La présente invention se rapporte à une machine à affûter les scies compprtant un dispositif pour affûter des dents de hauteurs de pointe différentes, dans laquelle un mouvement d'élé vgtion supplémentaire peut se superposer à un mouvement de montée et descente relatif entre un outil d'aiguisage et la lame de scie à affûter, produit par un mécanisme d'entralrement vertical et ayant lieu dans la direction de la hauteur de chaque dent. Dans certaines lames de scie, en particulier dans les lames de scies circulaires destinées à scier des métaux, les dents sont souvent réalisées alternativement sous la forme de dents dégrossisseuses et de dents finisseuses, qui différent entre elles par le fait que les pointes des premières sont plus hautes que celles des secondes, et que les premières sont fortement biseautées, tandis que les secondes ne sont pas ou ne le sont que très légèrement. Pendant le sciage d'une pièce, les dents dégrossisseuses travaillent donc en profondeur, tandis que les dents finisseuses élargissent la fente préalablement pratiquée par les dents dégrossisseuses. Lorsqu'on affûte des lames de scie comportant des dents dégrossisseuses et des dents finisseuses, il faut adapter le mouvement vertical relatif entre l'outil d'affûtage et la lame de scie à affûter après la progression de la lame de scie d'un entredents à la hauteur différente des pointes des dents dégrossisseuses d'une part et des dents finisseuses de l'autre. Il est courant de superposer, dans ce but, au mouvement vertical, un mouvement vertical supplémentaire, de façon que la course verticale se dé- place globalement dans le sens de la hauteur, de façon que, lorsqu'on aiguise une dent dégrossisseuse, le point mort inférieur et le point mort supérieur de la course verticale soient plus haut que les points morts correspondants obtenus lors de l'affûtage d'une dent finisseuse. Lorsqu'on parle ici de mouvement vertical, il est sans importance que ce mouvement soit un mouvement de montée et descente vertical ou un mouvement de va-et-vient ayant lieu dans une autre direction, et qu'il soit effectué par l'outil d'affûtage, en général une meule, ou par la lame de scie à affûter. Par affûtage, il faut entendre le processus de rectification par lequel on rend une lame de scie prête à l'utilisation, qu'il s'agisse d'une rectification initiale dans le cadre de la fabrication d'une lame de scie ou d'une rectification ultérieure d'une lame de scie qui s'est émoussée à l'usage. L'invention part du fait que, lorsqu'on affûte des dents de hauteur de pointe différente qui alternent, la translation courante de l'ensemble du mouvement alternatif vertical, au moins lorsqu'on affûte pour la première fois une nouvelle lame de scie, demande un travail d'enlèvement des copeaux inutilement important, car une dent sur deux est intéressée uniformément par la translation de mouvement sur toute sa longueur, de la base à la pointe. Si l'on considère, par exemple, les dents dégrossisseuses comme dents normales, les dents finisseuses sont meulées chacune de leur base à leur pointe dans une mesure égale à la translation du mouvement alternatif. La perte de matière est particulièrement importante, lorsque l'on ajuste par mégarde la machine à affûter les scies, lors du réaffûtage d'une lame de scie, de telle façon que les dents dégrossisseuses sont rectifiées comme des dents finisseuses et les dents finisseuses comme des dents dégrossisseuses. Enfin, dans le cas de machines à affûter les scies comportant des dispositifs connus d'affûtage de dents de hauteurs de pointe différentes, il apparaît périodiquement, en liaison avec la translation de la course, des forces d'inertie périodiques dtintensité considérable qui nuisent à la marche régulière de la machine. L'invention a pour objet de réaliser une machine à affûter les scies du type précité, de façon à limiter à un minimum la capacité d'enlèvement de copeaux nécessaire pour affûter des dents de hauteurs de pointe différentes, pour une forme et une nature donnée des dents et à augmenter par suite le rendement de la machine à affûter les scies. Pour atteindre cet objectif, selon l'invention, le mouvement alternatif vertical supplémentaire est représenté par une courbe trajet-temps oscillant sinusoidalement ou au moins selon l'allure d'une sinusoïde autour d'une position zéro et provient d'un mécanisme d'entrainement supplémentaire qui est relié au mécanisme d'entralnement du mouvement vertical par une transmission de rapport de transmission 1 : 2, il prend lors de l'affûtage de la base de chaque dent la position zéro et lors de l'affûtage de pointes de dents successives une fois sur deux une position maximale positive et une fois sur deux une position maximale négative. Grâce à cela, les bases de toutes les dents ébaudi; es et finisseuses sont à la même hauteur, sur un cercle de base commun dans le cas d'une lame de scie circulaire. La course verticale normale n'est pas,pour une dent sur deux, décalée globalement dtune course supplémentaire fixe, mais elle varie d'une distance supplémentaire constante dirigée dans le sens de la course normale pour une dent sur deux et en sens opposé pour les dents intermédiaires, l'amplitude du mouvement alternatif supplémentaire agissant respectivement pour moitié lors de l'affûtage des dents ébaucheuses d'une part et de l'affûtage des dents finisseuses intercalées de l'autre. En raison de ce partage du mouvement alternatif supplémentaire sur toutes les dents, les accélérations qui se produisent pur une fréquence de course donnée et, par suite, également les forces d'inertie provoquant des vibrations sont plus faibles que pour les machines à affûter les scies du type décrit précédemment. Les caractéristiques de l'invention décrites sont particulièrement avantageuses dans le cas d'une machine à affûter les scies dans laquelle l'outil d'affûtage ou la lame de scie est placée sur un coulisseau effectuant des mouvements de va-et-vient dans la direction de la course, sur lequel est placé un capteur de mouvement coopérant avec une came, une coulisse à manivelle, ou un organe analogue pour produire les mouvements alternatifs verticaux du coulisseau et pouvant être réglé au moyen d'un dispositif de positionnement perpendiculairement à la direction de la course.Il est avantageux selon l'invention, pour une machine à affûter les scies de ce type, que le capteur de mouvement placé sur le coulisseau soit relié par son dispositif de positionnement à un baladeur coulissant perpendiculairement à la direction de la course, effectuant des mouvements de va-et-vient sous l'action du mécanisme d'entrainement supplémentaire. On peut développer le mode de réalisation de l'invention décrit en dernier lieu, en prévoyant que le mécanisme d'entraîne- ment supplémentaire comporte un levier à deux bras sur l'un des bras duquel un capteur de mouvement coopérant avec une came, une coulisse à manivelle, ou un organe analogue est placé en position ajustable, et dont le second bras s'appuie contre une glissière se trouvant sur le baladeur du coulisseau. Selon une autre variante avantageuse du mode d'exécution décrit, le mécanisme d'entraînement supplémentaire comporte un excentrique qui est fixé de façon ajustable dans une glissière radiale sur un arbre tournant de 1800 à chaque course double d'aller et de retour du coulisseau et comporte un tenon --------- d'excentrique qui s'appuie contre une glissière se trouvant sur le baladeur du coulisseau. Dans ce cas, ltexcentrique peut comporter une rainure s'étendant perpendiculairement ou obliquement par rapport à sa glissière, dans laquelle pénètre un entraineur d'une cheville de positionnement pouvant être ajustée en coulissant dans un évidement axial. L'invention est décrite avec davantage de détails dans ce qui suit, à l'aide d'exemples de réalisation non limitatifs représentés sur le dessin annexé dont La figure 1 est une vue d'un dispositif d'affûtage de dents de hauteur de pointe différentes, placé sur une machine à affûter les scies La figure 2 représente un détail d'un dispositif jouant le même rôle, mais modifié La figure 3 est une coupe suivant la ligne III-III de la figure 2 La figure 4 est une coupe suivant la ligne IV-IV de la figure 2 La figure 5 est une coupe du dispositif, analogue à la figure 4, correspondant à une autre position de fonctionnement La figure 6 est un diagramme du mouvement alternatif vertical et du mouvement alternatif vertical supplémentaire provoqué par les dispositifs représentés La figure 7 représente quelques dents d'une scie circulaire qui a été affûtée avec l'un des dispositifs représentés. Le dispositif représenté sur la figure 1 comporte un carter 10 divisé dans le plan de la figure, pourvu d'une partie de couvercle non représentée. Le carter est fixé au socle d'une machine d'affûtage des scies non représenté non plus, ou bien il constitue lui-meme une partie du socle. Dans la paroi inférieure du carter 10 est formée une glissière 11 dans laquelle un coulisseau 12 effectue des mouvements de va-et-vient. Une meule 13 est montée sur le coulisseau 12 ; elle est entraînée par un moteur 14 et elle a pour rôle d'affûter une scie circulaire 15. La scie circulaire 15 comporte des dents dégrossisseuses 15 t et des dents finisseuses 15ruz alternant, qui peuvent être amenées par un cliquet d'avancement successivement dans le sens de la flèche 17 dans une position dans laquelle leur face se trouve dans le plan de la surface frontale libre de la meule d'affûtage 13. Le coulisseau 12 s'appuie par l'intermédiaire d'un ressort 18 sur le carter 10 et un mécanisme d'entraînement en hauteur 19 peut le pousser vers le bas, sous l'action antagoniste de ce ressort. Le mécanisme d'er.trainement 19 comprend un disque à cane circulaire 21 calé excentriquement sur un arbre 20 à la surface périphérique duquel roule un galet de came 23 monté sur une coulisse 22. La coulisse 22 est montée à distance de l'axe du galet 23 sur un tourillon fixe 24 et elle comporte une surface de roulement plane 25 qui s'étend à distance de l'axe géométrique du tourillon 24. Un galet 26 d'un capteur de mouvement 27 roule sur la surface de roulement 25. Le capteur de mouvement 27 est guidé de façon que sa position puisse être ajustée le long d'une droite horizontale contenue dans le plan de la figure 1, donc perpendiculairement à la verticale suivant laquelle ont lieu les mouvements alternatifs du coulisseau 12, sur un baladeur 28. Pour positionner le capteur de mouvement 27 par rapport au baladeur 28, on prévoit un dispositif d'ajustement conformé en broche filetée, monté rotatif, mais immobile axialement, sur le baladeur 28 et vissé dans un taraudage du capteur de mouvement 27. Le rayon du galet 26 est égal à la distance entre l'axe géométrique du tourillon 24 et la surface de roulement de la coulisse 22. Si le capteur de mouvement 27 est positionné de façon que l'axe de son galet 26 coïncide avec l'axe du tourillon 34, une rotation de disque à came circulaire excentrique 21 est sans influence sur la position verticale du coulisseau 12. Si cependant le capteur de mouvement 27 est à une certaine distance du touril Ion 24, un demi-tour du disque à came 21, en partant de sa position angulaire représentée sur la figure 1, fait descendre le coulisseau 12, et l'amplitude de ce mouvement de descente augmente lorsque la distance du capteur de mouvement 27 au tourillon 24 augmente.On a représenté, sur la figure 1, le capteur de mouvement 27 dans une position pour laquelle l'axe de son galet 26 est dans le même plan que l'axe du galet de came 23 et l'axe de l'arbre 20 ; pour cette position, la course de descente qu'effectue le coulisseau 12 pour un demi-tour du disque à came 21 est le double de l'excentricité du disque à came 21 par rapport à l'axe géométrique de l'arbre 20. Le baladeur 28 est mobile parallèlement à la direction longitudinale du dispositif de positionnement 29, donc également perpendiculairement à la direction des mouvements alternatifs du coulisseau 12 et un ressort 30 tend à le déplacer vers la gauche. Pour déplacer le baladeur 28 contre la pression du ressort 30 on prévoit un mécanisme d'entralnement vertical supplémentaire 31 dont les composants correspondent largement à ceux du mécanisme 19 ; il s'agit d'un disque à came circulaire 33 calé excentriquement sur un arbre 32, d'une coulisse 34 constituant l'appui d'un galet de came 35-roulant sur le disque à came 33, galet calé lui-même sur un tourillon fixe 36, et d'une surface de roulement 37 pour un galet 38 d'un capteur de mouvement 39.Le capteur de mouvement 39 peut être positionné au moyen d'un dispositif de positionnement 40 conformé en broche filetée le long de l'un des bras 41 d'un levier à deux bras 41, 42. Le levier à deux bras 41, 42 est monté sur un tourillon fixe 43 de façon à osciller dans le plan vertical contenant les directions de déplacement du coulisseau 12 et du baladeur 28. Sur le second bras 42 du levier à deux bras 41, 42 est monté un galet 44 qui roule sur une glissière 45 formée sur le baladeur 28. Le baladeur 28 s'appuie avec cette glissière 45, sous la pression du ressort 30, sur le galet 44 et, par suite, sur le levier à deux bras 41, 42 et enfin sur le disque à came 33. Sur l'arbre 20 est fixé un pignon 46 engrenant avec un pignon 47 ayant deux fois plus de dents, calé sur l'arbre 32. Le mécanisme d'entrainement 19 et le mécanisme d'entraînement 31 sont reliés entre eux par l'intermédiaire de pignons 46 et 47 de façon que, dans une position de départ repré sentée sur la figure 1, les deux galets de came 23 et 35 soient en contact avec la surface périphérique du disque à came respectivement 21 et 33 correspondant, au point le plus proche de l'axe géométrique de l'arbre correspondant respectivement 20 et 32. Dans ce cas, dans exemple de réalisation représenté, les surfaces de roulement 25 et 37 des coulisses 22 et 34 sont parallèles à la direction dans laquelle peut être déplacé le captour de mouvement, respectivement 27 et 39 au moyen du dispositif de positionnement 29 ou 40 correspondant. Le coulisseau 12 prend alors sa position terminale supérieure. Si le disque à came 21 tourne alors, par exemple dans le sens dextrorsum, de 1800, le coulisseau 12 descend par lten- tremise de la coulisse 22 et du capteur de mouvement 27. En même temps, le disque à came 33 tourne d'un quart de tour dans le sens sinistrorsum, de sorte que le point P1 du disque à came 33 entre en contact avec le galet de came 35 et le pousse vers la gauche, en dtautres termes provoque une oscillation de la coulisse 34 dans le sens sinistrorsum. Cette oscillation de la coulisse 34 s'accompagne d'une oscillation également dans le sens sinistrorsum du levier à deux bras 41, 42 autour du tourillon 43, de sorte que le galet 44 déplace le baladeur 28 vers la droite sous l'ac- tion antagoniste du ressort 30.Le capteur de mouvement 27 se déplace alors également vers la droite et descend en même temps, car la surface de roulement 25 de la coulisse 22 est maintenant inclinée obliquement vers le bas et vers la droite. La position terminale inférieure du coulisseau 12 provient donc d'une superposition de composantes de levage qui sont produites d'une part par le disque à came 21 et, de l'autre, par le disque à came 33. Au cours du mouvement vertical de descente du coulisseau 12, la scie circulaire 15 est immobile, de sorte que la meule 13 affûte une face de dent radialement ou sensiblement radialement de la pointe à la base de la dent. Si alors le disqùe à came 21 tourne d'un autre demi tour, la coulisse 22 revient dans sa position initiale et laisse le coulisseau 12 monter sous l'action du ressort 18. Pendant ce second demi-tour du disque à came 21, le disque à came 33 effectue un autre quart de tour dans le sens sinistrorsum, à la fin duquel le point P2 de sa périphérie est sur le galet de came 35. Pendant ce quart de tour, la coulisse 34 passe de sa position déterminée par le point P1 que l'on peut appeler approximative ment position centrale ou position normale, à sa position d trême gauche représentée sur la figure 1 qui est appelée position positive maximale, du fait que la déviation de la coulisse 34 par rapport à sa position centrale atteint alors un maximum et que la distance de l'axe du galet de came 35 à l'axe géométrique de l'arbre 32 est maximale.Pendant le second quart de tour du-dis- que à came 33 décrit, le baladeur 28 et avec lui le capteur de mouvement 39 se déplacent davantage vers la droite par rapport au coulisseau 12 et à la coulisse 22 ; ce déplacement a pour conséquence que le mouvement de montée du coulisseau 12 autorisé en soi par le disque à came se ralentit, tant que la surface de roulement 25 de la coulisse 22 a encore une inclinaison descendante vers la droite. Pendant le second quart de tour du disque à came 33, la scie circulaire 15 se déplace sous l'action du linguet d'avancement 16 dans le sens de la flèche 17 de telle façon que l'arête d'af u dos fûtage de la meule 13 se déplace le long'une dent finisseuse 15" vers sa pointe.Alors, à cause du mouvement de montée du coulisseau 12 ralenti par le mécanisme d'entrainement supplémentaire 31, une quantité de matière relativement grande est retirée du dos de la scie circulaire. Lors du demi-tour suivant du disque à came 21 et du mouvement de montée du coulisseau 12 qu'il provoque, la scie circulaire 15 s'immobilise de nouveau, de sorte que la meule 13 descend le long de la face de la dent finisseuse 15" dont elle vient de meuler le dos. Ce- mouvement de descente est également influencé par le disque à came 33 qui effectue, pendant le troisième demi-tour du disque à came 21, un troisième quart de tour au cours duquel la coulisse 34 et par suite également le levier à deux bras 41, 42 revient dans sa positon centrale en pivotant dans -le sens dextrorsum, le baladeur 28 se déplaçant avec le capteur de mouvement 39 vers la gauche, ce qui ralentit le mouvement de descente du coulisseau 12 provoqué par le disque à came 21. A la fin du troisième quart de tour du disque à came 33, celui-ci touche au point P3 le galet de came 35.La distance du point P3 à l'axe géométrique de l'arbre 32 est égale à la distance du point P1 à cet axe ; lteffet du mécanisme supplémentaire 31 sur la position du coulisseau 12 est également, à la fin du troisième quart de tour du disque à came 33, le même qu'à la fin du premier quart de tour. Cela signifie que la position verticale inférieure du coulisseau 12 est chaque fois la même et que la meule 13 pénètre à la même profondeur dans la base de chaque dent. Lorsqu'enfin le disque à came 21 effectue un quatrième demi-tour et que, par conséquent, le disque à came 33 effectue un quatrième quart de tour, le coulisseau 12 remonte, tandis que la coulisse 34 et en même temps le levier à deux bras 41, 42 quitte sa position neutre déterminée par le point P3 en pivotant vers la droite pour atteindre une position maximale que l'on peut appeler position maximale négative, car la distance de l'axe du galet de came 35 à l'ace géométrique de l'arbre 32 est alors minimale. Il en résulte que le baladeur 28 se déplace, avec le capteur de mouvement 27, pendant le quatrième quart de tour du disque à came 33, vers la gauche aussi loin que cela est possible pour le réglage donné du capteur de mouvement 39.Par suite du mouvement vers la gauche du capteur de mouvement 27, le' mouvement de montée qui a lieu sous l'action du ressort 18 est accéléré pendant le quatrième demi-tour du disque à came 21. Peiidant ce mouvement de montée, la scie circulaire 15 est de nouveau déplacée par le lingue d'avancement 16 dans le sens de la flèche 17, de sorte que la meule 13 se déplace sur le dos de la dent suivante, une dent ébaucheuse 151, en direction de sa pointe. Lu raison de l'accélération de la montée du coulisseau, la meule 13 retire alors relativement peu de matière du dos de la dent ébaucheuse 15', de sorte que le dos de cette dent ébaucheuse reste plus haute sur tout son profil,jusqu1à la pointe comprise, que le dos de la dent finisseuse 15" rectifiée précédemment. Le cycle de fonctionnement comprenant quatre demitours du disque à came 21 et quatre quarts de tour simultanés du disque à came 33 se reproduit ensuite avec une autre dent finisseuse 15" et une autre dent ébaucheuse 151. On a représenté sur les figures 2 à 5 une autre variante de réalisation du mécanisme d'entralnement vertical supplémentaire 31' destiné à déplacer le baladeur 28. Le baladeur 28 comporte sur la figure 1 une glissière 45 ; dans cette glissière pénètre une pièce coulissante 48 qui s'appuie sur un tourillon d'excentrique 49. Le tourillon 49 fait partie d'un excentrique 50 qui est guidé dans une glissière radiale 51 d'un arbre 32' qui correspond à l'arbre 32 de la ~figure 1 et peut aussi être entraîné par l'arbre 20, par l'intermédiaire d'un pignon 47, dans le rapport 1 : 2. L'excentrique 50 comporte une rainure 52 dirigée perpendiculairement à la glissière 51 dans laquelle pénètre un en- traîneur 53. L'entraîneur 53 fait saillie excentriquement d'une cheville de positionnement 54 qui est montée rotative dans un evi- dement axial de l'arbre 32t et peut être bloquée dans une position angulaire déterminée au moyen d'une vis moletée 55. Lorsqu'on fait tourner la cheville de positionnement 54 après avoir desserré la vis moletée, on peut modifier l'excentricité du tourillon d'excentrique 49 par rapport à l'axe géométrique de lear- bre 32i ; l'excentricité est maximale sur la figure 4 et est nulle sur la figure 5. Pour le reste, la description donnée en regard de la figure 1 est valable pour le mécanisme d'entraînement supplémentaire 31' représenté sur les figures 2 à 5 et pour sa coopération avec le mécanisme d'entraînement 19. On a représenté sur la figure 6 la composante du mouvement vertical du poussoir 12 due au mécanisme d'entraînement 19 en tirets et la composante due au mécanisme d'entraînement supplémentaire 31, respectivement 31', en pointillés, sous la forme d'un diagramme distance-temps, le temps étant porté en abscisses et la distance en ordonnées. On a représenté les courbes sous la forme idéalisée de sinusoldales pures ; les écarts par rapport aux conditions effectives ne sont pas considérables.Il est important de se rendre compte que ces deux courbes qui ont des périodes différentes à cause du rapport de transmission entre l'ar- bre 20 et l'arbre 32 ou 32' s'ajoutent en ce qui concerne leur action globale pour produire une caractéristique approximative ment sinusoïdale, représentée par une ligne continue et représentant l'allure du mouvement vertical effectif de coulisseau 12 et par suite également de la meule 13, en fonction du temps. Tous les points morts inférieurs UT du mouvement vertical du coulisseau sont à la même hauteur, tandis que tous les points morts sup rieurs OT présentent chacun alternativement un maximum accentué et un maximum moins accentué. On a admis ici pour des raisons de clarté que la coulisse 22 n'atteint jamais entièrement une position dans laquelle sa surface de roulement 25 est parallèle au sens de déplacement du baladeur 28, de sorte que l'influence du mécanisme d'entraînement supplémentaire 31 ou 31' subsiste jusqu'au point mort supérieur. R E V E N D I C A T I O N S 1.- Machine à affûter les scies comportant un dispositif d'affûtage de dents de hauteurs de pointes différentes, dans laquelle un mouvement vertical supplémentaire peut se superposer à un mouvement vertical relatif provoqué par un mécanisme dtentra;- nement vertical, ayant lieu dans la direction de la hauteur de chaque dent, entre un outil de rectification et la lame de scie à affûter, caractérisée en ce que le mouvement vertical supplémentaire présente une caractéristique distance-temps oscillant sinusoidalement ou suivant l'allure d'une sinusoïde autour d'une position centrale et est provoqué par un mécanisme d'entraînement vertical supplémentaire (31 ; 31') qui est accouplé avec le mécanisme d'entrainement 19 par une transmission (46, 47) présentant un rapport de transmission 1 : 2, de telle -façon que, lors de la rectification de la base de chaque dent il prend la position zéro et lors de l'affûtage de pointes de dents successives il prend une fois sur deux une position maximale positive et une position maximale négative, ou bien est proche de celles-ci. 2.- Machine à affûter les scies dans laquelle l'outil de rectification ou la lame de scie est montée sur un coulisseau, effectue des mouvements de montée et de descente alternatifs, sur lequel est placé un capteur de mouvement coopérant avec un disque à came, et une coulisse à manivelle, pour produire les mouvements verticaux du coulisseau et pouvant être positionné avec un dispositif de positionnement perpendiculairement à la direction de montée et de descente, caractérisée en ce que le capteur de mouvement 27 est relié par son dispositif de positionnement 29 à un baladeur 28 mobile sur le coulisseau 12 perpendiculairement au sens de montée et de descente, qui peut effectuer des mouvements de va-et-vient sous l'action du mécanisme d'entraînement supplémentaire (31, 31'). 3.- Machine à affûter les scies selon la revendication 2, caractérisée en ce que le mécanisme d'entraînement supplémentaire (31, 31t) comporte un levier à deux bras (41, 42) sur l'un des bras (41) duquel est monté dans une position ajustable dans le sens longitudinal de ce bras 41 un capteur de mouvements 39 coopérant avec un disque à came 33, et une coulisse à manivelle, et dont le second bras 42 stappuie contre une gl-issière 45 formée sur le baladeur 28 du coulisseau 12. 4.- Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce que le mécanisme d'entraînement supplémentaire 31' comporte un excentrique 50 qui est fixé dans une glissière radiale 51 en position ajustable sur un arbre 32' tournant de 1800 à chaque double course d'aller et de retour du coulisseau 12, et un tourillon d'excentrique 49 qui s'appuie contre une glissière 45 formée sur le baladeur 28 du coulisseau 12. 5.- Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce que l'excentrique 50 comporte une rainure 52 s'étendant perpendiculairement ou obliquement par rapport à sa glissière 51, dans laquelle pénètre un entraîneur 53 d'une cheville de positionnement 54 coulissant de façon à pouvoir être positionnée dans un évidement axial de l'arbre 32'.