L'invention concerne l'éclairage et particulièrement un support pour ampoule halogène à queusot en verre de forme polygonale avec point d'ancrage et fils d'alimentation du filament groupés sur une même face plane du queusot. D'une manière générale, les ampoules halogènes actuellement utilisées ont des dimensions relativement importantes, ce qui limite leur emploi à des optiques telles que les phares de voiture. Par ailleurs, la plupart des supports de ces ampoules sont solidaires de l'ampoule elle-même à cause des trois principales contraintes qu'impose ce type d'ampoule, à savoir - un positionnement précis du filament de l'ampoule par rapport à l'optique du phare qu'elle doit équiper - une évacuation de la chaleur intense produite par l'ampoule halogène et par conséquent une résistance suffisante du support à l'élévation de température - une élimination aussi complète que possible des vibrations produites par le véhicule au niveau du filament de la lampe qui les supporte mal. Ces lampes donnant un éclairage intense et très efficace sur le plan de la sécurité routière, les fabricants d'ampoules halogènes cherchent à étendre leur utilisation aux véhicules légers tels que motocyclettes, cyclomoteurs etc, sur lesquels la source de courant est souvent d'un voltage et d'une intensité plus faibles que sur les automobiles. Ces nouvelles lampes halogènes ont leur place dans tous les cas où l'on recherche une intensité lumineuse importante sous des dimensions réduites. Le but de l'invention consiste à réaliser un support permettant à la fois un positionnement précis et constant de l'ampoule et de son filament, tout en évitant la transmission des vibrations du véhicule au filament et une évacuation satisfaisante de la chaleur émise afin d'accroitre, par ce fait même, la durée d'utilisation de ladite ampoule halogène. A cette fin le support selon l'invention est caractérisé par le fait qu'il comporte, associés dans un même corps (A), en matid- re plastique isolante et thermo-résistante, pourvu d'au moins deux faces latérales planes et parallèles portant chacune des moyens de positionnement du support situés sur un même plan perpendiculaire aux dites faces, deux contacts (B) groupés d'un même coté dudit plan, et, du côté opposé, un ressort (C) d'appui du queusot contre lesdits contacts. Les avantages apportés par un tel support sont multiples - l'ampoule est maintenue dans le support par une pression constaste ; - le positionnement, en direction et en niveau, du filament de l'ampoule est assuré - le queusot de l'ampoule dont la température s'élève rapidement n'est en contact direct qu'avec de faibles surfaces métalliques - une circulation d'air peut s'établir tout autour du queusot, évitant ainsi un échauffement excessif du support - l'ampoule halogène est pratiquement à l'abri de toute vibration par la dimension réduite des surfaces de contact entre le queusot et le support sans pour autant que cela nuise à 11 efficacité des contacts électriques. D'autres avantages ressortiront de la description, faite à titre d'exemple d'une forme de réalisation, préférentielle mais non limitative, et du dessin dans lequel la figure 1 est une vue à plat du support, côté opposé à l'ampoule la figure 2 est une vue en coupe selon II-II de la figure 1 la figure 3 est une vue à plat, côté de l'ampoule la figure 4 est une vue en coupe selon IV-IV de la figure 3 la figure 5 est une vue en élévation d'un contact la figure 5a est une vue en plan de la figure 5 la figure 5b est une vue en coupe selon V-V de la figure 5 la figure 6 est une vue en coupe du ressort d'appui la figure 6a est une vue en plan de la figure 6. Les figures 1 et 2 représentent les trois éléments constitant le support selon l'invention - le corps A en matière plastique isolante et résistante à la chaleur les contacts B, identiques, en acier traité, qui assurent les contacts avec les fils de sortie électrique de l'ampoule (non représentés), lesquels se trouvent sur une même face plane du queu sot en verre - le ressort d'appui C. Le corps A comporte au moins deux faces latérales (100) planes et parallèles portant chacune des nervures (101) situées sur un même plan perpendiculaire aux faces (100),.ces nervures permettent de positionner le support dans l'optique réceptrice. Il comporte également deux faces frontales, planes et parallèles, perpendiculaires aux faces latérales. L'une des faces frontale est constituée par un épaulement, la collerette (1), qui limite l'enfoncement du support dans l'optique, la collerette (1) comporte - une cavité centrale (2) servant au démoulage et à l'aération du queusot - inscrits dans un des demi-cercles deux logements (3) symétriques,pour les contacts B et deux ouvertures (4) pour les sorties de raccordement desdits contacts. Les logements (3) sont séparés par une paroi (5), axiale n'occupant le corps que sur une partie de sa longueur, servant d'appui à la languette de fixation des contacts B et à leurs pans. Au niveau de la collerette, deux échancrures symétriques (6) reçoivent le décrochement angulaire des contacts et leurs nervures de raidissement. Les figures 3 et 4 représentent la partie du support qui se trouve du coté de l'ampoule. Le logement (7) du queusot se trouve au centre du support il est symétriquement réparti de part et d'autre de l'axe IV-IV de la figure 3. Ce logement (7) n'occupe pas la totalité du corps A, mais il débouche de l'autre côté par la cavité centrale (2) qui facilite l'aération de l'ampoule. Les parois du logement (7) sont constituées - sur un des grands côtés, par les deux contacts B, situés sur un même plan, parallèles audit axe IV-IV, et, par conséquent, parallèles à la face du queusot sur laquelle sont groupés les deux contacts d'alimentation du filament de l'ampoule ; - sur le grand côté opposé, par le ressort d'appui C dont un bossage d'une languette faisant ressort vient se mettre en place dans le point d'ancrage du queusot pour y exercer une pression constante, ledit point d'ancrage étant, en général, constitué par une rainnure en V, perpendiculaire à l'axe de symétrie longitudinal de l'ampoule ; - sur les petits côtés, par les pans du ressort C qui enserrent longitudinalement le queusot et le maintiennent parfaitement perpendiculaire aux deux faces planes du support. Dans le demi-cercle des contacts B, deux cavités (8) symétriques par rapport à l'axe IV-IV de la figure 3, débouchent du côté de l'ampoule : elles servent de logement aux pans du ressort C. Deux parois (9) séparent et isolent les contacts B des pans du ressort C. Dans le demi-cercle opposé, une cavité (10) traverse de part en part le support : elle sert de logement au ressort C et comporte un épaulement (l0a) d'appui dudit ressort pour la partie de celuici qui crée la pression à exercer contre le queusot. Sur le même demi-cercle, mais à l'extérieur du support, côté ampoule, un décrochement (lOb) positionne le ressort C dans son logement (10) en l'obligeant à exercer une pression sur l'épaulement (l0a) lorsque le ressort C est en place dans le support. En introduisant le queusot de l'ampoule dans son logement (7), après s'être assuré que les sorties du filament sont bien orientées vers les contacts B, le queusot glissera contre les pans du ressort C jusqu'au moment oa la partie dudit ressort qui positionne l'ampoule en profondeur, s'introduira dans le point d'ancrage, arrêtera l'enfoncement de l'ampoule et plaquera les contacts du filament contre les contacts B. Les figures 5,5a et 5b permettent de voir les particularités des contacts B, identiques et symétriquement placés dans un des demi-cercles du corps (A). Ils sont constitués par une lame (20), en acier traité, découpée en deux rectangles (21,22) inégaux, reliés par une lame de jonction (23) intermédiaire. Les bords du rectangle (21), le plus long, sont repliés, symétriquement par rapport à l'axe géométrique W du contact (B) de façon à former un U dont les pans (210,211) sont perpendiculaires au plan du rectangle (21) et d'un même côté. Entre les pans (210,211) une languette (212) est découpée et légèrement écartée dudit plan pour servir de fixation au contact (B) après son introduction dans le corps (A) par appui contre la paroi (11). Deux découpes (213) sont formées de part et d'autre de la languette (212) afin de dégager la languette (212) du rectangle (21). Le rectangle (22) comporte à sa base, du côté de la lame de jonction (23), un épaulement (220) qui, s'appuyant sur le corps (A) dans un logement (12), confirme l'effet de la languette (212) pour la fixation du contact (B). La lame de jonction (23) sépare obliquement les plans paral lèles des rectangles (21) et (22). Afin de préserver le parallélisme desdits plans, une nervure à deux angles droits opposés (230, 231) y est découpée. Le rectangle (22) est percé d'un trou (221) ayant pour centre le point de symétrie dudit rectangle lequel est replié sur lui-même pour former une fiche de raccordement (fig.5b). Bien entendu, tout autre moyen de raccordement tel que douille, contacts a encarter sur circuit imprimé, raccord à visser, à souder etc, peut autre adapté à cette sortie électrique. Les figures 6 et 6a représentent le ressort C, fabriqué à partir d'une feuille d'acier traité et comportant essentiellement trois parties ayant chacune une fonction importante - une partie (31) prenant appui dans le corps pour exercer une pression constante sur le queusot - une partie (32) dont dépendent les deux autres et qui porte à la fois des moyens de fixation du ressort (C) dans le corps (A) et de positionnement du queusot dans le support - une partie (33) comportant deux pans (336) reliés à la partie centrale (32) par deux arêtes (331) parallèles à l'axe longitudinal du support, arêtes contre lesquelles est appuyé le queusot de façon que l'axe de symétrie longitudinal de l'ampoule reste strictement parallèle audit axe longitudinal du support. La partie (31) est reliée à la partie (32) par l'arête (311) du dièdre que forment ces deux parties, l'angle plan formé par les deux faces (312,321) du dièdre produisant une force d'appui du ressort (C) sur le queusot afin de plaquer les contacts du filament de l'ampoule contre les contacts B du support. La face (312) dudit dièdre prend appui au point (313) contre l'épaulement (l0a) du corps. L'autre face (321) du dièdre comporte - une nervure (322) de raidissement - une languette (323) découpée dans la face (321), cette languette porte elle-même un bossage (324) qui prend place au point (325) de fixation du queusot, en général une rainure en V perpendiculaire a l'axe de symétrie longitudinal de l'ampoule - une équerre (326) qui trouve sa place dans le décrochement (lOb) du corps A et oblige le point (313) à rester contre l'épaulement (10a). La partie (33) est constituée de deux pans (336) symétriques,- disposés de part et d'autre de la partie (32) et reliés chacun à ladite partie par trois équerres opposées (332,333,334) dont l'équerre médiane constitue une arête (331). Chaque arête (331) de part et d'autre de la partie (32) forme un élément d'une glissière dirigeant le queusot lors de son introduction dans le support, chaque arête (331) enserrant ledit queusot et exerçant une pression sur le flanc du queusot contre lequel elle frotte. Ces deux arêtes (331) obligent l'axe de symétrie longitudinal de l'ampoule a rester parallèle à l'axe longitudinal du support et par conséquent l'ampoule mise en place reste parfaitement perpendiculaire aux deux faces frontales planes du support. Afin de renforcer la rigidité des équerres (332,333,334) des nervures embouties (335) sont découpées dans le métal composant le ressort C. Dans le prolongement de chaque équerre (332) la partie (33) comporte une face plane (336) munie de deux évidements (337) entre lesquels est découpée une languette (338) qui s'insère dans la cavité (8) du corps (A), od, prenant appui contre l'épaulement (8a) (fiv.2), lesdites languettes assurent la fixation du ressort (C) dans le corps du support. Le ressort (C) a une triple fonction 1) il exerce une pression sur le queusot pour assurer une liaison électrique sans défaut entre les contacts (B) au niveau de ses pans (210,211) et les sorties d'alimentation du filament cette cette pression résulte de l'appui de la partie (31) par le point (313) contre l'épaulement (10a) du corps A 2) il positionne l'ampoule perpendiculairement aux deux faces fron tales planes du support par les arêtes (331) appuyant sur les flancs du queusot 3) il positionne le niveau du filament par rapport auxdites faces frontales par l'effet du bossage (325) introduit dans le point ou la rainure de fixation du queusot. Le point d'appui (325) du queusot contre le ressort C et les arêtes 331 constituent, par ailleurs, des ponts thermiques favorisant l'évacuation de la chaleur dégagée par la lampe, le matériau avec lequel est fabriqué le ressort (C) n'étant pas influencé par les chocs thermiques. Ces mêmes ponts thermiques associés aux points d'appui du ressort (C) dans le corps du support, limitent de façon efficace la transmission à l'ampoule des vibrations d'un véhicule portant l'optique de phare dans laquelle le support est fixe. Un autre avantage résulte du fait que l'efficacité des fonctions du ressort (C) permet de limiter la surface des contacts électriques et facilite la circulation d'air autour desdits contacts, entre le queusot et les pans (210,211) des contacts (B). REVENDICATIONS 1. Support pour ampoule halogène à queusot en verre de forme polygonale avec point d'ancrage et fils d'alimentation du filament groupés sur une même face plane du queusot, comportant, associés dans un même corps (A), en matière plastique isolante et thermo-résistante, deux contacts (B) groupés d'un même cOté dudit corps et, du côté opposé, un ressort (C) d'appui du queusot contre lesdits contacts, caractérisé par le fait que le corps (A) comporte des moyens de positionnement du support dans une douille de lampe constitués par la combinaison d'au moins deux faces laterales (100) planes, parallèles, pourvues chacune d'au moins une nervure (101), lesdites nervures étant situées dans un même plan perpendiculaire à celui des faces (100) et d'une collerette (1) située dans le plan d'une des faces frontales du corps (A). 2. Support pour ampoule halogène selon la revendication 1 dont le corps (A) comporte une cavité intérieure (7) correspondant aux dimensions du queusot et débouchant sur la face frontale opposée à celle de la collerette (1), d'un côté de cette cavité, deux logements pour les contacts (B), de l'autre côté de ladite cavité, un logement pour le ressort (C) complètement isolé des contacts, et, du côté de la collerette, une ouverture (2) communiquant avec le logement du queusot, caractérisé par le fait que la collerette d'appui (1) comporte une ouverture axiale (2) inscrite dans un demi-cercle, deux logements (3) pour les contacts (B) et deux ouvertures (4) correspondantes pour les sorties de raccordement desdits contacts, deux échancrures (6) recevant un décrochement angulaire des contacts (B), une paroi diamétrale (5) séparant les logements (3). 3. Support pour ampoule halogène selon la revendication 2, caractérisé par le fait que la partie du corps (A) opposée à la collerette (1) comporte, débouchant vers l'extérieur, le logement du queusot (7) dont le fond communique avec l'autre côté du corps (A) par l'ouverture (2) et dont les parois sont constituées, d'un côté par les pans des contacts (B) s'appuyant sur une paroi (9) isolante, des autres côtés par diverses parties du ressort d'appui (C), le logement dudit ressort traversant de part en part le corps (A), étant muni à l'intérieur d'un épaulement d'appui (lOa) e et à l'extérieur d'un décrochement (lOb), et, diamétralement opposées au logement (10), deux cavités (8) symétriques. 4. Support pour ampoule halogène selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les doux contacts (B) sont identiques et constitués chacun par une seule lame métallique façonnée en deux plans parallèles (21, 22) superposés et reliés par un élément de liaison (23), un des plans (21) étant logé dans le corps (A), retenu par une languette (212) découpée dans la surface dudit plan dont les bords (210, 211) sont repliés pour former les branches d'un U, l'autre plan (22) constituant la sortie électrique, l'élément de liaison (23) comportant des nervures (230, 231) de raidissement. 5. Support pour ampoule halogène selon la revendication 1 dont le ressort (C) comporte trois parties remplissant chacune une fonction distincte : une partie (31) prenant appui dans le corps (A) pour exercer une pression constante sur le queusot, une partie (32) dont dépendent les deux autres et qui porte à la fois les moyens de fixation du ressort (C) et de positionnement du queusot dans le corps (A), une partie (33) comportant des moyens de guidage du queusot pendant sa mise en place dans le corps (A) et de maintien d'un parallélisme rigoureux entre les axes longitudinaux du support et de l'ampoule, caractérisé par le fait que la partie (31) constitue la face (312) d'un dièdre dont l'autre face est la partie (32) et que ladite face prend appui par son extrémité (313) sur l'épaulement (l0a) du corps (A). 6. Support pour ampoule halogène selon la revendication 5, caractérisé par le fait que la partie (32) comporte une équerre (326) de fixation du ressort (C) prenant appui dans le décrochement (lOb) du corps (A). 7. Support pour ampoule halogène selon la revendication 6, caractérisé par le fait que la face (321) du dièdre comporte une nervure (322) de raidissement. 8. Support pour ampoule halogène selon la revendication 7, caractérisé par le fait que les moyens de positionnement du queusot sont constitués par une languette (323) découpée dans la partie (32) et par le fait que cette languette porte un bossage (324) dont le sommet (325) prend place dans le point de fixation du queusot. 9. Support pour ampoule halogène selon la revendication 8, caractérisé par le fait que les moyens de guidage du queusot sont constitués par deux pans (336), situés symétriquement de part et d'autre de la partie (32) et reliés à celle-ci par des équerres (332, 333, 334), et par le fait que les arêtes (331) constituent une glissière pour le queusot. 10. Support pour ampoule halogène selon la revendication 9, caractérisé par le fait que les pans (336) comportent une languette (338) découpée dans leur surface et qui, s'appuyant sur un épaulement (8a) du corps (A) contribuent à la fixation du ressort (C). 11. Support pour ampoule halogène selon la revendication 5, caractérisé par le fait que le ressort (C) est façonné à partir d'une seule lame en acier traité.