248868" La présente invention se rapporte, d'une manière générale, à la fabrica- tion des fibres de verre continues, par exemple à la production de fibres obtenues en faisant fondre un mélange divisé de substances comprenant de la silice et autre et se rapporte plus particulièrement à un procédé et à un appareil pour contrôler le diamètre -moyen d'une.ou plusieurs de ces fibres et pour commander le procédé d'étirage de ces fibres de façon à les maintenir à un diamètre moyen prédéterminé. Pour éviter toute ambiguïté, il convient de préciser que le terme "diffusé" est utilisé dans le présent mémoire descriptif dans un sens très large et entend désigner aussi bien la diffusion en avant que la diffusion en arrière ou à angle droit des radiations incidentes. Il est universellement connu que des fibres de verre continues peuvent être produites en étirant un certain nombre de filets de verre en fusion, en réunissant ces fibres en un brin et en enroulant ce brin en ce qu'il est con- venu d'appeler un "paquet" aux fins d'utilisation ultérieure pour la fabrication de divers produits. Le verre en fusion sort d'un four et traverse un avant- creuset pour gagner une "filière" dont le fond est percé d'un certain nombre d'orifices. Le verre fondu s'écoule par ces orifices sous la forme de filets qui sont tirés vers le bas à grande vitesse afin de les étirer en fibres. Un certain nombre des fibres ainsi étirées sont ensuite rassemblées en un brin, ensimées et enroulées sur un tube dans un bobinoir. Dans la technique antérieure, on utilise divers moyens pour régler la vitesse de rotation du bobinoir en vue de maintenir un degré uniforme d'étirage et partant, pour produire des fibres ayant un diamètre étroitement similaire et qui est le même sur toute- la longueur. Le diamètre du paquet de fibres augmente progressivement sur le tube du bobinoir à mesure que le brin s'enroule sur celui- ci; en conséquence, la vitesse de rotation du bobinoir doit être simultanément ralentie afin de maintenir constant le degré ou le taux d'étirage. Le brevet américain n' 3 265 476 de Roberson décrit un moyen pour faire varier la vitesse de bobinage selon un programme préétabli, de façon que la vitesse de traction ou la vitesse du brin reste approximativement constante. Un autre procédé pour - contrôler le diamètre des fibres est décrit dans le'brevet américain Roberson n0 3 126 268, dans lequel on fait varier la température de la filière suivant un programme déterminé, afin de compenser l'augmentation de la vitesse du bobi- noir à mesure que le diamètre du paquet de fibres augmente. Bien que des résultats satisfaisants aient été obtenus avec ces systèmes et que ceux-ci représentent un progré très net sur les systèmes de contrôle antérieurs, la Demanderesse a découvert maintenant que des fibres encore plus uniformes peuvent être produites en utilisant des moyens pour contrôler le dia- mètre des fibres en train d'être produites et en réglant un ou plusieurs des facteurs intervenant dans la production de celles-ci, par exemple, la tempéra- ture de la filière, la vitesse du bobinoir ou l'environnement sous la filière. Il est à remarquer qu'en produisant des fibres ayant des diamètres étroitement similaires et uniformes sur toute leur longueur, le nombre de mètres de fibres obtenus avec un kilo de verre fourni à la filière, c'està-dire, ce qu'on appelle généralement le-"métrage" reste toujours le même, ce qui augmente la confiance des consommateurs-sur la qualité du produit en lui spécifiant le diamètre du brin ou des fibres ou bien le poids de celles-ci par unité de longueur. Dans les systèmes de la technique antérieure, la vitesse de tirage, ou la vitesse linéaire du brin n'était pas suffisamment régulière pour produire des fibres ayant des diamètres étroitement semblables et uniformes sur toute leur longueur. Il est à remarquer que même si ces systèmes devaient permettre.de contrôler avec précision la vitesse, il n'en subsiste pas moins que l'un des multiples facteurs qui interviennent dans la procédure de formation des fibres peut avoir changé, rendant ainsi incorrecte la vitesse établie par le régulateur, avec pour résul- tat que les fibres produites ne correspondent plus aux spécifications. C'est ainsi, par exemple, que le niveau du verre en fusion contenu dans la filière doit rester constant pour obtenir un débit constant de verre par les orifices de celle-ci. De plus, la température du verre doit aussirester constante afin d'obtenir une viscosité.constante et partant, un débit constant du verre tra- versant -les orifices. En conséquence, il convient de mesurer en un ou plusieurs points le long de la longueur le diamètre des fibres étirées en continu pendant que celles-ci sont tirées, afin de pouvoir ajuster un ou plusieurs des facteurs intervenant dans la formation desdites fibres pour obtenir le diamètre désiré. L'une des difficultés qu'on rencontre pour mesurer le diamètre des fibres de verre résulte du fait que ces diamètres sont souvent extrêmement petits, généralement de l'ordre de quelques microns. De plus, la faible résistance des fibres de verre à l'abrasion rend difficile une mesure directe des diamètres de celles-ci, car l'exécution d'une telle mesure exige généralement que les fibres soient retenues d'une façon quelconque pendant l'opération. En conséquence, les procédés de mesure impliquant un contact physique ne se prêtent pas à la déter- mination des diamètres des fibres au cours de l'opération réelle de formation de celles-ci, opération pendant laquelle les fibres se déplacent à des vitesses très élevées de sorte qu'elles seraient endommagées par l'abrasion. En conséquence, l'un des buts de la présente invention est de fournir un procédé et un appareil sûrs et précis pour mesurer le diamètre moyen d'un certain nombre de fibres sans contact physique, cet appareil réagissant à de petites variations du diamètre desdites fibres en produisant des signaux qui peuvent être utilisés à des fins de contrôle et/ou de commande. Selon la présente invention, un procédé pour contrôler le diamètre moyen d'un certain nombre de fibres de verre consiste à éclairer lesdites fibres avec des radiations électromagnétiques, à détecter les radiations diffusées par les fibres et à engendrer, en réponse à l'importance des radiations détectées, un signal représentatif du diamètre moyen des fibres. De préférence, on utilise comme radiations électromagnétiques, un faisceau de lumière pratiquement mono- chromatique. De plus, l'invention apporte également un appareil pour produire des fibres de verre qui comprend une filière pour contenir une certaine quantité de matière thermoplastique en fusion, cette filière comportant une paroi per- forée par laquelle s'écoule un certain nombre de filets de ladite matière, un organe collecteur rotatif pour étirer ces filets de verre en fibres continues et pour enrouler lesdites fibres en un paquet, un dispositif de rassemblement disposé entre la filière et le bobinoir pour rassembler les fibres en un brin avant qu'elles s'enroulent en un paquet des moyens pour éclairer les fibres avec des radiations électromagnétiques; des moyens pour recueillir des radia- tions électromagnétiques diffusées par les fibres; et des moyens qui en ré- ponse aux radiations électromagnétiques ainsi diffusées engendrent un signal él trique représentatif du diamètre moyen des fibres. La filière est générale- ment chauffée électriquement et peut comprendre des moyens pour régler son alimentation en énergie électrique. Le collecteur rotatif peut comprendre des moyens pour contrôler l'environnement situé sous la filière. De. préférence, l'appareil comprend des moyens pour calculer la valeur moyenne des signaux engendrés sur un certain temps et des moyens pour comparer la moyenne ainsi obtenue avec un signal de référence représentant le diamètre moyen voulu, afin d'engendrer un signal d'erreur, ces moyens de comparaison communiquant soit avec les moyens de réglage de la filière, les moyens de réglage du bobinoir ou les moyens de réglage de l'environnement afin d'appliquer le signal d'erreur à l'un de ces trois moyens de commande, ou à une combinaison quelconque d'entre eux, afin de faire varier les conditions de production des fibres de façon à obtenir des fibres ayant un diamètre moyen uniforme. Le dispositif de la présente invention est bien adapté aux conditions de production des fibres qui comprennent d'importantes pertes de chaleur par radiation, par la paroi perforée, de l'humidité par des jets et un nettoyage périodique, et des matières solides de liaison entraînées dans l'air circulant autour de la filière, ainsi que des chocs et des vibrations dus aux variations de la filière et d'autres facteurs négatifs similaires de l'environnement. De plus, le dispositif selon l'invention ne gêne pas le fonctionnement normal de la filière, ni l'accès de l'opérateur à cette dernière. Dans un mode de réalisation préféré, un élément d'étalonnage est associé à un instrument de mesure électro-optique pour produire un dispositif doté de moyens de compensation automatiques, qui opère sans interruption de la procédure de mesurer, pour contrôler le diamètre moyen des fibres produites. L'instrument électro-optique comprend un certain nombre de diodes électro-luminescentes qui constituent une source de radiations électromagnétiques pratiquement monochro- matiques et un système optique pour collecter et-focaliser ces radiations sur un détecteur. Les radiations sont dirigées sur un volume d'échantillonnage ou elles frappent les fibres dont les diamètres doivent être mesurés par des techni- ques de diffusion. L'élément d'étalonnage est monté à rotation sur la trajectoire des radiations électromagnétiques, du point de vue optique en amont du volume d'échantillonnage, de sorte que ces radiations sont périodiquement interceptées et échantillonnées. La présente invention est décrite ci-après en prenant pour exemple un mode de réalisation à rétrodiffusion, mais il est bien évident que les aspects originaux de l'invention intéressent un domaine plus large et peuvent être ap- pliqués en utilisant des techniques de diffusion en avant et latérales pour mesurer les fibres de verre. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description donnée ci-dessous uniquement à titre d'exemple nullement limitatif, en référence aux dessins annexes dans lesquels: - la figure 1 est un schéma par blocs illustrant l'application de la présente invention à un appareil pour produire des fibres de verre; - la figure 2 est une vue latérale schématique illustrant une orienta- tion préférée, conforme à la présente invention, d'un détecteur par rapport à l'axe longitudinal des fibres; - la figure 3 est une vue schématique montrant l'orientation de deux détecteurs associés à la même filière, -la figure 4 est une vue en plan détaillée d'un appareil utilise pour la mise en oeuvre de la présente invention; - la figure 5 est une vue latérale détaillée de l'appareil de la figure - la figure 6 est un schéma par blocs illustrant un montage de contrôle conforme à la présente invention associé à un micro-ordinateur, - la figure 7 est une vue schématique d'un autre appareil pour la mise en oeuvre de la présente invention, dans lequel on utilise un balayage des fibres devant être contrôlées; et - la figure 8 est une vue en plan schématique de l'appareil de la figure 7, illustrant l'orientation angulaire de l'organe de balayage. La figure 1 illustre la mise en oeuvre de la présente invention dans un appareil destiné à produire des fibres ou des filaments de verre. Dans un procédé typique de production de fibres de verre, on introduit les matières premières dans un four de fusion 12 à l'aide d'un dispositif d'alimentation approprié 14, à un débit calculé pour maintenir un débit convenable de verre en fusion 16, le long d'un avant-creuset 18 alimentant une filière 20. Le fond de la filière 20 est constitué par une plaque perforée 21 percée de nombreux ori- fices par lesquels s'écoulent des filets de verre, ces orifices comportant par- fois des pointes. Normalement, la filière 20 est chauffée électriquement, ce qui permet de régler la température et partant, de contraler la viscosité des filets de verre en fusion qui en sortent. Les filets de verre qui sortent par- les orifices 21 sont tirés à grande vitesse afin de les étirer en fibres indi- viduelles 22. Les fibres étirées 22 descendent en formant un cône vers un organe d'assemblage 24qui les rassemble en un brin 26. L'organe d'assemblage 24 pour- rait également comporter un dispositif délivrant une solution d'ensimage pour le brin 26, de manière classique, ou bien un applicateur séparé pourrait être utilisé à cette fin. A sa sortie de-l'organe d'assemblage 24, le brin 26 se rend à un dispositif de bobinage 28 dans lequel il s'enroule sur un tube sur lequel il forme un paquet. Le dispositif de bobinage 28 est entraîné par un moteur 30 ou par tout autre moyen approprié et en général, la vitesse du moteur est reglée par un régulateur 32. Un dispositif thermométrique 36 règle la quantité d'énergie électrique fournie par la source électrique 34 pour chauffer la filière 20, maintenant ainsi cette dernière à unèetempérature prédéterminée. L'environnement de'la filière 20 est contrôlé par un dispositif de ventilation 44 placé sous la filière et qui règle la température et la circulation de l'air comme décrit par exemple dans le brevet américain Thompson.n0 4 202 680 cédé à la présente Demanderesse. Un dispositif anémométrique 46 est relié au dispositif d'alimenta- tion d'air 44 afin de régler la quantité d'air fournie par celui-ci. En variante, la température de la région située sous la filière pourrait être réglée par un arrangement à ailettes tel que celui décrit dans le brevet américain Russell n' 2 908 036, cet arrangement comportant également des moyens pour régler le débit de circulation du fluide de refroidissement dans l'écran à ailettes. Enfin, des moyens pourraient être prévus pour régler automatiquement la position des ailettes elles-mêmes. Un détecteur électro-optique 38 est placé entre la filière 20 et l'or- gane d'assemblage 24 de sorte sur le faisceau lumineux 40 qu'il émet vient frapper un échantillonreprésentatif, non ensimé, de fibres dans le volume d'échantillonnage électro-optiquement défini 48. Le faisceau lumineux 40 est réfléchi par les fibres 22, de sorte qu'une partie de celui-ci, figurée par la flèche 41, est captée par le détecteur 38. Le détecteur 38 est relié à un circuit de commande 39 qui de son côté, peut être connecté à un appareil 42 conçu pour afficher, mémoriser ou pour permettre de lire le diamètre moyen des fibres. Aux fins de réglage, la sortie du circuit de commande 39est reliée à un régulateur 32 qui fait varier la vitesse du dispositif de bobinage 28 ou bien au régulateur de température 36 pour faire varier la température de la filière 20, ou bien encore, au dispositif anémométrique 46, afin de faire varier la quantité d'air sous la filière 20, ou à une combinaison quelconque des moyens précédents. Le volume d'échantillonnage 48 est défini comme l'intersection conjointe du faisceau lumineux émis et de l'optique collectant les radiations, selon l'équation suivante: I. w = constant dans laquelle I désigne l'intensité lumineuse du faisceau émis par les diodes électroluminescentes en watts/cm2 et W est l'angle solide-de réception en stéra- dians. Les facteurs I et W sont tous deux fonction de la position relative du système optique. En principe, le volume d'échantillonnage 48 est la région de l'espace o la lumière des diodes électroluminescentes (référence 60 sur les figures 4 et 5) peut tomber sur les fibres 22 et peut être reçue par l'optique collectrice (référence 63 sur les figures 4 et 5). En se référant à la figure 2, on voit que l'angle entre la droite d'é- clairement 52 et les fibres concernées 22 doit être réglé de façon qu'un maximum de la lumière réfléchie par les fibres préférées atteigne l'optique collectrice et soit utilisé dans la détermination du diamètre des fibres. La quantité de la lumière émise 52 atteignantl'optique collectrice est maximale quand le détecteur 38 est incline sur son axe de telle sorte que la lumière initiale 52 vienne frapper perpendiculairement le centre 53 des fibres dans la partie préférée de l'éventail. En général, on préfère les fibres qui sont situées dans la région centrale de-la filière, car celles situées le long du pourtour de celle-ci sont plus facilement influencées par des variations normales d'énergie de la filière et par les modifications de l'environnement ambiant. On a trouvé qu'un compromis raisonnable entre la complexité, le coût et la couverture de la filière tout entière consistait à utiliser un échantillon représentatif des fibres de la filière 20, tel qu'environ 10 % des fibres soient comprises dans le volume d'échantillonnage 48. Toutefois, ce pourcentage n'est donné qu'à titre d'exemple et n'est nullement limitatif. De plus, il convient 248868 9t de noter que la présente invention pourrait être utilisée pour contrôler le diamètre moyen d'une seule fibre. La figure 3 illustre une installation typique comprenant deux détecteurs électro-optiques 38 et 38' surveillant la même filière et dans laquelle plusieurs paquets sont bobinés simultanément sur un seul bobinoir, comme par exemple dans le brevet américain n 3 897 021. L'évantail de fibres s'étend sur approximati- vement 75 cm sous la plaque à pointes de la filière dans le cas du quartier antérieur de droite de cette filière, qui porte la référence 49 sur la figure 3. Les fibres s'étendent en éventail de la même manière, dans le quartier arrière de droite de la filière, portant la référence 50. Il en est de même, du côté gauche, ou les fibres s'étendent en éventail respectivement dans les quartiers antérieur et postérieur portant respectivement les références 49' et 50'. Le détecteur 38 produit un faisceau lumineux 51 qui éclaire une partie des fibres des quartiers 49 et 50 et définit le volume d'échantillonnage 48. Le détecteur 38' produit un faisceau de lumière 51' pour la moitié de gauche de la filière, éclairant une partie des fibres desquartiers 49' et 50' et définissant un volume d'échantillonnage 48'. Les signaux des détecteurs 38 et 38' sont appliqués au circuit de commande 39 (figure 1) aux fins de corrélation et d'utilisation pour le contrôle de la production des fibres, comme il est décrit en détail ciaprès. Le cas échéant, plusieurs détecteurs 38 pourraient être utilisés avec la même filière, même dans le cas o une seule bobine est formée avec les fibres provenant de cette filière, permettant ainsi de contrôler une plus grande section des fibres dans l'éventail. Une corrélation peut alors être établie entre les diffé- rents signaux et ceux-ci peuvent être utilisés pour contrôler la production des fibres, comme il est expliqué plus loin. L'orientation angulaire des détecteurs 38 et 38', qui est illustrée sur la figure 3, permet à ceux-ci de collecter la lumière réfléchie par le plus grand nombre de fibres puisque cette orientation correspond à l'intersection d'un nombre maximal de fibres. Les figures 4 et 5 sont respectivement une vue en plan et une vue de côté d'un mode de réalisation du détecteur électro-optique 38 utilisé dans la présente invention. Le détecteur 38 comporte une enveloppe 54 qui est fixée par des moyens appropriés à une plaque de montage 56 qui, de son côté, est montée dans une position appropriée quelconque près de l'évantail de fibres. Une cer- taine quantité de lumière, indiquée par la référence 52, est engendrée par trois diodes électroluminescentes 60 la lumière 52 des diodes 60 est concentrée en un faisceau pratiquement collimaté par une lentille planconvexe 62 qui sort ensuite de l'enveloppe 54 par une ouverture 58. La lentille 62 est orientée avec sa face plate vers les diodes 60. Un faisceau collimaté de lumière monochromati- que pourrait aussi être engendré par un laser ou un autre dispositif approprié. La longueur d'onde de la lumière monochromatique émise par les diodes 60 pour- rait par exemple être 0,9'". Toutefois, il est clair que la lumière du fai- sceau pourrait avoir plusieurs longueurs d'onde, auquel cas, la ou les longueurs d'onde intéressantes doivent être séparées des radiations collectées par des techniques de filtrage traditionnelles. Toute la lumière réfléchie par les fibres qui traversent une zone pré- déterminée c'est-à-dire, l'optique collectrice 63, lumière qui porte la référence 72, est détectée. L'optique collectrice 63 comprend deux lentilles plan-convexe 64 et 66, disposées avec leurs faces convexes en regard, focalise la lumière réfléchie après quoi celle-ci traverse un filtre infra-rouge 68-précédent le photodétecteur 70. La quantité de lumière réfléchie par le photodétecteur 70 - est fonction de la réponse axiale du système qui est en relation avec la longueur focale de l'optique collectrice 63 et avec la distance séparant le détecteur 38 des fibres 22. Dans le mode de réalisation préféré, le diamètre de la lentille 64 est calculé en utilisant une formule approximative qui spécifie que l'arc tangent du diamètre (D) de la lentille 64 divisé par la distance (d) d'un plan passant par le centre de la lentille 64 au centre du volume d'échantillonnage 48 est égal ou supérieur à 50 (arc tangent Dld7' 50). Le signal de sortie du photodétecteur 70 est appliqué à un préamplificateur qui fait partie du montage électrique 74, lequel contient aussi le circuit de commande ou d'alimentation des diodes 60. Un élément d'étalonnage 76 est monté à rotation sur un axe 81 de sorte qu'il peut être tourné à la pôsition esquissée en tirets 78, cette position permettant d'étalonner la section électro-optique du détecteur 38 à des inter- valles prédéterminés. L'élément d'étalonnage 76 peut être amené et écarté de sa position au moyen d'un mécanisme à broche filetée 79 qui est mu par un ensemble moteur/engrenage 80. L'élément d'étalonnage 76 renferme une optique à fibres 71 dont les extrémités portent les références 73 et 75. Le fonctionnement de l'élément d'étalonnage 76 sera décrit en détail-plus loin. Un tuyau ou un raccord 82 permet d'insuffler de l'air dans l'enveloppe 54 à partir d'une source (non représentée), afin d'expulser les particules de poussière et autres de l'ouverture collectrice 53 et pour refroidir le montage électronique 64 afin d'éviter la dérive. Le détecteur 38 comporte également un écran en L 84 destiné à le protéger de la chaleur rayonnée par la plaque à pointes de la filière 20. L'écran thermique 84 est fixé au sommet de la partie antérieure de l'enveloppe 54 par des éléments appropriés, de telle sorte que la courte branche de l'écran en L 84 est située à l'avant de l'enveloppe 54, au- dessus de l'ouverture 58. On va expliquer maintenant, en se réféirant à la figure 6 la manière dont sont traités les signaux du détecteur 38 ainsi que la manière dont la compensation automatique du gain et le réglage du zéro sont réalisés, un montage 39 utilisant un micro-ordinateur. Les diodes électroluminescentes 60 sont exci- -tées par un circuit de commande 90 qui,-de son c8té, est actionné par des signaux provenant d'une horloge 92. Les signaux de l'horloge 92 atteignent le circuit de commande 90 à travers un commutateur de multiplexage analogique 94 qui est sous la commande du micro-ordinateur 96. Le commutateur de multiplexage 94 pourrait aussi être connecté à d'autres circuits de commande de diodes électrolumines- centes. Les radiations des diodes 60 sont collectées par une lentille 62 formant un faisceau qui vient frapper un échantillon représentatif de fibres dans le volume d'échantillonnage électro-optiquement défini 48. Les radiations réfléchies sont captées par une optique collectrice 63, traversent un filtre infra-rouge 68 et sont focalisées sur le photodétecteur 70. Le signal de sortie relativement faible du photodétecteur 70 est amplifié par un préamplificateur 100 avant d'être appliqué à un commutateur électrique de multiplexage 102 qui reçoit son signal de commande du micro-ordinateur 96. Le commutateur de multiplexage 102 pourrait aussi être connecté à d'autres préamplificateurs. Le commutateur 102 est connecté à un préamplificateur 104 dans lequel le signal subit une nouvelle amplification avant d'être appliqué à un détecteur synchrone 106. L'horloge 92 et le détecteur synchrone 106opèrent en synchronisme, d'une manière universellement connue dans la technique, afin de permettre d'obtenir des signaux plus fiables, en particu- lier, avec des signaux relativement faibles en présence de radiations d'arrière- plan quasi-statiques relativement intenses, comme celles que l'on trouve au voisinage d'une filière lumineuse. Le détecteur synchrone 106 filtre et applique une polarisation continue au signal, en produisant un signal de sortie Vf qui est appliqué au commutateur de multiplexage analogique 110 qui est sous la commande du microordinateur 96. Le signal Vf est directement proportionnel au diamètre moyen des fibres présentes dans le volume d'échantillonnage 48. Quand la borne de sortie du commutateur de multiplexage 110 est connectée au détecteur synchrone 106, par le micro-ordinateur 96, le signal Vf est appliqué à l'entrée d'un convertiseur tension/fréquence (V/F) 114. Le convertisseur V/F 114 produit un signal de sortie dont la fréquence est directement proportionnelle à sa tension analogique d'entrée, cette forme de signal étant celle convenant le mieux pour le traitement numérique, comme le savent tous les techniciens avertis. Un réglage ou une compensation du zéro du signal Vf et des variations de gain du montage électro-optique sont prévus pour assurer des résultats précis et fiables. Des variations de gain dans les fonctions de transfert électro- optiques peuvent être caussées par de nombreux facteurs, c'est ainsi, par exemple que si l'on diminue de moitié la quantité de lumière produite par les diodes électroluminescentes, il en résuite une réduction de moitié du signal net Vf. Le gain peut aussi varier lorsque l'optique collectrice est sallie par des matières étrangères. C'est ainsi par exemple que si seulement 50 % de la lumière frappant l'optique collectrice est transmise, il en résulte une réduction de moitié du signalnetVf.Lesignalde zéro ou de base de sytème Vb, c'est-à-dire la valeur du signal Vf quand il n'y a aucune fibres représenta- tives dans le volume d'échantillonnage 48 et quand aucune matière n'a été introduite à leur place, n'est pas véritablement une tension nulle, mais re- présente plutôt un certain signal d'arrière-plan. L'origine du signal Vb peut être la lumière parasite, la lumière ambiante, ou la capture de signaux électro-magnétiques de nature quelconque. On a constaté que le signal Vb est à la fois petit et relativement cons- tant et qu'il peut être rendu voisin de zéro en utilisant un potentiomètre 116 qui est connecté au commutateur de multiplexage 110 par un commutateur de mul- tiplexage analogique 118 placé sous la commande du micro-ordinateur 96. Le com- mutateur de multiplexage 118 peut être relié à d'autres potentiomètres de ré- glage de zéro supplémentaires. Lorsque le signal Vb varie, il est facile de régler le potentiomètre de zéro 116 de façon que le signal Vf approche de zéro en l'absence des fibres devant être mesurées. La compensation des variations de gain du système électro-optique est réalisée en abaissant périodiquement l'élément d'étalonnage 76 à la position 78. En se référant aux figures 4 et 6, on voit que le déplacement mécanique de l'élément d'étalonnage 76 est assuré par l'ensemble moteur/boîte 80 qui, de son côté, actionne un mécanisme à vis filetée 79 qui fait pivoter l'élément d'étalonnage 76 autour de son axe 81. L'ensemble moteur/boîte 80 est commandé par un signal venant du microordinateur 96. Le micro-ordinateur 96 pourrait également délivrer d'autres signaux de commande actionnant des ensembles moteurs/boîtes supplémentaires. Quand l'élément d'étalonnage 76 a été abaissé à sa position 78, le faisceau lumineux des diodes électroluminescentes 60 vient frapper l'extrémité 73 de l'optique à fibres 71. Dans ces conditions, une fraction connue avec précision des radiations incidentes ressort alors par l'autre extrémité 75 de l'optique à fibres 71 et vient frapper l'optique collectrice 63. Ensuite, les radiations traversent le filtre 68 pour gagner le photodétecteur 70 qui engendre un signal électrique en réponse à celles-ci. Ce signal suit le même trajet qu'un signal normal dû à des fibres représentatives présentes dans le volume d'échan- tillonnage 48. Ainsi, il est évident qu'on utilise toute la fonction de trans- fert électro-optique, de sorte que les variations d'un composant quelconque de Il celles-ci sont déterminées et peuvent finalement être compensées. Le signal Vf qui est appliqué à l'entrée du convertisseur V/F comprend trois composantes, à savoir: (1) un signal vrai représentatif des fibres; (2) un signal de zéro correspondant à l'absence de fibres; et (3) un signal d'étalon- nage. Ces composants sont tous trois produits sous la commande du microordinateur 96 selon un programme déterminé par une mémoire d'interprétation 120. L'opération mathématique de la compensation automatique de la fonction de transfert assurée par le micro-ordinateur 96 afin de produire une indication compensée automatiquement proportionnelle au diamètre moyen des fibres peut être exprimée, d'une manière générale, comme suit Vf' = (Vf Vb) Vf (1) dans laquelle Vcal V est le signal en l'absence de fibres b Vcal est le signal obtenu quand l'élément d'étalonnage 76 est en position Vf est le signal total provenant des fibres représentatives présentes dans le volume d'échantillonnage 48; Vref est un signal d'échelle ou de multiplication; et refr oyn Vf' est le signal compensé final qui est proportionnel au diamètre moyen des fibres. En fait, le fonctionnement de l'appareil de la présente invention pour réaliser l'équation (1) en vue d'acquérir le signal final Vf consiste à sous- traire le signal d'arrière-plan d'ambiance Vb, à multiplier par un signal V f. puis à diviser par le signal d'étalonnage Vcal' Vb est un siganl de référence provenant du diamètre de réglage 116 destiné à établir la concordance entre les mesures lues sur le détecteur 38 avec des valeurs d'étalonnage déterminées sépara ment. Il est bien évident que si l'on devait diminuer de 50 Z la fonction de transfert, il conviendrait de diviser par deux le signal net V moins Vb. Toute- f fois, le fait de diviser le signal d'étalonnage Vcal a pour résultat un signal Vf' qui donne le-même résultat en ce qui concerne les fibres représentatives présentes dans le volume d'échantillonnage 48 que lorsque la fonction de trans- fert avait sa valeur initiale. Le micro-ordinateur 96 fait la moyenne sur un certain temps des signaux V ' afin d'atténuer les effets des variations tiFansitoires des fibres, afin dé f produire ainsi un signal plus significatif Vout aux fins de commande. En faisant une moyenne des signaux Vf sur un certain temps, on obtient le diamètre moyen d'un certain nombre de fibres provenant de multiples répétitions des mesures le long des fibres. 24886-89. On a également constaté qu'une remise à jour de l'étalonnage du détec- teur approximativement une fois par heure est suffisante pour pouvoir contrôler la fonction de transfert électro-optique avec une très grande précision. Le déclenchement de la mise à jour de l'étalonnage est sous le commande du micro- ordinateur et dans certains modes de réalisation a lieu à des intervalles d'une heure; toutefois, il y a d'autres conditions dans lesquelles la mise à jour de l'étalonnage peut être réalisée, comme il est expliqué plus loin. Le micro-ordinateur 96 produit un signal VO qui commande la vitesse du bobinoir. Le micro-ordinateur 96 pourrait également fournir le signal Vot soit sous une forme analogique, soit sous une forme numérique à des appareils de mesure installés sur un panneau, à des enregistreurs ou à un ordinateur d'usine, aux fins d'indication de commande de processus et-de conservation en archive. Toutes ces utilisations du signal VOt sont universellement connues des techniciens avertis et n'ont été indiquées que pour information, n'ayant bien entendu aucun caractère limitatif. Les fonctions de multiplexage assurées par les divers commutateurs per- mettent au micro-ordinateur 96 de traiter dés signaux provenant d'un certain nombre de détecteurs affectés, à la même filière, ou bien d'un certain nombre de détecteurs contrôlant plusieurs filières, un ou plusieurs détecteurs étant affec- tés à chaque filière. Pour permettre à l'opérateur de modifier les différentes fonctions du micro-ordinateur, on a prévu des commutateurs décimaux 122. En principe, les commutateurs 122 mettent en action les divers sous-programmes du micro-ordinateur 96 afin de calculer les paramètres désirés et pour les présenter aux entrées et aux sorties voulues. C'est ainsi, par exemple, que des codes pourraient être entrés par les commutateurs 122 pour faire en sorte que le micro-ordinateur 96 présente un signal correspondant au diamètre moyen des fibres sur un panneau d'affichage, ou simplement en entrant un autre code, les calculs pourraient déterminer les métrages obtenus avec certains modèles particuliers de filières. Comme il a été indiqué plus haut, divers facteurs tels que le réglage de la vitesse du bobinoir, le réglage de la température de la filière et le contrôle de l'environnement situé sous cette dernière peuvent être utilisés pour faire varier le diamètre des fibres produites. Le réglage de la vitesse du bobinoir est utilisé ci-contre, comme un exemple de l'incorporation de ce système électro-optique de la présente invention, dans un procédé de production de fibres, toutefois, ceci ne doit pas être considéré comme une limitation car un contrôle de l'un quelconque ou d'une combinaison quelconque des facteurs présidant à la production des fibres peut être utilisé avec la présenteinven- tion pour obtenir des fibres ayant un diamètre uniforme. -13 En se reportant à nouveau à la figure 1, on va décrire l'incorporation du système électro-optique de la présente invention dans un procédé de produc- tion de fibres. Le détecteur 38 émet un faisceau de lumière 40 vers les fibres 22 du volume d'échantillonnage 48. La lumière frappant ces fibres est réfléchie, comme l'indique la flèche 41, et une partie de celle-ci est collectée et est focalisée sur un photodétecteur 38. Dans ces conditions, le détecteur 38 produit un signal qui est appliqué à un circuit de commande 39 dans lequel celui-ci est traité comme il a été décrit plus haut et à la sortie duquel on obtient un signal indiquant le diamètre moyen des fibres et qui est appliqué au régulateur de vitesse 32. Le bobinoir 28 est directement relié à un moteur vitesse variable dont la vitesse est commandée par le régulateur 32. Lorsque le diamètre moyen des fibres est trop grand, le détecteur 38 produit un signal Vf' qui est plus grand que la normal. Ce signal produit un signal d'erreur dans le régulateur de vitesse 32. Le régulateur 32 utilise ce signal d'erreur pour accélérer la vitesse du moteur 30, ce qui se traduit par une augmentation de la vitesse du brin provoquant une réduction du diamètre moyen des fibres, de sorte que, finale- ment, le signal Vf' concorde exactement avec un signal de référence préétabli à l'intérieur du régulateur de vitesse 32. Le diamètre moyen des fibres est ainsi contrôlé en maintenant un signal Vf constant. De même, si le diamètre moyen des fibres devait être trop petit, le détecteur 38 produirait un signal Vf qui serait plus petit que la normal; ce signal produirait dans le régulateur de vitesse 32 un signal d'erreur ayant pour effet de réduire la vitesse du moteur 30 et finalement, en ralentissant la vitesse du brin d'augmenter le diamètre moyen des fibres. Dans une opération de production de fibres typique, le bobinoir 28 est amené à- sa vitesse de régime après avoir été démarré par un opérateur ou par le régulateur de vitesse 32. A ce moment, la commande-est transférée au circuit 39 de sorte qu'après une courte période transitoire, des fibres ayant un dia- mètre moyen constant s'enroulent sur le bobinoir. Quand une quantité prédéter- minée de temps, ou mieux, quand un poids prédéterminé de fibres de verre a été bobiné, on arrête le bobinoir. A ce moment,pendantquYmn nouveau tube est placé sur le bobinoir, et que le bobinage de la nouvelle bobine est mis en route, le circuit de commande 39 reçoit un signal soit d'un opérateur, soit du régulateur de vitesse 32 pour effectuer un étalonnage automatique. Quand l'étalonnage est fini, la commande est à nouveau transférée au circuit de commande 39 pour pro- duire des fibres de verre ayant un diamètre moyen constant. Le cas échéant, une routine pourrait être utilisée pour placer le détecteur en position d'étalon- nage automatique quand, pour une raison quelconque, le déroulement de la produc- tion des fibres est dérangé, de sorte que les fibres ayant une valeur nominale donnée ne peuvent plus être produites. Cette routine a l'avantage de protéger les éléments internes du détecteur 38 pendant qu'on remédie à ce problème, et permet au détecteur 38 d'utiliser la période d'arrêt pour procéder à l'étalon- nage de la fonction de transfert au lieu de l'exécuter pendant la période de fonctionnement normale. Dans un autre mode de réalisation, représenté schématiquement sur les figures 7 et 8, le détecteur opère sur toute la section des fibres 133 de la filière ou bien, le cas échéant, sur la moitié de cette dernière et engendre un signal représentatif de toutes les fibres. Le contour extérieur de la filière est indiqué sur la figure 8 par la référence 135. Les diodes électroluminescentes 136 produisent une certaine quantité de lumière qui est transformée, par un système optique 138, en un faisceau projeté- sur un miroir semitransparent 140. Le miroir 140 transmet le faisceau lumineux à une optique collectrice 142 qui le renvoie sur un miroir tournant 144, qui est entraîné à la vitesse d'environ un tour par seconde par un petit moteur 146 et qui peut être incliné dans deux positions différentes. Le miroir tournant 144 projette le faisceau sur les fibres 133 et les radiations 148 réfléchies par les fibres 133 présentes dans le volume 149 sont dirigées coaxialement en arrière vers le miroir 144 par l'optique collectrice 142 vers le photodétecteur 150. Les signaux engendrés par le photodétecteur 150, pendant que le miroir tournant 144 balaie la section des fibres 133, sont ensuite soumis à une détection synchrone et traités par le micro-ordinateur comme il a été décrit plus haut. -Le détecteur produit un signal qui est fonction de l'angle de balayage, qui est contenu dans les limites ±P (figure 8) définies par les dimensions du miroir 144, son angle d'inclinaison et par la distance le séparant des fibres. Le signal produit par le détecteur est aussi fonction de la direction des axes des fibres par rapport à-l'axe optique 152 du détecteur, comme il a été expliqué plus haut. La réponse du détecteur peut être limitée de façon à obtenir une - réponse provenant des fibres préférées, par exemple, par une combinaison judi- cieuse des paramètres optiques du détecteur et des paramètres de la filière qui permet, de résoudre approximativement les moitiés avant et arrière d'une filière. Cette résolution en deux moitiés, c'est-à-dire, en une moitié avant et une moitié arrière est accomplie en inclinant le miroir tournant 144 autour d'un axe perpendiculaire à l'axe optique 152. Quand le miroir 144 a atteint la position indiquée par la référence 154, le faisceau frappe l'élément d'étalonnage 156 duquel une fraction exactement connue des radiations incidentes est renvoyée vers le miroir 144, et de la tra- verse l'optique collectrice 142 pour venir frapper le photodétecteur 150 aux fins de compensation de la fonction de transfert, comme il a été expliqué ci- dessus. Un détecteur électro-optique fournit un signal au circuit de commande - Z488689. (circuit de commande 39 sur la figure 1) pour indiquer que le miroir mobile 144 est dans sa position d'étalonnage 154, déclenchant ainsi le sous-programme d'étalonnage du micro-ordinateur. D'autres moyens peuvent être utilisés pour détecter l'instant o le miroir tournant 144 est dans sa position d'étalonnage, par exemple, on pourrait utiliser un microcontact actionné par la position de l'arbre du moteur 146. Dans d'autres modes de réalisation, le détecteur pourrait balayer le volume d'échantillonnage en pivotant ou en tournant autour d'un axe ou bien pourrait se déplacer en ligne droite le long de la filière, comme sur une paire traditionnelle de rails ou de pistes. En conséquence, il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées aux exemples de réalisation représentés et décrits, sans sortir pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Procédé pour contrôler le diamètre moyen d'un certain nombre de fibres de verre, caractérisé en ce qu'il consiste à éclairer les fibres avec des ra- diations électromagnétiques, à détecter toutes les radiations électromagnéti- ques diffusées par les fibres traversant une zone prédéterminée, et à engendrer un premier signal en réponse au nombre ou à l'intensité des radiations électro- magnétiques détectées comme indication du diamètre moyen des fibres. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'étape d'éclairage consiste à éclairer une partie des fibres d'un éventail de fibres avec des radiations électromagnétiques. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on procède au contrgle dans un procédé de production ou de formation de fibres de verre, et en ce que le procédé consiste en outre à faire la moyenne du premier signal sur une certaine période de temps, afin d'obtenir un second signal, à comparer ce second signal avec un signal de référence représentatif du diamètre moyen désiré, afin d'engendrer un signal d'erreur et à utiliser ce signal d'erreur pour modifier les paramètres du procédé de production ou de formation des fibres, afin de maintenir le diamètre moyen de ces dernières à une valeur prédéterminée. 4. Procédé pour contrôler le diamètre moyen d'un certain nombre de fibres de verre dans un éventail de fibres, caractérisé en ce qu'il consiste à diriger un faisceau de radiations électromagnétiques à travers une partie de l'éventail- de fibres, à détecter le nombre ou l'intensité des radiations diffusées par les fibres dans une région d'échantillonnage définie optiquement de la partie de l'éventail de fibres éclairé par le faisceau afin de produire un premier signal qui est fonction des radiations détectées, la région d'échantillonnage contenant un certain nombre de fibres, et à utiliser ce premier signal pour produire une indication du diamètre moyen des fibres. 5. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'on redirige périodiquement une fraction du faisceau de radiations et on détecte la grandeur de celles-ci pour établir un signal d'étalonnage, ce qui fait que l'indication du diamètre moyen des fibres est établie par rapport à ce signal d'étalonnage. 6. Procédé selon la revendication 4 ou 5, caractérisé en ce qu'on execute le contrôle, et en ce que le procédé consiste également à faire la moyenne du premier signal sur une certaine période de temps, afin d'obtenir un second signal, à comparer ce second signal avec un signal de référence représentatif du diamètre moyen désiré des fibres, afin d'engendrer un signal d'erreur et à utiliser ce signal d'erreur pour modifier les paramètres de formation des fibres de façon à maintenir le diamètre moyen de ces dernières à une valeur prédéter- minée. 7. Procédé pour contrôler le diamètre moyen d'un certain nombre de fibres de verre, caractérisé en ce qu'il consiste à produire un faisceau de radiations électromagnétiques, à définir un volume d'échantillonnage, à diriger le faisceau de radiations sur ce volume d'échantillonnage o il peut frapper un certain nombre des fibres; à collecter et à focaliser les radiations venant du volume d'échantillonnage et à développer un signal électrique qui est fonction du nombre des radiations collectées et qui constitue une indication du diamètre moyen des fibres. 8. Procédé selon la revendication 7, dans lequel on exécute le contrôle des fibres de verre au cours d'un procédé de production ou de formation de fibres, caractérisé en ce que l'on fait la moyenne du signal électrique sur une période de temps prédéterminée pour obtenir un signal pondéré, on compare ce signal pondéré avec un signal de référence représentatif du diamètre moyen désiré des fibres, afin d'engendrer un signal d'erreur et on utilise ce signal d'erreur pour modifier les paramètres de production des fibres de façon à main- tenir à une valeur prédéterminée le diamètre moyen de ces fibres. 9. Procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'on intercepte ou on bloque périodiquement le faisceau et on redirige une fraction prédéter- minée de celui-ci afin que le signal électrique comporte une composante d'éta- lonnage et une composante de mesure. 10. Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'on traite la composante d'étalonnage afin de développer un signal de commande d'étalonnage et on utilise ce signal de commande d'étalonnage pour produire une compensation automatique de la fonction de transfert du système électro-optique. Il. Procédé selon la revendication 10 dans lequel on procède au contrôle dans un procédé de formation ou de production de fibres, caractérisé en ce qu'on fait la moyenne des composantes de mesure du signal sur une certaine période de temps, afin d'obtenir un signal pondéré, on compare le signal pondéré avec un signal de référence représentatif du diamètre moyen désiré afin d'engendrer un signal d'erreur et on utilise ce signal d'erreur pour modifier les paramètres de formation des fibres-afin de maintenir le diamètre moyen de celles-ci à une valeur prédéterminée. 12. Procédé pour contrôler le diamètre moyen d'un certain nombre de fibres de verre, caractérisé en ce qu'il consiste à éclairer les fibres avec des radia- tions électromagnétiques, à détecter une fraction au moins des radiations rétro- diffusées par les fibres et à engendrer un premier signal qui est fonction du nombre des radiations détectées et qui constitue une indication du diamètre moyen des fibres. 13. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'on fait la moyenne du premier signal sur une certaine période de temps, afin de former un second signal. 14. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce que l'étape d'éclairage consiste à projeter un faisceau de lumière pratiquement monochroma- tique, tandis que l'étape de détection consiste à collecter une partie au moins de la lumière rétrodiffusée et à focaliser la lumière ainsi collectée sur un photodétecteur. 15. Procédé selon la revendication 14, dans lequel le contrôle des fibres de verre est exécuté au cours d'un procédé de production ou de formation de fibres, caractérisé en ce qu'on compare le second signal avec un signal de ré- férence représentatif du diamètre moyen désiré des fibres, afin d'engendrer un signal d'erreur et on utilise ce signal d'erreur pour modifier les conditions de formation de fibres de façon à maintenir le diamètre moyen de celles-ci à une valeur prédéterminée. 16. Procédé selon la revendication 14, dans lequel les fibres sont pro- duites par un procédé qui consiste (a) à régler la température d'une filière afin de produire un certain nombre de filets de verre devant être étirés en fibres; (b) à régler l'environnement sous ladite filière; (c) à rassembler les fibres en un brin; et (d) à régler la vitesse à laquelle le brin s'enroule en un paquet, caractérisé en ce qu'on compare le second signal avec un signal de référence représentatif du diamètre moyen désiré des fibres afin d'engendrer un signal d'erreur et on utilise ce signal d'erreur pour modifier l'un au moins des facteurs suivants: le réglage de la température, le réglage de l'environnement et le réglage de la vitesse afin de maintenir le diamètre moyen des fibres à une valeur prédéterminée. 17. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'on modifie le premier signal afin de compenser les variations du système optique et les variations électriques au cours des étapes de détection et de génération des signaux. 18. Procédé selon la revendication 14, caractérisé en ce qu'on balaie le faisceau de lumière le long des fibres. 19. Procédé pour contrôler le diamètre moyen d'un certain nombre de fibres de verre, caractérisé en ce qu'il consiste à éclairer les fibres avec des radia- tions électromagnétiques, à détecter une partie au moins des radiations diffusées latéralement par les fibres, et à engendrer un premier signal qui est fonction du nombre des radiations détectées en tant qu'indication du diamètre moyen des. fibres. 20. Procédé selon la revendication 19, dans lequel on procède au contrôle des fibres de verre au cours d'un procédé de formation ou de production desdites fibres, caractérisé en ce qu'on fait la moyenne du premier signal sur une certaine période de temps, afin de former un second signal, - on compare ce second signal avec un signal de référence représentatif du diamètre moyen désiré des fibres, afin d'engendrer un signal d'erreur et on utilise ce signal d'erreur pour modifier les paramètres du procédé de formation des fibres de façon à maintenir le diamètre moyen de ces dernières à une valeur prédéterminée. 21. Procédé pour contrôler le diamètre moyen d'une fibre de verre, caractérisé en ce qu'il consiste à éclairer la fibre avec des radiations élee- tromagnétiques, à détecter une partie au moins des radiations. électromagnétiques diffusées par la fibre, à engendrer un premier signal qui est fonction du nombre des radiations électromagnétiques détectées et qui constitue l'indication du diamètre moyen de la fibre, et à rediriger périodiquement une fraction du fai- sceau de radiations afin d'établir un signal d'étalonnage, ce qui fait que l'indication du diamètre moyen de la fibre est établie par rapport au signal d'étalonnage. 22. Appareil pour produire des fibres de verre, caractérisé en ce qu'il comprend une filière (20) contenant une certaine quantité de matière thermo- plastique liquéfiée, la filière comportant une paroi perforée (21) par laquelle s'écoule un certain nombre de filets (22) de la matière, un organe collecteur rotatif (28) pour étirer les filets en fibres continues et pour enrouler ces fibres en un paquet, un dispositif de rassemblement (24) disposé entre la filière et l'organe collecteur pour rassembler les fibres en un brin avant qu'elles s'enroulent en un paquet, des moyens (60) pour éclairer les fibres avec des radiations électromagnétiques, des moyens (63) pour collecter toutes les radia- tions électromagnétiques diffusées par les fibres qui traversent une zone prédé- terminée (48), et des moyens (39) qui, en réponse aux radiations électromagnéti- ques diffusées ainsi collectées, engendrent un premier signal représentatif du diamètre moyen des fibres. 23. Appareil selon la revendication 22, caractérise en ce que les radia- tions électromagnétiques forment un faisceau collimaté de lumière pratiquement monochromatique, les moyens de collectage (63) focalisant le faiseaudiffusécolleci sur les moyens de génération de signaux, lesquels comprennent un photo-détecteur (70) qui, en réponse à l'intensité de la lumière diffusée focalisée sur lui, engendre le premier signal, et des moyens (42) pour intégrer le premier signal sur une certaine période de temps afin de produire un second signal. 24. Appareil selon la revendication 22, caractérisé en ce que les moyens de collectage comprennent des moyens pour collecter les radiations électromagné- tiques rétrodiffusées par les fibres. 25. Appareil selon la revendication 22, caractérisé en ce que les moyens de collectage comprennent des moyens pour collecter les radiations électromagnét ques diffusées latéralement par les fibres. 26. Appareil selon l'une quelconque des revendications23, 24 ou 25, cnractérisé en ce qu'il comprend des premiers moyens qui, en réponse à un troisième signal, modifient le point de réglage de la température de la filière (20), des seconds moyens qui, en réponse à un quatrième signal, modifient le point de réglage de la vitesse du bobinoire (28), et des moyens pour comparer le second signal avec un signal de référence représentatif du diamètre moyen désiré pour engendrer un signal d'erreur, les moyens de comparaison étant en c=munlication avec au moins lespremier et/ou second moyens pour produire le o signai d'erreur afin de modifier le signal correspondant, ce qui a pour effet de maintenir le diamètre moyen des fibres égal au diamètre moyen désire. 27. Appareil selon la revendication 24, caractérisé en ce qu'il comprend également des moyens pour balayer le faisceau le long des fibres. 28. Appareil pour produire des fibres de verre, caractérisé en ce qu'il comprend une filière (20) pour contenir une certaine quantité de matière ther- moplastique-en fusion, la filière comportant une paroi perforée (21) par la- quelle s'écoule un certain nombre de filets (22) de la matière, un collecteuX rotatif (28) pour étirer les filets en fibres continues et pour enrouler les fibres en un paquet, un dispositif de rassemblement (24) disposé,entre la filière et le collecteur pour rassembler les fibres en un brin avant qu'elles s'enrou- lent en un paquet, une source (60) de radiations électromagnétiques, des moyens (62) pour diriger un faisceau de radiations de la source sur une partie de l'éventail de fibres, un photodétectaur (70) comportant des éléments photo- sensibles pour produire des signaux de détection électroniques systématiquement en rapport avec le nombre des radiations électromagnétiques tombant sur les éléments photosensibles, des moyens optiques pour diriger sur les éléments photosensibles les radiations électromagnétiques d'une région d'échantillonnage optiquement définie de la partie de l'éventail de fibres traversée par le faisceau, laquelle région contient de nombreuses fibres, et des moyens qui en réponse aux signaux de détection électroniques indiquent le diamètre moyen des fibres en train d'être produites. 29. Appareil selon la revendication 28, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de contrôle d'étalonnage (76) disposes entre la région d'échantillon- nage (48) et les moyens optiques afin de bloquer le faisceau et pour rediriger périodiquement une fraction prédéterminée de ce dernier sur les moyens optiques de sorte que le signal contient un certain nombre de composantes variant en fonction du temps, incluant une composante d'étalonnage et une composante de mesure. 30. Appareil selon la revendication 29, caractérisé en ce qu'il comprend également des premiers moyens qui, en réponse à un premier signal, modifient le point de réglage de la température de la filière (20), des seconds moyens qui, en réponse à un second signal, modifient le point de réglage de la vitesse du bobinoir (28), et des moyens pour comparer la composante de mesure avec un signal de référence représentatif du diamètre moyen désiré des fibres, afin d'engendrer un signal d'erreur, les moyens de comparaison communiquant avec au moins les premiers et/ou seconds moyens pour produire le signal d'erreur afin de modifier le signal correspondant, de façon-à maintenir ainsi le dia- mètre moyen des fibres en train d'être produites au diamètre moyen désiré. 31. Appareil pour produire dés fibres de verre, caractérisé en ce qu'il comprend une filière (20) pour contenir une certaine quantité de matière thermo- plastique en fusion, la filière comportant une paroi perforée (21) par laquelle s'écoule un certain nombre de filets (22) de la matière, un collecteur rotatif (28) pour étirer les filets en fibres continues et pour enrouler les fibres en un paquet, un dispositif de rassemblement (24) disposé'entre la filière et le collecteur pour rassembler les fibres en un brin avant qu'elles s'enroulent en un paquet, une source (60) de radiations électromagnétiques, des moyens opti- ques (62) pour diriger un faisceau de radiations sur un volume d'échantillon- nage (48) afin qu'il vienne frapper les fibres, un ensemble optique de réception incluant un photodétecteur (70) répondant aux radiations afin de développer un signal représentatif des radiations dirigées sur les moyens de détection, et des moyens optiques (63) pour collecter et pour diriger les radiations du volume d'échantillonnage traversé par le faisceau, et des moyens dé réglage d'étalonnage (76) disposés entre le volume d'échantillonnage et les moyens optiques afin de bloquer-le faisceau et pour rediriger périodiquement une frac- tion prédéterminée de ce dernier sur les moyens optiques de sorte que le signal comprend un certain nombre de composantes variant en fonction du temps incluant, une composante d'étalonnage et une composante de mesure. 32. Appareil selon la revendication 31, caractérisé en ce que les moyens de réglage d'étalonnage (76) comprennent un élément rotatif placé sur la tra- jectoire des radiations électromagnétiques. 33. Appareil selon la revendication 31, caractérisé en ce qu'il comprend également des premiers moyens qui, en réponse à un premier signal, modifient le point de réglage de la température de la filière (20), des seconds moyens qui, en réponse à un second signal modifient le point de réglage de la vites- se du bobinoir (28), et des moyens pour comparer la composante de mesure avec un signal de référence représentatif du diamètre moyen désiré des fibres, afin d'engendrer un signal d'erreur, les moyens de comparaison étant en communica- tion avec au moins les premiers et/ou seconds moyens afin-de produire le signal 22 - d'erreur pour modifier le signal correspondant de sorte que le diamètre moyen des fibres en train d'être produites est maintenu au diamètre moyen désiré.