La présente invention concerne les appareils à couper les légumes et plus précisément les appareils à couper les haricots et qui sont tenus à la main, comme un éplucheur. Un appareil connu à couper les légumes comporte une poignée de matière plastique, une fen8tre rectangulaire délimitée dans la poignée, et un entonnoir métallique dans lequel les haricots sont poussés vers quatre lames parallèles d'acier, disposées en travers de la fenêtre. Le montage des lames doit être l'objet d'une attention particulière car celles-ci subissent des forces considérables de flexion lorsqu'un haricot est poussé entre elles. Dans l'appareil à couper les légumes indiqué précédemment, la fenêtre a deux rebords partant de deux cotés opposés, et les extrémités de chaque lame sont enrobées dans un bloc d'alliage pour caractères d'imprimerie, logé sur un rebord correspondant. Les blocs sont maintenus en position par des piè- ces métalliques qui les recouvrent et qui forment l'entonnoir et par un support externe de lame.Le coût de l'alliage pour caractères d'imprimerie nécessaire à la formation des blocs est relativement élevé et l'opération de moulage au cours de laquelle le métal fondu enrobe les lames. assemblées sur un dispositif de montage, impose des restrictions à la fabrication, et l'in- vention remédie à ces inconvénients. Plus précisément, l'invention concerne un appareil à couper les légumes qui est tenu à la main et qui a une pièce moulée de matière plastique en deux parties, délimitant une fenetre en travers de laquelle sont disposées les lames et destinée au passage de la matière à couper ; les deux parties du moulage ont des dents permettant leur imbrication et formant un raccord en forme de peigne, et les extrémités de chaque lame sont loqées dans les espaces délimités entre des dents adjacentes. Les parties supérieure et inférieure peuvent comporter chacune une pièce moulée sensiblement plane et en forme de U ayant une barre de liaison et des branches dont dépassent des dents si bien que lorsque les deux parties sont appuyées l'une contre l'autre, elles forment un chassies rectangulaire qui se loge, sous forme d'un sous-ensemble, dans la fenêtre formée par moulage dans la poignée. Les caties des dents qui emprisonnent les lames sont de préférence inclinés de façon convenable afin que les lames divergent et réduisent la résistance opposée au passage des tranches de tissus végétaux qui passent entre elles. Les parties supérieure et inférieure peuvent être traversées par des ergots de positionnement et peuvent être raccordées par soudage sous forme d'un sousensemble. Dans un mode de réalisation particulibrement avantageux, l'une des parties forme la poignée de l'appareil à couper, et les dents sont formées de deux côtés opposés de la fenêtre. La partie complémentaire a deux branches et une barre de liaison comme décrit précédemment. Lorsque les deux parties sont montées, les lames étant emprisonnées dans des positions convenables entre les deux parties, une opération de soudage à haute fréquence est utilisée et la limite entre les deux parties perd de sa netteté ou disparaît lorsque le polymère se ramollit au voisinage de-la limite. Les modes de réalisation particuliers décrits dans la suite concernent essentiellement la construction de l'appareil à couper les légumes au cours des différentes opérations de fabrication. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexes sur lesquels - la figure 1 est une perspective d'un appareil à couper les lSgllmes, ayant-l'entonnolr ouvert au maximum afin que les lames disposées en travers de la fen4ere apparaissent clairement - la figure 2 est une coupe éclatée suivant la ligne II-II de la figure 1, les lames étant reprOsen- LCe entre les deux parties ; et - la figure 3 représente les parties formant un sous-ensemble destin à être introduit dans la fe neutre d'une poignée formée préalablement. L'appareil à couper les legumes représenté sur la figure 1 comporte une poignée 2, un corps 4 et une fenêtre 6 délimitée dans ce dernier. Un entonnoir 8 de matière plastique est disposé au-dessus de la fenêtre et comprend une moitié fixe 10 et une moitié pivotante 12 qui est montée sur un axe 14 moulé dans la poignée 2. L'extrémité du corps 4 se prolonge par un dispositif courbe 16 de protection qui délimite un espace 18 dans lequel l'extrémité du haricot peut être introduite pour sa coupe d'extrémité par la lame 20. Quatre lames parallèles 22 d'acier sont disposées transversalement dans la fenêtre 6. Comme indiqué sur la figure 2, la poignée, le corps et la fenêtre formée dans le corps appartiennent à une partie supérieure, et la pièce moulée 24 forme une partie inférieure. Les deux bords transversaux parallèles 26 (un seul est représenté) de la fenêtre ont chacun trois dents 28 tournées vers le bas et ayant des parties inférieures plates. La profondeur des dents est égale à la largeur des lames 22 de découpe de haricots, c'est--dire a 5 mm environ. La partie inférieure moulée 24 a des dents complémen taires 28. Les deux pièces moulées s'emboItent l'une dans l'autre en délimitant un jeu entre les dents adjacentes, d'environ 0,2 mm, correspondant a 1wopaiB- seur d'une lame. Les deux pièces moulées sont percées par deux trous 30 (un seul est représenté) destinés à venir en regard lorsque les deux parties sont montées. Les trous logent les axes (dont un seul est représenté) de la moitié 10 de l'entonnoir. L'inclinaison des lames 22 est indiquée sur la figure 2. Les angles des lames dans le dispositif sont importants. L'expérience montre que les angles indiqués donnent satisfaction dans le cas des haricots. Lors du montage, les lames sont placées transversalement à la fenetre, la pièce inférieure est repoussée en position et les axes de la moitié 10 de l'entonnoir sont repoussés dans les trous 30. L'ensemble est alors placé dans un poste de soudage à haute fréquence qui raccorde irréversiblement les deux pièces moulées. La limite entre ces deux pièces moulées est indiquée sur la figure 1 uniquement à titre illustratif. La figure 3 représente une variante de construction dans laquelle la fenêtre 6 a deux côtés paral lèles et deux côtés inclinés (non représentés). La fenôtre 6 loge un sous-ensemble à quatre cotés ayant une pièce moulée supérieure 32 en U et une pièce moulée inférieure 34 en U. Chacune des deux pièces a deux branches et une barre 36 de liaison. Les parties centrales des branches portent trois dents à extrémité aplatie et on note que cet ensemble maintient les lames exactement de la même manière que dans le mode de réalisation de la figure 2. Les extrémités droites des branches ont des trous qui permettent le logement d'ergots de positionnement qui dépassent de la moitié fixe 10 de l'entonnoir, lors du montage, et le sous-ensemble formé est soudé et serré dans la fenêtre par les parties métalliques non représentées qui sont placées au-dessus et qui sont associées à l'entonnoir. Les avantages de l'invention sont une réduction du coût des matières, la simplification de la fabrication, le respect des angles des lames, ainsi que la possibilité de l'utilisation de lames de largeurslégèrement différentes, obtenues après les opérations industrielles d'affutage. Bien qu'un copolymère d'acrylonitrile, de butadiène et de styrène soit avantageux, on peut remplacer la matière utilisée par un alliage moulable. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Appareil manuel à couper les légumes, caract- risé en ce qu'il comporte deux pièces de matière plastique moulée qui délimitent une fenêtre (6) dans laquelle des lames (22) sont disposées transversalement, la matiere à couper étant destinee à passer dans la fenêtre, les deux pièces ayant des dents (28) leur permettant de s'imbriquer suivant un raccord en forme de peigne, les extrémités des lames étant emprisonnées dans des espaces délimités entre des dents adjacentes. 2. Appareil selon la revendication l, caractérisé en ce que les pièces supérieure et inférieure (32, 34) comportent chacune un organe moulé plat en U, ayant une barre (36) de liaison et des branches dont dépassent les dents si bien que, lorsque les pièces sont repous suées l'une contre l'autre, elles forment un chassies rectangulaire qui se loge dans la fenêtre (6) moulée dans la poignée sous forme d'un sous-ensemble. 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que les côtés des dents qui emprisonnent les lames (22) ont une inclinaison convenable afin que les lames divergent et que la résistance opposée au passage des tranches de tissus végétaux entre les lames soit réduite. 4. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les pièces supérieure et inférieure (3.2, 34) sont traversées par des ergots de positionnement et sont raccordées par soudage a haute fréquence. 5. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'une des pièces forme la poignée de l'appareil, et les dents (28) sont placées de deux cotés opposés de la fenêtre. 6. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que la poignée a un dispositif protecteur (l6) à une première extrémité, et une lame (20) dépassant dans l'espace délimité par le dispositif protecteur, cet es pace tant suffisamment large pour que l'extrémité d'un haricot a couper puisse y pénétrer.