FR 2483795 A2 19811211 FR 8012790 A 19800609 Demande de première addition au brevet " Dispositif amovible destiné à la protection de surfaces planes, par exemple contre les agents atmosphériques. L'invention selon le brevet principal consiste en un systè ,le de rf:t o relzlent de surfaces présentant l'intérêt d'être, grâce à lln moyen d'enroulement, mis en place ou retire très rapi dtment. A cet effet, il a été prévu de disposer d'une manière amovible, à une certaine hauteur du sol, plusieurs de ces moyens d'enroulement de toile sur l'une des extrémités ou l'un des côtés du terrain ou pièce d'eau à recouvrir. La traction exercée manuellement sur l'extrémité de la toile devait permettre à celles-ci d'entrainer le rouleau équipé d'un système de caoutchoucs ou ressorts qui se trouvaient ainsi tendus, lors du réenroulement, l'action de ceux-ci entrainant la rotation du tube en sens inverse. Lors de la mise en oeuvre, il a toutefois été constaté 10) - que le réenroulement de la toile, destinée à recevoir l'eau de pluie était, de par la masse d'eau retenue, devenu beau coup plus difficile. 20) - que l'obligation d'utiliser une pluralité d'éléments entrai nait, outre un laps de temps plus long pour la mise enlace, de graves défauts d'étanchéité. 30) - que le fait d'avoir à disposer ces systèmes de tambours d'enroulement à une certaine hauteur afin de permettre leur bon fonctionnement déterminait une prise au vent très impor tante et nécessitait l'utilisation de supports, amovibles certes, mais néanmoins encombrants. Selon la présente addition, le dispositif de recouvrement se différencie de l'objet du brevet principal par le fait que le tambour d'enroulement est mobile et que son déplacement est favorisé par l'utilisation de chariots de guidage mobiles également. L'un ou plusieurs de ces chariots peuvent être avantageusement dotés d'un système d'entrainement mécanique ou électrique. Le fait que le tambour supportant la toile de recouvrement se déplace permet, lors du réenroulement, de chasser l'eau alourdissant celle-ci au fur et à mesure de son avancement, rendant ainsi l'effort à effectuer pratiquement nul. Par ailleurs, le système devient totalement autonome et > le nécessite aucun point d'accrochage sur le terrain à recousssir. Enfin, la toile et le tambour d'enroulement reposant ou s() trouvant à toute proximité du sol, il n'est plus nécessaire d'envisager une pluralité d'éléments de recouvrement et la pri au vent devient nulle. Une forme de réalisation selon l'invention est représentée aux dessins ci-dessous annexés à titre indicatif et nullement limitatif. La figure I représente en perspective une partie d'un court de tennis sur lequel se trouve installé un tel système de recouvrement. La figure II représente une vue d'extrémité et d'élévation de l'un des chariots moteur, sachant que dans cette forme de réalisation, le mouvement est obtenu par l'intermédiaire de manivelles de chaines et pignons coniques. Bien entendu, la rotation de l'arbre moteur peut-être également obtenue par un vilbrequin et un arbre de transmission, ou un moteur employant une énergie quelconque. L'enroulement et le déroulement de la toile peuvent être également obtenus par simple poussée ou traction exercée sur le chariot central. Dans ce cas, les roues du dit chariot deviennent motrices, afin d'entrainer directement ou indirectement l'axe du tambour supportant la toile. Afin d'obtenir une meilleure portée au sol, l'axe du tambour, en principe constitué d'un tube en alliage léger permettant un meilleur transport, peut-être alourdi momentanément par l'adjonction d'eau, de sable ou autre élément fluide qui remplit la partie creuse et étanche dudit tube. La fig III représente en vue de dessus l'une des extrémités du système et démontre la possibilité d'installer l'un des chariot d'extrémité à une certaine distance de la lisière de la toile afin que malgré l'état du terrain rendu humide et mou hors limite de protection, les roues dudit chariot circulent dans une zone protégée de la pluie par la toile. Bien entendu, lorsqu'il s'agit de recouvrir une zone inaccessible en son milieu (par exemple une piscine) les chariots moteurs sont disposés de part et d'autre du bassin et dévident ou réenroulent la toile de la même façon. Selon la fig I la moitié nri sol d'un court de tennis 1 est recouverte partiellement de la toile 2 déroulée par le tambour 3 reposant ledit sol. Le tambour est axé à chaque extrémité r os biellettes 4 qui reçoivent également les extrémités de rire d'entrainement 5. La transmission est obtenue par un couple tle pi gens G 6' et une chaine 7 (visibles en vues de 'et ail) 3 chariots 8 - 9 - 10 dont les roues avant li reposent sur la toile 2 et les roues arrières 12 sur le sol sont liés Lit 10 eux par un tube entretoise 13. Des biellettes de liaison 14 diposées en certains points sieur la longueur de l'ensemble assurent le maintien de l'entre axe du tiibe 13 et de l'axe d'entrainement 5. Dans cette forme de réa- lisltion, le chariot moteur 10 est actionné par un système de pignonnerie (visible dans les vues de détail) logé dans le manche creux 15 qui supporte un pédalier 16 pouvant être remplacé par un quelconque réducteur. Le déroulement de la toile peut-être obtenu par simple traction effectuée sur le manche 15. Afin d'assurer la couverture au droit du filet, une toile de jonction 17 peut être disposée après déroulement des deux toiles. Selon la fig II, le pédalier 16 commande, dans cette forme de réalisation, un jeu de pignons démultiplicateurs 18 situés dans un boitier de protection 19 dont la base 20 est susceptible de recevoir un moteur de remplacement. Un arbre 21 transmet, à l'intérieur du manche 15, le mouvement à un second couple de pignons démultiplicateurs 22 dont le pignon commandé est fixé sur l'arbre d'entrainement 5. A chaque extrémité de celui-ci un pignon 6 transmet le msu- vement au pignon 6' fixé sur l'arbre du tambour d'enroulement 3 de la toile 2 par l'intermédiaire d'une chaine 7. Les biellettes 4 maintiennent l'entre axes. Ce système d'entrainement est supporté par le chariot 9 constitué par une armature 23 support à chaque extrémité des roues montées libres 11 et 12. Comme il est décrit en figure I, les chariots sont reliés entre eux par un tube entretoise 13 renforçant l'ensemble. Selon la figure III qui représente en vue de dessus l'un des chariots d'extrémité 8 des biellettes entretoise 14 sont situées en certains points de l'ensemble et assurent le maintien de l'écartement entre le tube entretoise 13 fixé sur le dit chariot et l'arbre d'entrainement 5 du tambour d'enroulement 3 de la toile 2. Cette vue démontre également l'emplacement des bielettos 4 et de la pignonnerie à chaine 6 6' 7. lt E S U M E "Dispositif amovible de protection de surfaces planes selon i e brevet principal" c. c"ris( 1" - par le fait que le tambour d'enroulement de la toile de protection, commandé mécaniquement, repose directement sur la surface à recouvrir. 20 - par le fait que le tambour d'enroulement peut-être lesté au moment de l'emploi afin de conférer à l'ensemble une plus grande stabilité. 30 - selon revendication 1 par le fait que l'entrainement de l'ensemble peut-êtreobtenu par un système de pédalier. 40 - selon revendication 1 par le fait que l'entrainement de l'ensemble peut-être obtenu par un moteur. 50 - selon revendication 1 par le fait que la transmission du mouvement peut-être obtenue par un système de chaines et de pignons. 60 - selon revendication 1 par la fait que la transmission du mouvement peut-être obtenue par un système de couples de pignons et arbres de transmission. 70 - selon revendication 1 par le fait que les chariots support peuvent être liés entre eux par un arbre entretoise afin de conférer à l'ensemble une plus grande rigidité. 80 - selon revendication 1 par le fait que la commande du tam bour d'enroulement à ses extrémités peut être éloignée de l'emplacement des chariots d'extrémité afin d'éviter aux roues de ceux-ci de fonctionner dans les parties humidifiées du terrain recouvert.