La présente invention concerne un procédé et une machine de fabrication de récipients métalliques, et plus particule renient une machine et un procédé permettant de donner une forme définitive prédéterminée à la paroi latérale ou jupe d1 une ébauche de récipient en métal, écroui, ceci sans amincir spécialement ni affaiblir la paroi du récipient ni modifier lTétat de sa surface finie.Ce formage de la paroi latérale steffectue par fluage à froid contrôlé du métal sous l'effet une force qui,de préférence, ne dépasse que très légèrement la limite élastique du métal de manière à éviter liaffaLblis- sement par étirage de la paroi ,tandis que le récipient se déplace en effectuant un mouvement prédéterminé par rapport à une roue de formage qui tourne librement.La roue peut se déplacer radialement par incréments prédéterminés par rapport à l1axe longitudinal du récipient,tandis que celui-ci est simultanément entraîné en rotation et se déplace axialement devant la roue. le procédé et la machine de l'invention sont du type général décrit notamment dans les brevets des Etats Unis d'Amérique n 2 330 811, 2 966 872, 3 098 461, 2 628 584 et 3 260 089.Pendant le formage de la paroi du récipient, celle-ci ests épaulée par l'intérieur de manière à éviter son voilage ou son affaissement quelle que soit la valeur de la presse sion radiale de formage exercée En outre, ce mode de formage crée un ecrouissage supplémentaire qui: améliore les caracté rustiques mécaniques de la paroi latérale du récipient. Conformément au procédé de l'invention, la paroi latérale de ébauche d'un récipient ouvert à une de ses extrémités et en métal préalablement écroui s'intercale entre un mandrin et une roue de formage,et l'ébauche se déplace longitudinalement par rapport a la roue qui viens en contact avec des plages choisies de sa paroi latérale pour faire fluer le métal à froid et lui donner la forme désirée, qui peut être relativement compliquée, sans que cette paroi se voile,s 'écrase ou stamin- eisse d1une manière appréciable En fait, dans le de de formage de L'invention > la roue de formage correspond au poinçon et le mandrin a la filière d1 étirage d'un outillage classique d'emboutissage profond. Cet ensemble qui comprend le mandrin et la roue donne a la machine de l'invention une très grande souplesse dTutilisa tion et permet de produire économiquement en grande série des récipients métalliques dont la paroi latérale formée par écrouissage du métal peut avoir un profil aussi compliqué on le désire. L'invention sera décrite en détail ci-après > en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs, sur lesquels : la figure 1 est une vue générale en perspective d'une forme-de réalisation de -la machine de l'invention; la figure 2 est une coupe à grande échelle selon la ligne 2-2 de la figure 1; la figure 3 est une coupe de la partie entourée par la ligne pointillée 3 de la figure 2; la figure 4 est une coupe dtun des doigts expansibles du mandrin selon la ligne 4-4 de la figure 3; la figure 5 est une coupe d1un -autre des doigts du mandrin, selon la ligne 5-5 de la figure 3; la figure 6 est une vue en perspective et à grande échelle de la broche de 11 ensemble représenté sur la figure 2;; la figure 6A est une coupe à grande échelle de la partie entourée par la ligne pointillée 6A de la figure 6; la figure 7 est une coupe transversale du support élastique selon la ligne 7-7 de la figure 6; la figure 8A est une coupe longitudinale partielle du mandrin expansible représenté en position resserrée; la figure 8B est semblable à la figure 8A et représente le mandrin en position dilatée; la figure 8C est une coupe selon la ligne 8-8 de la figure EB; la figure 9 est une vue schématique en élévation latérale de la partie entourée par la ligne pointillée 9 de la figure lOB et illustre le formage progressif de la paroi latérale du récipient; et les figures lOA et lOB représentent schématiquement les éléments principaux de la machine dans deux positions différentes. Dans sa forme de réalisation représentée sur ces diSfé- rentes figures, la machine 10 de l'invention,qui est destinée à former par fluage à froid la paroi latérale d'une ébauche métallique C en forme de coupelle, en métal préalablement écroui, comprend une poupée-de broche 12 montée sur un socle F et dont ltextrémite intérieure E supporte S'ébauche C. la poupée 12 comprend un mandrin intérieur 14 qui tourne autour d'un axe A et se déplace longitudinalement sur celui-ci. Comme on le voit sur les figures 8A et 88 > 12 ensemble qui constitue le mandrin 14 se déplace d'une position avancée vers une position reculée lorsqu'un tampon de chargement et de déchargement 141 a extrait une ébauche C d'une étoile de distribution 19 et l'a embouée autour du mandrin 14. Comme on le voit sur les figures 6, 8A et 8D, le mandrin 14 comprend des jeux de doigts 15 et 16 qui s'appliquent -contre la surface intérieure de Il ébauche et des segments ou chiens montés élastiquement qui sont mobiles d'une position resserrée à une position dilatée de manière qu'ils s engagent librement dans ltextrémité ouverte de ébauche C et supportent ensuite également celle-ci par 11 intérieur. Une roue ou molette de formage 20 tournant librement et commandée par une rampe coopère avec le mandrin 14 et le tampon 14' qui déplacent ensemble ébauche Cet la font passer dans la trajectoire de la roue ou molette de formage 20. le tampon 141 comprend une tête qui plaque le fond de l'ébauche C contre ltextrémité correspondante du mandrin 14 pendant le formage de sa paroi latérale. Le tampon 14' s'applique contre la surface extérieure du fond de l'ébauche,tandis que certains éléments du mandrin 14 52 appliquent contre la surface intérieure de celui-ci. Une goulotte d'alimentation 18 introduit successivement les ébauches C dans les alvéoles d'une étoile de distribution 19 qui tourne pas à pas entre le mandrin 14 et le tampon 14'. les ébauches C ont été préalablement étirées et écrouies par une presse classique qui est par exemple du type décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3 314 374. La roue ou molette 19 coopère avec le tampon ou eontre-mandrin 141 pour embouer les ébauchewsur le mandrin principal 14 et ensuite pour éjecter les récipients finis C' dont elle a formée la paroi latérale ou jupe. La broche 12 représentée notamment sur les figures 1,2 et 6 comprend le fourreau 22 et deux manchons concentriques court et long 24 et 26 qui touent respectivement dans des paliers 30,32 et 34, 36 emboîtés dans le fourreau. le manchon 24 ou manchon de -mandrin tourne dans le fourreau 22 par l'intermédiaire de deux roulements à billes 30 et 30' préchargés par une bague filetée 32 qui pousse leurs bagues intérieures et des entretoises tubulaires 46 et 46' contre un épaulement 48 du manchon 24. le second manchon 26 tourne également dans la broche par l'intermédiaire de deux roulements à billes 34 et 34' préchargés par une bague filetée 32' qui pousse leurs cages intérieures et des entretoises tubulaires 36 et 36' vers un épaulement 53 du manchon 26. tes roulements 30,30' et 34, 54' sont lubrifiés par un brouillard d'huile qui entre dans le fourreau 12 par des orifices 54 et 56 et s'échappe par un orifice de vidange 58 situé dans le bas du fourreau. L'extrémité droite 62 du manchon 26 forme une douille de diamètre extérieur réduit inférieur au diamètre intérieur du manchon 24 et est engagée avec un certain jeu dans celui-ci. L'extrémité libre de cette douille comprend des doigts 64 ayant des bossages curvilignes 70 qui, lorsque une rampe les écarte radialement vers l'extérieur, stappliquent contre la surface intérieure de la jupe de l'ébauche.Les doigts 64 sont séparés les uns des autres par des fentes longitudinales (figures 2 et 6). Une bague tubulaire élastique 74 entourant la base des doigts 64 rappelle ceux-ci dans leur position normale rétractée.la.bague 74 est intercalée entre un épaulement extérieur 68 de la douille 62 et la face arrière du mors 70 de l'extrémité libre du doigt. On voit sur les figures 6 et 6A que la surface intérieure du manchon 24 et la surface extérieure 72 des bossages 70 des doigts 64 délimitent ensemble un canal annulaire 76 suffisamment large pour que les surfaces intérieure et extérieure de la jupe ne soient pas endommagées par ltexpansion ou la rétraction des doigts 64. lorsque la rampe écarte radialement les bossages 70 pendant la rotation des manchons 24 et 26 , ils s'appliquent contre une plage circulaire choisie de la paroi S de la jupe de l'ébauche et.la serrent contre la surface inté rieure du manchon 24 pour que la molette de formage 20 puisse déformer la paroi de ltébauche sans que celle-ci se voile ou s enfonce anormalement. Le dispositif 78 qui commande les doigts 64 (figures 2 et 6) comprend un tube 80 qui coulisse dans le manchon arrière 26 et qui comprend une rainure longitudinale 82 dans laquelle est engagée une clavette intérieure 84 solidaire du manchon 26. Ainsi, le manchon 26 et le tube 80 tournent ensemble même lorsqu'ils coulissent longitudinalement l'un par rapport à 11 autre. Lt extrémité 86 du manchon 80 est au droit des doigts 64 et elle est écartée radialement de leur surface intérieure. Le dispositif de commande 78 comprend également une bague annulaire de retenue 96 vissée dans Il extrémité du tube 80 et une rampe annulaire de commande 98 intercalée entre ltextrémi- té du tube et la bague-96 (figures 2,6 et 6A). La bague 96 comprend une collerette extérieure de section longitudinale en T,100,dont- la jupe arrière 102-entoure la-rampe 98. Lors de l'assemblage, la surface intérieure 104 de la rampe 98 coulisse sur la surface extérieure 104 du moyeu arrière de la bague de retenue 96. Lorsque celle-ci est vissée à fond dans le tube 80, les deux races opposées 107 et 109 de la rampe 98 sont respectivement en butée contre la face radiale de l'extrémité droite du tube 80 et contre la face radiale arrière de la collerette 100 de la bague de retenue 96. le rayon de- la surface extérieure 102 de la collerette 100 est voisin du rayon des surfaces de portée 72 des doigts 64 lorsque ceux-ci sont dans leur position rétractée de la figure 6A. Lorsque la rampe annulaire 98 est emmanchée autour du moyeu de la bague 96, la surface extérieure tronconique ssapplique contre les surfaces intérieures tronconiques complémentaires des doigts 64 dont les extrémités avant sont logées avec du jeu dans l'évidement 112 délimité par la jupe arrière 102 de la collerette 100. Normalement,la face gauche 116 de la Jupe 100 est suf samment écartée de la face avant 118 de la portée 70 de chaque doigt 64 pour que le tube 80 puisse se déplacer axialement par rapport au manchon 26. La bague de retenue 96 est suffisamment espacée radialement du manchon 24, ainsi que le manchon 26, pour prolonger l'intervalle annulaire 76 qui reçoit la jupe S de l'ébauche C du récipient Comme on le verra plus en détail, le bord extérieur de la collerette annulaire 100 de la bague 96 agit à- la manière d'une filière d'étirage pendant le fluage à froid du métal de la jupe S du récipient et à cet effet, la surface extérieure cylindrique 102 de la collerette et sa face radiale droite 103' se raccordent par un arrondi 103 de rayon relativement important de manière à empeAcher tout coincement de la jupe du récipient sur la collerette 100 pendant l'opération de formage. On voit également sur les figures 1,2,10A et lOB que le. dispositif de commande 78 comprend un collier arrière 120 monté sur l'extrémité du tube 80 et comprenant une gorge annulaire extérieure 122 qui reçoit deux doigts opposés 126 de la four- chette d'un levier de commande 104. Ce levier est articulé sur un arbre transversal 130 fixé dans les ailes dun profilé 128 fixé sur le sommet de là poupée de broche 22. L'extrémité supérieure du levier 124 passe dans une lumière de lame du profilé 128 et est accouplée à l'extrémité de la tige de piston 132 d'un cylindre pneumatique 134 à double effet fixé entre les deux ailes du profilé 128, au voisinage de son extrémité gauche. On voit que la bague à ressort 74 qui entoure les doigts 64 tend à rappeler ceux-ci dans leur position rétractée lorsque le manchon 26 a été poussé vers l'avant par le cylindre 134. Cependant, lorsque la tige de piston de celui-cl fait pivoter le levier 124 dans le sens des aiguilles d'une montre selon la figure 10A, le tube 80 se déplace vers la gauche par rapport au second manchon et la surface tronconique 108 de la rampe annulaire 98 repousse radialement les doigts 64 dont les mors 10 viennent s'appliquer contre la surface intérieure de la jupe S du récipient engagé dans le canal annulaire 76. Le dispositif de commande de la broche est représenté en particulier sur les figures 1, 2, 10A et lOB. Ce dispositif comprend un moteur 142 dont l'arbre de sortie entraîne une poulie crantée 143. Une courroie dentée 146 accouple la poulie 143 à une poulie analogue 144 calée sur le manchon 26 qui est luimeAme accouplé par la clavette 152 au tube de commande 80. La machine de l'invention comporte également un second dispositif expansible 148 qui coopère d'uns manière particulièvre avec les doigts 64 et les mors 70 pour épauler le réni- pient. Ce dispositif représenté dans son ensemble sur les figures 6, 8A et 8B comprend une tige creuse 150 qui coulisse dans le tube 80 et est accouplée à-celui-ci par un clavetage (figures 2, 6 et 10). La tige 15P est d'une longueur telle qu'elle se prolonge au-delà des deux extrémités du tube 80.La surface intérieure du tube et la surface extérieure de la tige comportent des cannelures complémentaires 151 et 152 engagées les unes dans les autres (figure 2).Ainsi, la tige 150 tourne en nigme temps que le tube 80 autour de l'axe A de la broche 12 meAme lorsqu'elle se déplace en effectuant des courses une amplitude limitée dans le tube Pour réduire les frottements entre l'extrémité droite de la tige et le manchon 80, le diamètre de la surface intérieure 153 du tube-80 au voisinage de son extrémité droite est plus grand que le diamètre extérieur de la tige. De préférence, un coussinet 154 emboîté dans l'extrémité du tube 80 supporte l'extrémité correspondante de la tige. Le dispositif 148 comprend un bottier 156 en forme de cloche dont la surface extérieure est étagée et qui est vissé sur la tige 150 dont la face avant bute contre un épaulement 156 du bottier. L'extrémité droite élargie du boiter 156 comprend plusieurs rainures espacées 162 qui débouchent dans sa face correspondante. La queue 165 d'un doigt basculant 168 en T est articulée dans chacune des rainures 162 sur un axe 164 emmanché à la presse, de la manière représentée sur la figure 6. les doigts ou chiens 168 disposés dans les rainures 162 sont retenus radialement par un collier 170 fixé par des vis 172 autour du bottier 156. Le collier 170 obture la partie supérieure des rainures 162 et son extrémité avant comporte une collerette radiale intérieure 1731qui comprend des encoches étroites 176 alignées avec des rainures -162. La collerette 173 retient donc latéralejrent les chiens 168 et verrouille les axes 164 dans les rainures 162. Celles-ci, ainsi que les en coches 176,ont une largeur suffisarite pour que les chiens 168 puissent pivoter librement. On voit sur les figures 6, 8A et 8B qu'après 11 assemb la- ge, chaque encoche 176 est alignée avec une rainure correspondante 162 pour que les chiens 168 puissent basculer libre ment. L'amplitude du mouvement pivotant des chiens est limitée et ils se déplacent de leur position rétractée de la figure 8A à leur position dilatée de la figure 8B pendant l'opération de formage. le dispositif 148 comprend également un plongeur coulissant 178 dont 1' extrémité droite renflée constitue une texte 179 en forme de disque. Le diamètre extérieur de la toute 179. correspond sensiblement à celui de la bague de retenue 170. La texte 179 comprend une face libre concave 186 sensiblement sphérique qui s'applique contre la surface intérieure convexe du fond B de 11 ébauche C de la manière représentée sur les figures 6 8A et 83 le plongeur 178 comprend une queue arrière 188 qui se prolonge par un embout 190 de section hexagonale. Cet embout coulisse dans une portée centrale hexagonale complémentaire 194 du Koteu du bottier 156. le cette manière, lorsque 11 arbre 150 entratne en rotation le bottier 156, celui-ci entratne à son tour le plongeur 178.Le suralésage 151 de 11 extrémité de la tige 150 communique avec la portée hexagonale 194 du bottier 156 et la portée hexagonale 190 du plongeur coulisse librement dans le bottier. Une douille 191 fixée sur la section 190 du plongeur est embottée sur l'extrémité avant d'un arbre central 198 qui coulisse librement dans l'alésage 192 de la tige. La douille 191 solidaire du plongeur 178 comprend deux lumières longitudinales fermées 200 diamétralement opposées. Une broche transversale 202 fixée dans l'arbre central 198 coulisse dans ces lumières.Un ressort hélicoïdal 206 entourant arbre 198 s'appuie contre la face arrière de la. douille 191 et contre un épaulement intérieur 210 de la tige creuse 150 de manière à pousser élastiquement le plongeur 178 vers l'extérieur. L'extrémité extérieure de la tige creuse 150 comprend deux ouvertures transversales 204 qui s' alignent avec les lu mières 200 et avec une ouverture transversale 207 de arbre 198. la broche 202 est emmanchée d'une manière classique dans l'arbre par les ouvertures alignées 200, 204 et 207. De préférence, la longueur de chaque lumière 200 correspond à la course effectuée par le plongeur 178 pendant 1' opé- ration de formage. Après l'assemblage du plongeur 178 dans l'extrémité extérieure de la tige creuse 150J le sous-ensemble,qui comprend la tige 150, le plongeur 178, le bottier 156, la bague de retenue 96, etc., est introduit dans le tube 80 et les cannelures complémentaires 151 et 152 de la tige 150 et du tube 80 s'aceouplent de la manière représentée sur la figure 2. L'extrémité extérieure du plongeur 178 comporte de préférence deux séries de rampes alternées étagées et non étagées qui comportent des surfaces respectives de portée 216 et 218. Chaque chien 168 comprend une surface bombée 165 qui glisse sur la rampe correspondante 212 ou 214. Chaque chien 168 est rappelé élastiquement vers le plongeur 178. A cet effet, il comporte un doigt latéral 226 qui comporte une gorge dans laquelle sSenEage ] 'extrémité d'un ressort prétendu constitué par un fil 230. les extrémités libres des fils 230 sont alternativement disposées au-dessus et au-dessous des doigts 226 des chiens alternés 168. On voit sur la figure 6 que deux colliers tubulaires 234 et 236 intérieur et extérieur sont montes concentriquement entre le plongeur 178 et le bottier 156. L'orientation de ces colliers est donnée par les faces de la portée femelle hexagonale 194 du bottier 156 embottée sur la section hexagonale 190 du plongeur 178. les extrémités intérieures des ressorts 236 sont respectivement ancrées dans des trous 242 du collier 234 et dans des trous décalés 244 des colliers extérieurs 235. Dans ce dispositif, les différents chiens 168 sont normalement rappelés par les ressorts correspondants dans leur position rétractée de la figure 8A. Cependant, lorsque l'ébau- che C stemboSte sur la broche, le plongeur 178 recule vers la gauche contre le ressort 206 et les rampes 212 et 214 repous sent radialement les chiens qui s'ouvrent à la manière d'un parapluie et viennent s'appliquer contre la surface intérieure de la Jupe S de l'ébauche pour épauler celle-ci par ltinté- rieur et éviter qu'elle ne s'écrase au cours de l'opération de formage. il faut noter que les portées 169 en T de certains des chiens sont inclinées dans un sens, tandis que celles des chiens intermédiaires sont inclinées en sens inverse, pour que ces portées puissent s'imbriquer les unes dans les autres lorsque l'ensemble se replie de la manière représentée sur la figure 8A et qu'il puisse se dilater vers sa position représentée sur la figure 83. Eventuellement, comme on le voit sur les figures 3 à 5,les portées ou teAtes 169 de certains des chiens peuvent être plus larges que celles des chiens intermédiaires. Pour que les chiens 168 stappliquent correctement contre la jupe S, mais que leur expansion reste limitée, ils compor- tent chacun un épaulement 205 qui vient buter contre le bord du bottier 156 de manière à limiter leur pivotement vers l'extérieur. La surface extérieure des textes 169 des chiens 168 est de préférence curviligne et son diamètre correspond au diamètre de la surface intérieure de la jupe S. De préférence, des jeux de chiens 168 différents doivent Etre utilisés lorsque les récipients ont des diamètres intérieurs différents. Un cylindre pneumatique 282 monté sur une console 284 fixée sur le bâti F est accouplé à la tige creuse par un roulement 294 à butée axiale (figures1, 2, 10A et 103). De cette manière, la tige 150 peut tourner par rapport à la tige de piston 283 du cylindre tandis qu'elle coulisse axialement en entratnant le bottier 156. Conformément à l'invention, la roue de formage ou molette 20 est orientée transversalement par rapport à l'extrémité de la broche 12. la molette 20 est une roue classique en acier et elle est équilibrée dynamiquement. Elle est montée entre deux flasques 252 solidaires dtun chariot 254 dont l'extrémité arrière comprend des glissières à queue. d'aronde qui coulissent dans des guides complémentaires solidaires d'une console transversale 260 fixée sur des plaques 262 qui font partie du asti. Le déplacement du chariot est commandé par un cylindre 255. La jante de la molette 20 est arrondie et elle est montée dans le chariot 254 de manière qu'elle soit décalée par rapport à la bague de retenue 100 du mandrin 14 (figures 9 et 6). Ce décalage correspond sensiblement à l'paisseur de la jupe S du récipient fini et il reste constant pendant toute ltopéra- tion pour obtenir l'effet de fluage à froid recherché. Ainsi, Si l'épaisseur de la Jupe finie est de l'ordre de 0,25 mm, le décalage de la molette doit être également d'environ 0,25mm. Ce décalage est déterminé par la vitesse de rotation de l'é- bauche et de sa vitesse de déplacement devant la molette. le réglage de ce décalage peut eAtre am ss ioré par un recouvrement sélectif de la jante arrondie de la molette par rapport à la portée arrondie 103 de la bague de retenue 100. Le rayon de la molette 20 est de préférence bien supérieur à celui de la surface opposée arrondie de la bague 100. La surface de travail de la molette 20 est de préférence superfinie et elle est récou- verte de chrome dur pour réduire son effet abrasif sur la paroi du réciient. Avance en plongée de la molette 20 par rapport au re cipient C est commandée par un dispositif reproducteur 270 (figures 1,10A et 10B). Il comprend un bras en V 272 fixé par son sommet sur la tige 283 du cylindre 282 et dont les deux extrémités sont fixées sur deux colonnes coulissantes 276 et 278 qui sont parallèles et disposées de part et d'autre de la tige creuse 150. la colonne la plus courte 278 coulisse dans deux paliers alignés 290 et 292 disposés du caté de la broche 12 opposé à la molette 20 et fixés sur le bei F. L'autre colonne 276 coulisse dans deux paliers alignés 250 et 296 fixés sur l'autre face du bâti F.Ainsi, le cylindre~282 déplace le bras 272 ainsi que les deux colonnes 276 et 278,tandis qu'il déplace simultanément la tige creuse 150 et les différents organes qui lui sont associés dans le mandrin 14. Le cylindre 255 représenté sur la figure 1 relie le chariot 254 à la console 260 et le déplace transversalement par rapport'à l'axe A du mandrin. Un distributeur 300 à quatre voies est fixé par un support 302 sur le côté gauche du chariot 254 et il comporte un palpeur 301. Le distributeur est relié par un conduit d'alimentation 304 à une source de fluide sous pression non représentée et à une vidange par un conduit d'échappement 306. Un gabarit interchangeable 308 est fixé par un moyen approprié entre les deux extrémités de la colonne 276 et il comporte une rampe latérale en V 310 qui coopère avec le palpeur 301. Bien entendu, le profil du gabarit 308 correspond à la forme que lton désire donner à la paroi latérale du récipient fini. Lorsque l'ébauche C a été chargée sur la broche 12, le mandrin 14 qui comprend le plongeur intérieur 178 avance de gauche à droite vers sa position de la figure 8B. En mezme temps, le gabarit 308 se déplace par rapport au palpeur 301. Pendant ce mouvement d'avance, le distributeur à commande électrique 300 a été positionné manuellement par l'opérateur ou par des signaux électriques émis par un programmateur à tambour 250 d'un type classique de manière à écarter radialement la molette 20 de l'ébauche C. Lorsque le cylindre 282 fait avancer la tige creuse 283 et le tube 150 vers la droite après que le récipient a été embotté entièrement dans la broche 12, le gabarit 308 effectue un mouvement identique du fait qu'il est asservi à la tige de piston 282 par la colonne 276. On-voit que lorsque le distributeur 300 fait communiquer le conduit 314 avec le conduit d' alimentation 304 et purge les cylindres par le conduit d'échappement 312, la tige de piston 283 se déplace vers la droite en entraînant la colonne 276,et le cylindre 255 fait avancer la molette 20 vers le mandrin 14.-Du fait que la molette est montée sur le chariot 254 qui porte également le distributeur 300 et le palpeur 301, le déplacement du chariot 254 et celui de la molette 20 sont déterminés par le profil du gabarit 308 qui est en contact avec le palpeur 301. De préférence, les ébauche? C sont chargees sur la broche par un dispositif qui comprend un magasin 18 d'un type classique qui distribue par gravité les embauches C dans les alvéo- les P d'une étoile de distribution 19 qui tourne pas à pas. les alvéoles P de étoile 19 s'alignent successivement avec le mandrin 14 et avec le poussoir 14'. L'étoile 19 est entraînée par intermittence par un dispositif classique de commande pas a pas. De préférence, le moteur d'entrainement de a'étoile 19 commande également la rotation du tambour de pro grammation '250. La rotation pas à pas de ltétoile 19 est synchronisée avec la machine de manière qu'un alvéole P reste aligné avec le mandrin 14 et le tampon 14' pendant un temps suffisant pour que l'ébauche correspondante puisse être extraite de l'alvéole par le tampon 14t et que cette ébauche soit mise en forme par la molette 20 puis revienne ensuite dans l'alvéoles et soit libérée par le tampon 14'. Après le retour du récipient fini dans 1' alvéole P, l'étoile effectue un nouveau déplacement angulaire pour aligner l'ébauche suivante avec le mandrin 14, et ainsi de suite. les récipients finis C tombent ensuite de l'étoile 19 par une goulotte 316 revêtue de matière plastique dans un bac de réception approprié 318. le tampon 14' qui a à la fois pour fonction de- transfé- rer l'ébauche C de l'étoile sur le mandrin 14 et de la maintenir plaquée contre celui-ci pendant ltopération de formation, est commandé par un cylindre 330 dont l'alimentation s'effectue par l'intermédiaire d'un distributeur 331 à commande électrique monté sur la table 332 du bâti droit F. la tige de piston 338 du cylindre coulisse dans un manchon -336 supporté par un bloc 334. Son extrémité intérieure est munie d'une tête 340 dont la face bombée est sensiblement complémentaire de la surface extérieure du fond concave du récipient.De préférence, la tête 340 est recouverte d'une couche de matière élastique telle que du caoutchouc qui augmente l'adhérence.La tee est accouplée à la tige de piston 338 par des roulements 342 (figure 8A) et peut tourner librement par rapport à la tige 338. L'étoile de distribution 19 avance d'un pas et aligne une ébauche de récipient C avec le mandrin 14 et le tampon 14' concentriquement à lut axe A. Le distributeur 331 commandé par des signaux électriques inverse l'alimentation du cylindre 330 et celui-ci fait avancer la tette 340 du tampon 1t' pour qu'elle s'applique contre le fond de 11 ébauche C logée dans l'alvéole P aligné avec l'axe A. Un trou central 344 de la tige de piston 336 débouche dans la tête 340 et est relié à une source de vide non représentée par un conduit 345.Ainsi, lorsque la texte 340 s'applique contre le fond de ébauche, le vide plaque cette dernière contre le tampon,tandis que celuici 1extrait de l'alvéole et ltentraîne vers la gauche 3usqu å ce Qas son extrémité ouverte stengage dans un tube de guidage 350 (figure 2) fixé par des vis 351 sur le boîtier 22 de la broche. L'ébauche s'embolie ensuite autour de la tête 178 du mandrin 14, autour de la surface cylindrique 100 de la collerette 96, autour des mors 70 des doigts solidaires du manchon intérieur 26 et à 11 intérieur du manchon 24.La tête 340 du tampon continue à pousser l'ébauche C vers la gauche avec la tête 178 du plongeur qui comprime le ressort 206 jusqu'à ce que la broche transversale 202 vienne buter contre l'extrémité arrière des lumières longitudinales 200 de la tige creuse 191. Lorsque la texte 178 du plongeur recule vers la gauche, les différents doigts 168 glissent sur les rampes alternées cor respondantos 212 et 214. Ils s'écartent radialement en se dé veloppant à la manière d'un parapluie et viennent stappliquer contre la surface intérieure de la jupe S de l'ébauche. Pendant ce temps, l'arbre 150, le plongeur 178, les doigts 64, etc. sont entraînés en rotation par la courroie 146 accouplée au moteur principal 142. Normalement, l'ébauche ne commence à tourner avec la broche que lorsque son fond a été appliqué contre la face évidée du plongeur 178 par la teste 340 du tampon 14'. Celle-ci tournant librement par rapport à la tige de piston 338j l'ébauche C peut également tourner librement tout en se déplaçant vers la gauche. Lorsque le plongeur 178 et le tampon 340 arrivent à fond de course, le mandrin 14 continue à Autre entraîné par le moteur 142 car l'arbre 150 est accouplé par des cannelures au manchon 26 et au tube 80. Le tambour de programmation 250 commande l'inversion de l'alimentation du cylindre 282 par ltin- termédiaire du distributeur 300. et la tige de piston 283 se déplace alors vers la droite pour que l'ébauche passe à nouveau devant la molette de formage 20.Cependant, avant cette phase, dès que l'ébauche C est emboîte à fond sur le mandrin 14, le cylindre 134 qui commande le levier 124 a été alimenté par un sigral émis par le tambour 250 et a fait pivoter le levier 124 dans le sens des aiguilles d'une montre pour déplacer vers la gauche le collier 120 ,le tube 80 et la bague de retenue 96. De ce fait, les portées 70 des doigts se sont écartées radialement et sont appliquées contre des plages prédéterminées de la surface intérieure de la jupe de ébauche. Ainsi, le corps de l'ébauche est entièrement épaulé par 11 intérieur en deux points espacés, c' est-à-dire au niveau des chiens 168 et au niveau des portées 70 des doigts pivotant (figure 9). Le distributeur 300 est à nouveau inversé par une impulsion électrique émise par le tambour 250,et l'arbre 150 ainsi que le mandrin 14 continuent à tourner,tandis que les arbres de commande 283 et 150 se déplacent vers la droite en repoussant le tampon 14' et en entraînant le gabarit 308 qui se déplace devant le palpeur 301. le distributeur 300 alimente alors les chambres arrière des cylindres 255 et 282 par le conduit 314,et la tige de piston 283 ainsi que le mandrin 14 se déplacent vers la droite en entranant l'ébauche C qui repasse devant la molette de formage 20 tournant librement et qui s'applique contre la jupe de l'ébauche en effectuant un mouvement avance déterminé -par le gabarit 308 et commandé par le cylindre 255. Il faut noter qu'une soupape de décharge appropriée ramène le fluide en excès de la ligne 306 dans le réservoir de vidange lorsque la pression dans le conduit 304 dépasse la pression nécessaire à faire avancer la molette 20 commandée par le gabarit 308. On voit en particulier sur la figure 9 que la molette s'applique contre la jupe du récipient entre les plages circulaires supportées intérieurement par les chiens i68 et les doigts 70, et au voisinage immédiat de la bague de retenue 96 dont l'arbre extérieure 103 est arrondie à un rayon de courbure approprié . Pendant le déplacement progressif vers la droite de l'ébauche C, les doigts expansibles 64 et la bague-de retenue 96 supportent les deux extrémités de la plage de sa jupe qui vient directement en contact avec la molette 20. le bord arrondi 103 de la bague 96 agit à la manière du bord arrondi d'une filière d'étirage et la molette 20 agit à la manière du poinçon d'une presse car-elle appuie contre la jupe du récipient avec une force prédéterminée qui de préférence dépasse légèrement la limite élastique du métal. Il en résulte un déplacement controlé du métal par fluage à froid, meme si l'ébauche est en alumir.ium,sans que la jupe risque de se voiler, de s'enfoncer ou se déchirer.En outre, ce fluage contrôlé de la matière n'amincit pas la jupe par étirage, et la pièce -finie conserve sa résistance mécanique initiale. Au contraire, dans certains cas, cet écrouissage supplémentaire de la pièce améliore les caractéristiques mécaniques, notamment en ce qui concerne sa résistance à la traction et à la flexion. La pression exercée par la molette 20 contre la jupe de la pièce est déterminée principalement par la vitesse de déplacement de celle-ci par rapport à la trajectoire de la molette. Cette vitesse d'avancement est elle-mSme fonction de l'épaisseur et des caractéristiques mécaniques de l'ébauche. Dans tous les cas, la pression exercée par la molette 20,bien que dépassant la limite élastique du métal, doit rester pratiquement constante pour que le fluage du métal soit continu et uniforme quelle que soit la profondeur de pénétration de la molette. Ainsi, la pièce n'est 'pas amincie et sa jupe ne com- porte pas de plages affaiblies qui peuvent être dangereuses notamment lorsque le récipient est destiné à contenir des aérosols. La machine de l'invention donne d'excellents résultats notamment pour la mise en forme dtébauches étirées et écrouies en alliages d'aluminium tels que les alliages du type 3004 ASTM 1971. La paroi latérale du récipient tant sa mise en forme par le procédé de l'invention est durcie et elle est pratiquement trempée sur toute sa hauteur. le récipient fini a par exemple un diamètre moyen de tordre de 50 mm et son épaisseur, qui est de l'ordre d'environ 0,25 mm,est - constante sur toute sa hauteur.En général > l'ébauche a une résistance à la traction de l'ordre de 30,5 kg/mm2 > une résistance au cisaillement de l'ordre de 29 kg/mm2 et un coefficient d'allongement de 2%, Pendant l'opération de formage de la paroi latérale du réci piento la broche 12 entrain celui-ci à une vitesse de rotation de l'ordre de 5000 à 10 000 t/mm et la molette 20 pénètre dans sa paroi latérale sur un$pr9ofondeur radiale de l'ordre de3 mm à 4,5mm, est-à-dire en réduisant son diamètre maximal d'en- viron 6mm à 9mm. La pièce finie a une épaisseur constante d'environ 2,49 mm c'est-à-dire pratiquement identique à son épaisseur initiale.Sa résistance à la traction est de ltor- dre de 30 kg/mm2, sa résistance au cisaillement est de l'ordre de 29 kg/mm2 et son coefficient d'allongement est de 1' odre de 2% Lorsque l' ébauche a effectué vers la droite une course déterminée par celle de la tige de piston 283, la tige creuse 150 s'est déplacée avec le boitier 156 et les plongeurs intérieur et extérieur 178 et 340 par rapport à la molette 20 et à la bague de retenue 96. Autrement dit, la molette 20 conserve son décalage initial par rapport à la bague 96 et à sa jupe annulaire 100 meme si elle se déplace par rapport à l'axe de la bague 96. Dans certains cas, il peut être préférable de mettre hors service les chiens 168. A cet effet, il suffit de démonter le sous-ensemble 156 qui comprend les éléments 234, 236., 230, 168, 170, 172, etc. le plongeur 178 peut ebtre utilisé seul dans tous les cas ou la plongée de la molette 20 n'est pas très importante. Cependant, si la pénétration maximale de la molette dans la jupe de 1' ébauche se situe plus près du fond de celle-ci que de son extrémité ouverte, il est préférable qu' el- le soit épaulée intérieurement par les chiens 168. le programmateur 250 à tambour est réglé de manière qu'à la fin de l'opération de formage déterminée par les déplacements synchronisés du gabarit 308 et de la molette 20, le tiroir du distributeur 300 se déplace pour inverser l'alimenta- - tion du cylindre 282. le fluide s'écoule alors par les conduits 304 et 306 et alimente les chambres extérieures des cylindres 282 et 255 par le conduit 312. De ce fait, les tiges de piston des cylindres 255 et 260 reculent et le fluide se purge par le conduit 314. La molette 20 recule donc en s 'écar- tant du récipient fini C. En se déplaçant vers la gauche, la tige de piston 283 entraîne la tige creuse 150 à laquelle elle est associée par l'accouplement 294.Par conséquent, le boiter 156 vissé sur la tige 150 coulisse en s'éloignant de la tête 191 et du plongeur 178..Ainsi, les chiens 168 reculent sur les rampes 214 ou 216 et se replient vers 11 intérieur à la manière d'un parapluie en S'écartela radialement de la paroi intérieure de la jupe du récipient. Du fait de la position actuelle du tiroir du distributeur 300, la tête 340 du tampon 14' recule dès qu'un signal émis par le programmateur 250 inverse le distributeur 331. La texte 340 du tampon revient vers la droite et s'éloigne du mandrin, tandis que le plongeur intérieur 118 est poussé vers la droite par le ressort hélicofidal 206. En même temps, le cylindre 134 commandé par un signal-du programmateur 250 fait pivoter le levier 124 en sens inverse des aiguilles d'une montre pour faire avancer vers la droite le tube 80 par rapport au doigt 64 qui se resserre sous l'effet de la pression exercée par la douille à ressort 74 et s'éloigne de la surface intérieure de la jupe du récipient. Dès que celui-ci est dégagé du mandrin 14, le vide créé entre son fond et la texte 340 du tampon permet à celui-ci de ltentraSner vers la droite pour qu'il se replace dans l'alvéole de l'étoile 19. Dès que la teAte 340 a replacé le récipient fini sur l'étoile, un dispositif comportant par exemple une électro-vanne intercalée dans le conduit 345 casse le vide. Le tampon abandonne alors le récipient dans l'alvéole et continue à reculer vers la droite en se dégageant de l'étoile. Celle-ci tourne alors d'un angle prédéterminé et aligne une nouvelle ébauche avec ltaxe Tandis que le récipient fini C s'évacue par la goulotte 716. L'ébauche C du récipient est en général façonnée soit par étirage à froid,soit par étirage rotatif après avoir été revenue d'un lubrifiant à base d'hydrocarbure. Bien entendu, dans le cas où les récipients C sont destinés au conditionnement de boissons, telles que des boissons gazeuses, ce revêtement lubrifiant doit être de qualité alimentaire, tel qu'un organosol vinylique qui constitue un excellent lubrifiant et n'est pas altéré par la chaleur engendrée par les frottements au cours de 17 opération de formage. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées aux éléments décrits ci-dessus, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS- 1 - Procédé de formage de la paroi latérale ou jupe d1un récipient en métal écroui ouvert à une de ses extrémités, caractérisé en ce qu'il consiste à épauler la jupe par l'in- térieur en la supportant directement par une plage circulaire de sa surface intérieure relativement étroite par rapport à sa longueur et située entre ses deux extrémités, à entraîner en rotation le récipient ainsi épaulé intérieurement tout en le déplaçant sur un parcours rectiligne perpendiculaire à la trajectoire d'une molette de formage tournant librement et avançant linéairement pour venir tangentiellement en contact avec une plage de la surface extérieure de la jupe - légèrement décalée par rapport à la plage de la surface intérieure par laquelle elle est supportée intérieurement, et à faire fluer sélectivement à froid le métal de la jupe pour lui donner la forme désirée sans affecter les caractéristiques mécaniques du récipient ni réduire sensiblement l'épaisseur de sa jupe, de manière que celle-ci ait une épaisseur pratiquement constante d'une de ses extrémités à l'autre avant et après son formage. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'extrémité fermée du récipient est intercalée et serrée entre deux surfaces rotatives se déplaçant linéairement, tandis que le récipient se déplace perpendiculairement à la trajectoire de la molette. 3 - Procédé selon la revendication l, caractérisé en ce que le récipient est entratne à une vitesse de rotation de l'ordre de 5 000 à 10 000 trimn, tandis qu'il se déplace en passant dans la trajectoire de la molette. t - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce quela pression exercée par la molette contre la surface extérieure de la jupe du récipient exerce sur le métal de celle-ci une force ne dépassant que légèrement la limite d'é lasticité- du métal et ne provoquant pas un étirage appréciable de la jupe. 5 - Procédé selon la revendication l, caractérisé en ce que la molette avance progressivement en venant tangentiellement en contact avec la surface extérieure de la jupe du récipient. 6 - Procédé selon la revendication l, caractérisé en ce que le fluage à froid du métal de la jupe du récipient flue en sens inverse du sens du déplacement rectiligne du récipient. 7 - Procédé selon l'une des revendications 1 et 6, caractérisé en ce qu il consiste à supporter la jupe du récipient par une seconde plage circulaire relativement étroite de sa surface intérieure espacée de la première plage pendant que le récipient effectue un mouvement combiné de rotation et de déplacement linéaire. 8 - Procédé selon l'une des revendications 1 et 7, caractérisé en ce que la molette vient tangentiellement en contact avec la surface extérieure de la jupe du récipient dans une zone située entre les plages de sa surface intérieure par lesquelles elle est supportée. 9 - Proeédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la surface intérieure du récipient est supportée par des portées ayant des surfaces d'appui curvilignes. 10 - Procédé selon la revendication lss caractérisé en ce que la molette de formage comprend une jante extérieure arrondie venant en contact avec la surface extérieure de la jupe du - récipient. Il - Machine destinée à former la paroi latérale d'un article tel qu'un récipient en métal écroui ouvert à une de ses extrémités, caractérisée en ce quelle comprend un mandrin rotatif intérieur s'engageant dans le récipient et comprenant des doigts expansibles s'appliquant contre une plage choisie de la surface intérieure de la paroi latérale du récipient lorsque celui-ci est entrané en rotation, un dispositif commandant la rotation du mandrin et du récipient, un dispositif déplaçant le mandrin entratné en rotation sur une trajectoire rectiligne coincidant avec l'axe de rotation du mandrin, une molette de formage tournant librement étant disposée d'un ceté de l'axe de rotation et décalée axialement par rapport aux doigts espansibles. et un dispositif déplaçant sélectivement la molette pour qu'elle s'applique tangentiellement contre la paroi latérale du récipient et qu'elle fasse fluer le métal de celle-ci, tandis que le récipient est entraîné en rotation et se déplace en ligne droite perpendiculairement à la trajectoire de la molette. 12 - Machine selon la revendication 11, caractérisée en ce que le mandrin intérieur comprend un second dispositif expansible s'appliquant contre une autre plage choisie de la surface intérieure de la paroi latérale du récipient pendant la rotation-de celui-ci. i3 - Machine selon la revendication 11, caractérisée en ce que les doigts expansibles sont. rappelés élastiquement vers une position rétractée. 14 - Machine selon la revendication 11, caractérisée en ce qu'elle comprend un mandrin extérieur rotatif stappli- quant contre le fond fermé du récipient entraîné en rotation par le mandrin intérieur. 15 - Machine selon la revendication 11, caractérisée en ce que le mandrin intérieur comprend un second dispositif expansible stappliquantcontre une autre plage choisie de la surface intérieur de la paroi latérale du récipient pendant la rotation de celui-ci, et des dispositifs séparés commandant indépendamment les doigts expansibles et le second dispositif expansible. 16 - Machine selon la revendication 11 > caractérisée en ce qu'elle comporte un mandrin rotatif extérieur et un dispositif faisant avancer ce dernier pour qu'il s'applique contre le fond du récipient. 17 - Machine destinée à donner sa forme définitive.à la paroi latérale d'un récipient en aluminium écroui ayant une extrémité ouverte, cette machine étant caractérisée en ce quelle comprend un mandrin intérieur rotatif muni d'au moins un jeu de doigts expansibles su ouvrant à la manière d'un parapluie pour stappliquer contre des plages circulaires choisies de la surface intérieure de la paroi latérale du récipient en -traSné en rotation, un mandrin extérieur rotatif coopérant avec le mandrin intérieur pour immobiliser le récipient sur ce dernier, un dispositif déplaçant axialement les deux man- drins sur un parcours rectiligne pendant la rotation de ceuxci et du récipient, un dispositif commandant directement la rotation du mandrin intérieur, une molette de formage tournant librement étant disposée d'un côté de l'axe de rotation des mandrins et décalée axialement par rapport aux doigts expansibles et un dispositif déplaçant sélectivement la molette pour qu'elle s'applique tangentiellement contre la paroi latérale du récipient pour que le métal de celle-ci flue à froid pendant la rotation du récipient tandis qu'il se déplace en coupant la trajectoire de la molette. 18 - Machine selon la revendication 17 caractérisée en ce que l'extrémité intérieure du mandrin extérieur comporte un dispositif d'aspiration créant le vide entre le fond du récipient et le mandrin extérieur de manière que le récipient soit maintenu par dépression contre l'extrémité correspondante du mandrin extérieur. 19 - Machine selon la revendication 17, caractérisée en ce que le mandrin intérieur comprend un second dispositif expansible stappliquant contre une autre plage circulaire choisie de la surface intérieure de la paroi latérale du récipient entraîné en rotation. 20 - Machine selon la revendication 17, caractérisée en ce qu'un dispositif rappelle élastiquement les doigts dans leur position rétractée. 21 - Machine selon les revendications 17 et 19 prises ensemble, caractérisée en ce que des dispositifs séparés commandent respectivement l'expansion des doigts et celle du second dispositif expansible. 22 - Machine selon l'une des revendications 11 et 17, caractérisée en ce que le bord extérieur de la molette de formage est délimité par une surface arrondie convexe. 23 - Machine selon l'une des revendications 11 et 17, caractérisée en ce que le mandrin intérieur comprend un organe de retenue s'engageant dans le récipient et coopérant avec la molette de formage pour provoquer le fluage à froid du métal de la paroi latérale du récipient. 24 - Machine selon la revendication 23, caractérisée en ce que l'organe de retenue comprend une surface arrondie de formage qui supporte le métal de la paroi latérale du récipient pendant le fluage à froid du métal. 25 - Machine selon la revendication 17, caractérisée en ce qu'un dispositif déplace axialement le mandrin extérieur et l'applique contre le fond du récipient. 26 - Machine selon l'une des revendications Il et 17, caractérisée en ce qu'un dispositif d'alimentation distribue les récipients et les aligne successivement avec le mandrin intérieur. 27 - Machine selon l'une des revendications 11 et 17, caractérisée en ce qu'elle comprend un mandrin extérieur ro tatif s'appliquant contre le fond du récipient, un dispositif faisant avancer le mandrin extérieur par rapport au dispositif d'alimentation et au mandrin intérieur de manière que le- man- drin extérieur dégage un récipient et ltemboSte autour du mandrin intérieur. 28 - Machine selon la revendication 27 caractérisée en ce que le mandrin extérieur est équipé d'un dispositif dtaspiration maintenant par dépression le récipient contre llex- trémité correspondante de ce mandrin. 29 - Machine selon l'une des revendications 41 et 17,caractérisée en ce que le mandrin intérieur comprend un plongeur s'appliquant contre la surface intérieure du fond du récipient et supportant ce dernier dans la zone de raccordement de surface latérale à son fond. 30 - Machine selon l'une des revendications 11 et 17, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif reproducteur comportant un gabarit commandant le mouvement d'avance de la molette de formage par rapport au mandrin intérieur et au récipient emboîté sur celui-ci.