L'invention a pour objet les appareils du type " ustensile de cuisine pour la cuisson des aliments " qui permettent d'obtenir la conservation des éléments biologiques des produits traités. Si la méthode classique de cuisson des aliments dans les ustensiles traditionnels rend les matières organiques assimilables, on constate cependant qu'une grande partie de celles-ci, qui sont constituées par les sucs, se diffusent dans l'eau de cuisson qui dans la plupart des cas est jetée . Les vitamines indispensables à l'équilibre de la santé, que ces sucs contiennent , sont donc éliminées En outre ces vitamines ne résistent que rarement à la température de 1200 C environ à laquelle- elles sont généralement soumises au cours de la cuisson dans la solution saline que constitue l'eau de cuisson Il s'ensuit que les aliments ainsi traités constituent une char-. ge ou " bol alimentaire " qui devient difficilement assimilable et qui de toute façon, s'il apporte à l'organisme certains corps minéraux nécessaires, ne lui apporte nullement les acides aminés et les vitamines qui assurent la bonne assimilation de ces corps minéraux Les aliments ainsi traités perdent donc leur caractère nutritif essentiel Dans les dispositifs connus dits " Autocuiseurs " qui ne sont autres que des autoclaves, la cuisson s'opère en l'absence d'eau ou presque . La dilution des vitamines précédemment constatée est donc partiellement supprimée . Mais ces ustensiles de cuisson qui, du fait de leur principe, travaillent en vase clos, procèdent à la cuisson sous pression élevée .Cette élévation très sensible de la pression à l'intérieur de cet autoclave permet de réduire considérablement le temps de cuisson grâce à l'élévation importante de la température qui en est le corollaire, et qui atteint jusqu'à 1800 C ou 2000 C Il est évident qu'à cette température les vitamines sont totalement détruites . La nourriture ainsi préparée peut etre considérée comme abiologique. Parce que parfaitement stérilisés , les aliments sont devenus définitivement stériles, provoquant les troubles biologiques de carence que l'on connait Selon une autre méthode de cuisson les aliments sont traités à la vapeur . Pour cela ils sont introduits dans un panier placé dans un récipient fermé, quoique non étanche, au-dessus d'une certaine quantité d'eau . Les aliments sont ainsi traversés par la vapeur que cette eau produit au cours de la cuisson .Dans ce dispositif on constate que, si les aliments ne sont pas en contact direct avec l'eau, la cuisson provoque cependant, à leur niveau, l'exsudation spontanée de leur suc qui s'écoule naturellement à travers le panier qui les contient et se dilue ainsi dans l'eau qui sera ensuite jetée Si donc, dans ce procédé, la température est plus basse, donc si certaines vitamines sont sauvegardées et si la dilution de celles-ci est moins complète, on n'en constate pas moins une perte importante de vitamines. Le dispositif objet de l'invention permet d'éviter tous ces inconvénients. Dans celui-ci en effet les aliments sont traités à une température assez basse pour ne provoquer aucune destruction des vitamines, et en outre ils ne sont pas en contact avec l'eau, ce qui supprime le risque de dilution . Et le suc que les aliments exsudent au cours de la cuisson ne peut pas se mélanger avec l'eau, il ne sert dans ce cas que de véhicule de calories . Toute perte de vitamines est donc ainsi évitée .De sorte que les aliments ainsi traités sont rendus parfaitement assimilables par une cuisson complète et restent biologiquement utiles puisque, eux et leur suc qui est intégralement récupéré, peuvent être absorbés sans avoir été dénaturés par une élévation excessive de température Le dessin annexé, donné à titre d'exemple seulement, montre un mode de réalisation de l'objet de l'invention La figure 1 est une vue schématique en plan de l'objet de l'invention La figure 2 est une vue schématique en coupe verticale, diamétrale du même objet La figure 3 est une vue schématique en coupe verticale partielle du dispositif d'agrafage des différents éléments que comporte l'objet de la présente invention Tel qu'il est représenté le dispositif comporte un récipient 1 en matériau inoxydable, tel que l'acier inoxydable .Un deuxième récipient 2 de même métal , d'un diamètre nettement inférieur, est introduit dans le premier de façon concentrique , de telle manière qu'il existe entre les deux récipients, sur la totalité de la surface y compris de la base, un espace formant la chambre 6 à l'intérieur de laquelle de l'eau peut être contenue . Ce récipient 2 comporte un dispositif qui lui permet d'être suspendu à l'intérieur du récipient 1 et concentriquement à celui-ci.Selon un mode de réalisation , ce dispositif de sustentation peut être constitué par le bord supérieur du récipient 2 lui-même qui est rabattu vers I'extérieur et peut ainsi prendre appui sur le bord supérieur du récipient 1 à l'intérieur duquel il est placé, étant précisé que le bord supérieur de ce récipient 1 comporte dans ce cas sur sa périphérie une ou plusieurs dépres sions 11 de manière à maintenir toujours la chambre annulaire 6 en relation avec l'atmosphère , même lorsque le récipient 2 est placé à l'intérieur du récipient 1 et supporté par son bord rabattu 7 Le couvercle 3 ferme le récipient 2 , étant normalement ajus té mais n'assurant pas l'étanchéité parfaite à son niveau de manière qu'au cune pression supérieure à ta pression atmosphérique ne règne à l'inté rieur de ce récipient 2 au cours de la cuisson Ä Les deux récipients 1 et 2 se trouveront ainsi suffisamment fermés pour éviter dans chacun d'eux une perte anormale de vapeur mais leur étanchéité ne sera jamais suffisante pour que la pression risque de s'élever dans aucun d'eux au-dessus de la pression atmosphérique Le récipient 2, qui peut être constitué par une feuille de métal légère peut être renforcé par des moletages selon ses génératrices 4 ou selon des plans horizontaux parallèles , ou tout autre Enfin, pour éviter que le récipient intérieur 2 ne flotte sur l'eau contenue dans le récipient 1 , à l'intérieur duquel il est introduit, il est prévu un dispositif permettant l'accrochage de ces deux récipients entre eux . Selon un mode de réalisation ce dispositif peut être des crans dont sont munis les bords de chacun des récipients, ces crans coopérant entre eux pour solidariser entre eux les récipients 1 et 2 à la manière du dispositif dit " quart de tour " . Selon un autre mode de réalisation les poignées 5 fixées à l'extérieur du récipient 1 peuvent être montées oscillant sur l'axe horizontal 8 situé à leur base et solidaire du récipient 1 , lesdites poignées 5 comportant à leur partie supérieure une gris~ fe 9 surmontant le bord supérieur du récipient 1 et capable de surmonter aussi le bord supérieur du récipient 2 qui lui est adjacent. Lesdites poignées 5 sont toujours sollicitées vers le centre du récipient par un système élastique 10 Le dispositif étant ainsi constitué on comprend que lorsqu'on met de l'eau naturelle dans le récipient 1 de telle manière que le récipient 2 y baigne suffisamment , et si I'on introduit les aliments à traiter dans le récipient 2 , ceux-ci ne seront jamais en contact avec l'eau qui restera toujours dans l'espace annulaire 6 . De même les sucs produits au cours de la cuisson par les aliments contenus dans le récipient 2 res teront intégralement dans celui-ci et de ce fait seront intégralement re cueillis La pression atmosphérique régnant constamment dans les deux récipients, la température de l'eau, qui ne sert ici que de véhicule des calories, ne s'élèvera jamais au-dessus de 1000 C . Donc la température des aliments contenus dans ce récipient 2 sera toujours inférieure ou au plus égale à ceux-là . Les vitamines contenues dans les aliments seront donc toujours préservées de toute destruction Les aliments ainsi traités seront donc bilologiquement utiles et leur saveur sera aussi totalement conservée Il est bien entendu que l'étendue de l'invention n'est pas limitée à l'exemple ou aux exemples de réalisation qui en ont été décrits, toute variante considérée comme équivalence ne pouvant en modifier la portée. L'invention peut être utilisée pour la cuisson des aliments frais de toute nature REVENDICATION S 10) - Dispositif permettant la cuisson des aliments frais Caractérisé par le fait qu'il comporte un moyen permettant d'obtenir la cuisson des aliments à une température inférieure ou au plus égale à 1000 C environ, à une pression sensiblement égale à la pression atmosphérique , sans qu'à aucun moment les aliments traités ne soient en contact avec lteau qui ne sert que de véhicule des calories transmises, ni qu'à aucun moment le suc exudé au cours de la cuisson par les aliments traités -ne diffuse dans ladite eau, ledit moyen étant constitué par deux récipients concentriques laissant entre eux, sur toute leur surface, un espace suffisant pour contenir l'eau nécessaire ù l'échange calorifique , récipient intérieur qui contient les aliments n'ayant aucun contact avec le récipient extérieur qui contient l'eau à l'exception de son bord supérieur qui constitue son dispositif de sustentation en prenant appui sur le bord supérieur du récipient extérieur de façon non étanche, et le couvercle qui obture le récipient intérieur ne créant aussi à ce niveau aucune étan chéité , aucun échange n'étant rendu possible entre les deux récipients. 20) - Dispositif selon la revendication 1, Caractérisé par le fait que le bord supérieur du récipient extérieur, sur lequel porte le bord supérieur rabattu du récipient intérieur, comporte sur sa périphérie au moins une dépression qui assure entre ledit bord supérieur du récipient extérieur et le bord supérieur du récipient intérieur qui y repose au moins un canal permettant une communication entre l'atmosphère et la chemise d'eau créée entre les deux récipients 3") - Dispositif selon la revendication 1, Caractérisé par le fait qu'il comporte un moyen de fixation entre eux des deux récipients concentriques qui le constituent 4 ) - Dispositif selon la revendication 3, Caractérisé par le fait que le moyen de fixation entre eux des deux récipients concentriques qui le constituent est lui-même constitué par les deux poignées fixées sur la paroi externe du vase extérieur, pivotante autour d'un axe situé à leur base et munie d'un dispositif élastique les sollicitant constamment vers le centre du récipient , lesdites poignées retenant par son bord supérieur le récipient intérieur à l'aide de la griffe qu'elles comportent à leur sommet 50) - Dispositif selon la revendication 2, Caractérisé par le fait que le moyen de fixation entre eux des deux récipients concentriques qui le constituent est lui-même constitué par des ergots situés à la périphérie de chacun des bords supérieurs des dits vases et qui concourrent ensemble pour former un agrafage du type 1/4 de tour 60) - Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, Caractérisé par le fait que les deux récipients constituant ledit dispositif sont en un matériau inoxydable tel que l'acier inoxydable, le récipient intérieur étant constitué d'une tôle mince et renforcée par des moletages situés à sa périphérie dans une direction quelconque