La présente invention concerne des machines distributrices d'arti cles et se rapporte plus particulièrement à la distribution d'argent liquide. La présente invention concerne une machine qui distribue des articles au détenteur d'un bon sur lequel est enregistrée une première série de données représentant un premier nombre qui identifie le détenteur du bon ; cette machine est munie de dispositifs de lecture des données enre gistrées sur un bon introduit dans la machine, de dispositifs de commande manuelle grâce auquels le détenteur du bon peut introduire dans la machine une seconde série de données représentant un second nombre différent du premier et ayant avec ce premier nombre un rapport prédéterminé, et de dispo sitifs de contrôle et de calcul qui reçoivent les premières données lues par les dispositifs de lecture et les secondes données introduites par les dispositifs d commande manuelle, comparent ces deux séries de données et n'autorisent 1 distribution d'un article que si la comparaison montre que ledit rapport prédéterminé est respecté. Le bon peut être une carte, une plaque, un jeton ou tout autreélément ou "clé" aisément transportable par son détenteur et sur lequel il est possible d'enregistrer des données. L'un des chiffres de la seconde série de données peut être un chiffre destiné à contrôler la validité d'au moins une partie du premier nombre. Ce chiffre de contrôle peut être calculé selon le système du modulo onze ou "preuve par onze" utilisé pour les opérations bancaires. Les dispositifs de contrôle et de calcul peuvent donc comprendre un mécanisme servant à vérifier ou à calculer ce chiffre de contrôle et conçu selon la demande de brevet britannique N 15.381/68. Ce chiffre de contrôle (C) sera une fonction prédéterminée du premier nombre, et peut être donné, par exemple, par la relation c = n.M - a,- X - b x - c x - d dans laquelle le premier nombre est (ou comprend les chiffres) s d c b a, xl, x2, x3 des nombres entiers constants (coefficients de pondération) déterminés à l'avance, M un nombre entier déterminé à l'avance et pris comme module, et n un nombre entier choisi pour chaque premier nombre de telle sorte que C être calculé en fonction d'une relation plus complexe.Par exemple, il peut être égal à C (donné par l'équation ci-dessus) plus ou moins un chiffre, de rang prédéterminé du premier nombre, par exemple = C - a I1 nrest pas nécessaire-que tous les chiffress du premier nombre soient utilisés pour le calcul du chiffre de contrôle ; par exemple, certains coefficients de ponderation peuvent être zéro. Dans un exemple d'application, le second nombre comprend un nombre prédéterminé de chiffres du premier nombre, le chiffre de contrôle du premier nombre et un chiffre de contrôle des chiffres prdeédemmept cités du second nombre. Ainsi, le second nombre pourrait être : b a C C1, C1 étant le chiffre de contrôle du nombre b a C. Les méthodes de calcul des deux chiffres de contrôle ne sont pas nécessairement les mêmes. En supposant que l'on utilise pour le calcul du chiffre de contrôle un modulo onze et une pondération par les coefficients de pondération 2, 3, 4, 5 etc ,le chiffre de contrôle pour le numéro de compte est calculé en multipliant le chiffre le moins significatif de ce numéro de compte par le premier coefficient de pondération-(deux), le chiffre le moins significatif suivant par trois, le suivant par quatre, et ainsi de suite jusqu'au chiffre le plus significatif. Ces produits sont ensuite additionnés, puis un chiffre supplémentaire est ajouté à ce total pour que la somme finale soit un multiple entier de onze. Ce chiffre supplémentaire sera le chiffre de contrôle. En appliquant cette méthode avec le numéro de compte 82.654, on obtient 2.4 + 3.5 + 4.6 + 5.2 + 6.8 = 8 + 15 + 24 + 10 + 44 = 105. Pour que ce nombre soit un multiple de 11, l'on ajoute 5 et par conséquent, 5 est le chiffre de contrôle du numéro de compte 82.654. En outre, ou au lieu de cela, les chiffres du second nombre peuvent avoir un rapport différent avec le premier nombre. Par exemple, dans la forme de réalisation préférée, la machine peut fonctionner suivant un code numérique conçu de telle sorte que lorsque le premier et le second nombres sont convertis dans ce code, des chiffres dn second nombre comprennent des bits identiques à des bits situés à des emplacements prédéterminés du premier nombre, la séquence de ces bits étant différente dans chacun des deux nombres. Par exemple, ce code peut être un code binaire. Ainsi, le nombre 875 devient en code binaire : 1000 0111 0101. A titre d'exemple, la relation existant entre les nombres peut être telle que ce premier nombre soit associé à un second nombre qui est 632. En supposantbque ce second nombre comporte trois bits par chiffre, cette relation peut être établie de la façon suivante Ainsi, le chiffre 6 du second nombre comporte des bits qui sont le 4eme bit du dernier chiffre, le 3eme bit du second chiffre et le second bit du premier chiffre. Les flèches symbolisent des relations prédéterminées identiques pour une machine, ou un groupe de machines donné. Par conséquent, si le premier nombre est 742 et si l'on utilise la même relation, le second nombre est obtenu comme suit La machine peut être conçue de telle sorte que lorsqu'elle lit le premier nombre sur un bon, elle calcule le second nombre en fonction de cette relation et le comparera au second nombre-introduit manuellement. Elle peut également effectuer le calcul inverse, à partir du numéro introduit, pour obtenir les bits appropriés du premier nombre, et les comparer aux bits correspondants du premier nombre lu sur le bon. Dans cet exemple, si l'on s'en tient à la seconde solution, ce calcul donne en fait un groupe de premiers nombres car la totalité des bits du premier nombre ne peut être obtenue. Cependant, ce système peut être conçu de façon à obtenir un nombre ou un groupe de chiffres distinct, quelle que soit la façon dont on effectue le calcul. Ce serait le cas, par exemple, si- dans le présent exemple, le second nombre comportait quatre chiffres ou quatre bits par chiffre. Le second nombre peut également comprendre d'autres chiffres, tels sou'un chiffre de contrôle, comme indiqué précédemment: En outre, l'un des chiffres du second nombre peut correspondre au nombre de bits " 1 " ou " 0 du premier nombre ou d'une partie déterminée à l'avance du premier nombre. Par exemple, ce chiffre pourrait être le reste obtenu en divisant le nombre de bits "1" par un nombre entier N, 3 par exemple. Ainsi, pour le premier nombre 742, le nombre de bits "1" est cinq et par conséquent, le chiffre supplémentaire peut être 2, ce qui donne un second nombre de 3412 (341 étant obtenu de la façon décrite précédemment). Ce calcul pourrait être effectué en introduisant le premier nombre. dans un registre à trois bits ayant une capacité de comptage de N. Le calcul permettant d'obtenir le premier nombre à partir du second, ou vice versa, suivant une relation similaire à celle qui est indiquée par les flèches représentées ci-dessus, peut être aisément effectue par un dispositif de traduction ayant des entrées correspondant aux bits de l'un des nombres, des sorties correspondant aux bits du second, et des fils connectant entre elles les entrées et les sorties conformément au dessin des flèches. Quelle que soit la relation utilisée, il est préférable que le premier nombre soit enregistré sur le bon dans le code numérique employé. Si l'on utilise le dispositif qui vient d'être décrit, la présence d'un appareil de codification entre les circuits de lecture et ce dispositif de traduction ne sera pas nécessaire. L'enregistrement magnétique des nombres sur les bons est préférable dans tous les cas, et présente des avantages évidents lorsque les données sont enregistrées en code. En outre, lorsque le bon comporte une quantité considérable de données en plus du premier nombre, comme dans le cas de ltapplication décrite plus loin, l'enregistrement magnétique des données est préférable à tout autre. Dans l'application décrite, ces données concernent l'utilisation antérieure du jeton. Le premier nombre peut être, ou inclure, un numéro de compte bancaire. I1 peut également comporter un numéro de succursale bancaire et/ou un numéro d'identité bancaire. Dans une seconde forme de réalisation une machine distribue de l'argent liquide au détenteur d'un bon sur lequel sont enregistrées magnétiquement des données qui identifient le détenteur du bon et indiquent la somme pouvant être distribuée au cours d'une période fixée à l'avance ainsi que l'utilisation antérieure du bon ; cette machine est munie de dispositifs magnétiques de lecture et d'écriture assurant la lecture et l'écriture de données sur un bon introduit en machine, de dispositifs de commande manuelle grâce auxquels le détenteur du bon peut introduire en machine des données qui l'identifient, et de dispositifs de contrôle et de calcul qui reçoivent les données lues à partir d'un jeton et les données introduites par les dispositifs de commande manuelle, et qui utilisent ces données pour déterminer si l'identité est correcte et si le jeton n'a pas été utilisé jusqu'à concurrence des limites d'utilisation permise, fixées à l'avance.Si ces conditions sont remplies, les dispositifs de contrôle et de-calcul sont mis en oeuvre pour permettre à la machine de distribuer de l'argent liquide jusqu'd concurrence d'une somme limite autorisée, et pour enregistrer sur ledit bon, par l'intermédiaire des dispositifs de lecture et d'écriture, les données se rapportant à la transaction en cours afin de mettre à jour celles qui s'y trouvaient auparavant. Dans un exemple de réalisation possible, la machine peut ne délivrer qu'une quantité déterminée d'argent liquide à chaque transaction,de sorte que lorsque l'utilisateur introduit ses données d'identité au moyen des dispositifs de commande manuelle, il introduit par cette même opération, des données indiquant qu'il désire cette somme déterminée. D'autre part, la machine peut être conçue de façon à recevoir, par des dispositifs de commande manuelle, des données concernant une somme variable d'argent liquide voulue, par exemple, des données spécifiant le nombre désiré de paquets d'argent liquide, contenant chacun une somme déterminée. La limite d'utilisation permise peut concerner seulement une somme d'argent maximale au cours d'une période fixée à l'avance, ou une somme d'argent maximale par transaction et un nombre maximal de transactions au cours d'une période donnée. Les données enregistrées sur le bon peuvent comporter, en premier lieu, une valeur totale, représentant l'une des limites d'utilisation permise,qui sera diminuée à chaque transaction. En second lieu, les données enregistrées sur le bon peuvent inclure une valeur maximale concernant une période d'utilisation prédéterminée, par exemple, un jour, une semaine ou un mois. Les dispositifs de calcul vériffent alors, non seulement que la valeur- totale n'a pas été dépassée, mais également que ladite valeur maximale n'a pas été dépassée au cours de la période prédéterminée. En outre, l'utilisation permise peut être limitée par une date d'expiration qui peut être enregistrée sur le bon. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description détaillée qui va suivre et des figures annexées sur lesquelles - la figure 1 est une vue en plan d'un dispositif de traduction - la figure 2 est un schéma d'une machine distributrice d'argent liquide - la figure 3 est un ordinogramme indiquant la méthode de fonctionnement d'une réalisation possible de machine distributrice d'argent liquide - la figure 4 est le schéma des circuits de contrôle et de calcul d'une machine distributrice d'argent liquide. Le système de distribution d'argent liquide décrit ci-après est destiné à permettre aux clients des banques d'obtenir de l'argent liquide à tout moment. I1 est constitué par cinq éléments qui sont : les cartes de crédit bancaire remises aux clients, les numéros de code d'identité des clients correspandants, des machines distributrices d'argent liquide, des machines de codification et de lecture, et des machines d'affichage des numéros de code d'identité, ces deux derniers types de machine étant mis en oeuvre par le personnel de la banque. Chaque client agréé reçoit une carte de crédit en argent liquide qui peut avoir les dimensions d'une carte de crédit classique. Cette carte diffère d'une carte de crédit classique par le fait que l'une de ses faces a été enduite d'une couche ou d'une bande d'une matière magnétisable permettant l'enregistrement et la lecture de données codifiées. Pour plus de sécurité, cette carte peut également être munie d'une bande métallique et/ou, une partie de cette carte peut avoir des propriétés de réflexion de la lumière différentes de celles du reste de la carte, ce procédé permettant de s'assurer, par exemple, par une cellule photo-électrique, que la carte est introduite en machine dans un sens prédéterminé.D'une façon générale, les données codifiées sont les suivantes 1 - le numéro d'identité de la banque, 2 - le numéro d'identité de la succursale, 3 - xn numéro de compte, 4 - un numéro indiquant la date d'expiration, 5 - le montant maximal (ou le nombre maximal de transactions) pouvant être obtenu par le titulaire de la carte au cours de la période définie ci-dessous, 6 - un numéro de code correspondant à la période d'utilisation et indiquant que le crédit peut être utilisé pendant une période quelconque de un, sept ou trente jours, par exemple, 7 - un numéro correspondant au.jour où la car te a été utilisée pour la première fois pendant la période en cours, 8 - le montant retiré, ou le nombre de transactions effectuées, pendant la période en cours, 9 - des contrôles de parité. Ces données sont enregistrées sous forme de séries de bits comportant des contrôles de parité destinés à donner une parité voulue à des groupes prédétermines de bits, par exemple, à des rangées de bits. En plus de ces données codifiées, chaque carte peut comporter les numéros de banque, de succursale et de compte de son titulaire imprimés en relief. Les six premiers éléments d'information, ainsi que des chiffres de parité, y sont enregistrés en code avant la délivrance de la carte au titulaire. Chaque titulaire de carte reçoit également un numéro de code personnel à plusieurs chiffres. Dans cet exemple d'application, l'un des chiffres de ce numéro de code est le reste obtenu après avoir introduit successivement les chiffres des numéros de banque, de succursale et de compte dans un registre de comptage des dizaines j les autres chiffres seront chacun constitués de trois bits ptis dans les données permanentes enregistrées en code sur la carte. Au départ, ces bits peuvent être choisis arbitrairement, mais une fois que la séquence est déterminée, elle devient partie intégrante du système et l'ensemble des machines et des cartes utilisent ces mêmes bits.Si, à un moment quelconque, il est décidé d'utiliser une série de bits différente, tous les clients titulaires de cartes devrqnt utiliser de-nouveaux numéros de code d'idendité personnels. Ces bits sont sélectionnés de la façon décrite antérieurement et un dispositif de traduction pouvant servir au calcul et à la conversion de ces nombres, a également été décrit antérieurement. Un modèle de ce dispositif de traduction est illustré à la figure 1. Ce dispositif comprend un corps isolant en 1, muni d'un côté d'une première rangée de prises en 2, et du côté opposé, d'une seconde rangée de prises en 3. La première rangée de prises en 2 est répartie en quatre groupes de quatre qui sont destinés à recevoir les fils transportant les bits des quatres chiffres à quatre bits de L'information permanente. La seconde rangée de prises en 3 est répartie en quatre groupes de trots qui sont destinés à recevoir les fils transportant les bits des quatre chiffres à trois bits du numéro de code personnel. Les prises 2 sont connectées à certaines des prises 4 qui leur correspondent et qui sont accessibles de la partie supérieure du corps isolant 1, et les prises 3 sont connectées à celles des prises 5 qui leur correspondent et qui sont *Ega- lement accessibles de la partie supérieure du corps isolant 1. Les prises 4 et 5 peuvent être interconnectées par les fils 6 dont les fiches 6a viennent s'introduire dans les prises 4 et 5. Pour plus de clarté, seuls trois de ces fils sont représentés.Ces fils connectent entre elles les prises 4 et 5 en fonction de la relation existant entre le numéro de code personnel et. l'information permanente. Par conséquent, si les signaux représentant les chiffres appropriés de l'information permanente sont introduits aux prises 2, les signaux représentant les chiffres du numéro de code apparaîtront aux prises 3. De la même façon, si, les signaux repro- sentant les chiffres appropriés du numéro de code sont introduits aux prises 3, les bits correspondants de l'information permanente apparaitront aux prises 2. Les principaux éléments composants de la machine distributrice d'argent liquide, qui est illustrée schématiquement sous forme de plan à la figure 2, sont les suivants - un dispositif de manipulation des cartes bancaires d'argent liquide 7, - des têtes de lecture de carte 8 et une têtè d'écriture 9, - un clavier à dix chiffres 10, avec des dispositifs d'affichage pour les indications "réintroduire le numéro de code" "limite d'argent liquide atteinte pour la période en cours" et "carte non valable - pas de transaction", - un distributeur d'argent en 11, muni d'un indicateur "en dérangement" en 12, - une porte de protection en 13 couvrant le clavier et les dispositifs d'affichage, - une logique de calcul et de contrôle en 14(comprenant un dispositif semblable à celui qui est illustré à la figure 1), - une horloge en 15, - un enregistreur de données 16, - une imprimante avec rouleau de comptabilité 17, - un système d'alarme en 18, - un plateau de réception de l'argent liquide en 19, et - un bac à cartes en 20 pour recevoir les cartes retenues par la machine. Un client désirant obtenir de l'argent de la machine distributrice introduit sa carte bancaire dans le dispositif de manipulation. Cette opération libère la porte de protection 13 qui recouvre le clavier 10. Le client peut alors ouvrir la porte 13 et frapper au clavier son numéro de code d'identité. La logique 14 vérifie que ce numéro de code correspond aux données enregistrées en code sur la carte du client. Une fois .que la machine a vérifié que les deux séries de données sont correctement associées, elle enregistre la transaction sous une double forme : d'une part, en langage machine sur bande perforée 16, et d'autre part, sous forme d'un état imprimé en langage clair sur le rouleau de. comptabilité 17.Ensuite, un paquet d'argent est distribué sur le plateau de réception 19 et le nombre de retraits restants pour la période fixée d'un commun accord par le client et la banquet est affiché. Le client ramasse son argent et referme la porte de protection, La carte est restituée au client lorsqu'il referme la porte. Chaque machine distributrice fournit un enregistrement en langage machine de toutes les transactions. Pour chaque transaction, cet enregistrement comprend un numéro de machine, un numéro de banque, un numéro de succursale, une date et un indicateur de"fin d'enregistrement". Un totalisateur sans remise à zéro fournit un enregistrement permanent du nombre de distributions et la machine conserve un enregistrement du nombre d'ouvertures et de fermetures effectuées par le personnel d'entretien. L'appareil d'impression à rouleau de comptabilité 17 fournit un double des enregistrements comprenant les numéros de banque, de succursale et de compte, et la date. Les principaux éléments composants de la machine de codification et de lecture sont les suivants - un dispositif de manipulation des cartes bancaires d'argent liquide, - des dispositifs de lecture des cartes et d'écriture, - un dispositif permettant d'introduire des données (un clavier, par exemple), - une touche de "retour carte - un dispositif d'affichage des données, - une touche de " codifiçation - une touche de "lecture', - une unité d'impression en relief, et - une logique de commande. Une machine à lecture seule peut être nécessaire dans certains cas. Cette machine est obtenue en supprimant, sur la machine de codification et de lecture, le dispositif d'introduction des données et la touche de "codification". Les principaux éléments composants de la machine d'affichage de numéro de code d'identité sont les suivants - un dispositif de manipulation des cartes, - un appareil de lecture des cartes, - une touche de "retour carte - une logique de calcul et de contrôle (comprenant un dispositif de traduction semblable à celui qui est illustré à la figure 1), et - une unité d'affichage. La délivrance des cartes bancaires d'argent liquide est soumise aux procédures morales d'autorisation de la banque et de la succursale où est tenu le compte du client. Lorsque cette autorisation est obtenue, un employé de la banque place une carte vierge dans la machine de codification et de lecture, et introduit les données appropriées: Ces données sont affichées pour vérification et, si elles sont correctes, ltopérateur-åppuie sur la touche "codification", ce qui efface l'affichage, provoque la codification de la carte et la fait avancer jusqu'à l'unité de lecture. Les données enregistrées en code sur la carte sont alors lues et affichées pour une seconde vérification, puis si elles sont correctes, l'opérateur appuiera sur la touche "retour carte" afin de récupérer la carte et d'effacer l'affichage. Si l'un des contrôles susmentionnés indiquait une erreur, l'opérateur devrait simplement recommencer l'opération avec la même carte. Si, à un moment quelconque, il est nécessaire de lire les données enregistrées en code sur la carte d'un client, l'on peut utiliser la machine de codification et de lecture de la façon indiquée ci-dessus, mais en appuyant sur le bouton "lecture" au lieu d'appuyer sur le bouton "codification". Les données seront alors affichées jusqu'à ce que l'on appuie sur le bouton "retour carte". L'appareil de codification peut comporter un dispositif destiné à mélanger les bits devant être enregistrés. Chaque bit aura donc un emplacement prédéterminé sur la carte, mais il nlexiste pas nécessairement de rapport vérifiable entre cet emplacement et la position du bit dans l'information introduite. Dans ce cas, chaque machine distributrice et chaque machine d'affichage de numéros de code devra être munie d'un dispositif destiné à reclasser les bits lus à partir d'une carte. La sécurité du système est assurée par les moyens suivants 1 - par les contrôles de parité contenus dans les numéros de banque, de succursale et de compte, 2 - par le numéro de code personnel qui n'est connu que du client et du personnel de la banque, 3 - par la relation existant entre les numéros de banque, de succursale et de compte et l'un des chiffres du numéro d'identité, 4 - par la relation manifestement arbitraire entre les données codifiées permanentes et le numéro d'identité, 5 - par la technique d'enregistrement magnétique des données, et 6 - par letfait que le personnel chargé du fonctionnement du système reçoit les moyens de le mettre en oeuvre sans avoir une connaissance approfondie de ses principes. Pendant le fonctionnement de la machine distributrice d'argent liquide, les moyens de sécurité suivants empêchent l'utilisation frauduleuse de la carte bancaire d'argent liquide Lors de l'introduction de la carte, la machine vérifie a) que la carte comporte bien sa bande métallique, b) qu'il n'y a pas d'erreur de parité dans les données codifiées (une erreur de parité pourrait indiquer que:quelqu'un atentéde modifier les donaées), c) que la date d'expiration indiquée sur la carte n'est pas atteinte. Si l'un de ces contrôles révèle une erreur, carte est confisquée, le signal d'alarme se déclenche et le voyant 1t carte nonvalable - pas de transaction " s'allume. Au cours de la phase suivante de l Si les deux nombres ne sont pas associés, le voyant "réintroduire le numéro de code " s'allume car il se peut que le client ait réellement commis une erreur. Celui-ci a la possibilité de recommencer cette opération trois fois, mais s'il ne réussit pas à introduire le numéro correct au bout de la troisième fois, la--carte est retenue dans le bac à cartes 20, la sonnerie d'alarme 18 se déclenche et le voyant "carte non valable pas de transaction 1t s s'allume. Grâce à ces dispositifs de sécurité une personne ayant trouvé ou volé une carte ne peut essayer que trois fois seulement de trouver le numéro de code correct et la probabilité de succès est infinitésimale. Le dernier contrôle concerne le nombre de retraits permis au cours d'une période donnée. La logique détermine si une période complète s'est écoulée depuis la " date de la première utilisation (au cours d'une période) " enregistrée en code. Si tel est le cas, le client a le droit d'effectuer le nombre maximal de retraits qui est enregistré en code sur sa carte et un nouveau " jour de la première utilisation " est enregistré en code après la transaction. Si une période complète ne s'est pas écoulée,' la logique vérifie le nombre de transactions qui ont été déjà effectuées au cours de la période en cours. Si le nombre maximal a été atteint, la machine affiche " limite d'argent liquide pour la période en cours atteinte " et rend la carte. Ceci permet de s'assurer qu'aucun client ne pourra tirer des sommes d'argent illimitées. Lorsque la machine est vide, le voyant "en dérangement" s'allume et aucune carte n'est plus acceptée, jusqu'à ce que la machine ait été remplie. En cas de défaillance électrique ou mécanique, le voyant en en dérangement 1t s'allume également et le dispositif de manipulation de cartes est inhibé. L'opération décrite ci-dessus est illustrée dans l'ordino- gramme d'une machine distributrice type, représentéà la figure 3. La figure 4 est le schéma des dispositifs de contrôle et de calcul d'un exemple de machine distributrice d'argent liquide, semblable à la machine décrite en se référant aux figures 1 å 3, et destinée à distribuer une somme d'argent fixe à chaque transaction. 'Cette machine traite des cartes munies d'une couche d'une matière magnétique sur laquelle deux rangées de données sont enregistrées magnétiquement ; la première rangée comporte les données permanentes 1 à 4 avec un bit de parité et la seconde rangée comporte les données variables 7 et 8 avec un bit de parité. Les têtes de lectures 8a et 8b correspondent respectivement aux deux rangées de données. La tête de lecture 8a est placée de façon à lire les données. permanentes et elle est connectée de façon à transmettre. ces données à un registre à décalage en série 22. Le registre 22 comprend : - une section 23 destinée à recevoir les 52 bits de l'information d'identité 1 à 3, c'est-à-dire, le numéro de banque, le numéro de succursale et le numéro de compte - une section 24 destinée à recevoir les 12 bits de la date d'expiration ; - une section 25 destinée à recevoir les 3 bits de l'information 5 spécifiant le nombre de retraits autorisé - une section 26 destinée à recevoir les 2 bits du numéro de code indiquant la période - une section 27 destinée à recevoir un bit de parité. La tête de lecture 8b lit l'information variable figurant sur la carte et la transmet à un registre à décalage en série 28 qui comporte une section 29 pour les 12 bits de, l'information indiquant le jour de la première utilisation de la période en cours, une section 30 pour les 3 bits de l'information spécifiant le nombre de transactions effectuées pendant la période en cours et une section 31. pour un bit de parité. -Lorsque les deux registres ont reçu l'information contenue sur une carte, 'la date d'expiration et l'utilisation antérieure de la carte sont vérifiées afin de déterminer si une transaction peut avoir lieu. Ces contrôles sont effectués par un additionneur 32 à 12 bits, et par un additionneur 33 à 5 bits, auxquels les données sont transmises par les portes à deux entrées 34, 35 et 36. L'information est transmise aux entrées de ces portes, à partir des registres, par des entrées à déclenchement périodique qui ne sont pas représentées sur la figure pour plus de clarté, et les données aux deux entrées de chaque porte sont présentées une par une à la sortie des portes. En premier lieu, la porte 34 transmet la date d'expiration de la section 24 à l'additionneur 32 (qui procède par soustractions) où cette date est comparée à la date du jour transmise à ce même additionneur 32 à partir de l'horloge 15. Cet additionneur fournit une sortie en 37 qui indique si la date d'expiration a été ou non atteinte. Si elle n'a pas été atteinte, la porte 34 se met en fonction et transmet le "jour de la première utilisation" de la section 29 à l'additionneur 32 qui fournit, à sa sortie 38, les données indiquant le temps qui s'est écoulé depuis le jour de la première utilisation. Ces données sont transmises à l'additionneur 33 par la porte 36, et les données contenues dans la -section 26 arrivent par la porte 35 à ce même additionneur 33.Ce dernier détermine,-grâce à ces données, si la période en cours est, ou non, arrivée à expiration. Dans l'affirmative, un signal est émis à la sortie 39 et la date du jour indiquée par l'horloge 15 est introduite dans la section 29 et prise comme nouvelle "date de la première utilisation", et les données de la section 30 sont détruites. Ensuite, la porte 35 transmet à l'additionneur 33 le "nombre de transactions autorisé" à partir de la section 26, et la porte 36 transmet à ce même additionneur 33 le "nombre de transactions effectuées dans la période en cours" à partir de la section 30. Cet additionneur détermine ainsi si la limite d'argent liquideaété ouflenatteinte, et sa sortie résultante est transmise, par l'intermédiaire d'un dispositif de conversion de binaire en décimal 40, à un dispositif d'affichage 41 qui indique "limite d'argent liquide atteinte" ou qui affiche le nombre de transactions pouvant encore être effectuées. Si le dispositif d'affichage 41 indique quiun certain nombre de transactions peut encore être effectué pendant la période en cours, le titulaire de la carte introduit son numéro de code personnel au moyen du clavier 10. Ce numéro est transmis, bit par bit par un dispositif de conversion de décimal en binaire 42, à un circuit de comparaison 43 qui reçoit également, bit par bit, des données en provenance des portes 44. L'information appliquée aux entrées des portes 44 provient du dispositif de traduction 1 qui reçoit des données de certaines parties pyédéterminées de la section 23 contenant le numéro d'identité et le numéro de compte, et un registre de comptage des dizaines à quatre bits 45. Le eegistre 45 compte le nombre de bits "1" lus par la tête de lecture 8a et émet un nombre à quatre bits qui est le premier nombre du numéro de code personnel et qui est le reste de la division du nombre de bits "1" par 10. En conséquenrte, les entrées, qui sont au nombre de 19, des portes 44, portent simultanément les bits respectifs du numéro de code personnel calculé à partir de l'information permanente figurant sur la carte.Ces bits sont transmis un par un, à partir des portes 44, en synchronisae avec les bits transmis à partir du dispositif de conversion 42. Cette synchronisation est obtenue par le déclenchement périodique, aux portes 44, de signaux provenant du dispositif de conversion 42 par l'intermédiaire d'un compteur 62 et d'un décodeur 46. S'il n'y a pas identité entre deux quelapnques des bits comparés par le circuit 43, celui-ci transmet un signal à un circuit bistable 47 qui met en fonction un voyant 48 indiquant à -l'utilisateur qu'il doit frapper à nouveau son numéro sur le clavier.Un compteur (qui n'est pas représenté sur la figure) compte le nombre de fois qu'un numéro. incorrect a été introduit et, si un numéro incorrect a été introduit trois fois, empêche-la machine de rendre la carte et de délivrer l'argent. Lorsque le numéro correct est introduit au clavier, une sortie se produit en 49 et déclenche l'étape suivante de l'opération, c'est-a-dire, la transmission bit par bit de l'information permanente, qui se trouve dans la section 23, par les portes 50, vers le perforateur 16, par l'intermédiaire de l'amplificateur 51, et vers l'imprimante 17, par l'intermédiaire d'un convertisseur de binaire en décimal 52. Le contre des portes est assuré par un compteur 53, qui est déclenché par la sortie en 49 et envoie des signaux périodiques de déclenchement par l'intermédiaire d'un décodeur 54. L'information perforée par le perforateur 16 est détectée par des contacts qui alimentent l'une des entrées d'un circuit de comparaison 55, la seconde entrée de ce circuit étant alimentée par les données provenant des portes 50. S'il n'y a pas identité entre deux quelconques des bits comparés, un circuit de déclenchement 56 renvoie la carte à son titulaire et arrête le fonctionnement de la machine. D'autre part, si l'identité entre les bits est totale, un signal est émis en 57 et l'argent est délivré. Ce signal en 57 déclenche égalenssit la mise en route d'un compteur 58 qui envoie des signaux de déclenchement périodique aux portes 59, par l'intermédiaire d'un décodeur 60, lequel transmet une par une, les entrées de ces portes 59, à la tête d'écriture 9. Ces entrées se composent du contenu de la section 29 du registre 28 et du contenu de la section 30 augmenté d'une unité par un circuit d'addition 61. Le dispositif de manipulation des cartes de cette machine distributrice peut être du type décrit dans la demande de brevet britannique N 13122/69. Ainsi, ce dispositif de manipulation des cartes peut comprendre : un chemin de cartes pour une carte, muni de dispositifs d'entraînement de la carte le long dudit chemin de cartes, un dispositif d'entraînement réversible d'une carte dans l'un ou l'autre sens le long dudit chemin de cartes ; ce dispositif d'entraînement réversible comprend un axe d'entrée qui tourne dans un seul sens, et des trains d'engrenages épicycloîdaux qui relient l'arbre d'entrées aux mécanismes d'engagement et d'entraînement ; ces engrenages comprennent un système d'embrayage commandé qui, pendant la rotation de l'axe d'entrée, détermine l'un quelconque des trois modes de fonctionnement possibles ces modes de fonctionnement sont (a) l'entraînement dans uisens, (b) l'entrai nemênt dans le sens opposé, et (c) le non-fonctionnement des-me nismes- d'entraînement. Il est préférable que l'embrayage soit du type à glissement qui peut être plus ramassé que les autres typés d'embrayages commandés. Dans un exemple d'application, l'arbre d'entrée est accouplé à deux engrenages qu'il entraîne simultanément dans des sens opposés, et ces deux engrenages sont accouplés, par lueurs embrayages à glissement respectifs, aux engrenages épicycloidaux correpondants. En variante, le dispositif de manipulation des cartes peut être muni d'un mécanisme de guidage constitué par un chemin de cartes pour une seule carte, et d'un. ou de plusieurs rouleaux destinés à entrer en contact avec.la carte tandis qu'elle se déplace avec~I'un dé es bords en contact avec le mécanisme de guidage ; ce rouleau, ou chacun de ces s' rouleaux, a la forme d'un cône ou d'un tronc de cône dont la pointe est dirigée vers le mécanisme de guidage afin de diriger la carte dans cette direction. I1 convient de noter que le côté du ou des rouleaux, qui est le plus éloigné du mécanisme de guidage, a une vitesse périphérique supérieure e à celle du côté le plustwroche de ce mécanisme, et applique de ce fait à la carte une force avec une composante radiale en difection-du mécanisme de guidage. I1 est possible d'installer un ou plusieurs couples de rouleaux opposés entre lesquels la carte est entraînée, l'un des rouleaux de chaque couple ayant la forme d'un cône ou d'un tronc de cône, comme ceux précédemment décrits. L'un ou l'autre des rouleaux de chaque couple peut être relié à un mécanisme d'entraînement, et l'autre peut être sollicité élastiquement vers le premier. L'angle de-conicité du rouleau peut par exemple Ere d'environ un degré, mais il va' desoi que cet angiè est fonction de l'application considérée. L'invention décrite est susceptible de nombreuses modifications ou applications sans sortir de son cadre. REVENDICATIONS I. Machine pour distribuer des articles au détenteur d'un bon sur lequel est enregistrée une première série dedonnées reptésentant un premier nombre identifiant le détenteur du bon, ladite machine étant munie de dispositifs de lecture des données enregistrées sur un bon introduit dans laXachine, de dispositifs de commande manuelle grâce auxquels le détenteur du bon peut introduire dans la machine une seconde série de données représentant un second nombre différent du premier et ayant avec colui-ci un rapport prédéterminé, et de circuits de contrôle et de calcul qui reçoivent les premières données lues par les dispositifs de lecture et les secondes données introduites par les dispositifs de commande manuelle comparent ces deux séries de données et ntautorisent la délivrance d'un article par la machine que si cette comparaison montre que ledit rapport prédéterminé existe. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisi en ce que les circuits de contrôle et de calcul comprennent des dispositifs de comparaison et des dispositifs de calcul, les dispositifs de comparaison étant connectés de façon à recevoir et à comparer une partie au moins du premier nombre lu sur un bon et la partie correspondante de ce premier nombre, calculé par les dispositifs de calcul, à partit du second nombre introduit au moyen des dispositifs de commande manuelle 3.Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que les circuits de contrale et de comparaison comprennent des dispositifs de comparaison et des dispositifs de calcul, les dispositifs de comparaison étant connectés de façon à recevoir et comparer le second nombre introduit au moyen des dispositifs de commande manuelle et la valeur du second nombre calculé par les dispositifs de calcul à partir du premier nombre lu sur le bon. 4. Machine selon la revendication 2 ou 3, caractérisée en-ce qu'elle est munie de dispositifs d'alimentation pour permettre la transmission bit par bit des nombres aux circuits de comparaison afin que soit effectuée une comparaison bit par bit. 5. Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes 1 à 4, caractérisA en ce que lesdits circuits de contrôle et de camparaison fonctionnent selon un code numérique. 6. Machine selon la revendication. i, earactérisée en ce que, lorsque deux nombres quelconques qui se correspondent sont convertis dans ledit code, des chiffres du second nombre comprennent des bits identiques à des bits situés a des emplacements prédéterminés du premier ellee.ernombte, la séquence de ces bits ~Le rente dans chacun de ces deux nombres 7.Machine selon les revendications 2 ou 3, et 6 caractérisée en ce que les dispositifs de calcul comprennent un certain nombre d'entrées connectées de façon à recevoir les bits respectifs de ltun desdits premier et second nombres, introduit dans la machine, un certain nombre de sorties destinées à fournir les bits respectifs de l'autre de cds nombres. calculé par les circuits de calcul, et des fils connectant entre elles les entrées et les sorties selon ladite ration prédéterminée entre les bits. 8. Machine selon la revendication 5, 6 ou 7, caractérisée en ce qu'elle est construite de façon à lire ladite première serie de données enregistrée sur un bon dans ledit code. 9 . Machine selon la revendication 5, 6, 7 ou 8, caractérisée en ce que ledit code est un code binaire. 10. Machine selon la revendication 9, caractérisée ence qu'un chiffre du second nombre correspond au nombre de bits "1" ou "0" d'une partie au moins du premier nombre. Il. Machine selon la revendication 10, caractérisée en ce que ledit chiffre est le reste de la division dudit nombre de bits par un nombre entier prédéterminé (N). 12. Machine selon les revendications 2 ou 3 et Il, caractérisée en ce que les circuits de calcul comprennent un registre de comptage par N pour calculer ledit chiffre à partir du premier nombre. 11. Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes 1 à 12, caractérisée en ce t 'un chiffre du second nombre est un chiffre de contrôle, lequel est une fonction prédéterminée du premier nombre. 14. Machine selon l'une quelconque des revendications précédents 1 à 13, destinée au traitement dgun bon dont les données ont été enregistrées magnétiquement, caractérisée encre que lesdits dispositifs de lecture sont des dispositifs magnétiques de lecture. 15. Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes 1 à 14, caractérisée en ce qu'elle permet de distribuer de l'argent liquide contre un bon comportant une troisième série de données spécifiant la somme d'argent liquide pouvant être délivréé au titulaire du bon et indiquant l'utilisation antérieure qui a été faite du bon , cette machine étant munie de dispositifs d'écriture de données sur le bon introduit dans la machine3 et de dispositifs de contrale et de calcul pour évaluer ladite troisième série de données et, sgil est établi que le bon npa pas été utilisé jusqu'à concurrent de certaines vites permise, à permettre àla machin de déivor de l'argent liquide jusqu'a concurrence d'une somme limite permise, et à provoquer l'écriture, sur le bon par les dispositifs d'écriture, de nouvelles données concernant la transaction en cours et mettant à jour la troisième série de données figurant sur le bon. Machine pour distribarMel'argent liquide au détendeur d'un bon sur lequel sont enregistrées magnétiquement des données qui identifient le détendeur du bon et indiquent la somme pouvant être délivrée au détendeur du bon ainsi que l'utilisation antérieure du bon, ladite machine étant munie de dispositifs magnétiques de lecture-et d'écriture assurant la lecture ét l'écriture de données- sur un bon introduit dans la machine, de dispositifs de commande manuelle grâce aqels a auxquels le détendeur du bon peut introduite en machine des données qui l'identifient, et de dispositifs de contrôle et de calcul destinés à recevoir les données lues à partir deun bon et les données introduites par les dispositifs de commande manuelle et qui utilisent ces données pour déterminer Si l'identité est correcte et si le bon n'a pas été utilisé jusqu'à concurrence des limites d'utilisation permises fixées à l'avance ; si ces conditions sont remplies, ces dispositifs de contrôle et de calcul se mettront en fonction afin de permettre a la machine de délivrer de l'argent liquide jusqu'à concurrence d'une somme à la limite de ladite utilisation permise, et afin de déterminer l'écriture sur ledit bon, par les dispositifs de lecture et d'écriture, de données se rapportant à la transaction en cours et mettant à jour celles qui s'y trouvaient auparavant. 17. Machine selon la revendication 15 ou 16, caractéristen en ce que le montant de la somme d'argent que l'on désire obtenir peut être introduit par lesdits dispositifs de commande, et dans laquelle lesdits circuits de contrôle et de calcul comportent un dispositif pouvant limiter la somme d'argent distribuée au cours d'une transaction au montant introduit an moyen des dispositifs de commande manuelle. 18. Machine selon la revendication i5, 16 ou 17, caractérisée en ce qu'elle peut être utilisée avec un bon snr lequel les données indiquent le début d'une période, une somme maximale pouvant être délivrée au cours de chaque période, et la somme délivrée depuis ledit début ; cette machine comprend un dispositif d'horloge et un premier dispositif permettant de déterminer, d'après les données lues sur le bon et d'après les données fournies par le dispositif d'horloge, si une période prédéterminée s'est ou non écoulée depuis ledit début de période indiqué sur le bon, et de provoquer soit est établi que ladite période s'est écoulée, l'écriture sur le bon de lWdate du jour indiquée par l'horloge et qui sera prise comme début d'une nouvelle période cette machine comprend également un second dispositif pbmettt de- déterminert d'après ladite somme maximale et d'après ladite somme delivrée, le nombre de transactiom pouvant encore être effectuées pendant la période dn cours. 19. Machine selon la revendication 18, caractérisée en ce qu'elle utilise un bon sur lequel les données indiquent la période prédéterminée, et en ce que ledit premier dispositif est susceptible de calculer la fin de la période d'après le début et la longueur de la période lus sur un bon, et de comparer ladite fin à la date du jour fournie par l'horloge. 20 > - Machine selon l'une quelconque des revendications 15 à 19, caractérisée en ce qu'elle utilise un bon sur lequel les données spécifient une date d'expiration ; cette machine est munie ilun dispositif d'horloge et de circuits permettant de comparer la date du jour à la date d'expiration lue sur le bon, et d'empêcher la distribution lorsque ces eircuits ont établi que la date du jour a atteint ou dépassé la date d'expiration. 21. - zone machine selon l'une quelconque des revendications précédentes 1 à 20, caractérisée en ce que le dispositif de commande manuelle est un clavier.