La présente invention se rapporte à un procédé de contrôle anti-fraude pour la justification de l'identité d'une personne physique ou morale, par utilisation d'au moins deux documents pourvus d'informations et dont l'un est constitué par un document d'identité, tel qu'une carte de chèque ou autre document semblable alors que l'autre est constitué par un document opératoire tel qu'un chèque ou autre document semblable, les deux documents devant autre présentés simultanément pour obtenir que le document opératoire soit pris en considération. Différents genres de justification de l'identité de personnes physiques ou morales rendent nécessaires l'emploi de documents justificatifs de l'identité les plus divers. Ainsi, les documents d'identité peuvent par exemple être constitués par un passeport, par une carte d'identité, etc. Pour d'autres opérations nécessitant la preuve de I'identité, on utilise des cartes-chèques, des cartes de crédit et autres documents semblables. Mais dans certains cas on peut par exemple utiliser le permis de conduire ou des cartes d'identité établis pour des employés par leur employeur. De tels documents d'identité sont en règle générale pourvus du nom du propriétaire ainsi que d'autres détails concernant sa personne. De plus, ils peuvent comporter la photographie du propriétaire et sa signature. Si un seul document de ce genre suffit pour justifier l'identité, une falsification ou fraude est facilement possible, en règle générale. M8me Si le document justificatif de l'identité comporte des indications supplémentaires, par exemple invisibles ou chiffrées afin d'accroftre la sécurité contre une fraude, celle-ci est néanmoins possible car lors du détournement d'un document valable justificatif de l'identité, il n'est pas exclu, et parfois nullement nécessaire que l'on puisse changer la photographie ou modifier la signature. C'est la raison pour laquelle on utilise souvent pour différentes opérations plusieurs documents qui ne fournissent une justification suffisante pour une certaine opération que s'ils sont présentés simultanément.Ainsi, on utilise dans les mouvements de fond des chèques et des cartes-chèque, ou au passage de frontières un passeport et un visa qui ne permettent de réaliser les démarches voulues que s'ils sont présentés simultanément. Ceci augmente la sécurité contre une fraude éventuelle, mais il est néanmoins difficile, et dans certains cas pratiquement impossible de vérifier si le document justificatif de l'identité est utilisé par l'ayant droit, et de plus dans les limites autorisées par la pièce justificative de l'identité. Ainsi, dans le cadre de l'utilisation de cartes de crédit et des opérations de fonds qui y sont liées, le besoin se fait sentir de disposer de possibilités de contrôle qui soient plus sûres que celles dont on disposait et que l'on utilisait jusqu'ici. Des exemples sont constitués par des contrOles pour déterminer que la carte de crédit n'est pas falsifiée ou est utilisée de façon illégale par une autre personne que celle pour laquelle la carte de crédit a été établie, ou que les conditions imposées par la carte, par exemple la limite du crédit accordé par celle-ci > n'a pas été dépassée. A propos des cartes de crédit il est en outre souhaitable que les transactions qui se font avec leur aide puissent se faire de façon plus facile, indépendamment du fait que celles-ci se fassent à la main ou de façon automatique. Pour satisfaire ces objectifs, on a déjà proposé de nombreux systèmes ("Electronics" 29 mars 1971, pages 42 à 48) qui facilitent de manières très diverses le règlement d'achats qui se font sans versement en espèces. Ainsi, on a suggéré de prévoir des terminaux de contrôle pour opérer certains contrôles. Ces contrôles peuvent par exemple consister à comparer les informations emmagasinées sur la bande magnétique de la carte de crédit, éventuellement sous forme chiffrée, et indiquant le crédit maximum, avec la somme envisagée pour l'achat, et de refuser, suivant le résultat de la comparaison, le crédit ou d'autoriser l'enga- gement de la somme en cause, et éventuellement à modifier les informations chiffrées portées par la bande magnétique. D'autres terminaux de contrôle sont reliés, par le réseau téléphonique public, ou de toute autre manière, à des calculateurs centraux contrôlant le numéro de la carte de crédit et le numéro du compte correspondant, déterminant l'état du compte et autorisant l'em- ploi de la somme envisagée si les conditions préalables sont favorables.Mais tous ces systèmes présentent un degré de sécurité relativement faible contre une utilisation non autorisée par d'autres personnes que le légitime propriétaire du document. C'est la raison pour laquelle on a déjà proposé des procédés les plus divers à l'aide desquels on augmente la sécurité contre une falsification des documents justificatifs de l'identité. Ainsi, on a proposé des distributeurs automatiques de billets de banque (DT-oe 21 19 491), dans lesquels, pour accrottre la sécurité lors de la lecture automatique de la carte-chèque et du chèque, le propriétaire doit, pour valider I'opération, apposer un code de validité à un certain endroit, et qui pour la délivrance du chèque particulier nécessaire pour le fonctionnement du dispositif automatique de délivrance de billets de banque, doit 8tre contrôlé dans un appareil de contrôle simultanément avec la vérification de la carte-chèque et du chèque.La remise des fonds ne s'opère que si le code de validité a été apposé de façon correcte sur le chèque. Ce procédé présente l'inconvénient qui réside dans le fait qu'il faut contrôler à la fois la carte-chèque, le chèque et le code de validité apposé sur le chèque. Une amélioration de la sécurité ne peut être obtenue de cette manière que dans les distributeurs automatiques de fonds. Dans le cadre d'une manipulation normale de fonds avec la banque, cela ne conduit pas encore à sécurité totale car un règlement pourrait éventuellement être effectué au guichet à l'aide du chèque non pourvu du code de validité et sans présentation simultanée de la carte-chèque,-étant donné que toutes les informations nécessaires pour le paiement sont portées sur le chèque. L'expérience pratique a montré que souvent les banques procèdent, si les clients leur sont connus, à des règlements qui ne satisfont pas au système de sécurité adopté, ce qui contribue à diminuer la sécurité dans les opérations par chèque. Il en est de même pour ce qui concerne les cartes de crédit. La présente invention a pour objet d'améliorer la sécurité dans le cadre de la présentation de documents justificatifs de llidentité, par un procédé de contrôle anti-fraude. Le procédé selon l'invention, qui est du type rappelé ci-dessus est essentiellement caractérisé par le fait que l'information nécessaire pour rendre opérationnel le document de fonction (par exemple un chèque) est subdivisé en deux informations partielles complémentaires dont l'une est portée par le document d'identification de la personne concernée et l'autre par le document de fonction, que l'information partielle portée par le document d'identification est déterminée, à l'aide d'un signe de fonction également porté par le document dlidentitE, dans un codeur par l'information partielle à porter sur le document de fonction, et que lors de la présentation de ces deux documents on procède dans un terminal de contrôle, à l'aide du signe de fonction, à la vérification de l'information totale par la complémentarité des deux informations partielles. Ce procédé est avantageusement applicable dans les cas où l'on utilise deux documents pour procéder à l'identi fication. Le document d'identité peut par exemple être constitué par un passeport, par une carte-chèque, par une carte de crédit ou par un autre document semblable. Le document de fonction peut être le visa, un chèque de voyage, un chèque bancaire, une carte de vol émise par une compagnie d'aviation, etc. De nombreuses possibilités d'application sont possibles. Ainsi, une carte d'iden tité par exemple ou un passeport peut comporter une information partielle et le signe de fonction, alors que le permis de conduire, le visa, etc, peut porter l'autre information partielle. A l'aide d'un appareil de contrôle simple, la police peut alors déterminer la complémentarité de ces deux documents.La sécurité contre une falsification éventuelle d'un permis de conduire se trouve consi dérablement augmentée, car le permis de conduire doit concorder avéc une information portée par le passeport, l'association des informations partielles étant chiffrée par le signe de fonction. Si chaque information partielle est constituée par un nombre suffisant de signes, une détermination correspondante est à peine possible même avec une calculatrice et si l'on connaft les innom brables fonctions utilisables qui peuvent relier entre elles les informations partielles. Il est bien entendu que l'on peut éven tuellement apposer les informations sur les documents sans qu'elles soient visibles dans ces derniers. Mais pour certains cas d'appli cation, les informations peuvent être lisibles sur le document. Dans les deux cas la lecture des informations par une machine est possible. On peut également envisager dans les deux cas d'utiliser un chiffrage supplémentaire de l'information partielle pour accroître la sécurité. Etant donné que le chèque, par exemple, ne porte qu'une partie des informations qui sont nécessaires pour qu'il soit honoré, l'employé d'une banque, même s'il connaft le client, ne peut plus procéder au versement des fonds sans que lui soit présentée la carte-chèque. Dans le cas où un gouvernement, des entreprises, des caisses de sécurité sociale et autres organismes similaires procedent au règlement des salaires à l'aide de chèques de paie ment en espèces, il suffit de pourvoir d'une information partielle le chèque envoyé par la poste et dont le danger qu'il soit volé est particulièrement grand, et de transférer l'autre information partielle nécessaire pour le règlement, lors du règlement qui s' opère à l'aide d'un document d'identité du destinataire autorisé, sur le chèque de paiement en espèces pour compléter celuici. Etant donné que des chèques trouvés ne contiennent aucune indication relative au signe de fonction, il n'est pas possible d'établir une carte-chèque qui correspond au chèque. De même, un porteur illégitime peut difficilement associer un visa avec un passeport qui ne correspond pas à ce dernier.Il est également possible d'associer entre eux, par une subdivision correspondante des informations, tous les documents d'identité établis par des autorités, en Sorte que dans ce cas aussi on rend largement impossible une quelconque falsification. Le procédé permettant d'obtenir cette sécurité contre une falsification est extrêmement simple. L'information partielle portée par le document d'identité détermine, dans un codeur, à l'aide d'un signe de fonction également porté par le document d'identité, l'autre information partielle qui est portée par le document de fonction et qui complémente l'information partielle du document d'identité pour donner une information complète qui est nécessaire pour rendre opératoire le document de fonction. Le codeur vérifie si l'information complète ainsi obtenue se distingue sans équivoque de toutes les autres informations partielles ou complètes déjà émises de son système, et il appose simultanément sur le document de fonction, l'information partielle déterminée. La subdivision de l'information complète nécessaire pour la fonction du document de fonction en deux informations partielles rend, lors de l'établissement de l'identité, chacun des documents innefficace en lui-même. Lors de la présentation des deux documents servant à la justification de l'identité, on peut contrôler dans un appareil de contrôle simple, et à l'aide du signe de fonction, la validité de l'information complète constituée par l'association des informations partielles. Le procédé selon l'invention est également utilisable avec les moyens de sécurité utilisés jusqu'ici (photographie, signature, numéro de compte, contrôle de l'état comptable), et sans moyen supplémentaire onéreux. Les systèmes de documents justificatifs de l'identité, utilisés à l'heure actuelle, peuvent donc, sans complication, être davantage améliorés par la mise en oeuvre du procédé de contrôle anti-fraude décrit ci-dessus. I1 suffit de compléter de façon correspondante les documents émis et d'utiliser un appareil de contrôle de fabrication simple et d'un prix de revient très peu élevé.La sécurité ainsi obtenue, rend souvent inutile la mise en oeuvre complexe, souvent envisagée, de moyens de contrôle qui n'ont pas toujours permis d'atteindre une sécurité complète, en sorte que les moyens proposés par l'invention reviennent à une économie sensible des moyens et dispositifs à mettre en oeuvre. Le procédé explicité réduit le risque de l'utilisation illégale de tels documents par une falsification ou par d'autres moyens non autorisés par la loi. Le système nouveau offre au propriétaire légitime des documents une protection cons i- rablement améliorée. L'autorité qui délivre le document de justification de l'identité, telle qu'une caisse de sécurité sociale, une banque, une entreprise, etc, est à même de calculer, de façon très précise, le risque encouru.Si l'on pense que dans l'année 1969 par exemple, parmi les dix millions de cartes de crédit perdues ou volées aux Etats Unis, un million de ces cartes ont été utilisées illégalement, entraînant un dommage d'environ un billion de dollars, il est facile de se faire une idée de l'importance du procédé proposé par l'invention. L'économie obtenue en évitant l'emploi illégal de cartes de crédit dépasse très largement les investissements à prévoir pour l'introduction du procédé. Les erreurs qui sont inhérentes auxprocédésdéjà proposés antérieurement, ne peuvent plus se reproduire, car même si la banque par exemple se montre moins exigeante qu'elle ne le devrait, un chèque ne peut pas être honoré si ltonresoumet pas en même temps la carte-chèque, car le chèque ne comporte pas toutes les informations qui sont nécessaires pour permettre le versement des fonds. De manière similaire, au passage d'une frontière, un visa ne peut être utilisable qu'avec le document de voyage correspondant. Dans le cas des documents associés tels qu'un chèque et une carte-chèque, les moyens à mettre en oeuvre pour réaliser l'invention ne Sont pas plus importants que ceux habituellement utilisés, bien que l'on obtienne une sécurité accrue. Le procédé selon l'invention peut être mis en oeuvre avec des dispositifs simples et dont le prix de revient est peu élevé, ces moyens étant de plus faciles à manoeuvrer. A titre d'exemple on a décrit ci-dessous et représenté aux dessins annexés une forme de réalisation de l'objet de l'invention. La figure 1 est une vue simplifiée d'un document de justification d'identité, ou code d'identification. La figure 2 est une vue simplifiée du document opératoire (document de fonction) ou "cadenas-code". La figure 3a représente, partiellement sous la forme dtun circuit de blocs un codeur pour déterminer ltinforma- tion partielle sur l'un des deux documents, en partant d'une information partielle prédéterminée portée par l'autre des deux documents. La figure 3b est une vue perspective d'une forme de réalisation d'un dispositif pour transférer l'information partielle dtun document sur l'autre. La figure 3c représente, en partie sous la forme d'un circuit de blocs, un terminal de contrôle pour la classifi cation de l'information obtenue par le dispositif suivant la figure 3b. La figure 4 représente schématiquement un document d'identité disposé dans la position correcte sur le document de fonction pour le transfert de l'information partielle. La figure 5 est une vue perspective plus détaillée d'un dispositif pour le transfert magnétique de l'information partielle du document d'identité sur le document de fonction. Les figures 6 et 7 représentent des formes de réalisation pour un codage par perforation en vue du transfert magnétique d'informations partielles. Les figures 8 et 9 représentent d'autres exemples pour le transfert magnétique d'informations partielles d'un document sur l'autre. La figure 10 est une vue similaire à celle de la figure 4, lors de l'emploi d'une carte d'identité à codage par bandes perforées ou autre codage. Les figures 11 et 12 représentent des informations partielles données sous la forme de nombres. La figure 13 est un schéma de lors pour un terminal de contrôle suivant une forme de réalisation de l'invention. La figure 14 est le schéma de blocs d'un codeur pour coder des chèques de voyage, lors de l'émission de ceux-ci par une banque. La figure 15 est un schéma de blocs d'un dispositif pour contrôler des chèques de voyage dans une banque, lors du règlement des cheques de voyage par cette banque. La figure 16 représente une autre forme de réalisation de l'objet de l'invention. Dams la description qui suit, on supposera que la justification de l'identité, pour une opération quelconque, nécessite l'emploi de deux documents, par exemple un document dliden- tité tel qu'une carte-chèque, et un document de fonction ou document opératoire, tel qu'un chèque. Mais il est bien entendu que la description ci-dessws s'applique également au cas où l'on pourrait associer plus de deux documents entre eux, de manière à éviter une fraude. En outre, il convient de noter qu'il est possible d'utiliser des documents de genre les plus variés. Par mesure de simplicité, on ne traitera, dans ce qui suit, que l'emploi de cartes-chèques et de chèques. La figure 1 représente une carte-chèque désignée par la référence 10. Un tel document d'identité peut être constitué de différentes manières et avoir les formes les plus variées. Souvent il est avantageux de la pourvoir d'une photo du propriétaire ou d'un autre moyen d'identification de ce dernier, par exemple sa signature. La carte-chèque 10 peut également comporter d'autres indications sur la personnalité du propriétaire, sur la banque qui a établi ce document etc. La figure 2 représente un chèque désigné par la référence 11 qui peut également être réalisé de toutes manières voulues et porter également des informations relatives à la banque qui l'a établi, la personnalite du propriétaire etc. Pour le paiement du chèque il est habituel de soumettre le chèque ll mais également la carte-chèque 10. Par ailleurs, il est courant d'apposer sur les deux documents une information complète, par exemple relative au numéro du compte du propriétaire, en sorte que le chèque contient, en lui-même, toutes les informations qui sont nécessaires pour son paiement.La carte-chèque n'assure la sécurité qu'en ce sens qu'une certaine possibilité de contrôle est donnée par une comparaison entre la photo et/ou la signature portée par la carte-chèque 10 avec la personne qui encaisse le chèque 11 ou avec la signature portée par le chèque. On prévoit éventuellement des possibilités de contrôle supplémentaires pour l'association entre le chèque et la carte-chèque. Mais cela ne change rien au fait qu'en principe le chèque porte, à lui tout seul, toutes les informations nécessaires pour son paiement, ce qui favorise son emploi frauduleux. La présente invention propose donc de subdiviser l'information totale nécessaire pour llencaissement du chèque Il en deux informations partielles dont celle qui doit être portée par le chèque est apposée sur une plage d'écriture 12 du chèque, alors que l'information partielle sur la carte-chèque est portée sur une plage d'écriture 13 de la carte-chèque. Les informations partielles portées sur la cartechèque 10 et sur le chèque 11, dans les plages d'écritures correspondantes 12 et 13, peuvent être visibles ou invisibles. Il est également possible de disposer de façon lisible l'information partielle sur le chèque ll et de prévoir, de façon invisible, l'information partielle sur le chèque 11 et qui complète l'information partielle sur la carte-chèque. Dans l'exemple représenté, les informations partielles sont constituées par des nombres à cinq ou six chiffres. Mais tout genre de subdivisions de l'information partielle et tout nombre de chiffres différents, par exemple un plus grand nombre de chiffres, sont possibles.De plus, les informations partielles peuvent entre apposées de différentes autres manières sur la carte-chèque 10 et sur le chèque 11. I1 peut par exemple s'agir d'autres signes que des chiffres, par exemple d'encoches, de bandes perforées ou de codes sous forme de surfaces différencées,etc. Différentes possibilités s'offrent dans ce domaine. I1 convient néanmoins de mentionner que l'emploi d'informations partielles enregistrées magnétiquement est le plus avantageux. En principe, il est possible d'envisager la subdivision de l'information totale en deux informations partielles qui ne rendent le chèque Il opératoire que si ces informations partielles sont traitées simultanément et complétées pour donner une information totale. Toutefois, afin de disposer d'une possibilité de contrôle supplémentaire qui est, de plus, simple du point de vue du procédé et du point de vue des dispositifsà utiliser, il est avantageux que la corrélation entre les deux informations partielles dépende encore d'un signe de fonction. Dans le cas représenté, le signe de fonction est disposé dans la plage d'écriture 13 de la carte-chèque 10. I1 s'agit là du chiffre "3". Le signe de fonction détermine, dans le cas présent, que l'information partielle dans la plage d'écriture 12 du chèque 11 doit être multipliée par 3 pour obtenir l'information partielle de la carte-chèque 12345 . 3 15 12 9 6 3 37035 I1 est évidemment possible de déterminer à l'aide du signe de fonction d'autres opérations de calcul avec d'autres facteurs. On dispose à cet effet de nombreuses autres possibilités. De plus, il est possible de choisir arbitrairement le signe de fonction, et d'utiliser, par exemple, l'un des chiffres de l'information partielle comme signe de fonction. A cet effet aussi on dispose de nombreuses possibilités que l'on peut mettre en oeuvre de manière simple en utilisant des procédés et appareils de l'électronique moderne. I1 est très important que le signe de fonction soit porté sur celle des informations partielles qui a été codée avec son aide. De cette manière une fraude est rendue beaucoup plus difficile, car, si l'on dispose du signe de- fonction il est très difficile de calculer le chiffre de départ à partir du résultat, donc à partir de l'information partielle qui est portée à côté du signe de fonction. La sécurité contre une fraude se trouve augmentée par l'emploi du signe de fonction dans l'information partielle, ou par l'emploi d'un chiffre de l'information partielle comme signe de fonction.Il est bien entendu également possible de porter l'information partielle codée, avec le signe de fonction, sur le chèque 11, et d'apposer sur la carte-chèque 10 llinforma- tion partielle qui, lors du codage, a été soumise à une opération mathématique. La figure 3a montre un dispositif qui permet, en présence d'un chèque 11 à information partielle prédéterminée, de déterminer l'information partielle correspondante pour la carte-chèque et d'apposer l'information partielle sur ladite carte-chèque. D'abord, on procède à la lecture de l'information partielle du chèque 11 à l'aide d'un lecteur 17, et l'information partielle qui a été lue est par exemple introduite dans un registre à décalage 32. Le registre à décalage 32 introduit, à son tour, les grandeurs représentant l'information partielle du chèque 11, dans une mémoire 33 dont ltopération mathématique utilisée à la suite du chiffre lu, est déterminée par un sélecteur de fonction 34. Le sélecteur de fonction 34 peut autoriser, par un clavier à touches, la sélection d'une fonction déterminée. Mais il est également possible d'envisager une sélection aléatoire de fonction à l'aide d'une recherche de chiffres réalisée à l'aide d'un oscillateur, et au cours de laquelle on retient, à la fin de l'oscillation de l'oscillateur, précisément le signe de fonction sélectionné. Ainsi que cela est représenté en traits interrompus dans la figure 3a, il est également possible de faire rechercher par le sélecteur de fonction 34, un signe de fonction approprié parmi les chiffres emmagasinés dans la mémoire 33. Le signe de fonction sélectionné dans le sélecteur de fonction-34, dans le cas présent le chiffre 3, est restitué par le sélecteur de fonction 34 à la mémoire 33, et détermine l'opération mathématique opérée par ce dernier avec le chiffre qui a été emmagasiné.Dans le cas présent, il s'agit, de la manière décrite ci-dessus, d'une multiplication par le facteur "3". Cette multiplication est exécutée chiffre par chiffre, et le résultat de l'addition 37035 est amené à une imprimante 100 qui reçoit de plus le signe de fonction 3 sélectionné par le sélecteur de fonc -tion 34.L'imprimante 100 transmet l'information partielle reçue, de toute manière voulue, par exemple å l'aide d'un enregistrement magnétique, sur la carte-chèque 10 qui comporte ainsi une information partielle qui complète, en une information totale, l'information partielle du chèque 11, et qui présente une possibilité de contrôle qui réside dans le fait que remploi de la fonction mathématique caractérisé par le signe de fonction porté par la carte-chèque avec l'information partielle prévue sur le chèque, doit donner l'autre information partielle qui est prévue sur la carte-chèque. I1 est bien entendu que les dispositions peuvent être échangées entre elles.De plus, il est possible de prévoir un dispositif de contrôle supplémentaire qui empêche que lors du codage décrit, on puisse choisir, lors de la formation des informations partielles, des informations partielles telles qui, lorsqu'elles sont associées, donnent une informaton complète qui aurait déjà éventuellement été attribuée par la banque à un autre client et qui caractérise le numéro du compte de celui-ci. Etant donné que le codage s'effectue lors de l'émission d'une carte chèque 10 et d'un chèque 11, l'introduction d'une sécurité supplémentaire de ce genre est facilement réalisable à l'aide de la calculatrice de la banque. De plus, le codeur décrit est de cons truction simple et d'un prix de revient peu élevé. Les terminaux de contrôle qui rendent possibles les contrôles eux-mêmes, sont encore meilleur marché. La figure 3b représente schématiquement un mode d'exécution d'un dispositif 15 pourvu de fentes 14 et 16 dans lesquelles sont susceptibles d'être insérés, comme cela y est indiqué, d'une part la carte-chèque 10 et d'autre part le chèque 11. Après introduction des deux documents dans le dispositif 15, l'information partielle est transférée de la carte-chèque 10 sur le chèque 11 qui comporte alors l'information totale, y compris le signe de fonction. La figure 3c représente un dispositif auquel est soumis le chèque 11 qui comprend maintenant l'information totale. Un lecteur 17 lit automatiquement cette information complète sur le chèque,-et il transmet l'information totale lue à un appareil de contrôle 18, pour classification. L'appareil de contrôle 18 contrôle pour déterminer Si l'information complète constituée par l'information partielle de la carte-chèque 10 etpar l'information partielle complémentaire du chèque 11, possède une forme prédé terminée et si les informations partielles sont liées entre elles par le signe de fonction. Si cela est le cas, le paiement est confirmé : une lampe verte 19 s'allume.Si par contre l'un des chiffres de l'un ou de l'autre des groupes de chiffres ne concorde pas avec une forme prédéterminée, ou Si les-informations par tielles ne sont pas reliées correctement entre elles de la manière prescrite par le signe de fonction, la transaction monétaire ne peut pas avoir lieu car, manifestement, la carte-chèque 10 et le chèque 11 ne sont pas corrects ou ne sont pas complémentaires, pour une raison quelconque. L'erreur ainsi déterminée conduit à l'allumage d'une lampe rouge 20. Il est bien entendu qu'à la place des lampes 19 et 20, d'autres moyens indicateurs peuvent être utilisés et qui évitent une discrimination quelconque dans la clientèle de la banque. L'appareil de contrôle peut être utilisé non seulement dans des banques, mais dans tous les magasins, aéroports, Hotels, etc... dans lesquels on accepte les chèques et les cartes-chèques. Les dispositifs des figures 3b et 3c peuvent évidemment btre composés associativement dans un seul et même terminal de contrôle. Cet appareil est peu encombrant, il est d'une fabrication peu onéreuse et simple à manipuler. Pour des transactions monétaires pour lesquelles l'appareil de contrôle a donné son accord, le transfert de l'information partielle de la carte-chèque sur le chèque peut en mEme temps être utilisée comme accusé de réception dans le cadre de la transaction. I1 ressort de ce qui précède que la carte-chèque 10, donc le document d'identité, sert en quelque sorte de code d'identification, alors que le chèque 11, c'est-à-dire le document de fonction qui peut être un document- du genre d'un contrat, d'une carte de circulation, d'un visa ou d'un autre document similaire représente en quelque sorte un verrou à actionner par le code d'identification. I1 est bien entendu possible de renoncer au transfert de l'information partielle du document d'identité sur le document de fonction et de n'opérer que par le moyen d'un appareillage au contrôle de la connexité des informations ou de l'exploitation de l'information partielle du document d'identité. Ce qui est important c'est que les informations partielles qui se complètent soient portées par des documents différents et que la coaction des informations partielles agisse, dans tous les cas, comme information complète de manière que celle-ci ne soit obtenue que par la combinaison des informations partielles des deux documents. La figure 4 représente à nouveau une carte-chèque 10 comportant la plage d'écriture 13, ainsi qu'un chèque 11 com portant la plage d'écriture 12. Dans les plages d'écriture 12 et 13 sont respectivement prévues les deux informations partielles qui se complètent pour donner une information totale. A cet effet, on utilise, par exemple, une matière métallique qui permet le transfert d'une information enregistrée. L'information peut par exemple être constituée par des perçages ménagés dans le matériau métallique (figures6, 7 et 9), par des plages à propriétés magné tiques qui se différencient de celles des plages environnantes, ainsi que par des défoanations saillantes ou en dépression (figu re 8). L'information est chiffrée, codée ou même indiquée en clair. Par exemple, à l'aide d'un champ magnétique et du flux magnétique produit à l'aide de ce champ, l'information partielle peut être transférée de la plage d'écriture 13 de la carte-chèque 10, dans le cas de la figure 4, de la carte-chèque 10 et du chèque 11 superposés correctement, sur l'emplacement correct de la plage d'écriture 12 du chèque 11. La figure 5 représente un mode d'exécution du dispositif 15 pour réunir les informations partielles sur l'un des deux documents. Un boiter 1 fait avec un matériau non métallique, comporte une cuvette dans laquelle est logé le chèque 11 qui porte alors sur une plaque grillagée 4. De la manière indiquée dans la figure 4, on place, sur le chèque 11, la carte-chèque 10. L'un des sommets de la cuvette, par exemple le sommet 2 sert au positionnement correct des documents l'un par rapport à l'autre ainsi que par rapport au dispositif 15. Le boîtier ou carter 1 est en outre pourvu d'un couvercle 3 articulé autour d'un axe 45 et pourvu d'un électro-aimant 5 dont la zone d'action correspond en longueur et en largeur à la plage d'écriture 13 de la carte-chèque 10. Si le couvercle 3 est rabattu de manière qu'il recouvre la cuvette du carter 1, il actionne un micro-interrupteur 46 de manière qu'un courant provenant d'une source de courant raccordée aux bornes 48 et 49 de l'enroulement 47 d'un électro-aimant 5, pour que cet enroulement soit traversé par un courant. L'électro-aimant 5 possède un champ magnétique à l'aide duquel l'information partielle portée par la carte-chèque 10 est transférée sur le chèque 11 qui comporte alors l'information totale pour que puisse être réalisée la transaction monétaire, à savoir l'information partielle de la carte-chèque 10 transférée de la carte-chèque 10 sur le choque et l'information partielle complémentaire qui était portée, depuis le départ, par la partie gauche de la plage d'écriture 12 du chèque 11 (comparer figure 4).L'information totale peut maintenant être contrôlée dans un appareil de contrôle qui donnera ou refusera son accord pour la transaction monétaire. La plage d'écriture 12 du chèque 11, qui porte l'information, peut être constituée par une bande magnétique ou par un matériau magnétique saupoudré, en sorte que l'information transférée dans la plage d'écriture de la carte-chèque 10 à l'aide du flux magnétique agissant sur les repères codés, peut être emmagasinée dans la plage d'écriture 12 du chèque 11. La figure 6 représente une carte-chèque 10 faite avec un matériau formant écran magnétique,. dans laquelle la plage d'écriture 13 comporte l'information partielle sous la forme de perforations 50. Le chèque 11 comporte une plage d'écriture 12 disposée de façon correspondante pour recevoir l'information partielle. La plage d'écriture est constituée par une bande magné- tique. Le chèque 11 repose à nouveau contre la plaque grillagée de l'appareil selon la figure 5, ladite plaque grillagée compor tant des fils 51 d'un matériau magnétiquement conducteur, disposés à une certaine distance l'un de l'autre suivant la répartition possible des perforations de code 50 dans lazone d'information de la carte-chèque 10. La figure 7 permet de voir la coordination des perforations 50 avec les fils 51 de la plaque-grille 4. I1 est facile de voir que les fils 50 donnent lieu à une concentration du flux magnétique dans des plages étroites 52 en forme de bar reaux, agissant pour chaque perforation 50 prévue dans la carte chèque, en fonction de la plage d'écriture 12 du chèque 11. La surface autour des plages 52 n'est que faiblement aimantée en sorte que l'on obtient une netteté remarquable du marquage du code sur le chèque, méme pour l'information partielle transférée sur le chèque ll à partir de la carte-chèque 10. La plaque à grille 4 est représentée dans la figure comme comportant un certain nombre de fils 51 disposés parallè lement les uns aux autres. Il est bien entendu que l'on peut de plus avoir des fils ou des groupes de fils supplémentaires, les points d'intersection entre les différents fils correspondant, si cela est possible, aux perforations-codes 50 de la carte chèque 10. La plaque grillagée 4 peut également être remplacée par une plaque 53 de matériau magnétiquement conducteur lorsque, comme cela est représenté dans la figure 8, l'information à transférer de la carte-chèque 1D sur le chèque se présente sous la forme de parties embouties ou, comme cela est représenté en figure 8 sous la forme de dépressions 54. Dans les exemples d'exécution décrits ci-dessus pour le dispositif 15 servant à transférer l'information partielle d'un document sur l'autre, l'information est de préférence invi sible ou recouverte. Les perforations-codes peuvent à cet effet êtrépar exemple comblées avec un matériau non translucide qui n'annule pas l'effet de la perforation-code pour le flux magnéti que. L'information partielle est emmagasinée par voie magnétique au moins sur l'un des documents. Le transfert de l'information partielle de l'un à l'autre des documents se fait par voie magné tique.Pour le transfert magnétique de l'information partielle de l'un sur l'autre des documents, on peut évidemment utiliser d'autres dispositifs magnétiques, parmi lesquels on peut citer des aimants permanents et des électro-aimants qui semblent être très appropriés. Le dispositif 15 peut évidemment être réalisé d'une autre manière que celle qui ressort de la figure 5. La figure 9 représente une forme d'exécution à petits barreaux magnétiques 55 dont on utilise un nombre qui correspond aux perforations de code 50 de la carte-chèque 10, suivant une disposition correspondante. La figure 10 montre une autre possibilité. Dans ce cas, on utilise, en plus de l'information invisible, par exemple magnétique susmentionnée, une information optique visible. Dans l'exemple d'exécution représenté, la carte-chèque 10 comporte une bande perforée 56 faite avec un matériau approprié et pourvue d'ouvertures. La bande perforée 56 constitue une partie de la carte-chèque 10. L'information que comporte la bande peut être transférée de la carte-chèque 10 sur le chèque 11 par des moyens optiques connus, par exemple à l'aide d'un photocopieur. Après transfert, l'information complète est portée par le chèque 11, et elle peut être lue automatiquement, par exemple à l'aide d'un lecteur optique. Lors du transfert, les parties de la plage d'é- criture 12 du chèque 11 sur lesquelles des informations supplémentaires ne doivent pas être transférées, sont, dans le dispo sitif 15, recouvertes de manière appropriée par un masque. Une variante consiste dans le fait que la carte chèque 10, c'est-à-dire le document d'identité est pourvue d'un marquage Isotope. Dans ce cas le chèque ll est pourvu d'une zone photosensible donc d'une émulsion photographique 57 qui est néanmoins protégée contre la lumière par une bande de couverture. Suivant une alternative, le chèque 11 peut comporter une plage fluorescente 58 (image positive). La plage fluorescente 58 peut être complétée par une zone photosensible 57. Dans ce cas ces deux zones ou plages doivent être disposées comme représenté dans la figure 12. Un marquage aux Isotopes de la carte-chèque 10 pro duit sur le chèque 11 une image négative à l'endroit où la zone photosensible 57 comporte une couche sous-jacente fluorescente. De cette manière il se forme une image fluorescente de l'infor mation partielle de la carte-chèque 10 sur le chèque 11. Pour la lecture, on utilise une source lumineuse non représentée émettant une lumière UV. Une autre forme d'exécution très simple de la cartechèque 10 et du chèque 11 est celle dans laquelle ces deux documents se présentent sous la forme d'une carte faite avec un papier plastifié, chacun de ces deux documents portant son information partielle sous la forme d'un certain nombre de perforations. Les cartes sont amenées simultanément à un appareil de contrôle qui lit l'information de la carte-chèque et du chèque réalisée sous la forme de perforations codées et qui relie ces deux informations partielles pour en donner l'information complète. Pour des cartes destinées à une lecture magnétique, celles-ci peuvent être pourvues d'un matériau métallique en les imprimant à l'aide d'une encre d'impression métallique. Le métal peut être également déposé suivant le procédé connu pour le dépôt de poussière métallique. L'introduction du métal à l'intérieur de la carte n'est pas nécessaire. L'information partielle peut être réalisée dans la carte à l'aide de perforations obtenues au moyen de rayons laser. Pour apposer les informations partielles on peut également utiliser le procédé de corrosion et de galvanisation utilisé pour la réalisation de circuits électriques imprimés. Un codage correspondant par une préparation chimique du document d'identité tel que la carte-chèque 10 ou le document de fonction, tel que le chèque 11, est également possible. La figure ll montre un exemple pour la disposition des informations partielles sur le chèque 11 et sur la cartechèque 10. Le rapport qui existe entre les deux informations par tielles et pour leur liaison à l'aide d'un signe de fonction, ici le chiffre de fonction 3, a déjà été explicité. La figure 12 montre le chèque Il après transfert de l'information partielle de la carte-chèque 10 sur le chèque 11. La figure 13 montre une forme d'exécution du terminal de contrôle utilisé pour l'identification dans le cadre du procédé de contrôle anti-fraude, terminal auquel on soumet un document d'identité A et un document de fonction B. Dans ce cas également on transfère, à l'aide du dispositif 15, l'information partielle 3-37035 de la carte-chèque 10 sur le chèque 11. Ce dernier porte l'information partielle 1 2 3 4 5, qui, lors de l'utilisation du chiffre de fonction 3 aeec ce dernier nombre (multiplication par le facteur 3) donne l'autre information par tielle.On dispose alors du chèque 11 avec l'information complète qui est constituée par l'information partielle 1 2 3 4 5 prévue dès le départ sur le chèque, ainsi que par le signe de fonction 3 et de l'information partielle 37035, transférés dans une dispo sition prédéterminée sur le chèque 11, à partir de la carte-chèque 10. L'information complète qui en résulte et qui est constituée, avec le chiffre de fonction, par un nombre à onze chiffres, est introduite, à l'aide du lecteur 17, dans un registre à décalage 32 dans lequel chacune des onze positions possède son entrée propre. Les cinq premières positions 1 à 5 qui représentent l'information partielle 1 2 3 4 5 du chèque sont transférées à une première mémoire d'opérations arithmétiques 33, alors que les positions 7 à 11 qui contiennent l'information de la carte-chèque sont introduites dans un second registre à décalage 36. La mémoire d'opérations 33 est excitée, pour l'exécution des opérations mathématiques qui doivent y être effectuées, par un sélecteur de fonction 34 auquel est appliqué, par le registre à décalage 32, le signe de fonction qui sty trouve en sixième position. Etant donné qu'on a ainsi appliqué à la mémoire opérations 33, par l'intermédiaire du sélecteur de fonction 34, le signe de fonction 't3" qui combine l'instruction de multiplication de l'entrée de la mémoire opérations 33 avec le facteur 3, la mémoire opérations 33 donne pt mik4Aication chiffre par chiffre et addition de sa sortie, le produit 37035 qui est introduit dans un autre registre à décalage 35.Les registres à décalage 35 et 36 contiennent chacun cinq positions qui, étant donné que la cartechèque 10 est associée au chèque 11, comprennent chacun les chif fres 3 > 7, 0, 3 et 5. Chaque position de chiffre est subdivisée en cinq positions binaires qui (voir figure 13) sont désignées par 1, 2, 4, 8 et P ( - , parité). Les positions binaires de toutes les cinq positions de chiffre du registre à décalage 35 sont reliées, sous la forme d'entrées, à un circuit de portes 59. De même, toutes les positions binaires 2 sont reliées, sous la forme d'entrées, à une autre porte 60. I1 en est de même pour ce qui concerne les positions 4, 8 et P. De la même manière, les positions binaires du registre à décalage 36 sont reliées à des portes 61, 62 etc. En outre, les circuits de porte 59 et 61 qui sont respectivement reliés aux premières positions binaires des registres à décalage 35 et 36, sont, à leur tour, reliés, sous la forme d'entrées, à un circuit de porte commun 37. Pour le circuit de porte 38 il en est de même pour ce qui concerne la position binaire 2 ou les circuits de porte 60 et 62. D'autres détails sont visibles dans la figure. Les sorties des circuits de porte 37, 38 etc, sont à leur tour reliés à des entrées d'un circuit de porte 39 dont les sorties sont reliées, par l'intermédiaire d'amplificateurs 40, 41, avec respectivement la lampe verte 19 et la lampe rouge 30 (voir figure 3c). Le dispositif qui vient d'être décrit fonctionne comme suit Si les registres à décalage 35 et 36 ont emmagasiné les mêmes chiffres 3, 7, 0, 3, 5 sous forme binaire (0011, 0111, 0000, 0011, 0101), comme cela a été indiqué au dessin, le circuit de porte. 59 reçoit le signal d'entrée 11011. De même, le circuit de porte 60 reçoit le signal d'entrée 11010 etc. I1 en est de même pour les circuits de porte 61, 62 etc. Les circuits de porte présentant alors un signal de sortie 0, comme cela est indiqué dans la figure. Cela signifie à nouveau que les circuits de porte 37 et 38 présentent à leurs deux entrées le signal d'entrée 0 et émettent un signal de sortie 1 ce qui donne un signal de sortie 1 également au circuit de porte 39, étant donné que tous les signaux d'entrée appliqués au circuit de porte 39 correspondent entre eux.Les amplificateurs 40 et 41 sont conçus de telle manière que dans ce cas l'amplificateur 40 provoque l'allu- mage de la lampe verte 19 ce qui indique la correspondante correcte entre le document d'identité A et le document de fonction B. Si les chiffres emmagasinés dans les registres à décalage 35 et 36 ne correspondent pas, un signal 0 apparaît à la sortie du circuit de porte 39 ce qui provoque, à l'aide de 1 'am- plificateur 41, l'éclairage de la lampe rouge 20. Ceci indique que 1 'on est en présence d'une erreur : ou bien le document d'identité A ou bien le document de fonction B n'est pas correct ou encore les deux documents ne se correspondent pas. Le circuit L.onté en aval du circuit de porte 39 n'est indiqué que très schématiquement. Les figures 14 et 15 servent à expliciter l'emploi du procédé de contrôle anti-fraude pour la justification de l'identité lorsque l'on présente simultanément des passeports de voyage comme documents d'identité et des chèques de voyage comme documents de fonction. La figure 14 montre un codeur 8 tel qu'il est utilisé dans les banques pour coder des chèques de voyage. Un chèque de voyage 7 est présenté au codeur 8. En outre, à laide d'un clavier à touches 6, on introduit dans le codeur le numéro du passeport du client. Le codeur sélectionne suivant un système arbitraire un chiffre de fonction. Celui-ci peut être introduit à demeure dans le codeur 8 ou bien il peut être sélectionné dans le codeur avec un changement alléatoire de client à client. Suivant une variante, le codeur peut sélectionner comme chiffre de fonction l'un des chiffres du numéro du passeport du client. A l'aide de ce chiffre de fonction, on procède au codage du numéro du passeport du client, après quoi le codeur imprime sur le chèque de voyage 7 l'information partielle codée, y compris le chiffre de fonction, et restitue ensuite le chèque de voyage terminé qui porte alors le chiffre de fonction et le nombre codé du passeport duclient.Dans ce cas, on procède donc non pas comme dans le cas décrit ci-dessus à propos de la figure 3 dans lequel on munit le document d'identité d'un chiffre codé ; on forme plutôt une information partielle correspondant au numéro codé du document d'identité, information partielle que l'on imprime sur le chèque, avec le chiffre de fonction. Mais en principe la signification est la même dans les deux cas, car dans le cas présente également, si i'on veut se faire payer le chèque de voyage il faut associer l'information partielle portée par le passeport (numéro de passeport non codé) et le chiffre codé imprimé sur le chèque de voyage, pour obtenir l'information complète qui est contrôlée, quant à sa validité, à l'aide du chiffre de fonction. La figure 15 montre un exemple d'exécution pour un terminal de contrôle tel qu'il peut être utilisé dans les banques pour opérer le contrôle lors du paiement de chèques de voyage. Un passeport 21 portant le numéro 1 2 3 4 5, et un chèque de voyage 22 portant le numéro codé 3 7 0 35 sont présentés par le client à la banque. Le chèque de voyage 22 est introduit dans un dispositif 23 qui peut correspondre au dispositif 14 décrit à propos de la figure 5. Le numéro du passeport 21 est également introduit, à l'aide d'un clavier à touches 26, dans le dispositif 23 qui délivre alors le chèque de voyage 24 pourvu d'une information complète, ledit chèque de voyage étant ensuite contrôlé dans un appareil de contrôle 25 muni d'un lecteur (comparer figure 3c).Comme cela se passe toujours lorsque l'on utilise un procédé de contrôle anti-fraude dans lequel l'information partielle d'un document doit être transférée sur l'autre document, il faut, dans le cas présent, contrôler dans un appareil de contrôle un document, à savoir le document de fonction, c'est-à-dire en l'espèce le chèque de voyage qui constitue le justificatif pour le paiement demandé. Le contrôle dans l'appareil de contrôle se fait par utilisation d'un chiffre de fonction déter miné qui correspond à celui du codeur 8.MaS on os peut, si on le souhaite, utiliser le second chiffre du numéro du passeport comme chiffre de fonction. I1 suffit à cet effet d'associer tous les chiffres de O à 9 à une opération mathématique déterminée, par exemple à une addition, à une soustraction, à une multiplication avec des facteurs déterminés, à une division avec des diviseurs déterminés, etc. Mais on peut également opérer avec des fonctions plus complexes telles qutextraction de racines carrées, de racines cubiques, formation de logarithmes, etc.L'appareil de contrôle 25 contrôle, si aucune convention particulière n'est prévue, pour déterminer celui des chiffres du numéro du passeport qui représente le chiffre de fonction, et si celui-ci a été choisi de façon arbitraire dans le codeur 8, il procède à des essais avec chaque chiffre du numéro du passeport. Dans le cas présent, le résultat est négatif si l'on utilise le premier chiffre du numéro du passeport. Il en est de même si l'on utilise le second chiffre du numéro du passeport comme chiffre de fonction.Lors de l'examen du troisième chiffre du numéro du passeport, comme chiffre de fonction, l'appareil de contrôle constate toutefois (voir les explications données ci-dessus à propos de la figure 13) que l'utilisation du chiffre de fonction 3 donne, dans sa signification "multiplication avec le facteur 3" le numéro du passeport comme information partielle codée 3 7 0 3 5, que le codeur 8 a apposé sur le chèque de voyage. On voit que le codeur 8 et l'appareil de contrôle 25 peuvent se correspondre dans de très larges mesures. La figure 16 montre schématiquement la mise en oeuvre du procédé de contrôle décrit à un distributeur automatique de fonds. Un document d'identité A et un document de fonction B sont introduits respectivement dans les fentes 14 et 16 d'un dispositif 15 réalisé selon la figure 3b. Le document de fonction est muni, dans le dispositif 15, de l'information partielle 3 7 0 3 5 portée, de façon invisible par le document d'identité A. Ensuite, le document de fonction est introduit dans un lecteur 42. Suivant une variante, le dispositif 15 peut prélever, par le lecteur 42, directement les informations partiel les des documents A et B. L'information partielle 3 7 0 3 5 du document d'identité est introduite, par le lecteur 42, dans une mémoire 28 d'un appareil central 43.Celui-ci est en outre relié à une autre mémoire 27 dans laquelle on peut introduire, par un clavier à touches 44, le numéro du passeport (document d'identité A). Les informations emmagasinées dans les mémoires 27 et 28 sont ensuite, comme précédemment décrit, comparées chiffre par chiffre, permettant ainsi de déterminer que le numéro du passeport visible et le numéro invisible, par exemple apposé par voie magnétique sur le passeport, se correspondent. Si ceci est le cas, on obtient au circuit de porte 31 un signal qui commande une mémoire d'opérations arithmétiques 63. A l'entrée de la mémoire 63 est présente l'information partielle 1 2 3 4 5 prélevée du document de fonction B. Cette entrée est multipliée, dans la mémoire opérations 63, par le facteur 3. Le résultat est introduit dans une autre mémoire 29 de l'appareil central 43.On compare ensuite les informations contenues dans les mémoires 28 et 29. On obtient alors du circuit de porte 30 un signal donnant son accord pour la transaction envisagée, si les nombres emmagasinés correspondent chiffre par chiffre. Dans le détail, la comparaison peut être réalisée de façon similaire à celle qui a été décrite à propos de la figure 13. I1 convient encore de noter que le document d'iden tité et le document de fonction peuvent être remplacés quant à leur rôle. De mêmes il convient de noter qu'il est peu important de savoir à l'avance quel est le document qui comporte l'information partielle codée et celui qui porte l'information partielle non codée, informations partielles qui donnent ensemble l'information complète. Suivant le but recherché, on peut décider de quel document l'information partielle doit être transférée sur l'autre document ou de quelle manière l'information partielle doit être complétée pour obtenir l'information complète.Ainsi il est par exemple possible, pour des raisons de simplicité, par exemple dans le trafic monétaire, de rassembler les deux documents dans un seul document qui comporte alors l'une des informations partielles en clair et l'autre information partielle, contenant le signe ou chiffre de fonction de façon invisible. La sécurité contre la fraude peut également être atteinte de cette façon. Le terminal de contrôle suivant la figure 3c peut être modifié dans ce cas de telle manière que le lecteur 17 lit l'information partielle invisible du document unique, alors que l'information en clair est introduite par le clavier à touches. Ceci entrain une subdivision correspondante de la mémoire 32 de la figure 13 en deux mémoires dont l'une est alimentée par le lecteur 17 et l'autre par le clavier à touches, l'une de ces mémoires alimentant la mémoire-opérations 33 et l'autre le registre à décalage 36. Suivant une variante, on peut encore utiliser un lecteur 17 comportant un dispositif de lecture pour l'information en clair et un autre dispositif de lecture pour l'information partielle invisible, ces deux informations se complétant, dans le registre à décalage 32 (figure 3) pour donner l'information complète. REVEND IC T IONS 1. Procédé de contrôle anti-fraude par utilisation d'au moins deux documents pourvus d'informations et dont l'un est constitué par un document d'identité, tel qu'une carte-chèque ou autre document semblable et dont l'autre est constitué par un document de fonction (document d'opération ou comptable) tel qu'un chèque ou autre document semblable, devant être présentéssimulta- nément pour obtenir la réalisation de la fonction du document de fonction, caractérisé par le fait que l'information nécessaire pour rendre opérationnel le document de fonction (par exemple un chèque) est subdivisée en deux informations partielles complémentaires se complétant pour donner une information complète, et dont l'une est portée par le document d'identité et l'autre par le document de fonction, que l'information partielle portée par le document d'identité est déterminée à l'aide d'un signe de fonction également porté par le document d'iGentité, dans un codeur, par l'information partielle portée par le document de fonction et que lors de la présentation de ces deux documents on procède dans un terminal de contrôle > à l'aide du signe de fonction, à la vérification de l'information totale par la complémentarité des deux informations partielles. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'avant le contrôle de la validité de l'information complète dans le terminal de contrôle, l'information partielle du document d'identité, y compris le signe de fonctiow est transférée sur le document de fonction, et que le document de fonction présentant une information complète, y compris le signe de fonction, est seul contrôlé dans le terminal de contrôle. 3. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le document d'identité et le document de fonction ou un document unique rassemblant les deux documents est soumis à un terminal de contrôle qui lit automatiquement les deux informations partielles, y compris le signe de fonction, la validité de l'information complète obtenue étant contrôlée à l'aide du signe de fonction. 4. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'un des deux documents ou un seul document constituant l'assemblage des deux documentes, est soumis au terminal de contrôle, l'information partielle en clair étant portée, à l'aide d'un clavier à touches, sur ledit document unique ou sur ledit autre de ces deux documents. 5. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on introduit dans le terminal de contrôle, par l'intermédiaire d'un clavier à touches, les informations partielles des deux documents. 6. Procédé suivant i l'une quelconque des revendica- tions 1 à 5, caractérisé par le fait que l'on ajoute le signe de fonction à l'information partielle portée par le document dliden- tité. 7. Procédé suivant la revendication 6, caractérisé par le fait qu'un signe de l'information partielle du document d'identité est déterminer, par le terminal de contrôle, à titre de signe de fonction supplémentaire. 8. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait qu'à l'aide du signe de fonction reliant les deux informations partielles on définit sous la forme chiffrée une opération mathématique qui, appliquée à l'information partielle portée par le document d'identité, donne l'information partielle portée par le document de fonction. 9. Procédé suivant la revendication 8, caractérisé par le fait que dans le cas de l'utilisation d'un nombre comme signe de fonction, ce nombre lui-mebme participe, en tant que grandeur de calcul, à l'opération mathématique rendue par lui sous forme chiffrée. 10. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé par le fait que le document d'identité et le document de fonction peuvent se remplacer mutuellement du point de vue des informations partielles qu'ils portent. 11. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé par le fait qu'il comporte un codeur (8) pour coder l'information partielle prévue sur l'un des deux documents (10, 11) à l'aide d'un signe de fonction introduit dans le codeur par l'intermédiaire d'un clavier à touches (6) ou choisit par ledit codeur, que l'information partielle codée déterminée dans le codeur est transférée sur l'autre des deux documents (10, 11), un terminal de contrôle (18, 25) étant prévu pour contrôleur la validité de l'information totale constituée par les informations partielles prévues respectivement sur les deux documents (10, 11). 12. Dispositif suivant la revendication 11, caractérisé par le fait quten amont du terminal de contrôle est prévu un dispositif (15) pour transférer l'information partielle de l'un des documents (10) sur l'autre document (11). 13. Dispositif suivant la revendication 12, carac térisé par le fait que l'un au moins des deux documents (10, 11) est amené au dispositif (15). 14. Dispositif suivant la revendication 13, carac térisé par le fait que les deux documents (10, 11) superposés dans une position déterminée sont amenés au dispositif (15). 15. Dispositif suivant la revendication 14, carac térisé par le fait que les deux documents sont amenés en butée contre une arête de butée (2) du dispositif (15). 16. Dispositif suivant la revendication 15, carac térisé par le fait que les deux documents (10, 11) sont susceptibles d'être amenés au dispositif (15) par l'intermédiaire de deux fentes (14, 16). 17. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 12 à 15, caractérisé par le fait que le dispositif (15) est constitué par un transmetteur de champ magnétique pour l'information partielle. 18. Dispositif suivant la revendication 17 > caractérisé par le fait que le dispositif (15) réalisé sous la forme d'un transmetteur de champ magnétique est constitué par une plaque à grille (4) pourvue de fils (51) disposés parallèlement les uns aux autres et sous lesquels les deux documents superposés (10, 11) sont placés, le document (10) constitué par un matériau formant écran magnétique et éloigné de la plaque à grille (4) portant des perforations (50) correspondant à l'information partielle à transférer et à travers lesquelles le champ magnétique d'un aimant (5) disposé sur ledit document atteint lesdits fils (51) pour l'obtention d'une concentration du champ magnétique sous la forme de plages (52) en forme de barreaux. 19. Dispositif suivant la revendication 18, carac térisé par le fait que les perforations (50) sont comblées et rendues invisibles à l'aide d'un matériau ayant un effet d'écran magnétique. 20. Dispositif suivant l'une quelconque des reven dications 12 à 16, caractérisé par le fait que lors de la caracté risation de l'un (10) des deux documents (10, 11) par un Isotope. l'autre document (11) est pourvu,pour le transfert, d'une zone photosensible (57). 21. Dispositif suivant la revendication 20 > caractérisé par le fait que la zone photosensible (57) est recouverte par une bande arrêtant la lumière. 22. Dispositif suivant l'une ou l'autre des revendications 20 ou 21, caractérisé par le fait qu'une zone fluorescente (58) est prévue près de la zone photosensible (57). 23. Dispositif suivant l'une quelconque des reven) dications 11 à 22, caractérisé par le fait que l'appareil de con tr8le (18, 25) comprend un lecteur (17) pour la lecture des informations partielles des deux documents (10, 11) qui se complètent pour donner 11 information totale, que le lecteur transmet l'une des informations partielles directement et l'autre information partielle, par l'intermédiaire d'une mémoire-opérations (33) commandée par un signe de fonction, respectivement à des mémoires (35, 36) un circuit étant prévue pour comparer les contenus des deux mémoires (35, 36). 24. Dispositif suivant la revendication 23, caractérisé par le fait qu'en aval du lecteur (17) est prévu un registre à décalage (32). 25. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 23 ou 24, caractérisé par le fait que le signe de fonction est susceptible d'être appliqué automatiquement à la mémoireopérations (33). 26. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 23 ou 24, caractérisé par le fait que la mémoire opérations (33) contrôle les chiffres de son information d'entrée, en tenant compte du résultat de la comparaison des contenus des mémoires (35, 36) en vue de déterminer la possibilité d'utilisation de ces chiffres comme signe de fonction.