La présente invention concerne une lampe électrique comportant une ampoule de verre ayant une extrémité hernétiquement scellée d'oû.sortent deux conducteurs d'entrée de courant, un culot métallique entourant l'extrémité scellée de ampoule et les deux entrées de courant, un isolateur fermant l'extrémité extérieure du culot métallique et comportant au moins un trou pour le passage de l'une des entrées de courant, ainsi qu'au moins un contact métallique qui est porté extérieurement par l'iso- lateur et auquel est électriquement reliée l'entrée de. courant passant à travers le trou de.ltisolateur. Jusqu'à maintenant, dans les lampes électriques du type décrit ci-dessus, le (ou chaque contact lorsqu'il en est prévu plusieurs)est constitué par une pièce cylindrique creuse, par exemple en laiton ou en cuivre, disposée dans le trou de l'isolateur et comportant à une extrémité, un-petit rebord an cré dans l'isolateur et, à son extrémité opposée, une collerette plate sensiblement à fleur avec la surface extérieure de l'isolateur. En outre, dans les lampes connues du type décrit ci--dessus, la ou les entrées de courant sont reliées auncontacts respectifs par soudure plomb-étain. Or, l'étain et le plomb deviennent de plus -en plus coûteux par suite de leur raréfac.tionbce qui grève d'autant le prix due révient des lampes électriques. n outre, étant donné que le ou les contacts sont ancrés dans l'isolateur, par exemple en vitrite ,lorsque cet isolateur est assemblé au culot métallique par moulage à chaud, il se produit une certaine oxydation du ouzos contacts électriques/qui impose un décapage préalable de ces derniers avant d'effectuer la soudure de l'entrée de courant sur ceou ces contacts.Enfin, toujours parce qu'iîseproduit une certaine oxydation du contact lors de l'assemblage à chaud de llisolateur sur le culot métallique, on considèrait jusqu'à maintenant qu'il n'était pas possible ou très difficile d'utIliser des contacts en un métal moins coûteux que le laiton, par exemple en aluminium, car la couche superficielle d'alumine qui se forme est plus difficile à enlever et la techniaue du soudage de 1'aluminium est plus - complexe que la technique de souFageau plomb-étain. - La présente invention a essentiellement pour but de remédier aux inconvénients susmentionnés en procurant une lampe électrique qui n'utilise plus d'étain pour relier électriquement la ou les entrées de courant aux contacts respectifs et qui permet d'utiliser des éléments de contact en cuivre, en laiton, aussi bien qu'en aluminium ou en acier doux ou en d'autres métaux moins comateux que le cuivre et le laiton. A cet effet, la lampe électrique selon la présente invention est caractérisée en ce que le contact comporte une partie sensiblement plane destinée à servir de contact proprement dit et une partie saillante qui est d'une seule pièce avec la partie plane et qui est engagée a' force dans le trou de l'isolateur de manière à y coincer l'entrée de courant et à établir ainsi un contact électrique avec celle-ci. Suivant une réalisation de la présente invention, l'entrée de courant qui est reliée électriquement au contact est coincée entre la partie saillante de ce contact et la paroi du trou de l'isolateur. Suivant une autre réalisation de la présente invention, dans laquelle il est prévu dans le trou de l'isolateur une pièce métallique de forme cylindrique et creuse, qui est pourvue,à son extrémité intérieure > d'un rebord ancré dans l'isolateur et, à son extrémité extérieure,d'une collerette plate qui est sensiblement à fleur de la surface exiFieure de l'isolateur, l'entrée de courant qui est reliée au contact peut être coincée entre la partie saillante de ce contact et la paroi intérieure de la pièce cylindrique creuse.Dans cette dernière réalisation, la lampe électrique peut avoir une structure identique à celle des larpes électriques connues, à cette différence près que la goutte de soudure à l'étain est remplacée par une pièce ayant une partie plane destinée à servir de contact proprement dit et une partie saillante qui est engagée dans le trou de la pièce métallique cylindrique creuse ancrée dans le trou de l'isolateur. Etant donné que la ou les entrées de courant ne sont plus fixées par soudure mais par coincement aux contactsrespectir0li le présente invention permet donc de se passer des opérations de décapa e préalable des contacts qui étaient auparavant nécessaires pour effectuer ensuite la soudure des entrées de contact. En outre, étant donné que, dans la présente invention, les contacts ne subissent aucun échauffement et ne sont donc pas recouverts d'une pellicule d'oxyde isolante, on peut les fabriquer en n'importe quel métal conducteur, de préférence en un métal conducteur moins coflteux que le cuivre ou le laiton, par exemple en aluminium ou en acier doux.En outre, étant donné que,dans la seconde réalisation de la présente invention, ce qui importe c'est que le contact électrique s'établisse entre le ou les éléments de contact et la ou les entrées de courant respectivement y associées, la pièce métallique creuse ancrée dans l'isolateur sert uniquement de pièce de renfort et il importe peu qu'elle s'oxyde sous l'effet de la chaleur lors de son ancrage dans l'isolateur .En consécuen- ce, cette pièce métallique cylindrique creuse peut être réalisée en n'importe quel métal conducteur, de préférence en un métal conducteur moins coûteux que le cuivre ou le laiton, par exemple en aluminium ou en acier doux On donnera maintenant une description détaillée de la présente invention en faisant référence aux dessins annexés sur lesquels : > - La Figure 1 est une vue partielle, en partie en cou- pe et en partie en élévation, montrant dans sa partie droite, une première réalisation de l'invention et, dans sa partie gauche2 une seconde réalisation de l'invention , ces deux réalisations étant appliquées à une lampe électrique comportant un culot du ty )pe à baîonnette. - La Figure 2 est une vue de dessous de la lampe représentée sur la Figure 1 - La Figure 3 est une vue similaire à la ligure 1 dans le cas d'une lampe électrique comportant un culot métallique du rtype à vis. Si l'on se réfèryEaintenant à la Figure 1 du dessin on peut voir que la lampe électrique selon l'invention comporte de façon connue en soi une ampoule de verre 1 ayant une extrémi )té la hermétiquement scellée d'où sortent deux conducteurs 2 et 3 appelés entrés de courant . Un culot métallique 4, par exemple en cuivre, en laiton ou en aluminium, entoure 1 'extrémi- té la de l'ampoule en verre 1 et les deux entrées de courant 2 et 3. t'ampoule en verreMpeut être assemblée au culot métallique 4 ;par tout moyen connu, par exemple à l'aide d'un ciment 5. Un isolateur 6, par exemple en vitrite, ferme l'extréwnté extérieure du culot métallique 4. Cet isolateur 6 peut entre assemblé au culot 4 par tout procédé connu, par exemple par moulage à chaud. Dans le cas où, comme cela est représenté sur les wigums 1 et 2, le culot métallique 4 est un culot du type à baionnette comportant deux ergots 7 diamétralement opposés pour la fixation de la lampe électrique dans une douille appropriée, l'isolateur 6 comporte deux trous 8 et 9 respectivement pour le passage des deux entrées de courant 2 et 3 .Dans les lampes connues jusqu'à ce jour, les deux entrées de courant 2 et 3 passant à travers les trous 8 et 9 de l'isolateur 6 étaient soudées sur des éléments métalliques de contact portés extérieurement par l'isolateur 6 Selon la présente invention, les deux contacts métalliques 11 auxquels sont respectivement reliées les entrées de courant 2 et 3 comportent une partie sensiblement plane Il a, destin née à servir de contact proprement dit, et une partie saillantellb qui est engagée à force dans le trou respectif 8 ou 9 de l'isolateur 6 afin d'y coincer l ' entrée de courant 2 ou 3 et d'établir ain- Si un contact électrique avec tette entrée de courant.Comme le montre la figure 2,- la partie plane 11a des contacts métalliaues peut avoir par exemple, une forme circulaire avec un diamètre suffisamment grand pour être certain d'établir un contact électrique avec un organe de contact antagoniste prévu à l'intérieur de la douille dans laquelle la lampe est destinée à être adaptée. Comme on peut le voir dans la partie droite de la figure 1, l'entrée de contact 3 est coincée entre la partie saillante 11b du contact métallique 11 et la paroi du trou 9 de l'isolateur 6. Dans la variante de réalisation représentée dans la partie gauche de la figure 1, l'entrée de courant 2 est coincée entre la partie saillante 11b du contstmétallique Il et la paroi interne d'une pièce cylindrique creuse 12 disposée dans le trou 8 de l'isolateur 6. Cette pièce cylindrique creuse 12 peut être par exemple réalisée de la même manière que le contact des lampes électriques classiques.Plus précisément, la pièce cylindrique creuse 12 peut comporter une partie cynlidrique pourvue, à son extrémité intérieure, d'un rebot 12a ancré dans l'isolateur et, à son extrémité extérieure, dsune collerette plate 12b qui est sensiblement à fleur avec la surface extérieure 6a de 1 'isola- teur 6. Bien que,dans la figurel, les deux entréés de courant 2 et 3 sont fixées de manière différente asccontac }3 métalliques Il respectivement y associés, il est cc-pendant bien entendu cue les deux entrées de courant 2 et 3 pourraient être fixées de la même manière à leurs contacts respectifs, soit comme cela est représenté dans la partie droite de la figure 1, soit comme cela est représenté dans la partie gauche de cette même figure 1 En outre, les contacts métalliques 11 peuvent être en n'inporte quel métal conducteur, de préférence en aluminiu- ou en acier doux. De même, lorsqu'il est prévu une ou plusieurs pièces telle que la pièce cylindrique 12, cette pièce peut entre réalisée en n'importe quel métal, de préférence en aluminium ou en acier doux. 3tant donné qu'il n'est pas nécessaire qu'un contact électrique so4t établi entre la pièce 12 et l'une ou l'autre des entrées de courant 2 et 3, cette pièce 12 peut être uniquement prévue pour servir de renfort afin d'éviter que la vitrite ne se brise ou ne s'ébrèche lors de l'introduction en force du contact métallique 11 et, dans ces conditions, la pièce 12 peut etre réalisée en 'im- porte quel matériau rigide, conducteur ou non conducteur de l'élec- trinité . Cependant, lorsque l 'isolateur 6 est assemblé au culot 4 par moulage à chaud, la pièce 12 doit être réalisée en un maté riau capable de résister à la chaleur. Comme le montre la figure 3, la présente invention est également applicable à une lampe électrique comportant un culot métallique 4' du type à vis. Dans la figure 3, tous les éléments qui sont identiques à ceux décrits à propos de la figure 1 ou qui ont une fonctioh identique sont définis par les mêmes numéros de référence que dang cette figure 1. La lampe électrique repré- senté sur la figure 3 se distingue de celle représentée sur la figure 1-en ce que la seconde entrée de courant 3 est reliée élec- triquement au culot à vis 4 par tout moyen connu approprié, par exemple par soudure ou en utilisant comme ciment 5 un ciment mélan giS de fines particules conductrices afin de-rendre ce ciment conducteur.En outre, l'isolaveur 5' comporte un unique trou central 13 pour le passage de l'entrée de courant 2. Cette entrée de courant 2 est coincée entre un contact métallicue Il et une pièce 12 analogues aux éléments correspondants représentés dans la figure 1. Le rebord 12a de la pièce 12 peut être ancré dans l'isolateur 6' comme dans le/mode de réalisation représenté sur la figure 1, ou il peut être simplement rabattu sur la paroi de l'évasement conique 14 de l'isolateur 6'. Bien que dans la figure 3, le mode de fixation adopté pour relier/électriquement l'entrée de courant 2 au contact métallieue 11 soit le même que celui représenté dans la partie ,gauche de la figure 1, il va cependant de soi que l'entrée de courent 2 pourrait être également reliée électriquement au contact métallique Il comme cela est représenté dans la partie droite de la figure 1. Ainsi çe cela ressort de ce qui précède, la lampe selon l'invention ne nécessite pas de soudure au plomb-étain, pour relier la ou les entrées de couranqaux contacts respectivement y associés, et ces derniers peuvent être réalisés en cuivre ou en laiton, mais aussi, de manière avantageuse, en aluminium ou en tout autre métal bon conducteur et peu cofteux. Un autre avantage de la lampe selon l'invention par rapport aux lampes dans lesquelles les entrées de courant sont reliées aux contacts par soudure,réside en ce que son procédé de fabrication est mécanisable et ne consomme pas d'énergie calorifique pour la liaison des entrées de courant aux contacts. Il est du reste bien entendu que les modes de réalisation qui ont été décrits ci-dessus ont été donnés à titre de xemples purement indicatifs et nullement limitatifs, et que de nombreuses modifications peuvent être apportées sans pour autant sortir du cadre de la présente invention. REVENDICATIONS 10 Lampe électrique comportant une ampoule de verre ayant une extrémité hermétiquement scellée d'où sortent deux conducteurs d'entrée de courant, un culot métallique entourant l'extrémité scellée de l'ampoule et les deux entrées de courant, un isolateur fermant l'extrémité extérieure du culot métallique et comportant au moins un trou pour le passage de r une des entrées de courant, ainsi qu'au moins un contact métallique qui est porté extérieurement par l'isolateur et auquel l'entrée de courant passant à travers le trou de l'iso- lateur est relié mécaniquement sans soudure, caractérisée en ce que ledit contact compprte une partie sensiblement plane, destinée à servir de contact proprement dit, et une partie saillante qui est d'une seule pièce avec la partie plane et qui est engagée dans le trou de l'isolateur de manière à y coincer entrée de courant et à établir ainsi un contact électrique avec celle-ci. 20 Lampe électrique selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'entrée de courant qui est reliée électriquement au contact est coincée entre la partie saillante de ce contact et la paroi du trou de l'isolateur. 30 Lampe électrique selon la revendication 1, dans laquelle il est prévu dans le trou de l'isolateur une pièce métallique de forme cylindrique et creuse, qui est pourvue, à son extrémité intérieure, d'un rebord ancré dans l'isolateur ou rabattu contre un évasement conique de celui-ci et, a son extrémité extérieure, d'une collerette plate qui est ssnsiblement à fleur de la surface extérieure de l'isolateur, caractérisée en ce que l'entrée de courant qui est reliée électriquement au contact est coincée entre la partie saillante de ce contact et la paroi intérieure de la pièce cylindrique creuse. 4 Lampe électrique selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que le contact et, le cas échéants la pièce cylindrique creuse sont en un métal conducteur peu motteux tel que l'aluminium ou l'acier doux. 50 Lampe électrique selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, comportant un culot métallique fileté extérieurement, auquel est reliée une première des deux entrées de courant, et un isolateur comportant un unique trou central, caractérisée en ce qu'il est prévu un unique contact dont la partie saillante est engagée dans le trou central de l'isolateur pour y coincer l'autre entrée de courant. 60 Lampe électrique selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, comportant un culot métallique du type à baïonnette et un isolateur présentant deux trous pour les deux entrées de courant, respectivement, caractérisée en ce qu'il est prévu deux contacts, la partie saillante de chacun d'eux étant engagée dans un trou respectif de l'isolateur pour y coincer une entrée respective de courant.