L'invention concerne un système d'éléments destinés a être assemblés dans le prolongement les uns des autres par leurs bords conjugués correspondants et qui comportent à cet effet des moyens de fixation rapides réciproques. I1 est bien connu d'assembler ainsi par exemple des plaques de tôle en ménageant sur leurs bords destinés à venir en contact, des bords tombés qui sont traversés par des boulons d'assemblage. Cependant, les dispositifs ou procédés connus ne donnent pas satisfaction lorsque se pose le problème d'assembler, de préférence de façon étanche, des panneaux ou des modules à trois dimensions cons titués en matière moulée et qui doivent, par le seul effet des moyens d'assemblage, présenter une cohésion très importante. C'est notamment la condition qui doit être remplie par les éléments d'une maison préfabriquée ou ceux d'une embarcation démontable. L'invention vise donc à proposer un système d'éléments à assemblage rapide, dans le prolongement les uns des autres, par au moins deux bords conjugués de jonction des tinés à venir en contact étroit, et munis de moyens d'assemblage mutuel, remarquable en ce que les bords conjugués présentent des moyens de positionnement relatif correct tandis que les éléments eux-mêmes portent des moyens de guidage et/ou de maintien et, éventuellement, des portéès d'appui pour des moyens de tension pour la mise en compression mutuelle desdits bords conjugués, les moyens de mise en compression mutuelle étant constitués par au moins un câble ou une tige de traction pourvu d'un moyen de tension à l'une au moins de ses extrémités ou en un point quelconque de sa longueur. L'invention sera bien compris à la lecture de la description qui va suivre de quelques modes de réalisation, faite en référence aux dessins annexés dans lesquels La figure 1 est une perspective montrant en position de rapprochement, deux panneaux à assemblage rapide selon l'invention, la figure 2 montre en perspective une pluralité de panneaux à assemblage rapide selon la figure 1,disposés en vue de la constitution d'une cellule d'habitation, ces panneaux s'étendant de façon bi-dimensionnelle ou tri-dimensionnelle, les figures 3 et 24 montrent en coupe axiale le détail de deux dispositifs de tension en vue de la mise en compression mutuelle des panneaux tels que ceux de la fig.l, la figure 4 montre schématiquement une variante du dispositif de la figure 1, la figure 5 est une perspective schématique montrant une embarcation constituée à partir d'éléments assemblables selon l'invention, avant leur mise en compression mutuelle réalisée par des câbles de traction, la figure 6 est une coupe, transversale à la qille, de l'un des éléments intermédiaires de la figure 5 illustrant notamment la possibilité d'emboitage et d'empilage des éléments, la figure 7 est une coupe par VII-VII de la figure 5 montrant le détail des moyens d'étanchéité et de positionnement relatif des bords conjugués des éléments après leur mise en contact de compression mutuelle, la figure 8 est une coupe par VIII-VIII de la figure 5 d'une variante comport ant au niveau du plat-bord un élément anti-raguage et pare-embruns, les figures 9 à 12 sont des variantes perfectionnées des moyens d'étanchéité et de positionnement relatif analogues à ceux de la figure 7, les figures 13 et 14 montrent respectivement de façon schématique,deux variantes de l'embarcation de la fig.5, les figures 15 et 23 sont des vues de détail des moyens d'assemblage, communs aux deux figures précédentes, la figure 16 illustre la possibilité d'empilage par emboitage des éléments de l'embarcation de la figure 5, la figure 17 est une élévation latérale d'une étrave rapportée destinée aux embarcations telles que celle de la figure 5, la figure 18 est une coupe par XVIII-XVIII de la figure 17, la figure 19 est une vue d'un autre mode de réalisation d'un moyen d'assemblage entre deux éléments successifs d'une embarcation analogue à celle de la figure 5. la figure 20 est une vue en plan, de dessous, de la partie avant de l'embarcation de la figure 5 avec coupe partielle, la figure 21 est une vue latérale de la même embarcation avec coupe partielle par XXI-XXI de la figure 20, et la figure 22 montre, avec coupe partielle, un détail de la partie arrière avec le dispositif de tension de l'un des câbles d'assemblage. A la figure 1, les références générales la, lb désignent deux éléments à assemblage rapide selon l'invention, ici constitués sous forme de panneaux plans d'une certaine épaisseur, réalisés par moulage et destinés par exemple à constituer les parois d'une construction qui peut être, par exemple, à vocation d'habitation, de bureaux, d'usine, d'entrepôt ... etc. Chaque panneau (par exemple 10) est destiné à venir s'assembler par chacun de ses bords 2, 3, 4, 5, avec un panneau adjacent semblablement constitué (par exemple lb). A cet effet, chaque panneau présente sur ses bords 2, 3, 4, 5 et de part et d'autre de deux méplats longitudinaux tels que 6, 7, 8, 9, respectivement, deux gorges 10, 11 et deux nervures 12, 13 conjuguées des gorges de l'élément adjacent. Par ailleurs, chaque gorge présente un tenon transversal 14 destiné à coopérer avec une mortaise correspondante 15 ménagée dans la nervure avec laquelle elle est destinée à coopérer. Ainsi, lorsque deux bords tels que 3 du panneau lb et 5 du panneau la sont appliqués l'un contre autre à l'aide des moyens de mise en compression mutuelle qui seront décrits ci-après, la position relative correcte de ces panneaux sera déterminée dans le sens transversal à leur plan, par la coopération des gorges et nervures conjuguées et dans le sens longitudinal des bords en contact, par l'engagement du tenon 14 dans la mortaise 15 correspondante, tandis que la coopération des-méplats 7, du panneau lb et 9 du panneau la assure le maintien desdits panneaux en position co-plan-aire. Chaque panneau est traversé par deux conduits 16, 17, reliant deux à deux ses bords opposés, de façon sensiblement médiane et débouchant au sommet de la nervure ou de la gorge correspondante. Par ailleurs, deux ajours rectangulaires 18, 19 sont aménagés dans le panneau, sur le trajet de chaque conduit pour recevoir les moyens d'accouplement rapide et de tension destinés à réaliser la mise en compression mutuelle des bords conjugués des panneaux. Ces moyens sont constitués pour chaque conduit tel que 16, 17, par un câble 20, 21 dont seul le câble 20 sera désormais décrit, la disposition étant identique pour le câble 21. Le câble 20 traverse, dans l'exemple, la partie du conduit 16 comprise entre l'ajour 18 et le bord 3 du panneau. Il est pourvu à l'une de ses extrémités, d'un oeil à cosse 22 et à son extrémité opposée d'un crochet 23 destiné à coopérer avec l'oeil à cosse correspondant du cable 20 du panneau adjacent dont l'extré- mité 20a portant ledit oeil traverse l'autre partie 16a, de plus faible longueur, du conduit 16 et débouche dans l'ajour 18. Pour la clarté du dessin, les deux panneaux la, lb sont représentés dans une position relative voisine de la position de contact de leurs bords correspondants 3, 5.Lorsque ce contact est réalisé ou sur le point de l'être, le crochet 23 peut être engagé dans 1' oeil 22 et la tension peut être assurée par la mise en oeuvre des moyens de tension représentés de façon schématique sous la référence 24 à la figure 1 et plus en détail à la figure 3. Ladite figure 3 est une coupe par le plan médian du panneau la au niveau de l'ajour 18. Sur la face 25 de 1' ajour est ménagée une cavité 26 de contour de préférence polygonal dont le fond 26a, constitue la portée d'appui pour le collet 27, de forme correspondante, d'une douille 37 engagée dans un logement 42 ménagé dans le panneau la, ladite douille présentant un filetage intérieur 33 qui coopère avec un filetage conjugué 32 porté par une douille 38 dont le collet débordant 31 est constitué par un écrou à six pans permettant, à l'aide d'une clef conven able, de visser ou dévisser la douille 38 dans la douille 37 maintenue immobilisée en rotation par les conformations polygonales conjuguées du collet 27 et de la cavité 26.La douille 38 est traversée par une douille 39 qui prolonge le crochet 23 et qui presente un collet débordant 29 qui prend appui sur l'écrou 31 par l'intermédiaire d'une rondelle 30. L'alésage 40 de la douille 39 est traversé par le cable 20 qui porte à son extrémité, une butée 28. Enfin, la douille 39 porte, sur son extrémité opposée au crochet, un filetage 36 qui coopère avec l'ajour taraudé 35 d'une pièce polygonale 34 qui peut se déplacer axialement, sans possibilité de rotation, dans un alésage 41 de forme correspondante, ménagé à la base de la douille 37; cette disposition est destinée à éviter la rotation du crochet 23 qui entrainerait une torsion du câble, lorsque la douille 38 est vissée ou dévissée dans la douille 37. Le dispositif de tension fonctionne de la manière suivante La douille 38 est tout d'abord vissée au maximum dans la douille 37, les deux panneaux voisins la et lb peuvent alors être approchés l'un de l'autre, la partie 20a du câble 20 du panneau lb étant engagée dans la partie extrême 16a du conduit 16 et l'oeil 22 est engagé dans le crochet 23. La douille 38 est alors devisée dans la douille 37 au moyen d'une clef de manoeuvre appliquée sur l'écrou 31, ce qui permet d'assurer la tension des deux câbles et la mise en compression mutuelle des bords conjugués 3 et 5 en regard qui ont été, au préalable, po sitionnés de manière convenable, le tenon 14 étant engagé dans la mortaise 15. I1 doit, évidemment, être compris que le panneau extrême, de l'élément de cloison par exemple, qui est traversé par l'oeil du panneau adjacent, tel que la, doit comporter un moyen de fixation du câble portant le crochet correspondant ou du crochet lui-même. Un tel moyen de fixation du crochet peut être réalisé par un talon 43 (figure 3) porté par la douille 37 et noyé, au moulage, dans le panneau correspondant. La figure 2 illustre la façon dont une cellule d'habitation, par exemple, peut ainsi être réalisée à l'aide de huit modules constitués par des panneaux semblables aux panneaux la, lb qui viennent d'être décrits (module 51) ou comportant de tels panneaux (modules 52 à 58) assemblables entre eux ou avec les modules 51 comme il a été dit ci-dessus. I1 doit être remarqué que, dans un système de panneaux assemblés, tels que ceux qui viennent d'être décrits, la longueur de chaque câble 20 doit, compte tenu de celle du crochet 23, correspondre aussi exactement que possible à la longueur du panneau lui-meme. Une différence dans un sens ou dans l'autre est multipliée par le nombre de panneaux assemblés à la suite les uns des autres et l'on peut aboutir soit à l'impossibilité d' assurer le serrage, soit à l'impossibilité d'engager le dernier crochet dans l'oeil du panneau adjacent malgré la possibilité de réglage donnée par la manoeuvre de l'écrou 31. I1 peut etre remédié à cet inconvénient en réalisant le dispositif de mise en tension comme il est représenté à la figure 24- sur laquelle l'ajour 260 correspond à l'ajour 18 du mode de réalisation précédent. Une douille 25X filetée intérieurement à ses deux extrémités porte, sur sa partie centrale, deux ailes 252 dont les extrémités sont noyées au moulage dans le panneau 253. Dans chacune des extrémités de la douille sont vissées les douilles filetées 254,255 , pourvues des écrous à six pans 256,257 destinés à permettre leur manoeuvre à l'aide d'une clef convenable. Dans la douille254 est engagée la tige258 du crochet 259 pourvue intérieurement d' un élément de portée 260 coopérant avec l'extrémité interne de ladite douille. De la même manière la douille 255 est traversée par une douille 261 qui présente une tête débordante 262 qui coopère avec l'extrémité interne de la douille 255 et présente une cavité263 qui reçoit la butée 264 du câble 265 qui traverse le panneau par le conduit 266.Ce dispositif permet, en vissant ou dévissant la douille 155 de corriger les éventuelles irrégularités de longueur du câble 266 et, en vissant ou dévissant la douille 254 de réaliser, comme précédemment, la mise sous tension du câble avec l'oeil (non représenté) duquel le crochet 259 coopère. Des contre-écrous 267 assurent le blocage. Ainsi qu'il est représenté à la figure 4, il peut être envisagé, en vue de simplifier le moulage des panneaux, de remplacer les ajours tels que 18 par des créneaux 270 ménagés sur les bords du panneau et dont les fonds271 constituent les portées d'appui pour les moyens de tension 273 des crochets272 constitués, dans l'exemple, comme il est représenté à la figure 3. Dans les modes de réalisations qui viennent d'être décrits, les ajours tels que 18 peuvent être borgnes de manière que l'une des parois de chaque panneau ne présente pas d'orifice et reste étanche. L'ajour est intéressé alors uniquement par une seule des faces du panneau, ce qui est suffisant pour permettre les manoeuvres d'assemblage et mise sous tension des câbles. En pareil cas, il peut être prévu un tampon éventuellement amovible d'obturation des ajours de manière à masquer complétement les dispositifs de tension lorsque l'assemblage des éléments est terminé. I1 a été remarqué (figure 2) que l'invention permet d'assembler non seulement des éléments qui s'étendent pratiquement dans un plan, tels que les panneaux la, lb (figure 1) ou 51 (figure 2) mais également des éléments tels que 52 ou 53 qui s'détendent dans les trois dimensions. Les figures 4 à 6 et 20 à 22 montrent une embarcation constituée par un élément d'étrave 60 et un élément arrière 61 et deux éléments intermédiaires 62, 63, qui viennent deux à deux en prise mutuelle par leurs bords tels que 64 comprimés d'une manière- analogue aux bords conjugués des éléments la, lb de la figure 1, et dont le détail, qui n'a pas été représenté sur la figure 4, peut comporter diverses formes d'exécution qui font 1' objet des figures 7 et 9 à 12. Les éléments 60 à 63 sont maintenus appliqués les uns contre les autres par les câbles 65, 66 maintenus et guidés dans les gorges 67, 68 ménagées dans les parties supérieures du bordé,ici dans les plat-bords, de babord et tribord, et par le câble 69, maintenu et guidé dans la gorge 70 ménagée dans la quille. Ces câbles se rejoignent à l'avant de l'embarcation ou ils sont sertis ou fixés de toute autre manière, dans une pièce de raccordement commune 71, qui vient s'encastrer dans un logement de forme correspondant ménagé dans l'élément d'étrave au niveau du plat-bord et ils sont soumis au niveau du tableau arrière 72, à l'action d'éléments de tensions tels que 73 appliqués respectivement aux extrémités arrière des gorges 67, 68 et 70 et dont un mode de réalisation sera décrit ci-après. I1 est clair qu'après mise des câbles sous tension convenable par le moyen desdits éléments de tension, les éléments constitutifs de l'embarcation sont fermement appliqués les uns contre les autres par leurs bords conjugués tels que 64, l'étanchéité étant alors assurée par les moyens dont le détail et les variantes seront décrits ci-après. I1 est clair également que la mise sous tension des câbles interessant, d'une part, les deux plat-bords et, d'autre part, la quille, confère une parfaite rigidité à l'ensemble ainsi constitué, sans qu'il y ait lieu de s'étendre sur les considérations purement géométriques sur lesquelles cette rigidité est basée et qui sont accessibles à tout homme de métier mis en possession de la description de l'invention. I1 doit être remarqué que, dans l'exemple, l'embarcation, pour laquelle aucune performance sportive n'est en principe recherchée, présente une section constante depuis le bord arrière de l'élément d'étrave jusqu'au tableau arrière. Il en résulte que le nombre des éléments intermédiaires tels que 62, 63, peut être augmenté ou diminué à volonté avec, comme seul impératif dans l'exemple, la nécessité de disposer d'un faisceau de câbles de liaison tels que 65, 66, 69, adapté à chaque longueur résultant, pour l'embarcation, du nombre d'éléments choisis. Cette caractéristique permet par exemple de réaliser l'interchangeabilité des éléments ou encore de procéder à la mise à l'écart de l'un des éléments intermédiaires en vue de sa réparation, tout en conservant la possibilité d'utiliser quand même l'embarcation de longueur alors réduite de façon correspondante. Il doit être également remarqué que, dans l'exemple (figures 6 et 16) la section des divers éléments est telle que ceux-ci peuvent être emboités les uns dans les autres et ainsi empilés sous forme d'un ensemble de faible encombrement, en vue du transport. La figure 16 notamment montre en perspective, la façon dont les élé- ments de tableau 61 et d'étrave 60 peuvent être empilés par emboitement avec trois éléments intermédiaires tels que 62, 63. Les figures 20 et 21 montrent en détail la manière dont les trois câbles 65, 66, 69 sont sertis dans la pièce de raccordement 71 en forme de T engagée dans un logement 74 de forme correspondante ménagé dans l'élément d'étrave au niveau du plat-bord 75. Dans le mode de réalisation représenté, les câbles sont en acier et ils sont gainés par un tube en matière plastique souple 76, 77, 78 afin d'éviter les détériorations que la tension des câbles d' acier pourraient infliger à la coque. Par ailleurs, il sera remarqué que l'épaisseur des gaines 76, 77 est choisie de manière qu'elles débordent quelque peu des gorges 67, 68, en vue de constituer une protection au raguage contre la coque des embarcations voisines ou contre les quais. La figure 22 montre, en plan de dessus avec coupe partielle selon un plan horizontal traversant de façon médiane la gorge 67, un détail d'un dispositif de tension des câbles désigné par la référence générale 73 à la figure 5. Au niveau du tableau 72, la gorge 67 est obturée par un élément 79 solidaire de ladite gorge et de la coque et qui présente, d'une part, une fente latérale d' introduction 80 pour une douille de tension 81 filetée extérieurement et une face arrière en forme de cuvette conique 82 destinée à recevoir la partie conique d'une pièce 83 filetée intérieurement pour recevoir la douille 81. La douille 81 porte, de façon solidaire, un écrou à six pans 84 qui en permet le vissage ou le dévissage dans la pièce 83 à l'aide d'une clef convenable; par ailleurs, elle est traversée, de même que l'écrou 84, par le câble 65 qui porte sur son extrémité une butée d'arrêt 85.Les extrémités des deux autres câbles et gorges sont semblablement constituées. Avec ce dispositif, l'assemblage des éléments s'effectue de la manière suivante Les éléments étant disposés dans leurs positions relatives correctes, la quille entant de préférence orientée vers le haut, l'élément en T 71 du faisceau de câbles est mis en place dans son logement 74 et les trois câbles sont engagés chacun dans la gorge correspondante en commençant par l'étrave, puis de proche en proche jusqu'au tableau 72. Les douilles de tension 81 étant préalablement vissées à fond dans les pièces coniques filetées 83, puis elles sont mises en place dans les éléments 79, à travers les fentes latérales 80 de largeur correspondante; les fentes 80 ont une profondeur telle que la douille peut venir jusqu'à une position coaxiale à la gorge correspondante telle que 67.Les câbles portés par les douilles qu'ils traversent comme il vient d'être dit, sont alors sensiblement dans leur position définitive et il suffit d'en assurer la tension en dévissant chaque douille. Au cours de cette opération, les pièces coniques 83 viennent s'appliquer dans les faces arrières en forme de cuvette conique 82 des élé- ments 79; les pièces 83 sont ainsi automatiquement centrées à l'extrémité arrière des éléments 79 et les douilles 81 ne peuvent s'échapper latéralement en raison de la coopération étroite des parties coniques en présence sous l'action de la tension des câbles déterminée par la manoeuvre des écrous 84. Ainsi qu'il apparait sur la figure 6, les éléments de l'embarcation peuvent être aisément réalisés selon les procédés modernes de construction en matière plastique moulée. Sur cette figure, l'on voit que chaque élément est constitué, dans l'exemple, par deux parois 90 et 91 entre lesquelles on loge de préférence une mousse de manière plastique à alvéoles non débouchés 92 pour améliorer la flotabilité en cas de naufrage ou d'abordage. La paroi intérieure 90 est moulée d'une seule pièce tandis que la paroi extérieure est constituée par les deux dernières parois de babord et tribord 91a, 91b, qui sont collées dans des embrèvements convenables d'une pièce de quille 93 également réalisée en matière plastique moulée et sur la face supérieure de laquelle est collée le fond de la paroi 90. La paroi 90 et les demies parois 91a, 91b sont de la même manière collées à leur partie supérieure sur les pièces 94a, 94b, qui constituent les plat-bords de l'embarcation et sont de même constitution que la pièce de quille 93. Conformément à l'invention, chacune des pièces 93, 94a, 94b présente respectivement les gorges 70, 67, 68, qui maintiennent et guident les câbles 65, 66, 69. Sur ladite figure 6, l'on a représenté deux des éléments 62, 63, de l'embarcation pour illustrer la façon dont ils peuvent être emboités l'un dans l'autre en vue de leurs transport. Ainsi que le montre la figure 7, les bords tels que 64 de deux éléments successifs (figure 5) qui viennent en prise mutuelle sont constitués de façon analogue à ceux des éléments tels que-62, 63 de la figure 1. A cet efeft, les parois 90, 91 sont collées sur deux pièces moulées 95, 96 qui présentent chacune, de part et d'autre de deux méplats longitudinaux 97, 98, 99, 100, destinés à venir en contact étroit, respectivement une gorge 101 et une nervure conjuguée 102. Par ailleurs, sur la gorge lot sont aménagés deux bourrelets 104,105 en caoutchouc ou matière plastique déformable,destinés à assurer l'étanchéité et dont I' élasticité est toutefois suffisamment ferme pour qu' ils puissent réaliser la mise et le maintien en posi- tion correcte des deux éléments 62, 63 l'un par rapport à l'autre. Dans l'exemple, il a été jugé préférable de ménager une léger espace 103 entre la gorge et la nervure. Toutefois, les bourrelets 104, 105 pourraient être cons titués et aménagés dans la gorge (ou sur la nervure), de manière à subir un écrasement complet, avec contact étroit de la gorge et de la nervure lorsque les méplats 97 à 101 sont eux-mêmes en contact. Enfin, il est évident que, dans le cas d'une embarcation constituée, comme il vient d'être dit, d'éléments s'étendant dans les trois dimensions, il n'y a pas lieu de prévoir les tenons et mortaises conjugués tels que 14, 15 de la figure 1 car la position relative de deux éléments successifs est, dans ce cas, assurée automatiquement du fait du galbe transversal de la coque de l'embarcation. La figure 8 montre une variante de l'invention dans laquelle il a été conféré à la gorge 111, analogue aux gorges de plat bord 67, 68 de la figure 5, une section nettement supérieure à celle du câble 112 qui correspond aux câbles 65,66. Un élément longitudinal 113 en matière plastique relativement souple et déformable, présente, d'une part, un bourrelet longitudinal 114, de forme correspondant à celle de la gorge 111 et, d'autre part, une gorge 115 de section correspondant à celle dudit câble, et débouchant à l'extérieur, à l'opposé du bourrelet, par une fente 116 de faible largeur.Avec cette dispo-- sition, les éléments 113 correspondant aux éléments de coque sont mis en place sur les deux câbles latéraux correspondants, par introduction transversale de ceuxci dans les gorges 115 en jouant sur la possibilité de déformation élastique des fentes 116, puis les bourrelets 114 sont introduits dans les gorges 111 et les câbles sont tendus, comme précédemment, en vue de l'assemblage des éléments de l'embarcation. I1 est ainsi constitué, au niveau du plat bord, un élément anti-raguage qui évite la détérioration de celui-ci au contact des bateaux voisins ou contre les quais. I1 peut évidemment être prévu un élément tel que 113 pour protéger la quille de l'embarcation, la gorge de quille telle que 70 (figure 5) étant alors constituée de façon correspondante. Par ailleurs, les éléments 113 peuvent comporter à leur partie supérieure un prolongement longitudinal 117 constituant une hiloire pare-embruns. Comme il a été dit, les figures 9 à 12 sont des variantes de la figure 7. A la figure 9, les éléments d'étanchélté sont constitués par des lames de matière plastique souple 120 fixées dans les parois latérales de la gorge 123, par exemple par collage de leurs bourrelets 121 dans de petites gorges correspondantes ménagées dans les dites parois. Les lames 120 présentent des lamelles longitudinales 122 destinées à la fois à améliorer l'étanchéité et à constituer des éléments de nettoyage de la nervure 124 au moment de l'introduction de celle-ci dans la gorge 123. En vue de faciliter cette action de nettoyage, il a été prévu, au pied de la nervure 124 des rainures 125 qui sont destinées à recevoir les graviers ou autres corps étrangers ainsi repoussés par les lamelles 122. La figure 10 montre une réalisation analogue dans laquelle les lames 126 sont fixées non sur les parois latérales, mais sur le fond 127 de la gorge 128 La figure 11 montre une disposition voisine de la précédente dans laquelle les lames 130, 131 sont solidaires d'un élément médian 132 collé sur le fond 133 de la gorge 134. La figure 12 montre une autre variante dans laquelle les éléments d'embarcation 142, 143 se faisant vis à vis présentent respectivement deux gorges identiques semicylindriques 140, 141. Une lame d'étanchéité 145, ana logue à la précédente, est collée par son élément médian 146 dans la gorge 141 tandis qu'un bourrelet 144 constitué en matière plastique rigide, est collé sur l'élément médian 146 de manière à constituer la nervure de l'élé- ment 143. L'étanchéité de l'assemblage des éléments de l'embarcation est assurée par les lames extrêmes 147, 148, solidaires de l'élément médian et présentant les lamelles longitudinales 149 destinées, comme il a été dit précédemment, à améliorer l'étanchéité. Les figures 13 et 14 montrent deux variantes du dispositif d'assemblage dans lesquelles les éléments d'embarcation tels que 150, 151 (figure 13) ou 152, 153 (figure 14) sont maintenus en position jointive et étanche par des douilles filetées de serrage qui seront décrites aux figures 15 et 23 agissant sur des encoches 154, 155 (figure 13) ou 156, 157 (figure 14) ménagées dans le plat bord (ou la quille) sur le parcours de la gorge recevant le câble d'assemblage. La figure 15 représente plus particulièrement le détail d'application de ce dispositif au cas de la figure 14, la figure 23 étant une coupe par XXIII-XXIII de la figure 15 avec arrachement, tandis que la figure 15 est une coupe par XV-XV de la figure 23. Sur le trajet de la gorge 190 qui intéresse les deux éléments voisins 182, 183, et au voisinage des bords jointifs 191, 192 de ceux-ci, sont ménagées respectivement les encoches 193, 194 qui ménagent, à partir de chacun des dits bords, les éléments du plat bord 195,196, traversés par la gorge 190 de passage du câble d'assemblage 197. Sur ledit câble, et au niveau de chaque groupe d'encoches telles que 193, 194, est engagé un noyau fileté solidaire 198 présentant un alésage axial 204 permettant sa mise en place sur le câble et deux douilles de serrage 199, 200 filetées intérieurement de façon correspondante, présentant à leurs extrémités les collets de portée 201, 202, sur lesquels sont ménagées les encoches de manoeuvre 203 à l'aide desquelles les douilles 199, 200 peuvent être vissées sur le noyau 198. Le noyau 198 présente un diamètre correspondant sensiblement à la largeur de la gorge 190 de manière telle qu' il puisse y être mis en place par un mouvement d'introduction transversal, dans le sens de la flèche F (figure 15). Les douilles de serrage ont une longueur telle qu' elles peuvent, dans un même mouvement, être engagées dans les encoches 193, 194 et un diamètre supérieur à la largeur de la gorge dans laquelle elles ne peuvent ainsi, pénétrer transversalement. En vue de permettre le vissage des douilles de serrage sur le noyau, les éléments de plat bord 195, 196, présentent, dans le plan axial de la gorge 190, un logement cylindrique 205, de diamètre correspondant à celui des dites douilles qui peuvent ainsi être vissées sur le noyau 198 jusqu a ce que leurs collets de portée viennent en prise avec la face correspondante desdits éléments de plat bord. I1 est clair que le dispositif de fixation du câble et de serrage ainsi constitué ne peut être extrait accidentellement de la gorge puisque le diamètre des douilles 199, 200 est supérieur à celui de ladite gorge. Le démontage s'effectue en dévissant complétement les douilles dans le sens des flèches F1, puis en extrayant le câble, les douilles et le noyau dans le sens des flèches F2, inverse de celui de la flèche F. La figure 16 montre la façon dont les éléments de la figure 5, soit l'élément d'étrave 60 et les éléments intermédiaires 62, 63 peuvent être emboités les uns dans les autres et dans l'élément arrière ou élément de tableau 61 en vue de constituer un fardeau de faible encombrement. I1 y a lieu de remarquer que, sur ladite figure, il a été prévu un troisième élément intermédiaire référencé 63a. Les figures 17 et 18 illustrent un cas particulier de la variante de l'invention selon la figure 8. Ici, 1' élément rapporté et maintenu en place de la même manière que l'élément 113, par la seule tension du câble, est constitué par une pièce d'étrave 210 à l'aide de laquelle l'on se propose de conférer de meilleures "lignes d'eau" que celles de l'embarcation de la figure 5 dont seul 1' avant de l'élément d'étrave 60 a été représenté. La pièce d'étrave 210 présente une face arrière 211 de forme correspondante à celle de la face avant 212 de l'étrave sensiblement plane de l'embarcation de l'exemple choisi. Notamment, elle comporte un bourrelet longitudinal 213 destiné à venir se loger dans la gorge de quille 214 qui correspond à la gorge 70 de la figure 5. La pièce d'étrave 210 présente par ailleurs, dans le plan axial vertical de l'embarcation une saignée profonde 215, de faible largeur, formant une sorte de puits au fond duquel est ménagée la gorge 216 de maintien et guidage du câble 217 qui, comme il a été dit, court depuis le plat bord 218 de l'étrave jusqu'au tableau arrière ou il est soumis à l'action des moyens de tension. La pièce d'étrave qui vient d'être décrite peut avantageusement comporter une armature 219 moulée en matière plastique rigide et supportant les éléments latéraux 220 présentant le galbe extérieur désiré et qui peuvent être constitués en matiere cellulaire rigide présentant une "peau" extérieure. Chacun de ces éléments latéraux est avantageusement muni, au niveau des lèvres de la saignée 215 qui forment la partie extrême de l'étrave, de renforts 221 constitués en une matière plastique appropriée. La figure 19 montre encore une variante des moyens de liaison entre deux éléments consécutifs d'embarcation 230, 231. La figure est une coupe dans un plan horizontal pratiquée dans le plat bord 232 qui ne comporte pas de gorges de passage pour un câble, mais deux encoches 239, 240 entre lesquelles subsiste un élément de plat bord 241 dans lequel est ménagé un alésage 242 débouchant sur le côté du plat bord par une fente 236. Sur l'élément 231 est articulée de façon basculante, une tige 233 filetée à son extrémité et qui pivote autour d'un axe 238 solidaire de l'élément 231 par un palier 237 dont elle est solidaire. Le diamètre de la tige 238 correspond à la largeur de la fente 236 et elle reçoit, sur son extrémité filetée, une douille filetée intérieurement, dont le diamètre extérieur correspond au diamètre de l'alésage 242 et qui présente une tête débordante de manoeuvre 235 par laquelle elle peut être bloquée contre la face correspondante de l'élément 241. L'accouplement des deux éléments 230, 231 est alors réalisé et leur libération s'effectue en dévissant à fond la douille 234 jusqu'à ce qu'elle soit libérée de l'alésage 242, puis en basculant la tige 233 vers l'extérieur, à travers la fente 236 dans le sens de la flèche F3. Bien entendu, la description qui précède ne concerne que de simples modes particuliers de réalisation, donnés à titre d'exemple. RE VEND ICATIONS 1 - système d'éléments à assemblage rapide, dans le prolongement les uns des autres, par au moins deux bords conjugués de jonction destinés à venir en contact étroit et munis de moyens d'assemblage mutuel, caractérisé en ce que les bords conjugués présentent des moyens de positionnement relatif correct tandis que les éléments euxmêmes portent des moyens de guidage et/ou de maintien et, éventuellement, des portées d'appui,-pour des moyens de tension pour la mise en compression mutuelle des dits bords conjugués. 2 - Système d'élément selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de mise en compression mutuelle sont constitués par au moins un câble,ou une tige de traction,pourvu d'un moyen de tension à l'une de ses extrémités ou en un point quelconque de sa longueur. 3 - Système d'éléments selon les revendications 1 et 2 dans lequel les éléments conjugués constituent un ensemble à trois dimensions et sont en nom bre supérieur à deux, caractérisé en ce qu'au moins l'un des câbles ou tiges de traction est appliqué uniquement sur chacun des éléments extrêmes. 4 - Système d'éléments selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que chacun des éléments à assembler porte un tronçon, de longueur correspondante, du câble ou de la tige de traction, maintenu prisonnier des moyens de maintien, muni à chacune de ses extrémités d'un moyen,tel qu'un crochet, de mise en prise rapide avec un moyen conjugué du câble ou de la tige correspondante, tel qu'un autre crochet ou un oeil à cosse. 5 - Système d'éléments selon la revendication 4, ca ractérisé en ce que le câble ou la tige de traction est maintenu dans un conduit ménagé dans l'épaisseur de la paroi et que les moyens de mise en prise rapide et/ ou les moyens de tension sont logés dans une échancrure du bord de jonction correspondant ou dans un ajour ou logement ménagé dans la paroi et accessible de l'extérieur. 6 - Système d'éléments selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les moyens de positionnement relatif des bords conjugués sont constitués par une gorge et une nervure longitudinale conjuguées, respectivement portées par chacun desdits bords et/ou un jeu de tenon et mortaise conjugués ménagés sur ces bords. 7 - Sysètme d'éléments selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que l'un au moins de deux bords conjugués de jonction porte de façon solidaire un moyen d'étanchélté constitué en matière élastiquement déformable, aménagé de manière à coopérer avec l'autre bord conjugué. 8 - Système d'élements selon les revendications 6 et 7 dans lequel les moyens de positionnement relatif des bords conjugués sont constitués par au moins une gorge et une nervure longitudinales conjuguées, caractérisé en ce que le moyen d'étanchélté est constitué par deux lames en matière élastique s'étendant longitudinalement à la gorge ou nervure de manière à l'intéresser de façon sensiblement symétrique de part et d'autre de sa ligne sommitale et respectivement rendues solidaires de celleci par l'un de leurs bords longitudinaux, tandis que lesdites gorges et nervures présentent des éléments de butée conjugués aménagés de manière à limiter l'écrasement des lames élastiques. 9 - Système d'éléments selon la revendication 8, caractérisé en ce que chaque lame présente des-nervures longitudinales sur au moins la face destinée à coopérer en contact glissant avec la gorge ou nervure de l'élément adjacent en vue de constituer, à chaque assemblage, un nettoyage de la surface avec laquelle elle vient en contact. 10 - Embarcation constituée par un système d'éléments selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisée en ce que l'un desdits éléments est aménagé pour constituer la partie avant de l'embarcation tandis que l'élément opposé est aménagé pour constituer la partie arrière, ces-éléments étant éventuellement reliés par des éléments intermédiaires assemblés entre eux et avec les premiers par des bords de jonction conjugués transversaux à l'axe de ladite embarcation. 11 - Embarcation selon la revendication 10, caractérisée en ce que les éléments intermédiaires présentent une section identique de manière à permettre la diminution ou l'augmentation de leur nombre, donc de la longueur de l'embarcation ou leur interchangeabilité. 12 - Embarcation selon l'une des revendications 10 ou 11, caractérisée en ce que chaque élément présente des sections intérieures et extérieures telles qu'il peut emboiter au moins l'un des autres éléments et/ou être emboité par l'un de ceux-ci. 13 - Embarcation selon l'une des revendications 10 à 12 dans laquelle les moyens de mise en compression mutuelle des éléments sont constitués par des câbles, caractérisée en ce que deux des câbles ceinturant la partie supérieure du bordé ou le plat-bord, et au moins un troisième câble relie l'étrave au tableau arrière, de préférence en courant le long de la ligne de quille, lesdits câbles étant maintenus prisonniers de façon amovible respectivement dans des gorges convenables ménagées dans la partie supérieure du bordé ou le plat-bord et dans la quille. 14 - Embarcation selon la revendication 13, caractérisée en ce qu'il est prévu au moins un élément longitudinal présentant d'une part, un bourrelet apte à être engagé dans la gorge correspondante et, d'autre part, sur sa face opposée au bourrelet, une gorge analogue à celle ménagée sur l'embarcation et destinée à recevoir le câble ceinturant la partie correspondante de l'embarcation de manière à assurer après mise sous tension dudit câble, le maintien dudit élément longitudinal. 15 - Embarcation selon la revendication 13, caractérisée en ce que sur le trajet de la gorge sont ménagées respectivement des encoches qui ménagent, au moins un élément de plat bord traversé par la gorge de passage du câble d'assemblage, que sur ledit câble, et au niveau de chaque groupe d' encoches est engagé un noyau fileté solidaire et deux douilles de serrage filetées intérieurement de façon correspondante, présentant à leurs extrémités les collets de portée sur lesquels sont ménagés des éléments de maneouvre en vue du vissage des douilles sur le noyau, que le noyau présente un diamètre correspondant sensiblement à la largeur de la gorge en vue de son introduction transversale, que les douilles de serrage ont une longueur telle qu'elles peuvent être engagées dans les encoches et un diamètre supérieur à la largeur de la gorge, et enfin, qu'en vue de permettre le vissage des douilles de serrage sur le noyau, les éléments de plat-bord présentent, dans le plan axial de la gorge, un logement cylindrique de diamètre correspondant à celui desdites douilles de manière à permettre leur vissage sur le noyau jusqu'à ce que leurs collets de portée viennent en prise avec la face correspondante des dits éléments de plat bord. 16 - Embarcation selon l'une des revendications 10 à 12, caractérisée en ce que les moyens de mise en compression mutuelle de deux éléments consécutifs comporte,respectivement sur chacun d'eux, deux encoches entre lesquelles subsiste un élément de plat bord dans lequel est ménagé un alésage débouchant par une fente sur le côté du plat bord, que sur l'un des éléments est articulée de façon basculante une tige filetée à son extrémité libre et dont le diamètre correspond à la largeur de la fente et qui reçoit sur son extrémité filetée, une douille filetée intérieurement, dont le diamètre extérieur correspond au diamètre de l'alésage et qui présente une tête débordante de manoeuvre 235 par laquelle elle peut être bloquée contre la face correspondante de 1' élément de plat bord. 17 - Système d'élément selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le moyen de tension est aménagé de manière à présenter, entre chacune des extrémités du câble ou de la tige de traction munies de moyens de mise en prise rapide, une longueur réglable en vue de corriger les éventuelles irrégularités de longueur dudit câble ou de ladite tige.