La présente invention est relative à un ensemble électronique utilisable comme serrure, comme dispositif de verrouillage et de déclenchement d'un mécanisme quelconque, comme moyen d'identification et pour des dispositifs analogues. La plupart des serrures actuelles sont de conception mécanique et s'ouvrent à l'aide de clés dont le profil présentant des saillies et des creux correspond à la disposition des organes mécaniques de verrouillage des serrures (goupilles, paillettes, pompes, gorges etc). Même si la multiplicité de profils possibles des clés et l'impossibilité d'actionner une serrure donnée avec une clé de marque différente pallient le nombre limité de combinaisons possible pour une serrure de type donné, la sécurité fournie par ces serrures mécaniques est insuffisante étant donné qu'il existe des appareils de crochetage permettant d'ouvrir-sans effraction les meilleures serrures par reproduction de la clé sur la serrure elle-même. Il existe d'autre part des dispositifs de déverrouillage ou de déclenchement au moyen d'une carte supportant l'enregistrement magnétique d'une combinaison binaire (dispositifs d'identification, distributeurs de billets de banque, tickets d'entrée), cette carte défilant devant une tête de lecture magnétique dont les signaux commandent le mécanisme considéré. De plus, dans le cas ou une grande sécurité est exigée, chaque utilisateur de carte possède un code particulier qu'il doit préalablement enregistrer dans l'appareil comportant à cet effet un clavier à touches. Ces réalisations ont en conséquence un prix de revient qui limite l'emploi aux installations collectives et qui ne permet pas leur application à la sécurité des particuliers.Il faut y ajouter une certaine fragilité des pistes magnétiques des cartes faisant office de clé, clé dont le mode d'utilisation est d'ailleurs inhabituel puisque l'utili- sateur doit la lâcher pour la laisser entraîner dans l'appareil et la reprendre après le fonctionnement du mécanisme. Il existe enfin un dispositif relativement peu répandu dans lequel l'ouverture est commandée en composant sur un clavier le numéro de la combinaison affectée à la serrure, mais ce dispositif n'assure par une sécurité plus grande qu'une serrure mécanique à combinaison qui peut être ouverte par exploration des combinaisons possibles, sans compter que les touches du clavier concernent une mémoire par salissures et que le secret de la combinaison est difficile à conserver. Il en est de même des dispositifs à commande électronique comportant un récepteur sélectif répondant à l'émission extérieure-d'une fréquence déterminée par un petit émetteur jouant le rôle de clé puisqu'il suffirait d'explorer à l'aide d'un émetteur réglable une gamme de fréquence suffisamment large pour inclure la fréquence de commande. Le dispositif faisant l'objet de la présente invention permet d'obtenir moyennant un prix très inférieur à celui des dispositifs à carte magnétique, une sécurité très supérieure. Ce dispositif est caractérisé par le fait qu'il comporte une partie fixe contenant un circuit de commande du mécanisme qui doit être actionné et une partie mobile jouant le rôle de clé, ces deux parties contenant chacune une mémoire non destructible, de préférence programmable, une meme combinaison binaire de bits étant enregistrée dans les deux mémoires et l'une desdites parties contenant un générateur d'impulsions (horloge), la partie mobile pouvant être mise en contact électrique avec la partie fixe et les signaux de lecture de la mémoire de la partie mobile effectuée à l'aide des impulsions produites par le générateur étant comparés au contenu de la mémoire de la partie fixe de l'ensemble et provoquant en cas d'identité, un signal d'ouverture, de déverrouillage, de déclenchement ou d'identification. Si on utilise en effet des mémoires à N bits, le nombre de combinaisons possibe est égal à 2N soit par exemple environ 4 milliards de combinaisons pour 32 bits, de sorte qu'en ayant recours à des circuits intégrés à simple ou moyenne intégration (SSI ou MSI) on obtient sous des dimensions extrêmement réduites et avec un prix relativement faible un nombre de combinaisons extrêmement élevé qui rend déjà extremement difficile le succès d'une tentative d'ouverture par exploration systématique de toutes les combinaisons possibles.Si en outre, conformément à l'une des caractéristiques-de l'invention le circuit de la partie fixe comporte une temporisation bloquant pendant une durée de quelques minutes toute ouverture, même avec la combinaison exacte, après toute tentative d'ouverture infructueuse, la durée nécessaire pour explorer toutes les combinaisons possibles rend tout "crochetage" pratiquement impossible. A titre d'exemple, on a décrit ci-dessous et re présenté au dessin annexé, plusieurs formes de réalisation de l'invention. La figure 1 represente très schématiquement une forme de réalisation d'une clé permettant d'actionner une serrure suivant l'invention. La figure 2 représente schématiquement la transmission de signaux entre la serrure et la clé. La figure 3 représente une forme de réalisation d'une mémoire non destructible et programmable. Les figures 4 et 5 représentent deux montages permettant d'appliquer en parallèle aux éléments de mémoire les impulsions reçues en série du générateur. La figure 6 représente un autre montage utilisant une mémoire en forme de matrice. La figure 7 représente d'une façon plus détaillée l'alimentation serie/parallèle d'une mémoire à l'aide d'un compteur d'impulsions. Les figures 8, 9 et 10 représentent respectivement en coupe axiale, et en coupe transversales suivant IX-IX et X-X de la figure 9, le barillet d'une serrure suivant l'invention. La figure 11 est un schéma de blocs illustrant le mode de fonctionnement de l'ensemble du dispositif. La figure 12 représente le boîtier contenant les différents organes de la partie fixe commandant la serrure. La partie mobile jouant le rôle de clé pour une serrure conforme à l'invention peut avoir n'importe quelle forme extérieure par exemple celle d'une clé conventionnelle, d'une bague, d'un pendentif etc. à la seule condition de présenter un emplacement suffisant pour une plaquette isolante servant de substrat à un circuit intégré comportant une mémoire avec ses circuits d'entrée et de sortie. La partie fixe formant circuit de commande du pène de la serrure et qui dans une forme de réalisation comporte ur générateur d'impulsions et un comparateur de signaux, contient une mémoire correspondant à celle de la clé et qui sera de préférence constituée par une pièce identique à ladite clé et s'introduisant de l'intérieur dans la serrure de façon à etre inaccessible de l'extérieur. L'ensemble des organes de la partie fixe, auquel on peut adjoindre un dispositif d'alarme acoustique ou lumineux, est de préférence enfermé dans un boltier séparé de la serrure à laquelle il est connecté électrique ment, ce boîtier étant fermé par un dispositif de verrouillage qui ne peut être libéré que lorsqu'une clé conforme à celle de la serrure est introduite dans celle-ci. Dans la figure 1 on a représenté un exemple de réalisation d'une clé qui est constituée par une lame 1 de forme allongée dont l'extrémité arrière porte une plaquette 2 d'un circuit intégré et dans l'extrémité avant 3 de laquelle, qui s introduit de façon habituelle dans un logement ménagé dans la serrure, sont incorporées des douilles 4 (en pointillé sur la figure) qui sont reliées électriquement aux circuits d'entrée et de sortie de la mémoire faisant partie du circuit intégré 2.Lors de l'introduction de la clé 1 dans la serrure, des broches reliées aux circuits de celle-ci, s'engagent dans les douilles 4 de la clé pour établir le contact électrique entre les deux parties du dispositif. Une plaquette 5 fixée sur la clé 1 peut porter la marque du fabricant, une marque d'identification ou un code correspondant à une caractéristique de la clé. Dans la figure 2, on a représenté schématiquement la partie fixe ou serrure désignée par I et la partie mobile ou clé désignée par II ainsi que leur mode de liaison et de fonctionnement. La serrure I contient un générateur d'impulsions ou horloge qui se trouve relié à la clé II, lors de l'introduction de celle-ci, avec un circuit d'entrée 7 de la mémoire 8, par un conducteur 9 qui transmet en série à ce circuit 7 les impulsions de l'horloge. Un circuit approprié qui sera décrit plus loin, transmet ces impulsions en parallèle à la mémoire 8 de la clé dont seule les éléments sélectionnés suivant la combinaison binaire voulue sont excité-s par ces impulsions.Tous les éléments de la mémoire 8 sont connectés au conducteur de sortie 10 qui transmet en série les signaux provenant de la mémoire 8 et qui sont formés par des impulsions dont les décalages temporels correspondent à la combinaison binaire voulue Le générateur d'impulsions 6 de la serrure alimente en même temps la mémoire 11 de celle-ci qui est programmée d'une façon identique à la mémoire 8 de la clé et dont les signaux de sortie sont transmi-s, en même temps que ceux de la mémoire 8, à un comparateur de signaux 12. En cas d'identité, le comparateur émet un signal commandant l'ouverture de la serrure ou le déclenchement de tout autre mécanisme contrôlé par le dispositif suivant l'invention. Bien entendu la disposition de ensemble qui vient d'être décrit et qui est représenté schématiquement en figure 2 peut être inversée, la partie II constituant alors la serrure et la partie I étant alors mobile et jouant le rôle de clé, dans lequel cas c'est la clé qui sera réalisée en forme de bottier contenant outre les organes représentés une source de courant continu transformée en impulsions d'horloge par le générateur 6. Le générateur de signaux peut être constitué par un oscillateur à quartz : un multivibrateur ou un oscillateur quelconque fournissant des impulsions rectangulaires ou tout autre dispositif permettant de hacher un courant continu. De même les mémoires peuvent être constituées de toute manière connue, à condition d'être permanentes, c'est-àdire destructibles ou effaçables par leur lecture au moyen des impulsions du générateur. Ces mémoires peuvent être reprogrammables, mais dans la réalisation la plus simple elles sont formées par un certain nombre de fusibles 13 montés-en parallèle et dont certains sont supprimés pour former sur-le conducteur de sortie auquel ils sont tous reliés, la combinaison temporelle voulue de bits comme représenté en figure 3. Le montage assurant l'application en parallèle aux éléments de mémoire, des impulsions transmises en série par le conducteur de liaison 9 de la figure 2, peut être réalisé de diverses façons connues en elles-mêmes. La figure 4 représente un montage comprenant un registre à décalage 14 comprenant par exemple seize étages dans le cas d'une combinaison binaire à seize bits, le premier étage 15 recevant le signal du générateur synchrone qui commande le décalage de l'impulsion d'un étage au suivant, ces étages étant de préférence constitués par des bascules bistables 15, 15', 15". 15N Les sorties Q de ces bascules 15, 15', 15".. 15N transmettent lorsqu'elles sont excitées, la valeur binaire (1) au fusible 13, 13', 13"... 15N à la borne d'entrée d'un fusible 13, 13' ... 13N formant la mémoire et qui retransmettent ce signal (1) ou le signal (0) au conducteur de sortie 10 selon qu'ils sont présents ou supprimés à la sortie de la bascule correspondante. Il en résulte l'émission sur le conducteur 10 vers le comparateur d'impulsions décalées dans le temps reproduisant la combinaison binaire voulue. La figure 5 représente un autre montage assurant la production et la transmission en parallèle des impulsions à une mémoire formée comme-ci-dessus de fusibles 13, 13', 13" 13N, dont certains sont supprimés conformément au décalage temporel voulu des impulsions et qui sont connectés au conducteur de sortie commun 10. Dans ce montage, une source de courant continu 16 est reliée à une ligne de retard formée par un conducteur d'entrée 9 sur lequel sont branchés en cascade des circuits en nombre égal à celui des bits choisis et formés par des condensateurs en parallèle C1, C2 ... CN et des résistances en série R1, R2 ...RN, les constantes de temps de ces circuits étant déterminés de façon à transmettre aux bornes d'entrée des N fusibles en parallèle 13, 13' .. 13 , la tension de la source 16 avec un décalage temporel uniforme, les bornes de sortie de ces fusibles étant connectées au conducteur de sortie commun 10 qui retransmet en série les impulsions de valeur (1) ou (0) selon que le fusible correspondant est présent ou supprimé comme dans les dispositifs décrits précédemment. Dans le montage représenté en figure 6, les fusibles formant éléments de la mémoire sont disposés aux points de croisement d'un certain nombre de rangées et de colonnes formant une matrice, par exemple à 4 rangées et 4 colonnes permettant ainsi de réaliser un signal à 16 bits, chaque conducteur de rangée 18, 18', 18", 18"' étant relié à chacun de ses points de croisement avec un conducteur de colonne 19, 19', 19", 19"' par un fusible 20 (présent ou supprimé) en série avec un transistor 21. Les impulsions d'horloge sont appliquées par le conducteur 9 à un circuit de commande de matrice connue 22 suivi par un circuit de décodage 23 des rangées envoyant les impulsions successives sur l'une des quatre rangées 18 et d'un circuit de décodage 24 de colonnes alimentant successivement les colonnes 19. Les colonnes 19 sont reliées au conducteur de sortie commun 10 qui retransmet les bits enregistrés par les points-mémoire (20-21), éventuellement par l'intermédiaire d'un amplificateur 10, au comparateur recevant la combinaison de bits provenant d'une mémoire identique appartenant à l'autre partie de l'ensemble. Les détails des circuits de commande et de décodage d'une telle mémoire à matrice sont bien connus en soi et n'ont pas besoin d'entre décrits ni représentés. Un autre montage utilisable pour la transformation série/parallèle des impulsions d'horloge peut utiliser un compteur d'impulsions, par exemple comportant un certain nombre N de circuits inverseurs montés en cascade à la façon d'un compteur en anneau et connectés de manière qu'un seul étage soit conducteur alors que les autres sont bloqués suivant une séquence déterminée, lesdits étages étant respectivement reliés aux fusibles formant mémoire et reliés comme précédemment au conducteur de sortie commun allant au comparateur. La figure 7 représente d'une façon plus détaillée une forme de réalisation préférée d'un montage comportant également un compteur d'impulsions constitué par cinq bascules bistables en série 30, 31, 32, 33, 34 dont l'entrée de Ia première est reliée au conducteur d'entreé 9 transmettant les impulsions d'horloge, tandis que les entrée de chacune des bascules suivantes sont reliées à la sortie correspondant à la position excitée (A, B, C, D, E) de la bascule précédente. Chaque bascule fonctionne en diviseur par 2 -et correspond suivant son rang aux cinq premières puissances de 2, soit 2, 22, 23, 24, 5 La mémoire qui doit recevoir les impulsions d'horloge en parallèle et les retransmettre en série est composée de 32 fusibles 137-132- 133 ... 13 .Les sorties des bascules sont reliées aux fusibles 32 à l'aide de 32 circuits ET, 35i, 322, 353 ... 35310 3532 Les sorties A, B, CD, E correspondant aux positions de travail et de repos des bascules et les sorties , B, C, D, E sont connectées par l'intermédiaire de ces circuits ET aux bornes d'entrée des fusibles 13 de façon à leur appliquer des impulsions de valeur (1) et de valeur (0) suivant une séquence correspondant à 32 combinaisons différentes.A cet effet, les sorties de travail A de la première bascule sont reliées à une première entrée des circuits ET de rang pair et les circuits de repos Â aux circuits ET de rang impair, tandis que les sorties de travail et de repos des bascules B, C, D, E sont reliées respectivement suivant un ordre modifié par exemple par permutation circulaire à quatre autres entrées des circuits ET le circuit ET recevant ainsi le signal Â B C D E, le circuit ET 352 le signal A B CD E, le circuit 353 le signal A B C D E, le circuit 354 le signal A B C D É et ainsi-de suite.Il en résulte que les fusibles reçoivent respectivement un signal (1) ou un signal (0) respectivement décalés les uns par rapport aux autres d'une durée correspondant à la période des impulsions d'horloge et sui vant une combinaison déterminée par les connexions décrites cidessus. Les bornes de sortie des fusibles 131 à 1332 sont toutes connectées comme précédemment au conducteur de sortie commun 10 allant au comparateur qui reçoit la combinaison binaire de bits provenant d'un montage semblable disposé dans la deuxième partie de l'ensemble. La réalisation de circuits ET du type employé dans le montage qui vient d'etre décrit est connue en elle-meme et n'a pas besoin d'être décrite en détail. On observera seulement que le fait de connecteur les sorties A et de la première bascule 30 du compteur aux circuits E respectivement de rang pair et impair permet d'économiser une diode pour chacun de ces circuits, soit 32 diodes au total. La réalisation de fusibles dans un circuit intégré est également connue : ils sont constitués généralement par un dépôt d'aluminium ou de chrome dont on réduit la largeur de la partie centrale de façon à pouvoir les supprimer sélectivement par application d'une surintensité portant leur température à 6500 environ sans affecter les autres composants du circuit intégré qui sont protégés par une couche isolante d'oxyde dont la température de fusion est de l'ordre de 13500. Les figures 8, 9, 10, représentent le barillet d'une serrure pouvant être actionnée par une clé du type représentée en figure 1 et constituée par une lame trapé*oidale allongée comportant à l'arrière une plaquette de circuit intégré 2 et à l'avant des douilles 4 logées dans l'épaisseur de la lame et reliées électriquement au circuit intégré 2 formé par la mémoire de la clé avec des circuits d'entrée et de sortie. Le barillet de la serrure, logé par exemple dans une porte 36, comporte un canon ou stator 37 solidaire du boîtier de la serrure et dans lequel est ménagé un logement muni d'un épaulement 38 et dans lequel un rotor 39 en ratière isolante est introduit de l'intérieur de façon à prendre appui contre l'épaulement 38 formant butée.La forme du logement du stator 37 est exécutée de façon à permettre une rotation de faible amplitude du rotor 39 de part et d'autre d'une position de repos dans laquelle le rotor est rappelé par un ressort non représenté. Sur la face extérieure du rotor est ménagé un logement permettant d'y reproduire la clé 1, cette introduction provoquant l'insertion dans les douilles 4 de la clé, de broches 40 solidaires du rotor, dis posées dans ledit logement et connectées par des conducteurs 41 logés dans la cavité centrale 42 et destinés à relier les circuits de la clé au dispositif comparateur de signaux de la partie fixe. Par exemple, comme représenté en figure 10, le rotor présente sur sa surface extérieure cylindrique un évidement 43 dont les bords 44, 44' forment butées coopérant avec un ergot 45 solidaire de l'alésage du stator. Le logement de la clé se termine par un élargissement 46 qui peut être fermé d'une façon connue par un obturateur 46' pour être protégé contre les intempéries, visible dans la figure 8, mais non représenté en figure 10. La face arrière du rotor 39 est munie d'un secteur formé par une lame conductrice 47 pouvant venir en contact, selon le sens de la rotation imprimée à ce rotor par la clé 1, avec l'un ou l'autre de deux tétons à ressort 48, 48' formant deux microrupteurs qui transmettent l'ordre d'ouverture pour le sens de rotation horaire et l'ordre de verrouillage pour le sens de rotation anti-horaire. Les micro-rupteurs commandent en même temps la mise en marche du générateur d'impulsions. Le tableau synoptique de la figure 11 représente le mode de fonctionnement de l'ensemble des organes constituant la serrure suivant l'invention. L'introduction de la clé dans le rotor du barillet représentée par le rectangle 50, a pour effet d'établir le contact entre les douilles de la clé et les broches du barillet et elle est suivie d'une rotation de la clé et du rotor du barillet qui ferme l'un des micro-rupteurs 48, 48' qui commandent la mise en marche ou l'arrêt de l'horloge 52 par l'intermédiaire d'un circuit NON-ET 53 et d'un circuit ET 54, monté en série, le circuit NON-ET ayant pour objet d'arrêter l'horloge à réception émis par l'ouverture ou le verrouillage du ou des pènes de la serrure provenant de la gâche électrique 55 du coffre de la serrure par l'intermédiaire d'un circuit OU, 56, recevant également un signal résultant de la comparaison en 57 des lectures par les impulsions de l'horloge de la mémoire 58 de la clé de l'utilisateur et de la mémoire 59 de la clé de comparaison logée dans la serrure Le signal résultant de la combinaison, lorsque ce résultat est négatif (non identité) est transmis par le cir cuit OU, -56, au circuit NON-ET, 52 et arrête ainsi l'horloge. Le signal de non identité est également transmis à un dispositif 60 qui enregistre trois essais d'ouverture successifs infructueux, cet enregistrement étant annulé. Dans le cas où le 4ème essai est effectué avec la clé appropriée, l'utilisateur autorisé pouvant éventuellement se tromper de clé lors des trois premiers essais. Au contraire si le 4ème essai est infructueux, le dispositif 60 maintien pendant 10 minutes un signal de blocage par l'intermédiaire d'une temporisation 61 qui est reliée à un circuit NON-ET 62 dont la sortie est reliée à l'étage de puissance 90 de commande des pènes de la serrure, l'alimentation de cet étage de puissance étant contrôlée par le fonctionnement des micro-rupteurs par ligne 63.Cet étage de puissance commande le mécanisme 64 d'ouverture et de verrouillage des pènes et la gâche électrique du coffre de la serrure 55 qui a pour effet de déverrouiller ce coffre pendant 30 secondes à chaque ouverture des pènes pour permettre l'accès à la serrure. La liaison entre la temporisation 61 et le circuit NON-ET 62, peut être en outre contrôlée par un circuit OU, 65, relié à une logique annexe représenté par le rectangle en trait interrompu 66 qui assure différentes fonctions, notamment une condamnation temporisée sélective de la serrure, par exemple pendant les heures ou les jours de fermeture des locaux protégés, la mémorisation des ordres avec identification des numéros des clés utilisés, ces fonctions pouvant être assurées au moyen d'un micro-processeur commandé par un clavier à touches 67 et comportant éventuellement un dispositif de visualisation 68. te dispositif de mémorisation des essais d'ouverture infructueux 60 est transmis par un circuit ET 69 en même temps que le signal résultant d'une comparaison négative des deux mémoires, à un temporisation 70, par exemple de quatre mi nutes, actionnant au bout de cette durée un avertisseur d'alarme 71. Un deuxième circuit E 72 reçoit également le signal de comparaison en même temps qu'un signal émis par des contacts de pène ou d'autres détecteurs d'effractions 73, et actionne également l'alarme 71 par l'intermédiaire de la temporisation 70. La figure 12 représente la vue arrière du boîtier contenant les différents organes de la serrure assurant les fonctions décrites ci-dessus. Ce boîtier 74 est verrouillé par un pène 75 maintenu en position de fermeture où il est enclenché dans un clip de verrouillage 75', le verrouillage étant assuré automatiquement par un ressort, tandis que le déverrouillage est commandé par un électro-aimant 76 qui, comme indiqué à propos de la figure 11, déverrouille le pène pendant une durée de 30 secondes, durée pendant laquelle il est excité à l'aide d'une temporisation lorsque la clé est introduite dans le barillet qui est relié électriquement aux organes du boîtier par les conducteurs 77. Le boîtier comporte un logement 78 dans lequel est insérée la clé de comparaison 79 et dont le circuit intégré est relié par le faisceau de conducteur 80 à la reglette 81 portant des bornes effectuant les interconnexions nécessaires entre les différents organes mentionnés plus haut, notamment la batterie d'alimentation 82, le transformateur 83, l'alarme sonore 84, une lampe d'éclairage 85 et un clavier de commande 86 d'un microprocesseur éventuel. Bien entendu les différents circuits électriques et électroniques décrits ci-dessus peuvent être modifiés et complétés de nombreuses façons sans sortir du cadre de l'invent ion reposant essentiellement sur la comparaison de deux combinaisons binaires enregistrées dans deux mémoires contenues respectivement dans un organe mobile jouant le rôle de clé et un organe fixe jouant le rôle de serrure. REVENDICATIONS 1. Ensemble électronique utilisable comme serrure, dispositif de verrouillage et de déclenchement d'un mécanisme quelconque, comme moyen d'identification et pour des dispositifs analogues, caractérisé par le fait qu'il comporte une partie fixe contenant un -circuit de commande dudit mécanisme et une partie mobile jouant le rôle de clé, ces deux parties contenant chacune une mémoire non destructible,de préférence programmable, une même combinaison binaire de bits étant enregistrée dans les deux mémoires et l'une desdites parties contenant un générateur d'impulsions (horloge), la partie mobile pouvant être mise en contact électriquement avec la partie fixe et les signaux de lecture de la mémoire de la partie mobile effectuée à l'aide des impulsions produites par le générateur étant comparés au contenu de la mémoire de la partie fixe de l'ensemble et provoquant en cas d'identité, un signal d'ouverture, de déverrouillage, de déclenchement ou d'identification. 2. Ensemble électronique suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le générateur d'impulsions est monté dans la partie fixe et que la mise en contact électrique des parties fixe et mobile est effectuée à l'aide de deux conducteurs dont l'un relie le générateur d'impulsions de la partie fixe à l'entrée de la partie mobile et transmettant en série lesdites impulsions qui sont appliquées en parallèle, à l'aide d'un montage approprié, aux éléments de la mémoire de la partie mobile, tandis que l'autre conducteur relie la sortie de la mémoire de la partie mobile au comparateur contenu dans la partie fixe de l'ensemble, la sortie de cette némoire étant reliée à ce conducteur de façon à délivrer en série, avec des décalages temporels correspondant à la combinaison enregistrée, les bits de lecture émis en parallèle. 3. Ensemble-suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que les mémoires de ses parties fixe et mobile ainsi que leurs éléments auxiliaires sont constituées par des circuits intégrés. 4. Ensemble suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que la transformation série/parallèle des bits de'entrée de la partie mobile est effectuée par des moyens connus en soi tels que comptage avec décodage, registre à décalage, matrice avec décqdeur d'adresse, notamment à lignes et rangées. 5. Ensemble suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que la partie mobile comporte un registre à décalage constitué par des bascules en nombre égal à celui des bits choisis pour former le nombre voulu de combinaisons possibles et dont les sorties correspondantes sont connectées en parallèle respectivement aux éléments d'une mémoire formée par un nombre égal de fusibles montés en parallèle dont certains sont supprimés de façon à reproduire par leur succession temporelle la combinaison choisie et qui sont tous reliés à un conducteur de sortie commun. 6. Ensemble suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé parle fait que le décalage des impulsions d'entrée de la partie mobile est obtenu à l'aide d'un montage série-parallèle de condensateurs et de résistances formant des circuits ayant des constantes de temps appropriées. 7. Ensemble suivant l'une quelconque des revendications t à 4, caractérisé par le fait que la partie mobile comprend une mémoire constituée par des points-mémoire organisés en matrice et un dispositif de décodage des lignes et des rangées de celle-ci dont les sorties sont reliées au conducteur commun pouvant être mis en contact avec le comparateur de la partie fixe. 8. Ensemble suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que la transformation série/parallèle des impulsions d'entrée de la partie mobile est effectuée par un certain nombre d'étages inverseurs montés en cascade à la façon d'un compteur en anneau, et connectés de façon qu'un seul étage soit conducteur alors que les autres sont bloqués suivant une séquence déterminée, lesdits étages étant respectivement reliés aux fusibles formant mémoire. 9. Ensemble suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que la transformation série/parallèle des impulsions d'entrée de la partie mobile est obtenue à l'aide d'un compteur constitué par des bascules bistables montées en série, les deux sorties de toutes les bascules étant connectées suivant des combinaisons différentes à des circuits ET comportant autant d'entrées que le dispositif de décalage comporte des bascules bistables et les sorties des circuits ET alimentant respectivement les points-mémoire formés par des fusibles reliés au conducteur de sortie commun. 10. Ensemble suivant la revendication 9, caractérisé par le fait que la première bascule bistable alimente respectivement par ses deux sorties alternativement les circuits ET de rang pair et impair. 11. Serrure électronique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisée par le fait qu'elle comporte un barillet constitué par un stator dans lequel est ménagé un logement présentant dans sa partie voisine de son extrémité extérieure un diamètre inférieur à celui de la partie s'étendant vers l'extrémité intérieure, et un rotor de forme correspondante s'introduisant dans le stator par l'intérieur, l'épaulement séparant les deux parties du logement du stator formant butée pour le rotor, le rotor pouvant exécuter dans son logement un mouvement de faible amplitude de part et d'autre d'une position de repos vers laquelle il est rappelé par un ressort sous l'action d'une clé constituee par une lame portant sous forme de plaquette de circuit intégré la mémoire contenant la combinaison enregistrée avec ses circuits d'entrée et de sortie aboutissant à des douilles logées dans l'épaisseur de l'extrémité de la clé s'introduisant dans une cavité correspondante de l'extrémité extérieure du rotor, dans laquelle sont disposées des broches s'introduisant dans les douilles de la clé et reliées par des conducteurs aux éléments de la partie fixe de l'ensemble électronique (générateur d'impulsions, comparateur, mémoire), la rotation du rotor dans un sens ou dans l'autre ayant pour effet d'actionner l'un ou l'autre de deux micro-rupteurs transmettant respectivement l'ordre de verrouillage et d'ouverture de la serrure et ayant en outre pour fonction de transmettre les signaux entre la serrure et la clé. 12. Serrure électronique suivant la revendication 11, caractérisée par le fait que le générateur d'impulsions de la serrure constitué par exemple par un multivibrateur astable, un oscillateur à quartz, ou une ligne constituée par un montage sérié/parallèle de circuits RC alimentée en courant continu, alimente simultanément et en synchronisme la mémoire de la serrure et la mémoire de la clé dont les sorties sont connectées à l'entrée d'un circuit comparateur dont la sortie présente l'état "1" lorsque les entrées sont au même niveau "O" ou "1", c'est h-dire lorsque les combinaisons enregistrées dans les deux mémoires sont identiques; la mémoire de la serrure étant disposée sur une clé identique introduite dans la serrure et inaccessible de l'extérieur. 13. Serrure électronique suivant l'ensemble des revendications tl et 12, caractérisée par le fait qu'elle comporte une bascule délivrant, dans le cas où le résultat de la comparaison est positif, au bout d'une durée de temporisation égale ou supérieure au temps nécessaire à la comparaison des deux mémoires, un signal validant l'ordre de verrouillage -ou d'ouverture predéterminé par le sens de la rotation de la clé, et que, dans le cas où le résultat de la comparaison est négatif, cette bascule enregistre l'essai erroné jusqu a concurrence d'un nombre déterminé d'essais et bloque la commande de la serrure par l'essai suivant pendant une durée de l'ordre de plusieurs minutes, rendant pratiquement impossible ltouverture de la serrure par des essais systématiques des diverses combinaisons possibles effectuées pendant un laps de temps suffisamment court pour mettre la sécurité en danger. 14. Serrure électronique suivant la revendication 13, caractérisée par le fait que I'essai consécutif aux essais erronés enregistrés par la bascule déclenche un signal d'alarme. 15. Serrure électronique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisée par le fait qu'elle comporte en outre un microprocesseur programmable contrôlant les signaux de commande de verrouillage et d'ouverture d'une ou de plusieurs serrures et permettant notamment d'obtenir la commande de la serrure par plusieurs clés électroniques différentes, l'identification préalable du détendeur d'une clé, la condamnation sélective temporisée des serrures, meme avec la clé correspondant à la serrure, pendant une période correspondant à certaines heures du jour ou de la nuit correspondant par exemple aux heures de fermeture d'un établissement ou pendant une période prolongée, telle que week-ends ou périodes de vacances. 16. Serrure électronique suivant la revendication 15, caractérisée par le fait que le microprocesseur comporte des moyens assurant l'enregistrement des heures d'ouverture de la serrure, de l'identification de la clé utilisée et de son utilisateur et éventuellemen* le déclenchement d'une alarme en cas de tentative d'effractions répétées. 17. Serrure électronique suivant l'ensemble des re vendications 15 et 16, caractérisée par le fait que le fonctionnement du microprocesseur est contrlé par un clavier dont la commande est accessible seulement par la composition d'un numéro de code déterminé dont la répétition en fin d'utilisation du clavier verrouille à nouveau son utilisation.