La présente invention a pour objet un appareil pour la mesure de l'activité d'un échantillon contenant au moins une source radioactive. Cet appareil trouve une application notamment dans le contrôle de l'activité du technécium 99m contenu dans une seringue hypodermique, avant son utilisation à des fins médicales. 99m On sait que le technécium 99m t Tc) utilisé en médeclne sous forme injectable est un radio-élément à vie courte (T 1/2 1 6 heures). Aussi n'est-ce pas le technécium lui-même qui est fourni aux utilisateurs mais un générateur qui délivre ce corps sur le lieu même et au moment de l'utilisation. Le générateur est essentiellement constitué par une colonne échangeuse contenant du molybdène 99, de durée de vie égale à 64 h, qui engendre par filiation 99m Tc. Du sérum physiologique s'écoule dans la colonne et entraine le technicium en solution. L'éluat est recueilli à la base de la colonne dans un flacon dans lequel l'utilisateur prélève7 à l'aide d'une seringue hypodermique, la quantité- qui lui est nécessaire, dont il lui faut connaitre l'activité. L'appareil qui fait l'objet de laprésente invention permet de réaliser, selon un mode opératoire simple et avec précision, les opérations suivantes: mesure de l'activité globale du flacon d'éluat, - mesure de l'activité globale du prélèvement contenu dans la seringue, - contrôle de la pollution éventuelle de 99m Tc par 99 Mo L'appareil est essentiellement constitué par une chambre d'ionisation à air dans laquelle on introduit l'échantillon dont on veut mesurer l'activité par des moyens appropriés de mesure du courant d'ionisation.Contrairement aux chambres à ionisation connues qui nécessitent l'utilisation de dispositifs ascensionnels pour l'introduction des échantillons, l'appareil de la présente invention se caractérise par une chambre d'ionisation composée de deux chambres d'ionisation qui s'appliquent l'une contre l'autre et qui peuvent pivoter autour d'un axe, ce qui permet l'ouverture de la chambre et l'introduction de l'échantillon dans un évidement approprié. De façon plus précise, la présente invention a pour objet un appareil pour la mesure de l'activité d'un échantillon contenant au moins une source radioactive, caractérisé en ce qu'il comprend: - une chambre d'ionisation à air, de géométrie de type 4v, divisée en deux chambres d'ionisation, de géométrie de type 2s, symétriques par rapport à un plan médian et articulées par une charnière permettant l'ouverture de la chambre et l'introduction dudit échantillon dans un évidement approprié situé dans ledit plan médian, - des moyens électriques appropriés pour connecter en parallèle les deux chambres d'ionisation de géométrie 2s et porter leurs électrodes à des potentiels appropriés, - un circuit de mesure du courant d'ionisation créé dans ladite chambre en présence d'un echantillon. L'appareil de l'invention comprend en outre avantageusement: - des moyens de réglage et de stabilisation du zéro dudit circuit de mesure en l'absence -d'échantillon, - des moyens d'étalonnage dudit circuit de mesure comprenant notamment une source radioactive de référence disposée dans un logement annexe à ladite chambre et communiquant avec celle-ci par une ouverture, ledit logement comportant un écran escamotable interposé entre ladite source de référence et ladite ouverture, - un commutateur permettant de sélectionner laquelle des opérations de mesure, d'étalonnage et de stabilisation du zéro on effectue. D'autres caractéristiques et avantages de l'appareil de l'invention apparaitront après la description qui suint d'exemples de réalisation donnés à titre explicatif et nullement limitatif, en référence aux dessins annexés sur lesquels: - la figure 1 est une vue en coupe de l'appareil montrant l'articulation des deux chambres d'ionisation de geomé- trie zéro - la figure 2 représente le schéma synoptique d'un circuit de mesure de l'activité qui opère par intégration du courant d'ionisation; - ia figure 3 représente schématiquement la source de référence permettant l'étalonnage de l'appareil; - la figure 4 représente le schéma synoptique d'un circuit d'étalonnage; - la figure 5 représente le schéma synoptique d'un circuit de mesure après étalonnage. La chambre d'ionisation de l'appareil de l'invention est représentée en coupe sur la figure 1 Les différents moyens électroniques de mesure ne sont pas représentés sur cette figure mais seront décrits ultérieurement. La chambre d'ionisation 10 est composée de deux chambres d'ionisation 12 et 14 de géométrie de type 2X. Chacune de ces chambres comporte des électrodes planes respectivement 16 et 18 pour la chambre 12,et 20 et 22 pour la chambre 14. Ces électrodes peuvent être par exemple en cuivre et réalisées à partir de plaques en verre époxy généralement utilisées dans la technologie des circuits imprimés. Les connexions entre les électrodes sont réalisées par un câble coaxial 36.Le boitier 40 est avantageusement métallique pour assurer la continuité électrique Les électrodes 18 et 22, disposées au voisinage du plan médian de l'appareil, sont interrompues dans leur partie centrale pour permettre la fixation d'un logement 30 dont la forme et les dimensions permettent de recevoir soit un flacon dans la partie 32, soit une seringue hypodermique 34 (représen- tée sur la figure . Ce logement 30 peut être réalisé en matière plastique. I1 est avantageusement amovible, ce qui permet la fixation de logements de forme et de dimensions différentes adaptés à des flacons standard, par exemple de 10, 15 ou 3 30 CItL dans la position verticale ou de seringues standard en polytène, par exemple de 10 mi en position horizontale. -Le logement 30 est également conçu pour permettre la mise en place d'un écran constitué d'une feuille métallique, par exemple en plomb de 4 mm d'épaisseur, autour des flacons à étudier, comme on le verra par la suite, pour le contrôle de la pureté de l'échantillon. L'association des deux chambres d'ionisation 12 et 14 constitue une chambre d'ionisation de géométrie 4tir. L'articulation de ces deux chambres s'effectue par une charnière 38 située à l'arrière de l'appareil. Cette disposition permet l'ouverture de la chambre d'ionisation et l'introduction du récipient dans lequel se trouve l'échantillon à mesurer (flacon ou seringue). Le plan de joint des deux chambres doit faire objet d'un usinage soigné afin que la géométrie de détection soit reproductible. Les électrodes 18 et 22 peuvent être collées sur les faces 19 et 21 formant le plan de joint, Les autres électrodes 16 et 20 peuvent être fixées par des entretoises 42 isolantes. Une distance doit être respectée entre ces électrodes et les bords latéraux métalliques de I'enveloppe 40. Les électrodes, non collectrices, sont portées à une tension de l'ordre de 100V environ-. Les deux électrodes de chaque chambre sont avantageusement réunies par un câble tri-axial graphité formant une boucle pour permettre l'ouverture et la fermeture de la chambre. Les gaines sont fixées à la masse de chacune des chambres afin d'assurer le blindage nécessaire et le maintien du câble. L'ensemble des deux chambres est disposé sur une console 50, qui supporte différents organes de réglage et de commutation représentés schématiquement sur la face avant. Le circuit de mesure de l'activité d'un. échantillon disposé dans la chambre est représenté sur la figure 2. Sur cette figure, la chambre 10, convenablement alimentée par une source de tension 52, est connectée à un circuit de mesure du courant d'ionisation qui comprend schématiquement un circuit d'intégration 54 et un voltmètre V. Le circuit d'inté-gration 54 comprend un amplificateur opérationnel 56, une capacité d'intégration 58 montée en contre réaction sur l'amplificateur 56, des moyens 59 pour court-circuiter la capacité 58 et des moyens de stabilisation du zéro de sortie comprenant un circuit 60 d'injection d'un courant à l'entrée de l'amplificateur opérationnel 56. L 'amplificateur 56 est avantageusement du type à haute impédance d'entrée, par exemple 1013 à 1014 ohms. Son gain peut être de l'ordre de 105. Le voltmètre de mesure peut être avantageusement du type numérique. Ainsi qu'il est connu, le montage de la figure 2 permet l'intégration dans la capacité 58 du courant i provenant de la chambre d'ionisation. Au bout d'un temps At, la tension AV apparaissant aux bornes de la capacité 58 est lue sur le voltmètre V est égale à: AV = A At/KC où Areprésente l'activité à mesurer, C la capacité du condensateur 58 et K un coefficient de proportionnalité qui lie l'activité A au courant d'ionisation i délivré par la chambre d'ionisation. Pour une durée At connue, la mesure de AV donne donc l'activité A Si lton connaft le coefficient K. Le circuit 60 permet d'injecter un contre-courant dans le but de compenser tout courant parasite pouvant circuler en l'absence d'échantillon radioactif Ce circuit 60 permet de maintenir une tension nulle à la sortie de l'amplificateur 56 en l'absence d'échantillon. Le réglage du courant injecté dans l'amplificateur 56 peut s'effectuer manuellement au moyen d'un potentiomètre 64 relié aux deux extrémités d'une source de tension non représentée, mais il peut avantageusement être obtenu par un asservissement qui comprend un servomoteur 62 commandé par un générateur d'impulsions dont la fréquence et la durée sont proportionnelles à une tension d'erreur qui est, en l'occur rence, la tension de sortie de l'amplificateur- 56. servomoteur 62 commande alors directement le potentiomètre 64. Puisque le voltmètre V donne la valeur de la tension de sortie de l'amplificateur 56, on peut utiliser cette indication pour effectuer l'asservissement de cette tension à zéro. A cette fin, l'indication du voltmètre V est légèrement décalé?1 de telle sorte que le voltmètre V indique une tension E légèrement inférieure à zéro lorsque la tension de sortie de l'amplifica- teur 56 est nulle. La stabilisation è zéro de la sortie de l'amplificateur 56 s'effectue alors en stabilisant l'indication du voltmètre V autour de la valeur E, dans une plage allant de C 9 à E+ 6 avec E + 6 négatif. A titre explicatif, si le voltmètre numérique V est bipolaire et comporte 2000 points pour un calibre de 2V, on peut décaler l'indication de e = 25 mV par exemple, de sorte que le voltmètre indique à vide -25. La plage dans laquelle on effectue la stabilisation du zero est alors comprise entre les indications -30 et -20. Chaque fois que le voltmètre atteint ces valeurs, la capacité 58 est court-circuitée au moyen du dispositif 59, ce qui ramène l'indication du voltmètre -25. La stabilisation se fait donc dans ce cas sur + 5 digits entre -30 et -20, ce qui correspond à + 5 mV. Dans cette plage, la stabilisation proprement dite peut s'effectuer de la manière suivante: si le voltmètre indique -24, on mémorise le dernier digit, soit 4, et on compare ce digit au digit suivant obtenu après une dérive éventuelle. Si l'évolution se fait vers les tensions positives, le nouveau digit sera 3. La comparaison entre le digit mémorisé (4) et le nouveau digit (3) permet de déterminer le sens de rotation du servomoteur 62. Le contre-courant injecté à l'entrée de l'amplificateur 56 possède alors le sens approprié. Un processus analogue s'effectue lorsque la dérive a lieu vers les tensions négatives. Naturellement tout asservissement de type connu d'une grandeur numérique peut être utilisé. Selon un mode de réalisation avantageux, la durée de la correction est déterminée par une horloge annexe qui fixe un temps de 10 s à la première modification d'un digit. Le début de la correction est commandé par la modification de la valeur de ce digit. Si 1 'évolution est rapide, le changement de valeur des digits apparat statistiquement au début de la période de dix secondes qui suit l'apparition du premier digit qui a déclenche l'horloge. Ce changement apparaît par exemple une seconde après le déclenchèment de l'horloge ;t la correction peut s'effectuer pendant les neuf secondes restantes de la période de 'stabilisation.Si l'évolution est lente, la modification d'un digit apparaft à la fin de la période de dix secondes, soit par exemple huit secondes après le déclenchement de l'horloge et le temps disponible pour effectuer la nouvelle correction est de 2 secondes I1 en résulte que plus l'évolution du voltmètre numérique est rapide, plus le temps de correction est long, ce qui évite des sur-oscillations et unie instabilité éventuelle du système. Si l'évplution devient très lente, par exemple si elle est insuffisante pour changer la valeur d'un digit en 10 secondes, la correction ne s'effectue plus. S'il advient que pendant deux périodes consécutives de correction, celle-ci ne s'est pas effectuée, le circuit de stabilisation est dé conne c- té et un voyant indique que le système est stabilisé. Le zéro de 1 appareil de mesure ayant été obtenu et stabilisé par l'utilisation desmoyens qui viennent d'être décrits, la mesure de l'activité s'effectue par application de la formule donnée plus haut. Or dans cette formule, figure un coefficient de proportionnalité K qu'il est nécessaire de connaitre. A cette fin, l'appareil de l'invention est muni de moyens d'étalonnage qui comprennent une source radioactive de référence et des circuits électroniques d'étalonnage. La source radioactive de référence est représentée schématiquement sur la figure 3. Cette source est disposée à l'arrière de la chambre dans un logement 70, qui communique avec la chambre d'ionisation 10 par une ouverture 72. Une source radioactive 74 est disposée dans le logement 70; cette source peut être une source au carbone 14, au strontium 90, ou au Tc 99, dont les activités peuvent être considérées comme constantes. Un écran escamotable 76 disposé entre la source 74 et l'ouverture 72 est commandé par une tige 78 ou un électro-aimant. Cet écran permet de démasquer ou d'occulter la source 74. Lorsque la source de référence 74 est démasquée, elle produit dans la chambre 10 une ionisation qui est mesurée à l'aide du circuit représenté sur la figure 2 et déjà décrit. Le courant produit par cette source de référence a été une fois pour toutes comparé au courant produit par une solution étalonnée de technicium 99m disposée dans un flacon ou dans une serin gue L'opération d'étalonnage utilise un circuit particulier qui est représenté sur la figure 4 et que l'on décrit maintenant . Ce circuit est mis en service lorsqu'un commutateur général non représenté est en position "étalonnage". Dans la chambre d'ionisation 10 représentée schématiquement, la source radioactive de référence 74 est démasquée, l'obturateur 76 étant escamoté. Le circuit 54 d'intégration du courant d'ionisation remplit son rôle et la tension d'intégration est lue sur le voltmètre V. Ce voltmètre est de type numérique et possède des sorties parallèles BCD qui sont utilisées pour véhiculer des signaux de commande. Une de ces sorties est référencée 84. Un interrupteur 82 permet de mettre à zéro le contenu d'une mémoire M et d'ouvrir une porte électronique P. Quand l'indication du voltmètre V passe par zéro, une porte P est ouverte par la connexion de commandé 84. La porte P reçoit des impulsions provenant d'une horloge H. Ces impulsions sont comptées dans un compteur C. Le déclenchement du comptage lors du passage de l'indication du voltmètre par zéro équivaut donc à une discrimination au-dessus d'un seuil e. Un circuit d'affichage 92 permet d'afficher une tension de référence qui tient compte de l'equivalence entre le technicium 99m à contrôler et le corps radioactif utilisé dans la source interne de référence. Un comparateur 90 reçoit le résultat de la mesure effectuée par le voltmètre V et la tension de référence affichée dans le circuit 92. Pratiquement ces valeurs sont données en numérique si le voltmètre est numérique. Lorsque l'égalité entre les signaux appliqués à ses entrées est atteinte, le comparateur 90 commande, par la connexion 94, le transfert du contenu du compteur C vers la mémoire M. Simultanément, le comparateur 90 ferme la porte P par un signal véhiculé par la connexion 9-5. Dans la mémoire M, figure alors un nombre N, qui représente le nombre d'impulsions d'horloge comptées jusqu'à ce que l'on atteigne la valeur de référence affichée. N représente donc une durée de référence. Cette durée est prise comme temps d'intégration- At dans l'opération de mesure qui va suivre. Dans une variante avantageuse, I 'horloge H peut être remplacée par un circuit de mise en forme de la tension délivrée par le secteur, circuit qui est représenté en pointillé sous la référence 96. Ayant ainsi déterminé la durée At pendant laquelle on intègre le courant d'ionisation, l'appareil est disponible pour la mesure proprement dite de l'activité d'un échantillon. Le commutateur général est alors placé sur la position "mesure" et la source interne de référence est occultée. La source à mesurer est mise en place dans le logement prévu à cet effet et l'opérateur appuie sur un interrupteur de début de mesure. Les circuits mis en oeuvre dans cette opération sont alors ceux qui sont représentés sur la figure 5. Sur cette figure, on retrouve des éléments communs à la figure 4, notamment la chambre d'ionisation 10, le circuit d'intégration 54, le voltmètre numérique V et sa sortie 84, le compteur C, la mémoire M, la porte P et l'horloge H. Le circuit comprend en outre un comparateur 100 recevant les contenus du compteur C et de la mémoire M, dont la sortie égalité" commande la porte P par la connexion 102 et le-circuit d'intégration 54 par la connexion 104. sAu passage à zéro de l'indication du voltmetre V, a porte P est débloquée par un signal véhiculé par la connexion 84. Les impulsions émises par l'horloge H traversent la porte P et sont comptées dans le compteur C. Le contenu de C est comparé, dans le comparateur 100, au nombre de référence N mémorisé dans la mémoire M au cours de l'opération précédente d'étalonnage. Lorsque le contenu de C atteint N, le comparateur 100 commande la fermeture de la porte P par la connexion 102, et arrête l'opération d'intégration dans le circuit 54 par la connexion 104. La valeur affichée par le voltmètre V à la fin de l'integration représentealors le résultat final de la mesure de l'activité A de l'echantillon. L'opération d'étalonnage permet de s'affranchir, au cours de la mesure qui la suit, des corrections de pression, d'hygrométrie et de température qui sont généralement nécessaires dans l'utilisation des chambres d'ionisation à air. Elle permet également de s'affranchir des variations de gain éventuelles des amplificateurs et des dérives des circuits électroniques. Selon une disEosition accessoire mais utile, l'appareil de l'invention comprend des moyens permettant de contrôler la teneur de l'échantillon en 9 Mo. Pour cela, il est prévu une feuille métallique étalonnée disposée autour du logement 30 itcrit à propos de la figure 1, feuille qui joue le rôle de générateur de rayonnement de freinagepour le rayonnement ss 99 émis par 99 Mo. On saint en effet que ce corps est un émetteur ss d'énergie de l'ordure de 1,2 MeV. 99m Tc émet des photons y d'environ 140 KeV. Un écran métallique d'épaisseur judicieuse, par exemple un écran de plomb de 4 mm d'épaisseur, atténue les photons y d'une valeur connue mais les ss créent un rayonnement électromagnétique de freinage qui augmente l'activité apparente. L'appareil comporte en outre un changement de sensibilité automatique, qui permet de compenser l'atténuation pro voquée par la feuille de plomb sur les y, de sorte que l'indication affichée par le voltmètre soit la même avec ou sans feuille de plomb pour un échantillon qui ne comporte pas de 99 Mo. Si la valeur lue avec écran de plomb est supérieure de plus de 3% à la valeur lue sans écran, cela indique la présence de 99 Mo dans l'échantillon, lequel échantillon est alors jugé inutilisable. REVENDICATIONS 1. Appareil pour la mesure de l'activité dlun échantillon contenant au moins une source radioactive, carac térisé en ce qu'il comprend: - une chambre d'ionisation à air, de géométrie de type 4-w, divisée en deux chambres d'ionisation, de géométrie de type 2tir, symétriques par rapport à un plan médian et articulées par une charnière permettant l'ouverture de la chambre et l'introduction dudit échantillon dans un évidement approprié situé dans ledit plan médian, - des moyens électriques appropriés pour connecter en parallèle les deux chambres d'ionisation de géométrie 2w et porter leurs électrodes à des potentiels appropriés, - un circuit de mesure du courant d'ionisation créé dans ladite chambre en présence d'un échantillon. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que les électrodes de chaque chambre d'ionisation de géométrie 2s sont constituées par deux plaques rectangulaires conductrices placées'en regard, la plaque située au voisinage du plan médian étant évidée et comportant un logement adapté aux dimensions du récipient contenant ledit échantillon. 3. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qulil comprend en outre: - des moyens de réglage et de stabilisation du zéro dudit circuit de mesure du courant d'ionisation en l'absence d'échantillon, - des moyens d'étalonnage du circuit demeure comprenant notamment une source radioactive de référence disposée dans un logement annexe à ladite chambre et communiquant avec celle-ci par une ouverture, ledit logement comportant un écran escamotable interposé entre ladite source de référence, - un commutateur permettant de sélectionner laquelle des opérations de mesure, d'étalonnage et de stabilisation du zéro on effectue. 4. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce. que le circuit de mesure du courant d'ionisation comprend: - un amplificateur opérationnel à haute impédance d'entrée dont une entrée est reliée aux électrodes collectricesdes chambres à ionisation, - un condensateur d'intégration placé entre la sortie et ladite entrée dudit amplificateur opérationnel, - un dispositif de mise en court-circuit dudit condensateur, - un voltmètre connecté à la sortie dudit amplificateur opérationnel. 5. Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce que ledit voltmètre est de type numérique. 6. Appareil selon les revendications 3 et 4, caractérisé en ce que les moyens de stabilisation du zéro comprennent un circuit dlinzection d'un courant à l'entrée dudit amplificateur opérationnel, ledit circuit comprenant un moyen de réglage de l'intensité et du sens dudit courant. 7. Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce que lesdits moyens de réglage sont constitués par un circuit d'asservissement pour lequel la tension d'erreur est la tension de sortie de l'amplificateur opérationnel qui se trouve être alors asservie à une valeur nulle, ledit circuit d'asservissement agissant sur un servomoteur commandant un potentiomètre. 8. Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'indication du voltmètre est réglée de telle sorte qu'il indique une tension D légèrement inférieure à zéro lorsque la tension de sortie de l'amplificateur opérationnel est nulle, ladite stabilisation du zéro de sortie de l'amplificateur opérationnel s'effectuant en stabilisant l'indication du voltmètre à la valeur e. 9. Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que les moyens de réglage et de stabilisation du zéro comprennent des moyens pour court-circuiter la capacité d'intégration lorsque l'indication du voltmètre numérique atteint des valeurs s- Ô et C + 6, avec E + 6 (o lesdits moyens étant mis en service par ledit commutateur mis sur une position "stabilisation du zéro". 10. Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce que le seuil de déclenchement de l'opération d'intégration correspond à la valeur zéro indiquée par le voltmètre. 11. Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que les moyens d'étalonnage et de mesure comprennent: - une porte électronique dont l'ouverture est commandée par le voltmètre numérique lorsque son indication passe par O, - un circuit d'affichage numérique d'une tension de référence, qui tient compte de l'équivalence vis-à-vis du courant d'ionisation produit dans ladite chambre entre le corps radioactif utilisé pour constituer la source de référence et le corps radioactif contenu dans l'échantillon à mesurer, - une horloge qui délivre un train d'impulsions vers ladite porte, - un compteur qui compte les impulsions d'horloge qui franchissent ladite porte, - un premier comparateur qui compare ladite tension de référence avec le résultat de la mesure effectuée par ledit voltmètre numérique, la sortie "égalité" dudit premier comparateur commandant l'arrêt du comptage par fermeture de ladite porte, - un circuit de mémorisation du nombre N d'impulsions comptées à la fin de la période de comptage , ledit circuit de mémorisation comprenant un circuit de remise à zéro de son contenu. 12. Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce que les moyens d'étalonnage et de mesure comprennent en outre: - un interrupteur de mesure qui commande, lorsqu'un échantillon a été placé dans la chambre, le début du comptage des impulsions d'horloge et le début de l'intégration du courant d'ionisation, - un second comparateur, qui compare le contenu dudit compteur recevant lesdites impulsions d'horloge et le nombre N mémorisé, la sortie "égalité" dudit second comparateur commandant la fin de la période d'intégration après laquelle l'indication du voltmètre donne le- résultat de la mesure. 13. Appareil selon l'une quelconque des revendications 11 et 12, caractérisé en ce que l'horloge est constituée par un circuit de mise en forme de la tension délivrée par le secteur. 14. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est adapte à la mesure de l'activité du technécium 99m. 15. Appareil selon l'une quelconque des revendicacations précédentes, caractérisé en ce que la source radioactive de référence est une source de période élargie au carbone 14 ou strontium 90-ou technécium 99. 16. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend en outre une feuille métallique étalon disposée autour du logement destiné à recevoir l'échantillon et un commutateur de changement de sensibilité pour la compensation de l'atténuation provoquée par ladite feuille sur le rayonnement y. 17. Appareil selon la revendication 15, caractérisé en ce que ladite feuille est en plomb d'environ 4 mm d'épaisseur.