La présente invention, conçue au sein du département METRIX de la Société des Produits Industriels ITT, a pour objet un générateur de signaux de réglage de télévision en couleurs et, plus particulièrement, un générateur produisant des signaux de télévision en couleurs (TVC) permettant d'obtenir, sur l'écran d'un récepteur, de façon sélective, diverses images de réglage, telles que la mire a huit barres verticales ou arc-en-ciel, ou la grille de traits blancs orthogonaux connue sous le ncan de grille de convergence. De tels générateurs de mires sont bien connus et on peut leur faire le reproche d'être volumineux et coûteux, copte tenu des moyens nouveaux qu'offre maintenant la technologie. Le principal objet de la présente invention est par conséquent un générateur de signaux de réglage TVC exploitant au mieux les perfectionnements technologiques récents et offrant des avantages substantiels en ce qui concerne l'encombrement et le coût. Parmi les perfectionnements technologiques utilisables dans la conception d'un nouveau générateur de signaux de réglage TVC, les circuits logiques intégrables et spécialement ceux qui sont réalisés en technique MOS Wnétal-oxyde-semi-conducteur) sont certainement les plus attrayants. Un autre objet réside donc dans un nouvel arrangement des circuits d'un générateur de signaux de réglage TVC conçu pour une utilisation extensive de circuits logiques intégrables, tels que des circuits MDS, ce qui concourt à une réduction de volume aussi bien que de coût. Un autre objet de l'invention réside en outre dans un nouvel arrangement des circuits d'un générateur de signaux de réglage TVC permettant de mettre à profit le caractère numérique de ces circuits logiques intégrables pour produire des signaux mieux définis et plus stables que ceux qui sont fournis par les générateurs connus. Ces objets, entre autres, sont atteints par le générateur de signaux de réglage TVC de l'invention qui est principalement caractérisé par le fait qu'il coeprend notamment une base de temps, des circuits logiques commandés par la base de temps et fournissant des signaux composants correspondant aux différents éléments d'un signal de réglage TVC, une pluralité de sources de niveaux de luminance, des commutateurs commandés par des signaux composants et connectant chacun une source de niveau de luminance à une sortie de signal de luminance, une pluralité de sources de niveaux de chrominance des commutateurs commandés par des signaux composants et connectant chacun une source de niveau de chrominance à une sortie de signal de chrordnanoe, un générateur d'onde porteuse de chrominance modulé par ledit signal de chrominance et un circuit mélangeur combiant ledit signal de uminance et l'onde porteuse de chrominance pour c'poser un signal de réglage TVC complet. Selon une autre caractéristique de l'invention, lesdits circuits logiques sont prévus pour recevoir aussi des signaux de sélection de standard et de sélection de mire et fournissent en conséquence des signaux composants découpés différemment, selon la mire et le standard. Selon une autre caractéristique de l'invention, lesdites sources de niveaux de luminance sont réalisées sous la forme d'un montage potentiel metrique ayant une prise pour chaque source. I1 en va de même pour les sources de niveaux de chrominance. Selon une autre caractéristique de l'invention, deux montages potentiométriques ainsi conçus sont utilisés pour les signaux de réglage du type SECAM, un premier pour fournir le signal de luminance, un deuxième pour fournir alternativement les signaux de chrominance E' R - E'y et E'B - E'y. Selon une autre caractéristique de l'invention, trois montages potentiométriques sont utilisés pour fournir les signaux de réglage TVC du type PAL : le premier, qui fournit le signal de luminance, est le mere que celui qui fournit le signal de luminance de type SECAM ; le deuxième, qui fournit le signal de chrominance E'R - E'y (ou E' B - E'y) est combiné avec celui qui fournit le signal de chraninance du type SECAM; le troisième enfin, qui fournit le signal de chrominance E' B - E'y (ou E' R - E'Y), est indépendant et commande une sortie supplémentaire de signal de chrcminance. Selon une forme de réalisation de l'invention, la base de tempos, les circuits logiques, les cummutateurs sont constitués par un ensemble homogène de circuits électroniques intégrables et de préférence par un ensemble de circuits MDS. L'enserrble de circuits logiques intégrables défini précédemment, augmenté des montages potentiométriques, peut être ainsi réalisé sous un seul boîtier, par application des techniques d'intégratian à grande échelle. Les différents objets et caractéristiques de l'invention seront maintenant exposés de façon plus détaillée dans la description qui va suivre, faite à titre d'exemple non limitatif, en se reportant aux figures annexées qui représentent - la figure 1, une mire arc-en-ciel - la figure 2, une mire composite ;; - la figure 3, une mire à grille de convergence - la figure 4, le signal de télévision normalisé avec le début d'une première trame - la figure 5, le signal de télévision normalisé avec le début d'une deuxième trame - la figure 6, une vue agrandie des signaux TVC du type SECAM dans l'intervalle de suppression ligne - la figure 7, les signaux d'identification de couleur - la figure 8, le signal de télévision d'une ligne choisie dans une grille de convergence, en dehors des traits horizontaux - la figure 9, les signaux de luminance et de chrominance, en systèmes PAL et SECAM, durant deux lignes consécutives d'une mire arc-en-ciel - la figure 10, le diagramme général des circuits d'un générateur de signaux de réglage TUC réalise conformément a la présente invention - la figure 11, le diagramme des circuits du compteur de terrps CT de la figure 10 ; - la figure 12, les circuits produisant les impulsions de phase nécessaires aux compteurs de la figure 11 ;; - la figure 13, les circuits détaillés du compteur Q de la figure li - la figure 14, les circuits détaillés d'un étage des capteurs L à D de la figure Il - la figure 15, le diagramme des circuits de décodage de temps Dr de la figure 10 - la figure 16, des courbes illustrant le fonctionnement de certains des circuits de la figure 15 dans l'intervalle de suppression trame ; - la figure 17, des courbes illustrant le fonctionnement de certains des circuits de la figure 15 dans le cadre d'une ligne ; - la figure 18, le diagramme des circuits de décodage des commandes Dc de la figure 10 ;; - la figure 19, le diagramme d'une partie des circuits logiques de commande LC de la figure 10 - la figure 20, le diagramme du reste des circuits logiques de carmande LC de la figure 10 - la figure 21, les circuits produisant le signal #R utilisé dans les circuits des figures 19 et 20 ; - la figure 22, un schéma complétant la figure 10 en ce qui concerne le circuit de chrominance SECAM. On décrira d'abard, en se reportant aux figures 1 a 3, diverses images que doit permettre d'obtenir un générateur de signaux de réglage TVC. La figure 1 représente la classique mire a barres verticales qui est carposée, sur toute la largeur de l'image, par huit bandes d'égales largeurs et dont les couleurs sont successivement, de la gauche vers la droite : blanc (BL), jaune (J), turquoise ou cyn (T), vert (V), violet (VT), rouge (R), bleu (BE) et enfin noir (N). La figure 2 représente une mire mixte qui comprend trois parties dans le sens de la hauteur, de dimensions égales. Les deux parties extrêmes, celle du haut et celle du bas, sont divisées en bandes verticales de la même façon que dans la mire a barres (BL, J, T, V, VT, R, BE et N). La partie centrale est divisée verticalement en deux zones de dimensions égales. La zone de gauche peut être blanche (BL) ; alors la zone de droite est noire (N). La zone de gauche peut aussi etre noire (N) ; alors la zone de droite est blanche (EL). La figure 3 represente une mire de convergence, en négatif pour des raisons de commodité- En effet, cette mire est constituée de traits orthogcnaux blancs sur fcnd noir, alors que la figure 3 représente des traits noirs sur fond blanc. Cette mire carprend 13 lignes horizontales telles que 1h et 17 lignes verticales telles que lv. Pour faciliter le repérage du centre de la mire, les lignes horizontales lhl et 1h2 qui encadrent la ligne centrale lh3 sont interrompues entre les lignes verticales lvi et lv2 qui encadrent la ligne centrale lv3. Le générateur de signaux de réglage TVC doit également fournir une image entièrement blanche, jaune, verte, rouge, bleue et noire, bien que l'on n'en ait pas donné d'illustration. On va maintenant donner une description générale du signal de télévision en Se reportant d'abord à la figure 4. La figure 4 illustre le signal vidéo normalisé, depuis la fin d'une image et jusqu'au début de l'image suivante. Les divisions placées en dessous de la courbe illustrant le signal vidéo portent les numéros de lignes de balayage (621 a 625, 1 a 7, 22 a 24). L'image possède 625 lignes. Pour chaque ligne, telle que la ligne 621, le signal vidéo comprend un intervalle de suppression ligne sul dans lequel le signal image si est supprimé et qui comprend une impulsion de synchronisation ligne isy. La transmissian du signal image est interrompue au milieu de la ligne 623 pour ne reprendre qu'au milieu de la ligne 23 de l'image suivante, ce qui définit un intervalle de suppression trame (correspondant au temps de retour du spot du récepteur). Des le milieu de la ligne 623, le signal comprend une impulsion fine d'égalisation ier de même amplitude que les impulsions de synchronisation ligne. On retrouve de telles impulsions d'égalisation au début et au milieu des lignes 624 et 625. Durant les lignes 1 et 2 et la première moitié de la ligne 3, ces impulsions fines d'égalisation sont remplacées par des impulsions larges de synchronisation trame is. Ensuite, durant la deuxièrre moitié de la ligne 3 et les lignes 4 et 5, on retrouve des impulsion fines d'égalisation ies. A partir de la ligne 6, le signal de chaque ligne ne comprend qu'une impulsion de synchronisation igy et ceci ci jusqu'au milieu de la ligne 23 ou réapparaît le signal image. Le rôle des différents signaux que l'on vient de décrire et spécialement de ceux qui sont transmis durant l'intervalle de suppression trame est bien connu et on ne les décrira pas davantage. I1 suffit d'indiquer qu'ils sont nécessaires et que le générateur qui fait l'objet de l'invention devra les engendrer. Les 625 lignes d'une image de télévision sont transmises en deux trames. Le début de la première trame, repéré par un triangle sur la figure 4, se place au début de la ligne 1. La fin de cette première trame, comme on peut le voir en se reportant à la figure 5, se place au milieu de la ligne 313. La figure 5 représente, de la même façon que la figure 4, les signaux correspoodant a la fin de la première trame et au début de la deuxième trame. On retrouve donc les signaux de lignes normaux (sul, aisy, si) pour la ligne 309, par exemple, puis cinq impulsions d'égalisation ier (lignes 311, 312 et première moitié de la ligne 313), cinq impulsions de synchronisatian trame is (deuxième moitié de la ligne 313 et lignes 314, 315) et enfin cinq impulsions d'égalisation ies (lignes 316, 317 et première moitié de la ligne 318). A partir de la ligne 319 et jusqu'à la ligne 335 incluse on retrouve des lignes "vides", possédant seulement une impulsion de synchronisation isy. La figure 6 représente, a une échelle très agrandie par rapport aux figures précedentes, l'allure des signaux de synchronisation ligne dans le cas d'une transmission de télévision en couleurs suivant le système SECAM. A gauche de la figure, on a représenté le signal image si, à un niveau choisi arbitrairement, auquel se superpose une onde porteuse de l'information de chrominance sp. A l'instant OH, défini comme la limite entre la ligne qui se termine et la ligne suivante, le signal si et l'onde sp s'annulent, le niveau du signal vidéo étant ramené au niveau dit de suppression nsu. Le signal vidéo reste au niveau de suppression nsu durant 1,6 us. Ensuite, apparait l'impulsion de synchronisation ligne isy (niveau nsy) qui dure 4,8 ps, après laquelle le signal revient au niveau de suppression nsu, pour 6,4 ps, cette dernière partie des signaux de synchronisation ligne constituant un palier arrière. Durant oe palier, après un délai de 1,1 us, on voit l'onde porteuse de chrominance se rétablir en sr. A la fin de ce palier, la transmission du signal image si reprend, pour la ligne suivante, tandis que l'onde sp véhicule l'information de chrominance. En fait, l'onde porteuse sr dont la transmission carirence 7,3 2 après l'instant OH, sur le palier arrière de suppression ligne, possède une fréquence particulière, carne on le verra par la suite, correspondant a un niveau de modulation nul, et cette fréquence est modulée à partir du début du signal si, sans discontinuité de phase. Comme on peut le voir sur la figure, l'intervalle de suppression ligne complet sul dure 12,8 ps. On notera qu'à 25 images par seconde et 625 lignes par image, la durée d'une ligne est 64 s et que l'intervalle de suppression ligne en représente les deux dixièmes. La figure 7 représente les signaux d'identification transmis dans les intervalles de suppression trame dans le cas de la télévision en couleurs selon le système SECAM. Ces signaux, dont seule l'enveloppe est représentée, sont formés par une onde dont la fréquence est alternativement fid et fid', une ligne sur deux. Ils sont transmis durant les lignes 7 à 15 de la première trame, puis 320 à 328 de la deuxième trame et ainsi de suite* Si la fréquence fid est transmise durant la ligne 7 d'une première trame d'une première image, on la retrouvera durant toutes les lignes impaires d'identification de cette trame, puis durant les lignes paires d'identification de la deuxième trame de cette première image.Ensuite, la sème fréquence fid sera transmise durant les lignes paires d'identification de la première trame de l'image suivante, puis durant les lignes impaires de la deuxième trame de cette deuxième image. La figure 8 illustre le signal vidéo au cours d'une ligne de la mire de convergence de la figure 3, ligne choisie en dehors des traits harizontaux et qui carporte donc seulement les 17 traits verticaux. On voit clairement sur la figure que le signal vidéo ne comprend alors que l'impulsion de synchronisation isy et 17 impulsions brèves ilv régulièrement espacées. On décrira finalement, en se reportant aux courbes de la figure 9, l'allure des signaux de luminance et de chrorinance dans les systèmes SECAM et PAL, au long de deux lignes consécutives d'une mire arc-en-ciel telle que celle de la figure 1. En haut de la figure 9 est représentée une échelle de temps qui comprend, pour chaque ligne, de gauche à droite, l'intervalle de suppression ligne SUL (2/10ème de la ligne), puis huit intervalles correspondant aux huit bandes verticales BL, J, V, VT, R, BE, N (chacun 1/10ème de ligne). Immédiatement au-dessous figure le signal de luminance LU qui est le sème dans les systèmes SECAM et PAL. On voit que ce signal, initialement au niveau V8, au début de l'intervalle de suppression ligne, passe à un niveau V9 pendant l'impulsion de synchronisation ligne puis retourne au niveau VS durant le palier arrière de suppression ligne qui termine l'intervalle de suppression ligne SUL. Ensuite coeirence la ligne d'image proprement dite, par une bande blanche durant laquelle le signal de luminance atteint le niveau le plus élevé VI. On voit que, durant les bandes de couleurs suivantes, le niveau du signal de luminance redescend pas à pas, de V2 à V7, pour atteindre V8, le niveau de suppression, durant la bande N et s'y maintenir jusqu'à l'impulsion de synchronisation suivante. Durant la ligne suivante, le signal de luminance repasse par les mêmes niveaux. L'échelonnement des valeurs du signal de luminance dans les différentes barres de couleurs a été fixé par le calcul, et résulte du mode de cobinaison des couleurs fournies par les luminophores du récepteur, lui-même défini en tenant copte de la sensibilité de l'oeil. On sait en effet que le signal de luminance E'y est défini par la relation suivante E'Y = 0,59 E'V + 0,30 E'R + 0,11 E'B dans laquelle E'V, E'R et E'B sont des valeurs définissant le contenu de l'image dans les couleurs verte, rouge et bleue. On voit donc immédiatement que l'amplitude du signal de luminance décroît quand l'image passe du vert au rouge puis au bleu. Outre ce signal de luminance, les systèmes SECAM et PAL prévoient la transmission de deux signaux de chrominance R - Y = E' R E'y et B - Y = E1B - E'y A la réception, une addition convenablement pondérée de ces deux signaux de chrominance permet d'obtenir un signal : et il suffit alors d'ajouter E'y à chacun de ces trois signaux pour obtenir E'R, E'B et E'V, signaux qui commandent les trois canons du tube image couleurs. Dans le système SECAM, les signaux R - Y et B - Y sont transmis alternativement, par modulation de fréquence d'une onde porteuse de chrominance. Pendant une ligne, le signal de chrominance transmis est R - Y. Durant la ligne suivante, ce sera B - Y. Une ligne à retard, dans le récepteur, permet de dispcser en même temps du signal de chrominance incident et de celui qui a été reçu durant la ligne précédente. Le signal de chrominance du type SECAM est illustré par la courbe CS de la figure 9 et il est donc alternativement égal à R - Y et B - Y, durant chaque ligne. En fait, cette illustration n'est pas exactement conforme à ce qui a été indiqué précédemment, en raison de deux correctifs apportés pour optimiser la transmission et dont on ne discutera pas ici a) le signe de R - Y a été inversé, b) R - Y et B - Y ont été affectés de coefficients différents. Ainsi, au long d'une ligne R - Y, le signal de chrominance est d'abord au niveau S6, durant l'intervalle de suppression ligne SUL, puis durant la barre blanche. Le niveau S6 correspond å l'absence de couleur. Ensuite, durant les barres colorées, le signal passe par les niveaux S7, S1, S2, S10, S11, S5, pour revenir au niveau S6 durant la barre noire. Au long d'une ligne B - Y, le signal de chrcminance passe successivement par les niveaux S6, S10, S4, S9, S3, S8, S2, S6. On remarquera que l'on retrouve les niveaux S2 et S10 du signal R - Y dans le signal B - Y. I1 n'y a là aucune nécessité, mais seulement une circonstance favorable, comme il apparaîtra par la suite. Dans le système PAL, les signaux R - Y et B - Y sont transmis simultanément par modulation de phase en quadrature d'une onde porteuse de chrominance. Ce système demande donc deux signaux de chrominance qui sont illustrés en CPR et CPB sur la figure 9. L'allure générale du signal de chrominance PAL R - Y illustré par la courbe CpR est semblable à celle du signal de chrominance SECAM R - Y, les niveaux étant éventuellement différents. De plus, le système PAL prévoit la transmission, au début du palier arrière de synchronisation ligne, d'une salve donnant la référence de phase de l'onde porteuse de chrominance. Ainsi, le signal de chrominance CPR, initialement au niveau R4 (absence de couleur), passe au niveau R5 durant la salve, pour revenir au niveau R4 durant le reste du palier arrière de synchronisation ligne et la barre blanche, puis passe successivement par les niveaux R6, Ri, R2, R7, R8, R3, avant de revenir au niveau R4.Ce signal repasse par les mêmes niveaux durant la ligne suivante. L'allure générale du signal de chrominance PAL B - Y illustré par la courbe CPB est seiblable à celle du signal de chrominance SECAM B - Y, les niveaux étant éventuellement différents. La salve de référence apparaît également et le signal passe successivement par les niveaux B5 (absence de couleur), B4 (salve), B5 (blanc), B1, B6, B2, B7, B3, B8 (barres colorées), avant de revenir à BS. Les descriptions qui précèdent ont défini suffisamment les caractéristiques des images de reglage que doit fournir tout générateur de signaux de réglage TVC et spécialement le générateur de l'invention, même si tous les cas n'ont pas été considérés explicitement, puisque l'on peut aisément déduire de la figure 9, par exemple, l'allure des signaux de luminance et de chrominance SECAM et PAL pour les différentes lignes de toutes les mires envisagées. On va donc maintenant pouvoir décrire, en se reportant à la figure 10, le diagramme général des circuits d'un générateur de signaux de réglage TVC réalisé conformément à la présente invention. Ce générateur comprend essentiellement deux parties : un équipement de commande EC et un générateur de signaux GS. L'equipement de commande EC reçoit des commandes manuelles COM (par boutons, clés, etc.) qui définissent les caractéristiques du signal de réglage de télévision couleurs à produire et, spécialement, la mire désirée. I1 fournit en échange, sur une sortie SVC, le signal de télévision couleurs requis. Dans l'equipement EC, les commandes manuelles CCM sont reçues par des circuits de commande et de codage CCD. Lorsqu'une mire est demandée, les circuits CCD, à partir des commandes COM, constituent des signaux codés transmis sur la liaison CD en direction du générateur de signaux GS et qui définissent les caractéristiques de la mire à produire. En sème terrps, un oscillateur OSC est mis en fonctionnement et fournit au générateur de signaux GS une onde rectangulaire HE dont la fréquence est un multiple relativement élevé de la fréquence ligne de l'image à produire. Le générateur de signaux GS, à partir de l'onde HE et des signaux de commande CD, fournit sur des conducteurs LU, CS/CPR et CPB des signaux des types illustrés par la figure 9. Plus précisément, lorsque les commandes COM demandent la production d'une mire SECAM, les signaux de commande CD sont tels que le générateur de signaux GS produit sur les conducteurs LU et CS/CPR des signaux du type illustré par les courbes LU et CS de la figure 9 qui correspondent, comme décrit précédemment, au signal de luminance (LU) et au signal de chrominance SECAM (CS).Lorsque les commandes CDM demandent la production d'une mire PAL, le générateur de signaux GS fournit, sur les conducteurs LU, CS/CPR et CPB, des signaux du type illustré par les courbes LU, CPR et CPB de la figure 9 qui correspondent, comme décrit précédemment, au signal de luminance (LU) et aux deux signaux de chrominance PAL (CDR et CPB). Dans l'equipement EC, le signal de sortie SVC est ocmposé à partir du signal de luminance et des signaux de carominance ainsi fournis par le générateur de signaux GB. Plus précisément, si le générateur de l'invention doit fournir une mire SECAM, le signal de chrominance fourni sur le fil CS/CPR est transmis à un modulateur d'onde porteuse SECAM, MS, lequel fournit l'onde porteuse modulée du système SECAM sur sa sortie os, en direction d'un nelangeur M qui reçoit par ailleurs le signal de luminance LU, lui ajoute l'onde porteuse de chrominance et fournit le signal composite SECAM sur sa sortie S?C. Si le générateur de l'invention doit fournir une mire PAL, les signaux de chrominance fournis sur les conducteurs CS/CPR et CPB sont transmis à un modulateur d'onde porteuse PAL, MP, lequel fournit l'onde porteuse irodulée du système PAL sur sa sortie op, en direction du mélangeur M qui fournit sur sa sortie SVC le signal composite PAL. les commutations apropriées sont effectuées dans les modulateurs MS et MP et dans le mélangeur M en réponse à des signaux de commande transmis par les circuits CCD sur la liaison BC. La description qui précède ayant fourni les grandes lignes du fonctionnement du générateur de signaux de réglage TVC de l'invention, on va considérer plus en detail le fonctionnement du générateur de signaux GS. On rappelle que la frequence de l'onde HE est un multiple de la fréquence ligne des images a produire. Les périodes de cette onde sont comptées cycliquement dans un compteur de temps CT. La période de fonction n'errent de ce compteur correspond à la durée d'une image. L'information de sortie ic du compteur de terrps CT est fournie à un décodeur de temps Dr qui l'exploite pour fournir des signaux it délimitant les intervalles de temps correspondant aux différentes parties du signal de télévision. A titre d'exemple, en se reportant à la figure 9, on trouvera parmi les signaux it des signaux correspondant aux parties notées SUL, BL, J, etc. de chaque ligne de l'image. Par ailleurs, les signaux de commande codés CD fournis par le circuit de commende CC sont transmis à un dispositif de décodage DC qui en effectue le décodage et fournit des signaux id identifiant le type de mire à produire. Des circuits logiques de combinaison LC reçoivent les signaux it et les signaux id. Par une combinaison appropriée de ces signaux it et id, les circuits logiques LC fournissent des signaux sur les conducteurs LM, CC et CB. Ces signaux ont pour objet de rendre sélectivement conducteur l'un des transistors TL1 à TLn, l'un des transistors TCl à TCm et l'un des transistors TBl à TBp.Ces transistors, de préférence des transistors à effet de champ du type MDS, fournissent sur les conducteurs LU, oe/CDR et CPB des potentiels issus de sources de potentiels illustrées sous la formule de ponts diviseurs de tension à résistances alimentés respectivement par les potentiels +vl et -vl, +v2 et -v2, +v3 et -v3.Les tensions d'alimentation de ces ponts diviseurs et les points de branchement des transistors sont choisis, par exemple, de inanière que le transistor TLl fournisse le potentiel V1 (voir figure 9) sur le conducteur LU pour l'obtention d'une portion d'image blanche, qu'un transistor TL2 non représente fournisse le potentiel V2, pour une portion d'image jaune, etc. A chacun des niveaux prévus dans les différentes mires pour le signal LU correspond un transistor qu'il suffit de rendre conducteur pour que ce niveau soit transmis sur le conducteur LU. I1 en va exactement de sème pour les signaux transmis sur les conducteurs CS/CPR et CPB. Par ailleurs, les circuits logiques de combinaison LC fournissent également, sur la liaison SD, vers les circuits CCD, des signaux associés à l'image ainsi construite. Le plus important d'entre eux est un signal d'alternance fourni une ligne sur deux et qui caractérise l'alternance des lignes R - Y et B - Y du signal de chrominance SECAM. On sait en effet que, dans le système SECAM, la fréquence de repos de l'onde porteuse de chrominance n'est pas la Le pour les signaux R - Y et pour les signaux B - Y. La fréquence de repos est 4,406 MHz pour le signal R - Y et 4,250 MHz pour le signal B - Y.En conséquence, le signal d'alternance que l'on vient de mentionner est retransmis des circuits CCD au modulateur MS pour régler la fréquence de repos de l'onde porteuse de chrominance. A titre d'extytple, le modulateur NS pourra contenir en fait deux oscillateurs modulables chacun par une diode à capacité variable incorporée dans le circuit d'accord. Les fréquences de repos de ces deux oscillateurs seront 4,406 et 4,250 MHz respectivement. Le signal d'alternance précédent les mettra alternativement en service, une ligne sur deux. Dans le cas du système PAL, la position des vecteurs de modulation par rapport à l'onde porteuse est également commutée une ligne sur deux, en vue de la compensation de la distorsion de phase différentielle. Le signal d'alternance est donc également retransmis par les circuits CCD au modulateur MP afin d'y carnander cette commutation d'une façon connue. Le générateur de l'invention, spécialement selon l'exemple de réalisation de la figure 10, se caractérise donc par le fait que les signaux illustres par la figure 9, c'est-à-dire les signaux de luminance et de chrominanoe, sont produits par un ensemble de circuits logiques commandant les commutateurs fournissant directement les différents niveaux de signal requis, à partir de sources de tension constituées par des montages potentiométriques. On va maintenant passer à la description détaillée de ces circuits logiques, en commençant par celle du coepteur de temps CT qui sera faite en se reportant à la figure 11. Les circuits CT, tels qu'illustrés par la figure 11, reçoivent l'onde rectangulaire HE (voir figure 10) et fournissent des signaux it. L'onde HE est une onde rectangulaire de fréquence multiple de la fréquence ligne, en l'occurrence 625 kHz. La fréquence ligne étant 15,625 kHz, l'onde HE a donc une fréquence 40 fois supérieure. Elle permettra de diviser une ligne en 40 segments. L'onde HE est reçue par un circuit B qui fournit en échange deux ondes #1 et #2, rectangulaires et de même fréquence que l'onde HE, en opposition de phase l'une par rapport à l'autre. La figure 12 donne un exemple de réalisation du circuit Bfi qui comprend un circuit inverseur IN1 et deux portes PH1 et PH2 montées en circuit bistable. L'inverseur IN1 et les portes PHI et PH2 et tous les autres circuits représentés par le même symbole seront avantageusement des circuits de type OU-NON (NOR, selon la terminologie anglo-saxonne) réalisé en technologie MOS. Un tel circuit possède une ou plusieurs entrées et une sortie.Si l'une au moins des entrées est au niveau logique 1 (positif, par exemple), la sortie est portée au niveau logique O (la passe, par exemple). Si toutes les entrées sont au niveau logique 0, la sortie est au niveau logique 1. Un circuit de ce type, lorsqu'il ne possède qu'une entrée, est un simple inverseur. Dans le circuit B# de la figure 12, lorsque l'onde HE est au niveau 1, la porte PH2 fournit le niveau logique O sur sa sortie 2, lequel est reporté sur l'entrée inférieure de la porte PH1. Comme l'inverseur fournit alors également le niveau logique 0, la porte PH1 fournit le niveau logique 1 sur sa sortie #1. Lorsque l'onde HE passe du niveau 1 au niveau 0, l'inverseur IN1 fournit le niveau 1, de sorte que la porte PH1 passe sa sortie #1 au niveau O. A partir de oet instant, la porte PH2 reçoit le niveau O sur ses deux entrées et fournit le niveau 1. Lorsque l'onde HE retourne au niveau logique 1, le circuit de la figure 12 retourne à l'état décrit initialement. Ainsi, à partir de l'onde HE, le circuit B, tel qu'illustré par la figure 12, fournit-il deux ondes de mrne fréquence en opposition de phase #1 et #2. Les compteurs de temps de la figure 11 carprennent ensuite une série de registres à décalage diviseurs de fréquence. Le premier diviseur est Q, registre à décalage à quatre étages directement ccmnandés par les ondes 01 et #2 et fournissant des signaux Ql à Q4 (Q1-Q4) et leur complément Q1 à Q4 (Q1-Q4). Ce diviseur par quatre Q est représenté en détail par la figure 13. I1 comprend quatre étages identiques EQ1 à EQ4 et une porte de recyclage portant la référence PRQ. L'étage EQ1 comprend un premier transistor MOS T1, commandé par le signal l, un inverseur PQ1, un deuxième transistor MOS T2, commandé par le signal 2, un inverseur PQ2 et un inverseur PQ3. Si l'an suppose qu'un niveau 1 est présent à l'entrée eql et que le signal 1 passe au niveau 1, le niveau d'entrée 1 est transmis par le transistor T1 à l'entrée de l'inverseur PQ1 qui fournit alors un niveau O vers le transistor T2. Le signal 2 étant au niveau 0, le transistor T2 est alors bloqué. Après la fin du signal #1 le transistor T1 se bloque et l'inverseur PQl cesse de recevoir le niveau d'entrée. Toutefois, en raison de l'impendance d'entrée très élevée des circuits MOS, la capacité d'entrée de l'étage PQL conserve la mémoire du niveau qui lui a été communiqué durant la conduction du transistor T1. L'inverseur PQ1 iiaintient par suite un niveau logique O sur sa sortie. Au même instant, le signal 2 est passé au niveau logique 1 et le transistor T2 est devenu conducteur. I1 retransrret à l'entrée de l'inverseur PQ2 le niveau O fourni par l'inverseur PQ1. L'inverseur PQ2 fournit alors le niveau logique 1 sur la sortie sql de l'étage EQ1 ainsi que sur la sortie Ql du diviseur Q. En même temps, l'inverseur PQ3 fournit le signal complémentaire de niveau O sur la sortie Ql. Si l'on adret qu'ensuite le niveau O est présent à l'entrée eql durant l'impulsion 1 suivante, qui rend le transistor Tl conducteur, l'inverseur PQl change d'état et fournit le niveau 0. Durant ce temps, l'inverseur PQ2, dont l'entrée est isolée par le transistor T2 qui est bloqué, conserve son état et maintient les sorties sql et Ql au niveau 1. Lors de l'impulsion 2 suivante, il changera d'état à son tour et fournira le niveau 0. Ainsi, le niveau logique présent à l'entrée eql de l'étage EQl est introduit dans l'étage à l'occasion d'une impulsion 1 et il est répété à la sortie de l'étage (i et Q1, complément en Ql) durant les impulsions 2, puis 1 suivantes. Les étages EQ2, EQ3 et EQ4 sont identiques à l'étage Bol et fournissent les signaux Q2, Q2, Q3, Q3, Q4, Q4. La porte PBQ est connectez aux sorties des étages EQ1, EQ2, EQ3. Elle fournit un niveau 1 lorsque ces trois étages fournissent eux-mêmes le niveau 0, Ainsi, si l'on suppose qu'à la mise sous tension un ou plusieurs des étages EQ1 à EQ4 ont pris l'état 1, c'est-à-dire fournissent à leur sortie le niveau 1, la porte PRQ fournit le niveau O. A chaque couple d'implsions #1, #2, l'etat de chaque étage est transféré à l'étage de rang suivant. Après trois pas de décalage au plus, seul l'étage EQ4 demeure à l'état 1 et la porte PRQ fournit alors un niveau 1, de sorte qu'au pas de décalage suivant l'étage EQ1 prend l'état 1 et il est alors le seul du diviseur Q dans cet t état.Par la suite, chacun des étages du diviseur Q prendra à son tour l'état 1, une fois toutes les quatre impulsions #2, pour la durée d'une impulsion #2 et de l'impulsion 1 suivante. Le compteur de te"ips de la figure 11 comprend ensuite un diviseur par dix, L. La figure 14 donne le schéma d'un étage de ce registre à décalage à dix étages. L'étage de la figure 14 comprend les transistors MOS T3, T4, T5, T6 et les inverseurs PX1, PX2 et PX3. Lorsque le transistor T3 est rendu conducteur par une condition DIVX, le transistor T6 est bloqué par la condition complémentaire DIVX. Un niveau logique présent sur l'entrée EN est communiqué à l'inverseur PXI durant une impulsion 01. Le niveau logique complémentaire, fourni par l'inerseur PXl, est communiqué à l'inverseur PX2 durant l'impulsion 2 suivante et le niveau logique d'entrée est alors fourni sur la sortie STE par cet inverseur PX2. L'étage fonctionne donc de la même manière que l'étage Bol de la figure 13.Si l'on suppose qu'ensuite la condition DIVX est supprimée, le transistor T3 est bloqué, tandis que le transistor T6 est rendu conducteur par la condition complémentaire DIVX. Le transistor T6 connecte alors la sortie STE au transistor T4, ce qui réalise un bouclage de l'étage sur lui-même et, à chaque couple d'impulsions #1, 02, l'information de sortie de l'étage est réintroduite à son entrée. Dans le cas du diviseur L, on a fait figurer à gauche les entrées des signaux l, 2, à droite les sorties des 10 étages, Ll-Llo et Ll-L10, les deux entrees placées en bas à gauche fournissant les conditions appelées DIVX et DIVX sur la figure 14. On voit que ces deux dernières entrées sont commandées par les signaux Q4 et Q4 fournis par le dernier étage du diviseur Q. Dans ces conditions, tant que le diviseur Q est dans une position autre que Q4, fournissant donc la condition 6, les 10 étages du diviseur L sont rebouclés et l'information qu'ils contiennent reste en place. Lorsque le diviseur Q passe par la position Q4, les 10 étages du diviseur L sont associés en chaine et l'information qu'ils contiennent est décalée à chaque couple d'impulsions 1, #2. Comme le diviseur Q ne reste en position Q4 que le temps d'un couple d'impulsions 1, 2, le diviseur L se décale d'un pas à chaque passage du diviseur Q en position Q4, au moment cd ce dernier passe en position Q1. Tout comme le diviseur Q, le diviseur L est par ailleurs pourvu d'une porte qui fournit un niveau 1 au premier étage lorsque les étages L1 à L9 sont tous à l'état o, ce qui donne à ce diviseur un fonctionnement cyclique. Le diviseur L est suivi par un diviseur par cinq A qui comprend cinq étages identiques à celui de la figure 14, fournissant les signaux A1-A5 et leurs compléments A1-A5. La condition qui perret le décalage est fournie par une porte PDA lorsque les signaux Q4 et LIO sont au niveau 0, c'est-à-dire lorsque les diviseurs Q et L sont respectivement dans les positions Q4 et L10. La porte PDA fournit la condition de décalage DIVA, et l'inverseur PIA fournit la condition complémentaire DIX, qui correspondent aux conditions DIVX et DIVX de la figure 14. Pour le reste, le diviseur A est semblable aux précédents et passe cycliquement par les positions Al à A5, sa progression ayant lieu à l'instant où les diviseurs Q et L sont dans les positions Q4 et L10 et vont passer dans les positions QO et LO. Le diviseur A est suivi par un diviseur par cinq B qui lui est identique et fournit les signaux B1-B5 et B1-B5. La condition de décalage DIVB est fournie par une porte PDB lorsque les signaux Q4, L10, A5 sont au niveau 0, la condition complémentaire DIVB étant fournie par l'inverseur PIB. Le diviseur B progresse ainsi lorsque les diviseurs précédents sont dans les positions Q4, L10 et A5. Le diviseur B est suivi par un autre diviseur par cinq C qui est identique aux précédents, sauf en ce qui concerne la condition de décalage DIVC fournie par la porte PDC lorsque les diviseurs précédents sont dans les positions 04, LlO. As et B5. Le diviseur C est suivi par un dernier diviseur par cinq D, identique aux précédents, sauf en ce qui concerne la condition de décalage DIVD fournie par la porte PDD lorsque les diviseurs précédents sont dans les positions Q4, L10, A5, B5 et C5. Si l'on considère maintenant l'ensemble du dispositif, c'est-à-dire les diviseurs Q, L, A, B, C, D, disposés en cascade et alimentés par une fréquence de base égale a 625 kHz, soit 40 fois la fréquence ligne, on voit que les diviseurs Q et L apportent une division par 40, le diviseur L acomplissant un cycle carplet à la fréquence ligne, tandis que les diviseurs A, B, C et D apportent une nouvelle division par 625, le diviseur D accomplissant un cycle complet à la fréquence image. Pratiquement, les diviseurs A, B, C et D coMptent les lignes d'une image, en numération à base cinq. Le diviseur L compte des dixièmes de ligne, tandis que le diviseur Q capte des quarantièmes de ligne. Le compteur de temps ainsi illustré par la figure 11 comprend finalement un diviseur par deux H qui conserve son état tant que la condition DIVA est présente et change d'état à chaque apparition de la condition DIY, c'est-à-dire lorsque les diviseurs Q et L sont en position Q4 et L10, une fois par ligne. Cet étage fournit donc le signal H durant une ligne, le signal H étant au niveau 0, puis le signal H passe au niveau O durant la ligne suivante, le signal H étant fourni, et ainsi de suite. On va maintenant décrire, en se reportant à la figure 15, les circuits du décodeur de temps DT de la figure 10, c'est-à-dire les circuits exploitant l'information ic correspondant aux sorties des différents diviseurs de la figure 11 pour fournir différents signaux délimitant des parties de ligne au d'image utiles à la création des signaux constituant une mire de réglage TVC. Dans la portion DL8 de la figure 15 on a illustré des portes permettant d'identifier des lignes d'une image. La porte PLi, par exemple, commandée par les conditions Al, B1, C1, D1, fournit le signal Wl pendant l'intervalle de temps od ces conditions sont au niveau 0, c'est-à-dire où les diviseurs A, B, C, D de la figure 11 sont dans les positions Al, B1, Cl et D1. I1 en est ainsi durant une ligne de chaque image que l'on conviendra d'appeler la première ou encore ligne LGl De la même façon, la porte PL3, commandée par les conditions A3, B1, Ci, Dl, fournit le signal LG3 durant la troisième ligne de l'image.On a figuré également une porte PL623, commandée par les conditions A3, B5, C5, D5, qui fournit le signal LG623 durant la 623ème ligne de l'image. D'autres lignes peuvent ainsi être identifiées par des portes semblables à celles que l'on a fait figurer à titre d'exemple dans la portion de schéma DES. On n'a pas représenté ces portes pour alléger la description. De la même façon, dans la portion de schéma DGL, on a fait figurer un exemple de porte identifiant non plus seulement une ligne, mais un groupe de lignes consécutives. En l'occurrence, la porte PL16-20, commandée par les conditions B4, C1, D1, fournit le signal LG16-20 pendant l'intervalle de temps oarrespondant aux lignes de rangs 16 à 20 inclusivement. D'autres portes similaires peuvent identifier d'autres groupes de lignes consécutives. Toutefois, il ne peut s'agir que de groupes de 5 lignes (en omettant toute condition issue du diviseur ) ou de 25 lignes (en mettant aussi toute condition issue du diviseur B), etc. Dans la portion BDL du schéma de la figure 15 on trouvera des circuits bistables qui permettent d'identifier des groupes de lignes quelconques. Les portes PI1 et PI2 constituent un circuit bistable fournissant les signaux SI1 et SI1. Durant la ligne LG7, la porte PI2 reçoit un niveau 1 et fournit un signal SI1 de niveau 0. La pol-te PI1 a par suite ses deux entrées au niveau O et fournit un signal SI1 de niveau 1. Apres la ligne LG7, le signal SI1 maintient la porte PI2 dans son état. Dès le début de la ligne LG16, le signal LG16-20 passe au niveau 1 et la porte PI1 fournit alors un signal SI1 de niveau 0, de sorte que la porte PI2 fournit à son tour le signal SIl au niveau 1.Le bistable a ainsi changé de position et s'y maintiendra jusqu'à la ligne LG7 de l'image suivante. On dira que le bistable est passé en position 1 de la ligne LG7 à la ligne LG16, au début de laquelle il est retourné en position 0. Le bistable BI2, identique au précédent, a été représenté sous la forme symbolique habituelle, mais en conservant les positions des entrées et sorties du bistable précédent. Il passe en position 1 au début de la ligne LG320 et fournit alors la condition SI2. I1 retourne en position O au début de la ligne LG329 et fournit à la place la condition complémentaire SI2. De même, le bistable BIH passe en position 1 au début de la ligne LG336 et fournit alors la condition IBH. I1 retourne en position O au début de la ligne LG622 et fournit à la place la condition complémentaire IBH. Le bistable ENB est constitué, comme les précédents, par deux portes pourvues de connexions croisées, mais ces portes ont trois entrées au lieu de deux, ce qui ne change pas le principe de fonctionnement. Le bistable BNB passe donc en position 1 au début de la ligne LG117 et fournit alors la condition SNB. I1 retourne en position O au début de la ligne LG217 et fournit à la place la condition SNB. Dans la même image, il repasse en position 1 au début de la ligne LG429 et il retourne en position O au début de la ligne LG529. Dans la portion DML de la figure 15 on trouve les circuits qui permettent d'identifier le milieu de certaines lignes. Le premier de ces circuits ccrrprend un inverseur IL623 commandé par la condition LG623 et qui fournit donc un niveau O durant la ligne LG623. I1 comprend également une porte PM623 commandée par l'inverseur IL623 et la condition L6 issue du diviseur L (figure 11). On a vu que chacun des étages du diviseur L correspond à un dixième de ligne. L'étage L6 correspond au premier dixième qui suit le milieu de la ligne. Par conséquent, la porte PM623 fournit la condition ML623 à partir du milieu de la ligne LG623, durant un dixième de ligne. Des circuits semblables fournissent de la même manière des conditions ML3 (milieu de la ligne LG3), ML313, ML23, ML318. Finalement, la portion DSP de la figure 15 contient les circuits fournissant des signaux élémentaires correspondant à des parties du signal image défini précédemment, dans le cadre de la création des différentes mires de réglage TVC. Le premier de ces circuits est un bistable BUL semblable à ceux de la portion BDL. Ce bistable BUL passe en position 1 sous l'effet de la condition L1, dès le début de chaque ligne, et fournit alors la condition SUL. I1 retourne en position O sous l'effet de la condition L3, après deux dixièmes de ligne, et fournit alors la condition coqplémentaire SUL. On se souvient (voir description relative à la figure 6) que l'intervalle de suppression ligne dure 12,8 #s et correspond aux deux premiers dixièmes de chaque ligne. Le bistable BUL délimite ainsi cet intervalle. La condition SUL est fournie durant l'intervalle de suppression ligne de chaque ligne de l'image. Le bistable BUT passe en position 1 sous l'effet de la condition ML623, au milieu de la ligne LG623. I1 retourne en position O sous l'effet de la condition ML23, au milieu de la ligne LG23. Plus tard, il passe à nouveau en position 1 sous l'effet de la condition LG311, au début de la ligne LG311. I1 retourne en position 0, sous l'effet de la condition LG336, au début de la ligne LG336. En se reportant aux courbes des figures 4 et 5, on voit que le bistable BUT est ainsi mis en position 1, durant les deux intervalles de suppression trame de chaque image. La condition SUT est fournie durant les intervalles de suppression trame des images successives. Une porte PULT est commande par les conditions SUL et SUT. Elle fournit une condition SUM en l'absence de ces conditions. L'inverseur IULT commandé par la condition SUM fournit la condition SUM en l'absence de la précedente, c'est-à-dire lorsque l'une ou l'autre des conditions SUL ou Sur est présente. Le bistable BYT passe en position 1 sous l'effet de la condition LGl, au début de la ligne LGl, et revient en position O sous l'effet de la condition ML3, au milieu de la ligne LG3. I1 passe à nouveau en position 1 sous l'effet de la condition ML313, au milieu de la ligne LG313, et revient en position O sous l'effet de la condition LG316r au début de la ligne LG316. En se reportant aux figures 4 et 5 et à la description qui s'y rapporte, on voit que le bistable passe ainsi en position 1, au cours de chaque intervalle de suppression trame, pendant les deux lignes et demie affectées à la transmission des impulsions de synchrcnisation trame. I1 fournit alors la condition SYT. La condition complémentaire SYT est fournie en dehors de ces périodes de temps. Le bistable BPP est constitué comme les précédents à l'aide de deux portes aux connexions croisées, mais ces portes ont quatre entrées de commande au lieu d'une ou deux, ce qui ne change pas le mode de fonctionnement du bistable. Le bistable BPP passe ainsi en position 1 sous l'effet de la condition ML623, au milieu de la ligne LG623, retourne en position O sous l'effet de la condition LGl, au début de la ligne LGl, passe en 1 sous l'effet de la condition NL3, au milieu de la ligne LG3, retourne en position O sous l'effet de la condition W6, au début de la ligne LG6, passe encore en 1 sous l'effet de la condition LG311, au début de la ligne LG311, revient en position O sous l'effet de la condition ML313, au milieu de la ligne LG313, passe finalement en position 1 sous l'effet de la condition LG316, au début de la ligne LG316, et revient en position O sous l'effet de la condition ML318, au milieu de la ligne LG318 En se reportant à nouveau aux figures 4 et 5, on voit que le bistable passe ainsi en position 1 deux fois par intervalle de suppression trame, durant les lignes dévolues à la transmission d'impulsions d'égalisation, et fournit alors la condition SPP. La condition corrplérrentaire SPP est fournie en dehors de ces périodes de tops. Le bistable BYMr passe en position 1 chaque fois que la porte PMU1 fournit un niveau 1, c 'est-à-dire lorsque les signaux SYT et Q2 sont au niveau 0, c'est-à-dire encore lorsque - on se trouve dans la période de synchronisation trame (bistable BYT en position 1), - une impulsion Q2 est fournie. I1 revient en position O chaque fois que l'une des portes PMT2 ou PMT3 fournit un niveau 1, c'est-à-dire lorsque les signaux L5 et Q3 sont au niveau 0, ou lorsque les signaux LlO et Q3 sont au niveau 0. Par ccnsequent, le bistable BYMr passe en position 1 et fournit la condition SYMT peu après le début de la période de synchronisation trame, en fait après un délai égal à un quarantième de ligne correspondant à la position Ql du diviseur Q (figure 11), sous l'effet du signal Q2. Si l'on se place dans la période de synchronisation de la première trame, qui commence au début de la ligne LGl, le bistable BYMr reste en position 1 jusqu'à l'avantdernier segment qui précède le milieu de la ligne, et revient en position O au début de ce segment, lorsque les diviseurs L et Q sont dans les positions L5 et Q3. Le bistable BYMT reste en position O durant les segments Q3, Q4 et QI.Dès le début du segment Q2 suivant, la porte PMT1 fournit le niveau logique 1 qui passe à nouveau ce bistable en position 1, à peu près au début de la deuxième moitié de la ligne. Le bistable BYMT reste alors en position 1 jusqu'à l'avant-dernier segment de la ligne. I1 revient en effet en position O lorsque les diviseurs L et Q sont dans les positions LlO et Q3, sous l'effet du signal fourni par la porte PMT2. Pour résumer, le bistable BYMf passe en position 1 à peu près au début de chaque moitié de ligne (segment Q2) et revient en position O à peu près à la fin de chaque moitié de ligne (segment Q3), ceci durant la période de synchronisation trame délimitée par le signal SYT. I1 découpe ainsi les cinq impulsions de synchronisation trame illustrée-en is par les figures 4 et 5. Le bistable BYMPP découpe de la même façon les impulsions d'égalisation qui précédent et suivent les impulsions de synchronisation. I1 passe en 1, en effet, en réponse aux signaux produits par les portes PPP1 et PPP2, durant les périodes d'égalisation (condition SPP), en début de ligne ou à la moitié de la ligne (conditions L1 ou L6), , dès le segment Q2 (condition Q2). I1 revient à chaque fois en position O dès le début du segment Q4 suivant. Chaque irrpulsion d'égalisation dure donc le terrps de deux segments, Q2 et Q3. Les impulsions de synchronisation normales prévues au début de chaque ligne (voir isy, figure 6) sont enfin découpées à l'aide de la seule porte PYM1 fournissant la condition SYMN en dehors des périodes d'égalisation (condition SPP), durant le premier dixième de ligne (condition L1), à l'exception du premier segment (condition Q1), soit durant 4,8 #s. La porte PYM2, commandée par les signaux SYMT, SYMN et SYMPP, fournit la condition SYM en l'absence de ces trois conditions. L'inverseur PYM3 fournit le signal complémentaire SYM toutes les fois que l'une ou l'autre de ces conditions est présente. Elle découpe en fait tous les intervalles de temps durant lesquels le signal de télévision doit être porté au niveau de suppression, carme on peut en juger aisément en se reportant aux figures 4 et 5. Le fonctionnerent des différents circuits que l'on vient de considérer est illustré, pour plus de clarté, par les figures 16 et 17. La figure 16 illustre plus particulièrement les signaux produits dans l'intervalle de suppression trame. Les lignes LG1 et LG2 définissent des lignes (310 à 337 et 623 à 24) englobant les deux intervalles de suppression trame d'une limage, d'une manière telle que ces deux intervalles de suppression trame coïncident. Ensuite, par rapport à cette double référence, les courbes SPP, SYT, SYMPP, SYMT, SYMN, SYM et SUT illustrent les signaux correspondants produits de la façon que l'on vient juste de décrire. Pour la courbe SYMN, les impulsions en traits pleins correspondent à la première trame (référence LG2), tandis que les impulsions en traits discontinus correspondent à la deuxième trame (référence LG1).La courbe SYM correspond seulement à la première trame. On remarquera, de plus, que des impulsions de synchronisation normales SYMN sont découpées durant la période de synchronisation trame. Ces impulsions disparaissent du signal SYM, puuisqu'elles coïncident avec les impulsions SYMr. La figure 17 fournit une illustration plus précise des signaux SUL, SYMPP, SYMT et SYMN. La référence est une ligne L/Q divisee en dix tronçons Ll à L10 correspondant aux positions du diviseur L, chacun d'eux divisé en quatre segments Ql à Q4 correspondant aux positions du diviseur Q (figure 11). Les courbes tracées au-dessous définissent la position des signaux SUL, SYMPP, SYMT et SYMN par rapport à cette référence qui sera une ligne quelconque d'image pour la courbe SUL, une ligne complète d'égalisation (LG624, par exemple) pour la courbe SYMPP, une ligne complète de synchronisation trame LG2, par exemple) pour la courbe SYMT, et à nouveau une ligne quelconque d'image pour la courbe SYMN. On voit aisément que la condition SUL est fournie durant les deux premiers dixieses de la ligne, en accord avec la figure 6. La condition SYMPP est fournie au cours du premier et du sixième dixième de la ligne, sous la forme d'iupulsions brèves puisqu'égales à un demi-dixibme, soit 3,2 #s. La condition SYMT est au contraire fournie sous la forme s'impulsions longues couvrant chacune presque toute la longueur d'une demi-ligne. La condition SYMN est fournie en début de ligne comme indiqué précédemment, en accord avec la figure 6. En revenant maintenant à la figure 15, la portion de schéma DSP comprend en outre des circuits découpant différents signaux utiles à la constitution des mires. Les portes PI20 et PI21 découpent les intervalles de temps correspoodant aux signaux d'identification. La porte PIOI fournit un signal de niveau 1 durant les lignes LG 7 à LG15 inclusivement (codition STl), mais seulement durant les lignes t ires parmi celles-ci (condition H, voir figure 11). La porte P102 fournit de même un signal de niveau 1 durant les lignes LG320 à LG328 inclusivement (condition SI2), mais seulement durant les lignes paires parmi celles-ci (condition H). La porte PIlo, commandée par les deux précédentes, fournit un signal de niveau O lorsque l'une ou l'autre des portes PIO1 et PI02 fournit un niveau 1.La porte PI20 fournit alors une condition SI12 si - l'image à produire dans le générateur est une image couleurs (condition ID issue des circuits de cc'rr'rande CCD de la figure 10), - on ne se trouve pas durant le premier dixième de chaque ligne (condition L1), - on ne se trouve pas durant le dernier segment de chaque ligne (condition DIV, correspondant à LîO.Q4). Pour résumer, la condition SI12 est fournie durant les lignes dites iapaires parmi les lignes LG7 à LG15 et durant les lignes dites paires parmi les lignes LG320 à LG328, à l'exclusion toutefois du premier dixième de ces lignes (qui correspond à l'impulsion de synchronisation ligne) et du dernier segment (quarantième) de ces lignes. On remarquera cependant que les lignes sont dites impaires quand la condition H est fournie. Or, cette condition est fournie une ligne sur deux et les images ont un nombre inpeir de lignes (625). Dans une image, la condition H sera en effet fournie durant les lignes de rangs impairs (1, 3, 5, 7, etc.) et la condition H durant les lignes de rangs pairs.Mais, durant l'image suivante, la condition H sera fournie durant les lignes de rangs pairs, tandis que la condition H sera fournie durant les lignes de rangs impairs. C'est le sens particulier qu'il faut accorder aux termes "impair" et "pair" précédemment employés. Les portes PI03, ccarmandée. par les conditions SLl et H, PI04, ctrrrnandée par les conditions SI2 et H, Plis, commandée par les sorties de PI03 et PI04, et PI21, commandée par la sortie de la porte PIll et les conditions L1, ID et DIVA, constituent un circuit similaire au précédent qui fournit la condition SIO en alternance avec la condition SI12, durant les groupes de lignes d'identification. On va maintenant décrire, en se reportant à la figure 18, les circuits du dispositif de décodage DC de la figure 10. Les commandes CD (figure 10) qui définissent la mire à produire comprennent quatre informations binaires A, B, C et D. Des inverseurs IA, lB, IC et ID fournissent les bits Complémentaires A, B, C, D. La mire arc-en-ciel de la figure 1 est demandée par la combinaison A, B, C, D = O. La porte PSC fournit alors une condition ESC, mais en dehors des intervalles de suppression trame (SUT = O). La mire mixte de type Noir-Blanc de la figure 2 est demandée par la combinaison A, B, C, D = O. La porte PNB fournit alors la condition ENB, avec SUT = O, tandis que l'inverseur INB fournit la condition complémentaire ENB. La mire mixte de type Blanc-Noir de la figure 2 est demandée par la corbinaison A, B, C, D = O. La porte PBN fournit alors la condition EBN, avec SUT=0, tandis que l'inverseur IBN fournit la condition complémentaire EBN. Lorsque l'une ou l'autre des mires mixtes est demandée, la porte PMBN est amenée à fournir un niveau 0, en dehors des intervalles de suppression trame, et la porte PSN à fournir une condition BCL, si la condition SNB est au niveau 0. Cette dernière condition passe au niveau 1 de la ligne LG117 à la ligne LG217 et de la ligne LG429 à la ligne LG529 durant chaque image. Ces deux lntervalles, dans les deux trames de chaque image, correspondent à la zone Noir-Blanc ou Blanc-Noir. La condition BCL est donc finalement fournie durant les lignes de l'image qui doivent être en couleurs, tout comme dans la mire arc-en-ciel. Les conditions BCL et ESC attaquent une porte PRC, suivie d'un inverseur IPC qui fournit la condition ARC durant les lignes colorées des mires arc-en-ciel et mixtes. La condition complémentaire ARC est disponible à la sortie de la porte PPC. Par ailleurs, toutes les images colorées, en totalité ou en partie, sont demandées par des ccbinaisons codées dans lesquelles D = O. On a pu voir qu'il en était bien ainsi pour les trois mires précédemment considérées. I1 en sera de mame pour les images entièrement jaunes,blanches, rouges, vertes ou bleues. En vue de ces dernières, la porte PCL combine les conditions SUT, SUL et D, pour fournir un niveau 1, c'est-à-dire la condition COL durant les lignes colorées, à l'exclusion des intervalles de suppression trame et ligne. L'inverseur ICL fournit la condition complémentaire COUL. Une image entièrement jaune est demandée par la combinaison A, B, C, D = O. La porte PTJ fournit alors la condition J lorsque A = B = C = D = COUL = O, c'est-à-dire durant toutes les lignes de l'image, à l'exclusion des intervalles de suppression trame et ligne. Une image entièrement rouge est demandée par la combinaison A, B, C, D = O. La porte PTR fournit alors la condition R, de mamie que la porte PTJ fournit la condition J. De même, une image entièrement blanche est demandée par la combinaison A, B, C, D = O et la condition BL est alors fournie par la porte PTBL. Une image entièrement verte est demandée par la ccrrbinaison A, B, C, D = O et la porte PTV fournit alors la condition V. Une image entièrement bleue est enfin demandée par la combinaison A, B, C, D = O et la porte PTBE fournit alors la condition BE. Le cas d'une image entièrement noire est également prévu. La carbinaison correspondante est A, B, C, D = O. En raison de l'absence de la condition D = O, la condition COUL est fournie en permanence par la porte PCL au niveau 0. La porte PTN fournit alors en permanence la condition N. Les autres circuits de la figure 18 auraient pu être placés dans la figure 15 car ils ont comme rôle, pour partie, le décodage des teps. On les a réunis dans la figure 18 pour en faciliter la description. La porte PTK est commandée par les conditions IBH, B1, 4. Elle fournit un niveau 1 à la porte PTH lorsque ces s trois conditions sont égales à zéro. On se souvient que le bistable IEH est en position 1 de la ligne LG336 à la ligne LG622 (figure 15), c'est-à-dire durant les lignes d'image de la deuxième trame de chaque image. On se souvient aussi que le diviseur A compte cinq lignes à chacun de ses cycles et que le diviseur B capte cinq fois cinq lignes à chacun de ses cycles figure 11). Les conditions B1, A4 seront donc toutes les deux au niveau O toutes les 25 lignes et, pour la première fois en partant de la ligne LG336, durant la ligne LG354.Par conséquent, la porte PTK fournira un niveau 1 durant les lignes LG354, LG379, LG404..., LG406. La porte PTH recevra un niveau 1 sur l'une de ses entrées et fournira un niveau O sur sa sortie durant les lignes LG336, LG354, LG379..., LG604, LG622, soit au total durant 13 lignes. Ce seront les lignes horizontales d'une grille de convergence telle que celle de la figure 3. Durant ces lignes, la porte PBH fournira une condition EH, à la condition que les signaux SUM, TROU et OUL soient au niveau 0. Il en sera ainsi en dehors des intervalles de suppression (condition SUM voir figure 15), si l'image demandée n'est pas colorée (condition COUL) et en supposant que la condition TORDU que l'on va maintenant examiner soit absente. La condition TROU est fournie par un bistable BOU du type déjà décrit. Ce bistable est maintenu en position O par la porte PTR3, sauf durant les lignes LG451 à LG475 et LG501 à LG525. Durant la ligne LG451, lorsque les conditions L6 et Q3 sont au niveau 0, la porte PTR1 fournit un niveau 1 qui fait passer le bistable BOU en position 1. Un peu plus loin durant la même ligne, la porte PTR2, commandée par les conditions L7, Q3, ramène le bistable BOU en position 0. I1 en est ainsi à chacune des lignes des intervalles LG451-475 et LG501-525.En se reportant par exerrple- à la ligne L/Q de la figure 17, et copte tenu de ce que l'on sait du fonctionnement du diviseur Q, le bistable BOU passe en position 1 du milieu de L6 au milieu de L7, C'est-à dire au milieu de la ligne sur l'écran d'un récepteur. L'intervalle Lg451-475 contient la ligne LG454 et l'intervalle LG501-525 contient la ligne LG504. Du fait de l'action de la condition TROU sur la porte PBH, le signal EH sera brièvement interrompu au milieu de ces lignes et ces interruptions correspondent à celles qui sont représentées sur la figure 3 (pour faciliter le repérage du centre de 1 'image). La porte PIBV, à laquelle est associée la porte PG, a pour fonction de fournir un signal IBV correspondant aux traits verticaux de la mire de la figure 3, C'est-à-dire de de délimiter les impulsions illustrées par la figure 8. Les conditions commandant cette porte IBV sont les suivantes - D = O, ce qui exclut toutes les mires colorées - N = 0, ce qui exclut aussi la mire noire et ne laisse que la grille de convergence - BH = O, ce qui exclut les traits horizontaux - SUT = O, ce qui exclut bien évidemment les intervalles de suppression trame ;; - L1 = O, ce qui exclut la première moitié de l'intervalle de suppression ligne, jusqu'a la fin de l'impulsion de synchronisation SYMN (figure 17) - Q1 = Q3 = O, ce qui ne laisse que les segments Q2 et Q4 de chaque dixième de ligne (voir figure 17) - BDL = O, ce qui exclut le segment L2.Q2. La porte PIBV fournira donc, au cours de chaque ligne d'une grille de convergence qui ne correspondra pas à un trait horizontal, des impulsions IBV qui correspondront aux segments Q2 et Q4 des tronçons successifs de la ligne en commençant par le segment Q4 du tronçon L2, soit au total 17 impulsions régulièreinent espacées. On verra par la suite que l'on en dérivera le signal illustré par la figure 8 Toujours sur la figure 18, on trouve encore deux bistables BBN et BNB prévus en relation avec la partie centrale des mires mixtes. Le bistable BBN est mis en position 1 sous la commande d'une porte PBBN fournissant un niveau 1 lorsque - il y a lieu de produire une mire mixte Blanc.Noir (condition = = O fournie, à l'exception de l'intervalle de suppression trame) - on se trouve dans la partie centrale de la mire mixte (ARC = 0) - l'intervalle de suppression ligne vient de se terminer (L3 = 0). Ce bistable est ensuite systématiquement ramené en position O au milieu de la ligne affichée sur l'écran d'un récepteur (L7 = 1). Par suite, le bistable BsN fournit la condition BN durant Ia première moitié de chaque ligne de la partie centrale de la mire mixte Blanc-Noir, en vue de l'envoi du niveau correspondant au Blanc. Le bistable BNB passe en position 1 sous la commande d'une porte PBNB fournissant un niveau 1 lorsque l'an doit produire une mire mixte Noir-Blanc et que l'on en est à la partie centrale, au milieu de chaque ligne (conditions ENB, AIC, L7). I1 revient en position O dès le début de la ligne suivante (condition L1). I1 fournit la condition NB durant la deuxième moitié des lignes de la partie centrale de la mire Noir-Blanc. Les circuits des figures 19 et 20 sont ceux qui, à partir de signaux définis dans les descriptions qui précèdent, fournissent les signaux LM CC et CB de la figure 10, en vue de transmettre les signaux LU, CS/CPR et CPB des figures 10 et 9 ou, plus précisément, les signaux LU et CS du système SECAM ou les signaux LU, CPR et CPB du système PAL. Comme indiqué précédemment et spécialement en relation avec la figure 9, le signal de luminance LU peut prendre au moins neuf niveaux différents. Ces niveaux seront fournis à partir de neuf signaux V1 à V9 commandant individuellement les transistors TL1 à Tin. Les circuits des figures 18 et 19 permettent de créer chacun de ces signaux V1 à V9 au moment apportun pour engendrer le signal de luminance complet illustré par lesfigures 4 à 9. Le principe appliqué pour engendrer les signaux de chrominance SECAM et PAL est stricternent le même. Le niveau V1 correspond au blanc. On le trouve dans la première bande verticale de l'arc-en-ciel, dans les traits horizontaux de la mire de convergence (les traits verticaux posent un cas particulier qui sera traité ultérieurement), dans l'une ou l'autre des moitiés de la partie centrale des mires mixtes, dans la totalité de la mire blanche. La porte $PCRL, à laquelle est associée la porte PBBL, réunit les conditions correspondant à ces différents cas.En effet - la porte PBBL fournit un niveau 1 quand ARC, L3 = 0, c'est-à-dire durant les portions de lignes blanches de 1 'arcen-ciel (troisième dixième de ligne) - BH = 1 durant les traits horizontaux de la grille de convergence - EL = 1 si l'image demandée doit être blanche ; -BN = 1 durant les portions de lignes blanches de la partie centrale d'une mire mixte Blanc-Noir ; ; - NB = 1 durant les portions de lignes blanches de la partie centrale d'une mire mixte Noir-Blanc. Lorsque l'une de ces conditions est présente, la porte PCBL fournit un niveau 0. L'image demandée n'étant pas noire (N = O) et en dehors des intervalles de suppression (SUM = O), la porte PSBL fournit alors la condition SBL. Pratiquement, si l'on remontre à la source de chacune de ces conditions, on trouve dans tous les cas un changement de position de l'un des diviseurs de la figure 11. Ce changement de position s'est produit durant une inpulsion 2. La condition SBL, en raison de la rapidité des circuits, est apparue avant que se termine cette impulsion 2 initiale. Elle se maintiendra ensuite durant une portion ou la totalité d'une ligne. A chaque impulsion 1, le transistor T7 est rendu conducteur.La condition SBL est communiquée à l'entrée de l'inverseur PMBL. En raison de l'impudance d'entrée élevée de cet inverseur, sa capacité d'entrée conserve la mémoire de cette condition entre deux impulsions #1. L'inverseur PMBL reproduit donc, en l'inversant, la condition SBL, tout en la calant sur l'impulsion 1. A la sortie de l'inverseur PMBL, un transistor T8 est commandé par un signal #R. Le signal R, car'rre illustré par la figure 21, est obtenu à partir du signal 2 qui attaque un circuit monostable MN1, lequel carmande un circuit différentiateur DF1. Le circuit monostable MN1 est déclenché par le flanc arrière de chaque impulsion 2. I1 fournit une impulsion d'une durée qui peut avantageusement être ajustée par une ccxrrnande externe non représentée, mais est en tout cas inférieure à celle d'une impulsion 1. Le circuit différentiateur DF1 fournit une impulsion fine à la fin de chaque impulsion fournie par le circuit monostable MN1. Ainsi, pratiquement, alors que l'impulsion 1 qui rend conducteur le transistor T7 n'est pas encore terminée, une impulsion tR rend conducteur le transistor T8 et l'inverseur PV1 reçoit le signal de sortie de l'inverseur PMBL. I1 mémorise ce signal entre deux impulsions #R et fournit finalement sur sa sortie une reproduction de la condition SBL calée sur l'impulsion R, c'est-à-dire située dans le temps en fonction d'un retard variahle égal au temps de relaxation du circuit monostable MN1.Le circuit de calage comprenant deux transistors commutateurs et deux inverseurs, comandé par les signaux 1 et #R, porte la référence CVBL. On utilisera des circuits de calage identiques por les autres signaux composants LM (figure 10). Le niveau V2 correspond au jaune. On le trouve seulerrmnt dans l'arc-en-ciel (quatrième dixième de ligne) et dans une image entièrement jaune. La porte PB3 fournit un niveau 1 dans le premier cas sous l'effet des signaux ARC et L4. La condition J est fournie dans le second cas, à l'exclusion des intervalles de suppression (voir figure 18, condition COUL). La porte Poe réunit et inverse ces deux conditions sous la forme d'un signal SJ. L'inverseur IJ qui la suit fournit finalement la condition SJ durant les plages jaunes de l'image à produire. Le signal V2 est dérivé de cette dernière condition à travers un circuit de calage CVJ identique au circuit CVBL. Pour le niveau V3, qui correspond au turquoise, c'est encore plus simple, puisque cette couleur ne se rencontre que dans l'arc-en-ciel (cinnuième dixième de ligne). La porte PBT commandée par les conditions ARC et L5 fournit directemEnt la condition ST. Le circuit de calage CVT fournit le signal V3. Le niveau V4 correspond au vert qui se rencontre dans 1' arc-en-ciel et dans l'image entièrement verte. On retrouve donc les dispositions prévues pour le jaune (niveau V2) . Une porte PBV commandée par les conditions ARC et L6 attaque une porte PCV recevant aussi la condition V. La porte PCV fournit la condition SV et l'inverseur IV fournit la condition SV laquelle, par l'intermédiaire du circuit de calage CVV, fournit le signal V4. Le niveau V5, qui correspond au violet, ne se retrouve que dans l'arc-en-ciel. Comme pour le turquoise, une porte PBVT commandée par les conditions ARC et L7 fournit directerrent la condition SVT laquelle, par un circuit de calage CVVT fournit le signal V5. Le niveau V6 correspond au rouge. Canne pour le vert et le jaune, il se rencontre dans l'arc-en-ciel et l'image entièrement rouge. Le circuit est semblable aux précédents et comprend la porte PER commandée par les conditions ARC et L8 et qui attaque une porte PCR recevant aussi la condition R. La porte PCR fournit la condition SR et l'inverseur IR fournit la condition SR laquelle, par l'intermédiaire du circuit de calage CVR, fournit le signal V6. Le niveau V7 correspond au bleu qui se rencontre dans llarc-en-ciel et dans l'image entièrement bleue. La porte PBBE commandée par les conditions ARC et L9 attaque une porte PCBE recevant également la condition BE et fournissant la condition SBE. Ensuite, l'inverseur IBE fournit la condition SBE laquelle, par l'intermédiaire du circuit de calage CVBE, fournit le signal V7. Le niveau V8 (figure 20) est le niveau du noir et c'est aussi le niveau de suppression, selon la figure 9. Le signal V8 est fourni lorsqu'aucun des autres signaux V n'est fourni et c'est pourquoi on décrira le circuit qui le produit en tout dernier lieu. Le niveau V9 est le niveau de synchronisation commun aux impulsion de synchronisation ligne, aux impulsions d'égalisation et aux impulsions de synchronisation trame. On se souvient que la condition SYM réunit toutes ces impulsions (voir figures 15 et 16). Par l'intermédiaire d'un circuit de calage CVSYM, la condition SYM fournit donc directement le niveau V9. Un dixième niveau, VO, a été prévu spécialement pour former les traits verticaux de la mire de convergence. Ce niveau est encore supérieur au niveau V1 de la figure 9, afin de donner une brillance suffisante à des traits verticaux qui doivent être très fins. On se souvient que la condition IBV qui correspond à chacun des traits verticaux de la mire de convergence est fournie durant les segments Q2 et 04 de chacun des dixièmes de ligne, en commençant par L2.Q4.Comme on peut le voir sur la figure 20, le transistor T14 est alors rendu conducteur. L'impulsion l de chacun de ces segments est par conséquent transmise à un circuit monostable MN2 dont la durée de fonction- nemmit, à partir du flanc arrière de l'impulsion 1, peut être avantageusement réglable par une ccsrmande externe non représentée. La sortie du circuit monostable MN2 caommande un circuit monostable MN3 chargé de former l'impulsion brève qui doit caractériser, selon la courbe de la figure 8, chacun des traits verticaux de la grille. I1 fonctionne sur le flanc arrière de chacune des impulsions produites par le circuit monostable MN2 et sa sortie fournit le signal VO.On voit donc que, par le jeu du retard réglable introduit par le circuit monostable 2, les irrpulsions brèves fournies par le circuit monostable MN3 pour tracer les traits verticaux de la grille de convergence pourront être déplacées par rapport au balayage ligne, ce qui apporte une facilité intéressante dans le réglage d'un récepteur TVC. I1 est maintenant possible de considerer le cas du niveau V8. La porte PNV réunit et inverse les conditions SEL, SJ, SV, SVT, SR, SBE, ST pour fournir une condition SNV lorsque toutes les précédentes sont absentes. Cette condition est retransmise par un circuit de calage du même type que les précédents et qui comprend le transistor T12 commandé par le signal 1, un inverseur INV, un transistor T13 commandé par le signal R et une porte PV8 fournissant le signal V8. Toutefois, à la différence des circuits précédents, la porte pv8 ccrrprend deux entrées auxiliaires commandées par les conditions VO et V9. La condition SNV est ainsi produite toutes les fois que l'image doit être ni blanche ni colorée. En réponse, le signal V8 est fourni, mais seulement si les signaux VO et V9 sont absents, c'est-à-dire en dehors des traits verticaux de la grille de convergence et en dehors des impulsions au niveau de synchrcnisation, ce qui correspond bien au besoin. On va maintenant considérer les circuits qui permettent de fournir les signaux CC de la figure 10 et spécialement ceux de ces signaux qui permettent d'obtenir en CS/CPR les différents niveaux du signal de chrominance SECAM illustrés par la coube CS de la figure 9. Ces circuits sont répartis sur les figures 19 et 20. Comme indiqué par la figure 9, le signal de chraninance SECAM peut prendre 11 valeurs S1 à S11, selon la couleur. Les signaux correspondants S1 à Sll permettent d'obtenir ces valeurs en rendant conducteurs les transistors TC1 à TOn de la figure 10, de la manière décrite précédemment. Le signal de chrarrinance SECAM est au niveau S6 toutes les fois que l'image doit être noire ou blanche et aussi durant les intervalles de suppression, à l'exception toutefois des lignes d'identification illustrées par la figure 7 ol il doit prendre des valeurs particulières. La porte POSN reunit donc et inverse les conditions SJ, ST, SV, SVT, SR et SBE pour fournir la condition SN en permanence en dehors des plages colorées. L'inverseur ISN fournit en conséquence la condition complémentaire SN. Le transistor T15 commandé par le signal 1 transmet la condition SN à la porte PS6 qui fournit finalement le signal S6 si les conditions SIO et SI12 sont absentes. Ces dernières, comme indiqué dans la description relative à la figure 15, correspondent aux deux types de signaux d'identification.Ce circuit cale donc le signal S6 sur le signal de phase #1 d'une façon déjà décrite, afin de le localiser avec précision dans le terrps. On en examinera les conséquences par la suite. Le signal de chrominance SECAM est au niveau S7 dans les plages jaunes de l'image, pour chacune des lignes R-Y durant lesquelles on conviendra que le signal H est au niveau 1. On voit sur la figure 19 que le signal 57 est alors fourni par un circuit CSIJ qui comprend une porte PIJ de type ET-NON (NAND dans la terminologie anglo-saxonne) camnandée par les conditions SJ et H, suivie par un transistor T9 commandé par le signal #1, puis par un inverseur PS7. La double inversion apportée par la porte PIJ et par l'inverseur PS7 fait que le signal S7 est fourni lorsque les conditions SJ et H sont présentes, après calage sur l'iirpulsion 1. Le signal de chrominance SECAM passe au niveau S10 toujours dans les plages jaunes de l'image, pour chacune des lignes B-Y durant lesquelles le signal H est au niveau 0. La porte PPJ commandée par les conditions SJ et H fournit alors un signal SRT de niveau 0. Au même instant, puisque le signal H est au niveau 1, une porte PIE fournit un signal SRVr de niveau 0. Dans ces conditions, pour la seule partie de la ligne durant laquelle la condition SJ est fournie, la porte PMJ-VT du circuit CSJ-VT fournit un niveau 1 lequel, à travers deux inverseurs IJ-VT et PS10 et après calage grâce au transistor T10 commandé par le signal #1, engendre le signal S10. Le signal de chrominance SECAM est au niveau S1 dans les plages turquoises de l'image pour les lignes R R-Y. Le signal S1 est donc fourni à partir du signal ST, par un circuit CSIT identique au circuit CSIJ. Pour les lignes B-Y, toujours dans les plages turquoises, le signal SECAM est au niveau S4. Le signal S4 est fourni, également à partir du signal ST, par un circuit C8PT identique au circuit C81J à cela près qu'il est soumis à la condition H au lieu de la condition H. Le signal de chrominance SECAM est au niveau S2 dans les plages vertes de l'image, pour les lignes RY, durant lesquelles le signal H est au niveau 0. Au moment où est fournie la condition SV, la porte PIV fournit un signal SRV de niveau O vers un circuit CSV-B identique au circuit CSJ-VT. Le circuit CSV-B fournit alors le signal S2, calé sur 1 l'impulsion l, de la manière décrite précédemment. Pour la même couleur, mais durant les lignes B-Y, le signal de chrominance SECAM passe au niveau S9. Ce niveau est fourni par un circuit CSPV identique au circuit CSPT et corrrnndé par la condition SV. Le signal de chraninance SECAM est au niveau S10 dans les plages violettes de l'image, pour les lignes R-Y durant lesquelles le signal H est au niveau 0. Au moment où est fournie la condition SVT, la porte PIVT fournit un signal SRVT de niveau 0 vers le circuit CSJ-VT déjà décrit. Au même titre que le signal SRJ, le signal SPVT engendre alors le signal S10. Pour la même couleur, mais durant les lignes B-Y, un circuit CSPVT identique au circuit CSPT fournit le signal S3. Le signal de chrominance SECAM est au niveau S11 dans les plages rouges de l'image, pour les lignes R-Y, et au niveau S8, pour les lignes B-Y. Les signaux S11 et S8 sont en conséquence fournis par les circuits CSIR, identique à CSIJ, et CSPR, identique à CSPT. Le signal de chraninance SECAM est au niveau S5 dans les plages bleues de l'image, pour les lignes R-Y, et le signal S5 est fourni par un circuit CSIBE identique à CSIJ. Pour les lignes B-Y, durant lesquelles le signal H est au niveau 0, la porte PPBE fournit le signal SRBE, lequel agit sur le circuit CSV-B pour fournir le signal S2. Les circuits que l'on vient de décrire permettent donc de fournir tous les niveaux de chrominance SECAM définis par la courbe CS de la figure 9, aux moments appropriés pour constituer les diverses mires considérées précéderrrrent. I1 faut toutefois leur adjoindre deux niveaux supplémentaires pour les lignes d'identification, selon la description de la figure 7. Ces niveaux sont SO et 512 qui occupent des positions extrêmes par rapport aux niveaux S1 à S11. On a vu que les circuits de la figure 15 fournissent des conditions SIO et SI12 délimitant les signaux d'identification. Sur la figure 20, la condition SIO attaque un circuit de calage CSSO, du trame type que le circuit CVBL de la figure 19 (calage sur #R), lequel fournit le signal SO. De même, la condition SI12, par le circuit de calage CSS12, fournit le signal 812. On remarquera que le signal de chraninance SECAM "nornnal" (niveaux S1 à Sll) est fourni dans tous les cas par des circuits qui le cale sur l'impulsion 1, alors qu'on a vu que le signal de luminance est calé sur l'impulsion R. Le signal de chrominance est ainsi en avance par rapport au signal de luminance. Cette disposition permet de compenser les constantes de temps des circuits de propagation de la chrominance dont la bande passante est étroite comparée à celle de la luminance et oui apportent donc un retard. On remarquera par contre que les signaux d'identification sont calés sur l'irrpulsion #R, ce qui leur confère l'équivalent d'un retard, pour obéir aux normes à leur sujet. I1 est enfin à noter que les signaux de chrominance ainsi produits ne s'interompent pas, comme le prévoit la figure 6, durant 5,9 us à partir de l'instant d'origine de chaque ligne, ni durant la suppression trame, puisqu'alors le niveau S6 est fourni. En fait, l'interruption de la sousporteuse couleur est obtenue par une commande spéciale SP fournie par les circuits GS à. l'équipement EC à destination du mélangeur M (par la liaison SD, les circuits CCD et la liaison BC). Le circuit produisant la ccrrrande SP est représenté sur la figure 20 et comprend d'abord une porte PSP1 commandée par les conditions SUT et L1. Cette porte fournit ainsi un niveau 1 pendant les premières 4,8 us du début de chaque ligne, en dehors de l'intervalle de suppression trame. A travers la porte PSP3, le transistor T16 commandé par le signal 1, l'inverseur ISP, le transistor T17 commandé par le signal R et la porte PSP, cette condition fournit un niveau 0 sur la sortie SP, calé sur l'impulsion #R, selon le procédé déjà décrit, pour l'interruption de l'onde porteuse couleurs. De plus, la porte PSP4 comandée par les conditions SUT, L2 et Q1 fournit un niveau 1, pendant 1,6 us à la suite de la porte PSP1. A travers le transistor T18 commandé par le signal 1 et la porte PSP, cette condition prolonge la durée de maintien au niveau 0 de la sortie SP, pendant 1,6 us, moins l'écart entre les impulsions 1 et R, c'est-à-dire pendant 1,1 us environ, pour obtenir finalement une interruption totale d'environ 5,9#s. Par ailleurs, durant la suppression trame, mais en exceptant les périodes dévolues à l'identification, la porte PSP2, commandée par les conditions SUT, SI1 et SI2, faurnit aussi un niveau 1. Camae la porte PSP1, elle ramène la sortie SP au niveau 0 et commande l'interruption de l'onde porteuse couleurs. I1 reste à décrire les circuits produisant ceux des signaux CC de la figure 10 qui commandent la conduction de certains des transistors TC1 à TCm fournissant sur le conducteur CS/CPR les divers niveaux du signal de chrominance eY du systèrre PAL et aussi les signaux CB qui commandent la conduction des transistors TB1 à TBp fournissant sur le conducteur CPB les divers niveaux du signal de chrominance PAL. Ces niveaux sont illustrés par les courbes CPR et CPB de la figure 9. On considérera d'abord la figure 22 pour décrire cmment les circuits GS de la figure 10 peuvent fournir sur le conducteur CS/CPR soit le signal de chrominance SECAM soit le signal de chrominance R-Y PAL. On voit sur cette figure 22 que des transistors TC1, TC2..., TCi commandés par des signaux CC fournissent des niveaux de tension prélevés sur un diviseur de tension à résistance en direction d'un transistor T22 ccanande par une condition SEPAL. Cette condition, fournie par l'équipement EC de la figure 10, est présente lorsque le générateur doit fournir une image SECAM et les transistors TC1 à TCi sont commandés par les signaux SO à S12 considérés précédemment.De même, les transistors TCi+1 à TCm fournissent des niveaux de tension à un transistor T23 commandé par la condition complémentaire SEPAL. Cette condition est présente lorsque le générateur doit fournir une image PAL et les transistors TCi+1 à TCm reçoivent les signaux composants R1 à R8 fournissant les niveaux portant les rremes références du signal illustré par la courbe CPR de la figure 9. La sortie CS/CPR reçoit ainsi soit le signal SECAM, soit le signal PAL. En considérant toujours la figure 9, on voit qu'à chaque portion du signal image correspond un seul et même niveau de chacun des signaux de chrominance CPR et CDB. Ainsi, dans l'intervalle de suppression ligne SUL (à l'exception de la salve), dans une plage blanche BL et dans une plage noire N, les niveaux des signaux CPR et CPB sont respectivement R4 et B5. Et la production de ces signaux doit correspondre exactement à celle du signal S6 du signal de chrominance SECAM.En fait, les signaux R4 et B5, fournis en irirre temps, peuvent provenir d'une même source. I1 en est de même pour les autres signaux de chrominance PAL et, d'une manière générale, comme on va le voir en se reportant aux figures 19 et 20, les signaux carposants des deux voies de chraninance PAL sont engendrés à partir des mêmes conditions que les signaux de chrominance SECAM. A une plage jaune correspondent les niveaux R6 et B1. Le signal composant correspondant R6-B1 est produit par un circuit SPJ qui comprend un transistor T11 commandé par le signal #1 et un inverseur PP6-1. Ce circuit est commandé par la condition SJ obtenue à la sortie de la porte PCJ, dans les conditions décrites précédemment. A une plage turquoise correspondent les niveaux R1 et B6. Le signal R1-B6 est fourni par un circuit 8PT, identique à SPJ, recevant la condition ST à partir de la condition ST par un inverseur IST. Pour une plage verte, le signal R2-B2 est fourni par un circuit semblable (SPV commandé par SV). Il en va de même pour une plage violette (signal R7-B7 fourni par SPVT à partir de SE issu de SVT par un inverseur ISVT), rouge (signal R8-B3 fourni par SPR à partir de SR) ou bleue (signal R3-B8 fourni par SPBE à partir de SBE). Les niveaux R5 et B4 correspondant à la salve de référence de phase du système PAL sont fournis par un circuit qui comprend (figure 20) une porte PBU commandée par les conditions L2 et Q1 et SUT. Cette porte fournit donc un niveau 1 durant le premier segment qui suit l'impulsion de synchronisation des lignes hors de l'intervalle de suppression trame (voir figures 6 et 17 notamment). Le transistor T19 transmet cette condition à l'inverseur IBU durant 1 'iripulsion 1 et la condition supplémentaire fournie par l'inverseur IBU est retransmise par le transistor T20 commandé par l'impulsion R, pour déclencher un circuit monostable MN4.Le circuit monostable fournit ainsi une impulsion BU d'une durée de 2 ijs située sur le palier arrière de synchronisation ligne, comme requis. Cette impulsion BU constitue aussi le signal R5-B4. Pour finir, le signal R4-B5 correspondant au reste de l'intervalle de suppression ligne et aux plages blanches et noires est produit par une porte PP45 recevant d'une part le signal SN, à travers un transistor T21 commandé par le signal 1, et, d'autre part, la condition BU. Les circuits que l'on vient de décrire en se reportant aux figures 11 à 21 permettent donc bien de créer les signaux de luminance et de chrominance engendrant les différentes mires considérées, selon les systèmes SECAM et PAL. Ces circuits sont dans leur grande majorité constitués de portes et d'inverseurs de types OU-NON et ET-NON (NOR et NAND) réalisables en technologie MS. Les autres circuits élémentaires nécessaires, quelques circuits monostables et différentiateurs, peuvent également être réalisés en technologie MS. De cette façon, il est possible de réaliser en pratique tous les circuits du générateur GS de la figure 10, diviseurs de tension ccrrpris, sous la forme d'un circuit intégré à grande échelle enfermé dans un unique boîtier. On conçoit immédiatement la réduction de volute et de coût qui en résultera. De plus, canne il ressort des descriptions précédentes, les signaux de luminance et de chrominance sont engendrés de façon pratiquement complète par des circuits logiques et sont cales sur des impulsions d'horloge, ce qui confère une grande précision à leur position dans le temps, à partir de l'échelle de temps définie par un seul oscillateur pilote, lequel peut avoir lui-même toute la précision requise. Le générateur de l'invention fournit ainsi un signal TE ayant toutes les qualités requises pour le réglage de récepteurs TVC. I1 est bien évident que les descriptions qui précèdent n'ont été fournies qu'à titre d'exerrple non limitatif et que de narbreuses variantes peuvent être envisagées sans sortir pour autant du cadre de l'invention. Les précisions numériques, la forme exacte des signaux et les types de mires peuvent notamment varier selon l'application. REVENDICATIONS 1. Générateur de signaux de réglage de télévision couleurs caractérisé par le fait qu'il corrprend notananent une base de temps, des circuits logiques commandés par la base de temps et fournissant des signaux composants oorrespondant aux différents éléments d'un signal de réglage de télévision couleurs, une pluralité de sources de niveaux de luminance, des commutateurs canrandés chacun par un desdits signaux composants et connectant chacun une source de niveau de luminance à une sortie de signal de luminance, une pluralité de sources de niveaux de chrominance, des commutateurs commandés chacun par un des signaux composants et connectant chacun une source de niveau de chrominance à une sortie de signal de chrominance, un générateur d'onde porteuse de chrominance modulé par ledit signal de chrominance et un circuit mélangeur combinant ledit signal de luminance et l'onde porteuse de chrominance pour corrposer un signal de réglage de télévision couleurs complet. 2. Générateur de signaux de réglage de télévision couleurs tel que défini en 1 caractérisé par le fait que des moyens de commande sont prévus pour fournir audits circuits logiques une pluralité de signaux de carirronde désignant au moins deux mires différentes et crue les circuits logiques sont arrangés pour fournir sélectivement des signaux carposants découpés selon la mire désignée. 3. Générateur de signaux de réglage de télévision couleurs tel que défini en 1 caractérisé par le fait que ladite base de temps comprend essentiellement un oscillateur fournissant une fréquence multiple de la fréquence ligne des images à produire, des compteurs montés en cascade et divisant cette fréquence de manière à produire notalrrrent la fréquence ligne et la fréquence image, ainsi que des circuits à colncidence ccrrbinant les sorties des compteurs et fournissant des signaux élémentaires correspondant aux différentes parties d'un signal de réglage de télévision couleurs. 4. Cénérateur de signaux de réglage de télévision couleurs tel que défini en 2 et 3 caractérisé par le fait que des circuits à colncidence sont prévus pour fournir des signaux élémentaires correspondant aux différentes parties d'au moins deux signaux de réglage de télévision couleurs produisant chacun une mire différente. 5. Générateur de signaux de réglage de télévision couleurs tel que défini en 4 caractérisé par le fait que lesdits circuits logiques coltinent lesdits signaux élementaires et lesdits signaux de commande pour fournir sélectivement des signaux composants correspondant à une mire désignée. 6. Générateur de signaux de réglage de télévision couleurs tel aue défini en 1 caractérisé par le fait que lesdites sources de niveaux de lurrimrice sont réalisées sous la forme d'un montage potentiométrique ayant une prise par niveau distinct de luminance à fournir. 7. Générateur de signaux de réglage de télévision couleurs tel que défini en 1 caractérisé par le fait que lesdites sources de niveaux de chraninance sont réalisées sous la forme d'un second montage potenticmétrique ayant une prise par niveau distinct de chrominance à fournir. 8. Générateur de signaux de réglage de télévision couleurs tel que défini en 1 caractérisé par le fait que lesdits circuits logiques sont arrangés pour fournir séparément des signaux ccpposants correspondant à au moins deux standards de télévision. 9. Générateur de signaux de réglage de télévision couleurs tel que défini en 8 caractérisé par le fait que les deux standards différents sont les standards SECAM et PAL et que les circuits logiques sont arrangés pour fournir des signaux composants de luminance communs aux deux standards, des signaux carposants de chrominance SECAM, ainsi que des signaux composants de chrominance PAL. 10. Générateur de signaux de reglage de télévision couleurs tel que défini en 9, ainsi qu'en 6 et en 7, caractérisé par le fait que trois montages potentiométriques seulement sont utilisés pour fournir l'un le signal de lumiiiance csun aux standards SECAM et PAL, le deuxième pour fournir soit le signal de chrominance SECAM, soit un premier signal de chrominance PAL, le troisième pour fournir le deuxième signal de chrominance PAL.