L'invention se rapporte à un dispositif de départ pair courses de chevaux. Un dispositif de départ (brevet anglais 857314 et/ou brevet3st- allemand 66973) comprend une ossature principale en forme de portique dont les jambes reposent au sol par l'intermédiaire de moyens de roulement, afin de pouvoir être amené en bonne position sur la piste de départ et 8tre rapidement déplacé voire évacué dès le départ pour ne pas gêner le passage sur la piste. La poutre du portique supporte des cadres pourvus de rampes de guidage des chevaux formant des cloisons délimitant entre les jambes du portique une succession de stalles dont pour chacune, la hauteur, la largeur et la profondeur sont au moins suffisantes pour un cheval monté. Chaque stalle est à l'avant et à l'arrière fermée par un portillon à double battant s'ouvrant vers l'extérieur de ladite stalle. Les battants, en position portillon fermé, forment encore généralement un angle saillant vers 1 1extérieur donnant ainsi aux stalles une section horizontale de forme hexagonale. Le portillon arrière d'ur stalle est manoeuvrable indépendamment des portillons arrière des autres stalles. I1 est fermé, après entrée du cheval, mais celui-ci, en reculant, doit pouvoir en commander l'ouverture. Le portillon avant d'une stalle n est, par contre, manoeuvrable en ouverture que par une commande mécanique de déverrouillage devant agir simultanément sur tous les portillons avant à l'instant du départ. Sous l'impulsion des chevaux, l'ouverture des portillons avant étant brutale, des moyens sont prévus pour amortir le choc des battants et leur rebondissement. Ces moyens consistent en des ventouses portées par des bras solidaires des cadres-cloisons et sur lesquelles viennent frapper des plaques de butée portées à cet effet par les battants. Afin que le déverrouillage soit instantané, le système de verrouillage des portillons avant consiste généralement en un doigt d'axe horizontal et situé dans le plan du battant qui le porte. Dans ce doigt est taillé un cran destiné à venir coiffer une barre verticale, de section complémentaire à celle du cran et ports par l'autre battant. En position de verrouillage, le doigt est maintenu contre cette barre par la traverse d'un arceau dont les branches sont guidées et peuvent coulisser horizontalement dans le plan du deuxième battant sous l'action de la commande de déverrouillage. Dans les dispositifs de départs connus à ce jour, on déplore de nombreux inconvénients Les moyens de roulement sont généralement formés par des roues libres dont celles d'une jambe du portique sont orientables conjointement et sont associés à un timon en vue de sa traction par un engin moteur tel un tracteur agricole. IIalheureusement, la manoeuvre précise du dispositif de départ placé en remorque d'un engin moteur indépendant est très difficile à réussir avec précision et par ailleurs, la piste n'est pas toujours assez large pour permettre aux tracteurs de manoeuvrer convenablement. Quant au déplacement manuel du dispositif, du fait de son poids et de la nature du terrain, cela serait très fatigant On connaît déjà un dispositif de départ comprenant quatre roues orientables simultanément et dont deux des quatre roues sont motrices (brevet anglais 1047195) mais, du fait de cette orientation simultanée des quatre roues, la manoeuvre en rotation du dispositif, par exemple pour l'amener d'une position parallèle à une position perpendiculaire à la piste n'est pas aisée. Les portillons arrière sont retenus en position fermée par des tiges coulissant à frottement dans des bagues ou par des ressorts agissant sur des compas à deux branches égales articulées l'une sur l'autre par ltune de leurs extrémités et associées par leur autre extrémité l'une sur le battant du portillon, 1' autre sur un bras solidaire du cadre de séparation des stalles auquel est articulé le battant du portillon. Avec ces moyens de retenue, il arrive que le cheval ait des difficultés pour rouvrir lui-même le portillon et ce, du fait de la force nécessaire pour lutter, selon les moyens utilisés, soit contre le frottement de la bague, soit contre l'action du ressort agissant sur un bras de levier important. En ce qui concerne les portillons avant , l'utilisation pour leur butée et leur retenue de ventouses puissantes de forme classique oblige à munir celles-ci de valves pour permettre leur décol lage en e de la fermeture ultzrieure dec :,ortitlonn, ce nui complique leur montage et majore leur prix de revient tout en constituant une source de fuites. Quant aux moyens connus à ce Jour pour le verrouillage des portillons avant , outre que l'exécution de l'arceau, avec des branches respectant un entr'asegrigoureug, est délicate à réaliser, on déplore généralement un affaiblissement du doigt par le cran à angle vif devant épouser la forme de la barre verticale qui, de surcrott est fixée sur le côté de l'arceau situé vers la face interne du battant et de ce fait l'affaiblissement du doigt se situe donc à sa base, alors que l'action de l'arceau s'opère plus loin et donc avec un certain bras de levier multipliant la force sollicitant ce doigt à la flexion. Les moyens connus à ce jour pour la commande simultanée des arceaux de verrouillage des portillons avant consistent généralement en des ressorts travaillant exclusivement en compression et montés sur les branches des arceaux pour les repousser dès qutun crochet associé à la base des branches est relâche par un autre crochet basculant sous l'action d'un levier commandé, soit par un vérin ou par un électro-aimsnt spécial pour chaque portillon et qui avec les moyens de commande des leviers des autres portillons est relié à une commande centralisée, ce qui est coteux, soit par des câbles de traction passés sur des poulies de renvoi et associés à une commande unique par vérin ou électro-aimant, mais alors le réglage de chaque portillon et le jeu pris par la transmission rendent la simultanéité de l'ouverture très aléatoire. Pour tous ces motifs, un résultat que l'invention vise à obtenir est un dispositif de départ, de mise en place aisée, dont les portillons arrière peuvent facilement être ouverts par les chevaux et dont les portillons avant ont des moyens de verrouillage-déverrouillage faciles à réaliser, de même que très résistants et associés à une commande garantissant la simultanéité effective de l'ouverture desdits portillons jusqu'à leur butée et leur maintien par des ventouses elles-mêmes pourvues d'un perfectionnement simple et peu coûteux, afin de pouvoir être ôtées sans devoir agir sur une valve A cet effet, l1invention a pour objet un dispositif de départ du type cité plus haut, notamment crctériaé en ce que le moyen de commande de l'arceau comprend - d'une part, un arbre lié en translation à arceau mais par rapport auquel il est libre en rotation et sur lequel arbre, qui est guidé en translation dans des paliers solidaires du battant, sont fixées, tant une manivelle assurant la com mande en oscillation de l'arbre qu'une tige radiale; - d'autre part, un ressort hélicordal sollicitant l'arbre, tant en rotation dans le sens d'une descente de la manivelle qu'en compression, dans le sens du relâchement de l'arceau de ver rouillage; - et enfin, une butée de verrouillage solidaire du battant et et derrière laquelle vient se placer la tige radiale lorsque l'arbre est à la fois reculé jusqu'en position de maintien du doigt et tournez sur lui-même par relevage de la manivelle. L'invention sera bien comprise à l'aide de la description ciaprès faite, à titre d'exemple non limitatif, en regard du dessin ci-annexé qui représente schématiquement - Figure 1 : le dispositif de départ vu de face - Figure 2 : une stalle vue de face - Figure 9 : une stalle vue de dessus - Figure 4 : des portillons arrière et leur dispositif de maintien, en vue de dessus - Figure 5 : les verrous d'un portillon avant, en vue de dessus - Figure s : une ventouse vue de profil - Figure 7 : en vue de profil, le montage de la commande des moyens de déverrouillage simultané - Figure 8 : en vue de la face, un battant de portillon avant. Ce dispositif de départ comprend une ossature principale i, en forme de portique dont les jambes 2, 3 reposent sur le 801 4, chacune par l'intermédiaire d'une paire de roues avant 5 ou arrière 6. Selon une caractéristique de 11 invention, d'une part, chaque paire de roues 5 ou 6 est orientable isolément de l'autre paire d'autre-?art, grâce à une commande distincte 7, 8 e es quatre roues sont commandées chacune par un moteur hydraulique distinct 9 ou 10 relié à un groupe moto pompe il porté par une courte plateforme 12 associée à l'une des jambes du portique qui est donc auto moteur et très facilement et rapidement manoeuvrable. I;a poutre 13 du portique supporte des cadres 14 pourvus de rampes 15 de guidage des chevaux et formant des cloisons délimitant entre les jambes 2, 3 du portique 1, une succession de stalles 16 chacune apte à loger un cheval monté. Chaque stalle 16 est, à chaque extrémité, fermée par un portillon avant 17 ou arrière 18. Ces portillons 17, 18 sont à double battants 19 et 20 ou 21 et 22 s1 ouvrant vers l'extérieur de ladite stalle 16. En position stalle fermée, les battants forment encore un angle saillant vers ltextérieur (figure 3) et donnent ainsi à la stalle une section horizontale de forme hexogonale. Le portillon arrière 18 d'une stalle 16 est manoeuvrable indé pendamment des portillons arrière des autres stalles. Chacun de ses battants 21, 22 est retenu en position fermée par un ressort 23 (figure 4) agissant sur un compas 24 à deux branches 25,26 articulées l'une sur l'autre par un axe 27 traversant l'une de leurs extrémités et associées par leur autre extrémité, l'une, à un axe 28 porté par le battant 22 et l'autre, à un axe 29, porté par un bras 30 solidarisé au cadre 14. En reculant, le cheval doit pouvoir ouvrir le portillon arrière en repoussant le battant (mouvement amorcé représenté en traits donc mixtes en figure 4) et7EE~pliant le compas 24 en luttant de ce fait contre l'action du ressort 23 qui tend quant à lui à refermer le battant en dépliant le compas jusqu > à butée d'un doigt 31 prévu à cet effet. Selon une caractéristique de l'invention, les branches du compas sont inégales et la branche la plus longue est celle associée au battant et le ressort agit sur la petite branche, ce qui facilite grandement la réouverture par le cheval. Le portillon avant 27 n'est, par contre, manoeuvrable en ouverture que par une commande mécanique de déverrouillage agissant simultanément sur tous les portillons. Pour, à l'ouverture, éviter le choc et le rebondissement des battants 19, 20 de ce portillon avant, des bras 32 (figure 3) solidaires des cadres 14 portent des puissantes ventouses 33 figures 9 et 6) sur lesquelles viennent frapper les plaques de butées 34 (figure 8) portées à cet effet prles battants. Selon une caractéristique de l'invention, la ventouse 33 comprend une calotte 35 formant la ventouse proprement dite et, à sa périphérie, une collerette 36 qui,à son raccordement sur la calotte, présente un amincissement 37 facilitant le pliage. Grâce à cette collerette 36, le décollage de la ventouse est aisé puisqu' il suffit de tirer en un poinS 7 sW le bord de ladite collerette. Afin que le deverrouillage soit instantané, le système de verrouillage des portillons avant 17 consiste en un doigt 38, d'axe horizontal et situé dans le plan du battant 20. Dans ce doigt 38, est taillé un cran 39 destiné à venir coiffer une barre verticale 40 de section complémentaire à celle du cran 39 et porté par l'autre battant 19. En position de verrouillage, le doigt 38 est maintenu contre la barre 40 par la traverse 41 d'un arceau 42 dont les branches 43 sont guidées dans des manchons 44 afin de coulisser dans le plan du deuxième'battant 19, sous l'action de la commande 45 de déverrouillage. Selon une caractéristique de l'invention, la traverse 41 de l'arceau 42 subit un pliage rejetant sa partie centrale 41 hors du plan des branches 43 de l'arceau 42,afin que cette traverse appuie sur le doigt 38 en un point plus proche de sa base, ce qui par ailleurs permet d'ajuster à volonté ltentrtaxes des branches 43. De plus, la barre 40 coiffée par le cran 39 a une section cylindrique, afin que le cran ne présente pas d'angle vif. Par ailleurs, cette barre 40 est fixée entre les branches 49 de l'arceau et de ce fait, le cran se trouve au-delà du point d'appui de la traverse. Ces dispositions ont l'avantage de conduire à l'obtention d'un doigt beaucoup plus résistant. Pour la commande des arceaux de verrouillage (figure 8), chaque arceau porte à sa base une semelle 46 percée d'un orifice de passage d'un arbre de çommande 47 recevant un écrou 48 liant en translation l'arbre 47 et l'arceau 42, mais laissant cet arbre libre en rotation autour de son axe. Cet arbre 47 est guidé en translation et en rotation dans deux 1alier 49, 50 solidaires du battant 19. À ltextrémité de l'arbre 47 qui est située à l'opposé de l'arceau, sont fixées, d'une part, une manivelle 51 assurant la commande de l'oscillation de l'arbre autour de son axe et, d'autrepart, une tige radiale 52, qui vient se placer derrière une butée de verrouillage 53, associée au palier 50, lorsque l arbre 47, d'une part, a reculé l'arceau 42 jusqu'à maintien énergique du doigt 38 et, d'autre-part, a oscillé par relevage de la manivelle 51. À la partie médiane de l'arbre 47 est fixée une bague 54 à laquelle est associée l'une des extrémités d'un ressort hélicoïdal 55 engagé sur l'arbre et dont l'autre extrémité est associée au palier 50 le plus éloigné de l'arceau. Ce ressort 55 est remarquable en ce qu'il travaille, d'une part en rotation, afin de tendre à faire tourner l'arbre dans le sens de la descente de la manivelle et donc du dégagement de la tige 52 de derrière la butée 53 et, d'autre-part, en compression afin qu'après ce dégagement, il repousse l'arbre 47 permettant à l'arceau z-2 de relâcher le doigt 38. La manivelle 51 sorte un axe 56 parallèle à l'axe de l'arbre et sur lequel est monté une noix 57 présentant un perçage 58, orthogonal à l'axe 56 de la manivelle, lequel perçage est traversé par un tirant 59. La tête 60 du tirant prend appui au-dessus de la noix 57, alors que sa tige 61, après avoir traversé le perçage 58, reçoit une cuvette 62 qui s'applique sous la noix 57 par appui sur son fond d'une extrémité d'un ressort 63 dont l'autre extrémité appuie contre une rondelle 64 et un écrou 65 placés à l'extrêinité du tirant. La tête 60 du tirant est filetée pour recevoir une vis 66 portant déjà un contre-écrou 67. À la tête 68 de la vis 66 est fixé un moyen 69 de traction vers le haut par une commande 70 commune à tous les moyens de traction des différentes stalles. b'videmm-ent, la vis 66 permet de régler la longueur du moyen de traction 69 et le contre écrou 67 sert au blocage de la vis après c9 rcglage. Lorsqu'on agit sur ce moyen de traction, par 1 interi6diaire de la cuvette à ressort du tirant, la manivelle est maintenue en position haute dans laquelle les portillons sont verrouillés. Dés que la commande 70 relâche les moyens de traction 69, sous l'action des ressorts sollicitant les arbres 47 en rotations les manivelles retombent et libèrent les doigts 38 des divers portillons et autorivent ainsi leur ouverture simultanée. Evidemment, si un cheval n'est pas en état de prendre ou d'attendre le départ, il reste possible de le dégager rapideient, malgré l'action du moyen de traction 69 et ce grâce au tirant 59 agissant par l'intermédiaire de la cuvette à ressort sur laquelle il suffit alors de tirer vers le bas pour permettre à la manivelle 51 de descendre et par cela d'ouvrir le portillon correspondant. Quant au moyen 69 de traction vers le haut, il consiste avantageusement en une chatte 71 sur laquelle est engagée un tube 72, afin d'éviter sa flexion pouvant conduire à son coincement lors du relâchement de la channe en vue de l'ouverture du portillon. La commande commune 70 consiste en une tringle 73 longeant la poutre 13 du portique et à laquelle sont associés des leviers 74 de commande en oscillation de pignons 75 libres en rotation autour d'axes 76 portés par la poutre et sur chacun desquels pignons est fix'e,par une patte 77,après un enroulement partiel de son extrémité supérieure, la channe 71. La tringle 73 est évidemment associée à un moyen de commande 78 manuelle ou mécanique, par vérin ou électro-aimant, éventuellement piloté par un moyen d'actionnement à distance et pouvant déterminer le déclenchement simultané d'accessoires tels des chronomètres, des appareils photographiques, etc... .RBVVDICA'DIONS 1. Dispositif de départ pour courses de chevaux, comprenant une ossature principale en forme de portique dont les jambes reposent au sol par l'intermddiaire de moyens de roulement et dont la pou- tre supporte des cadres pourvus de rames de guidage des chevaux et formant des cloisons délimitant entre les jambes du portique une succession de stalles, chacune fermée à l'arrière comme à l'avant par un portillon à double battant, dans lequel disDositif:: - le portillon arrière a chacun de ses battants qui est maintenu généralement en position fermée / par un ressort agissant sur un compas à deux branches, associées entre elles par un axe traversant l'une de leur extrémité et articulées par leur autre extrémité l'une sur le battant et l'autre sur un bras solidaire du cadre sur lequel s'articule le battant considéré - le portillon avant, d'une part, a ses battants qui portent chacun une plaque de butée sur une ventouse solidaire d'un bras associé au cadre sur lequel s'articule le battant considé ré et, d'autre part, est verrouillé par un doigt horizontal, situé dans le plan du battant qui le porte et présentant un cran venant coiffer une barre verticale portée par l'autre battant et ayant une section complémentaire à celle du cran, au verrouillage, ce doigt étant maintenu contre la barre par la traverse d'un arceau dont les branches sont guidées dans des bagues dans lesquelles elles peuvent coulisser horizontale ment dans le slan du second battant, sous 1 action d'un moyen de commande de l'arceau en vue du verrouillage et du déverrouil lage, lequel moyen est lui-même associé à une commande commune de déverrouillage des portillons avant de toutes les stalles, afin d'assurer la simultanéité. de leur ouverture, ce dispositif de départ étant c a r a c t é r i s é en ce que le moyen de commande de l'arceau comprend - d'une part, un arbre'lié en translation à l'arceau, mais par rapport auquel il est libre en rotation et sur lequel arbre, qui est guidé en translation dans des paliers solidaires du battant, sont fixées, tant une manivelle assurant la commande en oscillation de l'arbre qu'une tige radiale - d'autre part, un ressort hélicoid l sollicitant l'arbre, tant en rotation dans le sens d'une descente de la manivelle qu'en compression dans le sens du relâchement de l'arceau de verrouil lage - et enfin, une butée de verrouillage solidaire du battant et derrière laquelle vient se placer la tige radiale, lorsque l'arbre est à 1 fois reculé jusqu'en position de maintien du doigt et tournee sur lui-même par relevage de la manivelle. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la manivelle de l'arbre porte un axe parallèle à l'axe de l'arbre et sur lequel est monté une noix présentant un perçage orthogonal à l'axe de la manivelle et traversé par un tirant - dont la tête qui prend appui au-dessus de la noix est filetée pour recevoir une vis à la tête de laquelle est associé un moyen de traction vers le haut sous l'action d'une commande commune à toutes les stalles et, - dont la tige, après avoir traversé le perçage de la noix, reçoit une cuvette qui s'applique sous la noix par appui sur son fond d'une extrémité d'un ressort dont l'autre extrémité appuie sur une butée placée à l'extrémité du tirant. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le moyen de traction vers le haut consiste en une channe sur laquelle est engagé un tube et dont l'extrémité supérieure est fixe, après enroulement partiel, sur un pignon porté par un axe solidaire de la poutre du portique. 4. Dispositif selon la revendication , Caractérisé en ce que la commande commune consiste en une tringle ,longeant la poutre du Jortique,qui est associée, d'une part, des leviers liés en rot - tion, chacun avec l'un des pignons et, d'autre part, avec un moyen de commande mécanique. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la traverse de l'arceau est pliée, afin de rejeter sa partie médiane hors du plan des branches dudit arceau, et ce, vers la face interne du battant qui le porte. 6. Dispositif selon lune quelconque des revendications 1 à 5, caractt 'isé en ce que la barre de verrouillage et le cran qui la coiffe ont une forme arrondie et en ce que la barre est fixée entre les branches de l'arceau. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 a 6, caractérisé en ce que les ventouses de butée des battants des portillons avant comprennent chacune une calotte, iormant la ventouse proprement dite, et une collerette périphérique qui à son raccordement sur la calotte, présente un amincissement. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications I à 7, caractérisé en ce que les compas de maintien des portillons arrière ont des branches de longueurs inégales, la plus longue étant celle associée au battant et le ressort agissant sur la plus courte. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications i à 8, caractérisé en ce que les moyens de roulement comprennent une paire de roues associée à chaque jambe du portique et en ce que, d'une part, chaque paire de roues est associée à une commande en orientation distincte et, d'autre part, en ce que les quatre roues portent chacune un moteur hydraulique distinct relié à un groupe moto pompe porté par une plateforme associée à l'une des jambes du portique.