La présente invention concerne les poignées de verrouillage pour les châssis coulissants entrant plus particulièremert dans la constitution des fe neutres et baies de locaux d'habitation. Dans le domaine technique ci-dessus, les chassies coulissants doivent pouvoir etre manoeuvres aisément en vue de leur ouverture ou de leur fermeture et entre aussi verrouillés en position de fermeture par mesure de sécurité. Pour répondre à ces deux impératifs, il est courant de monter sur un chassis coulissant une poignée de préhension réservée aux manoeuvres d'ouverture et de fermeture, ainsi qu'à proximité un organe de commande d'un mécanisme de verrouillage de tout type convenable. Si une telle disposition permet de répondre au problème posé, il faut remarquer qurelle exige deux opérations de pose et de réglage de la poignée de préhension de l'organe de manoeuvre, ainsi que, le plus souvent, la pose d'un mécanisme indépendant de verrouillage, ce qui complique les opérations de montage, soit en usine, soit sur chantier, tout en accroissant le prix de revient d'un tel châssis. Pour parer aux inconvénients ci-dessus, on a proposé également de monter sur les chassis coulissants une poignée de préhension qui est mobile relativement pour former aussi par elle-mEme organe d'actionnement du mécanisme de verrouillage. Une telle solution ne donne pas satisfaction car, alors, la poignée ne présente pas la résistance mécanique suffisante pour assumer correctement la fonction de poignée de préhension pour l'ouverture et la fermeture. On a tenté de résoudre ce problème en montant sur les cassis basculants une poignée de préhension fixe pour les manoeuvres d'ouverture et de fermeture et qui supporte, soit extérieurement, soit dans le pontet d'engagement de la main, un levier basculant agissant sur le mécanisme de verrouillage.Une telle solution devrait normalement etre à meme de résoudre le problème initial posé, mais, en pratique, on constate que l'action sur la poignée en vue de réaliser une manoeuvre d'ouverture ou de fermeture déclenche inopinément le levier de commande du mécanisme de verrouillage, ce qui oblige l'utilisateur à apporter une attention toute particulière lorsqu'il veut réaliser avec certitude le déplacement en fermeture du châssis coulissant, ainsi que, consécutivement, son verrouillage par rapport au dormant. Les poignées du genre ci-dessus sont donc d'un maniement peu pratique et ne donnent pas satis- faction à cet égard, car elles ne permettent pas d'obtenir, lors d'une manoeu vre d'ouverture ou de fermeture et par simple acte réflexe, sans attention particulière de la part de l'utilisateur, soit l'ouverture immédiate, soit la certitude de verrouillage après fermeture. Un autre inconvénient des poignées ci-dessus réside dans le fait que le levier de commande n'intervient en général que sur le mécanisme de fermeture-ouverture et qu'il est, par conséquent, nécessaire de prévoir en plus le montage d 'un mécanisme de condamnation. La présente invention vise à résoudre le problème ci-dessus en créant une nouvelle poignée incorporant entièrement l'organe de manoeuvre et le mécanisme de verrouillage-condamnation dont l'actionnement peut etre obtenu par une manoeuvre simple mais exécutée uniquement de façon volontaire, c'est-à-dire sans aucune interférence avec l'action appliquée à la poignée seule en vue d'une opération d'ouverture ou de fermeture uniquement du chAs- sis coulissant. L'objet de l'invention est, par ailleurs, conçu pour etre d'un montage rapide en une seule opération sur un châssis coulissant en formant ainsi un ensemble unitaire ne nécessitant pour son montage propre, en vue de l'accomplissement des deux fonctions ci-dessus, aucune opération supplémentaire autre que celle de son adaptation sur le chassies coulissant et de celle éventuelle de réglage de la position relative de l'organe actif du mécanisme de verrouillage. Un avantage supplémentaire de l'objet de l'invention est qu'il est conçu pour fournir à l'utilisateur une information visuelle de l'état de fonctionnement du mécanisme de verrouillage -condamnation, de manière à supprimer tout risque de fausse manoeuvre susceptible de conduire à une détérioration partielle, soit de organe actif du mécanisme de verrouillage, soit de son organe complémentaire porté par le dormant Conformément à l'invention, la poignée de verrouillage à bouton-poussoir pour chassies coulissant est caractérisée en ce que le mécanisme de verrouillage comprend un bouton-poussoir guidé en coulissement axial dans le canon et présentant une tete d'actionnement faisant saillie hors du canon et une extrémité annulaire dentée coopérant avec l'extrémité complémentaire d'un support de pène monté à l'intérieur du canon par un jeu de saillies pouvant coopérer soit avec des guides axiaux, soit, après rotation partielle sous l'influence de l'action du bouton-poussoir, avec des encoches formant, d'une part, des butées déterminant une position d'extension hors de la poignée d'un pêne axial porté par le support de pène et, d'autre part, des organes de renvoi, dans les guides axiaux du canon, des saillies du support de pène qui est soumis à l'action d'un organe élastique poussant toujours ledit support contre le bouton-poussoir. Diverses autres caractéristiques ressortent de la description ci-dessous faite en référence aux dessins annexés qui montrent, à titre d'exemple non limitatif, une forme de réalisation de l'objet de l'invention. La fig. I est une coupe-élévation en partie arrachée de la poignée conforme à l'invention. La fig. 2 est une vue frontale prise selon la ligne II-II de la fig. 1 La fig. 3 est une coupe-élévation de l'un des éléments constitutifs de la poignée. La fig. 4 est une vue transversale prise selon la ligne IV-IV de la fig. 3. La fig. 5 est une coupe-élévation d'un second élément constitutif de la poignée. La fig. 6 est une vue transversale prise selon la ligne VI-VI de la fig. 5. La fig. 7 est une coupe-élévation d'un troisième élément constitutif de la poignée. La fig. 8 est une vue transversale prise selon la ligne VIII-VIII de la fig. 7. La fig. 9 est une coupe-élévation d'un quatrième élément constitutif de la poignée. La fig. 10 est une vue transversale prise selon la ligne X-X de la fig. 9. La fig. 11 est une élévation latérale d'un cinquième élément constitutif de la poignée. Les fig. 12 et 13 sont des vues en plan développées illustrant la position relative des éléments constitutifs selon les fig. 3, 5 et 7 dans deux positions caractéristiques de fonctionnement. Les fig. 14 et 15 sont deux vues schématiques montrant deux exemples possibles d'application de l'objet de l'invention. Les fig. 106 sei e7 sont deux vues schématiques illustrant l'une des fonctions particulières/de l'un des éléments de l'objet de l'invention. Les fig. 1 et 2 montrent la poignée de l'invention qui comporte deux pattes 1 destinées à permettre sa fixation, par l'intermédiaire de vis, sur l'encadrement 2 d'un ch ssis coulissant par rapport à un dormant 3. La poignée est réalisée pour délimiter, dans sa partie de raccordement entre la patte 1 supérieure et le corps de préhension 4 qu'elle forme, un canon cylindrique 5 contenant un mécanisme de verrouillage du type à bouton-poussoir désigné dans son ensemble par la référence 6, à la fig. 1. Le mécanisme 6 comprend, en premier lieu, un fourreau 7 cylindrique comportant, comme illustré par les fig. 3 et 4, deux lumières 8 diamétralement opposées, couvrant une plage angulaire de 90C. sensiblement La base des lumières 8 correspond à peu près au rebord annulaire d'une surépaisseur interne 9 formée par le fourreau 7 dans sa partie sensiblement médiane La surépaisseur 9 présente quatre cannelures axiales 10 équidistantes angulairement et qui s'étendent sur toute la longueur axiale de la surépaisseur 9 en présentant une largeur constante et une profondeur sensiblement égale à celle de la surépaisseur.Le bord annulaire de la surépaisseur 9 opposé aux lu mières 8 présente des encoches il qui sont exécutées pour comporter chacune une rampe inclinée lla et une aréte rectiligne îlb parallèle à l'axe du fourreau 7. Certaines encoches 111 ont un fond fermé alors que d'autres 112 s'ouvrent dans les cannelures 10. La fig. 3 montre, qu'en réalité, les encoches 111 et 112 sont formées en deux jeux de quatre en étant successivement alternées La fig. 3 montre, par ailleurs, que les rampes lia sont toutes inclinées dans le meme sens depuis leur naissance jusqu'à leur fond, c'est-à-dire plus particulièrement le sens senestrorsum si l'on considère comme plan de référence celui passant par la ligne IV-IV.La fig. 4 fait également apparaftre que les cannelures 10 sont exécutées pour que deux d'entre elles, diamétralement opposées et alignées avec les lumières 8 soient perpendiculaires à un pan de référence P horizontal passant par les deux autres cannelures 10. Le mécanisme 6 comprend également un bouton-poussoir 12 comportant une tete cylindrique 13 pouvant coulisser à travers une ouverture 14 circulaire ménagée dans la façade du canon 5 La tete 13 est prolongée par une partie 15 dont le diamètre, plus petit que la tete 13, correspond, au jeu près, au diamètre interne de la surépaisseur 9. La tete 13 et la partie 15 se raccordent entre elles par un épaulement au niveau duquel le bouton-poussoir com. porte deux segments de nervures 16 opposés sur un diamètre perpendiculaire au plan P et s 'inscrivant sur une longueur d'arc légèrement inférieure à celle des lumières 8 en présentant un diamètre extérieur égal, au jeu près, au diamètre intérieur du canon 5. Le bouton-poussoir délimite intérieurement un alésage 17 de diamètre constant laissant subsister au droit de la tete 13 une paroi transversale 18 qui présente deux fenêtres 19 sensiblement trapézot- dales, opposées l'une à l'autre sur un diamètre inclus dans le plan de référence P. La partie 15 présente, sur son bord annulaire opposé à la paroi 18, huit dents 20, de forme générale isocèle, réparties de façon équidistante angulairement et dont- deux, diamétralement opposées, ont leurs sommets situés sur le plan P, tel que cela ressort de la comparaison des fig. 5 et 6. Le mécanisme de verrouillage 6 comprend, en troisième lieu, un support de pène 21 réalisé, comme cela apparat aux fig. 7 et 8, sous la forme d'un élément tubulaire présentant un taraudage 22 aboutissant dans un logement cylindrique 23 de diamètre intérieur sensiblement égal à celui de l'alésage 17 du bouton-poussoir 12. Le support de pène 21 forme, dans sa partie extérieure correspondant au logement cylindrique 23, quatre languettes 24 réparties angulairement et s'étendant axialement sur toute la longueur du support de pêne 21 comprise entre une collerette périphérique 25 et le bord annulaire transversal correspondant à l'ouverture du logement cylindrique 23.Les languettes 24, qui possèdent une largeur égale, au jeu près, à celle des cannelures 10, sont ménagées à la périphérie extérieure du support de pène 21, de manière que deux de ces languettes, diamètralement opposées, soient situées sur le plan de référence P. Le support de pêne 21 présente, par ailleurs, à partir de la paroi périphérique du logement cylindrique 23, une nervure 26 de direction axiale alignée avec l'une des languettes 24.Le bord annulaire transversal du support de pène 21, correspondant à l'ouverture du logement cylindrique 23, présente huit dents 27 de mêmes caractéristiques que les dents 20 du bouton-poussoir 12 et qui sont également réalisées de façon équidistante angulairement de manière que quatre d'entre elles aient chacune le sommet coïncidant avec le plan passant par l'arête 24a d'une languette 24. Ainsi, l'en- semble des dents 27 est décalé de 11"15' dans le sens dextrorsum -à la fig. 8 par rapport au plan P et à la coincidence complémentaire des dents 20. 1l en résulte que l'extrémité transversale libre de chaque languette 24 est ainsi définie par l'un des flancs inclinés seulement d'une dent. te diamètre extérieur du support de pêne 21 défini par les languettes 24 correspond, au jeu près, au diamètre intérieur à fond de cannelure du fourreau 7, alors que le diamètre de la partie du support de pène 21 située entre les languettes 24 est égal, au jeu près, au diamètre intérieur de la surépaisseur 9 du fourreau 7 Le mécanisme 6 comprend, en quatrième lieu, un cylindre 28 dont le diamètre extérieur est égal, au jeu près, aux diamètres de l'alésage 17 et du logement 23. Le cylindre 28 présente, dans sa paroi périphérique extérieure, une rainure 29 ménagée pour recevoir, à coulissement doux, la nervure 26 du support de pèze 21.Le cylindre 28 délimite intérieurement un alésage borgne 30 laissant subsister un fond 31 dont la face extérieure délimite une empreinte 32 permettant la mise en place d'un repère de signalisation 33, sensiblement en forme de croix de Malte, comportant quatre branches ayant approximativement chacune la forme des fenêtres 19. Le repère 33 est réalisé pour présenter des branches 34 offrant un aspect visuel coloré, par exemple rouge, alors que les parties 35 du fond 31, bordant l'empreinte 32 et présentant la même forme que les branches,offrent un aspect visuel contrasté différend, par exemple noir. Le mécanisme 6 comprend, par ailleurs, un pène 36 constitué par une tige 37 filetée de façon complémentaire au taraudage 32 et présentant, sur toute sa longueur, un méplat 38. La tige 37 possède une tete 39, par exemple de forme générale cylindrique comportant quatre facettes ou méplats 40 équidistants laissant subsister entre eux des segments cylindriques 41. La constitution du mécanisme 6, à partir des éléments constitutifs décrits ci-dessus, s'effectue en plaçant dans le canon 5 le fourreau 7 et le bouton-poussoir 12 qui sont associés angulairement par l'engagement des segments de nervures 16 à l'intérieur des lumières 8. Un sous-ensemble est ensuite constitué en associant le support de pène 21 et le cylindre 28 par l'intermédiaire d'un organe élastique 42 (fig. 1), du type ressort hélicoïdal travaillant à la compression, monté à l'intérieur du cylindre 28 qui est relié angulairement au support de pène 21 par la coopération de la rainure 29 et de la nervure 26. Le sous-ensemble ainsi formé est introduit à l'intérieur du fourreau 7 et du bouton-poussoir 12 avec mise sous compression du ressort 42 en assurant par ailleurs l'engagement des languettes 24 dans les cannelures 10 ainsi que l'inter-penétration des dents 27 et 20. Le sous -ensemble est maintenu dans cette position d'engagement relatif par l'intermédiaire d'un organe élastique 43, tel qu'un ressort hélicoidal travaillant à la com pression, qui est enfilé concentriquement entre le support de pène 21 et le fourreau 7 où il est maintenu par un écrou 44 vissé dans la semelle de la poignée, correspondant à la patte supérieure 1, pour immobiliser axialement le fourreau -7 contre la paroi de façade du canon 5.Cette opération est exécutée en assurant l'orientation de l'ensemble du mécanisme de manière que les fenêtres 19 soient situées, comme cela ressort de la fig. 2, sur le plan de référence P. Le pène 36 est ensuite vissé dans le support de pêne duquel il est rendu solidaire, après détermination de la position axiale devant etre occupée par la tete 39 par rapport au plan des pattes 1, par l'intermédiaire d'une vis sans tete montée dans un trou taraudé 45 (fig. 7) pratique radialement dans le support de pène 21 pour déboucher dans le taraudage 22. Le montage de la vis est effectué après avoir exercé une pression sur le boutonpoussoir 12 de manière à provoquer le coulissement du support de pêne hors de l'écrou 44. Le montage effectué tel que décrit ci-dessus place le mécanisme dans la position de la fig. 1. selon laquelle le ressort 43 pousse le support de pêne 21 en contact avec le bouton-poussoir 12 qui est également poussé, par l'action conjuguée des ressorts 43 et 42 en appui par les segments de collerettes 16 contre le fond du canon 5. Dans cette position, la tete 13 du bouton-poussoir fait saillie par l'ouverutre 14 et présente à l'utilisateur par les fenetres 19 la couleur offerte par deux des branches 34 ou 35 du repère 33 porté par le fond 34 du cylindre 28.La position illustrée par la fig. 1 correspond à un état d'ouverture ou de rétraction de la tete 39 du pêne 36 et, par exemple, il peut Btre prévu, de façon conventionnelle, que, dans un tel cas, la couleur apparaissant dans les fenêtres 19 est la couleur rouge par opposition à la couleur noire qui doit apparattre lorsque le mécanisme 6 occupe un état de verrouillage. I1 est certain qu'une convention contraire peut etre choisie, et, qu'en outre, des couleurs autres que celles indiquées peuvent également etre portées par les branches 34 du repère 33 et par les parties 35. Il y a lieu de remarquer que dans la position selon la fig. 1, les dents 27 ne sont pas totalement imbriquées avec les dents 20. Ceci résulte du décalage angulaire des dents 27 par rapport aux dents 20, comme précisé ci-avant et ressortant de la fig. 12. Pour établir un verrouillage à partir du mécanisme porté par la poignée et tel que décrit ci-dessus, il suffit d'exercer sur la tete 13 du bouton-poussoir 12 une pression, par exemple avec le pouce de la main tenant la poignée 4 et dirigée dans le sens de la flèche f1 (fig. 1). Le bouton-poussoir 12 coulisse alors à l'intérieur du fourreau 7 qui en maintient l'orientation angulaire. Le- bouton-poussoir repousse en conséquence le support de pène 21, dans le meme sens, en comprimant le ressort 43 jusqu'au moment où les languettes 24 sont amenées à sortir des cannelures 10.A partir de ce moment, comme cela ressort-de la comparaison des fig. 12 et 13, on constate que le support de pène 21 n'est plus immobilisé angulairement et que- sous l'action de poussée du bouton-poussoir 12, il est sollicité, par la réaction des faces inclinées coopérantes des dents 27 et 20, en rotation angulaire partielle dans le sens de la flèche f2 sur une plage correspondant à l'imbrication totale des dents 27 et 20. Les bords des languettes 24 sont ainsi placés en regard des encoches 111 dans lesquelles ils pénètrent sous l'action du ressort 43 dès que cesse l'action exercée sur le bouton-poussoir 12.Lors de la pénétration, les bords des languettes coopèrent avec les rampes lla qui amènent lesdits bords au fond des encoches qui constituent des organes de butée axiale et angulaire pour le support de pène dont le pêne 36 est ainsi immobilisé en position d'extension correspondant à un état de verrouillage. Les fig. 14 et 15 montrent schématiquement deux exemples de mise en oe uvre dans lesquels le pêne 36, en extension, traverse une gache 46 portée, soit par le dormant, soit par un demipanneau parallèle 47 fixe, semi-fixe ou meme aussi également ouvrant. La comparaison des fig. 14 et 15 fait apparaître que dans les deux cas l'extension nécessaire du pène 36 est différente selon la position de la gâche 46.Selon l'invention, le mécanisme 6 permet de résoudre ce problème puisqu'il suffit de visser ou dévisser le pèze 36 par rapport au support 21 pour régler la position de la tete 39. Lorsqu'il s'agit de procéder au déverrouillage, l'utilisateur presse de nouveau sur le bouton-poussoir 12, comme décrit ci-dessus, de manière à déplacer axialement le support de pène 21 jusqu'au moment où les bords antérieurs des languettes 24 sont dégagés des encoches 11! Après ce dégagement, le déplacement axial imprimé par le bouton-poussoir 12 soumet le support de pène 21 à une rotation dans le sens de la flèche f2, comme lors de la manoeuvre précédente, ce qui amène les bords des languettes 24 en regard des rampes lla des encoches 112 successives. Ces encoches 112 constituent alors des organes de guidage ramenant les languettes 24 vers les cannelures 10 dans lesquelles elles pénètrent sous l'action du-ressort 43 dès que cesse la pression exercée sur le bouton-poussoir 12.Le support de pène 21 est ainsi ramené dans une position de butée axiale analogue à la précédente après avoir effectué une rotation angulaire partielle de 90". Le pêne 36 occupe ainsi de nouveau sa position de rétraction correspondant à un état de déverrouillage. Lors de chaque rotation du support de pène dans les deux phases de fonctionnement décrites ci-dessus, on conçoit que la nervure 26 entraxe, avec elle, le cylindre 28, de sorte que le repère 33 amène successivement devant les fenetres 19 deux branches 34, puis deux parties 35 qui font, par conséquent, apparaître successivement une information visuelle différente informant l'utilisateur de la position verrouillée ou déverrouillée du mécanisme 6. Ainsi que cela ressort de ce qui précède, la poignée de verrouillage, conforme à l'invention, est d'une réalisation particulièrement compacte et permet d'obtenir, sans aucun risque d'interférence, soit une manoeuvre de préhension en vue du coulissement pur et simple dans le sens d'ouverture ou de fermeture, en agissant uniquement sur le corps 4 de la poignée, soit, avant ou après ce coulissement, un déverrouillage ou un verrouillage en agissant seulement sur le bouton-poussoir 12. Outre les avantages d'absence de risque dlinterférence, il y a lieu de remarquer que la conception de la poignée, conforme à l'invention, permet de réaliser un produit extremement résistant qui peut etre adapté en une seule opération sur un encadrement de châssis coulissant en prévoyant uniquement des trous de réception des vis des pattes 1, ainsi qu'un trou de passage de l'écrou 44 et du support de pène 21. En plus de la fonction d'information visuelle transmise à l'utilisateur quant à l'état du mécanisme de verrouillage par l'intermédiaire des fenetres 19, il y a lieu de noter que ledit mécanisme remplit une fonction supplémentaire par l'intermédiaire du pène 36 proprement dit. En effet, au, cours du fonctionnement vissant à produire un verrouillage, comme cela est décrit cidessus, le pène 36, soumis à un déplacement axial en extension par rapport à l'écrou 44 en vue de pouvoir pénétrer dans la gache 46, effectue également pour chaque manoeuvre une rotation de un huitième de tour ayant pour effet d'amener successivement sur le plan P, soit une paire de facettes 4Q, soit une paire de segments 41 qui sont ainsi situés perpendiculairement aux bords verticaux de la gache. Il devient ainsi possible d'envisager de réaliser le calage initial de la tete 39 pour qu'une paire de segments 41 soit orientée dans le plan de référence horizontal P dans l'état de verrouillage pour coopérer avec le bord vertical 46a de la lumière 46 et réaliser ainsi, en combinaison avec la réaction élastique des joints d'étanchéité interposés entre l'encadrement et le dormant, une immobilisation sans jeu permettant d'assurer une fermeture étanche. Au contraire, lors de l'opération de déverrouillage, une paire de facettes 40 est placée dans le plan P pour déterminer un jeu par rapport à la gâche 46 afin de faciliter le coulissement en rétraction du pêne 36. L'invention ntest pas limitée à l'exemple de réalisation représenté et décrit en détail car diverses modifications peuvent y etre apportés sans sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1 - Poignée de verrouillage à bouton-poussoir pour chassis coulissant du type comprenant un mécanisme de verrouillage logé dans un canon délimité par la poignée selon un axe perpendiculaire au plan du chassis, caractérisée en ce que le mécanisme de verrouillage comprend un bouton-poussoir guidé en coulissement axial dans le canon et présentant une tete d'actionnement faisant saillie hors du canon et une extrémité annulaire dentée coopérant avec l'extrémité complémentaire d'un support de pène monté à l'intérieur du canon par un jeu de saillies pouvant coopérer, soit avec des guides axiaux, soit après rotation partielle sous l'influence de l'action du bouton-poussoir, avec des encoches formant, dlune part, des butées déterminant une position d'extension hors de la poignée d'un pêne axial porté parle support de pène et, d'autre part, des organes de renvoi, dans les guides axiaux du canon, des saillies du support de pène qui est soumis à l'action d'un organe élastique poussant toujours ledit support contre le bouton-poussoir. 2 - Poignée de verrouillage selon la revendication 1, caractérisée en ce que lemécanisme de verrouillage comprend un bouton-poussoir guidé en coulissement axial par le canon de la poignée qui présente dans sa paroi interne des cannelures axiales équidistantes angulairement et, à partir d'un rebord opposé au bouton-poussoir, des encoches de butée et des encoches de guidage des extrémités de languettes, équidistantes angulairement, complémentaires aux cannelures et formées à la périphérie extérieure du support de pêne dont l'extrémité annulaire correspondante comporte des dents équidistantes complémentaires à des dents présentées par l'extrémité en regard du boutonpoussoir. 3 - Poignée de verrouillage selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que le mécanisme de verrouillage comprend un support de pène réalisé de manière que les dents qu'il comporte s'imbriquent, mais avec un décalage angulaire partiel, dans les dents du bouton-poussoir lorsque les saillies qu'il possède coopèrent avec les guides axiaux du canon ou avec les encoches de butée. 4 - Poignée de verrouillage selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les encoches du canon sont présentes en un nombre pair et sont déterminées par des rampes inclinées dans le meme sens aboutissant à des arétes rectilignes axiales pour les encoches de butées et débouchant dans les guides axiaux pour les encoches de guidage qui sont alternées avec les encoches de butée. 5 - Poignée de verrouillage selon l'une des revendication 1 à 4, caractérisée en ce que le support de pène comporte huit dents pour coopérer avec huit dents du bouton-poussoir et quatre saillies pour coopérer respectivement et alternativement, soit avec les guides axiaux, soit avec les encoches de butée ou de guidage, lesquelles sont respectivement au nombre de quatre en étant alternées. 6 - Poignée de verrouillage selon l'une des revéndications 1 à 5, caractérisée en ce que les guides axiaux et les encoches sont formées par la paroi interne d'un fourreau cylindrique monté dans le canon et assurant le guidage axial du bouton-poussoir. 7 - Poignée de verrouillage selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que le mécanisme de verrouillage comprend un support de pène portant un pêne constitué par une tige filetée vissée dans ledit support et formant une tete extrême dont le contour est défini par deux paires de facettes distantes de l'axe d'une mesure différente de deux autres paires de segments avec lesquelles elles sont alternées. 8 - Poignée de verrouillage selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que le mécanisme de verrouillage comprend un support de pène associé angulairement à un cylindre appliqué en permanence par un ressort contre le fond de la tete du bouton-poussoir dont le fond porte un repère à au moins un signal visuel amené en regard d'au moins une fenêtre de boutonpoussoir lorsque ledit support de pène coopère par ses saillies, soit avec les guides axiaux, soit avec les encoches de butée 9 - Poignée de verrouillage selon la revendication 8, caractérisée en ce que le cylindre comporte sur son fond un repère constitué par deux signaux visuels distincts destinés à apparaître dans deux lumières du bouton-poussoir selon que le support de- pène coopère, par ses sailljes, avec les guides axiaux ou avec les encoches de butées.