Llinvention a pour objet un pulvérisateur automatique à commande électromagnétique, à basse pression, à usage industriel. Ledit électno- aimant agit en poussant sur la tige du pointeau. L'air de pulvérisation débouche par une buse d'injection dans une trompe Venturi. Il existe actuellement des pulvérisateurs a usage amateur tels que des pistolets dits à vibreurs sans air de pulvérisation. Ces pistolets aspirent la peinture puis la compriment à haute pression pour la pulvériser. Ces pistolets à vibreurs ne sont pas automatiques, la présence d'un opérateur est nécessaire. Ces pistolets peuvent atteindre trois cent soixante impulsions par minute. Les pistolets ou pulvérisateurs actuels ne peuvent atteindre des cadences très élevées. Dans le brevet SICMO dépose le 2 juin 1964 et délivré sous le numéro 1.398.478, il est décrit un pistolet pulvérisateur automatique à air basse pression, mais dont la cadence ne peut atteindreplus de deux cents impulsions par minute. Ce pistolet automatique est à commande pneumatique du pointeau. L'invention évite tous ces inconvénients.Le pulvérisateur selon l'invention peut atteindre six cent impulsions par minute A cet effet, le pulvérisateur selon l'invention comporte un électro-aimant qui agit en poussant directement sur la tige du pointeau qui commande l'ouverture et la fermeture du bec pulvérisateur. Le dessin joint donné à titre d'exemple indicatif et non limitatif permet de comprendre aisément l'invention. Il représente un mode de réalisation préféré selon l'invention. le pistolet pulvérisateur comporte comme d'habitude, au bec avant, la buse de pulvérisation 1 avec le conduit d'arrivée de peinture 2, le pointeau à tige 3 et la chambre à air annulaire 4. L'air comprimé arrive par la tubulure 8 dans une chambre 7 qui aboutit à l'avant à une buse d'injection 10 dans laquelle la tige 3 du pointeau passe avec un jeu assez faible qui est calculé suivant les débits et les pressions en amont et en aval voulus. Entre les parties 11 et 12 du corps de l'appareil qui portent les pièces sus-indiquées, est intercalée une partie 13 qui forme par son alésage trompe de venturi avec ajutage convergent 14, ajutage diver gent 15 et canal de liaison 16, et qui comporte autour de la buse d'injection 10, une large arrivée d'air atmosphérique dans l'ajutage convergent par les trous 17;18 représente la pièce de suspension du pulvérisateur monté sur le corps 13 du Venturi. La partie arrière 12 du pistolet est modifiée puisque c'est elle qui comporte à son extrémité un électro-aimant 19 dont le noyau 20 agit en poussant l'extrémité 21 de la tige 3 du pointeau. L'électro-aimont emporte du côté extérieur une vis de règlage 22 de la course du noyau 20 et un écrou de blocage 31. Le noyau 20 se déplace dans la chambre 23. Ledit noyau 20 est accouplé à l'extrémité 21 o la tige 3du pointeau par une pièce d'occouplement 24, cette pièce d'accouplement 24vient slag puyer sur un écrou de rappel 25. et coulisse dans celui-ci. Ce dernier écrou de rappel 25 coulisse également~dans une pièce 26 faisant office de guide. un ressort 27 de rappel du noyau 20 est disposé dans la chambre 28 entre l'écrou de rappel 25 et une pièce guide de tige 29 munie d'un joint torique 30. Il existe un jeu entre l'écrou de rappel 25 et le guide d'accouplement 26. Ainsi lorsque l'électro-aimant 19 est sous tension, le noyau 20 agit en poussant, le pointeau de la tige 3 est fermé, empêchant la pulvérisation de la peinture, le ressort de rappel 27 est comprimé. Lorsque le courant est coupé, hors tension, le ressort de rappel 27 renvoie le noyau 20 dans la chambre 23, et suivant le jeu qui existe entre l'écrou de rappel 25 et le guide d'accouplement 26, ouvre ainsi le pointeau de la tige 3. La course de la tige 3 étant tres faible et la commande d'ouverture et de fermeture du pointeau étant actionnée directement sur la tige 3 par un électro-aimant, il est possible d'obtenir des cadences très élevées de l'ordre de six cents impulsions minute soit plus du double. Il est également possible d'utiliser un électro-aimant dont le noyau agit non pas en poussant mais en tirant, dans ce mode de réalisation, le ressort de rappel est disposé de manière adéquate. REVENDICATIONS 1.- Pulvérisateur automatique à basse pression à usage industriel caractérisé par le fait que l'ouverture et la fermeture du pointeau de la tige (3) sont actionnés au moyen d'un électro-aimant (19) accouplé directement à l'extrémité de ladite tige (3). 2.- Pulvérisateur automatique selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le noyau (20) de l'électro-aimant (19) agit en poussant. 3.- Pulvérisateur automatique selon 186 revendications 1 ou 2 caractérisé par le fait que ledit noyau (20) est accouplé à l'extrémité de la tige (3) du pointeau par une pièce d'accouplement (24), cette pièce d'a couplement (24) vient s'appuyer sur un écrou de rappel (25) et coulisse dans celui-ci - ce dernier écrou de rappel (25) coulisse également dans une pièce (26) faisant office de guide,un jeu correspondant à la course de la tige existe entre l'écrou de rappel (25) et le guide d'accouplement (24), pour permettre l'ouverture et la fermeture du pointeau. 4. Pulvérisateur automatique selon l'une quelconque des revendications 1,2 ou 3, caractérisé par le fait que la couse de la tige (3) est règlable par son extrémité filetée (21) et par l'écrou de rappel (25). 5.- Pulvérisateur automatique selon l'une quelconque des revendications 1,2 ou 3, caractérisé par le fait que la course du noyau (20) de l'électro-aimant (19) est règlable au moyen d'une vis de règlage (22) et un écrou de blocage (31).