ta présente invention se rapporte aux connecteurs assurant le raccordement entre deux guides de lumière en milieu diélectrique connus sous le nom de "fibres optiques'1. Une fibre optique connue a une structure générale cylindrique, et est formée de deux mil eux coaxiaux d'indice de réfraction dif férents, respectivement nommés coeur intérieur, et "gaîne" extérieure. Suivant le mode de propagation de la lumière dans le coeur son diamètre varie entre 1 et 2 ji pour le mode de propagation "monomode" et 20 à 100 P pour le mode de propagation "multimode", tandis que le diamètre extérieur de la gaine dépend surtout des exigences d'exploitation telle que la souplesse, et est typiquement de l'ordre de 50 à 120 ; la variation des indices entre le coeur et la gaSne peut autre soit brusque, soit progressive. Suivant un autre mode de mise en oeuvre, les lignes de transmission optiques peuvent se présenter sous la forme d'un faisceau, de section d'ensemble cylindrique, groupant plusieurs fibres optiques individuelles, et présentant un diamètre total extérieur plus grand que dans le cas d'une fibre unique. Dans les deux cas, la ligne optique est revêtue d'une gaine extérieure de protection contre les dégradations d'origine physique ou chimIque. Un des aspects fondamentaux de la mise en oeuvre des lignes optiques est leur raccordement mutuel. Un raccordement satisfaisant de deux lignes optiques cylindriques de mêmes caractéristiques géométriques et optiques exige un connecteur assurant les deux résultats suivants - coïncidence géométrique des axes de base - contact des surfaces de base. La première condition exige une coïncidence géométrique aussi bonne que possible entre l'axe de symétrie de chaque ligne optique et celui de la partie du connecteur dans laquelle elle est fixée : c'est le problème du centrage de la ligne dans sa monture ou "embout". Ce centrage étant réalisé, Il est en effet possible d'effectuer plus facilement la mise en corncidence des axes des embouts eux-mêmes, dont l'échelle des dimensions est beaucoup plus grande. En fait, compte tenu de l'ordre de grandeur des diamètres des fibres optiques, une précision de quelques microns est à obtenir dans la mise en coïncidence, ordre de grandeur que les connecteurs connus ne permettent de réaliser qu'au prLx d'une réalisation mécanIque de haute précision, de court relevé et de difficultés de mise en oeuvre. ta seconde condition exige un degré élevé de qualité de l'état de surface des faces de contact de chaque ligne, ainsi que des faces de contact correspondantes des deux élements du connecteur dans lesquels elles sont fixées ; c'est le problème du polissage des faces de contact. En principe, il ne peut être résolu que par une opération simultanée d'usinage de la face commune présentée par la ligne optique et l'embout du connecteur dans laquelle elle est fixée. I1 implique lui-m8me que plusieurs exigences soient satisfaites - la ligne optique doit être maintenue longitudinalement dans sa monture pour éviter qu'elle ne soit repoussée à l'intérieur de l'embout sour la pression de l'outil de polissage - la ligne optique doit être maintenue latéralement dans son embout jusqu'au niveau de la face de contact, pour éviter qu'elle ne soit brisée pendant le polissage, ou simplement courbée transversalement, et présente alors une surface finale convexe. - Enfin, les techniques connues de polissage mécanique exigent, compte tenu des dimensions d'ensemble de 11 embout, que la surface à polir soit bien dégagée, et ne présente pas par exemple de parties en saillie, par rapport à la face de contact elle-même, telles que des rebords par exemple. Il a déjà été proposé des embouts pour connecteurs de fibres optique, où certaines des exigences indiquées plus haut étape satisfaites séparément, chacune par un moyen différent, et de ulus Eans des conditions présentant de grands inconvénients. Une méthode connue consiste à percer un trou axial dans l'embout, de diamètre très légèrement supérieur à celui e la ligr. optique, et d'introduire entre les parois du trou et la ligne une colle de constitution convenable pour assurer le rriaintien transversal nécessaire ; le maintien longitudinal peu-t être assuré par un serrage de la ligne optique des une bague cylindrique ou conique fendue, des fentes pratiquées dans la bague assurant l'élas- ticité nécessaire su serrage. Cette méthode présente d'importants désavantages : elle est longue car il faut attendre la solidification de la colle primiti vexent fluide, elle présente des aifficultés de polissage et de net toyage par entraînement de fragments de colle, et enfin rend l'assemblage totalement indémontable sans destruction de la ligne optique. Il faut remarquer également que le trou préalablement pratiqué dans l'embout est nécessairement de très petit diamètre, du même ordre de grandeur que le diamètre de la ligne optique, en vue de maintenir un degré suffisant de concentricité entre le trou et la ligne optique) que la colle, fluide à sa mise en place, ne saurait assurer, et que la réalisation d'un tel trou est industriellement très délicate. L'embout de connecteur faisant l'objet de l'invention ne présente aucun de ces inconvénients. Il procure au contraire les avantages, d'une part, d'une fixation rapide et démontable, d'une ligne optique dans un edbout-support ; d'autre part ceux d'un maintien longitudinal et transversal de celle-ci autorisant un polissage de qualité élevée de la face de contact commune de l'embout et de la ligne optique ; enfin il se prête à une fabrication industrIelle économique en n'exigeant pas la réalisation de trous ou de logements ayant les dimensions transversales minuscules des lignes optiques. Dans son principe, il fait appel à l'utilisation d'un matériau de comportement physique piteux ou visqueux, qu'on met en oeuvre dans un dispositif injecteur du type cylindre et piston faisant partie de l'embout, matériau qui est injecté sous pression dans un manchon où a été préalablement disposée la ligne optique. Be phénomène physique mis en jeu dans un tel matériau est connu sous le nom de fluage. La face de contact de l'embout constitue une des parois extrêmes du manchon, et comporte une ouverture pour le passage de la ligne optique, l'autre paroi extrême opposée étant munie du dispositif injecteur. Suivant l'invention, les exigences énumérées plus haut sont simultanément assumées par la mise en oeuvre d'un matériau de remplissage du manchon, choisi pour ses propriétés physiques particulière de fluage sous une pression mécanique. Après mise en place de la ligne optique dans le manchon d'embout, une réduction du volume intérieur de celui-ci, par action sur un piston mobile, fait sortir le matériau de fluage qui s'y trouve par l'ouverture de la paroi antérieure du manchon de l'embout, dans llespace-eompris entre le ligne optique et l'ouverture, y assurant simultanément le maintien longitudinal et transversal et le centrage de celle-ci. Plus précisément, l'invention se rapporte à un embout de connecteur pour ligne optique, comprenant premièrement un manchon de connexion cylindrique creux, ayant d'une part une surface latérale externe, une surface interne délimitant un volume intérieur, lesdites surfaces étant de révolution autour d'un même axe, et d'autre part deux parois d'extrémité, respectivement une paroi antérieure présentant une face externe de contact, et une paroi postérieure comprenant deuxièmement un bloc de même axe de révolution placé dans ledit volume intérieur et constitué d'un matériau apte au phénomène de fluage, ledit bloc et lesdites faces d'extrémité étant munis d'ouvertures axiales pour r le passage de la ligne à connecter, caractérisé en ce que ledit embout comporte des moyens de variation dudit volume antérieur, moyens assurant une valeur minimale de ce volume au plus égale au volume dudit bloc de matériau L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description ci-après, en s'appuyant sur les figures annexées, ou - la figure 1 représente, vu en coupe, suivant deux parties (a) et (b), un mode de réalisation de l'embout de connecteur pour ligne optique selon l'invention - la figure 2 représente, vu en coupe, un autre mode de réalisation de cet embo0it - la figure 3 représente, vu en coupe , un connecteur mettant en oeuvre deux embouts selon l'invention. - la figure 4 représente, suivant une vue schématique en coupe, un connecteur multiple réunssart un certain nombre d'embouts selon l'invention. La figure 1 représente, suivant une vue schématique en coupe, un mode de réalisation de l'embout de connecteur pour ligne optique selon l'invention. La figure comprend deux parties (a) et (b), permettant de suivre à la fois la structure et le procédé de mise en place de l'embout sur la ligne optique. L'embout comporte un manchon de connexion creux, dont une extrémité 2, antérieure, constitue la face de contact pour le raccordement extérieur. On doit remarquer, comme il a;déjà été indiqué plus haut, que le diamètre de l'ouverture 20, portée par la face de contact 2, est notablement plus grand que celui de la ligne optique qui y est disposée, suivant un rapport des diamètres respectifs dont on donnera plus loin des éléments de détermination typiques, mais qui conduit, dans tous les cas, à la réalisation de diamètres d'ouverture d'une échelle de dimensions aisée à satisfaire par des moyens industriels courants. L'autre extrémité postérieure 4 du manchon de connexion, est reliée à l'injecteur caractéristique de l'invention. Cet injecteur, du type cylindre-piston, est constitué ici d'un cylindre 5 dans lequel peut se déplacer un piston 6. te cylindre contient un bloc de matériau possédant les caractéristiques physiques aptes à présenter le pnenotnene e fluage, défini comme une déformation analogue a zell d'un fluide visqueux soumis à une forte pression.Certains métaux, tels elle le plomb, l'étain, l'indium, le bismuth, l'antimoine et leurs alliages, ou certaines matières plastiques de la famille des polyamides, des polycarbonates ou des polyfluoréthénes, a la température ordinalre ou avec apport thermique produisant uri ramcllissement convenable, Dont partie des rùatérirnu x présentant, & un degré utilisable pour l'invention, le phénomène de fluage Ces métaux et matériaux présentent une dureté nettement inférieure à celle des verres doeit sont constituées 'e lignes optiques et sont par exemple, dans l'échelle des duretés, de l'ordre de 2 whos. Entre le piston 6 et le bloc #e de matériau de Iluage '7 est disposé un poussoir mobile intermédiaire 8. Ce poussoir est muni d'un tenon latéral 9, qui coopère avec une rainure 10 portée par la paroi du cylindre. te piston 6 comporte, sur sa surface latérale un filetage 11 coopérant avec un filetage 12 porté par le cylindre. Enfin, le piston 6 comporte des moyens de serrage, constitués d'un anneau 13, dont le diamètre peut etre diminué, de façon ajustable, grâce à une fente d'élasticité 14, par action sur une vis 15. Le procédé de mise en oeuvre d'untel embout est le suivant Dans une première étape, la ligne optique 21, ayant été préalablement dénudée, par rapport à son revetement de protection 22, sur une longueur convenable, est introduite dans l'embout par la partie postérieure du piston de l'injecteur, le revêtemen-t de protection étant en vis-à-vis de la bague de serrage 13, et celle-ci étant dans sa position de grand diamètre. A la fin de cette première étape, qui n'exige l'observation d'aucune précision particulière, la ligne optique fait saillie à l'extérieur de la face de contact 2. la deuxième étape consiste en la mise en oeuvre de l'injecteur. te piston 6 est mis e mouvement dans le cylindre 5 par une rotation qui met en oeuvre les filetages respectifs 11 et 12 ; ce moyen n'est donné qu'à titre Indicatif et il serait possible de mettre en oeuvre tout autre moyen équivalent assurant la même fonction et conduisant au même résultat, tel qu'un outil amovible en forme de pince par exemple, s'appuyant sur des régions respectives du piston et du cylindre, dans ce cas dépourvus de filetages. Pendant cette deuxième étape, le matériau 7 est comprimé par le poussoir 8, dont la fonction est de transmettre la poussée axiale du piston 6, sans en transmettre le couple de rotation, le tenon 9 et la rainure 10 s'y opposant. Ce moyen n'est donné égale- ment qu'à titre indicatif. et peut être réalisé par tout autre moyen équivalent. Il peut. de plus être omis si le piston n'est pas animé d'un mouvement de rotation pendant son déplacement, la force qui le met en mouvement n'étant pas produite à partir de filetages. ta compression du matériau 7 provoque, ainsi qu'il a été déjà indiqué, son fluage dans tout le cylindre, ainsi que son injection dans le manchon de contact 2, -et dans l'espace libre compris entre 11 ouverture 20 et la ligne optique 21. L'injection est poursuivie jusqu'à ce que le matériau de remplissage fasse notablement saillie en dehors du plan de la face de contact 2. Ia phase finale de la deuxième étape est représentée sur la figure 4 (b), où le matériau de remplissage fait saillie en DO sur la face antérieure du manchon de contact, et, d'ailleurs, en 31 sur la face postérieure du cylindre de l'injecteur. Une première caractéristique fondamentale de l'invention est obtenue à la fin de la deuxième étape, à savoir la coïncidence des axes de symétrie respectifs de la ligne optique et du manchon de contact. En effet, par suite d'une part de la totale symétrie des forces utiles et des frottements exercés sur le manchon de matériau fluable, et d'autre part à l'homogénéité de structure moléculaire de ce matériau, la répartition de celui-ci autour Je la ligne optique s'effectue suivant une épaisseur extrêmement régu- lière, assurant une excellente concentricité de la ligne et de l'ouverture où elle est disposée. La troisième étape du procédé de mise en oeuvre de l'embout de connecteur selon l'invention, consiste à effectuer ur traitement mécanique de la face de contact 2, simultanément avec celui du matériau en saillie 30 et de la ligne optique 2;. Ce traitement, de type abrasif, est un polissage, dont tin haut degré de qualité est permis par suite de l'excellent maintien longitudinal et transversal de la ligne 21 dans l'ouverture 20 par le matériau de remplissage 30, ainsi que par le bon compottement au polissage de ce type de matériau fluable, par comparais-on avec les volleys utilisées dans l'art connu. Une quatrième et dernière étape consiste à Immobiliser l'ensemble de la ligne optique dans l'embout, en effectuant, par action sur la vis 15, le serrage de la bague 13 sur le revêtement de protection 22 de la ligne optique, serrage qui rend totalement solidaire l'embout et la ligne, et protège l'ensemble contre les conséquences de tractions mécaniques excessives exercées sur la partie arrière de la ligne optique. Un autre avantage-appartient à l'embout de connecteur et au procédé pour sa fabrication selon l'invention, à savoir la possibilité aisée de démontage et remontage de la ligne optique munie de son manchon de remplissage, par rapport au corps de l'embout lui-mbse. En effet, contrairement au cas de l'assemblage par collage, où le démontage exige la destruction de la partie collée de La ligne, les matériaux fluables mis en oeuvre dans l'invention ne présentent d'une part qu'une adhérence modérée avec les surfaces avec lesquelles ils sont en contact, et d'autre part aucune élasticité susceptible de créer des forces de frottement s'opposant au démontage. La figure 2 représente vue en coupe partielle, une mise en oeuvre avantageuse de l'embout de correcteur selon 11 invention. tes éléments de même fonction étant désignés par les mêmes noEbres-repère, certains d'entre eux sont réalisés suivant des formes apportant une amélioration au phénomène de fluage mis- en oeuvre à la troisième étape du procédé.Pour cela, les surfaces intérieures respectives du manchon de contact et du. manchon de matériau fluable sont réalisées sous la forme de cônes de révolution, d'angles au sommet sensiblement voisins, L'embout de connecteur pour ligne optique selon l'invention procure ainsi les résultats indus riels avantageux énumérés plus haut. On doit noter cependant qu'ils impliquent un dégagement géomé trique comp9"t de la face. contact 2 pour permettre d d'effectuer dans des conditions aisées l'étape de polissage. ta mise en vis-à-vis de deux embouts pour réaliser un connecteur complet exige donc que des moyens extérieurs aux manchons de contact soient mis en oeuvre. Ces moyens doivent assumer deux fonctions, à savoir d'ure part la mise en coïncidence des axes de symétrie des manchons de contact, qui assureecomme or l'a indiqué plus haut, celle des axes des deux lignes optiques à raccorder, et d'autre part la mise en contact, avec une certaine pression d'appui, des deux faces de contact en présence. La première fonction peut être avantageusement assurée par un manchon lisse 40, mis en place sur l'un des manchons de contact après achèvement du polissage de la face de contact correspondante, manchon lisse de longueur telle qu'après mise en vis-à-vis de deux embouts il les recouvre tous les deux. Il est possible, de plus, par fixation sur l'un des embouts de ce manchon de centrage, fixation assurée par exemple par repoussage du métal dont il est constitué dans une gorge, de réaliser indifféremment, au choix, un embout de connecteur de type mâle ou femelle. La seconde fonction indiquée plus haut peut autre assurée par tout moyen connu exerçant une pression d'appui entre les deux faces de contact en vis-à-vis. La figure 3 représente un tel moyen constitué par une bague filetée 50 portée par un des embouts, coopérant avec une bague filetée 51 portée par l'autre. Il est particulièrement avantageux de réaliser le dispositif mise er pression des faces de contact avec utilisation d'anneaux fendus 51 et 52, s'appuyant respectivement sur des collerettes d'appui 53 et 54. L'un des anneaux 51 porte le filetage de solidarisatic;r- 55 et l'autre 50 dont la surface, est en tronc de cône, est réalisé en matériau élastique, tel que le bronze phosphoreux. Les diamètres respectifs 56 et 57 sont choisis pour quc, par retrait de la bague filetée 50 en arrière au plan des faces de contact, les anneaux 51 et 52 paissent être retirés librement, ce qui libère la bague filetée 50, et dégage totalement les faces de contact telles que 2 pour polissage ou contrôle. tes modes de mise en oeuvre de l'invention décrits l'ont été à titre d'exemple, et toute autre variante en comportant les mêmes caractéristiques principales est comprise dans la présente invention. En particulier, le dispositif d'injection qui a été décrit co-mme solidaire du manchon de connexion, peut être réalisé sous une forme où il est apte à être désolidarisé de ce manchon après la deuxième étape d'injection. L'embout de connecteur pour ligne optique, et le connecteur comportant de tels embouts, se présente alors sous un volume final plus réduit, ce qui est particulièrement avantageux dans certaines applications. La combinaison des embouts de connecteur de l'invention, d'une part,et du dispositif de mise en pression amovible qui vient d'être décrit, d'autre part, concourt ainsi au but commun d'assurer, après assemblage, une bonne continuité de la ligne optique aux faces de raccordement, et, lorsqu'elle est disjointe, um.e complète accessibilité aux faces de contact. La figure 4 représente, vu en coupe, un connecteur multiple réunissant un certain nombre d'embouts pour lignes optiques selon l'invention. Dans un tel groupement d'embouts, les caractéristiques de concentricité des faces de contact sont sauvegardées comme dans le cas d'un embout individuel ; par conte, la force d'appui nécessaire Ç un son contact risquerait de ne pas autre assurée de façon égale pour tous les embouts. te connecteur multiple de la figure 4 comporte des moyens associes à chacun des embouts, assumant cette onction et procurant un tel résultat. tes embouts Individuels sont positionnés par une plaque commune es logements tels que 61 cm, été effectués, définissant les axes respect fus Chaque embout s'appuie sur cette plaque par la latérale antérieure d'une collerette 62 dont la face latérale postérieure reçoit la poussée d'un ressort en hélice 63, par l'in- termédiaire d'une bague fendue, amovible latéralement, 64. Chaque ressort prend appui sur le fond fin logement ménagé dans une plaque arrière 65, normalement fixée à la plaque commune de façon amovible par des vis telles que 66, dont elle peut être ainsi soit séparée, soit rendue solidaire. La mise en oeuvre d'un tel connecteur multiple, qui est la même pour les deux embouts multiples dont il est constitué, comporte les étapes suivantes : d'abord disposer les embouts élémentaires terminés et polis tels que 67 dans la plaque commune 60, la plaque arrière 65 étant enlevée; les embouts doivent être équipés de leur ressort et de la bague fendue 64. La mise en place du ressort, après fixation de l'embout sur la ligne optique, est aisément réalisable par introduction à partir de la face de contact, avec enlèvement latéral préalable de la bague fendue 64 ; la structure connue sous le nom de "circlip" est particulièrement avantageuse pour réaliser une telle bague amovible. Puis on doit mettre en place cette plaque, à l'aide de vis telles que 66, serrées à fond ou "bloquées". t'embout multiple est terminé, et le raccordement et la solndari- sation de deux tels embouts peut alors se faire par tous moyens connus. Il est à remarquer que, de la même façon que les vis 66, ces moyens peuvent assurer un serrage positif du type bloqué, puisque la présence avantageuse des ressorts individuels 63 assure une force d'appui bien adaptée, et sensiblement identique-pour tous les embouts individuels. Il est à remarquer également, que les petites différences dans la position des faces de contact des embouts élémentaires après mise en place, différences pouvant être dues à des degrés différents dans l'enlèvement de matière pendant le polissage de ces faces, sont sans influence sur la qualité de la connexion. R E V E I C A T I O ID S 1. Embout de connecteur pour ligne optique, comprenant premièrement un manchon de connexion cylindrique creux (1), ayant d'une part une surface latérale externe, une surface interne délimitant un volume intérieur, lesdites surfaces étant de révolution autour d'un même axe, et d'autre part deux parois d'extrémité, respectivement une paroi antérieure présentant une face externe de contact (2), et une paroi postérieure (16), comprenant deuxièmement un bloc (7) de même axe de révolution, placé dans ledit volume intérieur et constitué d'un matériau apte au phénomène de fluage, ledit bloc et lesdites faces d'extrémité étant munis d'ouvertures axiales pour le passage de la ligne à connecter (21), caractérisé en ce que ledit embout comporte des moyens (6) (8) (11) (12) de variation dudit volume intérieur, moyens assurant une valeur minimale de ce volume au plus égale au volume dudit bloc de matériau (7). 2. Embout de connecteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit matériau apte au phDnomène de fluage est un métal tel que le plomb, l'étain, l'indium, le bismuth, ou l'antimoine ou un alliage métallique comprenant au moins deux de ces métaux. 3. Embout de connecteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit matériau apte au phénomène de fluage est constitué d'un composé organique comprenant des polyamides, des polycarbonates, ou des polyfluoréthè;ies. 4. Embout de connecteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits moyens de variation dudit volume intérieur sont constitués par ladite paroi postérieure, pouvant se déplacer dans ledit volume, et d'un dispositif exerçant une force entre ladite paroi postérieure et ledit manchon. 5. Embout de connecteur selon la revendication 4, caractérisé en ce que ledit dispositif est constitué d'une part par deux butées d'appui externes, respectivement solidaires dudit manchon et de ladite paroi postérieure, et d'autre part par une pince de serrage dont les becs peuvent exercer ladite force par appui sur lesdites butées. 6. Embout de connecteur selon la revendication 4, caractérisé en ce que ledit dispositif est constitué respectivement par deux filetages coopérants, solidaires dudit manchon et de ladite paroi postérieure. 7. Embout de connecteur selon la revendication 6, caractérisé en ce que ledit dispositif comporte une pièce intermédiaire interposée dans ledit volume intérieur entre ladite paroi et ledit bloc de matériau. 8. Embout de connecteur selon la revendication 7, caractérisé en ce que ladite pièce intermédiaire comporte des moyens de guidage assurant sa libre translation parallèlement audit axe et s'opposant à sa libre rotation autour dudit zxe. 9. Embout de connecteur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de serrage radial, solidaires de ladite paroi postérieure, assurant par serrage du revêtement de protection de la ligne optique, l'immobilisation de la partie postérieure de celle-ci. 10. Embout de connecteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que ladite surface interne présente une partie conique de diamètre décroissant vers son extrémité antérieure. 11. Embout de connecteur selon la revendication 10, caractérisé en ce que ledit bloc présente sur sa surface extérieure, une partie conique de diamètre décroissant vers son extrêmité antérieure. 12. Procedé de fabrication et de fixation de embout de connecteur sur ladite ligne optique, selon l'une quelconque des revendications à à 11,caractérisé en ce qu'il comporte les étapes suivantes a. dénudage de l'extrémité de la ligne par rapport au revêtement de protection qui la recouvre. b. mise en place de la ligne optique dans ledit embout, la partie dénudée s'étendant à travers lesdites ouvertures axiales desdites parois et dudit bloc, et dépassant de ladite face externe de contact. c. mise en action desdits moyens de variation du volume intérieur du manchon, jusqu'à l'obtention de la sortie par fluage du matériau dont est constitué le bloc, au delà du contour extérieur de la face externe de contact. d. sectionnement de l'extrémité de la li0"'T.ie optique dépassant de ladite face de contact e. polissage optique assurant la mise en un plan mique, de ladite face de-contact et de l'extrémité la Ligne optique. f. mise en action des moyens de serrage radial du revêtement de protection de la ligne optique. 13. Connecteur pour ligne optique, constitué d'au moins une paire d'embouts selon l'une quelconque les revendicationsî à 11, caractérisé en ce qu'il comporte d'une part des.moyens de mise en vIs-à-vis de leurs deux faces de contact respectives, avec -lesdits axes de révolution confondus, et d'autre part tes moyens d'application avec pression des deux faces d'appui l'une contre autre. 14. Connecteur pour ligne optique selon la revendication 13,caractéris- en ce -que lesdits moyens de mise en vis-à-vis, avec lesdits axes de révolution confondus, sont constitués par un manchon d'accouplement cylindrique, dont le diamètre intérieur est sensiblement égal au diamètre extérieur de ladite surface latérale externe des manchons de connexion respectifs des deux embouts constituant le connecteur. 15. Connecteur pour ligne optique selon la revendication 13, caractéris en ce que lesdits moyens d'application avec pression des deux faces d'appui l'une contre l'autre, sont constitués premièrement par une collerette d'appui portée par chacun des deux manchons, deuxièmement par deux anneaux fendus respectivement disposés sur les manchons de connexion derrière leurs collerettes, l'un des deux anneaux fendus portant un filetage extérieur, et troisièmement par une bague cylindrique, portant une collerette et un filetage intérieur, pouvant respec tivement prendre appui sur les anneaux correspondants, un anneau doué d'élasticité perpendiculairement à son plan étant disposé entre la collerette de la bague cylindrique et l'autre desdits anneaux fendus. 16. Connecteur pour ligne optique selon la revendication 14, caractérisé en ce que lesdits moyens de mise en vis-à-vis, avec lesdits axes de révolution confondus, sont constitués de plus par deux plaque communes percées de trous perpendiculaires respectivement disposables en vis-à-vis, dont le diamètre intérieur est sensiblement égal au diamètre extérieur de ladite surface latérale externe desdits manchons 17. Connecteur pour fibre optique selon la revendication 13, caractérisé en ce que lesdits moyens d'application avec pression des faces d'appui l'une contre l'autre comporte un élément doté d'élasticité, exerçant ladite pression par appui d'une part sur une collerette d'appui portée par chaque manchon, et d'autre part sur une plaque arrière solidaire de ladite plaque commune. 18. Connecteur pour fibre optique selon la revendication 17, caractérisé en ce que ledit élément doté d'élasticité est en forme de ressort en hélice dont le diamètre intérieur est au moins égal au diamètre de la surface latérale externe dudit manchon. 19. Connecteur pour fibre optique selon la revendication 18, caractérisé en ce que ledit élément doté d'élasticité est en forme de ressort en hélice dont le diamètre intérieur est au moins égal au diamètre de la surface latérale externe de la collerette, un anneau élastique fendu amovible, de diamètre extérieur au moins égal au diamètre intérieur dudit ressort en hélice, étant disposé en vis-à-vis de la face latérale postérieure de ladite collerette.