L'invention apporte une solution au problème duarecouvrement, ou enrobage, de bandes par une surface métallique. Elle s'applique notamment à l'enrobage de barres de fer, plates, par une surface de cuivre, telles qu'on les utilise en chaudronnerie. L'habillage de ces barres de fer par un manteau de cuivre permet de les soustraire à l'action corrosive des agents atmosphériques dont elles se trouvent isolées et dont l'influence sur le cuivre reste beaucoup plus limitée. Cet habillage peut être réalisé par dépôt électrolytique de cuivre. Cette solution est cependant coûteuse et, eu égard à l'épaisseur de cuivre nécessaire, fait préférer un enrobage mécanique, obtenu jusqu'ici par application, sur toute la surface de la barre, d'une feuille de cuivre pliée en plusieurs pans selon chacune des arêtes longitudinales de cette barre. Un tel procédé d'enrobage présente cependant deux inconvénients majeurs : d'une part, il requiert l'utilisation d'une plieuse, ce qui limite nécessairement la longueur de chaque barre enrobée à celle de la partie active de la plieuse et, d'autre part, ne parmet pas de raccorder sans soudure, de manière parfaitement étanche, les deux lèvres de la feuille de cuivre ainsi pliée et formant enveloppe. La présente invention obvie à ces inconvénients. Elle a tout d'abord pour objet un procédé mécanique d'enrobage continu d'une bande de section droite uniforme par un revêtement métallique, notamment d'une bande de métal par une surface de cuivre, caractérisé par le fait que l'on dispose ladite bande en sandwich entre deux rubans métalliques destinés à constituer ledit revêtement et qui se prolongent, latéralement, au delà de chacun des bords de la bande selon un rebord dont la largeur, pour le premier ruban est légèrement inférieure au double de l'épaisseur du bord considéré et, pour le second ruban, légèrement supérieure au double de cette même épaisseur, par le fait que l'on fait progresser longitudinalement l'ensemble à travers plusieurs postes de travail grâce auxquels, successivement :: l'on guide latéralement la bande et les deux rubans pour les maintenir dans leurs positions relatives, puis, longitudinalement et au fur et à mesure de cette progression, l'on plie en balonnette chacun des deux rebords du premier ruban de manière à en appliquer la moitié interne sur toute l'épaisseur du bord correspondant de la bande et la moitié externe contre la moitié interne du rebord correspondant du deuxième ruban ; simultanément, rabat à 90 degrés vers la bande les moitiés externes des rebords de ce deuxième ruban,lesquelles formant joues encastrent alors latéralement le premier ruban qui, avec le second, constitue l'enveloppe de la bande ; puis ferme cette enveloppe en rabattant ces deux joues, d'abord à 45 degrés puis à plat sur les moitiés externes des rebords du premier ruban, ce qui donne naissance à deux ourlets métalliques, lesquels sont ensuite rabattus, d'abord à 45 degrés puis à plat contre les bords de la bande qui se trouve ainsi emprisonnée dans son revê- tement dont les irrégularités sont, enfin, éliminées par laminage sous faible pression. L'invention a aussi pour objet un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé, caractérisé par le fait qu'il comprend, montés sur un banc rigide, à faible intervalle de l'un au suivant, plusieurs postes de travail destinés à effectuer, chacun, au moins l'une des phases successives dudit procédé d'enrobage et comprenant au moins deux galets rotatifs à axes parallèles, dont l'un est rappelé vers l'autre par des moyens élastiques de pression et entre lesquels progressent la bande à enrober et les deux rubans destinés à son enrobage, par le fait que chacun des galets d'un même poste de travail présente une section axiale dont la forme lui permet de limiter, en collaboration avec l'autre galet, un gabarit dont le contour est celui que l'on désire imprimer à l'ensemble bande-ruban lors de sa progression à travers ledit poste de travail et par le fait qu'au moins les galets de certains des postes de travail dans lesquels s'effectuent les pliages successifs des rebords des rubans sont moteurs et tournent en sens inverse de manière à entraîner l'ensem- ble bande-rubans dans son mouvement de progression longitudinal. L'invention a en outre pour objet une bande enrobée résultant de ce procédé, caractérisée par le fait qu'elle est emprisonnée, latéralement, dans une enveloppe appliquée sur toute sa surface et fermée, sur chacun des côtés, par un ourlet rabattu sur sa tranche. L'invention a enfin aussi pour objet l'utilisation d'une telle bande pour la fabrication de crochets de chenaux, caractérisée par le fait que l'on sectionne cette bande à la longueur voulue et en cintre une des deux extrémités selon un arc de cercle dont le rayon correspond à celui du chenal considéré, puis y adapte les accessoires nécessaires à la pose du crochet ainsi obtenu. La présente invention permet donc d'obtenir des bandes enrobées de longueur quelconque puisque le procédé d'enrobage qui en est l'objet s'effectue en continu, c'est à dire par progression d'une bande de longueur indéfinie à travers des postes de travail successifs. Elle sera mieux comprise en se référant à la description suivante et au dessin annexé qui se rapportent à une forme particulière de réalisation de celle-ci, citée à titre d'exemple. Au dessin La figure 1 montre les 6 phases successives et principales du procédé selon l'invention. La figure 2 représente, vu de côté, le dispositif selon l'invention. La figure 3 montre le système d'entraînement moteur et de.liaison des galets de plusieurs postes de travail successifs appartenant au dispositif selon l'invention. La figure 4 représente le premier poste de travail rencontré par la bande à enrober et dont l'action se limite à maintenir cette bande et les rubans métalliques qui lui sont associés en position relative. La figure 5 représente le deuxième poste de travail rencontré par la bande pendant son enrobage, en partie en section axiale (galets), en partie vu de devant. La figure 6 montre le troisième poste de travail rencontré par la bande pendant son enrobage. La figure 7 représente le quatrième poste rencontré par la bande à enrober pendant la mise en oeuvre du procédé selon l'invention. La figure 8 montre le cinquième poste de travail traversé par cette même bande pendant son enrobage. La figure 9 représente le sixième poste de travail que traverse la bande à enrober. La figure 10 montre, dans son ensemble, le poste de laminage latéral des irrégularités de l'ensemble bande-rubans. La figure 11 représente le dernier poste traversé par la bande et dont le rôle est d'extraire celle-ci, terminée, du dispositif selon l'invention. La figure 12 montre, vu de côté, un crochet de chenal obtenu par utilisation d'une bande enrobée résultant du procédé selon l'invention. La figure 13 représente, en perspective cavalière, le crochet de chenal déjà représenté à la figure 12. La figure 14 représente, en section droite, une telle bande et, plus particulièrement, ledit crochet selon XIV - XIV de la figure 12. La figure 15 montre, vu de face, le poste de fermeture partielle de l'enveloppe de la bande du dispositif selon l'invention et, la figure 16, une partie du dispositif, vu de côté et incluant le poste de travail représenté à la figure 15. Il est d'ores et déjà précisé que la bande à enrober présente une section droite uniforme mais que si l'on a représenté au dessin, à titre d'exemple, une section droite rectangulaire correspondant à une bande classique, l'on peut tout aussi bien appliquer l'invention à l'enrobage de bandes présentant des sections droites différentes, par exemple trapézoïdales, à condition de prévoir un agencement correspondant des divers postes de travail. En se référant tout d'abord aux figures la,lb,lc,ld,le,lf, le procédé selon l'invention consiste à disposer la bande 1 en sandwich entre deux rubans métalliques 2 et 3 qui sont destinés à constituer le revêtement de cette bande et qui se prolongent, latéralement, au delà des bords 4 rt 5 de la bande selon un rebord 6, 7 respectivement 8, 9, dont la largeur, pour le premier ruban 2 est légèrement inférieure au double de l'épaisseur 10 du bord 4, 5 de la bande et, pour le second ruban 3, légèrement supérieure au double de cette même épaisseur ; puis à faire progresser longitudinalement l'ensemble bande l-rubans 2 et 3 dans un dispositif comprenant plusieurs postes de travail successifs assurant le pliage progressif des rebords des rubans. On commence par plier en baïonnette (fig.lb) chacun des deux rebords 6,7 du premier ruban 2 de manière à en appliquer la moitié interne 61, 71 sur toute l'épaisseur du bord correspondant de la bande 1 et la moitié externe 62, 72 contre la moitié interne 81, 91 du rebord 8, 9, correspondant,du deuxième ruban 3. Simultanément, on rabat à 90 degrés vers la bande 1 les moitiés externes 82, 92 des rebords 8 et 9 de ce deuxième ruban 3, lesquelles, formant joues, encastrent alors latéralement le premier ruban 2 qui entoure partiellement la bande 1. A ce stade de la mise en oeuvre du proc#édé, le deuxième ruban 3 encastre donc aussi la bande enfermée dans l'enveloppe constituée par les deux rubans 2 et 3. On ferme alors cette enveloppe en formant sur ses deux côtés un ourlet métallique obtenu en rabattant les joues 82, 92 ainsi formées, d'abord à 45 degrés puis à plat sur les moitiés externes 62, 72 des rebords 6, 7 du premier ruban 2. Les ourlets 11 et 12 ainsi obtenus (fig.ld) sont ensuite rabattus, d'abord à 45 degrés (fig.le) puis à plat (fig.lf) contre les bords 4 et 5 de la bande qui se trouve ainsi emprisonnée dans son revêtement. On procède ensuite à un laminage sous faible pression, d'abord pour éliminer les irrégularités qui auraient pu surgir sur l'épaisseur de l'ensemble de la bande ainsi enrobée,puis latéralement (fig.9 et 10). Le dispositif utilisé pour la mise en oeuvre du procédé qui vient d'être décrit comprend (fig.2) huit postes de travail A,B,C, D,E,F,G et H , montés sur un même banc rigide 13. Ces postes sont agencés sur des glissières verticales 14 et séparés, l'un du suivant, par une faible distance d . Le sens des flèches 15 et 16 indique celui de la progression de la bande à enrober, dans le dispositif. La figure 3 montre, de façon schématique, l'entrainement moteur et la liaison existant entre différents postes du dispositif. Cet entrainement est obtenu au moyen de pignons dentés 17 et 17' engrenant les uns dans les autres et pouvant donc être commandés par la rotation motrice d'un seul d'entre eux. Chaque poste de travail comprend au moins deux galets rotatifs 18 et 19 pour le poste A (fig.4), 20 et 21 pour le poste B (fig.5), 22 et 23 pour le poste D (fig.7), 26 et 27 pour le poste E (fig.), 28 et 29 pour le poste F (fig.9), 30, 31, 32 et 33 pour le poste G (fig.10), 34 et 35 pour le poste H (fig.ll). En se référant plus particulièrement à la figure 5 qui représente dans son ensemble le poste B, chacun des galets 20 et 21 est monté sur un axe 200. 210 respectivement, ces axes étant parallèles et maintenus dans les flancs 201 et 202, respectivement 211 et 212. Ces flancs sont coulissés verticalement sur des glissières 34' fixées sur le banc 13. Ils sont vérouillés, vers le haut par une barre 35'. Les flancs 201 et 202 qui portent l'axe 200 du galet supérieur 20 sont rappelés élastiquement vers les flancs 211 et 212 qui portent l'axe 210 du galet inférieur 21 par des rondelles à ressort 36 et 37. A l'une des extrémités des axes 200 et 210, sont montées des roues dentées 203, 213 engrenant l'une sur l'autre de manière à entrainer en sens contraire de rotation les galets 20 et 21. La roue dentée 213 engrène avec le pignon d'entraînement 214. Il existe entre les roues dentées 203 et 213 un jeu suffisant pour permettre une légère excursion verticale des flancs 201 et 202 dans les glissières correspondantes 34. Les galets 20, 21, 18, 19, 22, 24, 26, 27 et 29 sont pourvues de flasques circulaires 20a , 20b ; 21a , 21b ; 18a , 18b ; 19a , l9b 22a , 22b ;24a , 24b ; 24a' , 24b' ; 26a , 26b ; 27a , 27b , res pectivement, soit cylindriques, soit partiellement ou totalement tronconiques et dont la forme de la section axiale permet de donner à la section axiale de l'ensemble du galet une forme permettant à celui-ci de ménager, en collaboration avec l'autre galet du même poste de travail un gabarit ou ouverture 38 exactement limité à la section que l'on désire imprimer à l'ensemble dande-rubans traversant ledit poste de travail. Des patins de guidage latéral de la bande 1, respectivement 39 et 40 sont disposés sur le parcours de l'ensemble bande-rubans avant le premier poste de travail A et assurent le centrage correct de la bande par rapport aux deux rubans 2 et 3 avant que commencent à etre plies les rebords desdits rubans dans les postes suivants B,C, etc. On notera que bien que l'on ait représenté au dessin des flasques circulaires rapportées sur chacun des côtés des galets, celles-ci peuvent, au lieu d'être fixées par des boulons Bl, B2, etc..., au galet proprement dit, venir de fabrication avec celui-ci. Toutefois, la disposition de flasques rajoutées présente l'incontestable avantage de permettre une standardisation dans le dimensionnement latéral des galets vis à vis des différentes largeurs de bandes à enrober. Le fonctionnement du dispose qui vlcnt d'être décrlt est le suivant La bande 1 est tout d'abord placée en sandwich entre les deux rubans métalliques 2 et 3. L'ensemble est ensuite introduit dans le gabarit limité par les galets du poste de travail A. Ce poste a pour seul effet de prendre en charge ledit ensemble et, en collaboration avec les patins de guidage 29 et 40 , de maintenir en position respective la bande et les deux rubans. Les galets 18 et 19 étant moteurs, l'ensemble est acheminé vers le poste B (fig.5) dont les galets 20 et 21 sont aussi moteurs et qui oblige simultanément le ruban 2 à se plier en baïonnette comme cela a été dejà expliqué et le ruban 3 à prendre la forme d'une auge dans laquelle s'encastre- exactement le ruban 2 plié. L'ensemble bande-rubans est ensuite acheminé vers le poste de travail C dont les galets sont aussi moteurs et ménagent un gabarit trapézoïdal qui oblige les joues du ruban 3 à se replier sur les moitiés externes du ruban 2, à 45 degrés. Selon une variante de réalisation, représentée aux figures 15 et 16, ce poste C se compose de deux axes 10 et 101, cylindriques et fixés au bâti 13 du dispositif, au milieu de chacun desquels est monté, rotativement fou, un galet 102, respectivement 103. Chacun de ces galets se compose d'une base cylindrique surmontée d'une partie tronconique à 45 degrés d'ouverture, de plus faible diamètre. En collaboration, ces deux galets limitent un gabarit de forme trapézoïdale isocèle à 45 degrés, dans lequel progresse l'ensemble bande-rubans 104 et qui, exerçant sur celui-ci une pression latérale oblique, oblige le pliage à 45 degrés des joues 106 des rebords du deuxième ruban 107. Un galet presseur 105, rotatif, d'axe parallèle au plan de la bande et appliqué sous tension par des ressorts 108, 109, maintien l'ensemble bande-rubans 104 dans ce gabarit. L'ensemble bande-rubans est ensuite dirigé vers le poste D dans lequel les galets 24 et 25, également moteurs réalisent le rabattement complet desdites joues sur ces moitiés externes du ruban 2, formant ainsi sur chaque côté de l'enveloppe de la bande un ourlet. Les deux ourlets métalliques ainsi formés sont ensuite pliés à 45 degrés par passage de l'ensemble bande-rubans entre les galets moteurs 26 et 27 du poste de travail E. Ils sont ensuite rabattus à plat contre les bords de la bande par passage entre les galets moteurs 28 et 29 du poste de travail F. Ces phases de pliages successifs des rebords des rubans 2 et 3 sont suivies de deux opérations complémentaires de laminage sous faible pression, destinées à éliminer les irrégularités qui pourraient résulter des opérations précédentes. Dans ce but, l'ensemble bande-rubans traverse tout d'abord le poste de travail G dont les galets non-moteurs 30 et 31 laminent verticalement ledit ensemble qui se trouve en même temps laminé latéralement par les galets non-moteurs 32 et 33, disposés horizontalement. L'ensemble traverse ensuite et enfin le poste de travail H dont les galets 34 et 35, moteurs tous les deux, ont pour principal rôle d'extraire la bande enrobée, du dispositif. En se référant maintenant à la figure 12, une utilisation intéressante de la bande enrobée ainsi obtenue consiste à fabriquer, à partir d'une telle bande, des crochets de chenaux. Par la parfaite étanchéité qu'elle assure à l'âme de fer ainsi enrobée, cette bande est en effet particulièrement adaptée à ce genre de fabrication de crochets exposés aux intempéries et à 1 'humi- dité. Pour cette utilisation, on sectionne une bande enrobée, de préférence une bande de fer enrobée de cuivre rouge, à la longueur voulue puis on en cintre une des extrémités selon un arc de cercle dont le rayon correspond à celui du chenal auquel est destiné le crochet. On a tout intérêt, comme le montre clairement la figure 13, à cintrer cette extrémité de manière que la concavité soit réalisée du côté où n'apparaissent pas les ourlets repliés 41 et 40. Ceux-ci restant dirigés vers l'extérieur du crochet, on évite ainsi tout dépôt liquide sur la ligne de raccordement de l'ourlet et élimine une cause possible d'oxydation. Le crochet est ensuite pourvu des accessoires nécessaires à sa pose et à son fonctionnement, notamment d'une languette 43 fixée par un rivet 44. REVENDICATIONS 1. Procédé mécanique d'enrobage continu d'une bande de section droite uniforme par un revêtement métallique, notamment d'une bande de métal par une surface de cuivre, caractérisé par le fait que l'on dispose ladite bande en sanwich entre deux rubans métalliques destinés à constituer ledit revêtement et qui se prolongent, latéralement, au delà de chacun des bords de la bande selon un rebord dont la largeur, pour le premier ruban est légèrement inférieure au double de l'épaisseur du bord considéré et, pour le second ruban, légèrement supérieure au double de cette même épaisseur ; par le fait que l'on fait progresser longitudinalement l'ensemble à travers plusieurs postes de travail grâce auxquels, successivement : l'on guide -laté- ralement la bande et les deux rubans pour les maintenir dans leurs positions relatives, puis, longitudinalement et au fur et à mesure de cette progression, l'on plie en baïonnette chacun des deux rebords du premier ruban de manière à en appliquer la moitié interne sur toute l'épaisseur du bord correspondant de la bande et la moitié externe contre la moitié interne du rebord correspondant du deuxième ruban ; simultanément, rabat à 9 degrés vers la bande les moitiés externes des rebords de ce deuxième ruban, lesquelles,formant joues, encastrent alors latéralement le premier ruban qui, avec le second, constitue l'enveloppe de la bande ; puis ferme cette enveloppe en rabattant ces deux joues, d'abord à 45 degrés, puis à plat sur les moitiés externes des rebords du premier ruban, ce qui donne naissance à deux ourlets métalliques lesquels sont ensuite rabattus, d'abord à 45 degrés puis à plat contre les bords de la bande qui se trouve ainsi emprisonnée dans son revêtement dont les irrégularités sont, enfin, éliminées par laminage sous faible pression. 2. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comprend, montés sur un banc rigide, à faible intervalle de l'un au suivant, plusieurs postes de travail destinés à effectuer, chacun, au moins l'une des phases successives dudit procédé d'enrobage et comprenant au moins deux galets rotatifs à axes parallèles, dont l'un est rappelé vers l'autre par des moyens élastiques de pression et entre lesquels progressent la bande à enrober et les deux rubans destinés à son enrobage, par le fait que chacun des galets d'un même poste de travail présente une section axiale dont la forme lui permet de limiter, en collaboration avec l'autre galet, un gabarit dont le contour est celui que l'on désire imprimer à l'ensemble bande-rubans lors de sa progression à travers ledit poste de travail et par le fait qu'au moins les ga lets de certains des postes de travail dans lesquels s'effectuent les pliages successifs des rebords des rubans sont moteurs et tournent en sens inverse de manière à entraîner l'ensemble bande-rubans dans son mouvement de progression longitudinal. 3. Bande enrobée résultant du procédé selon la revendication 1, caractérisée par le fait qu'elle est emprisonnée, latéralement, dans une enveloppe appliquée sur toute sa surface et fermée, sur chacun des côtés, par un ourlet rabattu sur sa tranche. 4. Utilisation de la bande selon la revendication 3, pour la fabrication de crochets de chenaux, caractérisée par le fait que l'on sectionne cette bande à la longueur voulue et en cintre une des ex trémités selon un arc de cercle dont le rayon correspond à celui du chenal considéré, puis y adapte les accessoires nécessaires à la pose du crochet ainsi obtenu. 5. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la phase de fermeture de l'enveloppe que constitue le rabattement à 45 degrés des deux joues des rebords du deuxième ruban est réalisé par compression latérale oblique de l'ensemble bande-rubans. 6. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que lesdits moyens élastiques de pression sont constitués par des rondelles à ressort (36, respectivement 37). 7. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le nombre des postes de travail est de huit dont les six premierset le huitième sont pourvus de galets moteurs. 8. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que les galets de certains des postes de travail sont pourvus de flasques circulaires rapportées sur lesdits galets. 9. Dispositif selon la revendication 2 et la revendication 6, caractérisé par le fait que le septième poste de travail comporte deux jeux de galets, les premiers disposés verticalement et destinés à réaliser le laminage vertical, sous faible pression, de la bande enrobée ; les seconds, disposés horizontalement et destinés à réaliser le laminage latéral, sous faible pression de la bande enrobée, le tout agencé de manière à faire disparaître les irrégularités qui auraient pu se former pendant l'enrobage proprement dit de la bande. 10. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que les galets du poste destiné à réaliser la fermeture partielle de l'enveloppe, constituée par le rabattement à 45 degrés des deux joues des rebords du deuxième ruban, sont montés rotativement fous, chacun sur un axe disposé perpendiculairement au plan de la bande, et par le fait que chacun de ces deux galets présente une section axiale telle qu'ils limitent, à eux deux, un gabarit de section tra pézoldale isocèle partielle dans lequel la bande est, à son passage, comprimée latéralement et obliquement à 45 degrés. 11. Dispositif selon la revendication 2 et la revendication 10, caractérisé par le fait qu'il comprend, en outre, dans ledit poste de travail destiné à réaliser la fermeture partielle de l'enveloppe, un galet presseur (105) appliqué contre la bande.