. .. ^ 2034*29 69 0965 La présente invention concerne les dispositifs de retournement d'une charrue Brabant dont le "bâti arrière, qui supporte les corps de labour, est monté à pivotement autour d'un axe longitudinal sur une écamoussure qui est munie de deux touril-5 Ions latéraux destinés à être portés par les deux "bras de relevage du système d'attelage trois points d'un tracteur agricole, ladite écamoussure étant munie d'un mât sur lequel est montée une pièce mobile qui peut coulisser entre' une butée de fin de course vers le bas et une butée de fin de course vers le haut 10 vers laquelle elle est sollicitée élastiquement, ladite pièce mobile étant destinée à être reliée à la bielle de poussée du troisième point du système d'attelage et étant reliée, par un mécanisme, à l'extrémité supérieure d'une tige de retournement sensiblement verticale dont l'extrémité inférieure est articulée 15 sur un maneton excentré du bâti arrière de la charrue, tandis qu'un système de verrouillage libérable à la main peut verrouiller le bâti arrière sur l'écamoussure dans chacune de ses deux positions angulaires de travail des corps de labour, le mécanisme qui relie la pièce mobile précitée à l'extrémité supérieu-20 re de la tige de retournement étant, constitué par une bielle de liaison dont un point intermédiaire prend appui sur le mât par l'intermédiaire d'une pièce de butée mobile qui présente une surface active coopérant avec une pièce d'appui, l'une de ces pièces étant portée par ladite bielle de liaison et l'autre par 25 le mât, tandis qu'un ressort de rappél sollicite ladite pièce de butée vers sa position pour laquelle elle coopère avec la pièce d'appui, sauf pour les positions hautes fugitives de la tige de retournement. Un tel dispositif de retournement de charrue a été décrit, 50 par exemple dans la demande de brevet français déposée par la Demanderesse le 22 août 1968 pour "Dispositif de retournement d'une charrue Brabant". le but de la présente invention est de perfectionner le dispositif de retournement de charrue du type en question de 55 façon telle qu'on puisse régler, à volonté, la vitesse avec laquelle la charrue se réenclenche en position de travail après chaque retournement, c'est-à-dire qu'on puisse assurer ce réenclenchement d'une façon sûre, tout en évitant cependant un choc excessif à chaque fin de course. De tels réglages peuvent être 40 rendus utiles, par exemple, lorsque pour les besoins des labours, 69 09659 2» 2034429 on est amené à modifier la quantité dont la partie arrière de la charrue se trouve désaxée par rapport à son axe de retournement. A cet effet, suivant l'invention, l'une, au moins des butées de limitation de la course de coulissement de la pièce 5 mobile précitée est réglable en hauteur. Ainsi, en faisant monter ou descendre cette butée réglable, on fait varier la longueur de la course de ladite pièce mobile et, partant, le temps pendant lequel le poids de la charrue, pendant son mouvement de descente au début de son retournement, est utilisé à fournir de 10 .l'élan à l'ensemble pivotant. Pour augmenter la sûreté d'enclenchement de la charrue à la fin de son pivotement, on augmentera donc ce temps, tandis que, pour réduire le choc final lors de son verrouillage, au contraire, on le diminuera. 15 Dans un mode de réalisation avantageux, la butée réglable sert à limiter la course de la pièce mobile vers lë bas et elle est constituée par une came de forme générale en spirale présentant des évidements de. réception cPan élément d'arrêt correspondant solidaire de la pièce coulissante, ladite came étant 20 montée à rotation dans le mât et étant munie de moyens de verrouillage angulaire dans chacune des positions pour laquelle elle présente, sélectivement, l'un de ses évidements, sur le trajet dudit élément d'arrêt. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la descrip-25 tion suivante et à l'examen des dessins annexés qui montrent, à titre d'exemples non limitatifs, quelques modes de réalisation d'un dispositif de retournement de charrue Brabant suivant l'invention. Sur ces dessins î 50 Fig. 1 est une vue de profil d'un premier mode de réalisa tion d'un dispositif de retournement de charrue Brabant suivant l'invention, en position de labour. Fig. 2 montre le même dispositif après un pivotemént de la charrue d'un angle qui constitue une bonne partie dû premier 35 quart de tour. Fig. ? représente le dispositif après un pivotement très voisin d'un quart de tour. f ' " Fig. 4 montre toujours le même dispositif après un demi-tour complet de la charrue venue en position de labour de re-40 tour. 69 09659 2034429 Figs. 1A, 2A, 3A et 4A sont des schémas illustrant la position du maneton de retournement de la charrue, pour les positions respectives de celle-ci correspondant aux figs. 1 à 4. Fig. 5 est, à plus grande échelle, une coupe faite suivant 5 la ligne Y-Y de la fig. 1. Fig. 6 est une vue de profil de la came de réglage de la fig. 5 seule. Figs. 7 et 8 représentent un détail de la fig. 1, dans deux positions de réglage différentes. 10 Fig. 9 est une vue analogue à la fig. 5* montrant un dis positif équivalent, et Fig. 10 est une coupe faite suivant la ligne X-X de la fig. 9. Le dispositif représenté en vue de profil sur la fig. 1 15 est destiné à assurer le retournement d'une charrue Brabant qui peut pivoter, de 180° et dont on a représenté seulement lréea-moussure 2 dans laquelle peut pivoter une perche longitudinale 3 solidaire du bâti arrière 4 représenté seulement partiellement et supportant les corps de labour. Lrécamotissure 2 est munie de 20 deux tourillons latéraux, tels que 6, destinés à être portés par les bras de relevage schématisés en 7 par une ligne en traits interrompus en position de travail de la charrue, et en 7A par une ligne continue en position de charrue relevée. Un système de verrouillage de type classique comportant 25 un loquet (non représenté) permet de verrouiller le bâti arrière 4 de la charrue dans chacune de ses deux positions angulaires de travail à 180°. On peut libérer ce verrou au moyen d'une commande qui comporte un levier de manoeuvre 11 porté par l'é-camoussure 2. 30 L* écamoussure 2 porte aussi un mât désigné dans son ensem ble par 14 et formé de deux plaques parallèles verticales confondues sur la» fig. 1. Entre les deux plaques de ce mât, est monté un coulisseau 16 formé de deux fers plats reliés, à leur partie inférieure, par une traverse 17 et entretoisés par deux 35 axes 18, 19 qui peuvent coulisser, par leurs extrémités, dans deux lumières alignées 21, 22 du mât, respectivement. La direction de déplacement du coulisseau est légèrement inclinée vers l'arrière et vers le haut, comme représenté. Ce coulisseau est sollicité, vers le haut, par un ressort de compression, repré-40 senté schématiquement en 25 et dont l'extrémité inférieure 69 09659 4 2034429 s'appuie sur 1*écamoussure 2, tandis que son extrémité supérieure s'appuie sous la traverse 17 dudit coulisseau. Les extrémités supérieures des lumières 21 et 22 servent de butées de fin de course du coulisseau vers le haut. 5 La partie supérieure du coulisseau 16 est destinée à être reliée à l'extrémité arrière de la "bielle de poussée 29 dont l'extrémité avant est articulée sur le troisième point du système d'attelage du tracteur. On a indiqué deux trous 31, 32, à des hauteurs différentes sur le coulisseau, dans lesquels on 10 peut articuler l'extrémité arrière de ladite bielle de poussée suivant le réglage désiré. Suivant une disposition classique, le retournement de la charrue est assuré au moyen du soulèvement, par rapport à l'é-camoussûre 2, d'une tige de retournement 35 dont l'extrémité 15 inférieure est articulée sur un maneton 36 monté sur le bâti arrière 4» d'une manière excentrée par rapport à l'axe de la perche de pivotement 3. Dans le dispositif représenté, l'extrémité supérieure de la tige de retournement 35 est articulée, par un axe 38, sur 20 l'extrémité arrière d'une bielle 39 qui» dans cet exemple, est également double et constituée de deux bielles parallèles dont l'ensemble forme ce qu'on appellera dans ce qui suit la bielle 39» L'extrémité avant de cette bielle est articulée sur l'axe 18 de guidage du coulisseau 16 dans le mât. 25 La bielle 3"9 est destinée à prendre appui sur le mât par l'intermédiaire d'une pièce de butée mobile 42 et d'une pièce d'appui 43. L'une de ces deux dernières pièces est portée par la bielle 39, tandis que l'autre est portée par le mât 14» Dans l'exemple représenté, c'est la pièce de butée mobile 42 qui est 30 portée par la bielle 39, tandis que la pièce d'appui 43 est constituée par un axe enfilé dans les deux plaques du mât 14 et retenu axialement par tous moyens convenables, par exemple par des goupilles fendues. La pièce de butée mobile 42 est montée à pivotement sur 35 la bielle 39 au moyen d'un axe 45 et sa surface active, par laquelle elle coopère avec la pièce d'appui 43» est sa petite face de bout 42A. Elle possède un bec 42B qui peut s'appliquer de l'arrière vers l'avant, contre la pièce d'appui 43. Dans la position, représentée sur la fig. 1, la pièce de butée mobile 4-0 42 est sollicitée dans le sens de la flèche fl qui applique 69 09659 5 2034429 son bec 42B contre la pièce d'appui 43» an moyen d'un ressort de traction 47 dont une extrémité est attachée à l'axe 18 du coulisseau et l'autre extrémité en un point 48 de la pièce de butée mobile 42 tel que le ressort tende à faire pivoter ladite 5 pièce dans le sens de la flèche fl avec le bras de levier indiqué en E. La fin de course du coulisseau 16 est limitée, vers le bas dans l'exemple représenté, par une butée réglable 51 contre laquelle vient porter un axe 52 fixé au coulisseau 16 par un sup-10 port 53. La butée réglable 51 est représentée en détail sur les figs. 5 et 6. Elle est constituée par une came de configuration générale en forme de spirale 56 munie d'un moyeu 57 au moyen duquel elle est fixée, par une goupille 58, sur un axe 59 qui peut tourillonner, par ses deux extrémités, respectivement, 15 dans deux trous des plaques 14 du mât. La périphérie de la came en spirale 56 présente un certain nombre (huit dans l'exemple) d'évidements 61A, 61B, 61Ç,..,.61H dont les distances à l'axe géométrique de ladite came sont progressivement croissantes. Ces évidements ont une forme ar-20 rondie dont la courbure correspond à celle de l'axe 52 qu'ils sont destinés à recevoir, sélectivement, suivant la position angulaire que l'on donne à la came de butée 56 dans le mât. L'évidement actif de la came de butée doit se trouver sur la trajectoire de l'axe 52 lorsque le coulisseau 16 descend. 25 Pour pouvoir placer l'évidement désiré sur cette trajectoire, on agit sur un système de verrouillage angulaire de la came de butée 56, qui consiste, dans cet exemple, en un ressort en fil d'acier de configuration spéciale 64 comportant une extrémité 65 engagée dans un trou diamétral d'une extrémité de l'axe 59 30 qui porte la came de butée 56, une partie intermédiaire enroulée en hélice 66 donnant de la souplesse audit ressort et une autre extrémité 67 engagée dans l'un d'une série de trous 68 pratiqués dans la plaque 14 correspondante du mât, sur une même circonférence, en nombre égal à celui des évidements de la came de 35 butée 56 et convenablement disposés de façon que, lorsque l'extrémité 67 du ressort se trouve dans l'un quelconque des trous 68, l'un des évidements de la came de butée 56 soit situé exactement sur le trajet de l'axe 52 solidaire du coulisseau 16. Lorsqu'on désire modifier la position angulaire de la came 40 de butée 56, il suffit d'exercer une traction sur la grande 69 09659 2034429 "branche du ressort 64 de manière à dégager l'extrémité 67 dudit ressort du trou 68 dans lequel elle était engagée, de faire pivoter la came de "butée 56 en faisant pivoter le ressort servant de poignée, et de laisser pénétrer l'extrémité 67 du ressort 5 dans le trou 68 correspondant à l'évidement de la came de butée 56 qu'on désire mettre en service. la course du coulisseau 16 est donc limitée, -vers le bas, par la came de butée 56. la position de course maximum est représentée sur la fig. 7 où l'on voit que l'axe 52 vient heurter 10 le fond de l'évidement 61A qui se trouve le plus près de l'axe de la came de butée, tandis que la course minimum est représentée sur la fig. 8 où l'axe 52 est engagé dans l'évidement 61H de la came de butée dont la distance à l'axe de ladite came est maximum. 15 le fonctionnement du dispositif de retournement de la char rue est le suivant : la charrue étant attelée au tracteur et en position de travail, eommé représenté sur la fig. 1, le bras de relevage 7 et la bielle de poussée 29 occupent les directions représentées en 20 traits interrompus, lorsqu'un sillon vient d'être labouré, il est nécessaire, pour assurer le retournement de la charrue, de procéder à son relevage au moyen du système d'attelage trois points dont les bras de relevage et la bielle de poussée prennent alors les directions indiquées en traits pleins en 7 A et 25 29A, respectivement, sur la fig. 1. Rien n'est encore changé en ce qui concerne les positions relatives des différents organes du dispositif de retournement. la charrue est actuellement supportée en porte-à-faux au-dessus du sol, de sorte qu'elle exerce un effort de traction 30 sur la bielle 29A, du troisième point de l'attelage. Cette bielle- tend donc à faire descendre le coulisseau le long des lumières 21 et 22 du mât, mais il ne se produit pour le moment aucun mouvement, puisque les organes sont bloqués par l'intermédiaire de la tige de retournement 35 reliée au bâti arrière 35 4. lui-même verrouillé sur l'écamoussure 2. En vue de produire le retournement, on agit sur le levier 11 pour dégager le loquet de verrouillage du bâti arrière de la charrue. Dans ces conditions, le poids de la charrue fait descendre le coulisseau 16 dans le mât à 1'encontre de la force 40 du ressort de compression 25. Pendant ce mouvement, la bielle 39 69 09659 7. 2034429 pivote sur l'axe 45 qui est sensiblement fixe car la pièce mobile de butée 42 repose actuellement sur la pièce d'appui 43. Il en résulte que l'extrémité de la bielle 39» qui porte l'axe 38 se déplace vers le haut (fig. 2) en entraînant, avec elle, la 5 tige de retournement 35. Dès que l'axe 52 rencontre l'évidement mis en position active de la came de butée réglable 51» 56 (supposée convenablement réglée), le coulisseau 16 s'arrête de descendre, mais l'ensemble est réglé pour que, à ce moment là, la charrue n'ait pas encore pivoté tout à fait de un quart de 10 tour, le maneton 36 occupant la position indiquée sur la fig. 2A, de sorte que, sous l'effet de l'énergie cinétique qu'elle a emmagasinée pendant qu'elle était entraînée par le mouvement de soulèvement de la tige de retournement 35, le maneton 36 va continuer à monter encore un peu (fig. 3) de manière à venir 15 occuper la position indiquée sur la fig. 3A pour laquelle la pièce de butée mobile 42 vient d'être légèrement soulevée au-dessus de la pièce d'appui 43* le mouvement se poursuit et le premier quart de tour de pivotement de la charrue s'achève. En raison du mouvement de pivotement de la bielle 39 autour 20 de l'axe 18, le bras de levier E (fig. 2) du ressort 47 a changé de cêté par rapport à l'axe 45, ce qui oblige la pièce mobile de butée 42 à se dégager de la pièce d'appui 43, comme représenté sur la fig. 3. Sous l'effet de l'énergie cinétique accumulée depuis le 25 début de son mouvement de pivotement, la charrue poursuit ce mouvement pendant son deuxième quart de tour (fig. 4A), de sorte que le maneton 36 redescend et passe de la position de hauteur maximum, qui/suivi immédiatement sa position représentée sur la fig. 3 à sa position de fin de course de pivotement de la ehar-30 rue représentée sur la fig. 4. Pendant ce deuxième quart de tour de la charrue, la tige de retournement 35 est donc redescendue à sa position la plus basse, entraînant avec elle la bielle 39 qui a pivoté sur l'axe 18, mais la pièce de butée mobile 42 est maintenant passée en arrière de la pièce d'appui 43» comme re-35 présenté sur la fig. 4. l'opération de retournement est terminée et l'on va pouvoir procéder au labourage du sillon de retour ; pour cela, on repose la machine sur le sol en faisant redescendre le système d'attelage trois points du tracteur ; le ressort de compression 25 fait remonter le. coulisseau 16 et la pièce 40 mobile de butée 42 s'accroche de nouveau à la pièce d'appui 43, 69 Ô9659 8. 203442*5 sous l'action du ressort 47 dont le bras de levier se trouve de nouveau du c8té indiqué en E sur la fig. 1. Le cycle complet de retournement est terminé et le travail de labour peut reprendre. A la fin de ce nouveau sillon, on procédera au retournement 5 de la charrue dans les mêmes conditions, la seule différence résidant dans le fait que le mouvement initial de montée de la tige de retournement 35 amorcera cette fois un mouvement de pivotement d'un demi tour de la charrue, dans le sens opposé, comme cela est classique dans ce genre de charrue. 10 En modifiant la position angulaire de la came de butée réglable 51» on fait varier la longueur de la course du coulisseau 16 dans le mât (figs. 7 et 8) et, par conséquent, le temps pendant lequel le poids de la charrue, pendant le mouvement de descente de celle-ci, est utilisé à donner de l'élan 15 à ladite charrue pendant le début de son retournement. On peut ainsi régler, à volonté, la vitesse avec laquelle la charrue se réenclenche après chaque retournement, de manière telle que ce réenclenchement s'effectue d'une manière sûre, mais sans choc excessif. Pour réduire l'importance du choc, il faut ré-20 duire la course du coulisseau et, par conséquent, amener la came de butée réglable dans une nouvelle position pour laquelle elle présente, à l'axe 52, un évidement de distance radiale plus grande. Si le réenclenchement ne se fait pas avec suffisamment d'énergie, il faut, au contraire,.augmenter la course du 25 coulisseau et, par conséquent, placer la came de butée réglable dans une position pour laquelle elle présente un évidement de distance radiale plus faible. De tels réglages sont souhaitables, par exemple lorsque, pour un nouveau travail de labour, on est amené à désaxer da-30 vantage la charrue par rapport à son axe de retournement. Sur les figs. 9 et 10, on a représenté une variante de butée réglable constituée par une vis 71 présentant une tête 72 en forme de "Y" qui constitue l'évidement de réception de l'axe 52 solidaire du coulisseau. La vis 71 est montée dans un trou 35 taraudé diamétral d'un axe 74 monté, par ses deux extrémités, dans les plaques 14 du mât, l'une desdites extrémités présentant une partie carrée 75 et le trou de la plaque du mât dans lequel il est engagé est de section carrée correspondante de façon que l'axe 74 soit bien immobilisé. Il est retenu en place, 40 par exemple, au moyen d'une goupille fendue 76. 69 09659 9 2034429 Le fonctionnement de cette "butée réglable est semblable à celui de la came de butée pivotante représentée aux figs. 5 et 6, avec cette différence que, pour modifier le réglage, il suffit de visser, plus ou moins profondément, la vis 71 dans l'axe 5 74. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui ont été donnés à titre d'exemples ; on peut y apporter de nombreuses modifications, sans sortir, pour cela, du cadre de l'invention. 10 C'est ainsi, par exemple, que la butée réglable de fin de course vers le bas pourrait être placée à un autre niveau qu'à la partie inférieure du coulisseau, et même au voisinage de la partie supérieure de celui-ci» A titre de variante on pourrait disposer une butée réglable de limitation de la fin de course 15 du coulisseau vers le haut, ou même prévoir des butées réglables de limitation de la course du coulisseau vers le bas et vers le haut. 69 09659 10. 2034429 REVENDICATIONS 1. Dispositif de retournement d'une charrue Brabant dont le bâti arrière, qui supporte les corps de labour, est monté à pivotement autour d'un axe longitudinal sur une écamoussure qui 5 est munie de deux tourillons latéraux destinés à être portés par les deux bras de relevage du système d'attelage trois points d'un tracteur agricole, ladite écamoussure étant munie d'un mât sur lequel est montée une pièce mobile qui peut coulisser entre une butée de fin de course vers le bas et une butée de fin de 10 course vers le haut vers laquelle elle est sollicitée élasti-quement, ladite pièce mobile étant destinée à être reliée à la bielle de poussée du troisième point du système d'attelage et étant reliée, par un mécanisme, à l'extrémité supérieure d'une tige de retournement sensiblement verticale dont l'extré-15 mité inférieure est articulée sur un maneton excentré du bâti arrière de la charrue, tandis qu'un système de verrouillage libérable à la main peut verrouiller le bâti arrière sur 1'écamoussure dans chacune de ses deux positions angulaires de travail des corps de labour, le mécanisme qui relie la pièce mobile pré-20 citée à l'extrémité supérieure de la tige de retournement étant constitué par une bielle de liaison dont un point intermédiaire prend appui sur le mât par l'intermédiaire d'une pièce1 de butée mobile qui présente une surface active coopérant avec une pièce d'appui, l'une de ces deux pièces étant portée par ladite biel-25 le de liaison et l'autre par le mât, tandis qu'un ressort de rappel sollicite ladite pièce de butée vers sa position pour laquelle elle coopère avec la pièce d'appui, sauf pour les positions hautes fugitives de la tige de retournement, ledit dispositif de retournement étant caractérisé en ce que l'une, 30 au moins, des butées de limitation de la course de coulissement de la pièce mobile précitée est réglable en hauteur. 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la butée réglable est constituée par une came de forme générale en spirale présentant des évidements de réception d'un 35 élément d'arrêt correspondant solidaire de la pièce coulissante, ladite came étant montée à rotation dans le mât et étant munie de moyens de verrouillage angulaire dans chacune des positions pour laquelle elle présente, sélectivement, l'un de ses évidements, sur le trajet dudit élément d'arrêt. 40 3» Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en 69 09659 ii. 2034429 ce que la butée réglable est constituée par une -vis montée dans le mât et dont la tête est disposée sur le trajet d'un élément d'arrêt solidaire de la pièce coulissante.