La présente invention concerne un procédé de moulage de pièces creuses et, plus particulièrement, un procédé de moulage de pièces creuses à partir d'une ébauche extrudée dans une filière, et consistant essentiellement à maintenir l'ébauche par l'extérieur, dans une position éloignée de la sortie de la filière dans la direction de l'extrusion, à couper l'ébauche dans une position plus proche de la filière que la position de maintien et à fermer l'extrémité coupée de l'ébauche voisine de la filière, pour former un fond. Le procédé d'extrusion-soufflage en moule et le procédé d'injection-soufflage en moule ont déjà été utilisés pour le moulage par gonflage. Parmi ces deux procédés, le second présente l'avantage de former des pièces creuses avec un fond bien fini et de produire peu de déchets, mais présente l'inconvénient d'imposer un équipement et un moule très coûteux, et de ne pas permettre de mouler des bouteilles avec un petit goulot, la forme des pièces creuses moulables étant limitée. Dans les cas de l'extrusion-soufflage en moule, une ébauche en forme de tube extrudée par une filière est fermée à une extrémité, serrée par la partie de pinçage d'un moule, et un fluide est injecté dans l'ébauche pour former une pièce creuse. Par conséquent, la pièce moulée présente généralement des traces de fermeture, d'un mauvais aspect, et sa solidité est réduite dans la partie qui a été fermée. De plus, un excès de matière subsiste sous la forme d'une bavure sur la face extérieure de la pièce, là où elle a été serrée par la partie de pinçage du moule, ce dont il résulte une sérieuse perte de matière. Il est connu de former le fond de l'ébauche avec des pièces s'ajustant exactement, en les maintenant bout à bout par l'intérieur et l'extérieur du fond. Il semble qu'vie pièce creuse avec un fond de bonne apparence et une bonne solidité puisse être forméeen utilisant ces pièces ajustées exactement, sans laisser de trace de fermeture. Mais, selon le procédé connu, le fond de l'ébauche est formé à la sortie de la filière, comme le décrit le brevet japonais n0 4149/1972. ae procédé est encore inapplicable en raison des différentes difficultés qui sont décrites ci-après. Premièrement, quand la résine remplit un volume fermé correspondant au fond de l'ébauche, entre la partie d'extrémité de la sortie de la filière et un moule pressé directement contre cette partie d'extrémité avec une forme telle qu'elle réserve le volume, une quantité insuffisante ou excessive de résine risque de pénétrer dans ce volume. Dans ce cas, lorsque la quantité voulue de résine a été introduite, son arrivée doit être interrompue ou le moule doit etre enlevé pour permettre à ltex- trudeuse de délivrer continuellement la résine. Le premier procédé qui ressemble à celui appliqué pour le moulage habituel par injection est inefficace et impose un mode opératoire dii- ficle car l'extrusion de résine par la filière est discontinue. Le second procédé est donc préférable en pratique, assurant l'avantage de 1' extrusion-soufflage en moule, mais il est difficile d'enlever le moule à l'instant voulu. Deuxièmement, la filière doit etre maintenue à une température élevée pour que la résine soit fluide, tandis que le moule avec la cavité correspondant au fond de 11 ébauche doit être enlevé immédiatement à la fin du remplissage ; sinon, l'ébauche ne pourrait extrudée d'une seule pièce avec le fond. Ainsi, la partie de la filière formant le fond, à savoir l'extrémité du mandrin, doit être maintenue à une température basse pour que le fond formé puisse en être dégagé. Il est donc difficile de maintenir des parties de la meme filière à des températures très différentes. Contrairement au procédé décrit dans le brevet japonais précité, il est possible de séparer et d'isoler thermiquement de la filière la partie formant le fond, comme cela se fait généralement en moulage par injection, mais ce procédé nécessite un certain temps pour le refroidissement du fond formé avant de le dégager, et le rendement est donc mauvais comme dans le cas d'injection-soufflage en moule. Selon d'autres procédés courants de moulage, l'ébauche est d'abord maintenue par un support ou un moule, puis elle est coupéc dans une position qui se trouve immédiatement au-dessus de la position de maintien, après quoi le support ou le moule est rétracté vers le bas ou latéralement. Pendant le maintien ou la coupe de l'ébauche, le dispositif de maintien ou le couteau est maintenu dans une position fixe, sans se déplacer dans la direction du mouvement de l'ébauche, de sorte que la position du dispositif de maintien ou du couteau varie par rapport à l'ébauche qui se déplace constamment dans la direction de l'extrusion. Par conséquent, si l'ébauche est coupée un certain temps après avoir été saisie, elle n'est pas coupée à l'endroit voulu en raison de son mou.En outre, si le dispositif ou le moule qui maintient l'ébauche est rétracté un certain temps après la coupe, l'extrémité coupée de l'ébauche suivante progresse depuis la filière e-t entre en contact avec l'extrémité coupée de l'ébauche précédente, et y adhère. L'invention concerne donc un procédé de moulage de pièces creuses, selon lequel l'ébauche est coupée et fermée dans une position opposée à la sortie de la filière, dans la direction de l'extrusion, plutôt qu'à la sortie de cette filière, dans un endroit ou' l'ébauche s'est quelque peu refroidie par ltexposi- tion à l'atmosphère et où le dispositif de formation de fond qui est amené en eontact avec l'ébauche peut être entièrement refroidi.Quand ébauche est coupée et fermée à son extrémité coupée pour former le fond, dans la position précitée, le dispositif de formation de fond qui doit être amené en contact direct avec l'ébauche, par exemple des pièces de fermeture mobiles depuis l'extérieur de l'ébauche, vers son centre, venant en contact bout à bout entre elles, et l'extrémité du mandrin, peuvent être refroidies par exemple par circulation d'eau, tandis qu'un temps suffisant peut être accordé pour la formation du fond de l'ébauchè, qui peut être ainsi facilement dégagé du dispositif de formation. L'invention concerne aussi un procédé de moulage de pièces creuses qui réduit au minimum la grande quantité des déchets résultant généralement du procédé classique d'extrusion-soufflage, augmentant ainsi le rendement en production et éliminant la main-d'oeuvre nécessaire pour la récupération des déchets. L'invention concerne aussi un procédé de moulage de pièces creuses, avec un bon fini exempt de toute trace de pinçage du fond résultant habituellement du procédé classique d'extrusionsoufflage en moule. L'invention a pour but essentiel d'éliminer les problèmes du procédé classique d'extrusion-soufflage et de proposer un procédé de moulage de pièces creuses qui peut être mis en oeuvre avec un appareil beaucoup plus simple qu'un appareil d'injection-soufflage en moule et sans imposer l'utilisation de plusieurs moules comme cela est nécessaire avec ce procédé, réduisant ainsi l'investissement initial, particulièrement en ce qui concerne le moule. L'invention a aussi pour but d'éliminer les inconvénients du procédé courant de moulage par gonflage à couches multiples produisant des déchets de plusieurs matières mélangées pouvant atteindre jusqu'à 30 fiD environ du produit, ou davantage, déchets qui sont difficiles à récupérer, et de proposer un procédé de moulage de pièces creuses trace auquel les déchets atteignent seulement 10 ffi environ du produit. L'invention a aussi pour but d'éliminer les inconvénients du procédé de moulage par gonflage à plusieurs couches qui po sent des difficultés pour former des couches continues d'épais-. seur uniforme dans la partie pincée, avec la probabilité de rupture d'une couche qui, lorsqu'elle se produit dans la couche adhésive, peut conduire à une moindre résistance et à la rupture du produit lorsqu'il tombe ou qui, lorsqu'elle se produit dans la couche de barrière au gaz ou à la vapeur d'eau, peut conduire à une réduction de l'imperméabilité au gaz ou à la vapeur d'eau l'invention concerne donc un procédé de moulage de pièces creuses qui ne comporte pas la partie pincée coupée habituellement en ligne droite. L'invention a aussi pour but d'éliminer l'inconvénient du procédé habituel de moulage, à savoir que, lorsque l'ébauche est coupée un certain temps après avoir été saisie, elle n'est pas coupée correctement en raison de son mou ; l'invention concerne donc un procédé de moulage de pièces creuses selon lequel la position de maintien de l'ébauche et la position de coupe sont maintenues à une distance fixe l'une par rapport à l'autre, évitant ainsi toute coupe incorrecte due au mou de l'ébauche. L'invention a encore pour but d'éliminer le problème posé par le procédé habituel de moulage, à savoir que, si le dispositif ou le moule de maintien de l'ébauche est rétracté un certain temps après que 11 ébauche a été coupée, l'extrémité coupée de l'ébauche suivante avance en contact avec l'extrémité de l'ébauche précédente et y adhère ; l'invention concerne donc un procédé-de moulage de pièces creuses selon lequel le dispositif de maintien d'ébauche est déplacé à une distance croissante du couteau après que l'ébauche a été coupée, de sorte que l'extrémité coupée de l'ébauche suivante ne puisse adhérer à l'extrémité coupée de l'ébauche précédente, ces extrémités étant ainsi maintenues dans un état satisfaisant. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre de plusieurs modes de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels La fig. 1 est une vue en perspective d'un mode de réalisation d'un appareil de moulage de pièces creuses destiné à la mise en oeuvre de l'invention, La fig. 2 est une vue en perspective d'un autre mode de réalisation d'un appareil destiné à la mise en oeuvre de l'invention, La fig. 3 est une vue de face à grande échelle et en coupe partielle, montrant une filière 3 et un ensemble 13 à mouvement alternatif faisant partie des modes de réalisation des fig. 1 et 2, La fig. 4 est une vue de côté à grande échelle et en coupe partielle, montrant la position de la filière 3 par rapport au dispositif de formation 4, au couteau 5 et au dispositif de maintien d'ébauche 6 du mode de réalisation de la fig. 2, La fig. 5 est une coupe suivant la ligne A-A de la fig. 4, La fig. 6 est une coupe partielle suivant la ligne C-C de la fig. 4, La fig. 7 est une vue en perspective éclatée montrant les pièces 432 et 433 de la fig. 6, La fig. 8 est une coupe similaire à celle de la fig. 6, montrant un autre mode de réalisation du même dispositif (pièces 432a), La fig. 9 est une vue en perspective éclatée similaire à celle de la fig. 7 et montrant les pièces 432a de la fig. 8, La fig. 10 est une coupe partielle similaire à celle de la fig. 6, montrant un autre mode de réalisation (pièces 432b) du même dispositif, La fig. Il est une coupe partielle similaire à celle de la fig. 4, montrant les pièces 432b de la fig. 10 lorsqu'unie came 421 a tourné dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, vu sur la figure, La fig. 12 est une coupe similaire à celle de la fig. 6, montrant les pièces 432b de la fig. 10 lorsque la came 421 a tourné dans le sens des aiguilles d'une montre, vu sur la figure, La fig. 13 est une coupe similaire à celle de la fig. 5, montrant un autre mode de réalisation (pièces 432c) du même dispositif que la fig. 5, La fig. 14 est une coupe similaire à celle de la fig. 5, montrant les pièces 432c de la fig. 13 lorsque la came 421 a tourné dans le sens des aiguilles d'une montre, vu sur la figure, La fig. 15 est une coupe similaire à celle de la fig. 5, montrant un autre mode de réalisation (pièces 432d) du dispositif de la fig. 5, avec des parties de base 436c des pièces de fermeture amenées dans la position la plus avancée vers le centre 0 d'un prolongement du mandrin, La fig. 15 est une coupe similaire à celle de la fig. 5, montrant les pièces 432d de la fig. 15 quand les parties de base des pièces de fermeture 436b ont été rétractées du centre 0 du prolongement du mandrin, La fig. 17 est une coupe similaire à celle de la fig. 5, montrant les pièces 432d de la fig. 15 quand les parties de base des pièces de fermeture 436b ont été amenées dans la position la plus rétractée par rapport au centre 0 du prolongement du mandrin, La fig. 18 est une coupe verticale à grande échelle du mandrin représenté sur les fig. 3 et 4, La fig. 19 est une coupe transversale suivant la ligne B-S de la fig. 4, La fig. 20 est une coupe partielle en élévation montrant le couteau 5 de la fig. 19, La fig. 21 est une vue en plain montrant le dispositif 6 de maintien d'ébauche de la fig. 4, La fig. 22 est une vue de côté et en coupe partielle montrant le dispositif 6 de maintien d'ébauche de la fig. 21, La fig. 23 est une coupe verticale à grande échelle montrant le dispositif d'engagement 64 du dispositif 6 de maintien d'ébauche de la fig. 21, La fig. 24 est une vue à grande échelle et en coupe partielle des modes de réalisation des fig. 1 et 2, montrant un chariot d'ébauche 7 et une pince 8, et La fig. 25 est une vue de face montrant les parties essentielles du chariot 7 et de la pince 8 de la fig. 24. L'invention concerne donc un procédé de moulage de pièces creuses, consistant à extruder de la résine synthétique fondue par une filière, sous forme d'une ébauche tubulaire, à couper l'ébauche avec une lame et à injecter un fluide dans l'ébauche coupée, maintenue dans un moule. Ce procédé se caractérise en ce qu'il consiste essentiellement à maintenir l'ébauche extrudée par l'extérieur dans une position éloignée de la sortie de la filière, dans la direction de l'extrusion, à couper l'ébauche dans une position plus proche de la filière que la position de maintien, et à fermer l'extrémité coupée de l'ébauche voisine de la filière pour former un fond. Au moins pendant la coupe de l'ébauche, pendant qu'elle est extrudée continuellement par la filière, le dispositif de maintien d'ébauche disposé immédiatement à l'arrière de la position de coupe est mobile avec un couteau, à la meme vitesse et dans le même sens que le mou#vement de l'ébauche, la position de maintien d'ébauche et la position de coupe étant maintenues à une distance constante l'une de l'autre, afin d'éviter une coupe incorrecte due au mou de l'ébauche. Quand cette dernière a été coupée, le dispositif de maintien est déplacé à une distance croissante du couteau de manière que l'extrémité coupée de lté- bauche suivante n'adhère pas à l'extrémité coupée de l'ébauche précédente. Cela maintient dans un état satisfaisant les extrémités coupées des ébauches. Bien que le dispositif de maintien soit prévu indépendamment du moule dans la réalisation décrite, l'entrée du moule peut être adaptée pour maintenir directement l'-ébauche, auquel cas le moule lui-meme remplit la fonction de dispositif de maintien. Après la coupe, un dispositif de formation de fond,destiné à fermer l'extrémité coupée de l'ébauche et former un fond, et un prolongement du mandrin traversant la filière sont déplacés à la même vitesse et dans le même sens que l'ébauche extrudée par la filière, de manière que l'excès de l'ébauche cou vrant l'extrémité du prolongement du mandrin puisse être maintenu à la longueur constante voulue et à tout moment. Le maintien de cette longueur excessive constante est très critique pour le remplissage par une quantité appropriée de matière dans l'espace entre l'extrémité du prolongement du mandrin et les pièces en appui qui lui sont opposées. Selon l'invention, la quantité de résine qui remplit l'espace entre l'extrémité du prolongement du mandrin et les pièces en appui formant le fond peut être maintenue constante et égale au volume de cet espace, de sorte que la disposition convient particulièrement pour former une ébauche à plusieurs couches par soufflage. Quand l'ébauche est fermée à la sortie de la filière en extrusion-soufflage en moule, les couches de cette ébauche sont inévitablement perturbées dans la partie où la résine est finalement injectée, à savoir le fond, même Si, avant ltextra- sion du corps de l'ébauche, plusieurs résines sont injectées si- multanément dans l'espace correspondant au fond, défini par un moule. Cela peut être attribué au fait que, si le fond est formé à la sortie de la filière, l'opération de formation du corps de l'ébauche et l'opération de formation du fond sont exécutées de façon discontinue, en répétition à la sortie de l'extrudeuse, et plus particulièrement au fait que, si au moment de la formation du fond, de la résine de faible viscosité tend à précéder de la résine de-grande viscosité en la recouvrant, il en résulte que la matière finalement introduite pour former la jonction au centre du fond risque de ne contenir que la résine à faible viscosité. Ainsi, si plusieurs résines sont introduites simultanément dans le moule fermé, il est difficile de former plusieurs couches continues d'épaisseur uniforme, disposées correctement. Selon le présent procédé de moulage, l'ébauche est extrudée par la filière, toujours dans les mêmes conditions, sous la forme d'un corps tubulaire de couches ordonnées, et en quantité appropriée dans un espace de volume correspondant tout en y é- tant obligatoirement confinée par les pièces de fermeture lorsqu'elles y sont amenées. La disposition et la continuité des couches continuellement extrudées par la filière peuvent-ainsi autre maintenues de façon satisfaisante. Toujours selon ce procédé, les pertes par ébarbage,qui peuvent atteindre au moins 30 0. Les déchets résultant de l'ébarbage dans le cas de moulage par gonflage à plusieurs couches contiennent différentes résines et sont difficiles à récupérer. Cela entrave sérieusement l'utilisation économique de matière avec ce procédé, et l'invention remédie à cet in c onv énient. Bien entendu, la réduction des pertes par ébarbage augmente le rendement de l'appareil de moulage également dans le cas de soufflage d'une seule couche et conduit a une réduction du prix de récupération des déchets, ce qui réduit le prix de fabrication. Plusieurs modes de réalisation d'un appareil de moulage de pièces creuses destinés à la mise en oeuvre du procédé selon l'invention seront maintenant décrits en détail en regard des figures. La fig. 1 est une vue en perspective d'un mode de réalisation d'un appareil de moulage de pièces creuses, d'après le procédé de l'invention. Ce mode de réalisation comporte une simple extrudeuse et il est destiné à mouler des pièces creuses par soufflage, en une seule couche. La référence 1 désigne un s-ocle, et la référence 21 une extrudeuse à vis qui fait avancer la résine. La résine provenant d'une trémie 211 est avanc#ée dans un cylindre, non représenté, au moyen d'une vis, non représentée, et elle est forcée dans une filière 3 d'une tette 212, par une buse 213. Entre-temps, la résine est chauffée et plastifiée par un dispositif de chauffage disposé autour du cylindre. 'extrudeuse 21 comporte, au-dessous de sa base support 214, des roues, non représentées, de manière qu'elle puisse se déplacer dans la direction longitudinale de la vis, guidée par des rails sur le support Il du socle 1. La fig. 2 est une vue en perspective d'un autre mode de réalisation destiné à mouler des pièces creuses d'après le procédé de 11 invention. Ce mode de réalisation comporte deux extrudeuses et il est destiné à mouler une ébauche en deux couches. En plus de l'extrudeuse à vis 21 décrite en regard de la fig. 1, ce mode de réalisation comporte une extrudeuse auxiliaire 22 destinée à plastifier et à amener une matière d'un type, d'une couleur, etc. différent de celle de la matière de ltextrudeuse 21. Les deux extrudeuses sont essentiellement similaires. La résine provenant d'une trémie 221 passe dans un cylindre sous l'ef fet d'une vis pendant qu'elle est plastifiée et amenée à une filière 3 d'une t#te, non représentée, par une buse 222. L'extrudeuse auxiliaire 22 diffère de l'extrudeuse 21 par le support de son unité d'extrusion. L'unité d'extrusion 223 de l'extrudeuse auxiliaire 22 est supportée par une colonne 224 disposée verticalement sur un socle à roulettes 225 monté sur des roulettes orientables 226. Selon les fig. 1 et 2, le socle 1 porte une plaque frontale 12 sur laquelle sont fixés des supports 121 destinés à supporter les différents dispositifs d'une unité de moulage d'ébauche. La référence 4 désigne un dispositif de formation de fond, la référence 5 un couteau, la référence 6 un dispositif support d'ébauche et la référence 13 un ensemble à mouvement alternatif. La fig. 3 représente en détail la filière 3 et l'ensemble 13 à mouvement alternatif dans le voisinage du support. Les supports 121 comportent des cylindres 122 de guidage de tige et une plaque supérieure 123. L'ensemble 13 est mobile répétitivement vers le bas, en syn chronisme avec le mouvement de descente d'une ébauche et vers le haut quand les opérations voulues ont été exécutées. L'ensemble 13 comporte des barres de guidage 131 enfilées dans les cylindres de guidage 122, et il peut donc coulisser. Une plaque de liaison 132 est fixée aux extrémités supérieures des barres de guidage 131, par des écrous 133. Les ex trémités inférieures des barres 131 sont fixées sur le dispositif 4 de formation de fond et le couteau 5. Un mandrin 31 traverse, à sa partie arrière, le centre de la plaque de liaison 132 et il est fixé par un écrou 134. Le mandrin 31 est fileté à son extrémité arrière 311. Une pièce taraudée 141 traversant la plaque supérieure 123 sur les supports peut tourner par rapport à cette plaque. Un écrou 142 détermine la position de la pièce taraudée 141 dans la direction axiale, par rapport à la plaque supérieure 123. Un pignon conique 143 est fixé sur la pièce taraudée 141 et il y est maintenu par une clavette, non représentée, de manière à ne pas tourner par rapport à cette pièce 141. Le pignon est fixé sur la pièce par un écrou 144. Un pignon conique 145 engrène avec le pignon 143. Le sens de rotation de l'arbre entratné par un moteur 147 à vitesse variable, équipé d'un réducteur, est réversible à volonté, au moyen d'un embrayage 146. Etant donné que la partie filetée de l'extrémité arrière 311 du mandrin est vissée dans la pièce taraudée 141, le moteur 147 entraîne cette pièce 141 par l'intermédiaire de l'embrayage 146, et les pignons coniques 145 et 143 font monter et descendre le mandrin 31. A sa partie arrière, le mandrin 31 est fixé sur la pièce de liaison 132 qui, à son tour, est fixées-ur l'ensemble 13 à mouvement alternatif, de sorte que ce dernier se déplace avec le mandrin 31. La fig. 4 montre la position de la filière 3 par rapport au dispositif 4 de formation de fond, au couteau 5 et au dispo positif 6 de maintien d'ébauche. Bien que la fig. 4 représente le mode de réalisation -de la fig. 2 destiné à l'extrusion d'ébauche en deux couches, le mode de réalisation de la fig. 1 pour l'extrusion d'ébauches à une seule apache serait semblable à celui de la fig. 4, à 11 exception près que la filière est plus simple pour former des ébauches en une seule couche. La fig. 4 montre la teAte 212 de l'extrudeuse à vis principale 21, la buse 213 de cette dernière, la vis 214, le cylindre 215 et la plaque séparatrice 216. L'extrudeuse auxiliaire 22 comporte une tête 229, une buse 222, une vis 227, un cylindre 228 et une plaque 230. La filière 3 comporte, en plus du mandrin 31, des première, seconde et troisième bagues 33, 34 et 35. La résine provenant de l'extrude use principale 21 passe par la buse 213 et dans un canal 341 entre les seconde et troisième bagues 34 et 35, et s'écoule dans un canal cylindrique 342, formant ainsi un écoulement extérieur. La résine provenant de l'extrudeuse auxiliaire 22 passe par la buse 222 et par un canal 331 entre les première et seconde bagues 33 et 34, et s'écoule dans un canal cylindrique 332 formant un écoulement intérieur. Les deux écoulements se combinent au -point de confluence 36 et l'écoulement combiné pénètre dans un canal commun 37 sou; forme d'un écoulement en deux couches. Bien que la filière de ce mode de réalisation soit destinée à former deux couches, l'écoulement de résine pourrait se faire en une seule couche, ou en trois ou plusieurs couches. La première bague 33 comporte une partie centrale cylindrique creuse. Le mandrin 31 coulisse axialement avec des bossages 312 en contact avec la surface intérieure de la partie creuse. Comme le montre la fig. 18, l'extrémité arrière 311 du mandrin comporte une entrée d'air 313 et un canal d'air 314 ainsi que des entrées d'eau froide 315, 318 et des canaux d'eau froide 316 et 317. L'extrémité avant du mandrin 31 constitue un prolongement 332 avec une extrémité hémisphérique. L'extrémité du prolongement 32 du mandrin porte une soupape en champignon-321 avec une extrémité extérieure conique et un piston 325 maintenu à son extrémité intérieure par un écrou 326. Le piston 325 est ajusté dans une partie cylindrique creuse 327 et il est rappelé par un ressort 322 pour fermer la partie conique. La soupape 321 représentée sur ia fig. 18 comporte un canal d'air central et un canal d'air radial, 323 et 324. Quand de l'air est forcé par l'entrée d'air 313, il passe par le canal 314 dans la partie cylindrique creuse 327, exerce une pression sur le piston 325, passant la soupape en position d'ouverture, de sorte que l'air de la partie creuse 327 sort du prolongement 32 du mandrin par les canaux 323 et 324 et par le jeu entre le disque de soupape et son siège. La fig. 4 montre en 38 une ébauche formée avec un fond. L'air injecté de la manière décrite ci-dessus passe entre le fond de l'ébauche 38 et l'extrémité du prolongement 32 du mandrin, éjectant l'ébauche 38 de l'extrémité de ce mandrin. L'eau froide provenant de l'entrée 315 de la fig. 18 s'écoule dans les canaux 3,5 et 317 et sort par le raccord 318, en refroidissant l'intérieur du prolongement 32 du mandrin afin d'éviter que la résine formant l'ébauche n'adhère sur cette partie. Cela facilite l'éjection de l'ébauche 38 du prolongement 32 du mandrin. Le dispositif 4 destiné à former le fond de l'ébauche, représenté sur les fig. 4 et 5, comporte un boiter 41 avec un corps principal 411, un couvercle supérieur 412 et un couver cle inférieur 413. Le corps principal 411 comporte une cloison 414, avec des fentes radiales 415. Le couvercle supérieur 412 comporte également des fentes 416 correspondant aux fentes 415. Le corps principal 411 porte des oreilles 417 en saillie à l'extérieur, percées chacune d'un trou 418. L'extrémité inférieure de la barre de guidage 131 de la fig. 3 pénètre dans le trou 418 et elle est fixée sur 11 oreille 417 par un écrou 135 (fig. 3). La partie centrale de la cloison 414 remplit la fonction d'un palier cylindrique 419 dans lequel tourne un pignon à came 421. Le pignon 421 comporte des dents 423 et des fentes 422 formant des cames. Un moteur-couple 424, hydraulique ou pneumatique, porte un pignon 425 sur son arbre moteur. La cloison 414 comporte, dans son fond, des rainures radiales 431 de guidage qui reçoivent des pièces 432 de fermeture d'ébauche, coulissant radialement. Des pièces 433 de maintien d'ébauche sont disposées d'une manière similaire, perpendiculairement aux pièces de fermeture, et coulissant radialement. Les pièces 432 de fermeture d'ébauche et les pièces 433 de maintien d'ébauche portent des goupilles 434 et 435. Ces goupilles pénètrent dans les fentes 415, 422 et 416 et peuvent y coulisser en contact avec les surfaces intérieures délimitant ces fentes. La fig. 5 montre les pièces pendant l'opération de fermeture. Le moteur-couple 424 a tourné dans le sens inverse des aiguilles d'une montre jusqu'à sa position limite, amenant les pièces 432 et 433 au centre de l'appareil de moulage. Ainsi, ces pièces sont représentées en position fermée. A la fin de L'opération de fermeture, le moteur-couple 424 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, vu sur la fig.5, de sorte que le pignon 425 qui lui est accouplé directement tourne dans le même sens, faisant tourner dans le sens inverse le pignon 421 qui engrène avec lui. Les goupilles 434 et 435 se déplacent donc radialement en s'éloignant de l'axe de l'appareil de moulage, guidé par Les fentes 422. Avec ce mouvement, vers l'extérieur des goupilles, les pièces 432 de fermeture d'ébauche et les pièces 433 de maintien d'ébauche fixées à ces goupilles se déplacent radialement vers l'extérieur jusqu'à leur position d'ouverture. Ce mouvement, lorsqu'vil est répété, ferme le fond de l'ébauche.Les pièces 433 de maintien d'ébauche évitent que l'extrémité coupée de cette ébauche ne s'écarte des extrémités opposées des pièces de fermeture 432 qui se rapprochent l'une de l'autre pour former le fond de l'ébauche, avec une cavité hémisphérique délimitée par les extrémités opposées. Ainsi, les pièces de maintien 433 maintiennent l'ébauche dans la cavité. Les pièces de fermeture peuvent avoir différentes formes et peuvent Qtre amenées de différentes manièresen contact avec l'ébauche. Les pièces 432 de fermeture d'ébauche et les pièces 433 de maintien d'ébauche, représentées sur les fig. 4 et 5, apparaissent plus en détail sur les fig. 6 et 7. il apparaRt que les extrémités opposées des pièces de fermeture 432 délimitent une cavité hémisphérique. Les fig. 8 et 9 montrent quatre pièces de fermeture 432a dont les extrémités opposées forment chacun un quart identique d'une forme hémisphérique. Les quatre pièces de fermeture 432a sont disposées radialement à intervalles angulaires égaux et peuvent se déplacer radialement vers l'intérieur. Etant donné que les pièces de fermeture 432a ainsi disposées avancent vers le centre avec leurs parties inférieures 439a des surfaces incurvées amenées au centre, la sortie de résine fondue de la jonction entre ces pièces peut etre réduite au minimum quand ces pièces sont amenées bout à bout. Les fig. 10 à 12 illustrent un autre mode de réalisation du dispositif de fermeture comprenant des pièces de fermeture 432 b' . Chacune 'de ces pièces 432b comporte une partie de base 436 et une partie d'extrémité libre 439 fixée sur la partie de base 436. La partie de base 436 porte une goupille 438 pénétrant dans un trou du couvercle inférieur 413 du bottier. Une goupille de guidage 437 sur la surface supérieure de la partie de base 436 pénètre dans la fente formant came 422 pour y #tre guidée. Ainsi, les pièces de fermeture 432b peuvent tourner autour des goupilles 438. Les fig. 10 et 11 montrent les pièces après que le pignon à came 421 a tourné dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, vu sur la figure. Quand le pignon a ainsi tourné, les extrémités libres 439 des pièces de fermeture s'écartent du een tre du prolongement (voir fig. il) avec la rotation des parties de base 436, délimitant ainsi un espace polygonal, concentrique avec l'ébauche, et avec le même nombre de cotés que celui des pièces de fermeture. La fig. 12 montre les pièces après que le pignon à came 421 a tourné dans le sens des aiguilles d'une montre. Quand le pignon a ainsi tourné, les extrémités libres 439 des pièces de fermeture se sont rapprochées du centre du prolongement 32 du mandrin avec le mouvement des parties de base 436, amenant l'extrémité coupée de l'ébauche depuis l'extérieur jusque sur le fond du prolongement du mandrin, de manière que l'extrémité coupée de l'ébauche soit fermée en formant un fond. Les fig. 13 et 14 montretrt un autre mode de réalisation de dispositif de fermeture comprenant les pièces de fermeture 432c. Les goupilles 434 et 435 sont mobiles vers le centre 0 du pro longement 32 du mandrin, dans la direction radiale,sous effet de la rotation du pignon à came 421, en étant guidées par les fentes 422. Les parties de base 436a des pièces de fermeture fixées sur les goupilles 434 comportent chacune une partie d'extrémité libre 439b sous forme d'une plaque mince avec un bord concave. Les parties d'extrémités libres 439b sont destinées à entrer en contact entre elles, en se chevauchant. La fig. 13 montre les parties de base 436a des pièces de fermeture dans la position la plus rétractée par rapport au centre 0 du prolongement du mandrin sous l'effet du pignon à came 421 qui a tourné dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, de l'angle maximal. Lorsqu'il tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, vu sur la figure, le pignon à came 421 fait avancer les goupilles 434 et 435 et les pièces de fermeture 432c vers le centre 0 du prolongement 32#du mandrin, for çant ces pièces à comprimer l'ébauche contre le fond du prolongemment du mandrin. Par conséquent, les pièces sont amenées dans la position de la fig. 14. Les fig. 15 à 17 illustrent un autre mode encore de réalisation d'un dispositif de fermeture comportant des pièces de fermeture 432d. Les parties de base 436b de ces pièces comportent chacune une partie d'extrémité libre 439c sous la forme d'une mince plaque carrée dans laquelle est poinçonnée une ouverture circulaire. Les parties d'extrémités libres 439c sont en contact entre elles et se chevauchent. La fig. 15 montre les parties de base 436b des pièces de fermeture dans la position la plus avancée vers le centre 0 du prolongement du mandrin. Dans cette position, les ouvertures circulaires des parties d'extrémités libres 439c sont alignées, leurs périphéries éaant positionnées à la plus grande distance possible du centre 0 du prolongement 32. La fig. 16 montre les parties de base 436b des pièces de fermeture, rétractées radialement vers le centre 0. L'enveloppe constituée par les bords définissant les ouvertures circulaires des parties d'extrémités libres 439c a été considérablement réduite. La fig. 17 montre les parties de base 436b des pièces de fermeture entièrement rétractées jusqu'à leur position limite. L'enveloppe a convergé en un point. Chacune des pièces de fermeture représentées sur les fig. 10 à'12, sur les fig. 13 et 14 et sur les fig. 15 à 17 est constituée par plusieurs plaques minces formant les extrémités libres 439, 439b et 439c et se chevauchent, en contact les avea les autres pour entourer l'ébauche. Ces parties d'extrémités libres 439, 439b et 439c, pendant la fermeture, viennent en contact avec l'ébauche et la compriment éventuellement contre le dessous du prolongement du mandrin, en la maintenant. Les bords des parties d'extrémités libres 439, 439b et 439c définissent un quasi-polygone avec des côtés incurvés entourant l'ébauche. Le terme "polygone" tel qu'il est utilisé ne désigne pas seulement un polygone avec des cotés rectilignes mais également un polygone avec des côtés non rectilignes. Même si les parties d'extrémités sont positionnées de manière que le quasi-polygone soit plus grand que la section transversale de l'ébauche, les côtés sont continus suivant la circonférence. Les pièces de fermeture 432 ou 432a des fig. 6 à 9, lorsqu'elles sont amenées bout à bout les unes contre les autres, peuvent permettre le dépôt de résine synthétique fondue dans l'espace qui les sépare, tandis que les pièces de fermeture 432bu 432c et 432d des.fig. 10 à 12, des fig. 13 et 14 et des fig. 15 à 17 enferment l'ébauche dans l'espace de formation de fond, sans permettre de dépot. Par conséquent, le fond de l'ébauche formé ne présente aucune trace de fermeture sous forme de ba vures. Ces pièces de fermeture offrent donc l'avantage que, lorsqu'elles compriment l'ébauche contre le dessous du prolongement 32 du mandrin, elles agissent uniformément sur cette ébauche, dans toutes les directions radiales, avec des bords continus. L'opération de fermeture uniforme peut donc être assurée avec une meilleure efficacité lorsque le nombre des pièces de fermeture utilisées augmente. Dans les modes de réalisation des fig. 9 à 17, l'extrémité du prolongement du mandrin n'est pas nécessairement hémisphérique, et peut avoir de préférence une forme plate, comme le montre la fig 11. De plus, le prolongement du mandrin est utile pour former le fond de l'ébauche sans qu'il nty ait de plis, mais il n'est pas une condition essentielle pour fermer l'extrémité coupée d'une ébauche. Le moulage avec l'appareil décrit ci-dessus ne produit pas les déchets qui résultent généralement quand les ébauches sont serrées par la partie de pinçage du moule, mais forme un fond net sans perturber les couches dans l'ordre où elles ont été formées. L'ébauche peut être coupée à une longueur qui permet de former correctement un fond entre les extrémités du prolongemment 32 du mandrin et les pièces de fermeture 432, 432, 432b, 432c, 432d. Celaassure que le fond de l'ébauche présente une épaisseur uniforme et une bonne apparence sans excès ou manque de résine.Autrement dit, dans les modes de réalisation des fig. 6 à 9, l'ébauche doit être coupée à une longueur telle qu'el- le remplisse correctement espace entre l'extrémité du prolongement du mandrin et les pièces de fermeture 432 sans aucun excès ou manque de résine synthétique. De même, dans les modes de réalisation des fig. 10 à 17, l'ébauche doit etre coupée à une longueur telle que les pièces de fermeture 432a, 432b, 432c, 432d puissent comprimer l'extrémité coupée en réduisant l'enve- loppe formée par les bords continus, afin de former le fond de l'ébaucha sans excès ou manque de résine synthétique. Les pièces de fermeture 432 et 432a des fig. 6 à 9 conviennent pour former le fond de l'ébauche avec une épaisseur uniforme et aucun pli car elles peuvent engager étroitement la partie de fond de l'ébauche. Mais, lorsqu'elles sont amenées les unes contre les autres, ces pièces de fermeture 432 et 432a permettent un dépot de résine synthétique dans l'espace qui les sépare. Au contraire, les pièces de fermeture 432b, 432c et 432d des fig. 10 à 17 peuvent comprimer uniformément ébauche dans toutes les directions radiales, vers le centre du prolongement 32 du mandrin, avec des bords continus. Etant donné que chacune de ces pièces est constituée par une plaque mince, elles ne peuvent engager étroitement la partie de fond de l'ébauche. Par conséquent, si, simultanément ou un peu après l'utili- sation des pièces de fermeture 432b, 432c ou 432d comme moyen préparatoire de formation du fond de ébauche, comme le montrent les fig. 10 à 17, les pièces de fermeture 432 ou 432a des fig. 6 à 9 sont utilisées, le fond obtenu présente une plus belle apparence que s'il est formé par les pièces 432b, 432c, 432d seules ou les pièces 432, 432a seules. Les fig. 19 et 20 représentent le couteau 5. Un support de couteau 51 est monté en position fixe par rapport au dispositif 4 de formation de fond. Une plaque de maintien 511 est fixée sur le corps principal 411 du dispositif de formation 4 (voir fig. 4) par des boulons 512. Des barres de guidage 513 sont fixées sur la plaque de maintien 511, par des écrous 514. La référence 52 désigne une partie à mouvement alternatif. Les barres de guidage 513 pénètrent dans des alésages 522 de coulisse seaux 521 qui peuvent donc coulisser axialement. Une extrémité d'une plaque de liaison 523 est fixée sur la tige 532 d'un vérin pneumatique 53 par des écrous 533 et 534. La référence 531 désigne le corps du vérin pneumatique et les références 535 et 536 désignent des bases qui sont fixées sur une partie arrière 515 de la plaque de maintien. La référence 524 désigne une lame de coupe. La plaque de liaison 523 est fixée sur les coulisseaux 521 par des boulons 525. La fig. 20 montre le dispositif 54 destiné à faire passer un courant, des boulons 541, des tubes isolants 542 et. des rondelles isolantes 543 et 544. La lame de coupe 524 est montée sur les coulisseaux 521 par des boulons 541 et des écrous 545. Des fils électriques 546 sont connectés aux autres extrémités des boulons 541 par des écrous 547 et 548. Un courant circule dans la lame de coupe 524 pour la chauffer. Le dispositif de coupe convient particulièrement pour couper des résines de faible viscosité, par exemple du polypropylène ou du nylon. Les fig. 4 et 19 montrent une butée 44 prévue au-dessous du dispositif de formation 4, à savoir au-dessous du couvercle inférieur du bo#tier. Cette butée doit être disposée à ltex- térieur du-trajet de la partie à mouvement alternatif 52. Les fig. 21 à 23 représentent un support d'ébauche 6. Une plaque de base 61 du support comporte un corps principal 611 et une plaque support 612 qui lui est perpendiculaire et qui supporte un vérin pneumatique 613. Une plaque 62 peut coulisser sur la surface supérieure du corps principal 611. La base 621 de la plaque coulissante 62 porte des pivots 622 supportant des leviers 631. Des boulons 623 maintiennent les leviers 631 sur les pivots 622 de manière qu'ils puissent tourner. Chacun des leviers est articulé par une goupille 624 sur une extrémité d'une biellette 632 et y est fixé par un boulon 625. L'autre extrémité de la biellette 632 est articulée sur une pièce mobile 633 au moyen d'une goupille 626 et elle est maintenue par un boulon 627. La pièce mobile 633 est fixée à l'extrémité avant de la tige 614 du vérin 613. Les extrémités opposées d'un ressort 634 sont accrochées et fixées sur les deux goupilles 624, et tendent à les rapprocher l'une de l'autre. La plaque coulissante 62 porte un dispositif d'engagement 64 constitué par un cylindre 641 sur la base 621, et une pièce d'engagement 642 ajustée dans le cylindre 641, une pièce 643 de réglage de position au-dessus de la pièce 642, un couvercle 644 fermant le cylindre, un ressort 646 entre la pièce d'engagement 642 et la pièce 643 de réglage de position et un boulon poussoir 645 réglable pour régler la pression du ressort 646. La référence 616 désigne une encoche dans laquelle pénètre le bossage de la pièce d'engagement 642 quand la plaque coulissante est amenée en position avancée. Une butée 617 limite l'avance de la plaque coulissante. Cette dernière est mobile axialement sous l'effet du vérin pneumatique 613 et elle est guidée par des plaques de guidage 615. La référence 65 désigne un support d'ébauche. Ce support comporte une chambre à vide annulaire 651 constituée par deux segments divisés comportant chacun des trous d'aspiration 652 à leur surface intérieure. La chambre à vide 651 comporte à sa périphérie extérieure des raccords 654 branchés par des tuyaux de caoutchouc 655 sur une source de dépression, non représentée. Le support 6 fonctionne de la manière suivante. La fig. 21 le représente en position fermée, avec la tige 614 du vérin pneumatique, et par conséquent la pièce mobile 633 en position avancée. Quand la tige 614 commence à se rétracter, le ressort 634 se contracte rapprochant les goupilles 624 l'une de l'autre et faisant tourner les leviers 631 #autour des pivots 622 pour ouvrir le support. Quand la tige 614 se rétracte davantage, la pièce d'engagemment 642 du dispositif 64 sort du logement 616, et l'ensemble comprenant la plaque coulissante 62 et le support 65 se rétracte également. Pendant le retrait et dans la position rétractée de l'ensemble, le support est maintenu ouvert à tout moment par le ressort 634 contracté. Quand la tige 614 commence à avancer après un certain temps, le support maintenu en position ouverte avance avec la plaque coulissante 62 jusqu'à ce que l'extrémité avant de la base 621 entre en contact avec la butée 617 et, à ce moment, la plaque coulissante 62 s'arrête. A ce moment, la pièce d'engagement 642 du dispositif 64 pénètre dans le logement 616. Quand la tige 614 avance davantage, les goupilles 624 s'écartent l'une de l'autre en surmontant la tension du ressort 634 et en faisant tourner les leviers 631 autour des pivots 622 pour fermer le support. L'opération décrite est répétée. Les fig. 24 et 25 représentent un chariot d'ébauche 7 et un dispositif 8 de serrage de moule. La plaque de base 611 du support d'ébauche supporte un poussoir 711 du corps principal 71 d'un chariot comportant un cadre 712. L'extrémité du cadre 712 opposée au poussoir 711 supporte un ressort 713 disposé entre le cadre et le poussoir. Le ressort 713 pousse le poussoir. Le poussoir 711 peut se déplacer sur le cadre dans la direction axiale du ressort 713, sous l'effet d'un dispositif de guidage, non représenté. Le poussoir 711 porte un galet 714. Une plaque 124 faisant came est montée sur la plaque avant 12 du bâti 1 de la machine. Le corps principal 71 du chariot porte une plaque de guidage 515 logée entre deux galets 151, montés sur une plaque arrière 15 du bfiti. Les galets 151 tournent librement, en contact léger avec la plaque de guidage 715. La face arrière du corps principal 71 porte un support 716 articulé par une goupille 718 sur une pièce de liaison 717, à l'extrémité avant de la tige 722 d'un vérin hydraulique 72 comprenant un corps principal 721. Un support pivotant 723 est monté par une goupille 725 sur une pièce fixe 724 du socle 1. Les fig. 24 et 25 montrent le corps principal 71 du chariot dans sa position la plus avancée, avec la tige 722 du vérin hydraulique 72 en position d'extension. Quand la tige 722 commence à se rétracter, le corps principal 71 recule linéairement le long de la plaque de guidage 715, guidé entre les galets 151. Pendant le retrait, la pièce d'entraînement 711 coulisse le long du cadre 712, suivant la direction axiale du ressort 713, avec le galet 714 du poussoir guidé par la plaque de came 124. Etant donné que le corps principal 611 de la plaque de base du chariot 7 est fixé sur la pièce a'entraînement 711, le centre de la section du corps principal 611 se déplace suivant le trajet représenté en traits mixtes, en 125. Dans la phase initiale de ce mouvement, le trajet 125 suit de préférence la même direction que Le mouvement du dispositif 4 de formation de fond et du couteau 5. il est également souhaitable que, dans la phase finale du mouvement, le trajet 125 soit parallèle à la surface supérieure d'un moule 81, bien que cela ne soit pas une condition critique. La position rétractée du corps principal 71 du chariot est représentée en traits mixtes sur la fig. 25. La plaque avant 12 du socle 1 doit comporter une ouverture 126 permettant le passage de la plaque de base 61 quand elle se déplace suivant le trajet 125. Le moule 81 monté sur le dispositif de serrage de moule comporte deux moitiés 811 délimitant une cavité 812 destinée à former le contour de l'article à mouler. Une plaque avant 813 et une plaque arrière 814 supportent les deux moitiés 811 du moule. Une plaque de liaison 815 relie les deux barres 816. Des douilles 817, 818 et 819 sont fixées sur la plaque arrière 814, la plaque avant 12 et la plaque arrière 15, pour supporter les barres 816. Ces douilles sont allongées coaxialement avec les barres 816, pour les guider. Un dispositif 82 d'entrainement de moule comporte un vérin hydraulique 821 fixé sur la plaque avant 12 et dont la tige 822 est fixée sur la plaque arrière 814. Une crémaillère 823 est fixée sur une partie arrière de la plaque arrière 814 et une autre crémaillère 824 sur la plaque de liaison 815. Un bossage 127 est formé sur la partie inférieure de l'ex trémité terminale de la plaque de came 124, et porte un pignon 825 qui engrène avec les crémaillères 823 et 824 opposées l'une à l'autre. Un boulon 826 maintient le pignon 825 en position. La fig. 24 montre le moule en position d'ouverture. La tige 822 du vérin hydraulique 821, lorsqu'elle avance, fait avancer la plaque arrière 814, déplaçant vers l'avant la moitié de moule que porte cette plaque. Avec ce mouvement, la crémaillère 823 sur la plaque arrière avance également, faisant tourner le pignon 825 dans le sens des aiguilles d'une montre, vu sur la fig. 24, et rétractant la crémaillère 824 de la plaque de liaison 815. Etant donné que la crémaillère 824 est accouplée avec la plaque avant 813 par l'intermédiaire de la plaque 815 et les barres 816, la plaque avant 813 se rétracte également. Pendant les opérations décrites ci-dessus, les-moitiés de moule 811 sont assemblées pour former un moule fermé dont le centre est maintenu dans une position définie. Les moitiés de moule 811 comportent des logements 83 qui, lorsque le moule est fermé, forment un alésage circulaire correspondant au goulot du récipient moulé. Un dispositif 9 d'entraînement de mandrin (fig. 1 et 2) comporte un vérin pneumatique 92 qui, lorsqu'il est actionné, entraîne le mandrin 91 dans la partie de goulot du récipient pour terminer avec précision la surface intérieure de cette partie. Etant donné qu'elle est comprimée par le mandrin 91, la résine pénètre entièrement dans les logements 83, formant le goulot avec une grande précision dimensionnelle. L'appareil destiné à mouler des pièces creuses, d'après le procédé de l'invention, fonctionne de la manière suivante. La résine fondue et plastifiée par les extrudeuses est forcée hors de la filière 3 sous forme d'une ébauche. Cette ébauche est extrudée à une vitesse qui correspond à la capaché d'alimentation de l'extrudeuse. Entre-temps, le prolongement 32 du mandrin, le dispositif 4 de formation de fond et le couteau 5 sont entraînés dans la direction de l'avance de l'ébauche, en synchronisme avec la vitesse d'extrusion, en ré glant la vitesse de rotation du moteur 147 qui entraîne lten- semble à mouvement alternatif. Ensuite, l'ébauche est maintenue par le dispositif de maintien 6 qui amène le support 5 derrière l'ébauche, dans une position concentrique avec elle, en le fermant et en appliquant une dépression sur cette ébauche. Simultanément avec le maintien de l'ébauche, ou un court instant après, l'ébauche est coupée en avançant ou en rétractant la partie 52, pour déplacer la lame de coupe 524 à travers l'ébauche. Simultanément, ou un certain temps après l'opération de coupe, un fond est formé sur l'ébauche coupée en actionnant le moteur-couple 424 qui fait avancer l'ébauche et les pièces de fermeture 432 vers l'axe, pour fermer l'extrémité coupée et ouverte. Stant donné que le prolongement 32 du mandrin et les pièces 433 et 432 sont refroidis par de l'air ou de l'eau pendant la formation de l'ébauche, cette dernière peut être éjectée fa cilement. Pour éjecter L'ébauche avec une plus grande facilité, il est souhaitable d'actionner la soupape 321 à l'extrémité du prolongement du mandrin, pour faire sortir le disque de la soupape et souffler de l'air. Simultanément, aucun certain temps après que le fond de l'ébauche a été dégagé de l'extrémité du prolongement du mandrin, ce prolongement 32, le dispositif 4 de formation de fond et le couteau 5 sont déplacés dans un sens opposé à celui de l'avance de l'ébauche. En même temps, le moteur-couple 424 est entraîné dans le sens inverse de celui mentionné ci-dessus pour ré trac ter les pièces de maintien 433 et les pièces de fermeture 432. Par ailleurs, pendant que l'ensemble à mouvement alternatif comprenant le prolongement 32 du mandrin, le dispositif 4 de formation de fond et le couteau 5 continue à se déplacer en syn chronisme avec le mouvement de l'ébauche, et dans le même sens, la butée 44 au-dessous du dispositif 4 de formation de fond arrive en contact avec le dessus 66 de la plaque support 612 du dispositif 6 de maintien d'ébauche. Cette dernière doit être maintenue par le support et coupée, de préférence rapidement, après que ce contact a eu lieu. il est également souhaitable que le fonctionnement du chariot soit déclenché immédiatement après la fin de la coupe. Simultanément avec l'entrée en contact de la butée 44 avec le dessus 66 de la plaque support 612 pendant le mouvement de 1' ensemble à mouvement alternatif avec le mouvement de l'ébauche, le dispositif de maintien d'ébauche est poussé par l'ensemble à mouvement alternatif et commence à se déplacer en synchronisme avec lui. Au début de ce mouvement, le dispositif de maintien 6 se déplace dans le même sens que ébauche. Plus particulièrement, la plaque de base 61 du dispositif de maintien 6 se déplace par la liaison avec le poussoir 711 du corps principal du chariot qui coulisse le long de la plaque à came 124 sous l'effet du galet 714, et le trajet du mouvement se fait dans le meme sens que celui de l'ébauche, dans la phase initiale. Pendant que le dispositif de maintien se déplace en synchronisme avec l'ensemble à mouvement alternatif, sous l'effet de cette poussée, l'ébauche doit être coupée. Le dispositif de maintien se déplace ensuite, de préférence rapidement, après la fin de 11 opération de coupe, de manière que l'extrémité inférieure coupée de l'ébauche qui descend continuellement ne vienne pas en contact avec l'extrémité supérieure de l'ébauche déjà coupée.Pendant la période qui suit le contact de lten- semble à mouvement alternatif, jusqu'à ce que le chariot 7 commence à se déplacer, le vérin hydraulique 72 n'est pas sous pression dans un sens ni dans l'autre, de sorte que le dispositif de maintien accouplé avec le vérin par la tige 722 peut se déplacer librement lorsqu'il est poussé par l'ensemble à mouvement alternatif. huais, quand l'ébauche a été coupée, le vérin hydraulique 72 commence à fonctionner, de sorte que le chariot 7 entraSne le dispositif de maintien vers le moule 81. Quand l'ébauche est amenée dans une position, entre les deux moitiés de moule 811, le vérin hydraulique 821 du dispositif 82 de serrage de moule fonctionne, faisant avancer la plaque arrière 814. Ce mouvement est transmis à la plaque avant 813 par la crémaillère 823, le pignon 825, la crémaillère 824, la plaque de liaison 815 et les barres 816, entraînant ainsi la plaque avant 813 vers l'ébauche, en synchronisme avec la plaque arrière 814, et le moule 81 est ainsi fermé. Quand le moule 81 est fermé, de l'air est injecté à l'in térieur du support 65 du dispositif de maintien 6 pour éliminer l'aspiration. Le cylindre pneumatique 613 fonctionne ensuite pour ouvrir le support 65. Le mandrin 91 est forcé, par le dispositif d'entratnement 9, à l'intérieur de l'ébauche dont l'extrémité supérieure est maintenue par les parties en retrait 83 des moitiés de moule 811, maintenant réunies. Quand de l'air est soufflé dans lté- bauche par l'intérieur du mandrin 91, cette ébauche est gonflée par la pression et épouse la forme de la cavité du moule. Le produit moulé se solidifie par refroidissement, car le moule est refroidi intérieurement. Le vérin hydraulique 821 est ensuite actionné dans le sens inverse, pour ouvrir le moule 81. L'air injecté par lemandrin éjecte l'article moulé du moule, lui permettant de tomber. Le cycle de moulage décrit ci-dessus se répète ensuite, dans le même ordre. Bien que l'ébauche coupée soit maintenue par le dispositif de maintien et transférée dans la position de fermeture du moule par le chariot décrit ci-dessus, cette ébauche pourrait être maintenue par le moule lui-même sur le dispositif de serrage, qui pourrait être supporté par un chariot dans la même position que le dispositif décrit ci-dessus. Mais cette disposition imposerait une plus grande énergie pour transférer rapidement le dispositif de serrage de moule qui est lourd et nécessiterait un dispositif d'absorption de choc pour arrêter le dispositif de serrage. Dans le dispositif décrit ci-dessus, l'ensemble à mouvement alternatif supportant le prolongement du mandrin, le dispositif de formation de fond et le couteau est animé d'un mouvement alternatif par un moteur à vitesse variable qui fait tourner une vis, en combinaison avec un dispositif mécanique qui change le sens du mouvement, vers le haut ou vers le bas, à savoir un embrayage à inversion. Le mouvement alternatif pourrait être produit mécaniquement en utilisant une crémaillère et un pignon, ou une came, en place de la vis. Des dispositifs hydrauliques ou pneumatiques pourraient également convenir. Plus particulièrement, si un vérin hydraulique est monté sur la plaque supérieure 123 du support, avec sa tige de piston accouplée avec l'ensemble à mouvement alternatif, et si le mouvement de la tige est com mandé par un dispositif programmé, l'ensemble peut produire de façon plus avantageuse le changement de sens du mouvement à vitesse constante, car l'ensemble à mouvement alternatif peut être facilement commandé de façon optimale en ce qui concerne sa position et sa vitesse, dans des conditions déterminées à volonté. Bien entendu, diverses modifications peuvent etre apportées par l'homme de l'art au procédé décrit et illustré à titre d'exemple nullement limitatif sans sortir du cadre de l'invention. REVETJDICAIIOS 1 - Procédé de moulage de pièces creuses, par extrusion d'une résine synthétique fondue par une filière, sous forme d'une ébauche tubulaire, et consistant à couper ladite ébauche avec une lame de coupe et à injecter un fluide dans l'ébauche coupée maintenue dans un moule, procédé caractérisé en ce qu'il consiste essentiellement à maintenir ladite ébauche extrudée par l'extérieur, dans une position opposée à la sortie de ladite filière, dans la direction de l'extrusion, à couper ladite-é- bauche dans une position plus voisine de ladite filière que la position de maintien et à fermer l'extrémité coupée de ladite ébauche près de ladite filière, pour former un fond. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite opération de fermeture est exécutée en réduisant continuellement l'enveloppe formée par des bords continus de pièces de fermeture d'ébauche, maintenant ladite ébauche. 3 - Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que chacune desdites pièces de fermeture d'ébauche comporte, au moins à son extrémité, plusieurs plaques minces disposées axialement par rapport à ladite ébauche. 4 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite filière comporte un mandrin qui se prolonge pour former un prolongement de mandrin, ladite opération de fermeture étant effectuée avec l'extrémité dudit prolongement de mandrin introduite dans ladite ébauche et en forçant lesdites pièces de fermeture d'ébauche pour comprimer l'extrémité coupée de ladite ébauche contre l'extrémité dudit prolongement du mandrin. 5 - Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que ladite opération de fermeture est exécutée en réduisant continuellement l'enveloppe formée par les bords continus desdites pièces de fermeture d'ébauche maintenant ladite ébauche, et simultanément, ou un certain temps après, en utilisant d'autres pièces de fermeture d'ébauche mobiles par l'extérieur de ladite ébauche vers son centre, en contact les unes avec les autres. 6 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite filière comporte un mandrin dirigé dans la direction de l'extrusion en formant un prolongement de mandrin, ladite opération de fermeture étant exécutée en utilisant des pièces de fermeture d'ébauche mobiles à partir de l'extérieur de ladite ébauche vers son centre, en contact les unes avec les autres et en remplissant de résine l'extrémité coupée de ladite ébauche, dans un espace formé entre l'extrémité dudit prolonge ment du mandrin et lesdites pièces en contact pour former le fond. 7 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que, au moins pendant la coupe de ladite ébauche, un dispositif de maintien d'ébauche se déplace avec ladite lame de coupe de manière à couper ladite ébauche à la même vitesse et dans le même sens que le mouvement de ladite ébauche. 8 - Procédé selon la revendication 1, caractorisé en ce que, au moins pendant la formation du fond de l'ébauche, ladite lame de coupe destinée à couper ladite ébauche et ledit dispositif de formation de fond avec les pièces qui ferment l'extrémité coupée de ladite ébauche se déplacent à la m#me vitesse et dans le mime sens que le mouvement de ladite ébauche extrudée par ladite filière. 9 - Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que, au moins pendant la formation du fond de l'ébauche, ledit prolongement du mandrin se déplace à la même vitesse et dans le même sens que le mouvement de ladite ébauche extrudée par ladite filière 10 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite ébauche coupée, maintenue par un support, est transférée de la position de coupe à un espace entre des moitiés de moule. 11 - Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce que ladite ébauche coupée maintenue par ledit support est trans férée initialement dans le même sens que le mouvement de ladite ébauche, la vitesse du transfert étant égale ou supérieure à la vitesse du mouvement de ladite ébauche. 12 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'opération de maintien de ladite ébauche extrudée depuis ladite filière, par l'entrée d'un moule, est suivie par ladite opération de coupe et ladite opération de fermeture de l'extré- mité de l'ébauche qui suit. 13 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que plusieurs résines plastifiées sont amenées à ladite filière en utilisant plusieurs extrudeuses afin d'extruder une ébauche formée de plusieurs couches.