La présente invention concerne un châssis de porte fourni sur le lieu de montage sous forme d'un cadre rectangulaire comprenant un montant pourvu de charnières ou analogues et d'un montant comportant au moins une ouverture pour le verrou, ainsi que deux traverses assemblées aux montants, aussi bien une traverse que l'autre pouvant, en position de montage, être disposées en dessous, tandis que la butée de porte qui constitue la butée inférieure en position de montage, peut être enlevée sélectivement, les traverses précitées étant reliées, à chaque point de butée, à un montant par un assemblage amovible à vis ou à enfichage, tandis qu'elles sont reliées rigidement l'une à l'autre à ltécart de l'assemblage précité par une tôle supplémentaire partiellement profilée.Des châssis de portes de ce type sont déjà connus (voir la demande de Brevet déposée en République Fédérale d'Allemagne 20 36 121). Dans ce châssis de porte connu, la tôle supplémentaire est fixée1par une de ses extrémités5à une traverse au moyen d'un soudage par points, tandis que l'autre extrémité de cette tôle est assemblée au montant par un cordon de soudure s'étendant horizontalement et parallèlement au plan du cadre. A ses deux extrémités, chaque traverse est réalisée, au moyen d'au moins un coude ou de la tôle supplémentaire, de telle sorte que les surfaces extérieures perpendiculaires de tous les quatre éléments du cadre soient situées dans un plan. Les surfaces d'un montant et d'une traverse, qui sont assemblées l'une à l'autre par un assemblage à vis ou par un assemblage à enfichage, sont situées dans un plan parallèle au plan horizontal du cordon de soudure ou dans le plan horizontal de ce dernier.L'assemblage à vis ou à enfichage est formé de façon connue par un nez ou un élément analogue, ainsi que par une fente ou un élément analogue correspondant à ce nez ou l'élément analogue précité. La tôle supplémentaire est essentiellement réalisée sous forme d'un profilée U dont les deux ailes ont une longueur inférieure à celle de l'âme de ce profilé en U. Chacun des cordons de soudure précités est destiné à servir de point de rupture théorique lorsque, après desserrage de l'assemblage à vis ou à enfichage, la traverse inférieure doit être enlevée des deux montants. Même si un cordon de soudure de ce type est formé avec un appareil automatique de soudage, la réalisation de ce cordon de soudure exige relativement beaucoup de temps et, en outre, il est nécessaire d'usiner le cordon de soudure à la meule. En conséquence, la présente invention a pour objet de perfectionner ces châssis de portes connus de telle sorte outil ne soit plus nécessaire d'appliquer des cordons de soudure. On réalise cet objet dans un châssis de porte du type indiqué dans l'introduction ci-dessus et caractérisé en ce que la partie terminale - profilée de la tôle supplémentaire comporte une patte emboutie librement d'un côté, découpée de deux côtés, formant un point de rupture théorique et grâce à laquelle la tôle supplémentaire peut etre fixée à un montant par des boutons de soudure ou analogues. L'invention sera décrite ci-après plus en détail par des exemples de réalisation illustrés schématiquement dans les dessins annexés dans lesquels la figure 1 illustre, par une vue en perspective, une extrémité d'une traverse ; la figure 2 est une vue en perspective de l'extré- mité supérieure d'un montant devant être assemblé à la traverse illustrée en figure X la figure 3 est une vue en perspective dlun coin supérieur du cadre définitivement assemblé, et la figure 4 illustre l'exemple de réalisation représenté en figure 3 pendant le démontage de la traverse des deux montants avec lesquels elle est assemblée rigidement. Un châssis de porte comprend deux montants 1 dont un seul est représenté en figure 2 et qui sont reliés l'un à 1 t autre par des traverses 2 dont également une seule est représentée. Suivant l'endroit où doit être assemblé le panneau de porte (non représenté), chacune de ces deux traverses 2 peut faire office de partie inférieure ou de partie supérieure. Au centre dlun des montants, est pratiquée une ouverture pourvue d'un boîtier de fermeture de telle sorte que le bord libre d'un panneau de porte assemblé puisse etre fixé au montant au moyen d'un verrou. Chaque traverse 2 est essentiellement constituée d'un profile'en L comportant les ailes 3 et 4 qui, dans ce cas, sont encore cependant toutes deux repliées de façon à former d'autres ailes 5 et 6. Bien entendu, comme on le sait, ces traverses peuvent également être réalisées sous forme de profilés en Z. Dans la zone des faces frontales 7 des ailes 4, est chaque fois pratiquée une fente 8, notamment de telle sorte que l'on puisse y enficher un nez 9 ou un élément analogue d'un montant 1. Les dimensions des profilés sont calculées de telle sorte que, lors de l'introduction du nez 9 ou de l'élément analogue dans une fente 8, la surface extérieure de l'aile 10 d'un montant 1 soit située dans le même plan que la face extérieure de l'aile 3 de la traverse 2 du châssis de porte, tandis que la face frontale 11 de l'aile 12 du montant 1 entre en contact bout à bout avec la surface de l'aile 4 d'une traverse 2. Etant donné que les montants 1 comportent également d'autres ailes 13 et 14 servant à renforcer les différents profilés et déterminées l'une par rapport à l'autre en ce qui concerne leur hauteur, les surfaces extérieures des ailes 6 et 13 sont également situées dans un plan. Aux deux extrémités des deux traverses 2, sont adaptées des tôles supplémentaires partiellement profilées 15 comportant chacune une partie terminale plane 16 et une partie terminale profilée 17 à section transversale en L, ces parties terminales étant réalisées d'une seule pièce. L'aile 18 de la partie terminale profilée 17 s'étend dans le même plan que l'aile 5 de la traverse 2, tandis que son bord extrême s'étend avec le bord extrême de cette aile 5 dans le même plan perpendiculaire. La partie terminale 16 à laquelle aucune aile n'est adaptée, est assemblée rigidement à l'aile 3 de la traverse 2, par exemple, de façon connue au moyen d'un soudage par points et, en l'occurrence, au moyen de deux boutons de soudure 19. La face frontale 20 de l'aile 18 de la tôle supplémentaire 15 entre en contact bout à bout avec la face frontale correspondante de l'aile 5. La partie terminale profilée 17 de la tôle supplémentaire 15 est alors pourvue d'une patte 23 emboutie librement d'un côté à travers une fente 21, découpée de deux côtés et dont le quatrième côté forme un point de rupture théorique 22. Les bords découpés de la patte 23 qui est assemblée au montant 1 par des boutons de soudure, sont désignés par le chiffre de référence 25. Si l'on adapte alors l'extrémité (représentée en figure 1) d'une traverse 2 au montant 1 de telle sorte que la face extérieure de la partie terminale 17 entre en contact avec la face intérieure de l'aile 10 et que le nez 9 ou l'élément analogue vienne stengager dans la fente 8, la traverse 2 vient alors appuyer sur le montant et il ne suffit plus que de déformer le nez ou l'élément analogue 9 d'une hauteur correspondante de telle sorte que l'on obtienne un blocage, c'est-à-dire que l'on fait tourner la partie en saillie du nez 9 ou de l'élément analogue dans le sens de la flèche 26 (figure 3) ; à cet effet, on peut, par exemple, utiliser une poignée de porte ou un élément analogue adapté à la porte et comportant un carré creux, de sorte qutil n'est pas nécessaire de prévoir un outil supplémentaire. Bien que les éléments soient assemblés l'un à ltautre, ils ne le sont pas encore rigidement et l'on doit alors assembler la patte 23 de la tole supplémentaire 15 à l'aile 10 du montant 1 au moyen de boutons de soudure 24, puisqu'aussi bien la tôle supplémentaire 15 a déjà été assemblée, par les boutons de soudure 19, à l'aile 3 de la traverse 2. Si lton doit enlever une traverse 2, on déforme à nouveau tout d'abord le nez 9 en sens inverse des flèches 26, c'est-à-dire qu'on le ramène dans sa position initiale, après quoi on fait pivoter la traverse dans le sens de la flèche 27 (figure 4). De la sorte, le point de rupture théorique 22 est enlevé. REVENDICATION Châssis de porte fourni sur le lieu de montage sous forme d'un cadre rectangulaire comprenant un montant pourvu de charnières ou analogues et d'un montant comportant au moins une ouverture pour le verrou, ainsi que deux traverses assemblées aux montants, aussi bien une traverse que l'autre pouvant, en position de montage, être disposées en dessous, tandis que la butée de porte qui constitue la butée inférieure en position de montage, peut être enlevée sélectivement, les traverses précitées étant reliées, à chaque point de butée, à un montant par un assemblage amovible à vis ou à enfichage, tandis qu'elles sont reliées rigidement l'une à l'autre à l'écart de ltassemblage précité par une tôle supplémentaire partiellement profilée, caractérisé en ce quelapartieterminaleprofilée de la tôle supplémentaire comporte une patte emboutie librement d'un côté, découpée de deux côtés, formant un point de rupture théorique et grâce à laquelle la tôle supplémentaire peut être fixée à un montant par des boutons de soudure ou analogues.