T'invention a pour objet une porte résistant à l'effraction. On a proposé des portes destinées à résister à l'effraction. La plupart d'entre elles sont lourdes, d'une réalisation compliquée, d'un prix de revient élevé. La porte selon l'invention pallie ces inconvénients. Elle est caractérisée par ce fait qu'elle comprend un corps en contreplaqué avec au moins une feuille intermédiaire en métal, laquelle est conformée sur ses bords de manière à conférer de la rigidité auxdits bords et/ou à assurer la fixation d'une armature verticale rigide, l'alliance d'une rigidité marginale avec une sou- plesse présentée par le corps de la porte conférant à cette dernière des qualités élevées de résistance à l'effraction. Selon l'invention également, à la rigidité du bord de porte opposé aux gonds ou-paumelles contribuent des pênes de hauteur relativement grande, coopérant, pour la fermeture, avec un profilé métallique faisant partie du cadre de porte. Dans la description qui suit, faite à titre d'exemple, on se réfère aux dessins annexés, dans lesquels - la figure 1 est une vue en coupe horizontale - la figure 2 est une vue schématique en élévation. Un battant Il de porte comprend, sur une face externe, une plaque 12 de contreplaqué de bois collée sur une feuille métallique 13 dont le bord interne 14 fait saillie par rapport au bord 15 du est contreplaqué, et/replié suivant une ligne 16 pour former une marge 17. Celle-ci se prolonge suivant une bande 18 dont la tranche 19 est dans la condition de fermeture de la porte, sensiblement dans le plan de la face interne 21 du cadre de porte 22. A la bande 18 et au corps de feuille 13 est adjacente une couche d'aggloméré 23 limitée d'autre part par une bande métallique 24 dont le bord 25 est en butée contre la face 26 de la feuille 13.Une plaque interne de contreplaqué 27 est maintenue par un décrochement 28 de la bande métallique 24, est adjacente à la couche d'aggloméré 23 et présente une partie 29 en saillie par rapport à la bande 18 pour venir en recouvrement de la surface 21. Un profilé en U 31 dont le fond 32 est accolée la feuille métallique 13 sert au logement d'un mécanisme 33 d'une serrure 34. Une branche 35 du profilé 31 est accolée à la bande 25 et l'autre branche 36 est adjacente à un montant ou armature métallique 37, en forme d'équerre, dont la branche 38 est accolée à la bande 39 faisant partie de la feuille métallique 13. Une plaque 40 recouvre le mécanisme de serrure, l'armature métallique 37 et fait saillie par rapport au chant externe de la porte. Dans le logement 41 limité par la bande 36, la branche 38, la feuille 13 et la branche 41 du montant 37, sont logées des barres de transmission 42, 43, 44, 45, d'un dispositif de fermeture actionnable par la serrure 33 et qui comprend des pênes 46, 47 (figure 2) à déplacement horizontal et de hauteur relativement grande. Le déplacement est assuré par des renvois 48, 49. Les barres de transmission 42 et 45 se terminent par des pênes 51 et 52 à déplacement vertical et qui coopèrent avec des gâches que présentent respectivement le plafond et le plancher de la pièce. La serrure 33 comprend un demi-tour 53. Elle est dépourvue d'un pêne à déplacement horizontal. Les pênes 46, 47 sont, à la fermeture, engagés dans une rainure 54 que ménage un profilé métallique 55 limitant le cadre 56 de la porte. La plaque de contreplaqué 12 a un contour limité par les faces 57, 58, 59 qui correspond à celui du cadre limité par les faces 61, 62 et 63. Le battant de la porte est monté à rotation par des paumelles ou charnières autour d'un axe vertical 64. Un tel battant de porte présente, sur ses bords verticaux, une rigidité qui lui est conférée, d'une part, par le repli métallique 14, 17 et, d'autre part, par le montant 37 ainsi que les pênes 46 et 47. Cette rigidité, alliée à la souplesse du corps de porte, assure à celle-ci une résistance à l'effraction particulièrement élevée. Sa construction est simple et son prix de revient réduit. RENENDIC#IONS Porte à battant et cadre, caractérisée en ce que le corps de la porte étant déformable élastiquement, les bords verticaux tant du battant que du cadre sont rigidifiés. 2. Porte selon la revendication 1, caractérisée en ce que le battant comprend, dans son épaisseur, une feuille métallique avec au moins un bord vertical externe à nervure. 3. Porte selon la revendication 1, caractérisée en ce que le corps de son battant est en contreplaqué. 4. Porte selon la revendication 1, caractérisée en ce que son chant vertical opposé aux charnières est armé par un montant métallique. 5. Porte selon la revendication 4, caractérisée en ce que le montant métallique est à section transversale en équerre et loge des barres verticales pour la transmission du mouvement de la serrure à des pênes. 6. Porte selon la revendication 5, caractérisée en ce qu'elle comprend de part et d'autre du mécanisme de serrure des pê- nes de grande hauteur à déplacement horizontal. 7. Porte selon la revendication 6, caractérisée en ce que les pênes à déplacement horizontal coopèrent pour la fermeture avec une rainure ménagée par un profilé constitutif du cadre de porte. 8. Porte selon la revendication 6, caractérisée en ce que le bottier du mécanisme d'entrarzlement des pênes, par l'intermédiaire de barres de transmission, est dépourvu de pêne. 9. Porte selon la revendication 2, caractérisée en ce qu'une nervure verticale de la feuille métallique faisant saillie par rapport aux bords de porte est logée dans une rainure de profilé limitant le côté du cadre de porte recevant les charnières.