Dans les machines à laver à tambour à axe horizontal assurant elles-mêmes l'essorage, il est absolument indispensable que le système d'entratnement comporte deux vitesses extrêmement différentes pour l'essorage et pour le lava ge, Si l'on veut que l'essorage donne un linge relativement sec (on cherche généralement à obtenir une humidité finale d'environ 50 %) il faut que la vitesse d'essorage soit aussi rapide que possible, étant donné que la force centrifuge expulsant l'eau augmente avec le carré de la vitesse angulaire.La vitesse de lavage par contre doit être suffisamment lente pour que la force centrifuge s'exerçant sur la périphérie du tambour ne dépasse pas une valeur d'environ 0,9 g afin qu'à chaque rotation du tambour, le linge puisse être extrait de la lessive puis soulevé jusqu'au point le plus élevé de la périphérie du tambour avant de retomber dans la lessive. Dans les tambours de dimen- sions habituelles, cette exigence se traduit par une vitesse de lavage d'environ 30 tr/mn. Il en résulte que le rapport des deux vitesses doit être d'environ 15 : 1. Pour des raisons d'entretien et d'économie,on s'efforce d'utiliser des moteurs d'entraînement à rotors en court-circuit qui ne donnent toutefois pas entière satisfaction en raison de leurs mauvaises caractéristiques de démarrage. Avec des moteurs à changement du nombre de pôles on est, en revanche obligé de choisir un rapport du nombre de pales très élevé par exemple 2 : 24, ou plus si l'on veut obtenir le rapport de vitesses précité, ce qui fait que ces moteurs sont également assez lourds et coûteux Comme finalement les solutions purement mécaniques impliquent , par exemple, un moteur d'en traonement avec boîte de vitesses à deux ou plusieurs étages, montée en aval, sont par ailleurs très compliquées, il s'est révélé plus rationnel de recourir à un moyen terme en combinant un moteur à changement du nombre de piles présentant un rapport relativement peu élevé du nombre de pales et un variateur de vitesse à courroie trapézoïdale monté en aval du moteur. Dans un tel système d1entraïnement, la diffi culté réside dans le fait qu'il faut faire varier l'entraxe de la roue menante et de la roue menée du moteur et du variateur à courroie trapézoïdale. A cet égard, on connais toute une série de solutions qui ont été proposées. Ainsi, par exemple, le moteur d'entraïnement selon le brevet autrichien n0 238 126 est, à cet effet, réglable en hauteur au moyen d'un levier de commande Cette solution est cependant extrêmement compliquée attendu qu'il s'agit de soulever et d'abaisser le poids total du moteur et que cette manoeuvre exige en outre une place considé rabe. Suivant une autre solution (brevet RFA n0 1 485 07lu) la variation nécessaire de la distance entre axes est assurée par une poulie réglable qui modifie la course de la courroie trapézoïdale. Dans cette solution, la courroie trapézoldale est déviée à plusieurs reprises, ce qui entraîne son usure prématurée. Dans une autre solution (brevet RFA n0 1 460 890) un des cotés du moteur d'entratnement est monté pivotant sur la machine à laver. Cette solution a été reprise par l'invention qui se rapporte à une machine à laver, de préférence entièrement automatique, constituée par un tambour de lavage disposé horizontalement par rapport à l'axe de rotation, un moteur d'entraïnement pouvant tourner à deux vitesses différentes et un variateur de vitesse à courroie trapézoïdale qui, monté en aval du moteur, assure l'entraïnement du tambour , ce variateur ne comportant qu'une seule poulie à gorge réglable et le moteur d'entraïnement étant,d'une part, monté pivotant pour pouvoir faire varier la distance entre axes du tambour et du moteur et, d'autre part, soumis à l'action d'un ressort pour pouvoir conférer une tension constante à la courroie trapézoïdalle La présente invention vise à améliorer la solution précitée et propose, à cet effet, de réaliser le ressort de tension sous la forme d'un ressort à gaz connu. Gracie à cela, on obtient un dispositif de tension qui, par le seul fait des caractéristiques du ressort à gaz utilisé et sans recourir à des moyens compliqués, confère à la courroie trapézoïdale une tension constante quelle que soit la position du variateur de vitesse. La nature même du ressort utilisé détermine, par ailleurs, un amortissement de la force élastique et exclut toutes accélérations trop importantes, pendant les processus de changement de vitesse du variateur. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description d'un mode de réalisation pris comme exemple, mais non limitatif, et illustré par le dessin annexé. lies éléments de lavage et d'essorage suspendus par les ressorts 12 de façon élastique par rapport à la carrosserie li sont constitués par un bac à lessive 14 en forme de tambour, par le tambour de lavage et d'essorage 15 monté en porte.à~faux à l'intérieur de ce dernier et par le dispositif assurant l'entraSnement dudit tambour Ce dispositif d'entrainement comportant un moteur 21 à changement du nombre de piles (par exemple 2 : 12) et, monté en aval, un variateur de vitesse 22 à courroie trapézoïdale dont la pou#lie à gorge 24 réglable est fixée directejent sur le corps 23 du variateur proprement dit. Pour pouvoir conférer une tension constante à la courroie trapézoïdale 26 coopérant, sur le côté du tambour, avec une poulie ordinaire 13 de diamètre invariable faisant office de poulie d'entrainement, le moteur 21 est monté pivotant sur le bac à lessive 14. Â cet effet, le bac à lessive comporte un support 28 en forme d'U, dans lequel le moteur d'entrainement 21 est fixé au niveau du centre de gravité S de l'ensemble qu'il forme avec les pièces pivotantes 21, 22 et 25. Etant donné que pendant le déplacement du variateur, l'arbre du moteur 25 ne décrit pas une trajectoire parallèle à l'arbre du tambour, mais bascule par rapport à ce dernier, le variateur 22 à courroie trapézoïdale présente un diamètre aussi petit que possible afin que les flancs, coopérant avec la courroie trapézoïdale 26 de la poulie à gorge 24 ne soient pas trop fortement décalés. Par ailleurs, l'inconvé- nient que représente le basculement unilatéral peut être considérablement réduit en utilisant un arbre de moteur 25 aussi long que possible qui permet de prévoir une grande distance entre le moteur d'entraînement 21 et le variateur 22. La carcasse du moteur d'entraînement 21 comporte, du ctté de l'arbre d'entraînement 25, une patte 27 servant de butée au ressort à gaz 30 engendrant une force constante pour la tension de la courroie trapézoïdale. La figure 2 représente une coupe de la structure du ressort à gaz 30 de type connu. la force élastique est engendrée par la pression du gaz (enceintes 31 remplies de gaz sous pression) et par la différence des surfaces correspondant aux différents diamètres de la tige 33 et du piston 34.lies ouvertures de trop-plein sont désignées par la référence 32 et les guidages étanches pour la tige 33 par la référence 35. R E V E N D I C A T I0 N Machine à laver constituée par un tambour de lavage disposé horizontalement par rapport à l'axe de rotation, un moteur d'entratnement pouvant tourner à deux vitesses différentes et un variateur de vitesse à courroie trapézoïdale qui, monté en aval du moteur, assure l'entraînement du tambour, ce variateur ne comportant qu'une seule poulie à gorge réglable et le moteur d'entraenement étant, d'une part, monté pivotant pour pouvoir faire varier la distance entre axes du tambour et du moteur et, d'autre part, soumis à l'action d'un ressort pour pouvoir conférer une tension constante à la paroi trapézoïdale, caractérisée par le fait que le ressort est réalisé sous la forme d'un ressort à gaz de type connu.