L'invention est relative à un aispositif pour maintenir ouverte la bouche d'une personne ou d'un animal. Elle concerne plus partidulièrement, mais non exclusivement, un tel dispositif qui est destiné a maintenir ouverte la bouche des chevaux. Dans ce qui suit un dispositif de ce genre sera appelé "Ouvre-bouche" Dans un dispositif connu du genre en question, destiné é à maintenir ouverte la bouche des chevaux, il est prvu un ressort qui est pass autour de la tête de l'animal et qui est appliqué sur la commissure des lèvres. Dans le même but - maintenir ouverte la bouche d'un cheval - on utilise également un levier prenant appui sur les barres. De tels dispositifs, qui sont utilisés notamment pour permettre d'avoir accès aux dents, en vue de les soigner, sont d'emploi peu aisé et, de plus, ils peuvent provoquer des meurtrissures ou blessures s l'animal. L'invention a pour but de remédier aux inconvénients mentionnés ci-dessus et notamment de fournir un ouvre-bouche qui soit de réalisation simple, d'utilisation aisée et qui ne risque pas de provoquer de blessures e la personne ou à l'animal sur lequel il est installé. Un autre but de l'invention est de fournir un tel ouvre bouche qui soit démontable en vue de son transport. Encore un autre but de l'invention est de fournir un ouvre bouche qui puisse être utilisé pour maintenir ouverte la bouche d'un grand nombre d'espèces animales. Le dispositif pour maintenir ouverte la bouche d'une personne ou d'un animal est, conformément à l'invention, caractérisé par le fait qu'il comprend deux armatures comportant, chacune, deux branches rigides, respectivement en position supérieure et inférieure, ces armatures tant propres à être disposées de part et d'autre des joues de la personne ou animal, les deux branches de chacune de ces armatures ayant un axe commun de pivotement, lesdits axer pour les deux arma tures se trouvant, normalement, sensiblement au même niveau, de part et d'autre, des joues de la personne ou de l'animal, un organe de liaison supérieur entre les branches supérieures des deux armatures, cet organe de liaison sus rieur cotant propre a être appliqué contre une partie de la dentition supérieure ou de la gencive supérieure de la personne ou animal, un organe de liaison inférieur entre les branches inférieures des deux armatures, cet organe de liaison inférieur étant propre à être appliqué contre une partie de la dentition ou de la gencive inferieure de la personne ou animal, et des moyens de blocage, propres, d'une part, à être disposés à l'extérieur de la bouche et au moins d'uiE côté d'une joue de la personne ou animal, et, d'autre part, à maintenir, à volonté, l'écartement entre l'organe de liaison inférieur et l'organe de liaison supérieur a au moins une valeur déterminée. Avantageusement, les moyens de blocage comprerment deux parties propres à être disposées de part et d'autre des joues de la personne ou animal, chacune de ces parties étant de préférence fixée aux deux branches d'une armature. Dans le mode de réalisation préféré de l'invention les moyens de blocage comprennent un éliment d'arrêt du type antiretour propre à permettre ltécartement desdits organes de liaison tout en empêchant le rapprochement de ces organes de liaison. Il est avantageux de prévior des moyens de séparation pour rendre ledit ornane de liaison movible des armatures. D'autres buts, caractéristique et avantages de l'invention apparaîtront plus clairement avec la description du mode de retalisa- tion préféré de l'invention qui suit, cette description étant faite en se référant aux dessins ci-annexes sur lesquels la figure 1 représente un ouvre-bouche- conforme à l'invention et, la figure 2 -montre l'ouvre-bouche illustré sur la figure 1 instaîl sur la bouche d'un cheval. L'ouvre bouche qui est représent sur les figures comprend tout d'abord deux armatures 1 et 2. Chacune de ces armatures forme, en quelque sorte, une pince à deux branches rigides, respectivement la et lb et 2a et 2b. Les brancnes la et lb comportent, à l'une de leurs extrémités un axe commun lc autour duquel elles peuvent pivoter. De même les branches 2a et b comportent, à l'une de leurs extrémités, un axe commun 2c duquel ces branches peuvent pivoter. Dans l'exemple les branches desdites armatures 1 et 2 se présentent sous la forme de lames métalliques planes. Les branches supctrieures la et 2a sont identique ; de même les branches inff rieures lb et 2b sont également identiques entre elles. Au niveau des axes lc et 2c, les armatures 1 et 2 emportent des ouvertures 'dont il sera question ci-après. Comme on eut sr le voir sur la figure 2 les armatures I et 2 sont destinées à être disposée au voisinage des joues de l'animal. Ainsi l'armature 1 est appliquée contre la joue gauche de L'animal et l'armature 2 contre la Joue droite. Les extrémités opposées aux axes 1c et 2c des branches supérieures 1a et 2a sont reliées l'une à l'autre par l'intrmédiaire d'un organe de liaison supérieur 3. De façon analogue les extrémités, opposées aux axes lc et 2^, des branches Inférieures lb et 2b sont reliées l'une à l'autre grâce à un organe de liaison inférieur 4. Ces organes de liaison 3 et 4 sont destinés à être normalement appliqués contre une partie de la dentition respectivement supérieure et inférieure ou une partie de la gencive respectivement supérieure et inférieure de l'animal. Enfin, er; ce qui concerne les organes essentiels de l'ouvre- bouche conforme l'invention, on prévoit des moyens de blocage 5 et 6 qui sont disposés normalement (c'est-N-dire lorsque l'ouvre- bouche est installe sur la tête de l'animal) N l'extérieur de la bouche du cheval. Ces moyens de blocage permettent de maintenir à un écartement déterminé les organes de liasion 3 et 4 lorsque l'ouvre-bouche est installé sur la tête de l'animal et lorsque celui-ci exerce, du fait qu'il a tendance N fermer la bouche, des forces tendant i rapprocher l'un de l'autre les organes 3 et 4. Dans l'exemple qui est représenté sur les figures les or gants de liaison 3 et 4 sont identiques et ont la forme de plaques planes. De plus ces plaques 3 et 4 sont amovibles de façon que l'ouvre-bouche soit démontable et présente ainsi, lorsquún le transporte, un encombrement r-duit. A cet effet, les extrémités libres (opposées N leur axe de pivotement lc ou 2c) des branches comportent chacune, une fente longitudinale 7 ayant la forme d'ouvertures allongées et les bords arrières des plaques 3 et 4 comportent des saillies 8 propres à coopérer avec ces fentes 7. Les saillies 8 dépassent des bords de chaque plaque de façon à former des pointes 9 dirigées vers l'arrière. De cette maniere, ar^-cfe > es pointes 9, les saillies 8 peuvent être i-tro- duites dans les fentes 7. De plus les pointes 9 des saillies 8, en combinaison avec les rebords latéraux avant 10 des plaques, permettent d'écarter les armatures 1 et 2 les unes des autres sans, toutefois dépasser une certaine limite qui est imposée par le rebond 10 et le bord intérieur de la pointe 9. Cette pointe 9 constitue donc, en quelque sorte, une butée d'arrêt qui permet, en même temps, le démontage facile de ta plaque correspondante. Toujours en ce qui concerne les organes ou plaques 3 et 4, celles-ci comportent un rebord longitudinal avant, respectivement 11 et 12, qui est constitué par un pliage du bord avant de chaque plaque, à ltopposé de l'espace qui la sépare de l'autre plaque. En d'autres termes le rebord 11 de la plaque supérieure 3 est orienté vers le haut et le rebord 12 de la plaque inférieure 4 est orienté vers le bas. Ainsi lorsque le cheval pose ses dents avant (les incisives) sur chaque plaque les rebords 11 et 12 constituent des butées qui empêchent l'ouvre-bouche de glisser vers l'arrière de la tête de l'animal. Lesdites plaques 3 et 4 sont, de préférence, réalisées en un métal, tel que l'aluminium, qui présente une dureté sensiblement moins importante que celle du métal en lequel sont constituées les branches des armatures 1 et 2, ce métal étant en général l'acier inoxydable. Pour en venir maintenant aux branches des armatures 1 et 2 il c-onvient de noter que cellesci ont une forme telle qu'elles permettent un accès facile aux joues de l'animal. Dans l'exemple ces branches ont la forme de lames planes qui épousent sensiblement la forme extérieure des joues du cheval. Ainsi, comme on peut le voir sur les figures 1 et 2, les branches inférieure la et supérieure lb présentent des courbures sensiblement différentes. Dans l'exemple les moyens de blocage sont solidaires des branches d'une même armature et sont disposés vers l'arrière de ltouvrebouche, c'est-à-dire plus près des axes .lc (ou -2c) que des plaques 3 et 4. Ces moyens de blocage comprennent deux parties identiques 5 et 6, chacune de ces parties étant affectée à une armature, respectivement 1 eut 2, et étant du type à crémaillère. De façon plus précise chaque partie (par exemple celle de référence 5) des moyens de blocage comprend une crémaillère 13 à dents qui est fixée à la branche supérieure la. L'organe compl(-mentaire 14 de cette crmaillère 13 est fixé à la branche inférieure lb.Cet organe complémentaire 14 comprend, de façon en soi connue, un tube creux - dans lequel peut coulisser la cremaillere 13 - et un cran d'arrêt 15 qui est fixé à ce tube creux et permet le blocage de la crémaillère dans une position déterminée lorsque les plaques 3 et 4 ont tendance à se rapprocher l'une de l'autre.De plus, lorsque le cran 15 est dégagé les branches la et lb peuvent être aisément rapprochées ou cartes l'une de l'autre. I1 suffit, pour cela, d'appuyer sur le levier 16 qui est solidaire du cran d'arrêt Four que l'a: mal ne soit pas gêné par le contact du métal des branches contre ses Joues on prévoit des coussins 17 et 18 qui peuvent être Interposés entre les branches et les joues, au moins au niveau des axes c et 2c. Enfin une lanière 19 permet d'attacher l'ouvre-bouche à la tête de l'animal. Cette lanière 19 est destine A être passe derrière ladite tête de l'animal (figure 2). Dans l'exemple cette lanière 99 est fixée aux armatures 1 et 2 grce aux ouvertures, déjà mentionnes, qui ont été ménagées au niveau des axes îc et 2c. La lanière 19 peut ainsi être passée dans ces ouvertures. Dans l'exemple illustré sur les figures on prévoit des ouvertures ou des anses dans les coussins 17 et 18 pour permettre le passage de la lanière 19 à travers ces ouvertures ou anses. AInsi les coussins 17 et 18 peuvent être fixés à demeure à à l'ouvre- bouche et ne risquent pas d'être égars Pour l'utilisation du dispositif conformer à l'invention on introduit d'abord les plaques 3 et 4 entre les dents de l'animal et on attache la lanière 19 derrière la tête, les coussins 17 et 18 étant interposés entre les armatures et les joues de l'animal, comme représenté sur la figure 2. Ensuite on ouvre la bouche de l'animal à 1 écartement désiré pour avoir acces aux dents notamment. Ainsi le cheval ne peut refermer la bouche car les moyens de blocage 5 et 6 empochent le rapprochement des plaques 3 et 4. I1 est à noter que les lèvres de l'animal recouvrent les rebords 11 et 12. L'ouvre-bouche que l'on vient de décrire en relation avec les figures 1 et 2 peut se prêter a de nombreuses variantes de réalisation sans que l'on sorte, pour cela, du cadre de l'invention. En ce qui concerne ces variantes il convient tout d'abord de noter que les moyens de blocage peuvent être réalisés de facon fort diverses. On Indiquera que tout moyen à vis ou cran ou têton d'arrêt, par exemple, peut convenir. TouJours en ce qui concerne les variantes on indiquera que la forme des niques 3 et 4 peut être adaptée å l'utIlisation envisage dn T'oivre-bouche ainsi qu'à l'animal auquel cet ouvrebouche est destiné. On remarquera ici, que le caractère amovible de la fixation des plaques 3 et 4 aux armatures 1 et 2 ronfère, donc, un avantage supplémentaire à l'ouvre-bouche conforme à l'invention. Toutefois, on peut envisager, pour certaines réali sations, une fixation~non amovible desdites plaques 3 et 4 aux extrémités des branches. Ceci étant et quel que soit le mode de réalisation adopté, l'ouvre-bouche conforme à l'invention présente, outre ceux qui ont été déjà indiqués, de nombreux avantages. Parmi ces avantages on mentionnera le fait que 1 t ouverture de la bouche de l'animal est complètement dégagée. Le travail du dentiste est airsi par- ticulièrement aisc. De plus les joues sont, également, pratiquement entièrement dégagées. L'inventIon peut être utilisée dans de nombreux cas et elle n'est pas limitée a l'ouverture de la bouche des chevaux. Elle peut également être utilisée pour les personnes et pour d'autre animaux que le cheval. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement e ceux de ses modes d'application et de ralisation qui ont été plus particulièrement envisages ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS Dispositif pour maintenir ouverte la bouche d'une personne ou d'un animal, caractérisé par le fait qu'il comprend deux armatures comportant, chacune, deux branches rigides, respectivement en position supérieure et inférieure, ces armatures étant propres à être disposées de part et d'autre des joues de la personne ou animal, les deux branches de chacune de ces armatures ayant un axe commun de pivotement, lesdits axes pour les deux armatures se trouvant normalement, sensiblement au même niveau, de part et d'autre, des joues de la personne ou de l'animal, un organe de liaison supérieur -entre les branches supérieures des deux armatures, cet organe de liaison supérieur étant propre à être appliqué contre une partie de la dentition supérieure ou de la gencive superieure de la personne ou animal, un organe de liaison inférieur entre les branches inférieures des deux armatures, cet organe de liaison inférieur étant propre à être appliqué contre une partie de la dentition ou de la gen cive inférieure de la personne ou animal, et des moyens de blocage, propres, d'une part, à être disposés à l'extérieur de la bouche et au moins d'un côté d'une joue de la personne ou animal, et, d'autre part, à maintenir, à volonté, l'écartement entre l'organe de liaison inférieur et organe de liaison supérieur à au moins une valeur déterminée. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en-ce que les moyens de blocage comprennent deux parties propres à être dis posées de part et d'autre des joues de la personne ou animal. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que chacune des parties desdits moyens de blocage est fixée aux deux branches d'une armature. 4. Disposítif selon l'une quelconque des revendications préce dentes, caractérisé en ce que les moyens de blocage comportent un élément d'arrêt du type anti-retour propre à permettre l-car- tement desdits organes de liaison tout en empêchant leur rapprochement. Dispositif selon la revendication 4, Caractris en ce que les moyens de blocage comprennent une crémaillère à dents solidaires de l'une des branches d'une armature et en ce que l'élément d'arrêt est solidaire de l'autre brarche de la même armature. ó. i Dispositif selon l'ure quelconque des revendications prQ-ce- deyEtc. cara-ttrise en ce qu'il omprend des moyens de séparatIon pour rendre lesdits organes de liaison amovibles des armatures 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que chaque organe de liaison comprend une plaque rigide. 8. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce qùe chaque plaque rigide comporte un bord avant relevé vers l'extérieur, à l'opposé de l'espace séparant lesdites plaques. 9. -Dispositif selon les revendications 6 et 7, caractérisé par le fait que les moyens-de séparation comportent, d'une part sur chacune des branches, une fente ayant au moins l'épaisseur de ladite plaque et, d'autre part, sur lesdites plaques, des saillies latérales dépassant, sensiblement dans le même plan, de ladite plaque et comportant une extrémité faisant un retour vers l'arrière. 10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précé- dentes, caractérisé en ce que les branches sont établies en un premier métal, de préférence l'acier, et en ce que les organes de liaison sont établis en un second métal de dureté moindre que le premier, de préférence l'aluminium. 11. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que chacune desdites branches rigides a sensiblement la forme d'une lame plane. 12. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que lesdites armatures et les moyens de blocage sont agencés de façon à dégager, lorsque les organes de liaison sont écartés l'un de l'autre, un espace important pour permettre l'accès à au moins une grande partie des joues de la personne ou animal. 13. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérise en ce qu'il comprend des moyens du genre coussins pour adoucir le contact entre les joues de la personne ou animal et les armatures, au moins au niveau de l'axe de pivotement entre les branches de chaque armature. 14. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend une lanière, ou analogue, solidaire des armatures et propre à être passée derrière la tête de la nersonre ou nIl.