La présente invention concerne un procédé de décomposi- tion de mousses de polyuréthanne Plus particulièrement, l'invention concerne un procédé de décomposition ou de dissolution d'élastomères ou de mousses de polyuréthanne rigides, semi-rigides ou souples, par utilisation d'un alcoolate seul, de l'alcoolate et d'un hydroxyde alcalin, ou d'une association d'alcoolate ou de l'alcoolate et d'un hydroxyde alcalin et d'un accélérateur de décomposition qui permet de traiter les élastomères ou mousses de polyuréthanne à des températures inférieures à celles utilisées dans les techniques classiques; ce procédé est donc utilisé favorablement pour la réutilisation ou la destruction de mousses résiduaires de polyuréthanne, et analogues. Les développement remarquables de l'industrie des polyuréthannes ont entrsiné I'apparition de problèmes concernant par exemple les déchets ou un manque de produits de départ. En particulier, dans le cas de la préparation de mousses de charge en blocs, on produit une grande quantité de fragments de sousse qui ne peuvent pas etre commercialisés. Cette mousse en fragments est c e p e n d a n t liée pour etre réutilisée, ou est utilisée coae e charge, mains ne peut pas etre utilisée de façon satisfaisante dans d'autres domaines d'application en raison de ses propriétés physiques médiocres. Ainsi, le rejet de déchets est un problème important dans ce domaine Dans le do aine du rejet de mousse en fragments, présen- tant peu d'intérêt, on a développé une technique consistant à décomposer les fragments de -aie afin de récupérer les produits de départ Par exela, le brevet japonais n' 10634/1967 décrit un procédé de conversion d'une ouste de polyuréthaume en polyols et polyaaines, au cours duquel Ca trans- forme le groupe isocyanate du polyisocyanate utilisé pour t'obtention d'une mousse en un groupe amine.Cette réaction est effectuée par chauffage de la mousse avec une ou des amine (s), et, après une séparation en deux phases, par séparation des produits de réaction par distillation ou analogue. Dans les brevets japonais n 21079/1968 et 5280/1973, la mousse est décomposée en une solution de décomposition dans laquelle on utilise une avine en association avec un hydroxyde de métal alcalin ou analogues, ce qui permet de récupérer, après séparation, par exemple par distillation, etc., un polyétber. Le brevet japonais n 20069/1971 décrit une technique de décomposition utilisant un glycol en C2-C6 environ. Cette technique nécessite un chauffage à une température d'environ 2000C, et la solution obtenue par la décomposition est soumise a une séparation et à une distillation permettant d'obtenir un polyol. La demande de brevet japonais n 28407/1973 décrit une technique de décomposition d'une mousse rigide par chauffage a une température d'environ 175 250 C, en présence d'un glycol en C2-C6 et de O 9 10 % en poids d'une dialcanolamine. La solution décomposée est utilisée en tant que polyol récupéré, telle quelle. le brevet des Etats-Unis d'Amérique n 3.117.940 décrit une technique permettant d'obtenir les produits de départ du polyuréthanne à partir de déchets (fragments) de polyuréthanne et d'amines primaires. Cependant, les produits obtenus sont riches en groupes a dno, et ne peuvent pas etre utilisés pour le moussage. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique n 3.404.103 utilise un réactif de décompos-ition (amine et l'on obtient un mélange décomposé de polyol et de polyamine (dérivé du polyisocyanate). Les procédés de la technique antérieure, tels que men tionnés ci-dessus, nécessitent un chauffage à des températures élevées, ou des appareillages spéciaux de distillation. De plus, on rencontre des problèlês car les peroxydes sont en proportion croissante dans le polyol, et l'utilisation de produits de départ contenant de tels peroxydes provoque la coloration et la détérioration des propriétés physiques. On souhaite donc avoir à sa disposition une technique éliminant les inconvénients ci-dessus de la technique antérieure. Au terme de recherches intensives concernant ces problèmes, la demanderesse a maintenant découvert selon l'invention que l'on peut efficacement décomposer une résine de polyuréthanne par chauffage 9 une teipé- rature d'environ 50-180 C, en présence d'un alcoolate seul, d'un alcoolate et d'un hydroxyde alcalin, ou d'une association d'un alcoolate ou d'un alcoolate et d'un hydroxyde alcalin, l'alcoolate étant obtenu par alcoolation d'une partie des groupes hydroxy d'un alcool, ou d'une partie des groupes hydroxy d'un produit d'addition de l'alcool ou d'une amine et d'un oxyde d'alkylène, en présence d'un métal alcalin, l'accélérateur de décomposition étant choisi parmi les amines telles que par exemple les amines aliphatiques à channe droite, les amines aliphatiques à chaîne ramifiée, les amines alicycliques, les amines hétérocycliques et les amines aromatiques; les composés obtenus par cyanoéthylation des amines ci-dessus, ou par addition partielle d'un oxyde d'alkylène aux amines ci-dessus; et les composés du type amides ou à base d'urée. L'invention propose un procédé de décomposition d'une mousse de polyuréthanne par chauffage à environ 50-1800C en présence d'un alcoolate tel que mentionné ci-dessus, en présence d'un accélérateur de déconposition, ou san accélerateur de décomposition, e. en présence, si on le désire, d'un hydroxyde alcalin. Le procédé selon l'invention est habituellement mis en oeuvre sous la pression atmosphérique. Etant donné que l'un des objets de l'invention est d'abaisser la température choisie de décomposition, on n'utilise habituellement pas de mise en oeuvre de la réaction sous pression. Cependant, lorsque l'on utilise des amines présentant un point d'ébullition relativement faible, il est possible d'effectuer la décomposition sous pression, par exemple 2-3 atmosphères, et à une température inférieure à celle utilisée dans le procédé classique. Le procédé selon l'invention est mis en oeuvre par utilisation d'un alcoolate seul, d'un alcoolate et d'un hydroxyde alcalins ou d'une association d'un alcoolat, ou d'un alcoolate et d'un hydroxyde alcalin, et d'un accélérateur de décomposition, l'alcoolate étant obtenu par alcoolation d'un alcool ou du produit d'addition d'un oxyde d'alkylène et de l'alcool ou du produit d'addition de l'oxyde d'alkylène et d'une amine présentant un nombre d'équivalents OH d'environ 30 à 1.000, de préférence d'environ 35 à 500, et mieux encore d'environ 60 à 300, par un métal alcalin ou un hydroxyde de métal alcalin, en quantité d'environ 0,0001 à 0,5 mole, de préférence environ 0,001 à 0,25 mole, et mieux encore environ 0,01 à 0,15 mole par équivalent OH du produit alcoolaté, l'accélérateur de décomposition étant choisi parmi (a) unt- ou plusieurs amines aliphatiques à chaîne droite, amines aliphatiques à chaîne ramifiée, amines alicycliques, amines hétérocycliques ou amines aromaFiques; (b) un ou plusieurs composés obtenus par cyanoéthyîation des amines ci-dessus, ou par addition partielle d'un oxvde d'alkylène sur les amines ci-dess s, ainsi que cela sera décrit ci-dessous; et (c) un ou plusieurs amides ou composés a base d'urée. Des alcools convenables permettant de préparer les alcoolates sont les alcools monofonctionnels tels que méthanol, éthanol, propanol et analogues; les alcools difonctionnels tels que éthylèneglycol et propylèneglycol; les alcools trifonctionnels tels que glycérol et triméthylolpropane; et les alcools polyfonctionnels tels que pentaérythritol, diglycérine, sorbitol, a-méthylglycoside, sucres, et analogues; etc.On préfèrera les alcools di-, tri- ou tétrafonctionnels en C?-C3 par équivalent OH alc@@lique des alcools, cette dernière valeur s'appliquant également aux produits d'addition d'oxyde d'alkylne t d'alcool ou d'amine tels que décri: c-. -dessus, Les produits d'addition d'oxyde d'alkylène des alcools ou amines sont les composés obtenus par addition d'oxyde d'éthylène, de propylène, de butylène, ou analogues, de préférence d'oxyde d'alkylène en C2-C4, en tant qu'oxyde d'alkylène, seul ou en mélange., à ]'alcool cidessus, sous forme de copolymères séquences ou aléatoires, par exemple oxyde d'éthylène - oxyde de propylène dans un rapport en poids 20-80 80-20, dans le cas de copolymères aléatoires, ou par addition-polymérisation de l'oxyde d'alkylène sur une amine aromatique ou aliphatique, de la manière décrite ci-dessus, par exemple dans un réacteur clos 1 120 + 100C, sans catalyseur.Les copolymérisations conduisant à des copolymères aléatoires ou séquencés sont effectuées dans les memes conditions, sauf en ce que le mélange de produits de départ (oxyde d'éthylène et oxyde de propylène) est ajouté au début, lors d'une copolymérisation séquencée, tandis que, dans le cas d'une copolymérisation aléatoire, ces produits sont introduits éparément. Des amines aliphatiques convenables sont les suivantes méthylamine, éthylamine, éthylènediamine, diéthylènetriamine triéthylène tétramine, et analogues; des amines aromatiques convenables sont les suivantes : aniline, toluènediamine, et analogues; on préfère l'éthylènediamine, la diéthylènetria m i n e, la méthaxylènediamine, la méthaphénylènediamine , etc. Des copolymères préférés présentent un poids moléculaire de 50 à 5.000, de préférence de 100 à 3.000, ou mieux encore sont des produits d'addition d'oxyde d'alkylène et d'alcool, dans un rapport molaire 1 : I - 50, de préférence 1 1 - 10, et des produits d'addition d'oxyde d'alkyléne et d'amine dans un rapport molaire 1 : 1 - 50, de préférence 1 : 1 - 10, de poids moléculaire compris entre 100 et 400. Les icculates utilises selon l'inventior sont obtenus par addition de potassium ou de sodium comme métal alcalin sur les groupes OH restants dans lcs produits d'addition d'oxyde d'alkylène ou d'alcool mentionnés ci-dessus, ou par addition de KOH ou NaOH en tant qu' hydroxyde alcalin sur les groupes OH restant dans les produits d'addition d'oxyde d'alkylène ou L'alcool mentionnés ci-dessus, et par déshydratation du système réactionnel sous pression réduite, par exemple 3 mm lig, à 130 C durant 1 heure. L'achèvement de la formation de l'alcoolate est déterminé'par mesure de l'eau passant dans un piège, par comparaison avec la quantité d'eau obtenue et celle calculée théoriquement. En ce qui concerne le rapport du réactif de décomposition la mousse de polyuréthanne, il est possible que le réactif de décomposition, c'est-à-dire l'alcoolate lui-meme, ou l'alcoolate et l'hydroxyde, etc,, décompose la mousse de polyuréthanne plusieurs fois, le réactif de décomposition pouvant représenter jusqu'à 100 parties en poids, à raison de 1 partie en poids de réactif pour 1 à 10 parties en poids de polyuréthanne, de préférence 1 : 2-5 parties en poids, ceci correspondant à l'utilisation générale & l'échelle industrielle. Le taux de décomposition diminue lorsque la quantité décomposée augmente, et il est souhaitable d'utiliser l'hydroxyde alcalin en association avec l'accélérateur de décomposition afin d'empêcher une augmentation de la viscosité de la solution de décomposition. le rapport, en partiesen poids, de l'alcoolate à l'hydroxyde alcalin est de 1 : 0-10.000, de préférence 1 : 0-1.000,et mieux encore 1 : 3-50. Des hydroxydes alcalins préférés sont les hydroxydes de sodium et de potassium. La quantité d'hydroxyde alcalin utilisée dans le système de décomposition est généralement de 2 équivalents molaires par équivalent molaire de liaison uréthanne et/ou liaison urée. Plus particulièrement dans le cas d'une mousse souple, d'une mousse semi-rigide, et d'un élastomère, on introduit l'hydroxyde alcalin en quantité représentant d'environ 10 à 35 parties en poids, pour 100 parties en poids de la mousse, et dans le cas d'une mousse rigide, on introduit l'alcali caustique en quantité d'environ 20 à 70 parties en poids pour 100 parties en poidssde la mousse. Lè rapport de mélange indiqué ci-dessus reste le meme lorsque l'on ajoute un accélérateur de décomposition au système réactionnel de décomposition. L'hydroxyde alcalin est habituellement ajouté lorsque le taux de décomposition de la résine de polyuréthanne diminue, ou lorsque l'addition de la résine est achevée. La durée de décomposition varie en fonction de la température de décomposition, de la quantité de résine, du type de la résine, de la dimension de la résine, de l'intensité de l'agitation, de l'accélérateur de décomposition éventuel, qu'on l'ajoute au début de la décomposition, ou au cours de la décomposition, et analogues. La décomposition est effectuée à environ 50-1800C, de préférence environ 100-1600C et la décomposition est achevée par poursuite de l'agitation durant d'environ 1 à 3 heures après achèvement de l'addition de la résine. Selon l'invention, l'addition de l'accélérateur de décomposition accélèr: la dissolution et la décomposition de la résine. L'expression "accélexation de la décomposition" désigne la conversion du carbamate en amide d'acide carbamique par un composé contenant une amine primaire ou secondaire, et l'expression "accélération de la dissolution" désigne un effet de perméation qui augmente la surface de contact entre la résine et l'agent de décomposition (ce qui fait que l'agent de décomposition pénètre dans la masse de la résine ce qui améliore ou augmente la surface de contact entre la résine et l'agent de décomposition, la mousse de polyuréthanne gonflant et se dissolvant facilement), ou l'effet de diminution de viscosité de la solution décomposée elle-meme. Dans ce domaine d'additifs, on peut utiliser des amines aliphatiques à channe droite ou ramifiée, des amines alicycliques, des amines hétérocycliques, des amines aromatiques, etc. Des exemples convenables d'amines aliphatiques à chaine droite sont les suivants : éthylènediamine, diéthylènetriamine, triéthylènetétramine, tétraéthylènepentamine, monopropylamine, dipropylamine, monobutylamine, dibutylamine, octylamine, laurylamine, triéthylamine, tétra méthylenediamine, hexaméthylènediamine, monoéthanolamine, diéthanolamine, triéthanolamine et analogues. Parmi ces composés, les composés préférés sont ltéthylènediamine, la diéthylènetriamine, la monoéthanolamine, et analogues. Les amines contenant un groupe alkyle comme chaste latérale sont l'isopropylamine, l'isobutylamine, la diisobutylamine et analogues. Des amines alicycliques convenables sont la cyclohexylamine, la dicyclohexylamine, la cyclopentylamine, le bisaminométhyl cyclohexane et analogues. Parmi les amines hétérocycliques, on citera : pipérazine, aminoéthylpipérazine, pipéridine, morpholine, N-éthylmorpholine, hexaméthylène tétramine, triéthylènediamine, diaza-1,8 bicyclo[5.4.0.] undécène, pyridine, picoline, imidazole, pyrazole, triazole, tétrazole et analogues. Parmi les amines aromatiques, on citera : aniline, phénylènediamine, diméthylaniline, monométhylaniline, toluidine, anisidine, diphénylamine, benzidine, phénétidine, tolidine, benzylamine, xylylènediamine, toluyiènediamine, diphénylméthane diamine-4,4', et analogues. Parmi ces amines, on préfère, d'un point de vue commercipal, les amines aliphatiques; on préfère en particulier, dans ce domaine, les alcanolamines et les éthylèneamines, car leur coût est faible et car elles possèdent d'excellentes caractéristiques de perméabilité dans le polyuréthanne. En outre, les composés obtenus par addition partielle d'oxyde d'alkylène à ces amines, ou les composés obtenus par cyanoéthylation de ces amines peuvent etre effectivement utilisés selon l'invention. On peut utiliser dans ce mode de mise en oeuvre l'acrylonitrile; la cyanoéthylation est effectuée en utilisant l'acrylonitrile à 20-500C, de telle manière qu'au moins un atome d'hydrogène actif de l'amine reste à l'état libre. L'addition partielle de l'oxyde d'alkylène à l'amine est effectuée en l'absence de tout catalyseur, sous la pression atmosphérique ou sous pression. Le nombre de moles d'oxyde d'alkylène à ajouter est inférieur d'au moins 1 au nombre de moles (atomes) d'hydrogène actif de l'amine, ce qui fait qu'une partie des atomes d'hydrogène actif de l'amine reste non modifiée, 1 à 2 moles d'oxyde d'éthylène étant de préférence utilisée par mole d'amine. Ainsi, les composés dans lesquels au moins 1 mole (atomes) d'hydrogène actif de l'amine reste non modifiée, tous les autres hydrogènes actifs réagissant sur une mole d'oxyde d'alkylène, sont utilisés selon l'invention. Comme réactif selon l'invention, on utilise habituellement les composés consistant en une amine simple et en un oxyde d'alkylène simple. Pour améliorer encore l'effet de dissolution, on peut utiliser les composés dans lesquels deux ou plusieurs types d'amines sont utilisés ensemble, et dans lesquels le nombre de moles d'oxyde d'alkylène introduit sont différents. On peut par exemple utiliser une association de diméthyléthanolamine et d'aminoéthyléthanolamine, etc. Des exemples d composés cyanoéthylés des amines cidessus sont les suivants : monocyanoéthylènediamine, dicyanoéthyléthylème diamine, tétracyanoéthyléthylènediamine, monocyanoéthyldiéthylènetriamine, et analogues. Comme composés contenant une liaison amide, on peut utiliser le formamide, le diméthylformamide le diéthylformamide, le diméthylacétoamide, le diéthylacétoamide, l'hexaméthylphosphoryltriamide (-EMPA), et analogues. Comme composés contenant des liaisons urée > on peut utiliser l'urée, la méthylurée, la diméthyluree, la diphénylurée, la tétraméthylurée, et analogues. Des produits préférés sont le diméthylacétamide, la tétraméthylurée et l'hexaphosphoryltriamide HMPA. L'utilisation de (A) l'alcoolate seul obtenu par alcool lation d'une partie des groupes hydroxyle d'un alcool, ou d'un produit d'addition de l'alcool ou d'une amine et d'un oxyde d'alkylène, par un métal alcalin, tel que décrit ci-dessus, (B) de l'alcoolate et d'un hydroxyde alcalin, (C) de l'alcoolate de (A) en association avec un accélérateur de décomposition, ou (D) de lalcoolate de (B) en association avec un accélérateur de décomposition, conduit à des températures de décomposition abaissées d'environ 10 à 1100C, par rapport aux températures des techniques classiques de décomposition. Dans le cas d'une mousse rigide, la température de décomposition est de 190-230 C dans les techniques classiques, et peut etre abaissée à 90-120 C dans les techniques (A) et (B) ci-dessus, et à 95-1400C dans les techniques (C) et (D) ci-dessus. Dans le cas des mousses souples, des mousses semi-rigides et des élastomères, la température de décomposition est de 140-2000C. D'autre part, elle peut etre abaissée à 90-1200C avec les techniques (A) et (B) ci-dessus, et à 50-1200C dans les techniques (C) et (D) ci-dessus. Ainsi, l'invention permet d'effectuer la décomposition d'une mousse de polyuréthanne à une température de 50-180 C, de préférence 100-160 C, c'est-à-dire considérablement inférieure à celle des techniques classiques. En ce qui concerne les rapports de mélange de l'alcoolate et de l'hydroxyde alcalin, eL de la résine de polyuréthanne et de l'hydroxyde alcalin, respectivement, on utilisera les valeurs ci-dessus. Le rapport de mélange de I'alcoolate à l'accélérateur de décomposition est de 100-5 : 0-95, de préférence 80-10 : 20-90, et mieux encore 65-15 : 35-85 (toutes ces valeurs étant en poids). Par utilisation de 100 parties de réactif de décomposition, on peut décomposer une quantité de mousse d'uréthanne correspondant plusieurs fois la quantité de réactif de décomposition, par exemple 100 à 1.000 fois en poids, de préférence 200 a 500 fois en poids. On pense que la décomposition de la mousse de polyuréthanne, selon l'invention, se déroule de la manière suivante Dans le cas d'un élastomère ou d'une mousse rigide, seule l'équation (1) se développe, tandis que, dans le cas d'une mousse souple ou semi-rigide, les équations (1) et (2) interviennent: De plus1 lorsque l'on utilise les accélérateurs de ddcosposition, l'équation (3) intervient (décomposition de la liaison uréthanne), et, lorsque l'on utilise un hydroxyde alcalin, la décomposition se déroule selon l'équation (4): : Lorsqu'une aaine est présente avant la décomposition, l'équation (5) intervient (dissociation des liaisons urée), et, avec un hydroxyde alcalin, la décomposition se développe selon l'équation (6) Dans les équations ci-dessus, R, R', R" et R''' représentent des radicaux hydrocarbonés aromatiques ou aliphatiques, R'NH2 représente une amine aliphatique, hétérocyclique, ou aromatique, R'''-OH représente la fraction alcoolique de l'accélérateur de dFcomposition, et M désigne le métal alcalin. Une mousse souple est une mousse capable de retrouver immédiatement sa forme initiale après avoir été soumise à un effet de pression, tandis ut'une mousse semi-rigide est une mousse capable de retrouver sa forme initiale au bout d'un certain temps, après avoir subi un effet de pression, alors qu'une mousse rigide est une mousse incapable de retrouver sa forme initiale après avoir subi un effet de pression, un élastomère étant un produit solide ne contenant aucune bulle d'air. Les différents additifs selon l'invention, les amides, les composés cyanoéthylés et les composés à base d'urée augmentent la perméabilité de la mousse de polyurdthanne, et diminuent la viscosité du système de décomposition, mais interviennent peu dans la réaction de décomposition. Au cours des réactions ci-dessus, la mousse se décompose, ce qui conduit à un liquide visqueux brun à brun foncé. Les composants habituels du liquide, en fonction du système de décomposition utilisée, sont les suivants : produit de départ, alcoolat, amine, réactif de décomposition, carbonate alcalin et analogues. Les composants du type alcoolate et amine peuvent etre séparés par distillation de ce liquide, par exemple à 2Q-2000C sous 4 mm Hg > seules les amines étant séparées par distillation. De plus, l'addition-polymérisation d'un oxyde d'alkylène sur ces composés décomposés (mélange de polyéther et d'amine), suivie d'une purification par lavage å liteau, argile activée ou analogue, permet de récupérer ces composants et de les utiliser comme produits de départ pour la production de mousses de polyuréthanne. Par exemple, après purification, on peut encore ajouter un oxyde d'alkylène au produit de décomposition, à 100-1400C. Après élimination des carbonates par utilisation du lavage à l'eau comme technique classique de séparation, et purification, les ingrédients résultants peuvent etre réutilisés comme produits de départ. -- Ainsi que cela a été décrit ci-dessus, l'invention permet de mettre en oeuvre une technique utile permettant de se débarrasser des mousses résiduaires de polyuréthanne. Les exemples suivants illustrent l'invention sans toutefois en limiter la portée. EXEMPLES DE PREPARATI0N Les résines de polyuréthanne, et les solutions de dissolution utilisées dans les exemples sont préparées de la manière suivante (1) Préparation d'une résine de polyuréthanne Mousse souple (parties en poids) Produit d'addition d'oxyde de propylène et de glycérine (rapport en noies 50:1 poids moléculaixe 3.000) 100,0 Huile de silicone (SH-190 de la Société Toray Silicone Co.) 1,0 Eau 4,0 Trichloromonofluorométhane (Fréon-ll, de la Société Du Pont Co.) ' Triéthylènediamine 0,08 Octoate stanneux 0,35 Diisocyanate de toluylène (mélange 80/20 en poids d'isomères 2,4/2,6) 50,2 Mousse semi-rigide (parties en poids) Produit d'addition de glycérine et d'oxyde de propylène (rapport molaire 1 : 85; poids moléculaire 5.000) 100,0 Triéthanolamine 5,0 Eau 2 > 0 Triéthy lamine 1,0 Diisocyanate de diphénylméthane (Milionate MR, de la Société Nippon Polyurethane Co.) 52,2 Mousse rigide (parties en poids) Produit d'addition sorbitol-oxyde de propylène (rapport molaire I : 8; poids moléculaire 650) 100,0 Huile de silicone (SH-193 de la Société Toray Silicone Co.) 1,0 Triéthylènediamine 0,5 Trichloromonofluorométhane (voir ci-dessus) 30,0 Diisocyanate de diphénylmêthane (le neme que ci-dessus) 126,0 Elastomère (parties en poids) Produit d'addition propylène glycol-oxyde de propylène (rapport molaire 1 : 16; poids molécu laire 1.000) prépolymère TDI-80 100,0 (teneur en groupes NCO 4%) 4,4-méthylène-bis-(chloro-2 aniline) 11,0 Les mousses ainsi obtenues sont broyées en fragments de dimensions 5 x 5 x 5 mm, et sont utilisées dans les exemples suivants. Pour raciliter la décomposition, les mousses sont habituellement des mousses s reduites n poudre, au moyen d un appareil approprié. Il n 'existe aucune limite contenant la forme des mousses (2) Préparation de l'alcoolate Pour la préparation des alcoolates, on utilise les polyols indiqués dans le tableau I ci-après. On mélange l'hydroxyde de sodium avec ces composés a l'état solide, en quantité prédéterminée (0,05 - 1 % en poids (quantité catalytique)), et les composés sont déshydratés à 100-1200C sous pression réduite (10 mm lig) durant 2 heures, ce qui conduit à leurs alcoolates. Les produits sont plus visqueux que les produits de départ. (3) Appareillage et conditions opératoires : Dans les exemples 1 à 9, on décompose certaines quantités de mousses de polyuréthanne, et, dans les exemples 10 et 11, ia quantité de mousses décomposées est augmentée par l'utilisation simultanée d'un hydroxyde alcalin. Dans les exemples 1 à 9 : dans un ballon de 500 ml à quatre coLs, muni d'un agitateur, d'un condenseur pour reflux, et d'un thermomètre, on introduit 100 g des réactifs de décomposition dans les conditions indiquées dans les tableaux III à XIII, puis 50 g de la mousse broyee de polyuréthanne, en chauffant pour élever la température du système réactionnel à raison de 50C par minute, en partant de la température ambiante. On opère sous la pression atmosphérique. On obtient les résultats indiqués dans les exemples 1 à 9. Dans les tableaux III à XI ci-après, chacune des colonnes o la signification suivante (1) Type du polyol indiqué dans le tableau I, utilisé pour la préparation de l'alcoolate. (2) Type d'alcali utilisé pour la préparation de l'alcoolate. t3) Quantité d'alcali utilisée pour la préparation de l'alcoolate, et nombre de moles d'alcali par équivalent OH. (4) Type de l'amine utilisé comme accélérateur de décomposition. (5) Pourcentage en poids de l'amine utilisée par rapport au poids de la solution de dissolution (système global). (6) Température au début de la décooposition. (7) Température & laquelle on détermine la durée de décomposition. (8) ikirée de la décomposition. (9) Type de la tousse décomposée. Exemples 2 et 10 à 11 : Dans un ballon de 1 litre à quatre cols, muni d'un agitateur, d'un condenseur pour reflux et d'un thermomètre, on introduit 100 g de la composition de décomposition préparée dans les conditions indiquées dans les tableaux IV et XII à XIII ci-après. Les résultats indiqués dans les exemples 10 et 11 sont obtenus. Dans les tableaux XII et XIII, chacune des colonnes a la signification suivante (1) à (9) : La même que ci-dessus. (10) Type de l'hydroxyde utilisé. (11) Quantité d'hydroxyde ajoutée. (12) Quantité totale de mousse de polyurétbanne introduite. (4) Préparation du produit d'addition d'amine : On utilise des produits d'addition amine-oxyde de propylène préparés dans les conditions ressemblées dans le tableau II ci-après. Ces produits de départ réagissent sans catalyseur à 110-1305C, sous 1 à 3 kg/cm2, dans un autoclave, durant 1 à 5 houres, EXEMPLE 1 Tout en utilisant l'appareillage expérimental décrit ci-dessus, et les conditions indiquées ci-dessus, on codifie les concentra- tions d'alcoolate et de métal alcalin dans la solution de décomposition. Les résultats obtenus st t rassemblés dans le tableau III ci-après. D'après les résultats de ce tableau III, l'addition de propylèneglycol de poids moléculaire 250, de produit d'addition glycérineoxyde de propylène, de poids mo Nculaire 350, ou de produit d'addition éthylènediamine-oxyde de propylène, de poids moléculaire 290 permet d'effectuer la décomposition à basse température. Une quantité de métal alcalin de 0,05 à 0,1 mole par équivalent OR conduit à de bons résultats. Selon l'invention, la température de décomposition est abaissée d'environ 500C dans le cas des mousses rigide, et d'environ 100 C dans le cas des mousses souples, par rapport aux techniques classiques. EXEMPLE 2 Dans cet exemple, l'alcoolate est utilisé en association avec l'hydroxyde de potassium, en utilisant les conditions et l'appareillage décrits ci-dessus. Les résultats obtenus sont rassemblés dans le tableau IV ci-après. après les résultats du tableau IV, il est possible de décomposer la mousse de polyuréthanne en grandes quantités, par addition de KOH. EXEMPLE 3 On effectue cet exemple afin de découvrir le rapport de décomposition le plus intéressant, lorsque l'on utilise une amine aliphatique comme accélérateur de décomposition. C'est-à-dire que, en utilisant les conditions et l'appareillage expérimental décrits ci-dessus, on modifie le rapport de l'alcoolate à l'amine dans la solution de décomposition. les résultats obtenus sont rassemblés dans le tableau V ci-après. Toutes les solutions décomposées se présentent sous la forse de liquides bruns. D'après les résultats indiqués dans le tableau V ciaprès, l'utilisation de l'alcoolate permet d'effectuer la décomposition & BR EXEMPLE 4 les exemples suivants sont effectués afin d'observer un quelconque effet synergique lorsque l'on utilise d'autres amines, au lieu de diéthylènetriamine. C'est-à-dire que, à la place de la diéthylènetriamine utilisée dans l'exemple 1, on utilise des amines aliphatiques à chaîne ramifiée, des amines aromatiques, des amines alicycliques, des amines hétérocycliques, et analogues. Les résultats obtenus sont rassemblés dans le tableau VI ci-après. D'après les résultats du tableau VI, comae dans le cas des amines aliphatiques à channe droite, l'utilisation d'amines aliphatiques à chaîne ramifiée, d'amines alicycliques, d'amines hétérocycliques ou d'amines aromatiques, en association avec l'alcoolate, permet d'abaisser la température de décomposition de 20 à 600C, et cecl confirme que ces amines sont également efficaces. EXEMPLE 5 Dans cet exemple, on modifie la concentration en alcoolate afin d'observer l'effet synergique de l'alcoolate et des agents de décomposition. CZest-å-dire que, en accord avec la technieue décrite dans l'exemple de préparation, on modifie la concentration en potassium de l'alcoolate au moment de l'addition de chaque agent de décomposition, et l'on détermine la température à laquelle la mousse commence à se dissoudre, ainsi que la vitesse de dissolution. Les résultats obtenus sont rassemblés dans le tableau VII ci-après. D'après les résultats indiqués dans le tableau VII, on vcit que l'on peut obtenir les conditions opératoires préférées d'un point de vue industriel, c'est-a-dire une faible température de dissolution et une dissolution rapide, pour une concentration en alcali d'environ 0,03 à 0,7 mole, de préférence environ 0,07 à 0,5 mole, par mole de composé contenant des groupes OH, ainsi que cela est indiqué dans le tableau I. EXEMPLE 6 Dans cet exemple, on modifie le type d'hydroxyde d'alcali afin d'observer son effet sur la dissolution de la résine Les résultats obtenus sont rassemblés dans le tableau VIII ci-après. D'après les résultats indiqués dans le tableau VIII, Li, Na et K conduisent à un effet synergique, et, parmi ces éIémenrs, les résultats confirment que le potassium (K) est le plus efficace pour favoriser la dissolution. EXEMPLE 7 Dans cet exemple, on modifie les polyols utilisés pour préparer les alcoolatgs, et Les résultats obtenus sont rassemblés dans le tableau IX ci-après. D'après les résultats indiqués dans le tableau IX, l'utilisation d'un produit d'addition d'oxyde de propylène et de glycérine, de poids moléculaire 350, et d'un produit d'addition d'oxyde de propylène et de propylèneglycol, de poids moléculaire 250, permet d'effectuer la dissolution à basse température. EXEMPLE 8 Dans le cas des mousses souples) on détermine ;es variations de la durée et de la température de dissolution en fonction du type d'additifs, et les résultas obtenus sont rassemblés dans le tableau X ci-aprè D'après les résultats indiqués dans ce tableau X, les mousses souples peuvent etre décomposées à une température intéressante d'un point de vue ind striel, par utilisation d'un alcoolate, en association avec une amine. EXEMPLE 9 Dans le cas des mousses semi-rigides, on détermine les variations de température et de vitesse de dissolution en fonction du type d'agent de décomposition, et les résultats sont rassemblés dans le tableau XI c après D'après les résultats indiqués dans ce tableau XI, les mousses semi-rigides peuvent etre décomposées à une température intéressante d'un point de vue industriel, en raison de l'effet synergique de l'alcoolate et de l'amine. EXEMPLE 10 A 100 g de chacune des solutions de décomposition pré parées par la technique decrite dans les exemples de préparation, on ajoute 0,3 mole d'un hydroxyde, et l'on détermine la température de début de dissolution et la vitesse de dissolution. Les résultats obtenus sont rassemblés dans le tableau XII ci-après. D'après les résultats indiqués dans ce tableau XII, la durée de la décomposition peut etre réduite par addition d'un qutlconque hydroxyde, et les résultats confirment que, parmi ces hydroxydes, les hydroxydes de potassium et de sodium conduisent aux meilleurs résultats. EXEMPLE 11 Dans cet exemple, on utilise simultanément l'alcoolate, différents accélérateurs de décomposition et un hydroxyde, en utilisant l'appareillage expérimental et les conditions décrits ci-dessus Les résultats obtenus sont rassemblés dans le tableau XIII ci-aprcs. D'après les résultats rassemblés dans le tableau xTTI lorsque l'ou dissout 20 g de mousse > la vitesse de dissolution est abaissée, mais, si l'on ajoute encore 55 g de KOII, la mousse peut etre décompose en quantité pouvant atteindre 80 g. De plus, ces résultats confirment qu'une grande quantité de mousse paut être décomposée si l'on ajoute une quantité supplémentaire de KOH, les résultats confirment que l'utilisation d'un alcoolate et de KOR permet d'effectuer la décoiposition à une température abaissée d'environ 20 à 650C par rapport à la température de décomposition correspondant à l'utilisation de l'alcolate seul. Eien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs et procédés qui viennent d'etre décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans nortir du cadre de l'invention. TABLEAU I pol@@ Produit de pépart Produit additionné @ molécu laire A- Propylèneglycol 1 wole Oxyde de propylène 3,3 moles 250 B Glycérine 1 mole Oxyde de propylène 5,0 moles 350 C Glycérine 1 mole Oxyde de propylène 50,0 moles 3.000 D Sorbitol 1 mole Oxyde de propylène 10,2 moles 650 E Ethylènediamine 1 mole Oxyde de propylène 4,0 moles 290 F Méthaxylènediamine 1 mole Oxyde de propylène 5,3 moles 366 G Propylèneglycol 1 mole Oxyde de propylène 33,4 moles 2.000 H Glycérine 1 sole Oxyde de propylène 0,58 mole 92 Notc @ Le produit additionné est ajoute à 1 mole de produit de départ pour conduire à un produit dont le poids moléculaire est donné dans ce tableau I. TABLEAU II Oxyde de propylène Etat Produit de pépart* (moles) (a) Ethylènediamime 1 Liquide incolore (b) Ethylènediamine 2 Solide blanc (c) Ethylènediamine 3 I.iquide incolore (d) Isobutylamine 1 Liquide incolore 1 (e) Ethanolamine 1 Liquide incolore (f) Laurylamine 1 Liquide incolore (g) Aniline 1 Liquide incolore (h) Butylamine 1 Liquide incolore (i) Ethylènediamine Oxyde d'éthylène 1 mole Liquide incolore (i) Ethylènediamine Oxyde de butylène 1 mole Liquide incolore t On utilise 1 mole d'amine TABLEAU III Essai Conditions No. 2 3 4 5 6 7 8 9 ( C) ( C) (h. mu) 1 A - - 195 220 2,40 souple 2 A K 0,1 95 120 2,15 3 G - - 225 240 4 4,00 4 G K 0,1 160 200 3,40 5 H K 0,07 200 240 2,30 6 B - - 205 220 2,15 7 B K 0,07 110 140 2,30 8 B K 0,20 125 150 2,50 9 B Na 0,07 120 140 2,40 10* B K 0,07 120 140 1,30 11 G - - 225 240 4,10 12 C K 0,07 170 200 3,50 13 D K 0,03 160 200 4,00 14 E K 0,05 110 130 2,40 " 15 B - - 200 220 2,30 semirigide 16 B K 0,07 100 120 3,00 " 17 n - - 225 240 8,00 rigide 18 A K 0,1 170 200 5,00 19 B - - 235 250 10,00 20 B K 0,07 185 220 7,00 * Essai n 10 : on ajoute 4,7 g de KOH TABLEAU IV Essai Conditions n 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 ( C) ( C) (h) (g) (g) 21 B K 0,07 110 130 5 Souple KOH 30 100 22* B K 0,07 110 130 9 " KOR 60 200 t Dans l'essai n 22, après achèvement du ode opératoire de l'essai nO 21, on ajoute encore du KOR au système réactionnel de décomposition pour décomposer encore 100 g de résine de polyuréthanne. TABLEAU V Essai Conditions n 1 2 3 4 5 6 7 8 9 (%) ( C) ( C) (h) 20 . B K 0,07 - o 185 220 7,0 RLgide 23 " n n Diéthylene- 20 137 155 3,0 triamine 24 " " n n 50 117 135 3,0 n 25 " " n n 80 104 125 3,0 n 26 - - - " 100 133 155 5,5 n TABLEAU VI Essai n 1 2 3 4 ~ 5 6 7 8 9 (moles) (%) ( C) ( C) (h) 20 B K K 0.07 - O 185 220 7,0 Rigide 27 n " n Diisobutyîamine 20 115 135 3,0 28 " " " " 50 110 130 3,0 29 " " " " 80 95 115 3,0 30 - - - ti 100 135 140 5,0 31 B K 0,07 " " 80 65 85 1,0 souple 32 " " " " 85 85 105 1,0 Semirigide 33 " " " " 80 90 110 3,5 Elastomère 34 B K 0,07 N-Ethylmorpholinc 50 128 145 3,5 Rigide 35 " " " Auiline 50 125 145 3,5 36 " z " " Bisaminométhyl- 50 127 145 3,5 Cyclohexane 37. z " " n Aniline + 50 120 140 3,0 N-Ethylmorpholine (1:1) 38 - - - N-Ethylmorpholine 100 In@@- - - " luble 39 - - - Aniline 100 165 180 5,0 40 - - - Bisaminométhyl- 100 148 170 5,0 " Cyclohexane TABLEAU VII Essai n 1 2 3 4 5 6 7 8 9 (moles) (%) ( C) ( C) (h) 41 B K 0,01 Diéthylènetriamine 50 145 165 5 Rigide 42 " " 0,05 " 50 114 135 4,5 43 " " 0,1 " 50 124 145 3 44 " " 0,5 " 50 135 155 3,5 45 B- K 0,01 Diisobutylamine 50 120 140 3,5 46 " " 0,03 " " 110 130 3,5 47 " " 0,0@ " " 110 130 @@ 48 " " 0,1 " " 105 125 3,0 49 " " 0,3 " " 105 125 2,5 50 " " 0,5 " " 105 130 2,5 51 " " 1,0 " " 110 140 3,0 52 B K 0,01 HMPA* 50 125 145 3,5 53 " " 0,03 " " 120 140 3,0 54 " " 0,05 " " 115 135 3,0 55 " " 0,1 " " 110 130 2,5 56 " " 0,3 " " 110 130 2,0 57 " " 0,5 " " 110 130 2,0 58 " " 1,0 " " 115 135 3,0 59 " " 0,07 retraméthylurée " 95 115 2,5 60 " " 0,5 " " 90 110 2,0 61 " " 0,07 Monocyanoéthyl- " 90 110 2,5 éthylènediamine TABLEAU VII (suite) Essai n 1 2 3 4 4 5 6 7 8 9 (moles) (%) ( C) ( C) (h) 62 B K 0,5 Monocyanoéthyl- 50 85 105 2,0 Rigide éthylènediamine 63 " " 0,01 a " 133 150 4,0 G4 " " 0,03 " " 125 145 3,5 65 " " 0,05 " " 120 140 3,0 66 " " 0,1 " " " 115 135 3,0 67 " " 0,3 " " 115 135 2,5 68 " " 0,5 " " 115 135 2,5 69 " " 1,0 " " 120 150 3,0 " * HMPA hexaméthylphosphotyltriamide TABLEAU VIII Essai n 1 2 3 4 5 6 7 3 9 (moles) (%) ( C) ( C) (h) 24 B K 0,07 Diéthylènetriamine 50 117 135 3,0 Rigide 70 " Li " " " 135 155 4 " 71 " Na " " " 126 145 3,5 " 28 B K " Diisobutylamine " 110 130 3,0 " 72 " Li " " " 130 140 4,5 " 73 Na " " " 124 140 3,5 " 74 " K " HMPA 50 110 130 2,5 " 75 " Le " " " 130 150 5,0 " 76 " Na " " " 120 140 3,0 " 59 " K " Tétraméthylurée " 95 115 2,5 " 77 B Ma " " " 110 130 3,0 " 61 B K " Monocyanoéthyl- " 90 110 2,5 " éthylènediamine 78 " Na " " " 110 130 3,0 " T A-B L E A U IX Essai No. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 (moles) (%) ( C) ( C) (h) 79 A K 0,07 Diéthylénetriamine 50 110 130 3 Rigide 24 B " " " " 117 135 3 " 80 C " " " " 158 180 6,5 81 D " " " " 140 160 4,5 82 E " " " " 123 145 2,5 " 83 F " " " " 126 145 3,5 84 A K 0,07 Diisobutylamine 50 105 125 2,5 " 28 B " " " " 110 130 3,0 " 85 C " " " " Impossible à - " dissoudre 86 D " " " " 155 140 5,0 " 87 A K 0,07 HMPA 50 105 125 2,0 " 74 B " " " " 110 130 2,5 " 88 C " " " " Impossible à - " dissoudre 89 D " " " " 130 145 4,5" 90 A " " Tétraméthylurée " 90 110 2,0 59 B " " n " 95 115 2,5 91 C " " " " Impossible à - " dissoudre 92 D " " " " 120 140 4,0 " 93 A " " Monocyanoéthyl- " 85 105 2,0 " éthylenediamine T A B L E A U IX (suite) Essai No. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 (moles) (%) ( C) ( C) (h) 61 B K 0,07 Monocyanoéthyl- 50 90 110 2,5 Rigide éthylénediamine 94 C " " " " Impossible à - " dissoudre 95 D " " " " 120 140 4,0 " 96 A. 0,07 b 50 110 150 2,5 97 B " " t' 't 120 140 3,0 98 C " " " " 140 160 6,0 99 D " " " " 140 160 5,0 100 E " " " " 155 175 5,0 101 @ " " " " 150 150 5,5 T A B L E A U X Essai No. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 (moles) (%) ( C) ( C) (h) 7, 8 K 0,07 - 0 110 140 2,5 Souple 102 " " " N-Ethylmorpholine 50 87 110 1 103 " " " Bisamin@méthyl- " 83 110 1 cyclohexane 104 " " " Ethylénediamine " 71 90 2 105 " " " " " 80 60 80 1,5 106 " " " Aniline 10 72 90 1,5 107 - - - " 100 180 180 3,5 TABLEAU XI Essai n 1 2 3 4 5 6 7 8 9 (moles) (%) ( C) ( C) (h) 10 E K 0,07 - 0 100 120 3 Semid@rigide 108 " " " Aniline 50 82 100 1 " 109 " " " Bisamdnométhyl- " 85 100 1 " cyclohexane 110 " " " N-Ethylmorpholine " 85 100 2 lll " " " Ethylènediamine " 87 100 0,5 112 - - - Aniline 100 175 180 3 113 - - - Bisamisométhyl- 100 140 160 0X5 cyclohexane 114 - - - N-Ethylmorpholine " Impossible - " à dissoudre 115 - - - Ethylébediamine " " - " TABLEAU XII Esssi n 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 (moles) (%) ( C) ( C) (h) 116 B K 0,07 Diéthylene- 50 135 1 Rigide NaOH triamine 117 " " " " " " 0,5 " KOH 118 " " " " " " 2,5 " Ca(OH)2 119 B K 0,07 Diisoburtylamine 50 105 130 1,0 " NaOH 120 " " " " " 105 130 0,5 " KOH 121 " " " " " 110 140 2,5 " Ca(OH)2 122 " " " HMPA " 105 125 1,0 " NaOH 123 " " " " " 100 120 0,5 " KOU 124 " " " " 110 130 2,0 " Ca(OH)2 125 " " " Tétraméthyl- " 90 110 0,5 " KOH urée 126 " " " Monocyanoéthyl- " 90 110 0,5 " KOH éthylenediamine 127 B K 0,07 A 50 117 140 1,0 " NaOH 128 " " " " " 115 140 0,5 " KOH 129 " " " " " 120 140 3,0 " Ca(OH)2 TABLEAU XIII Essai n 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 (%) ( C) ( C) (h) (g) (g) 130 B K 0,07 Diéthylènetriamine 50 117 125-130 0,33 Rigide - 0 20 131 " " " " " " " 3,4 " KOH 55 80 132 " " " " " " " 10 " " 115 240 133 " " " Pas d'addition 0 " 180 1,5 " - 0 20 134 - - - Diéthylènetriamine 100 " 155 0,67 " - 0 20 135 B K 0,07 Kiisobutylamine 50 110 130 0,25 " - 0. 20 136 " " " " " " " 3,1 " KOH 55 80 137 " " " " " " " 9,1 " " 115 240 138 " " " Pas d'addition 0 185 200 1,5 " - 0 20 139 - - - Diisobutylamine 100 135 140 0,5 " - 0 20 140 B K 0,07 HMPA 50 110 130 0,33 " - 0 20 141 " " " " " " " 2,8 " KOH 55 80 142 " " " " " " " 8,5 " " 115 240 143 " " " Pas d'addition " 180 200 1,5 " - 0 20 144 " " " Tétraméthylurés " 95 115 0,25 " - 0 20 TABLEAU XIII (suite) Essai n 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 (%) ( C) ( C) (h) (g) (g) 145 B K 0,07 Tétramethylurée 50 95 115 2.5 Rigide KOH 55 80 146 " " " " " " " 8,0 " " 115 240 147 " " " Monocyanoéthyl- " 90 110 0.33 " - 0 20 éthylenediamine 148 " " " " " " " 3,0 " KOH 55 80 149 " " " " " " " 9,0 " " 115 240 250 B K 0,07 a 50 120 140 0,5 " - 0 20 151 " " " " " " " 4,0 " KOH 55 80 152 " " " " " " " 9.5 " " 115 240 153 " " " Pas d'addition 0 185 200 1.5 " - 0 20 154 - - - a 100 145 165 0,83 " - 0 20 R E V E N D I C A T I O N S 1. Procédé de décomposition d'une résine de polyuréthanne obtenue à partir d'un poîyétherpolyol et d'un polyisocyanate, caractérisé en ce qu'il comprend le chauffage de ladite résine de polyuréthanne en présence: (1) d'un aicoolate seul, le alcuolate état obtenu par alcoolation d'une partie des groupes OH d'un alcool, ou d'une partie des groupes OH d'un produit d'addition d'oxyde d'alkylène et d'un alcool ou d'une amine,par un métal alcalin; (2) dudit alcoolate et d'un hydroxyde alcalin; ou (3) d'une association dudit alcool, ou dudit alcool et dudit hydroxyde alcalin, et d'un accélérateur de décomposition choisi parmi (a) un ou plusieurs composés choisis parmi les amines aliphatiques à channe droite, les amines aliphatiques à chaîne ramifiée, les amines alicycliques, les amines hétérocycliques et les amines aromatiques; (b) un ou plusieurs des composés obtenus par cyanoéthylation desdites amines, ou nar addition partielle d'un oxyde d'alkyiène sur lesdites amines; et (c) un ou plusieurs composés choisis parmi les composés à base d'urée et les amides. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'alcoolate est obtenu par alcoolation d'un alcool choisi parmi les alcools difonctionnels, trifonctionnels, tétrafonctionnels et hexafonctionnels, dont le nombre d'équivalent OH est compris entre environ 30 et 1.000, par vn métal alcalin utilisé en quantité d'environ 0,0001 à 0,5 mole par équivalent OH 3.Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'alcuolate est obtenu par alcoolation d'un produit d'addition obtenu par addition d'oxyde d'éthylène, de propylène, ou d'un mélange de ces composés, et d'un alcool choisi parmi les alcools difonctionnels, trifonctionnels, tétrafonctienneis et hexafonctionnels, présentant un nombre d'équivalent OH compris entre environ 30 et 1.000, par un métal alcalin utilisé en quantité d'environ 0,0001 à 0,5 mole par équivalent OH. 4. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en c que l'alcoolate est obtenu par alcoolation d'un produit d'addition d'oxyde d'alkylène obtenu par addition d'oxyde d'éthylène, de propyleme os d'un mélange de ces composés, sur une amine aliphatique ou aromatique, de nombre d'équivalent OH compris entre environ 30 et 1.000, par un métal alcalin, utilisé en quantité d'environ 0,0001 à 0 > 5 mole par équivalent OH. 5. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on ajoute KOH ou NaOH en quantité d'environ 10 à 35 parties pour 100 parties de la résine, dans le cas d'un élastomère et d'une résine souple, et en quantité d'environ 20 à 70 parties pour 100 parties de la résine dans le cas d'une résine rigide. 6. Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'on ajoute de l'oxyde d'éthylène, de l'oxyde de propylène, ou un mélange de ces composés, à un alcool choisi parmi l'éthylèneglycol, la glycérine, le diéthylèneglycol, le dipropylèneglycol, le triméthylolpropane, le propylèneglycol et le sorbitol. 7. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'on ajoute de oxyde de propylene à une amine choisie parmi l'éthylène- diamine et la méthaxylylènediamine. 8. Procédé selon la revendicstion 1, caractérisé en ce que l'on utilise comme accélérateur de décoiposition une ou plusieurs amines aliphatiques à chaine droite choisies parmi l'éthylènedismine, la diéthylènetriamine, la monoéthanolamine, la diéthanolamine et la triéthanolamine. 9. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on utilise en trnt qu'accélérateur de décomposition une ou plusieurs amines aliphatiques à chaîne ramifiée choisies parmi l'isopropylamine, l'isopropanolamine, et l'isobutanolamine. 10. Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce que l'on utilise en tant qu'accélérateur de décomposition une ou plusieurs amines alicycliques choisies parmi la cyclohexylamine et le bisaminométhyl- cyclohexane 11. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on utilise en tant qu'accélérateur de décosaposition une ou plusieurs amines hétérocycliques choisies parmi la pipérazine, l'aminoéthylpipérazine, la morpholine, la N-ethylaorpholine, la pyridine et la picoline. 12. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on utilise en tant qu'accélérateur de découposition une ou plusieurs amines aromatiques choisies parmi l'aniline, la phénylènediaine, la benzylamine, la m-xylylènediamine, la toluylènedia dne, et le diaxino-4,' diphénylmétbane. 13. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on utilise en tant qu'accélérateur de décomposition un dérivé cyanoéthylé d'une umine aliphatique à chatne droite ou ramifiée, d'une amine alicyclique, d'une amine hétérocyclique ou d'une amine aromatique. 14. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on utilise en tant qu'accélérateur de décomposition un ou plusieurs dérivés cyanoéthylés d'une amine aliphatique à chaine droite choisie parmi la monocyanoéthyléthylènediamine, la dicyanoéthylènediamine, la monocyanoéthyldiéthylènetriamine, la dicyanoéthyldiéthylènetriamine, et la monocyanoéthyléthanolamine. 15. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on utilise en tant qu'accélérateur de décomposition un ou plusieurs produits d'addition choisis parmi les composés obtenus par addition partielle d'oxyde d'alkylène sur les hydrogènes actifs d'une amine aliphatique à chaîne droite, d'une amine aliphatique à chaîne ramifiée, d'une amine alicyclique, d'une amine hétérocyclique ou d'une amine aromatique. 16. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on utilise en tant qu'accélérateur de décomposition un ou plusieurs produits d'addition d'oxyde d'alkylène et d'amine aliphatique à channe droite, choisie parmi la diméthyléthanolamine, l'aminoéthyléthanolamine et 1 'aminoéthylisopropanolamine. 17. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on utilise en tant qu'accélérateur de décomposition un ou plusieurs amides. 18. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on utilise en tant qu'accélérateur de décomposition un ou plusieurs amides choisis parmi le diméthylacétamide, le diméthylformamide, et l'hexa- méthylphosphoryltriamide. 19. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on utilise en tant qu'accélérateur de décomposition la tétraméthylurée, en tant que composé à base d'urée.