La présente invention concerne un masque de natation et de plongée sous-marine. Le seul appareil connu actuellement est constitué par le masque dit de plongée constitué d'un verre serti sur une armature frontale laquelle applique sur le visage de l'utilisateur une jupe de caoutchouc. Un lien élastique faisant le tour de la tête est fixé aux deux extrémités latérales de l'armature et la tire vers l'arrière. La jupe est ainsi plaquée sur la peau de façon étanche. Cet appareil tel qu'il existe présente plusieurs inconvénients à l'usage : Il limite le champ de vision périphérique du nageur ce qui est particulièrement gênant en piscine et chaque fois qu'il y a risque de heurt. I1 emprisonne une quantité d'air relativement importante ce qui handicape le plongeur libre non lesté. I1 freine le nageur par la résistance à l'avancement que sa protubérance apporte. Pour la même raison il est impossible de plonger ou de sauter d'un radeau ou d'un ponton avec un de ces masques sans qu'il soit immédiatement arraché par le contact brutal de l'eau. L'invention concerne un nouveau type de masque de natation beaucoup plus leger, qui pallie ces inconvénients. L'armature frontale du masaue classique y est remplacée par une coque courbe en matière plastique transparente semi-rigide mais restant élastiquement déformable de façon à s'adapter à toutes les formes de visage. Celle-ci est collée ou soudée à une mini-jupe en caoutchouc naturel ou synthétique comprenant une forme de nez susceptible d'être pincé pour la plongée (équilibration des oreilles). Si l'élastique de serrage était simplement assujetti aux deux extrémités latérales de la coque, la jupe serait trop serrée sur les deux côtés tandis qu'elle aurait tendance à se décoller sur le front et au-dessous du nez. Ce masque ne peut donc fonctionner que grâce à un ou deux fils libres solidaires de l'élastique de serrage qui courrent tout autour de la coque plastique. Par son intermédiaire la traction est répartie partout où il le faut et l'étanchéité assurée. Selon une forme de réalisation ces fils sont logés dans un tube plastique noyé dans la lèvre supérieure de la jupe, celle qui recouvre le bord extérieur de la coque transparente. Selon une forme de réalisation préférentielle la coque en matière synthétique transparente et semi-rigide est réalisée en matériau synthétique tel que le polycarbonate tandis que la jupe est faite en résine blastomère, D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront encore de la description qui suit et qui est donnée en rapport avec une forme de réalisation particulière présentée à titre d'exemple non limitatif et en se référant aux dessins annexés. La figure 1 montre une vue en perspective de trois quarts du masque selon l'invention. La figure 2 montre une vue de face du masque de la figure 1. La figure 3montre une vue du masque en plan et par dessous. La figure 4 montre une vue en coupe d'un détail de réalisation de la bordure d'étanchéité et du logement récepteur du lien de maintien. Selon l'ensemble des figures on voit que le masque est constitué d'une coque monopièce 1 réalisée en matière synthétique semi rigide et élastiquement déformable. Par exemple la coque 1 peut être réalisée à partir d'une feuille de matière synthétique telle qu'un polycarbonate mise en forme par thermoformage. La matière constitutive de la coque pourra aussi être le Méthacrylate, le PVC, le polycarbonate ou toute matière synthétique présentant des propriétés permettant à la coque d'avoir une souplesse autorisant sa déformation élastique pour se prêter aux contours du visage du sujet porteur. La coque 1 est constituée dans sa forme de deux.sphères symétriques 2 et 2' réunies en leur sommet par un pont commun 3 chevauchant le sommet du nez tandis que les deux calottes 2 et 2' sont situées sensiblement au niveau des yeux ; elles sont séparées par l'encoche 4 qui permet le passage de l'appendice nasal. La coque est associée à un joint périphérique d'étanchéité 5 représenté en coupe par la figure 4. Ce joint se présente sous la forme d'une lame suivant le pourtour extérieur de la coque et dont le bord extérieur 6 forme une levure d'épaisseur décroissante venant mourir pour s'appliquer sur la physionomie du sujet porteur. Le joint est de préférence réalisé en élastomère thermoplastique, ce qui permettra d'assurer sa liaison avec le pourtour de la coque 1 par collage ou thermosoudure. Le bord périphérique 7 de la coque est engagé dans une fente 8 pratiquée sur le chant 9 du joint opposé à la lèvre 6 ; le bord 7 engagé dans la fente 8 peut ainsi être avantageusement solidarisé dans son logement par une soudure ou collage. Dans l'épaisseur du pourtour extérieur 9 du joint 5 on a prévu une saignée permettant la mise en place et l'immobilisation d'un tube de format capillaire 10 réalisé en matériau souple et suivant les bords de la coque. Le tube 10 sert de logement récepteur d'un fil de tension 11 qui apparait latéralement de chaque côté du masque à la sortie des tubes respectivement supérieur 10 et inférieur 10'. Les tubes souples assurent le maintien en place du fil de tension 11. De préférence ce fil est fermé sur lui-même et il-est constitué d'un matériau souple mais non extensible tel, par exemple, qu'un crin de polyamide et il forme ainsi un anneau suivant le pourtour de la coque, étant emprisonné à l'intérieur des logements formés par les tubes respectivement supérieur 10 et inferieur 10'. Les parties latérales du fil de tension 11 sont emprisonnées par les crochets 12 et 12' solidaires de la languette arrière de maintien 13 ; cette dernière peut être prévue en matériau élastique ou avec un dispositif de réglage de mise à longueur (non représenté au dessin). La languette 12 passant derrière la tête du sujet porteur assure la mise sous tension des fils 11 et les fils étant montés à coulissement libre è l'intérieur des logements formés par les tubes 10 et 10', cette tension est répartie sur le pourtour périphérique du masque et notamment sur tout le long des bords respectivement supérieur et inférieur suivis par les tubes 10 et 10'. Cette répartition de la tension distribuée de façon :régulière sur tout le pourtour du masque permet d'assurer une pression minimum en tout point de la périphérie du masque en assurant ainsi le contact étanche du joint 5 sur la surface du visage ; dans ces conditions un masque standard peut être utilisé et permet de s1 adapter aux morphologies diverses des sujets porteurs ;- en effet on évite que le masque ne se déforme sous une traction localisée inégalement répartie ce qui aboutirait à un effet de pincement ou de bâillement de la coque en déterminant une zone où le masque ne serait plus au contact du visage. Par ailleurs, le joint étant prévu en matériau élastiquement déformable permet de venir s'adapter de façon constante tout autour de la coque en rejoignant la surface du visage du porteur. Le joint fait corps sur sa partie avant avec une poche 14 épousant la forme du nez et logé dans l'encoche 4 séparant les deux calottes oculaires 2 et 2' de la coque plastique. Dans ces conditions on assure la protection du nez qui est intégré et protégé dans l'espace intérieur du masque ; toutefois, la poche 14 étant en matière élastiquement déformable on peut assurer par pincement l'obturation des voies nasales notamment en cas de plongée sous-marine ce qui permet d'équilibrer la pression interne des oreilles. De préférence le joint est en élastomère et la coque transparente est en polycarbonate (notamnent serait utilisable une résine connue sous la marque Makrolon de Bayer ou sous la marque Lexan de General Electric). Toutefois, le choix des matériaux n'est pas déterminant dans la présente invention et toute matière synthétique ayant des propriétés d'une rigidité suffisante, tout en permettant une certaine élasticité et de bonnes qualités de transparence pourra être utilisée pour conformer la coque oculaire. La jupe constituant le joint périphérique d'étanchéité qui est associée à la coque pourra être également réalisée en tout matériau approprié présentant les qualités de souplesse, d'adaptation et d'élasticité convenables. Le choix des matériaux sera également déterminé par les possibilités de solidarisation l'un sur l'autre de même que les techniques de solidarisation et suivant les cas on utilisera une soudure des matières lorsqu'elles sont soudables, soit par thermos-oudure soit par impulsion haute fréquence; mais on pourra également utiliser un collage au moyen d'une résine appropriée compatible avec'une et l'autre des matières formant d'une part la coque et d'autre part la jupe ou joint d'étanchéité périphérique le choix des matériaux et des techniques de solidarisation est donc une question de sélection en fonction des conditions particulières et de la compatibilité des matériaux utilisés et l'on pourra donc faire choix de tel ou tel matériau en fonction de ses propriétés, sans franchir les limites de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Masque facial de protection notamment pour la natation et la plongée, caractérisé en ce qu'il est constitué d'une coque monopièce en matière synthetique transparente semi-rigide, la coque étant apte à recouvrir en partie la face du sujet porteur notamment au niveau des yeux en assurant la protection étanche de la partie de la face ainsi recouverte et comportant un organe de maintien constitué d'au moins un lien souple inséré dans un logement courant le long du pourtour de ladite coque, ledit lien étant dégagé de son logement périphérique à proximité des extrémités latérales de ladite coque et étant solidaire de chaque cte du masque d'au moins une languette arrière passant derrière la tête et réunissant les deux extrémités dudit lien en assurant le maintien en place du masque sur le visage, la traction exercée par ladite languette latéralement et vers I'arrière étant répartie par ledit lien souple en assurant une pression régulièrement répartie sur le bord de la coque suivie par ledit lien, permutant ainsi au bord de la coque d'épouser la physionomie du porteur et de s'appliquer de façon étanche sur ce dernier. 2.- Masque selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un lien souple suivant le bord supérieur de la coque et un lien souple suivant le bord inférieur de ladite coque. Ces liens étant réunis latéralement à la languette arriere de maintien. 3.- Masque selon la revendication 1, caractérisé en ce que le lien souple est refermé sur lui-même èt forme un anneau suivant la périphérie de la coque transparente. 4.-Masque selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le logement récepteur de lien souple est formé d'un tube tel qu'un tube capillaire en matériau souple solidarisé sur le bord de la coque. 5.- Masque selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la coque monopièce est constituée de deux calottes symétriques formant oculaire et réunies par un pont médian solidaire de la partie supérieure des calottes, le pont venant chevaucher le sommet du nez et les calottes situées devant les yeux étant séparées par une encoche verticaie permettant le passage du nez, la coque ainsi formée comporte un tube supérieur suivant son bord supérieur en forme d'arc, la coque comporte également un tube inférieur suivant les bords inférieurs des calottes et le bord de l'encoche de dégagement du nez, ces tubes supérieur et inférieur reçoivent le lien souple qui forme un anneau, le lien étant ainsi dégagé et à nu dans les deux zones latérales séparant le tube supérieur du tube inférieur, permettant ainsi la prise sur les parties latérales et dégagées du lien souple de la languette arrière de maintien. 6.- Masque selon l'une des revendications 1 a 5, caractérisé en ce que la coque est associée sur son pourtour à un joint périphérique d'étanchéité en matériau élastiquement déformable. 7.- Masque selon la revendication 6, caractérisé en ce que ledit joint est constitué d'une lame en matériau élastomère solidaire par un bord du bord de la coque, le bord opposé formant une livre souple et élastique d'épaisseur décroissante et venant mourir en s'appliquant sur la face du sujet porteur. .8.- Masque selon l'une des revendications 6 ou 7, caractérisé en ce que chaque tube récepteur du lien souple est solidaire de la face externe du joint étant partiellement noyé dans une saignée pratiquée le long dudit joint. 9.- Masque selon l'une des revendications 6, 7 ou 8, caractérisé en ce que le joint comporte une fente longitudinale pratiquée sur le chant opposé à la lèvre de contact et ladite fente reçoit le bord deZla coque , inséré dans cette fente et solidarisé dans cette dernière. 10.Masque selon l'une des revendications 7 a 9, caractérisé en ce que la coque est en polycarbonate et le joint est en élastomère.