La présente invention a pour objet un nouveau dispositif de mise à l'eau, de mouillage, de remorquage, de relevage et de rangement d'un corps devant être immergé à partir d'un navire, ou autre bâtiment de surface, et éventuellement remorqué par celui-ci. Le corps à immerger est destiné à contenir des appareillages divers, notamment des appareils de détection et/ ou de mesure, par exemple ceux connus sous le nom de sonars. Il existe déjà différents dispositifs permettant de remorquer un corps pouvant être immergé et contenant des appareils de mesure ou de détection mais ces dispositifs présentent dif férentd inconvénients. En ce qui concerne les mécanismes de renorqaage, leur inconvénient majeur provient de leurs dimensions qui font qu'ils encombrent la plage arrière du navire car il est nécessaire, jusqu'à présent, de prévoir un treuil de stockage fixe en plus du ou des bras de manutention du corps lui-mee. En ce qui concerne les corps, notamment les appareils sonars, disposés dans un dôme fixé à la coque, leur inconvénient réside dans le fait que l'immersion est constante et qu'ils se trouvent dans une couche d'eau perturbée par la présence de bulles d'air, ce qui nuit aux signaux émis et réfléchis. Suivant l'invention, l'encombrement du dispositif est réduit, l'immersion du corps est suffisante pour que les appareils qu'il contient se trouvent en dehors des couches perturbées par la coque du navire et il n'est plus nécessaire de disposer d'un treuil fixe sur le pont du navire. Par ailleurs, ltinvention permet d'utiliser soit un câble de traction caréné, soit un câble non caréné. Un autre avantage encore de l'invention réside dans le fait que l'ensemble du dispositif peut être monté sur un support pouvant se présenter sous l'aspect d'un conteneur et le support peut directement être fixé sur une partie quelconque du pont ou bien être déchargé pour être transporté, par exemple par route, d'un navire à un autre. Conformément à l'invention, le dispositif de manoeuvre pour corps immergé comporte une poulie pour l'enroulement d'un câble à l'extrémité duquel est disposé un corps devant être immergé et tracté, un bâti pour le support de la poulie et son entraînement en rotation et un organe élévateur pour amener la poulie et le corps en tout point entre une position de mise à l'eau et une position de repos. Diverses autres caractéristiques de l'invention ressortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit. Des formes de réalisation de l'objet de l'invention sont représentées, à titre d'exemples non limitatifs, au dessin annexé. La fig. 1 est une élévation schématique d'un mode de réalisation du dispositif de manoeuvre pour un corps immergé remorqué. La fig. 2 est une coupe, à plus grande échelle, vue sensiblement suivant la ligne II-II de la fig.1 et mettant en oeuvre un câble caréné. La fig. 3 est une coupe-élévation analogue à la fig. 2 illustrant une variante de réalisation dans laquelle on met en oeuvre un câble non caréné. La fig. 4 est une coupe schématique vue suivant la ligne IV-IV de la fig.3. La fig. 5 est une élévation schématique analogue à la fig.1 et mettant en oeuvre la variante de la fig.3. La fig. 6 est une elévaQion schématique analogue à la fig.1 d'un autre mode de réalisation. Les fig. 7 et 8 sont des schémas de variantes. La fig. 9 est une élévation schématique d'une autre variante de réalisation. La fig. 10 est une coupe vue sensiblement suivant la ligne I-I de la fig.9. Au dessin, 1 désigne un.navire quelconque pour le support de l'ensemble du dispositif de l'invention. A la fig.1 le dispositif comporte un support 2 fixé sur le pont 3 du navire, ce support formant sur ses côtés des brise-lames 4 servant au support d'un berceau 5 destiné à recevoir le corps 6 devant être immergé et remorqué lorsqu'il est en position de travail. Le berceau 5 est destiné à supporter ce corps 6 en position de repos pour laquelle il est représenté en traits fins au dessin et désigné par la référence 6a. Le dispositif comporte un axe 7 pour l'articulation d'un secteur 8, en forme de triangle, qui peut être constitué par une simple plaque ou par une pièce en forme d'étrier. L'extrémité d'un vérin 9, articulé en 10 au support 2, est montée près d'un des angles de secteur 8 tandis que l'axe 7 est monté près d'un autre angle de ce même secteur et supporte un bras ou portique ll auquel est enfilé un second vérin 12 articulé par ailleurs au voisinage du troisième angle du secteur 8. L'extrémité du bras 11, opposée à l'axe 7, supporte une poulie 13 dont le montage est décrit en détail en référence à la fig.2. Le bras Il supporte également un bâti 14 muni de défenses 15 disposées en regard de la gorge de la poulie 13. Un mode de réalisation préféré des défenses 15 est décrit dans ce qui suit plus en détail en référence à la fig.2. La poulie 13 est destinée à emmagasiner un câble désigné par 16 à la fig .2, cable qui sert au maintien du corps 6. La position qu'occupe le dispositif au moment de la mise à l'eau du corps 6 qui contient des appareils de mesure, de détection ou autre est celle illustrée en traits forts pour laquelle le bras 11 est incliné vers la surface de la mer illustrée en 17. Lorsque le bras Il est légèrement relevé la bobine est en 13b ce qui correspond à la position de remorquage. Pour amener le corps à la position de repos 6a, on actionne successivement, ou simultanément, les vérins 12 et 9. Pour faciliter la compréhension du mouvement, on suppose que le vérin 12 est tout d'abord actionné dans le sens pour lequel il est raccourci, c'est-à-dire qu'il exerce une traction entre le secteur 8 et l'extrémité du bras 11. De cette façon, le bras 11 est progressivement amené en 11a lorsque le vérin est déjà un peu raccourci comme illustré en 12b et la poulie se trouve en 13b. Le mouvement se poursuit ensuite, puis lors du raccourcissement du vérin 9 le pivotement du secteur 8 se poursuit, le bras 11 venant en 11a et, par conséquent, la poulie 13 vient en 13a. En fin de course, le corps 6 repose sur le berceau 5. La fig. 2 montre que pour supporter la poulie 13 le bras Il est muni d'un fourreau 18 à l'intérieur duquel sont disposés des paliers 19 pour un arbore creux 20. L'arbre 20 est muni, à une extrémité, d'ergots ou clavettes 21 entrant dans des cannelures 22 d'un moyeu 23 qui supporte la poulie 13. Le moyeu 23 est fermé par un couvercle étanche 24 et une bague d'étanchéité 25 est également prévue entre le fourreau 18 et une partie décolletée 23a du moyeu. L' extrémité du moyeu qui se trouve à l'intérieur du fourreau 18 comporte une bague 26 venant en prise avec les filets d'un taraudage 27 formé à l'intérieur du fourreau 18.Le nombre des filets du taraudage 27 est égal au nombre de spires-que forme le câble -ió dans la gorge 13a de la poulie 13 et leur pas est le t:! ttie. Dans la réalisation de la fig.2, le câble 16 est représenté sous la forme d'un câble profilé et les spires qu'il forme sont, par conséquent, disposées côte à côte dans le fond de la forge 13a. A son autre extrémité, l'arbre 20 supporte, calé sur lui, un pignon 28 entraîné par des pignons réducteurs 29, 30 montés sur l'arbre d'un ou plusieurs moteurs, tels que 31 ou 31a, constitués de préférence par des moteurs hydrauliques. L'un au moins des moteurs, par exemple le moteur 31, est muni d'un frein automatique 32 du tgpe dit à manque de pression, c'est-à-dire que le freinage intervient dès lors que ce frein n'est plus soumis à l'action d'un fluide sous pression qui le tient normalement en position desserrée. Une extrémité du câble 16 entre à l'intérieur de la poulie 13 comme illustré en 16a, puis passe par un joint d'étanchéité 33 à travers le couvercle 22 pour être dirigé à l'intérieur de l'arbre creux 20 vers une boîte 34 dans laquelle le câble est enroulé suivant un nombre de spires cor- respondant à celui se trouvant dans la gorge de la poulie 13 mais dont l'enroulement est opposé. Le câble sort ensuite de la boîte 34 par un joint d'étanchéité ou une prise électrique 35 pour être raccordé à des appareils de mesure, une source de courant électrique et autres dispositifs nécessaires au fonctionnement de l'appareillage que contient le corps 6. La partie du câble se trouvant dans la poulie puis dans 1 'arbre et dans la boîte 34 n'a évidemment pas besoin d'etre profilée. L'autre extrémité du câble 16 est fixée au corps 6 de préférence à l'intérieur dtun logement 36 de ce corps, logement dans lequel sont disposés des organes élastiques 37, notamment des rondelles élastiques contre lesquelles porte une butée 38 fixée à l'extrémité du cable. Le dessin montre que les défenses 15 sont réalisées de préférence sous la forme de rouleaux pouvant tourner librement autour d'axes 15a, ces défenses formant ainsi une sorte de chantier sur lequel le corps 6 est appliqué à force lorsque le câble 16 est complètement enroulé sur la poulie 13 et tendu en déformant les organes élastiques 37. En constituant les défenses 15 par des rouleaux, de préférence caoutchoutés, le centrage du corps 6 est facilité notamment si sa paroi est convexe comme cela est représenté. Pour éviter toute détérioration du câble 16, des guides 39 en forne de bnutonuiére sont prévus dans le bâti 14 entre les défens 15 et la gorge 13a de la poulie. Cela a pour effet de bien conduire le câble 16. Comme cela ressort de ce qui précède, pour immerger puis tracter le corps 6, lorsqu'il est amené à la position représentée à la fig.1, les moteurs 31, 31a sont commandés tandis que le frein 32 est desserré. L'entraînement de l'arbre 20 par le pignon 28 a pour effet d'entraîner le moyeu 23 en rotation et la plaque 26 est obligée de suivre les filets du taraudage 27, de sorte que le moyeu est déplacé dans le sens de la flèche f1 en même temps qu'il tourne et il en est de même de la poulie 13. Etant donné que le pas du taraudage 27 correspond au pas des spires du câble enroule sur la poulie1 1e câble est toujours aligné avec les guides 39 au fur et à mesure de l'immersion du corps 6.Lors de la rentrée du corps 6, les mêmes opérations se produisent, mais en sens inverse et dans un cas comme dans l'autre le déroulement du câble a lieu sans qu'il en résulte aucun effort de torsion grâce aux spires se trouvant dans la boîte 34. Les défenses 15 constituent, en outre, des organes de protection pour le câble 16 lorsqu'il est dévidé. En effet, si le navire 1 effectue des manoeuvres brusques ou des girations ou subit le roulis, le câble eut venir en appui contre l'une ou l'autre des défenses, ce qui évite qu'il puisse sortir de la poulie ou frotter contre le bâti. il est remarquable de constater que,dans le mode de réalisation décrit, les moteurs 31, 31a et les pignons 29, 30 et 28 peuvent être complètement renfermés à l'intérieur du bâti ou châssis 14, de sorte que tous ces organes sont à l'abri tant de l'eau que de l'air marin. Les fig. 3 à 5 illustrent une variante permettant de réduire l'encombrement du dispositif lorsqu'il est en position de repos. Dans ce cas, un bâti auxiliaire 40 est monté sur l'arbre 20 par des bagues 41, 42 pour pouvoir tourner par rapport audit arbre 20. Le bâti auxiliaire supporte les défenses 15. La bague 41 est accolée à un pignon 43 en prise avec un secteur denté 44 porté par un arbre 45 disposé à l'intérieur du bâti 14 et pouvant être pivoté au moyen d'une manivelle 46 commandée par un vérin 47. La poulie désignée par 131 peut être constituée comme décrit en référence à la fig.2, ou bien comme cela est repré senté par une poulie dont la gorge correspond au diamètre du câble 161 qui, dans ce cas, n'est pas un câble profilé de façon que les spires successives du câble 131 soient enroulées les unes autour des autres au lieu d'être accolées.Le mouvement pour amener le corps 6 de la position de repos à la position de mise à l'eau est commandé comme précédemment au moyen des vérins 9 et 12 mais, pendant le pivotement du bras Il de la position de mise à l'eau à la position de repos, le vérin 47 est commandé pour faire pivoter le secteur denté 44 dans le sens pour lequel la bague 41 fait pivoter le joint auxiliaire 40 dans le sens contraire aux aiguilles d'une montre, de sorte qu'en fin de pivotement du bras 11 le corps 6 occupe la position illustrée en 6a à la fig. 4 pour laquelle il peut être amené à reposer sur un berceau 51 Le dessin montre que cette disposition permet de réduire sensiblement la longueur du support 2 par rapport à la réalisation illustrée à la fig.1. La fig. 6 illustre une variante selon laquelle le support 2 est muni de guides 48 pour un chariot 49 comportant des galets ou patins 50. Le chariot 49 supporte, à sa partie arrière, un axe 71 pour l'articulation d'un bras 111 analogue au bras Il et ledit bras 111 est relié à une manivelle de commande.81 analogue à la ferrure 8, manivelle à laquelle est attelé le vérin 9. Le vérin 9 est fixé au chariot 49 au lieu d'être directement fixé au support 2 comme dans les exemples précédents. Ainsi que l'illustre bien le dessin, dans la position de mise à l'eau illustrée en traits pleins, le corps 6 est placé comme décrit dans ce qui précède. En actionnant le vérin 9, le corps 6 est tout d'abord soulevé pour venir occuper la position 6b qui est la position de remorquage puis en déplaçant le chariot 49 pour l'amener à la position 49a illustrée en traits fins, le corps 6 est amené dans la position 6a pour reposer dans un berceau La disposition décrite ci-dessus permet de constituer le support 2 à la façon d'un conteneur pouvant être fermé sur tous ses côtés, des portes étant prévues à la partie arrière et lesdites portes étant commandées, par exemple, par le déplacement du chariot 49. Le déplacement du chariot peut être commandé par un dispositif à chaîne et rÇoix d'entraînement. Dans les modes de réalisation décrits ci-dessus, le dispositif est monté à l'arrière d'un navire pour que le corps 6 soit immergé dans le sillage. Cette disposition n'est pas indispensable. La fig. 7 montre une disposition dans laquelle le dispositif est monté sur un côté du navire 1. Dans ce cas, le bras 11 est relié à la bobine 13 par le bâti 14 et une chape 51 portée par ce bâti. La chape 51 est articulée autour d'un axe 52 pour maintenir la poulie 13 en position verticale, par exemple au moyen d'un vérin 5lorsque le navire est soumis à des mouvements, notamment des mouvements de giration ou de roulis. Le montage de la poulie 13 du corps 6 et des autres organes peut, dans cette réalisation, correspondre à l'un quelconque des modes d'exécution décrits dans ce qui précède. La fig. 8 illustre une variante supplémentaire mon trant que le corps 6 peut également être mis à V eau à partir du dessous de la coque du navire 1. Dans ce cas, un puits 54 est prévu dans la coque et la hauteur de ce puits est choisie pour pouvoir contenir la poulie 13, le corps 6 et le bâti 14 muni de ses moteurs 31, 31a. Suivant cette réalisation, le bras 11 est remplacé par un organe élévateur 112 pouvant être commandé par un ou plusieurs vérins 55. Suivant la variante des fig. 9 et 10, on délimite, comme à la fig. 8, un puits 54 dans la coque du navire. Ce puits est bordé d'un côté par une cloison 55 dans laquelle est monté un palier 56 muni de joints d'étanchéité 57, 58. Le bâti 14 est disposé à l'intérieur de la coque sur un support 11a remplagant le bras Il des figures précédentes; Le bâti 14 contient les mêmes organes que ceux décrits en référence à la fig. 3 pour entraîner, par ltarbre 20 une poulie 132 pour l'en- roulement d'un câble 162 analogue au câble 161, câble qui peut être enroulé simultanément en plusieurs spires parallèles et plusieurs spires superposées. Comme à la fig.3, le bâti 14 comporte un secteur denté 44 entraîné par le vérin 47 et la manivelle 46 pour faire pivoter, par le pignon 43, le bâti auxiliaire 40 pouvant tourner sur des bagues 41a et 42a respectivement montées dans le palier étanche 56 et à I Vextrémité de l'arbre 20 qui est avantageusement supporté par un palier d'extrémité 59 porté par la seconde cloison 55a délimitant le puits 54. Le fonctionnement est dans ce mode de réalisation identique à celui décrit en référence à la fig.3, et la fig.9 montre bien les deux positions principales que peut occuper le corps immergé, à savoir la position pour laquelle il est désigné par 6 qui correspond à la position de mise à l'eau et la position désignée par 6a pour laquelle il est complètement rentré à l'intérieur du puits 54 en même temps que le bâti auxiliaire 40, de sorte que le puits peut être fermé par des portes, volets ou autres éléments de fermeture appropriés assurant la continuité du dessous de la coque 1. L'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation, représentés et décrits en détail, car diverses modifications peuvent y être apportées sans sortir de son cadre. REVEND1CATIONS 1 - Dispositif de manoeuvre pour corps immergé, caractérisé en ce qu'il comporte une poulie pour l'enroulement d'un câble à l'extrémité duquel est disposé un corps devant etre immergé et tracté, un bâti pour le support de la poulie et son entraînement en rotation, et un organe élévateur pour amener la poulie et le corps en tout point entre une position de mise à l'eau et une position de repos. c - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le bâti cc2porte, en regard de la gorge de la poulie, des défenses contre lesquelles le corps est maintenu serré par la tension du câble lors des manoeuvres du bâti amenant ladite poulie et ledit corps de la position de repos à la position de mise à l'eau, et réciproquement. 3 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le bâti supporte au moins un organe moteur pour l'entraînement d'un arbre auquel est reliée la poulie d'enroulement du câble. 4 - Dispositif suivant 1 'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'au moins l'un des organes moteurs d'en traînement est muni d'un frein automatique du type à manque de pression. 5 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que l'arbre est relié à la poulie par un moyeu fixé à ladite poulie et en prise avec des filets d'une vis ou d'un taraudage dont le pas est le même que celui de l'enroulement du câble à spires jointives dans la gorge de la poulie, de sorte que ladite poulie est déplacée axialement en même temps qu'elle est tournée et que ledit câble est maintenu aligné avec des guides portés par la partie du bâti qui comporte les défenses. 6 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que l'arbre pour l'entraînement de la poulie est un arbre creux, l'extrémité du câble opposée à celle à laquelle le corps à tracter est attelé étant passée à l'intérieur de l'arbre et étant amenée dans une boîte dans laquelle sont formées des spires dont le sens d'enroulement est opposé à celui des spires formées sur la poulie. 7 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que l'arbre d'entraînement de la poulie supporte par des bagues un bâti auxiliaire pour les défenses, des moyens d'entratnement en rotation du bâti auxiliaire étant prévus pour le faire pivoter par rapport à l'arbre lors du mouvement de l'organe élévateur déplaçant le bâti et la poulie de la position de repos à une position de mise à l'eau. 8 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que l'organe élévateur comprend un bras ou portique portant le bâti près d'une extrémité, ce bras étant articulé par son autre extrémité à un support et au moins un vérin de manoeuvre étant prévu pour faire pivoter ledit bras. 9 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que la poulie, le câble qu'elle porte, le corps immergé et le bâti auxiliaire portant les défenses sont disposés dans un puits ouvrant en dessous de la coque, l'arbre d'entraînement de la poulie de même que les moyens d'entraînement en rotation du bâti auxiliaire traversant une cloison de ce puits pour être reliés aux organes moteurs disposés dans le bâti à l'intérieur de la coque. 10 -Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que le bâti est relié à l'organe élévateur par une articulation, un organe moteur du genre vérin réglant l'angle formé par le bâti et le bras en dépendance de paramètres choisis, notamment en dépendance des mouvements de roulis du navire. Il - Dispositif suivent 1 'une des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que le bras pivotant de support du bâti est monté sur un chariot déplaçable le long de guides formés par un support fixé sur le navire. 12 - dispositif suivant l'une des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que le support forme brise-lames. 13 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que le support est agencé à la manière d'un conteneur. 14 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 13, caractérisé en ce que le support formant conteneur comporte des portes actionnées en dépendance du mouvement des organes de manoeuvre du corps à immerger et tracter. 15 - > spnsitif salivant l'une des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que l'ensemble corps tracté, poulie, bâti et organe élévateur est disposé dans un puits prévu dans la coque du navire et ouvrant en dessous de celle-ci. 16 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 15, caractérisé en ce que des portes, volets ou autres organes de fermeture sont prévus pour la fermeture du puits lorsque la poulie et le corps immergé sont en position rentrée.