i 2083580 Dans les machines à souder les treillis fonctionnant selon le procédé par points doubles, toutes les électrodes reliées aux enroulements secondaires des transformateurs de soudage se trouvent d'un côté (le plus souvent le côté inférieur) du plan de fa-5 brication du treillis, seuls étant prévus, de l'autre côté (le plus souvent le côté supérieur) de ce plan, des ponts de courant passifs qui amènent le courant de soudage dans chaque zone de soudage par points doubles entre les deux points de soudage. Dans de telles machines, le courant de soudage va donc d'une électrode 10 active, en passant par un point de croisement de fils, au pont df: courant passif se trouvant de l'autre côté du plan de fabrication du treillis, et, de ce pont, en passant par un deuxième point de croisement de fils, a une deuxième électrode active du système. Les machines connues de ce gexire comportent des supports de 15 ponts de courant qui maintiennent le pont exactement par son milieu entre ses deux faces de contact et sont mobiles par rapport à une traverse portante qui groupe cous les supports de ponts da courant et peut se déplacer ^«rpeacllcul Cl-TCjLiJI i/ --- 0.Ï1 de fabrication du treillis, c'est-à-iire par ra. 20 électrodes, et ce, dans uns ntosur-e déter.rdLn-és, dans le sens de déplacement de cette traverse» En cas de faibles irrégularités d^ 2 épaisseur des fils du treillis, la pression d'application des 5 • lectrodes à tous les points de croisement des fils rente identiqu grâce à des ressorts à boudin ou à des systèmes assurant l'élas-25 ticité et se présentant sous la forme de pistons sollicités hy-drauliquement ou pneumatiquement et travaillant contre une pression pouvant être réglée préalablement. Cette fixation habituelle des ponts de courant par maintien ou suspension en leur milieu présente quelques inconvénients qui 30 sont rappelés ci-après. Selon le principe des 1svie»s, la pression d*application des deux faces de contact du por»*: de -courant aux points de croisement des fils connectés par le pont n'est égale que si le point de suspension du pont se trouve oxactsment av. milieu de ces deux 35 points. Ceci signifie que, même en cas de faibles variations seulement des écarts des fils longitudinaux. les point? de suspensio des ponts de courant doivent être recentrés entre les points de croisement des fils et ce, même si, étant donné la largeur des électrodes et la longueur des ponts de courant s il est encore pos 40 sible de saisir le fil longitudinal à position codifiée entre une bad original " 71 10700 2 2083580 électrode et une face de contact du pont de courant correspondant. Un autre inconvénient se présente lors du soudage de fils longitudinaux de diamètres différents dans une nappe de treillis, comme c'est souvent nécessaire actuellement pour des raisons très 5 différentes, en particulier dans le cas des treillis soudés pour béton armé. Pour se placer en contact avec deux fils longitudinaux voisins de diamètres différents, le fil transversal doit dans ce cas être infléchi sous l'effet du pont de courant vers le fil longitudinal le plus mince» Par conséquent, en cas de suspension du 10 pont, de courant par le milieu, une partie de la pression d'application disponible pour les deux faces de contact est annulée par la résistance à la déformation du fil transversal ; la pression l'application aux points de croisement avec le fil longitudinal la ;^lus mince sera donc inférieure à la pression d'application aux 15 ooints de croisement avec le fil longitudinal le plus gros. Cette iiminution de la pression d'application se traduit par un accroissement de résistance électrique au point de croisement de fils cité .m premier lieu, ce qui mène à un soudage plutôt mauvais des deux points de croisement de fils reliés par le pont de courant et se ■iO trouvant dans la zone de soudage par points doubles. De ceci résultent des soudures non uniformes dans les différentes zones du • 1 •-s- .u Ci • Hr.fin, les ressorts à .boudin ou les systèmes élastiques., hy-■re-«ues ov. pneumatiques de-5 supports des ponts de courant doi-'er.-^ avoir, par rapport à la traverse à électrodes, une dimension suf s animent importante pour que le ressert «nique pour un pont ;vui sse transmettre la. pression d'application nécessaire aux ceux électrodes reliées par le pont. L'invention vise à procurer, pour les machines à souder par v -oints doubles, en particulier pour les machines à souder les .reillis, un dispositif de fixation de ponts de courant évitent es inconvénients précités. A cet effet, chaque pont de courant ;st relié par des articulations, en deux points voisins de ses ex-'-rémités, à des tiges de pression et de guidage qui sont chargées 3~' ;:>ar itssorti. réglables séparément st qui portent chacune, au voi-^iiiage de l'une de leurs extrémités un élément de butée coopérant vec ua siège formant contre-butée, les éléments de butée et les sièges présentant des faces de contact complémentaires à auto-■•.entrage, tandis que l'extrémité opposée de chaque tige de près-40 si on et. de guidage est guidée longitudinalement avec un jeu ra- BAD ORIGINAL 71 10700 3 2083580 dial de façon que chaque pont puisse, à partir d'une position de repos assurée au préalable par la coopération des éléments de butée à autocentrage avec les sièges correspondants, effectuer un mouvement de déviation à composantes de rotation et de translation. 5 De cette façon, si les diamètres des fils ne sont pas égaux aux deux points de croisement de fils de chaque zone de soudage par doubles points, le pont de courant, qui, en position de repos, est tout d'abord parallèle au plan du produit à souder, entre tout d'abord en contact, pendant l'abaissement de la traverse à 10 électrodes, avec le point de croisement contenant le fil de plus grand diamètre puis, autour de ce point de contact, effectue un mouvement combiné de rotation et de translation, par lequel la deuxième face de contact du pont de courant met en contact les fils à souder au deuxième point de croisement ; par la charge de 15 ressort plus forte de la tige de pression et de guidage articulée dans la zone de cette deuxième face de contact, une pression d'application égale peut être assurée lors des mouvements de travail de la traverse à électrodes aux deux points de soudage. Suivant une forme de réalisation avantageuse de l'invention, 20 les tiges de pression et de guidage sont chargées élastiquement par des ressorts à boudin qui les entourent et qui, par l'unç de leurs extrémités, prennent appui sur des cuvettes de ressort fixées rigidement aux tiges, tandis que leur extrémité opposée prend appui, de préférence par l'intermédiaire d'une rondelle 25 d'épaisseur en vue du réglage distinct de la charge élastique, s un manchon qui peut être vissé dans un écrou prévu sur la travers _ à électrodes et dans lequel la tige s'engage avec jeu radial. Lô tension préalable au repos des différents ressorts à boudin peut être modifiée selon la variation du diamètre des fils longitudi-30 naux dans le sens de la largeur de la machine à souder les treillis, dans une mesure telle qu'à tous les points de croisement de fils, on puisse obtenir la même pression d'application au moyen de la traverse à électrodes et des ponts de courant. Un exemple de réalisation de l'invention, présentant encore 35 d'autres caractéristiques avantageuses, sera décrit, ci-après de façon plus détaillée avec référence au dessin annexé. Les figures 1 et 2 sont des vues schématiques représentant, respectivement en position de repos et en position d'action, un dispositif de fixation de ponts de courant conforme à l'inven— 40 tion. 71 10700 4 2083580 Au-dessus des électrodes actives 1 et 2, reliées aux enroulements secondaires d'un transformateur, se croisent des fils longitudinaux de diamètres différents et L^ et un fil transversal Q. Au-dessus des points de croisement des fils se trouve un pont 5 de courant 3, qui, au voisinage de ses extrémités, est relié par des articulations 4 et 5 à deux tiges de pression et de guidage 6 et 7. Les extrémités supérieures de ces tiges 6 et 7 sont contenues avec jeu radial dans des manchons 10 et 11, présentant sur leur face extérieure un filet par lequel ils peuvent être vissés 10 dans des écroiis 12 et 13, fixés rigidement à la face supérieure de la traverse \ électrodes 20. Les tiges 6 et 7 sont entourées de ressorts à boudin, respectivement désignés par 8 et 9, qui prennent appui à leur partie inférieure dans des cuvettes 14 et 15 fixées sur les tiges 6 et 7 et à leur partie supérieure sur des 15 rondelles d'épaisseur 18 et 19, s'appliquant contre les manchons 10 et 11. De ce fait, on peut, par vissage plus ou moins profond des manchons 10 et 11 dans les écrous 12 et 13, donner aux ressorts à boudin 8 et 9 des tensions préalables réglables dans certaines limites et égales ou différentes entre elles. 20 Les faces inférieures des cuvettes de ressort 14 et 15 fi xées aux tiges de pression et de guidage 6 et 7 sont, tronconiques »?t s'adaptent exactement aux évidements tronconiques de deux sièges 16 et 17, que traversent avec jeu les extrémités Inférieures -es tiges 6 et 7, qui sont fixés à la face inférieure de la tra-25 /erse à électrodes 20 et qui servent de butées pour le déplacement des tiges 6 et 7 sous l'action des ressorts 8 et 9. La traverse à électrodes 20 est avantageusement formée de deux parois verticales parallèles et rapprochées, transversales à la largeur de la machine, entre lesquelles sont montées les 30 tiges 6 et 7 des différents ponts de courant 3, les écrous 12 et 13 et les sièges 16 et 17 servant d'éléments de liaison aux deux parois. Dans la position de repos de la traverse à électrodes 20, dans laquelle les ponts de courant ne sont pas en contact avec les 35 points de croisement des fils, les ressorts à boudin 8 et 9 sont allongés au maximum et pressent les cuvettes de ressort 14 et 15, jouant le rôle de butées, aussi loin que possible de l'intérieur des sièges 16 et 17 et ce, dans une mesure telle que les ponts de courant 3, quelle que soit l'intensité de la tension préalable 40 des deux ressorts à boudin correspondants, prennent, grâce à 71 10700 5 2083580 1'autocentrage des éléments coopérants 14, 15 et 16, 17, une position telle qu'ils sont parallèles à la traverse à électrodes et, par conséquent, parallèles au plan du produit à souder. Lorsque la traverse à électrodes 20 descend pour presser les 5 ponts de courant sur les points de croisement des fils, la face de contact 3a_du pont qui se trouve au-dessus du fil longitudinal le plus gros L^ rencontre le point de croisement des fils L^ et Q. Lorsque la traverse 20 continue de descendre, le ressort à boudin 8 est comprimé et la cuvette de ressort 14 est écartée de son 10 siège 16, ce qui permet au pont de courant d'effectuer un mouvement autour de l'articulation 5 et de presser sa face de contact 31d contre le point de croisement des fils Lp et Q. Le ressort à boudin 9, qui entoure la tige 7, a une tension préalable supérieure a celle du ressort a boudin 8 qui est telle que, lors de 15 l'abaissement de la traverse 2G, le ix1 transversai Q est tout d'abord infléchi jusqu'à ce qu'il se place en contact avec le fil longitudinal L^ et qu'alors seulement a lieu une compression pl"js forte du ressort à boudin 9, grâce à laquelle est appliquée aux points de croisement des fila Q et une pression de soudage p.a-20 tiquement identique à celle qui est appliquée aux points de croisement des fils Q et L^. Toutes les possibilités d'exécution et d'application de l'5.n vention ne sont pas épuisées dans l'exemple de réalisation décrit* Par exemple, pour la charge élastique réglable des deux tiges de 25 pression et de guidage, on peut encore utiliser des dispositifs pneumatiques ou hydrauliques. Les butées à autocentrage et les sièges peuvent également présenter des faces de contact sphéri-ques au lieu de faces tronconiques. De plus, 15invention s'applique non seulement aux machines à souder les treillis mais encore 30 à d'autres machines de soudage par résistance qui fonctionnent selon le procédé de soudage par points doubles» -■■Jt f 71 10700 6 2083580 REVENDICATIONS 1. Dispositif de fixation des ponts de courant à une travers à électrodes dans les machines à souder par points doubles, en particulier les machines à souder les treillis, caractérisé en ce 5 que chaque pont de courant (3) est relié par des articulations (4,5), au voisinage de ses extrémités, à des tiges de pression et de guidage (6,7) qui sont chargées par des ressorts (8,9') réglables séparément et dont chacune porte, au voisinage de l'une de ses extrémités, un élément de butée (14,15) qui coopère avec un 10 siège (16,17) formant contre-butée, des butées (14,15) et leurs sièges (16,17) présentant des faces de contact complémentaires à autocentrage. 1'extrémité opposée de chaque tige de pression et de guidage (6,7) étant guidas longitudinilament avec jeu radial de façon que chaque pont de courant (3) puisse, à partir d'une 15 position de repos déterminée par la coopération des butées à auto centrage avec les sièges correspondants, effectuer un mouvement ■le déviation limité, à composantes de rotation et de translation. 2. Dispositif de fixation de ponts de courant suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la charge élastique des tige 20 de pression et de guidage (6,7) est assurée par des ressorts à boudin (8,9) qui entourent les tiges et qui, par l'une de leurs extrémités, prennent appui sur une cuvette de ressort (14,15) fi-xac rigidement a la tige, les extrémités opposées des ressorts prenant appui, en vue du réglage distinct des charges élastiques, 25 )ar 1•intermédiaire de rondelles d'épaisseur (18,19), sur des man ehons (10,11) t qui peuvent, être vissés de a s des écrous (12,13) montés sur la traverse (20) et dans lesquels les tiges (6,7) passent avec jeu radial» 3. Dispositif de fixation de ponts âs courant suivant la re-,iC' vendication 2, caractérisé en ce que les butées à autocentrage (14,15) coopérant avec les sièges (16,17) constituent en même emps les cuvettes de ressort qui sont fixées rigidement aux ti— •es de pression et de guidage (6,7). 4. Dispositif de fixation de ponts de courant suivant l'une 35 quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les fa- as de contact complémentaires des butées (14,15) et des sièges (16,17) sont tronconiques ou sphériques. BAD ORiGiNAt 1