Appareil perfectionne pour séparer une matière en particules agglomérée. L'invention concerne généralement un appareil à diviser une matière en particules agglomérée et, plus particulièrement, à diviser de l'éponge de fer agglomérée dans un réacteur de réduction à cuve verticale à couche mobile pour maintenir le débit massique de cette matière à travers le réacteur et éviter l'obstruction de la sortie typique resserrée sous forme convergente. On peut aussi utiliser plus largement l'invention pour maintenir l'écoulement d'autres types de matière en particules ou granulés et pour éviter l'obstruction de la sortie dans des applications similaires. En général, la production d'éponge de fer dans un réacteur vertical à couche mobile comporte deux étapes principales, à savoir la réduction du minerai au moyen d'un gaz réducteur chaud approprié dans une zone de réduction du réacteur et, ensuitet le refroidissement de l'éponge de fer au moyen d'un agent de refroidissement gazeux dans une zone de refroidissement du réacteur. De préférence, le gaz réducteur est largement composé de monoxyde de carbone et d'hydrogène à des températures de l'ordre de 750 à 11000 C et, de préférence encore, de 900 à 10000 C, et à des pression supérieures à la pression atmosphérique On introduit habituellement le gaz réducteur chaud dans le bas de la zone de réduc- tion et on le fait passer de bas en haut à travers le réacteur, à contrecourant de l'écoulement des particules, pour réduire le minerai en métal Le refroidissement de l'éponge de fer réduite peut être assuré par une boucle de refroidissement séparée (comme dans le brevet US 3 765 872) ou par d'autres variantes connues. Les particules ou boulettes de minerai solide sont introduites sous pression en haut du réacteur à couche mobile Apres réduction dans la zone supérieure et re- froiaissement dans la zone inférieure à une température relativement basse, l'éponge de fer se décharge par une -2 _ sorties de préférence conique convergente, en bas du réacteur. Un défaut de tout réacteur de réduction continu a couche mobile est la tendance de l"éponge de fer à s'agglomérer dans certaines conditions de fonctionnement ou, par suite d'une défaillance de l'équipement, pendant que l'éponge de fer se meut à travers le réacteur Cette tendance diffère pour différentes qualités et sources de minerai de fer Cette agglomération est influencée par des facteurs tels que la composition de la gangue des morceaux ou boulettes de minerai de fer, la géométrie de ceux-ci ou du réacteur, la composition du gaz réducteur, les caractéristiques d'écoulement et le temps de séjour des solides, les températures et pressions de traitement et d'autres variables qui ne sont pas entièrement déterminées De hautes températures de fonc- tionnement peuvent augmenter la production et réduire les investissements, mais augmentent aussi le risque d'agglomération Aussil les opérateurs sont incités à conduire le procédé à des températures aussi élevées que possible (malgré les risques d'agglomération). Quand l'éponge de fer s'agglomère dans un système de réacteur a couche mobile, l'écoulement des solides à travers le réacteur est perturbé et on obtient un pro- duit non uniforme Le mouvement de la couche d'éponge de fer peut même s'arrétere obstruant ainsi le réacteur à son extrémité de sortie et entra nant un arrêt coûfteux avec une perte de production concomitante. Si l'obstruction est suffisamment grande, il peut en résulter un sérieux dommage au réacteur lui-même. D'autre part, une agglomération qui est proportionnel- lement petite dans la partie de grand diamètre du réacteur (par exemple dans la zone de réduction) peut être notablement importante à la sortie resserrée, au point d'entraver l'écoulement si on ne la divise pas. On a donc besoin d'un appareil permettant de diviser des agglomérations intérieures d'éponge de fer -3 de manière a maintenir un débit massique convenable de solides à travers le réacteur, sans qu'il soit néces- saire de l'arrêter pour éliminer les agglomérations et sans entraver l'écoulement de la masse de minerai réduite dans le réacteur. Le problème de l'agglomération a été reconnu de longue date, particulièrement dans la réduction directe du minerai de fer Les solutions antérieures a ce problème ne sont pas très pratiques commercialement et créent souvent des inconvénients supplémentaires. Par exemples la plupart des solutions comportent des râteaux oscillants ou tournants, qui sont placés de façon permanente à l'intérieur du réacteur, en causant une obstruction à l'écoulement uniforme, et sont sou- vent sujets directement à une abrasion continue et à des températures élevées (même quand ce n'est pas nécessaire) Voir par exemple les brevets US 2 862 808 et 4 118 017. En conséquence, un but de Itinvention est de four- nir un appareil qui atténue les inconvénients ci-dessus. Un autre but est de fournir un appareil à diviser une matière en particules agglomérée. Un autre but de l'invention est de fournir un appareil à diviser des agglomérations d'éponge de fer dans un système de réacteur à couche mobile, pour maintenir un debit massique uniforme de l'éponge de fer. Un autre but est encore de fournir un appareil permettant de maintenir libre d'obstruction l'extrémité de décharge d'un réacteur sous pression. Les buts et avantages de l'invention peuvent être atteints, en général, grâce a un ensemble briseur rétractable et, de préférence, à deux ensembles de ce genre, chacun comportant une tige de piston de laquelle part une sonde, dans une enveloppe de briseur fixée au réacteur à cuve verticale a couche mobile, au voisinage de l'orifice de sortie L'ensemble briseur _ 4 _ s'ouvre a l;intérieu r du réacteur, de sorte que la sonde peut être déployée, hycrrauliquement ou autrement, dans la partie de décharge du réacteur La sonde divise toutes agglomérations de matière en particules qui se constituent ou s'accumulent au voisinage de l'orifice de sortie L'angle de l'enveloppe de briseur et celui de la sonde associée sont tels qu;ils soient similaires a la direction d'écoulement de la matière en particules, facilitant ainsi l'écoulement et minimisant toute retenue du débit massique résultant de l'insertion de la sonde dans le réacteur à couche mobile Chaque sonde d'une paire fonctionne de pré- férence en alternance avec l'autre et, de préférence, elles sont légèrement décalées entre elles dans la direction axiale du réacteur. Un mode d'exécution préférentiel de l'invention est représenté par les dessins annexés et sera décrit ci-après, ainsi que diverses variantes mais il est bien entendu qu'elles ne sont pas limitatives et que l'on peut apporter beaucoup d'autres modifications dans le cadre de l'invention Les suggestions ici pré- senté servent seulement d'illustration, afin que l'homme de liart comprenne plus complètement l'invention et ses principes et puisse ainsi la modifier et la réaliser sous diverses formes convenant le mieux, chacune, aux conditions d'un usage particulier Sur les dessins annexés: La figure 1 est une élévation latérale partielle- ment en coupe d'un orifice de décharge conique destiné à un réacteur a couche mobile a cuve verticale utilisant deux ensembles briseurs rétractables décalés axialement (la position déployée des sondes étant indiquée en traits mixtes); La figure 2 est une coupe verticale suivant la ligne 2-2 de la figure 3, montrant une configuration parti- culière de l'ensemble briseur et du système hydraulique associe; 1 ?O 4025 - La figure 2 A est une coupe verticale fragmentaire d'un robinet à boisseau facultatif, monté dans le tube de sonde pour isoler l'ensemble briseur de la pression du réacteur; La figure 3 est une vue en plan, partiellemenz en coupe, suivant la ligne 3-3 de la figure 1, montrant le montage et la relation spatiale des deux ensembles briseurs, leurs sondes étant déployées; La figure 4 est une coupe agrandie d'un ensemble de plaque dtétanchéité de l'ensemble briseur, montrant la disposition d'étanchéité qui sert à maintenir à la pression du réacteur l'intérieur de l Venveloppe de briseur (indiquée sous forme d'enveloppe à pression) suivant la ligne 4-4 de la figure 2 (la plaque de piston étant aussi indiquée en trait mixte à 450 de sa position de retrait); La figure 5 est une vue similaire à la figure 2, montrant un mode d'exécution préférentiel modifié, qui comporte une autre disposition d'étanchéité autour de l'accès de la sonde au réacteur sous pression; La figure 6 est une coupe suivant la ligne 6-6 de la figure 5, montrant le support d'ancrage d'enveloppe de sonde; La figure 7 est une coupe suivant la ligne 7-7 de la figure 5, montrant l'enveloppe de sonde et l'en- semble d'attache de vérin hydraulique. On considèrera d'abord les figures 1 a 4 et, plus particulièrement, la figure 1 La partie inférieure conique de décharge 11 du réacteur 10 à couche mobile à cuve verticale présente un orifice de sortie 12, par lequel le minerai réduit sous forme d'éponge de fer quitte le réacteur 10 Typiquement, le réacteur 10 présente au moins une zone de réduction primaire et une zone de refroidissement Dans ce premier mode d'exécution préférentiel, une enveloppe a pression 14 est fixée a l'extérieur du réacteur 10 par une plaque support 16 soudée à l'extérieur de la partie de décharge -6- au voisinage de l'orifice de sortie 12 Une deuxième enveloppe à pression 14 ' est aussi représentée (les parties similaires de ceie-ci portant les mêmes ré- férences, mais avec le signe ') A l'extrémité infe- rieure de l'enveloppe 14 se trouve un tube de sonde 18. Celui-ci se dirige de l'enveloppe 14 vers le bas, à travers la paroi de la partie de décharge 11, et est soudé au ras de la surface intérieure de la paroi de celle-cipour former un orifice de sonde 20. Comme le montrent les figures 1 et 2, une sonde 22 se dirige vers le bas en partant de ltextrémité inférieure de l'enveloppe 14 et est alignée concentri- quement à l'intérieur du tube de sonde 18 La sonde 22 peut pénétrer dans la partie de décharge 11 du réacteur 10 par l'orifice de sonde 20 La sonde 22 est placée sous un angle aigu " relativement à la direction dcécoulement de la masse particulaire à l'intérieur du réacteur Comme on le voit particulièrement sur la figure 2, le moyen d'actionnement est un moteur hydrau- lique 24, fixé de façon amovible à l'intérieur de l Ven- veloppe à pression 14 Le moteur hydraulique 24 présente une tige de piston 26 à l'extrémité de laquelle une sonde 22 est formée ou fixée La tige de piston 26 peut pé- nétrer de haut en bas à l'intérieur de la partie de décharge 11, de préférence au voisinage de l'orifice de sortie 12, lorsque le moteur hydraulique 24 est activé par l'ensemble de pression hydraulique 28 (com- prenant les tuyaux 30 et 32 etc). Le diamètre du tube de sonde 18 doit être choisi de manière à empocher toute matière en particules de remplir l'espacement entre la paroi intérieure du tube de sonde 18 et la sonde 22 En particulier, la diffé- rence entre les diamètres relatifs de la sonde 22 et du tube de sonde 18 doit être assez grande pour assurer que toute matière en particules saisie par la sonde 22, lorsqu'elle est déployée dans le réacteur 10, soit libre de retomber dans la partie de décharge 11 et ne 7 - se coince pas dans la région entre la sonde 22 et le tube de sonde 18 (quand la sonde 22 est ramenée à sa position de repos) Cet espacement doit 8 tre plus grand que la grosseur moyenne des plus grosses particules (par exemple, pour l'éponge de fer, la différence des rayons de la sonde 22 et du tube 18 sera de 5 cm ou davantage). De façon similaire, un critère permettant de choisir un angle préférentiel du tube de sonde 18 relativement à l'angle de la paroi Il de la partie de décharge et a la direction d'écoulement de la masse de matière en particules est basé sur la nécessité de maintenir des espacements suffisamment ouverts pour assurer que les particules solides retombent dans le lit de particules par gravité. D'autre parte le tube de sonde 18 doit avantageuse- ment avoir la grandeur voulue pour assurer un bon sou- tien structural. Comme on le voit surtout en considérant ensemble les figures 2 et 4, toute l'enveloppe à pression 14 peut de préférence 8 tre maintenue a la même pression que l'intérieur du réacteur 10 Cela est particulièrement applicable dans un réacteur 10 o l'on réduit du minerai de fer sous une pression de plusieurs atmosphères (par exemplesous une pression relative de 207 a 552 k Pa). Pour y parvenirdans la configuration représentée, on utilise un moyen d'ancrage,sous la forme d'un ensemble de plaque 34 L'ensemble de plaque 34 comprend une première plaque de piston 38 (fixée à l'extrémité du vé- rin hydraulique 24 du côté opposé à la sonde 22) et une deuxième plaque d'enveloppe 36 (fixée à la paroi in- térieure de l'enveloppe à pression 14) La plaque d'en- veloppe 36 présente plusieurs pattes solidaires 37 dirigées vers l'intérieur (quatre dans le mode dexe- cution représenté) Elles sont complémentaires de la configuration de la plaque de piston 38 et des pattes correspondantes 39 La plaque 38 (portant le vérin -8 - hydraulique 24) est fixée a la plaque 36 (et donc a l'enveloppe 14) par des boulons 40 (engages dans des trous de boulon 42). En service, on descend dans l'enveloppe 14 le verin hydraulique 24 et la plaque de piston associée 38, de façon que la plaque de piston 38 arrive en dessous du niveau de la plaque d'enveloppe 36 On centre l'extrémité antérieure du vérin hydraulique 24 à l:endroit du tube de sonde 18 et il s'adapte dans un ensemble de douille 43 Ce dernier ensemble 43 forme un evixement dans lequel ladite extrémité an- térieure est logée fermement Cet évidement peut pré- senter une ouverture chanfreinée pour aider à guider le vérin 24 vers sa position logée Ou encore, comme représenté, lgévidement 43 peut être circulaire et l'extrémité de l'enveloppe 14 carrée; un rebord cir- culaire 45 est donc fixé à l'avant de l'enveloppe 14 pour aider à loger celle-ci dans l'évidement 43 Le bord extérieur avant du rebord 45 est chanfreiné pour faciliter encore le logement dans l'enveloppe. Une fois qu'ils y sont logés, on fait tourner de 450 le vérin hydraulique 24 et la plaque de piston associée 38 Sur la figure 4, la patte 39 a (en posi- tion insérée) est indiquée en trait mixte La même patte 39 est représentée après rotation de 450 (facul- tativement dans le sens de la flèche) Puis on fixe la plaque d'enveloppe 36 à la plaque de piston 38 au moyen d'écrous et de boulons 40. Un couvercle à rebord 44 est boulonné par dessus l'extrémité libre de l'enveloppe 14 En conséquence, l'enveloppe 14 peut être maintenue à la pression du réacteur 10 et le couvercle à rebord 44 ne sera soumis qu'à cette pression La force notable engendrée et exercée sur le vérin hydraulique 24 sera absorbée par la plaque d'enveloppe 36 (soudée directement à lten- veloppe 14) et non par le joint à pression du couvercle 44 Comme le montre la figure 2, deux galets 46 peuvent 'O 40 025 -9- être fixés en alignement longitudinal au vérin hycrau- lique 24, chacun par un ensemble de serrage 48 Ces ga- lets en forme de tambour 46 facilitent le retrait du vérin 24 pendant les opérations d'entretien et, ensuite, le réalignement dans l'ensemble de douille 43. En se référant aux figures 1 et 3 ensemble, on voit la relation spatiale préférentielle entre deux sonnes 22,lorsque chacune est déployée dans la partie de décharge 11 du réacteur. La manière d'opérer des sondes briseuses 22 va maintenant être décrite en référence à la figure 1 Les boulettes d'éponge de fer s'écoulent vers le bas dans la partie inférieure du réacteur 10 D'après le débit auquel on charge le réacteur, on connatt le débit de la sortie 12 Quand ce débit commence à diminuer, cela est généralement dû à une agglomération de particules solides d'éponge de fers causant une obstruction et perturbant l'écoulement de solide à travers le réacteur. Quand on détecte cette diminution du mouvement de la couche de particules, typiquement à l'orifice de sortie, on déploie hydrauliquement une ou plusieurs des sondes briseuses rétractables en l'amenant dans la couche de particules et en lten retirant pendant qu'elle se dé- place à travers le réacteur auprès de l'orifice de sortie 12 En positionnant la sonde 22 de façon qu'elle agisse contre le bas d'une masse verticale de parti- cules (et de préférence en direction d'une paroi opposée de la partie 11 qui soutient les particules subissant l'action), les sondes divisent efficacement toutes agglomérations d'éponge de fer trouvées au voisinage de la partie de décharge 11. On a représenté deux ensembles de sonde briseuse en combinaison avec le réacteur à couche mobile à cuve verticale, mais, selon l'application, il se peut quiun seul ensemble de sonde soit nécessaire Selon le débit massique et la composition particulière du minerai et aussi selon le procédé utilisé, on peut avantageusement ? 504025 - disposer deux, trois ou quatre ensembles briseurs ou davantage à la périphérie du réacteur, à diverses hauteurs et dans diverses positions, de manière à pouvoir atteindre toute agglomération d'éponge de fer en tout point de la section du réacteur En outre, quand le réacteur fonctionne sous pression, on peut utiliser un robinet à boisseau 50 entre la paroi du réacteur et le cylindre hydraulique, de manière à fermer l'ouverture du réacteur à l'orifice de sonde 20,pour permettre la réparation du vérin hydraulique 24 sans perdre la pression de fonctionnement du réacteur 10. L'appareil peut être commandé manuellement ou obéir a un dispositif de réaction qui mesure le débit de sortie de la masse de particules De façon simi- laire, bien que l Ion puisse monter dans un réacteur plusieurs ensembles de sonde briseuse, ils peuvent être activés de manière à agir indépendamment l'un de l'autre ou successivement. Les sondes 22 font avantageusement un angle, de manière à faciliter le déchargement des particules vers le bas,tout en agissant encore contre la paroi opposée de la partie 11 lorsqu'on brise des amas de particules. Les sondes sont placées dans la partie inférieure du ré- acteur, o l'éponge de fer est la plus froide Cette conception originale permet de briser les amas sans arrêter le réacteur et sans obstruer l'uniformité d'écoulement à travers celui-ci Cela améliore l'ef- ficacité et diminue la quantité de fines dans le produit Enfin, le mécanisme est puissant et simple et tend à se passer d'entretien. La sonde 22 doit de préférence avoir une forme conique pour éviter en service les forces latérales (qui pourraient résulter d'une forme en coin et endom- mager le vérin hydraulique 24 et la structure support, s'ils ne sont pas construits pour résister à ce mauvais traitement) Les forces latérales pourraient éventuelle- ment servir a un but utile en facilitant la division 11 - des amas, mais cela n'est pas apparu nécessaire et, par suite, une structure plus résistante et plus coûteuse ne se justifie généralement pas. Pour Faciliter le retrait eu le remplacement de la sonde 22, celle-ci présente de préference quatre gorges aplaties peu profondes 23 (voir figures A 2 et en particulier),taillées sur une circonférence de la sonde 22, à 90 l:une de l'autre Les gorges ont la dimension voulue pour permettre l'enserrement par une clef. L'enveloppe à pression 14 est représentée avec un bouchon de vidange 52, facilitant ltélimination du liquide hydraulique éventuellement accumulé. L'angle " que fait la sonde 22 avec la direc- tion d'écoulement de la masse de particules à travers le réacteur estde préference,d'environ 10 à 500 et, plus largement, il peut varier de 10 à 90 environ. Si l'angle " était supérieur à 90 , ce serait nor- malement indésirable, car la sonde agirait à l'envers du sens d'écoulement des particules a travers le récipient Des angles supérieurs à 90 rentrent dans le cadre large de l'invention,mais ne sont pas pré- férentiels A l'autre extrême, la paroi du récipient pourrait dans certaines conditions être disposée ver- ticalement au point o la sonde est montée, de sorte qu'un angle o de l'ordre de 10 pourrait être approprié. De façon similaire, l'angle $ entre la sonde et la paroi adjacente du récipient serait normalement d'au moins 10 en vue de l'efficacité dans le but visé et, de préference,il serait de 15 à 35 . Un deuxième mode d'exécution préférentiel de l'invention est illustré par les figures 5 à 7 Dans cette variante, l'accès de la sonde 22 a à l'intérieur sous pression du réacteur 10 s'effectue par des cous- sinets de joint 60 et 62 Le vérin hydraulique 24 a n'est pas monté à l'intérieur de l'enveloppe de briseur 14 a Au lieu de cela, son rebord intérieur 64 12 - s'adapte a un rebord 66 de l'en-veloppe de sonde 68 pour former liextrémié extérieure de ltenvetoppe de briseur 14 a Les rebords 64 et 68 sont rendus etanches par un joint 70. La sonde 22 a, montée sur l'extrémité de la tige de piston 26 a, est représentee dans la position déployée dans le réacteur 10 près de ltorifice de décharge 12. Ltextrénmite conique de la sonde 22 a est aussi repré- sentee en traits mixtes dans sa position rétractée sur la figure 5 (a l'interieur du raccordement a soufflet 72). L'enveloppe de sonde 68 et le vérin 24 a sont réunis par un ensemble d'attache 74 et sont montés res- pectivement, en tant qulunité alignée axialemeno, sur la partie de décharge 11 de la paroi du réacteur, par le support intérieur 16 a et le support extérieur 17. Ainsi, l'tensemble complet de briseur comprend le vérin hydraulique 24 a, l'enveloppe 68 et l'ensemble d'attache 74, tous alignés sur le tube de sonde 18 a et robinet 50 a par l'intermédiaire du soufflet métallique 72 (qui permet un ajustement pendant le montage) Le robinet 50 a permet de fermer l'intérieur du réacteur pour permettre de retirer le vérin hydrau- lique 24 a avec la sonde 22 a pour l'entretien. Les coussinets 60 et 62 servent de paliers pour supporter la sonde 22 a et de joints de matière (agissant comme une barrière pour empêcher des particules et des débris du contenu du réacteur d'arriver dans l'enveloppe de sonde 68 et le vérin hydraulique 24 a) L'extrémité extérieure du joint 60 au moins présente un chanfrein peu prononce pour faciliter le centrage et l'aligne- ment de la sonde 22 a qui passe au travers. Afin que les forces de réaction exercées par le vérin hydraulique 24 a puissent être convenablement sup- portées sans appliquer de contrainte excessive aà len- veloppe de sonde 68 et aux rebords 64 et 66, 1;ensem- ble d'attache 74 est fixé par une extrémité au vérin 24 ? 4025 13 - et est ancré par son autre extrémité (avec l'enveloppe de sonde 68) au support 16 a L'ensemble d'attache 74 (voir aussi figures 6 et 7) comprend une chape 76 munie de tourillons 78 et à laquelle sont fixés deux boulons à oeil parallèles 80 (servant de tirants), les extrémités filetées de ces derniers étant boulon- nées par des écrous 82 à un support d'ancrage Le support d'ancrage comprend des plaques parallèles 84 a et 84 b, raidies par des plaques radiales 86, centrées sur l'enveloppe de sonde 68 et fixées à celle-ci. Le support 16 a est raidi par des ailettes 88, 90 et 92. De préférence, le diamètre du tube de sonde 18 a doit être déterminé par les mêmes critères que l'on a exposés plus haut à propos du tube de sonde 18. L'extrémité supérieure du coussinet inférieur 60 est placée bien audessus de l'angle dynamique de repos de la matière en particules contenue dans le réacteur 10. L'invention, sous ses aspects les plus larges, peut servir à briser différents types de matière en particules, outre l'éponge de fer, quand la matière est sous forme de particules et a tendance à s'agglomérer. ? 504025 14 - R E V E N D I C A T I O N S 1 Appareil à briser les agglomérations dans une matière en particules s'écoulant dans un récipient ( O q et caractérisé par une sonde ( 22) montée sur la paroi extérieure du récipient, un orifice de sonde ( 20) prévu dans ladite paroi et présentant la forme voulue pour loger la sonde et pour emp&cher la matière en particules de s'échapper au travers, et des moyens d'actionnement ( 24) servant à déployer énergiquement la sonde ( 22) d'une position rétractée extérieure au récipient à une position o elle pénètre notablement dans le récipient et à la rétracter à nouveau à travers l'orifice, ces moyens d'actionnement étant conçus pour introduire la sonde dans le récipient ( 10)si-vantue lige dirigée vers le bas et faisant un angle aiguc( avec la direction d'écoulement de la matière en particules, généralement suivant l'axe principal du récipient. 2 Appareil selon la revendication 1, destiné à briser des agglomérations d'éponge de fer dans la zone de refroidissement d'un réacteur de réduction sous pression à cuve verticale à couche mobile, ce réacteur définissant en sa partie inférieure une zone de re- froidissement au moins partiellement convergente ( 11) qui forme un orifice de décharge rétréci ( 12), appareil caractérisé par une enveloppe à pression ( 14) destinée à la sonde ( 22) et communiquant avec la zone de refroidissement à travers l'orifice de sonde ( 20) et près de l'orifice de décharge,( 1 led sorte que la zone de refroidissement et l'intérieur de l'enveloppe sont maintenus à la même pression. 3 Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens d'actionnement situés à l'intérieur de l'enveloppe à pression sont sous la forme d'un moteur hydraulique ( 24) muni d'un piston ( 26) auquel est fixée la sonde ( 22) et qu'un tube de sonde ( 18) est situé entre le récipient et l'enveloppe à pression et disposé angu- lairement pour loger la sonde ( 22). a; 34025 - 4 Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'enveloppe comprend des moyens d'ancrage ( 34) pour fixer le moteur( 2;e Efi Lace àl'intérieur de l Venve- lope ( 14) et des moyens d'accès séparés permettant d'accé- der au moteur hydraulique et de le retirer de l'enveloppe. Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'enveloppe ( 14) est un cylindre allongé aligné sur le tube de sonde ( 18) et que les moyens d'ancrage comprennent un ensemble de douille ( 43) ayant la forme voulue pour recevoir et supporter de façon amovible l'ex- trémité antérieure du moteur hydraulique ( 24) dans une position adjacente au tube de sonde et alignée sur celui- ci, une première plaque ( 38) fixée à la partie postérieure du moteur hydraulique ( 24) et une deuxième plaque ( 36) fixée à l'intérieur de l'enveloppe ( 14), immédiatement à l'arrière de la première plaque et chevauchant partiel- lement celle-ci, les première et deuxième plaques ( 36, 38) étant réunies entre elles de façon démontable et ayant la forme respective voulue pour permettre de faire tourner la première plaque de manière à faire passer la première plaque ( 36), ainsi que le moteur hydraulique ( 24) qui lui est fixé, à travers une découpure de la deuxième plaque ( 38). 6 Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que les moyens d'ancrage comprennent des moyens d'alignement ( 48) présentant des branches antérieure et postérieure dirigées vers le bas en partant du moteur hydraulique ( 24) et qui se terminent par des paliers anti- friction ( 46), ces branches ayant une longueur prévue pour aligner généralement le piston du moteur hydraulique ( 24) sur le tube de sonde ( 18), les moyen d'accès étant un couvercle ( 44) de fermeture à charnière conçu pour fermer de façon étanche l'extrémité postérieure de l'enveloppe, et qu'une valve ( 50) est prévue entre l'orifice de sonde ( 20) et l'enveloppe ( 14), de sorte que l'enveloppe dans laquelle est placée la sonde peut être isolée en pression du récipient ( 10) pour lentretion de l'enveloppe et des éléments qu'elle contient. ? 4025 -16 _ 7 Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'enveloppe à pression est un cylindre géné- ralement allongé ( 14 a) s'étendant entre l'orifice de sonde ( 20) et le moteur hydraulique ( 24 a), le moteur étant monté de -nanière à fermer l'extrémité de l'enve- loppe du c 8 té opposé à l'orifice de sonde, qu'un joint à soufflet ( 72) est monté sur l'autre extrémité de l'en- veloppe ( 14 a), qu'une valve ( 50 a) est montée entre le joint à soufflet ( 72) et le tube de sonde de l'orifice de sonde, qu'au moins deux coussinets ( 60,62) sont mon- tés auprès de chaque côté de la valve ( 50 a), respecti- vement à l'intérieur du tube de sonde et de l'enveloppe de sonde, et que l'enveloppe de sonde ( 14 a) a la dimen- sion voulue pour loger complètement la sondé ( 22 a) dans sa position rétractée au-delà de la valve ( 50 a). 8 Appareil selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que l'angle aigu O du récipient (ic font un angle t d'au moins 100. 9 Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comporte en outre une deuxième sonde ( 22, 22 a) avec enveloppe ( 14, 14 a) et moteur hydraulique ( 24, 24 a) associés, comme indiqué pour la première sonde, ces sondes faisant un angle similaire avec l'axe du réacteur ( 10) et étant en outre décalées l'une par rapport à l'autre le long de l'axe et sur des côtés opposés de celui-ci et chacune étant conçue pour se déployer au-delà de l'axe du récipient ( 10), relativement près de l'autre sonde mais sans l'accrocher. 10 Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que des moyens de réaction sont prévus pour sur- veiller la sortie de matière en particules du réacteur et la mettre en corrélation avec les solides amenés au réacteur, ces moyens de réaction étant conçus pour ac- tiver le moteur hydraulique ( 24, 24 a) de manière à dé- ployer énergiquement la sonde ( 22, 22 a) de façon répétée dans la région de l'orifice de décharge ( 12) et à briser ainsi toutes agglomérations de matière en particules auxquelles elles s'appliquent.