La présente invention concerne la réalisation de la tabulation verticale dans une imprimante à fonctionnement automatique, du genre de celles qui reçoivent leurs instructions de fonctionnement d'un calculateur Dans les installations informatisées, la tabulation verticale intervient dons l'édition de documents tels que les feuilles de poie ou les relevés bancaires, chaque fois que l'impression de données en provenance d'un calculateur s'effectue sur des feuillets successifs suivant une disposition répétitive d'un feuillet au suivant. Elle consiste à sauter verticalement, en une seule opération, des zones couvrant plusieurs lignes où il n'y a rien à imprimer sur le feuillet. On pourrait réaliser la même opération en sautant ligne par ligne, mais ceci demanderait autant d'instructions et d'opérations que de lignes à sauter. La tabulation verticale permet donc un gain de temps appréciable et elle soulage le programme de l'ordinateur. Pour être pratique, cette tabulation verticale implique toujours un dispositif de commande, distinct du calculateur. En effet, si l'interfaçage entre l'imprimante et le calculateur est bidirectionnel, il n'existe, en général, pas de lignes de données allant de l'imprimante vers le calculateur, et en particulier, rien n'indique au calculateur combien de lignes l'imprimante a sautées depuis le début d'un feuillet. De plus, l'utilisation d'un dispositif de commande propre à la tabulation verticale permet éventuellement pour un programme déterminé élaborant les instructions transmises de l'ordinateur, d'adapter la disposition d'une application à une autre, en fonction de feuillets préimprimés différents, par exemple. Dans certaines imprimantes automatiques classiques, la tabulation verticale est commandée par un dispositif à bande pilote. La bande pilote est une bande de papier sur laquelle sont définies, d'une part des lignes horizontales, en nombre égal à celui des lignes d'un feuillet et à écartement identique, et d'autre part, des colonnes verticales, ou canaux, dont le nombre est généralement de 12 au plus. L'emplacement d'une perforation pratiquée dans cette bande détermine, par son numéro de ligne, la ligne du feuillet à laquelle sautera l'impression lorsque le canal correspondant sera appelé par un ordre codé provenant du calculateur. Une fois la bande perforée en fonction des travaux à effectuer, on en colle les deux extrémités de façon à faire une boucle que l'on met en place dans un lecteur de bande pilote adjoint à l'imprimante. En fonctionnement, ce lecteur, mécanique ou optique, fait tourner la bande pilote en même temps qu'il est lui-mame entraîné par le système d'avance de papier de l'iapri.onte. Pour éviter les inconvénients liés à la fragilité de la bande pilote et aux risques de dégradation encourus lors de ses manipulations inévitables, on peut utiliser un dispositif dans lequel le lecteur et la bande pilote sont remplacés respectivement par un clavier et une mémoire. Une image codée de la bande pilote est introduite dans la mémoire par l'opérateur au moyen du clavier. Cette opération est relativement longue et eLle nécessite un opérateur connaissant cette opération. De plus, à chaque coupure de courant, volontaire ou involontaire, il faut tout recommencer, car les informations contenues dans la mémoire sont effacées. I1 existe encore un autre système plus souple. En effet, on peut mettre dans le programme du calculateur l'image de la bande pilote. Ensuite, on transfère cette image de la mémoire du calculateur vers celle de l'imprimante pour commander la tabulation verticale. Mais cette solution perd tout son intérêt en pratique, lorsque, comme c'est souvent le cas, les programmes sont plus anciens que les imprimantes on ne peut donc alors accepter de reprendre les programmes pour les modifier. La présente invention a pour but de pallier les divers inconvénients des dispositifs utilisés à ce jour pour commander la tabulation verticale. Elle vise, en particulier, à augmenter la fiabilité de la commande en évitant le possage par une bande pilote perforée, à augmenter la souplesse dans la programmation des instructions par rapport à la perforation d'une bande pilote ou à la modifi- cation du programme de l'ordinateur, et à donner toute sécurité dans la conservation de ces instructions. Elle vise aussi par là à diminuer le coût de la tabulation verticale, gr8ce à un nouveau dispositif qui cependant est facile à adapter sur toute imprimante usuelle, quel que soit son type. Dans une imprimante comportant des moyens d'entrainement ligne par ligne d'un support d'impression, tel que du papier en feuillets successifs, et un tabulateur vertical permettant, sur un ordre d'intervention reçu d'un calculateur, d'arrêter l'entrainement du support sur une ligne sélectionnée par un dispositif de commande de tabulation distinct du calculateur, le dispositif suivant l'intervention se distingue des dispositifs connus à la fois par le mode de sélection de la ligne et par les moyens de programmation des lignes successivement sélectionnées. I1 n'y o ni entroinement d'une bande pilote simultanément avec le support d'impression, ni perforation de la bande, ni stockage des instructions de sélection dans une mémoire électronique. En effet, le dispositif de commande de tabulation verticale suivant l'invention comporte : - une série d'éléments mécaniques d'affichage permanent de numéros de lignes respectivement affectés à des ordres successifs d'intervention à destination du tabulateur, - des moyens électroniques de comptage des lignes au cours de l'entraînement du support, - des moyens de codage électronique des numéros affichés, - et des moyens de comparaison entre l'un quelconque desdits numéros codés préalablement sélectionné et le nombre de lignes comptées fournissant, lorsqu'il y a égalité, une instruction de commande à destination du tabulateur vertical. Dans un mode de réalisation préféré, le dispositif selon l'invention comporte - une série d'éléments mécaniques d'affichage permanent de numéros de lignes respectivement affectés à des ordres successifs d'intervention à destination du tabulateur, - des moyens électroniques de comptage des lignes au cours de I'entraînement du support, - des moyens de codage électronique des numéros affichés, - des moyens de sélection successivement de chacun des numéros codés correspondant aux éléments successifs de ladite série, - et des moyens de comparaison entre le numéro sélectionné et le nombre de lignes comptées qui, lorsqu'il y a égalité, commandent la sélection du numéro codé suivant et fournissent une instruction d'arrêt de l'entraînement à destination du tabulateur. Les éléments mécaniques d'affichage peuvent avantageusement être constitués par des éléments du genre des roues codeuses utilisées dans d'autres techniques, qui peuvent être déplacés manuellement pour faire apparaître les chiffres désirés en position visible sélectivement ou face à un repère et qui commandent le codage électronique en fonction de la position dans laquelle ils sont amenés ainsi. L'utilisation de tels éléments dons le dispositif selon l'invention permet une conception simple de l'ensemble, qui peut être facilement intégré à des matériels existants pour un coût relativement faible, et sans interférer avec d'autres fournitures comme les programmes traités dans le calculateur commandant l'impression. De plus, l'affichage mécanique permet de conserver intactes les instructions de tabulation correspondant aux numéros de lignes affichés, avec leur relation avec les ordres d'intervention émis par le calculateur à destination du tabulateur, même lorsque pour une raison ou pour une autre, l'imprimante est arrêtée et l'alimentation électrique est interrompue. Dans la suite de cette description, on se réfèrera à un mode de réalisation plus particulier, choisi à titre d'exemple non limitatif, et aux figures 1 et 2 des dessins annexés dans lesquelles - la figure 1 représente schématiquement les connexions du dispositif de commande de tabulation avec les autres appareillages intervenant dans la commande d'une imprimante automatique suivant 1' invention. - la figure 2 est un schéma synoptique illustrant la programmation de la tabulation au moyen de roues codeuses. Conformément à la figure 1, une imprimante automatique 1 comporte en équipements internes un moteur 2 qui permet d'entrainer ligne par ligne du papier support d'impression formant des feuillets successifs identiques entre eux, et un tabulateur vertical 3, constitué de circuits qui commandent le moteur 2. L'impression est commandée par un calculateur 4, relié fonctionnellement aux différents organes de l'imprimante par des circuits d'interface 5. On a représenté schima- tiquement sur la figure les lignes d'état 6 qui transmettent les informations d'état de l'imprimante au calculateur, et les lignes de données 7 qui transmettent du calculateur à l'imprimante les données ou informations à imprimer et les instructions d'impression, et parmi ces instructions, des ordres d'intervention à destination du tabulateur vertical 3. A l'imprimante 1 est associé un dispositif de commande 8 distinct du calculateur, en remplacement des lecteurs de bande pilote que comportent certaines imprimantes actuelles. Ce dispositif est en liaison fonctionnelle dans les deux sens, par des connexions électriques, avec le tabulateur 3. Ce dernier commande l'entraînement du moteur sans impression lorsqu'il reçoit un ordre intervention, alors qu'il commande l'arrêt du moteur lorsqu'il reçoit ensuite une instruction d'arrêt en provenance du dispositif 8. Par ailleurs, au lieu que l'ordre d'intervention qui met en route l'entraînement du papier sans impression constitue également une information de sélection de canal transmise au dispositif 8, on a plus simplement prévu, dans le cas particulier considéré, qu'après une synchronisation à la mise en route, la sélection soit opérée au sein même du dispositif 8. Les différents organes essentiels de ce dispositif sont schématisés sur la figure 2. Pour illustrer la description, on se placera dans le cas particulier où le nombre d'interventions du tabulateur vertical est de 12 au maximum par feuillet et oU chaque feuillet peut comporter plusieurs dizaines de lignes. On fera état de 12 canaux, correspondant aux 12 ordres d'intervention, qui sont susceptibles d'être successivement sélectionnés pour transmettre l'instruction d'arrêt correspondante au tabulateur. Les 12 canaux correspondent aux 12 sorties du décodeur D1 de la figure 2 et d'autre part, avec un décalage d'une unité comme il apparaîtra plus loin, à 12 possibilités d'affichage de chiffres en parallèle qui sont fournies par des éléments mécaniques à déplacement manuel associés à des moyens de codage des chiffres ou numéros affichés pour permettre leur traitement par les circuits électroniques du dispositif. Le dispositif de la figure 2 comporte à cette fin 12 couples de roues codeuses en Al. Les roues codeuses sont des éléments en eux-mêmes connus et faciles à utiliser. Chaque roue codeuse tourne sur son axe sur un support, qui peut être solidaire du bâti de l'imprimante. Elle est numérotée de O à 9 sur son pourtour, l'un seul des chiffres apparaissant visible. Sa rotation modifie le chiffre visible et commande 4 contacts. Lorsqu'on tourne la roue, on ouvre ou ferme un certain nombre de contacts faisant apporaitre une combinaison particulière pour chaque position de la roue. Les fils qui sortent de la roue sont au nombre de 5. Un pour l'alimentation et quatre pour le code sortie qui est directement donné en binaire. Ce groupage offre 16 codes différents. En fait 10 seulement sont nécessaires, de O à 9. L'avantage de ce système entièrement mécanique est qu'il supporte toutes les coupures de tension sans perte d'informations. Pour modifier la programmation de la tabulation, il suffit de tourner les roues. A elle seule, une roue peut aller seulement jusqu'à 10 chiffres différents (ensuite on revient à o). Pour pouvoir programmer des sauts de tabulation couvrant plus de lignes, en relation avec un nombre de lignes par feuillet de plusieurs dizaines, il est prévu pour chaque canal de coupler deux roues ensemble : une roue "unités" et une roue "dizaines" ; de ce fait, on peut afficher des chiffres jusqu'à 99. Lorsque l'on veut signifier que le canal 5 est à 37 lignes du début de la page, il suffit d'afficher 37 sur les roues réservées au canal 5. A chaque fois que le calculateur "appellera" ce canal 5, le papier se positionnera en un seul saut à la ligne 37. Si l'on n'a besoin que de 5 canaux pour un certain travail, on prendra les 5 premiers obligatoirement dans l'ordre croissant ; les autres roues seront mises à zéro. Le canal 1 correspond au début de la page qui par définition est la ligne de départ ou ligne "zéro". Le canal 1 est donc toujours à la même valeur zéro ; il n'est donc pas nécessaire d'utiliser 2 roues codeuses pour le canal 1 (seuls des fils à la masse suffisent). Le dernier jeu de roues codeuses est pour l'affichoge du nombre de lignes contenues dans une page complète. Lorsque ce dernier est égal au nombre de lignes sautées, on revient au canal 1. Les sous-ensembles de traitement logique comprennent en outre, conformément à la figure 2 - un compteur C1 comptant le nombre de lignes sautées par l'imprimante pendant que le papier est entraîné, avec ou sans impression, à partir d'impulsions provenant par une ligne AA de l'imprimante, - un multiplexeur M1 sélectionnant les couples de roues codeuses l'un après l'autre, ou plus exactement les numéros codés correspondants. L'ordre de sélection est donné par l'entrée S, - un comparateur C3 comparant le nombre de lignes sautées (information b donnée par le compteur C1) avec le nombre affiché par le couple de roues codeuses sélectionnées à ce moment 1à, c'est-à-dire le nombre a transmis sous forme codée par le multiplexeur M1, - un compteur de comparaisons C2, incrémenté de "1" après chaque comparaison (par un signal a = b en provenance du comparateur C3) et donnant une valeur numérique d transmise à l'entrée S du multiplexeur en même temps qu'au décodeur ci-après, - un décodeur D1 décodant l'état du compteur de comparaisons C2 pour définir quel canal vient d'être trouvé, - un bouton B1 pour la remise à zéro manuelle. Grâce aux portes 13 et 14, il est prévu trois modes de remise à zéro du compteur de lignes sautées C1 : par la remise à zéro manuelle, par la remise à zéro générale de l'imprimante (ligne AB) par une sortie du compteur de comparaisons C2 à la fin de la dernière comparaison (page complète). Le décodeur D1 comporte autant de sorties que de canaux, qui tronsmettent une instruction au tabulateur pour commander l'arrêt du moteur d'entraînement du papier à la fin de chaque comparaison. Si, par exemple, on a affiché les valeurs 12 pour le canal 2, 45 pour le canal 3 et 66 pour la fin de page, chaque passage de la ligne 12 en face de la ligne de frappe délivrera un 11011 logique sur le fil du canal 2, toutes les autres sorties de D1 étant à "1" logique, et de même pour la ligne 45 et le canal 3 lorsque cette ligne passera devant la ligne de frappe. Après la mise sous tension, on fait une remise à zéro manuelle (grâce à B1). De ce fait C1 et C2 portent à 0. Si C2 est à 0, M1 par définition sélectionne le canal 1 (valeur O en permanence). I1 y a donc comparaison entre M1 = O et C1 = O, le comparateur fonctionne et vient valider D1 par son entrée v (sans cette validation les lignes de sortie sont à l'état flottant). Le numéro du canal dépend de l'état de C2 : C2 étant à 0 pour le moment, c'est le canal 1 qui est reconnu. A ce moment précis avant d'imprimer, le dispositif indique que l'on est en début de page. En réalité, la page peut être à n'importe quel endroit ; c'est donc à l'opérateur d'amener la page en cours en début de page. De cette façon, la tabulation verticale et le papier ont été synchronisés. A chaque avance d'une ligne du papier, C3 va comparer si le compteur C1 est égal à M1 (M1 = maintenant la valeur du canal 2). Quand ce sera le cas, le canal 2 sera affiché en sortie de D1. Comme cela a été dit plus haut, on doit utiliser les roues codeuses dans l'ordre croissant. Supposons que l'on n'utilise que 5 canaux, le 6ème et les suivants jusqu'au 12ème étant positionnée à 0. De ce fait, après la dernière roue codeuse utilisée , le campa rateur va trouver a 4 b, ce qui va "forcer" le compteur C2 à la valeur 12 par un signal correspondant transmis du comparateur à l'entrée P12 du compteur (compteur programmable par câblage), et interroger la 13me entrée du multiplexeur (décalage normal le compteur étant à 0, on sélectionne l'entrée du multiplexeur M1). La 13ème entrée correspond au dernier couple de roues codeuses, c'est-à-dire celles qui affichent la valeur de la fin de page. I1 ne se passe plus rien jusqu'à ce que C1 atteigne cette valeur. Lorsque c'est le cas, cela signifie que l'on a parcouru toute une page et que l'on est arrivé au début de la page suivante. La porte ET 14 est alors validée, car elle reçoit le signal a = b du comparateur en même temps qu'un signal de C2 indiquant que le compteur est à la 138mue comparaison (état 12) et elle transmet l'information à la porte OU 13 dont la sortie commande une remise à zéro de C1 et C2, ce qui ramène le fonctionnement au début, c'est-à-dire au canal 1. Naturellement, l'invention n'est pas limitée à la réalisation particulière décrite. Elle en englobe au contraire toutes les variantes. En particulier, on pourrait tout aussi bien prévoir d'afficher par les roues codeuses le nombre de lignes à sauter entre chaque canal et le suivant, à condition de modifier les circuits pour remettre à zéro le compteur de lignes sautées après chaque instruction d'arrêt émise à destination du tabulateur et démarrer la comparaison sur un signal transmis par le tabulateur lorsqu'il reçoit l'ordre d'intervention du calculateur. On pourrait aussi utiliser cet ordre d'intervention pour commander la sélection de canal par le multiplexeur et le décodage des canaux successivement sélectionnés. REVENDICATIONS 1. Dispositif de commande de tabulation verticale pour une imprimante automatique du type comportant des moyens d'entrainement ligne par ligne d'un support d'impression et un tabulateur vertical commandant l'entraînement sans impression sur un ordre d'intervention, caractérisé en ce qu'il comporte - une série d'éléments mécaniques d'affichage permanent de numéros de lignes respectivement affectés à des ordres successifs d'intervention à destination du tabulateur, - des moyens électroniques de comptage des lignes au cours de l'entrainement du support, - des moyens de codage électronique des numéros affichés, - et des moyens de comparaison entre l'un quelconque desdits numéros codés préalablement sélectionné et le nombre de lignes comptées fournissant, lorsqu'il y a égalité, une instruction de commande à destination du tabulateur vertical. 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte - une série d'éléments mécaniques d'affichage permanent de numéros de lignes respectivement affectés à des ordres successifs d'intervention à destination du tabulateur, - des moyens électroniques de comptage des lignes au cours de l'entrainement du support, - des moyens de codage électronique des numéros affichés, - des moyens de sélection successivement de chacun des numéros codés correspondant aux éléments successifs de ladite série, - et des moyens de comparaison entre le numéro sélectionné et nombre de lignes comptées qui, lorsqu'il y a égalité, commandent la sélection du numéro codé suivant et fournissent une instruction d'arrêt de l'entraînement à destination du tabulateur. 3. Dispositif suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que lesdits éléments mécaniques d'affichage sont constitués par des roues codeuses commandant le codage électronique en fonction de la position dans laquelle elles sont amenées pour afficher manuellement les chiffres désirés. 4. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il comporte un compteur du nombre des comparaisons effectuées, sélectionnant le numéro codé correspondant à l'élément d'affichage suivant dans la série à chaque égalité détectée par lesdits moyens de comparaison. 5. Dispositif suivant la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comporte un décodeur comportant une série de sorties reliées au tabulateur et recevant du compteur de comparaisons un signal sélectionnant chacune desdites sorties successivement à chaque comparaison et du comparateur un signal de validation qui, à la détection d'égalité, commande l'émission d'un signal d'arrêt d'entraînement par la sortie alors sélectionnée. 6. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comporte un dernier élément d'affichage affecté à un numéro de ligne d'impression indicateur de fin de page, et des moyens pour commander la remise à zéro desdits moyens de comptage de lignes lorsque, le numéro codé correspondant à ce dernier élément d'affichage étant sélectionné, les moyens de comparaison fournissent un signal d'égalité. 7. Dispositif suivant la revendication 6, combinez'à la revendication 4 ou 5, caractérisé en ce qu'il comporte également des moyens pour commander la remise à zéro dudit compteur de comparaisons lorsque le numéro codé correspondant audit dernier élément d'affichage étant sélectionné, les moyens de comparaison fournissent un signal d'égalité. 8. Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour faire avancer le compteur de comparaison directement à la sélection du numéro codé dudit dernier élément d'affichage dès que le numéro codé sélectionné dans la série est inférieur au nombre de lignes comptées. 9. Imprimante automatique à tabulateur vertical comportant un dispositif de commande de tabulotion verticale suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8.