La présente invention a pour objet un dispositif de bac normalement destiné à recevoir des plantes à fleurs et agencé de façon à pouvoir s accrocher aisément et de façon réglable sur le haut d'une paroi, sans le secours d'aucun outil. Le dispositif suivant l'invention comprend essentiellement sur un de ses grands côtés un rebord substantiellement horizontal comportant des parties localement surélevées, à profil en gouttière renversée et qui ménagent un espace vide entre leur bord tourné vers le bac et le haut de la paroi adjacente de celui-ci, ces parties comportant au soins une dent sur leur face intérieure, et il est associé à chacune de ces parties une équerre dont une branche, dentée sur sa face exterieure, peut être engagée obliquement dans l'espace précité, puis ramenée à l'horizontale de manière que ladite face dentée vienne porter contre la face inférieure ou fond de la gouttière, la dent intérieure de celle-ci s'enclenchant dans la denture de l'équerre, tandis que l'autre branche de celle-ci, oriente verticalement vers le bas, peut former contra-partie du bac pour se trouver avec lui de part et d'autre de la murette, balcon, rambarde ou autre sur lequel on désire accrocher celui-ci. Les parties surélevées du rebord du bac sont preferablement à paroi supérieure plate, la branche correspondante de l'équerre étant a section rectangulaire et dimensionnée de manière a s'y loger a jeu réduit. Par ailleurs on prévoit préférablement une denture sur la face intérieure de la branche verticale de cette enquerre afin de réaliser un meilleur ancrage en place. Dans une forme d'exécution préférée le rebord du bac peut comporter deux parties surélevées, savoir une près de chacune de ses extrEnités, et il est prévu deux équerres correspondantes. Le bac suivant l'invention est avantageusement réalisé en matera plastique, mais cela n'est nullement obligatoire et l'on pourrait parfaitement l'établir en métal ou en céramique. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer Fig. 1 est une vue en perspective d'un bac suivant l'invention avec les deux équerres qui lui sont associées, l'une étant en place et l'autre présentée dans l'alignement de la partie surélevée a laquelle elle correspond. Fig. 2 est une vue an perspective part-Lelle de la partie du bac qui se trouve en arriere en fig. 1. Fig. 3 montra en coupe une partie du bac avec une équerre engagée obliquement dans la partie surélevée qui lui correspond. Fig. 4. est une coupe montrant les pièces après que l'équerre ait été relevée. Le bac 1 représenté en fig. 1 est à profil en plan rectangulaire. I1 est bordé dans le haut par un rebord 2. Sur l'un de ses grands côtés ce rebord s'élargit dans une mesure importante, comme indiqué en 3. Près de chacune des extrémités de ce rebord élargi 3, il est prévu une suréléva tion 4 a profil en forme de gouttière plate renversée, ctest-à-dire s'ouvrant vers le bas. I1 est important de noter que cette surélévation ou gouttière renversée ne s'étend pas tout a fait jusqu'a la paroi adjacente 5 (fig. 2) du bac et qu'il est ménagé un espace vide ou ouverture 6. Comme indiqué en fig. 3 et 4, le fond de chaque gouttière renversée 4 comporte une dent intérieure 7 à profil en dent de rochet dont le flanc vertical est tourné vers l'intérieur du bac. A chaque gouttière ou surélévation 4 est associée une équerre 8 comportant une première branche 9 de grande longueur et une seconde 10 plus courte. La branche 9 est prévue de façon à pouvoir s'engager à jeu réduit dans la gouttière, donc à section rectangulaire. Elle comporte sur son bord opposé à l'angle droit délimité par l'équerre, une série de dents de rochet 11 à flanc droit tourné vers le sommet de cette équerre. La seconde branche 10 est également pourvue de dents de rochet 12, à flanc droit tourné vers le sommet de l'équerre, mais ces dents sont prévues sur la face ou bord intérieur de la brancha. Pour utiliser l'ensemble ainsi établi l'on présente chaque équerre 8 de manière que sa grande branche 9 soit orientée obliquement vers le haut à un angle d'environ 60 à 700, sa petite branche 10 étant tournée vers le bas, le tout comme indiqué en fig.- 3. On engage alors la branche 9 dans l'espace 6 correspondant à l'une des surélévations 4, en ayant soin que la longueur 1 de cette partie de la branche 9 comprise entre son point de contact A avec la paroi adjacente 5 du bac 1 et la face intérieure de l'autre branche 10 soit substantiellement égale à l'épaisseur e de la murette 13 (fig. 4) à laquelle on désire accrocher le bac. On relève ensuite l'équerre 8 de manière que sa branche 9 soit horizontale. Dans ce mowement cette branche 9 vient se loger è jeu réduit à l'intérieur de la surélévation ou gouttière 4, la dent intérieure 7 de celle-ci venant se prendre entre deux dents il successives de la face supérieure ou extérieure de ladite branche 9, de sorte que-l'équerre 8 ne peut plus glisser par rapport au bac. Une fois les deux équerres 8 ainsi montées, on peut disposer l'ensemble sur la murette 13 comme le montre fig. 4. Les dents 12 interviennent alors pour améliorer l'ancrage en s'opposant à tout soulèvement de la branche courte 10. I1 est important de noter en fig. 4 que le couple de basculement que le poids du bac 1 tend à imposer au rebord élargi 3 et qui pourrait autrement rabattre celui-ci contre la paroi 5, est encaissé par la murette 13 (flèche B) et ne peut donc provoquer aucune déformation. Il est toutefois mieux de prévoir les épaisseurs de manière que ce couple puisse être encaissé sans dommage par ledit rebord afin qu'il soit possible d'accrocher le bac à des constructions du genre rambarde, garde-fou, barrière, dans lesquelles l'épaisseur est réduite immédiatement au-dessous de la partie supérieure. L'on peut évidemment prévoir plus de deux équerres 8 dans le cas de bacs de grande longueur. C'est ainsi qu'an fig. 1 il pourrait y avoir une troisième surélévation ou gouttière renversée 4 au milieu du rebord élargi 3. La section de ces surélévations pourrait être autre que rectangulaire, les branches 9 des équerres 8 étant conformées en conséquence. Il doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'è titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. REVENDICATIONS 1. Dispositif de bac à fleurs et analogues à accrochage automatique réglable sur une murette, rambarde ou autre, caractérisé en ce qu'il comprend d'une part un bac proprement dit (1) comportant sur l'un de ses côtés un rebord élargi (3) sur lequel des parties (4) sont surélevées en forme de gouttière renversée en ménageant un espace vide (6) entre leur bord tourné vers le corps du bac (1) et le haut de la paroi adjacente (5) de celui-ci, chacune de ces parties étant pourvue d'au moins une dent (7) sur sa face inférieure, d'autre part des équerres (8) dont chacune est associée à l'une desdites parties surélevées ou gouttière renversée (4), l'une (9) des branches de chaque équerre, pourvue de dents (11) sur sa face extérieure w l'angle droit de celle-ci, étant dmensionnée de façon à pouvoir s'engager obliquement dans l'espace vide (6) précité, puis lorsqu'elle est ramenée à l'horizontale, à venir se loger à jeu réduit dans la gouttière renversée correspondante, dont la dent intérieure (7) vient alors se disposer entre deux dents (11) successives de ladite branche (9). 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la seconde branche (10) de chaque équerre (8) est dentée (dents 12) sur sa face intérieure à l'angle droit de celle-ci. 3. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications I et 2, caractérisé en ce que le bord élargi (3) du bac (1) comporte une partiesurélevée ou gouttière renversée (4) au voisinage de chacune de ses extrémités.