î 2002530 La présente invention concerne un appareil de chauffage, et plus spécialement, un appareil pour produire une radiance uniforme sur une surface allongée. Plus particulièrement, la présente invention peut s'appliquer 5 à un appareil xérographique de fusion à éclats pour produire rapidement et efficacement une fixation uniforme d'une image sur une matière de support plane. Dans le procédé xérographique, un cliché, comprenant d'une façon générale un support conducteur sur lequel est placée une surface isolante photoconductrice, est chargé uni-10 formément, et la surface photoconductrice est exposée ensuite à une image lumineuse d'un original à reproduire, la surface photoconductrice est rendue conductrice sous l'influence de l'image lumineuse, de façon à dissiper sélectivement sa charge électrostatique pour produire ce qu'on appelle une image latente électrostatique. 1'ima-15 ge est développée au moyen d'une- diversité de matières résineuses pigmentées préparées spécialement à cet effet, et qui sont désignées en xérographie par "matières colorantes"» la matière colorante est attirée électrostatiquement vers les zones de l'image latente formées sur le cliché proportionnellement à la concentration de 20 la charge qui s'y trouve, les zones de forte concentration deviennent des zones de grande densité de la matière colorante, tandis que les zones de l'image ayant, d'une façon correspondante, une faible charge, deviennent proportionnellement moins denses. L'image développée est transférée sur une matière de support finale, d'une 25 façon typique du papier, et y est fixée pour former un enregistrement définitif ou une copie de l'original» Be nombreuses formes de fixation d'images sont connues dans la technique antérieure, les plus courantes étant une fixation par tine vapeur, une fixation thermique, -une fixation par pression, ou 30 une combinaison de ces dernières. Chacune de ces techniques, seule ou en combinaison, présente des inconvénients qui rendent leur utilisation peu pratique ou difficile dans des applications xérographiques particulières. En général, il a été difficile de construire un dispositif de fusion thermique tout à fait satisfaisant présen-35 tant une courte durée de réchauffement, une grande efficacité et un réglage facile. Un autre problème associé aux dispositifs de fusion thermique est leur tendance à brûler la matière de support. Les processus de fixation par pression, qu'ils soient mis en oeuvre à chaud ou à froid, ont posé des problèmes en ce qui concerne le 40 report de l'image, l'altération de la résolution, et la production 69 04567 2 2002530 d'une "bonne fixation d'une façon uniforme. D'autre part, la fixation à l'aide d'une vapeur, qui emploie d'une façon typique un solvant toxique, s'est avérée inutilisable du point de vue commercial à cause des dangers qu'elle présente du point de vue hygiénique. 5 Un équipement capable d'isoler suffisamment le dispositif de fusion de l'air ambiant environnant doit être nécessairement très complexe et coûteux de par sa propre nature. Avec la mise au point de nouvelles matières et de nouvelles techniques de traitement xérographique, il est maintenant possible 10 de construire une tireuse xérographique automatique capable de produire des épreuves à une vitesse extrêmement grande, la fusion à é-clats radiants constitue un processus pratique de fixation d'image qui convient pour être utilisé dans un procédé automatique à grande vitesse, le principal avantage du dispositif de fusion à éclats 15 par rapport aux autres procédés connus réside dans le fait que l'énergie, qui est propagée sous la forme d'ondes électromagnétiques, est instantanément disponible et ne nécessite pas de milieu pour sa propagation. Gomme on peut le voir, un tel appareil ne nécessite pas de longues périodes de réchauffement et il n'est également pas 20 nécessaire que l'énergie soit transférée par un mécanisme de transmission de chaleur par conduction ou convection relativement lent» Bien que le procédé de fusion à éclats fournisse une transmission extrêmement rapide de l'énergie entre la source et le corps récepteur, avec la fusion à éclats, lorsqu'elle s'applique au do-25 maine de la fixation xérographique, il a été très difficile de concevoir un appareil qui peut utiliser entièrement et efficacement la prépondérance de l'énergie radiante émise par la source au cours de la période relativement courte de l'éclat. La matière colorante constitue, d'une façon typique, un pourcentage relativement faible 30 de la surface totale de l'épreuve recevant l'énergie radiante. A cause des propriétés de la plupart des matières de tirage, comme par exemple le papier, la plus grande partie de l'énergie incidente est perdue en étant transmise à travers l'épreuve, ou en étant ré- » fléchie depuis la zone de fusion. Un autre inconvénient associé à 35 l'appareil de fusion à éclats dçia technique antérieure résidait jusqu'ici dans le manque d'uniformité de la fixation de l'image produite. Ce phénomène était principalement dû au fait qu'il était difficile de produire une radiance très uniforme sur une grande surface de réception, comme par exemple une feuille de papier, à partir 40 d'une source relativement petite comme une lampe à éclats» 69 04567 3 2002530 Par conséquent, la présente invention se propose notamment : - de perfectionner un appareil de chauffage ; - de perfectionner un appareil de fixation xérographique ; - de perfectionner un appareil de fusion à éclats xérographi- 5 que ; - de perfectionner un appareil pour fixer rapidement une image susceptible de fondre sous l'effet de la chaleur sur une matière de support finale ; - de fournir des images xérographiques de diverses densités 10 fondues thermiquement d'une façon efficace avec un agencement à éclats d'énergie sous forme d'impulsions ; - de fournir un procédé et un appareil pour faire fondre ther miquement, d'une façon rapide et uniforme, une image xérographique sur une matière de support en papier» 15 On atteint ces buts de la présente invention, ainsi que d'au tres, au moyen d'une source d'énergie radiante, capable d'émettre une énergie à des longueurs d'ondes auxquelles la matière de support n'est pas du tout absorbante et auxquelles les images sont très absorbantes, un moyen pour appliquer des impulsions à la sour-20 ce d'énergie pendant une période de temps prédéterminée, et une cavité réfléchissante disposée, par rapport à la source et à la sur-" face réceptrice, de façon que les zones d'images soient rapidement efficacement et uniformément fixées sur la matière de support» D'autres avantages et caractéristiques de l'invention ressor-25 tiront de la description qui va suivre faite en regard des dessins annexés, et donnant à titre explicatif, mais nullement limitatif, une forme de réalisation de l'invention» Sur ces dessins : la figure 1 est une vue en perspective de 1'enveloppe du dis-30 positif de fusion convenant pour faire fondre une épreuve xérographique, le dispositif de fusion ayant des parties en arrachement pour montrer la construction interne de l'appareil ; la figure 2 montre graphiquement les paramètres importants de la présente opération de fusion tracés en fonction de la lon-35 gueur d'onde ; la figure 3 représente une courbe montrant la distribution de la radiance relative produite par une source linéaire sur une surface relativement pleine placée parallèlement à ladite source j la figure 4 est un schéma du circuit de déclenchement élec-40 trique de la présente invention ; 69 04567 4 2002530 la figure 5 est une vue en bout en coupe transversale de la cavité réfléchissante représentée sur la figure 1 ; la figure 6 est une représentation schématique du phénomène de réflexion entrant en jeu dans le dispositif de fusion à éclats 5 de la présente invention ; la figure 7 est une vue en bout en coupe d,un dispositif de fusion suivant la présente invention, présentant plusieurs sources d1énergie réelles® L'appareil de la forme de réalisation préférée de la présente 10 invention, comme représenté sur la figure 1, comprend fondamentalement une cavité de forme rectangulaire, désignée d'une façon générale par 20. Les surfaces ou parois internes de la cavité sont des réflecteurs spéculaires à haute réflectance» Une source allongée généralement tubulaire d'énergie radiante 21 est supportée par les 15 parois avant et arrière de ladite cavité à une distance prédéterminée au-dessus de la surface inférieure 32 au moyen de supports 19. Des orifices d'entrée et de sortie 22 et 23 sont ménagés dans les deux parois opposées 24 et 29, respectivement, et s'étendent parallèlement à l'axe de la lampe allongée. Les orifices sont ménagés 20 dans la partie inférieure des parois latérales, et permettent à la matière 30 de support d'image d'-être transportée à travers la cavité au voisinage de la surface inférieure 31 de cette dernière. La matière de support de l'image non fixée, qui est représentée sous forme d'une bande dans cette forme de réalisation préférée, 25 est déroulée depuis un rouleau d'alimentation 34 pour passer sur uxl rouleau fou 33 et à travers 1'enveloppe de la cavité en passant par les ouvertures d'entrée et de sortie sus-mentionnées. L'image est fondue dans la cavité, comme expliqué ci-après. La matière supportant l'image fixée est guidée ensuite par un second rouleau fou 30 35 vers un rouleau enrouleur~36 » Le rouleau enrouleur est entraîné par n'importe quel moyen de commande approprié, comme par exemple un moteur 37» à une vitesse prédéterminée. Dans la présente invention, lq/feource d'énergie radiante et la matière de support d'image à fixer sont placées à l'intérieur d'une 35 enveloppe ou cavité réfléchissante qui est construite de façon à fonctionner approximativement comme une sphère d'intégration. Fondamentalement, la théorie de la sphère d'intégration optique est relativement simple et peut être expliquée par. un simple exemple. Tout d'abord, on va considérer une source ponctuelle d'énergie ra-40 diante qui irradie une surface élémentaire située à une distance 69 04567 5 2002530 donnée de la source. On va supposer que l'irradiation atteignant la source a une certaine valeur (Hq)0 Si, sans modifier l'intensité de la source ou la distance sé par art la surface élémentaire de la source, la source est enfermée dans un réflecteur sphériqve sur le-5 quel tombe la surface élémentaire, on obtient une nouvelle radiance résultante (E) sur la surface élémentaire. Cette nouvelle radiance est fonction de la réflectance de la surface interne de la sphère. Si la réflectance est fonction de la longuetir d'onde, la réflectance moyenne correspondant à la largeur de bande d'émission de la 10 source peut être utilisée pour trouver cette nouvelle radiance. De multiples réflexions à 1'intérieur de la sphère ont maintenant fortement augmenté la radiance sur la surface élémentaire et un facteur de gain, c'est-à-dire le rapport de H à Hq, devient également fonction de la réflectance moyenne de la sphère. La cavité rectan-15 gulaire 20, qui est une cavité réfléchissante presque entièrement fermée, se conforme au principe ci-dessus. Le montage permettant d'obtenir la génération des impulsions dans la forme de réalisation préférée est représenté sur la figure 4» Une source de courant continu 40 est connectée aux bornes d'un 20 condensateur d'emmagasinage 41 et est mise à la masse d'un côté comme indiqué en 42. Le condensateur d'emmagasinage a, d'une façon typique, une capacité comprise entre 100 et 15ÇL-microfarads, lorsque les tensions appliquées varient entre 1800 et 50C0 volts, et par suite, une énergie électrique comprise entre 160 et 190C joules 25 est emmagasinée pour l'utiliser au moment où la lampe à éclats 43 doit être excitée par impulsions. Le condensateur d'emmagasinage est connecté à la lampe à éclats par l'intermédiaire d'une bobine d'induction variable 44 qui a une valeur comprise entre 150 micro-henrys et 3 milli-henrys et qui détermine la durée des impulsions 30 produites par la lampe à éclats. La lampe à éclats 21 comprend une enveloppe contenant du xénon gazeux et deux électrodes à chaque extrémité qui ne sont pas connectées électriquement entre elles. Un enroulement 45 entoure l'ampoule de verre de la lampe à éclats et est connecté à un circuit de déclenchement 46 générateur d'impul-35 sions à haute tension. Une tension comprise entre 20.000 et 30.000 volts environ est appliquée aux bornes de l'enroulement 45 lorsque le circuit do&éclenchement est actionné. Cette forte augmentation du courant à travers l'enroulement est telle qu'elle provoque le couplage électrique des électrodes de la lampe à éclats en provo-40 quant une décharge disruptive, ce qui applique à son tour des im- 69 04567 6 2002530 pulsions à la lampe à éclats qui produit un éclat de durée appropriée, comme déterminé par le réglage préalable de la bobine d'induction variable 44» En fonctionnement, la lampe est périodiquement excitée en synchronisme avec le mouvement de la matière de sup-5 port à travers la cavité. Toute la surface interne de la cavité 20 est faite en une matière ou est enduite par une matière hautement réfléchissante lorsqu'elle est considérée dans la largeur de bande d'émission de la lampe à éclats, une réflectance supérieure à 0,9 étant préférée 10 pour atteindre un meilleur rendement. Comme on le verra ci-après, le rendement du dispositif de fusion à éclats radiants de la présente invention est encore amélioré si le spectre de l'énergie fourni par la source est tel que 1'absorptivité spectrale de la matière colorante atteint une valeur maximale, et si simultanément l'absorpti-15 vité spectrale de la matière de support est à une valeur minimale. A titre illustratif, la conception de la présente invention sera expliquée en se référant à la fixation d'une image de matière colorante sur une matière de support qui est en papier. Cependant, il est évident pour les spécialistes que la présente invention n'est 20 pas limitée aux matières sus-mentionnées. la figure 2 représente graphiquement les courbes d'absorption spectrales pour unq&atière colorante xérographique et un papier coquille blarc qui sont superposées à une courbe typique d'émission spectrale pour une lampe à éclats au xénon 21. La lampe à éclats ati&énon présente un spectre 25 d'émission présentant une bonne continuité entre 0,4 et 1,0 microns tandis que 1'absorptivité du papier coquille blanc dans cette gamme est inexistante pour tous usages pratiques» Bien que l'absorptivité du papier soit à line valeur minimale avec le pouvoir émissif de la lampe, la matière colorante agit essentiellement comme un corps 30 noir et absorbe plus de 90 $ de l'énergie incidente. Il convient de noter qu'en effectuant le réglage spectral ci-dessus en fonction de 1'absorptivité pour une énergie émise par une lampe à éclats dans une largeur de bande donnée, il en résulte un chauffage de la matière colorante et non de la matière de support 35 Comme précédemment indiqué, la matière de support est transportée à travers la cavité réfléchissante 20 au voisinage immédiat de sa surface inférieure. Le papier qui est hautement réfléchissant agit en fait comme une surface réfléchissante plane à l'égard du rayonnement émis par la source. Le rayonnement non réfléchi par le papier 40 est transmis à travers lui, et est/fcenvoyé par la surface inférieure 69 04567 7 2002530 hautement réfléchissante 32 de la cavité, de sorte qu'une grande partie de l'énergie non absorbée par l'image est réfléchie dans la cavité0 La plus grande partie de l'énergie renvoyée dans la cavité est finalement réfléchie vers les images où elle peut être utilisée 5 dans le processus de fixation» Comme on peut le voir, tout ce qui a été décrit jusqu'ici correspond au principe de la cavité d'intégration réfléchissante appliqué au processus de fixation xérographique pour permettre l'utilisation efficace de l'énergie émise par une lampe à éclats- Il convient en outre de noter que cette disposition 10 à cause du réglage spectral qui peut être réalise, élimine les risques de brûlage de la matière de support. Afin de fixer au mieux une image dans la présente invention la cavité doit être hautement réfléchissante et doit pouvoir produire une radiance uniforme sur la surface du corps récepteur» La 15 source d'énergie tùbulaire allongée 21 (figure 1) est disposée de façoïi que l'axe de la lampe soit sensiblement perpendiculaire aux: parois avant et arrière de la cavité qui sont désignées par 27 et 28, respectivement. Cette position de la lampe, c'est-à-dire perpendiculairement aux deux surfaces hautement réfléchissantes et en-20 tre elles, produit en fait, du point de vue optique, une source de rayonnement qui est d'une longueur infinie. En se référant à la figure 3> on voit qu'on peut déterminer la radiance produite par une source d'énergie radiante linéaire de longueur infinie sur une surface réceptrice plane. Si l'intensité de la source est J, et si la 25 source est placée à une certaine distance Y de la surface réceptrice, la radiance relative dans le plan, mesurée depuis une perpendiculaire à partir du plan passant par la source, est la suivante : TT (j) COS ■ O 30 et à partir de cette relation, on peut voir en outre que la radiance relative varie le long du plan plat dans la direction X en fonction de la relation suivante : 35 X (X^ + Yd) 'Si* où H-£ est la radiance relative dans le plan de la surface réceptrice à une certaine .distance X de la perpendiculaire précédemment définie et où Y est la distance à laquelle la lampe est supportée au-dessus de la surface réceptrice. Dans une application pratique avec, une 69 04567 8 2002530 source de longueur finie, il a été déterminé que la relation ci-dessus, lorsqu'elle est appliquée, offre une approximation raisonnable lorsque la distance Y à laquelle la lampe est supportée au-dessus du plan de la surface réceptrice est supérieure à dix fois 5 le diamètre de l'alésage de la lampe. Cependant, il est évident pour les spécialistes que la présente invention n'est pas limitée à une disposition particulière dans laquelle la lampe est supportée à une distance correspondant à dix diamètres au-dessus de la surface réceptrice. Bien que -cette disposition fournisse une solution 10 commode, on peut concevoir de plus petites cavités en utilisant des équations plus complexes pour des sources différentes des sources linéaires (voir Walsh, John W«, Photometry, Durwood Publications, 3ème Edition). ' La figure 5 est une vue en bout en coupe de la cavité ré-15 fléchissante de la forme de réalisation préférée représentée sur la figure 1. La lampe est placée à mi-chemin entre les parois latérales 24 et 25 et est supportée au-dessus de la surface de la matière de support 30. En plaçant la lampe à un^distance au-dessus de la surface réceptrice 30 (figure 1) correspondant à au moins dix 20 fois le diamètre de l'alésage de la lampe, la radiance produite par la source sur la surface réceptrice plane approche étroitement la radiance théorique produite par une source linéaire. Pour obtenir un plus grand rendement, la surface réfléchissante supérieure 31 est rapprochée autant que possible du sommet de la lampe 21, c'est-à- 25 dire que la hauteur de la cavité (h) est réduite au minimum. La lampe 21, placée entre deux surfaces réfléchissantes parallèles, agit par rapport à la matière de support comme une source de chaleur radiante linéaire d'une longueur infinie, et par conséquent, la radiance relative à la surface de la matière de support 30 varie en fonction de la relation précédemment décrite. Cependant, la lampe est entièrement enfermée dans une cavité hautement réfléchissante capable de produire un nombre infini d'images spéculaires de cette source réelle. La figure 6 montre schématiquement la source d'énergie réelle 21 et un certain nombre d'images spéculaires 35 de la source réelle produites par ces surfaces réfléchissantes planes. Comme on peut le voir, la radiance relative totale produite dans le plan de la matière de support à l'intérieur de la cavité correspond à la radiance produite par toutes les sources, réelles et apparentes. C'est-à-dire que la radiance relative totale dans le 40 plan de la surface réceptrice, mesurée à une certaine distance x de 69 04567 9 2002530 la perpendiculaire passant par la source est maintenant : % = H1 + EA + % + Hc H eX=> où toutes les radiances relatives sont estimées au point x et sont 5 corrigées pour la réflectance de la cavité. En appliquant la relation sus-mentionnée pour la radiance relative aux sources réelle et apperente, on peut trouver la radiance totale en tous points x dans le plan de la surface réceptrice plane. Il est évident que pour une certaine largeur prédéterminée W (figure 5) de la cavité, il existe 10 une disposition dans laquelle la valeur totale de est essentiellement constante ou uniforme dans toute la cavité. Il est possible, en faisant varier les paramètres de la hauteur (D) de la lampe et la hauteur (H) de la cavité, d'obtenir une valeur totale de qui est essentiellement constante ou uniforme dans toute la cavité dans 15 le plan de la surface réceptrice. Il est également évident que l'on peut obtenir les mêmes résultats en maintenant (D) à une valeur constante et en faisant varier la largeur (W) de la cavité. En plaçant la lampe comme décrit plus haut dans une cavité de largeur prédéterminée, une radiance uniforme est produite dans 20 le plan de la matière de support pendant la durée de chaque éclat. Comme précédemment indiqué, l'intérieur de la cavité et la matière de support absorbent très peu d'énergie, tandis que les images de matière colorante sont très absorbantes. Evidemment, une grande quantité de l'énergie émise est absorbée par la matière colorante 25 après un nombre variable de réflexions dans la cavité. Bien qu'on ait décrit la présente invention- en se référant au procédé de fixation xérographique, elle n'y est pas limitée. Il est bien entendu qu'en choisissant correctement une lampe ayant une puissance dîémission d'énergie spectrale adaptée aux propriétés 30 d'absorption de la matière réceptrice, et en rendant les surfaces internes de la cavité réfléchissante pour cette énergie fournie, il est possible de chauffer rapidement, efficacement et uniformément la matière réceptrice suivant la présente invention. En outre, on a constaté par expérience que les caractéristiques de la présente 35 invention ne sont pas limitées à une cavité réfléchissante spéculai-re, et qu'elles sont également applicables à la conception d'une cavité réfléchissante ayant des surfaces de réflexion diffuses. Bien qu'on se soit référé dans la présente demande à des éléments tels qu'une lampe à éclats au xénon comme correspondant à 40 la forme de réalisation préférée, il est bien entendu qu'on peut 69 04567 10 2002530 avoir recours à n'importe quelle autre lampe appropriée, qu'elle émette des éclats lumineux ou non. On peut utiliser n'importe quelle source d'énergie appropriée, et n'importe quel générateur d'impulsions et autres circuits électriques équivalents pour produire 5 une impulsion d'intensité et de durée appropriées. D'une façon analogue, la présente invention ne doit pas être considérée comme étant limitée à un appareil utilisant une seule lampe, mais elle est également applicable à une disposition à plusieurs lampes, comme représenté sur la figure 7. Lg. modification du nombre des lampes u-10 tilisées laisse naturellement supposer un changement de la forme géométrique de la cavité réfléchissante. On peut également avoir recours à des matières colorantes différentes des compositions de matières colorantes électroscopiques typiques mentionnées ci-dessus. On peut également apporter des modifications particulières aux ma-15 tières de support et aux matières colorantes comprenant des compositions différentes et qui sont couramment utilisées dans les mêmes conditions modifiant, d'une façon appropriée, la forme des impulsions et les caractéristiques de réflexion des parois conformément aux principes de la présente invention. 20 naturellement, l'invention n'est pas limitée à la forme de réalisation décrite et représentée, et est susceptible de recevoir diverses varigntes rentrant dans le cadre et l'esprit de l'invention» LEGENDE DES DESSINS Figure Repère 2 AM Absorptivité de la matière colorante. 2 PL Pouvoir émissif de la lampe à éclats au 2 AP Absorptivité du papier coquille blanc. 3 SL Source linéaire (coupe transversale). 3,4 PS Plan de la surface réceptrice. 69 04567 n 2002530 REVENDICATIONS 1) Appareil de production d'une radiance uniforme sur une surface réceptrice plane, caractérisé en ce qu'il comprend une source d'énergie allongée généralement tubulaire, une cavité réflé- 5 chissante, -un moyen pour supporter ladite source allongée dans ladite cavité, un moyen pour placer la surface réceptrice plane dans la cavité dans un plan parallèle à la source allongée, et un moyen d'excitation pour appliquer des impulsions à ladite source. 2) Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que 10 les surfaces internes de la cavité sont.hautement réfléchissantes à l'égard de l'énergie spectrale émise par la source qui peut être une lampe. 3) Appareil selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que la cavité présente des surfaces réfléchissantes planes internes 15 disposées de façon à se rejoindre sensiblement à angle droit pour former un intérieur analogue à une boîte ; le moyen de mise en position étant agencé pour placer la surface réceptrice plane dans ladite cavité parallèlement et au voisinage immédiat de la surface inférieure de la cavité, le moyen de support étant disposé pour 20 supporter la source allongée dans la cavité au-dessus de la surface réceptrice, de façon que la source soit sensiblement perpendiculaire aux parois avant et arrière de la cavité, à mi-chemin entre les parois latérales de cette dernière, et à une hauteur au-dessus de la surfacç^éceptrice permettante produire une radiance sensiblement 25 uniforme sur la surface réceptrice. 4) Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il présente en outre un moyen pour transporter la surface réceptrice à travers la cavité en relation parallèle avec la surface inférieure de cette cavité, et à proximité de ladite surface. 30 5) Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce que le moyen de transport de la surface réceptrice est situé à l'extérieur de la cavité. 6) Appareil selon la revendication 4 ou 5, caractérisé en ce qu'il pré sent q/en outre un moyen pour exciter périodiquement ladite 35 source en synchronisme avec le mouvement de la surface réceptrice. 7) Appareil selon l'une quelconque des revendications 3 à 6, caractérisé en ce que le moyen de mise en position comprend des ouvertures d'entré^ et de sortie ménagées dans la partie inférieure des deux parois latérales opposées de la cavité, de façon qu'une 40 matière de support d'image sensiblement plane puisse passer à tra 69 04567 12 2002530 vers la cavité à proximité de sa surface inférieure» 8) Appareil selon l'une quelconque des revendications 3 à 7» caractérise en ce qu'il présente plusieurs lampes tubulaires allongées, disposées d'une façon sensiblement parallèle les unes aux au- 5 très et perpendiculaires aux parois avant et arrière de la cavité au-dessus de la surface réceptrice à une hauteur telle qu'une radiance sensiblement uniforme est produite sur la surface réceptrice,, 9) Appareil selon l'une quelconque des revendications précé-10 dentes, caractérisé en ce que les surfaces internes de la cavité sont des surfaces de réflexion spéculaire. 10) Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que les surfaces internes de la.cavité sont des surfaces de réflexion diffuse. 15 11) Appareil selon l'une quelconque des revendications précé dentes, caractérisé en ce que le moyen de support maintient la source au-dessus de la surface réceptrice, de façon que la radiance relative sur la surface réceptrice soit/feensiblement définie par la relation 20 n _ T " (Z2 + Y2) 3/2 où H est la radiance relative sur la surface réceptrice à une certaine distance Z mesurée à partir d'une perpendiculaire à la surface réceptrice qui passe par la source, et où Y est la distance com- 25 prise entre la source et le plan, mesurée le long de la perpendiculaire précédemment définie» 12) Appareil selon l'une quelconquQ&es revendications précédentes, caractérisé en ce que la surface réceptrice comprend une matière de support sur laquelle se trouve une image de poudre xéro- 30 grsphique, èt la source d'énergie allongée émet une énergie principalement dans une région dans laquelle l'image est fortement absorbante, et dans laquelle la matière de support est relativement non absorbante» 13) Procédé de fixation d'une image susceptible de fondre sous 35 l'effet de la chaleur sur une matière de support finale plane, caractérisé en ce qu'il consiste à placer une matière de support d'image dans une cavité réfléchissante sensiblement fermée, à appliquer des impulsions à une source d'énergie radiante à l'intérieur de la cavité, de façon qu'une énergie suffisante soit absorbée par 40 l'image pour la faire fondre sur la matière de support. 69 04567 13 2002530 14) Procédé selon la revendication 13» caractérisé en ce que la source d'énergie émet une énergie dans une région dans laquelle l'image est hautement absorbante et dans laquelle la matière de support est relativement non absorbante»