La présente invention a trait à un procédé pour améliorer la combustion dtun combustible et pour diminuer dans ses résidus la proportion dtélé ments nocifs et de pollution, par l'introduction dans une chambre de combustion d'un agent eatalytique liquide formant agent accélérateur de combustion que lton vaporise, de façon homogène, dans une fraction d'air détendue en basse pression, à partir d'une masse d'air en haute pression, du genre où lton amène ladite fraction détendue, après avoir préalablement réchauffée à une température constante, dans une chambre dévaporation formant couvercle par un bac contenant ledit agent catalytique sous forme liquide. L'invention vise également une installation de mise en oeuvre du procédé. Cette installation étant du genre comprenant une soufflerie avec conduit dtamenée dtair et conduit de sortie d'une masse d'air en haute pression, un conduit de prélèvement pour une fraction d'air détendue en basse pression, et pratiqué par une ouverture sur ledit conduit de sortie, un réchauffeur de ladite fraction en communication avec ledit conduit de prélèvement, une chambre d'évaporation également en communication avec ledit réchauffeur, un bac contenant ledit agent catalytique sous forme liquide, ladite chambre d'evapo- ration formant couvercle pour ledit bac. La chambre de combustion est avantageusement constituée par des foyers, fours industriels et sidérurgiques, générateurs thermiques, moteurs à combustion interne, moteurs à explosion, turbines, moteurs à réaction, missiles, etc .... I1 est connu jusqu'à présent d'introduire des agents catalytiques, sous forme d'additifs, dans les combustibles liquides. Cela présente cependant l'inconvénient qu'il est impossible de réaliser un mélange suffisamment homogène entre le combustible et ces agents catalytiques pour permettre d'obtenir des résultats satisfaisants. Par ailleurs, il a déjà été proposé d'introduire, dans la chambre de combustion, des agents catalytiques, sous forme d'aérosols, donc sous la forme d'une dispersion en particules liquides très fines. Ce procédé ne permet pas de supprimer l'inconvénient précité, puisque les particules liquides dispersées sous forme d'aérosol dans la chambre de combustion sont relativement peu actives, comme ctest d'ailleurs également le cas pour l'agent catalytique introduit préalablement dans le combustible, lors de la pulvérisation de ce dernier dans la chambre de combustion. En effet, dans les deux procédés décrits dessus, les particules liquides de l'agent catalytique, introduites dans la chambre de combustion, sont nécessairement enrobées d'une -enveloppe d'une solution, dans le cas d'un aérosol ou de combustible liquide, dans le cas de l'addition de l'agent catalytique directement au combustible. Etant donné que la durée de séjour du combustible dans la chambre de combustion est très minime, le fait que ces particules doivent d'abord être dé barrassées de l'enveloppe précitee réduit sensiblement leur rendement et leur effet utile sur à combustion. On a plus récemment proposé un dispositif comprenant un corps capil laire ou poreux avec des moyens permettant -d'imprégner ledit corps de l'agent catalytique à l'état liquide, et des moyens d'imprégner ledit corps de l'agent catalytique à l'état liquide, et des moyens permettant d'entrainer à l'étant de vapeur, l'agent catalytique adsorbé par ledit corps capillaire par un courant de gaz. Le corps capillaire ou poreux est une plaque capillaire qui s'étend dans le courant de gaz comburant et l'agent catalytique formant accélérateur de combustion est choisi parmi des complexes organo-métalliques, tel que le méthyle-cyclo-pentad iényle-tricarbonyle de manganès e. Si ce dispositif s'avère avantageux, il est cependant très difficile de régler avec grande précision la consommation de l'agent catalytique, suivant le niveau de liquide catalytique dans le réservoir qui le contient, car le corps capillaire formant mèche est plus ou moins bien imprégné. Il risque d'y avoir un excès ou une insuffisance de cet agent accélérateur dans le comburant, ce qui entraine soit un gaspillage de l'agent catalytique, soit une combustion incomplète des éléments nocifs. De plus, on constate des desséchements de la mèche en surface, et un risque de colmatage de ladite surface par des impuretés entrainées. Ltinvention vise donc à pallier cas inconvénients et cela de façon très simple et économique, quelle que soit la nature du combustible employé; on obtient ainsi une très bonne amélioration de la combustion. Pour cela, l'installation conforme à l'invention se caractérise en ce qu'elle comprend en outre une pluralité de disques verticaux, espacés les uns des autres, disposés à mi-hauteur dans le bac et destinés à être mis en rotation avantageusement à contre-courant de la fraction d'air circulant au- dessus dudit bac dans ladite chambre d'évaporation, ladite chambre d'évapora- tion et ledit bac formant bottier pour les disques, les faces des disques servant en position haute de moyen de prélèvement par ruissellement de l'agent catalytique 6ffUS forme liquide à vaporiser dans la fraction d'air, ledit agent liquide étant maintenu à niveau constant, en ce qu'elle comprend également une tubulure da sortie pour la fraction d'air contenant l'agent catalytique sous forme vaporisez et aboutissant à un Venturi assurant la réunion, par le conduit de sortie, de la masse d'air en haute pression, d'une part, à la fraction d'air chargée de l'agent catalytique, d'autre part, ledit Venturi étant en liaison également avec une canalisation d'amenée à une pluralité de cannes d'injection, comprenant chacune un orifice, et placées dans une gaine d'arrivée d'une veine d'air nécessaire à la combustion dudit combustible, chaque orifiee étant disposé à contre-courant de ladite veine. Une caractéristique de l'installation selon l'invention est que le bac destiné à recevoir le liquide accélérateur de combustion est recouvert d'une plaque munie de fenêtres de dimensions supérieures à celles des disques, cha que disque pouvant librement tourner dans une fenêtre. Une autre caractéristique de l'installation conforme à l'invention est que les disques, placés dans le bac à mi-hauteur, sont en métal recouvert suc cessivement d'une première couche servant d'apprêt, de matériaux concassés, genre galets de mer, collés sur ladite couche et d'une deuxième couche servant d'enrobage desdits galets. Il est clair que tout conglomérat peut etre utilisé à la place des galets. De meme le procédé conforme à l'invention présente la caractéristique essentielle que l'on fait rencontrer ladite fraction d'air arrivant dans ladite chambre d'évaporation avec les faces en position haute d'une pluralité de disques verticaux espacés entre eux et maintenus en rotation à contre-courant de ladite fraction, lesdits disques plongeait substantiellement à mi-hauteur dans ledit bac, ledit bac et ladite chambre d'évaporation formant bottier pour les disques, ledit agent catalytique formant accélérateur de combustion étant maintenu à niveau constant dans ledit bac, et en ce que, en réalisant le mélange homogène de l'agent à vaporiser avec la fraction d'air au contact des disques en position haute, lesdits disques servent dans leur dite position haute de moyens de transfert par ruissellement de l'agent catalytique, et en ce que l'on réunit en un courant dtair unique haute pression, au niveau d'un Venturi, la masse d'air haute pression à la fraction d'air basse pression chargée dudit agent vaporisé et en ce que l'on dirige ledit courant d'air vers une pluralité de conduits comprenant chacun un orifice et disposés dans une gaine d'arrivée d'une veine d'air destinée à la combustion dudit combustible chaque orifice étant placé à contre-courant de ladite veine. Ainsi il est possible, grâce au procédé et à l'installation conforme à l'invention d'incorporer à l'air de combustion un accélérateur de combustion sous forme diluée dans tout appareil réalisant une combustion, quel que soit le combustible employé (mazout, gaz naturèl liquéfié, par exemple); le but recherché, par l'inventeur, est donc de transformer un liquide accélérateur en vapeur, en très faible quantité que l'on dilue dans de l'air, cette dilution étant réglée avec très grande précision. Ii suffit ainsi d'une quantité de produit liquide faible (30 g/heure) que l'on melange à des volumes d'air de l'ordre de I5.000 m3, ladite quantité étant parfaitement mélangée à ce volume d'air. De plus, l'air mélangé à l'accélérateur de combustion se trouve mis sous pression élevée afin de pouvoir être injecté de façon très uniforme dans la veine d'air de combustion qui se dirige vers un ou plusieurs bruleurs. L'agent accélérateur peut être avantageusement un composé organo-métallique, tel que défini ci-dessus. Le procédé, suivant l'invention, consiste à former, avec une fraction d'air et un agent catalytique à ltétat de vapeur sèche, un mélange très intime et homogène. Le procédé permet l'utilisation de tous les agents catalytiques susceptibles de se transformer en vapeur. Par agent catalytique, il y a lieu d'entendre, dans la présente description, toute substance pouvant intervenir, d'une façon très avantageuse, dans la combustion de combustibles liquides, solides ou gazeux, cette substance pouvant être transformée ou non dans le processus de la combustion. Avantageusement, le mélange gazeux d'air et de l'agent catalytique est formé avant-de mettre le comburant en contact avec le combustible, ce mé lange étant de préférence seulement mis en contact avec le comburant avant la chambre de combustion. Comme déjà signalé dessus, une condition importante à remplir dans le procédé, suivant la demande, consiste à créer un mélange très homogène entre une fraction d'air et l'agent catalytique avant de l'introduire dans la veine d'air formant comburant. C'est pour cette raison, qu'il est utile, suivant l'invention, de réguler la quantité d'agent catalytique dans la masse d'air dirigée vers cette veine d'air servant de comburant. Il est aussi possible d'utiliser une solution de l'agent catalytique. Sous réserve que les tensinns de vapeur du support et de l'agent catalytique soient voisines l'une de l'autre et parfaitement miscibles. La proportion de la quantité d'agent catalytique, à l'état de vapeur, dans le gaz comburant, peut varier entre de très larges limitas, et peut être diminuée par rapport aux quantités nécessaires dans les procédés connus utili sés jusqu'à présent, sans que les avantages, sur la combustion,- résultant de l'addition de l'agent catalytique, soient amoindris. Les divers avantages et caractéristiques du procédé et de l'installation selon l'invention ressortiront d'ailleurs à l'aide de la description qui suit, à titre d'exemple, en référence aux dessins annexés dans lesquels La figure I représente une vue schématique en coupe de l'installation de dilution de l'accélérateur de combustion La figure 2 est une vue arrachée de dessus du dispositif proprement dit de dilution par vaporisation dans l'air. La figure 3 représente les conduits formant cannes d'injection d'air mélangé à agent catalytique, placées dans la gaine d'air. Comme le montrent les figures I et 2, l'installation de dilution comprend un bac I02 de forme substantiellement hémi-cylindrique monté sur un support 200 et présentant des parois latérales 102. Du liquide IOI servant d'agent catalytique formant accélérateur de combustion, c'est-àdire servant à augmenter la rapidité de la combustion d'huiles lourdes ou de gaz naturel liquéfié par exemple, est placédans ledit bac 102. La hauteur du liquide IOI dans le bac I02 est maintenue constante grâce à un dispositif de trop-plein I05 placé dans le bac I02. Comme le montre la figure 2, un conduit 108 permet d'amener le liquide IOI dans le bac I02.Il est clair que la forme du bac peut hêtre quelconque sans sortir du cadre de l'invention. La partie supérieure de ce bac i02 est recouverte d'une plaque en tole I00 munie de fenêtres I03 dans lesquelles peuvent stengager librement des disques 2, de dimensions légèrement in-- férieures à celles des fenêtres I03, qui sont disposés verticalement dans le bac, espacés les uns des autres et montés à rotation sur un arbre 3 formant axe et actionnés par un moto-réducteur 4. Au-dessus du bac I02 se trouve placée une chambre d'évaporation allongée 50 présentant deux conduits latéraux, l'un d'amenée d'air 51, l'autre de sortie d'air 52, tous deux de forme générale tronconique. Entre l'évaporateur 50 et le conduit 51 est placé un réchauffeur 53. Les disques 2 sont placés sensiblement à mi-hauteur dans le bac et disposés parallèles à -l'axe du tronc de cône que forment les conduits 51 et 52. L'arbre 3 coincide sensiblement avec l'axe du bac I02. La chambre 50 sert en quelque sorte de couvercle pour le bac I02, et la chambre 50 et le bac I02 constituent un bottier étanche pour les disques 2, le bac I02 et la chambre 50 communiquent entre eux grâce aux fenêtres I03 pratiquées dans la tole I00, et le bac I02 se trouve à l'aplomb de la chambre 50.Le rôle de la tole IOO est d'éviter que la fraction d'air circulant dans la chambre d'évaporation ne vienne en contact directement avec le liquide-IOI et ne produise des éclaboussures avec ce dernier, ce qui entratnerait un surplus inutile d'agent accélérateur dans ladite fraction. La fraction d'air circulant entre chaque disque en position haute passe ainsi à un niveau substantiellement supérieur à celui du liquide formant agent cata-ri lytique. Sur le meme support 200 est placée une soufflerie 5, qui peut fort bien etre un cyclone ou un ventilateur. L'air arrive par une tubulure d'amenée d'air 40 avec filtre et grillage antigrisou à l'aspiration (non représentés), et sort par une tubulure de sortie d'une masse d'air 4I coudée et débouchant sur un Venturi 6. Une tubulure calorifugée 60 relie également le Venturi 6 et le conduit de sortie d'air 52, comme le montre la figure I.Par une ouverture 44 de faible diamètre pratiquée dans la tubulure de sortie coudée 41, on relie cette dernière à un conduit de prélèvement 43, qui est lui-meme relié par une dérivation 54 au conduit d'amenée 51. Le Venturi 6 communique également par un écrou 7 avec une canalisation 8 reliée (figure 3) à une pluralité de conduits 90 en forme de cannes d'injection que l'on place à l'intérieur d'une gaine IO dans laquelle circule une veine d'air C dirigée vers un ou plusieurs brûleurs non représentés. Chaque canne 90 comprend un orifice II disposé en regard de la veine d'air qui se dirige vers le ou les bruleurs. Ces orifices sont donc pla cés à contre-courant de la veine d'air. Le conduit de prélèvement 43 débouche à l'atmosphère par l'intermé diaire d'une vanna 44. Une tirette de réglage 45 permet de. modifier le diamètre de l'orifice 44 si désirés cette tirette est placée à l'extérieur du conduit de prélèvement 43. Grâce à cette tirette, on obtient une fraction d'air plus ou moins impor tante dans le conduit 43. Un diaphragme 9, muni d'un grillage anti-grisou, non représenté, monté à la sortie de la chambre d'évaporation 50 permet le réglage de la quantité d'agent accélérateur IOI que l'on veut vaporiser dans l'air circulant dans ltevaporateur 50. On peut fort bien envisager que ce diaphragme 9 soit comman dé automatiquement. Le réchauffeur 53 commandé par un thermostat (non représenté) est susceptible de contrôler la température de la fraction d'air dans le vaporisateur 50 et de préférence au voisinage de 450C. Cette fraction d'air rencontre la portion de disques 2 placée entre la tole I00 et le haut de la chambre 50. Elle rencontre ainsi les faces des disques en position haute. Ces disques 2 sont avantageusement en métal et recouverts d'une première couche de résine époxyde, par exemple, servant d'apprêt, puis de matériaux du genre galets de mer concassés que l'on colle sur la première couche, lesdits galets étant ensuite enrobés par une deuxième couche de résine époxyde. La granulométrie des galets est de l'ordre de 2 à 3 mm. La surface de chaque disque grâce à ce montage est très rugueuse et inattaquable par le produit liquide servant d'accélérateur de combustion que l'on veut vaporiser dans la fraction d'air. De munie entre chaque disque 2 se trouve un déflecteur (non représenté) permettant l'orientation de l'air vers chaque disque 2. Le fonctionnement de l'installation est le suivant. De l'air arrive à la soufflerie 5 par la tubulure 40 et ressort sous haute pression par la tubulure coudée 4I. On prélève par l'orifice 44, et suivant le réglage de la tirette 45, une fraction d'air de cette masse d'air, cette fraction est alors déten- due en basse pression (flèche BP) et est dirigée dans les tubes 43 et 54 vers le conduit d'amenée 51 ou elle entre alors dans le réchauffeur 53 (floche FI) qui maintient la fraction d'air a une température constante, voisine de 450C 500C, par exemple. Cette fraction basse pression, préalablement réchauffée, pénètre dans l'évaporateur 50 où elle entre en contact avec les faces des disques 2 qui tournent avantageusement à contre-courant (flèche F2) de ladite fraction. Les disques dans leur position haute, ctest-àaire entre la tole I00 et le hautl-du ventilateur 50, servent alors de moyens de transport par ruissellement de l'agent accélérateur à diluer par vaporisation dans la portion d'air basse pression. I1 se produit ainsi vaporisation de l'agent accélérateur et mélange homogène par dilution de celui-ci dans la fraction d'air qui entre en contact avec les faces des disques 2; avantageusement, cette fraction qui entre s été dirigée vers les faces grâce aux déflecteurs (non représentés).On réunit alors en un courant d'air unique haute pression (flèche BP) au niveau du Venturi 6, la masse d'air haute pression à la fraction basse pression chargée de l'agent accélérateur en phase gazeuse, et on dirige ce courant d'air vers les conduits 90 qui sort en IIO à travers les orifices II sous haute pression afin de réali ser un mélange très homogène de ce courant chargé de l'agent accélérateur avec la veine d'air qui se dirige vers le ou les bruleurs. Cette injection de courant d'air chargé du diluant accélérateur de combustion est envoyée par les orifices II de préférence au voisinage immédiat des brûleurs. Chacune des cannes 90 est réglable et montée sur rotule 9I, afin de mieux diriger l'injection dans la veine d'air qui va aux bruleurs. Le diaphragme 9, placé à la sortie de l'évaporateur 50 et qui permet le réglage de la quantité d'accélérateur à évaporer peut etre asservi à une commande de brûleurs, si les bruleurs sont soumis à des modulations de combus tion. De même, en agissant sur la tirette 45 > on modifie la fraction d'air basse pression que l'on peut régler, l'excédent s'échappant alors à travers la vanne 44 vers l'extérieur. Il est clair que l'on peut envisager certaines modifications à ltap- pareillage, sans sortir du cadre de ltinvention,ainsi il est possible d'envisa ger une pluralité de bacs 102 montés en série contenant chacun un agent cataly tiqua différent, ce qui permet d'adapter la température à chaque bac suivant la tension de vapeur dudit agent. On peut aussi avoir mattrise complète de la quantité de chaque agent en agissant sur le nombre de disques plongeant dans chaque bac. Il y a évidemment convergence des fractions d'air mélangées aux agents à la sortie de l'éva- porateur 50. L'ensemble du dispositif est entièrement calorifugé. A titre d'exemple les résultats de deux essais obtenus sur deux chaudières grâce à l'installation conforme au procédé, selon l'invention, ont été les suivants Premier essai - Chaudière de I.240 thermies fonctionnant au fuel oíl domestique, contrôle de combustion dans les conditions connues antérieurement à la présente invention Température ambiante 2I0C, Pourcentage de C02 dans les fumées II Z, Indice Bacharach smoke test 6, Température des fumées 3400C, Aspect de la chaudière : on observe une couche très importante de suie de plusieurs millimètres recouvrant les échangeurs de Ia chaudière. Contrôle. de combustion dans les conditions d'application du procédé selon la présente invention, le catalyseur employé dans l'opération est : méthyle-cyclopentadiényle-tricarbonyle de manganèse dans une quantité de 450 grammes pour I5 tonnes de fuel domestique utilisé en I6 jours de fonctionnement intermittent du bruleur, sans changer quoi que ce soit aux réglages du bruleur, depuis le début de lvess *. Température ambiante 200C, Pourcentage de C02 dans les fumées I2 X, Température des fumées 2300C, Smoke test entre 0 et I, Aspect général : Etat de propreté parfait aussi bien du foyer que des échangeurs et de la cheminée. Ces résultats mettent en évidence une économie de combustible de I2 Z. Deuxième essai - Chaudière de 4 tonnes vapeur heure fonctionnant au fuel oil lourd n 2 qui correspond de façon comme en soi à un fuel oil de viscosité Engler 35 à 500C et à 3,5 x de soufre. Controle de combustion , avant l'application du procédé, selon la présente invention, Température ambiante 220C > Pourcentage de C02 dans les fumées II I/2 Z, Indice Bacharach smoke test 5, Température des fumées 310 C, Aspect général : Nombreux dépôts solides sur les parois de la chambre de combustion. Mise en application du procédé selon la présente invention Contrôle de combustion après 42 jours de fonctionnement intermittent, soit 486 heures de marche effective relevées au compteur horaire, sans toucher au réglage initial du bru^leur : On a utilisé 246 tonnes de fuel lourd n 2 et 9,200 Kg de l'agent catalytique méthyle-cyclo-pentadiényle-tricarbonyle de manganèse. Température ambiante 21fOC, Pourcentage de C02 dans les fumées I4 I/2 ;g, Température des fumées 210 C, Indice Bacharach snaoke test entre 0 et I, Aspect général : On observe finalement que tous les dépôts solides se sont déta chés. Ces résultats se traduisent par un gain de combustible de II Z. Pour ces deux essais, les indices Bacharach obtenus sont exceptionnellement bas, entre 0 et I. Les deux chaudières sont devenues parfaitement propres Ceci confirme l'intérêt du procédé et de l'installation suivant l'invention sur le plan économique, et de l'importance de ladite invention, dans la lutte contre la pollution atmosphérique. L'invention trouve son application dans les chaudières à combustion et dans les fours industriels. REVENDICATIONS - - Procédé pour améliorer la combustion d'un combustible et pour diminuer dans ses résidus la proportion d'éléments nocifs et de pollution, par l'intro- duction dans une chambre de combustion dtun agent catalytique liquide formant agent accélérateur de combustion que l'on vaporise, de façon homogène, dans une fraction d'air détendue en basse pression, à partir d'une masse d1air en haute pression, du genre où l'on amène ladite fraction détendue, après l'avoir préalablement réchauffée à une température constante, dans une chambre d'évaporation formant couvercle pour un bac contenant ledit agent catalytique sous forme liquide caractérisé en ce que lton fait rencontrer ladite fraction d'air arrivant dans ladite chambre d'évaporation avec les faces en position haute d'une pluralité de disques verticaux espacés entre eux et maintenus en rotation à contrecourant de ladite fraction, lesdits disques plongeant substantiellement à mihauteur dans ledit bac, ledit bac et ladite chambre d'évaporation formant boitier pour les disques, ledit agent catalytique formant accélérateur de combustion étant maintenu à niveau constant dans ledit bac, et en ce que, en réalisant le melange homogene de l'agent à vaporiser avec la fraction d'air au contact des disques en position haute, lesdits disques servent dans leur dite position haute de moyens de transfert par ruissellement de l'agent catalftique, et en ce que l'on réunit en un courant d'air unique haute pression, au niveau d'un Venturi, la masse d'air haute pression à la fraction d'air basse pression chargée dudit agent vaporisé et en ce que lton dirige ledit courant d'air vers une pluralité de conduits comprenant chacun un orifice et disposés dans une gaine d'arrivée d'une veine d'air destinée à la combustion dudit combustible, chaque orifice étant placé à contre-courant de ladite veine. 20 - Procédé selon la revendication I caractérisé en ce que la fraction d'air circulant entre chaque disque en position haute, passe.à un niveau substantiellement supérieur à celui du liquide formant agent catalytique. 30 - Procédé selon la revendication I caractérisé en ce que l'on règle la quantité d'agent accélérateur à évaporer grâce à un diaphragme placé à la sortie de LA Chambre d'évaporation. 4 ) Procédé selon la revendication I caractérisé en ce que l'on règle l'arrivée de la fraction d'air en basse pression à l'aide d'une tirette placée dans un orifice de faible diametre pratiqué dans un conduit d'amenée de la haute pression. 5 - Installation pour améliorer la combustion d'un combustible et pour diminuer dans ses résidus la proportion d'éléments nocifs et de pollution, par l'introduction dans une chambre de combustion d'un agent catalytique liquide que l'on vaporise du genre comprenant une soufflerie avec conduit d'amenée d'air et conduit de sortie d'une masse d'air en haute pression, un conduit de prélèvement pour une fraction d'air détendue en basse pression, et pratiqué par une ouverture sur ledit conduit de sortie, un réchauffeur de ladite fraction en communication avec ledit conduit de prélèvement, une chambre d'évaporation également en communication avec ledit réchauffeur, un bac contenant ledit agent catalytique sous forme liquide, ladite chambre d'évaporation formant couvercle pour ledit bac caractérisé en ce qu'elle comprend en outre une pluralité de disques verticaux, espacés les uns des autres, disposés à mi-hauteur dans le bac et destinés à être mis en rotation avantageusement à contre-courant de la fraction d'air circulant au-dessus dudit bac dans ladite chambre d'évaporation, ladite chambre d'évaporation et ledit bac formant boîtier pour les disques, les faces des disques servant en position haute de moyens de prélèvement par ruissellement de l'agent catalytique sous forme liquide à vaporiser dans la fraction d'air, ledit agent liquide étant maintenu à niveau constant, en ce qu'elle comprend également une tubulure de sortie, pour la fraction d'air contenant l'agent catalytique sous forme vaporisé et aboutissant à un Venturi assurant la réunion, par le conduit de sortie; de la masse d'air en haute pression, d'une part, à la fraction d'air chargée de agent catalytique d'autre part, ledit Venturi étant en liaison également avec une canalisation d' amenée a une pluralité de cannes dtinjection, comprenant chacune un orifice, placées dans une gaine d'arrivée d'une veine d'air nécessaire à la combustion dudit combustible, chaque orifice étant disposé à contre-courant de ladite veine. -60 - Installation selon la revendication 5 caractérisée en ce que ladite chambre d'évaporation est munie à sa sortie d'un diaphragme de commande. 70 - Installation selon la revendication 5 caractérisée en ce que le conduit de prélèvement de la fraction d'air basse pression est muni d'une ouverture réglable de l'extérieur par une tirette, au niveau du conduit de sortie communiquant par ladite ouverture avec le conduit de prélèvement. 80 - Installation selon la revendication 5 caractérisée en ce que le bac destiné à recevoir le liquide accélérateur de combustion est recouvert d'une plaque présentant des fenêtres de dimensions sensiblement supérieures à celles des disques, chaque disque pouvant librement tourner dans chaque entre. 90 - Installation selon l'une quelconque des revendications 5 et 7 caractérisée en ce qu'entre les disques sont placés des déflecteurs. 100 - Installation selon l'une quelconque des revendications 5,7 et 8 caractérisée en ce que les disques sont en métal recouvert successivement d'une première couche servant d'app fet, de matérieux eoncassés tels que galets de mer collés sur ladite première couche et d'une deuxième couche servant d'enrobage desdits galets. IIO - Installation selon la revendication IO caractérisée en ce que les deux couches sont en résine epoxyde. I20 - Installation selon la revendication 5 caracterisée en ce que le réchauffeur est maintenu à une température oonstante et de préférence voisine de 450C.