MONTRE ELECTRONIQUE COMMANDEE PAR LA PAROLE La présente invention a pour objet une montre électronique De façon plus précise la présente invention concerne la commande d'une montre électronique. Qu'il s'agisse de montres à affichage analogique ou de montres à affichage digital la commande de la montre se fait le plus souvent à l'aide d'organes mobiles accessibles à l'utilisateur, ces organes pouvant être par exemple des boutons-poussoirs ou des tiges coulis- santes et rotatives De tels moyens de commande de la montre posent deux séries de problèmes Les premiers problèmes sont liés à l'organe de commande lui- même D'une part, ces organes de commande faisant saillie à l'exté- rieur de la boîte de montre, ifs ont un caractère esthétique discu- table Ensuite et surtout ces organes étant mobiles, ils posent des problèmes technologiques difficiles à résoudre compte tenu des exigences d'étanchéité, de fiabilité et de prix, en particulier dans le cas o ils doivent équiper des montres relativement minces. Pour tenter de résoudre cette première difficulté, on a réalisé des dispositifs jouant le rôle d'interrupteur électronique de com- mande basé sur le principe de la détection soit d'un changement de capacité, soit d'un changement de résistance lorsque l'utilisateur pose son doigt à un endroit déterminé de la glace ou de la boîte de la montre L'inconvénient d'un dispositif à action capacitive est qu'il consomme beaucoup d'énergie électrique En effet, le diviseur capacitif dans lequel se trouve montée la capacité variable selon la position du doigt doit être parcouru constamment par un courant alternatif Un système à action résistive présente l'inconvénient, en plus d'une forte consommation d'énergie, d'être particulièrement sensible aux salissures se collant à la surface de la boite Il est donc difficile d'assurer un fonctionnement correct de ce dispositif. La deuxième série de problèmes est liée à l'augmentation du nombre de fonctions que remplit une montre en particulier lorsqu'il s'agit d'une montre à affichage digital La fonction principale de toute montre est bien sûr de donner l'heure A cette fonction principale s'ajoute un nombre variable de fonctions auxiliaires Dans le cas le plus simple, la seule fonction auxiliaire est la mise à l'heure de la montre Cette fonction de correction recouvre en fait deux cas de figure, soit qu'il s'agisse de corriger un écart de marche de la montre, et dans ce cas, il s'agit d'effectuer une correction de quelques secondes ou quelques fractions de minutes par mois, soit d'effectuer volontairement un changement de fuseau horaire A cette fonction auxiliaire strictement nécessaire peut se superposer un nombre très variable d'autres fonctions auxiliaires. On peut citer des fonctions d'alarme ou de réveil déclenchant -par exemple une sonnerie lorsqu'une heure de réveil pré-affichée est atteinte; une fonction chronographe avec de multiples variantes; ou encore une fonction d'enclenchement d'un compte à rebours ou temporisateur Pour mettre en oeuvre certaines de ces fonctions, il suffit de donner à la montre une instruction pour placer celle-ci dans le mode souhaité de fonctionnement C'est par exemple le cas de la fonction chronomètre Dans d'autres cas, il faut non seulement placer la montre dans le mode de fonctionnement souhaité mais encore fournir à la montre des données numériques pour introduire complètement la fonction C'est le cas d'un changement -de fuseau horaire, c'est encore le cas de l'introduction d'une heure de réveil, etc. Pour commander ces différentes fonctions, c'est-à-dire pour introduire dans la montre les différentes instructions correspon- dantes à l'aide de boutons-poussoirs ou de mécanismes analogues, il est nécessaire soit de multiplier le nombre de boutons-poussoirs, soit d'imposer à chaque organe de commande plusieurs positions actives permettant de discriminer l'entrée de plusieurs instructions, soit encore une combinaison de ces deux dispositions. Dans le cas o la montre comporte un certain nombre de -fonc- tions, ces manipulations sont fastidieuses pour l'utilisateur et ris- quent d'engendrer de nombreuses erreurs surtout pour les fonctions rarement utilisées Même dans le cas de la seule fonction auxiliaire de correction, il est nécessaire de faire une discrimination entre une correction de minute et une correction d'heure Cette discrimi- nation est souvent faite en effectuant une distinction selon le temps pendant lequel le bouton-poussoir est actionné Il apparaît immédia- tement qu'un nombre important d'erreurs ou de fausses manipulations peut se produire. Une autre solution est proposée dans le brevet suisse 621 460. Cette solution consiste à munir la montre d'un microphone qui reçoit un signal sonore pour commander les fonctions de la montre Cepen- dant ce signal sonore doit être codé de façon très précise pour que le signal électrique délivré par le microphone constitue un signal codé directement utilisable par la montre Il apparaît ainsi que la commande de la montre ne peut se faire que si on dispose de cette source sonore de signal codé ' Cela limite singulièrement la liberté de commande de la montre, et l'application réelle d'un tel système de commande se limite en réalité à la mise à l'heure. Ce document décrit également la possiblité d'arrêter l'alarme de la montre par une instruction verbale En fait cette instruction verbale est unique puisqu'il n'y a qu'une fonction à commander, à savoir l'arrêt de l'alarme L'instruction verbale est donc en réalité totalement assimilable à un bruit émis par l'utilisateur de la montre. Une telle solution n'est donc que très partielle et ne résoud nulle- ment le problème posé. Pour remédier à ces inconvénients, un premier objet de l'in- vention est de fournir une montre électronique dont la commande des fonctions soit simple pour 1 'utilisateur même si le nombre de fonctions est élevé et qui ne nécessite aucun effort de mémoire particulier. Un deuxième objet de l'invention est de fournir une telle montre électronique-dans laquelle le nombre d'organes mobiles de commande est très réduit ou même totalement supprimé. Un troisième objet de l'invention est de fournir une telle montre électronique dans laquelle les éléments de commande faisant saillie 2-1 hors de la boîte de montre sont réduits ou même supprimés sans pour cela faire appel à des systèmes de commande résistifs ou capacitifs. Pour atteindre ces buts l'invention consiste à commander direc- tement par la parole la montre C'est-à-dire que l'utilisateur pro- nonce devant la montre des mots conventionnels, chaque mot étant associé à une fonction de la montre ou à une donnée nécessaire pour la mise en oeuvre de là fonction En d'autres termes, on substitue au moyeïv manuel de commande servant à élaborer des signaux de commande pour actionner le circuit de commande de la montre, un dispositif d'introduction de mots qui serviront de signaux de commande du circuit de commande de la montre. Plus précisément, la montre selon l'invention comprend des moyens d'élaboration de signaux de commande, pour appliquer au circuit de commande ces signaux afin de commander au moins deux fonctions de la montre Les moyens d'élaboration des signaux de commande comprennent des moyens électro-acoustiques pour convertir un mot prononcé par l'utilisateur en un signal analogique représentatif du mot prononcé, des moyens pour transformer ce signal analogique en une information logique de commande et des moyens pour transformer l'information logique en un signal de commande pour commander la mise en oeuvre de la fonction correspondant au mot prononcé par lesdits moyens de commande. Il apparaît ainsi clairement qu'au moins certains des signaux de commande élaborés classiquement par des organes manuels de commande sont, selon l'invention, directement élaborés par la montre à partir de mots prononcés par l'utilisateur Ces mots, en nombre limité, constituent le vocabulaire de la montre et permettent de commander la mise en oeuvre d'au moins certaines fonctions de la montre Une telle disposition résout clairement les deux principaux problèmes posés D'une part, la montre ne comporte plus qu'un nombre réduit d'organes -de commande manuelle ou même n'en comporte plus aucun, d'autre part, il est aisé de choisir pour chaque mot de commande un mot dont le sens soit directement associé à la fonction à commander ou à l'information à introduire. Par exemple, on pourrait utiliser des mots -tels que réveil, chrono, et pour les données l'énoncé des chiffres eux-mêmes, ce qui supprime tout effort de mémoire Il n'y a plus besoin que l'utilisateur retienne par coeur le mode d'emploi de-la montre. De préférence, les moyens pour transformer le signal analogique en une information de commande comprennent des moyens pour coder le signal analogique sous une forme numérique ce qui donne un signal numérique de codage du mot, des moyens pour mémoriser sous cette forme numérique codée une pluralité de mots qui sont associés aux différentes fonctions de la montre et qui seront appelés ultérieurement des références, des moyens pour comparer le signal numérique de codage du mot correspondant au mot prononcé à au moins une partie desdites références et des moyens pour sélection- ner la référence la plus proche du signal numérique de codage du mot, la référence ainsi sélectionnée donnant l'information de com- mande qui sera transformée en signal de commande du circuit de commande de la montre. En d'autres termes, la montre contient en mémoire des infor- mations numériques ou références correspondant aux différentes mots du vocabulaire de la montre qui sont nécessaires pour comman- der celle-ci, -ces mots sont -bien sûr codés avec le même algorithme que celui qui sert à coder les mots prononcés par l'utilisateur. Lorsqu'un mot prononcé par l'utilisateur a été codé, il est comparé avec au moins une partie des références mémorisées et la montre retient la référence dont le codage est le plus proche de celui du mot prononcé L'information numérique correspondant à la référence ainsi sélectionnée est convertie en un signal de commande qui est appliqué au circuit de commande de la montre. Il est clair que ce type de commande de la montre avec des mots est fondamentalement différent d'une commande par des "bruits" En effet, même si dans les deux cas il y a un transduc- teur électro-acoustique, et si dans les deux cas on utilise la voix- humaine soit pour prononcer un mot, soit pour émettre un bruit, la structure des deux types de montre correspondants est très diffé- rente Dans le cas o des mots sont utilisés, la montre doit faire la distinction entre plusieurs mots Le bruit est strictement l'équivalent sous forme sonore des pressions exercées sur un bou- ton-poussoir classique. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention appa- raîtront plus clairement à la lecture de la description qui suit de plusieurs modes de mise en oeuvre de l'invention donnés à titre d'exemple non limitatif La description se réfère aux dessins an- nexés sur lesquels: la figure 1 montre une vue générale simplifiée de l'ensemble de la montre explicitant plus particulièrement les moyens diintroduction et d'identification d'un mot code; la figure 2 représente l'ensemble du micro-processeur pour coder et mémoriser le mot prononcé par l'utilisateur; les figures 2 a à 2 c montrent des circuits logiques associés au micro-processeur proprement dit; la figure 3 donne le tableau de codage des micro-instruc- tions du programme du micro-processeur en signaux électri- ques; la figure 4 montre de façon simplifiée l'algorithme de l'en- semble du programme du micro-processeur; la figure 5 montre en détail l'algorithme du sous-programme -2510277 les figures Ja et 5 b illustrent sous forme de diagrammes des -temps de phases de traitement du mot prononcé, correspon- dant à certaines instructions du sous-programme de la figure 5, la figure 6 montre l'algorithme du sous-programme NORM représenté sur la figure 4; les figures 6 a et 6 b illustrent la mise en oeuvre du sous- programme CORR de la figure 4; la figure 7 montre l'algorithme du sousprogramme BEST de la figure 4; la figure 8 représente un premier mode de réalisation du circuit de commande logique de la montre; la figure 9 représente un premier mode de réalisation du circuit de commande de la montre, cette figure étant sépa- rée en deux demi-figures 9 a et 9 b; la figure 10 montre deux tableaux qui donnent la correspon- dance entre la valeur numérique des signaux de commande et l'information contenue dans ces signaux; la figure 11 illustre une séquence de fonctionnement de la montre selon l'invention; la figure 12 illustre un deuxième mode de réalisation du circuit de commande de, la montre; la figure 13 représente un troisième mode de réalisation du circuit de commande de la montre; la figure 14 a illustre un quatrième mode de réalisation du circuit de commande de la montre; la figure 14 b illustre un mode d'affichage des instructions données à la montre selon le quatrième mode de réalisation; et la figure 14 c donne un tableau de codage des signaux de commande pour obtenir le mode d'affichage illustré par la figure 14 b. Comme on le voit sur la figure -1, la montre selon l'invention comprend essentiellement un ensemble A d'élaboration de signaux de commande par la parole et un circuit de montre B permettant l'affi- chage de l'heure et le plus souvent d'autres fonctions à partir des signaux de commande élaborés par l'ensemble A La partie B de la montre comprend une base de temps 2 qui est par exemple un oscillateurà quartz délivrant un signal de fréquence 32 'k Hz; un diviseur 4 constitué par plusieurs étages de division et qui délivre sur ses sorties des signaux de fréquences différentes; un circuit de commande 6 qui reçoit d'une part les trains d'impulsions de fréquences différentes et, d'autre part, les signaux de commande; des moyens d'affichage 8 qui sont commandés par le circuit de commande 6 et qui consistent par exemple en six éléments d'affichage La partie B comporte en outre; un haut-parleur 10 servant par exemple à émettre un signal d'alarme, et des moyens d'affichage 11 permettant de rendre visible la fonction de la montre concernée. L'ensemble d'élaboration des signaux de commande A peut à son tour être subdivisé en des moyens convertisseurs électro-acousti- ques C qui transforment le signal sonore S dit par l'utilisateur en un signal analogique S' représentatif du signal sonore S; un circuit D d'élaboration d'informations logiques de commande qui transforme le signal analogique S' en une information numérique N représenta- tive du signal sonore S; et enfin, un circuit E d'élaboration des signaux de commande qui transforme les informations numériques N en des signaux de commande P directement applicables au circuit de commande 6 pour commander le fonctionnement de la montre. Les moyens convertisseurs électro-acoustiques C comportent essentiellement un microphone 12 et un pré-amplificateur 14 qui délivre le signal S' Le pré-amplificateur 14 donne un gain, d'envi- ron 100 ce qui est convenable à la sortie d'un microphone En outre, il accentue les fréquences élevées jusqu'à 3 k Hz, avec une pente de 20 décibels par décade. Le circuit d'élaboration D comprend essentiellement un circuit de codage 16 qui transforme le signal analogique S' en un signal numé- rique de codage T, des moyens 18 de mémorisation des différents signaux numériques de codage délivrés par le circuit 16, des moyens de mémorisation 20 d'informations numériques, chaque information numérique correspondant à un des mots -du vocabulaire nécessaires à la commandé de la montre, ces informations numéri- ques étant ultérieurement appelées références, ainsi que d'autres données nécessaires au fonctionnement du circuit; et un circuit 22 pour gérer les mémoires 18 et 20 et pour effectuer une comparaison entre le signal numérique de codage d'un -mot prononcé par l'utili- sateur avec les différentes références contenues dans la mémoire 20. Ce processus de comparaison sera décrit ultérieurement Bien entendu, des BUS portant la référence générale 24 relient la sortie du circuit de codage 16 à l'entrée de la mémoire 18 et du circuit de commande 22 ainsi que les mémoires 18 et 20 au circuit de commande 22 De même un BUS portant la référence générale 26 relie la sortie du circuit de commande 22 aux entrées des mémoires 18 et 20 et à l'entrée d'un circuit de commande logique E pour l'élaboration des signaux de commande. Le circuit d'élaboration des signaux de commande comporte essentiellement un décodeur 28 qui permet d'associer à chaque information de commande N représentative d'un mot un signal de commande correspondant P par exemple sous forme binaire, applicable directement au circuit de commande 6. La figure 1 représente encore en détail un mode de réalisation possible du circuit de codage 16 Ce circuit comporte n' filtres passe-bande 30 qui filtrent simultanément le signal analogique S' Il y a par exemple 7 filtres portant les références 301 à 307 Ces filtres recouvrent l'ensemble du spectre de fréquence contenant l'information utile dans la parole. Chaque filtre 30 délivre à sa sortie un signal analogique filtré Bl à B 7 correspondant à la fraction du signal S' contenue dans chaque bande-passante Les sorties des filtres 30 sont respec- tivement reliées aux entrées de 7 circuits d'échantillonnage res- pectivement référencés 321 à 327 Ces circuits 32 délivrent à leur sortie la valeur moyenne du signal analogique S' associé pendant la période d'échantillonnage qui vaut par exemple 10 millisecondes Les circuits 32 délivrent à leur sortie des signaux analogiques échan- tillonnés U à U 7 correspondant respectivement aux signaux analogiques filtrés B 1 à B 7 Les signaux U 1 à U 7 sont introduits dans des circuits à seuil 341 à 347 A leur sortie ces circuits 34 délivrent un signal logique de niveau 1, si le signal appliqué à leur entrée est supérieur au seuil et un signal logique de niveau O dans le cas contraire Ce seuil peut être fixe ou de préférence une fonction de la vale Lr moyenne des échantillons délivrés par les sept canaux de filtrage Un tel circuit est par exemple décrit dans la demande de brevet britannique no 2,084,835 déposée le 1 er octobre 1980 au nom de la demanderesse pour "Dispositif pour le traitement d'un signal électrique variable par multiplexage" Chaque signal U'- représente donc sous forme binaire les variations d'amplitude dans le temps du signal sonore S pour une des bandes de filtrage Si au contraire on considère les 7 signaux U' à un instant d'échantillon- nage donné, cet ensemble de signaux constitue un nombre binaire à 7 positions binaires représentant le spectre de fréquence du signal sonore pour l'instant considéré L'ensemble des 7 signaux U' cor- respondant à un mot prononcé constitue donc un codage sous forme d'un tableau matriciel de ce mot dont un côté représenterait l'axe des temps et l'autre côté les numéros des différents canaux de filtrage Cet ensemble constitue bien un codage T du mot prononcé. Bien entendu le signal T consiste en fait en un certain nombre de "mots" de 7 positions binaires Le nombre de "-mots" est ultérieure- ment ramené à un nombre d'échantillons fixe prévu pour normer les mots prononcés Par exemple, on ramène le nombre total d'échantil- Ions à 16 Ce sont ces informations qui sont mémorisées dans la mémoire 18 après un éventuel traitement pour réduire le nombre d'informations Bien entendu, les références contenues dans la mémoire 20 sont constituées par des signaux numériques de codage qui sont de même nature que le signal T C'est-à-dire que le pro- cessus de codage pour ces références est le même que bcelui qui est utilisé pour traiter les mots codes prononcés par l'utilisateur. Le fonctionnement très simplifié de la montre est le suivant. L'utilisateur agit sur un commutateur 40 pour mettre la montre en position d'écoute Il prononce alors le mot du vocabulaire corres- pondant à la fonction à commander Le signal sonore est codé pour donner un signal numérique de codage qui est mémorisé dans la mémoire 18 Le circuit de commande 22 compare le signal numérique binaire de codage associé au mot prononcé avec l'ensemble des références contenues dans la mémoire 20 à l'aide d'un algorithme de corrélation mis en oeuvre par le circuit 22 Le circuit 22 sélectionne la référence la plus proche du mot codé Cette information de commande correspondant au mot reconnu par le circuit 22 est appli- quée à l'entrée du circuit 28 qui élabore un signal P appliqué au circuit de commande 6 Le circuit de commande en réponse au signal de commande P va afficher une information correspondante sur le dispositif d'affichage 8 ou 11 Si l'utilisateur constate que le mot prononcé est bien reconnu par la montre, il introduit le mot suivant de la séquence d'instructions Si le mot affiché par la montre est erroné, l'utilisateur devra le corriger. La figure 2 montre la structure du micro-processeur qui permet de transformer les signaux binaires T sortant du circuit de codage 16 en des signaux numériques N appliqués à l'entrée du circuit logique de commande 28 Le micro-processeur comprend bien sûr la mémoire morte 20 ou ROM, la mémoire vive 18 ou RAM et l'ensemble des unités de traitement regroupés sous la référence 22 de la figure 1. La sortie du circuit de codage 16 attaque un registre d'entrée référencé INPUT et muni de l'entrée horloge 520 * La sortie du registre d'entrée est reliée à un BUS de données référencé DATA BUS Ce BUS comporte par exemple 8 lignes en parallèle De même l'entrée du circuit logique de commande 28 reçoit le signal N d'un registre de sortie référencé OUTPUT qui comporte une entrée d'horloge 55 et dont l'entrée de données est reliée -au BUS de données. Si l'on revient à la mémoire 20, on voit qu'elle comprend un premier champ référencé OPCODE et qui contient les instructions du programme que le micro-processeur met en oeuvre, un champ -de données référencé DATA et qui contient les références sous forme codée des mots du vocabulaire ainsi que les paramètres utilisés dans le programme du micro et un champ d'adresses référencé ADR La sortie du champ OPCODE de la mémoire 20 est reliée par les lignes parallèles 400 à des entrées d'une matrice logique programmable référencée PLA D'autres entrées de la matrice PLA reçoivent le signal de sortie d'un compteur 402 dont l'entrée d'horloge 402 a reçoit le signal d'horloge CK et qui peut être remis à zéro par l'entrée 402 b Une autre sortie 402 c du compteur 402 est reliée à l'entrée d'un circuit logique 404 qui élabore les signaux de synchronisation c 2 et + 2 ainsi que les signaux de transfert f La sortie de la matrice PLA est reliée à l'entrée d'un circuit décodeur 406 par les lignes parallèles 408 Le circuit décodeur 406 délivre sur ses sorties S O à S 23 des signaux de commande qui sont directement ou indirectement appliqués aux entrées de commande ou d'horloge des différents éléments du micro-processeur Chaque instruction du programme contenue dans le champ OPCODE de la mémoire 20 et envoyée à la matrice PLA est convertie en une séquence variable de micro-instructions, comme cela sera explicité ultérieurement Chaque microinstruction sortant de la matrice PLA et appliquée à l'entrée du décodeur 406 est convertie en 24 signaux logiques binaires délivrés sur les sorties S O a S 23 du décodeur On donnera ultérieurement la table de conversion entre les micro-instructions et les signaux apparaissant sur les sorties Le champ de données de la mémoire 20 est relié au BUS de données DATA BUS par l'intermédiaire d'un registre d'isolation 410 comportant une entrée de commande 513 Le champ d'adresses ADR de la mémoire 20 est relié au BUS d'adresses ADR BUS par un multiplexeur MUX La sortie du champ DATA est également reliée à une des entrées du multiplexeur MUX Ce multiplexeur MUX comprend une entrée de sélection 510 et une entrée de commande de sortie Si 11 En d'autres termes, le champ de données DATA peut être mis en liaison soit avec le BUS de données DATA BUS soit avec le BUS d'adresses ADR BUS, La mémoire vive 18 est destinée à contenir, entre autres, les informations relatives au mot qui a été prononcé et codé par le circuit 16 Cette mémoire 18 est reliée au BUS de données "DATA BUS" par des lignes en parallèle ( 8 par exemple) référencées 411. La mémoire vive 18 comprend par ailleurs une entrée de lecture-é- criture 5 et une entrée de sélection d'écriture 59 En outre, cette mémoire comprend des entrées d'adressage 412 et 414 L'entrée 412 est reliée au registre d'adresse ADRH alors que l'entrée 414 est reliée au BUS "ADR BUS" Ce dernier BUS est relié à l'entrée d'un deuxième registre d'adressage ADRL Les registres d'adresse ADRH et ADRL sont également reliés au BUS "DATA BUS" Le registre ADRL comprend l'entrée d'horloge 52 alors que le registre ADRH comprend l'entrée d'horloge 51 et l'entrée 512 de commande de sortie. L'entrée d'adresses de la RAM peut donc recevoir des informa- tions soit du multiplexeur MUX soit du registre ADRL L'entrée 412 * > 2510277 sert à l'adressage des pages de la mémoire 18 alors que l'entrée 414 sert à l'adressage des instructions contenues dans une page de cette mémoire. Le micro-processeur comprend encore une unité arithmétique et logique ALU comportant les entrées de commande 15 ' S 161 517 et 518 L'unité ALU est associée à un accumulateur 416 reliée à l'unité ALU par -les lignes parallèles 418 Cet accumulateur 416 est égale, ment relié au BUS "DATA BUS" par les lignes parallèles 420. L'accumulateur 416 comprend l'entrée d'horloge 54 et l'entrée de commande de sortie S 19 Il comporte en outre une sortie 422 qui attaque un flipflop pour mémoriser la retenue 424 Le flîp-flop 424 comprend de plus une entrée d'horloge S Ce flip-flop délivre les signaux de retenue C et C y y L'entrée 426 de l'unité ALU est reliée par les lignes parallèles 428 au BUS "DATA BUS" Une autre entrée 430 de l'unité ALU est reliée à la sortie du registre d'opérande 432 L'entrée 434 de ce- registre est reliée au BUS "DATA BUS" Le registre 432 comporte également une entrée 53 d'horloge et une entrée 521 de commande de sortie. L'adressage dans la mémoire 20 est réalisé par deux registres fonctionnant en compteurs de programme PCH, PCL et le registre PCL BUS Les entrées des compteurs PCH et PCL sont reliées au BUS de données "DATA BUS" La sortie de ces compteurs attaque les entrées d'adressage de la mémoire 20, la sortie du registre PCL étant de plus reliée à l'entrée du registre PCL BUS Les compteurs PCL et PCH comportent les entrées d'horloge 56 et 57 et des entrées de remise à zéro 440 et 442 Le registre PCL BUS comporte une entrée 523 de commande de sortie Il a pour but de renvoyer sur le BUS de données le contenu du registre PCL qui doit être incrémenté par l'unité ALU pour chaque nouvelle instruction. Si l'on revient au circuit de décodage 406, on voit que les signaux délivrés par les sorties 51 à 57 de celui-ci attaquent une porte logique 444 munie de l'entrée de commande 446 attaquée par le signal 2 Ce circuit a seulement pour effet de synchroniser avec le signal 2 les signaux délivrés sur les sorties S 1 à S 7 du circuit 406. Les sorties du circuit 444 sont référencées s'1 à s'7. Le micro-processeur comprend encore trois circuits logiques de traitement des signaux de commande représentés sur les figures 2 a,2 b et 2 c Le circuit référencé CSL de la figure 2 a est un circuit de commande de sauts conditionnels faisant intervenir la valeur de la retenue ou "CARRY" Le circuit CSL comprend une première porte NON-ET 450 qui reçoit sur ses entrées le signal Cy délivré par le circuit de retenue 424 et le signal délivré par la sortie S 14 du circuit de codage 406 Une deuxième porte NON-ET 452 reçoit sur ses entrées le signal délivré par la sortie S 22 du circuit 406 et le signal Cy délivré par le circuit de retenue 424 Les sorties des portes 450 et 452 attaquent une troisème porte NON-ET 454 dont la sortie attaque une des deux entreés d'une porte NON-ET 456 par l'intermédiaire de l'inverseur 458 La deuxième entrée de la porte 456 reçoit le signal délivré par la sortie 5 '6 du circuit 444 Enfin, une autre porte NON-ET, référencée 460 reçoit sur une entrée le signal délivré par la porte 456 et sur son autre entrée le signal 2 délivré par le circuit logique de synchronisation 404 La sortie de la porte 460 est référencée SI Le circuit RL de la figure 2 b est un circuit logique de comman- de de la mémoire vive 18 Ce circuit comprend une porte NON-ET 2 510277. référencée 462 qui reçoit sur ses entrées les signaux délivrés par les sorties S et S 0 du circuit de décodage 406 La sortie de la porte 462 est reliée à une entrée d'une porte NON-ET référencée 464 qui reçoit sur son entrée le signal délivré par la sortie s du circuit 406 La sortie de la porte 464 porte la référence S'9 Le circuit RL comporte également un inverseur 466 qui reçoit sur son entrée le signal délivré par la sortie S du circuit 406, et dont la sortie est référencée S'8. Enfin, le circuit CL est un circuit de remise à zéro Il est constitué par une porte NON-ET 468 dont une entrée est reliée à la sortie d'un circuit 470 et dont l'autre entrée est reliée à la sortie S'6 du circuit CSL Le circuit 470 a simplement pour but de déli- vrer une impulsion d'initialisation lors de la mise en place de la source d'énergie dans la montre La sortie 472 de la porte 468 délivre le signal de remise à zéro CLEAR appliqué à l'entrée de remise à zéro 402 b du compteur 402, alors que le signal CLEAR directement délivré par le commutateur 472 est appliqué aux entrées de remise à zéro 440 et 442 des compteurs de programme PCL et PCH. Les sorties S 10 à S 23 sont directement reliées aux entrées de Les sorties 10 à 23 commande correspondantes 51 O à 523 des éléments du micro-proces- seur De même les sorties S'1 à S'5 et s'7 du circuit 444 sont reliées aux entrées de commande S à 55 et 57 correspondantes des éléments du microprocesseur Enfin, la sortie S'6 du circuit CSL est reliée à l'entrée de commande 56 du registre PCL et les sorties si 8 et S'9 du circuit RL sont reliées aux entrées 58 et 59 de la mémoire vive 18. Après avoir décrit le matériel du micro-processeur, on va en décrire le-logiciel. La figure 3 donne le tableau de correspondance entre les micro- instructions (Ml NSTR) utilisées pour programmer le micro-pro- cesseur, et la valeur binaire des signaux appliqués sur les entrées de commande 50 à 523 des différents éléments du micro-processeur pour commander l'exécution de ces instructions Dans la partie gauche du tableau, on trouve la valeur binaire de chacun des si- gnaux pour les différentes micro-instructions (Ml NSTR), dans la colonne du centre les micro-instructions écrites sous forme symbo- lique, et dans la colonne de droite le numéro de ces micro-ins- tructions. Comme cela est bien connu, le signe " " indique que l'infor- mation de droite est introduite dans l'élément de gauche avec éven- tuellement l'indication d'une adresse lorsqu'il s'agit de la mémoire 20 qui est alors désignée par RAM En outre, DATA symbolise une donnée contenue dans la mémoire morte 18; ADR, une adresse de la mémoire 18; "CARRY" le signal de retenue, et "NOT CARRY" le signal inverse; A, l'accumulateur 416 ou l'information qu'il contient; et B, le registre 432 ou l'information qu'il contient. Par exemple, la micro-instruction 00 consiste à mettre dans la mémoire 20 à l'adresse contenue dans le registre d'adresse ADRL l'information DATA contenue dans la mémoire 20 L'instruction O l consiste à incrémenter de un le contenu du registre PCL et à intro- duire cette valeur dans l'accumulateur A L'instruction 06 consiste à transférer dans le compteur de programme PCL la retenue de l'in- formation DATA L'instruction 9 consiste à tranférer dans le registre de sortie OUTPUT l'information contenue dans la mémoire 20 à l'adresse ADR. L'instruction 16 consiste à effectuer l'opération logique ET entre le contenu du registre B et l'information contenue dans la mémoire 20 à l'adresse correspondant au contenu du registre d'adresse ADRL et à transférer ce -résultat dans l'accumulateur A Les instructions 18 et 1 A sont identiques à l'instruction 16 mais en remplaçant l'opération logique ET par respectivement l'opération OU et OU EXCLUSIF Les autres instructions se comprennent aisément à partir des explications précédentes et il n'est donc pas nécessaire de les expliciter davantage. Ces micro-instructions définissent les tranferts de base du microprocesseur Les micro-instructions (MINSTR) sont combinées pour définir des opérations plus complexes constituant les instruc- tions à partir desquelles le programme du micro-processeur est élaboré. La première instruction s'intitule LDI A 8, D 8 Elle consiste en un transfert de la valeur du champ DATA de la mémoire 20 (ROM) dans la RAM à une position d'adresse fixée par le champ ADR de la ROM Elle se compose d'une séquence de trois transferts de base, à savoir le transfert de' ces données dans la RAM adressé par le champ ADR; le transfert de l'état du registre PCL dans l'accumula- teur A et de son incrémentation; le troisième transfert étant le, retour de cette valeur incrémentée dans le PCLL (Micro-instructions OEH, OIH et 02 H en code hexadécimal). La deuxième instruction de ce processeur est un transfert indirect intitulé LII A 8, D 8 Sa définition est RAM(-RAM(D 8)) huit transferts de base suivants: le chargement du registre d'a- dresse ADRL par la valeur du champ DATA de la ROM; le transfert du contenu de la RAM ainsi pointé dans l'accumulateur A; le trans- fert de contenu de l'accumulateur' dans le champ d'adresse de la RAM; le transfert du contenu de la RAM adressé par ADRL dans l'accumulateur; le transfert du contenu de la RAM adressé par le champ ADR de la ROM dans le registre ADRL; le transfert du contenu de l'accumulateur à cette position mémoire de la RAM; et les deux derniers transferts consistant comme pour l'instruction précédente en l'incrémentation du PCL (MINSTR OF, OB, IE, OB, , 13, 01, 02) L'instruction suivante qui est un transfert direct de position RAM à position RAM s'intitule LDD A 8, D 8 et consiste en un transfert de RAM (D 8) dans RAM (A 8) Cette instruction peut s'exécuter en cinq étapes * tout d'abord on effectue le chargement de l'adresse D 8,c'est-à-dire DATA dans ADRL; ensuite on transfère le contenu de la RAM ainsi pointé dans l'accumulateur, à titre temporaire: la troisième étape consistant dans le transfert du contenu de cet accumulateur dans la RAM pointée par ADR; les deux dernières étapes servant à l'incrémentation du PCL (MINSTR OF, OB, 12, 01, 02). L'instruction suivante LID A 8, D 8 est un transfert de la RAM dans la RAM dont l'adresse de la source est directe et dont l'a- dresse de la destination est indirecte Elle s'intitule donc RAM(D 8) PCL:, c'est-à- dire que c'est le contenu du champ 2 510277 DATA qui passe dans le registre PCL, ce qui revient à effectuer un saut de programme (micro-instructions 4) L'instruction suivante JC D 8 est la même instruction que la précédente, si ce n'est qu'elle est conditionnelle C'est en effet la valeur de la retenue (CARRY) qui permet d'effectuer ce transfert, c'est-à-dire que si le CARRY vaut 1, le transfert s'effectue, si le CARRY vaut 0, le transfert ne s'effectue pas et ce sont les instructions normales d'incrémentation du registre PCL qui ont lieu Il faut faire une remarque importan- te: on constate dans le circuit logique CSL de la figure 2 a qu'à chaque fois qu'une instruction JMP est exécutée, le compteur 402 de la figure 2 est remis à 0 C'est-à-dire que les instructions d'in- crémentation du registre PCL ne peuvent pas s'effectuer et c'est directement l'instruction suivante à laquelle on a effectué le saut qui commence à être exécutée. Bien entendu, le programme complet fait appel à d'autres ins tructions définies à partir des micro-instructions Ces autres ins- tructions ne seront pas décrites en détail car elles sont à la portée de l'homme de l'art au vu des instructions déjà décrites. Après avoir décrit la structure et le fonctionnement du micro- processeur, on va expliciter le programme commandant le processeur en se référant aux figures 4 à 7. La figure 4 donne sous forme simplifiée l'algorithme du pro- gramme Il comprend tout d'abord un sous-programme 500 d'initia- lisation "INIT" qui a pour but de commander le transfert des don- nées relatives aux mots du vocabulaire de la montre initialement introduites ou "références" Ces informations sont transférées du champ "DATA" de la mémoire morte 20 dans la mémoire vive 18 pour permettre le traitement de ces informations Il comprend ensuite un 10277 sous-programme 502 de codage des informations binaires délivrées par le circuit de traitement 16 désigné par "WORD"; puis un sous- programme 504 pour normer la forme sous laquelle les informations relatives à un mot prononcé sont conservées (NORM) Il comporte ensuite une boucle de comparaison du mot prononcé sous sa forme codée et normée avec les mots mémorisés du vocabulaire qui sont bien sûr codés et normés de la même manière. Cette boucle comprend tout d'abord un sous-programme 506 Le sousprogramme 506 initialise à zéro la variable k, incrémente d'une unité la variable k après chaque boucle (k=k+ 1) et enfin il compare la valeur de k au nombre total de mots du vocabulaire n pour interrompre la poursuite du cycle lorsque k vaut n, le programme allant alors au sous-programme de sortie 508 (OUTPUT) La boucle comprend également un sous-programme de corrélation 510 (CORR) qui mesure la distance entre le mot prononcé et chacun des mots du vocabulaire Elle comprend enfin un sous-programme 512 pour comparer ces différentes distances et sélectionner le mot du voca- bulaire dont la distance au mot prononcé est la plus courte (BEST). La figure 5 donne en détail l'algorithme du sous-programme 502 (WORD) Avant de décrire cet algorithme on va expliquer à l'aide des diagrammes temporels des figures 5 a et 5 b le traitement que l'algorithme fait subir au signal T sortant du circuit de codage 16 * ou plus précisément aux sept signaux parallèles U'1 à U'7 consti- tuant ce signal T Ce traitement a pour but de simplifier ces si- gnaux sans perdre d'information Il faut rappeler que les mots du vocabulaire de la montre contenus dans la mémoire morte 20 sont codés de la même manière que chaque mot prononcé par l'utilisateur pour commander sa montre Or, il est clair que plus le signal est simplifié plus le nombre d'informations nécessaires pour mémoriser ce signal est réduit Le nombre de positions de mémoire nécessaire est donc également réduit. La première courbe de la figure 5 a représente le signal U'1 en fonction du temps t à la sortie du comparateur 341, l'unité étant la période d'échantillonnage qui vaut par exemple O 10 ms Il est visible sur cette courbe, que dans la zone Z 1, le signal U'1 a la valeur un à l'exception de deux périodes d'échantillonnage-z 1 et z 2 o il vaut zéro En fait, ces deux périodes ayant la valeur zéro ne sont pas significatives du signal sonore initial, mais traduisent seulement le fait que dans la zone de temps Z 1 le signal U'1 a fluctué autour de la valeur de seuil Il est donc souhaitable de "boucher"l' ces trous en affectant la valeur 1 aux échantillons correspondants De manière semblable, dans la zone Z 2, le signal U'1 a la valeur zéro à l'excep- tion des périodes d'échantillonnage z 3 et z 4 Pour les raisons déve- loppées précédemment, il est souhaitable de supprimer ces transitoi- res en affectant la valeur O aux échantillons z 3 et z 4 Il s'avère utile pour ne pas perdre d'information, de supprimer d'abord les " O " isolés avant de supprimer les " 1 " isolés La courbe U" 1 donne le signal obtenu après avoir supprimé les " O " isolés dans le signal UF etla-courbe U 1 ' donne le signal obtenu après avoir successi- vement supprimé les " O " isolés puis les " 1 " isolés dans le -signal U'1 Ce traitement est appliqué indépendamment à chaque signal U'. Le traitement illustré par la figure 5 b est appliqué globalement à l'ensemble des sept signaux U" 1 à U"'7 qui ont déjà subi le i 7 traitement décrit en liaison avec la figure 5 a 11 correspond au fait que ce sont les transitions, c'est-à-dire les changements -de niveau logique des signaux, qui sont caractéristiques du message sonore contenu dans le signal électrique Or, lorsqu'une voyelle est pro- noncée dans un mot, les 7 signaux U'1 à U'7, ou plus précisément les signaux U"''1 à U"'7, peuvent tous conserver la même valeur logique pendant un nombre élevé de périodes d'échantillonnage successives Cette situation se rencontre donc effectivement Par ailleurs, comme cela a déjà été expliqué, chaque signal corres- pondant à un mot est "normé", c'est-à-dire que le nombre d'échan- tillons effectivement retenus pour chaque signal est limité par exemple à 16 Cette normalisation consiste en une homothétie appli- quée à l'ensemble des échantillons d'un mot Si par exemple, les signaux U"''1 à U"'7 comportent chacun N 1 échantillons, le rapport 16/n 1 est appliqué dans chaque signal Cela signifie que dans chaque signal et pour chaque segment, c'est-à-dire pour chaque groupe d'échantillons consécutifs présentant la même valeur logique, on multiplie le nombre d'échantillons du segment par le rapport 16/n 1 Il est donc clair qu'en conservant des portions importantes des signaux U"''1 à U"'7 pour lesquelles il n'y a pas de transitions, non seulement la qualité du signal retenu n'est pas améliorée, mais encore elle risque d'être altérée du fait que, dans l'homothétie des transitions rapides, des signaux risquent de disparaître Or ces transitions contiennent une information intéressante. Le traitement illustré par la figure 5 b est le suivant On dé- tecte dans l'ensemble des signaux U"'1 à U"'7 les échantillons consécutifs pour lesquels aucun des signaux ne présente de transi- tion Si ce nombre d'échantillons excède une valeur N 2 (n 2 vaut 5 dans l'exemple de la figure 5 b), les échantillons, à partir du (n 2 + 1)ième sont supprimés jusqu'à ce qu'une transition soit détectée sur l'un quelconque des signaux U"'1 à U"'7 7 * -2 510277 Si l'on se réfère à la figure 5 b, il apparaît qu'entre les instants t 1 et t'1 les signaux U"'1 à U"'7 (seuls les signaux U"'1, U"'2 et 7 2 U"'7 sont représentés pour simplifier la figure) conservent la valeur logique 1 De même, entre les instants t 2 et t'2 les signaux conser- vent la valeur logique 0 Selon le traitement décrit ci-dessus, les échantillons des signaux sont conservés entre ti et t'1 + 5 et ils sont supprimés entre les instants t 1 + 5 et t'1 De même, entre les ins- tants t 2 et t 2 + 5 les échantillons sont conervés alors qu'ils sont supprimés entre les instans t 2 + 5 et t'2 Les signaux W 1,W 2 et W 7 représentent les signaux obtenus après le traitement des signaux U'1 U'12 -et U"' 1 ' 2 7 Pour réaliser ces différents traitements, le sous-programme "WORD'I représenté à la figure 5 utilise plusieurs variables qu'il y a lieu de préciser La variable "LENGTH" est liée à la longueur du mot; la variable "SEGNUM" est un pointeur de mémoire; la variable "GAP" est liée au nombre d'échantillons consécutifs de niveau logi- que O après qu'un échantillon non nul de ce mot ait été détecté La variable V est liée au nombre d'échantillons successifs apparaissant sans qu'il y ait de transition Les variables L,K,J,I représentent des positions de la mémoire vive 18; et L( 8) représente la valeur binaire de plus fort poids binaire de l'information contenue dans la mémoire 18 à l'adresse L Cette valeur binaire est toujours 1, et sert à la synchronisation du programme. Après le début du programme référencé 600, l'instruction 601 initialise à zéro la variable "LENGTH". L'instruction 602 initialise le pointeur de mémoire SEGNUM à la valeur BUF 1 qui est l'adresse de la première position de la mémoire vive destinée à contenir les échantillons du mot à coder. L'instruction 604 initialise les variables V et GAP à zéro. L'instruction 606 initialise à zéro les variables l,J et K. L'instruction 608 provoque le transfert dans la position mémoire L de l'échantillon du mot présent dans le registre d'entrée INPUT. Les instructions 610 à 614 servent à synchroniser le programme Le test 616 compare à zéro l'échantillon contenu dans la mémoire à l'adresse L Si le test est négatif, -c'est-à-dire, si l'échantillon n'est pas nul, l'instruction 618 maintient ou remet à zéro la variable GAP. L'ensemble d'instructions 620 réalise le traitement illustré par la figure 5 a, c'est-à-dire la suppression des zéros et des uns isolés. Pour cela, -les quatre positions de mémoire L,K,J,I jouent le rôle d'un registre à décalage à quatre positions Par les instructions 620 a à 620 e, chaque échantillon "progresse" successivement de la position L à la position I par pas de un à chaque signal d'horloge. L'instruction 620 f effectue la suppression des "zéros" isolés Elle consiste à effectuer l'opération logique K = KU(Jn L) dans laquelle U représente la fonction OU et N la fonction ET Cette opération porte bien sûr simultanément sur les 7 positions binaires des échantillons. On comprend aisément que si l'échantillon d'adresse J et/ou l'échan- tillon d'adresse L est nul, c'est-à-dire si l'échantillon K n'est pas "entouré" par des échantillons J et L de valeur 1, l'expression Jfl L est nulle et la valeur de l'échantillon K n'est pas modifiée Au contraire, si J et L valent tous les deux 1, l'échantillon K est forcé à 1, quelle que soit sa valeur initiale L'instruction 620 g effectue la suppression des uns isolés Elle consiste dans l'opération logique J = Jnl(IUK) Si l'échantillon J vaut initialement zéro, il conserve cette valeur Si J vaut 1, cet échantillon ne prendra la valeur zéro que si les échantillons I et K sont tous les deux nuis Ce qui correspond bien à la suppression d'un "un" isolé L'opération 620 g étant décalée d'une position mémoire par rapport à l'opération 620 f, c'est bien cette dernière qui est effectuée en premier. L'instruction 622 sert à détecter une transition éventuelle entre les deux échantillons consécutifs L et I Elle consiste dans -l'opé- ration logique L' L(XOR)I, le symbole (XOR) représentant la fonction OU EXCLUSIF. On voit que si L et I sont distincts, c'est-à-dire s'il y a un transition dans l'un quelconque des signaux U'11 à U"'7, LI prend la valeur 1 Si au contraire L et I sont identiques, L' prend la valeur O L'instruction 624 compare la valeur de L' à zéro Si L' est différent de zéro, c'est-à-dire si L et I sont distincts, I'instruction 626 met ou remet la variable V à zéro L'ensemble d'instructions 628 transfère dans la mémoire vive à l'adresse "SEGNUM" I'échantillon - L; elle incrémente de 1 la variable "SEGNUM"; elle transfère la valeur de la variable "LENGTH" dans la mémoire vive à la nouvelle adresse "SEGNUM"; enfin elle incrémente de 1 les variables "LENGTH" et "SEGNUM" Puis le sous-programme est renvoyé à I'instruction 608 pour le traitement de l'échantillon suivant. Si l'instruction 616 a détecté que Lest égal à 0, c'est-àdire que l'échantillon L n'est constitué que par -des zéros, le sous-programme va à l'instruction 630 qui compare la variable "LENGTH" à zéro Si cette variable vaut zéro, le sous-programme retourne à l'instruction 602 En effet, cela signifie que les échantillons déjà introduits sont tous nuls Si la variable "LENGTH" est différente de zéro, I'ins- truction 632 incrémente de un la variable "GAP" -et l'instruction 634 compare cette nouvelle valeur de "GAP" à 20 Si la variable GAP vaut 20, on sort du sous-programme "WORD" pour entrer dans le ___ __ ___ __ __ __ ____ -_____ __ - 2 Ct sous-programme "NORM" On voit que si 20 échantillons successifs sont nuls, après que des échantillons non nuls soient apparus (LENGTH # 0), le mot prononcé par l'utilisateur est considéré comme terminé Si au contraire, la variable GAP est inférieure à 20, on passe à l'instruction 620. Si l'instruction 624 a détecté que L' est égal à zéro, c'est- à-dire qu'il y a répétition, l'instruction 636 incrémente la variable V d'une unité, et l'instruction 638 compare cette nouvelle valeur de V à 6. Si la variable V est inférieure à 6, l'instruction 640 incrémente la variable "'LENGTH" d'une unité et le sous-programme retourne à l'instruction 608 Si au contraire la variable V est égale à 6, le sous-programme retourne directement à l'instruction 608. Il apparaît clairement que les instructions 624, 636, 638 et 640 réalisent le traitement décrit en liaison avec la figure 5 b En effet, l'instruction 624 détecte qu'un échantillon est identique à l'échan- tillon précédent; l'instruction 636 compte le nombre d'échantillons successifs identiques;' et l'instruction 638 compare ce nombre à 5. Dès que ce nombre est supérieur à 5, on voit que la variable "LENGTH" n'est plus incrémentée ce qui correspond à la suppres- sion des échantillons Cette suppression est maintenue, tant que l'instruction 624 détecte que L' vaut zéro, c'est-à-dire tant qu'il y a répétition. Il faut par ailleurs observer que dans la mémoire vive 18, une adresse sur deux sert à mémoriser la valeur d'un échantillon et l'adresse suivante la valeur de la variable "LENGTH" qui repère la position de cet échantillon dans le mot après que celui-ci ait subi les traitements décrits en liaison avec les figures 5 a et 5 b En outre, il apparaît clairement qu'il n'y a mémorisation par l'ins- truction 628 que si L' est différent de zéro C'est-à-dire qu'on ne mémorise un échantillon que s'il est différent de l'échantillon mémo- risé précédemment. A la suite de ce sous-programme, la mémoire vive 18 contient donc à des adresses successives, alternativement une information donnant la valeur d'un échantillon distinct de l'échantillon précé- dent, et une information "LENGTH" donnant la position -de cet échantillon dans le signal. Le sous-programme "NORM" illustré par la figure 6 a pour but de normer le nombre d'échantillons constituant le codage du mot prononcé Dans l'exemple considéré, ce nombre d'échantillons est égal à 16 Le nombre total d'échantillons mémorisés à la fin du sous-programme "WORD" est égal à la valeur finale de la variable "LENGTHI" diminuée de 20 En effet, on détecte la fin d'un mot lorsque la variable "GA"P vaut 20, ce qui correspond à 20 échantil- lons nuls Il faut donc multiplier le nombre représentant la position d'un échantillon dans le mot par le rapport 16 (LENGTH-20) C'est ce que réalise le sous-programme "NORM". Le sous-programme "UNR Ul' utilise les variables I et J qui représentent des adresses de la mémoire vive 18 L'instruction 650 initialise la variable 1 à la valeur BUF 1 qui correspond à la pre- mière adresse de la mémoire vive contenant une information sur le mot; elle incrémente la variable I de deux unités et elle compare la variable I à la valeur "SEGNUM" qui est la dernière adresse de la mémoire vive contenant une information sur le mot L'instruction suivante, référencée 652, incrémen-te la variable I d'un unité et extrait de la mémoire vive l'information &tadresse 1 + 1 qui est notée M( 1 + 1) Cette information correspond à la valeur de la variable "LENGTH" pour l'échantillon dont la valeur est mémorisée à l'adres- se 1 L'instruction 652 calcule ensuite la quantité M(l+l) /x 16 (LENGTH20) et réintroduit en mémoire à l'adresse 1 + 1 cette valeur calculée. L'instruction 654 compare la valeur de M(l-1)-M( 1 + 1) à 1 Si cette différence est effectivement supérieure à 1, le sous-programme retourne à l'instruction 650 qui incrémente la variable I de deux unités C'est-àdire que I prend une nouvelle valeur qui correspond à l'adresse dans la mémoire vive 18 de l'information de position associée à -l'échantillon suivant Si la différence est inférieure à 1, cela signifie qu'il y a "télescopage" entre les échantillons d'adresses 1-2 et I du fait de la normalisation En d'autres termes, cela si- gnifie que la durée du segment correspondant avant normalisation, était insuffisante pour que ce segment subsiste après normalisation. Dans ce cas, il faut supprimer les informations relatives aux échantillons de ce segment et décaler de deux adresses les informa- tions suivantes C'est ce que réalisent les instructions 656 et 658. L'instruction 656 diminue de 2 la valeur de la variable "SEGNUM" puisque le mot contient deux informations de moins; elle substitue la variable J à la variable l; elle incrémente de 2 la variable J; et elle compare la valeur de J à la nouvelle valeur de la variable "SEGNUM" L'instruction 658 effectue le décalage de deux pas de toutes les informations La sousinstruction M(J) = M(J+ 2) transfère à l'adresse J l'information contenue initialement à l'adresse J+ 2 Il s'agit d'une information de valeur d'échantillon La sous-instruction M(J+ 1) = M(J-3) transfère à l'adresse J+ 1 l'information contenue initialement à l'adresse J+ 3 Il s'agit d'une information de position de l'échantillon dars le mot Lorsque l'instruction 656 détecte que J=SEGNUM, c'est-à-dire que toutes les informations ont été avancées de deux pas, le sous-programme retourne à l'instruction 652,puisque la boucle constituée par les instructions 656, 658 a déjà incrémenté de deux unités la variable l. Lorsque, après un certain nombre de cycles, l'instruction 650 détecte que la variable I est supérieure à SEGNUM, le programme passe au sous-programme "CORR", qui effectue la mesure de la distance entre le mot prononcé par l'utilisateur et qui a été codé et normé par les sous-programmes "WORD" et "NORM", avec les diffé- rents mots -du vocabulaire de la montre qui sont mémorisés initiale- ment dans la mémoire morte et qui ont été transférés dans la mémoi- re vive par le sous-programme "INIT" Bien entendu, ces mots, appelés ultérieurement références, ont été codés et normés par les mêmes algorithmes que le mot prononcé par l'utilisateur. Après qu'un mot prononcé par l'utilisateur de la montre a été codé et normé, l'information qui le mémorise peut être représentée sous forme d'une matrice à i lignes et à j colonnes Dans l'exemple particulier, i vaut sept et j vaut 16 Chaque colonne contient -les sept informations binaires d'un échantillon, et une ligne contient des informations binaires résultant du codage et de la normalisation du signal délivré par un canal de filtrage. Un mot est défini de la manière suivante Mot = {Mot j i = 1, 2 I; 1,2 JI avec Mot C 10,11 o par exemple, dans le cas de la figure 6 a l'information Mot 3,13 vaut zéro et Mot 7,15 vaut un De la même manière, la Mémoire 20 des références peut être définie comme un ensemble d'informations codées de mots de référence défini par Ref: {Refk, k = 1, 2 n} dans laquelle N est le nombre de références contenues initialement dans la mémoire, c'est-à-dire le nombre de mots du vocabulaire. k Chaque mot de la mémoire est désigné par Refk avec Refk {Refk; i = 1, 2 I; j = 1, 2 J} La distance entre un mot codé "Mot" et une référence de la mémoire Ref est donnée par l'expression mémoire Refk est donnée par l'expression: O 10 (Mot, Refk) = i =Ij=J i = I j = J E E (Motij Ref k) i ='1 j= 1 i *'J E j (Motij + Refi J) i = 1 j: 'J dans laquelle, le signe + représente la fonction logique OU EXCLU- SIF, I le nombre de canaux, et J le nombre d'échantillons. 1 I Iest clair que cette distance peut être définie concrètement de la manière suivante On part du tableau semblable à celui de la figure 6 a correspondant respectivement au mot "Mot" et à la réfé- rence Refk, et on superpose ces deux tableaux Le numérateur du (). q membre de droite de l'équation ( 1) est égal au nombre de points des deux tableaux affectés de la valeur binaire 1 qui ne se superposent pas, alors que le dénominateur est égal à la somme des points des deux tableaux ayant la valeur binaire 1 Sur la figure 6 b, on a représenté respectivement un tableau correspondant à un mot et un tableau correspondant à une référence Ref On voit immédiatement qu'en superposant tels quels ces deux tableaux, les points affectés de la valeur binaire un qui ne se superposent pas sont en grand nombre En d'autres termes, la distance entre ces deux mots est importante Cependant, on voit qu'en décalant d'un pas vers la gauche le contour du tableau du Mot sans modifier la position des points affectés de la valeur binaire un, la ressemblance entre les deux tableaux ainsi modifiés est très importante On comprend aisément qu'en fait le mot et la référence correspondent à un même mot prononcé et que la différence apparente résulte uniquement d'un décalage global lors de-la détection et du codage du mot Pour que la mesure de distance entre deux mots soit véritablement effi- cace, il est donc souhaitable d'envisager en outre des possibilités de décalage entre les mots à comparer ou entre le mot et la réfé- rence à comparer C'est ce qui va être expliqué ci-après en appe- lant 2 le décalage qui, dans le cas de la figure 6 b, vaudrait -1. En introduisant le décalage 2, la distance ô entre le mot "Mot" et la référence Refkest définie de la manière suivante: i= + lp 4 i #Ik E: E (motj Ref J)- a 2 (Mot, Refk) = i i: J:J i -=I (Motij + Refi k)- avec Motj_ = O pour j 4 1, 2 J et Ref, = O pour j 4 1, 2 J Pour comparer un mot et une référence, ou deux mots entre eux, on calcule les distances 6 pour des décalages de l= + à 1 à = -Q 1 par pas de un Par exemple '1 2. k La distance 6 k entre le mot prononcé Mot, et la référence Ref est définie par la relation ak: INF( 6 ô; Q:-Q 1+ 1) On appellera BES Tk la distance la plus faible entre le mot prononcé par l'utilisateur de la montre et le mot du vocabulaire dénommé Refk. Le sous-programme "BEST" sélectionne parmi les valeurs BES Tk pour k allant de 1 à N (n: nombre de Ref du vocabulaire), celle qui est la plus faible C'est alors le mot Refk qui est sélectionné. Le sous-programme "BEST" de la figure 7 comporte l'instruction - 670 qui compare BES Tk qui vient d'être calculé avec BEST qui représente la plus petite distance précédemment définie Si BEST est inférieur à BES Tk le programme retourne à l'instruction 506 de la figure 4 pour calculer une nouvelle valeur de BES Tk Si BES Tk est inférieur à BEST, I'instruction 672 substitue au BEST précédent la nouvelle valeur BES Tk Lorsque l'instruction 506 détecte que toutes les références du vocabulaire ont été comparées au mot prononcé (k=n), le programme va vers le sous-programme de sortie "OUTPUT" référencé 508 Ce sous-programme délivre le signal N de commande du circuit 28 Ce signal se décompose en un signal "MOT" qui contient sous forme binaire un codage de la référence qui a été sélectionnée et un signal " 1 PRET"' qui est simplement une impulsion pour indiquer qu'un mot a été effectivement entendu et sélectionné par l'ensemble de traitement B. Comme cela a été expliqué précédemment, le circuit D d'élabo- ration d'informations logiques délivre pour chaque mot prononcé, d'une part un signal "MOT" qui est caractéristique du mot prononcé et d'autre part un signal "PRET" indiquant qu'un mot est effecti- vement présent. La figure 8 montre' de façon détaillée le circuit 28 de commande logique. Avant de décrire en détail ce circuit, il peut être utile d'ex- pliquer la façon dont les informations logiques consituées essen- tiellement par les signaux "MOT" sont traitées pour élaborer les signaux de commande Dans le premier exemple considéré, la montre comporte trois fonctions, une fonction "MONTRE" pour l'affichage du temps avec l'indication -des heures, minutes et secondes; une fonction "REVEIL" faisant intervenir les heures et les minutes; et une fonction "TEMPORISATEUR" communément appelée "TIMER" faisant intervenir les heures, les minutes et les secondes. Par ailleurs, -pour chaque fonction ou mode de fonctionnement, il faut pouvoir commander l'enclenchement "DEPART" ou le déclen- chement "ARRET" Enfin, l'énoncé d'une information complète néces- site l'emploi de 6 chiffres (heures, minutes, secondes) de zéro à neuf Le vocabulaire nécessaire pour commander la montre comprend donc 15 mots Il y a donc quinze signaux "MOT" différents. Il est par ailleurs clair que la commande complète d'une fonction nécessite-plusieurs instructions que l'utilisateur doit introduire dans la montre selon un ordre précis La première instruction concerne la fonction à mettre en oeuvre Il s'agit d'une instruction "MODE". Ensuite, l'utilisateur doit indiquer si la fonction doit être mise en route ou arrêtée (DEPART ou ARRET) Enfin l'utilisateur doit énoncer successivement les chiffres correspondant à l'information horaire Ces chiffres correspondent successivement aux dizaines d'heure (DH), aux heures (H), aux dizaines de minutes (DM), et aux minutes (M), pour la fonction "REVEIL" et de plus, aux dizai- nes de secondes (DS) et aux secondes (S) pour les fonctions "MONTRE" et "TEMPORISATEUR" La commande complète d'une fonction nécessite donc l'introduction de six ou de huit instructions successives, classées chronologiquement Pour rendre compte de toutes ces informations, le circuit 28 délivre trois signaux de commande: un signal "MODE" qui peut prendre trois valeurs numériques binaires distinctes correspondant respectivement aux fonctions "MONTRE", "REVEIL" et "TEMPORISATEUR"; un signal "INFO" qui peut prendre dix valeurs binaires différentes pour représenter soit l'information "DEPART" ou "ARRET", soit un des dix chiffres; et un signal "SEQ" qui donne sous forme binaire le rang de l'instruction donnée par le signal "MODE" ou " 1 INFO"' dans la succession des instructions correspondant à la mise en oeuvre d'une fonction Le signal "SEQ" prend la valeur nulle lors de l'élaboration du signal "MODE" Il prend par exemple les valeurs un à cinq ou un à sept pour repérer l'introduction de l'instruction "DEPART" ou "ARRET" (valeur 1) et l'introduction des signaux "INFO" correspondant aux DH,H,DM,M (valeurs 2 à 5) ou aux DH,H,DM,M,DS,S (valeurs 2 à 7) A chaque instant o la montre est en cours de commande, le circuit 28 délivre un signal "MODE" donnant la fonction mise en oeuvre, et un signal "INFO" et un - signal "SEQ" dont la combinaison fournit la donnée qu'on veut introduire y compris l'enclenchement ou le déclenchement de la fonction considérée. Pour élaborer les signaux "MODE", "INFO" et "SEQ", le circuit 28 comprend un multiplexeur 50 dont l'entrée 50 a reçoit le signal "MOT" Ce multiplexeur comprend deux sorties 50 b et 50 c qui déli- vrent respectivement les signaux "MODE" et "INFO" et une entrée de commande 50 d Selon le niveau logique binaire appliqué sur cette entrée 50 d, le signal délivré par le multiplexeur 50 apparaît sur la sortie 50 b ou sur la sortie 50 c La sortie 50 b du multiplexeur est reliée à l'entrée 52 a d'une mémoire 52 ayant une entrée de charge- 1-5 ment 52 b. Le signal "PRET" est appliqué à l'entrée de commande 54 a d'un monostable 54 qui délivre sur sa sortie 54 b une impulsion avec un retard r par rapport à l'instant d'application du signal de com- mande Ce retard r vaut par exemple 5 secondes La sortie 54 b du monostable est reliée à l'entrée d'horloge 56 a d'un compteur par N' référencé 56 N' est un nombre entier égal au nombre total maximum d'instructions nécessaires pour commander une fonction de la mon- tre- Dans le premier exemple considéré N' vaut 8. Initialement le compteur est à zéro 'A chaque fois qu'il s'écoule un temps r ( 5 secondes) entre une impulsion du signal "PRET" et I'impulsion suivante de ce même signal, cette dernière impulsion provoque l'incrémentation du compteur 56 d'une unité par l'inter- médiaire du monostable 54 Lorsque le contenu du compteur arrive à 2 510277 sept, l'impulsion suivante remet le compteur à zéro Comme l'appli- cation d'une impulsion du signal "PRET" au monostable 54 corres- pond à l'application d'un signal "MOT" au multiplexeur 50, il appa- raît clairement que les contenus successifs du compteur 56 corres- pondent au rang des instructions pour une même fonction successi- vement introduites dans la montre. La sortie 56 b du compteur 56 délivre donc le signal "SEQ" Les signaux "MODE", "INFO" et "SEQ" sont respectivement délivrés sur les sorties 58, 60 et 62 du circuit 28. Le circuit 28 comprend également un comparateur à zéro 64 dont l'entrée 64 a est reliée à la sortie du compteur 56 Le circuit 64 délivre un signal de niveau logique 1 lorsque le signal "SEQ" appli- qué sur son entrée 64 a vaut zéro Ce niveau logique 1 commande l'activation de la sortie 50 b Au contraire, lorsque l'entrée 50 d est au niveau zéro, c'est la sortie 50 c qui est activée La sortie, du comparateur 64 est également appliquée à une entrée d'une porte ET 66 qui reçoit sur sa deuxième entrée le signal "PRET" La sortie de- la porte ET référencée 66 est reliée à l'entrée de chargement 52 b de la mémoire 52 Le circuit 28 comprend en outre le circuit 68 qui permet de remettre à zéro le compteur 56 lorsque la fonction mise en oeuvre est la fonction "REVEIL" et que les quatre informations numériques correspondantes ont été introduites Pour cela le circuit 68 comprend un comparateur à six référencé 70 dont l'entrée 70 a est reliée à la sortie 56 b du compteur. Il faut rappeler que le signal "SEQ" prend la valeur 6 après l'affichage de la quatrième information numérique et que cette information est la dernière à fournir dans le cas de la fonction "REVEIL" Le circuit 68 comprend également un détecteur 72 du Vi O mode "REVEIL" Le détecteur 72 reçoit sur son entrée 72 a le signal "MODE" délivré par la mémoire 52 et sur son entrée 72 b une valeur numérique correspondant à la valeur du signal "MODE" pour la fonction "REVE IL" (par exemple 1) Les sorties des détecteurs 70 et 72 sont reliées aux deux entrées d'une porte ET référencée 74. Lorsque les signaux apparaissant à la sortie des détecteurs 70 et 72 sont tous les deux au niveau logique 1, la porte 74 délivre un signal logique de niveau 1 pour remettre le compteur 56 à zéro. Un circuit 76 a pour but de remettre à zéro le compteur 56 lorsque la fonction commandée ne nécessite que deux instructions, à savoir une instruction de "MODE" et une instruction de "DEPART" ou "ARRET" C'est par exemple le cas si l'utilisateur veut seulement remettre sa montre en marche après l'avoir arrêtée Les instructions sont alors 'MONTRE" et "DEPART" Pour cela, le circuit 76 comprend un comparateur à 2 référencé 78 dont l'entrée 78 a est reliée à la sortie du compteur 56 Il faut avoir en mémoire que le signal I'SEQ" prend la valeur numérique 2 pour l'introduction de la première donnée numérique La sortie du détecteur 78 attaque une entrée d'une porte ET référencée 80 dont l'autre entrée 80 b reçoit les impulsions du signal "PRET" La sortie de la porte 80 est reliée à l'entrée S d'une bascule RS référencée 82 La sortie Q de la bascule 82 délivre un signal qui remet te compteur 56 à zéro lorsque ce signal a le niveau logique 1 Les sorties de la bascule 82 et de la porte 74 du circuit 68 sont reliées aux entrées d'une porte OU référencée 84 La sortie de la porte 84 est reliée à une entrée d'une porte ET référencée 86, la deuxième entrée de la porte 84 recevant le signal délivré par le monostable 54 La sortie de la porte 86 est reliée à l'entrée de remise à zéro 56 c du compteur 56 Par exemple, -2510277 les détecteurs 64,70,72 et 78 sont constitués par des comparateurs qui comparent une à une les positions binaires des deux signaux et qui délivrent un signal d'identité si l'ensemble des positions binaires des deux signaux sont identiques. Le fonctionnement du circuit 28 est le suivant Lorsque l'utilisateur prononce le premier mot qui correspond à une des trois fonctions, il apparaît sur les entrées 50 et 52 un signal "MOT" et une impulsion du signal "PRET" Compte tenu de la cons- tante de temps du monstable 54, le compteur 56 reste à zéro et le signal "SEQ" vaut zéro. L'information contenue dans le signal "MOT" est introduit dans le multiplexeur 50 Simultanément, le détecteur 64 délivre un signal de niveau logique 1 commandant l'activation de la sortie 50 b du multiplexeur L'information contenue dans le signal "MOT" est donc interprétée comme un signal "MODE" dont la valeur particulière définit la fonction à mettre en oeuvre En outre, le signal de niveau logique 1 délivré par la porte 66 commande le chargement de l'in- formation "MODE" dans la mémoire 52 Si l'utilisateur s'est trompé de fonction, il dispose de 5 secondes pour énoncer une nouvelle fonction En effet, pendant 5 secondes le compteur 56 reste à zéro et tout nouveau mot prononcé pendant ce laps de temps est donc considéré comme une information "MODE" qui se substitue à la première Bien entendu, si l'utilisateur corrige le nom de la fonc- tion, la nouvelle impulsion du signal "PRET" réinitialise la durée de 5 secondes Au bout de 5 secondes, l'utilisateur peut introduire la deuxième instruction Le compteur 56 étant alors à 1, le signal "SEQ" vaut 1 et cette instruction est interprétée comme une ins- truction "DEPART" ou "ARRET" Le détecteur 64 commande l'activation de la sortie 50 c du multiplexeur, et sur la sortie 60 le signal "INFO" prend la valeur correspondant à l'instruction "DEPART" ou "ARRET" Cinq secondes plus tard, le compteur 56 est incrémenté à 2 (le signal "SEQ" vaut 2) L'utilisateur peut alors introduire la troisème instruction dans un délai de 5 secondes S'il ne le fait pas, c'est-à-dire si la fonction ne comporte que deux instructions, le circuit 76 détecte cette situation et il remet le compteur 56 à zéro. Si au contraire l'utilisateur a prononcé un mot dans ces 5 secondes, il n'y a pas remise à zéro du compteur et le signal "INFO" prend la valeur correspondant au mot-prononcé Il s'agit en l'espèce d'un chiffre qui représente les dizaines d'heures Le fait qu'il s'agisse des dizaines d'heures est repéré par la valeur 2 du signal "SEQ" Puis l'utilisateur introduit les autres informations ce qui incrémente à chaque fois d'une unité le compteur 56 et donc la valeur numérique du signal "SEQ" Si la fonction commandée est la fonction "REVEIL", le circuit 68 remet à zéro le compteur 56 après l'introduction des quatre informations numériques S'il s'agit d'une autre fonction, le compteur 56 se remet automatiquement à zéro après l'introduction des six informations numériques (DH,H,DM,M, DS et S) Bien entendu, après l'introduction de chacune de ces données, l'utilisateur dispose d'un délai de 5 secondes ou plus, généralement d'un temps r, pour corriger la donnée, et après cette correction il dispose à nouveau d'un délai de 5 secondes pour corriger -une nouvelle fois la donnée Il apparaît ainsi clairement que le circuit 28 définit un automatisme indépendant de l'utilisateur, qui fixe le rang de l'information introduite par l'utilisateur et donc sa nature Comme cela sera expliqué ultérieurement cet automatisme sert aussi à informer l'utilisateur sur la nature de l'instruction qu'il doit fournir à la montre. La figure 9 représente sous une forme plus détaillée la partie B de la montre, et en particulier le circuit 6 de commande de l'affi- chage Ce circuit comprend de façon classique des étages de divi- sion 101 à 106 qui, à partir d'un signal à 1 Hz, délivrent respec- tivement des signaux de secondes (S), de dizaines de secondes (DS), de minutes (M), de dizaines de minutes (DM), d'heures (H) et de dizaines d'heures (DH) Ces diviseurs servent à élaborer l'affichage de l'information horaire Ils portent la référence globale 107 Ils correspondent donc à la fonction ou au mode "MONTRE" Il comprend également les étages de division 113 à 116 correspondant à l'élaboration d'une heure de réveil (fonction "REVEIL") Ils déli- vrent respectivement les informations M,DM,H et DH et portent la référence globale 117 On trouve enfin les diviseurs 121 à 126 montés en décompteurs qui délivrent respectivement les signaux S,DS,M,DM,H et DH Ces diviseurs servent à l'élaboration de la fonction "TEMPORISATEUR" et portent la référence globale 127 On trouve également de façon classique un comparateur 128 qui compare l'état des compteurs horaires 103 à 106 à l'état des compteurs de réveil 113 à 116 Lorsque le comparateur 128 a détecté l'identité entre ces deux groupes de compteurs, il active le générateur sonore Le circuit comprend encore de façon bien connue des décodeurs 131 à 136 qui commandent des éléments d'affichage numérique 141 à 146 correspondant respectivement aux informations S,DS,M,DM,H et DH et qui portent la référence générale 8 sur la figure 1 Enfin, les moyens d'affichage de fonction comprennent les symboles 151,152 et 153 qui illustrent respectivement la fonction "MONTRE", la fonction "REVEIL" et la fonction "TEMPORISATEUR" Ils portent la référence globale 11 sur la figure 1. Le circuit 28 comprend également des éléments particuliers liés à la commande de la montre par la parole Parmi ces éléments figure I'ensemble d'adressage 160 qui reçoit sur une première entrée 160 a le signal "MODE" et sur une deuxième entrée 160 b le signal "SEQ". Cet ensemble d'adressage 160 sert à commander le chargement du compteur qui doit recevoir l'information continue dans le signal INFO Le signal INFO est simultanément appliqué à tous les divi- seurs 101 à 106, 113 à 116 et 121 à 126 par un BUS 162 Pour chacun de ces diviseurs, l'entrée de chargement a été référencée b afin de simplifier la figure En plus des diviseurs, on trouve trois mémoires référencées 164, 166 et 168, associées aux modes "MONTRE", "REVEIL" et "TEMPORISATEUR" Ces mémoires stockent I'information "DEPART" ou "ARRET" par chaque fonction Le BUS 162 applique bien sûr également le signal "INFO" aux entrées des mémoires 164,166, 168, ces entrées étant également référencées b. En effet, le signal "INFO" contient également les informations "DEPART" ou "ARRET" Les mémoires 164 et 168 ont également pour rôle de commander ou d'interrompre l'application du signal à 1 Hz sortant des étages de division 4 à l'entrée d'horloge CK des groupes de compteurs 107 et 127 respectivement pour la fonction horaire et la fonction de temporisation Pour cela, la sortie référencée c des mémoires 164 et 168 est reliée à une entrée d'une porte ET référencée 170 et 172 L'autre entrée de chacune de ces portes reçoit le signal à 1 Hz. Pour décrire le circuit d'adressage 160, on va admettre que le signal "MODE" prend les valeurs numérique 0,1 et 2 respectivement 10277 pour les fonctions "MONTRE", "REVEIL" et "TEMPORISATEUR" De même, on admet que le signal "SEQ" prend les valeurs numériques O à 7 respectivement pour le signal "MODE, pour l'information "ARRET" ou "DEPART" et pour les informations DH,H,DM,M,DS,S, ce qui donne le tableau représenté sur la figure 10. L'entrée 160 a est reliée aux premières entrées 174 a,176 a et 178 a de comparateurs 174,176 et 178 qui comparent respectivement le signal appliqué sur leur première entrée aux valeurs numériques 0,1 et 2 En conséquence un signal de niveau logique 1 apparaît sur la sortie du comparateur 178 si la fonction "TEMPORISATEUR" est commandée, sur la sortie du comparateur 176 si la fonction "REVEIL" est commandée, et sur la sortie de comparateur 174 si la fonction "MONTRE" est commandée L'entrée 160 b de l'ensemble 160 est reliée à une première entrée de comparateurs répartis en trois groupes et référencés 190 à 196, 200 et 203 à 206, et 210 à 216, chaque groupe correspondant à une fonction Le circuit d'adressage peut ainsi être divisé en trois ensembles référencés 1601, 1602 et 1603 correspondant respectivement aux fonctions "MONTRE", "REVEIL", et "TEMPORISATEUR" Ces ensembles ont une structure similaire Les comparateurs 190 à 196 comparent respectivement le signal "SEQ" aux valeurs numériques 1,7,6,5,4,3 et 2, dont la signification est donnée par le tableau de la figure 10 De même, les comparateurs 200 et 203 à 206 comparent le signal "SEQ" aux valeurs 1,5,4,3 et 2 Enfin les comparateurs 210 à 216 comparent le signal "SEQ" aux valeurs 1,7,6,5,4,3 et 2 En conséquence, si un signal logique de niveau 1 apparaît à la sortie des comparateurs ,200 et 210 c'est que le signal "INFO" contient l'information "DEPART" ou "ARRET"; si un signal logique de niveau 1 apparaît à 2 2510277 la sortie des comparateurs 193,203 et 213, c'est que le signal "INFO" contient une information de minutes (M) etc Au premier groupe de comparateurs 1601 sont associées sept portes ET à 2 entrées référencées 220 à 226 Chaque porte ET reçoit sur une de ses entrées la sortie du comparateur 190 à 196 ayant une référence comportant le même chiffre des unités que lui-même et sur son autre entrée la sortie du comparateur 174 Des portes ET référencées 230 et 233 à 236 associées au deuxième groupe 1602 de comparateurs et des portes ET référencées 240 à 246 associées au troisième groupe 1603 de comparateur sont montées de la même manière Les sorties'220 b à 226 b, 230 b, 233 b à 236 b et 240 b à 246 b des portes ET constituent en même temps les sorties de Il'ensemble d'adressage 160 Il est clair que la structure linéaire en cascade du circuit 160 est l'équivalent d'une structure matricielle à 3 colonnes et 7 lignes Il n'est pas besoin d'expliquer laouement qu 1 à chaque instant une seule des portes ET a sa sortie au niveau logique 1 C'est la porte qui correspond à la valeur présente du signal "MODE" et du signal "SEQ" Par exemple la porte 234 délivre le signal logique 1 si l'affichage des dizaines de minutes pour la fonction "REVEIL" est commandé par l'utilisateur Chaque sortie 220 b à 246 b est reliée à une entrée de commande de chargement a du compteur 101 à 126 correspondant ou de la mémoire 164 à 168 correspondante Il apparaît ainsi clairement qu'à chaque instant l'information contenue dans le signal "INFO" est appliquée à toutes les entrées de chargement b des compteurs 101 à 126 et des mémoires 164 -à 168, et que cette information est entrée dans la mémoire ou le compteur convenable, par l'application sur son entrée de commande de chargement a d'un signal de niveau logique 1 délivré par une des sorties 220 b à 246 b du circuit d'adressage 160, cette sortie étant définie par la valeur numérique des signaux "MODE" et "SEQ" présents au même instant. Les sorties d'état 101 c à 106 c 6 des compteurs 101 à 106 sont reliées aux lignes 251 à 256 De façon semblable, les sorties 113 c à 116 c des compteurs 113 à 116 sont reliées aux lignes 263 à 266 et les sorties 121 c à 126 c des compteurs 121 à 126 sont reliées aux lignes 271 à 276 Enfin, les sorties 164 c à 168 c des mémoires 164 à 168 sont reliées aux lignes 284 à 286 Il va de soi que le premier groupe de quatre entrées 128 a du comparateur 128 de déclenchement* d'alarme est relié aux lignes 253 à 256 alors que le deuxième groupe de quatre entrées 128 b du comparateur 128 est relié aux lignes 263 à 266 Comme cela est bien connu, le comparateur 128 délivre un signal logique lorsque les valeurs appliquées sur ces deux groupes d'entrées sont identiques Ce signal est appliqué à une des entrées d'une porte ET référencée 289 L'autre entrée de la porte 289 est reliée à la ligne 286 Ainsi le signal n'est appliqué au générateur sonore 10 que si la mémoire 166 contient l'information "DEPART", c'est-à-dire que le fonctionnement du réveil a été commandé. Les décodeurs 131 à 136 sont respectivement alimentés par des multiplexeurs 291 à 296 Chaque multiplexeur comporte trois entrées' référencées respectivement a, b et c Les entrées a sont reliées à une ligne du premier groupe de lignes 251 à 256, les entrées b à une ligne du deuxième groupe de lignes 263 à 266 et les entrées c à une ligne du troisième groupe de lignes 271 à 276 Bien entendu, les multiplexeurs 292 et 291 qui commandent-l'affichage des dizaines de secondes et des secondes ont leur entrée b mise à zéro puisque la fonction "REVEIL" ne fait pas intervenir les secondes Plus -2510277 précisément une entrée a, b ou c d'un multiplexeur est reliée à la ligne du groupe de lignes qui correspond à la même unité de temps que le multiplexeur Par exemple, l'entrée a du multiplexeur 293, qui sert à l'affichage des minutes, est reliée à la ligne 253, son entrée b à la ligne 263 et son entrée c à la ligne 273 Chaque multiplexeur reçoit sur ces entrées trois informations correspondant aux trois fonctions de lamontre Il est nécessaire de sélectionner celle de ces trois informations qui doit être envoyée au décodeur associé Pour cela, chaque multiplexeur comporte une entrée de commande d qui reçoit par la ligne 300 le signal "MODE" La valeur de ce signal détermine celle des trois informations qui apparaîtra à la sortie e du multiplexeur. Pour informer l'utilisateur de la montre sur l'information qu'il peut commander par la parole il est prévu de pouvoir faire clignoter soit l'ensemble des éléments d'affichage 141 à 146, soit un seul de ces éléments, soit aucun Pour ce faire, chaque décodeur comporte une entrée de commande portant -la référence a Soit cette entrée ne reçoit aucun signal et l'affichage-est-permanent, soit elle reçoit un signal à 2 Hz arrivant par la ligne 302. * Pour chaque décodeur, l'applicatîon du signal à 2 Hz sur l'entrée a est commandée par un circuit logique Il y a donc six circuits logiques référencés 311 à 316 Chaque circuit logique comporte une partie comparateur numérique et une partie porte commandée par -le signal de comparaison Une entrée a de chaque circuit logique reçoit le signal à 2 Hz L'autre entrée b de chaque circuit logique reçoit le signal "SEQ" acheminé par la ligne 304 La partie comparateur de chaque circuit logique compare la valeur numérique du signal "SEQ" à la valeur 1 et à une-valeur numérique qui correspond à la valeur 10277 numérique du signal "SEQ" pour l'affichage de l'unité horaire que doit commander le décodeur considéré Le tableau donne ces valeurs numériques Par exemple, le circuit 313, qui est associé au décodeur 133 des minutes, compare le signal "SEQ" aux valeurs 1 et 5, la valeur 5 correspondant aux minutes. Si le signal "SEQ" a une valeur égale à 1 ou à la valeur de comparaison, la partie porte est ouverte et le signal à 2 Hz est appliqué au décodeur, ce qui provoque le clignotement de l'élément d'affichage commandé par le décodeur Dans le cas contraire la partie porte est fermée Aucun signal n'est alors appliqué à l'entrée a du décodeur En résumé, lorsque l'utilisateur peut entrer l'ins- truction "DEPART" ou "ARRET", le signal "SEQ" vaut 1 et tous les éléments d'affichage 141 à 146 clignotent Puis, c'est l'élément d'affichage que l'utilisateur peut commander qui clignotera. Enfin, il est nécessaire de pouvoir commander l'excitation des éléments 151,152 et 153 d'affichage de fonction Cette commande est assurée par le circuit logique 320 Ce circuit 320 comprend trois portes OU référencées 321,322 et 323 Chacune de ces portes reçoit sur une de ses entrées un signal à 2 Hz acheminé par la ligne 324. L'autre entrée a de chacune des portes OU, qui est inverseuse, est reliée à une des lignes 284,286, 288 En conséquence, chaque entrée a reçoit l'état de celle des mémoires 164 à 168 qui est asso- ciée à la fonction que contrôle la porte OU considérée Le circuit 320 comprend également trois circuits logiques référencés 321 ',322 ' et 223 ' Chaque circuit logique reçoit sur une première entrée a le signal délivré par la porte OU associée, et sur une deuxième entrée b le signal "MODE" acheminé par la ligne 300. Ces circuits logiques sont de même nature que les circuits 311 à 316 I ls comportent une partie comparateur numérique dans laquelle le signal "MODE" appliqué *sur l'entrée b est comparé à une des trois valeurs que peut prendre le signal "MODE" et une-partie porte dans laquelle le signal appliqué à l'entrée a ne peut passer que si la comparaison est positive. En d'autres termes, si l'utilisateur commande successivement "REVEIL" et '1 ARR Et Il", la mémoire 166 est à l'état " O Ol. L'entrée a de la porte OU référencée 321 étant inverseuse, cette porte reçoit un signal de niveau logique " 1 " qui "masque" donc le signal à 2 Hz Le circuit logique 322 ' compare le signal "MODE" à la valeur 2 Comme l'utilisateur a commandé la fonction "REVEIL" le signal "MODE" vaut 2 Le circuit 322 ' délivre donc sur sa sortie le signal continu appliqué sur son entrée a L'élément d'affichage 152 est donc excité de façon continue Si au contraire, l'utilisateur avait commandé successivement "REVEIL" et "DEPART", la porte OU référencée 322 aurait délivré le signal à 2 Hz et l'élément d'affichage 152 aurait clignoté. On va maintenant décrire le fonctionnement de la montre en se référant à la séquence d'instructions illustrée par la figure 11 Sur cette figure, la première colonne donne le numéro de la phase de fonctionnement; la deuxième colonne, les mots prononcés par l'uti- lisateur; et la troisième, ce qui apparaît sur les moyens d'affichage de la montre Sur cette figure les indications de secondes et de dizaines de secondes n'apparaissent pas pour en simplifier la com- préhension En effet, ces indications varient pendant la commande de la montre du seul fait de l'écoulement du temps si la fonction "MONTRE" est enclanchée L'exemple considéré se rapporte à un changement de fuseau horaire. Au départ de cette séquence, on suppose que la fonction MON- TRE" de la montre fonctionne, c'est-à-dire que la mémoire 164 est chargée à la valeur 1 En conséquence, et en dehors de toute commande, les diviseurs 101 à 106 sont incrémentés par le signal à 1 Hz L'utilisateur met la montre en position d'écoute en actionnant le commutateur 40. Le compteur 56 est à zéro et le signal IISEQII vaut donc zéro ce qui correspond à l'introduction d'un "MODE" L'utilisateur prononce le mot "MONTRE" (phase 1) Le circuit D analyse le mot prononcé, le compare aux références mémorisées, et élabore un signal "MOT" dont la valeur correspond à la référence retenue et une impulsion "PRET" Comme le signal "SEQ" vaut zéro, le MOT est interprété comme sur signal "MODE" dont la valeur est mémorisée dans la mémoire 52. Le signal "SEQ" valant zéro, toutes les sorties du circuit d'adres- sage 160 sont au niveau zéro Seul le signal à 1 Hz incrémente les compteurs 101 -à 106 puisque la porte 170 est ouverte Le signal "MODE" est appliqué au circuit de commande 320. Le circuit logique du circuit 320 qui effectue la comparaison avec une valeur égale à celle qu'a effectivement le signal "MODE" est alors ouvert et l'élément d'affichage 151 à 153 correspondant est excité L'utilisateur peut ainsi contrôler si la référence retenue par le circuit D coïncide avec le mot qu'il a effectivement prononcé Si c'est l'élément d'affichage 151 qui est excité, l'utilisateur constate que la montre a bien compris le mot "MONTRE" S'il en est ainsi, et si, comme cela a été indiqué, la montre est en position de fonctionnement (DEPART), l'élément d'affichage clignote Si la montre avait été en position "ARRET", I'élément d'affichage 151 n'aurait pas clignoté Si l'élément excité est l'élément 152 (fonction REVEIL), I'utilisateur constate qu'il y a une erreur et il dispose de 5 secondes pour répéter le mot "MONTRE" On suppose que c'est effectivement-Il'élément 151 qui clignote Cinq secondes après que le mot "MONTRE" ait été prononcé, le monostable 54 émet une impulsion qui incrémente le compteur 56 à 1 Le signal "SEQ" vaut 1 Les circuits logiques 311 à 316 détectent que le signal IISEQI" vaut 1 et le signal à 2 Hz est donc appliqué à tous les décodeurs 131 à 136 Les six éléments d'affichage 141 à 146 clignotent C'est ce qui est représenté sur la figure 11 à la phase 2 L'utilisateur, sait qu'il peut introduire l'instruction "DEPART" ou "ARRET" Dans l'exemple considéré, l'utilisateur dit "ARRET" Le signal "MOT" qui contient cette information est appliqué à l'entrée du multiplexeur 50. Comme le signal "SEQ" vaut 1, c'est la sortie 50 c du multiplexeur qui est excitée. On obtient donc un signal "INFO" Comme le signal "MODE" mémorisé en 52 vaut toujours O et que le signal "SEQ" vaut 1, un signal de niveau logique 1 apparaît à la sortie de la porte 220 du circuit d'adressage 160 La mémoire 164 est "ouverte" et la valeur du signal "INFO" est introduite dans cette mémoire Cela -ferme la porte ET référencée 170 et les diviseurs 101 à 106 ne sont plus incrémentés La montre est arrêtée En outre, I'entrée a du circuit logique 321 ' reçoit un signal continu L'élément d'affichage 151 ne clignote donc plus En revanche, les éléments 141 à 146 continuent de clignoter (phase'3). Si l'utilisateur veut remettre en marche sa montre, il lui suffit dans les 5 secondes qui suivent le mot "ARRET" de dire "DEPARTI". Cette possibilité lui est indiquée par le fait que l'ensemble des éléments d'affichage 141 à 146 clignotent La phase 4 illustre la remise en route de la montre. Si durant cette période de 5 secondes, l'utilisateur n'avait rien dit, le monostable aurait délivré une nouvelle impulsion et le signal "SEQ" aurait valu 2 Cette valeur est détectée par le circuit 78 Si de plus, pendant 5 secondes, l'utilisateur ne prononce aucun mot (pas d'impulsion "PRET"), la sortie du circuit 76 émet un signal logique qui remet le compteur 56 à zéro et lamontre revient à l'état inital. On suppose que l'utilisateur a effectivement dit "DEPART", c'est-à-dire que la montre a été remise en route Cinq secondes après que l'utilisateur ait dit "DEPART", le monostable délivre une nouvelle impulsion, et le signal "SEQ" vaut 2 Comme le signal "MODE" vaut toujours zéro et que le signal "SEQ" vaut 2, c'est la porte 226 du circuit d'adressage 160, qui délivre un signal qui ouvre le compteur 106 (dizaines d'heures) En outre, l'élément d'affichage 151 continue à clignoter Le circuit logique 311 détecte que le signal "SEQ" vaut 2 Le signal à 2 Hz est donc appliqué au décodeur 131 et l'élément d'affichage 141 continue à clignoter En revanche, les autres circuits logiques 312 à 316 ne sont pas ouverts (puisque le signal "SEQ" ne vaut ni 1, ni la valeur à laquelle ces circuits sont programmés) Les éléments d'affichage 142 à 146 cessent donc de clignoter (phase 5 de la figure 11) L'utilisateur sait alors qu'il peut modifier le chiffre des dizaines d'heures qui clignote. L'utilisateur dit "UN" Le circuit D délivre un signal "MO l' correspondant à la référence retenue et une impulsion 11 PRET" -;Le signal "MOT" donne sur la sortie 50 c du multiplexeur 50 un - signal "INFO" correspondant à cette référence Comme cela a déjà été expliqué, seul le diviseur 106 est ouvert La valeur contenue dans le signal "INFO" est donc chargée dans le diviseur 106 Le nouveau contenu du diviseur 106 est appliqué au multiplexeur 296 qui sélec- tionne l'entrée a correspondant à la fonction "MONTRE" Ce nou- veau contenu est affiché par l'élément d'affichage 146 qui continue à clignoter Si cet élément d'affichage affiche effectivement UN, l'utilisateur constate que la montre a bien compris son instruction (phase 6). Cinq secondes après que le mot "UN" ait été prononcé, le monostable 54 délivre une nouvelle impulsion Le signal "SEQ" vaut alors 3 En conséquence, c'est la porte 225 du circuit d'adressage qui délivre un signal de niveau logique 1, ce qui a pour effet d'ouvrir le diviseur 105. Simultanément, le signal "SEQ" est appliqué aux circuits logi- ques 311 à 316 Comme le signal "SEQ" vaut 3, c'est le circuit 315 qui est passant et l'élément d'affichage 145 clignote seul (phase 7). L'utilisateur sait qu'il peut introduire une nouvelle instruction pour modifier le chiffre des heures On suppose que l'utilisateur veut remplacer le chiffre 8 par le chiffre 6 Il prononce donc le mot "SIX" Le circuit D délivre un signal "MOT" correspondant à la référence qu'il a considérée comme la plus proche du mot prononcé "SIX", et une impulsion "PRET" L'information contenue dans le signal "MOT" est transformée en un signal "INFO" dont la valeur est introduite dans le diviseur 105 par le même processus que celui qui a été décrit pour la modification des dizaines d'heures L'élé- ment d'affichage 145 affiche le chiffre correspondant au nouveau contenu du diviseur 105 L'utilisateur constate que c'est un 7 qui apparaît au lieu d'un 6 (phase 8) Il y a donc une erreur L'utili- sateur dispose d'un délai de 5 secondes pour corriger ce chiffre en répétant le mot "SIX" Cette possibilité dé correction est indiquée à l'utilisateur par le clignotement du chiffre des heures Le circuit D sélectionne une nouvelle référence et élabore un nouveau signal "MOT", et une nouvelle impulsion "PRET" Ce nouveau signal "MOT" donne un nouveau signal "INFO" Comme le signal "SEQ" vaut encore 3, c'est toujours le compteur 105 qui est chargé avec la valeur du nouveau signal "INFO" Cette nouvelle valeur apparaît sur l'élément d'affichage 145 Si, comme dans l'exemple de la figure 11, c'est le chiffre 6 qui apparaît (phase 9), l'utilisateur peut passer à la modification du chiffre suivant, c'est-àdire celui qui correspond aux dizaines de minutes Pour cela il doit attendre que le monostable 54 émette une nouvelle impulsion, ce -qui a pour effet de faire clignoter l'élément d'affichage 144 des dizaines de minutes. Puis l'utilisateur corrige par le même processus les autres chiffres. Si l'utilisateur ne veut qu'effectuer un changement de fuseau horaire, c'est-à-dire s'il ne veut modifier que les dizaines d'heures et les heures, il laissera successivement clignoter les éléments d'affichage 144 à 141 sans prononcer de mots Ces éléments ne seront donc pas modifiés (phases 10 et 11). La commande des fonctions "REVEIL" et "TEMPORISATEUR" se fait de façon similaire, seule la première instruction étant modififiée. Il faut cependant remarquer que, lorsque c'est la fonction "REVEIL" qui est commandée, le cycle est réinitialisé automatiquement après -2510277 que la quatrième information numérique ait été introduite, ainsi que cela a été expliqué en liaison avec la figure 8. Il va de soi également que la montre pourrait comporter d'autres fonctions, par exemple la fonction fuseau horaire Cette fonction permettrait d'effectuer un changement du chiffre affiché par les éléments d'affichage 146 et 145 Pour cela, l'instruction "MODE" peut prendre une quatrième valeur ( 3 par exemple) correspondant par exemple à l'énoncé du mot "FUSEAU" Le décodeur comporte dans ce cas un circuit supplémentaire analogue au circuit 68 de la figure 4 Dans ce circuit, la porte équivalant à la porte 72 détecte le mode "FUSEAU" et la porte analogue à la porte 70 détecte la valeur 4 Ce circuit remet ainsi automatiquement à zéro le compteur 56 lorsque la fonction "FUSEAU" est commandée et que, de plus, les deux premières informations numériques correspondant aux dizaines d'heures et aux heures ont été introduites En outre, la partie 160. du circuit d'adressage doit être légèrement modifiée La porte 174 doit comparer le signal de "MODE" non seulement à O (fonction horaire) mais également à la valeur correspondant à la fonction "FUSEAU" et qui est dans l'exemple 3. Dans la description précédente, il a été envisagé le cas o la totalité des -informations nécessaires à la mise en oeuvre des fonc tions de la montre sont entrées par la parole Il est bien sûr possible de prévoir une commande hybride, c'est-à-dire une montre dans laque Lle certaines instructions sont introduites par-la parole et d'autres par des moyens classiques de commande tels qu'un bou- ton-poussoir ou une couronne. La description qui suit concerne le cas o la fonction (MODE) et le déclenchement ou l'enclenchement de la fonction (DEPART,ARRET) sont commandés par la parole, alors que les données numériques relatives à ces fonctions sont entrées par un bouton-poussoir ou tout autre dispositif de commande élaborant des impulsions de commande. De plus, afin de simplifier l'exposé il a été supposé que la montre affichait sous forme digitale -seulement les heures et les minutes Le vocabulaire de la montre se limite alors à 'r MONTRE", "REVEIL", "TEMPORISATEUR", "DEPARTI" et '"ARRET", L'identification du mot prononcé se fait exactement comn Te cela a déjà été décrit Les modifications ne concernent que les circuits des figures 8 et 9 Avant de décrire ces modifications il faut préciser que, à l'aide d'un bouton-poussoir, on entre simultanément les informations relatives aux heures (H) et aux dizaines d'heures (DH), et également simultanément les informations minutes (M) et dizaines de minutes (DM) Les informations sur les secondes n'existent plus Il en résulte que le signal "SEQ" ne prend plus que quatre valeurs distinctes au lieu de huit Il vaut par exemple Q pour l'entrée du "MODE", 1 pour l'entrée de "DEPART'I" et "ARRET", 2 pour l'entrée par le poussoir de DH et H, et 3 pour I'entrée par le poussoir de DM et M. Si l'on se réfère à la figure 8, les modifications sont les sui- vantes Le circuit 68 disparaît puisqu'il n'y a plus d'informations des secondes En revanche, le circuit 76 demeure Le signal "INFO" ne donne qu'une information qui est l'information "DEPART" ou "ARRET" Le compteur 56 est remis à zéro dès qu'il atteint la valeur 4 (quatre instructions seulement) Enfin, I'entrée 28 a du circuit 28 qui recevait initialement directement le signal "PRET" est reliée maintenant à la sortie d'une porte OU 700 qui reçoit sur ses 2 510277 entrées le signal "IPRET" et les impulsions BP délivrées par le boutonpoussoir servant à entrer les données numériques Ainsi, après l'entrée des données relatives aux heures (DHH), l'utilisa- teur dispose d'un délai de 5 secondes pour corriger éventuellement ces données avant d'entrer par le bouton-poussoir les données relatives aux minutes (DM,M). La figure 12 illustre les modifications à apporter au circuit représenté sur la figure 9 Ces modifications sont essentiellement dues au fait qu'au lieu de donner aux compteurs 101 à 126 des instructions sous la forme de l'état final qu'ils doivent prendre, ces instructions leur sont données sous la forme d'impulsions qui in- crémentent ces compteurs En outre, comme cela a déjà été indiqué, les compteurs H et DH sont commandés en série, ainsi que les compteurs M et DM. Ce circuit comporte les circuits d'adressage 160 '1, 160 '2 et 16013 qui sont similaires aux circuits d'adressage 1601 à 1603 de la figure 9 Le nombre de comparateurs et le nombre de portes ET est bien sûr réduit en raison de la diminution du nombre de données numé- riques à entrer Le circuit 160 '1 comprend les comparateurs 190, 196 et 195 et les portes 220, 226 et 225 Les sorties 220 b, 226 b et 225 b de ces portes délivrent un signal de niveau logique 1, si la fonction "MONTRE" est commandée et respectivement si une instruc- tion "DEPART", "ARRET" est entrée, si une instruction DH, H est entrée, ou si une instruction DM, M est entrée De manière similai- re, le circuit d'adressage 160 '2 associé à la fonction "REVEIL" comprend les comparateurs 200, 205 et 206 et les portes ET 230, 235 et 236 Les sorties 230 b, 235 b et 236 b de ces portes délivrent un signal de niveau logique 1 si le mode "REVEIL" est commandé et respectivement si une instruction "DEPART", '1 ARRET" est intro- duite, si un instruction DH, H est entrée, ou si une instruction DM, M est entrée Le circuit 160 '3 concernant la fonction "TEMPO- RISATEUR" aurait la même structure et il n'a pas été représenté pour alléger la figure La' partie "MONTRE" comprend la mémoire 164 et les compteurs 103 à 106 La sortie 103 d du compteur 103 attaque directement l'entrée d'horloge CK du compteur 104 et la sortie 105 d du compteur 105 attaque directement l'entrée d'horloge CK du compteur 106 La partie "REVEIL" comprend les compteurs 113 à 116 et la mémoire 166 La sortie 113 d du compteur 113 attaque directement l'entrée d'horloge CK du compteur 114 et la sortie 115 d du compteur 115 attaque l'entrée d'horloge CK du compteur 116 La partie "TEMPORISATEUR" a exactement la même structure que la partie "REVEI L". Sur la figure 12, la référence 702 représente-l I'organe de com- mande, par exemple un bouton-poussoir, et la référence 704 un circuit logique qui convertit les impulsions de commande délivrées par le bouton 702 en un nombre d'impulisions électriques correspon- dant à l'information entrée par le bouton-poussoir Ces impulsions BP sont combinées par un circuit OU 706 au signal "INFO" Il faut rappeler que ce signal "INFO" ne contient que les instructions "DEPART" ou "ARRET" La sortie de la porte 706 est reliée à une ligne 162 ' similaire à la ligne 162 de la figure 9 La ligne 162 ' est reliée aux entrées de commande 164 b et 166 b des mémoires 164 et 166 ainsi qu'à celle de la mémoire de la partie "TEMPORISATEUR". La ligne 162 ' est également reliée à une des deux entrées de portes ET référencées 710 et 712 pour la partie "MONTRE" et 714 et 716 pour la partie "REVEIL" Les deuxièmes entrées de ces portes sont (,:o respectivement reliées aux sorties 225 b, 226 b, 235 b et 236 b des portes 225, 226, 235 et 236 Les sorties des portes 710 à 716 atta- quent directement les entrées d'horloge CK des compteurs 103, 105, 113, 115 et des compteurs correspondants de la partie "TEMPORISA- TEUR" Comme dans le mode de réalisation de la figure 9, la porte a une entrée qui est reliée à la sortie de la mémoire 164 alors que son autre entrée reçoit le signal d'horloge qui a une fréquence de 1/60 Hz puisqu'il n'y a pas d'affichage des secondes La liaison entre la sortie 104 d du compteur 104 et l'entrée d'horloge CK du compteur 105 se fait par l'intermédiaire d'une porte ET 720 dont l'entrée de commande est reliée à la sortie de la porte ET référencée 225 par l'intermédiaire de l'inverseur 722 On retrouverait la même structure pour la partie "TEMPORISATEUR" Les sorties c des compteurs et des mémoires sont reliés aux lignes 251 à 284 comme sur la figure 9 Le reste du circuit est identique à celui de la figure -9 à l'exception bien sûr des multiplexeurs, décodeurs et- éléments d'affichage associés aux secondes et dizaines de secondes qui sont supprimés. Le fonctionnement de ce deuxième mode de réalisation de la montre est le suivant La commande de la fonction (signal "MODE") se fait exactement comme dans le premier mode de réalisation Cinq secondes après, l'ensemble des éléments d'affichage se met à cli- gnoter pour autoriser l'entrée de l'information "DEPART" ou "AR- RET" Le signal "SEQ" vaut 1 L'utilisateur prononce alors Vins- truction "DEPART" ou "ARRET" Le signal "INFO" prend la valeur 0 ou 1 selon l'instruction qui a été effectivement entrée Si, par exemple, c'est la fonction "MONTRE" qui a été commandée, la porte 220 délivre un signal logique de niveau 1 qui ouvre la mémoire 164. 2-510277 La valeur du signal "INFO" transmise par la ligne 162 ' est intro- duite dans cette mémoire Selon la valeur du signal, la porte 170 est ouverte ou fermée, ce qui interrompt ou laisse passer les impul- sions horaires à 1/60 Hz dans l'ensemble des compteurs 103 à 106 mis en cascade En effet, la sortie de la porte 225 étant au niveau 0, la porte 220 est ouverte, ce qui relie la sortie 104 d du compteur 104 à l'entrée d'horloge CK du compteur 105 Cinq secondes plus tard, le signal "SEQ" passe à la valeur 2 et il n'a a plus de signal "INFO" Le signal "SEQ" valant 2, les décodeurs 135 et -136 sont alors alimentés par le signal à 2 Hz, et les éléments d'affichage 145 et 146 des heures et des dizaines d'heures clignotent pour indiquer que l'utilisateur peut agir sur le -bouton-poussoir 702 pour intro- duire l'information numérique relative à DH et à H Le signal "SEQ" valant 2, seule la porte 226 a sa sortie au niveau logique 1 Les impulsions délivrées par le circuit 704 associé au bouton-poussoir 702 sont acheminées par la ligne 162 ' Elles traversent la porte 712 qui seule est ouverte et incrémentent donc les compteurs 105 et 106 L'utilisateur cesse d'agir sur le poussoir 702 lorsque les élé- ments 145 et 146 affichent l'information convenable des heures (DH et H) Ces impulsions sont également appliquées à l'entrée du circuit 28 de la figure 8 par l'intermédiaire de la porte OU réfé- rencée 700 Ces impulsions sont ainsi appliquées à l'entrée 54 a du monostable 54 Après l'introduction de la dernière impulsion, l'u- tilisateur dispose d'un délai de 5 secondes pour corriger éventuel- lement cette information. A l'expiration de ce délai, le compteur 56 est incrémenté d'une unité et le signal "SEQ" vaut donc 3 C'est désormais la porte 225 qui est la seule à délivrer un signal de niveau logique 1 La porte 710 est donc ouverte, alors que la porte 720 est fermée Simulta- nément, le signal "SEQ" valant 3, les décodeurs 133 et 134 reçoivent le signal à 2 Hz Les éléments d'affichage 143 et 144 clignotent pour indiquer à l'utilisateur qu'il peut entrer les in- formations de minutes (DM et M) L'utilisateur agit sur le bou- ton-poussoir 702 pour que le circuit 704 émette le nombre d'impul- sions nécessaires pour afficher l'information DM et M souhaitée Ces impulsions transitent par la ligne 162 ' et sont donc appliquées à l'entrée d'horloge CK du compteur 103 par l'intermédiaire de la porte 710 qui est ouverte Même si le nombre d'impulsions incrémen- te l'ensemble des compteurs 103 et 104 à une valeur supérieure à , l'impulsion qui devrait alors être appliquée au compteur 105 est bloquée par la porte 720 qui est fermée L'information d'heure (DH et H) n'est donc pas modifiée Cinq secondes après que la dernière impulsion ait été appliquée, une nouvelle impulsion est appliquée au compteur 56 qui passe donc à zéro La montre est en position pour recevoir une nouvelle séquence d'instructions. La commande de la fonction "TEMPORISATEUR" est exactement identique Le fonctionnement de la fonction "REVEIL" ne diffère de la fonction "MONTRE" -que par le fait qu'aucune impulsion horaire ne doit être appliquée aux compteurs 113 à 116 en dehors des périodes de commande Les compteurs 113 et 114, et 115 et 116 peuvent être séparés et il n'y a pas besoin de prévoir une porte d'isolation du type de la porte 720. Les deux modes de réalisation décrits jusqu'ici concernent uniquement l'affichage numérique L'invention peut bien sûr s'ap- pliquer au cas d'une montre à affichage analogique, à aiguilles par exemple. 10277 La figu-re 13 illustre un mode de réalisation d'une montre à affichage par aiguilles des heures et des minutes, dans laquelle l'ensemble des informations de commande sont entrées par la parole. Le vocabulaire de cette montre est donc identique à celui du pre- mier mode de réalisation. Du fait que les secondes ont été supprimées (DS et S), le signal "SEQ" ne peut prendre que les valeurs O à 5. Par rapport au circuit 28 de la figure 8, les modifications consistent dans la suppression du circuit 68 qui n'a plus lieu d'être et dans le fait que le compteur 56 est remis à zéro à la sixième impulsion appliquée à son entrée. Par rapport à la figure 9, les circuits d'adressage 1601 à 1603 et les circuits de comptage horaires ne sont modifiés que par le fait que les composants relatifs aux informations des secondes et des dizaines de secondes sont supprimés Bien entendu, les portes ET référencées 170 et 172 sont attaquées par un signal à 1/60 Hz Les modifications concernent ce qui se passe au-delà de la sortie c des compteurs horaires 101 à 126. Sur la figure 13 qui illustre le troisième mode de réalisation de la montre, on a représenté les multiplexeurs 293 à 296 correspon- dant aux informations des minutes et des heures avec leurs entrées a, b c qui reçoivent les contenus des compteurs horaires corres- pondant respectivement aux fonctions, "'MONTRE", "REVEIL" et "TEMPORISATEUR" Ces multiplexeurs reçoivent sur leur entrée de commande d le signal "MODE" Ils fonctionnent exactement comme dans le cas de la figure 9 En d'autres termes, ils fournissent sur leur sortie e une information numérique sous forme binaire qui correspond à la position que l'aiguille des minutes ( 293, 294) et l'aiguille des heures ( 295, 296) doivent occuper, positions qui sont commandées par les instructions introduites sous forme verbale par l'utilisateur. Les aiguilles sont entraînées par un moteur pas-à-pas 750 recevant des impulsions du circuit formateur 752 qui élabore ces, impulsions à partir d'impulsions motrices IM appliquées à son en trée Ces impulsions IM sont élaborées de la manière suivante Des compteurs d'impulsions motrices 753, 754, 755 et 756 sont constitués par des diviseurs montés en série ayant des taux de division res- pectivement égaux à 10, 6, 10 et 2 Ces compteur correspondent donc respectivement aux informations DH, H, DM et M Il existe bien sûr un circuit non représenté qui remet à zéro les diviseurs 755 et 756 L-orsque le diviseur 755 reçoit une nouvelle impulsion alors que les diviseurs 756 et 755 affichent respectivement 1 et 1. Des comparateurs numériques 763 à 766 comparent le contenu d'un compteur 753 à 756 avec le contenu du multiplexeur correspon- dant 293 à 296 Chaque comparateur délivre, sur sa sortie a un signal logique de niveau 1 si les deux nombres appliqués sur ses entrées sont identiques et un signal de niveau O dans le cas con- u traire Les sorties a des comparateurs 763 à 766 sont reliées aux entrées-d'une porte NON-ET référencée 770 Le signal -CD apparais- sant à la sortie de la porte 770 vaut donc O si le contenu de l'en- semble des compteurs 753 à 756 est identique à celui des multi- plexeurs 293 à 296 Un signal FM de fréquence 64 Hz par exemple -'délivré par les étages de division, est appliqué à une des entrées d'une porte ET référencée 772 L'autre entrée de cette porte est reliée à la sortie du circuit comparateur 774 qui compare la valeur du signal "SÉQ" à zéro Le comparateur 774 délivre un signal de niveau logique 1 si le signal "SEQ" vaut zéro, et un signal de niveau logique 0 dans le cas contraire La sortie de la porte 772 est reliée à une entrée d'une porte ET référencée 776 dont l'autre entrée reçoit le signal CD délivré par la porte 770 La porte 776 délivre les impulsions motrices IM appliquées à l'entrée du circuit formateur 752 Ces impulsions IM sont également appliquées à l'en- trée d'horloge CK du compteur d'impulsions motrices 753. Si le signal "SEQ" vaut zéro, les impulsions à 64 Hz sont appli- quées à l'entrée de la porte 776 Si le signal CD vaut 1, on a effectivement des impulsions motrices IM constituées par les impul- sions du signal à 64 Hz, et ces impulsions servent également à incrémenter les compteurs 753 à 756 On comprend aisément que les contenus des compteurs 753 à 756 représentent la position réelle des aiguilles, alors que les multiplexeurs 293 à 296 donnent la position que ces aiguilles doivent atteindre On cesse d'alimenter le moteur 750 lorsque le contenu des compteurs 753 à 756 est identique à celui des multiplexeurs 293 à 296. Cet arrêt est obtenu en fermant la porte 776 lorsque le signal CD passe à zéro, c'est-à-dire précisément lorsqu'il y a identité entre les contenus Il faut observer que les impulsions motrices ne sont envoyées que lorsque le signal "SEQ" vaut zéro. Il est clair par ailleurs que l'utilisateur doit pouvoir vérifier après l'entrée par la parole de chaque information que celle-ci a été bien comprise par la montre, et que ce même utilisateur doit être informé de l'instant o il peut introduire l'information suivante. Dans le cas de la figure 9, ces deux types d'informations sont fournies à l'utilisateur par les éléments d'affichage 141 à 146 et 151 à 153. Dans le cas d'une montre à aiguilles, ces éléments d'affichage n'existent pas le plus souvent Selon ce troisième mode de réali- sation, ces informations sont fournies sous forme sonore Comme le montre la figure 13, la montre comprend un circuit vocal 780 qui commande le convertisseur électro-acoustique IW Un tel circuit est parfaitement connu dans le domaine horloger. Il n'est donc pas nécessaire de le décrire en détail Il contient en mémoire des informations qui permettent d'élaborer des signaux électriques qui, une fois appliqués au haut-parleur 10, donne un signal sonore correspondant au mot associé aux informations mises en mémoire Le circuit 780 peut contenir en mémoire N ensembles d'informations associées à des adresses, chaque ensemble d'infor- mations permettant de restituer un mot du vocabulaire Pour commander la restitution d'un mot, il suffit d'appliquer à l'entrée d'adresses 780 a du circuit la valeur de l'adresse associée au groupe- d'informations représentant le mot à restituer Il faut donc que ce circuit puisse restituer tout le vocabulaire de la montre Il faut également qu'il émette un signal particulier lorsqu'une nouvelle donnée peut être introduite, un "BIP", par exemple Il peut être intéressant que ce circuit élabore de plus le signal d'alarme lorsque la porte 289 délivre le signal de commande de l'alarme sonore. Les adresses sont élaborées par un circuit de codage 779 qui reçoit sur ses entrées les signaux "MODE", "SEQ" et "INFO". Il n'est pas besoin d'expliquer plus en détail que le circuit 779 doit commander la restitution d'un des mots "MONTRE", "REVEIL" et "TEMPORISATEUR", selon la valeur du signal-"MODE", lorsque le signal "SEQ" vaut O et quelle que soit la valeur du signal "INFO"; qu'il doit restituer un des mots "DEPART" et "ARRET" selon la valeur du signal "INFO", si le signal "SEQ" vaut 1, quelle que soit la valeur du signal "MODE"; qu'il doit restituer successivement un des chiffres de zero à neuf, selon la valeur du signal "INFO", pour les valeurs du signal "SEQ" de 2 à 5, quelle que soit la valeur du signal "MODE"; et qu'enfin, il doit commander I'émission d'un "BIP" à chaque changement de valeur du signal i'SEQ". Le fonctionnement de ce troisième mode de réalisation de la montre est le suivant L'utilisateur prononce le nom d'une des fonctions La valeur du signal "MODE" correspondante est appliquée entre autres aux entrées de commande des multiplexeurs-293 à 296, et à une entrée du décodeur 780 Comme le signal "SEQ" vaut zéro, le circuit vocal élabore le mot correspondant à l'information contenue dans le signal "MODE" Simultanément, la porte 772 est ouverte. Cependant, comme aucune information nouvelle n'a été chargée dans les compteurs 103 à 126, clest-à-dire dans les multiplexeurs 293 à 296, le signal CD vaut zéro La porte 776 est fermée et le moteur n'est pas alimenté Si le mot restitué par le circuit vocal correspond à celui qui a été prononcé par l'utilisateur, le signal: "SEQ" passe à la valeur 1 au bout de 5 secondes et le circuit 780 émet un "BIP". L'utilisateur peut donc entrer la deuxième instruction "DEPART" ou "ARRET" Le signal "SEQ" valant 1, aucune impulsion motrice ne peut être appliquée au moteur 750 Le circuit vocal 780 commande l'émission du mot "DEPART" ou "ARRET" selon la valeur du signal "INFO" Si le mot restitué est erroné, I'utilisateur dispose de 5 secondes pour corriger le mot Au bout de 5 secondes sans qu'un mot soit entré, le signal "SEQ" passe à la valeur 2 Le circuit vocal 780 émet donc un "BIP" indiquant à l'utilisateur qu'il peut entrer le chiffre correspondant à l'information des dizaines d'heures. 2 510277 L'utilisateur énonce ce mot, et le circuit 780 élabore le chiffre correspondant à la valeur du signal "INFO" Simultanément, cette- valeur est introduite dans celui des compteurs 106, 116 et 126 qui a été sélectionné par le circuit d'adressage 160 à partir de la valeur du signal "MODE" Cette valeur est introduite dans le multiplexeur 296 qui a donc une valeur différente de celle du compteur 756, le signal CD vaut donc 1 Cependant, comme le signal "SEQ" vaut 2, aucune impulsion motrice n'est appliquée au moteur Les aiguilles de - la montre ne bougent donc pas Si le chiffre restitué par le circuit 780 est convenable, le cycle se poursuit jusqu'à ce que les quatre données numériques soient introduites Après l'introduction de la quatrième donnée, les multiplexeurs 293 à 296 sont chargés aux valeurs que l'utilisateur veut voir afficher par la montre. Lorsque les 5 secondes se sont écoulées, le signal "SEQ" repas- se à zéro A ce moment, d'une part, le circuit vocal 780 émet un "B 13 P" pour indiquer qu'un nouveau cycle d'introduction d'ins- tructions peut commencer, et, d'autre part, la porte 772 est ouverte puisque le signal "SEQ" vaut zéro Comme par ailleurs, les multi- plexeurs 293 à 296 ont des contenus différents des contenus des compteurs d'impulsions motrices 753 à 756, le signal CD vaut 1 -et la porte 776 est ouverte Des impulsions motrices IM sont appliquées au circuit formateur 752, ce qui fait avancer rapidement les aiguil- les Ces impulsions sont appliquées aux compteurs 753 à 756 jusqu'à ce que le signal CD repasse à zero, c'est-à-dire jusqu'à ce qu'il y ait à nouveau identité entre la valeur de consigne (multiplexeurs) et la valeur affichée par les aiguilles (compteurs 753 à 756). Dans la description précédente, le circuit vocal 780 émet le même "BIP" chaque fois que le signal "SEQ" change de valeur Il serait très possible de prévoir le décodeur 779 et le circuit vocal 780 de telle manière que le circuit vocal émette un signal sonore différent pour chaque changement de valeur du signal "SEQ", afin que l'utilisateur soit de plus informé de l'instruction qu'il doit entrer, par exemple, le chiffre des dizaines d'heures ou le chiffre des unités des minutes. Dans le troisième mode de réalisation concernant une montre à affichage analogique, l'utilisateur est informé par un signal sonore que le circuit de codage de la parole D a retenu le bon mot Dans un quatrième mode de réalisation, se rapportant à une montre analogique, cette quittance est donnée par les aiguilles elles-mêmes qui prennent une position particulière sur le cadran, chaque posi- tion correspondant à une information entrée par la parole. La figure 14 b illustre une possibilité pour un tel affichage. Cette figure montre le cadran 800, l'aiguille des heures 802 et l'aiguille des minutes 804 Le cadran porte les repères habituels d'heure référencés 806 Il porte également des mentions particuliè- res "MONTRE", "REVEIL", "TEMPORISATEUR", référencées 808, 810 et 812 et, pour chacune de ces mentions, les indications ON et OFF pour "DEPART" et "ARRET". Par exemple, "MONTRE" correspond à 3 heures; "MONTRE ON" à 2 heures; "MONTRE OFF" à 4 heures;,"REVEIL" à 6 heures, "REVEIL ON" à 5 heures; "REVEIL OFF" 'à 7 heures; etc En outre, les aiguilles sont -commandées de telle manière que, pour indiquer ces informations les deux aiguilles 802 et 804 sont con- fondues Cela correspond à des positions anormales des aiguilles. L'attention de l'utilisateur est donc attirée. Dans ce mode de réalisation, I'instruction pour commander l'affichage de l'heure se fait en une seule fois, c'est-à-dire que les informations DH et H sont regroupées Cela implique que le vocabu' laire de la montre comprend en plus les nombres DIX et ONZE Il en résulte également que le signal "SEQ" ne peut prendre que cinq valeurs de O à 4, la valeur 2 correspondant à l'introduction des * heures (DH et H), la valeur 3 à l'introduction des dizaines de minu- tes (DM) et la valeur 4 aux minutes (M) Selon ce mode de réalisa- tion le circuit de la figure 8 doit être modifié de la manière sui- vante Le circuit 68 doit être supprimé et le compteur 56 est remis à zéro par la cinquième impulsion appliquée à son entrée 56 a. Si l'on considère la figure 9, les circuits d'adressage 1601, 1602 et 1603 sont simplifiés puisque chacun d'eux ne comprend plus que les comparateurs aux valeurs 1,2,3 et 4 du signal "SEQ" Les ensembles de compteurs 101 à 126 sont également modifiés puisqu'il en reste pour chaque fonction que les compteurs correspondant à DH et H, DM et M Les mémoires 164, 166 et 168 demeurent. L'ensemble d'affichage et de commande d'affichage est bien sûr complètement changé et il est représenté en détail sur la figure 14 a. Cet ensemble comprend trois multiplexeurs 293 ', 294 ' et 295 ' Le multiplexeur 293 ' qui correspond aux informations des heures reçoit sur ses entrées a,b,c les sorties d'état c des compteurs correspon- dant à l'information DH et H pour les trois fonctions De même, le multiplexeur 2941 reçoit sur ses trois entrées a,b,c les sorties d'état des compteurs correspondant à l'information DM, et le multiplexeur 293 ' les sorties d'état des compteurs correspondant à l'information M Chaque multiplexeur comporte une quatrième entrée f dont le rôle sera explicité ultérieurement L'affichage de l'information horaire se "fait à l'aide de deux aiguilles, chaque aiguille étant commandée par un moteur indépendant Sur la figure 14 a, les moteurs portent les références 820 (aiguilles des heures) et 822 (aiguilles des minutes) Aux moteurs 820 et 822 sont associés les circuits formateurs 824 et 826. Les impulsions motrices appliquées aux moteurs sont élaborées sensiblement comme dans Le troisième mode de réalisation Les impulsions motrices pour le moteur 820 sont élaborées par le circuit comprenant un diviseur par 6 référencé 830 dont la sortie est reliée à l'entrée d'horloge du diviseur' par 12 référencé 832, un compara- teur 836 qui reçoit sur ses entrées l'état des multiplexeurs 295 ' et 294 ', d'une part et l'état -des diviseurs 830 à 832, d'autre part, et une porte ET référencée 834 La sortie 836 a du comparateur 836 délivre un signal de comparaison CD de niveau logique 1 lorsque les valeurs appliquées sur ses deux groupes d'entrées sont identiques, et de niveau O dans le cas contraire Ce signal CD est appliqué à une entrée de la porte 834 par l'intermédiaire d'un inverseur 835, l'autre entrée recevant un signal à 64 Hz délivré par les étages de division 4 de la montre La sortie de la porte 834 est reliée d'une part, à l'entrée d'horloge du diviseur 830 et, d'autre part, à l'en- trée du circuit formateur 824. Comme cela a déjà été expliqué, lorsque les états du multi- plexeur 295 ' et du diviseur 832 sont identiques et que les états du multiplexeur 294 ' et du diviseur 830 sont également identiques, le signal CD vaut 1 et la porte 834 est bloquée Ni le moteur 820 ni les diviseurs ne sont alimentés par le signal à 64 Hz Au contraire, si ces états sont différents, les impulsions à 64 Hz sont appliquées aux diviseurs et au moteur jusqu'à ce qu'il y ait à nouveau identité 2510-277 des états Le diviseur par 12 correspond bien sûr à l'information horaire (DH et H) Si le diviseur par 6 n'existait pas, l'aiguille des heures commandée par le moteur 820 prendrait une position correspondant exactement -à un repère d'heure ( 6 heures par exemple), sans que cette position soit affectée par la position de l'aiguille des minutes Par exemple à 6 heures 58 minutes, l'aiguille des heures serait exactement sur la division 6 heures Le diviseur par 6 référencé 830 a simplement pour but de moduler la position de l'aiguille des heures en fonction de la position de l'aiguille des minutes De préférence, l'état du multiplexeur 294 ' est appliqué à un des groupes d'entrée du comparateur 836 par l'intermédiaire d'une porte ET référencée 837 Un comparateur 841 compare la valeur du signal "SEQ" aux valeurs 0, 1 et 2 et délivre un signal de niveau logique 1 seulement si le signal "SEQ" est égal à une de ces trois valeurs La sortie du comparateur 841 est reliée à l'entrée de - commande de la porte 837 par un inverseur 841 ' En outre, la sortie de l'inverseur 841 ' attaque l'entrée de remise à zéro 839 du diviseur 830 Il apparaît ainsi que si le signal "SEQ" vaut 0, 1 ou 2, la porte 837 est bloquée et le diviseur 830 est remis à zéro En d'autres termes, cela signifie que lors de l'introduction des instructions de "MODE" et de "DEPART", "ARRET", le comparateur 836 ne fait la comparaison qu'entre le contenu du multiplexeur 295 ' et du diviseur 832 C'est ce qui permet d'amener l'aiguille des heures et l'aiguille des minutes dans les positions représentées sur la figure 14 b De même, lors de l'introduction de l'information des heures (DH et H), c'est-à-dire lorsque le signal "SEQ" vaut 2, la comparaison ne porte pas sur le contenu du multiplexeur ? 94 ' et du diviseur 830 Il en résulte que l'aiguille des heures ne vient se placer exactement en face du repère d'heure des minutes que lors de l'information relative aux dizaines de minutes. La commande du moteur 822 de l'aiguille des minutes est tout à fait analogue à celle du moteur 820 On trouve un diviseur par 6 et un diviseur par 10 référencés 840 et 842 associés au comparateur 846 qui compare l'état des multiplexeurs 293 ' et 294 ' et des divi- seurs 840 et 842 Le signal de comparaison CD' commande par l'in- termédiaire de l'inverseur 845 une porte 846 analogue àf la porte 834 qui laisse passer ou bloque les impulsions à 64 Hz Le moteur est alimenté jusqu'à ce que l'état des diviseurs 840 et 842 soit identique à celui des multiplexeurs 293 ' et 294 '. Commme cela a déjà été indiqué, chaque multiplexeur 293 ' à 295 ' comporte une quatrième entrée f qui permet d'amener les aiguilles dans les positions prédéterminées montrées par la figure 14 b afin d'afficher le mode de fonctionnement compris par la montre et l'état de fonctionnement de ce mode (DEPART et ARRET) Un décodeur 850 reçoit sur ses entrées le signal "MODE" et le signal "INFO"' Ce décodeur délivre un signal de commande d'un générateur de signaux numériques binaires 852 Ce générateur contient-les valeurs numéri- ques qui permettent de placer les aiguilles des heures et des minu- tes dans les positions définies sur la figure 14 b -en fonction de la valeur des signaux "MODE" et "INFO" Le générateur 852 comporte trois sorties a,b,c qui délivrent respectivement les valeurs numériques correspondant aux informations DH et H, DM et M La sortie a est reliée à l'entrée f du multiplexeur 295 ', la sortie b à l'entrée f du multiplexeur 294 ' et la sortie c à l'entrée f du multiplexeur 293 ' La figure 14 c donne le tableau des correspon- dances entre la valeur des signaux d'entrée du décodeur 850 et la valeur des signaux apparaissant sur les sorties a,b et c du généra- teur 852. Les multiplexeurs sont commandés par un signal V qui est appliqué par la ligne 854 aux entrées de commande d des multiple- xeurs Le signal V est élaboré par un circuit logique 856 Le circuit 856 comprend un comparateur 858 qui délivre un signal logique de niveau 1 lorsque le signal "SEQ" vaut 0 ou 1 La sortie du comparateur 858 est reliée d'une part, à une entrée d'une porte ET référencée 860 et, d'autre part, à une entrée d'une -porte ET référencée 862 par l'intermédiaire d'un inverseur 864 Les deuxièmes entrées des portes 860 et 862 reçoivent respectivement le signal "MODE" et un signal V' Ce signal V' est de même nature que le signal "MODE" mais avec la valeur 3 par exemple, le signal "MODE" pouvant prendre les valeurs 0, 1 et 2; Les sorties des portes 860 et 862 sont reliées aux entrées d'une porte OU référencée 866 La sortie de la porte 866 délivre le signal V On comprend aisément que le circuit 856 est un commutateur qui donne au signal V la valeur du signal VI si le signal "SEQ" vaut O ou 1, et qui donne au signal V la valeur du signal "MODE" dans le cas contraire. Selon que le signal appliqué à l'entrée de commande d d'un multiplexeur vaut 0, 1, 2 ou 3, c'est le signal présent à l'entrée a, b,c ou f qui est appliqué à la sortie du multiplexeur. Il faut ajouter que la montre comprend également un circuit non représenté qui détecte les changements de valeur du signal "SEQ" et qui commande l'émission d'un "BIP" par le haut-parleur 10 dès qu'un tel changement est détecté. Le fonctionnement du quatrième mode de réalisation de la montre découle clairement de la description précédente. 2 510277 L'utilisateur prononce la première instruction de fonction Le circuit 28 délivre un signal "MODE" dont la valeur de O à 2 dépend du mot reconnu par le circuit de décodage, et un signal "SEQ" qui vaut 0 Le signal "MODE" est appliqué à l'entrée du circuit de décodage 850 Les sorties a,b et c du générateur 852 appliquent sur les entrées f des multiplexeurs les valeurs numériques correspondant au "MODE" reconnu selon le tableau de la figure 14 c. Comme le signal "SEQ" vaut 0, la porte 837 est bloquée et le diviseur 830 est à zéro et le signal V vaut 3 Ce sont donc les valeurs numériques appliquées sur les entrées f des multiplexeurs qui sont appliquées sur un des groupes d'entrées des comparateurs 836 et 846 Les comparateurs détectant qu'il n'y a pas coïncidence, des impulsions motrices sont appliquées aux moteurs 820 et 822, jusqu'à ce qu'il y ait à nouveau co Tncidence Les aiguilles occupent alors celle des positions représentées sur la figure 14 b qui cor- respond à la fonction reconnue sur le circuit de codage de la mon- tre L'utilisateur peut ainsi vérifier si la montre a bien compris son instruction Il dispose de 5 secondes pour apporter une éventuelle correction Au bout de 5 secondes, le haut-parleur 10 émet un "BIP" indiquant à l'utilisateur qu'il peut entrer l'instruction "DEPART" ou "ARRET" Le signal "SEQ" valant alors 1, le fonctionnement est similaire à celui qui vient d'être décrit La différence réside dans le fait que les deux aiguilles viennent occuper celle des positions représentées sur la figure 14 b qui correspond à la combinaison de la valeur du signal "MODE" et de la valeur reconnue du signal "INFO" Au bout de 5 secondes un deuxième "BIP" indique à l'utilisateur qu'il peut entrer l'information des heures (DH et H) Le signal "SEQ" vaut alors 2 C'est donc le signal "MODE" qui est appliqué à l'entrée de commande d des multi- plexeurs et ll porte 837 est bloquée et le diviseur 830 remis à zéro. Le signal "INFO" prend une valeur qui correspond au nombre d'heures reconnu par la montre Cette valeur est chargée dans le multiplexeur 295 ' Le comparateur 836 détecte qu'il y a une diffé- rence entre les états du multiplexeur 295 ' et du diviseur 832 Des impulsions à 64 Hz sont alors appliquées au moteur 820 et aux diviseurs 830 et 832 jusqu'à ce que le comparateur détecte une identité L'aiguille des heures vient occuper une position qui correspond à la valeur du signal "INFO" L'utilisateur peut ainsi contrôler si la montre a bien compris l'instruction qu'il a donné Il dispose d'un délai de 5 secondes pour introduire une éventuelle correction. Ensuite, l'utilisateur entre l'instruction de dizaines de minutes (DM) Le signal "SEQ" vaut 3 Le signal V est donc égal au signal "MODE" et la porte 837 n Lest ptus bloquée, ni le diviseur 830 remis à zéro La valeur du signal "INFO" apparaît sur les sorties du multiplexeur 294 ' Les comparateurs 836 et 846 détectent donc que leurs deux -groupes d'entrées sont à des valeurs différentes Les portes 834 et 844 sont débloquées, et des impulsions motrices sont appliquées aux deux moteurs et aux deux groupes de diviseurs En ce qui concerne l'aiguille des heures (moteur 820), les impulsions à 64 Hz sont appliquées jusqu'à ce que les diviseurs 832 et 830 aient le même contenu que les multiplexeurs 294 ' et 295 '. Il y a donc un léger déplacement de l'aiguille des heures pour tenir compte du nombre de dizaines de minutes commandé Quant au moteur 822, il reçoit des impulsions jusqu'à ce que les contenus du multiplexeur 294 ' et du diviseur 840 soient identiques L'aiguille des minutes arrive donc dans une position qui correspond à la bonne information de dizaines de minutes, mais à une information d'unités de minutes probablement erronée puisqu'il s'agit de l'information correspondant à l'affichage des informations antérieures. Enfin, l'utilisateur entre l'information d'unités de minutes qui apparaît sur le multiplexeur 293 ' La porte 844 est donc débloquée et des impulsions sont appliquées au diviseur 842 et au moteur 822. Si l'information initialement contenue dans le compteur 842 est inférieure à l'instruction d'unités de minutes, seul le compteur 842 est incrémenté et l'aiguille des minutes se déplace d'une fraction de dizaine de minutes Si au contraire, cette instruction est inférieure au contenu initial du diviseur 842, l'aiguille des minutes fait un tour complet du cadran moins la différence entre l'instruction don- née et le contenu initial. Il faut préciser que dans ce mode de réalisation, on commande le mouvement des aiguilles après l'introduction de chaque instruction horaire Cela est rendu possible par l'utilisation de deux moteurs commandés séparemment En effet, même dans le cas le plus défavo- rable, il y aura au maximum 59 impulsions à 64 Hz à compter Cela fait donc environ une seconde. Il résulte de l'ensemble de la description précédente que le système de commande selon l'invention permet de simplifier de façon très substantielle la commande des différentes fonctions de la mon- tre, et l'introduction des données correspondantes Il apparaît clairement que grâce à la relation directe qui existe entre les dif- férents mots du vocabulaire de la montre et les instructions à donner à la montre, tout effort de mémoire est pratiquement supprimé, ce qui rend l'utilisation d'une telle montre beaucoup plus attractive. Il faut ajouter que ce système de commande s'adapte aussi bien à la commande d'une partie des fonctions de la montre qu'à la commande de l'ensemble de ces fonctions Par ailleurs, ce système s'applique aussi bien à une montre -à affichage analogique qu'à une montre à affichage numérique Enfin, la montre peut donner à l'uti- lisateur la quittance de l'instruction comprise par la montre soit sous forme visuelle (affichage numérique ou analogique) soit sous forme sonore. Il faut également ajouter que les fonctions réalisées par les circuits des figures 8, 9, 12, 13 et 14 a pourraient aussi être réa- lisées par la structure décrite figure 2, soit en complétant le pro- cesseur par un ensemble de programmes appropriés, soit en implan- tant un deuxième processeur dédicacé ne contenant que les pro- grammes correspondant à ces fonctions. REVENDICATIONS 1 Montre électronique comportant une base de temps ( 2), un diviseur de fréquence ( 4) connecté à la sortie de la base de temps, un circuit de commande ( 6) relié à la sortie du diviseur de fré- quence, des moyens (A) d'élaboration de signaux de commande -pour commander la mise en oeuvre d'au moins deux fonctions de ladite montre par ledit circuit de commande et des moyens d'affichage ( 18, 11) desdites fonctions, ladite montre se caractérisant en ce que lesdits moyens d'élaboration comprennent des moyens électro-acoustiques (C) pour convertir un mot prononcé par l'utilisateur de la montre appartenant à un vocabulaire prédéterminé en un signal analogique (S') représentatif dudit mot prononcé; des moyens (D) pour transformer ledit signal analogique (S') en une information logique de commande (N); et des moyens (E) pour transformer ladite information logique de commande (N) en un signal de commande (P) pour commander la mise en oeuvre par ledit circuit de commande d'au moins une partie de la fonction correspondant audit mot. 2 Montre selon la revendication 1, caractérisée en ce que lesdits moyens pour transformer ledit signal analogique compren- nent des moyens ( 16) pour coder ledit signal analogique sous une forme numérique; des moyens ( 20) pour mémoriser sous forme codée l'ensemble des mots dudit vocabulaire prédéterminé,, chaque mot ,,. correspondant à une instruction pour la mise en oeuvre d'au moins certaines fonctions de la montre, ce qui donne des références; des moyens ( 22) pour comparer ledit signal numérique codé à au moins une partie desdites références; et des moyens ( 22) pour sélectionner la' référence la plus proche dudit signal numérique codé, ladite référence sélec- tionnée formant ladite information logique de commande. 3 Montre selon la revendication 2, caractérisée en ce que lesdits moyens de codage ( 16) du signal analogique comprennent des moyens ( 30 î à 307) pour filtrer ledit signal analogique dans n' filtres passe-bande de fréquences différentes, ce qui donne n' signaux analogiques filtrés; des moyens ( 32 î à 327) pour échantillonner lesdits signaux analogiques filtrés; et des moyens ( 341 à 347) pour comparer chaque échantillon de chaque signal filtré (U 1 à U 7) à un seuil et pour affecter à chaque échantillon une première valeur numérique si ledit échantillon a une amplitude supérieure audit seuil, et une deuxième valeur numérique dans le cas contraire, l'ensemble desdites valeurs numériques des échantillons associés à un même signal analogique formant ledit signal numérique codé. 4 Montre selon la revendication 3, caractérisée en ce que les moyens de codage ( 16) comprennent des premiers moyens de traite- ment pour détecter séquentiellement dans chaque signal filtré un échantillon isolé présentant ladite deuxième valeur numérique en- touré -par deux échantillons présentant ladite première valeur 10277 numérique et pour affecter audit échantillon isolé ladite première valeur numérique, des moyens pour détecter ensuite séquentielle- ment dans chaque signal filtré un échantillon isolé présentant la première valeur numérique entouré par deux échantillons présentant ladite deuxième valeur numérique et pour donner audit échantillon isolé ladite deuxième valeur numérique (fig 5 a). Montre selon l'une quelconque des revendications 3 et 4, caractérisée en ce que lesdits moyens de codage du signal analogi- que comprennent en outre des deuxièmes moyens de traitement comportant des moyens pour comparer séquen-tiellement la valeur numérique de chacun des N signaux filtrés à un instant d'échantil- lonnage avec la valeur des N signaux filtrés à l'instant d'échan- tillonnage précédent, des moyens pour élaborer un signal de tran- sition à chaque fois que les moyens de comparaison détectent une différence, des moyens pour compter le nombre d'instants d'échan- tillonnage après l'élaboration d'un signal de transition sans qu'il apparaisse un nouveau signal de transition, et des moyens pour supprimer les échantillons des signaux filtrés après que ledit nom- bre ait atteint une valeur prédéterminée et jusqu'à l'apparition d'un nouveau signal de transition, l'ensemble des valeur numériques des échantillons conservés associés à un même signal analogique formant ledit signal numérique (fig 5 b). 6 Montre selon la revendication 5, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens pour mémoriser les échantillons conservés des n' signaux filtrés correspondant à un même instant d'échantil- lonnage, si ces échantillons sont globalement différents de ceux de l'instant d'échantillonnage précédent, et pour affecter à chaque ensemble d'échantillons mémorisé une information représentative du rang de l'ensemble d'échantillons mémorisé par rapport à la succes- sion chronologique des ensembles d'échantillons conservés. 7 Montre selon l'une quelconque des revendications 2 à 6, dans laquelle la mise en oeuvre de chaque fonction nécessite l'introduc- tion d'un cycle d'instructions comprenant au moins une instruction de sélection d'une des fonctions, et d'au moins deux instructions d'informations horaires, caractérisée en ce que lesdits moyens de mémorisation comportent des moyens pour mémoriser l'ensemble des mots associés aux instructions de sélection de fonction et aux instructions d'informations horaires, et en ce que les moyens ( 28) d'élaboration de signaux de commande comprennent des moyens pour transformer chaque information logique de commande en un signal numérique sous forme binaire; et des moyens ( 54, 56) pour associer à chaque signal numéri- que sous forme binaire un signal représentatif du rang de l'instruction correspondant audit signal dans le cycle associé à la mise en oeuvre de ladite fonction (fig 8). 8 Montre selon la revendication 7, caractérisée en ce que les moyens pour associer à chaque signal numérique sous forme binaire un signal représentatif du rang comprennent des moyens pour élaborer une impulsion de déclenchement (PRET) en synchronisme avec chaque information logique de commande; un circuit ( 54) recevant lesdites impulsions pour délivrer une impulsion de séquencement si aucune impulsion de déclenchement n'a été appliquée audit circuit ( 54) depuis un temps r; et des moyens ( 56, 68) pour compter lesdites impulsions de déclenchement et pour délivrer ledit signal de séquencement (SEQ) dont la valeur numérique est égale au contenu des moyens de comptage ( 56) et pour remettre à zéro ledit compteur lorsque le nombre d'impulsions qui lui est appliqué est égal au nombre d'instructions d'un cycle (fig 8). 9 Montre selon la revendication 8 dans laquelle la mise en oeuvre d'au moins certaines fonctions nécessite l'introduction d'une instruction de sélection de fonction (MODE), d'une instruction d'enclenchement ou, de déclenchement de ladite fonction sélectionnée (ARRET, DEPART) et au moins deux instructions numériques (INFO) d'informations horaires, caractérisée en ce que lesdites instructions d'un même cycle sont introduites dans l'ordre mentionnée pour que chaque instruction corresponde à une valeur déterminée du signal de séquencement (SEQ) selon l'ordre croissant, et en ce que les moyens d'élaboration des signaux de commande ( 28)- comprennent en outre des moyens ( 52) pour mémoriser la valeur du signal numérique sous forme binaire lorsque le signal de séquencement (SEQ) a la valeur correspondant à l'introduction de l'instruction de sélection de fonction (MODE), ce qui donne un signal de commande de mode et des moyens ( 50) pour délivrer un signal de commande d'informations (INFO) lorsque le signai de séquencement a une autre valeur. Montre selon la revendication 9 pour l'affichage d'au moins deux fonctions dans laquelle le circuit de commande comprend au moins deux séries de compteurs ( 107, 117, 127), chaque série étant associée à une fonction et comprenant autant de compteurs qu'il y a d'instructions numériques d'informations horaires pour la fonction, caractérisée en ce que ledit circuit de commande ( 28) comprend en outre un circuit d'adressage ( 1601, 1602, 1603) sensible à la valeur du signal de commande de mode (MODE) et à la valeur du signal de séquencement (SEQ) comportant des moyens pour sélectionner parmi les compteurs ( 101 à 126) celui qui est associé à l'instruction nu- mérique et à la fonction définie par ledit signal de commande de mode et le signal de séquencement lorsque celui-ci a une valeur associée à une instruction numérique d'information horaire et des moyens de chargement ( 162 et 101 b à 126 b) comprenant des moyens pour charger le compteur sélectionné ( 101 à 126) par le circuit d'adressage à la valeur du signal de commande d'information pré- sent. 11 Montre selon la revendicatien 10, caractérisée en ce que le circuit de commande ( 28) comprend en outre au moins deux mémoi- res d'état ( 164, 166, 168), chaque mémoire d'état étant associée à une desdites fonctions, en ce que ledit circuit d'adressage ( 1601, 1602, 1603) comprend en outre des moyens sensibles audit signal de commande de mode (MODE) et audit signal de séquencement (SEQ) pour sélectionner parmi lesdites mémoires ( 164, 166, 168) celle qui est associée à la fonction définie par la valeur du signal de com- mande de mode (MODE), lorsque le signal de séquencement (SEQ) a la valeur correspondant à l'introduction de l'instruction d'enclenchement (MARCHE) ou de déclenchement (ARRET), et en ce que les moyens de chargement comprennent en outre des moyens ( 162, 164 b, 166 b, 168 b) pour charger la mémoire sélectionnée par le circuit d'adressage à la valeur du signal de commande d'information. 12 Montre selon l'une quelconque des revendications 2 à 11, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens ( 8, 11, 804) pour informer l'utilisateur de la référence sélectionnée par les moyens pour transformer ledit signal analogique. 13 Montre selon l'une quelconque des revendications 8 à 12, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens ( 320, 311 à 315) sensibles audit signal de séquencement (SEQ) pour informer l'utili- sateur de l'instruction qu'il doit introduire dans la montre.