La présente inVention a pour objet un dispositif d'alarme du type dit a Sécurité positive. On entend par sécurité positive le fait que le dispositif, lorsqu'il est en état de marche ou de veille, fonctionne d'une manière continue. C'est-à-dire que son interruption , pour quelque raison que ce soit, (alarme effective ou défaillance du dispositif proprement dit) provoque l'apparition de signaux d'alarme. Les dispositifs a sécurité positive se différencient des dispositifs à sécurité négative qui n'entrent en fonctionnement que lorsqu'un fait anormal se produit.Pour des raisons de sécurité, les dispositifs à sécurité positive sont habituellement préférés aux dispositifs à sécurité négative, bien que plus coûteux puisqu'ils consomment en permanence de lténergie, pour la raison suivante : lorsqu'un phénomène anormal se produit, on est sQr que l'alarme est donnée, alors que dans les dispositifs à sécurité négative, la défaillance d'un senseur ou capteur n'est pas détectée. Des dispositifs à sécurité positive sont connus. Ils font généralement appel à émission d'un rayonnement lumineux capté par une cellule photo-électrique, à une émission d'ondes radio-électriques par un radar, le passage d'une personne ou d'un objet à travers ledit faisceau, se traduisant par une modification de la fréquence, par effet doppler ...... . I1 s'est avéré que les dispositifs connus sont relativement faciles a neutraliser pour des malfaiteurs expérimentés. Les dispositifs connus sont habituellement visibles et, par suite, faciles a détecter. Les émetteurs qui leur sont rattachés peuvent donc etre facilement neutralisés. De plus, l'alarme est généralement donnée dtune manière très bruyante qui provoque la fuite des malfaiteurs sans donner le temps de les appréhender. La présente invention a pour objet un dispositif permettant de pallier ces inconvénients. Selon l'invention, le dispositif d'alarme à sécurité positive comprenant un senseur couplé à un émetteur, des moyens de transmission et des moyens de réception éloignés du lieu d'émission, est caractérisé en ce qu'il comprend au moins une source d'émission de rayonnements infra-rouge et un récepteur infra-rouge, l'metteur et le récepteur travaillant par impulsions codées émises en permanence pendant la durée de fonctionnement du dispositif et le récepteur infra-rouge commandant un émetteur à courant porteur. Le dispositif étant alimenté en énergie électrique, au moins en partie, d'une manière indépendante du secteur, l'emploi d'impulsions répond a un double but, à savoir ltéconomie d'énergie, d'une part, et, d'autre part, l'identification des signaux émis. Selon une autre caractéristique de l'invention, émetteur à courant porteur précité est couplé au réseau d'alimentation en énergie électrique, le récepteur éloigné de l'émetteur étant également couplé audit réseau. On est ainsi certain que la transmission des signaux radio-électriques émis par l'émetteur est aussi discrète que possible, ce qui permet d'éviter dans une large mesure la neutralisation du dispositif. Selon une autre caractéristique de l'invention, des circuits mono stables déterminent respectivement avec le récepteur infra-rouge et avec le récepteur à courant porteur, des zones temporeIles de détection d'impulsions parasites dont la présence génère un signal d'alarme. L'émetteur infra-rouge reçoit en permanence des impulsions qu'il transforme en signaux infra-rouge qui sont reçus par un récepteur infra-rouge et acheminés grâce à un émetteur à courant porteur sur les lignes du réseau, lignes sur lesquelles lesdits signaux sont prélevés par un récepteur à courant porteur. L'absence temporaire de ces signaux déclenche l'alarme. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaetront au cours de la description qui va suivre de modes de réalisation particuliers en regard des figures qui représentent : - la figure 1 un schéma synoptique de l'ensemble du dispositif; - la figure 2 une Vue d'un émetteur d'impulsions lumineuses visibles - la figure 3 une vue du récepteur d'impulsions lumineuses ; - la figure 4 une vue d'un circuit de modulation des impulsions - la figure 5 une vue schématique de l'émetteur infra-rouge - la figure::6 un schéma du récepteur infra-rouge - la figure'7 une vue de l'émetteur a courant porteur - la figure 8 un schéma du récepteur et des moyens de ltRlarme; - la figure 9 un circuit de contre mesure; - les figures 10 et 11 deux schémas de circuits précédents pilotés par quartz. Sur la figure i, émetteur d' impulsions lumi neuses 1 est connecté par voie optique & un récepteur d'impul sions 2. Pratiquement, et selon un mode de réalisation particu lier de l'invention, les impulsions émises par l'émetteur 1 sont réfléchies par une surface quelconque d'un objet à protéger et tombent sur l'organe sensible du récepteur 2. Comme il sera vu par la suite, émetteur 1 est avantageusement constitué par une diode émettrice de lumière et le récepteur par un photo transistor. Le fait de déplacer l'objet sur lequel les impul sions se réfléchissent, provoque l'arrêt de cette réflexion et, par suite, l'arrêt de la réception des impulsions émises dans ltétage 1 par le récepteur 2, ce qui déclenche le signal d'alarme.Il est ainsi possible de piéger un objet particulier sans que le malfaiteur s'en rende compte. L'utilisation d'une source lumineuse à ce niveau est préférée pour des raisons d'économie. Les impulsions reçues et transformées dans ltétage 2 sont acheminées sur un émetteur infra-rouge 3. Le premier bloc constitué par les étages 1, 2 et 3 est alimenté par une pile ou batterie 10. Dans ltétage 3, les impulsions reçues sont mises en forme moduléeset émises en direction d'un récepteur 4. On utilise avantageusement une émission dans le proche infra-roug avec un angle d'émission important, de manière à ce que l'alignement de la source et du récepteur ne soit pas critique. Parallèlement au récepteur infra-rouge 4 est prévuun circuit de contre-mesure 5 dont la composition et l'utilisation seront décrites par la suite. Le récepteur infra-rouge 4 est couplé à un émetteur à courant porteur 6, cet émetteur étant lui-même couplé par exemple par des bobinages 14 aux lignes du réseau 13. Les étages 4, 5 et 6 sont de préférence alimentés par une batterie rechargeable incluant un redresseur à sec. L'émetteur 6grâce au couplage par les lignes 13 du réseau, est en relation avec un récepteur 7 lui-même couplé au réseau par des bobinages 15. Le récepteur à courant porteur 7 est connecté à ltétage d'alarme 9. On voit que le récepteur et l'étage dralarme 9 peuvent se trouver dans une salle de surveillance éloignée du lieu a surveiller. Un circuit de contre mesure 8 est branché sur le circuit9, l'ensemble des étages 7, 8, 9 étant alimenté par une batterie 12 identique a la batterie 11. Dans le cas ot le compteur 17 permettant de couper l'arrivée d'un courant se trouve entre les deux ensembles d'émission et de réception, il est bien entendu nécessaire de prévoir sur les lignes des petits shunts capacitifs 16 qui permettent aux signaux de traverser le compteur 17. Sur la sortie de l'étage 9 sont branchés des moyens permettant de déclencher l'alarme et sur la figure, à titre d'exemple, un voyant 18, un vibreur suivi d'un haut-parleur 19 et une borne 20 qui peut être reliée au Commissariat de Police le plus proche, par une voie téléphonique, par exemple. La figure 2 représente l'étage d'émission d'impulsions lumineuses. Un multivibrateur 21 se déclenche automatiquement dès que la tension d'alimentation de 9 volts, par exemple, est appliquée sur la borne 22. Le multivibrateur émet des impulsions cadencées, par exemple à la cadence de 1 impulsion de 1 milliseconde de durée toutesles 100 millisecondes. Une sortie du multivibrateur est connectée à deux transistors NPN montés en DARLINGTON 23 et 24 qui amplifient le signal de sortie du multivibrateur. Le collecteur du transistor 24 est connecte à la cathode d'une diode électroluminescente 25 dont l'anode est branchée au point milieu d'un circuit série comportant la résistance 26 et le condensateur 27 eux-memes reliés respectivement à la borne d'alimentation 22 et à la masse 28. La diode électroluminescente 25 émet donc une série d'impulsions lumineuses avec une cadence de 10 périodes. Le rapport cyclique choisi, relativement grand, permet de disposer dans la diode 25 d'un courant important sans avoir une consommation exagérée, compte tenu du fonctionnement sur batterie. Le signal de sortie du multivibrateur peut être prélevé sur la borne A. L'emploi d'une émission visible, résulte d'un problème de coût. Comme il a été dit précédemment, le flux lumineux pulsé émis par la diode 25 est reçu, après réflexion, sur un miroir, constitué par une face d'un objet à protéger, par un phototransistor 29 qui apparat sur la figure 2 représentant l'etage de réception des impulsions lumineuses. Le collecteur du phototransistor est connecté Stravers le condensateur 31 à un amplificateur opérationnel 32 qui amplifie le signal reçu. Un certain nombre de composants passifs servant à la polarisation des composants actifs ne sont pas référencés leur usage étant évident pour l'homme de l'art.L'amplificateur 32 est suivie par un ensemble de mise en forme constitué par le condensateur de liaison 33, la diode 34 et le transistor 35, de manière à éviter la transmission des dérives de l'amplificateur opérationnel et à fixer les niveaux de référence. Le collecteur du transistor 35 est relié à un inverseur 36 dont la sortie aboutit à la borne B. On notera que le retrait de l'objet miroir interrompt la réception des impulsions lumineuses par le phototransistor 30, ce qui se traduit par l'absence de signal sur la borne B. Comme cela apparaît sur la figure 4, les signaux prélevés sur les bornes A et B sont appliqués à entrée d'une porte NON ET 37 dont la sortie est reliée à un inverseur 38. La sortie de l'inverseur 38 est connectée à une porte NON. ET 39 par la première entrée de celle-ci, alors que la seconde entrée de la même porte est connectée à un circuit multivibrateur, comprenant un inverseur 40, un condensateur 41, une résistance 42 fixe et une résistance variable 43 connectée par l'une de ses bornes entre la porte NON.ET 39 et l'inverseur 40 et p-ar l'autre borne entre le condensateur 41 et la résistance 42. Ce multivibrateur a une fréquence très élevée, de 50 KHz, par exemple , et est utilisé pour moduler les impulsions reçues par l'étage à des fins technologiques. Comme cela apparaît sur le haut de la figure 4, il est également possible de faire abstraction du circuit d'émission et de réception des impulsions lumineuses.Dans ce cas, il suffit de commander l'interruption du multivibrateur 40, 41, 42, 43 pour obtenir la disparition dusignal. Cela peut être obtenu, par exemple, par la disparition d'un champ magnétique agissant sur un senseur interne à l'appareil. Cela peut être utilisé par exemple pour piéger des tiroirs de bureau, l'aimant étant à l'intérieur du tiroir et le senseur sur la partie supérieure de la table. On a représenté schématiWuenent ce mode de réalisation de la façon suivante sur la figure 4. Le transistor 44, dont la base est reliée a un potentiel positif a travers la résistance 46, est normalement bloqué et permet aux signaux provenant de l'inverseur 38 de commander le multivibrateur, car le contact 45 est fermé par l'action du champ magnétique. Lorsque le champ disparait, le contact 45 s'ouvre, et le transistor 44 se sature, dérivant à la masse les signaux de commande du multivibrateur. Ce dernier ne délivre plus de signaux, provoquant l'alarme comme il sera vu plus loin. Les signaux provenant de la borne C sont appliqués sur l'entrée de l'émetteur infrarouge représenté à la figure 5. Cette entrée est connectée à travers une résistance 46 à la base du transistor 47 monté en DARLINGTON avec le transistor 48 de manière à amplifier le courant des signaux reçus. Sur la sortie du collecteur du transistor 48 est branchée une diode émettrice de lumière infrarouge 49 dont l'anode est alimentée à partir de la borne 22 de la pile ou batterie. Bien entendu, l'émission de cette diode n'est pas visible et le récepteur 50 nta pas besoin d'être aligné avec celle-ci. Le récepteur de rayonnement infrarouge 50 est représenté en détail à la figure 6 ; mais étant donné qu'il s'agit de circuits classiques, la description en sera limitée aux caractéristiques essentielles. Le signal reçu par la photodiode 51 et constitué par exemple d'impulsions à 10 périodes modulées à 50 kHz est amplifié par les transistors 52 et 53, qui adaptent l'impédance d'entrée, puis par l'étage accordé 54-55 comprenant le transistor NPN 54, le transistor PNP 55 dans le circuit de collecteur duquel se trouve le circuit accordé sur la fréquence d'entrée, composé de la self accordable 56 et du condensateur 58-. Un dernier amplificateur 59 précède l'étage limiteur 60 dont le collecteur est chargé par le réseau intégrateur 66 constitué comme il est connu d'un condensateur et d'une résistance.Le réseau intègre les impulsions de 50 kHz afin de restituer l'enveloppe de la porteuse infrarouge, constituée par des impulsions à 10 périodes Le signal intégré est prélevé au point 61 et appliqué sur un monostable 62 qui, à travers une diode 63 et un inverseur 64 permet la saturation du transistor 65 assurant la charge d'une capacité 67. Au cours du fonctionnemènt normal du dispositif, le monostable 62 délivre des impulsions et une tension continue positive est développée sur l'entrée de l'inverseur 64, ce qui assure sur la sortie 68 une tension continue de +9V par exemple. S'il manque une impulsion, la constante de temps du circuit RC 66' connectée l'entrée de l'inverseur 64 est telle que ce dernier ne peut changer d'état et cette absence n'est pas enregistrée. Par contre, s'il manque deux impulsions, le niveau continu du réseau RC 66' connecté à l'entrée de l'inverseur 64 descerd suffisamment pour permettre à sa sortie. de changer d'état, ce qui amène la décharge rapide de la capacité 67 connectée au collecteur du transistor 65. La borne 68 reste alors à un potentiel proche du zéro pendant quatre à cinq secondes, ce temps étant contrôlé par la constante de temps de la capacité 67 et de la résistance 67' de collecteur du transistor 65. Ce signal continu développé sur la borne 68 est appliqué à l'émetteur à courant porteur représenté figure 7. L'émetteur à courants porteurs a pour but de transformer la tension continue qui apparaît à la sortie de l'émet- teur infrarouge en cas de fonctionnement normal en un signal constitué d'impulsions modulées susceptible d'être acheminé suros lignes d'alimentation du secteur jusqu' au poste d'alarme proprement dit. Cet émetteur se compose d'un premier multivibrateur 69 constitué de deux portes NON.ET, battant à une fréquence de 1 Hz par exemple et émettant, toujours à titre d'exemple, une impulsion d'une durée de 50 millisecondes toutes les secondes. La sortie du premier multivibrateur est connectée sur la porte d'entrée d'un second multivibrateur 70 qui bat par exemple à la fréquence de 1 kHz de sorte que les impulsions émises par le premier multivibrateur sont modulées. Un troisième multivibrateur 71, piloté par quartz, bat à une fréquence de 100 kHz par exemple. Les sorties des multivibrateurs 70 ef 71 sont appliquées sur une porte NON.ET 72 puis, à travers un inverseur 73, sur un amplificateur de Darlington 74 qui amplifie le signal de porteuse modulé par la sous-porteuse. La diode Zener 75 protège le Darlington des surtensions brèyes pouvant provenir du réseau par l'intermédiaire du transformateur L1 L2. La sortie de l'amplificateur 74 est appliquée sur un circuit oscillant de filtrage 76 comprenant un bobinage L2 et un ensemble de condensateurs montés en parallèle. Le point milieu de l'enroulement L2, est relié à la source d'alimentation 78 qui est de préférence une batterie sèche pouvant être rechargé par le secteur. L'enroulement primaire L2 est couplé à un secondaire L1 qui attaque les sorties de l'enroulement primaire du transformateur 14 à travers une capacité d'isolement C1 dont l'impédance est faible pour la fréquence de porteuse, mais élevée pour celle du réseau. Le transformateur 14 a son enroulement primaire L1 relié au réseau 80. En un point quelconque du réseau, et de préférence à l'intérieur de l'immeuble, se trouve le poste d'alarme représenté à la figure 8. Le poste d'alarme comprend un récepteur à courants porteurs accordé sur la fréquence de porteuse et qui détecte sélectivement les impulsions de sous-porteuse On retrouve sur la figure 8 les bornes du secteur 80 couplées au circuit par un transformateur 15 dont le point milieu du secondaire est à la masse, le courant induit étant redressé par des diodes. Le transformateur 15 est le transformateur d'alimentation du circuit et la tension continue nécessaire est disponible sur les bornes 81. Un interrupteur 82 permet de mettre en marche ou d'arrêter le dispositif. Parallèlement au transformateur d'alimentation 15, est connecté sur les bornes du secteur un circuit de prélèvement du signal 83 constitué par exemple par un pot de ferrite.Le secondaire du transformateur d'entrée 83 est accordé sur la fréquence de porteuse à l'aide d'un ensemble de condensateurs 84 et la sensibilité est ajustée par un rhéostat 85. Le signal obtenu sur le contacteur mobile du rhéostat est appliqué sur la base d'un transistor NPN d'amplification 86. Ce signal est, par exemple, un signal à fréquence de 100 kHz découpé à 1000 périodes. Les deux diodes montées tête-bêche 87 suppriment les bruits parasites dont le niveau est compris entre les seuils de conduction desdites diodes et, par exemple, + 0,7 volt. Le signal est appliqué sur un démodulateur 88 à circuit intégré du type dit PLL incluant un oscillateur interne commandé en tension et un détecteur de phase Ce démodulateur délivre sur la broche 89 des créneaux rectangulaires correspondant à l'enveloppe à 1(1Q kHz. Un second démodulateur gg couplé à la broche 89 délivre sur sa borne 91 un signal correspondant à ltenveloppe du signal à 1 kHz. On dispose ainsi sur la sortie 91 du signal correspondant à celui émis par le premier multivibrateur 69 de l'émetteur à courants porteurs (figure 7?. Ce signal attaque par la ligne 92 le circuit d'alarme proprement dit. C'est-à-dire que la borne 91 est connectée à la cathode de la diode 93. Le circuit d'alarme comprend un relais 94 à automaintien. Le relais est commandé par un amplificateur de Darlington 95 qui est attaqué par les créneaux apparaissant sur la borne 97. En l-'absence dtimpulsions, le condensateur 96 se charge, des transistors 95 se saturent et le relais se ferme, ce qui déclenche l'alarme. En effet, la borne supérieure de la résistance 97 est portée à un potentiel positif par la ligne 98. Le transistor 96 se charge donc en permanence. Les impulsions permettent de décharger le condensateur. S'il nty a pas d'impulsions, la tension à la borne commune de la résistance 97 et du condensateur 96 devient supérieure à la somme des tensions base-émetteur et les transistors se saturent. Le contact 99 se referme vers la terre et le relais s'auto-alimente. L'alarme est déclenchée par fermeture du relais. Des contacts en parallèle sur la bobine du relais permettent d'actionner le vibreur 19 et/ou le voyant lumineux 18 et/ou l'alarme extérieure 20. L'alarme est déclenchée tant que l'on ntagit pas sur le bouton de remise à zéro 100 qui ouvre le relais 94. Le circuit qui vient d'être décrit comprend également un circuit de test. On prélève sur le démodulateur 90 les impulsions correspondant aux impulsions émises par le multivibrateur 69 (figure 7). L'appui sur le bouton de remise à zéro 100 connecte le voyant de test 102 branché en parallèle sur la sortie du démodulateur 90. S'il y a alarme, les impulsions disparaissent et la diode 103 reste éteinte. S'il existe un émetteur d'impulsions pirate, la diode 103 clignote d'une manière discontinue. Si la diode électroluminescente 103 clignote régulièrement, l'alarme est une fausse alarme. Des circuits de contre-mesure sont connectés sur l'émetteur infrarouge et sur le récepteur à courants porteurs. Ils ont pour but d'éviter que par émission pirate de signaux analogues à ceux émis par le récepteur infrarouge le dispositif soit neutralisé, c'est-à-dire que l'alarme ne soit pas donnée alors que l'objet piège a été déplacé. Les deux circuits de contre mesure sont de structure et de fonctionnement identiques. La figure 9 représente un tel circuit - et plus spécialement le circuit de contre mesure annexé au récepteur à courants porteurs. I1 s'agit essentiellement de constituer dans un signal temporisé des"fenêtred'de sorte qu t un signal pirate émis par un émetteur ayant une même porteuse et une même sous-porteuse soit immédiatement décelé. Le fonctionnement du circuit de contre-mesure est le suivant : chaque front de départ d'une impulsion présente sur le démodulateur 90 commande le déclenchement d'un monostable 104 dont la durée est légèrement supérieure à celle de 'l'impulsion normalement présente en sortie du démodulateur 90. La fin de l'impulsion délivrée par le monostable 104 déclenche un second monostable 106 qui délivre la fenêtre de contre-mesure. La durée de cette impulsion est inférieure à la différence entre le temps séparant la réception de deux impulsions du démodulateur 90, diminué de la longueur de l'impulsion produite par le monostable 104. Cette impulsion de fenêtre est appliquée après inversion à la porte NON.ET 110, qui reçoit sur sa seconde entrée les impulsions du démodulateur 90 via l'inverseur 111 permettant de rétablir une polarité correcte du signal. La porte 110 n'est transparente aux impulsions provenant de 111 que pendant une durée où elles sont normalement absentes.Si un émetteur pirate est en action, l'intervalle de temps entre les impulsions délivrées par le démodulateur 90 n'est plus constant et une certaine proportion tombe dans la fenêtre de transparence du circuit 110, les impulsions qui apparaissent sont inversées par 112 et appliquées à ltintégrateur 113 à double constante de temps : charge rapide via la diode, décharge lente via la résistance. Ces constantes de temps sont choisies de façon que la tension continue aux bornes d'entrée de l'inverseur 114 ne puisse redescendre à sa valeur de départ qu'après un intervalle de temps supérieur à celui séparant deux impulsions normales en sortie du démodulateur 90.La présence d'impulsions pirates. va donc faire croître progressivement le potentiel d'entrée de l'inverseur 114, qui va finir par s tin verser en sortie et saturer le transistor 116, par l'intermédiaire de l'inverseur 115. La borne 101- est reliée au collecteur du Darlington 95, et 'commande également le relais d'alarme. Si une porteuse est découpée à la fréquence de sousporteuse est envoyée en permanence par un émetteur pirate,-la sortie du démodulateur 90 est toujours à un niveau bas, et l'alarme est alors déclenchée par l'intégrateur 117 commandant l'inverseur 118. En effet, ce circuit est normalement inopérant lorsque les impulsions sont correctes, puisque l'intégrateur délivre alors une tension positive élevée, due au rapport cyclique élevé des impulsions délivrées par le démodulateur 90. La figure 9a représente le chronogramme des signaux mis en oeuvre dans le circuit de la figure 9, les références des portes désignant les signaux de sortie de ces portes. La présence d'une impulsion parasite P (en pointillés) se traduit par le déblocage du transistor 116. Les figures 10 et 11 représentent une variante des circuits d'émission infrarouge et d'émission de courants porteurs dans laquelle les circuits sont pilotés par quartz, ce qui permet d'avoir une précision meilleure sur les fenêtres de détection de signaux pirates. Sur la figure 10, l'oscillateur à quartz 119 pilote le générateur de signaux qui émet après amplification en 123 un rayonnement lumineux reçu et calibré en 124. La porte ET 121 est suivie d'un amplificateur 122 précédant l'émetteur infrarouge proprement dit. De la même façon, sur la figure 11, émetteur à courants porteurs est constitué d'un oscillateur à quartz 126 suivi d'un compteur d'impulsions 127 qui reçoit les signaux du récepteur infrarouge 128 qui sont également reçus par le circuit de contre mesure 129. Tous ces signaux sont additionnés dans la porte 130 et, après amplification par l'amplificateur 131, transmis en réseau. Il peut en être de même à la réception. Selon l'invention, la pose dans la pièce où se trouve le piège de petits émetteurs infrarouges à sécurité négative, placés dans des points sensibles de la pièce tels que portes ou fenetres permet d'obtenir des signaux pirates Qui déclenchent l'alarme. Le dispositif selon l'invention peut également être utilisé sans la section émission/réflexion infrarouge. Dans ce cas, seul l'émetteur à courant porteur fonctionne et il peut être dissimulé dans un appareillage quelconque constamment relié au réseau, même lorsque le compteur est coupé, à condition de prévoir les shunts capacitifs nécessaires. La déconnexion de ltappareîl entraîne la suppression du signal et la génération de 1' alarme. Bien que la description qui précède concerne l'emploi moyen de courants porteurs utilisant le réseau dtalimentation électrique, il est évident que d'autres moyens de télétransmission tels que les ondes hertziennes ou les câbles téléphoniques peuvent être mis en oeuvre pour réunir le point contrôlé au poste d'alarme. Le dispositif est autonome avec commutation de batterie incorporée, assurant le maintien de l'émission pendant environ 20 jours d'absence continue du secteur. L'émetteur courant porteur/récepteur infrarouge est normalement alimenté par le réseau, une commutation batterie/secteur permet le fonctionnement en cas de disparition du courant secteur. Il va de soi que des modifications peuvent être apportées aux modes de réalisation qui viennent d'être décrits, notamment par substitution de moyens techniques équivalents sans sortir pour cela du cadre de la présente invention. REYENDICATIONS 1,- Dispositif d'alarme à sécurité positive, comprenant au moins un émetteur et un récepteur d'un signal électromagnétique, caractérisé en ce qu'un premier émetteur génère des trains d'impulsions d'une manière continue, lesdites impulsions étant transmises en un lieu éloigné dudit premier émetteur au dernier récepteur placé dans-un poste d'alarme. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le premier émetteur est un émetteur de rayonnement infrarouge placé au voisinage du senseur alarme, les impulsions de rayonnement infrarouge étant reçues par un récepteur de rayonnement infrarouge et transmises au dernier récepteur. 3.- Dispositif selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le premier émetteur est constitué par un générateur d'impulsions lumineuses visibles, dont le faisceau est réfléchi par une surface de l'objet à protéger vers un récepteur d'impulsions lumineuses visibles commandant l'émetteur de rayonnement infrarouge précité. 4.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le premier émetteur est constitué par un émetteur à courantSporteur couplé au réseau d'alimentation en énergie électrique, le dernier récepteur étant un récepteur à courants porteurs couplé au réseau, l'interruption de l'émission du premier émetteur étant provoquée par un interrupteur placé en un point sensible du lieu à protéger ou par la déconnexion de l'appareil portant l'interrupteur et branché sur le réseau. 5.- Dispositif selon les revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce qu'il comprend un premier émetteur d'impulsions lumineuses visibles, un premier récepteur d'impulsions lumineuses visibles, un second émetteur d'impulsions en infrarouge, commandé par le récepteur d'impulsions visibles, un s second récepteur d'impulsions en infrarouge, un troisième émetteur à courants porteurs commandé par le récepteur infrarouge couplé au réseau électrique et un troisième et dernier récepteur à courants porteurs éloigné des autres composants du dispositif et couplé au réseau électrique, le compteur disjoncteur de réseau étant shunté par des condensateurs. 6.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qutun circuit de contre mesure définissant des intervalles temporels de réception de signaux émis par le dernier émetteur est monté en parallèle sur le dernier récepteur et déclenche l'alarme dans le cas d'apparition de signaux parasites. 7.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2, 3, 5 ou 6, caractérisé en ce qu'un circuit de contre mesure est monté en parallèle sur le récepteur d'impulsions infrarouges. 8.- Dispositif selon l'une des revendications2, 3, 5, 6 ou 7, caractérisé en ce qutau moins un petit émetteur infrarouge complémentaires, à sécurité négative est placé en un point du lieu à protéger, l'apparition des impulsions émises par cet émetteur déclenchant l'alarme par action d'un circuit de contre mesure. 9.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les second ettroisieme émetteurs sont pilotés par quartz. 10.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'un voyant de test commandé par un interrupteur permet de contrôler si l'alarme est réelle ou accidentelle par la fréquence de clignotement.