L'invention concerne un circuit de base de temps de lignes d'un récepteur de télévision comportant un tube de reproduction d'images ainsi qu'une bobine de déviation de lignes pour produire des lignes sur l'écran du tube, ce circuit comportant un étage de sortie 5 de lignes et un circuit de synchronisation de lignes muni d'un étage de comparaison, d'un filtre passe-bas et d'un oscillateur, avec des moyens pour appliquer audit étage de comparaison un signal de référence et les impulsions de synchronisation de lignes reçues pour les comparer en fréquence et/ou en phase pour obtenir, pendant la durée de retour de lignes, 10 en situation de synchronisation,- une relation de phase invariable entre le signal de référence et les impulsions de synchronisation de lignes reçues. Un tel circuit de synchronisation de lignes que l'on indique par le terme "circuit de synchronisation indirecte" et dans 15 lequel l'étage de comparaison est le plus souvent formé par un discri-minateur de phase est d'une utilisation pratiquement générale. Le circuit de synchronisation en question offre l'avantage d'être peu sensible à des signaux parasites entrants et au bruit qui souvent se distinguent peu des signaux de synchronisation utiles. 20 Dans le cas où les circuits de base de temps de lignes comportent des transistors de sortie convenant pour des tensions élevées, on est confronté avec le problème du retard du déclenchement, c'est-à-dire la durée qui s'écoule entre d'une part l'instant auquel le transistor est commandé par le signal *dë "décLenchement et d'autre part 25 l'instant auquel le transistor est déclenché réellement. Ce retard est causé par la durée qui est nécessaire pour éloigner les porteurs de charge en excès dans le transistor. Cet effet est décrit dans le brevet français N° 1.5&9«318. Le circuit de sortie de lignes fournit de l'énergie à la bobine de déviation de lignes, et généralement aussi au généra-30 teur engendrant la très haute tension pour l'anode de sortie du tube cathodique. L'énergie citée en premier lieu est pratiquement constante, la deuxième toutefois ne l'étant pas du fait qu'elle est fonction de l'énergie soutirée au générateur de très haute tension et par conséquent de l'intensité du courant de faisceau dans le tube cathodique. Ceci a 35 comme conséquence que ledit retard n'est pas constant, mais qu'il est fonction de la luminosité sur l'écran du tube, et par conséquent de la nature de l'image à reproduire. Ce retard, ainsi que la durée de l'impulsion de retour de lignes peuvent donc varier de ligne à ligne. En raison toutefois que cette impulsion est utilisée comme signal de réfé-40 rence pour la synchronisation indirecte, ce qui précède permet de se 72 09011 2 2130272 rendre compte que ladite situation résulte en des déplacements des lignes produites l'une par rapport à l'autre, en fonction de la luminosité. De ce fait, des lignes droites verticales sont reproduites comme des lignes incurvées. éliminé par le circuit de synchronisation, si toutefois ce circuit pouvait réagir très rapidement à des variations rapides, ce qui conduirait à l'inconvénient que pour les signaux entrants, le circuit serait trop sensible aux signaux parasites. Le but de l'invention est de fournir 10 des moyens permettant de conserver les avantages de la synchronisation indirecte, sans avoir d'effet défavorable de la part de la variation du retard. A cet effet, le circuit de base de temps de lignes conforme à l'invention est remarquable en ce que pour empêcher sur l'écran des déplacements de lignes produites en fonction de la charge imposée au cir-15 cuit de base de temps de lignes, celui-ci comporte un deuxième circuit de synchronisation de lignes muni d'un deuxième étage de comparaison et d'un deuxième filtre passe-bas, un"deuxième signal de référence dans ledit deuxième étage provenant de l'étage de sortie de lignes étant comparé en fréquence et/ou en phase, au signal engendré par l'oscilla-20 teur, pour obtenir ainsi, pendant la durée d'aller de lignes, en situation de synchronisation dudit deuxième circuit de synchronisation, une relation de phase invariable entre le deuxième signal de référence et le signal engendré par l'oscillateur, tandis que la constante de temps du deuxième filtre passe-bas est un grand nombre de fois inférieure à 25 celle du premier filtre passe-bas. La description suivante, en regard des dessins annexés, le tout donné à titre d'exemple, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La fig. 1 montre l'allure d'une tension et de 30 deux courants se produisant dans un transistor à haute tension. La fig. 2 montre trois alluies de signal pour l'explication de l'invention. La fig. 3 est le schéma synoptique du circuit conforme à l'invention. 35 La fig. 4 montre l'allure de deux signaux qui se produisent dans le circuit représenté sur la fig. 3. • La fig. 5 est le schéma synoptique d'un autre circuit conforme à l'invention. La fig. 6 montre l'allure de quelques signaux qui se produisent dans le circuit représenté sur la fig. 5. 5 En principe, le défaut décrit pourrait être 72 09011 3 2130272 Les figures 7a» 7^ et 8 représentent certaines parties du circuit conforme à l'invention. La fig. 9 montre l'allure de quelques signaux qui se produisent dans le circuit conforme à l'invention. 5 La fig. 10 représente une autre partie du cir cuit conforme à l'invention. Sur la fig. 1a, en fonction du temps, on montre les variations des courants i_ et i,. qui s'écoulent l'un dans le collec- L ii teur et l'autre dans la base d'un transistor de sortie de lignes équi-10 pant un récepteur de télévision, ce transistor pouvant supporter des tensions très élevées ce qui est le cas par exemple des transistors du type BU 105 ou BU 108. Pour éloigner assez rapidement l'excès en porteurs de charge présents dans le transistor, on procède d'une manière connue, à savoir le branchement d'une bobine entre la base du transistor 15 et l'enroulement secondaire d'un transformateur de commande fournissant une tension de commutation v, représentée sur la fig. 1b. A l'instant tQ, cette tension de commutation v a un flanc descendant qui doit bloquer le transistor. Le courant i^ diminue alors en intensité, change de sens et a une intensité négative maximale à l'instant t^. Le transistor nrest 20 alors plus saturé le courant i^ à son tour diminue rapidement en intensité, celle-ci devenant égale à, zéro à l'instant t^. Ces particularités sont décrites plus en détail dans le brevet français déjà cité. La durée de retour commence à l'instant, t^ situé environ 10yus après l'instant iQ. Dans le-eircuit de base de temps de 25 lignes, par exemple dans un transformateur qui est raccordé au transistor de sortie de lignes, il se produit pendant ladite durée une impulsion de retour qui est utilisée comme signal de référence pour établir la synchronisation indirecte. En fréquence et/ou en phase, ce signal de référence est comparé à l'impulsion de synchronisation de lignes reçue, ce 30 qui a lieu par exemple dans un discriminateur de phase qui engendre une tension de régulation pour influencer la fréquence et/ou la phase de l'oscillateur de lignes du récepteur. Pour une reproduction convenable de l'image, l'instant t^ doit donc être le même d'une ligne à l'autre. Toutefois, étant donné que le transformateur de 35 lignes engendre également la très haute tension pour l'anode de sortie du tube cathodique, le retard avec lequel a lieu le déclenchement du transistor de sortie de lignes n'est pas constant, ce retard étant l'intervalle de temps séparant les instants et t^. Ceci peut être expliqué en référence à la fig. 2a sur laquelle, pour un certain nombre 40 de lignes, on montre la variation de l'enveloppe I du courant de faisceau 72 09011 4 2130272 dans le tube cathodique en référence à la fig. 2b sur laquelle on montre l'allure de la très haute tension et ainsi qu'en référence à la fig. 2c sur laquelle on montre l'allure de l'enveloppe 1^, des valeurs maximales du courant de collecteur i^. Lorsqu'à un instant la lumi-5 nosité de l'image reproduite devient plus forte, l'enveloppe I augmente en amplitude. La charge imposée au générateur très haute tension est plus élevée, ce qui fait décroître la tris haute tension V^. Ce décrois-sement n'a toutefois pas lieu immédiatement mais progressivement, puisque par rapport à la masse, le revêtement conducteur du tube cathodique 10 a une capacité qui n'est pas négligeable. Lorsque pendant une durée relativement longue l'ordre de dix périodes de lignes ou davantage l'intensité du courant de faisceau reste élevée, la très haute tension ne varie plus. D'une manière analogue, après tin instant t^, un dé-croissement de l'intensité du courant de faisceau donne lieu à un ac- • 15 croissement progressif de la très haute tension pendant une durée f£. L'allure de l'enveloppe 1^ est la même que celle de la très haute tension Vh mais se fait à l'inverse, tandis que le courant ig ne varie pas. De ce fait, la tension entre le collecteur et l'émetteur augmente et le transistor est moins saturé, de sorte que le retard du déclenchement 20 devient progressivement plus court au cours de la durée J"-\ » puis reste constant, et ensuite devient progressivement plus long après l'instant tj au cours de la durée Etant donné que l'instant t est toujours déterminé par l'étage de commande qui précède le transistor de sortie de lignes, il en résulte, pendant la durée un déplacement progressif 25 vers la gauche et pendant la durée un déplacement progressif vers la droite des lignes produites sur l'écran. Ceci a comme conséquence que des lignes droites verticales sont reproduites comme des lignes incurvées. De ce qui précède, il apparaît clairement que l'instant t^ est inutilisable pour des fins de synchronisation de lignes. Le circuit syn-30 optique constituant la fig. 3 fournit une solution de ce problème. Sur la fig. 3» la partie A représente un circuit connu destiné à la synchronisation indirecte, ce circuit comportant un discriminateur de phase 40 destiné à la synchronisation indirecte, muni d'éléments P_ et OSC^, il ii ±> 72 09011 s 2130272 correspondant aux constituants 5^, F^ e"fc OSC^, la constante de temps du filtre passe-bas F^ étant toutefois un grand nombre de fois plus courte que celle du filtre passe-bas F^. L'oscillateur OSC^ commande un étage de commande 3 qui au transistor de sortie de lignes 4 fournit la tension 5 de commutation v illustrée sur la fig. 1b. L'impulsion de retour de lignes 5» engendrée par le transistor 4, est intégrée par un intégrateur 6, et la tension en dents de scie 7 qui en résulte est fournie à un élément retardateur T, cette tension subissant ainsi un retard d'environ une demi-période de lignes, c'est-à-dire 32^us lorsque la période de 10 lignes dure 64^us (625 lignes par image). La tension ainsi retardée sert de tension de référence pour le discriminateur de phase Sur les figures 4a et 4b, on montre les variations de deux signaux fournis au discriminateur de phase à savoir un signal représentant la tension en dents de scie retardée, et un autre 15 la tension impulsionnelle 2. En fonctionnant de manière connue, le discriminateur de phase ^ fait en sorte que la fréquence et/ou la phase du signal engendré par 1"'oscillateur OSC^ se trouve(nt) ajustée(s) de façon que les impulsions sur la fig. 4b se produisent chaque fois au même instant par rapport au signal illustré sur la fig. 4a.^Contraire-20 ment à ce qui est le cas dans des dispositifs connus, la boucle de régulation est réglée de façon que cet instant soit l'instant t^ situé au centre de la durée d'aller. La sensibilité du discriminateur de phase ^ est inférieure à celle obtenue dans les circuits de comparaison connus, étant donné que pendant la durée d'aller,., la dent de scie présente une 25 pente de flanc cinq fois moins abrupte que pendant la durée de retour. Par contre, les impulsions illustrées sur la fig. 4b sont exemptes de bruit et d'autres signaux parasites. Par ailleurs, la même sensibilité peut être établie de manière simple si 1% tension de référence est quintuplée. De cette façon, on obtient que la ligne verticale au centre 30 de l'écran du tube cathodique (non représenté) est reproduite comme une ligne droite, même lorsque la durée de retour change par suite de variations de luminosité. Une mesure connue visant à rendre la déviation horizontale indépendante des variations de la très haute tension, c'est-à-dire de la nature de l'image, est de faire en sorte que le courant de 35 déviation subisse une variation relative qui en permanence est la moitié de la variation relative de la très haute tension. Si cette mesuré est mise à profit dans le cas présent, de même les autres lignes verticales seront reproduites comme des lignes droites. Bien qu'il soit possible que le début et/ou la fin de certaines lignes se trouve(nt) légèrement 40 déplacé(s) par rapport aux points correspondants de lignes voisines, 72 09011 6 2130272 l'effet qui en résulte est peu gênant. Au besoin, les tous premiers millimètres et les tous derniers millimètres des lignes produites peuvent être rendus invisibles derrière un masque. On remarque que les parties 6 et T sur la fig.3 peuvent être interchangées ou qu'il est possible de retarder les impulsions 1 au lieu de retarder les impulsions de retour de lignes 5. l'élément retardateur T peut être formé par tout dispositif retardateur connu, c'est par exemple un multivibrateur monostable. On conçoit aisément que le retard établi par l'élément T doit être tel que les impulsions illustrées sur la fig. 4b se produisent exactement à l'instant tjj. En effet, il se peut que le courant.de déviation de lignes soit modulé, par exemple pour établir une correction est-ouest, mais généralement, aucune modulation n'existe au centre de la durée d'aller. La fig, 5 représente un circuit conforme â l'invention dans lequel il n'est pas nécessaire d'utiliser un élément retardateur. Sur cette fig. 5» les parties A et B représentent les mêmes circuits destinés à la synchronisation indirecte, déjà cités en ce qui concerne la fig. 3» et sont, également ici, montés en cascade. Par ailleurs, le circuit comporte également un intégrateur 6 appelé à engendrer une tension en dents de scie 7, celle-ci étant fournie à un limiteur symétrique 8 dont la sortie porte une tension 9* La fig. 6 montre les variations des tensions 7 et 9» Le limiteur 8 coupe symétriquement la tension 7 de part et d'autre de sa valeur moyenne, de sorte que les flancs inclinés de la tension 9 sont symétriques par rapport aux instants t^ et t1^ situés au centre l'un de la durée d'aller et l'autre de la durée de retour de la tension 7. La tension 9 est fournie comme signal de référence au discriminateur de phase tandis que la tension 7 est fournie comme signal de référence au discriminateur de phase En corrélation avec la boucle de régulation correspondante, le sens de régulation des discriminateurs de phase est choisi de façon que le discriminateur de phase ^ atteint son "point de réglage" lorsque l'impulsion 1 se produit à l'instant "t'jj» tandis que le discriminateur de phase ^ atteint son "point de réglage" lorsque l'impulsion 2 se produit à l'instant tjj. Par le terme "point de réglage", il y a lieu d'entendre ici la situation de fonctionnement vers laquelle, le plus près possible, le discriminateur de phase exerce son effet de régulation. Le cette façon, on obtient cette fois automatiquement le retard égal à une demi-période obtenue à l'aide du circuit représenté sur la fig. 3t tandis qu'également les centres des durées de retour correspondent au même instant. 72 09011 7 2130272 Les parties 6 et 8 peuvent être réalisées comme le montre la fig. 7a. L'enroulement primaire (par exemple, à une seule spire) d'un transformateur 10 est branché en série avec la bobine de déviation de lignes non représentée, et il est parcouru par le courant 5 de déviation de lignes en dents de scie i . Aux extrémités de l'enroule- Y ment secondaire (comportant par exemple 44 spires) du transformateur 10, ainsi qu'aux extrémités d'un montage en série de deux résistances 11 et 12 qui shunte ledit enroulement secondaire, il se produit ainsi une tension en dents de scie. Les composants 10, 11 et 12 remplissent la même 10 fonction que l'intégrateur 6 du circuit représenté sur la fig. 5» La tension qui existe aux extrémités de la résistance 12 est la tension 7, et elle est fournie au discriminateur également pour le circuit représenté sur la fig. 3. ïïne résistance 13 et deux diodes 14» 15 (la cathode de l'une diode et l'anode de l'autre diode étant raccordées à la masse) forment le limiteur 8 aux extrémités duquel est disponible la tension 9» Cette tension 9 est fournie au discrimina-30 teur ^ et a une amplitude crête à crête â 2^, le symbole v-p indiquant la tension de seuil d'une diode (environ 0,7 V pour des diodes au silicium). De ce fait, la sensibilité du discriminateur ^ reste constante, puisque la pente de la tension 9 autour de l'instant t^ est la même que celle de la tension existant aux extrémités de l'enroulement secondaire 35 du transformateur 10. La fig. 7b montre une autre réalisation des parties 6 et 8. On y utilise un transformateur 10' à noyau saturable à travers duquel l'allure du champ magnétique correspond à celle du signal (tension) 9. Les extrémités de l'enroulement secondaire sont le siège 40 d'une tension qui en fonction du temps est la dérivée du flux magnétique. 72 09011 8 2130272 15 Après intégration effectuée par un réseau comportant une résistance et un condensateur, on obtient donc la tension 9- Suivant une réalisation pratique du circuit représenté sur la fig. 5> on a utilisé des filtres F. et F,, représentés A 15 sur la fig. 8, les valeurs électriques des composants de ces filtres étant d'environs h1a = 100 £1 B2l. 15 kA. HJÂ = 330 SI 10 C1A - 47 nF C2A = 10 /uF H1b = 100û R2B = 15 kil R„ - 22 k-O. C1B = 15 nF C2B - 330 nF. On peut se rendre compte que la constante de temps du filtre F^ est déterminée pratiquement par les composants et CgA, et est égale à environ 150 ms, tandis que la constante de temps du filtre F^ est déterminée pratiquement par les composants R2B + RjB et Cg, et est égale à environ 12 ms, c'est-à-dire environ 12,5 fois inférieure à la constante du filtre F^. On a pu constater que cette valeur est suffisamment petite, vu l'effet intégrateur que la charge capacitive exerce sur le générateur de très haute tension. Une trop petite cons-20 tante de temps pourrait avoir comme conséquence une certaine instabilité. Le circuit représenté sur la fig. 5 fonctionne comme suit. Au début, les deux oscillateurs oscillent librement. La partie B se synchronise en premier lieu, l'oscillateur 0SCL, étant com- 15 mandé par l'oscillateur OSC^. Le discriminateur de phasepA reçoit main-25 tenant un signal de référence 7» de sorte qu'également la partie A entre en action. La partie B suit fidèlement toutes les variations se produisant dans la partie A et réagit rapidement aux erreurs de phase causées par des variations de la luminosité, tandis que l'inertie de la partie A est trop grande pour que celle-ci puisse réagir. Par l'action des deux 30 discriminateurs, les impulsions 2 se rangent dans le centre de la durée d'aller de la tension 7» tandis que le flanc descendent de la tension de commutation v se produit environ 10^us avant le début de la durée de retour de la tension 7. Il est à remarquer que le signal engendré par 35 l'oscillateur OSC^ peut être en dents de scie. Le deuxième signal appliqué au discriminateur de phas-e ^ doit alors être impulsionnel de sorte que l'intégrateur 6 peut être omis. Une erreur qui subsiste encore lors de l'emploi du circuit représenté sur la fig. 5t est la suivante. Lorsque, pendant 40 une durée correspondant à un certain nombre de lignes, la luminosité a 72 09011 9 2130272 une valeur déterminée et qu'ensuite une toute autre valeur de luminosité se produit, (ce qui est le cas lorsque par exemple l'image à reproduire comporte une partie noire horizontale suivie d'une partie blanche horizontale) le discriminateur (p réagit à cette variation qui est relativement lente. La phase de la ^ tension 2 est alors erronée, ce qui a comme conséquence un déplacement des lignes produites sur l'écran après le passage de la partie horizontale noire à la partie blanche. Toutefois, on a constaté que dans le cas où le circuit de phase de temps de lignes" est convenablement synchronisé avec les impulsions de synchronisation de lignes reçues, les impulsions de retour de lignes subissent bel et bien une déformation de longue durée dans le cas d'un générateur chargé, mais que l'intervalle de temps dans lequel les impulsions dépassent une valeur déterminée est constant et pratiquement indépendant de la charge. Sur la fig. 9a, on montre l'allure de trois signaux: la référence 5 se rapporte à une- impulsion de retour en l'absence de charge du générateur, tandis que les références 5' et 5" se rapportent à la même impulsion en présence de deux charges différentes imposées au générateur. Des expériences ont permis de constater que les "courbes" 5» 5' et 5" se coupent pratiquement en des mêmes points P et P' qui se situent sur une même ligne horizontale Q-Q,. La fig. 9a permet de se rendre compte que l'intervalle de temps séparant les points P et P1 est pratiquement constant. On peut en profiter afin d'obtenir pour le discriminateur de phase un signal de référence auquel on peut se fier dans une certaine mesure. - Une réalisation possible de ce principe est illustrée schématiquement sur la fig. 10. Entre d'une part un point appartenant au transformateur de lignes non représenté et sur lequel existent des impulsions de retour de lignes 5 £, lancée positive, et d'autre part une source fournissant une tension continue négative -V.^ par rapport à la masse, on a branché en série une résistance variable 16 et deux résistances fixes 17 et 18. Entre le point commun des résistances 17 et 18 d'une part et la masse d'autre part, on a branché un limiteur symétrique formé par les diodes 19 et 20. Sur ledit point commun se produit une tension en créneaux 21 dont l'amplitude crête à crête est égale à 2v^. A l'aide de la résistance variable 16 et par le choix de la tension -^1 » on peut régler le niveau auquel, à l'aide du limiteur symétrique, les impulsions de retour sont découpées au niveau correspondant â celui des points P et P' sur la fig. 9a. La tension 21 représentée sur la fig. 9^ présente des impulsions à lancée positive, la durée et l'amplitude de ces impulsions étant pratiquement constantes. Ceci est régi par la condi- 72 09011 10 2130272 tion que l'amplitude de l'impulsion de retour qui sur le point commun précité existerait en l'absence des deux diodes doit être élevée par rapport à la tension 2v^, ce qui impose des conditions au dimensionne-ment des résistances 16, ÎJ et 18. La tension 21 commande un intégrateur 5 de Miller 22 dont la sortie 23 fournit une tension en dents de scie 24 pouvant être appliquée au discriminateur de phase du fait l'amplitude et la durée de retour de cette tension sont toujours constantes, c'est-à-dire indépendantes de la nature de l'image. Le circuit représenté sur la fig. 10 prend ainsi la place de l'intégrateur 6. Au lieu 10 de la tension 9» la tension 24 aussi peut sans inconvénient être fournie au discriminateur de phasesous condition d'être d'abord quintuplée. Une variation de phase éventuelle de la tension 21 est corrigée rapidement par la partie B, de sorte que le signal de référence pour la partie A n'a plus de variations de phase. On conçoit aisément que dans le cir-15 cuit représenté sur la fig. 3» la tension 24 peut également être fournie au discriminateur de phase On peut remarquer que le circuit conforme à l'invention peut être mis à profit également dans des cas autres que ceux se rapportant à des transistors convenant pour des tensions élevées 20 et/ou dans des cas où, dans l'étage de sortie de lignes, on est confronté avec des perturbations de nature à rendre désirable la correction rapide de la synchronisation de lignes en fonction du signal de sortie. De telles perturbations peuvent être causées par des variations dans l'étage de sortie de lignes, par exemple par suite de la température, 25 des tolérances des composants. Il est aussi â remarquer qu'un grand nombre des composants décrits peuvent avantageusement être intégrés dans un corps semiconducteur. 72 09011 n 2130272 REVENDICATIONSi 1. Circuit de base de temps de lignes d'un récepteur de télévision comportant un tube de reproduction d'images ainsi qu'une bobine de déviation de lignes pour produire des lignes sur 5 l'écran du tube, ce circuit comportant un étage de sortie de lignes et un circuit de synchronisation de lignes muni d'un étage de comparaison, d'un filtre passe-bas et d'un oscillateur, avec des moyens pour appliquer audit étage de comparaison, un signal de référence et les impulsions de synchronisation de lignes reçues pour les comparer en fréquence / pour obtenir 10 et/ou en phase/pendant la durée de retour de lignes, en situation de synchronisation, une relation de phase invariable entre le signal de référence et les impulsions de synchronisation de lignes reçues, caractérisé en ce que pour empêcher sur l'écran des déplacements de lignes produites en fonction de la charge imposée au circuit de base de temps 15 de lignes, celui-ci comporte un deuxième circuit de synchronisation de lignes muni d'un deuxième étage de comparaison et d'un deuxième filtre passe-bas, un deuxième signal de référence dans ledit deuxième étage provenant de l'étage de sortie de lignes étant comparé en fréquence et/ou en phase, au signal engendré par l'oscillateur , pour obtenir 20 ainsi, pendant la durée d'aller de lignes, en situation de synchronisation dudit deuxième circuit de synchronisation, une relation de phase invariable entre le deuxième signal de référence et le signal engendré par l'oscillateur, tandis que la constante de temps du deuxième filtre passe-bas est un grand nombre de fois inférieure â celle du premier 25 filtre passe-bas. 2. Circuit de base de temps de lignes selon la revendication 1, le deuxième étage de comparaison recevant un signal impulsionnel ainsi qu'un signal pratiquement en dents de scie, caractérisé en ce que le deuxième circuit de synchronisation de lignes étant syn- 30 chronisé, le signal impulsionnel se produit environ au centre de la durée d'aller de lignes du signal en dents de scie. 3. Circuit de base de temps de lignes selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que la constante de temps du deuxième filtre passe-bas est au moins dix fois inférieure à celle du premier 35 filtre passe-bas. 4. Circuit de base de temps de lignes selon l'une des revendications 1 à 3» dont l'étage de sortie de lignes comprend un élément commutant à fréquence de lignes, caractérisé en ce que le deuxième circuit de synchronisation contient un deuxième oscillateur qui com- 40 mande l'élément de commutation par l'intermédiaire d'un étage de commande. 72 09011 12 2130272 5 Circuit de base de temps de lignes selon l'une des revendications 1 à 4» caractérisé en ce que le rapport entre l'amplitude du deuxième signal de référence et l'amplitude du premier signal est égal à celui entre la durée d'aller de lignes et la durée de retour 5 de lignes. des revendications 1 à 5» caractérisé en ce que le signal impulsionnel ou le signal en dents de scie est retardé à l'aide d'un élément établissant un retard égal à environ une demi-période de lignes, et que le 10 premier signal de référence est engendré par le premier oscillateur. des revendications 1 à 5i caractérisé en ce que les deux signaux de référence sont déduits d'un signal engendré par le deuxième oscillateur, et que le premier étage de comparaison a son "point de réglage" pendant 15 la durée de retour de lignes, le deuxième étage de comparaison l'ayant pendant la durée d'aller de lignes. 8. Circuit de base de temps de lignes selon l'une des revendications 1 à 7» caractérisé en ce que l'élément commutateur est un transistor convenant pour hautes tensions. 20 9. Circuit de base de temps de lignes selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le signal en dents de scie est limité symétriquement. 10. Circuit de base de temps de lignes selon la revendication 9, caractérisé en ce que le limiteur symétrique est formé 25 par deux diodes branchées en parallèle, à sens de conduction opposés. 11. Circuit de base de temps de lignes selon la revendication 9» caractérisé en ce que le limiteur symétrique est formé par un transformateur à noyau saturable et par un intégrateur. 12. Récepteur de télévision équipé d'un circuit de 30 base de temps de lignes selon l'une des revendications 1 à 11. 13. Circuit de synchronisation de lignes pour un circuit de base de temps de lignes dans un récepteur de télévision selon l'une des revendications 1 à 11. 6 Circuit de base de temps de lignes selon l'une 7- Circuit de base de temps de lignes selon l'une