L'invention est relative à un procédé pour la fabrication de bavettes pour jeunes enfants et elle concerne également des bavettes ou articles similaires, toujours destinées aux enfants. L'invention vise à résoudre ie problème de la simplification de l'utilisation de la navette, laquelle doit d'une part remplir son roule de protection des vëtements pour éviter qu'ils ne se salissent trop vite et, d'autre part, doit assurer l'absorption des boissons liquides que l'enfant a tendance à renverser et à répandre, tout en évitant d'irriter ia peau du cou. Ces bavettes posent un grave problème de lavage; en effet, pour qu'elles soient absorbantes, elles doivent être assez épaisses et, par suite, leur lavage et leur séchage soulèvent des diffi- cultés, cependant qu'elles ont un très bref usage car elies ont tendance à se salir très rapidement et qu'il est nécessaire de prévoir leur lavage à un rythme fréquent. Tous ces inconvénients sont éliminés par les bavettes réalises selon le procedé cie l'invention. Dans l'essentiel, le procéaé cie l'invention pour la fabrication de bavettes pour jeunes enfants comprend les phases consistant à préparer au moins une couche continue dune matiè- re absorbante, et à découper à chaud des éléments en forme de bavette, lesquels peuvent titre utilisés directement ou à la suite d'une opération éventuelle de finition. La couche de matière absorbante est avantageusement à base de papier, de cellulose ou encore de résine expansée. Selon ce procédé, on-peut envisager l'emploi d'au moins une couche ou bande continue de matière absorbante (à base de cellulose ou similaire) associée à une pellicule pratiquement imperméable, qui est découpée en méme temps que la couche absorbante, à laquelle elle est fixée au préalable ou au moment du découpage. le procédé prévoit aussi l'emploi d'au moins une couche continue de matière absorbante (à base de papier, de cellulose, de résine expansée ou similaire) associée à une gaze ou simi laire, laquelle est tranchée, c'est-à-dire découpée en même temps que la couche à laquelle elle est associée. Dans le cadre du procédé, on peut égalemen~ envisager l'emploi d'au moins une couche continue de matière absorbante (à base de papier, de cellulose, de résine expansée ou tsimilai- re), laquelle est associée à @@ @@@@@@@ @@@@@@@@@@@ imperméable et, dans l'épaisseur, à une gaze combinée à ladite couche en vue de la renforcer. Seion le procédé, on peut envisager aussi l'emploi de plusieurs couches, comprenant deux couches extérieures absorbantes et une pellicule mince, souple et imperméanle, par exemple en résine synthétique, placée entre les deux couches extérieures, lesquelles peuvent autre en ouate de cellulose. Une couche de pulpe de cellulose ou d'une autre matière molle et absorbante peut être interposée entre la couche d'ouate extérieure et antérieure et la pellicule imperméable. En mame temps que le découpage à chaud, on peut en outre former, par plastification ou compression, une empreinte le long de la périphérie au moins externe de 19 élément découpé, tandis que la périphérie interne, qui correspond au tour de cuu, est dépourvue-deune telle bordure, afin d'éviter une irritation de la peau du cou. le fait de placer la pellicule imperméable à l'intérieur d'au moins une couche ouate de cellulose élimine le risque d'adhérence de la résine thermoplastique sur les lames chauf- fantes-qui effectuent le découpage et la formation des empreintes. On peut également former des empreintes par plastification ou compression en position intermédiaire sur l'élément découpé, sous forme de lignes décoratives ou de points séparés, à la manière d'un couvre-pied. Après avoir forme l'élément découpé, on peut appliquer, à l'extrémité de l'une au moins des pattes de cet élément qui serviront à entourer le cou, un morceau de ruban adhésif, éventuellement protégé jusqu'au moment de l'emploi, pour constituer une fermeture de la bavette autour du cou. L'invention concerne également une bavette pour jeunes enfants, composée d'au moins une couche découpée à chaud en une matière absorbante (a base de papier, de cellulose, de résine expansée ou similaire), cette bavette devant nitre uti lisSe qu'une seule fois, pour titre ensuite jetée. Une bavette ainsi définie et comporter aussi une pellicule essentiellement imperméable.Cette pellicule peut autre disposée superficuelle- ment sur l'une des faces qui est destinée à autre placee a l'in- térieur, c'est-à-dire du côté du vêtement lors de l'utilisation Selon un autre mode de réalisation, la bavette peut comporter plusieurs couches, notamment deux couches externes absorbantes et une pellicule mince, souple et imperméable, par exemple en résine synthétique, placée entre les deux couches externes, lesquelles peuvent être en ouate de cellulose. Une couche de pulpe de cellulose ou d'une autre matière molle et absorbante peut être disposée entre la couche d'ouate externe et antérieure et la pellicule imperméable. Une bavette selon l'invention peut être constituée par une couche de matière absorbante associée à une gaze destinée à renforcer cette couche. Une bavette selon l'invention peut comprendre à la fois une pellicule imperméable et une gaze placée dans l'épaisseur afin de renforcer l'ensemble. La bavette peut présenter une empreinte formée par plastification ou compression le long de la périphérie de ltélement découpé, notamment le long de la périphérie extérieure, à des fins de finition et pour éviter une dissociation de la matière absorbante; cette bordure peut être prévue aussi bien quand la bavette n'est constituée que de matière absorbante que quand il est prévu la pellicule essentiellement imperméable et/ou la couche de gaze ou un autre élément équivalent de renfort. Des empreintes peuvent aussi être formées, par plastification ou compression, en position intermédiaire sur ltelément découpé, sous forme de lignes décoratives ou de points espacés, à la manière d'un couvre-pied; ainsi que le long des pattes destinées à entourer le cou de l'enfant vers l'arrière. Une bavette ainsi réalisée peut présenter des moyens de fermeture des deux pattes qui doivent entourer le cou vers l'arrière. Belon une forme de réalisatlon, ces moyens de fermeture peuvent astre constitués par un morceau de ruban adhésif éventuellement profilé ou appliqué sur la pellicule de matière essentiellement imperméable lorsque cette dernière est prévue, afin que ce ruban adhésif puisse être facilement détaché. Selon une autre forme de réalisation, il est formé des trous dans les pattes et, au moment de mettre la bavette, deux de ces trous sont superposés pour recevoir un élément de maintien; cet élément peut être un bouton-pression en deux parties réunies par une barrette souple. Une bavette peut aussi comporter d'autres systèmes différents de fixation arrière des deux pattes, et même il est par exemple possible de doler à ces pattes une longueur suffisante pour pouvoir faire un noeud. La pellicule imperméable éventuellement présente - laquelle doit être pratiquement imperméable aux liquides ou au moins aux liquides relativement épais, mais n'a pas besoin d'être imperméable aux gaz - peut être appliquée soit sous la forme d'une pellicule continue (formée au préalable à partir de résine synthétique, de papier imperméabilisé ou similaire) qui -est fixée à la couche de matière absorbante, soit sous la forme-d'une pellicule de matière liquide qui est répandue sur la couche absorbante, puis fixée ou polymérisée sur celle-ci. Il est évident qu'une bavette ainsi réalisée est bon marché et qu'elle remplit son office en toute sécurité, n'étant utilisée qu'une seule fois; elle peut être ensuite jetée sans- qu'il soit désormais nécessaire de procéder à des lavages et des séchages continuels, qui rendent conteuse en pratique l'utilisation des bavettes traditionnelles. Les dessins annexés montrent schématiquement comment l'invention peut dtre mise en oeuvre. les fig. 1 et 2 représentent une bavette finie; les fig. 3, 4, 5 et 6 représentent quatre structures possibles d'une couche destinée à être découpée à chaud pour la réalisation d'une bavette selon l'invention; la fig. 7 représente un détail de finition à bordure péri- phérique d'une bavette; les fig. 8 et 9 représentent une bavette finie et une coupe à échelle agrandie passant par la ligne Ix-Ix de la fig. 8, selon une variante de réalisation; la fig. 10 représente un élément de fixation de la bavette; et les fig. 11 et 12 représentent la bavette des fig. 8 et suivantes, en position d'utilisation et en une coupe à échelle agrandie passant par ia ligne XII-XI1 de la fig. 11. Dans les fig. 1 et 2, on a désigné par 1 le corps de la bavette, par 3 les deux pattes qui servent à fixer la bavette autour du cou, une échancrure circulaire 5 étant formée pour celui-ci. Selon les fig. 1 et 2, les pattes 3 s'aboutent et peuvent autre réunies au moyen d'un morceau de ruban adhésif 7, comme le montre la fig. 2. Tout autre système équivalent à bon marché peut être utilisé aux mimes fins. La fig. 3 représente une structure pour la formation d'une bavette selon l'invention, comprenant une épaisseur 9 de matière absorbante à bas prix, du genre de celles que l'on utilise pour d'autres articles hygiéniques, épaisseur à laquelle est fixée une pellicule i1 en une matière imperméable au moins aux liquides épais; cette pellicule il peut être formée sur la couche 9 ou fixée à celle-ci. Selon la fig. 4, la structure comprend une couche 13 relativement plus épaisse que la couche 9 et, par suite, capable d'absorber sflrement tous les liquides et fluides relativement épais qui peuvent être renversés sur la bavette lors de son utilisation; du fait de son épaisseur, la couche 13 peut même offrir une résistance suffisante au point de vue mécanique, étant donné qu'elle n'est destinée à Btre utilisée qutune seule fois. Mais il peut lui autre associé une couche de gaze ou d'une autre matière équivalente destinée à accroître sa résistance; cette couche de gaze ou similaire, désignée par 15 dans la fig. 5, peut entre appliquée sur l'une des faces de la couche 17 de matière absorbante, ou elle peut être incorporée, comme indiqué en 15A dans la fig. 6, entre deux couches partielles 17A et 17B de matière absorbante. On peut également envisager une structure comprenant, outre la couche absorbante, une pellicule et une couche résistante de gaze ou similaire. Selon ce qui est illustré par la fig. 7, une couche 9, munie éventuellement d'une pellicule 11 (analogue à celle qui est représentée dans la fig. 3) ou constituée d'une quelconque autre manière appropriée, peut présenter à sa périphérie une bordure 19 formée par compression ou, de préférence, par appui, cation d'une résine plastifiée, afin de rigidifier la matière qui constitue la bavette et notamment d'éviter qu'elle ne se dissocie. De préférence, on formera une bordure telle que représentée en 19 sur le poursour extérieur de l'élément découpé de la bavette, en évitant de la former à l'intérieur, c'est-à-dire au niveau de l'échancrure 5, pour ne pas provoquer une irritation de la peau du cou. Dans la forme d'exécution illustrée par les fig. 8 à 12, on a désigné par 21 une couche imperméable, telle qu'une pellicule de matière plastique, qui est interposée entre une couche d'ouate de cellulose 23 et une bande, c'est-à-dire une couche 25 de pulpe de cellulose, d'épaisseur notable et relativement molle et absorbante; cette dernière couche 25 est finalement recouverte par une couche 27 d'ouate de cellulose. Au niveau du pourtour de la bavette, comme indiqué par les flèches 29, et en des points intermédiaires espacés tels qu'ildiqués par les flèches 31, il a été procédé à une compression et à un éventuel soudage par plastification, de manière à fixer les différentes couches, à les relier entre elles et, par suite, à fixer dans son ensemble la structure de la bavette.Dans la pratique, aux points désignés par 31, il est formé des empreintes qui peuvent être discontinues, c'est-à-dire sous forme de points espacés ou mtme de lignes, afin de constituer éventuellement un motif décoratif. Le soudage par plastification peut être obtenu du fait de la présence ae la pellicule 21 de résine thermoplastique, laquelle peut être plastifiée au moyen de l'outil de découpage et de pressage à chaud. La présence de la couche 25 évite l'adhérence de la matière thermoplastique sur l'outil ou sur le contre-outil. tes pattes 33 de la bavette sont pressées u niSormément sur toute leur surface et éventuellement soudées par plastification. Dans la forme d'exécution illustrée par les fig. 8 à 12, il est formé des trous 35 dans ces pattes, aont deux peuvent etre superposés au moment où la bavette est mise autour du cou, ce qui permet de disposer de plusieurs possibilités de réglage. Un élément de fermeture 37 en résine synthétique souple présente une barrette flexible, un appendice en forme de goujon 37a à l'une de ses extrémités et un oeillet 37b à son autre extrémité, pour former un fermoir du type bouton-pression. l'élément 37 est replié de iaçon à introduire le goujon 37a dans deux trous 35 alignés des deux pattes et l'oeillet 37b est placé en face du goujon pour être enfoncé à force sur celui-ci. L'élément 37 est récupérable et peut donc être utilisé pour plusieurs bavettes. il est du reste bien entendu que les modes de réalisation de l'invention qui ont été décrits ci-dessus, en référence aux dessins annexés, ont été donnés à titre purement indicatif et nullement limitatif et que de nombreuses modifications peuvent etre apportées sans-que l'on s'écarte pour cela du cadre de la présente invention. REVENDICATIONS 1. Procédé pour la fabrication d'une bavette pour jeunes enfants, caractérisé par le fait qu'il comprend les phases consistant à préparer au moins une couche continue d'une matière absorbante (de préférence à base de papier, de cellulose, de résine expansée ou similaire) et à découper à chaud des éléments ayant la forme d'une bavette. 2. Procédé pour la fabrication d'une bavette pour jeunes enfants, caractérisé par le fait qu'il comprend les phases consistant à préparer au moins une couche continue d'une matière absorbante (notamment à base de papier ou de cellulose) avec une pellicule essentiellement imperméable, et à découper à chaud des éléments en forme de bavette. 3. Procédé pour la fabrication d'une bavette pour jeunes enfants, caractérisé par le fait qu'il comprend les phases consistant à préparer au moins une couche continue d'une matière absorbante (notamment à base de papier ou de cellulose) avec une couche de gaze ou similaire associée à cette couche pour la renforcer, et à découper à chaud des éléments en forme de bavette. 4. Procédé pour la fabrication d'une bavette pour jeunes enfants, caractérisé par le fait qu'il comprend les phases consistant à préparer au moins une couche continue d'une matière absorbante avec une pellicule essentiellement imperméable et avec une couche de gaze associée à cette couche afin de la renforcer, et à découper à chaud des éléments en forme de bavette. 5. Procédé selon l'une quelconque des précédentes revendications, caractérisé par le fait qutil comprend les phases consistant à préparer plusieurs couches, notamment deux couches extérieures absorbantes, une pellicule mince, souple et imperméable (par exemple en résine synthétique ou en papier imperméabilisé) disposée entre les deux couches extérieures, lesquelles peuvent être en ouate de cellulose, et éventuellement une couche de pulpe de cellulose ou d'une autre matière molle et absorbante, disposée entre la couche d'ouate extérieure et antérieure et la pellicule imperméable ; et à découper et fixer entre elles ces couches pour former des bavettes individuelles. .6. Procédé selon l'une quelconque des précédentes revendications, caractérisé par le fait que le découpage est accompagné de la formation d'une empreinte, par plastification et/ou compression, le long du pourtour au moins extérieur de l'élément découpé. 7. Procédé selon la revendication 6, caractérisé par le fait que des empreintes de plastification ou de compression sont également formées en position intèrmédiaire sur l'élément découpé, sous forme de lignes décoratives ou de points espacés, à la manière d'un couvre-pied. 8. Procédé selon la revendication 6, caractérisé par le fait que les pattes destinées à entourer le cou vers l'arrière sont soumises à une compression et/ou une plastification de façon pratiquement uniforme sur toute leur surface. 9. Procédé selon l'une quelconque des précédentes revendications, caractérisé par le fait qu'à la suite de la formation de l'élément découpé, il est placé, à l'extrémité de l'une au moins des deux pattes de cet élément qui servent à entourer le cou vers l'arrière, un morceau de ruban adhésif - éventuellement protégé de façon à permettre de le détacher - destiné à constituer la fermeture de la bavette autour du cou. 10. Procédé selon l'une quelconque des précédentes revendications, caractérisé par le fait que des trous sont percés dans les deux pattes qui servent à entourer le cou vers l'arrière, ces trous étant destinés à recevoir une fermeture, en particulier un bouton-pression, introduite dans deux trous superposés des pattes. 11. Bavette pour jeunes enfants, constituée par une couche découpée à chaud de matière absorbante (à base de papier, de cel- lulose, de résine expansée ou-similaire), cette bavette étant destinée à n'être utilisée qu'une seule fois. 12. Bavette pour jeunes enfants, constituée par une couche découpée à chaud d'une matière absorbante (notamment à base de papier ou de cellulose) avec une pellicule souple et sensiblement imperméable de résine synthétique, de papier imperméabilisé ou similaire, cette bavette étant destinée à nitre utilisée qu'une seule fois. 15. Bavette pour jeunes enfants, constituée par une couche découpée à chaud d'une matière absorbante (à base de papier, de cellulose ou similaire) avec une couche de gaze qui lui est asso- ciée en vue de la renforcer, cette bavette étant destinée à notre utilisée qu'une seule fois. 140 Bavette pour jeunes enfants, constituée par une couche découpée à chaud de matière absorbante, avec une pellicule essentiellement imperméable et avec une couche de gaz associée à cette couche absorbante afin de la renforcer, cette bavette étant des tinée à n'être utilisée qu'une seule fois. 15. Bavette pour jeunes enfants, comportant plusieurs couches, dont deux couches extérieures absorbantes et une pellicule mince, souple et imperméable, par exemple en résine stétique ou en papier imperméabilisé, disposée entre les deux couches extérieures d'ouate de cellulose ; une couche de pulpe de cellulose ou d'une autre matière molle et absorbante pouvant être disposée entre la couche d'ouate extérieure et antérieure et la pellicule imperméable. 16. Bavette selon l'une quelconque des revendications 11 à 15, caractérisée par le fait qu'elle présente une empreinte formée par plastification et/ou compression le long du pourtour au moins extérieur de l'élément découpé. 17. Bavette selon la revendication 16, comportant en outre des empreintes formées par plastification ou compression en position intermédiaire sur l'élément découpé, sous forme de lignes décoratives ou de points espacés à la manière d'un couvre-pied, et/ou des empreintes continues sur les pattes destinées à entourer le cou vers l'arrière. 18. Bavette selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait qu'un morceau de ruban adhésif - éventuellement protégé - destiné à la fermeture de la bavette autour du cou, est fixé à l'élément découpé, à l'extrémité de l'une au moins des deux pattes qui servent à entourer le cou vers l'arrière. 19. Bavette selon l'une quelconque des revendications il à 17, caractérisée par le fait que les pattes de l'élément découpé, qui servent à entourer le cou vers l'arrière, présentent des trous superposables dans lesquels peut être introduit un fermoir formé de deux parties qui coopèrent pour former un bouton-pression, ces deux parties pouvant autre réunies par un élément souple.