L'invention est relative aux douilles électriclues, et plus spécialement aux douilles destinées à recevoir des lampes puissantes dé- gageant beaucoup de chaleur. Diverses propositions ont été faites pour évacuer par le mouvement de l'air ambiant les calories dégazées, mais le rendement en est extrèmement faible ; la plupart du temps, ces propositions visent des lampes suspendues à poste fixe, et sont pratiquement sans effet notable pour des lampes supportées, ou destinées à être utilisées dans n'importe quelle inclinaison, telles que les lampes dites baladeuses. La première idée inventive qui est à la base de la présente invention est de créer une circulation à travers le culot de la douille, de telle manière que la circulation puisse se faire dans un sens ou dans l'autre autour du culot de la lampe. La deuxième idée inventive est de forcer la circulation naturelle, c'est à dire celle qui tend à se produire par la force ascension- nelle de l'air chaud, par un effet auxiliaire et particulièrement par l'effet venturi. Pour préciser la terminologie, on appelle ici douille proprement dite, la partie cylindrique qui entoure étroitement le culot de la lampe, et on appelle culot de la douille la partie qui ferme la douille proprement dite du côté de l'arrivée du courant, que cette pièce fasse, ou non, partie intégrante de la douille proprement dite. Selon l'invention basée sur la première idée inventive, le culot de la douille, qu'il fasse ou non partie intégrante de la douille proprement dite, est percé d'ouvertures permettant le passage d'un flux d'air, et la douille proprement dite est, à sa base, c'est à dire dans la partie qui jouxte son culot, percée d'ouvertures établissant une communication entre l'extérieur et la chambre qui règne entre le culot de la lampe et le culot de la douille. Selon un développement de l'idée inventive, des canaux de circulation d'air sont prévus dans l'épaisseur de la douille proprement dite pour créer des voies de communication supplémentaires entre ladite chambre et l'extérieur. Selon l'invention, mettant en oeuvre la seconde idée irventive, en sréé@@ une eiroulation forcée de l'air chaud qui provient de ladite ch@mbre au moyen d'un courant d'air annulaire autour de al douille proerement dite, grâce à un manchon cylindrique coaxial qui entoure extéieurement at à distance la douille, et dont la dimensien en direction axiale est au moins égale, et de référence plus grande que la dimension axiale de la douille, de ani re à creer une circulation de l'air dans la passage annulaire entre les deux pièces. circulation qui sera eu parallèle avec la circulation entre le culot de la lampe 4 et le culot de la douille. Il y aura non seulement entrainement par effet venturi, mais encore refroidissement annulaire de la douille proprement dite, et par conséquent, du culot de la lamne. Selon un développement de cette idée ins-entive, on prévoit un deuième manchon cylindrique, coaxial avec le premier et l'entourant extérieurement et à distance, dont la dimension en direction axiale est égale et de préférence plus grande que la dimension axiale du premier manchon, de manière à le déborder. On cré donc ainsi, un second effet venturi qui renforce l'effet du premier. L'espace annl- laire entre les deux manchons est traversé par un flux d'air qui ne traverse ou n'a pas traversé le culot de la douille. On a donc créé ainsi trois flux annulaires coaxiaux, le premier au contact du culotde la lampe, le second entre la douille propremenet dite et le premier manchon, le troisième entre les deux manchons.Selon un développement de l'invention, les dimensions axiales, leur position relative entre elles et par rapport à la douille sont telles que l'air s'échapant entre les deux manchons puisse refroidir au moins la partie inférieure de l'ampoule au dessus de son culot, cette caractéristioue étant doublement importante du fait que des calories dégagées par l'ampoule amorcent et accélèrent la ciroulation entre les deux manchons, et pr voie de conséquence, les deux autres circulations appulaires.D'autres particularités inventives ressortiront de la descrintion qui va suivre de deux modes de rénlisation des idées inventives, sans que le demandeur entende limiter la portée grénérique de son invention par les particularités ou aux partioula rités spécifiques aux exemples choisis pour l'illustration. Dans les dessins joints - Figure 1 est une coupe axiale da dispositif selon l'invention, dans le cas d d'une douille à baïounette. - Figure 2 est une coupe selon A - A de figure 1. - Figure 3 est une vue extérieure de la douille e de figure 1. ure 4 et une coule a artielle selon C - C de firnure 1. - Figure 5 est une coupe' partielle selon D - D de figure 1. - Figure 6 est une vue par en dessous du culot de la douille renré- sentée aux figures 4 et 5. - Figure 7 est une coupe axiale du d'ispositif selon l'invention, dans le cas d'une douille genre Edisson. - Figure 8 est une vue par en dessous du dispositif de figure 7. - Figure 9 est une coupe selon s - i de figure 7 ( la partie électrique n'étant pas figurée ). Dans les exemples, on s'est attaché à décrire une réalisation qui se prete au moulage en une matière isolante. Le mode de réalisation représenté aux fi ures 1 à. 6 correspond une douille pour lampe a' baïonnette. On a désigné par 1 la douille proprement dite et par 2 son culot ; ces deux tarties constituent une seule pièce 3. La paroi cylindrique nui constitue le corps de la douille 1 est percée à sa base par un certain nombre d'ouvertures de circulation d'air telles que 4, tandis que le culot 2 est percé lui aussi d'une grande ouverture centrale de circulation d'air 5, dont la coupe sera telle qu'elle ait la plus grande surface possible. Le culot présentera de plus deux perçages tels que 6, et des perça ges, pour le passage de vis d'assemblage, tels que 7, ou qui pourraient, en totalité ou en partie, être utilisés co'nme passage d'air supplémentaire. Les parois extérieures de la douille présentent-des oreilles telles que 9, qui servent de pièces d'écartement par rapport au manchon intérieur 8. Ces oreilles peuvent être percées ou rainurées, ou en deux pièces pour géner le moins possible la circu- lation de l'air. Il sera avantageux de prévoir sur la surface intérieure de ce manchon des bossages tels aue 9' qui emprisonnent les oreilles 9. Ils ont été indiqués seulement sur figure 3, en pointillés pour marquer au'en réalité ils ne fout pas partie de la cou- e, puisu'ils sont au dessus du plan de coupe B - B. Les parois le la douille 1 présentent les classiques entailles 10, diamétrale- ment opposées, qui constituent la partie femelle de l'assemblage à baïonnette classique. Enfin, dans l'épaisseur de la paroi de la douille, se trouvent les cannelures 12, de direction axiale, et qui constitrentdes passages d'air. Dans les trovs 6 sont engagés les contacts à piston - non reorésen- tés - qui viennent à contact avec le culot de l'amnoule - non representée. On utilise ces contacts pour la solidarisation de la douille avec le plancher désigné par 13 dans son ensemble, sur lequel repose la douille. La partie centrale 14 de ce plancher, reTrésen- té en figure 2, est idendique au culot de la douille ; les deux coupes sont su.erposables et l'on a indiqué par 5', 6', 2' les passages qui correspondent aux passages 5, 6, 7 du culot.Cette nartie centrale 14 est solidarisée avec le premier manchon 8 par des entretoises 15, de même que le second manchon 16 est solidarisé avec le manchon 8 par des entretoises 17. Ces derniers présentent des trous de passage 18 pour. des vis de fixation de l'ensemble sur un support non représenté. On remarquera le décalage, en direction axiale, des arêtes supérieures 19, 20, 21 des 3 pièces 1, 8, 16 qui est l'une des caractétistiques du mode de réalisation décrit, qui réalisera un enveloppement, à distance de la partie inférieure de l'ampoule, non repré s entée. On a indiaué par des flèches sur figure 1 la circulation de l'air selon ses différents trajets. Solidaire d'une des parois du passage central 5, se trouve une plaquette 22 pour l'isolation élcetri- que des deux contacts. Le mode de réalisation représenté aux figures 7 à 9 correspond à une douille du type connu sous le nom de Edisson, avec contact central à piston, pour ampoule à culot fileté, la douille représentant le second contact. Pour permettre la comparaison avec le mode de réalisation précédent, on a repris, pour les pièces homologues, les mêmes références augmentées de 100. Dans ce second mode de réalisation, la douille 101 est nécessairement métallique airai que son culot avec lequel elle forne une seule pièce. Le filetage de la douille n'a pas été représenté. On retrouve les deux manchons axiaux 108 et 116, et le plancher 113 sur lequel repose la douille, peut tre un peu plus massif pour des raisons constructives. La partie centrale 114 du plancher présente un perçage 30 pour le passage du contact central à piston 31, avec deux perçages latéraux 32, 33 pour le passage des deux vis 34, 35. Le serrage se fait par. les deux plots 36, 37 formant écrou. La vis 34 n'est pas isolée par rapport au culot de la douille. La vis 35 est au contraire isolée par un canon 38-en matière synthétique iso Iante, et cette vis est en contact électrique avec le contact central par la plaquette conductrice39, laquelle est logée dans une cavité 40 ménagée sous le plancher; on retrouve la plaquette 122, qui isole électriquement les deux plots. Dans la partie centrale 113 du plancher, les perçages 41, 42 servent de passage d'air entre l'extérieur et la chambre qui subsiste entre le plancher et la douille de l'ampoule, non représentée. Sur la figure 9, on voit les perçages 32, 33 qui servent au passage des vis de contact et de fixation de la plaquette, tandis que les passages 41, 42 sont réservés au passage de l'air. La douille elle-même dans sa partie inférieure, est percée d'ouvertures telles que 43 pour le passage de l'air, vers le passage annulaire qui existe entre la douille et le premier manchon. Les deux modes de réalisation qui précèdent sont la combinaison des deux idées inventives : passage de l'air à travers le culot de la douille, et amorçage et accélération du flux d'air par effet venturi. On ne sortirait pas cependant du domaine de llinvention, en abandonnant l'une de ces idées, et sacrifiant les avantages ou'elle apporte en elle-m & e ou par combinaison. R z V E A D I C A T I 0 iS s 1 - Douille cylindrique pour recevoir le culot cylindrique dlune lampe électrique caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens pour augmenter et accélérer la circulation naturelle du flux d'air en direction axiale, parallèlement au dit culot. 2 - Douille selon la revendication 1 caractérisée en ce que tout ou partie de l'air traverse un espace annulaire créé entre la douille et le culot de la lampe, ledit espace annulaire étant de préférence constitué par des cannelures managées dans la douille. 3 - Douille selon la revendication 2, caractérisée en ce que tout ou partie de l'air traverse le culot de la douille et traverse le dit espace annulaire. 4 - Douille selon la revendication 3, caractérisée en ce que une partie de l'air qui a travers le culot de la lampe s'échappe par un espace annulaire créé entre la douille et un manchon cylindrique coaxial avec la douille. 5 - Douille selon la revendication 4, caractérisée en ce que un second espace annulaire est créé entre ledit manchon cylindrique et un second manchon extérieur au premier, ce second passage annulaire étant traversé par de l'air n'ayant pas traversé le culot de la douil le. 6 - Douille selon la revendication 1, caractérisée en ce que, autour du culot de la lampe se trotivent au moins deux espaces annulaires coaxiaux avec la lampe pour la circulation de l'air. 7 - Douille selon la revendication 1, caractérisée en ce que, autour de la douille, se trouvent au moins deux espaces annulaires, coaxiaux avec la lampe, pour la circulation de l'air. 8 - Douille selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte au moins un passage annulaire créé par un manchon coaxial avec la douille, et un plancher fermant la base dudit manchon, et en ce que la douille est solidarisée par son culot avec ledit plancher au moyen des conducteurs électriques qui le traversent 9 - Douille selon la revendication 8, caractérisée en ce que les dits conducteurs sont deux vis dont l'une est isolée par rapport à la douille. 10 - Douille selon la revendication 9 caractérisée en ce que ladite vis isolée est reliée à un contact axial par une plaquette métallique fixée sous le dit plancher. 11 - Douille selon la revendication 1 caractérisée en ce au'elle comporte au moins un manchon coaxial avec la douille et un plancher ferlant la base du manchon, la hauteur du manchon par rapport au plancher étant supérieure à la hauteur de la douille. 12 - Douille selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte au moins deux manchons coaxiaux avec la douille, caractérisée en ce eue la hauteur du manchon le plus extérieur par rapport à un plancher fermant le manchon le plus intérieur est supérieure à la hauteur du manchon qui est immédiatement à l'intérieur du dit manchon le plus extérieur. 13 - Douille selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte au moins un manchon coaxial avec la lampe d'une hauteur suffisante pour entourer à distance la partie inférieure de la lamne au dessus du culot de celle-ci.