De nombreux essais ont porté sur la fabrication à bas prix de disjoncteurs de faible dimension, à commande thermique, à réenclenchement manuel et comportant des témoins d'ouverture. La plupart de ces appareils sont cependant d'un court trop élevé pour pouvoir être commercialisés en grandes quantités, par exemple sur le marché de l'automobile. Le prix élevé de la main-droeuvre et des matières entrant dans la fabrication d'un disjoncteur constitue l'un des problèmes principaux. De plus, il est souhaitable que certains circuits comportent un disjoncteur bipolaire à bon marché. Cependant, lorsque de tels appareils sont destinés à être vendus à l'industrie de l'automobi- le, leur prix doit être très bas. Il est classique d'utiliser un thermostat à lame de métal. Cette dernière porte sur l'extrémité d'un bras flexible ou rigide. Lorsque la lame est chauffée par le couran Aui la parcourt, elle fléchit de manière à libérer le bras qui peut alors ouvrir-des contacts électriques. Cependant, dans de nombreux appareils de ce type, la lame et le bras ne constituent pas eux-mêmes des contacts électriques. Par contre, le bras peut se déplacer pour actionner des contacts éloignés. Les brevets des Etats-Unis d'Amérique n-2 270 950, 2 320 355. 2 492 382, 3 615 963 et 2 844 690 décrivent de tels appareils. Un autre inconvénient des appareils antérieurs dans lesquels la lame d'un thermostat doit se déplacer transversalement par rapport à un bras flexible pendant la durée d'ouverture d'un circuit est que le coefficient de frottement entre le bras flexible et la lame peut varier d'un appareil à l'autre ou pendant la durée d'utilisation. L'étalonnement initial ou réalisé en cours d'utilisation peut alors être erroné. L'invention concerne un disjoncteur à réenclenchement manuel, à commande thermique et de faible prix, comportant un nombre minimal de pièces dont les coûts d'assemblage et d'étalonnement sont très faibles. De plus, les variations par rapport aux valeurs nominales d'étalonnement et de courant sont réduites. Le disjoncteur selon l'invention n'est constitué que de pièces dont l'assemblage sur une embase ne demande qu'un minimum d'adresse et qu'un très faible prix de main-d'oeuvre et d'étalonnement. Une variante du disjoncteur selon l'invention comporte un dispositif manuel de ré enclenchement indiquant visuellement ou à distance l'ouverture du disjoncteur. Dans une autre variante, les différentes pièces du disjoncteur selon l'invention peuvent être maintenues sur une embase à l'aide d'un couvercle évitant l'utilisation de rivets, etc. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels la figure 1 est une vue en perspective du disjoncteur selon l'invention les figures 2 à 5 sont des vues en plan du disjoncteur de la figure 1 et représentent différentes positions pouvant 8tre prises par les éléments entrant dans la fabrication de ce disjoncteur ; les figures 6 à 9 sont des élévations des éléments oc- cupant les positions respectives dans lesquelles ils sont représentés sur les figures 2 à 5 la figure 10 est une vue en perspective d'une variante de l'extrémité des bras flexibles du disjoncteur représenté sur la figure 1 ;;- la figure 11 est une vue en perspective d'une variante du disjoncteur selon l'invention recouvert de son couvercle la figure 12 est une vue en perspective du disjoncteur de la figure 11 sans son couvercle la figure 13 est une vue en plan du disjoncteur de la figure 12 dont les éléments sont en position d'ouverture la figure 14 est une vue en plan d'une autre variante du disjoncteur selon l'invention dont les éléments de contact sont en position de fermeture la figure 15 est une vue en plan, avec coupe partielle et à échelle agrandie, d'un élément du disjoncteur représenté sur la figure 14 ; et la figure 16 est un schéma d'un circuit électrique dans lequel le disjoncteur de la figure 12 est monté. Parmi les figures, sur lesquelles les mêmes références numériques désignent des éléments correspondants, les figures 1 à 9 représentent une première forme de réalisation selon llinvention dans plusieurs de ses positions de fonctionnement. Cette forme de réalisation comprend une embase 190 de longueur suffisante pour pouvoir supporter plusieurs disjoncteurs selon l'invention. Il est cependant évident que cette embase peut être suffisamment courte pour ne supporter qu'un groupe de deux éléments constituant un disjoncteur. L'embase 190 comporte des fentes 192 et 194 qui la traversent totalement. Plusieurs éléments thermiques 196 sont montés sur l'embase. Ils comprennent chacun une lame plate et allongée 198, une base 200 pliée à angle droit sur la lame 198, et un tronçon extrême 202 de connexion, réalisé d'une seule pièce avec les parties précédentes. Les tronçons extremes 202 des groupes de deux éléments passent dans les fentes 192 et dépassent de la face inférieure de l'embase. Les fentes 192 sont de largeur suffisante pour que les tronçons 202 sty embottent par glissement. Chaque élément 196 peut être fixé à l'embase par des vis classiques 204 ou des rivets. L'extrémité supérieure de l'élément thermique est pliée de manière a comporter un tronçon 206 approximativement perpendiculaire à la lame 198. Un bord 208 de chaque tronçon 206 inscrit-un angle d'environ 600 avec le corps de ltélément, comme décrit ci-après. L'embase supporte également plusieurs bras flexibles 210 comprenant chacun une base 212 pliée à peu près à angle droit par rapport au tronçon principal du -bras, orienté vers le haut. La base 212 comporte un tronçon extrême 214 de connexion plié à angle droit. Les tronçons 214 des bras flexibles sont orientés vers le bas et passent dans les fentes 194 de l'embase, dimensionnées pour loger par glissement ces tron çons 214. Les bras flexibles peuvent entre fixes à l'embase par des vis 204 ou des rivets, le cas échéant. Les deux éléments du disjoncteur représenté à gauche sur la figure 1 sont en position d'ouverture. Dans le disjonc teur voisin (à droite du précédent sur la figure 1), le bras flexible est fléchi vers l'arrière (comme représenté) et se trouve environ à mi-distance entre sa position d'ouverture et la position dans laquelle il est verrouillé avec l'élément thermique correspondant 198 pour fermer un contact.Dans le troisième disjoncteur représenté sur la figure 1, le bras flexible est verrouillé par l'élément thermique en position de fermeture du contact ou position de "réenclenchement".~Les éléments du disjoncteur représenté à droite sur la figure 1 occupent des positions provenant de l'échauffement de la lame thermique lors du passage d'un courant électrique, cette lame se déplaçant vers l'amère afin qu'elle libère le bras flexible correspondant et provoque ainsi l'ouverture du contact associé. Les figures 2 à 5 et 6 à 9 sont des vues en plan et des élévations des disjoncteurs représentés sur la figure 1. Les figures 2 et 6 représentent le bras flexible et la lame thermique du disjoncteur situé à gauche sur la figure 1. Ces figures sont des vues schématiques et chaque disjoncteur est représenté monté sur une embase séparée. La figure 2 représente le bras flexible 210 en position d'ouverture, alors que la lame thermique 198 est froide, c'est-à-dire refroidie après avoir été chauffée. Pour que le circuit commandé par ces deux éléments soit refermé, le bras flexible 210 doit être poussé dans le sens indiqué par la flèche sur la figure 2. Cette poussée peut être appliquée sur l'extrémité supérieure du bras 210. Comme représenté sur la figure 1, les positions dutronçon supérieur 206, recourbé à angle droit, de la lame thermique (et de son bord incliné 208) et du bras flexible 210 sont telles que, lorsque ce dernier est poussé dans le sens indiqué par la flèche, il porte sur le bord 208. Lorsque cette poussée vers le haut, exercée sur le bras flexible, est prolongée (comme représenté sur la figure i), le bord 208 assume la fonction de came et provoque un déplacement vers la gauche de la lame thermique Ces mouvements sont montrés sur les figures 3 et 7 qui représentent le bras flexible après qu'il a été poussé de la position dans laquelle il est représenté en trait mixte (figure 3) à celle représentée en trait plein, de manière à déplacer la lame thermique de la position représentée également en trait mixte sur la figure 3 à celle représentée en trait plein.La flèche orientée vers la gauche sur la figure 3 indique le sens du déplacement de l'extrémité supérieure de la lame thermique. Le bras flexible est finalement poussé suffisamment pour dépasser le bord arrière 218 du tronçon 206 de la lame thermique et pour permettre à cette dernière de revenir vers la droite (figure 4) en portant sur le bras flexible. Ce dernier entre alors en contact avec le bord 218 de la lame. Dans ce cas, le disjoncteur est en position de fermeture. Lorsqu'un courant circule dans le bras flexible et dans la lame, cette dernière s'échauffe (figure 5). Sa face de grande dilatation étant située sur le côté droit du tronçon vertical 198, comme représenté sur la figure 5, ltéchauffement provoque son déplacement vers la gauche, dans le sens. indiqué par la flèche 260, Jusqu'à ce qu'elle libère le bras 210. L 'é- lasticité de ce dernier le ramène de la position dans laquelle il est représenté en trait mixte à celle dans laquelle il est représenté en trait plein sur la figure 5. il en résulte une ouverture du circuit électrique dans lequel le disjoncteur est monté et l'interruption du passage du courant dans ce circuit et dans la lame 198. Lorsque la lame 198 est refroidie et revenue dans la position dans laquelle elle est représentée sur la figure 2, le dispositif peut 8tre réenclenché, comme décrit ci-dessus. Dans cette forme de réalisation, la force exercée par le bras flexible est orientée dans une direction dans laquelle la lame thermique est relativement rigide. Dans la réalisation représentée sur la figure 1, la lame thermique présente une grande rigidité latérale et, par conséquent, lorsque les deux éléments sont verrouillés en position de fermeture du contact, la force du bras flexible est exercée latéralement sur la lame et soumet ainsi cette dernière å une contrainte de cisaillement. Une autre caractéristique importante de la réalisation représentée sur la figure 1 est que, lorsque la lame 198 est chauffée et se déplace de la position dans laquelle elle est représentée sur la figure 4 à celle dans laquelle elle est représentée sur la figure 5, seul le bord 218 de son tronçon 206 est déplacé sur la largeur du bras flexible, dans une direction alignée sur ce bord 218. L'épaisseur de cette lame pouvant n'être, par exemple, que de 0,5 mm, le frottement se produisant entre le bord 218 et la surface du bras 210 est relativement faible. Par conséquent, la résistance au déplacement vers la gauche de la lame thermique, c'est-à-dire vers la position d'ouverture du contact, est tres faible.La surface de contact présentée par le bord 218 étant très petite, la pression de contact établie entre ce bord et la surface du bras 210 est relativement élevée et, par conséquent, la chute de tension se produisant entre les deux surfaces de contact est faible. De plus, cette petite surface de contact du bord 218 avec le bras diminue 11 effet produit par toute rugosité de l'une ou l'autre des surfaces de contact et tendant à empêcher le mouvement de la lame vers la position d'ouverture du contact. L'étalonnement du disjoncteur est ainsi maintenu. Comme mentionné précédemment, le tronçon extrême supérieur du bras flexible peut assumer la fonction de poignée par laquelle ce bras est déplacé vers sa position de fermeture du contact. Si cela est souhaité, comme représenté sur la figure 10, ce tronçon extrtme peut être recourbé ou plié de manière à présenter une extrémité cylindrique 220. il est éga- lement possible de mettre en place un couvercle sur ltensemble représenté sur la figure 1. La paroi supérieure de ce couvercle comporte une ouverture dans laquelle les extrémités supérieures et recourbées des bras flexibles dépassent de manière qu'elles puissent être déplacées pour réenclencher les disjoncteurs sans découvrir d'autres éléments sous tension de l'en- semble. Les éléments 198 et 210 peuvent être disposés de manière à permettre l'utilisation du couvercle. A cet effet, les bords de l'embase peuvent comporter des rainures ou encoches convenables (figures 12 à 14) dans lesquelles les éléments se logent et sont maintenus en alignement par le couvercle lorsque ce dernier est mis en place, à l'aide d'ergots convenables 238. Les figures 11 à 13 représentent une variante de réalisation selon l'invention. La figure 11 représente le disjoncteur qui comporte un couvercle 243 qui, lorsqu'il est en posi tion,waintient trois éléments de contact sur l'embase. La figure 12 représente le disjoncteur sans le couvercle. Les éléments sont montés sur l'embase, prêts à recevoir le couvercle. La figure 13 représente, en plan, les éléments en position d'ouverture des contacts alors que le couvercle est retiré. Le disjoncteur représenté sur les figures 11 à 13 comporte une embase 230 dont les bords présentent des encoches 231 dimensionnées en fonction de la largeur et de l'épaisseur d'éléments 232, 234 et 236 destinés à se loger dans ces enco ehes. Ces éléments comprennent un bras rigide 232 de contact de repos, un bras flexible 234 et une lame 236 de métal assumant la fonction de thermostat. Le bras flexible 234 correspond au bras 210 de la forme de réalisation représentée sur la figure 1. Son extrémité supérieure est avantageusement recourbée comme représenté en 220 sur la figure 10. La lame 236 est semblable à la lame 198 représentée sur la figure 1 et comporte un tronçon extrême supérieur 254 plré à angle droit et présentant un- bord- 255 coupé en biais, semblable au bord 208 représenté sur la figure 1 et assumant les mêmes fonctions. Le bras 234 et la lame 236 sont positionnés sur l'embase à l'aide des épaulements représentés. Lorsque le bras flexible est libéré par la lame 236, il repose contre le bras 232 de contact. Par conséquent, en réalisant des connexions convenables, la position d'ouverture du disjoncteur peut entre indiquée par une lampe, par exemple. La figure 13 représente les éléments dans cette position d'ouverture et 1' entrée en contact des bras 232 et 234. La figure 16 représente un circuit classique comportant une source d'alimentation en énergie électrique et une lampetémoin montées en série avec le bras flexible 234 et le bras 232 de contact. Dans ce circuit, une charge, par exemple une lampe d'éclairage B, est reliée d'une part à la masse et de l'autre à un interrupteur manuel classique S. La borne libre de ce dernier est reliée à la lame métallique 236 assumant la fonction de thermostat. Le bras 232 de contact est connecté à une borne d'une lampe-témoin L dont l'autre borne est mise à la masse. Une borne d'une batterie V est également reliée à la masse et l'autre borne au bras flexible 234. Lorsque les éléments du disjoncteur sont en position de fermeture, comme représenté sur la figure 4 ou sur la figure 14, aucun courant ne parcourt la lampe-témoin L, ce qui indique que le circuit est fermé. Cependant, lorsque le bras flexible est libéré par la lame métallique qui assume la fonction d'organe de verrouillage, et lorsque ce bras flexible se déplace vers la position dans laquelle il est représenté sur la figure 5 ou sur la figure 13, il porte sur le bras 232 et ferme le circuit de la lampe-témoin comprenant le bras flexible 234, la batterie V, le bras 232 et-les fils de connexion reliés à la lampe-témoin L. Cette dernière donne donc une indication à distance de l'ouverture d'un des disjoncteurs. Des ergots 238, dépassant au milieu des éncoches 231 de l'embase 230,maintiennent et positionnent les éléments du disjoncteur sur cette dernière en passant dans des trous convenables de tronçons 239, 240 et 241 de connexion, orientés vers le bas, de ces éléments. Lorsque ces derniers sont positionnés comme représenté sur la figure 12, le couvercle 243 est glissé sur l'embase. Son bord comporte des encoches convenables 242 dans lesquelles se logent les ergots 238. La paroi supérieure du couvercle comporte une ouverture 244 de laquelle dépasse l'extrémité supérieure 220 du bras flexible 234. Le fonctionnement de cette forme de réalisation selon l'invention est le meme que celui du disjoncteur représenté sur la figure 1. Lorsque les éléments sont verrouillés comme représenté, par exemple par le troisième groupe représenté à partir de la gauche sur la figure 1, ils établissent un contact fermant un circuit donné. Si un courant excessif parcourt ce circuit ainsi protégé, la lame 236 de métal s'échauffe et fléchit vers la gauche (figure 12) suffisamment pour que son tronçon extrême 254 dégage le bras flexible 234. L'élasticité de ce dernier l'éloigne de la lame 236 jusqu'à ce qu'il porte sur le tronçon extrême supérieur et recourbé du bras 232 avec lequel il établit un contact.Pour refermer le circuit, il suffit de déplacer l'extrémité 220 du bras flexible au-delà du bord 255, assumant la fonction de came, de la lame 236 de manière que cette dernière fléchisse contre sa propre élasticité jusqu'à ce qu'elle se rabatte sur le bras flexible et le retienne en position de contact et, par conséquent, de fermeture du circuit. Un avantage de cette forme de réalisation est qu'elle comporte une embase sur laquelle trois éléments assumant une certaine fonction sont montés et retenus par un couvercle. Certains tronçons de la lame de métal et du bras flexible assument la fonction d'organes de contact électrique. Par conséquent, le disjoncteur ne comporte que cinq pièces. Son assemblage est rapide et peu motteux. Les tronçons 239, 240 et 241, des éléents,orientés vers le bas, constituent avantageusement des pattes permettant d'établir rapidement des connexions et de les éliminer. il est évident que la forme de réalisation représentée sur la figure 1 peut également comporter des bras de contact (non représentés) tels que le bras 232, correspondant chacun à un bras flexible 210. Ces bras peuvent être connectés électriquement les uns aux autres de manière que l'ouverture de l'un quelconque des disjoncteurs provoque la fermeture du circuit d'indication, comme décrit en regard de la figure 16. La figure 14 représente une troisième forme de réalisé sation-selon l'invention, approximativement semblable à celle représentée sur-les figures i1 à 13, car elle comporte une embase 230, des ergots 238 et des encoches 231 dans lesquelles les éléments sont montés et maintenus sur l'embase à l'aide d'un couvercle. Le bras 232 de contact est semblable à celui représenté sur les figures 11 à 13 et assume les mêmes fonctions. Il en est de même pourra lame 236 de métal et le bras flexible 234. Cependant, dans cette forme de réalisation, une couche de soudure est déposée sur au moins certaines parties du tronçon 254, pliées à angle droit et assumant la fonction de cames, de la lame de métal, et sur un tronçon correspondant du bras flexible. Dans la forme de réalisation représentée, la soudure recouvre en continu les deux zones de contact électrique. Sa température deytusion est basse de manière qu'elle fonde lorsque la lame de métal, assumant la fonction de thermos- tat, s'échauffe quand elle est parcourue par le courant électrique pour lequel les contacts du disjoncteur doivent s'ouvrir.Après que les éléments ont d'abord été recouverts de cette couche de soudure (par exemple par la mise en oeuvre d'un procédé classique d'immersion dans un bain de soudure), ils sont montés sur la base, et le bras 34 et la lame 36 sont placés en position de fermeture du contact, de manière que deux zones de ces éléments, recouvertes de soudure, portent l'une contre l'autre. Ces zones sont ensuite chauffées de manière que 1a. soudure fonde. Le bord du tronçon 254 de la lame vient donc-83orter sur le bras flexible 234 de sorte qu'il ne reste, au l minimum, qu'une pellicule de soudure extrêmement min- ce entre ces deux éléments. La soudure se solidifie en se refroidissant et constitue, entre ces éléments, une liaison qui fond et permet l'ouverture du contact lorsqu'elle est parcourue par un courant de surcharge. La liaison électrique ainsi obtenue n'entraîne qu'unie très faible chute de tension et reste insensible à la corrosion. De plus, cette liaison étant soudée, les vibrations du disjoncteur n'affectent pas les contacts qui restent en position de fermeture jusqu'à ce qu'ils soient parcourus par un courant de surcharge. Dans ce cas, la température de la lame de métal (chauffée par le courant en excès) doit être suffisante pour provoquer une fusion de la soudure de manière que la lame 236 libère le bras flexible 234. La soudure se refroidit alors immédiatement et se solidifie de nouveau pendant que les éléments sont en position d'ouver- ture. La fermeture du disjoncteur s'effectue comme décrit cidessus, à savoir les éléments sont amenés en contact, et leurs surfaces recouvertes de soudure et portant l'une contre l'autre sont chauffées de manière que la soudure fonde immédiatement à basse température. Puis, lorsque l'application de chaleur est annulée, ces surfaces se refroidissent et la soudure redevient solide de manière à achever de nouveau la liaison entre la bilame et le bras flexible. Le couvercle 243 peut ensuite être remis en place. I1 est probable que, lorsque la soudure est ainsi refroidie et constitue la liaison, une couche résiduelle entre mement mince de cette soudure reste entre le bord de contact du tronçon plié 254 et la zone de contact du bras flexible 234. Lorsqu'un courant de surcharge passant dans la lame 236 fait fondre cette soudure, elle constitue un "lubrifiant" qui facilite le glissement du tronçon 254 sur la largeur du bras et rend ainsi ce mouvement à peu près sans frottement ou, au moins, à frottement constant. Il en résulte une amélioration du maintien de l'étalonnage du dispositif. La figure 15 représente cette mince couche 256 de soudure (de dimensions très exagérées) lorsque les éléments du disjoncteur sont en position de fermeture. Si cela est souhaité, le bras 234 et la lame 236 peuvent comporter chacun leur propre couche de soudure (non représentée). Ces couches peuvent assumer la fonction de contacts électriques qui s'ouvrent et se ferment sans qu'il soit nécessaire de les fondre l'une avec l'autre lorsque le contact est fermé. Un disjoncteur selon l'invention a été réalisé et essayé. Les dimensions du tronçon vertical de la lame de métal assumant la fonction de thermostat sont de22 mm en hauteur, 5 mm en largeur et 0,25 mm en épaisseur. La matière est du type "no 66501', qui est un métal pour thermostat produit et vendu par la firme W.M. Chace Company, 1600 Beard Avenue, Detroit, Michigan. Les dimensions du bras flexible sont de 25 mm en hauteur, 5 mm en largeur et 0,25 mm en épaisseur. La matière de ce bras est du cuivre dur au béryllium, alliage ttn 25't. Des éléments sont montés de manière que, lorsque le bras flexible est libérer la lame métallique et qu'il est orienté verticalement (ctest-à-dire non fléchi vers la lame), un espace d'environ 5 mm soit compris entre ce bras flexible et le bord avant de la lame de métal. Aux essais, lorsqu'un courant de 4 A circule dans la lame, le disjoncteur s'ouvre dans un intervalle de temps de 60 à 70 secondes. Lorsque le disjoncteur est relié directement aux bornes d'une batterie délivrant 100 ampères-heurdsous 6 V par deux fils de cuivre de 30 em de long et de 2 mm de diamètre, l'ouverture du disjoncteur est presque instantanée. Le temps réel d'ouverture dans le cas d'un court-circuit de ce type n'a pas été mesuré. Cependant,-aucune détérioration ou aucun échauffement excessif de la lame de métal n'est apparu. Dans la forme de réalisation représentée sur la figure 14, les dimensions des éléments sont les mêmes que celles données précédemment et leur montage est identique à celui des éléments de l'exemple précédent. Le point de fusion de la soudure utilisée est de 135 C. Cette soudure peut être du type vendu par la firme Brookstone Company, Peterborough, N.H., sous la marque "Tix Solder", dont la température de fusion est de 135 C. La norme américaine n0 492 cite une soudure composée, en poids, de 25 % de plomb, 25 % d'étain et 50 5f0 de bismuth et dont la température de fusion est dé 130OC. Dans les formes de réalisation représentéessur les figures 1 à 14, lorsque les lames 198 et 236 sont chauffées de manière à fléchir et à libérer les bras flexibles, les tron çons 206 et 254 de ces lames suivent un mouvement de direction parallèle à leur bord de contact, c'est-à-dire dans la direction et le sens indiqués par les flèches 260 (figure 5) et 262 (figures 13 et 14). Il en résulte une diminution du frottement de ces bords sur la surface des bras flexibles et, par conséquent, un meilleur maintien de létalonnage. Le disjoncteur selon l'invention et ses variantes peuvent être réalisés séparément, à un prix comparable ou inférieur à celui d'un fusible et de ses pinces de montage. Ge faible prix est dû au fait que chaque disjoncteur selon l'invention (ne comportant pas le bras supplémentaire 232 indiquant ltou- verture) comprend principalement une embase, un couvercle, un bras flexible et un organe à commande thermique. Ces quatre éléments, de fabrication simple, sont assemblés également simplement de manière å former un disjoncteur dont l'étalonnage est aisé. La conception du disjoncteur selon l'invention est telle que les éléments sont maintenus aisément en position de fonctionnement et qu'ils donnent une indication d'ouverture du circuit.L'utilisation d'une embase commune et d'un couvercle commun à plusieurs disjoncteurs permet d'en diminuer davantage le coût. L'une des causes principales du prix très bas de fabrication du disjoncteur selon l'invention est que le bras flexible constitue, d'une seule pièce, la borne par laquelle la connexion électrique est réalisée, l'organe flexible proprement dit, organe de contact situé à l'extrémité du bras, et l'organe de réencl-enchement manuel. Comme mentionné précédemment, le disjoncteur selon ltinvention peut être réalisé à très bon marché sur des machines telles qu'une machine à quatre chariots. Le mécanisme de verrouillage thermique de chaque forme de réalisation ne comporte qu'un élément à commande thermique, réalisé d'une seule pièce avec un tronçon de montage par lequel il est fixé à l'embase en position convenable, une borne dqSconnexion, une lame à commande thermique, verrouillant et déverrouillant les contacts, et un organe de contact constitué par l'extrémité de cette lame. Par conséquent, chacun des deux éléments mobiles du disjoncteur selon l'invention assume plusieurs fonctions et évite ainsi d'avoir à monter dans le disjoncteur des organes supplémentaires assumant ces fonctions. Il en résulte évidemment une grande diminution du coût de fabrication du dispositif. Une autre caractéristique du disjoncteur selon l'in- vention est que les lames assumant la fonction de thermostat et les bras flexibles sont disposés de manière que la force de ces derniers s'exerce toujours dans une direction dans laquelle les lames sont relativement rigides. Cette force, dans les formes de réalisation représentées, est parallèle à la largeur de la lame et rencontre donc la rigidité latérale de cette dernière. En conséquence, l'effet des vibrations sur le contact établi entre la lame de métal et le bras flexible est très inférieur à celui se produisant sur un contact dans lequel la force du bras flexible est orientée dans la direction de la flexibilité de la lame. Par contre, la lame du disjoncteur selon l'invention est montée de manière à réagir au bras flexible dans une direction telle qu'elle oppose une grande rigidité à la force de ce bras et ltempeche ainsi d'affecter l'éta- lonnage du disjoncteur. Comme mentionné précédemment, il est généralement inutile d'appliquer un apport de matière sur les extrémités du bras flexible et de la lame à commande thermique. Le contact établi par ces deux éléments est suffisant et n'oppose qu'une faible résistance. Cependant, si cela est souhaité, il est possible de réaliser un simple enrobage d'argent ou d'or rendu relativement peu coûteux par la minceur de la couche, Par exemple, dans le cas d'une fabrication en grande série, seules les extrémités de la bilame et du bras sont plongées dans un bain du métal destiné à constituer cet enrobage. Une autre caractéristique du disjoncteur selon l'invention est que les extrémités du bras flexible et de la lame sont situées à l'extérieur du boîtier, formé par l'embase et par le couvercle, et peuvent entre aisément réalisées de maniez re à constituer des cosses de connecteur à débranchement rapide. Il en résulte une simplification du montage du disjoncteur et également une diminution du prix de fabrication. Le disjoncteur selon l'invention étant d'un assemblage simple, il est aisé de réaliser une embase dont la longueur permette le montage de plusieurs de ces disjoncteurs. Leur nombre peut varier à volonté. Le couvercle commun fixe alors tous les éléments des disjoncteurs dans leur position convenable sur embase. L'utilisation dune telle embase commune et d'un couvercle commun entrain une diminution du coût demandé pour la fabrication de l'ensemble, par rapport au coût total de fabrication d'un même nombre de disjoncteurs, montés chacun sur sa propre embase et comportant son propre couvercle.De plus, s'il apparat, au cours de la fabrication, qu'un disjoncteur ne fonctionne pas convenablement ou ne présente pas les caractéristiques souhaitées, il est aisé de démonter le couvercle, de remplacer l'élément à commande thermique concerné et de remettre en place le couvercle afin qutil maintienne tous les éléments. Il en résulte également une diminution des prix de fabrication. Les dimensions du disjoncteur selon l'invention peuvent être réduites de manière qu'il assume la fonction de coupe-circuit et puisse être monté à la place d'une cartouche fusible dans les pinces fixant cette dernière. Il est rappelé qu'un coupe-circuit classique à fusible comporte quatre éléments, à savoir le corps, deux logements extrêmes et le fusible. La forme de réalisation selon l'invention destinée à remplacer ce dernier ne comporte que trois pièces. Comme mentionné précédemment, la grande simplicité du montage des éléments du disjoncteur selon l'invention sur une embase commune, la fonction de montage assumée par le couvercle et la simplicité du mécanisme d1indication,évitant l1uti- lisation de toute pièce supplémentaire pour indiquer llouver- ture du disjoncteur et ne demandant qu'un minimum de pièces pour le réenclencher,conduisent à une diminution du coût de fabrication ne pouvant être atteinte dans le cas des dispositifs antérieurs. Comme mentionné précédemment, la fabrication de la lame à commande thermique entre de manière importante dans la diminution du prix. Elle est réalisée d'une seule pièce avec son support qui, lorsqu'il est fixé à l'embase par le couvercle, positionne convenablement cette lame par rapport au bras flexible. Un autre avantage du disjoncteur selon l'invention est que la zone de contact comprise entre la surface du bras flexible et le bord de la lame diminue lorsque cette dernière se déplace vers sa position de dégagement (la force du bras flexible restant la même) et, par conséquent, la pression de contact augmente jusqu'au point de séparation. Cette caractéristique n'existe pas dans les disjoncteurs et coupe-circuits antérieurs. Le disjoncteur selon l'invention répond donc aux cri- tères et présente les avantages mentionnés précédemment. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au disjoncteur décrit et représenté sans scrtir du cadre de l'invention. REVENDICÂT IONS 1. Disjoncteur destiné à être monté dans un circuit électrique, caractérisé en ce outil comporte une embase,un bras flexible eenstitué d'un ruban de métal élastique et monté sur l'embase, une zone extreAme d'une face de ce bras- constituant un premier organe de contact électrique, et un tronçon extreme du bras constituant une cosse de connexion, le disjoncteur comportant également une lame de métal allongée, assumant la fonc par un tronçon extreme tion de thermostat, montée sur l'embase/et destinée à prendre une première position pour une première température, et une seconde position lorsqu'elle est portée à une seconde température, un bord longitudinal de la lame constituant, à une première extrémité de cette dernière, un second organe de contact électrique destiné, lorsque la lame occupe sa première position, à porter sur le premier organe de contact et à fermer le circuit, la seconde extrémité de la lame constituant également une cosse de connexion, et lorsque la lame occupe sa première position , ledit bord forme un verrou qui contient cette lame et le bras en contact, le bras étant alors fléchi et tendant à s'éloigner élastiquement de la lame de manière à n'être plus en contact avec cette dernière lorsqu'elle le libère, la force élastique du bras s'exerçant dans une-direction appartenant à un plan à peu près parallèle à celui de la lame, cette force élastique étant appliquée latéralement sur ladite lame, contre son bord longitudinal, les zones de contact électrique du bras et de la lame constituant des organes de verrouillage, la lame étant conçue de manière que, lorsqu'elle est portée à sa seconde température, elle se déplace vers sa seconde pesition et libère le bras afin de déclencher un mouvement relatif entre elle et ce dernier pour séparer les organes de contact et pour ouvrir directement le circuit, les zones de contact du bras et de la lame restant en position d'ouverture jusqu'à ce que le disjoncteur soit réenclenché, la pression de contact, qui apparaît entre lesdites zones de contact, augmentant pendant le mouvement de la lame vers sa seconde position ou position de libération, le disjoncteur comportant également un organe à commande manuelle, destiné à déplacer au moins le bras ou la lame de manière à enclencher les organes de contact et à verrouiller cette lame et ce bras en contact. 2. Disjoncteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que la lame et le bras sont constitués chacun d'une bande de métal, le disjoncteur comportant un couvercle entre lequel et l'embase sont maintenues des extrémités fixes de la lame et du bras. 3. Disjoncteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite zone extrême du bras et la première extrémité de la lame restent espacées l'une de l'autre après la libération du bras et jusqutà ce que ce dernier gagne sa position de contact. 4. Disjoncteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que la lame comprend un élément métallique assumant la fonction de thermostat et comportant deux branches parallèles reliées par un coude et à peu près perpendiculaires à l'embase, une première desdites branches étant plus longue que la seconde et comportant une extrémité pliée, l'extrémité libre de la seconde branche dépassant vers l'extérieur de embase et constituant une cosse de connexion, des organes fixant le coude à l'embase, le bras flexible- étant monté sur ladite embase, à une certaine distance de la lame,et sa première extrémité dépassant vers l'extérieur de l'embase, à peu près parallèlement à la seconde branche de la lame, et constituant une autre cosse de connexion, la seconde extrémité du bras étant destinée à porter sur l'extrémité pliée de ladite première branche de manière à établir un contact électrique avec cette dernière et à être maintenue ainsi, et lorsque la lame occupe sa première position ,eAle constitue un verrou qui retient le bras et ladite lame en contact, le bras étant alors fléchi et tendant à s'éloigner élastiquement de la lame lorsqu'elle le libère, la force élastique du bras s'exerçant dans une direction dans laquelle la lame est relativement rigide, les zones de contact du bras et de- la lame constituant des organes de verrouillage, la lame étant conçue, de manière que,lorsqu1elle/à sa seconde tem pérature, elle se déplace vers sa seconde position et libère le bras afin de déclencher un mouvement relatif entre elle et ce dernier et à provoquer la séparation des zones de contact électrique. 5. Disjoncteur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qutil comporte un troi sième élément conducteur monté sur l'embase et destiné à entrer en contact électrique avec le bras lorsque ce dernier n'entre pas en contact avec la lame. 6. Disjoncteur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que, pendant que le bras est ramené en position de fermeture du contact avec la lame, un tronçon de ce bras porte sur une came de ladite lame de manière que cette dernière soit déplacée vers ltextérieur par rapport à ladite zone extreme du bras jusqu'à ce que ce dernier prenne une position de verrouillage. 7. Disjoncteur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que ltorgane à commande manuelle est un élément métallique solidaire du bras et dépassant de ce dernier, le disjoncteur comportant un couvercle par une ouverture duquel unie partie du bras portant ledit élément métallique dépasse vers l'extérieur lorsque le bras est éloigné de la lame, afin que, lorsque 1' élément. métallique est déplacé à la main, il pousse le bras flexible en enclenchement avec la lame. 8. Disjoncteur selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'organe à commande manuelle est réalisé dtune seule pièce avec le bras flexible et prolonge ce dernier vers le haut. 9. Disjoncteur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le bras et la lame sont des bandes allongées présentant une certaine longueur supérieure à leur largeur, ce bras et cette lame étant montés chacun perpendiculairement sur l'embase par leur tronçon extrême de manière que les plans de ce bras et de cette iambe soient approximativement perpendiculaires entre eux, ladite première extrémité de la lame présentant une, surface de came sur laquelle le bras est destiné à porter lorsqu'il se déplace dans un premier sens, d'une position dans laquelle le contact du disjoncteur est ouvert à une position dans laquelle il est ferme, de manière que ce bras déplace la lame vers sa seconde position, contre son élasticité, dans une direction perpendiculaire à celle du mouvement dudit bras, ce dernier étant destiné à se déplacer vers une position dans laquelle il dépasse la première extrémité de la lame, suffisamment pour que cette dernière puisse revenir vers sa première position dans laquelle un bord de ladite lame porte sur le bras et le retient dans ladite position correspondant à la fermeture du contact, ledit second organe de contact étant un bord de ladite première extrémité de la lame, ce bord étant destiné à porter sur ladite zone extreme du bras , l'échauffement de la lame provoquant son déplacement dans un sens tel que ledit bord de cette lame est déplace transversalement par rapport au bras dans une direction parallèle à celle de ce bord, de manière que les frottements se produisant entre la première extrémité de la lame et le bras soient réduits lorsque ladite lame se déplace vers sa seconde position et ouvre le contact, ladite première extrémité de la lame, lorsqu'elle occupe sa première position, constituant un verrou qui retient cette lame et le bras en contact, le bras étant alors fléchi et tendant à s'éloigner élastiquement de la lame lorsqu'elle le relâche, la force élastique du bras, qui s'exerce dans une direction appartenant à un plan à peu près parallèle à celui de la lame, s'appliquant latéralement sur cette dernière, les zones de contact du bras et de la lame constituant des organes de verrouillage et la lame étant destinée, lorsqu'elle est portée à sa seconde température, à se'déplacer vers sa seconde position pour libérer le bras et permettre un mouvement relatif entre ce dernier et la lame de manière que les organes de contact se séparent et ouvrent directement le circuit, les zones de contact du bras et de la lame restant en position correspondant à l'ouverture du circuit jusqu'à ce que le disjoncteur soit réarmé. 10. Disjoncteur selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'une partie de la première extrémité de la lame est pliée à angle droit par rapport à ladite lame et dépasse latéralement sur une distance suffisante pour occuper transversalement la trajectoire du mouvement suivie par le bras, la surface de came comprenant un premier bord de ladite partie et étant inclinée sur la direction suivie par le bras lorsqu'il se déplace vers sa position correspondant à la fermeture du contact. 11. Disjoncteur selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'un second bord de ladite partie est à peu près parallèle au plan du bras de manière que, lorsque la lame et le bras sont en position correspondant à la fermeture du contact, ledit second bord porte sur le bras et constitue une butée pour ce dernier, empêchant 7 le bras de revenir vers la position correspondant à l'ouverture du contact. 12. Disjoncteur selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'une couche continue de soudure entoure ladite zone extrême du bras et ladite première extrémité de la lame lorsqu'elles sont en contact et verrouillées. 13. Disjoncteur selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'unie couche de soudure est disposée entre ledit bord de la lame et le bras. 14. Disjoncteur selon la revendication 12, caractérisé en ce que la soudure entourant ladite zone extrême du bras est fondue avec la soudure entourant ladite première extrémité de la lame. 15. Disjoncteur selon la revendication 12, caractérisé en ce que la soudure entourant la zone extrême du bras n'est pas fondue avec la soudure entourant ladite première extrémité de la'lame. 16. Application du disjoncteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 15 à un ensemble comportant plusieurs de ces disjoncteurs, cette application étant earactérisée en ce quelle comporte plusieurs éléments métalliques assumant la fonction de thermostat et montés sur une embase commune, chaque élément comportant des première et seconde branches, plusieurs bras flexibles montés sur l'embase et destinés à s'enclencher avec l'extrémité pliée desdites premi ères branches et à être verrouillés - par ces dernières en position correspondant à la fermeture d'un contact électrique, chaque bras flexible comprenant un organe de réenclenchement å commande manuelle, destiné à ne réarmer que ce meme bras , un couvercle commun étant monté sur l'embase, les bras flexibles et les éléments métalliques et comportant plusieurs ouvertures dans chacune desquelles dépasse une partie de chaque organe de réenclenchement. 17. Application selon la revendication 16, caractérisé en ce que les bras flexibles et les éléments métalliques sont fixés à l'embase au moins partiellement par le montage du couvercle sur cette embase. 18. Application selon la revendication 16, caractérisée en ce qu'un élément conducteur du courant électrique est monté sur l'embase et occupe une position de manière à entrer en contact électrique avec l'un quelconque des organes de ré- enclenchement lorsque le bras flexible associé est en position correspondant à l'ouverture du contact.