La presente invention est relative a un procédé pour séparer des pieces accrochées ou collées entre elles, notanment des éléments de montage, dans lequel on déplace relativement a une base une quantité non ordonnée des pièces, par l'intermédiaire de dispositifs d'entraînement, et on fait sortir par des sorties, des pieces qui se sont détachées de la quantité. L'invention concerne aussi un appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé, notamment un appareil dans lequel une quantité non ordonnée des pièces peut être déplacée relativement a une base par l'intermédiaire d'un dispositif d'entraînement ou d'agitation, des sorties etant prévues pour évacuer les pièces détachées de la quantité, des dispositifs transporteurs et directeurs étant éventuellement prévus a la suite de ces sorties et agissant dans le sens d'une séparation ou d'un alignement sup- pléentaire des pièces. Les procédes et appareils connus du genre mentionné ne peuvent servir, en principe, qu'a séparer des pièces déterminées, peu accrochées et de forme simple. De préférence, on introduit en quantité non ordonnée dans un récipient les pièces telles que des ressortis, agrafes, crochets, goupilles, pièces de contact, tubes, rondelles, anneaux, composants, électroniques tels que résistances, condensateurs ou transistors, puis on les met en mouvement dans ce récipient au moyen d'agitateurs spéciaux ou de fluides en écoulement tels que de l'àir insufflé ou des liquides injectés et on les fait sortir par des sorties dont les dimensions sont telles qu'ell-es permettent seulen.entle passage d'une piece a la fois.Au moyen d'appareils connus, on ne, peutobtenir qu'un mauvais rendement, ce qui veut dire que pour chaque pièce séparée, il faut en moyenne un grand nombre de mouvements des autres nièces, ce qui peut aussi conduire par la- suite, dans le cas de pinces fragiles, a une usure ou a d'autres dommages. Avec les appareils connus, lorsqu'fil s'agit de pièces de forme compliquée, par exemple d'agrafes à plusieurs courbures, il peut arriver que le degré d'accrochage de ces pieces soit accru et qu'au lieu d'une sépa- ration il se produise une formation de paquets, ou que les paquets de pièces existants ne se détachent pas, mais qu'au contraire de nouvelles pièces s'incorporent aux paquets.Dans le cas de pièces qui s'accrochent fortement, il se produit surtout une formation de paquets lorsque les paquets reposent toujours aux memes endroits ce qui est le cas dans la plupart des a?pareils de séparation employés antérieurement. '.éme lorsqu'une séparation partielle est possible, la quantité de pieces séparées obtenue par unité de. temps est sujette a de grandes variations et c'est nouquoi il faut placer à la suite de l'appareil de séparation des réserves compensatrices de pièces ordonnées ou séparées, afin d'assurer avec quelque certitude l'acheminement des pièces aux points de orGle- vement. Un appareil connu comporte une cuvette de vibrateur a la paroi laterale de laquelle une voie de transport de forme heli- coTdale conduit, vers le haut, a une sortie de pieces sépares. Dans ce cas, on pose des pieces sur le fond de la cuvette qui effectue des oscillations de rotation, de sorte que des pièces séparées peuvent se déplacer vers le haut sur la voie de transport. On peut aussi prevoir des déflecteurs et des chicanes qui rejettent de cette voie de transport dans la cuvette les pièces qui s ecar- tent d'une position de consigne déterminée ou sont encore accrochees. Il n'est pas possible de séparer des paquets de oièces fortement accrochés, car la vibration a elle seule ne suffit pas, par exemple dans le cas de pièces vissées l'une dans l'autre, a modifier plusieurs fois la position relative des pièces, mais les paquets qui restent pratiquement toujours d'un coté sont simple- ment agites.. De cette maniere, on peut par exemple détacher les uns des autres de simples ressorts A boudin accroches5 mais non pas des agrafes a plusieurs courbures.On a combiné des cuvettes de vibration de ce genre, pour améliorer le rendement, a des buses de soufflage débouchant dans le fond, a des chambres de tourbillonnement placées à la suite et a des couloirs présentant des surfaces d'impact qui font saillie différemment, mais cela, egalement, n'accélère la dissociation des paquets que si le degré d'accrochage est faible, tandis que les pièces qui sont fortement accrochées restent accrochées malgré ce traitement. Pour des pièces plus fortement accrochées, il a deja été proposer de prévoir des chambres de tourbillonnement dans lesquelles on fait tourbillonner les pièces et on les éjecte alors par groupes par une sortie. Toutefois, le problème est ici que la chambre de tourbillonnement doit être alimentée en pièces déjà préalablement séparées, donc en groupes plus petits. I1 est donc necessaire d'interposer une chambre de séparation préalable. On a déjà utilisé un transporteur a brosse disposé à la sortie d'un récipient en forme de trémie et transportant les pieces a l'exte- rieur.Pour differents ressorts et aussi pour des pièces de forme plus compliquée, le transporteur à brosse a donne de bons résultats, mais dans d'autres cas, par exemple lorsqu'il s'agit de pièces a plusieurs courbures et d'autres pièces qui- forment tout d'abord des paquets peu serrés et présentant intérieurement de nombreuses cavités libres, il arrive que lors du contact avec le transporteur a brosse, celui-ci tasse les paquets et introduit même de nouvelles pièces dans les cavites des paquets, de sorte que la masse totale du paquet augmente et qu'il n'est plus guère ou même plus du tout possible de les séparer par les moyens indiques. L'invention a pour but de perfectionner le procéde défini plus haut et l'appareil approprié, de façon telle que même des pièces de forme compliquée, ayant tendance à former des paquets, puissent être séparées aussi uniformement que possible avec un bon rendement. L'appareil utilisé doit pouvoir servir d'appareil de séparation unique pour la plupart des pieces qui se présentent et, uniquement dans des cas spéciaux tels que celui de pièces particulièrement compliquées1 et lorsqu'il s'ait de séparer de grandes quantites de pièces avec un appareil, il doit pouvoir servir d'appareil de se?aration préalable pour la division des paquets. Le procedé selon l'invention est caractérise par le fait que pour dissocier des paquets formés des pièces, on déplace ces paquets en-va-etwient sur la base etque, dans des processus de déplacement successifs, on change les points d'action sur le paquet et les points d'application du paquet sur la base. Le procédé selon l'invention repose sur cette idée que pour dissocier un paquet formé de pièces de forme compliquée, ou de pièces qui par déformation forment des paquets relativement durables, il faut tout d'abord s'efforcer de garder ou de donner aux paquets une structure aussi lâche que possible. On obtient ce relâchement en deplaçant les pièces si l'on evite que le cote soutenu du paquet soit toujours le mène.Du fait que le paquet change de position, donc se déplace et que les points d'application et points d'appui changent aussi, des pièces peuvent peu à oeu se detacher des paquets et se déplacer relativement à ceux-ci. Lors de ces changements de position relativement au paquet et donc aussi relativement aux pièces qui les retiennent dans le paquet, ces pieces finissent par se détacher du paquet et sont alors séparées, de sorte qu'un nouvel accrochage est empêché. Si l'on prevoit des sorties qui ne laissent passer que des pièces entierement séparées, on peut utiliser le procédé selon l'invention jusqu'à la séparation finale.Dans bien des cas, on peut aussi utiliser des sorties qui laissent encore passer des groupes de deux ou trois pièces accrochées et effectuer la séparation finale dans un autre appareil, équipé par exemple d'une chambre de tour billonnement. Un appareil convenant à la mise en oeuvre du procédé selon l'invention, comportant un dispositif d'entranei:ient ou d'agitation, est caractérisé par le fait que la base elle-même peut etre entrainee en rotation ou en va-et-vient par l'interme- diaire du dispositif d'entrainement et qu'elle est munie de passages adaptés à la section de glissement des pièces ou d'entraineurs individuels de piSces, et aussi de baguettes de soutien, broches, bras agitateurs ou autres, éventuellement forés par ces entraineurs eux-memes et qui, lors de l'entraînement, s'appliquent successivement a des régions differentes de paquets formés des pièces. Avec cet appareil-, en service, les paquets formés des pieces sont déplacés, les points d'action de la base, des baguettes de soutien, des bras agitateurs, ou autres, au paquet changent sans cesse et le paquet change aussi continuellement de point d'appui. En outre, le paquet subit des ébranlements qui ont pour effet de le relâcher et de modifier la position des différentes pièces qui le forment, de sorte que des pièces se détachent du paquet. En retirant ces pièces de la région de soutien et de mouvement des paquets, on évite que les pieces ne s'accrochent a nouveau entre elles et aux paquets.En modifiant la vitesse de mouvement lors du deplacement et aussi en modifiant l'amplitude de mouvement, on- peut d'une part faire varier la vitesse de séparation en fonction des besoins d'appareils placés à la suite, d'autre part harmoniser le processus de séparation lui-meme aux differentes pièces. On peut, par exemple, déterminer empiriquement chaque fois, pour différentes pièces accrochées, les conditions de traitement qui sont les plus avantageuses.La grandeur des appareils depend des quantités necessaires et aussi de la grandeur des pièces dont il s'agit.-Ávec l'appareil, il est possible de separer des agrafes à ressort à plusieurs courbures et différentes autres pièces, même de forme compliquee et fortement accrochées. Toutefois, on peut aussi effectuer une séparation particulièrement rapide de pièces moins accrochees, une séparation préal--able ou un dosage pour des appareils de séparation finale ou de triage qui font suite. Par section de glissement, il faut entendre la forme et la grandeur d'une ouverture qui permet encore tout juste le passage d'une pièce. Cette section de glissement peut etre plus petite que la plus petite surface de projection possible d'une piece à plusieurs coudes ou courbures.4 On mentionnera comme exemple sinple un crochet, pour lequel il suffit que la section de giissenent'soit supérieure à la section des branches dans la mesure voulue pour que, lorsque l'une des branches a glissé, la zone de courbure puisse se renverser et glisser. Selon un mode d'execution, la base est sous forme de tambour et peut être entraînée en rotation par le dispositif d'entraînement autour de son axe geometrique horizontal. Pour faciliter lialimentation, le tambour peut présenter un côté frontal fermé et un côté frontal partiellement ouvert, son axe géométrique de rotation etant ascendant vers le côte ouvert. Dans ce mode d'exécution, on remplit seulement le tambour dans -une mesure telle que, dans la rotation, des pièces ne puissent pas tomber au dehors par l'ouverture. Le tambour peut etre alimenté de façon analogue a la cuve d'une bétonnière, Toutefois, il est possible aussi de prévoir un tambour fermé des deux côtes.Pour l'alimentation du tambour et aussi dans bien des cas pour le changement, lorsqu'on utilise lemme appareil de base pour différentes pièces a séparer, il est avantageux que le tambour soit accouplé de façon amovible à un dispositif d'entraînement. A cet effet, un a-ccou?lement à douille peut être prévu ou bien le tambour peut etre appuyé de façon amovible sur des galets dont l'un au moins constitue un galet de friction entrainé. La vitesse de rotation du tambour peut être reglable, comme on l'a déjà dit.Dans bien des cas, le degré de dissociation est accru lorsque lé tambour est entrainé en rotation pas à pas et on peut rendre réglable la grandeur des pas de rotation pour l'adaptation à différentes pièces, ou même, régler successivement des pas de rotation de grandeur différente. On obtient une autre possibilité d'alimentation lorsqu'une partie de la paroi latérale du tambour constitue un volet d'alimentation pouvant être retiré ou relevé. Pour faciliter l'alimentation du tambour, aussi bien que pour régler un comportement variable dans le cas de différentes pièces a separer, le tambour peut être monté de manière à pouvoir se relever autour d'un axe transversal à son axe de rotation et, eventuellement, à pouvoir être bloqué en différentes positions de pi voternent. La paroi latérale du tambour peut etre formee de plusieurs segments définissant, de préférence, un contour polygonal régulier Dans le tambour peuvent.être prévus des entraîneurs fixes, baguettes d'agitation, etc , tournant avec lui ou maintenus par des sunports pénétrant à travers l'ouverture du tambour.A leur côté sttue en avant dans le sens de rotation, les baguettes entraîneuses ou éléments similaires peuvent former chacun une base pour une seule des pieces à séparer ou un petit nombre de celles-çX Dans le fonctionnement d'un tambour ainsi conçu, les baguettes dans la région inférieure de leur trajectoire de rotation, peuvent mettre en mouvement même de gros paquets de pièces à séparer, mais ne peuvent entrainer ces paquets que d'une petite distance ; moins un groupe accroché comporte de pièces, plus il peut entre entraîné loin par les baguettes et ainsi être retire de la région des gros paquets. Selon un mode d'exécution preférentiel, le tambour est sous la forme d'un crible muni d'ouvertures dont la grandeur peut être choisie et qui sont adaptées à la section de glissement des pièces à séparer. De préférence, le tambour forme un crible à lames. Dans le cas ou la paroi latérale du tambour est formée de plusieurs segments, les espacements entre segments voisins peuvent être réglables par variation de la largeur de fente entre eux, ce qui permet de choisir la section de glissement dans chaque cas. Dans le cas le plus simple, le tambour est cylindrique. Toutefois, des lames ou barreaux successifs de la paroi latérale en crible peuvent avoir une inclinaison différente, au moins dans le plan, mené par ces lames ou barreaux, radialement au cylindre géométrique imaginaire circonscrit au crible. Une autre possibilite est de disposer les lames ou barreaux avec une légère courbure vers l'intérieur ou vers l'extérieur et de faire alterner ici encore des barreaux de courbure differente. Le tambour peut aussi avoir une forme fondamentale tronconique à axe incline.Toutes ces mesures favorisent le changement de forme et de position des paquets pendant le fonctionseient du crible et donc le détachement des pièces. En plus des bras agitateurs, baguettes, etc... déjà mentionnés, prévus dans le tambour, on peut aussi prevoir des agencements de séparation agissant de l'extérieur sur les pieces à travers les fentes du crible. Ainsi, on peut prevoir des transporteurs à brosse dont les soies s'engagent de l'extérieur entre les barreaux et dont l'axe coupe l'axe de chaque barreau, ou des buses de soufflage situees dans des régions déterminées de la périphérie du tambour. Selon un mode d'exécution qui peut servir en particulier a l'amenée de grandes quantités de pièces, l'appareil est caractérise par le fait qu'il est dispose, comme appareil de séparation préalable et de dosage, en amont d'un appareil de séparation finale équipé d'une chambre de tourbillonnement, et qu'il alimente l'entrée de cette chambre de tourbillonnement présentant quant a elle la forme d'un cylindre couche, pouvant être alimenté en air comprimé (jets d'air) par des buses d'admission, dirigees à peu pres tangentiellement, qui sont prévues dans la région inférieure, la chambre présentant plusieurs sorties adaptées a la plus petite section de projection des pieces et auxquelles font suite des couloirs menant à des apparei-ls de montage final ou d'emmagasinage. Une construction de ce genre peut servir entre autres d'appareil d'amenée de ressorts dans les machines de montage. On peut prévoir des palpeurs qui mettent en action l'appareil de séparation prealable chaque fois que la quantité de pièces dans la chambre de tourbillonnement devient inférieure à un minimum prescrit Pour empêcher l'obstruction des sorties par des pièces encore accrochees, etc.. on peut periodiquement souffler de l'extérieur vers l'intérieur, à travers les sorties, de l'air comprimé amené par des tuyaux prévus a cet effet. Un exemple de l'invention est représenté par les dessins annexés sur lesquels La figure 1 est une vue schématique d'un appareil, par l'avant ; La figure 2 montre l'appareil de la figure 1 vu de côté, l'enveloppe étant arrachée ; La figure 3 montre un autre tambour de crible utilisable dans l'appareil des figures 1 et 2, et La figure 4 un autre appareil en coupe partielle par l'\vant. Dans les modes d'exécution des figures 1, 2 et 3, l'appareil comporte un bâti 11 dans lequel un tambour de crible 14, 15 est monté de-maniere à pouvoir tourner entre une paroi anterieure 12 et une paroi posterieure 13. Selon les figures 1 a 3, ce tambour de crible 14, 15 presente des parois frontales en forme de disque 16, 17 et des segments de paroi latérale en forme de plaques 18, 19 qui les relient. Le tambour est introduit par le haut dans le bâti 11 et s'appuie, par ses parois frontales en forme de disques 16, 17, sur des galets 20, 21 dont l'un tourne librement et l'autre peut étre entraîne, soit par un moteur à vitesse de rotation variable non represente, soit par un mécanisme d'avance pas à pas, 22, seulement indiqué. Une partie de chaque tambour 14, 15 constitue un volet d'alimentation 23, 24 pouvant être relevé et verrouillé. Llune des parois latérales 25 ou le toit 26 de l'enveloppe peut aussi constituer un volet relevable par lequel on peut retirer le tambour 14, 15 et le remplacer par un tambour rempli. En dessous du tambour 14 sont prévus des barreaux dlim- pact, des déflecteurs 27 ou des surfaces directrices correspondantes. Selon les figures 3 et 4, on obtient entre plaques de segment voisines 18 des ouvertures de crible 28 en prévoyant des espaceaents entre plaques Eventuellement, les plaques peuvent etre déplacées ou pivoter radialement, de sorte que l'on peut adapter la grandeur des espacéments 28 å la section de glissement des pieces à separer dans chaque cas. Dans le tambour de 7a figure 3, les différentes plaques 19 se rejoignent et sont munies, en revanche, d'ouvertures de glis serment 29. Les plaques 18, 19 portent des baguettes d'agitation 30, 31 ; selon la figure 3, ces baguettes 31 sont encore munies de broches 32 pour la retenue des pièces déjà séparées. L'espacement 33 délimité entre les broches 32, la baguette 31 et la plaque correspondante suffit a recevoir à la fois une piece séparée qui, lors de la rotation du tambour, est entraînée dans le sens de la flèche avec retournement, puis déversée, les pieces entièrement separees tombant hors du tambour 15 par les ouvertures 29. Lors du fonctionnement des appareils selon les figures 1 et 2, lorsque le tambour est entraîné, des pièces détachées de la réserve sortent par les fentes 28 et arrivent sur un transporteur linéaire 35 couplé a un vibrateur 36. Le transporteur linéaire 35 présente plusieurs voies de transport qui passent devant des chicanes et par dessus des baguettes d'équilibrage, de sorte que les pièces encore accrochées entre elles ou s'ecartant d'une position de consigne sont retirées et éventuellement amenées à un collecteur. Sur la figure 1, on a indique en trait mixte que les pièces peuvent aussi tomber, par dessus le déflecteur 27, sur une tasse preneuse 37. L'entraînement pas à pas 22 ou un moteur d'entrainement pourraient aussi agir directement sur un arbre du tambour 14, 15. Il est possible aussi de placer, à la suite de l'appareil de séparation représenté, un appareil de séparation finale avec chambre de tourbillonnement, transporteur à brosse, etc..., ainsi que plusieurs postes de triage et d'alignement. Dans le mode d'exécution de la figure 4, un tambour 40 sous forme de crible à lames, muni de parois frontales 38 et de barreaux 39, est soutenu dans une enveloppe en forme de trémie 41 sur des galets 42, 43 dont l'un, à nouveau, peut être entraîné comme on l'a dit plus haut (voir 20, 21la figure 1). Le tambour de crible 40 peut être alimenté par une extrémité ou par une ouverture d'alimentation. Il est possible aussi de monter le tambour avec axe oblique et de donner une forme ouverte à la paroi frontale alors située plus haut. Le tambour 40 peut être entraîne en rotation aussi bien pas à pas que de façon continue. Le tambour 40 reçoit des pièces. accrochées et entassées en paquets, par exemple des ressorts à boudin comme ceux qui doivent être incorpores aux valves de bidons d'aerosols. Quand l'entraînement tourne, ces pièces, aussitôt qu'elles se sont détachées des autres, tombent, à travers des fentes 44 entre les barreaux 39, dans le col 45 de la trémie. Ce col debouche dans une chambre de tourbillonnement 46 qui, dans exemple d'exécution, presente la forme d'un cylindre couche auquel le col 45 se raccorde par une ouverture 47 prévue dans la région inférieure de la chambre 46.Ici sont disposées côte à côte des buses de soufflage 48 dirigees tangentiellement et qui, par des courants d'air, dirigent dans la chambre 46 suivant une trajectoire à peu près circulaire les pièces arrivant par 45. Des gradins d'impact 49, dont un seul est représente, interceptent les pièces, de sorte que les accrochages se desserrent. Par le haut, plusieurs tubes d'échappement 50 munis d'extrémités inférieures biseautees 51 débouchent côte a côte dans la chambre 46. La section d'ouverture de ces tubes 50, qui servent de buses d'échappement, correspond à la plus petite section de projection des pièce separées. Les pièces, dont l'axe longitudinal est à peu près aligne sur les ouvertures de tubes, sont donc injectées dans les tubes 50. Pour des pièces placées transversalement, les extrémités 51 servent de surfaces d'impact. Aux échappements 50 sont raccordés des tuyaux souples 52 qui conduisent à des dispositifs d'emmagasinage ou a des points de prélèvement, en des postes de montage.Un raccord 53 peut étre muni d'un branchement d'air 54 par lequel de l'air est souffle periodiquement a travers les tubes 50 de l'intérieur vers l'extérieur, de manière à refouler dans la chambre 46 les pièces accrochées dont llune est arrivée dans l'extrémité de tube 51, de sorte que l'échappement correspondant serait bloqué. En service, il s'agit d'éviter un remplissage excessif de la chambre 46. Avec un prélèvement continu par les échappements 52, par exemple en réglant la vitesse du tambour 40, on peut adapter te dosage de l1amenée des pièces à leur évacuation. Si le prélèvement est fortement discontinu, on peut aussi prévoir des palpeurs-qui, chaque fois que la chambre 46 est trop remplie, mettent hors d'action ou ralentissent l'entraînement du tambour de crible 40 et qui, lorsque le taux de remplissage de la chambre 46 diminue en dessous d'un niveau prédéterminé, remettent en action l'entraînement du tambour. Des palpeurs de ce genre peuvent être, par exemple, sous la forme de combinaisons de source lumineuse et de cellule photoélectrique, disposées sur les côtés frontaux opposés de la chambre 46, dans la région supérieure, de sorte que le nombre des interruptions du rayon lumineux par le passage de pièces, lorsque les buses 48 sont en action, devient une mesure du taux de remplissage de la chambre 46. REVENDICATIONS 1. Procédé pour séparer des pièces accrochees ou collées entre elles, notamment des éléments de montage, dans lequel on deplace relativement à une base une quantité non ordonnée des pièces, par l'intermédiaire de dispositifs d'entrainement, et on fait sortir, par des sorties des pièces qui se sont détachées de la quantité, procedé caractérise par le fait que pour dissocier des paquets formes des pièces, on deplace ces paquets en-va-et-vient sur la base, et que, dans des processus de déplacement successifs, on change les points d'action sur le paquet et les points d'application du paquet sur la base. 2. Appareil pour la mise en oeuvre du procede selon la revendication 1, dans lequel une quantité non ordonnée des pièces peut être déplacée relativement à une base par l'intermédiaire d'un dispositif d'entraînement ou d'agitation, des sorties étant prevues pour évacuer les pièces détachées de la quantité, des dispositifs transporteurs et directeurs étant éventuellement prévus à la suite de ces sorties et agissant dans le sens d'une séparation ou d'un alignement supplementaire des pièces, appareil caractérise par le fait que la base elle-même peut être entraînée en rotation ou en va-et-vient par.l'intermediaire du dispositif d'entraînement et qu'elle est munie de passages adaptes à la section de glissement des pieces ou d'entraineurs individuels de pièces, et aussi de baguettes de soutien, broches, bras agitateurs ou autres, eventuellement formés par ces entraîneurs eux-mêmes et qui, lors de llen- traînement, s'appliquent successivement a des régions différentes de paquets formés des pièces. 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé par le fait que la base est sous forme de tambour et peut être entrainee en rotation par le dispositif dientrainement autour de son axe geometrique horizontal. 4. Appareil selon la revendication 3, caréctrise par le fait que la vitesse de rotation du tambour est réglable. 5. Appareil selon l'une des revendications 3 et 4, caractérisé par le fait que le tambour peut être entraîné pas à pas, éventuellement tourner en va-et-vient, et que la grandeur des pas de rotation est réglable. 6. Appareil selon l'une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisé par le fait qu'une partie de la paroi latérale du tambour constitue un volet d'alimentation pouvant être retiré ou releve. 7. Appareil selon l'une quelconque des revendications 3 a 6, caractérisé par le fait que la paroi latérale du tambour est formee de plusieurs segments déterminant de préférence un contour polygonal régulier du tambour 8. Appareil selon l'une 9ut1conque des revendications 3 à 7, caracteri-se par le fait que dans le tambour sont prévus des entraineurs fixes, baguettes d'agitation, bras d'agitation ou autres, tournant avec lui ou-maintenus par des supports pénetrant a travers l'ouverture du tambour 9. Appareil selon la revendication 8, caractérisé par le fait qu'à leur coté situé en avant dans le sens de rotation les baguettes entraîneuses ou éléments similaires forment chacun une base pour une seule'des pièces a séparer ou un petit nombre de celles-ci. 10. Appareil selon l'une quelconque des revendications 3 a 9, çaractérisé par le fait que le tambour est- sous la forme d'un crible muni d'ouvertures dont la grandeur peut être choisie et qui sont adaptees à la section de glissement des pièces a séparer. 11. Appareil selon la revendication 10, caractérise par le fait que le tambour forme un crible à lames 12. Appareil selon llune quelconque des revendications 7, 10, 11, caractérisé par le fait que les espacements entre segments voisins sont réglables par variation de la largeur de fente entre eux. 13. Appareil selon l'une quelconque des revendications 2 à 12, caractérisé par le fait qulil est disposé, comme appareil de séparation préalable et de dosage, en amont d'un appareil de separation finale équipé d'une chambre de tourbillonnement, et qu'il alimente l'entrée de cette chambre de tourbillonnement présentant quant a elle la forme d1un cylindre couche, pouvant être alimenté en air comprimé (jets d'air3 par des buses d'admission, dirigees a peu près tangentiellement, qui sont prévues dans la région inférieure, la chambre présentant plusieurs sorties adaptees a la plus petite section de projection des pièces et auxquelles font suite des couloirs menant a des appareils de montage final ou d'einmagasinage.