. 2132373 La présente invention concerne d'une façon générale un appareil perfectionné pour former une ou plusieurs bobines pour un ou plusieurs groupes de bobines, et plus particulièrement une machine pour former des bobines,pouvant être utilisée pour les en-5 roulements d'un appareil à induction dont un exemple est une machine dynamoélectrique. Plus particulièrement, l'invention concerne un équipement de bobinage à grande vitesse comportant un dispositif pour synchroniser une ouverture ou un volet:de passage du fil avec un mouvement d'un curseur rotatif. 10 Une machine à bobiner antérieure est décrite dans le brevet E. U. A. n° 3.510.939. Ce brevet décrit la formation de bobines sur un mandrin de bobinage qui est supporté par un élément support mobile axialement, situé coaxialement à l'intérieur d'un arbre d'entraînement du curseur. Un curseur monté sur l'ar— 15 bre d'entraînement tourne autour d'un axe central et enroule le fil sur le mandrin. Les bobines formées sont transférées,à partir de l'extrémité libre du mandrin,à un récepteur de bobines, soit pendant que d'autres bobines du même enroulement sont formées, soit après'la fin de la formation d'une bobine donnée. 20 Quand le récepteur de bobines a reçu les bobines for mées, il est déplacé-vers une machine de mise en place des bobines telle que celle décrite dans le brevet e.U.A. n°3.324.536. Comme plusieurs bobines de dimensions différentes sont utilisées pour un groupe de bobines donné pour constituer un enroulement 25 sur un pôle d'un moteur électrique et sont formées sur un mandrin unique, le mandrin comporte des parties étagées- et vin déplacement relatif axial entre le mandrin et le curseur rotatif est provoqué pour former les bobines différentes d'un groupe de bobines . 30 Dans la machine décrite dans le brevet E.U.A. n° 3.510.939, le mandrin est déplacé pas par pas et le travail est commencé avec le mandrin rentré vers la structure de tête de la machine. Ensuite, quand toutes les 'spires d'une bobine ont été formées, le mandrin est déplacé d'un pas dans la direction du 35 récepteur de bobines et-les spires vers la seconde bobine sont formées. Ce travail pas à pas est répété jusqu'à la production d'un groupe de bobines pour un pôle de la machine électrique. Bien entendu, ce travail pas à pas nécessite que la structure supportant le mandrin soit mobile axialement. 40 L'arbre d'entraînement provoquant le mouvement de rota- COP^ 72 11615 2 2132373 tion du curseur est un arbre tubulaire entourant l'arbre support pour le mandrin et le fil passe d'une source de fil à travers l'arbre tubulaire entraînant le curseur. Ce trajet pour le fil est de préférence établi près de l'axe de l'arbre tubulaire du 5 curseur et du support de mandrin pour éviter les contraintes indésirables en flexion et en torsion du fil pendant la rotation de l'arbre d'entraînement et du curseur. La machine comporte une série de butées qui déterminent et commandent le déplacement axial pas à pas du mandrin et le 10 dispositif relativement complexe empêchant la rotation de la structure support du mandrin. Un moyen pour empêcher la rotation du mandrin peut consister à utiliser un mécanisme de retenue coopérant avec l'extrémité libre, ou non supportée, du mandrin de bobinage, mais une telle combinaison gêne les relations rau-15 tuelles désirées entre le mandrin de bobinage et le récepteur de bobines et, en particulier, gêne le déplacement des bobines formées vers le récepteur de bobines. Le brevet e.U.A. n° 3.510.939 précité décrit un dispositif pour empêcher la rotation du mandrin comportant des 20 paires de barres d'arrêt commandées par des cames qui bloquent séquentiellement la structure support du mandrin par rapport au bâti de la machine tout en laissant un intervalle entre la structure support de mandrin et le bâti de la machine devant le point de verrouillage instantané des barres, le fil passant vers 25 le curseur à travers cet intervalle. Pendant la rotation du curseur, ces barres sont déplacées alternativement entre des points de verrouillage diamétralement opposés et par suite sont accélérées dans une première direction, sont arrêtées et verrouillées et ensuite sont accélérées dans le sens opposé,puis sort arrêtées et 30 verrouillées à nouveau pour chaque tour du curseur. Ce système est assez efficace, mais les contraintes et les vibrations, dues aux forces d'inertie, établissent dans la pratique une limite supérieure à la vitesse de fonctionnement de l'ensemble de l'appareil . 35 Des barres de commande actionnées par des cames sont aussi utilisées suivant le brevet français n° 70 0B.672. Pour empêcher la rotation du mandrin en même temps que le curseur,de la façon décrite dans cette dernière demande de brevet, le mandrin coopère avec un mécanisme d'introduction. Il sera noté qu'en 4° plus de la limitation de la vitesse de fonctionnement, ces barres 72 11615 3 2132373 à mouvements alternatifs linéaires de blocage constituent aussi une source constante de contraintes cycliques à toutes les vitesses de fonctionnement et, par suite, ces barres ont tendance au moins à être une source de bruit indésirable et de vibrations 5 pouvant avoir un effet nuisible continu après un certain temps sur d'autres parties de la machine parmi lesquelles, par exemple, les joints et les raccords hydrauliques et pneumatiques, les connexions électriques, les éléments mécaniques et les réglages. Bien que 1'exposé général qui précède concerne des ma-10 chines et des procédés utiles, en particulier, pour le bobinage des machines dynamoélectriques, il est évidemment désirable de disposer d'une machine perfectionnée également utilisable pour supprimer des problèmes similaires dans d'autres applications. Suivant un aspect de la présente invention, il est pré-15 vu une machine perfectionnée pour produire des groupes de bobines à partir d'un matériau bobinable dans laquelle ce matériau - qui sera par la suite désigné fréquemment par le terme de "fil" -alimente un curseur rotatif. Ce fil avance le long d'un trajet d'une façon sensible-20 ment parallèle à l'axe de rotation de la machine à proximité de celui-ci, puis radialement vers l'extérieur par rapport à cet axe de rotation entre un premier élément ou mécanisme fixe de la machine et un second élément ou mécanisme de la machine par un dispositif de liaison à mouvement de navette, situé entre le premier 25 et le second élément de la machine et en prise constamment avec ces éléments. Suivant un mode de réalisation préféré, le premier élément de machine comporte une première surface de couplage sous la forme d'une surface dentée d'une pièce fixe par rapport au bâti de la machine. Le second élément de machine comporte une sur-30 face de couplage sous la forme d'une seconde face dentée et l'élément formant volet a la forme d'un anneau de liaison comportant deux surfaces opposées espacées, chacune engrenant avec celle des faces dentées qui lui est associée. Les deux faces dentées étant dans des plans parallèles et espacés, l'élément de liaison se 35 trouve dans un plan intersectant les deux plans parallèles et il est supporté par un palier fixe en rotation, supporté de façon excentrée par rapport à 1'axe de rotation par un chemin de roulement tournant en synchronisme avec le curseur. Pendant le fonctionnement de la machine, le palier non rotatif subit un mouve-40 ment oscillant sans rotation et ce mouvement est communiqué à 72 11615 4 2132373 l'élément de liaison. Cet élément de liaison constitue ainsi un volet mobile en synchronisme avec le curseur et à travers lequel le fil de bobinage passe vers le bras du curseur. Suivant ce mode de mise en oeuvre, il n'y a pas de masses à mouvement alter-5 natif linéaire dans l'élément de liaison et on supprime ainsi pratiquement les conséquences indésirables, telles que les vibrations et les contraintes cycliques par inertie, d'un tel mouvement. Les caractéristiques de l'invention ressortiront plus lO particulièrement de la description suivante, donnée à titre d'exemple et faite en se référant aux dessins annexés sur lesquels : la figure 1 est une vue en perspective et partiellement en coupe d'une machine à bobiner selon un mode de mise en oeuvre de l'invention, 15 la figure 2 est une coupe de la tête de la machine à bobiner de la figure .1, la figure 3 est une vue en élévation montrant les mouvements d'éléments de la tête de machine selon la figure 2 pendant le fonctionnement, 20 la figure 4 est une vue du côté droit des éléments représentés sur la figure 3, et la figure 5 est une vue en perspective, les pièces séparées les unes des autres, des éléments de la figure 3. La figure 1 représente une machine à bobiner prévue 25 particulièrement pour former des bobines pour les enroulements statoriques des machines dynamoélectriques selon un mode de mise en oeuvre de l'invention. La machine 11 comporte un bâti qui supporte les dispositifs auxiliaires de mise en forme de la bobine, ces dispositifs étant représentés par un mandrin de formage 29 30 autour duquel tourne un dispositif à curseur comportant un bras de curseur 13. L'axe de rotation 15, visible en particulier sur la figure 2, du curseur 13 peut être horizontal mais il est représenté vertical comme dans le cas du curseur de la machine décrite dans la demande de brevet E.U.A. n°806.059 du 11 mars 1969 35 et le brevet français 70 08.672 précité auquel on pourra se reporter. Le mandrin 29 de la machine 11 comporte des sections pour le montage, coopérant avec un dispositif récepteur de bobines qui comporte de la façon représentée des lames disposées verticalement d'un mécanisme de transfert de la bobine 71. Ce 40 mécanisme est supporté par une structure support de mécanisme de 72 11615 5 2132373 transfert mobile verticalement 73. Cette structure 73 permet d'élever le mécanisme de transfert de la bobine à une position de coopération avec le mandrin 29 pour recevoir la bobine formée. Quand un groupe de bobines pour un pôle d'un stator a été reçu 5 par le mécanisme de transfert, la structure 69 Mt tourner le mécanisme de transfert des bobines et le prépare à recevoir des bobines formées pour un autre groupe de bobines. Quand le mécanisme de transfert a reçu toutes les bobines devant être consécutivement assemblées sur un noyau magné-10 tique (par exemple par insertion dans les encoches de l'armature d'une machine dynamoélectrique), le support 73 est un peu abaissé pour que le mécanisme de transfert 71 puisse être sorti pair un opérateur pour son transfert à un poste de mise en place des bobines. De nombreux principes du fonctionnement global de la 15 machine à bobiner 11 sont similaires à ceux décrits dans le brevet français n° 70 08.672 précité, bien que l'axe 15 de la machine soit vertical au lieu d'être horizontal,et la machine peut, bien entendu, comporter les arrangements de structure décrits dans le brevet français cité. Par exemple, des outils 20 d'injection des bobines ou d'autres dispositifs récepteurs de bobines peuvent recevoir les bobines formées à partir du fil alimentant le curseur 13. Deux moteurs électriques 75 et 79 assurent l'entraînement de la machine soit par des transmissions mécaniques, telles 25 qu'une transmission à courroies pour l'entraînement du mécanisme à curseur 13 par le moteur 75, soit par un système pneumatique commandé, par exemple, par des électro-vannes, telles que les groupes de vannes 81 et 83 qui servent à diriger le fluide sous pression d'une source d'alimentation vers les mécanismes comman-30 dés pneumatiquement de la machine 11. Le système à fluide sous pression et les commandes de la machine 11 peuvent être combinés pour le fonctionnement pneumatique ou hydraulique mais,dans les deux cas, le fonctionnement matériel et la commande sont,d'une façon générale, ceux décrits dans le brevets E.U.A. n° 3.510.939 35 précité. Le mécanisme faisant tourner le mécanisme de transfert 71 est un mécanisme à commande pneumatique commandé par l'une des vannes du groupe de vannes 81, qui à son tour est commandée par un circuit logique non représenté à la fin de la formation d'un groupe de bobines. Comme le montre la figure 1, un vérin 40 pneumatique 100 entraîne, quand la vanne convenable du groupe de 72 11615 6 2132373 vannes 83 a été actionnée, un plateau support 101 porté par un tube sauteur 50 (figure 2) contre des butées rétractables 102, 103 et 104. Pendant le fonctionnement, le mandrin 29 saute vers le bas du fait du retrait successif des butées 102, 103 et 104 5 qui sont aussi commandées pneumatiquement. Sur la figure 1, le vérin 100 a remonté le plateau 101 à sa position de départ la plus élevée. De nombreuses autres commandes ont lieu pour un cycle complet de fonctionnement de la machine 11. Cependant, ces autres fonctions de commande sont bien connues ou sont complètement dé-10 crites dans le brevet E.U.A. n° 3.510.939 et le brevet français n° 70 08.672 précités. La machine comporte aussi un panneau de commande 87 (figure 1) au moyen duquel un opérateur peut, par exemple, afficher le nombre de spires nécessaire pour chaque bobine d'un groupe 15 de bobines. La machine est mise en marche par manoeuvre simultanée des commutateurs 89 et 91 exigeant l'emploi des deux mains. Une alimentation en fil, telle qu'un tambour de grandes dimensions 77, fournit le fil à travers un guide-fil 93 et ensuite passe sur deux poulies de guidage 95 et 97. Les fils se dirigent ensuite 20 vers le bas en restant parallèles sensiblement à l'axe de rotation 15 du curseur 13 et,à côté de cet axe, vers le curseur. Le curseur 13 est entraîné en rotation autour de l'axe 15 (figure 2) par un arbre d'entraînement tubulaire 17 qui, à son tour, est entraîné, par exemple, par le moteur électrique 75 de la 25 figure 1. L'ensemble du dispositif à curseur,comprenant le curseur 13, l'arbre d'entraînement 17 et la structure support 67 et 69, est représenté avec des hâchures de même sens pour indiquer plus clairement les parties de la machine tournant ensemble. L'ensemble du dispositif à curseur est supporté par le bâti de la machine sur 30 lequel il tourne par l'intermédiaire des paliers 19 et 21. Le fil provenant du tambour 77 de la figure 1 avance le long de l'arbre tubulaire dans un passage 23 pour le fil, ce passage étant coudé pour passer radialement vers l'extérieur le long de la structure fixant le curseur 13 à l'arbre d'entraînement du curseur 17. Ce 35 trajet pour le fil est ensuite dévié deux fois à l'intérieur du curseur par deux poulies de guidage 25 et 27 et,à partir de la poulie de guidage 27, le fil avance pendant la rotation du curseur et les spires de la bobine sont formées autour du mandrin 29. Le mandrin 29 est fixé sur un plateau 33 immobilisé en 40 rotation sur un second élément 31. Le plateau 33 est mobile axia- 72 11615 7 2132373 lement par rapport au second élément 31 et la rotation relative entre ces deux parties du dispositif support de mandrin est empêchée par une broche 35 fixée au plateau 33 et engagée dans un alésage 37 correspondant, ménagé dans l'élément 31 de la structure 5 support de mandrin. L'alésage 37 a une profondeur suffisante pour permettre le déplacement relatif axial entre les éléments 31 et 33 en empêchant la rotation de l'un par rapport à l'autre. L'élément 31 du support de mandrin est fixe tandis que le curseur 13 tourne pour former les spires de la bobine, cette rotation rela-10 tive étant permise tout en établissant un support robuste pour le mandrin et le curseur par une série de paliers 39, 41 et 43. Des paliers lisses 45 et 47 permettent le mouvement axial relatif entre le plateau 3 3 et le second élément support 31. Une tige axiale 49 est l'élément le plus intérieur d'une série 15 d'éléments concentriques 49, 51 et 17 coaxiaux autour de l'axe 15. La tige axiale 49 est mobile axialement par rapport au mandrin 29 pour que toutes les bobines formées pendant un cycle de bobinage de bobines soient reçues par le dispositif récepteur de bobines. La tige axiale 49 et le tube sauteur 51 peuvent être déplacés 20 axialement ensemble pour déplacer le mandrin 29 axialement par rapport au curseur pour le bobinage de bobines ayant des pas ou des diamètres de spires différents sur les parties étagées successives du mandrin. Les commandes pour ce fonctionnement sont aussi complètement décrites dans le brevet E.U.A. n° 3.510.939 précité. 25 Le dernier tube axial ou tube extérieur 17 est supporté comme il a été expliqué pour tourner autour de l'axe 15 et il ne subit aucun déplacement axial. En plus de supporter le curseur 13, le tube axial extérieur ou arbre d'entraînement du curseur 17 supporte rigidement 30 une structure support 53 excentrée qui, à son tour, supporte les chemins de roulement de deux paliers à billes 55 et 57. Ce support ou anneau support 53 est incliné par rapport à l'axe 15. L'angle d'inclinaison de l'anneau est d'environ 5°, mais peut être modifié si on le désire. Les chemins de roulement extérieurs 35 des paliers 55 et 57 supportent un anneau 59 sur lequel est fixé un élément annulaire 61 comportant deux couronnes de dents d'engrenages sur des faces opposées, comme le montre plus particulièrement la figure 5. Par suite, l'anneau support 53 tourne solidairement avec l'arbre 17 et, en raison de l'inclinaison de l'anneau 40 53 par rapport à l'axe 15, les points haut et bas de cet anneau 72 11615 8 2132373 tournent autour de l'axe 15 par rapport à l'élément 31. L'anneau 61 subit un mouvement non rotatif oscillant autour de l'arbre tubulaire 17 pendant la rotation de celui-ci. Ce mouvement est non tournant parce que l'anneau 61 est immobilisé 5 en rotation par engrènement avec les dents d'engrenage de la surface latérale d'une couronne dentée 63 fixée au bâti de la machine. La surface de la couronne dentée 63 est pratiquement perpendiculaire à l'axe 15 et son centre se trouve sur cet axe. Il doit être noté que les dents des éléments 61 et 63 peuvent être ÎO formées par des séries de bossages sphériques et de creux sphé- riques correspondants ou par d'autres formes de systèmes d'entraînement empêchant le glissement. La première partie de l'élément support de mandrin 31 comporte une surface d'entraînement sous la forme d'une surface 15 dentée 65 annulaire, qui engrène avec la surface dentée inférieure de l'anneau 61, ainsi que le montre la figure 2. De cette façon, le mandrin ne peut pas être entraîné en rotation par l'ensemble à curseur. Le curseur 13 est supporté par une structure en forme 20 de tambour 67 avec un élorient intérieur 69 à une extrémité. Cet élément 69 n'est pas symétrique radialement et comporte, dans la position représentée sur la figure 2, des parties supprimées pour permettre aux dents des engrenages 61 et 65 d'engrener quand les dents diamétralement opposées de l'engrenage 61 engrènent avec 25 l'engrenage 63. Pour cette position, il existe suffisamment de place entre la surface de l'engrenage 61 et l'engrenage 65 sur le côté gauche suivant la figure 2 pour permettre le passage entre les deux engrenages 61 et 65 de la partie de guidage du fil de l'élément support 69. Cet élément support 69 est fixé à l'arbre 30 17 et au curseur 13. Cette région entre les engrenages 61 et 65 peut être utilisée, de la façon représentée, comme une lucarne ou un volet ouvert laissant passer le fil radialement vers l'extérieur par rapport à l'axe 15 et entre les engrenages 61 et 65. Le trajet 23 pour le fil s'étend du tambour d'alimentation en fil 77 35 le long de l'arbre d'entraînement 17 et à travers l'anneau denté 61, puis radialement vers l'extérieur le long de l'élément support 69 vers le curseur. Il sera supposé maintenant que l'arbre tubulaire 17, le curseur 13 et toutes les parties couplées mécaniquement à ces 40 éléments effectuent une rotation de 180° autour de l'axe 15 à 72 11615 9 2132373 partir de la position représentée sur la figure 2. Dans ces conditions, l'élément support 69 et la partie radiale du passage 23 ■ pour le fil se trouveront sur le côté droit suivant la figure 2 (en plaçant le mandrin 21 en bas) et de la façon représentée en 5 tirets sur la figure 3. En raison des 180° de rotation de l'anneau support 53, l'anneau denté 61 vient en contact avec l'anneau denté 63 sur le côté droit de la figure 2 et vient en contact avec la couronne dentée 65 sur le côté gauche de la figure 2. Vu de cette façon, il apparaît que l'anneau denté 61 forme un volet qui 10 tourne en synchronisme avec l'ensemble à curseur. XI apparaît ainsi que, quelle que soit l'orientation du curseur et des organes associés, les engrenages 61, 63 et 65 engrènent toujours les uns avec les autres. Comme l'anneau denté 61 est toujours en contact avec les deux couronnes dentées 63 et 65, il empêche la rotation 15 du mandrin 31 par rapport au bâti de la machine 11. Les figures 4 et 5 représentent l'arbre d'entraînement 17 et les trois surfaces annulaires 63, 61 et 65 qui, suivant le mode de réalisation préféré, sont des engrenages, dans les orientations relatives représentées sur la figure 2 ainsi que dans les 20 orientations à 180° décrites ci-dessus. Les figures 4 et 5 montrent clairement qu'à tout moment le passage 23 pour le fil s'étend radialement entre les éléments 61 et 65 constituant volet. Un mouvement oscillant non tournant de l'anneau 61 est ainsi synchronisé avec le mouvement du passage pour le fil et du curseur. 25 il apparaît maintenant que le mécanisme représenté com porte une liaison mobile qui empêche la rotation entre deux éléments tout en permettant le passage du fil de bobinage radialement vers l'extérieur entre ces deux éléments en synchronisme avec les mouvements de la liaison mobile. 30 De nombreuses modifications peuvent être apportées à l'appareil,suivant le mode de réalisation décrit, en tenant compte de la présente description. Par exemple, en considérant la figure 4, les quatre surfaces dentées sont représentées comme ayant la même configuration 35 générale et le même pas, mais cependant les parties d'engrènement des engrenages 61 et 63 peuvent, par exemple, avoir un pas égal à la moitié de celui des parties engrenant des engrenages 61 et 65. De plus, l'anneau denté 61 peut être supprimé et être remplacé par deux engrenages ayant deux axes parallèles,perpendiculaire à 40 l'axe 15 du curseur. L'un de ces engrenages peut alors engrener 72 11615 10 2132373 avec la surface dentée 63 et l'autre avec la surface dentée 65. Bien entendu, le chariot pour ces deux engrenages doit être supporté par l'arbre 17 pour tourner avec celui-ci afin que les axes de ces engrenages circulent dans deux plans parallèles, perpendi-5 culairesà l'axe 15. D'autre part, deux engrenages bloqués ou clavetés sur un arbre commun, parallèle à une certaine distance de l'axe 15, peuvent être utilisés du moment que ces deux engrenages sont supportés par la structure à curseur pour tourner avec celle-ci, l'un 10 engrenant avec un engrenage fixé au bâti et l'autre avec un engrenage fixé à la structure supportant le mandrin. Suivant une autre variante, il est possible d'utiliser des techniques de transmission par organe déformable sous contrainte. Par exemple, un pignon déformable peut être amené en prise avec un pignon non 15 déformable par un dispositif de déformation local porté par le mécanisme à curseur, ou bien il est possible d'utiliser une combinaison à cannelures flexible. Bien entendu, la description qui précède n'est pas limitative et 1 * invention peut être mise en oeuvre suivant d'autres 20 variantes sans que l'on sorte du cadre du présent brevet. 72 11615 ii 2132373 REVENDICATIONS 1. Appareil pour former, à partir d'un matériau bobinable, des bobines destinées à être montées sur une carcasse magnétique, comportant un bâti de machine, un dispositif à curseur pour for-5 mer les bobines autour d'un premier axe de rotation, un premier mécanisme autour duquel une partie du dispositif à curseur est mobile et un dispositif de verrouillage pour empêcher le mouvement angulaire de ce premier mécanisme par rapport au bâti, caractérisé par des moyens d'ouverture d'un volet mobile conti-10 nuellement le long d'un trajet prédéterminé en synchronisme avec le dispositif à curseur et à travers lequel les tronçons du matériau bobinable passe d'une première région voisine du premier axe de rotation vers une seconde région dont la distance radiale à l'axe est différente de celle de la première région, afin que 15 le matériau de bobinage avance sensiblement axialement le long de la première région et ensuite radialement en s'éloignant du premier axe vers la seconde région le long d'un passage circulant angulairement et placé entre le premier, mécanisme et le bâti de la machine. 20 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé par une première surface d'accouplement portée par le bâti de la machine et une seconde surface d'accouplement portée par le premier mécanisme, le dispositif de verrouillage comportant une structure de verrouillage supportée pour venir s'accoupler avec les première et 25 seconde surfaces d'accouplement. 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que la première surface d'accouplement est constituée par une première surface dentée ou d'engrenage, la seconde surface d'accouplement est constituée par une seconde surface dentée ou d'engrenage et 30 la structure de verrouillage comprend au moins une paire de surfaces d'engrenages supportées par un chariot unique, cette paire de surfaces d'engrenages étant constituée par au moins une troisième et une quatrième surfaces d'engrenages, la troisième surface d'engrenage engrenant avec la première surface d'engrenage 35 et la quatrième surface d'engrenage engrenant avec la seconde surface d'engrenage. 4. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que la première surface d'accouplement est constituée par une première surface d'engrenage, la seconde surface d'accouplement est 40 constituée par une seconde surface d'engrenage et la structure de 72 11615 12 2132373 verrouillage comporte un dispositif à cannelures déformable supporté pour être accouplé avec les premières et secondes sur-faces d'accouplement. 5. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que 5 le chariot tourne autour du premier axe de rotation et supporte au moins une paire de surfaces d'accouplement pour la rotation autour d'un second axe d'une façon générale parallèle au premier axe de rotation. 6. Appareil selon la revendication 3, caractérisé ën ce 10 que le chariot tourne autour du premier axe de rotation et supporte au moins une paire de surfaces d'accouplement pour la rotation autour d'un second axe de rotation d'une façon générale normal au premier axe de rotation. 7. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce 15 que le dispositif à curseur comporte un arbre entraînant le curseur rotatif autour du premier axe de rotation ; le chariot comprend des moyens formant palier et comportant un premier et un second chemins de roulement, le premier chemin de roulement étant fixé à l'arbre d'entraînement du curseur ; et la troisième et la 20 quatrième surfaces d'accouplement sont immobilisées en mouvement relatif et sont supportées face à face par le second chemin de roulement, ces chemins de roulement étant mobiles autour d'un second axe de rotation faisant un angle prédéterminé avec le premier axe de rotation, de sorte que la troisième et la quatrième 25 surfaces d'accouplement subissent un mouvement oscillant sans rotation pendant la rotation de l'arbre entraînant le curseur. 8. Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que le premier et le second chemins de roulement sont supportés concentriquement au second"axe de rotation et en ce que le pre- 30 mier et le second chemins de roulement sont supportés par l'arbre d'entraînement du curseur en position excentrée par rapport au premier axe de rotation. 9. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par un dispositif récepteur de bobines monté pour 35 être disposé à côté du premier mécanisme pour recevoir les bobines formées par le curseur.