La présente invention est relative à un ensemble de dispositifs permettant de fermer automatiquement des emballages en ma- tiere plastique, telle que du chlorure de vinyle, contenant des oeufs. Un but plus spécifique de l'invention est de réaliser un dispositif pour souder automatiquement à la chaleur les emballages en résine synthétiques telle que du chlorure de vinyle, pour oeufs. Un autre but de l'invention est de faciliter ltopératian de soudage par la chaleur des emballages pour oeufs, constitués par un corps et un couvercle, en les présentant dans une botte mobile de conception spéciale, destinée à ne recevoir que le corps des ainsi ballages. Un autre but est de réaliser un système comportant deux files de bottes se déplaçant parallèlement afin d'augmenter le rendement de l'installation. Un autre but encore est de réaliser un dispositif de refroidissement, conçu spécialement pour réduire le plus possible la durée du soudage par la chaleurs en produisant un refroidissement rapide aux points soudés, ce qui permet la suite des opérations nécessaires en un temps très court et de manière tres simple. Des buts et d'autres, ainsi que les avantages de l'in- vention, ressortiront plus clairement de la descriptiom qui suite en référence aux dessins annexés dans lesquels les mêmes références sont attribuées sur toutes les figures aux pièces identiques- ou similaires et dans lesquels - la Fig I est la vue de profil d'un ensemble constitué suivant le principe fondamental de l'invention; - la Fig. 2 est une vue de profil de la botte réceptrice mobile utilisée dans la présente invention et qui montre la situation de l'emballage d1oeufs- placés dans la botte se déplaçant pour le soudage à la chaleur;; - la Fig. 3 ést une vue en plan de la boîte réceptrice mobile de la Fig. 2; - la Fig. 4 en est une vue en coupe; - la Fig. 5 est une vue en élévation de l'embaliage d'oeufs mis dans la botte réceptrice, équipé du mécanisme qui le recouvre pendant le déplacement; - la Fig.-6 est une vue en perspective de l'ensemble, faisant mieux apparartre la- situation représentée dans la Fig. 5; - la Fig. 7 est une vue en élévation des éléments de ltemballage d'oeufs, son couvercle et son corps destinés à etre soudés par la chaleur; - la Fig. s représente le mécanisme effectif qui exécute un mouvement alternatif vertical par rapport à l'équipement de soudage tel que représenté à la Fig. 7;; - la Fig. 9 est une vue de profil d'une autre forme de réalisation de la boute réceptrice mobiles qui se conforme à la bordure de l'emballage d'oeufs pour s'y adapter; - la Fig. 10 est une vue de profil montrant une position incorrecte pouvant entre prise dans le soudage par la chaleur; - la Fig.Il montre une position de soudage correcte; - la Fig. 12 est la vue de profil d'un ensemble de type perfectionné de l'équipement de fermeture automatique des emballages d'oeufs; - la Fig. 13 est une vue en plan de la boite réceptrice mobile et de la partie de l'installation effectuant la fermeture; - les Figs. 14, 15 et 16 sont des vues de la botte- récep- trice mobile à employer dans l'ensemble de la Fig. 12, les Fige. 14 -et 16 étant des vues en perspective et la Fig. 15 une coupe trans- versale; - la Fig. 17 est une vue en perspective des éléments montrés à la Fig. 13; - la Fig 18 est une vue en perspective agrandie de la partie critique de l'équipement de fermeture de la Fig. 13-;; - la Fig. 19 est une vue de face de l'ensemble du méca- nisme de commande du dispositif de fermeture le faisant fonctionner comme le montre la Fig. la; - la Fig 20 est une vue de face du mécanisme de la Fig. 19 en action; - la Fig. -21 est une vue de profil correspondant a la Fig. 19; - la Fig. 22 est une vue de profil de 11 ensemble du dispositif desoudage automatique de la Fig. 13; - la Fig. 23 est une vue de face correspondant à la Fig. 22; - la Fig. 24 est une vue--de face agrandie destinée à montrer plus clairement le mécanisme de la Fig. 22 - la Fig. 25 est une élévation-en coupe d'une autre forme de réalisation de la partie formant la tdte de la tige de soudage; - la Fig. 26 est une élévation en coupe partielle dune partie d'un autre mode de réalisation; - la Fig. 27 est une vue de profil montrant l'emballage d'oeufs soudé en état autre sorti de la boite réceptrice mobile; - la Fig. 28 est une vue agrandie d'un dispositif de contrôle des oeufs. La Fig. 1 est une vue de profil de l'ensemble, dans la construction duquel réside principalement l'invention et dans le quel la référence 1 désigne le corps de l'installation. Ce corps est constitué par un bati de forme rectangulaire sur lequel est montée, par chaque extrémité de leur arbre1- -une paire de pignons de channes pouvant ainsi tourner. Les pignons 2 sont disposés de manière que, si l'un tourne librement, l'autre entraîne la chatte. Les pignons actionnent une paire de rhatnes 3 circulant sans fin parallèlement l'une à l'autre. Ces chaînes 3 sont fixées sur une boîte réceptrice mobile 5 pouvant loger un emballage à oeufs 4, comme l'indiquent les Fige. 2 et 5. Un emballage à oeufs est cons titué par un corps 6 et un couvercle 7,reliés d'un côté et pouvant autre cintrés. Le corps 6 et le couvercle 7 présentent des parties concaves ou alvéoles 9, comme le montre clairement la Fig. 2, au tour desquels est ménagé un rebord 10 suivant lequel le corps 6 et le couvercle 7 se recouvrent horizontalement. Cet emballage à oeufs 4 est fait de matière plastique. La botte réceptrice mobile décrite précédemment 5 ne reçoit quel corps 6 de l'emballage 4 le couvercle 5 restant.à l'extérieur. La boîte 5 est constituée par une pièce métallique moulée dont les deux côtés sont pourvus de pattes fixation 11 fixées par des boulons sur des cornières 12 placées entre les pattes 11 et les chaînes 3. ba botte mobile 5 est partagée en un certain nombre de compartiments séparés l'un de l'autre par une petite ouverture. Les chaînes 3 avancent par intermitten-ce, de manière à progresser sur une distance fixée et à s'arrêteur alors. De minces plaques de matière plastique 13 sont collées sur la face supérieure de la boite 5. Sur le haut du bâti 1 se trouvent un dispositif 14 pour mettre chaque emballage à oeufs 4 séparément dans un compartiment de la botte 5 ainsi qu'un disposltif 15 pour distribuer automatiquement les oeufs dans les emballages. Les autres détails à ce sujet sont omis > du fait qu'ils n'ont rien à voir avec les points essentiels de l'invention. Sur la face supérieure du bâti 1, ou au-dessus d'elle, se trouve, de part et d'autre de l'axe longitudinal de l'insta7la- tion et symétriquement par rapport à cet axe, une barre de pression 16 pouvant appuyer sur le couvercle 7 de ltemballage 4 à mesure qu'il avance. Pour expliquer le fonctionnement de cette barre 16, telle qu'elle apparatt clairement dans les Figs. 5 et 6, on peut dire qu'elle est recourbée vers le haut à l'entrée pour s'étendre vers l'arrière dans un plan horizontal plus bes.La barre 16 est tenue par plusieurs barres de fixation 18 en des points appropriés, en vue d'exercer une pression sur les parties concaves existant entre les convexités du couvercle et du corps de ltemballage pour y loger les oeufs L'emballage 4 peut recevoir dix oeufs en touts en deux rangées de chacune cinq oeufs, de telle sorte que l'em- ballage 4 présente extérieurement quatre rangées de concavités Li, les barres 16 appuyant ;;des deux cotés sur le premier rang de ces concavités, comme le montre la Fig. 6.La référence 20 de la Fig.l dsigne le dispositif-de soudage que les Figs. 7 et 8 représentent en détail. A la Fig. 7, la référence 2l désigne les tiges de soudage conduisant la chaleur pendant l'opération. Ces tiges 21, animées d'un mouvement alternatif de montée et de descente, amènent la chaleur de soudage comme le montre la Fig. 7 > en étant disposées sur la face inférieure du montage 22 de manière à pouvoir toucher les points où cette chaleur doit autre communiquée. Ces tiges de soudage 21 sont représentées comme des tiges simples; i7 est cependant pratique de disposer la source de chaleur à l'intérieur de ces tiges ( voir Fig. 25 ).Dn voit à la Fig. 10 qu'une feuille mince de "Téflon" 23 est appliquée en bout de la tige 21. Le montage 22 comporte la source de chaleur 24 disposée pour apporter la chaleur voulue aux tiges de soudage 21. La face supérieure du montage 22 est boulonnée sur la face inférieure du plateau guidé 25 sur lequel est fixé par des vis 27 un joint universel à rotule 26. A l'intérieur de ce joint 26 se trouve un ressort 28, servant en bref comme amortisseur et permettant aux tiges de soudage 21 de fonctionner en douceur. Des deux cOtés du plateau guidé 25 sont prévus deux trous 29 orientés verticalement, par lesquels passent des tiges de guidage 30 partant de la face supérieure et dirigées vers le bas. L'autre extrémité, supérieure, du joint universel est rattachée, par l'intermédiaire d'un tendeur 31, à l'extrémité d'une barre de commande 33 actionnée par un mécanisme à came 32. Dans cette forte de réalisation, le mécanisme à came peut autre remplacé par un cylindre pneumatique. La Fig. 9 représente une autre réalisation de la botte réceptrice mobile 5. Les oeufs logés à l'intérieur de l'emballage 4 peuvent ttre conservés longtemps en bon état si le couvercle est maintenu légèrement ouvert de manière à permettre une arrivée constante d'air frais par l'interstice M. L'emballage ne devant alors pas autre complètement fermés comme dans la Fig. 2, la partie à souder doit être légèrement rejetée vers le haut. Comme l'indique la Fig. 10, si la tige de soudage 21 descendait sur le rebord 10 de l'emballage 4, alors quelque peu flottant et non fixé fermement sur le bâti 1, elle pourrait percer la matière plastique avant de l'avoir soudée. Pour cette raison-, l'invention prévoit, comme le montre la Fig. 11, sur la face supérieure de la boite 5, une légère protubérance 34 produisant l'interstice i entre le corps 6 et le couvercle T de l'emballage 4 au soudage. La Fig 12 représente un dispositif de fermeture automatique très perfectionné par rapport à ceux des Figs 1-11. Ees-Figs. 1-11 représentent -le dispositif de fermeture automatique pour une seule rangée d'emballages , comme l'indique clairement la Fig 6 ou la lon-gueur de l'emballage 4 est dans la direction perpendiculaire à celle de son déplacement. La Fig. 12 donne un exemple dans lequel les emballages 4 avancent en double rangée, le sens de leur longueur étant le même que celui de leur déplacement, de sorte que deux emballages sont soudés en même temps. On voit en se reportant à la Fig. 12 que la référence 5' est la botte réceptrice mobile emportant-les emballages 4 > la boîte 5' étant partagée en deux parties par une paroi axiale plutôt épaisse 35, comme le montrent les Figs. 13 à 16, de part et d'autre de laquelle se trouvent en parallèles deux logements 36 destinés à recevoir les emballages 4 dont la longueur s'étend dans la direction du déplacement. En bref, le dispositif est à même de recevoir deux emballages en meme temps.La paroi 35 de séparation porte une plaquette mince de matière plastique 37 collée sur sa face supérieure, comme le montrent les Figea. 15 et 16. La référence 38 de la Fig. 12 désigne une barre de guidage qui maintient levé le couvercle de l'emballage. Différente en cela des barres représentées dans les Figs. 1-11, les barres de la Fig. 12 commencent par Entre plus basses pour aller en s'élevant et en se rapprochant graduellement l'une de l'autre et de l'axe des deux cotés en haut du bâti 1, en étant soutenues par des supports 39.En bout de la barre de guidage 38 servant à mainteniir levé le couvercle 7, sa- trouve un dispositif servant à fermer complètement ce dernier représenté dans les Fi.gs. 18-21. Le b8ti 1 est surmonté d'un cadre 40 au-dessus duquel sont fixés deux cylindres pneumatiques 41 et 42 parallèles à la direction du déplacement du système mobile. Audes sous du cylindre.41, sont fixées par un axe deux biellettes 43 se rattachant par leur extrémité inférieure chacune à un levier basculant 44. Comme on le voit nettement à la Fig. 19, le pivot du levier 44 est fixé sur une patte 45 à l'intérieur du cadre 40, l'extrémité inférieure du levier venant toucher le couvercle 7 de Itemballage d'oeufs 4. En d'autres termes, le couvercle de llem- ballade qui se tenait levé est ainsi rabattu et fermé par le cylin- dre pneumatique 4L. Une barre de pression 46 est fixée au-dessous de l'autre cylindre pneumatique 42 de manière à fermer hermétique ment le couvercle 7 du côté supérieur, après que le levier pivotent 44 en a provoqué le rabattement. ta barre de pression double 46, telle qu'elle est- vue à la Fig. 20, peut fermer hermetiquement en mame temps les deux emballages 4 placés à droite et à gauche. Après le mécanisme de fermeture ci-dessus mentionna, se trouve un poussoir de couvercles 47 ou barre horizontale appuyant sur les couvercles pour qu'ils ne s'ouvrent pas pendant le transfert des emballages. Le mécanisme de soudage 48 est placé à mi-chemin. Les Figs. 22 à 24 représentent ce mécanisme de soudage. Comme le représente la Fig. 22, le mécanisme de soudage se compose de deux dispositifs A et B, placés l'un près de l'au- tre dans la direction du mouvement de dépl-acement. A est un dispositif de soudage tandis que B est un dispositif de refroidissement. Plusieurs tiges de soudage 21, contenant une source de chaleur et placées à la suite l'une de l'autre dans la direction du déplace- ment du système mobile, sont fixées sur la face inférieure du montage 22 de manière à venir directement en contact avec les points de soudage de la bordure 10 du couvercle 7 et du corps 6 de ltem- ballage d'oeufs 4 au soudage. Au-dessus du montage 22, un plateau métallique 49 est relié au montage par l'intermédiaire de ressorts héIicoidaux 50 de manière à former tampon. La référence 51 désigne les tiges de boulons servant à guider les ressorts 50 en les empê- chant de se déformer et de manière à exercer un effort de compression égal sur toutes les tiges de soudage 21 placées au-dessous. Les tiges des boulons 51 sont dans l'axe des ressorts hélicoidaux 50. Le plateau 49 est relié au joint universel 26, au-dessus duquel est situé un cylindre pneumatique 52 agissant sur les tiges de soudage 21 pour les faire descendre. Un autre ressort hélicoi- dal 53 se trouve dans le joint universel 26. Une plaque de serrage 55 présente, aux endroits correspondant à ltextrémité inférieure des tiges de soudage 2l,.des trous 54 de passage pour ces tiges. Chaque trou 54 de la plaque 55 est entouré d'une rondelle 56 dépassant vers le bas, dont la surface inférieure est recouverte d'un fragment de matière plastique 57 interchangeable. La plaque de serrage 55 est reliée à l'extrémité inférieure d'un levier coudé 59 par l'intermédiaire d'un ressort hélicoïdal 58; la partie supérieure du levier 59 est raccordée, par un système de construc- tion analogue à celui des tiges de soudage 21 et leur communi quant un mouvement alternatif de haut en bas et de bas en haut, à un cylindre pneumatique 61 par l'intermédiaire d'un joint universel 60, comme le montre la Fig. 23. Après le dispositif de soudage A se trouve le dispositif de refroidissement B. La structure de ce dispositif 8-ne comporte pas de plaque de serrage 55 comme le dispositif A, non plus que d'éléments imprimant à cette plaque 55 son mouvement alternatif vertical, les tiges de- soudage 21 y étant en outre remplacées par des tiges de refroidissement 62. En dehors de ces détails, rien; ne différencie entre eux les dispositifs A et B du point de vue de la construction. Les tiges de refroidissement 62 sont de simples tiges rondes ne comportant pas d'élément chauffant. En d'autres termes le refroidissement s'effectue par la tige métallique froide. On améliore, naturellement, l'effet de refroidissement en employant, comme le représente la Fig.26, un tuyau 62 dans lequel circule de l'eau de refroidissement 62'. En se reportant à la Fig. 24 donnant le détail de la construction de la plaque de serrage 55 et des tiges de soudage 21, o voit que ces tiges 21 contiennent une source de chaleur sous laquelle sont suspendus une paire de tenons de soudage 63 effectuant le soudage du rebord 10 de l'emballage 4 en double file, en méme temps. Les tiges de refroidissement ont le meme aspect que dans la Fig. 26, une paire de tétons refroidisseurs 64 leur étant suspendus, dirigés vers le bas, pour refroidir en mSme temps les deux emballages 4 qui se présentent au-dessous. La Fig. 25 est une autre forme de réalisation n'employant pas de plaque de serrage 55. A la base du teuton de soudage 63 est fixée l'extrémité supérieure,- de plus grand diamètre, d'un ressort hélicolda.T 65 dont l'extrémité inférieure arrive bien plus basique le teuton de soudage.Le but de la plaque de serrage 55 est d'exercer une pression sur les rebords de l'emballage 4 avant la descente des tiges-de soudage 21. Cette action est prévue pour assurer un soudage effectif et la Fig. 25 montre un exemple beaucoup plus simple d'utilisation du ressort 65 dant l'extrémité inférieure produit cette pression sur les rebords de l'emballage avant que les ges de soudage descendent. Ceci est vrai en théorie, mais, pratiquement, le dernier procédé manque de sécurité, car le ressort 65 a tendance à se déformer en action, La Fig. 27 représente un mécanisme enlevant facilement l'emballage fermé de la botte réceptrice mobile 5. I1 est nécessaire pour obtenir le rendement voulu.A l'extrémité de sortie de cette installation de fermeture automatique est prévue une paire de pignons de channe 2 montés sur un axe 66 et dont un moyeu 67 sert de base à plusieurs bras rayonnants; une plaque de poussée 69 est fixée à l'extrémité de chacun de ces bras, la longueur de ceux-ci étant suffisante pour repousser vers l'extérieur 1'embal- lage d'oeufs 4 rencontré. La Fig. 28 montre un appareil de contrflle des oeufs. Des lampes électriques sont placées en certains endroits appropriés, sous le trajet parcouru par la boîte réceptrice, mobile par intermittence, afin de déceler les oeufs brisés à eplever. Le fonctionnement de l'installation faisant l'objet de l'invention va maintenant être décrit en référence aux Fige. 1 11. Une source d'énergie appropriée transmet au pignon 2 la force nécessaire pour entraîner la chaîne sur laquelle sont fixées de nombreuses boîtes réceptrices mobiles dans le sens de rotation inverse de celui des aiguilles d'une montrer par intermittence, de façon que cette chaîne se déplace.dtune longueur de botte, s'arrête pendant deux secondes environ, reparte, et ainsi de suite. A la Fig. 1, on voit que, si l'on dispose dtun dispositif automatique de chargement 14 des emballages d'oeufs 4, il les amène dans la botte réceptrice mobile, mais en n'y introduisant que le corps 6 de l'emballage 4, le couvercle 7 restant à l'exté rieur. Naturellement, si on ne dispose pas d'un appareil de chargement 14, on effectue cette opération à la main, mais elle ne représente pas un dur travail, meme si on oit mettre les oeufs en place à la main en les contrtlant. Pendant le déplacement intermittent de la hotte, entratnée par la rotation des pignons de chaîne, les oeufs sont logés dans leur emballage par le dispositif de chargement automatique, ou manuellement.Le couvercle 7 de chaque emballage 4, faisant corps avec le corps 6 se tient naturellement incliné de 45@ environ par l'élasticité de la matière plastique constitutive tout en avançant vers l'extrémité antérieure 17~de la barre de pression 16, incurvée vers le haut. Comme l'indique la Fig. 1, le couvercle 7 de l'emballage 4 doit se fermer graduellement à mesure qulil avance. La barre de pression 16, placée exactement à l'endroit de la concavité axiale de l'emballage, maintient celui-ci pour qu'il se ferme doucement et complè- tement au moment où il arrive juste au-dessous du dispositif de soudage.Il s'arrête deux secondes environ,, pendant que les tiges de soudage descendent pour fournir la chaleur de soudage én quatre points du rebord 10 du couvercle 7 et du corps 6 se recouvramt, les barres de pression 16 étant écartées au-dessus du couvercle 7 sous l'action du ressort hélicoidal 28 à travers le joint universel 26 par l'intermédiaire du mécanisme à came 32. Chaque barre de pression 16 s'étend cependant suffisamment loin vers la sortie pour que l'emballage demeure comprimé jusqu'à ce que les points soudés se soient refroidis de manière naturelle à une vitesse normale.Dans l'exemple mentionné ci-dessus, l'usage de la boite réceptrice mobile représentée aux Figs. 9-10 donne satisfaction, le type de cette botte présentant sur sa face supérieure des pr tubérances 34 destinées à recevoir l'emttiallage 4 par son rebord concave 10. Comme le montre la Fig. 9, l'emballage 4 est soudé de manière qu'un faible interstice M reste ménagé entre le rebord extérieur 10 du corps 6 et celui du couvercle 7, interstice perwst- tant à l'air frais de circuler librement. Dans ce but, il est prévu, en certains endroits des rebords, concaves et devant se recouvrir pour autre soudes ensemble, des parties non concaves, destinées à produire l'interstice M-.Les protubérances 34 sont destinées à concorder avec les parties concaves au soudage et peuvent empocher celles-ci de fondre et se briser par l'effet de la chaleur sur la matière plastique. D2autres explications seront fournies plus loin en rapport avec le mode d'installation perfectionné suivant la Fig. I. Comme représenté à La Fig. 17, les emballages 4 sont disposés se faisant mutuellement face à l'intérieur de la botte réceptrice, leur couvercle 7 restant à l'extérieur. A mesure que la boîte réceptrice avance, le couvercle 7 est maintenu levé par la barre de guidage 38, incurvée vers le haut, puis vers l'inté rieur. En. outre, en se reportant à la Fig. 18, on voit que la boIte réceptrice poursuivant son avance, le couvercle 7 levé arri ve juste au-dessus de l'extrémité la plus basse du levier bascu lant 44 auquel le cylindre pneumatique 41, situé au-dessus, imprime um mouvement entraidant la fermeture du couvercle 7 ( voir Fig 2(3 ) de chacun de deux emballages em méme temps, le pivot de ce mouvement de bascule étant l'axe central.Le travail de fermeture assu ré par ce levier pivotant 44 étant néanmoins insuffisant, un autre cylindre pneumatique 42 est prévu près du cylindre 41 pour communi quer à la barre double de pression 46 la force voulue pour assurer plus complètement la fermeture du couvercle et du corps de l'embal- lage 4 qui est alors envoyé sous le poussoir, ou la barre de pression 47, du couvercle. L'emballage complètement ferlé en consequen- ce continue son ch@min pour arriver sous le dispositif de soudage A. On peut cependant dire que les conditions de fermeture assurées jusqu'ici ne sont pas suffisantes pour que le rebord 10 du couver cle 7 et celui du corps 6 adhèrent convenablement l'un sur l'au- tre.Aussi. la plaque de serrage 55 descend avant tout. au moment du soudage, pour comprimer et clore parfaitement les rebords 10, par la face inférieure des rondelles 56, fixées sous la plaque,puis, les tiges de soudage 21 descendent pour apporter la chaleur de sou- dage aux endroits comprimés par les rondelles 56. Deux ressorts hélico#daux 50 et 53, dont le dernier est logé dans le joint uni- versel 26, donnent une certaine possibilité de réglage aux tiges 21 descendant et remontant après soudage.La sûreté et la constance de la pression exercée au moment du soudage étant considérées comme essentielles à la réussite de cette opération sur des maté riaux tels que les matières plastiques, cette pression ne doit 8 - tre ni trop faible, ni trop forte et c'est la raison pour laquelle deux sources de réglage différentes sont prévues pour les tiges de soudage. On peut régler la puissance du ressort en agissant sur l'écrou du boulon 51.Quand les tiges 21 descendent, la plaquette serrage 55 descend d'abord et quand les tiges 21 remontent, ayant exécuté leur travail de soudage, la plaque 55 demeure encore un moment exerçant sa pression, puis elle remonte, ceci afin d'exercer davantage de pression aux endroits soudés des rebords 10 de manière à rendre le soudage plus effectif. Comme la boite réceptrice mobile s'arrête dans l'intervalle, la plaque de serrage exerce longtemps sa pression sur les rebords 10; elle perd en rendement dans l'ensem- ble, de sorte que l'opération de serrage doit durer 1 seconde enwi- ron au maximum pour envoyer la botte mobile sous le dispositif de refroidissement B.Les tiges de refroidissement montés dans le dispositif 8, dans une position correspondant exactement à celle des tiges de soudage 21 dans le dispositif A, doivent refroidir les endroits venant d'être soudés et pas encore solidifiés quand elles descendent sur CBS endroits. Le poussoir, ou barre de pression 47 sur le couvercle s'étendantage. davantage, se termine avant le point terminus, ou la plaquette 69, fixée à l'extrémité das bras rayonnant du moyeu 67 placé sur l'axe du pignon de channe 2, attend le passage de chaque emballage 4 pour le repousser et permettre de lléjec- ter facilement.La présente invention est la première ayant résolu avec succès le soudage par points du corps 6 et du couvercle 7 des emballages en matière plastique pour oeufs 4. En outre, l'invention concerne l'installation de fermer ture automatique des emballages d'oeufs. Jiem que des types variés de dispositifs d'emballage automatiques aient été connus jusqu'à présent, le système de soudage par points pour effectuer cet emballage est totalement nouveau. On est déà accoutumé à des systèmes de scellement périphérique, mais les oeufs devant pouvoir respirer pour être conservés longtemps frais et à l'abri, il est difficile d'employer à cet effet un emhallage scellé suivant les techniques traditionnelles. Ainsi, au Japom, on a appliqué un mode de fermeture des rebords par agrafage en quelques pointus, ou par élastiques, ou autrement par ruban, de"@ellopha- ne adhésive, toujours manuellement. A notre connaissance, aucun de ces procédés n'a donné sa tisfaction pour un certain nombra de raisons. En se reportant à des exemples de l'étranger, on a fixé des boutons, ou des éléments similaires, à la fois sur le corps et sur le couvercle des emballages d'oeufs pour les retenir ensemble Les exemples de ce genre de fixation manquent de sécurité; en outre, les frais de matière des emballages sont assez élevés. Les recherches du Demandeur lui ont permis de constater que les frais de fabrication des emballages pour oeufs à fermeture facile, ou à fixation. rapportée, réalisés jusqu'à présent, dépassent de beaucoup les limites admissibles pour que cette fabrication soit rentable. Cependant, la présente invention consiste à ne souder qu'en plusieurs points, au lieu de souder partoutr les rebords 1(3 n'étant méme nécessaires qu'aux endroits du soudage. En ce qui concerne les emballages mêmes, aucun moyen n'est plus pratique et économique que celui qu'apporte la présente invention. La fixation par agrafage est totalement inefficace et impose à la main-d'oeuvre beaucoup de mal en regard du résultat obtenu. En outre, les agrafes ne tiennent pas suffisamment de sorte que la première difiticulté rencontrée est de trouver la main-d'oeu- vre qualifiée. Les caractéristiques notables de l'in.vention sont les suivantes 1) fixation des nombreuses boites réceptrices mobile 5 assez grandes pour ne loger que le corps 6 de ltemballaga 4, la botte 5 présentant des protubérances 34 pour supporter les rebords 10 pendant le soudage et la boîte 5 étant au repos pendant cette opération, alors qu'elle est entraînée autrement par chatne et pignons. L'emballage à oeufs 4 employé dans l'invention est cons- titué d'un corps 6 avec un couvercle 7 lui étant raccorde d'u@ cô- té, la boitte 5 étant prévue pour ne loger que le corps 6, le couver- cle 7 restant à ltextérieur, tout le mécanisme étant ainsi très; si- ple et économique en tant que procédé de fermeture automatique. La boite réceptrice mobile S, servant en même temps de support de soudage, rend possible et simple le soudage des matières plastiques. 2) Les protubérances 34 disposées sur la face supérieure de la boite 5 permettent la fermeture de l'emballage 4 en ménageant un faible interstice M par lequel de l'air frais est amené continuellement aux oeufs. 3) Le soudage par points est adopté pour fixer le couvercle 7 sur le corps 6 de itemballage 4. Aucun autre moyen ne peut convenir. Bien que le soudage par points des matières plastiques soit beaucoup plus difficile, le mode de fermeture par soudage continu des bords, tout en étant plus aisé, n'assure pas aux oeufs l'apport d'air frais indispensable à leur conservation. 4) Adoption d'une chaîne à deux pignons. L'adaptation d'une double file de boites 5 facilite beaucoup l'opération de fermeture des deux cotés, droit et gauche; en mbme temps, l'opération de fixation s'effectue à mi-chemin et la construction dans son ensemble est particulièrement remarquable. 5) Des dispositifs particuliers sont réservés à la fermer ture. Le couvercle 7 de l'emballage 4 est guidé par la barre 38 pour rester levé et se trouve fermé, d'abord par l'action du levier pivotant 44, actionné par le cylindre pneumatique 41, puis > par la barre double de pression 46 animée d'un mouvement alternatif de montée et de descente par le cylindre pneumatique 42. La fermeture ainsi assurée est certaine et sure. 6) Mécanisme de soudage facilitant le soudage par points, pourvu de ressorts hélicoidaux réglant la pression exercée par la plaque de serrage 55 aux endroits du soudage, cette opération. étant pratiquement difficile entre matières plastiques. Ce mécanisme résuite de milliers d'expériences infructueuses. Sa réalisation est née de l'idée d'utiliser des ressorts hélicoldaux pour régler la pression exercée par les tiges de soudage 21 afin qu'elle demeure constante et élastique pendant toute la durée du soudage.La puissance méme des ressorts doit titre ajustée de temps à autre au moyen de l'écrou des boulons 51 afin de réaliser les conditions optimales 8 pour effectuer le travail en fonction de la température aussi bie que de l'humidité ambiante. Les ressorts 53 sont également inter changeahles pour régler leur puissance suivant les conditions extérieures. Il est essentiel d'exercer une pression convenable aux points de soudage. Si L'adhdren.ce du couvercle 7 sur le corps 6 pas pas parfaite, le soudage par points ne réussira pas suffisamment. Si l'on veut souder en quatre points en mdme temps et si la pression n'est pas également répartie partout, un point au moins échappera à l'action des tiges de soudage. Bien entendu trois points de soudage convenable suffisent pour assurer la fermeture et le logement des articles renfermés, mais un petit défaut peut les déprécier sur, le marché. 7) Un dispositif de refroidissement B accompagne le dispositif de soudage A. C'est la caractéristique la plus notable de l'invention. Le dispositif B consolide et renforce les points de soudure. En dehors des détails mentionnés précédemment, il en existe e fait de nombreux autres dans l'invention méritant d'être soulignés. REVENDICATIONS 1 - Installation de fermeture automatique d'emballages de matière plastique pour oeufs, caractérisée par un bâti rectangulaire contenant une courroie ou une chaîne sans fi animée par intermittence d'un mouvement d'avance de longueur déterminée et sur laquelle sont fixées de nombreuses boîtes réceptrices mobiles, se succédant à court intervalle et juste assez grandes pour recevoir chacune le corps des emballages dont le couvercle reste à l'extérieur, jusqu'à ce qu'un dispositif approprié le rabatte et le ferre hermétiquement, un dispositif de soudage effectuant ensuite une soudure par points des rebords du corps et du couvercle pressés fortement l'un sur l'autre. 2 - Installation suivant la revendication 1, caractérisée par un dispositif comportant une double file d'emballages disposée chacune d'un cté d'une paroi centrale s'étendant dans la botte, dans la direction de son avance. 3 - Installation suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisée par une barre disposée au-dessus de la boîte et maintenant levé le couvercle restant à l'extérieur, un levier pivotant pour faire tomber le couvercle sur le corps, une barre pour exercer une pression à l'effet de serrer l'un sur l'autre couvercle et corps, et une barre pour maintenir le corps et le couvercle ainsi serrés. 4 - Installatiom suivant l'une quelconque des -revendica- tions précédentes, caractérisée par des protubérances prévues sur la face supérieure de la boîte pour supporter l-es concavités formées ici et là sur les rebords du corps-, -et du couvercle de l'emballage aux points où doit s'effectuer le soudage. 5 - Installation suivant la revendication 2, caractérisée par la disposition en double,- file des emballages' se déplaçant dans le sens de l'avance avec deux tetons de soudage prolongeant vers le bas les tiges de soudage. 6 - Installation suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par une plaque de serrage présentant des trous de diamètre supérieur à celui des tiges de soudage et garnis de rondelles dont la face inférieure est @ecouverte d'une épaisseur de matière plastique interchangeable, 7a rondelle descendant un peu avant la tige de soudage correspondante de manière à exercer une pression à l'endroit où doit se trouver le point de soudage. 7 - Installation suivant l'une quelconque des revendications précédentes, comportant un dispositif de refroidissement, voisin du dispositif de soudage de manière à effectuer le refroidissement instantané des points venant d'être soudés, et constitué par exemple par des tiges pleines. 8 - Installation suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le toton de soudage est entouré d'un ressort hélicoïdal dont l'extrémité de plus grand diamètre se trouve à la base du têton et l'autre au-dessous de l'ex- trémité inférieure du têton. 9 - Installation suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'une source de chaleur est. logée à l'intérieur des tiges de soudage. 1Q - Installation suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les tiges de soudage descendent en exerçant une pression par l'intermédiaire de ressorts0 il - Installation suivant l'une quelconque des revendications précédentes comportant une conduite d'eau de refroidissement. 12 - Installation suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par une botte réceptrice mobile sans fond à T'effet de permettre d'éjecteur ltemballage déJà fermés par dessous. 13 - Installation suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caracterisée par un appareil à contrler les oeufs comportant des sources lumineuses placées à des endroits appropriés au-dessous des bottes réceptrices mobiles. 14 - Installation suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par des cylindres pneumatiques commandant la montée et la descente des tiges de soudage. 15 - Installation suivant îtune t7ueiconque des revendications précédentes > caractérisée en ce que la botte réceptrice comporte de minces plaquettes de matière plastique fixées sur sa face supérieure. 16. Installation suivant l'une quelconque des revendications 2 à 15, caractérisée en ce que la barre de pression est une barre double assurant le contact hermétique du couvercle sur le corps des emballages disposés en double file.