Brevet d'invention - Sur la requête, " Utilisation successive par deux nouveaux moteurs rotatifs à entrainement multicylindrique concentrique, au rendement voisin de 100 %:, dont nous avons le brevet : 1 ) de l'air, comprimé par la marée montante, dans un compartiment le plus vaste possible, solidaire des fonds sous-marins ; 20) de la pression atmosphérique stévacuant dans le vide intérieur d'un deuxième compartiment, iden- tique au premier, et résultant du retrait progressif de la mer-". Depuis le dobut de notre ère industrielle, les hommes ont successivement ou simultanément exploite énergie hydraulique, de la vapeur d'eau, de l'essence et, maintenant, de l'atome, mais ils n'ont jamais réussi à domestiquer celle qui domine de beaucoup par sa puissance et sa généralisation toutes les autres réunies, nous voulons parler de l'immense et éternelle force des marées, dont la récupération fait l'objet de ce brevet. Ce mouvement perpétuel resulte, évidemment, de l'attraction universelle, avec les marées montantes qui suivent certains phases-de la lune et les marées descendantes attirées en absence i'une force contraire suffflsante, par la masse de la terre. Ne pouvant pas, naturellement, agir directement Sur ces anaux mouvements opposes, ce que, videmaent- tous les chercheurs soit nous ont précédé ont recherché en vaifl, nous avons imagine de nous servir, comme intermédiaire, au seul élément perpetuellement en contact direct avec la surface des océans, nous voulons parler de la pression atmosphérique. A partir de cette base, il nous a été facile d'utiliser la marée montante pour comprimer, proportionnellement à son ascension, l'air intérieur d'un compartiment solidaire du fond sous-marin et dont les dimensions commandent la durée d'utilisation de cette transformation d'énergie, pour faire tourner une génératrice, par l'intermédiaire de notre nouveau moteur. Le résultat final est le même avec l'action de la marée descendante qui, d'une tanière inverse de la précédente, au lieu d'une compression, travaille à 11 entretien du vide absolu puisque, au départs le compartiment est plein d'eau, alors que l'alimentation du deuxième moteur utilise, en sens inverse du précédent, de l'ex- térieur vers l'intérieur, une pression constante et universelle, la pression atmosphérique qui cherche à le combler. Ces deux principes fonctionnels étant ainsi posés, la réalisation des installations nécessaires à leur application est d'une simplicité remarquable, par rapport à l'importance exceptionnelle des puissances qui sont en jeu, aux résultats positifs certains et aux possibilités de multiplication sans limite des exploitations similaires. Elle consiste dans la construction, sur un fond marin, à quelque distance de la côte et avec un plancher supérieur suffisamment élevé pour le pas être inondé par les plus hautes marées, de deux compartiments rectangulaires identiques, solidaires l'un de l'autre par un mur longitudinal mitoyen et qui, s'étendant sur une superficie la plus grande possible, commandent la puissance de ce que nous appelons dès maintenant une station maré-aéromotrice, puisqu'ils exploitent successivement, comme nous le verrons plus loin, une compression entretenue par la marée montante et le poids bien connu de la couche atmosphérique qui essaie de combler un vide obtenu par la marée descendante. Ces compartiments n'ont pas de plancher pour permettre à l'eau de mer de s'élever à l'intérieur et d'en sortir de même. Ils possèdent chacun, un plafond qui constitue une plate-forme sur laquelle pourront être installés, outre certains appareils de contr8le comme les manomètres, le logement do personnel et, naturellemént, le nouveau moteur rotatif cylindrique d'entrainement d.e la géndratrice et qui, pour le compartiment A par exemple, ne présente aucune ouverture sur l'intérieur, de telle façon que l'air qu'il contient à marée basse se trouve progressivement comprimé au cours de la marée montante, jusqutau moment où le manomètre correspondant indique une pression assez forte pour être utilisée par le moteur rotatif cylindrique qui évacuez ce fluide moteur à l'extérieur, tandis que la marée, qui continue son ascension, remplace et, selon les dimensions du bâtiment, peut augmenter encore la pression, de telle façon qu'elle puisse assurer la force motrice pendant le palier de la marée haute et, peut-être, jusqu l'utilisation de la dépression à l'intérieur du compartiment B, au cours de la descente des eaux vers la nouvelle marée basse et jusqu'au retour d'une compression suffisante avec la mare montante suivànte. Pelant l'utilisation de l'air comprimé à l'intérieur du compartiment A au cours de la marée monttwte, cette derrière watts t librement son niveau maximal à l'intérieur du compartiment B, qui corl-unique avec l'air extérieur par un hublot ouvert au niveau do son pont supérieur. Au jouent de la pleine eau et avant uue la mer ne recommen ce à baisser, on referme hermétiquement le hublot supérieur et on attend que le vide intArieur, résultant de la décrue de la mer, soit suffisamment fort, selon l'indication d'un manomètre, pour être mis en communication avec l'air extérieur, entraînant ainsi nn deuxième moteur rotatif alimenté par la pression atmosphérique et utilisant, pour un résultat identique, la différence de pression entre cette dernière et le vide intérieur du compartiment 3. Ainsi, voilà domestiqués, au bénéfice des hordes, les résultats de l'atbraction de la lune et de l'attraction de la terre, qui représentent des forces gigantesques, à l'échelle de notre sys tème planétaire et qui ont l'avantage inouï, sur toutes les énergie terrestres, avec leur présence utile sur une immense surface marine, d'etre, comme la lune et la terre, éternelles. S'il existe un temps mort pour ie fonctionnement des moteurs rotatifs, entre les mares hautes et les marées basses, il est possible d'utiliser un troisième moteur identique aux premiers, avec la seule différence qu'il fonctionne avec un carburant solide, à base de produits pyroxylés réduits en poudre et mouillés, avant leur allumage par un fil électrique chauffant, et c'est en étudiant ce dernier brevet que l'idée nous. est venue qu'avec un rendement de près de' 100 7, une simplicité fonctionnelle remarquable et une puis- sance considérable résultant de sa large surface d'entrainement, pour une pression d'orn e explosive réglable et particulièrement élevée, ce moteur# pourrait convenir parfaitement, en cas de pannes des deux autres moteurs par défaut de compression ou de vide suffisant, pour les remplacer,jusnutau recommencement du même cycle, dont nous venions d'avoir, une ou deux semaines auparavant, l'idée et Revendications 1) Utilisation successive, par deux nouveaux moteurs rotatifs, à entrainement multicylindrique concentrique, au rendement voisin de 100 Wo et qui a fait l'objet du deuxième certificat d'addition n0 7518580 du 26 mai 1975 du brevet no 7505590 du 20 février 1975 : 1 ) de l'air une fois comprimé par la marée montante, dans un compartiment le plus vaste possible, solidaire des fonds sous-marins ; 20) de la pression atmosphérique s'évacuait dans le vide intérieur d'un deu xième compartiment, identique au premier, et résultants ju retrait progressif de la mer. 2) -Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'en dehors des mouvements désordonnés des vagues, les grands déplacements d'eau des marées montantes et descendantes se renouvelant presque régulièrement, deux fois par vingt-quatre heures, ressemblent, avec leur force immense, aux mouvements de va-et-vient verticaux d'un gigantesque et universel piston, dont l'attraction do la lune et l'attraction en sens inverse de la terre seraient, alternativement, le moteur principal. 3) Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que, du fait de la nature même de ce piston et des forces qui le commandent, il ne peut évidemment être question de prélever directement même une parcelle utilisable de ces énormes réserves d'énergie Il faut donc passer par un local intermédiaire qui soit capable d'accumuler une partie importante de chacune de ces forces et de les restituer intégralement, au fur et à mesure des besoins, pour leur utilisation mécanique immédiate. 4) Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait que seule la couche atmosphérique, au contact permanent avec les fluctuations de la marée, a la possibilité de servir de liaison entre les forces gigantesques qu'elle représente et les appareils qui servent à l'utilisation, mê.ne très partielle, de ces dernières. C'est ainsi que l'air atmosphérique, en se laissant enfermer, comme dans une cloche à plongeurs, dans l'un des deux compartiments qui, solidaires des fonds sous-marins, constituent notre système de récupération de la puissance des marées, se trouve refoulé progressivement par la marée montante, jusqu'au moment où la pression intérieure est jugée assez forte par un manomètre extérieur, pour mettre en marche notre nouveau moteur rotatif solidaire d'une génératrice. Cette dépense de pression peut-être plus ou moins aisément entretenue jusqu'à la fin de la marée montante et jusqu'au moment de l'utiRisation de la dépression, au début de la marée basse. Cette continuité dans l'action des deux moteurs rotatifs dépend uniquement des dimensions intérieures des deux compartiments qui, Si elles sont suffisamment grandes, pourraient permettre l'ac cumulation de telles réserves de pression d'un coté, de dépression de l'autre, que les moteurs pourraient, en permanence, fonctionner ensemble. 5) Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait que le deuxième compartiment, s'étant laissé remplir d'eau au moment de la marée haute et ayant refermé hermétiquement son hublot supérieur, oppose la résistance du vide absolu, aux premiers mouvements de descente de la marée basse suivante, de telle façon qu'il peut être im- médiatement exploité par le moteur rotatif correspondant, en utilisant, comme nous l'avons déjà dit, la pression atmo3phérique comme fluide moteur. 6) Dispositif selon les deux revendications 3, caractérisé par le fait que, connaissant la consommation respective des deux moteurs, pour l'entraSnement final des génératrices, il doit etre facile de calculer largement le prélèvement d'énergie nécessaire, à la source inépuisable des allées et des retours des marées, pour que son utilisation soit, elle aussi, continue et ne fasse appel au moteur rotatif de secours à carburant solide, actuellement en préparation, que dans des situations d'insuffisance ou de pannes exeeptionnelles.