La présente invention est rel. i ive à I 'utilisation de certains déve loppatours photographiques de la famille des aminc-réductones, pouvant entrer dans les produits photographiques, dans des compositiona de traitement photo graphique et pouvant intervenir dans des procédas photographiques divers, ne tam ment le procédé de diffusion-transfert. L'utilisation photographique de diverses réductones est onnnue, notanl- ment par les brevets des Etats-Unis d'Amérique 2 691 589, 2 805 794, 2 936 308, 3 301 678 et 3 347 671, par les brevets britanniques 958 678, 928 671 et 858 432, ainsi que par les brevets belges 749 930 à 749 935. Parmi ces réductones, les amino-hexose-réductones, telles que la morpbolino4iexose-reductone, présentent un intérêt particulier. Néanmoins, on cherche à obtenir des amino-réductones ayant de meilleures propriétés développatrices, permettant, notamment2 d'abréger le développement et/ou d'obtenir des images de plus grande densité optique.On a trouvé, suivant 11 invention, des réductones qui permettent d'accélérer le développement par rapport à la morpholino-llexose-réductone, de manière suprenante. Un des buts de l'invention est l'utilisation comme développateurs photc graphiques de certaines réductones plus précisément des amino-réductones permettant d'accélérer le développement et/ou d'accrottre la densité maximale des images sans pertes de propriétés sensitométriques ; un autre but est de fournir des produits, des compositions et des procédés photographiques permettant d'obtenir ces résultats avantageux. Considérée dans toute sa généralité, l'invention a pour objet essentiel un procédé photographique utilisant comme produit photosensible au moins un halogénure d'argent et comme développateur au moins une réductone, caractérisé en ce qu'on utilise comme développateur au moins une amîno-réductone linéaire. L'invention a également pour objets des compositions de traitement photographiques, qui contiennent ces réductones, ainsi que des produits photographiques et des coll positions servant à préparer des produits photographiques contenant ces composés. Suivant un mode avantageux de réalisation, l'invention concerne plus particulièrement les produits et copesitions photographiques utilisés dans les procédés photographiques bien connus d'inversion-transfert. Le gain de temps et/ou de densité maximale apporté, suivant l'inven- tion, par l'utilisation d'amino-réductones linéaires est net par rapport à des développateurs usuels, tels que l'hydroquinone, comme le montre l'exemple 22 ; le gain par rapport à l'utilisation d'arnino-réductones cycliques, telles que la morpholinoamino-réductone est mis en évidence par l'exemple 27. D'autre part, certaines amino-réductones linéaires utilicees dans l'invention sont, en elles-mPAes, des composés chimiques nouveaux. On peut utiliser, suivant l'invention, des amino-réductones linéaires très diverses. On petit utiliser comme développateurs dc halogénures d'argent les amino-réductones linéaires qui, lors du traitement photographique donnent une image ayant la densité voulue, sans présenter de propriétés sensitométriques défavorables ; ces développateurs peuvent entrer dans des compositions de traitement photographique ou dans des produits ou éléments de produits photographiques, comme le montre la description l'exemple 6 est un exemple typique d'utilisation d'une amino-réductone lineaire dans une composition de traitement photographique ; l'exemple 17 est un exemple typique de l'utilisation d'une telle amino-réductone introduite dans un produit photographique ; ltexem- ple 30 est un exemple typique de l'utilisation d'un tel développateur dans un procédé inversion-transfert. Un premier groupe de développateurs des halogénures d'argent qui sont des amino-réductones linéaires utiles, est formé par les composés de formule : R+ où R1 désigne un groupe aryle, contenant, par exemple de six à dix atomes de carbone, tel qu'un groupe phényle, tolyle, xylyle, ou un groupe arylaîkyle contenant, par exemple, de sept à dix atomes de carbone, tel qu'un groupe benzoyle ; où R2 désigne un groupe allyle a@@nt un, deux ou trois atomes de carbone, tel qu'un groupe méthyle, éthyle @@ propyle ou encore un groupe et où R3 désigne un groupe alkyle ayant un, deux ou trois atomes de carbone, tel qu'un groupe méthyle, éthyle ou propyle, Le radical R3 peut porter des groupes substituants qui n'affectent pas de monière défavorabel les propriétés développatrices, par exemple des groupes amino. Comme exemples de composés correr--pondant à la formule générale (I), on on peut citer les composés ayant les formuies précises suivant Les Un deuxième groupe de développateurs des halogénures dtargent qui sont des amino-réductones linéaires utiles est formé par les composés de formule R où R4 désigne un groupe aryle, ayant avantageusement de six à dix atomes de carbone, tel qu'un groupe phényle, tolyle ou xylyle, ou un groupe alkyle ayant un, deux ou trois atomes de carbone, tel qu'un groupe méthyle, éthyle ou propyle, et où R5 et R6, considérés conjointement, sont les atomes nécessaires pour compléter un noyau hétérocyclique à cinq ou à six chaînons, tel qu'un groupe morpholino, pipéridino, pyrrolidino, pipérazino, hexaméthylène imino ou méthylpipéridino. Comme exemples de cor-lposés corréspondant à la formule générale (II), on peut citer les col.poses ayant les formules précises suivantes Un troisième groupe de développateurs des halogénures d'argent qui sont des amino-réductones linéaires utiles est formé par les composés de formule où R7 désigne un groupe alkoxy ayant un, deux ou trois atomes de carbone, tel qu'un groupe méthoxy, éthoxy ou propoxy, ou encore un groupe phényle ;; R8 où R désigne un atome d'hydrgène, un groupe alkyle ayant un, deux ou trois atomes de carbone, tel qu'un groupe méthyle, éthyle ou propyle, ou, en asso 9 ciation avec R , un groupe hétérocyclique à cinq ou à six chaînons, tel qu'un groupe morpholino, pipéridino, pyrrolidzino, pipérazino, hexaméthylèneiaino ou méthylpipéridino ; un désigne un atome d'hydrogène1 un groupe alkyle, un groupe aryle ayant de sept à dix atomes de carbone, tel qu'un groupe tolyle ou xylyle ou désigne, en association avec R8, un groupe hétérocyclique défini ci-dessus ; un désigne un groupe alkyle ayant un, deux ou trois atomes de t carbone, tel qu'un groupe méthyle, éthyle ou propyle, ou bien un groupe phényle. Comme exemples de composés correspondant à la formule générale (III), on peut citer les componés ayant les formules précises suivantes : On peut utiliser les amino-rédu@@ones linéaires définies ci-dessus sous forme de sels, tels que des sels d'acides Parts, par e@emple sous form de chlorhydrate ou de sulfate, comme dévoloppateurs photographiques. L'invention comprend l'application des amino-réductones linéaires comme dévelop pateurs photographiqîtes aussi bien sous ronfle salifiée que sous forme non salifiée. Certaines des amino-réductones linéaire. définies ci-dessus sont, en elles-même, des composés nouveaux. Ce sont les composés correspondant à la formule générale où R11 désigne un groupe aryle contenant six à atomes de carbone, tel 12 qu'un groupe phényle, tolyle ou xylyle; R représente les atomes complétant un noyau hétérocyclique à six charnons, par exemple un noyau morpholine ou pipéridine. Des exemples de composés de formule générale (1V) sont les composés ayant les formules précises suivantes : On peut prépare les composés de formule (IVJ par réaction de l'alpha. bromophénylpropane-1,2-dion avec une amine hétérocyclique, telle que la pipérîdine ou la morpholine. On mélange généralement ces réactifs en propor tion stoechiométrique dans un solvant approprié tel que le toluène ou le xylène ; généralement, on agite Jusqu'à achèvetint de la réaction, puis 011 isole le produit cherché, par exemple par recristallisation, puis lavage avec un solvant approprié. On peut identifier le composé formé par analyse élemen- taire et par spectre de résonance magnétique nucléaire. Les prépara ions des autres amino-réductones linéaires solltt connues, notaînnent par les docm:i'nt s suivants : Simon et outres : Berichtc, vol. 98, page 3692 (1965) Kempter et Schielvald : j. Prakt. Chem. : : Vol .2g, page 177 {1965) Beriellte : vol. 88, page 939 (1955) J. Prakt. Chem. : vol. 28, page 169 (1955). D'autre part, les articles ci-après décrivent des réducteurs analogues de la famille des réductones, ainsi que leur p:éparation Brevet des Etats-Unis d'Amérique 2 936 308 Tetrahedron : vol. 6, pages 123 - 138 (1959). Suivant l'invention, on utilise donc les amino-réductones linéaires définies ci-dessus comme développateurs photographiques. L'invention peut votre mise en oeuvre de plusieurs manières ; ce développateur peut être introduit dans une couche d'un produit photographique, ou dans plusieurs couches d'un tel produit ; il peut aussi etre introduit dans une composition de traitement ou simultanément dans une composition de traitement et dans un produit photographique. L'emplacement optimal dépend de l'image qu'on veut obtenir, des conditions de traitement, d procédé photographique choisi et d'autres considérations analogues.Par exemple, les amino-réductones linéaires développatrices peuvent entrer dans un révélateur basique aqueux ; elles peuvent aussi être introduites dans ne couche ou dans plusieurs couches d'un produit photographiques telles qu'une couche d'émulsion photographique aux halogénures d'argent, une couche intercalée entre le support et une telle couche d'émulsion, dans une couche de recouvrement ou dans plusieurs de ces couches. Suivant un mode de réalisation, l'invention a pour objet une composition de traitement photographique comprenant un activateur basique du développement et au moins une amino-réductone linéaire. Cette composition de traitement est, le plus souvent une solution aqueuse basique. On peut utiliser divers activateurs avec les développateurs suivant l'invention, la seule condition exigée étant qu'ils activant les développa- teurs utilisés. Ce sont, par exemple, des activateurs basiques, tels que des composés inorganiques à caractère phasique, par exemple les hydroxydes de sodium, de potassium cu de lithium, les carbonates de métaux alcalins tels que ceux de sodium ou de potassium, les phosphates de métaux alcalins tels que le phosphate trisodique ; ce sont aussi des composés organiques, tels que des bases d'ammonium quaternaire, ou des els d'ammonium quaternaire des aminoalcanols et autres composés basiques ou composés libérant un composé basique. On peut appliquer ces activateurs aux produits photographiques par tout doyen approprié, tel que le trempage, la pulvérisation ou tout autre procédé d application superfîcJoll e, par exemple au moyen de rouleaux ou autres dispositifs mécaniques. Li concentration du développateur peut varier entre des limites écartées ; on la choisit en fonction de l'image qu'on veut obtenir, du développateur particulier choisi, des conditions de traitement, et d'autres consi-dérations analogues : à titre indicatif, cette concentration peut varier entre environ 0,1 g et environ 100 g par litre de composition de traitement. Des compositions de traitement particulièrement avantageuses sont celles qui contiennent conne amino-réductone linéaire le composé de formule Les développateurs du type des amino-réductones linéaires peuvent être associés à des développateurs d'autres types ou à des précurseurs de développateurs et peuvent alors servir de développateur principal ou bien de développateur secondaire.C'est ainsi qu'on peut les associer à des poly hydroxybenzènes tels que l'hydroquinone et ses dérivés alkylés, par exemple la tertiobutylhydroquinone, la méthylhydroquinone, la la 2,5diméthylhydroqui- none, la 2,6-diméthylhydroquinone, tels que les pyrocatéchols et pyrogallols, à à des dérivés chlorés de l'hydroquinone, par exemple à la chlorohydroquinone ou aux dichlorohydroquinones, à des hydroquinones alkoxylées telles que la méthoxyhydroquinone ou l'éthoxyhydroquinone, à des aminophénols tels que le 2,4-diaminophénol, à des méthylaminophénols, aux développateurs de la famille de l'acide ascorbique, tels que l'acide ascorbique luimAeme, les cétals d'acide ascorbique et les dérivés décrits au brevet des Etats-Unis d'Amérique 3 3 337 342, à des développateurs du groupe des hydroxylamines, tels que la N,N-di(2 -éthoxyéthïl) hydroxylamine, à des développateurs dérivant de la 3-pyrazolidone, tels que la 1phényl-3-pyrazolidone ou la 4-méthyl-4-hydro > :y- méthyl-l-phényl-3-pyrazolidonev aux dérivés acylés du paraminophénol décrits au brevet britannique 1 045 303, etc. On peut, tailleurs associer plusieurs de ces développateurs, si on le désire. Les umino-réductones linéaires peuvent: être utilisées dans des compo sitions de traitement pllotograpllique de types très divers, par exemple, dans des révélateurs, dans des compositions tannantes, dans des bains complexes assurant à eux seuls la totalité du traitement, etc Ces compositions peuvent comprendre un solvant des halogénures d'argent: ; des exemples typiques de solvants des halogénures d'argent sont les thiosulfates et thioeyanates de métaux alcalins ou d'ammonium, par exemple le thiosulfate de sodium, le thio cyanate de sodium, le thiocyanate d'ammonium, ainsi que des composés organiques tels que la thio-urée et certaines amines.Les bains assurant, à eux seuls, la totalité du traitement ou bains uniques de traitement sont décrits, notamment dans l1ouvrage- suivant : "Monobath Manual" par Grant M. Haist, London Press, 1966. ; Un autre mode de réalisation de l'invention est un produit photogra. phique comprenant un support, un halogénure d'argent et une amino-réductone li néaire, telle que définie ci-dessus. Quand le développateur est incorporé à un produit photographique ou à une composition destinée à préparer un produit photographique, contenant une émulsion aux halogénures d'argent, la concentration en agent développateur du type des amino-réductones linéaires peut varier considérablement. D'une manière typique, cette concentration peut varier entre environ une mole et environ dix moles par atome-gramme d'argent présent dans le produit photographique qu'on veut préparer ; avantageusement, cette concentration est comprise entre environ 1,5 mole et environ quatre moles par atome-gramme d'argent. Ceci correspond généralement, pour une surface de 929 cm2 à une masse de dévelop pateur comprise entre environ 10 mg et environ 500 mg, avantageusement comprise entre environ 20 mg et environ 90 mg de développateur ou de précurseur. Les émulsions aux halogénures d'argent qu'on peut utiliser dans la mise en oeuvre de llinvention sont les émulsions au chlorure d'argent, au bromure d'argent, au bromoiodure d'argent, au chlorobromoiodure d'argent et les mélanges des émulsions de ces divers types. Ces évulsions peuvent etre d'un type à grains grossiers ou d'un type à grains fins ; elles peuvent avoir été préparées par un quelconque des procédés usuels de préparation des émulsions photographiques.Ce sont, par exemple, des émulsions à simple jet, des émulsions à à double jet, telles que les émulsions de Lippmann. des émulsions ammoniacales, des émulsions ayant subi une maturation en présence d'un thiocyanate ou d'un thioéther, coune décrit aux brevets des Etats-Unis d'Amérique 2 222 264, 3 320 069 et 3 271 157.On peut utiliser des émulsions donnant des images superficielles ou des émulsions donnant des images dans la profondeur des grains (émulsions dites parfois "à image interne"). comme décrit aux brevets des Etats-Unis d'Amérique 2 592 250, 3 206 313 et 3 367 778, ainsi qu'au brevet bel go 704 255. 011 ICut aussi utili@er des -él anges de et s deux typo d'émusions, comme décrit au brevet des Etats-Unis d'Amérique 2 996 382.On peut utiliser des émulsions donnant des image; négatives, du type usuel, ou bien des émulsions donnant directement des images positives, décrites notamment au brevet français I 520 821 et aux brevets des Etats-Unis d'Amérique 2 184 013, 2 541 472, 3 367 778, 2 563 785, 2 456 953 et 2 063 885, ainsi qu'au brevet britannique 723 019. Ces émulsions peuvert être des émulsions à grains régu liers, du type décrit par Klein et Moiser dans : Journal of Photographic Science, vol. 12, n0 5, septembre-octobre 1964, pages 242-251. Les émulsions photographiques aux halogénures d'argent, qu'on utilise dans la mise en oeuvre de l'invention, peuvent être des émulsions non laves ou bien des émulsions lavées pour éliminer les sels solubles dans l'eau Dans ce dentier cas, l'émulsion peut être figée par refroidissement, puis lessivée; elle peut aussi être Lavée par coagulation. Les émulsions photographiques aux halogénures d'argent utilisées dans l'invention peuvent être sensibilisées avec des sensibilisateurs chimique s tels que des agents réducteurs, des composés d'argent, de sélénium ou de tellure ; des composés d'or, de platine ou de palladium ; on peut, d'ailleurs, : mélanger plusieurs sensibilisateurs. Ccs procédés de sensibilisation sont décrits, notamment, aux brevets des Etats-Unis d'Amérique 1 623 499, 2 399 083, 3 3 297 446 et 3 297 447. Les émulsions et les compositions de traitement utilisées dans la mise en oeuvre de l'invention peuvent contenir des composés accroissant la sensi bilité tels que des polyalkylèneglcols, des agents cationiques ayant une acti vité superficielle ou des thioéthers, ces divers additifs pouvant être mélangés. Ceci est décrit, notamment, aux brevets des Etats-Unis d'Amérique 2 886 437, @3 046 134, 2 944 900 et 3 294 540. Ces émulsions peuvent être protégées contre le veile et stabilisées contre une diminution de sensibilité au cours de la période de conservation. Des stabilisants et inhibiteurs de voile, adéquats ct pouvant être mélangés entre eux, sont, notamment, les sels de thiazolium, les azaindènes, les sels de mercure, comme décrit au brevet des Etats-Unis d'Amérique 2 728 663 ; on peut aussi utiliser, pour ce but, les urazoles, les sulfopyrocatéchols, les oximes décrites, notamment, au brevet britannique 623 448, lo nitron, les nitroindazoles, les mercaptotétrazoles, les sels de métaux polyvalents que décrit, notamment, le brevet des Etats-Unis d'Amérique 2 839 405 ; on peut encore utiliser, à cet effet, les sels Ci- palladium, Ce platine et d'or qu'indiquent les brevets des Etats-Unis d'Amérique 2 566 263 et 2 597 915. Les couches photographiques et les autres couches ausceptibles de tannage des produits photographiques utilisés dins la mise en oeuvre de l'invention peuvent être tannées au moyen de tannants inorganiques ou organiques divers, utilisés st-lls ou en association tels que des aldéhydes libres ou des composés à fonction aldéhyde hloquée, ds cétones, des dérivés d'acides carboxyliques, des dérivés de l'acide carbonique, des esters sulfoniques, dea halogénures de sulfonyle, des vinylaulfones, des composés contenant un halogène actif , des composés époxydés, des aziridiies, des oléfines activées, des isoeyanates, des carbodiimides, des agents tannants à plusieurs fonctions, des agents tannants polymères tels que les polycaccharides oxydées, par exemple le dialdéhyde-amidon, le produit d'oxydatior-r de la gomme guar, etc. Les produits et émulsions photographiques suivant l'invention peuvent contenir divers celloîdes, seuls ou associes, servent de liants, d'agents de maintien en suspension, dans différentes couches. Ces colloîde hydrophiles sont, notamment, des substances naturelles, telles que des protéines, par exemple la gélatine, des dérivés de la gélucine ou de la cellulose, des poly saceharides tels que le dextranne, la gomme arabique, etc. ; d'autre colloïdes hydrophiles utilisables sont synthétiques @ or citera, notamment, des composés vinyliques solubles dans l'eau, tels que le poly(vinylpyrrolidone), ainsi que des polymères d'acrylamîdes, etc. Ces produits et émulsions photographiques peuvent aussi contenir, seuls ou associés aux colloïdes hydrophiles perméables à l'eau, d'autres poly- I mères synthétiques, tels que des composés vinyliques dispersés, notamment sous forme de dispersions aqueuses, notamment @@ composés polymères synthétiques qui aceraissent la stabiTite dimensionne - s produits photographiques. De tels produits sont décrits, notamment, aux brevets suivants des Etats-Unis d'Amérique 3 062 674, 3 142 586, 3 193 386, 3 220 844, 3 287 289 et 3 411 911. Des polymères particulièrement efficanes à se nez peint se vue sont les polymères insolubles dans l'eau des acrylates et méthacryiates d'alkyles, ainsi que ceux qui présentent des sites de réticulation auf facilftent le tannage, ainsi que les polymères comprenant des motifs de suifobétaines, décrits au brevet canadien 774 054. Les produits photographiques suivant l'invention peuvent comprendre des couches conductrices ou antistatiques, contenant des sels solubles tels que des chlorures o-s des nite-ntCs, dos couches contenant e- métal dEposé à l'état de vapeur: des couches contenant de polymères ionisés, corse décris aux brevets des Etats-Unis d'Amérique 2 861 056 et 3 206 312, des couches contenant des sels organiques inwolubles, comme décri@ au brevet des Etats-Unis d'Amérique 3 428 451. Les émulsions photographiques zt les autres couches utilisées dans la mise en oeuvre de l'invention peuvent être déposées sur des supports très divers. Des supports typiques sont les pellicules de nitrate de cellulose ou autre ester cellulosique, les pellicules d'acétal polyvinylique de polystylene de poîy(téiéphtalite d'étiiylènegl;col), do polycarbonate et les autres pelli cules analogues ; on peut aussi utiliser un support de verre, de pipier, de métal, etc.On utilise, notamment, un support flexible, tel qu'un papier partiellement acétyle ou enduit d'une couche contenant du sulfate de baryum et/ou d'une couche de polymère d'alpha-oléLine, ayant avantageusement de deuf à dix atomes de carbone, tel que le polyéthylène, le polypropylène, les copa- lymères d'éthylène et de butène, etc. Les produits photographiques utilisés dans la mise en oeuvre de l'invention peuvent contenir des plastifiants et des lubrifiants, tels que des polyalcools, notamment, du glycérol ou des diols, comme décrit au brevet des Etats-Unis d'Amérique 2 960 404 ; des acides gras libres ou estérifiés, comme décrit aux brevets des Etats-Unis d'Amérique 2 588 765 et 3 121 160, ainsi que des résines de silicones, décrites notamment au brevet britannique 955 061. Ces produits photographiques peuvent contenir des agents ayant une activité superficielle, tels que la sapotille, des composés anioniques, par exemple les arylsulfonates d'alkyles décrits au brevet des Etats-Unis d'Amé rique 2 600 831, ainsi que des composés amphotères, par exemple, ceux que décrit le brevet des Etats-Unis d'Amérique 3 133 816. Ces produits photographiques peuvent contenir des agents de matage, tels que de l'amidon, du bioxyde de titane, de l'oxyde au zinc, de la silice ou des grains de matière polymère, tels que les grains décrits aux brevets des Etats-Unis d'Amérique 2 992 101 ou 2 701 245. Ces produits photographiques peuvent aussi contenir des agents de ; brillantage optiques, dérivant, notamment, du stilbène, de la triazine, de l'oxazole et/ou de la coumarine. De tels agents, solubles dans l'eau, sont décrits au brevet allemand 972 067 et au brevet des Etats-Unls d'kûérique 2 2 933 390 ; des dispersions d'agents insolubles de brillantage optique sont décrites au brevet français 1 530 244, au brevet allemand 1 150 274 et au brevet des Etats-Unis d'Amérique 3 406 070. Les émulsions photographiques utilisées dans la mise en oeuvre de l'invention peuvent etre des émulsions radiographiques ou d'autres émulsions n'ayant pas subi de sensibilisation spectrale ; ces émulsions peux > contenir des colorants sensibilisateurs spectraux, et Store ainsi orthochro- matiques ou pauchrematiques. Par exemple, on peut sensibiliser ces émulsions en les traitant par une solution d'un colorant sensibilisateur dans un solvant on peut aussi utiliser le sensibilisateur sous forme de dispersion, comme décrit au brevet français 1 482 774.Des sensibilisateuis spectraux utilisables pour sensibiliser ces émulsions sont décrits, notamment, aux brevets des Etats-Unis d'Amérique 2 526 632, 2 5()3 77(., 2 493 748 et 3 384 486. Des sensi bilisateurs spectraux util is,les sont les cyanines, les mérocyanines, les cyanines complexes (trinuclCaires ou tétranucléaires), les mérocyani.nes co'nple-s (triirncleaires ou tétranueléaires), les cyanines holopolaires, les colorants styỳliques, les hémicysuines, telles que les ènamines-hémicyanines et les colorants oxonol et hémioxonol. Les colorants de la classe des cyanines peuvcnt contenir des groupes basiques tels que des groupes thiazoline, oxa zoline, pyrroline, pyridine, oxazole, thiazole, sélénazole ou imidazole.Ces groupes peuvent porter des substituants alkyle, alkylène, hydroxyalkyle, sulfoalkyle, carboxyalkyle, aminoalkyle ou ènamine et peuvent être fusionnés avec des noyaux carbocycliques ou hétérocycliques, non substitués ou bien substitués par des halogènes ou par des groupes phényle, alkyle, halogéno alkyle, cyano ou alkoxy. Ces colorants peuvent être symétriques ou asymétriques et peuvent contenir des substituants alkyle, phényle, ènamine ou bien des substituants hétérocycliques sur la chaîne méthinique ou polyméthinique.Les colorants mérocyanine peuvent contenir les groupes basiques énumérés ci-dessus ainsi que des groupes acides tels que des groupes thiohydantone, rhodanine oxazolidènedione, thiazolidènedione, acide barbiturique, thiazolineone ou malo- nonitrile Ces groupes acides peuvent être substitués par des groupes alkyle, alkylène, phényle, earboxyalkyle, sulfoalkyle, hydroxyalkyle, alkoxyalkyle ou alkylamino ou encore par des groupes hétérocycliques. On peut utiliser des associations de plusieurs de ces colorants, si l'on le désire.D'autre part, on peut ajouter des additifs sursensibilisateurs qui n'absorbent pas les ra diations visibles : comme exemples de tels additifs, on peut citer des dérivés de l'acide ascorbique, des azaindènes, des sels de cadmium et des acides sulfo niques organiques. On consultera, à ce sujet, les brevets des Etats-Unis d'Amé rique 2 933 390 et 2 937 089. Les diverses couches des produits photographiques utilisés dans la mise en oeuvre de l'invention, notamment, les couches d'émulsion photographique, peuvent contenir dcs produits absorbant la lumière tels que des colorants filtrant la lumière, comme décrit, notamment aux brevets des Etats-Unis d'Amé rique 3 253 921, 2 274 782, 2 527 583 et 2 956 879. Si on le désire, ces colo rants peuvent être des colorants à mordant, comme décrit au brevet des Etats Unis d'Amérique 3 282 699. Les colorants sensibilisateurs et les autres additifs, tels que les précurseurs de développateurs des halogénures d'argent décrits ci-dessus, peuvent être apportés sous forme de solutions dans l'eau ou dans des solvants organiques appropriés. Ces composés peuvent être ajoutés suivant divers mode opératoires, décrits notamnent aux brevets des Etats-Unis d'Amérique 2 912 343, 3 342 605, 2 996 287 et 3 425 835. ciation avec des précurseurs de stabilisateurs. Ces composés sont, typiquement, des composés sulfurés, placés au contact des halogépures d'argent, qui, en présence d'un activatour, réagi@@ent nota@@nt, par conpure de l@@i molécule, en libérant un composé qui se combine ou form@ des complexes avec les halogé nures d'argent dans les plages nen exposées et non développées du produit photographique, de manière à former un complexe ou autre compo.cC', qui est probablement un mere.ptide d'argent et qui est plus stable à la lumière, a l'humidité et aux autres conditions d'ambiance que les halogénures d'argent initiaux.De tels précurseurs de stabilisateurs sont décrits, par exemple, au brevet des Etats-Unis d'Amérique 3 301 678 et aux brevets belges 709 900 et 709 967. Des exemples de précurseurs de stabilisateurs des halogénures argent, qu'on peut utiliser dans la mise en oeuvre de l'invention, sont les composés suivants Propanesul fonate de 3-S-(N,N,N',N@ -tétranéthyl isothiuronium, Propanesulfonate de 3-S-isothiuronium, Ethanesulfonate de 2-S-isothiuronium, Propanesulfonate de 3-S-(N,N'-diméthyl-N,N'-éthylène)isothiuronium, Trifluoroacétate de S-(2-méthylsulfinyléthtl)isothiuronium. 2-(3-S-sulfopropyl)mercapto-5-(2-hydroxyéthyl)-1,4,5,6-tétrahydro 1,3,5-triazine, Bis(trichloroacétate)de 1,8-(3,6-dioxaoctane)bis(isothiuronium). La concentration convenable de précurseur de stabilisateur peut varier suivant le produit photographique, suivant l'image qu'on veut finalement obtenir, suivant les conditions de traitement, etc llabitueliernent, on utilise avantageusement d'environ 0,25 mole à environ dix moles de précurseur de stabilisateur de précurseur par atome-gramme d'argent présent dans le produit photographique. L'invention a aussi pour objet une composition photographique compre- nant un composé photosensible, par exemple un halogénure d'argent, et un déve loppateur des halogénures d'argent, qui est une aminoréductone linéaire Cette composition photographique peut, par example, être une émulsion photographique aux halogénures d'argent. Après l'exposition, l'image latente poitee par un produit photographique contenant un développateur des halogénures d'argent défini ci-dessus peut être développée par mise on contact du produit photographique avec un activateur basieue de développement. Un activateur particelièrement approprié est une solution aqueuse basique contenant on hydroxyde de métal alcalin, ayant un pH compris entre environ 10 et environ 14 > 5 avantageusement compris entre 12 ut: 14,5. On peut utilisen comme activateurs basiques pour développer une image tatente dans les produits photographiques au moyen d'un développateur de la famille des aminoréductoues linéaires n'importe quels activateurs connus activant le développement par ces développateurs. Ces actilrateurs con--prennent, par exemple, les solutions aqueuses basiques habituellement utilisées dans les procédés @rapides de traitement photographique, notamment, dans les procédés de reprographie par voie purement photographique.Les activateurs utilisables sont des composés basiques inorganiques, tels que les hydroxydes de métaux alcalins, notamment, les hydroxydes de sodium, de potassium et/ou de lithium, des carbonates de métaux alcalins, notamment, de sodium et/ou de potassium, les phosphates de sodium et/ou de potassium à caractère basique, ou bien des composés basiques organiques tels que les bases d'ammonium quaternaire, certains sels basiques d'ammonium quaternaire, des alcanolamines, par exemple l'éthanolamine, ainsi que d'autres composés analogues basiques ou susceptibles de libérer des composés basiques.Ces activateurs de développateurs peuvent être appliqués de toutes manières connues, par exemple par trempage, pulvérisation, etc. ; on utilisera, par exemple, les procédés décrits aux brevets des Etats-Unis d'Amérique 3 418 132 ou 3 025 -Y; ; ce dernier brevet décrit un procédé utilisant des rouleaux applicateurs Si l'on désire, on peut utiliser une solution basique contenant des développateurs usuels des halogénures d'argent, tels que les développateurs usuels énumérés précédemment.On peut utiliser le procédé de traitement au moyen d'une bande, décrit au brevet des Etats-Unis d'Amérique 3 179 517 ou le procédé de stabilisation décrit par Russet et ses collaborateurs dans PSA Journal, volume 16 B, Août 1950. Si on le désire, la composition contenant I'actveteur basique, notamment l'activateur utilisé en solution aqueuse oaaique peut contenir ur agent tannant, tel que défini précédemment. La durée du traitement, c'est-à-dire du développement de l'image latente, peut varier considérablement, depuis environ une seconda jusqu'à plusieurs minutes Cette durée dépend de L1image qu'un veut obtenir, des conditions de développement, du développa-tur spécif-iquement choisi, etc. Les conditions du traitement peuvent aussi varier considérablement. Généralement, on OT:I opère sous la pression atmosphérique, à température comprise entre environ 20 C. et environ 307C 5 néaumoius, on peut pérer à température plus élevés, pouvant atteindre environ 90 C. IL p-i t être utile, dans cortains das, e jaser à l'eau le produit photographique trait ; par exemple, on peut le rincer à l'eau pendant environ une seconde à environ cinq secondes. Ceci peut améliorer la conservation ultérieure et réduire le maculage. Les amino-réductones i linéaires définies précédemment ! > rUVCp,t être utilisées dans des procédés photographiques utilisant un trausfert par difusion, notamment par diffusion de sel d'argent. Ces composé peuvent entier dans une couche ou daims plusieurs couches d'un prodeiL photographique et/ou dans une composition de traitement, qu'on utilise dans un tel procédé.Ces procédés photographique de transfert par diffusion, Je produits photographiques et les coLipositions de traitement utilises dans cas procordés sont décrits, notamment, aux brevets des Etats-Unis d'Asuérique 2 452 181 et 3 337 342.Ces nouveaux développateurs conviennent dans les procédés d'inversion par transfert à grande vitesse de traitement, décrits, par exemple, au brevet des Etats-Unis d'Amérique 3 326 G83, ou dans d'autres types de procédés photographiques, par inversion, utilisant un transfert, décrits aux brevets des Etats-Unis d'Amé rique 2 857 274, 3 020 155, 2 584 030 et 2 923 623,ainsi qu'aux brevets belges 749 930 à 749 935.Ces brevers décrivent des exemples typiques de produits photographiques utilisables dans les procédés de transfert par diffusion dans ces procédés, on associe (a) un élément photographique comprenant un halogénure photosensible d'argent ; (b) une coniposition de traitement, typi quement contenue dans une capsule frangible ; et (c) une couche réceptrice d'image. Par conséquent, l'invention a pour objet un produit photographique comprenant (a) un élément photosensible contenant au moins un halogénure d'argent, (b) une composition de traitement contenant un solvant des halogé nures d'argent et (c) une couche réceptrice d'image, ce produit étant caracté risé par la présence d'une amino-réductone linéaire, telle que définie précé gemment. Suivant des modes avantageux de réalisation, cette amino-rêductone linéaire est présente dans la composition -de traitement etlou dans la couche réceptrice d'image. Les nouveaux développateurs peuvent être utilisés dans un procédé photographique de transfert par diffusion comprenant le développement d'une image latente dans un produit photographique comprenant les trois éléments (a), (b) et (e) ci-dessus. Suivant un mode plus particulier de mise en oeuvre, un tel procédé comprend successivement les opérations suivantes : on expose photographiquement une couche photosensible aux halogénures d'argent ; on développe l'image latente formée dans cette couche avec une composition de traitement, par exemple à un pll compris entre environ 12-et environ 14, cette composition de traitement contenant une amino-idductone linéaire, telle que définie précédemment ; on met l'halogénure d'argent non développé et subsistant dans la couche photosensible en contact avec un solvant des halogénures d'ar gent de manière à former un complexe argentique, réparti en configuration d'image dans les plages non exposées de la couine photosensible ; on transfère au moins une partie de ce complexe dans une couche réceptrice d'image jouxtant la couclir photosensible ; on réduit ce copîcie argeoltique en présence de nuclei ou germes de développement de manière à former une image visible dans la couche réceptrice ; enfin, on diminue le pli à une valeur inférieure à environ 8, de manière à obt. nir une i1r-.r:c stable. Les nuelei ou germes de développement sont des agents précipitant l'argent, qu'on utilise dans les procédés photographiques d'inversion par transfert d'argent ; ce peuvent être des agents précipitant l'argent par déve loppemant physique ou des réactifs chiraiques: : ce sont, notamment, des métaux lourds colloïdaux ou des sels de métaux lourds, des sels d'amine, qui forment des sels d'argent et/ou des matières polymères incapables de diffusion et présentant des groupes fonctionnels qui sont capables de se combiner avec les ammines d'argent. Des exemples spécifiques de nuclei de développement et d'agents précipitant une image argentique, faisant partie des classes ci-dessus sont les sulfures métalliques, les séléniures métalliques, les polysulfures métalliques, les polyséléniures métalliques, la thio-urée et ses dérivés, les halogénures stanneux, le soufre, l'or, le platine, le palladium et le mercure, le soufre colloîdal, le sulfate d'aminoguanidine, le carbonate d'aminoguanidine, l'anhydride arsénieux, le stannite de sodium, les hydrazines, les xanthates et les agents précipitant l'argent, notamment les agents décrits au brevet des Etats-Unis d'Amérique 3 020 155.On peut uassi utiliser un polymère incapable de diffuser comme réactif précipitant ou pour former des nuclei de développement : un exemple de tel polymère est le mercaptoacétate de polyvinyle. La concentration en nuclei de développement ou en agent précipitant l'argent peut varier considérablement ; cette concentration doit être au moins suffisante pour assurer le développement de l'image positive et une élimination suffisante du sel d'argent non développé provenant de la couche photosensible s développée. Les compositions de traitement utilisées dans les procédés photographiques de transfert par diffusion, rappelés précédemment sont typiquement des compositions visqueuses, dont la viscosité peut varier entre des limites écartées, comprises généralement entre 0,02 P1 environ et 100 Pl environ et avantagcusement comprises entre 0,10 P1 et 10 P1.Divers agents épaississants peuvent entrer dans les compositions utilisées : on peut, notamament, utiliser tous ceux qui entrent dans les compositions usuelles de traitement photographique selaTant dans les procédés de transfert par diffusion, ainsi que ceux qui entrent dans lus compositions de traitement photographique en une seule opération De tels agents épaississants sont indiqués au brevet des Etats-Unis d'Amérique 3 120 795 ; panai eux, on citera, plus particulièrement l'hydroxy éthylcullulosu et la carboxyméthylcellulose. que dans la portie réceptrice de ti@@@fert, et los compositions de tr@it@@mt conformes à l'invention peu@ant co@@@ des @@@@@ -difieateurs de @@ipte, tels que des sels inoaganiques de @@ polyvrl@@@ comme déemit au@brevet des Etats-Unis d'Amérique 2 693 236, de la silice, comme décrit au brevet des Etats-Unis d'Amérique 2 693 237, des mercaptans bétérocycliques tels que des mercaptozoles, par exemple das mercoplodiazoles, des mercapiotriazoles, des mercaptotétrazoles, ainsi que lse sélénzoles coriespondants. Ces couches photosensibles, ces couches réceptrices d'image et ces compositions de traitement peuvent aussi contenir des agents antioxygêne, tels que des combinaisons bisulfitiques, par exemple, la combinaison du formaldé hyde et du bisulfite de sodium. La couche réceptrice d'image peut aussi contenir un acide, notamment un acide polymère, qui abaisse le pli dans cette couche après le traitement photographique. Les agents développateurs utilisés suivant l'invention, peuvent être présents dans une ou dans plusieurs couches du produit photographique qui peut être destiné à la photographie dos couleurs. C'est ainsi qu'ils peuvent entrer dans des produits contenant des coupleurs formateurs de colo rants ou dans des produits destinés à être développés au moyen de compositions de traitement contenant de tels coupleurs. Ils peuvent entrer dans des produits photographiques donnant des couleurs volontairement faussées, comme décrit au brevet des Etats-Unis d'Amérique 2 76? 549. Les agents développateurs utilisés suivant l'invention peuvent être utilisés dans des produits photographiques contenant des éléments qu'on destine au développement physique, comme décrit aux brevets britanniques 920 277 et 1 131 238. Si l'on désire, les nouveau; développateur peuvent entrer dans des révélateurs tannants, tels que les révélateurs déerits au brevet des Etats-Unis d'Amérique 3 232 761, ou être utilisés dans des traitements par des reuleaux transporteurs, suivant le brevet des Etats-Unis d'Amérique 3 025 779. Ils peuvent aussi entrer dans des produits photographiques destinés au développement thermique, décrits, notamment, aux brevets des Etats-Unis d'Amérique 3 152 904, 3 457 075, 3 312 550 et 3 418 122. Les exemples suivants illustrent l'invention. EXEMPLE 1 - Cet exemple illustre la préparation du composé de formule : On mélange, en proportions stoechiométriques, de l'd-bromophényl propane-1,2-dionc- et de la morpholi-lle dans un solvant qui peut entre du benzène ou de l'éther, c'est-à-dire dans un solvant aprotique. On agite jusqu'à achèvement de la réaction, puis on sépare le produit formé.On identifie ce composé par l'analyse élémentaire, par spectrométrie infrarouge et par le spectre de résonance nucléaire. L'analyse élémentaire est la Suivante Composition calculée Composition trouvée C H N C H N 57,9 5)9 5,2 57,3 5,8 5,0 EXEMPLE On mélange, en proportions stocmiométriques, de l'&alpha;-bromophényl- propane-1,2-dione et de la pipéridine, dans de benzène ou de l'éther, clest-à-dire dans un solvant aprotique. On agite jusqu'à achèvement de la réaction, puis on sépare le produit form Un identifie le composé cherche par l'analyse élémentaire, par spectronione e infrarouge et par le spectre de résonance magnétique nucléaire. L'analyse élémentaire est la suivante Composition calculée Composition trouvée C 1{ N C H N 72,7 7,4 6,1 EXEMPLE 3 - Cet exemple illustre la préparation du composé de formule On fait réagit, ou proportions stoechiemétriques, du dibenzoylméthane et du chlorure de sulfuryle pour former du chlorodibenzoglméthane, qu'on fait ensuite réagir, en proportions steochiomérriques, avec de la morpholine, ce qui forme le composé cherché.On isole celui-ci et on l'iden tifie par l'analyse élémentaire, par spectrométrie infrarouge et par le spectre de résonance nucléaire. Composition calculée Composition trouvée C H N C H N 73,7 6,2 4,5 73,3 6,3 4,2 EXEMPLE 4 - Cet exemple illustre la préparation du composé de formule en fait réagir des proportions stoechiométriques de dibenzoylméthane et de chlorure de sulfuryle pour former du chlorodibenzoylméthane, qu'on fait ensuite réagir, en proportions stoechioinétriques avec l'amine secondaire appropriée pour former le composé cherché. On mélange les réactifs jusqu'à achèvement de la réaction, puis on sépare le produit obtenu. On l'identifie par l'analyse élémentaire, ainsi que par la spectrométrie infrarouge et le spectre de résonance magnétique nucléaire. Composition calculée Composition trouvée C H N C H N 80,5 6,1 4,1 79,7 6,0 4,0 EXEMPLE 5 - Cet exemple illustre la préparation du composé de formule On prépare ce composé à partir da composé de formule préparé, lui-même, par le procédé décrit par Simon et cellaborateurs dans Beriol-ito, vol. 98, page 3692 (1965). On fait réagir ce composé, en proportions stoechiométriques, avec de l'anhydride acétique jusqu'à achèvement de la réaction.On isole le produit cherché et on I' idcntifie par analyse élémentaire, spectrométrie infrarouge et spactrométrie de résonance magnétique nucléaire. Composition calculée Composition trouvée C H N C H N 66,9 6,5 6,0 66,7 6,3 5,9 EXEMPLE 6 - Cet exemple illustre l'utilisation d'une amino-réductone linéaire comme développateur dans une solution de traitement photographique, conformément à l'invention. On prépare un révélateur ayant la formule suivante : Sulfite de sodium .................... 0,2 mole Agent développateur .................... 0,02 mole Eau ........... q.s.p. ..................... 1 litre Le développateur utilisé a pour formule Pour obtenir le pH voulu, on ajoute un tampon, et un acide ou une base; le tampon est une solution aqueuse de phosphate trisodique à la concen tration de 0,2 mole par litre, -au pH de 11,5. Pour obtenir un pH de 13,5, on ajoute une solution demi-normale d'hydroxyde de sodium. Pour abaisser le pX, on utilise une solution normale d'acide acétique dans l'eau. On prépare une pellicule photographique en déposant sur un support de poîy(téréphtaîate d'éthylèneglycol) une émulsion au géîatino-boronioiodure d'argent, à grain fin ; on expose sensitométríquement, sous un coin à échelons, ce produit photographique. On développe le produit photographique exposé, en utilisant le révélateur ci-dessus ; le développement dure treize minutes à 20 C, le pH du révélateur étant fixé à 11,5. On fixe, on lave et on sèche le cliché développé.Le bain de fixage a la composition suivante Thiosulfate de sodium ...................... 240,0 g Sulfite de sodium anhydre 0. 15,0 g Acide acétique (solution aqueuse à 26/100, en volumes) ...................... 48,0 ml Acide borique ........................... 7,5 g Alun de potassium ..................... 15,0 g Eau .......... q.s.p. ............ 1,01 On ohtient aipri un cliché ayant une desité ap@ique m@xi@@le de 2,00. EXEMPLE 7 - On opèe com à l'@@comple 6, sauf que : 1 ) - le pH du révélateur est de 13,5 ; 2 ) - on utilise comme développateur le compasé de formule : 30) - le développement dure 32 mn. On obtient ainsi une image ayant une densité optique maximale de 0,12. EXEMPLE 8 - On opère comme à l'exemple 6, sauf que .10) - on utilise le développateur de formule : 20) - le développement dure 32 mn. On obtient ainsi un cliché ayant une densité optique maximale de 1,35. EXEMPLE 9 - Cet exemple illustre la réduction suprenante de la durée du développement par l'utilisation de certaines amino-réductones linéaires comme développateurs. On opère comme à l'exemple 6, sauf que 10) - on utilise le développateur de formule 2 ) - le développement dure deux minates six secondes. On obtient ainsi un cliché avant une densité optIque maximale Ce 2,0. EXEMPLE 10 - On opère de manière analogue à l'exemple 6, avec les modifications suivantes : 1 ) 0 on utilise comme développateur le composé de formule : ES -- le développement dure seize minutes. On obtiont ainsi un cliché ayant une densite maximale de 0,40. EXEMPLE 11 - On opère comme à l'exemple 6, avec les modifications suivantes 1 ) - on utilise comme développteur le composé de formule : 2 ) - le développement dure seize min@tes. On obtient ainsi un cliché ayant une densité optique maximale de 0,48. EXEMPLE 12 - On opère de manière analogue à exemple 6, avec les différences suivantes : 10) - on utilise comme développateur l'e composé de goraiale: 2 ) - le développement dure seise minutes. On obtîcpt ainsi un cliché ayant une densité maximale de i,05, EXEMPLE 13 - On opère de manière analogue à l'exemple 6, avec les diff@tences suivantes: 1 )- on utilise comme développateur le composé de formule 2 ) - le pli de révélateur est de 13,5 3 ) - la durée du développement est est de cnac minutes et demie. On obtient ainsi un cliché ayant une densité optique max de 2,00. On recommence ceite expérience en a justant le pH du révélateur à 11,5 et on faisant durer le développement trente deux minutes. On obtient un cliché ayant une densité optique maximale de 0,33. Ceci met en évidence que l'augmentation du pH augmente considérablement la densité optique maximale et/ou accélère beaucoup le développement, quand on utilise coînine développateur une amino-réductone linéaire, telle que définie ci-dessus. EXEMPLE 14 - On opère de manière analogue à l'exemple G, avec les différences suivant : 10) - on utilise comme développateur Le composé de formule .20) - on ajuste le pH à 13,5 ; 30) - le développement dure dix minutes et demie. On obtient ainsi un cliché dont la densité optique maximale est de 2,00. EXEMPLE 15 - On opère de manière analogue à l'exemple 6 avec les différences suivanes 10) - on utilise comme développateur le composé de formule 20) - le développement dure quatre minute. On obtient ainsi un cliché dont la densité optique maximale est de 2,00. EXEMPLE 16 - On opère de manière analogue à l'exemple 6 avec le différences suivantes 10) - on utilise le développateur de formule 20) - le développement désire trente deux minutes. On obtient ainsi un cliche dont la densité optique maximale est de 1,57. On recommence cette expéricnce, en ajustant le pll du révélateur à 13,5 et en faisant curer le développement six minutes cinquante quatre secondes. On obtient ainsi une densité optique maximale de 2,00. Ceci confirna que l'augmentation du pH accélère considérablement le développement et/ou la densité optique maximale du cliché obienu. EXEMPLE 17 - On prépare une éjaulsion photographique en mélangeant 0,8 millimoles du composé de formule et 8,0 ml d'une émulsion photographique au gélatino-chîorure d'argent, conte nant 0,267 millimoles dlargentss sous forme de chlorure, ce qui correspond à une millimole d'argent pour trente millilitres d'émulsion. On applique l'émulsion ainsi formée sur du papier enduit de polyéthyîène et recouvert préalablement d'un substratum approprié, l'épaisseur déposée étant de 0,15 mm. Le papier photographique ainsi préparé contient 3,0 moles de développateur par mole de chlorure d'argent. On expose sensitométriquement ce papier photographique sous un coin à à echelons, puis on développe l'image latente par simple immersion dans une solution aqueuse contenant, en masses, 5/100 d'hydroxyde de sodium. On obtient ainsi une image de densité faible, ayant une densité optique maximale voisine de 0,22. On répète cette expérience en omettant l'amino-réductone : : on n'obtint aucune image visible. - EXEMPLE 18 - On opère comme à l'exemple 17, sauf qu'on utilise comme développateur le composé de formule à raison de 3,0 Violes de développateur par mole d'halogénure d'argent. On obtient ainsi une image de densité faibîr'-. EXEMPLE 19 - On opère comme à l'exemple 17, en utilisant le développateur de foratIe : On a joute aussi à l'émulsion 4,0 moles d'in@dazole et 4,0 moles d'@cide su@ci- nique par mole de chlorur@ d'argent, comme inhiliteurs de veile. On obtient une image de faibel densité optique. EXEMPLE 20 - On opère de @@nière an@logue à l'exemple 17, en utilisant comme développateur le composé de formule : Ce composé est utilisé à raison de 3,0 moles par mole de clllorure d'argent. On obtient ainsi une image faible, mais non voilée. EXEMPLE 21 - Cet exemple montre que les développateurs du type des amino- réductones linéaires n'a pas tendance à donner une coloration parasite. On prépare une solution aqueuse contenant 2/100, en masses, du composé de formule et 4/100 d'hydroxyde de sodium. On plonge une feuille de papier absorbant (papier chromatographique "Whatman 3MM) dans la solution, puis on le retire et on le maintient numide, en présence d'air, jusqu'à oxydation complète de l'amino-réductone linéaire. On n'observe pas de coloration ndésirablc et, en lumière transmise, on note une densité optique de 0,03. EXEMPLE 22 - Cet exemple est un exemple de comparaison, concernant la coloration parasite. On opère de manière analogue à l'exemple 21, en utilisant comme développateur de l'hydroquinone au lieu d'amino-réductone linéaire. Le papier absorbant est fortement coloré en brun. La densité optique apportée par le développateur oxydé est de 1,90, en lumière transmise. EXEMPLE 23 - On opère de manière analogue à l'exemple 21 avec le composé de formule On n'observe pas de tacles d'oxydation, et on mesure une densité optique de 0,04, en lumière transmise. EXEMPLE 24 - On opère de manière analogue à l'exemple 17, on utilisant le composé de formule : à raison de 3,0 moles par mole d'halogénure d'argent photosensible.Après immersion pendant dos secondes dans la solution aqueuse d'hydroxyde de sodium, on obtient une image développée ayant une densité optique sati faisante, la densité maximale étant de 1,62. EXEMPLE 25 - Or opère de manière analogue à l'exemple 17, en utilisant le composé de formule à raison de 3,0 moles par mole d'ahlogénure d'argent. L'émulsion utilisée contient aussi 4,0 moles d'acide succinique et 4.0 moles d'imidazole par mole de chlorure d'argent. Après immersion pendant cinq mimotes dans la solution aqueuse d'ahydroxyde de sodium, on obtient une image ayant une densité optique maximole de 0,60. EXEMPLE 26 - On prépare une émulsion photographique comprenant à la fois un développateur et un précurseur de stabilisateur, permettant donc un traitement en bain unique, en mélangeant 0,9 mole detriflooroacétate neutre de 1,8-(3,6-dioxaoctane)bis(isothio-uronium), qui est le précurseur de stabilisateur, ainsi que 1, 35 moles de l'amino-réductone linésire de formule : à O-,45 mole de chlorure d'argent et l,33 g de gélatine dans 16 ml d'eau. On dépose cette émulsion sur un papier andult de polyéthylène, puis recouvert d'un substratum, de manière que la coucha d'émulsion soit épaisse de 0,125 mm. On expose sensitométriquement ce papier photographique sous un coin sensitométrique à échelons, et on le traite par immersion pendant dix secondes dans une solution aqueuse contenant, en masses, 25/1000 de carbonate de sodium et 100/1000 de sulfite de sodium, la température étant de 25 C. On obtient ainsi une image développée et stabilisée, ayant une densité optique maximale de 0,25. EXEMPLE 27 - Cet exemple est donné à titre de comparaison. On opère de manière analogue à 1 @exemple ô, en utilisant de la morpholino-hexose-réductone comme développateur, au lien de l'amino-réductone linéaire, en même proportien molaire. Le développement dure six minutes, quarante haut sccondes et on obtient une image dont la densité optique maximale est de 2,0. Ceci m@ntre que la durée du développement est très fortment réduite par l'utilisation de l'amino-réductone linéaire de l'exemple 9 au lieu d'une réductone d'astre type. - EXEtiPLI' 28 - On répète l'exemple 6, en ajoutant à l'amino-réductone linéaire une égale quantité molaire d'hydroquinone.En trois minutes vingt secondes, on obtient une sciage ayant une densité optique maximale de 2,0 > ce qui montre qu'on obtient une diminution surprenante de la durée de développement quand on utilise de l'hydroquinone avec l'amino-réductone linéaire de l'exemple 6. EXEMPLE 29 - On répète l'essai de l'exemple 28, en utilisant l'aminoréductone linéaire de l'exemple 9, en association avec de l'hydroquinone, en proportions équimoléculaires. On n'observe pas de réduction appréciable de la durée du développement donnant une image dont la densité optique maximale est de 2,0. EXEMPLE 30 - Cet exemple est relatif à un procédé d'inversion par transfert utilisant une amino-réductone linéaire comme agent développateur. On prépare la composition de traitement suivante Sulfite de potassoim ..................... 50,0g Thiosulfate de sodium, pentahydraté . 40,0 g Iodure de potassium ................... 1,6 g Hydroxyde de potassium s 16,7 g Hydroxyde de sodium ....................... 17,5 g Développateur de l'exemple 9 12,0-g Hydroxyéthylcellulose (produit "Natrasol 250' H", vendu par la firme Hercules Powder Co., aux Etats-Unis d'Amérique) ........................... 25,5g Eau ............. q.s.p 0 1000 ml On prépare un élément de pro doit photographique en déposant sur un papier enduit de polyéthylène une couche d'émulsion photographique au gélatine brojnoiodure d'argent, de grande sensibilité, à raison de 15,4 mg d'argent et de 61,6 mg de gélatine par décimètre cirre. Cette émulsion contient aussi 5,3 mg de 2-méthyl-5-morpholinométhylh@droquinone par décimètre carré, et, pour cent moles d'halogénures d'argent, olle contient 5 moles d'iodure d'argent. On expose sensitométriquement cet élément de produit photographique. On étale la composition de traitement entre cet élément -exposé et une feuille réceptrice de transfert préparée en déposant sur une feuille de papier enduite de polyéthylène une couche d'un liant polymère contenant des nuclei de palladium, servant de germes de développement. On presse les feuilles 1 'une contre l'autre par passage entre des roui eaux. On laisse en contact pendant trcnto secondes, la température étant de 220C, puis on sépare les feuil les. La feuille réceptrice porte une image positive très denses présentant une échelle dfexpositions anormalement bigue, ce qui indique une grande latitude d'exposition. La tonalité de l'image est brun froid, convenant à l'obtention de portraits. On répète cet essai en omettant 1'amino-réductone linéaire on obtient une image grise, beaucoup moins dense, et la latitude d'exposition est réduite. 1 - Procédé phtographique utilisant au @uims un halogénure d'argent comme composé photosensible et au m@ins une rédnetone comme développeteur de; halogénures d'argent, caraciérisé en ce qu'en utilise au moins une amin réductone linéaire comme développateur. 2 - Composition de traitement photographique utilisable dans un procédé conforme à la revendication 1, comprenant un activateur basique de développement et au moins une réductone, caractérisé en ce qu'elle contient au moins une amino-réductone linéaire 3 - Composition de traitement photographique conforme à la revendication 2, caractérisée en ce que la dite amino-réductone linéaire a pour formule où RI est un aryle contenant de six à dix atomes de carbone, où R2 est un alkyle ayant au plus trois atomes de carbone ou un groupe de formule : et où R3 est un alkyle ayant au plus trois atomes de carbone. 4 - Composition de traitement photographique conforme à la revendication 2, caractérisé en ce que la dite amino-réductone linéaire a pour formule : où R4 est un aryle contenant de six à dix atomes de carbone et R5 et R6 complètent un noyau hétérocyclique à cinq ou à six chaînons. 5 - Composition de traii eleent photographique confun: à la revendication 2, caractérisée en ce que la dite amino-réductone linéaire a pour formule où R7 est un alkoxy conteant au plus trois atomes de carbone ou bien un groupe phényle, R8 désigne un atome d'hydrogène, un alkyle contenant au plus trois atomes de carbone ou bien les atomes nécessaires pour former avec R9 un noyat hétérocyclique à cinq ou à six chaînons, R9 désigne un atome d'hydrogène, un aralkyle ou, en association avec R8 les atomes nécessaires puu i compl étc r le (lit noyau hétérocycl iquea > et R est 1 . alkyle contenant au plus trois atomes de carbone ou un groupe phényl 6 - Composition de traitement conforme à la revendication 2, caractérisée en ce qu'elle contient une amino-réductone linéaire de formule : 7 - Composition de traitement photographique conforme à l'une quelconque des revendications 2 à 6, caractérisée en ce que c'est une solution basique. 8 - Composition de traitement photographique conforme à l'une quelconque des revendications 2 à 7, caractérisée en ce qu'elle contient un solvant des halogénures d'argent 9 - Composition de traitement photographique conforme à l'une quelconque des revendications 2 à 8, caractérisée un ce qu'elle contient au moins un autr@ développateur des halogénures d'argent. 10- Produit ou élément de produit photographique utilisable pour la mise en oeuvre d'un procédé conforme à la ravendication 1, et comprenant un support, un halogénure d'argent et au moins un développateur des halogénures d'argent, caractérisé en ce qu'il contient une amino réductone linéaire 11- Produit eu élément de produit photographique, conforme à la revendication 10, caractérisé en ce que l'amino-réductone linéaire correspond à la formule : 12 - Produit ou élément de produit photographique conforme à la revendication 10, caractérisé en ce qu'il contient un présurscur de stabilisateur. 13 - Produit on élément de produit confarme à la revendication 12, caractérisé en ce qu'il contient le trifluoroacétate neutre de 1,8(3,6-dioxaoctare) bis(isothio-uronium) comme précurseur de stabilisateur, et l'amino réductone linéaire défini à la revendication il. 14 - Composition de couchage cen@@@ant un halogénure d'argent et au moins un développateur des halogéndres d'argent, caractérisée en ce qu'elle contient au moins une amino-réductone linéaire. 15 - Produit photographique conforme à la revendication 10, comprenant (a) un élément photosensible coiitenanL ut halogénure argent, (b) une composition de traitement contenait un solvant des halogénures d'argent et (c) une couche réceptrice d'image, et caractérise on ce qu'ils contient une amino-réductona linéaire. 16 - Produit photographique conforme à la revendication 14, caractérisé en ce que l'amino-réductone linéaire est incorporée à la composition de traitement. 17 - Procédé photographique conforme à la revendication 1, comprenant succes siveaient les opérations suivantes : (1) on expose photographiquement un élément de produit photographique comprenant une couche contenant au moins un halogénure d'argent, de manière à former une image latente dans cette couche ; (2) on développe cette image latente au moyen d'une composition de traitement contenant au moins un développateur photographique ; (3) on met l'halogénure d'argent non développé, contenu dans la dite couche, avec un solvant des halogénures d'argent de manière à former une distri bution de complexe argentique, en configuration d'image dans les plages non exposées de la dite couche ; (4) on transfère au moins une partie de ce complexe argentique dans une couche réceptrice d'image jouxtant la couche photographique contenant l'halogénure d'argent en présence de germes de développement ou de réactif précipitant l'argent complexé, de manière à former une image visible dans la couche réceptrice, puis (5) on abaisse Le pil à moins da 8, de manière à former une image développée stable, ce procédé étant caractérisé en ce qu'on utilise, comme déve loppateur, une amino-réductone linéaire. 18 - Procédé photographique conforme à la revendication 1, dans lequel on développe une image latente dans un produit ou élément de produit photo graphique exposé, ce produit ou élément de produit contenant un dévelop pareur des halogénures d'argent, ainsi qu'un halogénure d'argent photo sensible en mettant ce produit ou élément de produit en contact avcc un activateur basique de développement, ce procédé étant caractérisé en ce qu'on utilise comme développateur, une amino-réductone linéaire. 19 - Procédé photograpltique conforme à la revendication 1, dans lequel on développe et on stabilise une image dans un produit ou élément de produit photographique contenant un dévcloppateur des halogénures d'argent contenant aussi un précurseur de stabilisateur d'image et un, couche photosensible contenant au moins un halogénure d'argcnt, en mettant ce produit ou élément de produit. photographique en contact avec un activez teur basique de développement, caractérisé en ce qu'on utilise, comme développateur, une amlno-réductoric linéaire. 20 - Amino-réductone linéaire utilisable dans un procédé conforme à la revendication 1, caractérisée par la formule où R11 est un aryle contenant de six à dix atomes de carbone et où 12 représente les atomes complétant un hétérocycle à cinq ou à six charnons. 21 - Amino-réductone linéaire conforme à la revendication 20, caractérisée en ce que, dans la formule donnée à cette revendication, R11 désigne 12 un groupe phényle et R12 désigne les atomes complétant un noyau mor- pholino ou pipéridino. 22 - Amino-réductone, caractérisée par la formule :