i La présente invention se rapporte à une table de cuisson électrique munie de moyens pour avertir l'utilisa- teur qu'une ou plusieurs des surfaces de cuisson est, ou sont, à une température supérieure à une température de contact sans danger, plus particulièrement mais non exclusivement, à des tables de cuisson à plaque supérieure en vitrocérami- que, munies de tels moyens avertisseurs. Les tables de cuisson électriques peuvent poser des problèmes s'il n'est fourni aucune indication, visible ou autre, lorsque la température de la surface ou plaque de cuisson est devenue trop chaude pour qu'on puisse la toucher sans se brûler. La plupart des tables de cuisson comportent un système à voyant lumineux pour indiquer si l'un quelcon- que des dispositifs de chauffage est électriquement sous tension mais ceci ne donne pas une indication convenable d'u- ne température de surface dangereuse, en particulier dans le cas des tables de cuisson à plaque supérieure en vitrocérami- que. Le voyant lumineux est éclairé dès que la table de cuis- son est mise sous tension, mais il faut environ 15 à 50 se- condes à la plaque de cuisson pour atteindre une température dangereuse, par exemple 50 à 60 OC. Plus grave encore, dès que le dispositif de chauffage est mis hors tension, le vo- yant lumineux s'éteint alors que la plaque de cuisson reste brûlante pendant un certain temps et, selon la construction de la table de cuisson et la durée pendant laquelle ce dis- positif de chauffage a été en fonctionnement, de 20 à 80 minutes peuvent être nécessaires à la surface de cuisson pour être suffisamment refroidie pour pouvoir être touchée en toute sécurité. Divers dispositifs ont été utilisés dans les ta- bles de cuisson du commerce pour indiquer une température dangereuse de la surface de cuisson effective. On a proposé d'utiliser un minuteur électronique qui allume un voyant lu- mineux dès que le dispositif de chauffage est mis sous ten- sion et qui maintient ce voyant lumineux allumé pendant une période de temps prédéterminée après que le dispositif de chauffage a été mis hors tension. Ce minuteur, cependant, présente l'inconvénient qu'il indique une température dange- reuse même si le dispositif de chauffage n'a été mis sous tension que pendant une très courte période de temps; par exemple, on peut avoir mis le dispositif de chauffage sous tension par erreur sans que la plaque de cuisson n'atteigne une température dangereuse. Cela a pour résultat que le voyant lumineux perd sa crédibilité et que l'utilisateur n'en tient pas compte du fait qu'il sait, par expérience, que la plaque de cuisson n'est pas devenue brûlante. Néanmoins, si la plaque de cuisson a été en service pendant une plus lon- gue période de temps, le voyant lumineux est nécessaire. Ce- pendant, ces différences ne sont pas toujours faciles à dis- cerner pour l'opérateur et cela entraîne des confusions avec le risque qui en résulte pour l'utilisateur. On a également proposé de simuler les variations de température qui se produisent dans la plaque de cuisson et d'actionner un interrupteur de voyant lumineux en réponse à ces changements de température simulés. Cependant, les dis- positifs de simulation sont onéreux et volumineux et néces- sitent souvent plus d'espace qu'il n'en est disponible à l'intérieur du carter de la table de cuisson. Selon une autre proposition, un voyant lumineux est actionné en fonction directe de la température effective du dispositif de chauffage ou du support du dispositif de chauffage. Cette construction exige un temps de réponse lent du fait que le dispositif de chauffage dans son ensemble doit d'abord atteindre une température prédéterminée avant que l'élément sensible à la température ne fonctionne et mette sous tension le voyant lumineux. On a, par conséquent, utili- sé des dispositifs de chauffage auxiliaires pour réduire le temps de réponse de l'élément sensible à la température mais ceux-ci n'ont toutefois pas permis d'obtenir une réponse suf- fisamment précise à la température de la plaque de cuisson. Un problème particulier se pose dans la période qui suit le temps de réponse initial et précède le moment o le dis- positif de chauffage, dans son ensemble, atteint une tempé- rature suffisamment élevée pour maintenir le voyant lumineux avertisseur allumé, à savoir dans la période qui va d'envi- ron 20 secondes après la mise sous tension jusqu'à environ minutes après la mise sous tension. Pendant cette période, il est nécessaire de maintenir le voyant avertisseur allumé pendant une durée pouvant atteindre 20 minutes, jusqu'à ce que la température de la plaque en vitrocéramique tombe à une température de contact sans danger. Cependant, si l'on accroit l'énergie fournie par le dispositif de chauffage au- xiliaire afin de réduire le temps de réponse initial, on al- longe également la durée de la période d'allumage du voyant lumineux avertisseur, ce qui a pour effet que le voyant res- te allumé alors que la plaque en vitrocéramique est froide et, par suite, qu'il existe un risque que l'utilisateur ne tienne pas compte du voyant. Par conséquent, un but de la présente invention est de fournir un dispositif avertisseur qui comprenne un dispositif de chauffage auxiliaire et permette à un avertis- seur lumineux d'être rapidement actionné, mais qui arrête l'avertisseur lumineux dès que la température de la surface de cuisson est tombée à un niveau non dangereux. La présente invention a en effet pour objet une table de cuisson électrique qui comprend: une plaque de cuisson; un ou plusieurs dispositifs de chauffage électri- ques montés au dessous de la plaque de cuisson; un disposi- tif de contrôle de la température, thermiquement couplé au dispositif de chauffage ou à l'un au moins des dispositifs de chauffage et comprenant un dispositif thermosensible cons- titué par une thermistance, un dispositif de chauffage élec- trique auxiliaire pour fournir de la chaleur supplémentaire à la thermistance et un tampon thermique disposé entre le dispositif de chauffage auxiliaire et la thermistance; et des moyens pour indiquer si la thermistance est à une tempe- rature égale ou supérieure à une température prédéterminée. La thermistance peut être en une matière à coef- ficient de température positif. Cette matière a, de préfé- rence, une résistance d'environ 300 ohms à 25 OC et une tem- pérature de changement d'état (Tr) d'environ 50 OC. Dans un tel cas, le tampon thermique peut Atre fabriqué en acier doux ayant une épaisseur d'approximativement 0,8 mm. Suivant une variante, la thermistance peut être en une matière à coefficient de température négatif. Cette matière a, de préférence, une résistance d'environ 1200 ohms et une valeur B d'environ 4 000. Le tampon thermique peut être fabriqué en acier doux ayant une épaisseur d'environ 2,8 mm. Le dispositif de chauffage ou chacun des disposi- tifs de chauffage comporte une enveloppe extérieure thermi- quement conductrice constituée par une cuvette métallique, le dispositif de contrôle de la température étant mécanique- ment fixé à la cuvette métallique dans une relation de trans- mission de chaleur avec elle. Le dispositif de contr8le de la température peut être incorporé à une plaque à bornes montée sur la cuvette métallique pour connecter le disposi- tif dé chauffage à une source de courant électrique. Suivant une variante, le dispositif de contrôle de la température peut comporter un bottier cylindrique creux qui est fermé à une extrémité, le dispositif de chauffage auxiliaire, le tampon thermique et la thermistance étant montés dans le bot- tier. Le bottier peut être en une matière céramique et peut être muni de deux fentes opposées s'étendant axialement pour le passage de connecteurs pour le dispositif de chauffage au- xiliaire et pour la thermistance. Un connecteur commun est, de préférence, disposé entre le dispositif de chauffage au- xiliaire et la thermistance, et sert de tampon thermique. Le dispositif de chauffage auxiliaire, le tampon thermique et la thermistance peuvent être emprisonnés à l'intérieur du bottier au moyen d'une bande d'acier à ressort qui passe au- dessus du bottier et est accrochée dans une paire de fentes formées dans une plaque métallique qui est disposée sur l'ex- trémité ouverte du bottier. Le dispositif de contrôle de la température est, de préférence, monté sur le dispositif de chauffage au moyen de cette plaque. Suivant une variante, le bottier peut être en alu- minium ou en un alliage d'aluminium, le dispositif de chauf- fage auxiliaire, le tampon thermique et la thermistance étant montés à l'intérieur du bottier au moyen d'une composition durcissable telle que du caoutchouc de silicone. Selon un mode de réalisation préféré, le disposi- tif de chauffage auxiliaire est sensiblement en forme de dis- que et comporte des électrodes qui sont disposées seulement sur l'une de ses faces; la thermistance a sensiblement la forme d'un disque et comporte des électrodes qui sont dis- posées seulement sur l'une de ses faces et le tampon thermi- que est en une matière électriquement isolante. Les électro- des peuvent être formées par de l'aluminium ou un alliage d'aluminium déposé sur le dispositif de chauffage auxiliaire et sur la thermistance. Le tampon thermique peut être consti- tué par une feuille de mica ou par une pellicule de matière polyimide. De préférence, on assemble fermement entre eux les éléments du dispositif de contrôle de la température par enrobage dans un matériau protecteur. Le dispositif de con- tr8le de la température peut être monté dans un évidement formé en produisant une empreinte en creux dans une cuvette métallique qui forme un couvercle extérieur pour le disposi- tif de chauffage. Le dispositif de chauffage auxiliaire peut être en une matière à coefficient de température positif. La ma- tière à coefficient de température positif peut avoir une résistance comprise entre 500 et 2500 ohms à 25 0C et une température de changement d'état de (Tr) d'au moins 185 0C environ; de préférence, cette matière a une résistance de 1200 ohms à 25 OC et une température de changement d'état 3-5 (r) d'environ 185 OC. De préférence, le dispositif de chauffage auxiliai- re est électriquement monté en parallèle avec un élément chauffant du dispositif de chauffage auquel il est associé. Les moyens indicateurs peuvent comporter une lampe à déchar- ge lumineuse ou une lampe à filament. De préférence, la plaque de cuisson est fabriquée en vitrocéramique et le dispositif de chauffage électrique ou chacun des dispositifs de chauffage électrique est un ap- pareil de chauffage radiant. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple non limitatif et en regard des dessins annexés sur lesquels: - la Fig. 1 est une vue en coupe schématique d'u- ne partie d'une table de cuisson électrique selon un mode de réalisation de la présente invention; - la Fig. 2 est une vue éclatée, plus détaillée et à plus grande échelle, d'un dispositif de contr8le de la température; - la Fig. 3 est un schéma d'un circuit qui com- porte le dispositif de contr8le de la température; - la Fig. 4 est une vue éclatée d'une variante de réalisation du dispositif de contr8le de la température; - la Fig. 5 est une vue en coupe schématique d'un autre mode de réalisation du dispositif de contrôle de la température; - la Fig. 6 représente le dispositif de contr8le de la température de la Fig. 5 monté dans la base d'un dis- positif de chauffage radiant qui est disposé au-dessous de la plaque en vitrocéramique de la table de cuisson; et - la Fig. 7 est un graphique montrant trois cour- bes qui représentent la variation de la résistance électri- que, sous une tension nulle, de dispositifs qui comportent des matières à coefficient de température positif et à coef- ficient de température négatif qui peuvent être utilisés dans la présente invention. La table de cuisson électrique représentée sur les Fig. 1 et 2 comporte un dessus ou plaque 2 en vitrocé- ramique muni d'un dispositif de chauffage radiant 4 disposé directement au dessous d'elle. Le dispositif de chauffage 4 comporte une cuvette métallique 6 contenant une couche de base 8 de matière électriquement et thermiquement isolante. Contre le c8té 10 de la cuvette métallique est disposée une paroi périphérique 12 en matière calorifuge. La couche de base 8 est, de préférence, en une matière isolante micropo- reuse, telle qu'un mélange d'aérogel de silice, d'un opaci- fiant et, si nécessaire, de fibres de renforcement en alumi- ne ou silicate d'aluminium, et la paroi périphérique 12 est de préférence, formée de fibres de céramique. Deux éléments chauffants électriques 14 et 16 sont montés dans des rainu- res formées dans la couche de base 8, ces éléments étant sé- parés l'un de l'autre par une cloison de séparation 18, par exemple en fibres de céramique. Chaque élément chauffant 14 et 16 est constitué par un serpentin de fil nu, enroulé en spirale. Surl'élément interne 14 est disposé un rupteur ther- nique 20 qui sert à mettre hors tension les deux éléments en cas de surchauffe. Chacun des éléments 14 et 16 peut être séparément mis sous tension par l'intermédiaire de bornes de raccorde- ment (non représentées) pour permettre à une casserole ou autre ustensile relativement petit d'être chauffé uniquement par l'élément 14 et pour permettre à une cocotte ou autre ustensile plus grand d'être chauffé par les deux éléments 14 et 16. Habituellement, l'élément 14 a une puissance nomi- nale de 1400 watts et l'élément 16 a une puissance nominale de 800 watts. Chaque serpentin est fixé dans la couche de base 8 au moyen d'agrafes (non représentées) et est de pré- férence fabriqué à partir d'un fil chauffant résistant en fer-chromealuminium. Le rupteur thermique est du type à dilatation dif- férentielle et il comporte un tube de quartz contenant une tige métallique. La dilatation différentielle entre le tube et la tige résultant d'une surchauffe actionne un interrup- teur mécanique 26 pour déconnecter les deux éléments 14 et 16 de la source de courant. Bien qu'il soit possible de pla- cer un rupteur thermique adjacent à chaque élément 14, 16, on a constaté qu'un rupteur unique disposé au-dessus de l'é- lément 14 était entièrement satisfaisant. Le dispositif de chauffage radiant 4 comporte un raccordement 28 en gradin entre le fond et le c8té de la cu- vette métallique 6 pour faciliter le montage du dispositif de chauffage dans la table de cuisson, supporter le rupteur thermique et monter un dispositif de contr8le de la tempé- rature comme on le décrira ci-après en détail. Le raccorde- ment en gradin peut être percé de trous de vis destinées à être utilisées pour la fixation du dispositif de chauffage. La paroi périphérique 12 et la cloison de sépara- tion 18 sont disposées contre la face inférieure de la pla- que en vitrocéramique 2. Ainsi, le dispositif de chauffage délimite sur la surface de la plaque vitrocéramique deux zo- nes de chauffage concentriques, chauffées respectivement par l'élément 14 et par l'élément 16. L'influence de l'élément 14 est ainsi limitée à une région centrale du dispositif de chauffage par la couche de base et la cloison de séparation, et une communication thermique directe avec un dispositif de contr8le de la température est utilement empêchée à moins que ce dispositif ne soit monté à la base du dispositif de chauffage, o en général, l'espace disponible est insuffisant. La température de la plaque en vitrocéramique 2 est contrôlée au moyen d'un dispositif 30 de contrôle de la température qui a été représenté de manière plus détail- lée sur la Fig. 2. Le dispositif 30 de contr8le de la tempé- rature comporte un bottier 32, par exemple en matière céra- mique, ayant une construction de forme générale cylindrique, creuse mais fermé a une extrémité. Des ouvertures 34 sont formées dans le bottier 32 pour permettre le passage de con- nexions 36, 38 et 40 pour un dispositif de chauffage auxi- liaire 42 et pour un dispositif thermosensible 44. Les con- nexions 36, 38, 40, sont formées par des plaques métalli- ques en tôle comportant des saillies radiales qui traver- sent les ouvertures 34 pour permettre la fixation de conduc- teurs de branchement (non représentés). Dans le mode de réalisation représenté sur la Fig. 2, un accumulateur de chaleur 46 constitué, par exemple, par un disque en acier doux ayant une épaisseur d'environ 2 mm est monté entre le dispositif de chauffage auxiliaire 42 et la connexion 38. En outre, le dispositif thermosensi- ble 44 est entouré d'un anneau 48 en matière électriquement isolante, par exemple en céramique. Les éléments du dispositif de contrôle de la tem- pérature sont emprisonnés à l'intérieur du bottier 32 par un capuchon 50, par exemple en matière céramique, qui est embotté dans un creux formé dans une plaque 52. Le bottier 32 est fixé à la plaque 52 par une bande 54 d'acier à ressort qui passe autour de ce bottier et est accrochée dans une pai- re de fentes formées dans la plaque 52. L'accrochage de la bande 54 à la plaque 52 repousse les éléments du dispositif de contrôle de la température en direction de l'extrémité fermée du bottier 32 pour les maintenir en place. La bande 54 repose dans une rainure formée dans la surface extérieure du bottier 32 et les extrémités de cette bande sont repliées pour la maintenir accrochée à la plaque 52. La plaque 52 se prolonge au-delà du bottier 32 pour fournir le moyen à l'ai- de duquel le dispositif de contrôle de la température est monté sur le dispositif de chauffage (Fig.l) et elle est mu- nie d'une nervure pour assurer un centrage précis du dispo- sitif de contrôle par rapport au dispositif de chauffage. Le dispositif de contrôle peut être monté sur le dispositif de chauffage au moyen d'une vis 56 qui est vissée dans l'un des trous formés dans le raccordement 28 en gradin. Dans le schéma de circuit électrique représenté sur la Fig. 3, un régulateur d'énergie 58 est entouré par une ligne en traits interrompus. Le dispositif de chauffage 4 est branché en parallèle avec le régulateur d'énergie et le rupteur thermique 20 est monté en série avec ce disposi- tif de chauffage. Le dispositif de chauffage auxiliaire 42 du dispositif de contrôle de la température est également monte en parallèle avec le régulateur d'énergie. Ainsi, lors- que le dispositif de chauffage 4 est mis sous tension, une tension est appliquée aux bornes du dispositif de chauffage auxiliaire 42. Dans le mode de réalisation représenté, le dispositif de chauffage auxiliaire est en une matière dont la résistance électrique s'élève avec la température ou sté- lève fortement à une température donnée. De telles matières sont appelées ici des matières à coefficient de température positif (CTP) et elles comprennent des matières semiconduc- trices du type n telles que le titanate de baryum dopé, qui est du titanate de baryum (qui est normalement isolant) do- pé avec du strontium. Cette matière a une résistivité qui baisse lorsque sa température s'élève jusqu'à environ 200'C nais qui s'accroit rapidement lorsque sa température atteint ce niveau. Cette caractéristique de la matière permet au dispositif de chauffage auxiliaire de fonctionner également comme un thermostat, maintenant la température du disposi- tif thermosensible 44 à environ 200 OC. De cette manières la surchauffe du dispositif de contrôle de la température peut être évitée 'de façon simple, comme peut l'être égale- ment le gaspillage d'énergie dû au passage continu dtélec- tricité dans le circuit du dispositif de chauffage auxiliai- re. Un élément à coefficient de température positif parti- culièrement approprié a une résistance de 1200 ohms à 25*C et une température de changement d'état (Tr) d'environ 1850C. La chaleur émise par le dispositif de chauffage auxiliaire est transmise au dispositif thermosensible 44 par l'intermédiaire de la connexion commune 36. Dans le mode de réalisation représenté sur les Fig. 2 et 3, le dispositif thermosensible est une thermistance en une matière à coef- ficient de température positif qui a une température de chan- gement d'état plus faible que la matière formant le disposi- tif de chauffage auxiliaire. Un élément à coefficient de il température positif approprié a une résistance d'environ 300 ohms à 25 OC et une température de changement d'état (Tr) d'environ 50 OC. Le dispositif thermosensible est con- necté, en parallèle avec une lampe 60, à une source de ten- sion qui est appliquée en permanence. La connexion commune 36 détermine l'intervalle de temps qui s'écoule entre la mi- se sous tension du dispositif de chauffage auxiliaire et l'excitation de la lampe 60. L'intervalle de temps qui s'é- coule entre la mise hors tension du dispositif de chauffage auxiliaire et la fin de l'excitation de la lampe est déter- miné par l'accumulateur de chaleur 46 lorsque le corps du dispositif de chauffage 4 n'est pas devenu suffisamment chaud pour commander le fonctionnement de la lampe 60. On a cons- taté que de l'acier doux ayant une épaisseur d'environ 0,8mm assure que la lampe 60 est excitée en 10 à 25 secondes en- viron, ce qui correspond au temps requis par la plaque 2 en vitrocéramique pour atteindre une température dangereuse d'environ 50 à 60 OC. La connexion commune 36 fonctionne, par conséquent, comme un tampon thermique entre le disposi- tif de chauffage auxiliaire et le dispositif thermosensible. On a également constaté qu'un accumulateur de chaleur en acier doux, ayant une épaisseur d'environ 2 mm, assure, en combinaison avec les autres composants du dispositif de con- tr8le de la température, que la lampe reste excitée tant que la plaque en vitrocéramique n'est pas refroidie jusqu'à une température de contact sans danger. En service, lorsque l'élément chauffant 14 est sous tension ou lorsque les deux éléments chauffants 14 et 16 sont sous tension, le dispositif de chauffage auxiliaire * 42 est également mis sous tension et la température du dis- positif thermosensible s'élève sous la commande du connec- teur commun. Initialement, le courant électrique passe prin- cipalement dans le dispositif 44 du fait que la résistance de ce dernier est faible mais à mesure que la température du dispositif s'élève sa résistance s'accrolt. La lampe 60 est habituellement une lampe au néon ou une lampe à filament. Dans le cas d'une lampe au néon, une température spécifique du dispositif 44 détermine le moment o cette lampe stallu- me, à savoir la température qui a pour effet que la tension aux bornes de la lampe dépasse sa tension d'amorçage, par exemple 130V. La lame reste excitée tant que la tension res- te égale ou supérieure à la tension d'entretien, par exemple V. Cependant, dans le cas d'une lampe à filament, le de- gré d'éclairement est plus progressif, la lampe devenant ré- gulièrement plus brillante à mesure que la tension s'accroit. Ce dernier agencement présente l'avantage supplémentaire de permettre à l'intensité de l'éclairement de correspondre à la température de la plaque en vitrocéramique. Si nécessaire, dans l'un ou l'autre des deux agencements ou dans les deux, on peut utiliser une résistance 62 pour protéger la lampe 60 et/ou le dispositif 44. Tant que l'élément chauffant 14 et, le cas échéant, l'élément chauffant 16, sont sous tension et jusqu'à ce qu'tun équilibre thermique soit atteint, la température du corps du dispositif de chauffage radiant s'accroit, tandis que le dis- positif de chauffage auxiliaire 42 maintient la lampe 60 ex- citée. Cependant, lorsque l'élément chauffant 14 et, le cas- échéant, également l'élément chauffant 16, sont mis hors ten- sion, après achèvement de la cuisson, le dispositif de chauf- fage auxiliaire 42 est également mis hors tension. Le disposi- tif thermosensible se refroidit alors mais la vitesse du re- froidissement est réduite par la chaleur conservée dans le dispositif de contrôle de la température en particulier par l'accumulateur de chaleur, et par la chaleur provenant du dispositif de chauffage radiant 4, par rayonnement et par convection à partir de la cuvette métallique 6 et par conduc- tion le long de la plaque 52. Le transfert de chaleur au dis- positif 44 à partir de l'accumulateur de chaleur 46 est à nouveau commande par le connecteur cortmun 36. De cette ma- nière le dispositif 30 de contrôle de la température peut Atre construit d'une telle sorte que la lampe 60 ne cesse pas d'être alimentée avant que la température de la plaque 2 en vitrocéramique ne soit retombée à un niveau non Dangereux. En général, au fait de l'énergie calorifique re- lativement élevée produite par l'élément chauffant 14 dans le mode ce réalisation déceit, un seul dispositif de contrô- le de la température peut convenablement contrôler la tempé- rature de la plaque en vitrocéramique aussi bien lorsque seul l'élément chauffant 14 est sous tension que lorsque les élé- ments chauffants 14 et 16 sont mis simultanément sous tension. On doit noter cependant, que la construction du dispositif de chauffage radiant 4 n'est pas limitée à deux éléments chauffants concentriques et que de nombreuses autres cons- tructions peuvent être utilisées en variante. Bien qu'une telle disposition n'ait pas été repré- sentée sur les dessins, les composants du dispositif de con- tr8le de la température peuvent être contenus dans un bottier en aluminium ou en alliage d'aluminium, en étant assemblés dans le bottier, par exemple, au moyen d'une composition de caoutchouc de silicone. Outre qu'il fournit un support méca- nique aux composants, le caoutchouc de silicone assure égale- ment l'isolation électrique et thermique et peut servir d'ac- cumulateur de chaleur. Il n'est pas nécessaire que le dispositif de con- trôle de la température soit directement fixé au c8té du dis- positif de chauffage radiant mais, sous réserve qu'il soit thermiquement couplé à un ou plusieurs des dispositifs de chauffage, il peut être monté à tout emplacement approprié dans la table de cuisson. Dans le mode de réalisation représenté sur la Fig. 4, le dispositif thermosensible 44 est constitué par une thermistance en une matière à coefficient de température né- gatif (CTN) telle qu'un oxyde de fer, de nickel ou de cobalt dopé. Un tel dispositif thermosensible peut être monté en sé- rie avec une lampe 60, par exempleune lampe à filament, pour obtenir un éclairement progressif, comme décrit ci-dessus. Dans ce cas également, on peut utiliser une résistance de protection, si nécessaire. On notera que sur la Fig.4 les positions du dispositif de chauffage auxiliaire 42 et de l'accumulateur de chaleur 46 sont inversées de sorte que l'accumulateur de chaleur fonctionne comme un tampon supplé- mentaire afin de commander le flux thermique appliqué au dispositif thermosensible 44. Un élément a coefficient de tempoérature négatif approprié a une résistance à 25 C de 1200 ohms et une valeur B d'environ 4 000. bn général, dans les dispositiúfs de chauffage radiants pour tables de cuisson à plaque en vitrocéramique, les connexions électriques de l'élément chauffant ou des éléments chauffants sont normalement établies au moyen d'une barrette à bornes qui est montée sur la cuvette métallique. Ainsi, les composants du dispositif de contrôle de la tempé- rature peuvent 9tre montés dans une telle barrette à bornes pour former un ensemble intégré. Ceci réduit encore l'en- combrement et le nombre des connexions électriques nécessai- res et permet d'effectuer toutes les conne:xions électriques au même point. Lorsqu'on adopte cette disposition, l'assem- blage du dispositif radiant dans son ensemble et son incor- poration à la table de cuisson sont simplifiés, avec une ré- duction consécutive des coats de main d'oeuvre. Dans le mode de réalisation représenté sur les Fig. 5 et 6, deux électrodes 64, 66 sont formées sur la même face du dispositif de chauffage auxiliaire 42 qui est en une matière à coefficient de température positif (CTP). Jusqu'à présent, de tels éléments à coefficient de température posi- tif étaient munis d'électrodes sur leurs faces opposées. Des conducteurs 68, 70 sont fixés aux électrodes par tous moyens appropriés résistant aux températures élevées. Les procédés appropriés pour fixer les électrodes comprennent le soudage aux ultrasons. Une couche 72 de matière isolante, par exemple une couche de mica ou une pellicule de polyimide, est dispo- sée à proximité de la face opposée du dispositif de chauffa- ge auxiliaire 42. La matière isolante sépare le dispositif de chauffage auxiliaire 42 du dispositif thermosensible et sert également de tampon thermique entre les deux éléments de façon à commander le flux thermique appliqué par le dis- positif de chauffage auxiliaire au dispositif thermosensi- bl, comme indiqué ci-dessus. Le dispositif thermosensible est une thermistance qui peut être en une matière à coeffi- cient de température positif semblable à la matière utili- sée dans le mode de réalisation des Fig. 2 et 3 ou en une matière à coefficient de température négatif semblable à la matière utilisée dans le mode de réalisation de la Fig.4 On comprendra que le circuit électrique représenté sur la Fig. 5 est conçu pour être utilisé avec une matière à coef- ficient de température négatif mais qu'un circuit électrique approprié pour être utilisé avec une matière à coefficient de température positif peut facilement être imaginé par un spécialiste de la technique, en particulier à partir de la Fig.3. Comme dans le dispositif de chauffage auxiliaire 42, le dispositif thermosensible 44 est muni de deux électrodes 74, 76 disposées sur la même face du dispositif. Des con- ducteurs 78, 80, sont fixés aux électrodes 74, 76, par exem- ple en utilisant les mêmes moyens que ceux employés avec les électrodes 64, 66. Toutes les électrodes 64, 66, 74, 76 peuvent être, par exemple, en aluminium ou en un alliage d'aluminium déposé sur la surface du dispositif de chauffage auxiliaire et sur celle du dispositif thermosensible. Les composants du dispositif de contrôle de la température sont assemblés rigidement entre eux par exemple par enrobage dans une matière résistant aux températures élevées appropriée, 81, telle qu'une matière à base de sili- cone, unematière à base de polyimide ou un ciment à base de céramique. Avec la construction représentée sur la Fig.5, il est possible de réduire l'épaisseur totale du dispositif de contrôle de la température de plusieurs millimètres et ceci permet de monter ce dispositif dans la base d'un dispo- sitif de chauffage radiant, ce qui ne serait pas possible si l'on utilisait l'agencement classique des électrodes. La Fig. 6 montre le dispositif 30 de contrôle de la tempnrature monté dans la base du dispositif de chauffage radiant 4. La Fig. 6 montre également la plaque 2 en vitro- céranique et une base 82, par exemple en tale métallique, de la table de cuisson électrique. L'espace entre la base du dispositif de chauffage radiant 4 et la base 82 est habituel- lement d'environ 5 mm. Comme on peut le voir sur la Fig. 6, un évidement 84 est formé dans la base du dispositif de chauf- fage radiant 4. On peut former l'évidement 84 simplement en enlevant une partie de la cuvette métallique 6 et une partie de la couche de base 8. Cependant, il est préférable de cons- tituer l'évidement en formant une dépression dans la cuvette métallique et de donner à la couche de base une configuration appropriée autour de la dépression. En formant une dépression dans la cuvette métallique on peut réduire la température qui règne dans l'évidement d'environ 300 C à environ 250 à 280 C, ce qui accroit la stabilité du dispositif de contr8- le de la température. De préférence, l'évidement a une pro- fondeur d'environ 5 mm. On peut monter le dispositif de con- tr81e de la température dans l'évidement par tous moyens ap- propriés. Par exemple, on peut utiliser une pince à ressort qui pénètre dans des trous formés dans la cuvette métallique. En adoptant la construction représentée sur la Fig.5, il est possible de fabriquer un dispositif de contr8- le de la température ayant une hauteur de l'ordre de 7 à 9mm, ce qui permet de monter le dispositif au dessous du disposi- tif de chauffage radiant à condition qu'un évidement d'envi- ron 5 mm de profondeur soit formé dans la base de ce dispo- sitif de chauffage. On doit noter, cependant, que la profon- deur de l'évidement peut être limitée par la température qui peut 9tre tolérée à l'intérieur. Les éléments chauffants fonctionnent, en général, à 900 C environ et lorsque l'évi- dement est trop profond, la température s'élève à un niveau inacceptablement élevé. Pour cette raison, la profondeur de l'évidement est, en pratique, limitée à environ 5 mm. Ainsi, à moins d'utiliser une construction telle que celle représen- tée sur les Fig. 5 et 6, il n'est pas possible de monter un tel dispositif de contrôle de la température au dessous du dispositif de chauffage. Sur la Fig. 7, la courbe A représente les carac- téristiques d'une matière appropriée pour la fabrication d'un dispositif de chauffage auxiliaire à coefficient de température positif. La courbe B représente les caractéris- tiques d'une matière appropriée pour la fabrication d'un dispositif thermosensible à coefficient de température posi- tif et la courbe C représente les caractéristiques d'une ma- tire appropriée pour la fabrication d'un dispositif ther- mosensible à coefficient de température négatif. 1? E V E N D I C A- T I 0 N' S 1 - Table de cuisson électrique comprenant une plaque de cuisson, un ou plusieurs dispositifs de chauffage électriques disposés au dessous de la plaque de cuisson, un dispositif de contrôle de la température therniquement cou- plé au dispositif de chauffage ou à l'un au moins des dispo- sitifs de chauffage et comprenant un dispositif thermosensi- ble, et un dispositif de chauffage électrique auxiliaire pour fournir de la chaleur au dispositif thermosensible, et des moyens pour indiquer si le dispositif thermosensible est à une température égale ou supérieure à une température prédéterminée, caractérisée en ce que le dispositif thermo- sensible est constitué par un thermistance (44) et en ce qu'un tampon thermique (36, 72) est disposé entre le disposi- tif de chauffage auxiliaire (42) et la thermistance., 2 - Table de cuisson électrique selon la revendi- cation 1, caractérisée en ce que la thermistance (44) est en une matière à coefficient de température positif. 3 - Table de cuisson électrique selon la revendi- cation 2, caractérisée en ce que la matière à coefficient de température positif a une résistance d'environ 300 ohms à 0C et une température (Tr) de changement d'état d'envi- ron 50 OC. 4 - Table de cuisson électrique selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisée en ce que le tampon thermique (36) est en acier doux ayant approximativement 0,8 mm d'épaisseur. - Table de cuisson électrique selon la revendi- cation 1, caractérisée en ce que la thermistance (44) est en une matière à coefficient de température négatif. 6 - Table de cuisson électrique selon la revendi- cation 5, caractérisée en ce que la matière à coefficient de température négatif a une résistance d'environ 1200 ohms à OC et une valeur B d'environ 4000. 7 - Table de cuisson électrique selon l'une des revendications 5 et 6, caractérisée en ce que le tampon thermique (36) est en acier doux avant approximativement 2,8 mm d'épaisseur. 8 - Table de cuisson électrique selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que le dispositif de chauffage ou chacun des dispositifs de chauffage (4) com- porte une enveloppe extérieure thermiquement conductrice constituée par une cuvette métallique (6), le dispositif (30) de contrôle de la température étant mécaniquement fixé à la cuvette métallique dans une relation de transmission ce la chaleur avec elle. 9 - Table de cuisson électrique selon la revendi- cation 8, caractérisée en ce que le dispositif (30) de con- tr8le de la température est incorporé à une barrette à bor- nes montée sur la cuvette métallique (6) pour connecter le dispositif de chauffage (4) à une source de courant électri- que. - Table de cuisson électrique selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisée en ce que le dispositif (30) de contr8le de la température comprend un bottier cy- lindrique creux (32) qui est fermé à une extrémité, le dis- positif de chauffage auxiliaire, le tampon thermique et la thermistance étant montés dans le bottier. 11 - Table de cuisson électrique selon la reven- dication 10, caractérisée en ce que le bottier (32) est en une matière céramique. 12 - Table de cuisson électrique selon l'une des revendications 10 et 11, caractérisée en ce que le bottier P2) comporte deux fentes opposées (34) s'étendant axialement, pour le passage de connecteurs (36, 38, 40) pour le disposi- tif de chauffage auxiliaire (42) et pour la thermistance (44). 13 - Table de cuisson électrique selon la reven& dication 11, caractérisée en ce qu'un connecteur commun (36) est disposé entre le dispositif de chauffage auxiliaire (42) et la thermistance (44), le connecteur commun servant de tampon thermique. 14 - Table de cuisson électrique selon l'une des revendications Il à 13, caractérisée en ce que le dispositif de chauffage auxiliaire, le tampon thermique et la thermis- tance sont enfermés à l'intérieur du bottier (32) au moyen d'une bande (54) d'acier à ressort qui passe au-dessus du bottier et est accrochée dans une paire de fentes formées dans une plaque métallique (52) qui est disposée sur l'ex- trémité ouverte du bottier. - Table de cuisson électrique selon la reven- dication 14, caractérisée en ce que le dispositif (30) de contr8le de la température est assemblé au dispositif de chauffage (4) au moyen de la plaque (52). 16 - Table de cuisson électrique selon la reven- dication 10, caractérisée en ce que le bottier (32) est en aluminium ou en alliage d'aluminium, le dispositif de chauf- fage auxiliaire, le tampon et la thermistance étant fixés dans le bottier au moyen d'une composition durcissable. 17 - Table de cuisson électrique selon la reven- dication 16, caractérisée en ce que la composition durcissa- ble est du caoutchouc de silicone. 18 - Table de cuisson électrique selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisée en ce que le dispositif de chauffage auxiliaire (42) est approximativement en frme de disque et comporte des électrodes (64, 66) disposées seu- lement sur l'une de ses faces, en ce que la thermistance (44) est approximativement en forme de disque et comporte des é- lectrodes (74, 76) disposées seulement sur l'une de ses fa- ces, et en ce que le tampon thermique (72) est en une matiè- re électriquement isolante. 19 - Table de cuisson électrique selon la reven- dication 18, caractérisée en ce que les électrodes (64, 66, 74, 76) sont en aluminium ou en un alliage d'aluminium dépo- sé sur le dispositif de chauffage auxiliaire (42) et sur la thermistance (44). 20 - Table de cuisson électrique selon l'une des revendications 18 et 19, caractérisée en ce que le tampon thermique (72) est constitué par une feuille de mica. 21 - Table de cuisson électrique selon l'une des revendications 18 et 19, caractérisée en ce que le tampon thermique (72) est constitué par une pellicule de matière polyimide. 22 Table de cuisson électrique selon l'une des revendications 18 à 21, caractérisée en ce que les éléments du dispositif (30) de contrôle de la température sont fixés rinidement entre eux par enrobage dans un matériau protecteur. 23 - Table de cuisson électrique selon l'une des revendications 13 à 22, caractérisée en ce que le dispositif (30) de contrôle de la température est logé dans un évidement (84) formé dans la base du dispositif de chauffage (4). 24 - Table de cuisson électrique selon la revendi- cation 23, caractérisée en ce que l'évidement (84) est cons- titué en formant une dépression dans une cuvette métallique (6) qui constitue une enveloppe extérieure pour le disposi- tif de chauffage (4). - Table de cuisson électrique selon l'une des revendications 1 à 24, caractérisée en ce que le dispositif de chauffage auxiliaire (42) est en une matière à coefficient de température positif. 26 - Table de cuisson électrique selon la reven- dication 25, caractérisée en ce que La matiâre à coefficient de température positif a une résistance comprise entre 500 et 2500 ohms à 25 OC et une température de changement d'état (Tr) d'au moins 185 OC environ. 27 - Table de cuisson électrique selon la reven- dication 26, caractérisée en ce que la matière à coefficient de température positif a une résistance de 1200 ohms à 250C et une température de changement d'état (Tr) d'environ 1850C. 28 - Table de cuisson électrique selon l'une des revendications 1 à 27, caractérisée en ce que le dispositif de chauffage auxiliaire (42) est électriquement connecté en parallèle avec un élTment chauffant (14, 16) du dispositif de chauffage (4) auquel il est associé. 29 - Table de cuisson électrique selon l'une des revendications 1 à 28, caractérisée en ce que les moyens indicateurs (60) comprennent une lampe à décharge ou une lampe à filament. 30 - Table de cuisson électrique selon l'une des revendications 1 à 29, caractérisée en ce que la plaque de * cuisson (2) est en vitrocéramique et en ce que le dispositif de chauffage électrique (4) ou chacun des dispositiofs de chauúfage électrique est un appareil de chauffage radiant.