La présente invention a p -r objet une pince à escargots. On connaît divers types de pinces à escargots, notamment les devx suivants. Le premier type de pinces est constitué par un fil métallique torsadé et dont la partie médiane forme ressort, tandis que ses devx branches sont cambrées de façon à constituer une pince, aux deux extrémités de laquelle sont soudées deux demicoquilles dimensionnées pour retenir un escargot. A chaque branche est rapportée par soudure une plaquette en table, ces deux plaquettes facilitant la préhension de la pince. En outre, les parties du fil intermédiaires entre les demi-coquilles et les plaquettes sont assujetties ensemble par un collier,à 1t intérieur duquel elles peuvent coulisser quand on écarte les deux demi-coquilles l'une de ltautre. Ce genre de pinces nécessite donc quatre opérations de soudure : deux pour les plaquettes, et deux pour les demi-coquillee. En outre, sa réalisation oblige à exécuter plusieurs passes de découpage-emboutissaKe-cambrage. te nombre de soudures affecte défavorablement la solidité de la pince, et augmente son prix de revient, de même que la multiplicité des passes de découpage-emboutissage. De plus, on constate qu'en pratique le collier peut se coincer dans une position où les deux demi-coquilles sont écartées, ce qui rend la pince inutilisable jusqu'au déblocage du collier. Enfin, un tel article de table ne présente pas un aspect particulièrement esthétique, notamment en raison des multiples points de soudure. La seconde réalisation de pinces connues est constituée entièrement en tôle découpée, et cambrée de façon à former une pince, aux deux extrémités de laquelle sont soudées deux demicoquilles de forme convenable. Ce type de pinces laisse à désirer en ce qui concerne la valeur du couple élastique appliqué aux demi-coquilles, et d'autre part n'est pas non plus particulièrement décoratif pour un article de table. t1 invention a pour but de remédier à ces inconvénients, en réalisant une pince à escargots plus solide et sensiblement moins onéreuse. A cet effet, la pince à escargots conforme à l'invention est constituée d'une première pièce en fil métallique torsadé dont la partie médiane forme une boucle-ressort et qui présente deux branches rectilignes, et de deux autres pièces métalliques rapportées par soudure chacune à l'une des branches de la première pièce, ces deux pièces étant pourvues à leurs extrémités des'demi-coquilles précitées. Chacune des pièces rapportées au fil métallique torsadé étant monobloc, la réalisation de cette pince ne nécessite que deux opérations de soudure, ce qui augmente sa solidité par rapport à la première réalisation mentionnée ci-dessus. Corrélativement, la suppression des soudures au niveau des demi-coquilles confère à la pince un aspect plus esthétique. D'autres particularités et avantages de l'invention apparat- tront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés à titre d'exemple non limitatif, on a représenté une forme de réalisation de la pince selon l'invention. - La figure 1 est une vue en perspective à l'échelle d'une forme d'exécution de la pince à escargots visée par l'invention. - La figure 2 est une vue suivant II-II de la figure I. La pince à escargots représentée aux figures 1 et 2 est constituée par la combinaison de trois pièces - une première pièce 1 en fil métallique torsadé dont la partie médiane 2 forme une boucle-ressort et qui présente deux branches rectilignes 3, dont la longueur peut varier. - deux autres pièces métalliques 4 rapportées par soudure chacune à l'une des branches 3, ces deux pièces étant pourvues chacune à leurs extrémités d'une demi-coquille 5 agencée pour pouvoir pincer entre elles un escargot non représenté, sous la sollicitation élastique de la boucle-ressort 2 tendant à rapprocher l'une de l'autre les branches 3. tes pièces 4 étant monobloc, la pince selon l'invention est ainsi constituée de trois pièces seulement. Chaque pièce 4 comporte une plaquette allongée 6 soudée à la branche associée 3, et une partie cambrée 7, intermédiaire entre la plaquette 6 et la demicoquille terminale correspondante 5 ou 6, les parties cambrées 7 formant approximativement un angle droit avec les plaquettes 6. Les demi-coquilles 5, 6 présentent chacune des évidements ou échancrures 8, 9 réalisés de façon connue en soi. Par ailleurs, les parties cambrées 7 sont décalées ltune par rapport à l'autre comme on le voit à la figure 2, afin de pouvoir glisser relativement l'une à l'autre quand on appuie sur les plaquettes 6. Les pièces 4 sont réalisées en tôle découpée et emboutie, la fabrication de la pince selon l'invention nécessitant moins de passes de découpage-emboutissage-cambrage que celle de la pince connue mentionnée plus haut. Il y a lieu également de remarquer que deux opérations de soudure seulement sont nécessaires, pour fixer les pièces 4 aux branches rectilignes 3, ce qui augmente notablement la solidité de la pince, et diminue son prix de revient. Du fait que les demi-coquilles 5, 6 ne sont pas soudées sur les parties cambrées 7, la pince présente un aspect général plus décoratif, ce qui est important pour un article de table. Du fait de la plus grande rigidité de la partie cambrée 7 des branches, il devient inutile de monter un collier comme cela se fait dans l'une des réalisation antérieures décrites ci-dessus, pour éviter que les branches ne s' écartent l'une de l'autre. Cette suppression abaisse encore le prix de revient de la pince, améliore son esthétique, et évite le risque de blocage des branches qui peut survenir si le collier se coince dans une poeition donnée des branches. Par rapport à la réalisation connue exécutée entièrement en tôle découpée et cambrée, la pince selon l'invention présente un couple élastique supérieur, ce qui constitue un avantage technique appréciable. En outre, son eoût de fabrication est légèrement inférieur. L'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation décrit et peut comporter des variantes d'exécution. Notamment, la longueur et l'écartement des branches 3 peuvent varier dans une assez large mesure, de même que la forme des demi-coquilles 5 et 6. Eventuellement, les branches 3 peuvent s'étendre sur une partie seulement de la longueur des plaquettes correspondantes 6, cette solution présentant toutefois moins d'avantages en ce qui concerne la solidité. REVENDICATIONS 1 - Pince à escargots, comportant deux demi-coquilles complémen taires l'une de l'autre, agencées pour pouvoir pincer un escar got sous une sollicitation élastique, caractérisée en ce qu'elle est constituée d'une première pièce en fil métallique torsadé dont la partie médiane forme une boucle-ressort, et qui présente deux branches rectilignes, et de deux autres pièces métalliques rapportées par soudure chacune à l'une des branches de la première pièce, ces deux pièces étant pourvues à leurs extrémités des demi-coquilles précitées. 2 - Pince à escargots selon la revendication 1, caractérisée en ce que chacune des deux pièces rapportées sur une branche de la première pièce comporte une plaquette allongée soudée à la branche associée, et une partie cambrée intermédiaire entre la plaquette et la demi-coquille terminale.