La présente invention se rapporte,d*une manière générale, aux tubes dits "à orifice" pour les appareils électroniques destinés à l'étude des particules, appareils dont l'une des parois porte une plaquette de corindon (saphir ou rubis) percée d'une minuscule ouverture . En fonctionnement, le tube à orifice est immergé, très au-dessus de l'orifice, dans une masse ou un bain d'élèctrolyte dans lequel des particules sont en suspension .La suspension à particules dans l'électrolyte présente généralement un degré de concentration connu et les particules doivent donc être comptées, classées, et d'une manière générale, étudiées .A l'intérieur du tube à orifice se trouve une seconde masse d'électrolyte qui fait partie d'un circuit fermé manomètre-syphon quiv en fonctionne -ment, oblige la suspension de circuler à travers le minuscule orifice du tube . Cet orifice est la seule voie physique de circulation de l'électrolyte entre l'intérieur du tube à orifice et la masse extérieure de liquide, cette dernière étant normalement contenue dans un bêcher de verre ou dans un autre récipient analogue . De plus, une source de courant électrique est connectée à des électrodes qui sont, elles aussi, Immergées respectivement dans les deux masses de liquide et un courant électrique circule à travers l'orifice du tube en même temps que le liquide .Un détecteur, comportant une entrée d'amplification ayant, le plus souvent, une impédance d'entrée élevée, est branché entre les électrodes , de sorte que toute variation électrique se produisant dans l'orifice par suite du passage des particules» engendre dans le détecteur des signaux permettaht de compter* de classer et d'étudier la distribution des dimensions des particules, etc..5 ce à quoi l'appareil est destiné .Les signaux ainsi produits sont assez fidèlement proportionnels à la masse ou au volume des particules consécutives traversant l'orifice .Ce phénomène est connu sous le nom de "principe de Coulter'r et les tubes à orifice dont II s'agit sont également appelés "tubes de Coulter" . Dans le dispositif décrit ci-dessus, on suppose qu'il n'y a un courant électrique que dans l'orifice, mais on a constaté que même dans le cas où la source de courant électrique de l'orifice fournit du courant continu, il se produit de minuscules voies de dérivation entre les masses de liquide à travers la paroi de verre du tube, au voisinage de l'orifice .Ainsi, cet orifice est bad original 12965 2007513 équivalent, du point de vue électrique, a une impédance élevée entre les deux masses de fluide et les voies de dérivation sont en parallèle sur cette Impédance et peuvent ne pas être négligeables, puisque le détecteur réagit aux variations d'impédance 5 de 1'orifice, même lorsque le courant principal de celui-ci est. du courant continu. Quand on utilise des sources électriques alternatives dans l'appareil , des.voies de dérivation deviennent encore plus importantes . Les voies de dérivation autour de l'orifice, à travers les 10 matières constituant le tube, créent des bruits et diminuent la sensibilité de l'appareil . Ces bruits produisent des signaux parasites ou exigent un réglage spécial du détecteur pour rejeter tous les signaux dont les amplitudes sont masquées par le bruit . Dans de nombreuses études de particules minuscules, 11 15 en résulte une diminution de l'utilité de l'appareil .La sensibilité et la bande passante en sont effectivement affectées . Ces problèmes sont encore accentués lorsque l'orifice est très petit, comparativement aux orifices courants et lorsque l'électrolyte a une faible conductibilité. 20 Les variations de capacité dues aux variations du niveau du liquide dans lequel le tube à orifice est immergé est un autre facteur à considérer .En effet, lorsque la capacité entre les deux masses de liquide a diminué de façon sensible, et qu'il se produit une variation appréciable du volume de la masse ex-25 térleure , celle-ci peut s'accompagner d'une variation de la capacité .Or, cette capacité devrait, dans tous les cas, rester constante, mais ceci peut ne pas être le cas lorsque, le niveau du liquide constituant la masse extérieure d'électrolyte varie radicalement .Bien que cette variation n'est normalement pas 50 importante, lorsque la source de courant produit un courant continu dans l'orifice, elle devient .importante dans les cas où le courant de l'orifice est du courant alternatif .Erv effet,plus la fréquence est élevée, plus cette variation de capacité est significative .Ainsi, lorsque l'orifice d'un appareil donné a été 35 soigneusement accordé, c'est-à-dire, que sa capacité a été équilibrée par une Inductance afin de rendre aussi faible que possible le déphasage produit par l'orifice dans les signaux résultants, un changement radical du Mveau du liquide extérieur dérègle cet accord . 40 II est à noter que les tubes à orifice de la technique an- 69 12965 2007513 térieure sont en verre et ne comportent que des parois simples . En service, la capacité de dérivation entre les deux masses de liquide, situées à l'intérieur et à l'extérieur du tube de verre se situe entre les surfaces extérieure et intérleuie au contact 5 de 1'électrolyte.Ainsi, la constante diélectrique et l'épaisseur de la paroi de verre intermédiaire déterminent la capacité.La constante diélectrique du verre est voisine de 3 ou 4. Or, Il est impossible de diminuer cette capacité en augmentant l'épaisseur de la paroi d'un tube à orifice .Cette Impossibilité se 10 comprend si l'on considère les problèmes mécaniques qui s'attachent à la mise en place d'une mince plaquette dans une paroi de verre très épaisse .Comme l'on sait, ce minuscule orifice est percé dans la plaquette de verre montée dans cette paroi . Selon l'invention, un tube à orifice pour un appareil élec-15 tronique destiné à l'étude de particules ce tube étant immergé dans une première masse d'un liquide formant électrolyte, tout en contenant une seconde masse de liquide formant électrolyte, comprend une paroi tubulaire délimitant une chambre pour contenir cette seconde masse de liquide et qui est percée d'une mlnus-20 cule ouverture ou d'un "orifice" qui est la seule communication électrique et. hydraulique entre ces deux masses de liquide , ledit tube étant caractérisé en ce qu'il présente une couche à faible constante diélectrique encerclant ladite chambre, mais qui ne communique pas avec elle . 25 L'invention prévoit également une électrode de blindage qui encercle pratiquement ladite chambre et qui est connectée à la première masse de liquide afin d'être maintenue au potentiel de cette dernière . Enfin, l'invention a également pour objet un procédé qui 30 consiste à former un premier élément de verre tubulaire aya$t une partie supérieure et une partie inférieure, le diamètre de la partie Inférieure étant plus petit que celui de la partie supérieure, ces deux parties étant reliées par un col, l'extrémité supérieure de cet élément étant ouverte et son extrémité 35 Inférieure fermée , à former un second élément tubulaire de verre dont le diamètre intérieur est plus grand que celui de ladite partie Inférieure, à perforer le second élément de verre afin de former un orifice d'évacuation, l'extrémité supérieure du second élément tubulaire étant ouverte, à sceller l'extrémité 40 supérieure du second élément tubulaire audit col, fermant ainsi . „„[C 4 2007513 69 12965 ladite partie Inférieure et emprisonnant entre des parois concentriques de verre une couche d'air,puis, à fermer ledit orifice d'évacuation. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressorti-5 ront de la description qui va suivre,donnée uniquement à titre d'exemple,en référence au dessin annexé,dans lequel : la Fig.l est une coupe médiane à travers un tUbe à orifice conforme à l'invention qui Illustre un mode de réalisation destiné à diminuer la capacité de dérivation à travers les parois du tube ■j_0 quand celui-ci est raccordé à un appareil électronique d'étude de particules ; la Fig.2 est une coupe transversale suivant la ligne 2-2 de la Fig.l et en regardant dans la direction Indiquée par les flèches; la Flg.3 est une coupe transversale suivant la ligne 3-2 de la 15 Fig.l et en regardant dans la direction Indiquée par les flèches; la Fig.4 est une coupe médiane partielle d'une autre forme de réalisation de l'invention analogue à celle de la Fig.l mais où un élément conducteur a été ajouté pour maintenir la capacité constante quand le tube est relié à l'appareil d'analyse; 20 la Fig'5 est une coupe transversale suivant la ligne 5-5 de la Fig.4 et en regardant dans la direction indiquée par les flèches; la Fig.6 est une vue en perspective d'une électrode de blindage; la Fig.7 est une vue en coupe analogue à la Fig.4 d'uhe autre forme d'exécution de l'invention pour produire une capacité de déri-25 vation constante ; la Fig.8 est une coupe suivant la ligne 8-8 de la FIg.7 et en regardant dans la direction indiquée par les flèches; la Fig.9 est une ©wspe. analogue à la Fig.4,mais d'une autre forme de réalisation de l'invention assurant une capacité constante; 30 la Flg.10 est une coupe analogue à la Fig.4 d'une autre varian te d'exécution de l'invention produisant une capacité de dérivation constante; les Fig.ll et 12 sont des coupes médianes partielles de deux formes d'exécution de l'invention utilisant des agencements légè-^5 rement différents de ceux représentés ci-dessus,et comportant tin tube interne pour contenir et véhiculer le liquide ;et, la Fig.13 est une vue en coupe à travers un tube à orifice, dont seule la partie Inférieure est représentée, qui est 69 12965 2007513 immergé dans un bêcher contenant une suspension, et qui montre l'extension des avantages de l'invention à l'effet capacitif du bêcher sur le reste de l'appareil d'étude de particules . La Fig.l est une vue en coupe d'un tube à orifice 10. L'ex-5 trémité supérieure de ce tube, au-dessus du point 12 est classique .11 comporte une embouchure conique 14 pour le raccordement à un circuit ; des cornes 16 qui le tiennent en place j une partie tubulaire supérieure 18 renfermant une chambre supérieure 20 qui contient une partie de l'électrolyte Intérieur .Au point 10 12, le tube 10 comporte une partie tubulaire Inférieure 22 s'é-tendant vers le bas, dont le diamètre est plus petit que celui de la partie 18 et qui est raccordé à cette dernière par un col conique 24, cette partie 18 étant adaptée pour contenir une autre quantité d'électrolyte dans la chambre Inférieure 26 qu'elle 15 délimite . A son extrémité inférieure, la chambre 26 est fermée en 28 et présente un renflement latéral 30 dont la surface extérieure 31 est aplatie, par exemple, par meulage, et une plaquette perforée 32 est montée dans le renflement 30 de manière que son 20 ouverture soit perpendiculaire à l'axe du tube 10 . Cette plaquette est, de préférence, en corindon et peut être montée dans la paroi d'une manière connue .Le renflement 30 forme une paroi verticale dans la partie tubulaire Inférieure de diamètre réduit du corps, paroi qui est espacée radlalement à 1'extérieur de la 25 chambre 26 è des fins qui seront précisées par la suite . Au-dessous du point 12, l'extrémité inférieure du tube 10 est entourée d'une enveloppe de .verre 34 dont le diamètre est approximativement le même que celui de la partie supérieure 18 du corps . Cette enveloppe 34 est soudée à la partie l8 au point 30 12, et'au renflement 30, comme représenté, de sorte qu'il ne subsiste qu'une seule épaisseur de paroi en 31. L'enveloppe 34 est fermée à son extrémité inférieure 36. De cette manière, une chambre cylindrique hermétique 38 est formée entre l'enveloppe 34 et la partie inférieure tubulaire 22 du corps du tube. La chambre 35 38 contient un gaz ayant une constante diélectrique plus basse que celle du verre constituant les parois du tube . Grâce au renflement latéral 30, l'enveloppe 34 ne gêne pas le fonctionnement normal du tube 10 quand celui-ci est plongé dans un récipient contenant un électrolyte et que des particules sont aspl-40 rées à travers l'orifice de la plaquette directement dans la 12965 6 2007513 chambre inférieure 26. La capacité entre les deux masses de fluide, notamment celle qui est à l'intérieur du tube et celle qui est à 1'extérieur,est Inversement proportionnelle à la distance séparant la surface Intérieure 40 et la surface extérieure 42 qui sont au contact de l'électrolyte, mais est aussi directement proportionnelle à la constante diélectrique des matériaux séparant ces deux surfaces. En conséquence, la couche de gaz contenue.dans la chambre 38 fait diminuer la capacité entre les surfaces 40 et 42 de trois à quatre fois comparativement à une égale épaisseur de verre .Le gaz en question peut être de l'air . Les premières étapes de la fabrication d'un tube 10 peuvent être classiques .Toutefois, après avoir complètement formé un tube classique, mais avant de mettre en place la plaquette, on souffle un renflement sur le côté de la partie tubulaire Infé -rieure 22 du corps de celui-ci » Un simple tube d'essai ayant environ le même diamètre que la partie tubulaire supérieure l8 est coupé à la longueur voulue pour produire un espace à l'extrémité inférieure 36, alhsl qu'autour de la partie tubulaire inférieure 22. Une ouverture est formée en 44 dans la paroi latérale afin de permettre à l'air emprisonné pendant la fabrication de s'échapper, puis l'extrémité supérieure de l'enveloppe 34 est soigneusement scellée par des techniques de soufflage et de soudage du verre autour du col 24. Le renflement 30 est ensuite soudé à l'enveloppe extérieure afin de produire une seule épaisseur de paroi qui est ensuite aplatie et percée pour pouvoir fixer la plaquette 32. L'ouverture 44 est fermée à la chaleur quand le tube a refroidi, empri-. sonnant ainsi une certaine quantité d'air dans la chambre 38. On raecorde le tube à orifice 10 au manomètre-syphon décrit et on le plonge dans un récipient contenant une suspension de particules dans un électrolyte, un exemple d'un tel récipient étant le bêcher représenté sur la Pig.13. Le.plus souvent, le niveau du liquide ne s'élève pas beaucoup plus haut que la chambre 38 et dans la plupart des cas, on réalise des avantages,même lorsque le niveau s'abaisse sensiblement .Toutefois, comme II a été mentionné, on voit que quand le niveau du liquide décroît à l'extérieur du tube, comme, par exemple, après un fonctionnement prolongé ou après une série d'opérations effectuées sans remplacer la suspension, le couplage entre les masses de liquide 69 5 10 15 20 25 30 35 40 12965 2007513 situées à l'intérieur et à l'extérieur du tube à orifice change. Toutefois, le tube 10 continue d'être rempli de liquide puisqu'il fait partie d'un circuit fermé, tandis que le niveau du liquide qui est au contact de la surface extérieure 42 diminue . Cette variation de la capacité de dérivation pourrait être gênante dans certains cas, en particulier lorsque le courant traversant l'orifice est un courant alternatif ayant une fréquence relativement élevée . Dans ce cas, la fréquence d'accord de l'orifice change . Il est possible d'accorder la capacité de l'orifice en utilisant une réactance Inductive ( non représentée ) de façon que son Impédance soit principalement ohmlque . Dans ce cas, lorsque la capacité varie dans un sens ou dans l'autre, la fréquence d'accord varie elle aussi, déréglant ainsi le circuit et modifiant sa courbe de réponse . La solution de ce problème réside dans une électrode de blindage conductrice entourant la couche à faible constante diélectrique électrode maintenue à un potentiel constant .On a adopté le terme "blindage" au lieu de * écran" simplement pour des raisons de commodité, puisqu'un "écran" est normalement à la masse et protège le corps placé à l'intérieur de cet écran, tandis que les électrodes utilisées pour maintenir la capacité constante sont normalement portées à un potentiel qui est le même que celui de l'électrode extérieure Immergée dans le liquide du bêcher . En se référant à la Fig.4, on voit un tube dont la construction ne diffère que très peu de celle du tube 10 de la Fig.l , mais qui comporte l'électrode de blindage .En conséquence,on a adopté les mêmes références numériques pour désigner les éléments correspondants de celui-ci, ainsi d'ailleurs que sur les autres Figures .Un cylindre métallique 52 est représenté séparément sur la FIg.6 , ce cylindre étant logé dans la chambre 38 et, fermement pressé contre la surface intérieure de l'enveloppe 34, à distance de la partie tubulaire intérieure 22. Un conducteur électrique 52' est soudé à l'électrode 54 et est enfilé à travers l'ouverture 44 avant de sceller celle-ci .De préférence, l'électrode 52 est faite d'un métal élastique, tel que le bronze phosphoreux et a normalement un diamètre plus grand que celui représenté sur les Fig.4,5 et 6 .Le recouvrement 56 contribue à maintenir la forme de l'électrode quand celle-ci est introduite à friction dans la chambre 38. 69 12965 2007513 Le conducteur électrique 52' est connecté à l'électrode normale 53, indiquée sur la Fig.4, qui est immergée dans le récipient extérieur et qui, de son côté est connectée par un conducteur 55 à la source fournissant le courant de l'orifice et au ^ détecteur, restant ainsi au même potentiel que celui de l'électrode extérieure, indépendamment du niveau du liquide contenu dans le récipient extérieur . Ce niveau peut varier entre le bord supérieur 58 et Inférieur 60 sans Inconvénient .Ceci revient à dire que la profondeur d'immersion apparente du tube à orifice 20 50 est déterminée par le sommet de l'électrode de blindage 52. La même technique peut être utilisée pour maintenir la capacité de dérivation entre la masse de liquide contenue dans le récipient extérieur et celle du reste de l'appareil Indépendante du niveau du liquide, notamment en installant une électrode de blindage 62 soit à l'intérieur, soit à l'extérieur du bêcher 64, comme le montre la Flg.13. Si cette électrode est placée à l'ex -térieur, on établit une connexion avec la masse de liquide du bêcher . L'électrode 52 située à l'intérieur de l'enveloppe 34 pour-20 ralt également être formée d'un dépôt de métal appliqué avant de sceller celle-ci à la partie 18 du corps du tube . Tout autre revêtement ou dépôt approprié pourrait être utilisé, le conducteur 52 étant connecté à celui-ci . La Fig.7 Illustre une variante de réalisation où le tube 25 est désigné par 70 et qui comporte une électrode de blindage 72 placée à l'extérieur de celui-ci . Il est bien évident que si cette électrode est faite de la même manière que l'électrode 52, le cylindre résultant doit avoir tendance à s'enrouler en un diamètre plus petit, de sorte qu'après avoir été déroulé, Il peut •50 se serrer autour du tube . Cette disposition offre l'avantage qu'aucun conducteur n'a besoin d'être connecté à l'électrode , puisque celle-ci est déjà au contact de l'électrolyte à l'extérieur du tube, mais II a l'inconvénient d'exposer l'électrode à la corrosion , à moins que celle-ci ne soit faite d'un métal •55 noble et par conséquent, coûteux, tel que le platine, par exemple . En adoptant cette disposition, le conducteur électrique 55 venant du détecteur et de la source électrique peut être connecté directement à l'électrode, éliminant ainsi l'électrode d'immersion normale 53 du bêcher .Le recouvrement 56 n'est pas nécessaire , 40 mais une certaine forme est préférable pour maintenir l'espace 69 12965 2007513 74 à un mininam ou même pour l'éliminer . Les FIg.9 et 10 Illustrent deux formes de l'invention désignées respectivement par 80 et 90 .Celles-ci ont en commun que les extrémités supérieures des enveloppes 34 et 34' ne sont ^ solidaires de la partie 18 du corps .Ceci permet d'utiliser pour les enveloppes et pour les tubes intérieurs 22, des verres sensiblement différents, sans se préoccuper de leur coefficient de dilatation thermique .. Sans être soudé par fusion, l'intervalle entre les extrémités supérieures des enveloppes 34,34' et les par-10 tles coniques 24 peut être fermé au moyen d'une matière quelconque qui est imperméable pour le liquide de la suspension,comme Indiqué en 82 . Cette matière peut être de la poix, un adhésif tel qu'une résine époxyde ou même une bague de caoutchouc .Le conducteur électrique 52' , connecté à l'électrode cylindrique Ih-15 térieure 52, traverse facilement cette couche de matière d'étan-chélté .La matière d'étanchéité empêche les liquides d'entrer et de contaminer les chambres 38. Aux fins d'illustration, l'intérieur du tube à orifice a été représenté rempli avec un liquide . Le dispositif 90 de la Flg.10 utilise une enveloppe exté-20 rleure 34' qui est faite d'un verre conducteur, offrant ainsi les deux avantages mentionnés de l'invention sans que soit nécessaire une électrode de blindage spéciale .La seule précaution à prendre est de s'assurer que le renflement 30 reste Intact quand on soude l'enveloppe 3^' en 92 et 9^» de manière que le verre 25 conducteur ne vienne pas au contact du liquide contenu dans la chambre Inférieure 26. Le tube à orifice 100 de la FIg.ll comporte un petit godet 102 soudé à l'intérieur de la partie inférieure du corps 104 , ce godet étant ouvert au sommet .La chambre inférieure 26' est 30 sensiblement équivalente à la chambre 26 mentionnée cl-dessus . Dans le cas présent, elle se présente sous la forme d'un tube ou d'un tuyau flexible de polyéthylène à bon marché, que l'on trouve dans le commerce, le conducteur 106 étant connecté à l'électrode 108 placée dans le godet . Une aspiration est exercée sur 35 le tube 26' et pendant que le godet se remplit l'air est évacué, abaissant ainsi la pression dans la chambre 38'.L'extrémité supérieure du tube 104 est fermée, le tube intérieur 26' étant §oudé à celui-ci et passant à travers le reste du système de circulation fermée (non représenté) .Une entretoise 110 as-40 sure le centrage du tube 26' . Quand le godet se remplit, le 11- 10 69 f2965 2007513 quide en est évacué en continu par le tube 26', la chambre j?8f restait à une basse préssion . La réduction de la capacité est à nouveau réalisée par l'espace compris entre les tubes 26' et 104. Cet espace constitue la 5 "couche" mentionnée ci-dessus et entoure la majeure partie du godet 102. Une électrode de blindage peut aussi être utilisée, le cas échéant, pour maintenir constante la capacité de dérivation . Le tube à orifice 120 ne diffère du tube 110 que par l'ab-X0 sence du godet 102,, .La réduction de capacité n'est pas aussi grande puisque le liquide 122 contenu dans le fond du tube est directement au contact de la paroi 104 et que la réduction de capacité n'a lieu qu'au dessus du niveau 124 du liquide 122. Sur les Flg. 11 et 12, on remarqusra que ïa "masse" de II-X5 quide contenue dans le tube à orifice est, en fait, formée de deux parties, celle du godet 102 et Indiquée en 122 et celle qui est contenue dans les tubes 26' .La chambre Intérieure comprend, sur ces Figures, le tube 26' et le godet 102 dans le premier cas et le tube 26' seul dans le second . 20 La Flg.13 Illustre un tube à orifice 130 plongé dans un bain de liquide 132 contenu dans le bêcher 64. Le tube 130 a un agencement intérieur normal , produisant la partie l8, la partie Intérieure Inférieure 22, renfermant la chambre Inférieure 26 comportant la plaquette 32. Toutefois, dans le cas présenb, une 25 jupe ouverte 13ft en verre ou en une matière analogue entoure la partie inférieure 22. Son bord Inférieur 136 est légèrement au-dessus du niveau de la plaquette perforée 32. En Introduisant le tube 130 soigneusement dans le bain de liquide 132 par un mouvement axial, un certain volume d'air est emprisonné dans la 30 chambre 38 entourant la partie 22, produisant ainsi la "couche" de l'invention qui a l'avantage de diminuer la capacité au-dessus du niveau 138. Dans le cas présent, l'électrode de blindage 140 entoure la jupe 134 et est directement au contact du liquide 132. L'électrode 62 a pour but de diminuer la capacité entre le 11-35 quide 132 et les autres parties de l'appareil (non représentées) et de maintenir cette capacité constante, indépendamment des va-riafciônsodu niveau 144. Le conducteur électrique 146 allant vers le détecteur peut être connecté à l'électrode de blindage l40 et/ou à l'électrode 62 . Lorsque l'électrode 62 est placée à 40 Intérieur du bêcher, comme c'est le cas lorsque le liquide 132 12965 2007513 est corrosif, une connexion électrique devra %;re établie avec le bain de liquide lj52. Ceci est facile à faire en établissant une connexion vers le conducteur 146. 69 12965 2007513 REVENDICATIONS 1-Tube à orifice pour un appareil électronique destiné à l'étude de particules,ce tube étant immergé dans une première masse d'un liquide formant électro.lyte, tout en contenant une seconde ^ masse de liquide formant électrolyte comprenant une paroi tubulaire délimitant une chambre pour contenir cette seconde masse de liquide et qui est percée d'une minuscule ouverture ou d'un "orifice" qui est la seule communication électrique et hydraulique entre ces deux masses de liquide, ledit tube étant caractérisé en ce qu'il présente une couche à faible constante diélectrique encerclant ladite chambre, mais qui ne. communique pas avec elle . 2-Tube à orifice selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une seconde paroi tubulaire espacée de la première, mais scellée à celle-ci afin de délimiter ladite couche entre el- 15 les . 3-Tube à orifice selon la revendication 2, caractérisé en ce que lesdites parois se fondent en une partie ayant une seule épaisseur et l'orifice est percé dans cette partie . 4-Tube à orifice selon la revendication 2 ou 3,caractérisé en 20 ce que la seconde paroi tubulaire est raccordée à la première à ses extrémités supérieures au. moyen d'une jonction scellée ou soudée . 5-Tube à orifice selon la revendication 4 , caractérisé en ce que lesdites parois fusionnent en une partie ayant une seule 25 épaisseur et l»-orifice est percé dans cette partie, ladite jonction scellée étant une liaison par fusion . 6-Tube à orifice selon l'une quelconque des revendications 2 à 4 , caractérisé en ce que l'extrémité inférieure de la seconde paroi tubulaire est espacée au-dessus de l'extrémité inférieure 30 de la première afin de délimiter une jupe entourant la première paroi tubulaire, ladite couche étant constituée par l'air emprisonné entre lesdites parois lors d'une introduction axiale du tube à orifice dans la première masse de liquide . 7-Tube à orifice selon l'une quelconque des revendications 35 précédentes caractérisé en ce que la première masse de liquide ayant un certain potentiel électrique ,11 est prévu une électrode de blindage encerclant pratiquement la chambre contenant la seconde masse de liquide, cette électrode étant connectée à la première masse de liquide afin de la maintenir au potentiel de celui-ci. 40 8-Tube à orifice selon la revendication 7, caractérisé en 69 12965 2007513 ce que ladite électrode de blindage est disposée à l'intérieur de l'agencement délimitant ladite couche . 9-Tube à Orifice selon l'une quelconque des revendications 2 à 6, caractérisé en ce que la seconde paroi tubulaire est faite 5 d'une matière vitreuse conductrice constituant une électrode de blindage isolée du voisinage de l'orifice et qui encercle pratiquement la chambre contenant la seconde masse de liquide . 10-Procédé de fabrication d'un tube à orifice tel que défini /revendications , .dans xes /i a 9 pour un appareil d ahalyse de particules ,ca- 10 ractérisé en ce qu'il consiste à former un premier élément de verre tubulaire ayant une partie supérieure et une partie inférieure, le diamètre de la partie inférieure étant plus petit que celui de la partie supérieure, ces deux parties étant reliées par un col, l'extrémité supérieure de cet élément étant ouverte et son 15 extrémité inférieure fermée, à former un second élément tubulaire de verre dont le diamètre intérieur est plus grand que celui de ladite partie inférieure, à perforer le second élément de verre afin de former un orifice d'évacuation, l'extrémité supérieure du second élément tubulaire étant ouverte, à sceller l'extrémité 20 supérieure du second élément tubulaire audit col, fermant ainsi ladite partie inférieure et emprisonnant entre des parois concentriques de verre une couche d'air, puis, à fermer ledit orifice d'évacuation . 11-Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce 25 qu'il consiste en outre, à former un'renflement latéral dans la partie inférieure, à sceller la partie du second élément tubulaire qui est alignée .avec ce renflement à ce dernier afin de former une seule jonction, à perforer ladite jonction, à aplatir la surface extérieure de la jonction à la perforation, et à mettre en 30 place une plaquette perche dans ladite surface de manière à fermer la perforation dans ladite jonction. 12-Procédé selon les revendications 10 ou 11 , caractérisé en ce qu'avant de sceller l'extrémité supérieure du second élément tubulaire audit col, on applique une électrode à laquelle un con- 35 ducteur est connecté à la surface intérieure du second élément tubulaire, et on fait sortir ce conducteur de l'intérieur du second élément tubulaire audit col, de sorte que le scellement du second élément tubulaire fixe ledit conducteur dans celui-ci. 12-Procédé selon l'une quelconque des revendications 10,11 40 ou 12, caractérisé en ce qu'il consiste en outre à former taie 12965 ik 2007513 électrode d'un élément cylindrique de métal élastique ayant une couture axiale ouverte et un diamètre avant son introduction dans le second élément tubulaire, sensiblement plus grand que le diamètre intérieur de ce dernier, à rouler ledit élément cylindrique de façon q$te son diamètre devienne plus petit que celui de l'intérieur du second élément tubulaire, à introduire l'élément ainsi roulé dans le second élément tubulaire, et, à lui permettre de se détendre pour s'appliquer à friction contre la paroi du second ëlément tubulaire après l'introduction .