Cet appareil est destiné à passer dans les maïs du semis a la récolte. Il peut être utilisé pour une multitude de travaux. L'importante quantité de liquide que l'enjambeur peut porter dans son chassis partagé en deux parties égales, son réservoir d'appoint, avec son systeme de transvasement automatique en font un tracteur d'une grande stabilité. Son agitateur permanent assure une bonne homogénéité des divers ingrédients. Son relevage tres spécial permet a ltenjambeur les opérations les plus difficiles a effectuer dans les mals : par exemple, fertiliser le malus avec des enfouisseurs spéciaux d'engrais solides et liquides. Pour que les roues ne marchent pas sur le maïs, il est prévu des diviseurs qui traînent sur le sol et qui écartent les pieds versés ou autres. Par un levier placé sous la main du chauffeur, celui-ci peut les mettre en position levée ou baissée. Ils seront maintenus par un ressort dans la position levée. Un attelage de convertibilité s'adapte au relevage de l'enjambeur et permet de l'atteler aux outils portés du type classique. Ce tracteur peut semer, biner, herser, etc. Avec sa rampe à pendillards (dont on parlera plus loin) et les divers ingredients qu'il porte, il peut, en même temps désherber, fertisiler, etc. Son réservoir surélevé, posé sur la plate-forme, lui permet, (par un procédé bien connu) tout en semant du mais, de nourrir des enfouisseurs localisateurs d'engrais liquides et, simultanément, toujours avec sa rampe à pendillards, désinfecter, désherber, fertiliser. Sa parfaite stabilité et ses potences en font une porte-castreur très apprécié. A la potence avant peuvent se mettre deux écimeurs pour castrerles rangs de maïs enjambés. A chaque potence de droite et de gauche peuvent se placer 4 écimeurs. Maintenant, les producteurs de semences de malus hybride, afin d'obtenir une meilleure fécondation, préconisent 2 sillons mâles pour 4 sillons femelles. A ce moment, l'enjambeur peut, en chevauchant les 2 sillons mâles avec 8 castreurs, castrer 8 sillons à la fois, c'est-à-dire, 2 planches. Ces potences sont fixées aux poteaux de protection du conducteur par une charniere qui permet, en un seul coup-de levier placé à portée de la main du conducteur, de rabattre les potences le long de l'enjambeur ou perpendiculairement à la marche du tracteur. Le même levier les bloque automatiquement à la position choisie. Les sièges en forme de diviseurs sont pendus aux potences par trois chaînettes qui sont placées, une à l'avant et deux à l'arrière. De cette manière, elles écartent les pieds de mais. En raccourcissant les chaînettes, les sièges deviennent des perchoirs, à la volonté du castreur. Quatre castreurs pourront également choisir de se placer dans les diviseurs. Sur les potences, avec des colliers spéciaux, se fixent les rampes de pendillards qui sont relevées par un levier. Pour la route, ces potences se replient sur le côté du tracteur. Avec ces rampes, si le malsculteur peut traiter en semant, hersant ou binant, il peut surtout intervenir a n'importe quel stade de la végétation, soit pour apporter une fumure azotée tardive qui peut sauver une récolte compromise par un accident de végétation climatique, ou autre. Il peut aussi détruire les plantes vivaces chiendents, panics, etc, et par là éviter des assolements quelquefois coûteux, souvent aléatoires. Jusqu'ici, ces opérations étaient mécaniquement impossibles, donc irréalisables. L'enjambeur, avec sa rampe adaptée à son relevage et montée sur un chassis spécial lui permet de traiter la pyrele des mais de 2 à 3 mètres de haut. La même rampe, sans modification, peut aussi faire les traitements près du sol. Jusqu'ici, ce traitement n' était possible qu'en avion ou en hélicoptère. L'enjambeur est aussi appelé à rendre de précieux services pour l'ir- gation du maïs. Débarrassé de ia cuve d'appoint, il peut porter des tuyaux, du matériel d'irrigation ou autre, voire porter un canon ou une rempe tournante ou tout autre matériel d'arrosage. Ce tracteur, avec une échelle devant chaque roue, est très accessible. Son chassis cuve convient particulièrement pour y monter tous les accessoires utiles à ses divers travaux. Le montage d'un groupe moteur : boîte, pont, embrayage, y sera facile. Un blocage de différentiel est facile à réaliser. Le montant extérieur des roues motrices de démonte facilement pour faciliter le changement des pneus ou autres réparations ou adaptation. Par exemple, l'adaptation du pignon d'entraînement des fertiliseurs enfouisseurs d'engrais solides. Enfin, son chassis cuve peut être utilement employé pour la construction d'un tracteur vigneron. Les possibilités de ce tracteur en font un outil précieux. Indispensable pour certains travaux. que demande actuellement la culture du mais, il sera très utile à tous les agriculteurs qui, de plus en plus, recourent à de multiples traitements pouvant s'effectuer simul tanément en hersant, semant, etc. A titre d'illustration Les figures I,4 et 7 représentent respectivement une vue en plan avant et arrière de l'appareil. Les figures 2 et 5, le dispositif de relevage de la rampe avant en position de travail. Les figures 3 et 6, représentent le dispositif de relevage de la rampe avant en position relevée. Les figures 8 et 9 représentent la fixation de la rampe sur la potence. La figure 10 représente le chassis-cuve. La figure ll représente le relevage de convertibilité. La figure 12 représente le chassis-cuve en version vigneron. Le maisculteur, pour la bonne conduite de sa culture, doit pouvoir intervenir pour traiter, biner, fertiliser, castrer, etc ; à n'importe quel stade de la végétation et avec tout le matériel et ingrédients que ces diverses opérations nécessitent. Jusqu'ici, celà était impossible. Maintenant, le tracteur enjambeur atomiseur autonome qui est un tricycle, le permet. Nous allons voir comment et avec quoi. Les diviseurs placés devant chaque roue rasent le sol (I) pour, éventuellement, relever les pieds versés. D'un simple coup de levier (2) le conducteur (0) peut les lever ou les baisser tous les trois à la fois. Le ressort (3) les tiendra dans la position levée. Ces diviseurs permettent de passer dans les mais versés et dans les fourrières sans faire de dégâts. Ils peuvent aussi porter des écimeurs nous le verrons plus loin. Son chassis réservoir (4) d'une contenance de quinze cents a deux mille litres, constitue une plate-forme (5) sur laquelle on peut porter du matériel d'irrigation ou placer une cuve (6) qui donnera une plus grande autonomie. Ce chassis réservoir est partagé en deux parties par une cloison (7). Une vanne (8) emménagée au fond de cette cloison (7) commandée par la pédale (9) permet la communication des deux réservoirs. A l'avant (I0) et à l'arrière (II) est aménagé un point bas pour faciliter la vidange et où puisent les tuyaux (I2) et (I3). Le bi pas (14) permet de pomper à l'avant ou à Itarrière. Un deuxième bi pas (15) permet de renvoyer le retour (16) et (17) à la cuve choisie. En toutes conditions et malgré les pentes, le conducteur peut toujours équilibrer le chargement et maintenir une bonne stabilité à l'enjambeur. Un agitateur (I8) tient en permanence une bonne homogénéité aux in grédients. C'est à peu près tout ce qui regarde le fonctionnement de la cuve et des diviseurs. Maintenant, on va parler IO Du relevage. 20 Des fertiliseurs enfouisseurs. 30 Des potences porte écimeurs et rampes. 40 Des rampes pour traiter la pyrale. 50 De son chassis et des diverses possibilités. IO RELEVAGE. Un relevage classique pour un attelage de 80 ou 90 centimètres ne peut pas s'installer pour passer dans des sillons de mais qui en font moins. Actuellement, un tracteur ne peut se concevoir sans relevage. On a conçu un relevage spécial pour l'enjambeur. Ce relevage est placé à 11 arrière des portants extérieurs (22) et (23) des roues arrières. Chaque bras (19) (19) a son verrin (20) commandé par une seule manette. Le fonctionnement (IO bis) et (ll bis) est le même que sur les relevages classiques. Les bras (19) coulissent entre les montants (19 bis) et (20 bis), qui empêchent le battement. Ce battement est règlé par la cale (69). 20 Le relevage d'une largeur exceptionnelle (puisqu'il chevauche deux sillons) permet avec des enfouisseurs d'engrais liquide (23) ou solide (24) d'apporter de l'azote assez tard dans le mais, opération toujours souhaitable et rentable, jusqu' ici irréalisable. Jusqu'ici il existait des enfouisseurs d'engrais solide entraînés par la prise de force (principe irrationnel). L'enjambeur entraînera par un pignon (5 bis) fixé à une roue motrice par une chaîne et le pignon (67). Les enfouisseurs a engrais solides se faisaient en 3 rangs. Avec l'enjambeur et son on pourra envisager de les faire en 7 rangs. Pour I'enfouisseur à engrais liquide (23) on a le choix en prenant l'engrais de la Cuve (6) supplémentaire placée sur le chassis. On pourra le faire par gravité (système couramment employé). A ce moment, on disposera de la rampe a pendillards, dont il sera question plus loin, et de la pompe, pour désherber, ci c' est utile. Si l'on emploie la pompepour la distribution, on place une pastille au raccord du tuyau (25) de descente de l'enfouisseur (23). Les potences (26) sont fixées aux poteaux (7) de protection par une charnière (28). Cette charnière permet au chauffeur, avec le levier (29 bis) de rabattre la potence le long du tracteur ou perpendiculairement. La potence est maintenue dans les potitions choisies par le collier (30 bis) fixé au poteau (27) par l'axe (27 bis). En appuyant sur le levier (29 bis) le collier se lève et débloque le cran (30). En lachant le levier, le ressort (0 bis) rappelle le collier qui rebloque la potence. Ces potences portent 3 castreurs ou plus chacune, installés dans des paniers (31) et (32). Ces paniers sont pendus aux potences par 3 chainettes, une à l'avant, deux à l'arrière, et forment diviseurs. En raccourcissant les chaîne, le castreur obtient la position assise ou debout (31) (32). Quatre autres écimeurs peuvent s'installer dans les diviseurs arrière (31) placés et fixés par des charnières aux barreaux (32) de l'échelle du tracteur. L'avant du diviseur est pendu par une chaîne (33) à l'axe (33). Deux écimeurs se mettent dans les diviseurs de côté. Equipé ainsi, I'enjambeur peut répondre aux diverses exigences des producteurs de semence. Actuellement, certains techniciens de la profession préconisent, afin d'obtenir une meilleure fécondation de semer 4 sillons femelles pour 2 mâles. Si cette méthode est appliquée ltenjambeur pourra chevaucher deux mâles, Les castreurs se placeront 3 dans les paniers de chaque potence et I dans chaque diviseur. Ils pourront castrer 8 sillons en un seul passage. Aux potences se fixent aussi les rampes à pendillards (34) équipées de jets miroir pour fertiliser, désherber, sans que le produit atteigne la feuille du mals. Jusqu'ici cette opération était mécaniquement impossible. Cependant, elle est d'un intérêt capital pour certains agriculteurs. Maintenant, ils pourront apporter une fumure tardive d'azotte qui sauvera une récolte malade et compromise. Les maisculteurs pourront désormais lutter contre les mauvaises herbes jusqu'à leur destruction totale et ainsi éviter un assolement toujours coûteux et aléatoire. L'enjambeur atomiseur avec son relevage et rampe montée sur un chassis spécial pour traiter la pyrale Les montants de chassis (35) (65) (66) permettent de traiter les mais les plus hauts (36) et les récoltes au sol. Jusqu'ici, le traitement de la pyrale ne pouvait s'envisager qu'avec un avion ou un hélicoptère. Débarrassé de sa cuve supplémentaire, l'enjambeur peut rendre de sérieux services pour le transport de matériel d'irrigation dans les champs de malus. Jusqu'ici ce transport ne pouvait se faire qu'à dos d'homme. Il peut aussi devenir porte canon ou porte rampe pour arroser. Il a été prévu un relevage de convertibilité (fig.II) qui s'adapte au relevage de l'enjambeur et qui permet d'atteler tous les outils portés du type classique. A cemoment, l'utilisateur pourra se servir de l'Atomiseur autonome pour semer, herser et en même temps, il pourra fertiliser, désherber. Je dois aussi expliquer le montage et le fonctionnement du repliage des rampes à pendillards. La rampe est montée sur un tube (41). Le pendillard est constitué par un rondin (34) soudé au tube (41). La rigidité du rondin est assurée par une équerre en tôle (42) qui réunit de rondin (34) au tube (41). Sur cette équerre (42) est fixé le T (43) et la canalisation (44). A la base du rondin (34) coulisse un T (43) règlable en hauteur à l'aide de la vis (44b). A l'extrémité du T (43) se montent des jets miroir ou pinceaux (64), qui ont la faculté d'épandre les ingrédients sans aucun brouillard, pour éviter de détériorer le mais. Ce sont les principaux éléments qui constituent les rampes à pendillards. Ces rampes se fixent aux potances (26) à l'aide d'un collier (45). A ce collier est soudée un chape (46). Il suffit d'enlever les chevilles (47) pour poser ou déposer la rampe. Pour les rampes montées aux potances, le levier (48) permet de les mettre en position travail (figure 3 ou en position route, c'est-à-dire relevées (2). Les ressorts (49) > les maintiendront levées. Les rampes des trois pendillards avant se fixent par deux chapes, comme les précédentes. Un levier spécial (48 bis) permet de les relever (figure 2 ou de les baisser (figure 3). Au début de la présente description, j'ai parlé du fonctionnement du chassis cuve (4). Ce chassis est caractérisé par sa forme : la plate forme à l'avant, jusqu'à la cloison (7) ; la cuve est plus haute et plus large (70). Cette partie est traversée au centre par une excavité (50) réservée aux commandes de la direction (51), ou autres. A L'arrière de cette excavité, sous la main du chauffeur (0) seront placées les commandes des bi pas (14 et 15) et des diviseurs (33). Dans les coins de la cuve avant, deux équerres (52) maintiendront la cuve facultative. Entre les cuves (4 et 6) les cales (53) ménageront un petit espace pour le passage de l'axe (54), qui commande les diviseurs (33). Ce passage sert également pour les portes diviseurs, porte décimeurs (33 bis), etc. Enfin, l'enjambeur pourra être attelé aux outils traînés Une chappe (60) prise à la traverse (61) est prévue à cet effet. Une autre chappe (62) pour accrocher le troisième point est prise à la traverse (61). La traverse (61) est fixée à l'arrière de la cuve (4). Une visite (70) destinée à intervenir dans les deux parties de la cuve est prévue au centre de celle-ci. La porte de remplissage et la jauge (71) seront placées au sommet de la cuve avant (4). Par cette porte (71) on établira la communication avec la cuve supplémentaire (6). Sur le chassis on installera facilement le groupe moteur, boîte, pont choisi. Le blocage du différentiel sera facile à adapter. Il sera également facile d'animer l'agitateur et éventuellement une prise de force fixée sur la traverse (61). Il restera toute la place utile (52) pour les divers accessoires et le chauffeur (0) aura toutes les commandes à portée de sa main. Il aura une bonne visibilité. Les deux échelles (60 bis), de chaque côté, qui tiennent les diviseurs porte écimeurs, rendent l'enjambeur accessible. La plaque (40) boulonnée au portant extérieur (22) facilite le démontage des roues. Ce chassis est utilisable pour la construction d'un atomiseur vigneron autonome (Fig. 12). REVENDICATIONS Tracteur enjambeur atomiseur autonome caractérisé par le fait qu'il comporte I - un dispositif enjambant deux sillons de mais, tout en gardant une garde au sol ordinaire. - un chassis cuve transportant uge importante charge d'eau. - des diviseurs porte castreurs. - des potences porte rampe et porte castreurs. - un relevage et des outils adaptés.- - une rampe spéciale pour traiter la pyrale. 2 Tracteur selon revendication NO I, caractérisé en ce que son chassis réservoir est partagé en travers en deux parties par une cloison à laquelle, à sa base, est aménagée une vanne de communication des deux parties, com mandée par le chauffeur Son système de pompage à l'avant ou à l'arrière est commandé par un bi-pas. Avec son retour, également commandé par un deuxième bi pas, le chauffeur peut maintenir un chargement équilibré dans les doncitions les plus difficiles. L'équilibrage et la vidange de la cuve sont assurés par la soupape. Le chassis réservoir est muni d'un agitateur qui tourne en permanence et assure une parfaite homogénéité des ingrédients. 3 Tracteur, selon les revendications I et 2, caractérisé en ce que, - sur ce chassis cuve peut se placer une cuve supplémentaire qui donne une plus grande autonomie à l'enjambeur. 4 Tracteur selon la revendication NO I caractérisé en ce que ses 3 divi seurs sont règlables en hauteur par un levier à portée du chauffeur Ces diviseurs permettent de passer dans les mais couchés, même dans les fourrières sans faire de dégâts. Pour la castration, les deux diviseurs arrière deviennent de conforta bles porte castreurs. Tracteur selon revendication nO I caractérisé en ce que les potences porte castreurs sont prises par une charnière au poteau de protection du chauffeur. Le chauffeur a sous la main un levier qui permet de les rabattre le long du tracteur ou de les mettre perpendiculaires à la marche, c'est à-dire en position de travail. Elles sont automatiquement bloquées à l'une ou l'autre position. Un deuxième levier relève les pendillards. A ces potences sont pendus les paniers dans lesquels s'installent trois ou quatre écimeurs. Quatre autres castreurs peuvent s'installer dans les diviseurs, comme mentionné plus haut. A ce moment, I'enjambeur devient un porte castreurs répondant à toutes les exigences que demandent les diverses méthodes d'hybridation. 6 Tracteur selon revendication nO 5 caractérisé en ce que, à ces potences se fixent des rampes à pendillards munis de jets miroir ou dirigés qui permettent de désherber et de fertiliser sous les maïs les plus hauts, sans les blesser ni les toucher. Jusqu'ici, ces traitements étaient irrealisa bles. Pourtant, dans beaucoup de circonstances, ces traitements sauvent des récoltes et permettent au maisculteur de détruire les mauvaises herbes les plus vivaces : chiendents, panics ou autres, ce qui lui évite des assole ments quelquefois aléatoires et toujours coûteux. 7 Tracteur, selon la revendication nO I, caractérisé en ce que, le relevage comporte des bras qui chevauchent deux sillons, comme le tracteur. Ce relevage donne l'avantage de porter dans des conditions très stables des outils de grande largeur comme la rampe à pyrale ou les enfouisseurs d'engrais liquide ou solide, ou les bineuses. Avec son trois point de convertibilité qui s'adapte à l'enjambeur et aux outils portés courants il peut, comme les tracteurs ordinaires, s'at- teler à tous les outils portés classique et rendre de grands services pour semer, biner et en même temps traiter, fertiliser. 8 Tracteur, selon revendications na I et 7, caractérisé en ce qu'il com porte des enfouisseurs à 7 rangs qui seront animés avec une chaîne de transmission par un pignon entraîné par une roue du tracteur enjambeur. Pour les enjambeurs à engrais liquide, grâce au réservoir supplémen taire place sur le chassis cuve, il sera possible de distribuer l'engrais par gravité, méthode déjà largement utilisée. Avec un enfouisseur comme avec l'autre, le maisculteur disposera de la pompe d'une rampe et des ingrédients contenus dans le chassis cuve pour, en même temps, désherber où il le jugera utile. Avec l'enjambeur, ces divers traitements pourront se faire, même avec une haute végétation, ce qui jusqu ici était impossible. Tracteur, selon revendication n" I, caractérisé en ce que Cet enjambeur pour traiter la pyrale comporte une rampe normale montée sur un chassis spécial qui s'adapte à l'enjambeur et qui permet de traiter les mais les plus hauts. Jusqu'à ce jour, ce traitement ne pouvait être envisagé qu'avec un appareil aérien. La même rampe peut, après un règlage des plus simples, être utilisée comme une rampe courante pour tous les traitements. Tracteur, selon revendication nO I, caractérisé en ce que, sur ce chassis sont installés le groupe moteur, boîte point, blocage et tous les accessoires. Ses échelles ou se fixent par charnières l'arrière des diviseurs le rendent très accessible. Le chauffeur aura une visibilité totale pour la conduite des multiples opérations et aura toutes les commandes des divers traitements à portée. Les montants porte roues extérieurs démontables, faciliteront certaines adaptations ou réparations. Avec quelques améliorations, ce chassis-cuve peut servir à la construction d'un tracteur atomiseur vigneron autonome.