^ La présente invention concerne des dispositifs d'affichage sur tubes Vf? "w "Ï- J. "O:!."' ~ -'ii /' " à raygns.,cathodiques. Elle concerne plus particulièrement, un dispositif d'affichage perfectionné programmable, qui, permet de faire des économies dans les dispositifs de déflexion et augmente la capacité de traitement de données. 5 Les dispositifs d'affichage sur tube à rayons cathodiques sont beaucoup utilisés comme terminaux dans les systèmes de traitement de données. Dans ces systèmes le dispositif utilisé est une unité d'affichage programmable qui est reliée à un ordinateur universel par l'intermédiaire d'un canal d'accès à la mémoire. Ce type de dispositif d'affichage peut généralement afficher 10 des lignes, des points, et des caractères sous commande d'un programme d'affichage dans la mémoire principale de l'ordinateur. Assez fréquemment, un marqueur lumineux est associé au dispositif et avec le programme d'affichage et les possibilités logiques d'affichage, il permet la réalisation d'opérations d'étudB de graphiques à l'aide d'un ordinateur. 15 Dans ces dispositifs, le programme d'affichage comporte des cycles pour régénérer les affichages sur le tube à rayons cathodiques, cette régénération étant nécessaire pour fournir la persistance de l'image optique. La nature dynamique de l'image affichée, c'est-à-dire le fait qu'elle disparaisse en moins d'une seconde dépend des caractéristiques de la substance 20 luminescente présente sur l'écran du tube à rayons cathodiques, permet l'affichage d'une séquence d'images légèrement différentes produisant ainsi une illusion de mouvement. Ceci est naturellement une possiblité importante par le fait qu'elle améliore les effets d'affichage. En plus, les techniques de poursuite par marqueur lumineux sont basées sur la nature dynamique de l'af-25 fichage. Cependant, la condition que l'image affichée soit régénérée à une fréquence assez élevée par exemple 40 hertz pour obtenir la persistance impose plusieurs limitations dans les dispositifs d'affichage. Parmi ces limitations, la plus importante est probablement celle imposée sur la quantité des données BQ c'est-à-dire des lignes, des points ou des caractères qui peuvent être affichés. Cette dernière limitation résulte de la vitesse caractéristique du système de déflexion du tube à rayons cathodiques et de la vitesse et de la capacité de la mémoire principale dans l'ordinateur. En conséquence, un objet important de cette invention est de réaliser 35 un dispositif d'affichage programmable qui donne une capacité d'affichage de données amélioré, c'est-à-dire augmentée. Un autre objet de l'invention est de réaliser un dispositi-f d'affichage dans lequel il y a une amélioration de l'utilisation des techniques dB dé-flexion c'est-à-dire, qui permette d'utiliser des techniques de déflexion 40 plus lentes et par conséquent moins coûteuses. 70 01479 2 2028408 Un autre objet de l'invention est de réaliser un dispositif d'affichage conforme aux objets précédents, qui permette le traitement efficace d'un nombre relativement grand de dispositifs programmables par un seul ensemble du circuit électronique. 5 Généralement parlant et conformément è l'invention, on a réalisé une unité d'affichage programmable commandée par ordinateur comportant une mémoire pour contenir les programmes d'affichage, ces programmes comprenant des séries d'instructions et de sous routines pour effectuer diverses opérations d'affichages. L'unité comprend un tube à rayons cathodiques ayant un écran d'affi-10 chage constitué par plusieurs supports d'affichage. Un premier des supports d'affichage est caractérisé par sa longue persistance et le second est caractérisé par sa courte persistance. On prévoit des moyens commandés par l'ordinateur pour sélectionner un des supports afin de réaliser un affichage donné. Aussi, conformément à l'invention, on a réalisé une unité d'affichage 15 programmable commandée par un ordinateur ayant une mémoire pour contenir les programmes d'affichage comprenant des séries d'instructions et sous routines pour effectuer diverses opérations d'affichage. L'unité comprend un tube è rayons cathodiques ayant un écran d'affichage constitué par plusieurs couches luminescentes. Une première des couches est constituée par une substance lu-20 minescente ayant une persistance relativement longue et une seconde est constituée par une substance luminescente ayant une persistance relativement courte. La première couche est utilisée pour afficher des données d'images statiques et la seconde est utilisée pour afficher des données d'images dynamiques, un élément de données d'images dynamiques étant un sous composant d'un élément 25 d'images statiques plus grand. On prévoit des moyens commandés par l'ordinateur pour faire la sélection entre les couches luminescentes pour un affichage choisi et des moyens sensibles au programme d'affichage pour déterminer l'affichage de données d'images statiques ou dynamiques. D'autres objets caractéristiques et avantages de la présente Invention 30 rfessortiront mieux de l'exposé qui suit, fait en référence aux dessins annexés à ce texte, qui représentent un mode de réalisation préféré de celle-ci. La figure 1 représente un bloc diagramme montrant les différents étages d'une unité d'affichage associée à un ordinateur dans laquelle l'invention peut être utilisée. 35 La figure 2 représente un diagramme schématique d'un tube à rayons catho diques réalisé conformément aux principes de l'invention. Les figures 3A, 3B et 3C assemblées comme le montre la figure 3 constituent un bloc diagramme d'une réalisation d'une partie du circuit logique nécessaire pour mettre en oeuvre la présente invention. 40 La figure 4 représente un tableau des programmes associés à l'invention. 70 01479 3 2028408 La figure 5 représente un bloc diagramme d'une réalisation d'une autre partie du circuit logique nécessaire pour mettre en oeuvre la présente invention. Conformément aux principes de l'invention on utilise un tube à rayons 5 cathodiques ayant deux couches luminescentes dans lesquelles on peut faire varier les tensions des électrodes afin de commander la profondeur à laquelle le faisceau d'électrons pénètre la substance luminescente à plusieurs couches ce qui détermine quelle couche va itre illuminée par le faisceau d'électrons. Les temps d'affaiblissement ou les persistances des substances luminescentes 10 respectives sélectionnées pour les deux couches diffèrent beaucoup. Parmi ces deux substances luminescentes on en utilise une ayant une longue persistance pour l'affichage des données d'images statiques SPD tandis qu'une autre ayant une persistance courte est utilisée pour l'affichage des données d'images dynamiques DPD. L'opérateur ou l'utilisateur n'est pas nécessairement 15 apte à déterminer la couche luminescente qui doit être utilisée pour telle ou telle donnée et en fait la répartition des données en données statiques ou dynamiques comme mentionné précédemment varie suivant le type d'activité réalisée. Cette répartition variable est déterminée afin de minimiser de façon avantageuse l'utilisation du circuit de déflexion. Cette minimisation 20 permet soit d'obtenir une capacité supérieure des données affichées, soit d'utiliser des techniques de déflexion plus lentes et en conséquence moins coûteuses. Dans le cas où l'on désire augmenter la capacité, on peut tirer profit de la possiblité de traitement de données supplémentaire pour permettre l'affichage d'images plus complexes que ce qui avait été possible jusqu'à 25 présent ou en mettant en commun le système de déflexion avec plusieurs tubes à rayons cathodiques on réduit de façon importante le prix des consoles. L'invention est mise en oeuvre en utilisant le tube à rayons cathodiques ayant deux couches luminescentes de persistances différentes et une unité d'affichage programmable qui est reliée à un ordinateur universel par l'inter-30 médiaire d'un canal d'accès à la mémoire ou autre interface approprié. Un exemple d'unité d'affichage est l'unité d'affichage IBM 2250 Modèle n° 4, fabriquée par la Compagnie IBM et décrit dans la publication "IBM 1130 Computing System Component Description IBM 2250 Display Unit Model 4", File Number 1130, Form A27-2723. Cette unité d'affichage peut afficher des lignes, des 35 points et des caractères sous commande d'un programme dans la mémoire principale d'un ordinateur universel, un tel ordinateur qui peut être utilisé dans cette fonction est l'ordinateur IBM 1130 fabriqué lui aussi par la Compagnie IBM. Dans l'unité d'affichage la génération des caractères est une fonction 40 du programme. L'adressage de la mémoire et le décodage et l'exécution du 70 01479 4 2028408 programme d'affichage sont réalisés dans l'unité d'affichage. Un marqueur lumineux qui peut être du type à fibres optiques, associé au programme d'affichage et aux possibilités logiques de l'unité d'affichajg'elle-même, permet la réalisation d'opérations d'études graphiques par ordinateur. 5 On va maintenant se référer à la figure 1, dans laquelle est représenté un diagramme des étages nécessaires dans une unité d'affichage et son interface avec l'ordinateur universel. Dans cette figure, la partie représentée au-dessus de la ligne en pointillés est l'interface et les étages au-dessous de cette ligne font partie 10 de l'unité d'affichage elle-même. Comme on le sait, pour ces unités d'affichages, un affichage visible est produit, lorsqu'un faisceau d'électrons d'un tube à rayons cathodiques 10 frappe l'écran recouvert d'une substance luminescente, ce qui fait luire brièvement la partie du revêtement frappée par le faisceau. Puisque cette 15 lueur s'affaiblit en quelques fractions de secondes, trop vite pour que l'oeil perçoive et identifie l'image, l'affichage doit être régénéré continuellement, c'est-à-dire retracé à une fréquence qui le fait apparaître comme fixe et stationnaire pour un observateur. Cette régénération est réalisée automatiquement sous commande du programme d'affichage. 20 Dans la combinaison ordinateur unité d'affichage, l'adressage de la mé moire est réalisée dans l'interface. Une fois que la régénération est amorcée par une commande entrée-sortie provenant de l'ordinateur, l'interface recherche continuellement les ordres et les données du programme d'affichage dans la mémoire. Les ordres sont décodés dans l'interface et l'information de dé-25 flexion est transférée à l'unité d'affichage où elle est utilisée pour tracer l'affichage approprié, la regénération étant accomplie par la répétition continue du programme d'affichage. L'unité d'affichage réalise aussi diverses fonctions ne concernant pas l'affichage pour un usager en constituant l'interface entre l'usager et le 30 programme problème. Les dispositifs suivants sont utilisés pour ces fonctions: 1. Un clavier de fonctions programmées 12 qui comprend des touches et des caches pour la communication de l'usager au programme et des indicateurs pour la communication du programme à l'usager. 2. Un clavier alphanumérique 14 qui permet à l'usager de changer, 35 d'éditer et/ou de créer des affichages de caractères. 3. Le marqueur lumineux 16 qui constitue le moyen par lequel le programme peut identifier l'adresse en mémoire de l'ordre qui amorce l'affichage d'un vecteur d'un point ou d'un caractère, auquel 1!usager pointe un dispositif ressemblant à un stylo. Cette information peut être uti- 40 lisée pour des opérations comme déterminé par le programme d'affichage 70 01479 S 2028408 par le clavier alphanumérique 14 ou par le clavier de fonctions programmées 12. Ainsi le marqueur 16 permet à l'usager d'introduire et de traiter une information graphique. La mise en position d'information sur la zône d'affichage dans le tube 5 10 est commandée par un programme d'affichage dans la mémoire principale de l'ordinateur (non représentée]. Ce programme est envoyé a l'unité d'affichage par l'intermédiaire du canal d'accès à la mémoire de l'ordinateur, le programme étant exprimé en mots ayant une longueur donnée par exemple seize bits. Afin de décrire les divers ordres, on utilisera un mot de seize bits à titre 10 d'exemple, bien que des mots ayant un nombre quelconque de bits puissent être également utilisés. Les ordres dans le programme d'affichage sont transmis par l'intermédiaire d'un registre intermédiaire 18 dans un registre de données 26 dans lequel ils sont décodés en une adresse et une fonction d'affichage et de là transmis aux étages adéquats dans l'unité d'affichage. Les 15 ordres déterminent la déflexion du faisceau d'électrons en coordonnées horizontales X et verticales Y sur une grille carrée composée des points extrêmes possibles de déflexion du faisceau d'électrons. Les ordres de positionnement dans le programme d'affichage sélectionnent les coordonnées X et Y pour chaque élément d'un affichage c'est-à-dire chaque 20 point, chaque point final de lignes et centre de zones de caractères. L'unité d'affichage peut afficher une information dans l'un de deux modes à savoir le mode "graphique" ou "caractère". L'unité est conçue de façon que le mode graphique soit le mode de fonctionnement normal. En tant que tel, le mode graphique est maintenu au cours des interruptions et des opérations en mode 25 caractère même s'il n'a pas été établi précédemment. On va maintenant décrire le mode graphique: L'unité d'affichage est conçue de façon que l'on puisse réaliser des opérations d'affichage de vecteur ou de point dans le mode graphique. De plus, si aucun ordre provenant du programme d'affichage n'a établi précédemment un mode graphique particulier, 30 le mode vecteur est établi automatiquement. Dans ce mode l'unité d'affichage peut recevoir à partir du programme d'affichage, soit des ordres de positionnement du faisceau d'électrons, soit un ordre pour établir un mode de fonctionnement différent tel que commutation au mode point à partir du mode vecteur ou introduire le mode caractère à partir du mode graphique. 35 Lorsque l'unité d'affichage est dans le mode graphique, des ordres de positionnement provenant du programme d'affichage dirigent le mouvement du faisceau d'électrons. Les ordres de positionnement adressent les coordonnes X, Y auxquelles le faisceau d'électrons doit être repositionné, 1b montage étant tel que la déflexion du faisceau part toujours des coordonnées précé-40 demment adressées, c'est-à-dire, où le faisceau est actuellement positionné. 70 01479 6 2028408 aux nouvelles coordonnées. Si l'unité d'affichage est dans le mode de fonctionnement vecteur, et que le vecteur est à afficher, le fasiceau est débloqué, c'est-à-dire "mis en fonction" en même temps qu'il est repositionné ce qui affiche une ligne entre la position actuelle et la position nouvellement dé-5 terminée. Dans le mode point, le faisceau est débloqué une fois qu'il a été repositionné ce qui affiche un point à la nouvelle position. Conformément à la construction de l'unité d'affichage, des ordres de positionnement peuvent aussi remettre en position le faisceau d'électrons 10 sans qu'une ligne visible ou un point apparaisse sur l'affichage. Cette possibilité est utiliser pour sélectionner un emplacement de départ pour afficher des caractères ou commencer l'affichage d'un nouveau jeu de vecteurs ou points. L'ordre de positionnement pour chaque vecteur et point contient un bit de commande de faisceau qui détermine si l'unité d'affichage doit afficher le 15 vecteur ou point associé ou doit repositionner le faisceau sans provoquer d'affichage. L'ordre de positionnement pour chaque déflexion détermine non seulement la nouvelle position du faisceau et la condition du faisceau mais aussi le format suivant lequel cette nouvelle position est présentée. La nouvelle posi-20 tion pour chaque déflexion peut être présentée suivant plusieurs formats, tels que par exemple "déflexion totale", "déflexion partielle", ou "déflexion différentielle", les opérations de l'unité d'affichage étant naturellement différentes pour chaque type de format. Les ordres de déflexion totale déterminent les coordonnées X, Y réelles auxquelles le faisceau doit être dévié. 25 Les ordres de déflexion partielle déterminent la déflexion soit dans la direction horizontale, X, soit dans la direction verticale, "Y, chacun de ces ordres n'adressant qu'une coordonnée X ou Y, l'axe non déterminé dans les données restant inchangé. □n va passer à la description du mode caractère: le jeu de caractères 30 qui peut être affiché par l'unité d'affichagecgans le mode de fonctionnement "caractère" est définie par les programmeurs./Jeu de caractères reste dans la mémoire principale de l'ordinateur sous forme d'une sous routine du programme affiché et peut comprendre un nombre quelconque de caractères écrit en un style quelconque. Dans ce mode de fonctionnement, la position X, Y actuelle 35 du fasceau sur la zône d'affichage du tube 10 devient le centre d'une zône de caractères de dimension standard ou grande qui est maintenu au cours d'un des modes caractère. Si un caractère est tracé avec une série de déflexions à vitesse élevée ou "segments", la section de déflexion du caractère comprenant un registre de segments 20 et un étage de déflexion 22 convertit chaque 40 point extrême du segment en signaux analogiques X et Y qui sont appliqués 70 01479 7 2028408 à une bobine de déflexion 23 pour le déplacement à grande vitesse sur le caractère du tube à rayons cathodiques 10. Ce système de déflexion principale et le système de déflexion pour le caractère fonctionnent indépendamment. Le système de déflexion principale 5 maintient la position actuelle du faisceau en amenant un courant constant correspondant aux coordonnées analogiques X et Y à la bobine de déflexion principale 24 du tube 10. En même temps le système de déflexion du caractère déplace la faisceau à une position X, Y, différente en introduisant le mode caractère et ensuite forme un caractère en déplaçant le faisceau à une vitesse 10 élevée entre les divers points d'adresse. En plus des mots de segments, le programme d'affichage envoie aussi des mots de commande à l'unité d'affichage pendant les opérations dans le mode caractère. Un mot de commande peut déterminer plusieurs fonctions telles que: "nouvelle ligne", "nulle", "indice inférieur", "indice supérieur", ou "non 15 opération". Le marqueur lumineux représenté schématiquement par l'étage 16 peut être constitué par un dispositif connu à fibres optiques et il fournit deux entrées indépendantes à l'unité d'affichage, c'est-à-dire un état "détection" du marqueur lumineux et un état "commutation" du marqueur lumineux. Au cours de 20 l'utilisation, l'usager pointe d'abord le marqueur lumineux sur la section de l'image affichée qu'il veut identifier. Une détection du marqueur lumineux peut se produire chaque fois que la lumière provenant du faisceau du tube à rayons cathodiques passe dans le champ de vision du marqueur lumineux. En plus, le marqueur lumineux est réalisé de façon que, lorsqu'il est dans la 25 position désirée son utilisateur peut appuyer l'extrémité du marqueur contre l'écran du tube pour actionner un commutateur associé au marqueur lumineux. La manoeuvre du commutateur du marqueur lumineux et l'apparition d'un état "détection" sont des fonctions indépendantes et leur signification est déterminée par le programme d'affichage. Le programme d'affichage est écrit 30 de façon qu'il peut ignorer les états "détection" du marqueur lumineux et aussi ignorer les fermetures des commutateurs ou bien il peut établir qu'une des conditions suivantes est significative. 1. Commutateur du marqueur lumineux fermé (détection ou pas détection) 2. Détection du marqueur lumineux (commutateur ouvert ou fermé). 35 3. Détection du marqueur lumineux et commutateur du marqueur lumineux fermé. Suivant laquelle de ces conditions apparaît, le programme peut interrompre l'ordinateur ou peut se brancher à des opérations à une nouvelle adresse de la mémoire. 40 Le programme d'affichage est choisi de façon que lorsque des états 70 01479 8 2028408 "détection" du marqueur lumineux apparaissent ou sont rendus significatifs par le programme, une détection se produit chaque fois que le faisceau débloqué passe dans le champ de vision du marqueur lumineux. Ce mode constitue le mode de détection continu et peut être utilisé dans les opérations d'études 5 graphiques telles que les opérations de poursuite par marqueur lumineux. En plus, le programme d'affichage peut ignorer le marqueur lumineux pendant que certaines informations sont en cours d'affichage telles que les informations pour l'affichage d'une grille de fond, ce qui inhibe les opérations amorcées par le marqueur lumineux sur la dernière information. 10 Le clavier alphanumérique permet à l'usager de composer et/ou de modifier des messages sur la zône d'affichage du tube à rayons cathodiques qui n'est pas protégée par un programe de l'action du clavier. L'identification pour l'usager du caractère ou de position de caractère qui peut être modifiée ou insérée par le clavier est une fonction du programme. 15 Le clavier de fonctions programmées contient des touches, des indicateurs et des commutateurs qui détectent un code perforé dans la partie supérieure d'un cache. Chacun de ces caches codés identifie la fonction des touches et indicateurs à la fois pour l'opérateur et pour le programme. Chaque touche peut §tre utilisée par le programme pour amorcer une sous routine associée 20 au cache respectif. Le clavier de fonctions programmées 12 et le clavier alphanumérique 16 communiquent directement avec le registre de données 26 de l'interface et peuvent aussi communiquer avec le programme d'affichage dans la mémoire de l'ordinateur par l'intermédiaire d'un étage de commande d'interruption 28 dans l'interface. De mime, le marqueur lumineux 16 qui est commandé 25 par un étage de commande du marqueur 30 peut communiquer avec l'étage de commande d'interruption 28. Dans l'interface, un registre d'adresses 32 détermine pour la mémoire de l'ordinateur l'emplacement auquel l'information sera emmagasinée ou à partir duquel elle sera recherchée pour des opérations de l'unité d'affichage. Le 30 registre d'adresses 32 est chargé initialement par une commande début d'écriture (début régénération) à partir du programme de l'ordinateur, et ce registre peut être avancé automatiquement par l'unité d'affichage, modifié par le programme d'affichage ou recharger par le programme de l'ordinateur. De cette manière, on peut réaliser la régénération d'affichage sans intervention 35 de l'ordinateur. Comme on peut le voir l'étage 32 communique avec le registre de données 26 et fournit aussi une entrée à l'étage de décodage d'adresses 34 pour écrire dans la mémoire de l'ordinateur. Comme mentionné précédemment, le programme d'affichage comprend des or-res d'affichage associés à des données pour la génération d'images et des 40 ordres de commande pour diverses fonctions ne concernant pas l'affichage. 70 01479 9 2028408 Le tableau donné ci-dessous donne une liste d'une série d'ordres du programme d'affichage. - Type Nom VariationCs] Abréviation Commentaires Ordres d'affichage Mots données Définition mode graphique Vecteur SGMV Point SGMP Déflexion totale XY Déflexion. XY DBA Faisceau en service Déflexion XY MBA Faisceau hors service Déflexion partielle XY Déflexion X DBAX Faisceau en service Déflexion X Déflexion X MBAX Faisceau hors service Déflexion X Déflexion Y DBAY Faisceau en service Déflexion Y Déflexion Y MBAY Faisceau hors service Déflexion Y Déflexion différentielle XY Déflexion différentielle XY DBI Faisceau en service Déflexion différentielle XY MBI Faisceau hors service Définition Mode caractère Dimension Standard SCMB Grande dimension SCML Mot segment caractère Segment DBS Faisceau en service Segment MBS Faisceau hors service Mot de commande CS Code commande 01479 10 2028408 Type Nom Variation(s) Abréviation Commentaires Ordres Branchement GBS Un mot de court . Comman Branchement Branchement GB La plupart des de long/inter inconditionnel variations ont deux ruption Branchement inconditionnel externe GBE 3 mots mots et peuvent Stre codées en instruction non opération de 2 mots. Les branchements longs peuvent être directs ou indirects. Les branchements Branchement conditionnel Branchement conditionnel externe . GBC s GBCE 3 mots Interruption GI indirects compren incondition nent un troisième nelle mot c. ci. d. Interruption conditionnelle GIC 1 l'adresse réelle où est réalisé le branchement. Définition Définition SPM Plusieurs options (Iode Mode sélectionnées par . Marqueur Marqueur les dispositifs de modification Non opération GNOP Graphique Mise en route STMR dispositif de chronologie Retour RVT Emmagasinage dans regis SRVT tre de retour 70 01479 11 2028408 On va établir maintenant une description des ordres énumérés dans lss tableaux précédents. L'ordre Définition Mode Graphique (Vecteur/Point) (SGMV, SGMP) prépare l'unité d'affichage à fonctionner avec les ordres déflexion totale, déflexion 5 partielle et déflexion différentielle qui peuvent être mélangées. Le mode de fonctionnement graphique est introduit automatiquement après l'exécution d'un ordre quelconque autre qu'un branchement qui est dans une séquence de caractères. L'unité d'affichage est placée dans le mode graphique établi par l'ordre Définition ordre graphique le plus récent. Si un mode n'a pas été 10 établi précédemment l'unité d'affichage est placée dans le mode graphique (vecteur). L'ordre Déflexion Totale XY (MBA, DBA) identifie un point extrême de la déflexion du faisceau. Une déflexion de longueur quelconque et dans une direction quelconque peut être déterminée suivant la valeur de certains bits 15 dans l'ordre. Un vecteur ou point, comme déterminé par le mode graphique actuel est affiché si le bit du faisceau est dans un état binaire donné ou que le faisceau est remis en position sans provoquer l'affichage si le dernier bit est dans l'état binaire opposé. Chaque ordre Déflexion Partielle X/Y (MBAX, MBAY, DBAX, QBAY) d'un mot 20 provoque une déflexion du faisceau soit dans la direction horizontale soit dans la direction verticale comme déterminé par l'état d'un bit donné dans l'ordre. Cet ordre peut être utilisé pour afficher une ligne horizontale ou verticale ou pour afficher un point comme déterminé par le mode graphique actuel dans l'unité d'affichage. Il peut aussi être utilisé pour positionner 25 le faisceau d'électrons sans provoquer d'affichage comme déterminé par l'état binaire d'un bit choisi. Les ordres Déflexion Différentielle XY (MBI, DBI) permettent d'afficher une image graphique en déterminant le déplacement différentiel à partir d'une position du faisceau. Chaque déplacement peut être positif ou négatif. Les 30 valeurs X et Y différentielles sont ajoutées aux valeurs absolues X et Y (représentant la position actuelle du faisceau) ce qui fournit une nouvelle valeur ou une nouvelle position du faisceau. L'ordre Définition Mode Caractère (Standard/Grand) (SCMB, SCML) place l'unité d'affichage dans le modes caractère et détermine que des caractères 35 de dimensions standard ou grandes sont à tracés. Le jeu de caractères se trouve dans la mémoire de l'ordinateur sous forme d'un tableau de segments ou listes dans le programme d'affichage. Chaque mot de données de segment MBS, DBS contient deux adresses: des points extrêmes de segment, un bit pour chaque segment, un bit de longueur 40 et un bit de retour. 70 01479 12 2028408 L'ordre de branchement court GSB provoque un branchement inconditionnel à un emplacement à l'intérieur d'un bloc de mots donné de la mémoire. Lorsque cet ordre est exécuté une adresse de renvoi total (l'adresse de l'emplacement qui suit l'emplacement de l'ordre de branchement court dans la mémoire) est 5 conservée dans le registre de retour. Un ordre d'emmagasinage dans le registre de retour peut être utilisé pour restaurer l'adresse de renvoi dans le programme d'affichage. L'ordre Branchement Long/Interruption (GB, GBE, GBC, GBCE, GI, GIC) peut être utilisé pour une des fonctions suivantes à savoir branchement incondition-10 nel GB, branchement inconditionnel externe GBE, branchement conditionnel GBC, branchement conditionnel externe GBCE, interruption inconditionnelle GI et interruption conditionnelle GIC. L'ordre Définition Mode Marqueur SPM, GNQP établit le mode marqueur lumineux dans l'unité d'affichage. Il peut permettre ou empêcher les détections 15 du marqueur lumineux et peut permettre ou différer les interruptions lorsqu'une détection se produit. L'ordre Mise en Route Dispositif de Chronologie STMR empêche à l'unité d'affichage d'utiliser des cycles d'emmagasinage non nécessaires lorsqu'elle exécute un programme d'affichage court, ce qui libère des cycles pour d'autres 20 programmes. Il est utilisé avec un ordre de branchement pour commander la régénération l'ordre de branchement étant nécessaire pour réaliser une boucle depuis la fin du programme d'affichage au commencement, ce qui maintient une régénération continue sans intervention du programme de l'ordinateur. L'ordre Retour RVT charge le contenu du registre de retour (l'adresse 25 de renvoi) dans le registre d'adresses. Ainsi l'adresse N+1 est placée dans le registre de retour lorsqu'un ordre de branchement en cours est exécuté. Cette adresse est ensuite placée dans le registre d'adresse lorsque l'ordre de retour est exécuté effectuant un renvoi d'opération à l'adresse N+1. L'ordre emmagasinage dans le registre de retour SRVT provoque le trans-30 fert du contenu du registre de retour dans la mémoire à l'emplacement du second mot de cet ordre. Il est utilisé lorsque plusieurs branchements sont à exécuter avant de revenir au programme principal. Par exemple, un ordre emmagasinage dans le registre de retour sera exécuté avant qu'un second branchement soit délivré. Après le second branchement, un troisième branchement avec 35 un adressage indirect déterminé peut être utilisé pour le renvoi au moyen du contenu du registre de retour emmagasiné. Le programme de l'ordinateur amorce des opérations sur l'unité d'affichage en délivrant une instruction exécution entrée/sortie. La commande entrée/ sortie à l'adresse effective de la mémoire déterminée par l'instruction d'exé-40 cution est alors envoyée à l'unité d'affichage. Ainsi, si la commande entrée/ 70 01479 13 2028408 sortie est une commande début d'écriture, c'est-à-dire début régénération, l'unité d'affichage recherche l'information du programme d'affichage de la mémoire principale en commençant à l'adresse déterminée par la commande entrée-sortie. 5 L'information du programme d'affichage comprend des ordres et des données. Les ordres peuvent soit amorcer une opération dans l'unité d'affichage soit établir un mode de fonctionnement. Les opérations amorcées par des ordres comprennent le tracé de points et de vecteurs, le branchement et la génération d'interruption de l'ordinateur. Les deux ordres dans le tableau: défini-1D tion mode graphique, définition mode marqueur, permettent d'établir un mode de fonctionnement graphique et marqueur lumineux. Dans ce texte, le mot données représente l'information qui ne contient pas de code opération, on peut donner comme exemple de données, les mots de segments de caractères. On va maintenant décrire les sous-routines: Les sous routines de niveau 15 unique, c'est-à-dire, les liaisons du programme des ordres principaux à la sous routine d'ordres et renvoie au programme des ordres principaux sont fréquemment utilisées dans les opérations de réalisation de graphique. Des ordres dans le programme d'affichage permettent de réaliser les liaisons de sous routines de plusieurs niveaux. Chaque élément d'image graphique et chaque 20 entité peut être représentée par une sous routine. La liaison de sous routines à plusieurs niveaux est réalisée en emmagasinant l'adresse de renvoi c'est-à-dire l'adresse de l'ordre suivant un ordre de branchement dans un emplacement particulier et en réalisant indirectement le branchement à l'emplacement de l'adresse de renvoi. Ainsi, le branchement final constitue le niveau d'ordre 25 supérieur de la sous routine. Une sous routine graphique est une séquence d'ordres d'affichage qui forme un élément logique ou entité. Dans les applications où les images affichées comprennent des groupes d'éléments, des sous routines graphiques associées à un ordre de "ddiférer interruption marqueur lumineux" permettent la 30 corrélation d'une détection par le marqueur lumineux avec groupe d'éléments. La génération des caractères est une fonction programmable, les caractères représentés par les segments composants étant emmagasinés dans la mémoire de l'ordinateur. Des mots correspondant aux segments de caractères sont organisés de sorte que chaque caractère puisse être représenté par une sous 35 routine de mots de segments et qu'ensuite, ils puissent être tracés par une séquence générale d'ordres d'affichage appropriés. Comme cela a été décrit précemment, les ordres d'affichage sont: définition mode point, ramener l'unité d'affichage au mode vecteur, ou amener l'unité d'affichage à positionner et bloquer ou débloquer le faisceau d'électrons. 40 L'ordre "définition mode graphique" détermine l'affichage de vecteurs ou de 70 01479 14 2028408 points sous la direction des ordres graphiques provenant du programme d'affichage. Ces ordres peuvent être exprimés suivant le format "déflexion totale", "déflexion partielle" et/ou "déflexion différentielle". L'ordre établir mode caractère détermine soit une dimension standard ou grande du caractère, les 5 données de segments provenant d'une table dans le programme d'affichage dirigeant le mouvement du faisceau d'électrons pour former les caractères. Des ordres de commande sont fournis pour (1) des branchements conditionnels et inconditionnels, (2) des interruptions conditionnelles et inconditionnelles de l'ordinateur, (3) une commande du marqueur lumineux (4) une commande 10 de fréquence de régénération et (5) une liaison de sous routine. Un ordre de branchement est normalement le dernier ordre dans la routine principale d'un programme 'affichage. Cet ordre accomplit la régénération de l'affichage en effectuant un branchement au premier ordre dans la routine principale ce qui donne une opération répétée du programme d'affichage. Les 15 ordres de branchement sont aussi utilisés dans le mode caractère pour faire référence à une table de segments de caractères. Ces ordres de branchement permettent la régénération, de faire des décisions logiques, de générer des caractères et faire des opérations de sous-routines d'ordres. Comme représenté dans le tableau, il y a deux sortes de branchement à savoir les ordres de 20 branchement court et de branchements long/ interruption. L'ordre de branchement court est utilisé pour faire un branchement inconditionnel à l'intérieur d'une section donnée de la mémoire tandis que l'ordre branchement long/interruption est utilisé pour faire un branchement conditionnel ou inconditionnel è un emplacement quelconque dans la mémoire pour interrompre l'ordinateur 25 et pour les non opérations. Toutes les interruptions arrêtent la régénération. Conformément à l'invention, on a mis en oeuvre l'introduction d'un groupe d'ordres graphiques spéciaux dans un montage décrit en se référant à la figure 1 et avec le tube à rayons cathodiques à deux couches luminescentes précédemment décrit, les ordres permettant à l'ordinateur de travailler avec un certain 30 nombre de terminaux constitués de tube à rayons cathodiques en fournissant des listes statiques et dynamiques pour chaque terminal. La liste statique contient de façon appropriée les entités graphiques ou sous routines qui sont utilisées peu fréquemment, et la liste dynamique comprend la sous routine graphique sur laquelle travaille souvent le marqueur lumineux. Le montage 35 permettra d'insérer automatiquement l'entité graphique à partir de la liste statique à la liste dynamique. Les ordres spéciaux sont: "Etablir le mode graphique dans la console" SCM "Emmagasiner origine/retour conditionnel" SORC et "Départ instruction dispositif de chronologie" STM, et "Branchement graphique conditionnel" GBCX. 40 L'ordre SCM sélectionne le terminal qui va recevoir l'ordre graphique 70 01479 15 2028408 suivant et sélectionne la couche de phosphore (à persistance longue ou à persistance courte) pour afficher une liste statique ou dynamique. L'ordre SQRC, dans certaines conditions emmagasine dans la mémoire de l'ordinateur l'information nécessaire pour placer une sous routine graphique 5 dans une liste dynamique. L'information comprend les coordonnées de la sous routine graphique et l'adresse de cette sous routine. L'instruction STM sélectionne un des deux dispositifs de chronologie c'est-à-dire soit le dispositif fonctionnant à grande vitesse, soit le dispositif fonctionnant à vitesse lente. 10 L'ordre GBCX teste le dispositif de chronologie statique et si ce dispo sitif est en marche exécutera le branchement. □n va maintenant se référer à la figure 2 dans laquelle est représenté schématiquement le tube à rayons cathodiques construit conformément à l'invention. 15 Dans ce tube, les étages d'intensité 23, de déflexion de segment de carac tères 22 et de déflexion principale correspondent à ceux représentés sur la figure 1. L'écran est constitué par deux couches luminescentes, ces couches étant appelées P et P^. La tension sur l'anode du tube est représentée sur les dessins comme engendrée aux bornes d'une résistance. L'étage logique 52 20 sert à appliquer la tension sélectivement sur la borne 49 ou sur la borne 51 suivant que l'on désire sélectionner la couche luminescente P^ ou la couche P^ pour l'affichage. Une des couches P^ est une couchB luminescente à persistance relativement longue pour afficher une liste statique et l'autre P2 est une couche de substance luminescente à persistance relativement courte pour 25 afficher des listes dynamiques. L'écran de substance luminescente à deux couches peut être du type décrit dans la publication intitulée "Display Devices. Ideas from Sylvania", ET 1037-BM5 publiée par "The Sylvania Division of the General Téléphoné and Electronics Corporation". Pour la substance luminescente à persistance courte on peut uti-30 liser la substance luminescente vendue dans le commerce sous la dénomination P2B qui comprend du fluorure de zinc et du manganèse dans le rapport de 100 moles de fluorure de zinc pour 1 mole de manganèse. Pour la substance luminescente à persistance élevée on peut utiliser celle vendue dans le commerce sous la dénomination P7 qui comprend du sulfure de. zinc, du sulfure d'argent, du 35 sulfure de cadmium et du cuivre. Sur les figures 3A, 3B et 3C assemblées comme le montre la figure 3, est représenté un montage logique permettant d'exécuter les ordres graphiques spéciaux précédemment mentionnés SCM et SORC. On rappellera que ces ordres permettent la sélection des couches luminescentes de persistances différentes 40 dans le tube à rayons cathodiques pour l'affichage des listes dynamiques et 70 01479 1B 2028408 statiques respectivement et pour la sélection d'une parmi plusieurs consoles à régions traitées par un seul ordinateur. Il est à noter que l'ordre spécial SCI1 est introduit dans le registre temporaire 38 avec le code console à région R et la détermination de la couche 5 luminescente P. L'ordre SCM est décodé dans un étage de décodage 50 et la sortie de l'étage 50 est appliquée comme entrée à un circuit Ef 52. Les autres entrées au circuit ET 52 représentent la sélection de la substance luminescente provenant de la partie P du registre et l'impulsion S1 qui est la seconde impulsion du cycle d'horloge fournie par une horloge appropriée non représen-10 tée dans l'unité d'affichage. Le conditionnement du circuit ET 52 enclenche une bascule 54 et la sortie 1 de cette bascule détermine la sélection de la couche Pi, couche de persistance longue. Un circuit ET 58 a les mêmes entrées que le circuit ET 52 sauf pour ce qui est des bits désignant la couche luminescente et sa sortie enclenche la bascule 58 dont l'état 1 correspondant 15 détermine la sélection de la couche luminescente P2 de persistance courte. Il est à noter que les bascules 54 et 56 sont restaurées par l'impulsion SQ, qui est la première impulsion du cycle de l'horloge précédemment mentionné, le conditionnement d'un circuit ET 59 par l'impulsion SO et la sortie de l'étage 50 constituant les entrées de restauration pour les bascules 54 et 58. 20 Le code R qui désigne soit une région sur les consoles commandées par l'ordinateur, soit une console particulière, est appliqué à une porte 60 et de là est introduit dans un registre intermédiaire 62 à l'instant le contenu du registre 62 étant utilisé pour l'exécution d'un ordre graphique spécial SORC comme cela sera expliqué plus bas. Le contenu du registre intermédiaire 25 62 est décodé dans les étages 64, 66, 68 et 70 et il est indiqué à titre d'exemple sur la figure 3 que l'ordinateur commande 32 consoles, c'est-à-dire région 0 -Région 31. Cette valeur a été sélectionnée en faisant l'hypothèse que la région (R) dans le registre intermédiaire 38 est choisie de façon à comporter 5 bits. Cependant, on comprendra que le code R peut avoir un nombrB 30 quelconque de bits, le nombre des consoles traitées par un seul ordinateur est fonction du nombre maximum de ces bits. Les circuits OU 72 et 74 servent à indiquer combien de consoles peuvent être commandées en même temps. Avec le montage décrit jusqu'ici on peut voir comment la couche luminescente particulière ou la région ou console particulière est sélectionnée, 35 Pour ce qui est de l'opération de l'ordre SORC, il est introduit dans le registre temporaire 38 et décodé dans l'étage de décodage 7fi. Un circuit ET 78 a comme entrées la sortie de l'étage de décodage. 76, et la présence d'un signal pas de détection du marqueur, c'est-à-dire, un signal indiquant la non opération du marqueur lumineux 16 inversé par l'inverseur 80 et l'indi-40 cation que la couche luminescente P^ de persistance longue a été sélectionnée 70 01479 17 2028408 par l'ordre SCM. Ainsi, le circuit ET 78 est conditionné, c'sst-à-dire, il n'a un signal de sortie que lorsque le signal correspondant â la détection du marqueur n'est pas présent. Si ce signal n'est pas présen pour conditionner le circuit ET 78 alors pendant l'impulsion SQ, un circuit ET 80 est condition-5 né, ce qui fait que le contenu du registre d'adresses 32 (figure 1) est transféré au registre de données 26. Ceci signifie que l'adresse dans la mémoire est l'adresse de la sous routine d'affichage qui est exécutée actuellement. Dans le cas où le signal de détection du marqueur lumineux est présent, ce qui fait que le circuit ET 78 n'est pas conditionné alors un circuit ET 82 10 est conditionné par l'action de l'inverseur 84, les autres entrées au circuit ET 84 étant constituées par la sortie de l'étage de décodage 76 et l'impulsion SQ. Lorsque le circuit ET B2 est conditionné l'adresse du point de départ R de la sous routine suivante (le contenu du registre retour) est placée dans le registre 26 (figure 1). 15 Pour l'exécution de l'ordre graphique particulier SDRC se trouve dans une mémoire à une adresse donnée une table dans laquelle une partie contenant 8 mots est allouée à chacune des régions commandées par l'ordinateur. La table est représentée sur la figure 4. Comme on peut le voir sur la figure, la table comprend 8 mots pour chaque région ou console. Ainsi, dans le cas où 20 il y a 32 consoles la table comprend 256 mots. Les huit mots dans chaque partie de la table attribués respectivement à une console particulière contiennent l'adresse des sous routines d'affichage dynamique, comme premier mot, l'ordre SCM comme second, l'ordre MBA comme troisième et quatrième mot, et le cinquième è huitième mots sont les sous routines choisies. 25 En se référant de nouveau à la figure 3, on peut noter tju'en .1'absence d'un signal de détection du marqueur, c'est-à-dire lorsque la porte ET 78 est conditionnée par l'impulsion Sg dans le cycle d'horloge, une porte ET est conditionnée pour enclencher la bascule 98 ayant le numéro N. Si la bas'cu-le 88 est dans son état enclenché au temps 0X7, qui se produit après l'impul-30 sion S„, l'horloge OX étant une autre horloge dans le dispositif d'affichage D et n'étant pas représentée, un circuit ET 90 est conditionné pour enclencher une bascule 92 ayant le numéro 2. Lorsque cette bascule est enclenchée et à l'impulsion suivante 0X6 de l'horloge OX, un circuit ET 94 est conditionné pour restaurer la bascule 88. La bascule 88 étant restaurée et à l'impulsion 35 0X7 suivante du cycle d'horloge OX un circuit ET 95 est conditionnée et une bascule 98 ayant le numéro 1 est enclenchée. A l'apparition de l'impulsion 0X6 suivante, la bascule 98 étant enclenchée, un circuit ET 100 est conditionné pour restaurer de nouveau la bascule 92. A la restauration de la bascule 92 et à l'apparition de l'impulsion 0X7 suivante, un circuit ET 102 est con-40 ditionné pour restaurer la bascule 98. 70 01479 18 2028408 Il est à noter que les sorties 1 des bascules 88, 92 et 98 sont toutes appliquées à un circuit OU 104 et les sorties 1 des bascules 92 et 98 sont appliquées comme entrées à un circuit OU 106. Ainsi, lorsqu'une des bascules 88, 92 ou 98 est enclenchée, le circuit OU 104 produit un signal de sortie 5 et lorsque l'une ou l'autre des bascules 92 ou 98 est enclenchée, le circuit □U 106 produit un signal de sortie. On va maintenant se référer à la figure 4 dans laquelle est représenté le tableau de la routine dynamique utilisée conformément à l'invention et contenue à une adresse donnée de la mémoire. Ce tableau comprend une section 1Q pour chaque région ou console commandée par l'ordinateur. Ainsi, comme on peut le voir sur la figure 4, il y a des sections représentées pour Rp, la première console, R^ qui est une console quelconque entre la seconde et la trente et unième et R^ qui est la dernière ou trente deuxième console pour prendre l'exemple donné dans cette description. Chaque section contient 8 15 mots. Le premier mot est une adresse de sous routine ayant l'abréviation SRA, le second est l'ordre SCM- (définition mode console), le troisième et le quatrième constituent l'ordre MBA pour mettre à jour les positions X et Y, le cinquième et le sixième correspondent au double mot GBE (branchement graphique externe), la seconde partie du mot GBE s'adressant à RXY comme on l'expliquera 20 par la suite. Le septième et le huitième mots constituent un branchement graphique GB à la liste dynamique suivante comme cela sera aussi expliqué par la suite. On peut remarquer que le tableau représenté sur la figure 4 comprend trente deux listes dynamiques qui sont mises è jour pendant le temps où il 25 n'y a pas de détection du marqueur lumineux mais où l'ordre SORC est dans le registre temporaire, ce qui fait qu'une des basculés 88, 92 et 98 est enclenchée. On va maintenant se référer de nouveau à la figure 3, les bascules 88, 92 et 98 sont actionnées suivant la chronologie fournie par les horloges S 30 et OX. Ainsi dans un tel cas c'est-à-dire lorsque le circuit OU 104 fournit un signal de sortie, ce signal est appliqué à la porte 108. Il à noter que la porte 108 est représentée comme fournissant seize bits conformément à l'exemple choisi. Les huit premiers bits de cette porte reçoivent une entrée codée provenant d'un étage 110 ayant la référence F, cet étage contenant l'adresse 35 de base dans la mémoire où est placée la table représentée sur la figure 4. Les bits 8 à 12 de la porte 108 reçoivent le code région (R) c'est-à-dire le code console provenant du registre intermédiaire 62. Le treizième est un bit qui n'est pas nécessairement utilisé. Les quatorzième et quinzième bits servent à emmagasiner l'adresse de sous routine et l'information X et Y avant 40 le moment où est détecté le signal du marqueur lumineux. Ainsi, lorsque la 70 01479 19 2028408 bascule 88 est enclenchée, les bits 14 et 15 sont des zéros binaires. Lorsque la bascule 92 est commutée à l'état enclenché le quatorzième bit est mis à l'état 1 et le quinzième reste à l'état zéro et lorsque la bascule 98 est mise à l'état enclenché, le quinzième bit est mis à l'état un. Au moment 5 où seule la bascule 88 est enclenchée l'information d'adresse est emmagasinée, c'est-à-dire mise à jour dans la table. Au moment où les bascules 88 et 92 sont enclenchées, l'information X est mise à jour et au moment ou la bascule 98 est enclenchée l'information Y est mise à jour. L'information passant dans la porte 108, c'est-à-dire l'adresse de base 10 de la table, le code région ou console et les valeurs des quatorzième et quinzième bits sont transmis par l'intermédiaire d'un registre OU 114 au bus ABI, b'est-à-dire, le bus d'adresse qui achemine cette information à la table dans la mémoire principale de l'ordinateur, ce qui fait que cette dernière est continuellement mise à jour. 15 En présence du signal de détection du marqueur, ce qui fait que le circuit ET 78 n'est pas conditionné et en conséquence que les bascules 88, 92 et 98 ne peuvent être enclenchées, et une fois que les bascules 88, 92 et 98 sont toutes restaurées, ce qui fait que le circuit OU n'est pas non plus conditionné, l'adresse présente, c'est-à-dire l'adresse du second mot de l'ordre SORC 20 est transmise par l'intermédiaire d'une porte 111 et ensuite par l'intermédiaire d'un registre 112 au bus d'adresses ABI. Lorsque le circuit OU 104 n'est pas conditionné à cause de l'inhibition du circuit ET 78 ou à cause de la restauration des bascules 88, 92 et 98, la sortie du circuit OU 104 est inversée dans un inverseur pour amener une impulsion à la porte 108. 25 D'après ce qui précède, on peut voir qu'en l'absence d'un signal de détec tion du marqueur l'information dans la table est continuellement mise à jour pendant la présence de l'ordre SORC. Lorsque le signal de détection du marqueur est détecté ou lorsque les listes dynamiques sont affichées ou pour les subdivisions commandées par ordinateur des listes statiques, la mise à jour de 30 l'adresse de sous routine et de l'information X et Y est inhibée. Il est à noter que lorsque la bascule 88 est dans son état enclenché, et que la bascule 92 est dans son état restauré, un circuit ET 118 est conditionné au temps 0X5 suivant qui se produit après le temps d'horloge Sg lorsque la bascule 88 a été enclenchée. Le circuit ET 118 étant conditionné, le 35 code de l'ordre MBA et l'information X mise à jour sont placés dans le registre de données 26 (figure 1). De même lorsque les bascules 88 et 92 sont toutes deux dans leur état enclenchées et au temps d'horloge 0X5 suivant, un circuit ET 120 est conditionné, ce qui fait que l'information Y est placée dans le registre de donnée. Le temps 0X5 suivant conditionne un circuit ET 122 à ce 40 moment la bascule 88 est dans son état enclenché, ce qui fait que R le point 70 01479 20 2028408 de départ dans la sous routine suivante est placé dans le registre de données. Il est à remarquer que les circuits ET 118, 120 et 122 ne peuvent être conditionnés qu'en l'absence du signal de détection du marqueur. Lorsque ce signal est présent ou une fois que les bascules 88, 92 et 98 ont été restaurées, 5 c'est-à-dire lorsque le circuit OU 104 n'est pas conditionné, à l'instant X4 (l'horloge X est l'horloge commandant les cycles de la mémoire de l'ordinateur) un circuit ET 124 est conditionné pour effectuer la remise à zéro de la bascule d'écriture de condition à l'ordinateur. Ceci empêche le transfert du contenu du registre de données au bus de données dans la mémoire, 10 c'est-à-dire de revenir à l'opération de recherche normale sans mise en mémoire au cours des cycles mémoires. Sur la figure 5 est représenté un bloc diagramme de circuit logique pour exécuter les ordres graphiques particuliers STM et GQCX. Lorsque l'ordre STM apparaît, il est placé dans un registre temporaire 38 et décodé dans un étage 15 de décodage 130. A l'instant S^ la sortie du décodeur 130 actionne un multivibrateur monostable 132 ayant la référence SS2, ce multivibrateur étant choisi pour que sa constante de temps soit fonction et la durée de persistance de la couche de phosphore de persistance courte. Les sorties du multivibrateur monostable 132 et de l'étage de décodage 130 conditionnent un circuit ET 134 20 pour provoquer la production d'un signal à la sortie d'un circuit OU afin d'arrêter l'horloge S jusqu'à ce que le multivibrateur monostable 132 s'arrête. Lorsque l'ordre STMS apparaît dans le registre temporaire 38 il est décodé dans un étage de décodage 139 et au temps S^ la sortie de l'étage 138 actionne le multivibrateur monostable 140 ayant la référence SS1, ce multivi-25 brateur ayant une constante de temps fonction de la durée de persistance de la couche luminescente de persistance longue. Les signaux de sortie du multivibrateur monostable 140 et de l'étage de décodage 138 conditionnent un circuit ET 142, la sortie du circuit ET 142 étant aussi appliquée au circuit OU 136 pour arrêter l'horloge S. Ainsi, l'un ou l'autre des circuits ET 134 30 ou 142 est conditionné, le circuit OU 136 est conditionné et ce signal de sortie inhibe la marche de l'horloge S. Les fonctions des ordres STM et STMS sont d'empêcher l'utilisation de cycles non nécessaires dans les programmes d'affichage et de régler la fréquence maximum de régénération. 35 Comme on l'a dit précédemment, l'ordre GBCX avec le paramètre TIM est un branchement graphique conditionnel qui teste le dispositif de chronologie statique pour la substance luminescente de persistance longue. Comme tous les ordres de branchement graphique, c'est un ordre comportant deux mots, le second mot étant une adresse. Si le dispositif de chronologie, c'est-à-40 dire, le monostable 140 est en marche un branchement sera exécuté. 70 01479 21 2028408 Dans l'exécution de l'ordre GBC tfigure 5), il est placé dans le registre temporaire 38 et décodé par'^un décodeur 144. Dans le registre temporaire, les treizième, quatorzième et quinzième bits sont utilisés pour fournir les états binaires 100(4) pour représenter le dispositif de chronologie statique, 5 011(3) pour représenter l'apparition simultanée des conditions de détection du marqueur et d'état du commutateur du marqueur, l'état binaire 010(2) pour indiquer la présence d'une condition de détection du marqueur, l'état binaire 001(1) pour indiquer la condition du commutateur du marqueur lumineux et l'état binaire 000 pour demander un branchement.inconditionnel. 10 Si le code pour le dispositif de chronologie statique est rempli, c'est- à-dire, si la condition binaire 100 existe dans les bits.13, 14 et 15 du registre temporaire 36, un multivibrateur monostable 140 est dans son état actionné et un circuit ET 146 est conditionné pour fournir un signal de sortie à la sortie du circuit OU 160. Avbc la sortie de l'étage de décodage 144 indiquant 15 la présence de l'ordre GBCX dans le registre temporaire 38 et la sortie du circuit OU dans ce cas, un circuit ET est conditionné et le branchement à l'adresse dans le second mot de l'ordre GBCX est exécuté. Cependant dans le cas où le circuit ET 146 n'est pas conditionné la sortie d'un circuit inverseur 162 et la sortie de l'étage de décodage 144 conditionnent un circuit 20 ET 158 et il en résulte une non-opération. D'une manière analogue, les circuits ET 148, 150, 152 et 154 sont conditionnés par les décodages particuliers des bits 13, 14 et 15 et l'apparition de conditions particulières pour provoquer soit le branchement, soit les non opérations à partir des circuits ET 156 et 158. La sortie de l'étage de décodage 144 est aussi appliquée à un 25 circuit ET 164. La sortie du circuit OU 160 est aussi appliquée au circuit ET 164. En conséquence, s'il y a un signal à la sortie du circuit OU .160, le circuit ET 164 est conditionné et il se produit une interruption. Cependant, s'il n'y a pas de signal à la sortie du circuit 0U160, la sortie de l'inverseur 162 et la sortie de l'étage de décodage 144 conditionnent un circuit ET 158 30 pour amener à la condition non-opération dans cette liste. On va donner maintenant des exemples d'ordres graphiques pour maintenir les listes statiques et dynamiques conformément à l'invention. SF (première liste statique) = GBCX(TIM, T+2), STM(S), SCM(S,F), SPM(ED, NCI), GB(RFA), GB(RFB), SCMtD.F), GB(T). 35 Le dispositif de chronologie statique pour la couche luminescents de persistance longue est testé par l'ordre GBCX. Le premier paramètre TIM indique qu'un tel dispositif de chronologie est testé et s'il est encore en marche, un branchement à l'emplacement T+2 est exécuté (voir troisième terme dans l'équation T qui va §tre donnée par la suite). 40 L'ordre départ dispositif de chronologie STM a un paramètre S et met 01479 22 2028408 en route, soit le dispositif de chronologie dynamique 0, soit le dispositif de chronologie statique S. L'ordre définition mode console SCN, a deux paramètres (S, F). Le paramètre S indique que la couche de phosphore utilisée est celle pour afficher la liste statique. Le second paramètre identifie le premier terminal, comme la région dont la liste statique est à afficher. L'ordre SPM a deux paramètres CED, NCI). Le paramètre ED autorise les détections du marqueur lumineux, le paramètre DD empêche les détections et le paramètre NCD ne les change pas. Le second paramètre accomplit les fonctions correspondantes pour les interruptions (El, DI, NCI). L'ordre branchement graphique GB a un paramètre RFA (routine A pour une première liste statique). De même le paramètre RFB indique la routine B pour la première liste statique. Il peut y avoir d'autres routines, par exemple, C, etc... L'ordre SCM est celui qui sélectionne la couche luminescente et la console, le terme DF indiquant'la sélection de la couche luminescente pour la liste dynamique et la première console. L'ordre de branchement graphique GB (T) indique un branchement à T, c'est-à-dire au premier terme dans l'équation T donnée ci-dessous. SN=SCM(S,N), SPM(ED, NCI), GB(RNA), GB(RNB), SCM(DF), GB(T) SN est pratiquement le même que SF, la différence étant qu'il traite îèrns avec la n liste statique au lieu de la première N étant une liste pour une console quelconque à partir de la seconde à la dernière. SL-SCM(S,L), SPM(ED.NCI), GB(RLA), GB(RLB), SCMtD.F), GB(T), GB(SF) SL est analogue à SF et SN à la différence qu'il se rapporte à la liste statique pour la dernière console et comprend de plus l'ordre de branchement graphique GB(SF), qui indique un branchement pour revenir à la première liste statique. RXY = SORC, DBI, DBI, GBE(RXY+1) Le terme RXY représente une sous routine graphique. X indique la liste statique à partir de laquelle la sous routine est demandée et Y indique chaque sous routine individuelle, c'est-à-dire, RXY=RFA, RFB, RNA, RNB, RLA, RLB, etc... Le terme SORC représente l'ordre graphique particulier pour réaliser un emmagasinage dans la mémoire de l'ordinateur dans des conditions définies, l'adresse RXY, la coordonnée X, la coordonnée Y et le contenu du registre de retour. Le terme DBI est l'ordre de déflexion différentielle XY, le faisceau étant en service. Le terme GBE détermine un branchement graphique indirect, c'est-à-dire 70 01479 23 2028408 à une adresse contenue à l'adresse qui a le paramètre RXY+1, c'est-à-dire au second terme dans l'équation RXY» qui indique le branchement à la série suivante de sous routines graphiques. T =■ SRVT, STM, SPM (NCD, El), GBCDF+1) 5 T représente une sous routine contenant les listes dynamiques. Le terme SRTV représente l'emmagasinage du contenu du registre de retour. C'est un double mot et SN' (adresse de la liste statique suivante) est emmagasiné dans T+1, le second mot de l'ordre. Le terme STM indique l'opération de départ du dispositif de chronologie 10 pour la liste dynamique (dispositif de chronologie pour la couche luminescente de persistance courte]. Le terme SPM représente l'ordre définition mode marqueur et a deux paramètres à savoir NCD et El. Le paramètre NCD représente une liberté de définition de la détection du marqueur lumineux et le paramètre El représente la 15 condition interruption permise. Le terme GB représente un branchement inconditionnel (son paramètre est DF+1), qui indique le second terme dans l'équation DF SCM(D,F) comme décrit sous dessous. DF = GNOP, SCM(D.F), MBA(X), (Y), GBE(DF), GB(DF'+1) 20 Le terme DF détermine la première liste dynamique et le terme GNOP indi que une non opération graphique, qui est éventuellement remplacée par RXY l'adresse de sous routine, comme un premier mot emmagasiné dans la table. Le terme SCM est l'ordre établir mode console et sélectionne la couche luminescente pour la liste dynamique (D) et la région ou console (F). 25 Le terme MBA est l'ordre graphique vecteur absolu à deux mots qui contient les coordonnées X et Y et déplace le faisceau de déflexion sans l'afficher. Le terme GBE est le branchement indirect inconditionnel qui a le paramètre DF, c'est-à-dire conduit à l'adresse RXY pour la première liste dynamique. C'est un branchement double, le second branchement étant réalisé à RXY. 30 Le terme GB est un branchement graphique inconditionnel et son paramètre DF'+1 indique le second mot dans l'équation DN ci-dessous. DN = GNOP, SCM(D.N), MBA(X), (Y), GBE(DN), GB(DN'+1) L'équation de la liste DN est pratiquement la même que celle de la liste DF parce que le terme NCn*8"16) remplace le terme F(premier) et le terme (DN'+1) 35 (second terme dans l'équation DN') remplace le terme (DF'+1). DL = GNOP, SCM(D,L), MBA(X), (Y), GBE(DL), GBE(T+1) L'équation de la liste DL (dernière liste dynamique) est pratiquement analogue à celle des listes DF et DN à la différence que le paramètre L (dernier) est présent dans l'ordre SCM au lieu des paramètres F (premier) ou N 40 (nième). Le paramètre GBE est DL (dernière liste dynamique) au liBu de DF 70 01479 24 2028408 ou DN. De même, au lieu des termes GB(DF'+1) ou GB(DN'+1), il y a le terme GBE(T+1), c'est-à-dire le branchement graphique inconditionnel indirect au second mot de l'équation T. On va maintenant décrire le fonctionnement du dispositif de l'invention 5 en se reportant aux ordres graphiques précédents. Ainsi, initialement, pour l'ordre GBCX, le dispositif de chronologie statique étant en marche, un branchement est réalisé à T+2. L'examen de l'équation de T montre que T+2 est l'ordre SPM c'est-à-dire l'ordre Définition mode marqueur. Cependant, normalement comme on l'expliquera ci-dessous, le dispositif de chronologie stati-10 que aura été arrêté et après l'ordre GBCX, le dispositif de chronologie statique est mis en route suivant l'ordre STM(L) pour réaliser la chronologie pour la couche luminescente de persistance longue. L'ordre suivant qui est l'ordre SCM sélectionne la couche luminescente de persistance longue et la première console. L'ordre suivant SPM avec ses paramètres détection autorisée 15 et pas de changement d'interruption est exécuté. Ensuite, les branchements graphiques sont exécutés aux sous routines A et B à l'intérieur de la première liste statique, c'est-à-dire GB(RFA) et GBtRFB). Comme on l'a mentionné ci-dessus, bien que seules deux routines à savoir A et B soient représentées dans ces ordres de branchements graphiques, il peut y avoir en réalité de 20 nombreuses sous routines. Une fois que les branchements à ces routines sont effectués, l'ordre SCM sélectionne la couche luminescente de persistance courte dans la première console. L'ordre de branchement graphique effectue maintenant un branchement à un emplacement T où les ordres de l'équation T sont.emmagasinés . 25 Comme on peut le voir, le premier ordre dans l'équation T est l'ordre SRVT qui comme on l'a expliqué précemment comporte deux mots, et effectue l'emmagasinage du contenu du registre de retour pour conserver la trace de l'adresse. L'ordre STM met en route le dispositif de chronologie dynamique, l'ordre SPM avec ses paramètres NCD et El établit le mode marqueur et le pa-30 ramètre GBCDF+1) provoque un branchement graphique au terme SCM dans l'équation DF. Dans l'équation DF il est à noter qu'il y a comme premier terme l'ordre GNOP. C'est initialement un ordre de non opération graphique qui est remplacé dans les adresses de sous routines emmagsinées comme représenté sur la figure 35 4. L'opération concerne maintenant la partie R^ de la table représentée sur la figure 4, qui est allouée à la première liste dynamique. Dans l'équation DF l'ordre SCMID,F) effectue la sélection de la couche luminescente de persistance courte pour la première console, l'ordre BMA comportant deux mots met à jour l'information X et Y dans cette liste. Les ordres GBICDF) et GBtDN+1) 40 comportent deux mots. Le second mot de GBE(DF) provoque un branchement à 70 01479 25 2028408 l'adresse où les ordres pour l'équation RXY pour la couche luminescente de persistance courte et la première-console sont emmagasinés. On peut voir que l'équation RXY comporte comme premier ordre l'ordre graphique particulier SORC qui provoque 1'emmagasinage du contenu du registre 5 de retour dans la mémoire comme expliqué précédemment. Les ordres DBI incré-mentent X et Y le faisceau étant en service et l'ordre GBE provoque un branchement indirect à (RXY+1), c'est-à-dire l'ordre SORC dans cette équation. A la fin de l'équation RXY l'ordre GBtDN+1) qui est aussi un ordre à deux mots provoque un branchement graphique au terme SCM(D.N) dans l.'êquation DN, 10 cette équation qui est immédiatement après la liste DF s'appliquera naturellement à la seconde console. Avec ce montage, une fois que la première liste statique a été traitée les trente deux listes dynamiques sont traitées Cce chiffre étant pris à titre d'exemple). Il est à noter que le dernier ordre dans l'équation DL est l'ordre GBEtT+1), 15 Pour comprendre ce terme, il est de nouveau mentionné que le premier terme dans l'équation T, c'est-à-dire SRVT est en réalité une instruction à deux mots et dans le second mot de cette instruction est emmagasinée l'adresse suivante R. Ainsi, en passant à T+1, le programme se déplace à la liste SN qui, naturellement, après la liste SF est la seconde liste statique. 20 D'après ce qui précède, on peut voir que dans l'opération conformément à l'invention, la première liste statique est traitée, les trente deux listes dynamiques sont ensuite traitées, la seconde liste statique est traitée, les trente deux listes dynamiques sont de nouveau traitées etc.. jusqu'à ce que les trente deux listes dynamiques aient été traitées après que la dernière 25 liste statique ait été affichée et à ce moment le cycle recommence de nouveau. Bien que l'on ait décrit dans ce qui précède et représenté sur le dessin, les caractéristiques essentielles de l'invention appliquées à un mode de réalisation préféré de celle-ci, il est évident que l'homme de l'art peut y apporter toutes modifications de forme ou de détail qu'il juge utiles, sans 30 pour autant sortir du cadre de ladite invention. 70 01479 26 2028408 REVENDICATIONS 1.- Système d'affichage comprenant une mémoire contenant des données d'affichage et de commande et des moyens de commande pour effectuer différentes opérations d'affichage, ledit système étant caractérisé en ce qu'il comprend 5 un tube à rayons cathodiques possédant un écran d'affichage à plusieurs supports d'affichages, un premier support étant caractérisé par une persistance relativement longue et un second support étant caractérisé par une persistance relativement courte, et des moyens commandés par lesdits moyens de commande et lesdites données de commande pour choisir l'un ou l'autre desdits 10 supports d'affichage pour un affichage donné. 2.- Système d'affichage selon la revendication 1 caractérisé en ce que lesdits supports d'affichage sont des couches de substances luminescentes. 3.- Système d'affichage selon la revendication 2, caractérisé en ee que la dite premier couche luminescente est utilisée pour l'affichage de données 15 graphiques statiques et ladite seconde couche luminescente est utilisée pour l'affichage de données graphiques dynamiques, une donnée graphique dynamique étant une sous composante d'une donnée graphique statique plus grande, et qu'il est prévu des moyens sensibles auxdites données d'affichage et de commande pour déterminer l'affichage desdites données graphiques statiques ou 20 dynamiques. 4.- Système de plusieurs unités d'affichage comprenant des moyens de commande et des moyens d'emmagasinage contenant des groupes distincts de données d'affichage et de commande pour chacune desdites unités, chacun desdits groupes de données et desdits moyens de commande pouvant effectuer respectivement 25 différentes opérations d'affichage, ledit système étant caractérisé en ce que chacune desdites unités d'affichage comporte un tube à rayons cathodiques possédant un écran d'affichage à plusieurs couches luminescentes, une première couche comprenant une substance luminescente à persistance relativement longue et une seconde couche comprenant une substance luminescente à persis-30 tance relativement courte et ladite première couche, étant utilisée pour l'affichage des données graphiques statiques et ladite seconde couche étant utilisée pour l'affichage des données graphiques dynamiques, une donnée graphique dynamique étant une sous composante d'une donnée graphique statique plus grande, et en ce que ledit système comprend en outre des moyens commandés par 35 lesdits moyens de commande pour sélectionner l'une desdites couches luminescentes pour un affichage donné, des moyens sensibles auxdits moyens de com 70 01479 27 2028408 mande et auxditss données de commande pour déterminer l'affichage desdites données graphiques statiques ou dynamiques et des moyens commandés par lesdits moyens de commande pour sélectionner une unité d'affichage particulière pour y effectuer un affichage choisi. 5 5.- Système de plusieurs unités d'affichage selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un marqueur optique associé à chacune desdites unités d'affichage. 6.- Système de plusieurs unités d'affichage selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens pour déterminer si ladite pre- 10 mière couche luminescente a été excitée et si lesdites données graphiques statiques sont affichées et en ce que lesdits moyens d'emmagasinage contiennent à une adresse donnée, uns table dont une section est associée avec chacune desdites unités d'affichage, chacune desdites sections contenant des listes d'ordres et de sous routines pour afficher des données graphiques dynamiques 15 et les adBesses desdits ordres et sous routines derniers nommés dans lesdites unités d'affichage, lesdits moyens d'emmagasinage contenant en outre à des adresses choisies des listes d'ordres et de sous routines pour afficher des données graphiques statiques sur chacune desdites unités d'affichage. 7.- Système de plusieurs unités d'affichage selon la revendication 6, carac- 20 térisé en ce que bsdites listes d'ordres et de sous routines pour lesdites données graphiques statiques et dynamiques sont arrangées de manière à ce que les listes statiques de chacune desdites unités d'affichage soient affichées consécutivement et que toutes les listes dynamiques soient affichées consécutivement entre les affichages desdites listes statiques. 25 Q.- Système de plusieurs unités d'affichage selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens de mise à jour continue de l'information contenue dans ladite table en l'absence de la mise en oeuvre dudit marqueur optique et des moyens pour arrêter ladite mise à jour lors de la mise en oeuvre dudit marqueur optique. 30 9.- Système de plusieurs unités d'affichage selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens pour préserver dans lesdits moyens d'emmagasinage les adresses du principal, lors de la mise en oeuvre de sous routines à plusieurs niveaux.