a présente invention concerne d'une manière générale, la technique de forage de trous dans la surface de la terre qui utilise l'air comme milieu de circulation. L'invention se rapporte plus particulièrement à un appareil perfectionné pour produire un volume élevé d'air induit par une dépression et qui comporte une ouverture à passage direct sans réduction de la section de l'alésage pour permettre le passage des débris de forage et de l'air aspiré a travers l'appareil. il est bien connu dans la technique antérieure d'utiliser l'air comprimé comme fluide de forage pour faire remonter les débris de forage jusqu'à la surface de la terre. Il est également connu dans la technique antérieure d'utiliser un système à dépression pour enlever les débris de forage au lieu d'utiliser de l'air comprimé. En outre, il est également connu de créer une dépression au moyen d'un appareil d'aspiration à fluide moteur représenté par exemple dans le brevet des EUA nO 3.031.127 aux noms de RA. Duhaime et autres. En outre, on a déjà proposé l'utilisation d'un ajutage du type venturi annulaire dans un appareil d'aspiration pour accélérer l'air moteur à une vitesse supersonique avant son mélange avec le courant d'air aspiré. Cependant, lorsqu'on utilise une source d'air comprimé qui peut avoir un débit variable, la perte de charge dans l'ajutage varie et peut ainsi ne pas entre optimale. Par conséquent, l'un des principaux buts de l'invention est de réaliser un nouvel appareil d'aspiration perfectionné Un autre but de l'invention est de réaliser un nouvel appareil perfectionné ayant une ouverture sensiblement directe sans réduction de section de l'alésage pour le passage de l'air aspiré. les buts de l'invention sont réalisés, d'une manière générale, grâce à un appareil qui utilise un ajutage annulaire à orifice variable fonctionnant en réponse à la pression, qui entoure un alèsage central et qui utilise un ajutage à col étranglé et à diffuseur divergeant à un angle déterminé pour accélérer l'air moteur à une vitesse supersonique avant son mélange à l'air aspiré dans l'alésage central. Les buts, caractéristiques, et avantages ci-dessus de la présente invention, ainsi que d'autres, seront plus facilement compris à la lecture de la description détaillée qui va suivre et à l'examen des dessins annexés dans lesquels la Fig. 1 est une vue en élévation, avec coupe partielle, d'un équipement de forage utilisant l'appareil d'aspiration à fluide moteur selon la présente invention la Fig. 2 est une vue schématique, avec coupe partielle, représentant une tête d'injection et un trépan de forage montés sur la tige de forage à double paroi qui sont utilisables avec l'appareil d'aspiration à fluide moteur selon la présente invention la Fig. 3 est une vue en coupe verticale de l'appareil d'aspiration à fluide moteur selon la présente invention la Fig. 4 est une vue schématique développée, avec coupe partielle, de l'appareil de commande selon la présente invention, représenté sur la fig. 3. On se réfèrera maintenant plus en détail aux dessins et, en particulier, à la Fig. 1 sur laquelle une machine de sondage désignée par la référence générale 12 a été représentée positionnée à un emplacement de forage. La sondeuse 12 comporte un derrick 8 qui fournit un bâti- support. Une téte ou châssis moteur mobile 3 est monté de façon à pouvoir se déplacer le long du derrick 8. Un train de tiges 10 est accouplé à la tête motrice 3. Le train de tiges 10, représenté plus en détail sur la Fig. 2, est constitué par une tige de forage tubulaire à deux parois concentriques, comme représenté par exemple, dans le brevet des EUA nO 3.208.539 au nom de H.I. Henderson. Une tête d'injection 11, représentée de façon plus détaillée sur la Fig. 2, est raccordée à la partie supérieure du train de tiges qui est, de son côté, raccordée à un tuyau souple 13 qui passe autour d'une roue support 1 qui est suspendue à une paire de poulies 5 et 6 montées sur le derrick 8. Le rayon de la roue support 1 correspond sensiblement au rayon de courbure du tuyau 13. Ceci assure un rayon de courbure régulier pour l'écoulement des débris de forage dans le tuyau 17-. La roue support 1 est montée à rotation sur un axe 14. L'axe 14 est raccordé, au moyen d'un câble de raccordement 4, aux poulies 5 et 6. Le câble de raccordement 4 est également fixé à un contre-poids 7. Le contre-poids 7 fournit une force d'équilibrage sensiblement égale au poids du tuyau 13. Le tuyau souple 13 est raccordé, son autre extrémité, à un dispositif d'aspiration à fluide moteur classique, désigné par la référence générale 15, un tel dispositif étant représenté d'une manière plus détaillée sur la Fig. 3. L'extrémité inférieure du dispositif d'aspiration à fluide moteur 15 est raccordée à une colonne montante 9 au moyen d'une bride 15 fixée au derrick 8. Un compresseur d'air 21 a sa conduite de sortie 22 raccordée à l'entrée 23 d'un robinet de répartition qui est désigné par la référence générale 24. L'une des conduites de sortie du robinet de répartition 24 est raccordée, par la conduite d'air 25, à l'entrée d'air moteur 26 du dispositif d'aspiration à fluide moteur 15. L'autre sortie du robinet de répartition 24 est raccordée, par la conduite d'air 27, nui est, de préférence, constituée par un tuyau souple, à l'entrée 25 de la tête d'injection 11. Le robinet de répartition 24 comporte un tournant 29 que l'opérateur peut déplacer en rotation pour déterminer si l'air passe par la conduite 25 ou la conduite 27 et l'importance de ce passage. Des soupapes de pression d'air 51 et 52 sont montées respectivement dans la conduite 27 et dans la conduite 25. Sur la Fig. 2 à laquelle on se réfèrera maintenant, on a représenté, de façon plus détaillée, la tête d'injection 11. La tête d'injection il comporte un corps 31 qui entoure la tige de forage 10 à double paroi et qui est monté de façon à rester stationnaire par rapport à la tête motrice mobile 3 (représentée sur la Fig. 1), le corps 31 permettant à la tige de forage 10 de tourner librement par rapport audit corps. eux garnitures d'étanchéité 32 et 33 sont prévues pour isoler l'air comprimé qui pénètre par l'orifice d'entrée 28 et empêcher ainsi les fuites d'air comprimé de l'intérieur du corps 31 vers l'extérieur. Plusieurs orifices, représentés par les orifices 34 et 35, sont fermés entre les garnitures d'étanchéité 32 et 33 dans la paroi extérieure 36 de ltassemblage de tiges de forage concen-triques 10. Les orifices 34 et 35 fournissent ainsi des moyens qui erettet à l'air comprimé qui entre par l'orifice d'entrée 23 de passer de l'intérieur du corps 31 jusque dans l'espace annulaire 39 formé entre la paroi extérieure 36 de la tige de forage et la paroi intérieure 37 de la tige de forage. Un ensemble de trépan de forage, désigné par la référence générale 38, est fixé à l'extrémité inférieure de l'assemblage de tiges de forage 10. L'ensemble de trépan de forage 38 peut être l'un quelconque des divers modèles bien connus des spécialistes de la technique qui permettent la communication entre l'espace annulaire extérieur 39 et le trou de sonde et également entre le trou d sonde et l'espace central intérieur 40 par lequel les débris de forage sont retournés à la surface de la terre. Si désiré, le trépan d forage 38 peut être construit conformément aux enseignements du brevet des EUA nO 3.208.539 au nom de H.I.Henderson, ou conformément à la demande de brevet français déposé le sous le nO au nom de la demanderesse et ayant pour titre Appareil d'aspiration à fluide moteur comportant un ajutage du type venturi annulaire pour effectuer la circulation induite par dépression dans un équipement de forage". Une garniture d'étanchéité 42 est positionnée entre l'extérieur de l'assemblage de tiges de forage et la paroi 43 du trou de sonde, à des fins qui seront expliquées ci-après. En ce qui concerne maintenant le fonctionnement de l'appareil représenté sur les Fig. 1 et 2 on comprendra, que, sauf si la garniture d'étanchéité 42 représentée sur la Fig. 2 assure une bonne étanchéité entre le train de tiges et la paroi 43 du trou de sonde, l'introduction d'air comprimé dans l'espace annulaire 39 a de fortes chances de provoquer le passage des débris de forage 41 au-delà de la garniture d'étanchéité 42 plutôt que par l'espace intérieur central 40 de la tige de forage. La demanderesse a quelquefois rencontré des difficultés pour réaliser une bonne étanchéité en utilisant la garniture d'étanchéité 42, en particulier lors du forage, dans les conditions qui règnent dans les régions artiques, à travers le pergélisol et autres formations non consolidées. La demanderesse a découvert, cependant, qu'en maintenant la dépression régnant dans l'espace intérieur central 40 plus puissante ou plus grande que la pression de l'air comprimé dans l'espace annulaire 39, sur la base d'un rapport en unités de volume, les débris de forage 41 passent par l'espace central 40 au lieu de s'échapper au-delà de la garniture d'étanchéité 42. Le forage du trou commence avec la tête motrice mobile 3 au voisinage du sommet du derrick 8. Le train de tiges 10 est entraîné en rotation et le trépan de forage situé à la base du train de tiges 10 désintègre les formations terrestres pour former le trou de sonde désiré. A mesure que le trou de sonde s'enfonce plus profondément dans la terre, la tête motrice mobile 3 se déplace vers le bas. Lorsque l'air comprimé et/ou la-dépression provoquent le passage des débris de forage vers le haut dans le passage central 40, les déblais et débris provenant du trou de sonde remontent dans le tuyau souple 13 et parviennent au dispositif d'aspiration à fluide moteur 15 et sont déversés par la colonne montante incurvée 9 soit sur la surface de la terre soit dans un véhicule collecteur. La roue support 1 supporte le tuyau de raccordement 13.A mesure que la tête motrice mobile 3 se déplace vers le bas, la roue support 1 tourne autour de ltaxe 14, assurant que le rayon de courbure régulier du tuyau de raccordement 13 est conservé. Le contrepoids 7 fournit une force de levage appliquée à la roue support 1 qui maintient une légère tension sur les deux extrémités du tuyau de raccordement 13. Le tuyau de raccordement 13 est maintenu dans une position verticale pendant que la tête motrice mobile 3 se déplace dans le derrick 8. Comme représenté sur la Fig. I, la rotation du tournant 29 du robinet de répartition 24, par l'opérateur de la sondeuse, commande la quantité d'air qui est transmise à la tête d'injection 11 et également la quantité d'air qui est transmise au dispositif d'aspiration à fluide moteur 15. La soupape 51 montée dans la canalisation à air 27 raccordée à la tête d'injection i1 et la soupape 52 montée dans la canalisation à air 25 raccordée au dispositif d'aspiration à fluide moteur 15 fournissent des moyens qui permettent de contrôler et de commander l'air comprimé qui est refoulé dans l'espace annulaire 39 et la dépression qui est créée dans l'espace central 40. En se basant sur des tables d'étalonnage, les indications de la soupape 52, qui indique la pression de l'air comprimé dans la canalisation 25, sont facilement corrélées avec la dépression créée par le dispositif d'aspiration à fluide moteur 15. Ainsi, pendant que la tige de forage 10 et le trépan de forage 38 sont entraRnés en rotation dans la surface de la terre au cours du forage d'un trou, l'opérateur règle la position du tournant 29 pour créer la combinaison désirée d'air comprimé et de dépression pour favoriser l'opération de forage. La demanderesse a également découvert que, selon les formations dans lesquelles le forage est effectué, il est quelquefois préférable de n'utiliser que de l'air comprimé et d'autres fois de n'utiliser qu'une dépression.Dans de tels cas, le tournant 29 est tourné à fond dans un sens ou dans l'autre pour obtenir l'effet désiré. il doit être également bien compris que d'autres moyens pour déterminer si la dépression est plus forte que la pression de l'air comprimé consistent, par exemple, à vérifier si les débris de forage ont tendance à passer au-delà de la garniture d'étanchéité 42 ou, alternativement, si la garniture 42 n'est pas utilisée, à vérifier si les débris de forage sont projetés hors du trou de sonde autour de l'extérieur de l'assemblage de tiges de forage 10. Sur la Fig. 3, à laquelle on se réfèrera maintenant, on a représenté, d'une manière plus détaillée, l'appareil d'aspiration à fluide moteur 15 selon la présente invention. L'appareil d'aspiration 15 comporte un corps principal 51 qui comporte un alèsage sensiblement direct et rectiligne autour de son axe longitudinal 60. Le corps 51 comporte une partie de mélangeur C comportant une paroi tubulaire ayant un diamètre interne sensiblement uniforme et une partie de diffuseur D commençant au point 56 et se terminant à la paroi d'extrémité 57. A partir du point 70, la paroi du corps 51 s'évase en une section de plus grand diamètre ayant des parois latérales 71 délimitant une chambre intérieure 54.Un élément de corps latéral tubulaire 53 est en communication fluidique avec la chambre 54 et comporte une entrée d'air 26 à son extrémité pour recevoir l'air haute pression appelé d'une manière générale "air moteur". Un élément tubulaire 50 est logé à l'intérieur de la chambre 54 et a un diamètre intérieur sensiblement identique au diamètre intérieur de la partie C du corps 51 de façon à former un alèsage à écoulement sensiblement direct pour l'air et les débris de forage aspirés qui entrent dans l'orifice d'entrée 59 du tube 50. Le tuyau 13 est serré sur l'extrémité du tube 50 qui forme l'orifice d'entrée par une bride de serrage 80.Un joint d'étanchéité torique 52 est prévu entre la paroi 71 du corps et une partie latéralement saillante du tube 50 pour isoler l'air sous pression introduit dans la cambre 54, de l'atmosphère environnante. La paroi évasée 71 a une partie de sa paroi intérieure qui s'étend obliquement par rapport à l'axe longitudinal 60 et l'extrémité du tube 50 opposée à l'orifice d'entrée 59 et s'étend également obliquement en direction de l'axe longitudinal 60 suivant un anale dont les caractéristiques seront examinées ci-après. Les angles formés par la paroi latérale 71 et l'extrémité du tube 50 sont choisis de telle sorte alune région de diffuseur P est formée à la suite de la région d'étran:,lement A. Un détecteur de pression 81 est monté à l'intérieur du corps 53 (ou alternativement, dans la chambre ,ll) pour contrôler la pression d'air du compresseur d'air 21 (représenté sur la Fig 1). Le détecteur 81 est raccordé à l'aprareil de commande 82 par la conduite pneumatique 83. Un cylindre hyeratlliqlle 84 représenté de façon plus détaillée sur la ?ig. 4 est couplé à l'appareil de commande 82 par les conduites hydrauliques souples et 86. Un piston 57 (cf Fig. 4) monté dans le cylindre 84 est raccordé par une tige de piston à une plaque d'extrémité 88 qui est, à son tour, fixée à la patte 89 de l'élément de corps ,. oeî doit être bien compris que la partie iatéralement en saillie 90 coulisse par rapport à la plaque d'extrémité 88 et à la patte 89 et que le joint torique 52 forme ainsi un joint d'étanchéité dynamique entre ces éléments. En outre, le côté du fond du cylindre 84 est rigidement fixé, par exemple par une soudure, à la partie latéralement en saillie 90. Sur la Fir. 4 à laquelle on se réfèrera maintenant, on a représenté, en plus de détail, l'appareil de commande 82 et le cylindre 84. La conduite pneumatiqrle ou, alternativement, la ligne électrique 3W provenant du détecteur de pression 81 commande un commutateur sélecteur de pompe 91 qui détermine si la pression d'air détectée est supérieure ou inférieure à une plage prédéterminée donnée. Les sorties du commutateur 91 sont connectées électriquement par des conducteurs 92 et 93 respectivement à une pompe hydraulique 94 et à une pompe hydraulique 95. La sortie de la pompe 95 est raccordée par une conduite hydraulique 86 à la chambre 96 du cylindre 84. De la même manière, la sortie de la pompe 94 est raccordée, par la conduite hydraulique 85, à la chambre 97 du cylindre 84. La chambre 96 est raccordée, par la conduite 98, à un réservoir à fluide 99 et la chambre 97 est raccordée au réservoir 99 par la conduite hydraulique 100. Le réservoir 99 est raccordé en retour aux pompes 94 et 95, respectivement par la conduite hydraulique 101 et par la conduite hydraulique 102. On doit bien comprendre que le réservoir 99 contient également les soupapes et les conduites de commande pour recevoir le fluide hydraulique provenant des chambres 96 et 97 du cylindre 84 et pour retourner le fluide hydraulique aux pompes 94 et 95 d'une manière bien connue dans la technique. La demanderesse a découvert qu'il était possible d'obtenir un écoulement supersonique par cet ajutage annulaire. On doit rappeler que, sans disposition spéciales, un ecoulement à Mach 1 est le maximum qui peut être obtenu dans un ajutage. En utilisant le col formant étranglement A et la partie de diffuseur B qui diverge à un angle déterminé, l'air qui sort du col formant étranglement A peut être accéléré à une vitesse supersonique. Selon les estimations de la demanderesse effectuées à partir de l'observation de l'appareil d'aspiration à fluide moteur selon l'invention, la vitesse obtenue avec cet appareil d'aspiration à fluide moteur particulier est d'environ Mach 1,9. Etant donné que l'énergie cinétique de l'écoulement moteur est l'énergie transférée au mélange en écoulement avec l'air aspiré, la vitesse Mach 1,9 fournit une énergie cinétique d'approximativement 3,6 fois l'énergie de l'écoulement à Mach 1. Il n'est pas besoin d'une puissance d'entrée supérieure pour obtenir la plus grande puissance de sortie.Le courant d'air aspiré, qui entre par l'orifice d'entrée 59 avec les débris de forage, suivant un trajet direct à travers le venturi sans effectuer aucun changement de direction, a tendance à maintenir l'air et les débris de forage aspirés en déplacement sans qu'ils adhèrent aux surfaces exposées ou s'accumulent sur des telles surfaces. Bien que divers angles puissent être utilisés pour fabriquer la partie de diffuseur B, la demanderesse a découvert que l'appareil d'aspiration à fluide moteur fonctionne parfaitement lorsque la surface intérieure de la paroi latérale 71 s'étend obliquement en formant un angle de 300 avec l'axe longitudinal 60 pour diriger l'air moteur vers l'axe longitudinal 60 suivant la ligne en pointillé 55 pour provoquer un mélange efficace.L'extrémité délimitant l'ajutage de tube 50 s'étend obliquement en formant, de préférence, un angle de 410 avec l'axe longitudinal 60, divergeant ainsi de la surface intérieure de la paroi 71, pour diriger de la même manière l'écoulement supersonique vers l'axe longitudinal 60 afin d'effectuer lesmélange. On comprendra que, lors du fonctionnement de l'appareil d t aspiration à fluide moteur représenté sur les Fig. 3 et 4, en combinaison avec l'équipement de forage représenté sur les Fig. 1 et 2, l'air haute pression est introduit, de préférence à une pression d'approximativement 6,55 bars, dans l'orifice d'entrée 26. La pression qui doit être maintenue dans la chambre 54 doit être, de préférence, légèrement inférieure à la pression à laquelle le compresseur commence à provoquer le ralentissement du moteur. Ainsi, si le compresseur commence à provoquer le ralentissement du moteur à 6,9 bars le maintien d'une pression de 6,55 bars maintient le moteur du compresseur pratiquement à sa vitesse maximale. Cet air comprimé est également introduit dans la chambre 54.Cet air est ensuite introduit dans la chambre 54 qui entoure le tube 50 et oui se termine par l'étranglement A. Après avoir traversé l'étranglement A, l'air est accéléré dans la partie de diffuseur B en direction de l'axe longitudinal 60, provoquant ltécoulement de l'air aspiré, de l'orifice d'entrée 59 vers la plaque d'extrémité 57. Ceci crée naturellement une dépression dans le tuyau 13 et dans le passage central du train de tiges de forage 10 pour enlever les débris de forage 41 du fond du trou foré. Si l'opérateur décide de détourner une partie de l'air comprimé disponible, au moyen du robinet de répartition 24, vers l'espace annulaire 39 du train de tiges, la pression baisse dans la chambre 54. Etant donné que l'énergie cinétique de l'air moteur est accrue par l'accroissement de lasperte de charge produite par l'ajutage, il est désirable d'accroitre la pression régnant dans la chambre 54. Ceci est effectué par l'appareil représenté sur les Fig. 3 et 4 au moyen de l'opération ci-après. Lorsque le détecteur de pression 81 détecte une baisse de la pression, le commutateur sélecteur de pompe actionne la pompe 94 qui provoque le coulissement du cylindre 84 vers la plaque d'extrémité 88 et a ainsi tendance à "fermer" l'ajutage en faisant varier les dimensions de l'étranglement A, étant donné que le tube 50 est raccordé au cylindre 84. Ceci a alors pour effet d'engendrer une plus forte perte de charge dans l'ajutage et d'accroftre la pression régnant dans la chambre 54. Inversement, si la pression détectée par le détecteur est trop élevée, par exemple supérieure à 6,55 bars, la pompe 95 est actionnée, ce qui provoque le coulissement du cylindre 84 en éloignement de la plaque 88 et donne ainsi un plus grand orifice à l'ajutage. Bien que le mode de réalisation préférentiel prévoit l'utilisation des angles spécifiquement indiqués dans la partie de diffuseur B, il est bien évident que d'autres angles peuvent être utilisés pour former une telle partie de diffuseur afin d'accélérer l'air moteur à une vitesse d'écoulement supersonique. L'inertie de l'air moteur est transférée à l'air et aux débris de forage aspirés lorsque le courant d'air moteur et le courant aspiré sont mélangés. Le courant mélangé se détend dans la partie de diffuseur D pour récupérer l'énergie du mélange comprimé, lorsqu'il se détend. En outre, bien que dans le mode de réalisation préférentiel, il soit prévu que l'étranglement A est modifié automatiquement en réponse à la pression détectée en amont de l'ajutage, les spécialistes de la technique comprendront aisément qu'un opérateur peut également déplacer le tube 50 manuellement pour faire varier la section de l'orifice de l'ajutage afin de rendre optimale la perte de charge produite par l'ajutage. Les spécialistes de la technique comprendront également que, bien que le mode de réalisation préférentiel prévoie l'utilisation d'un cylindre à commande hydraulique pour déplacer le tube 50 par rapport à l'autre côté de l'ajutage, divers autres moyens peuvent être également utilisés pour assurer un déplacement relatif tels que, par exemple, un moteur électrique et un dispositif à engrenages et vis sans fin monté entre les éléments. R E V E N D I C A T I O N S 1. AppareIl d'aspiration à fluide moteur caractérisé en ce qu'il comprend un premier élément tubulaire ayant un diamètre intérieur (ionne un second élément tubulaire ayant un diamètre sensiblement égal au diamètre donné un ajutage annulaire formé entre le premier élément tubulaire et le second élément tubulaire, les axes longitudinaux centraux de ces éléments tubulaires étant coaligrés, cet ajutage comprenant un étranglement d'air et un diffuseur ; et des moyens pour introduire de l'air comprimé à travers cet tranglement et ce diffuseur, dans le second élément tubulaire, en aspirant ainsi un courant d'air à partir du premier élément tubulaire dans le second élément tubulaire ; et des moyens pour faire varier les dimensions de l'étrangle- ment et faire ainsi varier la perte de charge produite parl'ajutage 2. appareil d'aspiration à fluide moteur caractérisé en ce qu'il comprend un premier élément tubulaire ayant un alèsage central un second élément tubulaire ayant un alèsage central une chambre annulaire entourant le second élément tubulaire des moyens pour introduire un fluide compressible dans la chambre annulaire un ajutage annulaire faisant communiquer la chambre annulaire avec l'alèsage central du premier élément annulaire, l'ajutage comportant une partie formant étranglement et une partie formant diffuseur ; et des moyens pour faire varier les dimensions de l'étrangle- met et faire ainsi varier la perte de charge produite par 1'ajutage . 3. Un apparPil d'aspiration à fluide moteur caractérisé en ce qu'il comporte un premier élément comportant un passage un second élément comportant un passage coaligné avec le passage au premier élément avec lequel il communique une chambre annulaire rixéa a l'un au moins des éléments un ajutage faisant communiquer la chambre avec le passage du premier élément et dirigé en éloignement du passage du second élément, l'ajutage comportant un étranglement et un diffuseur ; et des moyens pour faire varier les dimensions de ltétrangle- ment et faire ainsi varier la perte de charge produite par l'ajutage. 4. Appareil d'aspiration à fluide moteur selon la revendication 3, caractérisé en ce que le passage du premier élément est coaligné avec un second diffuseur avec lequel il communique. 5. Appareil d'aspiration à fluide moteur caractérisé en ce outil comprend un premier élément tubulaire ayant un diamètre intérieur donné un second élément tubulaire ayant un diamètre sensiblement égal au diamètre donné un ajutage annulaire formé entre le premier élément tubulaire et le second élément tubulaire, les axes longitudinaux centraux de ces éléments tubulaires étant coalignés, cet ajutage comprenant un-étranglement d'air et un diffuseur ; et des moyens pour introduire de l'air comprimé à travers cet étranglement et ce diffuseur, dans le second élément tubulaire, en aspirant ainsi un courant d'air à partir du premier élément tubulaire dans le second élément tubulaire ; des moyens pour détecter la pression de l'air comprimé en amont de l'ajutage ; et des moyens fonctionnant en réponse à la pression détectée pour faire varier les dimensions de 11 étranglement et de ce fait faire varier la perte de charge produite par l'ajutage. 6. Appareil d'aspiration à fluide moteur selon l'une des revendications 1 et 5, caractérisé en ce que le diffuseur est constitué par des première et seconde parois divergentes. 7. Appareil d'aspiration à fluide moteur selon la revendication 6, caractérisé en ce que la première paroi fait un angle d'approximativement 300 avec les axes longitudinaux centraux alignés et la seconde paroi fait un angle d'approximativement 410 avec ces axes. 8. Appareil d'aspiration à fluide moteur selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comporte, en outre, une seconde partie de diffuseur coalignée avec le second élément tubulaire. 9. Appareil d'aspiration à fluide moteur selon l'une des revendications 1 et 5, caractérisé en ce que l'ajutage provoque l'introduction de l'air comprimé dans le second élément tubulaire à une vitesse supersonique. 10. Appareil d'aspiration à fluide moteur caractérisé en ce qu'il comprend un premier élément tubulaire ayant un alèsage central un second élément tubulaire ayant un alèsage central une chambre annulaire entourant le second élément tubulaire des moyens pour introduire un fluide compressible dans la chambre annulaire un ajutage annulaire faisant communiquer la chambre annulaire avec l'alésage central du premier élément annulaire, l'ajutage comportant une partie formant étranglement et une partie formant diffuseur des moyens pour détecter la pression de l'air comprimé en amont de l'ajutage ; et des moyens fonctionnant en réponse à la pression détectée pour faire varier les dimensions de l'étranglement et de ce fait faire varier la perte de charge produite par l'ajutage. 11. Appareil d'aspiration à fluide moteur selon l'une des revendications 2 et 10, caractérisé en ce que les alésages centraux des premier et second éléments tubulaires sont coalignés. 12. Appareil d'aspiration à fluide moteur selon l'une des revendications 2 et 10, caractérisé en ce qu'il comporte un second diffuseur communiquant avec l'alésage central du premier élément tubulaire.