La présente invention concerne un dispositif d'interconnexion entre une ligne téléphonique et une machine a calculer munie d'une imprimante et équipée d'un affichage et d'organes d'introduction de valeurs numériques et d'ordres fonctionnels, destiné a commander ladite machine a calculer en fonction d'informations de sélection et de taxation apparaissant sur ladite ligne téléphonique, pour faire effectuer par la machine a calculer : l'impression d'un numéro de téléphone faisant l'objet d'un appel, la visualisation de la taxe progressivement débitée durant la communication faisant suite a cet appel, et l'impression de la taxe débitée pour cette communication juste a la fin de celle-ci. En tant qu'appareils de la même catégorie, mais beaucoup plus compliqués et beaucoup plus encombrants, on connais déjà des appareils vendus sous la dénomination de "téléphonographe" et qui permettent la reconnaissance et l'impression de tous les appels té lephoniques émis depuis ou adressés à un poste téléphonique déterminé, les indications de temps, de numéros, de taxes, etc, étant fournies de façon détaillée par cet appareil. Toutefois un tel appareil est destiné à etre monté seulement dans les centraux téléphoniques, en liaison avec la ligne d'un abonné, et il est extrêmement compliqué et coûteux ; son utilisation dans une installation privée n'est pratiquement pas envisageable. Il existe également, en liaison avec les cabines téléphoni- ques publiques situées dans des offices postaux a proximité desquels se trouve également un central téléphonique, des appareils qui impriment sur bande le montant des taxes que les utilisateurs de la cabine téléphonique ont à payer au guichet du bureau postal. A nouveau, ces appareils sont relativement compliqués et ils ne sont destinés a fonctionner qu'en liaison particulièrement avec un central téléphonique. On connaît encore les indicateurs de taxes qui sont branchés sur les appareils téléphoniques installés par exemple dans des établissements publics ; ces indicateurs de taxes, purement mécaniques, indiquent la taxe à payer mais non le numéro appelé. Ils comportent un agencement compteur mécanique et n'ont qu'un but d'indication temporaire. Enfin, on a proposé récemment des équipements d'abonnés qui, en liaison avec un poste téléphonique d'abonnés ou un central domestique, comme, par exemple, celui d'un hôtel, permettent de détecter les conditions des appels téléphoniques privés, et ils effectuent le calcul de la taxe due pour la faire imprimer ensuite, accompagnée des autres indications voulues, sur une-imprimante de type commercial. Ces appareils sont également relativement compliqués et ils comprennent tout l'agencement de calcul (addition) des montants des taxes dont seul le total est communiqué à l'imprimante. Outre le désavantage de faire appel à une machine imprimante couteuse et d'être eux-mêmes relativement coûteux, ces appareils ont l'inconvénient de ne pas permettre à la personne qui téléphone de suivre la progression de la taxe débitée pour sa communication téléphonique. Or, il est apparu dernièrement sur le marché, à côté des petites calculatrices électroniques de poche munies d'un affichage, mais non d'une imprimante, et à côté aussi des grandes calculatrices électroniques munies d'un affichage et prévues pour fonctionner en liaison avec une imprimante, mais qui sont couteuses et encombrantes, de petites calculatrices de poche électroniques munies d'une imprimante "en ligne", c' est-à-dire sur ruban de papier. Il est clair que le possesseur d'une telle petite machine a calculer doit pouvoir l'utiliser en tout temps et qu'il ne saurait l'immobiliser uniquement a des fins de contrôle des communications té léphoniques. Par contre, on note que tous les éléments électroniques qui permettent le calcul (addition) des taxes téléphoniques se trouvent inclus dans ces petites calculatrices qui, étant fabri quées en très grande série, sont d'un prix modique. L'idée générale qui est a la base de la présente invention est de tirer parti au maximum des possibilités avantageuses offertes par une petite calculatrice imprimante du type en question, pour résoudre le problème de la surveillance des numéros et des taxes d'appels téléphoniques, tout en maintenant à la petite calculatrice toutes ses possibilités d'utilisations différentes, aussi bien quand elle est, par exemple dans un bureau, branchée pour constituer aussi un accessoire de poste téléphonique, que quand elle est totalement débranchée et transportée de façon indépendante. Le but de la présente invention est de fournir un dispositif du type en question qui, sans constituer lui-même une calcula trice, et donc en restant simple, peu encombrant, et peu coûteux, permette une interconnexion entre une ligne téléphonique et une petite calculatrice munie d'un affichage et d'une imprimante, et qui soit agencé pour fournir aux moindres frais possibles les différents avantages suivants surveillance des appels téléphoniques avec indication imprimée du numéro appelé et indication imprimée de la taxe débitée pour chaque appel visualisation instantanée des taxes téléphoniques au fur et à mesure qu'elles progressent lors d'une communication commandée par 11 abonné possibilité de brancher l'installation en permanence en un endroit non accessible à chacun (par exemple pour contrôler les appels téléphoniques effectués depuis le poste d'un abonné en l'absence de celui-ci) exemption de la nécessité peu rentable d'avoir à immobiliser un appareillage coûteux de calcul et de stockage du résultat, qui ne fonctionne effectivement que durant une faible partie du temps. Le but de l'invention est atteint par un dispositif qui sera décrit plus en détail en regard des figures annexées, sur lesquelles on pourra relever qu'il comprend notamment des moyens de connexion à la ligne téléphonique, agencés pour y détecter distinctivement les impulsions du genre impulsions de sélection et les impulsions du genre impulsions de taxation, des moyens de mise en liaison avec les dits organes dtintroduction de la machine à calculer des moyens de traitement, liés aux dits moyens de connexion et agencés pour reconnaître et traiter les véritables impulsions de sélection qui se présentent sur la ligne téléphonique des moyens d'envoi d'ordres, connectés aux dits moyens de mise en liaison et aux dits moyens de traitement, et agencés pour commander l'impression, par l'imprimante de ladite machine à calculer, de valeurs numériques correspondant à des trains d'impulsions successifs formés par lesdites véritables impulsions de sélection des moyens de commande de calcul et d'impression de la taxe, liés aux dits moyens de connexion et aux dits moyens d'envoi d'ordres, et agencés pour reconnaître les véritables impulsions de taxation et engendrer, pour chacune de celles-ci, une séquence de commande d'addition d'une valeur de taxe unitaire, cette séquence comprenant des ordres élémentaires que les dits moyens d'envoi d'ordres transmettent, par l'intermédiaire des dits moyens de mise en liaison, à la machine à calculer, laquelle affiche alors le total des taxes unitaires débitées depuis l'appel les dits moyens de traitement étant, de plus, équipés pour reconnaître la fin d'une communication, et les dits moyens de commande de calcul et d'impression de la taxe leur étant connectés pour recevoir une information de fin de communication sur réception de laquelle ils engendrent un ordre d'impression de taxe, que les moyens d'envoi d'ordres transmettent similairement jusqu'à la machine à calculer de façon que celle-ci imprime le total qu'elle affiche à cet instant-là. D'autres caractéristiques et avantages ressortiront d'ailleurs des dessins annexés illustrant à titre d'exemple un mode de réalisation de l'invention. Sur ces dessins la figure 1 est une vue en perspective d'un dispositif d'interconnexion entre une ligne téléphonique et une machine à calculer, représenté approximativement à l'échelle normale la figure 2 est un schéma-bloc général des différentes parties fonctionnelles du dispositif selon la figure 1, et les figures 3 et 4 sont des schéma logiques plus détaillés des circuits du dispositif représentés à la figure 2. La figure 1 montre la manière dont se présente extérieurement le dispositif en question, désigné par le signe de référence général 1. Cet appareil est monté dans un boîtier 2 de forme générale parallélépipédique, avec une face avant inclinée. Il est muni d'une prise d'alimentation électrique 3, d'une prise de ligne téléphonique 4 et d'un connecteur multipolaire 5 destiné au raccordement avec une calculatrice imprimante. Il est à noter que la face upE eure 7 du boîtier est dimensionnée pour que la calculatrice Imprimante, du type calculatrice électronique de poche, puisse être posée à plat sur le boîtier de manière à former avec le dispositif un ensemble relativement compact.Le connecteur 5, représenté à la fig. 1 comme monté à l'extrémité d'un câble relativement court, pourrait également entre encastré directement dans la face supérieure 7 de l'appareil de façon que la connexion avec la calculatrice imprimante (munie alors d'un connecteur femelle correspondant à sa face inférieure) se trouve automatiquement mise en connexion avec le dispositif au moment od elle est placée sur celui-ci. On voit encore à la fig. 1 un interrupteur principal 6, de même qu'un voyant lumineux 305, qui se retrouve dans le schéma de la fig. 3, et qui s'allume au moment où le dispositif est en fonction complète, c'est-à-dire au moment où il est entrain de surveiller une liaison établie sur la ligne téléphonique. Lorsque le voyant lumineux 305 est allumé, la calculatrice ne doit pas être utilisée a d'autres effets ; lorsque le voyant lumineux 305 est éteint, la calculatrice, même restant en place sur le boîtier de l'appareil, peut être utilisée pour toutes les opérations auxquelles elle est normalement destinée. On notera que la calculatrice électronique imprimante de poche utilisée avec succès pour la réalisation d'un prototype du dispositif, est une calculatrice de marque "CASIO" qui, à part le fait qu'elle possède une imprimante, est d'un type courant pour ce genre d'instrument. La fonction particulière d'impression est commandée par deux organes de commande situés sur la face de la calculatrice.L'un est un commutateur à deux positions stables dont l'une SPRINT", établit un régime dans lequel toutes les informations introduites dans la calculatrice sont automatiquement impri mées, qu'il s'agisse de valeurs numériques ou ordres d'opération, le résultat des opérations étant également imprimé, et dont l'autre établit un régime dans lequel l'imprimante n'est normalement pas en fonction, à moins que l'autre organe de commande en question soit manipulé. Ce dernier consiste en une touche qui revient à l'état de repos lorsqu'on la lèche et dont la manipulation, lorsque ledit commutateur établit le régime où l'imprimante est normalement hors fonction, provoque l'impression du résultat d'une opération qui, à ce moment-la, est affiché par la calculatrice.Il faut noter que l'affichage se fait sur une seule ligne, le long d'un ruban, les différentes indications imprimées devant donc être séparées par des espaces blancs ou des marquages particuliers. On note que, lorsque la calculatrice est en régime d'impression de toutes les données introduites, la manipulation, par exemple de la touche de libération (CLEAR) provoque l'impression du signe "C". La fig. 2 montre la structure schématique générale du dispositif. On voit qu'elle comprend une unité 401 de réception des informations de la ligne téléphonique, qui détecte séparément les impulsions de chiffres, c'est-à-dire les impulsions de sélection d'un numéro appelé, et les impulsions de taxe (ou impulsions de taxation). Les-impulsions de chiffres, qui, sur la ligne téléphonique, consistent en de brèves coupures de la ligne, sont envoyées à une unité 301 de traitement des impulsions de sélection. Cette dernière comprend des circuits temporisateurs qui ont pour rôle de discerner les véritables impulsions de sélection, dont la durée se située dans un domaine déterminé, d'éventuelles impulsions parasites de coupure momentanée qui pourraient se produire également. L'unité 301 de traitement des impulsions détecte la fin de chaque train d'impulsions formant un chiffre.Elle détecte également la fin d'une communication, c'est-à-dire le fait que la ligne est coupée durant un intervalle de temps supérieur à la durée maxima d'une impulsion de sélection. L'unité de réception 401 délivre les impulsions de taxes qu'elle a détectées à une unité 402 de génération de la séquence de calcul de la taxe et d'ordre d'impression de la taxe. Cette dernière reçoit également de l'unité de traitement 301 deux informations, l'une "DECRO" qui indique que la ligne est occupée ou que la communication est terminée, et l'autre "FINCHI" qui consiste en une impulsion apparaissant chaque fois, que, à la suite d'une ou plusieurs impulsions de coupure ayant duré au moins 40 millisecondes, aucune nouvelle impulsion de coupure ne s'est produite durant les 120 millisecondes suivantes. Une "valeur unitaire de taxation" est établie directement à l'intérieur de l'appareil ot elle peut être modifiée si nécessaire par des modifications de câblage internes, à l'aide de vis, barrettes, ou éléments analogues. Lorsque cette unité reçoit une impulsion de taxe alors que la ligne est en fonction (signal DECRO), elle engendre une séquence de calcul d'addi hion comprenant tout d'abord deux valeurs numériques et, le cas échéant, un point décimal, puis une instruction d'opération d'addition, c'est-à-dire d'enregistrement en tant que terme d'addition. Cette séquence est communiquée a une unité 302 de génération des séquences d'impression qui reçoit également, de l'unité de traitement 301, l'information des impulsions de sélection et l'information "FINCHI" de fin de train d'impulsions (laquelle est également fournie une fois à la fin de la communication). Durant l'apparition des impulsions de sélection, aucune impulsion de taxe n'est normalement envoyée, et le générateur des séquences d'impression travaille en fonction des impulsions de sélection. Par contre, dès qu'une impulsion de taxe est délivrée, le générateur des séquences d'impression n'est plus à même de traiter des impulsions de sélection (qui, de toute manière, ne se présentent plus a ce stade) occupé qu'il est à transmettre les ordres de la séquence de calcul de la taxe. Lorsque la communication est terminée, c'est-à-dire que l'information DECRO a disparu, une impulsion NFINCHI n est encore envoyée au circuit de génération de la séquence de calcul de la taxe et d'ordre d'impression de la taxe 402 et, dans ces conditions-là, ce circuit émet un ordre de libération total des registres de la calculatrice.Juste avant d'envoyer cet ordre d'impression du total affiché, le circuit 402 envoie encore un ordre préliminaire d'impression d'un signal particulier, de préférence le signe "MOINS" (-), afin#de séparer sur la bande imprimée l'indication du numéro appelé et l'indication de la taxe totale de cette communication. L'unité 302 de génération des séquences d'impression établit les ordres voulus pour que la calculatrice, et particulièrement l'imprimante de la calculatrice, fonctionne adéquatement. Lors de l'impression du numéro de téléphone composé, cette unité compte d'abord les impulsions de sélection de chaque train d'impulsions de manière à établir une valeur numérique, puis elle doit appliquer cette valeur numérique aux organes d'entrée de la calculatrice, et faire passer cette dernière, à l'aide de la commande "PRINT", en régime d'impression des données introduites, de façon à provoquer l'impression de la valeur numérique (ou chiffre) en question, ensuite de quoi elle doit faire repasser la calculatrice en régime de non impression automatique avant d'envoyer un ordre de libéra tion totale (car sinon, le signe 'eC. serait imprimé à la suite de chaque chiffre composant le numéro de téléphone). L'unité générant des séquences d'impression 302 effectue ce travail pour chacun des trains d'impulsion qui définissent un numéro de téléphone composé. Ensuite, son rle se borne à transmettre, a l'aide de portes, les ordres qu'elle reçoit de l'unité 402. L'unité 302 comprend encore un oscillateur dont la fréquence cadence l'envoi des ordres aussi bien pour l'impression des chiffres du numéro composé, que pour l'introduction de la valeur unitaire que la calculatrice doit additionner, de même que pour les ordres relatifs à l'impression du total de la taxe. Lorsque l'imprimante de la calculatrice doit fonctionner, la cadence des ordres ne peut pas être extrêmement rapide, du fait des organes électro-mécaniques à action ner.Par contre, lors de l'envoi des valeurs unitaires à additionner, la cadence des ordres doit être rapide car, selon le genre de système de taxation téléphonique, les impulsions de taxation peuvent se succéder très rapidement, et chacune doit donner lieu à une séquence d'ordres pour la sommation de la valeur unitaire. On a une succession d'informations de taxe particulièrement rapide dans le cas des systèmes de taxation par périodes de temps fixes à la limite desquels une taxe variable, c'est-à-dire un nombre d'impulsions variable, est envoyé. Les impulsions de taxation se suivent, par contre, généralement moins vite dans les systèmes qui envoient toujours une seule impulsions de taxation, mais à intervalles de temps plus ou moins grands suivant le tarif de la communication.Afin de satisfaire cette double exigence de cadence lente pour l'impression et de cadence rapide pour l'envoi des termes d'addition, l'oscillateur compris dans l'unité 302 peut être commuté en deux régimes, l'un où il fournit un signal binaire à fréquence élevée, et l'autre où il fournit un signal binaire à fréquence plus basse. Au repos, l'oscillateur fonctionne à la fréquence la plus basse, il est commuté à la fréquence plus élevée lors de l'apparition de la première impulsion de taxe, et il est ramené à la fréquence plus basse à la fin de la communication, avant l'envoi de l'ordre d'impression de la taxe totale. On note encore que, lorsque la ligne a été restituée (fin de la communication), il peut s'écouler un intervalle de temps non absolument négligeable jusqu'à ce que la taxe soit imprimée. Du rant ce temps, il ne faut pas que l'on puisse "reprendre la ligne" et composer un nouveau numéro. C'est la raison pour laquelle l'unité 402 envoie à l'unité 401 de réception des informations de la ligne téléphonique un signal de "blocage durant l'impression de la taxe" qui provoque une coupure de la ligne durant la brève période (ne dépassant pas une ou deux secondes) pendant laquelle l'impression de la taxe est ordonnée, une fois la communication terminée. Sur la fig. 2 on voit encore une unité d'interface 303 dont le roule principal est de réaliser une adaptation entre les conditions dans lesquelles les signaux d'ordre sont délivrés par l'unité 302 de génération des séquences d'impression et les conditions dans lesquelles les ordres doivent être appliqués à la calculatrice imprimante. Cette unité d'interface 303 comprend principalement des portes qui sont commandées par les ordres appliqués depuis l'unité 302 et qui sont, du côté de la liaison avec la calculatrice imprimante, connectées entre deux conducteurs qui sont branchés, par l'intermédiaire d'un connecteur, en parallèle sur les contacts de travail des touches ou organes de commande de la calculatrice imprimante. Les tensions d'alimentation de la calculatrice imprimante et du dispositif ci-décrit doivent naturellement être adaptées l'une à l'autre, ce qui ne présente pas de difficulté ; en variante, il est même possible d'actionner les deux appareils avec la même source de tension continue. Les fig. 3 et 4 montrent le schéma logique détaillé des unités qui viennent d'être décrites en liaison avec la fig. 2. Compte tenu des explications qui précèdent, la compréhension de ces schémas ne présente pas de difficulté particulière pour l'homme du métier, et on se contentera de décrire brièvement le fonctionnement de l'appareil à la lumière de ces schémas détaillés. On considérera d'abord les parties de circuit traitant les impulsions de composition des numéros, c'est-à-dire les impulsions de sélection. Le fonctionnement de cette partie de l'appareil peut se décrire comme suit Le téléphone étant décroché, l'élément-relais 41, consistant de préférence en un élément de couplage opto-électronique et dimensionné pour le courant téléphonique normal, ferme son con tact et provoque une chute de tension dans la résistance 42, établissant une tension positive sur le conducteur ICH, tension positive qui subsiste tant que la ligne est fermée et qui disparaft temporairement durant les brèves coupures qui constituent les impulsions de sélection.Après un retard de 40 ms, du au filtre 325 qui élimine ainsi les impulsions parasites, le signal impulsionnel établi par le relais 41 enclenche un circuit retardateur unidirectionnel 304 qui agit à la manière d'un relais réagissant immédiatement à l'attraction mais étant retardé de 75 ms à la chute. Ce circuit 304 engendre le signal "Décroché" (DCR) et fait clignoter la lampe témoin 305 au rythme d'un oscillateur 306, par l'interme- diaire d'une porte ET 307. La lampe 305 indique que l'appareil est en fonction dans la ligne téléphonique. Lors de la composition d'un numéro de téléphone, la tension aux bornes de la résistance 302 constituera un signal restituant l'image des impulsions de sélection.Après passage dans le filtre 325, ce signal est amené : vers le circuit retardateur 304 susmentionné, vers un circuit temporisé 309 qui constitue un discriminateur de durée d'impulsion en même temps qu'un générateur d'impulsion de commande pour un compteur 311 à sorties décimales, et vers un circuit monostable redéclenchable 308 qui change d'état lors du premier flanc d'impulsion de coupure et qui reste à l'état changé durant 120 ms, la mesure de ce temps recommençant å partir de zéro chaque fois qu'un nouveau flanc de début d'impulsion de coupure intervient.L'inverse du produit des signaux de sortie des circuits 308 et 309, établi dans la porte ET INVERSE 310, fournit des impulsions de comptage au compteur décadique 311, la première de ces impulsions faisant basculer un flipflop 312 dont l'état ainsi changé indique qu'au moins une impulsion a été envoyée validement au compteur 311. En effet, un signal TAX, qui est au niveau 1 seulement tant qu r une impulsion de taxation n' pas est/intervenue, est appliqué aux entrées de verrouillage du compteur 311 et de présélection du flip-flop 312, ce qui signifie que ces éléments sont habilités à basculer seulement tant que la taxation n'a pas commencé.Si dix impulsions de sélection sont appli quées au compteur décadique 311, celui-ci revient à son état initial qui est l'état zéro, ce qui est bien juste puisque, en téléphonie automatique, la valeur numérique zéro correspond à dix impulsions. 120 ms après la dernière impulsion du chiffre composé, le circuit monostable 308 revient à l'état zéro et cette chute engendre une impulsion de fin de chiffre FCH, à l'aide d'un circuit de dérivation 313. Cette impulsion FCH va faire démarrer le processus d'impression du chiffre correspondant à l'état du compteur décadique 311, et c'est là qu'intervient le rible du flip-flop 312. En effet, si une impulsion de coupure, suffisamment longue pour avoir traversé le filtre 325, n'était toutefois pas suffisamment longue pour actionner encore le circuit discriminateur 309, cette impulsion actionnerait quand même le circuit monostable 308 et provoquerait la délivrance d'une impulsion FCH.Dans ces conditions, le compteur décadique 311 n'aurait reçu aucune impulsion et se trouverait toujours à l'état zéro, mais cet état zéro ne correspondrait pas à un train de dix impulsions de sélection. Dans ce cas, le flip-flop 312 n'aurait pas basculé non plus et son niveau de sortie, appliqué a l'entrée de sélection d'un flip-flop 305, empêcherait le processus d'impression du chiffre. Si le compteur 311 a effectivement établi une valeur numérique, l'impulsion FCH fera basculer le flipflop 315 par l'intermédiaire d'une porte 314 qu'elle ne peut franchir toutefois que si un signal IPX est au niveau 1, signalant que le dispositif ne compte ni n'imprime la taxe à ce moment. En variante, ce contrôle pourrait etre fait à partir du signal TAX, de la manière représentée à la fig. 3 en traits pointillés.Lorsque le flip-flop 315 a basculé, les impulsions OSC engendrées par un oscillateur 306, peuvent passer sur l'entrez impulsionnelle d'un flip-flop 317, connecté en diviseur par deux, à travers une porte ET 316. Le produit du signal OSC et du signal de sortie du flip-flop 317 est appliqué, a travers une porte ET 318 et une porte OU 319, a la calculatrice imprimante par l'intermédiaire de l'interface 303, de façon à donner a la calculatrice l'ordre de passer un instant en "régime d'impression", ce qui l'amène à imprimer la valeur numérique contenue dans le compteur décadique 311, laquelle valeur correspond au dernier chiffre composé. Le retour du flip-flop 317 fait basculer un flip-flop 322 dont le passage a l'état 1 envoie un ordre de libération complate à la calculatrice, puis le produit des deux signaux de sortie a l'état 1 des flip-flop 317 et 322, établi dans une porte ET 320, actionne un circuit monostable 321 dont l'impulsion de sortie re met à zéro les fli-flop 312, 315, 317 et 322, de même que le compteur décadique 311. Le même processus se répète pour chaque chiffre composé. On considérera maintenant la partie des circuits traitant les impulsions de taxation. Leur fonctionnement peut s'expliquer comme suit Les impulsions de taxation, à 12 kHz (ou en variante à 50 Hz contre la terre) qui sont délivrées par le central téléphonique sur la ligne, sont détectées par un circuit approprié à transformateur 401a, les impulsions étant ensuite redressées et mises en forme par un circuit temporisateur 426. Celui-ci fournit une impulsion à sa sortie seulement si l'impulsion de taxation a duré au moins 40 ms, ce qui exclut le passage d'impulsions parasites qui se trouveraient sur la ligne.L'impulsion engendrée par le circuit 426 fait basculer un fli-flop 425 qui est habilité à basculer seulement si le signal DCR provenant du circuit 304 et établissant que la ligne est occupée, signal qui est appliqué à l'entrée de présélection du flip-flop 425, se trouve à l'état 1. Le basculement de ce flipflop 425 permet aux impulsions OSC de parvenir à travers une porte ET 403 sur l'entrée de comptage d'un compteur décadique 404. Ce dernier engendre la séquence de calcul et d'impression de la taxe. La dérivée du signal de sortie du flip-flop 425, établie dans un dérivateur 418, fait basculer un bistable R-S formé de deux portes OU INVERSE 417 et 418 dont la sortie délivre un signal RAP qui est appliqué à l'oscillateur 306 pour le faire fonctionner à une vitesse beaucoup plus rapide, permettant au dispositif de traiter des impulsions de taxation dont la cadence de répétition est élevée, comme cela est le cas pour la taxation des communications à grande distance. Au repos, la première sortie du compteur 404 est a l'état 1, toutes les autres sorties sont a l'état zéro. Cette première sortie fournit le signal IPX qui passe à zéro dès la première impulsion de comptage et empêche un éventuel cycle d'impression dtun chiffre en bloquant la porte 314. Par ailleurs, un bistable R-S formé des portes OU INVERSE 405 et 406 fournit le signal TAX déjà mentionné, qui passe à zéro des l'apparition de la première impulsion de taxation et qui, dès lors, bloque le compteur 311 et le flip-flop 312. Ceci évite la prise en considération d'un chiffre qui serait éventuellement composé en cours de conversation téléphonique. Le passage du compteur décadique sur ses trois sorties 1, 2 et 3, provoque le passage d'un niveau haut, modulé par le signal OSC, successivement sur les points DT (correspondant au point décimal), UXU (correspondant aux unités de taxe unitaires), et DXU (correspondant aux dizaines de taxes unitaires). Comme le montre le cabrage représenté au dessus du compteur décadique 311 à la fig. 3, le signal DXU introduit la valeur numérique 1, tandis que le signal UXU introduit la valeur numérique zéro. Précédé du point décimal, ceci représente des valeurs de taxe unitaires de dix centimes. On a représenté en traits pointillés, comme variante, le cas où (comme par exemple en France) cette valeur serait de 0,35, DXU correspondant a 3 et UXU correpondant à 5. Toutes autres combinaisons sont possibles. Ensuite, le passage du niveau 1 sur la position quatre du compteur 404 applique un niveau 1 modulé par le signal OSC au point PL (+) qui applique à la calculatrice, par l'intermédiaire de l'in- terface 303, un ordre d'addition, c'est-à-dire un ordre d'enregistrement en tant que terme d'addition, de la valeur qui vient d'être introduite (dans l'exemple 0,10 ou 0,35). La position cinq du compteur 404 remet celui-ci à zéro à travers les portes ET 412 et OU 413 et le circuit retardateur 414. Le flip-flop 425 est remis à zéro par l'impulsion qui commande le retardateur, donc juste avant la remise à zéro du compteur décadique 404. La séquence de comptage d'une impulsion de taxe est ainsi terminée. Au moment où l'on raccroche, l'impulsion FCH est, comme on l'a vu, a nouveau engendrée par le dérivateur 313 et elle fait basculer le flip-flop 409 dont l'entrée de préparation est mise au niveau 1 par le signal DCR du fait que le téléphone est raccroché. Ce flip-flop 409 engendre la séquence d'impression de la taxe. Par un niveau zéro à sa sortie inverse, il bloque, par l'intermédiaire d'une porte ET 408, les portes ET 407, 410, 411 et 420 qui permettaient le passage des ordres de la séquence d'addition de la taxe unitaire. Simultanément, le flip-flop 409 force le flip-flop 425 a rester à l'état 1 par l'entrée de positionnement de celui-ci. Enfin, la sortie inverse du flip-flop 409 bloque la porte 412, ce qui fait que la remise à zéro du compteur 404 n'intervient pas sur la position cinq de celui-ci. Ce compteur passe donc jusqu'à sa position suivante et, sur la position six, il envoie, par une porte OU 319, un ordre d'impression PRX qui fait passer la calculatrice en régime d'impression, en même temps qu'il applique à 1'entrée de la calculatrice, à travers une porte ET 415 commandée par le signal OSC, une commande d'opération de soustraction, la com binaison de ces commandes n'ayant d'autre effet que de provoquer l'impression du signe "moins" (-) sur la bande de l'imprimante. En même temps, le signal PRX est appliqué à la porte OU INVERSE 416, ce qui ramène à zéro l'information RAP de sorte que la fréquence de l'oscillateur redevient lente. La position sept du compteur donne similairement, à travers une porte ET 419, l'ordre d'imprimer la taxe accumulée dans ses registres et à ce moment affichée dans son dispositif d'affichage, la calculatrice étant pour cela commandée par son entrée de commande temporaire d'impression (en régime d'impression non automatique). La position huit du compteur provoque la remise à zéro totale de la calculatrice en envoyant un ordre CLX. Enfin, la position neuf du compteur 404 remet à zéro les flip-flop 409 et 425, de même que le flip-flop-verrou formé des portes 405 et 406. Il faut noter encore que le flip-flop 409, alors qu'il est à l'état commuté, fournit par sa sortie inverse une tension BI qui fait tirer un relais 43 dans le dispositif détecteur 401b. Un contact de repos de ce relais 43 coupe temporairement la ligne téléphonique pour assurer que l'impression se termine correctement avant que la ligne téléphonique puisse être reprise. REVENDICATIONS : 1. Dispositif d'interconnexion entre une ligne téléphonique et une machine a calculer munie d'une imprimante et équipée d'un affichage et d'organes d'introduction de valeurs numériques et d'ordres fonctionnels, destiné a commander ladite machine à calculer en fonction d'informations de sélection et de taxation apparaissant sur ladite ligne téléphonique, pour faire effectuer par la machine a calculer 11 impression d'un numéro de téléphone faisant l'objet d'un appel, la visualisation de la taxe progressivement dé bitée durant la communication faisant suite à cet appel, et-l'im- pression de la taxe débitée pour cette communication juste à la fin de celle-ci, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de connexion à la ligne téléphonique, agencés pour y détecter distinctivement les impulsions du genre impulsions de sélection et les impulsions du genre impulsions de taxation, des moyens de mise en liaison avec les dits organes d'in -troduction de la machine a calculer, des moyens de traitement, liés aux dits moyens de connexion et agencés pour reconnaitre et traiter les véritables impulsions de sélection qui se présentent sur la ligne téléphonique, des moyens d'envoi d'ordres, connectés aux dits moyens de mise en liaison et aux dits moyens de traitement, et agencés pour commander l'impression, par l'imprimante de ladite machine à calculer, de valeurs numériques correspondant a des trains d'impulsions successifs formés par les dites véritables impulsions de sélection, des moyens de commande de calcul et d##impression de la taxe, liés aux dits moyens de connexion et aux dits moyens d'envoi d'ordres, et agencés pour reconnaître les véritables impulsions de taxation et engendrer, pour chacune de celles-ci, une séquence de commande d'addition d'une valeur de taxe unitaire, cette séquence comprenant des ordres élémentaires que les dits moyens d'envoi d'ordres transmettent, par l'intermédiaire des dits moyens de mise en liaison, a la machine à calculer, laquelle affiche alors le total des taxes unitaires débitées depuis l'appel, les dits moyens de traitement étant, de plus, équipés pour reconnartre la fin d'une communication, et les dits moyens de commande de calcul et d'impression de la taxe leur étant connectés pour recevoir une information de fin de communication sur réception de laquelle ils engendrent un ordre d'impression de taxe, que les moyens d'envoi d'ordres transmettent similairement jusqu'à la machine à calculer de façon que celle-ci imprime le total qu'elle affiche à cet instant-là. 2. Dispositif selon la revendication 1, destiné à l'interconnexion d'une ligne téléphonique avec une machine à calculer dont les dits organes d'introduction comprennent des touches de calvier munies d'un contact de travail, caractérisé en ce que les dits moyens de mise en liaison comprennent un circuit d'interface comprenant des conducteurs de sortie, connectés sur les dits contacts des dites touches, le dit circuit d'interface comprenant un certain nombre de portes connectées chacune entre deux dits conducteurs de sortie de façon que la mise à l'état passant de ces portes soit l'equivalent d'une pression exercée sur des touches correspondantes de la machine à calculer, ledit circuit d'interface comprenant d'autre part, des entrées dont chacune commande une dite porte et qui correspondent respectivement aux dits organes d'introduction de la machine à calculer. 3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les dits moyens de traitement comprennent des circuits temporisés pour discriminer les véritables impulsions de sélection des impulsions de coupure parasites, ces circuits temporisés étant également agencés pour reconnaître la fin d'une communication par la détection d'une coupure de la ligne téléphonique durant une période supérieure à la durée maximale d'une impulsion de sélection. 4. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les dits moyens d'envoi d'ordres comprennent un compteur con necté pour compter le nombre des impulsions d'un dit train d'impulsions, l'état atteint par ce compteur à la fin de ce train d'impulsions déterminant une valeur numérique correspondant à un dit organe d'introduction de la machine à calculer, et des moyens pour provoquer, après achèvement du comptage des impulsions d'un dit train d'impulsions, l'envoi à la machine à calculer, tout d'abord d'un ordre d'impression de la valeur numérique appliquée à un de ses organes d'entrée par l'intermédiaire des dits moyens de mise en liaison, puis un ordre de libération totale. 5. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les dits moyens de commande et de calcul d'impression de la taxe comprennent un compteur agencé pour effectuer un cycle de comptage pour chaque impulsion de taxation appréhendée, et engendrer ainsi ladite séquence de commande d'addition d'une valeur unitaire, cette séquence comprenant d'abord, en correspondance avec les trois positions dudit compteur venant juste après sa position de repos, l'envoi de trois informations dont deux au moins sont des informations de valeur numérique et une peut être également une information de point décimal, cette séquence comprenant ensuite lten- voi d'un ordre de prise en considération comme terme d'addition, et cette séquence comprenant ensuite un ordre de remise à zéro dudit compteur, cet ordre étant expédié au moins dans le cas où ledit compteur est utilisé pour engendrer ladite séquence de commande d'addition d'une valeur de taxe unitaire. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que ledit compteur est utilisé également pour provoquer l'envoi de l'ordre d'impression de la taxe, des moyens étant en ce cas mis en oeuvre pour inhibiter l'envoi des trois premiers ordres, de valeur numérique, de méme que ltenvoi de l'ordre de prise en considération comme terme d'addition ainsi que l'ordre subséquent de retour à zéro du compteur, le cycle de ce dernier se poursuivant alors par des positions ultérieures provoquant d'abord l'envoi d'un ordre d'impression d'un signe distinctif particulier, puis l'envoi dudit ordre d'impression de taxe, puis encom l'envoi d'un ordre de libération totale, et enfin l'envoi d'un ordre inconditionnel de remise à zéro dudit compteur. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend, pour commander l'avance dudit compteur compris dans les dits moyens de commande de calcul et d'impression de la taxe, un oscillateur fournissant un signal binaire et apte à fournir ce signal à deux fréquences différentes, des moyens étant prévus pour commuter ledit oscillateur en un état où il fournit une fréquence élevée, lorsque, dans le cours d'une communication téléphonique, ledit compteur-engendre ladite séquence de commande d'addition d'une valeur de taxe unitaire, et pour commuter cet oscillateur en un état où il fournit une fréquence plus basse à partir du moment où ledit compteur, une fois la communication terminée, engendre ledit ordre d'impression d'un signe particulier distinctif. 8. Dispositif selon les revendications 4 et 7, caractérisé en ce que le même dit oscillateur est utilisé, dans l'état où il fournit sa fréquence la plus basse, pour le fonctionnement des dits moyens d'envoi d'ordres lors de l'impression du numéro appelé, cet oscillateur fournissant alors le cadencement pour la succession des envois, tout d'abord de l'ordre d'impression de la valeur numérique appliquée à l'entrée de la machine à calculer et, ensuite, de l'ordre de libération totale. 9. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'ordre d'impression dudit signe particulier distinctif est un ordre d'impression d'un signe moins "(-). 10. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est réalisé sous le format d'une calculatrice électronique imprimante de poche, et présente une face supérieure plate sur laquelle une calculatrice électronique imprimante de poche, constituant ladite machine à calculer, peut être posée pour former un volume compact avec le dispositif, un connecteur multipolaire de liaisons étant prévu en un endroit tel que cet assemblage compact soit facile à établir.