La présente invention concerne une mémoire destinée à l'enregistrement de données se présentant sous la forme d'impulsions, et concerne plus particulièrement une mémoire adressable et un procédé et un appareil de commande de cette mémoire. L'invention concerne également l'utilisation particulière d'une mémoire adressable pour modifier la cadence de répétition de données sous forme d'impulsions, lorsque ces données sont enregistrées sur un support magnétique, ou reproduites à partir de ce support. Un enregistreur magnétique vidéo, comme un magnétoscope, possède une bande passante d'enregistrement suffisamment étendue pour pouvoir être utilisé pour l'enregistrement de signaux audiofréquences avec une fidélité extrêmement élevée. Dans un magnétoscope classique utilisé pour l'enregistrement d'un signal vidéo en couleur aux normes NTSC, ce signal est enregistré sur des pistes parallèles obliques, et chaque piste contient une trame des signaux vidéo. Du fait des fréquences relativement basses d'un signal audiofréquence, la capacité d'enregistrement de chaque piste oblique est très supérieure à celle nécessaire pour le signal audiofréquence. Il n'est donc pas avantageux d'enregistrer un signal audiofréquence analogique à la place d'un signal vidéo, sur les pistes obliques d'un magnétoscope. Si un signal audiofréquence est codé sous forme d'un signal numérique, par -exemple du type MIC, les impulsions résultantes peuvent être traitées sans perte de l'information contenue dans le signal. Les signaux sous forme d'impulsions peuvent ainsi etre émis ou enregistrés avec une grande précision. Cependant, le matériel d'enregistrement magnétique de l'art antérieur présentant une largeur de bande suffisamment grande pour 1 'enre- gistrement magnétique d'un tel signal sous forme d'impulsions est très motteux. Un magnétoscope du type disponible à l'heure actuelle pour le grand public est beaucoup moins coûteux qu'un enregistreur magnétique de type professionnel à bande passante élevée, mais offre néanmoins une largeur de bande suffisante pour l'enregistrement magnétique d'un signal audiofréquence codé sous forme d'impulsions. La ou les têtes d'enregistrement d'un magnétoscope du type indiqué ci-dessus sont généralement capables d'enregistrer une seule voie, sous la forme d'un train d'impulsiom en en série. Ainsi, lorsqu'un signal audiofréquence est codé sous forme d'im pulsions, il est commode de le convertir sous forme série. Au cours de l'enregistrement, il n'est pas obligatoireque le train d'impulsions sous forme série qui est engendré par le codeur, tel qu'un convertisseur analogique-numérique, ait une cadence de répétition égale à la fréquence d'enregistrement des impulsions. Cette fréquence d'enregistrement des impulsions est par exemple fonction des paramètres du magnétoscope, et est donc liée aux fréquences de synchronisation de télévision, comme la fréquence de synchronisation horizontale, du signal vidéo qui est normalement enregistré par le magnétoscope. Dans cet exemple, la fréquence d'enregistrement des impulsions est supérieure à la cadence de répétition des impulsions codées et sous forme série. De façon similaire, lorsqu'un signal enregistré et constitué par des impulsions est reproduit par un magnétoscope et est reconvertit sous la forme d'un signal audiofréquence analogique, la cadence de reproduction des impulsions est généralement supérieure à la cadence de répétition des impulsions sous forme série attaquant un convertisseur numérique-analogique.Ainsi, pour tenir compte de ces différentes cadences d'impulsions, il est nécessaire de disposer d'un appareil effectuant une compression temporelle des impulsions au cours de l'enregistrement, et une expansion des impulsions dans le domaine temporel au cours de la reproduction. Un procédé utilisé dans l'art antérieur pour la compression ou l'expansion nécessite plusieurs mémoires. Des impulsions présentant une première cadence de répétition sont enregistrées en série dans une première mémoire en employant un signal constitué par des impulsions d'horloge d'enregistrement dont la fréquence est égale à la cadence des impulsions d'entrée. Lorsque cette première mémoire a été remplie, les impulsions enregistrées sont transférées dans une seconde mémoire avec, par exemple, une cadence d'horloge de lecture qui diffère de la cadence d' horloge d'enregistrement, puis les impulsions enregistrées dans la seconde mémoire sont transmises aux transducteurs d'enregistrement magnétique. Si cette technique est utilisée en association avec un magnétoscope, la capacité de chaque mémoire doit être suffisamment élevée pour contenir l'ensemble des impulsions qui doivent être enregistrées sur une piste oblique. Ceci est nécessaire pour éviter toute interférence entre les impulsions entrantes, comme celles produites par le convertisseur analogique-numérique, et les impulsions sortantes, comme celles qui sont appliquées au magnétoscope, tout en effectuant la compression ou l'expansion désirée dans le domaine temporel. Le cout de telles mémoires est extrêmement élevé, du fait de la très forte capacité d'enregistrement qu'elles doivent posséder lorsqu'on emploie cette technique. D'une façon générale, cette technique ne présente donc une utilité économique que pour la compression ou l'expansion dans le domaine temporel d'un faible nombre d'impulsions de données. Une autre technique de modifications de la répartition temporelle d'impulsions utilise un registre à décalage du type "premier entré, premier sorti", sur lequel on peut effectuer simultanément des opérations d'enregistrement et de lecture. Cependant, un tel registre est très cher, et son coût par bit le rend inaceptable au point de vue économique. En outre, les circuits de commande qui doivent être utilisés avec un tel registre à décalage augmentent le cotit global de la mise en oeuvre de cette technique. L'invention a donc pour objet un appareil perfectionné et un procédé d'utilisation de cet appareil, permettant de modifier les caractéristiques temporelles d'un signal sous forme d'impulsions, en éliminant les inconvénients mentionnés ci-dessus. L'invention a également pour objet de réaliser une mémoire perfectionnée et un appareil de commande de mémoire pouvant être utilisés pour la compression ou 11 expansion dans le domaine temporel d'un signal sous forme d'impulsions appliqué à ces éléments. L'invention utilise une mémoire adressable telle qu' une mémoire à accès sélectif. Dans une mémoire à accès sélectif, des signaux sous forme d'impulsions peuvent être enregistrés dans des positions adressées avec une cadence d'impulsions d'horloge d'enregistrement, et les signaux enregistrés peuvent être lus à partir de différentes positions adressées à une cadence d'impulsions d'horloge de lecture, les cadences d'impulsion d'enregistrement et de le#cture différant l'une de l'autre. Ainsi, si la cadence des impulsions d'horloge de lecture est supérieure à celles des impulsions d'horloge d'enregistrement, on réalise une compression temporelle.Réciproquement, si la cadence des impulsions d'horloge d'enregistrement est supérieure à celle des impulsions d'horloge de lecture, on réalise une expansion tempo relue L'invention a donc également pour but l'utilisation d'une mémoire adressable et d'un procédé et d'un appareil de commande de cette mémoire, pour modifier la répartition temporelle des signaux sous forme d'impulsions qui sont appliqués à la mémoire. De façon générale, lorsqu'on utilise une mémoire à accès sélectif on peut enchevêtrer les opérations d'enregistrement et de lecture. Ainsi, au cours d'une durée donnéependant laquelle on effectue de nombreux cycles d'enregistrement et de lecture, tout se passe comme si les opérations d'enregistrement et de lecture étaient accomplies pratiquement simultanément. Cependant, du fait que l'opération d'enregistrement est effectuée à une cadence et que l'opération de lecture est effectuée à une autre cadence, il est possible qu'on arrive à un moment auquel les opérations d'enregistrement et de lecture tendent à se dérouler simultanément. L'invention a donc également pour objet un procédé et un appareil de commande d'une mémoire adressable, pour enregistrer et lire des données dans cette mémoire, grâce auxquels les opérations d'enregistrement et de lecture peuvent être effectuées au cours d'intervalles d'enregistrement et de lecture successifs, sans jamais se dérouler simultanément. L'invention a également pour but un procédé et un appareil de commande d'une mémoire adressable dans laquelle~ on peuten registrer des données au cours d'un cycle d'enregistrement qui peut se dérouler au cours d'intervalles d'enregistrement périodiques, et dans laquelle on peut lire des données au cours d'un cycle de lecture qui peut se dérouler au cours d'intervalles de lecture périodiques, l'apparition d'un cycle d'enregistrement ou d'un cycle de lecture étant retardée dans le cas où l'autre cycle. est en cours. L'invention a également pour objet un procédé et un appareil perfectionnés pour commander une mémoire adressable de faible capacité, relativement économique, utilisée pour codifier la répartition temporelle d'un signal sous forme d'impulsions qui est enregistré ou reproduit par un dispositif d'enregistrement magnétique vidéo, en utilisant une piste oblique d'un support d'enregistrement. Conformément à l'invention, une mémoire adressable est associée à un appareil de commande de cette mémoire, de façon à enregistrer des impulsions de données, à une première cadence, à des adresses de mémoire choisies, et à lire des impulsions de données, à une seconde cadence, à partir d'autres adresses de mémoire. Un générateur d'impulsions d'horloge engendre des impulsions périodiques d'horloge d'enregistrement à une cadence d'horloge d'enregistrement, et des impulsions XB d'horloge de lecture à une cadence d'horloge de lecture.Les impulsions d'horloge d'enregistrement sont utilisées pour engendrer des adresses de mémoire successives auxquelles les impulsions de données doivent être enregistrées; et les impulsions d'horloge de lecture sont utilisées pour engendrer des adresses de mémoire successives à partir desquelles les impulsions de données doivent être lues. Un circuit d'enregistrement engendre un cycle d'enregistrement au cours de l'intervalle qui sépare des impulsions d'horloge d'enregistrement successives ; et un circuit de lecture engendre un cycle de lecture au cours de l'intervalle qui sépare les impulsions d'horloge de lecture successives. Un circuit de commande détecte une coincidence entre un cycle d'enregistrement et un cycle de lecture, et retarde sélectivement l'un ou l'autre des cycles d'enregistrement et de lecture durant son intervalle respectif. L'invention concerne également un procédé de commande d'une mémoire adressable grâce auquel des impulsions de données peuvent être enregistrées dans des positions de mémoire adres sées > pratiquement indépendamment de la lecture de ces impulsions de données, c'est-à-dire qu'une opération d'enregistrement ou de lecture peut être effectuée indépendamment de l'opération particulière qui a été effectuée précédemment. Selon une autre caractéristique de l'invention, on combine l'utilisation d'une mémoire adressable et d'un circuit de commande de mémoire pour réaliser une compression ou une expansion des impulsions de données d'entrée, dans le domaine temporel. Cette caractéristique de l'invention peut être avantageusement appliquée à l'enregistrement et à la reproduction d'impulsions de données avec un enregistreur magnétique vidéo de type classique. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre dtun exemple de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels La figure 1 est un schéma synoptique général d'un dispositif auquel l'invention peut être directement appliquée Les figures 2A-2C sont des diagrammes séquentiels montrant le fonctionnement du dispositif de la figure i La figure 3 est un schéma synoptique plus détaillé d'une partie du dispositif de la figure i Les figures 4A et 4B sont des schémas synoptiques de la mémoire et de l'appareil de commande de mémoire de la figure 3 Les figures 5A-5J sont des diagrammes séquentiels servant à l'explication du fonctionnement de la mémoire et de l' appareil de commande de mémoire, au cours dtune opération d'enregistrement de signal, par exemple Les figures 6A-6J sont des diagrammes séquentiels qui servent altexplication du fonctionnement de la mémoire et de l'appareil de commande de mémoire, au cours d'une opération de reproduction de signal La figure 7 est un schéma logique de l'un des circuits de commande de la figure 4 ; les figures 8A-80 sont des diagrammes séquentiels servant à l'explication du fonctionnement du circuit de la figure 7, pendant une opération d'enregistrement de signalspar exemple;et Les figures 9A-90 sont des diagrammes séquentiels servant à l'explication du fonctionnement du circuit de la figure 7, au cours d'une opération de reproduction de signal. Description d'ensemble On se reportera maintenant aux dessins, et en particulier à la figure 1, qui représente un schéma synoptique d'un mode de réalisation d'un appareil qui peut être utilisé pour enregistrer des signaux, et en particulier des signaux sous forme d'impulsions, avec un enregistreur magnétique vidéo, tel qu'un magnétoscope 1, et pour reproduire ces signaux. On sait que le magnétoscope 1 est normalement destiné à enregistrer et à reproduire des signaux vidéo. Dans ce but, le magnétoscope 1 comporte des circuits qui utilisent les signaux de synchronisation qui accompagnent normalement un signal vidéo pour commander les opérations d'enregistrement et de reproduction.A titre d'exemple, le magnétoscope 1 est du type comportant deux têtes tournantes pla cées à 1800 l'une de l'autre et balayant des pistes successives obliques sur une bande magnétique, chaque piste enregistrant une trame d'un signal du type NTSC. Un tel magnétoscope a une largeur de bande suffisante pour enregistrer sur les pistes obliques des signaux sous forme d'impulsions. Du fait que dans un magnétoscope classique chaque tête tournante enregistre et reproduit un signal série, ces têtes peuvent être utilisées pour enregistrer et reproduire des impulsions sous forme série. Bien que ces impulsions puissent naturellement représenter des données ou des informations très diverses, le dispositif de la figure 1 sera décrit en considérant l'application dans laquelle des signaux analogiques audiofréquences sont représentés par des impulsions. Ceci peut être réalisé en échantillonnant les signaux audiofréquences, par exemple des signaux #téréophoni- ques gauche et droit, et en codant chaque échantillon de façon appropriée, en employant par exemple le codage MIC. Pour mieux comprendre la description ci-après et appr- cier les perfectionnements qui sont apportés par le dispositif de la figure 1, on envisagera maintenant les valeurs numériques correspondant à un mode de réalisation préféré. En pratique, le magnétoscope 1 peut reproduire 1 400 000 bits/s (1,4 Mbit/s), ce qui correspond à une cadence d'enregistrement des impulsions de 1,4 MHz. Si le signal audiofréquence doit avoir une dynamique de 90 dB, pour un enregistrement de haute fidélité, chaque signal échantillonné doit être codé avec 13 bits.Ainsi, si l'on envisage l'enregistrement des signaux stéréophoniques des voies droite et gauche, chaque mot numérique comprend 26 bits (13 bits par voie). D'autre part, dans un magnétoscope classique il est commode de faire en sorte que la fréquence ft du signal à engistrer soit liée à la fréquence du signal de synchronisation horizontale fh par la relation ft=nfh, en désignant par n un nombre entier. D'autre part, f t doit être inférieure à 1,4 x 106 ,soit à 53,85 kHz. De plus, chaque piste oblique enre guis rye une trame d'un signal vidéo, et chaque trame comprend 262,5 intervalles de ligne.Cependant, l'information utile, c' est-à-dire l'information audiofréquence codée sous forme d'impulsions,n'est pas enregistrée au cours de l'intervalle de synchronisation verticale qui comprend en général environ 20 intervalles de ligne {20 H). Si on suppose que la fréquence maximale du signal audio fréquence à enregistrer est de l'ordre de 20 kHz, la fréquence d'échantillonnage minimale fs nécessaire pour coder ce signal audiofréquence est égale à 40 kHz, c'est-à-dire le double de la fréquence maximale. La fréquence minimale du signal d'enregistrement doit donc être supérieure au produit de la fréquence minimale d'échantillonnage par le rapport entre le nombre d'intervalles de ligne dans une trame, et le nombre d'intervalles de ligne utiles dans cette trame, c'est-à-dire qu'on a 262,5 3 ft > 262 5 20 x 4OxiO ou kHz.Les conditions précédentes, résumées par l'expression : 43,3 53,85 kHz sont satisfaites en prenant ft 3fh = 3x15,75 kHz = 47,25 kHz En accord avec cette expression, la fréquence d'échantillonnage f peut sous la forme f = 262,5-20 x f = 43,65 kHz. peut s'exprimer sous la forme fs= 262,5 t Cependant, la fréquence d'échantillonnage f8 doit être liée à la fréquence du signal d'enregistrement ft par un nombre rationnel. Si par exemple ft/fS=15/14, on a fs=44,1 kHz. Ainsi, le nombre d'échantillons N enregistrés dans chaque trame est égal à la fréquence d'échantillonnage fs divisée par la durée d'une trame, soit N = 10 . Comme il a été mentionné précédemment, 60 = chaque échantillon est constitué par un mot de 26 bits dont 13 bits représentent le signal audiofréquence de la voie gauche et 13 bits représentent le signal audiofréquence de la voie droite d'un signal stéréophonique. Ainsi, trois mots (ou trois échantillons de la voie droite et trois échantillons de la voie gauche) sont associés à chaque intervalle de ligne. Le nombre d'intervalles de ligne de chaque trame qui sont occupés par des signaux audiofréquences codés par impulsions est égal à 735/3 soit 245. L'intervalle d'effacement vertical de chaque trame doit donc correspondre à 262,5-245=17,5H, ou 17,5 intervalles de ligne. L'appareil de la figure 1 fonctionne avec les paramètres précédents de façon à enregistrer sur un support magnétique des signaux audiofréquences codés-sous forme d'impulsions, et de façon à reproduire ces signaux à partir du support. Comme il est représenté, le dispositif comporte un canal d'enregistrement comprenant un filtre passe-bas 4L, un circuit d'échantillonnage 5L, un convertisseur analogique-numérique 6L, et un convertisseur parallèle-série 7 pour la voie gauche, et un filtre passebas 4R, un circuit d'échantillonnage 5R, un convertisseur analo gique-numérique 6R et le convertisseur parallèle-série 7 pour la voie droite.Le dispositif comporte également un canal de reproduction comprenant un convertisseur série-parallèle 17, un convertisseur numérique-analogique 18L et un filtre passe-bas 19L pour la voie gauche, et le convertisseur série-parallèle 17, un convertisseur numérique-analogique 18R et un filtre passebas 19R pour la voie droite. On voit que le canal d'enregistrement est conçu de façon à appliquer au magnétoscope 1, pour enregistrement, les signaux audiofréquences codés sous forme d'impulsions (appelés ci-après pour simplifier : "impulsions") tandis que le canal de reproduction est conçu de façon à fournir les impulsions reproduites par le magnétoscope 1 à des dispositifs de reproduction sonore appropriés (non représentés).Pour tenir compte des fréquences différentes d'échantillonnage et d'enregistrement, fs et ft, respectivement, une mémoire 8 est disposée entre le canal d'enregistrement et le magnétoscope, tandis qu'une mémoire 16 canal est disposée entre le magnétoscope et le canal de reproduction. Dans un mode de réalisation pratique, ces deux mémoires sont combinées en une seule mémoire adressable, telle qu'une mémoire à accès sélectif, qui est utilisée sélectivement au cours dlune opération d'enregistrement ou de reproduction. Le filtre passe-bas 4L est branché à une borne d'entrée audiofréquence 3L pour recevoir le signal audiofréquence de la voie gauche, et pour appliquer ce signal au circuit d'échantillonnage 5L. A titre d'exemple, le circuit d'échantillonnage est un circuit échantillonneur-bloqueur qui, en réponse aux signaux d'échantillonnage de fréquence f5 engendrés par le générateur d'impulsions 10, fournit des échantillons d'amplitude périodiques du signal audiofréquence. Ces échantillons sont appliqués au convertisseur analogique-numérique 6L qui fournit une représentation codée par impulsions, par exemple un signal à 13 bits en parallèle, de l'échantillon analogique. Ces bits en parallèle sont appliqués au convertisseur parallèle-série 7 pour être convertis sous forme série. De façon similaire, le signal audiofréquence de la voie droite est appliqué à une borne d'entrée audiofréquence 3R, et le filtre passe-bas 4R, le circuit d'échantillonnage 5R et le convertisseur analogique-numérique 6R fournissent au convertisseur parallèle-série 7 une représentation codée par impulsions, à 13 bits, de l'échantillon de signal audio fréquence de la voie droite. Bien que cela ne soit pas représenté en détail, il est évident que le convertisseur parallèle-série est commandé par des impulsions d'horloge qui lui sont appliquées par le générateur d'impulsions 10, pour fournir les 13 bits sous forme série de l'une des voies, par exemple la voie gauche, suivis par les 13 bits sous forme sphérique de l'autre voie. Les impulsions qui sont engendrées par le convertisseur parallèle-série 7 sont appliquées à la mémoire 8 pour être enregistrées dans des positions adressées de cette mémoire, en réponse aux impulsions d'enregistrement obtenues à partir du générateur d'impulsions 10. Dans un mode de réalisation préféré décrit ci-après, la mémoire est une mémoire à accès sélectif, et chaque impulsion est enregistrée dans une position adressée séparément. Le sous-ensemble appelé "mémoire" comprend donc également les circuits de commande appropriés. Du fait que la cadence d'échantillonnage fs est inférieure à la fréquence d'enregistrement ft, la mémoire 8 modifie la répartition temporelle des impulsions pour les adapter à l'enregistrement. Ces impulsions sont ainsi soumises à une opération de compression dans le temps. Dans ce but, les impulsions enregistrées précédemment dans la mémoire 8 sont lues à partir de leun positions -adressables, en réponse à des impulsions de lecture obtenues à partir du générateur d'impulsions 10, puis sont appliqués au magnétoscope 1 par un mélangeur 9.Le mélangeur a pour but d'additionner les signaux classiques de synchronisation vidéo aux impulsions lues dans la mémoire 8, ce qui permet au magnétoscope 1 d'être commandé de la manière classique qui est connue dans le domaine de la télévision et qu'il est inutile d'expliquer ici. Le générateur d'impulsions 10 est un circuit de rythme qui reçoit des impulsions d'horloge de référence, produites par l'oscillateur de référence 11, et ces impulsions d'horloge de référence sont utilisées pour engendrer les diverses impulsions mentionnées précédemment, à savoir les impulsions d'échantillonnage, les impulsions de commande des convertisseurs, les impulsions d'enregistrement et de lecture en mémoire, et les impulsions de synchronisation vidéo. La figure 2A représente le format selon lequel les signaux audiofréquences codés par impulsions sont enregistrés par le magnétoscope 1. On voit qu'une "image" complète est formée par une trame paire suivie par une trame impaire, les deux trames étant séparées par un intervalle d'effacement vertical, comme il est classique pour un signal vidéo. Cet intervalle d'efl~tcemer vertical comprend généralement 10 ou 10,5 intervalles de ligne qui ne comportent aucune information vidéo, puis une période d'impulsions d'égalisation occupant trois intervalles de ligne, puis une période d'impulsions de synchronisation verticale occupant trois autre intervalles de ligne, suivie par une autre période d'impulsions d'égalisation, et par 1,5 ou l intervalle de ligne ne comportant pas d'information vidéo.Ainsi, un signal vidéo classique possède un intervalle d'effacement vertical dont la durée correspond à 20 intervalles de ligne. La durée définie par les 10 ou 10,5 premiers intervalles de ligne de l'intervalle d'effacement vertical est utilisée par le magnétoscope 1 pour la commutation des têtes, c'est-à-dire le passage de l'une à l'autre des têtes tournantes. Le second groupe d'impulsions d'égalisation est généralement utilisé pour définir l'intervalle de retour de la trace sur l'écran du tube cathodique Cependant, lorsque le magnétoscope -1 est utilisé pour enregistrer une information audiofréquence, ce second groupe d'impulsions d'égalisation n'est pas nécessaire.L'intervalle d'effacement vertical peut donc être réduit en supprimant trois intervalles de ligne, ce qui allonge la durée au cours de laquelle une information utile (c'est-à-dire l'information audiofréquence) peut être enregistrée. Ainsi, comme il est représenté sur la figure 2A, les signaux audiofréquences codés par impulsions sont enregistrés dans une trame "paire" d'une piste-oblique par le magnétoscope 1, et sont suivis par un intervalle d'effacement vertical formé par 10,5 intervalles de ligne, suivi par trois intervalles de ligne d'impulsions d'égalisation, et trois intervalles de ligne d'impulsions de synchronisation verticale, puis un intervalle de ligne. Cet intervalle d'effacement vertical est suivi par la trame'9mpè" des signaux audiofréquences codés sous forme d'impulsions, suivie par un intervalle d'effacement vertical comprenant 10 intervalles de ligne, puis 3 intervalles de ligne d'impulsions d'égalisation, 3 intervalles de ligne d'impulsions de synchronisation verticale puis enfin 1,5 intervalle de ligne. Pour la trame "paire" comme pour la trame "impaire", les impul sions sont enregistrées sous forme de 735 mots successifs, chaque mot comprenant 26 bits pour représenter les échantillons des voies droite et gauche, et chaque intervalle de ligne comprenant trois mots. Bien que ces mots soient enregistrés de façon similaire dans chaque trame, la trame "paire" des impulsions de données suit les impulsions de synchronisation verticale à une distance de 1,5 intervalle de ligne, tandis que la trame"paire" des impulsions de données suit les impulsions de synchronisation verticale à une distance d'un intervalle de ligne. Comme il est représenté plus en détail sur la figure 2B, les mots successifs sont séparés par des impulsions de synchronisation HD. Ces impulsions de synchronisation ressemblent aux impulsions de synchronisation horizontale, mais ont une fréquence égale au triple de la fréquence de synchronisation horizontale Les Les Les impulsions de synchronisation H ont une durée égale à deux bits de données, et ont une période égale au tiers de llin- tervalle de ligne. Les impulsions de synchronisation sont engendrées par le générateur d'impulsions 10, comme il a été indiqué précédemment, et ont un niveau inférieur à celui des impulsions correspondant à l'information audiofréquence codée par impulsions.Par exemple, le rapport entre le niveau des impulsions de synchronisation HD et celui des impulsions de données est de 3/7, les impulsions de synchronisation étant négatives. Pour simplifier, les impulsions de données représentées sur la figure 2B sont supposées correspondre à une alternance de l'1" et de "O" . Dans un signal vidéo classique, les impulsions d'égal sation sont négatives et ont une fréquence double de la fréquence des impulsions de synchronisation horizontale. Les impulsions de synchronisation verticale ont également une fréquence double de la fréquence des impulsions de synchronisation horizontale, mais sont positives. En accord avec ce format du signal vidéo, les impulsions d'égalisation qui sont enregistrées ici par le magnétoscope 1 sont négatives et ont une fréquence double de celle des impulsions de synchronisation HD, tandis que les impulsions de synchronisation verticale sont positives et ont une fréquence double de celle des impulsions de synchronisation HD, comme il est représenté sur la figure 20. La largeur de chaque impulsion d'égalisation est égale à la largeur d'un bit, tandis que la largeur de chaque impulsion de synchronisation verticale est égale à la largeur de 2 bits. Le format des signaux audiofréquences codés par impulsions, représenté sur les figures 2A-2C, est très semblable à celui d'un signal vidéo classique, et ces signaux peuvent donc être enregistrés facilement par le magnétoscope 1.En effet, le magnétoscope comporte un asservissement qui est commandé par le signal de synchronisation verticale de façon à définir la vitesse-de rotation des têtes magnétiques et le mouvement de la bande, et un circuit de correction d'erreur de base de temps qui est commandé par le signal de synchronisation horizontale de façon à corriger l'erreur de base de temps au cours de la reproduction du signal. Cet asservissement et ce circuit de correction sont commandés de la même façon par les signaux de synchronisation verticale et les impulsions de synchronisation HD qui accompagnent les signaux audiofréquences codés par impulsions comme il apparatt sur les figures. 2A à 2C. Compte tenu des considérations précédentes, si les impulsions étaient enregistrées et reproduites à la même cadence, il n'existerait aucun intervalle disponible pour introduire le signal de synchronisation verticale mentionné précédemment, du fait que le signal audiofréquence est continu, Il faudrait alors remplacer une partie de l'information audiofréquence par le signal de synchronisation verticale, ce qui dégraderait la qualité de l'information audiofréquence reproduite. Cependant, du fait que la mémoire 8 réalise une compression temporelle des impulsions, on dispose d'un intervalle approprié dans lequel on peut introduire un signal de synchronisation vertical, sans dégrader l'information audiofréquence, On retournera maintenant à la figure 1 pour considérer la reproduction du signal audiofréquence codé par impulsions qui a été enregistré préalablement par le magnétoscope 1.Dans ce but, le canal de reproduction est connecté à une borne de sortie 20 du magnétoscope. Ce canal de reproduction peut être combiné au canal d'enregistrement représenté, ou peut constituer un ensemble distinct. Outre la mémoire 16, le convertisseur série-parallèle 17, les convertisseurs numérique-analogique 18 et les filtres passe-bas 19, décrits précédemment, le canal de reproduction comporte un filtre 12 qui est branché à la sortie 20 du magnétoscope pour faire disparaître les composantes de bruit présentes dans les impulsions reproduites, un circuit de mise en forme 13 branché au filtre 12 pour remettre en forme les impulsions, un sépa rateur de signal de synchronisation 14 branché au circuit de mise en forme 13 de façon à séparer les signaux de synchronisation par rapport aux impulsions reproduites, et un extracteur de données 15 branché au séparateur 14 pour laisser passer, ou transmettre, les impulsions de données vers la mémoire 16. Un générateur d'impulsions 21 est branché au séparateur 14 de façon à recevoir les signaux de synchronisation et à engendrer en réponse différents signaux de rythme. Comme il est représenté, ces signaux de rythme sont appliqués à l'extracteur de données 15, à la mémoire 16, au convertisseur série-parallèle 17, et aux convertisseurs numérique-analogique 18. Au cours de fonctionnement, le magnétoscope 1 reproduit les impulsions qui sont enregistrées sur les pistes obliques et qui sont représentées sur les figures 2A à 2C, avec une cadence égale à la cadence'.d'enregistrement. Le séparateur de synchronisation 14 et l'extracteur de données 15 font disparate les impulsions de synchronisation HD et les impulsions de l'intervalle d'effacement vertical qui occupent les 17,5 intervalles de ligne, comme il est représenté sur les figures 2A et 2C. Le signal résultant, correspondant aux impulsions de données, comporte donc un espace entre les trames correspondant aux impulsions utiles.La mémoire 16 enregistre ces impulsions dans des positions adressables, à la cadence d'impulsions de reproduction, puis les fournit en sortie à la cadence d'échantillonnage d'origine, définie par les impulsions de rythme qui sont appliquées par le générateur d'impulsions 21. On effectue ainsi une expansion temporelle des impulsions reproduites, en "étirant" en fait la durée de chaque mot de données pour lui donner une durée égale à celle qui est produite à l'origine par le convertisseur parallèle-série 7. Les impulsions sous forme série ayant subi une expansion temporelle qui sont lues dans la mémoire 16 sont converties sous forme parallèle par le convertisseur série-parallèle 17, et le signal audiofréquence codé de la voie gauche (13 bits) est converti sous forme analogique par le convertisseur numériqueanalogique 18L, tandis que le signal audiofréquence codé de la voie droite (13 bits) est converti sous forme analogique par le convertisseur numérique-analogique 18R. Après filtrage dans les filtres passe-bas 19L et l9R, le signal audiofréquence de la voie gauche est appliqué sur la borne de sortie 20L, tandis que le signal audiofréquence de la voie droite est appliqué sur la borne de sortie 20R. La mémoire 16 est commandée par les impulsions de rythme engendrées par le générateur dtimpulsions 21, et obtenues à partir des signaux de synchronisation reproduits, comprenant les impulsions de synchronisation# HD Ainsi, au cas où les signaux reproduits présentent une erreur de base de temps se présentant par exemple sous la forme d'une- gigue, cette erreur de base de temps est prise en compte au moment où les impulsions sont enregistrées dans la mémoire, et est donc pratiquement éliminée. Un enregistreur vidéo classique, tel que le magnétoscope 1, peut donc être utilisé pour enregistrer et reproduire des signaux audiofréquences avec une fidélité élevée, sans nécessiter de modification de structure de l'enregistreur lui-même. Commande enregistrement/reproduction On se reportera maintenant à la figure 3 qui représente plus en détail une partie du dispositif global représenté sur la figure 1. Le circuit représenté est utilisé pour commander la mémoire 8 (ou 16) pour les opérations d'enregistrement et de reproduction des impulsons par le magnétoscope 1. La mémoire porte ici la référence 31, et cette mémoire fournit les impulsions de données au magnétoscope 1 par le m#iangeur9,et reçoit les impulsions de données provenant du magnétoscope par un préamplificateur 30.Il apparat également sur la figure 3 un convertisseur parallèle-série/série-parallèle 37 qui constitue un mode de réalisation pratique du convertisseur parallèle-série 7, capable de convertir les impulsions de données sous forme série au cours d'une opération d'enregistrement, ainsi que du convertisseur série-parallèle 17, capable de convertir sous forme parallèle un train d'impulsions série, au cours d'une opération de reproduction. L'information audiôfréquence codée par impulsions qui est engendrée par les convertisseurs analogique-numérique 6R et 6L est ainsi convertie sous forme série par le convertisseur 37, puis est appliquée à la mémoire 31 dans laquelle elle subit une compression de son axe de temps, avant d'être appliquée par le mélangeur 9 au magnétoscope 1, pour être enregistrée. Au cours de la reproduction, les impulsions de données reproduites par le magnétoscope 1 sont appliquées par le préamplificateur 30 à la mémoire 31, dans laquelle leur axe de temps est dilaté, puis sont reconverties sous forme parallèle par le convertisseur 37, avant d'être transformées en signaux audiofréquences analogiques par les convertisseurs numérique-analogique 18L et 18R. Ce circuit d'acheminement des données est représenté en trait doubles sur la figure 3. La commande de la mémoire 31 et du circuit dlachemine- ment des données est effectuée par des signaux de commande appropriés qui sont transmis par des circuits d'acheminement des signaux de commande représentés en traits simples sur la figure 3. Il faut cependant noter qu'un trait simple peut représenter plusieurs conducteurs, dans certains cas. Le circuit de commande comprend un oscillateur de référence 11, un générateur de signal de synchronisation 33, un générateur d'impulsions d'horloge 34, un générateur de signal départ/arrêt 35, un séparateur de signal de synchronisation 36, un circuit de commande de signal de synchronisation 36', un générateur de signal de mode 47, et un circuit de commande de mémoire 32.Il existe également différents commutateurs de sélection enregistrement/reproduction, 41 à 45, qui sont accouplés pour commuter simultanément, de préférence de façon automatique, entre une position d'enregistrement REC et une position de reproduction PLB. Le circuit de la figure 3 comporte en outre un bouton-poussoir de sélection d'enregistrement, 46. L'oscillateur de référence 11 fournit des impulsions d'horloge de référence de fréquence relativement élevée, et ces impulsions d'horloge sont appliquées au générateur de signal de synchronisation 33 et, par le commutateur 44 en position REC, au générateur d'impulsions d'horloge 34.Le générateur de signal de synchronisation engendre également des impulsions de synchronisation HD (figures 2A-2C), ainsi que les diverses impulsions qui sont représentées au cours de l'intervalle d'effacement vertical (figures 2A et 2C), et qui sont appelées ci-après signaux de synchronisation verticale VD. On peut considérer que les impulsions HD et les signaux VD sont des signaux simulés de synchronisation horizontale et verticale. Le générateur de signal de synchronisation peut être constitué par des circuits classiques de comptage et de portes conçus de façon à engendrer les impulsions HD et les signaux-de synchronisation verticale VD. Le générateur dlimpulsions d'horloge 34 est constitué par des circuits de division de fréquence, des circuits de retard et des circuits de portes et est conçu de façon à fournir diffé rents. signaux de rythme qui sont appliqués au convertisseur 37 et au circuit de commande de mémoire 32. Lorsque le commutateur 44 est dans sa position REC, le générateur d'impulsions d'horloge 34 répond aux impulsions d'horloge de référence engendrées par l'oscillateur de référence 11 en engendrant les signaux de rythme grâce auxquels le convertisseur 37 convertit les impulsions de type parallèle en impulsions de type série, et en engendrant les impulsions de rythme de mémoire qui sont utilisées par le circuit de commande de mémoire 32 pour commander l'enregistrement et la lecture des données dans la mémoire 31.Lorsque le commutateur 44 est dans sa position PLB, le générateur d'impulsions d'horloge 34 répond aux signaux de synchronisation HD, reproduits par le magnétoscope 1 à partir de la bande magnétique enregistrée précédemment, en engendrant les impulsions de rythme. Ainsi, au cours d'une opération de reproduction, la mémoire 31 et le convertisseur 34 sont synchronisés par rapport aux-erreurs de base de temps éventuellement présentes, ce qui corrige la gigue ou toute autre distorsion due par exemple aux variations de vitesse de la bande, au rétrécissement ou à l'allongement de la bande, etc. Le signal de synchronisation verticale VD et le signal de synchronisation HD qui sont engendrés par le générateur de signal de synchronisation 33 sont appliqués au circuit de commande de signal de synchronisation 36' par le commutateur 44, lorsque ce dernier est dans sa position REC. Ces signaux sont également appliqués au mélangeur 9 pour être combinés avec les impulsions de données lues dans la mémoire 31, afin de former le signal composite à enregistrer qui est représente sur la figure 2A. Le circuit de commande de signal de synchronisation 36' est conçu de façon à retarder sélectivement le signal de synchronisation verticale-VD, pour prolonger sélectivement la durée de l'intervalle d'effacement vertical d'un demi-intervalle de ligne, au cours de chaque trame impaire.Ainsi, le circuit de commande de signal de synchronisation détermine sélectivement si les impulsions de données suivront les impulsions de synchronisation verticale à une distance d'un intervalle de ligne (soit 3 impulsions de synchronisation HD), ou à une distance de 1,5 intervalle de ligne, comme il est représenté sur la figure 2C. Le circuit de commande de signal de synchronisation 36' peut comporter un circuit de retard actionné de façon sélective, tel qu'un multiviorateur monostable.Le signal de synchronisation vertical retardé ou prolongé est désigné par V'D, et ce signal ainsi que le signal de synchronisation verticale non retardé VD et les impulsions de synchronisation HD engendrés par le générateur de signal de synchronisation 33 sont appliqués au générateur de signal départ/ arrêt 35, lorsque le commutateur 43 est dans sa position REC. Le générateur de signal départ/arrêt engendre des signaux de commande de porte, par exemple des signaux de départ,à des instants appropriés et avec des durées appropriées, en réponse aux impulsions de synchronisation HD et au signal de synchronisation verticale VD, de façon que les impulsions de données puissent être enregistrées et lues dans la mémoire 31. Au cours d'une opération d'enregistrement, le signal de départ qui est engendré par le générateur de signal départ/arrêt 35 pour lire des impulsions de données dans la mémoire 31 a une durée correspondant à la durée nécessaire pour transmettre 735 mots vers le magnétoscope 1, entre deux intervalles d'effacement vertical. De même, au cours d'une opération de reproduction, le signal de départ pour l'enregistrement d'impulsions de données dans la mémoire 31 à partir du magnétoscope 1 correspond également à cette durée.Le signal de départ qui est engendré par le générateur de signal départ/arret pour enregistrer des impulsions de données dans la mémoire 31 au cours d'un enregistrement et pour lire des impulsions de données à partir de cette mémoire au cours de la reproduction est pratiquement continu , à l'exception du fait que le signal de départ pour l'enregistrement des impulsions commence au début de l'intervalle de trame qui suit le début de l'opération d'enregistrement, tandis que le signal de départ qui est utilisé pour lire les impulsions est retardé d'une durée suffisante pour permettre l'enregistrement d'un certain nombre de mots dans la mémoire, après le déclenchement de l'opération de reproduction. Lorsque le générateur de signal départ/arrêt 35 ne fournit pas un signal de départ, il fournit un signal d'arrêt qui empêche l'enregistrement de données dans la mémoire 31, ou la lecture de données dans cette mémoire. Ainsi,le générateur de signal départ/arrêt est constitué par des circuits de comptage d'impulsions, de commande de porte et de retard qui sont commandés par les impulsions de synchronisation HD et par le signal de synchronisation verticale VD, ainsi que par le signal de commande d'enregistrement REC et le signal de commande de reproduction PLB provenant du générateur de signal de mode 47, décrit ci-après. Les signaux de départ et d'arrêt sont appliqués au circuit de commande de mémoire 32 et au convertisseur 37 pour autoriser ou bloquer sélectivement le fonctionnement de ces circuits. Le circuit de commande de mémoire 32 est décrit ciaprès de façon plus détaillée, en relation avec les figures 4A 4B et SA à 5J. Si l'on suppose que la mémoire 31 est une mémoire adressable, comme par exemple une mémoire à accès sélectif, le circuit de commande de mémoire comprend des circuits d'adressage qui engendrent des adresses d'enregistrement et de lecture pour la mémoire, de façon que des impulsions de données puissent être enregistrées et lues respectivement dans la mémoire 31, de façon à modifier l'axe de temps de ces impulsions (compression ou expansion dans le domaine temporel). Comme il apparattra bientôt, les opérations d'enregistrement et de lecture sont accomplies pratiquement indépendamment l'une de l'autre, mais à des cadences différentes.Pour éviter la possibilité d'une opération d'enregistrement ou de lecture erronée, susceptible d' apparaltre au cas où ces opérations sont effectuées au même instant, le circuit de commande de mémoire 32 comporte un circuit de détermination de priorité qui donne la priorité à l'une des opérations, et retarde l'accomplissement de 1' autre. Le circuit de commande de mémoire est couplé à la mémoire 31 pour fournir à cette dernière les adresses appropriées et les impulsions de commande d'enregistrement/lecture, de façon que les impulsions de données puissent être enregistrées et récupérées dans la mémoire. Comme il sera décrit plus en détail en relation avec les figures 4A et 4B, la mémoire 31 peut comporter des circuits d' entrée et de sortie par l'intermédiaire desquels les impulsions de données sont enregistrées et lues. Le séparateur de signal de synchronisation 36 est relié au préamplificateur 30 et est conçu de façon à détecter les impulsions de synchronisation HD et le signal de synchronisation verticale VD qui sont inclus dans les signaux reproduits par le magnétoscope 1. Le# séparateur de signal de synchronisation peut être d'un type classique utilisé dans le domaine des signaux vidéo, (par exemple en télévision), comprenant par exemple des portes et des circuits temporisateurs.Le séparateur de signal de synchronisation 36 applique les impulsions de synchronisation HD au générateur d'impulsions d'horloge 34, par l'intermédiaire du commutateur 44 dans la position PLB, de façon que ce générateur d'impul sions d'horloge puisse appliquer des impulsions de rythme convenables au convertisseur 37, pour effectuer une conversion sérieparallèle des données, et des impulsions de rythme convenables au circuit de commande de mémoire 32, pour enregistrer et récupérer des impulsions de données dans la mémoire 31, au cours d' une opération de reproduction.De plus, lorsque le commutateur 43 est dans sa position PLB, les impulsions de synchronisation HD et le signal de synchronisation verticale VD récupérés par le séparateur de signal de synchronisation 36 sont appliqués au générateur de signal départ/arrêt 35, à la place des impulsions de synchronisation et du signal de synchronisation verticale qui sont engendrés par le générateur de signal de synchronisation 33, décrit précédemment. Le signal de synchronisation verticale VD qui est engendré par le séparateur de signal de synchronisation 36 est égale ment appliqué au générateur de signal de mode 47. Le générateur de signal de mode est commandé par l'interrupteur à boutonpoussoir de sélection d'enregistrement, 46, de façon à engendrer un signal de commande d'autorisation d'enregistrement REC, ou un signal de commande d'autorisation de reproduction PLB, comme il a été indiqué précédemment, et de façon à engendrer un signal d'attente STBY immédiatement après la manoeuvre de l'interrupteur 46, mais avant l'apparition des signaux REC et PLB, respectivement.Les signaux PLB et STBY sont synchronisés sur les signaux de synchronisation verticale VD engendrés par le séparateur de signal de synchronisation 36, de façon que le circuit de commande de mémoire 32, le générateur de signal départ/arrêt 35 et le convertisseur 37, qui reçoivent des signaux choisis parmi les signaux PLB et SDBY, soient synchronisés de façon correspondante avec les signaux reproduits par le magnétoscope 1. Le signal d'attente STBY est utilisé pour ramener le circuit de commande de mémoire 32 et le convertisseur 37 dans un état initial, afin d'éviter une opération d'enregistrement ou de lecture incorrecte de la mémoire 31. Le signal de commande de reproduction PLB apparatt lorsque l'interrupteur 46 est ouvert, et le signal de commande d'enregistrement REC apparatt lorsque cet interrupteur est fermé.Naturellement, la façon dont sont engendrées les signaux PLB et REC peut être inversée, si on le désire. Le fonctionnement de l'appareil représenté se déduit facilement de la description précédente, et ce fonctionnement ne sera donc décrit que brièvement. On supposera qu'on a sélectionné une opération d'enregistrement, si bien que les commutateurs 41 à 45 sont dans leurs positions REC respectives, et l1interrup- teur à bouton-poussoir de sélection d'enregistrement, 46 est fermé. Les impulsions d'horloge de référence engendrées par l' oscillateur de référence 11 sont utilisées par le générateur d' impulsions d'horloge 34 pour engendrer les impulsions de rythme qui commandent le circuit de commande de mémoire 32 et le convertisseur 37.Les impulsions d'horloge de référence sont également utilisées par le générateur de signal de synchronisation 33 pour engendrer des impulsions de synchronisation HD et le signal de synchronisation verticale Va Lorsque l'interrupteur 46 est fermé, le signal d'attente STBY est tout d'abord engendré par le générateur de signal de mode 47 pour ramener le convertisseur 37 et le circuit de commande de mémoire 32 dans leurs conditions initiales respectives. Le générateur de signal de mode 47 engendre alors le signal de commande d'enregistrement REC qui actionne le générateur de signal départ/arrêt 35 de façon qu'il réponde aux impulsions de synchronisation HD et au signal de synchronisation verticale VD en engendrant le signal de départ,qui autorise i'enregistrement et la lecture des impulsions de données dans la mémoire 31. Un mot formé par plusieurs bits en parallèle, appliqué au convertisseur 37 par les convertisseurs analogique-numérique (figure 1) est ainsi transformé sous forme série, transmis par le commutateur 41 et enregistré dans les positions adressées de la mémoire 31, à une première cadence , ou cadence inférieure. Les impulsions enregistrées sont lues successivement dans leur position de mémoire à une seconde cadence, ou cadence supérieure, et sont transmises au magnétoscope 1 par le commutateur 42 et le mélangeur 9, pour être enregistrées sur la bande magnétique. Les impulsions de synchronisation HD sont appliquées au mélangeur 9 par le générateur de signal de synchronisation 33 pour être introduites entre les mots successifs, et le signal de synchronisation verticale qui est engendré par le générateur de signal de synchronisation est introduit entre les trames adjacentes. En fonction de l'instant d'apparition du signal de départ de lecture qui est engendré par le générateur de signal départ/arrêt 35, qui dépend du retard que le circuit de commande de signal de synchronisation 36 t communique au signal de synchronisation verticale VD, les impulsions de données sont lues dans la mémoire 31 au bout de 1,0 ou de 1,5 intervalle de ligne après les impulsions de synchronisation verticales au cours des trames impaires et paires, respectivement. On enregistre ainsi des signaux audiofréquences codés par impulsions, du type représenté sur les figures 2A à 2C. Lorsqu' une opération de reproduction est sélectionnée, les commutateurs 41 à 45 sont placés sur leurs posititions PLB respectives, et l'interrupteur à bouton-poussoir de sélection d'enregistrement , 46, est ouvert. Ainsi, les impulsions d'horloge de référence engendrées par l'oscillateur de référence 11 ne sont plus appliquées au générateur d'impulsions d'horloge 34, et les impulsions de synchronisation HD et le signal de synchronisation verticale VD qui est engendré par le générateur de signal de synchronisation n'est plus appliqué au générateur de signal départiarrêt 35.L'ouverture de l'interrupteur 46 actionne le générateur de signal de mode 47 de façon qu'il produise le signal d'attente STBY en synchronisme avec le signal de synchronisation verticale VD qui a été enregistré et qui est séparé du signal reproduit par le séparateur de signal de synchronisation 36. Le circuit de commande de mémoire 32 et le convertisseur 37 sont ainsi ramenés dans leurs conditions initiales par ce signal STBY.Lorsque le signal de commande de reproduction PLB est engendré par le générateur de signal de mode, le générateur de signal départ/arrêt 35 répond aux impulsions de synchronisation HD et au signal de synchronisation verticale séparés des signaux reproduits par le magnétoscope 1 et appliqués au générateur 35 par le séparateur de signal de synchronisation 36, par l'intermédiaire du commutateur 43, en engendrant le signal de départ qui autorise l'enregistrement et la lecture des impulsions de données dans la mémoire 31. En outre, les impulsions de synchronisation séparées HD sont appliquées par le commutateur 44 au générateur d'impulsions d'horloge 34, grâce à quoi ce générateur engendre les impulsions de rythme qui commandent le convertisseur 37 et le circuit de commande de mémoire 32.Du fait que ces impulsions de rythme sont synchronisées avec les impulsions de synchronisation HD reproduites par le magnétoscope 1, l'opération d'enregistrement en mémoire qui est effectuée par le circuit de commande de mémoire n'est pratiquement pas affectée par les erreurs de base de temps des signaux reproduits. Dans ces conditions, les impulsions de données sous forme série reproduites par le magnétoscope 1 sont appliquées à la mémoire 31 par le préamplificateur 30 et le commutateur 41, et sont enregistrées dans les positions adressées de cette mémoire, à la cadence supérieure qui a été utilisée précédemment pour lire les données en mémoire et les enregistrer sur la bande. Les impulsions qui sont maintenant enregistrées dans la mémoire 31 sont lues à partir de leurs positions de mémoire et sont transmises en série par le commutateur 42 vers le convertisseur 37, à la cadence inférieure qui a été utilisée précédemment pour enregistrer les impulsions de données, au cours de l'opération d'enregistrement du magnétoscope.Du fait que le circuit de commande de mémoire 32 est synchronisé sur les impulsions de synchronisation récupérées HD et est commandé par le signal de départ (qui est synchronisé sur le signal de synchronisation verticale récupéré VD)I la mémoire 31 ne contient que l'information audiofréquence codée par impulsions qui est reproduite par le magnétoscope 1. Ces impulsions de données sous forme série sont converties par le convertisseur 37 en un mot constitué par plusieurs bits en parallèle, et ce mot est à son tour transformé en un signal audiofréquence analogique par les convertisseurs numérique-analogique 18L et 18R. Mémoire et commande de la mémoire Les figures 4A et 4B sont des schémas synoptiques montrant plus en détail la mémoire 31 et le circuit de commande de mémoire 32 (figure 3). La mémoire 101 représentée sur la figure 4A est une mémoire à accès sélectif, constituée de préférence par des dispositifs MOS, et comportant des positions adressables selon deux coordonnées X et Y. Ainsi, une position de mémoire à laquelle est enregistré un bit de données appartenant à un mot de données codé par impulsions est définie par une coordonnée X et une coordonnée Y.Le nombre de positions de mémoire adressables de la mémoire à. accès sélectif 101 est égal à sa capacité CM, qui est elle-meme égale à la capacité CA nécessaire à la compression de l'axe de temps des impulsions de données au cours d'une opération d'enregistrement (ou à l'expansion de l'axe de temps au cours d'une opération de reproduction), augmentée de la capacité CB nécessaire à la correction des erreurs de base de temps qui peuvent affecter les impulsions de données reproduites. On a ainsi : CM=C+CB. En ce qui concerne la compression temporelle, un certain nombre de mots dedonnées sont tout d'abord enregistrés dans la mémoire à accès sélectif 101 puis, pendant l'enregistrement d'autres mots de données, les mots enregistrés précédemment sont lus à une cadence supérieure. La durée qui s'écoule avant la lecture de ces mots est égale å s > en désignant par f la cadence d'écbantillonnage, et ce retard C If s est déterminé de façon que l'opération de lecture en mémoire pour une trame d'impulsions de données se termine simultanément à l'opération d'enregistrement.Ainsi, en considérant les signaux représentés sur les figures 2A à 2C, on voit que le mot de données n0 735 est lu dans la mémoire à accès sélectif 101 juste après avoir été enregistré dans cette mémoire. La durée nécessaire pour lire l'ensemble des 735 mots de la mémoire 101 est égale 8 735/fut, tandis que la durée nécessaire pour enregistrer tous t > ces mots dans la mémoire est égale à 735/f5. On a ainsi : CA/fs If8 + 735/ft " 735/f8. Avec les valeurs numériques et les relations données prdoédemment, on a CA A 49 mots = 1274 bits. Au cours d'une opération de reproduction, les impulsions sont enregistrées dans la mémoire à accès sélectif 101 à une cadence supérieure (ft) à la cadence (fis) à laquelle elles sont lues. En l'absence d'erreurs de base de- temps, la lecture des impulsions est déclenchée simultanément à leur enregistrement Cependant, s'il existe une erreur de base de temps, elle peut etre corrigée en retardant l'opération de lecture d'une durée CB/2ft. La capacité relative à la correction de base de temps est choisie égale à CB 12 mots. Ceci signifie qu'une erreur de base de temps ou une gigue de fréquence supérieure à 0,2 Hz est corrigée. La capacité totale CM de la mémoire à accès sélectif 101 est donc : CH CA + CB w 61 mots e 1586 bits.La mémoire 101 comporte donc au moins 1586 positions de mémoire. La mémoire 101 peut ainsi etre constituée par une mémoire à accès sélectif classique consistant en un réseau adressable en X/Y, de dimensions 64 x 64. La mémoire à accès sélectif 101 comporte X conducteurs d'adresse reliés à un décodeur d'adresse X 102, et Y conducteurs d'adresse reliés à un décodeur d'adresse Y 103. Ces décodeurs sont classiques et sont conçus de façon à sélectionner les adresses X et Y appropriées de la mémoire à accès sélectif 101, en réponse à une adresse numérique qui leur est appliquée. Sur la figure 4A, chaque décodeur est représenté associé à une adresse à 5 bits, bien qu'on note que 64 positions X adressables sont sélectionnéees par un code d'adresse à 6 bits, et que 64 positions Y adressables sont également sélectionnées par un code à 6 bits.Cependant, pour simplifier, on suppose que le décodeur d'adresse X 102 est associé aux bits d'adresse Ao,...A4, et que le décodeur d'adresse Y 103 est associé aux bits d'adresse A5,...Ag. Ces bits d'adresse sont engendrés par le circuit d'adressage représenté sur la figura 4B, et sont utilisés pour sélectionner les adresses d'enregistrement et de lecture, comme il sera décrit ci-après La mémoire à accès sélectif 101 comporte également une borne ventrée d'impulsions qui est reliée à une voie d'enregistrement de données comprenant un registre tampon 106 et des portes d'enregistrement 104.La mémoire 101 comporte en outre une borne de sortie d'impulsions qui est reliée à une voie de lecture comprenant un amplificateur de lecture 105, un registre tampon 107 et un circuit de resynchronisation 108. Pour simplifier, les bornes d'entrée et de sortie de la mémoire 101 sont représentées sous la forme d'une borne unique, mais ceci ne correspond pas nécessairement à la structure réelle de la mémoire. Le registre tampon 106 de la voie dtenregistrement est constitué par exemple par un registre à décalage à 2 ou 3 bits ayant une borne d'entrée susceptible de recevoir les impulsions de données Di qui sont fournies par le convertisseur parallèle-série 37 (figure 3) au cours d'une opération d'enregistrement, ou par le préamplificateur 30 au cours d'une opération de reproduction. Le registre tampon 106 reçoit également une impulsion d'horloge d'enregistrement WC qui est engendrée par le générateur d'impulsions d'horloge 34, et qui est obtenue à partir des impulsions d'horloge de référence produites par l'oscillateur de référence Il, lorsque le magnétoscope fonctionne en enregistrement, et à partir des impulsions de synchronisation récupérées HD > lorsque le magnétoscope fonctionne en reproduction. Le registre tampon resynchronise ainsi les impulsions de données d'entrée Di sur les impulsions d'horloge d'enregistrement WC, pour donner les impulsions de données resynchronisées BRi qui sont appliquées aux portes d'enregistrement 104.Les portes d'enregistrement 104 reçoivent également un signal de commande de portes WE, et ce signal valide les portes d'enregistrement pour enregistrer une impulsion de données dans une position adressée de la mémoire à accès sélectif 101. Le signal de commande de portes WE est engendré par un sous-ensemble représenté sur la figure 4B, et décrit plus en détail en relation avec la figure 7. On supposera dans cet exemple qu'une impulsion de données Bri est enregistrée dans la mémoire 101 lorsque le signal de commande de portes WE est à un niveau bas, ou relativement négatif, correspondant à un état binaire "0". Dans la voie de lecture, les impulsions de données appliquées à l'amplificateur 105 par la borne de sortie d'impulsions de la mémoire à accès sélectif sont transmises vers le registre tampon 107. Ce registre tampon reçoit également un signal de commande de portes ADSLCT qui valide le registre pour lui permettre de transmettre l'impulsion de données qui est reçue de la mémoire 10l à l'instant considéré. Le registre tampon 107 peut donc etre constitué par un circuit de portes conçu de façon à fournir les impulsions de données lues 8Ro. Les instants d'apparition de ces impulsions lues BR dépendent de l'instant d'apparition du signal de commande de portes ADSLCT, et sont asynchrones, comme il sera mentionné en relation avec la figure 4B, et décrit plus en détail en relation avec la figure 7.Pour resynchroniser les impulsions BRo, on les applique au circuit de resynchronisation 108, qui peut etre constitué par une bascule commandée par des impulsions de rythme, comme par exemple une bascule de type D possédant une borne de données D qui reçoit les impulsions de données Bo, et une borne d'impulsions de rythme T qui reçoit les impulsions d'horloge de lecture RC. Ces impulsions d'horloge de lecture sont engendrées par le générateur d'impulsions d'horloge 34 et sont obtenues à partir des impulsions d'horloge de référence produites par I'oscillateur de référence li (bien que ceci ne soit pas clairement représenté sur la figure 3), que le magnétoscope fonctionne en enregistrement ou en reproduction.Le circuit de resynchronisation 108 applique les impulsions de données resynchronisees Do au magnétoscope 1 au cours d'une opération d'enregistrement, et au convertisseur série-parallèle 37 au cours d'une opération de reproduction. Bien que cela ne soit pas représenté en détail, la mémoire a accès sélectif 101 est une mémoire dans laquelle les données sont enregistrées ou lues dans une position adressée dès que l'adresse correspond dante est présente pendant une durée minimale, cette durée étant fonction du type particulier de mémoire utilisée.Comme il sera décrit en relation avec la figure AB, une adresse de lecture est présente lorsque le signal de commande de portes ADSLCT est à un niveau haut ou relativement positif, correspondant à un état binaire "1", et une adresse d'enregistrement est présente lorsque le signal complémentaire ADSLCT est à l'état binaire "1" (le signal ADSLCT est alors à l'état binaire "O"). Les signaux de commande de portes ADSLCT et ADSLCT, ainsi que le signal de commande de portes WE, sont engendrés par un générateur de signal de commande de portes 112, qui est représenté plus en détail sur la figure 7, en réponse à l'impulsion d'horloge d'enregistrement WC et d l'impulsion d'horloge de lecture RC. Comme il sera expliqué ultérieurement, le générateur de signal de commande de portes 112 engendre également un signal périodique MRK en réponse à chaque impulsion d'horloge d'enregistrement WC qui lui est appliquée. Le signal MRK permet de détecter si une opération de lecture en mémoire est en cours a l'instant d'apparition d'une opération d'enregistrement en mémoire et, si c'est le cas, retarde le déclenchement de l'opération d'enregistrement. Le signal MRK commande également le signal de commande de portes ADSLCT qui est utilisé pour déclencher une opération de lecture, et permet ainsi de retarder l'opération de lecture dans le cas où une opération d'enregis trement est en cours, Sur la figure 4B, les impulsions d'horloge d'enregistrement WC sont appliquées à un compteur d'adresse d'enregistrement 109, et les impulsions d'horloge de lecture RC sont appliquées à un compteur d'adresse de lecture lolo, respectivement. Ces compteurs sont similaires et peuvent etre des compteurs binaires classiques ou d'autres compteurs numériques capables de compter les impulsions d'horloge qui leur sont appliquées, pour donner un compte binaire ou numérique représentant le nombre drimpulsions comptées.Le compteur d'adresse 109 fournit donc un compte codé Alw,...A9w qui représente une position d'adresse d'enregistrement pour la mémoire 101, tandis que le compteur d'adresse 110 fournit un compte codé AlR > . .A9R qui représente une position d'adresse de lecture pour la mémoire 101. Ces adresses dépendent des impulsions d'horloge d'enregistre ment et de lecture, et sont donc indépendantes l'une de l'autre. Le compte d'adresse d'enregistrement AlW > ...A9w) et le compte d'adresse de lecture AlR,...AgR sont appliqués à un sélecteur d'adresse 111 qui peut etre constitué par un circuit de portes attaqué par les signaux de commande de portes complémentaires ADSLCT et ADSLCT, pour fournir l'un ou l'autre des comptes d'adresse sur ses bornes de sortie. Ainsi, lorsque le signal de commande de portes ADSLCT est à l'état binaire "1", le sélecteur d'adresse 111 transmet le compte d'adresse d'enregistre ment Alw,...A9w sur ses bornes de sortie, tandis que, lorsque le signal de commande de portes ADSLCT est . ltétat binaire "1" (le signal ADSLCT est alors à l'état binaire "0"), le sélecteur d'adresse 111 transmet sur ses bornes de sortie le compte d'adresse de lecture AlR,...AgR. Ces comptes d'adresse sont appliqués aux décodeurs d'adresse X et Y 102 et 103, comme il a été décrit précédemment, pour sélectionner les adresses d'enregistre ment et de lecture correspondantes pour la mémoire à accès sélectif 101. Fonctionnement en enregistrexent On décrira maintenant le fonctionnement de l'appareil représenté dans le cas d'une opération d'enregistrement. En considérant les figures 5A-5J, on supposera que les impulsions de données sous forme série sont appliquées au registre tampon 106 sous la forme d'impulsions Di, ces impulsions étant resynchronisées par les impulsions d'horloge d'enregistrement WC (figure 5B) pour former les bits de données BR (figure SA). Dans une trame comportant par exemple 735 mots de 26 bits chacun, la figure SA représente les bits 109, 110,...112. La figure 4B montre que le compte d'adresse d'enregistrement qui est engendré par le compteur 109 est défini par les impulsions d'horloge d'enregistrement WC de la figure SB. Le compte d'adresse d'enregistrement se modifie donc de la manière représentée sur la figure 5C : lorsque le bit n0 109 est présent, l'adresse correspondant à ce bit est engendrée, lorsque le bit n0 110 est présent, l'adresse correspondant à ce bit est engendrée et ainsi de suite. Comme il sera expliqué ci-après en relation avec la figure 7, le signal MRK (figure 5D) est engendré par les impulsions d'horloge d'enregistrement WC, en déclenchant par exemple un multivibrateur monostable avec ces impulsions. La durée de chaque impulsion MRK (état binaire "1") est donc relativement constante. Le signal MRK est combiné avec les impulsions d'horloge d'enregistrement WC et avec les impulsions d'horloge de lecture RC dans le générateur de signal de commande de portes 112 pour donner le signal de commande de portes ADSLCT qui est représenté sur la figure 5H. La manière selon laquelle ce signal est engendré sera. décrite en détail ultérieurement.Il suffit simplement-de dire pour l'instant que le signal de commande de portes complémentaire ADSLCT est engendré par un multivibrateur monostable redéclenchable sous- l'action des impulsions d'horloge de lecture RC (figure 5E), lorsque le signal MRK est å l'état binaire "0" ou sous l'action de la transition positive du signal de commande de portes WE,lorsque le signal MRK est à l'état binaire "1". La durée de l'impulsion ADSLCT (état binaire "1") est donc fonction de la constante de temps du multivibrateur monostable, et cette durée est désignée par tRC sur le signal ADSLCT de la figure 5H. En comparant les impulsions d'horloge d'enregistrement WC de la figure 5B et les impulsions d'horloge.de lecture RC de la figure SE, on voit que, au cours d'une opération d'enregistrement du magnétoacope, la cadence des impulsions d'horloge d'enregistrement est inférieure a la cadence des impulsions d'horloge de lecture.De ce fait, l'intervalle d'enregistrement T#,qui est défini par les impulsions d'horloge d'enregis trement, et au cours duquel un bit de données est enregistré dans la mémoire à accès sélectif 101, est supérieur 8 l'intervalle de lecture TR qui est défini par les impulsions d'horloge de lecture, cet intervalle de lecture définissant la durée au cours de laquelle un bit de données est lu dans la mémoire 101. La durée réelle qui est nécessaire pour enregistrer ou lire les bits de données, c'est-à-dire la durée du cycle d'enregistrement ou de lecture, est notablement inférieure aux intervalles d'enregistrement ou de lecture TW ou TR, respectivement.La transition positive du signal de commande de portes ADSLCT peut donc etre retardée jusqu'd un instant ultérieur de l'intervalle de lecture TR dans le cas où un cycle d'enregistrement est en cours; et, de façon similaire, le déclenchement d'un cycle d'enregistrement peut etre retardé jusqu'8 un instant ultérieur de l'intervalle d'enregistrement TW dans le cas où un cycle de lecture est en cours. Néanmoins, un cycle d'enregistrement et un cycle de lecture sont toujours accomplis au cours d'intervalles d'enregistrement et de lecture successifs, meme si ces intervalles se chevauchent. Le signal de commande de portes WE (figure 5G) est engendré lorsque la signal NRK et le signal ADSLCT sont tous deux à l'état binaire "1" (c'est-à-dire lorsqu'ils sont tous deux à un niveau haut ou relativement positif), mais à un instant retardé par rapport à ces signaux, comme il sera expliqué ci-après en relation avec la figure 7. Le signal de commande de portes WE est engendré par un multivibrateur monostable, et la durée pendant laquelle ce signal est à l'état binaire "0" est donc fixée par la constante de temps du multivibrateur.Du fait que l'instant auquel le signal de commande de portes ADSLCT passe à l'état binaire "1" est variable par rapport à l'instant auquel le signal MRK passe à l'état binaire "1"' le signal de commande de portes WE ne peut apparaître que lorsque l'intervalle twc,au cours duquel le signal ADSLCT est à l'état binaire 1" , dépasse un minimum prédéterminé. Cette durée minimale correspond à la durée nécessaire pour "établir" l'adresse d'enregistrement (tS), la durée nécessaire à l'enregistrement d'un bit de données dans la mémoire 101 et la durée de "maintien" de l'adresse (tut) toutes ces durées étant fonction du type particulier de mémoire utilisé. La figure 43 montre que le compte d'adresse de lecture qui est engendré par le compteur 110 est déterminé par les impulsions d'horloge de lecture RC de la figure SE. Le compte d'adresse de lecture varie donc de la manière représentée par la figure 5F, lorsque des adresses successives sont engendrées au cours d'intervalles de lecture successifs TR, pour lire les bits de données enregistrés par exemple aux adresses n0 6, 7,..., etc. Les figures 5B, 5D, SE et 5H montrent que la première impulsion d'horloge d'enregistrement WC, å l'instant tl, précède la première impulsion d'horloge de lecture RC, qui apparait à l'instant t2. Le signal MRK est donc à l'état binaire "1" lorsque l'impulsion d'horloge de lecture RC1 apparat, ce qui bloque un cycle de lecture, mais autorise un cycle d'enregistrement, comme il ressort de l'état binaire "1" du signal de commande de portes ADSLCT. Le signal de commande de portes WE est ainsi à l'état binaire "0", de façon permettre aux portes d'enregistrement 104 d'enregistrer le bit n0 109 à l'adresse n0 109 de la mémoire 101.Lorsque le signal WE retourne à l'état binaire "1"' le signal de commande de portes ADSLCT passe à l'état binaire "0" a#l'instant t3, de façon à établir une durée de lecture t##C au cours de laquelle le bit n0 7 enregistré à l'adresse n0 7 peut etre lu. Bien que cette durée de lecture apparaisse pendant l'intervalle de lecture TR, elle est retardée par rapport à l'instant d'apparition de l'impulsion d'horloge de lecture RC1, afin d'éviter de perturber le cycle d'enregistrement en cours. A la fin de la durée de lecture iC (qui est déterminée par la constante de temps du multivibrateur monostable), c'est-à-dire à l'instant t4, le signal de commande de portes ADSLCT présente une transition positive grâce à laquelle le bit n0 7 est extrait de l'adresse n0 7 de la mémoire 101 pour etre introduit dans le registre tampon 107. L'impulsion d'horloge de lecture suivante RC2 apparait ensuite à l'instant t5, et précède l'impulsion d'horloge d'enregistrement suivante WC2, qui apparat à l'instant t6.L'impulsion d'horloge de lecture RC2 fait passer le signal de commande de portes ADSLCT 8 l'état binaire "0" et resynchronise également le bit lu n0 7 (BRo) dans le circuit de resynchronisation 108, comme il est représenté sur la figure 5J. Bien que le signal ADSLCT soit à l'état binaire "I" entre les instants t4 et t5, le signal MRK est à l'état binaire "0", ce qui empeche tout autre cycle d'enregistrement a ce moment. Le signal ADSLCT est à l'état binaire "o" a l'instant t6 auquel apparaît l'impulsion d'horloge d'enregistrement WC2. Ainsi, meme si le signal MRK est amené a ltetat binaire "1" par l'impulsion d'horloge d'enregistrement WC2, un cycle d'enregistrement ne peut pas etre déclenché tant que le signal ADSLCT n'est pas retourne a l'état binaire "1". Cependant, un autre cycle de lecture peut etre accompli pendant la durée de lecture Comme il est représenté sur la figure 5G, au cours de cette durée, l'adresse n0 8 de la mémoire 101 est sélectionnée par le compteur d'adresse de lecture 110, le sélecteur d'adresse 111 et les décodeurs d'adresse X et Y, 102 et 103.Ainsi, lorsque le signal de commande de portes ADSLCT retourne à l'état binaire "1" à l'instant t7, le bit n0 8 est lu dans la mémoire 101 et est introduit dans le registre tampon 107 (figure 51). A ce meme instant, les signaux MRK et ADSLCT sont à l'état binaire "1", ce qui fait passer le signal WE à l'état binaire "0", comme il est représenté sur la figure 5G. Le bit n0 110 qui est appliqué-aux portes d'enregistrement 104 est donc enregistré à l'adresse n0 110 de la mémoire à accès sélectif 101. Les considérations précédentes montrent que l'une ou l'autre des opérations d'enregistrement et de lecture est retardée en fonction des instants relatifs d'apparition des impulsions d'horloge d'enregistrement WC et des impulsions d'horloge de lecture RC. Dans l'exemple décrit précédemment > une opération d'enregistrement est effectuée en premier, et est suivie par une opération de lecture, une autre opération de lecture, et une opération d'enregistrement. Néanmoins, chaque opération est effectuée au cours de son intervalle d'enregistrement ou de lecture respectif, TW ou TR, et une seule opération d'enregistrement est accomplie au cours d'un intervalle d'enregistrement, tandis qu'une seule opération de lecture est accomplie au cours d'un intervalle de lecture.Les bits 111 et 112 restants sont enregistrés dans la mémoire 101 pendant que les bits 9, 10 et Il restants sont lus dans cette mémoire de la manière décrite précédemment. On peut voir que les opérations se déroulent dans l'ordre suivant : lecture du bit n0 9, enregistrement du bit n0 111, lecture du bit n0 10, enregistrement du bit n0 112, puis lecture du bit n 11. Chaque bit lu dans la mémoire 101 est resynchronisé sur la cadence des impulsions d'horloge de lecture, et est enregistré par le magnétoscope 1. Fonctionnement en reproduction Les figures 6A-6J représentent les différents signaux qui sont engendrés au cours d'une opération de reproduction. Ces signaux sont similaires à ceux qui viennent d'etre décrits en relation avec les figures 5A-5J, à l'exception du fait que la cadence des impulsions d'horloge d'enregistrement (correspondant à la cadence de reproduction du uiagnéto scope) est supérieure a la cadence des impulsions d'horloge de lecture, de façon que i TW#TR TR. Néanmoins, les conditions dans lesquelles sont engendrés les signaux MRK, ADSLCT et WE sont les memes que celles décrites précédemment. A la première impulsion d'horloge WC représentée, apparsissant à l'instant tl, le signal MRK passe à l'état binaire "1" pendant une durée fixe au cours de laquelle une opération d'enregistrement est autorisée, et une opération de lecture est interdite. A ce moment, le signal de commande de portes ADSLCT est à l'état binaire "1", si bien que le signal de commande de portes WE passe à l'état binaire "0". Les portes d'enregistrement 104 sont donc validées de façon à enregistrer le bit n0 109 (fourni par le magnétoscope 1) a l'adresse n0 109 dans la mémoire 101. La première impulsion d'horloge de lecture RC représentée apparait à l'instant t2. Du fait que le signal MRK est à l'état binaire "l" à cet instant, toute opération de lecture est bloquée au moins jusqu'à l'instant t3 auquel le signal MRK retourne à l'état binaire "0". A ce moment, c'est-à-dire à l'instant t3, le signal ADSLCT passe à l'état binaire "O" du fait du retour du signal WE à l'état binaire 1. Le signal ADSLCT établit donc la durée de lecture t#C au cours de laquelle la position d'adresse n0 7 de la mémoire à accès sélectif est adressée.La figure 6H montre que cette durée de lecture est retardée par rapport à instant t2 > c'est-à-dire à l'instant d'apparition de l'impulsion d'horloge de lecture RC1, afin d'éviter de perturber ltopération denregistrement qui est en cours entre les instants tl et t3 La durée de lecture tRC (qui est déterminée par la constante de temps du multivibrateur monostable) se termine à l'instant t4, auquel le signal ADSLCT subit une transition positive qui extrait le bit n0 7 de l'adresse n0 7 de la mémoire 101, pourl'introduire dans le registre tampon 107.On rappelle que ce bit sera resynchronisé sur l'impulsion d'horloge de lecture suivante RC2 dans le circuit de resynchronisation 108, comme il est représenté sur la figure 6J. Les bits de données resynchronisé Do sont appliqués en série au convertisseur série-parallèle 37 pour etre convertis sous forme parallèle, puis sont convertis en signaux analogiques audiofréquences par les convertisseurs numérique-analogique 18L et 18R. Cependant, vers l'instant t4, c'est-à-dire après que le bit n0 7 a été lu dans la mémoire 101, mais avant qu'il soit resynchronisé, l'impulsion d'horloge d'enregistrement suivante WC2 apparait. te signal MRK passe donc à l'état binaire "1", et la cotncidence de cet état avec l'état binaire "1" du signal ADSLCT fait passer à nouveau le signal WE a l'état binaire "0". Le bit de données suivant, c'est-à-dire le bit n0 110, est donc enregistré à l'adresse n0 110 de la mémoire à accès sélectif 101. Le signal MRK retourne à l'état binaire "0" l'instant t5. Du fait que le signal de commande do portes WE est retourné à l'état binaire "1", le signal ADSLCT passe à l'état binaire "0",- pour autoriser une autre opération de lecture. Ensuite, à l'instant t6 auquel apparaît l'impulsion d'horloge de lecture suivante RC2, le multivibrateur monostable redéclenchable qui établit la durée de lecture tRc est redéclenche par cette impulsion d'horloge de lecture pour prolonger la durée de lecture, comme il est représenté sur la figure 6H. A l'instant ti, la durée de lecture "prolongée" se termine, et le signal ADSLCT retourne a l'état binaire "1" pour extraire le bit n0 8 de la mémoire 101, et l'intro- duire dans le registre tampon 107. On notera que le bit n0 8 n'est resyn chromisé qu'à l'apparition de l'impulsion d'horloge de lecture RC3, Lorsqutapparatt l'impulsion d'horloge d'enregistrement suivante WC3, le signal MRK passe à l'état binaire "1", et la cotncidence de cet état avec l'état binaire "1" du signal ADSLCT engendre le signal de commande de portes WE, pour introduire le bit n0 111 dans la mémoire 101. Le signal WE retourne alors à l'état binaire 'rl",ce qui fait passer le signal ADSLCT à l'état binaire "0". Avant que le signal ADSLCT puisse retourner à l'état binaire "1" (à un instant qui dépend de la constante de temps du multivibrateur monostable), l'impulsion d'horloge de lecture suivante RC3 apparaît de façon à prolonger la durée de lecture t##. L'impur sion d'horloge d'enregistrement suivante WC4 apparat au cours de cette durée prolongée. Cependant, l'état binaire "0" du signal ADSLCT interdit toute opération d'enregistrement.Une fois que le signal ADSLCT est retourné à l'état binaire "1", le bit n0 9 est lu dans la mémoire 101, et le signal de commande de portes WE passe à l'état binaire "0" (du fait que le signal MRK est à ltétat binaire "1" à cet instant). Le bit n0 112 est alors enregistré dans la mémoire 101. Les figures 6B, 6D, 6E, 6G et 6H montrent que l'impulsion d'horloge d'enregistrement suivante WC5 précède l'impulsion d'horloge de lecture suivante RC4. Ainsi, après que le bit n0 112 a 6té enregistré dans la mémoire 101, le bit n0 113 est enregistré; avant la lecture du bit n0 10.Le fonctionnement du magnétoscope en reproduction est donc similaire à son fonctionnement en enregistrementa dans la mesure où une seule opération d'enregistrement en mémoire est effectuée au cours d'un intervalle d'enregistrement Tw, et une seule opération de lecture en mémoire est effectuée au cours d'un intervalle de lecture TR, l'une ou l'autre de ces opérations étant retardée Si une impulsion d'horloge d'enregistrement (ou de lecture) apparait pendant qu'une opération de lecture (ou d'enregistrement) est en cours. Générateur de signal de commande de portes La figure 7 représente de façon plus détaillée le générateur de signal de commande de portes 112, qui fournit les signaux de commande de portes WE, ADSLCT et ADSLCT. Cé générateur comprend les multi vibra tours monos tables 122, 124, 126, 128 et 130 (portant également les référances MM1, MM2, MM3, MM4 et MM5, respectivement), les portes 115, 118, 119 et 120 et deux circuits différentiateurs. Ce générateur reçoit les impulsions d'horloge d'enregistrement WC et les impulsions d'horloge de lecture RC qui sont engendrées par le générateur d'impulsions d'horloge 34 (figure 3).Par commodité, et pour simplifier, on supposera que tous les multivibrateurs monostables sont de structure similaire et sont déclenchés (c'est-à-dire passent d'un état stable à un état astable) sous l'effet d'une transition négative (pour les multivibrateurs 124 et 126) ou positive (pour les multivibrateurs 122 > 128 et 130) du signal d'entrée qui leur est appliqué, Chaque multivibrateur monostable possède des sorties complémen taires Q et Q, et l'état stable correspond à un état binaire "0" sur la sortie Q (et un état binaire 1 sur la sortie Q), tandis que l'état astable correspond à un état binaire "1" sur la sortie Q (et à un état binaire "0" sur la sortie Q).Lorsqu'un multivibrateur monostable est déclenché et passe à l'état astable, sa sortie Q passe à l'état binaire "1" pendant une durée qui est déterminée par sa constante de temps. L'entrée du multivibrateur monostable 122 reçoit les impulsions d'horloge d'enregistrement WC, et sa sortie Q est connectée au multivibrateur monostable par la porte 120, et au multivibrateur monostable 128 par la porte 115. Cest deux portes sont des portes NON-ET qui ne fournissent un signal de sortie å l'état binaire "0" que ni tous leurs signaux d'entrée sont à l'état binaire "1". Lorsque l'un quelconque de ces signaux d'entrée est à l'état binaire "0", la porte NON-ET fournit un signal de sortie à l'état binaire "1". La sortie Q du multivibrateur monos table 124 est reliée au multivibrateur monostable 126 pour déclencher ce dernier au moment où le multivibrateur monostable 124 retourne à son état stable. La sortie Q du multivibrateur 126 fournit le signal de commande de portes WE. On voit donc que la sortie Q de ce multivibrateur monostable fournit un signal WE. La transition négative,ou front arrière, du signal WE est différentiée. Bien qu'il soit possible d'utiliser n'importe quel circuit différentiateur capable de fournir une impulsion positive au niveau du front arrière du signal WE, le circuit différentiateur représenté comporte un circuit de retard RC branché à la sortie Q du multivibrateur 126, un inverseur 113 branché au circuit de retard RC, et une porte NON-OU 114 dont une entrée est branchée à la sortie de l'inverseur 113 et dont l'autre entrée est branchée à la sortie Q du multivibrateur 126. Ltinverseur 113 inverse le niveau logique du signal WE retardé, c'est-à-dire qu'il fournit un état binaire "Q" en réponse à un état binaire "1", et réciproquement.La porte NON-OU 114 fournit un état binaire "O" lorsque l'une quelconque de ses entrées reçoit un-état binaire "1", et ne fournit en sortie un état binaire I que si toutes ses entrées reçoivent des états binaires "0". Le signal de sortie différentié WE qui apparait en sortie de la-porte NON-OU 114 est appliqué à l'entrée du multivibrateur 128 par une autre entrée de la porte NON-ET 115. La sortie Q du multivibrateur monos table 128 est reliée à un circuit différentiateur comprenant un circuit de retard, un inverseur 117 et une entrée d'une porte OU 116 connectés en série à la sortie Q du multivibrateur, l'autre entrée de la porte OU 116 étant connectée directement à cette sortie Q. Ce circuit différentiateur fournit une impulsion négative en cotncidence avec la transition négative, ou front arrière, du signal de sortie du multivibrateur 128.Ce signal de sortie différentié MM4Q! est appliqué par la porte NON-ET 119 au multivibrateur monostable 130 pour le déclencher et le faire passer dans son état astable correspondant a un état binaire "I" sur sa sortie Q (signal ADSLCT a l'état binaire "1"), et à un état binaire "0" sur sa sortie Q (signal ADSLCT 8 l'état binaire "On). L'autre entrée de la porte# NON-ET 119 est reliée A la sortie de la porte NON-ET 118 dont une entrée est branchée a la sortie Q du multivibrateur 122, de façon 8 recevoir le signal MRK. L'autre entrée de la porte 118 reçoit les impulsions d'horloge de lecture RC.La sortie W du multivibrateur monostable 130 est connectée a l'autre entrée de la porte NON-ET 120, Fonctionnement du générateur de signal de commande de portes au cours d'une opération d'enregistrement On décrira maintenant le fonctionnement du générateur de signal de commande de portes de la figure 7 en se référant aux diagrammes séquentiels des figures 8A-80. On rappellera que, au cours d'une opération d'enregistrement, la cadence de répétition des impulsions d'horloge d'enregistrement WC est inférieure 8 celle des impulsions d'horloge de lecture RC, afin de réaliser une compression de l'axe de temps des impulsions, pour laisser suffisamment de temps pour l'introduction des impulsions de synchronisation ll# et du signal de synchronisation verticale,éans chaque trame des impulsions. Du fait que le multivibrateur monostable 122 reçoit les impulsions d'horloge d'enregistrement WC (figure 8A), le signal MRK a la fréquence des impulsions d'horloge d'enregistrement, comme il est représenté sur la figure 8B. Le rapport cyclique du signal MRK au cours de l'enregistrement est un peu inférieur å 50%. Si l'on suppose que tous les multivibrateurs monostables sont initialement dans leur état stable, le signal ADSLCT est à l'état binaire "1". Ainsi, lorsque le signal MRK passe à l'état binaire "1" sous l'effet d'une impulsion d'horloge dlenregistrement WC, à l'instant tl, la sortie de la porte NON-ET 120 présente une transition négative qui déclenche le multivibrateur monostable 124, ce qui fait apparaître le signal t SA (figure 80) qui représente l'intervalle "d'établissement" de l'adresse mentionné précédemment.A la fin de cet intervalle, c'est-à-dire à l'instant t2, le multivibrateur 126 est déclenché de façon à passer å son état astable WE pendant une durée égale à tpw (figure 8E). Dans ces conditions, la sortie Q de ce multivibrateur fournit le signal de commande de portes WE qui est représenté à la figure 8D. Lorsque le multivibrateur 126 retourne à son état stable, à l'instant t3, sasortie Q fournit un état binaire "O" qui est appliqué sur une entrée de la porte NON-OU 114. Cependant, du fait du circuit de retard RC, un état binaire "1" demeure appliqué à l'inverseur 113, si bien que l'autre entrée de la porte NON-OU reçoit également un état binaire "0". De ce fait, la porte NON-OU 114 engendre l'impulsion différentiée WE A (figure 8F) dont la largeur est fonction de la constante de temps du circuit de retard RC. La porte NON-ET 115 applique une impulsion de sens positif au multivibrateur monostable 128 au moment où apparaît une transition négative de l'impulsion différentiée WE , a condition que le signal MRK qui est appliqué à cette porte soit à l'état binaire "1". Cette condi tion est réalisée lorsque la première impulsion différentiée WE # apparaît à l'instant t3 > comme il est représenté sur la figure 8G. Le multivibrateur monostable 128 est donc déclenché pour donner un état binaire "1 " sur sa sortie Q, pendant une durée égale à tHA qui est fonction de la constante de temps du multivibrateur (voir figure 8H).Lorsque ce multivibrateur monostable retourne à son état stable à l'instant t4, la transition négative du signal MM4Q est différentiée pour donner l'impulsion de sens négatif MM4Q en ensortie de la porte OU 116 (figure 81). Si cette impulsion apparaît alors que la sortie de la porte NON-ET 118 est à l'état binaire "1", la porte NON-ET 119 applique une transition positive au multivibrateur 130.Comme il est représenté sur la figure 8J, la porte NON-ET 118 fournit normalement un état binaire "1", sauf si l'impulsion d'horloge de lecture RC apparaît, alors que le signal MRK est à l'état binaire "1" (c'est-à-dire si le signal MRK est à l'état binaire "0"), Les impulsions d'horloge de lecture RC1, RC5 et RC6 apparaissent pendant que le signal MRK est à l'état binaire "1" et maintiennent donc la sertie de la porte NON-ET 118 à L'état binaire "I". Cependant, les impulsions d'horloge de lecture RC2-RC4 apparaissent alors que le signal #IRii est 4 l'état binaire "O", ce qui fait apparaître les impulsions de sens négatif représentées sur la figure 8J.La première impulsion MM4QLS qui apparaît à l'instant t4 (figure 81) est donc inversée par la porte NON-ET 119 (figure 8K) pour déclencher le multivibrateur 130 et le faire passer dans son état astable. Ceci fait passer le signal ADSLCT à l'état binaire "1" (figure 8L) et le signal ADSLCT à l'état binaire "0" (figure 8M) pendant une durée qui est déterminée par la constante de temps de ce multivibrateur monostable. Le signal ADSLCT et le signal MRK sont appliqués à la porte NON-ET 120. Ainsi, comme il est représenté sur la figure 8N, la porte NON-ET 120 applique une transition négative au multivibrateur 124 soit lorsque le signal ADSLCT est à l'état binaire "1", alors que le signal MRK est placé à l'état binaire "1" (sous l'effet d'une impulsion d'horloge d'enregistrement WC), comme a l'instant tl, soit lorsque le signal MRK est à l'état binaire "1", tandis que le signal ADSLCT passe à l'état binaire "1" (lorsque le multivibrateur 130 retourne à son état stable), comme à l'instant t8. Le signal ADSLCT retourne à l'état binaire "1" b l'instant ty lorsque le multivibrateur 130 retourne dans son état stable (figure 8M). Du fait que le signal MRK est à l'état binaire "0" à cet instant, la porte NON-ET 120 ne peut pas déclencher le multivibrateur 124 > il n'apparaît pas un autre signal de commande de portes WE. L'impulsion d'horloge de lecture suivante RC2 apparaît à l'instant t6. Dans ces conditions, la porte NON-ET 118, qui est validée par l'état binaire "1" qui lui est appliqué par le signal MRK, répond à l'impulsion d'horloge de lecture RC2 en appliquant une impulsion de sens négatif (figure 8J) à la porte NON-ET 119. En réponse à l'état binaire "1" fourni par l'inverseur 117, la porte NON-OU 116 valide la porte NON-ET 119 (ce qui est représenté par l'état binaire "1" de la figure 81), de façon à inverser l'impulsion de sens négatif (figure 8K) qui fait passer le multivibrateur monostable 130 dans son état as table. Le signal de commande de portes ADSLCT passe alors à Itetat binaire "O",comme il est représenté sur la figure 8M.On rappelle que ceci déclenche un cycle de lecture pour la mémoire b accès sélectif 101. Pendant que le signal ADSLCT est à l'état binaire "0", l'impulsion d'horloge d'enregistrement suivante WC2 apparaît à l'instant t7 Ceci fait passer le multivibrateur monostable 122 dans on état astable, ce qui engendre le signal MRK (figure 8B). Cependant, l'état binaire "O" qui est fourni par le signal ADSLCT empeche la porte NON-ET 120 de déclencher le multivibrateur monostable 124, ce qui empeche l'apparition du signal de commande de portes WE.Lorsque le signal ADSLCT retourne à l'état binaire "1" à l'instant t8 (figure 8M), le signal MRK est toujours à l'état binaire "1" si bien que la porte NON-ET 120 produit une transition négative (figure 8N) qui déclenche le multivibrateur monos table- 124 (figure 80) pendant la durée appropriée tS#A pour l'établissement' de l'adresse d'enregistrement. Ce multivibrateur monostable retourne à son état stable à l'instant t9, de façon à déclencher le multivibrateur monostable 126 (figure 8E) qui fournit le signal de commande de portes WE (figure 8D). Le fonctionnement du générateur de signal de commande de portes représenté se poursuit ensuite d'une manière pratiquement identique à celle qui vient d'etre décrite. Ainsi, à l'instant tlo, le signal de commande de portes WE prend fin, et l'impulsion différentiée WE apparait, mais cette impulsion ne déclenche pas le multivibrateur monostable 128 du fait que l'état binaire "0" du signal MRK empeche la porte NON-ET 115 d'appliquer une impulsion de déclenchement au multivibrateur. De ce fait, l'impulsion d'horloge de lecture suivante RC3 apparaît à l'instant t (figure 8C), et est transmise par les portes NON-ET 118 (figure 8J) et 119 (figure 8K) pour déclencher le multivibrateur monostable 130, ce qui fait passer à nouveau le signal ADSLCT à l'état binaire "0" (figure 8M). L'impulsion d'horloge d'enregistrement suivante WC3 apparaît à l'instant tel2, alors que le signal ADSLCT est à l'état binaire "O", et l'apparition du signal de commande de portes WE, pour déclencher un cycle d'enregistrement, est donc retardée jusqu'à ce que le signal ADSLCT retourne à l'état binaire "1", à l'instant tel3. Pour abréger, on ne décrira pas plus longuement le fonctionnement de ce générateur de signal de commande de portes. On voit donc que le déclenchement d'un cycle d'enregistrement suit généralement l'apparition d'une impulsion d'horloge d'enregistrement WC, mais est retardé dans le cas où un cycle de lecture est en cours, et ce retard se prolonge jusqu'à la fin du cycle de lecture. De façon similaire, un cycle de lecture est généralement déclenché à la suite d'une impulsion d'horloge de lecture RC, mais si un cycle d'enregistrement est en cours, le déclenchement est retardé jusqu'à la fin de ce cycle d'enregistrement. Le signal ADSLCT (figure 8M), considéré entre les instants t4 et t8 > montre que deux cycles de lecture successifs peuvent etre accomplis successivement s'il apparaît deux impulsions d'horloge de lecture RC successives, sans impulsion d'horloge d'enregistrement intermé- diaire. Fonctionnement du générateur de signal de commande de portes au cours d'une opération de reproduction Le fonctionnement du générateur de signal de commande de portes représenté sur la figure 7 au cours d'une opération de reproduction est très similaire à celui qui vient d'etre décrit pour une opération d'enregistrement, à l'exception du fait que la cadence de répétition des impulsions d'horloge d'enregistrement WC est supérieure à celle des impulsions d'horloge de lecture RC. Les figures 9A-90 représentent des diagrammes séquentiels caractéristiques de cette opération de reproduction. On supposera qu'à l'-instant tl tous les multivibrateurs monostables sont dans leur état stable, et la première impulsion d'horloge d'enregistrement WCI apparaît.Dans ces conditions, le signal MRK passe a l'état binaire "1" (figure 9B), ce qui actionne la porte NON-ET 120 (figure 9N) pour déclencher le multivibrateur monostable 124. Ce multivibrateur fournit le signal tSA (figure 90) qui établit l'intervalle "d'établissement" d'adresse. Cet intervalle se termine à l'instant t2, ce qui déclenche le multivibrateur monostable 126 (figure 9E), et fait apparaître le signal de commande de portes WE (figure 9D). Lorsque ce signal se termine à l'instant t3, l'impul sion différentiée WE n (figure 9F) apparaît et est transmise par la porte NON-ET 115 (qui est validée par l'état binaire "1" du signal MRK) sous forme d'une impulsion de sens négatif (figure 9G) qui déclenche le multivibrateur monostable 128 (figure 9H). Par cotncidence, la première impulsion d'horloge de lecture RC1 apparaît également à l'instant t3, mais du fait que le signal MRK est à l'état binaire "0" (le signal MRK est à l'état binaire "1"), l'impulsion d'horloge de lecture ne peut pas traverser la porte NON-ET 118 (figure 9j). Ainsi, l'impulsion d'horloge de lecture RC1 ne peut pas déclencher le multivibrateur monostable 130. Cependant, à l'instant ty le multivibrateur 128 retourne à son état stable, et le front arrière de son signal de sortie est différentié pour former l'impulsion de sens négatif tE4Q! (figure 91) qui est inversée par la porte NON-ET 118 (figure 9K) pour déclencher le multivibrateur monostable 130.Le signal ADSLCT passe donc a l'état binaire "O" pour déclencher un cycle de lecture. A l'instant t5, le signal ADSLCT retourne à l'état binaire "1", pour mettre fin au cycle de lecture. Par coincidence, lBimpul- sion d'horloge d'enregistrement suivante WC2 apparaît à cet instant, et fait passer le signal MRK à l'état binaire "1". De ce fait, les deux signaux ADSLCT et MRK sont à l'état binaire "1", Si bien que le multivibrateur monostable 124 est déclenché (figure 90) pour déclencher un autre cycle d'enregistrement, comme il a été-décrit précédemment, au cours duquel apparaît le signal de commande de portes WE (figure 9D).Ce signal de commande de portes se termine à l'instant t7, alors que le signal MRK est toujours à l'état binaire "1" De ce fait, 11impulsion différentiée WE (figure 9F) traverse la porte NON-ET 115 (qui est validée par le signal MRK), comme il est représenté sur la figure 9G > . pour déclencher le multivibrateur monostable 128 (figure 9H).Lorsque ce multivibrateur retourne à son état stable, à l'instant t8 > le front arrière de son signal de sortie est diffé- rentié (figure 91), et l'impulsion différentiée MM4Q# est transmise au multivibrateur monostable 130 par la porte NON-ET 119 (figure 9K) qui est validée par l'état binaire "1" qu'elle reçoit de la porte NON-ET 118 (figure 9J). Le signal ADSLCT passe donc à l'état binaire "0" (figure 9M). Après que le signal MRK est retourné à l'état binaire "0", l'impulsion d'horloge de lecture suivante RC2 apparaît à l'instant tg (figure 9C). La porte NON-ET 118, qui est validée par l'état binaire "0" du signal MRK, répond à l'impulsion d'horloge de lecture RC2 (figure 9J) en appliquant une impulsion de sens négatif à la porte NON-ET 119, qui inverse elle-meme cette impulsion (figure 9K) pour redéclencher le multivibrateur monostable 130.Ceci a pour effet de prolonger la durée pendant laquelle ce multivibrateur monostable redéclenchable demeure dans son état astable. Ainsi > lcrsque apparaît l'impulsion d'horloge d'enregistrement suivante WC3, à l'instant tlo, le fait que le signal ADSLCT soit toujours à l'état binaire "0" empeche le déclenchement du multivibrateur monostable 124 par le signal MRK (engendré par l'impulsion d'horloge d'enregistrement WC3). Ainsi, du fait que l'impulsion d'horloge d'enregistrement WC3 apparaît pendant qu'un cycle de lecture est en cours (ce qui est indiqué par l'état binaire "O" du signal ADSLCT), le cycle d'enregistrement est retardé juSqu'à l'instant tll, c'est-à-dire jusqu'a l'instant auquel le signal ADSLCT retourne à l'état binaire "1", comme il est représenté sur la figure 90. Le fonctionnement du générateur de signal de commande de portes se poursuit de la manière qui vient d'etre décrite, de façon à engendrer des cycles d'enregistrement en réponse aux impulsions d'horloge d'enregistrement, et les cycles de lecture en réponse aux impulsions d'horloge de lecture. Naturellement, Si une impulsion d'horloge d'enregistrement apparaît pendant un cycle de lecture, comme à l'instant tlo, l'apparition du signal de commande de portes WE (qui autorise une opération d'enregistrement) est retardée Jusqu'à la fin du cycle de lecture.De plus, bien qu'un cycle de lecture soit normalement autorisé après la fin du signal de commande de portes WE, comme à l'instant t 14# l'intervalle de cycle de lecture est prolongé si une impulsion d'horloge de lecture RC précède ensuite une impulsion d'horloge d'enregistrement WC, comme à l'instant tel5. Le signal ADSLCT (figure 9M), considéré entre les instants t17 et t23 > montre que deux cycles d'enregistrement peuvent se dérouler successivement s'il apparaît deux impulsions d'horloge d'enregistrement successives wC4 et WC5, sans impulsion d'horloge de lecture intermédiaire. L'invention vient d'etre décrite en relation avec un mode de réalisation préféré dans lequel une mémoire adressable est commandée de façon à enregistrer et à lire des impulsions de données dans des positions adressables, les opérations d'enregistrement -et de lecture s'effectuant pratiquement au meme moment, et indépendamment l'une de l'autre. On empeche l'accomplissement simultané d'opérations d'enregistrement et de lecture, pour éviter de placer la mémoire dans des conditions non définies. Dans ce but, une opération d'enregistrement ou de lecture peut etre retardée au cas où une opération de l'un de ces deux types est en cours à l'instant prévu pour le déclenchement de l'opération de l'autre type. On obtient une modification de l'axe de temps des impulsions de données en-accomplissant les opérations d'enregistrement et de lecture à des cadences différentes. Bien entendu, diverses modifications peuvent etre apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'etre décrits à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. Par exemple, les durées "d'6tablissement" d'enregistrement et de "maintien" des adresses dépendent du type particulier de mémoire utilisé, et peuvent etre modifiées, ou meme supprimées dans certains cas. REVENDICATIONS 1. Appareil de commande de mémoire, associé a une mémoire pour enregistrer des données codées par impulsions dans des positions adressables, à une première cadence, et pour lire des données codées par impulsions dans d'autres positions adressables, à une autre cadence, les opérations d'enregistrement et de lecture étant effectuées pratiquement indépendamment l'une de l'autre et comprenant : une mémoire possédant plusieurs positions adressables auxquelles les données codées par impulsions sont enregistrées respectivement, un générateur d'adresse d'enregistrement qui engendre des adresses sélectionnées correspondant aux positions .adressables de la mémoire, un générateur d'adresse de lecture qui engendre des adresses sélectionnées correspondant aux positions adressables de la mémoire, et une source de données codées par impulsions; caractérisé en ce qu'il comprend en outre un générateur d'impulsions d'horloge qui engendre des impulsions d'horloge d'enregistrement à une première cadence, et des impulsions d'horloge de lecture à une seconde cadence, différente de la première; un circuit d'enregistrement qui enregistre dans la mémoire les données codées par impulsions, dans des positions de cette mémoire déterminées par le générateur d'adresse d'enregistrement au cours d'intervalles d'enregistrement définis par les impulsions d'horloge d'enregistrement; un circuit de lecture qui lit dans la mémoire des données codées psr impulsions, à partir de positions de cette mémoire qui sont déterminées par le générateur d'adresse de lecture, pendant des intervalles de lecture définis par les impulsions d'horloge de lecture; et un circuit de commande qui autorise sélectivement une opération d'enregistrement et de lecture, au cours des intervalles d'enregistrement et de lecture, respectivement, en fonction des instants relatifs d'apparition des impulsions d'horloge d'enregistrement et de lecture. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le circuit de commande comprend un générateur d'impulsions qui, en réponse à chaque impulsion d'horloge dlenregistrement) définit un intervalle de temporisation comprenant une première partie prédéterminée et une seconde partie; un premier circuit de transmission sélective qui est commandé par la première partie de l'intervalle de temporisation de façon à actionner le circuit d'enregistrement pour enregistrer dans la mémoire les données codées par impulsions; et un second circuit de transmission sélective qui est validé par la seconde partie de l'intervalle de temporisation et qui est commandé par chaque impulsion d'horloge de lecture de façon à actionner le circuit de lecture, pour lire dans la mémoire les données codées par impulsions, et pour bloquer le fonctionnement du premier circuit de transmission sélective pendant une durée prédéterminée. 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que le premier circuit de transmission sélective comprend un générateur d'impulsions de commande d'enregistrement qui engendre une impulsion de commande d'enregistrement de durée prédéterminée pour actionner le circuit d'enregistrement; et en ce que le second circuit de transmission sélective comprend un générateur d'impulsions de commande de lecture qui est actionné de façon à engendrer une impulsion de commande de lecture ayant ladite durée prédéterminée, en réponse à l'apparition de l'impulsion d'horloge de lecture au cours de la seconde partie dudit intervalle de temporisation, et qui est en outre actionné par la fin de l'impulsion de commande d'enregistrement. 4. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comporte un circuit qui applique l'impulsion de commande de lecture au premier circuit de transmission sélective, pour empecher que le générateur d'impulsions de commande d'enregistrement n'engendre l'impulsion de commande d'enregistrement lorsque l'impulsion de commande de lecture est présente. 5. Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce que chacun des générateurs d'impulsions de commande d'enregistrement et de lecture comprend un multivibrateur monostable qui est amené à l'état astable pour engendrer respectivement une impulsion de commande d'enregistrement ou de lecture. 6. Appareil selon la revendication 3, dans lequel le générateur d'adresse d'enregistrement comme le générateur d'adresse de lecture comprend un compteur dont le contenu est augmenté respectivement par les impulsions d'horloge d'enregistrement et par les impulsions d'horloge de lecture, caractérisé en ce qu'il comporte une porte de sélection branchée aux compteurs d'enregistrement et de lecture, et commandée sélectivement par l'impulsion de commande d'enregistrement de façon å fournir en sortie soit le compte provenant du compteur d'enregistrement, soit le compte provenant du compteur de lecture. 7. Appareil selon la revendication 6, caractérisd en ce que les générateurs d'adresse d'enregistrement et de lecture comportent en outre un décodeur qui est branché à la porte de sélection et qui est commandé par le compte fourni sélectivement par cette porte, de façon à définir une position d'adresse correspondante dans la mémoire 8. Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que la source de données codées par impulsions fournit des bits de données sous forme série; les impulsions d'horloge d'enregistrement sont engendrées à la cadence à laquelle apparaissent les bits sous forme série; et le décodeur détermine la position de chaque bit de données dans la mémoire. 9. Appareil selon la revendication 1, dans lequel le générateur d'adresse d'enregistrement comporte un compteur d'adresse d'enregistrement qui compte chaque impulsion d'horloge d'enregistrement, et le générateur d'adresse de lecture comporte un compteur d'adresse de lecture qui compte chaque impulsion d'horloge de lecture; caractérisé en ce qu'il comporte une porte de sélection possédant un groupe d'entrées branchées au compteur d'adresse d'enregistrement, un autre groupe d'entrées branchées au compteur d'adresse de lecture, une entrée de commande branchée au circutt de commande, et des sorties sur lesquelles les comptes fournis par les compteurs d'adresse d'enregistrement et de lecture sont appliqués sélects vement, selon qutune opération d'enregistrement ou de lecture est autorisée. 10. Appareil selon la revendication 9, dans lequel la source de données codées par impulsions fournit des données codées par impulsions sous forme série, bit à bit, caractérisé en ce qu'il comporte un circuit de synchronisation qui reçoit les bits de données sous forme série et les impulsions d'horloge d'enregistrement, pour synchroniser les bits sous forme série par rapport à la cadence de répétition des impulsions d'horloge d'enregistrement. 11. Appareil d'enregistrement d'une information audiofréquence sur un support d'enregistrement magnétique, à l'aide d'un enre gistreur vidéo du type capable d'enregistrer des signaux vidéo composites constitués par des signaux de synchronisation horizontale et verticale et par des signaux d'information vidéo, cet appareil comprenant une source d'information audiofréquence; un codeur qui, en réponse à l'information audiofréquence, engendre des données codées par impulsions qui représentent cette information audiofréquence; une mémoire comportant plusieurs positions adressables auxquelles les données codées par impulsions sont enregistrées; et un circuit de commande de mémoire qui commande ltenregiserement dans la mémoire des données codées par impulsions, et la lecture de ces donies dans la mémoire, caractérisé en ce qu'il comporte un générateur dtimpulsions d'horloge qui engendre des impulsions d'horloge d'enregistremen 2 une première cadence, et des impulsions d'horloge de lecture à une seccnde cadence, différente de la première; un générateur d'adresse d'enregistrement qui, en réponse aux impulsions d'horloge d'enregistrement, définit des adresses sélectionnées pour les positions de mémoire dans lesquelles les données codées par impulsions doivent etre enregistrées; un générateur d'adresse de lecture qui, en réponse aux impulsions d'horloge de lecture, définit des adresses sélectionnées pour les positions de mémoire dans lesquelles les données codées par impulsions doivent etre lues; un circuit d'enregistrement qui enregistre dans la mémoire les données codées par impulsions, aux adresses définies par le générateur d'adresse d'enregistre ment, au cours d'intervalles d'enregistrement déterminés par les impulsions d'horloge d'enregistrement; un circuit de lecture qui lit dans la mémoire les données codées par impulsions aux adresses définies par le générateur d'adresse de lecture, au cours d'intervalles de lecture déterminés par les impulsions d'horloge de lecture; un générateur de signal de commande qui retarde l'instant relatif de fonctionnement du circuit d'enregistrement ou du circuit de lecture, dans le cas où l'autre est en fonctionnement; un générateur de signal de synchronisation qui engendre des signaux simulés de synchronisation horizontale et verticale; et un mélangeur qui applique à l'enregistreur magnétique vidéo, pour enregistrement sur le support magnétique, les données codées par impulsions qui sont lues dans la mémoire et les signaux simulés de synchronisation horizontale et verticale. 12. Appareil selon la revendication 11, dans lequel le générateur d'adresse d'enregistrement comporte un compteur d'adresse d'enregistrement qui compte les impulsions d'horloge d'enregistrement, et le générateur d'adresse de lecture comporte un compteur d'adresse de lecture qui compte les impulsions d'horloge de lecture, caractérisé en ce qu'il comporte une porte de sélection branchée à la fois aux compteurs d'adresse d'enregistrement et de lecture, pour fournir sélectivement soit le compte du compteur d'adresse d'enregistrement, soit le compte du compteur d'adresse de lecture, pour définir l'adresse de la mémoire. 13. Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que le générateur de signal de commande comprend un générateur d'impulsions qui répond à chaque impulsion d'horloge d'enregistrement en définissant une durée prédéterminée d'autorisation d'enregistrement, et une durée d'autorisation de lecture; un générateur de commande d'enregistrement qui engendre une impulsion de commande d'enregistrement au cours de la durée d'autorisation d'enregistrement; un générateur d'impulsions de commande de lecture qui engendre une impulsion de commande de lecture au cours de chaque durée d'autorisation de lecture, en réponse à chaque impulsion d'horloge de lecture; un premier circuit de blocage branché au générateur d'impulsions de commande d'enregistrement pour empecher l'apparition de l'impulsion de commande d'enregistrement lorsque l'impulsion de commande de lecture est présente; et un second circuit de blocage branché au générateur d'impulsions de commande de lecture pour empecher l'apparition de l'impulsion de commande de lecture pendant la durée d'autorisation d'enregistrement. 14. Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce que le générateur d'impulsions de commande de lecture comprend un circuit de détection qui détecte la fin de l'impulsion de commande d'enregistrement; et une porte qui engendre l'impulsion de commande de lecture soit lorsque l'impulsion d'horloge de lecture est engendrée pendant la durée d'autorisation de lecture} soit à la fin de l'impulsion de commande d'enregistrement. 15. Appareil selon la revendication 14, caractérisé en ce que l'impulsion de commande de lecture est appliquée à la porte de sélection pour que celle-ci fournisse le compte du compteur d'adresse de lecture, pour définir l'adresse de la mémoire. 16. Appareil selon la revendication 15, caractérisé en ce que le générateur d'impulsions de commande de lecture comprend un multI- vibrateur qui engendre le complément de l'impulsion de commande de lecture, ce complément de l'impulsion de commande de lecture étant appliqué à la porte de sélection pour qu'elle fournisse le compte du compteur d'adresse d'enregistrement, pour définir l'adresse de la mémoire. 17. Appareil selon la revendication 16, caractérisé en ce que le générateur d'impulsions qui définit les-durées d'autorisation d'enregistrement et d'autorisation de lecture est constitué par un premier multivibrateur monostable. 18. Appareil selon la revendication 17, caractérisé en ce que le générateur d'impulsions de commande d'enregistrement est constitué par un second multivibrateur monostable qui est déclenché par le premier; et en ce que le premier circuit de blocage est constitué par une première porte qui est bloquée par l'impulsion de commande de lecture, pour empecher le déclenchement du second multivibrateur monostable. 19. Appareil selon la revendication 18, caractérisé en ce que le générateur d'impulsions de commande de lecture est constitué par un troisième multivibrateur monostable qui est déclenché par les impulsions d'hor- loge de lecture, ou par la fin de l'impulsion de commande d'enregistrement; et en ce que le second circuit de blocage est constitué par une seconde porte qui est bloquée par le premier multivibrateur monostable pour empecher que le troisième multivibrateur monostable ne soit déclenché par les impulsions d'horloge de lecture. 20. Appareil selon la revendication 16, caractérisé en ce que le circuit d'enregistrement comprend un circuit de synchronisation qui reçoit les données codées par impulsions et qui est commandé par les impulsions d'horloge d'enregistrement de façon à synchroniser sur la première cadence les données codées par impulsions; et une porte d'enregistrement qui reçoit les données codées par impulsions et synchronisées, et qui est commandée par l'impulsion de commande d'enregistrement de façon à enregistrer dans la mémoire les données codées par impulsions et synchronisées. 21. Appareil selon la revendication 20, caractérisé en ce que le circuit de lecture comprend des portes commandées par les impulsions de commande de lecture, et un circuit de resynchronisation qui reçoit le signal de sortie de ces portes et qui agit sous la commande des impulsions d'horloge de lecture de façon à synchroniser sur la seconde cadence les données codées par impulsions. 22. Appareil selon la revendication 21, comprenant en outre un appareil de reproduction qui reproduit à partir du support d'enregistrement magnétique les données codées par impulsions et les signaux simulés de synchronisation horizontale et verticale, caractérisé en ce qu'il comporte un circuit qui applique les données codées par impulsions et reproduites au circuit de synchronisation appartenant au circuit d'enregistrement; un convertisseur numérique-analogique qui convertit sous forme analogique les données codées par impulsions; et des moyens qui appliquent à ce convertisseur les données codées par impulsions et synchronisées sur la seconde cadence par le circuit de resynchronisation. 23. Appareil selon la revendication 22, comprenant en outre un générateur de mode qui établit sélectivement un mode d'enregistrement ou un mode de reproduction, caractérisé en ce que le générateur d'impulsions d'horloge engendre des impulsions d'horloge d'enregistrement à une cadence inférieure à celle des impulsions d'horloge de lecture, au cours d'une opération d'enregistrement, et à une cadence supérieure à celle des impulsions d'horloge de lecture au cours d'une opération de reproduction. 24. Appareil selon la revendication 22, caractérisé en ce que les données codées par impulsions sont enregistrées et lues dans la mémoire sous forme série, bit à bit; et en ce que chaque position de mémoire adressable enregistre un seul bit de données. 25. Procédé de commande d'une mémoire adressable, dans le but de modifier la cadence de répétition de bits de données codées par impulsions appliqués à cette mémoire, caractérisé en ce que : on engendre des impulsions d'horloge d'enregistrement ayant une cadence de.répétition égale à la cadence à laquelle les bits de données codées par impulsions arrivent à la mémoire; on engendre des impulsions d'horloge de lecture ayant une cadence de répétition différente; on engendre des adresses d'enregistrement de bit en synchronisme avec la cadence de répétition des impulsions d'horloge d'enregistrement; on engendre des adresses de lecture de bit en synchronisme avec la cadence de répétition des impulsions d'horloge de lecture; on établit un cycle d'enregistrement au cours de l'intertalle qui sépare des impulsions d'horloge d'enregistrement successives, pour enregistrer dans la mémoire chaque bit de données à l'adresse d'enregistrement de bit qui est engendrée; on établit un cycle de lecture au cours de l'intervalle qui sépare des impulsions d'horloge de lecture successives, pour lire un bit de données dans la mémoire, à l'adresse de lecture de bit qui est engendrée; et on retarde l'instant d'apparition des cycles de lecture au cas où le cycle d'enregistrement est en cours, et réciproquement. 26. Procédé selon la revendication 25, caractérisé en ce que l'opération qui consiste à établir un cycle d'enregistrement s'effectue en engendrant une impulsion de commande d'enregistrement en réponse à une impulsion d'horloge d'enregistrement, et en introduisant un bit de données dans la mémoire, au cours de la durée de cette impulsion de commande d'enregistrement. 27. Procédé selon la revendication 26, caractérisé en ce que l'opération qui consiste à établir un cycle de lecture s'effectue en engendrant une impulsion de commande de lecture en réponse à une impulsion d'horloge de lecture; en appliquant l'adresse de lecture de bit engendrée à la mémoire, au cours de la durée de l'impulsion de commande de lecture, pour lire un bit de données dans la mémoire; et en transmettant le bit de données lu en réponse à l'impulsion de commande de lecture. 28. Procédé selon la revendication 27, caractérisé en ce que l'opération qui consiste à retarder les instants d'apparition des cycles de lecture et d'enregistrement s'effectue en engendrant une impulsion périodique de durée prédéterminée en réponse à chaque impulsion d'horloge d'enregistrement; en empechant que l'impulsion de commande de lecture ne soit engendrée pendant la durée de cette impulsion périodique; et en empechant que l'impulsion de commande d'enregistrement ne soit engendrée pendant la durée de l'impulsion de commande de lecture. 29. Procédé selon la revendication 28, caractérisé en ce que l'impulsion de commande d'enregistrement est engendrée lorsque l'impulsion périodique est présente, alors que l'impulsion de commande de lecture est absente. 30. Procédé selon la revendication 28, caractérisé en ce qu'on engendre également l'impulsion de commande de lecture à la fin de l'impulsion de commande d'enregistrement, et on prolonge la durée de l'impulsion de commande de lecture en réponse à l'impulsion d'horloge de lecture suivante. 31. Procédé selon la revendication 30, caractérisé en ce qu'on synchronise sur les impulsions d'horloge de lecture les bits de données transmis qui sont lus dans la mémoire. 32. Procédé selon la revendication 28, caractérisé en ce qu'on engendre une impulsion de commande de lecture complémentaire, et on applique à la mémoire l'adresse d'enregistrement de bit qui est engendrée pendant la durée de cette impulsion de commande de lecture complémentaire. 33. Procédé selon la revendication 25, caractérisé en ce que les impulsions d'horloge de lecture sont engendrées à une cadence supérieure à celle des impulsions d'horloge d'enregistrement, pour effectuer une compression temporelle de la cadence de répétition des bits de données codées par impulsions qui sont appliqués à la mémoire. 34. Procédé selon la revendication 25, caractérisé en ce que les impulsions d'horloge d'enregistrement sont engendrées à une cadence supérieure à celle des impulsions dthorloge de lecture pour effectuer une expansion temporelle de la cadence de répétition des bits de données codées par impulsions qui sont appliqués à la mémoire.