La présente invention concerne des éléments hermétiques, et, plus particulièrement, des éléments comportant une anode du type lithium, une cathode, et un électrolyte solide en lithium-aluminate de sodium. On va maintenant décrire des éléments de l'art antérieur. On connait des éléments soufre-sodium, qui fonctionnent a des tempéra tures élevées supérieures a 3000c comme par exemple ceux décrits dans le brevet des Etats Unis n0 3.404.036. Les lignes 32 a 42 de la colonne 7 du brevet ci-dessus décrivent la préparation de lames d' alumine-béta substitué du lithium.Les lignes 73 è 75 de la colonne 7 et les lignes 1 a 2 de la colonne 8 décrivent un élément qui est construit et disposé de façon à former l'élément représenté sur la figure 1 de la présente invention, qui comporte un électrolyte solide en alumine-béta substituéeavecdu lithium. Le réactif anodique de cet élémentest du lithium fondu et le réactif cathodique est du soufre fondu et du graphite. Contrairement au brevet précité, l'invention utilise un électrolyte solide particulier en lithium-aluminate de sodium.La conductivité du mono-cristal de cet électrolyte solide lithiumaluminate de sodium à la temnérature ambiante (4,2x10-30hm-lcm 1 à 230C) est 67 fois plus grand que celui de l'alumine-beta substitué par du lithium (6,2 x 10 5 ohm 1cm là 230C) décrit dans le brevet précité. Cette conductivité importante permet un fonctionnement utile de la présente invention à des températures ambiantes con trairement au fonctionnement à température élevée décrit dans le brevet précité. Le brevet des Etats Unis n0 3.806.369 décrit un élément à électrolyte organique lithium-soufre. Un tel élément comporte une anode de lithium, une cathode de soufre et un électrolyte orga nique en contact à la fois avec l'anode et la cathode. On utilise une membrane échangeuse d'ions comme séparateur d'éléments. Contrai rement à ce brevet, l'invention utilise un électrolyte particulier solide en lithium-aluminate de sodium entre les électrodes, ce qui fournit une séparation absolue entre ellesrexcenté pour le transport des ions alcalins. Le brevet des Etats Unis n0 3.849.200 décrit une pile utili sant une anode de sodium, un électrolyte solide à conduction par les ions sodium et une cathode en iode. Le brevet des Etats Unis n0 3.817.790 décrit une pile utilisant une anode de sodium , un électrolyte solide à conduction par les ions sodium et une cathode en iode solide et en iode contenue dans une solution-d'alcool et d'iodure de sodium. Aucun des brevets ci-dessus n'enseignent l'utilisation d'un électrolyte à base de lithium-aluminate de sodium à conduction par les ions lithium. Le brevet des Etats Unis n0 3.817.719 décrit une pile qui utilise une anode de lithium et une cathode comprenant un complexe de transfert de charge en matériau organique et eniode. L'iode dans le polymère est en contact direct avec l'anode de lithium. Comme l'indique les lignes 61 à 66 de la colonne 4 de ce brevet, aussitôt que le matériau de la cathode renfermant de l'iode ou dépolarisant est disposé dans le boitier en contact avec la partie à nu de la plaque de lithium, il commence à se former un électrolyte d'iodure de lithium à l'interface et une différence de potentiel électrique#apparait entre les conducteurs électriques de l'anode et de la cathode. Dans le brevet des Etats Unis n0 3.773.557 on décrit une pile à l'état solide qui comporte une anode en lithium et un mélange d'iode et d'un composé organique non ionique. Cette pile fonctionne de manière similaire à celle décrite dans le brevet des Etats Unis n0 3.817.719. Il n'y a pas d'électrolyte solide particulier à conduction par ions entre l'anode et la cathode dans l'une ou l'autre des piles des deux brevets cités précédemment. Dans le brevet des Etats Unis n0 3.573.105, on décrit un élément électrochimique halogène-métal alcalin non aqueux rechargeable qui comprend une anode en métal alcalin, une cathode en halogène et un électrolyte non aqueux, et une barrière perméable aux ions entre ces électrodes pour empêcher la migration de l'halogène vers l'électrode négative. Il n'y a pas entre les électrodes de ces éléments d'électrolyte particulier lithium-aluminate de sodium qui fournit une séparation absolue entre les électrodes y compris leurs électrolytes liquides respectifs ou solvants excepté le transport d'ions alcalins.L'électrolyte decla présente invention empêche les dendrites de percer l'électrolyte contrairement à l'écran du brevet précité.L'électrolyte de la présente invention permet un fonctionnement de l'élément à des températures supérieures à la stabilité de la barrière de polymère du brevet des Etats Unis n0 3.573.105. Le brevet des Etats Unis n0 3.713.897 décrit des électrolytes pour des piles à électrolytes solides à haute tension. Ce brevet décrit un électrolyte solide conducteur d'ions renfermant de l'ioduré de lithium, de l'hydroxyde de lithium, et un oxyde d'aluminium. Ce brevet ne décrit pas ni n'enseigne l'emploi d'un électrolyte solide en céramique. Notre électrolyte ne subit pas de destruction dans des solvants non aqueux contrairement aux matériaux de ce brevet. Dans le brevet des Etats Unis n0 3.793.080, on décrit une pile utilisant une anode de type sodium, un électrolyte solide conducteur d'ions en sodium-alumine béta et une cathode constituée d'un mélange particulier de brome et d'iode. Dans le brevet des Etats Unis n0 3.826.685, on décrit une pile qui comporte une anode de type sodium, un électrolyte solide conducteur d'ions et une cathode constituée de brome ou d'un mélange particulier de brome et d'iode. Aucun des brevets ci-dessus ne décrit une pile du type lithium avec un électrolyte en lithiumaluminate de sodium et une conductivité par ion-lithium. Le brevet des Etats Unis no 3.607.417, décrit une pile qui utilise une anode de type lithium ou sodium, une barrière en céramique poreuse comportant une membrane imperméable mince, entourant l'anode, un électrolyte aqueux entourant la barrière et une cathode d'air entourant l'électrolyte aqueux, un compartiment oxydant entourant la cathode d'air et un oxydant choisi parmi l'oxygène, le soufre, le chlore ou le brome utilisé avec le lithium ou le sodium comme indiqué à la colonne 3 lignes 14 à 19 de ce brevet. Ce brevet ne décrit pas d'éléments de type lithium avec un électrolyte solide lithium-aluminate de sodium à conductivité par ion-lithium. Ce brevet ne décrit pas non plus un élément hermétique ou un élément comportant une cathode non aqueuse. En outre, ce brevet ne décrit pas la cathode en contact avec l'electrolyte solide. Dans l'ouvrage "Progress in Solid State- Chemistry", N07 édité par A. Reiss et J.O. McCaldin, publié par Pergamon Press en 1972, à la section 5 intitulée "Béta-alumina Electrolytes" de J.T Kummer de la Ford Motor Company et plus particulièrement aux pages 149 à 151, on notera en particulier à la parge 149 que la figure 7 représente un équilibre entre l'alumine-beta et diverses masses fondues de nitrate binaire renfermant NaNO3 et d'autres nitrates métalliques à 300, 3500C. Il faut également noter sur cette figure 7 que 1' équilibre du sodium-alumine-béta avec LiNO3 fondu a pour résultat le remplacement partiel de 50 e des ions sodium par des ions lithium.Aux lignes 1 à 5 de la page 151 on indique que l'équilibre sodium alumine-béta avec LiNO3 fondu ne produit pas un remplacement complet des ions sodium par des ions lithium. Cependant, on notera plus loin, que le remplacement complet des ions sodium par des ions lithium dans du sodium-aluminebéta peut s'effectuer en échangeant d'abord des ions sodium par des ions argent, puis des ions argent par des ions lithiumdans une masse fondue de L-iNO3-LiCl.Tout au long de cet article, on notera qu'il n'est jamais indiqué ou suggéré que le lithium-sodium alumine béta produit par la réaction d'équilibre du sodium alumine-béta avec LiNO3 fondu est un composé unique et stable qui peut facilement transporter des ions lithium sans altération importante de sa teneur en ion-sodium. Dans l'article intitulé "Lithium Anode Cells Operating at Room Temperature in Inorganic Electrolytic Solutions' de James J. Auborn et Al, pages 1613-1619 du "Journal of the Electrochemical SoCiety" Vol.120, n0 12, Decembre 1973, on décrit un premier élément qui comporte une cathode sodide en matériau actif tel que CuF2 où W03 de la poudre de carbone et un liant sur un écran de nickel. La cathode est scellée dans une enveloppe de polyprobylène non tissé et placée dans une anode de lithium enroulée pour envelopper la cathode sur ces deux cotés. L'anode de lithium consiste en un écran de nickel comprimé dans une feuille de lithium. La structure est alors placée dans un boitier rectangulaire en polyéthylène. On ajoute alors un électrolyte pour terminer l'élément.L'électrolyte se compose dlun solvant et d'un soluté. Le solvant est choisi parmi le chlorure de phosphoryle POC13, le chlorure de sulfuryle SO2Cl2, ou le chlorure de thionyle SOC12. Le soluté consiste en AlC13, AlBr3 ou LiAlBr4. Un second élément décrit dans cet article est semblable au premier élément. L'anode est identique et le séparateur est indentique. L'électrolyte comporte le même solvant et le même soluté que le premier élément. Cependant, il contient en plus un réactif constitué de chlore ou de brome. La cathode comporte un collecteur de courant en carbone, platine ou nickel. Le réactif pour la cathode se compose de chlore ou de brome contenu dans l'électrolyte. Un troisième élément de construction similaire au premier et au second est décrit dans l'article intitulé "Lithium Inorganic Electrolyte Cells Utilizing Solvent Reduction de Wishvender K. Behl et al aux pages 1619-1623 du même journal que précédemment. L'anode est identique et le séparateur est identique. La cathode se compose d'un mélange de noir de carbone et de liant de Téflon comprimé sur un écran de nickel. L'électrolyte se compose soit de LiBCl4 dissout dans du chlorure de phosphoryle (POC13) ou de LiAlC14 dissout dans du chlorure de thionyle(SOCl2). Cependant, aucun oxydant supplémentaire n'est incorporé à l'élément, l'électrolyte lui-même servant comme milieu de transport ionique et d'agent d'oxydation. Contrairement aux éléments décrits dans les articles cidessus, la présente invention concerne un élément du type lithium, hermétiquerayant une structure essentiellement différente.La présente invention est un élément hermétique. Deuxièmement, l'anode est choisie dans la classe comprenant le lithium, le lithium sous forme d'amalgame et le lithium dans un électrolyte non aqueux. Troisièmement, la présente invention comprend un électrolyte cons titué d'un matériau solide conducteur d'ions en lithium-aluminate de sodium, contrairement à l'électrolyte liquide des éléments indiqués ci-dessus. Quatrièmement, dans les éléments décrits ci-dessus, l'electrlyte est en contact à la fois avec la cathode et l'anode sans séparateur entre eux. La cathode est simplement entourée par une enveloppe poreuse non tissée. Ainsi, l'élément hermétique du type lithium de la présente invention est essentiellement différent des éléments indiqués ci-dessus. En outre, dans le second élément indiqué ci-dessus, l'électrolyte contient du chlore ou du brome, réactif liquide qui constitue la cathode.Puisque le chlore ou le brome se trouve en contact à la fois avec l'anode et la cathode il en résulte une vitesse d'auto-décharge élevée due au chlore ou brome dissout dans l'électrolyte. En outre, il y a une interaction chimique avec l'anode de lithium pour former respectivement du bromure de lithium ou du chlorure de lithium. Bien qu'une certaine partie de ce sel se dissout, la majeure partie de ce sel forme un précipité solide dans l'élément. De plus, dans tous les éléments ci-dessus, les électrolytes,qui sont eux-mêmes des agents oxydants -une propriété exploitée dans le troisième élément indiqué ci-dessus sont en contact continuel avec les anodes de lithium. Le lithium réagit avec chacun des électrolytes à une vitesse finie ce qui a pour résultat la formation d'une couche isolante sur la surface de l'anode en lithium.Cette couche peut fortement diminuer la performance de l'élément après un stockage prolongé. De plus, la réaction directe entre les anodes de lithium de l'elément ci-dessus et les électrolytes inorganiques entraîne une moindre stabilité de ces éléments aux températures élevées et les rend totalement instablesau-dessus du point de fusion du lithium métallique : 1800C. La présente invention concerne un élément hermétique ayant une anode de lithium et une séparation positive de l'anode et de la cathode au moyen d'un électrolyte solide en lithium-aluminate de sodium conducteur par ion-lithium. La présente invention diffère des piles connues à chlorure de lithium fondu, en ce sens que les piles de l'art antérieur néces sitent un contact direct entre l'anode de lithium fondu et un électrolyte salin fondu. Ceci restreint l'électrolyte aux sels qui sont stables vis-à-vis de la réduction par le lithium. Cette limitation est particulièrement importante car le lithium peut réagir avec pratiquement la totalité des sels métalliques. La nécessité d'utiliser des sels de lithium fondu comme électrolyte dans les piles à chlorure de lithium nécessite un fonctionnement de ces piles à des températures élevées généralement supérieures à 4000C, tempe- ratures à laquelle les sels de lithium sont liquides. Ces tem pératures de fonctionnement élevées accélèrent la corrosion de la pile et diminuent la durée de vie de la pile. La pile du type lithium à température élevée décrite dans la présente invention utilise un électrolyte solide lithium-sodium pour contenir son anode à base de lithium. Ainsi, il n'est pas nécessairequel'électrolyte salin fondu présent dans la chambre de la# cathode soit stable vis-à-vis du lithium, - ~~~~~~~~~~~~~~~ car il n'est pas en contact avec l'anode de lithium. Par conséquent, il est possible d'utiliser des électrolytes composés de mélange de sels Li- aluminate de sodium, ce qui réduit de façon importante la corrosion et accroit la durée de vie de la pile. Brièvement, la présente invention fournit un élément du type lithium ayant une tension d'élément élevée, une densité d'énergie élevée et une vitesse d'auto-décharge proche de zéro, une aptitude au fonctionnement en accumulateur et qui se caractérise par le fait que l'on emploie un électrolyte solide, à savoir, un électrolyte de Li- aluminate de sodium en même temps qu'une anode à base de lithium de façon à obtenir une séparation positive différente des constructions antérieures. La suite de la description se réfère aux figures annexées qui représentent respectivement : Figure 1, une vue en coupe d'un élément du type lithium selon la présente invention, Figure 2, une vue en coupe d'un élément modifié selon la présente invention, Figure 3, une vue en coupe d'un élément modifié à chlorure de lithium selon la présente invention, Figure 4, une vue en coupe d'un élément à sels métalliques réductible et à lithium modifié selon la présente invention, Figures 5 et 6, un ensemble de courbes de polarisation montrant les performances de l'élément dela figure 1, pour différentes températures lorsque l'élément est un élément lithium-iode, Figure 7, un ensemble de courbes de polarisation montrant la performance de l'élément de la figure 2 lorsque cet élément est un élément lithium-iode, Figure 8 et 9, un ensemble de courbes de polarisation montrant la performance de l'élément des figures 4 et 2, respectivement lorsque cet élément est un élément lithium-brome, Figures 10 et 11 des ensembles de courbes de polarisation montrant les performances des éléments des figures 1 et 2 respectivement lorsque ces éléments sont des éléments lithium-chlore, Figure 12, un ensemble de courbes de polarisation montrant les performances des éléments des figures 1 et 2 lorsque ces éléments sont des éléments lithium-oxyhalogènure de soufre réductible, Figure 13, un ensemble de courbes de polarisation montrant les performances des éléments des figures 1 et 2 lorsque ces élé- ments sont des éléments lithium oxyhalogénure de phosphore réductible Figure 14, un ensemble de courbes de polarisation montrant les performances des éléments des figures 1 et 2 lorsque ces élé- ments sont des éléments lithium-gaz réductibles, Figure 15 à 19 des ensembles de courbes de polarisation montrant des performances des éléments des figures 2 et 4 lorsqu'on utilise diverses cathodes en sels métalliques réductibles. Figure 20, un ensemble de courbes de polarisation montrant les performances des éléments des figures 2 et 4 lorsque ces élé- ments sont des éléments soufre solide-lithium, Figure 21, un ensemble de courbes de polarisation montrant les performances des éléments des figures 2 et 4 lorsque ces élé- ments sont des éléments lithium-phosphore, et Figure 22, un ensemble de courbes de polarisation montrant les performances de l'élément de la figure 2 Lorsque cet élément est un élément lithium-monochlorure de soufre. Sur la figure 1, on a représenté d'une manière générale en 10, un élément du type lithium (par exemple, un élément Li-C12 ou LiBr2) selon la présente invention. Bien qu'on ait soumis cet élément ouvert à des essais de fonctionnement, l'élément utilisé généralement est hermétique. L'élément comporte deux parties de boitier, en polymère de type Téflon 11, comprenant une partie anode 12 et une partie cathode 13. La partie anode 12 définit une chambre 14 pourvue d'une ouverture supérieure 15. Une ouverture 16 est ménagée sur une paroi latérale. Une anode 17 composée d'une feuille de lithium métallique 18 dans un électrolyte non aqueux ou solvant 19 est disposée dans la chambre 14. La partie cathode 13 délimite une chambre 20 pourvue d'une ouverture supérieure 21.Une ouverture 22 est ménagée dans une paroi latérale, cette ouverture 22 comportant une première partie 23 et une partie en retrait 24. Une cathode 25 se compose par exemple de brome ou d' oxyhalogénure de soufre ou d'iode dissout dans un ma tériau d'amélioration de la conductivité ionique constitué d'un électrolyte non aqueux dans du feutre de carbone 26, disposé dans la chambre 20 sous forme d'un collecteur de courant. Dans le cas où l'on utilise du chlore, on l'introduit par l'intermédiaire d'un conduit non représenté. Des conducteurs électriques appropriés (non représentés) sont reliés à l'anode 17 et à la cathode 25.Le boitier en deux parties 11 a sa partie anode 12 et sa partie cathode 13, disposées de manière adjacente l'une à l'autre et en communication l'une avec l'autre de manière étanche par alignement des ouvertures 16 et 22 et mise en place entre ces deux parties d'une rondelle 27 en caoutchouc de silicone. On place contre la surface extérieure de la rondelle 27 et la surface extérieure d'une ron delle de silicone semblable 29 ajustée dans la partie en retrait 24 de l'ouverture 22 un électrolyte solide de lithium-aluminate de sodium 28 se présentant sous la forme d'un disque. Le boitier en deux parties 11 est maintenu assemblé de façon étanche, au moyen de goujons filetés 30 qui traversent une ouverture appropriée 31 ménagée dans les deux parties du boitier 11.Une rondelle 32 et un écrou 33 vissée à chaque extrémité des goujons permettent d'assembler la structure. On obtient ainsi un élément lithium-iode que l'on peut utiliser comme élément primaire ou secondaire selon le cas. On a trouvé que l'on pouvait former un élément hermétique lithium-iode avec un électrolyte à conduction par les ions-lithium, en utilisant un boitier ayant une partie cathode et une partie anode. Ces deux parties sont séparées par un électrolyte solide en lithium-aluminate de sodium que l'on décrira ci-dessous. Un tel boitier peut avoir diverses configurations. On a utilisé une partie anode et une partie cathode comportant chacune des ouvertures su périeures et latérales. Comme cela n'était pas nécessaire, on n'a pas scellé les ouvertures supérieures durant le montage et les essais. On a choisi comme matériau de boitier un polymère de type Téflon.On a placé une rondelle en caoutchouc de silicone dans l'ouverture en retrait de la partie cathode et un électrolyte solide lithium-aluminate de sodium de manière adjacente -à la rondelle dans cette ouverture en retrait. On a placé une rondelle en caoutchouc de silicone entre les parties de boitier. Les orifices latéraux des parties de boitier et les rondelles ont été alignés pour que la cathode soit en contact avec une surface de l'électrolyte solide et pour que l'anode soit en contact avec l'autre surface de cet élec trolyte. On a utilisé des goujons filetés pour maintenir les par ties de boitier ensemble sous forme d'une structure unitaire. Il est bien évident que l'on peut utiliser diverses autres configurations d'éléments. Outre le polymère de type Téflon on peut utiliser divers métaux et non métaux, On peut utiliser d'autres matériaux pour les rondelles. Le cas échéant, on peut sceller le disque d'électrolyte solide au boitier au moyen d'un joint de verre, pour séparer la cathode de l'anode comme représenté par exemple dans le brevet des Etats Unis n0 3.817.790. On a trouvé en outre que l'on pouvait utiliser pour l'anode, du lithium, du lithium sous forme d'un amalgame ou du lithium dans un électrolyte non aqueux tel que du carbonate de propylène.On peut également ajouter des matériaux améliorant la conductivité ionique.On peut employer pour la fabrication de la cathode n'importe lequel des matériaux suivants donnés à titre indicatif mais non limitatif l'iode ,iode avec un matériau améliorant la conductivité ionique, le chlore, le chlore avec un matériau améliorant la conductivité ionique, un oxyhalogénure de soufre réductible avec ou sans matériau améliorant la conductivité ionique, un oxyhalogènure de phosphore réductible avec ou sans matériau améliorant la conductivite ionique, un gaz réductible dans un solvant non aqueux avec un matériau améliorant la conductivité ionique, du soufre, du phosphore, un sel métallique comme indiqué ci-dessus et du monochlorure de soufre.On utilise un électrolyte solide lithium-aluminate de sodium entre la cathode et l'anode pour fournir une barrière solide empêchant un contact entre les électrodes et fournir une conductivite par les ions-lithium. L'électrolyte solide a une composition approximative LiNaO.9Al2O3 dont 40 à 60 pourcent du total de la teneur en ions alcalin est du lithium. L'article intitulé "Progress In Solid State Chemistry", de J.T. Kummer, décrit en particulier au pages 149 à 151 de la section 5 un matériau en lithium-sodium alumine-béta. En outre, cet article décrit comment fabriquer un tel matériau.Comme on le note tout au long de l'article ci-dessus, il n'est pas indiqué que le lithium-sodium alumine-béta produit par réaction d'équilibre du sodium-alumine-béta avec LiNO3 fondu est un composé unique et stable qui peut facilement transporter des ions lithium sans altération de sa teneur en ions-sodium. On utilise un matériau qui contient 50 pourcent d'ions-lithium comme électrolyte solide. conducteur des ions-lithium dans la pile représentée à la figure 1. Les résultats de cet élément sont indiqués aux figures 2 et 3. Cette teneur de 50 % en ions-lithium du matériau semble être la quantité optimale. Une teneur en ions-lithium comprise entre 40 et 60 t dans l'électrolyte, le reste des ions étant des ions sodium, fournit la conductivité voulue pour le fonctionnement des éléments selon l'invention. On a trouvé que l'on pouvait obtenir la conductivité nécessaire pour le fonctionnement des éléments en utilisant une gamme plus large allant de 1,3 à 85 t en ions-lithium dans l'électrolyte, le reste étant des ions-sodium. Les tubes fabriqués en électrolyte solide lithium-aluminate de sodium contenant, respectivement 1,34 et 84,7 % d'ions-lithium à la place des ions-sodium ont été utilisés dans des éléments du type représenté sur la figure 2 décrit ci-dessous et dont les résultats sont représentés sur la figure 7. On a trouvé que l'on pouvait utiliser pour la cathode un halogénure (I, BR, C1) sans ou avec divers matériaux d'amélioration de la conductivité ionique, tels que des sels conducteurs chimiquement stables ou des électrolytes non aqueux chimiquement stables. De tels sels comprennent l'iodure de lithium et les halogénures de tétraalkylammonium. De nombreux électrolytes non aqueux conviennent. On recommande l'utilisation du carbonate de propylène On ajoute des sels à activité ionique chimiquement stables au carbonate de propylène, par exemple, du perchlorate de lithium et du fluoroborate de tétrabutylammonium pour améliorer la conductivité ionique de llelectrolyte. Les acétamines fournissent d'excellents solvants ioniques non aqueux pour l'iode.Parmi les autres électrolytes non aqueux appropriés, on peut citer la butyrolactone, l'acetonitrile, etc... On peut utiliser pour fabriquer l'anode du lithium, par exemple du lithium sous forme d'un amalgame ou du lithium dans un électrolyte non aqueux appropriés, on peut citer le carbonate de propylène, la butyrolactone, le tétrahydrofuranne et l'acétonitrile renfermant des sels d'amélioration de la conductivité tels que LiC104 et du tétrafluoroborate de tétrabutylammonium. On a trouvé que pour la cathode, on pouvait utiliser un oxyhalogénure de soufre réductible ou un oxyhalogénure de soufre réductible avec divers matériaux d'amélioration de la conductivité ionique tels que un sel conducteur chimiquement stable ou des solvants conducteurs chimiquement stables. Parmi les oxyhalogénures de soufre réductibles appropriés, on peut citer le chlorure de thionyle, SOC12, le chlorure de sulfuryle,SO2Cl2, le bromure sulfureux S3Br2, le pyrochlorure de sulfuryle S205C12 ; etc.. Parmi les divers matériaux d'amélioration de la conductivité ionique chimiquement stables, on peut citer les solvants conducteurs chimiquement stables, tels que le sulfolane et des sels chimiquement stables tels que AlCl3,LiCl3, AlBr3, Lit104, LiCN, LiCNS, des perchlorates, des halogénures, des cyanures, des thiocyanates, des tétrafluoroborates de tétraalkylammonium et des inter-#ogênes tels que ICl et IBr. On peut également utiliser pour la cathode un gaz réductible raisonnablement soluble et stable dans un électrolyte non aqueux avec divers matériaux d'amélioration de la conductivité ionique tels que des sels conducteurs chimiquement stables.Parmi les gaz réductibles appropriés, on peut citer le dioxyde de soufre S02, le dioxyde d'azote NO2, le pentoxyde d'azote N205 etc..Parmi les électrolytes non aqueux appropriés, on peut citerlecarbonatedepropylène, la butyrolactone, le tétrahydrofuranne et l'acétonitrile. Parmi les divers matériaux d'amélioration de la conductivité ionique, on peut citer les sels chimiquement stables tels que du lithium et des chlorures, des bromures, des perchlorates, des cyanures, des thiocyanates, des tétrafluoroborates et des hexafluoroarséniates de tétraalkylammonium. on peut également utiliser pour la cathodeunoxyhalogénure de phosphore réductible ou un oxyhalogénure de phosphore réductible avec divers matériaux d'amélioration de la conductivité ionique tels que des sels conducteurs chimiquement stables. Parmi les oxyhalogénures de phosphore réductibles, on peut citer l'oxychlorure de phosphore POCl3, l'oxybromure de phosphore POBr3, le chlorure d'oxybromure de phosphore POBr2Bl, ledichlorure d'oxybromur#e de phosphore POBrC12, le dichlorure d'oxyfluorure dephosphore POFCl2, le dibromure d'oxyfluorure de phosphore POFBr2, le bromure d'oxydifluorure de phosphore POF2Br, etc..Parmi les divers matériaux d'amélioration de la conductivité ionique, on peut citer des sels chimiquement stables tels que SbCl4, TiC14, SbC13, PC15, des perchlorates, des halogénures, des cyanures, des thiocyanates, des tétrafluoroborates de tétraalkylammonium et des interhalogènes tels que IC1 et Ibr. On peut également employer pour la cathode un sel métallique réductible dans un électrolyte non aqueux avec un matériau d'amélioration de la conductivité ionique. Parmi les sels appropriés on peut citer les fluorures, leschlorures, les iodures, les sulfures et les oxydes# des métaux de transition. Le sel métallique réductible sous forme de poudre anhydre est comprimé sur un écran tel qu'un treillis de nickel et est immergé dans un solvant non aqueux solvant qui ne réagit pas avec le sel. Bien que de nombreux solvants non aqueux conviennent, on a trouvé que le carbonate de propylène convient tout à fait bien comme solvant pour des sels métalliques réductibles. Une manière satisfaisante de suspendre le sel métallique sur l'écran de nickel dans le solvant consiste à utiliser un conducteur électrique sous la forme dlun zil soudeau treillis.L'extrémité opposée du fil peut se prolonger à travers le boitier de la pile jusqu a l'extérieur pour fournir un conducteur électrique approprié pour la cathode. Parmi les divers matériaux d'amélioration de la conductivité ionique qui conviennent, on peut citer les sels chimiquement stables tels que des perchlorates, des tétrafluoroborates, de tétraalkylammonium et le perchloratedelithium. On peut également utiliser du soufre solide dans un solvant non aqueux avec un matériau d'amélioration de la conductivité ionique. Le soufre est un élément léger (M =32) oxydant , peu coûteux qui existe sous différentes formes allotropiques. Comme décrit ci-dessus, on peut le mélanger avec un matériau conducteur tel que du noir de carbone ou du graphite et le mélanger avec un liant. Bien que divers solvants non aqueux conviennent, on a trouvé que le carbonate de propylène est un solvant qui convient parfaitement bien pour le soufre solide. On a trouvé qu'une manière satisfaisante pour suspendre le soufre solide sur le treillis de nickel dans le solvant consiste à utiliser un conducteur de courant électrique sous la forme d'un fil soudé au treillis. L'extrémité opposée du fil peut se prolonger à travers le boitier de la pile jusqu'à l'exte- rieur pour fournir un conducteur électrique approprié pour la cathode. Parmi les divers matériaux d'amélioration de la conductivité ionique appropriée, on peut citer des sels chimiquement stables tels que des perchlorates et des tétrafluoroborates de tétraalkylammonium et le perchlorate de lithium. Parmi les divers autres électrolytes non aqueux convenant pour le soufre solide, on peut citer la butyrolactone, le tétrahydrofuranne, l'acétonitrile, le chlorure de thionyle, l'oxychlorure de phosphore avec une large variété de sels conducteurs tels que du lithium et des chlorures, cyanures, thiocyanates hexafluorophosphates de tétraalkylammonium. On peut également utiliser du phosphore dans un solvant non aqueux avec un matériau d'amélioration de la conductivité ionique. Le phosphore est un élément, oxydant, léger (M = 31) peut coûteux qui existe sous diffêrentesformesallotropiques.Les formes les plus connues sont le phosphore blanc (jaune),le phosphore rouge (violet) et le phosphore noir. Le phosphor blanc fond à 44,10C, bout à 280,50C , se dissout dans CS2, le benzène et d'autres solvants organiques et réagit rapidement et violemment avec l'oxyde gène. Le phosphore rouge qui a un point de fusion d'environ 5900C comprend un grand nombre de formes obtenues par chauffage du phosphore blanc à une température supérieure à 2500C. Le phosphore rouge est plus stable que le phosphore blanc et avec une attention raisonnable peut être manipulé dans les conditions normales.Le phosphore noir est formé par chauffage du phosphore blanc à 2200C et sous une pression de 1200 kg/cm2 ou par chauffage à une température comprise entre 2200C et 3700C avec du mercure sur du cuivre comme catalyseur en présence d'un germe de phosphore noir. Le phosphore noir est un excellent conducteur de l'électricité (0,71 ohm.cm à 00C) et est stable au contact de l'atmosphère. Lorsqu'on utilise l'expression phosphore dans la présente description, on inclut tous les types de phosphore indiqués ci-dessus. Le phosphore sous forme solide qui est obtenu par exemple par pression sur un écrantelqu'untreillisdenickel est immergé dans un solvant non aqueux, solvant qui ne réagit pas avec le phosphore. Bien que divers solvants non aqueux conviennent, on a trouvé que le carbonate de propylène convient particulièrement comme solvant pour le phosphore. On a trouvé qu'une manière satisfaisante de suspendre le phosphore sur un treillis de nickel dans le solvant est d'utiliser un conducteur de courant électrique sous la forme d'un fil qui est soudé au treillis. L'extrémité opposée du fil peut se prolonger à travers le boitier de la pile jusqu'à l'extérieur pour fournir un conducteur électrique approprié pour la cathode. Parmi les divers matériaux d'amélioration de la conductivité ionique qui conbiennent, on peut citer des sels chimiquement stables tels que des perchlorates,des tétrafluoroborates de tétraéthylammonium et le perchlorate de lithium. Le lithium est le matériau le plus léger pratique pour former une anode de-ile et est également le plus réducteur. L'ion-lithium est un ion fortement polarisant et petit. Les sels de l'ion-lithium sont généralement plus solubles dans les solvants non aqueux que les sels de sodium homologues. Une telle solubilité élevée aide à supprimer la précipitation de sel sur les faces d'un électrolyte solide et est ainsi vitale pour un fonctionnement efficace en teur de 1' élément. Du fait de la forte solubilité des sels tels que l'iodure de lithium dans des solvants non aqueux, spécialement en présence d'iode avec lequel ils forment letriiodure, un élément iode-lithium comportant une cathode peut fonctionner comme un élément secondaire. De même, les éléments lithium-brome et lithium-chlore peuvent fonctionner comme des éléments secondaires. Sur la figure 2, on a représenté d'une manière générale en 35, un élément du type lithium hermétique modifé selon la présente invention. Un boitier extérieur 36 se compose d'une partie infé rieure 37 de verre et d'une partie supérieure 38 en polyéthylène fixéede façon étanche à l'extrémité supérieure ouverte de la par tie inférieur 37 du boitier fournissant ainsi une chambre 39 pour une cathode 40 constituée d'un matériau pour cathode en solution concentrée telle que de l'iode ou du brome dans un solvant non aqueux avec un matériau d'amélioration de la conductivité ionique et une élec trode de platine 41.Dans des éléments ayant un matériau de cathode #de forme solide plutt que liquide tel que dans le cas du soufre, du phosphore, et des cathodes à sels métalliques réduc tibles, le matériau de cathode est comprimé sur un treillis de nickel qui est soudé sur un conducteur collecteur de courant, l'écran et le conducteur formant l'électrode 41. L'électrode se prolonge jusqu'à l'extérieur de 11 élément 36 en traversant la jonction entre les parties inférieure et supérieure 37 et 38 du boitier. Un boitier intérieur 42 sous la forme d'un tube en électrolyte solide lithium-aluminate de sodium est placé dans la partie inférieure 37 du boitier et immergé partiellement dans la cathode 40. On ménage dans le haut de la partie supérieure 38 du boitier une ouverture 43 à laquelle le tube 42 s'adapte de façon q étanche. Une anode 44 en lithium métallique, se présentant sous la forme d'un ruban de lithium, est comprimé sur un treillis 45 en nickel qui est enroulé et attaché à l'extrémité d'un conduc teur électrique en nickel 46. Un anolyte 47 remplit partiellement le tube 42 et est en contact avec l'anode de lithium 44. Un bouchon électriquement isolant 48 muni d'un trou 49 ferme l'extrémité initialement ouverte du tube 42. Un conducteur 46 traverse le trou 49 du bouchon 48 pour sortir à l'extérieur de l'élément 35. Sur la figure 3, on a représenté une vue en coupe d'une pile hermétique lithium-chlore avec un dispositif d'alimentation en chlore. Cet élément est capable de fonctionner comme un accumulateur. Les mêmes numéros de référence ont été utilisé avec cet élément que pour l'élément de la figure 1. La partie anode 12 comporte un bouchon 35,scellé,fermant la chambre 14. La feuille de lithium 18 traverse le bouchon 35 et fait saillie à l'extérieur. La partie cathode 13 comporte un bouchon 36 scellé fermant la chambre 20. Un cylindre 37 avec une extrémité fermée 38 et une extrémité ouverte 39 traverse le couvercle et fait saillie à ltex- térieur. L'extrémité fermée 38 est placée à l'extérieur de l'élé- ment 10, tandis que l'extrémité ouverte 39 est placée dans la chambre de cathode 20. Le cylindre 37 est rempli avec du chlore gazeux. Durant la décharge de l'élément, le cyclindre fournit du chlore gazeux sous forme de bulles au sein de l'électrolyte cathodique. Durant une charge ultérieure de l'élément, le chlore gazeux se dégage de l'électrolyte cathodique pour pénétrer dans le cylindre. Sur la figure 4, on a représenté d'une manière générale en 10 un élément lithium-sels métalliques réductible selon l'invention. Bien que l'on ait soumis à des essais de fonctionnement un élément ouvert, cet élément est généralement scellé pour un usage général. L'élément comporte deux parties de boitier en polymère Tèflon 11 comprenant une partie anode 12 et une partie cathode 13. La partie anode 12 délimite une chambre 14 ayant une ouverture supérieure 15. On prévoit une ouverture 16 dans une paroi latérale. Une anode 17 constituée d'une feuille de lithium métallique 18 dans un électrolyte non aqueux ou solvant 19 est disposée dans la chambre 14. La partie cathode 13 délimite une chambre 20 ayant une ouverture supérieure 21. On prévoit une ouverture 22 dans une paroi latérale, cette ouverture 22 comportant une première partie 23 et une partie en retrait 24. Une cathode 25 constituée d'un sel de métal réductible 26 dans un solvant non aqueux 27 avec un matériau d'amélioration de la conductivité ionique est disposée dans cette chambre 20. Le sel métallique réductible 26 se présente sous la forme d'une poudre anhydre comprimée sur un treillis 28 en nickel qui est soudé à un conducteur collecteur de courant 29.Le boitier en deux parties 11 a sa partie anode 12 et sa partie cathode 13 placées cote-à-cote et en communication l'une avec l'autre d'une manière étanche par alignement des ouvertures 16 et 22 et par mise en place entre ces deux parties d'une rondelle 30, par exemple en caoutchouc de silicone. On dispose contre la surface extérieure de la rondelle 30 et la surface extérieure d'une rondelle de silicone semblable 32 adaptée dans la partie en retrait 24 de l'ouverture 22, un électrolyte solide de lithium-aluminate de sodium 31 se présentant sous la forme d'un disque. Le boitier en deux parties 11 est maintenu assemblé de manière étanche au moyen d'une paire de goujons filetés 33 qui traversent une ouverture appropriée 34 ménagée dans les deux parties du boitier 11. Une rondelle 35 et un écrou 36 se vissent sur chaque goujon afin de maintenir la structure.L'assemblage ci-dessus fournit un élément lithium-sel de métal réductible que l'on peut utiliser comme élément primaire. On a trouvé qu'on pouvait former un élément hermétique lithium-sel de métal réductible avec un électrolyte de conduction par ion -sodium, en employant un boitier ayant une partie cathode et une partie anode. Ces deux parties sont séparées par un électrolyte solide lithium-aluminate de sodium, sous forme de disque ou de tube que l'on décrira ci-dessous. Un tel boitier peut avoir diverses formes, par exemple celles indiquées sur les figures 2 et 4. Dans le but de mettre en évidence le fonctionnement de l'élément selon l'invention, on a utilisé premièrement une partie anode et une partie cathode ayant chacune des ouvertures supérieure et latérale comme représentées sur la figure 4.Comme cela n'était pas nécessaire, on n'a pas scellé les ouvertures supérieures lors du montage et des essais. Le matériau du boitier choisi était du polymère Tèflon. On a placé une rondelle de caoutchouc de silicone dans l'ouverture en retrait de la partie cathode et on a disposé un électrolyte solide lithium-aluminate de sodium adjacent à la rondelle dans l'ouverture en retrait. On a placé une rondelle de caoutchouc de silicone entre les parties du boitier. Les ouvertures latérales des parties de boitier et les rondelles sont alignées pour assurer un contact de la cathode avec une surface de l'électrolyte solide et un contact de l'anode avec l'autre surface de l'électrolyte. On a utilisé des goujons filetés pour maintenir ensemble les parties de boitier afin de former une structure unitaire. I1-est bien évident que l'on peut utiliser diverses autres configurations d'élément, par exemple telles que représentées sur la figure 2. On donne ci-dessous des exemples de divers éléments de type lithium réalisés selon la présente invention. Dans tous les exemples ci-dessous les courbes de polarisation ont été obtenues en portant en ordonnées la tension de l'élément en volt et en abscisses la densité de courant en pA/cm2. On n'a dans aucun des exemples essayé de réduire la polarisation interfaciale aux interfaces carbonate de propylène-électrolyte lithium-aluminate de sodium. Exemple 1 On réalise un élément du type décrit et représenté sur la figure 1. On réalise un disque d'électrolyte lithium-aluminate de sodium en préparant tout d'abord un cylindre d'alumine-béta par cuisson de Na2O+Al203 plus 1 pourcent de MgO à 17500C. La masse volumique du cylindre en alumine-bêta était de 3,224 g/cm3 correspondant à moins de 1 t de volume vide. On a découpé à partir de ce cylindre un disque de 1 mm d'épaisseur et on l'a converti en un électrolyte de lithium-aluminate de sodium par immersion dans LiNO3 fondu à 4000C pendant 24 heures. L'échange des ions-sodium par des ions-lithium s'accompagnait d'une diminution de poids de 1,91% et la masse volumique finale était de 3,148 g/cm3.La diffraction des rayons-X montrait que les disques d'électrolyte avait une structure cristalline hexagonale avec des paramètres de réseau O O a = 5,603 + 0,001 A et c = 22,648 +0,003 A. On a utilisé pour réaliser l'élément un boitier en deux parties en polymère Téflon qui comprenait une partie anode et une partie cathode. Chaque partie comprenait une chambre ayant une ouverture supérieure et une ouverture latérale. L'ouverture latérale d'une partie, la partie cathode, comportait encore un creux supplémentaire en retrait. On a placé une rondelle de silicone sur l'ouverture latérale de la partie cathode. On a placé le disque d'électrolyte lithium-aluminate de sodium préparé ci-dessus contre la rondelle et à l'intérieur de l'ouverture en retrait dans la partie cathode. On a placé une rondelle de silicone entre les parties de boitier et les ouvertures dans la rondelle et dans la partie de boitier ont été alignées. On a alors utilisé une paire de goujons filetés pour maintenir les parties de boitier ensemble en vissant des écrous à une extrémité.La chambre de la partie anode comportait une anode consistant en un électrolyte constitué de carbonate de propylène dans lequel on avait dissout du perchlorate de lithium et du tétrafluoroborate de .tétrabutylammonium . Une anode sous forme de feuille de lithium était alors insérée à l'intêrieurdel'électrolyte et maintenue en position dans la chambre et en contact avec l'électrolyte. Un électrolyte similaire était placé dans la chambre de cathode, électrolyte auquel on avait ajouté 1 g d'iode pour former la cathode. En outre, on avait ajusté du feutre de carbone dans la chambre de la partie cathode afin de fournir un collecteur de courant. On obtenait ainsi un élément lithium-iode selon la présente invention que l'on pouvait scellé aisément. La tension en circuit ouvert de l'élément était de 3,6 volts. Exemple Il La performance de l'élément de l'exemple 1 est représenté par les courbes de polarisation des figures 5 et 6. L'impédance de l'element observée varie de 1,0 x 107 ohms à 220C jusqu'à 2 x 104 à 1300C. L'impédance estimée de l'élément à 220C basée sur la résistivité mesurée précédemment de l'electro- lyte lithium-aluminate de sodium (5000 ohm.cm à 220C) était de 2 x 103 ohms. La différence de 103 à 104 entre l'impédance estimée et l'impédance observée est attribuable à la polarisation interfaciale mentionnée ci-dessus. Exemples III et IV On a réalisé deux éléments numéros 2 et 3 qui sont les exemples 3 et-4 de la manière décrite d'une façon générale cidessus et comme le montre la figure 2. Chacun des éléments était construit de la même manière à l'exception que l'élément n0 2 avait un tube de lithium-aluminate de sodium ayant une teneur de 84,7 % en ions-lithium, tandis que l'élément n0 3 avait un tube de lithium-aluminate de sodium ayant une teneur en ions-lithium de 1,34 %. Le reste de la teneur en ions alcalins de chaque tube était des ions-sodium. Le tube de l'élément n0 2 était obtenu à partir d'un tube de sodium-alumine-béta ayant approximativement 6,2 cm de long, 1,1 cm de diamètre extér#ieur et 0,15 cm d'épaisseur de paroi.On avait cuit le tube pendant une nuit à 11750C avant d'effectuer l'échange des ions-lithium. L'échange d'ionslithium s'effectuait par immersion dans du,nitrate de lithium à 00oye pendant 6 heures. La perte de poids résultante de 3,12 % correspondait à une substitution de 84,7% des ionserdius par des ions-lithium. On a réalisé le tube de l'élément n0 3 à partir d'un tube de sodium-alumine-béta identique que llon avait cuit de la même manière. L'échange d'ions-lithium se faisait par immersion dans du nitrate de lithium à 20 moles pourcent et du nitrate de sodium à 80 moles pourcent à 4000C pendant 72 heures. La perte de poids de 0,049 t correspondait à la substitution de 1,34 % des ionssodium par des ions-lithium. Pour chaque élement on avait réalisé un boitier extérieur comprenant une partie inférieure de verre et une partie supérieure en polyéthylène fixée de façon étanche à l'extrémité ouverte supérieure de la partie inférieure du boitier fournissant ainsi une chambre pour chaque cathode qui se composait d'une solution concentrée d'iode dans un solvant non aqueux de carbonate de propylène contenant du perchlorate de lithium avec du tétrafluoroborate de tétrabutylammonium 0,1 M et saturé de LiC104. On a immergé une électrode de platine dans la cathode qui se prolonge jusqu'à llextérieur de l'élément à travers la jonction de la partie supérieure et la partie inférieure du boitier.On a placé un boitier interne se présentant sous la forme d'un tube en électrolyte solide de lithium aluminate de sodium à l'intérieur de chaque boitier extérieur, et on les a immergés partiellement dans la cathode. Le tube de l'élément n0 2 avait une teneur en ion-lithium de 84,7 % tandis que le tubede llélément n0 3 avait une teneur en ion lithium de 1,34 %. On avait ménagé une ouverture dans le sommet de chaque partie supérieure de boitier dans lequel on avait adapté de façon étanche le tube respectif. On avait enroulé et attaché à l'extrémité d'un conducteur électrique en nickel, une anode en lithium métallique se présentant d'un ruban de lithium métallique comprimé sur un treillis de nickel.On a rempli partiellement le tube avec un anolyte de tétrafluoroborate de tétrabutylammonium 0,1M dans du carbonate de propylène saturé avec LiC104 et cet anolyte était en contact avec l'anode de lithium. On avait placé sur l'extrémité supérieure de chaque tube un bouchon électriquement isolant pourvu d'un trou pour fermer l'extrémité initialement ouverte du tube. Le conducteur sortait par le trou du bouchon à l'extérieur de l'élément. Les courbes de polarisation pour les éléments n0 2 et 3 qui sont représentées sur la figure 7 ont été obtenues à une température de 26 C. La courbe pour l'élément n0 2 est la courbe I et celle de l'élément n0 3 est la courbe Il de la figure 7. Exemple V On a réalisé un élément d'une manière générale comme décrit ci-dessus sur la figure 1. On a suivi le procédé de l'exemple I, excepté que l'on remplissait la chambre de la partie anode avec un électrolyte non aqueux, organique, de carbonate de propylène. Un électrolyte semblable était placé dans la chambre de cathode auquel on ajoutait un gramme de brome pour former la cathode. On obtenait ainsi une pile lithium-brome selon la présente invention que l'on pouvait aisément sceller. La tension en circuit ouvert de l'élément était de 4,06 volts. Exemple VI La performance de l'élément de l'exemple V est indiquée par la courbe de polarisation de la figure 6, établie à une température de 260C. Exemples VII - VIII On a réalisé deux éléments n0 7 et 8 qui sont les exemples VII et VIII comme indiqué ci-dessus et comme représenté sur la figure 2. Les procédés indiqués dans les exemples III et IV pour les éléments n0 2 et 3 correspondent de façon identique à ceux suivis pour obtenir des éléments 7 et 8 respectivement, excepté bien sur que l'on a utilisé du brome à la place d'iode. Les courbes de polarisation pour les éléments n0 7 et 8 sont représentées sur la figure 9 et ont été obtenues à une température de 260C. La courbe de l'élément n0 7 est la courbe I et la courbe de l'élément n0 8 est la courbe Il de la figure 9. Exemples IX et X On a réalisé deux éléments 9 et 10 de la manière décrite généralement ci-dessus et comme représenté sur la figure I. On a suivi le procédé de l'exemple I, excepté que l-'élémentde.-l'exemple IX à sa chambredècathode remplie avec du carbonate de propylène. L'élément 10 qui est l'exemple X a sa chambre de cathode remplie de chlorure de sulfuryle. On a inséré le tube séparément dans chaque cathode d'élément de façon à faire buller du chlore gazeux dans l'électrolyte. On a relié le tube à un cylindre de chlore gazeux On a obtenu un élément lithium chlore selon la présente invention que l'on peut aisément sceller. La tension circuit ouvert de l'élé- ment 9 était de 4,0 volts tandis que celle de l'élément 10 était de 4,4 volts. Exemples XI à XII La performance des éléments 9 et l0 des exemples IX et X est indiquée par les courbes de polarisation I etII respectivement de la figure 10 établies à une température de 280C. Exemples XIII - XIV On a réalisé deux éléments n0 13 et 14 qui sont les exemples XIII et XIV de la manière générale décrite ci-dessus et comme représenté sur la figure 2. Le procédé décrit dans les exemples III et IV pour les éléments n0 2 et 3 correspond de façon identique à celui suivi pour obtenir les éléments n0 13 et 14 respectivement excepté que chaque cathode consistait en une solution saturée de chlore dans un solvant non aqueux de carbonate de propylène contenant du perchlorate de lithium avec du fluoroborate de tétrabutylammonium 0,1 M et saturé avec Lit104. Les courbes de polarisation pour les éléments n0 13 et 14 qui sont représentées sur la figure 11 ont été obtenues à une température de 260C. La courbe pour l'élément n0 13 est la courbe III et la courbe pour l'élément n0 14 est la courbe IV de la figure 11. Exemples XV et XVI On a réalisé deux éléments n0 15 et 16 de la manièregénérale décrite ci-dessus et comme indiqué sur la figure 2. On a suivi le procédé de.l'exemple I pour réaliser les éléments n0 15 et 16 excepté que llon a placé du chlorure de thionyle dans la chambre de cathode de l'élément n0 15 pour obtenir la cathode. On a placé du chlorure de sulfuryle saturé avec du chlorure d'aliminium dans la chambre de cathode de l'élément n0 16 pour obtenir la cathode. On a ainsi obtenu deux éléments lithiumoxyhalogénure de soufre selon la présente invention. La tension en circuit ouvert de l'élé- ment n0 15 était de 4,2 volts et celle de l'élément n0 16 était de 4,1 volts. Exemples XVII et XVIII La performance des éléments n0 15 et 16 sont indiquées par les courbes de polarisation I et Il respectivement de la figure 12 qui ont été obtenues à des températures de 270C et 260C respectivement. Exemples XIX et XX On réalise deux éléments n0 19 et 20 de la manière décrite ci-dessus et comme indiqué sur la figure 2. Le procédé utilisé dans les exemples III et IV pour les éléments n0 2 et 3 est identique aux procédés suivis pour obtenir les éléments n0 19 et 20 respectivement excepté que chaque cathode consistait en chlorure de thionyle. On obtenait ainsi des éléments hermétiques lithiumoxyhalogénure de soufre selon la présente inventio#n. Exemples XXI et XXII La performance des éléments n0 19 et 20 des exemples XIX et XX est indiquée par les courbes de polarisation 5 et 6 respectivement de la figure 12 qui ont été obtenues à une température de 260C. Exemples XXIII On réalise un élément n0 23 de la manière générale décrite ci-dessus et comme représenté sur la figure 1. On a suivi le pro cede de l'exemple I pour réaliser l'élément n0 23, excepté que l'on a placé de l'oxychlorure de phosphore dans la chambre de cathode de l'élément n0 13 pour obtenir la cathode. On a ainsi obtenu un élément Iithium-oxyhalogénure de phosphore selon la présente invention que l'on pouvait sceller aisément. La tension en circuit ouvert de l'élément n0 23 était de 3,4 volts. Exemple XXIV La performance de l'élément n0 23 de l'exemple XXIII est indiquée par la courbe de polarisation 1 de la figure 13 qui a été obtenue à une température de 26 C. Exemple XXV On réalise deux éléments 25a et 25b de la manière générale décrite ci-dessus et comme représenté sur la figure 2. Le procédé utilisé pour obtenir les éléments n0 2 et 3 des exemples III et IV correspond de façon identique à celui suivi pour obtenir les élé- ments n0 25a et 25b respectivement excepté que chaque cathode consistait en oxychlorure de phosphore. On obtenait ainsi deux éléments lithium-oxyhalogénure de phosphore selon la présente invention. Exemple XXVI La performance des éléments n0 25a et 25b est indiquée par les courbes de polarisation Il et III respectivement de la figure 13 qui ont été obtenues à une température de 260C. Exemple XXVII On réalise un élément n0 27 de la manière générale décrite ci-dessus et comme représenté sur la figure 1. On a suivi le procédé de l'exemple I pour réaliser l'élément n0 27 excepté qu'un gaz réductible (du dioxyde de soufre) était présent en solution dans du carbonate de propylène contenant LiC104 et du tétrafluore borate de tétrabutylammonium pour former la cathode. On obtenait ainsi un élément lithium-gaz réductible selon la présente invention. La tension en circuit ouvert de l'élément n0 27 était de 2,8 volts à 260C. Exemple XXVIII La performance de l'élément n0 27 de l'exemple 27 est indiquée par- la courbe de polarisation I de la figure 14 qui a été obtenue à une température de 260C. Exemples XXYIX et XXX On a réalisé deux éléments n0 29 et 30 de la manière générale décrite ci-dessus et comme représenté sur la figure 2. Le procédé des exemples III et IV pour l'obtention des éléments 2 et 3 correspond de façon identique au procédé suivi pour l'obtention des éléments n0 29 et 30 respectivement, excepté que chaque cathode consistait en dioxyde de soufre dans du carbonate de propylène contenant LiC104 et du tétrafluoroborate de tétrabutylammonium et chaque anode contenait une anolyte de carbonate de propylène qui remplissait partiellement chaque tube et était en contact avec l'anode de lithium. On obtenait ainsi deux éléments hermétiques lithium-gaz réductible selon la présente invention. Exemples XXXI et XXXII La performance des éléments n0 29 et 30 des exemples XXIX et XXX est indiquée par les courbes de polarisation Il et III respectivement de la figure 14 qui ont été obtenues à une température de 260C. Exemples XXXIII et XLII On a réaliser un boitier d'éléments n0 33 de la manière décrite ci-dessus et comme représenté sur la figure 4. On a réalisé pour l'élément un disque d'électrolyte de lithium-aluminate de sodium comme indiqué à l'exemple I, On a utilisé pour l'élément un boitier en polymère Tèflon en deux parties qui comportait une partie anode et une partie cathode. Chaque partie comportait une chambre ayant une ouverture supérieure et une ouverture latérale. L'ouverture latérale de la partie cathode comportait un creux supplémentaire On a placé une rondelle de silicone sur l'ouverture latérale de la partie cathode. On a placé le disque d'électrolyte de lithium aluminate de sodium préparé ci-dessus contre la rondelle et à l'intérieur de l'ouverture en retrait dans la partie cathode. On a placé une rondelle de silicone entre des parties de boitier et des ouvertures dans la rondelle et dans des parties boitier ont été alignées. On a utilisé une paire de goujons filetés pour réunir les parties du boitier et on a vissé des écrous à une extrémité des goujons. Pour chacun des 10 exemples n0 33 à 42, on plaçait dans la chambre de la partie anode de l'élément, une anode constituée d'un électrolyte de carbonate de propylène dans lequel on avait dissout du perchlorate de lithium et du tétrafluoroborate de tétrabutylammonium et on avait inséré une anode sous forme de feuille de lithium maintenue en position dans la chambre et en contact avec l'électrolyte.Pour chacun des dix exemples, on a placé à chaque fois dans la chambre de la cathode de l'élément un solvant non aqueux constitué de carbonate de propylène renfermant du perchlorate de lithium et du tétrafluoroborate de tétrabutylammonium. Pour chaque exemple, on a comprimé un sel métallique réductible différent sur un treillis de nickel que l'on a immergé dans le solvant dans la chambre de cathode de façon à obtenir 10 cathodes différentes. Chaque cathode était supportée par un conducteur collecteur de courant. Chaque dispositif résultant était un élément lithium-sel de métal réductible selon la présente invention.Le numéro del'exemple,laclasse de la cathode, le sel métallique réductible particulier, le potentiel en circuit ouvert de l'élément, le numéro de la courbe de polarisation de l'élément et la figure où se trouve la courbe de polarisation sont indiqués dans le tableau I ci-dessous. TABLEAU I Exemple Classe de la Tension en Courbe de Figure Numéro cathode circuit polarisation NO ouvert (volts) Oxydes Oxydes métalliques XXXIII AgO 3,44 1 15 XXXIV M003 3,02 2 15 Sulfures métalliques XXXV PbS 3,12 3 16 XXXVI M0S2 2,83 4 16 Fluorures métalliques XXXVII CuF2 3,10 5 17 Chlorures métalliques XXXVIII AgCl 2,85 6 18 XXXX NiC12 2,85 7 18 Iodures métalliques XL CuI2 2,95 8 19 XLI PbI2 2,90 9 19 XLII AgI 2,76 10 19 Les courbes de polarisation ci-dessus ont été obtenues à une température de 260C Exemples XLIII - LII On a assemblé deux boitiers d'éléments n0 43 et 44 de la manière générale décrite ci-dessus et comme représenté sur la figure 2. Le procédé des exemples III et IV pour la réalisation des boitiers pour les éléments n0 2 et 3 correspond de façon identique à celui utilisé pour l'assemblage des boitiers n0 43 et 44 excepté que chaque cathode consistait en un sel métallique réductible immergé dans un solvant non aqueux de carbonate de propylène contenant du perchlorate de lithium et du tétrafluoro- borate de tétrabutylammonium. Le sel métallique réductible sous forme anhydre était comprimé sur un treillis de nickel. On soudait un conducteur collecteur de courant électrique au treillis, ce conducteur se prolongeant à l'extérieur de l'élément en traversant la jonction entre les parties de boitier supérieure et inférieure. Cinq éléments, les exemples 43 à 47r utilisaient leboitier n0 43 tandis que cinq éléments,les exemples 48 et 52 employaient le boitier n0 44. Le numéro de l'exemple, le sel métallique réductible particulier, la tension en circuit ouvert de l'élément, le numéro de la courbe de polarisation de l'élément et la figure sur laquelle se trouve cette courbe de polarisation sont indiqués dans le tableau Il ci-dessous. TABLEAU Il Exemple Sel Tension Courbe de Figure numéro métallique circuit polarisation NO ouvert n0 (volts) (volts) XLIII AgO 3,46 11 15 XLIV PbS 3,26 13 16 XLV CuF2 3,33 15 17 XLVI NiC12 2,98 17 18 XLVII PbI2 3 19 19 XLVIII AgO 3,38 12 15 XLIX PbS 3,26 14 16 L CuF2 3,32 16 17 LI Nicol2 2,98 18 18 LII PbI2 3,00 20 19 On a obtenu les courbes de polarisation ci-dessus à une température de 26 C. Exemple LIII On réalise un élément n0 53 de la manière générale décrite ci-dessus et comme représenté sur la figure 4. On a suivi le procédé de l'exemple I pour réaliser l'élément n0 53, excepté que l'on a placé dans la chambre de cathode de cet élément n0 53 un solvant non aqueux de carbonate de propylène contenant du perchlorate de lithium et du tétrafluoroborate de tétrabutylammonium. 85 z en poids de soufre, 5% en poids de noir de carbone et 10% en poids de polyéthylène microthène comprimés sur un treillis de nickel qui était immergé dans le solvant dans la chambre de cathode pour former la cathode. Cette cathode était supportée par un conducteur collecteur de courant.Le dispositif résultant était un élément lithium-soufre solide selon la présente invention que l'on pouvait aisément sceller. La tension en circuit ouvert de l'élément n0 53 était de 2,9 volts. Exemple LIV La performance de l'élément n0 53 de l'exemple LIII est indiquée par la courbe I des courbes de polarisation de la figure 20 qui a été obtenue à une température de 280C. Exemple LV On réalise deux éléments n0 55a et 55b de la manière générale décrite ci-dessus et comme représenté sur la figure 2. Le procédé indiqué pour les exemples 3 et 4 pour la réalisation des éléments n0 2 et 3 correspond de façon identique à celui suivi pour l'obtention des éléments n055a et 55b respectivement excepté que chaque cathode consistait en soufre solide immergé dans un solvant non aqueux de carbonate de propylène contenant du perchlorate de lithium et du tétrafluoroborate de tétrabutylammonium. Le soufre solide se composait de 85,0 t en poids de soufre, 5 % en poids de noir de carbone et 10 t en poids de polyéthylène micro thène que l'on avait comprimé sur un treillis de nickel. On avait soudé un conducteur collecteur de courant électrique sur le treillis et ce conducteur se prolongeait à l'extérieur de l'élément en traversant la jonction des parties supérieure et inférieure du boitier. On obtenait ainsi deux éléments scellés lithium-soufre solide selon la présente invention. Exemple LVI On a représenté la performance des éléments n0 55a et 55b de l'exemple LV par leur courbe de polarisation qui sont les courbes Il et III de la figure 20,ces courbes ayant été obtenues à une température de 260C. Exemple LVII On réalise un élément n0 57 de la manière décrite ci-dessus et comme représenté sur la figure 4. On a suivi le procédé décrit à l'exemple I pour réaliser cet élément n0 57 excepté que l'on a utilisé dans la chambre de cathode de cet élément n0 57 un solvant non aqueux de carbonate de propylène contenant du perchlorate de lithium et du tétrafluoroborate de tétrabutylammonium. On a immergé du phosphore comprimé sur un treillis de nickel dans le solvant dans la chambre de cathode afin d'obtenir une cathode. La cathode était supportée par un conducteur collecteur de courant. Le dispositif résultant était un élément lithium-phosphore selon la présente invention que l'on pouvait aisément sceller. La tension en circuit ouvert de l'élément n0 57 était de 3,0 volts. Exemple LVIII On a représenté la performance de l'élément n0 57 de l'exemple 57 par la courbe I des courbes de polarisation de la figure 21 qui a été obtenue à une température de 260C. Exemple LIX On réalise deux éléments n0 59a et 59b de la manière générale décrite ci-dessus et comme représenté sur la figure 2. Le procédé indiqué aux exemples III et IV pour la réalisation des éléments n0 2 et 3 correspond de façon identique à celui suivi pour obtenir les éléments n0 59a et 59b respectivement excepté que la cathode de chaque élément consistait en phosphore immergé dans un solvant non aqueux de carbonate de propylène contenant du perchlorate de lithium et du tétrafluoroborate de tétrabutyiammonium Le phosphore était comprimé sur un treillis de nickel. On avait soudé un conducteur collecteur de courant, ce conducteur s'étendant à l'extérieur de l'élément en traversant la jonction d'une partie inférieure et supérieure du boitier. On obtenait ainsi deux éléments lithium-phosphore selon la présente invention. Exemple LX La performance de ces éléments n0 59a et 59b de l'exemple LIX est représenté par les courbes Il et III des courbes de polarisation de la figure 21 qui ont été obtenus à une température de 260C. Exemples LXI et LXII On réalise deux éléments n0 61 et 62 de la manière générale décrite ci-dessus et comme représenté sur la figure 4. Le procédé indiqué pour les exemples III et IV pour la fabrication des éléments NO 2 et 3 correspond de façon identique à celui suivi pour l'obtention des éléments n0 61 et 2 respectivement, excepté que la cathode de chaque élément consistait en monochlorure de soufre dans un électrolyte de carbonate de propylène de tétrafluo roborate de tétrabutylammonium 0,1 M saturé avec LiClO4. On obtenait ainsi deux éléments scellés lithium-monochlorure de soufre selon la présente invention. Exemples LXIII et LXIV Les performances des éléments n0 61 et 62 de l'exemple 61 sont représentées par les courbes de polarisation I et Il respectivement de la figure 22 qui ont été obtenues à une température de 260C. REVENDICATIONS 1 - Elément scellé du type lithium comprenant un boitier, une cathode et une anode placées dans le boitier et un électrolyte placé dans le boitier entre l'anode et la cathode et en contact à la fois avec l'anode et la cathode, caractérisé en ce que l'anode consiste en lithium, lithium sous forme d'amalgame ou lithium dans un électrolyte non aqueux et en ce que l'électrolyte a pour composition approximative LiNaO.9A1203 dont 1,3 à 85 % de la teneur totale en ions alcalins est constituée d'ions lithium. 2 - Elément selon la revendication 1, caractérisé en ce que 40 à 60 % de la teneur totale en ions alcalinsestconstitué d'ions lithium. 3 - Elément selon la revendication 1, caractérisé en ce que 50 % de la teneur totale en ions alcalins de l'électrolyte solide lithium-aluminate de sodium est constituée dolions lithium. 4 - Elément selon la revendication 1, caractérisé en ce que la cathode est de l'iode, un oxyhalogénure de soufre réductible, un gaz réductible dans un solvant non aqueux avec un matériau d'amélioration de la conductivité ionique, un sel métallique réductible dans un solvant aqueux avec un matériau d'amélioration de la conductivité ionique, du soufre solide dans un solvant non aqueux avec un matériau d'amélioration de la conductivité ionique, du phosphore dans un solvant non aqueux avec un matériau d'amélioration de la conductivité ionique, du monochlorure de soufre avec un matériau d'amélioration de la conductivité ionique, du brome avec un matériau d'amélioration de la conductivité ionique, de l'iode avec un matériau d'amélioration de la conductivité ionique, du chlore avec un matériau d'amélioration de la conductivité ionique, un oxyhalogénure de soufre réductible avec un matériau d'amélioration de la conductivité ionique, un oxyhalogénure de phosphore réductible avec un matériau d'amélioration de la conductivité ionique ou de l'oxychlorure de phosphore. 5 - Elément selon la revendication 1, caractérisé en ce que cet élément est un élément lithium iode, et en ce que la cathode et l'anode comprennent chacune un électrolyte non aqueuxde carbonate de propylène dans lequel est dissout du perchlorate de lithium et du fluoroboratede tétrabutylammonium. 6 - Elément selon la revendication 5, caractérisé en ce que la cathode comporte des sels ioniques actifs d'iodure de lithium et d'halogénure de tétraalkylammonium. 7 - Elément selon la revendication 1, caractérisé en ce que cet élément est un élément lithium brome et en ce que la cathode et l'anode comprennent chacune un électrolyte non aqueux de carbonate de propylène. 8 - Elément selon la revendication 1, caractérisé en ce que cet élément est un élément lithium chlore et en ce qu'il comprend une source de chlore reliée à la cathode et en communication avec cette dernière. 9 - Elément selon la revendication 8, caractérisé en ce que la source de chlore est un réservoir scellé. 10 - Elément selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément est du type lithium et en ce que la cathode est du chlorure de thionyle. 11 - Elément selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément est un élément lithium oxyhalogénure de soufre réductible et en ce que la cathode est du chlorure de sulfuryle saturé avec du chlorure d'aluminium. 12 - Elément selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément est un élément lithium gaz réductible et en ce que la cathode est du dioxyde de soufre présent sous forme de solution dans du carbonate de propylène contenant LiClO4et du tétrafluoroborate de tétrabutylammonium. 13 - Elément selon la revendication 1, caractérisé en ce que cet élément est un élément lithium sel métallique réductible et en ce que le sel métallique réductible est un fluorure , chlorure, iodure, sulfure ou oxyde d'un métal de transition. 14 - Elément selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élémentestun élément lithium soufre et en ce que le soufre solide comporte du noir de carbone et un liant organique.