L'invention concerne une méthode et un appareillage pour mesurer et n- registrer les pressions exercées par le corps humain sur la surface plantaire des pieds, permettant le dépistage et l'étude des troubles tonctionnels des pieds et de la marche, en vue de leur traitement ct leur réducation tonctioll- nelle ; elle offre également des possibilités de réaliser des chaussures physiologiquement plus adéquates. Les problèmes de statique du corps et de locomotion sont essentiels dans la vie quotidienne et, spécialement, pour l'activité professionnelle. De nombreuses affections rhumatismales, orthopédiques et neurologiques peuvent deter- miner des lésions et des déformations des pieds, troublant la statique et la locomotion. De plus, un nombre considérable de personnes ressentent des douleurs à la marche ou lors d'un orthostatisme prolongé, à cause de troubles plus bénins ou des chaussures non physiologiques, ce qui est fréquemment le cas pour les chaussures courantes.La pratique médicale courante n'emploie pas actuellement une méthode d'une finesse suffisante afin de dépister, si possible de manière précoce, ces cas, permettant une connaissance objective des troubles et, partant de procéder à un traitement précoce et efficace. Crest pourquoi les traitements podologiques sont appliqués en général tardivement, et possèdent comme critère d'individualisation les seuls aspects anatomo-cliniques et radiographiques ; ce ne sont que les grands centres spécialisés qui font parfois usage de podoscopie et de photo-podographies, qui cependant n'offrent que des informations incomplètes, en général sans valeur numérique. La méthode classique de Marey, pour l'étude de la marche et des pressions plantaires, a employé un soulier, comprenant une chambre pneumatique, raccordée à un manomètre, enregistrant les pressions sur un cylindre tournant. On a essayé ensuite des appareils de ce type, comportant plusieurs chambres à membrane, dont la précision d'enregistrement reste réduite. Un appareil est cependant connu, qui enregistre les pressions de la zone d'appui de la plante à l'aide de manomètres à mercure. Selon ces méthodes,'es presso-plantogrammes enregistrés n1 expriment que la pression moyenne de toute la section transversale du pied, sur une bande de longueur importante. Les pressions enregistrées n'offrent cependant qu'une valeur informative grossière, ce qui n'en permet pas une utilisation efficiente. Des indications récentes de la littérature soviétique, montrent que, dans certains laboratoires de bio-mécanique, on fait des énregistrements par différents points appui plantaires, à l'aide de capteurs minuscules. Ces enregistrements réclament un appareillage fin et costaux, difficile à introduire dans la pratique courante. La présente invention concerne une méthode et un appareillage pour mesurer, et éventuelement enregistrer, les pressions exercées par le corps humain sur la surface plantaire des pieds, ce qui permet d'obtenir un presso-podogramme et, finalement, une fiche permettant un diagnostic fin des troubles fonctionnels des pieds, la poursuite de l'etficience du traitement contribuant également à la réalisation d'une chaussure physiologique ou prothétique, individualisée plus correctement pour chaque cas particulier. On sait que le pied humain, d'architecture souple et solide gracie aux 26 pièces articulées du squelette, supporte le poids du corps, ainsi que des charges supplémentaires, assurant la marche, portant les poids transmis par le système de sustentation que constitue le plane du tibia. L'astragale, placé entre ce dernier et les os du pied, est la pièce du squelette qui, en recevant les charges, les répartit au pied de manière diérente, selon que la position du pied est plantigrade, clest-à-dire avec toute la plante sgappuyant sur le sol, digitigrade, le pied ne pressant qutà la partie antérieure, métatarsophalangienne, ou intermédiaire.Les téguments plantaires, forts et cornés, doublés d'une forte couche adipeuse, font fonction d'amortisseur mécanique des charges appuyant sur le pied, cependant que les vaisseaux sanguins représentent un véritable amortisseur hydraulique ; ensemble, ces deux facteurs jouent le rôle d'un coussin élastique répartissant les charges. On sait que, de manière normale, le cône des charges divergeant de la pointe de la poulie astragalienne, est dirigé essentiellement en trois directions : en arrière, jusqu'aux tubérosités plantaires du calcaneum, où sont transmises environ la moitié, donc 50 % des charges transmises par le pied vers l'avant, surtout à l'extrémité du premier métatarsien et au halux environ 1/3, donc 33,3 7 des charges ; toujours vers l'avant à l'extrémité du Sème métatarsien, le reste de 1/6, donc 16,7 % des charges. Ces trois points marquent le triangle de sustentation du pied. Sur les trois points de soutien, trois arcs de voûte viennent s appuyer ( interne, externe et antérieur ), pareils à des ressorts, dont la concavité est assurée par de nombreux muscles et ligaments. Toute modification du tonus musculo-ligamentaire et de la répartition des charges, entre les trois points d'appui de la voûte plantaire, a comme conséquence des transferts d'une partie des charges à d'autres zones, accompagnés de troubles plus ou moins graves de statique et de locomotion. C'est pourquoi l'objet -essentiel pour la pratique médicale- de la présente invention, est de compléter les méthodes morphologiques d'enregistrement de l'empreinte plantaire ( radiologiques, podoscopiques, photo-podographiques ) par une nouvelle méthode de mesure des pressions dans de nombreux points de la surface plantaire. Ceci d'autant plus qu'un parallélisme n'existe pas toujours entre l'importance des déformations du pied par diverses affections et la gravité du déficit fonctionnel conséct'.tif. Afin de réaliser cet .objectif par la méthode -objet de la présente invention- on mesure pratiquement les pressions exercées sur la surface plantaire du pied en un nombre suffisamment important de zones adjacentes égales, distribuées géométriquement sur la surface sur laquelle appuie la plante du pied. La méthode utilise dans ce but un traducteur sensible aux charges mécaniques verticales, pour chaque zone. On a constaté pratiquement que la surface d'appui du pied peut admettre 3 traducteurs en direction transversale et de 7 à 10 en direction longitudinale. les mesurages peuvent etre effectués simultanément pour un seul pied, l'au tre étant placé sur un petit piédestal ayant la surface d'appui au même niveau -les mesurages, peuvent cependant être effectués aussi simultanément pour les pieds placés sur deux surfaces de mesurage ; dans ce deuxième cas, le mesurage met plus précisément en évidence les éventuelles inégalités des charges transmises aux pieds. Par ailleurs, les mesurages peuvent être effectués, tant de manière statique, le corps étant au repos, cue dynamique, pendant la marche, ce qui permet de mettre en évidence certains troubles de la locomotion. Les signaux de sortie des traducteurs de charges verticales sont amplifiés et lus sous forme de pressions pouvant être enregistrées par des moyens connus, de préfétence par impression numérique, en suite continue et ordonnée, ou bien directement au lieu géométrique correspondant du traducteur sur une feuille de papier, séparément pour le pied droit et le pied gauche. Par le traçage des courbes d'égale pression, on obtint les Isobares plantaires constituant le presso-podogramme du pied considéré. Le presso-podogramme ainsi obtenu peut être superposé et comparé au pilOtO- podogramme du pied considéré, obtenu par les voies connues. De cette manière, on obtient une fiche signalétique du pied, réalisée avec une grande précision et une grande finesse de détail pour atteindre le but poursuivi. Le presso-podogramme peut être tracé an plaçant le pied avec la plante sur une surface plane , reproduisant la manière dont le piednu marche sur le sol il peut également être tracé en plaçant le pied sur une surface en relief, ayant la forme d'une chaussure commune, d'une chaussure physiologique, ou d'une chaussure prothétique. L'appareillage selon l'invention, appliquant la méthode décrite ci-dessus, comporte ce qui est décrit ci-dessous a) un bloc de la surface d'appui du pied, dans lequel se trouvent des trains ducteurs sensibles aux charges mécaniques verticales, et permettant de les mesurer sous forme. de pressions. On peut. employer dans ce but des transducteurs connus, mécaniques, pneumatiques, hydrauliques et électriques, en particulier des transducteurs piézo-électriques. Les transducteurs sont distribués réguliè-. rement, du point de vue géométrique, en rangées longitudinales et en files transversales, à raison de un pour chacune des zones adjacentes égales de mesuras vu lesquelles la surface d'appoi est divisée. Les transducteurs porient cn dessus des pièces rectangulaires adjacentes égales, correspendant aux dites zones, pières suppertant des tharges verticales et les transmettent aux transducteurs. Les faces supérieures des pièces intermédiaires adjacentes peuvent être p@@@es@ herizentales et du même niveau. Elles déte@minent ainsi une surface plane h@@@. @@al@ appui du pi elle IL' il e que couverte par le pied nu sur le sel @ne partie des pièces intermédiaires adjacentes peuvent cependant être surélevées et avoir les faces supéricures modelées, de sorte que la surface d1 appui du pied ait la forme conférée par la chaussure commune, par une chaussur. physiologique ou prothétique.Le mesurage des pressions sur la surface plantaire du pied peut ainsi se faire dans les conditions d'une répartition des charges, modifiée par la chaussure portée par le sujet, par une chaussure individualisée, plus adéquate physiologiquement, étudiée puur lui, ou bien par une chaussure prothétique, le cas échéant, Avec de pareilles pièces surélevées, on peut étudier des formes de chaussures communes, mais plus adéquates du point de vue physiologique, pour l'orientation de la prodùction industrielle, sur la base de mesurages effectués sur des groupes d'une population. Le mesure des pressions, et éventuellement leur enregistrement, peut être effectué simultanément pour tous les transducteurs du bloc de surfaces d'appui; ceci, soit pour un seul pied, soit pour les deux en même temps, ce qui complique l'appareillage, maisen augmente la productivité et pareillement l'exactitude des mesurages et éventuellement des enregistrements. On a constate cependant, qu'afin de simplifier l'appareillage, les mesurages et les enregistrements, on peut les réduire simultanément aux transducteurs d'une seule file transversale, qui est ensuite permutée successivement, en direction longitudinale, d'un bout à l'autre de la surface d'appui. Cette constatation permet même une simplification encore plus avancée de l'appareillage. Le bloc de la surface d'appui, notamment, peut être pourvu d'une sole file transversale de transducteurs, qui, avec leurs pièces intermédiaires adjacentes, sont installés dans un support amovible. La largeur de ce support est celle de ses pièces intérmédiaires même. Le reste du bloc est formé par des supports amovibles, de mêmes dimensions que le support pourvu des transducteurs et de ses pièces intermédiaires, qui cependant ne contiennent pas de transducteurs. Le bloc comprend également une plaque de base, à bords longitudinaux relevés en forme de rigole. Les supports amoyibles peuvent coulisser sur cette plaque, en direction longitudinale.Le mesurage, et éventuellement l'en- registrement des pressions, se fait simultanément par les transducteurs du support amovible à translateurs, qui est permuté successivement en direction longitudinale, d'un bout à l'autre de la surface d'appui, à pas égaux à la largeur commune des support amovibles. b) l'appareillage selon l'invention comprend, comme seconde partie principale, un bloc d'amplificateurs des signaux de sortie des transducteurs du bloc, ou des blocs des surfaces d'appui, suivi par les instrumènts de mesure des pressions, à échelles graduées directement en valeurs de pression. Comme amplificateurs et instruments de mesure, on peut employer les types connus, adaptés aux transducteurs choisis pour équiper le bloc de la surface d'appui. c) pour le cas de l'enregistrement des valeurs mesurées, l'appareillage comprend également un bloc d'enregistreurs des valeurs des pressions, alimentés en signaux amplifiés par les amplificateurs du bloc du paragraphe b). On peut employer des enregistreurs de types connus, de préférence à impression numérique sur papier. Les impressions peuvent être faites à la suite en continu et ordonnées, ce qui permet ensuite de les insérer à l'endroit correspondant sur la fiche imprimée, pour le presso-podogramme. L'impression peut se faire à l'endroit géométrique même correspondant, sur la fiche imprimée pour le podogramme. d) dans les appareillages où les blocs de la surface d'appui sont pourvus de transducteurs pour toutes les zones adjacentes et qui sont utilisés simulta- nément, surtout lorsqu'on opère simultanément avec deux blocs identiques, il est interessant de prévoir -à côté des blocs d'amplificateurs, instruments de mesure et enregistreurs- un bloc d'appareils à mémoires magnétiques pour emmagasiner les signaux transmis par les transducteurs et amplifiés. Ces appareils commandent les enregistreurs de pressions, en suite-continue et ordonnée, ou bien -de préférence- directement aux endroits correspondants, sur les deux fiches imprimées pour les podogrammes. I1 faut mentionner que les pressions lues et enregistrées, correspondant aux zones des surfaces d'appui, qui ne sont que partiellement couvertes par la plante du pied, doivent être recalculées par rapport à la fraction effectivement couverte de chacune de ces zones. Un exemple de réalisation de l'invention est décrit ci-dessous, sous forme d'un appareillage simplifié, pour mesurages statiques d'un seul pied, le bloc de la surface d'appui étant pourvu d'une seule file transversale de transducten rs piézo-électriques, dans un support transférable, ainsi que d'amplification-mesure pour lire les pressions, en référence avec les figures 1 à 9, représentant - la figure 1, une vue latérale du bloc de la surface d'appui, - la surface d'appui étant plane - et pour le pied en butée - la figure 2, une vue latérale du bloc de la figure 1, à supports permutés d'un cran,sur la plaque de base - la figure 3, une vue de dessus du bloc de la figure 1, le contour de la plante du pied étant visible et l'équipement d'amplification-mesure et d'alimen tation ;; - la figure 4, une vue latérale du bloc d'appui de la figure 1 à pièces intermédiaires ayant les faces supérieures surélevées - la figure 5, une fiche imprimée, pour presso-podogrammes ; - les figures 6 à 9, des représentations de presso-podogrammes pris à l'aide de l'appareil. L'appareillage selon l'exemple se compose du bloc d'appui du pied A1, équipé pour les mesurages, du bloc d'appui du pied A2, un simple piédestal, et du bloc d'amplification-mesure B. Le bloc d'appui A1 est composé du support transversal amovible 1, muni des transducteurs piézo-électriques 21 à 23, au-dessus desquels sont placées les pièces intermédiaires adjacentes 31 à 33 dont les faces supérieure s déterminent une surface plane. Les pièces intermédiaires 3 supportant les charges verticales provenant du pied buté, par zones égales et les transmettent aux transducteurs. Le bloc A1 comprend en outre sept supports transversaux amovibles, 41 à 47, de mêmes dimensions que le support à transducteurs ( y compris les pièces intermédiaires 3 ), mais sans transducteurs. L'ensemble des supports 1 à 4 adjacents peut coulisser sur la plaque de base 5 à bords longitudinaux relevés en forme de rigole. Ce coulissage de tous les supports sur la'plaque de base permet de d & placer le support 1 à transducteurs, à pas égaux à la largeur a - commune à tous les supports- à la place du support 4 suivant.Cette permutation se réalise à l'aide du dispositif de permutation 6, composé du levier b tournant lé long de l'arc c en direction de la flèche d, pour la permutation, entraînant la rotation du poussoir e le long de l'arc f, en direction de la flèche e bloc d'appui A1 de la figure 1 arrive à la suite de cette permutation dans la position de la figure 2. Le support 4 de la figure 1 est ainsi évacué de la plaque de base 5. En 7 tournant le levier b le long de l'arc c, en sens inverse à celui de la flèche d, on ramène également le poussoir e, dans la position initiale. Le support 47 peut donc être placé à l'endroit devenu libre, devant le support Afin de placer successivement le pied à la même place sur la surface d'appui a du bloc A , on a prévu le dispositif 7, constitué de la console h, fixée au bout de la plaque de base 5, portant le manchon à vis de fixation i du demicollier i, dont la tige k est fixée dans la position convenablement réglée X l'aide du manchon i. Le bloc d'appui de l'autre pied A2, est -lorsqu'on ne procède pas à des mesurages- un simple piédestal aux dimensions -surtout en ce qui concerne la hauteur- égales à celles du bloc A1 Les transducteurs piézo-électriques 2 sont mis en communication, à 1 1aide des conducteurs électriques S. avec le bloc d'amplification-mesurage B compre- uant les emplificaticas 91 à 93 etles instru@ents de mesure (voltmètres ) 101 @@ afférents aux îransducteurs 9 à 23 et sur lOSCLOl on lit directement les pressions correspondant aux charges mécaniques glebales reçues par les transducteurs et provenant des pièces intermédiaires respectives SI à 33. Pour utiliser l'appareil, on place -après avoir mise eu marche- la plante du pied droit du sujet en position de repos, debout sur le bloc d'appui A dont les supports à transducteurs 21 à 23 sont dans la position 2 sur la plaque de base 5, et les supports sans transducteurs L'emplacement du pied est réglé en mettant le demi-collier g du dispositif 7 en contact avec le pied, et en le fixant ensuite à l'aide de la vis du manchon i. La plante du pied gauche repose sur le bloc A2. On note les pressions correspondant à cette position, qu on lit sur les instruments de mesure 101 à 103 respectivement aux positions 21 à 23, sur la fiche imprimée de la figure 5. Cette fiche porte imprimée la surface d'appui du bloc A1, avec ses zones, numérotées sur les deux côtés ( 1-8 longitudinalement et 1-3 transversalement ), à l'échelle 1:1. Dans la rubrique p on note également le poids du sujet. Sur cette fiche on a tracé au stylo le contour 2 de la plante du pied, après avoir réglé l'emplacement du pied sur la surface d'appui, la fiche y étant placée, dans ce but, avant de commencer les mesurages. On fait descendre le sujet des deux blocs, et on permute d'un cran les supports amovibles du bloc A1, en faisant tourner le levier b dans la direction de la flèche d ; on ramène le levier b à la position de départ et le support amovible 47 est placé dans la position 1 de la plaque de base 5. On fait revenir le sujet à la position antérieure, on fait la lecture des instruments et les valeurs sont notées sur la fiche, aux positions 31 à 33. On poursuit les permutations comme précédemment, jusqu'à ce que le support amovible 2 à transducteurs arrive dans la position 8 de la plaque de base, dont les mesurages complètent le formulaire. I1 faut remarquer que les mesurages notés sur la fiche dans les cadres supérieurs, dans les zones qui ne sont pas complètement couvertes par la plante du pied, doivent être recalculés, par multiplication par le rapport m/ , m étant la surface de la zone entière et n, celle réduite, couverte par la plante du pied dans cette zone. Les valeurs ainsi corrigées, à l'aide d'un planimètre connu, par exemple, s'inscrivent dans les zones respectives, dans le cadre inférieur. On trace ensuite, sur le formulaire, selon ce que l'on sait de la @echnique des graphiques, les isobares plantaires du sujet, @@ qui donm- ainsi le presse-podogramme de sont pied droit. Le sujet est easuite installé avec le pied gauche sur @@ @lo@ A1 et @@ pied droit sur le blac A2, après quoi on procède exactement comme et-dras@@ On obtient de cette manière le presse-pedegramme de son pied gauche. La ligure @ montre le presse-pedegramme d'un sujet normal, obtenu a l'a@ de de l'appui selen l'exemple décrit. On remtrque que les presstons ma@@mm sonl reparties sur les trais points d'appui classiques de la voûle plantaire, en respectant les rapports normaux catre ces points. Le presso-pedegramme de la figure 7 met en évidener des pressions maximum au niveau des métatarisens 2 et 3. Il s'agit d'un sujet à pied plat antérieur, à métatarsalgles taisant leur apparilion lers de marches sur de longnes distances. Le presso-pedegramme de la figure 8 met en évidence des pressions mazima sur les métatarsiens 2, 3 et 4. Le sujet est une ballerine, ayant le pied apparement normal, sans détermation uelconue, mais accusant des douleurs lers de sollicitations fortes oL prolongées, à cause t t tîn picd plat à la partie antérieure et de cavus sagital (plante du pied creuse). La figure 9, enlin, présente la superposition sur un photo-podogramme, obtenu dans les conditions connues, du pressu-podogramme plantaire du pied gauche du même sujet. Cette superposition permet un diagnostic fonctionnel de grande finesse et de grande précision. L'application de la méthode et de l'appareillage selon l'invention offre les avantages suivants - elle met à disposition une méthode objective et un appareillage, sous une forme plus compliquée, mais à productivité bien supérieure, pour tracer les presso-podogrammes, offrant de larges possibilités dans l'examen des trou- bles fonctionnels des pieds et de la marche - on peut dépister de cette manière les troubles fonctionnels statiques des pieds et de la marche, avant que des lésions et des déformations irréversibles ne s'installent, permettant de prescrire un traitement efficient et la poursuite obj-ective de son efficience thérapeutique - dans les cas de lésions et déformations déjà constituées, elle permet au rhumatologue, à l'orthopédiste, au neurologue et au spécialiste de la réé- ducation fonctionnelle de la marche d'obtenir la répartition précise des sions plantaires, par rapport à ces lésions, répartition leur permettant selon le cas, de dresser des plans de traitement et de rééducation fenctionne scientifiquement fondée et de poursuivre de manière objective l'efficacité et traitements appliqués - elle peut contribuer à l'élaboration d'un modèle de chaussures, adéquate physiologiquement, pour l'orientation de la production de chaussures, au moyen de mesurages par lots d'une population, et -en plus de chaussures physiologiques ou prothétiques plus correctement individualisées, de sujet à sujet. REVENDICATIONS 1) Méthode pour mesurer les pressions exercées par le corps humain sur la surface plantaire des pieds, caractérisée en ce que le mesurage s'effectue dans un nombre suffisamment élevé de zones adjacentes égales, distribuées géométriquement de manière régulière sur la surface sur laquelle s 'appuie la plante du pied, en employant pour chaque zone un traducteur sensible aux charges mécaniques verticales sur la surface à laquelle il s'appuie, pratiquement 3 traducteurs transversaux et 7 à 10 traducteurs longitudinaux étant distribués ; les mesurages sont effectués simultanément pour un seul pied ou pour les deux, et notamment de manière statique, le corps au repos, éventuellement aussi de manière dynamique, pendant la marche, les signaux de sortie des traducteurs étant amplifiés et lus, sous forme de pressions, et éventuellement enregistrés comme pressions à distance, de préférence par impression numérique, en suite continue et ordonnée ou bien directement, à l'endroit correspondant sur un preso-podogramme. 2) Méthode selon la revendication 1, caractériséeen ce que la surface sur laquelle s'appuie le pied est plane ou bien a la forme offerte par la chaussure commune, par une chaussure physiologique ou prothétique. 3) Appareillage pour le mesurage et éventuellement l'enre gistrement des pressions plantaires exercées par le corps humain, appliquant la méthode des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il consiste en la combinaison de a. un bloc de la surface d'appui du pied, dans lequel se trouvent des transducteurs connus sensibles aux charges mécaniques verticales et permettant leur mesurage sous forme de pressions, transducteurs distribués régulièrement du point de vue géométrique en rangées longitudinales et en files transversales, et portant au-dessus des pièces intermédiaires rectangulaires adjacentes recevant les charges verticales et les transmettant aux transducteurs, b. un bloc d'amplificateurs des signaux de sortie des transducteurs du bloc du paragraphe a, suivi d'instruments de mesure à échelles graduées directement en valeurs de pressions, c. éventuellement, un bloc d'enregistreur de valeurs des pressions amplifiées et mesurées par le bloc (b), de type et de fonctionnement connu, de préférence à impression numérique sur papier, en suite continue et ordonnée, ou bien directement, à l'endroit correspondant sur un podogramme. 4) Appareillage selon la revendication 3, caractérisé en ce que les faces supérieures des pièces intermédiaires adjacentes du bloc de Ia surface d'appui sont planes, déterminant une surface place horizontale dtappui du pied. 5) Appareillage selon la revendication 3, caractérisé en ce que , comme bloc de la surface d'appui, il empLoie une partie des pièces intermédiaires ainsi surélevées, et à faces supérieures modelées, de sorte que la surface d'appui du pied présente la forme offerte par une chaussure commune par une chaussure physiologique ou prothétique. 6) Appareillage selon la revendicatien 3, caractérisé en ce que, comme bloc de la surface d'appui, il utilise simultanément tous les transducteurs pour le mesurage et éventuellement l'enregistrement des pressions, ou bien utilise simultanément les transducteurs sur une soule tile transversale, qu'il permute successivement en direction longitudinale, d'un beut à l'autre de la surface d'appui 7) Appareillage selon la revendication 3, caractérisé en ce que le bloc de la surface d'appui est pourvu d'un seule file transversale de transducteurs avec les pièces intermédiaires installées dans un support amovible de largeur égale à celle de ses pièces inter::::édiaires, te reste du bloc étant canstitué de supports amovibles, de même dimension que le support à transducteurs, mais sans transducteurs, ainsi que d'une plaque de base sur laquelle peuvent coulisser les supports amovibles ; le mesurage et éventuellement l'enregistrement des pressions se fait simultanément, à l'aide des transducteurs du suppert amovible à transducteurs, permutés successivement en direction longitudinale, d'un bout à l'autre de la surface, à pas égaux à la largeur des supports amo- vibles. 8) Appareillage selon les revendications 3 à 7, caractérisé en ce qu'il utilise comme bloc de la surface d'appui, des transducteurs piézo-électriques et des voltmètres pour la mesure des pressions, à graduations en valeurs depressions. @) Appareillage selen la revendication 3, caractérisé en ce que, à part les blees d'amplificateurs-instruments de mesure et enregistreurs, il est également pourvu d'un bloc d'appareils d'emmagasinage des signaux émis par les transducteurs et amplifiés, à mémoire magnétique et commandant I'enregistrement des pressions, en suite continue et ordonnée, ou, de préférence, directement aus endroits correspondants sur les deux podogrammes. 10) Appareillage selon les revendications 3 à 6 et S à o, caractérisé en ce qu'il est également adapté à des mesurages dynamiques, simultanément à l'un ou à l'autre pied, par le fait de la construction des blocs des surfaces d'appui avec les supports de transducteurs et la plaque de base en matériaux flexibles, e ajoutant au-dessus de la surface d'appui une empeigne pour chaque pied, afin d'attacàer la surface d'appui au ricé, et l'équipement pourvu de blees à enregistreurs est complété pour des enregistrements de podogrammes sur bande continue de papier imprimée, les enregistrements étant faits auto mati- quement à chaque, pas et le papier étant changé automatiquement, entre un pas et l'autre