La présente invention concerne un procédé de chaussage-automatique d'une fixation montée sur un ski, ainsi qu'unie nouvelle disposition de fixation de sécurité permettant Id mise en oeuvre de ce procédé. Plus particulièrement, la présente invention s'applique aux fixations comportant une monture articulée de façon basculante sur un ski dans lesquelles cette monture porte un organe de maintien de la chaussure en position chaussée qui est muni d'un système de verrouillage élastique et est articulé sur la monture de façon à pouvoir basculer entre une position dans laquelle le système de verrouillage est à l'état inactif et une position dans laquelle le système de verrouilloge est à l'état actif; Par état actif de l'organe de maintien, on entend la position que prend ce dernier lorsqu'il est en prise avec la chaussure de ski pour la maintenir contre le ski ; l'état inactif correspondant naturellement à la position de l'organe de maintien lorsqu'il n'est pas bloqué sur la chaussure. II convient dia jouter que, dans le type de fixation auquel on se réfère ci-dessus, la monture est destinée elle-même à basculer d'une position de repos dans laquelle la fixation se trouve au voisinage du ski et correspondant à l'a6- sence de chaussure, à une position de trava-il relevée par rapport-au ski lors qu'une chaussure est enlace sur le ski. Cette catégorie de fixation est bien connue et est décrite par exemple dans le brevet français n9 1,363,895 du 15 Décembre 1962. Toutefois, avec ces fixations, le problème du chaussage automatique est difficile à résoudre. En effet, dans sa conception initiale, une fixation de cetype retomboit sur lè ski après un déclenchement en sécurité et nécessitait, de la part du skieur, une intervention manuelle pour son verrouillage sur la chaussure. Dans sa conception améliorée, une béquille permet de maintenir la fixation relevée au-aessus du ski, à une hauteur constante adéquate, afin que la pédale de rechaussage dont elle est munie se trouve sur la tralectoire de la semelle de chaussure et assez haut par rapport au ski, lorsque le skieur chausse ses skis. En effet, le basculement de l'organe de maintien et son verrouillage sur la chaussure sont dus au pivotement vers le ski de laaite pédule. Ainsi, réalise-t-on une fixation ne nécessitant plus d'intervention ma nulle du skieur et qui permet un rechaussage automatiaue ou steo-in du moins à partir d'une fixation en position inactive ouverte Toutefois, la présence de cette béquille présente un certain nombre d'inconvénients et notamment celui de provoquer, à la longue, une certaine détérioration du ski qui est soumis, d'une part aux chocs de la béquille lorsque la fixation retombe après un déclenchement, et d'autre part à des frictions préjudi- ciables lors du rechaussage, la béquille frottant sur le dessus du ski avec une force non négligeable. La présente invention se propose de remédier à ces inconvénients en rendant inutile l'utilisation d'une béquille d'appui de la fixation sur le ski et en permettant un fonctionnement plus aisé de la fixation ainsi qu'un chaussage requérant, de la part du skieur, un effort moindre que celui qu'il devait fournir avec les fixations connues du type ci-dessus. A cet égard, le procédé selon l'invention consiste, lors du rechaussage: - à provoquer tout d'abord, par engagement de la chaussure en position sur le ski, le relevage de l'ensemble de la fixation par simple basculement de la monture tout en maintenant inchangé l'état initial inactif de l'organe de verrouil la-ge, - puis, lorsque l'ensemble de la fixation atteint un niveau déterminé, à provoquer en plus le basculement de l'organe de verrouillage de l'une à l'autre de ses deux positions pour qu'il vienne s'en-gager sur la chaussure. On notera que lorsque la fixation a atteint le niveau déterminé dont il est question dans la deuxième phase du procédé, I'actionnement de la fixation est similaire à celui des fixations connues, à ceci près que l'articulation de l'organe de maintien continue à s'élever par rapport au ski. Pour le relevage de l'ensemble de la fixation, on peut agir - soit sur la monture, - soit sur l'organe de maintien, - soit encore sur l'articulation de l'organe de maintien avec la monture. De plus, selon un aspect avantageux de la présente invention, la phase de relevage de l'ensemble de la fixation est réalisée directement par la semelle de la chaussure Une fixation desécurité permettant de mettre en oeuvre le procédé cidessus se caractérise en ce qu'elle comporte - un dispositif de relevage de l'ensemble de la fixation qui est en appui, d'une part sur le ski et d'autre part sur une partie de la fixation, - et un moyen de détection de la mise en place de la chaussure sur le ski qui commande l'actionnement du dispositif de relevage tout en permettant à l'organe de maintien de demeurer dans son état initial inactif jusqu'à ce qu'il soit actionné pour s'engager sur la chaussu-re. Selon un aspect préféré de l'invention, le dispositif de relevage et le moyen de détection sont liés et constituent un système de tringlerie qui est en appui sur le ski par sa partie médiane, une extrémité du système coopérant avec une partie de la fixation tandis que l'autre extrémité est située dans l'espace balayé par la chaussure lors de son chaussage. Le système est tel qu'en l'absence de chaussure sur le ski, I'organe de maintien se trouve, par son propre poids, au voisinage immédiat du ski tandis que l'extrémité du système de tringlerie située sous la chaussure se trouve relevée. On comprend immédiatement que, lorsque le skieur abaissera sa chaussure vers le ski, il agira tout d'abord sur le système de tringlerie qui provoquera le relevage de la fixation puis, après une certaine course, I'organe de maintien de cette dernière rencontrera la chaussure qui l'obligera à basculer pour opérer le verrouillage. On décrira à présent, à titre d'exemples non limitatifs, plusieurs formes de réalisation de la présente invention, en référence aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue schématique de coté avec arrachement partiel d'une première forme de réalisation d'une fixation conçue selon l'invention ; - la figure 2 est une vue en plan de la figure 1, après enlèvement d'un capot servant de repose pied ; - les figures 3 et 4 représentent une seconde forme de réalisation de l'invention dans deux positions successives; - figure 5 est une vue latérale d'une-fixation selon une troisième forme de réalisation selon l'invention ; ; - la figure 6 est un détail vu en plan de la fixation de la figure 5 et - la figure 7 représente une quatrième forme de réalisation d'une fixation selon l'invention. Dans la description qui suit, par mesure de simplification on désignera par les memes chiffres de référence les organes similaires. Aux figures 1 et 2, on a désigné çn 1 un ski et, de façon générala, en 2 une talonnière d'une fixation de sécurité dont la butée avant a eté schématisée en 3. La structure générale de la talonnière 2 est de type classique et, par exemple, similaire à celle qui est décrite dans le brevet franc,ass-n 1363.89S. Cette talonnière,est constituée d'une plaque de base 4 qui peut être soit fixe par rapport au ski et liée à celui-ci par des vis, comme cela est le cas dans l'exemple représenté, - soit être montée sur un pivot central permettant un pivotement de l'ensemble de la fixation. La plaque de base 4 présente deux ailes latérales 5 entre lesquelles est destinée à venir la semelle 6 d'une chaussure 7. Sur les oreilles 5 est articulée autour d'axes 8 une monture constituée de deux bras !latéraux 9 réunis à leur extrémité libre par un axe 10 sur lequel est monté, de façon pivotante, un organe de maintien de chaussure désigné en 11. Cet organe de maintien présente une pédale 12 sur laquelle est destinée à venir s'appuyer la semelle de chaussure pour provoquer le basculement de l'organe 11 autour de l'axe 10 et un galet 13 destiné à s'engager sur le talon de la chaussure pour le verrouillage de celle-ci en place sur le ski. L'axe 10 de monture autour duquel tourne l'organe de maintien 11 présente un méplat sur lequel vient s'appuyer un piston sollicité vers l'axe 10 paf un ressort dont la force est réglable par une vis 13. La structure de cet organe de maintien ne sera pas décrite davantage étant donné qu'elle est semblable à la fixation du brevet français nO 1.363.895. Naturellement, on pourrait concevoir des structures d'organe de maintien différentes dès lors que leur fonctionnement serait conforme à celui que l'on a rappelé plus haut. On décrira à présent plus précisément l'aménagement dont est équipée cette fixation classique et qui fait l'objet de la présente invention. Le dispositif de relevage de l'ensemble de la fixation est constitué, aux figures 1 et 2, par un système de tringlerie comportant une plaque arquée 15 à convexité tournée vers le ski etdont la partie médiane-est maintenue et guidée entre des galets 16, 17 et 18 montés tournants sur la plaque de, base 4 transversalement à l'axe longitudinal du ski. Les galets 16 et 17 supportent la face inférieure de la plaque 15, tandis que le galet 18, situé entre les galets 16 et 17, coopère avec la face supérieure de la plaque 15. On conçoit que, grâce à cette disposition, la plaque'15 peut rouler entre les galets 16, 17 et 18 et décrit une tralectoire curviligne axée autour du point 0 qui est l'axe de la plaque 15. La plaque 15 est reliée à l'axe 10 de la monture par une biellette 19 articulée, d'une part en 20 à la plaque 15, d'autre part en21 à l'axe 10. A son extrémité opposée, la plaque 15 présente un moyen de détection de la chaussure qui est réalisé sous la forme d'un rebord arrondi 22. On conçoit que lorsque la chaussure est absente, le poids de la fixation va l'amener en contact avec le ski en obligeant le système de tringlerie qui lui est associé à se relever selon la trajectoire schématisée en Y. Lorsque le skieur rechaussera la fixation, la semelle 6 de la chaussure rencontrera d'abord le rebord 22 sur lequel il exercera une pression qui provoquera le relevage de l'organe de maintien 11 jusqu'à ce que la pédale 12 entre en contact avec la semelle 6. La fixation fonctionnera alors sensiblement comme dons le cas des fixations classiques, c'est-à-dire que la semelle des chaussures 6 provoquera la rotation de l'organe de maintien dans le sens de la flèche X pour amener le galet 13 en contact avec le talon de la chaussure. Toutefois à la différence des fixations classiques, on peut dire que l'axe 10, donc la mâchoire, monte à la rencontre de la semelle à mesure que celle-ci descend vers le ski. Quand le contact de la pédale 12 avec la semelle se produit, l'axe 10 n'a pas terminé son mouvement vers le haut. On notera que l'existence de la biellette 19 articulée en deux points est nécessaire pour que la première articulation 21 puisse suivre la tralectoire T de l'axe 10 de l'organe de maintien, Dans les formes de réalisation des figures 3 et 4, le dispositif de relevage est constitué par un seul levier 22 articulé dans sa partie coudée en 23 sur la plaque de base 4, l'articulation 23 se trouvant sensiblement sous l'organe de maintien 11, Un des bras du levier 22 porte un galet tournant 24 destiné à coopérer avec l'organe de maintien 11, tandis que l'autre bras 25 du levier se termine par une pédale 26 située dans l'espace balayé par la chaussure. Le fonctionnement de ce type de fixation est similaire à celui qui a été décrit en relation avec les figures 1 et 2. Toutefois, on notera qu'au cours de la phase de rotation de l'organe de maintien, le bras de levier 22 continue d'agir sur l'organe de maintien 11 en facilitant par conséquent la rotation de ce dernier, Le résultat est que l'effort à fournir pour le verrouillage de la fixation sur la chaussure se trouve diminue con sidérablement par rapport- aux fixations classiques. Par ailleurs, comme on le voit à la figure 4, dans cette forme de réalisation de l'invention lorsque l'organe de maintien est verrouillé sur la chaussure, Il n'existe plus de contact entre la tringlerie de relevage et l'organe de ma-intien. Dans la forme de réalisation des figures 5 et 6, la tringlerie de relevage agit directement sur les bras 9 de la monture. A cet effet, il est constitué par un étrier 27 dont les branches latérales 28 en forme de gouttière sont articulées sur des axes 29 solidaires des oreilles 5 de la plaque de base 4, les bras 9 de la monture reposant sur la paroi arrière 30 des gouttières. Les branches latérales 28 de l'étrier 27 sont reliées, à leur extrémité avant, par une traverse 31 ser vans de pédale pour l'actionnement de la tringlerie. Le fonctionnement de la fixation est, là encore, semblable à celui des formes de réalisation précédentes, c'est-à-dire que lors du chaussage la semelle 6 de la chaussure appuie sur la pédale 31, ce qui amène le relevage des bras 9 de la monture gracie aux parois 30 sur lesquelles ils sont en appui. La pédale 12 de l'organe de maintien 11 monte alors vers la semelle 6. Lorsque la semelle rencontre la pédale 12, l'organe de maintien 11 commence à tourner autour de son axe et le processus classique de rechaussage a lieu. II faut toutefois noter - et ceci est essentiel - que l'axe de l'organe de maintien 11 doit continuer à s'élever au-dessus du ski pour pouvoir s'enclencher sur le talon de la chaussure. En position chaussée, la monture 9 n'est plus en contact avec la tringlerie de relevage, ce qui ne provoque ainsi aucune gêne pour le fonctionnement en déclenchement en sécurité de -la fixation Dans la forme de réalisation de la figure 5 et de la figure 6, on a associé au système de relevage un frein de ski qui est constitué par deux palettes 32 prolongeant au-delà de l'axe 29 l'étrier 27, ces palettes 32 étant destinées à s'ancrer dans la neige afin d'immobiliser le ski lorsqu'il se sépare de la chaussure. Avantageusement, dans ce cas, un ressort de rappel 33 est ancré, d'une part sur une partie 34 de l'étrier voisine de la pédale 31, et d'autre part sur une pièce d'ancrage 35 fixe sur l'axe 29, donc par rapport à la pièce:5. Enfin, à la figure 7 on a représenté une forme de réalisation assez voisine de celle des figures 5 et 6 dans laquelle la tringlerie de relevage est constituée par une pièce 36 articulée en 37 sur l'axe d'articulation de la monture 9 dela fixation, cette pièce 36 ayant une forme générale en U servant d'assise par son extrémité courte 38 à la monture 9, tandis qu'elle se termine à son extrémité opposée par une pédale 39 sur laquelle est destinée à venir s'appuyer la semelle 6 de chaussure. Cette forme de réalisation est particulièrement conçue pour une fixa tion dans laquelle l'organe de maintien désigné de façon générale en 40 est iden tique à celui qui fait l'objet de la demande de brevet français déposée le 28 Janvier i974 sous le n 74 02766 pour "Fixation de sécurité pour chaussure de ski", au nom du demandeur. Llinvention ayant maintenant été exposée et son intérêt justifié sur des exemples détaillés, le demandeur s'en réserve l'exclusivité pendant toute la du rée du brevet, sans limitation autre que celle des termes des revendications ci après. REVENDICATIO NS 1. Procédé de chaussage d'une fixation- montée sur un ski et comportant une monture articulée" de façon pivotante sur le ski par une de ses extrémités et .portant, à son extrémité libre, un organe de maintien de la chaussure, ledit organe étant muni d'un système de verrouillage élastique et étant articulé sur la monture de façon à pouvoir basculer entre - une position dans laquelle le système de verrouillage est à l'état inactif et - une position dans laqrelle le système de verrouillage est à l'état actif, ladite monture pouvant basculer elle-même d'une position de repos de la fixation voisine du ski, correspondant à l'absence de chaussure, à une position de travail relevée par rapport au ski lorsqu'une chaussure est en place sur le ski, caractérisé en ce que, lors du chaussage :: - on provoque tout d'abord, par engagement de la chaussure sur le ski, le relevage simultané, et comme un ensemble unique,de la.monture et de l'organe de maintien en maintenant la position angulaire relative initiale de ces deux élémentis, - puis, lorsque l'ensemble de la fixation atteint un niveau déterminé, on provoque le basculement de l'organe de maintien de l'une à l'aOtre de ses deux positions en modifiant la position angulaire relative de l'organe de maintien et de la monture, I'organe de maintien venant alors s'engager sur la chaussure. 2. Procédé selon la revendication 1, caroctérisé en ce que, pour relever l'ensemble de la fixation, on agit sur la monture. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé" en ce que, pour relever l'ensemble de la fixation, on agit sur l'organe de maintien. 4. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que, pour relever l'ensemble de la fixation on agit sur l'articularion. de l'organe de maintien avec la monture. 5. Procédé selon Alune quelconque des revendications 1, 2, 3 ou 4, caractérisé en ce que le relevage de l'ensemble de la fixation est effectué par la chaussure. 6. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4 ou 5, caractérisé en ce que !e bcssculement de l'organe de maintien est réalisé psr la chaussure. 7. Fixation de sécurité. pour ski permettant la mise oeuvre du procé- dé selon la revendication 1 et comportant une monture montre de façon bascu lante sur le ski et portant un organe de maintien de la chaussure en position chaussée, ledit organe étant muni d'un système de verrouillage élastique et étant articulé sur la monture de façon à pouvoir basculer entre - une position dans laquelle le système de verrouillage est à l'état inactif et - une position dans laquelle le système de verrouillage est à l'état actif, ladite monture pouvant basculer elle-meme d'une position de repos de la fixation voisine du ski et correspondant à l'absence de chaussure, à une position de travail relevée par rapport au ski lorsqu'une chaussure est en place sur le ski, ladite fixation étant caractérisée en-ce qu tel le comporte - un dispositif de relevage de l'ensemble de la fixation en appui, d'une part sur le ski, et d'autre part sur une partie de la fixation, et - un moyen de détection de la mise en place de la chaussure sur le ski qui commande Iractionnement du dispositif de relevage en permettant à l'organe de maintien de demeurer dans son état initial inactif jusqu'à ce que celui-ci soit actionné pour s'engager sur la chaussure. 8. Fixation selon la revendication 7, caractérisée en ce que le dispositif de relevage et le moyen de détection sont liés l'un à l'autre. 9. Fixation selon la revendication 8, caractérisée en ce que le dispositif de relevage et le moyen de détection constituent un système de tringlerie en appui sur le ski par sa partie médiane, une extrémité du système coopérant avec une partie de la fixation, tandis que l'autre extrémité est située dans l'espace balayé par la chaussure lors de son chaussage. 10 Fixation selon les revendications 7, 8 et 9 prises ensemble, caractérisée en ce que le système de tringlerie présente une pièce arquée à convexité tournée vers le ski et montée de façon coulissante sur le ski 11. Fixation selon la revendication 10, caractérisée en ce que le système de tringlerie étant attelé par articulotion saune partie de la fixation, sur llex- trémité-de la pièce arquée voisine de la fixation est montée une biellette articulée d'une part, à la pièce arquée et, d'autre part, à la fixation. 12. Fixation selon la revendication 10, caractérisée en ce que la pièce arquée coopère dans sa partie médiane avec des galets de guidage solidaires du ski, lesdits galets supportant la pièce arquée et permettant son coulissement selon la trajectoire centrée sur l'axe de la pièce arquée. 13. Fixation selon la revendication 11, caractérisée en ce que la biel-. lette est articulée à l'axe d'articulation du moyen de maintien de chaussure sur la monture. 14. Fixation selon les revendications 7, 8 et 9 prises ensemble, carocté- risée en ce que le système de tringlerie est constitué par un seul levier coudé articulé de façon pivotante sur le ski. 15. Fixation selon la revendication 14, caractérisée en ce que le bras du levier voisin de la fixation se termine par un galet qui coopère de façon glissante avec le c-orps du moyen de maintien de la chaussure. 16. Fixation selon la revendication 14, caractérisée en ce que le bras du levier voisin de la fixation coopère avec la monture. 17. Fixation selon l'une quelconque des revendications 9, 10, 11,-12, 13, 14, 15 ou 16, caractérisée en ce que l'extrémité du système de tringlerie située dans l'espace balayé par la chaussure présente la forme d'une pédale permettant l'appui de la chaussure. 18. Fixation selon l'une quelconque des revendications 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16 ou 17, caractérisée en ce que le système de tringlerie est muni d'un frein de ski constitué par une pièce allongée solidaire de la tringlerie et prolongeant une partie de celle-ci. 19 Fixation selon les revendications 10, 11 et 18 prises ensemble, caractérisée en ce que le frein de ski est associé a la partie de la pièce arquée voisine de la biellette et est orienté obliquement vers l'avant du ski. 20. Fixation selon les revendications 14, 17 et 18 prises ensemble, caractérisée en ce que le frein de ski prolonge, au-dela de l'articulation du levier coudé sur le ski,--la partie de la tringlerie située sous la chaussure et en est so linaire. 21. Fixation selon la-revendication 20, caractérisée en ce qu'un ressort de rappel du système de tringlerie en position de repos est attelé entre une partie solidaire du ski et la partie de la tringlerie située sous la chaussure. 22. Fixation selon l'une quelconque des revendications 9, 10, 10, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20 ou 20, caractérisée en ce que le moyen de détection est sollicité en position de détection relevée par rapport au ski par le poids de la fixation.