aux mesures nécessaires avec une parfaite rigueur dans le temps,la mesure s'effectuant à la seconde près de même que le repérage des niveaux qui est effectué avec une précision de l'ordre du demi millimètre. On obtient dans la mise en oeuvre de l'appareil selon l'invention un document permanent qui porte la marque des niveaux de hauteur de sédimentation mesurée ce qui permet d'archiver les documents et de procéder ultérieurement aux vérifications nécessaires. On peut en outre intercaler de nouveaux échantillons en cours d'opération dans la mesure des places disponibles. L'appareil étant entièrement automatique peut etre laissé en fonctionnement meme en dehors des heures de travail et sans surveillance. L'appareil ne nécessite par ailleurs aucun étalonnage réglage ni préchauffage; bien qu'il soit entièrement automatique l'appareil permet néanmoins les lectures et mesures manuelle s, les epronettes contenant les échantillons en cours de sédimentation étant de toute façon visibles et susceptibles d'être soumises à examen. La contenance de l'appareil peut etre rendue extensible par utilisation de supports modulaires et l'installation de l'appareil selon l'invention est donc extrê- mement souple et on pourra adapter la capacité de l'appareil par adjonction de nouveaux éléments modulaires en fonction de l'évolution des besoins. L'appareil comporte un cadran qui permet au personnel de surveillance de repérer à quel stade de la mesure se trouve l'appareil en cours de fonctionnement L'ensemble ainsi réalisé est peu encombrant il ne nécessite aucune installation support et sa consommation est très faible ; il peut être exploité par un personnel non spécialisé et sans qualification. Dès la fin d'une série de mesures l'appareil est immédiatement prêt pour une nouvelle série ; il suffit en effet de placer les éprouvettes nouvelles sur le banc et de remplacer les feuilles graduées correspondant à la mesure précédente. La rigueur de la mesure est en outre complétée par le repérage du zéro de l'échelle au départ de la première série d'opérations ce qui permet des corrections ultérieures lors du relevé des résultats. L'appareil n'exclut pas la possibilité d'effectuer pour certains échantillons des mesures prolongées (24 h) en laissant les éprouvettes sur l'appareil à l'arrêt jusqu'au lendemain meme heure. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront encore de la description qui suit et qui est-donnée en rapport avec une forme de réalisation particulière présentée à titre d'exemple non limitatif. La figure 1 représente une vue d'ensemble et en perspective de l'appareil montrant notamment le garage et la centrale de commande, un module unitaire du banc support des #ou#etes et le chariot; le chariot est représenté en position sur les rails mais les modules sont figurés en pointillé seul un module étant représenté complètement, pour une meilleure clarté de l'ensemble du dessin. La figure 2 représente une vue en élévation frontale d'un module support des éprouvettes. La figure 3 représente une vue en plan de ce meme module tandis que La figure 4 représente une vue en coupe transversale du module des figures 2 et 3 précédentes. La figure 5 représente une vue en coupe longitudinale du chariot. La figure 6 représente une vue en plan avec coupe partielle du chariot. La figure 7 représente une vue en élévation frontale du chariot des figures 5 et 6 précédentes. La figure 8 représente une vue en coupe transversale d2 chariot montrant le dispositif élévateur de Ensemble de détection. La figure 9 représente une vue en plan de ensemble de détection et de son système élévateur. La figure 10 représente le schéma general electrique de l'appareil. Selon L'ensemble des figures l'appareil se compose d'une centrale de commande 1 contenant l'ensemble des dispositifs de programmation, d'un banc support des éprouvettes et dont on a représenté un élément modulaire 2 sur la figure 1 et enfin d'un chariot automoteur 3 constituant le dispositif de lecture mobile se déplaçant le long du banc formé par les modules assemblés. Dans l'exemple réalisé le banc, sur la figure 1, est représenté partiellement et alnta fait figurer qu'un seul module référencé 2 2 étant entendu que l'ensemble du banc comporte les autres modules assemblés figurés en pointillé sous les références 2', 2", 2"' etc. Le banc comporte sur sa façade avant un râtelier apte à supporter une plurii- té d'eprouvettes 4, 4', 5, 5'; ces dernières ayant été préalablement remplies du sang à mesurer, sont fichées dans un socle en caoutchouc 6, 6, 7,7' disposé sur la face avant du module ; la partie supérieure de chaque veJdeest bloquée en position haute dans une fente formant pince 8, 8', 9, 9' et disposée sur le longeron supérieur 10 du module. Les éprouvettes sont ainsi alignées de façon équidistante sur un coté longitudinal. du module. Ce dernier comporte en position basse deux éléments de parois 11 et 11' dispo sés latéralement et longitudinalement et reliés par les traverses 12 et 13 sur chacune des parois latérales basses sont disposés les rails de roulement 14 et 14' ; les rails ont une longueur qui correspond sensiblement à la lon gueur du module et ils sont terminés à une extrémité par un élément m le 15 tandis que l'extrémité opposée comporte un emboftement femelle 16 apte à rece70ir le téton ou l1élément mâle 15 du module voisin ; on peut ainsi juxtaposer les modules l'un à coté de l'autre et en ligne en assurant de façon sure la continuité des rails formant un ensemble de roulement unique disposé de façon linéaire et homogène. Sensiblement sous les socles récepteurs des éprouvettes est prévue une came profilée 18 prévue avec une succession de creux et de reliefs et qui constitue un dispositif de réglage du positionnement du chariot, coopérant à cet effet avec un organe palpeur monté sur le chariot et que l'on décrira ci-après. Longitudinalement et reposant sur les traverses 12 et 13 est disposé un rail à crémaillère 19 propre à permettre l'entraînement du chariot. Prolongeant la paroi inférieure 11', sur la face arrière du module est disposé un panneau 20 recevant une feuille graduée 21. En position haute le rail longitudinal 22 monté entre les traverses supérieures 23 et 24 permet d'assurer le déplacement d'une pluralité de supports à galets courant le long du rail 22 et supportant la gaine 25 contenant ensemble des circuits reliant le chariot 3 à la centrale de commande 1 Le système de lecture et d'enregistrement est centralisé sur le chariot 3 Ce dernier se compose d'un boitier inférieur 26 reposant sur les deux rails latéraux 14, 14' par des moyens de roulement constitués d'un coté de deux roues à gorge formant poulie 27, 27'; les roues 27 et 27' par leur gorge permettent le positionnement correct du chariot sur le jeux de rails la re opposée 28, 28' étant de forme générale cylindrique et se positionnant automa- tiquement sur l'autre rail 14'. Le chariot est conduit le long des rails de roulement par le moteur électrique 29 ; ce dernier commande le pignon 30 engrenant sur la crémaillère 19 comme on le voit à la figure 8. La rotation du moteur 29 est commandée par le programme contenu dans la centrale 1 ainsi bouton l'exposera ci-après et le moteur 29 permet donc de commander le mouvement d'aller et de retour du chariot le long du banc , en assurant son passage devant chacune des éprouvettes correspondant à un élément à mesurer. Pour assurer le positionnement correct du chariot en face de chaque éprouvette le banc comporte une came de repérage 18 (représentée notamment à la figure 2). Un galet palpeur 31 est monté sur la tige souple 32 et relié au microcontact 33 ; le galet suivant les ondulations de la came 18 permet ainsi au microcontact d'envoyer un signal à la centrale de commande 1 par le câble 25 permettant au programmateur d'être exactement renseigné sur le positionnement convenable du chariot en face d'une pipette à mesurer. Le dispositif de détection de la hauteur des sédiments dans chaque éprouvette mesurée est constitué par un ensemble photo-électrique comportant une diode électro-luminescente et un photo-transistor disposé en regard ; ces deux organes respectivement émetteur et récepteur sont disposés sur ure fourche 34 apte à venir se poser à cheval sur la pipette à mesurer de telle façon que cette dernière se trouve exactement dans l'axe du faisceau de radiations émises par la diode ; on comprend que si l'éprouvete se trouve remplie de liquide contenant les globules rouges sédimentés ou en cours de sédimentation, ces derniers occulteront le faisceau et la cellule réceptrice ne sera pas excitée au contraire lorsque l'ensemble de détection se trouve à un niveau où1'#tt# ne contient plus de sédiment mais uniquement un liquide clair, par exemple le plasma, le faisceau lumineux ou le faisceau de radiation traversera le liquide et les milieux translucides et sera reçu par la cellule réceptrice. Pour permettre la mesure l'ensemble détecteur est monté sur un socle 35 formant élévateur; ce socle est déplaçable verticalement entre deux parois latérales 36 et 37 munies chacune sur leur face intérieure de glissières 38 et 39 prévues avec une rainure 40, 40240' recevant une languette 41, 41' venue du socle, ce dernier étant ainsi guidé verticalement dans son mouvement d'élévation. Le socle élévateur 35 est associé à deux câbles sans fin latéraux 42, 42' entrainés entre les poulies respectivement supérieure 43, 43' et inférieure 44, 44'. Les câbles passent en outre sur la gorge d'une poulie motrice 45, 45' entrainée par le moteur électrique réversible 46 ; ce dernier entraînant les poulies 45, 45' permet le jeu des cibles sans fin 42, 42' entraînant par conséquent dans un mouvement de montée et/ou de descente le socle élévateur 35 supportant l'ensemble de détection monté sur la fourche 34. On comprend que lorsque l'ensemble de détection est excité, ce qui correspond à l'arrivée de l'organe détecteur au niveau supérieur de sédimentation des globules, un signal est envoyé à l'ensemble de programmation qui commande par des relais appropriés en retour l'arrêt du moteur 46 ,c'est-à-dire l'immobilisation du socle élévateur au niveau correspondant à la hauteur supérieure de sédimentation des globules dans l'éprouvette mesurée ; dans le meme temps un signal est envoyé au dispositif de marquage ; ce dernier est constitué par un stylet 47 monté sur le noyau d'un électro-aimant 48 ; en position de repos le stylet est ramené en arrière par le jeu du ressort de rappel 49 ; l'orga- ne central de commande envoie afin de matérialiser la position d'arret un ordre au dispositif de marquage, le courant passant dans l'électro-aimant 48 projette le stylet 47 dans le sens indiqué par la flèche Fl et le stylet vient frapper la feuille graduée 21 située contre le panneau arrière 20 du banc support des éprouvettes . La feuille graduée reçoit ainsi un repère correspondant au positionnement à un moment déterminé du niveau supérieur de sédimentation des particules, par exemple des globules rouges situés dans l'éprouvette. La fourche 34 supportant l'ensemble de détection est montée sur une tige support 50 articulée en 51 sur le socle élévateur 35 , de sorte que la fourche 34 peut être effacée vers le haut par mouvement angulaire selon la flèche F 2 ainsi qu'on le voit sur la figure 8 ; en position active ladite fourche 34 repose sur la console inférieure 52. L'ensemble permet ainsi de réaliser un dispositif d'effacement du support de l'organe de détection ; on voit notamment sur la figure 8 qu'arrivée en position basse la fourche 34 articulée par le bras 50 vient porter sur la traverse d'effacement 53 ; comme le support élévateur 35 poursuit sa manoeuvre d'abais sement 2 l'ensemble de détection monté sur la fourche 34 est ramené et effacé vers le haut selon la fiè#e F2 , ce qui permet à l'ensemble mobile d'effectuer sans encombre son déplacement longitudinal jusqu'à la position suivante, En remontant, pour retrouver la position représentée en pointillé en haut de la figure, le support élévateur 35 va dépasser le niveau de la barrette transversale d'effacement 53 et permettra à la fourche 34 de s'affaisser vers le bas selon un sens inverse de la flèche F 2 pour venir reposer sur la console inférieure 52 , la fourche étant alors en position active horizontale et amenant l'ensemble de détection de part et d'autre de l'éprouvette pour permettre l'ex- ploration de cette dernière. 9n comprend que l'on réalise ainsi un dispositif d'effacement qui permettra à l'organe de détection de s'effacer lorsque le chariot doit passer d'une éprouvette à lléprouvette suivante ; après arrivée en face de la nouvelle éprouvette le dispositif de détection sera ainsi ramené automatiquement à cheval sur cette dernière pour en permettre l'exploration et la lecture. La centrale de commande 1 sert de local récepteur ou garage au chariot mobile 3 entre deux cycles ; la centrale 1 contient tous les programmes de fonctionnement aptes à commander la manoeuvre du chariot et du détecteur par les circuits contenus dans la gaine suspendue 25. La centrale de commande contient en outre un amplificateur comportant trois fonctions à savoir ; en premier lieu alimentation de la diode électro-luminescente du détecteur du niveau ; amplification du courant du photo-transistor associé et enfin transmission au relais de commande du moteur 46 de déplacement vertical du socle élévateur 35. La centrale de commande comporte en outre trois programmateurs ; une minu terie, déclenchée par le bouton extérieur 54 décompte trois cycles successifs d'une heure, correspondant à un parcours complet du chariot le long du banc support des éprouvettes ; un affichage dans la fenêtre 55 permet à l'opérateur de connaftre le cycle en cours de fonctionnement ou ltétat d'arrêt de l'installation. Un programmateur B de balayage vertical de chaque tube par le détecteur photoélectronique et l'ensemble de marquage monté sur le socle élévateur et le retour du socle élévateur en position de repos. Un programmateur A commande le déplacement horizontal aller et retour du chariot mobile le long du banc, ce programmateur donne notamment les ordres de départ, de retour et d'attente correspondant au cycle d'une heure. La face avant du bloc de commande 1 comporte eagalement un voyant de marche 56 et un interrupteur général 57. La figure 10 donne une vue du schéma de fonctionnement des circuits et contacts soumis à l'action des programmateurs et permettant le fonctionnement des différentes phases d'action de l'appareil . Les positions des différents relais correspondant à la mise en marche du programme A, provoquée manuellement par le retardement de la minuterie M. En liaison avec la figure 10 le tableau ci-après représente le diagramme logique des programmes correspondant aux phases opératoires de l'appareil et montrant pour chaque phase les positions des contacts de la figure 10, où T correspond à une position de travail et R à une position de repos. Le programme M d'une durée de 225 secondes, a pour r#le , en corrélation avec le programme A ,de provoquer l'arrêt automatique de l'appareil à la fin du troisième circuit. C'est une minuterie à réarmement- manuel, dont la temporisation de 225 secondes sera décomptée en trois fractions de 80 + 80 + 65 secondes sur l'or- dre du contact Repos A4 du combinateur A. A la fin de la temporisation, le contact M1 vient au repos et provoque l'arrêt de M et par contrecoup, celui de A. Par la même occasion, le bouton d'affichage tournera d'un quart de t#ur à la fin de chaque circuit et indiquera successivement: - DEPART pendant le premier circuit - 1ère heure " le deuxième circuit - 2ème heure " le troisième circuit - FIN à l'arret de l'appareil. Le programme A, d'une durée de 60 minutes, a pour roule de commander les opérations propres au début et à la fin de chaque circuit. Il commande les quatre inverseurs A12 A2, A Aq. L'inverseur A1 a pour fonction de provoquer l'arrêt final de tout l'appareil si, et seulement si, le contact M1 de la minuterie M est ouvert. Dans ce cas, l'inversion travail-repos de A1 (temps 31) a pour effet de couper l'alimentation du moteur A. Dans le cas contraire, (contact M1 fermé), l'inversion travail-repos de A1 (temps 28) est sans effet électrique. On notera que la situation (temps 28) est identique à la situation (temps 1). La fonction de l'inverseur A2 est double Par son inversion repos-travail il provoque le démarrage du chariot au garage et assure par son contact travail, l'alimentation de tout le système de mesure. Par son inversion travail-repos, il provoque le retour du chariot vers le garage et assure par son contact repos l'alimentation du moteur de retour D. L'instant de l'inversion repos-travail (temps 3) doit obligatoirement être pos térieur - à l'inversion travail-repos de A, sinon un cycle serait commencé au moment de l'arrêt final ( temps 3 ) - à l'inversion repos-travail de A3 (temps 2), sinon le frein électromagnétique du-moteur C ne serait pas débloqué. Il doit cependant tomber le plus tôt possible car les temps 1 et 2 sont des temps morts. L'instant de l'inversion travail-repos (temps 23) doit être choisi en tenant compte du nombre maximum de tubes qu'il sera possible de mesurer en 59 mi nutes, y compris la durée du retour. L'inverseur A3 connecte l'alimentation du défreinage électro-magnétique avec la bobine du moteur C pendant le trajet aller et avec celle du moteur D pendant le trajet retour. Il faut et il suffit par conséquent que les inversions de A3 précèdent légèrement celles de A2 L'inverseur A4 fait tourner par son contact repos la minuterie M du tiers de sa temporisation, un peu avant la fin de chaque circuit, de telle façon qu'à la fin du troisième circuit, le contact M1 soit ouvert pour permettre l'arrêt automatique de tout l'appareil au moment de 1 inversion travail-repos (temps 31 ). La minuterie M est réglée pour une temporisation de 3 x 75 = 225 sec. Cepen dant, il est indispensable que la fin de temporisation ,c'est-à-dire l'ouverture de M1 (temps 29) soit antérieure àlatroisième inversion repos-travail de A4 (temps 30), sinon l'appareil repartirait pour un quatrième circuit inutile. On choisira donc une durée repos de A4 légèrement supérieure au 1/3 de la temporisation M , par exemple 80 secondes. Le roule du programme B, d'une durée de 20 secondes exactement, est de coordonner toutes les opérations relatives à la détection du niveau dans chaque tube. Il se répète en totalité devant chaque position de tube, même si le poste est vide. Cependant, dans ce dernier cas, les éléments de mesure, cellule ampli, électro, etc.... restent inertes, car C3 , resté au repos, coupe leur alimentation. Le relais 4 se trouve alors en position ouverte, coupant ainsi le circuit de l'organe de détection. Le contact B1 pr#ovoque l'arrêt du programme B par son inversion repos-tranail (temps 20). Par définition, cet instant sera le temps zéro du cycle B. Le programme B repartira par l'inversion repos-travail du minirupteur C2 (temps 33) ctest-à-dire dès l'arrêt du mobile devant le tube à mesurer (temps 7). De la sorte 2 le programme B est arrêté pendant une partie de la translation du mobile entre deux tubes, la durée de cette translation n'étant pas constante. L'instant de l'inversion travail-repos de B1 est indifférent (temps 15) sous réserve qu'il précède l'inversion travail-repos de B4 (temps 19). La fonction du contact B2 est double. Par son inversion travail-repos (temps 8) il déclenche l'opération de recherche du niveau : moteur E (40) et amplification. Par son inversion repos-travail (temps 12) il déclenche l'opération d'enregistrement par l'électro-aimant 48. Celle-ci s'effectue à un instant bien précis après l'inversion travail-repos et n'est pas indexée sur 1 'instant de la détection du niveau de séparation entre le milieu opaque et le milieu translucidre, par exemple 8 secondes après le temps 8. Le démarrage de E (montée cellule) ne peut évidemment se produire qu'après l'arrêt du mobile, donc après l'inversion repos-travail de C2 2 donc après le temps 0 de B. Donc l'inversion travail-repos de B2 sera postérieure à l'inversion repostravail de B1 (par exemple 2/3 de seconde après ). Par son inversion R-T (temps 13) , le contact B3 commande la fin de l'impulsion de l'électro-aimant 48 et le début de la descente de la cellule par le moteur G (46). La durée de l'impulsion de marquage est de 0, 33 seconde. L'inversion R-T de B3 suivra de 0, 33 seconde l'inversion R-T du contact B2 L'inversion T-R de B3 (temps 11) devra précéder l'inversion R-T de B2 DIAGRAMME LOGIQUE Temps A B Mobile Cellule B Mobile 1 Départ de A.(début d'un parcour TM1 2 TA 3 Départ de C(dépîacement du chariot) i1 4 RD1 5 ITAlt-:f7-TA1 6 Détection présence d'un tube #Tc #TENON O 7 Arrêt de C .Départ de B I i (arrêt du chariot) 8 Départ de E(montée de ltélévateue 0+ TE. RB2 9 10 Arrêt de E(arrêt de ltélévateur) 1 11 > e 12 Départ de F(marquage) TB TB 13 Arrêt de F Départ de GtdescentX I 1 e l4ArrêtdeG(findescente) e ; L o 15 g RB RB a 16 Départ de C(le chariot repart) t RB RB4 17 X 5 18 RC3 19 TB 20 Arrêt de B TB 21 Arrêt de C (en bout de piste) NON OUI 22 RA 23 Départ de D (retour du chariot IRAA 24 C1 25 Arrêt de D 1E1 26 Départ de M RA 29 Auto-arrêt de M NON RM 27 Arrêt de M 30 TA TA 28 Retour 1 31 Arrêt général A1 R REVENDICATIONS 1 - Dispositif pour la mesure automatique de la hauteur instantanée d'une pluralité d'éléments non translucides, utilisable notamment pour mesurer la vitesse de sédimentation de particules en suspension dans un fluide, telle que la vitesse de sédimentation de globules rouges du sang, caractérisé en ce qu'il comporte un support pour le positionnement des éléments soumis à la mesure, telles que les éprouvettes contenant le liquide en cours de sédimentation, ledit support comportant des moyens de guidage et des repères correspondant au positionnement de chacun des éléments à mesurer, un chariot mobile muni de moyens de roulement et associé à des organes d'entraînement apte à se déplacer le long des moyens de guidage du dit support, le chariot comportant des moyens propres à permettre le positionnement correct du chariot successivement face à chaque élément soumis à la mesure , le chariot comportant encore un organe de détection photo-électrique monté coulissant sur un support vertical et apte à détecter la hauteur du niveau supérieur de l'élément non translucide , ce détecteur étant associé à un organe de marquage solidaire de l'or- gane de détection et déplaçable verticalement avec lui, propre à inscrire sur une feuille graduée un repère correspondant au niveau de l'élément non translucide mesuré, le dispositif comportant encore une centrale de commande formant ensemble de programmation fixe, alimentée en courant électrique et apte à commander la séquence des opérations successives du chariot ainsi que des organes de détection et de marquage supportés par le chariot. 2 - Dispositif selon la revendication 1 2 caractérisé en outre en ce que le banc support des éléments soumis à la mesure comporte un chassies longitudinal supportant un râtelier apte à maintenir en position verticale une pluralité d'éprouvettes, le châssis supportant encore au moins deux rails latéraux aptes à supporter et guider le chariot mobile, une crémaillère pour l'entraînement du dit chariot, une came longitudinale portant un repère correspondant à l'emplacement de chaque éprouvette et coopérant avec un organe palpeur prévu sur le chariot permettant ainsi de commander le positionnement correct du chariot, le banc comportant encore un panneau support d'une feuille graduée apte à recevoir l'action de l'organe de marquage. 3 - Dispositif selon les revendications 1 et 2 ci-dessus , caractérisé en outre en ce que le chariot comporte un organe automoteur actionnant un pignon encre nant sur la crémaillère du banc support. 4 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 3 ci-dessus, caractérisé en outre en ce que les moyens de positionnement du chariot face à chaque élément à mesurer sont constitués par un galet palpeur monté sur le chariot et suivant le profil de la came disposée sur le banc, le galet palpeur étant asso cié à un microcontact apte à émettre un signal transmis aux organes de commande du moteur d'entraînement du chariot lorsque ce dernier se trouve en position face à une nouvelle éprouvette soumise à l'opération de mesure. 5 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 4 ci-dessus, caractérisé en outre en ce que le chariot comporte deux paires de roues porteuses reposant sur les deux rails support du banc, l'une des roues comportant une gorge et permettant le positionnement et le centrage automatique du chariot, l'autre roue étant prévue avec une surface de roulement cylindrique permettant au chariot de stadapter à d'éventuelles légères distorsions dans le positionnement des rails. 6 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 5 ci-dessus, caractérisé en outre en ce que les moyens de détection photo-électriques sont constitués par un organe émetteur de radiations associé à une cellule photo-électrique, tous deux montés sur un socle formant élévateur et coulissant dans deux glissières verticales montées sur le chariot, le socle élévateur supportant l'ensemble de détection étant commandé dans son mouvement par deux câbles sans fin latéraux montés chacun sur un jeu de deux poulies respectivement haute et basse et entrainées par un moteur réversible commandant ainsi le mouvement d'élévation ou de descente du socle support de l'ensemble de détection photo-électrique. 7 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 6 ci-dessus, caractérisé en outre en ce que l'organe détecteur photo-électrique est constitué par une diode électro-luminescente émettrice et un photo-transistor récepteur, les deux éléments respectivement émetteur et récepteur étant placés en regard l'un de l'autre sur une fourche apte à venir se placer en position horizontale à cheval sur l'éprouvette soumise à la mesure, ladite éprouvette étant ainsi interposée sur le trajet des rayons émis par la diode électro-luminescente , en empêchant la réception des rayons dans la partie de l'éprouvette contenant des matières non translucides. 8 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 7 ci-dessus, caractérisé en outre en ce que la fourche supportant les éléments émetteur et récepteur de l'organe détecteur photo-électrique est montée basculante sur le socle éléva teur, la fourche support de l'ensemble de détection coopérant avec des moyens commandant son effacement lorsque le socle élévateur est ramené en position basse, la fourche support de la cellule étant alors écartée de sa position horizontale par relèvement angulaire. 9 - Dispositif selon la revendication 8 ci-dessus , caractérisé en outre en ce que les moyens d'effacement de la fourche support de la cellule sont constitués par une barrette formant came d'effacement et interposée entre le socle élévateur et les rangées d'éprouvettes, la fourche étant articulée par sa partie arrière sur le socle et reposant en position active sur une console support venue du socle et maintenant la fourche en position horizontale, la partie antérieure de la fourche venant reposer, en fin du mouvement d'abaissement du socle élévateur, sur ladite barrette d'effacement, la descente ultérieure du socle provoquant lteffacement de dela fourche dont la tête est ramenée angulai- rement vers le haut en étant ainsi dégagée de l'éprouvette précédemment mesurée. 10 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 9 ci-dessus, caractérisé en outre en ce que la cellule photo-électrique commande, par un relais approprié, l'arrêt du mouvement du moteur réversible entravant le mouvement ascensionnel du socle élévateur, de telle façon que le mouvement ascensionnel du socle élévateur se poursuive tant que l'éprouvette occulte le faisceau émetteur de rayonnement, le libre passage de ce faisceau (correspondant à la hauteur instantanée des sédiments non translucides dans l'éprouvette ) commandant par un relais approprié l'arrêt du moteur d'entraînement du socle élévateur, le socle étant ainsi immobilisé à la hauteur du niveau supérieur des sédiments dans l'éprouvette. 11 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 10 ci-dessus caractérisé en outre en ce que les moyens de marquage sont positionnés sur le socle élévateur supportant par ailleurs l'organe détecteur photo-électrique, les dits moyens de marquage étant constitués par un stylet coopérant avec une feuille graduée supportée par le panneau arrière du banc support des éprouvettes. 12 - Dispositif selon la revendication 11 ci-dessus, caractérisé en outre en ce que le stylet est associé à un organe de manoeuvre constitué d'un électroaimant apte à amener le stylet en contact avec la feuille lorsque la cellule a détecté le niveau supérieur des sédiments non translucides dans l'éprouvette mesurée, la commande de l'électro-aimant étant actionnée à un instant bien déterminé du cycle de mesure. 13 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 12 ci-dessus, caractérisé en outre en ce que le chariot mobile est relié à un ensemble de programmation fixe par un cordon souple susceptible d'ertre déployé et replié en suivant les mouvements de déplacement du chariot le long du banc, ledit cordon contenant les circuits d'alimentation et de commande du chariot, du déplacement du socle élévateur, de commande de l'électro-aimant et d'alimentation de l'organe détecteur. 14 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 13 ci-dessus, caractérisé en outre en ce que l'ensemble de programmation formant centrale de commande comporte un amplificateur apte à alimenter la diode électro-luminescente de l'organe de détection monté sur le chariot, à amplifier le signal reçu du phototransistor associé et à transmettre les ordres commandant le mouvement ou l'arrêt du moteur réversible entraidant le socle élévateur support de l'ensem- ble de détection. 15 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 14 ci-dessus, caractérisé en outre en ce que la centrale de commande fixe comporte des organes de programmation commandant d'une part le balayage vertical de chaque tube par le socle supportant l'ensemble de détection photo-électrique , l'organe de marquage, le retour de ce socle en position de repos et d'autre part le déplacement horizontal du chariot mobile jusqu'à la position de l'éprouvette suivante 16 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 15 ci-dessus, caractérisé en outre en ce que la centrale de commande fixe comporte en outre des moyens de programmation aptes à commander le déplacement horizontal de retour du chariot mobile le long du banc jusqu'à sa position de repos initiale. 17 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 16 ci-dessus, caractérisé en outre en ce que la centrale de commande fixe comporte des organes de programmation aptes à commander l'ensemble des opérations comportant plusieurs cycles, chaque cycle comportant un passage aller et retour du chariot le long du banc.