L'élimination d'infections bactériennes par un traitement antibiotique est souvent contrariée par des difficultés pratiques pour l'obtention de concentrations assez fortes de l'antibiotique sur le lieu d'infection. Dans les cas où on 5 utilise des concentrations d'une efficacité seulement partielle, des organismes résistant aux antibiotiques apparaissent fréquemment à partir de la population infectante initiale. Oe problème est important dans le cas du nouvel antibiotique phosphomycine £"acide (-) ( cis-1 ,2-époxypropyl)phosphonique_7 10 parce qu'il est éliminé rapidement et que son action est contrariée par des constituants usuels du plasma et de l'urine comme le glucose et les phosphates, respectivement. De plus, l'antibiotique se révèle parfois inefficace contre des mutants préexistants qui sont relativement résistants à cet antibiotique 15 et sont présents dans de nombreuses populations bactériennes. Par conséquent, on a recherché des procédés pour remédier à ces difficultés dans les traitements antibiotiques. La présente invention a pour but de fournir un procédé pour augmenter la sensibilité de mioroorga.nxsm.es aux antibioti-20 ques afin de permettre un traitement à de3 concentrations dans les tissus pouvant être obtenues avec des doses raisonnables. Un autre but est d'empêcher l'apparition d'organismes .bactériens résistants durant le traitement antibiotique. Un autre but est de fournir des procédés pour donner de la sensibilité à des 25 populations bactériennes qui sont par ailleurs impossibles à traiter, que ce soit par acquisition antérieure d'une résistance à l'antibiotique ou par résistance intrinsèque à l'antibiotique. Un but supplémentaire est de fournir un procédé comprenant l'utilisation d'inducteurs appropriés pour tracer des voies 30 nouvelles et/ou pour augmenter l'efficacité de méthodes déjà existantes pour la fixation d'antibiotiques par l'utilisation d'inducteurs appropriés. Un autre but est de fournir des procédés pour détecter des composés jouant le rôle d'inducteurs qui fournissent des voies nouvelles inattendues pour la fixation des 35 antibiotiques par les bactéries0 L'invention a également pour but de fournir un procédé pour améliorer la voie de transport alpha-glyeérophosphate responsable dç la fixation des antibiotiques et pour utiliser la voie de- transport 70 35490 2 2070104 glucose-6-phosphate. D'autres buts et avantages de l'invention résulteront encore de la description ci-après. Selon la présente invention, on a trouvé que l'activité des antibiotiques est grandement accrue par des composés 5 qui ont pour effet d'améliorer une voie de transport existante ou de fournir de nouvelles voies de transport vers les bactéries. Ainsi, dés composés augmentant l'activité du ■ système de transport alpha-glycérophosphate ou fournissant une- nouvelle voie de transport hexose-phosphate vers les 10 bactéries peuvent être utilisés avant le traitement par un antibiotique ou en même temps qu'un antibiotique pour renforcer son activité« Par exemple,, des micro-organismes qui ne présentent pas de signe de sensibilité à un antibiotique particulier, que ce soit en raison de l'absence d'une voie 15 de transport ou en raison de la présence de petites quantités seulement de voies de transport appropriées, sont rendus sensibles à l'antibiotique par exposition à des inducteurs fournissant une-voie de transport appropriée ou une amélioration de la voie de transport existante. _Le terme "inducteur",. 20 tel qu'il est utilisé ici, doit être utilisé comme désignant . un composé utilisé qui soit directement, soit par métabolisme par l'hôte ou la bactérie, réagit avec le mécanisme régulateur de la cellule qui commande la biosynthèse de voies de transport spécifiques. Dans les cas où il se produit 25 moins que les taux maximaux de synthèse du système de transport sensible avant l'introduction de l'inducteur dans les milieux, on dit que ce dernier augmente leur vitesse de synthèse et augmente ainsi l'action.té par cellule du système de transport. Dans les cas où la vitesse de synthèse d'une 30 classe particulière est pratiquement nulle en l'absence d'inducteurs, oh dit que ces composés font apparaître le potentiel latent de la cellule de produire la voie de transport. L'inducteur n'est pas nécessairement, mais est fréquemment Tin support pour l'une des protéines du groupe qu'il favorise ou fait 35 apparaître. Selon un mode de mise en oeuvre particulier de la présente invention, on a trouvé que certains composés jouent le rôle d'inducteurs avec des bactéries soit avant, soit en même 70 35490 3 2070104 temps que la phosphonomycine, ses analogues ou leurs dérivés et rehaussent ainsi sensiblement l'activité de ces substances antibiotiques. Ces composés i±ui jouent le rôle d'inducteurs eu bien augmentent x'activité de la voie de transport alpha-5 glycérophosphate ou bien fournissent une nouvelle voie de transport comme un système de transport hexose-phosphate. En raison de l'activité de ces inducteurs de systèmes de transport, on a trouvé que les organismes ainsi stimuler accumulent de plus grandes quantités de phosphonomycine et sont 10 ainsi taés par des doses relativement petites de l'antibiotique. Des organismes qui ne présentent pas de signe de sensibilité à la phosphonomycine, que ce soit en raison des faibles concentrations de système alpha-glycérophosphate présentes ou en raison de son absence dans les organismes comme résultat 15 d'une mutation de résistance à la phosphonomycine, sont rendus sensibles à cet antibiotique par l'apparition de la deuxième voie de transport hexose-phosphate. Un autre avantage de la présente invention est que les organismes possédant deux systèmes de transport indépendants ou plus ont une tendance bien 20 moindre à présenter de la résistance aux antibiotiques parce que la perte simultanée par mutation de deux voies de transport est rare dans les micro-organismes. On prévoit aussi des procédés pour trouver des composés capables d'agir comme inducteurs de ces systèmes de transport et d'autres systèmes permettant 25 l'accès des antibiotiques du type phosphonomycine à la cellule. De plus, il existe des preuves de l'existence, grâce au ribo-flavine-5-phosphate, d'une troisième voie de transport ée la phosphonomycine. Il y a lieu de souligner que les inducteurs décrits ici ne sont pas des antibiotiques ou des antimétabolites, 30 mais stimulent la biosynthèse de mécanismes naturels de transport des substances nutritives qui interviennent pour l'introduction dans la cellule de l'antibiotique phosphonomycine. Ce phénomène s'applique uniquement aux antibiotiques du type phosphonomycine, car on a observé que les souches bactériennes 35 ainsi activées ne présentent pas d'accroissement de sensibilité à d'autres antibiotiques essayés0 Une conséquence avantageuse importante de l'utilisation des composés servant d'inducteurs est qu'il n'est pas nécessaire que l'inducteur 70 35490 4 2070104 soit présent quand les systèmes de transport interviennent pour l'introduction de l'antibiotique dans la bactérie. Ainsi, des inducteurs qui pourraient s'opposer au transport de l'antibiotique phosphonomycine quand ils sont présents en 5 même temps que cet antibiotique par compétition pour les protéines de transport peuvent être ajotités bien avant l'administration de l'antibiotique et avoir ainsi la possibilité de se dissiper dans l'hôte. De plus, le procédé de la présente invention n'exige pas, contrairement au processus synergique 10 classique par administration de deux antibiotiques, que les taux sanguins et la vitesse d'élimination de deux composés ou plus soient accordés mutuellement. Par conséquent, la difficulté rencontrée dans le passé pour la réalisation de fortes concentrations de deux médicaments synergiques différents est éliminée 15 par la présente invention parce qu'il est nécessaire seulement que les inducteurs utilisés activent la bactérie et qu'ils peuvent disparaître ensuite ; les protéines de transport subsistent et fournissent ainsi un moyen d'introduction de l'antibiotique dans la cellule de la bactérie„ 20 Selon un autre mode de mise en oeuvre de l'invention, on a maintenant trouvé que certains alcools polyhydriques et dérivés de ces alcools jouent le rôle d'inducteurs soit pour augmenter l'activité du système de transport alpha-glycérophosphate, soit pour faire apparaître un système de transport 25 hexose-6-phosphate et coopèrent donc avec les antibiotiques du type phosphonomycine dans la lutte contre ces bactéries. Ainsi, on a trouvé que le glycérol, un phosphatide et des phosphates de sucres sont des inducteurs appropriés. Des phosphates de sucres représentant des modes de réalisation 30 préférés de la présente invention qui peuvent être mentionnés sont le glucose-6-phosphate, le fructose-6-phosphate, le mannose-6-phosphate, le glucose-1-phosphate, le 2-désoxy-glucose-6-phosphate, le 2-amiuo-2-désoxy-glucose-6-phosphate, le glucose~1,6-diphosphate, le galactose-6-phosphate, le 35 ribose-5-phosphate et les composés du même genre. Ainsi, quand des bactéries sensibles sont mises en contact avec ces phosphates de sucres soit avant, soit en même temps qu'un antibiotique phosphonomycine, ces phosphates ou un métabolite actif qui en 70 35490 5 2070104 dérive renforcent l'activité de l'antibiotique et il est alors possible d'utiliser des quantités de l'antibiotique bien plus petites que celles qui seraient nécessaires autrement pour lutter contre l'agent pathogène. Cette coopération observée 5 pour faire apparaître un système de transport kexose-6-phosphate afin d'augmenter l'efficacité de l'antibiotique phosphonomycine est vraiment remarquable et complètement inattendue. Par exemple, dans des essais sur des souris contre E. coli. on trouve qu'en utilisant une combinaison de glucose-10 6~phosphate et de l'antibiotique, la dose d'antibiotique phosphonomycine nécessaire pour protéger la moitié des souris est moins du dixième de celle nécessaire avec l'antibiotique seulo En variante, au lieu d'utiliser un phosphate de sucre, 15 on peut préparer lec inducteurs in situ par l'injection d'enzymes ou de substrats appropriés dans l'hôte. Par exemple, l'hexokinàse d'origine microbienne, dérivée d'une levure ou d'origine animale ou végétale peut utiliser l'ATP et le glucose libres présents dans les fluides des tissus 20 pour produire du glucose-6-phosphate. Il est préférable qu'on utilise de l'hexolcinase humaine, de la glycérokinase ou dé la glucokinase pour réduire au minimum les problèmes possibles d'antigénicité. De plus, il est possible d'utiliser l'injection simultanée avec ces enzymes d'un donneur de phosphate à 25 grande énergie approprié comme 1'adénosine-51-triphosphate ou le phosphoénolpyruvate et l'ingestion ou l'injection d'accepteurs sucres appropriés comme le fructose, le mannose, la glucosamine qui dans leur forme phosphorylée sont des inducteurs des systèmes de transport. Egalement, on peut administrer 30 des groupes d'enzymes qui donnent naissance finalement aux inducteurs spécifiés, par exemple la phosphorylase de glycogène quand elle agit sur d.u glycogène dérivé de l'hôte ou injecté produit d'abord du glucose-1-phosphate qui, par l'action de la phosphoglucomutase endogène ou ajoutée est transformé en 35 glucose-6-phosphate. l'utilité d'une combinaison quelconque d'enzymes et de substrats peut être déterminée (comme variante pratique à leur essai directement sur des animaux ou des humains infectés) par addition de ces substances à du plasma animal 70 35490 6 2070104 ou humain, mise en incubation à la température du corps pendant- des laps de temps divers et ensuite essai du mélange d'incubation (après désactivation de l'enzyme) en ce qui concerne sa capacité de sensibiliser à la phosphonomycine les 5 micro-organismes résistant à la phosphonomycine. Un tel système d'une grande sensibilité est décrit ci-après. Un autre système de recherche pour des enzymes, des substrats ou des combinaisons des deux efficaces pour la production in situ d'inducteurs de transport de phosphonomycine consiste à injecter ces substances 10 dans l'animal ou l'être humain en bonne santé et à effectuer ensuite des prélèvements de sang pour déterminer l'activité dans le système d'essai décrit ci-après. Il est essentiel quand on soumet ces échantillons aux essais d'éliminer d'abord les cellules sanguines et de désactiver thermiquement le plasma 15 pour éliminer toutes les enzymes d'origine naturelle ou injectées qui produisent des inducteurs sur la plaque d'essai elle-même plutôt que dans l'hôte subissant l'injection. Des procédés et systèmes pour la détection et la classification de deux des voies de transport bien connues pour l'introduc-20 tion de la phosphonomycine dans les bactéries (le système de transport alpha-glycérophosphate et un sys-tème de transport hexose-6-phosphate) sont présentés en détail. Ges procédés et systèmes peuvent être facilement généralisés pour utilisation dans la détection d'autres inducteurs utiles de ces voies 25 de transport et d'autres voies de transport connues jusqu'ici avec n'importe quelle souche bactérienne qu'on désire traiter par la phosphonomycine ses analogues et leurs dérivés. Cette méthode générale consiste à isoler une souche de mutant résistant à la phosphonomycine à partir d'un exemple sensible de la souche 30 à traiter, et à établir que cette résistance est due en fait à ce que la phosphonomycine ne pénètre pas dans la cellule en quantités suffisantes. Cette perte de transport du type naturel peut être établie soit soit en démontrant la perte concomitante de la capacité de métabolisme de 1'alpha-glycérophosphate de 35 la souche de mutant, soit en démontrant la présence d'une quantité réduite de la phosphonomycine elle-même dans ces mutants quand ils sont exposés aux milieux médicamenteux. On place - ensuite ces mutants dans des milieux liquides ou solides 70 35490 7 2070104 contenant de plus hautes concentrations en phosphonomycine que celles auxquelles résisterait la souche progénitrice, mais permettant cependant le développement du mutant résistant. Dans ces conditions, tout degré d'induction de vos es supplé-5 mentaires de pénétration pour la phosphonomycine sera détecté avec sensibilité par une inhibition du développement bactérien en raison des grandes quantités d'antibiotique qui entourent le mutant. L'induction peut être réalisée soit par inclusion de l'inducteur potentiel en même temps que de phosphonomycine 10 dans des disques de sensibilité, soit par dispersion de l'inducteur dans la totalité de la gélose ou du milieu liquide. En variante, dans les cas où on envisage que l'inducteur viendra lui-même en compétition avec le .médicament pour l'utilisation du nouveau processus d'introduction (comme dans le cas de 15 1'alpha-glycérophosphate lui-même), on peut exposer l'inoculum des organismes mutants à l'inducteur avant leur combinaison avec la phosphonomycine, puis, après avoir éliminé par lavage l'inducteur compétitif par une technique quelconque de séparation de cellules (filtration, centrifugation, etc<>..), on peut 20 combiner ces cellules pré-activées avec la phosphonomycine dans un milieu liquide. Ayant détecté des composés nouveaux capables de provoquer une inhibition de croissance, on peut facilement déterminer si le composé utilisé seul provoque une inhibition de croissance dans des milieux ne contenant pas de phosphono-25 mycine ajoutée. L'action conjuguée des inducteurs décrits ici et de l'antibiotique phosphonomycine fournit un moyen intéressant de lutte contre les bactéries et d'élimination des bactéries qui résistent par ailleurs à l'action d'un antibiotique 30 phosphonomycine. Ainsi, une combinaison de l'inducteur et de l'antibiotique dans un véhicule approprié, que l'on peut préparer par des techniques en elles-mêmes bien connues, peut être utilisée topiquement pour le traitement d'infections. En variante, l'inducteur et l'antibiotique peuvent être 35 administrés par voie parentérale ou orale à un hôte animal ou humain infecté soit séparément, soit en combinaison dans un véhicule pharmaceutique approprié, ou l'un peut être administré par voie parentérale et le deuxième peut être administré 70 35490 8 2070104 oralement. Oes formes pharmaceutiques de l'antibiotique et/ou des composés inducteurs peuvent être préparées selon des techniques en elles-mêmes bien connues en utilisant des diluants pharmaceutiques solides ou liquides appropries, les 5 compositions peuvent être sous la forme de comprimés, de poudres, de granules, de capsules, de suspensions, de solutions, d'élixirs, de sirops ou d'autres présentations particulièrement utilisables pour administration, orale. Elles peuvent être aussi sous la forme de solutions ou suspensions stérilisées pour admi-10 nistration parentérale. Dans ces produits, le véhicule stérile peut être une solution ou suspension stérile, les compositions contenant l'antibiotique peuvent être mélangées avec des diluants solides et/ou des adjuvants pour formation de comprimés comme de l'amidon de maïs, du talc, de l'acide stéarique, du 15 stéarate de magnésium, des gommes, etc... les matières usuelles pour formation de capsules ou de comprimés utiles dans la préparation de produits pharmaceutiques peuvent être utilisées du moment qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'antibiotique ou les composés inducteurs. Ces présentations peuvent 20 contenir de 25 à 500 mg des substances actives et elles peuvent être administrées à des doses réparties en 1 à 6 fois par jour suivant l'âge et l'état du patient, l'infection et le mode d'administration. 25 biotique du type phosphonomycine" telle qu' elle est utilisée ici englobe la phosphonomycine et ses dérivés de la foimule î L1 expression "antibiotique phosphonomycine" ou "anti- 0 X Y / \ CH_—OH 0H P 3 (I) 30 Z et les analogues correspondants de la formule : 0 A X Y Z où. A représente l'hydrogène ou un groupe alcoyle inférieur, X représente l'oxygène ou le soufre, Y et Z peuvent être identiques ou différents et représentent 0H, j 70 35490 9 2070104 E ÏÏR I I! -KR-CH-COOH, -ÏÏRCR, -IÎR1IR1R2, -ÎÎIl-lI:=r!R1 R2, -m-G-NR1 R2, XX tl II -NHC-XR, MH-C-ÎS.. R0, -M=C=X , ou -iï,,, où X est l'oxygène ou le le. J 5 soufre, R est l'hydrogène, ou un groupe d'hydrocarbure ou d'hydrocarbure svibstitué. et R^ et R0 représentent l'hydrogène, un groupe acyle ou un groupe d'hydrocarbure ou d'hydrocarbure substitué. Sont inclus aussi dans les formules I et II les sels inorganiques et organiques de ceux de ces composés dans les-10 quels Y et/ou Z sont -OH et les dérivés cycliques dans lesquels T et Z sont reliés par résidu d'un dérivé polyfonctionnel d'hydrocarbure comme un alcoylène à chaîne droite ou ramifiée, un axylène ; une arylène-polyamine ou un amino-alcool et les composés du même genre connue 1'éthylènediamine, la monoéthanol-15 aminé, la phénylènediatan.ne, la naphtalènediamine, l'o-amino-phénol et les composés du même genre et les dérivés cycliques dans lesquels -Î©.^R2 représente le résidu d'une aminé primaire ou secondaire corarne par exemple la morpholine, la pipéridine ou la pyrrolidine. 20 Quand R, R^ ou Rg dans les formules I et II représen tent un radical d'hydrocarbure ou d'hydrocarbure substitué, ce radical peut être un radical aliphatique, cycloaliphatique, araliphatique, aromatique ou hétérocjclique qui peut, si on le désire, être encore substitué. Ainsi, il peut être aliphatique, 25 comme un groupe alcoyle, alcényle ou alcynyle substitué ou non. Des exemples de R, R.j et R2 représentant un radical araliphatique sont les cas où c'est un groupe aralcoyle ou aralcoyle substitué corane bensyle, phénéthyle, phénylpropyle, p-halogénobenzyle, o-, m- ou p-alcoxybenzyle, nitrobenzyle, 30 aminophénéthyle, pyridyléthyle, nitrofurylnéthyle, thiényl-propyle, etc... R, R.j et R^ représentent aussi un radical aryle ou aryle substitué comme phényle, naphtyle ou phényle substitué. Ainsi, selon ce qui précède, le ou les groupes araides 35 peuvent être dérivés de composés qui sont eux-mêmes antibactériens. Des exemples de tels composés qui peuvent être mentionnés sont l'acide 6-aminopénicillanique, l'acide 7-amino- 70 35490 10 2070104 céphalosporanique, des composés suif a comme le suifanilamide, la suifadiazine, la sulfamorizine, la sulfaméthazine, la sulfadinétine, la suifapyridine, le suifathiézole, le sulfi-soxazole, le thiodiazole, le suifacetamide, la suifaguanidine, 5 la sulfaquinoxalina et le p-aminophénylsulfonamide et l'acide p-aminobenzènesulfonique, des agents antibiotiques comme l'am-picilline, la streptomycine, la dihydrostreptomyeine, la céphaloglycine, la céphalixine et les composes du même genre. Les composés de formules I et II qui sont acides, 10 c'est-à-dire les acides libres, peuvent former des sels, et ces sels constituent une particularité préférée de l'invention parce qu'ils sont plus stables que l'acide libre0 Comme le comprendra l'homme de l'art, les composés de formules I et II dans lesquels l'un au moins des substituants Y et Z est -OH 15 formeront des sels organiques et inorganiques et les uns et les autres sont envisagés par la présente invention,, Des exemples de ces sels sont des sels métalliques inorganiques comme les sels de sodium, d'aluminium, de potassium, d'ammonium, de calcium, de magnésium, d'argent et de fer. Des sels 20 organiques qui peuvent être mentionnés comme représentatifs comprennent les sels avec des aminés primaires, secondaires ou tertiaires comme des monoalcoylamines, des dialcoylamines, des trialcoylamines et des aminés hétérocycliques contenant de l'azote. Des exemples représentatifs sont des sels avec des 25 aminés comme 1*alpha-phénéthylamine, la diéthylamine, la quinine, la brucine, la lysine, la protamine, l'arginine, la procaïne, 1'éthanolamine, la morphine, la benzylamine, 11éthylènediamine, la N, N'-dibenzyléthylènediaminé, la diéthanolamine, la pipérazine, le diméthylaminoéthanol, le 30. 2-amino-2-méthyl-1-propanol, la théophylline, des esters d'amino-acides et la N-méthylglucaniine. Si on le désire', la portion, basique du sel peut être une aminé biologiquement active comme 1"érythromycine, l'oléandomycine ou la novobiocine. Les dérivés monoamides-monoesters et en particulier 35 les composés ayant un substituant ester labile sont des dérivés spécialement intéressants,, L'expression "ester labile", telle qu'elle est utilisée ici, doit être comprise comme désignant un groupe qui est facilement hydrolyse biologiquement, 70 35490 11 2070104 par exemple par des enzymes dans les fluides du corps d'animaux comprenant l'homme, pour produire l'acide libre ou un sel correspondant qui e>st plus actif corame agent antibiotique, les groupes amides ou amides substitués présents dans les dérivés 5 ester-amides sont facilement hydrolyses biologiquement dans les fluides du corps et par conséquent les dérivés amides-esters labiles sont utiles dans un traitement antibiotique. les esters qui sont suffisamment labiles pour utilisation comme agents antibiotiques sont facilement déterminés ex-10 périnentalement, par exemple par incubation avec des fluides du corps, pour qu'on se rende compte si le groupe ester est clivé ou non dans ces conditions. En variante, on peut utiliser d'autres méthodes, y compris des essais chimiques, pour déterminer si les groupes esters particuliers sont suffisamment 15 labiles. Ainsi, les esters qui présentent une activité antibiotique démontrable après chauffage dans un milieu aqueux à 37°C pendant 2 heures au pH 2,2 ou dans un milieu aqueux au pH 9 pendant 80 heures peuvent être considérés comme étant des esters labiles. Des groupes esters labiles appropriés 20 qui peuvent être mentionnés sont des éthers de la formule -CEgOR, un groupe phénacyloxymé+hyle, des groupes acyloxy-méthyle de la formule -CHgOA dans laquelle A est un groupe acyle comprenant un radical organique dérivé d'un acide organique par l'élimination du groupe hydroxy, des dérivés amides 25 et amides substitués de tels substituants acyloxy- méthyle, des groupes acylaminométhyle de la formule -CEtgïïliâ dans laquelle A est le même que défini ci-dessus, des éthers thio-méthyliques de la formule -CB^SR, un groupe éthynyloxy de la formule -CH^OCSOH, &es groupes éthynyloxy substitués 30 de la formule -CH^OCscffi, un groupe vinyloxyméthyle de la formule -Œ^OCE^CI^, des groupes vinyloxyméthyle substitués des formules -CH^OCIfeCHE. ou -CB^OCH^CSR ou un groupe nitro— oxy de la formule -CH^OM^. F- dans chacune des formules précédentes est un groupe d'hydrocarbure ou d'hydrocarbure 35 substitué défini ci-dessus. Des exemples particuliers de tels groupes esters labiles qui peuvent être mentionnés sont les groupes méthoxyméthy1e, tétrahydropyranyloxométhyle, phénacyloxyméthyle, acétoxy- 70 35490 2070104 méthylet butyryloxyméthyle, isobutyryloxyméthyle, pivaloyl-oxyméthyle, benzoyloxymcthyle, 2-méthylbenzoyloxyméthyl3, 2,6-dinétbylbenzoyloxyméihyle, 2»méthyl-6-ehlorobenzoyloxy-mé thyle, 3-trifluorométhylbenz oyloxyméthjKLe, 2-nitro-5 benzoyloxyméthyle, 2-méthylthiobenz oylox3nr,éthyle, 2-thiényl-carbonyloxyméthyle, 2-furylcarbonylosymé thyle, 3-pyridyl-carbonyloxymétnyle, pyrazinylcarbonyloxymé thyle, 2-aéthyl-cyclopentylcarbonyloxyméthyle, 1 -adamantylcarbonyloxyrné diyle, phénylsulfonylméthyle, phosphonooxyméthyle, diéthylphosphono-10 oxyméthyle, carbéthoxyoxyméthyle, carbamoylozyméthyle, limé thylcarbamoyloxyméthyle, U, lT-dimé thylcarbamoyloxymé thyle, phénylsulfamoyloxyméthyle, acétaminométhyle, benzoylamino-méthyle, méthylthiornéthyle, phénylthiométhyle, vinyloxyméthyle, 1-méthylvia.yloxyméthyle et nitrooxyméthyle. 15 les exemples non limitatifs suivants montreront bien comment l'invention peut être mise en oeuvre. Exemple 1 Effet de la combinaison du glycerol ou du DL-slpha-glycéro-phosphate avec la phosphonomycine sur son inhibition de dlver-20 ses souches de bactéries Des cultures de toute une nuit des souches indiquées dans du bouillon nutritif (Difco) sont diluées au coefficient 100 et une portion de 0,05 cm est appliquée sur la surface d'une couche de 2 mm d'épaisseur des milieux de culture solides 25 indiqués dand des boîtes de Pétri de 50 cm. • Des disques de sensibilité, consistant en un cercle de papier-filtre de 7 mm de diamètre contenant soit 5» soit 30 jxg de phosphonomycine avec une quantité supplémentaire de glycerol ou de Dl-alpha-glycérophosphate disodique sont placés sur la surface de la 30 gélose ensemencée. Les zones d'inhibition sont mesurées après 18 heures d'incubation à 37°C. Les résultats sont présentés dans le tableau suivant î Souche Milieu ug de Diamètre de la sone, mm 1 p P A B 0 D S,* c°ll G-élose nutritive 5 11 45 40 10 0 MB 2489 E. colj MB 2498 Gélose nutritive 30 13 13 12 13 0 70 35490 13 2070104 E. coli MB 2489 A2 E. coli MB 2017 5 PseudOo aeroginosa Pseudo. 15 Gélose nutritive 5 gélose nutritive 5 gélose nutritive 5 8 47 43 10 0 12 29 26 16 0 15 40 18 15 0 gélose nutritive 30 18 31 29 16 0 aero^inosa 10 T 19 Pr «mirabilis Gélose Mueller T 10 Hinton 21 25 23 23 23 10 15 - 16 12 14 20 I 2483 15 19 11 19 15 19 19 22 15 - 10 13 14 - 18 14 17 - 13 0 D.pneumoniae gélose nutritive .4- 30 I 37 10$ de sérum de cheval D.pneumoniae Infusion cerveau- 30 I 37 coeur + 10$ de sé rum de cheval DoPneuiaoniae Infusion cerveau- 30 coeur + 10$ de sérum de cheval Stre-p.pyo/?enes Infusion cerveau- 30 3009 cœur + 10$ de sé rum de cheval 25 S tre-p .pyogenes Infusion cerveau- 30 1 685 cœur + 10$ de sé rum de cheval Sal.schott- Infusion cerveau- 30 muelleri 1814 cœur 30 Sal. typhimur- Infusion cerveau- 30 ium MB 1 995 coeur Sal.typhosa. Infusion cerveau- 30 2866 coeur Légende concernant l'identité et la quantité de l'agent activant 35 ajouté au disque en combinaison avec la phosphonomycine : P - Phosphonomycine (sel disodique) (quantité indiquée dans la colonne située à gauche) A - Glycerol, 10 mg 12 15 -19 - ^ADOWGiNM. 70 35490 14 2070104 B - Glycerol, 1 mg C - BL-alpha-glycérophospha'te disodique, 10 yig D - DL-alpha-glycérophosphate disodique, 100 jj.g On voit que le glycerol a un effet synergique, avec un 5 large éventail de souches, étant inefficace seulement dans le cas de Ee coli 2498 (un mutant dérivé de MB 2489) qui est connu coame manquant d'activité de transport alpha-glycérophosphate, et de Proteus mirabilis (T 10). Cette dernière souche, de même que toutes les espèces Proteus 10 sensibles examinées, a un système de transport alpha-gLycéro-phosphate très actif, qui selon toute probabilité est constitutif. c'est-à-dire n'est pas susceptible d'induction supplémentaire « Peu d'exemples significatifs de sensibilité accrue 15 sont observés avec la petite dose de DL-alpha-glycérophos-phate disodique ajouté, bien que ce soit un inducteur connu du système de transport au moins dans MB 2489. On constate plutôt un antagonisme à la forte dose (100 |Xg) ajoutée au disque. Ce phénomène représente probablement la compétition 20 prévisible entre la phosphonomycine et 1'alpha-glycérophosphate pour leur système de transport commun. Au contraire, le glycerol, bien que ce soit un inducteur, n'est pas un substrat et par conséquent n'occupe pas le système de transport dont il a stimulé l'activité. 25 Exemple 2 Effet du glucose-6-phosphate sur la sensibilité de Escherjchia coli et de Staphylococcus aurens à la phosphonomycine dans des milieux liquides de compositions diverses Des cultures en bouillon de toute une nuit sont diluées 30 à 1:10 000 (10^ cellule s/cm"5) dans les milieux indiqués et combinées avec un volume égal de milieux contenant diverses proportions de phosphonomycine disodique. La concentration minimale d'inhibition (M.I.C.) est la concentration finale de phosphonomycine au-dessous de laquelle on observe un trouble 35 après une incubation de 24 heures à 35°0. bad original? 70 35490 15 2070104 Milieu M.I.G. jjLg/cm^ Staphylococcus aurs'us 5 Bouillon Mueller Hinton (Difco) Bouillon Mueller Hinton + glu.cose-6-phosphate disodique, 25 g/cor5 MB 2949 50 3,12 0,78 12,5 10 Bouillon nutritif (Difco) Bouillon nutritif (Difco) + glucose-6-phosphate disodique Bouillon nutritif (Difco) 25 .1,5 0,39 15 +5 $ en v/v de sang de mouton défibriné (Gibco) 'ibriné (G-ibco) 3,12 0,39 Avec les deux milieux, on observe que le glucose-6- 0,39 phosphate renforce d'un facteur de 4 à 40 la sensibilité des agents pathogènes Grasi-positifs et Gram-négatifs. Dans le 20 bouillon nutritif, l'effet observé avec le glucose-6-phosphate est similaire à celui observé avec le sang de mouton. Exemple 3 Influence du gliicose-6-phosphate sur la fraction des populations bactériennes qui survivent à une dose donnée de phosphonomycine 25 Des dilutions diverses de cultures en bouillon datant de la veille des souches bactériennes indiquées sont appliquées sur la surface de boîtes de Pétri contenant du milieu Mueller Hinton, 1 ,5 $ de gélose (Difco) et contenant en outre les proportions indiquées de phosphonomycine disodique, ■z 30 avec ou sans 25 ug/cm de glucose-6-phosphate disodique0 D'après le nombre de colonies présentes à une dilution particulière des organismes introduits, on calcule le nombre de cellules introduites qui survivent à une proportion donnée de phosphonomycine avec et sans glucose-6-phosphate et ces 35 résultats sont indiqués dans le tableau suivant : - * 70 35490 16 2070104 Souche Phosphonc- Nombre de générateurs de colonies 3 survavan-cs par cm 5 p-g/cm-5 Gélose Hinton Mueller seule G c los + 25 gluco e Mueller Hinton rz p. g/ cm de se-6-pliosahate Eschérichia 0 3 X 09 3 x 109 coli MB 2017 10 3 X 05 5 x 102 30 3 X o5 50 100 3 X O5 10 Staphylococcus 0 3 X 3 x 109 aureus MB 2949 10 3 X O5 3 x 105 30 3 X ' O5 100 3 X o3 Aerobacter 0 7 X o8 5 x 108 15 aeropenes 10 3 X o7 1 x 10-* MB 3287 30 5 X o5 5 x 104 100 3 X o5 5 x 102 Staphylococcus 0 2 X o8 2 x 108 aureus îIB 3036 10 2 X o5 1 x 103 20 30 2 X O4 r\ o x T"" 100 O8 Shisella sp. 0 2 X 2 x 108 MB ^298 10 3 X o7 1 x 105 30 3 X o7 1 x 103 25 100 1 X o4 6 x 102 30 35 Dans tous les cas, une plus forte proportion de la population bactérienne introduite survit pour former des colonies sur la plaque contenant du gIucose-6-phosphonate que sur la plaque qui ne comporte pas cette potentialisation. Dans la plupart des cas, la population résiduelle importance (de l'ordre de 1 dans 10^ à 1 dans 104) qui survit à de fortes proportions de phosphonomycine est détruite ou fortement réduite quand du glucose-6-phosphate est présent aussi. Ainsi, une sensibilisation de l'ensemble de la population et une élimination des cellules résistantes sont évidentes quand cet inducteur est présent. Exemple 4 Effet du glucose-6-phosphate sur les dimensions de la zone BAD ORIGINAfej 70 35490 17 2070104 d'inhibition entourant des disques de sensibilité contenant ce phosphate de sucre en combinaleon avec de la phosphonomycine Des cultures de la veille des souches indiquées dans 5 du bouillon nutritif (Difco) sont diluées au coefficient 100 et une portion de 0,05 cm est appliquée sur la surface d'une boîte de Pétri contenant 10 cm'3 de gélose I-lueller Hinton (Difco). Des disques de sensibilité, consistais en . un disque de papier-filtre de 7 mm de diamètre contenant 10 soit 5f soit 30 p.g de phosphonomycine disodique avec ou sant un supplément de 5 p.g de glucose-6-phosphate disodique, sont placés sur la surface de la gélose ensemencée, les zones d'inhibition sont mesurées après 18 heures d'incubation à 37°0. 15 Souche bactérienne Diamètre de la zone d'inhibition, mm 5 jxg 30 \xg Phosphonomycine avec gIucose-6-phost>hate 20 24 13 20 16 26 27 40 24 37 La sensibilisation de cellules par le glucose-6-phosphate notée dans l'exemple précédent est rendue évidente ici 30 par des accroissements notables dans la zone d'inhibition entourant les disques qui contiennent un mélange de phosphonomycine et de glucose-6-phosphate. Il y a lieu de noter, de plus, que dans tous les cas où un accroissement de la zone est observé en présence de glucose-6-phosphate, on trouve 35 que la surface inhibée est relativement exempte de myriade de colonies résistant au médicament qui entourent un disque de phosphonomycine seule. Ces observations sont compatibles avec l'induction par le glucose-6-phosphate d'une autre voie bad original — ^ Eschérichia 20 coli H3 2017 Staphylococcus aureus 1-13 2949 Aerobacter aerogenes MB 3287 25 Staphylococeus aux-eus 12 5036 Shigella sn. MB 3293 Phosphonomycine sans glucose-6-phosphate 11 16 0 11 0 0 0 30 0 10 70 35490 18 2070104 10 15 20 25 pour l'entrée de la phosphonomycine- dans les cellules qui ont perdu leur voie de transport normalement appelée alpha-glycérophosphate . Exemple 5 Exemple d'im procédé pour -évaluer- les esters phosphates comme inducteurs de systèmes latents de- transport de la phosphono-mycine dans Escherichia coli La souche d'Eschérichia coli MB 2498 est une gous-culture de mutant 6 décrite dans le Tableau 1 du "Journal of Molecular Biology", 21» 371 (1968)0 Elle est incapable de se développer sur le L-alpha-glycérophosphate ou d'emmagasiner le L-alpha-glycérophosphate et résiste à des quantités de •2 phosphonomycine allant jusqu'à 70 |Xg/cm dans le "bouillon nutritif. (La souche progénitrice du type naturel est complè- *2 tement inhibée par 10 p.g/em de phosphonomycine disodique). La souche MB 2498 est déficiente aussi en activité de phos-phatase alcaline et donc dégrade les esters phosphoriques exogènes dans une mesure minimale. Dans une recherche d'inducteurs de systèmes supplémen- taires de transport pour la phosphonomycine, on étend 0,05 cm 7 3 d'une suspension de 10' cellules par car sur la surface d'une 2 3 boîte de Pétri de 50 cm contenant 10 cnr de bouillon nutritif, 1,5 f° de gélose (Djfco) et 25 yLg/cm3 de phosphonomycine disodique o Des disques de papier mesurant 7 mm de diamètre et capables d'absorber 0,25 cm de solvant sont traités par des solutions de divers esters phosphoriques et appliqués sur la surface de gélose. Les zones d'inhibition sont mesurées après 18 heures d'incubation a 370Co Composé essayé 30 35 Néant G-lucose-6-phosphate disodique Fructose-6-phosphate disodique 2-désosy-glucose-6-phosphate disodique Mannose-6-phosphate disodique 2-amino-2-dés oxy-glucos e-6-phosphate disodique g présents dans le dis-que ( T,o 8:ï v10^0 1,0 6,0 Zone d'inhibition, diamètre en mm 3? 25,0 42 27 31 34 bad original 70 35490 19 2070104 Monohydrate de ribose-5-phosphate disodique 25 35 Phosphatidyl-éthanolamine 30 29 Pentahydrate de gIucose-1',6'-diphosphate 25 34 tétrapotassique 5 Grlucose-1 -phosphate disodique 25 31 Dihydrate de 5-phosphoryl-ribose-1-pyrophos- 25 25 phate dimagnésien Riboflavine-5-phosphate disodique 25 14 Parmi les composés qui dans les essais ci-dessus ne 10 présentent pas d'activité à une dose de 25 p.g par disque, se trouvent les suivants î inositol-phosphate, adénosine-51-phosphate, galactose-1 -phosphate, - 2 »-désozy-ribose-1'-phosphate, alpha-D-ribose-1-phosphate, béta-D-ribose-1-phosphate, alpha-D-xylopyranose-1-phosphate, gluconic-6-15 phosphate, mannose-1-phosphate, érytlirose-4-phosphate, pyridoxine-phosphate, tniamine-monophosphate, D-galactose-6-phospliate, D-fructose-1-phosphate, fructose-1,6-diphosphate, phosphosérine, phosphatidyl-choline, îî, IT-diméthyl-L-phos-phatidyl-éthanolamine, ainsi qu'une longue liste de tétroses, 20 pentoses et hexoses non phosphorylés. Ainsi, le phénomène de potentialisation présente un degré de spécificité, qui dans le cas des hexose-phosphates semble inclure principalement les composés qui sont produits par les hexokinases et comprend les hexose-phosphates connus comme activant le système de 25 transport gLucose-6-phosphate (Composés 1, 2, 3, 4 et 9)» Aucun des composés à effet de potentialisation ne produit aux doses essayées des zones d'inhibition avec des plaques ensemencées de MB 2498 consistant en bouillon nutritif/ gélose sans ME 955» 30 Exemple 6 Effet de la combinaison de divers esters phosphoriques sur l'inhibition de diverses souches de bactéries Des culture s datant de la veille des souches indiquées dans du bouillon nutritif (Difco) sont diluées au coefficient 3 35 100 et une portion de 0,05 cm est appliquée sur la surface d'une couche de 2 mm d'épaisseur des milieux de culture solides indiqués. Des disques de sensibilité, consistant en un disque circulaire de papier-filtre de 7 mm de diamètre contenant 5 ou gAD ORIGÏNAI* j i 70 35490 20 2070104 30 p.g de phosphonomycine disodique avec une quantité supplémentaire des esters phosphoriques indiqués, sont placés sur la surface de la gélose ensemencée. Les zones d1inhibition sont mesurées après 18 heures d'incubation à 37°C. Souche P Diamètre de la zone en mm (voir la légende ci-après pour l'ester phos- phorique ajouté) P A B 0 D E F G H I MB 2489 5 11 25 25 20 30 22 21 18 15 22 10 MB 2489 A2 5 8 10 10 10 10 21 10 11 10 10 MB 2498 30 13 33 33 26 24 21 31 26 21 30 MB 24980 30 11 12 10 10 12 14 10 11 11 12 MB 2017 5 12 23 22 20 17 16 21 19 17 19 T 14 5 0 13 15 0 0 0 12 0 0 0 15 I 27 30 0 20 20 0 0 01 18 13 0 14 T 9 5 15 16 15 15 15 12 15 16 16 16 T 10 5 21 23 23 23 23 22 22 22 23 23 T 19 30 18 17 17 17 15 18 15 17 17 15 Légende concernant l'identité et la quantité des esters phospho-20 riques ajoutés au disque en même temps que la phosphonomycine : P - Sel disodique de phosphonomycine (quantité indiquée dans la colonne de gauche) A - Glucose-6-phosphate 5. yig B - 2'-désoxy-gLucose-6-phosphate 5 p-g 25 C - ribose-5-phosphate 25 jJ-g D - phosphatidyl-éthanolamine 25 p. g E - riboflavine-5-phosphate 50 ^.g F - fructose-6-phosphate 5 ^.g G- - mannose-6-phosphate 5 p. g 30 H - 2-amino-2-désoxy-glucose-6-phosphate 25 pg I - glucose-1 -phosphate 25 |Ag La souche MB 2489 est une souche d'Escherichia coli qui se développe bien sur 1'alpha-glycérophosphate et le D-glucose-6-phosphate. Elle présente sur un milieu bouillon 35 nutritif/gélose une sensibilité modérée à la phosphonomycine qui est accrue dans une large mesure par la série entière d'esters hexose-phosphates (A, B, E, G-, I) connus comme faisant apparaître la voie de transport glucose-6-phosphate. BAD ORIGINAL 70 35490 21 2070104 la souche H3 2489 A2 a été isolée à partir de la périphérie de la zcne d'inhibition accrue entourant im disque portant de la phosphonomycine ( 5 p-g) et du glucoae-6-phosphate (25 Ji. g) • On a trouvé qu'elle c o développe bien sur 1 ' alpha-5 glyccrophosphate, mais ne présente pas de stimulation de croissance par le glucose-6-phospliate. Bien que cette souche soit aussi sensible à la phosphonomycine seule que la souche progénitriue HB 2489 (comme prévisible, car son système de transport alpha-glycérophosphate est actif), elle-n'est 10 stimulée sur un milieu bouillon nutritif/gélose par aucun des hexose-phosphates inducteurs du système de transport glucose-6-phosphate. De plus, l'absence d'effet synergique du ribose-5-phosphate et de la phosphatidyl-éthanolamine suggère que ces esters aussi activent le sjrstème de transport glucose-6-15 phosphate. Toutefois, l'activité encore présentée par le riboflavine-5-phosphate implique la présence d'une troisième voie activable oui intervient pour un meilleur transport de la phosphonomycine 0 la souche MB 2498 est un mutant de MB 2489 auquel 20 manque la voie alpha-glycérophosphate (c'est-à-dire qui ne se développe pas sur 1'alpha-glycérophosphate, mais conserve le système activable glucose-6-phosphate), Bien qu'elle soit beaucoup moins sensible sur un milieu bouillon nutritif/gélose à la phosphonomycine seule que la souche MB 2489. elle conser-25 ve la capacité d'être stimulée par les inducteurs esters phosphoriques. la souche MB 24980 a été isolée comme colonie résis- 30 les résultats ci-dessus, sa sensibilité est accrue uniquement par le riboflavine-5-phosphate. La souche MB 2017 est une souche d'Escherichia coli pathogène pour les souris. Elle présente une large sensibilisation stir un milieu bouillon nutritif/gélose par la classe 35 entière d'inducteurs esters phosphoriques. La souche ï 1J. est une espèce de KLebsiella isolée de l'urine d'un patient juste avant qu'il ne soit soumis à un traitement à la phosphonomycine; T est une espèce de 70 35490 22 2070104 KLebsiella isolée de l'urine d'un patient qui a été soumis à uxl traitement à la phosphonomycine par voie orale pendant 7 jours. .Les souches résistent toutes deux à la phosphonomycine seule sur un milieu bouillon nutritif/gélose, mais présentent une 5 sensibilité modérée en présence de divers inducteurs de la voie gluc o s e-6-phosphate. Les souches T % et T X2. sont des souches de Pseudomo-nas aerorf.nosa isolées de l'urine d'êtres humains infectés. Elles ne présentent pas de réponse notable aux esters phosphori-10 ques ci-dessus sur un milieu bouillon nutritif/gélose. La souche T j_0 est une souche de Proteus mirabilis isolée de l'urine d'un être humain infecté et ne présente pas de réponse notable sur la gélose Mueller Hinton à l'un quelconque des esters phosphoriques ci-dessus0 15 Exemple 7 Effet du glucose-6-phospha.te. observé dans divers milieux de culture, sur les dimensions de la zone d'inhibition entourant des disques de sensibilité contenant ce -phosphate de sucre en combinaison avec la phosphonomycine 20 Une culture de la veille de Eschérichia coli. HB 2489» dans du bouillon nutritif, est diluée au coefficient 100 et •3 une portion de 0 trypticase-gélose de soja (BHL), soit en une gélose à l'urine humaine. On prépare ce dernier milieu en centrifugeant de l'urine d'un homme adulte recueillie immédiatement après le sommeil, en filtrant à la membrane le liquide surnageant pour 30 le rendre stérile et en combinant le filtrat avec un dixième de volume de Noble Àgar (Difco) à 15 $ dans l'eau pour produire un milieu solide. Des disques de sensibilité, consistant en un disque de papier-filtre de 7 mm de diamètre contenant 5 ou 30 p.g de phosphonomycine disodique avec et sans glucose-6-35 phosphate disodique, sont placés sur la surface de la gélo3e ensemencée. Les zones d'inhibition sont mesurées après 18 heures d'incubation à 37°C. bad ORIGINAL 70 35490 » 2070104 Milieu utilisé Diamètre de la zone d'inhibition, mm 5 |!g 30 ^ig 5 \Xg 30 Phosphonomycine Phosphonomycine plus seule ' glucose-6-phosphate (25 |Ag) Bouillon nutritif 12 24 28 33 Bouillon Mueller Hinton 0 14 20 26 Infusion cerveau-coeur 0 12 16 20 Trypticase-bouillon de soja 0 15 18 24 Urine. humaine 9 19 14 26 10 l'activité de la phosphonomycine seule est nettement contrariée par rapport au bouillon nutritif dans les autres milieux utilisés. Cet antagonisme peut être attribué dans une large mesure aux grandes quantités de chlorure de sodium dans 15 le Mueller Hinton, de glucose et de phosphate dans les milieux d'infusion cerveau-coeur et trypticase-soja et d'ion phosphate dans l'urine humaine. On remédie dans une mesure importante à ces phénomènes gênants par l'inclusion de glucose-6-phosphate dans le disque de sensibilité. 20 Exemple 8 Effet du p;luo o s e - 6 -~piio .o nba t e sur la sensibilité de souches d'Eschérichia coli à divers analogues de phosnhonomycine Des cultures de la veille d * B s ch. or i chia coli. souches MB 2489 (possédant à la fois les systèmes de transport alpha-25 glycérophosphate et glucose-6-phosphate) et MB 2498 (possédant seulement la voie glucose-6-phosphate), et donc relativement résistante à la phosphonomycine seule) sont diluées au coef-ficient 100 et une portion de 0,05 cm est appliquée sur la surface d'un milieu de 2 mm de bouillon nutritif, 1,5 $ de gélose 30 (Difco). Des disques de sensibilité consistant en un disque de papier de 7 mm de diamètre contenant de la phosphonomycine disodique ou l'un des analogues indiqués dans les quantités spécifiées en même temps qu'une quantité supplémentaire de 5 |*g de glucose-6-phosphate disodique quand c'est indiqué, sont pla-35 ces sur la surface de la gélose ensemencée, les zones d'inhibition sont mesurées après 18 heures d'incubation à 37°C. g/SDOB 70 35490 24 2070104 10 Substance active Quan- MB 2489 MB 2498 tité, ug Pas de + G- ■ Pas de + G- G-6-P 6-P G-6-P £-P Phosphonomycine 5 14 28 0 30 2,5 12 25 0 24 1,0 0 20 0 24 0,3 0 18 0 15 Sels de mono-dicyclohexylamina 500 20 38 9 42 d'acide 1 -méthyl-1,2-époxy- 50 0 32 0 36 éthyl-phosphonique 5 0 13 0 16 Sel de dieyclohesyl-ammonium 500 16 35 8 38 d'acide 1,2-époxyéthyl- 50 0 26 0 29 phosphonique 5 0 10 0 12 Cn observe que le glucose-6-phosphate a un tel effet 15 de potentialisation sur la sensibilité des souches sensibles à la phosphonomycine et "résistant à la phosphonomycine qu'elles répondent à des analogues faibles de la phosphonomycine dans la même mesure qu'à la phosphonomycine elle-même. Exemple 9 20 Effet de la tihosmonomycine et du fflucose-6-phosphate et de leurs combinaisons dans le traitement de souris infectées Des souris C.D.1 femelles d'un poids moyen de 22,5 g sont infectées par voie intra-péritonéale par des cultures en bouillon de 16 heures diluées de façon appropriée dans une 25 infusion cerveau-coeur0 Pour E. coli. la dilution de provoca- 7 tion contient 2,5 x 10' cellules ou 7 doses LD^ ; pour 8 ^ Shifçella. 2,3 x 10 cellules ou 3 doses au moment de l'infection, le sel disodique de phosphonomycine et du glucose- 6-phosphate de sodium sont administrés séparément dans 0,25 cmJ 30 par voie sous-cutanée à des endroits différents, l'un de chaque côté de la surface dorsale. Les résultats de ces essais sont présentés dans le tableau suivant : Organisme d'essai ED50 ^ar v0^-e sous-cutanée G-6-P Phosphonomy- DSP + DSP + 35 Ug cine disodique ' mg 0,1 mg (DSP) G-6-P G--6-P Escherichia coli jl_ — f, - nm >4C00 155 100 12 8 91 58 Shi^ella ( 118-57) 3303 >4000 1000 100 82 8 1500 150 BAD ORIGINAL 70 35490 25 2070104 Exemple 10 Effet de la rh^sphonomycirio » du rluco" e-6-r>hos-nb'i t e et de leurs combiprilgong cv'-na le traiteront de r ouri g inf o c16 c s Dans d'autres essais sur des soaris effectués consne décrit dans 1'exemple 1, à ceci près que l'antibiotique est combiné avec le glucose-6-phosphate de sodium et administré en une seule injection, on obtient lea résultats suivants sur des souris infectées d'Aerobacter aerogenes et de Sta-phylococcus aureus : Phosphonomycine disodique (DSP) voie sous-cutanée,ED^q en |J.g ag de G-o-P ajoute » DSP 10 Organisme d'essai DSP seule a G-6-P utilisé seul, ED 4000" 10C0 500 100 50 ( p-g) 1 5 Aerobacter aeroyrenes 10.000+ 287 96 22 3o000 7.700 10,000 50 4.000 4.000 20 25 3148 _ Staphylococcus aureus Smith 2949 Exemple 11 Effet de potentialisation du fructose-6-T>hosphate sur la phosphonomycine chez les souris L'efficacité de potentialisation du fructose-6-phosphate dans la lutte par la phosphonomycine contre les infections bactériennes chez les souris est comparée à celle du glucose-6-phosphate dans des essais selon le mode opératoire de l'exemple 10. De nouveau, l'antiDiotique est combiné avec le phosphate de sucre dans une seule injection sous-cutanée administrée au moment de l'inoculation intra-péritonéale d'Escherichia coli. KB 2017. 30 Agent de potentialisation Dose ( ^Lg) ED50, y.g de phosphonomycine Néant - 2000 Grlucose-6-phosphate disodique 1000 17 600 31 300 69 35 100 470 Eructose-6-phosphate disodique 1000 17 600 57 300 202 100 534 bad original 70 35490 26 2070104 On voit que le fructose-6-phosphate a un effet de potentialisation sur la phosphonomycine qui est comparable à celui observé précédemment dans 1£e^roérience parallèle avec le glucose-6-phoaphate. Cette équivalence était prévisible 5 d'après l'amélioration similaire d'inhibition observée in-vitro. dans l'exemple 5, quand l'un ou l'autre de ces phosphates de sucres est combiné avec la phosphonomycine, et d'après la certitude de leur conversion mutuelle par l'importante activité de phosphoglucose-isomérase présente dans le plasma,, 1O Exemple 12 Efficacité thérapeutique de la phosphonomycine administrée oralement à des soux'is infectées recevant du glucose-6-phosphate par la, voie orsle ou sous-cutanée On suit le mode opératoire de l'exemple 9 pour le cas 15 d'Escherichia coli 2017, à ceci près qu'immédiatement après l'infection, le sel disodique de phosphonomycine est administré oralement. tandis que le glucose-6-phosphate" disodique, là où c'est indiqué, est administré soit oralement, soit par la voie sous-cutanée. En aucun cas on n'observe de protection quand 20 le glucose-6-phosphate est administré seul à la dose de 4000 p.g, par voie orale ou sous-cutanée, en l'absence de phosphonomycine. fflucose-6- Dose de phosphonomycine ( pg) phosphate Voie administrée oralement qui protège 25 50 des animaux (ED^q) 0 — 2000 1000 oralement 2000 100 sous-cutanée 37 Le glucose-6-phosphate est un agent de potentialisation efficace pour un traitement à la phosphonomycine administrée 30 oralement (sensibilisation au coefficient 25) quand le phosphate de sucre est administré par voie sous-cutanée. On n'observe pas de sensibilisation quand le phosphate de sucre est administré oralement à cette dose0 Exemple 13 35 Efficacité thérapeutique de la phosphonomycine administrée par voie parentérale-à des souris infectées recevant oralement des sels de p;lucose-6-phosphate On suit le mode opératoire de l'exemple 9 pour BAD ORIGINAL 70 35490 27 2070104 10 15 Escheriohia coli 2017» à ceci près qu'immédiatement après l'infection, le sel disodique de phosphonomycine est administré par voie sovs-cutanée, tandis que du glucose-6-phosphate sous la forme indiquée est administré oralement par gavage dans 0,25 cm"' d'eau. En aucun cas on n'observe de protection avec les sels de glucose-6-phosphate administrés seuls et l'administration orale uniquement de 2,5 mg de chlorure de n-octylammoniuia (sans glucose-6-phosphate) n'abaisse pas non plus la dose ED^q de phosphonomycine administrée en même temps par voie parentérale. On prépare les sels de n-octylammonium du glucose-6-phosphate en transformant son sel disodique en l'acide libre par passage à travers une colonne contenant une quantité 20 fois plus grande de Dowex-50 (forme H+ ), suivi d'une neutralisation de portions de l'éluat à l'aide de 0,7, 1,5 ou 2,0 équivalents molaires de la base n-octylamine libre et de 1,3, 0,5 ou 0 équivalent molaire de ITaOH, respectivement, pour obtenir un pH final de 7,5 dans chaque cas. Sel de gLucose-6-phosphate Dose de phosphonomycine qui pro- (mg) 20 25 Sel disodique lîéant 100 50 25 12,5 6,25 tège 50 cfo des animaux (ED,_q) ESSAI I ( frff). 500 27 63 125 302 531 Sodium 0,5 30 + n-octylammonium 1,5 di-n-octyl-35 ammonium 10 1 ] néant 5 sodium 0,5 n-octyl ~~j ! ammonium 1,5 sodium 1 ,3 n-octyl--| ammonium 0,7 —* ESSAI II 5 5 66 302 827 125 168 714 BAD ORlGiNAL 70 35490 28 2070104 Le glucose-6-phosphate administré oralement a un effet de potentialisation sur le traitement par la phosphonomycine et il est rendu plus efficace dans cet effet proportionnellement à la fraction d'ion complémentaire inorganique remplacée 5 par une aminé lipophile. Exemple 14 Potentialisation par le galactose-6-phosphate administré simultanément dans le traitement à la phosphonoriwcine de souris infectées de Staphylococci 10 Un examen de l'efficacité du galactose-6-phosphate dans la potentialisation de l'action de la phosphonomycine sur des infections expérimentales de Stanhylococci chez des souris est justifié par la découverte, effectuée dans une application à cette souche de la méthode décrite à l'exemple 15 6, que 25 pg de ce phosphate de sucre quand on les ajoute à un disque de sensibilité portant 5 pg de phosphonomycine, produisent une zone d'inhibition de 21 mm au lieu d'une zone de 17 mm pour le disque sans ce supplément, quand les disques sont placés sur une plaque de gélose nutritive ensemencée 20 de Staphylo co c eus aureus Smith 2949» Dans l'essai de traitement ci-après, l'antibiotique est combiné avec le phosphate' de sacre dans une seule injection sous-cutanée administrée au moment de l'injection intra-pérxtonéale de 10^ cellules par souris (14 fois la dose LD^q), avec des cellules cultivées 25 pendant 16 heures dans une infusion cerveau-coeur. Agent de Dose "B"D50 potentialisation ( fj. g) ( (jig de phosphonomycine) néant - 212 glucose-6-phosphate disodique 4000 91 30 galactose-6-phosphate disodique 4000 . 25 L'efficacité' du galactose-6-phosphate comme agent de potentialisation est expliquée par l'existence démontrée dans le Staphylococcus d'un système de transport galactose-35 6-phosphate activable. Le galactose-6-phosphate est un méta-bolite d'hydrolyse de lactose unique pour certaine organismes G-ram-positifs, qui toutefois n'est pas produit ou utilisé par Bo coli. Ceci explique pourquoi le galactose-6-phosphate BAD ORIGINAL * 70 35490 29 2070104 n'a pas d'effet de potentialisation sur lîaction de la phosphonomycine sur E, coli (Exemple 5) « Exer-role 1 5 Effet du reamio '•* e - 6— "hof ; 'ohn. t e ccr"' 9 a^-ent de potentialisation 5 de la pliosohonOMycino chez les r-ouris l'efficacité du nannose—5—phocphate dans la potentialisation de l'action de la phosphonomycine sur des infections expérimentales chez des souris est comparée à celle du glucose-6-phosphate, dans des essais selon la méthode de l'exemple 10 10. Ici encore, l'antibiotique est titré en-combinaison avec une série de quantités déterminées de phosphates de sucres dans uns seule injection sous-cutanée administrée au moment de l'inoculation intra-péritonéale d'Bscherichia coli MB 2017. 15 Agent de potentialisation Dose ®D50 ' ( M- g) ( |jtg de phosphonomycine) Néant - 1420 Glucose-6-phosphate disodique 1000 18 Mannose-6-phosphate disodique 1000 1 9 20 500 23 250 92 125 490 Le mannose-6-phosphate disodique fournit un degré de potentialisation de la phosphonomycine équivalent à celui de 25 quantités comparables de glucose-6-phosphate, bien que son effet in vitro soit seulement le dixième de celui du glucose-6~phosphate. Cette différence peu:, être attribuée à la transformation du mannose-6-phosphate en glucoss-6-phosphate in vivo par l'action successive de la mannose-phosphate-isomérase 30 et de la phosphoglucose-isomérase, des enzymes dont les activités sont démontrables dans le plasraa et dans les parois des vaisseaux sanguins. Bxemnle 16 Potentialisation par le fçlucose-i -nhos ohate et le rlbose-5-phos-35 phate d'un traitement; à la phGsohononycine chez des souris L'efficacité du glucose-1-phosphate et du ribose~1-phosphate dans la potentialisation de l'action de la phosphonomycine sur des infections bactériennes expérimentales chez 70 35490 30 2070104 des souris est compax^éc à celle du glucoce-6-phosphate dans des essais selon le mode opératoire de l'exemple 10. Ici encore, 1:antibiotique est titré pour son efficacité curative en combinaiRon avec les quantités déterminées indiquées de 5 phosphate de sucre dans une injection unique administrée au moment de l'inoculation intra-péritonéale de E. coli MB 2017. Agent de potentialisation Dose ^50 _ _ ( |-Lg) ( (J.g de phosphonomycine) Néant - 940 10 Glu c 0 s e-6-phosphate disodique 1000 5 Glucose-1-phosphate dipotassique 1000 9 Rihose-5-phosphate disodique* 1000 158 * Un essai spécifique avec la glucose-6-phosphate-deshydrogénase démontre que cet échantillon est pollué par pas plus de 1 15 partie pour mille de glucose-6-phosphate. la capacité de potentialisation de 1000 p.g de ribose-5-phosphate, "bien qu'importante, est équivalente seulement à celle produite par environ 100 p g dé glucose-6-phosphate (voir l'exemple 11)„ Ce degré de puissance relative était 20 prévisible d'après le rapport des poids de ribose-5-phosphate et de glucose-6-phosphate qui fournissent un accroissement équivalent des sones d'inhibition in vitro (Exemple 5). L8équivalence des puissances du glucose-1-phosphate et du glucose-6-phosphate in vitro., en dépit des différences in vitro. 25 est attribupble très vraisemblablement à une transformation rapide du 1-phosphate en 6-phosphate par l'action de la phosphoglucomutase, connue comme étant présente dans le plasma. Exemple 17 Potentialisation par le lactose administré simultanément du 30 traitement à la phostphonomycine de souris infectées de Streptococci En appliquant aux Streptococci la méthode décrite dans l'exemple 6, on trouve que 250 p.g de lactose ajoutés à un disque de sensibilité portant 30 p g de phosphonomycine pro-35 duisent une zone d'inhibition de 27 mm de diamètre, au lieu d'une zone de 4 à 12 mm avec un disque sans agent supplémentaire s quand les disques sont placés sur une plaque de gélose nutritive ensemencée de Streptococcus faecalis S, BAD ORIGINAL fc.--, — — 70 35490 31 2070104 10 15 Dans les essais de traitement ci-après, 14 unités génératrices de colonies (7 doses de l'agent pathogène Str ep t o cc c eus pyo-anes (1 934) en culture dans ua bottillon cerveau-coeur additionné de 10 fo de sérum de cheval, sont ino- ■ culées par voie intra-péritonéale. En même temps, on injecte par voie sous-cutanée 0,5 cm? d'une solution de lactose ou d'un soluté physiologique comme témoin, et ensuite dans 3 1'essai I une dose unique de 0,5 cm de phosphonomycine oralement (par gavage), et dans l'essai II, 4 doses orales suc-cessives de 0,5 cm d'antibiotique à 0, 2, 4 et 6 heures après l'infection. Dose ED ( mg) Agent de potentialisation 50 20 Néant lactose Néant Lactose Essai I Essai II 25 30 35 (quantité totale de phosphonomycine administrée - y.g) 3 950 1 530 2 100 4 800 Des saccharides neutres sont ainsi capables d'un effet de potentialisation sur l'action de la phosphonomycine in vivo comme in vitro. Certains Streptococci. de même que les Staphylococci. présentent aussi un métabolisme activable de lactose en galactose-6-phosphate0 Exemple 18 Bfficaclté de la phosphononrrcine dans la protection de so^i-ls infectées ~oar des mutants bactériens isolés présentant des niveaux élevés du système de transport L-alpha-glycérophosphate en l'absence d'inducteur On isole des mutants à partir d'E. coli 2017 en utilisant un écran de mutagénèse et de détection des mutants décrit dans Biochimica et Biophysica Acta, Volume 60, pages 422-424» 1962, et ces mutants présentent des niveaux élevés de métabolisme d'alpha-glycérophosphate et de glycérol sans la nécessité d'une culture préalable en présence de ces inducteurs, comme dans le cas des souches naturelles. Le diamètre des zones d'inhibition autour de disques de sensibilité portant ûâd ormtNM-, 70 35490 32 2070104 5 pg de phosphonomycine, placés sur des plaques de gélose nutritive ensemencées des mutants 0^, 0^ et de la souche progénitrice sont de 20, 24 et 12 mm, respectivement. Comm»3 on a montré (Exemple X) que l'addition de glycerol à ces 5 disques dans le cas de la souche progénitrice porte le diamètre de la zone à 26-29 mm, on en conclut que les souches de mutants possèdent des niveaux du système de transport de phosphonomycine (c'est-à-dire du système de transport L-alpha-glycérophosphate) comparables à ceux de souches du 10 type naturel activées. Par conséquent, la réponse de ces mutants à un traitement par la phosphonomycine doit permettre de prévoir la réponse de souches du type naturel activées dans d'autres situations. Les mutants et 0g et la souche progénitrice sont cultivées dans des conditions identiques (décri-15 tes dans l'exemple 9) et sont inoculés par voie intra-périto-néale à des souris aux niveaux indiqués de provocation. On injecte la phosphonomycine aux souris par voie sous-cutanée immédiatement après l'infection. Souche Hombre de cellules ED™ 50 20 bactérienne inoculées ( y-g de phosphono- (virulence ) mycine) E0 coli 2017 - 4,2 x 106 (souche progénitrice) (10LD,-q) 943 25 Mutant 01 4,7 x 106 (30 LD50) • 12 Mutant Cg 1,2 x 10^ (9 1D50) 14 30 Ainsi, bien que ces mutants soient d'une virulence complète, on en vient à bout avec des quantités remarquablement petites de phosphonomycine, ce qui implique que la souche du type naturel non activée présente in vivo bien moins que sa capacité inductible de réponse s, la phosphono-35 mycine. On en conclut qu'il est possible d'établir des niveaux maximaux du système de transport L-alpha-glycérophosphate et un traitement plus efficace dans une mesure correspondante par la phosphonomycine dans une situation clinique quelconque BAD ORIGINAL 70 35490 33 2070104 (par exemple des infections de l'appareil urinaire ou de la peau) où 1'absence de glucose assure une induction efficace par les agents de potentialisation administrés sjjaultanémont (par exemple le glycerol) atteignant ces emplacements•• 5 Exemple- 19 Effet du ^lucose-S-rhos'ohate administré simultanément sur la sensibilité s la phosphonomycine « in vitro et in vivo,, d-'un variant bactérien oui a acouis une résistance à la phosphonomycine durent un traitement chez l'hcmne. 10 Lee souches d'Eschorichia coli utilisées ci-après représententt dans le cas de H 13, une souche isolée à partir de l'urine d'une personne de sexe féminin infectée juste avant son traitement par la phosphonomycine et, dans le ca.s de M 21, une souche isolée des organismes résistant au médicament pré" 15 sents dans l'urine de cette personne après traitement par 1*antibiotique pendant 7 jours. Les essais de sensibilité in vitro sont effectués de la manière décrite dans l'exemple 60 L'essai in vivo de protection de souris est effectué comme décrit dans l'exemple 9 après provocation intra-péritonéale 20 avec le nombre indiqué-d'organismes. Essais de sensibilité in vitro Zones d'inhibition (mm) autour de disques portant 30 y-g de phosphonomycine seule, ou en combinaison avec 5 p-g de glucose-6-phosphate 25 Phosphonomycine seule plus glucose-6-phosphate E o coli H13 19 28 Ê® oolj- 0 (moins de 7 ma.) 20 Efficacité curative de la phosphonomycine sur des souris infectées (Doses ED^q en mg) 30 Phosphonomycine Phosphonomycine adminis- seule trée en même temps que 1 mg de glucose-6- phosphate disodique E. coli II 13 35 3,7 x 10^ cellules = 8 doses LD^q E. coli K 21 1,2 x 10? cellules = 10 doses LD50 0,25 17,5 0,035 2,5 OÀP OFiïQf 70 35490 34 2070104 * A la plus haute dose du médicament administrée à ce groupe, 20 mg par souris, seulement 3 des animaux infectés sont protégés. Da,s les trois autres groupes, on observe une protection complète avec pas plus du double de la dose moyenne 5 indiquée. Gomme la souche résistante conserve la capacité de répondre à la phosphonomycine lors de l'addition simultanée de glucose-6-phosphate, on en déduit que la voie de transport hexose-6-phosphate n'est pas notablement activée par des 10 substances endogènes dans les infections urinaires naturelles chez l'homme. Quand le transport est provoqué par l'administration simultanée intentionnelle d'inducteurs, la résistance à la phosphonomycine est empêchée ou surmontée et l'élimination thérapeutique de ces souches est rendue possible. 15 Exemple 20 Effet du glucose-6-phos-phate administré simultanément sur la sensibilité à la phosphonomycine. in vitro et in vivo, d'une souche bactérienne de type naturel activable et d'un mutant non activable oui en dérive 20 Un mutant dit 2017 A ne présentant pas de réponse sup plémentaire in vitro à la phosphonomycine quand on ajoute du glucose-6-phosphate est isolé de son progéniteur, l'agent pathogène Escherichia coli 2017 existant dans la nature, par la méthode décrite dans l'exemple 6 pour l'isolement de la 25 souche MB 2489 A2 à partir de son progéniteur MB 2489. le mutant 2017 A présente une capacité normale de métaboliser le glucose-6-phosphate. Sa sensibilité in vitro à la phosphonomycine, in vivo, par rapport à la souche progénitrice, est déterminée deux fois dans des essais de protection de sou-30 ris décrits ci-après, en utilisant la méthode décrite à l'exemple 9. Essais de sensibilité in vitro Zones d'inhibition (mm) autour de disques portant 30 ^.g de phosphonomycine seule, ou 35 en combinaison avec 5 jJ-S de glucose-6- phosphonate disodique Phosphonomycine seule plus glueose-6-phosphate E0 coli 2017 18 27 E. coli 2017 A 17,5 18 70 35490 35 2070104 Efficacité curative de la phosphonomycine sur des souris infectées (Doses ED^-q en mg) Phosphonomycine Phosphonomycine adminis- îeule trée simultanément avec 1 mg de glucose-6-phos-phonate disodique 10 Essai I E0 coli 2017 1 x 10® cellules = 9 doses E0 coli 2017 A 1 x 10® cellules = 7 doses LD, Essai II 50 0,230 0,166 0,015 0,284 15 B. coli 2017 5 x 10® cellules = 13 doses S* coli 2017 A 9 x 10® cellules 0,821 20 = 33 doses ID, 50 0,021 1,130 1,420 l'indifférence au mutant 2211 A à la combinaison du glucose-6-phosphate avec la phosphonomycine in vitro se reflète parfaitement in vivo par le fait que le glucose-6-phosphate administré simultanément n'augmente pas l'efficacité de la 25 phosphonomycine dans le traitement de souris infectées par ce mutant. Ainsi, la potentialisation normale par le glucose-6-phosphate de l'effet curâtif de la phosphonomycine doit être attribuée à son action directe sur les souches infectieuses activables de bactéries et non à une réponse quelconque de 30 l'hôte à laquelle on pourrait penser (corrjne une meilleure absorption du médicament ou une réponse d'immunisation) qui aurait agi sur le mutant aussi favorablement que sur la souche progénitrioe, l'efficacité similaire de la phosphonomycine seule contre des infections dues à des organismes 35 activables et non activables implique que les inducteurs endogènes sont absents ou sont présents seulement dans une proportion trop faible (dans les régions du corps envahies par les micro-organismes) pour provoquer la biosynthèse du système de BAD ORIGINAL 70 35490 36 2070104 transport hexose-6-phosphate0 Ainsi, les avantages potentiels manifestes résultant de l'induction de ce système exigent l'administration explicite de l'inducteur exogène par le médecin traitant 5 Selon la présente invention, les systèmes de transport bactériens peuvent être activés chez des animaux infectés en utilisant des doses plus faibles d'agents de potentialisation, spécialement par la voie orale, si la dégradation de la liaison ester par des phosphatases bactériennes, intestinales, du foie, 10 du rein, du plasma ou urinaires est évitée. Les agents de potentialisation préférés sont des esters d'hydraces de carbone de la formule : Y» hil0 15 R' dans laquelle -CIL,- représente lo groupe méthylène terminal de R'-CHg-OÏÏ, un pentose ou un hexose cornae le glucose, le fructose, le maimose, le 2-désoxy-glucose, le 2-amino-2-désoxyglucose, le galactose, le r-ibose ; un ribitol substitué à la position 1 20 comme la riboflavine ; ou le glycerol et Y1 est : X y X y X y -0-P^ t S C * -CH2-P ^ , -0S03H2 , -SO^H , -CH2S03H 25 Z Z -S02HHR1 , , ou -OCOffit^ où X, Y, Z, Rj et Rg sont tels que définis ci-dessus, et Ips sels correspondants. BAD ORIGINAL 70 35490 37 2070104 1. Un procédé pour la potentialisation de l'activité d'un antibiotique phosphonomycine, caractérisé en ce qu'on set en contact des bactéries avec un inducteur qui a pour effet 5 d'améliorer une voie existante ou de fournir une nouvelle voie de transport pour ces bactéries et ensuite, ou en nêrae temps, on met en contact ces bactéries avec un antibiotique pho s phononycine. 2. Un procédé selon la revendication 1, caractérisé 10 en ce qu'on utilise un inducteur capable de fournir un système de transport hexose-phosphate. 3. Un procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on utilise un inducteur capable de fournir un système de transport glucose-6-phosphate. 15 4. Un procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'inducteur est un phosphate de sucre. 5o Un procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'inducteur est un phosphatide. 6. Un procédé selon la revendication 1, caractérisé en 20 ce qu'on utilise un inducteur capable d'améliorer le système alpha-glycérophosphate. 7. Un procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'inducteur est un alcool polyhydrique. 8. Un procédé selon la revendication 1 } caractérisé en 25 ce que l'inducteur est le glucose-6-phosphate. 9o Un procédé selon la revendication 1# caractérisé en ce que V inducteur est le raannose-6-phosphate. 10. Un procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'inducteur est le glucose-1-phosphate. 30 11o Un procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que 1'inducteur est le ribose-5-phosphate. 12. Un procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'inducteur est le galactose-6-phosphate. 13. Un procédé selon la revendication 1, caractérisé 35 en ce que l'inducteur est le lactose. 14» Un procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'antibiotique phosphonomycine est un sel de phosphonomycine. •r BAD ORIGINAL j 70 35490 38 2070104 15. Un procédé de détection d'inducteurs pour l'introduction d'un système de transport d'un antibiotique phosphonomycine dans des bactéries, selon lequel on cultive un mutant résistant à la phosphonomycine dans un milieu contenant un 5 antibiotique phosphonomycine et un composé à essayer et on choisit comme inducteurs les composés qui empêchent le développement du mutant. 16. Un procédé pour la potentialisation de l'activité d'un antibiotique phosphonomycine dans un traitement antibioti- 10 que, selon lequel on administre un inducteur d'une voie de transport de la phosphonomycine dans les bactéries infectieuses avant ou en même temps que l'antibiotique phosphonomycine. 17. Un procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'on administre l'inducteur en même temps que l'anti- 15 biotique phosphonomycine par administration parentérale. 18. Un procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce que l'inducteur est administré pa.r voie parentérale et l'antibiotique phosphonomycine par voie orale. 19. Une composition antibiotique comprenant un anti- 20 biotique phosphonomycine, un inducteur d'un système de transport de la phosphonomycine dans les bactéries et un véhicule pharmaceutiquement acceptable. BAD ORIGINAL