La présente invention concerne les dispositifs de commande et de traitement d'informations électroniques. Elle concerne plus particulièrement un dispositif de traitement d'informations perfectionné utilisable notamment avec un dispositif de commande numérique d'une machine-outil destinée à fileter une pièce à usiner. Il est connu depuis longtemps d'utiliser des machinesoutils classiques telles qu'un tour pour fileter une pièce à usiner. Dans un tour classique on peut réaliser un filetage dans une pièce tournante en accouplant mécaniquement, par I 'intermé- diaire d'un train d'engrenages, l'outil à la broche de façon à assurer que l'outil se déplace d'une certaine distance le long de la pièce en rotation lorsque la broche tourne. De cette façon la rotation de la pièce est synchronisée avec le déplacement de l'outil. En choisissant convenablement le rapport d'engrenage on peut réaliser un filetage de pas quelconque approprié. Avec l'apparition de nouveaux dispositifs électroniques, en particulier les dispositifs numériques, on a développé des dispositifs de commande électroniques destinés à commander automatiquement le fonctionnement des machines-outils classiques. Lorsque ces dispositifs de commande sont devenus plus complexes on a conçu des dispositifs de commande pour réaliser les filetages de façon analogue à celle utilisée dans les machinesoutils purement mécaniques. Dans les dispositifs de commande électroniques, l'outil est aussi synchronisé avec la rotation de la broche mais cette synchronisation est réalisée sans engrenages mécaniques. Ces dispositifs utilisent des moyens pour synchroniser électroniquement la rotation de la broche avec le déplacement de l'outil. Dans de tels dispositifs électroniques de traitement d'informations (appelés ci-après dispositifs de commande numériques) le déplacement de l'outil est commandé en réalisant certains calculs arithmétiques à l'intérieur du dispositif de commande numérique. Le dispositif est programmé à l'aide d'un type quelconque d'informations d'entrée qui indique les caractéristiques du filetage souhaité sous forme du nombre de filets par unité de longueur ou sous toute autre forme appropriée. La broche tournante est munie d'un codeur de type quelconque. Les signaux provenant du codeur sont utilisés, en mtme temps que les informations programmées, pour effectuer, à l'intérieur du dispositif de commande, des calculs qui permettent de commander le déplacement de l'outil. Cependant, étant donné que ces dispositifs de commande nécessitent un équipement de calcul assez compliqué, il a été nécessaire de modifier les calculs en fonction de la vitesse de la broche tournante. C'est-à-dire que la vitesse avec laquelle l'équipement de calcul peut effectuer les calculs nécessaires est limitée par le type du dispositif de commande. Il existe une valeur limite supérieure de la vitesse pour laquelle les calculs peuvent cotre effectués. Par conséquent, dans de tels dispositifs on a prévu plusieurs échelles de calcul différentes qui permettent d'effectuer des calculs pour des valeurs de la vitesse qui pourraient apparaître autrementcomme la limite supérieure de l'équipement de calcul. D'une façon ou d'une autre il est nécessaire de choisir les échelles de calcul appropriées lorsque le dispositif doit commander une opération de filetage. ta sélection doit nécessairement titre faite en fonction de la vitesse de la broche tournante puisque c'est cette vitesse qui détermine la fréquence des signaux provenant du codeur qui est associé à la broche. Dans les dispositifs de commande numérique d'une opération de filetage antérieurement connus il est classique de choisir l'échelle de calcul appropriée en fonction des informations d'entrée. Les informations d'entrée concernant la broche sont utilisées pour choisir la vitesse de la broche. Par conséquent les dispositifs antérieurement connus examinent les informations d'entrée et choisissent l'échelle de calcul pour le dispositif de commande numérique en fonction de la vitesse de la broche déterminée par les informations d'entrée. Bien que cette méthode soit satisfaisante elle nécessite un certain nombre d'aménagements spéciaux pour chaque dispositif de commande numérique puisque des informations d'entrée différentes, concernant la vitesse de la broche, entrainent des vitesses de broche différentes suivant le type de la machine-outil commandée. La présente invention se propose de réaliser un nouveau dispositif de commande numérique pour une opération de filetage qui choisit automatiquement l'échelle de calcul nécessaire. La présente invention se propose encore de réaliser un dispositif de commande numérique utilisable pour la commande de différentes machines-outils sans nécessiter un équipement spécial pour choisir l'échelle de calcul. La présente invention se propose encore de réaliser un dispositif de commande numérique pour une opération de filetage qui contrôle automatiquement la vitesse de la broche tournante et choisit l'échelle de calcul en fonction de cette vitesse. La présente invention concerne un dispositif de commande numérique pour une opération de filetage qui peut être programmé automatiquement de façon à indiquer les caractéristiques de filetage souhaité et dont le fonctionnement consiste à détecter la vitesse de la broche tournante et à choisir à partir de cette vitesse les calculs appropriés à effectuer dans le dispositif de commande de façon à obtenir la précision de calcul maximale dans la commande du déplacement de l'outil dans une plage importante de vitesses permises pour la broche. Ceci est obtenu en prévoyant des moyens pour indiquer la vitesse de rotation de la broche et en envoyant les signaux obtenus à un compteur numérique dont le contenu est exploré continuellement durant un intervalle de temps prédéterminé. L'échelle de calcul appropriée est choisie en fonction de cette exploration. La présente invention sera mieux comprise à l'aide de la description suivante d'une forme de réalisation particulière donnée à titre d'exemple et représentée au dessin annexé dans lequel La figure 1 représente schématiquement une machineoutil et le schéma de blocs du dispositif de commande qui lui est associé. La figure 2 est un schéma de blocs détaillé du dispositif de commande et du détecteur de vitesse représentés dans la figure 1. La figure 3 est un circuit logique détaillé représentant une forme de réalisation préférée du détecteur de vitesse représenté dans les figures 1 et 2. Les figures 4a et 4b représentent une série de formes d'ondes illustrant le fonctionnement du circuit logique représenté dans la figure 3. La figure 1 est un schéma de blocs simplifié représentant les éléments essentiels d'un dispositif de commande et d'une machine-outil commandée dont le type convient particulièrement au but de la présente invention. La machine-outil représentée est un tour classique dans lequel une pièce à usiner 10 est montée entre la poupée porte broche 12 et la contre poupée 14. La pièce 10 est serrée dans un mandrin 16 qui fait partie de la poupée porte broche 12 et est entraînée en rotation par un type quelconque de moteur d'entrainement de la broche (non représenté). Un outil 18 est fermement fixé dans un support d'outil 20. La position de l'outil 18 est modifiée par l'intermédiaire de deux moteurs d'entraînement 22, 24. Le moteur d'entraînement 22 est couplé a une vis-mère 26 reliée, par l'intermédiaire d'un écrou (non représenté au support d'outil 20. Lorsque le moteur d'entraînement 22 fait tourner la vis-mère 26, l'outil le effectue un mouvement de va-etvient par rapport à la pièce 10. De mime, le moteur d'entraînement 24 est couplé à une vis-mère 28 qui déplace tout le bloc porte outil y compris le moteur 22 et la vis-mère 26 suivant une direction parallèle à l'axe de la pièce tournante 10. Il est bien connu de commander un tour classique du type décrit ci-dessus de façon à fileter la pièce 10. La méthode de filetage classique consiste à accoupler mécaniquement la vismère 28 avec la broche de façon que le déplacement de 11 outil 1S le long de la pièce 10 soit synchronisé avec la rotation de la broche. Cette méthode classique a été-suivie par exemple dans le dispositif de commande numérique décrit dans le brevet américain nc 3 174 367. Cependant, au lieu d'utiliser un accouplement mécanique entre la vis-mère 25 et la broche, dans certains dispositifs de commande numérique on a précu un codeur 30 qui est relié à la broche de façon à fournir un signal numérique de type quelconque indiquant la vitesse de rotation et/ou la position de la broche.En synchronisant le moteur d'entraînement 24 avec le signal de sortie du codeur 30, le dispositif de commande numérique synchronise le déplacement de l'outil 1S avec la rotation de la broche. Dans un tel dispositif de commande numérique, on prévoit des moyens quelconques pour fournir des informations d'entrée, par exemple un lecteur de cartes 32 comme représenté dans la figure 1. La fonction du lecteur de cartes 32 consiste à fournir des informations, représentant le déplacement souhaité de l'outil lS, au dispositif de commande 34. Comme on le verra ci-après, le dispositif représenté dans la figure 1 et les techniques utilisées ici sont bien connus dans la technique et sont décrits en particulier dans le brevet cité ci-dessus. Cependant, une difficulté se pose dans les dispositifs de commande numérique de ce type. Cette difficulté provient du fait que le déplacement de l'outil est fonction des calculs arithmétiques s'effectuant à l'intérieur du dispositif de commande 34. La vitesse à laquelle ces calculs sont réalisés est déterminée par la fréquence des impulsions provenant du codeur 30. Cependant, il existe des cas où l'unité de calcul du dispositif de commande n'est pas capable de calculer à la vitesse indiquée par le codeur 30.Ceci est le cas pour des vitesses de broche relativement importantes et il est nécessaire d'apporter certaines modifications à la technique de calcul de façon à pourvoir faire tourner la broche à la vitesse souhaitée tout en effectuant les calculs nécessaires dans le dispositif. Dans les dispositifs de commande numérique antérieurement connus, le signal indiquant qu'il est nécessaire d'utiliser une échelle de calcul différente provient des informations d'entrée fournies au dispositif de commande. Dans la plupart des cas la vitesse de la broche est indiquée par un nombre codé précédé, en général, de la lettre S. C'est-à-dire que la vitesse de la broche est programmée dans le dispositif de commande sous forme de la lettre S suivie de deux digits suivant les normes EIA (Electronics Industries Association). Cependant la difficulté réside dans le fait que la vitesse de la broche n'est pas directement indiquée par la lettre de code. Dans certaines machines, le code S35, par exemple, peut indiquer une vitesse de broche de 100 tours par minute tandis que dans d'autres machines le mtme code peut indiquer une vitesse de broche de 500 tours par minute. Par conséquent, dans les dispositifs de commande antérieurement connus il est nécessaire de prévoir des unités de décodage spéciales dans le dispositif de commande de façon à décoder les informations d'entrée et à indiquer la vitesse souhaitée de la broche. Le signal de sortie de ce circuit de décodage est alors utilisé pour commander le choix de l'échelle de calcul de l'unité de calcul du dispositif de commande.Ceci signifie que chaque dispositif de commande doit posséder une unité spéciale pour décoder la vitesse de la broche et choisir l'échelle appropriée pour l'unité de calcul du dispositif de commande. La présente invention évite la difficulté mentionnée ci-dessus en prévoyant un détecteur de plage de vitesses 36 qui contrôle continuellement la vitesse de rotation réelle indiquée par le codeur 30 et fournit des signaux de sortie qui indiquent l'échelle de calcul qui doit être utilisée dans l'unité de calcul. Le dispositif suivant la présente invention peut etre utilisé dans n'importe quel type de dispositif de commande numérique. Cependant, dans un but de simplicité, la forme de réalisation préférée de la présente invention sera expliquée en se référant à un type particulier de dispositif de commande numérique bien qu'elle puisse s'adapter facilement à d'autres types de dispositifs de commande. La figure 2 représente un schéma de blocs des éléments essentiels d'un type particulier de dispositif de commande numérique ainsi qu'un schéma de blocs de la forme de réalisation préférée de la présente invention. Le dispositif de commande numérique représenté est un dispositif de traitement d'informations séquentiel dans lequel les calculs sont effectués dans une boucle de mémoire circulante séquentielle. Dans le dispositif de commande représenté dans la figure 2, l'élément de mémoire principal est une ligne à retard 40. La ligne à retard 40 peut être de n'importe quel type connu y compris les lignes à retard magnétostrictives ou électroacoustiques. Les informations sont introduites dans la ligne à retard 40 aumoyen d'un amplificateur d'écriture 42 et sont extraites de la ligne à retard 40 au moyen d'un amplificateur de lecture 44. Les informations sont décalées à partir de l'am- plificateur de lecture 44 vers une unité arithmétique série 46 dans laquelle sont réalisés les calculs nécessaires dans un tel dispositif de commande. Après avoir été traitées dans l'unité arithmétique série 46 les informations sont renvoyées vers l'amplificateur de lecture 42 de sorte que les informations circulent continuellement à travers l'amplificateur de lecture 42, la ligne à retard 40, l'amplificateur d'écriture 44 et l'unité arithmétique série 46. Un dispositif de commande numérique de ce type est décrit, par exemple, dans la demande de brevet déposée aux U.S.A. sous le n 709 242 le 29 février 1968 au nom de James P. Corbett et al. Comme il est bien connu, un dispositif de commande numérique de ce type est synchronisé par un oscillateur d'impulsions d'horloge 48. L'oscillateur 48 fournit les signaux de cadence nécessaires pour contrôler le décalage des informations dans la boucle de mémoire aussi bien que pour identifier les informations lorsqu'elles circulent dans la boucle. Pour cette raison, 1'oscillateur 48 fournit différents signaux qui sont représentés dans la figure 4b qui sera décrite en détail ci-après. Pour le moment il est suffisant de dire qu'un des signaux fournis par l'oscillateur 48 est un signal qui indique le début de chaque cycle de la boucle de mémoire. Ce signal est utilisé pour déterminer le cycle de base du dispositif de commande ainsi que pour indiquer et identifier les informations lorsqu'elles circulent dans ce dispositif de commande. En plus de décaler circulairement les informations et d'effectuer les calculs nécessaires, le dispositif de commande numérique doit fournir des signaux qui sont finalement utilisés pour déplacer la machine-outil commandée. Pour la présente description on a représenté un premier amplificateur 50 qui alimente le moteur d'entraînement 24 représenté dans la figure 1. Le moteur d'entrainement 24 est relié à un élément~mobile de la mactine- outil commandée comme représenté dans la figure 1. Les signaux qui sont fournis à l'amplificateur 50, à partir du dispositif de commande, sont des signaux qui proviennent des calculs effectués dans le dispositif de commande et provoquent le déplacement de la machine-outil commandée suivant les exigences déterminées précédemment.Lorsque le dispositif de commande est commandé de façon à réaliser un filetage dans la pièce 10, il est programmé pour faire tourner le moteur d'entraînement 24 d'une valeur prédéterminée (soit fixe soit variable) pour chaque rotation du codeur 30. Une forme de réalisation préférée du détecteur de plage de vitesses 36 représentée dans la-figure 1 est illustrée de façon plus détaillée dans le chéma de blocs représenté dans la figure 2. Le détecteur de plage de vitesses 36 comporte un compteur cyclique 52 qui est relié à l'oscillateur 48 d'impulsions d'horloge. Comme représenté dans la figure 2, le compteur cyclique 52 reçoit un signal Fl de sorte qu'il enregistre le nombre de fois où les informations ont circulé dans la boucle de mémoire du dispositif de commande numérique. En plus du compteur cyclique 52 le détecteur 36 comporte aussi un compteur 54 des impulsions provenant du codeur. Le compteur 54 est relié au codeur 30 et compte les impulsions qui en proviennent lorsque la broche de la machine-outil tourne. Le contenu du compteur 54 est conservé dans une mémoire temporaire 56. A l'apparition d'un signal approprié, provenant du compteur cyclique 52, le contenu de la mémoire temporaire 56 est transféré vers une mémoire permanente 58. Finalement, le contenu de la mémoire permanente 58 est envoyé vers l'unité arithmétique série 46 du dispositif de commande numérique de façon à établir l'échelle de calcul appropriée en fonction de la vitesse de rotation du codeur 30. Le fonctionnement du détecteur de plage de vitesses 36, représenté dans la figure 2, est le suivant. On supposera que le comptage initial du compteur cyclique 52 et du compteur 54 des impulsions du codeur est nul. Lorsque la broche tourne et fait tourner le codeur 30, le compteur 54 compte les impulsions fournies par le codeur 30. La mémoire temporaire 56 contrôle continuellement le compteur 54 pour certains nombres représentant l'échelle de calcul à utiliser. Le compteur cyclique 52 conserve une trace du nombre de fois où les informations ont circulé dans la boucle de mémoire du dispositif de commande de façon à établir une référence de temps pour contrôler les impulsions provenant du codeur 30.Après un nombre prédéterminé de cycles de circulation des informations, le compteur 52 fournit un signal qui transfère le contenu de la mémoire temporaire 56 dans la mémoire permanente 58. La mémoire permanente 58 choisit alors l'échelle de calcul appropriée pour l'unité arithmétique série 46. Au meme moment, le contenu du compteur 54 des impulsions du codeur et du compteur cyclique 52 est effacé en appliquant un signal sur leur borne de remise à zéro de façon à préparer le dispositif pour réexaminer la vitesse de la broche. La forme de réalisation préférée de la présente invention est réalisée en utilisant des éléments logiques numériques qui sont commandés par des signaux représentant l'uneou l'autre de deux valeurs logiques distinctes. La première valeur logique est désignée par valeur logique "O" et est généralement représentée par une faible tension. La seconde valeur logique est désignée par valeur logique "1" et est représentée généralement par une tension plus importante que celle qui est utilisée pour représenter la valeur logique "0". Dans la présente description on n'utilisera pas les valeurs de tension mais on affectera aux signaux l'une ou l'autre des valeurs logiques possibles. Avant de se référer au circuit logique représenté dans la figure 3, les différents types d'éléments logiques utilisés ici vont être décrits brièvement. On doit remarquer que cette description ne limite pas la présente invention étant donné que les principes de base de l'invention peuvent être utilisés avec n'importe quel type de dispositif électronique ou numérique suivant la logique positive ou la logique négative. Le premier élément logique utilisé dans le circuit de la figure 3 est une porte ET représentée dans cette figure de deux façons différentes comme illustré par la porte ET /6 ou la porte OU 98. Bien que la fonction de ces deux éléments soit identique, dans ce circuit particulier on les appelle soit "OU" soit "ET". Le signal de sortie de ces portes ET possède une valeur logique "0" lorsque tous les signaux apparaissant sur leurs bornes d'entrée possèdent des valeurs logiques "1". Dans toutes les autres conditions le signal de sortie de ces portes ET possèdera la valeur logique "1". L'élément logique 78 est une bascule J-K de type classique. Dans ce type de bascule les deux bornes de commande (appelées S et R) déterminent l'état dans lequel se mettra la bascule la prochaine fois que le signal appliqué sur sa borne de déclenchement T aura la valeur logique "0". C'est-à-dire que si le signal appliqué sur la borne S possède la valeur logique "1", la bascule sera dans l'état excité la prochaine fois que le signal apparaissant sur la borne de déclenchement T prendra la valeur logique "0". De même, si le signal appliqué sur la borne d'entrée R possède la valeur logique "1", la bascule se mettra dans l'état de repos la prochaine fois que le signal appliqué sur sa borne de déclenchement T prendra la valeur logique "0". Si les deux bornes S et R reçoivent un signal de valeur logique "1", la bascule changera d'état lorsque le signal appliqué sur la borne de déclenchement T prendra la valeur logique "0". L'état de la bascule J-K 78 est représenté par ses deux bornes de sortie désignées par les chiffres 1 et 0. Ces chiffres indiquent le signal logique présent sur les bornes de sortie lorsque la bascule est dans l'état excité. C'est-à-dire que si la bascule est dans l'état excité, le signal apparaissant sur la borne de sortie 1 possède la valeur logique "1" et le signal apparaissant sur la borne de sortie O possède la valeur logique "0". Inversement, si la bascule est dans l'état de repos le signal apparaissant sur ses bornes de sortie possède la valeur logique inverse de celle qui est indiquée.En outre la bascule J-K 78 possède une borne CL de remise à zéro qui remet la bascule dans son état de repos lorsqu'un signal logique "O" est appliqué sur cette borne. L'élément logique désigné par la référence 74 dans la figure 3 est un simple inverseur. L'inverseur 7-4 inverse la valeur du signal logique qui est appliqué à son entrée et fournit un signal logique de valeur opposée sur sa borne de sortie (représentée par un petit cercle). Les éléments logiques 70, 80, 82 représentés dans la figure 3 sont des compteurs classiques comptant dans le sens positif. Ces compteurs sont constitués par quatre bascules auxquelles on affecte le poids 1-2-4-5. L'état de ces quatre bascules indique le nombre réel emmagasiné dans ces compteurs. Les compteurs 70, 80 et 32 possèdent une borne de commande S sur laquelle il est nécessaire d'appliquer un signal logique "1" pour enregistrer un comptage. Chaque compteur compte avec une fréquence déterminée par les signaux appliqués sur la borne de déclenchement T. C'est-à-dire que le compteur enregistre un comptage à chaque fois que le signal sur la borne de déclenchement T prend la valeur logique "O" à condition que le signal appliqué sur la borne de commande S possède la valeur logique "1".De même que pour bascule J-K 78, les compteurs 70, 80 et 82 possèdent une borne de remise à zéro CL qui efface le contenu du compteur et le ramène à zéro lorsqu'elle revoit'un signal logique "O". La figure 3 représente le circuit logique détaillé d'une forme de réalisation des éléments du détecteur de plage de vitesses 36 qui est représenté sous forme de blocs dans la figure 2. Les éléments du schéma de blocs de la figure 2 sont représentés en pointillé dans la figure 3. Le compteur cyclique 52 de la figure 2 est représenté en détail dans la figure 3 et comporte un compteur 70 comptant dans le sens positif. Le compteur 70 reçoit le signal de synchronisation principal FI sur sa borne de commande S par l'intermédiaire d'une porte ET 72 et d'un inverseur 74. Le signal Fl constitue un des signaux d'entrée de la-porte ET 72, l'autre signal d'entrée provenant d'une seconde porte ET 76 qui bloque la porte 72 dans certaines conditions qui seront décrites ciaprès. Le signal d'horloge C est appliqué sur la borne de déclenchement T du compteur 70 de sorte que ce compteur enregistre un comptage à chaque fois que les informations circulent à travers la boucle de mémoire du dispositif de commande numérique. La porte ET 76 est reliée à la borne de sortie 1 des sections 4 et 5 du compteur 70. Le troisième signal d'entrée de la porte ET 76 provient de la borne de sortie O de la bascule 7S. En supposant que la bascule 78 est initialement dans l'état de repos et que le comptage initial du compteur 70 est nul, on peut voir que le compteur 70 enregistre un comptage à chaque fois que les informations circulent dans la boucle de mémoire du dispositif de commande numérique. Lorsque les informations ont circulé neuf fois le contenu du compteur 70 est égal à 9. C' est-à- dire que les sections 4 et 5 du compteur 70 sont dans l'état excité. Dans ces conditions, les trois entrées de la porte ET 76 reçoivent des signaux logiques "1" de sorte que le signal de sortie de la porte ET 76 prend la valeur logique "0".Le signal de sortie de la porte ET 76 est appliqué à un inverseur 79 de sorte que le signal de sortie de l'inverseur 59 possède à ce moment la valeur logique "1". Le signal de sortie de l'inverseur 79 est appliqué à une des bornes de commande de la bascule 78. A l'apparition de l'impulsion suivante indiquant le dixième passage à travers la boucle de mémoire, les signaux appliqués sur les deux bornes de commande de la bascule 78 possèdent la valeur logique "l" et cette bascule 78 se met dans l'état excité lorsque le signal d'horloge C (appliqué sur la borne de déclenchement T) prend la valeur logique "0". Par conséquent la mise dans l'état excité de la bascule 78 indique que les informations ont circulé dix fois dans la boucle de mémoire et par conséquent sert de référence de temps pour mesurer la vitesse de la broche comme représenté par les impulsions provenant du codeur 30. Durant l'intervalle de temps où le compteur cyclique 52 compte le nombre de cycles des informations dans la boucle de mémoire, le compteur 54 compte simultanément les impulsions provenant du codeur 30 qui est relié à la broche de la machineoutil commandée. Dans la présente forme de réalisation le compteur 54 comporte deux compteurs 80, 82 comptant dans le sens positif qui sont reliés en série de façon que leur capacité de comptage maximale soit égale à 99. Les impulsions provenant du codeur 30 sont appliquées à une entrée d'une porte ET 84 dont le signal de sortie est transmis, par l'intermédiaire de l'inverseur 86, à la borne de commande du compteur 80. La borne de déclenchement du compteur 80 reçoit le signal d'horloge C de sorte que les compteurs 80, 82 reliés en série enregistrent un comptage à chaque fois qu'ils reçoivent une impulsion provenant du codeur 30. Ce comptage continue jusqu'd ce que la bascule 78 se mette dans l'état excité.A ce moment, le signal apparaissant sur la borne de sortie 0 du compteur 78 prend la valeur logique "O". Etant donné que cette borne de sortie est reliée à une seconde entrée d'une porte ET 84, cette porte 84 est bloquée et les impulsions provenant du codeur 30 ne sont plus comptées par les compteurs 80, 82 branchés en série. Par conséquent, la mise à l'état excité de la bascule 78 bloque le comptage dans les compteurs 80, 82 de sorte que ce comptage sert de mesure pour la vitesse de la broche. Lorsque le compteur 54 totalise les impulsions provenant du codeur 30, la mémoire temporaire 56 examine continuellement le contenu des compteurs 80, 82 de façon à indiquer l'échelle de calcul nécessaire à la fin de la période de mesure. Dans la forme de réalisation représentée dans la figure 3, on a établi que le dispositif de commande peut fonctionner avec une première échelle de calcul si la fréquence des impulsions provenant du ccdeur 30 n'est pas supérieure à une impulsion par cycle de circulation. Une seconde échelle de calcul est établie s'il arrive plus d'une impulsion mais moins de deux impulsions par cycle de circulation en provenance du codeur 30. Une troisième échelle ce calcul est établie si le nombre des impulsions provenant du codeur 30 est supérieur à 2 mais inférieur à 10 impulsions par cycle de circulation.Enfin, une quatrième échelle de calcul est établie si le nombre d'impulsions provenant du codeur 30 est supérieur à 10 impulsions par cycle de circulation. Ces quatre plages de vitesses sont contrôlées par trois portes ET 88, 90 et 92. Les portes ET 88, 90 et 92 coopèrent avec les bascules 94 et 96 (et les organes de commande associés) pour indiquer la vitesse de la broche et par conséquent pour choisir l'échelle de calcul appropriée pour le dispositif de commande numérique. Comme on peut le voir en examinant les liaisons existant entre les portes ET 88, 90 et 92, les compteurs 80, 82, la porte OU 98 et l'inverseur 100, le signal de sortie de la porte ET 88 prend la valeur logique "O" lorsque le contenu des compteurs 80, 82 atteint la valeur 9. De mt meD le signal de sortie de la porte ET 90 prend la valeur logique "O" si le contenu des compteurs SO, s2 atteint la valeur 18. Enfin, le signal de sortie de la porte ET 92 prend la valeur logique "O" si le contenu des compteurs 80, 82 atteint la valeur 90. Etant donné que le compteur cyclique 52 effectue un cycle lorsque les informations ont circulé dix fois, il est évident que le signal de sortie de la porte ET 88 du compteur des impulsions du codeur ne prendra pas la valeur logique "O" aussi longtemps que le nombre des impulsions provenant du codeur 30 est inférieur à une impulsion par cycle de circulation. C'est-àdire qu'à moins que le comptage du compteur 80 atteigne 9 lorsque le comptage du compteur 70 atteint 10, la porte ET 88 ne fournit aucun signal de sortie. Par conséquent, la porte ET 88 est utilisée pour établir le premier point de référence de vitesse.C'est-à-dire que si la sortie de la porte ET 88 prend la valeur logique "0" avant que la bascule 78 soit dans son état excité, ceci indique que le nombre d'impulsions provenant du codeur 30 est égal à 9 et que le nombre d'impulsions par cycle de circulation est supérieur à 1 ou en est très proche. Dans ces conditions, il est nécessaire d'utiliser la seconde échelle de calcul. Lorsque le signal de sortie de la porte ET 88 prend la valeur logique "0" la bascule 94 servant de mémoire temporaire se trouve dans l'état excité puisque le signal de sortie de la porte ET constitue un des signaux d'entrée de la porte OU 102. Lorsque le signal de sortie de la porte ET 88 prend la valeur logique "0", le signal de sortie de la porte OU 102 prend la valeur logique "1", ce qui commande la bascule 94 qui se met dans l'état excité dès que sa borne de déclenchement T reçoit un signal logique "O". En supposant que la bascule 78 se mette dans l'état excité peu de temps après, on peut voir que le nombre des impulsions provenant du codeur est supérieur à 1 par cycle de circulation mais n'est pas encore égal à deux impulsions par cycle de circulation. Par conséquent, il est nécessaire d'utiliser la seconde échelle de calcul mentionnée ci-dessus et ceci est indiqué par le fait que la bascule 94 est dans l'état excité et que la bascule 96 reste dans l'état de repos. De même, si le nombre d'impulsions pour dix cycles de circulation est supérieur à 18, le signal de sortie de la porte ET 90 prend la valeur logique "O" avant que la bascule 78 soit dans son état excité. Lorsque le signal de sortie de la porte ET 90 prend la valeur logique "0", on peut voir que la bascule 94 servant de mémoire temporaire est dans l'état de repos étant donné que le signal de sortie de la porte ET 90 est appliqué à un inverseur 104 dont le signal de sortie est transmis à la borne de mise à l'état de repos de la bascule 94. Le signal de sortie de la porte ET 90 est aussi transmis à une des bornes d'entrée de la porte OU 106.Lorsque le signal de sortie de la porte ET 90 prend la valeur logique "O", les signaux de sortie de l'in- verseur 104 et de la porte OU 106 prennent tous deux la valeur logique "1" ce qui met la bascule 94 dans son état de repos et la bascule 96 dans son état excité à l'apparition de l'impulsion d'horloge suivante C. Dans ces conditions, on peut voir qu'il est nécessaire d'utiliser la troisième échelle de calcul lorsque la bascule 94 est dans son état de repos et que la bascule 96 est dans son état excité. Enfin, si le nombre des impulsions provenant du codeur par cycle de circulation est supérieur à 10, il est évident que le signal de sortie de la porte ET 92 prend la valeur logique "O" lorsque le contenu des compteurs 80, 82 atteint la valeur 90. A ce moment, le signal de sortie de la porte ET 92 prend la valeur logique "0" ce qui met~les deux bascules 94 et 96 dans leur état excité. Ceci est du au fait que le signal de sortie de la porte ET 92 constitue le second signal d'entrée de la porte OU 102 dont le signal de sortie est appliqué sur la borne S de mise à l'état excité de la bascule 94. En outre, le signal de sortie de la porte ET 92 est aussi transmis à la seconde entrée de la porte OU 106 dont le signal de sortie est transmis à la borne S de mise à l'état excité de la bascule 96. Par conséquent, à l'apparition de l'impulsion d'horloge C suivante, les bascules 94 et 96 se mettent toutes deux dans leur état excité. La façon dont le circuit représenté dans la figure 3 termine un cycle de mesure et fait commencer un nouveau cycle de mesure va etre expliquée en se référant à la figure 3 et aux figures 4a et 4b. Avant de continuer d'expliquer la figure 3, on va se référer à la figure 4b qui représente la relation dans le temps existant entre le signal d'horloge C et trois des signaux de fonction F1-F3. Pour cette explication on supposera que les signaux de fonction F1-F3 possèdent une largeur correspondant à celle d'une impulsion d'horloge alors qu'en réalité leur largeur peut aller jusqu'à cent fois celle d'une impulsion d'horloge. Dans n'importe quel cas, chacune des impulsions des signaux de fonction F1-F3 est représentée comme apparaissant toutes les cent impulsions d'horloge. Au début de chaque cycle de circulation, le signal F1 prend la valeur logique "1" à l'apparition d'une impulsion d'horloge indiquant le début du cycle de circulation. Cent impulsions d'horloge plus tard le signal F2 prend la valeur logique "1". La relation dans le temps entre ces impulsions est importante comme on pourra le voir en se référant au circuit de la figure 3. La figure 4a représente une série de formes d'ondes dans laquelle la fréquence des impulsions provenant du codeur 30 est telle que le nombre d'impulsions est supérieur à 1 mais inférieur à 2. Dans ces conditions, on a vu ci-dessus qu'il faut utiliser la seconde échelle de calcul. Au début de ces formes d'ondes, le-compteur 70 et les compteurs 80, 82 enregistrent une valeur nulle. Lorsque les impulsions arrivent du codeur 30, elles sont accumulées par les compteurs 80, 82 et le comptage-accumulé dans ces compteurs est représenté par le nombre d'impulsions de la forme d'onde à la sortie du codeur 30 dans la figure 4a. De même, le comptage du compteur 70 augmente d'une unité pour chaque cycle de circulation et l'état du compteur 70 est représenté par la forme d'onde désignée par F1 dans la figure 4a. Au début de ces formes d'ondes, il n'y a rien à indiquer jusqu'au moment où le contenu du compteur 80 atteint la valeur 9. A ce moment (indiqué par la référence A) la bascule 94 servant de mémoire temporaire se met dans l'état excité comme on l'a vu ci-dessus. Lorsque le comptage du compteur 70 atteint la valeur 9, la bascule 78 se mettra dans l'état excité au prochain cycle de circulation des informations dans la boucle de mémoire. Ceci est indiqué par le point B dans la forme d'onde représentant le signal de sortie de la bascule 78 dans la figure 4a. La mise dans l'état excité de la bascule 78 a tout d'abord pour effet de bloquer le passage des autres impulsions du codeur provenant des compteurs tlOx 82 de sorte que les deux impulsions suivant l'impulsion 15 de la forme d'onde à la sortie du codeur 30 ne portent pas de référence-pour indiquer qu'elles ne sont pas comptées par les compteurs O, 2. A ce moment, il est nécessaire de transférer les informations emmagasinées dans la mémoire temporaire 56 vers la mémoire permanente 58. Par conséquent, à l'apparition du signal F2 suivant le signal de sortie de la porte 110 prend la valeur logique "0" puisque sa première borne d'entrée reçoit le signal F2 et que sa seconde borne d'entrée est reliée à la borne de sortie 1 de la bascule 78. Le signal de sortie de la porte ET 110 prend alors la valeur logique "0". Ce signal de sortie est alors transmis à l'entrée de l'inverseur 112 dont le signal de sortie prend alors la valeur logique "1". Le signal de sortie de l'inverseur 112 est transmis aux bornes de commande d mise à l'état excité et de mise à l'état de repos des bascules 114, 116 servant de mémoire permanente.Les bornes de mise à l'état excité et de mise à I'étatde repos des bascules 114, 116 sont aussi reliées respectivement aux bornes de sortie 1 et O des bascules 94, 96. De cette façon, la bascule 114 se trouve dans le même état que la bascule 94 et la bascule 116 se trouve dans le même état que la bascule 96 lorsque le signal de sortie de l'inverseur 112 prend la valeur logique "1". Par conséquent, le contenu des bascules 94, 96 servant de mémoire temporaire est transféré directement dans les bascules 114, 116 servant de mémoire permanente. Lorsque les informations sont transférées de la mémoire temporaire 56 à la mémoire permanente 58, il est alors nécessaire de remettre à zéro le compteur cyclique 52, le compteur 54 des impulsions du codeur, et la mémoire temporaire 56 de façon à pouvoir examiner de nouveau la fréquence avec laquelle les impulsions provenant du codeur 30 sont reçues. Ceci est réalisé par une porte 118 dont l'une des bornes d'entrée est reliée à la borne de sortie 1 de la bascule 78.Son autre borne d'entrée reçoit le signal F3 et à l'apparition de ce signal, la porte ET 118 fournit un signal logique "0':. La borne de sortie de cette porte est reliée aux bornes de remise à zéro des compteurs 80, 82 et des bascules 94 et 96 de sorte que ces compteurs et ces bascules sont remis à zéro à ce moment et sont prêts pour commencer à mesurer la fréquence avec laquelle les impulsions provenant du codeur 30 sont reçues à l'apparition du signal F1. Maintenant que les informations sont transférées dans les bascules 114 116 servant de mémoire permanente il est uniquement nécessaire de décoder le contenu de cette mémoire pour déterminer quelle échelle de calcul doit être utilisée dans l'unité arithmétique 46 représentée dans la figure 2. Ceci est réalisé par les portes 118, 120, 122 et 124. Ces portes sont reliées aux bascules 114 et 116 servant de mémoire permanente de façon que le signal de sortie de la porte 118 prenne la valeur logique "O" s'il est nécessaire d'utiliser la première échelle de calcul, que la sortie de la porte 120 prenne la valeur logique "O" s'il est nécessaire d'utiliser la seconde échelle de calcul etc. Bien que la présente invention ait été décrite à l'aide d'une forme de réalisation particulière, on doit comprendre que l'étendue de l'invention n'est- pas limitée à la forme de réalisation décrite qui peut être modifiée sans sortir du cadre de l'invention. REVEND ICAT IONS I. Dispositif de commande numérique pour une machineoutil, ladite machine-outil comportant un organe tournant et au moins un organe mobile par rapport à l'axe de rotation de l'organe tournant, caractérisé par le fait qu'il comporte a) des moyens générateurs d'impulsions associés à l'organe tournant pour fournir un premier signal numérique dont la fréquence est proportionnelle à la vitesse de rotation de 1' organe tournant, b) des moyens d'introduction d'informations pour indiquer la vitesse souhaitée de l'organe mobile en fonction de la vitesse de rotation de l'organe tournant, c, des moyens de calcul associés aux moyens générateurs d'impulsions et aux moyens d'introduction d'informatrons. pour fournir un second signal numérique dont la fréquence est proportionnelle au premier signal numérique et aux informations provenant des moyens d'introduction d'informations, d) des moyens de détection de vitesse associés aux moyens générateurs d'impulsions et aux moyens de calcul pour contrôler le premier signal numérique et fournir plusieurs signaux de sortie proportionnels à la fréquence de ce premier signal numérique, ces signaux de sortie étant appliqués aux moyens de calcul pour contrôler les calculs qui y sont effectués, et e, des moyens d'entraînement reliés aux moyens de calcul pour déplacer l'organe mobile avec une vitesse proportionnelle au second signal numérique. 2. Dispositif de commande numérique suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens de détection de vitesse omportent un générateur de signaux de référence fournissant un troisième signal numérique et des moyens de comparaison reliés au générateur de signaux de référence et aux moyens générateurs d'impulsions pour comparer la fréquence des premier et troisième signaux numériques. 3. Dispositif de commande numérique suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que les moyens de comparaison comportent un premier compteur numérique relié au générateur de signaux de référence et emmagasinant un comptage en réponse au troisième signal numérique, un second compteur numérique relié aux moyens générateurs d'impulsions et emmagasinant un comptage en réponse au premier signal numérique et des moyens destinés à comparer périodiquement le contenu des premier et second compteurs numériques. 4. Dispositif de commande numérique suivant la revendication 3, caractérisé par le fait que les moyens destinés à comparer le contenu des premier et second compteurs numériques comportent une mémoire temporaire reliée au second compteur numérique et destinée à contrôler le contenu de ce second compteur numérique, cette mémoire temporaire emmagasinant plusieurs signaux numériques représentant le contenu du second compteur numérique, une mémoire permanente reliée à la mémoire temporaire, et des moyens de transfert d'informations reliés au premier compteur numérique et à la mémoire permanente et destinés à transférer le contenu de la mémoire temporaire vers la mémoire permanente lorsque le comptage accumulé dans le premier compteur numérique a atteint une valeur prédéterminée. 5. Dispositif de commande numérique suivant la revendication 4, caractérisé par le fait que la mémoire temporaire comporte plusieurs portes logiques reliées au second compteur numérique de façon à indiquer individuellement le moment où le contenu du second compteur numérique atteint une valeur parmi certaines valeurs prédéterminées, et plusieurs bascules reliées à ces portes logiques et destinées à se mettre dans des états prédéterminés en réponse aux signaux de sortie provenant des portes. 6. Procédé pour sélectionner les échelles de calcul pour les opérations arithmétiques d'un dispositif de commande numérique associé à une machine-outil commandée pour fileter une pièce tournante, caractérisé par le fait qu'il consiste à fournir un premier signal numérique dont la fréquence est proportionnelle à la vitesse de la pièce tournante, à fournir un second signal numérique de référence, à compter le premier signal numérique dans un premier compteur numérique, à contrôler le contenu du premier compteur numérique à des instants prédéterminés par le second signal numérique de référence, et à fournir plusieurs signaux de sortie proportionnels au contenu du premier compteur numérique, lesdits signaux de sortie étant proportionnels aux échelles de calcul souhaitées. 7. Procédé suivant la revendication 6, caractérisé par le fait que le contrôle du contenu du premier compteur numérique consiste à compter le second signal numérique de référence dans un second compteur numérique et à contrôler la valeur emmagasinée dans le premier compteur numérique lorsque le contenu du second compteur numérique est égal à une valeur prédéterminée. . Procédé suivant la revendication 7, caractérisé par le fait que le contrôle du comptage emmagasiné dans le premier compteur numérique consiste à contrôler continuellement le comptage emmagasiné dans le premier compteur numérique lorsque celuici compte le premier signal numérique, à emmagasiner temporairement plusieurs signaux représentant 11 échelle de calcul souhaitée, et à transférer ces différents signaux emmagasinés temporaitement vers une mémoire permanente lorsque le contenu du second compteur numérique est égal à une valeur prédéterminée.