La présente invention concerne la création d'images vidéo. Il existe un certain nombre de périphériques standards d'ordinateurs qui permettent de créer entièrement électro- niquement des "graphiq es d'ordinateur". Ceux-ci peuvent se présenter sous la forme d'affichages de vecteurs ou de canevas ou trames dont les moyens d'ertrée sont habituelle- ment constitués par un tablette à tr*-or rd'un type quelcon- que sur laquelle l'opéeateur peut dessiner alors qu'il voit le résultat de son tra'-ail en temps r$l sur le dispositif d'affichage électronique. Le système qui est le plus intéressant pour une person- ne émettant des images télévisées, entre autres, consiste en un dispositif d'affichage de trames o l'aff;.: a lui-même peut être un écran normal de télévision en couleur, ce qui fait que l'on peut diffuser directement l'image vidéo à partir de l'ordinateur. L'utilisation évidente de ce sys- tème est de permettre de réaliser électroniquement les gra- phiques qui sont tellement utilisés dans les productions modernes plutôt que de recourir aux techniques classiques avec crayon et feuille de papier ou de "découpes et colla- ges" qui sont toutes les deux longues à exécuter et coûteu- ses en matériaux. Un système de graphique électronique typique connu tel qu'il est représenté à la figure 1 comprend une tablette à tracer 10, un ordinateur 12, une mémoire de trame 13 à laquelle sont associées des mémoires à accès aléatoire sé- lectif RAM de génération de couleurs 1,-16 destinées A l'affichage 17. L'artiste dessine avec le stylet Il sur la tablette à tracer et l'ordinateur 12 enregistre les coordonnées (x, y) du stylet tout en conservant en mnmoire la couleur choisie par l'artiste pour son dessin. L'ordi- nateur envoie alors les adresses apprnrtiées à la mémoire de trame 13 o le pixel de cette adresse est modifié de façon à contenir le code correspondant à la couleur choisie qu'il reçoit en tant que donnée d'entrée. Quand la memo:- re de trame est lue aux vitesses normales de diffusion vidéo, les lignes, ou images, dessinées rar l'artirie de- viennent visibles sur l'affich-qe. On a constaté dans la pratiaue qu'à condition que l'affichage soit disposé direc- tement a l'avant de la tablette à tracer, le fait que l'ar- tiste ne surveille pas sa main rmas l'écran ne cause aucun probl me. Il est possible d'utiliser l'ordinateur pour sélec- tionner la dimension du stylet de façon qu'il ait un dia- m.ètre corresPondant à plusieurs points d'images, par exem- ple de maniè_re que les lignes de l'image 'dessinée" aient une largeur déterminée comme si elles avaient été dessinées au tioyen d'un stylet plus important. On obtient ce résul- tat en commandant l'inscription des données dans la meénu- re de trame de manidre que les points d'images adjacents reçoivent également les données d'entrée. La couleur de l'affichage est engendrée par les mé.i- res RAM 14-16 qui commandent respectivement les composani=. du Rouge, du Vert ou du Bleu de manière à engendrer la corn- binaison de couleurs désirée. (Des quantités égales de composantes R. V et B produisent une image monochrome d'une certaine intensité). Si la donnée provenant de la mémoire de trame 13 a u:ne largeus de 8 eè!ments binaires ou bits. on peut aors -btenur 2i com;inẻsons différentes de "couleurs uateles'. Onr. ist la capacité des mêmoirQs RAM en consequence. Les divers. re:, tres des couleurs sont envoyés dans les mRimo res RAN; aj: l'ordinateur et elles Peuver.t Erre rnodif res et actualisées com:e on le souhaitte; En_. -cticn, *t r-. rrc.aires RAi se cormportent somre des mwé:m.- in:es: R^. en fonction cde la sortie de Ta3 11T-mcire da trane, Ce svste qui v- ent d}itr'r drcrit représente une ac: t iacn us.e con-nt e des tecr niques numériques, et or:ertain:-.nri i'- di nstal1atior.s ce ce type soint déja dlsrcnlbes. ii, s! -"vst -ne te' u'il a été d'crit, le parcours ael3nt de la tableztte a tracer à la mémcire de trame et a i'affichaqçe par i'interm'diaSre de -.'ordinateur est r."- '-r i.o dans l e-'-;r _ v-'rdinateu.r ne -f r 'r dans 'a...r. e trame et n'effectue a;.., .'L_'.--:. dans la mémoire de trame). Le type d'images dessinées au moyen d'une telle machi- ne peut être de très haute qualité mais ne peut pas apparte- nir à la catégorie des "beaux arts", ce qui signifie en d'autres termes qu'elles sont plus du genre impressionniste que réaliste. Ceci vient de la nature même des lignes "électroniques" régulières qui sont très éloignées des tex- tures et des tonalités que l'on peut obtenir avec les outils les plus classiques des artistes. Cette nature électronique des images est soulignée encore plus fortement par le fait que les systèmes existants sont des sytèmes à couleurs "partielles" (tel que celui qui est représenté) plutôt que des systèmes à couleurs "totales", la mémoire de trame ne comprenant que 256 combinaisons pos- sibles pour chaque pixel et une couleur pouvant être assi- gnée à chaque combinaison. Pour une image donnée, on ne peut donc obtenir sur l'écran que 256 niveaux de nuances, de saturation ou de luminance. Toute représentation pictu- rale sur un écran qui correspondrait à la réalité compren- drait un nombre beaucoup plus élevé de combinaisons. Le système de la présente invention vise à obtenir une analogie électronique plus proche de l'outil normal utili- sé par un artiste de manière que l'opérateur puisse toujours utiliser un stylet mais que les résultats apparaissant sur l'écran donnent l'impression qu'il travaille effectivement avec un crayon, un pinceau ou tout autre instrument. Le système de création d'images vidéo selon la présen- te invention est caractérisé en ce que sont prévus des moyens pour obtenir des données d'image appartenant à au moins un point image assigné à un emplacement dont les coordonnées sont désignées, et des moyens de traitement qui traitent l'image à chaque emplacement désigné par les coordonnées en partant à la fois de la donnée d'image en cours et de la donnée d'image précédemment dérivée. L'invention sera maintenant décrite à titre d'exemple et avec référence aux dessins ci-annexés dans lesquels Fig. 1 représente le système de création d'image connu, Fia. 2 est un graphique comparatif entre l'intensité d'un dispositif de 1a technique antérieure et celle d'un paramètre pa-mi ceux considérés par la présente invention, Fig. 3 représente un exemple de "la contribution" que l'on peut obtenir avec un crayon, Fig. 4 représente un autre exemple concernant un crayon plus pointu, Fig. 5 représente un mode de réalisation du système selon la présente invention, Fig. 6 représente un exemple du fonctionnement du processeur de la fig. 5, Fig. 7 représente plus en détail l'opération d'adres- sage de la mémoire, Fig. 8 représente une autre opération de traitement différente de celle de la fig. 6, Fig. 9 représente une autre fonction du traitement, Fig. 10 représente une configuration utilisée pour un système à couleurs partielles, et Fig. 11 représente un agencement complet capable d'effectuer un traitement en couleurs totales. Comme déjà décrit en ce qui concerne le dispositif de la technique antérieure représenté à la fig. 1, ce système de la technique antérieure peut sélectionner la dimension du stylet mais l'image résultante dessinée au moyen de ce stylet est plutôt du genre impressionniste en raison des lignes électroniques très régulières. Considérant ce système de la technique antérieure fonctionnant en noir et blanc (monochrome) puis supposant que la largeur du stylet a été choisie pour correspondre à 7 points image (centrés sur le point image 4, fig. 2), l'intensité corres- pond alors à celle représentée à la fig. 2 (a). Si on désire obtenir une image plus naturelle, la première consi- dération consiste à modifier l'intensité de manière qu'elle soit réduite en direction des rebords du stylet, comme représenté à la fig. 2 (b). La forme est calculée initia- lement en considérant un cylindre projeté sur une matrice de pixels. Au centre, l'intensité est maximale mais sur les bords, o le cylindre ne recouivre que partiellement des pixels, on utilise une intensité réduite en proportion. Alors que ceci permet d'obtenir un effet d'adoucissement correct des bords et une image améliorée sur un dispositif d'affichage de trames, la solution du problème n'est que partielle car l'algorithme ignore l'arrière-plan et produit de ce fait un effet de halo. On a constaté que pour obtenir une image plus réaliste, il est nécessaire de faire participer l'arrière-plan" sur lequel l'image est dessinée quand on synthétise cette image. L'arrière-plan peut correspondre au papier ou peut être constitué par une partie de l'image déjà créée. On indique- ra maintenant les raisons qui ont conduit à cette approche du problème. On considérera le stylet comme s'il était un crayon que l'on peut considérer de son côté comme n'étant qu'une pointe traçant un point sur le papier pour former des lignes. Mais on a constaté au cours de ces recherches que ceci n'était que partiellement vrai du fait que l'extrémi- té du crayon possède une caractéristique de "répartition" des valeurs et que cette répartition varie quand il s'agit d'un crayon à mine de plomb, d'un crayon à pastel, d'un fusain, ou de tout autre outil. Si on désire donc construi- re un système qui imite avec succès les outils d'un artiste, le stylet, quand il est déplacé sur la tablette à tracer, ne doit pas simplement remplir les pixels correspondant à son adresse avec les couleurs appropriées, mais il doit aussi former une répartition autour du point en question exactement comme un crayon, un pastel ou un fusain de la vie réelle. Si on considère maintenant que le stylet est consti- tué par un pinceau, il faut alors orienter les recherches sur d'autres aspects car le type de peinture qu'il porte a également une importance. Un pinceau totalement chargé d'une peinture à "poster" est très comparable à un crayon du fait qu'il remplace simplement la couleur du papier par celle de la peinture et selon une certaine répartition. Cependant, les couleurs à l'eau et les peintures à l'huile dépendent non seulement de la peinture chargeant le pin- ceau, mais aussi de la peinture existant sur lie papier. Les pinceaux ont 4galement une caractr.stiJue de rpir- tition des valeurs, mais contrairement au type m d'un crayon qu n'a qu'une pointe unique, le pinceau peut avoir plusieurz pcintes (les ê!ments pour former les poin- t1llés), iu lignes (form-s par l'huile), ou simplement une uni.ue poir. nte (le pinceau en petit gris classique) mais tous n'ont cu'uni faible contenu temporel ou aucun. La déposante a constaté qu'au lieu d'avoir à enreqis- trer juste un point ou plusieurs points de valeur égale pour rhaîqe position du stylet sur la cablette à tracer, il fal]ait enregistrer une réparttion de niveaux de lumi- 1C nance et de chrrominance autour du point en question pour simuler l'action du crayon ou du pinceau. Sur le bord extrême du trait tracé par le crayon, la contribution e ant de ce crayon est tr_s faibl- alors que celle rele;an de]'arrière---an est nimport2nt-, alors qu'au centre du trait tracé par le crayon. la contribution est pratiqueren: n totalité celle relevant du crayon. Si on considère la fig. 3, les petits carrés représ-- tent les points image et les axes verticaux la contribut'on relevant du crayon. La ocurbe roprésentée pourrait être typique d'un crayon à large pointe a!ors que la fig. 4 reprcrente 5a e" ^-", precise s -n crayon à pointe fr,- La con%: 'tutio ' -: n au crayon sur les fig- 3 et 4 e-t -. p - paa rant-,nhbutionr. apportée par l'ar- r:eèree% -ir% '- -- an pc.vnt être le papier ou l'i'mace d'J]eo's 'e sur l:. En 'auutres termes, a mezu-- re-.e. - cc r.u......fc. o-n-nant d u crayon diminue, la _tnWr'btio:: a-pot ersa, -?c sa.. dCn..-.e'? i*nformation sur l'arr-:---e. plan -it d -on.ible ai moment de 'a synthèse de l'image. ns.- = --at_: n -" 7. ^ es calcul.e à partir -"ur' z>-i, nr_-l-. f - coe..: -n r l c e-sus ceci produit e- v.-e _rn" s Sr-' at r- r obtenu avec un r',- r' ay...'..,r? rn 'sultat est traité pour apparatrre _-',r OS -:=c: t/f d:ff: 'ace de trarrw'-. La "hauteur" uni- l,,r i e ' C c ' - ant fi ée aI' a été cho' isle définit effe.?-,eee t e' r \7. er 'K) de!a cnontribution. n. a-....rt . ra]iser le;yst-me de * - - - -.' -......- tre -'en cccnprendre le fonctionnement, le système sera décrit initialement alors qu'il fonctionne en noir et blanc (monochrome) de manière que l'on ne considère que des variations d'intensité. On décrira par la suite et plus en détail la création d'images en couleur. La tablette à tracer 10 comprend comme précédemment son stylet associé et les coordonnées x et y sont envoyées au générateur d'adresse 24. On peut choisir facilement l'outil désiré au moyen des commutateurs 21. Ces commutateurs peuvent se présenter par exemple sous la forme de commutateurs numériques standards rotatifs, de manière que le réglage d'un nombre déterminé de ceux-ci fournisse une sortie indicatrice de l'outil et de la couleur (ou de l'intensité dans le cas d'une image monochrome) choisis parmi ceux et celles disponibles pour l'utilisateur. Des exemples de formes typiques d'outils sont illustrés aux fig. 3 et 4, celles-ci étant mises préalablement en mémoi- re dans la mémoire ROM 23, et celle qui est sélectionnée étant rendue disponible à partir de cette mémoire sur une base point image par point image au moyen du générateur d'adresse 24. Cette mémoire 23 founrit effectivement la valeur K pour tout point image donné à l'intérieur de l'ensemble ou plage de pixels choisi. Une opération sem- blable se déroule également en ce qui concerne la valeur d'intensité choisie parmi celles disponibles dans la mémoi- re ROM 22 (voir également l'illustration schématique de la fig. 6). La donnée de répartition correspondant au coefficient de contribution K pour un outil donné et ayant des valeurs correspondant par exemple à celles représentées sur les fig. 3 et 4 qui sont lues de la mémoire de forme ROM 23 varie ainsi point image par point image de cette manière prédéterminée. De plus, la valeur d'intensité est lue de la mémoire ROM 22 en vue d'être traitée par le proces- seur 20. La dimension de la surface qui présente un intérêt pour un outil donné est avantageusement envoyée au générateur d'adresse 24, comme représenté, pour être certain que le nombre de points image traités qui sont adjacents à une coordonnée donnée soit maintenu au minimum et que la vitesse du traitement soit maximale. Le processeur 20 reçoit non seulement les données de la mémoire ROM 22 mais également de la mémoire de trame 13, ledit processeur utilisant une partie de la nouvelle donnée en même temps que la donnée préalablement mise en mémoire, la proportion étant déterminée par la valeur de K à tout moment donné. On a accès aux adresses désirées (lues) provenant de la mémoire de trame au moyen du géné- rateur d'adresse 24, de même qu'aux adresses o la donnée traitée doit être mise en mémoire. Ainsi, l'information non seulement circule telle qu'elle est simulée vers la mémoire (comme dans le cas de la technique antérieure) mais sort de la mémoire en vue d'un traitement qui peut être qualifié de traitement "lecture-modification-écriture". A mesure que se poursuit la formation de l'image, ce pro- grès est rendu continuellement disponible pour le moniteur 17 en utilisant une mémoire d'image à trois portes, telle que représentée, qui comprend un générateur d'adresse d'affi- chage séparé 25 destiné à adresser séquentiellement la mé- moire d'image 13 pour avoir accès à la donnée en mémoire en vue de son affichage. Le générateur d'adresse 25 est repré- senté comme étant sous la commande du séparateur de signaux de synchronisation 26 qui reçoit l'information d'une source de référence vidéo d'une manière normale. Ainsi, la mémoi- re de trame 13 autorise l'accès en vue du traitement de lecture et d'écriture à chaque point essentiellement de manière aléatoire, et à une porte vidéo de sortie qui peut afficher le contenu de la mémoire d'image aux vitesses vidéo. Un exemple de traitement arithmétique de la donnée est représenté à la fig. 6. La répartition de la "forme" du crayon et l'intensité sont représentées schématiquement comme provenant des mémoires 23 et 22 respectivement. Il n'existe naturellement pas de raison pour que, dans le cas électronique, l'intensité (ou la couleur quand il s'agit du système complété pour la couleur) doive être constante au travers du pinceau, et il en résulte que la donnée de couleur ou d'intensité du crayon mise en mémoire assument des proportions semblables à celles de la donnée de forme du crayon qui est en mémoire. L'algorithme utilisé pour remplir la mémoire d'image 13 à mesure que le stylet se déplace est le suivant: LUMA (NOUVEAU) K.PL + (t - K) x LUMA ANCIEN = v. (PL - LUMAArlCEN) + LUMAANCTIEN ou K 4 1 et représente la contribution de la forme du crayon sur la base point par point, PL est l'intensité du crayon et represente une valeur de luminance, LUMA représente le contenu de la mémoire d'imaqe. Cet algorithme est réalisé par le processeJr 2C0. On voit que la plage constituée par 16 x 16 pixels est suffisamment important pour couvrir la forme désirée du crayon. Le processeur utilisé pour mettre en oeuvre cet algorithme particulier comprend un soustracteur 30 (par exemple 2 x 74S381), un multiplicateur 31 (par exemple MPY-8HuJ/TRW) et un additionneur 32 (par exemple 2 x 74S831). Le pic de la forme du crayon est au centre de la plage de pixels dans ce cas et produit la valeur maximale de K en ce point. Les coordonnées x et y obtenues au moyen de la ta- blette à tracer correspondent au coin de la plage de pixels lue de la mémoire et il est procédé au traitement de tous les points contenus dans cette plage, la donnée modifiée étant ré-écrite dans la mémoire 13. Pendant ce traitement, l'ancienne valeur de luminance et la valeur d'intensité choisie sont soustraites, la différence étant multipliée par le coefficient K, la valeur de K dépendant de la posi- tion du point image particulier à l'intérieur de la plage de pixels choisie. Ce résultat est adaitionné à la donnée de luminance précédente. Il est clair que certains [cints image à la p4riphérie restent inchangés ridans,st exemle. Le mouvement effectif du stylet sur la tablette a tracer se déplaçant d'un point image à un autre provoque la lec- ture d'une nouvelle plage de pixels à partir de la rrï. Dre 13, qu: contiendra la ?lus arande partie des pc r. present=: aor.; qL 'E autres seront: naturellement éliminés. Le traiten[Frt s'effectue àliors i nouveau sur la totalité *, -,t'avie de rix+s. Pendant ine sequence particulière de dess-in, 2 n'y a habituellement pas de changement du contenu des mémoires:2 et 23, mais la plage de pixels provenant de la mémoire de trame i3 se modifie en fonction du mcuvement di stylet. On peut voir que pendant la seccnr- de op,'ration le traitement qui vient d'être décrite, le -,uuvepent pr-'édent d'un point image entraine l'utilisaticon 0 d'.ine prorortion de l' information de lurninance engendrée pa, 1'ou,ération de traite-rient précédente dans le calcul di. ro.evea, contenu de ia plage de pixels actualisée. Le processeur 20 -st réalisé en éléments constitués cet effet et permettant d'obtenir des vitesses de traite- 4 menrt pendant une durée su;ffisamment courte pour respecter es exigences de temps en temps réel qui dépassent les vi.tesses nor"aies des ordinateurs. Le nombre d'étapes de traitement nécessaires à une coordonn'e- donnée dpIend de la dimension de la plage de 2. -,xixel a làaueie onr. a acces. A..nsi,, a r, i=La e nixels a par exemple une largeur -' 2.- ae 3 r-e hauteur de 32 pDints image, ii fau. at-,r ate X '20',g24 points rour chaque mouve- --:-- d ty--:t".-ne vlsse d'acualisati.on raisnnable _-our ie style sertai de 'O fois - seconde ou mieux, -+ -:e: vIron Po qii---6 A''r- pot. i.lr..zsin;d F age ou d:_ e-rr- de pixels extrai e..=': e '.m -. c e. doi'.. être la m- M. d.t- Ora c; e-- ? f-,.,e ic ray.n 21 et 23, Ainsi, Zea H7 - :.... -r-....r n+.'t,' _ e.... t.rresr-ondant secl-ner- À*r -o " e *-,-v i..r,-- h0ateur fie Cqe lues picnts irr-oe re; rin= 'nkns'.td etrune forme de cravon données. ) -..' _. i i {piqge de pixels peut atre v-aria- 9- -r.....'-, _ _= -1 {c'._ a- r{fé.... ';r-e z.: =t l:l:.-=!y_'e,ore'e'eeseC.1 - SUe 11. teur d'adresse sera maintenant décrit avec référence à la fig. 7. Un générateur de signaux d'horloge 50 commande en conjonction avec les impulsions normales de "démarrage" résultant du contact du stylet avec la tablette à tracer l'opération d'adressage nécessaire au traitement. Une impulsion de "démarrage" provenant de la tablette à tracer envoie les coordonnées x et y et de cette dernière aux registres 40 et 41. Ces valeurs sont ensuite transmises de manière à être chargées dans les compteurs d'adresses x et y de mémoires de trame 42, 43 pour définir le démarra- ge de l'adressage à l'intérieur de la plage de pixels don- née au même moment o les deux compteurs d'adresses de mémoire de plage de pixels 44 et 45 sont vidés (le compteur 42 étant chargé et le compteur 44 étant vidé respectivement par l'intermédiaire de la porte OU 53). L'impulsion de démarrage provenant de la tablette à tracer met également en marche le générateur de signaux d'horloge 50 qui produit des impulsions à un taux de répétition suffisamment espacé pour que le traitement dans le processeur 20 de la fig. 5 puisse être réalisé avant la production de l'impulsion suivante (par exemple 500 micro-secondes). Ainsi, la pre- mière impulsion provenant du générateur 50 passe et fait démarrer une opération de lecture de la mémoire de trame 13 et des mémoires de plages de pixels 22, 23 à une adresse définie par les sorties des compteurs 42 et 43, et 44 et 45 respectivement, comme représenté schématiquement à la fig. 6. Un dispositif à retard 51 est prévu pour qu'on dispose d'un temps suffisant pour l'opération de lecture de manière que le processeur 20 traite la donnée provenant du premier emplacement de pixel à l'intérieur de la plage de pixels avec la donnée d'intensité et la valeur de contribution associée avant qu'une impulsion d'écriture soit produite pour faire démarrer le ré-enregistrement de la donnée trai- tée dans la mémoire de trame 13, de manière à réaliser la séquence "lecture-modification-écriture". Un autre dispo- sitif à retard 52 est prévu pour que l'opération d'écriture ait le temps de se terminer avant que l'impulsion d'horloge passe et incrémente les adresses à l'intérieur du compteur d'adresses x de mémoire de trame 42 et du compteur d'adres- ses de pla3es dIe pixels 44 en vue du cycle suivant. Les dimensions x et y de la plage de pixels qui sont choisies par les commutateurs 21 de la fig. 5 sont respec- tiverent mises en mémoire dans les registres ROM 48 et 49. Ces valeurs sont envoyées aux comparateurs 46 et 47 respec- tivement de manière que le compte actuel des compteurs 44 et 45 puisse être comparé et puisse déterminer le moment o la plage de pixels désirée a été totalement adressée. Ainsi, après un nombre donné d'impulsions d'horloge qui est égal au nombre de pixels dans la direction x pour une plage de pixels (Nx) quand la sortie du compteur d'adresses de plage de pixels 44 devient égale à celui provenant de la mémoire ROM 48, la sortie du comparateur 46 se modifie et provoque le vidage du compteur de plage de pixels 44 et la recharge du compteur d'adresses x de la mémoire de trame 42 avec l'ordonnée x provenant du registre 40. Dans le même temps, le compteur d'adresses y de mémoire de trame 43 et le compteur d'adresses y de la mémoire de plage de pixels 45 sont incrémentés de manière que tous les pixels se trou- vant dans la direction x dans la plage soient adressés, traités et réinscrits dans la mémoire de trame en vue de l'emplacement y suivant dans la plage de pixels. Ces opé- rations continuent jusqu'à ce qu'éventuellement le compte d'adresses y dans le compteur 45 devienne égal à la sortie de la mémoire ROM 49, ceci étant détecté par le comparateur 47 qui indique que tous les pixels contenus dans la plage ont été traités. Cette égalité provoque l'arrêt du généra- teur de signaux d'horloge 50. Quand le stylet est déplacé vers les coordonnées sui- vantes et adjacentes x, y, cette valeur est alors envoyée aux entrées des registres 40 et 41 et l'impulsion de démar- rage qui les accompagne provoque un nouveau déclenchement de l'ensemble du cycle opérationnel, cette fois-ci pour une plage de pixels déplacée d'un pixel dans la direction x ou dans la direction y, selon la direction prise par le stylet. En utilisant des matériels spécialement conçus pour ce traitement, il est possible de lire, de traiter et de ré-inscrire une plaqe de 16 x 16 pixels au cours d'uine période d'environ 350 microsecondes seulement, ce qui est suffisamment rapide pour suivre les mouvements normaux du stylet sans craindre un retard du traitement. Ainsi, du fait de la vitesse du ti itement, le système répond apparamment instantanément à taus les pinceaux et autres outils d'artistes, jusqu'aux plus grands. S'il s'agit de pinceaux pariculièrement cAan:s, une plage de 16 x 16 ou même de 32 - 32 pixels est trop petite et il faut alors envisager des plages de pix ys plus importantes ou un enregistrement multiple, ce sement du fonctionnement. Cependant, plus le pinceau est important plus son action est lente, et ceci n'est pas contraire à un travail en temps réel avec un pinceau, et donc tout à fait acceptable. Pour que ce ralentissement du pinceau ne survienne pas à des moments qui ne sont pas naturels, on fait en sorte que les dimensions de la plage de pixels soient seulement assez importantes pour ce qui est nécessaire pour le pinceau utilisé et qu'elle détecte les changements de dimensions en fonction des besoins. Bien que la donnée de point image soit représentée dans la mémoire 13 de la fig. 6 comme définie avec une résolution de 8 bits, une augmentation dela résolution jusqu'à 16 bits a dans la pratique pour résultat une image de meilleure qualité, sin on désire ce résultat. La capaci- té des mémoires en nombre de bits et le traitement sont alors augmentés en conséquence. Bien que la résolution de l'affichage nar trames ou canevas ne soit que de 512 x 768 pixels par exemple, l, position du crayon (x et y) a de pr'éf:rence une pr.Jc-ion de 8 fois cette valeur (par exemple 1/8ème de pixel dans chaque direction) pour augmenter la qualité. La forme cylindrique décrite c.-dessus par exemple peut être placée en pratique sur la matrice de pixels avec une précision de 1/8ème de pixel du fait que la tablette à tracer est capable par elle-lme de définir les coordo: =; du stylet avec cette précision. Ainsi, on peut stocker dnrs la mémoire 23 un nombre de 64 (8 x P) positions du c-,Lipn4re ayant chAcune rour resultat une forme diff'rente Y:; "inceau, et or. r.-.+ u z_/s,--r ce!le zui cnvient en fonction de frac- t-!:s ae '' coOordn.e fc-,;rnie;-;r la tablette à tracer, eft di.nc prvenlr aà ne précision de la pos-_tion réelle du r..e.óu qu- est de 8 fcis supérieure a la matrice de pixels r d'oriqine. La ca1ac-té de la mémoire de pixels et celle du -r -ateur d'adresses ont alors besoin d'être ajustées en cons-'-quence. Les Dincea:x et les crayons décrits jusqu'ici n'ont nas -ne -ract'ristique temporelle si le stylet est maintenu stable sur urn -cnt, rien de plus ne survenant avec le tempis. :Mais quand 'l. s'agit d'un pistolet vaporisateur, 1 y a une accumulation de peinture q:il est d'autant pius _";ortar.te':u_-e ristoiet e' raintenu plus longtemps sur In point. Cette 1.odification peut être appliquée à l'alg -ithme de la fig. 6 d'une façon simple en choisissant une combinaison table c bracer/stylet produisant un train d'im-I ,ision ouand elle est,iaintenue dans un emplacement dont les coordonnes son' dorrnn es (rl.tÈt que l'unique impul- si-n de "déma-;raqe" descuée i-d-essus). Ceci permet au _ trei d'imr, _r-, ns -- dra -azr-zce de provoquer le départ de c haqu e o..'-a- e-n "le- n-.cd f_ a i tion-écriture" décrite ie,'t r' 'Fe. '- 1= 7 cr - ver;.... e a-.t(xs4-'úe de l'outil de l'artis- te '...-. -es. i'_.t C' _sposiir sensible r--,-,sin -t-:e du stylet, on a alors la --}Z?"'. ':'e- e e ress'_In au -cment }. - --- - '-,- de for-u? dl craven. En variante, O r t a.er 1*, - '_'t pi;Lcateur d 'alqoritcage - t -..s.t -i - * -' ea révu le multipl' i-at l-''.-.- e;i '..--- stylet -st rerr-senté scém.-natique- mr.k ''::r oC.-:t -n aoenti mètre 5& soumis à la con- traièt--- i'>essa. ... ' ' -...r et co.portant -: -v -.*e,;.nsonV dépendant :.-,: j -' ^-l'' -' '-.-' i. l:;* 'ei e G -''= -n.-.,''n e.-t convertie -. ..- -.. n-. 'i:-: uP:it.... 5er-a vaieur l:- *:'--'::k v a:, - .. _ _ _ _. _ g _. _ _ _k_ 1 5 petit, et si la pression est élevée, K tend vers 1 Un autre perfectionnement de la machine consiste à simuler l'action d'un feutre (frotteur) léger ou, dans le..DTD: cas d'une couleur à l'eau, dL'eau claire qui permet d'obte- nir un effet de flou. On peut obtenir ce résultat en modi- fiant le processeur de la fig. 6 de manière qu'il fonctionne en tant qu'accumulateur permettant un filtrage passe-bas ré- cursif sur la plage de pixels représentée à la fig. 9. Ceci permet aux points image adjacents d'apporter une contribu- tion à la plage de pixels quand on calcule l'intensité d'un *point image particulier. Le processeur 20 comprend un soustracteur 30, un multi- plicateur 31 et un additionneur 32 comme précédemment. L'ancienne donnée est reçue par le soustracteur 30 d'o la donnée retardée par le dispositif à retard 34 en est soustrai- te. Le résultat est multiplié par le coefficient C dans le multiplicateur 31. La sortie du multiplicateur est ajoutée dans l'additionneur 32 à la donnée retardée provenant du dispositif à retard 34. Le matériel constituant ce pro- cesseur fonctionne de la même manière que l'accumulateur désiré, la valeur de C déterminant le degré de flou. Si on choisit la période du retard de manière qu'elle soit égale à 1 point image, il y a alors flou horizontal. S'il est égal à 16 points image, c'est alors un flou vertical que l'on constate. On peut choisir ce retard par exemple au moyen des commutateurs rotatifs. Comme représenté, la valeur de C peut être variable si on le désire à la fois vis-à-vis de la forme du feutre (disponible de la mémoire 23) et de la pression d'application du feutre (au moyen du stylet 11) en utilisant un autre multiplicateur 33. Bien que les répartitions des fig. 3 et 4 soient assez symétriques, cela ne serait pas nécessairement le cas pour d'autres configurations. Ainsi, quand il s'agit par exemple d'un pinceau à pointiller, on constate un certain nombre de pics. Bien que le système ait été décrit pour la facilité de l'explication lorsqu'il réalise une opération monochrome, ce système s'adapte dans la pratique à la formation d'images en couleur. Une première étape consiste à déterminer un système à "couleurs partielles" utilisant des mémoires le long des lignes de la fig. 1. Dans cette situation, les éléments nécessaires au traitement sont représentés à la fig. 10. Les valeurs d'intensité utilisées et provenant de la mémoire 22 sont dans ce cas définies en tant que valeurs de couleur et les valeurs traitées qui en sont déri- vées sont converties en valeurs de couleurs effectives lors de la lecture à partir de la mémoire de trame (comme pour le cas de la fig. 1). Il n'y a naturellement pas de raison pour que dans le cas électronique la couleur soit nécessairement constante sur toute la largeur du pinceau, et la mémoire de couleur de pinceau peut alors avoir des proportions similaires à celles de la mémoire de forme de pinceau. L'algorithme permettant de remplir la mémoire d'image à mesure que le stylet se déplace est dans ce cas VALERnouvelle = K.Pc + (1 - K) x VALEUR ancienne o K pour ce point image particulier. Quand il s'agit d'un système à couleurs partielles, des difficultés peuvent se présenter du fait que l"'inten- sité"' produite par l'algorithme peut paraître incorrecte sur- le plan "couleur". Il faut "réserver" des valeurs de lumi- - nance spéciales pour éviter cette dégradation. Pour obtenir une gamme complète de niveaux de nuances, de saturation et de luminance, un système comprenant trois mémoires de trame et les dispositifs de traitement associés serait préférable, comme représenté à la fig. 11. Ces éléments traiteraient respectivement les composantes de luminance et de différence de couleur (c'est-à-dire Y, I et Q). Ainsi, le dessin représente trois mémoires de trame 13A-13C, avec les processeurs associés 20A-20C, destinés aux composantes respectives Y, I et Q. La donnée traitée qui est stockée dans les diverses mémoires de trame est envoyée au dispositif combinateur o l'information de luminance ou de différence de cou- leur est combinée pour envoyer au moniteur 17 un signal vidéo à couleur totale. Les adressages de lecture et d'é- criture respectifs des mémoires de trame sont communs à chaque mémoire et sont fournis par le générateur d'adresse 24 comme précédemment. L'adressage de la mémoire de plage de pixels est commun aux mémoires de plages de pixels 22A-22C et 23. Comme le montre la fig. 11 o est prévu un certain nombre de sélections pour les divers paramètres, il convient (en variante) de remplacer les commutateurs 21 de la fig. 5 par l'ordinateur 12. Ainsi, une couleur ou un outil donné peut être choisi sur le clavier de l'ordina- teur 37. En utilisant des mémoires RAM au lieu de mémoires ROM pour constituer les mémoires de plages de pixels 22, 23, on dispose d'un nombre plus important de variantes qui peu- vent être traitées, car l'une quelconque d'un certain nom- bre de couleurs ou de formes stockées dans la mémoire géné- rale 38 de l'ordinateur peut être chargée, en manipulant le clavier 37, par l'intermédiaire de l'ordinateur 12 dans la mémoire RAM sélectionnée. Ensuite, les mémoires 22, 23 sont effectivement utilisées en tant que mémoire ROM jus- qu'à ce que soit choisie une nouvelle couleur ou une nouvel- le forme au moment o les paramètres actualisées sont ins- crits dans les mémoires RAM. Les capacités de stockage des mémoires 22, 23 ont seulement besoin d'être équivalentes à la dimension maximale requise pour le pinceau (défini par la précision d'un pixel ou d'un sous- pixel). La dimension de la plage de pixels et les coordonnées x, y peuvent éga- lement être fournies par l'ordinateur. L'information de temps provenant de la tablette à tracer et l'information de pression provenant du stylet par exemple peuvent égale- ment être envoyées avantageusement par l'intermédiaire de l'ordinateur 12 aux processeurs 20A-20C, comme indiqué par les lignes en pointillés. Du fait que l'ordinateur n'est utilisé que pour des opérations de commutation et de routage en tant que variante possible pour les commutateurs rotatifs décrits précédem- ment, et non pour le traitement, sa limite de vitesse ne constitue pas un problème dans le présent système. Comme représenté, un bloc d'affichage à curseur ou repère 39 peut être prévu pour indiquer sur le moniteur 17 la position du stylet. Le bloc curseur peut comprendre un dispositif de décalage commandé par l'information de dimension de la plage de pixels qui est disponible par l'intermédiaire de l'ordinateur de manière que le curseur soit décalé pour indiquer le centre plutôt que le coin de la plage de pixels. Le système décrit n'est pas limité à son utilisation à la radio-diffusion. Lorsque le processus de création d'image est terminé, l'image peut être convertie en une copie sur un support en utilisant par exemple le phototra- ceur 36 de manière qu'elle puisse être utilisée comme un document artistique normal destiné à des magazines et analogues. En utilisant d'autres périphériques (tel qu'un modem), l'image pourrait être directement relayée vers des lieux éloignés ou enregistrée sur disque en vue de son transport vers un lieu éloigné ou de son utilisation ultérieure. L'opérateur a donc à sa disposition toute une gamme d'options qui sont indiquées sur les entrées de l'ordinateur 12 et qui comprennent la sélection de la couleur, de l'ou- til et du produit coloré, de la pression, de la durée d'ap- plication (pour des pistolets vaporisateurs, etc.) et de flou obtenu par effaçage ou de simulation d'une aquarelle. On a constaté que le système permettait d'obtenir d'excel- lents résultats artistiques. Bien qu'on ait décrit le système avec une table à tracer, il existe d'autres possibilités pour engendrer les coordonnées x et y. En variante, les algorithmes décrits ci-dessus peuvent être engendrés par un micro-processeur spécial à fonctionre- ment rapide, bien qu'il en découle alors une certaine perte de vitesse de calcul. Le dispositif de la fig. 11 a été décrit de façon gêné- rale pour une application avec des composantes de couleur du système NTSC, mais il peut également s'appliquer à des compo- santes de couleur PAL ou RGB. R E V E N D I C A T I 0 N S 1. Système de création d'images vidéo, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens (22) pour obtenir des données d'image appartenant à au moins un point image assigné à un emplacement dont les coordonnées sont désignées, et des moyens de traitement (20) destinés à traiter l'image à chaque emplacement désigné par des coordonnées en partant à la fois de la donnée d'image en cours et de l'image précé- demment dérivée. 2. Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que des moyens actionnables manuellement (10) sont prévus pour déterminer des emplacements à coordonnées variables sous contrôle manuel et permettre de créer l'image sensible- ment en temps réel. 3. Système selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de mise en mémoire de trame (13) pour stocker la donnée précédemment dérivée destinée aux moyens de traitement et pour stocker une nouvelle donnée à la suite du traitement par les moyens de traitement. 4. Système selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens d'affichage (17) destinés à observer la création de l'image par l'intermédiaire des moyens de mise en mémoire de trame. 5. Système selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens générateurs (21, 23; 58, 59) destinés à engendrer un paramètre qui détermine les proportions de la donnée d'image en cours et de la donnée d'image précédemment dérivée et manipulée par les moyens de traitement. 6. Système selon la revendication 5, caractérisé en ce que les moyens générateurs sont prévus pour fournir un paramètre variable sur la base point image par point image. 7. Système selon l'une des revendications 5 et 6, caractérisé en ce que les moyens générateurs sont aptes à fournir un paramètre variable ayant un rapport équivalent à un outil d'artiste synthétisé. 8. Système selon l'une des revendications 5 a 7, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens d'adressage (24), et en ce que les moyens générateurs comprennent une mémoire (23) chargée de valeurs de paramètres accessibles au moyen des moyens d'adressage. 9. Système selon la revendication 8, caractérisé en ce que les moyens d'adressage sont aptes à adresser un certain nombre d'emplacements de mémoire correspondahts au nombre de points image assignés à un emplacement de coordonnées donndes. 10. Système selon l'une des revendications 5 à 9, caractérisé en ce que les moyens générateurs sont aptes à fournir un paramètre dépendant de la pression manuelle qui est appliquée sur un outil d'artiste pour modifier la proportion de la donnée en cours utilisée pour le traite- ment. 11. Système selon l'une des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que les moyens de traitement comprennent un processeur arithmétique. 12. Système selon la reyendication 11, caractérisé en ce que le processeur arithmétique comprend au moins un additionneur (32), un soustracteur (30) et un multipli- cateur (31). 13. Système selon l'une des revendications 11 et 12, caractérisé en ce que le processeur arithmétique comprend un dispositif à retard (34) apte à autoriser une information de point d'image adjacente à être utilisée pendant le trai- tement pour obtenir un flou de l'image. 14. Système selon l'une des revendications 1 à 13, caractérisé en ce que les moyens prévus pour fournir la donnée d'image sont aptes à fournir en sortie une donnée d'image concernant l'intensité de l'image. 15. Système selon l'une des revendications I à 14, caractérisé en ce que les moyens destinés à fournir la donnée d'image sont aptes à émettre en sortie une donnée d'image concernant la couleur de l'image. 16. Système selon la revendication 15, caractérisé en ce que les moyens destinés à fournir la donnée d'image comprennent plusieurs mémoires (22A22C) dont certaines d'entre elles au moins émettent une sortie qui dépend de la couleur de!'image. El 17. Système selon la revendication 16, car"ct'risr é en ce que sont prévus des moyens de tratement séparé!s (20A-20C) rour chacune des mémoires de donnée d'Image. 18. Système selon la reve.dication 17, caract ris en ce que sont prévus resp ctivement c s movens dle mise en mémoire de trame séparés (13A-13C) qui coop-,errt avec chacun des moyens de traitement. 19. Système sel(n l'une des r':e:i.icatlr:s 1 c 1, caractérisé en ce que sont prévus des moyenrs d' Iprecson (36) permettant d'obtenir âne cotpie s,: un support de l'image créée. 20. Procédé de création l'u ne image vidéo, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes consistant, fournir une donnte d'image appartenant à au moi.s un point irmage assignf: à un emplacement dont les coordonnées -, ont dési,-gnes et à traiter la donnée d'image pour chaque emrplacemrent dont les coordonnées sont désignées à partir à la fois de la donnée d'image en cours et de la donnée d'image précdermment dérivée. 21. Procédé selon la revendication 20, caractérisé en ce que la donnéee précédemment d'rivé-e est au moins partiellement équivalente à une information produite ma- nuellement. 22. Procé-dé selon l'une des revendications 20 et 21, caracterisé en ce que la donnée creceemment dé,rivée est au moins partiellement é'qivalente. 'infurrnLt,>n d',rri'- re-plan.