La présente invention concerne un dispositif pour manoeuvrer un plateau par déplacement de tous ses points en ligne droite, perpendiculairement à un plan de référence. Des dispositifs de ce genre trouvent par exemple une application pour les plates-formes de levage, pour les supports d'outils sur les flèches de grue etc. On connaît bien les platesformes de levage à ciseaux dans lesquelles une paire de branches de ciseaux est raccordée de manière articulée, d'une part à la plaque d'assise et d'autre part à la plate-forme, tandis que l'autre paire de branches de ciseaux appuie sur la plaque d'assise ou sur la plate-forme par l'intermédiaire d'un guide de poussée.Ce mode de construction présente l'inconvénient de soumettre les guides de poussée à une usure importante, de nécessiter un entretien soigneux et, surtout, après un usage prolongé, de ne plus être assez précis pour garantir une manoeuvre bien parallèle et en ligne droite des plates-formes si les exigences de la précision à ce sujet sont élevées. Rn outre, en position levée, la surface d'appui de la plate-forme est fortement réduite en raison du rapprochement des branches de ciseaux, ce qui crée des conditions statiques défavorables. Les dispositifs de guidage en parallèlogramme, qui sont montés comme les bras des appareils à dessiner (pantographes) et qui sont connus comme supports d'outils ou de commandes d'outils, doivent être munis non seulement de parallélogrammes raccordés les uns à la suite des autres mais encore d'autres organes de transmission pour obtenir, en plus de la manoeuvre en parallèle, une manoeuvre rectiligne, ce qui rend la construction de ces dispositifs compliquée et onéreuse. La présente invention vise à fournir un moyen de construction simple et robuste qui permette, par la mise en oeuvre du plus petit nombre possible d'organes de transmission, de manoeuvrer un plateau par déplacement de tous ses points en ligne droite, perpendiculairement à un plan de référence. Suivant l'invention, cet objectif est atteint par le fait que des charnières sont raccordées au plateau au moyen d'axes de basculement qui sont parallèles au plan du plateau mais qui forment un angle entre eux, les autres extrémités libres respectives de ces charnières étant montées sur des axes de basculement maintenues parallèles au plan de référence et leurs axes d'articulation intermédiaires étant parallèles aux axes de basculement des deux extrémités correspondantes des charnières. De préférence, les axes de basculement des charnières attachés au plateau à manoeuvrer se trouvent sensiblement sur un même plan. Les axes de basculement d'une charnière forment de préférence un angle de 900 avec les axes de basculement de l'autre charnière. En outre, des modes de réalisation et des perfectionnements appropriés font l'objet des revendications annexées auxquelles on renvoie expressément ici par souci de simplification et de concision dans la description. En particulier il y a lieu de considérer comme révélées les formes d'exécution qui se présentent à l'esprit de l'homme de l'art sur la base des reprises en considération des revendications annexées. On voit qu'un plateau actionné de la manière proposée dans la présente invention est soutenu fermement et sans jeu, même dans les positions extrêmes, étant donné que les axes d'articulation et les axes de basculement auxquels les plaques articulées sont raccordées d'une façon suffisamment résistante à la flexion et à la rotation peuvent être fabriqués sans grande difficulté avec précision et sans jeu et aussi du fait que, contrairement à ce qui se passe dans une plate-forme de levage à ciseaux, le support du plateau à manoeuvrer est essentiellement indépendant de l'inflexion des charnières. Au surplus, il convient a'indiquer que la course relative d'une plate-forme de levage construite de la manière indiquée ici, pour un rapport longueur/largeur sur la projection horizontale de 2:1 et pour des périmètres des charnières restant toujours dans la projection horizontale, est beaucoup plus importante que dans le cas des platesformes de levage à ciseaux, dont les ciseaux - pour des considérations de sûreté de la position - ne peuvent pas être levés au-delà dMne hauteur déterminée et pourraient se refermer l'un sur l'autre. Finalement on doit encore faire remarquer qu'une multiplication de dispositifs du genre décrit ici est comprise dans la présente invention. On décrit ci-après, de manière plus détaillée, quelques exemples de réalisation de l'invention en référence aux dessins annexés. La figure 1 représente un dispositif pour la manoeuvre d'un plateau par déplacement de tous les points de celui ci en ligne droite, perpendiculairement à un plan de référence, ledit dispositif utilisant des char nières qui s'abaissent vers l'extérieur. La figure 2 représente un dispositif similaire à celui de la figure 1, mais dont les charnières s'abaissent vers 1' intérieur. La figure 3 représente une vue en perspective d'un dispositif pour la manoeuvre parallèle et en ligne droite d'un plateau sous une forme générale. La figure 4 représente un arrangement de deux dispositifs selon la figure 1, superposés et couplés l'un à l'autre. Les figures 5 et 6 représentent des dispositifs comme à la fi gure 4, utilisant un autre genre de couplage entre deux charnières. La figure 7 représente une autre forme encore d'exécution d'un dispositif pour la manoeuvre parallèle et en ligne droite d'un plateau consistant en un arrangement superposé, muni de charnières s'abaissant partielle ment vers l'intérieur et d'un type particulier de couplage entre deux battants. La figure 8 représente un dispositif correspondant à celui de la figure 2 muni d'un mécanisme d'entraînement qui agit sur les charnières. La figure 9 est une représentation partielle d'un mécanisme d'entraînement des plaques articulées dans un dis positif comprenant des charnières. La figure 10 estune représentation en perspective d'un disposi tif de manoeuvre en ligne droite pour une griffe de tension. Le dispositif illustré à la figure 1 comprend une plaque d'assise 1 et un plateau à manoeuvra 2 qui doit être écarté parallèlement à lui-même du plan de la plaque d'assise 1 par déplacement de tous ses points en ligne droite perpendiculairement au plan de la plaque d'assise. La plaque 1 et le plateau 2 sont raccordés entre eux par des charnières 3 et 4 à deux volets dont les axes d'articulation et de basculement forment entre eux un angle de 900. Toutefois, un angle de 900 n'est pas un préalable nécessaire pour une manoeuvre parallèle et en ligne droite du plateau 2 par rapport au plan de la plaque d'assise 1. Néanmoins, l'angle représenté par à la figure 3 doit toujours être suffisamment différent de O ou de 1800. La charnière 3 comprend les plaques articulées 6 et 7 reliées entre elles par l'axe d'articulation 5, tandis que la charnière4se compose des plaques articulées 9 et 10 reliées entre elles par l'axe d'articulation 8. En un endroit quelconque entre la plaque 1 et le plateau 2 est disposé un vérin hydraulique 11 qui peut être alimenté en fluide hydraulique via une conduite sous pression 12 en sorte que le plateau 2 soit relevé par déplacement de tous ses points en ligne droite, perpendiculairement au plan de la plaque 1, bien que le vérin hydraulique 11 agisse dans la zone marginale du plateau 2. Alors que, dans le mode d'exécution selon la figure 1, les charnières 3 et 4 se replient de manière à ce que, en s'abaissant leurs axes d'articulation 5 et 8 s'écartent hors du périmètre de l'arrangement, les charnières 3 et 4 du mode d'exécution de la figure 2 se ferment vers l'intérieur, étant entendu que la largeur et la longueur des plaques articulées ainsi que leur point d'appui sur la plaque 1 et le plateau 2 sont calculés de telle façon que le plateau 2 puisse être presque complètement abaissé sur la plaque 1 sans qu'il se produise une gêne réciproque quelconque des volets ou plaques. Ceci peut être obtenu en assignant à chaque charnière une zone déterminée du plateau 2, dans une vue en plan, de telle façon que lors de l'abaissement complet du plateau 2 cette zone soit exclusivement occupée par ladite charnière. Dans l'exemple illustré à la figure 2, le plateau 2 a un rapport longueur/largeur d'environ 2:1, les axes de basculement ainsi que les axes d'articulation des plaques respectives forment l'un par rapport à l'autre, un angle droit, les plaques articulées ayant chacune approximativement la forme d'un carré dont la longueur de côté correspond au plus petit côté du plateau 2. I1 ressort de la figure 3 que les axes de basculement 13 et 14 des charnières 3 et 4 reliés au plateau à manoeuvrer 2 ne doivent pas nécessairement se trouver dans un plan commun. Ces axes peuvent aussi bien être décalés l'un par rapport à l'autre, ce qui est mis nettement en relief à la figure 3 par un coude ou un chanfrein du plateau 2. Une autre généralisation de l'invention consiste en ce que les axes de basculement libres des charnières 3 et 4 non reliés au plateau 2 ne doivent pas nécessairement être raccordés à une plaque d'assise commune correspondant à la plaque d'assise des exemples d'exécution décrits ci-dessus pour assurer une manoeuvre en ligne droite et parallèle du plateau 2 par rapport au plan de référence E. I1 faut seulement que l'axe de basculement indiqué par 15 à la figure 3 soit maintenu parallèle à l'axe de basculement 13 et au plan de référence E, tandis que l'axe de basculement de la charnière 4 indiqué par 16 à la figure 3 doit être maintenu parallèle à l'axe de basculement 14 et au plan de référence E. Ceci peut être obtenu grâce à des volets doubles supplémentaires 17 et 18 qui doivent, de leur côté, être articulés sur une plaque d'assise commune 1. On voit que les axes de basculement 15 et 16 peuvent exécuter des mouvements pratiquement quelconques, parallèlement à eux-mêmes, sans que le plateau 2 soit dévié d'un déplacement en ligne droite de tous ses points, perpendiculairement au plan de référence E. Dans des cas déterminés, il peut être désirable que dans un arrangement à peu près semblable à celui de la figure 3 les volets doubles de jonction reliés entre eux exécutent des mouvements symétriques, ce qui peut être obtenu par la liaison des axes 15 et 16 à une plaque intermédiaire commune ou à un cadre intermédiaire commun et par un couplage entre elles des plaques articulées correspondantes. Ceci signifie pratiquement que l'on réalise une multiplication de formes de réalisation suivant les figures 1 et 2 par superposition et couplage de système à charnières. Un mode d'exécution de ce genre est illustré à la figure 4. Des plaques articulées des charnières 4 et 18 disposées dans la même direction sont raccordées entre elles par un axe d'appui 20, un axe d'appui 21a disposé sur une rallonge 21 de la plaque articulée supérieure de la charnière 18 et une barre d'accouplement 22 de sorte que lors d'une élévation ou d'un abaissement du plateau 2 par rapport à la plaque d'assise 1 on maintienne toujours une plaque intermédiaire 19 en une position située à peu près à mi-distance entre les plaques 1 et 2. Dans la forme d'exécution suivant la figure 5, le couplage entre les charnières 4 et 18 est réalisé par le fait que la plaque articulée supérieure de la Marnière 4 et la plaque articulée inférieure de la charnière 18 sont prolongées au-delà de l'endroit de jonction avec leur axe d'articulation respectif et sont raccordées entre elles par un axe d'articulation auxiliaire 23, ce qui oblige les charnières 4 et 18 à prendre des positions d'inflexion correspondantes. Pour le reste, le mode de fonctionnement est le même que celui expliqué antérieurement à propos de la figure 4. Dans le dispositif selon la figure 6, contrairement à la construction suivant les figures 4 et 5, la charniere inférieure 18 s'abaisse vers l'intérieur et la plaque articulée inférieure de la charnière supérieure 4 est munie d'une rallonge 24 qui court-circuite le logement de l'axe d'articulation au niveau de la plaque intermédiaire 19 - d'une manière analogue à la rallonge 21 suivant la figure 4 - et qui est raccordée à la plaque articulée supérieure de la charnière 18 au moyen d'une petite bielle 25 dont la longueur correspond à l'écartement entre les axes d'articulation des charnières 4 et 18 à la plaque 19; de cette manière, si l'on écarte les plaques 2 et 19 l'une de l'autre, par exemple au moyen d'un mécanisme d'entraînement, le redressement de la charnière 4 entraîne également un redressement de la charnière 18 et les plaques 1 et 19 s' écartent l'une de l'autre d'une manière correspondante. Des considérations similaires sont valables pour le mouvement en sens opposé. Selon le mode d'exécution illustré à la figure 7, les charnières 4 et 18 sont articulées avec le plateau 2 et les plaques 1 et 19 de telle manière qu'elles s'engagent vers l'intérieur lors d'un rapprochement des plaques et du plateau et qu'elles se trouvent hors du périmètre des plaques qui correspond à la zone occupée par la charnière 3 s'abaissant vers l'intérieur.La plaque articulée inférieure de la charnière 3 ne forme qu'une seule pièce avec la plaque articulée supérieure de la charnière 17 qui se rabat vers I'extérieur, en sorte que des moyens d'accouplement séparés ne sont pas nécessaires dans ce mode d'exécution. I1 est à remarquer que le plateau 2 et les plaques 19 et 1 peuvent être prolongés au-delà de la zone occupée par les charnières 3 et 17de l'autre côté des endroits de fixation des axes de basculement, de telle façon que la totalité des charnières reste à l'intérieur du périmètre du plateau 2 quand celui-ci est complètement abaissé. En outre, pour renforcer le support, on peut raccorder d'autres charnières correspondant aux charnières 4 et 18 dans une autre zone du plateau 2 et des plaques 19 et/ou 1.De plus, dans les formes d'exécution suivant les figures 4 à 7, la plaque 19 peut être maintenue fixe alors que le plateau 2 et la plaque 1 sont déplacés en sens contraires; de cette manière, un choix approprié des longueurs des plaques articulées permet d'obtenir des rapports déterminés entre ces mouvements. I1 ressort, de la figure 8, que - contrairement àl'exemple d'exécution suivant la figure 1 - un déplacement du plateau 2 par rapport à la plaque d'assise 1 peut également être obtenu en agissant sur les plaques articulées des charnières 3 et 4. A cet effet, chacune des plaques articulées inférieures des charnières est munie d'un levier coudé 26 et 27. Ces leviers s'étendent à travers des évidements , dans la plaque d'assise 1, jusqu'en dessous de celle-ci et leurs extrémités sont raccordées par l'intermédiaire de rotules 28 et 29 à un mécanisme d'entraînement hydraulique 30 disposé sensiblement en diagonale. Quand le mécanisme d'entraînement hydraulique 30 est alimenté en liquide hydraulique sous pression par une conduite d'amenée 31, ses extrémités se rapprochent l'une de l'autre et les plaques articulées des charnières 3 et 4 sont redressées en sorte que le plateau 2 s'écarte de la plaque 1. Dans ce mode de réalisation, les plaques articulées et le plateau 2 ont, de préférence, les dimensions relatives données à propos de la figure 2. Afin de pouvoir faire pivoter une plaque articulée munie d'un levier coudé, comme illustré à la figure 8, dans une position verticale au point mort, on peut prévoir une commande à coulisse 33 munie d'un fente de coulisse coudée 32 qui, en s'approchant de la position limite, pousse vers le haut -figure 9 en position de point mort - un doigt 34 qui fait saillie sur le levier coudé 27 et qui peut circuler dans la fente à coulisse 32, par quoi le mécanisme d'entraînement hydraulique 30 peut encore effectuer un mouvement défini.La position au point mort ou position redressée des charnières 3 et 4 peut être désirable en tant que position de sûreté dans le dispositif de la figure 8 ou également dans les formes d'exécution décrites auparavant, car de cette façon les commandes peuvent être complètement déchargées par une force dirigée vers le bas pouvant, par exemple, s'exercer sur le plateau 2. Dans des formes d'exécution conçues de cette manière, il est toutefois nécessaire de prévoir des commandes ou des ressorts auxiliaires pour retirer les charnières de leur position au point mort, au cas où cette position ne peut être quittée, à l'aide de commandes agissant directement sur les charnières. I1 ressort de la description ci-dessus qu'un dispositif du genre proposé est utilisable d'une manière extrêmement variée et n'est pas limité au levage des plates-formes. Parmi le grand nombre de cas d'application, on peut citer celui d'une griffe de tension pour le serrage d'une pièce à usiner sur une table de machine-outil. Dans les dispositifs traditionnels, l'extrémité de la griffe de tension la plus éloignée de la pièce à usiner est placée en-dessous et la griffe de tension est tendue entre ses extrémités par une vis tendeuse ancrée par sa base dans une encoche découpée dans la table de la machine-outil; dans ce système, la force de serrage exercée sur la pièce à usiner est toujours plus petite que la force de traction exercée par la vis tendeuse sur la griffe de tension. Une force de serrage égale à la force de traction de la vis tendeuse peut être obtenue avec le dispositif représenté à la figure 10. Dans ce dispositif, une griffe de tension 35 est fixée par un raccord en queue d'aronde 36 à la plaque supérieure 2 formant une moitié du corps d'un dispositif de guidage rectiligne du genre proposé ici, alors que la plaque inférieure 1 - qui forme la moitié inférieure du corps - appuie sur la table de la machine-outil, soit ancrée à la surface de la table, soit raccordée à celle-ci en passant par des pièces intermédiaires, la fixation et l'ancrage pouvant ici aussi être assurés au moyen de raccords en queue d'aronde. Les plaques articulées 7 et 6 d'une charnière 3 sont logées dans des évidements en forme de poches des moitiés du corps inférieur 1 et supérieur 2 de la manière représentée à la figure 10. D'autres charnières 4 et 4a, dont les axes d'articulation sont disposés perpendiculairement à ceux des charnières 3 et dont la largeur dans la direction des axes de basculement est beaucoup plus petite que celle de la charnière 3 sont logés et montés dans d'autres évidements en forme de poche qui sont voisins des évidements médians des moitiés de corps 1 et 2. Le fond de la moitié de corps 1 et le couvercle de la moitié de corps 2 sont munis de perforations dirigées verticalement et la charnière 3 comporte un évidement 37 qui part de l'articulation 5 afin qu'une vis tendeuse 38 puisse être passée du bas à travers tout le dispositif et à travers un trou oblong de la griffe de tension 35. Lorsque la base de la vis tendeuse 38 est ancrée dans une encoche de la table de la machine-outil et que l'écrou au-dessus de la griffe de tension 35 est serré, une pièce à usiner représentée en 39 peut être serrée avec une force de tension égale à la force de traction exercée par la vis tendeuse 38, étant donné que les charnières 4 et 4a et en particulier la charnière 3 exercent un guidage parallèle et rectiligne de la griffe de tension 35 par rapport à la moitié de corps inférieure 1. REVENDTCAT 10N 1. Dispositif pour manoeuvrer un plateau par déplacement de tous ses points en ligne droite perpendiculairement à un plan de référence, caractérisé en ce que des charnières sont raccordées au plateau au moyen d'axes de basculement qui sont parallèles au plan du plateau mais qui forment un angle entre eux, les autres extrémités libres respectives de ces charnières étant montées sur des axes de basculement maintenus parallèles au plan de référence et leurs axes d'articulation intermédiaires étant parallèles aux axes de basculement des deux extrémités correspondantes des charnières. 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les axes de basculement attachés au plateau se trouvent sensiblement dans un même plan. 3. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que les axes de basculement d'une charnière forment un angle de 900 avec les axes de basculement de l'autre ou d'une autre charnière. 4. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les axes d'articulation intermédiaires des charnières sont écartés hors du périmètre du plateau lors du rabattement des charnières. 5. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les charnières sont dimensionnés par rapport à la projection horizontale du plateau, et sont articulées de telle façon que les charnières complètement repliées occupent des zones distinctes de la projection horizontale du plateau à manoeuvrer. 6. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les axes d'articulation des extrémités des charnières qui ne sont pas raccordées au plateau àmanoeuvrer sont articulés chacun par rapport au plan de référence parallèlement à une plaque commune ou à un cadre commun. 7. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les axes d'articulation des extrémités des charnières qui ne sont pas raccordées au plateau à manoeuvrer sont articulés de leur côté sur d'autres plaques articulées dont d'autres axes d'articulation parallèles aux axes d'articulation des charnières considérées sont disposés parallèlement au plan de référence. 8. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les axes d'articulation des extrémités des charnières qui ne sont pas raccordées au plateau à manoeuvrer sont supportés de leur côté par d'autres charnières dont les axes d'articulation sont également maintenus parallèlement par rapport au plan de référence et dont les axes d'articulation terminaux sont placés parallèlement au plan de référence 9. Dispositif suivant la revendication 8, caractérisé en ce que les axes de basculement des extrémités des charnières citées en deuxième lieu, qui ne sont pas raccordées aux charnières citées en premier lieu, sont raccordées à un cadre commun ou à une plaque d'assise commune. 10. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 8 ou 9, caractérisé en ce que les plaques articulées des charnières raccordées entre elles et possédant des axes d'articulation et des axes de basculement parallèles sont couplées entre elles en vue de l'exécution de mouvements de basculement qui correspondent les uns aux autres. 11. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 8 ou 9, caractérisé en ce que des charnières contigues sont configurées à l'aide d'axes d'articulation et de basculement parallèles entre eux de manière à se rabattre suivant des directions opposées et en ce que les plaques articulées contigues de l'une et de l'autre de ces charnières sont reliées entre elles de manière à ne former qu'une seule pièce. 12. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que des mécanismes d'entraînement agissent directement sur le plateau à manoeuvrer. 13. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que des mécanismes d'entraînement agissent sur au moins une des plaques articulées d'une charnière. 14. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé en ce que des mécanismes d'entraînement sont disposés entre des plaques articulées correspondantes de charnières différentes, et actionnent celles-ci par l'intermédiaire de leviers coudés prévus sur les plaques articulées. 15. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que les plaques articulées des charnières ont toutes la même longueur entre les axes de basculement et les axes d'articulation. 16. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisé en ce que les plaques articulées comportent des découpures. 17. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisé en ce que les plaques articulées sont munies de nervures de renforcement. 18. Dispositif suivant l'une quelconque des revendicatins 1 à 15, caractérisé en ce que les plaques articulées sont formées de cadres, en particulier de cadres tubulaires. 19. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 18, caractérisé en ce qu'il est prévu, pour certaines au moins des articulations des charnières des mécanismes d'entrainement auxiliaires ou des ressorts pour rappeler les charnières de la position au point mort.