Dans le domaine des petits appareils et outils portatifs, tels que les batteurs-mélangeurs, les couteaux et les perceuses portatifs, on uti- lise un moteur universel pour faire fonctionner un ou plusieurs éléments- outils qui se déplacent de façon à accomplir un travail spécifique. Il est très important de pouvoir faire varier la vitesse de ces outils. Pour régler les appareils de ce genre, notamment ceux qui sont actionnés par un moteur universel dont la puissance est inférieure à 750 watts, il est possible de faire varier la vitesse de ce moteur en modifiant le nombre de spires efficaces de l'enroulement inducteur. Un moteur universel typique comporte un enroulement inducteur et un induit ou rotor bobiné, montés en série avec un circuit par l'intermédi- aire d'un collecteur monté sur ce rotor. Des prises intermédiaires sont faites sur cet enroulement inducteur et des fils conducteurs les relient à un commutateur de façon à pouvoir shuntercertaines parties de cet enrou- lement. Cela modifie le nombre de spires efficaces de l'enroulement inducteur et donc l'intensité du courant qui passe dans le circuit d'alimen- tation, un nombre minimum de spires donnant au moteur sa vitesse ma- ximale et le nombre maximum de ces spires lui donnant la vitesse mini- male. Mais, pour obtenir ce résultat, il faut utiliser un commutateur à contacts multiples, lequel ne permet de faire varier la vitesse du moteur que pas à pas, suivant le nombre des prises individuelles et des positions disponibles sur ce commutateur. Par ailleurs, le prix du commutateur, des fils conducteurs et de leur isolation, ainsi que les frais de dénuda- ge de ces fils, de leur soudure et d'isolation de leurs connexions au- gmente de manière appréciable le prix de revient total de l'appareil. Une autre difficulté provient du collecteur et en particulier des organes destinés à appliquer les balais contre ses contacts rotatifs ou bagues, tout en empêchant ces organes de venir toucher ces contacts si les balais sont complètement usés et/ou délogés de leurs guides. A ce propos, les balais sont normalement en un alliage ou composé de carbone et sont plus tendres que les organes qui les repoussent et qui sont géné- ralement constitués d'un métal conducteur dur. Par conséquent, si ces organes pouvaient venir toucher les contacts du collecteur, ceux-ci pour- raient être arrachés et endommagés. 247380S Il existe une très forte concurrence dans le domaine des petits appareils et outils et toute Économie réalisée donne un avantage au producteur. Le mode d'assemblage devient par suite assez critique, lors- que le n'ombre d'r Drations néeessaires pour monter l'appareil ainsi que le nombre des pièces qu'il faut assembler peuvent augmenter de manière critique le prix de revient au point de rendre l'appareil ou l'outil com- mercialement invendable. Par conséquent, la complication de cons- truction est préjudiciable, alors que la simplicité de fabrication et de montage est très avantageuse. En dernier lieu, l'économie réalisée grâce à l'exécution modu- laire d'un moteur pour petits appareils, permettant de -donner à divers modèles différents nombres de vitesses de fonctionnement en utilisant simplement un organe différent de réglage de la vitesse avec ce même moteur est évidemment considérable. La présente invention se rapporte à un appareil motorisé et elle concerne plus particulièrement un bloc moteur modulaire, un dispositif de réglage de la vitesse du moteur d'entraînement de l'appareil, une façon originale de repousser les balais contre les contacts du collecteur, et un procédé de montage de l'appareil. Plus précisément, le bobinage inducteur du moteur est composé d'un certain nombre d'enroulements distincts montés en série, une prise en forme de boucle continue partant de l'extrémité de chacun de ces enroulements. Ces boucles sont enroulées côte à côte sur une barrette et un curseur peut être mis en contact avec l'une quelconque d'entre elles ou avec deux boucles adjacentes quelconques. Un circuit série partant du dernier enroulement est établi par l'intermédiaire du collecteur, du curseur et du bobinage inducteur, de façon que ce curseur shunte certains des enroulements ou n'en shunte aucun, de façon à faire varier efficacement la vitesse du moteur. Le ressort destiné à appliquer le balai contre les contacts du col- lecteur est un ressort de torsion comportant deux branches opposées et une partie intermédiaire en forme de boucle qui les réunit. L'une de ces branches passe dans une encoche de la paroi d'un organe de guidage et est destinée à se déplacer transversalement de façon à repousser le balai contre les contacts du collecteur. La paroi adjacente ài cette encoche est destinée à soutenir cette branche du ressort et à l'empêcher de venir tou- cher les contacts du collecteur, même en l'absence d'u balai. L'appareil comporte un groupe modulaire moteur-transmission qui est enfermé et maintenu entre deux demi-boitiers complémentaires au moyen de butées ou guides de ce boftier, ces deux moitiés étant jointes par un adhésif approprié, sans qu'il y ait besoin des éléments de fixa- tion habituels. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins anné- xes a titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels - la figure 1 est une vue en perspective d'un batteur portatif selon l'invention 1 la figure 2 est une coupe verticale à plus grande échelle, suivant la liane 2-2 de la figure 1, seul le boîtier étant'couré, mais non les organes principaux, sauf aux endroits indiqués, dans un but de clarté la figure 3 est une coupe suivant la ligne 3-3 de la figure 2 la figure 4 est une vue suivant la ligne 4-4 de la figure 2,représen- tant la réalisation modulaire du moteur et de la transmission la figure 5 représente à grande échelle et en coupe un détail de la figure 4, représentant l'organe de retenue du balai et le ressort destiné à appliquer ce balai contre les contacts du collecteur, le balai lui-même étant omis la figure 6 est une vue de côté, suivant la ligne 6-6 de la figure 4, du dispositif de réglage de la vitesse incorporé dans l'appareil selon l'in- vention les figures 7 et 8 sont des coupes de détails à plus QrFinde échelle, suivant les lignes 7-7 et 8-8, respectivement, de la figure 6; et la figure 9 est un schéma du circuit de réglage de la vitesse d'un appareil selon l'invention. Le batteur 10 représenté sur la figure i comporte un boitier il1 à poignée 12 portant un levier 13 de réglage de la vitesse, qui peut être manoeuvré par le pouce de l'utilisateur. Le batteur 10 comporte un bloc modulaire 14 moteur-transmission (figures 2 et 4), qui porte deux fouets parallèles 15 orientés vers le bas et partant de douilles menées 16 situées à l'extrémité antérieure du boîtier!l 1. Les fouets 15 sont entraînés en sens inverses, Ieurs ailettes 15a se chevauchant, mais étant décalées angulairement, de manière connue. Un éjecteur 17, que l'utilisateur peut actionner avec le pouce, est destiné à libérer axialement les fouets 15, de façon à les éjecter de leurs douilles d'entraînement 16 (voir par exemple les figures Z et 3). L'éjecteur 17 comporte des ailettes latérales 17a, qui coulissent entre des parois 17b du boitier, un ressort de torsion 17c, logé dans un trou de cet éjecteur 17 et sollicitant ce dernier vers le haut en l'éloignant des fouets 15, et une paroi horizontale 17d, qui passe entre- les parois 17b et contre laquelle les ailettes 17a viennent buter pour limiter l'amplitude du soulèvement de cet éjecteur 17. Des bras 17e, qui sont alignés avec les extrémités supérieures 15b des fouets 15 viennent en con- tact avec cex extrémités 15b pour ejecter de manière connue les fouets de leurs douilles 16 lorsque l'éjecteur 17 est enfoncé. Dans la forme de réalisation représentée, le boitier 1l1 est composé de deux moitiés lia et 11b, dont les bords se rejoignent le long d'une ligne de séparation périphérique 19, ces bords comportant des décroche- ments qui forment des languettes 19a qui se recouvrent, ainsi que le repré- sente la figure 3. La ligne de séparation 19 suit toute la peériphérie des deux demi-boîtiers 1 la et 1 lb dans un plan vertical, sauf aux emplacements o il faut ménager des ouvertures. Il existe ainsi une ouverture oblongue ZOa (figure 2) pour laisser passer le levier 13 de réglage de la vitesse, une ouverture 20b pour l'éjecteur 17 et une ouverture 20c de passage du cordon d'alimentation 21. Ce cordon 21 est calé mécaniquement contre le boitier. 1l par une partie élargie 21a venue de moulage, qui est destinée à suppri- mer les contraintes de torsion et de flexion et qui est emprisonnée entre des parois intérieures 21lb et 21c du demi-boîtier 1 1a. Le bloc modulaire 14 comporte un châssis monobloc 22 (figure 4), avec lequel font corps quatre protubérances latérales 23, formées aux quatre coins. Le bloc 14 est destiné à s'ajuster dans les moitiés] la et 1 lb du boîtier et à y être retenu à quatre emplacements distincts, deux sur chacune de ces moitiés, constitués par des nervures ou cuvettes de centra- ge 24 (figure 3), qui sont destinées à loger les quatre protubérances 23 du bloc modulaire 14. Une cale élastique 25 est avantageusement disposée entre chaque protubérance 23 et sa cuvette 24, de facon à isoler le boî- tier 11 des vibrations de ce bloc 14. Sept potelets 26a coopérant avec des cuvettes 26b (figure 2) sont formés respectivement sur les moitiés 1la et 1lb, près de la ligne de sé- paration 19, de façon à se loger les uns dans les autres en centrant ces moitiés du boîtier l'une par rapport à l'autre. Dans la forme de réalisa- tion représentée, un adhésif déposé entre les potelets 26a et les cuvettes 26b associés et éventuellement aussi, à certains endroits de la ligne 19, entre les bords périphériques complémentaires des moitiés, servent à fixer ces dernières l'une à l'autre en formant le boîtier 11. De plus, la moitié 1 la comporte deux butées latérales 27a, qui en font partie inté- grante et qui sont percées axialement et deux ergots métalliques mole- tés, 27b, de la moitié i lb leur font face et peuvent être insérés à force dans les trous de ces butées 27a. Les ergots 27b servent de guides ini- tiaux de centrage des potelets 26a enduits d'adhésif, maintiennent les moitiés 1 la et] lb pendant la période de prise de cet adhésif et augmentent aussi la résistance au cisaillement de l'ensemble. Au montage, le bloc moteur modulaire 14, l'éjecteur 17 et le cordon 21 sont mis en place dans la moitié du boîtier 1 la, puis l'autre moitié 1 lb, dont les potelets 26a et les bords ont été enduits d'adhésif, est ajustée sur ces éléments, centré, et fixée à cette moitié la. Le châssis 22 du moteur comporte des alésages parallèles 28 (fi- gure 3); destinés à loger les douilles 16 précitées, ces douilles 16 com- portant à leur extrémité supérieure des pignons 30 qui en font partie intégrante. Par ailleurs, le châssis 22 comporte des rails latéraux 32 (figure 4), qui laissent entre eux un espace 32a dans lequel l'enroule - ment inducteur 34, et le rotor 35 du moteur sont disposés. L'enroulement inducteur 34 est bobiné avantageusement sur un noyau 36 en U (représen- té schématiquement sur la figure 9) comportant une base intermédiaire 36a qui relie deux branches latérales 36b. Des surfaces opposées concaves 36c sont formées dans les branches 36b et elles coopèrent à une certaine distance avec des faces polaires extérieures 35a (figure 2) du rotor 35. Les spires de l'enroulement inducteur 34 (qui seront décrites en détail plus loin) sont bobinées sur la base 36a. Le rotor 35 est monté sur un arbre 42 (figure 4) et des paliers espacés 43, qui entourent cet arbre, sont fixés sur le châssis 22 du mo- teur, dans des évidements formés entre des parois 44 de ce châssis 22. Dans la forme de réalisation préférée représentée, les branches inter- médiaires 45a de pinces élastiques de fixation 45 en forme de C recouvrent les paliers 43 et des crochets 45c des extrémités de ces oinces sont repoussés et retenus dans des ouvertures 45b du châssis 22. L'enroule- ment 46 du rotor est bobiné sur un manchon isolant 47, monté sur l'arbre 42, entre les faces polaires ou dents 35a et il est connecté électriquement à des barrettes de contact 49, qui sont montées aussi sur cet arbre 42 et qui font partie du collecteur 48. L'enroulement 46 du rotor 35 et sa connexion aux barrettes 49 ne font pas partie de l'invention et n'ont donc été représentés qu'en partie et schématiquement sur la figure 9. L'en- roulement 46 et les faces polaires 35a sont donc disposés au voisinage et en deçà des surfaces concaves 36c des branches 36b du noyau 36, tandis que l'arbre 42 permet au rotor 35 de tourner de manière connue par rapport à ces surfaces 36c. Un ventilateur 50, claveté sur l'e rémité postérieure de J'arbre 42, aspire l'air par des ouvertures d'entrée 51a de l'avant du boîtier (figures 1, 2 et 3), par l'ouverture 20a du levier de réglage de vitesse et par toutes les autres ouvertures de ce boîtier 11, de manière à faire passer cet air sur le moteur 14a et à le faire sortir par des ouvertures 51b de l'arrière dudit boîtier 11. Pour que l'air circule rapidement et dans le sens de l'axe du moteur 14a sur l'enroulement inducteur 34 et sur le rotor 35, des nervures ou ailettes transversales 51c (figure 2) sont formées sur les moitiés lia et llb du boîtier de façon à se trouver très près de ces éléments. Une vis sans fin 52 (figure 4), façonnée à l'extrémité antérieure de l'arbre 42, coopère avec les pignons 30 des douilles 16 et fait donc tourner ces dernières et les fouets 15 en sens in- verses quand l'arbre tourne. Le collecteur 48 comporte aussi deux balais 53 (figures 4 et9), qui sont guidés par des parois 54 (figure 5) formées sur le châssis 22 et qui sont repoussés contre les barrettes 49 de ce collecteur. Un ressort de torsion 55 individuel, servant de conducteur électrique, applique chacun des balais 53 contre les barrettes 49. Chacun des ressorts 55 comporte deux branches opposées 56 et 57 et une boucle intermédiaire 58 qui relie ces branches. Chaque boucle 58 est ajustée sur un potelet 59 du châssis 22, l'extrémité 56a de chaque branche 56 étant repliée vers le bas et retenue dans une encoche 60 d'un côté de ce châssis 22. L'extré- mité 56a de l'un des ressorts 55 est reliée à un conducteur du cordon d'a- limentation 21 et l'extrémité 56a de l'autre ressort est reliée à un contact glissant 76 d'un dispositif de réglage de la vitesse qui sera décrit plus loin. L'autre branche 57 de chacun des ressorts 55 passe dans une encoche 54a de la paroi 54 qui constitue le guide de retenue du balai respectif et elle est disposée transversalement au sens du déplacement linéaire de ce balai 53, son extrémité libre 57a étant conformée de manière à s'appliquer contre la face rostérieure Hudit halai, LP branche 57 sert donc à repousser le balai correspondant 53 contre les barrettes 49 du collecteur. L'encoche -54a de la paroi 54 se termine en 54b, très près des barrettes 49, de façon à empêcher l'extrémité 57a de la branche 57 du ressort de venir en contact avec ces barrettes 49 (ainsi que le représente la figure 5), même si la matière relativement tendre du balai 53, qui est en général un composé de carbone, est complètement usée. Cela est important, car le ressort 55 est composé d'une matière élastique plus dure et plus résis- tante, telle qu'un alliage de cuivre, de sorte que, si ce ressort 55 ve- nait en contact avec les barrettes 49 du collecteur, il serait suscep- tible de les arracher. Selon une caractéristique importante de l'invention, le bobinage inducteur 34 se compose de plusieurs enroulements 64 bobinés sur la base 36a du noyau 36, un tube ou bobineau 65 en matière plastique isolante étant inséré sur cette base 36a et les enroulements 64 étant déposés sur lui de façon à être isolés électriquement de ce noyau 36. Le bobinage 34 est composé d'un grand nombre d'enroulements 64 distincts (représentés schématiquement à titre d'exemple sur la figure 9), désignés par 64a, 64b, 64c, 64d, 64y et 64z. Cette notation alphabétique n'implique pas qu'il y ait un nombre d'enroulements 64 correspondant à celui des let- tres de l'alphabet, mais qu'il y en a un nombre relative ment grand, vingt par exemple. Chaque enroulement 64 est composé d'un certain 247h805 nombre de spires 66, la dernière spire 66z de chacun d'eux étant écartée de l'enroulement principal 34 de manière à former une prise intermé- diaire en forme de boucle 68. Les prises en boucle 68a, 68b, 68c, 68y et 68z représentées correspondent donc aux dernières spires des enrou- lements 64a, 64b, 64c 64y et 64z. Les enroulements 64 et les prises en boucle 68 sont formés d'une seule longueur de fil, représentée schématiquement sur la figure 9, ce fil étant revêtu d'un isolant 70 (figure 8). Par conséquent, les spires adjacentes 66 des enroulements 64 et les prises adjacentes en boucle 68 sont isolées électriquement les unes des autres. Les prises 68 sont disposées successivement et côte à côte sur une barrette 71 solidaire du bobineau 65, ainsi que le représentent les figures 2, 6 et 8, ce qui est indiqué symboliquement sur la figure 9, bien que les prises 68a, 68b,. 68c, 68y et 68z ne soient pas représentées côte à côte. Un curseur 75 élastique-et-électriquement conducteur est monté de façon à pouvoir se déplacer en travers des prises 68; il porte un con- tact 76 en tronc de cône, qui peut avantageusement être mis en contact avec une seule prise 68 ou bien passer sur un nombre minimum de prises adjacentes dans l'une quelconque de ses positions, à l'exception de sa position de coupure. Le curseur 75 et les prises 68 consitutent un dispo- sitif de réglage de vitesse efficace, bien que peu couteux. Dans un système de réglage de la vitesse à variation continue, comme celui qui est décrit, le curseur 75 doit être constamment en contact avec au moins une prise 68 pour maintenir le contact et la vitesse voulue. Par conséquent, lorsque ce curseur 75 passe de la prise 68a à la prise 68b par exemple, il faut qu'à un certain moment il passe simultanément sur ces deux prises, en court-circuitant l'enroulement 64b et en créant un courant circulatoire qui dégage de la chaleur et diminue le rendement du moteur 14a. Pour minimiser ces inconvénients de peite de puissance et de dégagement de chaleur, il est désirable d'avoir un nombre assez grand de prises 68 et relativement peu de spires- dans les enroulements 64 situés entre ces boucles et que le curseur 75 shunte au 'maximum deux prises adjacentes 68. Pour des raisons pratiques, le nombre de prises 68 de la forme de réalisation décrite a été limité à vingt. Le curseur 75 est riveté h l'extrémité inférieure d'un levier Coudé 77, qui est articulé sur un potelet 78 du châssis 22, l'extrémité supérieu- re de ce levier 77 constituant le levier 13 de réglage de la vitesse, mention précédemment. Le curseur élastique 75, qui est repoussé perpendicu- lairement au sens de son déplacement de façon à maintenir le contact 76 sur les prises 68, est destiné à appliquer ce contact 76 contre ces prises avec la force voulue pour assurer un fonctionnement doux et la longévité voulue du dispositif de réglage 73. Il a été constaté qu'il était préférable que le contact 76 touche au moins deux prises adjacentes 68 et il faut remarquer qu'il peut être disposé un peu obliquement par rapport à son arc de déplacement, afin d'assurer atu'i] shunte à tout moment un minimum de deux prises 68, sauf dans sa position de coupure. La position de coupure est définie par une extrémité 71a de la barrette 71, sur laquelle aucune prise en boucle 68 n'est formée. Ainsi que le représentent les figures 6 et 8, l'isolant 70 des prises 68 est suppri- mé localement sur le chemin 81 suivi par le contact 76, de manière que celui-ci puisse établir une continuité électrique avec ces prises. Lorsque le levier 77 pivote, il place le contact 76 sur des prises adjacentes parti- culières 68, correspondant à des enroulements 64 particuliers du bobina- ge inducteur 34, ce qui permet de faire tourner le moteur à un grand nombre de vitesses. Le circuit d'alimentation du moteur 14a est représenté sur la figure 9, sur laquelle une source de courant alternatif est reliée aux bornes de conducteurs 82 et 83. Le conducteur 82 est relié en série, par les balais 53, les contacts 49 du collecteur 48 et les enroule ments 46 du rotor, au contact 76 du curseur 75, par l'intermédiaire d'un conducteur 84 et de ce curseur. Lorsque le contact 76 est placé sur au moins deux prises 68, le circuit est fermé par le chemin de moindre résistance, par exemple, ainsi que le représente la figure 9, la prise 68b, l'enrou- lement 64b, la prise 68a, l'enroulement 64a et le conducteur 83, ce qui fait tourner le moteur 14a à une vitesse déterminée. Dans cette position du curseur 75, les enroulements 64c, 64d, 64y et 64z jusqu'à l'extrémité non connectée du bobinage inducteur, à la prise 68z, sont shuntés.On fait varier la vitesse du moteur en faisant coulisser le curseur sur son chemin 81, son contact 76 passant sur des prises différentes 68 et la vitesse de ce moteur étant d'autant plus grande qu'il y a moins d'enroulements 64 en circuit. C'est ainsi que, lorsque le contact 76 touche les prises 68a et 68b, seul l'enroulement 64a est en circuit et le moteur 14a fonctionne à sa vitesse maximale. Inversement, si le contact 76 touche les prises 68y et 68z, tous les enroulements 64a à 64y sont en circuit et le moteur fonctionne à sa vitesse minimale. Avec le dispositif de réglage de vitesse 73 décrit, il est possi- ble de réaliser économiquement un grang nombre d'enroulements induc- teurs distincts 64 ayant chacun une prise en boucle 68. Le moteur 14a à prises multiples, de prix réduit, diffère de la plupart des moteurs à prises multiples connus, comportant des conducteurs connectés entre diverses spires du bobinage inducteur et un commutateur à contacts multiples, l'économie réalisée étant le résultat de la suppression des opérations habituelles de dénudage des deux extrémités des conducteurs, de connexion de ces conducteurs à des spires du bobinage inducteur et à des contacts du commutateur et d'isolation de ces connexions, airsi que de l'économie du prix du commutateur, des conducteurs et de l'iso- lant. En raison du plus grand nombre de prises en boucle qu'il est possi- ble de former, on dispose d'un grand nombre de vitesses variant peu à peu, ce qui fait que le réglage est presque continu. Puisque le dispo- sitif 73 ne comporte pas de commutateur à contacts multiples, le nom- bre de prises n'est pas limité au nombre de contacts du commutateur particulier. Sur le schéma de la figure 9, les enroulements 64 du bobinage inducteur sont montés en série avec les prises en boucle 68 et entre eux, et ils sont disposés en file continue sur la longueur de la base 36a. Mais en pratique, il est probable que chacun des enroulements 64 serait disposé successivement dans un sens, puis dans l'autre, pendant que le fil est enroulé sur le bobineau 65 par une bobineuse automatique. Ainsi, les prises des divers enroulements 64 proviendraient de couches de rayons de plus en plus grands, comme le représente la figure 6. Les prises 68 sont formées progressivement en boucles côte à côte sur la barrette 71 à partir du bobineau 65, puis ramenéps à ce dernier pourt forcr'r il l'enroulement suivant. On remarquera que, pour contribuer à économiser encore sur les frais de fabrication et pour faciliter le montage, le potelet 78, sur lequel le levier de réglage 13 pivote, comporte des oreilles latérales 87 (fi- gure 7), qui s'ajustent dans une ouverture 88 de forme complémentaire du levier 77 sur lequel le levier 13 est formé, quand on a fait pivoter ce levier 77 à la position représentée en traits mixtes sur la figure 6, ce qui permet de faciliter le montage dudit levier sur le potelet 78, ainsi que son démontage. Les oreilles 87 du potelet 78 passent sur une partie en retrait 88a du levier 77, adjacente à l'ouverture 88, quand on fait pivo- ter ce levier de l'une à l'autre de ses positions de service (figure 6) et que le contact 76 du curseur est sur des prises 68, de façon à maintenir le- dit levier 77 sur ce potelet 78. Il est donc assez facile de monter le levier 77 sur le bloc modulaire 14, sans peine et sans organe de retenue. Le conducteur 84 est connecté électriquement au rivet 84a qui fixe le curseur sur le levier 77. Un mécanisme de retenue 90 à crans (figures 2 et 3) maintient le levier 77 dans les diverses positions dans lesquelles le contact 76 du curseur est appliqué contre les prises 68. Le mécanisme 90 comporte une lamelle élastique 91, dont un rivet 91a fixe une extrémité à un côté 77a du levier 77 et qui comporte une nervure verticale 91b appliquée élastiquement contre un côté 92a d'une barrette de retenue 92, laquelle est maintenue légèrement arquée entre trois jeux de nervures 93 à enco- ches, faisant corps avec la moitié 1 la du boîtier (figure 2). L'autre côté 77b du levier 77 coulisse sur la face d'extrémité d'une paroi horizontale transversale 94a, qui fait corps avec la moitié du boîtier 1 lb (figure 3) . Le bord 92a de la barrette 92 comporte des crans 92b disposés de toute manière désirée, de façon à donner au moteur 14a le nombre désiré de vitesses différentes quand on fait avancer le levier 13 à partir de sa position postérieure extrême de coupure. L'extrémité supérieure 91c, coudée, de la lamelle élastique 91 passe librement dans une ouverture 77c du levier 77, de manière à permettre à cette lamelle de fléchir pour pénétrer dans les crans 92b et pour en sortir pendant que le levier 13 se déplace par rapport à la barrette 92. Le groupe modulaire moteur-transmission décrit, combiné au dispositif bon marché de réglage de la vitesse exposé ci-dessus, permet de réaliser un grand nombre de modèles d'appareils, de batteurs por- tatifs par exemple, ayant des organes batteurs dont les nombres de vitesses sontdcifférents (5vitesses, 7 vitesses, 10 vitesses, 12 vitesses, etc...), en utilisant le même module moteur-transmission et même des boitiers de configurations différentes, pour autant que la disposition de leurs éléments intérieurs de montage du module soit la même, simplement en insérant des barrettes différentes, dont les crans sont disposés de manière différentes, et en posant des étiquettes appropriées de désignation des vitesses le long du trajet du levier de réglage de vitesse. Les modules moteur-transmission peuvent donc être fabri- qués en grande série, à un prix de revient sensiblement réduit. En résumé, l'appareil 10 décrit peut être fabriqué aisément et économiquement, le bloc modulaire moteur-transmission 14 étant mon- té et enclos en permanence entre les moitiés complémentaires 1 la et 1 lb du boitier, essentiellement au moyen d'adhésif et sans utilisation d'éléments mécaniques de fixation. Par ailleurs, bien que le dispositif 73 de réglage de la vitesse soit du type à vitesse variable en continu, il peut être fabriqué à bon marché, puisqu'il n'a besoin d'aucun élément mécanique de commutation distinct, mais fait appel au contraire à un curseur 75 qui vient sélectivement en contact avec l'une quelconque d'un certain nombre de prises en boucle.68. D'autre part, l'épaulement 54b empêche positivement le ressort 55, qui repousse les balais du collecteur, de venir s'appliquer contre les bagues ou contacts tournants 49 de ce collecteur, ce qui empêche le groupe modulaire d'être détérioré ou d'avoir un fonctionnement défectueux et dangereux. Il va de soi qu'il est possible d'apporter diverses modifications au bloc modulaire moteur-transmission, au dispositif de réglage de vitesse et à l'appareil portatif décrits et représentés sans s'écarter du domaine de l'invention. REVENDICATIONS 1. Bloc modulaire moteur universel-transmission, caractérisé par le fait qu'il comprend, d'une part un châssis monobloc (22) compor- tant des rails (32) qui délimitent entre eux un espace (32a); un arbre (42) qui porte un rotor (35) et un collecteur (48), des paliers (43) qui sont for- mées sur le châssis (22) et qui soutiennent cet arbre (42) en des points écartés dans le sens de la longueur de ce châssis, le rotor (35) et le col- lecteur (48) étant disposés dans l'espace (32a); un enroulement inducteur (34) bobiné sur un noyau (36a) qui est monté sur le châssis et coopérant 0 avec un dispositif (73) de réglage de la vitesse, qui comporte un levier de manoeuvre (13) orienté vers le haut et articulé sur le châssis; des organes d'entrarnement (16) étant montés sur ce châssis; des organes (52, 30) reliant l'arbre (42) à ces organes d'entraînement de manière à les faire tourner; des balais (53) en matière dégradable étant montés dans un guide (54) formé par le châssis de façon à coopérer avec le col- lecteur et quatre éléments de support (33) étant disposés latéralement sur le châssis à ses quatre coins; le bloc comportant d'autre part un boîtier (I1), qui est disposé de façon à entourer et porter ce bloc modulaire en laissant sortir les éléments d'entraînement (16) et le levier de manoeu- vre (13), ce boitier étant formé de deux moitiés (Ila, 1 lb) qui sont dispo- sées verticalement et don t les bords périphériques se touchent le long d'une ligne de séparation (19) quand le boîtier est assemblé, quatre éléments supplémentaires de support (24) étant formés sur ces moitiés, deux sur chacune d'elles, et étant destinés à coopérer avec les éléments de support (33) du châssis lorsque le boîtier est assemblé, de manière à soutenir le bloc modulaire, et les organes (26a, 26b, 27a, 27b) étant destinés à maintenir les moitiés du boîtier de manière que leurs bords périphériques se touchent. 2. Bloc modulaire selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'un ressort (55) repousse chaque balai (53) contre le collecteur (48), ce ressort comportant des branches (56, 57) opposées et une partie intermé- diaire (58) en forme de boucle qui relie ces branches et qui est montée sur un potelet (59) formé sur le châssis (22), l'une (57) de ces branches étant orientée transversalexrent au sens du déplacement du balai respectif, passant dans une encoche (54a) du guide (54) formé sur le châssis et ve- nant en contact avec ce balai en le poussant contre le collecteur (48), l'encoche (54a) ayant une surface (54b) contre laquelle la branche (57) est destinée à buter de façon à être empêchée de venir toucher le collec- teur quand le balai est usé. 3. Bloc modulaire selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le dispositif (73) de réglage de la vitesse est constitué par des prises (68) en forme de boucles partant du bobinage inducteur (34) et enroulées côte à côte sur une barrette (71) qui est solidaire du bobineau (65) monté sur le noyau (36), et par un curseur (75) à contact (76), que le levier de manoeuvre (13) peut déplacer sur un chemin (81) délimité par une partie dénudée desdites prises (68), de manière à faire varier le nombre des enroulements efficaces (64) de ce bobinage (34) et donc la vitesse des élé- ments d'entrarnement (16), une barrette de retenue (92), qui porte des crans (92b) disposés de manière à définir un nombre désiré de vitesses du moteur, -étant montée amoviblement sur l'une des moitiés (1 la) du boîtier de façon que le levier de manoeuvre (13) Coonère avec elle en venant en prise avec les crans voulus. 4. Bl)c modulaire selon la revendication 1, caractérisé par le fait, que le bobinage inducteur (34) est composé d'un certain nombre d'enrou- lements (64) distincts, montés en série d'une extrémité à l'autre de ce bobinage, chaque enroulement individuel (64) consistant en plusieurs spires distinctes (66) et en une prise en boucle (68) partant de la dernière spire de l'enroulement individuel, ces prises (68) étant isolées électriquement les unes des autres et étant disposées côte à côte sur une barrette (71) qui fait saillie du noyau (36), le contact (76) d'un curseur (75) pouvant glisser sur ces prises en boucle suivant un chemin (81) défini par une partie dénulée de ces dernières et étant destiné à établir le contact, soit avec une de ces prises, soit avec deux prises adjacentes, le curseur (75) étant destiné à faire glisser le contact (76) le long du chemin (81) de façon qu'il vienne toucher les prises voulues, et un conducteur (84) mettant la pre- mière extrémité du bobinage inducteur (34) et ce contact (76) en série avec le collecteur (48), de façon que, dans la position choisie dudit contact par rapport aux prises, il shunte, soit aucun des enroulements individuels 247380S (64), soit un certain nombre d'entre eux, situés entre ledit contact et l'autre extrémité du bobinage inducteur, de manière à faire varier la vitesse effective du moteur (14a). 5. Bloc modulaire selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les organes destines à maintenir les moitiés (I la, I lb) du boîtier assemblées sont des couples de potelets (?6a, 27b) et de cuvettes et butées creuses (26b, 27a) formés respectivement sur chacune des moitiés et destinés à s'insérer les uns dans les autres lorsque les bords périphé- riques desdites moitiés se touchent, un adhésif étant déposé entre les élé- ments de ces couples complémentaires, de façon à unir les moitiés du boitier. 6. Dispositif de réglage de vitesse pour appareil actionné par un moteur électrique qui comprend un rotor (35) comportant un collecteur (48) monté en série entre un côté (82) d"une source de courant alternatif et un contact (76) d'un curseur (75), un bobinage inducteur (34) enroulé sur un noyau (36a) et connecté h l'autre côté (83) de cette source, dispositif carac- térisé par le fait qu'il comoorte un certain nombre d'enroulements (64) montés en série, qui comprennentchacun une prise (68) en forme de boucle enroulée sur une barrette (71) solidaire de ce noyau, ces prises étant disposées côte à côte sur la barrette et étant isolées des prises adjacentes oar un revêtement (70), le contact (76) du curseur (75) pouvant être déplacé en travers des prises suivant un chemin (81) délimité par une partie dénudée de la surface de ces dernières, le déplacement de ce contact sur ce chemin servant à établir un contact électrique entre lui-même et soit une prise, soit deux prises adjacentes, de façon à régler la vitesse du moteur (14a) en faisant varier le nombre des enroulements (64) en circuit, un organe (91) pouvant venir en prise avec une barrette (92) présentant des crans (92a) qui ont une disposition désirée, en permettant de déplacer ce contact (76) entre des positions voulues de son chemin, de façon à faire tourner à un nombre déterminé de vitesses le moteur de l'annireil. 7. Appareil modulaire mû par un moteur électrique ayant un nombre désiré de vitesses, qui comprend un module moteur-transmission (14) comportant un châssis (22) sur lequel est monté un moteur (14a); un boîtier (I 1) pour ce module; des éléments (33, 24) disposés respectivement sur 24738O5 ce châssis et sur ce boîtier et venant en prise de maniè're à monter le module dans ledit boîtier et un dispositif (73) de réglage de la vitesse du moteur, appareil caractérisé par le fait qu'il comprend un bobinage induc- teur (34) enroulé sur un noyau (36) et comportant un certain nombre de prises (68) en forme de boucle, qui sont enroulées côte à côte sur une bar- rette (71) faisant saillie de ce noyau, ce bobinage inducteur et ces prises étant formés par une longueur continue de fil isolé; un curseur (75) portant un contact (76), qui est monté à une extrémité d'un levier de manoeuvre (77) articulé sur le châssis, l'autre extrémité (13) de ce levier pouvant être actionnée manuellement et passant dans une ouverture oblongue (20a) du boîtier, le contact (76) du curseur pouvant être déplacé en travers des prises suivant un chemin (81) délimité par une partie dénudée de ces der- nières, de façon à établir un contact électrique avec diverses desdites prises en faisant varier la vitesse du moteur; et une barrette (92) qui, montée dans leboîtier de façon que le levier de manoeuvre (13) vienne en prise avec elle, comporte des crans (92b) ayant une disposition déterminée, de manière à donner toute gamme désirée de vitesses au moteur. 8. Appareil modulaire selon la revendication 7, caractérisé par le fait que le moteur (14a) comprend un collecteur (48) et deux balais (53) en matière dégradable qui sont appliqués élastiquement contre ce collec- teur, des parois (54) de guidage de chaque balai étant formées sur le châssis (22), un ressort de torsion (55) poussant chaque balai contre le collecteur, chacun de ces ressorts ayant deux branches (56, 57) opposées et une partie (58) en forme de boucle qui relie des branches, l'une (57) desdites branches - de chacun de ces ressorts passant dans une encoche (54a) de la paroi (54) respective et étant appliquée contre l'extrémité postérieure de son balai, une surface (54b) de la paroi (54), qui délimite l'encoche, étant destinée à retenir cette branche (75) en l'empêchant de venir toucher le collecteur lorsque la matière du balai est usée. 9. Batteur-mélangeur portatif modulaire dont le moteur a toute gam- me de vitesses désirée, caractérisé par le fait qu'il comprend, d'une part, un module moteur-transmission (14) comportant un châssis,22) qui porte un moteur (14a), des broches (16) d'entraînement des fouets (15), une transmission (52, 30) entre ce moteur et ces broches, portée par le châssis et un boîtier (Il) pour ce moduie, des éléments (24, 33) qui peuvent venir en prise étant disposés respectivement sur le châssis (22) et sur le boîtier de manière à soutenir ce module dans ce boîtier; et, d'autre part, un dis- positif (73) de réglage de la vitesse du moteur (14a), comportant un bobi- nage inducteur (34) qui est enroulé sur un noyau (36a) et qui comporte un certain nombre de prises (68) en forme de boucle, enroulées côte à côte sur une barrette (71) qui fait saillie de ce noyau, ce bobinage inducteur et ces prises étant formés d'une longueur continue de fil isolé, un curseur (75), qui porte un contact (76), étant monté sur une extrémité d'un levier (77) de réglage de la vitesse des fouets, qui est articulé sur le châssis (22) et dont l'autre extrémité (13), manoeuvrable à la main, passe dans une ouverture oblongue (20a) ménagée dans le boîtier, ce contact (76) étant appliqué élastiquement contre les prises (68) et pouvant se déplacer trans- versalement à celles-ci en suivant un chemin (81) défini par une partie dénidée desdites prises, de façon à établir un contact électrique avec diverses prises et à donner au moteur des vitesses différentes, et une barrette (92), qui est montée dans le boîtier et qui est destinée à coopérer avec le levier de manoeuvre (13), comportant une série de crans (92b) destinés à donner au batteur toute gamme de vitesses désirée. 10. Batteur-mélangeur modulaire selon la revendication 9, cara- térisé par le fait que le boîtier (11) est formé de deux moitiés (lia, lb) qui sont séparées dans un plan vertical (19) et qui comportent sur leurs faces intérieurs des organes complémentaires (26a, 27b; 27a, 26b) des- tinée à s'ajuster les uns dans les autres de manière à centrer et joindre ces moitiés, celles-ci étant fixées l'une à l'autre par un adhésif qui est appliqué à la fois auxdits organes complémentaires et aux bords périphé- riques en contact desdites moitiés.