La présente invention concerne un nouveau médicament et un nouveau procédé pour obtenir de nouveaux effets curatifs à partir du médicament. Presque chaque maladie interne de l'homme et des animaux inférieurs est due a des inflammations ou des blessures internes. Elles proviennent d'agents physiques, chimiques ou biologiques. Les derniers sont de loin les plus importants, ces agents biologiques pathogènes comprenant les bactéries, les protozoaires, les champignons et les virus qui donnent naissance aux infections. Une maladie infectueuse est par conséquent un état morbide due à des agents pathogenes. Elle peut être localisée dans une seule partie du corps où le courant sanguin peut se répandre à travers le corps. L'inflammation est une réaction locale à l'infection. Elle consiste en une altération morphologique des tissus enflammés, dite congestion vasculaire qui a lieu en deux stades, avec ischémie, c'est-a-dire une anémie locale produite par des obstacles locaux s'opposant a la circulation artérielle, suivie d'une dilatation et de l'hyperémie résultante. L'organisme affecté mobilise des phagocytes ; ceux-ci sont transportés par le sang jusqu'au point de l'inflammation et, en même temps, que les histiocytes locaux (macrophages fixes), ils attaquent les germes pathôgenes, essayant de les enfermer, de les ingérer et de les détruire. Le sang qui se trouve dans cette phase a un caractere pulsatoire, libérant progressivement sa tension, réalisant une sorte de stase avec comme résultat la congestion. Dans cette seconde phase, les constituants du sang (érythrocytes et leucocytes qui sont généralement mélangés entre eux) forment deux groupes séparés ; les érythrocytes étant au milieu des vaisseaux et les leucocytes se trouvant le long des parois des vaisseaux. Depuis les pores dilatés des vaisseaux sanguins, les leucocytes et les germes pathogènes s'infiltrent dans les tissuS. La vasodilatation, l'obtention de la perméabilité et l'exsudation suivent une inflammation. Le processus de réparation et de reconstruction qui a lieu à la fin d'un processus inflammatoire se produit selon un modèle fixe, c'est-a-dire la formation de tissu de granulation. Une blessure interne est, par ailleurs, un endommagement anatomique d'un quelconque tissu ou d'un organe, internes, du corps provenant d'agents physiques (fractures), d'agents chimiques ou d'une infection pathogène. La:diathèse est différente à la fois de l'inflammation et de la blessure interne. C'est une prédisposition ou une tendance constitutionnelle à une maladie ou à une infection particu lière. Certains malades, pour des causes congénitales ou héréditaires, ont des organes ou des tissus qui sont analogues à un terrain où certaines maladies prennent racine avec une grande facilité. Par conséquent, la diathèse n'est pas un état réellement morbide par lui-même mais une constitution du corps qui est prédisposé à une maladie ou à une famille de maladies. La tendance à la goutte, (diathèse lithique) par exemple, décrit l'état de malades prédisposés à la formation de calculs dans la vésicule biliaire, les reins, la vessie la prostate, etc.. Puisque les défenses organiques ne sont pas toujours capables d'éliminer une attaque morbifique, la science médicale a entrepris une énorme quantité de recherches pour trouver le moyen d'aider les défenses du corps. L'objet de la recherche chimiothérapeutique est la découverte de molécules qui soient aussi dangereuses que possible pour les agents infectieux et aussi inoffensives que possible pour les être humains. Après l'introduction de sérum et de vaccin, une découverte chimiothérapeutique importante a été la préparation des sulfamides dont l'effet est de réduire l'activité des métabolites des germes pathogènes afin de les affaiblir et d'en faire des proies plus faciles pour les défenses naturelles du malade. Puis est venue la découverte des antibiotiques. Le traitement aux antibiotiques procède avantageusement des- antogonismes existant parmi les différents germes et les différentes espèces, redonnant ainsi l'équilibre viable à l'organisme attaqué. L'action des antibiotiques varie d'un antibiotique à l'autre. Certains interfèrent sur la croissance des micro-organismes et sur la division des cellules, d'autres sur la respiration microbienne, d'autres sur l'utilisation de métabolites essentiels. Un autre type de défense organique contre les infections ou les lésions microbiennes est l'utilisation de médicaments ayant des propriétés thérapeutiques. Ces médicaments sont divisés en deux groupes : les médicaments électifs et les médicaments nonélectifs, les premiers agissant sur certains organes ou tissus, les derniers sur chaque organe ou tissu. Malgré le progrès remarquable réalisé dans le traitement des blessures et des inflammations internes par l'introduction de nouveaux remèdes, on est loin cependant d'atteindre le but final. Particulièrement, les sulfamides et les antibiotiques, qui se revèlent d'une valeur inestimable dans le traitement des maladies infectieuses aiguës ne sont pas très efficaces pour combattre les maladies chroniques, pour les entres humains qui ont tendance à l'accoutumance dans le cas d'un traitement de longue durée. De plus, un remède spécifique manque dans un grand nombre de cas, tels que dans la lithiase et plusieurs désordres organiques. Finalement, il y a des cas dans lesquels, même s 'il existe des médicaments pour le traitement de certaines maladies, leur toxicité empêche de les utiliser à une concentration adéquate. Par conséquent, un grand nombre de maladies ne sont pas encore guérissables. Egalement, la diathèse étant ignorée plutôt que traitée, se développe fatalement trop souvent à partir d'un stade de prédisposition à une maladie spécifique. L'infirmité chronique, sous forme d'une faiblesse permanente, continue de menacer non seulement la santé mais la vie elle-même de ceux qui en sont victimes. Le seul remède dans beaucoup de cas est de faire appel à une opération chirurgicale. Mais à part que cela ne soit pas toujours possible, il faut noter que, même si l'opération peut être pratiquée, la chirurgie devient souvent un processus de démolition avec un sévère affaiblissement des capacités fonctionnelles du malade. Les lacunes auxquelles on fait allusion ci-dessus, bien qu'elles couvrent presque chaque domaine thérapeutique, sont particulièrement manifestes pour les maladies nerveuses et les maladies mentales. Dans ce cas, le traitement est fortement inefficace et souvent la seule solution est une séparation du malade d'avec la communauté humaine. Pour résumer, malgré des progrès importants, il reste encore des déficiences dans le traitement des blessures et des inflammations internes, de la diathèse et des maladies nerveuses et mentales. La présente invention compense certaines insuffisances de la thérapie actuelle en utilisant une substance chimique en même temps qu'un procédé spécial. La nouvelle découverte suppose au préalable que dans une attaque microbienne quelconque et dans un dysfonctionnement quelconque des organes et des tissus, les défenses naturelles constituent la base pour combattre la maladie et que les médicaments et les remèdes sont simplement des moyens auxiliaires pour aider cette défense. Le corollaire tiré de ces hypothèses est que la tâche principale de la thérapie consiste non seulement à renforcer cette réaction mais également à la recréer par des moyens artificiels quand le corps n'est pas capable de le faire seul. En se basant sur ce que lton sait, l'auteur de la présente invention peut maintenant provoquer cette réaction naturelle dans les vaisseaux sanguins superficiels. En fait, on sait que la chaleur administrée au moyen de compresses, d'hydrothérapie, de bains de boue, de vapeur ou d'électricité, sur une partie du corps produit une dilatation des vaisseaux superficiels et un afflux correspondant du sang. On sait également que certaines substances autres que la chaleur ont des propriétés analogues. Diverses théories ont été émises concernant le mécanisme du corps pour produire cet effet en réponse à l'application de la chaleur et des révulsifs. Selon un premier schéma thérapeutique, la chaleur et les révulsifs sont uti lisés pour éliminer le sang et les mauvaises humeurs étanchées prove nant des organes internes pour les amener à la surface. Selon l'hypothèse de J. MacKenzie, chaque zone cutanée correspond à une zone viscérale qui est reliée aux connexions du nerf sympathique. Une excitation transmiseà un segment viscéral,et en partant, par l'interEdiaire de a moelle epiniere, peut prolTcqFter des rêactioes vasomotrices correspondantes de plus ou moins grande intensité, qui peuvent contribuer à la guérison d'un état pathologique. D'autre théories attribuent la fonction de ces agents à la libération de l'histamine pour obtenir l'élargissement du passage des vaisseaux. D'une façon typique, on a utilisé dans l'art antérieur des révulsifs comme les emplâtres de moutarde, tels que ceux révélés dans les brevets US NO 914 935 et 26 719. Une autre application de l'art antérieur de ces composés est révélée à la page 37 du Merck Index of Chemical and Drugs, 7ème édition par Merck et Co, Rahway N. J. USA, 1960. Dans cet indicateur, l'allylisothiocyanate, l'essence de moutarde sont décrits comme ayant un usage médical local en solution de 0,1 à 2 % dans de l'alcool à 50 %, comme un révulsif. Cet indicateur mentionne que la toxicité pour l'homme par un contact prolongé peut provoquer une vésication et des ulcères à guérison lente. Les pages 731 à 732 du texte italien de E. Adami, intitulé FARMACOLOGIA e FARMACOTERAPIA, VI édition par l'institut Editorial Cisalpino, MILAN-VARESE 1950, indiquent que les cataplasmes de moutarde faits à partir de la farine de moutarde et d'eau chaude agissent très rapidement comme un rubéfiant provoquant une sensation aiguë de brûlure et une hyperémie elevee dtintensitE telle qu'fls peuvent seulement être appliqués sur des zones limitées et pendant peu de temps pour éviter une douleur intolérable et une sensation de brûlure. Une application trop longue conduirait à la formation de furoncles qui s'ulcèrent plus facilement et demandent longtemps pour guérir. Ceci complète l'information présentée dans le Merck Index et indique que l'usage local rappelé dans le Merck Index doit être de courte durée pour eviter des douleurs et des sensations de brulure intolé- rables et empêcher la formation de furoncles qui s'ulcèrent plus facilement et demandent longtemps pour guérir. Cet inconvénient est mentionné dans l'index Merck comme la toxicité notée. Pour réaliser la présente invention, l'auteur dissout l'huile de raifort et essence de moutarde, selon le cas, dans de l'huile végétale et a trouvé qu'une solution à 2 % dans l'huile végétale peut être appliquée pendant 2 heures sur le corps sans produire de brûlures ou de furoncles. Ces applications peuvent être répétées avec soin deux fois ou trois fois par jour pendant plusieurs mois ou une fois par jour pendant plusieurs années. On croit que ces résultats inattendus proviennent d'une propriété de l'huile végétale qui, à la différence de l'alcool, atténue le pouvoir révulsif de l'essence de moutarde ou de l'essence de raifort en la rendant tolérable sur la surface du corps. L'usage de solutions d'huile végétale, comme reven diqué, permet à la solution d'être maintenue sur le corps pendant longtemps laissant ainsi le révulsif entrer dans les pores dilatés de la peau et provoquer des réaction dans les vaisseaux sanguins profonds du corps se trouvant sous la peau à laquelle la solution est appliquée. Toutefois, en dehors de ces différentes explications du phénomène, on voit que, tandis que la médecine a été jusqu'ici capable de provoquer ces réactions des vaisseaux superficiels, elle n'a pas été capable de produire une réaction similaire pour les vaisseaux plus profonds du corps humain. L'invention concerne une nouvelle composition et l'utilisation de l'essence de moutarde et de l'essence de raifort (isothiocyanate d'allyle C3H5NCS), la-première pour la plupart des malades et la dernière pour ceux atteints denévropathie. D'autres sources d'isothiocyanate d'allyle, C3H5NCS, peuvent aussi être utilisées telles que les choux. Les médicaments sont appliqués en utilisant un nouveau procédé pour obtenir de nouveaux effets curatifs.Le nouveau procédé comprend les opérations suivantes - imprégnation d'un pansement absorbant avec une quantité mesurée du médicament - application du pansement sur une surface cutanée au point exact recouvrant l'organe blessé, enflammé ou diathétique - application d'une pression surale pansement en utilisant le dispositif décrit dans le brevet US N" 4 036 229 ou la demande de brevet US NO 885 044 ou le brevet US N" 493 401, tous du demandeur. Busdécouvertesdécritesdans ces brevets et demande sont incorporées dans la présente demande à titre de référence. La pression exercée par ces dispositifs est appliquée aussi près que possible de la surface cutanée externe du corps recouvrant le point d'inflammation ou de diathèse.Ce procédé produit les effets suivants - l'expression du pansement et la libération de la solution ; - la dilatation des pores de la peau soumis à la pression - la pénétration de la solution à travers les pores dilatés pres de la zone blessée, enflammée ou diathétique. Comme résultat des facteurs ci-dessus, une partie du médicament atteindra les vaisseaux sanguins desservant l'organe malade, provoquant leur dilatation, produisant ainsi une augmentation du flux sanguin avec des effets curatifs. Ces effets curatifs peuvent être réalisés quand le procédé est suivi pour soigner des animaux inférieurs ainsi que des êtres humains. Pour augmenter la circulation sanguine vers une blessure ou une inflammation ou un diathèse, l'auteur de la présente invention propose un remède utilisant un révulsif avec un procédé particulier. Ce procédé comprend les opérations suivantes 1) imprégnation d'un pansement absorbant avec une quantité mesurée du révulsif ; 2) application du pansement sur la surface cutanée au point exact de l'organe qui est blessé, enflammé ou affecté par la diathèse ; 3) application de la pression sur le pansement en utilisant soit l'appareil décrit dans le brevet US N" 4 036 229 ou en utilisant le petit coussin élastique gonflable décrit dans la demande de brevet US NO 885 044.Pour les maladies concernant l'orbite de l'oeil et le cerveau, on peut utiliser la chambre de compression orbitale décrite dans le brevet US N" 4 193 401. La pression produite par les dispositifs mentionnés ci-dessus doit être appliquée de façon à ce qu'elle s'exerce aussi près que possible de la surface cutanée externe du corps au point de la blessure, de l'inflammation ou de la:diathèse. Ces opérations produisent les effets suivants ; a) l'expression du pansement avec l'expulsion résultante du médicament révulsif ; b) la dilatation des pores de la peau soumise à la pression c) la pénétration du médicament à travers les pores dilatés près de la zone blessée, enflammée ou diathétique. Comme résultat de ces effets, après être entré par les pores, le médicament se disperse en partie dans le courant sanguin et en partie atteint les vaisseaux sanguins desservant l'organe blessé, enflammé ou diathétique. Ceci provoque la dilatation des vaisseaux produisant ainsi une augmentation du flux sanguin avec des conséquences curatives. Il faut prendre les précautions suivantes en ce qui concerne le mode opératoire : a') comme le médicament est très toxique, il doit être dilué et la concentration doit être augmentée graduellement au fur et à mesure que la guérison progresse b') pendant la durée des soins, la pression sur le pansement doit être augmentée progressivement à partir d'un minimum initial, l'augmentation étant en rapport avec l'amélioration de la lésion, de l'inflammation ou de la diathèse. Afin d'obtenir avantageusement l'effet de dilatation des vaisseaux sanguins pour faciliter la réadaptation des tissus affectés, une composition révulsive spécifique a été mise au point. Ce révulsif préféré utilise l'essence de moutarde (isothiocyanate d'allyle, C3H5CNS) diluée dans l'huile végétale depuis une concentration minimum de 1 partie d'essence de moutarde pour I 000 parties d'huile végétale, jusqu a une concentration maximum de 1 partie d'essence de moutarde pour 50 parties d'huile végétale pour le traitement des blessures (y compris les blessures des os), l'inflammation interne du corps humain et la diathèse. Le procédé est effectué selon les consignes suivantes a) verser la dilution sur un pansement en forme de coussin laine-coton absorbant ; b) placer le coussin imprégné du médicament sur la surface de la peau recouvrant la partie interne enflammée, blessée ou diathétique, aussi près que possible de l'organe blessé, enflammé ou diathétique ; c) comprimer le coussin contre la peau dans une zone affectée du corps. L'utilisation des dispositifs décrits ci-dessus pressera la peau en direction de la partie blessée, dilatera les pores de la peau et libèrera le révulsif du pansement en exprimant celui-ci. Le révulsif pénètre sous pression dans les pores de la peau à proximité de l'organe enflammé, blessé ou diathétique pour provoquer ltouverture des veines et des artères sanguines de l'organe ou du tissu blessé, enflammé ou diathétique et produire une augmentation du flux sanguin pour des buts curatifs. Pour le traitement des blessures ou inflammations de l'appareil oculaire ou du cerveau, l'essence de moutarde (isothicyanate d'allyle, C3H5NCS) doit être diluée dans une huile végétale depuis un rapport minimum de 1/1000 (1 partie d'essence de moutarde et 1 000 parties d'huile végétale) jusqu a un rapport maximum de 1:80. Le procédé est effectué selon les modes opératoiressuivants : a) verser la dilution sur deux pansements laine-coton absorbants b) monter les deux coussins sur la chambre de compression orbitale (décrite dans le brevet US NO 493 401). Gonfler l'appareil comme décrit pour exposer la surface orbitale externe à la pression. L'expression des deux pansements libèrera le médicament à travers les pores ouverts de la peau comprimée à proximité de la partie blessée ou enflammée de l'appareil oculaire ou du cerveau, provoquant ainsi l'ouverture des veines et des artères et un flux sanguin plus grand vers l'organe blessé ou enflammé dans des buts curatifs. Quand elle est utilisée en même temps qu'un autre médicament tel qu'un antibiotique, l'essence de moutarde diluée (isothiacyanate d'allyle, C3H5NCS), appliquée comme ci-dessus, provoque une augmentation du flux sanguin vers la partie blessée, enflammée ou diathétique et une absorption plus grande des médicaments électifs. Pour les malades névropathes, une composition contenant l'essence de raifort, cochlaria armoracia de la famille des crucifères, (isothiocyanate d'allyle, C3H5NCS) peut être diluée dans l'huile végétale dans les proportions indiquées ci-dessus dans les mêmes buts et avec les mêmes consignes pour la guérison des blessures, des inflammations internes et de la diathèse. Il a été également découvert que l'essence de moutarde et l'essence de raifort peuvent être combinées, diluées dans l'huile végétale pour les mêmes buts et avec les mêmes consignes indiquées ci-dessus. Il faut rappeler que la concentration du médicament doit être augmentée progressivement en fonction de l'amelioration de la maladie, et que la pression exercée par l'appareil mentionné ci-dessus doit augmenter graduellement et progressivement à partir d'un minimum initial, la vitesse d'augmentation étant en rapport avec la vitesse de guérison des blessures, de l'inflammation ou de la diathèse. La présente invention est illustrée par les exemples descriptifs et non limitatifs ci-après qui décrivent des cas cliniques. Cas n" 1. : Diagnostic radiographique. Légère ostéoporose diffuse du sommet articulaire, large apposition oesophitique de la face postérieure de la rotule. Traitement. Systématiquement, pendant deux heures par jour et pendant deux mois, une compresse imbibée d'essence de moutarde mélangée avec de l'huile végétale (à raison de 2 g d'essence de moutarde et de 100 g d'huile végétale) est appliquée sur le genou droit du malade et comprimee avec un coussin gonflable élastique. Dans le premier stade du traitement, le malade constate une forte sensation de cuisson dans la jointure provoquée par la réaction des vaisseaux sanguins due à l'action du médicament. Aucune autre thérapeutique n'est pratiquée. Résultats. A la fin du traitement, une nouvelle radiographie révèle la persistance de l'arthrite mais en même temps la disparition totale de l'ostéoporose. Cas n02. Pendant un grand nombre d'années, le malade a enduré des problèmes de tension sanguine comprenant à la fois des tensions extrêmement basses (la plus forte est 90, la plus basse 50), en même temps que des problèmes typiques relatifs aux faibles tensions. Un rapport d'examen scintillographique établit : "vue assez bonne des capsules surrénales avec un rythme de l'accumulation suffisamment pré servé. L'accumulation du mélange radio-actif est légèrement plus faible sur la gauche. Les changement soudains de la tension artérielle sont provoqués par le fait que la capsule surrénale gauche se vide régu lièrement". Après une thérapie prolongée infructueuse à la cortisone et à l'hormone corticale, le malade reçoit le traitement révélé dans la présente demande. Ce traitement est effectué de la façon suivante systématiquement pendant deux heures un jour sur deux une compresse imbibée d'essence de raifort mélangée avec de l'huile végétale, à raison de 0,4 g d'essence de raifort pour 100 g d'huile végétale est appliquée dans la région lombaire et comprimée avec un coussin gonflable élastique. Au bout d'un mois de cette application la tension san- guine est notée être dans les limites normales (c'est-à-dire la plus élevée 130, la plus basse 65) et les problèmes du malade dues aux faibles tensions disparaissent. La validité du traitement est montrée à la fois par la disparition des symptômes pendant le traitement et par la réapparition des symptômes (malaise général, asthénie profonde, nausées, vertiges) quand le traitement est suspendu pendant un mois. Ceci montre l'hypotrophie irréversible de la capsule surrénale gauche du malade et l'impossibilité de sa guérison complète. Le traitement doit être continué mais pour remédier aux défauts de la secrétion physiologique et aider le malade à avoir une tension normale et à éliminer les symptbmes patflologiques. Cas n03. Le malade souffre d'une hypertrophie de la prostate et de cystite chronique et fait des rechutes. Il a été traité pendant 3 mois avec la présente invention de la façon suivante : une compresse imbibee d'essence de moutarde mélangée avec de l'huile végétale à raison de 2 g d'essence de moutarde pour 100 g d'huile végétale est appliquée sur le périnéeet comprimée au moyen d'un coussin gonflable élastique pendant 2 heures chaque fois, 3 fois par jour pendant le premier mqis, 2 fois par jour pendant le second mois et 1 fois par jour pendant le troisième mois. A la fin de ce traitement, il est possible de noter les avantages suivants : disparition totale de l'ischurie et de la pollakiurie ; atténuation progressive de la strangurie jusqu'à ce qu'elle soit totalement éliminée ; la vessie se vide complètement et rétablissement de la miction normale. Cas n04. La radiographie montre une inflammation importante du sinus gauche maxillaire. Une compresse imbibée d'essence de moutarde et d'huile végétale, à raison de 1 g d'essence de moutarde pour 100 g d'huile végétale, est appliquée sur la joue gauche et pressée contre celle-ci au moyen d'un coussin gonflable élastique en prenant soin d'éviter le contact de la compresse avec l'oeil. La compresse est appliquée pendant 2 heures par jour pendant deux mois. Les avantages de ce traitement sont les suivants : hyperémie et tuméfaction générale lente de la zone ; fluidité graduelle de l'exsudat et réabsorption. La petite tuméfaction avec hyperémie disparaît rapidement. Ainsi on peut voir que la composition et le procédé de la présente invention donnent des résultats thérapeutique dans un grand nombre de cas où une augmentation du flux sanguin pour une inflammation, une blessure interne ou une diathèse est nécessaire. REVENDICATIONS 1. Composition de matière pour faciliter l'augmentation du flux sanguin vers une blessure, une inflammation, internes, ou une diathèse, caractérisée par le fait qu'elle' est constituée essentiellement par une partie d'essence de moutarde et 50 à 1000 parties d'huile végétale. 2. Composition de matière pour faciliter l'augmentation du flux sanguin vers une blessure, une inflammation, internes, ou une diathèse, caractérisé par le fait qu'elle est constituée essentiellement par une partie d'essence de moutarde et 80 à 1000 parties d'huile végétale. 3. Composition de matière pour faciliter l'augmentation du flux sanguin vers une blessure, une inflammation, internes, ou une diathèse, caractérisée par le fait qu'elle est constituée essentiellement par une partie d'essence de raifort et 50 à 1000 parties d'huile végétale. 4. Composition de matière pour faciliter l'augmentation du flux sanguin vers une blessure, une inflammation, internes, ou une diathèse, caractériséepar le fait qu'elle est constituée essentiellement par une partie d'essence de raifort et 80 à 1000 parties d'huile végétale. 5. Composition de matière pour faciliter l'augmentation du flux sanguin vers une blessure, une inflammation, internes, ou une diathèse, caractérisée par le fait qu'elle est constituée essentiellement par de l'essence de moutarde, de l'essence de raifort et de l'huile végétale. 6. Composition de matière pour faciliter l'augmentation du flux sanguin vers une blessure, une inflammation, internes, ou une diathèse, caractérisée par le fait qu'elle est constituée essentiellement par de l'essence de moutarde, de l'essence de raifort et 50 à 1000 parties d'huile végétale. 7. Composition de matière pour faciliter l'augmentation du flux sanguin vers une blessure, une inflammation, internes, ou une diathèse, caractérisée par le fait qu'élle est constituée essentiellement par une partie d'isothiocyanate d'allyle (C3H5NCS) et 50 à 1000 parties d'huile végétale. 8. Composition de matière pour faciliter l'augmentation du flux sanguin vers une blessure, une inflammation, internes, ou une diathèse, caractérisée par le fait qu'elle est constituée essentiellement par une partie d'isothiocyanate d'allyle (C3H5NCS) et 80 à 1000 parties d'huile végétale. 9. Composition de matière caractérisée par le fait qu'elle est constituée essentiellement par la composition de matiere selon l'une quelconque des revendications 2 à 8 et d'un médicament thérapeutique choisi pour son effet thérapeutique sur ladite blessure, ladite inflammation, internes, ou ladite diathèse.