La présente invention est relative à un lève-glace destiné notamment à la manoeuvre des fenêtres de véhicules tels que les automobiles, qui comprend deux bras oscillants croisés reliés à la glace par une extrémité et articulés l'un sur l'autre, dont l'un forme le bras de levage et est entraîné par un mécanisme de commande, tandis que le deuxième forme un bras de guidage et est composé de deux bras partiels, l'articulation de la croix étant formée par un trou circulaire ménagé dans l'un des bras oscillants, par exemple dans le bras de levage, et par un tourillon qui tDurne dans ce trou et est interposé entre les bras partiels Dans un lève-glace de ce type qui est déjà connu, le tourillon est constitué par une pièce de forme comprenant un segment central cylindrique et des bouts d'axe à section polygonale qui font saillie sur les faces extrêmes de ce segment central et les bouts d'axe sont engagés et bloqués dans deux trous polygonaux ménagés respectivement dans les deux bras partiels dans lesquels ils sont maintenus en position de prise par matage ou sertissage. Ces lève-glace sont coûteux, en particulier en raison du coût de fabrication de leurs pièces constitutives et également en raison du prix de revient des opérations de montage qui sont nécessaires. On connaît par ailleurs, du fait du brevet de la République Fédérale d'Allemagne 2.321.185, un lève-glace comprenant un bras de levage entrainé et un bras de guidage formé de deux bras partiels, et dans lequel les extrémités des bras partiels qui sont dirigées l'une vers l'autre portent des bossages circulaires emboutis qui présentent à leur tour des tétons emboutis et des trous découpés. Chacun des bossages partiels est engagé dans une ouverture ronde du bras de levage pour former un palier lisse. Les tétons de chaque bossage circulaire sont engagés dans les trous du bossage circulaire de l'autre bras partiel pour établir un accouplement qui rend les deux bras partiels sol il daires en rotation. Les deux bras sont maintenus en prise par un rivet central qui traverse les deux bossages circulaires en leur centre.Dans cette construction, on doit, soit calculer la hauteur des bossages circulaires en fonction de l'épaisseur du bras qui présente l'ouverture, soit laisser le jeu axial nécessaire pour obtenir une articulation libre au moment ou l'on rivette les deux bras partiels. Toutefois, en général, la longévité de telles articulations est médiocre, parce que les surfaces de portée, formées par les bossages circulaires, sont très étroites et imparfaitement cylindriques, de sorte que le jeu initial nécessaire est déjà important et que ce jeu s'agrandit encore apres un bref temps d'utilisation en détériorant l'articulation. L'invention vise à simplifier un lève-glace du genre défini au début du présent memoire, en ce qui concerne la fabrication des pièces détachees et le prix de revient du montage. Suivant l'invention, ce problème est résolu par le fait que le tourillon est constitue par une rondelle d'une épaisseur correspondant à celle du bras oscillant qui présente ledit trou circulaire et à laquelle les bras partiels sont accouplés en rotation en s'appuyant sur les deux faces larges de cette rondelle. Dans cette forme de réalisation, la rondelle qui forme le tourillon peut être fabriquée sans enlèvement des copeaux, par découpage dans une tôle d'une épaisseur légèrement supérieure à celle du bras oscillant percé du trou, afin d'établir le jeu axial nécessaire pour l'articulation. Etant donné que, dans cet arrangement, la rondelle qui forme le tourillon occupe toute la hauteur du trou, on peut obtenir une articulation qui conserve longtemps le jeu prescrit. La liaison qui accouple la rondelle solidairement en rotation aux bras partiels peut être exécutée de differentes façons.Dans une forme préférée de réalisation, la rondelle et les extrémités des bras partiels qui sont appuyées contre cette rondelle sont accouplees en rotation par emmanchement de saillies excentrées formées sans enlevement de copeaux dans des évidements tels que des trous pour former une liaison capable de transmettre un couple et sont assemblées axialement par un rivet centré sur l'axe d'articulation. Les saillies sont de préférence formées sur la rondelle. Cette caracteristique apporte l'avantage de permettre par un choix approprié des positions relatives des saillies ou groupes de saillies sur la rondelle, de choisir les directions longitudinales des bras partiels, dont chacun est d'une seule pièce, en fonction de la forme qu'il est nécessaire de donner au bras oscillant composé de deux bras partiels dans la construction considérée. Ceci est avantageux pour la simplicité de la tenue du stock de pièces et pour la fabrication. Suivant une autre forme possible de réalisation de l'invention, la rondelle circulaire et les extrémités des bras partiels qui sont appuyées contre les faces larges de cette rondelle sont percées de trous excentrés correspondants, qui reçoivent au moins deux rivets qui assurent non seulement la fonction d'assemblage axial, mais également celle de transmission du couple. L'invention sera décrite avec plus de détails dans la suite du présent mémoire en regard des dessins annexes donnés uniquement à titre d'exemples non limitatifs, Sur ces dessins La figure l est une vue schématique de côté d'un lève-glace d'un type suivant l'invention ; La figure 2 est une vue de dessus de l'articulation des deux bras oscillants du leve-glace, prise à plus grande échelle ; -La figure 3 est une vue en coupe longitudinale de l'articulation, représentée sur la figure 2 ; La figure 4 est une vue en perspective de la rondelle formant le tourillon ; La figure 5 est une vue correspondant à la figure 2 et représentant une variante La figure 6 est une vue en coupe longitudinale de l'articulation de la figure 5. Le lève-glace representé à la figure 1 comprend deux bras oscillants 11 et 12 qui sont articulés l'un sur l'autre en 10. Le bras oscillant 11 est articulé sur un axe 13 qui est fixe dans l'application considérée et il porte un secteur denté 14 qui engrène avec un pignon 16 entrainé par une manivelle 15. Le segment 17 du bras oscillant 11, qui se prolonge au-delà de l'articulation 10, coulisse dans une glissière longitudinale 19 qui est fixee au bord inférieur d'une glace 18 guidée en translation verticale. Le bras oscillant 12 formant bras de guidage et qui est relié au bras oscillant 11 servant de bras de levage par l'articulation est composé de deux bras partiels 20, 21 qui sont accouplés entre eux au droit de l'articulation 10, les deux bras partiels étant décalés axialement au-del des faces larges opposées du bras oscillant 11. Le bras partiel 20 est en prise par son extrémité libre dans une glissière 22 prévue le long du bord inférieur de la glace 18, tandis que l'ex trémité libre du bras partiel 21 coulisse dans une glissière fixe 23. Les mécanismes de levage de ce type sont connus en soi. Dans la forme de réalisation représentée sur les figures 2 à 4, le bras oscillant 11 présente, dans la region de l'articulation 10, un trou circulaire dans lequel est montée une rondelle 25 limitée par une périphérie extérieure circulaire et dont 1 'épaisseur peut être légèrement supérieure à celle du bras oscillant 11. La rondelle 25 est percée d'un trou central 26 et porte des ergots 27, 28, 29 et 30 obtenus par déformation sans enlèvement de copeaux, par exemple par repoussage, dont deux, les ergots 27, 28 font saillie sur l'une des faces planes de larondelle et les autres; 29, 30, font saillie sur l'autre face plane de la rondelle. Le refoulement des ergots 27 à 30 forme sur les faces planes opposées de la rondelle 25 des cavités dont la profondeur est inférieure à l'épaisseur de la rondelle 25. Les paires d'ergots 27, 28, 29, 30 sont engagées dans des trous des bras partiels 20, 21. La figure 3 montre uniquement les trous 31, 32 du bras partiel 21. Chaque bras partiel 20, 21 présente en supplément, dans la région de l'articulation, un trou situé entre les trous destinés à recevoir les ergots, et qui est centré sur le trou 26 de la rondelle pour recevoir un rivet 33 qui maintient les bras partiels appliqués contre les deux faces planes de la rondelle 25. La rondelle 25, munie de ses ergots 27 à 30, accouple les deux bras partiels 20, 21 de manière propre à assurer la transmission du couple. En choisis sant rationnellement la disposition des deux paires d'ergots 27, 28 et 29, 30 sur la rondelle 25, on peut assembler les bras partiels 20, 21, dont chacun est d'une seule pièce, en donnant à l'ensemble une allure longitudinale prescrite. Dans la forme de réalisation suivant les figures 5 et 6, le mécanisme utilise une rondelle 35 à périphérie circulaire, encastrée dans un trou du bras oscillant 11 et qui est entièrement lisse sur ses deux faces planes. Cette rondelle est percée de deux trous excentrés. Les bras partiels 20, 21 qu'il s'agit d'accoupler et de rendre capables de tourner conjointement pressentent de même des trous de manière à pouvoir être reliés par des rivets qui traversent la rondelle 35. Les rivets 36 établissent l'assemblage axial et assurent directement la transmission du couple. Ainsi qu'on l'a déjà mentionné plus haut, les formes de réalisation représentées ne constituent que des exemples non limitatifs de réalisation de l'invention et l'homme de l'art pourra apporter diverses modifications à ces exemples sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Lève-glace destiné notamment à la manoeuvre des fenêtres des véhicules tels que les automobiles qui comprend deux bras oscillants croisés reliés à la glace par une extrémité, et articulés l'un sur l'autre, dont l'un forme le bras de levage et est entraîné par un mécanisme de commande,tandis que l'autre forme un bras de guidage et est compose de deux bras partiels, l'articulation de la croix étant formée par un trou circulaire ménagé dans l'un des bras oscillants, par exemple dans le bras de levage, et par un tourillon qui tourne dans ce trou circulaire et est interpose entre les bras partiels, ce lève-glace étant caractérisé par le fait que le tourillon est constitué par une rondelle (25, 35) d'epaisseur correspondant à celle du bras oscillant (11) qui présente ledit trou circulaire, et à laquelle lesdits bras partiels (20, 21) sont accouplés en rotation en s'appuyant sur les deux faces planes de ladite rondelle. 2. Lève-glace suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que la rondelle (25) et les extrémités des bras partiels qui sont appuyés contre cette rondelle sont accouplées par emmanchement de saillies excentrées (27, 30) formées sans enlevement de copeaux dans des évidements tels que des trous (31, 32) pour former une liaison capable de transmettre un couple, et sont assemblés axialement par un rivet (33) centre sur l'axe de l'articulation. 3. Lève-glace suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que les saillies (27 à 30) de la rondelle (25) sont venues de matière avec cette rondelle. 4. Lève-glace suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que la rondelle (35) et les extrémités des bras partiels qui sont appuyées contre les faces planes de cette rondelle sont percées de trous excentrés correspondants qui reçoivent au moins deux rivets (36).