La présente invention concerne un dispositif et un procédé de diagnostic pour la détermination radio-immunologique des antigènes et de leurs anticorps, ainsi qu'un procédé de préparation du dispositif utilisé pour cette détermination. Plus particulièrement, l'invention concerne un procédé direct de détermination des antigènes associés à lthépatite ou de leurs anticorps, ainsi qu'un procédé de préparation d'un dispositif de diagnostic convenant à cette détermination. Bien que l'on connaisse des procédés de détermination de la présence de macromolécules à activité antigénique, telles que des virus entiers, des capsides virales, des sous-unités virales, des bactéries, des membranes, des parois cellulaires, des hormones, etc., on ne connaît pas de procédé ni d'appareil pour déterminer de façon simple et sensible la présence de ces matières. L'hépatite virale, qu'on appelle également hépatite sérique, est une maladie relativement commune qu'on ne pouvait à ce jour détecter facilement avec un test sensible qui soit à la fois spécifique et reproductible, pour savoir si le sérum d'un patient ou d'un donneur renferme ou non les antigènes ou anticorps associés à l'hépatite. De plus, on a mis au point, dans le passé, des techniques de dosage radio-immunologique de divers antigènes et anticorps, cependant ces techniques telles que celles décrites dans les articles de Kevin Catt et coll, dans "Journal of Biochemistry", 1966, Volume 100, pages 31c et 33c et dans "Science", Volume 158, page 1570, 1967, sont des techniques de dosage radio-immunologique indirect dans lequel la quantité d'antigènes présent est approximativement inversement proportionnelle à l'importance du rayonnement émis par la matière marquée. Ces procédés nécessitent d'utiliser des tables de corrélation et d'autres matières qui généralement diminuent la reproductibilité et l'exactitude des résultats.Wide, dans "Karolinska Simposia", ler symposium, 23-25 septembre 1969, University Hospital, Upsal, Suède, pages 207 à 214, décrit un dosage radio-immunologique dans lequel un allergene est absorbé sur un polymère plastique et un anticorps est uni par voie imnunochimique à l'allergène en phase solide, puis un anti-anticorps marqué est uni à l'anticorps. La demanderesse a découvert que le procédé de l'invention supprime les difficultés précitées, c'est-à-dire le manque de reproductibilité et d'exactitude. Selon un de ces aspects, le procédé de l'invention consiste à mettre un échantillon de sérum inconnu au contact d'un dispositif de détermination revêtu d'un anticorps, à incuber le dispositif de détermination et le sérum pendant une durée de 0,5 à 42 h, à aspirer et à laver, à mettre un anticorps marqué au 12tri en contact avec le dispositif revêtu, et à incuber pendant 1 à 6 h, à aspirer et à laver et à compter le rayonnement r du 1251. L'invention a pour objets - nouveau procédé pour la détermination directe des antigènes et de leurs anticorps - un procédé pour revêtir un dispositif de diagnostic utile pour les déterminations radio-immunologiques ; et - un procédé pour déterminer de façon rapide et précise la présence des antigènes ou anticorps associés à l'hépatite dans les sérums. D'autres caractéristiques et avantages du procédé radioimmunologique direct et du procédé de revêtement des dispositifs de détermination utiles à cet effet, ressortiront de la description qui suit faite en regard de la figure unique annexée qui représente une coupe d'un dispositif de détermination revêtu, utile pour le procédé de l'invention. Le dispositif de détermination de la figure est constitué d'un tube à essai 1, comportant une partie revêtue 2. La partie revêtue 2 a un revêtement constitué d'un antigène ou d'un anticorps correspondant, de préférence placé comme indiqué au fond du tube. Bien que la figure illustre un mode de réalisation d'un dispositif convenant à la mise en oeuvre du procédé de l'invention, ce procédé n'est pas limité à l'utilisation d'un tel dispositif. On peut utiliser d'autres dispositifs solides tels que les éléments rapportés décrits dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 210 511, déposée le 21 décembre 1971 de la demanderesse, des disques, des perles sphériques ou des particules et similaires pouvant être revêtus d'un antigène ou d'un anticorps. La portion revêtue 2 est revêtue soit d'un antigène, soit d'un anticorps, selon la matière à déterminer. L'antigène ou l'anticorps peuvent être fixés au dispositif de détermination par revêtement avec une solution ou d'autres façons, le mode de fixation n'ayant pas d'importance stricte Comme le procédé est le même pour presque tous les antigènes et anticorps, ce procédé de revêtement des tubes va être décrit relativement à un anticorps particulier associé à l'hépatite, c'est-à-dire l'anti-antigène Australia.On prépare une solution de l'anti-antigène Australia ayant une concentration d'environ 1 à environ 100/ut de protéines/ml à partir d'un sérum renfermant l'anti-antigène Australia dans du tampon Tris-HCl (ctest-à-dire de l'amino-2 hydroxyméthyl-2 propanediol-1,3-HCl), 0,005 à environ 0,02 M. La solution tampon qui a un ph d'environ 7,1 à environ 9,5 renferme environ 0,01 à environ 0,05 % d'azide de sodium. On revêt ensuite de cette solution d'anti-antigène Australia, les surfaces du tube et on incube à la température ordinaire pendant 6 à 72 h, et de préférence pendant 12 à 48 h. On lave ensuite les tubes revêtus avec du Tris-HCl à environ 0,005 à environ 0,02 molaire, à un pH de 6,9 à 8,4, renfermant environ 0,01 7 à environ 0,05 % d'azide de sodium. Après ce stade de lavage et de rinçage, on peut conserver les dispositifs de détermination à 4"C jusqu'à leur utilisation pour la détermination radio-immunologique. On trouvera des détails additionnels relatifs aux procédés de préparation des antigènes ou des anticorps et de leur fixation sur des tubes ou d'autres dispositifs, dans la publication de C.M. Ling et L.R. Overby "Prevalence of Hepatitis B Antigen as Revealed by Direct Radioimmunoassay with 1125 Antibody", Journal of Immunology, Volume 109, n04, octobre 1972. On préfère utiliser une solution de Tris-HCl 0,01 molaire avec 0,02 7 d'azide de sodium tamponné à pH 7,1 comme milieu d'incubation et comme milieu de lavage. La quantité d'anticorps ou d'antigènes revêtant les tubes n'a pas d'importance stricte, car on effectue chaque fois la détermination avec au moins un blanc. On n'utilise ni courbes ni tableaux d'étalonnage pour les déterminations selon l'invention et par conséquent il n'est pas nécessaire que le revêtement renferme une quantité déterminée d'anticorps ou d'antigènes, à condition qu'on utilise deux tubes semblables. Bien que le procédé de revêtement ait été décrit à propos de tubes, on peut l'utiliser pour préparer des pièces rapportées, des perles ou tout autre appareil revêtu qu'en peut utiliser avec des appareils de comptage à puits, en trempant les éléments dans la solution d'antigène ou d'anticorps, puis en poursuivant le mode opératoire comme décrit. Egalement, on peut fixer l'anticorps ou l'antigène au dispositif de détermination en réalisant une couche d'anticorps ou d'antigène selon tout procédé approprié permettant l'union ou la fixation. La durée d'incubation de l'antigène ou de l'anticorps fixés au dispositif de détermination n'a pas d'importance stricte et peut être aussi faible que 10 mn environ. Cependant, lorsqu'on utilise un tube revêtu, les procédés de production font préférer une durée de 6 à 72 h. Les antigènes et anticorps qu'on peut déterminer selon le procédé de l'invention sont divers virus intacts, des c apsides virales, des sous-unités virales, des bactéries, des membranes, des parois cellulaires, diverses hormones, des y-globulines., etc. La seule condition que doivent remplir ces matières est qu'elles comportent au minimum deux sites à activité antigénique. De plus, on peut détecter des antigènes et des anticorps ayant des sites de combinaison multiples, même en présence de leurs anticorps et antigènes, à condition qu au moins deux sites de combinaison libres demeurent disponibles.Bien que le procédé de détermination radio-in,munologique de l'invention soit utile pour détecter ces diverses matières, il convient particulièrement bien, ce qui constitue un mode de réalisation préféré de l'invention, à la détermination de la présence des antigènes et anticorps associés à l'hépatite, tels que l'antigène Australia et l'anti-antigène Australia. Bien qu'on ait décrit précédemment de façon sommaire le procédé de détermination radio-immunologique de l'invention, le procédé, les matières particulières et les stades de détermination radio-immunolo- gique directe de la présence de l'antigène Australia associé à l'hépatite vont étre décrits en détail. Tout d'abord, on introduit un échantillon mesuré de plasma ou de sang dans lequel on recherche l'antigène associé à l'hépatite, daiis un tube revêtu de l'anticorps correspondant (antiantigène Australia). On incube le tube pendant 0,5 à 42 h à la température ordinaire, de préférence pendant 12 à 24 h On lave le tube revêtu avec le mélange tampon, c'est-à-dire du Tris-HCl et de l'azide de sodium ou avec de l'eau distillée ou désionisée.On ajoute une quantité mesurée d'anti-antigène Australia, purifié, marqué au 125I dans le tube, et on incube pendant 1 à 24 h à la température ordinaire, et de préférence pendant 1,5 à 6 h. Après cette incubation, on lave en utilisant le mélange tampon ou de l'eau distillée ou désipnisée et on place le tube dans le puits d'un compteur pour compter le rayonnement 7. On traite simultanément des témoins de fond en double en utilisant du plasma témoin au lieu du plasma étudié en opérant de façon semblable. Si le plasma inconnu a un taux de comptage supérieur à celui du fond, on considère qu'il renferme l'antigène associé à l'hépatite. Généralement, on préfère utiliser une durée de comptage d'l mn,cependant, Si un échantillon est très proche de la limite supérieure du témoin, on peut utiliser des durées de comptage plus importantes pouvant atteindre 10 mn, pour obtenir des résultats de comptage exacts. Comme précédemment indiqué, on effectue généralement les incubations à la température ordinaire, bien qu'on puisse réchauffer légèrement jusqu'à environ 350C pour réduire la durée d'incubation. Lorsqu'on désire une durée d'incubation courte, pour réduire la durée totale nécessaire à la détermination, on peut réduire considérablement la durée d'incubation en élevant la température réactionnelle à environ 35 à 550 C, et en particulier entre 38 et 50"C, et tout particulièrement au voisinage de 450C. L'utilisation de ces températures élevées permet de réduire la durée d'incubation à environ 10 mn à 3 h, et en particulier d'environ 1 à environ 2 h.Par exemple, dans le mode opératoire précédemment décrit, après avoir placé le plasma ou le sang à étudier dans le tube revêtu ou dans un dispositif semblable, on peut réduire considérablement la durée d'incubation à environ 2 h en incubant à environ 450C et non à la température ordinaire. Après incubation, on retire l'échantillon de plasma ou de sang du dispositif de détermination qu'on lave à l'eau distillée ou désionisée, de préférence plusieurs fois. On ajoute ensuite l'anticorps marqué dans le dispositif de détermination et on incube à environ 50C pendant environ 1 h. Lorsque l'incubation est achevée, on retire la solution d'anticorps du dispositif de détermination qu'on rince à l'eau distillée ou désionisée, comme précédemment décrit.On place ensuite le dispositif de détermination dans un compteur à scintillation à puits et on détermine le taux de comptage. On détermine ensuite la présence ou l'absence d'antigène dans l'échantillon de plasma ou de sang en comparant les comptages nets par minute de l'échantillon inconnu aux comptages nets par minute d'un échantillon témoin négatif. Pour déterminer la présence d'un anticorps dans un échantillon, on inverse le mode opératoire en fixant un antigène approprié au dispositif de détermination. Comme décrit, on place l'échantillon au contact du dispositif comportant une couche d'antigène de façon que les anticorps éventuellement présents dans l'échantillon soient unis à ltantigène. Après lavage, on place ensuite un antigène marqué approprié lu contact du dispositif de détermination pour unir 0 'antigène marqué à l'anticorps à déterminer. On mesure ensuite la radioactivité comme précédemment décrit pour déterminer la présence ou l'absence d'anticorps. Bien qu'on puisse utiliser une température d'incubation d'environ 35 à 559C pour réduire la durée d'incubation, des températures d'incubation supérieures à 550C, et en particulier à 600C, sont indésirables car l'activité des réactifs diminue rapidement par destruction ou dénaturation, la couche d'antigène ou d'anticorps se séparant du dispositif de détermination et l'antigène ou l'anticorps marqués se dénaturant à ces températures. Des durées d'incubation brèves sont souhaitables car elles permettent d'achever rapidement la détermination. Lorsqu'on récolte du sang humain pour l'utiliser, des durées d'incubation de 2 à 3 h permettent la récolte du sang, la détermination radio-immunologique et l'uti- lisation du sang dans la même journée. On entend ici par "eau désionisée" de l'eau dont on a éliminé de façon classique les impuretés ioniques. Généralement le milieu tampon est constitué de Tris-HCl environ 0,005 à environ 0,02 molaire avec environ 0,01 à 0,05 % en poids d'azide de sodium à un pH de 6,9 à 8,4. Le tampon préféré est constitué de Tris-HCl 0,01 molaire avec 0,02 /0 en poids d'azide de sodium. Généralement, on effectue les déterminations en utilisant un sérum ou un plasma sanguins non dilués, cependant, si le volume des échantillons est faible, on peut les diluer de fason appropriée dans du sérum ou du plasma normaux tels que de la sérum albumine bovine ou dans un mélange tampon tel qu'un mélange de Tris-HCl et d'azide de sodium, un mélange de Tris-HCl, d'azide de sodium et de sérum albumine bovine à 1 %, etc. Egalement, bien que le procédé de l'invention ait été 125 décrit relativement à des antigènes ou anticorps marqués au I, qui constitue la matière radio-active préférée, on peut utiliser tout radio-isotope convenant généralement au marquage des antigènes ou des anticorps dans les déterminations radio-immunologiques. On préfère le marquage au 1251 par suite de sa période de demi-vie importante qui est de 60 jours. Parmi les autres radio-isotopes qu'on peut utiliser, figurent le 131I, qui a une période de demi-vie de 8 jours, le 32P, qui a une demi-vie de 14 jours, ainsi que d'autres radio-isotopes tels que le tritium. On peut également utiliser des mélanges de ces radio-isotopes. Comme précédemment indiqué, le procédé de l'invention utilise une technique radio-immunologique directe pour déterminer divers antigènes et les anticorps correspondants, en particulier les antigènes ou anticorps associés à l'hépatite. De plus, si on désire une détermination quantitative de l'antigène associé à l'hépatite, on peut établir une courbe d'étalonnage indiquant directement la relation entre les comptages par minute et la quantité d'antigène associé à l'hépatite. Les procédés et l'appareil de détermination de l'invention vont maintenant être illustrés par les exemples non limitatifs suivants dans lesquels les parties et pourcentages sont exprimés en poids. Exemple 1. On revêt de l'anticorps purifié associé à l'hépatite, le tube illustré par la figure, qui est moulé en polystyrène ou en polypropylène. On applique le revêtement en mettant la surface du tube au contact d'une solution diluée d'anticorps associé à l'hépatite dans du tampon Tris-HCl 0,01 molaire à pH 7,1 avec 0,02 % en poids d'azide de sodium et on incube le tube revêtu à la température ordinaire pendant 1 jour. On lave ensuite le tube avec des portions de Tris-HCl 0,01 molaire avec 0,02 Z en poids d'azide de sodium. On peut conserver les tubes à 4 C jusqu a utilisation. On place des échantillons de lOO1ul de plasma dans trois tubes revêtus séparés, chaque tube étant revêtu de l'anticorps associé à l'hépatite.Un des échantillons de plasma est constitué du plasma inconnu, les deux autres échantillons sont des échantillons de plasma ne renfermant pas d'antigène associé à l'hépatite. On applique le mode opératoire aux trois échantillons. Les deux échantillons négatifs permettent de déterminer le rayonnement de fond auquel on compare finalement le rayonnement de l'échantillon inconnu. On incube les trois tubes pendant 18 h à la température ordinaire. Lorsque l'incubation est achevée, on lave les tubes revêtus avec des portions du mélange tampon utilisé pour la première incubation ou de l'eau. On place ensuite dans chaque tube revêtu 2,5 ng d'anticorps associé à l'hépatite, purifié, marqué au 1251 sous un volume de 0,1 ml.On incube les tubes pendant 2 h, puis on les lave à nouveau à l'eau ou avec du mélange tampon utilisé pour la première incubation. On compte les échantillons de plasma négatifs dans un compteur de radiations classique ayant un puits et pouvant détecter les radiations 7. On compte les échuntillons négatifs pendant 1 mn et on détermine le nombre moyen de comptages par minute, qui est ici de 200 coups par minute. On compte ensuite l'échantillon inconnu de la même façon et on compare la moyenne des coups par minute des échantillons de plasma négatifs, plus un facteur de correction égal à 50 % des coups par minute de l'échantillon négatif.Le plasma inconnu a dans ce cas un taux de comptage de 400 coups par miiiute, qui est supérieur à 300, c'est a-dire à 200 + 50 7 de 200 a 300 > qui constitue le maximum pour un test négatif. Exemple 2. Cet exemple illustre une détermination avec une durée d'incubation brève de l'antigène associé à l'hépatite. On introduit au fond d'un tube revêtu d'anticorps, 0,1 ml -de sérum à étudier en s'assurant que le sérum est réparti régulièrement. On place le tube dans un bain-marie maintenu à environ 450C et on incube pendant 2 h. On aspire le contenu du tube pour éliminer le sérum et on lave à l'eau distillée ou désionisée ou avec une solution de rinçage préparée constituée de tampon Tris dilué par de l'eau désionisée ou distillée. On répète le lavage encore 4 fois. On place au fond de chaque tube 0,1 ml de solution d'anticorps associé à l'hépatite marqué au 1251 en s'assurant de la répartition régulière de l'anticorps marqué. On incube le tube à environ 5"C pendant l h. On aspire le contenu pour éliminer l'anticorps marqué non fixé et on rince le tube 5 fois, comme précédemment décrit. On place le tube dans un détecteur de scintillation 7 à puits et on détermine le comptage net (coups par minute).Pour obtenir le comptage net, on soustrait le comptage de l'appareil ou du fond, du comp tage total de l'échantillon. On détermine ainsi la radio-activité réelle de l'échantillon qui constitue une mesure directe de l'antigène présent dans l'échantillon. Comme on le voit, les modes de détermination prXcédem- ment indiqués permettent une détermination simple donnant une réponse positive ou négative pour déterminer la présence ou l'absence de l'antigène associé à l'hépatite d'un échantillon inconnu de sang ou de plasma. Bien qu'un facteur de correction soit nécessaire, le test est tres concluant et reproductible et a un degré de précision élevé. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Procédé pour déterminer la présence, dans un échantillon inconnu, par détermination radio-immunologique directe, d'un antigène associé à l'hépatite ou de l'anticorps correspondant, capables de s 'unir respectivement à deux antigènes ou anticorps associés à l'hépatite, caractérisé en ce qu'il consiste (a) à former une solution de l'antigène ou anticorps associés à l'hépatite dans un mélange tampon (b) à revêtir un dispositif de détermination en mettant cet appareil au contact de la solution ; et (c) à incuber cet appareil de détermination au contact de la solution (d) à laver le dispositif de détermination revêtu et incubé avec un mélange tampon (e) à placer l'échantillon inconnu au contact du dispositif incubé et lavé (f) à incuber l'échantillon inconnu au contact du dispositif de détermina tion revêtu, pendant environ 0,5 à 42 h, pour unir l'antigène ou l'anticorps associés à l'hépatite éventuellement présent dans l'échan- tillon inconnu au dispositif de détermination incuber ;; (g) à laver le dispositif de détermination incubé avec une solution tam ponnée pour éliminer l'échantillon inconnu en laissant l'antigène ou l'anticorps associés à l'hépatite éventuellement présent uni au revêtement du dispositif de détermination (h) à mettre l'appareil de détermination lavé au contact d'une forme pu rifiée de l'antigène ou de l'anticorps associés à l'hépatite, marqué 125 par l'isotope radio-actif 125l ;; (i) à incuber le dispositif de détermination lavé au contact de la forme purifiée de cet anticorps ou antigène associés à l'hépatite marqué par l'isotope radio-actif, de façon à unir cette forme purifiée à l'antigène ou à l'anticorps éventuellement uni au dispositif de détermination, en réalisant ainsi un revêtement incubé à marquage radio-actif (j) à laver ce revêtement incubé à marquage radio-actif avec une solution tampon pour éliminer la forme purifiée non unie (k) à compter le rayonnement émis par le revêtement incubé à marquage radio-actif ; et (1) à comparer le comptage du revêtement au comptage d'un échantillon témoin préparé selon les stades (a) à (k). 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on incube le dispositif de détermination et la solution de l'antigène ou de l'anticorps pendant une durée de 6 à 72 h. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le mélange tampon utilisé dans les trois stades de lavage est constitué de 0,02 7 en poids d'azide de sodium dans une solution 0,01 molaire de chlorhydrate d'amino-2 hydroxyméthyl-2 propanediol-l,3. 4. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on incube pendant 1 à 24 h à la température ordinaire le dispositif de détermination et la forme purifiée. 5. Procédé pour revêtir un dispositif utile pour la détermination radio-immunologique directe d'antigènes ou de leurs anticorps, caractérisé en ce qu'il consiste à former une solution d'un antigène ou de l'anticorps correspondant dans un mélange tampon - mettre le dispositif de détermination au contact de la solution - incuber le dispositif de détermination pendant 6 à 72 h ; et - laver le dispositif de détermination incubé avec le mélange tampon. 6. Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que l'antigène ou l'anticorps Sont un antigène ou un anticorps associés à l'hépatite. 7. Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que le mélange tampon est constitué de 0;02 % en poids d'azide de sodium dans une solution 0,01 molaire de chlorhydrate d'amino-2 hydroxyméthyl-2 propanediol-l ,3. 8. Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que le mélange tampon est constitué de 0,02 % en poids d'azide de sodium dans une solution 0,01 molaire de chlorhydrate d'amino-2 hydroxyméthyl-2 propanediol-1,3. 9. Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'on trempe le dispositif de détermination dans la solution. 10. Procédé pour déterminer la présence dans un échantillon inconnu, par détermination radio-immunologique directe d'un antigène ou d'un anticorps pouvant respectivement s'unir à deux antigènes ou anticorps associés, caractérisé en ce qu'il consiste à (a) former une solution de l'antigène ou de l'anticorps dans un mélange tampon ou de l'eau désionisée (b) fixer l'antigène ou l'anticotps de la solution à un dispositif de détermination (c) incuber le dispositif de détermination après fixation (d) laver le dispositif de détermination incubé après fixation avec un mélange tampon ou de l'eau dcsionisée (e) placer l'échantillon inconnu au contact du dispositif de détermina tion incubé et lavé (f) incuber l'échantillon inconnu au contact du dispositif de détermina tion revêtu pendant environ 0,5 à 42 h, entre 35 et 55"C, pour unir l'antigène ou l'anticorps éventLeLlement présent dans l'échantillon inconnu au dispositif de détermination incubé (g) laver le dispositif de détermination incubé avec une solution tamponnée ou de l'eau désionisée pour éliminer l'échantillon inconnu, en laissant l'antigène ou l'anticorps éventuellement uni à la portion fixée du dispositif de détermination (h) mettre le dispositif de détermination lavé au contact d'une forme purifiée de l'antigène ou de l'anticorps marqué avec au moins un 125 131 32 isotope radio-actif choisi parmi I > I > P et le tritium (i) incuber le dispositif de détermination lavé entre 35 et 55"C au contact de la forme purifiée de l'antigène ou de l'anticorps marqué avec un isotope radio-actif de façon à unir la forme purifiée à l'antigène ou à l'anticorps uni au dispositif de détermination en produisant un revêtement incubé à marquage radio-actif (j) laver le revêtement incubé à marquage radio-actif avec une solution tamponnée ou de l'eau dêsionisée pour éliminer la forme purifiée non unie (k) compter le rayonnement émis par- le revêtement incubé à marquage radio-actiS ; et (1) comparer le comptage du revêtement au comptage d'un échantillon témoin préparé selon les stades (a) à (k). 11. Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce que l'antigène ou l'anticorps sont un antigène ou un anticorps associés à l'hépatite. 12. Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce 125 que l'isotope radio-actif est le 1. 13. Procédé selon la revendication 10, caractérisé ence qu'on effectue l'incubation des stades (f) et (i) entre 38 et 500C. 14-. Procédé selon la revendication 13, caractérisé en ce qu'on effectue l'incubation à une température d'environ 450C. 15. Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'on effectue l'incubation des stades (f) et (i) pendant 0,5 à 3 h. 16. Procédé selon la revendication 15, caractérisé en ce que la durée d'incubation est comprise entre 1 et 2 h. 17. Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'on effectue le stade (b) en mettant le dispositif de détermination au contact de la solution du stade (a) pour former un revêtement. 18. Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'on lave à l'eau désionisée. 19. Procédé de détermination radio-immunologique direct de la présence d'antigènes ou de leurs anticorps dans un échantillon inconnu, caractérisé en ce qu'il consiste à (a) mettre l'échantillon inconnu au contact d'un antigène, ou d'un anticorps correspondant, fixé sous forme d'une couche à un dispositif de détermination (b) incuber l'échantillon inconnu, une première fois pendant une durée d'environ 1 à 2 h, à une température d'environ 38 à 50oC, au contact de la couche (c) laver la couche incubée (d) mettre la couche lavée au contact d'une matière purifiée à marquage radio-actif constituée dudit antigène ou dudit anticorps, sous réserve que, lorsque la couche est constituée de l'antigène, la matière à marquage radio-actif est également cet antigène, et que lorsque la couche est constituée de l'anticorps, la matiere à marquage radio-actif est également cet anticorps (e) incuber la couche lavée une seconde fois pendant une durée d'environ 1 à 2 h, à une température d'environ 38 à 500C, au contact de la matière à marquage radio-actif (f) laver la couche incubée à marquage radio-actif (g) compter les radiations émises par la couche à marquage radio-actif et (h) comparer les comptages de la couche aux comptages d'un échantillon négatif préparé selon les stades (a) à (g). 20. Procédé pour revêtir un dispositif utile pour la détermination radio-immunologique directe d'antigènes ou d'anticorps correspondants, caractérisé en ce qu'il consiste à - former une solution d'un antigène ou de l'anticorps correspondant dans un mélange tampon - mettre le dispositif de détermination au contact de la solution - incuber le dispositif de détermination ; et - laver le dispositif de détermination incubé avec le mélange tampon. 21. Procédé selon la revendication 20, caractérisé en ce qu'on incube le dispositif de détermination pendant au moins 10 mn. 22. Procédé selon la revendication 21, caractérisé en ce que l'antigène ou l'anticorps correspondant sont un antigène ou un anticorps associés à l'hépatite.