L'invention a pour objet un circuit électrique de surveillance capable d'indiquer la défaillance d'une ou de plusieurs lampes. Elle est applicable plus particulièrement, mais non exclusivement, aux circuits électriques qui indiquent la défaillance des ampoules de signalisation de freinage sur les véhicules. On a déjà proposé des circuits électriques qui four nissent une indication à la suite de la défaillance d'une lampe sur un véhicule électrique, circuits dans lesquels la chute de tension qui se-produit à travers une résistance branchée en série avec la lampe surveillée est détectée par un dispositif interrupteur à semi-conducteur qui est réuni par l'intermédiaire d'une diode à la jonction de la lampe et de la résistance. Dans ces circuits connus, le changement de la chute de tension à travers la résistance provoquée par la défaillance de la lampe surveillée est capable de faire basculer entre l'état de conduction et l'état de non-conduction le dispositif interrupteur à semiconducteur. Pour que les circuits qui ont été proposés jusqu'à présent fonctionnent efficacement et, en vue de réduire le courant soutiré à la batterie du véhicule, il s'est révélé nécessaire d'adapter soigneusement les caractéristiques du dispositif interrupteur et de ladiode, Le but principal de l'invention est d'apporter un circuit électrique qui élimine ou qui, au moins, réduit cet inconvénient et qui, dans un mode de réalisation préféré mais non exclusif, appliqué à la surveiliance de la défaillance d'une ampoule sur un véhicule automobile, est capable de fonctionner avec streté meme lorsque la tension de la batterie s'éloigne de plus ou moins 52% de sa tension nominale, et QUi, en outre, n'absorbe qu'une quantité relativement faible de courant. Selon un aspect de l'invention, un circuit électrique destiné à fournir une indication à la suite de la défaillance d'une ou de plusieurs lampes, comprend une ou plusieurs résistances réunies respectivement en série avec la ou chaque lampe, des moyens d'interruption à semi-conducteur reliés à la jonction de la ou de chaque lampe et de la résistance qui lui est associée individuellement,par l'intermédiaire d'une-ou ou de plusieurs diodes respectives, ces moyens d'interruption ayant une tension de seuil de basculement dont le niveau est substantiellement supérieur à la tension directe de la ou de chaque diode et ils sont agencés pour basculer de l'un à l'autre des états de conduction et de non-conduction à la suite de la défaillance de la ou d'une lampe, tandis que des moyens indicateurs sensibles aux changements d'état des moyens dtinterruption fournissent une indication relative à la défaillance de cette lampe. Selon un autre aspect de l'invention, un circuit électrique indicateur signalant la défaillance d'une ou de plusieurs lampes consommant du courant dans un circuit électrique comprend une ou plusieurs résistances branchées respectivement en série avec la ou avec chacune des lampes à une borne de ces dernières, l'autre extrémité de la ou des résistances et l'autre borne de la ou des lampes étant, pendant l'utilisation, réunies respectivement aux bornes d'alimentation du circuit électrique; une ou plusieurs diodes sont réunies respectivement chacune par une de leurs extrémités à la jonction se trouvant entre chaque lampe et la résistance qui est associée individuellement à celleci; des moyens d'interruption à semiconducteur ont un élément de commande réuni en commun à l'autre extrémité de la ou des diodes et ont une tension de seuil de basculement dont le niveau, pour leur basculement entre leurs états de conduction et de nonconduction, est substantiellement supérieur à la tension directe de la ou de chaque diode, une résistance de valeur élevée réunit le point commun de l'élément de commande et des diodes à l'autre extrémité~de la ou des lampes de sorte que ce point commun constitue un point-nodal pour le passage du courant alternativement à travers ltélément de commande ou à travers la ou chacune des diodes;; - chaque diode est sensible à un changement de potentiel à la jonction avec sa lampe correspondante à la suite de la défaillance de cette dernière quand elle est en service, et devient conductrice de façon à dériver du courant à ce point nodal en provenance de l'élément de commande des moyens d'interruption en direction de la diode intéressée et fait que, ainsi, les moyens dtinterruption coupent le passage du courant, des moyens indicateurs étant agencés pour être sensibles au changement dlétat des moyens d'interruption et fournir une indication relative à la défaillance de la lampe en question Les moyens d'interruption peuvent comprendre un transistor normalement conducteur qui est polarisé pour devenir non conducteur à la suite de la défaillance de la lampe et il n'est pas choisi spécifiquement pour que ses caractéristiques soient obligatoirement adaptées à la diode correspondante. Les moyens indicateurs comprennent de préférence un circuit à transistors à gain élevé, par exemple un circuit à deux transistors connus sous le nom de "Darlington Pair" qui est normalement non conducteur et qui est polarisé pour devenir conducteur à la suite de la défaillance d'une lampe, ce circuit à transistors étant agencé pour alimenter une lampe indicatrice. En variante, les moyens indicateurs peuvent comprendre une diode émettrice de lumière (ci-après appelée en abrégé TEn) disposée pour émettre de la lumière quand les moyens d'Interruption deviennent non conducteurs. Belon un autre aspect encore de l'invention, celle-ci de surveillance concerne une Bn3té/con tltuaRt u4 in ica eur revu pour tre reuni a un circuit électrique un circuit électrique qui contient des lampes consommant du courant afin d'indiquer la défaillance de l'une au moins de ces lampes quand elles sont en fonctionnement, cette unité ayant des bornes principales de branchement audit circuit pour dériver de celui-ci l'énergie nécessaire à son fonctionnement, des bornes de surveillance pour le branchement des lampes, une pour chacune de celles-ci dont la défaillance doit être signalée, de façon à dériver le courant de cette lampe à travers une résistance correspondante de chute de potentiel incluse dans l'unité vers l'une des bornes principales, des diodes correspondantes étant branchées entre les bornes de surveillance et un point commun appelé point nodal auquel est réunie une des extrémités d'une résistance de valeur élevée et l'élément de commande des moyens d'interruption à semiconducteur, l'autre extrémité de cette résistance étant réunie à ltautre borne principale, les moyens d'interruption ayant une tension de seuil de basculement entrè l'état conducteur et l'état non-conducteur dont la valeur est substantiellement supérieure à la tension directe de la ou de chaque diode, de sorte que lorsqu'une diode devient conductrice en réponse à la défaillance pendant son fonctionnement de la lampe qui lui est associée, le courant de la résistance à valeur élevée est dérivé des moyens d'interruption à travers la diode faisant basculer ainsi ces moyens à ltetat non-conducteur, des moyens indicateurs étant agencés pour hêtre sensibles-au change ment d'état des moyens dtinterruption et et fournirune indication qui signalé la défaillance de la lampe en question. L'invention concerne aussi tout véhicule à moteur pourvu d'un circuit électrique indicateur de défaillance ou d'une unité comprenant un circuit tel qu'on vient de le décrire. Pour bien faire comprendre ltinvention, on donnera maintenant, uniquement à titre d'exemple, une description de plusieurs modes de réalisation de circuits conformes à l'invention. On se référera au dessin annexé dans lequel : - la figure 1 est un schéma d'un circuit électrique réalisé conformément à l'invention, I - les figures 2a et 2b montrent respectivement la manière selon laquelle plusieurs circuits, tel que celui de la figure 1 peuvent être réunis à une unique lampe indicatrice, - la figure 3 est un schéma modifié analogue à celui de la figure i dans lequel les moyens indicateurs sont constitués par une diode émettrice de lumière. En ex se reportant d'abord à la figure 1 on peut voir un mode de réalisation d'un circuit conforme à l'invention parti culièrement adapté à la surveillance des lampes de freinage d'un véhicule automobile ou.d'un autre véhicule à moteur. Les bornes positive et négative d'une batterie d'accumulateurs 10 sont réunies à des cibles d'alimentation il et 12 respectivement, faisant partie du circuit, le branchement au câble positif étant fait par l'intermédiaire d'un interrupteur 13 qui est,dans cet exemple, l'interrupteur des lampes de la voiture, le câble négatif étant mis à la masse c'est-à-dire réuni au châssis de cette dernière.Entre les câbles d'alimentation il et 12 sont branchées deux lampes 14 et 15 à surveiller, chacune étant montée en série avec une résistance 16 et 17 respectivement de faible valeur, comme on le voit sur la figure. La valeur des résistances 16 et 17 est de l'ordre de 0,25 ohm . Le point de jonction des résistances 16 et 17 et des lampes 14 et 15 qui leur sont associées sont réunies par des diodes respectives 18 et 19 à à la base d'un transistor p-n-p 20. La base de ce dernier est également réunie par une résistance 21 de valeur élevée de Tordre de 12 kilohms, au câble d'alimentation négatif 12. Son émetteur est relié, éventuellement par l'intermédiaire d'une résistance de 6,8 ohms par exemple, au câble d'alimentation positif 11. Les diodes 18 et 19 ont chacune une surface de jonction anode/ cathode qui est, par exemple, 64 fois celle de la surface de jonction base-émetteur du transistor 20, ce qui fait que la chute de tension directe à travers chacune des diodes est notablement inférieure à la tension de seuil du transistor 2D, ainsi qu'on lte pliquera de façon plus détaillée ci-dessous. Le collec teur du transistor 20 est réuni par l'intermédiaire d'une résistance 23, de l'ordre de 1 kilobm par exemple, au câble d'alimentation négatif 12. Le collecteur du transistor 20 est branché aussi pour commander un circuit 24 à transistors à gain élevé qui peut comprendre un unique transistor mais qui, de préférence, se compose d'un circuit à deux transistors appelé nDarliRgton Pair". La borne de sortie E de l'émetteur de ce circuit à transistors est réunie au câble d'alimentation positif Il et la borne de sortie C de son collecteur est reliée au crible d'alimentation négatif 12 à travers une résistance 25 et une lampe indicatrice 26. Entre les bornes C et E du circuit 24 est montée en dérivation une diode Zener 27 de protection contre les pointes et les inversions de tension. Quand l'interrupteur 43 est fermé et que les lampes 14 et 15 sont en bon état (la résistance de ces lampes lorsqu' elles sont allumées étant habituellement de l'ordre de 7 ohms), la chute de tension à travers les résistances 16 et 17 est suffisante pour appliquer une polarisation inverse aux diodes 18 et 19. I1 est commode de considérer le cabale positif il comme étant à un potentiel zéro de référence pour les semiconducteurs du circuit, si bien que toutes les chutes de potentiel dans les résistances réunies à ce câbles telles que les résistances 16 > , 17, 22 sont négatives et que les chutes de potentiel à travers les résistances 16 et 17 bien que faibles (c'està-dire de 1/2 volt environ) suffisent à polariser les diodes 18 et 19 à l'état de non-conduction. En conséquence, le transistor p-n-p 20 est à ltetat conducteur, c'est-à-dire fermé, et à son régime de base étant donné que le courant circule dans son circuit de base à travers la résistance 21. En même temps, tout le courant qui traverse la résistance 23, résistance qui constitue à la fois une charge pour le collecteur du transistor 20 et une résistance de polarisation de la base du transistor c ou premier transistor) du circuit 24, parvient au collecteur du transistor 20 et par conséquent, le circuit 24 à transistors est mis à l'état non-conducteur.Les résistances 21 et 23 sont toutes deux relativement grandes si bien que les intensités qui les traversent sont toujours en proportion, quelles que soient les conditions extérieures(potentiel du câble d'alimentation par exemple) et que le transistor 20 reste à son régime de base. A la suite ae la défaillance de l'une quelconque des lampes surveillées, par exemple la lampe 14, la chute de tension à travers la résistance 16, due à l'intensité absorbée par cette lampe est réduite immédiatement à zéro et la diode 18 est alimentée en sens conducteur par la tension de référence du câble positif0 Le courant circulant dan's la résistance 21 dans ces conditions provient de la diode 18 plutôt que de la jonction base-émetteur du transistor 20, du fait que la surface de la jonction de cette diode, comme on l'a déjà dit, est notablement plus grande que la surface de la jonction base-émetteur du transistor 20 et que la chute de tension directe à travers cette diode est, par conséquent, inférieure à la tension de seuil du transistor 20.Ce dernier e-st donc mis à état nonconducteur. Il a été constaté que, en supposant constants tous les niveaux de dopage, que chaque doublement de la surface de jonction de la diode 18 par rapport à la surface de jonction base émetteur du transistor 20 se traduit par une réduction de la chute de tension directe de la diode de 18 mV par rapport à la valeur de la tension de seuil du transistor 20, pour un courant de l'émetteur supposé constant. Dans le présent exemple, la surface de jonction de la diode 18 est 64 (26) fois la surface de la jonction entre la base et l'émetteur du transistor 20 et la chute de tension directe à travers cette diode est par conséquent 108 (=6 x 18) mV inférieure à la valeur de la tension de seuil de ce dernier0 Ces valeurs relatives dés surfaces de jonction ont été choisies spécifiquement afin de permettre l'emploi de composants du circuit qui, par ailleurs, ne sont pas adaptés.Si, par exemple, la chute de tension directe de la diode est de 50 mV supérieure à sa valeur nominale et que la valeur de la tension de seuil du transistor est de 50 mV inférieure à sa valeur nominale, les tolérances habituelles maxima de fabrication étant de plus ou moins 50 mV, l'emploi d'une diode ayant une chute de tension directe de 108 mV (nominale) inférieure à la valeur de la tension de seuil nominale du transistor permet encore la dérivation du courant à partir du transistor 2D vers la diode 18. le point B se trouvant entre le point commun des diodes 18 et 19 et la base des transistors 20 est un point nodal- un point de faible variation en potentiel (soumis aussi aux fluctuations de la tension de la batterie) en raison de laprésence de la résistance 21 de valeur élevée qui limite l'in- tensité du courant à 1 m À environ - et l'intensité du courant dans la résistance 21 est, dans un sens, la clé du fonctionne- ment du circuit.Ce courant, soit circule à travers le circuit base-émetteur du transistor 20 ( à 1' état normal quand les diodes 18 et 19 sont toutes deux non conductrices) soit est dérivé à travers l'une quelconque des diodes 18 et 19, celle qui est mise à ltetat conducteur par la défaillance de la lampe correspondante. L'effet de cette dérivation du courant est de rendre non-conducteur le transistor 20 et de rendre conducteur le circuit 24 à - transistors, le courant à travers la résistance 23 étant dérivé du collecteur du transistor 20 quand celui-ci est inactif, à travers la base du circuit 24, quand celui-ci est rendu actif. Ausssitsst que le circuit 24 devient conducteur, la lampe d'avertissement 26 26 s'aLlume à travers la résistance 25 montée en série (résistance de chute de tension). Dans le cas ou des résistances, 22 et 29 sont utilises et montées comme représenté sur le schéma5 leur effet combiné est de rendre plus s & le basculement à ltétat non-conducteur du transistor 20 en raison de la polarisation de blocage de l'émetteur ainsi engendre. Les valeurs de résistances 22 et 29 sont choisies pour que la chute de tension à travers la résistance 22 soit de l'ordre de 100 à 200 mV et insuffisante en soi à- rendre non-conducteur le transistor 20 ou à commander le circuit dit Darlinfflton Pair. Le circuit électrique est protégé des inversions de courant et des pointes de tension de la batterie, lesquelles dans un véhicule peuvent facilement entre de plus ou moins 130 V ou davantage, de la manière suivante : les pointes de tension qui deviennent négatives par rapport à la masse sont absorbées par la diode Zener 27 qui agit comme une diode ordinaire en surie avec les résistances 25 et la lampe indicatrice 26, et polarisent en sens inverse les diodes 18 et 19. Les pointes de tension devenant positives qui sont ainsi reçues par la diode Zener 27 provoquent son claquage, ce qui protège le circuit 24 cependant que les autres diodes sont à l'état conducteur et par conséquent auto-protégées .La résistance 25 est --ajoutée pour faciliter la tache de la diode Zener 27 étant donné la faible résistance du filament froid de la lampe 26o Les figures 2a et 2b montrent deux moyens grâce auxquels plusieurs circuits du genre de celui de la figure 1, surveillant chacun un ensemble de lampes distinctes peuvent être réunis à une lampe indicatrice commune 26.Comme on le voit sur la figure ~2a, la résistance 25 peut Entre remplacée par un ensemble de découplage constitué par un jeu de résistances 25', 25", 25"', etc.00 qui sont réunies respectivement aux anodes de diodes 30', 30", 30"', etc.00 Chacune des résistances 25', 25", etc... est réunie à la borne a du collecteur d'un circuit individuel 24 à transistors faisant partie des circuits distincts de surveillance. Les cathodes des diodes 30', 30", etc000 sont réunies en commun à la lampe indicatrice 26. L'agencement visible sur la figure 2b peut être utilisé, en variante, les sorties des circuits distincts étant réunies par l'intermédiaire d'un ensemble de découplage de diodes 30', 30'1, etc... à la lampe 26 par l'intermédiaire d'une résistance commune 25 Ces diodes sont nécessaires, strictement parlant, seulement lorsqu'on envisage que de grandes pointes de tension inverse peuvent les affecter. On remarquera qutune, ou plus de deux lampes 14 et 15, peuvent être surveillées par un circuit conforme à l'invention, à condition que chaque lampe surveillée soit montée en série avec une résistance de faible valeur et que la jonction de cette résistance et de la lampe soit couplée à la base d'un transistor 20 par l'intermédiaire d'une diode dont la surface de jonction est substantiellement supérieure à la surface de jonction base-émetteur du transistor 20. Une autre variante possible au circuit de la figure 1 est représentée sur la figure 3 où le circuit 24 à transistors est remplacé par une diode émettrice 33 (LED) branchée entre les points 31 et 32 de la figure 1. Avec cette modification, la valeur de la résistance mise en série avec la LED doit entre beaucoup plus grande que la valeur de la résistance 25 afin de réduire le courant qui traverse la LED et, en fait, cette dernière est représentée comme branchée en parallèle sur le passage émetteur-collecteur de la diode d'interruption 20, en série avec la résistance 23 qui agit comme un limiteur de courante Les diodes 27 et 28 branchées respectivement aux bornes de la LED et entre le point B et le cible positif, servent par tiellesent à la protection du circuit contre une inversion accidentelle susceptible autre permanente de la tension de la batterie, ce qui peut se produire, dans ce cas, à la suite de la manipulation de la batterie par des utilisateurs non expérimentés. Elles assurent aussi une protection contre les pointes de tension, comme on lta expliqué précédemment en référence à la figure 1, bien que la diode 28 ne soit pas, str ctement parlant, nécessaire à cet effet, étant donné a) que les diodes 18 et 19 sont garanties contre la tension inverse et, b) que la tension inverse Vbe du transistor 20 a une caractéristique Zener incorporée de 5 à 8 volts approximativement et laisse passer une tension inverse d'une façon non destructive. Les valeurs des résistances données ici sont déterminées en vue de l'emploi de l'invention sur un véhicule ayant deux lampes indicatrices de freinage de 21 W mais il doit entre entendu que l'invention ngest pas limitée de cette façon et que pour de nombreuses autres applications ces valeurs peuvent entre différente s. On remarquera que les circuits décrits plus haut peuvent astre réalisés, en totalité ou en partie, comme des circuits intégrés, monolithiques, mais il ne serait pas satisfaisant, dans les conditions techniques actuelles, dsy intégrer les résistances en raison des risques de claquage. L'invention couvre aussi une unité qui pourrait entre appelée botte noire utilisable comme un accessoire sur un véhicule automobile et pouvant être branché sur des circuits existants de lampes à des endroits importants selon le désir des utilisateurs; l'invention couvre également tout véhicule motorisé auquel est incorporé un circuit électrique ou une unité telle que décrit plus haut. EEYERvICADIONS 1. Circuit électrique de surveillance fournissant; l'indication de la défaillance d'une ou de plusieurs lampes consommant du courant dans un circuit électrique, comprenant une ou plusieurs résistances réunies respectivement en série avec chaque lampe, des moyens itinterruption à semiconducteur réunis chacun respectivement par une diode à la jonction de chaque lampe et de la résistance qui est associée à celle-ci, caractérisé en ce que les moyens d'interruption ont une tension de seuil de basculement substantiellement supérieure à la tension directe de chaque diode et sont agencés pour basculer de l'un à l'autre de leurs états conducteur et non-conducteur à la suite de la défalance d'une lampe, des moyens indicateurs, connus en soi, sensibles au changement d'état des moyens d'interruption donnant l'indication de la défaillance de la lampe. 2. Circuit électrique de surveillance fournissant l'indication de la défaillance d'une ou de plusieurs lampes consommant du courant dans un circuit électrique, comprenant une ou plusieurs résistances réunies chacune respectivement en série avec chaque lampe à une borne de celle-ci, une ou plusieurs diodes réunies respectivement par une extrémité à la jonction de chaque lampe et de la résistance individuelle associée à celleci, des moyens d'interruption à semiconducteur ayant un élément de commande réuni en commun à l'autre extrémité des diodes, caractérisé en ce que les moyens d'interruption ont une tension de seuil de basculement entre I 'état conducteur et 1 'état non conducteur qui est substantiellement supérieure à la tension directe de chaque diode, le point de connexion de I' élément de commande des moyens i'interruption et des diodes constituant un point nodal de passage du courant alternativement à travers 1' élément de controle et les moyens d'interruption ou à travers la ou l'une des diodes, par l'intermédiaire d'une- résistance commune de valeur élevée branchée entre ce point nodal et autre borne des lampes, de sorte que chaque diode est sensible à un change- ment de potentiel se produisant à la jonction avec sa lampe correspondante à la suite de la défaillance de celle-ci quand elle est en service et devient conductrice et dérive au point nodal du courant en provenance de l'élément de commande des moyens d'interruption en direction de la diode, ceci provoquant le basculement à llétat non conducteur des moyens d'interrup- tion, des moyens indicateurs étant agencés pour entre sensibles aux changements d'état des moyens d'intemruption et pour fournir l'indication de la défaillance de la lampé en question. 3. Circuit indicateur selon l'une quelconque des revendications 1, 2, caractérisé en ce que les moyens indicateurs sont constitués par un amplificateur à transistors et une lampe indicatrice branchée à la borne de sortie de cet amplifi cafteur0 4. Circuit indicateur selon la revendication 3, caractérisé en ce que 1 'amplificateur comprend une paire de transistors montés en circuit amplificateur à gain élevé connu sous le nom de Darlington Pairs 5. Circuit indicateur selon l'une quelconque des revendications 1, 2, caractérisé en ce que les-moyens indicateurs sont constitués,de façon connue en soi, par une diode émettrice de lumière montée en série avec un limiteur de courant. 6. Circuit indicateur selon l'une quelconque des revendications 3, 4, caractérisé en ce qu'un ensemble de découplage réunit la borne de sortie de ltamplificateur à la lampe indicatrice, cet ensemble de découplage comprenant des résistances limitant le courant en série avec des diodes de découplage et constituant un réseau de lignes parallèles similaires bran chées à la lampe indicatrice à partir d'une pluralité de circuits de surveillance similaires. 7. Circuit indicateur selon la revendication 4, caractérisé en ce que plusieurs diodes de découplage réunissent la borne de sortie de I'ampliflcateur en série avec une résistance limitant le courant et avec la lampe indicatrice, chacune des diodes de découplage constituant une ligne d'un ensemble de lignes à diode similaires réunies à la lampe indicatrice à partir d'une pluralité de circuits de surveillance similaires. 8. Circuit indicateur selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'un moyen de blocage des pointes de tension est branché sur l'amplificateur à transistors0 9 Unité électrique de surveillance destinée entre branchée à un circuit électrique contenant des lampes consommant du courant afin d'indiquer la défaillance de l'une au moins de ces lampes pendant leur fonctionnement, cette unité comprenant des bornes principales pour son branchement sur le circuit et la dérivation d'une énergie de fonctionnement, des bornes de surveillance respeovivement pour le branchement de chacune des lampes à surveiller de façon à dériver vers une des bornes principales le courant de chaque lampe à travers une résistance correspondante de chute de tension incluse dans l'unité, caractérisée en ce que les diodes sont montées entre les bornes de surveillance respectives, et un point commun, appelé point nodal, auquel est réunie une extrémité d'une résistance de valeur élevée et l'élément de commande d'un moyen d'interruption à semiconducteur, I'autre extrémité de la résistance étant réunie à l'autre borne principale, les moyens d'interruption ayant une tension de seuil de basculement entre l'état conducteur et l'état non-conducteur qui est substantiellement supérieure à la tension directe des diodes de sorte que, quand une des diodes devient conductrice à la suite de la défaillance pendant son fonctionnement de la lampe correspondante, le courant de la résistance à valeur élevée est dérivé à partir des moyens d'interruption à travers cette diode, ce ui provoque le basculement desdits moyens dtinterruption à leur état de non conduction, l'unité comprenant aussi des moyens indicateurs connus en soi, disposés pour être sensibles au changement d'état des moyens d'interrup- tion et fournir une indication de la défaillance de la lampe 10. Unité selon la revendication 9, caractérisée en ce que les moyens indicateurs comprennent un amplificateur à transistors à gain élevé du type appelé parlington Pair et une lampe indicatrice réunie à la borne de sortie de cet amplificateur. 11. Unité selon la revendication 9, caractérisée en ce que les moyens indicateurs comprennent une diode émettrice de lumière montée en série avec un limiteur de courant des moyens d'interruption. 12. Circuit électrique indicateur selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que au moins les moyens d'interruption à semiconducteur et les diodes constituent un circuit intégré monolithique0 13. Unité indicatrice électrique selon l'une quelconque des revendications 9 à Il, caractérisée en ce que au moins les moyens indicateurs à semiconducteur et les diodes constituent un circuit intégré monolithique.