La présente invention se rapporte b un procédé et è un dispositif pour emp@cher les défauts pouvant se produire lors du découpage d 'une pièce par électro-érosion ou électrochimie du fait de la déviation du fil électrode, lequel fil électrode est main- te@u rectiligme au moyen d'un dispositif tendeur. Lors du découpage avec un fil électrode, on utilise un fil relativement mince. Des calculateurs électroniques, des systèmes de commande numériques, des dispositifs de copiage (par exemple hydrauliques, électriques, optiques), des dispositifs mécaniques (par exemple tables à doubles coulisses et/ou tables tournantes) font que des mouvements relatifs sont exécutés entre l'électrode et la pièce à usiner et que du métal est enlevé de celle-ci au moyen d'étiacelles ou de processus électriques. De cette façon des bandes sont découpées de la pièce par électro-éresion ou électrechimie.De tels dispositifs et machines connus sont décrits dans les brevets suisses 476 544, 516 693, 513 694, 521 815 ainsi que dans les articles suivants - revue "Technische Rundschau" n 23 de juin 1975 "Funkenerosives MC-Schneiden im Zentrum eines universellen Vertigungssystems" de Dr. W. öllmann; - Revue "Technische Rundschau" n 61, année 1969, "Drahterodieren jetz mit numerischer Bahnsteuerung" de Dr. W. @llmann; - Technische @undschau" n 1, février 1971, "Mumerisch gesteuerte Funkenerosion" de Dr. W. @llmann et Dr. B. Schumacher; - Jahrbuch für Optik und Feinmechanik, 1971, Maison d'édi tion Pegasus Wetzlar, pages 273 et suivantes, article de Ing. H.A. Schmidt "Schwierige Präzisionsbearbeitung mit einfachem Kupferdraht" ; - revue "American Machimist", 21, Février 1972, "Sparkling Wire Curves Carbide Dies". Lors du découpage par électre-érosion ou électrochimie d@ des pièces suivant des contours désirés, conne cela est décrit e détail dans la littérature précitée, on se heurte à l'inc@nvé- nient que le fil électrode relativement mince, par exemple 0,03 0,5 mm de diamètre, est dévié pendant le processus de coupe proprement dit. Dans le decument "Proceedings Electro-Machining ISEM 5", 21. - 24 Juin 1927, Welfsberg Suisse, F. Balleys décrit dans l'article "Removal Rate vs. Accuracy in Wire Cut" les con ditions qui, par suite des faibles forces de résistance du fil électrode, conduisent aux défauts précités dus à la déviation du fil.Cette déviation du fil électrode empêche la réalisation du tracé recherché dans une proportion telle que les tolérances de fabrication exigées de la pièce à découper sont largement dépassées. Les pièces doivent, soit être mises au rebut, soit être rectifiées au cours d'un usinage ultérieur. Cette rectification ou retouche n'est possible que dans des cas très particuliers. Les écarts ou les déformations préjudiciables par rapport au tracé recherché se produisent lors des variations du contour, en particulier lorsque l'on s'écarte des tronçons rectilignes, par exemple dans les coins, les brisures, les courbes, les enveloppantes, les ellipses, les arcs de cercle ainsi que lors de la clôture de contours. Le dernier article précité indique succin- tement des noyens susceptibles d'éliminer ces défauts du tracé. Ces moyens nécessitent toutefois un calcul compliqué et/ou sont trop imprécis, attendu que les défauts dépendent aussi bien de la grandeur de la variation angulaire du tracé, que de l'épaisseur de la pièce, du diamètre du fil, des matériaux utilisés pour le fil électrode et la pièce, ainsi que d'autres valeurs techniques, ou bien obligent d'effectuer un deuxième usinage qui n'assure pas absolument l'exactitude nécessaire ou n'est en général pas réalisable en cas de "coupes externes" telles qu'elles sont dé crites dans la littérature précitée. La présente invention a par conséquent pour objet d'élimi- ner ces défauts de tracé provoqués par la déviation du fil élec trede. Le procédé selon l'invention est caractérisé par le fait que la rotation d'un vecteur, situé de façon déterminée par rapport au tracé de découpage, est contrôlé@ à chaque instant ou périodi quenent dans un calculateur interpolant le tracé et que, lorsque le vecteur dépasse une valeur angulaire prédéterminée de sa rotation, le fil électrode est, par des signaux de sortie correspon dants du calculateur, ramené en arrière dans le trajet diji dé- coupé jusqu'à ce que les efforts engendrés lors de l'enlèvement de matière, s'exerçant transversalement à l'axe de l'électrode et provoquant la déviation, soient suffisamment petits pour que le fil électrode puisse, sous l'action de la force développée par le dispositif tendeur, être tiré à nouveau en ligne droite, après quoi le fil-électrode est, par le même trajet, ramené à l'endroit où le retour en arrière a commencé, puis le processus d'enlèvement de matière normal se poursuit. Selon une particularité de l'invention un liquide placé dans l'éclateur est rendu magnétiquement sensible par addition de par- ticules magnétiques, un champ magnétique appliqué de l'extérieur agissant sur le liquide de façon que des parties ouvertes de l'é- clateur soient rendues étanches. Il est également possible, suivant l'invention, d'introduire dans l'éclateur un liquide magnétique qui est influencé par application d'un champ magnétique externe de façon à améliorer les conditions de nettoyage dans l'éclateur. Le dispositif selon l'invention est caractérisé par le fait qu'un calculateur est, côté sertie, raccordé aux moteurs d'avance qui provoquent le mouvement relatif entre la pièce à usiner et le fil-électrode et, côté entrée, à l'appareil d'interprétation peur l'éclateur. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description de modes de réalisation pris comme exemples,mais non limitatifs, et illustrés par le dessin annexé, sur lequel s - la figure 1 représente une pièce qui doit être découpée dans la masse par le procédé selon l'invention ; - la figure 2 est un premier mode de réalisation du dispositif pour le découpage de la pièce selon la figure 1 ; - la figure 3 est un autre mode de réalisation du dispositif pour le découpage de la pièce selon la figure i. Sur la figure l, la pièce est découpée de façon que le dispesitif de la figure 2 ou 3 fasse démarrer au point PA le fil-électrode qui est tendu dans son dispositif tendeur. Le fil-électrode est am@@é au point P0 et érode sur ce trajet. As point P0 qui est le peint de départ pour le conteur å à découper, le dispositif tendeur de l'électrode est déplacé de l'angle # 1 = 90 sur la gauche. Ce déplacement est illustré par la flèche sur la figure 1. Sur le trajet compris entre les points PA et Po, le fil électrode a déjà très fortement dévié et, si on ne tenait pas compte de cette déviation, n'atteindrait pas le point Po et décrirait un centeur arrendi et par cons6quent inexact. D'après l'invention, le dispositif tendeur du fil électrode retourne légèrement on arrière on direction du point PA au moment où le calculateur déli- bre aux moteurs d'avance l'instruction que le fil électrode doit être déplacé de l'angle # 1.Dès que la déviation du fil électrode est supprimée par suite de ce retour en arrière, ce fil électrode avance à nouveau jusqu'au point où il a commencé son retour en arrière et découpe un nouveau trençon. De ce fait, le fil électrode est à nouveau dévié sous l'action des forces existantes. Dès que le dispositif tendeur a à nouveau atteint le point Po, le fil électrode est à nouveau légèrement ranené dans le contour déjà découpé. De ce fait, la déviation ast annulée. Dès que cette annulation est effectuée, le fil électrode progresse à nouveau jusqu'à l'endroit où le retour a commencé.De cette façon, le contour au point P@ est découpé selon l'angle désiré # t. Des erreurs ou des défauts de parcours sont exclus. Le fil électrode se déplace maintenant sur le trajet rectiligne 11 de la figure t jusqu'au point P1 où l'électrode est tournée de l'angle suivant # 2 de 90 par une succession de marches arrière et avant. L'électrode se déplace ensuite dans le trajet r@ctiligne 12. Au point P2 l'électrode décrit l'angle # 3. L'électrode anorce alors le trajet rec ligne 13. Au point P3 suivant, l'angle # N 4 n'est que dequel- ques degrés.En raison de ce petit angle, l'électrode n'est pas déplacée est arrière et est avant. Cela provint du fait qu'une va- leur angulaire déterninée est introduite dans le calculateur sous forme d'angle de référence servant de valeur limite inférieure. Dès que cette valeur angulaire fixe est dépassée par le découpage avec le fil électrode, il se produit à nouveau le processus cyclique déjà décrit plusieurs fois de reculs et d'avances de l'électrode afin d'éviter une erreur de trajet due à la déviation de l'électrede.On suppose maintenant que l'angle de référence qui est introduit dans le calculateur est sonsiblement plus grand que l'angle p 4 au point P3. Le fil électrode commandé en conséquence par le calculateur se déplace alors surle nouveau tronçon 14 jusqu'au point P4. L'angle # 5 au point P4 n'est également que de quelques degrés. Dans ce cas cependant, le calculateur tient compte de la somme des deux angles # 4 + # 5.Si cette somme dépasse l'angle de référence introduit, il se produit au point P4 le mouvement cyclique on arrière et en avant du fil électrode en vue d 'éliminer sa déviation. Il y a lieu de souligner ici que l'angle de réfé- rence qui a été introduit dans le calculateur est établi et pro grammé suivant les critères de précision recherchés. L'électrode découpe ensuite le troncon l 5 jusqu'au point P5, L'angle # 6 est alors de la même grandeur que l'angle de référence pro grammé. Dans ce cas, l'électrode est cycliquement déplacée en arrière et à nouveau en avant comme déjà indiqué.L'angle # 7 au point suivant P6 est plus grand que l'angle de référence programmé, si bien que le mouvement d'aller et de retour cycli que de l'électrode intervient également en ce point P6. L'élec trode découpe le tronçon 17 et parvient au point suivant P7. Au niveau de ce p@int P7 commence un arc de cercle qui est briè- vement expliqué ci-après. Le fil électrode doit maintenant déceu per un arc de cercle. Les différents points de cet arc de cer cle ne sont pas programmés dans le calculateur. Dans le ealcul- teur est seulement mémerisé le point final Pn-1. Le calculateur interpole maintenant point par point l'arc de cercle.Simultané- ment, il surveille la rotation angulaire du vecteur tangentiel et dès que cette rotation dépasse la valeur de l'angle de réfé- rence mémorisé dans le calculateur, ce qui doit être le cas au point P8 de la figure 1, il se produit un mouvement cyclique de recul et d'avance du fil électrode. De cette,façon,le trajet on forme d'arc de cercle est découpé jusqu'au point final Pn-1, la déviation du fil électrode étant éliminée. Ce trajet est découpé sans aucun défaut. L'électrode se déplace ensuite sur le tronçon rectiligne la jusqu'au point Pn. En ce point, il s'effectue une rotation autour de l'angle # n = 90 de façon connue avec dépla- coment cyclique de l'électrode en arrière et en avant.L'élec trodo découpe alors le dernier tronçon @n + t et parvient ainsi au point Po. En ce point, se termine normalement le processus de coupe. Il v a lieu de préciser ici toutefois que ce point Poa certes eté atteint numériquement (par les bras de guidage du dispositif tendeur du fil), mais que par suite de la déviation de l'élec- trode, la coupe n'a en réalité pas encore été effectuée complè tement jusqu'au point Po. Le calcölateur est cependant program mé de façon qu'i la fia du processus de coupe, l'électrode soit ramenée en arrière puis à nouveau déplacée en avant jusqu'au point où le retour en arrièren a commencé. De cette façon, la dernière partie de la coupe s'accomplit de façon que cette der- nière soit effectivement réalisée sans défaut jusqu'au point Po. Peur finir, l'électrode se dirige on direction du peint PI. Ce trajet compris entre P0 et P1 n'est pas découpé. Il n'y a égale ment plus de tension de travail au niveau du fil électrode. Il Y a lieu d'indiquer pour finir que la pièce de la figure 1 peut être découpée aussi bien par électrochimie que par électro érosion. La figure 2 représente un dispositif qui commande le fil électrode de façon que la pièce de la figure I puisse être découpée. Le dispositif de la figure 2 est conçu pour le découpage par électro-érosion. Le fil électrode 1 est déplacé relativement à la pièce 3ar le dispositif tendeur 2 simplement schématisé. Ce dispositif tendeur 2 tend le fil électrode de façon qu'il soit tiré droit. Dans l'exemple de réalisation représenté, le fil électrode se déplace suivant la flèche de haut en bas dans le sens de son axe longitudinal. Il est également possible que le fil électrode ne se déplace pas.Un générateur applique la tension, nécessaire au processus de coupe, au fil électrode 1 et à la pièce 3. Ce géné- rateur n'est pas représenté. Les documents précités présentent de nombreux modes de réalisation de ces générateurs. La figure 2 indique que le fil électrode 1 se déplace de droite b gauche dans le sens de la flèche. On doit entendre dans ce cas que le fil c- trode dévie sur la droite, comme représenté par une ligne an tirets. Un appareil d'interprétation 5 pour les paramètres dans l'éclateur 31 capte, par l'intermédiaire des prises 51, 52, 53, 54, la ten- sion (51, 54) et le courant (52, 53). L'appareil d'interprétation 5 est relié au calculateur 6 par les lignes 100, 101, 102, 103. Une horloge d'avance 7 envoie au calculateur par la ligne 71, les impulsions d'horloge nécessaires à la synchronisation de l'ensem- ble des processus de la commande numérique. Le signal modifiant l'horloge d'avance 7 arrive par la ligne 100. Si maintenant les conditions de coupe se détériorent dans l'éclateur 31, le signal sur la ligne 100 fait que l'horloge d'avance 7, par l'interaédiai- re de la ligne 71, diminue les impulsions d'horloge pour l'avance. Cela revient à dire que le mouvement relatif entre le fil élec- trode I et la pièce 3 décroît. Si les conditions de coupe s'amé- liorent dans l'éclateur 31, l'horloge d'avance 7 est modifiée par la ligne 100 de façon que la fréquence des impulsions d'avance soit augmentée par la ligne 71. Cela signifie une plus grande vitesse du mouvement relatif entre le fil électrode 1 et la pièce 3. La ligne an tirets 103 indique que les signaux pour modifier l'im- pulsion d'avance de la ligne 100 peuvent être introduits sans difficulté directement dans le calculateur 6 en cas d'absence de l'horloge d'avance 7. Le calculateur provoque une action ou une réaction identique & celle qui a été décrite en référence à l'horloge d'avance 7. Par la ligne 102, l'appareil d'interprétation 5 envoie un signal de dégénération des impulsions de travail dans l'éclateur 31. Un tel signal de dégénération est émis lorsque le processus d'érosion dans l'éclateur ne fonctionne plus. Ce signal parvient au calculateur 6 de mème qu'à la porte OU 8.La porte OU s, par l'intermédiaire de la ligne 81, anvoie le signal à la mémoire 9 de marche arrière. Cette mémoire, par l'intermédiaire des lignes 110, 111, 112, 113, 114, 115, excite le système de commande 10 des Moteurs d'avance de façon que le fil électrode 1 soit ramené en arrière. La vitesse de ce retour en arrière est déterminée par le générateur 91 qui produit les impulsions de marche arrière. Les lignes désignées par 11 aboutissent aux différents Moteurs pas è pas qui déterminent le mouvement relatif entre le fil électrode 1 et la pièce 3 aussi bien dans l'axe X que dans l'axe Y et dans l'axe Z ou dans l'axe C (coordonnées polaires peur la réalisation de coupes coniques). Comme ddji mentionné, le calculateur 6 reçoit également le signal de dégénération par la ligne 102.Ce signal dans le calculateur 6 provoque l'arrêt des infermations relatives au trajet et parvenant par les lignes 104, 105, 106, 107, 108, 109 à la mémoire de marche arrière 9 et, par les lignes 110, 111, 112, 113, 114, 115, aux moteurs d'avance en passant par le système de commande 10. Au lieu de ces informations relatives au trajet, l'information de marche arrière provenant de la mémoire 9 arrive, par les lignes 110-115 au système de com- mande 10 pour les moteurs d'avance. Le fil électrode est alers ramené en arrière jusqu'à ce que le signal de dégénération de l'éclateur disparaisse sur la ligne 102.Cela signifie que la porte OU 8 ne peut plus agir sur la mémeire de marche arrière 9 et que le calculateur 6 prépare le precessus d'interpolation pour la poursuite du trajet au-delà du point de dégénération des étincelles. Cette interpolation ne peut toutefois pas s s'effectuer, attendu que la mémpire de marche arrière 9 bloque cette dernière par l'intermédiaire de la ligne 92 jusqu'à ce que le fil élec- trode 1 ait avancé à l'endroit où la dégénération de l'étincelle s'est produite et que la marche arrière a commencé. Ce n'est que lersque le fil électrode a atteint ce point que la mémoire de marche artière libère, par l'intermédiaire de la conduite 92, le processus d'interpolation pour le reste du trajet, si bien que le système de commande 10 peut entraîner en conséquence les moteurs d'avance par l'intermédiaire des lignes 104-109 et 110-115. L@ contour de la figure 1 peut, de cette façon être découpé par le dispositif de la figure 2. Il y a an pareil cas, les deux possibilités suivantes. La pronière possibilité consiste à progranner dans un support d'informations (par exemple bande perforée ou bande magnétique) les valeurs du contour et également les points où le mouvement cyclique avant et arrière du fil électrode 1 doit être effectué. Le programmeur peut déterminer sans difficulté au niveau de quels points l'angle de la rotation vectorielle sera suffisamment grand pour provoquer un défaut dû à la déviation. Cette première méthode comporte un lég@r inconvénient dans le cas de l'arc de cercle de la figure 1 (points P7 à @n-1). Le program meur doit, en effet, progranmer un plus grand nombre de points que ceux indiqués sur la figure. Le prognammeur peut toutefois également introduire ces valeurs dans un clavier 13. La deuxième possibilité consiste à porter dans le support d'informations 12 l'angle de référence qui indique la valeur limite supérieure pour les différents angles Pn-1 de la figure 1. Le calculateur 6 calcu- le alors automatiquement à chaque point si l'angle T dépasse ou non cette valeur de référence.En cas de dépassement de cet angle de de référence, il se produit la marche cyclique en avant et en arrière de l'électrode 1 afin d'éviter le défaut d à la déviation. L'avantage de cette deuxième méthode est que l'arc de cercle de la figure 1 n'est pas aussi difficile à programmer. Les deux méthodes succintement expliquées n'indiquent pas soulement, cemme décrit, les points où le fil électrode devra être ramené en arrière, mais ces méthodes définissent également la lon gueur du trajet qui devra être rebrouseé et également le nembre de ces rebroussements. La longu@ur du trajet rebroussé et le nem- bre de marches-arrière de l'électrode peuvent être utilisés soit en commun soit comme alternative.Les indications sur la longueur désirée des trajets rebroussés par le fil peuvent être program nées dans le support d'informations 12 et ce de la même façon que les autres données géométriques pour la découpage du contour de la figure i ci bien des indications sur la longueur des trajets rebroussés peuvent être introduites dans le calculateur 6 par le programmeur au moyen de l'introduction manuelle ou clavier 13. Il exista encore une autre possibilité qui consiste à introduire dans le calculateur 6 les données dites techniques, après quoi le calculateur, à l'aide de ses données, calcule automatiquement, la longueur du trajet que le fil électrode devra rebrousser à chaque point.Si ces données ne sont pas programmées dans le sup- port d'informations 12, si on ne veut pas qu'elles seient pertées dans le système d'introduction manuel ou clavier 13 ou si les données techniques ne sont pas mémorisées dans le calculateur 6, la longueur du trajet en Marche arrière du fil électrode sera d*- terminée par le signal de dégénération sur la ligne 102. Comme déjà décrit ci-dessus, l'appareil d'interprétation 5 délivre par la ligne 102, un signal de dégénération lorsque les conditions de travail se détériorent dans l'éclateur. Une telle dégénération se produit par exemple en cas de court-circuit entre le fil élec- trode 1 et la pièce à usiner 3. Dès que le fil électrode 1 est ramené en arrière et que la dégénération est supprimée dans l'écla- teur, le signal de dégénération disparaît sur la ligne 102, de sorte que le calculateur 6 reçoit l'ordre d'amorcer h nouveau la mémoire de marche arrière 9, le système de commande 10 et les mo- teurs d'a@ance correspondants, de façon que le fil électrode 1 soit à nouveau déplacé en avant jusqu'au point où s'est manifesté la dégénération. Maintenant, le tronçon suivant du contour de la bande est découpé électriquement par enlèvement de matière au moyen du fil électrode I. Cette opération se poursuit jusqu'à ce qu'une certaine déviation du fil électrode soit à nouveau atteinte. Le processus, décrit ci-dessus, du retour en arrière du fil électrode i se répète alors.L'information indiquant combien de fois le fil électrode doit être ramené en arrière en l'un des points Pi du contour de la bande de la figure i peut également être déterminée de façon différente. Cette information peut être contenue d3ns le support d'informations 12 en même temps que tou tes les autres données et indications. L'information peut aussi être mémorisée directement par le préposé au Moyen du système d'introduction manuel ou clavier 13. Le préposé effectue l'introduction manuelle au moyen des tableaux dits technologiques. Ces tableaux représentent des valeurs empiriques qui ont été relevées au cours de la pratique. Une autre possibilité pour l'établissement de l'information relative au nombre de retours en arrière du fil électrode 1 consiste à mémoriser dans le calculateur 6 les valeurs techniques et empiriques mentionnées. Au moyen de ces données mémorisées, le calculateur 6 calcule le nom- bre des retours on arrière du fil électrode 1. On a également la possibilité, par la ligne 102, de commander le nombre des retours en arrière au moyen du signal de dégénération produit par l'appareil d'interprétation 5. Dans ce cas, il n'est plus nécessaire d'introduire les données sur le nombre des retours en arrière dans le support d'informations 12 ou au moyen du système d'introduction manuel ou clavier 13 ou par les valeurs techniques et empiriques mémorisées. En pareil cas, les valeurs empiriques de la technologie ne sont, somme toute, plus nécessaires.Il y a lieu de souligner encore que la porte OU-8 est excitée, soit par le signal de dégénération apparaissant sur la ligne 102, soit par le signal de sortie du calculateur 6 délivré par la ligne 61. La porte OU actionne, par l'intermédiaire de la ligne de sortie 81, la mémoire de marche arrière lorsque le signal de dégnéra- tion apparaît sur la ligne 102 su lorsque le signal de sortie apparaît sur la ligne 61 du calculateur. Le signal de sortie sur la ligne 61 n'apparaît alors que si les indications sur la longueur du retour en arrière et sur le nombre de ces retours en ar rière du fil électrode 1 ont été déterminées dans le support d'informations 12, par l'introduction manuelle ou dans les tableaux technologiques et empiriques mémorisés dans le calculateur 6. On a décrit jusqu'ici les cas où il s'est produit une dégé- aération réelle dans l'éclateur 31 entre le fil électrode 1 et la pièce à usiner 3. Dans ce qui suit, on va décrire comment la probabilité de ces dégénérations dans l'éclateur peut être établie et comment, avec la présente invention, le fil électrode peut être ramené en arrière dès l'apparition d'une telle probabilité. L'appareil d'interprétation S produit le signal sur la ligne 101 lorsque l'enlèvement de matière par électro-érosion ou lectrochi- mie entre le fil électrode i et la pièce à usiner 3 s'effectue avec un angle inférieur i 180 de la section transversale du fil électrode. Avec un enlèvement de matière par Pu électro-érosion ou électro-chimie avec un angle de 180' de la section transversale du fil électrode 1, il se produit un enlèvement de matière aussi ben sur la face que sur les deux côtés.Si, pour une raison quel- conque, cet angle d'enlèvement de matière dans l'éclateur 5 venait à être inférieur à 180 , le signal, comme déjà indiqué, apparaît sur la ligne 101 et parvient au calculateur 6. Ce calculateur, à l'aide des données momentanées du processus, décide si le fil électrode doit être ruené ou non en arrière dans le cas d'une telle probabilité dedégénération.Si le calculateur 6 opte pour un retour est arrière du fil électrode 1, il excite, par la ligne 61, la porte OU 8 qui, par l'intermédiaire de la ligne de sertie 81, actionne la mémoire dc marche arrière 9 de façon que les Mo- teurs d' avance Il ramènent en arrière le fil électrode 1 par l'intermédiaire du circuit de commande 10. Si le calculateur 6 considère par contre que la probabilité d'une telle dégénération (signal sur la ligne 101) n'est pas grave, aucun signal n'arrive par la ligne 61.La porte OU-8 n'est alors excitée qu'à un Fo- ment plus tard si la dégénération dans l'éclateur 5 s'est effectivement produite, et actionne la mémoire de marche arrière 9, le système de commande 10 et les moteurs d'avance 11. La figure 3 représente un autre mode de réalisation. Cet exemple contient les mêmes composants que ceux déjà décrits en détail en liaison avec la figure 2. La seule différence de la figure 3 réside dans le fait que la mémoire 9 de la figure 2 est supprimée dans 11 exemple de la figure 3.Le calculateur 6 de la figure 3 est conçu de façon à remplacer le fonctionnement de mémoire de marche arrière par une interpolation marche avant et arrière. La fonction de la porte OU peut être assumée par le calculateur. Toutes les autres fonctions sont identiques à la figure 2. R E V E N D I C A T I O N S 1.- Procédé pour empêcher les défauts qui, en cas d'un découpage par électro-érosion ou électrochimie d'une pièce, peuvent se produire par suite de la déviation du fil électrode, lequel est maintenu rectiligne au moyen d'un dispositif tendeur, caractérisé par le fait que l'on vérifie à chaque instant ou périodiquement la rotation d'un vecteur situé d'une façon déterminée par rapport au tracé de découpage et que si le vecteur dépasse une valeur angulaire prédéterminée de sa rotation, le fil électrode est, par des signaux de sortie appropries du calculateur, ramené en arrière dans le trajet déjà découpé jusqu'à ce que les efforts engendrés lors de l'enlèvement de matière s'exerçant transversa- lement à l'axe de l'électrode et provoquant la déviation, soient suffisamment petits pour que-le fil électrode puisse sous l'action de la force développée par le dispositif tendeur, être tiré à flou- veau en ligne droite, après quoi, le fil électrode est, par le même trajet, ramené à l'endroit où le retour en arrière a commencé, puis le processus d'enlèvement de matière normal se poursuit. 2.- Procédé selon la revendication i, caractérisé par le fait qu'on contrôle la rotation du vecteur dans un calculateur et que lorsque le vecteur présente une valeur angulaire prédéterminée, le fil électrode est par des signaux de sortie correspondants du calculateur, ramené en arrière dans le trajet déjà découpé jusqu'à ce que les efforts engendrés lors de l'enlèvement de matière, s'exerçant transversalement à l'axe de l'électrode et provoquant la déviation, soient suffisamment petits pour que le fil électrode puisse, sois l'effet de la force développée par le dispositif tendeur, être à nonveau tiré droit, après quoi, le fil électrode est, par le .ême trajet, ramené à l'endroit où la marche arrière a commencé, puis le processus d'enlèvement électrique normal continue. 3.- Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que le point du tracé de découpage où doit s'opérer le retour arrière est introduit dans un support d'informations commandant le calculateur 4.- Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que le point du tracé de découpage où doit s'opérer le retour en arrière est introduit à la main dans un appareil d'introduction manuel programmant le calculateur. S.- Procédé selon l'une quelconque des revendications précé- dentes, caractérisé par le fit que le calculateur, qui interpole le tracé de découpage, produit, à la fin du processus de coupe, un signal et que le fil électrode est ramené en arrière dans le trajet déjà découpé jusqu'à ce que les efforts, engendrés lors de l'enlèvement de matière, s'exerçant transversalement à l'axe de l'électrode et provoquant la déviation, soient suffisamment petits pour que l'électrode puisse, sous l'effet de la force dé- veloppée par le dispositif tendeur, être à nouveau tirée droit, après quoi l'électrode est déplacée en avant sur le même trajet jusqu l'endroit où le retour en arrière a commencé et le processus d'enlèvement normal de matière se poursuit de façon que l'extrémité de la coupe ne présente aucun défaut de contour et/ou des irrégularités. 6.- Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que, lorsque le fil électrode a atteint le point du tracé où le retour en arrière doit s'effec- tuer, un appareil interprétant le processus d'enlèvement élec- trique de matière, produit un signal qui simule un court-circuit dans l'éclateur. 7.- Procédé selon l'une quelconque des revendications pr4- cédentes, caractérisé par le fait qu'un liquide placé dans l'é- clateur est rendu magnétiquement sensible par addition de particules magnétiques, un champ magnétique appliqué de l'extérieur agissant sur le liquide de façon que des parties ouvertes de l'éclateur soient rendues étanches. 8. - Procédé selon l'une quelconque des revendications pr4- cédentes, caractérisé par le fait que dans l'éclateur on prévoit un liquide magnétique qui est influencé par application d'un champ magnétique externe de façon à améliorer les conditions de nettoyage dans l'éclateur. 9.- Dispositif pour empêcher les défauts qui, lors du découpage par électro-érosion ou électrochimie d'une pièce, peuvent se produire sous l'effet de la déviation d'un fil électrode, l-- quel est maintenu droit par un dispositif tendeur, caractérisé par le fait qu'un calculateur est, côté sortie, raccordé aux mo- teurs d'avance provoquant le déplacement relatif entre la pièce à usiner et le fil électrode et, du côté sertie, à l'appareil d'interprétation pour l'éclateur.