i 5 11828 "Dispositif de transmission de fac-similés" La présente invention concerne un disposi- tif de transmission numérique de fac-similés qui est pourvu d'un émetteur et d'un récepteur pour la transmission, sous la forme d'un signal numérique, d'un document qui, outre du texte, comporte aussi des photos. Les dispositifs de transmission de fac-si- milés sont connus depuis longtemps (environ 130 ans). Ils sont destinés à transmettre un document d'un émet- teur vers un récepteur Ce document est à cet effet subdivisé en lignes d'une largeur déterminée Dans le contexte international, on a proposé de choi- sir cette largeur de ligne d'une manière telle que chaque millimètre du document comprenne 3,85 lignes de document. On sait que l'émetteur d'un dispositif de transmission de fac-similés est en règle générale pourvu des éléments suivants un dispositif de lecture pour la conversion d'une ligne de document en un signal de ligne analogi- que, un premier dispositif de codage pour la conversion d'un signal de ligne analogique en un signal de ligne binaire formé d'une succession d'éléments binaires présentant une première ou une deuxième valeur; un deuxième dispositif de codage pour le codage du signal de ligne binaire; une sortie d'émetteur qui est couplée-à la sortie du deuxième dispositif de codage pour fournir un signal de ligne de sortie d'émetteur caractéri- sant la ligne de document. Le récepteur coopérant avec cet émetteur est en règle générale pourvu des éléments suivants une entrée de récepteur pour la réception du si- gnal de ligne de sortie d'émetteur; - un dispositif de décodage qui est couplé à l'en- trée de récepteur et qui est conçu pour recevoir le signal de ligne de sortie d'émetteur à décoder; un dispositif de reproduction qui est couplé à la sortie du dispositif de décodage. Dans des réalisations modernes de disposi- tifs de transmission de fac-similés, chaque ligne de document est divisée en un certain nombre d'éléments d'image Dans le contexte international, on a proposé pour ce nombre une valeur de, par exemple, 1 728 Chaque élément d'image est converti par le dispositif de lecture en un élément de signal qui est formé d'une valeur de signal constante pré- sente pendant un temps -t déterminé et dont la gran- deur est proportionnelle à la luminosité moyenne de l'élément d'image. Le premier dispositif de codage est con- stitué, dans sa forme d'exécution la plus simple, par un circuit à seuil qui convertit chaque élément de signal dont la valeur est inférieure à une valeur de seuil, par exemple en un élément binaire 1, et chaque élément de signal dont-la valeur est supérieure ou égale à cette valeur de seuil ou en un élément binaire 0. Le deuxième dispositif de codage est, comme d'habitude, réalisé sous la forme d'un dispositif de codage de longueur de séquence Il divise le signal de ligne binaire qui lui est amené en sous-séries d'une manière telle que chaque sous- série comprenne exclusivement des éléments binaires du même genre et que deux sous-séries successives comprennent des éléments binaires de genres diffé- rents Une telle sous-série est qualifiée de "séquen- ce" et le nombre d'éléments binaires qu'elle comprend est qualifié de "longueur de séquence" Chaque lon- gueur de séquence est indiquée par un mot de code Chaque mot de code est formé d'un nombre d'éléments binaires qui, sous ce rapport, sont qualifiés de "bits" Le nombre de bits d'un mot de code est indiqué par la longueur de mot. Cette longueur de mot peut être la même pour toutes les longueurs de séquence, mais il est aussi possible de faire en sorte que la longueur de mot dépende de la probabilité d'ap- parition dz Ite longueur de séquenoe déterminée, tel qulil ressort pa exeple des normes intaoe aisde codagenumérique de fac-similés expo- sées dans le document suivant: R Hunter, A H Robinson; Proceedings of the IEE, volume 68, No 7, juillet 1980, pages 854-867 Ce dispositif de codage de longueur de mot est destiné à convertir le signal de ligne binaire formé habituellement de 1 728 éléments binaires en une série de mots de code d'une manière telle que ces mots de code contiennent ensemble nettement moins de bits. Dans des formes d'exécution connues de dispo- sitifs de transmission de fac-similés, cette série de mots de code est également le signal de ligne de sortie d'émet- teur qui est transmis au récepteur Pour la transmission, cette série est terminée par un mot de code auxiliaire qui indique la fin de la série ainsi que le début de la série suivante. Dans le récepteur coopérant avec cet émetteur, la série de mots de code reçue est amenée au dispositif de décodage qui est à présent réalisé sous la forme d'un dis- positif de décodage de longueur de séquence Il convertit chaque mot de code en une séquence d'éléments binaires du même genre et fournit donc une copie précise du signal de ligne binaire Cette copie est appliquée au dispositif de re- production qui, chaque fois qu'apparait un élément binaire 1, imprime un élément d'image noir et chaque fois qu'appa- rait un élément binaire 0, imprime un élément d'image blanc. Un dispositif de reproduction par impression électrostatique paraissant particulièrement adéquat dans la pratique est décrit en détail dans le document suivant: U Rothgordt; Philips' Technical Review, volume 36, N O 3, 1976, pages 57-70. Les dispositifs de transmission de fac-si- milés réalisés de la manière décrite plus haut pa- raissent particulièrement adéquats pour la transmis- sion de documents qui ne contiennent que du texte et/ou des figures comparables, comme des sché- mas de circuits électriques ou des dessins de con- structions mécaniques Des photos ne peuvent être reproduites au moyen de ce dispositif qu'avec un très faible rendu des détails Ceci est dû au fait que les photos contiennent des teintes grises tandis que le dispositif de reproduction ne peut produire que des éléments d'image blancs et noirs. Afin de réaliser quand même au moyen d'un tel dispositif de reproduction, les tein- tes grises qui sont nécessaires pour des photos, la référence 3 propose de diviser le document en des zo- nes de texte et en des zones de photo et d'appliquer la partie du signal de ligne analogique qui se rap- porte à une zone de texte chaque fois à un dispositif de codage de texte pouvant être constitué par un circuit à seuil et la partie du signal de ligne ana- logique qui se rapporte à une zone de photo chaque fois à un dispositif de codage de photo Ce der- nier dispositif de codage est pourvu dans ce cas d'un intégrateur qui estchargépar un courant dont la gran- deur est proportionnelle à la valeur du moment du si- gnal de ligne analogique Chaque fois que la ten- sionappliquée à l'intégrateur atteint une valeur déterminée, cet intégrateur est déchargé et un élé- ment binaire 1 est produit Le dispositif de codage de texte fournit un signal de ligne binaire qui sera qualifié de signal de ligne de texte et le dispo- sitif de codage de photo fournit un signal de ligne binaire qui sera qualifié de signal de ligne de photo Dans ce dispositif de transmission connu, le premier dispositif de codage est donc conçu pour convertir le signal de ligne analogique en un premier signal de ligne binaire, à savoir le signal de ligne de texte et en un deuxième signal de ligne binaire, à savoir le signal de ligne de photo Etant donné qu'un seul des deux signaux de ligne ou une combi- naison de ces deux signaux forme une représentation précise de la ligne de document à transmettre, un circuit de sélection est également présent pour pro- duire un signal de ligne de document binaire formé du signal de ligne de texte ou du signal de ligne de photo ou encore d'une combinaison de parties de ces signaux de ligne La version de ce signal de ligne de document binaire qui a subi un codage de longueur de séquence est à présent appliquée à la sortie de l'émet- teur en tant que signul de ligne de sortie d'émetteur. Comme décrit plus haut, le dispositif de codage de photo ne fournit qu'incidemment un élément binaire 1,lorsque le niveau de luminosité de la photo est très élevé Si, par contre, le ni- veau de luminosité est très bas -(donc presque noir), un élément binaire O n'est qu'incidemment pro- duit Lors d'un codage de longueur de séquence à longueur de mot variable, la longueur de mot dépend de la probabilité d'apparition d'une séquence de lon- gueur déterminée; la longueur de mot est d'autant plus petite que cette probabilité est plus grande Etant donné que le codage recommandé (code de Huffman modifié) est basé statistiquement sur des do- cuments qui ne contiennent que du texte, il n'est -30 pas adapté de manière optimale à des documents conte- nant des photos Dans la pratique, il semble aussi que,si une ligne de document comporte une ou plu- sieurs zones de photo, le signal de ligne du document binaire comporte habituellement nettement moins d'é- léments binaires que sa version à codage de longueur de séquence Il a déjà été proposé, dans un tel cas, de transmettre alors le signal de - ligne de document binaire en lieu et place de sa version codée Bien que le temps qui est nécessaire pour transmettre un document comportant des zones de photo soit de cette manière nettement abrégé par rapport à un document qui ne contient que du texte, il est encore très long. L'invention a pour but, dans un dispositif de transmission de fac-similés convenant pour la transmission de documents qui contiennent, outre des zones de texte aussi des zones de photo, d'abréger notablement le temps nécessaire à la trans- mission d'un tel document. Suivant l'invention, le deuxième dispositif de codage dans l'émetteur est pourvu, à cet effet, de: un détecteur de variation de luminosité couplé au premier dispositif de codage et conçu pour fournir un signal de détection lorsque la lumino- sité de la ligne de document varie au moins d'une valeur prédéterminée; un premier et un deuxième dispositif de codage auxiliaire auxquels le premier signal de ligne binaire (de texte) ou le deuxième signal de li- gne binaire (de photo) est appliqué, le deuxiè- me dispositif de codage auxiliaire étant commandé par le signal de détection et étant conçu pour convertir la série d'éléments binaires apparais- sant dans ce signal de ligne de photo entre deux signaux de détection successifs en un groupe de mots de code caractérisant dans la série, d'une part le nombre d'éléments binaires de la première valeur dans cette série et, d'au- tre part, le nombre d'éléments binaires de la deu- xième valeur dans cette série. Suivant l'invention, le dispositif de co- dage dans le récepteur est pourvu de: - un premier et un deuxième dispositif de décodage au- 11828 xiliaire qui sont fous deux couplés par une en- trée au dispositif récepteur et qui fournis- sent respectivement un premier et un deuxième signal de ligne auxiliaire binaire, le deuxième dispositif de décodage auxiliaire étant conçu pour convertir chaque groupe de mots de code reçu en une série d'éléments binaires comportant un nom- bre d'éléments de la première valeur caractéri- sé par le groupe, et un nombre d'éléments de la deuxième valeur caractérisé par ce groupe, les éléments de la première et ceux de la deuxième valeur alternant de manière régulière dans la dite série; un circuit de sélection de reproduction destiné à appliquer au dispositif de reproduction des parties choisies du premier signal de ligne auxiliaire binaire et des parties choisies du deuxième si- gnal auxiliaire binaire. Dans la pratique, le premier dispositif de codage auxiliaire et le premier dispositif de décoda- ge auxiliaire sont formés de la manière habituelle res- pectivement par un dispositif de codage de longueur de séquence et un dispositif de décodage de longueur de séquence. Le groupe de mots de code est constitué en pratique de deux mots de code dont le premier peut indiquer le nombre d'éléments binaires O que la sé- rie contient et l'autre le nombre d'éléments binaires 1 que cette série contient Il est aussi possible qu'un des deux mots de code indique le nombre total d'éléments binaires de la série. L'invention est basée sur l'idée que chaque photo comporte des zones présentant une teinte grise uniforme sur la totalité d'une zone On sait que l'on confère une teinte grise déterminée à une zone en répartissant un certain nombre d'éléments d'image noirs d'une manière uniforme-sur cette zone (dont le fond est blanc) Parmi les mots de code du grou- pe de mots de code, l'un des deux ou la somme des deux représente la grandeur de la zone en question (donc le nombre total d'éléments d'image dans cette zone) et l'un des deux mots de code représente le nombre d'élé- ments d'image noirs Ces serniers sont répartis de ma- nière uniforme sur cette zone par le dispositif de re- production. La figure 1 illustre un émetteur conforme à l'invention; La figure 2 illustre un récepteur conforme à l'invention; La figure 3 illustre un dispositif de codage de blocs à utiliser dans l'émetteur représenté sur la - figure 1; La figure 4 illustre un détecteur de varia- tion de luminosité à utiliser dans le détecteur repré- senté sur la figure l; La figure 5 illustre une version plus X développée d'un détecteur de variation de luminosité La figure 6 illustre un décodeur de blocs à utiliser dans le récepteur qui est représenté sur la figure 2; La figure 7 illustre un indicateur de texte et de photo à utiliser dans le récepteur représenté sur la figure 1. La figure 1 montre un exemple de réalisation d'un émetteur a utiliser dans un dispositif de trans- mission de fac-similés Cet émetteur est pourvu d'un dispositif de lecture 1 moderne qui visualise chaque ligne d'un document 2 sur une matrice de ligne 3 Cette matrice de ligne est formée en pratique, par 1 728 élé- ments semi-conducteurs photosensibles disposés les uns à côté des autres La partie d'une ligne de document en cours de visualisation sur un élément semi-conducteur est qualifiée d'élément d'image Chaque élément semi- conducteur fournit un-courant ou une tension dont la grandeur est proportionnelle à la luminosité moyenne de l'élément d'image visualisé Ces éléments semi-conducteurs sont connectés à la sortie du dispositif de lecture, au rythme des impulsions d'horloge KL, les uns à la suite des autres et pendant un temps t déterminé par l'inter- médiaire d'un amplificateur Chaque ligne de document est de cette façon convertie en un signal de ligne ana- logique qui est indiqué par SA sur les dessins. Chaque fois que le dernier élément semi-conduc- teur de la matrice de ligne a été connecté pendant le temps t à la sortie du dispositif de lecture, une impul- sion de synchronisation qui a, par exemple, la valeur lo- gique " O " est produite et cette sortie est ensuite à nou- veau connectée au premier élément semi-conducteur de la matrice de ligne. La suite des impulsions de synchronisation cons- titue un signal de synchronisation qui est indiqué par SY sur les dessins Ce signal de synchronisation apparait à une sortie 4 du dispositif de lecture tandis qu'à une sortie 5 de ce dispositif apparaissent les impulsions d'horloge KL. Le signal de ligne analogique SA est appliqué à un premier dispositif de codage 6 qui comporte un co- deur de texte 7 et un codeur de photo 8 Le codeur de texte 7 est réalisé sous la forme d'un circuit limiteur. Il convertit un élément de signal analogique en un élément binaire 0, qui est également présent pendant un temps, lorsque cet élément de signal analogique est supérieur ou égal à une valeur de seuil Si par contre, cet élément de signal analogique est plus petit que la valeur se seuil un élément binaire 1 est produit Ce codeur de texte con- vertit donc le signal de ligne analogique SA en un pre- mier signal de ligne binaire qui est indiqué par TS sur les dessins et qui est qualifié de signal de ligne de texte. Le codeur de photo 8 est construit de la ma- nière décrite en détail dans le document suivant circuit de fac-similé; R G G Schayes, P A G J Gustin; brevet des Etats-Unis d'Amérique N O 4 208 677 Pour plus de concision, il convient de noter qu'il est pourvu d'un réseau intégrateur auquel est appli- qué un courant dont la valeur est proportionnelle à la valeur du moment du signal de ligne analogique SA Chaque fois que la tension appliquée à ce ré- seau intégrateur a dépassé une valeur de seuil dé- terminée, au moment o une impulsion d'horloge KL apparatît, cette tension est diminuée de cette valeur de seuil et un élément binaire 1 est simultanément produit Ce codeur de photo convertit donc le signal de ligne analogique SA en un deuxième signal de li- gne binaire qui est indiqué sur les dessins par FS et qui est qualifié de signal de ligne de photo. Le signal de ligne de texte et le signal de ligne de photo sont tous deux appliqués, chacun par l'intermédiaire d'un dispositif de retardement 9 ou 10 à un deuxième dispositif de codage 11 qui est pourvu d'un premier et d'un deuxième dispositif de codage auxiliaire 12, 13 Le premier dispositif de codage auxiliaire 12 a la forme d'un dispositif de codage de longueur de séquence à longueur de mot variable auquel est appliqué le signal de ligne de texte TS Dans le contexte international, il a été proposé d'attribuer aux diverses longueurs de sé- quence un mot de code correspondant au code de Huffman modifié Chaque signal de ligne de texte est converti de cette manière en une série de mots de code successifs de longueur variable dont les bits apparaissent en série Ce dispositif de co- dage de longueur de séquence 12 fournit donc une version codée du signal de ligne de texte TS Cette version codée est désignée par TCS sur les dessins. Le deuxième dispositif de codage auxi- liaire 13 a la forme d'un codeur de blocs Sa il structure sera décrite plus en détail avec réfé- rence à la figure 3 Il convient de noter qu'il reçoit le signal de ligne de photo FS et qu'il est commandé par les impulsions d'horloge KL, par des impulsions de détection LCH et par un signal binaire d'indication de texte-photo TF. Le signal TF mentionné en dernier lieu indique si le signal de ligne analogique SA se rapporte à une zone de photo ou à une zone de texte Lors- que le signal SA se rapporte à une zone de photo et qu'une impulsion LCH apparaît, cela signifie qu'une variation de luminosité s'est produite. Le codeur de blocs 13 convertit à présent la série d'éléments binaires dans le signal de ligne de photo FS qui apparaît entre deux im- pulsions de détection LCH successives, en un groupe de mots de code qui comprend de pré- férence deux mots de code Le premier mot de code Nw indique dans ce cas le nombre d'éléments binaires O contenus dans la série et le deuxième mot de code NB indique de préférence le nombre d'éléments binaires 1 contenus dans la série. Pour être adaptés à un appareil de transmission de fac-similés existant qui n'est pas conçu pour transmettre des photos, ces mots de code sont encore soumis à un codage à longueur de mot variable selon -lequel on utilise le code Huffman modifié également dans le codeur de longueur de séquence Le codeur de blocs four- nit donc une version codée du signal de ligne de photo FS Cette version codée est indiquée par FCS aux dessins Dans ce cas, on supposera que les bits des mots de code apparaissent en série dans le si- gnal FCS. Le signal binaire TF indiquant un texte ou une photo est produit par un circuit d'in- dication de texte-photo 14 qui reçoit le si- gnal de ligne analogique SA et qui peut -être réalisé de la manière décrite dans le document suivant: système de fac-similé; R W Carlisle; brevet des Etats-Unis d'Amérique No 2 255 408, mais de préférence de la manière décrite en détail dans le brevet US 4 208 677 déjà cité. Lorsque le signal SA se rapporte à une zone de texte, TF = O Si le signal SA se rapporte par contre à une zone de photo, TF = 1 Ce agnal TF est appliqué au codeur de blocs 13 par l'intermédiaire d'un circuit de retardement 15. Les impulsions de détection LCH sont produites par un détecteur de varia- tion de luminosité (en abrégé un détecteur LCH) 16 qui reçoit le signal de ligne de photo FS, le signal binaire TF et les impulsions d'horloge KL La structure de ce détecteur LCH sera décrite plus en détail avec référence aux figures 4 et 5 Il suffit simplement de noter que chaque fois qu'une variation de luminosité apparaît dans la ligne de document et que cette varia- tion dépasse une valeur prédéterminée, ce détecteur 16 produit alors une impulsion LCH (LCH = variation de luminance). L'émetteur représenté sur la figure 1 est pourvu en outre, de trois générateurs de mots Le premier générateur de mots 17 fournit un mot de code de début de photo F, le deuxième générateur de mots 18 four- nit un mot de code de fin de photo Fe et le troisième générateur de mots 19 fournit un mot de code de ligne de fin de document EOL. Les signaux FCS, TCS et les trois mots de Foy F et EOL sont chacun appliqués à une entrée o'e (a, b, c, d, e) d'un dispositif de commutation 20. Ce dispositif de commutation n'est représenté que symboliquement sur le dessin Dans la pratique, il s'agira habituellement d'une réalisation électronique. En plus des entrées nécessaires, il est pourvu d'une sortie 21 qui représente également la sortie de l'émetteur et à laquelle apparaît un signal de ligne de sortie d'émetteur binaire SQ qui caractérise la ligne de document originale. Ce dispositif de commutation est commandé par trois signaux, à savoir le signal de synchroni sation SY, le signal d'indication de texte-photo TF et une version retardée TF' du signal TF fournie par une ligne à retard 22 Cette commande s'ef- fectue à présent de la manière suivante. 1 Si SY = 0, l'entrée e -est connectée à la sortie 21 et le mot de code EOL est trans- mis. 2 Si SY = 1, il s'avère que lorsque TF = 1 et que TF' = 0, l'entrée c est connectée à la sortie 21 et le mot de code de début de photo F est trans- mis; lorsque TF = 1 et que TF' = 1, l'entrée a est connectée à la sortie 21 et le signal de *ligne de photo TCS est transmis; - lorsque TF = O et que TF' = 1, l'entrée d est connectée à la sortie 21 et le mot de code de fin de photo fe est transmis; lorsque TF = O et que TF' 0, l'entrée b est connectée à la sortie 21 et le signal de ligne de texte TCS est transmis. *La Fig 2 illustre un exemple de réalisation d'un récepteur pouvant coopérer avec l'émetteur représenté sur la Fig 1 Ce récepteur est pourvu d'une entrée 23 pour la réception du si- gnal de ligne de sortie d'émetteur binaire transmis. Si, pour plus de facilité, on part du fait qu'aucune erreur de transmission n'apparaît sur le trajet de transmission, le signal reçu est alors égal à SO. Ce signal est utilisé pour commander un dispositif de reproduction 24 Ce dispositif de reproduction est pourvu à cet effet de trois entrées qui sont dé- signées respectivement par L, C et CL Pour fixer les idées, on supposera que ce dispositif de repro- duction a la forme d'une imprimante rapide qui im- prime un point d'image chaque fois qu'une impulsion d'horloge apparaît à l'entrée d'impulsions d'horloge CL La couleur (blanc ou noir) de ce point d'image est déterminée par la valeur logique du signal cou- leur CS qui est appliqué à l'entrée couleur C Si, par exemple, CS = 0, un point d'image blanc est im- primé Si, par contre, CS = 1, c'est un point d'ima- ge noir qui est imprimé Lorsqu'il faut entamer l'impression des points d'image d'une nouvelle li- gne, une impulsion EOL est appliquée à l'entrée de ligne L Cette dernière impulsion est fournie par un détecteur EOL 25 réalisé de la manière habituelle. A ce détecteur est appliqué le signal reçu SO et, chaque fois qu'il détecte la présence du mot de code EOL, il fournit cette impulsion EOL. Ce signal SO, outre qu'il est appliqué au détecteur EOL 25, l'est également à un disposi- tif décodeur 31 qui fournit le signal couleur CS. Ce dispositif décodeur 31 est pourvu à cet effet d'un premier et d'un deuxième dispositif de décodage auxiliaire 26, 29 qui fournissent respectivement un premier et un deuxième signal de ligne auxiliaire C 51, C 52 Plus particulièrement, le premier dispo- sitif de décodage auxiliaire a la forme d'un déco- deur de longueur de séquence conçu de la manière habituelle et qui, en plus du signal de ligne auxiliaire C 51, fournit également un signal d'horloge KL 1 Le signal C 51 a la valeur logique 1 ou O pendant un nombre d'impulsions d'horloge KL 1 successives, ce nombre correspondant à la longpeur d'une séquence d'éléments d'image noirs ou blancs dans la ligne de document originale Ce signal couleur C 51 est appliqué à une entrée a d'un dispo- sitif de commutation 27 à nouveau représenté sym- boliquement Les impulsions d'horloge KL 1 sont ap- pliquées par l'intermédiaire d'un circuit-porte OU 28 à l'entrée d'impulsions d'horloge CL de l'impri- mante 24. Le deuxième dispositif de décodage auxi- liaire 29 a la forme d'un décodeur de blocs auquel le signal reçu SO est également appliqué mais dont la structure sera décrite de manière plus dé- taillée avec référence à la Fig 6 Il convient de noter à présent que ce décodeur de blocs fournit un deuxième signal de ligne auxiliaire C 52 qui est ap- pliqué à l'entrée b du dispositif de commutation 27. Il fournit également des impulsions d'horloge KL 2 qui sont appliquées par l'intermédiaire du circuit- porte OU 28 àl'entrée d'impulsions d'horloge CL de l'imprimante 24 Le signal C 52 est identique au signal de ligne de photo SC et est obtenu du fait que le décodeur de blocs convertit chaque groupe de mots de code (NWO NB), qui est fourni par le codeur de blocsdans l'émetteur, en une série d'éléments bi- naires Le nombre d'éléments binaires de la série est égal à la somme Nw + NB de ces mots de code et la longueur de chaque élément est égale à une période d'impulsion d'horloge de KL 2 Dans cette série, les éléments binaires de genres différents apparaissent, comme dans FS, suivant une alternance régulière. Le fait que le signal C Sl ou le signal C 52 est appliqué à l'entrée couleur C de l'imprimante 24 est déterminé par le circuit indicateur de tex- te-photo 30 dont la structure sera décrite avec plus de détail avec référence à la Fig 7 Il convient à présent de noter que ce circuit 30 fournit un signal d'indication de texte-photo TF qui a la valeur Iogique" 1 l"-chaque fois que la présence d'un mot de code de début de photo F O est détectée dans le signal SO Ce-/signal d'indication TF prend toutefois la valeur logique "O" chaque fois que la présence d'un mot de code de fin de photo Fe est détectée dans le signal SO Lorsque TF = 1, C 52 est appliqué à l'imprimante et lorsque- TF = O, C 51 est appliqué à l'im- primante. La Fig 3 illustre plus en détail la struc- ture du codeur de blocs 13 Ce codeur comporte un circuit de codage 1301 et un circuit de commande 1302 Le circuit de codage 1301 est pourvu de deux compteurs 1303 et 1304 pouvant être remis à zéro qui comportent chacun une entrée d'impulsions de comp- tage T et une entrée de remise à zéro R Le compteur 1303 reçoit les impulsions d'horloge KL qui apparais- sent aussi longtemps que TF = 1 A cet effet, les impulsions KL et TF sontappliquées ensemble à un cir- cuit-porte ET 1305 dont la sortie-est connectée à l'entrée d'impulsions de comptage T du compteur 1303. Ces impulsions d'horloge qui sont appliquées au comp- teur 1303 sont amenées, en compagnie du signal de ligne de photo FS, à un circuit-porte ET 1306 qui, chaque fois qu'un élément binaire 1 apparaît dans FS, applique une impulsion d'horloge au compteur 1304 Les compteurs 1303 et 1304 reçoivent simulta- nément, sur leurs entrées de remise à zéro R, des impulsions de remise à zéro R(O) qui sont produites par le circuit de commande 1302 Le compteur 1303 compte à présent le nombre total d'éléments binaires dans le signal FS apparaîssant entre deux impulsions de retour à zéro successives et le compteur 1304 compte le nombre d'éléments binaires 1 qui étaient présents Le compteur 1303 fournit de ce fait un nombre N = Nw + NB et le compteur 1304 fournit le nombre NB. A chacun de ces compteurs 1303 et 1304 est connectée une mémoire 1307, 1308, chacune de ces mé- moires comportant une entrée de transfert TR A la suite d'une impulsion de transfert TR( 0) qui y est appliquée, le contenu du compteur associé est stocké dans cette mémoire Cette impulsion de transfert est produite également par le circuit de commande 1302 et ced'une manière telle qu'elle apparaisse peu avant la production de l'impulsion de retour à zéro R( 0). Les mémoires 1307 et 1308 sont connectées aux entrées d'un circuit soustracteur 1309 qui fournit le nombre Nw Ce nombre est appliqué à un codeur de Huffman 1310 pour des séquences blanches qui convertit ce nombre en un mot de code FCW Le nombre NB qui est fourni par la mémoire 1308 est ap- pliqué à un codeur de Huffman 1311 pour les séquen- ces noires qui convertit ce nombre en un mot de code FCB Dans la pratique, les codeurs de Huffman 1310 et 1311 ont la forme d'une mémoire ROM, les nombres NW et NB apparaissant respectivement sous la forme de codes d'adresses. Le mot de code FCW est appliqué à une en- trée W d'un dispositif de commutation 1312 repré- senté symboliquement Ce dispositif est équipé, en plus de l'entrée W, également d'une en- trée B à laquelle sont appliqués les mots de code FCB Ce dispositif de commutation est aussi pour- vu d'une sortie 1313 qui forme également la sortie du codeur de blocs Il est commpndé, en outre, par deux signaux logiques SWCW et SWCB qui sont produits par le circuit de commande 1302 Cette commande est telle que si SWCW = SWCB, aucune des entrées n'est connectée à la sortie 1313 Si, par contre, SWCW = 1 et SWCB = 0, l'entrée W est connectée à la sortie 1313 et,lorsque SWCW = O et SWCB = 1, l'entrée B est connectée à la sortie 1313. Le circuit de commande 1302 comporte, dans la forme d'exécution représentée, une bascule SR 1314. A son entrée de positionnement S sont appliquées les impulsions LCH qui apparaissent lorsque TF = 1 (donc lorsque les éléments dans SA se rapportent à une zo- ne de photo dans la ligne de document) Ces impul- sions LCH et ce signal indicateur de texte ou de photo TF sont à cet effet appliqués ensemble à un circuit-porte ET 1315 dont la sortie est connectée à l'entrée de positionnement S Si une impulsion de positionnement apparaît à cette entrée, la sortie Q de cette bascule prend la va- leur logique 1, à la suite de quoi des impulsions d'horloge KLM peuvent être appliquées par l'inter- médiaire d'un circuit-porte ET 1316 à un compteur modulo M 1317 Ces impulsions d'horloge KLM sont fournies par un multiplicateur de fréquence 1318 qui présente un facteur de multiplication M et au- quel les impulsions d'horloge KL sont appliquées. Ces impulsions d'horloge KLM, outre qu'elles sont appliquées au circuit-porte ET 1316, le sont égale- ment,par l'intermédiaire d'un circuit-porte ET 1319, à l'entrée de repositionnement R de la bascule 1314. Un réseau de décodage 1320 est connecté au compteur 1317 et comporte quatre sorties qui fournissent respectivement les impulsions de trans- fert TR( 0), les impulsions de retour à-zéro R( 0) et les signaux logiques SWCW et SWCB Il comporte, en outre, une cinquième sortie qui fournit le si- gnal ECT qui est également appliqué au circuit-por- Z 511828 te ET 1319 En supposant que M = 6, ce circuit de commande fonctionne de la manière suivante Après que la sortie Q de la bascule 1314 ait pris la valeur logique " 1 ", à la suite de la première impulsion d'horloge arrivante KLM on obtient, TR(O) = 1. A la suite de la deuxième impulsion d'horloge KLM on obtient TR( 0) = O et R(O) = 1 A la suite de la troisième impulsion d'horloge KLM, on obtient R(O) = O et SWCW = 1 A la suite de la quatrième impulsion d'horloge, on obtient SWCW = O et SWCB = 1. A la suite de la cinquième impulsion d'horloge, on obtient SWCB = O et ECT = 1 A la suite de la sixième impulsion d'horloge, on obtient Q = O et ECT = 0. La Fig 4 illustre schématiquement une réalisation possible du détecteur de variation de luminosité 16 La structure de ce circuit est basée sur les considérations suivantes Dans une zone de photo, le signal de ligne de photo FS présente une répartition régulière d'éléments " O " et " 1 " Les éléments qui sont en minorité 5 eront qualifiés d'élé- ments minoritaires et les éléments qui sont en majo- rité seront qualifiés quant à eux d'éléments majori- ritaires Les éléments minoritaires sont dans ce cas isolés entre les éléments majoritaires Le nom- bre d'éléments majoritaires qui est prévu entre deux éléments minoritaires successifs sera qualifié d'in- tervalle de minorité Pour des segments de ligne présentant une luminosité uniforme, les différents in- tervalles-de minorité ne différeront pas de plus d'un élément les uns des autres Si un tel segment de li- gne est à présent subdivisé en plusieurs segments au- xiliaires successifs qui comprennent chacun le même nombre d'éléments binaires, à savoir P il s'avérera également que le nombre d'éléments minoritaires(ou majoritaires)des divers segments auxiliaires ne dif- fère pas de plus d'une unité d'un segment à un autre. En comparant le nombre d'éléments minoritaires (ou majoritaires) de deux segments auxiliaires successifs, on peut donc déterminer si la luminosité est modifiée ou non Si la différence est de deux unités ou da- vantage, on peut donc établi qu'une telle varia- tion s'est produite. Le détecteur de variation de luminosité représenté sur la Fig 4 est pourvu d'un étage de dé- tection de variation de luminosité (en abrégé étage LCH) 1601, qui comporte une première entrée T(l), une deuxième entrée T( 2), une troisième entrée R(l) et une sortie U Une impulsion d'horloge est appli- quée à l'entrée T( 1) chaque fois qu'un élément bi- naire 1 apparaît dans le signal de ligne de photo FS Cette entrée T(l) est connectée à cet effet à la sortie d'un circuit-porte ET 1602 à laquelle sont appliqués d'une part ce signal de ligne de photo FS et d'autre part les impulsions d'horloge KL Ces impulsions d'horloge KL sont également appliquées à l'entrée T( 2) chaque fois que et aussi longtemps que le signal d'indication de texte ou de photo TF a la valeur " 1 " Les impulsions d'horloge KL et le signal TF sont à cet effet appliqués ensemble à un circuit- porte ET 1603 dont la sortie est connectée à l'entrée T( 2) Une impulsion de repositionnement R( 2) est appliquée à l'entrée R(l) chaque fois qu'une transi- tion de " O " vers " 1 " s'est produite dans le signal TF A cet effet, cette entrée R(l) est connectée à la sortie d'une bascule monostable 1604 qui est com- mandée par le signal d'indication de texte-ou de photo TF. Les impulsions d'horloge qui apparaissent à l'entrée T( 1) sont appliquées à l'entrée d'impul- sions de comptage T d'un compteur modulo P 1605 pou- vant être remis à zéro,-et les impulsions d'horloge qui apparaissent à l'entrée T( 2) sont appliquées à l'entrée d'impulsions de comptage T d'un compteur modulo P 1606 pouvant être remis à zéro L'impul- sion de remise à zéro R( 2) qui apparaît à l'entrée R( 1) est appliquée directement à l'entrée de retour à zéro R du compteur 1606 et, par l'intermédiaire d'un circuit-porte OU 1607, à l'entrée de remise à zéro R du compteur 1605 Ces compteurs sont donc remis à zéro chaque fois que le signal d'indication de texte ou de photo TF passe de " O " vers " 1 " parce que, dans la ligne de document, une zone de texte est suivie d'une zone de photo. Le compteur 1605 n'est pas seulement remis à zéro lorsqu'une impulsion de retour à zéro R( 2) apparaît à l'entrée R(l), mais aussi lorsque le comp- teur 1606 a atteint un état de comptage déterminé 1 S (par exemple P 1) Un réseau de décodage 1608 est connecté pour cette raison au compteur 1606 et four- nit une impulsion R( 3) chaque fois que le compteur 1606 atteint l'état de comptage P 1 Deux impul- sions R( 3) successives définissent à présent la lon- gueur d'un segment auxiliaire Ces impulsions R( 3) sont appliquées à un montage en cacade de trois éléments de retardement 1609, 1610 et 1611, la sor- tie du dernier élément 1611 étant connectée à une entréedu circuit-porte OU 1607 De cette façon, le compteur 1605 est remis à zéro chaque fois après que P impulsions d'horloge KL soient apparues (donc à la fin d'un segment auxiliaire). Avant que le compteur 1605 soit remis à zéro, son état de comptage n(l) est comparé à une valeur de référence n( 2) qui est stockée dans une mémoire 1612 Cette comparaison est réalisée dans un circuit comparateur 1613 qui fournit un " 1 " logi- que chaque fois que et aussi longtemps que la diffé- rence entre n(l) et n( 2) est de deux ou davantage et qui, dans tous les autres cas, fournit un "O" lo- gique La sortie de ce circuit comparateur 1613 est connectée à une entrée du circuit-porte ET 1614 Ce circuit-porte ET comporte également une entrée qui est connectée à la sortie de l'élément de retardement 1610 Par conséquent, peu avant que le compteur 1605 soit remis à zéro, une impulsion LCH apparaît à la sortie du circuit-porte ET 1614 lorsque la dif- férence entre n(l) et n( 2) est de deux ou davantage. Cette impulsion LCH est appliquée à la sortie U ainsi qu'à une entrée d'impulsions d'horloge de la mémoire 1612 Cette mémoire 1612 comporte une en- trée qui est connectée à la sortie du compteur 1605 de sorte qu'au moment o l'impulsion LCH apparaît, l'état de comptage n(l) de ce compteur est stocké à titre de nouvelle valeur de référence dans la mé- moire 1612. Dans la pratique, il semble qu-'il soit très avantageux d'utiliser deux ou plus de deux éta- ges LCH dans le détecteur de variation de luminosité 16, chacun avec une autre valeur pour P Ceci est illustré avec plus de détails sur la Fig 5 Le dé- tecteur qui y est représenté est pourvu de trois étages LCH 1601 ( 0), 1601 ( 1) et 1601 ( 2), qui sont chacun réalisés de la façon représentée sur la Fig 4 Plus particulièrement, pour l'étage LCH 1601 ( 0), par exemple P = 4, pour l'étage LCH 1601 ( 1) P = 8 et pour l'étage LCH 1601 (-2) P = 16 Les sorties U de ces étages sont connectées chacune à une entrée d'un circuit-porte OU 1615 à la sortie duquel apparaît l'impulsion LCH La sortie U de l'étage LCH 1601 ( 0) est en outre connectée par l'intermédiaire d'un circuit-porte OU 1616 à l'entrée de retour à zéro R(l) de l'étage LCH 1601 ( 1) La sortie U de l'étage LCH 1601 ( 1) est à son tour con- nectée par l'intermédiaire d'un circuit-porte OU 1617 à l'entrée de retour à zéro R(l) de l'étage LCH 1601 ( 2). Etant donné qu'il faut toujours appliquer au détecteur 16 tout d'abord un segment auxiliaire complet formé de P éléments binaires avant de pou- voir constater si une variation de luminosité s'est produite, les éléments de retardement 9, 10 et 15 qui sont utilisés dans l'émetteur représenté sur la figure 1 doivent avoir un temps de re- tard égal à la longueur du segment auxi- liaire le plus court Dans le cas de l'utilisation du détecteur LCH représenté sur la figure 5, ce temps de retard de- vra être égal à P = 4 périodes d'impulsions d'horloge KL. La Fig 6 illustre un exemple de réalisa- tion du décodeur de blocs 29 qui peut être utilisé dans le récepteur qui est représenté sur la Fig 2. Ce détecteur de blocs comporte une mémoiretampon 290 ldans laquelle les mots de code présents dans le signal de ligne de sortie d'émetteur reçu SO sont temporaire- ment stockés Cette ménrire tampon estcommandée par un signal binaire EDC d'une manière telle que,chaque fois que EDC = 0, le mot de code qui est présent le plus longtemps dansottemémoire soit transmis vers un dé- codeur de Huffman 2902 Si le dit mot de code se rapporte à une séquence noire, le décodeur de Huffman fournit à une première sortie un nombre NBI Si ce mot de code se rapporte cependant à une séquence blanche, le décodeur de Huffman fournit à une deu- xième sortie un nombre Nw Ces nombres sont stoc- kés dans une mémoire 2903 ou 2904 Les sorties de ces mémoires sont connectées à des entrées d'un circuit additionneur 2905 qui fournit le nombre-somme N Nw + NB Les nombres N et NB sont stockés en outre dans une mémoire 2906 ou 2907 Les sorties de ces mémoires 2906 et 2907 sont connectées aux entrées de convertiseurs numérique-analogique 2908 et 2909 qui fournissent respectivement le signal de sortie analogique V et V Ces signaux sont appli- 1 2 i qués aux entrées d'un amplificateur différentiel 2910 qui fournit un signal de sortie VA Ce signal de sortie VA est appliqué, à titre de signal de réfé- rence, au convertisseur numérique-analogique 2908 tandis que le convertisseur numérique-analogique 2909 reçoit un signal de référence V ref Le signal de sortie VA de l'amplificateur différentiel 2910 est également appliqué à un codeur de photo 2911 qui est commandé par les impulsions d'horloge KL 2 pré- citées et qui est construit de la même manière que le codeur de photo 8 utilisé dans l'émetteur Ce codeur de photo 2911 fournit le deuxième signal de ligne auxiliaire C 52 qui peut être appliqué à l'en- trée couleur C de l'imprimante Ce signal C 52 est formé d'une succession d'éléments " 1 " (point d'image noir) et -" O " (point d'image blanc) Ces éléments sont, comme mentionné plus haut, par exemple obtenus par intégration d'un courant dont la grandeur est proportionnelle à la valeur momentanée de VA' Cha- que fois que la tension au passage de l'intégrateur a dépassé une valeur de seuil déterminée de la gran- deur de V ref au moment o une impulsion d'horloge KL 2 apparaît, cette tension est abaissée de cette valeur de seuil et un élément binaire 1 est simulta- nément produit. Le décodeur de blocs représenté sur la figure 6 est basé sur l'idée suivantel Pour amener l'imprimante à n'imprimer que des points d'image noirs, il faut que VA soit au minimum égal à Vref' Pour amener l'imprimante à n'imprimer que des points d'image blancs, il faut que VA soit égal à 0 Chaque niveau de gris intermé- diaire doit dépendre du rapport du nombre de points d'image noirs BB au nombre total Nde points d'image N Cela signifie qu'il faut que VA N ref- ou bien que NVA = NB Vref Ceci peut être réalisé comme indiqué dans cet exemple de réalisation, par application du signal V A à titre de signal de réfé- rence au convertisseur numérique-analogique 2908. Les impulsions d'horloge KL 2 qui sont ap- pliquées au codeur de photo 2911 et aussi par l'in- termédiaire du circuit-porte OU 28 à l'entrée d'im- pulsions d'horloge de l'imprimante 24, proviennent de la sortie d'un circuit-porte ET 2912 auquel le signal EDC précité ainsi que des impulsions d'horlo- ge KL' sont appliqués Ces impulsions d'horloge KL' sont produites par un générateur d'impulsions 2913 Le signal EDC est produit par un réseau de décodage 2914 qui est connecté à un décompteur préré- glable 2915 L'entrée d'impulsions d'horloge T de ce compteur reçoit les impulsions d'horloge KL 2 et son entrée de préréglage PR est connectée à la sortie de l'additionneur 2905 Le nombre N fournit par cet additionneur 2905 est dans ce cas inscrit dans le compteur 2915, après quoi EDC prend la valeur logique " 1 " Le circuit-porte ET 2912 est de cette façon dé- bloqué et les impulsions d'horloge sont appliquées au compteur jusqu'à ce que celui-ci parvienne à l'état de comptage "zéro" EDC devient ainsi égal à O et deux mots de code (qui forment en- semble un groupe de mots de code) sont à nouveau ex- traits de la mémoire tampon 2901 et appliqués au décodeur de Huffman 2902. La Fig 7 illustre un exemple de réali- sation d'un indicateur de texte ou de photo qui peut être utilisé dans le récepteur représenté sur la Fig 2 Cet indicateur est pourvu d'un détecteur de code de début de photo 3001 qui fournit une impulsion de début de photo F O P chaque fois quedans le si- gnal de ligne de sortie d'émetteur reçu SO, on consta- te la présence du code de début de photo F Le dé- tecteur est en outre pourvu r ussi d'un détecteur de code de fin de photo 3002 qui fournit une impul- sion de fin de photo F e P chaque fois que,dans le si- gnal de ligne de sortie d'émetteur reçu SQ, on cons- tate la présence du code de fin de photo Fe Les impulsions F P sont appliquées à l'entrée de posi- * tionnement d'une bascule SR 3003 Les impulsions Fe P sont appliquées à l'entrée de repositionnement de cette bascule Le signal logique qui apparaît dans ce cas à la sortie Q de cette bascule forme le signal d'indication de texte ou de photo TF. Dans l'émetteur qui est représenté sur la Fig 1, le signal de sortie FS du codeur de photo est appliqué au détecteur LCH 16 Ce détecteur LCH pourrait cependant aussi être réalisé d'une manière telle qu'il soit à même de recevoir le signal ana- logique SA qui est fourni par le dispositif de lec- ture 1. Etant donné que,dans la pratique, tant dans le codeur de longueur de séquence que dans le codeur de blocs, on utilise le codage de Huffman, on peut utiliser les codeurs de Huffman 1310 et 1311 qui sont représentés sur la Fig 3 conjointement pour les deux codeurs. Dans l'exemple de réalisation du décodeur de blocs représenté sur la Fig 6, on part du fait que les nombres N et NB peuvent prendre en principe la valeur 1728 Dans la pratique, il semble cepen- dant avantageux d'attribuer une valeur maximale déter- minée à ces nombres, par exemple 255. On peut réaliser ceci d'une manière simple en utili- sant pour le compteur 1303 qui est indiqué dans le codeur de blocs représenté sur la Fig 3, un compteur modulo 255 et en lui permettant de fournir une impulsion chaque fois que l'état de comptage 255 est atteint Cette impulsion doit alors être appliquée au-circuit-porte ET 1315 en lieu et place de l'impulsion LCH. REVENDICATION: Dispositif de transmission de fac-similés destiné à transmettre un document qui est subdivisé en des lignes de document, comprenant A Un émetteur qui est pourvu de: -A a Un dispositif de lecture ( 1) pour la conversion d'une ligne de document en un signal de ligne analo- gique (SA), -A.b Un premier dispositif de codage ( 6) pour la con- version d'un signal de ligne analogique en un premier et un deuxième (FS) signal de ligne binaire qui sont chacun formés d'une succession d'éléments binaires présentant une première ou une deuxième valeur, -A.c Un deuxième dispositif de codage ( 11) pour le co- dage du premier (TS) et du deuxième signal (FS) de ligne binaire, -A.d Une sortie d'émetteur ( 21), -A.e Un circuit de sélection ( 20) pour l'application sous une forme codée des parties choisies du premier et du deuxième signal de ligne à la sortie de l'émetteur en vue de produire un signal de ligne de sortie ( 50) d'émetteur, B Un récepteur qui est pourvu de -B.a Une entrée de récepteur ( 23) pour la réception du signal de ligne de sortie d'émetteur ( 50), -B b Un dispositif de décodage ( 31) qui est couplé à l'entrée ( 23) du récepteur et qui est conçu en vue de décoder le signal de ligne de sortie d'émetteur ( 50) reçu; -B.c Un dispositif de reproduction ( 24) qui est couplé à la sortie du dispositif de décodage, caractérisé en ce que: -A.f Le deuxième dispositif de codage ( 11) est pourvu de: A f a) un détecteur de variation de luminosité ( 16) qui est couplé au premier dispositif de codage et qui est conçu pour fournir un signal (LCH) de détection lorsque la luminosité de la ligne de document varie au au moins d'une valeur prédéterminée, A f b) un premier ( 12) et un deuxième ( 13) dis- positif de codage auxiliaire auxquels le premier signal de ligne binaire (TS) et le deuxième signal de ligne bi- naire (YS) sont respectivemnt appliqués, le deuxième ( 13) dispositif de codage auxiliaire étant commandé par- le signal de détection (LCH) et étant conçu pour conver- tir la série d'éléments binaires apparaissant entre deux signaux de détection successifs en une groupe de mots de code (FCS) caractérisant d'une part le nombre d'éléments binaires de la première valeur dans cette série, et d'autre part, le nombre d'éléments binaires de la deuxième valeur dans cette série, -B.d Le dispositif de décodage est pourvu de B d a) un premier ( 26) et un deuxième ( 29) dispositif de décodage auxiliaire qui sont couplés cha- cun par une entrée à l'entrée ( 23) de récepteur et qui fournissent respectivement un premier (C 51) et un deu- xième (C 52) signal de ligne auxiliaire binaire, le deu- xième dispositif de décodage ( 29) auxiliaire étant con- çu pour convertir chaque groupe de mots de code reçus en une série d'éléments binaires comportant un nombre d'éléments présentant la première valeur et caractérisé par le groupe, et comportant un nombre d'éléments pré- sentant la deuxième valeur et-caractérisé par ce groupe, les éléments de la première valeur et ceux de la deu- xième valeur alternant de manière régulière dans ladite série, B b d) un circuit de sélection ( 27) de repro- duction pour l'application au dispositif de reproduction ( 24) des parties choisies du premier signal de ligne auxiliaire binaire (C 51) et de parties choisies du deu- xième signal de ligne (C 52) auxiliaire binaire.