La présente invention concerne un mécanisme de verrouillage par dessous pour clichés de stéréotypie du type alvéolaire Les principaux buts de la présente invention sont : 5 - de réaliser un mécanisme de verrouillage pour des clichés de stéréotypie, mécanisme qui est hautement efficace et capable de maintenir solidement les clichés sous tension pendant de longues périodes de fonctionnement de la presse, le mouvement "suiveur" du cliché étant constant, automatique et 10 sans recul, lorsque le cliché s'affaisse sur le cylindre ou . subit un leger changement dimensionnel au cours d'une utilisation prolongée ; - de réaliser un mécanisme de verrouillage du type précité qui est plus simple et plus économique que les méca- 15 nismes de ce genre connus à l'heure actuelle ; - de réaliser un tel mécanisme de verrouillage par dessous qui utilise des pièces simplifiées fabriquées- avec de larges tolérances et qui utilise des rainures de montage faciles à usiner dans le corps du cylindre ; 20 - de réaliser un tel mécanisme de verrouillage dont le montage sur le cylindre peut ss faire facilement et rapidement, dont le mode d'utilisation, de caractère universel permet de l'adapter rapidement en cours d'utilisation à différentes largeurs de cliché et à différents espacements des 25 alvéoles, et qui possède en outre une résistance inhérente et tin caractère durable pour permettre un fonctionnement sûr aux vitesses de presse les plus grandes. - de réaliser une nouvelle construction de plaque de couverture qui maintient solidement les organes mécaniques 30 en position de fonctionnement mais qu'on peut facilement enlever et remplacer. Selon la présente invention, un cylindre porte-cliché destiné à supporter un cliché de stéréotypie de construction alvéolaire dans une presse d'impression, ce cylindre comprenant 35 deux rainures longitudinales dans sa surface, une série de blocs munis de doigts venant en concordance avec le cliché, espacés bout-à-bout dans l'une des rainures et portant chacun des doigts concordants destinés à pénétrer dans les alvéoles à une extrémité d'un cliché, et une série de blocs à doigts de mise 40 en tension, espacés bout-à-bout dans l'autre rainure et portant 69 15649 2 2008663 des doigts de maintien du clichés destinés à s'engager dans les alvéoles à .l'autre extrémité du cliché, est caractérisé en ce qu'il comprend une. came élévatrice installée dans le fond de la seconde rainure et présentant une série de rampes incli-5 nées orientées axialement, ces rampes inclinées étant surmontées de surfaces adjacentes plates ; des blocs de canes présentant chacun sur sa face inférieure deux surfaces inclinées .destin-nées à glisser sur les surfaces inclinées des rampes adjacentes sur la came élévatrice et présentant des surfaces plates associées 10 destinées à glisser sur les surfaces plates de la came élévatrice ; et un moyen d'actionnement comportant des ressorts individuels pour pousser simultanément les blocs de cames respectifs dans le sens de la montée le long des rampes et ensuite le long des surfaces plates, lesdits blocs à doigts de tension 15 étant montés de manière à glisser sur les blocs de came respectifs et présentant des surfaces de guidage obliques qui viennent en contact avec .lesdits blocs, chacun des blocs à doigts de mise en tension comportant des moyens pour en bloquer le mouvement âxia'l de sorte que lors du 20 mouvement des blocs de carnes sous l'action des ressorts, les doigts de maintien du cliché sont poussés par les rampes par action de came vers l'extérieur de la surface du cylindre et sont ensuite déplacés suivant une corde pour venir en prise avec lés alvéoles correspondants du cliché de stéréotypie. 25 La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif fera bien comprendre comment l'invention peut être r&Lisée. La figure 1 est une vue générale en perspective d'un cylindre d'impression selon l'invention. 30 La figure 2 est une vue en bout> partiellement en arrachement, du cylindre représenté sur la figure 1. La figure 3 est une coupe partielle à plus grande échelle prise dans le sens transversal à travers le cylindre et montrant un réglage du mécanisme de verrouillage dont les 35 doigts tendeurs sont escamotés. La figure 3a est une coupe partielle qui correspond à la figure 3 mais qui montre les doigts en position d'extension. La figure 4 est une coupe partielle par la ligne 40 4-4 de la figure 3. bad original 69 15649 3 2008663 La figure 5 est une vue partielle de dessus de la structure représentée sur la figure 3 mais montrant les plaques de couverture enlevées et les doigts tendeurs en position escamotée. 5 La figure 5a est une vue analogue à la figure 5 mais montre la plaque de couverture en place et les doigts en position d1 extension. La figure 6 est une vue partielle en perspective, quelque peu schématique, montrant un doigt en position escamotée et 10 le lève-cliché en position engagée. La figure 6a est une vue.en perspective semblable à la figure 6 mais montrant le doigt dans une position plus avancée dans laquelle il s'engage dans un alvéole du cliché, le lève-cliché étant dans sa position inopérante. 15 La figure 7 est une coupe partielle montrant le levage du cliché par le lève-cliché. La figure 8 est une coupe partielle à plus grande échelle par la ligne 8-8 de la figure 5. La figure 9 est une coupe partielle par la ligne 9-9 20 de la figure 8. La figure 10 est une vuee de dessus d'un bloc de doigts de concordance montrant la position angulaire par rapport aux alvéoles adjacents du cliché. La figure 11 est une vue partielle en perspective mon-25 trant sous une forme simplifiée les moyens de réglage de la concordance. La figure 12 est un schéma qui montre l'introduction de plaques trapézoïdales de couverture et d'un bloc de coincement dans la surface du cylindre. 30 La figure 13 est une vue par la ligne 13-13 de la figure 9 montrant le profil de la plaque de couverture. La figure 14 est une vue en plan d'une came élévatrice montrant les dispositions prises pour un réglage axial. Sur les figures 1 et 2, on a représenté un cylindre 35 d'impression 20 portant une première série de doigts alignés 21 destinés à venir en prise avec un cliché par son bord de concordance et une seconde série de doigts alignés 22 destinés à venir en prise avec le bord opposé ou le bord de tension. Chaque cliché 23 et 24 (figure 2) s'étend sur la moitié de la périphérie 40 du cylindre. Ce cylindre peut présenter une largeur de deux, BAD ORIGINAL 69 15649 4 2008663 quatre ou six pages, pour recevoir des clichés accolés, mais on s'est contenté de représenter la moitié d'un cylindre de largeur étudiée pour quatre pages. Chaque cliché présente une série d'alvéoles 25 fraisés dans sa face inférieure à 5 proximité immédiate des bords rectilignes du cliché. Dans le processus de verrouillage par dessous, que l'on appelle également verrouillage par tension, un cliché est maintenu sur le cylindre dans une position dans laquelle les doigts de concordance 21 sont engagés dans une série d'alvéoles et les 10 doigts sont réglés périphériquement pour établir cette concordance. On fait alors avancer la seconde série de doigts 22 pour les obliger à pénétrer dans des alvéoles 25 sur le bord oppo* sé du cliché si bien que le cliché est maintenu en tension continue, étroitement contre la surface du cylindre. On prêtera 15 attention à la partie du mécanisme de verrouillage qui actionne les doigts 22 pour mettre le cliché en tension. Une rainure longitudinale 30, présentant des parois parallèles 31 et 32, est formée dans le cylindre et sert à loger tous les éléments nécessaires pour mise en tension et pour le 20 maintieny la rainure présentant un fond plat 33® Le long de la rainure 30 sont espacés plusieurs blocs à cames 35, un bloc pour chaque doigt 22® Ces blocs à cames sont d'une construction creuse, profilée en caisson et présentent des parois latérales 36, 37, qui glissent contre les parois 30 de la rainure, ainsi 25 qu'une paroi terminale 38. Les blocs à cames supportent des blocs à doigts 40 dont les doigts 22 font partie intégrante. Chaque bloc à doigts présente une surface postérieure inclinée 41 dont le but apparaîtra ci-après et chacun de ces blocs est maintenu en place à l'aide d'une plaque de couverture 42 dans 30 laquelle sont percées des ouvertures telles que 43 pour le passage éventuel de chaque doigt 22. Des cames élévatrices montées dans le fond de la gorge présentent des surfaces de rampe dirigées axialement pour élever les blocs de cames pendant qu'ils se déplacent dans le 35 sens axial de sorte que les doigts 22 s'élèvent pour prendre une position de dépassement, et des surfaces de guidage inclinées sont ménagées entre les blocs à cames et les blocs à doigts de telle sorte que, lorsque les blocs à cames se déplacent axialement , les blocs à doigts progressent suivant une corde 40 pour amener les doigts dans des alvéoles correspondants bad original 69 15649 5 2008663 pratiqués dans le cliché. En se référant aux figures 4 à 6, une came élévatrice 50 est fixée sur le fond de la rainure et elle présente des surfaces de rampe dirigées axialement 51, 52 se terminant chacune par un méplat supérieur 53 et 54. 5 Les rampes viennent en contact avec des surfaces complémentaires de came 55, 56 formées sur le fond du bloc à cames 35. Sur le dessus des blocs à cames, des surfaces obliques de guidage sont sous forme d'une nervure 57 qui s'engage dans une rainure 58 pratiquée dans la surface de dessous du bloc à doigts. 10 Le bord de droite 59 du doigt 22 venant heurter le bord de l'ouverture 43 dans la plaque de couverture a pour effet d'empêcher la progression axiale du bloc à doigts, de sorte qu'un mouvement relatif se produit sur les surfaces de guidage afin de convertir la course axiale du bloc à cames en un mouvement 15 de serrage du doigt suivant une corde. Une tige d'actionnement filetée traverse des trous de dégagement dans les blocs à cames, chaque bloc à cames étant muni d'un écrou et d'un ressort à boudin associé, entourant la tige, sur un côté du bloc à cames pour ,1e déplacer dans 20 le sens nécessaire à la tension du cliché, ainsi que d'un écrou espacé sur le côté opposé pour mouvoir le bloc à cames dans le sens nécessaire à la libération du cliché quand la tige se déplace en va-et-vient entre des positions alternées, cette tige étant libre de se mouvoir radialement avec la montée et la des-25 cente des blocs à cames. Ainsi, pour déplacer longitudinalement les blocs à cames 35, on prévoit une tige filetée d'actionnement 60 qui traverse des ouvertures formées dans les parois terminales 38 des blocs à cames. Pour déplacer ces blocs à cames dans le sens de la tension du cliché, chaque bloc présente un écrou 30 associé 61 et un ressort à boudin coopérant 62, ce ressort étant de préférence encastré dans le creux du bloc. Pour mouvoir le bloc dans le sens de la libération du cliché, on prévoit un écrou 63. On peut faire tourner ces écrous en vue d'un réglage axial quand l'ensemble a été enlevé de la rainure 30 pour en 35 effectuer le réglage et lui permettre de recevoir des clichés de longueurs variées, mais les écrous ont des dimensions étudiées > -de manière à venir en contact avec les parois 31 et 32 de la rainure pour éviter ainsi tout changement de réglage une fois que lfensemble est installé. Alors que des écrous séparés 40 permettent de mouvoir chaque bloc en sens opposés, les écrous entre les blocs à cames adjacents peuvent assurer BAD ORIGINAL 69 15649 6 2008663 les deux fonctions (comme on l'a représenté). Des moyens sont prévus pour déplacer manuellement la tige d'actionnement entre ses positions alternées tout en s'adaptant à la montée et à la descente de la tige avec les blocs à cames. Dans ce but, un bloc d'actionnement 70 est mon-5 té à l'extrémité de la tige d'actionnement et présente une fentë radiale 71 avec laquelle vient en prise un maneton 72 fixé à une douille rotative 73 pouvant être attaquée par un outil manuel, par exemple une clé 74 du type "ALLEN" comme représenté. Une goupille pleine 75 est montée dans la douille rota-10 tive 73 pour empêcher d'enlever la clé 74 quand la prise établie est autre que la prise de verrouillage. Un spécialiste comprendra aisément que la goupille pleine peut aussi être commandée par les circuits de contrôle de la presse (non représenté ) de manière à empêcher le fonctionnement de la presse avant 15 que la clé ne soit enlevée de la douille. Une série de lève-clichés rotatifs servent à soulever le bord sous tension du cliché pour le détacher du cylindre, opération qui se fait automatiquement quand la tige d'actionnement 60 se déplace dans le sens du soulèvement du cliché. Le 20 fait de mouvoir la tige d'actionnement dans le sens approprié a pour effet de faire tourner le lève-cliché à sa position dégagéé lorsque le cliché est assujetti en position. Ainsi, selon l'invention, il est prévu une série de lève-clichés rotatifs 80 comportant chacun un pignon 81 avec lequel vient en. prise une 25 crémaillère longitudinale 82.Pour accoupler la crémaillère au bloc d'actionnement 70, à l'extrémité de la tige, le bloc comporte un goujon 83. Ce dernier est engagé dans une fente radiale 84 ce qui permet de tenir compte de la montée et de la descente de la tige d'actionnement. 30 En fonctionnement, on supposera que les blocs porte- doigts occupent leurs positions escamotées (voir figure 3, 4 et 6). Dans ces conditions, les blocs à cames sont entièrement assis dans les cames élévatrices et sont déplacés vers la gauche, en observant la figure 6. Etant donné que le doigt est 35 bloqué contre tout mouvement axial d'une ampleur notable, le mouvement relatif entre les surfaces de guidage 57, 58 provoque l'escamotage du bloc porte-doigts, la surface inclinée 41 sur l'arrière du bloc venant en contact avec une surface inclinée 85 du cylindre pour assurer que le bloc soit positivement effàcé 69 15649 7 2008663 dans sa position escamotée. Une fois que le cliché a été amené en position et que ses alvéoles sont en concordance avec les doigts 22, on imprime un mouvement de 180° à la clé 74 ce qui provoque 11avancement des écrous 61, la compression du ressort 5 à boudin 62 et, simultanément, le mouvement axial des blocs à cames vers la droite, c'est-à-dire dans le sens du serrage. Lorsque les blocs à cames rencontrent les rampes 51 et 52, ils sont poussés vers le haut. Les blocs à cames progressent ensuite sur les méplats 53 et 54. Le mouvement relatif des surfaces 10 obliques 57, 58 provoque l'élévation et l'avancement simultanés des blocs à doigts, après quoi ces blocs se déplacent suivant une corde d'arc pour faire ainsi avancer les doigts 22 dans l'intérieur des alvéoles du cliché. Une fois que le mouvement de la clé est terminé, les ressorts à boudin 62 sont fortement 15 comprimés (voir figure 6a) ce qui a pour effet de placer le cliché sous tension, mais en laissant une distance de course suffisante pour permettre d'effectuer les réglages de la concordance. Le maneton se déplace à une position centrée ou freinée en bloquant ainsi le mouvement de rappel de la tige d'actionne-20 ment. Tout affaissement du cliché pendant les quelques premières révolutions de la presse ou tout allongement du cliché accours d'un fonctionnement soutenu se traduit par un mouvement ascensionnel immédiat des doigts en raison de l'énergie emmagasinée dans les ressorts, de sorte que le cliché est maintenu spus 25 tension continue. L'obliquité des surfaces de guidage 57» 58 est de préférence assez peu prononcée pour que le mouvement des blocs à doigts suivant une corde ne devienne pas un mouvement de recul. Le fait que le maneton 72 pénètre dans une fente de came sensiblement verticale 71 ménagée dans le bloc d'ac-30 tionnement permet à la tige d'actionnement 60 de se mouvoir d'un bloc dans le sens radial sans influes? sur le fonctionnement de ce maneton. Alors que la tige d'actionnement 60 est déplacée dans le sens de la libération du cliché (vers la gauche en observant 35 la figure 6) le goujon 83 qui vient en prise avec la crémaillère 82 pousse cette crémaillère vers la gauche et fait tourner ainsi les lève-clichés 80 vers leur position de prise, représentée à la figure 7, en écartant ainsi le cliché de la surface du cylindre et en facilitant son enlèvement. Quand, au contraire 40 la tige d'actionnement est déplacée dans le sens du serrage, ûR.fâlNAL 69 1S649 8 2008663 c5 est-à-dire vers la droite, les lève-clichés 80 tournent tous pcar s'écarter du chemin, corne représenté sur la figure 6a. Si l'on examine maintenant le mécanisme disposé sur le bord opposé ou bord de concordance du cliché, mécanisme dont le 5 rôle est de manoeuvrer les doigts 21, ce mécanisme est logé dans une rainure étroite 90 qui est formée sur le côté opposé à celui d'une rainure plus large 130 et qui présente des parois parallèles 91e 92 et une surface de fond plate 93® Dans la rainure 90, des blocs à doigts de concordance 95 sont espécés bout-à-bout et chaque bloc 10 porte deux doigts de concordance 21® Le bloc 95 est maintenu dans sa position assise dans la rainure à l'aide d'une plaque de couverture 96 dans laquelle sont percées des ouvertures 97 en alignement avec les alvéoles correspondants du bord de concordance du cliché. Les blocs à doigts 95 sont légèrement plus étroits que la 15 rainure 90 dans laquelle ils sont logés et on prévoit une vis de réglage dans chaque bloc 95, cette vis venant porter contre la paroi de la rainure sur une petite étendue de réglage circonférentiel« Les blocs 95 coulissent librement dans la rainure 90 pour permettre d5aligner les doigts 21 avec les ouvertures, une crémaillère 20 étant également prévue afin de venir simultanément en prise avec des pignons montés sur chaque vis de-réglage, ce qui permet d'effectuer le réglage de concordance indépendamment de la position axiale des blocs 95. Si l'on considère, par exemple, le bloc à doigts 95 qui est représenté sur les figures 5, 8 et 9 25 comme un bloc représentatif, on peut voir que ce bloc comporte une vis de réglage 100 admise dans un trou 101 pratiqué dans le centre du bloc. Cette vis porte à une extrémité une plaquette de butée 102 et à l'autre extrémité un pignon 103, ce pignon étant bloqué sur la vis à l'aide d'un écrou 104. Pour assurer 301a prise avec les pignons 103 des blocs adjacents, une crémaillère longitudinale 105 est logée dans une gorge axiale 106. La position de la crémaillère est assurée au moyen d'un pignon de réglage 107 monté à l'extrémité du cylindre et ayant un > "arbre 108 qui peut être attaqué par une clé appropriée, un 35 cadran 109 étant également prévu et étant étalonné de manière à indiquer le déplacement circonférentiel. Dans la même gorge longitudinale 106 est montée une seconde crémaillère 115 qui sert à régler la concordance du cliché adjacent (en 1'occurence du cliché intérieur)9 cette crémaillère étant positionnée par un 40 pignon 117 muni d'un arbre 118 et d'un cadran étalonné d'indica- p~~ @AD QB'G'N 69 15649 9 2008663 tion 119. L'une des caractéristiques de la présente construction est que les blocs 95, qui sont plus étroits que la rainure dans laquelle ils sont logés et qui portent une vis de réglage s'éten-5 dant à partir du centre de chaque bloc, peuvent prendre une posture inclinée dont les limites exagérées sont indiquées en 121 et 122, de sorte que le bloc peut s'adapter automatiquement à de légers défauts d'alignement entre les alvéoles voisins sur le bord de concordance du cliché. Ceci équilibre les forces 10 appliquées par les doigts adjacents 21 et évite l'établissement d'une contrainte localisée. Pour empêcher le cliquetis du bloc 95, ce bloc peut être é/idé comme on peut le voir sur la figure 5 afin de recevoir des petits ressorts à boudin 123 et 124 du type à détente qui exercent une force de réaction contre 15 la paroi 92 de la rainure. Quand on installe un cliché, on commence par déplacer les crémaillères 105 et 115 dans le sens nécessaire pour faire reculer les blocs à doigts 95 sur le petit trajet disponible. On accroche les clichés sur les doigts de concordance 21, après 20 quoi on règle les crémaillères 105 et 115 de manière à établir un état initial de concordance. Après cela, on manipule la clé 74 sur le bord de tension du cliché de manière à allonger les doigts 22 et les obliger à pénétrer dans les alvéoles correspondants, le tout comme précédemment expliqué. 25 On a déjà dit que l'une des caractéristiques de la présente construction est que les deux rainures adjacentes 30 et 90 sont formées dans le fond de la rainure moins profonde 130, les bords de cette dernière étant en dépouille de manière à définir des rebords de soutien qui reçoivent des plaques de couverture 30 ayant une section transversale sensiblement trapézoïdale, plaques qui sont verrouillées en position par.un bloc de coincement. Si l'on se réfère à la figure 12, un cylindre 20 présente une rainure peu profonde 130 ayant des rebords latéraux en dépouille 131, 132 qui définissent des rebords latéraux 133, 134, en 35 alignement avec une nervure centrale 135. L*élément de couverture 42 présente un bord effilé 137 alors que l'élément de couverture 96 présente un bord effilé 138, ces deux bords effilés étant introduits dans les zones en dépouille comme indiqué sur la figure 12. Quand les plaques de couverture sont en 40 place, on coince entre eux un bloc de retenue 140 présentant 69 15649 10 2008663 des surfaces inclinées 141, 142, ce bloc de coincement étant maintenu à l'état serré par une série de vis de maintien 145 vissées dans des trous taraudés 146 pratiqués dans la nervure centrale. On voit que lorsque le bloc de coincement est 5 serré en place, ses surfaces inclinées poussent les plaques de couverture vers leurs positions sur les rebords latéraux qui forment des sièges pour ces plaques, tout l'ensemble de couverture étant assujetti par un nombre limité de vis 145, ce qui permet un démontage facile et rapide. 10 Une particularité de la présente construction est que le cylindre et le mécanisme de verrouillage peuvent servir de façon pratiquement universëLle en combinaison avec des .clichés alvéolaires présentant différents espacements entre les alvéoles adjacents, différents espacements entre les alvéoles qui coopèrent avec les 15 clichés adjacents, et différents espacements entre le premier alvéole et l'extrémité du cylindre. Un tel réglage est facilité en rendant les cames de levage réglables en position dans la rainure sur le bord de tension du cliché et aussi par substitution de plaques de couverture à ouvertures espacées pour corres-20 pondre avec l'espacement des alvéoles de l'autre plaque. En variante, lorsque l'espacement entre deux alvéoles adjacents reste inchangé, on peut utiliser les mêmes plaques de couverture , présentant chacune deux ouvertures, mais on modifie l'espacement par interposition d'une pièce d'épaisseur appropriée entre les 25 deux plaques. Le moyen servant à régler la position de la came de levage dans le f aid de sa rainure peut être celui qui est indiqué sur la figure 14, c'est-à-dire ne comportant que deux fentes 151 et 152 qui reçoivent des vis 153 et 154 respectivement. Quand on utilise une pièce d'épaisseur entre les sections 30 de la plaque de couverture, au lieu de remplacer la plaque tout entière, ces sections peuvent occuper les positions indiquées en 155 sur le figure 13, en étant bien entendu que la pièce d'épaisseur doit avoir la même section trapézoïdale comme on l'a déjà expliqué à propos de la figure 12. 35 . Ainsi, dans le cadre d'une conversion typique, on peut enlever l'ensemble de la plaque de couverture. Les blocs à doigts 95 sur le bord de concordance peuvent simplement être légèrement soulevés pour se libérer de la crémaillère, après quoi on fait glisser les blocs le long de la rainure pour les 40 amener dans une nouvelle position dans laquelle les doigts 21 BAD ORIGINAL 69 15649 n 2008663 viennent concorder avec les alvéoles d'un cliché ayant une largeur différente. En considérant le bord tendeur du cliché, on enlève l'ensemble comprenant les blocs-à cames 35, les blocs à doigts 40 et la tige d'actionnement 60 pour le dégager de 5 la rainure 30 ce qui permet de faire tourner les écrous 61 et 63 pour les amener à des nouvelles positions, dans la mesure nécessaire pour pouvoir déplacer les blocs 35 et les doigts commandés par ces blocs, en les amenant dans une position de concordance avec les alvéoles du nouveau cliché. Les nouveaux réglages de position des écrous 61 et 63 peuvent être établis à 10 l'aide d'un tableau indicateur de distances que l'on remet à l'opérateur de la presse. Ensuite, on peut remettre en place l'ensemble des blocs à cames dans la rainure 30 et, après ce nouvel assemblage, on amène les écrous 61 et 63 en position de concordance avec la rainure de manière à éviter tout risque 15 de déréglage de la position des écrous. On remet en place les plaques de couverture 42 et 96, présentant des ouvertures correctement espacées et comportentou ne comportant pas de pièces d'épaisseur 155, cette mise en place se faisant de manière que les doigts traversent les ouvertures et que l'ensemble tout entier 20 soit bloqué à l'aide des vis de serrage 145. Bien qu'il soit exact que des dispositions de réglage de concordance soient déjà bien connues des spécialistes et bien qu'il soit vrai que des moyens aient déjà été prévus pour mettre le cliché sous tension avec rattrapage automatique du 25 jeu, il n'en reste pas moins que la présente construction permet d'aboutir à ces mêmes résultats d'une façon plus simple et moins coûteuse qu'il n'avait été possible jusqu'à maintenant, et à l'aide d'un mécanisme qui maintient en place les clichés avec un rattrapage automatique et constant, du type sans recul. 30 Non seulement toutes les pièces individuelles, sont de conception simple et faciles à assembler, mais les tolérances de fabrication sont larges et il est donc parfaitement inutile d'utiliser un usinage de précision ou des ajustages coûteux. Les pièces sont durables et sont capables de résister à de grandes vites-35 ses de rotation. Il est particulièrement important de souligner avec quelle facilité cette construction s'adapte sur place aux \ clichés de différentes largeurs ou dont les alvéoles ont différents espacements» 69 15649 12 2008663 REVENDICATIONS 1.- Cylindre porte-cliché destiné à supporter un cliché de stéréotypie de construction alvéolaire dans une presse d'impression, ce cylindre comprenant deux rainures longitudi-5 nales dans sa surface, une série de blocs munis de doigts venant en concordance avec le cliché, espacés bout-à-bout dans l'une des rainures et portant chacun des doigts concordants destinés à pénétœr dans les alvéoles à une extrémité d'un cliché, et une série de blocs à doigts de mise en tension, 10 espacés bout-à-bout dans l'autre rainure et portant des doigts de maintien du cliché destinés à s'engager dans les alvéoles à l'autre extrémité du cliché, caractérisé en ce qu'il comprend une came élévatrice installée dans le fond de la se» conde rainure et présentant une série de rampes inclinées orien-15 tées axialement, ces rampes inclinées étant surmontées de surfaces adjacentes plates ; des blocs de cames présentant chacun sur sa face inférieure deux surfaces inclinées destinées à glissi)éur les surfaces inclinées des rampes adjacentes sur la came élévatrice et présentant des surfaces plates associées desti-20 nées à glisser sur les surfaces plates de la came élévatrice ; ©t un moyen d'actionnement comportant des. ressorts individuels pour pousser simultanément les blocs de cames respectifs dans le sens de la montée le long des rampes et ensuite le long des surfaces plates, lesdite blocs à doigts de tension étant-25 montés de manière à glisser sur les blocs de came respectifs et présentant des surfaces de guidage obliques qui viennent en contact avec lesdits blocs, chacun des blocs à doigts de mise en tension comportant des moyens pour en bloquer le mouvement axial de sorte que lors du mouvement des blocs de cames sous l'action 30 des ressorts, les doigts de maintien du cliché sont poussés par les rampes par action de came vers l'extérieur de la surface du cylindre et sont ensuite déplacés suivant une corde pour venir en prise avec les alvéoles correspondants du cliché de stéréotypie. 35 2.- Cylindre selon la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen d'actionnement des blocs à cames est sous forme d'une tige que l'on peut déplacer manuellement en va-et-vient, qui traverse les blocs à cames, une extrémité de chaque bloc présentant un évidement dans lequel est logé m ressort à bou-40 din placé autour de ladite tige et1 qui s'interpose efficacement 69 15649 13 2008663 entre les blocs et les points d'aboutement respectifs sur la tige. 3.- Cylindre selon la revendication .1, caractérisé en ce que le moyen d1actionnement des blocs à cames comprend 5 une tige d'actionnement filetée qui traverse des trous de dégagement dans les blocs à cames et qui comporte un moyen manuel pour permettre un mouvement longitudinal de ces tiges entre des positions alternées ; un écrou et un ressort à boudin associé sur la tige sur un côté de chaque bloc à cames pour mouvoir ce 10 bloc dans le sens nécessaire pour mettre sous tension le cliché associé ; et un écrou espacé sur le côté opposé pour déplacer le bloc à cames dans le sens nécessaire à la libération du cliché quand la tige a été amenée à sa seconde position, tous ces écrous pouvant tourner sur la tige d'actionnement et les cames éléva- 4.- Cylindre selon la revendication 3, caractérisé en ce que la tige d'actionnement est libre de se mouvoir radiale- 25 ment avec les blocs à cames, ledit moyen de va-et-vient présentant des dispositions qui permettent le mouvement radial de la tige. 5.- Cylindre selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce qu'il comprend une série de lève-clichés espacés circonférentielle par rapport aux doigts de maintien 30 du cliché, les lève-clichés étant des éléments rotatifs disposés sensiblement dans le sens axial du cylindre et présentant chacun une surface de came à son extrémité supérieure pour attaquer et soulever le bord du cliché et un pignon à l'extrémité inférieure, une crémaillère à mouvement de va-et-vient s'étendant 35 parallèlement à la tige mobile pour attaquer les pignons et faire tourner les lève-clichés en même temps, et de moyens de jonction entre la crémaillère et le moyen d'actionnement des doigts de maintien du cliché afin de mouvoir simultanément la tige et la crémaillère de manière que le retrait 40 des doigts s'accompagne du levage du bord du cliché pour faciliter 69 15649 14 2008663 son enlèvement du cylindre. 6.- Cylindre selon la revendication 5, caractérisé en ce que le moyen d1actionnement est une manivelle dont les positions limites sont séparées d'environ 180° pour définir 5 les limites de la course de la tige et de la crémaillère entre des positions respectives dans lesquelles (a) les doigts de maintien des clichés sont entièrement en prise et les lève-clichés sont entièrement séparés du bord du cliché et b) les lève-clichés sont entièrement en prise et les doigts sont entiè-10 rement sortis des alvéoles pour s'escamoter dans la surface du cylindre, de manière à soulever le bord du cliché depuis la surface du cylindre et à le supporter entièrement par les lève-clichés. 7.- Cylindre selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les blocs de doigts de concordance 15 comportent chacun deux doigts de concordance, tous les doigts étant en alignement et faisant saillie au-dessus de la surface du cylindre, chaque bloc de doigts de concordance étant associé à une vis de réglage qui est vissée dans le centre du bloc et qui est maintenue prisonnière par rapport aux parois de la 20 première rainure en vue d'un réglage suivant une corde, lesdites \ vis portant des pignons respectifs en alignement mutuel le long d'une paroi de la rainure, cette rainure étant plus large que les blocs en vue d'un réglage des blocs suivant une corde ainsi que d'Uh jeu délibéré d'inclinaison pour chaque bloc afin 25 d'égaliser les forces appliquées aux alvéoles adjacentes par les doigts du bloc, une crémaillère à mouvement de va-et-vient s'étendant axialement dans la rainure pour engrener avec les pignons, et un moyen de manoeuvre manuel servant- à régler la . position axiale de la crémaillère en vue d'un mouvement si-30multané de concordance de tous les blocs de doigts. 8.- Cylindre selon la revendication 7, caractérisé en ce que des ressorts auxiliaires anti-cliquetis sont interposés entre la paroi de la rainure et les extrémités des blocs de doigts de concordance, ces ressorts auxiliaires étant suffi- 35 samment robustes pour empêcher les blocs de doigts de concordance de prendre du jeu dans la gorge et étant cependant suffisamment faibles pour que leur action puisse être facilement vaincue afin de permettre le mouvement oblique d'égalisation des blocs de doigts de concordance quand ces doigts viennent 40 en prise avec un cliché. 69 15649 15 2008663 9.- Cylindre selon l'une des revendications 7 ou 8, caractérisé en ce que les blocs de doigts sont groupés en deux séries mutuellement alignées dans une partie de la rainure pour venir en prise avec des clichés adjacents montés en juxtapo- 5 sition sur le cylindre, la première série ayant des pignons alignés dans un plan et la secondé série ayant des pigons alignés dans un plan adjacent, et des crémaillères séparées et étroites à mouvement de va-et-vient sont disposées côte-à-côte dans la rainure et comportent chacune un moyen manuel de manoeuvre 10 à une extrémité du cylindre pour en effectuer le réglage respectif de concordance. 10.- Cylindre selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que des séries de blocs de doigts de concordance et de blocs de doigts de tension destinés à venir 15 en prise avec les bords adjacents de deux clichés sont disposées dans deux rainures plus étroites creusées dans le fond d'une rainure plus large et moins profonde qui s'étend longitudinal ement dans la surface du cylindre. 11.- Cylindre selon la revendication 10, caractérisé 20 en ce que les rainures plus étroites sont espacées vers l'intérieur par rapport aux bords de la rainure moins profonde de manière à former des rebords latéraux de support et une nervure centrale entre ces rebords et les bords latéraux de la rainure moins profonde sont en dépouille angulaire, le cylin- 25 dre comportant deux plaques de couverture à contours courbes venant s'asseoir sur les rebords respectifs et sur la nervure centrale, lesdites plaques de couverture présentant des ouvertures pour permettre le passage et le mouvement des doigts et ayant une section transversale sensiblement trapézoïdale pour 30 concorder avec les bords en dépouille et définir ainsi tin espace en forme de coin entre les deux plaques de couverture, un bloc de coincement en forme de coin servant à combler ledit espace, et des moyens pour serrer ce bloc de coincement contre la nervure centrale pour bloquer ainsi les plaques de couver-35 ture en position sur leurs sièges à 1'encontre de la force centrifuge. 12.—Cylindre selon la revendication 11, caractérisé en ce que les plaques de couverture perforées empêchent le mouvement axial des blocs de doigts de tension de sorte que lorsque 40 les blocs de cames sont déplacés axialement, les doigts de main 69 15649 16 2008663 tien du cliché se meuvent suivant une corde vers le haut et pénètrent dans les alvéoles du cliché 0 13.- Cylindre selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que les surfaces de guidage obli-5 ques comprennent une nervure sur les blocs de cames venant s*■engager dans une rainure pratiquée dans la face inférieure des blocs de doigts de tension. 14»- Cylindre selon la revendication 13p caractérisé er ce que l'obliquité des surfaces de guidage est suffisamment peu •!0 marquée pour que les blocs de doigts subissent un mouvement dans le sens de pénétration dans les alvéoles mais soient bloqués contre un mouvement de recul jusqu'au moment où le moyen d0actionnement est déplacé dans le sens du dév^rrou il1 âge pour libérer le mécanisme. BAD ORIGINAL