L'invention concerne les machines d'abattage ou véhicules destinés à exécuter des mouvements de va-et-vient sur des trajets de grande longueur. L'invention concerne en particulier une machine d'abattage ou véhicule monté de manière qui lui permet de se haler lui-meme dans son mouvement de va-et-vient sur un trajet de grande longueur. Dans les machines d'abattage équipées d'un outil de coupe et disposées de façon à aller et venir le long d'un convoyeur blindé de longue taille, on a utilisé un pignon commandé vertical, mcnté du meme c8té de la machine que l'outil de-coupe et engrenant avec les logements creux d'un élément de voie horizontale formé d'une chaîne à rouleaux qui se loge dans un auget fixé sur le convoyeur du coté du-front de taille.Un moteur fixé sur la machine entratne le pignon de façon à haler cette machine dans son mouvement de va-et-vient sur le trajet de grande longueur. La machine comporte un organe à support élastique qui passe sous l'auget dans le but de maintenir le pignon de commande engrené avec l'élément de voie.I,e r81e du support élastique était de donner à cet organe une mobilité suffisante par rapport au reste de la machine, afin de permettre à celle-ci de s'accommoder des ondulations de la voie. Malheureusement, un organe à support élastique classique, assez mobile pour permettre à la machine de franchir les ondulations rencontrées habituellement dans les chantiers souterrains, est incapable de garantir que le pignon de commande engrène constamment avec l'élément de voie.Une telle disposition de la machine, connue dans l'art antérieur, n'est donc pas fiable et n'a jamais pu se développer largement. En outre, il n'était pas possible de faire "serpenter" la voie, c'ést-à- dire de la faire avancer obliquement, à la minière des serpents, suivant une pratique absolument générale dans les travaux de mines. Au contraire, il fallait faire avancer d'un seul bloc toutes les voies comprenant le convoyeur, selon l'art antérieur, ceci limitait considérablement 'a longueur de la voie. En conséquence, le front de minerai étaitrelativement court, et incompatible avec les méthodes classiques d'exploibation en longue taille, dans lesquelles une voie flexible comprenant le convoyeur est indispensable. La présente invention concerne une machine d'abattage en longue taille susceptible entre plus fiable que les machines selon l'art antérieur et se prêtant plus aisément aux méthodes d'exploitation en longue taille. La disposition d'une machine d'abattage ou d'un véhicule selon liinvention lui permet de se haler lui-même dans son mouvement de va-et-vient sur une voie de grande longueur comportant des logements et constituée par une série d'éléments de voie placés bout à bout'le long de son trajet.Cette machine d'abattage ou ce véhicule comprend un bAti, un moteur d'entratnement, au moins un pignon porté par le bâti et actionné par le moteur, et un organe en appui contre la voie, destiné à maintenir la machine en prise avec cette voie ; la machine d'abattage ou véhicule selon 11 invention est caractérisée en ce que l'organe de maintien est fixe par rapport au bâti et chaque élément de voie comporte un ensemble rigide comportant une série de logements fixes, destinés à engrener avec les dents successives du pignon de commande; des dispositifs de raccordement sont destinés chacun à relier l'un à l'autre deux éléments de voie consécutifs aux extrémités de la série de logements ; chacun de ces dispositifs empêche pratiquement à son voisinage le déplacement relatif longitudinal des extrémités contiguës de ces deux éléments de voie, mais permet une articulation d'amplitude limitée de ceux-ci.- L'organe de maintien est disposé de préférence au voisinage du pignon de commande. En pratique, une roue dentée, disposée de façon que ses dents engrènent avec les intervalles successifs entre deux dents du pignon, commande ce dernier. En variante, le pignon se monte sur un arbre d'entraînement qui porte une roue dentée de commande. La machine peut comporter un outil de coupe pour l'abattage du minerai ; dans ce cas, il est possible de monter le pignon sur le c8té de la machine opposé à l'outil de soupe. De préférence, pour limiter le mouvement d'afin culaiion des éléments de voie à un maximum choisi à l'avance, on prévoit des dispositifs de raccordement supplémentaires, éloignés du dispositif de raccordement mentionné ci-dessus. tes deux extrémités de chaque ensemble rigide sont de préférence respectivement concave et convexe, pour a'adap ter aux extrémités correspondantes portées par les ensembles rigides des éléments de voie contigus. Une succession de tiges parallèles montées entre deux plaques constitue avantageusement la série de logements fixes. Quatre modes de réalisation de l'invention seront décrits plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels la figure 1 est une vue en perspective d'un premier mode de réalisation d'une machine d'abattage de minerai selon l'invention, montée sur une section de voie dans cette représentation la figure 2 est une vue partielle en perspective, à échelle agrandie d'un détail de la figure 1, observé du coté opposé de la machine la figure 3 est une vue partielle en perspective d'un second mode de réalisation d'une machine d'abattage selon l'invention, représentée en position de travail la figure 4 est une vue en perspective d'un fragment de la partie de machine représentée sur la figure 3 à une échelle légèrement agrandie la figure 5 est une vue de coté d'une extrémité de la machine représentée sur la figure 3 la figure e 6 est une vue en perspective d'un détail de la machine représentée sur la figure 3 la figure 7 est une autre vue en perspective du détail représenté sur la figure 6 la figure 8 est une vue de bout de la partie de la machine représentée sur la figure S la figure 9 est une vue en plan du détail représenté sur la figure 7 la figure 10 est une vue, par le bout opposé à celui représenté sur les figures 4 à 9, dlur. détail de la machine représentée sur la figure 3 la figure 11 est une vue en perspective d'un autre détail représenté sur la figure 3 la figure 12 est une vue partielle en perspective d'un troisième mode de réalisation d'une machine d'abattage selon l'invention ; et la figure 13 est une vue partielle en perspective d'un quatrième mode de réalisation d'une machine d'abattage selon l'invention. En référence aux dessins (figures 1 et 2), la figure 1 représente le premier mode de réalisation de la machine d'abattage de minerai 1, montée en glissement sur un convoyeur blindé articulé 2, dont seul un patin 3 est représenté. La machine 1 comporte un bras réglable en hauteur 4, équipé d'un tambour de coupe rotatif 6. Sur le convoyeur 2 se fixent une série de rehausses 8, équipées chacune (voir figure 2) d'un guidage 10 dans lequel, en service, stengage un patin supplémentaire ou sabot (non représenté) fixé à la machine 1. La machine 1 comporte un ensemble d'entratnement 12, qui comprend une roue dentée de commande du halage 14, actionnée par un dispositif moteur 15 qui constitue une partie du bâti de la machine. la roue de commande 14 engrène avec un pignon 16 dont les dents s'engagent dans une voie 18 placée sur la partie supérieure des rehausses 8. Une succession d'éléments de de voie, correspondant chacun à une rehausse 8, constitue la voie 18. Chaque élément de voie comprend un certain nombre de tiges ou broches verticales 19 régulièrement espacées dans un support 20 formé de deux plaques supérieure et inférieure 22 et 24 respectivement, comme le montrent les dessins. La plaque inférieure 24 porte deux rallonges verticales 26, 28, dont l'intervalle recouvre le bord supérieur de chaque rehausse 8 et permet la mise en place du support 20 au-dessub de ce bord. La hauteur du support 20, et par conséquent de la voie 18, est réglable par rapport aux rehausses, pour tenir compte des variations de niveau du pignon 16 en fonction de la hauteur de la machine d'abattage de minerai, laquelle correspond à l'épaisseur de la veine de minerai en exploitation. En fonctionnement, les dents du pignon 16 stengagent dans les intervalles entre les broches 19 de la voie. Un organe d'enserrage 30, équipé d'un bras 31 qui part du palier support du pignon 16 et passe par-dessus la plaque supérieure 22 du support 20, assure le maintien en prise du mécanisme d'entrat- nement. le bras 31 porte un patin 32 qui glisse le long du coté de la voie 18 opposé au pignon 16. Lorsqu'on actionne le dispositif moteur, la roue de commande 14 tourne et fait tourner le pignon 16 dont les dents s'engagent dans la voie 18. De ce fait, la machine 1 se hale elle-meme le long de la voie 18, et, en fonctionnement, le long d'un front de minerai (non représenté), ce qui permet au tambour de coupe 6 de la machine 1 d'abattre le minerai. Comme le support de la voie peut se dégager de la rehausse, qui se remplace facilement, il est aisé de régler sa hauteur pour l'adapter aux variations d'épaisseur de la veine. le premier mode de réalisation de l'invention représente ainsi un dispositif simple, et néanmoins efficace, de halage d'une machine d'abattage, sans intervention des mécanismes complexes que comportaient les dispositifs connus de l'art anterieur. Bien que la description ci-dessus se rapporte à une machine d'abattage de minerai du type "combinée de dépilage à bras réglable en hauteur", il doit entre clair que le dispositif de halage selon l'invention s'applique également à d'autres types de machines d'abattage de minerai. la figure 3 représente un second mode de réalisation de machine d'abattage de charbon en longue taille, qui comporte un bâti 101, monté sur une voie de grande longueur 102, com posée d'une succession d:'éléments de voie i03, disposés bout à bout et fixés par des boulons 104 sur la paroi latérale d'un convoyeur située du c8té de la zone déhouillée. (Ce convoyeur n'est pas représenté sur la figure 3. mais a silhouette est indiquée schématiquement sur la figure 8, sous le numéro de référence 105). Ce convoyeur comprend une série d'éléments de couloirs rigides à liaisons articulées, qui présentent d'un bout à l'autre du front de taille, une surface d'écoulement continue, sur laquelle d+s barres de raclage, traînées par au moins une chaîne de commande sans fin (non représentée) transportent le minerai abattu. La machine comporte un tambour de coupe rotatif 108, disposé pour extraire'le minerai du front de taille tandis que -la machine accomplit son mouvement de va-et-vient sur la voie de grande longueur. Des ailettes de chargement 109 montées sur l'outil de coupe 108 poussent le minerai abattu vers le convoyeur, qui le transporte parallèlement au front de longue taille vers autres appareils d'évacuation. Tandis que la machine extrait le minerai, des piles de soutènement 110 (dont une seule est représentée sur la figure 3) supportent la partie du toit qui vivent autre dégagée ; ces piles se succèdent d'un bout à l'autre du front de longue taille.Un moteur d'entrarne- ment 111 monté sur la machine actionne l'outil de coupe rotatif 108 et le dispositif de halage 113 ; un crible flexible traînant 112 alimente le moteur en énergie électrique ; ce cible est supporté par des maillons de chaîne 114 (dont quelques-uns seulement sont représentés sur la figure 3) guidés dans une série d'augets 116 (scat un seulement est représenté sur la figure 3) portés sur des taquets 118 ; chaque auget se fixe à un élément de voie 103. On décrira maintenant plus en détail, en référence aux figures 3 à 11, le dispositif de halage de la machine et la voie de grande longueur 102. Un chassies inférieur 120 porte le bati 101 de la machine ; ce châssis comporte deux béquilles 122 (dont une seule est représentée) en contact de glissement sur la paroi latérale du convoyeur 105 située du c8té du front de taille, un support 123 équipé de rouleaux 125 qui prennent appui sur la face supérieure 126 de chacun des éléments de voie 103, et un support 124 en contact de glissement avec la face supérieure de chacun des éléments de voie 103. bans une variante, les éléments 123, 124 ne supportent pas la machine ; à leur place sont prévues deux béquilles supplémentaires (dont une est tracée en traits interrompus sur 128/la figure 8) en contact de glissement avec la paroi latérale du convoyeur 105 du c8té de la zone déhouillée.Le support 123 est susceptible d'un mouvement limité de pivotement autour d'un axe horizontal par rapport à la console qui le porte. Ceci met la machine à mime de staccommoder d'ondulations dans son trajet. La machine se hale elle-mSme sur la voie de grande longueur 102 au moyen d'un mécanisme de commande disposé horizontalement. Ce mécanisme comprend le moteur de commande 111, monté dans le bati 101 de la machine, qui actionne, par l'intermé- diaire d'un train d'engrenages, un arbre d1entranement portant une roue dentée 134 ; celle-ci engrène avec une roue dentée 130, dont les dents sèn-gagent dans les logements formés par une série de broches ou tiges verticales 132 montées sur les éléments de voie 103 (l'arbre d'entraînement et ie train d'en,grenages ne sont pas représentés). Un palier étanche 140 (voir figure 9) porte la roue dentée 130. Il comporte un manchon central 142, percé d'un alésage excentrique 144 ; la rotation de cet excentrique peut être bloquée par une broche amovible 146 ; cette broche est supportée à ses deux extrémités par un chassies t48 qui fait partie du dispositif de halage. Afin de régler la position du manchon 142, et par conséquent, celle de la roue dentée 130, il convient de dégager temporairement le manchon 142 de la broche 145 et de faire tourner le manchon autour de la broche ; l'excentricité de l'alésage 144 provoque le réglage de la position de la roue dentée. les dents de la roue dentée 130 engrènent avec les dents de la roue dentée 134, et aussi avec la succession de tiges verticales 132 de la voie de grande longueur 102. les tiges 132 sont disposées, par rapport au convoyeur 105, du côté de la zone déhouillée, et par conséquent, loin du front de taille et du minerai abattu transporté par les ailettas de chargement 109 de 11 outil de coupe rotatIf 108 et par le convoyeur 105. De ce fait, la voie ntest pas susceptible d'être bloquée par des morceaux de minerai abattu. Les tiges 132 se divisent en une série de sections, dont chacune correspond à l'un des é'éments de voie 103 celui-ci comprend une plaque verticale 150, uoulonnée sur la paroi latérale du convoyeur 105 située du cEté de la zone déhouillée au moyen des boulons 104, comme on l'a vu plus haut, et un ensemble rigide de tiges 152, fixée par des boulons 153 à la partie supérieure de la plaque verticale. Ensemble des tiges 152 comprend une plaque supérieure et une plaque inférieure paral lèles, 154 et 155 respectivement, et les tiges 132 disposées verticalement, mentionnées plus haut, fixées dans des alésages des plaques 154 et 155 que des tiges relient.Les deux extrémités de 1a plaque supérieure 154 sont l1une de foriez concave, autre de forme convexe, de sorte que, dans deux éléments de voie contigus 103, les extrémités des deux ensembles de tiges qui sont en contact s1 imbriquent, de façon à maintenir les ensembles de tiges alignés. Des plaques de liaison 160, fixées à leurs extrémités à deux plaques ver-ticales 150 par deux boulons 162, maintiennent aussi l'alignement des ensembles de tiges.Ces plaques de liaison 160 assurent également le maintien de deux ensembles de tiges voisins 152 dans la position relative voulue, afin que l'espacement des tiges extrêmes 132 de ces deux ensembles reste égal au pas des tiges, ce qui permet aux dents de la roue dentée 130 d'engrener sur ces tiges, tandis que la machine va-etvient en se halant elle-même le long de la voie 102. Pour faciliter le passage de la roue dentée 130 sur les joints entre deux éléments de voie successifs, la largeur des dents de la roue dentée 130 est sensiblement inférieure à 11 intervalle entre deux tiges 132 consécutives. La roue dentée de commande 130 peut ainsi s'accommoder des légères variations de l'intervalle entre deux tiges, qui se présentent au passage des joints. Afin que la voie puisse s'acconLmoder des ondulations du front de taille, il est possible dlespacer, dans la limite dlun maximum choisi à l'avance, les couloirs élémentaires qui forment le convoyeur 105, ce qui permet un mouvement d'articulation limité de la voie, dans un plan sensiblement vertical, autour des boulons 162 des plaques de liaison 160. Ct est pourquoi les couloirs sont reliés par des écrous et boulons 180 non serrés, té qui permettent un déplacement longitudinal relatif es extrémités de ces couloirs.Grâce à cette liaison, les couloirs sont susceptibles de serpenter ou de starticuler dans un plan sensiblement horizontal, ce qui permet d'avancer le convoyeur vers le nouveau front de taille, tandis que la machine parcourt la longue taille. Pour faciliter l'articulation de la voie 102, les plaques de liaison 160 peuvent être en acier à ressorts. les supports 123 et 124 sont respectivement équipés de pièces 170 et 172, destinées à maintenir la roue dentée 130 en prise avec la voie ; ces pièces s'appuient contre la voie 102. Elles sont fixes par rapport au bati 101 de la machine et permettent, en fonctionnement un jeu suffisant entre le båti de la machine et la voie, pour que la machine s'accommode des ondulations habituellement rencontrées en service, ainsi que des courbes de la voie. Mais le jeu qu'assurent les pièces 170 et 172 r.Jest pas assez grand pour que la roue dentée 190 puisse se dégager de la voie ; en d'autres termes, le déplacement possible de la machine par rapport à la voie demeure légèrement inférieur à la longueur des dents de la roue dentée 130.La pièce 170 est placée au voisinage de la roue dentée 150, et elle assure le maintien du dispositif de halage de la machine constamment en prise avec la voie 102. Dans le mode de réalisation représenté, les pièces 170, 172 s'appuient en glissant contre les ensembles de tiges 152 et font saillie entre les plaques supérieure et inférieure, 154 et 155, de ces ensembles de tiges pour enserrer ou piéger la machine contre la voie. la machine peut ainsi se déplacer librement le long de la voie, mais son dispositif de halage ne peut pas se dégager de la voie. Il est clair, d'après la description cidessus, que ce mode de réalisation de ltinvention constitue un dispositif relativement simple et fiable de halage pour une machine d'absrt- tage. En variante, les béquilles 122 sont télescopiques, ce qui permet le guidage de la machine dans un plan vertical pendant son trajet suivant le front de longue taille. La figure 12 représente un détail d'un troisième mode de réalisation : la machine d'abattage comprcnd un bâti 201 (dont une extrémité seulement est représentée), porté par un châssis inférieur 202 équipé de patins (non représentés) ; elle est disposée de façon à aller et venir le long d'un convoyeur blindé articulé de longue taille ; celui-ci se compose d'une série de sections 203, à liaisons articulées (dont une seule est représentée) ; la machine est équipée d'une tête de coupe (non représentée), disposée pour extraire le minerai du front de taille pendant le mouvement de va-et-vient de 7.a machine. La machine est équipée d'un dispositif de commande qui actionne une roue dentée 204 qu'elle porte ;. la roue 204 entraîne une autre roue dentée -206, montée sur un arbre 208, qui porte également un pignon 210, disposé de façon à engrener avec une voie 212, constituée, au moins en partie, par une série de broches ou de tiges 2t4, montées entre des plaques supérieure et inférieure 216 et 218. la plaque inférieure 218 se fixe sur une rehausse verticale 220, elle-m8me fixée de façon amovible (par un dispositif non représenté) sur une section de convoyeur 203, du côté de la zone déhouillée.Un auget de manutention 222, fixé à la rehausse du coté de la zone déhouillée, sert à loger les cibles d'alimentation en énergie électrique et/ou hydraulique de la machine les extrémités des plaques supérieures 216 ont respectivement une forme convexe et concave, d'une façon analogue au mode de réalisation décrit précédemment, ce qui aide à maintenir en alignemant les éléments de voie consécutifs. Des plaques de liaison 224 raccordent l'une à l'autre les plaques verticales 220 voisines, dans une zone proche des broches ou tiges 214. les plaques de liaison maintiennent au môme pas les broches ou tiges'de deux éléments de voie successifs, tout en permettant un mouvement suffisant d'articulation des sections du convoyeur, afin que ce convoyeur soit susceptible de serpenter et de s'accommoder des ondulations du mur du chantier. Auprès du pignon 210 se trouve un organe d'en serrage 230, qui s'appuie en glissant sur les broches ou tiges, du ôté opposé au pignon 210, afin de maintenir constamment les dents de ce pignon en prise avec la voie. En fonctionnement, un dispositif moteur placé dans le chassies de la machine entraîne les roues dentées 204 et 206, ce q: provoque la rotation du pignon 210 dans le sens convenable ; les dents du pignon constituent alors une série de logements dans lesquels s1 engagent l'une après l'autre les broches ou tiges 214 de la voie, afin de haler la machine suivant le front de longue taille. Comme on le voit, ce mode de réalisation de la machine abattage présente ltavantage que les roues en prise sont des roues dentées d'engrenages à dents de profil classique, de Préférence au profil spécial qutimpose au pignon 210 ltobli- gation d'engrener avec les broches ou tiges 214. la figure 13 est une vue partielle en perspective dtun détail d'un quatrième mcde de réalisation d'une machine dtabattage, supportée en partie par un convoyeur de longue taille 301 et en partie par le mur du chantier du côté du front de taille. la machine comporte un bai 302 guidé par le convoyeur, disposé pour aller et venir suivant le front de longue taille, et de têtes de coupe rotatives 304 (dont une partie seulement est représentée), situées respectivement aux extrémités de cette machine. Des patins 305 et 306 (dont un seul de chaque type est représenté) qui glissent le long les bords supérieurs des sections de convoyeur, supportent le bâti 302.Des dispositifs moteurs placés dans le bâti de la machine actionnent les têtes de coupe et une roue dentée verticale 310, montée sur ce bAti du côté de la zone déhouillée ; cette roue entraîne un pignon, en forme de roue dentée verticale 312, dont les dents engrènent avec une série de broches ou tiges horizontales 314 qui forment au moins une partie d'une voie 316 qui suit le front de longue taille. les broches ou tiges 314 se fixent entre deux plaques allongées 316 et 317, qui constituent avec ces broches un élément de voie fixé à la section de convoyeur du côté de la zone dél?ouillée. les bouts de deux éléments de voie successifs sont fixés ltun à l'autre, afin de maintenir l1intervalle voulu entre les broches dSextrémité de ces deux éléments, et de permettre un mouvement d'articulation limité, vertical et horizontal, de la voie et du convoyeur. les deux roues dentées 310 et 312 se montent dans un châssis 319, fixé au bAti de la machine par une clavette de bloquage 320. le patin 306, voisin de la roue dentée 312, comporte une pièce en saillie ou rebord 322, qui s1 étend sous la voie du côté des broches ou tiges opposé à la roue dentée 312, afin de m aintenir cette roue dentée constamrnent en prise avec la voie. Bien que la description se rapporte à une machine d'abattage de minerai supportée en partie par le mur du chantier et en partie par le convoyeur, il est bien entendu que le dispositif de halage décrit en référence au quatrième mode de réalisation de l'invention peut aussi s'installer sur d'autres machines d'abattage de minerai. Autres modes de réalisaticn de l'invention concernent un dispositif de halage destiné à des véhicules autres que les machines d'abattage. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées aux dispositions décrites et représentées sans sortir du cadre de 12 invention. REVNDICÂTI0NS 1. Halage d'un appareil (machine d'abattage ou véhicule) mobile par rapport à une voie de grande longueur avec laquelle il est combiné et qui comporte des logements et est constituée par une série d'éléments placés bout à bout le long du trajet de cet appareil, celui-ci étant capable de se haler lui-meme dans son mouvement de va-et-vient le long de cette voie, et se composant d'un btti, dlun moteur d'entraînement, d'au moins un pignon porté par le bâti et actionné par le moteur, et d'un organe en appui sur la voie pour maintenir l'appareil contre elle, ledit halage étant caractérisé en ce que l'organe de maintien est fixe par rapport au bâti, et chaque élément de voie se compose d'un ensemble rigide comportant une série de logements fixes destinés à engrener avec les dents successives du pignon de commande et, aux extrémités de la série de logements, de dispositifs de raccordement dont chacun est destiné à relier deux éléments de voie -consécutifs et dont chacun empêche pratiquement, à son voisinage, le déplacement relatif longitudinal des extrémités contiguës de ces deux éléments de voie, mais en autorise une articulation d'amplitude limitée. 2. Halage selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe de maintien est voisin du pignon de commande. 3. Halage selon l'une des revendlcatioris 1 et 2, caractérisé en ce qu'une roue dentée, disposée de façon que ses dents engrènent avec les intervalles successifs entre deux dents du pignon, commande ce dernier. 4. Halage selon ltune des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le pignon se monte sur un arbre d'entratne- ment qui porte une roue dentée de commande. 5. Halage selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que des dispositifs de raccordement supplémentaires éloignés des dispositifs de raccordement préalablement mentionnés sont destinés à limiter le mouvement d'articulation des éléments de voie à un maximum choisi à l'avance. 6. Halage salon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les deux extrémités de chaque ensemble rigide sont respectivement concave et convexe, pour s'adapter aux extrémités correspondantes, convexe et concave, portées respectivement par les ensembles rigides des éléments de voie contigus. 7. Halage selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'une succession de tiges parallèles, montées entre deux plaques, constitue la série de logements fixes. 8. Halage selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, comprenant une machine d'abattage équipée d'un outil de coupe destiné à extraire le minerai pendant son mouvement de va-et-vient le long de la voie, caractérisé en ce que le pignon de commande est placé, sur le bâti de la machine, du côté opposé à 11 outil de coupe.