La présente invention concerne des dilueurs pour introduire un additif liquide, comme un concentré liquide dans un écoulement principal d'un liquide, le dilueur comprenant des premier et second espaces respectifs pour l'écoulement principal de liquide et pour l'additif liquide respectivement, et des sorties de ces espaces conduisant à une ouverture de sortie commune de l'écoulement mélangé des liquides, avec un moyen pour contrôler la pression dans l'espace de l'additif liquide selon la pression dans l'espace de l'écoulement principal. On peut trouver une utilisation de tels dilueurs de liquides dans l'agriculture ou l'horticulture pour appliquer un engrais sous forme d'une solution aqueuse diluée. En utilisant un concentré liquide, il est possible de distribuer de l'engrais par un réseau de distribution dans un écoulement principal d'eau, et l'on connaît déjà des dilueurs dans ce but sous un certain nombre de formes. Dans un type connu d'un dilueur (brevets U.S. NO 2 618 510 et 3 556 141 par exemple), liteau s'écoule à travers un conduit principal où il y a une certaine sorte de restriction, par exemple un orifice à bord aigu ou un Venturi, et un réservoir du concentré liquide est soumis à une pression d'eau en amont de la restriction. L'ouverture dans le conduit d'eau en aval de la restriction est un petit tube de sortie d'un faible orifice provenant du réservoir, la pression de l'eau en amont force ainsi le concentré à travers le tube vers l'écoulement principal d'eau en aval de la restriction.De façon type, une vanne de contrôle ou de dosage, comme unevanne à pointeau, est prévue dans le tube de sortie du réservoir pour faire varier 11 écoulement du concentré et ajuster ainsi le rapport de dilution dans l'écoulement principal d'eau d'alimentation. Ces dilueurs ont un inconvénient provenant de la nécessité courante d'une large étendue de débits,avec un débit maximum qui est souvent six ou sept fois égal au débit minimum. Une telle étendue de débits implique une étendue de chutesde pression de 36 à 49 (loi des carrés), et les passages des deux liquides différents présenteront un changement des caractéristiques d'écoulement aux différentes vitesses d'écoulement se produisant aux différents débits du dilueur : par exemple, l'un des écoulements de liquide passera d'un écoulement naturel ou régulier à un écoulement turbulent à un point de fonctionnement différent de celui de l'autre écoulement de liquide. Pour cette raison, les dilueurs de ce type général ont la réputation d'être peu précis. Dans une autre forme connue de dilueurs, le concentré passe par un premier petit tube et l'eau passe par un certain nombre d'autres tubes d'inde dimension analogue, le rapport de dillition étant établi par le nombre de tubes d'eau. Comme les tubes sont longs par rapport à leur diamètre, typiquement la longueur est supérieure à 100 diamètres,l'é- coulement y est turbulent et non pas régulier. Bien que la chute de pression soit sensée être la même dans chaque tube, elle est très sensible à la condition des parois internes des tubes. En utilisation, la paroi interne du tube du concentré s'encrasse de particules non dissoutes, ce qui y modifie l'écoulement, et ce dilueur a également la réputation d'être peu précis. Pour surmonter ces inconvénients, il y a des dilueurs plus complexes où est incorporé un dispositif pour mesurer l'écoulement d'eau et pour contrôler automatiquement un équipement de distribution à commande électrique, qui injecte les proportions correctes de l'engrais dans l'écoulement d'eau dosée, l'engrais étant prélevé dans m réservoir ouvert cu tambour. Cet équipement est bien entendu très coflteux. Par ailleurs, les mécanismes de contre sont nécessairement complexes et cela signifie qu'ils sont assez sujets à un mauvais fonctionnement et leursréparatiorsnécessitent les services d'un spécialiste. Dans un dillleurselon la présente invention, les sorties du premier espace de l'écoulement de liquide principal et du second espace de l'additif ont la forme orifices ouvrant vers un. espace de sortie commun (le terme "orifice" signifie typiquement un trou fait à travers une paroi de séparation), au moins le premier espace d'écoulement principal ayant un certain nombre de ces orifices et les orifices de sortie des premier et second espaces étant chacun de la même forme et de la même dimension. Par ces moyens, il est possible de produire un dilueur précis en toute fiabilité dans son contrôle du rapport de dilution sur une large étendue de débits et même dans des conditions transitoires de l'écoulement. Il est par ailleurs économique à fabriquer et à entretenir, et simple à utiliser. De préférence, les orifices sont désignés par orifices plats, c'est-à-dire ayant un diamètre, ou un diamètre équivalent à l'aire en section transversale > dans le cas où ils ne sont pas circulairessqui est au moins égal à la longueur axiale de l'ouverture. De cette façon, il est possible de maintenir des conditions d'écoulement non turbulent jusqu'à des vitesses d'écoulement très lentes, de façon qu'il y ait une relation sensiblement directe entre la vitesse d'écoulement et la racine carrée de la pression dynamique à travers les ouvertures. Il est cependant possible d'avoir des ouvertures d'autres formes, par exemple sous forme d'ajutages convergents ou divergents. Dans une forme avantageuse de l'invention, des moyens sont prévus pour fermer sélectivement un ou plusieurs de ces orifices pour un ajustement du rapport de dilution de l'additif liquide. De cette façon, l'ajustement peut être fait sans en aucune façnn affecter les motifs d'écoulement similaires des deux liquides différents à travers leurs orifices. Dans un agencement préféré, le second espace communique avec un autre espace ayant une paroi à limite déplaçable, avantageusement formée par un sac ou une membrane flexible, et sur laquelle la pression du liquide dans le premier espace peut agir. L'additif liquide dans le sac flexible peut ainsi être expulsé, avec une force de pression égale, par le second espace à travers l'ouverture indiquée pour mélange avec l'écoulement de liquide principal. Dans une forme, l'autre espace peut être disposé dans le même récipient que les premier et second espaces, où un organe formant chicane ne formant pas étanchéité peut être prévu comme paroi de séparation entre le premier espace et la région contenant l'autre espace.Cet autre espace peut également être prévu dans son propre récipient avec des conduits de connexion vers les premier et second espaces qui sont formés dans un autre récipient prévu avec la série d'ouvertures de sortie, auquel cas les deux récipients peuvent être disposés dans des positions éloignées l'une de l'autre. Il est possible de prévoir qu'un distributeur selon la présente invention puisse être rempli à la main de l'additif liquide. Cependant, on peut également prévoir un moyen pour un remplissage automatique de l'additif liquide de façon que le dilueur puisse fonctionner pendant de longues périodes sans nécessiter d'attentionJet avantageusement ce moyen de remplissage peut comprendre un commutateur de différence de pression avec des connexions respectives de détection de pression vers les premier et second espaces. On peut par ailleurs également prévoir que le mouvement de la paroi limite déplaçable soit agencé pour provoquer un changement de pression dans le second espace pour mise en action du commutateur lors de la perte de liquide de l'autre espace, pour amorcer ainsi leiremplissage au stade requis. Dans un tel agencement, des moyens de pompage sont agencés pour être automatiquement actionnés pour pomper une alimentation en additif liquide vers le second espace. Dans un autre agencement, le remplissage peut être formé par-une alimentation par gravité à travers un clapet de non retour et des moyens de détente de pression sont prévus pour mise en action par le commutateur, pour détendre la pression d'alimentation dans le premier espace et permettre un écoulement de remplissage à travers le clapet de non retour. L'invention sera mieux comprise, et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparattront plus clairement au cours de la description explicative qui va suivre, faite en référence aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple illustrant plusieurs modes de réalisation de l'invention et dans lesquels - la figure 1 est une vue en élévation en coupe d'un premier dilueur selon l'invention; - la figure 2 est une vue détaillée d'une ouverture de sortie ou orifice du dilueur de la figure 1; - la figure 3 illustre une modification du bouchon du tube de remplissage du dilueur de la figure 1, pour l'adapter à un remplissage automatique; - la figure 4 illustre une vue en plan du dilueur de la figure 1, avec le capuchon de la figure 3 et le moyen pour le remplissage automatique de l'additif liquide; et - la figure 5 illustre un autre dilueur selon l'invention, avec un moyen pour un remplissage automatique de l'additif liquide. Dans l'exemple de la figure 1, le dilueur comprend un boiter principal 2 qui a une base 4 et une plaque supérieure 6 et des parois cylindriques supérieure et inférieure 8, 10 séparées par une plaque à orifices 12, ces pièces du boiter étant maintenues ensemble par des boulons de tension (non représentés) s'étendant entre des trous 14 dans les plaques de base et supérieure. Un tube vertical de remplissage 16 traverse l'ouverture 18 de la plaque à orifices et engage l'alésage de façon étanche. Le tube traverse également une plaque formant chicane 20 à laquelle il est fixé de façon étanche, et qui se trouve en-dessous de la plaque à orifices. Les deux plaques 12, 20 peuvent par exemple avoir une connexion filetée avec le tube 16. La plaque formant chicane comprend un collier cylindrique 24 qui vient en étanchéité contre le côté inférieur de la plaque à orifices 12 mais le pourtour externe de la plaque formant chicane est espacé de la paroi cylindrique adjacente 10 du boîtier. L'extrémité inférieure fermée du tube de remplissage 16 -fait saillie dans un sac flexible en matière plastique 28 qui a autour de son col, une bande d'étanchéité 30 qui le maintient contre la paroi externe du tube. Dans l'étendue du tube à l'intérieur du sac se trouvent des ouvertures 32 et il y a d'autres ouvertures 34 dans le tube sur l'étendue entre les plaques à orifices et formant chicane. Le boîtier principal a une entrée d'een 36 en-dessous de la plaque à orifices et une sortie 38 du mélange au-dessus de cette plaque. Le tube de remplissage a un capuchon de fermeture 40 qui est vissé à son extrémité supérieure et qui fait saillie du boîtier, le capuchon maintenant une bague d'étanchéité 42 contre la plaque supérieure 6 du boîtier0 La communication entre les côtés supérieur et inférieur de la plaque à orifices est établie au moyen d'une première série de petits orifices ou ajutages 44 dans la région annulaire de la plaque, radialement vers l'extérieur du collier 24 et une seconde série de petits orifices ou ajutages 46 radialement vers l'intérieur du collier. Tous les orifices 44, 46 ont des formes et des dimensions identiques. On peut voir que, comme on l'a décrit jusqu'à maintenant, lteltSe d'eau 36 ouvre dans un premier espace d'entrée 50 formé dans le boîtier principal en-dessous de la plaque à orifices mais cet espace est scellé par rapport à un autre espace d'entrée 52 formé entre les plaques formant chicane et à orifices, et entouré par le collier 24,pour I'Sitif concentré qui peut être introduit par le tube de remplissage 16.Le premier espace d'entrée 50 communique directement avec la région 54 en-dessous de la plaque formant chicane 20, la pression dans la région 54 est donc contrôlée selon la pression d'entrée de l'eau et dans cette région, il y a une chambre ou espace séparé 56 séparé de façon étanche au moyen du sac en matière plastique 28. L'espace 56 forme un réservoir du concentré liquide et le sac 28 forme une limite flexible sur laquelle agit la pression de l'eau à l'entrée, pour fornir du concentré à l'espace 52. Les premier et second espaces d'entrée 50, 52 sont tous deux connectés par leurs séries respectives d'orifices 44, 46 à l'espace de sortie 58 au-dessus de la plaque à orifices et ainsi à la sortie du mélange 38. Ainsi, en utilisation, du concentré liquide est placé dans le sac par l'intermédiaire du tube de remplissage, et quand l'entrée d'eau 36 est connectée à un conduit 36a d'alimentation en eau (figure 4), la pression d'entrée agit sur le sac, car il y a une communication libre avec l'entrée d'eau, autour du pourtour externe de la plaque formant chicane, vers la région 54 en-dessous de la plaque. La pression d'eau produit un écoulement d'eau à travers la première série d'orifices 44 et force également le concentré dans le second espace 52 et detà par la seconde série d'orifices 46, donc l'eau et le concentré se mélangent dans l'espace 58 de mélange de sortie et un écoulement dilué entre dans le conduit de sortie 38a (figure 4).On notera que les deux séries d'orifices ont les mêmes pressions à leurs entrées, car cela est déterminé par la pression d'entrée de l'eau. De même, comme ils ouvrent dans les mêmes espaces de sortie, l'écoulement à travers chaque ajutage est soumis à la même chute de pression, et il y a des vitesses correspondantes d'écoulement à travers chaque orifice.: On a déjà mentionné que les formes et les dimensions des orifices des deux séries étaient identiques. Les concentrés d'engrais liquides normalement utilisés sont des matières comme des solutions aqueuses de sels chimiques et ils ont sensiblement la même viscosité que l'eau et n'ont qu'une densité un peu plus élevée, et les effets de cette dernière sur la vitesse d'écoulement à travers les orifices peuvent être calculés et compensés. Les conditions de l'écoulement dans chaque orifice sont néanmoins sensiblement identiques et par suite, on peut s'attendre à ce qu'une variation de la vitesse d'écoulement de l'eau produise une variation strictement proportionnelle de la vitesse d'écoulement du concentré liquide. En d'autres termes, le rapport de dilution du concentré sera déterminé par les nombres relatifs d'orifices des espaces d'entrée respectifs 50, 52 vers l'espace de sortie 58, et sera le même sur une large variation de vitesses d'écoulement. De préférence, pour s'assurer que cet effet proportionnel sera obtenu sur une étendue aussi large que possible, en particulier jusqu'aux vitesses d'écoulement très faibles, les orifices sont construits sous forme d'orifices plats c'est-à-dire dont la longueur axiale n'est pas supérieure au diamètre (ou le diamètre équivalent de leur aire en section transversale s'ils ne sont pas circulaires), bien qu'il soit possible d'employer d'autres formes d'orifices. Par ailleurs, il peut être souhaitable d'avoir une plaque à orifices relativement épaisse, en particulier si une matière plastique doit être utilisée pour une fabrication économique de la plaque.Ces deux caractéristiques peuvent être obtenues en utilisant la construction illustrée sur la figure 2, où la plaque à orifices relativement épaisse a des orifices 60 qui n'occupent qu'une petite partie de l'épaisseur ou de la profondeur de la plaque, et il y a un contre-alésage 62 d'un diamètre considérablement plus grand qui conduit à chaque orifice. La figure montre également l'utilisation d'une couche de filtrage 64 appliquée au côté inférieur de la plaque à orifices, qui peut empêcher le blocage des orifices individuels par des matières étrangères, ce qui pourrait modifier le rapport de dilution du concentré. De préférence, il y a un grand nombre d'orifices dans chaque série, bien qu'il faille naturellement un plus grand nombre d'orifices pour l'écoulement d'eau. Par exemple, les nombres peuvent être dans le rapport de 100:1, par exemple 198 orifices dans la première série et deux orifices dans la seconde série. En prévoyant des nombres considérables d'orifices, il est possible de préétablir des ajustements finement gradués du rapport de dilution, en bloquant les orifices individuels et en changeant ainsi le rapport des orifices opératifs dans les deux séries. Si on le souhaite, cela peut être fait très simplement en enlevant la plaque à orifices du boîtier, en retirant la couche de filtrage de son côté inférieur, en appliquant une bande adhésive à ce côté inférieur de la plaque pour couvrir les orifices qui ne sont pas requis, et en collant de nouveau la couche de filtrage.Cela peut également être fait sans démanteler le dispositif, si des plongeurs vissés 66 (dont un seul est illustré) sont montés sur la plaque supérieure pour être mobiles vers le haut et vers le bas pour découvrir et couvrir les orifices individuels. Le sac en matière plastique 28 est de préférence en une matière opaque, par exemple du polyéthylène blanc, de façon à pouvoir être vu à travers une série de tampons transparents 68 qui sont insérés à différentes hauteurs dans la paroi cylindrique 10. Quand le concentré liquide y est versé, le sac est pressé contre la face interne de la paroi cylindrique, et on peut le voir à travers les tampons transparents. Tandis que le concentré est distribué, le sac commence à s'affaisser et, comme le concentré aura une densité quelque peu plus élevée que l'eau, la partie supérieure du sac formera une interface sensiblement de niveau entre le concentré et l'eau admise à l'espace inférieur.Progressivement, par conséquent, le sac n'est plus visible aux tampons supérieurs et l'opérateur a une indication de la quantité du concentré restant, et il peut savoir quand un remplissage est nécessaire. il peut cependant être préférable que la paroi cylindrique inférieure 10 soit faite en un matériau transparent. Pour remplir le sac il est simplement nécessaire d'arrêter ltécou- lement d'eau pour séparer le boîtier de la pression d'alimentation, de dévisser le capuchon 40 du tube de remplissage et de verser le concentré requis. Le dilueur illustré sur les figures I et 2 peut être modifié pour lui permettre d'être rempli automatiquement comme cela est illustré sur les figures 3 et 4. Le capuchon 40 du tube de remplissage est remplacé par un capuchon vissé 70 dans lequel ouvre un tube d'entrée 72 et un tube fin 74 formant prise de pression. Une autre connexion de prise de pression 76 est prise à l'espace d'entrée d'eau 50, un tampon ou bouchon amovible dans ce but 78 étant indiqué sur la figure 1. Le tube d'entrée 72 s'étend jusqu'à une pompe à commande électrique 80 qui peut pomper du concentré d'un réservoir ouvert 82 jusqu'au tube d'entrée et le moteur 84 de la pompe est mis en marche et arrêté par un commutateur de commande 86 sensible à la pression qui est connecté aux deux prises de pression 74, 76. En fonctionnement, quand le concentré dans le sac affaissable 28 est consommé, la pression dans le tube de remplissage 16, qui auparavant était maintenue hydrostatiquement à la pression d'entrée de l'eau, tombe à la pression de sortie dans l'espace de sortie 58. il apparaît donc une différence de pression entre les deux prises 74, 76 et le commutateur 86 est actionné pour faire démarrer le moteur 84 de la pompe en vue de remplir le sac 28. Le pompage continue jusqu'à ce que le sac soit plein, au moment où la pression dans le tube de remplissage dépasse la pression de l'eau à l'entrée, en prévoyant que ce changement de la différence de pression commande le commutateur 86 pour arrêter la pompe, Un autre exemple d'un dispositif automatique de remplissage est illustré sur la figure 5.Ce système n'utilise pas de pompe, mais il y a une alimentation par gravité du concentré du réservoir 82 vers le boîtier 2 à travers le tube d'entrée 72, avec un clapet de non retour 88, jusqu'à un capuchon 70 du cube de remplissage semblable à celui de la figure 3. Les deux prises de pression 74, 76 sont connectées au commutateur 86 sensible à la pression comme précédemment, qui actionne maintenant une vanne 90 dans le conduit 36a d'alimentation en eau. En fonctionnement normal, la vanne 90 est ouverte et le clapet de non retour 88 empêche tout retour vers le réservoir 82. Si, avec l'épuisement du concentré dans le sac 28, les prises de pression 74, 76 détectent une différence de pression à la façon déjà décrite, le commutateur 86 est actionne pour fermer la vanne d'alimentation en eau 90. il faut prévoir que la pression dynamique dans le réservoir soit supérieure à la pression dans le conduit de sortie 38a, et ainsi le concentré s'écoule par la gravité à travers le clapet de non retour 88 pour remplir le sac affaissable. Tandis que le sac se remplit, la pression dans la première prise 74 augmente pour correspondre à la pression dynamique dans le réservoir et le commutateur est de nouveau commandé, comme on l'a déjà décrit, pour changer la vanne 90 et réétablir l'écoulement à travers le dilueur. Le commutateur sensible à la pression peut avoir un mécanisme de réglage à bras d'équilibrage (non représenté), dans lequel deux récipients sont suspendus aux extrémités opposées d'un bras pivotant d'équilibrage. Les extrémités supérieures des récipients sont interconnectées et les extrémités inférieures sont connectées aux prises de pression respectives. Un commutateur électrique de gravité (par exemple un commutateur à mercure) est fixé sur le bras d'équilibrage, et il a les connexions électriques ci-dessus décrites vers le moteur 84 de la pompe (figure 4) ou la vanne 90 (figure 5). Pendant le fonctionnement, un récipient se reuiplîra partiellement de concentré et l'autre se remplira partiellement d'eau, par les connexions inférieures respectives. Les deux liquides étant alors à la même pression dans le dilueur, les niveaux des liquides seront sensiblement dans le même plan horizontal, et il y aura intercommunication des espaces d'air au-dessus du liquide dans les deux récipients. Quand le concentré dans le dilueur sort, la pression dans le premier récipient baisse et son niveau de liquide tombe par conséquent tandis que le niveau d'eau dans le second récipient augmente. Le second récipient est maintenant plus lourd que le premier et le bras d'équilibrage bascule pour faire fonctionner le commutateur à gravité, et faire démarrer le moteur 84 de la pompe ou fermer la vanne 90 selon le cas.Quand le sac en matière plastique 28 a été rempli, ce qui augmente la pression dans le premier récipient, le bras d'équilibrage bascule en direction opposée et le commutateur fonctionne pour terminer l'opération de remplissage. il est clair que des modifications des agencements illustrés sont possibles dans le cadre de la présente invention. Par exemple, quand une commande automatique est prévue, il est possible de remplacer le moyen de commande électrique par un moyen de commande hydraulique ou pneumatique. Le remplissage du concentré peut également être effectué en utilisant une pompe fonctionnant continuellement avec une vanne de modulation maintenant l'équilibre de pression, de façon qu'il n'y ait pas d'interruption quel que soit l'écou- lement du mélange dilué. Par ailleurs, il est possible d'adapter le dilueur pour qu'il distribue un certain nombre d'alimentations concentrées dans l'alimentation en eau. On notera que, bien que l'invention ait été particulièrement décrite en se référant à l'utilisation de dilueurs pour la distribution d'un engrais liquide concentré dans l'eau, le dispositif peut être employé dans de nombreuses autres applications dans différents domaines de l'industrie, par exemple dans le traitement des aliments, pour azurer un agent colorant ou aromatisant liquide à un écoulement principal d'une boisson. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Dilueur du type comprenant des premier et second espaces respectifs pour un écoulement principal de liquide et pour un additif liquide à mélanger audit écoulement principal, et des sorties desdits espaces conduisant à une ouverture de sortie commune de l'écoulement mélangé des liquides, et un moyen pour contrôler la pression dans ledit espace d'additif liquide selon la pression dans ledit espace d'écoulement principal, caractérisé en ce que lesdites sorties desdits premier et second espaces (50, 52) ont la forme d'orifices (44, 46) ouvrant vers un espace de sortie commun (58), au moins 11 espace d'écoulement principal (50) ayant un certain nombre d'orifices (44) et lesdits orifices de sortie (44, 46) desdits premier et second espaces ayant tous la même taille et la même forme. 2. Dilueur selon la revendication 1, caractérisé en ce que des moyens sont prévus pour fermer sélectivement un ou plusieurs des orifices (44, 46) précités pour ajustement du rapport de dilution de l'additif liquide. 3. Dilueur selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le second espace(52) précité communique avec un autre espace (56)ayant une paroi limite déplaçable (28) sur laquelle la pression du liquide dans le premier espace (50) précité peut agir, pour expulser du liquide dudit second espace (52) à travers son ou ses orifices de sortie (46) pour mélange avec l'écoulement de liquide principal. 4. Dilueur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est pourvu d'un moyen de remplissage pour une alimentation en additif liquide provenant d'un réservoir (82) vers le second espace précité, ledit moyen de remplissage comprenant un commutateur de différence de pression (86) avec des connexions respectives sensibles à la pression (76, 74) vers les premier et second espaces précités (50, 52). 5. Dilueur selon l'une quelconque des revendications 3 ou 4, caractérisé en ce que le mouvement de la paroi limite déplaçable (28) précitée est agencé pour provoquer un changement de la pression dans le second espace (52) précité pour mise en action du commutateur (86) précité lors de la perte de liquide dans l'autre espace (56) précité. 6. Dilueur selon l'une quelconque des revendications 4 ou 5, caractérisé en ce que le réservoir (82) alimente le second espace (52) précité par gravité à travers un clapet de non retour (88) et des moyens (90) de détente de pression sont prévus pour une mise en action par le commutateur (86) précité pour détendre la pression d'alimentation dans le premier espace (50) et permettre un écoulement de remplissage à travers ledit clapet de non retour. 7. Dilueur selon l'une quelconque des revendications 4 ou 5, caractérisé en ce que des moyens de pompage (80, 84) sont prévus pour alimenter le second espace (52) précité d'un liquide de remplissage provenant du réservoir (82) précité, et en ce que le commutateur (86) précité est agencé pour actionner lesdits moyens de pompage.