La présente invention concerne une machine d'étirage continu comportant deux chariots guidés parallèlement à la direction d'étirage dans des glissières du bâti de la machine, chariots qui pour leur actionnement alternatif en mouvement de va-et-vient sont couplés à un porte-came rotatif entraîné et qui comportent un dispositif automatique d'ouverture de mâchoires d'étirage maintenant celles-ci dans leur position ouverte et un dispositif de fermeture desdites mâchoires couplé avec l'entraînement desdits chariots, machine dans laquelle est associé à chacun des chariots un porte-came présentant la forme d'un disque à came, dont l'arbre d'entraînement est transversal à la direction d'étirage, et qui est relié au chariot associé par l'interinédiaire d'un levier à deux bras, ces leviers étant montés basculant autour d'un axe du bâti de la machine, parallèle à l'arbre d'entrainement et étant maintenus en position par un de leurs bras contre le disque à came et étant reliés de façon mobile au chariot d'étirage par leur autre bras. Des machines d'étirage continu de ce type sont connues par le brevet allemand NO 1 930 700 et par la demande de brevet allemand NO 1 936 139. En ce qui concerne ces machines à chariotS,dans lesquelles deux chariots d'étirage sont entraînés par des porte-cames, qui comportent chacun une came cylindrique, il a été proposé dans une demande de brevet antérieure de la Demanderesse (voir la demande de brevet français N079 03003 du 6 février 1979), de prévoir des disques à came et des systèmes de levier correspondants pour l'entraînement des chariots. La présente invention concerne un tel dispositif d'entraînement à disque à came. L'objet de la présente invention est de simplifier cet entraîhement. La simplification doit être vue en ce qùe la réalisation antérieure en plus de deux disques à came entrains, qui sont respectivement calés sur des arbres d'entraînement séparés, comporte des disques à came d'appui nécessaires pour maintenir les leviers en appui sur les disques à came d'entraînement. Selon l'invention, on prévoit un seul arbre d'entraînement pour le disque à came des deux chariots d'étirage. De préférence, dans la machine d'étirage selon l'invention, les leviers s'appuient en des points diamétralement opposés d'un disque à came unique et les points d'appui sont coplanaires avec l'axe de l'arbre d'entraînement. I1 est alors avantageux que le levier associé au premier chariot d'étirage soit un levier coudé à angle obtus, alors que le levier associé au second chariot d'étirage est un levier coudé à angle aigu. Un mode de réalisation avantageux de la machine selon l'invention est remarquable en ce que sur l'arbre dtentrainement sont agencés deux disques à-came identiques décalés de 1800 l'un par rapport à l'autre, en ce que le premier levier associé au premier chariot d'étirage est un levier coudé a angle obtus et s'appuie sur le premier disque à came, en ce que le second levier associé au second chariot d'étirage est un levier coudé a angle aigu et s'appuie sur le premier disque à came, en ce que les leviers présentent chacun un bras supplémentaire, auquel est articulé à chaque fois une languette s'appuyant sur le second disque a came sous l'action d'un ressort, en ce que les ressorts prennent appui sur les leviers associés, et en ce que les points d'appui des languettes sont diamétralement opposés par rapport à l'arbre d'entraînement et , en vue latérale, une ligne intermédiaire reliant ces points d'appui croise une ligne de liaison correspondante des points d'appui des bras du levier au voisinage de l'arbre d'entraînement. Grâce à l'invention, on obtient une simplification importante du système d'entraînement. Les figures du dessin annexé feront bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 est une vue latérale schématique d'une machine d'étirage a chariot selon l'invention partiellement en coupe. La figure 2 illustre les particularités d'un disque à came. La machine d'étirage montrée sur la figure 1 comporte deux chariots 1 et 2, guidés parallèlement à la direction d'étirage dans des glissières 5 du bati 6 de la machine. Ces chariots assurent alternativement l'avance d'un tube de diamètre réduit 3 à travers un outil d'étirage 4. De plus est prévu un dispositif de démarrage 8 pour l'introduction du processus d'étirage, qui n'est pas important pour la présente invention. A chacun des chariots d'étirage 1 et 2 est associé un levier 12 ou 13. Le levier 12 associé au premier chariot d'étirage 1 est du type levier coudé à angle obtus. Le bras le plus long 15 du levier 12 est articulé au premier chariot d'étirage 1 par l'intermédiaire d'une patte d'articulation 104. Le bras le plus court 14 du levier 12 porte à son extrémité un galet 18 et repose par ce galet sur un disque à came 101. Le disque à came 101 est calé sur un arbre d'entraînement 100: Le levier 13 associé au deuxième chariot d'étirage 2 est un levier coudé à angle aigu. Son bras le plus long 17 est de même articulé au deuxième chariot d'étirage 2 par une patte d'articulation 105, tandis que le bras le plus court 16 porte également un galet 19.Le galet 19 s'appuie sur le disque à came 101 à l'opposé du galet 18 du levier 12.Une flèche 102 indique la direction de rotation du disque à came. L'appui des galets 18 et 19 sur le disque à came 101 est assuré au moyen de ressorts de pression prétendus 103 et 107. La force des ressorts 103 et 107 est telle que ceux-ci peuvent transmettre la force nécessaire pour le retour du chariot d'étirage 1 ou 2 correspondant. Pour la fixation des ressorts de pression 103 et 107, on prévoit à chaque fois sur les leviers 12 et 13 un bras de levier supplémentaire 108 ou 109 auquel à chaque fois est articulée une languette 110 ou 111 reposant sur un deuxième disque à came 106 servant de disque d'appui. Un premier élément d'appui 112, 114, solidaire des leviers 12 et 13 est relié à un second élément d'appui 113 , 115 solidaire des languettes 110, 111. Entre les deux éléments d'appui 112, 113 ou 114, 115 est prévu à chaque fois un ressort de pression 103, 107. La course des ressorts de pression 103, 107 pendant le fonctionnement de la machine d'étirage est très faible puisque les ressorts 103 et 107 n'ont qu'à compenser les tolérances de de fabrication entre les deux disques à came 101 et 106. Ils permettent cependant principalement sous une faible tension un léger démarrage du retour des chariots d'étirage 1 et 2. De plus, chaque languette 110, 111 s'appuie sur le deuxième disque à came 106 par l'intermédiaire d'un galet 116 ou 117 correspondant. Les leviers 12 et 13 sont eux-mêmes articulés autour d'un axe de basculement 27 ou 28 fixe du bati de la machine 6, les bras 14 et 16 des leviers 12 et 13 s'appuyant en des points opposés du premier disque à came 101. Ce premier disque a came 101 transmet la force d'étirage de l'arbre d'entraînement 100 par l'intermédiaire des leviers 12, 13 au chariot d'étirage 1, 2. Le deuxième disque à came 106 est agencé sur l'arbre d'entrainement 100 au voisinage du premier disque à came 101 et sert au retour des chariots 1 et 2. Sur la figure 1,on peut voir que les points d'appui des languettes 110, 111 par rapport à l'arbre d'entraînement 100 sont opposés l'un à l'autre et qu'une ligne imaginaire rejoignant ces points d'appui croiserait une ligne de liaison correspondante des points d'appui des bras de levier 14 et 16 des leviers 12 et 13 au voisinage de l'arbre d'entraînement 100. Les disques à came nécessaires pour les mouvements décrits ci-dessus sont reportés sur la figure 2, qui montre la construction du disque à came 101. Le domaine d'étirage lui-même s'étend sur 1800, plus un domaine d'étirage commun dans lequel les deux chariots 1 et 2 effectuent leur mouvement d'étirage. Ainsi, la course de retour est inférieure à 1800, cependant non seulement à cause de l'étirage commun mais de plus à cause de l'angle de rotation du disque a came, qui est nécessaire pour l'accélération du chariot en ce qui concerne la vitesse d'étirage. Ce domaine d'accélération est quelque peu plus grand que le domaine d'étirage commun. Le point le plus profond du disque a came correspond à la position la plus en avant de chacun des chariots. Dès que celle-ci est atteinte, le chariot d'étirage se déplace vers l'arrière et est retardé dès que le point le plus haut de la came est atteint. REVENDICATIONS 1.- Machine d'étirage comportant deux chariots guidés parallèlement à la direction d'étirage dans des glissières du bâti de la machine, chariots qui pour leur actionnement alternatif en mouvement de va-et-vient sont couplés à un porte-came rotatif entraîné et qui comportent un dispositif automatique d'ouverture de mâchoires d'étirage maintenant celles-ci dans leur position ouverte et un dispositif de fermeture desdites mâchoires couplé avec l'entraînement desdits chariots, machine dans laquelle est associe à chacun des chariots un porte-came présentant la forme d'un disque a came, dont l'arbre d'entraînement est transversal a la direction d'étirage, et qui est relié au chariot associé par l'intermédiaire d'un levier a deux bras, ces leviers étant montés basculant autour d'un axe du b ti de la machine parallèle a l'arbre d'entraînemeit et étant maintenus position par un de leurs bras contre le disque a came et étant reliés de façon mobile aux chariots d'étirage par leur autre bras, caractérisée en ce que a) on prévoit un seul arbre d'entraînement pour le disque a came des deux chariots d'étirage. 2.- Machine d'étirage selon la revendication 1, caractérisée en ee que b) les leviers s'appuient en des points diamétralement opposés d'un disque a came unique, c) les points d'appui sont coplanaires avec l'axe de l'arbre d'entrainement. 3.- Machine d'étirage selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que d) le levier associé au premier chariot d'tirage est un levier coudé à angle obtus, e) le levier associé au second chariot d'étirage est un levier coudé à angle aigu. 4.- Machine d'etirage selon l'une quelconque des revendications 1 a 3, caractérisée en ce que f) sur l'arbre d'entrainement sont agencés deux disques a came identiques décalés de 1800 l'un par rapport à l'autre, g) le premier levier associé au premier chariot d'étirage est un levier coudé à angle obtus et s'appuie sur le premier disque à came, h) le second levier associé au second chariot d'étirage est un levier coudé a angle aigu et s'appuie sur le premier disque à came, i) les leviers présentent chacun un bras supplémentaire, auquel est articulée a chaque fois une languette s'appuyant sur le second disque à came sous l'action d'un ressort, k) les ressorts prennent appui sur le levier associé, 1) les points d'appui des languettes sont diamétralement opposés par rapport a l'arbre d'entraînement et en vue latérale une ligne imaginaire reliant ces points d'appui croise une ligne de liaison correspondante des points d'appui des bras du levier au voisinage de l'arbre d'entrainement.