La présente invention a trait à un nouveau dispositif d'assemblage des éléments d'appareils de lustrerie comprenant un certain nombre de sources lumineuses portées par des brancnes ou bras rayonnant à partir d'un corps central. Depuis plusieurs siècles il est courant de monter sur un corps central généralement suspendu un certain nombre de bras portant une ou plusieurs sources de lumière. Des lustres existent en de nombreux styles et ont évolué de la chandelle à l'électricité tout en gardant la mEme disposition générale. L'apparition de ltélec- tricité tout en apportant l'amélioration d'éclairage que l'on sait a compliqué sinbulièrement les problèmes de montage du fait de la mise en place de fils le long des bras et du corps central soit intérieurement soit extérieurement. Le temps de montage de chaque bras sur le corps est très long et représente une partie importante des prix de revient. Par ailleurs le montage est souvent différent selon le style de l'appareil. La présente invention a pour but de simplifier considérablement le montage en réduisant au minimum le nombre d'opérations. Elle permet également de recourir à un dispositif de montage utilisable pour tout style d'appareil. Dans ce qui suit on se limitera pour simplifier à un lustre à quatre bras,mais l'invention peut s'appliquer sans difficulté à des appareils à une ou plusieurs séries superposées ou alternées d'un nombre variable de bras. Par ailleurs, et pour simplifier, 11 exemple retenu est celui le plus courant d'une disposition circulaire rayonnante ; l'homme de l'art pourra passer aisément du cercle au polygone ou à toute autre forme selon laquelle un ou plusieurs bras sont montés à partir d'un corps. Pour mieux faire comprendre les caractéristiques techniques et les avantages de la présente invention, on va en décrire un exemple de réalisation étant entendu que celui-ci n'est pas limitatif quant à son mode de mise en oeuvre et aux applications qu'on peut en faire. On se référera à la figure unique qui représente une vue cavalière schérnatique éclatée de la partie centrale d'un lustre à quatre bras conforme à l'invention. Le tube fileté I constitue l'ame du corps central de l'appareil. Deux disques 2 et 3 perforés en leur centre sont enfilés sur le tube I. Une série de bras 4, dont un seul est représenté partiellement sur la figure sont fixés entre les deux disques 2 et 3 ae la manière suivante amans des perforations 5 de préférence quadrangulaireLdu disque 3 viennent se loger des saillies 6 des bras 4. Ces saillies peuvent tre de forme générale pyramidale ou troncpyramidale par exemple. Un serrage à l'aide de ltéerou 7 et de la pièce filetée 8 bloque les bras 4 entre les disques 2 et 3. La forme des perforations 5 et des saillies 6 empêche tout mouvement latéral des bras 4.La pièce 8 peut être par exemple en tôle repliée. Elle présente un disque supérieur percé et fileté qui assure le serrage comme indiqué ci-dessus et un disque inférieur 9 également percé et fileté reliés par une ou plusieurs languettes (deux sur la figure). Le disque supérieur'8 est vissé au voisinage de l'extrémité du tube fileté I pour permettre un accès à l'intérieur du tube entre les disques 8 et 9 comme on le verra plus loin. Un tube fileté IO est vissé dans le trou du disque 9 sans venir au contact du tube I pour permettre l'accès comme cela a déjà été mentionné.Le tube IO reçoit par exemple une coupelle enjoliveuse II percée en son centre et fixée au moyen d'un bouchon fileté 12. Deux demi-coquilles I3 et I4 vues partiellement ourla figure présentent des disques I5 et I6 percés et décolés en hauteur l'un par rapport à l'autre pour per mettre d'approcher l'une de l'autre les deux demi-coquilles et d'en- filer l'ensemble sur le tube I . Un tube enjoliveur 17 peut être alors enfilé sur le tube I et serré par la pièce filetée I8 permet de suspendre l'ensemble grâce à son anneau I9.Le serrage de la pièce I8 appuie par le tube 17 sur les disques I6 et I5 ce qui bloque les demi-coquilles I3 et I4 contre le disque 3. On peut concevoir que l'on puisse aisément mcnter plusieurs séries de pases des disques 2 et 3 séparées éventuellement par des tubes tels que I7 pour réaliser un appareil à plusieurs couronnes de bras 4 superposées. On peut également alterner des bras de plusieurs longueurs par exemple entre deux disques 2 et 3 ou les dis- ques de plusieurs paires telles que 2 et 3 superposées. Si on désire monter les bras avec un éclairage électrique on utilise tout système classique puis on fait pénétrer le fil entre les deux disques 2 et 3, on le fait passer sous le disque 2 par les trous 20 que l'on a pris la précaution préalable de maintenir entre les bras 4 c'est-à-dire décolés par rapport aux perforations 5. Le fil passe à l'extérieur du disque 8 pénètre entre les tubes I et IO puis dans le tube IO vissé en 2T pour sortir au centre de la pièce I8 sous l'anneau 19. On agit ainsi pour cloque bras 4. On peut assem bler les fils soit en partie haute au ,srsnehement; soi erre les disques 8 et 9.On péut conformer les pisces enjoliveuses pour que la lèvre supérieure 22 de la coupelle II vienne se caler centre la partie inférieure 23 des bras J, ce Q3i améliore leur fixation De même, le bord inférieur 24 des demi-coquilles I3 et I4 peut venir se caier contre la face 25 des saillies 6- des bras 3 ce qui maintient les demi-coquilles 13 et I4 en position. I1 apparait donc que le montage de l'ensemble revient à un minimum d'opérations , par ailleurs un simple changement de disques 2 et 3 permet de modifier le nombre de bras 4. Un changement d'enJoliveurs et de bras permet de changer le style du lustre en gardant les mêmes éléments d'e montage. Une telle disposition permet de plus de réaliser par un moulage simple, par exemple en bronze, de pièces habituellement complexes. C'est notamment le cas des deux demi-coquilles I3 et I4. I1 est également évident que l'homme de l'art pourra dessiner d'autres éléments coopérant entre le disque 8 et les bras 4 pour assurer leur mise en place, par exemple deux trous et deux pointes ou saillies, un trou triangulaire et une pyramide à base triangulaire, etc... REVENDICATIONS I - Dispositif d'assemblage des éléments d'appareils ae lustrerie présentant un corps central et des bras porte lumières rayon nants caractérisé par le fait quesur un tube fileté extérieure ment sont montés au moins un organe vissé de serrage, au moins une première pièce enfilée sur le tube et au moins une seconde pièce également enfilée sur le tube entre lesquelles sont serrés les bras, et au moins un second organe vissé de serrage les deux organes vissés sollicitant les deux pièces de serrage l'une vers l'autre. 2 - Dispositif selon la revendication I caractérisé par le fait que chaque seconde pièce présente des éléments coopérant avec les bras pour assurer leur maintien en place. 3 - Dispositif selon l'une des revendications I ou 2 caractérisé par le fait que chaque seconde pièce présente desorganes coopé rant avec des organes des bras pour assurer le maintien en place desdits bras. 4 - Dispositif selon l'une des revendications I à 3 caractérisé par le fait que chaque seconde pièce présente des trous coopérant avec des saillies des bras. 5 - Dispositif selon l'une des revendications I à 4 caractérisé par le fait que chaque première pièce présente des ouvertures , les conducteurs d'alimentation des bras passant entre lesdites pièces, par lesdites ouvertues puis par le tube pour atteindre le branchement. 6 - Dispositif selon'tune des revendications I à 5 caractérisé par le fait que des enjoliveurs sont enfilés sur le tube et sont maintenus au contact de la seconde pièce à l'aide d'un troisième organe vissé de serrage. 7 - Dispositif selon la revendication 6 caractérisé par le fait qu' un second tube est enfilé sur le premier et intercalé entre les enjoliveurs et le troisième élément vissé de serrage. 8 - Dispositif selon l'une des revendications 6 et 7 caractérisé par le fait que le troisième organe vissé de serrage est un organe de suspension ae l'ensemble. 9 - Dispositif selon l'une des revendications I à 8 caractérisé par le fait qu'un enjoliveur est fixé au premier organe de serrage.