L'invention concerne un skias-cope pour la détermination des propriétés de réfraction de l'oeil humain. La skiascopie est un procédé 5 destiné à la détermination objective de la réfraction» La détermination objective des anomalies de la réfraction de l'oeil, c'est-à-dire que la détermination sans collaboration du patient, présente, par rapport aux méthodes subjectives d'importants avantages. Surtout une détermination objective peut être exécu-10 tée plus rapidement, et si elle est correctement exécutée elle est plus précise que la détermination subjective. La condition préliminaire pour l'exploitation des avantages du procédé skias-copique est d'avoir à sa disposition un skiascope approprié. Le but de l'invention décrite 15 ci-après est de réaliser un skiascope qui, d'une part, soit propre à satisfaire dans une large mesure les exigences de la pratique ophtalmologique et qui, d'autre part, n'exige pas toutefois une dépense qui ne pourrait plus être amortie économiquement.. Un tel skiascope doit surtout 20 répondre aux exigences ci-après : Le miroir qui sert à la déviation de la lumière qui vient d'une lampe 1 doit, ou bien présenter dans la couche réfléchissante une fenêtre pour voir au travers, par laquelle le praticien regarde l'oeil du patient, ou 25 encore présenter une surface qui soit partiellement réfléchissante et partiellement transparente. Cette dernière solution doit être en général préférée, et l'on exposera plus loin dans quelle mesure. La lumière qui vient de la lampe, et qui traverse, ou bien la surface entière du miroir partiellement transparent, 30 ou bien l'orifice du miroir complètement recouvert de tain, ne doit produire aucun reflet lumineux qui gêne l'observateur ou aucune lumière diffusée gênante. Il a toujours été difficile de remplir cette condition dans la construction des skiascopes. Il a été proposé pour cela des 35 solutions qui étaient en partie relativement onéreuses, comme par exemple le montage d'une plaque fabriquée d'un verre foncé dont la surface, polie qualité optique et rendue non réfléchissante, absorbe partiellement la lumière et la projette partiellement sur un autre emplacement de l'espace intérieur du skias- 40 coPe a reçu un vernis noir. 69 11935 2 2008534 Dans un autre modèle qui est également relativement coûteux, il est prévu sur le miroir une prise de lumière sur laquelle se trouve un corps réflecteur conique, poli qualité optique, dont la pointe est très aiguë et 5 qui finalement absorbe également la lumière, par réflexion répétée entre le cône et la paroi qui l'entoure. L'invention ci-après propose un moyen moins onéreux et extrêmement efficace pour éviter ces reflets. Une autre exigence posée est 10 de pouvoir bien observer les phénomènes skiascopiques même si l'on travaille dans un local qui n'est pas obscurci. Cette possibilité fait gagner beaucoup de temps à 11 ophtalmologue en évitant de changer de lieu d'examen. Et surtout elle garantit, ce qui a une importance particulière, que les aberrations sphéri-15 ques restent petites, grâce au fait que la pupille du patient ne sera pas trop élargie par adaptation à l'obscurité, de sorte que les effets de la lumière dans l'oeil du patient pourront être appréciés avec précision. Le skiascope qui permet de travailler dans un local qui n'est pas, ou n'est que peu obscurci, 20 doit en conséquence posséder une luminosité élevée. Une autre exigence qui est d'une grande importance, surtout pour l'utilisation pratique du skiascope, est qu'il soit le mieux possible garanti sur les surfaces avant et arrière du miroir contre la salissure. Tout grain 25 de poussière, même très petit, sur la surface du miroir produit une lumière diffusée et par suite affecte défavorablement le rendement optique de l'instrument d'une façon importante. Il est particulièrement important d'avoir la possibilité de pouvoir déterminer avec le skias-30 cope, rapidement et avec précision, l'importance et l'angle par rapport à l'axe, d'une défectuosité astigmatique de l'oeil du patient qui serait éventuellement présente. Comme dans l'examen skiascopi-que, la distance qui sépare le skiascope de l'oeil du patient 35 joue un rôle important, il faut prévoir la possibilité d'ajuster commodément cette distance. Finalement la construction mécanique d'un bon skiascope doit permettre de manipuler commodément l'instrument , et il est entre autres nécessaire que le kO praticien qui porte des lunettes puisse utiliser l'instrument 69 11935 3 2008534 avec ses lunettes. Finalement il y a avantage à ce que le skiascope soit exécuté au moins dans un modèle qui permette de l'utiliser comme instrument auxiliaire avec les poignées 5 à piles que l'on trouve chez les ophtalmologistes sans exception et qui servent aussi au fonctionnement des ophtalmoscopes et autres instruments ophtalmologiques. Le skiascope conforme à l'invention, répond aux exigences indiquées dans ce qui précède, 10 avec utilisation de solutions nouvelles au problème posé. L'invention sera mieux comprise au regard de la description ci-après et des dessins annexés représentant un exemple de réalisation de l'invention, dessins dans lesquels : 15 - La figure 1 montre une sec tion sur un modèle d'exécution du skiascope, pendant que dans la figure 2 est représenté le porte-lampe lui-même. - La figure 3 représente le dispositif optique du skiascope. 20 - Les figures 4a et 4b, une vue partielle de l'oculaire du skiascope. - La figure 5 ■> une vue de face du skiascope. - La figure 6, une vue d'un au-25 tre mode de réalisation du skiascope selon l'invention dans lequel on utilise un câble photoconducteur. La lentille condenseur 2 projette une image réelle ou virtuelle du filament incandescent de la lampe 1. La lumière est projetée vers l'avant par le miroir 3 dans la direction de l'oeil du patient. Le praticien observe les effets de la lumière dans l'oeil du patient par la fenêtre d'examen fermée par un disque plan 6. Pour obtenir que l'instrument soit maintenu sans bouger, celui-ci peut être appuyé sur le front du praticien au moyen d'un appui frontal 7 interchangeable. La lentille condenseur 2 est montée de façon que sa distance par rapport à la lampe puisse être modifiée pour que l'on puisse modifier à volonté la posi-35 tion de l'image virtuelle ou réelle. Le miroir 3 a une particulière importance pour l'aptitude au fonctionnement du skiascope» Il est en principe possible d'utiliser un miroir ordinaire posé sur la surface arrière dans lequel la surface réfléchissante présente un évidement, la plupart du temps elliptique, par où l'observateur regarde l'oeil du patient. Ces miroirs ont un inconvénient important : c'est précisément au moment décisif de la correction, 69 11935 2008534 c'est-à-dire au moment où les verres correctifs placés devant l'oeil du patient, au moyen par exemple de la monture d'essai, ont atteint ou sont près d'atteindre la valeur nécessaire que seul le centre du miroir est encore responsable de la luminosité 5 des effets de la lumière, que l'on doit voir dans l'oeil du patient. Pour cette raison les miroirs qui comportent un évide-ment dans la couche réfléchissante conviennent moins bien. Dans le skiascope présenté on utilise, suivant l'invention, un miroir à transparence partielle posé sur la face avant. Ces miroirs 10 laissent passer une partie seulement de la lumière qui vient de la lampe 1 sur le miroir 3 en passant par le condenseur 2. Cette lumière éclaire l'espace intérieur du skiascope en arrière du miroir et se traduit certainement par la production d'une lumière diffuse» Comme les effets de la lumière venant de l'oeil du 15 patient sont de toute façon de faible intensité, les reflets de ce genre sont très gênants. Il n'existe pratiquement aucun vernis qui absorbe complètement la lumière, et qui pourrait ainsi absorber complètement celle qui arrive dans la chambre du skiascope en arrière du miroir. 20 Comme, dans le skiascope décrit précédemment, il doit être utilisé un miroir partiellement transparent et comme ce miroir présente de préférence un rapport entre la lumière qui traverse et la lumière qui est réfléchie d'environ 1 : 1, la moitié de toute la lumière qui vient de la 25 lampe à incandescence passe au travers de toute la surface de la section du miroir. Le danger de la production de lumière diffusée est alors sensiblement plus grand que dans les miroirs qui présentent un évidement dans la couche qui toutefois, pour les motifs précités, ne peuvent être utilisés convenablement pour 30 une skiascopie fovéale précise. Sous le terme de skiascopie fovéale, on doit comprendre ici que l'état de réfraction de l'oeil du patient doit être déterminé par rapport à la fovéa centralis, car le résultat de la skiascopie de champs extra-35 fovéaux, donc en particulier de la papille, peut faire apparaître des différences importantes qui dans certaines circonstances peuvent remettre entièrement en question le résultat de la détermination de réfraction entreprise. Dans la figure 3 est représenté 40 le dispositif optique du skiascope constitué de la lampe 1, de la 69 11935 2008534 lentille du condenseur 2, du miroir 3 et du réceptacle 4 du miroir. On a ici dessiné les rayons lumineux dirigés de la lampe vers l'oeil du patient par l'intermédiaire du miroir sous forme d'un trait plein, tandis que les rayons lumineux venant de la 5 lampe et traversant la couche transparente posée sur la face avant du miroir 3 sont représentés sous forme d'une ligne en tirets. Les rayons lumineux revenant de l'oeil du patient sont indiqués en tirets. La portion des rayons 10 lumineux qui viennent de l'oeil du patient et sont réfléchis vers le bas dans la direction de la lampe sur la surface avant transparente du miroir, n'est pas dessinée car elle est complètement dépourvue de signification. Le foyer du côté de l'objet de 1 15 la lentille du condenseur 2 est désigné par F . Dans la position dessinée, le fil incandescent de la lampe se trouve à l'intérieur de la distance focale simple de sorte qu'il se produit une image virtuelle qui, en considération de la réflexion sur le miroir 3 se trouve, vu du patient, derrière le skiascope. 20 La lumière qui vient de la lam pe arrive, après avoir traversé le condenseur, sur la surface avant du miroir. Là,une partie, par exemple la moitié environ , est réfléchie sur l'oeil du patient, pendant que l'autre moitié pénètre dans le verre du miroir. Dans les miroirs minces connus 25 et utilisés jusqu'ici, une grande partie de la lumière arriverait sur la surface arrière du miroir en passant par la même zone au travers de laquelle le praticien observe l'oeil du patient, ou en d'autres termes, au travers de laquelle la lumière qui vient de l'oeil du patient arrive à l'oeil de l'observateur. 30 La salis sure, même la plus fai ble de la surface arrière du miroir à l'emplacement où les parcours des rayons d'observation et d'éclairage se rencontrent, entraîne, comme l'expérience le montre, la formation d'une lumière diffuse très intense, qui dans certaines circonstances 35 rend pratiquement impossible l'examen skiascopique. La lumière qui traverse le miroir et qui est diffusée dans l'intérieur de la chambre s'ajoute à la précédente en formant une source supplémentaire de gêne comme il a été dit. En conséquence, le miroir 3 ai 40 suivant l'invention, une épaisseur telle que le rayon lumineux 69 11935 2008534 le plus bas venant de la lampe, c'est-à-dire situé à la plus grande distance de la zone de la surface arrière du miroir par laquelle se fait l'observation, n'arrive plus à l'intérieur de la surface d'observation. Tous les rayons lumineux venant de la • 5 lampe et traversant la couche réfléchissante partiellement transparente arrivent, soit sur la surface arrière du miroir qui n'est pas nécessaire pour l'observation, soit sur la surface extérieure cylindrique.Comme ces surfaces ont été, suivant l'invention, dépolies et recouvertes d'un vernis qui absorbe 10 fortement la lumière, on est dans une large mesure affranchi de la lumière gênante. La surface arrière du miroir par laquelle se fait l'observation n'est absolument pas traversée par les rayons d'éclairement, et les rayons qui atteindraient la surface arrière dépolie et noircie ou la surface extérieure cylindrique 15 sont complètement absorbés dans la couche de vernis et ne peuvent en aucune façon arriver dans la chambre de skiascope de sorte que toute formation de lumière diffuse est exclue. La relation entre le signal et le trouble est ainsi amélioré de façon décisive» 20 Pour que la fonction du miroir soit mieux exposée, celui-ci est dessiné dans la figure 3 dans une vue d'arrière et une vue de côté. La partie désignée par A de la surface arrière du miroir est meulée qualité optique et polie. A l'intérieur de cette partie A, la partie B est exclusi-25 vement utilisée pour l'observation à travers le miroir. Le reste de la partie A peut être éventuellement recouverte par un écran approprié absorbant la lumière. La partie C est dépolie et vernie en noir de même que la partie cylindrique de la circonférence du miroir. Pour qu'il soit obtenu entre les régions 30 A et C une nette séparation, dans un autre modèle d'exécution de l'idée de l'invention, la surface C est meulée suivant un angle faible, 5° environ par exemple, de sorte qu'il se forme une arête entre C et A. Une exigence importante est 35 que le skiascope ait une luminosité élevée. Il est proposé pour cette raison, suivant l'invention, de réaliser le miroir partiellement transparent sous forme d'un miroir à interférence à plusieurs couches. Ces miroirs peuvent être réalisés sans difficulté avec un rapport de 1 : 1 pour les portions transmise et 40 réfléchie de la lumière. Avec ce rapport, le flux lumineux total 69 11935 2008534 qui arrive à l'oeil de l'observateur, donc l'amplitude du signal, est à son maximum» Il est en outre proposé, suivant l'invention, d'établir la mise en couches d'interférence 5 de façon que le maximum de la transmission spectrale de la couche se trouve dans la zone des longueurs d'onde qui correspond sensiblement à la couleur de la lumière réfléchie principalement par le fond d'oeil du patient» Il est proposé de calculer le maximum de transmission de la couche réfléchissante pour en-10 viron 600 nm» Si l'on utilise pour le miroir un crown-glas simple, il en ressort que l'épaisseur du miroir doit atteindre environ 0,5 à 0,6 fois le diamètre, si l'on doit obtenir la séparation,suivant 1'invention,de la partie qui per-15 met de voir et de la partie qui absorbe la lumière de la surface arrière du miroir- Avec d'autres qualités de verre, ce rapport pourra être un peu modifié» Il y a avantage à donner au miroir la forme d'un corps cylindrique» Pour ne pas rendre le 20 miroir plus grand qu'il n'est nécessaire, si l'on calcule sur sa surface efficace, l'axe optique du dispositif d'éclairement ne devrait pas coïncider avec le milieu géométrique de la surface avant du miroir» L'axe optique du dispositif d'éclairement doit se trouver un peu au-delà du milieu géométrique et on ob-25 tient,en conséquence,que le rayon marginal extérieurdoit rester à une distance suffisamment éloignée de la zone de regard de la surface arrière. Pour éviter qu'une lumière diffuse ne pénètre dans la partie,qui n'est pas utilisée,de la surface avant du miroir, celle-ci est à son tour recouverte d'un écran de préfé-30 rence circulaire dont le centre,toutefois,coïncide avec l'axe optique du dispositif d®éclairement» Cet écran de miroir sera donc excentrique, par référence à son centre géométrique. Il a été dit que la protection du miroir contre les salissures de toutes sortes a une impor-35 tance particulière pour l'utilisation pratique» C'est ici la surface arrière du miroir et plus particulièrement,naturellement, la partie B qui permet l'observation qui est plus spécialement importante. Pour protéger avec sécurité cette partie du miroir contre le dépôt de poussière, l'oculaire par où se fait l'obser-40 vation est fermé suivant l'invention par un disque plan 6. Dans 69 11935 2008534 un autre modèle d'exécution de cette idée, la monture de ce disque plan 6 est établie de façon qu'il puisse être changé par l'utilisateur, et éventuellement remplacé par une lentille optique. Si cette lentille est calculée de façon à correspondre 5 à une anomalie de réfraction présente chez le praticien, c'est-à dire corrige cette anomalie, le praticien peut alors, s'il le trouve avantageux, procéder à la skiascopie sans lunettes et cependant observer nettement les effets de la lumière dans l'oeil du patient. 10 Pour protéger la face avant du miroir, autant que possible de la poussière, il est en outre proposé de réaliser un couvercle fabriqué d'une matière appropriée, de plastique par exemple, qui peut être posé sur l'instrument quand celui-ci n'est pas en service. Comme l'expérience 15 montre que le praticien oublie souvent de couper le courant quand l'instrument cesse d'être utilisé et qu'ainsi les piles s'usent inutilement dans les instruments fonctionnant sur piles, il est proposé de confectionner ce couvercle de protection contre la poussière en une matière plastique transparente d'une 20 couleur qui attire l'attention, en rouge par exemple et de donner nux faces avant et arrière du couvercle un profil tel que la lumière qui sortirait encore du skiascope toujours branché serait envoyée dans de nombreuses directions de sorte qu'il apparaisse au praticien que l'instrument est encore sous tension. 25 Quand on procède à la skiasco pie, le déplacement de la limite lumière/ombre est observée sur le fond de l'oeil du patient» C'est du genre de ce déplacement que sont tirées les conclusions nécessaires sur les conditions de réfraction dans l'oeil examiné» Il est important, pour cette 30 raison, que le praticien puisse non seulement maintenir l'instrument en repos, mais aussi qu'il puisse exécuter en toute sûreté les petits mouvements de rotation et de pivotement nécessaires au cours de l'examen skiascopique. A cet effet, il est prévu, suivant l'invention, de monter à la partie supérieure du 35 skiascope un support frontal amovible ou interchangeable. L'interchangeabilité peut être donnée en montant sur le support frontal deux tiges cylindriques 35 qui peuvent être enfoncées dans des trous appropriés du boitier l4. Il est prévu que l'on peut uti-40 li ser des supports frontaux de différentes formes» Pour un pra 69 11935 2008534 ticien qui procède à la skiascopie sans lunettes, il est possible, s'il utilise l'appui frontal 7, de poser celui-ci sur le front au-dessus de l'oeil. Comme les supports frontaux dans les deux modèles d'exécution sont légèrement courbés sur la surface 5 qui est appliquée sur le front, le mouvement de rotation de l'instrument nécessaire au cours de la skiascopie peut être assuré d'une façon particulièrement facile, commode et précise. Les porteurs de lunettes ne peuvent utiliser le support frontal 7, car celui-ci se poserait 10 sur le bord supérieur des lunettes. Il se présenterait en outre le risque que le bord de la monture du disque plan 6 entre en contact avec le verre de lunettes et le raye lors des mouvements de l'instrument. Pour supprimer cet inconvénient 15 très gênant jusqu'ici pour la skiascopie, il a été prévu des supports frontaux 3 4 agrandis qui présentent une distance telle par rapport à l'oculaire 6 que l'on peut poser le support frontal au-dessus du bord des lunettes sur le front et regarder commodément par l'oculaire vers l'oeil du patient» Comme le 20 support frontal 3^ est fait plus large, le bord extérieur de la monture du disque plan 6 reste aussi à une distance telle du sommet du verre de lunette que toute rayure est évitée. De cette manière il est désormais possible de faire une skiascopie correctement sans difficulté même pour les porteurs de lunettes. 25 La recherche d'une détermina tion rapide et précise de l'astigmatisme en faisant appel aux méthodes skiascopiques est satisfaite par l'utilisation connue en soi d'une lampe à incandescence 1 comportant un filament incandescent linéaire et à angle droit par rapport à l'axe de 30 la lampe. Il est connu que les skiascopes qui font usage de ce genre de lampes et qui sont désignés sous le nom de skiascopes à raie se prêtent particulièrement bien à la détermination de 1'astigmatisme. Pour tirer parti complètement 35 de l'avantage de la skiascopie à raie, il est prévu, dans le skiascope suivant l'invention, de provoquer la rotation de la lampe à incandescence qui assure la rotation du trait projeté, et la modification de la distance du condenseur d'éclairement 2 et de la lampe 1, qui détermine la divergence ou la couverte gence du faisceau de rayons utilisés pour la skiascopie, grâce 69 11935 2008534 à une unique bague de manoeuvre 5= Dans un modèle particulier d'exécution, la lampe 1 n'est pas équipée d:un filament incandescent linéaire, mais bien d'un filament courbé à angle droit et essentiellement isocèle, le plan qui est déterminé par les deux côtés du filament incandescent étant perpendiculaire à l'axe optique du skiascope. Cette disposition a d'autres avantages» Quand on a trouvé l'axe principal de l'astigmatisme, il y a avantage, pour contrôler que la détermination est bien correcte à examiner par skiascopie l'axe qui est perpendiculaire à celui-ci. Si l'on utilise une lampe à filament incandescent linéaire, il est alors nécessaire de tourner l'image du filament, ou la bague de manoeuvre 5 sur 90°. Si, en revanche, on utilise une lampe à filament recourbé à angle droit, on peut, sans avoir à déplacer la bague de manoeuvre 5, vérifier l'un des axes d'après le trait lumineux produit par l'un des côtés de la lampe, et immédiatement après, l'autre axe d'après le trait lumineux produit par l'autre côté de la lampe au moyen d'une légère rotation de l'instrument» Comme certains praticiens préfèrent ce qu'on appelle la skiascopie en tache à la skiascopie à raie, il est en outre prévu que l'on peut utiliser des lampes dont le filament incandescent est le plus possible punctiforme en remplacement de lampes à filament linéaire» Ces lampes dont les filaments sont pour la plupart établis de façon que le diamètre de l'enroulement corresponde sensiblement à la longueur de l'enroulement, de sorte que la projection de la surface lumineuse forme un carré, ne donnant pas une image lumineuse en forme de trait, mais une image en forme de tache si le filament est formé sans pointe» En conséquence le skiascope proposé peut être utilisé aussi pour l'exécution d'une skiascopie en tâche, courante. Dans les procédés de skiascopie, la distance entre le skiascope et l'oeil examiné joue un rôle essentiel. Il est bien connu que l'on peut incorporer dans le skiascope, pour indiquer cette distance, une bande de mesure. .Cette solution n'est .jpour bien des raisons ,pas satisfaisante, de sorte qu'il a aussi été déjà proposé d'incorporer dans le skiascope un télémètre optique» Ce télémètre optique fonctionne en faisant apparaître, au moyen d'un second miroir logé dans la 69 11935 2008534 tête du skiascope, une double image de l'oeil examiné, la réunion de ces deux images sert à mettre au point une distance déterminée, d'une façon tout à fait analogue à ce qui est obtenu depuis longtemps déjà dans les télémètres utilisés dans les ap-5 pareils photographiques. Un tel dispositif ne donne satisfaction qu'avec certaines réserves; car l'oeil examiné ne se prête, en raison de sa forme non géométrique, qu'assez mal à l'ajustement précis de la coïncidence des deux images. Il s'ajoute à cela que le montage précité rendrait beaucoup plus difficile ou 10 même rendrait impossible la skiascopie, car la seconde image serait une source importante d'erreurs si elle ne se recouvre pas complètement avec la première. Dans le skiascope suivant l'invention, il est en conséquence prévu une autre méthode de télé-mètri e. 15 Comme il a été déjà décrit, le mouvement de la bague de manoeuvre 5 modifie la distance qui sépare la lentille du condenseur 2 de la lampe 1. Dans une zone partielle cette échelle de distance, la distance entre la lentille du condenseur et le filament de la lampe est plus gran-20 de que la distance focale de la lentille du condenseur, de sorte qu'il se forme une image réelle^ Il est par suite possible de produire une image vive du filament sur l'oeil du patient ou sur les parties de la peau qui entourent cet oeil, ou encore sur la monture d'essai ou réfracteur à disque* La distance entre 25 la lentille et le filament de la lampe est donc une fonction directe de la distance entre le skiascope et l'oeil du patient ou la monture d'essai, etc Il est en conséquence prévu, suivant l'invention, de rapporter sur la bague de manoeuvre 5 30 un index qui permet de lire la position de la bague de manoeuvre 5 par rapport à une échelle placée sur le boîtier, directement en unités de distance, en mètres par exemple. Au lieu, ou en plus de l'échelle de distance il peut être posé une échelle qui indique les valeurs réciproques de la distance mesurée en mètres, 35 la dioptrie fréquemment utilisable dans la détermination de la réfraction pouvant être alors indiquée comme unité* Au lieu d'une indexation de la bague de manoeuvre 5, il peut être prévu, sur le boîtier l4s une fenêtre de lecture spéciale où la position d'un index, relié ri-40 gidement avec la douille télescopique 9, peut être lue sur une 69 11935 12 2008534 échelle qui est posée sur le boitier. Il est possible ici, d'une façon connue en soi, d'agrandir le parcours de l'index relié à la douille 9 par rapport à l'échelle fixe par un moyen mécanique par exemple par une transmission par levier, pour faciliter la 5 lecture» De même il est possible de poser, suivant le procédé connu, une loupe sur la fenêtre de lecture, qui permet également \ine amélioration de la précision de la lecture. Comme autre possibilité, il est aussi proposé de renvoyer par un miroir l'échel le de lecture ainsi que le trait formant index, dans le fenêtre 10 de lecture. Les organes nécessaires à cet effet tels que les miroirs semi-transparents, diviseurs de lumière, prismes ou autres sont suffisamment connus. Pour ne pas induire en erreur le praticien pendant qu'il procède à la skiascopie par le renvoi 15 de l'échelle dans son champ de vision, l'image de l'échelle peut être couverte pendant la skiascopie au moyen d'un dispositif approprié pour qu'en appuyant sur un bouton ou sur un élément de manoeuvre correspondant l'image de l'échelle n'apparaisse que pour la lecture et reste couverte pendant la skiascopie. 20 Pour perfectionner encore le procédé de télémétrie suivant l'invention, il est prévu un autre modèle d'exécution dans lequel ce n'est pas le filament incandescent mais bien un signal spécial de télémétrie qui forme une image sur l'oeil du patient ou sur la monture d'essai 25 etc ... Cette disposition peut apporter des avantages en ce sens que la détermination suffisamment précise de l'emplacement du filament de la lampe 1 par rapport à l'index relié rigidement à la douille télescopique 9 est sans doute possible, mais exige dans la fabrication des lampes à incandescence une certaine dé-30 pense pour la précision de l'ajustage. Dans le modèle d'exécution envisagé, il est en conséquence posé directement au-dessus de la lampe une marque de mesure reliée rigidement à la douille, par exemple sous la forme d'un trait clair sur un fond foncé ou 35 d'un trait foncé sur un fond clair. Comme l'ajustage de la précision voulue de cette figure métrique par rapport à la douille 9 ne présente aucune difficulté, on peut assurer pour la télémétrie un degré élevé de précision. Pour augmenter la luminosité de l'image de la marque de mesure, il peut être prévu entre 40 cette marque et la lampe une lentille condenseur. 69 1T935 2008534 Il est en outre prévu, en plus de l'échelle de distance, ou aussi à la place de celle-ci s'il n'est pas prévu de télémètre; de monter des indications qualitatives qui montrent si le faisceau de rayons est divergent, pa-5 rallèle ou convergent» L-intensité lumineuse des lampes à incandescence à filament linéaire qui sont principalement envisagées pour ce skiascope est limitée pour des raisons d'encombrement et des raisons de fabrication. Pour les fortes inten-10 sitée lumineuses, les lampes à incandescence ont de plus une durée relativement courte» Il est en conséquence proposé suivant l'invention, de faire fonctionner le skiascope, dans un modèle d'exécution, par une source lumineuse externe au moyen 15 d'un câble photo-conducteur connu en soi constitué de fibres photo-conductrices. Pour permettre cette disposition, on propose le montage de la figure 6. Le câble photo-conducteur 26 dans lequel sont disposées les fibres photo-conductrices 27 est relié par son extrémité la plus proche à un projecteur de lumière d'un 20 modèle connu qui n'est pas représenté dans la figure. L'extrémité éloignée 28 du cable photo-conducteur est prise dans une monture appropriée en métal ou en matière plastique et meulée et polie optiquement, ou recouverte dsune couche d'une matière plastique transparente qui présente également sur sa surface 25 extérieure une surface sensiblement plane. Immédiatement en face de la surface terminale 28 des fibres se trouve la surface d'entrée de la lumière également sensiblement plane 29s du convertisseur de section 30. Ce convertisseur de section peut être constitué de fibres photoconductrices de la même qualité qui 30 est utilisée dans le câble photo-conducteur, ou être formé d'une barre de verre massive qui d'une façon analogue présente une enveloppe en un verre dont l'indice de réfraction est plus faible. Ces barres photo-conductrices qui ne représentent pas autre chose que des fibres photo-conductrices de grande section sont 35 connues. Le convertisseur de section 30 présente sur sa surface d'entrée de la lumière 29 une section principalement circulaire correspondant à la section de la surface terminale 28 des fibres. Sur sa surface de sortie de la lu-40 mière 31, toutefois, le convertisseur de section présente, dans 69 11955 l4 2008534 un modèle d'exécution, une section rectangulaire 31 et dans un autre modèle d'exécution, une section ronde 32, cette section ayant un diamètre sensiblement plus petit que celui de la surface d'entrée 29 = 5 Si l'on utilise le convertis seur de section à section rectangulaire pour lequel on utilise principalement des formes où l'un des côtés est très petit par rapport à l'autre, on obtient à nouveau un skiascope à raie, alors que si l'on utilise un convertisseur de section dont 10 la surface de sortie est ronde, on obtient un skiascope en tache. Il est prévu que le convertisseur de section soit interchangeable, afin que le skiascope puisse être utilisé avec deux convertisseurs de section aussi bien comme skiascope à raie que comme skiascope en tache. Naturellement, il est aussi possible 15 de prévoir un troisième convertisseur de section dont la surface de sortie comporte deux surfaces rectangulaires posées à angle droit l'une par rapport à l'autre» Le skiascope suivant l'invention peut être prévu soit pour être utilisé seulement avec un 20 câble photo-conducteur et un convertisseur de section, soit aussi, dans une forme préférée d'exécution, être construit de façon qu'il soit possible d'utiliser au choix soit des porte-lampes 13 avec une lampe à incandescence 1, soit des convertisseurs de section 30 avec le câble photo-conducteur 26» Suivant 25 l'invention, le câble photo-conducteur 26 est introduit par son extrémité dans un tube formant poignée 36. A l'extrémité supérieure de cette poignée 36 est montée une pièce de raccordement 33 qui correspond à 1'écrou-raccord 8, et qui maintient, dans les modèles courants, le porte-lampe 13 à lampe à incandescence 30 dans le boîtier l4. Le convertisseur de section 30 est établi de façon à pouvoir être monté rotatif comme le porte-lampe 135 et ce, de façon que si l'on tourne la bague de manoeuvre 5, ce convertisseur de section tourne pendant qu'évidemment 35 l'extrémité du câble photo-conducteur reste immobile. Dans les figures 1 et 2 est représenté un modèle d'exécution du skiascope. Les éléments optiques et mécaniques sont montés dans un boitier l4 qui est fabriqué d'une matière la plus légère possible mais suffisamment 40 résistante à la rupture de préférence en aluminium coulé sous 69 11935 2008534 pression ou en matière plastique. Dans le boitier on peut disposer le porte-lampe 13 (ou le convertisseur de section 30). Le porte-lampe 13 reçoit à une de ses extrémités la lampe à incandescence 1, par exemple au moyen d!un filetage ou aussi au moyen d'un raccord à baïonnette. L:alimentation en courant sur le contact central de la lampe se fait par un conducteur de courant 19 qui est serré contre le contact de la lampe par un ressort 21 et qui est raccordé électriquement avec la fiche 17 soit directement soit par l'intermédiaire du ressort 21. Sur la fiche est raccordé, d'une façon quelconque, l'un des pôle de la tension de fonctionnement. Le conducteur de courant est isolé par rapport au porte-lampe au moyen des douilles isolantes l8 et 38. Le porte-lampe 13 est monté rotatif dans la douille l6. A son extrémité inférieure, le porte-lampe 13 peut porter une gorge dans laquelle pénètre une pièce guide 39 solidaire de la douille guide l6 et qui assure ainsi le porte-lampe rotatif contre tout déplacement axial. Un écrou-raccord 8 maintient solidement le porte-lampe dans le boitier l4 et permet à tout moment le remplacement du porte-lampe si l'on doit remplacer une lampe brûlée. L'extrémité inférieure de la douille guide l6 est exécutée de façon à pouvoir servir à relier le skiascope en entier avec une poignée. Cette poignée peut être exécutée soit sous forme d'une poignée à câble, si 1'on doit utiliser comme source de tension pour la lampe à incandescence un transformateur fonctionnant sur le réseau, soit sous forme d'une poignée à pile avec des piles normales au zinc-charbon ou avec des batteries rechargeables. Pour que l'on puisse utiliser le skiascope à volonté sur différentes poignées, la pièce de raccordement 22 doit être pourvue, soit d'un raccord à vis au moyen duquel elle est vissée sur la poignée, soit d'un raccord à baïonnette par exemple à deux ergots 23 qui pénétrent dans des gorges appropriées de la poignée. Le porte-lampe 13, et la lampe 1 qui lui est conjuguée, doit pouvoir tourner sur son propre axe au moyen de la bague de manoeuvre 5= Comme toutefois la bague de manoeuvre 5 sert en même temps à déplacer la lentille condenseur 2, il est prévu de placer à la partie inférieure du tubç guide 9 des cannelures 12 dont la section forme de préfé 69 11935 2008534 rence un arc de cercle, et à la partie supérieure du porte-lampe 13 une bille 10 qui est poussée vers 1!extérieur par un ressort 15 et qui, lorsqu'on pousse le porte-lampe dans son ensemble dans le boitier l4,pénétre dans l'une quelconque des cannelures 5 12. Il est ainsi obtenu qu'il ne soit désormais plus nécessaire, quand on change une lampe et remet en place le porte-lampe, de chercher la position correcte entre le porte-lampe et la bague de manoeuvre 5 ce qui serait le cas s'il n'y avait qu'une seule cannelure. D'autre part, il est possible,de cette façon,de dépla 10 cer facilement la bague de manoeuvre 5 avec le tube guide 9 qui lui est lié et la lentille condenseur dans le sens axial,tout en assurant en même temps la rotation, ce qui est une condition essentielle pour effectuer une skiascopie précise. Dans la partie supérieure du 15 skiascope est monté le miroir 3° H est prévu d'exécuter la monture 37 du miroir, qui contient en même temps l'oculaire avec le disque de recouvrement 6, de façon telle qu'elle puisse être mise en place comme une pièce séparée dans le boitier 14^ Cela constitue un avantage, car le miroir 3 représente l'élément le 20 plus délicat du skiascope et en conséquence son remplacement pourrait éventuellement devenir nécessaire= Différents modèles d'exécution du skiascope ainsi décrit sont prévus dans lesquels toutes les pièces ou du moins les pièces essentielles ayant les caractéris-25 tiques décrites sont réunies» Bien entendu l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, pour lesquels on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre 30 de l'invention. 69 11935 17 2008534 REVEND ICATIONS 1°) Skiascope pour la détermination des propriétés de réfraction de I!oeil humain, constitué d'une source lumineuse principalement sous la forme d'une lampe 5 électrique à incandescence, dçun dispositif optique constitué d'une ou de plusieurs lentilles qui permet de produire une image réelle ou virtuelle du filament de- la lampe à incandescence, et d'un miroir destiné à dévier le trajet des rayons lumineux dans la direction de l'observation, skiascope caractérisé par ce que 10 l'épaisseur du miroir est calculée de telle façon que la lumière qui traverse le miroir et qui arrive,sur sa face arrière, arrive en dehors de la zone de la surface arrière du miroir par laquelle s'effectue l'observation, ce qui permet une skiascopie exempte de rayons parasites» 15 2°) Skiascope suivant la reven dication 1, caractérisé par ce que 13 épaisseur du miroir atteint environ 0,5 à 0,6 fois son diamètre» 3°) Skiascope suivant les revendications "1 et 2, caractérisé par ce que le miroir est masqué 20 sur sa face antérieure dans une mesure telle que le rayon marginal de la lumière, qui vient du condenseur d:éclairement, et arrive sur le miroir, ne frappe pas, après avoir traversé le corps du miroir, à l'intérieur de la zone de la surface arrière du miroir par où passent les rayons lumineux qui vont de l'oeil 25 du patient à l'oeil de l'oculiste, l'écran pouvant être monté excentriquement et ce, de façon que le miroir ne soit pas ou ne soit que peu masqué sur la face supérieure plus éloignée de la lampe. 4°) Skiascope suivant les re-30 vendications 1 à 3, caractérisé par ce que le miroir reçoit sur sa surface antérieure une couche réfléchissante partiellement transparente, avec de préférence un rapport entre les coefficients de réflexion et de transmission de 1 : 1, tandis que le miroir est exécuté de préférence comme miroir d'interférence 35 avec un maximum de transmission vers 600 nm. 5°) Skiascope suivant les revendications 1 à 4, caractérisé par ce que les surfaces du miroir qui ne servent pas à la réflexion du rayon éclairant dans la direction désirée ou ne sont pas traversées par le cours des 40 rayons d'observation sont dépolies d'une façon appropriée et 69 11935 18 2008534 sont recouvertes d un vernis noir qui donne la plus forte absorption possible\de la lumière. 6°) Skiascope suivant les revendications 1 à 5, caractérisé par ce que 1:oculaire qui se trouve du coté de 1;observateur est fermé, étanche à la poussière, par un disque plan meule et poli qualité optique qui peut être remplacé par un disque qui ait un effet optique, tandis que l'ouverture de sortie de la lumière du côté du p a t i ent peut être fermée étanche à la poussière par un couvercle, en matière plastique par exemple, aussi longtemps que le skiascope n:est pas en service alors,qu'en outre ce couvercle est fabriqué d'une matière transparente ou translucide d'une couleur qui attire l'attention, rouge par exemple. 7°) Skiascope suivant les revendications 1 à 6, caractérisé par ce que le miroir, l'écran du miroir et le disque plan sont montés dans une pièce qui forme uné monture commune reliée, au boitier et facilement amovible . 8°) Skiascope caractérisé par ce qu'au dessus de l'oculaire sont disposés des supports frontaux interchangeables en caoutchouc, ou en matière plastique plastifiée, de préférence; un modèle étant destiné aux utilisateurs sans lunettes, et un second aux porteurs de lunettes, ce dernier modèle étant établi de façon que le support frontal dépasse au-delà du bord supérieur des lunettes de sorte que ce support frontal puisse être posé au-dessus des lunettes sur le front du praticien dans des conditions qui permettent d'utiliser l'instrument sans qu-il entre en contact avec les verres de lunette. 9°) Skiascope suivant les revendications 1 et 8, caractérisé par ce qu:il comporte une lampe dont le filament incandescent est sensiblement linéaire et placé à angle droit par rapport à l'axe de la lampe, cette lampe étant montée rotative sur son axe, tandis que la distance qui la sépare du condenseur d;éclairement est variable, le montage étant fait dans des conditions qui permettent d'assurer cette rotation et cette modification de la distance au moyen d'une unique bague de manoeuvre» 10°) Skiascope suivant la revendication précédente, caractérisé par ce que la lampe possède, 69 11935 19 2008534 au lieu d'un filament linéaire, un filament courbé à angle droit, isocèle, tandis que le plan déterminé par les deux côtés de l'angle droit du filament est posé perpendiculairement à l'axe optique du skiascope. 5 11°) Skiascope suivant les re vendications précédentes, caractérisé par ce qu'il comporte, au lieu de la lampe à filament linéaire, une lampe dont le filament est le plus ponctuel possible, et comporte par exemple un filament hélicoïdal dans lequel le diamètre de l'enroulement et sa 10 largeur sont sensiblement égaux. 12°) Skiascope suivant une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par ce que la bague de manoeuvre reçoit un repérage approprié par exemple sous forme d'une bague creusée ou en saillie qui permet, 15 lors de la mise au point précise de l!image du filament incandescent, de fixer la position du repère par rapport à une échelle rapportée sur le boitier, ou qu'un index,visible dans une fenêtre de lecture spéciale.circule sur les divisions d'une ecjciexj_e appZ'Opnee, tandis qu'un grossissement mecanique du par — 20 cours de l'index, ou une loupe de lecture optique, étant disposée pour augmenter la précision de la lecture alors que cette échelle est divisée de façon convenable soit en unités de distance, soit en dioptries, et/ou présente des indications qualitatives qui permettent de se rendre compte si le faisceau 25 de rayons lumineux qui sort de l'instrument , est parallèle divergent, ou convergent = 13°) Skiascope suivant les revendications 1 à 11 dans lequel l'échelle et l'index destinés à la lecture de la distance de l'image nette du filament incan-30 descent peut être renvoyée par un miroir sur le parcours du rayon d'observation du skiascope, de sorte qu'il est possible de lire la distance à l'extérieur et à 1!intérieur. l4°) Skiascope suivant les revendications 1 à 11, caractérisé par ce qu'entre la lampe et le 35 condenseur d'éclairement il peut être interposé un trait de marque ou autre que l'on peut mettre au point avec précision lorsqu'on mesure la distance à la place de l'image du filamet, tandis qu'entre le trait-signal et la lampe, on peut placer un second condenseur, alors que la distance de l'image nette du 40 signal peut être déterminée en lisant à l'intérieur ou à l'exté- 69 11935 2008534 rieur la position de la marque par rapport au condenseur. 15°) Skiascope dans lequel la lumière n'est pas produite par une lampe à incandescence intérieure, mais vient au contraire d'un projecteur lumineux spé-5 cial et est amenée de celui-ci au skiascope par un câble photo-conducteur, caractérisé par ce que la surface terminale des fibres, éloignée du projecteur, du câble photo-conducteur dont la section est de préférence circulaire, est adjacente à un convertisseur de section qui peut être constitué également d'un 10 faisceau de fibres ou aussi d'une barre photo-conductrice massive, et dont l'extrémité supérieure présente une section soit rectangulaire soit circulaire^ l6°) Skiascope suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par ce 15 que la pièce de raccordement du câble photo-conducteur de même que la prise sont établies de façon que l'on puisse mettre en place à volonté, à la place du porte-lampe, le convertisseur de section avec le câble photo-conducteur qui lui est raccordé, dans des conditions telles que le convertisseur de section soit 20 entraîné en rotation lorsqu'on tourne la bague de manoeuvre. 17°) Skiascope suivant les revendications 1 à l4, caractérisé par ce que la bague de manoeuvre est fixée sur un tube qui porte à son extrémité supérieure le condenseur d'éclairement, que ce tube est monté rotatif et 25 mobile dans le boîtier, tandis que la bague de manoeuvre traverse une ouverture prévue sur un ou sur les deux cotés du boîtier afin que la rotation de cette bague de manoeuvre puisse se faire sans butée dans les deux sens, la paroi intérieure de ce tube présentant, sur une partie suffisante de sa longueur, des 30 cannelures qui sont réparties régulièrement sur toute la circonférence et ont par exemple une section en arc de cercle, tandis que l'on dispose d'un porte-lampe, que l'on peut enfoncer d'en bas dans le tube, et dans lequel une bille peut être poussée vers l'extérieur par un ressort à un endroit approprié pour que, 35 si l'on pousse le porte-lampe dans le tube, la bille puisse glisser dans une quelconque des cannelures, de façon que le tube entraîne le porte-lampe quand on tourne la bague de manoeuvre , le porte-lampe, la force du ressort étant calculée de façon que le tube puisse être déplacé axialement sans dépense notable de 40 force, alors qu'en outre le porte-lampe est monté rotatif dans 69 .11935 2008534 le boîtier, pendant qu'il peut être prévu de raccorder avec le boitier par un élément convenable, au moyen d'un écrou-raccord par exemple, la douille qui sert à loger le porte-lampe et à l'assurer contre tout déplacement axial, l'extrémité inférieure 5 de la douille pouvant être établie de façon à relier mécaniquement le skiascope avec une poignée qui contient soit les piles nécessaires pour le fonctionnement de la lampe à incandescence, soit un raccord de câble, tandis qu'en outre cette douille est pourvue d'un contact électrique isolé d'elle qui établit la 10 liaison électrique avec le contact de la lampe par l'intermédiaire d'un conducteur de courant, ce conducteur de courant étant serré par un ressort contre le contact de la lampe de façon que l'on puisse faire tourner à volonté le porte-lampe avec la lampe sans que le courant soit interrompu.