T 2128635 La présente invention concerne les appareils formateurs d'images par les rayons gamma et plus particulièrement la catégorie d'appareils dénommés caméras à scintillation. Lors du diagnostic de certaines maladies, des substances 5 radio-actives sont administrées au patient. Ces substances radioactives se localisent dans certains tissus et ne se localisent pas ou tout au moins le font à un moindre degré, dans d'autres tissus. Par exemple, l'iode 131 se localise dans la glande thyroïde. Une représentation de la distribution et de la concentra-10 tion spatiale^ie l'iode administré qui se trouve dans une grande thyroïde fournit une image de cette glande elle-rmême, image uti- \ lisable pour diagnostiquer son état. D'une manière générale, on a utilisé deux catégories d'appareils connus sous le nom d'"analyseurs" et de "caméras" pour 15 déterminer et représenter la distribution et la localisation spa-tialesfl'isotopes radio-actifs. Un analyseur comprend en général une sonde à scintillation qu'on déplace le long de plusieurs trajets parallèles espacés. L'énergie des rayons gamma détectés par la sonde est transformée en une représentation par l'intermédiaire 20 d'une photographie ou d'une image des taches qui représente la distribution spatiale et la localisation d'un isotope. Un analyseur donnant cliniquement de bons résultats est décrit en détail dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 3 07° 695. Les dispositifs connus sous le nom de caméras restent fixes 25 par rapport au patient pendant la formation d'une image de la distribution spatiale de la radioactivité. Un cristal scintillateur en forme de disque, relativement grand, est incorporé à la plupart de ces caméras, pour être excité par le rayonnement émis par le patient. Dans la plupart des caméras, un collimateur est intercalé 30 entre le patient et le cristal, si bien que, par exemple, avec un collimateur comportant des trous orientés parallèlement, les rayons atteignant le cristal lui sont en général perpendiculaires. Le cristal scintille lorsqu'il transforme l'énergie du rayonnement garama incident en énergie lumineuse. Cette- lumière est 35 guidée par un "guide de lumière" en direction d'un ensemble de tubes photoélectriques. Quand un tube photoélectrique est excité par la lumière engendrée dans un cristal par une scintillation, il émet un signal électrique qui est proportionnel à l'intensité de BAD ORIGINAL 72 07602 2 2128635 la lumière qu'il reçoit. Quand une scintillation provoque l'émission de signaux par tous, ou presque tous, les tubes photoélectriques, ces signaux sont émis en même temps et sont additionnés pour former un signal dénommé "signal Z". Ce signal Z est trans-5 mis à un analyseur d'amplitudes d'impulsion qui doit déterminer s'il représente l'apparition d'une "photoligne élémentaire" provenant de l'isotope qui a été administré au patient. Cela signifie que le signal Z a une intensité appropriée pour mettre en évidence la conversion totale, en énergie lumineuse par le cristal, de 10 l'énergie d'un rayonnement gamma émis par l'isotope administré. L'appareil comprend aussi des circuits sommateurs et de rapport qui engendrent des signaux connus sous le nom de signaux X et Y. Ces signaux X et Y font apparaître une tache sur l'écran de l'oscilloscope en un point correspondant à l'emplacement de la 15 scintillation détectée. Par conséquent, ces taches apparaissant sur l'oscilloscope sont espacées les unes des autres, et chacune en un point correspondant à l'emplacement de la scintillation correspondante dans le cristal, et les taches sur l'écran de l'oscilloscope sont, groupées pour produire une image. Des circuits 20 appropriés destinés à produire une image de la distribution spatiale d'un isotope radioactif sur un oscilloscope sont décrits en détail dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 837 072 déposée le 27 juillet 1969 par Hindel et ses collaborateurs. 25 Les tubes photoélectriques des circuits et l'oscilloscope constituent un amplificateur de lumière tel que chaque tache produite sur l'oscilloscope est une représentation lumineuse d'une scintillation. Ces taches sont intégrées pour produire une image sur un écran à rémanence de l'oscilloscope, ou bien une caméra 30 photographique. En ce qui concerne les caméras de ce type comportant un ensemble de tubes photoélectriques, on a décrit dans la littérature des phototubes placés à une distance du cristal qui est suffisante pour que lesdits tubes "voient des surfaces de même éten-35 due". En général, un intervalle de l'ordre de 5 cm sépare un cristal d'un tube photoélectrique. Plus précisément, étant donné que le cristal est en général en iodure de sodium activé par du thallium, il est hygroscopique et doit .être enfermé hermétiquement. f BAD ORIGINAL 72 07602 ? 2128635 Du côté sortie du cristal, une enceinte hermétique type comprend une fenêtre de verre, dont l'épaisseur est voisine de 12,5 mm. Un guide de lumière décrit plus en détail dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 833 352 déposée le 16 juin 1952 par 5 Martone et collaborateurs,est/optiquement à la fois à la fenêtre et au tube photoélectrique. Le guide de lumière a par exemple une épaisseur de l'ordre de 38 mm. Par conséquent, dans une caméra ayant ces dimensions types, toute scintillation apparaissant dans le cristal doit se a 10 trouver au minimum/5 cra du tube photoélectrique le plus proche. On a suggéré des réalisations de guides de lumière plus minces^ mais le plus mince de ces tubes a une épaisseur de 35 mm, ce qui conduit, s'il est couplé à une fenêtre de 12,7 mm, à une distance minimale cristal scintillateur - phototube de 47,7 mm environ. 15 On peut dire en général que plus une scintillation est éloignée du tube photoélectrique, plus le signal lumineux reçu par ce tube est faible et par conséquent, plus le signal électrique en provenance dudifc tube est faible. Par conséquent, plus les tubes photoélectriques sont proches de la scintillation, plus les 20 signaux sont intenses. La théorie et l'expérience indiquent que ce rapprochement augmente le pouvoir résolvant spatial de l'instrument . Comme on l'a signalé ci-dessus, on a montré que les tubes doivent être suffisamment espacés pour couvrir des aires de di-25 mensions voisines, se chevauchant, du scintillateur. Par .-ailleurs, avec les réalisations connues de guide de lumière, si l'intervalle entre le cristal et les tubes photoélectriques est trop faible, la régularité et la linéarité diminuent. Cela signifie que la ré-• ponse de l'ensemble à une source uniforme de radio-activité.fait 30 apparaître des zones claires et sombres sans relation avec la concentration de l'isotope et, par ailleurs, certains signaux lumineux émis par l'oscilloscope sont écartés de la position correcte et cela conduit à une image déformée. Par ailleurs, on sait à ce sujet que la sensibilité de l'ensemble devient irrégulière. Ceci 35 signifie quelles images formées par intégration des taches lumineuses présentant des zones claires ou sombres sans relation avec la concentration de l'isotope, ce qui indique une aptitude préférentielle de certaines parties du cristal à détecter les scintillations. BAD ORIGINAL 72 07602 * 2128635 On a découvert qu'une caméra réalisée de manière à fonctionner suivant un principe entièrement différent du principe résumé ci-dessus, et décrit en détail dans la littérature, peut avoir un pouvoir séparateur spatial bien supérieur à celui prévu 5 théoriquement dans le passé et bien supérieur à celui qu'on a obtenu jusqu'ici dans la pratique. Des expériences ont montré que des barres de plomb espacées successives, mesurant 5,5 mm environ, peuvent être enregistrées en permanence par un rayonnement correspondant à 140 000 eV 10 avec une caméra comportant Un cristal de 34,3 cm , dix-neuf tubes photoélectriques et embrassant un champ de'30*5 cm. Avec les caméras de la technique antérieure, un pouvoir résolvant correspondant à des barres de 9>5 mm était considéré comme remarquable pour cette énergie, avec un cristal de 34,3 cm. Avec un cristal de 29,2 15 cm, un champ utile de 24,1 cm et dix-neuf tubes plus rapprochés, un pouvoir résolvant correspondant à 6,4 mm, pour un rayonnement équivalent à 140 000 eV, était considéré comme remarquable. Dans cet état de la technique, on admettait en général-qu'avec un champ de 24,1cm et dix-neuf tubes photoélectriques, on 20 devait obtenir par inhérence un pouvoir résolvant plus grand qu'avec/champ de 3°>5 cm et dix-neuf tubes photoélectriques identiques, étant donné que lesdits tubes étaient plus étroitement groupés. Grâce à la présente invention, on a obtenu un pouvoir résolvant supérieur à celui atteint antérieurement, ce qui semble 25 abroger ce qu'on avait dénommé "une loi d'optique physique immuable" . Selon l'invention, le guide utilisé de lumière est relativement mince, c'est-à-dire que son épaisseur est égale ou inférieure à 12,7 mm environ. Des caches sont intercalés en des points 30 choisis entre les tubes photoélectriques et le scintillateur. Ces caches réfléchissent et diffusent la lumière de manière à créer une lueur généralisée sur toute la surface du guide de lumière. Quand un cache est intercalé entre le scintillateur et un ou plusieurs tubes photoélectriques, il empêche la transmission directe 35 à ces tubes photoélectriques d'une partie de la lumière en provenance de l'endroit où une scintillation se produit. Les tubes photoélectriques émettent des signaux électriques dont l'intensité est proportionnelle à l'intensité de la 72 07602 5 2128635 lumière diffusée et de la lumière directe transmise par le guide de lumière à chacun de ces tubes. Des circuits électroniques du type décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 837 072 précitée sont par ailleurs utilisés pour déterminer 5 l'emplacement de la scintillation et faire apparaître une tache sur un dispositif d'affichage en un emplacement correspondant au poiut où une photoligne élémentaire est apparue dans le cristal. Il est maintenant classique, avec une caméra à scintillation à dix-neuf tubes photoélectriques, d'entourer un tube central 10 par un anneau intérieur de six tubes et d'entourer à son tour ledit anneau intérieur par un anneau extérieur d§ douze tubes. Ces tubes sont placés de telle manière que l'axe de chacun d'eux se trouve dans un plan qui est perpendiculaire au cristal et qui passe par l'axe du tube central et l'axe d'au moins un autre tube. 15 On obtient des résultats exceptionnels d'un cache qui tire parti de cette disposition des tubes photoélectriques. En particulier, en ce qui concerne le tube central, un cache est placé sur la surface du guide de lumière placé contre la fenêtre du cristal. Ce cache a la forme d'une roue à rayons comprenant une 20 pièce centrale constituant un moyeu,et les bandes formant les rayons partent radialement de ces pièces formant moyeu. Chaque bande est symétrique par rapport à un plan défini par les axes de plusieurs de ces tubes photoélectriques. Ces bandes peuvent avoir la même longueur ou bien une longueur et une forme choisies de 25 manière à optimaliser les paramètres de fonctionnement de l'ensemble. Le cache décrit diminue par ailleurs le flux lumineux qui est transmis directement au tube photoélectrique central,ainsi qu'aux autres tubes photoélectriques. De plus, la proportion de 30 lumière diffusée ou réfléchie qui atteint ces autres tubes augmente en général. La forme de réalisation préférée de l'invention comporte sept de ces pièces formant moyeu et le centre de chacune d'elles coïncide avec l'axe d'un autre tube photoélectrique. Les sept 35 caches en forme de moyeu sont intercalés entre le cristal d'une part et le tube photoélectrique central ainsi que le tube de l'anneau intérieur. Ces masques peuvent prendre plusieurs formes et sont réalisés le plus simplement, et de la manière la plus avantageuse, par des bandes ou de la peinture réfléchissant la lumière. BAD ORIGfNAL 72 07602 s 2128635 De petits écrans en forme de bande sont incorporés à des tubes photoélectriques choisis de l'anneau extérieur, tandis que certains autres tubes photoélectriques de l'anneau extérieur ne comportent aucun écran du tout dans la forme de réalisation pré-5 férée. Les écrans sont placés entre les tubes photoélectriques et le guide de lumière et ils sont destinés à étendre le champ utile de l'appareil. Par conséquent, l'invention a pour objet une caméra à scintillation nouvelle et perfectionnée, qui fonctionne par dif-10 fusion et réflexion de la lumière et non suivant le principe des champs utiles de mêmes dimensions, décrits dans la technique antérieure. . L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs. 15 Sur ces dessins : la figure 1 est une vue en élévation d'une caméra et des meubles associés comportant la nouvelle tête détectrice et les guides de lumière selon l'invention; la figure 2 est une coupe partielle de la tête détec-20 trice selon l'invention; la figure 3 est une vue en plan du guide de lumière selon l'invention vu du côté tube photoélectrique du guide de lumière; et la figure 4 est une vue en plan du guide de lumière se-25 Ion l'invention, vu du côté cristal scintillateur du guide de lumière. La figure 1 représente une tête détectrice 10. Cette tête est montée sur un support réglable 11 pour la placer près d'un patient ou d'un autre sujet. Les signaux électriques de la tête 10 30 sont transmis à des circuits contenus dans un meuble 12. Ces signaux , après traitement par lesdits circuits^ produisent sur un oscilloscope de contrôle 13 une image de la distribution d'un isotope dans le sujet étudié. Une image semblable est produire sur un oscilloscope de caméra, non représenté, qui est 35 dans le champ d'une caméra 14 qui la photographie. Les circuits du mèuble 12 produisent tout d'abord des signaux analogiques par des procédés décrits plus en détail dans les demandes de brevet des Etats-Unis d'Amérique et le brevet des BAD ORIGINAL, 72 07602 7 2128635 Etats-Unis d'Amérique précités. Dans le cas où les signaux analogiques représentent des photolignes élémentaires, ils sont mis sous forme numérique. Ces signaux numériques peuvent être transmis à un calculateur aux fins d'analyse et de diagnostic. 5 L'information numérique est également transmise à un appareil 15 de traitement de l'information incorporé. Cet appareil de traitement de l'information utilise l'information numérique pour engendrer soit un histogramme "de profil" à largeur variable des comptages en fonctioi} L'information numérique est également transmise à un meuble 19 d'enregistrement sur bande en vue de sa mémorisation et de son utilisation ultérieure. Cette information numérique est 15 retransformée en information analogique pour produire les images affichées sur l'oscilloscope de contrôle 13 et enregistrées par la caméra 14. La figure 2 représente la réalisation dçla tête détectrice 10, y compris le sous-ensemble 18 de formation d'images. 20 Ce sous-ensemble est placé dans un boîtier 21 et comprend un grand cristal scintillateur 20 d'iodure de sodium activé par du thallium. Un collimateur 22, du type à trous parallèles, représenté sur cette figure est fixé de manière amovible au boîtier 21. Ce boîtier et les portions périphériques du collimateur sont en Une matière 25 de protection telle que le plomb, si bien que pratiquement le seul rayonnement qui atteint le cristal s'est propagé le long d'un trajet déterminable à travers le collimateur. Une fenêtre 23 d'entrée du rayonnement gamma est incorporée. Cette fenêtre 23 est opaque à la lumière mais très transpa-30 rente au rayonnement gamma dans la plage d'énergies employée en général. Cette fenêtre d'entrée est en général un disque d'aluminium fixé et scellé de manière hermétique à un anneau 24 qui entoure le cristal et le supporte. Une fenêtre 25 de sortie en verre est supportée par l'anneau 24.Le cristal 20 et les fenêtres d'en-35 trée et de sortie 23, 25 et son anneau support 24 constituent un composant qui est mis sur le marché par la firmé'The Harshaw Chemical Company of Cleveland, Ohio (E.U.A.). Ce composant est fixé à un anneau- support 27 par des organes de fixation convenables 28. BAD ORIGINAL 72 07602 8 2128635 L'anneau-support 27 est relié à un anneau-support 29 pour l'ensemble à cristal par une pièce d'éeartement annulaire 30. Un guide de lumière 32 est incorporé. Ce guide de lumière 32 est constitué par un disque en un matériau transparent, tel que 5 du "Plexiglas" transparent pour l'ultraviolet, utilisable pour guider la lumière émise par le cristal. Le guide de lumière 32 corn- 33 porte une face d'entrée plane/qui est couplée optiquement à une face de sortie plane et polie 34 de la fenêtre de sortie 25. Un ensemble qui comporte en tout 19 tubes photoélectriques 10 35 est incorporé. Cet ensemble comprend un'tube central 35A, un anneau intérieur 35B de six tubes entourant le tube central et un anneau extérieur de douze tubes 35C.Les tubes photoélectriques 35 comportent des fenêtres d'entrée 36 qui sont juxtaposées contre le guide de lumière 32 d'une manière décrite plus en détail ci-15 après. Des conducteurs électriques convenables, non représentés, relient les tubes photoélectriques 35 au circuit du meuble 12. Une plaque couvercle 39 perforée de centrage des tubes est incorporée. Des manchons annulaires 42 entourent chacun des tubes photoélectriques. Ces manchons 42 sont intercalés entre la 20 plaque couvercle 39 et les tubes photoélectriques 35» Ces manchons sont compressibles et, lors de l'assemblage des pièces d'une manière qui va être décrite, appliquent la surface de chaque tube 35 par pression contre une partie appropriée du guide de lumière 32. 25 Un cylindre d'éeartement 43 et plusieurs tiges filetées 44 sont incorporés. Ces tiges filetées 44 dépassent de la plaque couvercle 39 et sont fixées à l'anneau support 29 de l'ensemble à cristal." La plaque couvero.le 39 et ^dit anneau 29 sont appliqués contre le cylindre d'écartement/par serrage d'écrous appro-30 priés 46 sur les tiges filetées 44. Ceci assujettit la totalité de l'ensemble supportant les tubes photoélectriques ainsi que les tubes 35 eux-mêmes de manière à les juxtaposer étroitement et en réalisant un bon couplage optique avec, le guide de lumière 32j et ce guide de lumière est lui-même couplé optiquement à la fenêtre 35 de verre 25. La figure 3 est une vue en plan du côté tube photoélectrique du guide de lumière 32. Comme on l'a indiqué, le guide de lumière 32 est constitué par une matière presque totalement BAD ORIGINAL 72 07602 ? 2128635 transparente à la lumière émise par le scintillateur. La surface côté phototube 50 du guide de lumière 32 est peinte sur toute sa surface avec un enduit réfléchissant 51, sauf là où la surface de sortie 50 est couplée optiquement à'l'ensemble de tubes photo-5 électriques. Par conséquent, le tube photoélectrique central est couplé optiquement à une ouverture centrale 52A* Six ouvertures 56B formant un anneau intérieur sont respectivement couplées optiquement à l'anneau intérieur des tubes photoélectriques,et douze ouvertures 56c formant un anneau extérieur sont respectivement 10 couplées aux douze tubes photoélectriques de l'anneau extérieur. Par conséquent, la totalité de la face du guidè^ de lumière tournée vers les tubes photoélectriques, à part dix-neuf trous, ayant chacun les dimensions de la cathode d'entrée d'un tube photoélec- -trique couplé, est recouverte d'un enduit réfléchissant la lumière 15 qui contribue à la réflexion et à la diffusion de la lumière par ce guide de lumière. Comme le montre l'examen de la figure ~5> six des tubes photoélectriques de l'anneau extérieur sont plus rapprochés du tube photoélectrique central que les six autres. Pour augmenter 20 les dimensions du champ utile de l'ensemble, chaque tube photoélectrique de l'anneau extérieur comporte des écrans partiels sous la forme de bandes 57 traversant les ouvertures 56c correspondant aux six tubes photoélectriques les plus rapprochés du centre. Ces écrans ou caches peuvent être réalisés de diverses nia.nières, par 25 exemple en utilisant des bandes-caches, du papier ou analogue;mais ils sont de préférence constitués par des bandes peintes d'une matière identique à celle employée pour le reste du revêtement 51• Les bandes caches 57 sont appliquées en même temps que le revêtement 51, si bien que ces bandes font partie de ce revêtement. 30 On voit sur la figure 4 que le côté cristal du guide de lumière 32 comporte un anneau périphérique 60 constitué par un revêtement réfléchissant, de préférence en la même matière que le revêtement 51 « Le diamètre intérieur de l'anneau 60 correspond au diamètre de la fenêtre 25. Par conséquent, le côté cristal 35 du guide de lumière est revêtu, dans la zone entourant la fenêtre, d'une matière réfléchissante pour faciliter la diffusion de la lumière, tandis que la zone sans cache à l'intérieur de l'anneau 60 est directement couplée optiquement à la fenêtre 25. € ®AD ORIGINAL 72 07602 io 2128635 La figure 4 représente une forme de cache employé pour le tube photoélectrique central 35A et les tubes 35B de l'anneau intérieur. Le cache du tube photoélectrique central est désigné par la référence 61, tandis que les caches pour les tubes photo-5 électriques de l'anneau intérieur sont désignés par la référence 62. Chacun de ces caches est semblable à une roue à rayons et comporte une série de rayons 63 reliés entre eux par un moyeu-annulaire 64. Chaque cache, dans sa forme préférée et décrite, comporte une ouverture 65 en son centre. Les centres des caches 10 61 et 62 se trouvent chacun sur l'axe du tube photoélectrique correspondant et comportent un trou central dont le centre se trouve sur l'axe du tube photoélectrique correspondant et qui entoure les rayons 63 et le moyeu 64 qui diffusent et réfléchissent la lumière. Ces caches sont de préférence réalisés avec le 15 même matériau d'enduction que le revêtement 51 mais peuvent, comme les caches 57, être réalisés par d'autres procédés. Un examen"de la figure 3 met en évidence le fait que les rayons sont tous placés en fonction de la disposition géométrique de l'ensemble de tubes photoélectriques. Chaque rayon est placé 20 symétriquement par rapport à un plan défini par l'axe du tube comportant un cache et les axes des autres tubes photoélectriques. Par conséquent, le tube central au-dessus du trou 52A se trouve au centre de trois alignements 70,71 et 72 de cinq ouvertures chacun. 25 On peut encore améliorer le comportement de l'instrument en éloignant davantage du cristal 20 le tube photoélectrique central que les autres tubes, comme ori l'a indiqué en pointillé sur la figure 2. Ceci constitue un nouveau procédé d'élimination d'un "point chaùd" central qui risque de se produire sans cela. Par 30 conséquent, pour la première fois, les tubes ne sont pas placés dans un même plan et on obtient des résultats améliorés. Outre les avantages décrits ci-dessus, l'emploi des caches présente les avantages supplémentaires suivants: 1) les signaux Z sont plus uniformes, ce qui signifie 35 qu'une somme pondérée des signaux de sortie de tous les tubes photoélectriques est plus uniforme en fonction de la position dans le sens transversal de la scintillation que dans les caméras de la technique antérieure où. il existait une variation appréciable $ad original 72 07602 n 2128635 suivant qu'une scintillation était juste au-dessous d'un des tubes photoélectriques ou en un endroit juste au-dessous d'un élément de surface non couvert par un tube photoélectrique; 2) Le guide de lumière, qui redistribue la lumière émise 5 par les scintillations, supprime l'influence de l'intensité maxir maie de la lumière atteignant les tubes photoélectriques et, au contraire, disperse ou diffuse une partie de cette lumière pour rendre plus uniforme la réponse de la caméra aux impulsions de lumière dans les diverses positions. Ceci permet d'employer un 10 guide mince de lumière et par conséquent augmente le pouvoir résolvant spatial. \ 3) Les caches uniformisent la sensibilité de l'ensemble^ aux impulsions lumineuses qui se produisent dans le cristal. Par conséquent,les dimensions, le nombre et l'intensité des régions 15 chaudes ou froides de l'image qui pourraient, par erreur , être prises pour des anomalies sont diminués. 4) Même s'il est possible d'utiliser un guide de lumière d'épaisseur égale seulement à 12,5mm dans une caméra du modèle décrit, grâce à l'invention, la linéarité peut être maintenue à 20 moins de + 5% des dimensions globales des images. La description ci-dessus n'est pas limitative et, par exemple, la matière du cache peut être transformée en une partie intégrante du guide de lumière en rendant opaque la matière^ en général plastique,employée. 25 II va de soi que la présente invention n'a été décrite qu'à titre indicatif, mais nullement limitatif?et qu'elle est susceptible de diverses variantes sans sortir de son cadre. BAD ORIGINAL 72 07602 « 2128635 REVENDICATIONS 1 - Appareil destiné à produire une image représentant la distribution spatiale d'excitations par le rayonnement incident provenant du sujet étudié, caractérisé en ce qu'il comprend un 5 sous-ensemble destiné à émettre des éclats lumineux en réponse aux excitations incidentes, un amplificateur de luminance et un intégrateur destinés à produire des taches lumineuses d'intensité accrue en des points correspondant aux éclats lumineux dudit sous-ensemble^et à intégrer lesdites taches pour produire une 10 image de la distribution spatiale de la radio-activité dans un sujet étudié, un matériau conducteur de lumière, ou guide de lumière, intercalé entre ledit sous-ensemble et l'appareil amplificateur de luminance , ladite matière ayant une surface d'entrée orientée vers ledit sous-ensemble et une surface de sortie orien- 15 tée vers ledit amplificateur de luminance, et des caches intercalés entre ledit sous-ensemble et lesdits amplificateurs de luminance. 2 - Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit catche est constitué par Un revêtement. 20 3 - Appareil selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que ledit masque est réfléchissant et réfléchit, diffuse et disperse la lumière. 4 - Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'au moins une partie dudit cache est 25 constituée par un matériau formant un dessin sur sa surface d'entrée. 5 - Appareil selon l'une quelconqu§&es revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'au moins une partie du cache est constituée par un matériau formant un dessin sur sa surface de 30 sortie. 6 - Appareil selon l'une des revendications 4 et 5, caractérisé en ce que le matériau formant le dessin sur ladite surface de sortie est réfléchissant.. 7 - Appareil selon l'une des revendications 1 à 6, 35 caractérisé" en ce que le sous-ensemble émettant de la lumière est un cristal scintillateur. quelconque 8 - Appareil selon l'une/des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que l'amplificateur de luminance et lé dispositif intégrateur comprennent plusieurs tubes photoélectriques 72 07602 13 2128635 placés de manière à réagir aux éclairs lumineux provenant du ,sous ensemble émetteur de lumière et réalisés de manière à émettre des signaux électriques en réponse auxdits éclairs -lumineux. BAD OFÔGîSm