Jusqu'à présent la pose de parquet s'effectue suivant trois procédés généraux: par clouage sur lambourdes: par collage sur chape, par assemblage flottant de panneaux préfabriqués sur toutes surfaces lisses et planes. Les nécessités d'isolations phonique -et thermique des sols ont orienté les recherches vers des améliorations de ces trois procédés de pose. La pose normale sur lambourdes se fait par clouage du parquet sur les lambourdes. Les lambourdes sont fixées au sol de départ par clouage sur poutres ou solives ou par scellement sur dalles de béton ou aut res. Dans tous ces cas, le travail de pose est délicat et les lambourdes établissent un pont phonique entre le parquet et le reste de la construction: ce qui rend l insonorisation mauvaise. Pour améliorer l isolation phonique-on a essayé la pose de lambourdes sur des semelles ou sur des plots isolants Ces lambourdes qui ne sont pas fixées et que l:on appelle par .suite flottantes, sont en bois massif de 20 à 50 mm d'épaisseur; elles posent des problèmes de variations dimensionnelles qui se répercutent sur la tenue du parquet cloué. D'autre part le travail de pose est encore plus délicat que dans la pose classique. Quant à l'isolation thermique elle ne peut se réaliser qu'en remplissant les vides entre les lambourdes avec des matériaux isolants en plaques ou en granulés. Tous ces systèmes de pose sur lambourdes exigent l'utilisation de matériaux lourds et volumineux et une main d'oeuvre qualifiée importante sur le chantier. La pose normale de parquets collés se fait par collage de lamelles de bois de 6 à 10 mm d'épaisseur sur une chape en béton bien dosée en ciment bien plane et bien lisse. Cette chape est faite au dessus du sol de départ qui doit être rigide. L'épaisseur de la chape armée ou non est de 3 à 5 cm d'épaisseur. Le parquet posé de cette façon présente l'inconvénient d'être un isolant phonique et thermique médiocre. De plus il est dur au pied. Pour remédier à ces inconvénients on a essayé d'interposer une couche isolante entre la chape lisse en béton et le parquet. L'isolant est le liège en général ou parfois des panneaux isolants fibreux. Ce système améliore sensiblement l'isolation phonique du parquet mais nécessite deux collages de matériaux au lieu d'un: collage de l'isolant sur la chape, collage du parquet sur l'isolant. La mise en oeuvre sur le chantier est coûteuse en matériaux et en main d'oeuvre. De plus en plus on préfère un autre moyen qui est la chape flottante. Le procédé consiste alors à poser tout d'abord un isolant stable sur le sol de départ qui est en général une dalle brute, puis à couler par dessus une chape en béton, armée ou non, de 3 à 5 cm d'épaisseur. Les résultats obtenus sont en général bons en ce qui concerne l'isolation, mais les chapes en béton, flottantes ou non, présentent plusieurs inconvénients. Il faut des quantités importantes de matériaux lourds pour faire une chape et en géné ral la manutention de- ces matériaux est difficile et couteuse en main d!oeuvre du fait que les cellules des habitations ont déjà leurs murs et leur plafond, ce qui interdit toute distribution directe à la grue.De plus, le fait d'introduire de grandes quantités d'eau dans les bâtiments en construction n'est pas souhaitable pour une bonne exécution des travaux de second oeuvre et en particulier pour la pose des parquets Enfin le coulage d'une chape flottante sur isolant est très délicat, car il suffit de faire accidentellement un seul trou dans le matériau isolant sur le sol ou le long d'un mur pour que le béton s'y engoufre et crée ainsi un pont phonique ou pont acoustique. Cet accident ne sera pas décelé avant l'utilisation du parquet terminé. La pose flottante des parquets en panneaux composés se fait sur des chapes lisses, en béton ou autres matériaux, avec ou sans interposition d'isolants entre la chape et les panneaux. La pose de parquets flottants se fait de plus en plus sur des chapes flottantes comme décrites ci-dessus. Mme dans ce cas on a intérêt à interposer un isolant entre les panneaux de parquets et la chape flottante pour éviter un certain '!claquement'! du parquetsur la chape lorsqu'on marche dessus. La pose proprement dite se fait en assemblant les panneaux entre eux à l'aide de système de rainures et languettes sur les quatre côtés des panneaux et en les collant entre elles. Les panneaux ainsi solidarisés forment un seul plateau recouvrant chaque pièce du bâtiment. Outre les trois types de parquets énumérés ci-dessus, il existe encore des parquets se présentant sous forme de grandes lames composées d'une surface d'usure en bois dur contrecollée sur un support en bois lamellé,ou contreplaqué, ou latté, ou aggloméré. Ces lames pourvues de rainures et languettes comme des lames traditionnelles, sont stables du fait de leur fabrication et peuvent être posées sur lit de sable. Cette méthode de pose consiste à déposer 4 à 6 cm de sable sec (stabilisé à la chaux ou non) sur le sol de départ constitué par une dalle brute en général et à égaliser la surface du sable en se servant d'une règle qui est guidée sur des lattes ou des tubes en fer noyés dans le sable. Les lattes sont parallèles entre elles, leur écartement varie selon la longueur des lames de parquet à poser, et leur face supérieure est au niveau de la surface aplanie du sable.Lorsque les lattes et le sable forment une surface plane, on pose sur elle les lames de parquet. On procède alors comme pour la pose d'un parquet traditionnel, en clouant les lames sur les lattes noyées dans le sable. Le rôle des lattes consiste seulement à maintenir les lames de parquets bien assemblées les unes contre les autres. C'est le sable qui supporte le poids du parquet et des charges locales qui seront déposées dessus. Ce système de pose est intéressant, mais il présente les inconvé- nients suivants - Le poids du sable est presque aussi important que celui des chapes en béton et sa distribution sur chantier est coûteuse en main d'oeuvre - Très souvent le sable est humide et, meme si on le recouvre d'un film imperméable avant de poser le parquet, il apporte de l'humidité dans la construction. Pour pallier cet inconvénient on peut utiliser du sable spécialement déshydraté et livré en sacs imperméables sur le chantier, mais le coût est encore plus élevé. - La mise en oeuvre est délicate et il arrive souvent que le sable - coule près des seuils des pièces ou encore pénètre dans les rainures des lames de parquets. Enfin ce lit de sable de plusieurs centimètres d'épaisseur présente une isolation thermique très médiocre. La présente invention a pour objet de remédier aux inconvénients des divers procédés décrits plus haut de la pose des parquets traditionnels des panneaux flottants et des lames composées, en supprimant la charge en béton habituelle et en utilisant des panneaux-chape préfabriqués constituant des isolants thermiques et phoniques d'un type nouveau. Les panneaux-chape objet de la présente invention sont constitués essentiellement par des panneaux en matière isolante du point de vue thermique et phonique, de rigidité convenable, présentant sur leur surface extérieure destinée à être en contact avec le revatement ou les éléments de parquet, des rainures recevant, à la fabrication ou à la pose, des lattes auxquelles sont fixés, lors de la pose sur le sol de départ ou sur la dalle qui le recouvre, par clouage ou agrafage, le revetement ou les éléments du parquet. L'ensemble unitaire constitué par un panneau-chape pourvu de lattes incorporées dont les surfaces extérieures sont dans le même plan que celui de la- surface extérieure du panneau-chape, offre 1 avantage d-un prix de revient plus faible que celui de la dalle en béton habituelle qu'il remplace et donne une isolation thermique et phonique excellente moins coûteuse que la dalle flottante mise en oeuvre sur place. De plus la pose sur le chantier est également plus rapide. Le panneau-chape objet de l'jnvention est réalisé en une matière isolante telle que le liège, le caoutchouc, un aggloméré léger, de l'amiante expansé ou un matériau équivalent. De préférence il est constitué par une mousse de polystyrène expansé ou de polyuréthane expansé. La rigidité du panneau doit être suffisante pour lui permettre de supporter le poids du revêtement ou du plancher et des charges locales destinées à etre posées sur le revêtement ou sur le plancher. De plus la résistance à la compression doit être avantageusement supérieure à 200 kg par m2. De tels panneaux qui doivent etre stables dans le temps sont beaucoup plus légers que les produits à base de mortier de ciment utilisés pour les chapes habituelles. Ils doivent aussi etre bien calibrés. Leurs dimensions sont indifférentes et peuvent varier en fonction des possibilités de mise en oeuvre. De préférence ces panneaux ont des dimensions de 1, 20 m à 1,50 m de long sur 0, 60 à 1 m de large environ pour permettre une mise en oeuvre facile par un seul homme. Les rainures de tels panneaux peuvent présenter des sections de forme diverse, par exemple carrée, rectangulaire, trapézoidale ou hémisphérique. Ces rainures sont de préférence parallèles entre elles et leur écartement varie suivant le type de parquet à poser. Les lattes destinées à etre logées, lors de la fabrication ou lors de la pose, dans les rainures des panneaux sont réalisées en un matériau stable, clouable ou agrafable du type lamellé ou contreplaqué, ou encore en aggloméré armé, en composé bois-métal, mais de préférence en bois. Ces lattes peuvent être posées libres dans les rainures ou fixées par tous moyens appropriés dans ces rainures. Elles peuvent avoir la longueur des panneaux ou être décalées pour chevaucher sur deux ou plus de deux panneaux ou encore être plus courtes que la longueur d'un panneau pour permettre notamment la pose de lattes de jonction à cheval sur les extrémités de deux panneaux successifs, La mise en oeuvre des panneaux-chape préfabriqués objet de l'invention est très facile et peu coûteuse du point de vue main d'oeuvre. Si le sol de départ (ou la dalle brute) est lisse et plan, comme c'est le cas dans les bâtiments préfabriqués, on pose les panneaux-chape directement. Les panneaux sont posés côte à côte, en rangées parallèles, jusqu'à recouvrir entièrement la pièce à parqueter. On a intérêt à poser ces panneaux à joints croisés ou en coupe de pierre. On aligne les rainures équipées ou non de leurs lattes. Il n'est pas nécessaire de prévoir de vide entre les panneaux-chape et les murs du fait que les panneaux sont en matériaux isolants, Si les dimensions de la pièce ne sont pas des multiples exacts des dimensions des panneaux-chape on coupe les panneaux terminaux à la dimension voulue. Les lattes ne doivent pas toucher les murs, elles doivent s'arrenter à 1 ou 2 cm des murs et reliefs.Lorsque tous les panneaux-chape sont en place, on pose le parquet, par clouage, agrafage ou par tous autres moyens. Le parquet est arrêté à 1 ou 2 cm des murs et reliefs. Si le sol de départ (ou la dalle brute) présente des inégalités de planéité on y remédie en le ragréant avec du ciment, du plâtre ou tous autres mortiers de ragréage. Ou encore on répand sur la surface brute un produit granuleux tel que du sable, des sciures ou autres et on égalise à la règle au niveau des aspérités. Dans ce dernier cas la consommation de matériaux est très faible par rapport à celle exigée pour la fabrication de la chape habituelle ou pour une pose sur lit de sable. Lorsque la surface est ainsi égalisée on procède à la pose des panneaux-chape et du parquet comme ci-dessus. Pour la pose des parquets en panneaux flottants, le système des panneaux-chape est très intéressant. Fn effet, bien que le parquet flottant présente de nombreux avantages, on lui reproche souvent de "sonner le creux" du fait que lorsqu'on marche dessus il arrive que l'on ait l'impression que le parquet n'adhère pas à sa chape. D'autre part la plupart des parquets en panneaux flottants sont posés avec des rainures et languettes ou rainures et fausses languettes collées entre elles pour solidariser tous les panneaux et en faire un parquet en une seule pièce. Le fait de coller tous les panneaux ensemble provoque l'addition des variations dimensionnelles de chique panneau et peut provoquer certains désordres à la périphérie ou au milieu de la pièce, surtout si elle est grande. Enfin, en cas de'démontage pour réparations ou autres causes, on casse un grand nombre de panneaux. Grâce aux panneaux-chape objet de la présente invention, il est possible de clouer les panneaux flottants du parquet sur les lattes, ce qui évite les inconvénients cités ci-dessus. Dans ce cas c'est l'ensemble du panneau-chape recouvert du parquet qui est flottant. On pourra également prévoir des panneaux-chape avec non seulement des rainures et des lattes parallèles, mais avec des rainures et des lattes formant un quadrillage aux dimensions des panneaux de parquet, de telle façon que tous les joints entre panneaux soient sur des lattes, la fixation des panneaux sur les lattes étant effectuée de préférence par clouage et agrafage. Dans le cas de quadrillage, on distingue deux sortes de lattes: les longues dans une direction et les courtes dans l'autre direction placées entre les grandes lattes. On peut également envisager des positions de lattes différentes. Sur ces panneaux-chape quadrillés de lattes on peut fixer des panneaux de bois agglomérés ou tous autres matériaux rigides tels que fer, tôle, amiante-ciment, etc. et utiliser cette surface lisse, plane et isolée pour y poser par collage tous couvre-sols, moquettes, revatements pIasti- quels, caoutchouc, liège, carrelages, etc. La fabrication des panneaux-chape objet de l'invention peut etre assurée facilement par les procédés les plus divers. Tout d'abord par moulage, par injection ou sous pression, avec emprisonnement des lattes de section trapézoidale dans le moule, par enlèvement de matière en faisant défiler des panneaux isolants sous une rangée de fraises qui réalisent des rainures dans lesquelles on introduit les lattes, ou par calandrage entre des rouleaux présentant à intervalles désirés une surépaisseur correspondant à la forme et aux dimensions des lattes à introduire dans les rainures, ou enfin par collage ou apport de bandes d'isolant sur des plaques d'isolant, ces bandes d'isolant ayant une largeur correspondant à l'écartement des lattes et une épaisseur égale à celle desdites lattes. Il y a lieu de noter que l'on peut prévoir à la fabrication, des rainures sur les deux faces des panneaux-chape pour améliorer leur rigidité et leur tenue en cas de pose sur des appuis écartés tels que solives ou poutres, On peut aussi envisager l'utilisation des panneaux-chape objet de l'invention à la pose de lambris sur les murs et les plafonds. Dans ce cas on fixe les panneaux-chape aux murs ou aux plafonds par collage, clouage ou agrafage. Pour mieux faire comprendre l'invention, on va en- décrire ciaprès un mode de réalisation et de mise en oeuvre préféré en se référant au dessin annexé sur lequel: la fig. 1 est une vue en plan d'un panneau-chape préfabriqué objet de 11 invention; la fig. 2 est une vue en coupe transversale par II-II de la fig. 1; la fig. 3 est une coupe longitudinale montrant un parquet lamellé posé et assemblé sur un panneau-chape lui-meme reposant sur une dalle de départ lisse et plane; la fig. 4 est une coupe longitudinale du même parquet posé et assemblé sur un panneau-chape reposant sur une dalle brute dont les iné galités ont été comblées avec du sable égalisé à la règle au niveau des inégalités;; la fig. 5 est une vue en plan d'un panneau-chape comportant des lattes disposées en quadrillé avec un panneau d'amiante-ciment posé par dessus et dont les lignes de joints entre panneaux d'amiante-ciment se trouvent sur les lattes. En se reportant aux fig. 1 et 2, on voit que le panneau-chaZpe préfabriqué, objet de l'invention, comporte dans le mode de réalisation décrit le panneau proprement dit 1 en mousse de polystyrène expansée présentant sur sa face supérieure des rainures 2 de section trapézoïdale qui reçoivent, à la fabrication, des lattes en bois 3 de même section, dont l'épaisseur est égale à la profondeur des rainures 2 afin que la surface de ces lattes soit dans le même plan que celui de la surface supérieure du panneau 1 destiné à supporter les charges. Sur la fig. - 5 on a représenté en plan un panneau-chape dans le quel les rainures sont croisées à angle droit, de sorte que les lignes de jonction 4 de chaque élément 5 du revêtement avec les éléments voisins se trouvent sur les lattes 3 introduites dans les rainures 2. L'élément carré 5 est dans ce cas constitué par une plaque d'amiante-ciment fixée aux lattes par clouage. En se reportant maintenant à la fig 3, on voit comment s'effec tue la pose du revêtement constitué par des lames de parquet composites 6 sur le panneau-chape 1. Ces éléments sont cloués aux lattes 3 à l'aide de clous inclinés 7 Sur la fig. 3 le panneau-chape repose directement sur la dalle de départ 8 dont la surface est lisse et plane. Lorsque la dalle de départ est brute, ainsi que cela est représenté sur la fig. 4, on comble les creux qui existent entre les aspérités par un produit granuleux 9 tel que du sable, et après égalisation pour obtenir une surface de support bien plane, on pose sur cette surface, comme représenté sur la fig. 4, le panneau-chape 1 sur les lattes duquel on cloue les lames du parquet, comme on le voit sur les fig. 3 et 4. Dans le mode de réalisation préféré que l'on vient de décrire, les lattes sont posées sur le panneau-chape en usine. Mais on pourrait faire la pose des lattes dans les rainures du panneau-chape sur place avant la pose du parquet. Les lattes peuvent avoir exactement la longueur des panneauxchape, ou encore être plus courtes que les panneaux-chape pour permettre la pose des lattes de jonction à cheval sur les extrémités de deux panneaux chape successifs. Les lattes peuvent aussi-avoir une longueur égale à la largeur ou la longueur de la pièce à recouvrir de parquet et chevaucher ainsi tous les panneaux-chape. Il y a lieu de noter que le panneau- chape objet de l'invention peut constituer un support d'étanchéité isolant préfabriqué pour terrasse. Dans ce cas une couche d'étanchéité est déposée sur le revêtement fixé aux lattes du panneau-chape. R E VEND I C A T I O N S- 1/ Panneau-chape préfabriqué en matière stable et isolante du point de vue thermique et phonique, de rigidité convenable, caractérisé. par ce fait que sa résistance à la compression est supérieure à 200 kg par m2 et qutil comporte sur sa surface extérieure destinée à être en contact avec le revêtement ou les élé ment s de parquet des rainures destinées à recevoir des lattes en matériau stable clouable ou agrafable, sur lesquelles sont fixés le revêtement ou les éléments de parquet, lattes dont l'épaisseur est égale à la profondeur des rainures. 2/ Panneau-chape préfabriqué suivant la revendication 1, caractérisé par ce fait qu'il comporte des rainures sur chaque face. 3/ Panneau-chape préfabriqué suivant les revendications 1 ou 2, caractérisé par cefait que les lattes sont incorporées à la fabrication. 4/ Panneau-chape préfabriqué suivant les revendications 1 à 3, caractérisé par ce fait que les rainures sont parallèles entre elles et que leur écartement est fonction du type de parquet à recevoir. 5/ Panneau-chape préfabriqué suivant les revendications 1 à 3, caractérisé par ce fait que les rainures sont croisées de manière que les lignes de jonction des éléments de recouvrement se trouvent sur les lattes logées dans les rainures. 6/ Panneau-chape préfabriqué suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par ce fait que les lattes ont la même longueur que les rainures. 7/ Panneau-chape préfabriqué suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par ce fait que les..lattes ont une longueur différente de celle des rainures. 8/ Panneau-chape préfabriqué suivant la revendication 5 caractérisé par ce fait que des lattes longues sont orientées dans une direction et des lattes courtes, disposées entre les lattes longues, sont orientées vers une autre direction. 9/ Panneau-chape préfabriqué suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par ce fait que le panneau proprement dit est réalisé en polystyne ou en polyuréthane expansé. 10/ Panneau-chape préfabriqué suivant 1 'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par ce fait que les lattes sont en bois, en aggloméré armé, en contreplaqué, ou en un assemblage composite de bois et de métal. 11/ Procédé de pose du panneau-chape suivant l'une quelconque des revendicattons 1 et 2 et 4 à 10, caractérisé par ce fait qu'on pose d'abord le panneau-chape sur le sol ou la dalle de départ plane, ou encore sur des appuis écartés bien à niveau, puis que l'on engage des lattes dans les rainures du panneau, qu'on coupe éventuellement ces lattes à la demande et qu'on fixe sur les lattes par tous moyens appropriés, de préférence par clouage ou agrafage, les élément-s du revêtement-ou du parquet. 12/ Procédé de pose du panneau-chape suivant l'une quelconque des revendications de 3 à 10, caractérisé par ce fait qu'on pose le panneau-chape sur une dalle brute présentant des inégalités de surface après avoir comblé ces inégalités par un remplissage et réalisé la planéité de la surface de base, puis que l'on fixe par tous moyens appropriés les éléments du revêtement ou du parquet aux lattes incorporées logées dans les rainures et éventuellement fixées dans lesdites rainures. 13/ Procédé de fabrication du panneau-chape suivant la revendication 3, caractérisé par ce.fait qu'on moule par injection ou sous pression le panneau proprement dit après avoir introduit dans le moule les-lattes de section trapézoidale pour améliorer leur solidarisation avec le panneau. 14/ Procédé de fabrication du panneau-chape suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2 et 4 à 10, caractérisé par ce fait qu'on fait apparattre les rainures dans un panneau en matière isolante par fraisage ou calandrage. 15/ Procédé de fabrication du panneau-chape suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2 et 4 à 10, caractérisé par ce fait que l'on rapporte sur un panneau en matière isolante des bandes isolantes ayant une largeur correspondant à 1'écartement entre les lattes et une épaisseur égale à celle des lattes pour faire apparattre sur l'une ou sur les deux faces du panneau des rainures destinées à recevoir les lattes. 16/ ApplicationMdu panneau-chape suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10 en tant que support d'étanchéité isolant préfabriqué pour une terrasse grâce au dépôt d'une étanchéité sur le revetement qui est fixé aux lattes du panneau-chape.