DISPOSITIF POUR SOUTENIR ET REGLER EN HAUTEUR DES BARRES PARALLELES OU ASYMETRIQUES ET SYSTEME DE BARRES EQUIPE DE TELS DISPOSITIFS L'invention concerne un dispositif pour soutenir et régler en hauteur des barres parallèles ou asymétriques. Les barres parallèles ou asymétriques destinées à la pratique d'exercices de gymnastique ou de rééducation doivent pouvoir être régléesen hauteur afin d'être adaptées à la conformation de l'utilisateur et au type d'exercice effectué. Les barres actuellement les plus répandues sont montées sur des glissières constituées par des rondins pleins en acier qui sont pourvus d'une pluralité de gorges externes et coulissent dans des montants tubulaires.Un organe de serrage est disposé à l'extrémité supérieure de chaque montant pour permettre de bloquer la glissière correspondante, cependant qu'un cliquet d'arrêt pénètre dans les gorges externes de cette glissière pour assurer le positionnement précis de dernières cette/ et un verrouillage interdisant toute possibilité de glissement vers le bas de celle-ci ; chaque cliquet d'arrêt est actionné manuellement pour le dégager des gorges lors des réglages en hauteur. Un tel dispositif de réglage en hauteur est utilisé depuis de nombreuses années et donne satisfaction sur plusieurs points ; en particulier, chaque glissière peut être amenée à tourner sur elle-même pour régler l'écartement des barres (grâce à un déport supérieur que chaque glissière comporte) et ce, sans modifier la position des organes de manoeuvre qui restent ainsi en dehors du champ d'exercice où évolue le sportif. Ce type de dispositif présente toutefois plusieurs inconvénients. En premier lieu, les glissières nécessairement formées par des rondins pleins pour présenter une résistance appropriée malgré-la présence des gorges externes, sont extrêmement lourdes et leur déplacement en sont rendus difficiles et s'accompagnentderisques de chutes lors des réglages en hauteur lorsque les cliquets d'arrêt sont lisérés, les divers organes du dispositif pouvant s'en trouver endomma gés. En outre, dans ces dispositifs connus, les cliquets d'arrêt et leur levier de manoeuvre sont obligatoirement disposés à la partie supérieure des montants (de façon à pouvoir agir lorsque la glissière en position haute pénètre uniquement dans le tronçon supérieur du montant) ; de ce fait, les leviers de manoeuvre situés à un mètre environ du sol ne peuvent être actionnés que manuellement : après déblocage des moyens de serrage, l'opérateur doit effectuer d'une main la manoeuvre du levier concerné et ne dispose que d'une main pour maintenir la glissière ; ceci accentue grandement les difficultés de manoeuvres et augmente les risques de fausses manoeuvres . et de chutes des glissières. Par ailleurs, le coût de ces glissières est élevé en raison, d'une part, du poids de matière première nécessaire, d'autre part, des opérations d'usinage requises pour former les gorges externes de celles-ci. Pour tenter de réduire ce coût, certains fabricants utilisent de l'acier ordinaire mais celui-ci est rapidement le siège de traces de rouille et doit être l'objet d'un entretien vigilant. I1 faut enfin remarquer que ces dispositifs où les glissières avec leurs gorges externes sont apparentes ont un caractère peu esthétique. La présente invention se propose de remédier aux défauts sus évoqués des systèmes de barres parallèles ou asymétriques connus, tout en conservant les qualités de ces systèmes. /essentiel/ Un objectif/de l'invention est en particulier de réduire considérablement le poids des glissières support de barres porte-mains afin d'en faciliter les manoeuvres et d'en réduire les coûts. Un autre objectif est d'utiliser des glissières n'ayant subi aucun usinage spécial de façon à en réduire notablement les temps de fabrication. Un autre objectif est de fournir un disposés tif qui laisse libre les deux mains de l'utilisateur dans la phase où celui-ci doit maintenir et déplacer la glissière, de sorte que les manoeuvres de réglage deviennent extrêmement faciles. Un autre objectif est de permettre une rotation des glissières sur 360 sans modifier la position des organes de manoeuvre qui pourront ainsi être agencés de façon définitive en dehors du champ d'exercice des barres. Un autre objectif est de fournir un dispositif ayant une apparence esthétique très améliorée par rapport aux dispositifs connus et bénéficiant d'une excellente robustesse. Pour simplifier la description, on assimilera dans la suite la direction longitudinale des montants avec la direction verticale (ces directions étant appelées à coincider lorsque le dispositif est en place) ; de plus, on désignera par "transversale " toute direction perpendiculaire à cette direction longitudinale. De façon classique, chaque barre porte-mains du svstème de barres Parallèles ou asvmétriaues visé sar l'in- de/ vent ion est maintenu par deux dispositifs de soutien et/ré- glage en hauteur situés au voisinage des extrémités de ladi- porte-mains te barre/;chacun de ces dispositifs de soutien et réglage en hauteur comprend un pied appelé à être assujetti sur une embase, un montant tubulaire solidarisé à ce pied, une glissière support de barre porte-mains, adaptée pour pouvoir coulisser dans ledit montant parallèlement à la direction longitudinale de celui-ci,et des moyens de serrage de la glissière permettant de bloquer celle-ci par rapport au montant.Conformément à la présente invention, la glissière support de barre porte-mains est constituée par un élément tubulaire creux qui est associée à une crémaillère pénétrant à l'intérieur de ladite glissière tubulaire et s'étendant très approximativement depuis la base du montant jusqu'au voisinage de l'extrémité haute de celui-ci, des moyens de maintien de ladite crémaillière adaptés pour assujettir celle-ci par rapport au montant en lui laissant une liberté de mouvement dans le sens transversal, un organe d'accrochage, solidaire de la glissière tubulaire et adapté pour pouvoir coopérer avec les crans de la crémaillère, des moyens élastiques agencés pour solliciter transversalement la crémaillère dans le sens de la coopération de ses crans avec l'organe d'accrochage de la glissière tubulaire, et des moyens de manoeuvre adaptés pour permettre de libérer à la commande la crémaillère par rapport à l'organe d'accrochage de la glissière tubulaire. La glissière est ainsi formé par un simple tube qui peut n'avoir subi aucun usinage particulier. Ce tube est considérablement plus léger que les rondins pleins formant les glissières classiques et peut être prévu en acier inoxydable, tout en présentant un. faible coût comptetenu du faible poids de matière qu'il représente. L'organe d'accrochage de cette glissière tubulaire (qui peut être constitué par une simple rondelle fixée notamment par soudage,à la base de celle-ci) est adapté pour pouvoir coopérer avec les crans de la crémaillère sur 360" quelle que soit la position angulaire de la glis sière par rapport à la crémaillère. Ceci permet de faire pivoter la glissière tubulaire autour de son axe sans déplacer les autres organes du dispositif : il est ainsi possible de régler l'écart entre barres porte-mains, sans modifier l'emplacement des organes qui permettent de libérer la crémaillère ou de manoeuvrer les moyens de serrage, lesquels sont disposés une fois pour toutes en dehors du champ d'exercice des barres. Par ailleurs, les moyens élastiques qui sollicitent la crémaillère comprennent de préférence deux organes élastiques situés, l'un au voisinage de l'extrémité inférieure de celle-ci, l'autre au voisinage de son extrémité supérieure ; ces organes élastiques sont agencés pour repousser la crémaillère selon des directions parallèles afin de participer au maintien de celle-ci en position sensiblement vertIcale. De plus, selon un mode de réalisation préféré, les moyens de manoeuvre permettant de libérer la crémaillère comprennent un organe agencé pour pouvoir exercer un effort transversal sur celle-ci à une hauteur intermédiaire de sa hauteur ; cet organe est avantageusement situé au ni veau du pied du dispositif et est associé à une pédale articulée extérieurement sur le pied pour actionner ledit organe. L'opérateur peut donc libérer la crémaillère par une pression du pied et garde les deux mains libres pour maintenir et déplacer la glissière tubulaire. L'invention ayant été exposée dans sa forme générale, la description qui suit en référence aux dessins annexés en présente à titre d'exemple non limitatif un mode de réalisation et permettra d'en dégager d'autres caractéristiques, buts et avantages ; sur ces dessins qui font partie intégrante de la présente description : /vue/ - la figure 1 est une/schématique en perspective d'un système de barres parallèles, équipé de dispositifs conformes à l'invention, - la figure 2 est une coupe axiale par un plan vertical d'un de ces dispositifs, - les figures 3a et 3b sont des schémas en coupe axiale montrant le dispositif dans 2 positions différentes. Le système de barres parallèles représenté à titre d'exemple à la figure 1 comprend deux barres portemains 1 et 2 de type classique, maintenues par quatre dispositifs 3, 4, 5 et 6 conformes à l'invention. Ces dispositifs reposent sur le sol de façon traditionnelle par une embase 7. Chaque dispositif 3, 4, 5 ou 6 est relié à la barre correspondante par un déport classique tel' que 8 associé à une rotule 9 ; ces dispositions connues en soi permettent de régler l'écart entre barres par rotation des déports autour de l'axe vertical de chacun des dispositifs. La figure 2 représente en coupe axiale -un des dispositifs 3, 4, 5 ou 6. Celui-ci comprend un pied 10 fixé par des boulons sur l'embase 7. Ce pied sert à maintenir en position verticale un montant tubulaire 11 qui en l'exemple est soudé en partie haute du pied et est guidé par trois renfoncements que forme le pied (aux emplacements des boulons de fixation). Le montant tubulaire 11 contient une glis sière formée par un simple tube creux 12 en acier inoxyda ble. Cette glissière tubulaire 12 peut être bloquée par rapport au montant par des moyens de serrage de type connu, comprenant un manchon de serrage 13 assujetti à l'extrémité haute du montant 11 et dont la tête supérieure est pourvue de fentes horizontale et verticale en vue de permettre de réaliser une rétraction radiale de celle-ci ; à cette tête sont reliées deux oreilles telles que 14 situées de part et d'autre de la fente verticale ; on organe de manoeuvre 15 (tel que levier faisant pivoter une vis engagée dans un trou taraudé ménagé dans une oreille) permet de rapprocher les oreilles et, donc, d'assurer le serrage de la glissière tubulaire 12 dans le manchon 13. Cette glissière est en outre poMraléd'une bague d'arrêt 16 qui limite sa course vers le bas. Par ailleurs, à l'intérieur de la glissière 12 est disposée une crémaillère 17 qui s'étend depuis la base du pied 10 jusqu'au voisinage de l'extrémité supérieure du montant 11. Cette crémaillère 17 -qui peut être fabriquée à bas prix de revient à la presse- est constituée par une réglette dotée sur un flanc de crans 17a formés par des épaulements orientés vers le haut et par des parties inclinées. Cette crémaillère est appelée à coopérer avec une rondelle d'accrochage 18 qui est soudée à la base de la glissière tubulaire 12. La crémaillère 17 passe dans la lumière centrale de cette rondelle, laquelle est adaptée pour pouvir s'bnclig er avec les crans 17a par sa partie située en regard desdits crans. La crémaillère 17 est maintenue en position sensiblement verticale avec une liberté de mouvement transversal afin de pouvoir se dégager par rapport à la rondelle d'accrochage 18. En l'exemple, la crémaillère 17 est portée en partie basse par un support transversal constitué par un axe 19 qui s'étend transversalement au niveau du pied 10 à l'intérieur de ce dernier. Cet axe est porté de part et d'autre du pied par des lumières de celui-ci formant paliers et la crémaillère 17 est munie à son extrémité basse d'un manchon 20 engagé autour dudit axe et qui lui permet de cou lisser le long de celui-ci. La crémaillère 17 est sollicitée dans le sens tendant en engager ses crans sur la rondelle 18,par un ressort conique inférieur 21 et une lamelle élaticjue supérieure 22; Le ressort inférieur 21 est disposé autour de l'axe transversal 19 et sa forme conique permet à ses spires de se loger les unes dans les autres lorsque le ressort est comprimé ; il s'appuie, d'un côté, à l'intérieur du pied contre la paroi de celui-ci et, de l'autre côté, contre le manchon 20 solidaire de la crémaillère 17, à l'opposé des crans de celle-ci. La lamelle élastique supérieure 22 est fixéé en partie haute sur la crémaillère 17 du côté opposé aux crans de celle-ci et s'appuie par une partie convexe 22a à l'intérieur de la glissière tubulaire 12, au niveau du manchon de serrage 13. Les ressort inférieur 21 et lamelle supérieure 22 sont agencés pour exercer des forces parallèles sur la crémaillère 17. Lorsque la glissière tubulaire 12 est déplacée vers le haut, la crémaillère s'efface automatiquement à la façon d'un cliquet ; au contraire, lorsque ladite glissière revient vers le bas , la crémaillère s'encliquette par un cran sur la rondelle 18, immobilisant la glissière. Pour permettre de libérer cette dernière, le dispositif est complété par des moyens de manoeuvre, comprenant un miston transv,ersal 23 situé au niveau du pied 7iaroiae/ /cette au, 10 et traversant/celui-ci et / montant 11 grâce à des lumières qui guident ce piston. Ce piston 23 est situé au-dessus de l'axe transversal 19 de façon à venir en appui contre la crémail1ère 17 à un niveau intermédiaire entre les deux organes élastiques 21 et 22. I1 permet d'exercer sur la crémaillère une poussée s'opposant à l'action des ressorts pour libérer les crans de celle-ci de la rondelle d'accrochage 18. Notons que les modules d'élasticité des ressort 21 et lamelle élastique 22 sont adaptés pour préserver sensiblement la verticalité de la crémaillère pendant cette manoeuvre. Le piston 23 peut être actionné au pied par un utilisateur grâce à une pédale 24 articulée à l'extérieur du pied 10. Les schémas des figures 3a et 3b montrent le dispositif dans deux positions différentes, l'une pour laquelle la qlissière est verrouillée. l'autre sour laauelle elle est libérée. La manoeuvre de réglage en hauteur est extrêmement simple et facile du fait de la légèreté de la glissière tubulaire et de la faculté de maintenir celle-ci à deux mains. L'opérateur débloque en premier lieu les moyens de serrage en manoeuvrant manuellement le levier 15 il actionne ensuite la pédale 24 en maintenant la glissière tubulaire 12 qui est ainsi libérée. I1 règle celle-ci en hauteur et relâche la pédale 24 de façon à encliqueter un cran de la crémaillère sur la rondelle d'accrochage 18. I1 peut ensuite bloquer à nouveau les moyens de serrage. Notons que, au cours du réglage en hauteur, la crémaillère 17 est de préférence également libérée par l'opérateur pendant les mouvements ascendants de façon à éviter une friction de celle-ci contre la rondelle 18 et à limiter l'usure de ces organes. Pour régler l'écartement des barres portemains, il suffit de débloquer les moyens de serrage 15 et de faire tourner la glissière tubulaire sur elle-même afin d'orienter de façon appropriée le déport supérieur fixé sur celle-ci. Les organes de manoeuvre gardent des positions inchangées et demeurent situées comme le montre la figure 1 en dehors du champ d'exercice des barres. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux termes de la description qui précède mais en comprend toutes les variantes. REVENDICATIONS 1/ - Dispositif pour soutenir et régler en hauteur des barres parallèles ou asymètriques, comprenant un pied (10) appelé à être assujetti sur une embase (7), un mon tant tubulaire (11) solidaire de ce pied. une glissière sup- /0e, port/barre porte-mains (12), adaptée pour pouvoir coulisser dans ledit montant parallèlement à la direction longitudinale de celui-ci et des moyens de serrage de la glissière (13, 14, 15) permettant de bloquercelle-ci par rapport au montant, ledit dispositif étant caractérisé en ce que la glissière support de barre porte-mains (12) est constituée par un élément tubulaire creux qui est associé à une crémaillère (17) pénétrant à l'intérieur de ladite glissière tubulaire (12) et s'étendant très approximativement depuis la base du montant (11) jusqu'au voisinage de l'extrémité haute de celui-ci, des moyens de maintien de ladite crémail ibère, adaptés pour assujettir celle-ci par rapport au montant (11) en lui laissant une liberté de mouvement dans le sens transversal, un organe d'accrochage (18), solidaire de la glissière tubulaire (12) et adapté pour pouvoir coopérer avec les crans (17a) de la crémaillère (17), des moyens élastiques (21, 22) agencés pour solliciter transversalement la crémaillère (17) dans le sens de la coopératicn de ses crans avec l'organe d'accrochage (18) de la glissière tubulaire, et des moyens de manoeuvre (23,24) adaptés pour permettre de libérer à la commande la crémaillère (17) par rapport à l'organe d'accrochage (18) de la glissière tubulaire. 2/ - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de maintien de la crémaillère re (17) comprennent un support (19) s'étendant transversalement au niveau du pied (10) et auquel l'extrémité basse de la crémaillère est reliée de façon à pouvoir coulisser le long de celui-ci. 3/ - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le support transversal précité est constitué par un axe (19) s'étendant transversalement à l'inté rieur du pied (10) et porté de part et d'autre dans des lumières de celui-ci, la crémaillère (17).étant munie à son extrémité basse d'un manchon (20) engagé autour dudit axe (19) 4/ - Dispositif selon l'une des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que les moyens élastiques sollicitant la crémaillère comprennent deux organes élastiques (21, 22) situés, l'un au voisinage de l'extrémité inférieure de celle-ci, l'autre au voisinage de son extrémité supérieure, ces organes élastiques étant agencés pour repousser la crémaillère (17) selon des directions parallèles afin de participer au maintien de celle-ci en position sensiblement verticale. 5/ - Dispositif selon les revendications 3 et 4 prises ensemble, caractérisé en ce que l'organe élas tique inférieur est constitué par un ressort (21) disposé autour de l'axe transversal (19) et s'appuyant, d'un côté, à l'intérieur du pied (10) et, de l'autre côté, contre le manchon (20) solidaire de la crémaillère, à l'opposé des crans de celle-ci, cependant que l'organe élastique supérieur est constitué par une lamelle élastique (22) fixée sur la crémaillère (17) du côté opposé aux crans de celle-ci et s'appuyant par une partie convexe (22a) à l'intérieur de la glissière tubulaire (12). 6/ - Dispositif selon l'une des revendications 1, 2, 3, 4 ou 5, caractérisé en ce que la crémaillère (17) est constituée par une réglette dotée sur un flanc de crans (17a) formés par des épaulements orientés vers le haut et par des parties inclinées, en vue de permettre un effacement automatique de la crémaillère par rapport à llor- gane d'accrochage (18) de la glissière lorsque cette dernière est déplacée vers le haut et un encliquetage de cet organe (18) dans, un cran (17a) lorsque ladite glissière revient vers le bas. 7/ - Dispositif selon l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5 ou 6, caractérisé en ce que l'organe d'accrochage (18) de la glissière tubulaire est adapté pour pouvoir coopérer avec les crans (17a) de la crémaillère sur 360 , quelle que soit la position angulaire de la glissière par rapport à la crémaillère. 8/ - Dispositif selon les revendications 6 et 7 prises ensemble, caractérisé en ce que l'organe d'accrochage de la glissière tubulaire (12) est constitué par une rondelle (18) fixée à la base de ladite glissière et entourant la crémaillère (17), ladite rondelle étant adaptée pour pouvoir s'encliqueter avec les crans (17a) de celle-ci par sa partie située en regard desdits crans et pour pouvoir être dégagée par rapport à ces crans. 9/ - Dispositif selon l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 ou 8, caractérisé en ce que les moyens de manoeuvre pour libérer la crémaillère (17) comprennent un organe (23) agencé pour permettre d'exercer un effort transversal sur ladite crémaillère, en une zone intermédiaire de la hauteur de celle-ci. 10/ - Dispositif selon les revendications 3 et 9 prises ensemble, caractérisé en ce que l'organe précité est constitué par un piston transversal (23), traversant le pied (10) et le montant tubulaire (11) qui le guident, ce piston étant situé au-dessus du support transversal (19) de maintien de la crémaillère (17) de façon à venir en appui contre celle-ci à un niveau intermédiaire entre les deux organes élastiques (21, 22), 11/ - Dispositif selon l'une des revendications 9 ou 10, caractérisé en ce que les moyens de manoeuvre de la crémaillère (17) comprennent un piston de poussée (23) agencé pour agir sur ladite crémaillère dans le sens opposé à l'action des ressorts (21, 22), et une pédale (24) articulée extérieurement sur le pied (10) pour permettre de repousser 1pi etan /ou asymétriques/ 12/ - Système de barres paralleles/comprenant deux barres porte-mains (1, 2) soutenues par quatre dispositifs (3, 4, 5, 6) conformes à l'une des revendications précédentes.