La présente invention concerne une machine automatique à cirer les chaussures qui, lorsque l'utilisateur a placé sa chaussure sur une semelle de support et a introduit une ou plusieurs pièces de monnaie dans une fente, procède an brossage de la chaussure, à une application de cirage et à un polissage final, toutes ces opérations étant automatiques, et la semelle de support pouvant soit effectuer autotatiquement trois ou quatre mouvements de va-etvient au cours de chaque cycle de la-machine, soit rester fixe pendant toute l'opération. Dans les machines à cirer connues, l'opérateur place son pied chaussé sur une semelle de support et effectue un mouvement de va et-vient de son pied de manière à imprimer un mouvement identique à la semelle de support qui coulisse sur des rails de guidage, afin de polir la surface de la chaussure au moyen de deux brosses latérales rotatives et d'une brosse frontale également rotative. Dans ces machines classiques, le mouvement de la semelle de support est donné #ar l'utilisateur lui-m8me et seules les brosses tournent automatiquement. En outre, ces dispositifs ne comportent pas de système de distribution automatique# de cirage, et en fait, ces machines ne sont utilisées que pour enlever la poussière. 7Ffin, étant donné que dans les machines classiques, le mouvement de va-et-vient de la semelle de support est imprimé par l'utilisateur, la chaussure peut se dégager lorsqu'il repousse la semelle de support vers l'avant. L'invention a donc pour objet une machine à cirer les chaussures, complètement automatique et qui ne présente pas les inconvénients mentionnés ci-dessus des machines semi-automatiques classiques. Selon une caractéristique essentielle du dispositif, non seulement les brosses latérales et frontales sont entraînées automatiquement, mais de plus, la semelle de support effectue automatiquement trois, ou de préférence quatre mouvements de vaet-vient successifs et polit parfaitement la- chaussure sans faire appel à la force humaine. La machine de l'invention comporte également un dispositif qui projette automatiquement une dose de cirage sur la surface de la chaussure pendant une des-courses de va-et-vient de la semelle de support. Selon une autre caractéristique, la machine comporte un- dispositif automatique de déplacement des brosses frontales qui écarte la première brosse d'ébauchage et lui substitue une brosse de finition ou polissoir rotatif. Autrement dit, pendant les deux premiers déplacements alternat de la semelle de support, la première brosse est an contact de le surface de la chaussure et effectue un brossage sommaire, mais pendant le troisième et le quatrième déplacement aller et retour cette brosse est remplacée ensuite par la brosse de finition poua- polir la chaussure parfaitement. La machine de l'invention composé te un mécanisme commandant en synchronisme chacun des deux distributeurs de cirage pendant une course de retour de la semellesupport, de manière que chaque buse de projection de cirage l'applique sur une partie déterminée de la surface de la chaussure. Un dispositif supplémentaire fait vibrer le rail de guidage de la semelle de support de manière à effectuer un massage du pied de l'utilisateur pendant l'opération de polissage. Dans une autre forme de réalisation de la machine de l'invention, la semelle de support reste fixe et au contraire les brosses latérales et les brosses frontales effectuent automatiquement un mouvement de va#et-vient destiné à polir la chaussure placée sur la semelle de support fixe. La machine de l'invention est mise automatiquement en marche lorsque l'utilisateur introduit une ou plusieurs pièces de monnaie dans une fente, et l'opération s'effectue au cours de trois ou quatre cycles de va-et-vient pour chaque chaussure, c'est-à-dire que la machine effectue en tout deux cycles complets de six ou huit mouvements alternatifs pour cirer une paire de chaussures. D'autres caractéristiques et avantages apparaitront à l'examen de la description non limitative qui va suivre, faite en regard des dessins annexés, et donnant à titre d'exemples non limitatifs deux modes de réalisation de l'invention0 Sur ces dessins Les figures 1 à 7 illustrent le premier mode de réalisation de l'invention, dans lequelle la semelle de support est mobile et les figures 8 à 15 illustrent la seconde forme de réalisation de l'invention dans laquelle la semelle de support reste fixe pendant l'opérationo La figure 1 est une xme en perspective de la première forme de réalisation de la machine automatique pour cirer les chaussures, La figure 2 est une coupe longitudinale montrant les mécanismes essentiels de la machine;; La figure 3 est une vue en plan avec des parties coupées, de ces mécanismes, La figure 4 est une vue schématique en perspective du mécanisme imprimant le mouvement de va-et-vient de la semelle de support, La figure 5 est une vue analogue montrant le mécanisme de remplacement de la brosse d'ébauche par la brosse de finition, La figure 6 est une vue analogue montrant le mécanisme d' en- traînement des brosses latérales, La figure 7 est une vue analogue du dispositif de distribution du cirage, La figure 8 est une coupe horizontale des éléments essentiels de la machine de la seconde forme de réalisation de l'invention, La figure 9 est une coupe selon la ligne IX-IX de la figur#8. La figure 10 est une coupe longitudinale montrant les élé ments essentiels de la machine, La figure 11 est une vue schématique en élévation montrant le mécanisme 8'entraînement du dispositif de polissage, La figure 12 est une vue analogue montrant le mécanisme d'entrajnement du dispositif de brossage grossier, La figure 13 est une## que;de l'embiellage commandant le mouvement de va-et-vient des brosses latérales, et Les figures 14 et 15 sont des schémas illustrant diverses phases de la chaîne cinématique de la seconde forme de réalisation de la machine de l'invention. Le bâti a-de la première machine des figures 1 à 7 est repr6- senté en perspective sur la figure 1 et comporte une ouverture b dans laquelle l'usager peut placer le pied et poser sa chaussure sur une semelle de support 23. Le bâti a est également muni d'une barre d'appui c que l'usager peut saisir pour conserver son équilibre. Une fente (non représentée) est disposée en un point convenable du bâti et permet l'introduction d'une ou plusieurs pièces de monnaie. La machine comporte également un dispositif à cassette de ruban magnétique et un appareil de reproduction des sons comportant un haut parleur qui, lorsque les pièces de monnaie sont introduites dans la fente, indique à l'utilisateur le mode d'emploi de la machine. De même, lorsque la première chaussure a été cirée, ce haut parleur avise l'utilisateur qu'il doit la retirer et introduire son autre chaussure dans la machine. La machine de l'invention comporte un dispositif commandant le mouvement de va-et-vient automatique de la semelle de support, une brosse frontale débauchez une brosse frontale de finition et des dispositifs d'entraînement et de substitution de ces brosses frontales, une paire de brosses latérales et leur dispositif d'entrârnement, une paire de dispositifs de projection de cirage, et des dispositifs permettant de faire vibrer les rails de guidage de la semelle de support. Ces différents dispositifs seront décrits l'un après l'autre dans le texte qui va suivre. le dispositif de commande automatique de mouvement de va-etvient de la semelle de support est visible sur les figures 3 et 4. Le mouvement de rotation de la poulie 2 du moteur 1 est trans- mis par l'intermédiaire d'une courroie 7 à une poulie 6 calée sur l'arbre d'une vis sans fin 5 qui transmet le mouvement de rotation à l'arbre 11 par une roue dentée 8 et qui est calée sur l'arbre d'une autre vis sans fin 9 engrenant avec une roue dentée 10 calée elle-m8me sur l'arbre 11. Le rapport de réduction de ce train démultiplicateur est tel que, par exemple, l'arbre 11 effectue quatre tours par minute.Une manivelle 12 est fixée à une extrémité de l'arbre Il et son maneton est articulé sur l'extrémité d'une bielle de liaison 13. L'autre extrémité de la bielle 13 est articulée à l'extrémité d'un levier oscillant 14 dont le moyeu est calé sur un arbre 15 solidaire d'un pignon 16 de grand diamètre. Ce pignon 16 est relié par une chalande 19 à un pignon de petit diamètre dont le nombre de dents est le quart de celui du pignon ou roue de chaine 16 et qui est solidaire d'un axe supporté par la partie avant du bati.Un autre pignon 18 comportant le même nombre de dents que le pignon 16 est calé sur l'arbre du petit pignon 17o Ce pignon 18 est relié par une channe 21 à un autre pignon 20 comportant le même nombre de dents et qui est monté sur un arbre 20' supporté par la partie arrière du bSti a. La chats6 21 est fixée sous la semelle de support 23 et de ce fait cette dernière effectue le même mouvement que la chaîne 21. La semelle 23 est munie de galets 22 et 24 qui roulent dans des rails de guidage 22 dirigés vers 11 avant du b#ti a, Le fonctionnement de ce dispositif est le suivant.Lorsqué le moteur 1 est mis en marche, sa rotation est transmise par le train réducteur 4 à l'arbre 11 qui tourne par exemple à 4tr/mn. La manivelle 12 tourne avec l'arbre 11 et lorsque ce dernier a effectué une rotation complète, la bielle 13 a effectué un cycle complet d'aller et retour. À chacun de ces mouvements aller retour, le levier oscillant 14 effectue également un mouvement de va-et-vient et son extrémité décrit un arc c (figure 2). De ce fait, la semelle 23 effectue un aller et retour commandé par l'intermédiaire des pignons 16 et 17 reliés par la chaste 13, et par le pignon 18 entraînant la chaîne sans fin 21. En raison des rapports des dentures des pignons 16, 17 et 18, la semelle 23 guidée par les rails 22 effectue un mouvement de va-et-vient entre une position initiale À ou position arrière et une position avant B (voir figure 2).En conséquence, si le train réducteur 4 est tel que l'arbre 11 tourne à 4tt/mn, la semelle 23 effectue quatre cycles complets d'aller et retour en une minute. On voit que le mouvement d'aller et retour de la semelle 23 est commandé automatiquement et ne fait pas appel à la force de l'utilisateur. Le mécanisme d'entrainement et de substitution des brosses frontales est représenté sur les figures 2, 3 et 5. Un pignon 25 de petit diamètre est monté sur l'arbre de sortie Il au train réducteur 4 et est relié par une channe 28 à un pignon de grand diamètre 27 calé sur un arbre 26 à cames. Le rapport des dents des pignons 27 et 25 est de 4 à 1. Deux cames opposées angulairement 29 et 49 sont calées sur les deux extrémités de l'arbre 26. Ces cames sont de même profil et sont en contact avec des galets tournants 32 et 50, fixés chacun sur un des leviers 30 et 46 articulés sur des axes 31 et 47 voisins des bords latéraux du btti. Ces galets sont maintenus en contact avec les rampes des cames correspondantes car ils sont sollicités par le poids des broches par l'intermédiaire de chaînes. L'extrémité libre 48 du levier pivotant 30 est fixé à l'extrémité d'un brin de channe 33 dont l'autre extrémité est fixée par une attache 34' sur un tambour 34 monté sur un arbre 35 et qui supporte la brosse frontale d'ébauche 42. Un carter d'engrenages 40 est monté également sur l'arbre 35 et contient une poulie 36, un pignon 37, un pignon intermédiaire 38 et un pignon de sortie 39.La brosse frontale 42 est calée sur l'arbre 41 du pignon de sortie 390 Lorsque la brosse 42 est à sa position la plus basse, l'axe âe son arbre 41 est en un point W disposé immédiatement audessus de la position avant B de la semelle de support 23 comme Jn le voit sur la figure 2, tandis que lorsque cette brosse a vivoté vers le haut autour de l'arbre 35, le centre de l'arbre 41 est disposé au point X de la figure 2. De même, l'extrémité libre 48 d'un autre levier 46 pivotant dans un plan vertical est reliée à l'extrémité d'un brin de chai- ne 54 dont l'autre extrémité est fixée par une attache 55' à un tambour 55 monté sur un arbre 57 de manière à commander le pivotement de la brosse frontale de finition 60. Un carter 40 est également monte sur l'arbre 57 et contient une poulie 53, un train de pignons intermédiaires et un pignon de sortie 58.La brosse de finition 60, qui est par exemple un polissoir en tissu, est fixée sur l'arbre 59 du pignon de sortie 58. À sa position supérieure, l'axe géométrique de l'arbre 59 de la brosse 60 est situé en un point Z de niveau supérieur à celui le plus élevé I de la brosse 42, tandis qu'à la fin de son pivotement vers le bas autour de l'arbre 57, le centre de l'arbre du polissoir 60 est au point Y. La position Y est le point auquel la brosse 42, qui est en position basse, effectue un brossage de la chaussure et également le point auquel la brosse de finition 60 effectue le lustrage de la chaussure après que la brosse d'ébauche 42 a été relevée et maintenue à sa position supérieure.Le mouvement de rotation de la seconde poulie 3 du moteur est transmis par une poulie 3 et une courroie 61 à une poulie 62 calée sur une extrémité d'un arbre rotatif horizontal 44 supporté par le bâti. Le mouvement est ensuite transmis d'une poulie 45 calée sur L'arbre 44 par une courroie 43 et une poulie 36 à la brosse d'ébauche 42. 1D1 mGme temps, le mouvement de rotation est également transmis de la poulie 51 calée sur l'arbre tournant 44, par la courroie 52 et la poulie 53 au polissoir 60. La rotation des brosses frontales et leur transfert sont s;57nchronisés de la manière suivante avec le mécanisme commandant le mouvement de vaXet-vient de la semelle de support 23. Lorsque a semelle 23 atteint son point avant extrême, lors de son second cycle de va-et-vient, la brosse d'ébauche 42 est en position basse W et effectue le premier brossage de la chaussure, tandis que le polissoir 60 est toujours à sa position Z de la figure 2.La commande de position verticale de ces brosses a'ef fectue en tendant ou en détendant les charnels respectives 33 et 54 au moyen des leviers 30 et 46 pivotant dans un plan vertical par l'action des cames correspondantes 29 et 49 de l'arbre à cames 26 qui tourne en synchronisme avec 1'arbre Il entraînant la semelle de support 23. Lorsque cette dernière amorce son second mouvement de retour, la came 29 pousse le levier 30 vers le bas de manière à tirer la chaste 33 pour que la brosse 42 remonte en s'écartant de sa position de travail. En même temps, la came 49 soulève le levier 46 en diminuant la tension de la chaine 54 et le polissoir 60 s'abaisse jusqu'à sa position de travail Y par son propre poids.Le polissoir 60 reste à sa position de travail Y pendant le troisième mouvement de va-et-vient complet et pendant le quatrième mouvement d'avance de la semelle 23, mais dès que celle-ci amorce sa quatrième course de retour, la brosse 42 s'abaisse à nouveau en position de travail, tandis que le polissoir 60 se relève, ces deux mouvements étant commandés par les cames 29 et 49, et la machine est prête à effectuer un nouveau cycle. Comme on le voit, la surface de la partie avant Le la chaussure est d'abord brossée par la brosse d'ébauche 42 pendant le premier et le second mouvement de va-et-vient de la semelle 23, et cette surface est polie par la brosse de polissage 60 au cours du troisième et du quatrième mouvement de va-etvient de la semelle 23. Les figures 2, 3 et 6 montrent le dispositif d'entratnemént des brosses latérales. Les deux brosses latérales 78 et 79 sont disposées de part et d'autre des rails de guidage 22 en un point situé en avant du logement de la chaussure formé dans la semelle 23. Ces brosses sont montées au sommet d'axes verticaux 77 et 84 et peuvent tourner l'une par rapport à l'autre dans un plan horizontal.Normalement, les deux brosses sont maintenues en contact l'une avec l'autre par un ressort tendu au-dessus des rails de guidage 22, mais lorsque la semelle 23 se déplace vers l'avant, ces brosses sont écartées l'une de l'autre par les faces latérales de la semelle de support qui s'engagent entre slles, et tournent à l'écart l'une de 1'autre, mais étant chacune en contact avec la surface de la chaussure. L'extrémité inférieure des arbres verticaux 77 et 84 est munie JX pigRons- 76 et 83. Ces derniers sont commandés par des pignons correspondants 74 et 81 par l'intermédiaire de pignons fous 75 et 82. Chaque jeu de pignons est monté dans un carter qui peut tourner autour de l'arbre vertical correspondant 77' ou 84' des pignons d'entrainement 74 ou 81. On voit également que ces pignons 74 et 81 sont solidaires chacun d'un pignon conique 73 et 80 engrenant avec un autre pignon conique 67 et 72, respectif.La puissance motrice est transmise d'une poulie 65 montée à l'extrémité opposée de l'arbre horizontal 66 du pignon conique 67 par une court roie 64 entourant une poulie 62 calée sur l'arbre transversal rotatif 44. De même, la poulie 70 est montée à l'extrémité de l'arbre 71 du pignon conique 72 et commandée par une courroie 69 à partir d'une poulie 68 montée à l'autre extrémité de l'arbre rotatif 44. De ce fait, les deux brosses latérales 78 et 79 tournent en synchronisme avec les autres mécanismes a#entsaft- nement. Ainsi, les brosses latérales 78 et 79 sont en contact avec la surface de la chaussure à chaque mouvement de va-etvient de la semelle 23 et polissent les surfaces avant, latérale et arrière de la chaussure, dont la surface supérieure est en outre polie par les brosses frontales. Le dispositif de projection de cirage est représenté sur les figures 2, 3 et 7. il comprend deux réservoirs de cirage 108 et 109 disposés de part et d'autre des rails de guidage et alignés transversalement avec l'extrémité avant de la semelle 23 lorsqu'elle est en position arrière. Ces réservoirs comportent des buses de projection orientées vers les faces latérales de la chaussure à cirer. Ces réservoirs sont amovibles dans lw-loge- ments respectifs 106 et 107 et leur valve est en contact avec une barrette de pression correspondante 114 et 115. Ces dernières sont accouplées chacune à l'extrémité supérieure d'une tige de commande 112 et 113 dont l'extrémité inférieure est fixée au noyau mobile d'un électro-aimant respectif 110, 111.De ce fait, lorsque les bobines des électrowaimants sont alimentées, les barrettes de pression 114 et 115 sont tirées vers le bas par le noyau mobile et ouvrent les valves de projection qui éjectent une dose de cirage contenu dans le réservoir correspondant. Les parties inférieures des logements 106 et 108 des réservoirs sont fixées sur des arbres 104 et 105 dont l'autre extrémité est montée sur un levier plat pivotant 100, 101. Ces derniers sont articulés par leurs extrémités sur la paroi intérieure du bati et ils sont disposés de part et d'autre d'un pignon 20 calé sur un arbre horizontal 20' supporté par la partie arrière du bats. Ces leviers peuvent pivoter vers le haut dans un plan vertical contre la force de ressorts de rappel 102 et 103. Ce mouvement vertical est commandé par deux cames 98 et 99 calées sur l'arbre 20' et en fonction de ce mouvement vertical, les logements 106 et 107 se sont déplacés verticalement par les arbres 104 et 105 de manière à faire varier l'orientation de la projection de cirage par les buses respectives.L'alimentation des bobines des électro-aimants 110 et 111 est commandée par une came 90 comportant une bosse 91 et qui est calée sur l'arbre à came 86 du mécanisme précédemment décrit et qui actionne le 1eti vies~95 d'un contacteur 94. L'arbre à came 26 porte également une came 92 munie d'une bosse 95 pouvant commander le levier 96 d'un -second contacteur 94 qui coupe l'alimentation du moteur électrique 1 à la fin de l'opération. Ces projecteurs de cirage fonctionnent de la manière suivante. Lorsque la semelle de support 23 revient en arrière après la fin de sa première course d'avance, c' est-à-dire à partir de sa position À et que la partie arrière de la chaussure sort d'entre les brosses latérales 78 et 79, la bosse 91 de la came 90 actionne le levier 95 du contacteur 94 qui alimente les bobines 110 et 111 afin d'ouvrir les valves de projection des récipients 108 et 109 et de projeter le cirage. L'angle de projeo-;--#- tion varie en fonction du mouvement vertical des leviers plats pivotants 100 et 1019 de manière que le cirage soit projeté sur toute la surface supérieure de la partie avant de la chaussure qui revient en arrière à ce moment, et sur les deux faces de celle-ci. La longueur de la bosse 91 est telle que le contact 94 demeure fermé jusqu'à ce que la semelle 23 atteigne sa position écartée Â à la fin de sa première course de retour. De cette manière, le cirage est automatiquement projeté sur les deux faces latérales sur la surface frontale avant de la chaussure et lors du second mouvement de va-et-vient de la semelle, le cirage est réparti sur la surface de la chaussure et cette dernière est soumise d'abord à un premier brossage grossier #uis au cours du troisième et du quatrième cycles de va-et-vient, le polissage de finition donne à la chaussure une surface brillante et lustrée. Dans le cas où le mécanisme vibreur est commandé mécaniquement comme sur la figure 4, un générateur de vibration 89 est monté sous les rails de guidage 22 de la semelle, et est entraîrz par une poulie 85 montée sur l'arbre rotatif transversal 44 qui commande les brosses frontales. La poulie 85 entraîne par l'intermédiaire d'une courroie 86, une poulie 87 fixée sur l'arbre d'entrée 88 du générateur de vibration 89, de manière à faire vibrer les rails de guidage 22 afin d'effectuer un massage du pied de l'utilisateur.Ce générateur de vibration 89 peut titre égalem#ent un vibreur électrique classique. Tous ces mécanismes décrits ci-dessus sont combinés de manière à constituer la machine automatique à cirer les chaussures de l'invention, dans sa forme de réalisation représentée sur les figures 1 et 2. Cette machine automatique assume les fonctions suivantes et présente les caractéristiques décrites ci-dessous. En principe, un cycle de polissage complet est composé de troisáit de quatre cycles de va-et-vient de la semelle de support 23 pour chaque chaussure, c'est-à-dire que le cycle total de la machine comprend deux cycles complets de trois ou de quatre mouvements de va-et-vient, pour cirer une paire de chaussures. En pratique, le cycle de cirage d'une chaussure peut être composé de trois mouvements de va-et-vient de la semelle 23, mais le mécanisme de la machine selon l'invention peut également commander des cycles composés de quatre mouvements de va-et-vient. Tout d'abord, l'utilisateur repose son pied chaussé sur la semelle de support 23, puis introduit une pièce de monnaie dans une fente prévue à cet effet. Le passage de la pièce ferme le circuit d'alimentation du moteur 1 et actionne un relais temporisé. le dispositif d'entraînement fait tourner les brosses latérales 78 et 79, la brosse frontale 42 et le polissoir 60, et la semelle de support 23 commence à avancer de sa position reculée À vers sa position avant B pour effectuer sa première course vers l'avant.Pendant cette course d'avance, les deux côtés de la chaussure sont dépoussiérés par les brosses latérales 78 et 79 et quand la pointe de la chaussure atteint la position avant B, la brosse d'ébauche 42, qui était en position basse, est relevée à sa position Y par l'extrémité avant de la semelle de manière à effectuer un dépoussiérage de la surface supérieure de l'avant de la chaussure. Ellsuite, la semelle de support 23 commence à reculer, et pendant cette course de retour, les deux côtés de la chaussure sont à nouveau brossés par les brosses latérales 78 et 79, d'abord par l'arrière de la chaussure, et dès que cette dernière sort d'entre les brosses latérales 78 et 79, les distributeurs projettent le 'cirage sur la surface de la chaussure pendant sa course de retour vers sa position initiale A. Ainsi, pendant ce premier mouvement de va-et-vient, la chaussure a été dépousss rée par les brosses et a reçu une applieation de cirage.Après la fin de cette première course de retour, la semelle 23 repart en avant pour effectuer un nouveau cycle de va-et-vient semblable premier, et pendant ce second trajet, le cirage qui a été préalablement appliqué sur la surface de la chaussure est réparti uniformément et brossé par les-brosses latérales 78 et 79 et par la brosse frontale 42. Pendant la seconde course de retour de la semelle 23, la brosse 42 pivote vers le haut en s'écartant de sa position Y et sinniltanément le polissoir 60 s'abaisse en position de travail. La semelle 23 effectue ensuite son troisième cycle de va-etvient pendant lequel le polissage final ou lustrage de la chaussure est effectué par les deux brosses latérales 78 et 79 et par le polissoir de finition 60 qui est constitué par exemple par des disques de tissu. Le lustrage est effectivement terminé après ce troisième mouvement de va-et-vient de la semelle, mais pour le parfaire, la semelle 23 effectue un quatrième mouvement de va-et-vient au cours duquel deux passes de finition complémentaires sont pratiquées. Â la fin de la course de retour, du troisième cycle de va-et-vient de la semelle 23, ou du quatrième, lorsque la semelle effectue quatre mouvements de va-et-vient successifs, le polissoir 60 pivote vers le haut et simultanément, la brosse frontale 42 s'abaisse à sa position basse Y et, lorsque la semelle 23 est revenue à sa position initiale A, le lustrage de la chaussure est terminé. L'utilisateur place alors son autre chaussure sur la semelle de support 23 et l'opération précédevent décrite se répète. Après un temps déterminé par le temporisateur, le circuit électrique d'alimentation du moteur 1 s'ouvre de manière à arrêter la machine, et l'opération complète est terminée. La seconde forme de réalisation de la machine de l'invention est représentée sur les figures 8 à 15 Cette machine comprend essentiellement des dispositifs suivants: une semelle d'appui fixe, des brosses latérales gauche et droite, un dispositif commandant le mouvement de va-et-vient de ces brosses, une brosse frontale d'ébauche, un polissoir frontal de finition, des mécanismes modifiant les positions verticales relatives de la brosse frontale et du polissoir et animant ies deux éléments d'un mouvement de va-et-vient, un mécanisme commandant la rotation de toutes les brosses et, un dispositif de projection de cirage. Ces différents disposi##fs seront décrits successivement ci-après. Le mécanisme animant les brosses latérales d'un mouvement de va-et-vient est réalisé de la manière suivante. La semelle d'appui 216 de la chaussure est fixée sur une partie surélevée du secteur central du bâti de la machine. Deux brosses rotatives latérales 204 et 304 sont disposées de part et d'autre de la semelle, étant animées d'un mouvement de va-etvient guidé par un dispositif convenable 2470 Ces brosses rotatives 204 et 304 sont montées à l'extrémité de systèmes à bras articulés 209 et 210 sur des axes 211 et sont également rappelées élastiquement l'une vers l'autre, par exemple à l'aide d'un ressort. Les projecteurs de cirage flottants 214 et 314 sont montés au voisinage de l'extrémité des bras extérieurs articulés 210 au voisinage de l'axe des brosses. Chacun des bras articulés 209 et 210 est muni d'un mécanisme à engrenage qui transmet le mouvement de rotation du moteur 201 à chacune des brosses latérales 204 et 304o La rotation de ce moteur 201 est transmise par courroie à une poulie 202, calée sur un arbre 203 horizontal tournant dans le bati de la machine Des pignons 205 et 305 sont calés à chaque extrémité de arbre 203 et entraînent, par l'intermédiaire de piOnsils fous 206, 306, des pignons 207 et 307 solidaires chacun daun pignon conique 208 et 308.Ces pignons coniques engrènent avec un pignon conique 258 tournant librement sur un arbre 257 constituant le pivot du système à bras articulés 209, et la rotation est transmise par le pignon conique 258 aux pignons mutuels des bras 209 et 210 de manière à entrainer les brosses latérales 204 et 304. Les brosses latérales 204 et 304 peuvent effectuer trois ou quatre mouvements de va-et-vient de chaque côté de la chaussure placée sur la semelle de support 216. Par exemple si on désire régler la machine de manière que le cycle de cirage d'une chaussure s'effectue en une minute, le mouvement de rotation du moteur, qui est transmis par une courroie à la poulie 217, est réduit par un train réducteur 218, tel que l'arbre d'entrainement 219 tourne à 4tt#/mn. Des manivelles 221 et 321 sont calées à chaque extrémité de l'arbre d'entrainement 219 qui tourne donc à 4train. L'extrémité d'une bielle de liaison correspondante 22G et 320 est articulée sur un maneton de la manivelle correspondante 221 et 321. L'autre extrémité de chaque bielle de liaison est articulée sur un axe à l'extrémité d'un levier pivotant correspondant 222 et 322. Ces leviers sont calés chacun sur un demi-arbre 223 qui porte un pignon conique 224 engrènant avec un autre pignon conique 225 solidaire d'un pignon 226 engrènant lui-même avec un pignon 257 calé sur l'arbre de pivotement 256 du bras 209. L'extrémité d'un levier 212 est fixé au pignon 257, ce levier est accouplé à un autre levier 213 par le pivot 211, et un ressort 211' est monté sur cet axe d'articulation. De ce fait, les manivilles 221 et 321, qui tournent à la même vitesse que l'arbre d'entratnement 219 soit à 4trfr/mn, commandent quatre cycles de vaet-vient complet des bielles 220 et 320 en une minute. Les leviers pivotants 222 et 322 effectuent également quatre pivotements complets qui commandent quatre mouvements de va-et-vient des leviers 212 et 213 par l'intermédiaire du pignon conique 224.De ce fait, les bras articulés 209 et 210 se déplacent le long du guide 247 et les brosses se déplacent le long des deux cotés de la semelle fixe de support 207. Ainsi, les brosses latérales effectuent quatre mouvements d'aller et retour le long des faces latérales de la chaussure. Le mécanisme qui commande le relevage ou l'abaissement de la brosse frontale et du polissoir ainsi que leur mouvement de va-et-vient horizontal est le suivant. Lorsque la machine est à l'arrêt, la brosse frontale 339 d'ébauche est en attente à sa position basse devant la semelle de support 216, tandis que le polissoir frontal 239 est en position haute. Lorsque la machine est mise en marche, la brosse 339 est amenée à une position 39 à laquelle elle vient en contact avec la surface supérieure de la chaussure posée sur la semelle de support 216 grace au développement des bras articulés 265 et 266. Pendant ce temps, le polissoir 239 est maintenu en position supérieure à l'écart de la brosse frontale 339. La rotation de la brosse frontale 339 et du polissoir 239 est commandée de la manière suivante.Le mouvement de rotation du polissoir central 239 est commandé par un pignon 305 calé sur l'arbre rotatif 203 qui commande également la rotation des brosses latérales 204 et 304 comme on l'a vu précédemment. La rotation du pignon 305 est transmise par des pignons izitermédiaires 327, 328, 333 et par des pignons 235 et 236. Les références 265 et 266 indiquent deux bras articulés dans lesquels ces pignons sont montés. Le pignon intermédiaire 328 est fixé sur un manchon 242 monté sur un arbre 243 traversant horizontalement le b & i de la machine, tandis que les pignons 233 et 235 sont fixés sur une douille 234 montée sur un arbre intermédiaire 264. Une autre douille 240 est montée sur l'arbre intermédiaire 264 et tourne avec ce dernier. Le manchon 242 est relié aux douilles 234 et 240 par des leviers 232 correspondants. De même, la douille 240 est reliée par une plaque 241 à un palier 237 qui supporte l'arbre tournant 238 du polissoir central 239. Le mécanisme d'entrainement de la brosse frontale de dé poussiérage 339 est représenté sur la figure 8, et est pratiquement identique au mécanisme d'entrainement du polissoir 239. Son mouvement de rotation est commandé par un pignon 205 de l'arbre rotatif 203 et transmis par des pignons intermédiaires 227, 228, 230, 231.Le pignon intermédiaire 228 est calé sur un second manchon 242 monté sur l'arbre rotatif 243. De ce qui précède, on voit que les deux brosses frontales 239 et 339 tournent en synchronisme avec les brosses latérales 204 et 304Q Un pignon 253 est monté sur l'arbre d'entrainement 219, qui tourne à 4tr/inn, et engrène avec un pignon 254 calé sur l'ar bre à came 244 disposé transversalement dans le bâti de la machine. Le rapport de réduction du pignon 253 au pignon 254 est de 4 à 1, ctest-à-dire que le pignon 254 effectue une rotation pour quatre rotations du pignon 253.Ce mécanisme de transmission peut également être constitué par des roues à chaine d'entraîne- ment ayant un rapport correspondant. L'arbre à cames porte deux cames 251 et 351 commandant le mouvement vertical et deux cames 250 et 350 commandant le mouvement de va-et-vient des brosses frontales. Ces cames effectuent donc une rotation par minutes Il faut noter que les cames 251 et 351 commandant le mouvement vertical et les cames 250 et 350 commandant le mouvement de va-et-vient comportent des rampes correspondant aux positions relatives de travail de la brosse frontale 239 et du polissoir frontal 339. Les cames 251 et\35#sontn:c en contact avec des galets 262 et 362 montés sur les leviers 252 et 352 correspondants qui sont articulés par un axe 263 sur le bâti de la machine.L'extrémité avant des leviers 252 et 352 est rivée à l'extrémité d'un brin de chaine correspondant 268, dont l'autre extrémité est fixée aux poulies 267 montées aux extrémités des arbres intermédiaires 264. Lorsque les bosses des cames 251 et 351 poussent les leviers 252 et 352, la chaîne 268 est tendue de ânière que le bras 266 bascule vers le haut en position développée tandis que lorsque les cames maintiennent les leviers 252 et 352 en position fixe, le bras reste en position repliée. Cependant, les cames 251 et 351 de mouvement vertical étant disposées symétriquement, font descendre le polissoir frontal 239 lorsqu'il est en action et le remontent lorsqu'il a terminé sa fonction et de même, elles remontent la brosse froatale 339 lorsque cette dernière est en action et l'abaissent lorequ'elle est au repos. La synchronisation de ces mouvements est telle que lorsque la brosse 339 est en action, le polissoir 239 est en attente eoa position haute tandis que lorsque ce dernier est en action, la brosse 339 est en position basse dtatten- te de sorte que les brosses ne viennent pas en contact l'une avec l'autre. Le système commandant le mouvement de va-et-vient de la brosse 239 et du polissoir 339 fonctionne de la manière suivante. Un arbre 247 est monté sur des plaques coaxiales à l'arbre interne 244 et des pignons fous 245 sont montés sur cet arbre 247. Des leviers oscillants 248 sodt fixés sur les faces extérieures des pignons 245 et des galets 249 et 349 sont montés chacun à l'extrémité du levier correspondant.Ces galets 249 et 349 sont respectivement en contact avec des cames 250 et 350 commandant le mouvement vertical et dont le profil est tel que les galets peuvent effectuer quatre mouvements de va-et-vient à chaque tour des cames en entrainant un mouvement oscillant correspondant des pignons 245. Ces derniers engrènent chacun avec un secteur denté 246 monté fou sur l'arbre 243. Ces secteurs sont fixés aux extrémités des manchons 242 montés sur l'arbre 243. On voit que le mouvement oscillant des pignons 245 correspondant à la rotation des cames 250 et 350 est transmis aux secteurs dentés 246 qui les transmettent par l'intermédiaire des manchons 242, des leviers 232 et des plaques 241 à la brosse frontale 339 ou 239 qui est en position de travail.De ce fait, la brosse frontale en position de travail effectue un mouvement de va-et-vient sur la surface supérieure de la chaussure reposant sur la semelle de support 216. De ce fait, la brosse frontale qui n'est pas à sa position supérieure# ou inférieure d'attente reste immobile. Un ressort 259 facilite le développement vers l'avant du système à bras articulés 265. Les projecteurs de cirage 214 et 314 sont destinés à amener automatiquement du cirage sur la surface de la chaussure repos sant sur la semelle 216 pendant le premier cycle de va-et-vient des brosses latérales 204 et 304. Comme on le voit sur les figures 8 et 10, un récipient projecteur de cirage est articulé sur la surface extérieure de #'extrémité de chaque bras articulé 210 qui supporte la brosse latérale 204 ou 304, et un électroaimant 267 est disposé à la partie supérieure de chaque récipient et son noyau est relié à la soupape de projection. Lorsque la bobine de l'électro-aimant 267 est alimentée, son noyau actionne la soupape de manière à projeter le cirage.Cette projection se prolonge tant que la bobine est alimentée. À cet effet, une came 260 est montée sur 11 arbre à cames 244 qui tourne à un tour minute, comme On le voit sur la figure 9. Elle actionne un contacteur qui alimente la bobine des électro-aimants pendant un temps prédéterminé. Les projecteurs de cirage 214 et 314 sont guidés par des rails disposés de manière#que les buses de projection soient orientées vers les faces latérales correspondantes de la chaussure placée sur la semelle 215 et suivent le mouvement de va-et-vient des deux brosses latérales 204 et 304. Ainsi, les projecteurs guidés par les rails de vidage 269 suivent les brosses latérales et leur buse de projection est toujours correctement orientée vers la chaussure. Une came de temporisation 261 (figure 9) coupe l'alimentation électrique du moteur 201 après la fin du cycle complet de la machine. Cette came actionne un contacteur non représenté. Cette seconde forme de réalisation de la machine de l'invention fonctionne de la manière suivante. Le polissage d'une chaussure placée sur la semelle de support 216 est effectué en quatre cycles d'une durée totale d'une minute. Les figures schématiques 14 et 15 permettent d'expliquer en détail les différentes phases de l'opération.Dans chacune de ces figures, À illustre les mouvements des deux brosses latérales 204 et 3043 B illustre les mouvements de la brosse frontale d'ébauche 33 C,les fonctions des bielles de liaison 220 et 320 qui déplacent les brosses latérales 204 et 304 dans les deux sens, D, les fonctions de la came 350 commandant le mouvement de va-et-vient de la brosse frontale 339, E, les fonctions de la came 250 qui commande le mouvement de va-et-vient du polissoir frontal 239 F, les fonctions de la came 351 commandant le mouvement vertical de la brosse frontale 339, G, les fonctions de la came 251 commandant le mouvement vertical du polissoir frontal 339, et H les fonctions de la came de temporisation 261 et de la came de projection du cirage 251O Dans ces figures, les lettres a à r montrent les positions successives des différents éléments pendant les quatre cycles de va-et-vient successifs de l'opération. Le premier cycle de va-et-vient comprend Aes phases a à e au cours duquel est effectué le dépoussiérage de la chaussure et l'application du cirage. Dès que l'utilisateur a introduit une ou plusieurs pièces de monnaie dans la machine, le contact de démarrage se ferme et le moteur 201 se met en marche. De ce fait, les brosses latérales 204 et 304 se déplacent vers l'arrière à partir de la position a tout en restant en contact avec les deux faces latérales de la chaussure placée sur la semelle fixe Au stade a, la brosse frontale 339 est en position basse à l'écart des brosses latérales 204 et 304 tandis que le polissoir frontal 239 est en position haute d'attente (position j de la figure 15).Des que les brosses latérales 04 et 304 se déplaçant vers l'arrière rencontrent la pointe de la chaussure, la brosse frontale 339 se relève à sa position de :brossage b de la figure 14. Lorsque les brosses latérales 204 et 304 se déplaçant vers l'arrière atteignent la partie médiane de la chaussure, la brosse frontale 339 vient s'appliquer sur la face supérieure de la pointe de la chaussure et se soulève du fait de ce contact mais reste appliquée contre la chaussure par son poids. Au stade c, les brosses latérales 204 et 304 et la brosse frontale 339 arrivent à leur fin de course arrière et à ce point, le sens de leur déplacement est inversé et elles reviennent vers l'avant.Lorsqu'elles atteignent le point b, la came 260 actionne le contact qui commande les projecteurs de cirage 214 et 314 qui pulvérisent le cirage sur la chaussure. Notamment au stade b, l'application de cirage s'effectue d'abord sur les deux faces arrière de la chaussure et, lorsque les brosses sont dans la position e, le cirage a été appliqué sur toute la surface de la chaussure, Le premier cycle de va-et-vient est ainsi achevé. Le second cycle comprend les stades e à i au cours desquels la surface de la chaussure, qui a été dépoussiérée et enduite de cirage au cours du premier cycle, est brossée de man e à répartir uniformément le cirage sur toute sa sLm*s. Dans ce second cycle, les mêmes moavements se répètent sauf en ce qui concerne les projecteurs de cirage 214 et 314 qui sont arrêtés au stade e et qui restent en attente jusqu'à la fin de l'opération totale. Après la fin du second cycle, la brosse fron tale 339 s'abaisse (stade i) et demeure dans cette position a'isqn'à la fin de l'opération. Le troisième cycle comprend les stades iL à m. Ce cycle est une opération de finition. Les deux brosses latérales et la rosse frontale effectuent les mêmes mouvements que pendant le preitiier et le second cycle, mais dans ce cycle particulier, le polissoir frontal 239 qui était jusqu'ici en position d'attente commence à descendre en position de travail au stade h. Ensuite, les mêmes mouvements se rég-tent pour effectuer le polit sage de finition et le glaçage jusqu'au stade n du troisième cycle. En réalité, l'opération est terminée pendant ce troisième cycle, mais pour obtenir un lustrage parfait, ce troisième cycle se répète entre les stades o à r pour effectuer un quatrième cycle. Après la fin du quatrième cycle, l'alimentation électrique du moteur 201 est coupée par la came de temporisation 261 qui arrose la machine. L'opération de polissage de la chaussure dure environ une minute. Dans le cas où un embiellage composé de deux bielles de liaison 220 et 320 est utilisé pour commander le mouvement de va-et-dent des brosses latérales 204 et 304 dans le quatrième cycle, ces brosses sont en contact avec les faces latérales de la chaussure comme dans le premier, le second et le troisième cycle. Cependant en utilisant un mécanisme de commande comportant un embiellage et une came 270 (figure 15), un galet 271 tombe dans un creux de la came 270 et les brosses latérales 204 et 304 sont mises en attente au stade n de manière qu'après la fin du troi bfmo cycle, seul le polissoir central 230 effectue le polissage final de la surface avant de la chaussure. Ce dispositif est préférable en raison de ce que l'effet de glaçage ou de lustrage peut être altéré si le mouvement de va-et-vient des brosses latérales 204 et 304 se prolonge pendant tout le cycle et que ces brosses déposent des traces de cirage sur la chaussure pendant la finition. Su contraire, il est préférable e seul le polis so4r frontal 230 agisse sur la chaussure pour obtenir un lustrage parfait. La machine automatique à cirer les chaussures de l'invention présente les avantages suivants. La chaussure à cirer est placée sur une semelle de support 216, et deux brosses latérales 204 et 304 et des brosses frontales 239 et 339 sont appliquées et déplacées plusieurs fois d'avant en arrière *t d'arrière en avant contre la surface de la chaussure maintenue fixe de manière à polir la surface de cette dernière. Il n'est dono pas nécessaire que l'utilisateur déplace lui-mOrne la semelle de support et l'opération s'effectue sur une chaussure parfaitement stable. Les deux brosses latérales 204 et 304 peuvent effectuer des mouvements de va-et-vient continus et réguliers dans un ordre prescrit étant donné que les mouvements des brosses sont commandés par le déplacement alternatif des bras articulés 209 et 210, conandés eux-mêmess par un embiellage et un mécanisme d'entra#ne- ment. En outre, la machine comporte deux brosses frontales c'est-à-dire une brosse de dépoussiérage 339 et un polissoir 239 commandé par des cames de manière que lorsque la première brosse est en position de travail, la seconde est en attente en position hisute et: lorsque la seconde est en position de travail, la première brosse reste en position basse d'attente.De cette manière, les deux brosses frontales ne sont jamais en contact l'une avec l'autre. En outre, dans leur position de travail respective, les deux brosses frontales dont les mouvements de va-et-vient sont commandés par le dispositif à bras articulés 265 et 266, lesca# et les pignons peuvent effectuer leur mouvement prévu en relation avec le mouvement de va-et-vient des brosses latérales 204 et 304. En outre, la brosse d'ébauche 334 travaille pendant le premier et le second cycle, et le polissoir 239 travaille dans le troi sièrn# et le quatrième cycle. De. ce fait, le polissage est effectué par deux types de brosses frontales ce qui permet d'obtenir un polissage et un glaçage parfaits des surfaces de la chaussure. Dans le cas où la machine comprend un mécanisme mettant au repos les brosses latérales 204 et 304 au cours du quatrième cycle, le polissage final s'effectue uniquement au moyen du polissoir frontal 239 qui n'est destiné qu'à cet usage, et de ce fait, la surface polie de la chaussure n'est pas altérée par les brosses latérales, ce qui permet d'obtenir des surfaces parfaitement glacées, Des projecteurs de cirage 214 et 314 sont montés aux extrémités du dispositif à bras articulés portant les brosses latérales, et ces distributeurs sont guidés par des rails 269 en fonction du mouvement de va-et-vient des brosses latérales et de ce fait leurs buses de projection sont correctement ortentées vers les faces latérales de la chaussure.En ourse, le contacteur alimentant la bobine des électro-aimants commandant 1' ouver- ture des buses n' est fermé que pendant la course avant du premier cycle de va-et-vient et ce contacteur coupe l'alimentation des bobines de manière à mettre les projecteurs de cirage au repos pendant le reste de l'opération. De ce fait, il est possible de projeter le cirage sur les deux faces de la chaussure au moment propice et uniquement pendant un temps déterminé. De ce fait, un glaçage parfait peut tre accompli au cours du troisième et du quatrième cycle qui sont les cycles de finition. La commande de tous les mécanismes s'effectue par un système combiné de pignons, de manivelles et de cames, et de ce fait l'ensemble des mouvements est commandé par un moteur unique. Il va de soi que l'invention n'a été décrite qu'à titre explicatif et nullement limitatif et qu'on pourra y apporter diverses modifications sans sortir de son cadre. C'est ainsi que les mécanismes comportant des pignons ou des chables peuvent être remplacés par des dispositifs automatiques de transmission comportant des courroies, ce qui permet de simplifier la machine. REVENDICÂTIONS 1. Machine automatique à cirer les chaussures, caractérisée en ce qu'elle comprend une semelle de support de la chaussure pouvant effectuer un mouvement de va-et-vient sur des guides fixés au bati de la machine et un dispositif d'entraînement commandant ce mouvement de va-et-vient, deux projecteurs de cirage disposés au voisinage de l'extrémité avant de la semelle de support lorsque celle-ci est à la fin de sa course de retour, deux brosses latérales rotatives montées de part et d'autre des rails de guidage et pouvant effectuer un mouvement pivotant dans un plan horizontal de manière à tourner normalement en contact l'une avec l'autre au-dessus des rails de guidage et à EtXe écartées l'une de l'autre par la semelle lorsque cette dernière avance, tout en restant en contact avec les deux faces latérales de la chaussure, deux brosses frontales constituées par une brosse d'ébauche et par une brosse de finition par polissage, les brosses frontales rotatives étant articulées au-dessus des rails de guidage à la position avant de la semelle de support et montées de manière à pouvoir se déplacer indépendamment l'une de l'autre dans le sens vertical, un dispositif modifiant la position hori zontale des deux brosses frontales selon une séquence prAdéter- minée de manière à placer une des brosses frontales en position haute d'attente et l'autre en position de travail, et une série de dispoeitifs d'entraSnement associés commandant la rotation des deux brosses latérales et des deux brosses frontales en accouplant ces brosses à un moteur par l'intermédiaire d'un dispositif réducteur de vitesse, et des dispositifs entraînant mécaniquement les mouvements de va-et-vient de la semelle de support de manière que le dépoussiérage de la chaussure, l'appli cation du cirage sur cette dernière, le brossage d'ébauche et le polissage de finition s'effectuent successivement au cours de trois ou quatre cycles de va-et-vient de la semelle de support. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'une manivelle oscillante est montée sur un arbre de sortie entrainé par un moteur par l'intermédiaire d'un dispositif réducteur de manière que cet arbre tourne à une vitesse donnée, 'extrémité d'une bielle étant articulée sur la manivelle et son autre extrémité sur l'extrémité d'un levier oscillant de manière que le mouvement oscillant de ce dernier soit transmis par des roues à chaste sans fin à la semelle de support montée sur les rails de guidage de manière que cette dernière effectue un mouvement de va-et-vient selon une course déterminée, en fonction du mouvement de va-et-vient de la chaste sans fin. 3. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que les positions respectives de la brosse frontale d'ébauche et de la brosse de polissage sont automatiquement modifiées l'une après l'autre en fonction du mouvement vertical relatif de deux leviers pivotant dans un plan vertical et actionnés par des cames de manière que lorsque la brosse frontale d'ébauche est à sa position inférieure de travail, celle de polissage soit à sa position supérieure d'attente, et que lorsque la brosse frontale d'ébauche est à sa position supérieure d'attente, celle de polissage soit à sa position inférieure de travail, le mécanisme commandant ces mouvements pivotants décalés de ces brosses frontales et de polissoir comprenant deux cames symétriques montées sur un arbre à cames entraînée par l'arbre de sortie d'un dispo sitif réducteur de vitesse, deux leviers pouvant pivoter dans le sens vertical l'un par rapport à l'autre par l'effet de leur contact avec les cames, et des channes reliant les extrémités des deux leviers pivotants et s'enroulant sur des tambours montés sur les pivots des bras respectifs supportant les brosses frontales d'ébauche et de polissoir, 4.Machine automatique selon la revendication 1, caractérisée en ce que deux réservoirs de cirage sont disposés dans des supports de part et d'autre et au voisinage de 1 'extrémité d'une partie évidée de la semelle de support, les buses de projection de ces réservoirs étant opposées l'une à l'autre, une valve disposée sur chaque réservoir étant commandée par un électro-aimant dont le circuit d'alimentation peut Btre fermé par un contact actionné par le brossage d'une came montée sur l'arbre à canes commandant le mouvement pivotant de la brosse frontale et du polissoir, de manière que lorsque l'électro-aimant est sous tension, ladite valve de buse de projection de chaque réservoir de cirage projette une dose de cirage sur la chaussure placée sur la semelle mobile de support 5. Machine automatique selon la revendication 4, caractérisée en ce que le distributeur de cirage comprend une came montée à une extrémité de l'arbre d'une des roues de channe sans fin commandant le mouvement de va-et-vient de la semelle de support, un levier pivotant dans un plan vertical étant en contact avec la came et un arbre de réglage fixé par une de ses extrémités au levier et par son autre extrémité au support du réservoir de cirage de manière que la position du support soit modifiée par l'arbre de réglage lorsque le levier pivotant est actionné par la came en fonction du mouvement de va-etvient de la semelle de support afin de modifierj-#continuellement la direction du jet de cirage par chaque buse et appliquer le cirage sur une surfRace prédéterminée de la chaussure. 6. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'un vibreur mécanique ou électrique est relié aux rails de guidage de la semelle de support de manière à faire vibrer ces rails de guidage. 7. Machine automatique à cirer les chaussures, caractérisée en ce qu'elle comprend une semelle de support fixée sur le bâti de la machine, deux brosses latérales rotatives poavant effectuer trôiN ou quatre cycles de va-et-vient de part et d'autre d'une chaussure placée sur la semelle de support, et un dispositif de brosses frontales pouvant effectuer un mouvement de va-et-vient tout en étant en contact avec la surface supérieure de la partie avant de la chaussure de sorte que le polissage de finition de la chaussure est effectué par le contact des deux brosses latérales et du dispositif de brosses frontales animées d'un mouvement de va-et-vient par rapport à la chaussure placée en position fixe sur la semelle de support fixe. 8. Machine selon la revendication 7, caractérisée en ce que le dispositif de brosses frontales comprend une brosse at4- bauche et une brosse de polissage, et en ce qu'un dispositif permet de changer rapidement les positions de ces brosses de sorte que lorsque la brosse d'ébauche est en position de travail pendant ses mouvements de va-et-vient, celle de polissage soit à lme position d'attente écartée et que lorsque cette dernière est à sa position de travail pendant ses mouvements de va-et-vient, la brosse frontale d'ébauche reste en position supérieure de retrait de sorte que les brosses frontales d'ébauche et de polissage n'interfèrent pas en fonctionnement. 9. Machine selon la revendication 7, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif de commande arrêtant le mouvement de va-et-vient des deux brosses latérales et les maintenant écartées hors de contact avec la chaussure pendant le dernier cycle de va-et-vient, de manière que le polissage final de la partie avant de la chaussure soit effectué uniquement par la brosse de polissage. 10. Machine selon la revendication 7, caractérisée en ce que des dispositifs projecteurs de cirage sont montés sur le support de chaque brosse latérale, ces projecteurs étant guidés par des rails en fonction du mouvement de va-et-vient des brosses latérales, pour qiie leurs buses de projection soient orientées vers le caté respectif de la chaussure et que les valves des buses soient ouvertes par un électro-aimant dont la bobine est alimentée par la fermeture d'un contact actionné par une came de manière à n'appliquer le cirage sur la chaussure que pendant le premier cycle de va-et-vient des brosses latérales.