La présente invention a pour objet une commande de métier à tisser. Il est bien connu que dans les métiers à tisser classiques à frein et volant directement montés sur le vilebrequin 5 il se présente de nombreux problèmes, entre autres, à cause des vibrations auxquelles le battant est soumis. De telles vibrations sont principalement attribuables au ralentissement du vilebrequin au moment de la chasse et engendrent ainsi dans la voie du battant des flexions qui se superposent aux flexions 10 normales, engendrées par le mouvement de va-et-vient du battant. Tandis que la navette pendant son vol s'appuie contre le rot, les vibrations précitées produisent dans la marche de la navette des irrégularités indésirables. La vitesse de tissage est ainsi notablement réduite. 15 II est également très difficile d'arrêter les métiers classiques avant le point mort avant, par exemple après avoir découvert qu'un fil de chaîne ou de trame était cassé, cela à cause de 1'inertie de la commande et des liaisons mécaniques entre les casse-trame, casse-chaîne et frein. Il est alors 20 également d'usage de travailler avec des freins très fortement serrés au préalable. L'invention permet de supprimer ces inconvénients et d'autres encore. A cette fin, une commande est proposée qui se compose principalement d'un volant commandé par un moteur. 25 Entre ce volant et un arbre est monté un accouplement électromagnétique. Entre cet arbre et le vilebrequin proprement dit du métier à tisser, est placée une commande planétaire tandis que le vilebrequin porte les roues dentées satellites. Suivant une forme d'exécution efficace de l'invention, 30 celle-ci est encore complétée par un frein et par une commande planétaire, permettant d'obtenir une marche arrière à vitesse ralentie. A titre d'information une telle forme d'exécution est décrite en détail ci-après en se référant aux dessins 35 annexés dans lesquels: la figure 1 montre en demi-vue latérale et en demi-coupe axiale une commande, conforme à l'invention; la figure 2, en coupe axiale, un tambour de programmation; 40 la figure 3 un schéma de connexions de l'unité 72 06727 2 2128385 de commande. la figure 4, un schéma de connexions de l'unité de puissance. la figure 5, un schéma du dispositif de contrôle de la. navette. La commande reproduite dans les dessins se compose d'un accouplement proprement dit, d'un tambour de programmation, d'une unité de commande et d'une unité de puissance. Ces composants sont décrits un à un ci-dessous, ainsi que leur fonctionnement . Accouplement. Dans le carter commun 1 pourvu d'un arbre central 2^ est disposé un volant 3_ tournant librement autour de l'arbre susdit et commandé par le moteur (non représenté) du métier à tisser, par l'intermédiaire de la courroie Ce volant 3^ est directement relié à un rotor 5^ qui, avec un faible entrefer, tourne autour d'une bobine fixe d'accouplement J5. D'un côté de cette bobine le rotor 5_ est équipé d'une garniture de frein ]_• La couronne _9 est en prise avec une roue dentée £, fixée sur l'arbre 2 et à cette couronne est fixé un disque annulaire 10 en fer doux. A une extrémité du vilebrequin 11, est fixé un porte-satellites 12^ sur lequel sont placées trois roues dentées satellites 13,pouvant tourner librement. Ces dernières sont d'une part en prise avec une couronne jL4 et d'autre part avec une roue dentée 15, fixée sur l'arbre 2_. Lorsque la bobine jî est excitée, l'arbre 2 est commandé de manière à tourner à la même vitesse que le volant 3. tandis que le vilebrequin 11 se met à tourner à une vitesse réduite dans le rapport de 1/4 ou + 1/5 suivant le choix des satellites jL3 et de la couronne 14. Frein En face du disque 10 en fer doux est disposée une bobine ljî, reliée au carter 1 de manière à être solidaire de celui-ci et pourvue d'une garniture de frein 2/7. Lorsque cette bobine 16 est excitée, l'arbre 2 est freiné. Accouplement de la marche arrière. Au volant 3^, est fixée une roue dentée 1£ tandis que l'arbre 2 porte une couronne .19, solidaire de l'arbre 2_. Entre la roue dentée 18 et la couronne 19, sont disposées trois petites roues satellites A ces satellites est relié élastiquement un anneau 21 en fer doux. En face de cet anneau, une bobine 22 avec 72 06727 3 2128385 garniture de frein 2J3, est reliée au carter 1. Lorsque la bobine 22 est excitée, l'anneau 23. est attiré et retient les satellites 20. De ce fait, la couronne 19^ est commandée en sens opposé par rapport au volant _3. L'arbre central. 2 transmet ce mouvement au 5 vilebrequin 11, avec un deuxième ralentissement (12-15). Tambour de programmation. A l'autre extrémité du vilebrequin 11 est fixé un anneau 24 en matériau non magnétique. Cet anneau porte d'une part un petit aimant 21 et d'autre part deux disques métalliques annulaires 10 2_6 et 2_7 comportant une partie évidée. Ces disques 2_6 et 27_ peuvent être déplacés à la périphérie de l'anneau 24 et solidement serrés dans la position désirée, cela au moyen d'une pièce de fermeture 2 8,portant un disque 29_ divisé en 360°.Une flèche fixe 30 permet de lire la position angulaire réglée.Sur l'anneau fixe ex-15 térieur 31 sont montées de façon réglable une ou plusieurs bobines 32.Pendant le cycle de tissage le petit aimant 25 passe chaque fois,sur une position angulaire, préalablement réglée du vilebrequin, devant les bobines ^2 et induit dans celles-ci une tension. En face des disques 26 et 2J_, sont disposés des inter-20 rupteurs de voisinage 3ji et 34. se composant d'oscillateurs qui,à cause de la proximité des parties non évidées des disques 2J3 et 27, peuvent être amortis dans une zone déterminée.Pendant chaque tour du vilebrequin ces oscillateurs sont donc périodiquement amortis dans un angle d'un certain nombre de degrés, puis libérés 25 à nouveau. Unité de commande. Dans la forme d'exécution à présent décrite, l'unité de commande est équipée de cinq interrupteurs à boutons-poussoirs: 35 "démarrage"»36 "stop",37 "position marche arrière",38 "position 30 marche avant lente" et ^9 "coup unique".Lorsque la disposition de circuits reproduite à la figure 3 est mise sous tension:, les groupes bistables 40, 41 et 42 prennent alors une position de préférence de sorte que la sortie vers l'accouplement et le frein est au niveau "0". De ce fait, la bobine de frein 16 est excitée 35 tandis que les bobines de couplage £ et 22 sont sans courant. Le métier à tisser est alors dans la position de freinage. Démarrage-stop. En enfonçant l'interrupteur 35, on amène, par l'intermédiaire de la diode 4_3, une impulsion "0" au bis table jy. A relié 40 à la sortie 0 du bistable 40 D, disponible à condition que le 72 06727 2128385 bistable 40 n'envoie rien. Cette opération amène la sortie "0" du bistable 41 C sur "1" et cet état est transmis par. l'intermédiaire de la diode 4_4 à l'unité de freinage qui momentanément ne fonctionne pas. Le même signal 1 est transmis par l'intermé-5 diaire de la diode de Zener 4j> de telle manière que le courant traverse la bobine d'accouplement JB à son maximum d'intensité et fasse démarrer rapidement le métier à tisser. Le signal "0" est en même temps amené par l'intermédiaire de la diode 4j> au bista-b-*-e dont la sortie D est ainsi amenée sur "1". 10 La sortie D amenée sur "0" du bistable 41 règle un niveau "0" sur l'interrupteur ^6 à manoeuvrer pour arrêter la machine. Si l'on enfonce maintenant l'interrupteur ^6, cette valeur "0" est transmise par l'intermédiaire de la diode 48> à l'entrée A du bistable 47 et met la sortie D de celui-ci à "0". Si 15 maintenant l'aimant 2j> engendre une impulsion de courant dans la bobine 32^ le transistor _49_ devient conducteur et transmet, par l'intermédiaire de la diode 50,1e niveau "0" (réglé sur l'interrupteur 3_6) au bistable 41 B qui bascule et revient à la position antérieure. La sortie C du bistable 41 est donc amenée 20 à zéro, c'est-à-dire à une valeur inférieure à la tension de Zener de la diode de Zener 4j5, de sorte que le courant ne passe plus à travers la bobine de couplage _6. Simultanément la diode 44 se ferme et le frein 16 fonctionne. Marche arrière, lente. 25 En position neutre et le frein 16_ étant en fonctionne ment, on peut déclencher la marche arrière en enfonçant l'interrupteur 37 à condition que le bistable 41 en C soit réglé sur "0" et qu'on puisse verrouiller l'oscillateur j[4. Ce verrouillage fonctionne comme suit: lorsque l'oscillateur 34. fonctionne, la 30 diode de Zener 5jL se bloque. Le transistor 57 n'est alors pas conducteur et fournit un signal 1 à l'interrupteur 37. Lorsque ce dernier est enfoncé, le transistor j[3 devient conducteur et amène au bistable 40C, par l'intermédiaire de la diode 5_4, le signal" "0" du bistable 41^ C. Ce dernier bascule et fournit à 40D 35 le signal 1. Le métier à tisser marche alors au ralenti grâce à l'accouplement à satellites 18-20 jusqu'à ce que le vilebrequin atteigne sa position extrême arrière. A ce moment le disque 27 amortira la bobine de réaction 5>J5 de l'oscillateur jî4 de sorte que le transistor 5j6 est sans courant. La diode de Zener 51 est 40 alors conductrice et amène le transistor 57 à saturation. Il 72 06727 2128385 est ainsi envoyé par la diode 5_8 une impulsion zéro au bistable 40 qui alors bascule. Marche avant lente. Le multivibrateur bistable 4-2^ est, à sa sortie D, raccordé à l'unité de freinage lj> par la diode _59 et à l'étage pilote 63. par la diode de Zener _60. Dans sa position préférée (position de repos) du bistable 4_2, il est engendré un niveau zéro à la sortie D de celui-ci. Pour faire basculer le bistable 42 il faut amener en B un signal "0". Ceci est possible en enfonçant l'interrupteur 3£, à condition que le transistor 6_8 soit conducteur, ou pour employer d'autres termes, à condition que ni le bistable 40 C par l'intermédiaire de la diode _62_, ni le . bistable 41 D par l'intermédiaire de la diode j[3 n'amènent un niveau zéro à la base du transistor ^8. Si maintenant l'oscillateur 3_3 est amorti par le disque 2_6, il est alors engendré, par la diode de Zener _64, un niveau 1 à la base du transistor 65, qui devient conducteur. Un signal "0" est de ce fait amené par la diode 66 à la base du transistor 6_8, ce qui empêche que le bistable 42^ soit basculé par le bouton-poussoir _38. Le niveau "0" amené en même temps par la diode _67 au bistable 4v2 en A verrouille ce dernier bistable. Si la bobine 68^ de l'oscillateur le permet, le transistor _69 soutire du courant tandis que le transistor 6j[ est sans courant. Ce dernier transistor envoie un niveau "1" vers les cathodes des diodes 6J5 et 6_7. L'interrupteur 3_8 peut maintenant être manoeuvré de telle manière que . le bistable 42 en B peut recevoir un signal "0" et qu'en conséquence la sortie D vienne sur "1". Ce niveau est d'une part amené par la diode 5£ à l'unité de freinage .16 qui cesse de fonctionner et commande d'autre part l'étage pilote jy. par l'intermédiaire de la diode de Zener j50, de telle manière que l'accouplement s'effectue à courant limité. Le métier à tisser fonctionne en marche avant lente aussi longtemps que l'oscillateur 3_3 se trouve dans la zone libre de la partie évidée du disque 2J5. A un moment détenniné le disque 2_6 amortit l'oscillateur 3_3. En conséquence, le transistor 69_ est sans courant. Un niveau "1" est établi par la diode de Zener J34 à la base du transistor _65^ qui devient conducteur et amène, par la diode 17, un niveau zéro au bistable 42^ A. La sortie D vient sur "0" et en conséquence le frein 16 se met à fonctionner et l'étage pilote 61 est sans 72 06727 6 2128385 courant. Le même niveau zéro du transistor £5 est amené par la diode 6_6 à la base du transistor J5J3 et empêche le métier à tisser de continuer à tourner au cas où l'on enfoncerait à nouveau l'interrupteur ^8. Il n'est possible de basculer à nouveau le bistable 4_2 que si une des autres fonctions qui mettent en mouvement le métier à tisser supprime l'amortissement de l'oscillateur 33. "Coup unique". La sortie D d'un multivibrateur monostable 70 est raccordée par une diode 71 au bistable 47. A et par la diode T2. au bistable 4^ A. En manoeuvrant l'interrupteur 3_9 on peut amener 47 A sur "0" à condition que le transistor JJL s°i't conducteur, ce qui n'est possible que s'il ne s'établit, par l'intermédiaire des diodes de verrouillage .74, 21 "et Z§5 aucun niveau "0" à la base du transistor 73., ceci signifiant que le métier à tisser se trouve à l'arrêt. Si le multivibrateur 70 quitte son état stable parce qu'un niveau "0" s'est établi en 70 A, il s'établit alors pendant qu'il est dans l'état instable un niveau "0" à la sortie 70 D qui, d'une part, amène par la diode J2. 11116 impulsion "démarrage" au bistable 4jL A et, d'autre part, amène par la diode 71 une impulsion stop au bistable 47 A. Ainsi la fonction "stop" est préparée puisque la sortie 47^ D vient sur "0" et que la bobine 32 engendre un "stop" au premier passage du petit aimant 25. Pour être sûr du "coup" il faut que l'impulsion "démarrage" soit maintenue par l'intermédiaire de la diode .72 suffisamment longtemps, à savoir jusqu'à ce que la bobine 32^ soit induite une fois sans conséquence, vu que le bistable 41 ne peut changer d'état aussi longtemps que 41 A reste sur "0". Après ce premier passage du petit aimant 25, le multivibrateur 70 bascule et revient dans son état stable en libérant l'entrée 41 A, grâce à quoi le métier à tisser s'arrête après une première chasse; Casse-chaîne. L'interrupteur 73' qui peut être commandé par un casse-chaîne .en soi bien connu, fonctionne exactement de la même manière que l'interrupteur 36. Casse-trame. Ce casse-trame sera du type tel que celui qui a été décrit dans une autre demande, introduite par la Demanderesse. Il comprend un oscillateur 74' avec transistor 75'. Aussi longtemps que ce transistor 75'ne conduit aucun courant il s'établit, 72 06727 2.128385 par l'intermédiaire de la diode de Zener 7j5, une tension "1" qui rend le transistor 7J_ conducteur de sorte qu'il s'établit sur la diode 7_8 un niveau "0", Si un fil de trame se brise, la base du transistor 77. reçoit un signal "0" et n'est plus conductrice. 5 Le bond "1" à la diode 7J3 est amené à l'entrée 41 A, ce qui met le métier à tisser à l'arrêt. Puisque lors d'un démarrage à partir du point mort extrême arrière du battant, il ne vient sous les aiguilles aucun fil de trame, ce qui provoquerait un arrêt, le casse-trame est mis pendant le premier "coup" hors d'état de 10 fonctionner, cela en utilisant un moyen de ralentissement, par exemple le multivibrateur monostable 79. qui, au démarrage, est basculé de sa position stable, par l'intermédiaire de la diode 80 et établit en 79. C pendant un temps correspondant à un tour de vilebrequin, un niveau "1" amené à la base du transistor 77. 15 Contrôle de la navette. Ce dispositif de contrôle doit être de type électronique. Il peut être réalisé de la manière décrite ci-après et donnée à titre exemplatif ou le cas échéant d'un type électronique existant, déjà connu. En voici un exemple. Deux bobines 81 et 82 20 sont montées dans le battant _8j3 symétriquement par rapport au milieu de la course, si l'on tient compte de la position d'un aimant j^4 dans la navette _85 (figure 5). Deux bobines 8j> et 87 sont prévues sur le disque 31 et placées de telle manière que l'aimant 25_ passe ici respectivement à + 185° (position extrême 25 arrière du battant) et + 230°. Pendant la marche avant, l'arête de l'émetteur du transistor ££ est sur "0". Lorsqu'une tension est induite dans la bobine 8_6, le transistor 8j8 devient conducteur pendant l'impulsion et amène par la diode 89^ le niveau "0" à l'entrée A du 30 bistable 9C>. De ce fait il s'établit une sortie "0" sur £0 D. Si cet état n'est pas modifié, le transistor 91 deviendra conducteur au moment où il est engendré une impulsion dans la bobine £7 et l'état "0" s'établira à l'entrée B du bistable 41. En conséquence, il s'établit sur 41 C un niveau "0" qui débraie 35 l'accouplement par l'intermédiaire de l'étage pilote 92_ et embraie l'unité de freinage par l'intermédiaire de la diode 44. Toutefois, si pendant la marche avant, le petit aimant 84^ induit à temps dans la bobine 8jL (course de gauche à droite ou J[2 de droite à gauche) une tension dans la direction de passage, le 72 06727 8 2128385 transistor 9_3 (94) devient conducteur et établit par l'intermédiaire de la diode 9_5 un niveau "0" à l'entrée B du bistable 90. Ce dernier bascule en revenant à sa position antérieure et annule l'état engendré par la bobine 8_6. La sortie 90D reçoit 5 la valeur "1" et le transistor £1 peut être rendu non conducteur lorsque le petit aimant 2J5 passe devant la bobine 87. Sécurité en cas d'interruption du courant. A l'émetteur du transistor est relié le contact 96 (normalement fermé) d'un relais de 24 volts, directement raccor-10 dé à l'enroulement secondaire à 18 volts d'un transformateur d'alimentation. En cas de fonctionnement normal ce contact est donc ouvert. Aussitôt que le courant est coupé, 9_6 se ferme et de ce fait le transistor 4j[ est ramené au niveau "0". Toute la disposition de circuits électroniques a par le déchargement de 15 condensateurs (voir plus loin, unité de puissance) une réserve suffisante pour laisser s'accomplir au moment prévu la fonction normale "stop" et permettre d'être sûr que, même en cas de panne de courant, la navette j84 se trouve dans un des bacs 9J7, 9_8 au moment où le métier à tisser s'arrête. 20 Unité de puissance (figure 4). Le transistor 9£ est bloqué par une tension négative qui arrive à sa base par la résistance 100. Il peut donc s'écouler un courant, passant par les résistances 101 et 102, la base et l'émetteur du transistor 103, la résistance 104 et le conden-25 sateur 105. Le courant de collecteur engendré accélère le chargement du condensateur 105 jusqu'au potentiel pour lequel le transistor U.J. 106 devient conducteur.L'impulsion de courant engendrée dans la bobine 107 amène, du côté du secondaire, une impulsion positive à la porte des thyristors 108 et 109 qui, 30 tour à tour, suivant qu'il apparaît une tension positive sur leur anode, alimentent la bobine de freinage 2J5, comme des redresseurs commandés. Lorsqu'un niveau "1" s'établit à une des diodes 110, 44 et-5£ (en partant des bistables, respectivement, 40s 41 et 35 4_2) ainsi qu'à la base du transistor £9, celui-ci devient conducteur et est commandé en saturation. De ce fait, le potentiel du collecteur descend environ jusqu'au niveau du potentiel de l'émetteur: le transistor 103 ne reçoit aucun courant de base tandis que la résistance 104 et le condensateur 105 sont sans 40 courant. Les impulsions positives disparaissent donc sur les 72 06727 2128385 portes des thyristors 108 et 109 ♦ La bobine de freinage 16^ n'est plus excitée. Si le niveau "1" vient, de 41 C, il se transmet par la diode de Zener 4J5 au transistor 111 que le transistor 112 commande en saturation. En conséquence, la bobine j3 avant le 5 couplage soutire du couinant à pleine intensité et fournit le couple maximal (marche avant). Si le niveau "1" vient de 42 D (position, marche avant), le transistor 113 devient alors conducteur par l'intermédiaire de la diode de Zener J50, le courant du collecteur restant toutefois limité. Le transistor 112 laisse 10 alors passer par la bobine _6 un courant plus faible. Ce courant est réglé de telle manière qu'il est engendré une transmission à accouplement glissant et que le mouvement du battant est ralenti vers & position "marche avant".Enfin si le niveau "1" vient de 40 C par la diode de Zener 114 (position marche arrière), 15 le transistor 115 devient alors conducteur et met le transistor 116 dans un état de saturation au point que le courant passant à travers la bobine 2_2 de la marche de retour est maximal. Cette dernière bobine bloque les satellites 20 de la commande planétaire de la marche arrière et ralentit la marche arrière du 20 battant. Aussitôt que la tension d'alimentation est appliquée, le condensateur 117 est chargé par 1.' intermédiaire de la résistance 118 et de la diode 119. Ce condensateur 117 contient une réserve d'énergie qui sera utilisée pour freiner le .métier à 25 tisser. Aussitôt qu'un seul des groupes 40, 41, 42 bascule, il s'établit un niveau "0" grâce auquel les transistors 113, 111 ou 115 sont sans courant. L'accouplement ne s''effectue pas. Simultanément le courant de base du transistor £9 est interrompu par l'intermédiaire des diodes 110, 44 ou 59_ de sorte que le 30 courant du collecteur est supprimé par bonds et que le courant de base du transistor 103 peut se rétablir en passant par les résistances 101, 102, 104 et le condensateur 105. Le bond subit de potentiel apparaissant aux bornes de la résistance 101 est cédé au condensateur 120 qui amène une impulsion.positive à 35 l'émetteur du transistor U.J. 121. En conséquence, il se produit dans la bobine 122 par l'intermédiaire du transistor 121 une pointe de courant qui engendre dans le secondaire une impulsion positive. Cette impulsion ouvre la porte du thyristor 123 grâce à quoi le condensateur 117 se décharge dans - la bobine de 40 freinage jL6. Entre-temps, le courant d'entretien est fourni par 72 06727 2128385 les thyristors 108 et 109, comme décrit ci-dessus. Cette décharge du condensateur, chargé à haute tension, accélère très fortement le freinage en raccourcissant la zone dans laquelle le courant décroissant de la bobine de couplage et celui croissant de la bobine de freinage contrecarrent leurs effets. Les avantages offerts, par rapport à la commande classique, dans une mesure plus ou moins grande par le dispositif décrit ci-dessus, sont nombreux et peuvent se résumer comme suit: - Stabilité plus grande du battant par suite d'un écart moindre dans la régularité du mouvement de rotation uniforme. - Ralentissement moindre causé par la chasse d'où moins de vibrations dans le battant pendant le vol de la navette. - Moins de variations de courant par suite du mouvement du battant d'où échauffement moindre et moteur plus petit. - Transmission planétaire d'où moindre volume et moindre pression axiale. - Démarrage possible dans toutes les positions du vilebrequin. Même chasse au premier "coup" que dans toute autre marche. - Frein à action rapide par suite de la surtension plus courte, suivie d'un courant d'entretien à faible intensité. - Possibilité de réglage aux divers angles de freinage. - Raccordement direct du casse-trame électromécanique avec arrêt à 320°. - Raccordement direct du casse-chaîne électrique ou électromécanique. - Marche arrière à faible vitesse en dehors de la zone de chasse avec verrouillage réglable. - Marche avant à faible vitesse en dehors de la zone de chasse avec position réglable pour le rentrage de fils, de chaîne. - Coup unique" par enfoncement d'un bouton-poussoir de chaque position "stop". - Aucune sollicitation de la navette par becs de buttoirs. - Bruit moindre. - Contrôle de la vitesse de la navette avec une très faible zone de risques. - Possibilité de faire fonctionner à vitesse plus élevée le métier à tisser ou d'obtenir de celui-ci un rendement plus élevé. 72 06727 2128385 - Verrouillage de protection contre les fausses manoeuvres. - Sécurité en cas de panne de courant (pas de raffle). - Sécurité lorsque le moteur est chargé de manière à tourner à sa vitesse de régime. Bien entendu diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemple non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. 72 06727 2128385 REVENDICATIONS 1.- Commande pour métiers .à tisser, caractérisée en ce qu'elle se compose en ordre principal d'un volant, entraîné par un moteur; d'un accouplement électromagnétique entre ce volant et un arbre; et d'une commande planétaire, située entre cet arbre et le vilebrequin proprement dit du métier à tisser, le vilebrequin portant les roues dentées utilisées comme satellites . 2.- Commande selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'accouplement électromagnétique précité se compose d'une bobine fixe de couplage, de forme annulaire, disposée autour de l'arbre précité, d'un rotor relié au volant et dont une partie à faible entrefer peut tourner autour de la bobine de couplage et d'un disque annulaire en fer doux, situé à faible distance de la partie du rotor précité, cette partie étant pourvue d'une garniture de frein et ce disque étant relié à une couronne en prise avec une roue dentée portée par ledit arbre et fixée sur celui-ci. 3.- Commande selon la revendication 2, caractérisée en ce qu'est disposée, à l'autre côté dudit disque par rapport à la bobine de couplage, une bobine de freinage fixe. 4.- Commande selon la revendication 1, caractérisée en ce que le rapport entre la vitesse de rotation du volant et celle du vilebrequin est compris entre 4/1 et 5/1. 5.- Commande selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle est en outre équipée d'une deuxième commande planétaire, située entre le volant et l'arbre précité,dont les roues dentées satellites peuvent être bloquées autour de cet arbre vers la fin d'un tour de celui-ci, au moyen d'une bobine de marche arrière, grâce à quoi, sans changer le sens de rotation du volant, le vilebrequin du métier à tisser est commandé en sens inverse. 6.- Commande selon l'une quelconque des revendications 1 à 5,caractérisée en ce que le vilebrequin est équipé d'un tambour de programmation, se composant principalement d'un anneau relié au vilebrequin de manière à être solidaire de celui-ci et sur lequel est disposé au moins un disque annulaire évidé réglable, cet anneau portant en outre un petit aimant, d'un anneau fixe portant au moins une bobine, périodiquement influencée par ledit petit aimant et au moins d'un interrupteur 2128385 ' d'écartement en face dudit disque annulaire. 7.- Commande selon les revendications 3 et-5, caractérisée en ce que les trois bobines précitées sont commandées par une unité électronique de commande, principalement comme représentée à la figure 3. 8.- Commande selon la revendication 7, caractérisée en ce que les bobines précitées sont excitées par l'intermédiaire d'une unité de puissance, principalement comme représentée à la figure 4, sous le contrôle de l'unité de commande susmentionnée. 9.- Commande selon la revendication 3, caractérisée en ce que la bobine de freinage suspensionnée est excitée lorsque la vitesse de la navette ne concorde pas avec une valeur limite préalablement réglée. 10.- Commande selon les revendications 6 et 9, caractérisée en ce que l'excitation précitée dépend du temps qui s'écoule entre l'apparition d'un signal produit par un aimant (placé dans la navette) dans une bobine montée sur le battant et l'apparition d'un signal produit dans une bobine du tambour précité de programmation. 72 06727