a) b) La présente invention concerne les calendriers rotatifs perpétuels, PU plein sens du terme, c'est-à-dire permettant de connaître rapide- ment le jouir de la semaine correspondant à une date quelconque (ou'il s'agisse du siècle présent ou de tout siècle passé ou futur). L'invention porte égale- ment sur une eutre technique -nouselle pour un calendrier rotatif de format modeste- à savoir l'adjonction de nombreux renseignements pratiques (fêtes mobiles portant sur une très longue période, dates des fêtes à souhaiter, code des départements), toutes choses qui confèrent au calendrier rotatif perpétuel un caractère polyvalent. c) Le problème de tout "designer" de calendrier rotatif perpétuel est d'amener le plus simplement, le plus rapidement et le plus commodé- ment possible, et ce sans nuire aux impératifs de l'esthétique, tel ou tel des I2 mois de l'année en face de telle ou telle des I00 années de n'importe quel siècle, afin que les 28, 29, 0 ou 31 quantièmes du nois s'ordonnent parfaitement par rapport eux 7 jours de la semaine. Ce n'est plus un problème mathémathique, résolu depuis des siècles, mais bien un problème de conception et de présentation. Les calendriers rotatifs perpétuels actuellement connus pèchent généralement par la base, en ce sens qu'ils ne sont pas d'un "abord" facile. Sous couleur d'innover, on 8 bien souvent compliqué, soit en multipliant inutilement les éléments mobiles (disques rotatifs), soit en présentent des tableaux complexas ou par trop incomplets. On e ainsi perdu de vue qu'en l'occurrence, ce que recherchent essentiellement -pour des reisons évidentes- à le fois utilisateurs et fabricants, c'est la simplicité. Un des inconvénients majeurs de la plupart desdits calendriers rota- tifs perpétuels est de ne pas présenter en une vue d'ensemble, sur la même face, de feçon simple, logique, parfaitement lisible et esthétique -et ce prealable- ment à toute manoeuvre- toutes, nous disons bien "toutes" les données du pro blème, 8 savoir les cinq conditions "sine que non" pour l'obtention d'une faci- lité de recherche effective: I ) l'ensemble des années du siècle:Contrairement à toute logique, ces données de base figurent souvent, non sur le cadre fixe, mais sur un disque rote.tif, ce qui nuit à la rapidité de recherche et à le facilité de lecture (lecture à l'envers). I1 arrive aussi que lesdites annexes soient réparties, non sur sept secteurs (de loin le solution 1P plus rationnelle par le plus simple, mathématiquement parlent), mais sur un multiple de sept, ce qui est parfaitement superflu et n'est pas fait pour faciliter la lecture de l'année considérée. 20) le tableau de décalage de colonnes en fonction des centaines d'années: Quand il existe, il est généralement complexe, sans etre pour autant suffisamment complet. 30) l'ensemble des mois: Il n'est pas toujours visible dans sa totalité; cet inconvénient se traduit alors par la manoeuvre préalable d'un disque pour faire apparaître tel ou tel mois dans la fenêtre ou l'évidement prévus. 40) l'ensemble des jours de la semaine 50) l'ensemble des quantièmes. Les "designers" de calendriers perpétuels rotatifs ont souvent joué à cache-cache -au sens propre du terme- en ce sens qu'ils ont pratiqué, dès le départ, l'occultation d'une ou de plusieurs desdites données du problème, ce qui, 3. notre avis, est un non-sens, car, pour mettre l'utilisateur en mesure de résoudre son problème de la façon la plus rapide, il faut lui en présenter préalablement toutes les données dans une vue d'ensemble, une sélection rapide ne pou vant s'exercer qu'à partir d'une bonne exposition. C'est ainsi par exemple que, sur nombre de dispositifs connus, la recherche du secteur où figure une année donnée nécessite déjà la manoeuvre d'un disque. Autre inconvénient majeur de beaucoup de ces calendriers: La pré sence de plusieurs éléments mobiles qui se recouvrent (deux, voire trois), loin de constituer une amélioration, n'est ou'une complication inutile, et partant une perte de temps et d'argent, puisque, evec la présente invention, en arrive au rcsultat recheré,avec moins de manoeuvre (donc en moins de temps) et avec moins de complications technologiques (donc à moindres frais). Autre insuffisance: Ces calendriers ne sont pas modernes, en ce sens que le. multiplicité des éléments mobiles qui se recouvrent les uns les autres est "ipso facto", et ce malgré l'importance de leur surface globale, parfaitement stérile, lesdits éléments mobiles n'apportant pas pour sutant une multiplicité de renseignements pratiques. C'est ainsi que les fates mobiles -quand on ne les a pas oubliees- ne couvrent qu'un petit nombre d'années ce qui enlève beaucoup au caractère "perpétuel" de tels calendriers, vite périmés en l'occur- rence. Ces calendriers n'apportant pas non plus les renseignements qui se doivent de figurer de nos jours sur tout calendrier rotatif. d) Le dispositif suivant l'invention permet d'éviter ces inconvénients ou insuffisances Grâce è lui, en effet, il est possible de conpilier: IO) simplicité de fabrication. facilité de lecture et commodité d'utilisation: d'une part par l'exposition complète, préalablement à toute ma manoeuvre, de "toutes" les donnes du problème (ensemble des années du siècle; petit tableau de décalage de colonne en fonction des centsines d'années; ensemble des mois; ensemble des jours de la semaine; ensemble des quantièmes); d'autre part par la réduction de la manoeuvre au strict minimum:Trouver le joar de la semaine correspondant à rme date quelconque (du siècle présent ou de n'importe quel sicle passé ou futur) ne demande en tout et pour tout qu'une seule manoeuvre, et d'un seul disque. 2 ) apport de renseignements pratiques (fêtes mobiles portant sur une très longue période dates des fates A sauhaiter, code des départements) 3 ) esthétique, afin que le calendrier puisse figurer partout honorablement. e) Peur atteindre les objectifs susmentionnés, divers moyens ont été mis en ocre, illustrés par les dessine ci-anaexés. - - Les figures I, 2, 5 et 4 (grandeur nature) représentent chacune un aspect essentiel du calendrier perpétuel rotatif: - La figure I représente la face antérieure du cadre-étui (X) (le disque rotatif (i) étant en place) - La figure 2 représente la face arribre du cadre-étui (X) (le disque rotatif (r) étant en place) - La figure 5 montre le recto du disque rotatif (Y) - La figure 4 expose le verso du disque rotatif (y) - Les figures 5, 6 et 7 (réduction I/2) se rapportent @ la constructien générale du cadre-étui (X):: - La figure 5 représente la partie supérieure du cadre-étui (X) - La figure 6 montre la partie inférieure interne du cadre-étui (X) - La figure 7 représente l'intercalaire reliènt, par collage par exemple, la partie supérieure du cadre-étui (X) la partie inférieure interne, ceci afin, d'assurer un jeu suffisant au disque rotatif (Y) - Les figures 8, 9 et I0 (grandeur nature) représentent le socle-étui en couleur, (construit en matière plastique ou tout autre matériau) - La figure 8 reproduit la partie antérieure du socle-étui. - La figure 9 montre le socle-étui vu de profil. - La figure I0 représente une coupe du socle-étui vu de profil. Eh ce qui concerne la simplicité de construction et la commodité d'utilisation, huit points sont à souligner: Premier point: On est parti de la conception classique -la plus simple- fondée sur le respect absolu des notions mathématiques de base à l'origine du premier calendrier perpétuel constitué par de simples "tables" de calcul; c'est en quelque sorte un T'retour aux sources mathématiques" que l'on pourrait appeler les "cinq sept" et qui reposent sur la division de la semaine en sept jours, laquelle commande, pour obtenir une parfaite ordonnance, la répartition en sept groupes de chacune des quatre autres composantes: quantièmes, mois, annees, centaines d'années. Deuxième point: Utilisation d'un dispositif simple: un cadre-étuit (X) et un seul disque rotatif (Y), ce qui comporte, sntre autres avantages, l'élimi- nation de manoeuvres parfaitement inutiles (d'où rapidité de manoeuvre) et la simplification de construction (diminution du prix de revient). Troisième point: Présentation globale, de tanière très visible, de "toutes" les donnés du problème, préalablement à toute manoeuvre. - Le cadre-étui (X) porte à cet effet tous les éléments numériques: tableau (I) de l'ensemble des années du siècle, de 00 à 99 ; tableau (2) du décalage de colonne on fonction des centaines d'années tableau (5) des quantières. - Le disque rotatif (Y) porte (imprimés en couleur, en rouge par exemple) les éléments nominaux on littéraux, à savoir: la bande (4) de l'ensemble des mois et la bande (5) de l'ensemble des jours de la semaine. Quatrième point: Sur le tableau (I) de l'ensemble des années du siècle (marquées de 00 à 99, réparties en sept colonnes A, B, C, D, E, F, G et dont l'ensemble est parfaitement visible sans la moindre intervention manuelle) on a utilisé divers moyens afin de faciliter an maximum la recherche et la lecture de l'année considérée: - utilisation de dix-hnft petites bandes semi-circulaires à l'intérieur desquelles les années se succèdent selon un ordre logique croissant, à partir du bas et de gauche à droite, c'est-à-dire dans le sens des aiguilles d'une notre - séparation, par la fenêtre des mois, des cinquante et une premières années du siècle (celles allant de 00 a' 50) des autres (celles allant de 51 à 99). - simple impression en gras des années bissextiles, lesquelles ne figurent pas deux fois dans des colonnes différentes; ainsi, pas de recours A des signes plus ou moins cabalistiques affectant certaines années, ce qui pourrait notre une source d'erreurs. - mention, sar le cadran lui-même, du caractère bissextile de certaines années séculaires (celles divisibles par 400). - utilisation d'une aiguille plate à beut fléché, afin de "fixer" an besoin la colonne où figure l'année considérée (dans le cas, par exemple, d'utilisation comme calendrier de tous les jours). Cinquième point: La petit tableau (2) de décalage de colonne d'années en fonction des centaines d'années indique clairement que, pour le 20ème siècle (c'est-à-dire la centaine d'années I9),il n'y aucun décalage de colonne à effectuer (en face du nombre I9, on trouve en effet le chiffre O dans la colonne d'extrême-droite imprimée en couleur). Pas de décalage non plus pour les centaines d'années 4, II, I5 (à partir du I5.I0.I582), 23, 27, 3', 35...etc (en ajoutant chaque fois quatre). Le décalage, quand il s'avère nécessaire, a été réduit au strict minimum (3 colonnes tout au plus, au lieu de six théoriquement), et ce grâce à l'utilisation des signes + ou -, selon que le décalage de colonne doit s'effec- tuer vers le droite (dans le sens des aiguilles d'une montre) ou vers la gauche (en sens inverse des aiguilles d'une montre). Quelques exemples pour illustrer l'extrême simplicité du procédé: - Pour la centaine d'années I8, le décalage est de +2 colonnes; l'année considérée (30 par exemple) figurant dans la colonne C, je dois considérer en définitive la colonne E. - Pour la centaine d'années I6, le décalage est de -I colonne; l'année considérée (I0 par exemple) figurnnt dans la colonne F, Je dois considérer en définitive la colonne Dans un décalage positif, c'est-à-dire dans le sens des aiguilles d'une montre, la colonne qui suit immédiatement la colonne G est la colonne A. exemple: Pour la centaine d'années I8, le décalage est de +2 colonnes; l'année considérée (49 par exemple) figurant dans la colonne F, je dois considérer en définitive la colonne F +2, c'est-à-dire la colonne A. Dans un décalage négatif, c'est-à-dire en sens inverse des aiguilles d'une montre, la colonne qui précède immédiatement la colonne A est la colonne G exemple: Pour la centaine d'années I4, le décalage est de -3 colonnes; l'année considérée (85 par exemple) figurant dans la colonne R, je dois considérer en définitive la colonne B -3, c'est-à-dire la colonne F. Bien qu'on n'ait jamais besoin de compter au delà de trois, il s'avère très pratique et très rapide de sauter d'une colonne à l'autre en ponctuant tout simplement du bout du doigt. On remarquera que pour la centaine d'années I5 (mais jusqu'au 4.I0. 1582 seulement) le décalage est de +3 colonnes. Pour la gouverne de l'utilisa- tour, toutes ces indications ont été portées sur le tableau lui-même. (Rappelons simplement que les dates du 5 au I4 octobre I582 ont été supprimées lors de l'introduction du calendrier grégorien, afin de compenser le décalage de 10 jours qui s'était produit par rapport au soleil; autrement dit, le lendemain du jeudi 4 octobre I582 est 19 vendredi I5 octobre). Sixième point: Le tableau (3) de l'ensemble des quantièmes est luiaussi visible en entier, ce qui est évidepiment indispensable. n ces d'utilisation conne calendrier de tous les jours, le colonne du quantième concerné est miss en évidence par la même aiguille è bout rectiligne qui sert pour les jours de la semaine. Au besoin et pour le même usage, le quantième pourrait lui-aussi être mis en évidence, par un moyen magnétique par exemple, mais c > est, à notre avis, une complication superflue (quand on connait le jour ds la semaine matérialisé par uns aiguille, il est pratiquement impossible de se tromper de quantième, ce qui supposerait une erreur de huit jours et donc la perte de toute notion de temps). Septième point: Sur la bande (4) de l'ensemble des mois (tous parfaitement visibles en même temps a travers la fenêtre semi-circulaire prévue à cet effet dans le cadre (X), une zone spéciale a été réservee aux mois de janvier et de février qui disposent chacun de deux bandes contiguës,~l'une pour les années ordinaires (lesdits mois sont alors marqués tout simplement "janvier" et "février"), l'autre pour les années bissextiles (ces mois sont alors marqués "janvier b" et "février b"). Huitième point: Sur la bande (s) de l'ensemble des jours de la semaine (tous également visibles en même temps à travers la fenêtre semi-circulaire prévue à cet effet dans le cadre (X), l'utilisation d'une aiguille plate à bout rectiligne (déjà mentionnée au sixième point) permet de "fixer" le jour de la semaine considéré, en cas d'utilisation comme calendrier de tous les jours. En En ce qui concerne le second objectif, c'est-à-dire l'apport de quelque chose de vraiment nouveau et de moderne -du point de vue des renseignemonts pratiques- aux calendriers perpétuels rotatifs de format réduit, divers moyens ont été mis en oeuvre: Premier moyen: Sur le cadre-étui (X) figure une fenêtre spéciale (6) où apparaissent les dates des fêtes mobiles (Pâques, Ascension, Pentecôte) précalculées et imprimées sur le disque rotatif (Y): ces dates couvrent une période de cent onze années (de I976 à 2086 inclus), une très longue période étant,à notre avis, la condition "sine qua non"pour mériter de figurer sur un calendrier perpétuel digne ds ce nom.Avec le présent calendrier, plus de casse-tôte, pratiquement jusqu';'3 la fin du 2Ième siècle); plus besoin de recourir a des formules longues et compliquées ou aux éléments non moins ardus du comput (lettres dominicales donnant le jour de la semaine par lequel commence une année, et épacte grégorienne donnant l'âge de la lune au premier janvier). Deuxième et troisième moyens: Au verso du cadre-étui (X) figurent deux fenêtres: l'une (7) où apparaissent les dates des fêtes à souhaiter (240 prénoms les plus usuels classés par ordre alphabétique) imprimées sur l'envers du disque rotatif (Y) (voir figure 4); l'autre (8) où apparaissent les numéros minéralogiques (code des départements) également imprimés sur l'envers da disque rotatif (Y). Pour ce qui est du troisième objectif, à savoir le côté esthétique, tout a été mis en oeuvre pour que le calendrier, construit en matière plastique carton ou tout autre matériau, puisse figurer honorablement sur un bureau, un sacrétaire, une cheminée, un poste de télévision, un rayon de bibliothèque ou tout autre meuble de même nature. La ligne, sobre et élégante, 9 été étudiée afin que le partie inférieure du calendrier puisse être insérée dans un socle en couleur (figures 8, 9 et lo). Au verso, un dessin très sobre confère à l'ouverture des fenêtres inégales une impression de parfaite symétrie (voir figure 2).Mais il va de soi que ladite présentation n'est nullement limitative Mode d'utilisation du calendrier perpétuel (pour trouver rapidement le jour de la semaine correspondent à une date quelconque d'un siècle quel conque): I ) Recherche purement visuelle de la colonne A, B, C, D, E, F ou G où figure l'année considérée (on ne tient compte du petit tableau de décalage de colonne que pour les centaines d'années autres que I9 (notre siècle), 4, II, I5 (à compter du I5.I0.I582), 23, 27, 31, 35 ... etc) 20) En face de ladite colonne, faire venir le mois en agissant sur le disque rotatif (Y): il n'y a plus qu't lire le jour de la semaine placé en regard de la colonne où figure le quantième. Exemple: A quel jour de la semaine correspond le 25 décembre I976? L'année 76 figure dans la colonne E. Comme il n'y a pas de décalage pour la centaine d'années I9, il suffit, par une rotation du disque, d'amener le mois de décembre en face de la colonne E pour lire que le 25 décembre est un samedi. Antre exemple: Quel jour tombait le I4 juillet I789 ? L'année 89 figure dans la colonne G; mais, pour la centaine d'années I7, le décalage est ds -5 colonnes, c'est-à-dire de 5 colonnes en sens inverse des aiguilles d'une montre; Je dois donc en définitive prendre en considération la colonne G -5, c'est-à-dire la colons I). Il suffit alors de faire venir en face de cette colonne D le lois de juillet pour lire que le I4 juillet était un mardi Autre exemple: Le I8 juin I8I5 (Waterloo) était un ... L'année 15 figure dans la colonne !; mais pour la centaine d'années I8, le décalage est de +2 colonnes, c'est-à-dire de 2 colonnes dans la sens des aiguilles d'une montre; Je dois donc, en définitive, prendre en considération la colonne E +2, c'est-à-dire la colonne G. I1 suffit alors d'amener en face de cette colonne G le lois de jnin pour lire que le I8 juin était un dimanche. Autre exemple: QUBI jour tombait le 2 décembre I804 ? L'année 04 figure dans la colonne F;mai, pour la containe d'années I8, le décalage est de +2 colonnes; je dois donc, en définitive, prendre en considération la colonne F +2, c'est-à-dire la colonne A. n suffit alors de faire venir en face de cette colonne A le mois de décembre pour lire que le 2 décembre de l'année considérée était un dimanche. Autre exemple: Le Ier janvier de l'an 2000 sera un ... L'année 2000 sera bissextile (car année séculaire divisible par 400). L'année 00 figure dans la colonne A; mais, pour la centaine d'années 20, le décalage est de -I colonne en sens inverse des aiguilles d'une montre; Je dois donc, en définitive, prendre en considération la colonne A -I, c'est-à-dire la colonne G. I1 suffit alors d'amener en face de cette colonne G le mois de "janvier b" (janvier d'une année bissextile) pour lire que le Ier janvier de l'année considérée sera un sanedi. f) L'invention peut être utilisée, soit en tant que calendrier ordinaire c'est-à-dire de l'année en cours (les aiguilles rendent alors le repérage très facile), soit en tant que calendrier rétrospectif (exploration du passe jusqu'au début de notre ère) ou prospectif (exploration illimitée du futur) grâce au petit tableau de décalage intégré. En effet, ledit tableau, qui forcément ne peut être exhaustif (on a dû l'arrêter à la centaine d'années 36) peut néanmoins être très facilement complété dans l'esprit de l'utilisateur qui remarquera que,pour les siècles ultérieurs, en face de -3, +2, 0 et -I, il suffit d'ajouter chaque fois 4 à la dernière centaine d'années inscrite dans les colonnes correspondantes.C'est ainsi que le décalage est de -3 pour les centaines d'années 37, 4I, 45, 49, 53, 57, 6I, 65, 69, 73, ... +2 " " " " 38, 42, 46, 50, 54, 58, 62, 66, 70, 74, ... 0 " " " " 39, 43, 47, 5I, 55, 59, 63, 67, 7I, 75, ... -I n n i n 40, 44, 48; 52, 56, 60, 64S 68, 72, 76, Aussi l'invention peut-elle entre utilisée dans des domaines très divers: I0) En famille: Ce calendrier peut intéresser tous les foyers. - calendrier de tous les jours. - recherches ou activités ludiques. - recherche du jour de la semaine correspondant à une date de naissance (c'est aussi, en famille ou entre amis, un véritable Jeu où excellent les enfants). - recherche des vendredis I3 de telle année donnée. - recherche des jours fériés. - recherche des fêtes mobiles de telle ou telle année comprise entre I976 et 2086 inclus. - recherche des fêtes à souhaiter. - consultation du code des départements (numéros minéralogiques) 20) Pour des recherches historiques} scolaires on universitaires: - recherche du jour de la semaine correspondant à une date historique: C'est ainsi qu'on a vite fait de situer un dimanche la mort de Clovis (27 nov. 511). ledit calendrier fait vite "parler" les dates, an permettant d'effectuer des rapprochements curieux et de faciliter ainsi la mémoire des dates. Quelques exemples pour illustrer tout le parti généralement insoup- çonné- que l'on peut tirer d'un calendrier vraiment perpétuel,an on matière historique: - C'est un mardi -nous renseigne un tel calendrier- qu'eurent lieu en 1789 ces quatre grands évènements de la Révolution: ouverture des Etats Généraux (5 mai), prise de la Bastille (I4 juillet), abolition des privilèges (4 aolt), roi et Assamblée contraints par le peuple de se fixer à Paris.(6 octobre). - De même c'est un lundi que fut exécuté Louis XVI (2I janvier I793), tout comme le fut celui qui contribua à l'exécution du roi: Robespierre (28.7.I794). - Pareillement, il y avait un jour que l'impératrice Eugénie considérait comme néfaste et qu'un calendrier perpétuel a vite fait de détecter: le dimanche. Le 4 septembre I870 (qui vit la chute de l'empereur Napoléon III) était en effet un dimanche, tout comme l'était le Ier juin I879 (date de la mort de leur fils, le prince impérial Eugène, qui faisait campagne avec les Anglais contre les Zoulous). - C'est aussi le dimanche qu'avaient choisi, pour commettre leurs agressions, tant Hitler contre l'Union Soviétique (22 juin I94I) que les Japonais contre la flotte américaine ancrée à Pearl Harbour (7 décembre I94I). Comme quoi c'est avec la psychologie que l'on fait aussi l'histoire, st avec des remarques judicieuses (détectées grâce à un calendrier perpétuel) qu'on l'écrit.... bien des années plus tard. 3 ) Pour des recherches astronomiques (éclipsos, etc.....) REVENDICATIONS I) Dispositif permettant de conneitre rapidement le jour de la semaine correspondant a une date quelconque (qu'il s'agisse du siècle présent ou de tout siècle passé ou futur), caractérisé par le fait que, pour assurer une bonne base de départ avant toute manoeuvre, il présente, à même la face antérieure, "toutes" les données du problème (au nombre de cinq), parfaitement visibles dans leur totalité, et ce -point essentiel- dans une répartition rationnelle bien définie: la partie fixe (c'est-à-dire le en.dre-étui) portant tous les éléments numériques répartis en trois tableaux (années allant de 00 à 99; centaines d'années avec décalage de colonne; quantièmes), la seule partie mobile existante (c'est-à-dire le seul disque rotatif) portant, imprimas en couleur sur deux couronnes, les seuls éléments nominaux (mois, jours de la semaine) dont l'ensemble utile est parfaitement visible, a' tout moment, à travers les fenêtres -semi-circulaires prévues à cet effet dans le cadre-étui; tout ceci -insistonsnous- afin d'avoir bien en vue et parfaitement lisibles "toutes" les cinq données du problème pour une date quelconque d'un siècle quelconque, sans que l'on ait à opérer uile manoeuvre préalable du disque rotatif ou à lire des nombres à l'envers sur le disque, avant de manoeuvrer ce dernier. 2) Dispositif selon la revendication I, caractérisé par le fait qu'un des moyens destinés à faciliter au maximum la recherche sur le "tableau des années de 00 à 99" consiste à utiliser dix-huit petites bandes semi-circulaires (deux fois neuf bandes séparées par la fenêtre des mois), dans lesquelles les années se succèdent selon un ordre logique dans le sens des aiguilles d'une montre 3) Dispositif selon les revendications I et 2, caractérisé par le fait qu'un des moyens destinés è faciliter au maximum la recherche et la lecture sur le "tableau des années de 00 à 99" consiste à séparer, par la "fenêtre des mois" les cinquante et une premières années du siècle (celles allant de 00 à 50, imprimées sur les 9 premières bandes semi-circulaires) des autres (celles allant de 51 n' 99, imprimées sur les neuf autres bandes semi-circulaires). 4) Dispositif selon les revendications I à 3, caractérisé par le fait qu'un des moyens destinés å faciliter au maximum la recherche et 1R lecture sur le "tableau des années de OO à 99" consiste à mentionner, sur le cadre-étui lui-mëme, le caractère bissextile de certaines années séculaires (celles divisibles par 400) 5) Dispositif selon la revendication I, caractérisé par le fait qu'un des moyens destinés à faciliter au maximum la recherche et la lecture sur le tableau des ansées de 00 à 99" consiste à utiliser une aiguille plate à bout fléché, afin de "fixer" au besoin la colonne A, B, C, D, E, F ou G où figure l'année considérée. 6) Dispositif selon la revendication I, caractérisé par le fait que le moyen destiné à limiter au strict minimum le décalage de colonne en fonction des centaines d'années (décalage maximum de 3 colonnes au lieu de 6 théoriquement) consiste à présenter un petit tableau de décalage original grâce à 1 'uti- lisation des signes + ou -, selon que le décalage de colonne doit s'effectuer pers la droite (dans le sens des aiguilles d'une montre) ou vers la gauche (en sens inversa des aiguilles d'une montre). 7) Dispositif caractérisé par le fait qu'un des moyens destinés à faire du calendrier perpétuel rotatif de format réduit un calendrier polyvalent par l'apport de renseignements pratiques renforçant en quelque sorte le caractère perpétuel dudit calendrier, est l'impression, sur une couronne extérieure de l'endroit du disque rotatif, des "dates des Fates mobiles" (Pâques, Ascension, Pentecôte) apparaissant à une fenêtre pratiquée sur la face antérieure du cadre-étui et précalculées pour une très longue période (cent onze ans, de 1976 à 2086 inclus), ce qui est absolument nécessaire pour pouvoir figurer sur un calendrier perpétuel digne de ce nom. 8) Dispositif caractérisé par le fait qu'un des moyens destinés à faire du calendrier perpétuel rotatif de format réduit un calendrier polyvalent par l'apport de renseignements pratiques' renforçant le caractère permanent dudit calendrier perpétuel, est l'impression, sur une couronne extérieure de l'envers du disque rotatif, des "dates des fêtes à souhaiter" apparaissant à une fenêtre pratiquée sur la face postérieure du cadre-étui et portant sur un grand nombre de prénoms (240 les plus usuels) classés par ordre alphabétique. 9)Dispositif caractérisé par le fait qu'un des moyens destinés à faire du calendrier perpétuel rotatif de format réduit un calendrier polyvalent par l'apport de renseignements pratiques est l'impression, sur une couronne intérieure de l'envers du disque rotatif, du code des départements (numéros minéralogiques) apparaissant à une fenêtre pratiquée sur la face postérieure du cadre IO) Dispositif caractérisé par le fait qu'un des moyens utilisés pour 1 'esthétique du calendrier, afin que ealui-ci puisse figurer partout honorablement, est la con8truction même du cadre-étui, conçu pour que la partie infé- rieurs puisse être insérée, sans risque de grippage du disque rotatif, dans un socle-étui en couleur. II) Dispositif selon la revendication IO,caractérisé par le fait qu'un des moyens utilisés pour l'esthétique du calendrier est le dessin du socle-étui. I2) Dispositif selon les revendications 8 et 9, caractérisé par le fait qu'un des moyens utilisés pour l'esthétique du calendrier est, a' à l'envers du cadre-étui, un dessin très sobre conférant aux deux fenêtres, d'ouvertures pourtant inégales, une impression de parfaite symétrie.