L'invention concerne un lanterneau de toit, coupole d'éclairage ou similaire, et notamment en matière synthétique. Les coupoles d'éciairage en forme de coupe, en une matière synthétique perméable à la lumière, servent entre autres à l'éclairage de pièces dans des båtiments qui sont recouverts par un tit plat et elles assurent un éclairage uniforme de ces pièces. Il existe des coupoles d'éclairage qui sont constituées par un corps en forme de coupe, ainsi que des coupoles se composant de deux ou plusieurs corps en coupe emboîtés les uns dans les autres. Ces lanterneaux de toit connus peuvent se raccorder rigidement à la structure du toit ou être réalisées en vue d'une aération au moyen d'un système d'ouverture. Dans ce dernier cas, la coupole d'éclairage peut certes être ouverte rapidement en cas de danger, par exemple en cas d'incendie, pour permettre l'évacuation de la fumée et des gaz chauds qui se forment, éliminer ainsi les risques d'asphyxie, d'explosion et d'écroulement, ce qui réduit les dangers des opérations d'extinction ; en outre, ces "orifices de fumée servent aussi de lucarnes d'accès pour les pompiers. Toutefois, un fonctionnement impeccable du mécanisne d'ouverture n'est pas assuré, en particulier au cas où l'alimentation en énergie (courant électrique, gaz comprimé, etc.) est interrompue pour des raisons quelconques -par exemple lorsqu'il se produit une destruction complète de l'alimentation en énergie en cas de gros incendie. De plus, il peut arriver que l'on oublie de déclencher l'installation dans le cas où un danger survient brusquement. La conséquence en est que les coupoles d'éclairage ou similaires restent fermées, si bien que les gaz chauds, etc ne peuvent pas outre évacués; l'accès de l'extérieur reste interdit.Certes, la .ratière du lanterneau se ramollit dans de telles circonstances et*s'arfaissen ; mais l'expérience a montré que ce processus de fusion est retardé considérablement en l'absence de circulation d'air dans la région de la coupole. L'invention a pour objet un lanterneau de toit du type défini ci-dessus, qui offre un orifice approprié à la fumée, même à l'état fermé, en cas d'incendie. Pour atteindre ce Dt l'invention prévoit que le lanterneau de toit présente, de préférence à son sommet, un élément en un matériau conducteur de la chaleur et/ou à bas point de fusion. La disposition d'un tel élément conducteur de la chaleur ou fusible, offre l'avantage que les gaz chauds amènent suffisamment de chaleur à l'endroit exposé d'un lanterneau de toit et y accélèrent dans toute la mesure du possible, le processus de fusion, si bien qu'il est enfin formé un orifice approprié pour la pénétration d'oxygène et l'évacuation de la chaleur. Pour améliorer l'absorption de chaleur par l'élément-conduc- teur selon l'invention, on y dispose de préférence des collecteurs de chaleur. Afin d'éviter que les eaux de condensation qui se forment éventuellement puissent parvenir dans la pièce sous-jacente au lanterneau de toit, l'élément conducteur est opportunément muni d'un dispositif capteur des eaux de condensation. L'invention est illustrée par les dessins, à propos de plusieurs formes le réalisation choisies à titre d'exemple. La figure 1 représente un lanterneau de toit ou coupole d'éclairage réalisée en une seule couche, avec un élément conducteur. La figure 2 représénte un lanterneau de toit semblable à celui de la figure t, mais réalisé en deux couches. Les figures 3a, 3b et 3c représentent des formes de réalisation possibles de l'élément conducteur. A leurs sommets Z, les couches 1, 1' de la coupole sont traversées par un élément conducteur 2 en un matériau conducteur de la chaleur et/ou à bas point de fusion, qui prend appui par sa tête 3 sur le sommet du lanterneau de toit. L'élément conducteur 2 peut être réalisé sous différentes formes. C'est ainsi par exemple qu'il peut être d'une seule pièce, s'élargir à sa partie inférieure ou même être assemblé à une pièce plate séparée (par exemple une bande ou similaire) (Figure 3c). D'après la figure 3a, l'élément conducteur 2 présente un collecteur de chaleur 4 pour augmenter sa surface et améliorer-ainsi l'absorption de la chaleur, et un dispositif 5,capteur des eaux de condensation, est fixé à son extrémité inférieure. (Figure 3b). En cas d'incendie, l'élément conducteur 2 absorbe de la chaleur, conduit celle-ci vers le sommet du lanterneau de toit, jusqu'à ce que icelui-ci se ramollisse en ce point, Si bien que l'élément conducteur tombe et laisse au sommet une ouverture suffisante pour provoquer une circulation d'air appropriée. Les gaz chauds, etc, lèchent ainsi toute la surface interne de la coupole d'éclairage et amènent celle-ci à fondre plus rapidement. REVEND ICAT IONS I.- Lanterneau de toit, coupole d'éclairage ou similaire, notamment en matière synthétique, caractérisé par le fait qu'il présente, de préférence à son sommet (Z), un élément conducteur (2) en un matériau conducteur de la chaleur et/ou à bas point de fusion. 2.- Lanterneau de toit selon la revendication 1, caractérisé par le fait que des collecteurs de chaleur 4 sont disposés au-dessous de lui et fixés à l'élément conducteur (2). 3.- Lanterneau de toit selon la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait qu'un dispositif (5) capteur des eaux de condensation est fixé au-dessous de lui à l'élément conducteur (2).