Dans l'industrie dite du "verre plat", on fabrique des feuilles de verre, habituellement planes, mais éventuellement bombées, de grandes dimensions, par exemple de plusieurs mètres de caté. Pour des usages courants, ces feuilles doivent être découpées selon des dimensions plus faible; on élimine ainsi également des défauts de fabrication, ou des portions de moindre qualité. Un ruban de verre, par exemple, présente des parties latérales d'une qualité inférieure et des bords arrondis, Il faut éliminer ces bords et ces parties latérales. On découpe, à cet effet, des bandes de part et d'autre du ruban, au cours d'une opération communément appelée de "débandage". Il est également désirable que cette opération donne au verre des tranches rectilignes et bien perpendiculaires aux faces du ruban; on évite alors d'avoir à retailler celui-ci. -Â cet effet, on vient, avec un outil de traçage, entailler une partie latérale du ruban selon un trait de découpe, le verre- étant ensuite roi- pu en exerçant un effort de flexion sur cette partie latérale. Cet effort de flexion peut être exercé au moyen de roulettes provoquant la rupture du verre en un point situé à une distance sensiblement constante des roulettes. les résultats satisfaisants sont ainsi obtenus, si le verre est d'une épaisseur inférieure à 6 à 8 millimètres. Pour des épaisseurs supérieures, les tranches du verre ne sont pas perpendiculaires aux faces du ruban. Il faut retailler ces tranches, et consentir des frais suppléentaires, en ce cas. On se voit, en conséquence, pratiquement contraint à effectuer l'opéra- tion de débandage à la main, lorsque l'épaisseur du verre dépasse 6 à 8 millimètres. Des opérateurs visnnent, après -traçage du trait de découpe, rompre les parties latérales du ruban préalablement coupé en feuilles ,- aussi appelées volumes, - de grande longueur, par exemple 6 mètres, et aussi larges que le ruban. La présente invention a, au contraire pour objet un procédé pour découper automatiquement une feuille de verre, quelle que soit l'épaisseur de cette feuille. Ce procédé est essentiellement caractérisé en ce qut après avoir tracé un trait de découpe destiné à s'étendre d'une extré té à l'autre de la première face de la feuille et à délimiter ainsi deux parties dans cette feuille, on vient marteler la deuxième face de la feuille, le verre étant rompu le long du trait de découpe en exerçant un effort de flexion sur au moins une partie de la feuille. Lorsque la feuille est martelée avec une énergie suffisante, le verre peut se rompre sous l'action du poids d'une bande, ou d'une partie de la feuille, laissées en porte-à-faux. Le verre se trouve toutefois sou vent marqué, lorsque la feuille est martelée avec trop d'énergie. En fait, il n'y a rupture correcte du verre, c'est-à-dire avec des tranches rectilignes et perpendiculaires à la feuille que si des conditions de qualité de recuit, d' épaisseur de verre et de poids de la partie de la feuille laissée en porte-àfaux se trouvent remplies. Il est, en conséquence, préférable d'avoir recours à une tête d'ouverture formée de deux roulettes montées folles sur des axes, respectivement en regard de la premiers face d'une des parties de la feuille et de la deuxième face de l'autre partie de la feuille. Cette dernière roulette peut être poussée sur la feuille, au moyen d'un organe de commande par exemple un vérin. Pour rompre le verre le long du trait de découpe, il suffit d'engager l'une des extr6- mités de la feuille entre les deux roulettes et d'actionner le vérin. On peut ainsi, en particulier, effectuer une opération de débandage. Pour mieux faire comprendre 1' invention, on va maintenant décrire un de ses modes de réalisation, pris camne exemple, et représenté sur le dessin schématique annexé. Sur ce dessin - La figure 1 est une vue en élévation de ce mode de réalisation ; - La figure 2 est une vue en coupe selon la ligne II-II de la figure 1 ; et - La figure 3 est une vue en coupe selon la ligne III-III de la figure 1. En se référant au dessin, on voit une feuille 1 de verre, - comuunément désignée sous le nom de "volume", - venant d'entre détachée d'un ruban 2 et présentant une première face la, une deuxième face lb, une extrémité avant lc, une extrémité arrière Id, et deux bords latéraux dont un seul le est représenté. La feuille 1 est entratnée, dans une direction indiquée au moyen d'une flèche F, par un convoyeur 3, comportant habituellement des rouleaux 4, en contact avec l'une des faces de la feuille, par exemple lb, selon un plan de meme référence touchant les rouleaux 4o En suivant la flèche F, un observateur rencontre, tout d'abord, une molette, un diamant, ouun outil 5 de traçage, puis un marteau 6 comprenant mr carter fixe 7 ou évolue une masse mobile 8.Ce marteau, avantageusement pneumatique, peut 'entre réglé en position par rapport à la face lb de la feuille à l'aide d'une vis (non représentée), de manière que la masse 8 soit susceptible de dépasser le plan lb d'une distance égale à quelques dixièmes de millimètre à quelques millimètres, par exemple 2 à 3 dixièmes de millimètre à 2 à 3 millimètres. Le marteau est intercalé entre deux galets 9, montés fous à rotation sur un axe 10 ; ces galets, en contact avec la face lb de la feuille, exercent des pressions sur cette face. L'axe 10 est muni d'un excentrique (non représenté) permettant un réglage fin de la distance dont la masse 8 est susceptible de dépasser le plan lb, ce réglage restant valable pour une épaisseur quelconque de la feuille. De plus, il est bon de disposer, en contact avec la face la de cette feuille, d'autres galets 11, montés fous à rotation sur un axe 12 et commandés en position au moyen d'un vérin13, à gaz ou à air comprimés, ou bien d'un organe moteur. l'es galets 1 I exercent des pressions sur la face la de la feuille, appliquant celle-ci sur les galets 9. Tous ces galets 9 et 11, de préférence couverts d'élastomère afin d'éviter de marquer le verre, sont avantageusement disposés en regard les uns des autres de manière à soumettre la feuille à des pressions exercées sur ses deux faces, en des points situés en regardbs uns des autres0 On va maintenant exposer le fonctionnement de ltappareillage décrit cidessous, en admettant que la feuille, ou le volume 1, est entraînée, dans la direction de la flèche F, au moyen du convoyeur 3, à une vitesse de valeur prédéterminée, par exemple à raison de 0,50 mètre à la seconde.Lorsque l'extré- mité avant Ic de la feuille atteint une position 14, en arrière de l'outil 5, on amène cet outil sur la face la de la feuille, afin de tracer, sur cette face, un trait 15 de découpe (figure 2), destiné à s'étendre de Itextrémité avant 1 c à 1 'extrémité arrière Id de la feuille. On délimite ainsi deux parties, respectivement constituées par une partie centrale if et par le bord latéral le. L'outil de traage est ensuite relevé, lorsque l'extrémité arrière ld de la feuille dépasse une postion 16, en avant de cet outil de traçage. L'extrémité avant 1c de la fenille, toujours entraînée dans la direction de la flèche F, arrive maintenant dans une position 17, en arrière du marteau pneumatique 6 et des galets 9, 11. Les galets Il sont mis en contact avec la face la, à l'aide du vérin 13, le marteau étant déclenché à une cadence de frappe qui est fonction de la vitesse du convoyeur 3.~Cette cadence est de l'ordre de 50 à 70 Hertzs, si le convoyeur avance à raison de 0,50 mètre à la seconde ; la feuille étant alors martelée à la même cadence.Des essais préliminaires ont d'ailleurs montré qu'il y avait intérêt à marteler la face 7b en regard du trait 15 de découpe ; il suffit, à cet effet, que l'observa, teur précité voit lamasse 8 du marteau dans le prolongement de l'outil 5, en regardant dans la direction de la flèche X. Auprès avoir martelé la feuille de son extrémité avant 1 c à son extrémité arrière 1 d, on arrête le marteau 6 lorsque cette extrémité arrière occupe une position 18, en avant du marteau et des galets. n ne reste plus alors qu'à rompre le verre le long du trait 15 de découpe, de manière à détacher le bord latéral le de la partie centrale If. À cet effet, on peut exercer manuellement un effort de flexion sur le bord latéral le, mais l'appareillage cesse alors d'entre entièrement automatique. On peut aussi alimenter le marteau pneumatique sous une pression d'air, ou de gaz, assez forte pour que la feuille soit martelée énergiquement, jusqu'8 créer dans le verre une fissure rejoignant le trait de découpe. En laissant alors en porte-à-faux un bord latéral le d'un poids de valeur prédéterminée, ce poids exerce un effort de flexion suffisant pour rompre le verre le long du trait de découpe. La partie centrale If de la feuille, soutenue par le convoyeur 3, est ensuite entraînée pas ce convoyeur vers un lieu d'utilisation. Le verre se trouve toutefois souvent marqué, la feuille étant martelée trop énergiquement, en fait, le verre n'est rompu correctement, c'est-a-dire avec des tranches rectilignes et bien perpendiculaires à la feuille, que si des conditions de qualité de recuit, d'épaisseur de feuille, et de largeur du bord le se trouvent remplies.- Il est, en conséquence préférable de recourir à une tette d'ouverture re présentée sur les figures 1 et 3. Cette tette comprend deux roulettes 19, 2Ô',;; montées folles sur des axes 21, 22, en regard de la face la u bord latéral le et de la face lb de la partie centrale lf. La roulette 20 est commandée au moyen d'un organe moteur 23, par exemple d'un vérin à air ou à gaz comprimés. Lorsque l'extrémité arrière 1d de la feuille quitte une position 24, en arrière des roulettes 19, 20, le vérin 23 vient pousser la roulette 20 sur la face lb de la partie centrale If, écartant une portion de celle-ci du convoyeur 3, et pressant le bord latéral le contre la roulette 19. Cette roulette inflige, à l'extrémité arrière îd du bord, un effort de flexion, rompant ainsi la feuille le long du trait de découpe. Après que l'extrémité arrière îd de cette feuille se soit éloignée des roulettes 19 20, ces roulettes regagnent leurs positions primitives, la feuille continuant toujours à être entraînée dans le sens de la flèche F, par le convoyeur 3. Il convient de noter que la roulette 19 comprend avantageusement un tronc - de cône de sommet 26 ; ce sommet, seul de toute la roulette, coopère avec le bord latéral le, en entrant en contact aveo celui-ci sous l'action du vérin 23. Comme représenté sur le dessin, la roulette 19 peut également comprendre un autre tronc de cône de sommet 25 qui reste libre et ne coopère pas avec la feuille 1 de verre. La roulette 20, analogue à la roulette 19, est formée de deux troncs de ctne 27, 28 situés en regard du bord latéral et de la partie centrale de la feuille. Ces troncs de cône de sommets 29, 30 ont des bases 31, 32 se faisant vis-à- vis de part et d'autre du trait de découpe 15. Sous l'action du vérin 23, le tronc de cône 28 entre en contact avec la partie centrale de la feuille et soulève celle-ci. On remarquera que le tronc de cône 27 présente un angle au sommet d'environ 10 degrés, afin de permettre la flexion du bord latéral le sous l'action du sommet 26. Pour cette même raison, la roulette 19 est avantageusement en métal, par exemple en acier, la roulette 20 étant, au contraire, avantageusement couverte d'élastomère, de manière à éviter de marquer le verre. Ces roulettes, comme elles sont formées chacune de deux troncs de cône, sont communément désignées sous le nom de "diabolos". Avec l'appareillage ci-dessus décrit, on obtient une rupture correcte du verre le long du trait de découpe, quelles que soient les conditions de recuit, l'épaisseur de la feuille et la largeur du bord latéral. L'épaisseur de la feuille, en particulier, peut largement dépasser 8 millimètres et atteindre 20 millimètres. L'un des marteaux utilisés comprenait une masse mobile d'un poids approximatif de 80 grammes, d'une course de 1,5 millimètre, et dont 1 'extrémité émergeant du carter était plane.On a lement essayé avec succès une masse mobile identique, mais dont Itextrémi té émergeant du carter, et destinée à venir en contact avec la feuille de verre, était légèrement bombée, c'est-à-dire "en goutte de suif". Le marteau était alimenté en air comprimé sous une pression d'environ 2,5 kilo grammes par centimètre carré, lorsque l'épaisseur de la feuille de verre était de 8 millimètres et sous une pression d'environ 3,3 kilogrammes par centimètre carré, lorsque l'épaisseur était de 15 millimètres. Les tranches ou les bords du verre rompu avec l'appareillage ci-dessus décrit, comportent de faibles saillies régulièrement espacées, sur la face martelée lb, allant rejoindre, selon des sillons légers, le trait de -dé- coupe tracé sur la face la. Ces faible saillies, comme ces sillons légers, n'empêchent d'ailleurs pas les tranches d'être rectilignes et bien perpendiculaires aux faces de la feuille. Bien entendu, le mode de réalisation ci-dessus décrit ne présente aucun caractère limitatif et pourra recevoir toute modification nécessaire sans sortir, pour cela, du cadre de l'invention. il convient de noter, à titre d'illustration de cette remarque, que la feuille de verre n'est pas nécessairement soutenue et entraînée au moyen d'un convoyeur. Cette feuille peut être soutenue au moyen d'un support fixe, le marteau 6 étant alors déplacé par rapport à la feuille à une vitesse de valeur prédéterminée. De plus, les deux parties 1f et le délimitées dans la feuille da verre, par le trait de découpe, ne sont pas ndoessairement constituées par une partie centrale et un bord latéral. Ce trait de découpe peut avoir une forme appropriée à l'usage réservé aux deux parties de la feuille. Enfin, la roulette 20 peut être poussée, au moyen du vérin 23, sur la face lb de la partie centrale lf, avant que l'extrémité arrière Id de la feuille atteigne la position 24. La roulette 19 inflige alors un effort de flexion au bord le, et non point seulement à l'extrémité arrière Id de ce bord. La feuille est toutefois rompue d'une manière un peu moins satisfai sante-que précédemment. il se produit, de temps à autre, quelques écailles sur la partie centrale 1f de la feuille. REVENDICAXI0WS 1, Procédé pour découper automatiquement une feuille de verre, caractérisé en ce qu'après avoir tracé un trait de découpe destiné à s'étendre d'une extrémité à l'autre-de la première face de la feuille et à délimiter ainsi deux parties dans cette feuille, on vient marteler la deuxième face la feuille en au moins un endroit de position prédéterminée, le verre étant rompu le long du trait de découpe en exerçant un effort de flexion sur au moins une partie de la feuille. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la deuxième face de la feuille est martelée en regard du trait de découpe tracé sur la première face de la feuille. 3. Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que la feuille est martelée juscu'à créer une fissure rejoignant le trait de découpe. 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'endroit où est martelée la deuxième face de la feuille est déplacé à une vitesse de valeur prédéterminée, cette feuille étant martelée à une cadence en rapport avec la valeur de cette vitesse. 5. Procédé selon la revendication 4,caractérisé en ce que la feuille, animée d'une vitesse de 0,50 mètre à la seconde, est-martelée à une cadence de l'ordre de 50 à 70 Hertz. 6. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la feuille est soumise, sur au moins une de ses faces, à des pressions exercées de part et d'autre de l'endroit oà le verre est martelé. 7. Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que la feuille est soumise à des pressions exercées sur ses deux faces en des points situés en regard les uns des autres. 8. Procédé selon l'une quelconque des revendications précedentes,c actéri- sé en ce que la feuille est soutenue selon une de ses parties, son autre partie étant en porte-a,faux et présentant un poids de valeur prédéterminé qui exerce un effort de flexion suffisant pour rompre le verre le long du trait de découpe. 9. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le verre est rompu en exerçant un effort de flexion sur une des parties de la feuille à une seule des extrémites de cette feuille. 10.Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce que l'autre partie de la feuille est écartée d'un support soutenant cette autre partie pendant que le verre est rompu. 11. ppareillage pour l'application du procédé selon la revendication1, caractérisé en ce qu'il comprend un support en contact avec la deuxième face de la feuille de verre selon un plan, et un marteau constitué par un carter fixe ou évolue une masse mobile, susceptible de dépasser ledit plan d'une distance de quelques dixièmes de millimètres à quelques millimètres. 12. Appareillage selon la revendication 11, caractérisé en ce que la masse mobile du marteau dépasse ledit plan d'une distance comprise entre 2 à 3 dixièmes de millimètre et 2 à 3 millimètres0 13. Appareillage selon la revendication 1 1 caractérisé en ce que la masse mobile du marteau présente une extrémité plane émergeant du carter. 14. Appareillage selon la revendication 11, caractérisé en ce que la masse mobile du marteau présente une extrémité en goutte de suif émergeant du carter 15. Appareillage selon la revendication 11, caractérisé en ce que le marteau peut être réglé en position par rapport à la deuxième face de la feuille de verre à l'aide d'une vis. 16. Appareillage selon l'une quelconque des revendications il 914, caractérisé en ce que le marteau est intercalé entre deux galets montés fous à rotation sur un axe et en contact avec la deuxième face de la feuille de verre. 17. Appareillage selon la revendication 16,caractérisé en ce que l'axe sur lequel sont montés à rotation les galets est muni d'un excentrique permettant de régler le marteau en position, d'une manière fine, par rapport à la deuxième face de la feuille de verre. 18. Appareillage selon la revendication 16 ou 17, caractérisé en ce que deux autres galets, montés fous à rotation sur un autre axe, sont susceptibles de venir en contact avec la première face de la feuille grâce à un organe de commande. 19. Appareillage selon les revendications 17 et 18, caractérisé en ce que les galets sont disposés en regard les uns des autres. 20. Appareillage selon les revendications 17 et 18, caractérisé en ce que les galets sont couverts d'élastomère. 21. Appareillage pour l'application du procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une tête d'ouverture formée de deux roulettes montées folles sur des axes, respectivement en regard de la première face d'une des parties de la feuille et de la deuxième face de autre partie de la feuille, cette dernière roulette étant susoeptible d'être poussée sur lo deuxième face de l'autre partie de la feuille au moyen d'un organe de commande0 22. Appareillage selon la revendication 18 ou 21, caractérisé en ce que l'organe de commande est constitué par un vérin à gaz comprimé. 23. Appareillage selon la revendication21, caractérisé en ce que la roulette montée en regard de la première face d'une des parties de la feuille comprend un tronc de cône coopérant avec cette partie de la feuille. 24. Appareillage selon la revendication 2t, caractérisé en ce que la roulette montée en regard de la deuxième face de l'autre partie de la feuille, est formée de deux troncs de cône présentant des bases se faisant vis-à-vis de part etc'autre du trait de découpe, les deux troncs de cane coopérant chacun avec une partie de a feuille 25. appareillage selon la revendication 21, caractérisé en ce que la roulette montée en regard de la première face d'une des parties de la feuille est en métal. 26. Appareillage selon la revendication 21, caractérisé en ce que la roulette montée en regard de la deuxième face d'une des parties de la feuille est couverte d'élastomère. 27. Appareillage selon la revendication 24, caractérisé en ce que l'un des troncs de cone formant la roulette présente un angle au sommet d'environ 10 degrés. 28. Appareillage selon la revendication 21, caractérisé en ce que la roulette en regard de la deuxième face de la feuille est seulement poussée sur une extrémité de cette feuille. 29. Appareillage selon la revendication 21 caractérisé en ce que la roulette en regard de la deuxième face de la feuille vient toucher une zone de cette feuille. 30.Feuille de verre obtenue à l'aide du procédé selon lfune quelconque dès revendications 1 à 10.