L'invention se rapporte à un appareil pour l'épuration de gaz d'échappement chauds, en particulier de gaz fins, par injection de gouttelettes d'eau dans le courant gazeux, le gaz étant d'abord refroidi a son arrivée et ensuite de l'eau injectée sous forme de fines gouttelettes en plusieurs domaines espacés l'un de l'autre sur le trajet du gaz puis collectée sous le courant de gaz et évacuée, le gaz arrivant étant d'autre part refroidi au-dessous de 4000 C par injection d'air et le débit d'eau injectée à contre-courant du courant gazeux sous forme de fines gouttelettes dans les différents domaines étant réglé de manière à produire un rideau de brouillard d'eau sensiblement situé dans un plan normal au courant gazeux et à ce que le mélange ainsi obtenu soit refroidi jusqu'au point de rosée supérieur dans un deuxième dow maine et finalement jusqu'au point de rosée inférieur en un troisième domaine, avec un espace dans lequel sont agencés des systèmes de buses servant d'organe d'injection du brouillard d'eau et matérialisant les divers domaines, buses dont les orifices sont dirigés contre le courant gazeux. Un appareil de ce genre est décrit dans la demande de brevet allemand n0 P 23 21 976.324. L'appareil du genre défini ci-dessus permet une excellente épuration des gaz d'échappement, avec un flux de gaz important, et une extreme réduction du danger de corrosion de l'intérieur de l'enceinte parcourue par les gaz, en particulier par rapport au brevet américain n0 3 522 000. La disposition prévue dans la demande de brevet précitée, a savoir des ouvertures des buses qui dirigent l'eau injectée et chargée de produits chimiques destinés à neutraliser les produits nocifs des gaz contre le courant gazeux, permet un mélange intime du brouillard d'eau et des gaz chauds. Ceci assure l'épuration des gaz d'échappement à haute concentration de produits nocifs, tels qu'ils se présentent lors de l'incinération d'ordures et, de plus en plus fr#quem- ment, de celle de produits plastiques. L'appareil suivant la demande de brevet précisé est en principe efficace, mais présente néanmoins certains inconvénients du fait que ni le problême de l'apport continu d'eau chargée en produits chimiques absorbant les produits nocifs, ni celui du dégagement des produits nocifs précipités à partir des gaz d'échappement chauds tels l'acide acrylique, l'acide valérique, le chioropropène, l'acide chloracétique, l'acide caprerque, l'acide butyrique, l'acide formique, l'acide acétique, le bioxyde de soufre, le bioxyde d'azote, l'acide sulfurique, l'acroléine, l'aniline, l'amine de butyle, le phénol, l'aldéhyde formique, l'acide fluorhydrique, l'acide chlorhydrique, l'acide sulfhydrique, l'oxyde de zinc ne sont résolus de façon satisfaisante. C'est pourquoi la présente invention a pour but de créer un appareil du genre défini par la demande de brevet précitée pour épurer les gaz au moyen d'un minimum d'additifs et avec la meilleure utilisation possible des produits chimiques additionnés à l'eau pour absorber les produits nocifs, cet appareil devant aussi permettre d'évacuer les produits nocifs absorbés sous une forme solide et neutre. A cette fin, l'appareil suivant l'invention est caractérisé en ce que l'eau contenant des produits chimiques absorbant les produits nocifs est amenée de façon continue aux systèmes de buses (3, 4, 5) à partir d'un carter (9) et à travers une pompe (10); - en ce qu'il est prévu des moyens (19, 20, 21, 22, 27, 2) pour aspirer de façon continue de l'eau chargée de produits nocifs du carter (9), pour précipiter ceux-ci de l'eau aspirée et pour refouler dans le carter l'eau débarassée de produits nocifs; - en ce que la concentration des produits chimiques absorbant les produits nocifs dans le carter (9) est réglable à une valeur d'équilibre prédéterminée au moyen de l'eau propre refoulée dans le carter et au moyen d'un système de dosage (24, 25). D'autres formes d'exécution préférées de l'appareil suivant l'invention découlent des revendications annexées. Une des idées majeures de l'invention consiste en ce que les systèmes de buses, qui peuvent etre agencés aussi bien en série qu'en parallèle et décalés les uns par rapport aux autres, comme il est défini dans les revendications correspondantes, sont alimentés de façon continue en eau chargée de matériaux absorbant les. produits nocifs, en particulier le NaOH, et présentant un pH de 14, à partir d'un carter ou réservoir, et en ce que cette eau est collectée sous le courant gazeux et puis ramenée dans le carter. De l'eau chargée de produits nocifs est d'autre part aspirée de façon continue du carter, et ces produits sont précipités dans un vaporisateur, l'eau épurée étant ensuite ramenée dans le carter.Ce retour continu d'eau pure dans le carter en conjonction avec l'addition continue de produits chimiques absorbant les produits nocifs (appelés également produits de neutralisation) conduit à un fonctionnement avec un certain équilibre, fonctionnement qui permet une utilisation optimale des produits chimiques utilisés et une faible consommation de ces produits. Ainsi qu'il découle des revendications annexés, une forme d'exécution particulière de l'invention permet de consumer entièrement des déchets spéciaux conduisant à des gaz de combustion particulièrement délétères et d'é- purer les gaz d'échappement produits. De plus, les produits nocifs extraits peuvent astre évacués sous forme neutralisée, c'est-à-dire en phase solide. Un point important qui est considéré comme un avantage essentiel de l'appareil suivant l'invention, est que l'appareil ne produit aucun déchet devant etre rejeté sous forme d'eau polluée, et que de plus l'évaporateur travaille en dessous du point d'ébullition des acides, ce qui garantit des gaz d'évacuation exempts d'acides. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention découlent des revendications ainsi que de la description ci-après dans laquelle plusieurs formes d'exécution sont décrites plus en détail à l'aide du dessin schématique annexé, sur lequel: - la figure I montre une première forme d'exécution de l'invention, avec des systèmes de buses montés en séries dans le courant gazeux; - la figure 2 montre une autre forme d'exécution analogue à celle de la figure 1, mais avec des buses décalées horizontalement (système à contrecourant); - la figure 3 montre une forme d'exécution particulière de l'invention comportant un dispositif de combustion d'ordures spécial précédant l'épuration des gaz; - la figure 4 montre une modification de la forme d'exécution de la figure 3; - la figure 5 une autre mod & ication de cette forme d'exécution; et - la figure 6 une variante de l'appareil pour épuration suivant l'invention, prévue pour des installations ne important pas de possibilité de récupération de la chaleur. Dans l'exemple d'exécution de la figure 1, les gaz de combustion arrivent avec une certaine température dans un canal I et sont ensuite dirigés à travers un évaporateur 2 vers l'évaporisation à sec, la chaleur des gaz étant totalement récupérée. Cette forme d'exécution ainsi que les suivantes permet d'épurer chimiquement les gaz d'évacuation chauds et les vapeurs de telle façon qu'ils ne contiennent plus qu'un pourcentage de produits nocifs largement au-dessous des normes tolérées par les lois actuelles sur les nuisances, toutes les composantes nocives pouvant entre extraites avec une efficacité allant de 98 à 99,9 %. Ensuite, le gaz traverse une tubulure d'amenée dans une enceinte de traitement où il passe le premier système de buses ou étape de lavage 3, lequel produit un rideau de brouillard d'eau de lavage préparée, avec une pression de buse de 150 m CE. Après passage de la première étape de lavage, le gaz passe à l'étape 4, laquelle est agencée de manière analogue à l'étape de lavage 3. Après passage de l'étape de lavage 4, le gaz entre dans l'étape de lavage 5, qui est elle-meme agencée comme les étapes 3 et 4. Les étapes de lavage et les systèmes de buses sont agencés de manière à obtenir un effet de contre-courant, selon la demande de brevet précitée, dans chaque étape. Le lavage entraîne un refroidissement adiabatique des gaz tel que la température à la sortie de l'enceinte de traitement est inférieure au point de rosée inférieur. Après cela les gaz passent par un piège à gouttes 6 pour éliminer les embruns et sont ensuite éjectés dans l'air ambiant par un ventilateur d'aspiration 7 au travers d'une cheminée 8. L'appareil, qui dans la forme d'exécution de la figure 1 présente une chute de pression de 120 mm CE, comporte un carter 9, lequel est rempli d'eau traitée au NaOH ou avec d'autres produits de neutralisation avant la mise en service de l'appareil. La composition de cette base d'épuration, par exemple la concentration NaOH, est choisie en fonction de la quantité et du genre des produits nocifs présents dans les gaz d'évacuation. La base est amenée par une pompe 10 et au travers des conduites 11, 12, 13 sous une pression de 150 m CE vers les systèmes de buses 3, 4, 5, la quantité de base étant choisie de préférence égale à 1,2 jusqu'à 1, 5 1/nom3 de gaz. 40 % de la base vont vers le système de buses 3 et 30 % vers chacun des systèmes de buses 4 et 5. Le liquide de neutralisation injecté dans les gaz d'évacuation chauds fixe les produits nocifs qui sont ensuite précipités par condensation avec le liquide de lavage lorsque la température est inférieure au point de rosée inférieur. Lors de ce processus, le gaz atteint une humidité relative de 100 %. Le liquide de lavage excédentaire s'écoule par une conduite de retour 14 dans le carter 9, dans lequel une conduite 15 ramène également les embruns. Une conduite d'eau franche 23 amène au carter 9 de manière continue une quantité d'eau propre égale à celle qui est nécessaire pour saturer les gaz à 100 % d'humidité relative. Pour garantir la capacité de fixation et la capacité d'absorption du liquide de lavage, une pompe doseuse 25 extrait d'un récipient doseur 24, et amène au carter 9 par une conduite 26, constamment autant de solution de neutralisation qu'il est nécessaire pour maintenir un pH de 14. Simultanément au processus décrit ci-dessus, une pompe 19 amène de manière continue par une conduite d'aspiration 18 du liquide de lavage riche en produits nocifs extrait du carter 9, à un préchauffeur 20 de I'évaporateur 2. Le liquide de lavage est complètement évaporé dans l'évaporateur, la vapeur d'eau à une température de 1010 C étant amenée par une conduite de vapeur 21 à travers un préchauffeur 20. Le liquide de lavage amené à l'évaporateur est donc préchauffé dans le préchauffeur 20. Ensuite la vapeur d'eau est ramenée sous forme de vapeur humide resp. d'eau pure par une conduite 22 au carter 9. Après un fonctionnement d'une durée déterminée, calculable à l'avance, il s'établit un équilibre où la concentration de produits nocifs dans le carter 9 est telle que la quantité de produits nocifs aspirés par la pompe 19 avec l'eau extraite du carter 9 et amenée à l'évaporateur 2, est égale à la quantité de produits nocifs ramenés par le lavage à travers la conduite de retour 14 dans le carter 9. Il s'établit ainsi un équilibre dans lequel le pourcentage de produits nocifs dans le carter 9 reste constant. L'amenée continue d'eau franche et de vapeurs retournant de l'évaporateur, entrain une dilution constante de la base dans le carter 9, ce qui permet une économie appréciable de produits de neutralisation nécessaires pour maintenir un pH de 14.De plus, l'eau du carter est renouvelée de façon continue en fonction de la quantité d'eau franche et d'eau pure ramenée du processus. L'évaporation à sec de l'eau de lavage dans l'évaporateur 2 conduit à une matière sèche dans laquelle tous les produits nocifs des gaz d'échappement, y compris la poussière, sont fixés d'une manière alcaline. Cette matière sèche est amenée par une vis d'Archirnède 27 dans un déversoir 28, à partir duquel elle est évacuée. Etant donné leur fixation alcaline, on peut déposer sans danger les produits secs ainsi récupérés. Lorsque les températures d'entrée des gaz sont plus basses, le séchage final (évaporation) peut etre activé par un chauffage auxiliaire au fuel ou au gaz. Ce chauffage auxiliaire est conçu de manière à ce que le domaine de travail de la vis d'Archimède serve de surface chauffante. Les gaz d'échappement produits sont introduits dans les gaz d'échappement à épurer, et amenés au poste de lavage. Ce lavage en extrait également tous les produits nocifs. La forme d'exécution de la figure 2 de l'appareil suivant l'invention, se distingue de celle de la figure 1 en. ce que les systèmes de buses 3, 4, 5 ne sont pas agencés à la même hauteur l'un derrière l'autre, mais décalés horizontalement. Ceci permet d'extraire du gaz qui inverse plusieurs fois sa direction dans l'enceinte de travail, les produits nocifs ne pouvant être extraits et absorbés que par des produits chimiques différents, en alimentant chaque système de buses avec une base différente. Cet agencement permet donc un fonctionnement avec plusieurs composantes de neutralisation, pour retenir chaque produit nocif avec une composante de neutralisation adéquate, lorsque le gaz comporte plusieurs produits nocifs.Ceci implique éviderriment une conduite de retour séparée et un carter séparé suivi de moyens de précipitation particuliers pour chaque système de buses. Les figures 3 a 5 montrent plusieurs exemples d'exécution d'un appareil suivant l'invention plus complet, dans lequel l'ensemble des dispositifs illustrés dans les figures 1 et 2 est précède d'un dispositif d'incinération d'ordures ou d'ordures spéciales. Les déchets sont amenés par un convoyeur 01 dans l'ouverture d'une chambre de chargement 02, laquelle est ouverte par intermittence, l'intervalle entre deux ouvertures dépendant du temps nécessaire à l'incinération des déchets. Après ouverture de la chambre 02, les déchets entrent dans l'enceinte, après quoi l'ouverture est à nouveau refermée. Ensuite, l'ouverture de la chambre de combustion principale 03 est ouverte et les déchets sont amenés dans l'enceinte au moyen d'un dispositif de transport. Puis, la chambre de combustion principale est à nouveau fermée et le processus de chargement recommence.La chambre de chargement sert donc simultanément de sas. Les déchets sont ensuite incinérés dans la chambre de combustion principale 03 à des températures atteignant 1500 OC, la température de combustion pouvant être réglée en fonction des déchets. La haute température de combustion utilisée entrain une décomposition des déchets telle qu'ils s'évaporent et se transforment en gaz fins. Les cendres et scories produites par certains déchets sont évacuées par une vis d'Archimède 010. De l'énergie supplémentaire peut être amenée sous forme de mazout ou de gaz, comme produit de combustion additionnel, par une conduite 020 au système de buses OS dans la chambre de combustion principale 03. Pour la combustion avec dépression, l'air nécessaire à la combustion est amenée dans la chambre de combustion principale à travers des fentes d'aspiration dans la paroi double du système de buses au moyen du ventilateur d'air de combustion 08 de l'appareil d'épuration. Pour la combustion avec surpression, l'air nécessaire est amenée par le système d'amenée d'air des buses et au moyen du ventilateur 07 dans la paroi double du système de buses de la chambre de combustion principale 03. Les gaz de combustion sont ramenés par une conduite de retour supérieure dans une chambre de postcombustion 04 où a lieu leur postcombustion. La chambre de postcombustion 04 est également chauffée au mazout ou au gaz, le combustible nécessaire étant amené au système de buses 06 par une conduite 021. Pour une combustion en dépression, l'air nécessaire est amenée dans la chambre de postcombustion, de la meme manière que dans celle de combustion; lors de la combustion en surpression, l'air est amenée par le système d'amenée d'air des buses et au moyen du ventilateur 07 dans la paroi double du système de buses de la chambre de postcombustion 04 pour servir à la combustion. Suivant les déchets à incinérer, les températures de postcombustion se situent entre 1200 et 14000 C. Pour assurer une décomposition totale d'ordures particulières, comme les déchets de produits plastiques et similaires, au moyen de hautes températures, les températures de combustion de la chambre principale se situent entre 1300 et 15000 C. Le gaz de combustion qui a formé une combinaison chimique avec les produits nocifs contenus dans les déchets et a été chauffé jusqu'à un maximum de 16000 C dans la chambre de combustion principale 03, est refroidi le long des surfaces de refroidissement du chemisage de la chambre de combustion principale 03 en fonction de la température des surfaces de refroidissement. Les gaz ainsi refroidis sont amenés par une conduite de retour supérieure dans la chambre de postcombustion 04, où ils sont à nouveau chauffés jusqu'à un maximum de 14000C pour transformer en gaz fin le gaz grossier éventuellement présent, et pour décomposer d'éventuels résidus combustibles. Les gaz réchauffés dans la chambre de postcombustion 04 sont à nouveau refroidis par les surfaces de refroidissement de la chambre de postcombustion 04. Ensuite, le gaz est amené dans l'évaporateur 2 par le canal déjà mentionné lors de la description des figures 1 et 2. Un refroidissement supplémentaire des gaz dans le canal 1 est effectué en comprimant de l'air dans une paroi double 017 de ce canal au moyen d'un ventilateur 015 et au travers des ouvertures d'aspiration 016. Cette air s'échauffe le long des surfaces intérieures du canal 1 et s'écoule comme air de chauffage par une conduite 018 dans un canal d'air 019, ce qui réchauffe les gaz épurés dans la cheminée 8 et y empêche toute condensation. Les gaz ainsi refroidis traversent encore un échangeur de chaleur 012 pour libérer toute chaleur encore utilisable. Les gaz refroidis jusqu'à 150... 2000 C atteignent la conduite mentionnée lors de la description des figures 1 et 2, où ils sont dépoussiérés et chimiquement nettoyés. Comme il est montré dans la figure 3, de l'eau traitée de chauffage peut être amenée par une conduite 011 dans le préchauffeur 02 pour la réchauffer. Cette eau est ensuite amenée par une conduite 013 dans l'enceinte à eau et à vapeur 09 du système de combustion. De la vapeur est produite dans dans l'enceinte à vapeur sous une pression maximale de 8 kgf/cm , la quantité de vapeur étant dépendante de la taille de la chaudière. De façon générale, on peut estimer qu'environ 50 % de la chaleur d'entrée est disponible sous forme de chaleur utile. Dans une autre forme d'exécution, illustrée à la figure 4, de l'eau chaude pour le chauffage ou la production d'air chaud est pompée par une conduite 011 d'un point de consommation 000 vers le préchauffeur 012 pour être préchauffée. De là cette eau est amenée par la conduite 013 dans l'enceinte à eau 09 du système de combustion. Ici l'eau est chauffée par les surfaces de chauffage du système de combustion jusqu'à un maximum de 1100 C, puis ramenée par la conduite 014 jusqu'au point de consommation 000. Dans ce cas également environ 50 % de la chaleur dégagée est dispo niable sous forme de chaleur utile. Dans la forme d'exécution de la figure 5, on indique comment procéder à un chauffage simultané d'air et d'eau. De l'eau de chauffage ou devant servir d'eau chaude est pompée à travers la conduite 011 depuis le point de consommation 000 jusqu'au préchauffeur 012. De là cette eau est ramenée au point de consommation 000 au travers de la conduite 013, l'eau y étant chauffée jusqu 'à un maximum de 900 C. Pour refroidir les surfaces de la chambre de combustion, de l'air est comprimé par un ventilateur 029 à travers une chambre d'aspiration 023 dans l'interstice 09 de la paroi de la chambre de combustion. L'air de refroidissement s'y réchauffe jusqu'à un maximum de 2000C et est ensuite comprimé à travers un canal 025 vers une chambre de mélange 026. A partir de la chambre de mélange 026 une-partie de l'air chaud peut être amenée par un canal 027 jusqu'au canal 019, afin de réchauffer les gaz d'échappement dans la cheminée 8. La plus grande partie de l'air chaud reste cependant disponible, par exemple à des fins de séchage ou encore pour chauffer de grands espaces ou d'autres utilisations similaires. Ici encore environ 50 % de la chaleur dégagée reste disponible sous forme de chaleur utile. A partir du canal 1 l'épuration des gaz d'évacuation est effectuée pour les exemples de réalisation des figures 3, 4 et 5 de la même manière que pour les formes d'exécution de l'invention illustrées respectivement aux figures 1 et 2. Dans la forme d'exécution de la figure 6, les surfaces de la chambre de combustion sont refroidies par de l'air comprimé au moyen du ventilateur 029 au travers de la chambre d'aspiration 023 dans les interstices 09 de la chambre de combustion. Lors de ce passage, l'air de refroidissement se réchauffe jusqu'à un maximum de 200"cl et est ensuite comprimé au travers du canal 025 vers la chambre de mélange 026, A partir de cette chambre de mélange 026 une partie de l'air chaud peut être amenée par le canal 027 jusqu'au canal 019, afin de réchauffer les gaz dans la cheminée 8. La plus grande partie de l'air chaud sera cependant amenée de la chambre de mélange 026 par le canal 028 vers les gaz d'échappement dans le canal I, afin de les refroidir au-dessous de 3500 C. Ceci permet à la fois de refroidir les surfaces de la chambre de combustion avec un courant d'air et simultanément de refroidir les gaz jus qu'à un domaine de température permettant une combinaison homogène du brouillard alcalin de lavage avec le gaz lors du lavage. A cette étape du procédé, il n'est pas possible d'utiliser directement la chaleur. Pour des raisons économiques, cette étape du procédé ne devrait être utilisée que si une utilisation de la chaleur n'est pas envisagée. Les caractéristiques de l'invention décrite dans la description cidessus, illustrées dans le dessin et définies par les revendications cidessous sont importantes, soit prises séparément, soit combinées en une forme d'exécution, pour la réalisation de l'invention. REVENDICATIONS 1. Appareil pour l'épuration de gaz d'échappement chauds, en particulier de gaz fins, par injection de gouttelettes d'eau dans le courant gazeux, le gaz étant d'abord refroidi à son arrivée et ensuite de l'eau injectée sous forme de fines gouttelettes en plusieurs domaines espacés l'un de l'autre sur le trajet du gaz puis collectée sous le courant de gaz et évacuée, le gaz arrivant étant d'autre part refroidi au-dessous de 4000 C par injection d'air et le débit d'eau injectée à contre-courant du courant gazeux sous forme de fines gouttelettes dans les différents domaines étant réglé de manière à produire un rideau de brouillard d'eau sensiblement situé dans un plan normal au courant gazeux et à ce que le mélange ainsi obtenu soit refroidi jusqu'au point rosée supérieur dans un deuxième domaine et finalement jusqu'au point de rosée inférieur en un troisième domaine, avec un espace dans lequel sont agencés des systèmes de buses servant d'organe d'injection du brouillard d'eau et matérialisant les divers domaines, buses dont les orifices sont dirigés contre le courant gazeux, caractérisé en ce que l'eau contenant des produits chimiques absorbant les produits nocifs est amenée de façon continue aux systèmes de buses (3, 4, 5) à partir d'un carter (9) et à travers une pompe (10); - en ce qu'il est prévu des moyens (19, 20, 21, 22, 27, 2) pour aspirer de façon continue de l'eau chargée de produits nocifs du carter (9), pour précipiter ceux-ci de l'eau aspirée et pour refouler dans le carter l'eau débarrassée de produits nocifs; - en ce que la concentration des produits chimiques absorbant les produits nocifs dans le carter (9) est réglable à une valeur d'équilibre prédéterminée au moyen de l'eau propre (22) refoulée dans le carter (9) et au moyen d'un système de dosage (24,25). 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'aspiration au moyen de la pompe (10) de l'eau destinée aux systèmes de buses (3,4,5) et l'aspiration au moyen d'une pompe (19) prévue à cet effet ont lieu à des emplacements séparés du carter (9). 3. Appareil selon la revendication I ou 2, caractérisé en ce qu'il comprend un récipient de neutralisation (24) pourvu d'un système de dosage (25) et rempli d'un produit chimique, de préférence du NaOH, à additionner à l'eau. 4. Appareil selon la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que l'eau chargée en produits nocifs, aspirée du carter (9) par la pompe (19) peut être amenée dans un évaporateur (2) traversé par les gaz d'échappement chauds à épurer, puis ramenée par une conduite d'eau propre (21, 22) dans le carter (9). 5. Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend une unité d'évacuation (27) adjointe à l'évaporateur (2) pour évacuer de façon continue les produits nocifs précipités et neutralisés. 6. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que l'unité d'évacuation (27) est un transporteur à vis d'Archimède. 7. Appareil selon l'une des revendications 4 à 6, caractérisé en ce qu'il comprend un préchauffeur (20) chauffé par le courant de retour de l'eau épurée et agencé entre la pompe (19) et l'évaporateur (2). 8. Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les systèmes de buses (3, 4, 5) sont agencés sensiblement l'un derrière l'autre dans l'enceinte qui présente une forme allongée. 9. Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les systèmes de buses (3, 4, 5) sont décalés les uns par rapport aux autres dans l'enceinte, tant dans le sens horizontal que vertical. 10. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'à chaque système de buses est associée une amende de liquide séparée ainsi qu'un carter séparé (9) en aval duquel est placé un dispositif de précipitation de produits nocifs. Il. Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'un dispositif d'incinération d'ordures pour le chauffage ou la production d'énergie est agencé en amont de l'évaporateur (2). 12. Appareil selon la revendication Il, caractérisé en ce que le dispositif d'incinération comporte une chambre de combustion principale (03) ainsi qu'une chambre de postcombustion (04) pour débarrasser les gaz devant être amenés à l'évaporateur (2), de composantes combustibles. 13. Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que les chambres de combustion principale et/ou de postcombustion (03, 04) peuvent être chauffées de manière secondaire 14. Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce qu'il comprend des ensembles de buses (05, 06) agencés dans la chambre de combustion principale (03), respectivement de postcombustion (04), pour l'apport d' & nergie externe. 15. Appareil selon l'une des revendications 12 à 14, caractérisé en ce que la chambre de combustion principale (03) et celle de postcombustion (04) comportent un refroidisseur à chemisage (09) extérieur. 16 Appareil selon l'une des revendications 11 à 15, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de production d'eau chaude ou de vapeur agencé en aval de la combustion.