La présente invention concerne un dispositif de fixation d'une chaussure à un ski et plus particulièrement une fixation de sécurité destinée à maintenir l'arrière de la chaussure. On connait des fixations du type à déclenchement multidirectionnel pouvant libérer la chaussure lors de sollicitations combinées. Ces fixations peuvent être soit des butées pour maintenir l'extrémité avant de la chaussure, soit des talonnières pour maintenir l'extrémité arrière de la chaussure. Cependant, les talonnières multidirectionnelles ont l'inconvénient de ne pas permettre une bonne skiabilité dans de bonnes conditions de sécurité. En effet, un déclenchement par déplacement latéral du talon provoque des déclenchements intempestifs lors de la pratique du ski et le skieur est alors tenté d'augmenter la valeur du réglage de sa fixation, ce qui est particulièrement dangereux. La présente invention perfectionne les fixations du type cité précédemment et propose une fixation multidirectionnelle permettant une très bonne skiabilité en toute sécurité, cette fixation de sécurité pour ski comprenant une mâchoire (l) destinée à maintenir l'une des extrémités de la chaussure (2), une plaque pivotante (14) disposée sous la semelle de la chaussure et mobile en rotation par rapport au ski autour d'un axe vertical (YY') et comprenant deux saillies latérales de retenue (19, 20) destinées à coopérer avec les bords latéraux (21 et 22) de la semelle pour en condamner le déplacement en latéral pur,ladite mâchoire étant reliée à la plaque pivotante et disposée mobile par rapport à celle-ci selon au moins deux directions F1, F7-F8). Selon l'une des caractéristiques de l'invention, la plaque d'appui pivotante comprend donc deux saillies latérales de retenue de la chaussure. Ainsi, quand le talon de la chaussure est en appui, il y a coopération de ces saillies avec les bords latéraux de la semelle et la chaussure ne peut pas se déplacer latéralement au niveau du talon. Pour la libération après soulèvement et selon l'invention, la mâchoire est disposée mobile selon au moins deux directions, l'une des directions permettant le soùlèvement vertical du talon, et l'autre direction permettant le déplacement en latéral du talon après soulèvement. Selon une autre caractéristique, les saillies de retenue latérale sont portées par une plaque pivotante disposée sous la chaussure et la mâchoire est reliée à cette dite plaque pivotante. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention se dégageront de la description qui va suivre en regard des dessins annexés qui ne sont donnés qu'à titre d'exemples non limitatifs. Les figures 1 à 6 montrent une fixation selon l'invention. La figure 1 est une vue latérale extérieure. La figure 2 est une vue de dessus. La figure 3 est une vue en coupe transversale passant par l'axe YY' de la figure I montrant comment est réalisée la retenue latérale de la chaussure. La figure 4 est une vue latérale montrant une position soulevée du talon. La figure 5 est une vue similaire à la figure 3 montrant comment se fait un déclenchement latéral après soulèvement de la chaussure. La figure 6 est une vue en perspective sans la chaussure montrant les diverses possibilités de mouvement de la mâchoire et de la plaque pivotante. Les figures 7 à 12 représentent un premier mode de réalisation pour obtenir les deux directions dè mouvement. La figure 7 est une coupe partielle longitudinale montrant l'en- semble de retenue dans une position de retenue de la chaussure. La figure 8 est une vue similaire à la figure 7 montrant l'en- semble de retenue au cours d'un déclenchement vertical. La figure 9 est une vue en coupe transversale partielle selon IX-IX de la figure 7. La figure 10 est une vue similaire à la figure 9 montrant l'ensemble de retenue en position basculée latéralement. La figure Il est une vue en perspective montrant le premier mode de réalisation au cours d'un déclenchement combiné, la chaussure n'étant pas dessinée. La figure 12 est une vue de dessus avec la chaussure du premier mode de réalisation. Les figures 13 à 15 représentent une variante de réalisation dans laquelle le basculement de l'ensemble de retenue se fait tantôt autour d'un axe, tantôt autour d'un autre axe. La figure 13 est une vue similaire à la figure 9. La figure 14 est une vue similaire à la figure 10. La figure 15 est une vue en perspective sans la chaussure. La figure 16 est une variante du mode de réalisation précédent. Les figures 17 à 23 représentent un autre mode de réalisation. La figure 17 est une vue en perspective. La figure 18 est une vue similaire à la figure 7. La figure 19 est une vue similaire à la figure 8. La figure 20 est une vue en perspective partielle et éclatée. Les figures 21, 22 et 23 sont des vues de dessus schématiques. La figure 21 montre l'ensemble de retenue en position recentrée après déclenchement. La figure 22 montre l'ensemble de retenue au cours d'un déclenchement ou d'un rechaussage. La figure 23 montre l'ensemble de retenue en position chaussée. Les figures 24, 25 et 26 sont des vues en perspective montrant comment se fait un déclenchement lors d'une sollicitation combinée. Les figures 27 et 28 représentent une variante de réalisation de la retenue latérale. La figure 27 est une vue similaire à la figure 3. La figure 28 est une vue similaire à la figure 5. La figure 29 représente une autre variante de retenue latérale et est une vue similaire à la figure 3. La figure 30 représente une variante de liaison entre l'ensemble de retenue et la plaque pivotante. La figure 31 est une vue partielle montrant une variante de la figure 30. La figure 32 est une vue arrière en perspective de la figure 31. La figure 33 est une vue partielle latérale montrant une variante. La figure 34 est une vue partielle similaire à la figure 13 montrant une variante. Les figures 35 et 36 sont des vues partielles similaires à la figure 3 montrant des variantes de réalisation de la retenue latérale. La fixation donnée à titre d'exemple comprend une mâchoire 1, destinée à maintenir le talon 2 de la chaussure 210 par rapport au ski 3, et disposée articulée autour d'un axe 4 matérialisant un axe de pivotement XX' parallèle au ski. Cet axe XX' est transversal à l'axe longitudinal du ski quand la fixation est en position centrée de retenue. Ladite mâchoire 1 est prolongée vers le haut par un corps 12 pour former un ensemble de retenue 5 qui peut pivoter autour de l'axe XX' selon la flèche F1. Ce pivotement selon F1 permet la libération en vertical selon F2 du talon et se fait contre l'action d'un système élastique contenu dans l'ensemble de retenue. Ce système élastique comprend un piston 6 sollicité par un ressort 7 qui prend appui sur un bouchon de réglage 8. Ledit système élastique ainsi défini est logé dans un logement cylindrique 9 réalisé dans le corps 4 et le bouchon 8 fermant le haut de ce logement est vissé dans le corps pour permettre un réglage de l'effort initial du ressort. Le piston 6 est monté coulissant dans le logement 9 et comprend avantageusement une tige de guidage lO coulissante dans un trou Il du bouchon. L'ensemble de retenue 5 comprend entre autres, une pédale 13 de rechaussage. Comme nous le verrons plus loin, la mâchoire a, en plus de la mobilité selon F1, une autre mobilité permettant après soulèvement du talon, une libération en latéral de celui-ci. La fixation selon l'invention comprend par ailleurs une plaque support 14 montée pivotante par rapport au ski selon F5 ou un axe vertical YY'. A cet effet, la plaque comprend un trou 15 coopérant avec un pivot 16 fixé au ski par des vis 17 et comprenant une saillie circulaire 18 de retenue verticale. La plaque pivotante comprend par ailleurs deux saillies latérales de retenue 19 et 20 destinées à maintenir latéralement le talon de la chaussure. Lesdites ailes latérales 19 et 20 s'étendent vers le haut et coopèrent avec les bords latéraux 21 et 22. Avantageusement, la plaque support 14 est réalisée en tôle et les ailes latérales de retenue 19 et 20 sont des replis latéraux verticaux. Par ailleurs, pour assurer la retenue latérale du talon, les saillies 19 et 20 sont avantageusement verticales et leur distance est égale ou sensiblement supérieure à la largeur de la semelle.En position de retenue, le talon de la chaussure est en appui sur une plaque d'appui 23 avantageusement réalisée en matière plastique et fixée par clipsage sur la plaque support pivotante 14. L'ensemble de retenue 5 est relié à la plaque pivotante 14 par des bras latéraux. Selon les figures l à 27, la liaison est avantageusement réalisée par deux bras latéraux rigides 24 et 25 solidaires de la plaque pivotante 14. Selon la figure 28, la liaison est réalisée par deux bras latéraux 240 et 250 articulés par rapport à la plaque pivotante 14 autour d'un axe 260. L'axe 4 est rendu solidaire des bras latéraux, c'est à dire que ledit axe 4 est bloqué en rotation et en translation par rapport à ceux-ci. Pour le blocage en rotation de l'axe 4, celui-ci comprend à ses extrémités, des parties 26 de section carrée coopérant avec des trous carres 27 réalisés dans les bras latéraux. Pour le blocage en translation, les extrémités sont rivetées en 28.Pour assurer le déclenchement vertical, l'ensemble de retenue 5 comprend, comme nous l'avons vu précédemment, un système élastique et celui-ci coopère avec l'axe de rotation 4. A cet effet, la partie centrale de l'axe comprend une partie plate 29 sur laquelle s'appuie le système élastique. Quand il y a une sollicitation verticale le talon est amené à se soulever verticalement selon F2 (figures 4 et 8) contre l'action du système élastique. Le soulèvement du talon selon F2 provoque le pivotement vers l'arrière selon F1 de la mâ- choire 1 autour de l'axe XX' (voir figures 4-8 et 19). Lors de ce mouvement, le piston 6 est repoussé par l'arrête 30 du plat 29 de l'axe 4. On voit que lorsque le talon est en appui sur la plaque pivotante (comme cela est représenté aux figures 1, 2, 3, 7, 18, 30), la semelle est engagée entre les deux saillies de retenue 19 et 20 et que le déplacement en latéral dudit talon 2 selon F ou F est condamné. 3 4 On voit aussi figures 4, 5, 8, 19 qu'après un certain soulèvement du talon, il arrive un moment où le dessous 31 de la semelle dépasse le niveau supérieur 32 des saillies de retenue latérale 19 et 20, et que le talon est alors libre de se déplacer latéralement selon F3 ou F4. La figure 5 représente un déplacement selon F3 après un soulèvement d'une hauteur h selon F1. Néanmoins, un déplacement en latéral selon F3 ou F4 n'est permis que dans la mesure où la mâchoire 1 de retenue le permet. A cet effet, la fixation selon l'invention comprend une mâchoire mobile par rapport à la plaque pivotante selon au moins deux directions dont la première permet la libération en vertical du talon, et la deuxième permet la libération en latéral quand le talon est suffisamment soulevé pour passer au-dessus des saillies de retenue latérale. On a vu précédemment que la première direction de mobilité est celle selon F1, c'est à dire de pivotement autour de l'axe XX'. La deuxième direction de mobilité peut être une rotation selon F7 ou F8 comme cela est représenté à la figure 6. Différentes possibilités de mouvements sont donc possibles : F5- F6, F1, F7-F8 . Ces mouvements peuvent être soit seuls, soit combinés aux autres. Mais pour permettre un mouvement selon F7 ou F8, il faut nécessairement qu'il y ait eu auparavant un mouvement selon F1. Le mouvement selon F7 ou F8 est avantageusement une rotation autour d'un axe ZZ' comme selon les figures 7 à 12 ou une rotation tantôt autour d'un axe ZlZl" tantôt autour d'un axe Z2Z2' comme dans la réalisation des figures 13, 14, 15. Les figures 9 à 12 montrent un premier mode de réalisation dans lequel la mâchoire peut basculer latéralement selon F8 ou F7 par pivotement autour de l'axe ZZ'. Ledit axe ZZ' étant avantageusement orthogonal a l'axe XX'. Etant donné que la mâchoire 1 peut pivoter simultanément selon F1, l'axe ZZ' se déplace au cours de ce mouvement dans un plan P (figure 6) perpendiculaire à l'axe XX'. Pour obtenir ce basculement selon F7 ou F8 l'axe 4 est disposé dans un trou allongé 33 traversant de part en part l'ensemble de retenue 5. La figure 9 montre la position centrée de l'ensemble de retenue 5 et la figure 10 montre une position basculée selon F8 de celui-ci.On voit sur ces deux figures que le trou oblong 33 permet le basculement et que l'extrémité du piston 6 comprend une clavette de pression 34 qui comprend une face de pression 35 avantageusement plane. Ladite clavette 34 comprend par ailleurs une partie cylindrique 36 coopérant avec un creux 37 de forme complémentaire réalisée dans le piston 6. La clavette 34 est maintenue en translation d'une part par rapport au piston par une saillie dorsale circulaire 38 coopérant avec un creux correspondant 39 réalisé dans le piston, et d'autre part, par rapport à l'axe 4par deux rebords de retenue transversale 40 et 41 réalisés sur l'axe. Avec une telle disposition, l'ensemble de retenue 5 peut pivoter selon F7 ou F8 autour de la clavette constamment maintenue en contact contre l'axe 4. Ce pivotement se fait contre l'action du système élastique qui sollicitè la face 420 contre l'axe 4. On voit en effet, figure 10, que pour pivoter selon F8, l'ensemble de retenue 5 prend appui sur l'axe 4 en un point 42 et qu'il y a compression du ressort 7 d'une valeur L-l. Pour diminuer éventuellement cette compression, on pourrait faire des appuis inclinés 43 tels qu'ils sont représentés en pointillé à la figure 10. Les figures Il et 12 montrent en perspective un déclenchement en latéral après soulèvement du talon, c'est à dire que l'on est placé dans le cas où le dessous 31 de la semelle, après soulèvement selon F2, est suffisamment haut pour pouvoir passer au-dessus des saillies de retenue latérale 19 ou 20, comme cela est le cas de la figure 5. On voit donc à la figure 11 que l'axe ZZ' a basculé selon F1 avec l'ensemble de retenue pour venir se placer selon Z3Z3,,position dans laquelle le talon est libéré latéralement selon F3. Cette libération s'accompagne d'un pivotement selon F8 autour de l'axe Z3Z3' et ce pivotement se fait contre l'action du système élastique. En résumé, le talon s'est soulevé selon F2 en provoquant le basculement selon F1 de la mâchoire et si le dessous de la semelle 31 est suffisamment haut pour pouvoir passer au-dessus des ailes de retenue latérale et qu une sollicitation en latéral intervient, il y a pivotement selon F8 ou F7 et libération totale de la chaussure. L'ensemble de retenue 5 revenant automatiquement dans la position centrée de la figure 9. Les figures 13 à 15 montrent un deuxième mode de réalisation dans lequel le pivotement selon F7 ou F8 de la mâchoire se fait tantôt autour de l'axe Z1Z1', tantôt autour de l'axe Z2Z2'. A cet effet, la mâchoire comprend deux profils en creux 44 et 45 tandis que l'axe 4 comprend deux profils en saillie 46 et 47. La coopération du creux 44 et de la saillie 46 définit ainsi l'axe ZlZl" tandis que le creux 45 en coopération avec la saillie 47 définit l'axe Z2Z2'. Les axes Z1Z1' et Z2Z2' sont avantageusement parallèles et disposés symétriquement par rapport au plan longitudinal de symétrie du ski. Mais il peut en être autrement, comme on peut le voir à la figure 16 où les axes de basculement Z1Z1' et Z2Z2' sont concourants en un point A. Les figures 17 à 23 montrent un autre mode de réalisation dans lequel quand la fixation est dans la position de la figure 1, l'axe ZZ' est placé beaucoup plus verticalement que dans les réalisations précédentes. A cet effet, l'ensemble de retenue 5 est monté sur un système du type cardan 48. Ce système comprend une traverse 49 sol i- daire des bras latéraux 24 et 25 et comprenant un pivot 50 matérialisant l'axe ZZ'. D'autre part, l'axe XX' est défini par l'axe 4 comprenant dans sa partie centrale un plat 29 et un trou 51 pour le pivot 50. A la base du pivot 50, est disposée une saillie 52. Le pivot 50 coopère avec le trou 51 et le blocage en translation dudit pivot est réalisé grâce par exemple au circlip 53. Le système à cardan 48 comprend donc les deux axes de pivotement XX' et ZZ'. L'ensemble de retenue 5 comprend d'une part un logement cylindrique 54 horizontal destiné à recevoir l'axe 4, et d'autre part, à sa partie inférieure, un trou 55 dans lequel s'étend le pivot 50 avec la saillie 52. Le trou 55 est délimité par quatre rampes 56, 57, 560, 570 ayant la forme générale d'un losange. Ces rampes ayant pour effet d'assurer la remise en position centrée de l'ensemble de retenue par coopération avec la saillie 52, comme cela a déjà été décrit dans notre brevet français nO 2 093 246. La figure 21 montre l'ensemble de retenue 5 dans une position recentrée après déclenchement, position dans laquelle il est prêt à être rechaussé. Le recentrage après déclenchement est réalisé par coopération de la saillie 52 avec soit la rampe 560, soit la rampe 570.Les rampes convergeantes 56 et 57 assurent la remise en position centrée lors du chaussage par coopération avec la saillie 5 La figure 22 montre un tel recentrage et la figure 23 représente la position centrée chaussée. La figure 22 montre aussi l'ensemble de retenue en position de déclenchement combiné. On voit dans cette position que la saillie 52 fournit un effort T sur la mâchoire. Cet effort T est l'action de contact de la saillie 52 sur la rampe 56 et cet effet n'est pas dans le plan de l'axe XX' et a donc un effet moteur sur la machoire et tend donc à favoriser le mouvement selon F1. Les figures 24, 25 et 26 montrent comment se fait un déclenchement. La figure 24 représente la fixation en position de pratique du ski. La figure 25 montre la fixation quand le talon se soulève selon F2 et que la mâchoire pivote selon Fl. La figure 26. montre la fixation au cours d'un déclenchement en latéral selon F3. On voit sur cette figure que le talon 2 passe au dessus de la saillie 19 et que l'ensemble de retenue pivote selon F 8 Les figures 27 et 28 sont des vues similaires aux figures 3 et 5 montrant une variante de réalisation des ailes de retenue latérale 19 et 20. Dans cette réalisation,celles-ci comprennent une partie verticale 190 (et 200) prolongée par une partie inclinée 191 (et 201), ouvertes vers le haut.On voit selon la figure 28 que dans le cas où il y a contact en un point 58 entre la semelle et l'une des parties inclinées, par exemple 191, il y a action P sur la chaus vertical sure. bet effort r se recompose en un ettort/el et un effort transversal P2. Notons que l'effort P1 a une action motrice sur la chaussure et favorise le déclenchement en vertical. La figure 29 montre une autre réalisation dans laquelle les sail.- lies de retenue 19 et 20 sont inclinées pour former deux rampes convergentes 191 et 201. La figure 30 comprend une autre forme d'exécution dans laquelle les bras latéraux 240 et 250 sont articulés par rapport à la plaque pivotante 14 selon Fg autour d'un axe 260. Les figures 31 et 32 montrent une variante dans laquelle le mouvement selon F de la réalisation de la figure 30 est limité vers 9 le haut par une butée 261. La figure 33 montre une variante dans laquelle les bras latéraux de liaison (24, 240) ne sont pas directement reliés à la saillie latérale de retenue -(20 ou 19) mais à un autre élément (59) solidaire de la plaque pivotante 14. La figure 34 montre une variante de la réalisation des figures 13 à 16 dans laquelle les axes de pivotement sont définis par des saillies 460 et 470 réalisées à l'intérieur de la mâchoire et coopérant avec des creux correspondants 440 et 450 réalisés sur l'axe 4. La figure 35 montre une variante de réalisation de la retenue latérale dans laquelle celle-ci est réalisée par une pièce 60 clipsée sur l'aile 61. Le clipsage est réalisé par un bossage 62 loyé dans un trou 63. On peut remarquer sur la figure 35 que la pièce 60 a deux épaisseurs dl et d2 de part et d'autre de l'aile 61. On peut donc obtenir par retournement de la pièce 60, deux largeurs 1 de retenue. La figure 36 est une autre variante dans laquelle la pièce clipsée 600 comprend deux rampes 601 et 602 ayant deux inclinaisons différentes. Grâce à une telle réalisation, on peut par retournement de la pièce 600 obtenir deux retenues latérales différentes. On ne sortirait pas du cadre de l'invention si l'on avait aussi un réglage en hauteur de la retenue latérale. Ce réglage de la retenue latérale pouvant être fait pas à pas ou continu. Revendications 1. Fixation de sécurité pour ski comprenant une mâchoire (1) destinée à maintenir l'une des extrémités de la chaussure (2), une plaque pivotante (14) disposée sous la semelle de la chaussure et mobile en rotation par rapport au ski autour d'un axe vertical (YY') et comprenant deux saillies latérales de retenue (19, 20) destinées à coopérer avec les bords latéraux (21 et 22) de la semelle pour en condamner le déplacement en latéral pur, ladite mâchoire étant reliée à la plaque pivotante et disposée mobile par rapport à celle-ci selon au moins deux directions (F1, F7-F8). 2. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication t, caractérisée par le fait que la mâchoire (t) est disposée mobile par rapport à la plaque pivotante (14) d'une part autour d'un axe (XX') transversal et parallèle au ski et d'autre part, autour d'au moins un axe (ZZ') contenu dans un plan (P) vertical concourant avec l'axe XX'. 3. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 2, caractérisée par le fait que le plan (P) est perpendiculaire à l'axe XX'. 4. Fixation de sécurité pour ski selon l'une quelconque des revendications t à 3, caractérisée par le fait que la mâchoire (l) est reliée à la plaque pivotante (14) par deux bras latéraux (24-25, 240-250) s'étendant de part et d'autre de la semelle de la chaussure. 5. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 4, caractérisée par le fait que les bras latéraux (24-25) sont solidaires de la plaque pivotante (14). 6. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 4, caractérisée par le fait que les bras latéraux (240-250) sont articulés sur la plaque pivotante autour d'un axe transversal (260) parallèle à l'axe XX'. 7. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 6, caractérisée par le fait qu'une butée (261) limite le pivotement vers le haut des bras latéraux (240-250). 8. Fixation de sécurité pour ski selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que les saillies de retenue latérale (19-20) sont disposées sur la plaque pivotante (14) de part et d'autre de la chaussure à une distance au moins égale à la largeur de la semelle. 9. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 8, caractérisée par le fait que les saillies de retenue latérale (19-20) s'étendent sensiblement verticalement. 10. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 8, caractérisée par le fait que les saillies de retenue latérale (19-20) sont prolongées vers le haut par des surfaces inclinées (191-201) orientées vers le haut. 11. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 8, caractérisée par le fait que les saillies de retenue latérale (19-20) sont constituées par des ailes divergentes et comprennent ainsi des rampes inclinées (192-202) orientées vers le haut. 12. Fixation de sécurité pour ski selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisée par le fait que le bord supérieur (32) des saillies latérales de retenue (19,20) est incliné vers 1 'avant. 13. Fixation de sécurité pour ski selon l'une quelconque des revendications 8 à 12, caractérisée par le fait que les saillies de retenue latérale. (19-20) sont constituées par des pièces rapportées (60-600) sur des ails latérales (61) de la plaque pivotante (14). 14. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 13, caractérisée par le fait que la pièce rapportée (60) comprend de part et d'autre de l'aile latérale (61), deux épaisseurs différentes (d - d2) pour obtenir un réglage de l'écartement des deux saillies (1920) par retournement de la ou des pièces rapportées (60). 15. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 13, caractérisée par le fait que la pièce rapportée (600) comprend deux surfaces inclinées (601-602). 16. Fixation de sécurité pour ski selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que la mâchoire (1) est sollicitée en position de retenue de la chaussure par un système élastique d'énergisation constitué par une pièce mobile (6) sollicitée par un ressort (7). 17. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 16, caractérisée par le fait que la pièce mobile (6) est un piston coulissant. 18. Fixation de sécurité pour ski selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que la mâchoire (1) est prolongée par un corps (12) pour constituerun ensemble de retenue (5). 19. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 18, caractérisée par le fait que le système élastique d'énergisation est logé dans l'ensemble de retenue (5) qui pivote autour d'un axe (4) qui comprend à sa partie centrale, un plat (29) sur lequel est appli que l'organe mobile (6) du système d'énergisation. 20. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 19, Ca- ractérisée par le fait que l'axe (4) traverse l'ensemble de retenue (5) grâce à un trou oblong (33) et ledit axe est appliqué contre l'une des extrémités de ce trou oblong, par le système élastique. 21. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 20, caractérisée par le fait que le piston comprend une clavette (34) mobile maintenue contre l'axe (4) par pression du piston (6) sollicité par le ressort (7), ledit piston pouvant-ainsi pivoter autour de ladite clavette. 22. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 21, caractérisée par le fait que la clavette (34) a une partie circulaire (36) d'axe ZZ' coopérant avec une partie en creux (37) réalisée sur la face avant du piston (4). 23. Fixation de sécurité pour ski selon l'une quelconque des revendications 19 à 22, caractérisée par le fait que le plat (29) est delimité en largeur par deux rebords en saillie (40 et 41) et ladite largeur correspond à la largeur de la clavette d'appui. 24. Fixation de sécurité pour ski selon l'une quelconque des revendications 19 à 23, caractérisée par le fait que la mâchoire (1) est plaquée sous l'action du système élastique contre deux lignes d'appui: (Z1Z1', Z2Z2') latérales disposées respectivement de part et d'autre du plan de symétrie longitudinal de manière que ladite mâchoire puisse pivoter tantôt sur l'une des lignes d'appui (ZlZi') tantôt sur l'autre (Z2Z2'), les faces transversales en regard de la mâchoire et l'axe (4) présentant l'une des parties en creux (44-45, 440-450), et l'autre, des organes en saillie (46-47, 460-4,o) logés dans lesdites parties en creux et matérialisant les lignes d'appui (ZlZl Z Z '). 25. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 24, caractérisée par le fait que l'axe Z1Z1' est parallèle à l'axe Z2Z2'. 26. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 24, caractérisée par le fait que les axes Z1Z1 et Z2Z2' sont convergents en un point 1. 27. Fixation de sécurité pour ski selon l'une quelconque des revendications 10-19-23, caractérisée par le fait que l'ensemble de retenue (5) est monté sur un système à cardan (48) constitué par un axe (4) matérialisant l'axe XX', monté sur un pivot (50) maté- rialisant l'axe ZZ'. 28. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 27,caractérisée par le fait que l'axe ZZ' est sensiblement vertical. 29. Fixation de sécurité pour ski selon l'une quelconque des revendications 27 et 28, caractérisée par le fait que la mâchoire (/s) ou l'ensemble d'énergisation (5) comprend un trou (55) dans lequel s'étend une saillie (52). 30. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 29, caractérisée par le fait que le trou (55) délimite des rampes de recentrage (57-570, 56-560) destinées à coopérer avec la saillie (52). 31. Fixation de sécurité pour ski selon la revendication 30,caractérisée par le fait que les rampes (56) et (57) sont disposées symétriquement convergentes vers la mâchoire (1) pour recentrer ladite mâchoire lors du chaussage. 32. Fixation de sécurité pour ski selon l'une quelconque des revendications 30 ou 31, caractérisée par le fait que les rampes (56) et (57) sont prolongées vers l'arrière par des rampes (560) et (570) convergentes destinées à recentrer la mâchoire (1) après déclenchement.