Le brevet 77 12984 du 29 avril 1977 a pour objet un dispositif de fixation d'une paire de chaussures à un bateau caractérisé par le fait qu'il comporte en combinaison deux plaques supports destinées a recevoir chacune 1 'extrémité avant de la semelle d'une chaussure, chaque plaque-support comportant des bords repliés en direction du dessus de la semelle de manière à délimiter un espace susceptible de recevoir la partie avant de la semelle et un organe de verrouillage solidaire des plaques-supports empêchant les semelles de se dégager desdites plaques. Dans un mode de réalisation particulier de ce brevet chaque plaque-support est montée de manière à pouvoir pivoter autour d'un axe perpendiculaire à la semelle. Conformément à l'invention le pivotement d'une plaque-support peut être utilisé pour commander le gouvernail du bateau ce qui est particulièrement intéressant dans le cas d'embarcations ne comportant pas de barreur. Dans un mode de réalisation particulier de l'invention l'une des deux plaques-supports est fixée dans la position angulaire qui correspond le mieux à l'anatomie de l'utilisateur tandis que l'autre plaque-support est susceptible de pivoter par rapport à son axe pour actionner le gouvernail du bateau. Dans le but de mieux faire comprendre l'invention on va en décrire maintenant à titre d'illustration et sans aucun caractère limitatif un mode de réalisation pris comme exemple et représenté sur le dessin annexé. Sur ce dessin la figure 1 représente une vue de dessus d'un dispositif utilisable selon l'invention, la plaque-support de gauche étant partiellement arrachée, la figure 2 est une vue en coupe II-II de la figure 1, la figure 3 est une vue partielle de dessous correspondant à la figure 1, la figure 4 est une vue de dessous de la partie de la plaquesupport qui sert à l'articulation, la figure 5 est une vue en coupe selon V-V de la figure 1, la figure 6 est une vue en coupe selon VI-VI de la figure 1, la figure 7 est une vue en coupe selon VII-VII de la figure 2, la figure 8 est une vue de dessus représentant l'extrémité de la semellede la chaussure, la figure 9 est une vue schématique montrant le dispositif selon l'invention pour actionner le gouvernail de l'embarcation. Dans le mode de réalisation représenté sur le dessin le dispositif selon l'invention comporte une plaque de base 16 munie d'orifices longitudinaux 7 pour permettre sa fixation sur le bateau. Cette plaque de base est réalisée en matière plastique moulée. Des nervures représentées en traits interommpus sur la partie gauche de la figure 1 assurent la rigidité de cette plaque tout en lui conservant un poids réduit. La plaque-support 1 que l'on voit sur la partie droite est également réalisée en matière plastique moulée. Elle comporte également des rebords latéraux 3 et des ailes 4 pour délimiter la position de la partie avant de la semelle. Pour assurer le pivotement de la plaque-support 1 la plaque de base comporte un orifice cylindrique 30 muni à sa partie supérieure d'un rebord découpé par des échancrures 31 de manière à laisser subsister des parties en saillies 32. Comme on peut le voir sur les figures 2 et 4 la plaque-support 1 comporte un tambour 33 dont le diamètre extérieur correspond au diamètre de l'orifice cylindrique 30. L'extrémité du tambour comporte des bossages 34 dont la position et la forme permettent un enclenchement à baïonnette de la plaquesupport dans la plaque de base. On remarque que pour réaliser l'engagement de la plaque-support 1 dans la plaque de base 16 il est nécessaire dans le cas du mode de réalisation décrit de présenter la plaque-support inclinée d'environ 45 degrés par rapport à la plaque de base, Il en résulte que dans la position normale d'utilisation la plaque-support est maintenue sur la plaque de base tout en pouvant éventuellement pivoter. Comme cela est représenté sur la figure 3 un sabot 35 est fixé par deux vis 36 en dessous de la partie avant de la plaque-support 1. Le sabot et la partie avant 37 de la plaque de base 16 ont une forme circulaire centrée sur l'axe de l'orifice 30 de la plaque de base 16. On retrouve sur la figure 6 la plaque de base 16, la plaquesupport 1 et le sabot 35 et on voit comment le sabot 35 possède un rebord à angles vifs 37 à section en forme de Z qui s'engage contre un épaulement correspondant de la plaque de base 16. Chacune des vis 36 s'engage dans un écrou 38 noyé dans le sabot 35 qui est lui aussi en matière plastique moulée. Une rondelle graver 39 empêche tout dévissage intempestif de la vis 36. On comprend de cette manière que lorsque l'on serre les vis 36 on réalise le blocage de la plaque-support 1 sur la plaque de base 16. Il est clair dans ces conditions que selon que les vis 36 sont serrées ou non la plaque-support 1 est immobilisée angulairement par rapport a la plaque de base 16 ou est libre de pivoter par rapport a cette dernière. Dans le mode de réalisation représenté l'organe de verrouillage de la semelle de la chaussure est réalisé à l'aide de deux bras flexibles 40 dont les extrémités sont recourbées en 41 comme on peut le voir sur la figure 2. Ces bras sont solidaires d'un levier à bascule 8 articulé sur la plaque-support par on axe 42 et soumis à l'action d'un ressort de rappel 43 tendant à appliquer les bras 40 vers la semelle de la chaussure. L'extrémité avant de la semelle 44 est munie de deux encoches latérales 45 dans lesquelles les extrémités recourbées 41 des bras 40 s'engagent enposition de verrouillage. Les ailes S qui maintiennent les bords de la semelle comportent des trous allongés 46 qui permettent le débattement latéral de l'extrémité des bras 40. Ce dispositif de verrouillage est d'un fonctionnement simple car, sans toucher au levier basculant 28, il est possible d'engager directement l'extrémité de la semelle sur la plaque-support en provoquant par l'introduction de la chaussure l'écartement des bras flexibles 40 dont les extrémités viennent spontanément se loger dans les encoches 45 de la semelle. On obtient le déverrouillage en agissant sur le levier 8 pour provoquer un basculement vers le haut des bras 40 dont les extrémités se dégagent des encoches de la semelle. On a représenté schématiquement sur la figure 9 comment il est possible selon l'invention d'utiliser le pivotement de la plaque support pour actionner le gouvernail 47 de l'embarcation. A cet effet le palonnier du gouvernail est relié par des fils 48 à l'extrémité avant de la plaque-support 1 de droite dont les vis 36 ne sont pas suffisamment serrées pour assurer le blocage de la plaque-support sur la plaque de base, Au contraire la plaque-support de gauche est fixée dans la position angulaire qui convient le mieux au rameur de manière à assurer l'équilibre de ce dernier. On conçoit dans ces conditions que par de légers pivotements de son pied droit le rameur peut agir sur le gouvernail afin de di riger correctement son embarcation. On voit sur la figure 3 l'extrémité avant de la plaque 1 qui est munie des deux orifices 49 pour fixer les fils 48 qui actionnent le gouvernail. I1 est bien entendu que le mode de réalisation de l'invention qui a été decrit ci-dessus ne présente aucun caractère limitatif et qu'il pourra recevoir toutes modifications désirables sans sortir pour cela du cadre de l'invention. En particulier il est clair que l'articulation de la plaquesupport sur la plaque de base peut être réalisée par un moyen autre que celui qui a été décrit. REVENDICATIONS 1. Dispositif de fixation d'une chaussure à un bateau du type comportant au moins une plaque-support destinée à recevoir l'extrémité avant de la semelle d'une chaussure, ladite plaque-support pouvant pivoter autour d'un axe perpendiculaire au plan de la semelle de la chaussure, caractérisé par le fait que la plaque-support est reliée au gouvernail de manière à commander ce dernier par la rotation du pied de l'utilisateur. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le gouvernail est commandé par des fils reliés à l'extrémité avant de la plaque-support.