La présente invention concerne les installations de commande de plu- sieurs récepteurs électriques susceptibles d'occuper au moins deux états. Ces récepteurs électriques peuvent être par exemple des moteurs, des résis- tances de chauffage, des ampoules d'éclairage Ces installations compor- tent des dispositifs de commande individuels reliés à une alimentation, associés respectivement à des récepteurs ou groupes de récepteurs Ces dis- positifs de commande individuels comprennent chacun des moyens de commuta- tion, destinés à commander à volonté le positionnement du récepteur corres- pondant, dans l'un quelconque de ses états, et commandés, par l'intermé- diaire d'une ligne commune de commande, par un dispositif de commande gé- néral Ce dernier, relié à l'alimentation, comprend des moyens de commuta- tion destinés à commander à volonté le positionnement de tous les récepteurs, dans l'un quelconque de leurs états. Dans des installations de commande, connues de ce genre, telles que celle décrite dans le brevet français NO 2 371 799, la structure du dispo- sitif de commande général est relativement complexe car elle nécessite l'utilisation d'un boîtier de commande relativement volumineux contenant notamment un dispositif d'alimentation en courant continu, des relais, des circuits logiques, un dispositif de temporisation, et trois moyens de com- mutation dont un pour la fonction "STOP" Ces trois moyens de commutation existent également dans chacun des dispositifs de commande individuels dans lesquels, en outre, l'ordre donné au récepteur correspondant par les moyens de commutation dudit dispositif individuel n'est pas temporisé; c'est là un inconvénient dans le cas o le récepteur est constitué par un moteur électrique prévu pour actionner par exemple un store ou un volet roulant. En effet, ce moteur, dans le cas o il est actionné par un dispositif de commande individuel, risque alors de rester sous tension indéfiniment s'il arrive que son dispositif d'arrêt automatique soit défectueux De plus, dans le cas o l'on actionne les moyens de commutation du dispositif de commande général dans une certaine position (correspondant à la montée par exemple) pour tous les récepteurs, et o l'on désire ensuite actionner les moyens de commutation d'un quelconque des dispositis de commande individuels, dans la position contraire (correspondant à la descente dans cet exemple), une telle action sur ces moyens de commutation reste sans effet pendant tout le déroulement de la période de temporisation déclenchée antérieure- ment par l'action sur le boîtier de commande du dispositif de commande gé- néral. D'autre part, dans le cas o le dispositif de commande général com- prend des capteurs extérieurs destinés à commander automatiquement les moyens de commutation dudit dispositif, ces capteurs extérieurs ont une action qui est toujours prioritaire par rapport à une action sur les moyens de commutation des dispositifs de commande individuels Ceci est certes va- lable dans le cas o le capteur correspond à une fonction qui doit absolu- ment être toujours prioritaire (fonction vitesse du vent par exemple, dans le cas o le récepteur est un moteur d'entraînement de store) C'est un inconvénient dans d'autres cas o la fonction ne doit pas être toujours prioritaire Ainsi, par exemple, lorsque le capteur est une cellule solai- re donnant un ordre à un dispositif de commande général associé à des mo- teurs de stores, il n'est pas possible de donner un ordre contraire, par l'intermédiaire d'un des dispositifs de commande individuels, tant que la période de temporisation, déclenchée par le bottier de commande du disposi- tif de commande général,ne s'est pas écoulée totalement. Enfin, les lignes de liaison sont relativement complexes car, en plus des lignes d'alimentation secteur de chaque récepteur, il existe, entre le dispositif de commande général et les dispositifs de commande individuels, une ligne de commande de deux conducteurs et une ligne d'alimentation en courant continu, de deux autres conducteurs. L'installation de commande, suivant l'invention, est caractérisée en ce que chaque dispositif de commande individuel comporte une unité logique de traitement reliée en permanence à l'alimentation et comprenant, d'une part un premier groupe de bornes d'entrée, comportant au moins une borne d'entrée, auxquelles sont reliés les moyens de commutation dudit disposi- tif de commande individuel, d'autre part, des bornes de sortie reliées, par l'intermédiaire d'au moins une interface de sortie, au récepteur corres- pondant Les moyens de commutation du dispositif de commande général sont reliés à un second groupe de bornes d'entrée prévues sur chaque unité logi- que de traitement, par l'intermédiaire-d'une interface d'entrée prévue dans chaque dispositif de commande individuel. Chaque unité logique de traitement est prévue, d'une part pour accep- ter successivement des ordres donnés non simultanément par le dispositif de commande individuel correspondant ou par le dispositif de commande gé- néral, d'autre part pour accepter uniquement l'ordre donné par le disposi- tif de commande général, tant que cet ordre est donné simultanément avec un ordre du dispositif de commande individuel correspondant. Selon une réalisation de l'invention, chaque unité logique de traite- ment est constituée par un microcalculateur contenant dans sa mémoire non volatile un programme de scrutation, un programme de mémorisation et un programme de gestion des ordres donnés par les dispositifs de commande, fonctionnant séquentiellement Le programme de scrutation est prévu pour recueillir, sur le premier groupe de bornes d'entrée les informations re- latives à la position des moyens de commutation du dispositif de commande individuel correspondant, et sur le second groupe de bornes d'entrée, les informations relatives à la position des moyens de commutation du disposi- tif de commande général Le programme de mémorisation est prévu pour mémo- riser ces positions des moyens de commutation Le programme de gestion des ordres donnés est prévu pour tester le fait que l'ordre provient ou non du dispositif de commande général, et, dans l'affirmative pour l'exécuter immédiatement sans tester s'il y avait aussi un ordre provenant d'un dis- positif de commande individuel, dans la négative pour exécuter l'ordre - donné par le dispositif de commande individuel correspondant. Selon une autre réalisation, chaque unité logique de traitement est constituée par un circuit logique comportant un circuit logique de la po- sition des moyens de commutation, relié à un circuit logique de priorité prévu pour déterminer, entre les ordres donnés par les moyens de commuta- tion, celui qui doit être accepté dans le cas o plusieurs ordres sont donnés simultanément Ce circuit logique de priorité est relié à un circuit logique de mémorisation prévu pour mémoriser l'ordre accepté et commander ou non l'une des bornes de sortie du circuit logique. Selon certaines réalisations dans lesquelles le dispositif de comman- de général comporte une logique de priorité, prévue pour établir une prio- rité entre plusieurs ordres donnés par plusieurs capteurs, la logique de priorité est prévue pour actionner automatiquement les moyens de commuta- tion du dispositif de commande général, pendant une durée respectivement supérieure ou inférieure à une valeur prédéterminée. Selon certaines réalisations, les moyens de commande du dispositif de commande individuel comportent au moins un moyen de commutation supplémen- taire prévu pour faire refuser, dans une certaine position, par l'unité logique de traitement correspondante, un ordre donné par le dispositif de commande général, si la durée de cet ordre est inférieure à une valeur pré- déterminée. Selon certaines réalisations dans lesquelles les récepteurs sont cons- titués par des moteurs électriques commandant en particulier des stores, volets roulants ou similaires, moteurs comportant un dispositif d'arrét automatique et des moyens de temporisation prévus pour les arrêter en cas de mauvais fonctionnement dudit dispositif d'arrêt automatique, chaque dis- positif de commande individuel comporte des moyens de temporisation indi- viduels prévus pour être sollicités chaque fois que la rotation du moteur correspondant est commande par ledit dispositif de commande individuel ou par le dispositif de commande général. La présente invention se propose de permettre la réalisation d'une installation de commande ne comportant pas les inconvénients de l'art an- térieur connu, de structure relativement simple et peu encombrante, dont le fonctionnement est plus sûr, qui permet d'actionner toujours instanta- nément chacun des récepteurs, et qui assure à chaque fonction la priorité d'exécution, souhaitée. En effet, sur le plan de la simplicité de structure et du faible en- combrement, il faut noter que le dispositif de commande général est extrê- mement simplifié et ne comporte ni dispositif volumineux d'alimentation en courant continu, ni relais, ni circuits logiques, dans sa version la plus simple, et que le nombre de ses moyens de commutation a été réduit Le dis- positif de commande général est-ainsi susceptible d'être contenu en entier dans lez boltier de faible encombrement, contenant ses moyens de commuta- tion Chaque dispositif de commande individuel est également simplifié, notamment par la réduction du nombre de ses moyens de commutation et par la réduction du nombre des conducteurs qui le relient au dispositif de commande général. Le fonctionnement de l'installation de commande est plus sûr car, même dans le cas o le récepteur est constitué par un moteur électrique prévu pour être arrêté par un dispositif d'arrêt automatique, l'arrêt du moteur est assuré par le dispositif de commande individuel correspondant ou par le dispositif de commande général, même si le dispositif d'arrêt automatique tombe en panne. De même, chacun des récepteurs peut être actionné instantanément par l'intermédiaire du dispositif de commande individuel correspondant, même si un ordre inverse a été donné précédemment au même récepteur par l'inter- médiaire du dispositif de commande général, sauf si l'ordre donné par ce dernier a un caractère de priorité L'installation de commande assure ain- si à chaque fonction la priorité d'exécution, souhaitée, les capteurs ex- térieurs ayant une action qui est prioritaire dans certains cas seulement. Certaines variantes de réalisation présentent des avantages supplé- mentaires Elles permettent de choisir, pour chaque récepteur, en plus du mode de fonctionnement "automatique" un mode de fonctionnement "non automa- tique" (manuel) lorsque le dispositif de-commande général est susceptible d'être actionné par des capteurs extérieurs dont certains ont un caractè- re non prioritaire Ce mode de fonctionnement "non automatique", qui peut être choisi individuellement par chaque dispositif de commande individuel, permet de refuser un ordre donné par un capteur non prioritaire, tout en continuant d'accepter un ordre donné par un capteur prioritaire ou par le dispositif de commande individuel. Le dessin annexé illustre, à titre d'exemple, des modes de réalisa- tion conformes à la présente invention. La fig 1 représente le schéma électrique d'un premier mode de réa- lisation de l'invention. La fig 2 représente le diagramme des programmes contenus dans la mémoire non volatile du microcalculateur constituant l'unité logique de traitement, dans le meme premier mode de réalisation. La fig 3 représente le schéma électrique d'un second mode de réali- sation de l'invention. La fig 4 représente le diagramme des programmes contenus dans la mémoire non volatile du microcalculateur constituant l'unité logique de traitement, dans le même second mode de réalisation. La fig 5 représente le schéma électrique d'un troisième mode de réa- lisation de l'invention. La fig 6 représente schématiquement le circuit logique constituant l'unité logique de traitement, dans le même troisième mode de réalisation. Telle qu'elle est représentée sur la fig 1, l'installation de com- mande, objet de l'invention, comporte des dispositifs de commande indivi- duels 11 reliés au réseau d'alimentation 12 en courant alternatif, par deux conducteurs 13, 14 Ces dispositifs 11, sont associés respectivement à des récepteurs électriques 15 Chacun de ces dispositifs de commande indivi- duels Il comporte une unité logique de traitement constituée dans cet exem- ple par un microcalculateur 1 (par exemple TMS l OO Ode Texas Instruments) relié aux conducteurs 13, 14, par un circuit d'alimentation individuel 5, et deux interfaces de sortie 2, 3 reliées au récepteur 15 qui dans cet exemple est constitué par un moteur électrique; chaque interface 2, 3 est prévue pour commander la rotation du moteur, dans un des deux sens de rota- tion de celui-ci Chaque dispositif de commande individuel Il est relié à une ligne commune de commande 16 par l'intermédiaire d'une interface d'en- trée 4 L'installation de commande comporte en outre un dispositif de com- mande général 17 relié, d'une part au réseau d'alimentation 12, d'autre part à la ligne commune de commande 16 comportant deux conducteurs 18 et 19. Le microcalculateur 1 comporte deux bornes d'alimentation Vss et Vdd, des bornes d'entrée Ki, K 2, K 4, K 8 et des bornes de sortie RO, Ri, R 6, R 7, R 8. Chaque dispositif de commande individuel '1 comporte des moyens de commutation constitués, dans cet exemple, par deux interrupteurs MI (Montée, DI (Descente) ayant chacun une position travail et une position repos Il s'agit dans cet exemple d'interrupteurs-poussoirs à position travail moment tanée Leurs premières bornes sont reliées respectivement aux sorties RO et Rl du microcalculateur 1, et leurs secondes bornes sont reliées ensemble à la borne d'entrée KI. Chaque circuit d'alimentation individuel 5 est destiné à alimenter en courant continu le microcalculateur 1 correspondant Il est constitué par exemple par une diode de redressement 25 et une résistance chutrice 26, et un dispositif de régulation et de filtrage comportant deux conden- sateurs 27 et 28, une résistance 29 et une diode zener 30 Un tel disposi- til est connu en soi Dans notre exemple le conducteur 13 est relié direc- tement à la borne Vss du microcalculateur 1, et le conducteur 14 est relié, par l'intermédiaire de la diode 25 et des résistances 26 et 29, à la borne Vdd. La borne d'entrée K 8 du microcalculateur 1 est reliée au conducteur 14 par l'intermédiaire d'un réseau de résistances 31, 32 servant à faire chuter la tension sur ladite entrée K 8 à une valeur compatible avec les spécifications de tension d'entrée de la borne K 8 Cette liaison permet, dans cet exemple, d'utiliser le réseau d'alimentation alternatif comme ba- se de temps pour le comptage de la temporisation du fonctionnement du mo- teur 15. Chaque interface d'entrée 4 comporte, par exemple, une diode 37 dont la cathode est reliée au conducteur 18 et dont l'anode est reliée, par l'in- termédiaire d'une résistance 38, à la borne d'entrée K 2, et, par l'intermé- diaire d'une autre résistance 33, à la borne de sortie R 8 Des éléments semblables sont disposés entre le conducteur 19, et l'entrée K 4 ainsi que la sortie R 8 Chaque diode 37 a pour rôle de ne prendre que l'alternance né- gative de la tension d'alimentation 12 commutée par les interrupteurs MG et DG Les résistances 33 et 38 sont destinées à faire chuter la-tension d'a- limentation 12 à une valeur compatible avec les spécifications de tension d'entrée des bornes K 2 et K 4. Chaque interface de sortie 2 comporte, par exemple, un relais 34 com- portant un contact repos et un contact travail, ce dernier commandant la rotation du moteur dans un certain sens Le point commun des contacts du re- lais 34 est relié au conducteur 13 La bobine du relais 34 est reliée, d'une part à la borne Vss du microcalculateur 1, d'autre part au collecteur d'un transistor 35 dont l'émetteur est relié à la borne Vdd, et dont la base est reliée à la borne de sortie R 7 par l'intermédiaire d'une résistance 36. Chaque interface de sortie 3 est connectée d'une façon similaire à celle de l'interface 2 et commande la rotation du moteur en sens inverse du précédent La base de son transistor 35 est reliée à la borne R 6. La première borne 15 a du moteur 15 est reliée au contact travail du relais 34 de l'interface 2 La seconde borne 15 b du moteur 15 est reliée au contact travail du relais 34 de l'interface 3 La troisième borne 15 c du moteur 15 est reliée au conducteur 14. Le dispositif de commande général 17 comporte, dans cet exemple, deux interrupteurs MG (Montée), DG (Descente) ayant chacun une position travail et une position repos Il s'agit dans cet exemple d'interrupteurspoussoirs à position travail momentanée Leurs premières bornes sont reliées respec- tivement aux conducteurs 18 et 19 de la ligne commune de commande 16 et leurs secondes bornes sont reliées ensemble au conducteur 14. Le microcalculateur 1 comporte une mémoire non volatile qui contient un programme de scrutation 41, un programme de mise en mémoire 42, un pro gramme de test 43, un programme de gestion des ordres reçus 44, un program- me de traitement de l'ordre accepté 45, un programme de traitement du der- nier ordre accepté 47 et un programme de temporisation 46. Comme représenté sur la fig 2, le programme 41 de scrutation de la position, ouverte ou fermée, de chacun des interrupteurs MI, DI, MG, DG comporte des instructions dont la dernière précède la première instruction du programme 42 de mise en mémoire de ces positions La dernière instruc- tion de ce programme 42 précède la première instruction du programme de test 43 qui teste le fait qu'au moins un interrupteur a été actionné La dernière instruction du programme 43 est une instruction d'appel condition- nel à l'adresse de la première instruction du programme 47 de traitement du dernier ordre accepté, ou à l'adresse de la première instruction du pro- gramme 44 de gestion des ordres reçus La dernière instruction du programme 47 précède la première instruction du programme 46 de temporisation. Le programme 44 de gestion des ordres reçus comporte plusieurs sous- programmes 50, 51, 52, 53, 54, 55, 56 représentés également sur la fig 2. La première instruction du programme 44 est la première instruction du sous- programme 50 de test de la position des interrupteurs du dispositif de commande général (position mémorisée précédemment dans le prograxnme 42) La dernière instruction du sous-programme 50 est une instruction d'appel con- ditionnel à l'adresse du la première instruction du sous-programme 53 de test de la fonction "STOP" provenant du dispositif de commande général, ou à l'adresse de la première instruction du sous-programme 51 de test de la fonction "STOP" provenant du dispositif de commande individuel correspon- dant. La dernière instruction du sous-programme 53 est une instruction d'ap- pel conditionnel à l'adresse de la première instruction du sous-programme de mémorisation de l'ordre donné par le dispositif de commande général, ou à l'adresse de la première instruction du sous-programme 54 de traite- ment de la fonction "STOP" provenant du dispositif de commande général La dernière instruction du sous-programme 54 prêcède la première instruction du programme 41 de scrutation. La dernière instruction du sous-programme 51 est une instruction d'appel conditionnel à l'adresse de la première instruction du sous-pro- gramme 56 de traitement de la fonction "STOP" provenant du dispositif de commande individuel correspondant, ou à l'adresse-de la première instruc- tion du sous-programme 52 de mémorisation de l'ordre donné par le disposi- tif de commande individuel correspondant La dernière instruction du sous- programme 56 précède la première instruction du programme 41 de scrutation. La dernière instruction du sous-programme 55 précède la permière ins- truction du programme 45 du traitement de "l'ordre accepté". La dernière instruction du sous-programme 52 précède la première ins- truction du programme 45 du traitement de "l'ordre accepté". "L'ordre accepté" traité par le programme 45 est, soit l'ordre géné- ral mémorisé dans le sous-programme 55, soit llôrdre individuel mémorisé dans le sous-programme 52, suivant le cas La dernière instruction du pro- gramme 45 précède la première instruction du programme 46 de temporisation. Ce programme 46 est destiné à prépositionner puis décrémenter un compteur de temporisation prévu dans le microcalculateur 1 correspondant La der- nière Instruction du programme 46 précède la première instruction du pro- gramme 41 de scrutation. Dans la présente invention, un ordre de "STOP" individuel est donné en appuyant simultanément sur les interrupteurs MI et DI et un ordre de "STOP" général est donné en appuyant simultanément sur les interrupteurs MG et DG. Au repos, le microcalculateur 1 envoie des impulsions séquentielles sur les sorties de scrutation RO RI, par l'intermédiaire du programme de scrutation 41 Après l'initialisation du microcalculateur 1, la borne de sortie R 8 est en permanence à l'état 1 et les bornes de sortie R 6 R 7 sont à l'état O Les bornes d'alimentation Vss et Vdd sont alimentées en permanence Le programme de scrutation 41, en même temps qu'il envoie des impulsions, recueille, d'une part sur la borne d'entrée Ki les informations relatives à la position des deux interrupteurs MI, DI, d'autre part sur les bornes d'entrée K 2, K 4, par l'intermédiaire de l'interface d'entrée 4, les informations relatives aux interrupteurs MG, DG, enfin sur la borne d'entrée K 8, une information relative à une base de temps constituée par la fréquence du réseau d'alimentation 12. Lorsque l'opérateur actionne, par exemple, l'interrupteur MI d'un dis- positif de commande individuel 11, sans actionner en même temps les inter- rupteurs DI, MG ou DG, la borne d'entrée Ki est reliée à la borne de sor- tie RO et le programme de scrutation 41 lit cette fermeture de l'interrup- teur MI et lit les ouvertures des interrupteurs DI, MG, DG, et les met en mémoire à l'aide du programme 42 de mémorisation des positions des inter- rupteurs Le programme 43 testele fait qu'au moins un interrupteur, ici MI, a été actionné Le programme 44 de gestion des ordres reçus teste en- suite, par le sous-programme 50, qu'il ne s'agit pas d'un ordre provenant du dispositif de commande général 17, puis teste, par le sous-programme 51 qu'il ne s'agit pas d'un "STOP", puisque seul l'interrupteur MI a été actionné Le sous-programme 52 mémorise l'ordre de montée donné par le dis- positif de commande individuel 11 Le programme 45 de traitement de l'ordre accepté lit l'ordre de montée mémorisé précédemment, et alimente la borne de sortie R 7 qui, par l'intermédiaire de l'interface de sortie 2, commande la rotation du moteur 15 dans un sens provoquant la montée du store ou si- milaire Ensuite, le programme de temporisation 46 prépositionne le comp- teur de temporisation du dispositif de temporisation individuel, à une valeur déterminant la durée de ladite temporisation, qui est par exemple de trois minutes Le programme de scrutation 41 lit à nouveau la position des interrupteurs MI, DI, MG, DG. Tant que l'opérateur continue d'actionner l'interrupteur MI, et seu- lement MI, l'enchaînement des programme s'effectue à nouveau, comme pré- cédemment Chaque fois que le programme 46 s'effectue, il décrémente le compteur de temporisation à chaque changement d'état survenant sur la bor- ne KS, et la borne de sortie R 7 continue d'être alimentée jusqu'à ce que le compteur arrive à zéro, ce qui correspond à la fin de la période de temporisation Le moteur 15 n'est alors plus alimenté. Lorsque l'opérateur relâche l'interrupteur MI, les programmes 41, 42 s'effectuent comme précédemment, puis le programme 43 teste le fait qu'au- cun interrupteur n'est actionné Le programme 47 de traitement du dernier ordre accepté lit l'ordre de montée mémorisé précédemment par le sous-pro- gramme 52 Le compteur de temporisation est décrémenté comme indiqué ci- dessus et le moteur 15 s'arrête en fin de temporisation. Chaque fois que le compteur de temporisation arrive à zéro, l'infor- mation précédemment mémorisée dans le sous-programme 52 est effacée. Le fonctionnement du dispositif de commande individuel Il est simi- laire lorsque c'est l'interrupteur DI et lui seul, qui est actionné C'est la borne de sortie R 6 qui est alors alimentée et le moteur 15 tourne en sens inverse du sens précédent, correspondant à la descente du store ou similaire. Si, pendant la rotation du moteur 15 dans le sens de la montée, com- mandée précédemment, l'opérateur appuie simultanément sur les interrupteurs MI, DI, sans appuyer ni sur l'interrupteur MG ni sur l'interrupteur DG, cette opération correspond à un ordre de "STOP", et la rotation du moteur est interrompue immédiatement En effet, après déroulement des program- * mes 41 et 42, le programme 43 teste le fait qu'au moins un interrupteur, ici MI et DI, a été actionné Le sous-programme 50 teste ensuite qu'il ne s'agit pas d'un ordre provenant du dispositif de commande général 17, puis le sous-programme 51 teste qu'il s'agit d'un ordre de "STOP" puisque les interrupteurs MI et DI sont actionnés simultanément Le sous-programme 56 de traitement de'l'ordre de "STOP" individuel remet à zéro le compteur de temporisation, et l'alimentation du moteur 15 est interrompue instantané- ment. Le compteur étant ramené à zéro, l'information précédémment mémori- sée dans le sous-programme 52 est effacée. Lorsque l'opérateur actionne un interrupteur du dispositif de com- mande général, par exemple-DG qui correspond à un ordre de descente de tous les stores ou similaires, le déroulement des programmes 41, 42, 43, 50 de chaque microcalculateur 1 s'effectue comme précédemment indiqué Le sous- programme 50 teste qu'il s'agit d'un ordre provenant du dispositif de com- mande général 17, puis le sous-programme 53 teste qu'il ne s'agit pas d'un ordre de "STOP" général Le sous-programme 55 mémorise l'ordre de descente donné par le dispositif de commande général 17 Le programme 45 lit l'ordre de descente ainsi mémorisé et alimente la borne de'sortie R 6 de chaque dis- positif de commande individuel Tous les moteurs tournent dans le sens de la descente jusqu'à la fin de la période de temporisation, comme décrit précédemment dans le cas d'un ordre émanant d'un dispositif de commande individuel. Tant que l'opérateur continue d'actionner l'interrupteur DG, et seu- lement DG, l'enchaînement des programmes s'effectue à nouveau comme précé- demment dans chaque microcalculateur 1 Chaque fois que le programme 46 s'effectue, il décrémente le compteur de temporisation-correspondant, et la borne de sortie R 6 correspondante continue d'être alimentée jusqu'à ce que ledit compteur arrive à zéro Tous les moteurs s'arrêtent ainsi en fin de la période de temporisation. Lorsque l'opérateur relâche l'interrupteur DG, dans chaque microcal- culateur 1, les programmes 41, 42 s'effectuent comme précédemment Le J 5 ro- gramme 43 teste le fait qu'aucun interrupteur n'est actionné, puis le pro- gramme 47 de traitement du dernier ordre reçu lit l'ordre de descente mé- morisé précédemment par le sous-programme 55 Le compteur de temporisation est décrémenté comme indiqué ci-dessus, jusqu'à la fin de la période de temporisation Simultanément, l'information précédemment mémorisée dans les sous-programmes 55 correspondants est effacée. Si, après relâchement de l'interrupteur DG, alors que tous les mo- encore teurs tournent/, l'opérateur appuie simultanément sur les interrupteurs MI et DI de l'un quelconque des dispositifs de commande individuels 11, cet ordre de "STOP" du moteur correspondant est effectué par successivement les programmes 41, 42, 43, 50, 51, 56 du microcalculateur correspondant, comme décrit précédemment Seul le moteur 15 correspondant s'arrête. Si, après relâchement de l'interrupteur DG, alors que tous les mo- teurs tournent encore, l'opérateur appuie sur l'interrupteur MI de l'un quelconque des dispositifsde commande individuels 11, cet ordre de montée du store correspondant est effectué par les programmes successifs 41, 42, 43, 50, 51, 52, 45 et 46 comme décrit précédemment Le moteur correspondant tourne alors en sens inverse du sens précédent Lorsque l'opérateur re- lâche l'interrupteur MI, les programmes successifs 41, 42, 43, 47, 46 assu- rent la rotation du moteur jusqu'à le fin de la période de temporisation. Le fonctinnement de tous les dispositifs de commande individuels Il est similaire lorsque c'est l'interrupteur MG, et lui seul, qui est action- né C'est la borne de sortie R 7 de chaque microcalculateur 1 qui est ali- mentée et tous les moteurs 15 tournent dans le sens inverse du sens pré- cédent, correspondant à la montée des stores ou similaires. Si, pendant la rotation de tous les moteurs 15, dans le sens de la descente par exemple, l'opérateur appuie simultanément sur les interrup- teurs MG et DG uniquement, cette opération correspond à un ordre de "STOP" général, et la rotation de tous les moteurs 15 est interrompue immédiate- ment En effet, dans chaque microcalculateur 1, après déroulement des pro- grammes 41, 42, le programme 43 teste le fait qu'au moins un interrupteur, ici deux interrupteurs MG et DG, a été actionné Le sous-programme 50 tes- te qu'il s'agit d'un ordre provenant du dispositif de commande général 17, puis le sous-programme 53 teste qu'il s'agit d'un ordre de "STOP" puisque les interrupteurs MG et Dr sont actionnés simultanément Le sous-program- me 54 de traitement de l'ordre de "STOP" général remet à zéro le compteur de temporisation, et l'alimentation de chaque moteur 15 correspondant est interrompue instantanément Simultanément, l'information précédemment mé- morisée dans les sous-programmes 55 correspondants est effacée. Le processus ci-dessus reste valable dans le cas o seulement quel- ques moteurs étaient en rotation, dans le même ns ou non, au moment -o l'opérateur appuie simultanément sur les interrupteurs MG et DG. Il peut arriver qu'un opérateur actionne au moins un interrupteur du dispositif de commande général pendant qu'un autre opérateur actionne au moins un interrupteur d'un des dispositifs de commande individuels Il y a alors simultanéité d'un ordre de ce dispositif de commande individuel, avec un ordre du dispositif de commande général C'est l'ordre donné par le dispositif de commande général qui est effectué. Ainsi, dans un premier exemple d'utilisation, le premier opérateur appuie sur l'interrupteur DG du dispositif de commande général au moment o le second appuie sur l'interrupteur MI d'un dispositif de commande individuel Ces deux ordres simultanés provoquent d'abord le déroulement des mêmes programmes 41, 42, 43 dans tous les microcalculateuxs 1, comme décrit précédemment Ensuite, le sous-programme 50 teste qu'il existe un ordre provenant du dispositif de commande général Les sous-programmes 53, 55, 45 et 46 se déroulent ensuite comme si seul l'interrupteur DG avait été actionné, comme décrit précédemment Tous les moteurs 15 sont ainsi cômman- dés dans le sens de la descente tant que le premier opérateur maintient son action sur l'interrupteur DG Si le premier opérateur relâche l'inter- rupteur DG, alors que le second maintient l'interrupteur MI, seul le moteur commandé par cet interrupteur MI tourne dans le sens de la montée, le micro- calculateur 1 correspondant exécutant successivement les programmes 41, 42, 43, 50, 51, 52, 45, 46 comme décrit précédemment Lorsque le second opérateur relâche l'interrupteur MI, le moteur correspondant continue de tourner dans le sens de la montée jusqu'à la fin de la période de tempori- sation, le microcalculateur 1 correspondant exécutant sucessivement les programmes 41, 42, 43, 47, 46 comme décrit précédemment Dans ce cas le programme 47 traite le dernier ordre reçu, de montéemémorisé précédemment dans le sous-programme 52 Pendant ce temps-là, tous les autres moteurs continuent de tourner dans le sers de la descente jusqu'à la fin de la pério- de de temporisation, chaque microcalculateur 1 correspondant exécutant suc- cessivement les programmes 41, 42, 43, 47, 46 Dans ce cas, le programme 47 de chaque microcalculateur 1 correspondant traite le dernier ordre reçu, de descente, mémorisé précédemment dans le sous-programme 55. Le déroulement des programmes serait analogue si les interrupteurs MG et DI étaient actionnés simultanément. Dans un second exemple d'utilisation, le premier opérateur appuie sur l'interrupteur DG au moment o le second appuie sur les deux interrup- teurs MI et DI d'un dispositif de commande individuel pour réaliser la fonc- tion "STOP" Comme dans le premier exemple ci-dessus tous les moteurs 15 sont commandés dans le sens de la descente, tant que le premier opérateur maintient son action sur l'interrupteur DG Si cet interrupteur DG est re- lâché alors que les interrupteurs DI et MI sont encore actionnés, seul le moteur commandé par ces interrupteurs DI et MI s'arrête immédiatement Le microcalculateur 1 correspondant exécute successivement les programmes 41, 42, 43, 50, 51, 56, comme décrit précédemment Pendant ce temps-là, tous 10777 les autres moteurs continuent de tourner dans le mns de la descente jusqu'à la fin de la période temporisation, comme dans le premier exemple ci-dessus Dans les deux exemples d'utilisation ci-dessus, si le second opérateur relâche respectivement l'interrupteur MI, ou les interrupteurs MI et DI, avant que le premier opérateur relâche l'interrupteur DG, tous les moteurs continuent de tourner dans le même sens correspondant à la descente, même après que l'interrupteur DG a été lui-même relâché Tous les microcal- culateur 1 exécutent successivement, après ce relâchement de l'interrupteur DG, les programmes 41, 42, 43, 47, 46. Dans un troisième exemple d'utilisation, le premier opérateur appuie sur les deux interrupteurs DG et MG au moment o le second appuie par exemrc ple sur l'interrupteur MI d'un dispositif de commande individuel Tant que les deux interrupteurs MG et DG sont actionnés, tous les moteurs sont ar- retés Tous les microcalculateuisi exécutent successivement les programmes 41, 42, 43, 50, 53, 54 comme décrit précédemment, le sous-programme 50 de chacun d'eux ayant testé qu'il existait un ordre de "STOP" provenant du dispositif de commande général L'ordre provenant de l'action sur l'inter- rupteur MI n'est donc pas exécuté Si les interrupteurs MG et DG sont relâ- chés alors que l'interrupteur MI est encore actionné, seul le moteur com- mandé par cet interrupteur MI tourne dans le sens de la montée, le micro- calculateur 1 correspondant exécutant successivement les programmes 41, 42. 43, 50, 51, 52 Pendant ce temps-là, tous les autres moteurs restent à l'ar- rêt. Dans ce troisième exemple, si le second opérateur relâche l'interrup- teur MI avant que le premier relâche les interrupteurs MG, DG, tous les mo- teurs restent arr'tés, même après relâchement des interrupteurs MG, DG. Dans le second mode de réalisation, représenté schématiquement sur la fig 3, les moyens de commutation de chaque dispositif de commande indivi- duel 11 ' comportent un interrupteur supplémentaire M/A (Manuel/Automatique), par exemple à deux positions fixes Cet interrupteur M/A a sa première bor- ne reliée à une borne de sortie R 2 du microcalculateur 1 correspondant, et sa seconde borne reliée à la borne d'entrée Ki du même microcalculateur 1. D'autre part, les interrupteurs manuels MG et DG du dispositif de commande général 17 du premier mode de réalisation (fig 1) sont remplacés par un dispositif de commande général automatique 6 comportant des interrupteurs commandés automatiquement, par exemple par un capteur de luminosité solaire 7 et par un capteur de vent anémométrique 8 Dans cet exemple, les inter- rupteurs commandés automatiquement sont constitués par les contacts MGR (Montée) et DGR (Descente) de respectivement deux relais "Montée" et "Des- cente Le dispositif de commande général 6 comporte également une logique 10777 de priorité 69 prévue pour établir une priorité entre plusieurs ordres don- nés par les capteurs 7 et 8 La priorité-est accordée, dans cet exemple, à l'ordre donné par le capteur de vent 8. Ce capteur 8 a pour rôle de fermer l'interrupteur MGR (Montée), tout en interdisant, s'il y alieu, la fermeture de l'interrupteur DGR (Descente) par le capteur de luminosité 7 La logique de priorité 69 a également pour rôle de maintenir la fermeture de l'interrupteur MGR et l'ouverture de l'in- terrupteur DGR, tant que le capteur de vent 8 donne à ladite logique 69 une indication de vitesse de vent, supérieure à un seuil déterminé, et pour la- quelle les stores par exemple risquent d'être endommagés. Le capteur de luminosité 7 a pour rôle, soit de fermer l'interrupteur MGR (Montée), soit de fermer l'interrupteur DGR (Descente), selon que le niveau de luminosité est inférieur ou supérieur à une valeur prédéterminée. La logique de priorité 69 a également pour rôle de maintenir la fermeture, soit de l'interrupteur MGR, soit de l'interrupteur DGR, suivant le cas, pendant une brève période de temps, par exemple une demi-seconde, pour com- mander tous les moteurs, d'une façon non prioritaire. Comme représenté schématiquement sur le fig 4, la mémoire non vola- tile du microcalculateur 1 contient les mêmes programmes 41 à 47 que dans le premier mode de réalisation (fig 2), à l'exception du programme 44-qui est remplacé par un programme 44 ' Ce programme 44 ' comporte tous les sous- programmes 50 à 56 du programme 44 et en outre les sous-programmes sui- vants: un sous-programme 57 de test de la position de l'interrupteur sup- plémentaire M/A (Manuel/Automatique), un sous-programme 58 d"'attente", un sous-programme 59 de test du maintien de l'ordre donné par le dispositif de commande général 6, après cette période d'attente, et un sous-programme de test de l'existence d'un ordre antérieur donné par le dispositif de commande individuel correspondant, mémorisé dans le sous-programme 52. Le programme 44 ' est également représenté par la fig 4 La dernière instruction du sous-programme 50 est une instruction d'appel conditionnel à l'adresse de la première instruction du sous-programme 51 (comme dans le premier mode de réalisation), ou à l'adresse de la première instruction du sous-programme 57 de test de la position de l'interrupteur M/A La derniè- re instruction du sous-programme 57 est une instruction d'appel condition- nel à l'adresse de la première instruction du sous-programme 53 (existant dans le premier mode de réalisation), ou à l'adresse de la première instruc- tion du sous-programme 58 d"'attente" Cette "attente" a une durée d'une seconde, par exemple La dernière instruction du sous-programme 58 précède la première instruction du sous-programme 59 de test de maintien de l'ordre donné par le dispositif de commande général 6, après la période d'attente. La dernière instruction du sous-programme 59 est une instruction d'appel conditionnel à l'adresse de la première instruction du sous-programme 53 (existant dans le premier mode de réalisation), ou à l'adresse de la pre- mière instruction du sous-programme 60 de test de l'existence d'un ordre antérieur donné par le dispositif de commande individuel 11 ' correspondant, mémorisé dans le sous-programme 52 La dernière instruction du sous-programni me 60 est une instruction d'appel conditionnel à l'adresse de la première instruction du programme 41 de scrutation, ou à l'adresse de la première instruction du programme 45. Une position ouverte d'un interrupteur M/A correspond à un mode de fonctionnement "automatique" du dispositif de commande individuel 11 ' cor- respondant Dans cette position, tout ordre donné par le dispositif de com- mande général 6 est accepté par le dispositif de commande individuel cor- respondant Le fonctionnement de ce dernier est alors identique à celui précédemment décrit dans le premier mode de réalisation (fig I et 2), dans lequel il n'existe pas d'interrupteur supplémentaire M/A Le sous-program- me 57 teste en effet que l'interrupteur supplémentaire M/A est ouvert, donc sur la position "automatique" L'enchaînement des programmes s'effectue donc comme décrit précédemment: 53 puis 54 ou 55 etc. Si le niveau de luminosité devient supérieur à une valeur prédéter- minée, le capteur de luminosité 7 commande la logique de priorité 69 qui actionne l'interrupteur DGR (Descente) pendant une période d'une demi-se- conde Inversement, un niveau de luminosité devenant inférieur à la valeur prédéterminée provoque l'actionnement de l'interrupteur MGR (Montée) pen- dant une demi-seconde Tout se passe comme si un opérateur appuyait manuel- lement une demi-seconde sur l'interrupteur DG, respectivement MG, du pre- mier mode de réalisation Un tel ordre donné par un interrupteur MGR ou DGR peut être annulé ou contrarié par un opérateur agissant sur les inter- rupteurs DI et MI, comme dans le cas du premier mode de réalisation (fig. 1 et 2). Si le capteur de vent 8 détecte une vitesse de vent supérieure à un seuil prédéterminé, il commande la logique de priorité 69 qui actionne l'interrupteur MGR (Montée) Tous les moteurs sont ainsi actionnés dans un sens correspondant à la montée des stores Tant que le capteur 8 détecte une vitesse supérieure au seuil prédéterminé, l'interrupteur MGR reste ac- tionné, et une action sur l'un au moins des interrupteurs MI ou DI n'est pas prise en compte par le dispositif de commande individuel 1 l' corres- pondant, car l'ordre donné par le capteur de vent 8 est toujours priori- taire puisque ce capteur a pour fonction d'assurer la sécurité de l'instal- lation, d'un store par exemple Le fonctionnement est identique à celui du premier mode de réalisation précédemment décrit (fig 1 et 2) lorsque l'o- pérateur maintenait son action sur l'interrupteur MG. Une position fermée d'un interrupteur M/A correspond à un mode de fonctionnement "'manuel" du dispositif de commande individuel correspondant. "Manuel" signifie "non automatique" dans toute la présente description. Le fonctionnement de chaque dispositif de commande individuel est identique à celui précédemment décrit dans le premier mode de réalisation (fig 1 et 2), en ce qui concerne les ordres susceptibles d'être donnés par les interrupteurs MI et DI correspondants Les programmes 41, 42, 43, 50, 51, 52, 45, 46, ou les programmes 41, 42, 43, 50, 51, 56, ou les programmes 41, 42, 43, 47, 46 sont exécutés successivement comme décrit dans le pre- mier mode de réalisation. Dans la même position fermée de l'interrupteur M/A, un ordre donné par le dispositif de commande général 6 n'est pas toujours accepté Il est accepté si l'un des interrupteurs MGR ou DGR au moins est maintenu action- né pendant une durée supérieure à la période d"'attente" déterminée par le sous-programme 58 Il n'est pas accepté dans le cas contraire. Dans un exemple de fonctionnement, le niveau de luminosité devenant supérieur à la valeur prédéterminée, le capteur de luminosité 7 commande la logique de priorité 69 qui actionne l'interrupteur DGR (Descente) pen- dant une demi-seconde Cet ordre donné par le capteur de luminosité 7 n'est pas exécuté puisque sa durée est inférieure à celle de la période d"'attente" (une seconde) En effet, après exécution des programmes 41, 42 et 43 comme dans le premier mode de réalisation, le programme 44 ' de ges- tion des ordres reçus teste, par le sous-programme 50, qu'il s'agit d'un ordre provenant du dispositif de commande général 6, puis teste, par le sous-programme 57, que l'interrupteur supplémentaire M/A est sur la posi- tion "manuel" Le sous-programme 58 provoque une "attente" d'une seconde, puis le sous-programme 59 teste que l'ordre donné précédemment par le dis- positif de commande général 6 n'existe plus puisque ledit ordre n'a duré qu'une demi-seconde Le sous-programme 60 teste qu'il n'existait pas d'or- dre antérieur donné par le dispositif de commande individuel correspondant, Ensuite, le programme 41 de scrutation s'exécute à nouveau. Inversement, un niveau de luminosité inférieur à la valeur prédéter- minée provoque l'actionnement de l'interrupteur MGR (Montée) pendant une demi-seconde Cet ordre n'est pas exécuté car sa durée est également infé- rieure à celle de la période d'"attente" Les programmes 41, 42, 43, 50, 57, 58, 59, 60 s'exécutent successivement. Une action sur un interrupteur MI ou DI, précédant ou suivant l'or- dre donné par l'interrupteur DGR ou MGR, est prise en compte par le dispo- sitif de commande individuel 11 ' correspondant Ainsi une action sur un interrupteur DI (Descente) provoque l'exécution successive des programmes 41, 42, 43, puis 50, 51, 52, 45 et 46, comme décrit précédemment dans le cas du premier mode de réalisation (fig 1 et 2) Si, à ce moment-là, lecap- teur de vent 8 commande la logique de priorité 69, celle-ci actionne l'in- terrupteur MGR (Montée) tant que le capteur de vent 8 lui donne une indica- tion de vitesse de vent supérieure au seuil prédéterminé L'ordre donné par l'interrupteur MGR est exécuté par tous les dispositifs de commande in- dividuels 11 ' puisque sa durée est supérieure à celle de la période d"'at- tente" (une seconde). En même temps, les ordres provenant de tous les interrupteurs MI ou DI ne sont pas pris en compte En effet, après exécution des programmes 41, 42, et 43, le programme 44 ' de gestion des ordres recus teste, par le sous-programme 50, qu'il s'agit d'un ordre provenant du dispositif de com- mande général 6, puis teste, par le sous-programme 57 que l'interrupteur M/A est sur la position "manuel" Le sous-programme 58 provoque une "atten- te" d'une seconde, puis le sous-programme 59 teste que l'ordre donné par le dispositif de commande général 6 existe encore puisque ledit ordre est maintenu tant que la vitesse du vent est excessive Le sous-programme 53 teste qu'il ne s'agit pas d'un ordre de "STOP" général Le sous-programme mémorise l'ordre de montée donné par le dispositif de commande général 6 Le programme 45 lit l'ordre de montée ainsi mémorisé et alimente la bor- ne de sortie R 7 de chaque dispositif de commande individuel 11 ' Tous les moteurs 15 tournent dans le sens de la montée jusqu'à la fin de la période de temporisation. Même après la fin de cette période de temporisation (trois minutes dans cet exemple), un ordre donné par un interrupteur DI (Descente) est sans effet, tant que l'interrupteur MGR (Montée) est maintenu fermé. A l'instant o le capteur de vent 8 donne une indication de vitesse du vent, inférieure auseuil prédéterminé, la logique de priorité 69 relâ- che l'interrupteur MGR Les ordres donnés par tous les interrupteurs DI peuvent à nouveau être pris en compte En effet, les programmes peuvent alors se dérouler comme dans le cas o il n'y a pas d'ordre donné par le dispositif de commande général 6. Sans sortir du cadre de la présente invention, un interrupteur M/A pourrait être utilisé dans le premier mode de réalisation (fig let 2) avec un dispositif de commande général 17, constitué uniquement par deux inter- rupteurs MG et DG Dans ce cas, si ces interrupteurs MG et DG sont des in- terrupteurs-poussoirs, à position momentanée, les dispositifs de commande individuels 11 n'acceptent pas des ordres brefs ( moins d'une seconde dans cet exemple) donnés par le dispositif de commande général 17, si leurs in- terrupteurs M/A respectifs sont en position "manuel" (fermée) Si les in- terrupteurs MG et DG sont des interrupteurs à positions fixes, les ordres qu'ils donnent sont maintenus, donc acceptés par tous les dispositifs de commande individuels, quelle que soit la position des interrupteurs supplé- mentaires M/A correspondants. Dans le troisime mode de réalisation de l'invention, représenté sché- matiquement sur la fig 5, le microcalculateur 1 qui constitue l'unité lo- gique de traitement, dans les deux premiers mode de réalisation, est rem- placé par un circuit logique 70 Celui-ci comporte un premier groupe de deux bornes d'entrée 10 et Il auxquelles sont reliés respectivement les interrupteurs MI et DI Il comporte également un second groupe de deux bornes d'entrée I 3 et 14 reliées respectivement aux interrupteurs MG et DG du dispositif de commande général, par l'intermédiaire d'une interface d'entrée 4 ' similaire à celle des deux premiers modesde réalisation Il dans chaque dispositif de commande individuel 11 ", comporte également, /deux bornes de sorties R 3 et R 6 reliées au récepteur 15 par l'intermédiaire des interfaces de sortie 2 et 3 déjà décrites précé- demment (fig 1 et 3) Il comporte en outre une borne d'entrée 15 reliée au conducteur 14, par l'intermédiaire d'un réseau de résistances 31 32 servant à faire chuter la tension sur l'entrée I 5 Cette liaison permet d'utiliser par exemple le réseau d'alimentation alternatif comme base de temps pour le comptage de la temporisation du fonctionnement du moteur 15. Le circuit logique 70 comporte également deux bornes d'alimentation, Vss et Vdd Les secondes bornes de MI et DI sont reliées à la borne Vss. Le circuit logique 70 proprement dit comporte un circuit logique de lecture 71 de la position des interrupteurs MI, DI, MG, DG, donnée par la tension existant respectivement entre les bornes I 0, Il, I 3, I 4, et lebor- ne Vdd C'est ce circuit logique 71 qui comporte les bornes d'ente-e I 0, Il, 13, I 4 Il est constitué par exemple par des "triggers de Schmitt" 80, 81, 82, 83 Les deux premiers sont à sortie inverseuse Leurs entrées sont re- liées respectivement aux bornes d'entrée I 3 et 14 Les deux derniers sont à sortie non inverseuse Leurs entrées sont reliées respectivement auxbor- nes d'entrée I 0, Il. Ce circuit logique de lecture 71 est relié à un circuit logique de priorité 72 prévu pour déterminer, entre les ordres donnés par les inter- rupteurs MI, DI, MG, DG, celui qui doit être accepté, dans le cas ou plu- sieurs ordres sont donnés simultanément. Le circuit logique de priorité 72 comprend deux portes inverseuses 84 et 85 dont les entrées sont reliées respectivement aux sorties des trig- gers 80 et 81, et dont les sorties sont reliées aux deux entrées d'une por- te NOR 86 Il comprend également deux portes NAND 87 et 88 à deux entrées. Une entrée de chaque est reliée à la sortie de la porte NOR 86 L'autre en * trée de la porte NAND 87 est reliée à la sortie du trigger 82 L'autre en- trée de la porte NAND 88 est reliée à la sortie du trigger 83 Les sorties des portes NAND 87 et 88 sont reliées respectivement à l'une des entrées de deux portes NAND 89 et 90 à deux entrées Les secondes entrées sont re- liées respectivement aux sorties des triggers 80 et 81. Le circuit logique de priorité 72 est relié à un circuit logique de mémorisation 73 prévu pour mémoriser l'ordre accepté, et commander ou non l'une des bornes de sortie R 6 ou R 7 du circuit logique 70. Le circuit logique de mémorisation 73 comprend deux portes NOR 91 et 92 fonctionnant en bascule RS, une entrée de chacune étant reliée à la sor- tie de l'autre L'autre entrée de la porte NOR 91 est reliée à la sortie de la porte NAND 89 L'autre entrée de la porte NOR 92 est reliée à la sortie de la porte NAND 90. Les circuits logique 72 et 73 sont reliés à un circuit logique de temporisation 74. Ce circuit logique de temporisation 74 comprend un circuit logique monostable 95 dont l'entrée T est reliée à la sortie de la porte NOR 86 Ce circuit monostable est constitué de manière à pouvoir être déclenché par un état O sur sa borne d'entrée T, et de manière à ce que sa sortie S pas- se à l'état O pendant toute la période dudit monostable Ce circuit mono- stable 95 pourrait être réalisé par exemple à l'aide d'un circuit intégré référence NE 555 de "Signetics", ou d'un circuit intégré référence SN 74121 ou similaire de "Texas Instruments" Il comprend également deux portes NAND 96 et 97 à deux entrées Une entrée de chacune est reliée à la sortie S du circuit monostable 95 Les autres entrées respectives sont reliées respectivement à la sortie des portes NAND 90 et 89 et aux deux entrées d'une porte NAND 98 dont la sortie est reliée à l'entrée R, de remise à zé- ro,d'un circuit logique de temporisation 100 Les sorties des portes NAND 96 et 97 sont reliées respectivement aux deux entrées d'une porte NAND 99 dont la sortie est reliée à l'entrée D, de déclenchement, du circuit logi- que de temporisation 100 Ce dernier comporte également une entrée H, d'hor- loge, reliée à la borne d'entrée I 5, et une sortie S reliée à l'une des deux entrées de deux portes NOR 93 et 94 dont les secondes entrées sont re- liées respectivement aux sorties des portes 91 et 92 Les sorties des por- tes 93 et 94 sont reliées respectivement aux bornes de sortie R 7 et R 6 Le circuit de temporisation 100 est constitué de manière à pouvoir être déclb ché par un état 1 sur sa borne d'entrée D de déclenchement, de manière à pouvoir être remis à zéro par un état O sur son entrée R de remise à zéro, et de manière à compter un nombre prédéterminé d'impulsions provenant de son entrée H La sortie S dudit circuit de temporisation 100 est prévue pour passer à l'état O lorsque le circuit 100 est déclenché, et pour pas- ser à l'état 1 lorsque la période de temporisation est terminée Ce circuit de temporisation 100 peut 'être réalisé par exemple à l'aide de circuits in. tégrés référence M C 14541 de "Motorola Inc " Chaque interface d'entrée 4 ' se différencie d'une interface 4 (fig. 1 et fig 3), par le fait qu'elle comporte un condensateur 105 connecté en parallèle avec chaque résistance 33, servant à supprimer les rebonds méca- niques des contacts des interrupteurs MG et DG. Chaque interrupteur MI est relié à l'entrée I O par une résistance 102, la borne d'entrée IO étant reliée à la borne Vdd par l'intermédiaire d'un condensateur 103, l'interrupteur MI étant relié à la borne Vdd parune résistance 101 Les résistances 101, 102, et le condensateur 03 constituent un filtre anti-rebond pour les contacts de l'interrupteur MI L'interrup- teur DI est connecté de la même façon. Tous les autres éléments constitutifs sont identiques à ceux du pre- mier mode de réalisation (fig 1). Lorsqu'un opérateur actionne un interrupteur MI seuld le potentiel de la borne I O est porté à celui de la borne Vss, la sortie/trigger 82 pas- se à l'état 1 Le potentiel des bornes 13 et I 4 étant à zéro (pas d'ordre du dispositif de commande général), la sortie de la porte 86 est donc à l'état 1, et la sortie de la porte 87 passe à l'état 0 La sortie de la porte 89 passe à l'état 1, ce qui fait basculer à l'état O la sortie de la porte 91 La sortie de la porte 86 étant à l'état 1, le circuit monostable n'est pas déclenché, et sa sortie S reste à l'état 1 La sortie de la porte 89 étant à l'état 1, la sortie de la porte 97 passe à l'état O et la sortie de la porte 99 passe à l'état 1, ce qui fait déclencher, par l'in- termédiaire de la borne D du circuit de temporisation 100, le départ de la période de temporisation (trois minutes dans notre exemple) Dans le même temps, la sortie des triggers 80, 81 et 83 étant à l'état 0, la sor- tie de la porte 90 est à l'état 0, ce qui fait passer la porte 98 à l'état 1, et la borne R du circuit de temporisation 100, à l'état 1, ce qui auto- rise la sortie S à passer à l'état O puisque le départ de la période-de temporisation a été déclenché, et la sortie de la porte 93, à l'état 1 Le moteur 15 est ainsi alimenté, par l'intermédiaire de la sortie R 7, dans le sens de la montée. Quand l'interrupteur MI est relâché, la sortie de la porte 89 repas- se à l'état 0, mais la sortie R 7 reste alimentée tant que la période de temporisation n'est pas finie, puisque la sortie de la porte 91 reste à l'état 0. A la fin de la période de temporisation, la sortie S du circuit de temporisation 100 passe de l'état O à l'état 1, et la sortie de la porte 93 passe à l'état 0 La borne de sortie R 7 n'est donc plus alimentée. Si, avant la fin de la période de temporisation, l'opérateur actionne simultanément les interrupteurs MI et DI pour donner un ordre de "STOP", les sorties des portes 89 et 90 passent toutes deux à l'état 1, et la sor- tie de la porte 98 passe à l'état 0, ce qui a pour effet de remettre à zé- ro la période de temporisation puisque la borne R du circuit de temporisa- tion 100 se trouve à l'état 0 La période de temporisation étant remise à zéro, la sortie S du circuit de temporisation 100 passe à l'état 1, et les sorties des portes 93 et 94 se retrouvent à l'état 0 Les bornes de sortie R 6 et R 7 ne sont plus alimentées et le moteur 15 s'arrête. Si, pendant que l'opérateur appuie sur l'interrupteur MI (montée in- dividuelle), un autre opérateur appuie sur l'interrupteur DG (Descente) du dispositif de commande général, les sorties des triggers 81 et 82 passent respectivement aux états O et 1 La sortie de la porte 86 passe à l'état O et la sortie de la porte 90 passe à-l'état 1 La borne T du circuit mono- stable 95 passant à l'état 0, la sortie S de ce circuit 95 passe à l'état O pendant la période du circuit monostable 95 ( 10 ms par exemple), et il en résulte que la borne D du circuit de temporisation 100 passe à l'état O pendant cette période Ceci va permettre de redéclencher le circuit detem- porisation 100 En effet, lorsque la sortie S du circuit monostable 95 re- passe à l'état 1, la sortie de la porte 99 passe à l'état 1 puisque celle de la porte 90 està l'état 1, ce qui a pour effet de recommencer un cycle de temporisation, car la sortie de la porte 98 est par ailleurs à l'état 1, la sortie de la porte 89 étant à l'état 0. La sortie de la porte 90 étant à l'état 1, la sortie de la porte 92 est à l'état 0, et la sortie de la porte 94 passe à l'état 1, puisque la sortie S du circuit de temporisation 100 est à l'état 0 La sortie R 6 est alimentée et le moteur 15 tourne dans le sens de la descente. Tant que l'opérateur maintient en action l'interrupteur DG, le moteur reste alimenté par la borne R 6 jusqu'à la fin de la période de tempori- sation de trois minutes, c'est-à-dire jusqu'à ce que la sortie S du circuit de temporisation 100 repasse à l'état 1 L'ensemble du dispositif reste dans cette position tant que les deux opérateurs continuent d'appuyer si- multanément sur les interrupteurs MI et DG. Lorsque l'opérateur relâche l'interrupteur DG, l'interrupteur MI étant toujours actionné, le trigger/se trouve à l'état 1 et, puisque la sortie de la porte 86 est à l'état 1, la sortie de la porte 87 passe à l'état O et la sortie de la porte 89 passe à l'état 1 Les sorties des por- tes 97, 99 et 91 passent respectivement aux états 0, 1 et O Le circuit de temporisation 100 se trouve déclenché par l'état 1 présent sur son entrée Dce qui a pour effet de faire passer sa sortie S à l'état O et la sortie de la porte 93 à l'état 1 La borne de sortie R 7 est ainsi alimentée jusqu'à la fin de la période de temporisation Le moteur 15 est alimenté dans le sens de la montée. La présente invention peut être utilisée en particulier pour comman- der des moteurs électriques actionnant des volets roulants, stores ou si- milaires. REVENDICATIONS 1 Installation de commande de plusieurs récepteurs électriques suscepti- bles d'occuper au moins deux états, comportant des dispositifs de com- mande individuels reliés à une alimentation, associés respectivement à des récepteurs ou groupes de récepteurs et comprenant chacun des moyens de commutation destinés à commander à volonté le positionnement du ré- cepteur correspondant, dans l'un quelconque de ses états, et commandés, par l'intermédiaire d'une ligne commune de commande, par un dispositif de commande général relié à l'alimentation, comprenant des moyens de commutation destinés à commander à volonté le positionnement de tous les récepteurs, dans l'un quelconque de leurs états, caractérisée en ce que chaque dispositif de commande individuel ( 11; 11 '; il") comporte une u- nité logique de traitement ( 1; 70) reliée en permanence à l'alimentation et comprenant, d'une part un premier groupe de bornes d'entrée (Ki; 10, Il), comportant au moins une borne d'entrée, auxquelles sont reliés les moyens de commutation (MI, DI) dudit dispositif de commande individuel ( 11; 11 '; 11 "), d'autre part des bornes de sorties (R 6, R 7) reliées, par l'intermédiaire d'au moins une interface de sortie, ( 2, 3), au récepteur ( 15) correspondant, les moyens de commutation (MG, DG; MGR, DGR) du dis- positif de commande général ( 17; 6) étant reliés à un second groupe de bornes d'entrée (K 2, K 4; 13, I 4) prévues sur chaque unité de traitement ( 1; 70), par l'intermédiaire d'une interface d'entrée ( 4; 4 ') prévue dans chaque dispositif de commande individuel ( 11; li'; 11 "), chaque unité logique de traitement ( 1; 70) étant prévue, d'une part pour accep- ter successivement des ordres donnés non simultanément par le dispositif de commande individuel correspondant ou par le dispositif de commande général ( 17; 6), d'autre part pour accepter uniquement l'ordre donné par le dispositif de commande général ( 17; 6), tant que cet ordre est donné simultanément avec un ordre du dispositif de commande individuel ( 11; 11 '; il") correspondant. 2 Installation de commande, selon la revendication 1, caractérisée en ce un que chaque unité logique de traitement est constituée par/microcalcula- teur ")contenant dans sa mémoire non volatile un programme de scrutation ( 41), un programme de mémorisation ( 42) et un programme ( 44; 44 ') de gestion des ordres donnés par les dispositifs de commandeknctionnant séquentiellement, le programme de scrutation ( 41) étant prévu pour re- cueillir, sur le premier groupe de bornes d'entrée (KI), les informations relatives à la position des moyens de commutation (MI, DI) du dispositif de commande individuel ( 11; il') correspondant, sur le second groupe de bornes d'entrée (K 2, KL), les informations relatives à la position des moyens de commutation (MG, DG; MG 4 R, DGR) du dispositif de commande géné- ral ( 17; 6), le programme de mémorisation ( 42) étant prévu pour mémori- ser ces positions des moyens de commutation, le programme de gestion ( 44; 44 ') des ordres donnés étant prévu pour tester le fait que l'ordre provient ou non du dispositif de commande général, et, dans l'affirma- rive pour l'exécuter immédiatement sans tester s'il y avait aussi un or- dre provenant d'un dispositif de commande individuel, dans la négative pour exécuter l'ordre donné par le dispositif de commande individuel correspondant. 3 Installation de commande selon la revendication 1, caractérisée en ce que chaque unité logique de traitement est constituée par un circuit logi- que ( 70) comportant un circuit logique ( 71) de lecture de la position des moyens de commutation (MI, DI, MG, DG), relié à un circuit logique de priorité ( 72) prévu pour déterminer, entre les ordres donnés par les moyens de commutation(MI, DI, MG, DG), celui qui doit ltre accepté dans. le cas ou plusieurs ordres sont donnés simultanément, ce circuit logique de priorité ( 72) étant relié à un circuit logique de mémorisation ( 73) prévu pour mémoriser l'ordre accepté et commander ou non l'une des bor- nes de sortie R 6 ou R 7 dudit circuit logique ( 70). 4 Installation de commande, selon l'une quelconque des revendications pré- cédentes, dans laquelle le dispositif de commande général ( 6) comporte une logique de priorité ( 69), prévue pour établir une priorité entre plusieurs ordres donnés par plusieurs capteurs ( 7, 8), caractérisée en ce que ladite logique de priorité ( 69), en fonction du caractère prio- ritaire ou non, donné aux capteurs ( 7, 8) est prévue pour actionner au- tomatiquement les moyens de commutation (MGR, DGR) du dispositif de com. mande général ( 6), pendant une durée respectivement supérieure ou infé- rieure à une valeur prédéterminée. Installation de commande, selon l'une quelconque des revendications pré cédentes, caractérisée en ce que les moyens de commande (MI, DI) du dis- positif de commande individuel ( 11 ') comportent au moins un moyen de commutation supplémentaire (M/A) prévu pour faire refuser, dans une cer- taine position, par l'unité logique de traitement ( 1) correspondanteun ordre donné par le dispositif de commande général ( 6), si la durée de cet ordre est inférieure à une valeur prédéterminée. 6 Installation de commande, selon l'une quelconque des revendications pré- cédentes, dans laquelle les récepteurs sont constitués par des moteurs électriques commandant en particulier des stores, volets roulants ou si- milaires, moteurs comportant un dispositif d'arrêt automatique et des moyens de temporisation prévus pour les arrêter en cas de mauvais fonc- tionnement dudit dispositif d'arrêt automatique, caractérisée en ce que chaque dispositif de commande individuel ( 11; 1 i'; 11 ") comporte des moyens de temporisation individuels ( 46; 74) prévus pour être sollicités chaque fois que la rotation du moteur correspondant est commandée par ledit dispositif de commande individuel ou par le dispositif de commande général ( 17; 6).