Cette invention concerne la fabrication d'un objet par un procédé consistant à appliquer sur un calibre ou gabarit, dont la forme extérieure correspond à celle de l'objet, un produit liquide qui peut, après application, être transformé en un produit restant dur, mais souple, le produit liquide étant appliqué en excès et cet excès étant enlevé avant transformation (ce procédé sera ci-après appelé "procédé du type considéré"). L'objet peut entre par exemple un gant ou une moufle, notamment un gant ou une moufle utilisés dans l'industrie, auquel cas le gabarit aura la forme d'une main.On peut placer sur le gabarit une base ou un renfort, par exemple une toile textile à laquelle le produit liquide sera lié pour former l'objet tsrminé. le produit liquide peut entre par exemple un plastisol, un organosol ou un caoutchouc naturel ou synthétique ; le plus souvent, on préfère un liquide à base de polychlorure de vinyle (PVC). En fait, un tel liquide à base de polychlorure de vinyle contient essentiellement des particules de résine de polychlorure de vinyle, et un plastifiant, avec ou sans produits d'addition ; il sera ciaprès appelé "mélange PVC". Jusqu'ici, le liquide en excès était enlevé par un simple égouttage par gravité.Le procédé consistant à amener le produit liquide à l'état dur de façon permanente est naturellement fonction de la nature du liquide, mais souvent il implique l'utilisation de chaleur, comme ctest le cas pour un mélange PVC. L'invention est plus particulièrement dirigée vers l'enlèvement de l'excès de liquide Dans des procédés connus du type considéré, l'égouttage par gravité, lorsqu'il est utilisé, est considéré comme un stade essentiel, mais il implique certains ineonvdrtiets que l'on doit accepter. Tout d'abord, l'égouttage s'effectue sur un objet orienté d'une façon donnée ; ainsi, dans le cas d'un gant, les doigts sont habituellement dirigés vers le bas. I1 en résulte que lté- paisseur du produit est variable selon l'endroit de l'objet que l'on considère. Considérant à nouveau un gant, à titre d'exenple, l'épaisseur tend à être plus grande aux doigts qu'au poignet ; s'il existe un renfort textile-avee des coutures, une partie au moins de ces coutures tendra à être plus mince. Du fait qu'il est exigé une épaisseur minimale, il en résulte que l'on doit employer plus de liquide que ce ne serait le cas si l'épaisseur était mieux contrôlée. En second lieu, l'égouttage par gravité est très sensible à la viscosité du liquide appliqué, et il est très difficile d'être str qu'il n'y a pas de variations dans la viscosité. En conséquence, à moins que l'on ne prévoit une large plage de réglage pour le stade d'égouttage, par exemple en faisant varier le temps d'égouttage, ceci conduit à nouveau à des variations dans l'épaisseur du produit, et souvent à l'emploi d'une quantité de liquide plus grande que celle qui est nécessaire. Cependant, dans le cas où l'on emploie une base textile de renforcement, même la variation du temps d'égouttage soulèverait d'autres problèmes, du fait que, plus la durée de l'égouttage est grande, plus le liquide a tendance à pénétrer dans le renforcement, ce qui est habituellement peu souhaitable, notamment dans le cas d'un gant.En outre, du fait que l'égouttage par gravité facilite la pénétration du produit liquide, on emploie des toiles de renforcement plus épaisses qu'il n'est nécessaire. les procédés du type considéré sont souvent continus, en vue d'obtenir des rendements de production élevés ; lorsque c > est le cas, on doit noter que les inconvénients de l'égouttage par gravité qui viennent d'être mentionnés entrassent des coûts de matière première plus élevés qu'il n'est nécessaire, en particulier en ce qui concerne le produit liquide et, le cas échéant, la toile de renforcement.En outre, dans un procédé utilisant l'dgouttage par gravité, ce stade d'égouttage est habituellement long, de sorte que la nature du reste du procédé, et par conséquent la conception de l'installation permettant de mettre ce procédé en oeuvre, est largement fonction de ce stade d'é égouttage. I1 en résulte que l'on doit fréquemment se résigner à utilise une surface de plancher excessivement importante, ou admettre une production relativement faible. le but général de la présente invention est de proposer un procédé du type considéré, et un dispositif pour le mettre en oeuvre, dans lequel l'élimination de excès de liquide s'effectue, tout au moins dans de larges proportions, non pas par égouttage par gravité, mais d'une autre façon qui permet d'atteindre des résultats améliorés. Selon la présente invention, dans un procédé du type décrit, excès de liquide est éliminé, au moins dans de larges propor tions, en faisant tourner le gabarit autour d'un axe le traversant pour éliminer par force centrifuge l'excès de liquide. Un renfort, ou une base,peut être placé sur le gabarit avant l'application du produit liquide, et cette base,ou renfort, est liée au produit lors de la transformation de celui-ci. Lorsque l'on désire fabriquer un gant ou une moufle, le gabarit a la forme d'une main et il est souhaitable que l'axe de rotation traverse longitudinalement le gabarit de telle sorte que, lorsque le gabarit tourne, il soit sensiblement équilibré dynamiquement. On a constaté que des vitesses de rotation comprises entre 200 et 500 tours par minute sont particulièrement efficaces. L'invention propose également un procédé du type considéré, mis en oeuvre en continu, et dans lequel une pluralité de gabarits ayant chacun la forme d'une main avancent sur un trajet fermé, le procédé consistant à revêtir d'une base de gant en toile textile chaque gabarit lorsqu'il passe à un premier poste, à appliquer à un second poste le produit liquide sur des séries successives de gabarits revêtus de ces bases, à faire tourner ces séries successives de gabarits chacun autour d'un axe le traversant et autour duquel le gabarit est sensiblement en équilibre dynamique de façon à éliminer par force centrifuge l'excès de liquide à un troisième poste, et à transformer à un quatrième poste, le produit liquide restant en un produit restant dur, mais souple. En outre, l'invention proposé un dispositif pouvant fonctionner en continu pour fabriquer des gants ou des moufles, comportant un transporteur sans fin, une pluralité de gabarits ayant chacun la forme d'une main, montés en séquence sur ce transporteur, des moyens à un premier poste pour appliquer un produit liquide à des séries successives de gabarits, des moyens à un second poste pour faire tourner à une vitesse comprise entre 200 et 500 tours par minute ces séries successives de gabarits chacun autour d'un axe le traversant et autour duquel le gabarit est sensiblement en équilibre dynamique, et des moyens à un troisième poste pour chauffer successivement ces gabarits, le tout pendant des durées déterminées. Enfin, l'invention concerne les gants ou moufles fabriqués par le procédé décrit. L'efficacité de l'égouttage centrifuge selon l'invention et les bénéfices que l'on en retire, sont en fait très surprenants et, dans une certaine mesure, tout à fait contraires à ce que l'on en pouvait attendre. En premier lieu, on a constaté que l'épaisseur du liquide restant était remarquablement uniforme. Ainsi, dans le cas d'un gant, le gabarit ayant la forme d'une main et tournant autour d'un axe le traversant de telle façon qutil soit sensiblement en équilibre dynamique autour de cet axe, les variations d'gpais- seur du liquide restant sont bien moindres que dans le cas de l'égouttage par gravité.Si l'on utilise un textile de renforcement, le liquide a tendance à se concentrer aux coutures plutôt qu'à y avoir une épaisseur moindre, ce qui est un résultat recherché, du fait que les coutures tendent à s'user plutôt-plus que le reste de l'objet. Du fait que l'égouttage centrifuge est plus rapide que l'égouttage par gravité, le liquide a moins tendance à pénétrer dans le renfort. Par ailleurs, du fait que l'égouttage centrifuge est plus rapide, la surface de plancher nécessaire est moindre, ou bien on peut obtenir une production plus élevée que dans le cas des procédés utilisant l'égouttage par gravité.En outre, du fait que l'on peut plus aisément régler l'égouttage centrifuge, par exemple en modifiant la vitesse de rotation, ce type d'égouttage est de fonctionnement très souple. Cependant, contrairement à ce que l'on attendait, on a constaté que les variations de la viscosité du liquide qui, dans le cas de l'égouttage par gravité, soulève des problèmes, ont un effet beaucoup moins important lorsqu'on emploie un égouttage centrifuge selon l'invention. Tout ceci signifie que, lorsqu'on utilise un égouttage centrifuge selon l'invention, on peut réaliser des économies substantielles par comparaison aux procédés connus du type considéré utilisant 1 'égouttage par gravité. L'invention va maintenant être décrite plus en détail, à titre d'exemple seulement, en se reportant au dessin joint, sur lequel - la fig. 1 est un schéma d'un procédé et d'une machine en continu selon l'invention - la fig. 2 est une vue en perspective d'un poste d'égouttage centrifuge utilisé dans le procédé de la fig. 1 et - la fig. 3 est une coupe en bout du poste représenté sur la fig. 2. La fig. 1 représente schématiquement comment concevoir un procédé en continu et disposer une installation en continu pour fabriquer des gants industriels. Chaque gant est constitué par une toile de base ou dé renforcement et par un revêtement extérieur de polychlorure de vinyle imperméable souple, c'est-à-dire un mélange PVC, qui a été "cuit" à chaud pour le transformer en un mélange fondu homogène de résine de polychlorure de vinyle, de plastifiant, et d'autres produits, si néeessaire (appelé ciaprès mélange PVC) ; les gants sont produits par un procédé qui consiste fondamentalement à placer la toile de base sur un gabarit approprié dont la forme est analogue à celle d'une main, à plonger le gabarit revêtu de sa base dans un bain de mélange PVC, à retirer lé gabarit du bain, à faire tourner le gabarit pour éliminer par force centrifuge l'excès de mélange PVC restant sur la base, et à passer ensuite le gabarit, portant la base revêtue, dans un four dans lequel le revêtement est cuit. les gabarits sont montés en rangées de huit et ces rangées passent successivement d'un poste à l'autre selon un chemin fermé 10, grssce à des transporteurs et à un équipement auxiliaire de nature classique. Tout d'abord, à un poste 12, on place wae tG4ne textile de base ayant la forme d'un gant sur les gabarits, disposés horizontalement et dirigés vers l'extérieur. S'il est nécessaire, la toile textile de base (qui peut par exemple C-tr un tricot de coton) tricoté sur métier circulaire, peut entre grillée par un ouvrier, ou automatiquement.Ensuite, le doigts du gabarit étant diriges verticalement vers le bas, les gabarits se déplacent au poste 14. Â ce poste se trouve un bain de mange PVC (de tels mélanges appropriés étant bien connus dans la technique) qui se soulève de telle sorte que les gabarits revêtus de leur base textile sont immergés dans le mélange jusqu'à la profondeur appropriée.Le bain est ensuite abaissé et les gabarits, avec leurs doigts dirigés verticalement vers le haut, passent au poste 16, où des écrans viennent se mettre en place avant que les gabarits tournent pour éliminer par force centrifuge l'excès de mé- lange PVC, comme il sera expliqué plus en détail ci-après en se reportant aux fig. 2 et 3. les écrans sont ensuite escamotés et les gabarits se déplacent au poste 18, où ils passent à travers un four dans lequel le mélange PVC est transformé en PVC (la température du four et la durée du traitement pour effectuer la transformation sont également bien connus dans la technique).Sur son trajet jusqu'au four, le revêtement de mélange PVC est soumis pendant un court laps de temps à l'action de la gravité et cet égouttage par gravité combiné avec l'égouttage centrifuge précédent s'est révélé être bénéfique en ce que l'uniformité du revêtement est encore améliorée. Avant de pénétrer dans le four, les gabarits sont déplacés de façon que les doigts soient dirigés verticalement vers le haut Du poste 18, les gabarits passent au poste 20 oh ils sont refroidis et finalement au poste 22, avec les gabarits dirigés à nouveau horizontalement vers l'extérieur, où les gants terminés sont retirés avant qu'un nouveau cycle recommence. L'Qquipement auxiliaire cité antérieurement comporte des moyens pour basculer les gabarits à leurs différentes positions, des moyens pour faire tourner les gabarits et déplacer le bain, les écran, etc, et des moyens pour faire varier la durée dea diverses opérations et arrêter et faire repartir les transporteurs lorsque c 'est nécessaire. On se reporte maintenant aux fig. 2 et 3 qui représentent la construction et le fonctionnement des mécanismes se trouvant au poste 16, c'est-à-dire au poste d'égouttage centrifuge, le poste 16 comporte un btti-support 24, un écran fixe 26, un écran mobile 28, un vérin hydraulique 30 pour actionner l > é cran mobile, une cuve 32, un moteur d'entratnement 34, une transmission à courroie 36, une série d'arbres de commande 38, un pignon 40 sur l'extrémité supérieure de chaque arbre de commande 38, une série de pignons fous 42, un entre chaque paire adjacente de pignons 40, et un galet d'entratnement par friction 44 à l'extrémité inférieure de chaque arbre de commande 38. Un transporteur 46 porte des montages rotatifs basculants 48 pour les gabarits 50, et des galets d'entraInement à friction 51 ; le transporteur 46 est disposé de façon à amener les gabarits 50, par groupe de huit, dans une position où ils peuvent coopérer avec le dispositif qui vient d'être décrit. Au début du cycle de fonctionnesent du poste 16, l'écran mobile 28 se trouve dans la position escamotée représentée sur les fig. 2 et 3, et le moteur d'entratnement 34 est arrêté. Un groupe de huit gabarits 50, se trouvant tous dirigés vers le bas et étant tous revêtus des bases textiles qui ont été imprégnées du mélange PVC au poste 14, sont amenés par le transporteur 46 dans l'enceinte du poste 16. Le transporteur 46 est arrêté de telle sorte que les gabarits 50 sont adjacents à l'écran fixe 26, chaque gabarit se trouvant en vis-à-vis du volume délimité par les cloisons 28a de l'écran mobile 28. On doit aussi noter que, en même temps, les galets a'entrarnement par friction 51 viennent en contact avec les galets correspondants 44.Le vérin hydraulique 30 est alors actionné de façon à faire pivoter lté- cran mobile 32 dans la direction de la flèche de la fig. 3, chaque gabarit 50 se trouvant ainsi entouré de tous les cOtés. Le moteur d'entrarnement 34 est alors mis en marche, et par l'intermédiaire de la transmission à courroie 36, des pignons 40, des pignons fous 42, et de la coopération des galets d'entrainement par friction 44 et 51, les gabarits sont entrainés en rotation comme il est indiqué par la flèche de la fig. 3. I1 en résulte que l'excès de mélange PVC est projeté hors des bases textiles portées par les gabarits 50, contre les écrans, cet excès de liquide s'évacuant éventuellement dans la cuve 32 pour être réutilisé.Après un temps approprié, le moteur d'entrainement 34 est arrêté, l'écran mobile 28 est reculé et le transporteur repart pour amener les gabarits au poste suivant. Toutes ces fonctions sont répétées et font partie du processus de production continu des gants. La durée des opérations successives est choisie en fonction de l'expérience. On a constaté que les vitesses de rotation des gabarits comprises entre 200 et 500 tours par minute sont appropriées, mais il est clair que la durée des divers stades dépend très étroitement des circonstances et, de ce fait, il ne serait pas utile de détailler ici une série de durées applicables à une machine particulière produisant un type particulier de gant à une cadence de production déterminée. Les spécialistes seront aisément capables de concevoir un dispositif automatique équipé des commandes nécessaires, et de régler son fonctionnement pour obtenir les résultats nécessaires dans différentes circonstances, afin d'obtenir le bénéfice attendu de cette installation. On peut apporter des modifications sans s'écarter de l'esprit de l'invention ; par exemple, dans certains cas, il peut être avantageux de chauffer les gabarits et des moyens peuvent être prévus pour ce faire. REVENDICAEIONS 1, - Procédé de fabrication d'un objet, consistant à appli- quer sur un calibre ou gabarit, dont la forme extérieure correspond à celle de l'objet, un produit liquide qui peut, après application, être transformé en un produit restant dur, mais souple, le produit liquide étant appliqué en excès et cet excès étant enlevé avant transformation, caractérisé par le fait que l'excès de liquide est éliminé, au moins dans de larges proportions, en faisant tourner le gabarit autour d'un axe le traversant pour éliminer par force centrifuge l'excès de liquide. 2. - Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'un renfort, ou une base, est placé sur le gabarit avant l'application du produit liquide, et cette base, ou renfort, est liée au produit lors de la transformation de celui-ci. 3. - Procédé selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que le gabarit a la forme d'une main pour produire un gant ou une moufle. 4. - Procédé selon la revendication 3, caractérisé par le fait que l'axe de rotation traverse longitudinalement le gabarit de telle sorte que, lorsque le gabarit tourne, il soit sensiblement équilibré dynamiquement. 5. - Procédé selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que le gabarit tourne à une vitesse comprise entre 200 et 500 tours par minute. 6. - Procédé selon l'une des revendications 1 à 5,oaracté sé par le fait que la période d'égouttage centrifuge est suivie, avant le traitement de transformation, par une période pendant laquelle le liquide restant est soumis à l'influence de la gravité. 7. - Procédé selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que le produit liquide est à base de polychlorure de vinyle. 8. - Procédé pour fabriquer un objet, consistant à appliquer sur un calibre ou gabarit, dont la forme extérieure correspond à celle de l'objet, un produit liquide qui peut, après application, être transformé en un produit restant dur, mais souple, le produit liquide étant appliqué en excès et cet excès étant enlevé avant transformation, caractérisé par le fait qu' une pluralité de gabarits ayant chacun la forme d'une main avancent sur un trajet fermé, le procédé consistant à revêtir d'une base de gant en toile textile chaque gabarit lorsqu'il passe à un premier poste, à appliquer à un second poste le produit liquide sur des séries successives de gabarits revêtus de ces bases, à faire tourner ces séries successives de gabarits chacun autour d'un axe le traversant et autour duquel le gabarit est sensiblement en équilibre dynamique de façon à éliminer par force centrifuge l'excès de liquide à un troisième poste, et à transformer à un quatrième poste le produit liquide restant en un produit restant dur, mais souple. 9. - Procédé selon la revendication 8, caractérisé par le fait que le produit liquide est à base de polychlorure de vinyle. 10. - Dispositif fonctionnant en continu pour fabriquer des gants ou des moufles, caractérisé par le fait quril comporte un transporteur sans fin, une pluralité de gabarits ayant chacun la forme d'une main, montés en séquence sur ce transporteur, des moyens à un premier poste pour appliquer un produit liquide à des séries successives de gabarits, des moyens à un second poste pour faire tourner à une vitesse comprise entre 200 et 500 tours par minute ces séries successives de gabarits chacun autour dtun axe le traversant et autour duquel le gabarit est sensiblement en équilibre dynamique, et des moyens à un troi- sième poste pour chauffer successivement ces gabarits, le tout pendant des durées déterminées. 11. - Gant ou moufle caractérisé par le fait qu'il est fabriqué par le procédé selon l'une des revendications 1 à 9.