La présente invention a pour objet un parachute hydraulique utilisable, notamment, pour l'évacuation de personnes en danger en leur permettant de se laisser glisser dans le vide, accrochées au filin du parachute dont le déroulement est freiné par une pompe à huile. Actuellement, on connaît des parachutes mécaniques dont s'équipent des ouvriers chargés de travaux en échafaudage ou à distance dangereuse d'une plateforme ou du sol. Ces parachutes sont destinés à stopper la victime dans sa chute mais cette dernière reste suspendue et il est nécessaire d'intervenir pour la dégager de sa position inconfortable. De plus, ces appareils sont volumineux et lourds. Pour pallier ces inconvénients, on a imaginé un parachute dont le filin permet à la victime d'atteindre le sol sans dommage. Ce parachute est caractérisé par le fait qu'il comporte un boîtier ou carter, de préférence parallélépipédique, mais non exclusivement, à l'intérieur duquel un filin est enroulé sur un tambour dont une des joues est dentée sur sa périphérie pour engrener avec le pignon de commande d'un engrenage enfermé dans un compartiment étanche du boîtier où il baigne dan une réserve d'huile appelle à être laminée pour freiner la rotation dudit engrenage par le circuit forcé du fluide entre les pignons, vers un canal de retour dont l'ouverture est réglable par un ajutage. Les avantages de l'appareil objet de l'invention, résident dans son faible encombrement, la puissance qu'il peut développer et le moyen de régler sa capacité de freiner la chute d'un corps pour l'amener au sol sans brutalité. Les dessins annexés qui illustrent une exécution préférentielle de l'invention, permettront de mieux comprendre la description qui va suivre en s' référant: - La figure 1 est une vue en coupe de face du parachute - La figure 2 est une vue en coupe de profil du parachute. Sur ces figures 1 et 2, on voit en 1 le boîtier proprement dit à l'intérieur duquel le tambour d'enroulement 2 est centré par son axe 3 sur lequel une extrémité d'un filin est fixée en 4 par tout moyen approprié, tandis que son autre extrémité sort à la partie supérieure du boîtier par une fente assor tie de levures en caoutchouc 5, ou autre matière dont l'élasticité à forte tension a pour objet de freiner le déroulement du filin 6 terminé par un mousqueton 6'. Le tambour 2 comporte deux joues, l'une 7 est normale tandis que celle repérée 8 a sa périphérie dentée. Les dents de la joue 8 engrènent sur les dents d'un pignon de commande 9 dont l'axe 13 prend appui d'un côté dans la paroi du boîtier 1 et de l'autre côté dans la paroi d'un compartiment étanche 10, inclus dans la partie inférieure du boîtier 1 et contenant un jeu de deux pignons Il et 'ì2, formant engrenage. Le pignon Il est fixé sur l'axe 13 de telle sorte que la rotation du pignon de commande 9 entraîne celle des pignons Il et 12. Des joints toriques 44 situés sur l'axe 13 assurent l'étanchéité du passage de l'axe 5 à travers la paroi du compartiment 10. L'huile contenue dans le compartiment étanche 10 circule entre les pignons Il et 12, le canal 15 en traversant un ajutage 4C Le compartiment étanche est fixé à la paroi du bol- tier 1 par des vis 48. L'huile est emmagasinée dans le réservoir 19, accessible par le bouchon cO, figure 1. En 21, se trouve une butée à ressort, en contact avec la face de la joue 8; elle a pour effet d'éviter un déroulement intempestif du filin. Dans une variante de construction, on peut envisager d'assortir l'engrenage d'un dispositif de débrayage de façon à enrouler à nouveau le filin autour du tambour 2 au moyen d'une manivelle montée sur l'axe 3 et articulée pour s'escamoter hors service. Dans une autre variante, on envisage l'adjonction d'un ressort en spirale, comprimé à la traction et solidaire de l'axé du tambour, pour en assurer le rappel. Cet appareil est destiné à équiper les hôtels, les dortoirs des communautés ou mêmie des particuliers, pour permettre l'évacuation de personnes mises en danger, notamment par un incendie. il est prévu, à cct effet, de sceller, dans les murs extérieurs, des anneaux auxquels s'accrocheront les mous jetons des appareils, chaque appareil étant muni d'un harnais dont s 'équipera l'utilisateur, ou bien de fixer au mur - à l'in térieur - appareil lui-même, auquel cas, c'est le harnais qu' utilisera la persenne qui sera muni d'un anneau. Il y a donc deux manières de se servir de ce parachute. Dans le cas préférentiel où l'appareil est fixé à un harnais, la personne en danger s'en équipe, elle accroche le mousqueton à l'anneau scellé au mur, ou à défaut à la ferrure d'un balcon, et se laisse glisser dans le vide. Le filin 6 se déroule, freiné au passage par les lèvres 5, le tambour 2 commence à tourner sous l'action de la traction exercée par le poids de l'utilisateur sur le filin. Les dents de la joue 8 entraînent le pignon de commande 9 qui met en mouvement les pignons Il et 12 de l'engrenage de la pompe à huile. La rotation de l'engrenage Il - 12 engendre la circulation de l'huile qui est forcée de s'orienter vers le canal 15, y rencontre une opposition à son écoulement au niveau de l'ajutage 16, réglable par la vis 17. Dans le cas où le parachute est fixé au mur, le processus est rignureusement le même. Cette invention offre un intérêt particulièrement important car elle peut permettre de sauver de nombreuses vies humaines. REVENDICÂTIONS 1- Parachute hydraulique pour évacuer des personnes en danger, caractérisé par le fait qu'il comporte un boîtier ou carter, de préférence parallélépipédique, mais non exclusivement, à l'intérieur duquel un filin est enroulé sur un tambour dont une des joues est dentée sur sa périphérie pour engrener avec le pignon de commande d'un engrenage enfermé dans un compartiment étanche du boîtier où il baigne dans une réserve d'huile appelée à être laminée pour freiner la rotation dudit engrenage par le circuit forcé du fluide entre les pignons, vers un canal de retour dont l'ouverture est réglable par un ajutage. 2- Parachute suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que sur l'axe de rotation du pignon commandé par les dents de la joue du tambour, se trouve claveté le pignon supérieur de l'engrenage situé dans le compartiment étanche. 3- Parachute suivant-les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que l'étanchéité du compartiment où se trouve l'huile, est assurée par des joints toriques ou autres, centrés sur l'axe des pignons. 4- Parachute suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que deux lèvres en caoutchouc ou en matière élastique à forte tension, revêtent l'ouverture par laquelle le filin sort du parachute. 5- Parachute suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'une butée à ressort, fixée dans la paroi du boîtier, est en pression contre la face de la joue dentée du tambour pour éviter tout déroulement intempestif du filin. 6- Parachute suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'un dispositif de débrayage peut être prévu sur l'engrenage pour permettre d'enrouler à nouveau le filin au moyen d'une manivelle montée sur l'axe du tambour. 7- Parachute suivant la revendication 6, caractérisé par le fait que la manivelle peut être prévue articulée pour s'escamoter hors service. 8- Parachute suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que l'enroulement à nouveau du filin peut être assuré par ur ressort spirale monté à compression sur l'axe du tambour.