La présente invention concerne un dispositif permettant d'établir des points de commutation électrique pour installations d'amenée au ras de niveaux d'arrêt, notamment pour installations de transport, dans lesquelles le moyen de transport doit chaque fois stapprocher de manière sûre, à la vitesse optimale, de niveaux d'arrêt situés à-différentes distances. Dans des installations de transport, en particulier lorsque le moyen detransport aborde différentes positions à des vitesses de marche variables en fonction de la longueur de parcours libre, il est nécessaire de prévoir sur le parcours des points de commutation qui indiquent l'endroit du parcours où doit s'effectuer un ralentissement, afin que le moyen de transport se rapproche de façon optimale du point arrêt désiré. Habituellement, ces points de commutation sont préétablis par des plots de commutation prévus sur le parcours du moyen de transport ou par des dispositifs mécaniques reproduisant le parcours de marche, ces dispositifs étant également appelés sélecteurs-distributeurs ou, lorsqu'il s'agit d'ascenseurs, sélecteurs d'étages. Dans les deux cas il faut procéder à des travaux de montage et d'ajustage importants. En outre, par suite des vitesses variables, un positionnement du moyen de transport exactement au ras des niveaux d'arrêt ntest pas garanti. Or, la présente invention crée un dispositif simple et peu coûteux permettant d'établir des points de commutation tout en évitant les inconvénients mentionnés, c'est-à-dire qu'il est facile à monter et fonctionne surtout d'une manière fiable dans toute la plage de vitesses de marche. La solution apportée à ce problème suivant la présente invention consiste en ce que les points de commutation pour le ralentissement du moyen de transport sont déterminés numériquement en fonction des distances a' parcourir, en ce que les valeurs de niveau pour la position au ras des points d'arret sont stockées dans une mémoire et le niveau occupé par le moyen de transport est chaque fois enregistré régulièrement par un mécanisme compteur, l'actionnement du mécanisme compteur s'effectuant par des organes étroiterents liés ou non au parcours, et en ce que, lors du passage du moyen de transport par des positions au ras de niveaux d'arrêt, les valeur de niveau correspondantes dans la mémoire effectuent une correction du comptage. En principe, l'établissement de points de commutation suivant l'invention repose donc sur une mesure ou un comptage du parcours franchi par le moyen de transport, lequel parcours est continuellement comparé à des trajets préétablis et est chaque fois corrigé lors du franchissement de ces trajets qui sont limités par des positions du moyen de transport an ras des niveaux d'arrêt. Pour la surveillance du niveau occupé chaque fois par le moyen de transport, il est proposé suivant l'invention de prévoir un compteur de niveaux à comptage progressif et dégressif. Comme compteurs de niveaux ne peuvent être utilisés que des diviseurs binaires à comptage progressif qui sont amenés à compter dégressivement par l'introduction inversée de la valeur de niveau concernée et par la lecture inversée de la valeur de comptage de niveaux. Les valeurs de niveau de positionnement au ras des points d'arret, obtenues par le comptage du compteur de niveaux, sont suivant la présente invention introduites dans la mémoire à niveaux lors de la mise en service de l'installation. Lors du mouvement du moyen de transport, en particulier en cas d'actionnement du compteur de niveaux par des organes non liés au parcours, la valeur de niveaux emmagasinée correspondante se trouve, lors du passage par une position au ras d'un niveau d'arrêt, transférée dans le compteur de niveau en vue de la compensation d'un défaut de parcours. L'invention est décrite plus en détail ci-dessous à l'aide d'exemples de réalisation illustrés aux dessins annexés. La fig. 1 représente un certain nombre de circuits et organes qui ne font pas partie de l'invention proprement dite mais sont indispensables pour le fonctionnement correct du dispositif d'établissement de points de commutation. La fig. 2 représente la constitution du compteur de niveau. La fig. 3 représente la constitution d'un générateur d'impulsions produisant les points de commutation avec des paliers de vitesse. La fig. 4 représente la constitution dtun générateur de points de commutation, ces derniers étant espacés de manière fixe nour la vitesse de marche maximale. La fig. 5 représente une variante du générateur de points de commutation de la fig. 5. A la fig. I les différents niveaux d'arrêt sont désignés par H 1 à H 6 , Le moyen de transport, en l'occurrence la cabine 1, est relie à un contrepoids 4 par l'intermédiaire d'un câble de susrension 2 qui est renvoyé par une poulie motrice 3. Par 5 est désignée la machine motrice sur l'arbre duquel est fixé à l'autre bout une roue dentée ou un disque segmenté 6. Les espacements des dents ou des segments correspondent chaque fois à une fraction de parcours prévue pour l'ins- tallation.Cette fraction de parcours doit être choisie de manière à correspondre à environ un à deux centimètres d'un parcours franchi par la cabine 1 Les dents ou segments du disque 6 actionnent, en cas de mouvement, un générateur sans contact 7 qui délivre les impulsions de comptage pour un compteur de niveaux 2GOO. En outre, sur la cabine 1 sont prévus des générateurs d'impulsions 8 qui, en coopération avec des plots de commutation A n à A 6, déterminent la position de la cabine 1 au ras du niveau d'arrêt. Ceci se réalise tant au cours de l'arrêt que rendant la marche. Au cours de l'arrêt, en fonction du niveau d'arrêt où se trouve alors la cabine 1, est actionné l'un des commutateurs B 1 à B 6. Le commutateur amène la mémoire correspondante, c'est-à-dire l'une des mémoires C1 à C6, du compteur de sélecteur d'étages KiZ à l'état correct et efface le contenu des autres mémoires. Cette fonction est nécessaire seulement lors de la mise en marche de l'installation. Les flèches 10 indiquant le sens de montée et de descente et qui sont placées entre les mémoires G 1 à C 6 indiquent qu'il s'agit en l'oc- currence dleua compteur à comptage progressif et dégressif. Les signaux de sortie des mémoires C 1 à C 6 du mécanisme compteur sont envoyés sur des circuits -ET désignés par D 1 à D 6 dont la seconde entrée reçoit le signal de sortie des mémoires à ordres internes E 1 à E 6. Les commutateurs F 1 à F 6 sont capables d'amener les mémoires à ordres internes correspondantes à l'état 1. S'il n'est fait état ici que des ordres internes, il convient de noter qu'il en va de même pour les appels de l'extérieur. Etant donné que le compteur KhlZ du sélecteur d'étages compte en fonction du mouvement de la cabine, en cas de coinci- dence entre une mémoire à ordres internes E I à E 6 amenée a l'état 1 et un comptage présent dans l'une des mémoires C 1 à C 6, il est produit au niveau de l'un des circuits ET B 1 à B 6 un signal de sortie qui amène a l'état 1 une mémoire désignée "déclenchement de ralentissement". Les lignes conduisant à cette mémoire sont désignées par G 1 à G 6. Le fait que la mémoire "déclenchement de ralentissement" est amenée à l'état 1 signifie que la cabine 1 doit s'arrêter au niveau d'arrêt correspondant à l'état actuel du sélecteur d'étages. Tant que la mémoire "déclenchement de ralentissement" est amenée à l'état 1, il ne doit pas se produire de variations dans le sélecteur d'étages. Cette mémoire déclenche entre autres l'établissement du point de commutation qui provoque le déclenchement du ralentissement proprement dit. Un tel générateur de points de commutation est décrit dans le cadre de la présente invention. Dans le cas d'iilstallations d'ascenseurs rapides il faut, en fonction du trajet libre, prévoir entre le point d'arrêt de départ et le point d'arrêt d'arrivée plusieurs vitesses de marche ou paliers de vitesse. Dans le mode de commande expliqué en l'occurrence la détermination du trajet libre est réalisée par un comptage préalable du compteur B;Z du sélecteur d'étages. Le nombre des comptages préalables est enregistré dans le mecanisme compteur à comptage progressif et dégressif désigné par k7nrVZ et constitué par K 1 à K 5. Les mécanismes compteurs sont attaqués par un dispositif 9 indiqué en traits mixtes. Le mode de fonctionnement des circuits décrits ci-dessus est expliqué à présent à l'aide d'un exemple. Si, après un démarrage, la cabine d'ascenseur quitte le niveau d'arrêt, le compteur hXZ du sélecteur d'étages avance d'un point dans son comptage. Si la commande ne reçoit pas de signal de déclenchement de ralentissement, alors le compteur BVZ du sélecteur d'étages effectue continuellement un comptage progressif jusqu'à ce que soit un signal ae déclenchement de ralentissement se produise, soit la vitesse de marche maximale soit atteinte. Concurremment avec chaque comptage préalable du sélecteur d'étages, le compteur préalable KWVZ (K 1 à K 5) du sélecteur d'étages avance d'un point dans son comptage.Si, lorsque la vitesse de marche maximale est atteinte, aucun signal de déclenchement de ralentissement ne s'est encore produit, alors le compteur KWZ du sélecteur d'étages avance d'un point dans son comptage lors du passage par chaque niveau d'arrêt suivant. Si, au cours de ces processus, un signal de déclenchement de ralentissement se produit, alors le sélecteur d'étages ne subit plus de variations même si encore d'autres niveaux d'arrêt sont parcourus. Lorsque le point de commutation correspondant au palier de vitesse de marche est atteint, le compteur préalable ICEiVZ du sélecteur d'étages rétrograde d'une unité. Lorsque le point de commutation pour le nouveau comptage préalable est atteint, ce compteur voit son comptage à nouveau rétrograder d'une unité. Ce processus se poursuit jusqu'à ce que, le comptage préalable "zéro" (mémoire K 1) étant atteint, la cabine se trouve amenée au niveau d'arrêt désiré. Suivant la présente invention le niveau de la cabine 7 est déterminé par un mécanisme compteur enregistrant les unités de parcours franchies. La détermination de la variation de distance peut s'effectuer de deux manières. En effet, on peut utiliser à cette fin, soit un organe étroitement lié au parcours comme par exemple une chaîne ou une courroie dentée qui, comme les câbles de suspension 2, est fixée entre la cabine et le contrepoids 4 et entraîne une roue dentée ou segmentée, laquelle produit par l'intermédiaire d'un générateur sans contact les impulsions de comptage pour le mécanisme compteur, soit, comme indiqué à la fig. I, une roue dentée ou segmentée 6 fixée sur l'arbre d'entraînement.Du fait que les câbles 2 se déplacent inévitablement par rapport à la poulie motrice 3 lors du mouvement de la cabine 1, ce dernier: mode d'actionnement ne permet pas de suivre rigoureusement le parcours. C'est pourquoi dans le générateur de points de commutation suivant l'invention sont prévus des organes qui corrigent l'erreur ainsi produite. Etant donné que l'établissement de points de commutation s'effectue suivant l'invention par calcul numérique et qu'en outre des calculateurs fonctionnant suivant le système binaire sont le moins compliqués, le compteur de niveaux utilisé 1000 doit fonctionner en numération binaire. En outre, étant donné que la cabine 1 se déplace dans le sens de montée et dans le sens de descente, il est nécessaire de prévoir un comptage progressif -et dégressif. Suivant la fig. 2, qui représente la constitution du compteur de niveaux 1000, des diviseurs binaires sont utilisés en tant que compteurs. Ceux-ci peuvent en soi ne compter que progressivement mais des dispositions de montage spéciales leur permettent également d'effectuer un comptage dégressif. Le compteur doit être préréglable puisque, avant chaque démarrage et lors de chaque passage par la position au ras d'un niveau d'arrêt, la valeur correspondant à ce niveau est transmise par une mémoire au compteur. Ainsi, l'erreur provoquée par le déplacement des câbles 2 sur la poulie motrice 3 se trouve compensée. Le compteur de niveaux 1000 est conçu en soi pour douze emplacements binaires. Pour expliquer le mode de fonctionnement il suffit cependant de donner un exemple simplifié à six emplacements, qui est représenté au Tableau annexé dont il sera question plus loin. A la fig. 2, la ligne véhiculant des signaux de montée est désignée par M et la ligne véhiculant des signaux de des cente par D. La cabine 1 démarre et passe, en montant, par une position au ras d'un niveau d'arrêt. Au moyen d'une impulsion arrivant dans le circuit OU 104 soit par la ligne Il par suite du démarrage, soit par la ligne 12 par suite du passage par la position au ras du niveau d'arrêt, il est produit par l'intermédiaire du circuit ET 102, auquel s'applique également le signal de montée, une impulsion qui, par l'intermédiaire des circuits OU 1004, 1014, 1024 à 1114, remet les diviseurs binaires 1001, 1011, 1021 à 1111 à "zéro". Peu de temps après une impulsion arrive par l'intermédiaire de la ligne 13 ou 14 au circuit OU 105 dont le signal de sortie produit dans le circuit ET 101,auquel s'applique également le signal de montée,une impulsion au moyen de laquelle l'information emmagasinée dans la mémoire à niveaux est transférée par l'intermédiaire des circuits ET 1003, 1013, 1023 à 1113 dans les diviseurs binaires 1001, 1011, 1021 à 1111.Dans les conditions de fonctionnement représentées au tableau cette information est la valeur binaire correspondant à la valeur décimale D 15. En cas de montée les diviseurs bi naires sont connectés par leurs sorties de mise à l'état 1 par l'intermédiaire des circuits ET 1007, 1017, 1027 à 1117 aux circuits OU de sortie 1008, 1018, 1028 à1118 de sorte que la valeur emmagasinée dans le compteur de niveaux 1000 est disponible à la sortie 15 de ces circuits OU en vue de son traitement ultérieur. Par suite du déplacement de la cabine 1 sont produites, comme déjà expliqué, des impulsions qui arrivent à l'entrée de comptage du diviseur binaire 1001 et permettent ainsi au compteur de niveaux 1000 de continuer son comptage. Dans le présent exemple simplifié il est supposé que le niveau d'arrêt de destination est atteint lorsque le comptage binaire correspond au comptage décimal D 32 (voir le tableau annexé). Pour élucider le dé comptage il est supposé que la cabine 1 effectue un trajet de retour dans le sens de descente à partir du niveau correspondant au comptage décimal D 32 jusqu' au niveau d'arrêt correspondant au comptage décimal D 15. La cabine 1 démarre dans le sens de descentà partir du niveau d'arrêt présentant la valeur décimale D 32 (voir le tableau annexé ). Par suite d'une impulsion arrivant au circuit OU 104 (fig. 2) et provoquée par le démarrage il est produit par l'intermédiaire du circuit ET 100, auquel s'applique le signal de descente, une impulsion qui, par l'intermédiaire des circuits OU 1002, 1012, 1022 à 1112, met les diviseurs binaires 1 & 1, 1021, 1031 à 1111 à l'état 1 (voir le tableau).Au bout d'un court laps de temps, une impulsion arrive au circuit OU 105 dont le signal de sortie produit dans le circuit E-T 103, auquel s'applique également le signal de descente, une impulsion au moyen de laquelle l'information fournie par la mémoire à niveaux est transférée par l'intermédiaire des circuits EE 1005, 1015, 1025 a 1115, sous forme inversée, dans les diviseurs binaires 1001, 1011, 1021 à 1111. Suivant l'exemple donné au tableau annexé cette information est la valeur binaire correspond dant à la valeur décimale D 32 mais sous forme inversée.En descente, les diviseurs binaires sont reliés par leurs sorties de mise à "zéro" par l'intermédiaire des circuits ET 1006, 1016, 1026 à t116 aux circuits OU de sortie 1008, 1018, 1028 à 1118 de sorte que la valeur présente dans les diviseurs binaires est à nouveau appliquée sous forme inversée aux sorties 15 du compteur de niveaux en vue de son traitement ultérieur. :Par suite du mouvement de la cabine 1 sont, comme déåà expliqué, produites des impulsions de comptage qui arrivent par l'intermédiaire de la ligne 16 à l'entrée de comptage du diviseur binaire 1001 et permettent par conséquent au compteur de continuer son comptage progressif. Ceci est indiqué au tableau dans la deuxième colonne de droite. Par suite de la valeur de niveau inversée obtenue dents les diviseurs binaires et de la nouvelle inversion effectuée subséquemment aux sorties des diviseurs binaires il se produit aux sorties 15 des circuits OU 1008, 1018, 1028 à 1118 le comptage de la valeur de niveau, comme indiqué darus la colonne de droite du tableau.Purement à titre complémentaire il est encore à noter que les lignes 17 de la fig. 2 proviennent de la mémoire à niveaux et du registre de lecture (fig.3). A la place du compteur de niveaux décrit on peut également utiliser un mécanisme compteur constitué par un registre et un additionneur correspondant. Dans ce cas, tant en montée qu'en descente, la valeur de niveau normale, non inversée, est emmagasinée dans le registre. Lors du franchissement d'une fraction deparcours une unité est ajoutée ou retranchée suivant le sens de marche. La fig. 3 représente, sous la forme d'un schéma-bloc, le générateur de points de commutation avec des paliers de vitesse de marche. X et D désignent à nouveau respectivement montée et descente. Les circuits ET et OU renrésentés sous forme rectangulaire contiennent chacun un groupe d'organes fonctionnels commandant le cheminement des données et dont le nombre correspond au nombre de chiffres binaires introduits. Ce nombre de chiffres binaires ainsi que le nombre des paliers de vitesse ne sont donnés que pour l'exemple en question et ne limitent en aucune façon le dispositif suivant l'invention. Le convertisseur de code 1200, dont les signaux d'entrée proviennent des mémoires C1 $ C6 du compteur KWZ (fig. 1) du sélecteur d'étages, convertit le code "1 sur n" en la représentation numérique binaire (bits). La valeur binaire correspondant chaque fois à l'état du sélecteur d'étages est amenée à l'additionneur d'adresses 1201. Les signaux de sortie du compteur préalable KWVZ (fig.1) du sélecteur d'étages sont amenés au convertisseur de code 1202 pour transformer le code ITI sur n" en la représentation numérique binaire. A partir de l'état du sélecteur d'étages et du comptage préalable peut être établie, à l'aide de l'additionneur d'adresses 1201, la position effective de la cabine 1 dans le puits. Cette position réelle dela cabine est en même temps l'adresse de mémoire pour la valeur du niveau correspondant emmagasinée dans la mémoire à niveaux 1204. EXEMPLE 1 La cabine 1 démarre à partir d'un niveau d'arrêt. Au départ même, il existe encore l'état ancien du sélecteur d'étages sans comptage préalable. Ainsi l'état du sélecteur d'étages correspond à la position effective de la cabine. Par l'intermédiaire du convertisseur de code 1200 la valeur binaire pour l'état du sélecteur d'étages arrive à l'additionneur d'adresses 1201. Etant donné qutà cet instant aucun comptage préalable n'existe encore, le deuxième terme de la somme manque, c'est-à-dire que le premier terme passe sans changement par l'additionneur et est emmagasiné dans le registre d'adresses 1202. La cellule de la mémoire à niveaux 1204 appelée par le registre d'adresses 1203 contient, sous forme binaire, la valeur numérique relative au niveau d'arrêt concerné. Cette valeur de niveau binaire arrive dans le registre de lecture 1205 à partir duquel elle est transférée de la manière déjà décrite dans le compteur de niveaux 1000. Le fait de savoir si le registre d'adresses 1203 et le registre de lecture 1205 sont nécessaires dépend de la construction choisie pour la mémoire. L'information inscrite doit rester stockée dans la mémoire à niveaux 1204 même durant les temps de mise hors circuit. E X E N P L E 2 Lacabine 1 se déplace au quatrième palier de vitesse de marche, c'est-à-dire le palier de vitesse maximal pour le présent exemple, dans le sens de la montée. En conséquence, il existe également le quatrième comptage préalable. Un déclenchement de ralentissement n'est pas encore observé L'état du sélecteur d'étages comportant quatre comptages de trop est converti, dans le convertisseur de code 1200, en la valeur binaire correspondante et arrive en tant que premier terme d'une somme dans l'additionneur d'adresses 1201. Le quatrième comptage préalable est transformé, dans leconvertisseur de code 1202, en la valeur binaire correspondante et arrive par l'intermédiaire du complémenteur 1206, des circuits ET 1207 et des circuits OU 1208 à l'entrée de l'additionneur d'adresses 1201 pour le deuxième terme de l'opération à réaliser. Etant donné que c'est le complément du comptage préalable qui est introduit, l'addition effectuée dans l'additionneur d'adresses 1201 devient une soustraction. Le résultat obtenu à la sortie del'additionneur d'adresses 1201 correspond donc à la position effective de la cabine, c'est-à-dire que l'adresse de mémoire appelée par l'additionneur d'adresses 1201 contient le niveau effectif pour la position de mise au ras du seuil d'arrêt, lequel niveau est transféré, lors du passage par ce niveau, par l'intermédiaire du registre de lecture 1205 dans le compteur de niveaux après avoir fait l'objet, comme expliqué plus loin, d'une comparaison dans le comparateur 1210.Dans la pratique, on utilisera au lieu du complémenteur 1206, des circuits inverseurs (NON) et introduira un signal "1" dans le canal de transmission de l'emplacement du plus petit rang de l'additionneur. E X E M P L E 3 Celui-ci correspond à l'exemple 2 mais la cabine 1 se déplace en descente. De ce fait, la position de la cabine 1 est supérieure à l'état du sélecteur d'étages. Pour cette raison le comptage préalable doit être additionné à l'état du sélecteur d'étages. La valeur binaire du comptage préalable délivrée par le convertisseur de code 1202 arrive par l'intermédiaire des circuits ET 1209 et des circuits OU 1208 à l'entrée de l'additionneur pour le deuxième terme de l'opération à effectuer. L'additionneur d'adresses 1201 réalise une addition. En cequi concerne le générateur depoints de commmutation suivant l'invention on distingue deux phases de travail: 1) Durant le déplacement de la cabine, lorsque le signal de déclenchement de ralentissement n'est pas encore présent, la valeur de niveau est corrigée, à chaque massage par une position au ras d'un niveau d'arrêt, afin de compenser le mouvement relatif entre les câbles 2 et la poulie motri ce 3. 2) En présence du signal de déclenchement de ralentissement il n'est pas effectué de correction. Cette phase de tra vail sert exclusivement à l'établissement du point de com mutation. Pour vérifier le bon fonctionnement du système d'aptel de mémoire, de la mémoire 1204, du comparateur 1210 et du compteur de niveaux 1000, une comparaison entre le comptage de niveaux et la valeur de niveau stockée est effectuée lors du passage par une position au ras d'un niveau d'arrêt, lorsque le signal de déclenchement de ralentissement n'est pas encore disponible, avant que la valeur de niveau stockée ne soit transférée dans le compteur de niveaux 1000. Etant donné que, compte tenu du mouvement du câble 2, dans des conditions de sollicitation normales une erreur égale à - une fraction de parcours est admissible, la comparaison ne s'étend pas aux emplacements des deux éléments binaires les plus petits. S'il existe une différence pour les emplacements d'éléments binaires restants, alors on se trouve en présence darne erreur.L'interrogation correspondante s'effectue par l'intermédiaire du circuit ET 1212. En cas d'erreur un dispositif indicateur 18 est actionné. Pour remplir cette condition, le comparateur 1210 peut être réalisé sous forme de soustracteur qui, en cas d'égalité, indique la différence nulle. Au cours de la comparaison mentionnée le comptage du compteur de niveaux 1000 passe sans changement par l'intermédiaire de l'additionneur 1211 au comparateur 1210 puisqu'à cet instant les circuits OU 1218 ne délivrent pas de signaux. Lorsque, par suite d'une concordance de l'état du sélecteur d'étages avec un ordre interne ou un appel extérieur présent à ce niveau d'arrêt, le signal de déclenchement de ralentissement est produit, la détermination du point de commutation commence. Lors du déclenchement du ralentissement les circuits ET 1207 et 1209 sont bloqués de sorte qu'il n'y a pas de signaux sur les entrées inférieures de l'ndditionneur d'adresses 1201. L'état du sélecteur d'étages, transformé par le convertisseur de code 1200 en une valeur binaire correspondante, peut à présent passer sans changement par l'additionneur d'adresses 1201. Ainsi la valent de niveau de l'arrêt de destination peut être lue dans la mémoire à niveaux 1204. Cette valeur parvient par l'intermédiaire du registre de lecture 1205 au comparateur 1210. La mémoire 1215 contient, sous forme binaire, les éloignements de points de commutation en fonction du comptage préalable, c'est-à-dire du palier de vitesse. Lors du déclenchement du ralentissement l'éloignement de points de commutation correspondant au comptage préalable existant à cet instant est lu. Lors de la montée les circuits ET 1217 sont appelés par le circuit ET 1216. Le point de commutation codé passe à présent de la mémoire 1215 par l'intermédiaire des circuits ET 1217 et des circuits OU 1218 à l'additionneur 1211 dans lequel l'éloignement du point de commutation est additionné à la position de cabine contenu à cet instant dans le compteur de niveaux 1000. La somme de ces deux valeurs est amenée au comparateur 1210. Si la valeur de niveau de l'arrêt de destination fournie par l'intermédiaire du registre de lecture 1205 est égale à la sortie de l'additionneur 1211, le point de commutation pour le déclenchement du ralentissement proprement dit est atteint. L'interrogation correspondante est effectuée par l'intermédiaire du circuit ET 1219. Ce signal est utilisé non seulement pour le déclenchement du ralentissement mais également pour permettre au compteur préalable d'effectuer un décomptage d'un pas. Par l'intermédiaire de l'état modifié du compteur préalable le nouvel éloignement du point de commutation est appelé dans la mémoire 1215 et traité comme déjà expliqué. Lorsqu'une nouvelle égalité s'établit, le signal pour un décomptage ultérieur du compteur préalable est délivré. Ce pro cessus se répète jusqu'à ce que l'état du compteur préalable soit devenu nul et la cabine 1 arrive au niveau d'arrêt de destination. En cas de descente l'éloignement du point de commutation est retranché de la valeur numérique du compteur de niveaux 1000. Dans ce cas le circuit ET 1220 fait entrer en action les circuits ET 1222 de sorte que ltéloigneant du point de commutation passe à partir de la mémoire 1215 par l'intermédiaire du complémenteur 1221, des circuits ET 1222 et des circuits OU 1218 à l'additionneur 1211. Lorsqu'il s'agit d'inscrire dans la mémoire à niveaux 1204 les valeurs des niveaux d'arrêt, la cabine I et, par conséquent, l'état du sélecteur d'étages du niveau d'arrêt H 1 doivent être amenés légèrement en dessous de la position au ras du niveau d'arrêt H 1. Puis on ferme le commutateur "inscription des valeurs de niveaux" 1225. Pour le reste le compteur KWZ du sélecteur d'étages se trouve en circuit et le compteur préalable KWVZ du sélecteur d'étages reste dans la position zéro (fig. 1, mémoire K 1). Ainsi l'adresse inchangée de l'état du sélecteur d'étages est appelée dans la mémoire à niveaux 1204. En outre, il ne se produit pas de transfert à partir de la mémoire à niveaux 1204 par l'intermédiaire du registre de lecture 1205 au compteur de niveaux 1000.Ensuite, la cabine 1 doit lentement, c'est-à-dire à la vitesse dite de montage ou d'inspection, être amenée sans interruption au niveau d'arrêt le plus élevé. Au moyen du générateur d'impulsions 7 (fig. 1), actionné par la roue dentée ou segmentée 6 (fig.l), le compteur de niveaux 1000 est amené à poursuivre son comptage. Dans la position au ras du niveau d'arrêt (ligne 19) sont actionnés par le circuit ET 1223 les circuits ET 1224 de sorte que Te comptage du compteur de niveaux 1000, correspondant à la valeur de niveau de la position au ras de ce niveau d'arrêt, est inscrit dans la mémoire 1204. Après passage par la position au ras du niveau d'arrêt le comptage du sélecteur d'étages augmente d'une unité. Lorsque la position au ras du niveau d'arrêt suivant est atteinte, le nouveau comptage du compteur de niveaux 1000 est inscrit par l'intermédiaire des circuits ET 1224 dans la mémoire à niveaux 1204. Ge processus se répète jusqu'au niveau d'arrêt le plus élevé.Afin d'obtenir, lors de l'inscription des valeurs de niveaux, un allongement moyen du câble de suspension, il convient de charger la cabine 1 avec la moitié de la charge admissible. Pour inscrire dans la mémoire 1215 les éloignements de point de commutation codés, on ferme le commutateur 1226. Au moyen du commutateur 1227, qui peut être réalisé sous forme de commutateur rotatif ou coulissant, s'effectue par l'intermédiaire des circuits OU 1229, 1230 ou 1231 le choix de l'adresse de mémoire par la ligne de comptage préalable correspondante. Le codage des points de commutation doit alors être introduit dans la mémoire 1215 à l'aide des commutateurs 1228. La fig. 4 indique un générateur de points de commutation qui ne connaît qu'un seul éloignement fixe de points de commutation pour la vitesse de marche maximale. Pour tous les niveaux d'arrêt à parcourir, dont les distances sont inférieures au double de l'éloignement de point de commutation réglable, le point de commutation correspondant est déterminé numériquement Le point de commutation est situé au milieu du trajet à parcourir. Ceci est particulièrement avantageux dans le cas de distances différentes entre les niveaux d'arrêt puisqu'on obtient toujours la vitesse de marche optimale. Les circuits de commutation jouant le même rôle qu'a la fig. 3 sont désignés par le numéro correspondant. Tous les autres circuits de commutation sont désignés par des numéros commençant par 1300. Au moment du démarrage, lorsque le niveau est transféré à partir de la mémoire à niveaux 1204 par l'intermédiaire du registre de lecture 1205 au compteur de niveaux 1000, il s'effectue également un transfert tar l'intermédiaire des circuits ET 1300 au registre de niveau de démarrage 1301. En cas de montée le niveau de démarrage est inférieur au niveau de destination. Pour retrancher la plus petite valeur de celle plus grande, le contenu du registre à niveaux de démarrage 1301 est amené, par l'intermédiaire du complémenteur 1302, des circuits ET 1303, attaqués par le circuit ET 1304, et des circuits OU 1305, aux entrées inférieures de l'additionneur 1306 qui forme la différence entre le départ et l'arrivée.Etant donné que lors du déclenchement du ralentissement le niveau de destination est lu dans la mémoire à niveaux 1204 par l'intermédiaire du registre de lecture 1205, il arrive par l'intermédiaire des circuits ET 1307, attaqués rar le circuit ET 1308, et des circuits OU 1309, aux entrées supérieures de l'additionneur 1306. La différence entre le niveau de départ et le niveau d'arrivée, formée par l'additionneur 1306, est amenée aux entrées supérieures (a) du comparateur 1310 et aux circuits ET 1311 en étant décalée d'un emplacement de chiffre binaire dans le sens des valeurs plus petites. Grâce à ce décalage, la différence se trouve divisée par deux, c'est-à-dire que la demi-distance correspond au point de commutation pour le niveau de destination.Aux entrées inférieures 6 du comparateur 1310 et aux circuits ET 1313 est amené l'éloignement de points de commutation réglé par les commutateurs 1312 pour la vitesse de marche maximale. Si la demi-différence établie par l'additionneur 1306 entre le niveau de départ et le niveau d'arrivée est inférieure a l'éloignement de points de commutation réglé par les commutateurs 1312, alors l'état de la mémoire de décision 1314 reste inchangé, c' est-â-dire que la demi-différence arrive en tant que point de commutation par l'intermédiaire des circuits ET 1311, des circuits OU 1315, des circuits ET 1217 et des circuits OU 1218 à l'additionneur 1211. Si la demi-différence établie par l'additionneur 1306 entre le niveau de départ et le niveau de destination est supérieure à l'éloignement de points de commutation réglé par les commutateurs 1312, alors la mémoire de décision 1314 est amenée à l'état 1. L'éloignement de points de commutation réglé repasse à présent nar l'intermédiaire des circuits ET 1313, des circuits OU 1315, des circuits ET 1217 et des circuits OU 1218 à l'additionneur 1211. En cas de descente le niveau de démarrage est supérieur au niveau de destination. Par conséquent, le niveau de destination est retranché du niveau de départ. Le contenu du registre à niveaux de départ 1301 passe par l'intermédiaire des circui4-s ET 1316, attaqués nar le circuit ET 1317, et par l'intermédiaire des circuits OU 1309 aux entrées supérieures de l'additionneur 1306. La valeur du niveau de destination passe par l'intermédiaire du complémer4teur 131E, des circuits ET 1319, attaqués par le circuit ET 132), et nar l'intermé diaire des circuits OU 1305 aux entrées inférieures de l'additionneur 1306.Le traitement ultérieur s'effectue comme déjà expliqué, à ceci près que lors de la descente l'éloignement de points de commutation établi passe à partir des circuits OU 1315 par l'intermédiaire du complémenteur 1221, des circuits ET 1222, attaqués par le circuit nT 1z20, et par l'intermédiaire des circuits OU 1218 à l'additionneur 1211. Une autre différence par rapport à l'exemple de la fig. 4 consiste encore en ce que le comptage préalable reste maintenu jusqu'à l'arrivée au niveau de destination. Afin d'éviter un faux signal d'arrêt dans le cas où, lors du ralentissement d'arrivée, doivent encore être parcourus des niveaux d'arrêt, un signal préparatoire pour l'arrêt est produit par -l'intermédiaire du circuit ET 1321, lorsque la différence entre le niveau de destination et le comptage du compteur de niveaux 1000 est inférieure à quatre fractions de parcours. Dans ces conditions, il ne doit cependant pas être ajouté d'éloigneent de point de commutation à la valeur numérique du compteur de niveaux lors du ralentissement. Par conséquent, les circuits ET 1216 et 1220 sont bloqués au cours du ralentissement. Suivant les caractéristiques des appareils régulateurs utilisés pour la commande de l'ascenseur, des modifications peuvent encore être apportées au générateur de points de commutation représenté à la fig. 4. Ces modifications représentées à la fig. 5 ne doivent cependant pas exister simultanément. Si 1'appareil régulateur nécessite encore une distance d'approche spéciale rour l'arrivée au niveau d'arrêts alors la différence de l'additionneur 1306, décalée d'un emplacement de chiffre binaire vers les valeurs plus petites, est dirigée sur un additionneur additionnel 1330 qui ajoute à la demi-différence la distance d'approche réglable par les commutateurs 1331. Pour le reste le traitement correspond à celui des formes de réalisation décrites plus haut. Dans le cas de nombreuses constructions de générateurs de valeurs nominales pour l'appareil régulateur de commande la vitesse finale de marche doit être préétablie sous la forme d'une tension continue proportionnelle à la vitesse finale. Le rapport entre la distance de niveaux d'arrêt à parcourir et la vitesse finale nécessaire au franchissement de cette distance est fixé par un convertisseur de fonctions 1332. Dans le cas du présent générateur de points de commutation il n'est p3S nécessaire que la plage des valeurs numériques pouvant être représentée dans le compteur de niveaux et, par suite, dans l'appareil comprenne la hauteur totale de l'inmeuble. Il suffit que la plage numérique soit légèrement supérieure au trajet de ralentissement maximal. Il est donc possible que dans le cas d'immeubles élevés plusieurs niveaux d'arrêt présentent la même valeur de niveau. Le générateur de points de commutation présentant, suivant les exemples décrits, une pla ee de comptage comportant douze éléments binaires peut être utilisé pour des immeubles de hauteurs quelconques. Cette utilisation multiple de la plage de comptage a encore des conséquences pour l'attaque de l'additionneur 1306. Il n'est, en effet, pas certain dans tous les cas que, par exemple lors de la montée, le niveau de destination soit quantitativexent supérieur au niveau de départ, comme cela était suppc- sé titre le cas pour des raisons de commodité, en ce qui concerne les formes de réalisation décrites précédemment. L'atta cue de l'additionneur 1306 doit, par conséquent, s'effectuer de façon que la valeur quantitativement plus élevée soit introduite dans les entrées supérieures ou bien il faut prévoir en aval de l'additionneur 1306 un dispositif complémenteur de rappel qui est mis en action si, lors de l'établissement de la différence dans l'additionneur 1306, le report fait défaut. Le générateur de points de commutation décrit ci-dessus pour des installations d'ascenseurs peut être utilisé pour ré- soudre des problèmes de positionnement en tous genres. TABLEAU Valeur Valeur de ni- Valeur de Lecture décimale veau fournie niveau in- inversée par la mé- versée dans du moire. le compteur compteur 252423222120 252423222120 252423222120 252423222120 D 32 1 0 0 0 0 0 O???11 o O O O 100000 0 1 1 1 1 1 1 0 0 0 0 0 D 31 0 1 1 1 1 1 1 0 0 O 0 O 0 1 I I I I D 30 ç O 1 1 1 1 G X 1 0 0 0 0 1 7 1 1 1 1 0 D 29 0 1 1 1 0 1 Eq 1 0 0 0 1 0 0 1 1 1 0 1 D 28 o 1 I I O 0 10001I 011100 D 27 o 1 1 o 1 1 ( > 100100 011011 D 26 0 1 1 0 1 0 S 1 0 0 1 0 1 0 1 1 0 1 0 D 25 0 1 1 0 0 1 Fq 1 0 0 1 1 o O 1 1 0 0 1 D 24 O 1 1 0 0 0 m 1 0 0 -1 1 1 0 1 1 0 0 0 D 23 0 1 0 1 I I I O I 0 0 0 0 1 0 1 1 1 D 22 O 1 0 I 1 0 I 0 1 0 0 1 01 0 1 1 0 D 21 Fa 0 1 0 1 0 1 1 0 1 0 1 0 0 1 0 1 0 1 D 20 E- 1 0 1 0 O 1 0 1 0 1 1 0 1 0 1 0 0 D 19 z O 1 ol 1 1 1 0 1 1 0 0 0 1 0 0 1 1 D?80 o 0 1 0 0 1 o 1 0 1 1 0 1 0 1 0 0 1 0 D 17 ; ;4 O 1 O O O 1 1 O 1 1 1 O O 1 O O O 1 D 16 CI 1 0 O O O I I I I O I 0000 D 15 | 10 1 1 1 11 1 1 0 0 0 0 0 0 1 1 1 1 Valeur de niveau fournie par la mémoire. REVENJ)I CAT GNS 1 - Dispositif permettant d'etablir des points de commutation électrique pour installations de positionnement, notamment pour installations de transport, dans lesquelles le moyen de transport doit chaque fois s'approcher de manière sûre, à la vitesse optimale, de points d'arrêt situés à différentes distances, caractérisé en ce que les points de commutation pour le ralentissement du moyen de transport 1 sont déterminés numériquement en fonction des distances à parcourir, en ce que les valeurs de niveau pour la mise au ras des niveaux d'arrêt sont stockées dans une mémoire 1204 et le niveau du moyen de transport 1 est chaque fois enregistré par un mécanisme compteur 1000, l'actionnement du mécanisme compteur 1000 s'effectuant par des organes étroitement liés ou non au parcours, et en ce que, lors du passage du moyen de transport 1 par des positions au ras de niveaux d'arrêt, une correction du comptage est effectuée par les valeurs de niveau correspondantes emmagasinées dans la mémoire 1204. 2 - Dispositif pour l'établissement de points de commutation électrique suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est prévu un compteur de niveaux 1000 à comptage progressif et dégressif pour surveiller le niveau occupé chaque fois par le moyen de transport 1. 3 - Dispositif pour l'établissement de points de commutation électrique suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il n'est prévu que des diviseurs binaires à comptage progressif pour la surveillance du niveau occupé chaque fois par le moyen de transport 1 et en ce que les diviseurs binaires sont amenés à décompter en introduisant la valeur de niveau chaque fois de façon inversée et en effectuant la lecture de la valeur de niveau également de façon inversée. 4 - Dispositif pour l'établissement de points de commutation électrique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les valeurs de positionnement auras des niveaux d'arrêt, obtenues par le comptage du compteur de niveaux 1000, sont inscrites dans la mémoire à niveaux 1204 lors de la mise en service de l'installation. = - ì" Dispositif pour l'établissement de points de commutation suivant l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que lors du déplacement du moyen de transport 1, le compteur de niveaux 1000 étant actionné par des organes qui ne sont pas liés étroitement au parcours, la valeur de niveau stockée correspondante est transférée, lors du passage par une position au ras d'un niveau d'arrêt dans le compteur de niveaux 1000 pour compenser une erreur de trajet. 6 - Dispositif pour l'établissement de points de commutation électrique suivant l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que, avant que la valeur de niveau présente dans la mé- moire à niveaux 1204 ne soit transmise dans le compteur de niveaux 1000, la valeur de niveau stockée est comparée à la valeur déterminée par le compteur de niveaux 1000 et en ce que, dans le cas où 11 écart des deux valeurs est trop important, il est déclenché une indication permettant de constater une erreur. 7 - Dispositif pour l'établissement de points de commutation électrique, suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'en fonction de la phase de travail de l'installation l'adresse de la valeur de niveau stockée peut être obtenue soit à partir du comptage du sélecteur d'étages, soit à la fois à partir du comptage du sélecteur d'étages et du comptage préalable. 8 - Dispositif pour l'établissement de points de commutation électrique suivant l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que les points de commutation pour le ralentissement du moyen de transport 1 sont, en fonction du sens de marche, établis par addition ou soustraction des éloignements de points de commutation en procédant à un comptage de niveaux et subséquemment à une comparaison du parcours avec les valeurs stockées pour les positions au ras des niveaux d'arrêt. 9 - Dispositif pour l'établissement de points de commutation électrique-suivant l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que l'enregistrement du comptage préalable du sélecteur d'étages s'effectue dans un compteur préalable. 10 - Dispositif pour l'établissement de points de com mutation électrique suivant l'une des revendications 1 a à9, caractérisé en ce qu'il est prévu une mémoire dans laquelle les éloignements de points de commutation numériques sont introduits en fonction du comptage préalable. 77 - Dispositif pour l'établissement de points de commutation électrique suivant l'une des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que seul l'éloignement de points de commutation pour la vitesse de marche maximale est préétabli et en ce que dans le cas où les distances à parcourir sont plus petites que le double de l'éloignement de points de commutation correspondant à la vitesse de marche maximale, le point de commutation est établi par calcul numérique pour le demi-trajet en tenant compte d'une distance d'approche. 12 - Dispositif pour l'établissement de points de commutation électrique suivant l'une des revendications 1 à 11, caractérisé en ce qu'il est prévu un convertisseur de fonction qui produit, en fonction du trajet à parcourir, une tension continue proportionnelle à la vitesse maximale de ce trajet.