L'invention se rapporte à un mandrin porte-foret comprenant des mors de serrage guidés dans les fentes d'un support contre un cône de serrage et s'appuyant par l'arrière sur une pièce tournante qui peut tourner avec une tige filetée passant dans un filetage interne de la douille du mandrin qui, pour sa part, tourne dans un collet du support des mors de serrage et est pourvue d'une ouverture d'introduction d'une broche d'entraenement, On conna#t des mandrins porte-foret de ce genre, par exemple par le modèle d'utilité allemand n0 1.950.931. Ils peuvent être serrés et ouverts à la main sans l'aide d'une clé. Au cours d'un forage effectué dans des ouvrages de maçonnerie, du béton, des pierres, etc., il y a un risque dten- crassement du mandrin par pénétration dans celui-ci de poussière de forage entravant ou même empêchant le fonctionnement du mandrin. En outre, il résulte d'untel encrassement une accélération de l'usure des pièces du mandrin qui se déplacent l'une contre l'autre à l'ouverture ou à la fermeture du mandrin. Pour empocher de tels encrassements du mandrin, il est connu de prévoir à l'intérieur de celui-ci, entre les mors de serrage et le corps du mandrin, une pièce d'étanchéité en forme de soufflet qui écarte la poussière de la pièce tournante sur laquelle s'appuient axialement les mors de serrage; toutefois, la disposition d'une telle pièce d'étanchéité est relativement compli quée, D'autre part, on peut prévoir, dans la douille conique formant le cône de serrage, des ouvertures conduisant vers l'extérieur par lesquelles la poussière ayant pénétré à l'intérieur du mandrin, entre la pièce d'étanchéité et le corps du mandrin, peut s'échapper vers l'extérieur sous l'action des forces centrifuges prenant naissance en cours de forage. L'invention a pour but de protéger un mandrin porteforet du genre décrit au début contre tout encrassement néfaste d'une manière particulièrement simple. A cet effet, l'invention consiste en ceci qu'entre la pièce tournante et sa tige filetée se trouve une partie lisse de la tige, de longueur égale au domaine de déplacement axial de ladite tige, et que cette partie de la tige sert d'assise à un anneau d'étanchéité disposé dans la douille du mandrin, en avant dù filetage interne selon la direction des mors de serrage. En outre, selon une forme d'exécution préférée de l'invention,un autre anneau d'étanchéité est disposé entre la douille du mandrin et le collet du support des mors de serrage, dans la région de l'extré- mité de la douille du mandrin qui est tournée vers les mors de serrage. Si le mandrin correspond à une forme d'exécution où le cône de serrage est vissé sur le support des mors de serrage, il convient, selon l'invention, que les fentes se prolongent dans ledit support au delà du bord postérieur du cône de serrage et débouchent librement à l'extérieur du support des mors à proximité du bord du cône de serrage. L'anneau d'étanchéité prévu selon l'invention entre la partie lisse de la tige de la pièce tournante et la douille du mandrin empêche toute pénétration de poussière de forage dans le filetage qui guide dans la douille du mandrin la tige filetée de la pièce tournante. Ainsi, la poussière de forage ne peut atteindre les surfaces filetées qui se déplacent l'une contre l'autre ni, par conséquent, entraver leur fonctionnement. L'anneau d'étanchéité additionnel prévu entre la douille du mandrin et le collet du support des mors de serrage protège contre l'encrassement par la poussière de forage les surfaces de ces deux parties qui se déplacent l'une contre l'autre, de sorte qu'également leur fonctionnement ne peut être entravé par la présence de poussière de forage.La conformation des fentes est en outre telle que la poussière ne peut s'accumuler en avant des anneaux d'étanchéité. Ainsi peut-on se passer de pièces d'étanchéité en forme de soufflet et d'ouvertures dans le cône de serrage habituellement nécessaires, ce qui simplifie grandement la fabrication et le montage d'un mandrin selon l'invention. La description qui va suivre, en regard du dessin annexé à titre d'exemple non limitatif, permettra de bien comprendre comment la présente invention peut #tre mise en pratique. La figure 1 représente un mandrin porte-foret selon l'invention, avec coupe partielle. La figure 2 représente une vue en élévation du mandrin de la figure 1 en direction de la flèche II. que/ Le mandrin porte-foret auto-serrantZreprésentent les figures comprend des mors de serrage 1 guidés dans des fentes 2 d'un support 3 contre un cône de serrage 4 qui est vissé sur ledit support dans un filetage 5. Les mors de serrage 1 s'appuient par l'arrière sur une pièce tournante 6 qui peut tourner avec une tige filetée 6a passant dans un filetage interne 7 d'une douille 8 de mandrin laquelle, pour-sa part, tourne dans un collet 9 du support 3 des mors de serrage et est pourvue d'une ouverture 10 d'introduction d'une broche d'entratnement non représentée.Entre la pièce tournante 6 et sa tige filetée 6a se trouve une partie lisse 6b de la tige, de longueur égale au domaine de déplacement axial de ladite tige. Cette partie 6b de la tige sert d'assise à un anneau d'étanchéité ll disposé dans la douille 8 du mandrin, en avant du filetage interne 7 selon la direction des mors de serrage 1. Un autre anneau d'étanchéité 12 est disposé entre la douille 8 du mandrin et le collet 9 du support 3 des mors de serrage, également dans la région de l'extrémité de la douille 8 du mandrin qui est tournée vers les mors de serrage 1. Les deux anneaux dTétanchéité 11, 12 emp8chent ainsi toute pénëtration de poussière de forage d'une part dans la fente annulaire située entre la douille 8 du mandrin et le collet 9 et d'autre part entre les surfaces filetées de la tige 6a et du filetage interne 7. Les fentes 2 du support 3 des mors s'étendentàà travers son filetage 5 et se prolongent dans ledit support au delà du bord postérieur 13 du cône de serrage 4, débouchant librement en 14 à l'extérieur du support 3 des mors à proximité du bord 13 du cône de serrage 4. Les fentes 2, y compris leur embouchure 14, peuvent entre usinées en une seule opération. Il existe d'autre part la possibilité d'obturer l'ouver- ture frontale lg du cAone de serrage 4 tournée vers l'outil de forage par une pièce d'étanchéité 16 sensiblement en forme de disque qui peut être introduite au bord de ltouverture frontale 15 et y titre fixée par serrage, collage, etc. La pièce d'étanchéité 16, faite d'une matière élastique appropriée, peut posséder des fentes 17 disposées en étoile à partir du centre et constituant des languettes d'étanchéité déformables et élastiques, juxtaposées circulairement,ces languettes libérant l'ouverture 15 pour permettre l'introduction d'un outil dans le mandrin, mais venant en contact étanche avec le corps de l'outil en raison de leur élasticité et empEehant de ce fait que de grosses particules de poussière atteignent l'intérieur du mandrin. Bien entendu, la partie lisse 6b de la tige possède une forme cylindrique, de sorte que, lors de sa rotation et de son déplacement axial, l'étanchéité fournie par l'anneau ll subsiste. REVENDICATIONS 1.- Mandrin porte-foret#auto-serrant comprenant des mors de serrage guidés dans les fentes d'un support contre un clone de serrage et s'appuyant par l'arrière sur une pièce tournante qui peut tourner avec une tige filetée passant dans un filetage interne de la douille du mandrin qui, pour sa part, tourne dans un collet du support des mors de serrage et est pourvue d'une ouverture d'introduction d'une broche d'entraînement, caractérisé par le fait qu'entre la pièce tournante (6) et sa tige filetée (6a) se trouve une partie lisse(6b) de la tige, de longueur égale au domaine de déplacement axial de ladite tige, et que cette partie (6b) de la tige sert d'assise à un anneau d'étanchéité (il) disposé dans la douille (8) du mandrin, en avant du filetage interne (7) selon la direction des mors de serrage (1). 2.- Mandrin selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'un autre anneau d'étanchéité (12) est disposé entre la douille (8) du mandrin et le collet (9) du support (3) des mors de serrage, dans la région de l'extrémité de la douille (8) du mandrin qui est tournée vers les mors de serrage (1). 3.- Mandrin selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé par le fait que lorsque le cône de serrage (4) est vissé sur le support (3) des mors de serrage, les fentes (2) se prolongent dans ledit support au delà du bord postérieur (13) du cône de serrage (4) et débouchent librement à l'extérieur du support (3) des mors à proximité du bord (13) du cône de serrage (4).