La présente invention se réfère å des perfectionnements apportés aux archines à sceller un couvercle de matière plastique sur l'ouverture d'un récipient tel qu'une "barquette". On sait que pour le remplissage en petites séries des barquettes, c'est-à-dire de recipients réalisés par thermoformage d'une feuille de matière plastique, on utilise des machines a sceller dont le bloc chauffant vient s'appliquer sur l'ouverture du récipient pour souder une feuille de matiere plastique qui est découpée par ledit bloc aptes soudure. On conçoit aisément qu'il est necessaire d'savoir autant de blocs que de dimensions d'ouverture de barquette, de sorte que pour un utilisateur de barquettes a dimensions multiples il est nécessaire de posséder un nombre considérable de blocs de soudure et de support de barquettes ce qui entraîne bien entendu un prix de revient élevé.En plus le temps passé au montage et au démontage des blocs est importants Les perfectionnements qui font l'objet de la présente invention visent a remédier å ces inconvénients et a permettre la réalisation d'une machine ii sceller qui réponde mieux que jusqu'à pressent aux divers desiderata de la pratique. A cet effet on prévoit avantageusement d'introduire chacune des barquettes à sceller dans un des alvéoles d'une nacelle pivotante de manière que ses deux faces opposées puissent recevoir lune quelconque de l'ensemble des barquettes utilisées de manière courants. Suivant une seconde caractéristique de l'invention cette nacelle est décalée latéralemert et verticalement par rapport au bloc chauffant de manière que celui-ci3 qui restc en chauffe de de maniera continuelle, ne rende pas le travail de mise en place des barquettes pénible et/ou dangereux du fait des risques de brûlure. Dans une forme d'exécutlon prérérée de l'invention, la nacelle ou le bloc de soudure est associé à deux jeux de biellettes constituant deux parallélogrammes déformables en vue d'amener la nacelle et le bloc en vis-a-vis. A partir de cette position un mécanisme assure le verrouil- lage des deux pièces l'une contre l'autre pour assurer une soudure de bonne qualité. Le dessin annexé donné a titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques quselle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer Fig. 1 est une vue par côté avec arrachement d'une machine a sceller établie conformément à l'invention. Fig. 2 illustre le mécanisme de verrouillage de l'ensemble à parallélogrammes déformables. Fig. 3 est une vue semblable à celle de fig. 1 mais illustrant de marnière plus précise la structure de la nacelle et du bloc de chauffage. Fig. 4 est une vue par dessous du bloc de soudure de la machine suivant l'invention. Fig. 5 est une vue de détail montrant la manière dont la nacelle est verrouillée à l'une de ses deux positions. Fig. 6 est une vue semblable a celle de fig. 1 mais illustrant une variante d'exécution dans laquelle la nacelle est montée pivotante par rapport au bâti de la machine, tandis que le bloc de soudure est installé à l'extrémité du système à parallélogrammes déformables. On a illustré en fig. 1 une machine à sceller suivant l'invention comprenant essentiellement un bsti 1 en forme de col de cygne, un support d'emballage 2 et un bloc de soudure 3 fixé sous la partie supérieure du bati 1. Le support ou nacelle 2 est réalisé sous la forme d'un paralléldpipède rectangle dont au moins les deux grandes faces sont pourvues d'alvéoles comme on l'expliquera mieux plus loin. Ses deux faces d'extrémité sont chacune pourvues d'un pivot 4 destiné à tourillonner dans une bride 5 dont chaque extrémité est articulée à une biellette 6, respectivement 7. Ainsi la nacelle 2 est-elle associée à deux brides 5 à partir de chacune desquelles est articulé un jeu de deux biellettes. L'extrémité de chaque biellette opposée à celle qui est articulée a la bride 5 est associée à un manchon 6a, 7a tourillonnant autour d'un axe 6b, 7b solidaire du bout d'une patte radiale 8a, 9a partant de la périphérie d'un tube 8, 9. Celui-ci est monté à rotation libre autour d'un arbre transversal 8b, 9b dont les extrémités sont montées dans les deux flasques du bâti 1. On aperçoit en 8c, 9c les paliers assurant la rotation relative des axes et des tubes. Au centre de chaque tube 8, 9 est assujetti un levier 10, 11, orienté perpendiculairement auxdits tubes et qui est articulé autour d'une axe 12, 13 solidaire du bâti 1. En supposant les leviers 10 et 11 fixes on comprend aisément qu'on puisse faire pivoter manuellement le double parallélogramme déformable constitué par les deux jeux de bielletttes 6 et 7 et les brides correspondantes 5 de maniere à amener la nacelle 2 sous le bloc 3 comme illustré en trait discontinu en fig. 1. La nacelle 2 vient porter contre une butée la de manière qu'elle soit parfaitement positionnée par rapport audit bloc. Pour effectuer une bonne soudure d'un couvercle prédécoupé et placé préalablement sur une barquette disposée dans la nacelle 2, il est nécessaire d'appuyer fortement le débouché du récipient contre le bloc 3. Autrement dit il faut communiquer à la nacelle 2 un mouvement vertical de bas en haut de faible amplitude, mais avec une force élevée. A cet effet l'extrémité de chaque levier 10, 11 opposée à celle qui est assujettie aux tubes 8, 9 porte un galet 14, 15. Ces deux galets sont en contact l'un avec l'autre tandis que celui 14, qui est monté à pivotement par rapport au levier 10, porte contre la périphérie d'une came 17 grâce 9 un ressort 16 agissant sur le levier inférieur 11. Cette came est calée sur l'arbre de sortie 18a d'un moto-réducteur 18. Le fonctionnement est le suivant Une fois que la nacelle 2 a été amenée sous le bloc 3 on peut soit à la main, soit au moyen d'un interrupteur 12 associé à la butée la, provoquer la mise en route du moteur 18 de telle sorte que la came tourne dans le sens trigonométrique de manière que sa bosse 17a agisse sur le galet 14 pour abaisser les deux leviers 10 et 11. La forme de la bosse 17a est déterminée en fonction du temps de soudure. Bien entendu celui-ci pourrait être allongé en arrêtant gracie à un temporisateur la rotation du moto-réducteur 18 pour atteindre la fin du temps de soudure après lequel le temporisateur entratnerait la remise en route de ce dernier afin que la came revienne dans la position de repos de fig. 1 et 2. On observe que le bâti est pourvu d'ouvertures lb, le permettant le passage d'une part sur l'avant des pattes 8a et d'autre part sur les cotés des manchons 7a. Fig. 3 illustre plus particulièrement la phase de verrouillage de la nacelle 2 par rapport au bloc 3. Dans cette figure on a de plus illustré de manière plus précise la structure de la nacelle 2 qui comporte deux alvéoles adjacentes 2a, 2b comportant chacun un certain nombre de débouchés 2c, 2d, 2e, 2f correspondant respectivement à l'ouverture d'une barquette. On peut ainsi par retournement de la nacelle 2 placer dans celle-ci pratiquement tous les types de barquette utilisés. Le bloc de soudure quant à lui est réalisé sous la forme d'un bottier cireux 19 comportant un fond 19a et un rebord périphérique mince 19b. Le bottier est tourné en direction de la nacelle 2 et son débouché comporte une ou plusieurs plaques chauffantes référencées 20 à 22 (fig. 4). Chacune de ces plaques est associée à un goujon central 23 dont la tête se déplace dans une dépression 19c du fond 19a du bottier pour permettre un déplacement axial de ce goujon. Des ressorts de compression 24 sont disposés entre le fond î9a et chacune des plaques chauffantes 20, 21, 22 de manière à repousser celles-ci a l'oppposé du fond du bottier 19. On place une ou plusieurs résistances électriques 25 devant un écran protecteur 26 appliqué sur le fond 19. Ainsi la température des plaques chauffantes 20, 21, 22 est-elle élevée par simple convection. On comprend aisément que lorsque la nacelle 2 vient se plaquer contre les plaques chauffantes celles-ci se déplacent à l'intérieur du bottier.A ce moment le débouché des barquettes est parfaitement appliqué contre le couvercle qui peut donc être scellé de manière parfaite. Il va de soi que les dimensions des plaques chauffantes sont adaptées à celles des différentes ouvertures des barquettes ou sont des multiples de celles-ci. On a illustré en fig. 5 la manière dont la nacelle peut être retenue en rotation par rapport a chacune des brides 5. A cet effet on perce dans chaque bride un trou borgne Sa dans lequel on engage un ressort de compression 27 et une bille 28 propre à venir coopérer avec deux dépressions 2g, 2h ménagées dans la nacelle afin qu'elle soit stabilisée dans ses deux positions. I1 doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'a titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. En particulier on pourrait fort bien comme illustré en fig. 6, inverser le mécanisme de verrouillage de manière qu'il supporte non point la nacelle mais le bloc de soudure 3. A ce moment la nacelle serait montée pivotante par l'intermé- diaire de ses pivots 4 par rapport à des perforations ménagées dans le bâti l, lequel comprendrait alors le ressort 27 et la bielle 28 de manière à stabiliser la nacelle 2 dans ses deux positions. On pourait même s'arranger pour que le retour en position initiale du bloc 3, s'effectue des la fin du verrouillage en utilisant un ressort de rappel 29. R E V E N D I C A T I O N S 1. Machine a sceller un couvercle sur l'ouverture d'un récipient, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens de placer le récipient dans une nacelle pivotante (2) à alvéoles dans une position éloignée verticalement et latéralement du bloc d soudure (3) et d'autre moyens (18, 17, 11, 10) d'approcher la nacelle t2) et le bloc (3) et de les verrouiller l'un contre l'autre pour réaliser la soudure du couvercle, puis de les éloigner à nouveau apres cette soudure. 2. Machine à sceller suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la nacelle (2) est placée à l'extrémité de deux jeux de deux biellettes (6, 7) constituant perallélogrammes déformables en vue d'amener cette nacelle (2) sos le blc.c de soudure (3), les biellettes (6, 7) étant asscociées à un mécanisme (17, 11, 10), propre à assurer le verrouillage de la nacelle (2) contre le bloc (3). 3. Machine à sceller suivant la resendication 1, caractérisée en ce que la nacelle (2) est montée autour d'un axe fixe du bâti tandis que le bloc (3) est monté à l'extrémité de deux jeux de deux biellettes (6, 7) constituant deux parallélogrammes déformables en vue d'amener ce bloc au-dessus de la nacelle (2), lesdites biellettes (6, 7) étant associées à un mécanisme (17, 11, 10) propre à verrouiller le bloc (3) contre la nacelle (2). 4. Machine à sceller suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce qu'elle comporte une butée (1a) de positionnement pour la nacelle (2) ou le bloc (3). 5. Machine à sceller suivant l'une qualconque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que les biellettes (6, 7) sont articulées à l'extrémité de manchons (6a), 7a) pivotants autour d'axes (6b, 7b) solidaires de l'extrémité de pattes radiales (8a, 9e) partant de la périphérie de deux tubes (8, 9) tourillonnant autour de deux arbres transversaux (8b, 9b). 6. Machine suivant la revendication 5, caractérisée en ce que la périphérie des tubes (8, 9) est rendue solidaire de deux leviers (10, 11) dont les extrémités libres son munies de galets (14, 15) sur lesquels agit une came (17). 7. Machine suivant la revendication 6, caractérisée en ce que les galets (14, 15) roulent l'un sur l'autre, l'un d'eux se déplaçant contre la périphérie de la cama (17). 8. Machine suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que la nacelle (2) est creusée de dépressions (2a, 2b) propres à recevoir toutes les tailles usuelles de barquettes. 9. Machine suivant la revendioation 8, caractérisée en ce que le bloc de soudure (3) comprend un bottier (19) dans lequel sont placées des plaques (20, 21, 22) montées sur ressort et qui sont élevées en température grâce à des moyens de chauffage (25) place dans le bottier laquelle chauffe les plaques par convection 10. Machine suivant la re-rerdication 9, caractérisée en ce que les plaques (20, 21, 22) ont des dimensions qui correspondent a celles des alvéoles (2a, 2b) de la nacelle (2)