2329*9 1 2012655 La présente invention concerne des matières en feuilles souples qui comprennent une matière plastique cellulaire et une matière fibreuse. On sait déjà qu'une matière en feuilles souples, en 5 particulier une matière pouvant constituer un produit de remplacement du cuir naturel, peut comprendre une feuille comprimée de matière plastique cellulaire que l'on a fait adhérer à une couche non-tissée de matière fibreuse, l'adhérence peut êtse réalisée de nombreuses façons, par exemple à l'aide d'un adhé-10 sif ou par liaison à la flamme. On sait également qu'il est possible de faire adhérer une matière fibreuse à une matière plastique cellulaire par aiguilletage des fibres dans la matière plastique cellulaire avant la compression de l'ensemble. La Demanderesse à trouvé qu'on peut préparer une matiè-15 re en feuilles souples convenant particulièrement bien pour remplacer le cuir naturel, en fixant une couche de matière fibreuse non-tissée à une feuille de matière plastique cellulaire, opération que l'on éxécute en assemblant la couche fibreuse sur une surface de la feuille plastique cellulaire et en aiguilletant 20 cette couche fibreuse de manière que les fibres soient poussées à travers la surface opposée de la feuille plastique cellulaire, après quoi on comprime l'ensemble dans des conditions telles que la feuille plastique cellulaire demeure à l'état comprimé après la suppression de la pression, après quoi on fait adhérer 25 une autre feuille de matière plastique cellulaire comprimée sur ladite surface opposée de la feuille plastique cellulaire mentionnée en premier lieu. De préférence, pour préparer la matière en feuilles souples on fixe une couche de matière fibreuse à une feuille de 30 matière plastique cellulaire par aiguilletage de la façon décrite plus haut, et ensuite on assemble une autre couche de matière plastique cellulaire contre ladite surface opposée de la feuille plastique cellulaire mentionnée en premier lieu et on comprime le tout dans des conditions telles que les feuilles de matière 35 plastique cellulaire demeurent sous compression une fois que la pression a été supprimée. La couche de matière fibreuse peut comprendre des fibres discontinues et/ou des filaments continus, qui peuvent être frisés ou non frisés. Eventuellement, on peut renforcer la 40 couche par aiguilletage et/ou par imprégnation avec un liant . BAD ûfiiGiNAL 69 23299 2 2012655 avant d'effectuer 11 aiguilletage de ladite feuille sur la feuille plastique cellulaire. Parmi les matières fibreuses appropriées, on citera les fibres et-filaments de polypropylène, de nylon, de téréphtalate de polyéthylène, de rayonne, de coton et de 5 laine. Eventuellement, la couche fibreuse peut contenir une nappe de fibres discontinues par exemple en polypropylène ou en nylon, et une nappe de filaments continus frisés, par exemple en nylon. De préférence, les fibres titrent un dernier de 0,5 à 60 et leur longueur est de 6,35 à 152 mm, le poids de la cou-10 che fibreuse pouvant avantageusement être de 17 à 408 g/m . Les deux feuilles de matière plastique cellulaire peuvent avoir ou ne pas avoir les mêmes caractéristiques. Si on le désire, les matières plastiques cellulaires peuvent présenter des modules de compression différents, c'est-à-dire une ré-15 sistance différente à la compression, de sorte qu'on obtient une matière en feuilles souples dont le module de flexion change progressivement d'une surface à l'autre, comme c'est le cas dans le cuir naturel. Pour rendre plus prononcée la variation du module de flexion, on peut appliquer des degrés différents de 20 chauffage aux surfaces opposées de l'ensemble pendant la compression. Les natières plastiques cellulaires peuvent être à cellules closes mais on préfère qu'elles soient à cellules ouvertes et tout particulièrement que les matières cellulaires soient des mous»es réticulées ou réticulaires. De préférence, au moins 25 l'une des matières plastiques est un polyuréthane "bien qu'on puisse utiliser d'autres matièrep plastiques cellulaires par exemple des mousses decaoutchouc naturel, d'un caoutchouc synthétique , de chlorure de polyvinyle, de polyéthylène, de polypropylène et de polystyrène. Le diamètre des cellules dans les 30 matières plastiques, avant compression, peut être avantageusement de 100 à 800 microns, et en particulier de 100 à 200 microns. Eventuellement, au moins l'une des matières; plastiques cellulaires peut contenir un adhésif qui devient actif dans les conditions de compression et qui durcit pour contribuer 35 au maintient de la feuille à l'état comprimé, par exemple comme il est décrit dans le brevet français N° 1 518 133 au nom de .la Demanderesse, mais de préférence les matieres plastiques cellulaires ne contiennent aucun imprégnant adhésif. Si on le désire, au moins l'une 69 23299 2012655 des matières plastiques cellulaires peut contenir a'auux-ue ingrédients en dispersion, par exemple des fibres- - Pour fixer la couche fibreuse à la feuilie^ plastique cellulaire, on peut utiliser une machine d'aiguilletage clas-5 sique. Les aiguilles sont en général "barbelées et peuvent être par exemple de jauge 0,11 mm à trois "barbillons (jauge britannique 41). Le degré d'aiguilletage qu'on utilise pour fixer la couche fibreuse à la feuille plastique cellulaire peut avoir 2 une fréquence de 78 à 1550 coups/cm , par exemple de 310'à 10 620 coups/cm^. Les conditions; de compression de l'ensemble doivent être telles que la ou les feuilles plastiques cellulaires demeurent à l'état comprimé une fois que la pression a été supprimée. La température de la compression doit être suffisante pour 15 ramollir la matière plastique cellulaire sans détruire la structure des cellules et cette température dépend du point de fusion de la matière. Quand la matière plastique cellulaire est une matière the rciop 1 a s t i que , la température de la matière pendant la compression ne doit pas être de préférence inférieure au 20 point de ramollissement Vicat de ladite matière à l'état plein non cellulaire,(selon la normo^TM D 1525 - 65 T). Eventuellement, on peut soumettre les surfaces opposées de l'ensemble à des températures différentes pendant la compression de manière à produire une variation de masse volumique dans la ou les feuil-25 les de matière plastique, cette masse volumique étant la plus forte au voisinage de la surface la plus chaude. . . • Une compression typique d'une feuille de matière plastique initialement non comprimée est par exemple une. réduction d'épaisseuir d'au moins 10:1, par exemple d'environ 20:1, et 30 la ■ masse volumique de la matière plastique cellulaire après compression peut être, par exemple, de 0,5 à 1,2 g/cm^. Pour réaliser la compression, on peut utiliser par exemple tua moule du type espacé dans une presse, une presse |l courroies continues, une zone à'étrangleimt convergente, par exemple selon la demande de brevet français N° du 27 juin 1969 au nom de la même Demanderesse ou encore un appareil à courroie et tambour du type appelé "Rotocure". Eventuellement, on peut exécuter 11aiguilletage et la compression dans le cadre d'un procédé continu à la chaîne. Si on le désire, on peut introduire une ou plusieurs feuilles supplémentaires dans la matière en fouilles flexible i- 69 23299 4 2012655 avant, pendant ou après les stades d'assemblage ou de compression selon l'invention. Ces feuilles supplémentaires peuvent être notamment une ou plusieurs autres feuilles en matière plastique cellulaire, une ou plusieurs feuilles textiles fibreuses et ^ une ou plusieurs feuilles de matiere plastique non cellulaire. La feuille textile fibreuse est une couche de fibres textiles qui peuvent par exemple être tricotées, tissées ou non tissées ou bien sous forme d'une étoffe dite "arachnéenne". Si l'on utilise une étoffe tissée, on préfère un tissu en nylon, 10 en particulier un tissu qui résiste au déchirement, par exemple du type "freinant la déchirure". Les fils dans-la couche tissée ou tricotée doivent titrer un denier minimum de 50, et de préférence un denier qui n'est pas inférieur à 100 mais ne dépassant pas 1000. 15 Un exemple d'une feuille plastique non cellulaire est une feuille de matière thermoplastique ou matière plastique dur-cissable, par exemple en un polymère acrylique, un nylon ou un polyuréthane du type durcissable. On peut appliquer cette feuille notamment par la technique de transfert de pellicule, 20 comme décrit par exemple dans la demande de brevet français PV. 11° 6909874 du 1er avril 1969 au nom de la même Demanderesse. Pour faire adhérer les feuilles supplémentaires, on peut utiliser par exemple un adhésif, tel qu'un latex de caoutchouc , un traitement par solvant ou à la flamme des surfaces 25 à faire adhérer ou bien encore, lorsque, la matière à faire adhérer est une matière fibreuse, 1'aiguilletage. Quand on utilise un adhésif, on l'applique de préférence suivant un motif discontinu, par exemple par pulvérisation, afin de conserver au produit sa perméabilité. En variante, et fréquemment de pré-30 férence, on réalise l'adhérence nécessaire par la seule action de chaleur et de pression. Eventuellement, on peut imprégner l'ensemble comprimé avec un liant convenable, par exemple un latex de copoly-mère d'acrylonitrile carboxylé du type adhérant par la chaleur 35 (voir par exemple le brevet français n° 1 522 613, au nom de la me-ne Demanderesse). On peut alors réaliser une répartition différentielle do ce liant, si on le désire, par exemple par la technique décrite dans le brevet français N° 1 403 417 ou dans le 1er certificat d'addition n° 91 313 BAD ÛRIGl&AL 69 23299 5 2012655 tous deux au nom de la Demanderesse. On peut appliquer à la matière comprimée une ou plusieurs composition d'apprêtage comme par exemple un produit polyacrylique, nitrocellulosique ou à "base de polyuréthane, ^ et éventuellement cet enduit d'apprêt peut présenter une dureté progressivement variable, par exemple de la façon décrite dans la demande de brevet français PY 69 00294- du 10 janvier 1969» au nom de la Demanderesse. Eventuellement l'une des surfaces ou les deux peuvent être gaufrées. 10 Quand on fixe la couche fibreuse à la feuille plasti que cellulaire par aiguilletage selon l'invention, on obtient une surface opposée "poilue" sur la feuille plastique, en raison des fibres protubérantes. Quand on comprime-cet ensemble, on obtient une matière dont la résistance de la liaison entre les 15 couches est supérieure à celle qu'on aurait obtenue en l'absence de fibres protubérantes sur la face opposée, mais quand on munit la feuille plastique cellulaire d'un revêtement d'une composition classique d'apprêtage du cuir, on constate que ce revêtement se rompt lorsqu'on fait fléchir le matériau, par suite 20 de la présence des fibres protubérantes. On a trouvé que si l'on applique une feuille de matière plastique cellulaire comprimée sur la surface "poilue", non seulement on obtient une surface lisse pour la réception d'un apprêt qui ne se rompt pas au fléchissement, mais on aboutit également à un renforcement de la 25 résistance de la liaison entre la couche fibreuse et la feuille plastique cellulaire à laquelle cette dernière est fixée. Le procédé selon l'invention permet la production d'une matière en feuilles souples possédant une excellente résistance des liaisons entre les couches et une perméabilité élevée à la va-30 peur d'eau, tout en conservant l'imperméabilité voulue à l'eau sous forme liquide. On peut utiliser les matières en feuilles souples préparées par ce procédé pour remplacer le cuir naturel dans la plupart des applications de celui-ci, par exemple pour confectionner des empeignes de chaussures, des doublures de 35 chaussures, des tissus d'ameublement, des vêtements et des sacs à main, surtout quand la ou les feuilles de matières plastiques cellulaires présentent une masse volumique variable d'une surface à la surface opposée. Les exemples suivants dans lesquels les parties et 40 les pourcentages sont en poids sauf stipulation contraire. SAQ ORIGINAL 69 23299 S 2012655 servent à illustrer l'invention sans aucunement en limiter la portée. EXEMPLE 1 On prépare une nappe en fibres discontinues de nylon-6, 5 ayant 6,55 cm de longueur et titrant 3 deniers, le poids de cette O nappe étant de 172 g/m ; en utilisant une cardeuse usuelle et une technique de pose de couches croisées. On installe cette nappe sur la surface supérieure d'une feuille do mousse réticulée de polyuréthane de polyester ayant 6 ma d'épaisseur et pesant 2 10 196 g/m , après quoi on fait passer le tout à travers une machine p d1aiguilletage qui applique au total 620 coups par cm .'Les aiguilles sont à trois barbillons et de- jauge 0,11 inm (jauge britannique 4-1). Les pointes des àguilles traversent entièrement l'ensemble et descendent à une distance de 9,5 mn- au-dessous de la 15 surface supérieure du plateau de base de la machine. Pendant 1'aiguilletage, la nappe se contracte et le poids total du com-posite mousse nappe est de 465 g/ia • Les fibres dépassent de la surface non recouverte de la mousse. La nappe est liée à la mous-. se d'une façon suffisamment forme pour permettre la manipulation 20 sans aucun endommageaient apparent, mais cette nappe peut être aisément détachée de la mousse sans laisser de traces de fibres de nylon sur la mousse. On humidifie la nappe fibreuse à l'aide d'une fine pulvérisation d'eau et on place sur la face de mousse du composite une autre feuille de mousse réticulée de polyyréthane 25 de polyester, analogue à la première feuille, après quoi on fait passer le tout à travers un approil "Sotocure", de manière que la face de mousse soit en contact avec le tambour chaud et que la nappe fibreuse soit en contact arec la courroie. La pression 2 2 du coulisseau est de 316 kg/cm (pression de 2,8 kg/cm sur le 30 stratifié), la température du tambour est de 250°C et la. vitesse do la courroie est de 106 cm/minute. L'épaisseur totale avant compression est de 15 ?2 mm et, après compression, elle est de 1 ,52 mm. Le poids final est de 659 gA^« On ne peut pas détacher la nappe de la mousse comprimée. 35 Une séparation entre la nappe et la mousse ne peut se faire qu'en rompant les fibres. On prépare un latex adhérant par chaleur à partir des ingrédients suivants : "Breon 1571"* 250 g 40 "Ipegal CA630" (solution aqueuse à 20% pds/pds) ** 20 g bad original 69 23299 7 20126S5 Dispersion aqueuse d'oxyde de zinc 5 (50 % pds/pds) Dispersion de noir PS "Melustral" Eau Catalyseur "H7" *** 105 g 10 ml 10 g 5 g *"Breon 1571" est un latex de copolynère d'acrylonitrile carboxy-lé. ** "Igegal CA630" est un surf actif non-ionique. *** "Le catalyseur H 7 est une matière dont la composition 10 n'est pas révélée et qui est fabriquée par Eohm & Haas. "Igepal CA630" dans le latex "Breon 157*1". On incorpore ensuite par agitation dans le latex l'eau, la dispersion d'oxyde de zinc, la dispersion de noir "iiolustral" et le catalyseur "H7" dans 15 cet ordre. On place le produit ainsi obtenu dans un plateau peu profond et on fait flotter sur le mélange un échantillon du stratifié comprimé (30 z. 30 cm) De manière que la couche de mousse soit sur le dessus. Le latex composite traverse rapidement la nappe de bas on haut et pénètre dans la mousse comprimée 20 ans arriver sur la surface extérieure de cette mousse com*- primé qui n'est par conséquent pas mouillée par le latex. On enlève l'excès do latex de la base du stratifié en le faisant passer pour cela sur le bord du plateau. On place le stratifié sur un support en treillis métallique installé dans une étuve 25 à vapeur pendant 30 minutes aîin de gélifier et faire durcir la matière d'imprégnation. On lave le produit en le lessivant avec de l'eau et on le sèche à'90°' dans une étuve à circulation O d'air. Le poids final est de 973 g/n • 30 duit acrylique en utilisant pour cola le procédé de transfert de pellicule. Il est impossible de déstratifier le matériau flexible résultant sans déchirer au moins l'une- des couches et, l'apprêt résiste parfaitement aux flexions. Le produit pré sente un toucher analogue à celui du cuir et est perméable à 35 la vapeur d'eau. On prépare sur une cardeuao classique une nappe en fibres de téréphtalate de polyéthylène ayant 6,35 en de longueur 2 et titrant 3 deniers, cette nappe pesant 97 g/n. . On place deux 40 On incorpore par agitation la solution aqueuse de On soumet 1c- stratifié sec à un apprêt âge par un pro- EXEâELE 2 BAD ORIGINAL 69 23299 8 SOI2655 épaisseurs de cette nappe sur la surface supérieure d'une feuille de mousse réticulée de polyuréthane de polyester ayant 4- mm d'é- p paisseur ot posant 130 g/m , puis on fait passer le tout a travers une machine d'aiguilletage qui travaille à raison de 2 5 510 coups/cm . Los aiguilles sont à trois barbillons et de jauge 0,11 nn (jauge britannique 41). les pointes de l'aiguille pénètrent dans l'ensemble jusqu'à un plan situé à 3,2 mm au-des-sus do la surfacu supérieure du plateau de base de la machine. On examine la surface opposée de la mousse pour se rendre compte 10 si des fibres dépassent de cette surface. On huiaidifie la couche fibreuse au moyen d'une fine pulvérisation d'eau ot on place sur la face de mousse de l'ensenble aiguilleté une fouille do mousse réticulée de polyuréthane de polyester ayant 8 mm d'épaisseur puis on fait passer 15 le tout à travers l'appareil "iîotocuro" en ayant soin que la mousse soit en contact avec la courroie. La pression du coulis- 2 2 seau est do 316 kg/cm (2,8 kg/cm sur le stratifié), la température du tambour est de 240°G et la vitesse de la courroie est de 106 cm/minute. On examine sur le plan qualitatif l'adhé-20 rc-nce de la couche fibreuse à la mousse. On imprègne un échantillon du stratifié comprimé ayant 30 cm de côté avec la même composition de latex adhérant par la chaleur que dans l'exemple 1. Les stades d'imprégnation, de lavage et de séchage sont les mêmes que dans l'exemple 1 et on 25 obtient ainsi un premier stratifié appelé A. On prépare deux autres stratifiés B et C par la même que * technique/précédemment sauf qu'au cour3 de 1'aiguilletage, les pointes des aiguilles pénètrent dans l'ensemble à une profondeur qui est respectivement de 3,2 et de 9,5 au-dessous de la 30 surface supérieur du plateau de base de la machine d.'aiguilletage. On prépare deux autres séries de stratifiés D, E, ï1 et G, H, I par la mémo technique sauf que dans le preQier cas on aiguillette la couche fibreuse dans une mousse ayant 6 mm 35 d'épaisseur et on incorpore une couche de mousse ayant 6 ma d'épaisseur avant le passage dans l'appareil "Eotocure", et dans le second cas on aiguillette la couche fibreuse dans une mousse ayant 8 mm d'épaisseur et on incorpore ensuite une seconde couche de mousse ayant 4 gm d'épaisseur avant le passage dans 40 l'appareil "Hotocure". BAD ORlÇilMAL 69 23299 9 2012655 On mesure l'adhérence de la couche fibreuse à la nousso dans les stratifiés imprégnés pa.r un essai de charge de déstratification sur un appareil Instron dont les mors s'écartent à une vitesse de 25 cn/ninuto. On nesure cette charge de 5 déstrafication dans le sens de progression de la nappe à travers la nachine d'aiguilletage et dens leœns perpendiculaire à cette direction (respectivenent "sens machiné' et "sens travers"). Les résultats (voir tableaux I et IA) indiquent que lorsqu'on aiguillette la couche fibreuse à une couche de nousse 10 ayant 8 nn 6 un et 4- nn d'épaisseur, de manière que les pointes des aiguilles pénètrent jusqu'à un plan situé à 3,2 nn au-dessus de la surface supérieure du plateau do base (-3,2mm), l'adhérence entre la couche fibreuse et la nousse est trop faible pour pouvoir être mesurée. Aucune fibre n'apparaît sur la surface de 15 la nousse après un aiguilletage exécuté de nanière que les pointe des aiguilles atteignent ion plaijéitué à 3,2 on au-dessous de la surface supérieure du plateau de base (+3,2 on); l'adhérence de la couche fibreuse à la nousse est acceptable après compression nais la charge de déstratification dos stratifiés finals est 20 assez faible. Un aiguilletage exécuté de manière que les pointes des aiguilles pénètrent jusqu'à un plan situé à 9,5 nn au-dessous de la surface supérieure du plateau de base (+ 9,5 nn) fait apparaître une grande quantité de fibres sur la surface de la nousse et il est impossible de séparer ^.a couche fibreuse (téréphta-25 late de polyéthylène) de la mousse après compression sauf en rompant les fibres. La charge de déstratification des stratifiés imprégnés quand la pénétration des aiguilles est de +9,5 nn est de deux à trois fois celle qu'on obtient avec une pénétration de +3,2 nn, et dans le cas d'un stratifié (I) la couche fibreuse 30 ne peut pas Stre séparée de la nousse. Dans les Tableaux I et IA ci-après, on utilise les abréviations suivantes dans ion but de commodité Str =. Stratifié. Pds 1 = Poids total de la couche fibreuse de téréphta-35 lato de polyéthylène (g/m ). Ep. 1 = Epaisseur initiale do la feuille do nousse à laquelle on fixe par aiguilletage la couche fibreuse (mm). Pen = Profondeur de pénétration des aiguilles (mm). 40 App = Apparition de fibres sur la surface de la y BAD ORIGINAL 69 23299 10 2012655 nousse opposée à celle qui reçoit la couche fibreuse aiguilletéc. Ep. 2 = Epaisseur initiale de la feuille de nousse que l'on fait adhérer à la surface opposée de 5 la feuille de nousse aiguilletée à la couche fibreuse (nn). Ep. 3 = Epaisseur dustratifié conpriné avant inprégnation (nn) Pds 2 = Poids du stratifié conpriné avant inprégnation 10 (g/n2) Adh = Adhérence entre nousse et couche fibreuffs dans le stratifié conpriné avant inprégnation. 2 Inp = Absorption de la natière d1 inprégnation (g/n ). Ep.4 = Epaisseur du stratifié inprégné (mn). 15 Cds 1 = Charge de déstratification entre nousse et couche fibreuse dans le sens machine de la couche fibreuse passant par la nachine d'ai- p guilletagc- (kg/cn ). Cds 2 = Charge de déstratificayion entre nousse et 20 couche fibreuse dans le sons travers de la couche fibreuse passant par la machine d'ai- p guilletage (kg/cn ). 25 TABLEAU I Str Pds 1 Ep 1 Pen App Ep 2 A 194 8 -3,2 néant' 100 B 194 8 +3,2 néant 100 G 194 8 +9,5 nonbreuses 100 D 194 6 -3,2 néant 152 E 194 6 +3,2 néant 152 F 194 6 +9,5 nombreuses 152 G 194 4 -3,2 néant 200 H 194 4 +3,2 néant 200 I 194 4 +9,5 nombreuses 200 30 5 40 bad original. 69 23299 Str Ep 3 " Pds 2 11 TABLB,iII IA Adh Inp 2012655 Ep=4 Cds 1 Cds 2 A 1 ,78 558 très pou 603 - très faible adhérence B 1 ,57 549 acceptable 392 2,34 0,22 0,23 C 1 ,52 602 pas de séparation 371 2,81 0,55 0,56 D 1 ,65 551 très pou 523 - très faible adhérence E 1 ,65 575 acceptable 463 2,88 0,22 0,20 F. 1 ,42 559 pas de séparation 297 1,93 0,53 0,57 a 1 ,78 563 trèw peu 659 - très faible adhérence H 1 ,65 556 acceptable 430 • 2,99 0,13 0,16 I 1 ,47 563 pas de séparation 315 2,03 pas de sé-ration - 0,52 10 15 EXEMPLE 5 On prépare une nappe do fibres de nylon ayant 6,35 cm *" O de longueur et titrant 3 deniers, cette nappe pesant 248 g/n . On place cette nappe sur la surface supérieure d'une feuille de nousse réticulée de polyuréthane do polyester ayant 3 nn d'épaisseur et pesant 97,9 g/n , puis on fait passer le tout dans line nachine ^feiiguilleter de nanière à appliquer au total 310 coups par en . Los aiguilles utilisées ont une jauge de 0,11 25 on et trois barbiloons. les pointes des aiguilles pénétrent ^',ns l'ensenble jusqu'à un plan situé à 3,2 nn au-dessous de la surface supérieure du plateau de base de la nachine (+ 3,2 mn). On examine la surface opposée de la nousse pour se rendre conpte si des fibres dépassent de cette surface. 30 On humidifie la nappe fibreuse au noyen d'une fine pulvérisation d'eau et on place une seconde couche de la nône nousse ayant 3 an d'épaisseur sur la face de nousse de la structure aiguilletéç^uis on fait passer le tout dans un appareil "Rotocurc-", la nousse étant on contact avec la courroie de o 35 l'appareil, la pression du coulisseau est do 210 kg/cn (1-,83 2 kg/cn sur le stratifié), la température du tambour est de 240°C et la vitesse de la courroie est de 150 cn/ninute. On exanine ! du point de vue qualitatif l'adhérence entre la nappe et la nousse. 40 \ bad original 69 23299 12 2012655 On imprègne un échantillon ayant 30 en de côté de ce stratifié conpriné avec le même latex adhérent par la chaleur que dans l'oxenple 1. On effectue 1'imprégnation, le lavage et 1 séchage conne dans l'^xc-nple 1 et on obtient un stratifié J. On prépare un second stratifié K par la même technique sauf que les pointes des aiguilles pénètrent jusqu'à 9,5 ™a au-dessous de la surface supérieure du plateau de base de la machin d'aiguilletage (+9,5 nn). On prépare un troisième stratifié L de la même façon que le stratafié J sauf qu'on aiguillette la nappe sur la nousse ayant 6 nn d'épaisseur de manière que les pointes des aiguilles pénètrent à 3,2 mm au-dessous de la surface supérieure du plateau de base, et on fait passer la structure aiguilletée à travers l'appareil "Rotocure" sans incorporation de nousse supplémentaire. On mesure l'adhérence de la nappe à la mousse dans les stratifiés par la môme technique que dans 1'exemple 1. Les résultats sont résumés dans le Tableau II. L'aiguilletage de la nappe à line feuille de mousse ayant 3 on d'épaisseur de manière que les pointes des aiguilles pénètrent à 3,2 mm au-dessous du plateau de base de la Liachine d'aiguilletage provoque un léger dépassement de fibres de la surface opposée de la nousse, et l'adhérence de la nousse à la nappe dans le stratifié final J est médiocre. '4uand on aiguillette la nappe à une feuille de mousse ayant 3 an d'épaisseur de manière que les pointes des aiguilles pénètrent à 9,5 an au-dessous du plateau de base de la machine, un grand nombre de fibres dépassent de la surface opposée de la mousse et de l'adhérence entre la mousse et la nappe dans le stratifié final K est do deux à cinq fois celle dans le stratifié J. L'aiguilletage direct de la nappe sur une" feuille de mousse de 6 mn d'épaisseur de façon que les pointes des aiguilles pénètrent à 3,2 mn au-dessous du plateau de base de la machine ne provoque pas de dépassement de fibres de la surface opposée de la mousse et l'adhérence entre la mousse et la nappe dans le stratifié final L est extrêment. faible. Dans le Tableau II ci-après on a utilisé les mêmes abréviations que dans les Table rux I et IA. BAD ORIGINAL 69 23299 13 2012655 TÀHKSJT II Str App Ep2 Cds 1 Cds 2 J très pou 76 G,11 0,04 K noi-ibrouses 76 0,27 0,23 L néant pas d'aug- 0,12 0,08 nontation 1 BAD ORIGINAL. 6*#- 23299 14 2012655 ESMD IC^IOMB 1. Procédé de fabrication d "une matière- en feuilles flexibles, caractérisé en ce qu'il consiste à fixer une couche d'une natièru fibreuse non tissée à une feuille de matière plastique cellulaire en assemblant la couche de matière fibreuse sur 5 une surface de la feuille de v:iatièro plastique cellulaire et en aiguillant la couche fibreuse de manière que les fibres soient poussées à travers la surface opposée do la feuille de matière plastique cellulaire, à comprimer cet ensemble dans des conditions telles que la feuille de matière plas tique cellulaire 10 demeure à l'état comprimé après la suppression de 2a pression, ot à faire adhérer une autre fouille comprimée de matière plastique cellulaire à ladite surface opposée de la feuille de matière plastique cellulaire rientionnée en premier lieu. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en 15 ce que pour former la seconde feuille comprimée de matière plastique cellulaire, on assemble une feuille de matière plastique cellulaire sur ladite surface opposée de la première feuille de matière cellulaire après que cette dernière a été fixée à la couche de matière fibreuse par aiguilletage et on comprime tout 20 1'ensemble dans des conditions telles que les feuilles de matière plastique cellulaire demeurent®. l'état comprimé après la suppression de la pression. 3. Procédé selon l'une ou l'autre des revendications 1 ot 2, caractérisé on co qu'au moins l'une des matières plasti-25 ques cellulaires.est du type à cellules ouvertes. 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'au moins l'une des matières plastiques cellulaires est une mousse réticulée ou réticulaire. 5. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 30 à 4, caractérisé en ce qu'au noins l'une des matières plastiques cellulaires est une nousse do polyuréthane. 6. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les fouilles de natière plastique cellulaire présentent des modules de compression différente. 35 7. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que la matière fibreuse comprend des fibres discontinues. 8. Procédé salon l'une quelconque des revendications 1 BAD ORIGINAL 69 23299 15 2012655 à 7, caractérisé en Co que la matière fibreuse comprend des fibres de nylon et/ou de téréphtalate do polyéthylène. 9. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que les fibres dans la matière fibreuse 5 ^titrent un denier do 0,5 à 60 et ont une longueur de 6,55 à 152 nn. 10. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que le poids de la couche de matière p fibreuse est de 17 a 408 g/m . 10 11. Procédé selon l'une quelconque des revéndications 1 à 10, caractérisé en co qu'on aiguillette la couche fibreuse à raison de 77 à 1550 coups pa^centimètre carré. 12. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce qu'au moins l'une des matières plastiques 15 cellulaires est une matière thcrnoplastique et la température de cette matière thermoplastique pendant la compression n'est pas inférieure au point do ramollissement Vicat de cette matière à l'état plein non-cellulaire, selon la norme ASTIvI D1525-65T. 13. Procédé selon l'une quelconque des revendications 20 1 à 12, caractérisé en ce que les surfaces opposées de 1'ensemble sont à des températures différentes pendant la compression. 14. Procédé selon l'une quelconque des revei^dic^tions 1 à 13, caractérisé en ce qu'on réduit l'épaisseur d'au moins l'une des feuilles de matière plastique cellulaire d'au moins 25 10:1 par suite de la compression de l'ensemble. 15. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce qu'on applique sur la surface de la matière plastique cellulaire comprimée de l'ensemble comprimé un ou plusieurs produits d'apprêtage. 30 16. Procédé selon la revendication 15-, caractérisé en ce qu'on applique à la surface de la matière plastique cellulaire comprimée un apprêt polyacrylique. 17. Procédé selon l'une q^ileo&que des revendications 1 à 16, caractérisé en co qu'on imprègne l'ensemble comprimé 35 avec un liant. 18. À titre de produit industriel nouveau, une matière en feuilles flexibles préparée par un procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 17s 19. Procédé selon la revendication 17, caractérisé 40 en ce que le liant est une composition d'un latex de copolymère A- 69 23299 16 20T2655 d1acrylonitrile carboxylé, adhérant par la chaleur. 20. Procédé selon, l'une quelconque des revendications 1 à 17 et la Bvendication 19, caractérisé on ce que l'on soumet la couche fibreuse à un aiguilletage à raison de 310 à 620 coups par centimètre carré. 5 21. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 17, 19 et 20, caractérisé-en ce qu'on effectue l1aiguilletage à l'aide d'aiguilles à trois barbillons de jauge 0,11 nn (jauge britannique 41). 22. Procédé selon l'une quelconque des revendications 10 1 à 17, 19, 20 et 21, caractérisé en ce qu'on comprime l'ensemble dans un appareil "Rotocure". 23. A titre de produit industriel nouveau, une matière en feuilles flexibles préparée par le procédé selon l'une quelconque des revendications 19 à 22. BAD ORIGINAL