L'invention est relative au verrouillage, en position quelconque, des vérins hydrauliques Le verrouillage hydraulique qui consiste à utiliser deux robinets pour floquer l'arrivée et la sortie du liquide offre divers incon vénients nécessité d'utiliser deux robinets étanches - rigoureuse étanchéité au droit du piston dans le cylindre - nécessité de prévoir des soupapes de sûreté pour parer aux conséquences d'une élévation anormale de température - influence des variations de température sur la position du piston Pour palier ces inconvénients, on a proposé des dispositifs mécaniques de verrouillage - soit par des moyens mécaniques de verrouillage - soit par des moyens mécaniques extérieures au vérin d'où encombrement - soit par des moyens mécaniques intérieurs au vérin , mais les solutions proposées jusqu'ici ne permettent que d'envisager des efforts de verrouillage très faibles L'invention a pour objet un nouveau dispositif de verrouillage mécanique, intérieur au vérin, mais permettant de développer des efforts de verrouillage considérables Avec cet objet en vue, l'invention utilise un freinage, pouvant aller jusqu'à l'arcboutement, la surface de frottement étant constituée par la surface intérieure du cylindre, qui est en général en acier à haute résistance, l'effort de freinage étant exercé sur cette surface par un ou plusieurs organes logés dans le corps du piston et dans la tige de ce dernier . Une des caractéristiques de l'invention est qu'elle permet aussi bien d'appliquer des efforts de freinage extrinsèques ou intrinsèques au système. Gn donnera ci-après un exemple de mise en oeuvre de l'idée inventive, sans que la demanderesse entende limiter la portée générique de son invention aux particularités ou par les particularités spécifiques à l'exemple choisi pour l'illustration. Dans les dessins joints -Figure 1,est une coupe axiale schématique et partielle d'un vérin selon l'invention. -Figure , est une coupe axiale partielle complètant la figure 1. -Figure 3, représente une variante de figure 2. -Figure 4, représente également une coupe axiale partielle une variante de figure 1. 2 autres variantes étant représentées aussi aux fig.5 et 6. Le vérin choisi à titre d'exemple est du type è piston fixe et cylindre mobile . Le cylindre 1 transmet son action par l'oeil 2, tandis que la tige 3 du piston 4 est supportée d'une manière fixe en translation, mais pivotante, par les supports fixes 5 (figure 2). Le piston 3 présente une gorge périphérique 6 dans laquelle sont logés de préférence plusieurs sabots 7, régulièrement répartis sur lapériphérie . La gorge périphérique pourrait être remplacée par autant de cavités cylindriques que de sabots, qui, dans ce cas, seraient également cylindriques La figure 1 reste la même dans les deux cas . Les sabots sont pressés contre la surface intérieure du cylindre 1 , par des bielles telles que 8 , à tete sphérique, dont les tettes engagent respectivement des encoches s.et 10 de forme correspondante, pratiquées dans les sabots, et10 dans une tige de commande 12 , logée dans la tige creuse 3 du piston . Cette tige 12 est mobile en translation mais empêchée de tourner autour de son axe par la clavette 13 , qui pourrait être remplacée par des cannelures .La tige 12 pourrait être utilisée pour transmettre une action de freinage extérieure, mais dans le mode de réalisation préféré représenté, la tige 12 est soumise à l'action permanente d'un ressort 14 , et exerce sur la bielle 8 une composante, représentée par une flèche, qui applique le sabot contre la surface intérieure du cylindre, on a désigné par 15 une clavette empêchant le sabot de tourner Le frein sera donc mis en permanence, et, pour le fonctionnement, il sera nécessaire de le lever . A cet effet, on exercera un effort sur l'extrémité 16 de la tige (figure 2) ou encore en faisant agir sur cette extrémité 16 , logée dans une chambre 17, la pression du fluide de commande, que lapon dérive de la source de pression qui fournit l'alimentation du vérin .A titre de variante, il serait également possible de remplacer le ressort 15 par une pression dérivée de la pression de commande du piston . Les sabots seront de préférence en une matière différente que celle qui constitue le cylindre . Ils pourront entre par exemple en bronze et, (éventuellement rainurés pour permettre la circulation de l'huile de graissage), ou en acier avec un recouvrement mince en caoutchouc ou en toute autre matière équivalente, susceptible d'augmenter le coefficient de frottement -Dans ce mode de réalisation, les têtes des bielles 8, indiquées comme sphériques, peuvent être également des portées cylindriques. Selon une autre variante, (figure 5 ) , la bielle 8 peut être être remplacée par une pièce analogue aux couteaux utilisés dans la balancerie . Les extrémités de la pièce sont réalisées avec un faible rayon de courbure et roulent sur des surfaces d'appui 22 et 23 qui font respectivement partie du sabot 7 et de la tige 12. Il y a intérêt à prévoir ces surfaces en un métal de préférence très dur. En l'absence d'action d'appui, la bielle 8 est toutefois maintenue centrée par des éléments élastiques 24. La réalisation selon la figure 4 peut être modifiée pour diminuer le frottement de la tige 12 sur la surface de la bielle 8 qui, dans la figure 4 porte la surface oblique 21. Cette surface oblique peut entre remplacée par un rouleau 25. ou une bille qui s'interposent entre les deux pièces en déplacement relatif On a désigné par 26 des éléments élastiques qui maintiennent le rouleau ou la bille L'invention est également applicable aux dash-pots . Dans ce cas, le cylindre est une enceinte close, lthuile passant d'un coté à l'autre du piston, avec perte de charge, par des conduites telles que 18. ( figure 1). On peut dans ce cas, déplacer la tige de pistons, ( en supposant le cylindre fixe ), avec l'effet d'amortissement recherché, en appuyant sur le poussoir 16 , quand on abandonne ce dernier, le mouvement s'arrête et le vérin est bloqué en position Cette application est particulièrement interessante pour la commande des fauteuils à inclinaison règlable Dans la figure 4 , on a représenté une variante intéressante du dispositif de transmission représenté en figure 1. Les mêmes références ont été reprises pour les pièces homologues . Dans cette variante, la bielle 8 est perpendiculaire à la surface de frottement et la transmission de l'effort exercé par la tige 12 a lieu par les surfaces obliques 20 et 21 - REVENDICATIONS 1.- Dispositif de verrouillage pour vérins hydrauliques, caractérisé en ce qu'il utilise la surface intérieure du cylindre comme surface de frottement, l'effort de freinage étant exercé, sur cette surface par un ou plusieurs organes logés dans le piston du vérin, et les efforts de freinage étant transmis aux dits organes par des moyens de transmission logés dans le piston et sa tige. 2.-Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de transmission comprennent une tige de commande logée dans la tige creuse du piston 3.- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la tige de commande est en permanence soumise à l'action d'une force qui peut être l'action d'un ressort, qui est-intrinsèque à la tige du piston, et qui exerce sur la tige de commande une action en direction axiale - dans le sens qui applique le freinage