Dans sa demande de brevet no 73 11 550 du 30 mars 1973 ayant pour titre "DBme pour citerne et dispositif pour sa manoeuvre automatique", la Demanderesse a décrit un dispositif semi-automatique de fermeture et d'ouverture d'un dbme de wagon-citerne. Dans ce dispositif, les mouvements du dme (déverrouillage, ouverture, fermeture, verfouillage) sont obtenus par action d'un fluide comprimé catir comprimé). L'automatisme des manoeuvres n'est pas total puisque la présenced'un opérateur est nécessaire, ledit opérateur ayant pour tache de connecter les sources de gaz comprimé aux prises prévues sur le wagon-citerne. La présente invention est relative à un poste de chargement complètement automatique de wagons-citernes ou camions-citernes, dans lequel les connexions nécessaires à l'alimentation en air comprimé des organes d'ouverture et de fermeture du dme des citernes sont réalisées de manière automatique. L'invention décrit un dispositif d'équipement d'un poste de chargement de véhicules munis de citernes, destiné à connecter automatiquement à une source de gaz comprimé une première prise placée sur la citerne du véhicule, ladite prise faisant partie d'un système d'ouverture du dme de la citerne par action dudit gaz comprime, caractérisé par le fait qu'il comprend un chariot mobile sur une voie parallèle au trajet suivi par le véhicule au moment de son arrivée au poste de chargement, ledit chariot étant muni d'une seconde prise conjuguée de la première prise et reliée par un conduit souple à une source de gaz comprimé, Un mode préféré de réalisation de l'invention appliqué à un poste de chargement de wagons-citernes va entre maintenant décrit en référence au dessin ciannexé dans lequel - la figure I représente schématiquement une vue de dessus d'un wagon-citerne équipé pour l'automatisme intégral des mouvements de son dame, - la figure 2 représente schématiquement une vue de dessus d'une installa tion de chargement automatique de wagon-citernes, - la figure 3 représente schématiquement une vue en élévation d'un chariot équipant l'installation de chargement automatique, - la figure 4 représente schématiquement en perspective un détail de la figure 3. Dans la figure 1, on a représenté vu de dessus un wagon-citerne 100 muni d'une citerne 10 équipée d'un dsme à ouverture et fermeture commandées par un gaz comprimé, tel que décrit dans la demande de brevet précitée. Pour la constitution et le fonctionnement de ce ddme, on se reportera audit brevet ; il est simplement rappelé ici que le dme comprend une plaque de fermeture 13 protégée par un chapeau 18. Le chapeau 18 peut coulisser horizontalement le long de profils 30 et 31, en entrainant la plaque 13. Les mouvements du chapeau sont produits par un vérin comprenant un cylindre 40 dans lequel coulisse Wn piston dont la tige, référencée 34, est liée au chapeau 18. Le mouvement du piston est assuré par un gaz comprimé, tel que de l'air comprimé, qui est envoyé sur l'une ou l'autre des faces du piston, respectivement par des prises 58 et 59. Afin que le dispositif d'ouverture et de fermeture automatique fonctionne, quelque soit le sens dans lequel se présente la citerne au poste de chargement, on prévoit de placer des prises 58a et 59a reliées respectivement au cylindre de la meme manière que les prises 58 et 59. Les prises 58, 59, 58a, 59a comprennent un embout male 101 Vivoir également la figure 3) destiné à recevoir un embout femelle. A coté de chaque embout est disposé ue plaque verticale 102 solidaire de la citerne, dont le rôle sera expliqué plus loin. En pratique, cette plaque sera constituée par l'un des cotés d'une cornière dont l'autre cté 103 est fixée par tout moyen [soudage, rivetage) à la-citerne 10. En se référant à la figure 2, on va décrire maintenant les divers éléments du dispositif de commande automatique d'ouverture et de fermeture du dbme d'un wagon-citerne ; le dispositif sert à équiper un poste de chargement automatique de produits liquides. Ce dernier comprend de manière connue une voie ferrée 104, sur laquelle se déplacent les wagons-citernes. Les produits sont chargée au moyen d'une canne 105 au-dessous de laquelle vient se placer l'orifice de la citerne.Les organes de commande de la canne et les dispositifs de fonctionnement des wagons ne font pas partie de l'invention et sont schématisés par le rectan- gle 108. Le wagon à charger 100 se déplace dans le sens de la flèche de manière à placer son dome sous la canne 105. L'installation comprend un portique 107, disposé parallèlement à la voie 104, auxquels sont suspendus deux chariots mobiles 111 et 112. Ces chariots, dont l'un, 111, est représenté en détail dans la figure 3, sont identiques. Le chariot 111 comprend une carcasse 113 suspendue par des galets tels que 114 à des rails tels que 115 La carcasse porte un bras 116 pivotant autour d'une articulation 117 sous l'action d'un vérin 118. Le bras 118 porte un vérin 119 ayant une tige 120 à l'extrémité de laquelle est placée une prise femelle 121 reliée par une-canalisation souple 122 à un réservoir d'air comprimé 130. La liaison entre le bras 116 et le vérin 119 se fait par l'intermédiaire d'une plaque 123 en forme de U pouvant gr ce à des galets 124 roulant sur des rails 125 fixés au bras 116 effectuer des mouvements horizontaux de faible amplitude. La base du U est munie d'une ouverture 126 dont le rle sera expliqué plus loin ; une boucle 127 du U est munie d'une échancrure 128 déterminant ainsi un passage pour la prise mile 101. Le fonctionnement du dispositif est le suivant ; au moment où le wagon s'approche du poste de chargement, les chariots 111 et 112 sont respectivement à l'extrémité amont du poste et au voisinage de la canne de chargement. Les chariots sont-maintenus dans ces positions par des moyens de rappel tel que le ressort 109. Le bras 118 du chariot 111 est replié dans la carcasse 113. Un moyen de détection non représenté de la position du wagon signale son approche et commande le fonctionnement du vérin 118 pu chariot 111. Le bras 116 se déplie et vient se placer dans un plan vertical. La plaque 102 vient buter le bras 116 et entrainer le chariot à la meme vitesse que le wagon. Le wagon ralentit et s'arrête au droit de la canne de chargement. La durée de cette course est mise à profit pour réaliser la liaison entre les prises m le 101 et femelle 121, et commander l'ouverture du dame. La mobilité latéralè de la plaque 123 en U, le biseautage des deux portions de la branche 127, permettent à la prise femelle 121 de venir se positionner très exactement-au-dessus de la prise mâle 101. Le vérin 119 est alors actionné de manière à relier de manière étanche les prises 101 et 121. On commande alors l'envoi d'air-comprimé par le conduit 122 ce qui produit aussi l'ouverture du dôme. Cette ouverture est donc réalise pendant le déplacement du wagon ce qui évite toute perte de temps. Les prises 101 et 121 étant métalliques, leur contact assure en outre la mise à la terre du wagon, si le portique est lui-même relié à la terre. On prévoiera cette mise à la terre dans le cas d'installation de chargement de produits pétroliers. Le chargement de la citerne étant effectué, on retire la canne du wagon il faut alors fermer le ddme. A cet effet, on utilise le chariot 112. La position initiale du chariot est telle que la prise femelle qu'il porte soit disposée juste au dessus de la prise 59. En effet, on a prévu une distance entre la canne- et la position de rappel du chariot 112 égale à la distance séparant le centre du dme de la prise 58. Pendant le chargement, la connexion entre la prise m le 59 et la prise femelle correspondante du chariot 112 est réalisée, comme il a été indiqué pour le chariot 111. Lorsque le chargement est terminé, la canne est soulevée et le wagon quitte le poste de chargement en se déplaçant toujours dans le sens de la flèche. Au moment du départ, l'air est envoyé dans la prise 59 provoquant la fermeture du dôme et le verrouillage du couvercle. Pendant tout le temps que dure cette operation, le chariot est entrainé par appui du bras sur la plaque 10va, fixée au wagon. Puis > le vérin de prise femelle est actionné pour déconnecter les prises mâle et femelle , le vérin de chariot est actionné pour remonter le bras qui se dégage de la plaque 102a et le chariot 112, sous l'action du ressort, est rappelé dans sa position première au voisinage de la canne 105, prêt à entrer en oeuvre avec le wagon suivant. Au moment du départ du wagon, le vérin 119 du chariot 111 est actionné pour déconnecter la prise m le 101 et la prise femelle 121. Puis le vérin 118 est actionné pour remonter le bras 116 , l'ouverture 126 empêche la plaque 123 de buter contre la prise 101. Lorsque le bras a suffisamment pivoté, il échappe à la plaque 102, et sous l'action du ressort, le chariot est ramené à sa fonction d'origine, dans l'attente d'un nouveau wagon. Le dispositif qui vient d'être décrit peut équiper les postes de chargement de wagons-citernes déjàexistant. Il peut entre utilisé pour le chargement de camions-citernes ayant des citernes munies de do'mes à ouvertures commandables. REVENDICATIONS 1/ Dispositif d'equipement d'un poste de chargement de véhicules munis de citernes, destiné à connecter automatiquement à une source de gaz comprimé une première prise placée sur la citerne du véhicule, ladite prise faisant partie d'un système d'ouverture du d & e de la citerne par action dudit gaz comprimé, caractérisé par le fait qu'il comprend un chariot mobile parallèlement au trajet suivi par le véhicule au moment de son arrivée au poste de chargement, ledit chariot étant muni d'une seconde prise conjuguée de la première prise et reliée par un conduit souple à unesource de gaz comprimé. 2/ Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le chariot est rappelé en une position fixe par un dispositif de rappel, tel qu'un ressort, ladite position étant située en amours du point de chargement du poste de chargement. 3/ Dispositif selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le chariot comporte un bras sur lequel est monté un vérin à l'extrémité de la tige duquel est placée ladite seconde prise. 4f Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait que le bras du chariot est articulé, et peut prendre une position de repos à l'intérieur du chariot et une position de travail dans laquelle il coopère avec une plaque solidaire de la citerne pour entraSner le chariot avec le wagon. 4/ Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait que la seconde prise est relié au bras par un moyen permettant des déplacements perpendiculaires à la voie de ladite prise par rapport au bras. 5/ Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait que le bras est terminé par une plaque fendue permettant le centrage du bras par rapport à la première prise de la citerne lorsque le bras est en position. 7/ Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par le fait que le mouvement du vérin du bras tendant à faire passer le bras de la position de repos à la position de travail est commandé par un organe de détection du passage du véhicule en un point placé en amont du point de chargement du poste de chargement. 8/ Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le mouvement du vérin de la seconde prisetendant à réaliser la connexion de ladite prise avec la première prise est commandé par l'organe de détection de passage du véhicule associé à une temporisation. 9/ Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il comprend un second chariot identique au premier dont la prise reliée à une source de gaz comprimé est conjuguée d'une prise supplémentaire située sur la citerne. 10/ Dispositif selon la revendication 9, caractérisé par le fait que le second chariot est rappelé en position fixe, en un point placé en amont du point de chargement, par un dispositif de rappel tel qu'un ressort. 11/ Dispositif selon la revendication 9, caractérisé par le fait que le second chariot comporte un bras articulé qui peut prendre une position de repos à l'intérieur du chariot et une position de travail dans laquelle il coopère avec une plaque solidaire de la citerne pour entraîner le chariot avec le wagon. 12/ Dispositif selon la revendication 11, caractérisé par le fait que la prise du second chariot est reliée au bras dudit chariot par un moyen permettant des déplacements perpendiculaires à la voie de ladite prise par rapport au bras.