La présente invention consiste à vocaliser l'arabe imprimé quelque soit le moyen d'impression utilisé (machine à écrire, linotype, monotype,intertype, lélescripteur, typographie menuelle etc...) et d'introduire dans l'écriture arabe, menuelle ou imprimée, les consonnes DJ ou DI, K, P et V, les voyelles "é" ou "ai", "è", "O" ou "au", "eu" et "u", la syllabe nazale an, on etc ..., la notion de grandes et petites lettres dans le domaine mathématique en particulier et 11 adaptation de l'alphabet arabe à la grille du Code International de Cinq Moments.Les trois voyelles originelles de l'arabe : a, i et ou sont spécifiées par trois signes tirés de l'écriture arabe elle-meme. Le "U" est spécifié lui comme quatrième voyelle par un signe inventé spécialement à cet usage. Chacun de ces signes figure sur une tige du clavier ou sur une barre seul afin de s imprimer après la lettre par lui vocalisée si celle-ci est détachée ou terminale d'un mot et sur une autre tige ou barre souligné d'un trait destiné à attacher la précédente lettre par lui vocalisée à la suivante. Les consonnes "G" (avec les voyelles a, o et u) et "V" sont spécifiées par la mise de trois points respectivement au dessus de "K" et "F". Les mêmes trois points mis au dessous de "J" et "B" signifient respectivement "DJ" et "P". Quant aux voyelles : "e" ou "ai", "è", "O" ou "au" et "eu", elles sont spécifiées respectivement par l'accent circonfLexe mis sur l'une des quatres voyelles initiales susmentionnées. Le même accent renversé, s'il est mis sur un "N" terminal signifie la syllabe nazale tel an, on etc... Enfin, la coronne imprimée au dessus d'une lettre en mathématique spécifie que celleci est grande étant bien entendu que l'arabe n'utilise jamais en écriture de lettres capitales. Il est à noter que cette invention a l'avantage de n'apporter à l'écriture arabe, telle qu'elle est depuis plus de 14 siècles, aucune modification susceptible de conduire à la rupture d'avec le volumineux et riche patrimoine de la culture arabe et de laisser l'utilisateur, quelque soit le moyen d'impression par lui utilisé, libre et seul juge de vocaliser l'ensemble du texte, de ne vocaliser que les mots jugés difficilement lisibles ou de ne pas vocaliser du tout. Il est à souligner également que les voyelles jouent dans la langue arabe un rôle très important. C'est ainsi qu'une voyelle suivant la consonne du début ou du milieu d'un mot détermine à elle toute seule si ce mot est un verbe, un nom ou une preposition; elle détermine également si le verbe est pronominal ou non et si le nom est un adjectif, un participe, un adverbe ou un nom d'action. La voyelle terminale, quant à elle, détermine la position du nom dans la phrase (sujet, complément d'objet direct ou indirect, circonstanciel etc...) et la situation du verbe (subjonctif, conditionnel etc...). Traditionnellement la vocalisation manuscrite est faite par des signes ajoutés en sus ou en sous des caractères. Le fait que chaque caractère arabe s'écrit de différentes manières, (de 2 à 5 pour certains) selon la position qu'il occupe dans le mot (début, milieu ou fin) et selon qu'il est attaché aux précédant et suivant ou à l'un d'eux seulement ou qutil est complètement détaché, représente pour le constructeur et pour l'utilisateur de machine des énormes difficultés. Les construc teurs se trouvaient donc obligés de consacrer à chaque lettre plusieurs tiges ou barres et les utilisateurs obligés à choisir pour chaque position la tige ou la barre qui convient.Pour éviter un large clavier imposant à l'utilisateur de tourner et retourner à droite et à gauche continuellement et faisant de la machine un objet trop encombrant, les constructeurs avaient sacrifié la vocalisation traditionnelle ainsi que la ponctuation et il savaient mis la moitié des caractères en haut des tiges obligeant ainsi l'utilisateur à soulever et baisser sans cesse le chariot. De cette même multitude de figure de chaque caractère résulte également la quasi-impossibilité d'adapter, jusqu a présent, l'alphabet arabe au Code International de cinq moments ou à celui de huit moments afin d'utiliser cette langue dans les télécommunications. Par contre, certains différents caractères ont dans chacune des positions sus mentionnées la même figuration. Ils ne se distinguent les uns des autres que par les points et par la position de ceux-ci. Ce trait "-" par exemple signifie "b" avec un point en bas, "y" avec deux points en bas, "N" avec un point en haut, "T" avec deux points en haut et enfin "Th" avec trois points en haut. C'est un avantage qui parait échapper jusqu'à présent à l'intention de constructeurs.L'invention l'a utilisé comme moyen pour gagner de la place en faveur de nouveaux signes et réduire en même temps le clavier à une police d'exploitation de 84 signes (42 touches) pour toutes les machines à impression sauf celles utilisées aux télécommunications dont la police d'exploitation est réduite à 52 signes (26 touches) plus 6 touches d'usage habituel en y utilisant les caractères détachés les uns des autres. Les points sont mis dans les deux cas sur des touches à part non reliées au chariot que l'utilisateur emploie à volonté. Pour les barres (supports de lettres) utilisées en typographie menuelle, trois fentes, une en bas et deux en haut, sont prévues sur chaque barre pour y glisser des lamettes (supports) de points ou de signes selon le besoin de l'utilisateur. Les efforts déployés ces dernières années par les constructeurs ont permis de limiter la police d'exploitation de caractères arabes à 57 signes auxquels s'ajoutent les 10 chiffres et les 15 signes de ponctuation et de calcul pour atteindre une police d'ensemble de 82 signes sauf pour la machine à dactylographier dont la police reste de 96 signes, sans vocalisation, ni introduction d'aucune nouveauté. La présente invention aboutit, elle, à une police d'exploitation de 84 signes pour toutes les machines sans exception aucune y compris la vocalisation et l'introduction de nouvelles consonnes et voyelles. L'augmentation de 2 signes seulement (1 seule touche) est donc insignifiante par rapport aux avantages. REVENDICATIONS 1.- Dispositif perfectionné pour l'écriture de l'arabe, comprenant a) des moyens d'inscription des symboles de base de la langue arabe ; et indépendamment de ceux-ci, b) des moyens d'inscription de points ou groupes de points susceptibles d'être apposés au-dessus ou au-dessous des symboles précités, pour former le caractère désiré, caractérisé en ce qu'il comporte en outre des moyens dtinscrip- tion du type a de signes représentant les voyelles, afin de permettre la vocalisation sur la ligne, au choix de l'utilisateur;; - des moyens d'inscription du type b de signes susceptibles diêtre apposés au-dessus ou au-dessous de ces voyelles et du "n" terminal pour les accentuer ou pour en modifier la valeur, et d'un signe, qui venant s'imprimer au-dessus ou au-dessous d'une lettre, signifiera que la lettre est majuscule, et en ce que des consonnes qui n'existent pas dans la langue arabe sont prévues comme étant représentées par des combinaisons nouvelles de moyens du type a et de moyens du type b. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'S chaque voyelle, "a", "i", "ou", et également "u" est attribué deux signes, le second différant du premier par un tiret le soulignant, le premier signe devant s'imprimer après la lettre par lui vocalisée si celle-ci est détachée ou terminale d'un mot et le tiret ajouté pour le second signe servant â attacher la lettre vocalisée à la suivante å l'intérieur d'un mot. 3.- Dispositif selon la revendication 1 ou 2, caractérisé N 1' en ce que les voyelles ou diphtongues "è" ou "ai", "é", o ou "au" et "eu" sont obtenues avec le signe accent circonflexe sur "a", "i", "ou" et "u" et en ce que la syllabe nasale "an" ou "on" est obtenue avec le signe accent circonflexe renversé sur le "n" terminal. 4.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 a 3, caractérisé en ce que les nouvelles consonnes "dj" ou "di" et "p" sont obtenues avec le groupe de trois points respectivement au-dessous du "j" et du "b" et en ce que les nouvelles consonnes "g" et "v" sont obtenues avec le groupe de trois points respectivement au-dessus du "k" et du "f". 5. Clavier de machine S écrire utilisant le dispositif d'écriture tel que défini a l'une quelconque des revendications 1à 4, comportant 84 signes répartis en 42 touches, dont 6 touches portent les points distinguant les lettres et des signes a signification déterminée, ces points et signes étant susceptibles d'être dactylographiés au-dessous ou au-dessus des caractères suivant les cas. 6. Clavier de machine à écrire selon la revendication 5, caractérisé en ce que les six touches portant les points distinguant les lettres et des signes a signification déterminée sont des touches indépendantes du chariot, les points qui sont les caractères les plus fréquents figurait en position miniscule, alors que les signes plus rares apparaissent en position majuscule. 7. Matrice à typographie manuelle utilisant le dispositif d'écriture tel que défini à l'une quelconque des revendications i à 4, caractérisée en ce qu'elle comporte une fente en bas destinée aux points5 deux fentes en haut destinées respectivement aux points et aux signes caractéristiques. 8. Petites lamettes comportant soit les points, soit les signes à signification déterminée suivant les revendications î à 4 et 7 caractérisées en ce quelles sont à la mesure des fentes de matrices dans lesquelles ces lamettes sont destinées à être glissées et fixées pour le tirage. 9. Dispositif pour communiquer à longue distance en arabe vocalisé utilisant le dispositif d'écriture selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que seuls les caractères arabes séparés y sont utililisés ainsi que les signes indépendants de ces caractères, en ce que la police d'exploitation ne comporte que 52 signes répartis en 26 touches du clavier de télescripteur (émetteur ou récepteur) auxquelles s 'ajoutent les touches comportant les signalisations internationalement utilisées et de mise en position, en ce qu'il est conforme au Code International de Cinq bments, en ce que le mouvement du chariot est renversé afin de permettre 1 'écriture et la lecture de droite à gauche, le circuit électrique et la corbeille étant maintenus tels qu'ils sont sur la machine à caractères latins. 10. Adaptation des caractères arabes séparés et des signes indépendants des caractères, à la perforation du Code International de Cinq Moments conformément au dispositif d'écriture selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que la grille est renversée en vue de l'utilisation de droite à ruchez