la présente invention concerne des machines dynamo-électriques dotees d'un bobinage supraconducteur, et en particulier des machines dynamoélectriques équipées de bobinages supraconducteurs d'induction ou d'excitation, et dtune carcasse dlinduction ferrom gnétiqueo Les techniques mettant en oeuvre les principes de la cryométrie ont suscité récemment un intérêt considérable.On ait depuis 1911 oie certaines matières refroidies aux environs du zéro absolu, perdent toute résistance électrique. Biec que l'on ait tenté à plusieurs reprises de faire entrer dans la pratique l'appli- cation de ces connaissances théoriques, le phénomène de la supraconductivité est resté essentiellement une curiosité scientifique. Ce n'est qu'au cours de la dernière décennie, ou à peu près, que l'on a étudié le caractère dépourvu de rés stance des matières supraconductrices aux températures cryogéniques avec une réslle intensité, en le considérant comme une possibilité viable à mettre en oeuvre dans le domaine des machines électriques. Plusieurs des nations les plus avancées en matière de technologie dans le monde ont entrepris de sérieuses recherches sur la possibilité d'utiliser le phénomène de la supraconductivité dans les moteurs et générateurs électriques. Il existe de nombreuses raisons à cette recrudescence d'intérêt relativement récente à l'égard de la supraconductivité. Parmi ces raisons figure la nécessité, née des progrès technologiques, d'obtenir des puissances de plus en plus grandes au moyen de simples unités. les méthodes classiques de réalisation semblent approcher asymptotiquement un point où de petits accroissements de puissance à la sortie ne peuvent être atteints que par des augmentations e::cessives de taille, avec toutes les complications concomitantes de fabrication et de refroidissement. En même temps les besoins accrd1espace résultant de ces capacités de puissances accrues, dans les cas où les moyens classiques de la technique psrmettraient ae les réaliser, sont devenus de moins en soins acceptables.En fait, il 7 a plutôt une pression qui s'exerce très fortement, tendant à la réduction de la taille des machines, quand ce1les-i peuvent fournir des puissances de sortie réalisables par les procédés classiques, d'une part à cause d'une question de pratique, du fait de l'augmentation inflationniste aiguë des coûts de matériaux, et d'autre part pour un motif de service public résultant de considérations sociologiques et écologiques impliquées dans les méthodes par lesquelles on peut se procurer t traiter de telles matières.Pour répondre à ces pressions, et compre tenu du développement de supraconducteurs intrinsèquement stables, on accorde davantage de considération à la possibilité d'utiliser les machines à supraconducteurs.pour satisfaire à quelques unes des exigences futures en matière de puissance0 Le grand avantage des bobinages supraconducteurs dans les machines dy-..amo- électr-ques est que ces machines peuvent produire d'énormes densités de c::anp magnétique du fait des courants intenses que l'on peut mettre en oeuvre à peu près sans aucun dégagement de chaleur provenant de la résistance, et par conséquent presque sans perte dténergie. Etant données ces très hautes densités de flux, la perte ou l'inefficacité d'utilisation åtune certaine quantité de flux magnétique nta pas autant d'importance que dans les machines classiques qui n'absorbent que de faibles quantités de flux magnétique . C'est pourquoi les efforts portés sur l'emploi des effets de supraconduction dans les machines à mouvement de rotation ont -été- dirigés surtqut vers la suppression du fer pour diminuer la taille et le poids des machines.Il en est résulté que dans les anciennes techniques appliquées dans ce domaine, on a surtout cherché à agencer des machines à intervalle d'air total. Bien que les bobinages supraconducteurs produisent des champs magnétiques d'une très haute intensité, l'emploi dtintervalles d'air totaux dans la construc- tion présente des difficultés considérables en ce qui concerne l'obtention d'un flux magnétique suffisant aux positions requises pour avoir un rendement convenable de fonctionnement des moteurs ou des générateurs dans tous les modes de fonctionnement.L'emploi du fer ou d'autres matériaux ferromagnétiques en vue d'aider à la répartition et à la régularisation des champs magnétiques des machines dynamo-électriques nta pas été considéré comme une façon viable d'aborder le problème, en raison du fait que le matériau ferro-n;agnétlque serait saturé aux intensités élevées de champ résultent des courants puissants développés dans le supraconducteur. Pour ce qui est des machines à courant continu, la construction à espace d'air total a donné moins de rendement de marche que ce qué l'on souhaitait, et a été accompagnée de difficultés de commutation de quelque importance. Aussi, en dépit meme du fait que le poids et ltencombrement des machines à courant continu puissent être considérablement réduits par l::emploi de bobinages supraconducteurs, le taux de rendement par rapport au poids et au volume nta pas apporté la preuve dtun accroissement aussi spectaculaire que la théorise permettait ie ltescompterO En ce -qui concerne les machines à courant alternatif, un agencement à espace d'air total,utilisé corrélativement avec un bobinage d'excitation supraconducteur, aura un rendement satisfaisant aux vitesses de synchronisation.Cependant, les champis alternatifs à fréquence relativement basse des inductions en courant continu pendant la marche asynchrone, au démarrage de la machine ou dans des états passagers,peuvent en traîneur une pénétration dans le bobinage supraconducteur et occasionner des cor rants parasites et des pertes d'hystérésis excessifs. C'est pourquoi les techniques du début ont dû interposer un écran d stinct de protection- contre le flux, tel que celui qui est décrit dans lrexposé des caractéristiques du 3revet américain n0 3 679 920. On peut obtenir une machine dtun bien mcilleur rendement, dans laquelle bien des problèmes rencontrés par les techniques anciennvs dans leurs appareils sont ramenés aux proportions les plus réduites, en mettant en oeuvre du fer ou dtautres substances ferromagnétiques dans le circuit magnétique de la machine. Par l'remploi d'un supraconducteur comme enroulement inducteur avec une carcasse dtinductior appropriée formée de fer ou d'un autre matériau ferromagnétique, on obtient une machine d'une puissance à la sortie beaucoup plus élevée que les machines classiques de meme dimension, Une telle machine a en outre un rendement bien supérieur à celui des machines à supraconducteurs construites avec m; intervalle d'air total. suivant la présente invention, une machine dylamoélecv ique comportant un stator, un rotor, et un dispositif dtinduction, est équipée dtun enroulem3nt ins ducteur supraconducteur produisant un flux magnétique, une carcasse dtintuctiol ferromagnétique à pièces polaires saillantes combinée de façon à aider à la distribution du flux magnétique produit par ledit bobinage inducteur supraconducteur, et un système d'isolation destiné à isoler thermiquement ledit bobinage inducteur supraconducteur de la carcasse d'induction ferromagnétique à pièces polaires saillantes et du milieu ambiant Dans les mises en application à courant continu, un bobinage d'induction supraconducteur est utilisé dans la constitution d'un inducteur fixe, un stator. On notera que, bien que lton emploie dans tout l'exposé présenté tunique expression "bobinage supraconducteur", le bobinage peut être constitué par un certain nombre de segments ou bien le système inducteur peut comprendre un grand nombre d'enroulements supraconducteurs. Dans une forme préconisée de la présente invention, on utilise avec le bobinage inducteur supraconducteur un rotor lisse portant un enroulement induit. Il est dlabord commode de doter la version pour courant continu d'un système d'isolation, tel qu'un vase de Douar en forme cylindrique annulaire, pour assurer l'isolement thermique d'un noyau de matériau ferromagnétique et du bobinage supraconducteur qui sty trouve logé. (Bien que toutes les versions décrite dans les présentes se rapportent à des structures cylindriques, on se rendra compte que les principes de la présente invention sont tout aussi bien applicables à des machines construites sous d'autres formes) La forme annulaire cylindrique du se de Dewar est réalisée par l'emploi de deux chambres à vide annulaires cylindri- ques concentriques, l'une intérieur et l'autre extérieure, qui constituent les écrans isolants. Chacune des chambres à vide en anneau cylindrique comporte un écran anti-radiations destiné à aider à mettre la partie intérieure du vase de Dewar à l'abri de la propagation de chaleur.Un certain nombre de pôles magnétiques cryogéniques sont formés avec le vase de Dewar par mise en place de l'en- roulement supraconducteur sur un noyau de matériau ferromagnétique .- Ue carcasse d'induction à pôles saillants est logée entre le uase de Dewar et le rotor. Cette carcasse comporte un certain nombre de champs polaires principaux dont une partie forme une couronne, et une autre partie une gorge. Des enroulements auxiliaires d'induction peuvent etre enroulés autour des parties en gorge. Des enroulemenvs cpmpensateurs peuvent etre disposés autour des parties en couronne des champs polaires principaux.Des poles intermédiaires ayant une. couronne ct une gorge et portant des bobinages de commutation sur les sections en gorge peuvent être to- sitionnés entre les champs polaires principaux. En outre, des dérivations ferromagnétiques peuvent etre intercalés entre les champs polaires principaux, et des écrans amortisseurs de courants parasites peuvent prendre place dans la construction à vase de Dewar. Dans une autre version en courant continu, le stator possède une carcasse d'induction à pièces polaires saillantes dans laquelle les pièces polaires principales forment partie intégrante d'un anneau cylindrique de matériau ferromagné- tique, sur lequel ils sont en saillie. Le bobinage inducteur supraconducteur présente un segment distinct enroulé autour des pièces polair.es principales. Chaque segment de ltenroulement supraconducteur est renfermé dans un dispositif isolant, par exemple un vase de Dewar, du type décrit à propos de la première versio I d'application à courant continu.Un enroulement inducteur auxiliaire peut être disposé autour de chacun des champs polaires principaux0 On peut aussi utiliser, comme dans la première version a courant continu, des bobinages de - com- pensation, -des pies intermédiaires, des bobinages de commutation, des dérivations en rer, et des écrans- amortisseur de courants parasites. L'une et l'autre de ces applications à courant continu comportevun bobinage induit, enroulé sur un rotor lisse, ne portant ni encoches, ni dents, Le rotor lisse peut être du type précédemment connu sous le nom d'anneau de Grammes la construction en anneau de Gramme n'a pas eu d'emploi commercialisé pendant une longue période de temps, en raison du défaut de rendement inhérent à une telle structure dans une machine classique.L'emploi de bobinages supraconducteurs-dans les constructions ici décrites a permis de réaliser une machine dtun rendement considéraS oment plus grand que celui des machines de technique ancienne à enroulements supraconducteurs, avec des puissances effectives e sortie dépassant considérablement celles que l'on peut obtenir d'une machine classique de même talle. En mettant en oeuvre la carcasse d'induction à pièces polaires en saillie et le rotor lisse décrits dans les présentes, on a pu obtenir dans une machine à bobinage inducteur supraconducteur une amélioration de la commutation telle qu'on la jugeait impossible à atteinre, de 'avis de praticiens en la matière0 Dans les mises en applications de la présente invention dans le domaine du courant alternatif, un bobinage inducteur supraconducteur est disposé sur le rotor de la machine.Le bobinage inducteur supraconducteur est enroulé autour d'un noyau magnétique pour former plusieurs pôles magnétiques cryogénlcues. Une chambre à vide, en forme anneau généralement cylindrique, constitue un vase de Dewar dans lequel sont logés le bobinage supraconducteur et les pièces polaires magnétiques crJoSé- niques. le vase de Dewar sert ae dispositif isolant pour assurer l'isolement thermique du bobinage supraconducteur et des pôles magnétiques cryogéniques. cr stator foncièrement classique comportant un enroulement induit est utilisé. Dans une des mises en application à courant continu, le vase de Dewar de forme cylindrique est entouré d'une Jante cylindrique en matière ferromagnétique qui sépare le rotor du stator, et y est attaché. Plusieurs pièces polaires d'in- duction principales forment partie intégrante de la jante cylindrique qui entoure le stator, du côté de celui-ci0 Ces pièces polaires comportent une couronne et une gorge. Un bobinage de démarrage d'induction ou amortisseur est disposé sur les parties en couronne des pièces polaires principales d'induction, qui peuvent être interconnectées entre les pôles. Des enroulements d'induction auxiliaires peuvent être disposés sur les parties en gorge des pièces polaires principales d'induction. La construction du vase de Dewar peut aussi inclure des écrans amortissaurs de courants parasites. Une autre version applicable au cas du courant alternatif comporte un anneau cylindrique en matière ferromagnétique entourant le vase de Dewar et agencé de façon à tourner avec lui. Dans la partie extérieure de l'anneau cylindrique en matière ferromagnétique est enroulé un bobinage auxiliaire formant bobinage amortisseur de démarrage ou d'induction. Le couple de démarrage (asynchrone) pour l'un et l'autre agencement à courant alternatif (quand on les emploie en motel est produit par l'interaction du champ accompagnant le courant induit dans le bobinage de .démarrage et du champ accompa gnaht le courant appliqué au bobinage induit du stator. En marche synchrone, le couple est produit par interaction de ltinduction supraconductrice et du flux induit. On a ainsi une machine qui fonctionne en moteur asynchrone ou d induc- tion en vue du démarrage, et en synchronisme en régime normal.Le matériau ferromagnétique qui entoure le bobinage supraconducteur sert de drivation du flux magnétique pour propager ce bobinage des coupants parasites et des déperditions dlhystérésis qui risqueraient tertre occasionnés par les excitations en courant alternatif à basse fréquence pendant la marche asynchrone de la machine. (Dans les débuts de la technique, les machines à enroulement supraconducteur soumises à ces causes de pertes pouvaient être affectée d'un "étouffement', ou perte de la supraconductivité).Pour la marche en synchronisme, le bobinage supraconducteur est excité, et le matériau ferromagnétique fournissant le canal de dérivation atteint la saturation, en sorte qu'une faible proportion de flux est dériveepen- dant la marche en mode synchrone. Comme le canal principal de flux passe par la paroi du vase de Dewar, réluctance est considérablement plus élevée durant la marche asynchrone et la presque totalité du flux en courant alteriatio suit le canal de dérivation. Néanmoins, quand celui-ci est saturé, le flux suit le canal principal pour donner la marche en synchronisatipn. En introduisant le fer ou d'autres matières 2erromagnétîques dans le circuit magnétique des machines dynamoélectriques,on peut réaliser un progrès considérable. Dans une telle construction, on perd un peu des avantages de taille et de poids que permettrait d'obtenir une construction à espace d'air total, mais ltemploi de matériau ferromagnétique dans le canal de flux donne des améliorations inattendues dans le fonctionnement de la machine atix niveaux élevés de flux que l'on atteint avec les bobinages supraconducteurs. Aussi bien dans les machines à courant continu que dans celles à courant alternatif, les couplages inductifs actifs sont grandement améliorés.De plus, les difficultés relatives à la commutation dans les machines à courant continu et les dissipations à basses fréquence qui affectent les machines à courant alternatif, difficultés qui ont entravé considé- rablement les tentatives précédentes d'utilisation des bobinages supraconducteurs, sont grandement atténuées.En conséquence de quoi, l'emploi de fer dans circuit magnétique des machines dynamo-électriques à bobinages supraconducteurs a permis -de fabriquer des machines ayant une plus grande capacité de puissance que les machines classiques, à taille égale, et un rendement bien meilleur que les machine nes réalisées au début par des techniques utilisant les bobinages supracondu teurs dans des constructiom à espace d'air total. On donnera maintenant une description de la présente inversion, à titre d'exemple, en se reportant aux 7 a'accotipagnement, dont Figure, coupe transversale schématique passant par l'axe d'une première application en courant continu; Figure 2, coupe transversale schématique suivant un plan transversal à l'axe de l'application représentée par la Figure 1, dans laquelle un seul des quadrants identiques est représente en détail; Figure 3, coupe transversale schématique, axiale, d'une seconde varsion en courant continu, ne montrant que la moitié de la structure au-dessus de l'axe;; Figure 4, coupe schématique prise le long d'un plan transversal à l'axe de l'application représentée par la-Figure 3, ne montrant en détail qu'un seul des quadrants identiques; Figure 5 coupe-schématique le long d'un plan transversale à l'axe d'une première réalisation en courant alternatif; Figure 6, coupe transversale schématique, axiale, d'une structure préconisée de l'application représentée dans la Figure 5; et Figure 7, coupe transversale schématique par un plan transversal à l'axe du rotor seulement, dans une seconde version en courant alternatif; La- Figure 1 représente schéma9iquemenQ, par une coupe transversale axiale, une machine dymmmo-électrique 11. Celle-ci est contenue dans un bati 13. Ce biti est de forme générale cylindrique avec flasques 15 et 17 aux extrémités. Plus loin, on donnera une description plus précise de cette-application et des autres appli cations misant l'obJet du présent exposez d~scription s'appliquant à des achines- de forme générale cylindriques-, mais il y a lieu de se rendre compte que les principes de la présente invention sont applicables à des machines dynamoélectriques de formes différentes. Un axe 19 est monté dans le bâti 13, supporté par des paliers 21 et 23. Ceux-ci sont classiques et disposés à chaque extrémité du bâti 13 pour servir d'appui à l'arbre 19 en vue'de son mouvement de rotation. L'arbre 19 a pour role soit de transmettre la puissance de la machine quand celle-ci est utilisée tomme moteur, soit d'entraîner le rotor, si la machine marche en génératrice. Un rotor lisse, sans cannelures ni dents, est monté sur l'arbre 19, pour tourner avec lui. Le rotor peut être lié intégralenlent à l'axe, ou lui etre simplement assujetti de façqn sarde par une structure non-magnétique, telle qutun dispositif à croisillon. Dans cette version particulière, on a représenté le. rotor 25 sous la forme dtun anneau de Gramme (comme on le voit mieux dans îa Figure 2). La structure en anneau de Gramme renferme un noyau magnétique lisse 27 autour duquel le bobinage induit est enroulé, 29. Le noyau 27 est normalement en matériau ferromagnétique convenable, tel que le fer; toutefois, dans certains milieux environnants, on peut préférer un noyau non-magnétique. Le bobinage 29 et le noyau 27 fonctionnent aux températures ambiantes. On a décrit ici un rotor lisse, 25, en anneau de Gramme, mais on doit admet- tre que le rotor peut prendre n'importe quelle forme convenable, Cependant, oll a constaté qu'un rotor lisse se montre porti-culierement intéressant par la réduction des pertes par dispersion de flux qu'il apporte, en combinaison avec le dispositif de stator ici décrit. La mise en oeuvre des fortes densités de champ-magnétique que permetttent les enroulements supraconducteurs sur carcasse i pièces polaires saillantes se traduit par mle augmentation de la proportion relativement faible de flux prélevé par les conducteurs actifsde façon inhérente, et au flux total recoupé par les conducteurs actifs.L'inconvénient provenant du moindre pourcentage de liaisons magnétiques tenant au fait que le rotor est lisse est plus que surmonté dans cette structure particulière, du fait de la réduction des disp3rsions. La dispersion magnétique dans une machine à courant continu da ce type est particulièrement gênante par son effet sur la commutation, qui s'obtient au moyen d'un eollecte'jr 31.Ce dernier est relié au bobinage induit 29 pour déplacer la puissance induite dans l'enroulement d'induit quand la machine fonctionne en génératrice, et pour apporter de l'énergie électrique dans le système quand on emploie la machine comme moteur0 Quand la machine marche en génératrice7 le collecteur 31 redresse les tensions induites pour produire une sortie en courant cntinu.-Dans la marche en mcteur de la machines le collecteur apporte du courait continu aux sections appropriées du bobinage induit., L'énergie électriue est fournie à un circuit extérieur ou fournie par celui-ci, par l'intermédiaire d'un montage à brosse approprié, 33. Un vase de Dewar fixe est positionné près du bâti 13 avec un écart radio par rapport à l'arbre 19 plus grand que celui du rotor isse 25. Le dewar fixe 35 présente la forme d'un anneau cylindrique avec une chambre à vile 37 isolant l'intérieur du dewar 35 du milieu ambiant. En coupe transversale, ie dewar 35 est vu comme formé d'une cloison isolante extérieure 34 et d'une cloison isolante intérieure 36, reliées entre elles par des cloisons isolantes 38 et 40 (Figure 1). La chambre à vide 37 est forme d'une paroi intérieure 39 et d'un paroi extér- eu- re 41. Entre les parois 39 et 41, il y a dans la chambre à vide 37 un écran 43 de protection contre les rayonnements, qui aide à empêcher la propagation de chaleur de l'extérieur du vase de Dewar 35 à l'intérieur de celui-ci. Il résulte de l'isolation créée par a chambre à vide 37 et écran anti-rayonnements 43 que lin- térieur du dewar 35 est thermiquement isolé du milieu ambiant (En pratique, il y aura quelques pertes de chaleur, mais très faibles. L'expression "isolé thermi- quement" est employéeicl comme référence à une situation pratique, par opposition à une isolation théoriquement parfaite). Ltintérieur du vase de Déwar 35 est maintenu à une température voisine du zéro absolu par un fluide cryogénique approprié, tel que l'azote ou l'héli-. En raison de sa température d'ébullition plus basse (voisine due 40 Kelvin), l'hélium est le plus souvent préféré comme fluide cryogénique, mais d'autres guides peuvent être aussi intéressantss et même plus, dans certains cas. Le fluide cryo-génique est introduit dans l'intérieur du dewar 35 par une tubulure 45, qui traverse le bâti 13. La tubulure 45 est isolée de façon appropriée en vue dé réduire la transmission de chaleur à travers la paroi au minimum. Un noyau magnétique 47 est logé dans le sape de Dewar 35. Ce noyau 47 est constitué de matière présentant des propriétés ferromagnétiques aux températures cryogéniques, par exemple le dysprosium ou le nickel-fer, mais dans certains cas, le noyau 47 peut être formé de matières non magnétiques0 Un bobinage supraconduc- teur 49, formé d'un matériau supraconducteur convenable, comme le niobium-titane, est enroulé autour du noyau 47 de manière à former plusieurs pôles magnétiques cryogéniques. Chaque pôle magnétique cryogénique à obtenir peut se composer de poles magnétiques distincts, 47, ou être formé d'un seul noyau dlune forme appropriée. De même, ltenroulement supraconducteur 49-peut entre simple, avec segments individuels enroules autour d3s zones- polaires magnétiques cryogéniques du noyau 47, ou bien il peut être composé de segments supraconducteurs complètements distincts, les deux possibilités étant englobées par l'expression "bobinage supraconducteur. Une carcasse d'induction à pôles saillants est disposée entre le dewar 35 et le rotor lisse 25, donc dans le circuit magnétique de la machines. La carcasse dtinducsion à pièces polaires saillantes comprend un pôle d'induction principal 51. Un bobinage inducteur auxiliaire i) peut être enroue autour du pole principal 51 c Ltenroulement auxiliaire 53 peut, soit etre à la température ambiante (comme on le montre ici), soit être formé d'un bobinage supraconducteur convenablement isolé et doté de son propre réfrigérant. Dans le cas où, pour une raison ou me autre, l'induction supraconductrice viendrait à tomber en panne, le bobinage au-. miliaire 53 fournirait une induction relativement faible, mais portant suffire dans des cas d'urgence. On saisira mieux certains détails de construction de cette application préconisée en se reportant à la Figure 20 Cette figure montre que le pôle principal d'induction 51 comporte une section en couronne 57 et une section en gorge 55. Dans cette forme assez classique de pièce polaire, la section en couronne 57 présente une face polaire 59 ménagée de façon à couvrir une circonférence plus grande que la section en gorge 55. Des bobinages compensateurs 61 peuvent prendre place dans la section en couronne 57 du pôle inducteur principal 51. On peut noter également que le pôle magnétique cryogénique 47 est centré sur le pôle inducteur principal 51 et lui est adjacent. Normalement, il y aura autant de pôles magnétiques cryogéniques 47 que de pôles inducteurs principaux 51, mais cette condition n'est pas nécessaire. Des pôles intermédiaires 63 peuvent être intercalés entre chaque paire de pôles inducteurs principaux 51. Les pôles intermédiaires 63 sont construis de la meure façon que que les puzzles principaux, c1est-à-dire qu'ils comportent unesec- tion en gorge 65 et une section en couronne 67. Un bobinage de wommutation 69 s'enroule autour de la gorge de chacun des pôles intermédiaires 63. D'autres mesures de protection peuvent être prises, parut lesquelles des écrans amortisseurs de courants parasites constitués de matières conductricoe de l'-électricité disposées dans les parois 39, 41 ou 43 du vase de Dewar, ou placées autour du bobinage supraconducteur 49. Dans quelques cas, les parois 39 et 41 peuvent êXe faites de matériaux conducteurs de l'électricité, tels que l'aluminium. Dans d'autres cas, une feuille de matière cnductrice, telle que le cuivre, peut se placer sur ces parois, ou sur l'écran anti-rayonnements 43.les écrans amortis seurs de courants parasites concourent à empêcher la pénétration dans le bobinage inducteur supraconducteur des inductions de courant alternatif on peut franchir une autre étape en utilisant des dérivations magnétiques interpolaires, comme on le voit schématiquement en 71. les' dérivations magnétiques 71 interpolaires sônt formées de matériaux ferromagnétiques et concourent à ltob- Invention de la répartition de flux souhaitée. Chacun des quadrant de la machine aura la meme constitution que celle du quadrant représenté dans la Figure 2. Avec cette disposition, on a une machine qui utilise un bobinage supraconducteur de telle façon que l'on réalise une amélidration de la marche, aussi bien dans les machines classiques que dans les machines à bobinages supracondrcteurs relevant des techniques connues. Si l'on se reporte maintenant aux Figures 3 et 4, on y voit représenté une seconde mise en application de la présente invention dans une machine dynamo électrique 73. Le bâti et les parties formant roter de cette application sont identiques à ceux de la version représentée dans les Figures t et 2 et les parties correspondantes ont été identifiées par des numéros repères correspondant à ceuc utilisés dans les Figures 1 et 2. La carcasse d'induction à pôles en saillie 75 utilisée dans les Figures 3 et 4 diffère de la carcasse d'induction à pôies saillants mise en oeuvre dans la version représentée dans les Figures 1 et 2. La carcasse dtinductior! à pièces pola- res saillantes 75 comporte un anneau cylindrique 77 en matière ferromagnétique, incorporé, sur lequel font saillie des pièces polaires principales d'induction 79 formant partie intégrante du dit anneau. Les pales principaux d'induction 79 ont une forme trapézoidale courbe, à côtés parallèles de longueurs égales 78 et 80, reposant sur des lianes radiales rattachées à l'axe central de. la machine 73.Un segment d'enroulement supraconducteur 85 est disposé autour. d'une partie 81 du pôle principal d'induction 79,tout contre l'anneau 77. Un bobinage auxiliaire 53'peut être disposé autour d'une secticn 83 du pale magnétique 79, celle-ci se trouvant plus près du rotor 25', et: plus éloignée de l'anneau 77,que la partie 81. Un vase de Dewar 87 entoure le bobinage supraconducteur 85 dans le but de maintenir le bobinage supraconducteur à la température cryogénique. Le dewar 87 est sensiblenent le même que celui représenté aux Figures 1 et 2 sous le numéro 35, avec chambre à vide 89, paroi intérieure 91, paroi extérieure 93 et écran de protection contre les rayonnements 950 De même que dans la version des Figures 1 et 2, des bobinages compensateurs 61' peuvent être établis sur les parties 83 de chaque pôle magnétique principal 79. De façon analogue, des pôles intermédiaires 63' portant des enroulements de commutation 69' peuvent être intercalés entre paires adjace:ltes de pôles principaux d'induction 79.En outre, des ponts entre pales et des écrans amortisseurs de courants parasites, analogues à ceux dont il a été question à propos de la version des Figures 1 et 2, peuvent être mis en oeuvre dans cette deuxième application. On portera maintenant son attentif: sur la Figure 5 et a Figure o, qui repré sentent une machine dynamo-éleovriaue 97 qui met en évide-ce une application encore différente de la présente inventionS cette fois dans le cas d'une machine à courant alternatif. la machine dynamo-électrique 97 possède un bâti 99 renfermant des parties formant stator et rotor. En arbre 101 est monté sur des paliers 103 et 105 pour l'ac ouDlement de la puissance fournie ou demandée à la machine 97. Le stator de la machine dynamo-éleovrique 97 est dlun type à Eeu près classique, daté d'un anneau cylindrique de matière ferromagnétique 107 dans lequel sont découpées des cannelures 109 Ces cannelures portent un bobinage de stator 111 assez classique. A l'intérieur du noyau du stator 107 se trouve disposé le rotor de la machine 97. Un noyau magnétique 113 est monté sur l'arbre 101, pour tourner avec celui-ci. Le noyau 113 est constitué d'une matière possédant des propriétés magnétiques aux températures cryogéniques, par exemple du disprosium ou -dl nickel-ferO De même que dans le cas des applications en courant continu décrites aux figures 1 à 4, ce noyau nta pas absolument besoin d'être en matériau ferromagnétique, et peut être constitué de matières non ferro-magnétiques. Toutefois, la solution comportant la matière ferromagnétique est préférée. Un bobinage d'induction supraconducteur 115 s'enroule autour du noyau 113 pour former les pôles magnétiques cryogéniques 117. CLime dans le cas des applications au courant continu, le bobinage supraconducteur peut entre un enroulement unique, ou être compcsé de plusieurs segments indépendants. Une carcasse .drisolation, que montrent les figures 5 et 6, -sous forme dtun vase- de Dewar cylindrioue, 119, entoure le noyau 113 et le bobinage supraconducteur 115 enroulé sur celui-ci, et constitue une enveloppe thermiquement non conductrice. Le dewar 119 possède une chambre à vide 121, formée d'une paroi intéri eure 123 et d'une paroi extérieure 125. Un bouclier anti-rayonnements 127 est disposé entre les parois 123 et 125. Comme le montre l'application particulière de la Figure 6, le dewar 119 est fait de matériau ferromagnétique monté de façon solidaire sur l'arbre 101.L'écran anti-rayonnements i27 est disposé sur des re bords 129 et 131 qui dépassent du noyau 113 à une certaine -distance at-del de la surface extérieure du bobinage supraconducteur 115. Le positionnement de l'écran anti-rayonnements 127 sur les rebords 129 et 131 détermine une première portion de la chambre à vide 121, adjacente au bobinage supraconducteur 115. Une seconde portion 135 de la chambre à vide 121 est formée entre l'écran anti-rayonnements 127 et une autre partie 137 du matériau du noyau, détaché de celui-ci, 113. La partie 137 du noyau 113 est une jante de matériau ferromagnétique entourant complètement le. dewar 119. Un certain nombre de pales d'induction principaux 139 dépassent de la jante 137; dont ils sont entièrement solidaires La jante 137 a des liaisons réciproques avec les pôles principaux d'induction 139', pour constituer un pont magnétique entre zas elcsrsntse Cette dérivation magnétique a pour rôle dtempecher les champs inducteurs à courant alternatif à basse fréquence de pénétrer dans le bobinage supra conducteur pendant le démarrage en mode asynchrone de la machine, quand celle-ci fonctionne en moteur. La jante 137 et les pôles principaux d'induction 139 forment une carcasse d'induction à pièces polaires saillantes. Chacun des pôles principaux d'induction 139 comporte uae partie, en. gorge 141 et une partie en couronne 143. Comme dans le cas de. l'application en courant continu des Figures 1 et 2, la partie en couronne 143 présente une facette polaire 149, qui couvre une circonférence plus grande que la partie en gorge 141. Des binages amortisseurs de démarrage 145 se trouvent dans la. partie en couronne 143 des pôles principa-=x d'induction, 139. Un bobinage auxiliaire 147 peut etre dis posé autour de ia section en gorge 141 de chaque pôle principal d'induction ou 139. S'il se produisait une panne quelconque du bobinage supracondoteur pour une cau- se quelconque, l'induction produite par le bobinage auxilinir 147 pourrait suffi- re à la marche de la machine 97 en cas d'urgence. Dans la marche en moteur de la machine 97, le stator sera mis en activité par du courant alternatif. L'induction produite par ce courant alternatif dans le bobinage du stator produira un courant induit dans les bobinages amortisseurs 145, pour produire un couple asynchrone, comme dans le moteur d'induction classique , ou moteur synchrone à démarrage automatique.La jante magnétique 137 empe- - che les courants inducteurs alternatifs a' basse fréquence qui sont produits pendant que le rotor est amené à ia vitesse de synchronisation d'atteindre le bobinage supraconducteur 115 On obtient ce résultat en prévoyant un canal de dérivation du flux magnétique entre les poAle ayant une réluctance magnétique plus faible que celle du canal de flux magnétique qui traverse le noyau 113, canal qui comporte deux traversées de la chambre à vide 121 du dewar 119, Si ces inductions d'altsrnatif ne sont pas empêchées d'atteindre le supraconducteur, il risque de se manifester des courants parasites et des dispersions d'hystérésis atteignant des niveaux excessiRsO Comme l'enroulement supraconducteur test pas excité tant que la vitesse de synchronisation ntest pas atteinte, la jante 137 ne sera pas saturée et par conséquent servira à dériver les inductions alternatives basse fréquence et à les empecher d1arriver au bobinage supraconducteur0 Quand la vitesse de synchronisation est atteinte, et que le bobinage supraconducteur est excité, le parcours de dérivation fourni par la jante 137 se trouvera saturé par une fraction relativement faible du flux disponible en sorte que la part la plus importan- te du champ supraconducteur traversera le canal principal de flux qui passe par le noyau 1130 On peut ainsi obtenir des puissances de sortie bien supérieures à celles que donnerait un moteur classique de même taille, meAme après soustraction du flux nécessaire à saturer la jante 137. Il en résulte que l'on peut réaliser un moteur ayant une puissance de sortie aussi élevée qu'il est possible de ltob- tenir en employant un bobinage supracónaucteur avec un moteur synchrone, tout en possédant un couple de démarrage élevé pendant la marche asynchrone, sans subir les pertes excessives dues aux courants parasites et aux efnets-d'hys'érésis, auxquelles on serait exposé si llon se servait d 'un simple enroulement d'excitation supraconducteur. La Figure 7 représente un rotor 151 et une machine dynamo-électrique à courant alternatif, qui montre une application encore différente de la présente invention0 Le stator de cette version est identique à celui que montre la Figure 5 ou la Figure 6. De façon semblable, la partie intérieure du rotor 151 est identique à celle représentée dans les Figures 5 et 6, et les parties composantes sont identifiées par des numéros repères correspondant à ceux utilisés dans les Figures 5 ou 6. Dans cette application, un anneau cylindrique de matériau ferromagnétique 153 remplace la jante 137 et les pièces polaires saillantes 139. Des cannelures 155 sont ménagées dans l'anneau cylindrique 153. Un bobinas classique de rotor 157 est logé dan8 les cannelures 155. Toutefois, le bobinage 157 peut aussi etre un bobinage en V ou tout autre enroulement d'induction classique dsun type utili- sé dans les moteurs d'induction. L'application de la Figure 7 fonctionne de la meme façon que celle des Figures 5 et 6. Bien entendu, ltune et l'autre version peuvent etre mises en application comme génératrice synchrone (alternateur), aussi bien que comme moteur à fonctionnement synchrone/asynchrone comme on Ita décrit. REVENDICATIONS 1. tachine dynamo-électrique dotée d'un stator, d'un rotor, et d'une disco sition d'induction caractérisée par un bobinage d'induction ayant pour rôle de produire un flux magnétique, une carcasse drinduction ferromagnétique à pièces pilaires saillantes formée de façon à concourir à la répartition du flux magnéti- que produit par ledit bobinage inducteur. supraconducteur, et des moyens isolants pour assurer l'isolation thermique dudit bobinage inducteur supraconducteur par rapport a ladite carcasse d'induction ferromagnétique à pôles -saillants et aux conditions ambiantes, 2.Machine suivant revendication 1 dans laquelle ladite carcasse d'inductioa ferromagnétique comprend un certain nombre de pôles principaux d'induction positionnés dans l'intervalle d'air entre le stator et le rotor de la machine dyrnmo-électrique. 3. Machine suivant revendication 2 dans laquelle chacun desdits pôles principaux d'induction comporte un bobinage inducteur auxiliaire enroulé autour de lui. 4o Machine suivant l'urequelconque des revendications 1 à 3, dans laquelle lesdits moyens isolants comprennent au moins un vase de Dewar, un écran anti-ray onnement-s logé dans une chambre à vide dudit vase de Dewar, et des écrans amortisseurs de courants parasites formés de matériaux conducteurs et faisant partie de la structure dudit vase de Dewar. 5. Machine suivant revendication 4 dans laquelle ledit vase de Dewar affecte la forme d'un anneau cylindrique avec cloisons isolantes intérieure et extérieure} chacune de celles-ci comprenant des parois cylindriques intérieure et intérieure formant entre elles la chambre à vide, ledit bobinage d'induction supraconducteur est logé dans ledit vase de Dewar, et ladite carcasse d'induction ferromagnétique à pièces polaires saillantes comporte une série de pales principaux d'induction fixes, positionnés entre ledit vase de Dewar et le rotor de la machine. 6. Machine suivant revendication 5, comprenant une série de pôle magnétiques cryogéniques d'induction, logés dans ledit vase de Dewar. 7. Tachine suivant revendication 6, dans laquelle chacun des dits pôles magnétiques cryogéniques d'induction correspond à l'un des pôles principaux d'in- duction sa;li-ta, et se trouve en position adjacent à ce dernier, 8. Machine suivant l'une quelconque des revendications 5 à 7, dans laquelle chacun desdits pôles principaux d'induction comporte une section en gorge et une section en couronne, ladite section n couronne étant fo,-év de façon à présenter une face polaire adjacente au rotor de la machine, ladite face polaire couvrant un arc de circonférence plus grand que ladite section en gorge, et un bobinage auxiliaire qui est enroulé autour de ladite section en gorge. 9. Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, dans laquelle ladite carcasse d'induction à pièces podaires saillantes comprend une série de pôles d'induction principaux, fixes, ledit enroulement inducteur supraor ducteur comprend une série de segments, chaque' segment étant enroulé autour de l'un desdits pôles principaux d'induction qui lui est a.-socié, et chacun desdits vases de Dewar renfermant un desdits segments dudit bobirage inducteur supracond teur. 10. Machine suivant revendication 9 où chacun desdits pôles principaux d'in- duction comporte une section en matériau conducteur faisant saillie sur un anneau cylindrique en matériau ferromagnétique, chacun desdits pôles er-r.cpaux d'induc- tion ayant une section trwnsversale courbe, avec côtés de longueurs égales sur des lignes radiales partant de l'axe central de la machine, et où chacun desdits segments dudit bobinage inducteur supraconducteur est enroulé sur la partie du pôle principal d'induction qui lui est associé qui s'appuie audit anneau cylindrique de matière ferromagnétique. 11. Machine suivant revendication 10, comportant un bobinage auxiliaire d'in- duction enroulé sur la partie de chacun des pôles principaux d'induction qui est plus proche du rotor de la machine que la partie sur laquelle s'enroule le segment correspondant dudit bobinage inducteur supraconducteur. 12. Machine suivant revendication.5 dans laquelle -ledit vase de Dewar est monté de façon à pouvoir effectuer un mouvement de rotation, et ladite- carcasse d'induction ferromagnétique à pôles saillants comporte une série ae pôles principaux d'induction disposés autour de la paroi cylindrique extérieure dudit vase de Dewar, et est montée pour accomplir un mouvement de rotation avec ledit dswar. 13. Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, renfermant un noyau magnétique cryogénique logé dans ledit vase de Dewar, ledit bobinage inducteur supraconducteur étant enroulé autour dudit noyau de façon à produire une série de pôles magnétiques cryogéniques correspondant chacun à l'un desdits pôles principaux d'induction, et place en position adjacente à ce dernier. 14. Machine suivant revendication. 12 et comprenant en outre un canal de dérivation du flux magnétique formé entre chaque paire de pôles principaux dinduc-. tion adjacents. 15. Machine suivant l'une quelconque des précédentes revendications, dans laquelle la machines comporte un bâti, un arbre monté sur ledit bâti, un rotor lisse monte sur ledit arbre, un-bobinage induit enroulé autour dudit rotor lisse, une carcasse ferromagnétique d'induction- à pôles saillants entourant ledit rotor lisse pour concourir à la répartition du flux magnétique d'une façon -rculue, et le bobinage inducteur supraconducteur pour produire le flux que ladite carcasse ferromagnétique d'induction à pièces polaires saillantes concourt à distribuer. 1 6o Machine suivant revendication 15, dans laquelle : une série de noya-is magnéliques sont logés dans ledit vase de Dewar, un élément distinct dudit bobi- nage inducteur supraconducteur est enroulé 'sur chacun des dits noyaux ferromagne- tiques pour former une série de pôles magnétiques cryogéniques, ladite carcasse ferromagnétique d'induction a pôles saillants comprenant une varie de poile d'induction principaux en nombre égal auxdits pôles magnétiques cr-ogéniques, et logés entre ledit vase de Dewar et ledit rotor lisse, et un bobinage auxiliaire d'induction est vermoulé sur chacun desdits pôles principaux dlinduction. 17. Machine suivant revendication 16 dans laquelle: des pôles intermédiai- res sont placés entre les pôles principaux d'induction adjacents, chaque pôle intermédiaire possède une section en couronne et une section formant gorge, chaque portion en couronne est formée pour avoir une face polaire adjacente au dit rotor lisse, un bobinage compensateur est enroulé sur laite sectio -en- couronne de chacun des dits pôles principaux d'induction, un bobinage auxiliaire d'induction est enroulé autour de ladite section en gorge de chacun desdits pôle principaux d'induction, un enroulement de commutation entoure ladite section en gorge de chacun des pôles intermédiaires, des dérivations de flux interpolaires sont disposées entre lesdits pôles principaux d'induction, et des écrans amortisseurs de courants parasites formes de matière ferromagnétique sont logés dans la carcasse dudit dewar.. 18. Machine suivanifrevendication 15, dans laquelle ladite carcasse ferromagnétique dlinduction à pôles saillants comporte un anneau cylindriquP de matière ferromagnétique entourant ledit rotor lisse, et où ledit bobinage inducteur supraconducteur est formé de plusieurs éléments, chacun de ceux-ci étant enroulé autour de l'un desdits pôles principaux d'induction, qui lui est associé. 19. machine suivant revendication 18 dans laquelle chacun desdits éléments du dit bobinage inducteur supraconducteur est enroulé sur ure première portion de son pôle principal d'induction associé, adjacent audit anneau de matériau fer romagnétique, et un bobinage auxiliaire d'induction est enroulé sur une seconde portion de chacun desdits pôles principaux d'induction, plus près dudit rotor lisse que ladite première portion de ce dernier. 20. ElacSine suivant revendication 18, comportant des bobinages de compensa- tion placés dans ladite seconde portion de -chacun des pôles principaux dtinduction susdits, des pôles intermédiaires placés entre chaque paire desdits pôles principaux d'induction adjacents, des dérivations interpolaires de flux disposées entre lesdits pôles principaux d'induction;. et des écrans amortisseurs de courants parasites formés de matériaux conducteurs et positionnés dans la structure desdits vases de Dewar. 210 tachine suivant l'une quelconque des revendications précédentes, dans laquelle les dits moyens isolants compre:ment une enveloppe sen iblement cylin- drique non conductrice de la chaleur, qui entoure ledit bobinage inducteur supraconducteur et qui est montée de façon a tourner avec lui, le noyau ferromagnétique est monté sur ledit arbre et enferné dans ladite enveloppe, ledit boèi- nage inducteur supraconducteur étant enroulé sur ledit noyau, de façon à > -orner une série de pôles cryogéniques distincts, et ladite carcasse de na tériau ferromagnétique affecte la forme d dtun cylindre, entoure ladite enveloppe isolante et est montaéde façon à tourner avec ledit arbre. 22. machine suivant n'importe laquelle des revendication préz3dentes, dans laquelle ladite carcasse d'induction ferromagnétique comporte une jante sensible- ment c -lindrique faite de matériau ferromagnétique, et une série de pôles princi- paux d'induction formant saillie sur ladite jante cylindrique de matière ferromagnétique vers ledit enroulement de stator,- lesdits pôles principaux dtinduction- étant en nombre égal aux pôles cryogéniques. 23. tachine suivant revendication 22, dans laquelle lesdits pôles principaux d'induction ont leur section en gorge adjacente à ladite jante cylindrique et la section en couronne adjacente audit enroulement de stator. 24. Machine suivant revendicotion 23 dans laquelle ladite enveloppe isolante comprend une chambre à vid4en vue de former un vase de Dewar, un écran anti-rayonnements est positionné dans ladite chambre à vide, des écrans amortisseurs de courants parasites en matière conductrice de l'électricité sont installés dans la structure de ladite chambre à vide, et des bobinages amortisseurs de démarrage sont mis en place dans ladite section en couronne de chacun desdits pôles principaux d'induction, 25. machine suivant revendication 24 dans laquelle ledit bobinage auxiliaire est un bobinage d'induction. 26. tchine suivant ntimporte laquelle des revendications 1 à 15, compre nant.'ladite section en couronne ayant une face polaire courbe,adjacente audit bobinage induit, couvrant un arc de circonference plus grand que celui de la pour tion en gorge susdite; des bobinages de compensation placés dans la portion en couronne de chacun des susdits pôles principaux d'induction, des pôles inbsrmédi- aires positionnés entre lesdits pôles principaux d dtiduction, chacun des dits pôles intermédiaires ayant une section extérieure en gorge et une section intérieure en couronne portant une face polaire ayant un arc de circonférence plus grand que ladite portion en gorge, des bobinages de commutation installés autour de ladite section en gorge de chacun desdits pôles intermédiaires, le vase de Dewar fixe affectant la forme d'un anneau circulaire installé autour de ladite carcasse d'induction à pièces polaires saillantes, ledit vase de Dewar comportant des cloisons isolantes, une intérieure et une extérieure, chacune desdites cloisons comportant des parois cylindriques concentriques entre lesquelles est formée la chambre à vide, un écran anti rayonnement thermique installé dans chacune desdites chambres à vide, un certain nombre de piles r--gnétiques cryoéniques dans ledit vase de Deuar, chacun desdits pôles magnétiques cryogéniques installé en position adjacente è un pôle principal d'induction c0rresponaant, un bobinage inducteur supraconducteur disposé autour desdits pôles magnétiques cryogéniques en vue de produire un flux magnétique, des dérivations interpolaires de flux, en fer, ins tallées entre lesdits pôles principaux dtindletion, et des écrans amortisseurs de courants parasites formés de matériaux conducteur compris d-r:s les paros dudit vase de Dewar et dans ledit écran anti-rayonnementO 27. tachine suivant revendication 26 dans laquelle la carcasse d induction comporte un anneau cylindrique de matière - ferromagnétiqtie mis en place autour dudit roto lisse et ayant un certain nombre de pôles principaux d'induction faisant saillie sur la carcasse vers le rotor lisse, chacun desdits pôles principaux dtinduction présentant une section transversale courbe trapézoldale, avec côtés de longueurs égales en partant de lignes radiales s'étendant à partir de l'axe central de la machine dynamo-électrique, chacun desdits pôles principaux d'induction ayant une première portion mise en contact avec ledit anneau de matériau ferromagnétique et lie à lui par son côté courbe le plus long et une seconde portion liée par le côté courbe le plus court et qui est plus rapproché dudit rotor que ladite première portion, le bobinage supraconducteur étant composé d'un certain nombre d'é léments,- chacun de ces éléments étant enroulé sur la dite première portion de l'un des pôles principaux dtinduction susdits oui lui est associé, le vase de Dewar possédant un écran anti-rayonnement dans sa chambre à vide renfermant chacun desdits éléments dudit bobinage supraconducteurs le bobinage auxiliaire d'induction s'enroulant autour de la seconde section.de chacun desdits pôles principaux dtinduction, des bobinages compensateurs installés dans ladite seconde portion le chacun desdits pôles principaux d'induction, des pôles intermédiaires ayant une partie extérieure formant gorge et une partie intérieure formant couronne dotée d'une face polaire dont l'arc de circonférence est plus grand que ladite portion en gorge adjacente audit rotor lisse, des bobinages de commutation placés autour de ladite portion en gorge de chacun desdits pôles intercalaires, des dérivations de flux en fer, interpolaires, installées entre lesdits pôles principaux d'induc- tion, et des écrans amortisseurs de courants parasites constitués de matières con ductrices, insérés dans les parois dudit vase de Dewar et dans ledit écran antirayonnement. 28. Machine suivant revendication 26 ou 27 comportant ledit arbre présentant une portion de diamère réduit dans ledit bâti; un noyau ferromrgnétiaue monté sur ladite portion. de diamètre réduit de façon à pouvoir tourner avec l'arbre, le bobinage inducteur supra conducteur enroulé sur ledit noyau magnétique de telle façon qu'il se produise une série de pôles séparés magnétiques cryogéniques, des -rebords à chaque extrémité de ladite portion de amètre réduit dudit arbre s'étendant à partir audit arbre à une distance supérieure c lI épaisseur dudit noyau ferromagnétique, l'écran anti-rayonnement ayant ses extrémités montées sur lesdits rebords pour délimiter un premier espace entre ledit noyau ferromagnétioe portant ledit bobinage inducteur supraconducteur et ledit écran anti-rayonnements, la jante cylindrique de matière ferromaDnétique disposée autour dudit écran anti-rayonnement à distance de ce dernier pour délimiter un second espace, lesdits premier et second espaces étant vidés de - leur air par pompage afin de créer le vide et par suite de réaliser le vase de Dewar pour recevoir ledit bobinage inducteur supraconducteur, ladite jante étant montée en vue de sa rotation avec ledit vase ae Dewar, une série de poles principaux dtindu^tion formant partie intégrante de ladite jante et faisant saillie sur celle-ci, le nonbre desdits pôles principaux d'induction étant égal à celui desdits pôles magnétiques cryogéniques, et présentant une section en gcrge placée au intact de ladite jante et une section formant couronne à l'autre extrémité, des écrans amortisseurs de courants p azites formés de matériaux conducteurs et installés sur lesdits écrans anti-rayonnements et sur ladite jante des bobinages amortisseurs de démarrage disposés dans ladite portion en couronne desdits pôles principaux d'induction, un noyau de stator cylindrique renfermant ladite jante et lesdits pôles principaux d'induction faisant saillie et espacés à partir de là, et un bobinage de stator disposé dans ledit noyau de stator adjacent aux dits pôles principaux d'induction formant saillie . 29. Machine suivant revendication 28, comprenant. l'écran cylindrique antirayonnements dont les extrémités sont montées sur les rebords susdits pour délimiter un premier espace entre ledit noyau ferromagnétique portant ledit bobirs-e inducteur supraconducteur et ledit écran anti-rayonnements, l'anneau cylindrique de matière. ferromagnétique cannelé disposé autour du dit ecran anti-rayonnements à une distance convenable pour délimiter un second espace, lesdits premier et second espace étant vidés de leur air par ponpage afin de créer le vide et par suite de réaliser le vase de Dewar pour ledit bobinage inducteur supraconducteur, des écrans amortisseurs de courants parasites formés de matériaux conducteurs et disposés sur ledit écran anti-rayonnements et ledit anneau, un bobinage d'induction enroulé dans le Sdi tes cannelures du dit anneau, le noyau cylindrique du stator enfermant ledit anneau et éloigné de cei::i--ci, et un bobinage de stator logé dans ledit stator adjacent au plus près dudit anneau et séparé de celui-ci par l'entre fer de la machine. 30. Machine dnnamoélectrique à courant alternatif comportant un bati, un arbre monté dans ledit bati, un rotor monté sur ledit arbre, une première portion dudit rotor comprenant un bobinage inducteur supraconducteur formé sur un noyau magnétique de façon à créer un nombre donné de pôles magnétiques cryogéniques, une seconde portion dudit rotor comprenant unc carcasse d'induction ferromagnéti-que entourant complètement ladite première portion, et des moyens isolants pour assurer l'isolement thermique de ladite première portion à l'égard de ladite seconde portion dudit rotor. 31. Machine suivant revendication 30 dans laquelle les dits moyens isolants comprennent un vase de Dewar de forme générale cylindrique, dans lequel ladite première portion dudit rotor est installée, ladite carcasse d'induction ferromagné- tique à pôles saillants comporte un certain nombre de pôles principaux d'induction, on, et un bobinage dtinduction auxiliaire est enroulé autour de chacun desdits pôles d'induction principaux. 32. tachine suivant revendication 30, comportant des dérivations de flux magnétique formant interconrexion desdits pôles principaux d'induction. 33. tachine dynamo-électrique comprenant: un bâti, un arbre monté dans ledit bati, un bobinage inducteur supraconducteur nonté sur ledit arbre de manière à tourner avec lui, des moyens isolants pour isoler thermiquement ledit bobinage inducteur supraconducteur, un bobinage de stator monté dans ledit bâti, et une carcasse en matériau ferromagnétique disposé de façon a' séparer complètement ledit bobinage inducteur supraconducteur dudit stator. 34. Machine suivant revendication 33, comprenant un bobinage dtinduction auxiliaire, enroulé sur ladite carcasse de matériau ferromagnétique.