La présente invention se rapporte à une cuisinière électrique équipée de moyens pour avertir l'utilisateur qu' une ou plusieurs des surfaces de cuisson est à une tempéra- ture supérieure au niveau de température sans danger pour le contact et elle concerne plus particulièrement, bien que non exclusivement, les cuisinières à plan supérieur en céramique vitreuse équipées de tels moyens avertisseurs. les cuisinières électriques posent des problèmes lors- qu'il n'y a pas d'indication visible ou autre pour signaler que la température de la surface de cuisson devient trop éle- vée pour qu'on puisse la toucher sans se brûler. la plupart des cuisinières ont un dispositif de lampes témoins pour in- diquer que l'un ou plusieurs des organes chauffants est ali- menté en électricité mais ceci ne donne pas une indication adéquate d'une température-de surface dangereuse, en parti- culier dans le cas des cuisinières à plan supérieur en céra- mique vitreuse. la lampe témoin s'allume dès que l'organe chauffant est mis en circuit mais la surface de cuisson de- mande 15 à 50 secondes pour atteindre une température dange- reuse, par exemple 50 à 600 C. Autre chose plus importante, dès que l'organe chauffant est mis hors circuit, la lampe té- moin s'éteint mais la surface de cuisson reste chaude pendant un certain temps et, suivant la construction de la cuisinière et le temps pendant lequel l'organe chauffant a été en cir- cuit, la surface de cuisson peut demander 20 à 80 mn pour se refroidir suffisamment pour pouvoir être touchée sans danger. On a déjà prévu dans les cuisinières vendues dans le commerce différents dispositifs qui indiquent une haute tem- pérature de la surface de cuisson utilisée au moment considé- ré. Il a été proposé de prévoir une minuterie électronique qui allume une lampe témoin dès qu'un organe de chauffe est mis en circuit et qui maintient la lampe de signalisation al- lumée pendant un temps prédéterminé après que l'organe de chauffe a été mis hors circuit. Toutefois, cette minuterie présente l'inconvénient d'indiquer une température dangereu- se même si l'organe de chauffe n'a été mis en circuit que pendant un temps très court, par exemple, l'organe de chauffe peut avoir été mis en circuit par erreur sans que la surface de cuisson n'atteigne une température dangereuse. Ceci se traduit par le fait que-la lampe de signalisation perd sa. crédibilité et que l'utilisateur n'en tient pas compte parce qu'il sait par expérience que la surface de cuisson n'a pas été chauffée. Si la surface de cuisson a été utilisée pendant longtemps, la lampe de signalisation est au contraire néces- saire. Toutefois ces différences ne sont pas toujours discer- nables pour l'utilisateur et elles conduisent à une confusion et à un danger résultant pour l'utilisateur. Il a également été proposé antérieurement de simuler les variations de températures qui se produisent dans la sur- face de cuisson et de faire manoeuvrer un interrupteur de lampe de signalisation en réponse à ces variations de tempé- rature simulées. Toutefois, les dispositifs simulateurs sont coûteux et encombrants et fréquemment, ils demandent un espa- ce plus grand que celui dont on dispose à l'intérieur du corps de l'appareil de cuisson. Suivant une autre proposition, une lampe de signalisa- tion est allumée en fonction directe de la température réelle de l'organe de chauffe ou du support de cet organe. Cette construction nécessite un temps de réponse lent parce que, l'ensemble de l'organe de chauffe doit atteindre une certai- ne température pour que l'élément sensible à la température agisse et allume la lampe de signalisation. On a donc prévu des organes de chauffe auxiliaires pour réduire le temps de réponse de l'élément sensible à la température mais ceci com- plique la construction et rend la fabrication difficile et coûteuse. On a pu améliorer la réponse initialement lente en ex- posant l'élément sensible à la température à l'émission de chaleur de l'organe de chauffe considéré mais ceci ne signi- fie pas que la température d'allumage et d'extinction de la lampe de signalisation corresponde à la température réelle de la surface de cuisson.-En outre, le temps initial de réponse est ici également plus lent qu'il ne serait souhaitable pour obtenir une correspondance précise avec la température de la surface de cuisson. Parmi les divers types de construction précités, seul le type dans lequel la lampe de signalisation est allumée et éteinte en fonction directe de la température de l'organe de chauffe répond à l'organe de chauffe particulier auquel elle est directement connectée. Les autres types de construction peuvent également être couplés à plusieurs organes de chauf- fe, la dimension et le coût de l'indicateur de température limitant habituellement le nombre à un par cuisinière. De cette façon, ils ne peuvent pas identifier avec précision l'organe de chauffe qui est en service ni quelle partie de la surface de cuisson a atteint une température dangereuse. Par ailleurs, les dispositifs de minutage et de commutation élec- tronique ne sont appropriés que si la température ambiante n'excède pas 700 C et ces dispositifs doivent donc être mon- tés à des points spécialement refroidis à l'intérieur de la cuisinière, ce qui se traduit naturellement par une éléva- tion du coût. Suivant l'invention, on réalise une cuisinière électri- que comprenant: Une surface de cuisson; un ou plusieurs organes de chauffe disposés sous la surface de cuisson, l'organe de chauffe ou chaque organe de chauffe comprenant un élément chauffant monté dans un bottier qui comprend une base et une paroi extérieure dirigée vers le haut, le bord supérieur de cette paroi étant en contact avec le dessous de la surface de cuisson de manière à former une chambre fermée entre le dessous de la surface de cuisson et le boîtier, une ouvertu- re étant formée dans le boîtier pour relier la chambre fermée avec l'extérieur de l'organe de chauffe; un élément sensible à la température agencé à l'extérieur de la chambre fermée, dans le voisinage ou à l'intérieur de ladite ouverture de telle manière que, lorsqu'on met l'élément chauffant en cir- cuit, l'élément sensible à la température soit chauffé par de l'air chaud sortant de la chambre fermée; et des moyens qui indiquent que l'élément sensible à la température se trouve à une température prédéterminée ou au-dessus de cette tempé- rature. L'invention apporte donc la possibilité de réaliser un dispositif de signalisation qui est d'une construction sim- ple, sûre et fiable et qui travaille en fonction directe de la température superficielle de la surface de cuisson; une lampe de signalisation indique qu'une température de 50 à 600 C a été dépassée. La construction apporte également la possibilité de ne provoquer l'extinction de la lampe de si- gnalisation que lorsque la température de la surface de cuis- son est tombée dans l'intervalle de température mentionné plus haut et permet également de rendre le dispositif com- pact, peu coûteux et facile à installer. La surface de cuisson est de préférence faite de céra- mique vitreuse et.le ou chaque organe de chauffe est de pré- férence un organe travaillant par rayonnement. la base de 1' organe ou de chaque organe de chauffe peut comprendre une couche de base d'une matière isolante de l'électricité et de la chaleur servant à supporter l'élément chauffant. Par ail- leurs, l'entourage extérieur de l'organe de chauffe ou de chaque organe de chauffe peut comprendre une paroi extérieu- re en matière isolante de l'électricité et de la chaleur. L'organe de chauffe ou chaque organe de chauffe peut être muni d'un revêtement extérieur conducteur de la chaleur réalisé sous la forme d'une cuvette métallique, l'élément sensible à la température étant fixé à la cuvette métallique,- en position d'échange de chaleur par rapport à cette cuvette. Dans une forme de réalisation de l'invention, l'organe de chauffe ou chaque organe de chauffe est muni d'au moins deux éléments chauffants, séparés l'un de l'autre par une cloison séparatrice en matière isolante de la chaleur de ma- nière à former plusieurs chambres fermées entre la face infé- rieure de la surface de cuisson et le bottier, le bottier présentant une ouverture pour chaque chambre, chaque ouvertu- re étant munie d'un élément sensible à la température. L'élément sensible à la température peut comprendre un thermo-couple, une thermistance, un thermomètre à résistance ou un interrupteur bimétallique. Par exemple, l'élément sen- sible à la température peut comprendre un disque bimétalli- que placé de manière à actionner un interrupteur. Dans ce cas, l'ouverture peut être formée dans la paroi extérieure du boîtier, avec un diamètre de 2 à 16 mm, de préférence de 7 mm, et l'élément sensible à-la température peut être fixé face à l'ouverture, à une distance de 1 à 10 mm de préféren- ce de 2 mm de l'entourage extérieur du bottier. Avec cet agencement, le temps de réponse de l'interrupteur peut être mis en corrélation avec la température superficielle réelle du plan supérieur en céramique vitreuse. L'interrupteur est intercalé dans un circuit électrique comprenant une lampe de signalisation qui indique que la surface de cuisson corres- pondante se trouve à une température dangereuse. Il est particulièrement avantageux que la lampe de si- gnalisation soit placée à proximité immédiate de la surface de cuisson correspondante, au-dessous du plan supérieur en céramique vitreuse, la lampe de signalisation ayant une in- tensité suffisante pour rayonner a travers le plan supérieur en céramique vitreuse, de manière à être visible lorsqu'elle est allumée. Toutefois, il est également possible d'agencer la lampe de signalisation dans d'autres positions appropriées, par exemple sur la façade de la cuisinière et, de donner une indication appropriée pour que l'utilisateur puisse distin- guer quelle lampe de signalisation correspond à une surface de cuisson. Il est également possible d'utiliser un thermo-couple ou un thermomètre à résistance comme élément sensible à la température, le thermo-couple ou le thermomètre à résistance étant placé, de même que l'interrupteur bimétallique, à 1' intérieur ou dans le voisinage de l'ouverture de sortie et étant connecté à une lampe de signalisation dans un circuit de commutation approprié. Dans une autre forme de réalisation de l'invention, 1' ouverture peut être prévue à peu près au centre de la base du bottier et déboucher dans une chambre secondaire formée à 1l intérieur ou eu-dessous du bottier, la chambre secondaire étant munie d'un élément sensible à la température constitué par une thermistance. L'ouverture est de préférence placée sur un bord de la chambre secondaire ou à proximité de cette chambre, la chambre secondaire étant fermée par une plaque de fermeture qui est munie d'une sortie éloignée de ladite ou- verture. Il est particulièrement avantageux que la matière isolante de la chaleur et la cuvette métallique de l'organe de chauffe radiant-soient munis d'une cavité prévue dans la région de l'ouverture de la chambre fermée et destinée à re- cevoir la thermistance. Cette cavité doit s'étendre latéra- lement dans la région de l'ouverture de la chambre fermée de manière que la thermistance ne soit pas exposée au rayonne- ment direct. la thermistance peut être faite d'une matière à coefficient de température négatif et être suspendue dans la région du centre de la chambre secondaire, la thermistance étant connectée dans un circuit électrique en série avec des moyens indicateurs de température réalisés sous la forme d' une lampe de signalisation. En variante, la thermistance peut être faite d'une matière à coefficient de température positif et être suspendue dans la région du centre de la chambre se- condaire, la thermistance étant connectée dans un circuit électrique en parallèle avec des moyens indicateurs de tem- pérature réalisés sous la forme d'une lampe de signalisation. Le circuit parallèle étant connecté à la tension d'alimenta- tion de l'élément chauffant par une résistance de sécurité. Dans les cas o l'organe de chauffe est muni d'au moins deux éléments chauffants, il peut être prévu au moins deux ouvertures dont chacune débouche dans une chambre secondaire séparée qui présente, agencée à peu près en son centre, une thermistance faite d'une matière à coefficient positif de température, les thermistances étant connectées en série en- tre elles et en parallèle avec la lampe de signalisation, une résistance étant montée en série avec les thermistances et ayant une valeur ohmique telle que la chute de tension qui apparait aux bornes de la lampe de signalisation lorsque les éléments chauffants sont froidsreste suffisamment basse pour que la lampe de signalisation ne soit pas allumée. Ceci est particulièrement avantageux dans les organes de chauffe à rayonnement dans lesquels les surfaces de cuis- son peuvent être agrandies par la mise en circuit d'autres éléments chauffants, par exemple lorsqu'une surface de cuis- son circulaire ou rectangulaire est agrandie par des éléments chauffants périphériques additionnels ou lorsqu'une surface de cuisson circulaire est agrandie, pour former une surface de cuisson ovale, par des éléments chauffants additionnels disposés latéralement à la surface circulaire. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaitront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple: la Fig. l est une vue en plan d'un organe de chauffe à rayonnement qui est agencé audessous du plan supérieur en céramique vitreuse d'une cuisinière; la Fig. 2 est une vue en coupe de l'organe de chauffe représenté sur la Fig. 1, cette vue montrant l'organe de chauffe disposé au-dessous du plan supérieur en céramique vi- treuse de la cuisinière; la Fig. 3 est une vue en coupe d'une variante de réa- lisation de l'organe de chauffe; les Fig. 4 ét 5 sont des schémas de circuits des lam- pes de signalisation pour indiquer une température élevée de la surface de cuisson; la Fig. 6 est un graphique qui montre la relation en- tre le temps de réponse d'un interrupteur sensible à la tem- pérature et la dimension de l'ouverture ménagée dans la paroi périphérique extérieure de l'organe de chauffe. Les Fig. 1 et 2 représentent un organe de chauffe rayon- nant I comprenant une cuvette métallique 2 qui contient une couche de base 4 d'une matière isolante de l'électricité et de la chaleur qui supporte un élément chauffant 6 présen- t'é sous la forme d'un enroulement hélico!dal de fil nu. A 1' intérieur de la cuvette métallicue 2 est disposé une paroi périphérioue 8 faite d'une matière isolante de l'électricité et de la chaleur et qui repose sur la couche de base 4. L' entourage périphérique 8 fait saillie d'une petite distance au-dessus du bord relevé de la cuvette métallique 2. la cou- che de base 4 comprend de préférence une matière isolante microporeuse composée d'un aérogel de silice, d'un opacifiant et éventuellement, de fibres de renforcement d'alumine ou de silicate d'aluminium. la paroi périphérique 8 appelée ci-après "entourage" comprend de préférence des fibres céramiques. Toutefois, on peut également utiliser d'autres matières iso- lantes pour la couche de base 4 et pour l'entourage-périphé- rique 8. L'élément chauffant proprement dit 6 est disposé dans une gorge formée dans la surface de la couche de base 4 dans la région entourée par l'entourage 8. L'élément chauf- fant est réalisé d'une façon classique et agencé de manière à obtenir une répartition de chaleur aussi uniforme que possi- ble. Sur la Fig. 1, l'élément chauffant est disposé en ser- pentin. la Fig. 2 montre comment l'organe de chauffe 1 est dis- posé au-dessous du plan supérieur en céramique-vitreuse d'une cuisinière de manière que l'entourage 8 soit en contact avec le dessous du plan supérieur 10 en céramique vitreuse pour réaliser de cette façon une chambre fermée 11 entre l'élément chauffant 6 proprement dit et le plan supérieur 10 en céra- mique vitreuse. le plan supérieur 10 forme une surface de cuisson lis- se dans les limites de laquelle des régions ou zones de cuis- son proprement dites sont créées par des organes de chauffe rayonnants 1 disposés sous ce plan-supérieur. Au-dessus de l'élément chauffant 6 mais à l'intérieur de la chambre fer- mée 11, est disposé un coupe-circuit thermique 12-destiné à assurer une protection contre la surchauffe. Ainsi qu'on l'a indiqué sur la Fig. 1,le coupe-circuit thermique 12 traverse une ouverture ménagée dans l'entourage 8 et coopère avec un interrupteur mécanique 14 qui, en cas de surchauffe décon- necte l'élément chauffant 6 de sa source de puissance (non représentée). L'alimentation de l'élément chauffant 5 en cou- rant électrique est assurée par un bloc à bornes 7 représenté sur la Fig. 1. Les organes de chauffe de ce type sont connus et fa- briqués, par exemple, par Ceramaspeed Limited, Radzor Hall, Hadzor Droitwich, Worcestershire IWR9 7DJ, Grande-Bretagne. Toutefois, l'organe de chauffe représenté sur les des- sins comprend un conduit qui relie la chambre fermée 11 con-. tenue dans cet organe de chauffe à la région qui l'entoure au-dessous du plan supérieur 10. Un tel conduit 19 ménagé dans l'entourage de l'organe de chauffe est représenté sur la Fig. 2. A l'extérieur de l'organe de chauffe 1 et direc- tement en face du conduit 19 est monté un interrupteur 16 sensible à la température qui est supporté par une ferrure 18. L'interrupteur 16 sensible à la température comprend un disque bimétallique 17 qui recouvre l'ouverture du conduit 19 de l'entourage de l'organe de chauffe. De cette façon, l'air qui a été chauffé dans la chambre Il peut passer par le conduit 19 pour atteindre le disque bimétallique 17 de l'interrupteur 16. Par ailleurs, l'interrupteur 16 est fixé à la cuvette métallique 2 par une ferrure 18 de sorte que la chaleur peut être transmise de la cuvette métallique 2 à 1' interrupteur 16 par conduction. La ferrure 18 est de forme et de dimensions telles que le disque bimétallique 17 soit placé à une distance d'environ 2 mm de la paroi périphérique adjacente de la cuvette métallique 2. Le conduit 19 a un dia- mètre d'environ 7 mm, l'entourage 8 ayant une épaisseur d'en- viron 11 mm. Les interrupteurs 16 sensibles à la température sont des produits que l'on peut se procurer dans le commerce, par exemple auprès de Therm-0-Disc Inc. Mansfield Ohio, E.U.A Lorsque l'organe de chauffe 1 est mis en circuit par transmission de l'énergie électrique à l'élément chauffant 6 la chaleur qui est produite est dirigée principalement vers la face inférieure du plan supérieur 10 et provoque une élé- vation de la température de la céramique vitreuse de ce plan, ce qui assure le chauffage d'un ustensile de cuisson posé sur la surface supérieure du plan. En même temps, une partie de la chaleur rayonnante passe également par le conduit 19 pour atteindre le disque bimétallique 17 de l'interrupteur 16. Toutefois, la chaleur ne suffit pas à elle seule pour chauf- fer le disque 17 suffisamment rapidement pour actionner l'in- terrupteur 16 au moment o le plan supérieur en céramique atteint dans la région de l'organe de chauffe une température susceptible de provoquer une br lure si l'utilisateur la tou- che. Pour cette raison, suivant une forme de réalisation de l'invention, on propose que le diamètre du conduit 19 et la position de l'interrupteur 16 soient choisis de manière que l'air qui est chauffé par l'élément chauffant 6 contenu dans la chambre fermée 11 se dilate, sorte par le conduit 19 et frappe le disque bimétallique 17 en formant un courant de gaz chaud pour actionner ainsi l'interrupteur 16 de manière qu' une lampe de signalisation connectée avec cet interrupteur, ou un autre organe indicateur de température équivalent soit allumé ou actionné et que l'utilisateur soit averti que la surface de cuisson correspondante est chaude. Pendant le temps o l'organe de chauffe est en circuit, la cuvette métallique 2 est chaude parce qu'une partie de la chaleur dégagée par l'élément chauffant 6 traverse la matière isolante 4. lorsque l'alimentation de l'élément chauffant 6 en énergie est interrompue et que l'organe de chauffe se re- froidit, la température de la cuvette 2 décroît lentement mais en raison de la relation d'échange thermique existant entre la cuvette 2 et l'interrupteur 15, qui est réalisée par la ferrure 18, une quantité de chaleur suffisante est transmise au disque bimétallique 1.7 de l'interrupteur 16 par conduction ou par rayonnement pour que l'interrupteur reste dans son état actionné et que la lampe de signalisation con- nectée à cet interrupteur reste allumée pendant une période transitoire. le dispositif est coordonné de manière que l'in- 1 1 terrupteur 16 éteigne la lampe qui lui est connectée après un temps suffisant pour nue la surface de cuisson du plan supérieur 10 ait atteint une température suffisamment basse c'est-à-dire une température qui est sans danger pour l'uti- lisateur. Le conduit 19 qui traverse l'entourage 8 et la cuvette 2 peut être disposé en n'importe quel point approprié de 1' entourage mais il est préférable que la position de ce con- duit soit choisie de telle manière qu'il n'y ait pas d'in- terférence spatiale entre la borne 7 et l'interrupteur méca- nique 14 en dehors de la cuvette 2. Naturellement, il est également possible de-placer le conduit 19 dans une position autre que dans l'entourage 8 en prévoyant un conduit ou un passage correspondant qui traverse la couche de base 14. Dans ce cas, l'interrupteur 16 n'est pas adjacent au bord de l'organe de chauffe 1 mais placé sous celui-ci. Toutefois, cette variante de dispositif n'affecte pas l'aptitude au fonctionnement parce que cette aptitude exige que l'interrupteur 16 puisse être manoeuvré suffisam- ment rapidement pendant la phase d'échauffement du disque bimétallique 17 par le courant d'air chaud et que, pendant la phase de refroidissement on obtienne unemanoeuvre inverse suffisamment retardée de l'interrupteur 16 grâce à la trans- mission de la chaleur résiduelle de l'organe de chauffe à 1' interrupteur par conduction. La manoeuvre de l'interrupteur 16 est calculée de telle manière qu'une lampe de signalisa- tion connectée à cet interrupteur s'allume pour indiquer que la surface de cuisson correspondante possède une température qui est dangereuse pour l'utilisateur de la cuisinière qui la touche lorsque la température de la surface de cuisson atteint 50 à 600 C. La manoeuvre de l'interrupteur dépend du diamètre du conduit 19, de la distance entre le disque bimé- tallique 17 et l'orifice du conduit et de la dimension de 1' organe de chauffe. Toutefois, ces détails peuvent être dé- terminés par des expériences simples qui n'exigent pas d'ac- tivité inventive. Une autre forme de réalisation de l'invention est re- pr'sentée sur la Fig. 3 sur laquelle un conduit 20 traverse la couche de base 4. La couche de base 4 est d'une épaisseur de 15 mm dans un exemple type et le diamètre du conduit 20 Peut être, par exemple, de 5 mm. A l'extrémité extérieure du conduit 20, c'est-à-dire dans la région adjacente à la cu- vette métallique 2, le diamètre est agrandi pour ménager une cavité qui peut avoir par exemple un diamètre de 12 mm et une profondeur de 6 mm. Naturellement, l'ouverture ménagée dans la plaque métallique est également agrandie en conséquence. La cavité est fermée par une plaque de fermeture 3 de manière a former une chambre secondaire 21 dans la couche de base 4. La plaque 23 est munie d'un orifice de sortie 24 qui est dé- porté latéralement aussi loin que possible de l'orifice de débouché du conduit 20 dans la chambre secondaire 21. De cette façon, l'orifice de sortie ménagé dans le couvercle peut être adjacent à un bord de la chambre secondaire 21, tandis que l'orifice du conduit 20 peut être agencé pour être adjacent au bord de la chambre secondaire 21, dans une posi- tion à peu près opposée diamétralement à l'ouverture de la plaque de fermeture. Cette plaque est faite d'une matière isolante, à haute résistance à la température, par exemple de mica ou d'une matière céramique. L'orifice 24 ménagé dans la plaque de fermeture possède dans un exemple typique un diamètre à peu près égal à celui du conduit 20 mais le dia- mètre de l'orifice 24 peut être augmenté ou réduit si cela est nécessaire ou avantageux. Dans l'exemple de réalisation représenté sur la Fig. 3, un élément thermosensible, par exemple une thermistance 22, est agencé dans la chambre 21. Lorsqu'on utilise une thermis- tance, cette dernière peut être faite d'une matière céramique dont la résistance ou valeur ohmique possède un coefficient de température positif ou négatif. On trouve des thermistan- ces de ces deux types dans le commerce. Les thermistances ont un seuil de température au-dessus duquel les caractéristiques de la matière s'altèrent. C'est pour cette raison que la thermistance 22 doit être placée à l'intérieur de la chambre secondaire 21 dans une position telle qu'elle ne subisse pas de surchauffe. On a constaté en pratique que le seuil criti- cue de température pour ces thermistances est d'environ 3000c, de sorte qu'on doit éviter que la thermistance ne soit ex- posée à l'énergie rayonnante directe de l'élément chauffant 6. Ce résultat est obtenu dans la forme de réalisation sui- vant la Fig. 3 en plaçant la thermistance 22 à l'intérieur de la chambre secondaire 21 de telle manière qu'elle soit décalée latéralement par rapport à l'orifice du conduit 20. * De cette façon, l'air chaud qui pénètre dans la chambre se- condaire 21 en provenance de la chambre fermée 11, par le conduit 20, circule autour de la thermistance 22 et sort par l'orifice 24. les connexions électriques nécessaires raccor- dées à la thermistance 22 ne sont pas représentées mais elles traversent la plaque de fermeture 23 et peuvent servir à sup- porter directement la thermistance et à fixer sa position à l'intérieur de la chambre secondaire 21. Lorsque l'organe de chauffe 1 est mis encircuit, l'air contenu dans la chambre fermée il est chauffé et se dilate, en produisant ainsi un courant d'air chaud qui circule sur la thermistance 22 et chauffe cette dernière très rapidement. Si la thermistance 22 est faite d'une matière qui pos- sède un coefficient de température négatif, la disposition du circuit électrique est telle que celle représentée sur la Fig. 4. La thermistance 22 est intercalée dans un circuit électrique en série avec une lampe de signalisation munie d'un filament possédant une résistance prédéterminée et le circuit est connecté à une source d'énergie, par exemple à une source de courant alternatif de 12 Volts. La valeur oh- mique de la thermistance 22 est suffisamment grande, (par exemple 4700 ohms) pour que, lorsque l'organe de chauffe est froid, le courant qui circule dans le circuit soit suffisam- ment faible pour ne pas provoquer l'allumage de la lampe 25. Lorsque l'organe de chauffe commence à s'échauffer, la ther- mistance s'échauffe également par suite de la sortie d'air chaud, de sorte que la valeur ohmique de la thermistance dé- croit en conséquence et que l'intensité du courant dans le circuit électrique s'accroît. Lorsque la température s'élève, a valeur ohmique de la thermistance décroît progressivement de sorte que, initialement, la lampe émet une lumière de fai- ble intensité mais l'intensité de la lumière croit avec l'ac- croissement de là température. Lorsque l'organe de chauffe atteint une température stable, la lampe 25 émet une lumière d'une intensité constante. On peut trouver par tatonnement la résistance électrique du circuit qui est appropriée pour que la lampe 25 s'éclaire visiblement et serve de lampe de signalisation lorsqu'on a atteint une température superfi- cielle d'environ 50 à 60 C sur la surface supérieure du plan supérieur 10 en céramique vitreuse. Lorsque l'élément chauffant 6 a été mis hors circuit, la chaleur qui est encore émise par la matière isolante 4 est suffisante pour retarder le refroidissement de la ther- mistance 22 de sorte que la résistance électrique de cette thermistance n'atteint un niveau tel que la lumière ne soit plus visible pour l'observateur que lorsque la température de la surface supérieure du plan 10 est tombée à environ 50 à 600 C. Cette température superficielle n'est plus dange- reuse pour l'utilisateur. la brillance de la lampe 25 est donc directement proportionnelle à la température de la sur- face supérieure du plan en céramique dans la région de l'or- gane de chauffe 1 correspondant. La Fig. 5 montre une variante de disposition du cir- cuit associé à la thermistance. Dans le circuit représenté sur la Fig. 5, une thermistance est faite d'une matière pos- sédant un coefficient de température positif et est connec- tée en parallèle avec une lampe à décharge lumineuse, par exemple à une lampe au néon. Le circuit représenté sur la Fig. 5 est particulièrement préféré lorsqu'on utilise des organes de chauffe comprenant plusieurs éléments chauffants, ce qui implique l'utilisation de plus d'une seule thermistan- -ce par organe de chauffe bien que, dans certaines applica- tions, il puisse être préférable d'éviter l'utilisation de lampes à filaments. Lorsaue l'organe de chauffe est mis en circuit et-que la température s'élève, la résistance électrique de la ther- rnistance croit de sorte oue la chute de tension aux bornes de la lampe 26 croît, et lorsqu'on a atteint une chute de tension d'environ 180 Volts, la lampe s'allume et brille. De même, pendant le refroidissement, la résistance électri- que de la thermistance décroit et la lampe au néon s'éteint lorsque la chute de tension tombe au-dessous de la tension stabilisée de la lampe (environ 150 Volts). Une résistance 27 est intercalée dans le circuit pour limiter l'intensité du courant qui traverse la lampe lorsque cette lampe est al- lumée et une résistance 28 est intercalée en série avec la thermistance 22 pour éviter le passage d'une intensité exces- sive lorsque la thermistance 22 est froide. le montage repré- senté sur la Fig. 5 est connecté à une source d'énergie de courant alternatif à 220 Volts de sorte qu'on peut utiliser des lampes à décharge classiques. La valeur ohmique des ré- sistances protectrices 27 et 28 est telle que, suivant la ré- sistance de la thermistance 22, ces résistances limitent ef- fectivement l'intensité du courant circulant dans le circuit tout en garantissant que la lampe s'allume lorsque la surfa- ce supérieure du plan supérieur en céramique vitreuse de- vient chaude. La Fig. 3 montre un organe de chauffe 1 équipé d'un seul élément chauffant 6. Toutefois, l'invention est égale- ment applicable aux organes de chauffe possédant plus d'un seul élément chauffant. On trouve la description d'organes de chauffe de ce type dans la demande française NO 80 02896. Ces organes sont des organes de chauffe rayonnants comprenant intérieurement plusieurs organes de chauffe agencés de ma- nière qu'au moins l'un des éléments chauffant puisse être mis en circuit indépendamment de l'autre ou des autres élé- ments chauffants et puisse être combiné à cet autre ou à ces autres éléments pour créer une surface de cuisson plus grande. Cet accroissement de la surface de cuisson peut 9tre obtenu en utilisant un petit élément chauffant circulaire entouré -,'un ou de plusieurs éléments auxiliaires de forme annulaire ou au moyen d'uan ou de deux éléments chauffants en forme de croissant qui sont latéralement adjacents à un élément chauf- fant circulaire pour obtenir une surface de cuisson ovale. Etant donné que les différents éléments chauffants sont sé- parés l'un de l'autre par des cloisons, on obtient un certain nombre de chambres fermées entre l'organe de chauffe et le plan supérieur en céramique. De cette façon, suivant l'in- vention, il est possible de réaliser un capteur de tempéra- ture auxiliaire correspondant pour chaque éléments chauffant individuel de façon à garantir que, lorsque l'un des éléments chauffants est mis en circuit ou lorsque tous les éléments chauffants sont mis en circuit, la lampe de signalisation connectée à l'élément chauffant correspondant indique l'élé- vation de température. Il est préférable que le conduit cor- respondant à l'élément chauffant central traverse la couche de base 4 et que le conduit qui correspond à l'élément chauf- fant auxiliaire qui entoure l'élément chauffant central tra- verse l'entourage périphérique 8. lorsqu'on utilise une ther- mistance ou organe équivalent, on forme une chambre secon- daire correspondante 21 dans l'entourage 8. Toutefois, il est également possible de prévoir un interrupteur bimétallique sur l'entourage périphérique et de combiner cet interrupteur à un autre élément thermosensible, par exemple une thermis- tance. Pour des raisons techniques, il est préférable que tous les éléments thermosensibles d'un organe de chauffe com- prenant plusieurs éléments chauffants soient du même type mais ceci n'est pas essentiel. La Fig. 6 est un graphique qui montre les relations entre le temps de réponse d'un interrupteur sensible à la chaleur comprenant un disque bimétallique, le diamètre du conduit ménagé dans la matière isolante de la chaleur et la position de l'interrupteur. Dans une cuisinière à plan supé- rieur en céramique vitreuse, la surface supérieure du plan supérieur atteint une température de 550 C en environ 15 se- condes. Cette température est celle à laquelle la lampe de signalisation doit répondre pour éviter tout danger pour 1' utilisateur de la cuisinière. A titre de comparaison, le point A représente le temps de réponse d'un interrupteur lorsqu'il n'y a pas de conduit donnant sur la chambre fermée de l'organe de chauffe rayonnant et lorsque la transmission de la chaleur à l'interrupteur se produit uniquement à tra- vers la cuvette métallique. La courbe B montre le temps de réponse de l'interrup- teur en fonction du diamètre du conduit lorsque ce conduit est fermé par une fenêtre en mica. La courbe C montre le temps de réponse avec un conduit ouvert et l'interrupteur disposé à petite distance en avant du conduit, de sorte que l'air chaud qui sort du conduit frappe le disque bimétalli- que et le chauffe en conséquence. La courbe D montre le temps de réponse lorsque la sortie du conduit est presque fermée par le disque bimétallique de l'interrupteur. On peut voir en se reportant aux Fig. 1 à 3, que pour les besoins prati- ques, le diamètre du conduit ne doit pas être supérieur à 12 mm. Si l'interrupteur est placé à petite distance devant l'orifice du conduit par exemple à une distance de 2 à 4 mm, des diamètres de conduits de 5 à 10 mm sont suffisants pour faire en sorte que l'interrupteur réponde lorsqu'on a atteint une température de 550 C sur la surface supérieure du plan supérieur en céramique vitreuse et faire en sorte que la lam- pe de signalisation correspondante s'allume. Si l'interrup- teur est placé à très petite distance en avant de l'orifice du conduit, par exemple de telle manière que l'orifice soit recouvert par le disque bimétallique, il suffira de diamè- tres d'autant plus petits pour obtenir le court temps de ré- ponse désiré, qui doit être d'environ 15 secondes. Par ail- leurs, la position de l'élément thermosensible doit être choisie de telle façon que, pendant la phase de refroidisse- ment, il existe un retard suffisant mais cependant pas ex- cessif et que la lampe de signalisation soit mise hors cir- cuit lorsque la température de la face supérieure du plan supérieur en céramique vitreuse tombe au-dessous de 550 C. Avec des thermistances, on peut également obtenir des courbes analogues à celles qui ont été représentées sur la Fig. 6 et qui correspondent au cas d'un interrupteur thermo- sensible équipé d'un disque bimétallique. Dans ces cas, la taille de la thermistance et sa position, ou la dimension de la chambre dans laquelle la thermistance est placée consti- tuent des paramètres qu'on doit faire intervenir dans la re- lation. Toutefois, il est important que les diamètres des ouvertures soient proportionnés de telle façon que la trans- mission de chaleur de l'air chaud qui circule sur la thermis- tance soit suffisamment rapide pour que la thermistance ré- ponde suffisamment rapidement pendant la phase d'échauffement et qu'une quantité de chaleur suffisante soit transmise par l'environnement pendant la phase de refroidissement pour ga- rantir l'effet de temporisation désiré. En pratique, on a constaté que les ouvertures peuvent avoir des diamètres de 2 à 12 mm et que la chambre destinée à recevoir la thermis- tNnce peut avoir une profondeur de 10 à 15 mm et un diamètre de 15 à 30 nmn 19 2488680 REVENDICAT IONS 1. Cuisinière électrique comprenant une surface de cuisson, un ou plusieurs organes de chauffe agencés sous la face inférieure de la surface de cuisson, l'organe de chauf- fe ou chaque organe de chauffe comprenant un élément chauf- fant monté dans un boîtier qui comprend une base et un entou- rage extérieur dirigé vers le haut, le bord supérieur de l'entourage étant en contact avec le dessous de la surface de cuisson de manière à former une chambre fermée entre le dessous de la surface de cuisson et le boîtier, un élément thermosensible connecté thermiquement à l'organe de chauffe ou à chaque organe de chauffe et des moyens qui indiquent que l'élément thermosensible est à une température égale ou supérieure à une température prédéterminée, cette cuisinière étant caractérisée en ce qu'une ouverture (19) est formée dans le bottier pour relier la chambre fermée (11) à l'ex- térieur de l'organe de chauffe et que l'élément thermosen- sible (16,17) est agencé à l'extérieur de la chambre fermée et dans le voisinage ou à l'intérieur de l'ouverture de telle manière que, lorsque l'élément chauffant (6) est-mis en circuit, l'élément thermosensible soit chauffé par l'air chaud qui sort de la chambre fermée. 2. Cuisinière électrique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la surface de cuisson (10) est faite d'une céramique vitreuse et que l'organe de chauffe ou cha- que organe de chauffe (1) est une unité de chauffe à rayonnement. 3. Cuisinière électrique suivant l'une des revendi- cations 1 et 2, caractérisée en ce que l'organe de chauffe ou l'un des organes de chauffe (1) possède un revêtement extérieur conducteur de la chaleur constitué par une cuvette métallique (2), l'élément thermosensible (16,17) étant fixé à la cuvette métallique en relation d'échange thermique avec elle. 4. Cuisinière électrique suivant l'une quelconque des revendications 1, 2 et 3, caractérisée en ce que la base de l'organe de chauffe ou de chaque organe de chauffe comprend une couche de base (4X faite d'une matière isolan- te de l'électricité et de la chaleur et qui sert à suppor- ter l'élément chauffant (6). 5. Cuisinière électrique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que l'entoura- ge extérieur de l'organe de chauffe ou de chaque organe de chauffe (1) comprend un entourage périphérique (8) en une matière isolante de l'électricité et de la chaleur. 6. Cuisinière électrique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que l'organe de chauffe ou chaque organe de chauffe est muni d'au moins deux éléments chauffants séparés l'un de l'autre par une cloison séparatrice faite d'une matière isolante de la chaleur, de manière à former plusieurs chambres fermées entre le dessous de la surface de cuisson et le bottier celui-ci présentant une ouverture pour chaque chambre et chaque ouverture étant équipée d'un élément thermosensible. 7. Cuisinière électrique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que l'élément thermosensible comprend un thermocouple, une thermistance, un thermomètre à résistance ou un interrupteur bimétallique. 8. Cuisinière électrique suivant la revendication 7, caractérisé en ce que l'élément thermosensible comprend un disque bimétallique (17) disposé pour actionner un interrup- teur (16). 9. Cuisinière électrique suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que l'ouverture (19) est formée dans l'entourage extérieur du bottier et possède un diamètre de 2 à 16 mm et en ce que l'élément thermosensible (16,17) est fixé face à l'ouvertu- re et à une distance de 1 à 10 mm de l'entourage extérieur du bottier. 10. Cuisinière électrique suivant la revendication 9, caractérisée en ce que l'ouverture possède un diamètre- d'environ 7 mm et que l'élément thermosensible est fixé face à l'ouverture et à une distance d'environ 2 mm de l'entourage extérieur du boitier. 11. Cuisinière électrique suivant l'une quelconque des revendications 1 à-6, caractérisée en ce que l'ouVertu- re (19) est prévue à peu près au centre de la base du boîtier et débouche dans une chambre secondaire (21) formée sur ou dans la face inférieure du boîtier, la chambre secon- daire étant équipée d'un élément thermosensible constitué par une thermistance (22). 12. Cuisinière électrique suivant la revendication 11, caractérisée en ce que l'ouverture (19) est placée sur un bord de la chambre secondaire ou dans le voisinage d'un bord de la chambre secondaire, la chambre secondaire étant fermée par un élément de fermeture (23) qui est muni d'une sortie (24) éloignée de l'ouverture (19). 13. Cuisinière électrique suivant l'une des reven- dications 11 et 12, caractérisée en ce que la thermistance (22) est faite d'une matière à coefficient de température négatif et est suspendue dans la région du centre de la chambre secondaire (21), la thermistance étant connectée dans un circuit électrique en série avec des moyens indi- cateurs de température constitués par une lampe de signa- lisation (25). 14. Cuisinière électrique suivant l'une des reven- dications 11 et 12, caractérisée en ce que la thermistance (22) est faite d'une matière à coefficient de température positif et est suspendue dans la région du centre de la chambre secondaire (21), la thermistance étant connectée dans un circuit électrique en parallèle avec des moyens indicateurs de la température constitués par une lampe de signalisation (26), le circuit parallèle étant connecté à la tension d'alimentation de l'élément chauffant (6) par l'intermédiaire d'une résistance de sécurité (27). 15. Cuisinière électrique suivant la revendication 14, caractérisée en ce que l'organe de chauffe est muni d'au moins deux éléments chauffants, auquel cas il est prévu au moins deux ouvertures dont chacune débouche dans une chambre secondaire séparée qui referme, disposée à peu près en son centre, une thermistance (22) en une matière à coefficient de température positif, les thermistances étant connectées en série entre elles et en parallèle avec la lampe de signalisation (26), une résistance (28) étant intercalée en série avec les thermistances et ayant une valeur ohmique telle que la chute de tension à travers la lampe de signalisation reste suffisamment basse lorsque les éléments chauffants sont froids pour que la lampe de signalisation ne soit pas allumée.