i 2010808 La présente Invention se rapporte à la technique des presses et, plus particulièrement, â un ensemble supérieur de blocage destiné à une presse à articulation à genouillère. Les presses à genouillère sont destinées à des travaux qui 5 nécessitent me forte pression appliquée à faible vitesse près du point mort bas. La frappe de monnaie, le gaufrage, l'extrusion, le refoulage, le calibrage et l'étampage constituent des exemples d'opérations pour lesquelles on utilise des presses à articulation à genouillère. 10 Une construction typique d'une presse à articulation à ge nouillère est illustrée dans le brevet des Etats Unis d'Amérique n° 2.320.103. Comme décrit dans celui-ci, le coulisseau de la presse est animé d'un mouvement de va-et-vient par deux leviers articulés ou deux genouillères. L'un des leviers articulés ou 15 genouillère est articulé au coulisseau qui est animé d'un mouvement de va-et-vient dans le bâti, tandis que l'autre levier articulé est articulé à un bloc qui est en prise avec le bâti de la presse. Les deux leviers articulés sont, comme dans un mécanisme classique à leviers articulés, articulés à leurs extrémi-20 tés voisines à une bielle entraînée par le vilebrequin qui amène les leviers articulés à s'étendre, ce qui fait parcourir au coulisseau sa course jusqu'à une position inférieure ou qui les fait se replier dans une position dans laquelle le coulisseau est ramené dans la position supérieure de sa course. 25 II est classique d'utiliser dans des presses à articulation à genouillère un coin de réglage qui est interposé entre la couronne et le bloc auquel l'un des leviers articulés ou l'une des articulations à genouillère sont fixés. Ce coin sert à régler le mécanisme du coulisseau d'une manière bien connue dans la 30 technique et qui est décrite dans le brevet précité. Pour permettre le réglage du coulisseau au moyen du coin, le bloc auquel l'articulation à genouillère est reliée est supporté par une suspension à ressorts qui permet de déplacer le bloc par rapport au bâti. Cette suspension à ressorts comprend 35 des tiges assemblées à une extrémité au bloc et traversant la couronne. Des ressorts entourent les tiges et les poussent normalement vers le haut, en maintenant ainsi le bloc en contact avec le coin de réglage, qui vient à son tour en contact avec la couronne. Cet agencement s'est montré en général satisfaisant; 69 18263. 2 20108.08 toutefois, pendant que la presse fonctionne, et particulièrement quand elle fonctionne à des vitesses relativement grandes, il y a une tendance à ce que l'ensemble de coulisseau, y compris le bloc, comprime les ressorts et décolle le bloc de la couronne de 5 la presse. Cette action est accompagnée par des coups très violents du bloc contre la couronne et par une vibration résultante de la totalité du bâti de la presse. Pour surmonter cette difficulté, la technique antérieure a prévu un ensemble supérieur de blocage dont la fonction est de 10 verrouiller le bloc au coin et à la couronne de façon à empêcher tout déplacement du bloc à l'écart de la couronne de la presse. Cette construction typique de la technique antérieure mettant en oeuvre un ensemble supérieur de blocage est complètement décrite dans le brevet précité. 15 Comme décrit dans ce brevet, l'ensemble supérieur de blocage comprend une plaque de blocage à travers laquelle un boulon de retenue fileté ou un vérin est reçu, le boulon étant destiné à venir en prise avec le sommet de la couronne. L'extrémité supérieure des tiges à ressort traverse la plaque de blocage et, en 20 vissant le boulon de retenue, on éloigne la plaque de blocage de la couronne, et elle entraîne ainsi avec elle les tiges à ressort et le bloc auquel celles-ci sont reliées. Comme il est évident, il est nécessaire de régler l'élément de blocage supérieur chaque fois qu'on effectue un réglage du coin du coulisseau. 25 Jusqu'ici, et comme décrit dans le brevet précité, on effectuait le réglage du boulon de retenue au moyen d'une série de pignons coniques et d'arbres que l'on faisait fonctionner à la main au moyen d'un agencement de chaînes et de poulies. Il était souvent difficile de régler le boulon de retenue ou le vérin quand les 30 pignons coniques étaient sous charge. En outre, l'utilisation d'une chaîne et d'une poulie limitait la valeur du couple qu'on pouvait appliquer pour effectuer le réglage du vérin. Les buts de l'invention sont : - principalement de fournir un mécanisme de réglage perfec-35 tionné destiné à l'ensemble supérieur de blocage d'une presse ; - plus particulièrement, de fournir un mécanisme de' réglage destiné à un ensemble supérieur de blocage auquel on puisse appliquer à la main de plus hauts niveaux de couple pour régler l'élément supérieur de blocage ; 69 18263 3 2010808 - de fournir un ensemble supérieur de blocage dans lequel le couple ck réglage soit appliqué autour du centre du vérin. Plus particulièrement, la présente invention envisage un pignon de chaîne qui applique le couple de réglage autour du cen-5 tre du vérin, en éliminant ainsi la charge excentrée que l'on rencontre avec l'agencement précédent à pignons coniques. On utilise un entraînement à rochet pour le pignon de chaîne, le rochet permettant à l'opérateur d'appliquer un couple plus important pour régler le vérin. Une chaîne d'entraînement souple relie 10 l'entraînement à rochet au pignon de chaîne en isolant ainsi le mécanisme à rochet des charges imposées au vérin et au pignon de chaîne. D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en re-15 gard des dessins annexés et donnant à titre explicatif, mais nullement limitatif, une fprme de réalisation conforme à l'invention. Sur ces dessins, sur lesquels les mêmes numéros de référence désignent les mêmes pièces : 20 la figure 1 est une vue en élévation de face d'une presse se lon l'invention ; la figure 2 est une élévation de face partielle montrant une partie de la couronne et de l'ensemble supérieur de blocage ; la figure 3 est une vue en plan de la couronne et de l'en-25 semble supérieur de blocage ; la figure 4 est une vue partielle en coupe de l'ensemble supérieur de blocage ; la figure 5 est une vue en élévation latérale correspondant à la vue de la figure 4 ; 30 la figure 6 est une vue en plan de la partie représentée sur la figure 5 ; la figure 7 représente une vue en plein de l'entraînement à rochet destiné à l'ensemble supérieur de blocage ; la figure 8 est une vue en élévation latérale du mécanisme à 35 rochet de la figure 7. En se reportant maintenant à la figure 1, on y voit une presse à articulation à genouillère dans laquelle l'invention est incorporée. Ainsi qu'il est classique dans la construction de telles presses, on met en oeuvre un banc 10 qui supporte des 69 18263 4 2010808 montants verticaux 12. Une couronne 14 est supportée par les extrémités supérieures des montants 12. De lourds tirants (non représentés) , s'étendent à travers la couronne et les montants aux quatre coins de la machine des écrous 16 étant vissés sur les 5 tiges et servant à maintenir assemblées les pièces du bâti de la presse. Un coulisseau 18 est supporté par des glissières 20 afin d'être animé d'un mouvement de va-et-vient dans le bâti de la presse. Le mouvement de va-et-vient du coulisseau 18 est commandé par un 10 vilebrequin entraîné par moteur et par deux leviers articulés ou deux articulations à genouillère d'une manière qui est classique dans la technique des presses. Le levier articulé supérieur, ou l'articulation à genouillère supérieure, est articulé à un bloc 22 qui est supporté de façon à pouvoir coulisser par des rainu-15 res guides appropriées de bloc (non représentées) disposées dans le bâti de la presse. Des tiges à ressort 24 sont assemblées à une extrémité au bloc 22 et s'étendent à travers des ouvertures appropriées ménagées dans la couronne 14 et en montant au-dessus de celle-ci. Des ressorts 26 entourent une partie de chaque 20 tige à ressort 24, les ressorts venant buter dans une ouverture 28 ouvrant vers le haut, formée dans la couronne. L'autre extrémité du ressort est comprimée par un ensemble de plaque de blocage indiqué d'une façon générale par le numéro de référence 30. On voit qu'avec cet agencement, les ressorts.26 tendent à 25 refouler la plaque de blocage vers le haut, et de ce fait les tiges à ressorts qui sont fixées à la plaque de blocage par des écrous 32. Ce même mouvement de poussée emporte avec lui le bloc 22 et 3e coulisseau auquel le bloc est relié par l'intermédiaire désarticulations à genouillère. 30 Pour régler la position du bloc et du coulisseau dans la presse, on met en oeuvre un mécanisme de réglage â coin, indiqué d'une façon générale par le numéro de référence 40. Ce mécanisme de réglage comprend un élément de coin 42 qui comporte une surface inclinée 44 sur sa face inférieure et une surface plane 46 35 sur sa face supérieure. La surface plane 46 est destinée à venir en contact avec une surface plane correspondante 48 formée sur la face inférieure de la couronne 14, la surface inclinée 44 étant destinée à venir en contact avec une surface inclinée correspondante formée sur le bloc 22. Un écrou 50 de coin est 69 18263 5 2010808 supporté par l'élément de coin 42 et est destiné à coopérer avec une vis 52 de réglage de coin pour déplacer l'élément de coin 42 de droite à gauche comme on l'observe sur la figure 2. On peut faire tourner la vis 52 de réglage de coin manuellement ou au 5 moyen d'un dispositif de réglage mécanique, et les deux sont bien connus dans la technique. Comme représenté, un pignon de réglage 54 est relié à la vis de réglage 52, et le pignon 54 peut être entraîné par un dispositif mécanique approprié pour effectuer le réglage du coin. 10 A mesure qu'on règle le coin de droite à gauche comme on l'observe sur la figure 2, le bloc 22 se déplace en descendant. Les ressorts 26 et les tiges à ressorts 24 servent à la fois à maintenir le bloc en contact avec l'élément de coin 42 et le coin en contact avec la couronne 14 ; toutefoist comme on l'a fait re-15 marquer plus haut, pendant un fonctionnement à grande vitesse ou dans certaines autres conditions, il peut se produire une situation dans laquelle le bloc se sépare de l'élément de coin et/ou dans laquelle le coin et le bloc se séparent de la couronne, ce qui aboutit à des coups violents à répétition du bloc et du coin 20 contre la couronne. Pour écarter cette possibilité, la technique antérieure a utilisé les ensembles supérieurs de blocage décrits précédemment. Selon la présente invention, on incorpore également ici un ensemble supérieur de blocage. La plaque de blocage 30 supporte le 25 mécanisme supérieur de blocage, indiqué d'une façon générale par le numéro de référence 60. On voit en particulier ce mécanisme sur les figures 4, 5 et 6. Comme représenté sur ces figures, l'ensemble supérieur de blocage comprend vin logement 62 de vérin qui est supporté par des attaches filetées montées dans une ou-30 verture 64 formée dans la plaque de blocage 30. Un vérin 66 est reçu par vissage dans un alésage fileté 68 formé dans le logement 62, l'une des extrémités 70 du vérin s'étendant au-dessous de la plaque de blocage et étant destinée à venir en prise avec le sommet de la couronne de la manière représentée sur la figure 2. On 35 se rend compte qu'en tournant, le vérin 66 fait étendre ou rétracter, du fait qu'il est vissé dans l'alésage 68, le vérin par rapport au logement 62. Pour faire tourner le vérin 66, on utilise un pignon de chaîne 72 reçu au-dessus du vérin et qui repose sur l'extrémité 69 18263 6 2010808 supérieure du logement 62. Le pignon de chaîne est relié au vérin pour le faire tourner par une clavette reçue dans une rainure de clavette 74 formée dans le vérin. La clavette est ajustée de façon à pouvoir glisser dans la rainure de clavette 74 formée dans 5 le vérin. Cet ajustage est tel que, bien que le pignon de chaîne soit empêché de tourner par rapport au vérin, celui-ci peut se déplacer longitudinalement par rapport au pignon de chaîne 72. Le pignon de chaîne est maintenu de façon à être supporté en étant en contact avec le logement 62 par des ressorts 76, dont une ex-10 trémité vient buter contre le pignon de chaîne 72, l'autre extrémité du ressort étant'reçue dans un capuchon 78. Le capuchon est fixé par une vis de calage 80 et par des vis à tête 82 à l'extrémité supérieure du vérin 66. La relation décrite du pignon de chaîne 72 et du vérin 66 15 permet ainsi à ce dernier de tourner sous l'action du pignon de chaîne 72. Quand le pignon de chaîne et le vérin tournent, le vissage du vérin dans l'alésage 68 fait déplacer ce vérin longitudinalement, ce déplacement étant permis par l'ajustage à cou-lissement de la clavette dans la rainure de clavette 74. 20 On fait tourner le pignon de chaîne 72 au moyen d'une chaîne d'entraînement 84 qui relie le pignon de chaîne 72 à un pignon de chaîne 86 supporté de façon à pouvoir tourner sur l'un des bords de la plaque de blocage 30. Le pignon de chaîne 86 est relié à un arbre 88 de pignon de chaîne qui y est relié à son 25 tour à un joint universel 90. Un arbre allongé 92 de réglage part du joint universel 90 et descend sur le côté de la presse jusqu'à une position voisine du banc de la presse dans laquelle l'arbre est tourillonné dans un support approprié monté sur le bâti de la presse. On se rend compte qu'une rotation de l'arbre 30 de réglage 92 fait tourner le pignon de chaîne 86, le mouvement de rotation de celui-ci étant alors transmis par la chaîne d'entraînement 84 au pignon de chaîne 72 et de là au vérin 66. On prévoit d'entraîner l'arbre de réglage 92 par un mécanisme à rochet manoeuvré à la main. Ce mécanisme à rochet est reprësen-35 té sur les figures 7 et 8 et est désigné d'une façon générale parle numéro de référence 100. Le mécanisme à rochet comprend un levier 102 de rochet et une plaque 106 formant couvercle destinée à être reçue au-dessus de l'extrémité de l'arbre 92. Une roue S rochet 104 est supportée entre le levier 102 et la plaque 106, 69 18263 7 2010808 cette roue étant destinée à être reliée à l'extrémité de l'arbre 92. Un cliquet 108 est supporté de façon à pouvoir pivoter sur un arbre 110 entre la plaque de couvercle 106 et le levier 102, le rochet étant destiné à coopérer avec les dents 104a du rochet 104 5 Une tige de support 112 s'étend entre la plaque de couvercle 106 et le levier 102 et supporte de façon à le faire pivoter un logement 114 de piston plongeur. Le logement comprend un piston 116 et un ressort 118 refoulant l'extrémité du plongeur116 pour le mettre en prise avec le cliquet 108. Une broche de déclenchement 10 120 s'étend à l'extérieur de la plaque de couvercle 106 et peut fonctionner pour faire tourner le logement 114 autour du support 112 et pour inverser de cette façon le sens de fonctionnement du rochet. Le levier 102 du rochet comprend une partie de poignée 122 dans laquelle est formée une ouverture 124. Une tige ou un 15 autre prolongement peuvent être reçus dans l'ouverture 124 et forme de cette façon une poignée allongée servant à commander le mécanisme à rochet et à entraîner l'ensemble supérieur de blocage Le mécanisme à rochet décrit fonctionne de la manière suivante. En supposant que les pièces sont dans la position repré-20 sentée sur la figure 7, on voit que l'une des dents 108a du cliquet est engagée dans l'une des dents 104a de la roue à rochet 104, et qu'elle peut fonctionner pour entraîner la roue à rochet, et par là l'arbre 92, dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, quand on fait tourner le levier 102 dans ce sens. On 25 réalise l'effet de rochet en faisant tourner le levier dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, en entraînant ainsi la roue à rochet à parcourir un arc prédéterminé. Après eelà, on inverse le sens de rotation du levier de rochet 102, et pendant que le levier se déplace dans le sens des aiguilles d'une montre, la 30 roue à rochet 104 reste immobile par suite du dégagement de la dent 108a hors de la dent 104a. Le mouvement du levier dans le sens des aiguilles d'une montre fait venir les dents 104a formées sur la roue 104 en prise avec une surface courbe 108c formée sur le cliquet 108 et fait pivoter de cette façoj^le cliquet pour lui 35 faire prendre une position dans laquelle les/dents du cliquet sont espacées radialement de la roue à rochet. Ce pivotement du cliquet, ou son action de rochet, est permis par un déplacement du piston plongeur 116 à l'encontre de la poussée du ressort 118; toutefois, quand on interrompt le mouvement de rotation du levier 69 18263 8 2010808 dans le sens des aiguilles d'une montre, le mouvement du rochet faisant passer les dents 108a sur les dents 104a de la roue à rochet cesse, et le ressort 118 amène le piston plongeur à faire pivoter le cliquet pour le mettre dans sa position d'entraînement 5 représentée sur la figure 7. Après cela, on déplace de nouveau le levier dans le sens inverse des aiguilles d'une montre,et on communique un mouvement de rotation supplémentaire à l'arbre de réglage 92. Dans le cas où l'on désire faire tourner l'arbre 92 dans le 10 sens des aiguilles d'une montre, comme on l'observe sur la figure 7, on manoeuvre la broche' de déclenchement 120 pour faire pivoter le logement 114 autour de la broche de support 112. A mesure qu'on fait pivoter le logement, le piston plongeur 116 est comprimé contre le ressort 118 jusqu'à ce qu'il dépasse l'axe central 15 de l'arbre 110 ; après cela, le plongeur exerce, sous l'action de la poussée du ressort 118, une force de poussée sur le cliquet dans une direction qui tend à faire pivoter le cliquet dans le sens inverse des aiguilles d'une montre autour de l'arbre 110 et de cette façon à mettre la dent 108b du cliquet en prise avec la 20 dent de la roue à rochet. D'une façon correspondante, la dent 108a cesse d'être en prise avec la roue à rochet. Après cela, le mouvement de la roue â rochet dans le sens des aiguilles d'une montre, comme on l'observe sur la figure 7, fait que le cliquet entraîne la roue à rochet dans le sens des aiguilles d'une montre. 25 On voit qu'à mesure que l£sroue à rochet tourne, l'arbre de réglage tourne ainsi également et, comme exposé plus haut, celui-ci transmet son mouvement de rotation au pignon de chaîne 72. Il est à noter à ce propos que la rotation du pignon de chaîne 72 se produit autour du centre du vérin 66 et qu'il n'y a aucune 30 charge excentrée à laquelle le pignon de chaîne ou le mécanisme d'entraînement puisse être soumis. En conséquence, on élimine toute possibilité de coincement de la clavette assemblant le pignon de chaîne au vérin, et on obtient de ce fait un mouvement libre de glissement dans le sens vertical du vérin par rapport 35 au pignon de chaîne. En outre, la chaîne d'entraînement souple 84 isole le système d'entraînement à rochet de tout effet de coincement qui pourrait se produire dans l'ensemble supérieur de blocage. Un avantage supplémentaire de cet agencement consiste en ce 69 18263 9 2010808 que l'entraînement à rochet permet à l'opérateur d'appliquer un couple plus important que cela n'était possible avec l'entraînement à chaîne classique. De ce fait, en introduisant simplement une tige d'une longueur plus grande dans la poignée 22 du rochet, 5 l'opérateur peut augmenter le couple qu'il applique pour régler l'ensemble supérieur de blocage. En outre, une fois que le verrou supérieur a été réglé, on peut enlever la poignée du rochet en supprimant de cette façon un élément qui pourrait se trouver autrement sur le chemin de l'opérateur de la presse. L'extrémité de 10 l'arbre 92 est placée sur le bâti près du banc de la presse et est ainsi accessible à l'opérateur quand il doit effectuer des réglages. C'est ainsi qu'on voit qu'on a décrit un ensemble supérieur de blocage perfectionné et un mécanisme d'entraînement perfec-15 tionné pour celui-ci. Il va de soi que la présente invention n'a été décrite et représentée qu'à titre explicatif, mais nullement limitatif, et qu'elle est susceptible de diverses variantes sans sortir de son cadre. 69 18263 10 2010808 REVENDICATIONS 1. Dans tine presse comportant un bâti comprenant une couronne, un coulisseau monté de façon à être animé d'un mouvement de va-et-vient dans le bâti, un bloc supporté de façon à pouvoir coulisser 5 dans le bâti, une articulation, à genouillère reliant le bloc par l'intermédiaire du coulisseau des passages formés à travers la couronne avec des tiges traversant ces passages et fixées au bloc, une plaque de blocage placée au-dessus de la couronne et reliée aux tiges avec un dispositif de ressort refoulant normalement la 10 plaque de blocage et les tiges vers le haut, et un ensemble supérieur de blocage supporté' par la plaque de blocage et destiné à bloquer cette plaque pour l'empêcher de descendre par rapport au bâti, le perfectionnement comprenant : l'ensemble supérieur de blocage comprenant vin vérin vissé 15 dans la plaque de blocage et destiné à venir en prise avec le sommet de la couronne ; un dispositif d'entraînement reçu au-dessus d'une des extrémités du vérin ; un dispositif reliant le dispositif d'entraînement au vérin 20 afin de tourner avec celui-ci tout en permettant un déplacement longitudinal du vérin par rapport au dispositif d'entraînement ; et un dispositif à rochet servant à faire tourner par échelons le dispositif d'entraînement. 2. Le perfectionnement de la revendication 1, dans lequel le 25 support fileté destiné au vérin comprend un logement de vérin â l'intérieur duquel ce vérin est reçu de façon à pouvoir être vissé, le dispositif d'entraînement étant supporté de façon à pouvoir tourner sur ce logement. 30 3. Le perfectionnement de la revendication 1, dans lequel le dispositif à rochet comprend un arbre allongé de réglage supporté parla presse de façon à pouvoir tourner, un mécanisme à rochet relié à l'une des extrémités de 1'arbre} un pignon de chaîne d'entraînement relié à l'autre extrémité 35 de l'arbre, et un dispositif de transmission à entraînement souple reliant le pignon de chaîne d'entraînement au dispositif d'entraînement. 4. Le perfectionnement de la revendication 1, dans lequel le dispositif d'entraînement comprend un pignon de chaîne, et 69 18263 ii 2010808 un dispositif de transmission à entraînement souple reliant le rochet au pignon de chaîne. 5. Le perfectionnement de la revendication 2, dans lequel le dispositif d'entraînement comprend un pignon de chaîne ; 5 un capuchon fixé au vérin, et un moyen poussant le pignon de chaîne à l'écart du capuchon et le mettant en contact avec le logement. 6. Le perfectionnement de la revendication 3, dans lequel le mécanisme à rochet est placé près du banc de la presse. 10 7. Le perfectionnement de la revendication 3, dans lequel le dispositif d'arbres comprend un premier arbre supporté de façon â pouvoir tourner sur la plaque de blocage ; un second arbre supporté de façon à pouvoir tourner sur le b&ti de la presse, et 15 un joint universel reliant entre eux le premier et le second arbres.