- I - La Présente invention est relative à des systèmes de pompa- ge, de chauffage et de stockage de fluide réunissables en un chauffe eau solaire qui est à auto-régulation et auto-pompage. Une application des dispositifs mis en oeuvre, concernant une machine frigorifique est également décrite. Les systèmes connus pour la préparation d'eau chaude à partir de l'énergie solaire parmi les plus performants, sont constitués d'un circuit de flui- de non congelable en relation avec un capteur solaire et un - échangeur relié par un autre circuit à un réservoir de stockage. Io Ces installations comportent en général deux pompes électriques de circulation, un ensemble de capteurs thermo-électriques reli- és à une centrale électronique de régulation régissant la mise en marche des électrovannes et des pompes, la régulation permet en particulier d'éviter des déperditions de chaleur. L'ensemble I5 des systèmes électromécaniques mis en oeuvre représente une frac- tion importante de l'investissement pour une installation indi- viduelle; une alimentation en électricité est par ailleurs néces- saire pour ces dispositifs ayant une consommation parfois impor- tante. Une autre cause de dépenses dans les installations classi- ques, dans lesquelles le réservoir de stockage a un volume donné provient du fait que tout prélèvement d'eau chaude provoque une entrée d'eau froide à la partie inférieure du réservoir et, par conséquent, une dégradation de l'énergie emmagasinée. D'autres systèmes connus à stratification et gradient de température ver- tical, ont pour inconvénients de fournir de l'eau à température variable, et d'avoir des pertes importantes par échange avec l'extérieur. D'autres systèmes comportant une membrane souple de longévité limitée, permettent un stockage à volume variable mais fournissent de l'eau à une pression trop faible. La présente in- vention a pour but de remédier à ces inconvénients et de propo- ser des dispositifs et une installation de chauffage de l'eau à partir de l'énergie solaire efficace, économe en énergie d'ap;- point, fournissant de l'eau à température et pression sensible- ment constants. L'installation selon l'invention est auto-régu- latrice et à auto-pompage, en ce sens que le système d'échange de chaleur - 2 - ne permet pas de perte de chaleur du réservoir à travers le col- lecteur solaire, elle fournit de l'eau à température sensible- ment constante, et l'énergie solaire est utilisé pour obtenir la circulation des fluides de l'installation. La partie principale de l'invention concerne une machine thermique quasi réversible, ayant la particularité de fonctionner dans de larges plages de température, contrairement aux machines usuelles qui nécessitent une température supérieure à la température d'ébullition du flui- de sous la pression atmosphérique. -Io Les moteurs thermiques décrits ont d'autres applications que celles relatives à la circulation des fluides d'une installation de chauffage de liquide, un exemple d'utilisation ayant pour thé- la compression d'un gaz participant à un cycle de machine frigo- rifique est présenté. D'autres buts, dispositions et avantages de l'invention appa- raitront avec la description de certains de ses modes de réali- sation. On va maintenant d'écrire, en relation avec les figures 1,2, et 3 unmpompe à moteur fluidique en circuit fermé, sans piston, propre à assurer un échange.de chaleur efficace entre deux sour- ces thermiques. Les machines thermiques décrites dans cette par- tie de l'invention ont la particularité de comporter une masse et un volume total de fluide constants. Cette particularité leur confèrent des propriétés proches de celle des caloducs, elles fonctionnent donc dans de très large gammes de températures, et indépendamment de la température d'ébullition du liquide sous la pression atmosphérique, un faible écart entre la source chau- de et la source froide permet d'assurer leur mise en marche. Sur la figure I la machine thermique est contituée d'une source de chaleur I, d'une source froide 2, de deux chambres de travail ou 'cylindres" 3 et 4 dans lesquelles la vapeur est com- primée ou détendue, d'une vanne ou d'un obturateur 5 commandé par les changements de niveau des liquides contenus dans l'un des 'cylindres" 3 ou 4, deux clapets anti retour 6 et 7 permet- tent d'orienter la circulation du liquide. La vanne 5 étant fer- mée, la pression augmente dans la chaudière I et dans la cham- bre 3 le liquide est chassé par la surpression au travers du cla- pet anti retour 7 et se refroidit dans la source froide 2 avat d'atteindre le cylindre 4 située à une altitude supérieure à 248 0$ celle du cylindre 3O La rreesion dans le cylindre 4 qui eOntlent de la vapeur et du liquide refroidi eat inférieure à celle du cylindre 3 en communication avec la source chaude9 la circulation du liquide est assurée par cette difference de pression entre les deiz cylindreso Le niveau du liquide baisse dans le cylindre 3. alors qu il monte dans le cylindre 4o L'um des cylindres au moins contient un flotteur commsndauat Il oi2ureture de la vanne 5 lorsque le niveau dans le dit cylindre atteint un premier seuill les deu,' cylindres 3 et 4 ommuniquent dans ces conditions par O10 leurs parties sduprieLres a% trayers de la vasmne 5 ainsi que par leurs pari;iesn inféerecurces p l i-aterxmEdiaire du conduit coEpor tantC le 'y de non. reotr 69 le liquide peut en conséquence s' tueoo,.Ze pari avitég:8r dv yl:Lndre- 4 au eyindIre 3 la différene c2'al tidrude enre> ses d" e rlidrew est sle q1ell@e pdo vainc-- e la:sstauoe. I &oouement 3 o!ape de non retourx 6o La vane 5 Ze 2or, lD lle aut écou rc3 y i:anG iensG du le nd, tidr d Cn-m 50euj' l dF;,uz le clnrcompor'- tantle iLO tenrueme, oi aticxrle, dite vaine0 la Vwan= n.e 5 'ant e- 'm le -ela e de foenctlioient préeédemment déeri'i peut se eprepduire Le faâit gA e la solurce 'úxoide peut se trouver à une altitude ixnxeériefxre à oelle de la source chaude et ' e oa.raó'rie.:stque det I bwTentio:.- Une autre a.raetéris':tque el invention sous sa :fretiels _st a-r e Ioclement du liquide de la sour ce chaude ve:,s la source froide se fait toujours dans le mSme sens, ce toui permet iun échian.ge de echaleur mâme si la distance en- tre les deux sou-rces est imporanteo Un pre3nir mode de realisation de la pompe fluidique pour eécharge thermique est représenté par la figu.re 2 dans laquelle la source chaude es constituée par un capteur solaire I et la sorice froide par un résex-oir de liquide ou un échangeur de cha. leur 2, la Vanne 5 est composée d9uxa orifice obMré par l'ascen- sion d'-ux: claoet solidaire d'une tige de eommande IO guidée en translation ver-ticaleo La tige IO comnporte une butée supérieure et une butée ini'r ieuriée 9en partie d.lun matériau oins1 dense vqeu le li. quide de faeçon1 que la oussód r Ach'd c omeusxe u rpa-dtie du poids de la tige et du clapet. Le cylin- ?re 3 Lontient galement un flortteur peaant 8 comportant uLne ou- verttuare.ane lac uell5e co-u..isse l. 'tige IOo Lorsque le liouide emr / - 4- plit le cylindre 3 la montée du flotteur provoque, par déolace- ment de la butée supérieure de la tige iO, la fermeture de l'ob- turateur 5, la différence entre les pressions des cylindres 3 et 4 qui s'en suit tend à maintenir le dit obturateur fermé, le ni- veau du liquide baisse alors dans le cylindre 3; quand le flot- teur 8 atteint la butée inférieure 9, il provoque par l'action de son poids l'ouverture de l'obturateur 5 permettant ainsi un écoulement du liquide du cylindre 4 au cylindre 3 au travers du - clapet de non retour 6 jusqu'au moment o le flotteur 8 atteint IO la butée supérieure de la tige IO. Un mode simplifié de réalisation de la pompe fluidique pour échange thermique selon l'invention est représenté par la figure 3, dans cette machine thermique le cylindre inférieur est confon- du avec la source chaude I; la source froide est constituée par i5 'nL liquide circulanr dans un premier circuit d'un échangeur 2 comme indique par les f2.lches, le deuxième circuit de léchan- geur est constitué par un enseoble de tubes verticaux reliés aux extrémités supérieures et inférieures du cylindre 4, cette dispo- sition permet un écharnge thermiqae efficace entre les deux cir- cuits par accroissement de la surface d'échange, et par le fait que la vapeur issue de la source chaude est mise en contact ther- mique avec la source froide lorsque la vanne 5 est ouverte. L'é- change thermique est meilleur qu'avec un système du type caloduc car il y a déplacement alternatif de la vapeur et du liquide, les pertes & travers le capteur solaire I sont limitées par le fait que la vanne 5 est fermée lorsque la température du liquide dans le capteur est insuffisante. Dans ce mode réalisation, le flora teur actionnant la vanne 5 est contenu dans le cylindre supéri- rieur 4, l'ensemble constitué par la tige IO les buttes inféri- eure 9 et supérieure et par le clapet a un poids sensiblement égal à la poussée d'Archimède agissant sur la butée inférieure, de la sorte lorsque la vanne est ouverte, elle le reste tant que le flotteur 8 n'entre pas en contact avee la butée inféri- eure, le flotteur 8 ayant fermé la vanne par l'action de son poids, la dite vanne reste ferm4e par la différence des ores- sions entre le cylindre 4 et la source chaude I. Dans ce mode de réalisation, le flotteur 8 doit être suffisamment léger et volu- mineu:x pour ue la Doussés d'reimde lui permette d'ouvrir la vanne 5 lorsque Le dit flotteur en'-.r- ern contact avec la butée - 5 - supérieure de la tige de commande. A la lumière des deux modes de réalisation proposés, il est clair que l'on peut établir des variantes dans les dispositions de la source chaude, de la source froide et des deux chambres de travail, sans sortir du cadre de l'invention. De même d'au- tres systèmes mécaniques d'obturation et de commande de la van- ne 5 sont également possibles dans le cadre de l'invention. Dans le mode de réalisation correspondant à la figure 3, il peut être avantageux, pour abréger le temps de fabrication, de remplacer IO les tubes verticaux constituant.le deuxième circuit de l'échan- geur par des conduits hélicoidaux reliés aux parties supérieure et inférieure du cylindre 4. Une autre disposition intéressante selon l'invention consis- te à utiliser les déplacements du fluide thermodynamique en rela- tion avec les deux sources de chaleur, pour animer le liquide à réchauffer, pour ce faire il est avantageux de placer dans cha- cun des deux circuits séparés, un organe propre à recevoir ou à communiquer le mouvement au liquides tel qu'un piston, une tuya- bine ou encore une membrane souple, et de transmettre le mouve- ment entre les deux circuits de fluides par des forces s'exer- çant entre les deux parties d'un circuit magnétique comprenant au moins un aimant permament, chacune des parties du dit circuit magnétique étant solidaire d'un des organes propre à recevoir ou à communiquer le mouvement à un liquide. Ainsi qu'il a été annoncé en préambule, les pompes à moteur thermique à volume total constant peuvent produire un travail plus important que celui qui est nécessaire à la mise en circu- lation des fluides d'un échangeur thermique. Pour augmenter le rendement il convient d'isoler le liquide de la vapeur dans les chambres de travail oar un flotteur en matériau isolant thermi- que. Un avantage des machines thermodynamiques à volume total constant déjà mentionné est le fait que leur température de fonc- tionnement est indépendante de la température d'ébullition du fluide sous la pression atmosphérique, par contre la communica- tion de l'énergie produite au milieu extérieur est plus délica- te que dans les machines classiques à volume variable, un premi- er moyen consistant à communiquer l'énergie mécanique du fluide par voie magnétique à déjà été exposé, un second moyen est de - 6 - transmettre cette énergie à un second fluide de point d'ébulli- tion différent du premier, les deux fluides étant contenus dans la même enceinte; le deuxième fluide plus volatil est astreint à suivre un cycle de machine frigorifique. La figure 4 représente un tel exemple de machine thermique- à volume total constant comportant deux fluides. Dans cette machi- ne la vapeur produite dans la source chaude I est mise en commu- nication par la vanne à trois voies I4 alternativement avec les cylindres 7 et 8, la dite vanne est commandée par des flotteurs I0 en matériau isolant thermique II et 12 contenu dans les cylin- dres 7 et 8. Les cylindres 6 et 9 contiennent chacun deux flui- des de nature chimiques différentes, l'un étant principalement- liquide, l'autre gazeux, les dits fluides sont séparés par un flotteur en matériau isolant thermique. Une séparation plus ef- I5 ficace mais plus coûteuse peut être assurée par une membrane souple (non représentée) en matériau tel que le néoprène. Les clapets de non retour I6 et I7 permettent de maintenir le niveau du liquide sensiblement constant dans la source chaude, en reli- ant celle-ci par la partie inférieure au cylindre avec lequel elle communique déjà par la partie supérieure par l'intermédiai- re de la vanne à trois voies I4. En supposant qu'à l'état initi- al la vanne I4 relie la source chaude I au cylindre 7, la pres- sion apparaissant dans le cylindre 7 chasse le liquide situé à la partie inférieure par le clapet de non retour I8 au travers de la source froide 2, le liquide parvient dans le cylindre I0 o il comprime le gaz situé à la partie supérieure. lorsque le flotteur II atteint un seuil inférieur déterminé il y a bascule- ment de la vanne à trois voies I4 et le cylindre 7 se trouve iso- lé de la source chaude; la baisse de pression consécutive produit une aspiration de liquide froid au travers du clapet de non re- tour I9 et de l'organe d'aspersion 26 la vapeur est condensée à la partie supérieure du cylindre 7, le volume du liquide diminue dans le cylindre 6 alors qu'il augmente dans le cylindre 7, jus- qu'au moment ou le niveau est tel qu'il produit un nouveau bascu- lement de la vanne I4, et le système se retrouve dans les condi- tions initiales. Les cylindres 8 et 9 fonctionnent en opposition de phase avec les cylindres 6 et 7, lorsque la pression est maxi- mum dans le cylindre 6, elle est minimum dans le cylindre 9; les clapets 22, 23, 24 et 25 mettent en relation le cylindre qui a la p.essio la plus elevce avec le condenseur 5 e- celui qui a la p-essioon la plus basse a. vec l vapora&-eur 4 de la machine frigorifiqte dont 1 ellment I5 est le détendeur9 un déshydrateL.r pourra être adjoint au circuit On remarquera qu9il est possible de simplifier le montage en supprimant les élments rren s 3 8, 9, 129 I39 79 209 21, 24, 25 et en remplagat la vanne 14 par u.e vaxne du même type que celle representée à la figure 3 avec le mâme dispositif de oonmandex il sera alors inxw ressan. de placer un réservoir accul- mulateurP sur le cirouit frigorifique pour limiter les A=coupso Ili es' co00n?.U qu le dt'ur d un mlige liquide Tapeur duLM fluide,ra, un ?olue0 'ota!l contant varie aveu la temprature9 lo e 10cLuG i> d iud e-av.sew) ar: -n.'em l.tfa --'âempéórature si le vel3ïte _),olaiz f!u% fluids,,s: iniur a-a 7o Ic2lte oz ti'1que9 si le '7 ine r3-t. ol" 291i Ä2 t déa. fluide cet au v'olue crit ique le tfl Ce àL relati fe 1ji uie è1x!.rae Pae c la - CteM7 ratue Iaeu 6Rr9.2a,;\, fx-É.zQ iffç';'E1,W @X>0 '8speA-5. '^7W Il Pelit, év Aç- eeecsai"-e po0ur diminsr> 70a8'zft'5nf e l@de ces variations de VColtei r*eat'if 7su- a de ola em ithermique -de om-pen Ser au moeins en partie ces variations ds vol'Lie relatii 2en p!7 aen"t sur le parcours du fluide ue enceimte - 'rol;ime variable. danús latgelle le voly.me lL. fluide azulg es'; fonction de 1a texoerneatzre doa.% moins une des sources de chale ur e ffait de pl oar mie 'e!tle eeceinte s .r le parcourzis he oha.nge pas le araet$ re de ls maehie theriîqune qui reastee ue ma chine globalement isc- core le.r l.ez -a=iatJons d- volume total sont ngligeable3*ay cours d'ui cycle décrit par la machine0 L invention por'e aga.eent sur un dispositif de stockage de liquide chaud et our une installation de chauffage de 1 eau à partir de 1 nergie solaire représent6s schématiquement par la figure 5. Le dispositif de stockage est ostua par un réservoir cy- lindrique Calo0rifugé I comoroaant un Diston mobile 2" le dit pis= ton est solidaire d'une potion de tube 3 portant dewz bagues en eflo 0 ses est:eé.etés ansira un guidage en translation par ooulissemen l2e lon, dlae t-ige 4 fixe au r6sersoii cylindrique sulivant tz une saillie cylindrique 59 de diamètre supérieur 1 celui (.du tube 3, permet auó piston d ateindre la partie supèéi_ LurI e du zer\oi. iJ,a. zite entreé le piston et le réseeFoir est a pa"r un joint ep'le 60 Le piston 2 comporte un r'até -8- riau isolant therrique à sa partie inférieure, de façon que l'er- semble mobile ait v.ne densité proche de celle du liquide contenu dans le réservoir, ainsi les frottements sur les parois donnent une position stable au piston en l'absence de circulation de li- quide extérieurement au réservoir. Le piston délimite deux volu- mes dans le réservoir: un volume supérieur contenant du liquide chaud en relation avec le circuit d'utilisation au travers des vannes 7 ou 8, et un volume inférieur contenant du liquide froid ou tiède communiquant avec le réseau d'alimentation au travers IO du clapet de non retour 9. Le prélèvement d'eau chaude se fait au travers de la vanne 8, la vanne 7 étant fermée, le piston 2 monte sous l'action de la pression du réseau, lorsque le dit pis- ton atteint un seuil supérieur déterminé, la vanne 8 se ferme et la vanne 7 s'ouvre, le circuit d'utilisation est alors relié au I5 résea'l de distribution par l'interm4diaire d'un chauffe eau ins- tantanné 10; on pourra avantageusement utiliser le gaz comme source d'appoint, le chauffe eau instantanné sera de préférence à proximité de l'utilisation. les vannes 7 et 8 pourront être remplacées par une vanne unique à trois voies. L'installation de chauffage de. liquide d partir de l'éner- gie solaire selon l'invention est constituée de deux circuits en relation avec 1' échangeur de chaleur II.. Un premier circuit com- prend un capteur solaire I2, une pompe de circulation I3 pouvant être conforme à l'un des types présentés dans ce brevet, un con- duit hélicoidal I4 occupant la partie la plus basse du réservoir de stockage I, ce premier circuit est parcouru par un liquide antigel. Le deuxième circuit en relation avec l'échangeur II est constitué par une boucle reliant les parties haute et basse du réservoir de stockage, il comprend outre l'échangeur, une pompe I5 et une vanne I6 dont l'ouverture est commandée par la tempéra- ture de sortie du liquide de l'échangeur II. Les pompes I3 et I5 (électriques ou à moteur thermique % volume constant) peuvent avantageusement, avoir un moteur commun et comporter un couplage magnétique entre leurs organes mobiles. La boucle comprenant le clapet de non retour taré I8 permet au liquide de circuler en circuit fermé dans l'échangeur lorsque la vanne I6 est fermée, ce qui assure un échange thermique efficace entre les deux circuits de l'échangeur. La pression de tarage du clapet de non retour I8 est supérieure à la pression nécessaire à mettre en mouvement le 0/. - 9 - piston 2. le circuit comporte un accumulateur I7. Le réchauffa- ge de l'eau par le circuit en relation avec le capteur solaire se fait en deux étapes: un chauffage à température constante dans l'échangeur II puis un chauffage permettant d'extraire un maximum de calories au liquide caloporteur par le conduit I4. Lorsque l'ensoleillement est suffisant, la vanne I6 est ouverte et la partie supérieure du réservoir reçoit du liquide chaud à température constante, le piston 2 descend, les niveaux des ou- vertures sont tels que lorsque le piston 2 atteint son niveau le IO plus bas, le liquide situé au dessus du piston peut circuler en boucle fermée à travers l'échangeur. De même l'ouverture condui- sant à la vanne 7 est située plus bas que la position la plus haute du piston. Trois types de fonctionnement du dispositif de chauffage de l'eau sont possibles * lorsque le piston est à la I5 partie supérieure du réservoir l'eau est préchauffée par le se->- pentin I4 et reçoit le complément par le chauffe eau instantan- né I0, en position intermédiaire du piston le stockage et l'utii- lisation de l'eau chaude se font à température con3stante et volu- me variable, enfin quand le piston est dans la position la plus basse, le stockage de calories est à volume fixe et température variable. A fin d'éviter un trop grand refroidissement de l'eau chaude stockée, pendant la huit, un élément électrique chauffant thermo régulé peut être utilisé, sa température de mise en servi- ce doit être nettement inférieure à la température d'ouverture de la vanne I6, la puissance électrique mise en jeu est faible car elle ne sert qu'à compenser les pertes, un contact (non représen- té) met hors circuit la dite résistance lorsque le piston 2 at- teint un seuil supérieur déterminé; un autre contact commandé par la position du piston peut être utilisé pour fermer le circuit d'un voyant lumineux avertissant l'utilisateur de la nécessité d'allumer la veilleuse du chauffe eau instantanné. L'invention concerne principalement les systèmes de chauffage de liquide à partir de l'énergie solaire, cependant les disposi- tifs décrits fonctionnent avec toutes sources de chaleur, les ap- plications sont donc multiples: échangeurs de chaleur industri- els, chauffage d'habitations, etc..... Une application particulièrement intéressante du moteur ther- mique selon l'invention concerne les machines frigorifiques, le conditionnement de l'air et l'augmentation du pouvoir calorifi- - I0 + que des combustibles par pompes de chaleur. L'invention n'est, bien entendu, limitée ni aux modes de réalisation, ni aux modes d'application qui ont été envisagés. Elle englobe, au contraire, toutes les variantes. - II - -3F) iDICAT IOITS i..Viachirne thermique polyrtherme alterhative sans piston utilisant au moins un fluide sous deux phases liquide et vapeur en circuit fermé, ayant les caractéristiques abc et d suivan- tes: a.) elle comporte au moins deux chambres dans lesquel- les le niveau du liquide varie au cours daun cycle. b.) le volume total des fluides est constant au cours d'un cycle pasr le fait que le niveau du liquide monte dans une chambre alors qu'il baisse dans une autreo co) Un fluide est mu, dans un temps au moins, par la diffé- I0 rence de pression entre ses parties portées à des températures différeentes0 do) une m:odification alternative des circuits d'écoulement est obtenue par -ua ensemble de vanne(s) et/ou de clapets0 Machine therwique selon la revendication i caractérisé I5 par le fait que lune des chambres au moins comporte un flotteur commlanda.nt l'ouverture et/ou la Fermeture d'un obturateur ou d'une vanme, provoquant %ae modification alternative des circuit d'écoulement 3. Ilachine thermique selon la revendication I ou 2 caracté- risée par le fait qu'elle comporte deux chambres situées à des altitudes différentes, ayant les parties supérieures reliées par um circuit comportant une vanne, et les parties inférieures com- municant par un autre circuit; de sorte que, lorsque la dite van- ne est ouverte, le liquide peut s 'écouler par gravité de la cham- bre supérieure à la chambre inférieure. 4. Dispositif selon la revendication 2 caractérisé par le fait que le dit flotteur comporte une ouverture, dans laquelle coulisse verticalement une tige comportant deux butées et un clapet à la partie supérieure; les déplacements-du dit flotteur provoquent l'ouverture ou la fermeture du système d'obturation lorsque le dit flotteur entre en contact avec la butée inférieu- re ou avec la butée supérieure. 5. Dispositif selon la revendicaton précédente caractérisé par le fait que la tige commandant l'obturateur comporte un flot- teur fixé h la partie inférieure et plongeant dans du licuide de sorte que la poussée d0Archimède compenSe, en partie au moins, le poids de la tige et de lhobturateur. 6. Dispositif selon lijune quelconque des revendications I à --------- /. - I 2 caractérisé par le fait qu il comporte un ensemble de clapets de non retour de sorte que l'écoulement du liquide de la source chaude vers la source froide soit uni-directionnel et Dermette ainsi le transport de la chaleur à distance, tout en évitant un échange thermique inversé entre les deux sources. 7. Dispositif selon suivant l'une quelconque des revendica- tions I à 6, dans lequel le montage correspond à celui de la figure I, comprenant: deux chambres situées à des altitudes dif- férentes reliées par l'intermédiaire d'une vanne commandée par Io0 un flotteur, également reliées par leur parties inférieures par deux circuits en relation avec les sources de chaleur et compre- nant des clapets de non retour en sens inverse. 8. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé par le fait que l'énergie de la machine I5 thermiique est communiquée au milieu extérieur par un couplage magnétique entre un élément extérieur et un élément solidaire d'un organe propre à recevoir le mouvement du fluide de la ma- chine thermique, tel qu'un piston une turbine ou une membrane souple. 9. Machine frigorifique ou pompe de chaleur selon l'une quel- conque des revendications I à 6 caractérisée par le fait qu'elle comporte deux fluides de formules chimiques différentes, le flui- de ayant la tension de vapeur la plus faible décrivant un cycle de moteur thermique, le fluide ayant la tension de vapeur la plus forte (pour une même température) décrivant un cycle de machine frigorifique, les deux fluides échangeant leur pression et du travail dans une chambre au moins. IO. Dispositif selon l'une quelconque des revendications I à 9 caractérisé par le fait qu'une des chambres au moins contient un flotteur comportant un matériau isolant thermique. II. Dispositif selon la revendication 9 caractérisé par le fait que la machine thermique comporte au moins deux chambres travaillant avec une différence de phase, un ensemble de clacets de non retour reliant la chambre ayant la -pression la rlrs fai- ble h l' évaporateur de la machine frigorifique et la chambre a- * yant la pression la plas forte au condenseur. I2. Dispositif selon l'une ouelconque des revendications 9 à I caractérisé en ce que les deux fluides de natures différentes sont spares oar un-e membrane sowpleo