L'invention concerne le procédé et le dispositif (appareillage) pour transformer des impulsions électriques de type A en des impulsions de type B, notamment, mais non exclusivement, pour la commande d'horloges électriques. On sait actuellement transformer des impulsions A en des impulsions B à l'aide d'un transformateur d'impulsions; mais pour fonctionner ce dernier doit en outre être alimenté par une source de courant extérieur lui apportant l'énergie nécessaire, ainsi que cela sera exposé en détail plus loin. Selon la présente invention, on obtient le même résultat sans alimentation extérieure, et donc sans obligation d'installer une ligne supplémentaire. Le procédé consiste à prélever l'énergie nécessaire, au fonctionnement du transformateur d'impulsions, sur les impulsions A d'origine, avant leur entrée dans le dit transformateur. L'énergie prélevée est dirigée sur un chargeur et une batterie d'accumulateurs convenablement connectés aux différents étages du transformateur. Pour mieux faire comprendre l'invention il est donné ciaprès différents exemples en références aux dessins annexés dans lesquels Fig. 1 est un tableau synoptique d'un dispositif connu, Fig 2 est un schéma de ce même dispositif connu, Fig. 3 est un tableau synoptique d'un dispositif selon l'invention, Fig. 4 et 5 sont des schémas de dispositifs selon l'invention. Un dispositif connu comprend un transformateur 1 d'impulsions, accouplé à une batterie d'accumulateurs 2 avec chargeur 3, le tout alimenté par un courant extérieur 4 pouvant être un 220 alternatif. Les accumulateurs ont pour but de fournir l'éner- gie nécessaire au fonctionnement de l'appareillage électronique. Lorsque l'émetteur d'impulsions produit des impulsions de type A, et que l'on a besoin d'impulsions ds type B pour faire fonctionner des appareils (par exemple des horloges), on doit installer le dispositif ci-dessus.Sur les Fig. i et 2, à la partie gauche, en 5entrent des impulsions de type A dans le transformateur d'impulsions, tandis qu'à la partie droite, en 6, sortent des impulsions de type B. A titre d'exemple, le train d'impulsions entrant en 5 peut être un train d'impulsions demi-minute, sans inversion de polarité, c'est-à-dire une série d'émission chaque demi-minute, le + etant toujours sur le même fil, le - toujours le même. A la sortie les impulsions de type B qui sont par exemple des impulsions inversées minute, c'est-à-dire que chaque minute on a dans les deux fils de sortie + -, puis la minute suivante - +, et la minute suivante + -, et ainsi de suite. La transformation se fait à l'intérieur de l'appareillage transformateur d'impulsions, et l'énergie est fournie par la batterie alimentée de l'extérieur. Le but du présent brevet est d'obtenir le même résultat mais en supprimant l'alimentation extérieure qui est une puisqu'elle oblige à passer une ligne supplémentaire 4. Sur la Fige 3, l'appareillage 10 représenté comprend le transformateur d'impulsions 11, une batterie incorporée 12, avec son chargeur 13. Les impulsions de type A 14 entrent dans l'appareillage électronique 10, tandis que les impulsions de type B 15 sortent de l'appareillage électronique 10. La Fig. 4 montre un exemple de réalisation de l'invention c'est-à-dire le détail de montage de l'ensemble (plaque) 10 dans lequel entrent des impulsions 14 de type A et ressortent des impulsions 15 de type B. La plaque électronique 10 comprend un étage récepteur 16 d'impulsions A sur lequel arrivent directement les dites impulsions 14 de type A. De cet étage, les impulsions sont dirigées vers un étage 17 de calibrage (et d'inversion si nécessaire), et les nouvelles impulsions ainsi transformées sont dirigées vers un ampli de sortie 18, duquel sortent les impulsions 15 de type B. Pour que le système fonctionne, il est nécessaire que les deux derniers étages au moins soient alimentés par une source de courant complémentaire 5. Cette source est fournie par un chargeur 20 et les accus 19. Ces accus sont alimentés par le chargeur 20, lequel prend son alimentation en dérivation sur les impulsions d'origine A au point 21. En d'autres termes, si on reprend la même explication depuis son origine, l'appareil reçoit de l'émetteur (non représenté) des impulsions A, lesquelles se dirigent dans deux directions - d'une part vers le transformateur d'impulsions proprement dit pour utiliser ces impulsions en vue de leur transformation, - d'autre part vers un chargeur qui utilise une partie de la puissance de ces impulsions pour alimenter la batterie d'accus et le transformateur. Pour expliquer le fonctionnement du dispositif, on va pre dre l'exemple de son application dans le cas d'une installation d'horlogerie : on suppose que l'appareil émetteur donne chaque demi-minute, ou chaque minute, peu importe, des impulsions courant continu polarisé toujours de la même façon, c'et--dire que le train des + passe sur le mtme fil, le train des - sur l' autre fil, - on suppose que les appareils récepteurs 29 ne peuvent fnctionner que sur un courant polarisé inversé, le pas d' avance étant une impulsion minute. Il faut donc que ces récepteurs reçoivent à la première minute une émission + -, à la deuxième minute une émission - +, à la troisième minute + -, et ainsi de suite. L'avantage de la présente invention est de pouvoir utiliser ces deux appareils (émetteur et récepteur) qui apparue ont ne peuvent pas fonctionner l'un avec l'autre, puisque l'un remet des impulsions qui ne correspondent pas à celles dont l'autre (la réception) a besoin.Pour y arriver on insère entre liémis sion 14 et la réception 15 la plaque710, laquelle reçoit les impulsions de type Â et rend les impulsions de type B sans apport d'énergie extérieure autre que l'énergie prise sur les impulsions d'arrivée A. I1 est évident que la somme globale des énergies dépensables par les impulsions de type B est au plus égal (au rendement près) à la somme d'énergie fournie par les impulsions de type A. L'exemple qui a été pris ci-dessus est un exemple qui peut être renouvelé pour de nombreux cas, et d'une façon générale en horlogerie, il devient possible de raccorder sur un émetteur de type quelconque une réceptrice de type quelconque, sans devoir passer une ligne supplémentaire. Un autre exemple de réalisation de l'invention est montrée sur la Fig. 5 comme ayant un caractère particulier, car l'emploi du dispositif est étendu à un usage différent. Il existe en effet des dispositifs d'émission qui sont tels qu'une remise à l'heure automatique des horloges est réalisée à des périodes déterminées, chaque heure par exemple, (la durée de ces périodes n'a aucune importance, le tout est de concevoir les appareils en conséquence). Lez impulsions de type A, dans le cas d'une remise à l'hau- re horaire prise comme exemple, sont envoyées sur deux fils 21 et 22 avec des polarités constantes pendant cinquante neuf minutes, puis à la cinquante neuvième minute il est envoyé sur un troisième fil 27 un train d'impulsions rapides, de mem polaritós ou dé pplarités contraires, pour faire un recalage des horloges en cas de retard. Ce train d'impulsions n'est utilisé que si des horloges sont en retard, et.il est coupé automatiquement par chaque horloge réceptrice 24 elle-meme quand elle a atteint la dite soixan- tieme minute. Cette coupure se fait à l'aide d'une came 25 commandée par l'horloge 24 et d'un contact 26, qui bascule entre les fils 21 et 27. L'usage de la présente invention pour ce type d'horloges se résume comme suit : l'émetteur d'impulsions émettant des impulsions de polarité continue sur les fils 21 et 22 pendant cinquante neuf minutes, ces impulsions entrent, comme il a été dit ci-dessus, dans l'appareil de transformation 10 et là elles suivent le processus déjà décrit - réception d'impulsions 16, calibrage et inversion 17, étage de sortie 18 - dérivation pour alimenter le chargeur(2i > 1 chargeur 20, batterie d'accus 19. il va ressortir comme il a été dit ci-dessus, des impulsions inversées minute (impulsions de type B + ~ + F - + en 15 Ces impulsions inversées agissent sur un moteur polarisé 23 qui est prévu pour fonctionner avec les impulsions de type B. Ce moteur polarisé 23 fonctionne pendant cinquante neaf minutes, exactement comme il a déjà été décrit pour la Fig. 4, et à la cinquante neuvième minute la came 24, à l'aide de son bec 25 fait basculer le contact 26 pour passer sur le troisième fil 27. Le train d'impulsions ne passe plus alors de signes sur les fils 27 et 22 toujours en polarité non inversée (les impulsions pouvant être contraires aux impulsions précédentes) et la plaque générale 10 continue à faire son travail, comme il a été dit plus haut, pour avancer la réceptrice et faire échapper le contact à la minute 60. On retombe alors sur le cycle général des cinquante neuf minutes pour le déroulement de l'heure suivante. En complément à cette explication, on signale qu'il existe sur le marché des émetteurs qui, au lieu de fonctionner avec les trois fils pour le recalage automatique, fonctionnent seulement avec deux fils (les fils 21 et 22), le troisième étant remplacé par une diode 28. Le recalage se fait alors entre la cinquante neuvième et la soixantième minute en envoyant entre les fils 21 et 22 des trains d'impulsions de signes contraires, c' est-à-dire qu'après avoir envoyé pendant cinquante neuf minutes des impulsions +++ sur le fil 21 et --- sur le fil 22 on envoie après la cinquante neuvième un train d'impulsions --- sur le 21 et +++ sur le 22. Ce dernier train d'impulsions n'a d'intérêt que comme impulsions de recalage, et est automatiquement coupé par chaque horloge secondaire arrivant à la minute 60, à l'aide d'un interrupteur 26 comme il est dit ci-dessus. Dans un tel cas, on remarque que, dans la plaque électronique 10 il entre pendant cinquante neuf minutes des impulsions +++ et que le train de recalage de la cinquante neuvième à la soixantième minute est un train ---. Cela n'a aucune importance car les étages 16 - 17 - 18 transforment les impulsions reçues quelles qu'elles soient en impulsions de type B toujours de la même nature; de telle sorte que le moteur 23 est soumis exactement aux mêmes impulsions B de marche quelles que soient celles qui sont données par l'émetteur. Dans les schémas 4 et 5, on choisit pour améliorer le rendement de l'appareil un plan tel que l'étage d'ampli 18 qui absorbe la plus grosse puissance de courant s'alimente, autant qu'il se peut, en direct sur l'impulsion A prise dans le chargeur, et si l'impulsion A vient à cesser trop tôt, il est secouru par l' accu 19 en passant par la diode 30. Ce montage n'est pas obligatoire, mais il est intéressant car l'accu n'est utilisé que pour fournir à un moment donné le courant que l'impulsion A ne peut pas fournir, et par conséquent le volume de la batterie d'accus s'en trouve réduit. En résumé on peut dire que l'intérêt de l'invention repose sur le fait suivant qui découle des différents exemples pris les impulsions de type A sont de nature absolument quelconque, polarisées ou non, et elles sont utilisées dne part pour charger la batterie interne, et d'autre part pour alimenter les éléments à l'intérieur de la plaque 10, de laquelle ressortiront suivant un rythme fixé en fonction de l'émission A, des impulsions B parfaitement régulières d'une valeur constante, et d'une polarité choisie, inversée ou non. Cet apparail devient un véritable transformateur d'impulsions dont la seule servitude est que le volume global d'érlergie entrant doit être légèrement supérieur au volume global d'énergie sortant, la différence entre les deux correspondant au rendement de l'appareil. REVENDICATIONS 1. Procédé pour transformer des impulsions de type A on impulsions de type B à l'aide d'un transformateur d'impulsions, caractérisé en ce que l'énergie nécessaire au fonctionnement du transformateur d'impulsions est prélevée sur les impulsions A d'origine. 2. Dispositif pour transformer des impulsions de type A en impulsions de type B à l'aide d'un transformateur d'impulsions caractérisé en ce que le transformateur d'impulsions est combiné avec un chargeur et une batterie d'accumulateurs, le chargeur prenant son alimentation en dérivation sur les impulsions A d'origine, le chargeur et la batterie d'accumulateurs constituant la source nécessaire au fonctionnement des différents étages du transformateur des impulsions A y pénétrant. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le chargeur alimente directement l'étage amplificateur du transformateur pendant la durée de l'impulsion, les accululateurs prenant ensuite le relais, le courant passant alors par une diode prévue à cet effet. 4. Application du procédé ou du dispositif, suivant l'une quelconque des revendications précédentes, à la commande de une ou plusieurs horloges électriques, caractérisé en ce que la ou les horloges, fonctionnant sous des impulsions du type B, peuvent etre alimentées à partir d'impulsions données par un émetteur d'impulsions de type A transformées en impulsions de type B sans apport d'énergie extérieure, grâce à l'appareillage placé avant l'horloge. 5. Application selon la revendication 4, caractérisée en ce que les horloges peuvent titre à recalage automatique suivant une période déterminée, l'émetteur d'impulsions étant prévu avec un système de recalage des horloges et chaque horloge possédant un dispositif spécial permettant son recalage suivant cette meme période, et en ce que les émetteurs donnent des impulsions de type A pour assurer ce service, lesqwvelles sont transformées on impulsions de type B sans apport d'énergie extérieure dans un appareillage conforme à l'invention placé avant chaque horloge.