La présente invention concerne une machine destinée à monter les emboîtages de chaussures, qui comporte un support destiné à soutenir une chaussure, le dessous tourné vers le haut, comprenant une tige placée sur une forme et une première maintenue contre le dessous de la forme, une bande d'emboîtage destinée à serrer l'arrière d'une chaussure soutenue par son support, un ensemble destiné à rabattre les parties marginales de la tige de chaussure, dans la région de son emboîtage, vers l'intérieur sur les parties marginales correspondantes de la première et à les presser contre ces dernières, et un disposi- tif de semençage destiné à fixer lesdites marges de montage, lorsqu'elles sont pressées comme susmentionné, sur les parties marginales correspondantes de la première, machine dans la- quelle l'ensemble de rabattage comporte deux plaques rabatteu- ses, un dispositif actionné par un fluide sous pression pour provoquer le déplacement des plaques rabatteuses dans le sens de la longueur du dessous de la chaussure et un dispositif à cames qui, lorsque ce mouvement longitudinal est effectué, fait en sorte que les plaques rabatteuses pivotent autour d'un axe perpendiculaire au sens de déplacement longitudinal afin que les plaques rabatteuses effectuent un mouvement de rabattage vers l'intérieur par rapport au dessous de la chaus- sure, chaque plaque rabatteuse présentant une rangée d'orifi- ces, près d'un bord avant, à travers lesquels des éléments de fixation ou semences peuvent être enfoncés par le disposi- tif de semençage pour fixer les marges de montage de la tige comme susmentionné. En utilisant une machine du type précité, il est bien entendu que la configuration de semençage, qui est déter- minée en fonction de la relation entre les deux rangées d'ori- fices des plaques rabatteuses et donc en fonction de la posi- tion finale occupée par ces dernières après leur mouvement longitudinal et de rabattage vers l'intérieur, doit être ajustée selon la pointure et le modèle du dessous de la chaussure en cours de traitement. Dans une machine connue de montage des emboîtages à la semence, dans laquelle le dispositif destiné à provoquer le déplacement des plaques rabatteuses comprend un élément actionné mécaniquement plutôt que par un fluide sous pression, la position des plaques rabatteuses de l'avant à l'arrière de la machine, après leur mouvement longitudinal et de rabattage vers l'intérieur, correspond à une position de référence déterminée de la machine, de sorte que si l'on désire déplacer les "semences arrière" (c'est-à-dire les semences qui occupent la position la plus arrière de la configuration de semençage et qui sont habituellement enfoncées à travers des orifices ménagés à proximité du point de pivote- ment des plaques rabatteuses), par rapport au dessous de la chaussure, il est nécessaire d'ajuster la position de la bande d'emboîtage dans le sens avant-arrière de la machine. De même, pour ajuster la configuration de semençage en fonction du contour du dessous de la chaussure dans la machine sus- mentionnée, il est prévu un moyen destiné à ajuster chaque plaque rabatteuse autour de son pivot indépendamment de l'autre plaque. En outre, en utilisant ladite machine, la bande d'em- boîtage a généralement pour effet de centrer la partie arrière du dessous de la chaussure dans la machine, c'est-à-dire d'aligner l'axe longitudinal de l'emboîtage avec l'axe longi- tudinal de la bande d'emboîtage et donc de la machine, de sorte que, pour les chaussures du pied gauche et du pied droit, il faut effectuer un certain ajustement de la configuration de semençage afin de compenser le manque de symétrie de l'em- boîtage du dessous de la chaussure. Ainsi, dans la machine précitée, il faut effectuer trois réglages distincts pour tout modèle de chaussure et de plus, encas de changement de pointure du même modèle, il faut effectuer deux de ces trois réglages. Dans une machine de montage des emboîtages à la semence, il a également été proposé de prévoir un moyen per- mettant d'ajuster la position initiale des plaques rabatteuses par rapport au dessous de la chaussure en les faisant pivoter autour de leur pivot commun, selon le contour du dessous de la chaussure, la machine étant réalisée et agencée de façon que, au cours de son fonctionnement, les plaques rabat- teuses soient déplacées dans le sens longitudinal du dessous de la chaussure pour effectuer une course déterminée, le mouvement de rabattage vers l'intérieur des plaques ayant lieu en réponse à un tel mouvement longitudinal. Ce réglage des plaques est effectué par un tringlage par lequel le mouvement de rabattage vers l'intérieur des plaques est effectué en réponse au mouvement longitudinal, de sorte que, d'une part, la liaison entre ce tringlage et le moyen destiné à effectuer le mouvement longitudinal des plaques est plus compliquée et, d'autre part, étant donné que les plaques rabatteuses sont déplacées par ce tringlage pendant le réglage, le disposi- tif de réglage proprement dit doit être suffisamment robuste pour permettre d'effectuer ledit réglage. De plus, si, au cours d'une journée de travail, de nombreux réglages doivent être effectués, non seulement ils prennent une bonne partie du temps de l'opérateur, mais peuvent être aussi fastidieux. De plus, dans la machine citée en dernicr lieu, il a été également proposé de fermer la bande d'emboîtage sur l'arrière de la chaussure au moyen d'un tringlage qui fait en sorte que chaque "branche" de la bande d'emboîtage narcourf la même distance, c'est-à-dire que ladite bande d'emboîtaqe centre l'arrière de la chaussure par rapport à la position de la bande d'emboîtage dans la machine (position qui est réglable en faisant varier le réglage du tringlage). Ainsi, il est également nécessaire dans cette machine de régler chaque plaque rabatteuse selon le mriodôlet et le type de chaussure à traiter et il est envisagé en outre de pouvoir régler les plaques rabatteuses par paires pour de. chaussures de pointures différentes, tandis que la bande d'ei- boitage doit être également ajustée simultanément pour chaque modèle et chaque type de chaussure, non seulement dans le *sens de la longueur du dessous de la chaussure, mais ëqalemerit dans le sens de sa largeur. Une autre machine à monter les emboîtages a la s.- mence,qui a été proposée, comporte des dispositifs di;stincts actionnés par un fluide sous pression pour déplacer l'ernser- ble de rabattage en bloc dans le sens de la longueur di des,;ou!. de la chaussure et pour provoquer le mouvement de rabattanc vers l'intérieur des plaques rabatteuses, la dispositiori, tant telle que la position extrême des plaques rabatteuse:. e:;t déterminée par le contact d'un bord avant de l'un- iev [Jau la.e avec une butée dont la position peut être réglée en fonc- tion de la pointure de la chaussure à traiter et en outre, en fonction de sa largeur. Toutefois, un tel agencement a pour effet de limiter le mouvement longitudinal de l'ensemble de rabattage par rapport au dessous de la chaussure, plutôt que son mouvement dans le sens latéral eten fait, le disposi- tif à cames de la machine est agencé de façon que, à la fin du mouvement de rabattage vers l'intérieur, le mouvement lon- gitudinal de l'ensemble de rabattage puisse se poursuivre par rapport au dessous de la chaussure. Ainsi, au cours *du fonc- tionnement de cette machine, la présence de la butée convient mieux pour assurer le placement des semences arrière dans une position correcte par rapport aux marges de montage du dessous de la chaussure que pour garantir le positionnement correct de la configuration de semençage dans son ensemble par rapport audit dessous. En outre, étant donné qu'il est prévu des dispositifs distincts à fluide sous pression pour effectuer le mouvement de rabattage vers l'intérieur et le mouvement longitudinal, la commande du mouvement longitudinal n'a pas nécessairement pour effet de commander le degré de mouvement de rabattage vers l'intérieur des plaques. La présente invention a pour objet une machine perfectionnée destinée au montage des emboîtages de chaus- sures, au cours du fonctionnement de laquelle des éléments de fixation ou semences sont introduits dans les marges de montage d'une tige de chaussure pour les fixer aux parties mar- ginales correspondantes d'une première, machine dans laquelle la position finale des plaques rabatteuses et donc des-orifi- ces à travers lesquels ces semences sont enfoncées, peut être facilement établie par l'opérateur qui manoeuvre un seul élément de réglage au moyen duquel sont déterminés aussi bien le mouvement longitudinal que le mouvement de rabattage vers l'intérieur des plaques rabatteuses. Selon les caractéristiques essentielles de l'in- vention, pour commander le fonctionnement des dispositifs à fluide sous pression, il est prévu deux butées associées entre lesquelles, lorsque le mouvement longitudinal des plaques rabatteuses est effectué comme susmentionné sous l'action des dispositifs à fluide sous pression, il se produit un mouvement relatif d'approche qui les met en contact, ce contact ayant pour effet d'interrompre l'action des dispositifs à fluide sous pression, en provoquant ainsi l'arrêt du mouvement longi- tudinal des plaques rabatteuses et donc aussi de leur mouve- ment de rabattage vers l'intérieur, ladite machine comportant également un dispositif de réglage qui, lorsqu'elle est au repos, permet de faire varier la distance séparant les butées pour pouvoir ainsi déterminer,dans une relation voulue avec le dessous de la chaussurela position à laquelle les plaques rabatteuses (et les orifices de ces dernières par lesquels les semences peuvent être enfoncées), sont déplacées, lorsque les mouvements longitudinal et de rabattage vers l'intérieur desdites plaques sont effectués par la suite comme susmentionné. En prévoyant ainsi un moyen destiné à interrompre l'action des dispositifs à fluide sous pression, il est évident que la configuration de semençage déterminée par les plaques rabatteuses peut être facilement ajustée, par un seul réglage, en fonction du contour du dessous de la chaussure à traiter. En outre, en utilisant la machine selon l'invention, il s'est avéré que, dans une gamme de pointures, il suffit d'ajuster la configuration de semençage en fonction de la largeur du dessous de la chaussure à traiter au voisinage du bord avant des plaques rabatteuses, pour adapter ainsi la confjquri.u(,rn de semençage au contour du dessous de la chaussure, malqré le fait que la position des "semences arrière" ne corresponde plus à une position de référence, ce qui est considéré corïr!e indispensable dans les machines antérieures de montage des -emboîtages à la semence. En utilisant la machine selon l'in- vention, lorsque la bande d'emboîtage et les plaques rabatteusves ont été initialement réglées pour un modèle donné de chaus;ure à traiter, il suffit donc, en utilisant le seul réglage, d( faire varier la configuration de semençage, comme indiqué plus haut1pour pourvoir aux besoins de toutes pointures du chaussures de ce modèle. En outre, il est inutile de,rouifivr la configuration de semençage pour les chaussures de piec gauche et de pied droit. Afin d'adapter les chaussures de pied qauche vt de pied droit sans réglage, il est souhaitable que la bande d'emboîtage n'ait pas un effet de centrage sur la chaussure, étant donné qu'il peut être nécessaire de décaler la chaus- sure par rapport à l'axe longitudinal de la machine et de la bande d'emboîtage afin de la placer convenablement par rapport à la configuration de semençage qui a été établie. Par consé- quent, dans ce but, une machine selon l'invention comporte de préférence un dispositif d'actionnement de la bande d'em- boîtage qui est destiné à mouvoir les "branches" de cette dernière contre les côtés opposés de l'arrière d'une chaussure soutenue par son support, pour serrer ainsi la chaussure sur ce dernier, ledit dispositif comprenant un mécanisme compen- sateur de pression qui égalise la pression appliquée aux "bran- ches" par ledit dispositif. On se rend compte qu'en égalisant la pression, la tendance, qui est visible dans les bandes des machines antérieures, à centrer la chaussure sur l'axe longitudinal de la bande, est atténuée eten fait, la chaussure peut être serrée par la bande dans la position dans laquelle elle est présentée par l'opérateur. Plus spécialement, le dispositif d'actionnement de la bande d'emboîtage comprend de préférence deux mécanismes à leviers actionnant chacun une "branche" de ladite bande d'em- boitage, chaque mécanisme à leviers étant actionné par un élé- ment cunéiforme mobile par rapport à ce dernier ett de plus, le mécanisme compensateur de pression comprend de préférence un vérin monté entre les deux éléments cunéiformes et destiné à provoquer leur déplacement par rapport aux mécanismes à leviers. Ainsi, si sous l'action du vérin, une "branche" de la bande d'emboîtage entre en contact avec la chaussure avant l'autre "branche", aucune augmentation de pression ne se pro- duit au point de contact tant que l'autre "branche" n'est pas également en contact avec la chaussure, après quoi une pression égale est appliquée aux deux côtés. Commodément, chaque mécanisme à leviers comprend un premier levier agis- sant sur la "branche" de la bande d'emboîtage et un second levier venant au contact de l'élément cunéiforme, les deux leviers pivotant sur un axe commun et une butée réglable étant prévue pour faire varier leur relation angulaire. De cette manière, au cours d'une opération de réglage de la mnia- chine, il est possible d'établir la position de repos de la bande d'emboîtage. Comme avec les machines disponibles dans le con,- merce, la bande d'emboîtage peut être facilement dégagée de son montage dans la machine et est destinée à être supportée en position fixe dans la machine dans la région de la couture arrière. En outre, dans une machine selon l'invention, deux surfaces d'appui peuvent assurer un support supplémentaire sur les côtés opposés de la bande à proximité de la région de la couture arrière. De cette manière, une bande peut résis- ter à la pression qui lui est appliquée par une chaussure qui est poussée dans ladite bande, sans que ces surfaces d'appui aient un effet de centrage sur la chaussure. Lorsqu'il s'agit de compenser un changement inpor- tant de modèle de chaussure à traiter, il peut être nécessaire d'ajuster la position de la bande d'emboîtage par rapport aux plaques rabatteuses dans le sens de la longueur du dessous de la chaussure. A cet effet, la bande d'emboîtage et suron dispositif d'actionnement sont montés sur un chariot cds;tinr à se mouvoir dans le sens de la longueur du dessous de la chaussure, un dispositif de réglage, qui peut être actionn' par l'opérateur, permettant d'effectuer ce déplacement du chariot. Les deux butées sont constituées de préférer. c par un dispositif commutateur relié au dispositif actionné par un fluide sous pression, et par un organe de manoeutrt dudit dispositif commutateur, ce dernier étant constitué par exemple par un distributeur comportant un tiroir avec une partie saillante duquel l'organe de manoeuvre peut entrer en contact. Par conséquent, au cours du fonctionnement dn la machine, l'actionnement du dispositif commutateur a pour ef- fet d'interrompre le fonctionnement du dispositif à fluiut- sous pression, pour arrêter ainsi l'ensemble de rabaLtaci, dont les plaques ont rabattu la marge de montage d. 1E, ciau,- sure. Commodément, le dispositif commutateur et l'orc:,r,,- a manoeuvre sont agencés en outre de façon que, lor: d'Cut cr,- tact entre eux, ils constituent une butée physiqu, ot,,tirt. -. maintenir efficacement l'ensemble de rabattage dans la position précitée. En outre, il est possible de prévoir une autre bu- tée qui détermine la position de repos de l'ensemble de rabat- tage en venant en contact avec l'une des deux butées précitées, à savoir le dispositif commutateur, pour lequel cette autre butée constitue un autre organe de manoeuvre, lorsque le dé- placement longitudinal des plaques rabatteuses s'effectue dans le sens de retour. Dans ce but, ledit organe de manoeuvre peut être agencé pour entrer en contact avec une partie saillante opposée du tiroir du distributeur constituant le dispositif commutateur. De cette manière, en utilisant deux organes de manoeuvre comme susmentionné, il est possible de déterminer la course globale du dispositif actionné par un fluide sous pression lorsqu'il déplace les plaques rabatteuses pour effec- tuer une opération de rabattage. Commodément, le ou chaque organe de manoeuvre com- prend en outre un élément d'arrêt soutenu par un élément élas- tique, par exemple un ressort pneumatique, un tel agencement compensant tout dépassement qui se produit après que le dis- positif commutateur a été actionné pour interrompre le fonc- tionnement du dispositif à fluide sous pression, dépassement pendant lequel l'organe de manoeuvre et le dispositif commu- tateur sont mutuellement en contact, sans dommage pour ledit dispositif commutateur ou l'organe de manoeuvre. Pour plus de commodité, le dispositif de réglage qui permet de déterminer la distance séparant les deux butées citées en premier lieu est également capable de positionner la butée supplémentaire par rapport à la butée constituée par le dispositif commutateur. A cet effet, la butée et la butée supplémentaire qui constituent toutes les deux des organes de manoeuvre du dispositif commutateur, sont supportées chacune de préférence par chaque "branche" d'un support profilé en U monté pour effectuer un mouvement coulissant de réglage par rapport à la butée constituée par le dispositif commutateur, sous la commande du dispositif de réglage. Il convient donc de noter que, lorsqu'un tel support en U est utilisé, l'effet du réglage de ce support et donc de la seconde butée et de la butée supplémentaire est de sélectionner, à partir de la course totale potentielle du dispositif à fluide sous pression, une course de longueur déterminée (déterminée par la distan- ce comprise entre les butées constituant les organes de manoeu- vre) qui doit être exécutée par l'ensemble de rabattage. De cette manière, l'agencement est destiné à établir la position finale des plaques rabatteuses pour déterminer une configura- tion voulue de semençage, tout en garantissant que la course de l'ensemble de rabattage ne soit pas trop grande. Commodément, le support en U est monté sur une partie du bâti de la machine et est donc maintenu immobile pendant l'opération de rabattage, tandis que la butée que constitue le dispositif commutateur est montée de façon l:. se mouvoir avec l'ensemble de rabattage; commodément le disnositif commutateur est monté sur la tige du piston du dispositif actionné par un fluide sous pression. Il s'est avéré en outre que, bien que pour des tiges en matériau léger une seule opération de rabattage puis- se suffire pour que la marge de montage des tiges soit conve- nablement rabattue sur la première et soit mise étroitement en contact avec la forme, avec des tiges en matériau plus épais, par exemple pour des bottes de travail, il est avanta- geux d'effectuer plus d'une opération de rabattage. Dans ce but, la machine selon l'invention peut également comporter un moyen par lequel l'ensemble de rabattage peut être amené à effectuer plus d'une opération de rabattage comme indiqué ci-dessus avant que le dispositif d'ensemençage ne fonctionne, un compteur, qui peut être réglé par l'opérateur, déterminant le nombre de ces opérations. Commodément, le compteur est actionné de façon à compter une opération chaque fois qu'un dispositif de signalisation est actionné, ce dernier disposi- tif étant constitué par un distributeur et un organe de,ai- noeuvre de ce dernier, cet organe de manoeuvre actionnant le distributeur chaque fois qu'un mouvement des plaquer rabat- teuses est amorcé sous l'action du dispositif à fluide souf pression. Commodément, ledit distributeur est monté en re.i- tion fixe avec le distributeur qui commande le dispoi tif' t fluide sous pression et l'organe de manoeuvre constitu, urit face de butée du support en U. De cette manière, tout réglage de la position du support en U, comme indiqué plus haut, sert également à ajuster la position du distributeur du dispositif de signalisation, ce qui garantit l'actionnement du compteur au même instant prédéterminé de la course de l'ensemble de rabattage, indépendamment du réglage de cette course. Le comp- teur est de préférence actionné pneumatiquement. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et 1i sur lesquels: la figure 1 est une vue en perspective de trois quarts avant qauche de la machine selon l'invention la figure 2 est une vue en plan avec arrachement par- tiel montrant des détails de l'ensemble de rabattage et du disposi- tif destiné à commander le fonctionnement du dispositif à fluide sous pression dudit ensemble; et la figure 3 est une vue en plan montrant un montage d'une bande d'emboîtage et de son dispositif d'ac- tionnement. La machine selon l'invention est une machine desti- née à monter les emboîtages de chaussures en utilisant des semences et comporte un bâti principal 10, dans lequel est monté, en vue d'un mouvement pivotant autour d'un axe horizon- tal, un support 12 de chaussure se prolongeant vers le haut et équipé d'un goujon 14 portant une forme dont le dessous est tourné vers le haut. Le goujon porte-forme peut effectuer latéralement un mouvement limité sur le support de chaussure. Ce dernier supporte également, en vue d'un mouvement pivotant autour d'un axe orienté dans le sens de la hauteur du support de chaussure, un appuibout, désigné d'une façon générale par 16, comprenant un coussin 18 qui est réglable de manière à le rapprocher et l'éloigner du goujon porteforme 14 pour l'adapter à des chaussures de-différentes pointures. Il est également prévu un élément classique de maintien 8. Lorsqu'une chaussure a été placée sur le support 12, un mouvement pivotant de ce dernier a pour effet de mettre la chaussures l'extrémité arrière d'abord dans une position de travail déterminée par une bande d'emboîtage 20 supportée Z461468 il dans le bâti 10 de la machine par un mécanisme qui sera dé- crit ci-après. Ce mécanisme comprend donc une plaque de sup- port 22 à laquelle est boulonnée une plaque 24 présentant une découpe pour former un évidement 26 destiné à loger une patte 28 faisant partie d'une console 30 de support à laquelle la bande d'emboîtage est fixée, cette dernière étant ainsi sup- portée dans la machine. Une autre plaque 32 est fixée à la plaque 24 par des entretoises (non représentées), les bords avant desdites plaques 24, 32 étant soudés à deux pattes 34 présentant des faces inclinées contre lesquelles des par- ties de la bande d'emboîtage avoisinant la région de la couture arrière et situées de part et d'autre de cette der- nière, peuvent venir buter lorsque ladite bande est supportée comme indiqué plus haut, lesdites faces inclinées formant une configuration généralement en V. Pour mettre les "branches" de la bande d'entbcILt,- ge en contact de serrage avec une chaussure, chaque "brarnche" présente un goujon 36 logé dans une encoche d'une plaque presseuse 38 articulée entre ses extrémités sur une partie saillante 42 d'un levier 44. Chaque levier 44 est articule, entre les plaques 24, 32, sur l'une des entretoises qui sont disposées de part et d'autre de l'évidement 26. Sur chaque entretoise est également monté un autre levier 4( qui supporte une butée réglable 48 destinée à venir au contact d'une partie de son levier associé 44, un ressort 5U ttarnt destiné à solliciter le levier 44 contre ladite butée. Ch,- que levier 46 supporte également un galet 52 pouvant roulei sur une face inclinée d'un élément cunéiforme 54, lesdit.. éléments cunéiformes 54 étant montés de façon à coulisetl, dans le sens de la largeur de la machine, sur une tigu 5t, fixée au centre dans un bloc 58 supporté par la plaque 2_. Chaque élément cunéiforme 54 présente une patte 6U se- prolor,- geant vers l'arrière, l'une de ces pattes étant reliée;t Ur. cylindre 62 d'un vérin et l'autre à une tige 54 du p:.tor. de ce vérin. Ledit vérin est du type à double effet. Ainsi, au cours de l'utilisation de 1a bL)anred 'e.- boitage 20, l'actionnement du vérin provoque le déplac0.rrt des éléments cunéiformes 54 de façon à les rapprocher-,. c qui, par l'intermédiaire Ides galets 52, fait pivoter les leviers 46 ainsi que les leviers 44 pour pousser les "branches" de la bande d'emboîtage 20 en contact de serrage avec la chaus- sure. En utilisant un seul vérin agissant par l'intermédiaire des éléments cunéiformes, on obtient un mécanisme compensa- teur de pression du fait que, si l'une des "branches" de la bande d'emboîtage entre en contact avec la chaussure avant l'autre, un mouvement supplémentaire de l'6lément cunéiforme associé à ladite "branche" est empêché, ce qui oblige l'autre élément cunéiforme à pousser sa "branche" associée au contact de la chaussure, après quoi la pression exercée sur les deux "branches" est égalisée. L'effet de cette égalisation de la pression est d'atténuer tout effet de centrage que la bande d'emboîtage 20 peut avoir sur une chaussure qui lui est présentée. Grâce à l'agencement décrit ci-dessus, il s'est avéré qu'une chaus- sure est serrée par la bande d'emboîtage dans la position dans laquelle elle lui est présentée par l'opérateur. La machine selon l'invention comporte également un ensemble de rabattage par lequel les marges de montage d'une tige peuvent être rabattues et pressées sur les parties marginales correspondantes d'une première d'une chaussure placée sur son support. L'ensemble de rabattage comprend une pièce coulée 70 supportant le cylindre 72 d'un vérin dont la tige 74 du piston, qui fait saillie vers l'avant, supporte une partie centrale 76 destinée à se rapprocher et s'éloigner du goujon porte-forme 14. La tige 74 supporte en outre une traverse 78 à chaque extrémité de laquelle pivote une biellette 80, chaque biellette s'articulant avec un levier 82 qui est monté pour pivoter sur un goujon 84 supporté par la pièce coulée 70. Ainsi, lorsque la tige 74 de piston est déplacée comme indiqué ci- dessus, elle fait pivoter chacun des leviers 82 autour de son goujon respectif. A l'extrémité de chaque levier 82 qui est éloignée du goujon de pivotement,est articulée une extrémité d'un levier coudé 86 dont l'autre extrémité s'articule à son tour sur un chariot 88, chacun de ces chariots supportant une plaque rabatteuse 90. Les plaques rabatteuses 90 sont disposées chacune d'un côté de la partie centrale 76 et forment avec elle une surface continue de rabattage, la disposition étant telle que les plaques rabat- teuses sont déplacées radialement par rapport à ladite partie 76 pour provoquer un mouvement de rabattage vers l'intérieur sur le dessous de la chaussure lorsqu'il se produit un mouve- ment longitudinal sous l'action de la tige 74 de piston. Dans ce but, deux bossages saillants de la pièce moulée 70 - présentent deux boutonnières radiales 92, dont une est asso- ciée à chaque chariot porte-plaque rabatteuse et en outre, chaque chariot 88 comporte deux galets 94 logés dans lesdites boutonnières. Une plaque de base 96 est assujettie à la pièce coulée 70 pour enfermer les chariots porte-plaques rabatteuses et les maintenir en position. Ainsi, lorsque les leviers 82 sont amenés à pivoter, comme indiqué plus haut, ils provoquent, par l'intermédiaire des leviers coudés 86, un mouvement cor- respondant des chariots 88 et donc des plaques rabatteuses le long des boutonnières radiales 92. Lors de l'utilisation de la machine selon l'iri- vention, il peut être souhaitable de faire varier, dans le sens avantarrière, la position de la bande d'emboitane 20 par rapport à l'ensemble de rabattage et à cet effet, la plaque de support 22 de l'ensemble de support de la bande -d'emboîtage est placé dans des glissières 100 fixées au bâti principal 10 de la machine. Pour faire varier la position de cette plaque dans les glissières, il est prévu un bouton 102 monté sur un arbre rotatif 104 retenu prisonnier dans un bloc 106 relié à l'une des glissières. L'extrémité arrière de l'arbre porte un pignon 108 relié par une chaîne 110 à un autre pignon 112 assujetti à un arbre 114 qui est viss5( dans un bloc 116 et se prolonge vers l'avant de ce dernier qui est assujetti au bâti principal. Une extrémité avant de l'arbre 114 est retenue prisonnière dans un bloc 118 fix6 à la face inférieure duNl ton 102 a pour effet de déplacer, par l'intermédiaire de la transmission à pignons et chaîne, le bloc 58 et donc l'ern- semble de support de la bande d'emboîtage, vers l'avant et vers l'arrière de la machine le long des glissières- 1IL. Pour fixer les marges de montage d'une' tiçI' auJx parties marginales correspondantes d'une première en utilisant la machine de l'invention, après que lesdites marges de montage et lesdites parties marginales ont été pressées ensemble comme indiqué plus haut, les plaques-rabatteuses 90 ainsi que la partie 76 présentent des orifices 120 à travers lesquels des semences peuvent être poussées, la machine comportant également un dispositif de semençage destiné à chasser les semences à travers lesdits orifices. Le dispositif de semençage comprend plusieurs marteaux 122 placés dans des logements 124 supportés par les chariots 88 et la partie centrale 76 de l'ensemble de rabattage. Pour actionner les marteaux 122, il est prévu une seule plaque-marteau 126 actionnée par un flui- de sous pression (voir figure 1). En outre, un séparateur de semences, désigné d'une façon générale par 128, est prévu sur le bâti 10 de la machine et fait avancer les semences, à rai- son d'une à la fois, dans des tubes 130 vers les logements 124. Le dispositif de semençage de la machine est classique d'une façon générale. Les orifices 120 déterminent la configuration selon laquelle les semences sont enfoncées dans le dessous de la chaussure. Pour déterminer la configuration de semençage selon le dessous de chaussure à traiter, en utilisant la machine selon l'invention, il est souhaitable de faire varier la posi- tion à laquelle les plaques rabatteuses 90 sont déplacées lors de leur mouvement de rabattage vers l'intérieur, comme indiqué plus haut. Etant donné que ce mouvement de rabattage vers l'intérieur se produit en réponse au mouvement longitudi- nal de la partie centrale 76 de l'ensemble de rabattage, sous l'action du vérin (72, 74), pour déterminer la configuration de semençage la machine selon l'invention comporte un disposi- tif destiné à limiter la course dudit vérin. Dans ce but, à l'extrémité avant de la tige 74 de piston est fixée une barre de SuPPortl40 qui se prolonge vers l'arrière du vérin et sous ce dernier. Ladite barre supporte une première butée constituée par un dispositif commutateur ayant la forme d'un distributeur 142 relié au vérin. Le distributeur 142 présente des parties saillantes opposées 144 du tiroir qui sont desti- nées à coopérer avec d'autres butées constituées par des élé- ments ayant la forme de plongeurs 146 montés respectivement sur chaque "branche" d'un chariot 148 en U, lesdits plongeurs 146 constituant donc les organes de manoeuvre du distributeur 142. Afin d'atténuer le choc qui résulte du contact de l'une des parties 144 du tiroir avec son plongeur associé 146, chaque plongeur est supporté par un piston 150 mobile dans un cylindre d'amortissement 152 monté sur le chariot 148; ainsi, chaque plongeur prend appui sur un élément élastique ayant la forme d'un ressort pneumatique. Au cours du fonctionnement de la machine, lorsqu'il se produit un mouvement longitudinal de la partie 76 de l'en- semble de rabattage et donc, en réponse à ce dernier, un mouve- ment de rabattage vers l'intérieur des plaques 90, comi. indi- qué plus haut, le fonctionnement du vérin (qui est à double effet) provoquant ce mouvement est interrompu et ledit mouve- ment est arrêté par l'actionnement du distributeur 142 lorsquc la partie appropriée 144 de son tiroir entre en contact avec le plongeur associé 146. De plus, pour ajuster la positiorn E. laquelle les plaques rabatteuses 90 sont déplacées sou:, 'ae- * tion dudit vérin, la position du plongeur approprié 14, est réglable et dans ce but, le chariot 148 est monté sur lu bU*.i de la machine de manière à pouvoir le régler en le faisant coulisser dans une direction qui est parallèle au trmouveriefriît Cu' la tige 74 de piston. A cet effet, le chariot 148 nport- urée console 154 qui fait saillie latéralement et dans laquelit est vissée l'extrémité arrière d'une tige filetée 156 qui es' ret.- nue prisonnière dans une console fourchue 160 supportée par la pièce coulée 70 et qui présente à son extrémité avant ur bouton moleté 158 permettant de faire tourner ladite tiet-. cette rotation provoquant le déplacement dans le sens lrionqitudi- nal du chariot 148 ainsi que des plongeurs 146 qu'il supporte. La console 154 est soutenue par une biellette articul, 1T2. (Il est possible d'utiliser une tige-poussoir à la place df- la tige filetée rotative].56). I1 est prévu de préférurct urec échelle graduée pour aider l'opérateur à positionnelr coIitcte- ment le chariot en U et donc les plongeurs. Grâce aux ressorts pneumatiques sur le'uu-i l,: plongeurs prennent appui, il est possible de régli- i, ch;.rio' en U sans repositionner l'ensemble de rabattage. Ainsi, lors- que le chariot est réglé dans une direction ayant pour effet de pousser davantage en direction du tiroir le plongeur qui est déjà entré en contact avtc la parti* associée de ce der- nier, le plongeur peut pénétrer dans son cylindre 152 pendant ce mouvement de réglage. Néanmoins, lors de la course suivante de retour du vérin, le fonctionnement de ce dernier est inter- rompu par ledit plongeur qui maintenant fait saillie hors de son cylindre d'une façon normale en venant au contact de la lg partie associée du tiroir. Ainsi, il est évident qu'en utilisant le limiteur de course décrit cidessus, il est possible de choisir à partir de la course globale que peut effectuer le vérin, une course limitée de ce dernier pour actionner l'ensemble de rabattage. De plus, en réglant le plongeur approprié 146 pour qu'il in- terrompe le fonctionnement du vérin lorsque les plaques rabat- teuses ont atteint une position voulue et que la configuration voulue de semençage a donc été déterminée, la position de repos de l'ensemble de rabattage est également établie, ce qui in- terdit l'utilisation d'une trop grande course entre la posi- tion finale voulue et la -position de repos. En conséquence, lors de l'utilisation de la ma- chine de l'invention, l'opérateur doit régler une position à laquelle les plaques rabatteuses sont déplacées pendant leur mouvement de rabattage vers l'intérieur, en fonction de la configuration voulue de semençage, indépendamment de la position des "semences arrière" (dont la position est détermi- née par celle de la partie centrale 76 de l'ensemble de rabat- tage). De plus, dès que la bande d'emboîtage 20 a été position- née en fonction du modèle de chaussure, tout réglage de la configuration de semençage nécessaire pour l'adapter aux dif- férentes pointures des chaussures de la gamme peut être effec- tué simplement en ajustant la position du chariot 148. Aucun réglage pour les chaussures de pied gauche et de p-ied droit n'est donc nécessaire, les plaques rabatteuses étant disposées au centre de la machine et la bande d'emboîtage pouvant être actionnée de façon qu'elle serre la chaussure dans la position dans laquelle elle est présentée, sans aucun effet de centrage, comme on l'a déjà dit plus haut. Afin d'appliquer une pression d'écrasement au dessous de la chaussure par l'intermédiaire des plaques rabat- teuses 90, après interruption de leurs mouvements longitudinal et de rabattage vers l'intérieur, la pièce coulée 70 est montée, de façon à pivoter autour d'un axe horizontal, dans deux paliers-supports 170 solidaires du bâti principal 10, la pièce coulée étant portée, à un endroit intermédiaire, par une tige 172 logée dans des paliers 174 de la pièce coulée. La tige 172 est montée de façon à tourner autour d'un axe excentré par rapport à son centre sous l'action d'un disposi- tif actionné par un fluide sous pression (non représenté) qui agit par l'intermédiaire d'une tige-poussoir 176, la rota- tion de la tige 172 ayant pour effet de pousser la pièce moulée et donc les plaques rabatteuses 90 et la partie 76 de P'eri- semble de rabattage contre le dessous de la chaussure. Comme cela se fait couramment dans les machines à monter les enbol- tages à la semence, les plaques rabatteuses 90 peuvent être également chauffées pour améliorer le rabattage vers l'inté- rieur et l'action d'écrasement des plaques rabatteuses. Dans ce but, des cartouches chauffantes (non représentées/ sont montées dans l'ensemble de rabattage. Au cours du fonctionnement de la machines selon l'invention, les plaques rabatteuses 90 peuvent effectuer plus d'une opération de rabattage avant que le dispositif de semençage entre en action, la machine comprenant un cor"pteur actionné pneumatiquement (non représenté mais faisant partie d'un circuit de commande pneumatique de la machine) qui peut être réglé par l'opérateur en fonction du nombre des opérations, de rabattage nécessaires pour la chaussure en cours de traitu- ment. Lors du fonctionnement de la machine, le compteur "cOîapte" une opération de rabattage chaque fois qu'un dispositif de signalisation, ayant la forme d'un distributeur 180 monté sur la barre de support 140, est actionné, cet actionrnerierit se produisant lors du déplacement des plaques rabatteusec l'écart d'une face de butée 184 (constituant un orq;inI ri'av- tionnement)prévue sur le chariot 148 en U. Le dégaqeularit ou plongeur provoque la transmission d'un signal au compteur qui provoque lui-même l'inversion de l'alimentation en fluide du vérin (72, 74) de façon que les plaques rabatteuses soient rétractées, sans que le dispositif de semençage ait fonctionné, à une position déterminée par l'actionnement du distributeur 142 comme susmentionné. Dans cette position, le distributeur est en contact avec la face de butée 184, ce qui amorce une autre opération de rabattage. Cette succession de mouvements est répétée jusqu'à 1î ce que le compteur ait "compté" le nombre prédéterminé d'opéra- tions, le circuit de commande pneumatique étant agencé de. façon que, lors du dernier signal transmis au compteur, ce der- nier provoque le fonctionnement du dispositif de semençage, comme on l'a décrit plus haut. Il va de soi que de nombreuses modifications peu- vent être apportées à la machine décrite et représentée sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Machine à monter les emboitages de chaussures. qui comporte un support destiné à soutenir, le dessous tour- né vers le haut, une chaussure comprenant une tige placée sur une forme et une première maintenue contre le dessous de la forme, une bande d'emboîtage destinée à serrer l'arriire de la chaussure soutenue par son support, un ensemble de rabat- tage destiné à rabattre les parties marginales de la tige de chaussure, dans la région de son emboîtage, vers l'intérieur sur les parties marginales correspondantes de la prehiiert et à les écraser contre ces dernières, et un dispositif de se- mençage destiné à fixer les parties marginales de la tige, lorsqu'elles sont écrasées comme susmentionné, auxdites prtiez, marginales correspondantes de la première, machine dan:. Ja- quelle l'ensemble de rabattage comprend deux plaques rabate, - ses, un dispositif actionné par un fluide sous pressiont pour déplacer les plaques rabatteuses dans le sens longitudinal du dessous de la chaussure et un dispositif à cames qui. ior,, de ce mouvement longitudinal, provoque un mouvemenL pivotant des plaques rabatteuses autour d'un axe perpendiculajrv a; sens de déplacement longitudinal pour faire en sorte ciut le:. plaques effectuent un mouvement de rabattage vers i'lnt.r-eur par rapport au dessous de la chaussure, et dans laqut'I t, crw- que plaque rabatteuse présente en outre une rangée d'o:_0_c,::, près de leur bord avant, à travers lesquels des semerice [) eu- vent être enfoncées par ledit dispositif pour fixer It:. -;.rtr," de montage de la tige comme susmentionné, machine crac:' - iisef en ce que pour commander le fonctionnement du dispositif a. fluide sous pression (72, 74), il est prévu deux but.e. ''.O- ciées entre lesquelles, lorsque le mouvement longitudira. des plaques rabatteuses (90) s'effectue sous l'actiorn cI (:1:,- positif à fluide sous pression (72, 74), il se proCt.it ltr: r.oi- vement relatif d'approche les mettant en contact, cf cotrt:,ct ayant pour effet de provoquer l'interruption du f rnct, rrtrI,,'. it! du dispositif à fluide sous pression (72, 74) pour arittt; i, mouvement longitudinal des plaques rabatteuses (90.,t Uttt- leur mouvement de rabattage vers l'intérieur, ladit,-:-,cti f comportant également des dispositifs de réglage '' - J', t ) par lesquels, lorsque ladite machine est au repos, la distance entre les butées (]42, 146) peut être nodifiée pour permettre d'établir, en relation voulue avec le dessous de la chaussure, la position à laquelle les plaques rabat- teuses (90) /et leurs orifices (120) par lesquels les semences peuvent être enfoncées7 sont amenées lorsque le mouvement lon- gitudinal et le mouvement de rabattage desdites plaques (90) est effectué ultérieurement. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que les deux butées (142, 146) sont constituées (d'une part par un dispositif commutateur (142, 144) relié au disposi- tif à fluide sous pression (72, 74) et d'autre part, par l'rn (146) de manoeuvre dudit dispositif (142, 144). 3. Machine selon la revendication 2, caractérist. en ce que le dispositif commutateur (142, 144) est constitue d'un distributeur (142) dont une partie saillante (144' ou tiroir est en contact avec l'organe de manoeuvre (146). 4. Machine selon l'une quelconque des revendiaa- tions précédentes, caractérisée en ce qu'il est prévu une autre butée (146) dont le contact avec l'une (142) de.. daux butées (142, 146), lorsque le mouvement longitudinal de::ia,- ques rabatteuses (90) se produit dans le sens de retour, détermine la position de repos de l'ensemble de rab.ttacw-. 5. Machine selon les revendications 3 et _ prise ensemble, caractérisée en ce que l'autre butée (146) con.;tituu un organe de manoeuvre (146) destiné à entrer en contact avec la partie saillante opposée (144) du tiroir du distributeur (142). 6. Machine selon la revendication 3 ou '-, caractérisée en ce que le ou chaque organe de manoeuvre ^, comprend un élément d'arrêt (146) qui est soutenu par un ttl- ment élastique (150, 152). 7. Machine selon la revendication 4 out, caractérisé en ce que l'une (146) des deux butées 1l..I,. et l'autre butée (142) sont supportées chacune pai ur, "brar,- che" d'un chariot (148) en U monté pour pouvoir étrs ru;it- en coulissant par rapport à l'autre (142) des deux LItli'('., 146) sous la commande des dispositifs de réglage l'b-,!', 158, 160). 8. Machine selon la revendication 7, caractérisée en ce que le chariot (148) est maintenu immobile pendant une opération de rabattage et-en ce que l'autre butée (142) est montée pour se mouvoir avec l'ensemble de rabattage. 9. Machine selon l'une quelconque des revendica- tions précédentes, dans laquelle l'ensemble de rabattage peut effectuer plus d'une opération de rabattage avant que le dispositif de semençage entre en action, machine caractéri- sée en ce qu'elle comporte un compteur, par exemple un comp- teur actionné pneumatiquement, qui peut être réglé par l'opé- rateur et dont le réglage détermine le nombre de ces opéra- tions. 10. Machine selon la revendication 9, dans laquelle le compteur est actionné de façon à compter une opération chaque fois qu'un dispositif de signalisation est actionné, machine caractérisée en ce que le dispositif de signalisa- tion (180, 184) est constitué d'un distributeur (1801 et d'un organe de manoeuvre (184), ce dernier provoquant le fonctionnement du distributeur (180) chaque fois que le dépl,- cement des plaques rabatteuses (90) est provoqué par le fonc- tionnement du dispositif à fluide sous pression (72, 74.. 11. Machine selon la revendication 7 ou L et les revendications 9 et 10 prises ensemble, caractérisée en ce que le distributeur (180) est monté en relation fixe avec l'autre butée (142) et en ce que l'organe de manoeuvre (184) est solidaire du chariot (148) en U. 12. Machine selon l'une quelconque des revendica- tions précédentes, dans laquelle il est prévu un dispositif d'actionnement de la bande d'emboîtage qui comprend deux m=- canismes à leviers actionnant chacun une "branche" de la bande d'emboîtage pour déplacer lesdites "branches" cortr{e les côtés opposés de l'arrière d'une chaussure soutenue pal son support afin de la serrer, ledit dispositif corTprerira,+ un mécanisme compensateur de pression par lequel la pressior appliquée aux"branches" par ledit dispositif est énal i',té, machine caractérisée en ce que chaque mécanisme J iF,.if.r! (44, 46) est actionné par un élément cunéiforme '% mobil, par rapport à ce dernier et en ce que le mécanisme compensa- teur de pression (62, 64) comprend un vérin (62, 64) monté entre les deux éléments cunéiformes (54) et destiné à les déplacer par rapport aux mécanismes à leviers (44, 46). 13. Machine selon la revendication 12, caractéri- sée en ce que chaque mécanisme à leviers (44, 46) comprend un premier levier (44) agissant sur la "branche" de la bande d'emboîtage (20) et un second levier (46) pouvant entrer en contact avec l'élément cunéiforme (54), les deux leviers (44, 46) étant articulés sur un axe commun, des butées réglables (50) étant prévues pour faire varier leur relation angulaire. 14. Machine selon l'une des revendications 12 et 13, caractérisée en ce que la bande d'emboîtage (20) est fixée dans la région de la couture arrière et deux supports fixes d'appui (34) constituent un soutien supplémentaire de part et d'autre de la région de la couture arrière et à- proximité de celle-ci. 15. Machine selon l'une quelconque des revendica- tions 12 à 14, caractérisée en ce que la bande d'emboîtage (20) et son dispositif d'actionnement (44, 46, 52, 54, 62, (', sont montés sur une plaque de support (22) pour se mouvoir dans le sens longitudinal du dessous de la chaussure et ert ce qu'il est prévu des dispositifs de réglage (102, 106, 11u, - 112) qui peuvent être actionnés par l'opérateur pour provoquer ce mouvement de la plaque de support (22).