L'invention concerne un dispositif à usage masculin, pour les rapports conjugaux, ayant la forme d'un corps creux sensiblement cylindrique, présentant une paroi relativement epaisse et constituée par un matériau élastique, l'une des extrémités 5 dudit corps étant ouverte tandis que l'autre extrémité se termine par un dôme. On sait que des dispositifs actuels de ce genre, appelés préservatifs, visent deux "buts principaux. D'une part, ils doivent empêcher la conception et, d'autre part, ils doivent con-10 tribuer à empêcher une contamination vénérienne. A part ces deux exigences principales., auxquelles pratiquement tout préservatif devrait satisfaire, un préservatif doit encore remplir deux autres genres de fonctions. La première est de satisfaire la condition que la sensation de volupté de l'homme ne soit pas 15 entravée par l'emploi de ce moyen, tandis que l'autre fonction est de renforcer l'excitation de la femme. L'invention part de l'état de la technique suivant lequel il est connu de réaliser des préservatifs ayant une paroi relativement épaisse et une grande rigidité pour obtenir de cette 20 façon une compensation même dans le cas d'une différence de taille des organes et/ou de l'excitabilité des partenaires et pour remédier éventuellement aussi aux troubles de puissance de l'homme. L'inconvénient majeur des préservatifs connus réside dans 25 le fait qu'ils ont facilement un effet peu naturel à cause de la rigidité considérable du matériau ; c'.est pourquoi ils peuvent être considérés comme une gêne par les deux partenaires ; en outre, à cause de la rigidité du matériau, le préservatif peut être très facilement endommagé, notamment après un usage 30 prolongé et à cause du manque de souplesse provoqué par celui-ci, ce qui compromet la possibilité d'utiliser le préservatif comme un dispositif à usage répété. Par ailleurs, dans les préservatifs connus très rigides et agencés de la façon précitée, on rencontre l'inconvénient qu'ils 35 possèdent un espace intérieur très étroit rendant l'introduction du membre difficile et éventuellement même douloureuse, ou qu'ils sont munis, en vue d'éviter cet inconvénient, d'un tel espace intérieur ou d'une telle ouverture d'entrée qu'ils glissent, dès un léger amollissement du membre, de celui-ci et ne peuvent plus 4-0 accomplir avec certitude leur fonction d'empêcher la conception 70 33908 2. 2112167 ou une contamination. En outre, il peut être difficile de retirer de 1*organe femelle de tels préservatifs échappés, en raison de l'effet d'aspiration qui peut être observé notamment dans le cas de préservatifs très épais. 5 En partant de cet état de la technique, l'un des "buts de la présente invention est de créer tin dispositif à usage masculin, pour les rapports conjugaux, qui accomplisse entièrement sa fonction de moyen contraceptif et de protection contre la contamination, excluant, dans une large mesure, une perturbait) tion des sensations des partenaires grâce au matériau choisi, et ayant une longue durée, tout en étant aussi susceptible, après un certain temps, de guérir ou au moins d'améliorer l'impuissance masculine. Ce problème est résolu, suivant l'invention, par un dis-15 positif du genre précité qui est caractérisé en ce que le matériau élastique est très doux et souple et que l'espace intérieur du corps creux communique avec l'extérieur, outre par son extrémité ouverte, par au moins une valve propre à s'ouvrir lors d'une surpression à l'intérieur du corps creux et à se 20 fermer lors d'une dépression. Il s'est avéré avantageux de munir le corps creux extérieurement, à son extrémité ouverte, d'un bourrelet périphérique ou autre empêchant efficacement une pénétration trop profonde du dispositif dans l'organe femelle, ledit bourrelet périphérique 25 étant muni d'un dispositif destiné à exciter le clitoris. Suivant un mode de réalisation avantageux de l'invention, le dispositif d'excitation du clitoris peut avoir essentiellement la forme d'une brosse ou comporter, sur sa surface, des saillies en forme de nervures. Suivant un autre mode de réalisation 30 avantageux, le dispositif d'excitation du clitoris peut être monté sur le bourrelet périphérique d'une façon amovible. Pour empêcher le glissement du dispositif suivant l'invention sur le membre, il s'est encore avéré avantageux de faire comporter, au corps creux, un rétrécissement conique s'ouvrant vers l'extré-35 mité ouverte et disposé au voisinage de celle-ci, le diamètre, derrière ledit rétrécissement, correspondant de nouveau environ au diamètre de l'extrémité ouverte. D'autres détails et avantages dé l'invention seront exposés dans la description qui va suivre, en référence aux dessins an-40 • nexés dans lesquels : 70 33908 '• 2112167 Fig. 1 à 3 montrent des vues en élévation, partiellement en coupe, de différents modes de réalisation du préservatif suivant l'invention, et Fig. 4a et 4b montrent une coupe et une vue en plan res-5 pectivement d'une valve pour un préservatif suivant l'invention. le dispositif 1 selon l'invention, montré à la fig. 1, est du genre préservatif. Il est donc destiné à empêcher la conception. Ce préservatif a la forme d'un corps creux ayant une paroi relativement épaisse et fabriqué en un matériau qui est 10 très doux et souple par rapport aux matériaux utilisés jusqu'ici pour de tels préservatifs à paroi épaisse. Le diamètre intérieur du corps creux, à partir de l'extrémité ouverte, diminue d'abord, suivant un cône, jusqu'à un rétrécissement constitué par une collerette périphérique 2. Derrière la collerette 2, et 15 en s'éloignant de l'extrémité ouverte, le diamètre de l'espace creux augmente de nouveau pour atteindre avantageusement, pour des raisons exposées plus loin, une valeur encore inférieure au diamètre de la partie avant de l'espace intérieur. Dans la zone de l'extrémité fermée du préservatif 1 commence, dans le mode 20 de réalisation représenté à la fig. 1, un canal 4 pratiqué dans l'épaisseur du matériau du corps creux et se terminant dans une valve 3. Ledit canal et la valve se trouvant à son extrémité ont pour but de réduire la surpression se produisant à l'intérieur de l'espace creux lors de l'introduction du membre dans 25 le préservatif, la valve empêchant en même temps un reflux de l'air lors de la production d'une dépression dans l'espace intérieur du corps creux de façon à assurer une tenue sûre du préservatif même dans le cas de forces de traction agissant de l'extérieur sur le préservatif. Bien entendu, la valve peut 30 aussi être disposée aux endroits les plus différents assurant son efficacité et éventuellement aussi de façon à se trouver directement dans la paroi du corps creux, ce qui permet de renoncer à un canal particulier. Par la combinaison des caractéristiques précitées du dis-35 positif suivant l'invention, on obtient un effet physiologique particulièrement désirable. Non seulement la collerette étroite 2 disposée à l'extrémité ouverte du préservatif assure une fermeture étanche à l'air, mais on obtient en même temps un certain effet de congestion empêchant, dans une certaine mesure, le re-40 flux du sang pompé dans le tissu érectil du membre, ce qui s'op 5 10 15 20 25 » 30 35 40 70 33908 2112167 pose à un amollissement prématuré du membre. Cet effet est encore accru par le fait que la partie de diamètre encore faible disposée derrière la collerette 2 s'applique également étroitement contre le membre. En outre, le canal 4 et la valve 3» disposés suivant l'invention à l'intérieur du corps creux, produisent, pendant les mouvements des rapports, une dépression d'intensité variable assurant à son tour un afflux renforcé de sang vers le membre de façon à agir également dans le sens désiré. Il est évident qu'on obtient, lors .d'un usage prolongé du préservatif suivant l'invention, grâce à la dépression produite dans celui-ci et à cause de son effet de massage, qui peuvent encore être accrus en prévoyant des saillies intérieures en forme de nervures transversales 7 dans la partie avant de l'espace intérieur du préservatif, un meilleur afflux de sang et donc un affermissement du membre. Dans le cas où le préservatif n'était initiallement nécessaire que pour compenser une puissance insuffisante, on pourra renoncer à la longue à l'emploi de ce moyen. En outre, pour obtenir une excitation plus forte du clitoris, il est possible d'élargir le bourrelet périphérique extrême 9 du préservatif suivant l'invention dans la zone intéressée et de l'agencer de façon à atteindre le but recherché. A cet effet, il s'est avéré particulièrement avantageux de donner à cette zone la forme d'une brosse formée, par exemple, par des nopes ou excroissances souples en caoutchoue. Toutefois, on peut aussi prévoir un élément dont la surface extérieure est couverte de saillies en forme de nervures. Dans la réalisation du dispositif suivant l'invention, il est aussi possible de réaliser éventuellement un élément séparé d'excitation du clitoris et de le glisser simplement sur le bourrelet périphérique g. Pour empêcher la production d'une dépression trop forte à l'intérieur du corps creux, il est possible, suivant un mode de réalisation avantageux de l'invention, de munir le dispositif d'une deuxième valve 5 et d'un canal 6 conduisant de ladite valve vers l'intérieur du corps creux. La valve doit alors être agencée de telle façon qu'elle s'ouvre lorsque la dépression dans l'espace intérieur du corps creux dépasse nna valeur prédéterminée. En outre, il est possible de munir le dispositif suivant l'invention, dans la zone de l'extrémité fermée, du côté 70 33908 5. 2112167 extérieur, d'une saillie en forme de bourrelet 8 sensiblement transversal et ayant éventuellement une rigidité supérieure à celle du reste du dispositif. Ce bourrelet contribue à l'aspect naturel du dispositif, d'une part, et assure une excitation ac-5 crue de Ha femme correspondant aux conditions naturelles, d'autre part. Le même résultat est obtenu par un autre mode de réalisation (non représenté) dont la surface est, au moins partiellement, ondulée par des rétrécissements dirigés dans le sens périphérique. 10 La fig. 2 montre un autre mode de réalisation de l'inven tion. Dans ce mode de réalisation, comportant d'ailleurs les mêmes caractéristiques générales que le mode de réalisation décrit en référence à la fig. 1, on a prévu, comme élément supplémentaire, une gaine en forme de boyau 10 entourant extérieu-15 rement la partie cylindrique avant du corps creux et dont chaque extrémité est rendue solidaire de la partie cylindrique le long d'une ligne périphérique ou d'une bande 11 plus ou moins large. La longueur de la gaine en forme de boyau 10 est supérieure à la distance entre les lignes ou bandes 11 suivant lesquelles 20 sont fixées les extrémités de la gaine. Lorsqu'on emplit l'espace entre le corps creux cylindrique et la gaine en forme de boyau, avant la fermeture, d'une poudre glissante et/ou d'un liquide, la gaine 10 peut être déplacée entre ses deux positions extrêmes, par rapport au tube creux, la position supérieure ou 25 avant étant représentée en traits pleins et la position inférieure ou arrière en traits mixtes. A l'aide d'un tel dispositif, l'excitation de la femme peut être réduite à la mesure naturelle de sorte que, notamment aussi dans le cas de femmes très sensibles, l'homme n'a pas besoin de renoncer à ce moyen dont l'em-30 ploi peut être éventuellement nécessité par des raisons médicales. Le dispositif de la fig. 2 peut être agencé sous forme de préservatif, auquel cas la partie avant est totalement fermée, ou au contraire pour permettre la conception, auquel cas la partie avant est ouverte en 21. 35 la fig. 3 montre un autre mode de réalisation de l'inven tion qui est conçu pour un but spécial. Le mode de réalisation représenté dans cette figure du dessin comporte, à l'extrémité avant du corps creux, un prolongement dont la partie avant est agencée en forme d'auge pour pouvoir recevoir l'orifice extérieur 40 de l'utérus. Contrairement à ce qui est exposé au début, ce dis- 70 33908 s- 2112167 positif ne sert pas à empêcher la conception mais, au contraire, à favoriser celle-ci. En effet, comme il ressort de la fig. 3» l'extrémité avant de l'espace intérieur du corps creux communique, par un canal 12, avec l'auge 13 destinée à recevoir l'ori-5 fice extérieur de l'utérus. Une valve 14 s'ouvrant lors d'une surpression à l'intérieur du corps creux est montée dans ledit canal. Par ailleurs, le dispositif comporte sensiblement les mêmes caractéristiques que le préservatif représenté à la fig. 1. Grâce à la longueur totale du dispositif obtenue par le pro-10 longement, l'auge 13 peut s'appliquer directement contre l'orifice extérieur de l'utérus. Lors de l'éjaculation, la valve 14 s'ouvre alors à cause de la surpression se produisant, de sorte que la semence est directement projetée dans l'orifice extérieur de l'utérus. Ceci augmente les chances de conception no-15 tamment par des hommes produisant peu de semence ou une semence faible pour des raisons d'âge ou à cause de troubles pathologiques. A l'aide du dispositif suivant l'invention, cette semence est amenée directement à l'orifice extérieur de l'utérus, ce qui crée des conditions favorables à la conception. Bien enten-20 du, pour obtenir le but recherché, il faut faire en sorte que, au moment de l'éjaculation, le membre s'applique aussi étroitement que possible contre l'extrémité antérieure de l'espace intérieur et dans la zone du canal 12, pour obtenir avec certitude la surpression nécessaire pour provoquer une ouverture de 25 la valve 14. Les fig. 4a et 4h montrent respectivement une coupe et une vue en plan d'une valve pour un dispositif suivant l'invention. Comme le montre la fig. 4a, le corps de valve 15, réalisé également en un matériau élastique, se compose pratiquement de deux 30 troncs de cônes assemblés par leur petite base. Lors du montage de la valve dans un évidement de forme correspondante ménagé dans la paroi du corps creux 1, on obtient ainsi -une liaison en queue d'aronde assurant une retenue sûre de la valve. Le corps de valve 15 comporte un alésage relativement étroit 16 s'élar-35 gissant, dans le corps de valve, à la manière d'un cône et débouchant ensuite dans une chambre de grand diamètre 17. Le sens d'écoulement de l'air à travers la valve est indiqué par la flèche. On voit que l'air pénétrant à travers l'alésage 16 de faible diamètre parvient d'abord à une membrane 18 retenue, sur 40 sa face supérieure, par un pointeau 19 solidaire à son tour d'un 70 33908 7- 2112167 croisillon 20, comme le montre la fig. 4a. le croisillon 20 est fixé sur le corps de valve 15. lorsque la pression régnant du côté entrée atteint une valeur prédéterminée, susceptible d'être déterminée par le choix du matériau de la membrane 18, 5 cette dernière se soulève de la surface conique contre laquelle elle s'applique lorsque la valve est fermée et laisse échapper l'air. Grâce à cette construction simple et au matériau utilisé suivant l'invention, la valve représentée aux fig. 4a et 4b est particulièrement appropriée pour l'application considérée, étant 10 donné que la construction simple assure une longue durée et un fonctionnement sûr et que le matériau choisi, contrairement à ce qu'on constate dans le cas de métal, ne peut ni s'oxyder ni rouiller, ce qui est particulièrement important pour l'application considérée. 15 On a obtenu des résultats particulièrement favorables en utilisant comme matériau pour le corps creux du caoutchouc au silicone et du caoutchouc synthétique aû silicone. 70 33908 8. 2112167 REVENDICATIONS 1. Dispositif à usage masculin, pour les rapports conjugaux, comportant un corps creux sensiblement cylindrique à paroi relativement épaisse, en un matériau élastique, dont une 5 extrémité est ouverte et dont l'autre extrémité se termine par un dôme, caractérisé en ce que le matériau élastique est très doux et souple et que l'espace intérieur du corps creux communique avec l'extérieur, outre par l'extrémité ouverte, par au moins une valve s'ouvrant lors d'une surpression à l'intérieur 10 du corps creux et se fermant lors d'une dépression. 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le corps creux est muni extérieurement, à son extrémité ouverte, d'un bourrelet périphérique. 3. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en 15 ce que le bourrelet périphérique est muni d'un dispositif d'excitation du clitoris. 4. Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le dispositif d'excitation du clitoris a sensiblement la forme d'une brosse. 20 5. Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le dispositif d'excitation du clitoris comporte sur sa surface des saillies en forme de nervures. 6. Dispositif suivant l'une des revendications 3 à 5, caractérisé en ce que le dispositif d'excitation du clitoris est 25 relié au bourrelet périphérique d'une façon amovible. 7. Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que l'espace intérieur du corps creux comporte un rétrécissement conique s'ouvrant vers l'extrémité ouverte et adjacent à celle-ci, tout en conservant, derrière le rétrécis- 30 sement, un diamètre réduit sur une certaine longueur. 8. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le corps creux comporte, sur la surface extérieure, dans la zone du dôme, une saillie en forme de bourrelet s'étendant sensiblement dans le sens périphérique. 35 9. Dispositif suivant la revendication 8, caractérisé en ce que la saillie possède une rigidité supérieure à celle du reste du corps creux. 10. Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que l'espace intérieur du corps creux est 40 muni, dans la zone située entre le rétrécissement et le dôme, 70 33908 9. 2112167 de saillies en forme de nervures s'étendant, au moins partiellement, dans le sens périphérique. 11. Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 10, caractérisé en ee que la surface extérieure du corps creux est 5 rendue ondulée, au moins partiellement, par des rétrécissements s'étendant dans le sens périphérique. 12. Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que la partie sensiblement cylindrique du corps creux est entourée extérieurement, au moins partiellement, 10 d'une gaine en forme de boyau dont les extrémités sont rendues solidaires du corps creux et dont la longueur est supérieure à la distance entre ces extrémités. 13. Dispositif suivant la revendication 12, caractérisé en ce que l'espace entre le corps creux et la gaine est rempli 15 d'un liquide et/ou d'une masse pulvérulente. 14. Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 13, caractérisé en ce que le corps creux est muni, au-delà du dôme, d'un prolongement dont la partie antérieure comporte une auge communiquant, par l'intermédiaire d'un canal, avec l'extrémité 20 antérieure de l'espace intérieur du corps creux. 15. Dispositif suivant la revendication 14, caractérisé en ce que le canal comporte une valve propre à s'ouvrir lors d'une surpression dans l'espace intérieur du corps creux. 16. Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 15, 25 caractérisé en ce que la valve est constituée par vin carter de valve en un matériau élastique, retenu dans le matériau du corps creux par une liaison en queue d'aronde. 17. Préservatif suivant la revendication 16, caractérisé en ce que, du côté de sortie de la valve, est prévu un croisil- 30 Ion élastique supportant un pointeau de valve appuyant sur une "membrane élastique disposée dans l'ouverture de passage de la valve et soutenue, vers l'entrée de la valve par un épaulement du carter de valve.