La présente invention concerne un dispositif de tension pour l'étirage continu des bandes» comportant deux bâtis de tension dont les cylindres de tension sont entraînés par des moteurs individuels, les cylindres tendeurs du second bâti tournant à plus grande vitesse que ceux 5 du*bâti précédent, suivant le degré d'étirage j l'invention a notamment pour objet un agencement particulièrement approprié, au moyen duquel on obtient une répartition favorable des couples sur les divers cylindres tendeurs de chaque bâti de tension, tandis que le mode d'entraînement et la régulation sont simultanément améliorés. 10 Les dispositifs de tension pour l'étirage continu des bandes consistent, en principe, en deux bâtis de tension sur lesquels se déplace la bande de tôle à étirer. Ils trouvent leur emploi dans les installations d'étirage et de dressage, dans les installations de chauffage, dans des chaînes de galvanisation, dans les machines de planage ou analogues, et 15 ils sont établis pour la transmission de puissances de l'ordre de grandeur de 1.OCX) chevaux et plus. Pour tendre la bande on connaît divers procédés. Suivant un procédé connu, l'un des deux bâtis est écarté par rapport à l'autre au aoyen de pistons hydrauliques. Dans une autre construction, les cylindres tendeurs du bâti de tension aval sont entraînés à vitesse plus 20 élevée, suivant le degré d'étirage que l'on désire. A cet effet, les cylindres tendeurs du premier bâti et ceux du second bâti sont reliés d'une manière rigide les uns aux autres par des trains de roues dentées, et ces deux mécanismes sont reliés eux-mfcacsl'un à l'autre par 1'intermédiaire d'un train de compensation, lequel est commandé par un moteur d'entraînement. 25 Ces constractions aboutissent cependant fâcheusement, d'une manière fréquente, à une détérioration des bandes à étirer dans l'intérieur des bâtis de tension, parce que l'étirage de la bande n'est pas compensé entre les divers cylindres tendeurs des bâtis. Dans les dispositifs de tension de ce genre, il se produit en effet, en fonction de là résistance 30 de friction et des couples disponibles sur les cylindres tendeurs, une extension en longueur de la bande, qui augmente constamment à partir du cylindre d'entrée du premier bâti dé tension. Si, par exemple, avec un dispositif de tension dont les bâtis possèdent chacun quatre cylindres tendeurs, on doit atteindre une force de tension de 32 tonnes, et si l'on admet une 35 traction au départ de 2 tonnes, en tenant compte d'une valeur de friction e ua , les forces de tension s'élèvent de 2 à 4, 8, 16 et enfin à 32 tonnes. Entre le preaier cylindre et le second cylindre tendeur, les forces de traction sont donc déjà de 4, entre le second et le troisième de 8, et entre le troisièae et le quatrième, de 16 tonnes. La section de bande comprise entre 40 les cylindres de tension s'allonge d'une manière qui correspond à ces forces 69 01630 2 2001926 de traction ; le cylindre qui est, dans chaque paire, le cylindre postérieur doit donc, pour la compensation, tourner de plus en plus rapidement, ce qui n'est pas possible avec les dispositifs de tension connus. Un autre inconvénient, du fait de l'extension en longueur de la 5 bande entre les cylindres tendeurs, provient de ce que les couples sont transmis aux divers cylindres tendeurs d'une manière incontrôlable. 11 existe le danger que le couple total soit absorbé exclusivement par un ou deux cylindres, tandis que les autres ne reçoivent aucun couple. De ce fait, les cylindres tendeurs se nuisent réciproquement, et les accouplements à to roues dentées ainsi que les mécanismes de compensation sont surchargés, et tous les trains d'engrenages deviennent inutilisables déjà au bout d'une durée de fonctionnement très brève. Afin d'empêcher le glissement des bandes sur les cylindres tendeurs, on a déjà proposé de disposer, à la place d'une liaison rigide . 15 par roues dentées entre les arbres des cylindres tendeurs et le train de roues dentées, un accouplement à glissement par la transmission du couple. Mais comne ces accouplements présentent, cependant, des valeurs de friction différentes lors du mouvement et du repos, et comme les températures et les coefficients de friction subissent des variations, les inconvénients 20 précités ne peuvent être évités. En outre, cette proposition présente l'inconvénient que l'accouplement à glissement doit être réglé sur une valeur maximale de la puissance, afin de pouvoir travailler, par exemple, des bandes larges et épaisses. Mais alors, des bandes plus étroites et notablement plus minces ne peuvent plus être traitées, car, pour ces bandes, les 25 tractions nécessaires, et, par conséquent également les couples appliqués aux cylindres, sont moindres. Un dispositif de réglage des couples pour ces accouplements à glissement serait très compliqué, coâteux et sujet aux réparations . Dans une autre forme d'exécution, à chaque cylindre tendeur est 30 associé un moteur électrique qui lui est particulier, et les jeux des moteurs de chaque bâti de tension sont commandés en commun, de telle façon que ceux du bâti postérieur ont un couple plus important en fonction des forces de tension désirées. Cette forme de réalisation est, cependant, compliquée et coûteuse du point de vue économique ; elle est sujette aux répa-35 rations et elle a, en outre, l'inconvénient qu'avec les moteurs à courant continu nécessaires, on ne peut obtenir un réglage simultané du nombre de la vitesse de rotation et du couple. Enfin, le réglage et la commande des dispositifs de tension connus sont compliqués et particulièrement coûteux. En vue du dressage continu du 40 matériau en bandes, le réglage ou la coranande se font, comme on le sait, soit 69 01630 3 2001926 •n fonction de la tension de la bande* soit en fonction de l'allongement et de l'étirage. Dans le contrôle en fonction de la traction de la bande, l'effort de tension est contrôlé électriquement entre les bâtis. L'équipement électrique nécessaire à cet effet est, cependant très coûteux. Un 5 contrôle de l'allongement est utilisé dans les dispositifs de tension connus, dont les bâtis de tension sont reliés ensemble à entraînement de force, par l'intermédiaire de roues dentées et de différentiels, mais ce contrôle présente cependant les inconvénients précités d'un défaut de compensation de l'étirage entre les divers cylindres tendeurs, et d'une transmission 10 incontrôlable des couples. La présente invention a pour objet d'éliminer ces inconvénients et ces difficultés, et d'agencer le dispositif de tension de telle façon à exclure un glissement de la bande passante, à l'intérieur de chaque chevalet, les forces de tension désirées pouvant être réglées d'une manière simple, 15 et les conditions de tension ainsi que celles des couples désirés étant maintenues pour toutes les conditions de fonctionnement, et cela aussi bien lors du démarrage, que lors du fonctionnement en marche continue, ou lors du freinage de l'installation. Ce problème est résolu, conformément à la présente invention, par 20 le fait que les cylindres tendeurs sont équipés chacun d'un dispositif d'entraînement hydraulique et les couples sont étages successivement en fonction des forces de tension qui interviennent sur les cylindres tendeurs correspondants, et que les dispositifs d'entraînements du premier bâti de tension fonctionnent en pompes et ceux du second bâti en moteurs, les pompes et les 25 auteurs étant reliés entre eux sur leur côté haute pression, par une conduite de pression coatnune, dont la pression peut être réglée par une pompe de compression réglable supplémentaire. Ce nouvel accouplement hydraulique des cylindres tendeurs présente d'abord l'avantage considérable que chaque cylindre est freiné ou entraîné 30 en fonction des forces de tension qui agissent sur le cylindre. Sur le côté freinage du premier bâti, les pompes sont étagées suivant les couples, si bien que les valeurs relatives des couples peuvent être maintenues sous la dépendance de la pression réglée du liquide. Il en est de même pour le côté entraînement du bâti consécutif, dont les moteurs sont également 35 étagés suivant les couples. De la sorte, conformément à la présente invention on utilise des entraînements hydrauliques, qui sont réglés en fonction de la charge qui intervient effectivement. Un autre avantage ioçjortant consiste en ce que la force de tension désirée entre les deux bâtis de tension peut être réglée d'une manière simple 40 par réglage de la pompe de conçiression supplémentaire, laquelle sollicite 69 01630 4 2001926 •n plus la conduite à haute pression. La pression engendré* dans cette conduite agit, d'une part, en freinant, sur les pompes du premier blti et d'autre part, en entraînant, sur les moteurs du bâti consécutif* de «orte que le dispositif d'entraînement hydraulique des deux bâtis est sollicité 5 dans des sens de rotation opposés* Cette pression se maintient aussi, lorsque la bande est tirée à travers le dispositif de tension. La bande de tôle forme donc toujours la liaison à entraînement de force entre les bâtis de tension etles divers cylindres tendeurs, et elle détermine l'ajustement nécessaire des diverses Vitesses des cylindres tendeurs. La quantité 10 supplémentaire de liquide, rendue nécessaire par l'allongement de la bande entre les bâtis de tension, pour les moteurs, est pompée par la pompe de pression dans la conduite eonmune de pression. L'entraînement de la bande peut se faire, conformément à la présente invention, de manières différentes. C'est ainsi qu'il existe, d'une 15 part, la possibilité de tirer la bande, en arrière du second bâti, au moyen d'un dispositif enrouleur commandé. En outre, 1'accouplement hydraulique prévu conformément à la présente invention peut être utilisé également pour l'entraînement de la bande. Ceci peut être obtenu, par exemple, par le fait que les pompes du premier bâti de tension, sur leur côté basse 20 pression, sont alimentées par une poiqpe à contre-pression supplémentaire réglable. D'une manière correspondant à la réduction de la différence de pression entre le côté haute pression et le côté basse pression sur chaque poi^pe du premier bâti de tension, les couples de cette porape diminuent, tandis que les moteurs du bâti consécutif conservent leur couple complet, en 25 correspondance avec la pression de la pompe de compression. De ce fait, les meteurs commencent à tourner et tirent la bande à travers le dispositif de tension. Cette bande, exerçant une action de traction, entraîne, à son tour, le cylindre de tension du premier bâti et les pompes associées à ce cylindre, en sorte que, simultanément, les pompes introduisent dans la 30 conduite de pression commune, autant de liquide que les moteurs en prélèvent. De faibles pertes par fuite sont compensées par l'intermédiaire de la pompe de compression. Cette construction présente l'avantage que les pompes et les moteurs n'ont pas besoin d'être réglables. Le nouveau dispositif de tension permet en outre de maintenir tou-35 jours à peu de frais les conditions désirées pour la tension et les couples et cela aussi bien lors du démarrage que lors du fonctionnement continu en marche, et du freinage de l'installation. Ceci est obtenu par le fait que la pompe à contre-pression est commandée, en fonction de la force de tension de la bande de tôle, par l'intermédiaire d'un appareil de mesure de 40 la tension de la bande, et d'un dispositif de réglage qui compare la 69 01630 5 2001926 valeur de sa tension à une valeur de consigne donnée à l'avance, et que la poupe de compression est commandée, en fonction de la tension de bande qui s'exetee entre les bâtis, par un dispositif de mesure de la pression - et un dispositif de réglage qui compare la valeur de l'étirage ou de la 5 tension avec une valeur de consigne donnée à l'avance. L'avantage essentiel de ce nouveau dispositif de commande et de réglage consiste en un réglage entièrement automatique des valeurs désirées pour la traction.des bandes et pour les couples dans toutes les circonstances de fonctionnement. Le réglage de 1'entraînement est assuré, dans ces con-10 ditions, en fonction de la force de traction sur la bande entrante. Cette traction de la bande détectée par le dispositif de mesure de traction de bande, est comparée à une valeur de consigne donnée à l'avance, et lorsqu'il existe une différence par rapport à la valeur de consigne, la pompe de contre-pression est actionné» d'une manière correspondante. De ce fait, sur 15 le côté pompe, la chute de pression entre la conduite à haute pression et la conduite à basse pression est augmentée ou diminuée. Lorsque la traction de la bande de tôle entrante se modifie pour un couple constant des moteurs du second bâti, les couples de freinage des pompes du premier bâti sont modifiés de façon telle que les forces de traction sur la bande entrante, 20 tendent de nouveau Vers leur valeur de consigne. Le dispositif de tension exerce sur les machines montées en amont et qui fournissent la bande de tôle, une force de traction constante, réglable ai* moyen du dispositif de réglage et de commande. Par modification des vitesses de cette machine, la force de traction qui agit sur la bande de tôle pénétrant dans le dispositif 25 de tension, varie aussi. D'une manière avantageuse, la vitesse du dispositif de tension s'adapte toujours dans ces conditions, à la vitesse des machines d'amont, sans qu'il soit nécessaire d'employer un dispositif de synchronisation spécial et coûteux. La construction du dispositif de réglage et de commande nécessaire à cet effet, est particulièrement simple et notablement 30 plus économique que les réalisations nécessaires jusqu'à présent, étant donné qu'en plus du dispositif électrique de mesure de traction de la bande il ne faut que quelques appareils de conraande électriques ou électroniques du commerce. Conformément à la présente invention, la tension du dispositif électrique de mesure de traction de la bande est comparée, à titre de valeur 35 de réglage, dans un amplificateur différentiel à une tension de consigne réglable servant de grandeur de guidage, le courant de cet amplificateur conmandant, à titre de grandeur de réglage, la pompe à contre-pression, pu une valve de réglage associée à la conduite basse pression. Mais en même temps, il se produit également un réglage de la 40 pression dans la conduite haute pression, au moyen de la pompe de pression 69 01630 6 2001926 Cette pompe peut être réglée, en fonction du degré d'étirage, ou en fonction de la traction de bande qui s'exerce entre les bâtis de tension. Pour un réglage en fonction du degré d'étirage, on utilise un appareil de mesure d'étirage et un dispositif de réglage qui compare la valeur d'étirage à une 5 valeur de consigne donnée à l'avance. L'appareil électrique de mesure d'étirage, consiste par exemple, en deux instruments de mesure de vitesse de bande qui sont disposés sur la bande de tôle dans la région des deux bâtis et les impulsions électriques de ces appareils de mesure agissent sur un compteur différentiel d'impulsions, qui engendre une tension appropriée, 10 laquelle est comparée, à titre de grandeur de réglage, à une tension de consigne réglable, servant de grandeur de guidage, dans un amplificateur différentiel, dont le courant commande, à titre de grandeur de réglage, la pompe à contre-pression, ou une valve de réglage associée à la conduite basse pression. Ce dispositif de réglage a également pour fonction de 15 toujours maintenir, entre les bâtis de tension, le degré d'étirage donné à l'avance. Si ce degré se modifie par suite de différences d'épaisseurs de la bande, de constitution du matériau ou de causes analogues, le dispositif de réglage assure immédiatement une compensation, en ce sens que la différencie d'impulsions est déterminée et que la pression dans la conduite à 20 haute pression est augmentée ou diminuée d'une manière semblable. La commande peut également aussi se faire en fonction de la traction de bande qui agit entre les deux bâtis de tension. A cet effet, on a prévu un dispositif électrique de mesure de pression, qui reçoit la pression existant dans la conduite haute pression. La tension de cet appareil électrique de 25 mesure de pression, est comparée à titre de grandeur de réglage à une tension de consigne, sevant de grandeur de guidage, dans un amplificateur différentiel dont le courant, servant de grandeur de réglage, commande de nouveau la pompe de pression ou la valve de réglage associée à la conduite de pression. D'une manière avantageuse, conformément à la présente invention 30 un réglage du degré d'étirage ou de la traction de la bande est donc possible. Enfin, il est également possible d'agencer les moteurs du second bâti de tension en moteurs de réglagey ou d'agencer les pompes du premier bâti de tension en pompes de réglages. 35 A titre d'exemple, une forme de réalisation de la présente inventa tion est décrite ci-après et représentée sur le dessin, dans lequel : La figure 1 montre en perspective un dispositif de tension. La figure 2 montre l'accouplement hydraulique correspondant. La figure 3 montre un dispositif de réglage et de commande pour 40 le dispositif de tension. 69 01630 7 2001926 Le dispositif de tension consiste essentiellement en deux bâtis de tension 1, 2 à travers lesquels se déplace une bande de tdle 3. Le rôle du dispositif de tension est d'étirer ce»tte bande de tôle 3 à une valeur déterminée à l'avance, entre les deux bâtis de tension. La région de bande 5 qui s* trouve entre les deux bâtis, est désignée par 3a, et l'extrémité étirée de la bande est désignée par 3b. Le premier bâti de tension 1 possède quatre cylindres de tension 4a à 4d, qui sont disposés, en économisant 1'encombrement, de façon que l'angle d'enveloppement soit aussi grand que possible. D'une manière 10 analogue» le second bâti 2 est équipé de quatre cylindres de tension 5a à 5d. Chaque cylindre 4a à 4d ou 5a à 5d est associé à un dispositif d?entraînement hydraulique 6, 7, les dispositifs hydrauliques du premier bâti de tension 1 fonctionnant en pompes, et ceux du second bâti de tension 2 fonctionnant en moteurs. Sur le dessin les pompes sont désignées par 6a & 6d, et les 15 moteurs par 7a à 7d. Les pompes 6a à 6d sont établies, suivant leur succession avec des valeurs de couple étagées. Cet étagemeat est assuré en fonction des forces de tension qui interviennent sur les cylindres en question, et qui résultent d* la friction d'enveloppement et de la tension préalable. Si, par exemple la force de tension de la bande de tôle entrante est de 2 tonnes 20 et si la résistance de friction e Ua sur chaque cylindre, a par exemple une valeur de 2, la force de tension de la bande augmente, entre les cylindres 4a et 4b, jusqu'à 4 tonnes, entre 4b et 4c, à 8 tonnes» entre 4c et 4d, à 16 tonnes, et elle est finalement de 32 tonnes entre les cylindres 4d et 5a. Les forces de tension s'élèvent donc dans lenpport 2 : 4 : 8 : 16. 25 Les couples de freinage des pompes s'étagent dans le même rapport. La pompe 6a est donc pratiquement plus petite que la pompe 6b, etc. Les rapports sont inversés dans le bâti de tension postérieur 2. Dans l'exemple présent, les forces de tension diminuent à nouveau suivant la relation 16 : 8 : 4 : 2 et les moteurs 7a à 7d sont établis d'une manière correspondance. 30 Les pompes 6a à 6d et les moteurs 7a à 7d sont reliés ensemble, sur leur côté haute pression, par une conduite de pression commune 8. A la conduite de pression commune 8, est en outre raccordée une pompe de pression supplémentaire réglable 9. Une-valve de réglage 15, associée à la conduite de pression 8, permet de régler une pression quelconque dans la conduite 8. 35 La pompe de pression 9, entraînée par un moteur électrique 9a» reçoit le liquide sous pression à partir d'un réservoir 12. La conduite basse pression 13 pour les pompes 6a à 6d est équipée d'une pompe de contre-pression 14 entraînée par un moteur électrique 14a. Cette pompe alimente les pompes du premier bâti de tension sur leur côté 40 basse pression. En outre, on a prévu une valve de réglage de pression 16, 69 01630 8 2001926 qui permet d'établir dans la conduite basse pression 13 une contre-pression prédéterminée. La bande de tôle entrante 3 agit sur un appareil électrique de mesure de traction de bande 17, qui peut être agencé, par exeople, en cap-5 suie manométrique. La tension électrique de cet appareil est d'abord amplifiée dans un amplificateur 18, et appliquée ensuite à un amplificateur différentiel 19, qui est en liaison avec un générateur de tension de consigne 20. Dans cet amplificateur 19, qui sert en même temps d'amplificateur de puissance, la tension détectée par l'appareil de mesure de traction de 10 bande est comparée à la tension qui provient du générateur de tension de consigne 20, et le courant amplifié d'une manière correspondate agit alors à titre de grandeur de réglage, sur la valve de réglage 16, laquelle augmente ou diminue, en fonction de la valeur du courant, la contre-pression dans la conduite basse pression 13. D'une manière correspondante, naturelle-15 ment, le courant des grandeurs de réglage peut agit directement sur la pompe de contre-pression 14. En outre, on a prévu un appareil électrique de masure d'étirage qui, dans la forme de réalisation présente, consiste en deux appareils de mesure de vitesse de la bande, qui possèdent chacun un émetteur d'im-20 pulsions 21, 22, et qui sont disposés dans la région des deux bâtis 1 et 2. Les impulsions électriques de ces émetteurs d'impulsions 21, 22 agissent sur un compteur différentiel d'impulsions 23, qui joue simultanément le râle d'un amplificateur. Le compteur engendre, en fonction des impulsions électriques, une tension amplifiée d'une manière correspondante, qui est 25 appliquée à un amplificateur différentiel 24, lequel est relié de nouveau à un émetteur d'impulsions de valeur de consigne 25. Cet amplificateur différentiel 24 compare la tension électrique provenant du compteur différentiel d'impulsions 23, à la tension de consigne, et engendre un courant de grandeur de réglage, qui agit, par l'intermédiaire d'un amplifica-30 teur de puissance 26, sur la valve de réglage 15 ou directement sur la pompe de pression 9. En outre, on a prévu un appareil électrique de mesure de pression 27, qui reçoit la pression régnant dans la conduite haute pression 8. Cet appareil de mesure de pression 27 engendre une tension qui, après avoir 35 été amplifiée dans un amplificateur 28, est fournie, à titre de grandeur de réglage, à l'amplificateur différentiel 24. Les tensions qui proviennent du compteur différentiel d'impulsions 23 ou de l'appareil de mesure de pression 27, peuvent être appliquées sélectivement par un commutateur 10, à l'amplificateur différentiel 24. Suivant les conditions de fonctionnement 40 que l'on désire, on peut également effectuer le contrôle, soit en fonction 69 01630 9 2001926 du degré d'étirage, soit en fonction de la tension de la bande. Le mode de fonctionnement du nouveau dispositif de réglage et de commande pour le dispositif de tension, est* le suivant : Une fois que la bande de tôle 3 a été étirée à travers les deux 5 bâtis de tension 1, 2, la traction désirée de la bande est réglée. Ceci se produit aussi bien par l'intermédiaire de la poupe de pression 9 que par l'intermédiaire de la pompe de contre-pression 14. La pompe de pression 9 établit dans la conduite de pression 8f une pression correspondante, en sorte que les pompes 6a à 6d et les moteurs 7a 10 à 7d sont sollicités pour tourner en sens inverse, si bien que la section 3a de la bande de tôle est étitée d'une manière correspondante. Suivant la pression de liquide établie dans la conduite de pression 8t la tension dans la section de bande de tôle 3a, sers différente. On peut donc la régler à une force de tension déterminée. L'allongement de la section de bande de 15 tôle 3a qui s'est alors produit est compensé par des mouvements de rotation opposés des cylindres de tension, ou par le dispositif d'entraînement hydraulique et la pompe de pression 9 fournit l'énergie nécessaire à cet effet. D'une manière similaire, il se produit aussi une tension et un étirage des sections de bandes entre les divers cylindres de tension de chaque bâti de 20 tension 1,2. Ici encore, les cylindres de tension tournent suivant l'étirage, en provoquant une compensation. En même temps, par l'intermédiaire de l'appareil de mesure de traction de bande 17, et du dispositif de réglage qui lui est associé, la pression dans la conduite basse pression 13 est modifiée de telle façon que les 25 moteurs 7a à 7d développent un couple plus grand par rapport aux pompes 6a à 6d, jusqu'à ce que la bande de tôle entrante 3 ait atteint l'état de tension qui est réglé au moyen de l'émetteur de tension de consigne 20. Dans la forme de réalisation choisie à titre d'exemple, l'entraînement de la bande peut avoir lieu par le fait que la tension de la bande 30 tôle entrante 3, qui se déroule, par exemple d'un dévidoir, non représen té sur le dessin, ou d'une autre machine, est réduite par une variation de vitesse du dévidoir ou analogue. Par l'intermédiaire de l'appareil de mesure de tension de bande 17 et du dispositif de réglage et de commande associé, cette diminution de tension aura immédiatement pour conséquence 35 un établissement correspondant de pression dans la conduite basse pression 13 sur le côté pompe, en sorte que grâce au couple d'autant plus grand sur le côté motour, les moteurs 7a à 7d tirent la bande de tôle 3 à travers le dispositif de tension. Le dispositif de réglage a pour effet que les moteurs 7a à 7d conservent un couple plus grand jusqu'à ce que l'appareil 17 de 40 mesure de tension de la bande annonce, par l'intermédiaire du dispositif 69 01630 10 2001926 de réglage, que la valeur de consigne donnée à l'avance est atteinte. Entre les bâtis de tension 1, 2 sont insérés oridinairement des postes de traitement déterminés, par exemple des chevalets de dressage 29 ou analogues. En principe, ces appareils ne possèdent aucun entraînement propre, 5 mais ils subissent une traction de la part de la bande de tdle, en sorte que, cependant, les rapports de tension sont pertubées entre les cylindres tendeurs 4d et 5a. Lors du passage de la bande, le bâti de tension 2 doit fournir fin travail d'entraînement supplémentaire pour actionner ces postes. Ceci se produit de nouveau à l'aide de l'appareil 17 de mesure de tension de la bande, 10 qui reçoit la valeur de tension de la bande entrante, et assure, par liin-teimédiaire du dispositif de réglage et de commande, l'établissement d'une pression dans la conduite basse pression 13, en sorte que les moteurs 7a à 7d du bâti de tension 2 développent un couple d'autant plus grand. L'appareil 17 de mesure de tension de la bande, ainsi que le dispositif correspon-15 dant de réglage et de commande, sont donc responsables d'un couple d'autant plus grand sur les moteurs 7a à 7d, tant que la tension résultant de la traction de la bande de t81e entrante 3 n'a pas atteint la valeur de consigne, indépendamment de l'existence et du nombre des postes de traitement qui sont dispofeés entre les bâtis de tension 1, 2. 20 Afin de maintenir un degré d'étirage donné à l'avance, lors du trajet de la bande, les impulsions provenant des émetteurs d'impulsions 21, 22 sont recueillies dans le compteur différentiel d'impulsions 23, qui engendre une tension électrique de valeur correspondante, laquelle, après avoir été amplifiée, à titre de grandeur de réglage dans l'amplificateur différentiel 25 24, est comparée à une tension de consigne du générateur de tension de consigne 25. Pour une modification du degré d'étirage, par exemple par suite d'une modification du matériau, d'une différence dans les mesures, ou d'une cause analogue, des impulsions électriques sont émises par les appareils de mesure de vitesse de la bande et par les émetteurs d'impulsions électriques 30 associés, qui engendrent dans le compteur différentiel d'impulsions 23, une tension de réglage différente. Après comparaison avec la tension de la Valeur de consigne dans l'amplificateur différentiel 24, ce dernier fournit un courant de réglage correspondant, par l'intermédiaire d'un amplificateur de puissance 26, à la valve de réglage 15, en sorte que la pression dans la con-35 duite de pression 8 est amplifiée ou réduite. Si par contre, l'on désire régler la commande non pas en fonction d'un degré d'étirage constant, mais en fonction d'une tension constante de la bande, alors, après la commutation du commutateur 10, la valeur de la tension produite par l'appareil de mesure de pression 27 est exploitée, et amenée à 40 l'amplificateur différentiel 24. Ici également, un courant de réglage est 69 01630 2001926 produit» lequel ouvre ou fente plus ou moins la valve de réglage 15, en sorte que la pression de consigne est de nouveau atteinte dans la conduite de pression 8. Bien entendu, le courant de réglage peut également agir sur la pompe de pression 9. 5 La forme de réalisation représentée peut être également utilisée, d'une manière simple, pour un autre entraînement de la bande. Si, par exemple la bande de tôle 3 est tirée au moyen d'un dispositif d'enroulement placé en arrière du bâti 2 ( dispositif non représenté sur le dessin), il suffit de débrancher sur le côté basse pression des pompes 6a à 6d, la 10 pompe à contre-pression, en sorte que la £oniuite basse pression 13 est en relation directe avec le réservoir à liquide 12. Dans ce cas, le dispositif hydraulique sert simplement d'accouplement hydraulique, lequel assure la tension nécessaire de la bande de tdie et la compensation nécessaire des couples et de la vitesse. 15 L'invention n'est pas limitée à la forme de réalisation choisie \ titre d'exemple» qui peut être modifiés de «embrsasGs HanièresD sans sortir du cadre de la présente invention. C'est ainsi que l'on peut prévoir, à la place de la pompe à contre-pression 14, des pompes réglables 6a à 6d ou des moteurs réglables 7a à 7d. On peut également remplacer les éléments de 20 construction pour les dispositifs de réglage et de corrmande, par d'autres formes de réalisation usuelles. A la place d'une conmande électronique, on peut concevoir aussi une commande pneumatique. De même, l'appareil 17 de mesure de tension de bande, l'appareil de mesure de pressièn 27 et les appareils de mesure de vitesse de bandes peuvent être remplacés par d'autres appa-25 reils de mesure, qui conviennent à la détection des tensions de bandes ou des vitesses différentielles. 69 01630 12 2001926 REVENDICATIONS 1. Dispositif de traction pour 1 • étirage sentira» de bandes, ccn:= portant deux bâtis de tension dont les cylindres tendeurs sont entraînés 5 par des moteurs individuels, les cylindres tendeurs du second bâti tournant à plus grande vitesse que ceux du bâti précédent suivant le degré ri8étirage caractérisé par le fait que les cylindres tendeurs sest chacun aanis d'un dispositif d'entraînement hydraulique, les couples sis ses dispositifs étant étages successivement en fonction des forces de tenais» qai s'exercent sur iO les cylindres tendeurs correspondants9 et qtïe les dispositifs •c'îTitraîrtOCSRt' éi psm&QT bûti de tension fonctionnent en pompes et ceux du Jbiti de tmsioo suivant fonctionnent en moteurs les pompes et les acteurs étant xsliés eats-'s. eux par une conduite de pression dont la pression est ïéglaale seus l'aeti&a d'une pompe de pression supplémentaire réglable, 15 2o Dispositif suivant 1, caractérisé par le fait que les peap: :; dta prêtais? bâti do tension mt alimentées0 œs lear câti basse prsssicG par tan© p©DSîpo h contre-pressian supplén&ntaire réglable» 30 Dispositif suivaafc 11 Qt 2 ©aractsrisè par 1® fait que la psepo de eontropression est ©ownandéo, an fonction de la tension de la 20 banêo de tôle entrante^ pas> l0intermédiaire d'» assaï-eil ds aesars de le ôeEsis© do les bando ot par m dispositif de réglage çpi easçare la valeur ïeir.tsmsdâQii'e d8un appareil de «esor© dcétirage m sa fonction de la ^msioo 25 de £?: ÎssïîîSg ontr® See bâtis d& tensions par l ' intsraédië £rt- d®ua apparu do coeer® do la prooeiôR Gt d'ua dispositif dis' réglage qœl coa^are la valeur d8 étirage ou de tension à une valeur de consigne donnée à l'avmoc-c 40 Mspasitif suivant i à 3, ear&ctérisê par le fait que is tension de l9sppar®ii élssteiqœ de assure de la Jsbrcs est comparée# à titre 30 de grondet® do réglage à qqs tensiea d® valeur de e&nsigne réglable cp? sert de grandeur de guidage, dans un amplificateur différentiels, dent le eourant commande, à titre de grandeur de réglage, la pompe à contre-psLGf- r xqu ou une valve de réglage associée à la conduite &asse pression. 5. Dispositif suivant 1 à 4 caractérisé par le fait que i'appa-35 reil électrique de mesure d'étirage est constitué par deux appareils de mesure de vitesse de la bande, qui sont disposés sur la bande de tôle dans la région des deux bâtis de tension, les impulsions électriques de cas appareils agissant sur un compteur différentiel d'impulsions qui engendre un© tension correspondante, laquelle est comparée, à titre de grandeur d@ réglaf® 40 à une tension réglable de valeur de consigne servant de grandeur de guidage BAD ORIGINAL 69 01630 13 2001926 dans un amplificateur différentiel, dont le courant commande, à titre de grandeur de réglage, la pompe de pression ou une valve de réglage associée à la conduite de pression. « 6. Dispositif suivant 1 à 5, caractérisé par le fait que la 5 tension de l'aopareil électrique de mesure de pression est comparée, à titre de grandeur de réglage, à une valeur réglable de la tension de consigne qui sert de grandeur de guidage, dans un amplificateur différentiel dont le courant comnande, à titre de grandeur de réglage, la pompe de pression ou une valve de réglage associée à cette conduite de pression. 10 7. Dispositif suivant 1, caractérisé par lefait que les moteurs du second bâti de tension sont agencés en moteurs de réglage.