La présente invention a trait a une cloison amovible ou démontable ainsi qu'aux éléments constitutifs de cette cloison On sait que les cloisons amovibles ou démontables utilisées dans le bâtiment comportent en général une ossature formée principalement de poteaux ou montants verticaux reliés généralement a des lisses courant sur le sol et sur le plafond, cette ossature supportant des panneaux fixés sur les elements d'ossature par des moyens de fixation divers. D1 une façon générale le prix de revient des cloisons est fortement dépendant d'une part du nombre et de la diversité des pièces et des éléments constitutifs de la cloison, d'autre part de la plus ou soins grande facilité de montage, La présente invention se propose de fournir une cloison amovible ou démontable constituée à partir d'un nombre très falble d'éléments simplifiant considérablement les problèmes de stockage et permettant même la suppression d'éléments considérés corme habituels tels que les lisses et les montants. La cloison que l'invention se propose de fournir est en outre d'un montage et d'un démontage particulièrement simple et rapide, permettant par la une diminution considérable des frais de pose Simultanément, l'invention sa propose de fournir u cloison présentant de bonnes qualités d'isolation aussi bien sonore que thermique. L'invention a pour objet une cloison amovible ou démoutable comprenant des pannenux fixés de façon amovible ou démontable contre des éléments adjacents de support de pannea-, pouvant être par exemple des montants d'ossature ou bien des panmeaux, caractérisée par le fait que lesdits panneaux sont appliqués, par leur bord ou chant vertical, contre le bord ou chant correspondant de l'élément adjacent de support, chaque panreau étant relié audit élément adjacent par des moyens de fixation tendant à provoquer un serrage du panneau contre l'élément adjacent de support, lesdits moyens de fixation étant inaccessibles et invisibles depuis les faces latérales du panneau Grâce a cette disposition les panneaux se trouvent ainsi appliques par leurs chants contre les bords ou chants correspondants des éléments de support par exemple des montants d'ossature ou même simplement d'autres panneaux et l'on obtient ainsi a la fois une excellente tenue de l'ensemble de la cloison ainsi qu'une tres bonne isolation acoustique et thermique.En outre le montage se trouve considérablement simplifié, la mise en place des panneaux et éléments de support successifs s'effectuant d'elle-même par la mise en oeuvre des moyens de fixation qui provoque les déplacements nécessaires dans le plan de la cloison. Dans le cas notamment où les éléments adjacents de support sont des montants profilés les moyens de fixation peuvent entre prévus pour être actionnés manuellement en étant accessibles depuis l1intérieur du montants Ces moyens de fixation peuvent ainsi entre constitués par exemple de vis coopérant avec un filetage place dans le chant du panneau, ou bien des mécanismes d'accrochage assurant un accrochage dans le panneau par un mou- veinent tendant a appliquer le chant du panneau contre le bord correspondant au montant. Cependant dans un perfectionnement particulibrenent préféré de l'invention lesdits moyens de fixation comportent des ergots d'accrochage émergeant normalement de façon inclinée et susceptibles d'entre repoussés à l'encontre de moyens de rappels élastiques pour pouvoir s'effacer, lesdits ergots pénétrant dans des orifices correspondants du bord vertical ou du chant de la pièce à maintenir. Les ergots peut étre prévus de façon à pouvoir pivoter autour d'un axe horizontal et s'effacer à travers orifice du panneau ou du moyen de support qui les porte. Oepen- dant, en variante les ergots peuvent également être prévues de façon a pouvoir coulisser par rapport a l'élément qui les porte pour pouvoir s'effacer a l'intérieur de cet élément et dans oe cas les ergots peuvent avantageusement présenter deux faces verticales biseautées a la manière du biseau d'un pêne pour pouvoir s'effacer lorsque le panneau est mis en place puis se remettre en position De façon avantageuse l'ergot peut présenter en outre une pente inclinée coopérant avec le bord de l'orifice dans lequel il s'engage pour permettre un serrage sous l'effet de la pesanteur du panneau. Dans une autre variante l'ergot, qui s'étend toujours de façon inclinée peut s'effacer par un mouvement de rotation autour d'un axe vertical en étant rappelé en position émergente par ces moyens élastiques. L'ergot peut également être réalisé sous forme d'une extrémité recourbée d'une lame élastique mais très résistante, extrémité également taillée en biseau de façon a pouvoir s'effacer dans un orifice de la pièce ou du panneau qui porte l'ergot lors de la mise en place du panneau par simple poussée frontale du panneau. Dans une variante préférée certains moins des panneaux présentent sur leur chant vertical, des ergots d'accrochage émergeant normalement de façon inclinée vers le bas depuis ledit bord et pénétrant dans des fentes ou orifices du bord vertical correspondant de l'élément de support adjacent, par exemple un montant, pour prendre appui sur l'extrémité inférieure de l'orifice et supporter le panneau ainsi rendu solidaire du reste de la cloison. Le poids du panneau ainsi suspendu assure constamment une force tendant a appliquer le panneau contre son élément de support adjacent. Dans une autre variante, c'est l'élément de support adjacent, de préférence un montant, qui présente lui-meme des ergots dépassants susceptibles autre escamotés à l'intérieur de l'élément de support a l'encontre de moyens de rappel, lesdits ergots étant normalement dirigés de façon incline vers le haut pour coopérer avec des orifices correspondants prévus dans le chant du panneau qui, en raison de son poids, assure également l'application ferme du chant contre le bord du montant. Il est également possible de prévoir des orifices et des ergots alternés à la fois sur les chants ou bords des panneaux et des éléments de support adjacents, permettant notamment de réaliser des assemblages réversibles. Les fentes ou orifices dans lesquels pénètrent les ergots peuvent avoir une forme allongée. Il est cependant préférable de prévoir des orifices ayant une section se réduisant progressivement, par exemple des orifices triangulaires de façon assurer une pénétration facile de l'ergot meme lorsque le panneau n'est pas exactement positionné dans le plan de la cloison, le centrage s'effectuant de lui-meme lors du mouvement du panneau lorsque l'ergot rejoint la partie étroite de l'orifice. Dans le cas où les éléments de support sont formés de profils faisant office de montants, on peut utiliser, grâce à l'invention, toutes sortes de profils usuels ou non. On peut ainsi utiliser des profils en H, A condition de les disposer, contrairement aux dispositifs antérieurs, avec leur Sme dans le plan de la cloison,-llâme étant de préférence munie de décalages ou inclinée pour permettre la mise en place d'orifices centraux dans les semelles. En variante on peut utiliser des profils en Z, en U, en C ou même des profils tubulaires fermés ou pratiquement fermés dans le cas où les moyens de fixation fonctionnent de façon automatique. Dans une forme de réalisation préférée lesdits panneaux ou éléments de support présentent, logés ou encastrés dans leur bord ou chant vertical, des blocs comprenant l'ergot et son moyen de rappel, ces blocs pouvant être réalisés par exemple sous forme de deux plaques métalliques parallèles reliées entre elles par des entretoises ou rivets dont l'un sert d'axe de pivotement pour l'ergot, un autre servant de butée de fin de course externe de l'ergot, d'autres servant encore pour supporter le moyen de rappel élastique, par exemple un ressort A lame. Dans le cas où les éléments de support sont des montants d'ossature le montage de la cloison s'effectue de préférence en espaçant les montants d'une distance correspondant en gros A la largeur d'un panneau, A la suite de quoi on insère le panneau entre les deux montants de façon A l'amener en alignement avec le plan médian de la cloison, les différents ergots présentés par exemple par le panneau se trouvant de ce fait repoussés A l'intérieur du panneau par la présence des parois des montants. On fait ensuite descendre le panneau vers le bas tout en le maintenant aligné dans son plan vertical jusqu'A ce que les ergots soient amenés au droit des orifices ou fentes dans lesquels ils pénètrent alors sous l'influence de leurs moyens de rappel pour prendre appui sur le fond de la fente. Le poids du panneau provoque alors un resserrement du panneau contre les montants dont les extrémités sont de préférence conçues pour pouvoir coulisser horizontalement dans le plan de la cloison. Le démontage s'effectue également facilement en soulevant le panneau dans son plan de façon A escamoter les ergots lorsqu'ils sortent des orifices. Le bord vertical du panneau peut avantageusement présenter des joints de faibles dimensions destinés A coopérer avec la paroi correspondante du montant d'ossature. On obtient ainsi non seulement une excellente tenue mécanique mais en outre une très bonne isolation thermique et sonore. Comme précité les montants d'ossature peuvent présenter une section quelconque avec deux faces généralement planes présentant les orifices pour l'introduction des ergots. Dans une forme de réalisation préférée les montants sont cependant réalisés avec une section sensiblement en H l'ame du H étant cependant décalée de façon à permettre la réalisation des orifices au milieu des deux semelles du profilé. De façon avantageuse les bords des semelles, du côté interne, peuvent présenter des reliefs permettant le clipage de profilés généralement plats assurant, de part et d'autre de la cloison, la fermeture du profilé.Pour les renvois d'angle on peut avantageusement munir ces profilés clipables d'orifices analogues aux orifices des semelles des profiles en H, ce qui permet sans difficulté de faire partir quatre panneaux A partir d'un seul montant dans les quatre directions perpendiculaires. La fixation des montants peut être effectuée à l'aide d'une lisse inférieure courant sur le sol et éventuellement d'une lisse supérieure courant sur le plafond, ladite lisse présentant par exemple un profil en U ou un profil permettant le positionnement de plinthes venant recouvrir les bords inférieurs ou supérieurs des panneaux. La hauteur de chaque panneau est inférieure A la distance séparant les bases des deux lisses inférieure et supérieure de façon A permettre le coulissement vertical du panneau pour le montage ou le démontage mais la distance entre le bord supérieur de la lisse ou plinthe in-férieure et le bord inférieur de la lisse ou plinthe supérieure est inférieure à la hauteur du panneau de façon à masquer les extrémités de celui-ci. Dans une variante de ce mode de mise en oeuvre de l'invention la cloison ne comporte pas de lisse. Dans -cette variante les montants d'ossature sont fixés, de façon coulissante horizontalement dans le plan de la cloison, au sol et/ou au plafond par l'intermédiaire de vérins ou d'embouts télescopiques réglables. De façon avantageuse chaque panneau peut coopérer A sa partie inférieure et A sa partie supérieure, avec une plinthe modulée dont la longueur est égale à la largeur du panneau. Ces plinthes peuvent avantageusement être réalisées sous forme d'un profilé en U à l'intérieur duquel peut coulisser le panneau. Afin d'assurer la continuité entre deux plinthes successives on peut alors avantageusement prévoir au niveau des extrémités de montants, de petits tronçons de plinthe su de couvre-joint susceptibles dêtre mis en place sur un relief présenté par exemple par le vérin, par exemple un étrier solidaire du vérin. Dans un autre mode de mise en oeuvre de l'invention la cloison peut ne comporter aucun montant. Elle peut alors comporter alternativement des panneaux comprenant des ergots et des panneaux ne comportant pas d'ergots mais munis sur leurs bords verticaux d'orifices correspondant aux ergots des panneaux intercalés. Le montage s'effectue alors en mettant en place tout d'abord des panneaux éloignés les uns des autres par une distance sensiblement égale A la largeur du panneau intercalaire. On met alors en place le panneau intercalaire de la même manière que précédemment, chacun des deux panneaux adjacents jouant en fait le même ralle que le montant d'ossature. Les panneaux mis en place les premiers peuvent être maintenus par l'intermediaire de vérins de préférence coulissants horizontalement qui peuvent coopérer avec une lisse sur laquelle on peut venir mettre en place une plinthe convenable. Il est cependant possible de fixer lesdits panneaux sans lisse, directement entre le sol et le plafond A l'aide des vérins. L'invention a également pour objet les éléments de cette cloison tels que panneaux A ergots ou A orifices, montants, lisses ou plinthes. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention apparaitront A la lecture de la description suivante, faite A titre d'exemple non limitatif et se référant au dessin annexé dans lequel -La figure I représente une vue en perspective d'une partie d'un panneau au niveau de son bord vertical. -La figure 2 représente une vue en plan d'un bloc A ergots selon l'invention. -La figure 3 représente une vue de dessus du panneau de la figure 1. -La figure 4 représente une vue de dessus d'un panneau analogue A celui de la figure 1, fixé sur un montant d'ossature. -La figure 5 représente une vue en perspective d'une cloison en cours de montage. -La figure 6 représente une coupe VI-VI de la figure 5. -La figure 7 représente une vue en coupe horizontale d'un montant formant raccord d'angle. -La figure 8 représente une vue en perspective d'une cloison selon une variante de l'invention dépourvue de lisse. -La figure 9 représente une vue en coupe de la figure 8 au niveau des montants. -La figure 10 représente une vue en perspective d'une cloison sans ossature en cours de montage. -La figure Il représente une vue d'un montant et d'un panneau selon une variante de l'invention, -La figure 12 représente une vue d'un panneau portant un ergot coulissant A deux faces biseautées, -La figure 13 représente une vue d'un panneau présentant un ergot pivotant autour d'un axe vertical, -La figure 14 représente une vue d'un panneau avec un ergot formé par une lame recourbée. On se réfère tout d'abord aux figures 1 A 6. Le panneau 1 représente sur ces figures est composé en fait de deux plaques rectangulaires 2 en un matériau usuel convenable réunies le long de leurs deux bords verticaux. 3 par l'intermédiaire de tasseaux de bois verticaux 4 disposés légèrement en retrait par rapport aux extrémités des plaques 2. Dans chaque tasseau 4 sont pratiquées, A espacements réguliers, un certain nombre de mortaises, séparées par exemple entre elles d'une distance d'environ 60 cm. Dans ces mortaises sont introduits A force des blocs 5 constitués de deux plaques métalliques 6, 7 parallèles réunies entre elles par quatre rivets 8 laissant entre les plaques 7 un espace interne. Dans cet espace interne peut pivoter autour du rivet 8 un petit levier métallique 9 se prolongeant en un ergot 10 qui, lorsqu'il émerge dans la position représentée sur la figure 2 s'étend obliquement vers le bas. La position émergée de l'ergot 10 est limitée par le contact d'un prolongement il du levier 9 contre l'un des rivets 8. Le levier 9, et donc l'ergot, est sollicité en position émergée par l'intermediaire d'un ressort A lame 12 convenablement fixé sur les deux rivets 8 restants. il est encore A noter que le bord le plus externe 13 de l'ergot 10 présente de préférence une forme bombée. Enfin les bords inférieurs et supérieurs 14 des plaques 6 et 7 peuvent avantageusement être dentés pour un meilleur accrochage dans la mortaise. On voit encore que le décrochement entre les plaques 2 et le tasseau 4 est mis A profit pour la mise en place de deux joints parallèles qui peuvent par exemple être du type A bourrelet 15 sur la figure 3 ou A languette 16 sur la figure 4 ou mousse. En se référant plus particulièrement A la figure 3 on voit qu'on peut avantageusement,. dans le montant 1, remplacer le tasseau par un profilé 4' forme en réalité de deux demi-profils A section cornière, c'est-A-dire A section en L, ces deux demiprofils 4' étant chacun fixé par une aile contre une plaque 2 et étant ensuite réunis par superposition de leurs ailes perpendiculaires aux plaques 2, lesdites ailes superposées étant réunies l'une a l'autre par des moyens de fixation convenables, rivets, vis ou autres.Dans des fentes convenables de ces deux ailes superposées sont introduits des blocs analogues aux blocs de la figure 2 mais présentant de préférence A l'extérieur une têtière A la manière d'une serrure mortaisée. Les montants d'ossature prévus pour coopérer avec les panneaux l présentent une section qui apparatt sur la figure 4. Ces montants présentent une forme générale en H avec deux semelles 17, 18 réunies par une ame 19 réalisée elle-meme de façon légèrement inclinée pour se terminer de manière excentrée sur chaque semelle 17, 18. Sur leur face externe les deux semelles 17, 18 présentent, au centre des faces, des orifices 22 ayant par exemple une longueur de 20 mm et disposées au même pas que les ergots 10. Les dimensions de ces orifices sont telles que l'ergot I0opeut facilement pénétrer dans l'orifice 22 et, s'accro- chant par son bord inférieur contre le bord inférieur de l'orifice, il maintient alors le panneau en place du fait que le levier 9 ne peut pas sortir davantage A cause de la butée ll. Le profil de montant est complété par deux profils en U plats 23 venant se cliper par leurs branches sur des reliefs internes 24 présentés par les deux bords recourbés des semelles 17, 18. En se référant plus particulièrement aux figures 5 et 6 on voit que la cloison selon l'invention présente une ossature composée d'un certain nombre de montants 25 analogues aux montants 25 de la figure 4, disposés de façon verticale et écartés les uns des autres d'une distance très légèrement supérieure A la largeur d'un panneau 1. La mise en place des montants d'ossature s'effectue grace A deux lisses, l'une inférieure 26, l'autre supérieure 27, la lisse inférieure 26 étant représentée interrompue pour un passage de porte. La lisse inférieure 26 comporte un profilé en L 27 dont la base 28, reposant sur une bande isolante 29 présente un rebord 30. L'aile verticale du profilé 27 présente A sa partie supérieure un joint 31.La lisse inférieure 26 se trouve complétée par une plinthe 32 présentant A sa partie supérieure un joint 33 analogue au joint 31 et A sa partie inférieure une gorge 34 coopérant par clipage avec le bord 30. La lisse supérieure 27 est composée d'un simple profil en U dont les deux ailes présentent en leur extrémité des joints analogues aux joints 31 et 33 et dont la base repose contre une bande isolante 35. On voit par ailleurs sur la figure 6 que la distance entre les bases des lisses inférieure 26 et supérieure 27 est nettement supérieure A la hauteur totale du panneau 1. En se référant plus particulièrement A la figure 5 on voit que lorsque les lisses inférieure et supérieure ont été posées et que les montants 25 ont été disposés dans les lisses par I'intermédiaire de vérins classiques 36, on prend un panneau 1 que l'on dispose verticalement et on l'insère entre deux montants 25 dans une position surélevée telle que son bord supérieur se trouve au niveau h représenté sur la figure 6. Dans cette position les différents ergots 10 présentés par les deux bords verticaux du panneau 1 sont repoussés A l'intérieur des blocs 5 par le contact avec les parois des semelles 17, 18 des deux montants 25. Lorsque le panneau est ainsi disposé avec son bord supérieur pénétrant dans la lisse 27 et son bord inférieur appliqué contre le joint 31, les différents ergots 10 se trouvent situés dans le meme plan vertical que les fentes 22 des deux profils d'ossature 25 adjacents au panneau. il suffit alors de laisser glisser le panneau 1 vers le bas jusqu'd ce que les ergots 10 se situent au niveau des fentes 22 et les ergots 10, repoussés vers l'extérieur par leur ressort pénètrent dans les fentes jusqu'A ce que le panneau 1 se trouve immobilisé et suspendu entre les deux montants 25. On comprend par ailleurs que le poids du panneau exerce une traction sur les montants 25. Si les montants sont montés de façon A pouvoir coulisser horizontalement dans leurs lisses ils viennent s'appliquer contre le panneau. Cn peut ainsi fixer les montants rigidement mais dans ce cas leur positionnement doit être très précis. Une fois les différents panneaux 1 mis ainsi en place sans la moindre difficulté, on pose la plinthe inférieure 32 et la cloison est terminée. Bien entendu les panneaux 1 peuvent avoir différents aspects et comporter différents éléments. Ainsi il serait possible de munir un panneau 1 d'une grande ouverture occupée par des baies vitres pour former un vitrage En variante les panneaux 1 peuvent être constitués de plusieurs panneaux superposés dont l'un peut par exemple être constitué par un cadre muni d'un vitrage et présentant sur ses deux bords verticaux des ergots 10 pénétrant dans les fentes 22. En se réferant A la figure 7 on voit qu'un montant d'ossature 25 réalisé cette fois en aluminium filé avec une Ame 20 A décrochement peut recevoir trois panneaux I A angle droit pour faire un renvoi d'angle A condition de remplacer l'un des profils 23 par un profil 23 similaire mais muni d'orifices 22 au même pas que les orifices 22 des semelles du profilé. En se référant aux figures 7 et 8 on voit une cloison qui cette fois ne comporte pas de lisse et dans laquelle les différents montants 25 sont positionnés, avec l'espacement requis, en prenant appui par leurs vérins inférieur 36 et supérieur 37 directement contre le sol et le plafond. La plaque inférieure des vérins 36 peut avantageusement comporter des dents comme le montre le dessin pour s'accrocher par exemple dans un revêtement de sol. On voit en outre que les vérins 36 et 37 présentent des étriers en U 38 dont les bords sont destinés A coopérer par clipage avec des tronçons de plinthe 39 possédant une gorge convenable coopérant avec les rebords des étriers.Les panneaux 1 sont mis en place comme précédemment par insertion entre deux montants 25, alignement dans le plan vertical et redescente jusqu'! ce que les ergots 10 pénètrent dans les fentes 22. En variante, les vérins peuvent être conçus de façon à permettre un coulissement horizontal des extrémités du montant. Dans cette réalisation les panneaux 1 peuvent avantageusement avoir été au préalable munis de plinthes modulées inférieure 40 et supérieure 41 dont la longueur est égale A la largeur des panneaux 1 et qui, réalisées avec une section en U et une bande isolante 41, de façon similaire A la lisse 27, sont susceptibles de coulisser à frottement sur le panneau 1 qui s'engage entre les branches des U formant les deux plinthes. Le panneau est donc directement mis en place avec ses plinthes et une fois le panneau maintenu en place par les profilés 25 les plinthes 40 et 41 sont coulisses jusqu'A venir en contact avec le sol, respectivement le plafond. En se référant A la figure 9 on voit une variante de l'invention qui ne présente pas de montant d'ossature. Dans cette réalisation la cloison présente des plinthes inférieure et supérieure identiques aux plinthes 26 et 27. La cloison présente des panneaux 42 dont les deux bords verticaux 43 présentent, au pas des ergots 10 des panneaux 1, des ouvertures en forme d'orifices 44. Les panneaux 42 sont espacés entre eux d'un intervalle sensiblement égal A la largeur d'un panneau 1. Le panneau 1 est alors mis en place entre deux panneaux 42 et ses ergots 10 viennent pénétrer dans les fentes 44, la mise en place s'effectuant du reste comme dans le cas de la cloison de la figure 5. La mise en place préalable des panneaux 42 s'effectue de préférence A l'aide de vérins 45 convenables. Suivant le cas le montage des panneaux 42 peut, ou non autoriser leur coulissement horizontal. Pour déposer les panneaux 1 il suffit de les faire coulisser vers le haut, ce qui escamote les ergots 10 et libère le panneau. I1 va de soi que l'invention est susceptible de nombreuses variantes. Ainsi en ce qui concerne les ergots il serait possible, au lieu d'assurer constamment leur rappel vers l'exte- rieur par des moyens élastiques, de prévoir un système à déclic empêchant l'ergot d'émerger hors de son bloc tant que le déclic n'a pas eu lieu. Le monteur, au moment du montage, efface d'abord tous les ergots dans leur logement et met le panneau en place A la suite de quoi le déclic est actionné, par exemple par simple contact d'un bouton de déclic, présenté par le chant du panneau, avec la face du montant adjacent ou bien par d'autres moyens. Par ailleurs, les ergots peuvent êtr constitués de façon très simple par une unique lame élastique coudée dont une partie fixe est reliée au montant ou panneau, l'autre partie, élastique formant l'ergot. On se réfère A la figure 11. Dans cette forme de réalisation le montant 46, réalisé par exemple sous forme d'un profil plié à section en H avec une ame 47 légèrement décalée par rapport au milieu, présente sur ses semelles un certain nombre de fentes 48 régulièrement espacées et opposées deux A deux sur les semelles. A travers lesdites fentes peuvent émerger des ergots 49 orientés cette fois de façon inclinée vers le haut et pivotés en 50 sur l'aine 47. De préférence deux ergots 49 de deux fentes opposées possèdent le même pivot 50 comme représenté sur la figure et un ressort 51 convenable assure simultanément le rappel des deux ergots A l'extérieur des fentes 48. Des profilés couvrants 52 peuvent être mis en place par clipage pour obturer les ouvertures du profil en H. Le panneau correspondant 53 présente entre deux plaques parallèles disposées de part et d'autre d'un isolant, un profilé 54 muni, au pas des fentes 48, d'un certain nombre d'orifices triangulaires 55, la pointe du triangle étant orientée vers le haut. Pour mettre en place le panneau, il suffit, comme précédemment, d'enfoncer les ergots 49 A l'intérieur des montants en appliquant le profil 54 contre le montant puis de faire coulisser le panneau vers le bas jusqu'à ce que les ergots 49 pénètrent dans les orifices 55. On peut également dans une variante de l'invention prévoir que les profils tels que 54, qui portent les orifices (ou qui peuvent porter les ergots) soient susceptibles de coulisser entre les plaques de panneau dans une direction horizontale, ce qui facilite également la mise en place et l'escamotage des ergots. En se référant A la figure 12 on voit une partie d'un chant de panneau 1 dans lequel est inséré un bloc comprenant un élément coulissant dont on voit la tête émergée 56 et qui est montée dans le bloc A la manière d'un pêne coulissant d'une serrure de porte, ledit pêne étant constamment rappelé dans sa position extérieure réprésentée sur la figure par un ressort convenable. La direction du coulissement est horizontale et perpendiculaire au chant du panneau. On voit que la tête 56 de l'élément coulissant, qui forme ergot, présente une face supérieure plane horizontale 57 et une face inférieure 58 inclinée vers l'extérieur et vers le bas. L'ergot formé par la tête 56 joue alors un rôle similaire à l'ergot représenté sur la figure 1 et est destiné à pénétrer dans un orifice convenable 59 représenté sur la figure 12. Les deux faces latérales du pêne sont inclinées à la façon d'un biseau et l'on comprend que dans ces conditions, des montants étant posés, il suffit de se saisir du panneau 1 et de l'enfoncer d'un mouvement horizontal entre les deux montants. Lorsque les ergots 56 viennent au contact du bord du montant ils s'effacent à la manière d'un pêne de porte lorsque la porte se referme et ne reviennent en position extérieure qu'à partir du moment où ils se trouvent disposés en face des orifices 59 dans lesquels ils pénètrent et la partie intérieure 58 coopère alors avec le rétrécissement de l'orifice pour exercer, sous l'effet de la pesanteur du panneau, une force tendant A appliquer le panneau contre le montant. On se réfère A la figure 13. Dans cette forme de réalisation l'ergot 60 qui présente une forme générale identique a l'ergot de la figure I est monté pivotant autour d'un axe vertical 61 fixé sur le chant du montant 1. Le montage peut s'effectuer, comme représenté sur le dessin, à la manière d'une charnière. Des moyens elastiques (non vus) tendent A maintenir l'ergot 60 dans une position perpendiculaire au chant du panneau 1, telle que représentée sur la figure et si l'on écarte l'ergot dans le sens de l'une des flè- ches en le faisant pivoter autour de l'axe vertical 61, il tend à revenir dans sa position.On comprend que lorsque l'on insere le panneau entre deux montants les ergots 60 s'effacent dans leur logement lorsqu'ils viennent en contact avec le montant puis reviennent dans leur position lorsqu'ils se trouvent situés en face des orifices convenables présentés par le montant. On se réfère à la figure 14. Dans cette forme de réalisation l'ergot est formé par l'extrémité recourbée 62 d'une lame 63 fixée verticalement der rière un profil 64 formant le chant du montant et relié à ladite ame en un point de fixation 65. Comme on le voit la tête 62 émerge hors d'une lumière carrée 66 pratiquée dans le profil 64. Cette extrémité 62 présente une forme qui va en se rétrécissant vers le bas et qui est représentée de façon triangulaire sur le dessin mais qui pourrait également être plus arrondie. Les bords face la tête 62 forment ainsi une rampe qui permet l'effacement de la tete 62 à l'intérieur de l'orifice 66 lorsque le panneau est mis en place entre deux montants. Lorsque la tête 62 arrive au droit d'un orifice de montant elle se trouve alors libérée et pénètre dans l'orifice de montant , lequel peut présenter toute forme convenable et par exemple une forme simplement carrée. Bien que l'invention ait été décrite à propos d'une forme de réalisation particulière il est bien entendu qu'elle n'y est nullement limitée et qu'on peut lui apporter diverses modifications de forme ou de matériau sans pour cela s'éloigner ni de son cadre ni de son esprit. R E V E N D -I C A g I O N S- 1. Cloison amovible ou démontable comprenant des panneaux fixés de façon amovible ou démontable contre des éle- ments adjacents de support de panneaux, caractérisée par le fait que lesdits panneaux sont appliqués, par leur bord ou chant vertical, contre le bord ou chant correspondant de l'élément adjacent de support, chaque panneau étant relié audit élément adjacent par des moyens de fixation tendant à provoquer un serrage du panneau contre l'élément adjacent de support, lesdits moyens de fixation étant inaccessibles et invisibles depuis les faces latérales du panneau. 2. Cloison selon la revendication 1, caractérisée par le fait que lesdits moyens de fixation comportent des ergots d'accrochage émergeant normalement de façon inclinée et susceptibles d'être repoussés à l'encontre de moyens de rappel elasti- ques pour pouvoir s'effacer, lesdits ergots pénétrant dans des orifices correspondants du bord vertical adjacent, l'orientation desdits ergots étant telle que le poids du panneau tend à appliquer les bords du panneau contre lesdits éléments de support adjacents. 3. Cloison selon la revendication 2, caractérisée par le fait que certains au moins des panneaux présentent -sur leur chant vertical lesdits ergots d'accrochage émergeant de façon inclinée vers le bas, l'élément de support adjacent présentant lesdits orifices. 4. Cloison selon l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisée par le fait que l'élément de support adjacent présente des ergots d'accrochage émergeant normalement de façon inclinée vers le haut, le panneau présentant des orifices correspondants dans son chant. 5. Cloison selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée par le fait que lesdits orifices présentent une forme large se terminant par une partie rétrécie. 6. Cloison selon l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisée par le fait que lesdits moyens de fixation présentent des blocs comprenant chacun un ergot et son moyen de rappel, lesdits blocs étant réalisés sous forme de deux plaques métalliques parallèles reliées entre elles par des entretoises et présentant des moyens pour limiter la sortie de l'ergot à l'exte- rieur du bloc. 7. Cloison selon la revendication 6, caractérisée par le fait que ledit bloc comporte un ressort à lame tendant à amener l'ergot en position émergeante. 8. Cloison selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée par le fait que le bord vertical du panneau présente des joints destinés A coopérer avec la paroi correspondante de l'élément de support de panneau. 9. Cloison selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée par le fait que les éléments de support sont des montants d'ossature ayant une section sensiblement en H, l'aine du H étant décalée pour permettre la réalisation d'orifices au milieu des deux semelles et ladite aine étant disposée dans le plan de la cloison. 10. Cloison selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée par le fait que lesdits éléments de support sont des montants dont la section est choisie dans le groupe des sections en Z, en C, en U, et les sections fermées. 11. Cloison selon l'une quelconque des revendications 9 et 10, caractérisée par le fait que le bord des profils présente des reliefs permettant le clipage de profilés généralement plats assurant la fermeture du profilé. 12. Cloison selon la revendication 11, caractérisée par le fait que lesdits profilés généralement plats présentent des fentes au pas des ergots de panneau pour assurer un renvoi d'angle. 13. Cloison selon l'une quelconque des revendications 1 à 12,caractérisée par le fait qu'elle comporte une lisse inférieure et une lisse supérieure, l'une au moins desdites lisses présentant une section en L susceptible de recevoir une plinthe complémentaire. 14. Cloison selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisée par le fait qu'elle comporte une lisse inférieure et une lisse supérieure, l'une au moins desdites lisses présentant un profil en U permettant le coulissement du panneau A l'intérieur du profil. 15. Cloison selon l'une quelconque des revendications I à 12, caractérisée par le fait qu'elle ne comporte pas de lisse, les montants d'ossature étant fixés au sol et au plafond. 16. Cloison selon la revendication 15, caractérisée par le fait que chaque panneau comporte à sa partie inférieure et à sa partie supérieure une plinthe modulée à section en U susceptible de coulisser à frottement sur le panneau. 17. Cloison selon la revendication 16, caractérise par le fait qu'elle comporte de petits tronçons de plinthe susceptibles d'être mis en place au niveau des extrémités de montant 18. Cloison selon l'une quelconque des revendications 1 à 17, caractérisée par le fait que lesdits éléments de support adjacents sont montés de façon à pouvoir coulisser horizontalement dans le plan de la cloison. 19. Cloison selon l'une quelconque des revendications 1 à 18, caractérisée par le fait que l'ergot est monté pivotant autour d'un axe horizontal. 20. Cloison selon l'une quelconque des revendications 1 à 18, caractérisée par le fait que l'ergot est monté pivotant autour d'un axe vertical. 21. Cloison selon l'une quelconque des revendications 1 à 18, caractérisée par le fait que l'ergot est monté coulissant. 22. Cloison selon l'une quelconque des revendications 1 à 21, caractérisée par le fait que l'ergot presente des faces latérales inclinées en biseau pour pouvoir s'effacer de lui-même lors de sa mise en place. 23. Cloison selon l'une quelconque des revendications 1 à 22, caractérisée par le fait que lesdits moyens de fixation sont actionnables manuellement depuis l'intérieur de profilés ouverts formant lesdits éléments adjacents de support.