La présente invention concerne globalement les dispositils de chauffage et de séchage d surface, et plus -particulière- ment un appareil pour la fusion de la neige et de la glace. L'appareil est également utile dans de nombreuses autres applications où la chaleur est nécessaire. On connaît dans l'art antérieur différents types d'appareils pour enlever la neige et la glace sur des surfaces du sol ou analogues et différents types de dispositifs ou appareils de l'art antérieur utilisent la chaleur pour fondre la neige et la glace. Toutefois, ces dispositifs ne sont pas entièrement satisfaisants du fait de la complexité de construction de certains de ces appareils, du coût de fabrication correspondant et de la manoeuvre des dispositifs pour fondre la neige et la glace, et de plus, de tels dispositifs de l'art antérieur ne sont pas capables de chauffer et de sécher une surface suffisamment grande dans un temps donné, ou bien ils doivent être actionnés à une vitesse tellement faible, que cela les rend inutilisables et inadaptables pour l'usage désiré.De plus, de tels dispositifs de l'art antérieur sont limités à l'utilisation dans l'environnement pour lequel ils ont été conçus en particulier et ils ne conviennent pas à l'utilisation dans d'autres applications où la chaleur est nécessaire. Par exemple, certains dispositifs de l'art antérieur ont des chambres doublées d'un matériau réfractaire pour retenir la chaleur, alors que d'autres ont des surfaces relativement faibles de distribution de la chaleur, d'autres encore utilisent des éléments tels que des résistances électriques ou des chalumeaux et analogues pour fournir la chaleur désirée. Ces dispositifs sont limités par leur construction et leur conception en ce qui concerne la quantité de chaleur qu'ils sont capables de fournir et de plus, certains dispositifs de l'art antérieur dans lesquels une flamme est appliquée directement à la surface à traiter ne sont adaptés à l'usage que dans des circonstances très limitées. La fourniture d'une structure économique éprouvée pour l'enlèvement de la neige et de la glace de la surface du sol est hautement désirable, puisque les méthodes couramment utilisées ont des coûts excessifs et endommagent l'environnement. Par exemple, le procédé le plus couramment utilisé d'enlèvement de la neige et de la glace sur des surfaces telles que des routes, des aires de stationnement, pistes d'aérodrome et analogues consiste à répandre du sel sur la surface et/ou à gratter la surface à l'aide de grands chasse-neige coûteux avec soufflerie.L'utilisation de sel est non seulement très chère, au voisinage d'environ 15 à 19 dollars par kilomètre et par application, mais ce n'est pas non plus très efficace pour enlever la neige et la glace, puisque fréquemment le sel est appliqué pendant les heures de regel et qu'une fusion notable de la neige et de la glace ne se produit pas avant qu'il y ait du soleil sur la surface le jour suivant. De plus, le sel appliqué à la surface est destructeur de la surface elle-meme et il en résulte un fissurage et un défonçage considérables de la surface de la route pendant les mois d'hiver, ainsi que des dommages et des destructions de végétations voisines de la surface, le sel pouvant même s'infiltrer dans les installations d'eau et analogues. Les dispositifs de l'art antérieur qui utilisent la chaleur pour fondre la neige et la glace ne sont pas capables de fournir suffisamment de chaleur pour enlever efficacement la neige et la glace, comme on l'a signalé ci-dessus > et par suite, ils ne conviennent pas à l'enlèvement de la neige et de la glace sur les grandes routes ou pistes d'aérodrome ou analogues, dans lesquelles de grandes surfaces doivent être nettoyées dans un temps relativement court. En conséquence, on s'en rapporte à l'application de sel sur la surface et à l'utilisation presque universelle de chasse-neige et soufflante, sans tenir compte des inconvénients et des défauts reconnus. Par exemple2 les chasse-neige et souffleries n' enlèvent pas toute la neige et la glace de la surface et il reste une couche d'une épaisseur de 5 à 10 mm ou davantage de neige et de glace sur la surface, après le passage d'un chasse-neige ou d'une soufflerie. Non seulement la présente invention résout les problèmes ci-dessus de façon très efficace et économique, mais encore elle résout d'autres problèmes d'arrêts prolongés dans de nombreux autres domaines. Par exemple, dans l'industrie de la construction, de nombreux millions de dollars et des milliers d'heures de travail ont été perdus, en plus des longs délais de construction, par suite des conditions météorologiques défavorables qui nécessitent l'arrêt de la construction des routes principales, des bâtiments et analogues. Par exemple, dans la construction de routes, la surface doit être sèche pour qu'on puisse déposer l'asphalte et si une petite bruine ou une pluie même légère se produit et mouille la surface, on ne peut pas déposer l'asphalte avant que le soleil ait séché la surface.Si ceci se produit quand un ou plusieurs camions chargés d'asphalte sont en route vers le lieu de travail ou sont déjà arrivés sur celui-ci, l'asphalte ne peut pas être déposé sur la surface mouillée et on s'en débarrasse généralement à grands frais pour la compagnie de construction et finalement pour le public. Grace à l'invention, le dispositif de chauffage et de séchage peut être amené le long de la surface et il peut sécher celle-ci totalement, même pendant une pluie légère, pour permettre de déposer immédiatement l'asphalte, et même dans le cas d'une forte pluie, le dessécheur de l'invention peut passer sur la surface et la sécher en quelques minutes, ce qui permet de déposer l'asphalte sur la surface.De plus, les grandes routes asphaltées sont généralement construites en déposant d'abord une surface d'asphalte, en plaçant ensuite un liant sur la surface et en appliquant ensuite au liant une sorte de matériau de liaison tel que du sable ou analogues, après quoi une autre couche de produit noir ou d'asphalte est déposée. Si on utilise l'invention, l'appareil peut déposer sur la première couche d'asphalte une huile d'étirage ramollissant la première couche, ce qui permet de placer une autre couche d'asphalte ou produit noir directement sur la première couche sans utiliser un matériau de liaison ou analogues. De plus, dans la construction de batiments et analogues, si une pluie se produit, les routes d'accès à la construction deviennent boueuses et inaccessibles a l'équipement lourd et aux camions tels que les camions de béton et analogues, et on observe des retards de construction dus à l'attente avant que les routes d'accès soient sèches. L'appareil de chauffage et de séchage de l'invention peut être amené- sur ces routes d'accès après de fortes chutes de pluie pour sécher et durcir les routes d'accès en quelques minutes, ce qui évite des frais et du temps perdu pour les délais de construction. Des résultats analogues peuvent être obtenus dans l'industrie agricole, où l'appareil de chauffage et de séchage de l'invention peut se déplacer sur les champs pour en retirer l'humidité et les préparer pour moissonner les récoltes et analogues, ou bien l'appareil de l'invention peut être même utilisé pour biler les mauvaises herbes, insectes et analogues des cultures, et il est particulièrement applicable à l'industrie du tabac. En plus, l'invention peut être utilisée pour faire des sentiers pare-feu et analogues. De plus, dans l'industrie de la couverture, le personnel de construction doit attendre- qu une surface de couverture soit sèche avant d'appliquer sur elle des matériaux variés. Par exemple, une rosée doit pouvoir être séchée dans la matinée avant qu'on puisse travailler le toit ou bien, pendant les mois d'hiver, la gelée, la neige, la pluie et analogues rendent impossible le travail de couverture. Avec l'invention, une petite unité peut être placée sur un toit et se déplacer sur la surface de celui-ci pour sécher le gel, le neige, la pluie, la rosée ou analogues en quelques minutes, ce qui permet de réaliser la construction sans délai. Dans la culture des agrumes, les producteurs utilisent des pots fumigènes et analogues pour élever la température de l'air et éviter le gel et les dommages aux récoltes, et ces pots ne sont que partiellement efficaces, alors qu'avec l'invention, un appareil de chauffage et de séchage peut parcourir les rangées de citroniers ou analogues en fournissant de l'air chauffé et en réchauffant efficacement l'atmosphère pour éviter les dommages aux récoltes. De plus, les routes en produit noir présentent ce qu'on appelle la pourriture sèche dans laquelle l'huile du matériau de la route précipite et la surface devient friable et sèche. Un appareil de chauffage et de séchage de l'invention peut se déplacer au-dessus de telles routes en produit noir et la chaleur ramène l'huile à la surface et remet la route en bonne condition. Des résultats analogues sont obtenus sur les pistes d'aéroport en béton possédant des joints de dilatation. De telles pistes ont subi dans le passé des dommages dus à la pénétration de l'humidité dans les joints de dilatation, puis au gel et aux contraintes du goudron et analogues dans les joints vers la surface où il est détruit et de grands frais ont été nécessaires pour réparer ou remplacer ces joints de dilatation. L'appareil de l'invention peut se déplacer sur de telles pistes, en particulier aux joints de dilatation et la température ou la chaleur ramollit le goudron dans les joints de dilatation et le force à couler dans les joints, en les remettant dans un état aû moins aussi bon que l'état neuf, et dans certains cas, les joints sont même meilleurs que les joints d'origine. D'autres utilisations de l'invention concernent les sports où l'appareil de chauffage et de séchage peut se déplacer sur les terrains de jeux pour les sécher et les préparer aux performances d'une reneontre athlétique, ou bien il peut se déplacer sur des pistes de course, que ce soit pour des cheveaux de course ou des voitures de course, afin de les sécher et de préparer leur surface. En pratique, non seulement le dispositif de l'invention fait fondre la neige et la glace, mais il évapore l'humidité en Laissant la surface sèche. Ceci rend également le dispositif très efficace dans l'évaporation de l'humidité et le séchage de la surface après la pluie, ou quand la surface a été mouillée pour d'autres raisons. La conception du dispositif est telle que l'air chaud saturé est éliminé, ce qui permet l'utilisation du dispositif avec l'effi- cacité maximale. On utilise dans le dispositif un hydrocarbure approprié tel que l'essence, du combustible pour moteur diésel, du propane ou du butane et analogues. Dans une réalisation préférée, on utilise du propane. En conséquence, non seulement l'invention a une grande utilité pour fondre la neige et sécher, avec un rendement allant jusqu'à 99 %, mais elle a également une grande utilité dans de nombreuses autres applications telles que celles énumérées ci-dessus. Un objet de l'invention est de fournir un appareil de chauffage et de séchage de surfaces qui soit économique de construction et d'utilisation. Un autre objet de l'invention est de fournir un appareil de chauffage et de séchage qui utilise un combustible économique et qui puisse être utilisé pour chauffer ou préparer différentes sortes de surfaces dans diverses applications. Un objet plus particulier de l'invention est de fournir un appareil de chauffage et de séchage de surfaces qui comporte un carter contenant un brûleur à propane et une soufflerie pour forcer l'air au travers du brlleur et au travers d'un capuchon ou jupe concentrant l'air chauffé sur une grande surface. Un autre objet de l'invention est de fournir un appareil de chauffage et de séchage de surfaces comme ci-dessus, dans lequel l'air chauffé est forcé vers l'extérieur et vers l'avant du capuchon ou de la jupe pour fondre la neige et la glace pendant la progression en avant de l'appareil et dans lequel la surface à proximité de l'appareil de chauffage et de séchage est séchée quand l'appareil avance sur la neige et la glace fondues. D'autres caractéristiques et avantages de ltinvention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation et en se reportant aux dessins annexés, sur lesquels - la figure 1 représente en perspective une vue avant d'une première forme de réalisation d'une unité simple de chauffage et de séchage selon l'invention, montée sur l'extrémité frontale d'un camion; - la figure 2 représente une vue avant en perspective semblable à celle de la figure 1 d'un certain nombre d'unités, selon une seconde forme de l'invention, reliées ensemble côte à côte; - la figure 3 représente en perspective une vue arrière de l'une des unités de la figure 2; - la figure 4 représente en perspective une vue arrière des unités multiples de la figure 2, montrant une portion de l'appareil de montage et les moyens de commande au combustible;; - la figure 5 représente d'une façon un peu schématique une vue en élévation d'une unité telle que celle de la figure 1, avec plusieurs extensions de capuchon à l'avant de celle-ci; - la figure 6 représente une vue en coupe selon la ligne 6-6 de la figure 5; - la figure 7 représente une coupe le long de la ligne 7-7 de la figure 5; - la figure 8 représente une coupe longitudinale, verticale de l'appareil de la figure 5; - la figure 8A représente une coupe le long de la ligne 8A-8A de la figure 8, montrant l'élément d'entretoise pour les extensions; - la figure 9 représente une vue en perspective des tubes de vaporisation et des volets de commande utilisés dans l'invention; ; - la figure 10 représente une vue en perspective de la structure de montage de l'appareil de chauffage et de séchage à l'avant d'un camion ou autre véhicule et le vérin en position abaissée; - la figure 11 représente une vue semblable à celle de la figure 10, le vérin hydraulique étant en position étendue pour soulever l'appareil de chauffage et de séchage qu'il porte; - la figure 12 représente à une échelle agrandie une vue en coupe partielle d'une portion de l'appareil, montrant la disposition de la soufflerie, des volets de commande et du brûleur; et - la figure 13 représente en perspective la structure de montage de l'appareil de chauffage et de séchage de l'invention. Sur les dessins, sur lesquels les mêmes repères désignent les mêmes éléments sur les différentes figures, une première forme préférée d'unité de chauffage et de séchage 10 selon l'invention, est montée sur la figure 1 à l'avant d'un véhicule approprié tel qu'un camion T ou analogue à l'aide d'un moyen de montage articulé approprié ou d'une structure M. En se reportant également aux figures 5-8 et 12, on voit clairement les détails de construction de la forme préférée de l'invention. L'unité 10 comprend un carter 11 en feuille métallique ou autre matériau en feuille approprié suffisamment rigide, possédant une portion d'entrée 12 placée vers le haut et vers l'avant, avec une ouverture d'entrée 13 au travers du fond de celle-ci > pour l'admission de l'air ambiant. Une soufflerie appropriée 14, de préférence du type centrifuge, et dont un exemple est disponible à la Loren Cook Company of Canada, Catalogue nO 15M17D, 3 ayant un débit de 80 m ou davantage par minute, est utilisée pour aspirer l'air au travers de l'entrée 13 et le refouler au travers d'une portion intermédiaire 15 de gaine et dans une portion 16 de chauffage.La soufflerie fonctionne à une vitesse sensiblement constante et la puissance du moteur de la soufflerie est fournie soit par une pompe hydraulique entraînée par un moteur à combustion, soit par un générateur électrique porté par le véhicule propulseur. La portion 15 comporte plusieurs volets de guidage 17 destinés au guidage doux et efficace de l'air de la soufflerie 14 le long du coude de la portion 15, pour le diriger sur un réchauffeur approprié 18 monté dans la portion 16 du carter. Le réchauffeur 18 est de préférence du type qui brûle du propane et un modèle approprié est le brûleur SAH, Catalogue n" 320ah de Eclipse Inc. de Rockford, Illinois. Ce brûleur est à basse pression et il a une capacité de 806.000 grandes calories par heure, l'air ainsi chauffé étant refoulé dans une jupe ou un capuchon 19 du carter. Les brûleurs sont enflammés et commandés à partir d'un panneau de commande électronique dans la cabine du véhicule, et ce panneau (non représenté) commande et contrôle avec sécurité les brûleurs. Ceux-ci sont actionnés par une alimentation sous 110 V d'un générateur entraîné par moteur thermique sur le véhicule propulseur. Le réchauffeur 18 a une forme de section droite plus petite que la portion 16 du carter et les passages en dérivation 20 et 21 sont ainsi prévus sur les côtés opposés du réchauffeur 18. De tels volets de commande en parallèle ou volets directionnels 22 et 23 peuvent pivoter a l'entrée des passages 20 et 21 pour commander la quantité d'air passant au travers du brûleur 18 et commander ainsi la longueur de la flamme du brûleur.Quand les volets 22 et 23 sont fermés, -comme indiqué sur la figure 5, par exemple, tout l'air refoulé par la soufflerie 14 passe au travers du brûleur 18 pour être réchauffé, la flamme est à sa longueur maximale et si on désire une température plus faible de l'air fourni par l'unité 10, ainsi qu'une flamme plus courte, les volets 22 et 23 sont orientés dans leur position ouverte, comme indiqué sur la figure 12, de sorte qu une portion de l'air fournie par la soufflerie 14 passe au travers des passages 20 et 21 en évitant le réchauffeur 18. On peut prévoir un moyen de commande approprié, non repré senté, pour effectuer l'ouverture et la fermeture des volets 22 et 23, par exemple un moyen hydraulique, électrique ou mécanique. Pour commander de plus le degré auquel l'air est chauffé par le brûleur 18, on a prévu au voisinage de la sortie du brûleur 18 plusieurs tubes 24 de vaporisation de combustible en forme de boucle, et le liquide combustible fourni par une source appropriée portée dans un réservoir du camion T, par exemple, est vaporisé par la chaleur fournie par le brûleur 18 et ensuite il est introduit dans le brûleur, ce qui augmente l'efficacité et la température de sortie du brûleur. Afin de commander le degré de vaporisation du combustible, donc de commander la température de sortie du brûleur, on a placé à côte des tubes 24 plusieurs volets de commande de vapeur 25 et 26 qui peuvent effectuer un mouvement de pivotement en direction d'une position fermée dans laquelle ils empiètent sur les tubes de vaporisation, et en direction d'une position ouverte les écartant de ces tubes.En position fermée, les volets 25 et 26 de commande de vapeur protègent les tubes de l'air chauffé par le brûleur, de sorte que le combustible n'est pas chauffé ni vaporisé aussi fortement que si les volets 25 et 26 sont ouverts, l'air chauffé passant au-dessus des tubes. On peut prévoir un moyen approprié quelconque, hydraulique, électrique ou mécanique (non représenté) pour commander l'action de pivo- tement des écrans ou volets 25 et 26. Ceux-ci sont portés par des tiges allongées pivotantes 27 recouvertes d'un isolant thermique approprié pour éviter le gauchissement des tiges quand elles sont csllauffées. Deux plaques de profil glissantes 28 et 29 sont placées sur les côtés opposés de la portion 16 entourant le brûleur, immédiatement en dessous de celui-ci et au-dessus des volets 25 et 26. En ce qui concerne les souffleries et réchauffeurs, on peut utiliser plus d'une unité de l'un ou de l'autre dans chaque unité du dispositif, si on le désire, afin d'obtenir une commande plus importante de la température et de l'écoulement d'air. L'interieur de la portion 16 du carter est recouverte d'un matériau isolant approprié 30, ayant de préférence une épaisseur d'environ 3 cm sur tous les côtés du carter, et cette isolation s'étend vers le bas dans le capuchon ou la jupe. L'isolation peut être de n'importe quel type ou n'importe quelle épaisseur approprieepour résister à des températures d'environ 1400 à 16500C. Comme on le voit sur la figure 8, une plaque incurve 31 est fixée dans la portion arrière inférieure du capot 19 et l'isolant 32 est incurvé vers l'avant et vers le bas en recouvrant la plaque 31 pour effectuer une transition progressive de l'air fourni par la jupe.La plaque incurvée 31 ou autre structure métallique du dispositif dans la section inférieure la plus en arrière de celui-ci est réalisée de préférence en acier inoxydable pour résister à la température élevée dans cette zone. De plus, la jupe 19 s'étend vers l'avant en dessous et au-delà de la portion 12 du carter et elle a une portion supérieure 33 en pente vers le bas et vers l'avant. Un support approprié pour l'isolant, tel qu'un grillage en fil de fer 34 ou analogue est porté par le carter à une certaine distance en dessous de la paroi 33, et l'isolant 35 est fixé sur ce grillage, un espace:mnt 36 pour l'air étant constitué entre le grillage 34 et la paroi 33. Ainsi, bien que la température puisse atteindre au moins 12600 ou davantage dans la portion 19, la paroi 33 n'est pas chaude au toucher. Un registre ou volet 37 de recirculation peut pivoter dans la paroi 33 au-dessus d'une ouverture 38 de celle-ci et il est manoeuvré entre ses positions ouverte et fermée par un moyen quelconque approprié pour commander la recirculation de l'air chauffé au travers de l'ouverture 38 et de l'ouverture d'entrée 13 pour la soufflerie 14. Un grillage en fil de fer 39 est fixé au-dessus de l'ouverture 13 dans le carter 12 pour éviter l'entrée de débris et analogues dans la soufflerie 14. L'air chaud venant du réchauffeur 18 est ainsi confiné dans la jupe 19 et il est fourni par le fond ouvert de celle-ci sur une surface relativement grande et 11 extrémité avant de la jupe est ouverte en 40 de façon que l'air chauffé soit également fourni dans une direction vers l'avant à partir de la jupe, et en fonctionnement, quand l'unité 10 se déplace le long de la surface pour faire fondre la neige et la glace ou analogues, l'air chaud fourni au travers de l'extrémité 40 fond la neige et la glace à l'avant du trajet de déplacement de l'unité de chauffage et de séchage et quand celle-ci se déplace sur la surface de neige et de glace fondues, l'eau qui en résulte est évaporée et le séchage est réalisé par l'air chauffé fourni au voisinage de la jupe 19.Bien sur, il peut se produire des circonstances où la neige et/ou la glace sont d'une épaisseur telle que l'air chauffé fourni à l'avant ne peut faire fondre le tout, et le reste de- cette neige et de cette glace est fondu quand l'unité de chauffage et de séchage est placée au-dessus pendant l'avancement continu de l'unité le long de la surface. La quantité d'humidité laissée sur la surface peut être commandée par le réglage de la vitesse d'avance ou par la variation de la température fournie par les brûleurs. De plus, la fusion et le séchage sont réalisés par l'air chaud et il n'y a pas de contact de la flamme sur la surface 9 traiter. Une unité légèrement modifiée de chauffage et de séchage 10' est représentée sur la figure 3 et cette forme de l'invention est sensiblement identique à celle décrite antérieurement, sauf le fait qu'au lieu d'avoir une ouverture d'entrée d'air 13 disposée horizontalement, elle a une entrée d'air 13' coudée. Dans tous ses autres aspects, cette forme de l'invention est identique a celle décrite antérieurement. On voit également sur la figure une portion de la tubulure de commande 41 pour alimenter et commander l'écoulement du combustible vers le brûleur 18 et un régulateur de pression 42 est raccordé à la tubulure pour réguler la pression de combustible fournie au brûleur en quantité suffisamment faible pour le fonctionnement particulier du brûleur à basse pression. Le moyen de montage M pour monter l'une ou l'autre des unités 10 ou 10' a l'avant du véhicule, tel qu'un camion T ouanalogue, comprend une paire de fourreaux 43 et 44 fixés aux côtés opposés de la jupe 19 ets'étendant longitudinalement par rapport à celle-ci pour recevoir une paire de bras longitudinaux 45 et 46 sur une structure de levage ou de support 47 fixée au véhicule T.Deux bielles ou barres 48 et 49 sont articulées aux bras 45 et 46, ils s'étendent à l'arrière de ceux-ci et sont reliés à une portion du véhicule sur laquelle l'unité est supportée, et une paire de chaînes ou un moyen similaire 50 et 51 est attachée à une extrémité du carter 11à une portion supérieure de celui-ci, ces chaînes s'étendent vers l'arrière et sont reliées au véhicule pour éviter le renversement vers l'avant de l'unité. Si on le désire, un montant vertical 52 peut être fixé à l'entretoise reliée aux bras 45 et 46 et un mécanisme de levage hydraulique 53 peut être relié à cette pièce pour soulever ou abaisser unité comme on le désire. Chacune des unités 10, 10' mesure environ 1,83 m de long de l'avant à l'arrière et 0,90 m de large et l'unité 10 mesure approximativement 1,20 m de haut, alors que l'unité 10' est légèrement plus haute, par suite de l'entrée inclinée 13'. De plus, avec les deux unités décrites, la flamme ne touche pas la surface, mais elle s'étend à moins d'environ 4 cm de la surface telle que le sol ou analogue. En fait, quand on regarde la figure 12, si les dispositifs fonctionnent pour produire une température d'environ 1100 C, la longueur de la flamme est d'environ 60 à 70 cm et la distance entre le brûleur et la surface en 32 doit être de l'ordre de 80 cm pour éviter que la flamme vienne en contact avec le sol. Un certain nombre d'unités 10' sont assemblées côte-à-côte sur la figure 2 pour former une unité ou un assemblage 54 d'environ 3,70 m de large et 1,80 m de long. Les différentes unités 10' constituant l'unité multiple 54 sont toutes construites de façon sensiblement identique et, en construction et en fonctionnement, elles sont identiques aux unités individuelles décrites antérieurement, sauf que les éléments 44' et 45' ne sont qu'à l'extérieur des unités terminales de l'assemblage. De plus, comme indiqué sur la figure 4, les tubulures d'entrée de combustible 55 et 56 sont reliées à l'arrière des unités 10' dans l'assemblage 54 et la tubulure supérieure 55 est reliée au travers d'un tuyau 57 avec la source de combustible vaporisé, alors que la tubulure inférieure 56 est reliée au travers d'un tuyau 58 à la source de combustible liquide. Les tubulures de vapeur et de liquide sont reliées par un tube 59 ayant des soupapes électromagnétiques 60 et 61 pour la commande respective de combustible vaporisé et liquide et un régulateur de pression 62 est relié au tube 59 entre les soupapes et le brûleur respectif pour réguler la pression de combustible appliquée au brûleur. Chacune des tubulures est reliée à une soupape de sécurité 63 et 64. Comme on le voit sur la figure 2, une sonde de température ou un thermostat 65 est relié au travers de la paroi supérieure 33 de chacune des unités 10'. Quand il s'agit d'un assemblage d'unités comme sur cette figure, si l'une des unités de 0,90 m tombe en panne, les autres unités continuent à fonctionner; puisqu'elles sont-munies de commande séparée et l'assemblage de 3,70 m n'est pas entièrement hors service. De plus, la chaleur venant de chaque brûleur est limitée à l'unité associée pour éviter la mise en oeuvre d'une quantité excessive de chaleur. Le moyen de- montage M' pour l'unité 54 comprend un accouplement 66 comportant une paire de poutres creuses ou analogues 67 et 68 séparées et parallèles possédant des bras 69 et 70 reliés transversalement aux extrémités opposées des poutres creuses et s'étendant vers l'avant pour pénétrer dans les fourreaux 44' et 45'. Des entretoises en diagonale 71 et 72 sont reliées aux poutres 67 et 68 pour raidir la structure. Un montant vertical 73 est soudé ou fixé d'une autre façon appropriée par son extrémité inférieure au sommet de la poutre la plus en arrière 67 et deux entretoises en diagonale 74 et 75 sont reliées à celles-ci pour soutenir le montant. Un assemblage de support ou de levage 76 est monté à l'avant du véhicule, par exemple au pare-chocs B du camion ou analogue et il comprend une poutre creuse 77 s'étendant horizontalement et possédant des paires de pattes ou des étriers 78 et 79 à l'extrémité de celle-ci. Deux montants creux 80 et 81 verticaux, parallèles et séparés sont soudés ou fixés de façon appropriée par leurs extrémités inférieures à la poutre 77 et une poutre creuse horizpntale 82 est soudée ou fixée de façon appropriée aux extrémités supérieures des montants 80 et 81 en joignant leurs extrémités supérieures. Une cornière horizontale 83 est soudée ou fixée de façon appropriée aux montants verticaux 80 et 81 entre leurs extrémités supérieure et inférieure et un vérin hydraulique 84 est articulé par une extrémité a la cornière. Deux cornières 85 et 86 sont soudées ou fixées de façon appropriée à la poutre horizontale 82 et une extrémité d'un bras de levage 87 est articulée entre les cornières. Le vérin 84 est relié par son autre extrémité au bras 87 entre les extrémités de celui-ci et l'autre extrémité du bras 87 est articulée à l'extrémitée supérieure du montant 73 de l'accouplement 66. Deux bras 88 et 89 s'étendant vers l'avant sont articulés entre les pattes 78 et 79 à la poutre 77, ils partent de celles-ci vers l'avant et sont articulés à la poutre 67 de l'accouplement 66. Ainsi, une timonerie ou connexion du type parallèlogramme est prévue entre l'accouplement et le véhicule, l'assemblage 54 des unités 10' pouvant être élevé et abaissé par rapport à la surface. Les bras 88 et 89 peuvent comporter, si on le désire, des vérins hydrauliques. Afin d'ajuster la position angulaire de l'assemblage 54 par rapport à la surface, les fourreaux 44' et 45' s'élargissent à l'avant sur leurs côtés opposés, deux boulons de réglage 90 et 91 sont vissés à partir du dessus et du dessous des bras 69 et 70 et sont en contact avec eux, et des axes de pivotement P s'étendent au travers des fourreaux à proximité de leurs extrémités arrière, si bien que par ajustement des boulons 90 et 91, l'assemblage 54 peut être amené à basculer vers le haut ou vers le bas autour d'un axe passant près du bord arrière de l'assemblage et défini par les pivots P, ceci compensant les modifications de poids et les variations de surface.Par exemple, quand on commence une opération de fusion de neige et/ou de séchage, l'alimentation en propane liquide sur le camion peut être pleine et après une période de fonctionnement des brûleurs la quantité de propane liquide est réduite, ce qui réduit le poids du camion et fait monter la partie arrière de celui-ci, ce qui a pour résultat que l'assemblage 54 est abaissé par rapport à la surface. Ainsi, les boulons 90 et 91 fournissent un moyen manuel pour compenser cet effet, ou bien on peut utiliser un moyen hydraulique pour le basculement automatique. Sur la figure 10, le vérin 84 est représenté en position rétractée et l'assemblage 54 est ainsi abaissé au voisinage de la surface du sol, sur la figure 11 le vérin est étiré et l'assemblage 54 est ainsi soulevé du sol pour le transport ou le déplacement de l'assemblage quand les brûleurs ne sont pas en service, ou pour des applications dans lesquelles on désire une forte élévation de l'assemblage par rapport au sol. Sur la figure 4, une extension ou addition 92 est articulée au bord avant de la jupe 19 au moyen d'une charnière ou analogue 93 et un vérin hydraulique 94 est relié avec elle pour soulever ou abaisser l'extension 92. Celle-ci est prévue pour des situations dans lesquelles par exemple on désire concentrer la chaleur sur une grande surface. De plus, des éléments supports appropriés, tels que des patins (non représentés) ou roulettes 95 et 96 ou analogues sont placés aux coins de l'assemblage sur la figure 4 pour le supporter par rapport à la surface du sol. Une jupe 97 résistant à la chaleur, en amiante ou analogue, est fixée à l'extension 92 de façon à contribuer à conserver la chaleur sur la surface voisine de la jupe et de l'extension. Sur la figure 5, une autre extension 98 est articulée au bord avant de l'extension 92 et, dans cette réalisation, le vérin 94 est relié à un étrier 99 attaché à la position représentée en pointillé sur la figure 5. Une jupe 100 résistant à la chialeur, en amiante ou autre, est également fixée à l'extension 98 et un rideau pivotant ou flexible 101 est fixé au bord avant de celle-ci. Des chaînes ou autres moyens appropriés 102 et 103 sont fixées au côté inférieur des extensions, dans une position permettant une action sur la surface au-dessus de laquelle l'assemblage est déplacé, de sorte que si on rencontre une forte chute de neige ou une couche épaisse de glace, les chaînes, qui sont chauffées au rouge, aident à briser la neige et la glace pour faciliter la fusion et le séchage.En d'autres termes, quand une couche importante de neige ou de glace est rencontrée, la chaleur tend à être réfléchie de celle-ci et l'efficacité de l'assemblage est, par suite, réduite. Les chaînes brisent la neige et la glace et réduisent ainsi ou éliminent la capacité de réflexion de celle-ci, la température ou l'air chaud provenant de l'assemblage servant à fondre et à sécher la glace ou la neige. La température dans les extensions et à proximité de la jupe principale 19 diminue progressivement au fur et à mesure de l'éloignement de la jupe. Par exemple, la température dans l'extension la plus en avant 98 peut être approximativement de 1500C inférieure à la température au voisinage de la jupe 19. Avec deux extensions reliées à l'extré- mité frontale des unités, comme sur les figures 5 ou 8, la longueur de l'assemblage est approximativement de 3,70 m et la largeur est approxima 2 tivement de 3,70 m. Ainsi, 13,5 m de surface peuvent être séchés ou traités autrement à la fois. Pour éviter un gondolage à la chaleur des extensions, on a soudé ou fixé de façon appropriée aux extensions, en des endroits choisis, une entretoise B en forme de pont, comme indiqué sur la figure-8A, par exemple. Ainsi, avec les enseignements de l'invention, on a fourni un dispositif de fusion de la neige et de séchage qui est exceptionnéllement économique en fonctionnement, qui est très simple et de construction solide, et qui peut fonctionner le long d'une surface de sol, tel qu'une grande route ou une piste d'aérodrome, pour fondre la neige et la glace de celles-ci et, dans certaines conditions, pour sécher la surface, suivant la vitesse de déplacement et la température de l'air chaud fourni par le dispositif. Par exemple, le dispositif est plus efficace s il fonctionne immédiatement quand la neige commence à tomber et si l'accumulation est inférieure à 25 mm, le dispositif sèche efficacement la surface et, en fait, la surface devient légèrement chaude, ce qui retarde la suite de l'accumulation de la neige.En fait, avec le dispositif décrit, une accumulation de neige d'environ 25 mm peut être effectivement fondue sur la surface, avec une vitesse de fonctionnement du dispositif de 24 9 32 km/h. L'efficacité et l'économie de fonctionnement du dispositif est due au moins partiellement au fait qu'il y a moins de 1 % de perte de chaleur. Comme indiqué ci-dessus, le dispositif a de nombreuses autres utilisations et l'économie de frais et de temps pour les municipalités, les compagnies de construction, les administrateurs d'aéroports et analogues est évidente. Par exemple, une petite unité de 0,60 m peut être prévue pour utilisation sur des trottoirs et analogues. Les avantages de l'invention concernant l'environne- ment sont significatifs. Bien entendu diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif de chauffage et de séchage de surfaces, caractérisé en ce qu'il comprend : un carter possédant une portion supérieure d'aspiration flair; une portion de chauffage d'air reliée à la portion d'aspiration d'air pour recevoir l'air de celle-ci; et une portion plus basse à jupe de distribution d'air, une soufflerie montée dans la portion d'aspiration d'air pour aspirer l'air atmosphérique dans le carter et pour le refouler dans la portion de chauffage d'air; un brûleur monté dans la portion de chauffage d'air pour chauffer l'air forcé au travers de ladite portion; des volets de dérivation d'air dans le carter, immédiatement voisins du brûleur et placés en relation de fonctionnement avec ledit brûleur, de façon que, si le volet est fermé, l'air provenant de la soufflerie est forcé au travers du brûleur et, si le volet est ouvert, une portion de l'air est forcée de s'écouler en dérivation par rapport au brûleur; des tubes de vaporisation de combustible reliés à une source de combustible liquide et au brûleur, entre la source et le brûleur, et disposés entre le brûleur et une portion de jupe de distribution d'air, de façon que ledit combustible liquide s'écoulant au travers des tubes de vaporisation soit vaporisé par la chaleur provenant du brûleur avant que le combustible ne soit fourni au brûleur pour augmenter ainsi la température de sortie de celui-ci; un moyen mobile de commande de la vapeur associé en fonctionnement avec les tubes de vaporisation et possédant plusieurs positions pour commander le passage de l'air chaud sur les tubes, la quantité de combustible vaporisé étant réduite dans une position dudit moyen et étant augmentée dans une autre position de celui-ci; et ladite portion à jupe comportant une portion s'étendant vers l'avant et s'étendant à proximité de la portion d'aspiration d'air et possédant une ouverture de distribution d'air tournée vers l'avant et à fond ouvert, de façon que l'air chauffé par le brûleur soit distribué à la fois vers l'avant et vers le bas contre la surface à chauffer et à sécher. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un certain nombre d'unités de chauffage et de séchage sont reliées ensemble côte-à-côte. 3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un moyen de montage est placé sur le dispositif de chauffage et de séchage pour attacher celui-ci à un véhicule approprié destiné à le transporter le long de la surface, ledit moyen de montage comportant un moyen de réglage pour régler la hauteur du dispositif de chauffage et de séchage par rapport à la surface. 4. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen de montage comprend une paire de fourreaux allongés sur les côtés opposés de l'assemblage de chauffage et de séchage, et une paire de bras portés par le véhicule et s'étendant vers l'avant dans les fourreaux pour supporter le dispositif de chauffage et de séchage, et des boulons de réglage placés dans les fourreaux pour s engager avec les extrémités avant des bras, la position angulaire du dispositif de chauffage et de séchage par rapport à la surface étant réglée par l'ajustage des deux dits boulons. 5. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le carter comprend une section de gaine intermédiaire entre la portion d'aspiration d'air et la portion de chauffage d'air et en ce que le volet de dérivation d'air est prévu dans le carter entre la section de gaine intermédiaire et la portion de chauffage d'air de façon à être en relation de fonctionnement avec le brûleur, de façon que si le volet est fermé, l'air venant de la soufflerie est forcé au travers du brûleur et que, si le volet est ouvert, une portion de l'air est forcée de s'écouler en dérivation par rapport au brûleur. 6. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit moyen de commande de vapeur comporte un volet de commande de vapeur articulé à proximité des tubes de vaporisation et ayant une première position de recouvrement fermant l'arrivée sur les tubes de l'air chaud du brûleur, de sorte que la quantité de combustible vaporisé est réduite, et ayant une position ouverte par pivotement en s'écartant des tubes de vaporisation, de sorte que l'air chauffé par le brûleur passe sur les tubes, ce qui augmente la vaporisation du combustible. 7. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une ouverture de recirculation se trouve dans une portion de paroi supérieure de la jupe de distribution d'air s'étendant vers l'avant, au voisinage de l'extrémité avant de celle-ci, et en ce qu t un registre de recirculation est en relation de fonctionnement avec l'ouverture et fonctionne entre les positions d'ouverture et de fermeture par rapport à l'ouverture pour commander la quantité d'air chauffé renvoyé en arrière vers l'aspiration et au travers du brûleur pour augmenter l'efficacité de fonctionnement du dispositif. 8, Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une extension mobile de la jupe est articulée à l'extrémité avant de la jupe de distribution d'air pour augmenter la surface au-dessus de laquelle 1Pair chaud est distribué. 9. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par une seconde extension articulée à la limite de l'extrémité avant de la première extension de jupe pour augmenter davantage la surface au-dessus de laquelle l'air chaud est distribué, et par un moyen relié à la première et à la deuxieme extension de jupe pour faire pivoter les extensions vers une position de non fonctionnement, repliée vers le haut.