Dans les procédés usuels de foulardage pour la teinture de matières textiles, la matière textile au large est imprégnée régulièrement à l'aide d'une calandre de foulardage dans laquelle on fait passer la matière à travers une ou plusieurs 5 fentes (le plus souvent une ou deux fentes) entre les cylindres de la calandre. La matière textile peut être saturée avant son passage dans la fente, comme cela se pratique dans le procédé appelé procédé de "placage", ou bien le liquide d'imprégnation peut se trouver sous la forme d'une pellicule sur la surface 10 de l'un des cylindres qui délimitent la fente et ce liquide imprègne la matière textile lors du passage de celle-ci dans la fente, comme cela se pratique dans le foulardage au jigger. La matière ainsi imprégnée arrive alors directement dans un appareil de vaporisation ou bien elle est soumise à un traitement "Thermosol" servant à fixer le colorant sur les fibres. 15 Les liqueurs ou bains de foulardage qu'on utilise dans de tels procédés peuvent avantageusement contenir des petites quantités de certains additifs ayant une action moussante, mais la formation de mousse dans les procédés usuels de foulardage (si elle a lieu) ne se produit pas avant le stade de fixage. On considère 20 que la formation d'une mousse dans la fente de foulardage est un phénomène indésirable, surtout lorsqu'on veut obtenir une teinte claire, car si une bulle se forme et éclate, la surface de la matière textile à l'endroit où se trouvait la bulle sera teinte en une couleur plus claire que la surface environnante. 25 Pour cette raison, on recommande fréquemment d'ajouter à la liqueur de foulardage un agent anti-mousse. Pour obtenir des produits teints de façon uniforme, il est essentiel que la matière soit sous forme au large et aussi que lr tension qui s'exerce sur la matière textile soit étroitement réglée. 30 De façon analogue, dans le procédé parfois appelé "teinture par placage" servant à la teinture continue de tapis (technique qui est décrite dans American Dyestuff Reporter, Vol. 57i N° 27 pages 41 à 47), on imprègne le tapis avec une liqueur non épaissie en le faisant simplement passer sur un rou-35 leau dans une cuve et on fait ensuite passer le tapis de bas en haut sur un rouleau de guidage pour l'introduire dans un vaporiseur. Pendant la partie verticale de ce trajet, l'excès de liqueur revient dans la cuve. A une vitesse constante de fonctionnement, le tapis absorbe une proportion uniforme de 71 34050 2 2107873 liqueur, comprise entre 400 et 600 $>, selon la construction du ■frapis. Dans le vaporiseur, la vapeur saturée qui a servi à chauffer le tapis est condensée et on dit alors que l'opération qui se déroule dans le vaporiseur est un procédé de teinture par 5 épuisement à 100°C et avec un rapport de la liqueur à la matière (longueur du bair) d'environ 5:1 à 7:1. Dans un tel procédé de "teinture par placage", pour réduire ce qu'on appelle parfois l'effet de "givrage", on introduit fréquemment dans la liqueur certains composés qui ont, entre autres, une action de moussage, 10 si bien qu'il n'est pas exclu qu'un moussage ait lieu pendant le fixage. Une caractéristique essentielle du procédé de "teinture par placage" est que le tapis soit traité au large. Dans tous ces procédés de teinture, on doit prendre grand soin d'assurer une répartition régulière du bain de tein-15 ture sur la matière avant le début du fixage car, dans le cas contraire, on obtiendrait des produits teints irréguliers, surtout lorsque la teinture doit avoir une teinte claire. On a déjà proposé (Ratgever fUr das Fârben von Baum-wolle und anderen Fasern Pflanzlichen Ursprungs - V. Auflage -20 1925) de teindre des fibres cellulosiques avec des colorants directs ou au soufre dans un bain de mousse. Dans un tel pro-c édé, on traite les fibres cellulosiques, habituellement sous forme de fil enroulé sur une bobine croisée, avec une mousse de teinture qu'on prépare en dehors de la matière en chauffant 25 le bain de teinture. La matière cellulosique est placée dans des caisses en bois à claire-voie que l'on fait descendre dans la mousse. Un tel procédé présente un inconvénient car la matière ne vient pas en contact direct avec la totalité du bain de teinture mais seulement avec la partie de la liqueur qui 30 mousse, de sorte que la teinture se fait très lentement. On précise qu'on ne doit pas exiger que la teinture dans une mousse présente de bonnes qualités d'unisson et de solidité. Dans les procédés usuels de teinture dans lesquels le rapport entre la liqueur et la matière (c'est-à-dire la 35 longueur du bain) est compris entre 5:1 et 40:1, on considère que la formation de mousse dans un bain de colorant aqueux est une caractéristique très fâcheuse de la solution ou de la suspension, ne fût-ce que parce que la formation de mousse à l'intérieur d'une pompe réduit très fortement le rendement de cette 40 pompe. Pour cette raison, des agents anti-mousse, par exemple des 71 34050 3 2107873 compositions de silicones, sont très fréquemment introduits dans les bains de teinture pour empêcher le moussage. La Demanderesse a trouvé qu'on pouvait traiter des matières fibreuses et d'autres matières poreuses avec des colo-5 rants et aussi avec des agents de finissage autres que des colorants, et obtenir des finissages uniformes, par un procédé consistant à mettre en contact la matière avec une petite quantité d'une liqueur de finissage capable de mousser et à soumettre la matière textile à une action mécanique répétée ; dans ces con-10 ditions, la totalité de la liqueur vient en contact avec toute la matière en un bref laps de temps et elle pénètre de façon uniforme dans la matière à traiter, tandis que la quantité d'eau utilisée est minimale. On peut ensuite soumettre la matière aux conditions de finissage. 15 La présente invention a pour objet- un procédé de fi nissage de matières textiles poreuses, procédé selon lequel on met en contact la matière textile avec un agent de finissage, en présence d'eau et d'un agent moussant et à une longueur de bain comprise entre 0,25:1 et 5:1* en poids, on soumet la ma-20 tière textile à un traitement dynamique pour réaliser une répartition sensiblement uniforme de l'agent de finissage dans la matière textile et on soumet ensuite la matière à des conditions de finissage qui permettent à l'agent de finissage d'accomplir son action sur la matière textile. 25 De préférence, la longueur du -bain est comprise entre 0,5:1 et 3:1 et, mieux encore, entre 1:1 et 1,5:1. Le procédé de finissage selon l'invention peut être exécuté sur des matières textiles poreuses, en particulier sur des matières fibreuses, de tous genres, qui sont Susceptibles 30 d'être teintes par un procédé de foulardage ou de teinture par épuisement, les matières pouvant être, par exemple, des fibres en vrac, des filaments, des rubans, des fils, des articles tricotés, tissés ou confectionnés par tuftage, des produits non-tissés, des velours, des tapis et des feutres en des matières 35 synthétiques, semi-synthétiques ou naturelles (d'origine végétale ou animale), ainsi que des matières plastiques poreuses et des cuirs. Parmi les matières textiles poreuses qui conviennent, on mentionnera les suivantes : des peaux animales telles que le cuir et la peau de mouton, des cuirs synthétiques tels que les 40 produits "Xylee" (marque déposée) ; des fibres de polyamides 71 34050 4 2107873 naturels comme la laine, le mohair ou la soie, les fibres de polyamides synthétiques comme le nylon-6, le nylon-66, le nylon 6/66, le nylon-610, le nylon-11 (par exemple le "Rilsan", marque déposée) ou "Quiana", les fibres de polyuréthane, les 5 fibres cellulosiques naturelles, par exemple les fibres de coton ou de lin, les fibres de cellulose régénérée comme les filaments de viscose, la rayonne filée ou la rayonne au cuprammonium, les fibres d'acétate secondaire de cellulose et les fibres de tria-cétate de cellulose, les fibres de polyoléfines comme les fibres 10 de polypropylène ou de telles fibres modifiées par des groupements basiques ou acides, les fibres de polymères et de copo-lymères d'acrylonitrile, par exemple des copolymères contenant au moins 80 % d'acrylonitrile, les fibres de composés polyviny-liques comme des copolymères de chlorure de vinylidène, des 15 fibres de polyesters aromatiques linéaires comme les produits de polycondensation de l'acide téréphtalique avec des glycols, en particulier avec l'éthylène-glycol, et le 1,4-di-(hydroxymé-thyl)-cyclohexane , et des mélanges des diverses fibres indiquées, par exemple les mélanges polyester/polyamide, coton/polyamide, 20 laine/polyamide synthétique et polyacrylonitrile/polyamide. En ce qui concerne l'agent de finissage, on peut utiliser tout agent susceptible d'une application par foulardage ou dansm bain de traitement, par exemple des colorants, des colorants fluorescents, des agents d'azurage optique, des agents 25 assouplissants, des agents d'anti-salissement, des agents antimites (par exemple, "Mitin" et "Eulan", marques déposées), des agents d'imperméabilisation, des agents ignifuges, des agents de dégraissage et des agents anti-statiques. On peut également appliquer des agents d'irrétrécissabilité, des agents de 30 désapprêtage, des agents d'inf^oissabilité, des agents de blanchiment et des agents de finissage "s" de la matière et en particulier d'une matière textile. L'agent de finissage peut être soluble dans l'eau ou insoluble dans l'eau, et, dans ce dernier cas, on l'utilise sous une forme finement divisée et en disper-35 sion sensiblement uniforme dans la liqueur. On doit choisir l'agent de finissage de manière qu'il soit approprié à la matière textile devant être traitée. Par exemple, quand on doit teindre des fibres de polyamides naturelles ou synthétiques ou de telles fibres modifiées par des groupements 40 basiquts, on choisit de préférence un colorant anionique soluble 71 34050 s 2107873 dans l'eau, par exemple ce qu'on appelle un colorant pour laine ; les colorants de ce genre appartiennent, par exemple, à l'une des catégories suivantes: les colorants rn-'n^-arciques, les colorants disazoîques, anthraquinoniques, les phtalocyanines 5 métallifères, par exemple de cuivre ou de nickel, les colorants des séries du triarylméthane, du xanthène, des composés nitrès, desdioxazines, les complexes de chrome (1:1), de cobalt (1:2) ou de chrome (1:2), les colorants métallisables, par exemple chromables, les colorants directs qui, dans un bain neutre à 10 acide, possèdent de l'affinité pour la laine et/ou le nylon, ou les colorants réactifs à l'égard des fibres, par exemple des colorants contenant un groupe 2,4-dichloropyrimidyle-6, 2,4-di-chloro-1, 3* 5-triazinyle-6 ou acryloyle. Pour teindre des fibres de coton et d'autres fibres 15 cellulosiques, on peut utiliser des colorants azoîques, basiques, directs, mordants, réactifs avec les fibres,des colorants au soufre et des colorants de cuve. Pour teindre les fibres hydrophobes, par exemple des fibres de polyoléfines, polyvinyliques ou de polyesters aro-20 matiques linéaires, on utilise de préférence des colorants dispersés, par exemple des colorants dispersés des séries des colorants mono-azoîques, disazoïques, anthraquinoniques, nitrés, styryliques ou de quinophtalone. On utilise, de préférence, des colorants basiques pour 25 teindre des polymères et des copolymères de 1'acrylonitrile, par exemple des colorants basiques des séries des colorants nitrés,styryliques, méthiniques, polyméthiniques, anthraquinoniques, quinophtaloniques, azométhiniques ou azoîques. Quand on teint des mélanges de deux ou plusieurs types 30 de fibres par le procédé selon l'invention, on peut utiliser une seule liqueur contenant un colorant pour chaque type de fibre ou plusieurs liqueurs à tour de rôle dont chacune contient un colorant pour l'une des fibres. Par exemple, pour teindre un mélange de polyester et de coton, on peut utiliser une seule 35 liqueur qui contient à la fois un colorant dispersé et un colorant réactif, ou bien on peut teindre le mélange avec deux liqueurs à tour de rôle dont chacune contient un colorant conve- . nant à l'une des fibres. Comme agent d'azurage optique, on peut utiliser l'un 40 quelconque des composés incolores du stilbène d'usage courant 71 34050 6 2107873 dans ce domaine. L'agent de moussage peut être anionique, ca-tionique, amphotère ou non-ionique et doit être compatible avec l'agent de finissage et avec tout autre adjuvant de finissage utilisé, c'est-à-dire qu'il ne doit pas réagir notable-5 ment pendant le traitement de finissage avec l'agent ni avec l'adjuvant utilisé. En général si l'on utilise des agents de finissage ioniques, on choisira de préférence des agents de moussage d'un type analogue ou d'un type ionique neutre ; c'est ainsi qu'avec des agents de finissage anioniques, on peut uti-10 liser des agents moussants anioniques, amphotères ou non-ioniques, avec une préférence particulière pour les agents anioniques; quand les agents de finissage sont cationiques, l'agent de moussage doit être cationique ou non-ionique, avec une préférence pour l'agent non-ionique ; quand on utilise un agent de finissage 15 non-ionique, ce qui peut nécessiter l'utilisation d'un véhicule convenable (par exemple l'o-phénylphénol,l'alcool benzylique ou le 2-phényl-éthanol),on choisira un agent de moussage ionique ou non ionique mais on préfère un agent de moussage anionique. Le type d'agent de moussage est en général déterminé par les conditions 20 de pH envisagées et aussi par sa compatibilité avec le colorant ou autre agent de finissage du textile, ainsi qu'avec les additifs incorporés dans le bain de traitement. Parmi les agents de moussage anioniques, on citera les acides carboxyliques et sulfoniques aliphatiques et/ou aromatiques, leurs esters, leurs 25 amides et les sulfates et phosphates aliphatiques ou aralipha-tiques. Parmi les agents de moussage anioniques qu'an peut utiliser, on citera les éthers alkyl-, aryl-, alkylaryl- ou arylalky] polyglycoliques partiellement carboxyméthylés, les alcane-, alkylbenzène- et alkylnaphtalène-sulfonates, les alkylsulfates 30 primaires ou secondaires, les sulfates c'esters alkyl-poly- glycoliques, alkylphényl-polyglycoliques et dialkylphényl-poly-glycoliques, les huiles sulfonées et sulfatées, les taurides d'acides gras et les sulfato-éthylamides des acides gras. Les agents non-ioniques appropriés sont les produits d'addition 35 solubles dans l'eau qu'on obtient en faisant réagir 8 à 50 moles d'oxyde d'éthylène avec un alcool gras, un acide gras, un amide d'acide gras, un alkylmercaptan ou un alkylphénol (par exemple nonyl-, décyl- ou undécylphénol). Parmi les agents cationiques, on indiquera les produits d'addition formés par réaction de 8 40 à 100 moles d'oxyde d'éthylène avec une alkylamine grasse ou un 71 34050 7 2107873 alkylpolyamide gras ou leurs dérivés quaternaires. Parmi les agents amphotères, on citera les suivants : les sulfato-éthylamino-éthyl-araides d'acides gras, les Y -sulfo-|3-hydroxy-propylamino-éthylamides d'acides gras, les produits 5 d'addition raonosulfatés ou disulfatés de 8 à 100 moles d'oxyde d'éthylène avec une alkylamine grasse ou une alkylpolyamine grasse. Outre le ou les agents de finissage, le ou les agents moussants et l'eau nécessaire pour former la mousse, on peut 10 éventuellement ajouter d'autres adjuvants de finissage au bain de traitement ; ces adjuvants peuvent être des véhicules, des agents d'unisson (par exemple des agents de retard), des émul-sionnants, des épaississants, des sels, des acides ou des agents mouillants. C'est ainsi que le bain peut contenir des 15 agents d'unisson tels que des éthers alkyl-, alcényl- ou alkylphényl-polyglycoliques dans lesquels le radical hydrophobe contient, de préférence, de 8 à 18 atomes de carbone (ou 14 à 18 atomes de carbone dans le cas d'un radical alkylphényle) ainsi que des mélanges d'éthers polyglycoliques carboxyméthylés 20 ayant un radical hydrophobe de 8 à 24 atomes de carbone et des polyamines à haut poids moléculaire éventuellement quaternisés (voir le brevet britannique N° 808.647). On peut utiliser beaucoup d'autres produits chimiques qui sont d'usage courant dans l'industrie des textiles, par exemple le sel de Glauber et 25 des agents de séquestration de métaux. On peut utiliser des sels neutres comme le chlorure de sodium. On peut ajouter des acides, par exemple l'acide chlor-hydrique, l'acide sulfurique ou un acide organique tel que l'acide formique, acétique ou propionique. On peut également ajouter, le 30 cas échéant, des sels acides comme le sulfate acide de sodium. Quand cela est approprié, on peut également utiliser un agent de tamponnage tel que le mono- ou di-hydrogéno-phosphate de sodium ou d'ammonium. Quand on utilise des colorants de cuve, on peut ajouter à la liqueur un agent réducteur comme 1'hydrosulfite 35 de sodium. Dans certains cas, il peut être souhaitable d'ajouter un épaississant tel qu'un alginate à la liqueur de traitement mais le plus souvent un épaississant est inutile. On remarquera que lorsqu'on exécute le procédé selon l'invention en utilisant 40 un agent de finissage tel qu'un colorant ou un agent d'azurage 71 34050 s 2107873 optique qui est substantif pour la fibre, il est nécessaire de procéder en deux stades. Au cours du premier stade ou stade de "répartition", l'agent de finissage, de préférence dans une liqueur à une seule phase, doit être réparti d'une façon uniforme 5 dans la matière textile et dans des conditions de nature à rendre cet agent pratiquement non-substantif pour la fibre. On fait suivre cette opération d'un second stade ou stade de finissage proprement dit au cours duquel on soumet la matière textile aux conditions de finissage qui permettent à l'agent d'accomplir son 10 action de finissage prévue sur la matière. On préfère que le stade de répartition soit exécuté à une température de 0 à 30°C et, de préférence, à la température ambiante ou à une température voisine, par exemple entre 15 et 25°C. Si l'on utilise un agent de finissage ayant une forte affinité pour la matière à traiter, 15 il est avantageux de refroidir la liqueur et/ou d'ajouter des substances qui ont un effet de retard en vue de réduire l'affinité de l'agent de finissage au cours du stade de répartition,de manière que l'agent de finissage puisse être régulièrement réparti dans la matière. Ainsi on peut ajouter un agent de retarde-20 ment à la liqueur et/ou on peut régler le pH de la liqueur de manière à réduire le caractère substantif d'un agent de finissage. Par exemple, pendant la répartition d'une liqueur de colorant qui contient un colorant réactif avec les fibres, on abaisse de préférence le pH pendant le stade de répartition et on 25 l'élève de nouveau une fois que la répartition est terminée,pour permettre le fixage. De même, pendant la répartition d'un bain contenant un colorant anionique, il peut être nécessaire d'élever le pH et ensuite de l'abaisser avant le fixage. Bien qu'il soit possible de mettre en contact la ma-30 tière textile avec une solution aqueuse de l'agent moussant au cours d'un premier stade et ensuite de mouiller entièrement la matière dans des conditions uniformes avec cette solution aqueuse, en soumettant cette matière à un traitement dynamique et en ajoutant ensuite l'agent de finissage (éventuellement en disper-35 sion dans un autre liquide), pour assurer ainsi la dispersion uniforme de l'agent de finissage dans la matière textile à l'aide d'un autre traitement dynamique, il est habituellement plus commode de préparer une liqueur de traitement qui contient l'agent de finissage et l'agent moussant et de mettre la matière en 4-0 contact avec ce bain de traitement. 71 34050 9 2107873 Le traitement dynamique consiste à soumettre la matière textile à une action dynamique pendant une durée suffisante pour assurer la répartition voulue de l'agent de finissage. Cette action dynamique est une action mécanique répétée 5 autant de fois qu'il est nécessaire, dans certains cas au moins plusieurs centaines de fois, et on la réalise par la mise en jeu d'une force qui provoque un mouvement relatif entre les éléments de la matière, par exemple entre les fibres qui la constituent. C'est ainsi que l'action dynamique peut être un 10 frottement continu, un brossage continu, des passages répétés dans une calandre, des forces de gravitation (par exemple le secouage dans un tambour rotatif) ou l'application d'ondes à des fréquences soniques ou supersoniques. De façon typique, pour exécuter le procédé, on peut 15 mettre en contact la matière textile avec la liqueur à la température ambiante, cette opération étant suivie ou étant accompagnée d'un traitement mécanique de brève durée, par exemple pendant 5 à 30 minutes à la température ambiante, pour permettre la formation de la mousse et sa dispersion uniforme dans toute 20 la matière. On peut alors introduire les additifs nécessaires, par exemple pour augmenter le caractère substantif de l'agent de finissage vis-à-vis de la matière textile (par exemple l'addition d'un acide ou d'une base pour modifier le pH de la liqueur) et on poursuit alors le traitement mécanique pour 25 assurer l'uniformité de la répartition de la liqueur dans la matière. On peut ensuite chauffer la matière imprégnée de liqueur à la température désirée, par exemple à une température de 95-100°C si la pression est la pression atmosphérique ou à une température pouvant aller jusqu'à 140°C sous une pression 30 supérieure à la pression atmosphérique, tout en poursuivant le traitement mécanique pour maintenir la mousse. On peut encore, une fois que la liqueur a été uniformément répartie dans la matière textile (et que le pH a été éventuellement réglé), soumettre la matière imprégnée à un traitement de fixage 35 "Thermosol" ou à un traitement de vaporisage pour fixer l'agent de finissage . On peut alors traiter la matière par une opération complémentaire quelconque. Cependant dans de nombreux cas, il suffira d'essorer la matière et de la sécher. Eventuellement, 40 avant l'essorage, on peut ajouter une silicone antimousse. Parmi 71 34050 io 2107873 les traitements complémentaires usuels, on citera le traitement au tanin pour augmenter la solidité des colorants acides sur les polyamides synthétiques et l'imprégnation des matières cellulosiques avec une résine cationique pour augmenter la 5 solidité des colorants directs. Quand la longueur du bain est comprise entre 1:1 et 1,5:1, le volume de liqueur ne suffit' pas en général pour mouiller entièrement la matière textile à traiter et, de l'avis de la Demanderesse, il est très surprenant de constater qu'on peut, même après un bref traitement mécanique 10 à la température ambiante, disperser à peu près uniformément la liqueur dans toute la matière textile. Parfois, la présence de la mousse n'est pas immédiatement apparente à l'oeil mais si l'on frotte la matière humide avec un doigt, la présence de la mousse devient visible sur la surface de la matière textile. 15 Paur la mise en contact de la matière textile avec la liqueur de finissage, on peut utiliser une technique appropriée quelconque. Par exemple, on peut verser ou pulvériser la liqueur sur la matière. Eventuellement, on peut foularder les articles à traiter avec la liqueur de traitement ; bien que le 20 résultat initial d'un tel fouiradage soit normalement une r épartition extrêmement-irrégulière de la liqueur dans la matière textile, il n'en reste pas moins qu'une manipulation mécanique ultérieure de brève durée permettra, le plus souvent, d'assurer une répartition uniforme de la liqueur dans la 25 matière. La durée nécessaire pour assurer une répartition sensiblement uniforme de l'agent de finissage dans la matière textile dépend, entre autres, de l'intensité de l'action dynamique, de la concentration de l'agent de moussage, de la lon->0 gueur du bain et de la nature de la matière elle-même. Ainsi, si une durée beaucoup trop longue est exigée pour obtenir la répartition régulière désirée de l'agent de finissage dans la matière textile, on peut habituellement abréger cette période en augmentant la concentration de l'agent de moussage, en 35 augmentant l'intensité de l'action dynamique, en augmentant la longueur du bain ou en faisant appel à une combinaison de ces divers moyens. Dans un procédé particulièrement préféré de traitement dynamique, on effectue celui-ci en faisant culbuter la 40 matière textile dans un tambour tournant dont la surface -cylin- 71 34050 11 2107873 drique intérieure est munie de planchettes ou de chevilles pour soulever la matière. On peut augmenter l'intensité de ce traitement dynamique par exemple en plaçant la matière dans un sac contenant quelques billes d'acier avant de commen-5 cer à faire tourner le tambour. Sur le plan pratique, on considère que la durée d'un tel traitement mécanique doit être comprise entre 5 et 30 minutes. Si l'action dynamique est suffisamment intense, on a constaté qu'on aboutissait à la répartition désirée de l'agent de finissage en un laps de temps 10 raisonnablement court en utilisant une liqueur contenant un agent moussant à une concentration telle que la liqueur forme une hauteur de mousse d'au moins 10 cm et, de préférence, d'au moins 15 cm, dans l'essai décrit par Ross & Miles dans "Oil and Soap" Mai 19^-1, page 99. En général, on doit 15 effectuer cet essai avec la liqueur de traitement qu'on se propose d'utiliser, c'est-à-dire une liqueur qui contient déjà, outre l'agent de finissage et l'agent de moussage, les autres adjuvants envisagés. Dans le tableau I ci-après, on indique l'aptitude au moussage des solutions 20 aqueuses de divers agents moussants qu'on trouve dans le commerce, déterminée par le procédé de Ross & Miles. (Voir tableau page suivante) T A a L E A U I Hauteur (cm) de la mousse formée aux diverses cancentrations du commerce 1 g/1 2 g/1 5 g/1 10 g/1 20 g/1 30 g/1 40 g/1 U> 1 15 18 20 21 22 23 24 o 2 5 6 10 15 18 20 22 en 3 4 5 9 12 15 16 17 o 4 4 5 9 12 14 15 15 5 15 20 21 22 23 23 23 6 8 9 13 14 18 19 19 7 3 4 6 7 11 11 11 8 3 4 5 6 6 7 7 9 10 19 Dans ce tableau, les compositions des agents moussants 1 à 9 s~nt les suivantes 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. ro » Pâte à 60 % de lauryl^CX^H^^-O-SOgNa = Solution à 35 % d'éther octylphényl-décaglycolique. = Solution à 30 % d'éther stéaryl-pentacosaglycolique. = Solution à 45 % du produit d'addition de 90 moles d'oxyde d'éthylène sur 1 mole de 3-stéarylaminc-propylamine. = Solution à 70 d'éther alkylpolyglycolique partiellement carboxy-méthylé, par exemple C.|2^25 ~(°^2^4^6-'0-C^2'~ COONa + C12H25- (0C2H4)6-0H = Solution à 3Q$o d'huile de ricin fortement sulfonée. = Produit d'addition de 30 moles d'oxyde d'éthylène sur 1 mole d'huile de ricin. = Produit de condensation de 4 moles de chlorure de benzyle avec 1 mole d'éthylène- diamine quaternisée avec 2 môles de sulfate de diméthyle (2Cfé dans un mélange de parties égales d'eau, d'isopropanol et du produit d'addition de 30 moles d'oxyde d'éthylène sur 1 mole d'huile de ricin). = Ether nonylphényl-pentadécaglycolique. ro CJ> co ou 71 34050 13 2107873 Un autre essai qui permet de déterminer si l'agent moussant convient pour l'exécution de l'invention est le suivant : on prépare trois échantillons identiques d'étoffe, on foularde l'un des échantillons jusqu'à une absorption de 5 100 % avec une liqueur de teinture qui contient l'agent moussant et d'autres additifs éventuels, on le place entre les deux autres échantillons et on fait repasser le "sandwich" ainsi formé encore une fois dans la calandre de foulardage. Si les trois échantillons ne peuvent pratiquement pas être 10 distingués à l'oeil, on considère que l'agent moussant à la concentration utilisée convient , à la condition qu'il donne aussi une hauteur de mousse d'au moins 10 cm et de préférence d'au moins 15 cm dans l'essai de Ross & Miles. La teneur en agent moussant de la liqueur de trai-15 tement peut varier dans la pratique entre des limites très étendues. D'une façon générale, il faut en utiliser au moins 0,1 g par litre et on obtient fréquemment des résultats plus satisfaisants avec des teneurs d'environ 5 à 35 g par litre, par exemple de 15 à 20 ou 30 g par litre. 20 Bien que de nombreux composés soient capables de former une mousse dans les conditions décrites par Ross & Miles, beaucoup de ces composés ont également des propriétés qui peuvent être ou ne pas être utiles dans la liqueur de finissage ; par exemple, en plus de son action moussante, un 25 agent de moussage particulier peut également exercer une action de retard sur l'agent de finissage. En conséquence, la Demanderesse préfère des agents moussants qui sont inertes ou sensiblement inertes dans la liqueur de finissage, c'est-à-dire qui n'ont pas d'action préjudiciable sur l'agent de 30 finissage, telle qu'une action de retardement. Ainsi, une huile de ricin fortement sulfonée est vendue comme agent d'égalisation et/ou de "blocage", mais bien qu'à une concentration suffisante cette huile puisse former une hauteur de mousse suffisamment haute dans l'essai de Ross & :.iiles, 35 du fait qu'elle a des propriétés d'égalisation et/ou de "blocage" , la Demanderesse préfère ne pas l'utiliser comme seul agent moussant. On peut montrer que le facteur important dans -un agent moussant est son pouvoir de moussage plutôt que sa capacité de mouillage due à la réduction de la tension 40 superficielle, en effectuant l'essai suivant : on prépare 71 34050 . 2107873 trois échantillons identiques d'une étoffe de nylon et on les imprègne avec des solutions différentes avec uae longueur de "bain de 3:1. Pour le premier échantillon, on utilise une solution aqueuse d'un colorant acide, pour l:e second une 5 solution aqueuse du même colorant acide à la mêôe concentration mais contenant en outre une quantité suffisante d'alcool n-propylique pour en réduire la tension superficielle à 30 dynes/cm, et pour le troisième échantillon on utilise une solution aqueuse du colorant acide à la même concentration 10 mais contenant également 12 g/litre d'un agent moussant, à savoir le composé lauryl-COCgH^g-OSO^Na.On secoue séparément les échantillons dans un tambour tournant pendant 15 minutes à la température ambiante, avec un échantillon identique sec et non teint de l'étoffe de nylon. Dans tous les cas, 15 l'échantillon qui n'a pas été teint absorbe me partie du colorant provenant de l'échantillon teint. Cependant, dans le premier cas, l'échantillon non-teint (c'est-à-dire lorsque la liqueur ne contient que de l'eau) est coloré d'une façon très partielle par endroits et il en est de même du second 20 échantillon (c'est-à-dire lorsque la liqueur contient également de l'alcool n-propylique). Le troisième échantillon initialement non-teint (dans le cas de la liqueur contenant le composé laurylique indiqué) ne peut pas être différencié à l'oeil nu de l'échantillon correspondant initialement impré-25 gné, ce qui montre que la répartition de la liqueur dans les deux échantillons est essentiellement uniforme. Dans de nombreux cas, on peut exécuter tous les procédés nécessaires de finissage d'une matière textile, les uns après les autres, chaque stade étant effectué avec 30 une longueur de bain d'environ 0,25:1 à 5:1 et, de préférence, de 1:1 à 2:1, en présence d'un agent moussant. Ainsi par exemple, pour des vêtements en nylon, on peut effectuer successivement le dégraissage, le blanchiment, le lavage, la teinture et le traitement ultérieur au tanin par le procédé 35 selon l'invention, les vêtements étant essorés et éventuellement rincés entre les stades successifs de finissage. Une technique simple permet de déterminer, dans chaque cas particulier, la quantité exacte de liquide retenue par la matière après une durée donnée d'essorage et de calculer la quantité 40 d'eau supplémentaire qui doit être utilisée dans le stade 71 34050 15. 2107873 suivant pour rétablir la longueur du "bain à la valeur désirée après chaque période d'essorage. Bien que dans la plupart des cas, au cours de tels traitements successifs, on préfère ajouter une nouvelle quantité d'agent moussant à la liqueur contenant 5 l'agent de finissage de chaque stade de traitement, il n'en est pas nécessairement ainsi dans tous les cas,pourvu toutefois que les articles en cours de traitement restent toujours humides pendant les stades de traitement et entre ceux-ci. C'est ainsi que fréquemment l'introduction d'une quantité suffisante d'agent 10 moussant au premier stade de traitement permettra d'exécuter le ou les stades ultérieurs sans avoir à ajouter de quantité supplémentaire de cet agent, les articles étant essorés (et éventuellement rincés) entre les stades successifs, mais étant maintenus à une humidité suffisante. Quand on teint des fibres de polyesters 15 par le procédé selon l'invention et aussi parfois pour la teinture de fibres de triacétate de cellulose,on a intérêt à ajouter m véhicule, par exemple du phénol, de l'acide benzoïque, de l'acide salicylique,de l'alcool benzylique ou du 2-phényléthanol. De préférence, la concentration d'alcool benzylique ajouté doit être 20 d'au moins 40 g/litre et, mieux encore, d'au moins 50 g/litre pendant le stade de répartition, c'est-à-dire pendant que les fibres de polyester sont traitées mécaniquement à la température ambiante ou à une température voisine pour disperser la liqueur de façon uniforme dans la matière avant le traitement à la cha-25 leur. Il est souhaitable que l'alcool benzylique forme une solution (et non une émulsion) au moins pendant le stade de répartition. Pour la teinture de polyesters,on a trouvé que le composé lauryl-(0C2H4)2-0S05 Na donnait les meilleurs résultats comme agent moussant. 30 Si l'on utilise l'ortho-phénylphénol comme véhicule,il s'est avéré satisfaisant de l'ajouter à la liqueur sous la forme d'un sel,par exemple du sel sodique, et ensuite, après répartition de la liqueur,d'ajouter un acide,par exemple de l'acide acétique,pour former l'ortho-phénylphénol libre. 55 Pour le traitement de fibres acryliques,c'est-à- dire de fibres préparées avec des polymères et des copolymères de 1'acrylonitrile, il est nécessaire de surveiller très étroitement la vitesse de refroidissement après un traitement à line température de l'ordre de 100°C ou plus, si l'on 40 veut éviter une rugosité de toucher indésirable du produit, ce qui est le cas si la température de 'transition vitreuse ( qui est habituellement d'environ 90-95°C) est franchie trop rapidement. Dans un mode de mise en oeuvre 71 34050 16 2107873 préféré du procédé, on traite les fibres de polyacrylonitrile avec une longueur de bain d'environ 1:1 à 3:1 et, de préférence, d'environ 1,5:1» la matière étant secouée dans un tambour à la température ambiante pour assurer une réparti-5 tion à peu près uniforme de la liqueur de traitement. On élève ensuite la température à 100°G et on la maintient à cette valeur pendant 20 minutes par exemple ; on introduit ensuite suffisamment d'eau bouillante pour augmenter la longueur du bain jusqu'au moment où la liqueur libre de-10 vient visible à l'extérieur de la matière textile, après quoi on laisse refroidir jusqu'à 50°C dans des conditions minutieusement réglées. Il est préférable que la vitesse de refroidissement depuis 95°C soit d'environ 0,5°C par minute et que, au-dessous de 90°C, cette vitesse soit 15 d'environ 1°C/minute« Pendant le stade de refroidissement, la longueur du bain peut être supérieure à 5:1, par exemple de 7:1» On poursuit la rotation du tambour pendant toute la durée de cette opération. Eventuellement, on peut soumettre ensuite la matière à un traitement complémentaire avec un 20 agent assouplissant à une longueur de bain d'environ 0,25:1 à 5:1 et, de préférence, de 1,5:1- Si la matière traitée est de la laine, il est recommandé d'appliquer un agent d'anti-rétrécissement au cours d'un stade préliminaire. Une fois le traitement terminé, on peut essorer la 25 matière et, dans de nombreuses formes d'exécution du procédé, on peut traiter la liqueur d'essorage pour purifier l'eau et en permettre le recyclage. Par exemple, on peut traiter l'eau extraite par le procédé dit Krupp-CÀTOX, qui est un procédé chimique permettant de réapprovisionner en oxygène 30 l'eau après lavage par une oxydation catalytique à l'état humide, plutôt que par le procédé biologique qui a été mis au point par la Société Fried-Krupp à Essen. Bien qu'on préfère normalement une longueur de bain de 1:1 à 2:1, on effectue le plus efficacement 35 l'éclaircissement par réduction des teintes foncées dans les polyesters avec une longueur de bain plus élevée, par exemple comprise entre 3,5:1 et 4:1, une telle longueur 71 34050 17 2107873 de bain laissant habituellement une petite quantité de liqueur libre en dehors de la matière. On peut également effectuer une correction de teinte. Ainsi, si l'on n'a pas obtenu initialement la 5 teinte correcte au cours du procédé de teinture selon l'invention, on peut réduire la température et dissoudre une quantité supplémentaire de colorant ( suffisante pour corriger la teinte ) dans une petite quantité d'eau qui contient également un autre produit normalement utilisé 10 pour limiter les "stries" et compatible avec le colorant,-par exemple le produit d'addition de 25 moles d'oxyde d'éthylène sur 1 mole de 2-stéarylaminoéthylamine quaternisée avec 1 mole de sulfate de diméthyle, l'effet global étant d'augmenter la longueur du bain d'environ 0,5:1, par exem-15 pie. Après line nouvelle période de culbutage au tambour à -une température plus faible, on peut chauffer de nouveau la matière et recommencer la teinture. Le procédé selon l'invention est particulièrement intéressant en teinture car il permet d'obtenir des produits 20 teints de façon très égale et solide et, étant donné que les quantités des adjuvants de teinture et de l'eau sont minimes par rapport aux procédés de teinture connus, dans lesquels, pour obtenir des teintures ayant des propriétés d'unisson et de solidité analogues à celles qu'on obtient par 25 le procédé selon l'invention, on est obligé d'utiliser une quantité beaucoup plus grande de liqueur de teinture, c'est-à-dire plus d'eau et plus d'adjuvants. Ce procédé est également utile par le fait qu'il permet de choisir des colorants très variés, en particulier des colorants anioniques, 30 parmi lesquels IL est spécialement intéressant de prendre des colorants peu substantifs. De plus, il est applicable à tous les traitements usuels de matières textiles,notamment les traitements qui ne peuvent être exécutés par foulardage,de même d'ailleurs qu'à des matières textiles sous toutes les for-35 mes,y compris des vêtements (avec ou sans coutures),des fils, chaussettes, etc... Les exemples suivants,dans lesquels les pourcentages sont des pourcentages pondéraux rapportés au poids de la matière à traiter et les longueurs ou rapports de bain,c'est-à-dire an le rapport du baiç. à la matière à traiter,sont aussi exprimés en poias,servent a illustrer 1 'invention,sans aucunement en limiter la portée. 71 34050 18 2107873 EX2BPLE 1 : Dans cet exemple on teint 5ÛO g d'un fil de tricotage texturisé en nylon 66, avec ma rapport du bain au fil de 1,5, avec un bain contenant : 5 0,2 % de 1-(4'-méthoxyphénylazo)-4--phénylazo- naphtalène-3"-sulfonate de sodium, 0,06 % de 1-cyclohexylamino-4-(4'-méthoxy-ph.énylamino)--anthraquinone-21-suifonate de sodium, 0,04 % de 1-(4'-P, y-dihydroxy-propylamino-phénylazo)-10 4-phénylazo-napht alène- 6- e ul f o na t e de sodium, 2,4- % de lauryl-(OC^H^) ^-OSO^Na, 2 % du produit d'addition formé par réaction de 90 moles d'oxyde d'éthylène avec 1 mole de 3-stéarylamino-propylamine, 15 3,0 % de dihydrogéno-orthophosphate d'ammonium. On met le bain dans un tambour de 90 cm de diamètre dont la surface cylindrique interne est munie d'un certain nombre de chicanes dirigées vers l'intérieur et dont la longueur axiale est de 30 cm. Le fil, qui est contenu dans 20 un sac en coton lâche, est placé dans le tambour que l'on fait tourner à raison de trente tours par minute pour faire culbuter le fil. Au bout de 15 minutes à 20°0, on élève la température à 96°C et on la maintient à cette valeur pendant 20 minutes. On retire ensuite le fil de nylon, on le rince 25 et on le sèche. La teinture de couleur fauve ainsi obtenue est égale et elle a une bonne solidité. EXEMPLE 2 : On met 500 g d'une étoffe tricotée en nylon 6 dans le tambour qui a été utilisé à l'exemple 1, dans lequel 30 on a préalablement placé un bain contenant : 0,02 % du sel sodique du 4î4,-bis-(4"-amino-3"-sulfo-anthraquinonyl-1"-amino)-1,1'-diphénylméthane, 2,4 % de lauryl-(0C2HZ)_)2-0S0^Na et 2,0 % du produit d'addition obtenu par réaction de 35 90 moles d'oxyde d'éthylène avec 1 mole de 3-stéarylamino-propylamine. Le rapport du bain à la matière textile est de 1,5* On fait tourner le tambour à raison de trente tours par minute pendant 15 minutes à la température de 20°C puis on porte 40 la température à 96°C et on continue à chauffer à cette température pendant 20 minutes. On retire ensuite l'étoffe de nylon, on la rince et on la sèche. La teinture bleu pâle ainsi obtenue 71 34050 19 2107873 est égale et elle a une bonne solidité. EXEMPLE 3 : On traite 500 g de pièces de laine peignées avec de l'acide formique à 2 % à l'ébullition pendant 10 minutes 5 avec une longueur de bain égale à 40 puis on les essore et on les teint dans le tambour qui a été utilisé dans l'exemple 1, avec une longueur de bain de 1,4. Ce bain contient : 0,16 % de 1-(2 ' -phénylamino-sulfonylphénylazo)-2-amino-8-hydroxy-naphtalène-6-sulfonate de sodium, 10 0,25 % de 1-(2'-chlorophényl)-3-méthyl-4-( 3 "-phényl- aminosulfonyl-phénylazo)-5-pyraz olone-5'-sulfonate de sodium, 0,08 % de 1-amino-4— (4'-acétylamino-phénylamino)-anthraquinone-2,5-disulfonate de sodium, 15 2,4 % de lauryl-(0C2H^)2-0S0jlTa, 1,2 % d'huile de ricin à haut degré de sulfonation et 10,0 % de sel de G-lauber. . On fait tourner le tambour à trente tours/minute et après 15 minutes à 20°C on porte la température à 95°C 20 et on poursuit la teinture à cette température pendant 40 minutes. On retire alors la matière textile du tambour, on la rince et on la sèche. La teinture de couleur fauve ainsi obtenue est égale et elle a une bonne solidité. EXEMPLE 4 : 25 On teint dans cet exemple 500 g de triacétate de cellulose sous la forme d'un tissu fait avec le filament "Tricel", avec une longueur de bain de 1,5, avec un bain de teinture contenant : 0,36 % de 2,6-dichloro-4-nitro-4'-(ïï-P-cyanéthyl-N-(3- 30 acétoxy—éthylamino)-1,1'-azo-benzène, 0,15 % de 1,5-diamino-4,8-dihydroxy-2-(4'-hydroxyphényl)-anthraquinone, 0,054 % de 2-cyano-4-nitro-4'-(N-p-cyanoéthyl-N-P-acétoxy-éthylamino)-1,1'-azo-benzène, 35 5,3 % de phtalate de diéthyle, 2,4 % de lauryl-(0C2H/J_)2-0S0^Na, 0,56 % de dinaphtylméthane-disulfonate de sodium, 0,38 % de sulfate de sodium et de cétyle et 0,38 % de sulfate de sodium. 40 L'appellation "Tricel" est un nom de marque. On met le bain de teinture dans le tambour qui a été utilisé à l'exemple 1, on introduit l'étoffe et on règle. 71 34050 20 2107873 la rotation du tambour à trente tours/minute» Après 15 minutes à 20°C on porte la température à 95°0 et on poursuit le chauffage pendant 60 minutes à cette température puis on retire l'étoffe de triaoétate, on la rince et on la sèche. La teinture 5 de couleur fauve ainsi obtenue est égale et elle a une bonne solidité. EXEMFLE 5 : Dans cet exemple on teint 536 g d'une étoffe tricotée en nylon 6, à un rapport de 1,5 du bain à l'étoffe, avec un 10 bain de teinture contenant : 0,2 % de 1 -(4 '-méthoxyphénylazo)-4-phénylazo-naphtalène-3"-sulfonate de sodium, 0,06 % de 1-cyclohexylamino-4- (41-méthoxyphénylamino)-anthraquinone-2'-suifonate de sodium, 15 0,04 % de 1-(4'-p,y-dihydroxy-propylamino-phénylazo)- 4-phénylazo-naphtalène-6-sulfonate de sodium, 2,4 % de lauryl-(OCgH^)g-OSO^Ea, 2,0 % du produit d'addition formé par réaction de 90 moles d'oxyde d'éthylène avec 1 mole de 20 3-stéarylamino-propylamine et 3,0 % de dihydrogéno-orthophosphate d'ammonium. On met ce bain dans le tambour qui a été utilisé à l'exemple 1, on introduit l'étoffe et on fait tourner le tambour à trente tours/minute pendant 15 minutes, à la 25 température de 20°0. On élève ensuite la température à 96°C et on maintient cette température pendant 20 minutes puis on retire l'étoffe de nylon, on la rince et on la sèche. La teinture de couleur fauve ainsi obtenue est égale et elle a une bonne solidité. 30 EXEMPLE 6 ; On traite 500 g de chaussettes tricotées en nylon 6, avec une longueur de bain de 1,5, avec un bain contenant ï 0,1 % de 4,41-bis-(6"-méthoxy-4"-para-méthy1-phénoxy- 1", 3", 5"-triazinyl-2"-amino)-stilbène-2,2,-35 disulfonate de sodium 2,4 % de laxiryl-(002H^)2-0S0^rTa, 2,0 % du produit d'addition formé par réaction de 90 moles d'oxyde d'éthylène avec 1 mole de 3-stéarylamino-propylamine et 1 % d'acide acétique. On met le bain dans le tambour qui a été utilisé à 1'exemple 1, on introduit la matière textile et on fait tourner le tambour à trente tours/minute pendant 15 minutes t 71 34050 2107873 à la température de 20°C, puis on élève la température à 80°C et on la maintient à cette valeur pendant 20 minutes. On retire ensuite la matière du tambour, on la rince et on la sèche. On obtient un blanc égal, très satisfaisant. 5 EXEMPLE 7 : L'appareil qui est utilisé dans cet exemple ainsi que dans les exemples 8 à 20 qui suivent est constitué par un tambour perforé muni de chicanes sur sa paroi intérieure cylindrique, destinées à soulever la matière à traiter au 10 cours de la rotation du tambour. Ce tambour est enfermé dans un carter, avec seulement un faible espace entre les deux. Son diamètre est d'environ 90 cm et sa longueur axiale de 30 cm et il peut tourner à deux vitesses, une vitesse lente pour la circulation 15 et la répartition du bain et une vitesse rapide pour l'essorage. Son atmosphère peut être chauffée par une injection d'air chaud ou de vapeur et le tambour peut aussi être chauffé ou refroidi à volonté par une circulation externe d'eau autour du carter. Les liqueurs de traitement et autres liquides 20 peuvent être pulvérisés dans l'appareil au moyen d'air comprimé, par une buse placée sur le devant. On traite 1672 g de vêtements de laine secs dans cet appareil, à une longueur de bain égale à 2, avec un bain contenant : 25 0,1 % d'un mélange des complexes de chrome 2:1 de l'amide de l'acide 1-(2'-hydroxyphénylazo)-2-phénylamino-naphtalène-5'-suifonique, de l'amide dé l'acide 1-(2f-hydroxyphénylazo)-2-hydr oxy-8-ac é ty1-mino-naphtalène-5-30 suifonique, du P-hydroxy-éthylamide de l'acide 1—(2l-hydroxyphénylazo)-2-hydroxy-naphtalène-5-sulfonique et du méthylamide de l'acide 1-(4'-chlor ophényl ) -3-mé thyl-4- ( 2 " -c arb oxy-phénylazo)-5-P3n?azolone—4"-suifonique dans les 35 proportions respectives 60 : 20 s 17 s 3, 2,4 % de lauryl-(0C2H^_)2-0-S0jNa et 2 % d'acide acétique. On met les vêtements secs dans le tambour, on ajoute le bain puis on fait tourner le tambour à sa vitesse 40 lente, c'est-à-dire environ trente tours/minute, pendant 15 minutes, on porte ensuite la température à 100°C puis on refroidit de nouveau le tambour à la température ordinaire. Après ce refroidissement on règle le tambour à sa vitesse rapide 71 34050 22 2107873 pour essorer pendant quelques minutes, ce qui réduit la teneur en liquide des vêtements à 50 % environ. On ajoute alors une quantité suffisante d'une solution d'acide acétique à 10 g par litre de CH^COOH pour que le rapport du bain à 5 la matière traitée soit d'environ 2, on fait à nouveau tourner le tambour à sa vitesse lente pendant plusieurs minutes pour rincer la matière et on procède à un nouvel essorage et finalement on sèche les vêtements dans l'appareil en y faisant circuler de l'air chaud. La teinture grise ainsi obtenue 10 est égale, y compris à l'intérieur des coutures et plis des vêtements. EXEMPLE 8 : 3 kg de vêtements de laine Dylan XB traitée, c'est-à-dire de laine qui a été traitée avec un agent anti-15 retrait, sont teints dans l'appareil décrit à l'exemple 7 à une longueur de bain égale à 2, avec un bain contenant : 0,2 % du complexe de chrome 2 j 1 du méthylamide de l'acide 1-phényl-3-méthyl-4— (2'-carboxy-phénylazo)-5-pyrazolone-4'-suifonique, 20 0,025 % du complexe de chrome 2 s 1 de l'amide de l'acide 1-(4'-cyanophényl)-3-méthyl-4-(2"-hydroxyphénylazo)-5-pyrazolone-4"-sulfonique, 0,009 % du complexe de chrome 2 j 1 du 1-(2'-hydroxy-25 5 ' -mé thylsulf onyl-phénylazo )-2-hydroxy-8- acétylamino-naphtalène, 3 % de phosphate mono-ammonique et 2,4 % de lauryl-(0C2H/)_)2-0-S03ÎIa. Les vêtements secs sont placés dans le tambour 30 puis on ajoute le bain et après 15 minutes de rotation à la température ordinaire, on chauffe le tambour à 100°0. Après une période de 15 minutes à cette température on abaisse la température à 50°0, on essore la matière, on la rince et on la sèche. Les vêtements sont teints en une nuance brun orange 35 et on observe un bon épuisement du bain, une bonne pénétration dans les coutures et un bon unisson d'ensemble. EXEMPLE 9 î On teint 3 kg de vêtements de nylon 6, à une longueur de bain de 1,5, avec un bain contenant : 40 0,08 % de 1-phénylazo-4— (4'-|3,y -dihydroxy- pr opylamino-phénylaz o)-naphtalène-5-sulfonate de sodium, 0,8 % de 1-phénylazo-4-(2'-méthoxy-5,-méthyl- 71 34050 2107873 phénylazo)-naphtalene-6-sulfonate rie sodium, 1,04% de 1-ph'nylamino-4-(4'-phénylazo-naphtyl-1'-azo)-naphtalène-8,3"-disulfonate de sodium 2,80 % du complexe de chrome 2:1 du 1-(2'-hydroxy-5 naphtyl-1'-azo)-2-hydroxy-6-nitronaphtalène-4- sulfonate 4e sodium, 1 % d'acide acétique et 4,5 % d'éther nonylphényl-pentadécaglycolique. Les vêtements secs sont placés dans le tambour, on 10 ajoute le bain et on fait tourner le tambour pendant 15 minutes à la température ordinaire. On chauffe ensuite à 100°C et on continue à faire tourner pendant 15 minutes puis on refroidit à 70°C. On procède alors à un essorage pendant 2 minutes pour réduire le rapport du bain à la matière à 0,5 environ, on ajoute 15 ensuite suffisamment d'eau pour porter ce rapport aux environs de 1,c'est-à-dire environ 1,5 litre, et on continue à faire tourner le tambour pour rincer les vêtements. Après essorage,on traite les vêtements au tanin dans le tambour à -une longueur de bain d'environ 1,5,avec un bain contenant: 20 0,6 % du produit obtenu par condensation de l'acide naphtalène-sulfonique avec le formaldéhyde et la bis-(hydroxyphényl)-sulfone, 1 % d'acide formique et 0,6 % de lauryl-(0G2H/j_)2-0S05Na. 25 En d'autres termes on dissout les quantités calculées de l'agent de tannage, d'acide formique et d'agent moussant dans 3 litres d'eau que l'on ajoute pour ramener le rapport de bain aux environs de 1,5,les vêtements, après l'essorage précédent, contenant environ 50 % de leur poids de liquide. La température 30 est alors à nouveau portée à 70°C et on fait tourner le tambour pendant 10 minutes puis on essore, on ajoute ensuite suffisamment d'eau pour porter la longueur du bain à 1,5 environ,c'est-à-dire qu'on ajoute environ 3 litres d'eau,on essore à nouveau les vêtements et on les sèche avec de l'air chaud dans le tambour. 35 On obtient une bonne teinture noire, égale et solide. Les colorants qui ont été utilisés dans les exemples 7 à 9 peuvent être remplacés par l'un quelconque des colorants suivants ou encore par des mélanges de deux quelconques ou plus de ceux-ci : 40 A 1-phéhyl-3-méthyl-4-(4"-méthyl-3"-phényl-aminosulfonyl-phénylazo)-5-pyrazolone-4'-suifonate de sodium (jaune), 71 34050 24 2107873 B 1-(2 '-chloro-5 ,-méthylphériyl)-3-méthyl-4-[4,,-(4'' '-chloro-6" 1 -phénylamino-1 3" 1, 5" ' -triazinyl-2"1 -amino)-phénylazo]-5-pyrazolone-4',4""-disulfonate de sodium (jaune), 0 1 -hydroxy-2~phénylazo-6-benz oylamino-naphtalène-3,2-5 disulfonate de sodium (orange), D 2-nitro-4,-[4>'-(4" '-phénylsulfonyloxy)-phénylazo]-1,1 '-diphénylamine-4-sulfonate de sodium (orange), E 1-(2'-méthoxy~5'-méthylphénylazo )-4-phénylazo-naphtalène-6-sulfonate de sodium (brun orange), 10 F 1-(2'-phénylamino-sulfonylphénylazo)-2-amino-8-hvdroxy-naphtalène-6-sulfonate de sodi-um (rouge bleuâtre), G 1-(V-P,y -dihydroxy-propylamino-phénylazo)-4-phénylazo-naphtalène-6-sulfonate de sodium (rubis), H 1 -amino-4-(41 -benz oylamino-phénylamino )-anthr aquinone-2-15 sulfonate de sodium (bleu), 1 1 -amino-4- (4 ' -méthyl-3 ' - P-hydroxyé thylamino-sulf onyl-phénylamino)-anthraquinone-2-sulfonate de sodium (bleu), J 1-amino-4-(3,-acétylamino-phénylamino )-anthraquinone-2-sulfonate de sodium (bleu), 20 E sel sodique de l'acide monosuifonique dérivant de la 1,4— bis-(4'-méthylphénylamino)-anthraquinone (vert), L sel sodique de l'acide 6,7-dichloro-1,4-bis-(5',6',7',8'-tétrahydro-'X '-suifo-naphty1-2'-amino)-anthraquinone (vert), M 1 -hydroxy-2- (4 ' -méthyl-3 ' -phénylamino-sulf onyl-phénylaz o )— 25 naphtalène-4-sulfonate de sodium (orangé rougeâtre), N 4-(1"-hydroxynaphtyl-2"-azo)-4'-(4"'-p-méthylphényl- sulfonyloxy-phénylazo)-2,2'-diméthyl-1 ,"11 -diphényl-3 ", 6"-disulfonate de sodium (rouge jaunâtre), 0 4-(2"-hydroxynaphtyl-1"-azo)-4,-(4"1-p-méthylphényl-30 suifonyloxy-phénylazo)-3,3'-diméthyl-1,1'-diphényl-6",8"-disulfonate de sodium (rouge), P 4-(2"-amino-8"-hydr oxynaphtyl-1"-az o)-4'-(4"1-o c tyloxy- carbonylamino-phénylazo)-2,2'-diméthyl-1,1'-diphényl-5,6"-disulfonate de sodium (rouge bleuâtre), 35 Q 1-benzoyl-2-hydroxy-4—(4'-tert-butyl-phénoxy)-6-(4"-méthylphénylamino )-3-azobenzanthrone-2 ' ,2"-disulfonate de sodium Trouge bleuâtre), R 1-amino-2-(4'-tert-amylphénoxy)-4-(2",4",6"-triméthyl-phénylamino)-anthraquinone-2',3"-disulfonate de sodium 40 (violet bleuâtre), S sel disodique du 4,4'-bis-(4"-amino-3"-sulfo-anthraquinonyl-1"-amino)-1,1'-diphénylméthane (bleu), T sel disodique de la bis-1,4-[4'-(4"-chlorophénoxy)-phényl-amino]-anthraquinone disulfonée (vert bleuâtre), 45 ïï 1-amino-4-cyclohexylamino-anthraquinone-2-sulfonate de sodium (bleu rougeâtre), V 1-amino-4-phénylamino-anthraquinone-2-sulfonate de sodium (bleu), W 1-amino-4-(2',4',6'-triméthyl-phénylamino)-anthraquinone-2~ 71 34050 25 2107873 suifonate de sodium (bleu rougeâtre), X 1 -amino-4— (2' ,4' ,6'-triméthyl-31 -a-chloro-acryloyl-amino-éthylphénylamino;-anthraquinone-2-sulfonate de sodium (bleu rougeâtre^» 5 ï sel sodique du composé de cuivre de l'acide phtalocyanine-trisulfonique (bleu turquoise), Z 1 -phénylamino-4-(41 -phénylazo-naphtyl-1 '-azo)-naphtalène-8,3"-disulfonate de sodium (bleu marine), AA sel sodique du composé de cuivre de l'acide phtalocyanine-10 disulfonamido-sulfonique (bleu turquoise), BB acide 1-(2' ,5'-dich.lorophényl)-3-mét]byl-4-(nap]ityl-2"-azo)-5-pyrazolone~4' ,1"-disulfonique (jaune), 00 acide 1 - (4 ' -ac étylamino-phénylaz o )-2-aïïi ino-8-hydr oxy-naphtalène—6,2'-disulfonique (rouge bleuâtre), 15 DD acide 1 -(4 ' -phénylamino-naphty1-1 ' -azo )-8-hydroxy-naph.talène-3,6,5,-trisulfonique (bleu rougeâtre), EE acide 4,4'-bis-(4''-éthoxyphénylazo)-1,1'-diphényl-2,2'-disulfonique (jaune), FF acide 4-(2"-hydroi:ynaphtyl-1 "-azo)-4'-(4" '-phénylsulfo-20 nyl-oxyphénylazo)-2,2'-diméthyl-1,1'-diphényl-6",8"- disulfonique (orangé rougeâtre), GG acide 1-phénylamino-4-(4'-phénylazonaphtyl-1'-azo) naphtalène-3,3"-disulfonique (bleu rougeâtre), HH acide 1-amino-4-phénylaminoanthraquinone-2-sulfonique 25 (bleu), II 1,4-bis(4'-méthyl-2'-sulfophénylamino)-anthraquinone (vert bleuâtre), JJ acide 1-benzoyl-2-hydroxy-4-(4'-cyclohexylphénoxy)-6-(4"-méthylphénylamino)-3—azobenzanthrone-2',2"-disulfonique 30 (rouge bleuâtre), KK oomposé de cuivre de l'acide phtalocyanine-disulfonique (bleu turquoise), LL acide 1-(2',4'-dinitrophénylamino)-4-phénylaminoben-zène-3-sulfonique (brun jaunâtre), 35 MM le colorant de formule (voir formule page suivante) 71 340 S0 26 2107873 NH q-c2h5 V© (bleu) NN le colorant de formule 10 (ho3s) 1-2-4- N" H .COCO (jaune verdâtre), 00 le colorant de formule CH- V—M (violet rougeâtre) 15 PP QQ 20 complexe de chrome 1:1 de l'acide 1-phényl-3-méthyl-4— (2"-hydroxy-5"-cïilorophénylazo)-5-pyrazolone-3',3"-disuifonique (rouge jaunâtre), complexe de chrome 1:2 du méthylamide de.l'acide 1-phényl-3-mé thyl-4— (2"-hydr oxy-3"-nitro-5"-chlor ophënylaz o)-5-pyrazolone-3'-suifonique (rouge bleuâtre), 71 34050 a? 2107873 ER complexe de cobalt 1:2 du 1-hydrojçy-2-(2'-hydroxy-3 ac é tyl amino -5 ' -mé thylphénylaz o ) -4-nitrobenz ène (brun rougeâtre), SS acide 1-phényl-3-méthyl-4-(2'-hydroxy-5'-méthylphénylazo)-5 5-pyrazolone-3'-suifonique (rouge jaunâtre), TT acide 1-amino-4-(2',4',6'-triméthyl-3',51-dibromophényl-amino)-anth^aquinone-2-sulfonique (bleu rougeâtre), UU acide 1 -amino-4- (4* -acétylaminophényl-3.mino)-anthr aquinone-2' -suifonique (bleu verdâtre), 10 W complexe de chrome 1:2 de la 1(4,-c.ilorophényl)-3-méthyl-4-(2"-hydroxy-5"-mé thylamino suifonylphénylaz o)-5-pyr a-zolone (orangé), W complexe de chrome 1:2 du 1-[2'-hydroxy-5'-(2"-hydroxy-éthy 1amino s ulfony1)-phénylaz o]-2-hydr oxynaphta1ène 15 (violet), XX complexe le cobalt 1:2 du 1-[2!-hydroxy-5'-(2"-hydroxy-éthylaminosulfofonyl)-phénylazoJ-2-hydroxynaphtalène (bordeaux), YY complexe de chrome 1:2de l'a-hydroxyéthylamide de l'acide 20 1-phényl-3-méthyl-4-(2"-hydr oxy-3"-nitro-5"-méthylphényl- azo)-5-pyrc:zolone-4'-sulfonique (rouge bleuâtre), ZZ complexe de chrome mixte 1:2 de l'acide 1-(2'-hydroxynaph-tyl-1'-azo)-2-hydroxy-6-nitronaphtalène-4-sulfonique et du 1-(2'-hydroxy-naphtyl-1'-azo;-2-hydroxy-4-nitrobenzène 25 (noir), AZ complexe de chrome 1:2 du 1-(2'-hydroxy-5'-méthylsulfo-nylphénylazo)-2-hydroxy-8-méthoxy-carbonylamino-naphta-lène (gris bleuâtre), BZ complexe de chrome 1:2 du 1-hydroxy-2-(2'-hydroxy-31-acétyl-30 amino-5'-méthylphénylazo)-4-nitrobenzène (brun), CZ complexe de chrome 1:2 de l'éthylamide de l'acide 1-(4'-chlorophényl)-3-méthyl-4-(2"-carboxyphénylazo)-5-pyra-zolone-4"-sulfonique (jaune), DZ complexe de chrome 1:2 du 1-(2'-hydroxyphénylazo)-2-35 phénylaminona"ohtalène-5'-sulfonamide (gris) , EZ complexe de cobalt 1:2 du (P-hydroxy)-éthylamide de l'acide 1-(2'-hydroxy-5'-chlorophénylazo J-â-aminonaphtalène-ô-sulfonique (bleu marine;, FZ complexe de cobalt mixte 1:2 du (0-hydroxy)-éthylamide de 40 l'acide 1-(2' -hydroxy-4' -nitrophenyxazo)-2-cuûinonaphta- lène-6- sulfonique et du 1-(2'-hydroxy-4'-nitrophénylazo)- 2-hydroxynaphtalène (bleu). EXEMPLE 10 : On met 3 kg de vêtements en polyester "Terylène" 45 qui a été fixé à 135°C,à l'état sec, dans le tambour de l'appareil qui a été utilisé dans les exemples 7 à 9 et on les traite avec un rapport de bain de 1,5, avec ion bain contenant : 71 34050 28 2107873 0,087 % de 4-[4'-(4"-hydroxypliénylazo)-phénylazo]-benzène 0,0036 % de 1-(4'-W-|3-cyanoéthyl-N-éthylamino-phénylazo)-2-chloro-4-nitrobenzène, 3 0,0048 % de 1-amino-2-ph.énoxy-4-liydroxy-antlira- quinoïie 0,006 % de 155-diariino-4,8-dihydroxy-anthraquinone bromee 0,105 % de dinaphtyliuéthane-disulfonate de sodium 10 0,070 % de sulfate de sodium et de cétyle 0,070 % de sulfate de sodium 1,800 % de lauryl-COCgH^^-O-SO^Na 7,500 % d'alcool benzylique. On ajoute ce bain aux vêtements dans, le tambour , on 15 fait tourner celui-ci pendant 15 minutes à la température ordinaire puis on porte la température à 100°C et on la maintient à cette valeur pendant 20 minutes. Après refroidissement à 80°C on essore la matière pendant 3 minutes pour réduire sa teneur en eau à 25-30 % 20 puis on la rince à deux reprises dans le tambour avec une longueur de bain égale à 1 , en essorant entre les deux rinçages, et après un nouvel essorage on sèclie les vêtements à l'air chaud dans le tambour. On obtient une nuance moutarde égale. L'appellation "Terylène" est un nom de marque. 25 EXEMPLE 11 ; Dans le même appareil que dans l'exemple 7 on teint 3 kg de vêtements en Courtelle, qui est une fibre acrylique, à un rapport de bain égal à 2,avec un bain contenant: 0,02 % du colorant de formule 30 0 H @ 01^ XC2H4-Y(CH3)3 35 0Ç0012 % du colorant de formule Cl | - CpHq âccVj°10 71 34050 29 2107873 0,025 % du colorant de formule O NH. 'O CH 3 0,4 % de dextrine et 6 % d'éther nonylphényl-pentadécaglycolique. On règle le pH du "bain à 5,5 avec de l'acide acétique avant de l'introduire dans la machine avec les vêtements 10 à teindre puis on fait tourner le tambour pendant 15 minutes à la température ordinaire et on porte ensuite la température à 100°C, température que l'on maintient pendant 20 minutes. On introduit de l'eau bouillante par le fond de l'appareil jusqu'à ce que du liquide libre soit visible et après refroidisse-15 ment à 50°C à la vitesse de 2°C par minute ,on essore ]esvêtements eb on les rince à l'eau. On les soumet ensuite à un traitement complémentaire pendant 10 minutes pour les assouplir, de nouveau avec une longueur de bain égale à 2, avec 0,15 % du produit de condensation de 1 mole de diéthylène-triamine, 20 1,5 mole d'acide stéarique et 0,55 mole d'anhydride acétique, à pH 5, puis on les essore de nouveau et on les sèche dans l'appareil avec de l'air chaud. Les vêtements sont ainsi teints en une nuance ^ris argent égale, ils ont un toucher excellent et ils sont pratiquement sans plis. 25 EXEMPLE 12 : on teint, avec un rapport du bain à la matière textile de 1,5, 3 kg de vêtements en fibres de viscose, avec un bain de teinture contenant : Dans l'appareil qui a été décrit à l'exemple 7, 30 0,5 % de 2-[4'(2"-méthyl-4"-trichloropyrimidylamino-phénylazo)-21-mé thylphénylaz o J-napht alène-4,b,8-trisulfonate de sodium 71 34050 30 2107873 0,25 % du complexe de cuivre 1:1 du 1-hydroxy-2- (2'-hydroxyphénylazo)-5-trichloropyrimidyla-mino-naphtalène-3,3 ' ,5 ' -trisulfonate de sodium 0,85 % du complexe de cuivre 1:1 du colorant de formule 10 NaO^S OH N l! N HO HN I N C NH-trichloropyrimidyle SO^a SO, CH. 7,50 % d'urée 15 1,80 % de carbonate de soude 1,50 % de sel de Giauber 1,20 % de 3-nitrobenzène-sulfonate de sodium 1,80 % de lauryl -(OCgH^g-O-SO^ Na. Les vêtements secs sont mis dans le tambour puis on 20 ajoute le bain, on fait tourner le tambour pendant 15 minutes à la température ordinaire, on porte enjuite la température à 100°C et on la maintient à cette valeur pendant 15 minutes. Après essorage et rinçage à deux reprises, les vêtements sont séchés avec de l'air chaud dans l'appareil. La teinture 25 brune ainsi obtenue est égale et elle a une bonne solidité. Le môlange des colorants qui a été utilisé dans cet exemple peut être rëm^lacé par l'un quelconque des colorants ci-après ou par ion mélange de d^ux quelconques ou plus de ces colorants : 30 ZA 1-hydroxy-2-phénylazo-ô-[2"-amino-4"-(4"'-trichloro-pyrimidylaminiphénylamino)-1", 3", 5"-triazine-6"-ylaminoJ-naphtalène-2', 3, 6-trisulfonate de sodium (rouge), ZB 1-(2'-chloro-6'-m'thylphényl)-3-méthyl-4—(2"-méthoxy-5"-35 suif ato-éthylsulfonyl-phénylazo)-5-pyrazolone-4'-sul- fonate de potassium (jaune), 71 34050 51 2107873 ZC complexe de cuivre du 1 -hydroxy-2-(21 -hydroxy-4' - vinylsulf o riylphényl az o ) - G- ac é tylaminonapht al ène -3,6-disulfonate de potassium (violet), ZD 1-hydroxy-8-amino-2,7-bis (4'-suifato-éthylsulfonyl-5 phénylazo)-naphtalène-3,6-disulfonate de potassium (noir), ZE complexe mixte 1:2 de chrome et de cobalt du 1- hydroxy-2-(2'-hydroxy-b'-nitronaphtyl-l'-azo)-o-(4"-chloro-6"-amino-1",3",5"-triazinyl-2"-amino)-naphta-10 lène-3,4'-disulfonate de sodium (noir), Zi1 1-(2',5'-dichlorophényl)-3-méthyl-4-[3"-(4"', 6"'-dichlo- ro-1"', 3"1, 5"'-triazinyl-2"'-amino)-phénylazo]-5-pyrazolone-4-1, 6"-disulfonate de sodium (jaune), ZG 1-hydroxy-2-phénylazo-6-(4", 6"-dichloro-1",3",5"-15 triazinyl-2"-amino)-naphtalène-3,2'-disulfonate de sodium (orange), ZH 2-[4'-(2" ,3"- dichloroquinoxalyl-6"-carbonylamino)-21-méthyl-phénylazo]-naphtalène-4,8-disuifonate de sodium (jaune rougeâtre), 20 ZI 1-amino-4-[3'-(4", 6"-dichloro-1", 3", 5"-triazinyl-2"-amino)-phénylanino J-an thr aquinone-2,41-disulf onate de sodium (bleu), ZJ 1-ar;iino-4-(3 ' -trichloropyrimidylamino-ph 'nylamino)-anthraquinone-2,41-disulfonate de sodium (bleu) , 25 ZK 1-amino-4-(4'-[N-(2",3"-dichloroquinoxalyl-6"-car-bonyl)-N-méthyl-amino-méthylJ-phénylamino)-anthra-quinone-2,3'-disulfonate de sodium (bleu), ZL Sel disodique du composé de cuivre de la disulfo- sulfamoyl-sulfo[3'-(4"-aminc-6B-chloro-1 " ,3" , 5"-triazinyl-30 2" -amino)-6'-suifophénylamidoJ-phtalocyanine-(3) (bleu turquoise), ZM Sel disodique du composé de cuivre de la disulfo-sulfamoyl-sulfo (3'-trichloropyrimidylaminô-phényla-mido)-phtalocyanine-(3) (bleu turquoise), 35 ZN 4-trichloropyrimidylamino-4,-[3"-méthyl-4"-(2"'-méthyl-phénylazo)-5"-pyrazolonyl-1"-azo]-stilbène-2,2' 5" trisulfonate de sodium (jaune), ZO complexe de cuivre (bis) du 1,6-dihydroxy-2-(2'-hydroxy-51-trichloropyrimidylaminophénylazo)-5-(1"-hydroxy-40 naphtyl-2"-azo)-naphtalène3, 3', 4", 6" - tétrasulfonate de sodium (bleu foncé), 45 ZP (SO^Na)^ HQ — Nickelphtalocyanine \_ W-A > —NH-tri- (3) \ pS d k>~S02Na dyle CH (vert) 3 71 34050 32 2107873 EXEMPLE 13 : Dans l'appareil qui a été utilisé à l'exemple 7 on traite, avec un rapport du bain de 1,5, 3 kg de vêtements en nylon 66 avec un bain contenant un agent d'azurage optique, 5 bain qui contient : 0,2 % de 4,4'-bis-(6"-méthoxy-4"-para-méthyl- phénoxy-1" ,3" , 5"-triazinyl-2"-amino)-stil-bène-2,21-disulfonate de sodium, 1,8 % de lauryl -(OC^/j^-OSO^ N'a et 10 2 % d'acide formique. On met les vêtsments secs dans le tambour puis on ajoute le bain et après 15 minutes de rotation à la température ordinaire, on porte la température à 100°0 et on la maintient à cette valeur pendant 15 minutes. Après refroidis-15 sement à 70°0 les vêtements sont essorés, rincés deux fois, puis ils sont séchés avec de l'air chaud dans la machine. On obtient un beau blanc uni. EXEMPLE 14 : On traite dans l'appareil de l'exemple 7j avec un 20 rapport de 1,5, 3 kg de pièces de Tricel avec un bain contenant un agent de finissage "S", bain qui contient : 1,8 % de lauryl-(OC^Hg^-O-SO^ Na et 3 % de soude caustique. On met les pièces sèches dans le tambour puis on 25 on ajoute le bain et après 15 minutes de rotation à la température ordinaire et à la vitesse lente, on porte la température à 70°C et on la maintient pendant 20 minutes. On ajoute ensuite à 70°0 un nouveau volume de bain dans le rapport 0,5, bain qui contient : 30 0,3 % de 2-cyano—4-nitro-A-1 -(N-f3-cyanoéthyl-N-|3— ac é toxy é thyl amino )-1,1 '-azobenzène 0,2 % de sulfate de sodium et de cétyle 0,2 % de sulfate de sodium 0,3 % de dinaphtylméthane-disulfonate de sodium 35 0,6 % de lauryl-(OCgH^g-O-SO^ ïfa 5 % d'acide acétique. On continue à faire tourner le tambour tout en portant la température à 100°C et au bout d'une heure à cette température , on essore les pièces de textile, on les rince 71 34050 j? 2107873 deux fois dans le tambour avec un rapport de bain égal à 1, en essorant entre les deux rinçages, et après un nouvel essorage, on sèclie les pièces par culbutage dans le tambour, dans de l'air chaud. On obtient ainsi une nuance rouge unie, 5 ayant une bonne solidité. L'appellation "Tricel" est un nom de marque. EXEMPLE 15 : On teint dans cet exemple, avec l'appareil qui a été décrit à l'exemple 7, 1342 g de pièces de "Tricel" avec 10 une longueur de bain de 1,5, le bain de teinture contenant : 0,165 % de 2,6-dichloro-4-nitro-4l-(N-|3-cyanoéthyl- N-0-acétoxyéthylamino)-1,1'-azobenzène 0,24 % de 2-chloro-4-nitro-4'- ïï-(3-cyanoéthyl-H-(3— acétoxyé thyl amino )-1,1 ' -azobenzène 15 0,195% de 1,5-diamino-4,G-dihydroxy-2-(4-hydroxy- phényl)-anthraquinone 0,6 % de dinaphtylméthane-disulfonate de sodium 0,4 % de cétylsulfate de sodium 1,8 % de lauryl-(OC-^H^g-O-SO^ N'a 20 7,6 % d'alcool benzylique. On fait tourner les pièces à la température ordinaire pendant 15 minutes après avoir ajouté le bain, puis on porte la température à 100°C et on continue la teinture à cette température pendant 1 heure. Après essorage et deux 25 rinçages à une longueur de bain égale à 1 et un nouvel essorage, on sèche les pièces par culbutage pendant 20 minutes dans l'appareil. La teinture de couleur fauve ainsi obtenue est à la fois égale, et solide. EXEMPLE 16 : 30 On teint 3 kg de chaussettes faites avec un mélange de laine et de nylon, à une longueur de bain de 1,5, dans l'appareil qui a été décrit dans l'exemple 7, avec un bain contenant : 0,05 % de 2-nitro-4'-(4"-phénylslilfonyloxyphénylazo)-35 1,1'-diphénylamine-4-sulfonate de sodium 0,016 % de 1-(4'-méthoxyphénylazo)-4-phénylazo-naphtalène-3"-sulfonate de sodium 71 34050 5* 2107873 0,144 % de 1-cyclohexylamino-4-(4'-méthoxy- phénylamino)-arithraquinone-2'-suifonate de sodium 1,0 % de dihydro gêno-orthopho sphate d'ammonium 5 4,5 % de lauryl-(OCgH^g-OSO^ Na . Après avoir fait tourner le tambour pendant 15 minutes à 30 tours/minute à la température ordinaire,, on porte la température à 100°C et on la maintient à cette valeur pendant 15 minutes puis on refroidit, on essore et on rince. 10 Les chaussettes sont teintes en une nuance verte, égale et solide. EXEMPLE 17 : On répète le procédé de l'exemple 16 avec un bain contenant : 15 0,225% du sel disodique de la ô^-^i^bloro-l,4-bis- (2* ,6'-diméthyl-3'-sulfophénylamino)-anthra-quinone 0,2 % de 1- amino-4— (41-benz oylaminophénylamino)-anthraquinone-2-sulfonate de sodium 20 1,0 % de dihydrogéno-orthophosphate d1 ammonium et 4,5 % de lauryl -(OCgH^,^-O-SO^ Na. Les chaussettes sont teintes en une nuance bleue égale, ayant une bonne solidité. EXEMELE 18 j 25 On teint dans cet exemple 3 kg de chaussettes faites avec un mélange d' "Orlon" et de nylon, dans lkppareil de l'exemple 7, à une longueur de bain de 3,5 et à pH 5,5* Le bain utilisé contient : 0,032 % de 1-(-i-'-méthoxyphénylazo)-4-phénylazo-30 naphtalène-3"-suifonate de sodium 0,004 % de 1-(4'-P, y -dihydroxy-propylamino- phénylazo)-4-phénylazo-naphtalêne-6-sul-fonate de sodium 0,048 % de 1-cyclohexylamino-4—(4'-méthoxyphényl— 35 azo)-anthraquinone-2'-sulfonate de sodium 0,096 % du colorant de formule : 71 34050 35 2107873 C H / © N © G1 c2h4 - n(ch3)3 0,024 % du colorant de formule Cl _J /C2H5 © not-/7~n=n —© 01 10 2 \_y v=i/ ^c2H4 - N(CH3)3 0,12 % du colorant de formule CH, CHpff(CH ) Cl® il l i—/ 33 0 M -^-0^ 15 CH3 0,66 % de dextrine et 10,5 % d'éther nonylphinyl-pentadécaglycolique. On fait tourner le tambour à 30 tours/minute pendant 15 minutes à la température ordinaire puis on porte 3a tempé-20 rature à 100°C et on la maintient à cette valeur pendant 20 minutes.On ajoute ensuite dè l1 eau boni liante iusau'à ce que du liquide' libre soit visible dans le tambour puis on laisse refroidir le tam-jusqu'à 50°C à la vitesse de 2°C à la minute, tout en continuant à le faire tourner, on essore ensuite les chaussettes et on les 25 rince à l'eau. Elles sont teintes en une nuance fauve, égale et ayant une bonne solidité. EXEiifiPLE 19 ï On répète le procédé de l'exemple 18, sauf que l'on poursuit la teinture pendant 30 minutes à 100°C et que le bain contient: 71 34050 2107873 0,275 % de 1-(2*-chlorophényl)-3-méthyl-4-[4"- (4" '-c.. loro-6" ' -phényl am.ino-1 " ' ,3" 1 ,5" '-triazinyl-2"1-amino)-phénylazo]-5-pyrazo-lone-5',2"-disulfonate de sodium 0,075 % de 2-nitro-4!-(4"-phénylsulfonylpxyphénylazo)- 1,1'-diphénylamine-4-suifonate de sodium 0,27 % de 1-cyclohexylamino-4-(41-méthoxyphény 1 - amino)-an£hraquinone-2'-suifonate de sodium 0,44 % du colorant de formule 10 01 I C^H Al CA-H(0Hj)J 2**5 e \ / \ / -v © Cl 0,042 % du colorant de formule 15 Cl © ÎT=N © Cl ^C2H4-N(ch5)3 20 0,09 % du colorant de formule © 9 (C2H5)2I^r]s['-0Xj^xJ=^(02H5)2 Cl 0,063 % de dextrine et 25 10,5 % d'éther nonylphényl-pentadécaglycolique. Les chaussettes sont teintes en une nuance ^verte, égale et qui a une bonne solidité. EXEMPLE 20 ; On teint, dans l'appareil de l'exemple 7,3 kg d'une 30 étoffe faite avec un mélange de coton et de nylon , avec une longueur de bain de 2,5 et un bain qui contient : 71 34050 2137873 0,08 % de 1-hydroxy-2-phénylazo-8-^4"-méthylaiiiino-6»_[3»'_(2"n,5""^""-trichloropyrimidyl-^""-amino)-phénylamino] naphtalène-3,6-21 -trisulfonate d ",3",5"-triazinylaminoj-;odium 5 0,015 % do 1-[4l-(4"-cyclohexylphénoxy)-phényl- azo]-2-(2" ,4" ,6"-triméthylphénylaiaino)-8-hydroxynaphtalène-6,2'-disulfonate de sodium 1,75 % de carbonate de soude 7,5 % d'éther nonylphényl-pentadécaglycolique et .10 0,2 % de 3-nitrobenzène-sulfonate de sodium. Après 15 minutes de rotation à 30 tours/minute à la température ordinaire,on chauffe le tambour à 100°C tout en continuant à le faire tourner et au bout de 30 minutes à cette température, on rince l'étoffe et on l'essore dans le tambour-15 la teinture rose ainsi obtenue est égale et elle a une bonne solidité. EXEMPLES 21 à 26 ; Dans chacun de ces exemples on place dans un tambour 400 g d'un cuir de vache tanné au cha?ome, de 1,2 à 1,3 mm 20 d'épaisseur, à la fin de l'opération de tannage. On prépare une solution de 2,25 g du colorant anionique de formule SOjNa 25 = N=N SO^Na SO^Na \\-U = N - 71 34050 38 2137873 Le fixage est effectué avec de l'acide formique, dans les conditions de température qui sont spécifiées au tableau II- Les cuirs qui ont été teints selon les exemples 21 à 26 on;: une nuance qui a une bonne solidité à la lunière 5 et qui est égale et leurs propriétés sont semblables à celles de cuirs qui ont été teints avec le même colorant mais par les méthodes traditionnelles. On obtient des résultats analogues avec un cuir pour gants, pour vêtements ou pour coussins . 10 27 à 32 î Dans chacun de ces exemples on met dans un tambour 300 g d'une peausserie velours tannée au chrome, non humide-On prépare une solution en dissolvant 2,7 g du colorant anionique qui a été utilisé pour les exemples 21 à 26 dans 15 600 ml d'eau à 20-25°C, en ajoutant 9 g d'un agent moussant, on met cette solution dans le tambour et on fait culbuter le cuir dans le tambour pendant 15 à 20 minutes. On ajoute ensuite 3 g d'acide formique et on procède au fixage dans les conditions qui sont spécifiées au tableau II ci-après. On obtient 20 une teinture foncée, stable et unie, en ajoutant une solution de 8,1 g du colorant ci-dessus mentionné dans 360 ml d'eau à 20-25°C et en continuant à faire tourner le tambour pendant 30 minutes puis en procédant à un second fixage à la température qui est indiquée dans le tableau II. 25 Les cuirs qui ont été teints suivant les exemples 27 à 32 ont une nuance solide à la lumière et leurs propriétés sont les mêmes que celles de cuirs qui ont été teints avec les mêmes colorants mais par les méthodes traditionnelles. On obtient des résultats analogues avec une peausse-30 rie velours de vêtements. (Voir tableau page suivante) TABLEAU II Exemple N° 21 22 23 24 25 1 26 j 27 i 28 29 1 30 ; 31 | 32 A + + - - - - + + I B - - + + - - - - + ♦ i- i- C - - 1 " + + - - - - +• > + Température initiale 20~25°C 20-25°C 20-25°C 20-25°C 20-25°C 20-25°C 20-25°C 20-25°C 20-25°C j20-25 °C ! 20-25°C ( 20-25°C ! ! ! Température de répartition 20-25°C 20-25°C 20-25°C 20-25°C 20-25°C 20-25°C 20-25°C ! i 20-25°Cj 20-25°C j20-25°C ! ! i 2Q-*Z>0C; 20-25 °C i Température de fixage 20-25°C 60°C 20-25°C 60°C 20-25°C 60°C 20-25°C 60°C 20-25°C 60°C 20-25°c| 60°C i u> O en o VM ■£) A : lauryl- (0C2H4)2-CSC>3 Na (sous la forme d'une pâte à 60 %) B : Solution à 70 % d'un éther alkyl-polyglycolique partiellement carboxyméthylé, à savoir les composés de formules C12H25-(0C2H4)6~0-CH2- COONa et C12H25-(0C2H4)6~CH C : éther nonylphényl-pentadécaglycolique. NJ O CD 0O 71 34050 40 2107873 EXEMPLE 33 : Dans l'appareil qui a été décrit à l'exemple 7 on traite 5 kg de chaussettes en polyester texturisé avec un "bain de teinture contenant : 5 0,0027% de 4— (4'-(4"-hydroxyphénylaz o)-phénylaz o)-benz ène, 0,0029% de 1-amino-2-phénoxy-4-hydroxyanthraquinone 0,0012?c de 1 - ( 4 ' -:T- (3- cy ané t hy 1-u- é thyl amino-phény 1 az o ) -2- chloro-4-nitrobenz ène, 0,0087% de 1,5-diamino-4,8-dihydroxy-anthraquinone. br omé 0,0103% de sulfate de sodium 7,2 % de lauryl-COCgH^^-OSO^Na et 2,5 % du sel sodique d'ortho-phényl-phénol, le rapport 15 du bain à la matière textile étant de 2,4. On place la matière dans l'appareil, dans lequel on pulvérise ensuite le bain, tout en faisant tourner le tambour, puis on continue à faire tourner pendant encore 10 minutes à la température ordinaire, et on ajoute ensuite 20 une quantité suffisante d'acide acétique à 80% pour porter le pH à 5,5} l'acide étant dissous dans une quantité d'eau suffisante pour compléter à 500 ml, ce qui porte à 2,5 le rapport du bain à la matière textile. Après encore 5 minutes de rotation à la température ordinaire, on chauffe le tambour 25 et son contenu à 100°C pendant 30 minutes puis on refroidit, on rince et on essore. Les chaussettes sont teintes en une nuance gris neutre, égale. EXEMPLE 34 : Dans le même appareil que dans l'exemple 7 30 on teint 5 kg de vêtements en un polyester texturisé, à une longueur de bain initiale de 1,9» Le bain de teinture contient 8% du produit Foron Black E-PWN qui est un mélange de : 0,6 partie du colorant du Golour Index (C.I.) Disperse 35 Yellow 23 2,5 parties du colorant (C.I.) Disperse Blue 16 13,0 parties du colorant (C.I.) Disperse Blue 73 71 34050 2107873 19,0 parties du colorant (C.I.) Disperse Blue 56 20,3 parties de 4-nitro-4'-(N-beta-cyanoéthyl-N-éthyl)-amino-1,1-azobenzène, et 24,0 parties de 1-amino-4-phénylamino-anth.raquinone, 4 % du sel sodique de 1'ortho-phényl-phénol et 5,7 % de lauryl-^CgH^^-OSOjNa. On pulvérise le bain dans l'appareil et on fait tourner le tambour à sa vitesse lente pendant 10 minutes à la température ordinaire. On ajoute ensuite une quantité suffisante d'acide acétique à 80% pour amener le pH à 5,5, cet acide ayant été préalablement dissous dans 500 ml d'eau. Après une nouvelle période de 5 minutes à la température ordinaire on dhauffe le tambour tournant et son contenu à 100°C pendant 30 minutes puis on refroidit, on rince et on essore. On obtient une teinture noire, très égale. 71 34050 42 2107873 REVENDICATIONS 1.- Un procédé de finissage de matières fibreuses poreuses, caractérisé en ce que l'on met la matière en con ,act avec un agent de finissage en présence d'eau et d'un agent 5 moussant, à un rapport pondéral du bain de traitement à la matière compris entre- 0,25 et 5, on soumet ensuite la matière à -un traitement dynamique pour répartir 1 ' agent de finissage d'une manière homogène au sein de la matière puis on soumet celle-ci à des conditions de finissage pour que "10 l'agent utilisé accomplisse son action sur ladite matière. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le bain de traitement contient de 0,1 à 35 g par litre de l'agent moussant, de préférence de 5 à 30 g par litre et mieux encore de 10 à 20 g par litre. 15 3.- Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que le rapport pondéral du bain de traitement à la matière est compris entre 0,> et 3,5, de préférence entre 1 et 1,5. 4.- Procédé selon l'une quelconque des revendica- 20 tions 1 à 3, caractérisé par le fait que la matière est soumise à l'action dynamique pendant une période de 5 à 50 minutes. 5.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4-, caractérisé par le fait que la matière est mise 25 en contact avec le bain de traitement et qu'elle est soumise à l'action dynamique à une température comprise entre 15 et 25°C. 6.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que l'opération au cours 30 de laquelle on soumet la matière aux conditions de finissage comprend le chauffage de cette matière à une température de 95 à 100°C sous la pression atmosphérique ou bien à une température comprise entre 100 et 140°C sous une pression supérieure à la pression atmosphérique. 35 7«- Procédé selon l'une quelconque des revendica tions 1 à 6, caractérisé par le fait que l'action dynamique est poursuivie pendant toute la durée de l'opération au cours de laquelle la matière à traiter est soumise aux conditions 71 34050 43 2107873 de finissage. 8.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que l'agent de finissage comprend un colorant ou un agent d'azurage optique. 5 9-- Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que la matière à traiter comprend des fibres ou des textiles faits de fibres de polyamides naturels ou synthétiques ou de fibres qui ont été modifiées par des groupements basiques et le colorant comprend -un colo-10 rant anionique soluble dans l'eau,ou bien de fibres de coton ou d'autres fibres cellulosiques, naturelles ou régénérées , et le colorant comprend un colorant azoïque, basique, direct, mordant, un. colorant au soufre réactif ou un colorant de cuve, ou bien de fibres de polyoléfines, de fibres polyvinyliques, 15 de fibres d'acétate ou de triacétate de cellulose ou de fibres de polyesters aromatiques linéaires, ou encore un cuir naturel ou synthétique, et le colorant comprend un colorant dispersé, et l'agent moussant comprend un agent moussant ionique, non-ionique ou amphotère. 20 10.- Procédé selon l'une quelconque des revendica tions précédentes, caractérisé par le fait que l'agent moussant est un agent anionique ou non-ionique. 11.- Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que le bain de 25 traitement contient en plus un véhicule, en particulier de l'alcool benzylique ou du 2-phényléthanol. 12.- Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que le traitement dynamique est effectué par culbutage de la matière dans un 30 tambour tournant. 13»- Les matières fibreuses poreuses qui ont été finies, en particulier qui ont été teintes, par un procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, et les matières textiles qui ont été teintes par un procédé selon 35 l'une quelconque des revendications précédentes. 14.- Les bains de teinture avec agent moussant qui sont utilisés pour l'exécution d'un procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 12.