On conna@t des chevilles à aucrage automatique, notamment par le brevet français 1 336 686 et ses additions déposes au nom du méme inventeur. De telles chevilles sont constituées par une gaîne tubulaire cylindrique en matière élastiquement déformable et par un noyau rigide ou corps d'expansion à tête débordante. La gaîne a un diamètre externe très légèrement inférieur à celui des trous do fixation et un diamètre interne sensiblement égal au diamètre de la queuc du noyau. cette dernière portant à sa parti@ supérieure, un p@u au dessous de la tête débordante, un renflement ou une saillie périphérique quelconque, destinée à provoquer une expansion de la paroi élastique de la gaine ct à former ainsi , lorsque le noyau est totalement en foncé, un bourrelet d'ancrage autour du trou ae fixation sr la fa- ce de la paroi muni@ dudit trou opposée à la tête débordante. En o@- tre la gaîne est munic d'un épaulement ou d'une collerette destinée à limiter son enfoncement et des moy@@s soni prévus pour réaliser la fixation de l'objet par la tête débordante. De telles chevilles donnent des résultats très satisfaisants, n@- tamment pour la fixation en caisson d'objets en forme ac @uvette ou de gouttière ayant une section transversale c C. Toutefois le noyau doit être conçu pour des épaisseurs déterminées de l'objet à fixer et de la paroi munie de trous de fixation, afin Que la saillie soit située après la mise en place au voisinage de la face interne de la paroi et, en outre, la gaine ne peut être utilisée avec un noyau sans saillie comme c'est le cas, notamment, pour un goujon solidaire de l'objet à fixer lorsque ce dernier est de provenace indépendanse. Pour que la fixation puisse être effoctuée quel que solt le degré d'enfoncement du noyau, c'est à dire, pour que la formation du bourrelet d'ancrage soit réalisée par le simple passage d'un fut cylindrique, l'invention a pour objet un dispositif à an@rage automatique destiné à équiper un trou de fixation aménagé sur une paroi relativement rigide et à retenir prisonnier un organe de fixation solidaire ou non d'un objet à fixer, ledit organe comportant un fût cyllndrique s'étendant sur au moins une partie de sa longueur et de part et d'autre de la paroi après mise on place, ledit dispositif étant constitué par une gaine tubulaire, en matière élastiquement défo@mable, dont la surface externe est cylindrique et de diamètre sensiblement égal à celui du trou de fixation et qui est munie d'une collerette destinée à iimiter son enfoncement dans le trou de fixatiou, caractérisé en ce que l'alisage longitudinal de la gaine est formé de deux part@es tronconiques divergentes raccordées au voisinage d@ plan de la base de la collerette suivant un cercle d'étranglemen@ de diamètre inférieur à celui du fût cylindrique de l'organe de fi xation. Lorsque la gaîne est introduite dans le trou de fixation, 10 pas@ sage à force du @@t cylindrique du corps d'expansion détermine un fluage de la matière élastique de la gaîne, fluage qui n@ p@ut s'et fect@er que vers l'extérieur et au plus près de l'étranglement de l'a@ésage dans le sens de l'enfon@ement, c'est à dire sur @@ bord interne du trou de fixation. On réalise ainsi le bourrelst d'anorage @ui assure à la fois "l'agrafage" de la gaîne sur la paroi et l' éta@@néfté entre la gaîne et la lèvre du trou de fixation. Cet an @rage et cette étanchéîté sont obtenu@ dès que le fût cylindrique franchit le plan de la paroi, m@me s'il n'est engagé que partiellement. Le serrage élastique de la gaîne sur la surface latéralc du fût cylinurioue, notamment au voisinage de l'étrauglement, assure l'étanché@té entre la gaîne et le corps d'expansion et la retenue de ou dernier qui ne peut être extrait que sous l'action d'un effort important. Au@une opération test à effectuer sur la face de la paroi opposée au cote de l'introduction et ce dispositif est particu lièrement recommandé pou la "pose en caisson c'est à dire quand la paroi n'est accessible que par sa face visible. Bien entendu pou faciliter l'introduction de la gaîne dans le tro de fixation, l'extrémité de ladite gaine opposée à la collerette peut comporter un bord arrondi ou un biseau. Le corps d'expansion peut être, par exemple, un noyau à tête débor dantr et de forme convenable destiné à assurer la fixation d'un objet yant une section transversale en C, sembla ble à celui des chevilles à an@rage automatioue déjà connues comme il a été rappelé ci avant@ kais ce corps d'expansion peut également être constitué par un goujon cylirLdrioue solidaire de ltobjet à lixer; dans ce cas, de préférence, ledit objet sera muni autour du pied du goujon d'une empreinte destinée au logement de la collerette de la gaîne, à défaut ce logement sera assuré par une empreinte aménagée sur la paroi, le trou de fixation étant percé dans le fond de cette empreinte. Le corps d'expansion peut encore être constitué par un rivet plein classique, permettant par exemple de fixer sur la paroi un objet plat, rigide ou non, muni d'un trou de passage co-axial au trou de fixation et de diamètre inférieur à celui de la tête du rivet et, de préférence, légèrement supérieur à celui de la colle rette de la gaîne; dans ce cas ladite collerette se trouve logée dans l'épaisseur de l'objet à fixer. Une telle disposition assure un ancrage extrèmement ferme dc la gaîne dans le trou de fixation, mis la retenue "anti-retourtt du corps d'expansion par rapport à la gaîne ne dépend que du sclrago élastique exercé par cette deruière et, de ce fait, est évidemment noins ferne et peut être insuffisante dans certains cas. C'est pourquoi l'invention a encore pour objet un dispositif à ancrage automatique tel qu'il a été défini ci-avant, caractérisé cil ce qu'il porte une rondelle élastique présentant unconcavité centra le et des ajourages radiaux débouchant dans son ajourage central, en elle-même cnnue, ladite rondelle étant solidarisée avec ledit dispositif par scrtissagc autour de la collerette. Lors de l'introduction du corps d'expansion à travers la gainc., le fût cylindrioue dudit corps entraîne, de façon connue, la déformation élastique de la rondelle et, ensuite, tout eiiort cc trac tion tendant a séparer les deux éléments produit un véritable arcboutement s'opposant à @@ dégagement. L'accrochage anti-retour du corps d'expansion est ainsi réalisé sans modifier les qualités d'étanchéité et la fermeté de l'ancrage de la gaine telles qu'elles ont été mises en lumière ci-avant. L'invention sera mieu comprise à la lecture de la description qui va suivre et à l'examen du dessin annexé dans lequel : - la figure 1 est une coupe longitudinale d'un dispositif selon l'invention, muni d'une rondelle élastique - la figure 2 est une vue de dessus dudit dispositif - les figures 3 et 4 représentent le mode de réalisation du dispositif pour fixer une pièce munie d'un goujon sur une paroi rigide, respectivement avant et après mise en place - 1 figure 5 représente le dispositif utilise avec un rivet plein pour une p@èce relativement mince sur une paroi rig@de. Sur les figures 1 et 2 un dispositif à ancrage automatique i est constitué par une gaîne 2 en matière élastiquement déformable, par exemple en matière plastique conneu sous nom commercial de "RI@SAN", associée à une rondelle élastique 3 génèralement dénommée "QOICKY". La gaîne 2 est tubulaire et présente une surface externe cylindrique, elle est munie à l'une de ses ektrémités, dite d'entrée, d' une collerette 4 débordante tandis qu'à l'extrémité 5 opposée, la paroi est effilé@ pour faclliter l'introduction de la gaîne dnas un trou de fixation. L'alésage longitudinal de la gaîne 2 est formé de deux parties tronconiques 6 et 7 divergentes qui se raccor dent an voisinage de la base de la @@llerette suivant un cerele d'@ étranglement 8. La partie trenconique 7 est assez largement dvasée, à partir du rac@ordement 8, vers l'extrémité d'entrée de la gaine, tandis que l'ang@e au sommet de la partie 6 est beaucoup plus faible et détermine à l'extrémité 5 une section dont le diamètre caractérise la taille du dispositif en ce sens qu'il correspond au diamètre du corps d'expansion (noyau, goujon ou rivet) à utiliser. La rondelle élastique 3 présente, de façon connu@, une concavité centrale et des ajourages latéraux 9a, 9b débouchent dans son ajou rac centra. 10 dont le diamètre cst sensiblement égal à celui du cercle d'étranglement 8 de la gaîne. La rondelle 3 est appliquée sur l'extrémité d'entrée de la gaîne et solidarisée sur la collerette 4 par sertissage. Sur les figures 3 et 4 on a représenté l'un des modes d'utilisation du dispositif. Il s'agit de fixer à l'aide du disppositif 1; sur @ne parol rigide 11 dont la seule face 11a est accessible, une pièce 12 munie de goujons tels que 13. On choisit d'abord le dispositif 7 7c taille telle que lc diamètre interne de l'extrémité : corresponde au diamètre du goujon 13. On pratique alors à travers la paroi 11, à l'emplacement adéquat, un trou 14 de fixation de diamètre sensiblement égal au diamètre extérieur dudit dispositif et l'on enfonce ce dernier à travers ledit trou jusqu'à ce que la base de la collerette 4 vienne s'appliquer sur la face 11a de la paroi. De préférem@e le diamètre du trou 14 est tel que cet enfoncement s'effectue à frottement doux, de manière que le dispositif ne puisse @'échapper lorsque la paroi 11 est verticale ou même lorsque la gravité agit sur le dispositif dans le sens de son éjection. Il suffit alors d'engager à force le goujon 13 à travers l'ajourage 1C dc la rondelle 2 et à travers l'alésage de la gaîne 2 jusqu'à ce nue la @èce 12 viennc s'appliouer sur la face lia de la paroi. Pour qu'il J- ait contact entre la piècc 12 et la paroi 11 on a prévue, dans l'exemple représenté, une empreinte 15 ménagée sur la pièce 12 autour de la base @u goujon 13, cette empreinte étant desti née @@ logement de la saillie constituée par la collerette 4; mais il est @@@- évident nue cette empreinte peut être prévue sur la paroi 1, où elle forme alors une cuvette dans le fond de lanuelle est pratiqué le trou 14. Lors de l'enfoncement du goujon 15 (fi0. 4) les lèvres formées par les ajourages central et radiaux de la rondelle 2 s'écartent élastiquement en pinçant ledit goujon. Par ailleurs, co dernier, pour passer à travers l'étranglement 8, chasse la matière de la gaine :ui flue vers l'extérieur autour du trou 14 sur la face 11b, opposee à la face lia , de la paroi 11 et forme un bourrelet d'ancrage 16. Ainsi la gaîne 2 pince la parui 11 entre la collerette 4 et le bracelet 16 sur toute la périphérie au trou 14. De ce fait la gaine 2 est fermement ancrée sur la paroi 11 et l'étanchéïté entre lc dis- positif et ladite paroi est assuree. L'écrasement de la gaîne entre le goujon 13 et la lèvre du trou 14 assure l'étanchéïté entre le dispositif et le goujon, EnfiL, le goujon retenu par le serrage élas- tique de la gaine dune part et, d'autre part, par l'ar@-boutement des découpes de la rondelle 2 ne peut être arraché que par un effort vio- lent. Sur la figure 5 le dispositif 1 est utilisé pour fixer sur une paroi rigide 17, dans laquelle on a pratiqué un trou de fixation c, une pièce 19 nunie d'un trou correspondant 20 de diamètre légèrement supérieur à celui de la collerette 4 . Pour réaliser cette fixation on utilise un rivet plein 21 muni d'une tête débordante 22 a@ant un diamètre supérieur à celui du trou 20. Les différents éléments ou organes glissent ae façon identique à celle décrite pour le mode ' utilisation de la gigure 4.Il ya lieu de @@@arouer que l'épaisseur de la pièce 19 peut etre quelconque, qu'elle peut varier d'un point de fixation à un autre et Que la structure ae cette pièce peut être également quelconque, elle peut, par exemple, être souple telle qu'une garniture textile. 3ien entendu la gaîne 2 peut, dans certains cas, etre utilisée sans rondelle, lorsque le serrage élastique de la gaîne suffit à assurer la retenue du corps d'expansion. Elle pout alors aussi comporter des éléments surmonta@@ la collerette et destinés à s'épanouir sous l'action de la tête du corps d'expansion, pour être utilisée comme les @@evilles à anorage automatique classiques. La rondelle 3 peut avoir une découpe différente et, pour des modèles d plus grand diamètre, comporter plus de deux ajourages radiaux. Elle peut également être solidarlsée avec la gaîne 2 par tout autre procédé que le sertissage. La forme de l'extrémié 3 de la gaîne peut être différente, elle peut comporter un rétreint destiné à coopérer avec une gorge annulaire du corps d'expansion. REVENDICATIONS 1) Dispositif à ancrage automat@@ue destiné à équiper un trou de fixation aménagé sur une paroi relativement rigide et à retenir prisonnier un organe de fixation solidaire ou non d'un objet à fixer, ledit organe comportant un fûr cylindrique s'étendant sur au moins une partie de sa lougueur et de part et d'autr@ de la paroi après mise en place, ledit dispositif étant constitué par une gaîne tubulaire, en matière élastiquement déformable, dont la surface externe est cylindrique et de diamètre sensiblement égal à celui du trou de fixation et sui est munie d'une collerette destinée à limiter son enfoncement dans le trou de fixation, caractérisé en que l'alésage longitudinal de la gaîne est formé de deux parties tronconiques divergentes raccordées au voisinage du plan ae la base de la collerette suivant un cercle d'étranglement de diamètre inférieur à celui du fut cylindrique de l'organe de fixation. 2) Dispositif à ancrage automatique selon la revendication 1 ca ractérisé en ce que la collerette affleure l'orifice d'entrée de la gaine et cu'une rondelle élastique, en elle-même connuc, présente une concavité centrale, un ajourage central de diamètre sensiblement égal à celui de l'étranglement de la gaine et des ajourages radiaux débouchant dans l'ajourage central, est appliquée contre la collerette de manière telle nue sa concavité pénètre dans la partie supérieure de l'alésage de la gaine et est rendue solidaire de ladite gaine, par exemple par sertissage autour de la collerette.