.Là présente invention concerne un procédé et un appareil de production d'une structure stratifiée. Pour construire des produits en matière plastique armée de fibres de verre tels que des coques de "bateaux et des carros-5 sériés d'automobiles, on fait appel à la fois à une mèche de verre tissée et à un mat de torons de verre hachés. Ces produits en matière plastique armée sont réalisés au moyen d'une série de couches de mèches tissées et de couches de mats de torons hachés dont chacune est coupée à la forme, en déposant des couches de 10 chaque type dans un moule, chaque couche étant imprégnée d'une résine plastique. le processus ci-dessus est long et implique un travail manuel. Il est possible d'utiliser un produit formé d'une seule couche d'un mât de torons hachés collé à une mèche tissée pour 15 réaliser une coque ou une carrosserie afin de réduire la durée du procédé et la main-d'oeuvre nécessaire. Pour réaliser un mât stratifié qui soit compatible avec un procédé de superposition de couches d'un mat de torons hachés et d'une mèche tissée comme pour le moulage de corps en matière 20 plastique, le liant du mat stratifié doit être compatible avec la matière plastique destinée à être armée ainsi qu'avec le liant du mat.de torons hachés. De préférence, le liant utilisé pour la stratification des mats est le même que celui utilisé pour le mat" de torons hachés, de sorte que la liaison précédente 25 a tendance à se relâcher lorsque le liant est de nature thermoplastique et qu'il est soumis à un chauffage pendant le processus de stratification. La liaison affaiblie permet un mouvement relatif des torons dans le mat formé de torons"hachés, ce qui est la cause d'une instabilité dimensionnelle du mat formé des 30 torons hachés et permet une attrition des torons individuels. En conséquence, la présente invention concerne un procédé de réalisation d'une structure stratifiée, caractérisé en ce qu'il consiste à faire avancer une première couche flexible à incorporer dans la structure le long d'un premier trajet, 35 à faire avancer au moins une seconde couche flexible à incorporer dans la structure le long d'un deuxième trajet au moins vers la première couche pour aligner une surface principale de chacune 72 15564 2135227 des couches, à mettre lesdites surfaces principales des couches précédemment alignées en contact adhérent et à supporter les couches après leur: mise en contact^de façon que la première couche maintienne les couches restantes entre un dispositif dé sup-5 port et la première couche. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention res-sortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant à titre explicatif, mais nullement "limitatif, des formes de réalisation de l'invention. 10 Sur ces dessins : la figure 1 est une élévation d'un appareil destiné à produire un stratifié selon l'invention, certains éléments étant enlevés pour plus de clarté j la figure 2 est une coupe suivant la ligne 4-4 de la figure 15 1 montrant un systèmé de refoulement pour un poste de refroidissement j la figure 3 est une vue partielle de l'extrémité de gauche de l'appareil de la figure 1 ; la figure 4 est une vue partielle de l'extrémité de droite 20 de l'appareil de la figure 1 ; et la figure 5 est une élévation partielle montrant une variante de l'appareil représenté sur la figure 1. La mèche tissée et le mat formé de torons hachés sont réalisés tous deux à partir d'une mèche. Une mèche est formée 25 en faisant adhérer ensemble au moyen d'une colle un certain nombre de torons appelés brins qui sont formés d'un grand nombre de fibres de verre individuelles également liées ensemble par une colle. Tandis que la mèche tissée est formée sur un métier, le mât constitué de torons hachés est formé d'une 30 couche uniforme de fibres non tissées orientées au hasard qui sont hachées à une courte longueur et uniformément réparties et collées pour former un mât. Le liant destiné au mat des torons hachés doit être compatible avec la résine du corps à renforcer telle qu'une résine du type polyester. Lorsqu'un 35 stratifié d'une mèche tissée et d'un mat de torons hachés est réalisé en les collant les deux ensemble, le liant utilisé pour lier le mat des torons hachés est utilisé à nouveau pour le 72 15564 3 2135227 coller à la mèche tissée. Ainsi, le liant utilisé pour le mat formé de torons hachés est compatible avec celui utilisé pour le stratifié et avec la résine plastique utilisée pour mouler des panneaux de résine armée. 5 les liants thermoplastiques utilisés pour le stratifié nécessitent des manutentions spéciales du stratifié pendant sa production^étant donné que le liant précédemment appliqué tend à se ramollir lorsqu'on utilise la chaleur pour rendre le liant de stratification collant. Selon la présente invention, le liant 10 est chauffé à l'état collant et est appliqué à la plus stable des jiappes à stratifier, la nappe tissée dans cet exemple. la chaleur est appliquée dans cette nappe et doit être rapidement dissipée après l'entrée en contact de la seconde nappe avec la première. Etant donné que la plus grande quantité d-e chaleur 15 appliquée au stratifié se trouve dans*la nappe à laquelle l'adhésif a été appliqué en premier lieu, cette première nappe est maintenue en relation de transmission de chaleur avec un milieu de refroidissement à un poste de refroidissement. Un liant est appliqué à la première nappe sous une forme 20 granulaire non collante en le répartissant sur la surface supérieure de la nappe. Il est rendu collant en le faisant passer à travers un poste de chauffage qui incidemment chauffe également la nappe. Dans l'appareil représenté, la seconde nappe est déposée sur la surface supérieure de la première nappe, est 25 pressée contre cette dernière pour améliorer le contact entre l'adhésif collant et la première nappe, les torons de la seconde nappe et le liant précédemment durci, ce qui a tendance à le ramollir. Afin de réduire le plus possible l'effet d'une instabilité 30 dimensionnelle dans la seconde nappe comme celle qui pourrait être due au ramollissement du liant immédiatement après l'entrée en contact de la seconde nappe avec la première nappe, le support externe du stratifié est transféré de la première à la seconde nappe et la première nappe est exposée à un milieu de refroidis-35 sement. La surface d'un transporteur sans fin est mis en contact avec la surface à découvert de la seconde nappe. Un mode de support consiste à renverser le stratifié de façon que la seconde 72 15564 2135227 nappe se trouve au-dessous de la première et soit intercalée entre la première nappe et la surface du transporteur. Un autre mode opératoire consiste à imposer une pression de gaz différente à la première nappe à l'opposé de la surface du transporteur 5 en contact avec la seconde nappe, par exemple en mettant la surface du transporteur au-dessus de la face supérieure du stratifié et contre la seconde nappe faisant face vers'le haut. Bien que le mode préféré de protection du mat formé de torons hachés de la seconde nappe et de refroidissement de 10 la première nappe consiste à retourner le stratifié sur lui- même et à le déposer sur un transporteur,au-dessus duquel s'écoule un courant de gaz de refroidissement, il est bien entendu que le stratifié peut être retourné longitudinalement,par exemple le côté droit sur le côté gauche pour placer les torons 15 hachés sur la surface du transporteur,ou bien la mise en contact des couches peut être effectuée en retournant la nappe enduite d'un adhésif, puis en mettant sa surface enduite en contact avec une seconde nappe sous-jacente. le liant utilisé dans le mat formé de torons hachés et 20 dans le stratifié de la forme de réalisation donnée à titre illustratif, est une résine du type polyester de l'acide fuma-rique de bisphénol A propoxylé. Cette résine a les caractéristiques d'un^featière thermoplastique dans les conditions d'utilisation et lorsque le stratifié est utilisé pour armer des corps 25 en résine du type polyester, elle est soluble dans la résine liquide à laquelle elle est exposée pendant le moulage ou la réalisation du corps. le liant résineux utilisé pour lier le mat formé de torons hachés à la mèche tissée est appliqué à la face de cette 30 dernière sous forme d'une poudre et est chauffé pour le ramollir à l'état collant. Etant donné que le liant est chauffé sur la mèche tissée, la chaleur est appliquée aux deux qui l'absorbent. Pour faire mûrir le liant, la chaleur doit être dissipée à la fois du liant et de la mèche tissée, la dissipa-35 tion de la chaleur est facilitée en exposant la mèche tissée à de l'air de refroidissement. Lorsque l'air de refroidissement est appliqué au stratifié, il faut prendre soin d'éviter une 72 15564 2135227 perte de torons hachés qui peuvent se détacher sous l'effet de la chaleur après la stratification. Le présent appareil expose la mèche tissée à un refroidissement en retournant ladite mèche après l'étape de stratitication. En outre, le stratifié 5 est supporté du côté de la surface du mat formé de torons hachés par une courroie transporteuse de retour d'une façon générale immédiatement après avoir quitté la zone de collage. La courroie transporteuse de retour maintient le mat formé de torons hachés entre la mèche tissée et la courroie et conserve au stratifié 10 sa stabilité dimensionnelle jusqu'à ce que lé liant soit suffisamment refroidi pour être solidifié. Le support constitué par le stratifié empêche le mouvement latéral et longitudinal des torons dans le mat de torons hachés ainsi que dans la mèche tissée. La tension imposée au mat formé de torons hachés, à la 15 mèche .tissée et au stratifié peut être réduite au minimum en coordonnant la vitesse de déplacement de la courroie du transporteur avec la vitesse d'avance des nappes, ce qui améliore encore la stabilité dimensionnelle du stratifié. L'appareil n'est pas limité quant au nombre des couches 20 de matières qui pourraient être utilisées le long de la chaîne étant donné qu'il suffit d'ajouter des mandrins et des postes appropriés d'application du liant pour des couches supplémentaires. Egalement, le présent appareil pourrait utiliser des combinaisons de couches individuelles et stratifiées ou une 25 série de couches stratifiées. On peut utiliser des matières fibreuses autres que le verre dans la composition d'une ou plusieurs des nappes. La figure 1 représente une forme d'appareil destiné à stratifier deux nappes, monté sur un bâti principal 48 compor-30 tant des pieds 9 reliés entre eux par des poutres 11. Des bâtis secondaires 13, 15, 19 et 21 supportent une source d'une première nappe 10, un dispositif 18 d'application d'un liant, un dispositif 20 d'activation du liant et une source d'une seconde nappe 14 respectivement. Le stratifié terminé est enroulé 35 sur un bobinoir 37 monté sur un bâti 25 ou bien,comme on le décrira plus loin, il peut être transporté à travers un poste de guidage 34 vers un dispositif de découpage 36 et un bobinoir 72 15564 2135227 37 qui peuvent être physiquement indépendants de l'appareil de stratification, comme on le voit sur la figure 5. La première nappe sera décrite comme étant une mèche tissée de fibres de verre qui est supportée sous forme d'une bobine 5 27 par un mandrin 12 et qui est déroulée comme indiqué en 10 par une courroie transporteuse principale 16 sur laquelle elle est maintenue par le poids d'un rouleau d'avance 40. La mèche tissée 10 est déroulée et avancée sur la courroie principale 16 en regard d'un poste d'encollage 18 et d'un poste de chauffage 10 20. Au poste d'encollage, un liant en poudre est déposé sur la surface supérieure de la mèche tissée 10. Le liant en poudre est ensuite transporté vers un poste de chauffage dans lequel il est chauffé à l'état ramolli et collant sur la mèche tissée. Une seconde nappe qui dans le présent exemple, est constituée 15 par un mat 14 de torons hachés,- est déroulée à partir d'une bobine 17 supportée par un mandrin 24. Cette seconde nappe est appliquée contre le liant collant de la nappe 10 à l'extrémité de la courroie principale 16 par un rouleau presseur 26. Un stratifié 28, formé par la liaison d'une couche de la mèche tis-20 sée 10 et d'une couche du mat 14 de torons hachés, est dirigé vers le bas sur une courroie transporteuse de retour 30 de manière à retourner le stratifié 28. Un courant d'air de refroidissement circulant à grande vitesse dans un conduit 32 est dirigé sur la surface tissée du stratifié retourné. A partir 25 du conduit de refroidissement 32, le stratifié 28 est dirigé vers un bobinoir 37 sur lequel il est enroulé sous forme d'une bobine sur un mandrin de renvidage 38,1a mèche tissée 10 étant enroulée à l'extérieur pour protéger le mat plus fragile 14. Le mandrin 12 est un mandrin monté fou à partir duquel 30 la mèche tissée 10 doit être tirée. Initialement, la mèche tissée 10 est mise en contact avec la courroie principale mobile 16 au point tangent entre le sommet de la courroie 16 et un rouleau d'avance 40. On n'utilise que le poids du rouleau 40 pour exercer une pression sur la mèche tissée 10 et la mainte-35 nir contre la courroie principale 16 pour l'entraîner de droite à gauche en observant la figure 1. Un rouleau presseur monté fou 42 est disposé de l'autre côté de la courroie 16 directement 72 15564 7 2135227 . en regard du rouleau 40 pour déterminer la position de la courroie principale 16 et l'empêcher de dévier sous l'effet du poids du rouleau 40. Deux cylindres pneumatiques 46 (un seul étant représenté) sont reliés au rouleau d'avance 40 pour permettre d'écar-5 ter le rouleau 40 de la mèche 10. la courroie transporteuse 16 est supportée par deux rouleaux espacés 50 et 52 qui tourillonnent dans un bâti 48. le rouleau 50 est mené tandis que le rouleau 52 est fou. Etant donné que la courroie 16 forme une boucle continue, sa tension peut être 10 déterminée et maintenue en déplaçant le rouleau 52 de manière à l'éloigner du rouleau d'entraînement 50. le rouleau tendeur 52 est déplacé par deux mécanismes à vis 54 (dont un seul est représenté) fixés à deux blocs de portée 56 prévus à chaque extrémité du rouleau 52. la tension de la courroie principale 15 16 améliore le contact de frottement entre elle et le rouleau d'entraînement 50 et empêche la courroie de s'affaisser, le réglage des mécanismes 54 peut être effectué indépendamment l'un de l'autre pour modifier l'angle formé entre la direction suivie par la courroie principale 16 et l'axe longitudinal du rouleau 20 tendeur 52, ce qui permet de guider la courroie 16 en réglant son mouvement latéral. l'utilisation d'une série de rouleaux fous espacés 58 tourillonnant dans le bâti 48 pour supporter la courroie transporteuse 16 sert encore à éviter un affaissement de ladite 25 courroie 16. Dans le même but, un rouleau 60 tourillonnant dans le bâti 48 est prévu sous le brin de retour de la courroie principale . Un poste d'encollage 18 comportant une trémie de stockage 62 contenant un liant en poudre qui est dosé à partir de 50 son fond par un mécanisme doseur convenable non représenté, est monté sur le bâti 48 au-dessus de la courroie principale 16 et au voisinage du rouleau d'avance 40. la figure 2 montre la trémie 62 qui couvre toute la largeur de la courroie principale pour permettre de répartir le liant sur toute sa largeur. Un ensemble 35 de transmission à moteur et engrenage démultiplicateur 64 est également représenté pour le mécanisme doseur ci-dessus. On pourrait utiliser d'autres dispositifs de distribution 72 15564 2135227 du liant sur la mèche tissée, en particulier lorsque le liant est liquide, par exemple un mécanisme de pulvérisation. Un exemple d'un produit à utiliser comme courroie principale 16 est une bande de fil métallique tissé. D'autres courroies, par 5 exemple une courroie articulée, pourraient être utilisées ainsi que plusieurs courroies sur la face du rouleau d'entraînement 50. En outre, bien qu'il soit préférable que les courroies soient horizontales, d'autres orientations sont possibles, par exemple les courroies pourraient être inclinées par rapport 10 à l'horizontale. Un dispositif de chauffage 72 d'un poste de chauffage 20 se trouve après le poste d'encollage 18. Le dispositif de chauffage 72 est représenté sur les figures 1 et 3 dans sa position de fonctionnement directement au-dessus de la courroie 15 principale 16. En cas d'arrêt de la chaîne de production, le dispositif de chauffage 72 peut être soulevé ou enlevé d'une autre manière pour le mettre dans une position plus éloignée de la courroie principale 16 afin d'éviter un surchauffage de la mèche tissée et de ladite courroie 16. L'actionnement 20 manuel d'un cylindre pneumatique 74, qui est représenté en position de repos sur la figure 1, a pour effet de déplacer le dispositif de chauffage par un système à câble et poulies 76 représenté sur la figure 3. L'extension de la tige du cylindre 74 provoque le déplacement du dispositif de chauffage 72 25 d'une distance déterminée en tirant directement le câble 78 auquel le dispositif de chauffage est suspendu. Le cylindre 74 et le système à câble et poulies 76 sont montés tous deux sur un bâti 19. Le dispositif de chauffage 72 est du type radiant utilisant 30 des éléments électriques (non représentés) comme source de chaleur constante pour un panneau radiant en matériau réfrac-taire. On pourrait utiliser d'autres moyens de chauffage tels qu'un panneau réfractaire chauffé au gaz. A distance du poste de chauffage 20 dans le sens de dépla-35 cernent de la mèche tissée, se trouve le mandrin 24 supportant la bobine du mat de torons hachés. Le mandrin 24 tourillonne pour permettre de dérouler le mat 14 vers le rouleau presseur 72 15564 9 2135227 26 à partir de la bobine qu'il supporte. Le rouleau presseur 26 est monté dans des paliers supports 80. Deux cylindres pneumatiques 81, dont un est représenté sur la figure 1, fixés aux montures à chaque extrémité du rouleau presseur 26, maintien-5 nent ce dernier en contact avec le mat 14 pour lui appliquer une pression constante. Le mat est poussé contre la mèche tissée 10 et tous deux passent entre le rouleau presseur et le rouleau d'entraînement 50 de la courroie principale 16 de manière à mettre le liant recouvrant la mèche tissée en contact plus 10 intime avec cette dernière et le mat formé de torons hachés ainsi que son liant. Pour aligner le mat 14 avec la mèche tissée 10, il est prévu un moyen permettant de déplacer le mandrin 24 dans le sens de son axe longitudinal. La figure 3 montre le mandrin 15 24 supporté par deux bouts d'arbres 82 montés dans deux paliers lisses 84 fixés au bâti 19. Les bouts d'arbres 82 tourillonnent et coulissent dans les paliers lisses 84. Un dispositif d'accouplement 86 fixé à une base 88 montée sur un coulisseau supporté par le bâti 19 oriente le mandrin 24 longitudinalement. 20 Un arbre d'entraînement 90 assujetti au dispositif d'accouplement 86 transmet un mouvement à ce dernier pour positionner le mandrin 24. Un pignon 92 qui engrène avec une vis-mère (non représentée) de l'arbre d'entraînement 90 est monté entre deux paliers lisses 94 dans lesquels coulisse l'arbre d'entraînement 25 90 et ledit pignon est commandé par une transmission réversible 96 montée sur le'bâti 19 par l'intermédiaire d'une chaîne 98 et d'un pignon 100. Ainsi, en inversant la marche de la transmission 96, l'arbre d'entraînement 90 peut être actionné en marche avant ou en marche arrière pour communiquer le même mouve-30 ment d'alignement au mandrin 24. La mèche tissée 10 est retournée par rapport à sa position première sur la courroie principale 16 lorsqu'elle passe autour du rouleau d'entraînement 50. Ainsi, la mèche tissée est placée sur le mat 14 et ce dernier se trouve sur la surface 35 de la courroie de retour 30. Le stratifié 28 est pressé contre la courroie de retour 30 .après le rouleau presseur 26 par un rouleau de maintien 102. Ce dernier est du type monté fou sur 72 15564 2135227 le bâti 48. Un rouleau de retour 104 entraîne la courroie de retour 30. Cette dernière est construite et fonctionne généralement comme la courroie principale. La forme de réalisation préférée 5 de la courroie transporteuse de retour 30 représentée sur la figure 1 comporte un rouleau tendeur 106 monté dans deux paliers support 108 qui peuvent être actionnés par un mécanisme à vis 110 pour régler l'orientation de la courroie de retour 30 ainsi que pour la tendre et l'empêcher de s'affaisser comme on 10 l'a décrit plus haut pour la courroie principale 16. La courroie 30 supporte le stratifié 28 pendant sont mouvement de retour vers le mandrin de renvidage 38 en venant en contact direct avec le mat formé de torons hachés. De cette manière, le mat plus fragile est protégé en étant intercalé entre la courroie 15 de retour 30 et la mèche tissée 10. La courroie de retour est supportée à son tour entre ses extrémités par une série de rouleaux 112 qui sont en contact avec la surface de la courroie 30 opposée au stratifié 28, tandis qu'un rouleau 116 supporte le brin de retour de la courroie 30 pour réduire encore l'af-20 faissement de cette dernière. Un poste de refroidissement 32 destiné à éliminer une quantité suffisante de chaleur du stratifié et du liant afin de durcir ce dernier et de permettre d'enrouler le stratifié sous forme d'une bobine, se trouve en relation de transmission 25 de chaleur avec le transporteur de retour 30. Le poste de refroidissement 32 est sous la forme d'un capot qui peut être en tôle, disposé de manière à diriger un courant d'air froid sur la surface supérieure du transporteur de retour 30 et du stratifié 28. Pour réduire le plus possible l'échappement 30 d^L'air par les ouvertures par lesquelles le transporteur et le stratifié entrent dans le capot, le bord supérieur de ces ouvertures ne présente qu'un jeu limité au-dessus du stratifié supporté par le transporteur et comporte une lèvre roulée 118 et 120 de manière à présenter au stratifié une surface à laquelle 35 il ne peut pas s'accrocher. Un rouleau de maintien 122 situé près de la sortie du poste de refroidissement sollicite le stratifié contre, le trans 72 15564 2135227 porteur 30. L'air circule à une vitesse d'environ 840 m/minute transversalement à la longueur du stratifié et du transporteur de retour. Le rouleau 122 maintient le stratifié aligné sur le transporteur et empêche que le courant d'air de refroidisse-5 ment ait tendance à soulever lé stratifié 28. Le positionnement du stratifié par le rouleau 122 est facilite par le maintien de la tension correcte du stratifié en aval du rouleau 122 par exemple par le bobinoir 37 de la figure 1. En variante, le rouleau directionnel 130 de la figure 5 tend le stratifié 10 en aval du rouleau 122 où le stratifié 28 est découpé ou fendu. La figure 2 montre le poste de refroidissement 32 qui couvre la largeur de la courroie de retour 30 et montre une partie d'un conduit de refoulement 124, un conduit d'admission 126 et une soufflante 128. Une transmission classique à cour-15 roie et poulies commandée par moteur non représentée est utilisée pour entraîner la soufflante 128 qui est montée sur le plancher au voisinage du conduit de refroidissement 32. On pourrait utiliser d'autres moyens de fixation du liant et de refroidissement du stratifié 28,par exemple,le conduit 20 de refroidissement 32 qui constitue une chambre de soufflage pourrait être remplacé par une série d'ajutages dirigés vers la courroie de retour 30. En outre, lorsqu'on utilise d'autres matières, le liant peut être durci par des moyens différents d'un refroidissement, par exemple par chauffage dans une étuve. 25 Le stratifié 28 est terminé lorsqu'il sort du poste de refroidissement. Il est enroulé sous forme d'une bobine sur un mandrin de renvidage 38. Ce dernier est entraîné par une transmission classique 148 (représentée en particulier sur la figure 4), tout en étant supporté à chaque extrémité sur le 30 bâti 25 par deux galets 152 et 154 et maintenu sur ces derniers par un galet de maintien 156. Un volet 157 pivote sur le bâti 25 pour supporter le galet 156 de façon qu'on puisse le fait osciller à l'écart du mandrin 38 pour le libérer rapidement dans le but de charger et de décharger le bobinoir. 35 La figure 4 montre une partie du mandrin de bobinage 38 ainsi qu'un embrayage manuel 142 et un arbre d'entraînement 144 relié à ce dernier et commandé par un moteur à vitesse 72 15564 12 2135227 variable 146 par l'intermédiaire d'un ensemble 148 comprenant une chaîne et des pignons, l'arbre d'entraînement 144 touril-lonne dans des paliers 150 fixés au bâti 25. Ce dernier supporte également le moteur à vitesse variable 146 qui permet 5 d'effectuer la variation nécessaire de la vitesse de rotation ."du mandrin 38 au fur et à mesure de la formation de la bobine pour maintenir la vitesse linéaire de déplacement du stratifié 28 dans l'appareil. On pourrait utiliser d'autres moyens de rassemblement 10 du stratifié 28, par exemple deux rouleaux presseurs coopérant avec une cisaille pour découper des tronçons du stratifié 28. la figure 3 représente une transmission à vitesse variable 158 pour les courroies transporteuses principale et de retour 16 et 30 qui est analogue au moteur de renvidage 146, 15 ces deux transmissions étant à couple constant pour maintenir la matière transférée à une tension constante. Un moteur et un démultiplicateur 160 et 162 respectivement sont reliés par une courroie de transmission 164 et ils entraînent les rouleaux 50 et 104 des courroies principale .et de retour 16 et 30 respec-20 tivement par l'intermédiaire de transmissions à chaîne et pignons 166. la transmission 158 est assujettie au bâti 48 et permet le réglage précis nécessaire de la vitesse linéaire de la mèche tissée 10, du mat 14 et du stratifié 28 en coordination avec la quantité de chaleur dégagée par le dispositif de chauf-25 fage 72 pour obtenir une durée de chauffage correcte des matières en cours de traitement. l'appareil donné à titre illustrâtif réalise un stratifié à une vitesse de 5,4 à 6 m/minute à partir d'une mèche tissée 2 ' de fibres de verre pesant 833 g/m , qui a une épaisseur d'en- 30 viron 1,6 mm, et à partir d'un mat de fibres de verre hachées ? ' pesant 459 g/m", qui a une épaisseur d'environ 1,6 mm. Dans ce procédé, on applique uniformément la résine granulaire qui est un polyester d'acide fumarique de bisphénol A propoxylé à rai- ? t son de 10,2 g/m", le liant devient collant à une température 35 comprise entre 93 et 149°C et a la propriété d'être chauffé plus rapidement que la mèche tissée de fibres de verre, l'adhé-sivité est maintenue pour lier le mat de fibres de verre hachées 72 15564 2135227 à un poste situé à une distance comprise entre 30,5 et 35,6 cm de la sortie de la zone de chauffage 20. Le stratifié est refroidi a 38°C environ avant d'être enroulé sous forme d'une "bobine. On a constaté que si on laisse la chaleur s'accumuler dans la 5 bobine, le stratifié se déforme et a tendance à se déstratifier. le poste de refroidissement ou chambre de soufflage 32 a une hauteur de 10 cm et une largeur de 76,2 cm dans le sens de déplacement du stratifié 28 et une longueur correspondant à tout^ia largeur du transporteur de retour 30, et lorsqu'il est 10 alimenté en air ambiant comme milieu de refroidissement circulant à une vitesse de 840 m/minute, il refroidit le produit convenablement pour le bobiner, le poste de refroidissement 32 est situé à une distance comprise entre 1,5 et 1,8 mètre en aval du rouleau presseur 26 où les nappes 10 et 14 sont collées l'une à l'autre. 15 On peut-avoir recours à diverses combinaisons des paramètres selon le débit désiré, les matières du stratifié et le liant. la figure 5 montre une forme de réalisation pour faire avancer la mèche tissée 10 sur la courroie principale 16 sans utiliser le rouleau 40 (représenté sur la figure 1). la bobine 20 27 de la mèche tissée est commandée dans cette disposition. Plusieurs rouleaux 168 tourillonnent sur un bras pivotant 170 qui peut osciller pour mettre les rouleaux 168 en contact avec la périphérie externe de la bobine 27 de la mèche tissée 10 enroulée sur le mandrin 12. le bras pivotant est fixé au bâti 25 13 par un arbre 172 monté sur ce dernier par deux paliers-supports 174 (dont un est représenté). Pour entraîner les rouleaux 168 à la vitesse de déplacement de la courroie, un ensemble à chaîne et pignons 176 relie un arbre 178 du rouleau tendeur 52 à l'arbre 172 qui tourillonne sur le bras pivotant 170^et un autre 30 ensemble à chaîne et pignons 180 relie l'arbre 172 à un axe 182 qui tourillonne sur le bras pivotant 170; et sur lequel les rouleaux 168 sont fixés. Un cylindre pneumatique 184. pivote sur le bras 170 entre l'arbre 172 et l'axe 182 et pivote également sur le bâti 48 en 186. Etant donné que les rouleaux 168 35 sont en contact avec la mèche tissée 10, ils sont en caoutchouc mou, mais on pourrait utiliser d'autres matières ayant les mêmes caractéristiques non abrasives en combinaison avec un coefficient 72 15564 h 2135227 élevé de frottement. Le poids du bras pivotant 170 et des rouleaux 168 maintient seuls les rouleaux 168 en contact avec la périphérie de la bobine de la mèche tissée 10 au fur et à mesure que son diamètre diminue 5 au cours du déroulement de la mèche 10. Lorsque la vitesse des rouleaux 168 est déterminée, par la vitesse de la courroie, la vitesse de déplacement de la mèche 10 qui s'approche de la courroie principale 16 et la vitesse de déplacement de cette dernière sont identiques, même si la vitesse- de rotation de la bobine 10 de mèche tissée varie. Ainsi, la mèche tissée 10 est déposée sur la courroie principale 16 à la vitesse de déplacement de cette dernière en éliminant ainsi toute accumulation de la mèche 10 et la nécessité de la tirer. Bien que la nécessité d'exercer une tension sur la mèche tissée soit éliminée, la transmission repré-15 sentée sur la figure 5 convient tout particulièrement pour une matière tissée lâche qui la rende sensible à une déformation sous l'effet d'une tension. Lorsqu'une nouvelle bobine de mèche tissée 10 doit être placée sur le mandrin 12, le cylindre 184 constitue un moyen commode pour faire osciller les rouleaux 20 168 en position de dégagement. La figure 5 représente également un dispositif de découpage destiné à découper ou fendre le stratifié lorsqu'il quitte le poste de refroidissement 32 et le transporteur de retour 30. Lorsque le stratifié 28 quitte la courroie de retour 30, 25 il passe autour d'un rouleau directionnel 130 puis sur un are de 90° autour d'un rouleau de guidage f32 qui détermine l'orientation du stratifié 28 vers le poste de découpage 36. Des détecteurs 134 d'un bord et un dispositif de guidage associé du poste 34 de guidage d'un bord détectent la position du stratifié 30 et émet des signaux de correction qui sont transmis au rouleau de guidage 132 pour ajuster la position du stratifié 28. Le poste 36 découpe le stratifié 28 dans le sens de sa longueur en formant deux largeurs de stratifié. Les composants principaux du dispositif de découpage 36 comprennent une lame circulaire 35 136 et un rouleau mené associé 138 entre lesquels le stratifié 28 passe pendant le processus de découpage. A titre d'exemples des postes de guidage d'un bord et de découpage 34 et 36, on 72 15564 15 2135227 peut citer le "Center Guiding System" fabriqué par Eife et un ensemble de découpage N° 26 fabriqué par Cameron Machine Company. On pourrait utiliser d'autres types d'appareillages de guidage et de découpage. 5 Un rouleau directionnel final 140 est utilisé pour que le stratifié 28 enveloppe correctement le rouleau 138 du poste de découpage 36 avant qu'il soit enroulé sous forme d'une bobine sur le mandrin de renvidage 38. Pour faire fonctionner l'appareil selon la forme deréa-10 lisation préférée, des bobines d'une mèche tissée 10 et d'un mat 14 formé de torons hachés doivent être mises correctement en place sur les mandrins 12 et 24 respectivement. En réglant la vitesse de la courroie principale 16 pour assurer le temps de chauffage correct au poste de chauffage 20, la mèche tissée 15 est déroulée sur la courroie principale 16 et est avancée par celle-ci en regard du poste d'encollage 18. Une couche uniforme d'un liant est appliquée à une surface principale de la mèche 10 au poste d'encollage 18. Après avoir été encollée, la mèche est encore avancée vers le poste de chauffage 20 où le 20 liant est activé à l'état collant en étant chauffé sur la mèche tissée 10. Après le chauffage, la surface de la mèche tissée sur laquelle se trouve le liant collant est avancée vers le rouleau presseur 26 où la surface collante est mise en contact avec un mat 14 de manière que les deux couches adhèrent forte-25 ment l'une à l'autre. Le mat 14 est dirigé vers le rouleau presseur en alignement avec la mèche tissée de façon que ses bords longitudinaux coïncident avec ceux de la mèche tissée 10. Après être passés entre le rouleau presseur 26 et la courroie principale 16, le mat 14 et la mèche 10 sont comprimés 30 ensemble avec le liant entre eux par la pression appliquée par le rouleau 26 qui maintient momentanément les couches entre lui et le rouleau d'entraînement 50. Après avoir été réunis, le mat 14 et la mèche 10 forment un stratifié 28 qui est avancé vers la courroie de retour 30 en faisant tourner la mèche 10 35 généralement de 180° autour du rouleau 50 de manière à renverser la mèche tissée du stratifié 28 pour qu'elle soit tournée à l'opposé de la courroie de retour 30. Le stratifié 28 est supporté 72 15564 16 2135227 du. côté mat par la courroie de retour 30fet le rouleau de maintien 102 garantit que le contact se produise immédiatement après le rouleau presseur. Le refroidissement de la surface à découvert de la mèche 10 se produit par convexion et rayonnement 5 naturels au fur et à mesure qu'elle s'avance vers le conduit de refroidissement 32 où elle est définitivement refroidie par convexion forcée en utilisant l'air de refroidissement dirigé sur la surface de la mèche 10 par le conduit 32. Le stratifié peut maintenant être enroulé pour être 10 expédié, mais si on le désire, il peut être encore traité en partageant sa largeur en deux en le faisant avancer au-delà d'un poste 34 de guidage d'un bord qui centre le stratifié 28 dans un poste de découpage où il est fendu en deux parties avant d'être bobiné sur le mandrin 38. 15 Bien qu'on ait décrit le fonctionnement ci-dessus en se référant à la forme de réalisation préférée représentée sur les dessins, il est bien entendu que le procédé d'assemblage de deux couches ou plus pourrait être mis en oeuvre par un appareil différent de celui représenté et pourrait être même 20 exécuté manuellement à l'exception de la liaison des couches sous pression. le présent Appareil permet de réunir des couches de matière et en particulier une mèche tissée 10 et un mat 14 formé de torons hachés qui sont sujets à une usure et une dé-25 formation lorsqu'ils sont soumis à une manipulation et une tension excessives. Les matières ci-dessus sont combinées sous une tension constante et réglée minimale tout en étant continuellement supportées pour éviter une instabilité dimensionnelle. Un refroidissement rapide et efficace des couches stratifiées 30 évite également une déformation. Un stratifié 28 formé d'une mèche tissée 10 et d'un mat 14 de torons hachés est utile pour produire des panneaux et des corps en résine moulée armée de fibres de verre dans laquelle son utilisation peut réduire d'une façon générale jusqu'à 50 $ 35 le temps nécessaire pour produire un moulage de couches multiples. En outre, un stratifié 28 est beaucoup plus stable à 1'encontre d'une détérioration à cause de la liaison supplémentaire 72 15564 h 2135227 entre les couches en plus de celle des couches individuelles, la stabilité supplémentaire est particulièrement notable lorsque le stratifié formé d'une mèche tissée et d'un mat de torons hachés est fendu, et la liaison entre la mèche et le mat empêche que le bord fendu de la mèche tissée s'effiloche. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au procédé décrit sans sortir du cadre et de l'esprit de l'invention. 72 15564 2135227 REVEIHHCATI0S8 1. Procédé de production d'une structure stratifiée, caractérisé en ce qu'il consiste à faire avancer une première couche flexible à incorporer dans la structure le long d'un 5 premier trajet, à faire avancer au moins une seconde couche flexible à incorporer dans,la structure le long d'un second trajet au moins vers la première couche pour aligner une' surface principale de chacune des couches, à mettre les surfaces • principales des couches précédemment alignées en contact adhé- 10 rant et à supporter les couches, après leur mise en contact, de façon que la première couche maintienne les couches restantes entre un dispositif de support et ladite première couche. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une partie du premier trajet est généralement horizontale 15 et en ce que la première couche est inversée ultérieurement pour effectuer la mise en contact et le collage des couches. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé, en ce que l'adhésif situé entre les couches est durci après leur mise en contact. 20 -4. Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que le durcissement de l'adhésif implique un refroidissement des couches après leur mise en contact. 5. Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le sens d'avance de la première couche est inversé 25 après la phase de retournement. 6. Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que l'avance d'une seconde cauche implique le déplacement de la couche perpendiculairement au sens d'avance du second trajet pour aligner les surfaces principales des couches. 30 7. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que la mise en contact et l'adhérence impliquent la compression des couches pour les mettre fermement en contact l'une avec l'autre. 8. Procédé selon l'une quelconque des revendications 35 1 à 7, caractérisé en ce que le liant est appliqué à l'état non collant et en ce qu'il est chauffé pour le rendre collant avant la mise en contact des surfaces principales des couches. 72 15564 19 2135227 9. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que la première couche est formée d'une matière relativement robuste et en ce que la seconde couche est formée d'une matière relativement fragile.