La présente invention concerne un montage de commande devant modifier progressivement la puissance de mécanismes d'entraînement à vibrations, notamment de transporteurs à vibrations, de récipients de transport, par exemple du type dans lequel des éléments non rangés, remplis et alignés sur une voie hélicoidale, sont transportés en direction ascendante, et d'appareils d'amenée, lors de leur mise en service et/ou hors service. On utilisait antérieurement pour cela des résistances de réglage ou des transformateurs de réglage réglables manuellement, montés dans les circuits d'alimentation des mécanismes d'entraînement à vibrations. On effectue dans ce cas le réglage de puissance en augmentant ou en diminuant la résistance de réglage ou en modifiant le nombre de spires du transformateur de réglage. On a en outre déjà utilisé des servomoteurs et des moteurs pas à pas pour modifier les résistances de réglage ou le nombre de spires de transformateurs de réglage. L'invention a pour objet un montage de commande à fonctionnement automatique du type précité, d'une réalisation moins coûteuse. Pour atteindre cet objectif, le montage de commande est, selon l'invention, agencé conformément à la revendication 1. Des variantes préférentielles de l'invention sont indiquées dans les autres revendications. L'invention permet d'obtenir une mise en route et un arrêt sans à-coups des mécanismes d'entraînement à vibrations sans organes de réglage supplémentaires, tels que des servomoteurs, des moteurs pas à pas ou des organes analogues . Du fait que le montage fonctionne électroniquement, il n'y a pas besoin de pièces mobiles qui subissent normalement une plus forte usure que les pièces électroniques. Le démarrage brusque ainsi que l'arrêt brusque du mécanisme d'entrainement à vibrations sont évités. Par suite, il y a une réduction importante du risque de voir des pièces, qui sont déjà disposées dans leur position d'alignement, se mettre, sous l'effet des secousses du démarrage et de l'arrêt, dans une position gênante pour la suite du transport ou un processus de montage ultérieur.En outre, le montage de commande épargne, grâce à la caractéristique spéciale de démarrage et d'arrêt, le matériau à transporter et réduit la sensibilité aux dérangements des mécanismes d'entraînement à vibrations. En outre, la progressivité de la variation de puissance évite les variations brusques de bruit ; les variations progressives de bruit existantes sont ressenties comme moins gênantes. Dans de nombreux cas d'application, il faut mettre en service et hors service assez souvent les mécanismes d'entraînement à vibrations, par exemple pour adapter la puissance de transport d'instalitions de ce type aux besoins de transport généraux. C'est justement dans le cas de ces commutations fréquentes que les avantages indiqués se font particulièrement sentir. On va décrire dans la suite deux exemples d'exécution non limitatifs de l'invention, en regard du dessin annexé schématique dont La figure 1 est un diagramme qualitatif de la puissance du mécanisme d'entraînement à vibrations delivrée et coupée par le montage de commande selon l'invention, avec ses caractéristiques de démarrage et d'arrêt, la puissance étant portée e ordonnées et le temps en abcisses ; La figure 2 est un schéma de principe d'un premier exemple d'exécution du montage selon l'invention ; La figure 3 représente, pour un second exemple d'exécution du montage de commande dont le montage est décrit, plus concrètement les broches de connexion du composant intégré contenant le générateur d'impulsions; La figure 4 est un diagramme fonctionnel du composant intégré selon la figure 3 ;; La figure 5 est le diagramme des connexions du second exemple d'exécution. La figure i représente le diagramme de puissance qualitatif d'un mécanisme d'entraînement à vibrations considéré comme récepteur électrique. Lorsqu'à partir de l'instant tl on commute périodiquement un interrupteur de puissance, ou disjoncteur, se trouvant dans le circuit du vibrateur, le vibrateur reçoit une puissance augmentant progressivement jusqu'à l'instant t2. En conséquence, le mécanisme d'entraement à vibrations se met en route lentement de l'instant tl à l'instant t2 et conserve, après l'instant t2, sa pleine puissance. L"augmentation de puissance est, dans ce cadre, plus rapide au voisinage de l'instant tl que juste avant que la puissance maximale pouvant etre réglée sot atteInte, à l'i:stant t2.Lorsqu'il est en service, le mécanisme d'entraînement à vibrations conserve cette puissance maximale établie. Lors de la mise hors service à l'instant t3, la puissance reçue par le mécanisme d'entraînement à vibrations diminue progrès~ sivement jusqu'à l'instant t4. Cette caractéristique de mise en route et de suppression de la puissance du vibrateur évite, selon l'invention, les démarrages et arrêts brusques. Dans l'exemple d'exécution da la figure 2, le vibrateur est branché sur la tension du secteur 7 par l'intermédiaire de l'interrupteur de puissance 2, ouvert sur la figure 2. Pour mettre en route le mécanisme d'entraînement à vibrations, on ouvre l'interrupteur S2. Après l'ouverture de l'interrupteur 32, une capacité se décharge dans un élément temporisateur 3, de sorte qu'un générateur d'impulsions 4 dans un circuit intégré IC est attaqué par un montage intérieur au circuit intégré. Le générateur d'impulsions 4 envoie à chaque demi-onde de la tension secteur une impulsion de sortie ajustée selon la phase du secteur à l'interrupteur de puissance 2, c'est-à-dire pendant la demi-onde positive de la tension secteur une impulsion positive et pendant la demi-onde négative de la tension secteur une impulsion négative.L'interrupteur de puissance est fermé à la fois por le flanc montant de l'impulsion positive et par le flanc montant de l'impulsion négative du générateur dtimpulsions 4 et il branche dans cet état le mécanisme d'entraînement à vibrations 5 sur le secteur alternatif. L'interrupteur 'de puissance est cependant calculé de façon qu'après le branchement sous l'effet d'un flanc d'impulsion avant, à chaque passage par zéro de la tension alternative, il s'ouvre automatiquement et sépare, par suite, le vibrateur du secteur. La puissance envoyée au vibrateur dépend donc de l'instant d'apparition du flanc avant de l'impulsion de sortie du générateur d'impulsions pendant une demi-onde de la tension alternative. Si la période d'une onde de tension alternative est T et si le flanc d'impulsion avant du générateur d'impulsions apparaît à l'instant T4, l'interrupteur de puissance conduit au cours de l'intervalle de temps T4 à T2. A l'instant T2, c'est-à-dire au passage par zéro de la tension alternative, il se réouvre.La fermeture de l'interrupteur de puissance au cours de l'intervalle T4 -T2 n'applique au vibrateur que la seconde moitié de la demi-onde positive de la tension alternative du secteur. Avant le début de la décharge du condensateur de l'organe temporisateur, il ne peut être produit d'impulsion de sortie par le générateur d'impulsions Lorsque le condensateur de l'organe temporisateur est complètement déchargé, le flanc avant de l'impulsion apparaît un temps t après le passage par zéro de la tension alternative (O, T/2, T) ou après un multiple de T/2. Ce temps t est, comme on l'expliquera plus loin, réglable et il détermine la puissance maximale pouvant être envoyée au mécanisme d'entraînement b vibrations. Pendant une-décharge du condensateur dans l'organe temporisateur le flanc de montée avant de l'impulsion de sortie dérive de l'instant T/2 vers la gauche en tendant vers T = 0 sur l'axe des temps, selon la constante de temps de décharge du condensateur. La durée de fermeture de l'interrupteur de puissance est ainsi accrue, de sorte que le vibrateur reçoit une puissance progressivement croissante. Pour que, lors d'un déphasage provoqué par la charge inductive ou capacitive du vibrateur, l'interrupteur de puissance soit fermé par une impulsion positive ou négative du générateur d'impulsions, le passage par zéro du courant du mécanisme d'entraînement est renvoyé au circuit intégré par le couplage rétroactif ou de réaction du vibrateur au générateur d'impulsions. Grâce à une logique interne du circuit intégré, le déclenche ment de l'impulsion de sortie et, par suite, la fermture de l'interrupteur de puissance, ne sont effectués que lorsque le passage par zéro sur le vi brateur a été enregistré. Lorsque 52 est fermé, le condensateur de l'organe temporisoteur se charge progressivement. Cela applique une tension lentement croissante à une entrée du circuit intégré et, de par une transformation interne au circuit intégré, le décalage vers la droite des flancs avant de l'impul sion positive et de l'impulsion négative à l'intérieur d'une demi-onde vers la droite de l'instant t à l'instant T2 en passant par l'instant T/4 ou de 3T/4 à T. De façon analogue au décalage du flanc de montée de l'im pulsion positive à l'intérieur de la demi-onde positive, le temps s 'écou- lant du passage par zéro de l'onde de tension à l'apparition de flanc d'impulsion avant augmente Du fait que l'interrupteur de puissance s 'ou- vre automatiquement à chaque passage par zéro, et ne se ferme que sous l'effet du flanc suivant, l'intervalle de temps au cours duquel l'interrup teur de puissance est ouvert, c'est-à-dire l'intervalle de temps au cours auquel le vibrateur est séparé du secteur, augmente. La puissance débitée par le secteur diminue par suite lorsque la charge du condensateur croît ou que la durée d'ouverture de l'interrupteur de puissance augmente. On va décrire à présent un second exemple d'exécution de l'in vention en se référant aux figures 3 à 5. On a représenté sur la figure 3 les broches de connexion d'un circuit intégré comportant le générateur d'impulsions suivant une vue de dessus du composant ou de la microplaquette. Les broches y sont destinées aux connexions suivantes Broche I - branchement pour la tension en dents de scie ; Broche 2 - sortie amplificateur Opérationnel ; Broche 3 - entrée positive amplificateur opérationnel ; Broche 4 - tension de référence-courant continu ; Broche 5 - entrée négative amplificateur opérationnel ; Broche 6 - tension continue stabilisée ; Broche 7 - sortie du générateur d'impulsions ; Broche 8 - morne positive du redresseur ; Broche 9 - borne tension alternative Broche 10 - borne négative du redresseur ; Broche 11 - Hacheur ou "chopper" ; Broche 12 - potentiel zéro ;; Broche 13 - potentiel zéro Broche 14 - entrée du détecteur de courant zéro ; Broche 15 - sortie de la logique de commande ; Broche 16 - générateur de courant. La figure 4 représente le diagramme fonctionnel d'un circuit intégré connu en soi, pouvant etre utilisé dans le montage de commande. Le conducteur L1 reçoit la tension alternative du secteur qui est transmise à la broche de connexion 9, du circuit intégré, par une résistance série Rs. Le montage du circuit intégré réalise, dans ce cas, les fonctions suivantes a. - Redressement et limitation de la tension secteur ; b. - Stabilisation d'une tension positive engendrée intéri eurement ; c. - Détection du passage par zéro de la tension secteur ; d. - Détection du passage par zéro du courant du vibrateur ; e. - Production d'une tension en dents de scie qui est syn chronisée selon les demi-ondes de la tension secteur ; f. - Comparaison entre la tension en dents de scie et une tension de référence ; g. - Amplification d'un signal d'erreur au moyen d'un ampli ficateur opérationnel qui présente une fate amplifica tion à vide ; h. - Production d'impulsions de sortie ou d'amorçage pour l'interrupteur de puissance ;; i. - Détermination de la polarité des impulsions selon la polarité de la tension alternative du secteur ; j. - Amplification de puissance des impulsions de sortie avec limitation de l'intensité. La tension alternative du secteur, réduite par le passage par la résistance série ou chutrice Rs, est envoyée au bloc B1, bloc redresseur et limiteur, ainsi qu'au bloc B3, au détecteur de passage par zéro de la tension alternative. Le bloc B1 délivre deux tensions continues de polarité différente d'une valeur d'environ 12 V. La sortie du bloc B1 est transmise à une entrée du régulateur de tension, représenté par le bloc B2. Un condensateur à armature positive est inséré dans la ligne de transmission de B1 à B2 pour lisser la tension positive, par l'intermédiaire de la broche 8. La tension négative qui est lissée par un condensateur ex térieur relié à la broche 10, est nécessaire au circuit intégré pour produire des impulsions de sortie négatives. Le régulateur de tension du bloc B2 maintient la tension d'alimentation des blocs intégrés dans le circuit intégré décrits plus loin à une valeur constante. On peut prélever sur la broche 4 qui est reliée au bloc B2 une tension de référence d'environ 1, 4 V. La sortie du bloc B2 est reliée à la broche 6 et aux blocs B4, B5, B6 et B8. On peut prélever sur la broche 6, pour un montage extérieur, une tension d'environ 8V. Le détecteur B3 effectue la remise à zéro d'une tension en dents de scie à chaque passage par zéro de la tension alternative. En outre, la polorité de la tension secteur est déterminée et un signal de déclenchement d'une impulsion de sortie engendrée. Le bloc B3 est mis en action dans l'un ou l'autre sens lorsqu'une valeur de seuil d'environ 10 V après le passage par zéro de la tension alternative est atteinte. La sortie du bloc B3 est en liaison avec les blocs B4, B8, B10 et la-broche 16 qui est à la masse par une résistance extérieure. Le bloc B4 comporte un générateur de courant. La sortie du bloc B4 est transmise au bloc B5 et est en liaison par la broche 1 avec un condensateur branché extérieurement. Le générateur de courant du bloc B4 charge ce condensateur branché sur la broche 1 et y produit ainsi une tension en dents de scie. La remise à zéro de la tension en dents de scie est effectuée lorsque la tension alternative présente dans le bloc B3 est inférieure à la valeur de seuil du détecteur B3. Le comparateur, bloc B5, est relié aux blocs B8, B9, B6 et à la broche-circuit intégré (broche IC) 13, vers la masse, ainsi qu'à la broche IC2. Le comparateur B5 compare une tension de référence régnant à la sortie d'un amplificateur opérationnel B6 à la tension en dents de scie présente sur la broche 1. Lorsque la tension en dents de scie atteint au cours de chaque demi-période la tension de référence, le bloc B5 devient conducteur et transmet un signal au bloc B8 pour engendrer une impulsion de commande et au bloc B9, l'écreteur ou "chopper' pour transmettre cette impulsion de commande. Cette seconde fonction garantit qu'avant que le comparateur B5 ait commuté, il ne peut etre engendré d'impulsions de sortie par erreur. La tension de référence disponible sur la broche 2 peut provenir d'une source extérieure ou directement de l'amplificateur opérationnel, bloc B6, comme signal d'erreur. Le signal de sortie du bloc B5 est envoyé au bloc B8 en même temps que deux autres signaux, le signal de sortie du bloc B3 et d'un bloc B7. Lorsque ces trois signaux sont présents simultanément sur la logique de commande B8, une impulsion d'amorçage ou de sortie pour l'interrupteur de puissance est déclenchée. L'impulsion de sortie est transmise uniquement à l'interrupteur de puissance pendant une demi-période de la tension alternative, si a - la tension en dents de scie a atteint le niveau de la tension de référence ; b - la tension alternative est passée par zéro dans l'un ou l'autre sens ; et c - le courant consommé par l'appareil récepteur est nul. Le bloc B7, détecteur du passage par zéro du courant du mécanisme d'entraînement à vibrations, reçoit son signal de courant par la broche 14 qui est, par l'intermédiaire d'une résistance série ou chutrice, au potentiel entre un mécanisme d'entraînement à vibrations et l'interrupteur de puissance. La sortie du bloc B7 est transmise à une entrée du bloc B8. Le bloc B8, logique de commande du circuit intégré, transmet son signal par la broche 15 et un condensateur branché extérieurement entre cette broche et la broche 11 à une entrée du bloc B9. Le bloc B8 est réalisé de façon que son signal subsiste sur la broche 15, jusqu'au passage par zéro du mécanisme d'entraînement à vibrations R2 qui est détecté par le bloc B7, car jusqu'à cet instant l'interrupteur de puissance est ouvert. Le signal du bloc B8 est transmis à l'écrêter B9 par le condensateur branché extérieurement entre les broches 15 et 11. L'écrêter B9 joue le rôle d'un montage de porte qui est fermé tant que la tension en dents de scie est inférieure à la tension de ré référence présente sur la broche 2 ou à la sortie de l'amplificateur opérationnel B6 et s"ouvre pour le reste de la demi-onde lorsque la tension en dents de scie a atteint la tension de référence. On peut faire varier la largeur d'impulsion avec la capacité branchée extérieurement entre la broche 15 et la broche 11. La sortie du bloc B9 est transmise à un étage de logique de sortie, le bloc B10, relié au bloc B13 et dont le signal est transmis à un bloc Bil. Pendant la décharge du condensateur entre les broches 15 et 11, le bloc B10 est activé et détermine, par la connexion avec B3, la polarité de l'impulsion de sortie pour l'interrupteur de puissance. L'étage de sortie d'impulsions B11 comporte, aux fins de limitation d'intensité, deux étages Darlington. A la sortie du bloc B11 ou sur la broche 7 qui est reliée à la ligne de commande de l'interrupteur de puissance, il y a des conditions indiquées pendant la demi-onde positive de la tension alternative une impulsion d'amorçage positive et, pendant la demionde négative de la tension alternative, une impulsion d'amorçage négative. Dons ce mode d'exécution, l'interrupteur de puissance peut etre un triac qui est relié directement à la masse lorsqu'une impulsion d'amorçage du mé- canine d'entraînement à vibrations RL est présente. L'amplificateur opérationnel B6 est relié par son entrée inversée à la broche 5 et par son entrée positive à la broche 3. Une réaction peut être réalisée ici vers la broche 5 par l'intermédiaire de la broche 2 au moyen d'une résistance intercalée. Une tension extérieure peut être appliquée à la broche 3 ou à l'entrée positive de l'amplificateur. Le boîtier du circuit intégré décrit est mis à la masse par la broche 12. On va décrire à présent la figure 5. Dans ce montage, on utilise comme interrupteur de puissance un triac Tr comportant comme borne de commande Trl et les bornes Tr2 et Tr3. En outre, on utilise la microplaquette décrite en regard de la figure 4. Le montage de commande présente ici les connexions énumérées ci-après Al - pour la connexion du conducteur L1 d'un réseau alterntif 220 V, 50Hz. A2 - comme connexion pour le conducteur neutre du réseau. A3 - pour le conducteur de garde PE du réseau. A4 - pour la connexion du conducteur de garde PE d'un mécanisme d'entraînement à vibrations considéré comme récepteur d'une puissance maximale de 500 VA. A5 - pour le conducteur neutre du vibrateur. A6 - comme borne de conduction du vibrateur par l'intermédiaire de la borne Tr2 du triac. A7 et A8 - pour fermer et ouvrir un pont de liaison. A9 et A10 - pour les connexions de l'interrupteur S2. Entre les points Ai et A16 est monté l'interrupteur principal 31 actionnable manuellement avec un coupe-circuit subséquent. Pour caractériser l'état de mise en service, une lampe à décharge La est montée en parallèle entre les points A16 et A2. Le triac Tr utilisé est relié par sa borne Tr3 à la borne A16 et par sa seconde borne Tr2 à la borne A6 du vibrateur. Un noeud A17 est relié par le conducteur neutre à la borne A2 de branchement sur le réseau ou secteur. La microplaquette à circuits intégrés est reliée, sur la broche 1, par un condensateur CS au noeud A17. Entre la broche 2 et la broche 5 du circuit intégré est intercalée une résistance R6. La broche 3, entrée positive de l'amplificateur opérationnel B6 est reliée à un noeud Ail. La broche 6 est reliée à un noeud A18. La broche 7 est reliée aux points A19 èt A8. Le point pouvant être placé entre les points A7 et A8 est en parallèle sur une diode D1 placée entre les noeuds A19 et A20. La cathode de la diode D1 est reliée au noeud A19, de sorte que, lorsque le pont est ouvert, seules des impulsions négatives parviennent par la diode D1 à un noeud A20, à la ligne de commande Trl du triac T'.La broche 8 du circuit intégré est reliée à l'armature positive d'un condensateur C2 dont l'autre armature est reliée au noeud A17. La broche 9 est reliée par trois résistances chutrices R3, R2 et R1 montées en série au point A16 qui est relié en même temps à la borne Tr3 du triac. La broche 10 est reliée à l'armature négative d'un condensateur C1 dont l'armature positive est reliée au noeud A17 Les broches 11 et 15 sont reliées entre elles extérieurement au circuit intégré par un condensateur C4. Les broches 12 et 13 sont reliées au noeud A17. La broche 17 du circuit intégré est reliée, par une résistance R4 à la borne Tr2 du triac et, par suite, à la borne A6 du mécanisme d'entraînement à vibrations. La broche 16 est reliée par une résistance R5 au noeud 17 et, par suite, au conducteur neutre du réseau alternatif. En outre, le montage de commande comporte entre le noeud A17 et un noeud A12 un montage en parallèle comprenant un montage série d'un condensateur C3 et d'une résistance RO et, en parallèle sur celui-ci, une résistance R9. Le condensateur C3 est relié en même temps, par son armature négative à l'armature négative du condensateur C2. Entre le noeud A12 de ce montage en parallèle et un noeud Ail relié à la broche 3 du circuit intégré est montée une diode D3 dans le sens de passage, c'est-à-dire sa cathode reliée au noeud Ail. En outre, une résistance R7 est montée entre le noeud All et le noeud A17. Un potentiomètre réglable manuellement P3 est relié au point de connexion A10 de l'interrupteur S2 par l'intermédiaire d'un noeud A18 qui est relié à la broche 6 du circuit intégré. L'autre point de connexion (l'autre borne) A9 de l'interrupteur S2 est reliée en retour au noeud A12. Entre le point A18 et un point A13 est placé un potentiomètre P2 auquel fait suite un potentiomètre P1 monté en série, entre les points A13 et A15. Un point de connexion A15 de P1 est relié en retour au noeud A17 par une résistance R8. La prise réglable manuellement du potentiomètre P1 est reliée à un point A14 qui est relié par une diode D2 au point Ali. La diode D2 est reliée ici par sa cathode au point Ail, ce qui veut dire qu'un potentiel positif peut être transmis au point Ail par la diode D2. On va décrire à présent le fonctionnement du montage de commande. Le secteur alternatif est, comme/Ira indiqué précédemment, relié aux points At, A2, A3. Le mécanisme d'entraînement à vibrations est branché par ses bornes aux points A4, A5 et A6 du montage de commande. Entre les points A7 et A8 est ingéré le point de liaison. L'interrupteur 52 entre les points AlO et A9 est ouvert, comme le montre la figure 5. Lorsqu'on ferme l'interrupteur principal S1, il ne passe pas de courant par la borne Tr3 reliée à A16 et la borne Tr2 du triac Tr vers la borne A6 du mécanisme d'entraînement à vibrations, car le triac n'a pas encore reçu d'impulsion d'amorçage ou de sortie par sa ligne de commande Trl. Lorsqu'on applique une tension alternative au point A16, il parvient par les résistances série Ri, R2 et R3 à la broche 9 du circuit intégré une tension alternative réduite selon la valeur de ces résistances série ou chutrices. En raison du fonctionnement, décrit en regard de la figure 4, du circuit intégré utilisé dans le montage de commande, il règne sur la broche 6 une tension continue stabilisée positive d'environ 8V.Lorsque l'interrupteur S2 est ouvert, cette tension parvient par le point A18 au potentiomètre P2 qui est réglé de façon que la tension résiduelle entre les points A13 et A17 à travers le potentiomètre P1 et la résistance R8 montée en série, puisse etre bien réglée manuellement sur le potentiomètre P1. Par réglage de P2, on peut aussi obtenir pour résultat de produire une variation de la puissance maximale du mécanisme d'entraînement à vibrations rien que pour une faible variation de Pi à partir du point de réglage initial. La tension positive prélevée sur P1 parvient à la broche 3 du circuit intégré par la diode D2 montée dans le sens de conduction. De ce fait, cette tension positive réglée au moyen du potentiomètre P1 parvient à l'entrée positive de l'amplificateur opérationnel B6.Le comparateur B5 compare alors la tension en dents de scie engendrée par B4 à la tension présente à la sortie de l'amplificateur opérationnel B6. Le potentiomètre P1 permet de régler la tension de référence apparaissant à la sortie de l'amplificateur opérationnel B6 et, par suite, la puissance maximale du mécanisme d'entraînement à vibrations. Lorsqu'on règle la tension de référence pratiquement à zéro, on obtient la puissance maximale la plus forte. De façon appropriée, on choisit le domaine de réglage de P1 de façon que, lorsque le condensateur C3 est entièrement chargé, on puisse régler une absorption de puissance du mécanisme d'entraînement à vibrations nulle. Du fait qu'une condition de déclenchement de l'impulsion de sortie par les blocs B8, B9, BlO et Bil du circuit intégré est que la tension en dents de scie sur le comparateur B5 ait atteint la tension de sortie de l'amplificateur opérationnel B6, lorsque celle-ci est sensiblement nulle, le flanc de montée avant d'une impulsion de sortie est déjà déclenché peu après le passage par zéro de la tension alternative, c'est-à-dire peu après T/2 ou T ou O. Pour simplifier, on considérera la première demi-onde positive de la tension alternative.Du fait que, par réglage de la tension sur le potentiomètre P7, on déclenche par l'intermédiaire du circuit intégré une impulsion de sortie à un faible intervalle de temps après le passage par zéro de la tension alternative, cette impulsion de sortie passe de la broche 7 à la ligne de commande Trl du triac par les bornes A8 et A7 courtcircuitées. Le triac s'ouvre, par suite, au début de la demi-onde positive et il branche donc le mécanisme d'entraînement à vibrations sur la borne secteur At par l'intermédiaire de la borne Tr3. Lorsque la tension alternative passe par zéro, c'est-à-dire au bout du temps T/2, le triac se ferme automatiquement.Par suite, le mécanisme d'entraînement à vibrations est séparé du secteur, Immédiatement après le passage de la demi-onde négative de la tension alternative, le flanc avant négativement montant de l'impulsion de sortie négative ouvre cependant le triac Tr pour la demi-onde négatice de la tension alternative. Par suite, cette demi-onde négative parvient également presqu'entièrement au mécanisme d'entraînement à vibrations. Du fait que le mécanisme d'entraînement à vibrations absorbe presque entièrement la demi-onde positive et la demi-onde négative de la tension alternative pour ce réglage, il reçoit la puissance maximale. Une comparaison avec la figure 1 montre que cela a lieu entre les instant t2 et t3. L'augmentation ou la diminution progressive de la puissance est commutée par le circuit de l'interrupteur S2. Dans l'état de pleine puissance. décrit précédemment, l'interrupteur S2 était ouvert. Lorsque l'interrupteur S2 se ferme, le montage parallèle comprenant C3 et RO d'une part et R9 dent'autre avec le potentiomètre P3 en série entre en action. La tension' continue positive présente au point A18 est à zéro par le potentiomètre P3, l'interrupteur fermé S2 et le montage parallèle entre les points A12 et A17 précité. Le condensateur C3 est chargé positivement, son armature positive se trouant vers la résistance R10, de sorte que la tension au point A12 augmente progressivement. Ce potentiel positif est transmis au point Ail par la diode D3 montée entre les points A12 et Ail qui est reliée à Ail par sa cathode. L'augmentation progressive de tension sur le condensateur C3 augmente, par suite, le potentiel positif appliqué par l'intermédiaire de la diode D2 à la broche 3 du circuit intégré. En raison de l'augmentation progressive de la tension sur la broche 3, la tension continue présente à la sortie de l'amplificateur opérationnel B6 se dey'lace en sens positif. Le point d'intersection entre la tension en dents de scie et la tension de référence se déplace, par suite, vers un potentiel supérieur, c'est-à-dire que le temps s'écoulant entre le passage par zéro de la tension alternative du secteur et le déclenchement de l'impulsion de sortie augmente. Lorsque la tension en dents de scie rencontre la tension de référence sur la broche 2 à mi-potentiel de la tension en dents de scie ma ximale, le flanc avant d'une impulsion de commande se produit à partir de l'instant T/4 ou 3/4 T d'une onde de tension. A ces instants, le triac Tr commute aussi corrélativement et branche ainsi le mécanisme d'entraînement à vibrations au cours de la période de T/4 à T/2 ou de 34 T à T sur le secteur. Lorsque le condensateur C3 est entièrement chargé, la tension de référence présente après le bloc B6 est supérieure à la tension maximale de la dent de scie.Du fait qu'il n'y a pas de point d'intersection entre les deux tensions, le comparateur B5 ne peut pas envoyer de signal de déclenchement au bloc B8, de sorte que la ligne de commande du triac Tr ne reçoit d'impulsion de sortie ni positive, ni négative. Dans cet état, bien que l'interrupteur principal S1 soit en place et que l'interrupteur S2 soit fermé, le mécanisme d'entraînement a' vibrations est coupé du secteur par le triac Tr. Lorsqu'on ouvre de nouveau l'interrupteur S2, le condensateur C3 chargé se décharge par le montage serie des résistances R10 et R9 vers le point A17. De ce fait, la tension en dents de scie rencontre de nouveau le niveau de la tension de référence présente à la sortie de l'amplificateur opérationnel B6. Le point d'intersection se déplace dans ce cas de la pointe de la dent de scie vers la gauche sur son flanc au point de montée de la tension en dents de scie. Parallèlement à ce déplacement du point d'intersection, le flanc de montée d'une impulsion de sortie positive dérive au cours de la phase de la demi-onde positive de la tension alternative à l'instant T/2 jusqu'à l'instant O par l'intermédiaire de l'instant T/4. Corrélativement à ce déplacement, le triac Tr branche le mécanisme d'entraînement à vibrations sur le secteur au cours d'un intervalle de temps allant de O a' presque T/2, de sorte que l'on obtient l'augmentation de puissance progressive conforme à la figure 1. Lorsque le condensateur C3 est entièrement déchargé, la tension réglée au moyen des potentiomètres P2, P1 et de R8 est présente sur la broche 3. La tension de référence à la sortie du bloc B6 atteint sa valeur minimale, de sorte que le point d'intersection entre la tension en dents de scie et la tension de référence coïncide presque, respectivement, avec les instants de passage par zéro de la tension alternative. La constante de temps de la décharge du condensateur C3 ou de l'augmentation de puissance progressive du vibrateur peut être réglée par variation de la résistance dans le circuit de décharge, par exemple au moyen d'un potentiomètre, par exemple R9ou R10 utilisés comme potentiel mètre. Dans l'exemple d'exécution de montage de commande représenté sur la figure 5, le mécanisme d'entraînement à vibrations peut aussi être alimenté à mi-puissance. Pour cela, il faut retirer le pont inséré entre les points A7 et A8. Parmi les impulsions de sortie positives et négatives du générateur d'impulsions transmises par la broche 7 à la ligne de commande, seules les impulsions négatives franchissent la diode D1 reliée au point A19 par sa cathode. La puissance maximale envoyée au mécanisme d'entraînenement à vibrations peut être ainsi divisée par deux. Dans les deux exemples d'exécution, la commutation de l'interrupteur 52 peut être effectuée au moyen d'un capteur ou détecteur placé, par exemple, sur une voie de transport, qui est fourni par un dispositif de transport entraîné par le mécanisme d'entraînement à vibrations. Lorsque la voie de transport est remplie entièrement ou au-delà d'une certaine me sure d'objets iransportés, cela est détecté par le détecteur et provoque la fermeture de l'interrupteur S2, de sorte que le mécanisme d'entraînement à vibrations s'immobilise progressivement. Si le détecteur détecte une voie de transport vide ou un besoin en matériau à transporter, il provoque une ouverture de l'interrupteur S2, de sorte que le mécanisme d'entraînement à vibrations démarre progressivement. De façon appropriée, on peut utiliser un détecteur à temps mort de réponse pour que le mécanisme d'entraînement à vibrations n'entre pas en service chaque fois, par exemple lorsque les objets du flot de matériau à transporter ne sont séparés que par d'assez faibles distances, alors qu'il n'y a pas du tout de besoin d'autres objets à transporter. On peut obtenir un effet analogue avec plusieurs détecteurs placés à distance le long de la voie de transport, montées par exemple de façon à n'actionner l'interrupteur S2 que lorsqu'ils délivrent un signal de même sens. Lorsqu'on ferme l'interrupteur principal Si, indépendamment de la position de l'interrupteur S2, la puissance maximale réglée parvient au mécanisme d'entraînement à vibrations. Lors de modifications subséquentes de la position de l'interrupteur S2, il se produit alors la variation de puissance progressive décrite. Cette brusque augmentation- de puissance se produisant une seule fois lorsqu'on ferme S1 est cependant tolérable, car on ne manoeuvre en général S1 qu'au moment de la mise en service et à la fin du service, et non au cours d'un fonctionnement normal. REVENDICATIONS 1. - Montage de commande destiné à modifier progressivement la pUEF sance de mécanisme d'entraînement électromagnétiques à vibrations, fonctionnant sur tension alternative, lors de leur mise en service et/ou hors service, caractérisé en ce qu'un interrupteur de puissance électronique(Tr) comportant une électrode de commande (Trl) est présent dans le circuit d'amenée de la tension alternative (Al, A16, A6) en ce que l'électrode de commande est reliée à la sortie (7) d'un générateur d'impulsions dont les impulsions de sortie peuvent être décalées en position par rapport à la phase du secteur en fonction d'un signal de sortie variant dans le temps d'un organe retardateur (C3, RîO, R9, P3) monté en série avec le générateur d'impulsions, et en ce que le signal de sortie variant avec le temps de l'organe retardateur est déclenché par la mise en service et/ou la mise hors service. 2. - Montage de commande selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'interrupteur de puissance est un triac (Tr). 3. - Montage de commande selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le générateur d'impulsions fait partie d'un circuit intégré. 4. - Montage de commande selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'un intervalle de temps extrême du flanc avant des impulsions de sortie du générateur d'impulsions au passage par zéro de la tension alternative peut etre réglé au moyen d'un diviseur de tension (P2, Pi, R8). 5. - Montage de commande selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le déclenchement du signal de sortie variant avec le temps de l'organe retardateur (C3, R10, R9, P3) est commandé par un détecteur réagissant au matériau à transporter qu'un dispositif de transport entraîné au moyen du mécanisme d'entraînement à vibrations fait passer devant le détecteur. 6. - Montage de commande selon la revendication 5, caractérisé en ce que le détecteur présente un temps mort de réponse. 7. - Montage de commande selon l'une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisé en ce que le générateur d'impulsions délivre des impulsions de sortie bipolaires, et en ce que la fréquence des impulsions de sortie peut être divisée par deux par un agencement D1 empêchant le passage d'une polarité. 8. - Montage selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, ca ractérisé en ce que 1 ou les constantes de temps de l'organe retardateur (C3, R10, R9, R3) est ou sont réglables pour la mise en service et/ou hors service. -9. - Montage de commande selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que l'organe retardateur (C3, R10, R9, R3) comporte un montage parallèle comprenant une résistance (R9) en parallèle avec un montage série comprenant une résistance (R10) et un condensateur (C3). ro. - Montage selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que l'organe retardateur (C3, RO, R9, P3) comporte, lors de la mise hors service, un montage série comprenant un potentiomètre (P3) et une résistance (R9) et un montage série en parallèle sur le précédent comprenant une résistance (R10) et un condensateur (C3).