La présente invention concerne un dispositif pour attacher deux organes l'un à l'autre et plus particulièrement un dispositif pour fixer un organe structurel tel qu'un panneau ou tout autre composant tel qu'un élément porteur sur un organe de support comprenant un trou de réception. Une application fréquente des dispositifs de fixation du type à insertion connus généralement par l'appellation de "chevilles à expansion filetées" consiste dans l'utilisation de trous pratiqués dans les nervures de coins ou latérales ou les ergots de montage en saillie de bottes ou conteneurs réalisés par moulage ou coulés sous pression auxquels doit être fixé un couvercle, un panneau ou un composant. Ceci constitue la façon la plus commune de monter et assembler des dispositifs et des instruments. L'utilisation de telles chevilles à expansion filetées est très répandue dans le domaine de la production industrielle.En conséquence, le coGt des éléments et le caractère économique de l'insertion présentent une importance considérable.Par exemple, les procédés bien connus de perçage et de taraudage des nervures ou d'insertion par moulage de douilles filetées dans la caisse sont de loin trop lents et trop coûteux. C'est à peine si on les utilise maintenant en production. Selon l'état de la technique actuel, les chevilles à expansion filetées sont constituées en général par de petites douilles métalliques pourvues d'un filetage interne et d'une partie externe rugueuse ; généralement, les douilles sont moletées ou rainurées, ou bien elles sont pourvues de détalonnages prononcés. Elles sont fréquemment fendues en direction axiale de manière que la vis insérée puisse produire une légère expansion, ou bien elles peuvent réaliser l'ancrage par un composant circonférentiel élastique qui doit être comprimé en vue de l'insertion et qui porte -à frottement contre la paroi du trou. Une caractéristique de la plupart des chevilles à expansion filetées connues consiste dans le fait qu'elles doivent être engagées à force dans les trous du conteneur ou de la base de montage.Cette caractéristique de montage à force s'appliquait aussi à ces types de chevilles à expansion filetées connues qui sont pourvues sur leur surface externe d'un filetage grossier auto-taraudant permettant de les visser à force dans les trous de la base de montage. Le résultat est qu'il n'est pas rare que la force appliquée pour l'insertion fasse craquer la base de montage en plastique ou coulée sous pression, ou provoque des tensions et des contraintes qui entraînent ultérieurement des fissures. Si l'insertion est moins forcée, la garniture peut ne pas être bien fixée et se détacher par la suite du fait de vibrations, ou bien elle peut tourner quand on y insère et serre une vis.Les coefficients de dilatation différents de la douille métallique et du matériau plastique ou coulé sous pression qui l'entoure peut également conduire à un desserrage ultérieur, tout particulièrement sous l'influence de vibrations. Pour surmonter les problèmes provoqués par l'insertion forcée de chevilles à expansion filetées, on utilise des dispositifs,ultra- soniques ou de chauffage par points pour insérer l'élément dans le trou sans utilisation de force, en plastifiant localement ou en réchauffant le matériau qui entoure la douille. L'utilisation des dispositifs de chauffage par points est restreinte à des matériaux thermoplastiques. Ils sont comparativement lents à mettre en oeuvre et ils ne sont pas toujours totalement fiables en fonctionnement s'il survient des variations de conditions (tolérances du diamètre de la douille ou du diamètre du trou, ou de la composition chimique de la matière plastique). Un autre type connu de chevilles à expansion filetées qui ne nécessite par une mise en place forcée consiste en un enroulement de fil de coupe transversale en forme de losange. Cet enroulement de fil est vissé dans le trou de la base de montage qui a été préalablement taraudé. I1 offre des avantages du fait de l'élasticité de l'enroulement de fil qui constitue le filetage de vis, mais il est évident qu'il n'est pas utilisé dans le même but et qu'il n'est pas économiquement compétitif par rapport à des chevilles dont le but principal est d'économiser l'opération de taraudage. Un objet général de l'invention est de procurer un dispositif de fixation nouveau et perfectionné pour fixer une structure sur un organe de support comprenant un trou de montage, la "mise en place par poussée" d'une cheville ou élément d'insertion dans le trou de montage étant suivie du vissage d'une vis dans le trou d'ancrage fileté, ce qui a pour résultat de serrer et de bloquer automatiquement la cheville dans le trou de montage et de fixer simultanément un couvercle ou toute autre structure sur l'organe de support. La "mise en place par poussée" est définie ici comme sufrisante pour maintenir légèrement et temporairement la cheville en place en l'attente du serrage de la vis, par opposition à la "mise en place forcée qui fournit la totalité ou la plus grande partie de l'ancrage de la cheville. Un autre objet de l'invention est de procurer un dispositif de fixation nouveau et perfectionné dans lequel une bague de blocage disposée dès l'origine et conformée de manière à permettre l'insertion de la cheville du dispositif de fixation dans le trou de mon de l'organe de montage7de support est automatiquement modifiée en position et en forme pour provoquer le blocage de la cheville à l'intérieur du trou de montage après serrage d'une vis pour fixer une structure sur un organe de support. Un objet plus spécifique de l'invention est de procurer un dispositif de fixation nouveau et perfectionné comprenant des moyens facilitant l'insertion de la cheville dans le trou de montage jusqu'à une profondeur permettant une commande précise de la force d'expansion exercée par la cheville sur la paroi du trou de montage dans l'organe de support après serrage de la vis de montage. Un autre objet spécifique de l'invention est de procurer un dispositif de fixation nouveau et perfectionné comprenant des moyens pour renforcer le blocage de la vis à l'intérieur de la cheville (protection contre les vibrations) en faisant plier, par une pression exercée contre le panneau ou tout autre composant fixé par la vis, une partie de la douille lorsque la cheville est soulevée du fait du serrage de la vis et en pressant ladite partie pliée contre et entre les filets de la vis. Un autre objet plus spécifique de l'invention est de procurer un dispositif de fixation nouveau et perfectionné comprenant un organe compressible grâce auquel la cheville filetée est scellée à la vis et à la paroi dl trou de montage lorsque la cheville est soulevée du fait du serrage de la vis. Un autre objet spécifique de l'invention est de procurer un dispositif de fixation nouveau et perfectionné permettant de fixer une vis instantanement dans un trou fileté dans tout type de matériau rigide dont le filetage a été usé ou endommagé. Un autre objet spécifique de l'invention est de procurer une fermeture à action rapide de tuyaux transportant des liquides ou des gaz sous pression. Les objets, caractéristiques et avantages qui viennent d'être mentionnés, et les autres objets, caractéristiques et avantages qui seront mentionnés par la suite et sont repris dans les revendicatiom sont obtenus au moyen d'une cheville susceptible d'être insérée dans un trou de réception cylindrique dans l'organe de support auquel un panneau ou toute autre pièce doit être fixé. Cette cheville comprend une douille de configuration circulaire dont le diamètre s'adapte à celui du trou de réception avec un léger frottement que l'on peut obtenir en rendant rugueuse ou en moletant la surface externe de la partie cylindrique de la douille. Une partie conique est fixée par sa partie étroite à la section en collerette de la douille-, ou est d'une seule pièce avec elle.Le cône est coaxial à la douille et sa largeur externe maximale cor respnd au diamètre du trou de réception. Une bague ou une bande de blocage réalisée en un matériau élastique et pliable tel que de l'acier, du fer, du cuivre, du bronze, ou des matières plastiques synthétiques telles que du polyéthylène ou du chlorure de polyvinyle, est fixée sur le cône. Son diamètre interne est tel qu'elle est retenue par ajustage lâche dans une position sur le cône qui est adjacente à la collerette de la douille. Son diamètre externe est légèrement plus grand que celui du trou de réception de sorte que la bague de blocage est légèrement comprimée lors de l'insertion du dispositif dans le trou de réception. L'ajustage lâche de la bague et l'interruption pratiquée dans sa circonférence permettent d'obtenir un jeu suffisant pour que la bague soit ainsi comprimée. I1 est également possible d'utiliser pour la bague de blocage un matériau non élastique mais déformable tel que du plomb ou un alliage coulé sous pression ou même du caoutchouc. Dans ce cas, la bague de blocage n'a pas besoin d'être fendue et n'a pas besoin d'être mise en place de manière/comme décrit ci-dessus du fait qu'elle est légèrement comprimée et déformée lors de l'insertion dans le trou de montage. Une fois insérés, les deux types de bagues de blocage se comportent identiquement. Ce type de cheville est particulièrement utile lorsqu'il est utilisé pour sceller des liquides et des gaz sous pression. Un trou fileté traverse partiellement ou entièrement l'axe de la cheville en vue de recevoir une vis. Pour fixer un élément tel qu'un panneau sur un organe de sip port tel qu'une botte pourvue de trous de montage, la cheville est poussée dans le trou en commençant pax sa partie conique et jusque légèrement au-dessous du niveau de son rebord. La corrélation décrite ci-dessus du diamètre externe de la douille, du cône inversé et de la bague avec le-diamètre du trou de montage rend cette insertion possible sans difficulté soit manuellement soit au moyen d'un équipement automatisé, mais assure un frottement suffisant entre la paroi du trou et la bague de blocage et entre la paroi du trou et la douille pour que la cheville soit maintenue axialement en place et pour visser la vis dans cet élément sans que ce dernier tourne librement. Le panneau est placé sur la boite et un trou dont il est pourvu vient en alignement avec le trou fileté de la cheville, la vis qui traverse le panneau étant alors vissée dans la cheville. A mesure qu'on serre la vis, elle soulève automatiquement l'ensemble de la cheville par rapport au trou de montage dans la boite et par rapport à la bague de blocage. Ce soulèvement force la partie conique de la douille à pénétrer plus profondément dans la bague de blocage. Le résultat est que la bague de blocage est écartée et que son pourtour est pressé avec une force croissante contre la paroi du trou de montage, ce qui a pour effet de bloquer la cheville à l'intérieur du trou de montage et de fixer ainsi le panneau fortement sur la boite. Les chevilles selon l'invention fonctionnent tout aussi bien dans un trou à paroi lisse que dans un trou qui a été préalablement fileté. La configuration ou l'état de préservation du trou n'a aucune importance. Les chevilles filetées de l'invention peuvent être utilisées de façon répstée. Quand on retire la vis, le frottement décrit cidessus entre la douille, la bague de blocage et le trou de la paroi maintient la cheville en place. On peut retirer une cheville si on le désire en la poussant vers le bas dans le trou, la section conique de la douille cessant alors d'écarter la bague de blocage et dégageant ainsi l'ancrage de la cheville. Les chevilles selon l'invention peuvent être fournies à de blocage l'utilisateur sous une forme pré-assemblée et avec la bague/en position comme décrit, ou bien sous forme de deux parties séparées qui sont automatiquement assemblées lors de l'insertion de la fixation dans son trou de montage. Le léger mouvement de soulèvement de la cheville lors du serrage de la vis qui a été décrit ci-dessus, constitue une partie très essentielle de l'invention, de même que son utilisation dans le but de commander et de limiter la force d'expansion exercée par la cheville contre la paroi du trou de montage. Le mouvement de soulèvement sus-mentionné est utilisé en outre pour faire plier une collerette anti-vibrations contre la vis de serrage, ou pour sceller la cheville par pression. Tout aussi typique est le fait que la force d'ancrage de la cheville est représentée essentiellement par la compression de la bague ou de la bande de blocage. Cette force d'ancrage est appliquée uniformément et régulièrement selon approximativement un cercle et elle augmente proportionnellement au couple de serrage appliqué à la vis, ou à une force de retrait appliquée au panneau ou au composant qui est fixé. Cette caractéristique mentionnée en dernier constitue "l'action d'asservissement automatique du blocage par cône inversé" et est si puissante qu'il est recommandé de pré- voir des moyens pour sa commande quand la cheville est utilisée dans un matériau à paroi mince. La commande du couple de serrage est obtenue automatiquement en réglant la profondeur d'insertion de la douille. L'invention concerne également la formation d'une cheville à expansion qui soit formée intégralement avec la bague de blocage pour obtenir un élément en une seule pièce. La bague de blocage est reliée au reste de la cheville par une fine bande et dans l'étape finale, une pression ou un impact en direction ascendante sépare la bague de blocage de-la cheville le long de la fine bande de manière à amener la bague de blocage en position d'assemblage sur la partie conique de la cheville. La séparation de la bague de blocage du reste de la cheville peut avoir lieu lors de la fabrication de la cheville et quand la séparation est terminée, la cheville est comparable aux autres modes de réalisation décrits. L'invention concerne également la formation d'une bague de blocage qui soit élastique aussi bien dans les directions axiale que circonférentielle. Ce résultat est obtenu par formation d'une pliure sur elle-meme ou inverse de la bague de blocage qui peut être initialement réalisée en un matériau plat. L'élasticité axiale et circonférentielle de la bague de blocage l'entraîne à agir à la manière d'une pelle de manière que le rebord coupait circulaire de la bague de blocage puisse s'enfoncer dans le matériau de la paroi du trou dans lequel la cheville est montée. Cette configuration de la bague de blocage peut être particulièrement adaptée pour une utilisation de la cheville dans un organe fileté dans lequel les filets ont été usés ou rendus inutilisables de toute autre manière. En outre, l'organe de blocage élastique est particulièrement utile lorsqu'il s'agit de matériaux mous et"se désagrégeant". Une cheville pourvue d'une bague de blocage de ce type est particulièrement utile pour un ancrage dans du béton. De plus, l'élasticité en direction axiale trouve une application particulière pour éviter un couple excessif lorsqu'il sert d'élément anti-chocs et anti-vibrations. De plus, la bague de blocage élastique interdit les déplacements involontaires de la fixation et réduit les tolérances opérationnelles pour l'installation de fixation. Dans un autre mode de réalisation de la cheville à expansion de l'invention, la collerette peut- être réalisée sous la forme d'un organe fileté qui se visse dans un alésage lisse d'un matériau mou tel que du bois ou de la fibre de verre. L'invention concerne également la formation de fentes dans le rebord externe en saillie de la tague de blocage repliée pour permettre à la cheville d'être utilisée en tant qu'écrou aveugle lorsqu'il s'agit de panneaux relativement minces. Du fait que la cheville flotte considérablement dans le sens latéral jusqu'à ce que la fixation ait été serrée, la nécessité de tolérances étroites de fabrication et d'assemblage est considérablement réduite. L'invention sera maintenant décrite plus en détail sous la forme d'exemples de réalisation et avec référence aux dessins ciannexés dans lesquels - la figure 1 est une vue en élévation divisée et partiellement en coupe d'un dispositif de fixation ou cheville à expansion selon l'invention, la moitié gauche représentant la cheville après insertion dans un corps plastique et la moitié droite après le serrage de la vis ; - les figures 2A à 2D représentent des vues en élévation de cinq types de chevilles et de bagues de blocage selon l'invention - la figure 3 est une vue en élévation divisée, partiellement en coupe, correspondant à celle de la figure 1, dans laquelle la cheville selon l'invention a été insérée à une profondeur plus grande que sur la figure 1;; - les figures 4A, 4B et 4C sont des vues en perspectives de trois poinçons ou jauges différents utilisés pour réaliser et contrôler l'insertion à une profondeur précise de trois chevilles représentées insérées dans des corps en matière plastique - la figure 5 est une vue en élévation et en partie en coupe d'une cheville modifiée de la présente invention, pourvue d'une cuvette en faisant partie intégrante et repliable ;; - la figure 6 est une vue en élévation et partiellement en coupe d'une cheville modifiée selon la figure 5, insérée dans un trou pratiqué dans un corps ezz matière plastique - la figure 7 est une vue en élévation et partiellement en coupe du dispositif de fixation de la figure 6, bloqué dans un trou pratiqué dans un corps en matière plastique et bloquant simultanément la vis de serrage contre tout déplacement involontaire - Les figures 8A, 8B et 8C représentent trois vues en élévation, partiellement en coupe et partiellement en perspective de chevilles selon l'invention pourvues de moyens différents pour bloquer la vis contre tout déplacement involontaire - la figure 9 est une vue éclatée en élévation et partiellement en coupe d'un autre mode de réalisation modifié de la cheville de l'invention, et d'un outil destiné à pousser la douille de la garniture dans le trou pratiqué dans un corps en matière plastique et simultanément à terminer l'assemblage de la cheville - la figure 10 est une vue en élévation et en perspective d'un autre mode de réalisation de la cheville de l'invention, constitué par un flan en métal en feuille - la figure 11 est une vue en élévation partiellement en coupe d'une cheville de l'invention, bloquée dans un trou fileté pratiqué dans un corps métallique ;; - la figure 12 est une vue en élévation et partiellement en coupe d'un autre mode de réalisation de la cheville de l'invention, prévue pour fermer et recouvrir l'ouverture d'un tuyau transportant des liquides ou des gaz sous pression 7 - la figure 12A est une vue en élévation et partiellement en coupe d'une modification de la figure 12 - la figure 13 est une vue en élévation et partiellement en coupe d'une autre modification de la cheville de l'invention, pourvue d'une bague de blocage en faisant initialement partie intégrante - la figure 14 représente la cheville de la figure 13 lorsque la bague de blocage est séparée du reste de la garniture - la figure 15 représente une cheville modifiée bloquée dans un trou pratiqué dans un corps ;; - la figure 16 est une vue en élévation d'une autre forme de réalisation modifiée de la cheville de l'invention - la figure 17 est une vue éclatée de la cheville de la figure 5, le boulon de blocage en ayant été séparé - les figures 18 à 20 sont des vues en élévation représentant la séquence de l'installation de la cheville de la figure 17 à l'in térieur d'un trou fileté ; et - les figures 21 à 23 sont des vues en élévation représentant la séquence de l'installation d'un autre mode de réalisation modifié de la cheville de l'invention, lorsqu'il est conçu pour être utilisé sur une plaque plate. Si l'on se reporte maintenant plus en détail aux figures du dessin et tout d'abord à la figure 1, la partie gauche de cette figure représente un mode de réalisation de la cheville selon l'invention insérée dans un trou aux dimensions appropriées pratiqué dans un corps constitué par un matériau qui conserve sa forme tel qu'une matière plastique synthétique ou un métal. La cheville est poussée dans l'alésage sans utilisation de force. Contrairement aux autres chevilles de ce type, elle se bloque lorsque la vis est serrée, et sa force de blocage augmente en proportion de la charge qui lui est appliquée. Plus spécifiquement, la cheville selon la figure 1 comprend une douille 1 réalisée par exemple en métal ou un matériau plastique synthétique dur. L'intérieur de la douille est fileté avec un filet femelle 2 et le pourtour dans la zone de son diamètre le plus grand, appelé ci-dessous collerette 2a, est de préférence rendu rugueux par formation par exemple de gorges ou de moletages. Un cône 3 est disposé sur un côté de la collerette en lui faisant face par son extrémité étroite. L'extrémité large du cône comprend de préférence une partie 4 se rétrécissant vers l'intérieur en vue de faciliter l'insertion de la douille dans le trou. La cheville comprend en outre une bague de blocage fendue 5.La bague est en métal et ses dimensions et sa dureté sont choisies en corrélation avec les dimensions du cône et du pourtour périphérique interne de l'a alésage, et avec le matériau qui le constitue, comme cela sera expliqué ci-après avec référence à la figure 1. La bague peut avoir une coupe transversale triangulaire comme représenté sur la figure 1. Cette bague 5 peut avoir une coupe transversale ronde, rectangulaire ou similaire, et elle peut être rainurée pour rendre sa surface externe rugueuse. La figure 1 représente la partie d'un corps tel qu'une boi-te 6 réalisée en un matériau plastique synthétique ou en tout autre matériau approprié sur lequel un élément tel qu'un couvercle ou un panneau 7 doit être fixé au moyen d'une ou plusieurs chevilles comme décrites ci-dessus. Pour réaliser cette fixation du panneau, des alésages 8 sont prévus dans les parois latérales de la boite 6, ou dans des nervures es coins ou des parois latérales, ou encore dans des ergots formant partie de la boite. Le diamètre de chaque alésage est tel qu'il s'adapte exactement au diamètre externe de la partie 2a en collerette de la douille 1. La cheville est alors poussée dans l'alésage à une profondeur telle que le niveau supérieur de la douille est légèrement en retrait de la surface supérieure de la boite 6. La cheville est maintenue en position dans l'alésage par la collerette moletée 2a et par la bague de blocage 5 qui est légèrement comprimée lors de l'insertion de la cheville. La fixation du panneau est réalisée en insérant des boulons filetés 9 dans le panneau et en les vissant dans les chevilles. La collerette 2a de la douille qui est moletée ou rendue rugueuse de toute autre manière réalise un frottement entre la douille et la paroi de l'alésage 8 qui est suffisant pour que le vissage initial des vis 9 soit possible sans que la cheville tourne ou devienne lâche. La bague de blocage 5 qui s'écarte alors maintient la cheville dans sa position profonde dans l'alésage. Cette étape préliminaire du maintien de la cheville dans l'alésage 8 qui l'empêche de tourner et de se déplacer en profondeur, et qui fixe le panneau, est représente sur la moitié gauche de la figure 1. Si l'on se reporte maintenant à la moitié droite de la figure 1, cette figure représente l'écrou fileté 9 complètement vissé, ce qui bloque la cheville à l'intérieur de l'alésage et presse le panneau contre la boite. Selon l'invention, si l'on continue à visser la vis, on obtient un serrage automatique de la cheville dans l'alésage. Comme représenté sur le côté gauche de la figure 1, la bague de blocage 5 est initialement disposée sur l'extrémité étroite du cône ou à proximité de celui-ci et elle est légèrement comprimée lors de l'insertion de la cheville. A mesure que la vis est vissée, la douille est tirée en direction de la tête de la vis. Du fait que la bague de blocage 5 est maintenue stationnaire par la friction qu'elle exerce contre la paroi de l'alésage, elle s'écarte ou s'élargit de plus en plus à mesure qu'elle est ouverte par une partie de plus en plus large du cône. A mesure que la cheville se déplace vers le haut, la bague est pressée de plus en plus fortement entre la par.oi de l'alésage et la douille.Cette action de blocage est désignée ci-après par l'expression de "blocage par cône inversé". Il est typique dans cette action de blocage que la force de blocage de la cheville augmente proportionnellement à la pression appliquée par la vis. La moitié droite de la figure 1 représente la vis comDlète- cLans sa position à3 Lloe ment vissée, et elle représente également la bague de bIocageXet la cheville en entier soulevée vers le haut par rapport à la position représentée sur la partie gauche de la figure 1. La division de la figure 1 en deux moitiés montre clairement le mouvement relatif de divers composants qui agissent en commun dans l'action de blocage. De manière avantageuse, la bague de blocage a une largeur dont la valeur est seulement une fraction de la longueur de la partie conique de la cheville. Les figures 2A à 2D représentent cinq types différents de bagues de blocage et divers types de cônes Cette énumération n'est pas complète et sert seulement à illustrer les principes de réalisation guidant le choix de la bague de blocage 5a et du cône. Le type A est une bague fendue réalisée en fil métallique, fixée de manière lâche sur le cône juste au-dessous de la collerette 2a et faisant saillie légèrement au-delà du profil externe de la collerette, cette bague étant comprimée dès que la cheville est poussée dans l'alésage dont le diamètre est indiqué par deux lignes parallèles. Ce type de bague de blocage est peu coûteux à fabriquer. Il n'établit un contact avec la surface du cône que le long de la ligne étroite de son diamètre interne, et ce frottement peut ne pas être toujours suffisant pour ancrer la bague suffisamment pour L'eue pêcher d'être déplacée lors de la traction exercée par la douille dans son mouvement ascendant. La figure 2A représente une bague de blocage 5a réalisée en un fil métallique fin et coopérant avec un cône plus long. Ceci augmente le frottement mais rend la fixation plus dépendante des tolérances de l'alésage dans lequel elle doit être insérée. Si le jeu est trop important ou si le matériau de base est trop mou, la bague de blocage peut sortir lorsqu'elle est soumise à une charge. La figure 2B représente une bague de blocage 5b réalisée en une feuille métallique pourvue d'un certain nombre de trous poin çonnés à rebords aigus qui augmentent le frottement. La figure 2C représente une bague de blocage 5c réalisée en un fil métallique de coupe transversale en forme de coin et dont l'extérieur est de préférence rendu rugueux. Le rebord supérieur en saillie de la bague presse fortement contre la paroi de l'alésage quand la fixation est insérée. Quand la bague est comprimée, sa forme en coupe transversale triangulaire se conforme pratiquement à la forme de la cavité entre le cône et la paroi du trou dans lequel la bague de blocage est coincée. Les modes de réalisation représentés sur les figures 2D et 2C concernent les bagues de blocage à usage général et réalisées en des matériaux divers, combinés à une partie conique de la douille dont la longueur totale est courte. La figure 2D représente une bague de blocage 5d sans interstice et qui n'est pas fixée lâchement mais fortement autour de la racine du cône. Sa coupe transversale est de préférence triangulaire, le sommet faisant saillie au-delà du diamètre de l'alésage. Cette bague de blocage est réalisée en plomb ou en un métal coulé sous pression, ou même en caoutchouc ou en plastique, et elle peut être déformée par pression. Quand la bague 5d est insérée dans un trou avec une certaine force, la ligne du sommet en saillie de la bague est applatie et porte à frottement contre la paroi du trou. La déformation du matériau de la bague lui permet de réagir de la même manière que les bagues de blocage fendues décrites ci-dessus. Elle a également pour effet de coincer fortement le plomb déformable entre le cône et la paroi du trou, et comme il n'existe aucun interstice dans la bague, on obtient un joint capable de résister à des pressions élevées de liquides ou de gaz. Si la cheville est utilisée dans ce but, son alésage axial ne s'étend pas sur la totalité de la longueur de la douille. La figure 2D représente également la manière dont la partie conique de la douille a été rendue rugueuse par moletage ou par toute autre impression d'un dessin sur le cône. Ceci augmente le frottement entre le cône et la bague de blocage 5d. Toutes les bagues de blocage représentées sur les figures 2A à 2D ont en commun que leur diamètre sur leur rebord inférieur est légèrement plus petit que le diamètre du trou et permet l'entrée initiale de l'élément d'insertion dans le trou, la bague étant comprimée à l'intérieur du trou et portant à frottement contre la paroi du trou à mesure que l'insertion se poursuit. Le choix et la réalisation d'un type approprié de cônes et de bagues de blocage est une question d'équilibrage entre la traction axiale exercée par la vis 9 et le frottement exercé par la bague de blocage contre la paroi du trou. Si ces deux facteurs ne sont pas correctement équilibrés par rapport au matériau et aux tolérances de diamètre de l'alésage de même qu'à celles de l'angle, de la surface et de la longueurs du cône, la bague de blocage ne restera pas stationnaire comme représenté sur la figure 1 mais se déplacera vers le haut. Des fixations incorrectement équilibrées ne maintiendront un panneau que par simple frottement dans les trous mais ne donneront pas lieu à une action de "blocage par cône inversé" qui est l'essence des dispositifs de fixation selon la présente invention. La mise en place initiale de la cheville en dessous du nui . veau de la boite est essentielle pour le fonctionnement de ladite cheville. Il n'existe pas de profondeur maximale fixe, mais la profondeur minimale doit être telle que la cheville ne vienne pas en contact avec le panneau lors de sa course vers le haut. La figure 1 représente les deux positions de la cheville. Si elle est insérée de cette manière, c'est-à-dire avec un espace en excès pour sa course ascendante, la cheville peut développer la totalité de sa force de blocage qui augmente en proportion du couple appliqué au moyen de la vis ou de la traction appliquée au panneau fixé. Cette vaste réserve de force de blocage est souhaitable dans certaines applications telles que lorsque la cheville est noyée dans du métal.Cependant, si la cheville doit être insérée dans une section à paroi mince d'un matériau en matière plastique tel qu'un ergot ou une nervure, la capacité d'expansion et de blocage de la cheville peut avoir pour résultat des craquelures de la matière plastique. Ceci peut être évité en limitant le couple des vis qui maintiennent le panneau, au moyen d'un tournevis à couple. Les tournevis de ce type sont facilement disponibles lorsqu'il s'agit d'un assemblage en production d'une unité fabriquée, mais ne seront pas toujours disponibles quand un panneau installé est retiré en vue de fournir un accès et est ensuite remis en place. Cependant, la cheville comprend ses propres moyens pour limiter le couple et l'expansion lors de l'installation. Ce résultat est obtenu en contrôlant la profondeur d'insertion de la cheville de manière que la collerette 2a touche le panneau 7 quand l'expanr sion maximale souhaitée de la bague de blocage est atteinte. Dès que la collerette de la cheville entre en contact avec le panneau, toute action d'expansion s'arrête. Cette relation de la profondeur d'insertion et dilation de l'expansion est représentée clairement sur les deux moitiés de la figure 3 qui représente la cheville de la figure 1 dans sa position de blocage. Les figures 4A, 4B et 4C représentent quelques moyens pra tiques selon l'invention pour commander la profondeur d'insertion d'éléments insérés dans des tous d'un corps 6 en matière plastique, comme décrit ci-dessus. Sur chacune des trois figures est représentée une poignée 15, 16 ou 17, respectivement, qui vient buter contre le rebord du trou respectif quand un bouchon 15a, 15b, 15c, respectivement, pousse la cheville dans l'alésage. La poignée de la figure 4A pousse la cheville suffisamment profondément pour qu'on puisse effectuer un couple de serrage et un écartement pratiquement illimités. La poignée de la figure 4B limite le couple et l'écartement optimal de la cheville sans risquer de fissurer la matière plastique. Les deux outils sont constitués par des pièces moulées en matière plastique peu coateuse et peuvent être utilisés comme outils pour des chevilles à insérer à la main ou comme jauges. La figure 4c représente un outil adapté à des productions de série dans lesquelles la profondeur d'insertion et de ce fait le couple de serrage sont réglables avec précision à tout niveau désiré. Comme il est maintenant clair, la cheville selon l'invention comprend donc des moyens en faisant partie intégrante pour régler la force qu'elle peut appliquer. Cette caractéristique en fait un dispositif infiniment plus sophistiqué que toute autre cheville à expansion filetée, du fait qu'il peut être réglé par des moyens très simples et ne demandant pas de temps pour exercer précisément la quantité de force qui est désirée. Cette caractéristique rend la cheville selon l'invention particulièrement appropriée à une utilisation dans des structures délicates qui prennent une place de plus en plus importante dans l'industrie du fait du développement de la miniaturisation. Le léger mouvement ascendant de la douille à l'intérieur du trou, qui est décrit ci-dessus comme typique de l'action de blocage par cône inversé, est donc un avantage de cette cheville par comparaison avec d'autres chevilles filetées qui ne peuvent plus être retirées après leur insertion. Dans ce qui suit, il est décrit d'autres modes de réalisation de l'invention tirant un parti pratique du mouvement ascendant du "cône inversé" de la douille. Les chevilles représentées sur les figures 5,6 et 7 sont basées sur le même principe que les chevilles représentées sur les figures 1 à 3, mais la douille est différente. ainsi que montré particulièrement nettement par la figure 5, la douille de laiton est pourvue d'une section en collerette 2a en forme de coupe qui comporte des parois latérales 2b suffisamment minces pour être -aplatie par une pression axiale telle que celle qui est exercée par le serrage de la vis 9.Avantageusement, la hauteur de la paroi latérale 2b de la collerette 2a en forme de coupe ou de cuvette au-dessus de sa base est telle que lorsque la cheville est fixée dans un alésage 8 avec le rebord supérieur de la paroi latérale en correspondance avec la partie supérieure de la boite 6, la profondeur d'insertion est pratiquement celle qui est requise pour bloquer la cheville dans la boîte, comme précédemment décrit La cuvette ou collerette 2a sert donc en premier lieu de collerette d'écartement si la cheville est insérée de niveau. La figure 6 montre la cheville fixée dans l'alésage et prête pour le serrage de la vis 9 et la figure 7 montre la vis 9 serrée de manière à fixer le panneau sur la boite. Lorsqu'on serre la vis, la collerette d'écartement 2a en forme de cuvette doit être écrasée avant de pouvoir effectuer le serrage par la vis. Simultanément, la douille a été soulevée suffisamment pour bloquer la cheville à l'intérieur de l'alésage. La figure 7 montre que la collerette 2a en forme de cuvette constituée par la paroi latérale mince 2b de la douille s'est écrasée vers l'intérieur de manière qu'elle se presse au moins partiellement contre et entre les filets de la vis 9. La collerette repliée empêche ainsi un déplacement de la vis et de ce fait également de la cheville, et elle rend ce type de cheville pratiquement insensible aux vibrations et aux chocs.Au lieu d'utiliser une douille spéciale avec une cuvette en faisant partie intégrante, on peut utiliser toute douille standard de l'un quelconque des types représentées sur les figures 2A à 2D. Si l'on se reporte à la figure 5, celle-ci représente un autre mode de réalisation du concept inventif dans lequel le léger mouvement ascendant lors de l'action de blocage est utilisé dans un but spécial. La cheville elle-même est pratiquement la même que l'une quelconque de celles représentées sur la figure 2 et sur les autres figures et elle fonctionne de la même manière. Cependant, lorsque la cheville a été fixée dans l'alésage 8 de la boite 6, un joint annulaire ou une rondelle de scellement 20 est inséré dans l'espace situé entre le sommet de la collerette ou de la douille 2 et le niveau supérieur de la boite 6 avant d'y appliquer le panneau et la vis.La hauteur du joint annulaire 20 est telle qu'il vient au ras du niveau supérieur de la boite 6, ou légèrement audessous.Le joint annulaire 20 est réalisé en un matériau déformable et élastique tel que du caoutchouc ou une matière plastique synthétique telle que du néoprène. Comme il est évident et comme précédemment expliqué, le serrage de la vis tire la douille vers le haut et réduit de ce fait l'espace disponible pour le joint annulaire 20, ce qui déforme le joint annulaire en ce qui concerne sa hauteur et sa largeur. Le résultat est que le joint annulaire comprimé scelle la douille contre la paroi de l'alésage et pénètre également entre les filets de la vis, ce qui scelle la vis contre la douille. Une telle fixation scellée est très utile dans de nombreux cas en dehors de ceux qui sont mentionnés ici. On peut utiliser au lieu d'un joint annulaire 20 déformable axialement et diamétralement un joint annulaire écrasable 20 . Une telle bague écrasable fonctionne de la même manièreque la collerette ou la bague écrasable qui a été décrite avec référence aux figures 6 et 7. De manière avantageuse, la cheville comprend une partie allant en s'amincissant vers l'intérieur et partant directement de ladite extrémité large de la partie conique, formant ainsi un rebord angulaire à sa jonction. Les figures 8A, 8B et 8C représentent d'autres modifications de la cheville de l'invention, dans le but de rendre ladite cheville insensible aux vibrations. La figure 8A représente un bouchon plastique 8a pressé dans un trou traversant dans la douille et exerçant une pression sur le filetage de la vis insérée. La figure 8B représente un écrou de blocage 50 d'un type quelconque fixé à la douille ouen faisant partie.Les deux structures représentées sur les figures 8B et 8C sont bien connues et classiques. Sur la figure 8C est représentée une autre structure utilisant également le mouvement ascendant typique de la douille de la cheville. Lorsqu'on perce et qu'on taraude le trou axial dans la cheville représentée sur la figure 8C1 la section du filetage située dans le "collet" du corps est écrasée de manière qu'il ne subsiste que des traces du filetage. Ceci affaiblit la structure de la douille dans sa section la plus étroite, avec pour résultat que lorsque la vis 9 est serrée, cette section s'écrase et se presse contre la vis, avec pour résultat de la bloquer. Le mode de réalisation selon la figure 9 représente un type de douille très économique, réalisé en un métal approprié ou en un matériau Plastique synthétique dur, un écrou ou écrou de blocage 30 ayant été pressé dans le fond de la douille . Cette unité composite remplace la douille usinée et filetée intérieurement représentée sur toutes les figures précédemment décrites. La bague de blocage 5 n'est pas fixée dès l'origine sur le cône mais dans une découpe annulaire pratiquée sur le bord du trou 8 de la boite. Un outil 32 tel qu'un poinçon et qui est utilisé manuellement ou automatiquement sert à insérer la cheville dans le trou et à faire glisser simultanément la bague sur le cône. Le serrage de la cheville est celui qui a été précédemment décrit. Une saillie cylindrique 32a contrôle la profondeur de l'insertion. La figure 10 représente un mode de réalisation de l'invention qui est particulièrement conçu pour des chevilles de grand format et pour une interaction avec des vis pourvues d'un filetage grossier, telles que des vis auto-taraudeuses. La cheville de la figure 10 est pratiquement une réplique estampée et.roulée de la cheville des figures 1 et 3. On y reconnaît une douille 35 réalisée en un métal approprié, dans lequel des filets femelle grossiers 36 sont pressés, le flan étant alors roulé. Le cône inversé 37 et son action sont les mêmes que précédemment décrit. La bague fendue 5 est également semblable à celles précédemment décrites. La figure 9 représente un mode d'assemblage qui peut être appliqué à tous les modesde réalisation de l'invention, à l'exception de celui de la figure 2D. Au lieu de fournir l'élément de fixation assemblé avec la bague de blocage fixée à son cône, il peut être fourni en deux parties séparées de manière que la bague de blocage 5 soit assemblée par l'utilisateur au cours de l'opération d'insertion de l'élément de fixation. Ce mode de fonctionnement convient particulièrement à une production de masse dans laquelle les composantes sont alimentés, mis en position, et insérés par des moyens automatiques. Cependant, le mode d'assemblage expliqué ci-après peut également être utilisé avec avantage pour l'assemblage au moyen d'une petite presse à insertion, ou même sans aucun outil autre qu'un marteau et un poin çon 32 représenté sur la figure 9. La bague de blocage fendue 5 est placée au-dessus de l'alésage 8 de la boite en matière plastique 6. Un positionnement précis peut être facilité par une découpe ou fraisure 31 du sommet de l'alésage, qui cependant n'est pas essentielle au fonctionnement du dispositif. La partie frontale 4 d'un mode de réalisation quelconque du dispositif de fixation est alors placée à l'intérieur de la bague de blocage 5, et on applique un outil tel qu'un poinçon 32 sur la douille de fixation. A mesure qu'elle est pressée vers le bas, la bague ou bande de blocage vendue 5 est écartée jusqu'à ce qu'elle permette le passage de la partie frontale de la douille. Ensuite, la collerette de la douille presse la bague de blocage 5 à l'intérieur de l'alésage où elle s'écarte et se presse contre la paroi de l'alésage.Le poinçon presse la douille plus profondément à l'intérieur de l'alésage. Quand le gradin ou la saillie 32a du poinçon empêche de poursuivre le mouvement descendant, le dispositif de fixation se trouve inséré à la profondeur correcte à l'intérieur de l'alésage. On peut alors insérer la vis 9 et serrer le dispositif de fixation, comme décrit avec référence aux figures 3, 6 et 9. Par ces moyens, le fabricant peut économiser l'assemblage de la bague de blocage sans augmenter les coûts d'installation de l'utilisateur. La séquence de l'assemblage et de l'insertion automatique telle qu'elle est décrite en rapport avec la figure 9 peut être appliquée aux modes de réalisation décrits précédemment. Il s'agit essentiellement d'une question d'aspect économique et de besoins spécifiques. La figure 11 représente un mode de réalisation de l'invention .conçu spécifiquement pour fixer une vis dans un alésage fileté dans lequel le filet a été écrasé ou endommagé d'une manière quelconque. Le procédé normal utilisé pour réparer un filet endommagé demande du temps et consiste à percer et à retarauder l'alésage pour recevoir une vis plus grande, ou encore à percer, tarauder et fixer une cheville pourvue de filetage interne et externe sous la forme d'une douille usinée, ou encore d'un enroulement en spirale d'un fil métallique dont la coupe est celle des filets. Toute cheville selon l'invention fonctionnera non seulement dans un alésage lisse comme précédemment décrit, mais se.bloquera tout aussi bien dans un alésage fileté, quel que soit l'état du filetage, et elle constituera donc un grand avantage quand il s'agira d'effectuer une réparation rapide d'un filetage endommagé. Sur la figure 11 est représenté à titre d'exemple une cheville du type de celle de la figure 1. La bague de blocage est de préférence constituée par une bande rainurée 5g, mais il est possible d'utiliser l'une quelconque des bagues de blocage représentées sur les figures 2A à 2D. La vis destinée au blocage de la cheville dans l'alésage est représentée sous la forme d'une vis 40 à tête hexagonale, à titre d'exemple. La figure 12 représente une cheville filetée quant à son type de construction, mais qui est également susceptible de faire fonction de fermeture pour des tuyaux, et qui met en oeuvre toutes les caractéristiques des chevilles de l'invention. I1 a été expliqué ci-dessus avec référence à la figure 2D que la cheville, si elle est modifiée comme le montre la figure 2D, peut servir à sceller une ouverture résistant à des pressions exercée par des gaz ou des liquides. Les mêmes modifications sont mises en oeuvre dans la figure 12, à savoir que l'alésage axial ne traverse pas l'ensemble et que la bague de blocage 50 est réalisée en un matériau susceptible de céder tel que du plomb ou une matière plastique déformable telle que du néoprène, et ne nécessite pas la présence d'un interstice ou d'un jeu contre la racine du cône. L'élément de fixation est'représenté en vue d'être inséré dans un tuyau 41 à une profondeur suffisante pour permettre d'appliquer la force totale de l'action du cône inversé. A mesure que s'effectue l'écartement quand on tourne la vis 9a, la bague de plomb est coincée de plus en plus fortement entre le cône 3 et la paroi du tuyau, ce qui a pour résultat de fermer le tuyau hermétiquement. La pression dans le tuyau 41 porte contre la surface plate du fond du cône, ce qui signifie que la pression sert à renforcer et augmenter l'action de scellement en'pressant la douille vers le haut. I1 s'agit en fait d'une fermeture à action asservie qui assure l'étanchéité plus fortement en proportion de la pression qu'elle supporte. La fermeture ainsi obtenue peut être utilisée pour des tuyaux de tous formats et des pressions de toutes grandeurs. Ceci comprend l'obturation de canalisations d'huile sous pression rompues, et que l'on considère comme l'une des opérations les plus difficiles dans le domaine des puits à pétrole. Dans ce but, la douille peut être pourvue éventuellement d'un joint torique 52 en matière plastique placé dans une gorge 52a de la partie conique, comme représenté sur la figure 12, ou bien d'un segment de piston métallique également disposé dans une gorge. Ceci sert temporairement à réduire la pression au-dessous de la collerette de la douille lors de l'insertion.Dès que l'élément d'insertion commence à"s'accrocher" et à écarter la bague de blocage en plomb, la pression exercée contre sa section de fond prend la relève et termine l'action de scellement avec une force élevée. Le sens de cette opération est identique à celui donné par la vis et sont tous les deux indiqués par une flèche sur la figure 12. L'élément de fixation selon l'invention peut servir opportu nément à saisir et maintenir temporairement des tuyaux par une grue ou un derrick. La cheville est bloquée comme précédemment décrit, c'est-àdire que l'élément de fixation est inséré dans l'extrémité ouverte du tuyau et est fixé en tournant la vis et en écartant ainsi la bague de blocage. La figure 12A représente une modification de la figure 12. Alors que sur la figure 12, on utilise une vis pour serrer la cheville dans le tuyau 41 en soulevant ladite cheville comme décrit précédemment, le mode de réalisation de la figure 12A utilise d'au- tres moyens de serrage pour obtenir le même résultat. Plus spécifiquement, le dispositif de fixation de la figure 12A utilise un élément hydraulique 60 dans ce but. Cet élément comprend un cylindre 61 dans lequel coulisse un piston 62. Le piston est fixé à une tige 63 qui à son tour est fixée à une collerette 35a, ou en fait partie intégrante. La tige peut coulisser dans une cloche 64 qui supporte le cylindre et qui est soudée ou fixée de toute autre manière au rebord du tuyau 41 (voir figure 12) ou de tout autre organe tubulaire à sceller et/ou supporter.Le déplacement ascendant du piston est réalisé d'une manière pratiquement classique par un raccord 65 communiquant avec l'espace situé à l'intérieur du cylindre 61 au-dessous du piston 62 et est relié à une conduite hydraulique 66. I1 est. prévu un second raccord 67 quiest en communication avec la partie supérieure de l'enceinte dans le cylindre. Ce raccord est normalement fermé par un bouchon et sert à réduire la pression hydraulique. COTn:1.e cela apparaît clairement, la pression envoyée dans l'enceinte du cylindre située au-dessous du piston provoque le soulèvement du piston et de ce fait le soulèvement de la cheville proprement dite jusqu'à ce que la partie 35a de la douille soit pressée contre le fond de la cloche, fermant ainsi le tuyau hermétiquement. Le fonctionnement de l'élément de fixation selon la figure 12A est évident à la lecture de la description qui précède et est très semblable à celui décrit avec référence à la figure 12. La cheville est insérée dans l'extrémité ouverte d'un tuyau ou de tout autre organe tubulaire, et l'élément hydraulique est alors mis en action comme décrit. D'autres moyens de serrage peuvent être prévus tels que des' systèmes à vide, des crochets pouvant s'engager dans des découpes du trou à l'intérieur de la cheville, etc. Comme cela est évident, on peut également utiliser les moyen de serrage du type décrit en rapport avec la figure 12A dans les modes de réalisation décrits précédemment et montrant l'utilisation d'une vis à serrer pour réaliser le mouvement de soulèvement et de ce fait le blocage de la cheville. La figure 13 représente une modification de la cheville ou la bague de blocage 5h fait partie intégrante dès l'origine du reste de la cheville. La bague est entaillée à sa base de manière qu'une fine bande 60 maintienne la bague sur la cheville. La bague peut être Séparée du reste de la cheville par application d'un choc ou d'une pression sur la bague de manière à séparer la bague de la cheville dans la zone de la bande 60.La bague est alors en position assemblée sur la partie conique 3 et est prête à entrer en contact avec les parois de l'alésage de la même manière que celle qui a été décrite par exemple pour la figure 1. I1 convient de mettre l'accent sur le fait que l'étape de la séparation de la bague de blocage survient pratiquement instantanement et que lorsque la bague de blocage a été cassée dans la zone de la bande 60, la cheville est la même que celle des modes de réalisation antérieurs. La bague de blocage peut être séparée du reste de la cheville au niveau de la bande 60 au moment de sa fabrication ou au moment de l'insertion de l'élément dans le trou. La figure 17 représente une modification de la cheville, la bague de blocage 5j présentant une courbure inversée destinée à apporter une élasticité axiale. La bague de blocage 5j peut être réalisée à partir d'un élément initialement plat auquel est impartie la courbure inversée, et la bague de blocage est pourvue d'une aile interne 5j' portant contre la partie conique 3 et d'une aile externe 5j" qui est en contact avec les parois de l'alésage dans lequel la cheville est insérée. L'aile externe 5j" forme un 'angle aigu avec l'aile interne 5j' et fait face vers le haut et extérieurement vers la collerette 2a. Du fait de l'élasticité axiale de la bague de blocage 5j de la cheville, elle peut céder axialement quand la visse est vissée dans la cheville et la tire vers le haut. La bague de blocage est également élastique en direction circonférentielle du fait de la courbure inversée. La bague de blocage peut donc céder suffisamment pour être forcée à l'intérieur de l'alésage 8 de l'organe de montage 6. La fente axiale de la bague de blocage facilite le fléchissement circonférentiel de la bague qui lui permet d'être introduit à force à l'intérieur de l'alésage. Une fois qu'elle est entrée dans l'alésage, la tendance de la courbure inverse à retrouver sa forme initiale fait que la bague de blocage agit comme une pelle circulaire qui se loge dans le matériau de l'organe de support G dans l'alésage 8. L'étendue circonférentielle de la bague de blocage est d'approximativement 3500 de manière à apporter une action de blocage importante sur pratiquement la totalité du pourtour de la cheville.Cette action de creusage de la pelle est utile aussi bien dans les matériaux durs que dans les matériaux mous.Elle est particuLAnmenk utile quand la cheville est montée dans un organe fileté du fait que la bague de blocage s'écarte pour s'accrocher sur toute forme ou configuration du filetage, y compris des filetages usés ou très endommagés. Ceci sera expliqué plus en détail ci-après. De plus l'action de pelletage, qui s'étend sur les 3500 de la bague de blocage est de grande utilité lorsqu'il s'agit de matériaux tels que des matières plastiques et des fibres de verre, et plus spécialement des matériaux "friables" tels que du plâtre, du gypse, du bois ou des agglomérés de béton mous.Dans les matériaux de ce type, une bague de blocage solide et ne cédant pas pourrait provoquer des déchirures.L'action circulaire de pelletage de la bague de blocage lui permet de s'engager et de se maintenir dans des endroits où une bague de blocage moins élastique ne serait pas efficace. De plus, la bague de blocage 5j est pourvue d'un rebord coupant 61 pratiquement circulaire qui s'enfonce efficacement dans le matériau des parois de l'alésage 8. De ce fait, la cheville agit comme une ancre dans du béton en plus du fait qu'il s'agit d'une cheville filetée destinée à des matériaux comparativement durs tels que des matières plastiques et du métal. I1 est évident qu'en changeant le matériau de la bague de blocage 5j, son épaisseur, son élasticité et la longueur de ses ailes interne et externe, l'élément de fixation peut présenter des propriétés optimales pour des applications différentes. Ces variations sont relativement simples et il est possible de mettre au point un programme complet d'éléments de fixation pour une variété de matériaux et de tâches, simplement en équipant des douilles identiques de bagues de blocage différentes. L'élasticité axiale inhérente de la bague de blocage 5j a une valeur particulière quand il s'agit d'un élément de fixation quelconque fonctionnant avec une vis du fait qu'elle interdit l'application d'un couple exagéré, qu'elle sert d'élément absorbant les chocs et les vibrations et qu'elle assure une protection contre un déplacement involontaire de la vis 9. De plus, elle réduit les tolérances opérationnelles de la mise en place de l'élément de fixation. La figure 15 représente la cheville de la figure 17 en position bloquée dans un alésage cylindrique 8 et met en évidence l'action de"pelletage" de la bague de blocage. Comme on peut le comprendre, quand l'élément de fixation 9 est serré et quand la partie conique 3 se déplace vers le haut à l'intérieur de la bague de blocage 5j, le rebord coupant circulaire 61 de l'aile externe 5j" est infléchi et s'engage dans la paroi du matériau de l'alésa- ge 8. Dans le même temps où l'aile externe supporte une action de flexion, l'ensemble de la bague est élargi circonférentiellement en raison du contact de l'aile interne 5j' avec le diamètre de la partie conique 3 qui va progressivement en s'élargissant, à mesure que la partie conique remonte vers le haut à l'intérieur de la bague. Les figures 18 à 20 montrent le fonctionnement de la cheville en conjonction avec le montage dans un alésage fileté 8j dont les filets ont été usés ou endommagés d'une façon quelconque. Sur la figure 18, la cheville est représentée au cours de l'insertion avant que l'aile externe 5j" de la bague de blocage ait été insérée dans les filets de l'alésage. Sur la figure 19s la cheville a été représentée en position insérée où l'aile externe 5j" est entrée en contact avec l'alésage fileté et où la vis ou élément de fixation 9 a été inséré dans la douille et a commencé à être serré. La figure 20 représente la mise en place finale dans laquelle l'élément de fixation 9 a été complètement serré. On voit ici que la bague de blocage élastique établit un contact maximal avec les filets de l'alésage 8j et pénètre dans ceux-ci. Ceci sera vrai quel que soit le matériau de l'organe de support qui peut être du métal, du bois, de la matière plastique ou du béton. La figure 16 représente une modification de la cheville de la figure 17 qui est particulièrement utile pour une mise en place dans du bois. A cet égard, au lieu de faire pénétrer la cheville dans l'alésage comme représenté sur la figure 18, la cheville se visse d'elle-même dans un alésage lisse tel que par exemple dans un organe de support en bois au moyen de la collerette auto-taraudeuse 2b qui remplace la collerette moletée 2a représentée sur les figures 15, 17 et 19. Quand la collerette 2b se trouve légèrement audessous de la surface de l'organe de support, la fixation 9 est in et serrée serrée La cheville 16 est particulièrement appropriée au montage d'une cheville filetée métallique dans du bois ou de la fibre de verre. Les figures 21 à 23 représentent une cheville modifiée semblable à celle de la figure 17, destinée à être utilisée comme écrou aveugle en vue d'une fixation sur une plaque ou un panneau 6a. La figure 21 représente une bague de blocage 5k à courbure inversée formant une aile interne 5k' et une aile externe 5k" semblable à la bague de blocage représentée sur la figure 17. Cependant, la bague de blocage 5k est pourvue de fentes axiales 62 espacées sur la circonférence de l'aile externe 5k". Ceci apporte un degré élevé d'élasticité à l'aile externe 5k". La cheville n'est pas utilisée dans un alésage d'un organe de support comme dans les modes de réalisation précédents, mais plutôt dans un trou 8k pratiqué dans un panneau mince 6a. Quand la cheville est poussée à travers le trou 8k comme représenté sur la figure 22, la bague de blocage 5k est temporairement comprimée jusqu'à ce que l'aile externe 8k" traverse le trou et soit libre de s'écarter sur le côté arrière du panneau 6a. Une vis ou élément de fixation 9 est alors inséré dans la cheville pour maintenir une console 63 ou analogue sur le panneau, comme représenté sur la figure 23. L'élément de fixation tire la douille vers le haut et étale de ce fait la bague de blocage à la manière d'une ombrelle contre le côté arrière du panneau 6a, comme représenté sur la figure 23. La cheville représentée sur les figures 21 à 23 sert donc d'écrou aveugle qui, avant serrage, présente un "flottement" latéral considérable, Ceci réduit la nécessité de tolérances étroites de fabrication ou d'assemblage. L'invention a été décrite en détail avec référence à certains exemples et modes de réalisation préférés de l'invention, mais il est clair pour l'homme de l'art et après qu'il a compris l'invention que des changements et des'modifications variées peuvent y être apportés sans pour autant s'éloigner de l'esprit et du champ d'application de l'invention. REVENDITIONS 1. Dispositif de fixation destiné à être bloqué dans un trou tubulaire pratiqué dans un organe de support, caractérisé en ce qu'il comprend une cheville comprenant une douille dont le pourtour périphérique s'adapte au contour périphérique dudit trou et une partie conique de conicité uniforme s étendant dwun côté de ladite douille et coaxialement à celle-ci, l'extrémité étroite de ladite partie conique étant adjacente à la douille et le contour périphérique maximal de l'extrémité la plus large de ladite partie conique~s'adaptant également au trou pratiqué dans ledit organe de support, ladite cheville étant pourvue d'un trou qui la traverse au moins en partie et coaxialement à son axe central, ladite douille étant pourvue dune surface externe portant des moyens pour maintenir par frottement ladite cheville dans ledit trou, une bague de blocage déformable diamétralement, pourvue d un contour périphérique externe susceptible entrer en contact avec la partie du trou dans ledit organe de support, des moyens étant prévus pour établir une relation à ajustage serré entre ladite bague et la paroi dudit trou pour s'opposer à un déplacement et à une rotation de ladite bague, ladite bague étant disposée sur ladite partie conique et étant pourvue d'une largeur ne représentant qu'une partie minime de la longueur de la partie conique de la cheville, et des moyens de serrage disposés dans le trou de la cheville et pouvant entrer en contact avec la paroi dudit trou pour réaliser le soulèvement de la cheville par rapport au trou dans l'organe de support, ledit mouvement de soulèvement de la cheville mettant la bague dans une position plus proche de l'extrémité large de ladite partie conique, forçant ainsi la bague à se presser contre la paroi du trou dans l'organe de support et à bloquer ainsi la cheville à l'intérieur du trou dudit organe de support. 2. Dispositif de fixation selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits moyens de serrage comprennent une vis et en ce que ledit trou pratiqué dans la cheville est pourvu d'une paroi filetée coopérant avec le filetage de la vis, un serrage de la vis dans ledit trou provoquant un soulèvement de la cheville par rapport à l'organe de support. 3. Dispositif de fixation selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend un organe structurel comportant un trou dans lequel s'engage ladite vis, la vis étant introduite dans ledit trou et serrée pour fixer ledit organe structurel à l'organe de support. 4. Dispositif de fixation selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite bague de blocage est une bague fendue susceptible de s'écarter diamétralement quand elle est soumise à un mouvement de soulèvement de la cheville. 5. Dispositif de fixation selon la revendication 4, caractérisé en ce que ladite bague de blocage fendue est réalisée en un fil métallique susceptible autre plié. 6. Dispositif de fixation selon la revendication 4, caractérisé en ce que ladite bague fendue est pourvue sur son côté externe d'une surface oblique pratiquement plate. 7. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que ladite bague de blocage a une coupe transversale de forme générale triangulaire, le sommet de cette coupe transversale triangulaire étant tourné vers l'extérieur. 8. Dispositif de fixation selon la revendication 4, caractérisé en ce que le côté tourné vers l'extérieur de ladite bague de blocage est rendu rugueux. 9. Dispositif de fixation selon la revendication 4, caractérisé en ce que ladite bague de blocage est pourvue de trous espacés sur sa circonférence. 10. Dispositif de fixation selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite bague est réalisée en un matériau susceptible d'être plié. 11. Dispositif de fixation selon la revendication 10, caractérisé en ce que ladite bague est réalisée en plomb. 12. Dispositif de fixation selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite douille de la cheville comporte sur son cté opposé à la partie conique une saillie tubulaire en forme de cuvette dont la hauteur est approximativement égale à la distance de soulèvement de la cheville lorsqu'on serre les moyens de serrage, ladite saillie étant aménagée pour se replier à l'intérieur dudit trou quand une pression axiale est exercée sur elle lors du soulèvement de la cheville, limitant ainsi le mouvement ascendant de la cheville et scellant les moyens de serrage contre la cheville. 13. Dispositif de fixation selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite douille de la cheville comporte sur son coté opposé à la partie conique une saillie tubulaire en forme de cuvette dont la hauteur est approximativement égale à la distance de soulèvement de la cheville quand lesdits moyens de serrage sont serrés et comprend un organe tubulaire pliable inséré à l'intérieur de la zone interne en coupe transversale de ladite saillie et assurant un passage auxdits moyens de serrage, ledit organe pliable étant déformé lors du serrage des éléments de serrage de manière à sceller lesdits moyens de serrage contre la douille de la cheville. 14. Dispositif de fixation selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite cheville est constituée par un organe en une seule pièce réalisé en un matériau plastique synthétique. 15. Dispositif de fixation selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits moyens de fixation sont constitués par une vis, et en ce qu'un écrou fileté est fixé à l'intérieur du trou dans la cheville à proximité de l'extrémité large de la partie conique, la longueur restante dudit trou étant lisse, les filets dudit écrou étant aménagés pour recevoir ladite vis. 16. Dispositif de fixation selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe de support est constitué par une boite ouverte sur un côté, le rebord de la boite sur le côté ouvert comprenant ledit trou destiné à recevoir ladite cheville, et comprenant un organe de fermeture comprenant une ouverture pour le passage desdits moyens de serrage pour fixer l'élément de fermeture sur la botte après serrage par lesdits moyens de serrage. 17. Dispositif de fixation selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit organe de support comprend un organe tubulaire de forme allongée, le pourtour périphérique interne dudit organe tubulaire correspondant aux pourtours périphériques externes de la douille et de la portion conique de ladite cheville. 18. Dispositif de fixation selon la revendication 17, caractérisé en ce qu'il comprend un organe de fermeture pour obturer une extrémité dudit organe tubulaire, l'utilisation desdits moyens de serrage soulevant ladite cheville en position de blocage et pressant ledit organe de fermeture contre le rebord de l'organe tubulaire à son extrémité respective 19. Dispositif de fixation selon la revendication 18, caractérisé en ce que ladite bague est constituée par une bague réalisée en un matériau pliable. 20. Dispositif de fixation selon la revendication 18, caractérisé en ce que ladite partie conique de la cheville est pourvue d'une gorge circulaire, un joint torique étant fixé dans ladite gorge. 21. Dispositif de blocage d'une cheville dans un organe tubulaire, caractérisé en ce qu'il comprend une cheville comprenant une douille pourvue d'un pourtour périphérique s'adaptant sur le pourtour périphérique interne dudit organe tubulaire et une partie conique de conicité uniforme s'étendant d'un côté de ladite douille coaxialement à celle-ci, l'extrémité étroite de ladite partie conique étant adjacente à la douille et le pourtour périphérique maximal de l'extrémité large de ladite partie conique s'adaptant également sur le pourtour périphérique interne dudit organe tubulaire, ladite douille étant pourvue d'une surface externe avec des moyens fixés sur elle pour maintenir par frottement ladite cheville dans ledit organe tubulaire, une bague de blocage déformable diamétralement pourvue d'un pourtour périphérique'externe susceptible d'entrer en contact avec la paroi dudit organe tubulaire, des moyens assurant un ajustage serré entre ladite bague et la paroi dudit organe tubulaire pour s'opposer à un déplacement et à une rotation de ladite bague, ladite bague étant disposée sur ladite partie conique et étant pourvue d'une largeur représentant seulement une partie mineure de la longueur de la partie conique de la cheville, et des moyens de serrage fixés sur ladite douille et coaxiaux à celle-ci, lesdits moyens de serrage comprenant des moyens de soulèvement susceptibles de soulever ladite cheville par rapport à l'organe tubulaire, bloquant ainsi celle-ci à l'intérieur de l'organe tubulaire. 22. Dispositif selon la revendication 21, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de fermeture supportés par des moyens de soulèvement et disposés de manière à être pressés contre l'extrémité respective de l'organe tubulaire lorsque ladite cheville est soulevée en position de blocage, scellant ainsi l'organe tubulaire à ladite extrémité. 23. Dispositif selon la revendication 22, caractérisé en ce que lesdits moyens de soulèvement sont constitués par des moyens hydrauliques. 24. Dispositif de fixation selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite cheville comprend une partie allant en s'amincissant vers l'intérieur et partant directement de ladite extrémité large de la partie conique, formant ainsi un rebord angulaire à sa jonction. 25. Dispositif de fixation selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit organe de support est pourvu d'une fraisure, ladite bague de blocage étant initialement disposée sur ladite fraisure, des moyens étant prévus pour insérer ladite cheville dans ladite bague de blocage et dans ledit trou et pour faire parvenir ladite bague de blocage avec ladite cheville jusqu'à une profondeur déterminée à l'intérieur dudit trou. 26. Dispositif de fixation selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un organe annulaire réalisé en un matériau pliable, ledit organe étant pourvu d'un diamètre externe s'adaptant au trou de l'organe de support et un diamètre interne établissant un passage pour lesdits moyens de serrage, la hauteur dudit organe annulaire étant telle qu'après insertion de I'orga- ne annulaire dans le trou du support et sur le côté supérieur de ladite douille, l'organe annulaire est déformé lors du soulèvement de la cheville et en raison de ce soulèvement de manière à sceller le trou de l'organe de support au-dessus de la cheville. 27. Dispositif de fixation selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un organe annulaire, ledit organe annulaire étant pourvu d'un diamètre externe s'ajustant sur le diamètre du trou d'un organe de support et dont l'épaisseur de la paroi est telle qu'elle peut être déformée lorsqu'une pression axiale lui est appliquée quand la cheville est soulevée par serrage des moyens de serrage, la hauteur dudit organe annulaire étant telle qu'après insertion de l'organe annulaire dans le trou de l'organe de support et au-dessus de ladite douille et après soulèvement de la douille, la paroi dudit organe annulaire est déformée vers l'intérieur de manière à venir se presser fermement contre les moyens de serrage. 28. Dispositif de fixation selon la revendication 1, caracterisé en ce que ladite bague de blocage fait partie intégrante à l'origine de ladite partie conique. 29. Dispositif de fixation selon la revendication 28, caractérisé en ce que la bague de blocage est reliée de manière amovible à ladite partie conique par une fine bande pour faciliter la séparation de la bague de blocage de ladite partie conique. 30. Dispositif de fixation selon la revendication 29, caractérisé en ce qu'à l'origine la bague de blocage fait partie intégrante de la partie conique à l'extrémité large de cette dernière. 31. Procédé pour bloquer le dispositif de fixation selon la revendication 28 dans un trou tubulaire, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes consistant à insérer la cheville avec la bague de blocage en faisant partie intégrante dans le trou tubulaire et à séparer la bague de blocage du reste de la cheville au cours de ladite opération d'insertion en séparant la bague de blocage du reste de la cheville dans une zone fine de connexion en forme de bande. 32. Dispositif de fixation selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite bague de blocage est élastique dans le sens axial. 33. Dispositif de fixation selon la revendication 32, caractérisé en ce que ladite bague de blocage est repliée sur ellemême pour former un V et réaliser une élasticité axiale. 34. Dispositif de fixation selon la revendication 33, caractérisé en ce que ladite bague de blocage est élastique dans le sens circonférentiel. 35. Dispositif de fixation selon la revendication 34, caractérisé en ce que ladite bague de blocage est pourvue d'une fente axiale et en ce que sa portée circonférentielle en résultant est d'environ 3500. 36. Dispositif de fixation selon la revendication 34, caractérisé en ce que ladite douille est pourvue d'un filetage externe. 37. Dispositif de fixation selon la revendication 34, caractérisé en ce que ladite bague de blocage est pourvue d'une pluralité de fentes axiales réparties autour de la périphérie de ladite bague. 38. Dispositif de fixation selon la revendication 37, caractérisé en ce que ladite bague de blocage repliée comprend une aile interne reposant sur ladite partie conique et une aile faisant saillie vers l'extérieur s'écartant de l'aile interne, lesdites fentes axiales étant pratiquées dans ladite aile externe. 39. Dispositif de fixation selon la revendication 33, caractérisé en ce que ladite bague de blocage repliée comprend une aile interne reposant sur ladite partie conique et une aile faisant saillie vers l'extérieur et s'écartant de l'aile interne, l'aile externe formant un angle aigu avec l'aile interne et étant dirigée vers le haut et vers l'extérieur en direction de ladite douille. 40. Dispositif de fixation selon la revendication 39, caractérisé en ce que l'aile externe est pourvue d'un bord externe circonférentiel coupant.