La prés@nte invention cencerne les ponts élévateurs pour la rép ration et l'@ntratien des automobiles. On connait quatre types prin@ipaux de ponts élévateur destinés cette utilisation 1 ) Les ponts mobiles à prise sous coque. 2 ) Les ponts à colonne centrale noyée dans la sol à pris roues ou sous coque. 3 ) ) Les ponts à deux colonnes à prise sous coque. :D) Les ponts I quatre colonne à prise sous roues et mixtes c'est à dire sous roues et éventuellement sous coque. La pont décrit ci-dessous ne possède qu'une colonne placée au cantre longitudinalement des chemins de roulement et à l'extérieur de ceux-ci. I1 est muni d'un dispositif de levage auxiliaire situé au centra de l'ensemble. Ses avantages snnt multiples : minimum d'encombrement, grandes facilités d'accès en dessous et autour du véhicule soulevé. Simplicité d'implantation, minimum de méca- nique constitué par un groupe moto-pompe hydraulique et un vérin à pousser. Pas de cable, donc pas de poulies, pas de vis délévation. La conception 3 permi d'installer un dispositif sécurité simple et efficace relié à une commande unique du type homme mort. L'invention est maintenant décrite avec détails à titre d'exemple et représentée dans les dessins annexés. Fig. 1 est une vue en perspective du pont décrit. Fig. 2 est une vue de l'ensemble moto-pompe, dispositif de sécurité. Fig. 3 est une vue montrant les crochets de sécurité solidaire de la partie mobile d'auto accrochage sur la crémaillère. Fig. 4 est une vue faisant apparaitre la position de la crémaillère s'éloignant des crochets consécutivement à l'abaissement de la manette commandant la descente de la partie mobile. Fig 5 et le schéma de fonctionnement dct levage auxiliaire avec son dispositif de sécurité. Fig. 5 est une vue de la conception de 12 colonne. La Figure i fait apparaitre l'ensemble du pont, 3 étant la colonne, 21 et 4 étant solidaires et représentant la partie mobile porteuse des chemins de roulement 17 et du dispositif de l levage auxiliaire 22, le tout soulevé par le vérin placé verticalement 2 actionné par la pompe hydraulique, 8 est la commande unique, 11 la crémail lère escamotable sur laquelle viennent s'accrocher éventuellement les crochets de sécurité placé à l'intérieur de 4. 20 est la base visée au sol et recavant la cnlonne 3, 1 1;' les rempes d'accès aux chemins, 19 une cale escamotable. L figure 2 décrit le fonctionnement Hu Font. La manette 8 est la commande unique, en la levant selon elle aoit sur le micro contact 6 qui met en route la pompe 1, cette pompe alimente le vérin 2 qui soulève la partie mobile élévatrice du pont, en lachant la manette 8 cette dernière revient au point mort, le pont s'arrête de monter, si l'on appui la manette 8 selon C la partie mobile repose alors par l'intermédiaire de l'un des crochets 12 sur la crémaillère 11. Si l'on veut descendre la partie mobile il suffit de pousser la manette e selon D. La crémaillère s'escamote, simultanément la distribution 7 ouvre le retour de l'huile du vérin 2 vers le réservoir de 13 pompe 1.La descente de la partie élévatrice s'opère, cette descente s'arrête si l'on lache la manette 3. La figure 3 montre la crémaillère dans la position de montée ou d'arrêt c'est à dire que l'un des crochets est enclanché ou prêt à s'enclancher du fait que ces crochets ont un entr'axe correspondant à la moitié du pas de la crémaillère. La figure 4 représente la manette 8 abaissée, cette position soulève la crémaillère qui en pivotant à son axe supérieur s'écarte des crochets de sécurité permettant ainsi à la partie mobile de descendre. La figure 4 représente également la façon dont est maintenue verticale la partie mobile porteuse d'une fourche 14 se guidant sur le montant 15 solidaire du fronton 3. La figure 5 représente le schéma de fonctionnement du dispositif de levage auxiliaire. L'élévateur auxiliaire est un X 24 soulevé par l'air comprimé envoyé par la valve 25 à la fois dans le soufflet 23 et sur le réservoir d'huile 27, cette dernière allant remplir le vérin de sécurité 28. L'air de 23 et l'huile de 2e sont emprisonnés par les clapets 26/2 et 26/1. Si l'on veut descendre on agit à l'inverse de la montée sur la valve 25 qui met à l'air libre 23 et 27 par l'intermédiaire des valves 25 qui libèrent leur clapet respectif. La figure 6 représente la colonne. Cette colonne est en trois parties, le fronton, 1 coffrage et la semelle. Le fronton 30 est un large plat ur lequel est soudé 1 coffrage arrière 3 reposant l'un et l'autre sur une semelle 29. La partie débor- dante du fronton par rapport au coffrage sert de chemin de rau- lement aux galets 5 situés d part et d'autre te ce fronton. REVENDICATIONS 1) - La conception de la colonne ou la réaction des galets se fait de part et d'autre du fronton de cette colonne. 2) - Le système de sécurité par crémaillère escamotpble au moyen d'une manette de commande unique. 3 > - Le décalage des crochets de sécurité qui permet dans tous les cas à l'un des deux d'être en auto-verrouillage. 4) - Le système de sécurité hydraulique sur l'élévateur pneu matique queque soit la hauteur de fonctionnement de ce dispositif. 5) - La possibilité d'adapter ce type de colonne sur un élévateur mobile c'est à dire un appareil dont la colonne serait montée sur un chassis sur lequel seraient montées des roues.