L'invention est relative aux tables démontà-bles I1 existe de nombreux types de tables de ce genre, notamment en bois-où métalliques. Pour le papier peint, et principalement lorsque le papier peint est posé par des professionnels, le plus courant est de recourir à des planches, ou à une surface plane, portée par des tréteaux. S'il s'agit au contraire de papier peint à poser par l'utilisateur lui-même, ce dernier n'aura généralement à sa disposition que des tables plus ou moins encombrantes, difficiles à déplacer et impropres à cet usage particulier. L'invention propose une table qui puisse être livrée à plat sous un volume très faible et que l'usager puisse rapidement mettre en place ou démonter à volonté. Elleest- caractérisée par le fait que le plateau aussi bien que les pieds d'une telle table sont constitués par des structures en caisson^ob-ténues à partir de feuilles de carton-ou autre matière rigide ou semi-rigide, munies préalablement de lignes de pliage convenables, avec en outre des moyens d'assemblage entre pieds et plateau, de préférence par pénétration. Elle vise plusparticulièrement certains modes d'application (notamment celui pour lequel on l'applique à des tables pour le collage de papier peint), ainsi que certains modes de réalisation, desdites dispositions ; et elle vise, plus particulièrement encore et ce à titre de produits industriels nouveaux, les tables du gen re -en -questiqn comportant application de ces mêmes dispositions, ainsi que les éléments spéciaux propres à leur établissement ainsi que les ensembles pouvant utiliser ou contenir de semblables tables. Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit ainsi que des dessins ciannexés, lesquels complément et dessins sont, bien entendu, donnés surtout à titre dtindication. La figure 1, de ces dessins, montre en perspective schématique une table, notamment pour le collage du papier peint, établie conformément à l'invention. Les figures. 2 et 3 montrent séparément, en perspective et portions arrachées, une moitié de plateau ainsi qu'un pied à utiliser pour la confection d'une telle table. La figure 4, enfin, illustre, en position inversée et également en perspective, portions arrachées, le montage d'un pied sur le plateau. Selon l'invention, et plus spécialement selon celui de ses modes d'applications ainsi que selon ceux des mod de- réalisation, de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant par exemple de fournir à l'usager (voire aux professionnels) une table pour le collage du papier peint, on s'y prend comme suit ost de àgon analogue. On établit une telle table à partir de feuilles de carton convenablement découpées et dans lesquelles on prévoit des lignes de pliage pour permettre d'en Sire des structures en forme de cais son propres à constituer ladite table celle-ci étant par exemple essentiellement formée - d'une part, en ce qui concerne le plateau, par deux structures A par exemple juxtaposées dans le sens de la longueur de la table, - et, d'autre part, en ce qui concerne les pieds, par deux autres structure B,de section suffisamment large pour- assurer une bonne stabilité. Il est entendu cependant qu'une qu'unQe;Ll-e solution n'est au- cunement limitative et que d'autres pourraient autre imaginées dans le cadre de l'invention. Cette solution parait avantageuse parce qu'elle est réali séeà l'aide de quatre feuilles en tout et qu'elle permet un bon verrouillage des pieds B parirapport au plateau A-et notamment par rapport au plan longitudinal médian de raccordement-des deux structures dudit plateau. Considérant d'abord ces deux structures, on les constitue par une feuille de carton munie de quatre lignes de pliage telles que représentées en 1, donc présentant quatre faces 2,3,4,5 avec en outre, de préférence, pour fermer l'ensembles un rabat 6 propre à venir se verrouiller ou se fixer contre le côté 2. Pour ce verrouillage, on prévoit par exemple sur le rabat 6 des petites languettes 7 propres à venir s'engagerdans des ouvertures allongées 8 ménagées sur le côté 2 auprès de l'arête correspondante 1. La fixation, sur deux caissons A ainsi obtenus-, l'un contre l'autre pourra se faire de toute manière appropriée, notamment par fixation de languettes respectives 9 découpées en 10 dans la face inférieure 3 du plateau, et propres à autre relevées-- -dans une direction normale audit côté 3 (le côté opposé 5 constituant la face supérieure du plateau, comme il va être expliqué). La fixation l'une à l'autre des languettes 9 correspondantes des deux caissons A se fera par tous moyens tels que collage, agrafage, etc., étant entendu qu'il peut suffire, comme on va le montrer ci-après, dtassurer cette fixation par le fait de la mise en place des pieds B, qui vont maintenant être décrits. Considérant donc ces pieds, on les constitue également par des caissons obtenus à partir dgune feuille de carton munie de lignes de pliage convenables 11. La fixation des faces terminales, non illustrée sur la figure 3, peut se faire de toute manière appropriée (agrafage ou languette collée sur une arête telle que 11, etc.). Pour assurer la fixation de caissons de ce genre sous le plateau, ctest-à-dire ici sous les deux structures juxtaposées A, on a recours par exemple à une disposition telle, que chaque caisson soit amené à traverser la paroi inférieure 3 du plateau convenu blement découpée à cet effet-et que certaines faces du caisson, préalablement déformées dans ce but, notamment sur les coins, soit ensuite passées derrière la paroi du plateau, assurant donc un verrouillage. C'est ainsi que, comme visible figure 3, on prévoit dans les coins du caisson, à son extrémité correspondante, des facettes 15 découpées en 16 et pliées en 20 à partir des faces latérales du caisson, ces facettes étant ramenées vers l'intérieur, comme montré pour l'une des aretes ll sur la figure 3, préalablement à la fixation sur le plateau A. A ce moment, la section transversale d'encombrement de l'extrémité du caisson a une allure polygonale, c'est-à-dire rectangulaire avec des pans coupés, de sorte qu'elle est propre à rentrer dans une- ouverture de forme correspondante ménagée dans la paroi inférieure 3 du plateau : cette ouverture sera par exemple constituée par ltensemble des deux découpages 10 prévus plus haut, découpages comportant des bords obliques 22 correspondant aux dits pans coupés, le tout présentant un contour polygonal tel que a, b, c, d, e, f, g, h, (fig.4). Ces bords obliques correspondront, sur le caisson B, à la diagonale x - x du petit carré visible en 16 sur la figure 3. Pour rendre cette pénéfraton possible, on prévoit en outre, sur les deux côtés opposés 12-et 13, deux créneaux 14 destinés à chevaucher les quatre parois résultant de la juxtaposition des faces latérales double (2,6) des deux structures A. Ayant donc fait pénétrer, au montage, l'extrémité de chaque caisson B dans la susdite ouverture, ainsi qu'il vient d'être dit (cette opération s'effectuant, comme indique en 4, dans la position renversée de la table), on assure ensuite le verrouillage en repoussant vers l'extérieur les facettes 15 Ces facéttes prennent la position qui est représentée à titre figuratif sur trois des angles du pied B, sur la figure 3. Dans cette position de verrouillage de la figure 4, lesdites facettes 15 viennent donc passer derrière les portions de la paroi 3 délimitée par les bords 15. Pour mieux faire comprendre cette position,on a montré sur l'un des angles du caisson B de la fig.3,la pénétration d'une portion de la paroi 3 dans l'échancrure 21 séparant les- facettes 15 du reste du caisson à- l'endroit du découpage . On obtient de toute façon une fixation et un verrouillage parfaits. Après cette opération, il ne reste plus qufà retourner la table dans la position de la figure 1. I1 convient de dire que, pour faciliter le retournement des facettes 15 par l'opérateur, on prévoit, dans les faces 17, 18 des pieds, des ouvertures circulaires 19 qui permettront le passage des bras dudit opérateur. En suite de quoi, quel que soit le mode de réalisation adopté, on a la possibilité d'établir des tables qui présentent, par rapport à celles du genre en question déjà existantes, de nombreux avantages, notamment : - celui de pouvoir être livrées sous un encombrement minimum, c1 est-a-dire sous forme de feuilles de carton convenablement préparées, - celui de permettre à l'usager de monter ces tables dans un minimum de temps, - celui de permettre également de les démonter aisément pour les ranger sous un faible encombrement. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation, de ses diverses parties, ayant été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes, tant en ce qui concerne les formes des caissons s'embortant les uns dans les autres, qu'en ce qui concerne la façon de les emboîter et de les verrouiller. R E V E N D I C A T I 0 N S 1 - Table. démontable, notamment pour le collage du papier peint, carac tériséçpar le fait que le plateau, aussi bien que les pieds de cette table, sont constitués par des structures en caisson obtenues à partir de feuilles de carton ou autre matière rigide ou semi-rigide, munies préalablement de lignes de pliage canvenables,avec en outre des moyens d'assemblage entre pieds et plateau, de préférence par pénétration. 2 - Table selon revendication 1, caracterissepar le fait que le plateau est obtenu par juxtaposition de deux caissons, dans le sens de la longueur de la table. 3 - Table selon revendication 1, caractériséepar le fait que chaque caisson formant pied est amené à traverser la paroi inférieure du plateau convenablement découpée à cet effet, et que certaines faces dudit caisson, préalablement déformées dans ce but, notamment sur les coins, sont ensuite passées derrière la paroi dudit plateau, en assurant un verrouillage. 4 - Table selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que les pieds en forme de caisson sont amenés à pénétrer dans des ouvertures ménagées sous le plateau, et en chevauchant les parois séparant les deux caissons du plateau. 5 - Table selon l'une quelconque des revendications-l à 4, caractérisée par le fait que les pieds, du côté qui est destiné à être assemblé sur le plateau, comportent dans les coins des petits éléments susceptibles d'être préalablement rentrés, puis d'être ensuite expulsés vers l'extérieur pour passer derrière la paroi correspondante du plateau, découpée préalablement suivant un polygone de forme appropriée.