La présente invention concerne une souche de cheminée en tôle métallique , adaptable sur une plaque de souche usuelle. Dans le cadre de l'industrialisation des constructions, on a déjà réalisé des souches de cheminée en tôle métallique, adaptables sur des plaques de souche, elles-mêmes métalliques. Une telle souche de cheminée comprend essentiellement un corps, sensiblement parallélépipédique, généralement formé par une tôle pliée, dont les deux bords verticaux sont assemblés de façon permanente, par exemple par soudage, rivetage... etc ; ce corps est généralement solidaire, à sa partie inférieure, d'un solin, et à sa partie supérieure,d'une coiffe, également en tôle, de forme variable. Une telle souche de cheminée en tôle métallique est évidemment beaucoup plus légère qu'une souche de mêmesdimensiorsen maçonnerie; son prix de revient et son coût de montage sont également très inférieurs . Malgré leurs autres avantages, ces souches de cheminée en tôle métallique sont assez encombrantes, si bien que leur stockage nécessite beaucoup de place, et leur acheminement sur les chantiers exige des moyens assez importants. C'est pourquoi, malgré leurs avantages, ces souches de cheminée en tôle métallique ont connu jusqu a présent relativement peu de succès, en particulier auprès des personnes qui batissent elles-mêmes leur maison individuelle. La souche de cheminée en tôle métallique, adaptable sur une plaque de souche usuelle, selon la présente invention, est conçue de façon à pouvoir être stockée en pièces détachées dans un conditionnement de dimensions relativement faibles, ce qui facilite en outre son acheminement sur le chantier. La souche de cheminée en tôle métallique selon la présente invention est caractérisée en ce qu'elle est constituée essentiellement par des éléments en tôle, plats ou de faible hauteur, qui sont assemblés entre eux exclusivement par des emboîtages et par des tiges filetées ou des vis, engagées dans des écrous. Achetée dans un magasin spécialisé, par exemple dans une boîte en carton de dimensions aussi faibles que 800 X 500 X 200 mm. et contenant une notice de montage, la souche de cheminée selon la présente invention peut être aisément transportée dans cette boîte jusqu'au chantier, par exemple dans la malle arrière d'une automobile de tourisme ; son montage sur le chantier est rendu aisé et rapide par le fait que l'assemblage de ses différents éléments en tôle ne nécessite que des opérations d'emboîtage et de vissage. Dans une forme de réalisation préférée, la souche de cheminée selon la présente invention est constituée essentiellement par une plaque supérieure en tôle, de préférence à bords rabattus vers le bas, au moins un élément de conduit, dont l'ouverture supérieure est montée, de préférence de façon étanche, dans une ouverture correspondante de ladite plaque supérieure, un corps de souche parallélépipédique, formé par quatre tôles planes, dont les bords verticaux sont aménagés pour s'emboîter deux à deux, une plaque inférieure, ou solin, en tôle, de préférence à bords rabattus vers le bas, ledit solin présentant au moins une ouverture pour le passage du ou des éléments de conduit, et étant aménagé pour reposer librement sur la plaque de souche, et quatre tiges filetées d'assemblage, pour serrer le corps de souche entre les plaques supérieure et intérieure au moyen d'écrous. Cette forme de réalisation de la souche de cheminée selon la présente invention est particulièrement avantageuse dans la mesure où ses différents composants, à l'exception de la plaque de souche, peuvent être tous conditionnés dans une seule boîte en carton, de faible hauteur. Pour faciliter le montage de la souche de cheminée selon la présente invention, les tiges filetées d'assemblage sont de préférence prolongées en dessous du solin par des éléments filetés, assez longs pour traverser la plaque de souche et parvenir sous le comble,de façon à permettre l'assujettissement de la souche au comble, par exemple au moyen de barres, notamment de cornières perforées, qui sont traversées par les extrémités inférieures desdits éléments filetés, et qui sont serrées contre les liteaux par des écrous vissés sur lesdites extrémités inférieures. Cette disposition est particulièrement avantageuse dans la mesure où elle permet d'assujettir la souche au comble sans avoir à effectuer des opérations de fixation par vissage direct dans les chevrons, par exemple, mais simplement en vissant des écrous sur des tiges filetées, ce qui est beaucoup plus à la portée d'un constructeur individuel, non professionnel. La présente invention concerne également un conduit étanche pour cheminée, constitué par plusieurs éléments aboutés à double paroi avec garnissage isolant intérieur. On connaît déjà des conduits de ce type, dont cependant la fabrication est relativement compliquée et, par suite, le prix de revient assez élevé. Le conduit étanche pour cheminée selon la présente invention est du type qui vient d'être indiqué, mais sa fabrication est notablement simplifiée, et, par suite, son prix de revient réduit. Le conduit étanche pour cheminée selon la présente invention est caractérisé en ce que, aux extrémités aboutées de deux éléments de conduit, les bords des parois intérieures seulement des deux éléments de conduit sont roulés vers l'extérieur, qu'au moins un joint de matière fibreuse est serré entre deux pièces annulaires en forme de gouttière, à concavités tournées l'une vers l'autre, chaque pièce annulaire ayant un bord intérieur droit, qui est serré contre la paroi intérieure de l'un des deux éléments de conduit, près de son bord roulé, et un bord extérieur, qui est roulé vers l'extérieur, et dans lequel le bord droit de la paroi extérieure du même élément de conduit est engagé, de préférence a force, et que les bords extérieurs roulés des deux pièces annulaires sont maintenus appliqués l'un contre l'autre par un collier de serrage, ceinturant les extrémités aboutées des eux éléments de conduit. Le conduit étanche selon la présente invention, dont chaque élément peut être muni à ses deux extrémités, avant livraison, des pièces annulaires en forme de gouttière et des joints correspondants, est d'un montage particulièrement aisé, puisqu'il ne nécessite que l'accouplement des extrémités aboutées des éléments par des colliers de serrage, qui peuvent être d'un type classique, par exemple à vis.Son montage, très simple, étant a la portée d'un constructeur individuel, non professionnel, le conduit étanche selon la présente invention est particulièrement bien adapté pour équiper une souche de cheminée en tôle, par exemple du type selon la présente invention ; pour cette application, l'élément supérieur d'un conduit étanche selon la présente invention peut être muni avantageusement de moyens simples, permettant sa fixation étanche dans l'ouverture de la plaque supérieure de la souche de cheminée, par des opérations de montage également très simples, ne nécessitant ni habileté professionnelle ni outillage coûteux. A titre d'exemple, on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement au dessin annexé une forme de réalisation d'une souche de cheminée en tôle métallique selon la présente invention et d'un conduit étanche pour cheminée. La figure 1 est une vue en perspective, éclatée, d'une souche de cheminée selon la présente invention, illustrant son mode de montage. La figure 2 est une vue en coupe suivant la ligne II-II de la figure 1. La figure 3 est une vue en coupe par un plan vertical de la souche de cheminée de la figure 1, montée, par l'intermédiaire d'une plaque de souche, par exemple sur le toit d'une maison individuelle. La figure 4 est une vue partielle, en coupe par un plan axial, illustrant la jonction de deux éléments d'un conquit étanche pour cheminée selon la présente invention. La figure 5 est une vuegen coupe par un plan axial, de la fixation de l'élément supérieur d'un conduit étanche selon la présente invention, dans l'ouverture de la plaque supérieure d'une souche de cheminée. La souche de cheminée en tôle métallique selon la présente invention, qui est représentée schématiquement sur les figures 1 et 3, est constituée essentiellement par les éléments suivants : une plaque supérieure en tôle, 1, à bords rabattus vers le bas (dans la position normale de la souche de cheminée, qui est illustrée sur la figure 3, alors que la vue éclatée de la figure 1 montre la souche de cheminée en cours de montage, en position renversée) ; un élément de conduit, 2, de préférence étanche, qui a été seulement représenté en pointillé sur la figure 3, et dont une forme de réalisation préférée sera décrite ultérieurement ; l'ouverture supérieure de cet élément de conduit 2 est destinée à être montée, de préférence aussi de façon étanche, dans une ouverture correspondante, 3, de la plaque supérieure 1 ; un corps de souche parallélépipédique,4, qui, dans la forme de réalisation considérée, est formé par quatre tôles planes, 4a à 4b ; comme visible sur la vue partielle en coupe de la figure 2, les bords verticaux de tous ces panneaux 4a à 4d sont aménagés, par exemple par double pliage, pour s'emboîter deux à deux une plaque inférieure 5, ou solin, en tôle, également à bords rabattus vers le bas (sur la figure 3), ledit solin présentant au moins une ouverture 6 pour le passage du conduit 2 ; une coiffe plate en tôle, 7, munie, près des quatre coins de sa face inférieure (figure 3),d'éléments de centrage, emboutis ou rapportés, par exemple par soudage, 8a à 8d, aux centres desquels sont respectivement fixés, par exemple par soudage, des écrous ou des manchons taraudés intérieurement, 9a à 9d ; quatre entretoises tubulaires, 10a à 10d, dont les extrémités ouvertes peuvent s'adapter respectivement aux éléments de centrage 8a à 8d ; quatre tiges d'assemblage, îîa à îîd, ayant chacune une longueur un peu supérieure à la somme des hauteurs respectives des entretoises lOa à 10d et du corps de souche 4, les extrémités au moins de ces tiges étant filetées de manière à pouvoir être vissées dans les écrous 9a a 9d ; quatre manchons 12a à 12d, taraudés intérieurement de façon à pouvoir être vissés sur les extrémités des tiges d'assemblage ila à îîd. Les tôles plates 4a à 4d, les plaques de tôle de faible hauteur 1, 5 et 7, les entretoises tubulaires 10a à lOd, de faible longueur, les tiges d'assemblage îîa à lld et les quatre manchons 12a à 12d peuvent être évidemment tous placés dans une bote en carton ayant par exemple des dimensions de l'ordre de 800 X 500 X 200 mm.. Pour monter la souche de cheminée qui vient d'être décrite, on pose tout d'abord la coiffe plate 7 sur le sol, avec ses écrous 9a à 9d tournés vers le haut ; dans ces derniers on visse ensuite les extrémités inférieures des quatre tiges d'assemblage 11a à lld, sur chacune desquelles on enfile ensuite l'une des entretoises tubulaires 10a à 10d, de manière que l'ex trémité inférieure ouverte de chaque entretoise, par exemple lOa, vienne s'adapter exactement sur l'élément de centrage correspondant, par exemple 8a ; par des perçages aménagés près des quatre coins de la plaque supérieure 1, on enfile ensuite cette dernière, avec ses bords rabattus tournés vers le haut, sur les quatre tiges d'assemblage ila à lld, de manière que ladite plaque supérieure 1 vienne reposer sur les extrémités supérieures des entretoises tubulaires 10a à 10d ; on fixe ensuite dans l'ouverture 3 de la plaque supérieure 1 l'extrémité correspondante du conduit 2 (non représenté sur la figure 1) ; on assemble par emboîtement les quatre tôles plates 4a à 4d pour former le corps de souche parallélépipédique 4, et l'on enfile ensuite ce dernier autour des quatre tiges d'assemblage lia à iid et du conduit 2, de façon à faire reposer le bord inférieur du corps 4 sur la plaque supérieure 1, entre ses bords rabattus ; par des perçages aménagés près de ses quatre coins , on enfile enfin le solin 5, avec ses bords rabattus tournés vers le haut, sur les quatre tiges d'assemblage, et l'on serre ledit solin contre le bord supérieur du corps de souche 4 en vissant les quatre manchons taraudés 12a à 12d sur les parties supérieures, filetées, des quatre tiges d'assemblage lia à lid. On peut alors retourner la souche de cheminée ainsi assemblée dans sa position d'utilisation, où la coiffe plate 7 est à la partie supérieure (figure 3),et monter la souche sur le toit pour l'adapter sur la plaque de souche 13, qui y a été précédemment installée.Cette plaque de souche est d'un type connu quelconque ; elle peut être réalisée par exemple en tôle zinguée ; son dimensionnement dépend, de façon connue en soi, de la pente du toit, de la nature et des dimensions des matériaux de couverture ainsi que de l'espacement des liteaux 14 du comble ; la plaque de souche 13 peut être munie, par exemple à sa partie supérieure, d'une butée 13a, venant coopérer avec l'un des liteaux 14. Dans la forme de réalisation illustrée sur la figure 3, la plaque de souche 13 est prolongée vers le haut par une jupe 13b, sensiblement de même section horizontale que le corps de souche 4, cette jupe 13b étant fermée par une plaque horizontale 13c, évidée dans le prolongement de l'ouverture 6 du solin 5. Avant l'adaptation de la souche précédemment assemblée sur la plaque souche 13, les extrémités supérieures de quatre tiges filetées, telles que 15a et 15d, sont vissées dans les parties inférieures des manchons taraudés 12a à 12d, en dessous des extrémités inférieures des tiges d'assemblage lia à iid ;.les tiges filetées 15a à 15d ont, comme visible sur la figure 3, des longueurs suffisantes pour, lorsque la souche a été posée par son solin 5 sur la plaque supérieure 13c de la plaque de souche 13, traverser cette dernière et parvenir sous le comble, notamment en dessous de ses liteaux 14 ; on assujettit alors la souche au comble en enfilant sur les extrémités inférieures des quatre tiges filetées telles que 15a et 15d, par exemple deux cornières perforées telles que 16, et en serrant ces dernières contre les liteaux 14, au moyen d'écrous 17, vissés sur les extrémités des tiges filetées telles que 15a et lSd ; des manchons 18, à face supérieure oblique, adaptée à la pente du toit, sont de préférence insérés entre chacun des écrous 17 et l'aile correspondante de la cornière perforée telle que 16, pour améliorer l'effet de serrage obtenu par les écrous 17.Comme visible sur la figure 3, des pièces métalliques en forme de pontet telles que 19 peuvent être fixées, par exemple par soudage, à la face interne d'au moins la paroi la plus basse de la jupe 13b de la plaque de souche 13, ces pièces en forme de pontet telles que 19 étant aménagées pour permettre le libre passage des tiges filetées les plus longues, telles que 15d, tout en en assurant un meilleur guidage La présente invention n'est pas limitée à la forme de réalisation, précédemment décrite, d'une souche de cheminée en tôle métallique ; elle englobe toutes ses variantes. Les tiges filetées telles que 15a et 15d, au lieu d'être indépendantes des tiges d'assemblage lla à lld pourraient en constituer des prolongements, la hauteur des manchons tels que 12a et 12d pouvant être alors réduite à celle de simples écrous.Les pièces en forme de pontet, 19, sont facultatives. La fixation au comble des extrOmi- tés inférieures des tiges filetées telles que 15a et 15d est matière à option ; à titre de variante,elles pourraient traverser des trous de certains éléments du comble, contre lesquels elles seraient alors serrées par des organes tels que 17 et 18; elles pourraient aussi traverser des équerres fixées à des éléments du comble,par exemple par vissage,et être serrées contre ces équerres par des organes tels que 17 et 18.La forme de la coiffe 7 est ma tière à option ; elle peut être supprimée, ou remplacée par un mitron. Le mode d'assemblage du corps de souche 4 avec les plaques supérieure 1, et inférieure, 5, est également matière a option; il est cependant préférable que cette fixation ait lieu exclusivement par des emboîtages et par des tiges filetées ou des vis, engagées dans des écrous. La forme et les dimensions de la souche de cheminée selon la présente invention sont aussi matières à option le corps de souche 4 pourrait être polygonal, ou même cylindrique, étant formé par une tôle plane unique, cintrée, ses deux bords verticaux étant assujettis l'un à l'autre par tous moyens appropriés, notamment par emboîtement, par vis et écrous...etc. Plusieurs conduits tels que 2 peuvent être prévus à l'intérieur de la souche de cheminée selon la présente invention, l'un par exemple pour l'évacuation de fumées,provenant par exemple d'un foyer à combustible solide, et l'autre pour l'évacuation des gaz brûlés par un appareil à combustible gazeux, par exemple un chauffeeau. Le conduit pour l'évacuation des fumées peut être lui-même un tubage calorifugé flexible de type connu dans le cas d'un foyer dit "fermé", ou bien un conduit préfabriqué à parois rigides dans le cas d'un foyer dit "ouvert". La figure 4 représente une partie d'un conduit rigide, particulièrement bien adapté pour être monté dans une souche de cheminée selon la présente invention, en vue de la réunir de façon étanche à un foyer du type "ouvert". La figure 4 montre, en demi coupe par un plan axial, les extrémités aboutées de deux éléments, 2a et 2b, de ce conduit étanche pour souche de cheminée selon la présente invention.Chaque élément de conduit est constitué, de façon connue en soi, par une paroi extérieure, 20a ou 20b, par exemple en tôle qalvanisée ou en acier inoxydable, d'énaisseur voisine de 0,5 mn., et par une paroi intérieure, 21a ou 21b, par exemple en acier inoxydable, d'épaisseur voisine de 0,4 mm ; dans l'intervalle entre les parois extérieure et intérieure, par exemple 20a et 21a, est placé un garnissage isolant tel que 22a, par exemple en laine de roche.Selon la présente invention, aux extrémités aboutées des deux éléments de conduit, 2a et 2b, les bords de leurs parois intérieures, 21a et 21b, seulement, sont roulés en 23a et 23b vers l'extérieur, c'est-à-dire vers la droite de la figure 4 ; un joint 24a ou 24b en matière fibreuse, par exemple un bourrelet en amiante est serré dans chacune des nièces annulaires en forme de gouttière, 25a et 25b, dont les concavités sont tournées l'une vers l'autre ; chaque pièce annulaire, par exemple 25a, présente un bord intérieur droit, 26a, qui est serré contre la paroi intérieure, 21a, de l'élément de conduit correspondant, 2a, près de son bord roulé 23a, ainsi qu'un bord extérieur, 27a, qui est roulé vers l'extérieur, c'est-a-dire vers la droite de la figure 4, et dans lequel le bord droit de la paroi extérieure 20a est engagé à force ; les bords extérieurs roulés, 27a et 27b, des deux pièces annulaires, 25a et 25b, sont maintenus appliqués l'un contre l'autre par un collier de serrage 28, qui ceinture les extrémités aboutées des deux éléments de conduit, 2a et 2b; ce collier de serrage peut être d'un type connu quelconque, par exemple à vis. Un conduit constitué d'éléments tels que 2a et 2b, accouplés les uns avec les autres de la façon qui vient d'être décrite, peut présenter une étanchéité élevée, en particulier grâce aux joints 24a et 24b et au serrage assuré par les colliers 28.Le montage bout à bout des différents éléments d'un tel conduit étanche est aisé, et à la portée d'un constructeur individuel ne disposant ni d'une habileté professionnelle ni d'un outillage spécial ; en effet, chaque élément de conduit tel que 2a étant livré muni à ses extrémités de pièces annulaires telles que 25a avec des joints tels que 24a, l'accouplement de deux éléments de conduit tels que 2a et 2b nécessite seulement de rapprocher les extrémités correspondantes des éléments 2a et 2b, de manière à serrer l'un contre l'autre les joints annulaires, 24a et 24b, puis de monter le collier de serrage 28. La figure 5 montre comment l'élément supérieur, 2b, d'un conduit étanche du'type illustré sur la figure 4, et précédemment décrit, peut être fixé, également de façon étanche, au bord de l'ouverture3 de la plaque supérieure 1 d'une souche de cheminée, ladite plaque 1 étant surmontée par au moins une saillie 3a, par exemple une collerette prolongeant l'ouverture 3 vers le haut.Un élément tubulaire, 29, à paroi mince, de courte longueur et de diamètre voisin de celui de la paroi intérieure, 21b, de l'élément supérieur de conduit 2b, est introduit dans l'ouverture 3 et sa collerette 3a ; son bord supérieur est ensuite roulé vers l'extérieur de façon à assurer l'accrochage de l'élément tubulaire 29 sur la collerette 3a ; une pièce annulaire en forme de gouttière 25a, analogue à la pièce annulaire 25b de l'élément de conduit 2b, et munie comme elle d'un joint 24a, est ensuite amenée près de la face inférieure de la plaque supérieure 1 de la souche de cheminée , avec sa concavité tournée vers le bas ; le bord inférieur de l'élément tubulaire 29 est alors roulé vers l'extérieur autour du bord intérieur droit de ladite pièce annulaire 25a, qui peut être ainsi maintenue appliquée contre la face inférieure de la plaque supérieure 1 ; les bourrelets en amiante 24a et 24b sont alors serrés l'un contre l'autre par rapprochement de l'extrémité supérieure de l'élément de conduit 2b ; les bords roulés extérieurs, 27a et 27b, des deux pièces annulaires 25a et 25b sont alors maintenus appliqués l'un contre l'autre par un collier de serrage 28, comme précédemment décrit à propos de la figure 4. A titre de variante, la collerette unique 3a peut être remplacée par plusieurs saillies, disposées autour de l'ouverture 3a de la plaque supérieure 1 de la souche de cheminée, de façon à surmonter ladite plaque supérieure. Chaque paire de joints en matière fibreuse telle que 24a - 24b (figures 3 et 4) pourrait être remplacée par un joint unique. REVENDICATIONS 1. Souche de cheminée en tôle métallique, adaptable sur une plaque de souche usuelle, et caractérisée en ce qu'elle est constituée essentiellement par des éléments en tôle, plats ou de faible hauteur, qui sont assemblés entre eux exclusivement par des emboîtages et par des tiges filetées ou des vis, engagées dans des écrous. 2. Souche de cheminée selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle est constituée essentiellement par une plaque supérieure, en tôle, de préférence à bords rabattus vers le bas, au moins un élément de conduit, dont l'ouverture supérieure est montée, de préférence de façon étanche, dans une ouverture correspondante de ladite plaque supérieure, un corps de souche parallélépipédique, formé par quatre tôles planes, dont les bords verticaux sont aménagés pour s'embolter deux à deux, une plaque inférieure ou solin, en tôle, de préférence à bords rabattus vers le bas, ledit solin présentant au moins une ouverture pour le passage du ou des éléments de conduit, et étant aménagé pour reposer librement sur la plaque de souche, et quatre tiges filetées d'assemblage, pour serrer le corps de souche entre les plaques supérieure et inférieure au moyen d'écrous. 3. Souche de cheminée selon la revendication 2, caractérisée en ce qu'une coiffe plate en tôle est supportée par la plaque supérieure, par l'intermédiaire de quatre entretoises tubulaires, traversées par les parties supérieures des tiges filetées d'assemblage, dont les extrémités supérieures sont elles-mêmes vissées dans des écrous fixés sur la face inférieure de ladite coiffe. 4. Souche de cheminée selon l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisée en ce que les tiges filetées d'assemblage sont prolongées en dessous du solin par des éléments filetés, assez longs pour traverser la plaque de souche et parvenir sous le comble, de façon à permettre l'assujettissement de la souche au comble, par exemple au moyen de barres, notamment de cornières perforées, qui sont traversées par les extrémités inférieures desdits éléments filetés,et qui sont serrées contre les liteaux par des écrous vissés sur Lesdites extrémités inférieures. 5. Souche de cheminée selon la revendication 4, caractérisée en ce qu'au moins les plus longs des éléments filetés traversent des pièces perforées, solidaires de la plaque de souche. 6. Souche de cheminée selon l'une quelconque des revendications 4 et 5, caractérisée en ce que les éléments filetés sont indépendants des tiges filetées d'assemblage, aux extrémités inférieures desquelles lesdits éléments filetés sont réunis par des manchons, taraudés intérieurement, et servant au serrage du solin et du corps de souche. 7. Conduit étanche pour cheminée, constitué par plusieurs éléments aboutés à double paroi avec garnissage isolant intérieur, ce conduit étant caractérisé en ce que, aux extrémités aboutées de deux éléments de conduit, les bords des parois intérieures seulement des deux éléments de conduit sont roulés vers 1 'extérieur, ou'au moins un joint en matière fibreuse est serré entre deux pinces annulaires en forme de gouttière, a concavités tournées l'une vers l'autre, chaque pièce annulaire ayant un bord intérieur droit, qui est serré contre la paroi intérieure de l'un des deux éléments de conduit, près de son bord roulé, et un bord extérieur, qui est roulé vers l'extérieur, et dans lequel le bord droit de la paroi extérieure du même élément de conduit est engagé, de préférence à force, et que les bords extérieurs roulés des deux pièces annulaires sont maintenus appliqués l'un contre l'autre par un collier de serrage, ceinturant les extrémités aboutées des deux éléments de conduit. 8. Conduit étanche pour cheminée selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'extrémité supérieure de son élément supérieur, munie de la pièce annulaire correspondante, en forme de gouttière à concavité tournée vers le haut, comporte en outre, pour sa fixation à au moins une saillie surmontant la plaque supérieure de la souche, une autre pièce annulaire en forme de gouttière, disposée avec sa concavité tournée vers le bas, son bord extérieur roulé étant appliqué contre celui de la première pièce annulaire par un collier de serrage de façon à emnrisonner au moins un joint en matière fibreuse entre les sorties concaves des deux pièces annulaires, ainsi qu'un élément tubulaire à paroi mince, de courte longueur et de diamètre voisin de celui de la paroi intérieure de l'élément supérieur de conduit, le bord inférieur de cet élément tubulaire étant roulé vers l'extérieur et engagé entre le bord droit de la seconde pièce annulaire et le bord roulé de la paroi intérieure de l'élément supérieur de conduit, tandis que le bord supérieur dudit élement tubulaire peut être roulé vers l'extérieur pour son accrochage à la saillie surmontant la plaque supérieure de la souche.