L'invention concerne un interrupteur d'- allumage pour moteurs Otto comportant une p1aqs porteuse file et une plaque d'interrupteur que peut faire tourner un tirant, qui i ide u contact fixe et un contact mobile fixé sur un levier de l'interrupteur, et comportant aussi un pivot qui part de la pla- que d'interrupteur pour la fixation du levier d'interrupteur, et un diSpositif qui pousse aiialeeent sur le pivot, contre la force d'un ressort, le levier d'interrupteur lors du déplaceient du tirant. Un tel interrupteur d'allumage est, la plupart du temps, un commu- tateur actionné par des cames, qui ouvre et ferme le circuit primaire de la bobine d'allumage, en cadence avec la vitesse de rotation du moteur. Comme chaque interruption du courant primaire déclenche, corne on le sait, une impulsion d'allumage dans le circuit secondaire de l'appareil d'allumage, l'interrupteur d'allumage s'ouvre pour chaque révolution de l'arbre à cames du distribu- teur d1 allumage, autant de fois que le moteur possède de bougies d'allumage ou de cylindres. En correspondance avec le nombre des c;- lindres et le nombre de tours du vilebreqin, l'interrupteur d'a1Iu- mage commute plusieurs milliers de fois par minute.Cette Importante fréquence de commutation a pour conséquence une usure naturelle de l'interrupteur d'allumage, En particulier, il se produit sous l'influence de l'étincelle de l'interrupteur une migration de matière, de telle manière que la matière du contact positif mobile du levier d'interrupteur se transporte vers le contact fixe, négatif; il se forme par suite, sur ce dernier, un amas de métal des contacts, et -sur le contact mobile, un cratère. D'autre part, une partie du métal se vaporise et, sur les surfaces des contacts, il se forme un dépOt d'oxyde. Des modifications de ce genre des surfaces de contact, et surtout toutefois la migration de métal affectent défavorablement la marche de l'allumage, de sorte qu'il faut, comme on le sait, changer fréquemment les contacts d 'interrupteur. Pour prolonger la période qui s'écoule entre deux changements des contacts ou de tout l'interrupteur d'allumage on connait déjà un type de contact auto-nettoyant ou à cheminement dans lequel l'une des surfaces de contact exécute, par rapport à l'autre, un mouvement relatif quand la plaque d'interrupteur est d placée par une botte à dépression qui agit sur la tringle de manoeu- vre.Dans une autre proposition, déjà décrite, d'un interrupteur d'allumage, on dispose une plaque fixe, avec un plan oblique, ce qu'on appelle une rampe, contre lequel le levier d'interrupteur est poussé continuellement au moyen d'un ressort. Si l'on procède à un réglage du point d'allumage en faisant tourner la plaque d'interrupteur, le levier d'interrupteur sera déplacé axialement, c'est à-dire le long du pivot fixé sur la plaque d' interrupt, en con- formité avec la différence de hauteur parcourue sur la rampe. Ce d placement axial entrain avec lui le contact mobile firk le levier d'interrupteur, de sorte que ce contact mobile exécute, Par rapport au contact fixe, un déplacement latéral parallèle aux surfa- ces de contact. Tout réglage suivant, provoqué par la dEpressioDb de la plaque d'interrupteur entraîne, de la façon décrite, un déplace cement réciproque correspondant des deux contacts. Cet interrupteur d'allumage nécessite par suite, une plaque analrgue à une rampe qui possède, d'une part, une douille palier pour recevoir l'arbre distributeur et, d'autre part, nécessite un épaulement pour le blocage sur la paroi intérieure du carter. Une telle plaque relativement grande rend plus lourds, dans cette pièce fabriquée en très grand nombre, les frais de fabrication et augmente, obligatoirement, la hauteur de l'espace intérieur nécessaire pour l'interrupteur d'allumage. En outre, un ressort hélicoIdal, qui est supplémentairement nécessaire2 doit présenter une caractéristique qui doit lui permettre de disposer d'une force de poussée encore suffisante contre le poids propre du levier d'tinter rupteur. A cet effet, l'invention propose que l'interrupteur soit muni d'une sosie de clavette tournante, dont le premer disque en coin est posé sur le levier d'interrupteur et dont le second disque en coin peut tourner sur le pivot pendant que lt- on dispose d'au moins un élément qui fait tourner le second disque en coin quand le tirant se déplace. Ce dispositif a l'avantage que la fixation du levier dtinterrupteur joue en même temps le rtle de disque en coin, et que le second disque en coin peut autre une pièce de machine de petite dimension. En outre, le dispositif suivant l'invention offre cet avantage notable que l'on peut transformer les modèles de réalisation d'interrupteurs d'alLumage déjà connus, sans grande dépense d'outillage, en appareils comportant le dispositif i clavette tournante.Par rapport aux modèles de réalisation connus,la solution présentée offre en outre, l'avantage que le ressort de contact, de toute façon nécessaire, assure, par simple croisement, la poussée de serrage nécessaire entre les deux surfaces des disques en coin, le poids propre du levier d'interrupteur assistant aussi la force du ressort. Gr4tce à la disposition, p 'ro posée suivant l'invention, de réunir le premier disque en coin et la douille par lier du levier d'interrupteur en une seule pièce, on peut simplifier la construction d'une façon avantageuse. Dans un premier mode de réalisation, l'élément est exécuté sous forme de coulisse dont le levier avec la pièce baladeuse se dresse sur le second disque en coin. Pour que l'on puisse se contenter d'un petit nombre de pièces supplémentaires, il est en outre, proposé de pratiquer la voie de glissement du coulisseau dans le tirant, de préférence perpendiculairement à la direction de son déplacement.Le mouvement de rotation que doit nécessairement effectuer le second disque en coin est obtenu avivant un autre mode de réalisation quand on ménage la voie de glissement du coulisseau dans la plaque porteuse, l'exten- sion longitudinale de cette voie de glissement s'étendant en divergeant par rapport au mouvement de rotation concentrique de la plaque d'interrupteur. Dans une troisième forme de réalisation de l'idée de l'invention, l'élément est constitué d'une crémaillère avec un segment denté, la crémaillère étant, de préférence, posée sur la plaque porteuse et le segment denté, sur le second disque en coin. On peut d'ailleurs incorporer après-couy une crémaillère de ce genre dans un interrupteur d'allumage déjà existant, de sorte que, pour procéder à la transformation, il-suffit simplement de changer le pivot et la douille palier avec le levier d'interrupteur. Il est ensuite possible de perfectionner l'interrupteur d'allumage indiqué dans la revendication: I, en munissant le pivot d'un collet qui est monté rotatif dans une perforation du second disque en coin; avec cette proposition, le problbme de la fixation de la douille en matière plastique et de la fixation du second disque en coin est résolu d'une façon avantageuse. Il est en outre avantageux de disposer le contact fixe et le contact mobile, chacun sur un porte-contact, ce qui permet de procéder au changement inévitable d'une façon simple. L'invention sera mieux comprise en regard de la description ci-après et des dessins annexés, représentant des exemples de réalisation de l'invention, dessins où l'on voit à différentes échelles - figure 1; un premier mode de réalisation représenté dans l'espace, - figure 2, en section, un détail suivant la coupe II -II de la figure 1, - figure 3, un second mode de réalisation représenté dans l'espace, partiellement en coupe, - figure 4, une vue partielle d'une section en coupe, suivant la ligne IV-IV de la figure 3, - figure 5, un troisième exemple de réalisation, partiellement en coupe, - figure 6, un quatrième exemple de réalisation, également en coupe partielle. Les figures 1 et 2 représentent un premier exemple de réalisation de l'interrupteur d'allumage destiné à des moteurs Otto. Un interrupteur d'allumage est vissé, au moyen d'une vis qui n'est pas représentée, en passant par une fente 11, sur un porte-contact 10 fixé sur une plaque d'interrupteur qui ne sera décrite qAun peu plus loin; le porte-contact porte, sur une patte redressée vers le haut, un contact fixe 12 et sur une autre patte également redressée vers le haut est enfoncée une pièce isolante 13 qui reçoit la borne 14 de la canalisation 15, ainsi que le ressort 16, dont on n'a représenté qutune section, d'un levier d'interrupteur 17. Celui-ci possède essentiellement deux joues 18 et 19 qui sont reliées par une traverse 20 qui reçoit un contact mobile 21. Entre les deux joues 18 et 19 est insérée une pièce à coulisse agis- sant en corrélation avec une came d'interrupteur qui n'est pas représentée. Sur la plaque d'interrupteur 10 se dresse un pivot 24 muni d'un collet 25 qui sert à fixer le levier d'tinter rupteur 17, une douille-palier 26 fabriquée en matière plastique recevant les deux joues 18, 19 et établissant une liaison rigide entre cette douille 26 et le levier d'interrupteur 17. La face frontale inférieure de la douille palier 26 est établie sous la forme d'un premier disque en coin 27, de façon à former un plan oblique par rapport au pivot 24; la douille palier 26 et le premier disque en coin 27 ne forment donc qu'une seule pièce. Un second disque en coin 28 est posé rotatif sur le collet 25 du pivot 24 au moyen d'une perforation 29 et, d'une part, il s'applique sur la plaque d'interrupteur, et, d'autre part, son plan oblique coopère avec celui de la douille palier 26.Du second disque en coin 28 part un levier 30 comportant une pièce coulissante 31. Un tirant 32 est fixé, par une de ses extrémités, sur une membrane, qui n'est pas visible, d'une bote sous dépression 33, et la seconde extrémité porte un ergot qui lui permet de recevoir la plaque dtinterrupteur qui ne sera décrite que dans la figure 3. Dans la partie centrale 35 du tirant 32, on a pratiqué une voie de glissement 36, perpendiculairement à l'extension longitudinale du tirant 32, Le levier 30, avec la pièce coulissante 31 et la voie de glissement 36, forme ainsi une coulisse, de sorte que si le tirant 32 se déplace, il se produit un mouvement de rotation du second disque en coin 28. sur le collet 25 du pivot 24. Le premier disque en coin 27 et le second disque en coin 28, forment ensemble une sorte de clavette tournante. L'interrupteur dallumage que l'on vient de décrire fonctionne-comme suit : La pièce à coulisse 22 du levier soulève, de la façon connue, le contact 'mobile 21 du contact fixe 12, de sorte que le circuit primaire s' ouvre. En revanche, le ressort 16 provoque la fermeture de ce circuit primaire.S'il se produit alors, en raison d'une modification des conditions de dépression dans le tuyau d'aspiration du moteur, par l'intermédiaire de la boite à dépression, un déplacement du tirant 32 et donc, par l'intermédiaire d'une plaque d'interrupteur qui n'est pas représentée, une rotation du porte-contact 10, il se produit aussi un mouvement relatif des deux disques en coin 27 et 28. Ce mouvement relatif soulève la douille palier 26 le long du pivot 24, c' est-à-dire axialement, le ressort 16 conrariant ce soulèvement. Tout déplacement du tirant 32 provoque ainsi un mouvement réciproque du contact mobile 21 Par rapport au contact fixe 12. En raison des différences qui se produisent dans I'im- portance des conditions de dépression, les déplacements du tirant 32 seront aussi d'importance différentes, de sorte qutil se produit ra, également, des mouvements réciproques dont l'ampleur variera entre les deux contacts 12 et 21. En conséquence, l'amas de métal, provenant des contacts, sur le contact fixe 12, et la formation d1- un cratère sur le contact mobile 21, ainsi que la formation d'oxyde, seront dans une large mesure évitées. Le second exemple de réalisation, représenté dans les figures 3 et 4 d'un interrupteur d'allumage, donne aux pièces semblables les mimes références numériques. Sur la plaque porteuse 40 est posée une plaque d'interrupteur 41 qui pEUt tourner sur 1' axe 42, et le birant 32 est articulé au moyen de l'ergot 34 sur la plaque d' interrupteur 41. La clavette tournante est formée de la façon que l'on a déjà décrite, par les premier et second disques en coin 27, 28. La coulisse est également formée par le levier 30 et la pièce coulissante en forme de pivot 31, ainsi qwe par la voie de glissement 46.Celle-ci est ménagée dans la plaque porteuse 40, l'extension longitudinale de la voie de glissement 46 s'étendant en divergeant par rapport au déplacement par rotation concentrique de la plaque d'interrupteur 41. Par suite, l'une des extrémités 43 de la voie de glissement se trouve, par exemple, à une distance plus grande de l'axe 42 que l'autre extrémité 44 Quand le tirant 32 fait tourner la plaque d'interrupteur 41 sur l'axe 42, la plaque porteuse 40 tourne en me temps sur un angle égal.En raison de la divergence de l'extension longitudinale de la voie de glissement 46, il se produit une rotation du second disque en coin 28 par rapport au premier 27, ce qui provoque le soulèvement du levier d'interrupteur 17, contre l'- effet du ressort 16 qui le croise, le long du pivot 24, c'et-à- dire axialement. Si le tirant 32 se déplace dans le sens opposé, il se produit un mouvement en sens contraire de la clavette tournante, de sorte que le levier d'interrupteur 17 est poussé, sous l'effet de la force du ressort 16, contre la plaque porteuse. La figure 5 représente le troisième mode de réalisation de l'invention. La plaque porteuse 40 s'applique sur un épaulement 50 du carter 51 et est bloquée axialement dans cette position par un moyen qui n'est pas représenté. Une crémaillère en arc de cercle 52 est fixée sur la plaque porteuse 40 au moyen de deux griffes 53. Le pivot 24 se dresse en partant de la plaque d'interrupteur 41 de la façon qui a été déjà décrite et forme la fixation de la clavette tournante qui se compose du premier disque en coin 27, qui ne forme qu'une seule pièce avec la douille-palier 26 qui n'est pas représentée, et du second disque en coin 28. De ce dernier part radialement un segment denté 54, dont les dents engrè- nent avec celles de la crémaillère. Quand la plaque d'interrupteur tourne, à la suite d'un changement des conditions de pression dans le tube d'aspiration du moteur, par l'intermédiaire du tirant qui n'est pas représenté, d'un angle déterminé, le premier et le second disques 27 et 28 se déplacent d'un angle égal. Du fait de ce mouvement de rotation, il se produit un roulement du segment denté 54 sur la crémaillère 52, et donc un mouvement de rotation du second disque en coin 28 sur le pivot 24. En conséquence, le premier disque en coin 27 et, en mdme temps, le levier d'interrupteur qui n'est pas représenté et qui porte le contact mobile, se déplace dans le sens axis, c'est-à-dire le long du pivot 24. L'utilisation suivant l'invention d'une sorte de clavette tournante pour provoquer un mouvement relatif entre les deux contacts d'interrupteur a encore l'avantage que l'an- gle inclus ne se modifie pas, et qu'en particulier dans le mode de réalisation suivant les figures 1 et 2, le moment de rotation de 1'- interrupteur n'est influencé que d'une façon insensible. L'exemple de réalisation représenté dans la figure 6 est une variante de celui de la figure 5 et on y trouve, pour les mimes pièces, les mimes références numériques. La différence consiste en ce que le second disque en coin 28 est muni d'un levier 60 avec une boule 61. Dans le carter 51 est inséré un rivet creux 62 dont la tige 63 présente une section transversale en forme de couronne et reçoit, glissant axialement, la boule 61, qui peut, en outre, exécuter encore de faibles mouvements de rotation dans le plan horizontal, quand la plaque d'interrupteur 41 tourne de la façon connue. Le second disque en coin 28 exécute ici un petit mouvement de rotation sur le pivot 24, suivant la flèche 64, car la boule 61 ne peut effectuer qu'un mouvement radial et le levier 60 ne peut effectuer qu'un mouvement pendulaire, c'est-3-dire que la pointe du mouvement pendulaire se déplace dans l'aspe du rivet creux 62. On peut aussi utiliser, au lieu du rivet creux 62, une simple d ouille. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Interrupteur d'allumage pour mDt.erlrss Otto, 2.0mportant une plaque porteuse fixe et une plaque d'inter- rupteur que peut faire tourner un tirant, qui possède un contact fixe et un zonta^+. mobile fixé sur un levier de l'interrupteur, et comportant aussi 1m pivot qui part de la plaque d'interrupteur pour ta fixation du levier d'interrupteur, et un dispositif qui pousse axialement sur le pivot, contre la force d'un ressort, le levier d'iriterrupteur, lors du déplacement du tirant, interrupteur d'aIlu- mage caractérisé en ce que l'interrupteur est muni d'une sorte de clavette tournante, dont le premier disque en coin (27) est posé sur le levier d'interrupteur (17), et dont le second disque en coin (28) peut tourner sur le pivot (24), pendant que l'on dispose d'au moins un élément, qui fait tourner le second disque en coin (28) quand le tirant se déplace. 2.- Interrupteur d ' allumage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le premier disque en coin (27) de la clavette tournante et une douille palier (26) du levier d'in Interrupteur (17) ne forment qu'une seule pièce. 3.- Interrupteur d'allumage suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'élément est une roulisse dont un levier (30), y compris la pièce glissante ( part du second disque en coin (28) (figures 1 et 2). 4. - Interrupteur d'allumage suivant la revendication 3, caractérisé en ce que la voie de glissement 436) de la coulisse, est ménagée dans le tirant (32), de préférence perpendiculairement à son extension longitudinale (figures 1 et 2). 5.- Interrupteur d'allumage, suivant la revendteation 3, caractérisé en ce que la voie de glissement (46) de la coulisse est ménagée dans la plaque porteuse (40), son extension longitudinale étant disposée de façon à diverger par rapport au mouvement de rotation concentrique de la plaque dtinterrupteur (41) (figures 3 et 4). 6.- Interrupteur d'allumage suivant l'une dès revendicatiorl.s 1 et 2, caractérisé en ce que l'élément est constitis par une crémaillère (52) avec un sèment denté (54), et que la crémaillère (52) est posée, de préférence, sur la plaque porteuse (40), et le segment denté (54) sur le second disque en coin (28) (figure 5). 7.- Interrupteur d'allumage suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'un levier (60) part, de préférence radialement du second disque en coin (28) et porte à son extrémité une boule (61), et qu'un rivet creux (62), recevant la boule (61), est inséré dans le carter (51) (figure 6). 8.- Interrupteur d'allumage dont le pivot porte un collet, suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que l'on prévoit, Eur le second disque (28) en coin de la clavette tournante, une perforation (29), qui sert de fixation pour le second disque en coin (28) (figure 25. 9.- Interrupteur d'allumage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le levier d'interrupteur (17) et le contact fixe (12),.sont disposés sur un porte-coStact (10) (figures 1 et 2).