La présente invention concerne une unité de commande pour des appareils de respiration artificielle comportant, dans une forme de réalisation correspondant à la technique instrumentale, une combinaison d'éléments constitutifs logique pour tous les problèmes posés (système Dreloba). Le système logique travaille avec un niveau de pression uniforme ce qui permet des raccordements directs à l'intérieur du circuit de couplage. La pression la plus usuelle utilisée pour les oouplages logiques pneumatiques est comprise entre O et 1,4 kgf/cm2. Une disposition appropriée et la sélection fonctionnelle des canaux de raccordement donnent aux éléments logiques ou aux unités logiques constituées par ces éléments (blocs fonctionnels), et reliés par des signaux des fonctions différentes.Cependant, du point de vue de l'application pratique d'un système de couplage, les appareils périphériques sont déterminants dans la même mesure. Les appareils convertissent les grandeurs physiques, comme des pressions, des températures, des déplacements, des courants, etc., en des signaux à traiter par le système de couplage et, inversement, les signaux du système de couplage en les signaux de sortie nécessaires. Les appareils de respiration artificielle modernes permettent plusieurs modes de respiration et cela encore suivant des variations diverses. C'est pourquoi le problème que ltanesthé siste rencontre, à savoir de choisir au préalable correctement le mode de respiration du patient ou d'adapter ensuite cette respiration au mode désiré, réclame une commande pneumatique programmée ou même une commande programmée à poursuite.Les informations choisies doivent passer, par l'intermédiaire des unités logiques, aux différents organes de réglage et elles résultent du choix préalable du mode de respiration ce qui peut être, par exemple, une respiration commandée à la main, une respiration spontanée, une respiration intermittent#e positive à pression (IPPB), une respiration alternante positive-négative à pression (EPEB) ou des variations de ces modes, pap exemple, en narcose-rétrorespiration libre, en narcose-rétrorespiration non libre, ou sans narcose. On a déjà proposé un appareil de respiration artificielle dans lequel les éléments logiques pneumatiques de la commande sont réunis pour former des blocs fonctionnels et finalement des couplages intégrés à signaux combinés. Les appareils péri- phériques correspondants, en ce qui concerne leur rendement d'entrée et de sortie, leur temps de commutation et bien Udr également leur durée de service, sont calculés suivant les Olé- ments logiques et adaptés & l'ensemble du système. L'introduction de l'information s'effectue à la main, su moyen d'un interrupteur comportant des positions de fin de course et dont la partie constitutive principale est un relais à double membrane qui est commandé soit directement par voie ié- canique soit par l'intermédiaire d'un diviseur de pression. Par conséquent, le nombre d'interrupteurs comportant des positions de fin de course doit correspondre au nombre des variantes de respiration. C'est pourquoi, lors du choix d'une variante de respiration, il faut vérifier Si tous les interrupteurs se trouvent dans leur position correcte. L'invention a pour but de proposer un système de changement de programme qui élimine tout couplage erroné, afin d'obtenir un choix de la variante de respiration sans être obligé de revenir en arrière lors des commutations. L'invention est basée sur le problème de perfectionner l'unité de commande du point de vue de la technique de commutation de manière que, en utilisant des amplificateurs de turbulence combinés, le maie commstateur retransmette par principe toutes les informations amenées & la commande de l'appareil respiratoire. Conformément à l'invention, ce problème est résolu du fait que le commutateur est un organe de commande central combiné logiquement aux couplages intégrés subséquents, l'enchainenent logique étant effectué au moyen d'amplificateurs de turbulence combinés. Par conséquent, l'anesthésiste n'a régler qu'un seul organe de commande pour commuter l'appareil de l'une à l'autre variante d-e respiration. Des fausses manoeuvres sont éliminées et 1'on obtient en plus un temps de manipulation minimal. L'organe de com- mande central peut être un commutateur sélecteur rotatif préalablement programmé, une unité à commande par touches & sécurité anti-retour, un tiroir de dégagement pour impulsions pneumatiques ou une autre unité de commutation.Les amplificateurs de turbulent ce servent de préférence à produire une fonction "ET" et/ou une fonction 0U". En cas de besoin, la combinison logique de l'origan de commande central peut être établie par l'interaé- diaire de couplages électroniques ou électriques. En ce qui concerne la transmission des grandeurs d'entrée il existe également une autre possibilité. Au lieu d'effectuer l'introduction manuellement, les fonctions de 11 organe de commande central sont remplacées par des bandes-mémoires servant de supports de programme, de préférence par une bande perforée portant comme programme les variantes de respiration, tout en étant reliées à un dispositif d'exploration de bandes. Un exemple de réalisation de l'invention, dont la description va suivre, est représenté aux dessins annexés. La fig. 1 montre un organe de commande central, de préférence un commutateur sélecteur rotatif, programmé au préalable. La fig. 2 montre un schéma de couplage fonctionnel de la partie de commande dans laquelle le commutateur sélecteur rotatif est inséré. Suivant la#fig. 1, l'organe de commande central 1 est un commutateur sélecteur rotatif préalablement programmé. Ce commutateur est calculé de façon à convenir aux modes de respiration les plus usuels comme à la respiration commandée à la main, à la respiration spontanée, à la respiration intermittente positive à pression (IPPB) -et à la respiration alternante positivenégative à pression (::PNB) de même qu-'à leur variantes comme narcose-rétrorespiration libre (NRB), narcose-rétrorespiration non libre (NNRB) et sans- nareose (oN)-. Comme il ressort de la fig. 2, la manette indicatrice rotative 2 est mécaniquement reliée au transmetteur de signaux pneumatiques 3. Celui-ci comporte un disque 4 avec une rainure radiale 5 qui s'étend Jusqu'au centre du disque, dans laquelle débouche, axialement au disque 4, une conduite d'air auxiliaire 6 qui, lorsquton fait tourner le disque, balaye par son extrémité extérieure un nombre de conduites de signaux 7 correspondant au nombre de variantes de respiration. Un dispositif à crans (non représenté3 assure chaque fois l'arrêt au point d'où un signal doit être déclenché. La conduite d'air auxilaire 6 est reliée au réseau d'air auxiliaire qui alimente en air de commande également le système Dreloba entier. Par contre, les conduites de signaux 7 sont reliées, par l'intermédiaire d'interconnexions logiques des pneumistors combinés, aux points de raccordement 8 des couplages intégrés de la commande (non représentés). Parallèlement et partant de la conduite d'air auxiliaire 6, il est prévu des commandes séparées pour un assisteur, pour une respiration plus profonde, pour un couplage additionnel de APNB, pour une douche d'oxygènation et pour une commande à la main. Les différents conduites de branchement d'air auxiliaire 9 sont munies d'interrupteurs-sFparateurs pneumatiques 10 au moyen desquels, lors d'une connexion, un signal pneumatique est déclenché. De la même façon, au moyen d'interrupteurs 11, on peut connecter ou déconnecter des inJecteurs. Au lieu des interrupteurs séparés 10 et Il, on peut utiliser, selon les besoins et d'une manière analogue au comimitateur sélecteur rotatif, une unité de commutation ou il peut être prévu d'ajouter aux don- duites de signaux existantes 7 une ou plusieurs des conduites séparées 9. R E V E N D I C A T I O N S 1 - Unité de commande pour des appareils de respiration artificielle comportant, dans ulule forme de réalisation correspondant à la technique instrumentale, une combinaison dtelements constitutifs logique pour tous les problemes posés (système I?reloba), la présélection des modes de respiration ou de leurs variantes s'effectuant au moyen de commutateurs, caractérisée en ce que le commutateur est un organe de commande central combiné logiquement aux couplages intégrés subséquents, ltenchaS- nement logique étant effectué au moyen d'amplificateurs de turbulence combinés. 2 - Unité suivant la revendication 1, caractérisée en ce que l'organe de commande central est un commutateur sélecteur rotatif prélablement programmé, une unité à commande par tou- ches à sécurité anti-retour, un tiroir de dégagement pour impulsions pneumatiques ou une autre unité de commutation. 3 - Unité suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les amplificateurs de turbulence servent à produire une fonction "ET" et/ou une fonction "OU't. 4 - Unité suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la combinaison logique de l'organe de commande central est établie par l'intermédiaire de couplages électroniques ou électrotechniques. 5 - Unité suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les fonctions de l'organe de commande central sont remplacées par des bandes-mémoires servant de supports de programme, de préférence par une bande perforée portant comme programme les variantes de respiration, tout en étant reliées à un dispositif d'exploration de bandes.