La présente invention concerne un dispositif qui permet, grâce à une structure particulière, qu'un cable, un conduit, un tuyau,..., en résumé toute structure allongée en forme de cable et suffisamment souple, soit toujours convenablement enroulé et tendu entre un point fixe par rapport au dispositif enrouleur, et un point mobile faisant partie d'un organe tournant. Un tel dispositif trouve par exemple une application particulièrement intéressante lorsqu'il est nécessaire d'alimenter, à partir d'une source fixe, qui peut être une source électrique, fluidique, gazeuse,..., un organe tournant animé d'un mouvement de rotation autour d'un axe, le mouvement de rotation de cet organe se produisant par exemple dans un sens, puis dans 11 autre, et étant susceptible de comporter plusieurs rotations complètes successivement dans le meme sens. L'alimentation d'un tel organe se fait classiquement par un tuyau, un conduit, ou un cable véhiculant de la source vers l'organe tournant le "produit" qui doit l'alimenter : gaz, fluide, électricité.. Il est clair qu'une telle alimentation, si l'on veut qu'elle se passe dans de bonnes conditions, et sans gêner les mouvements de l'organe tournant, doit atteindre plusieurs buts que l'invention que l'on va décrire vise à obtenir. Il faut d'abord que le cable ne soit jamais soumis à des pliures, ne fasse jamais de courbes ayant des rayons de courbure trop petits qui risqueraient d'une part de l'endommager, d'autre part de freiner la circulation du "produit" notamment lorsqu'il s'agit d'un gaz ou d'un fluide. Il faut ensuite qu'aucune partie de câble ne se retrouve jamais, et ceci quelles que soient les positions de l'organe tournant, complètement "libre". En effet si le câble, ou une partie du câble, n'était pas convenablement supporté et tendu sur une structure convenable, il y aurait des risques d > emmêlage, de coincement, de tension inégale, préjudiciables tant à la solidité du câble luimême qui risquerait d'être détérioré ou même rompu, qu'au bon écoulement du "produit" qu'il véhicule qui risquerait d'être freiné ou même arreté. C'est pourquoi il est nécessaire de prévoir, entre la source fixe et l'organe tournant, un dispositif enrouleur sur lequel sera enroulé le câble.Le problème est maintenant de réaliser un enrouleur grâce auquel aucune partie de câble te sera jamais compre- tement libre, quelle que soit la position de l'organe tournant. Il est clair que le problème qui vient d'être exposé est rendu plus difficile par le fait que l'organe tournant que l'on veut ali menteur à partir d'une source fixe va être soumis à des rotations de plus grande amplitude, allant même jusqu'à plusieurs tours comme décrit plus loin. En effet, dans ce cas, la longueur du cable que va comporter le dispositif enrouleur doit être grande, et toujours convenablement supportée et tendue. L'invention concerne une nouvelle structure de dispositif enrouleur permettant à un organe tournant auquel est connectée une des extrémités du câble, de réaliser des mouvements de rotation sur luimême de plusieurs tours dans un sens, puis de plusieurs tours dans l'autre sens, tout en assurant en permanence au câble, dont l'autre extrémité est fixe, un support et une tension convenables, et une absence de courbures trop fortes. Belon l'invention, un dispositif enrouleur de cable dont une première extrémité est fixée à un organe tournant en rotation autour d'un axe, et dont la deuxième extrémité est réunie à un point fixe, est caractérisé en ce qu'il comporte - un premier cercle de rayon r, coaxial avec ledit axe de rotation de l'organe tourant et entraîné en rotation par ledit organe tournant - un deuxième cercle de rayon R 7r , coaxial avec ledit premier cercle et susceptible d'être entraîné en rotation par des moyens d'entratne- ment auxiliaires ; en ce que le câble, est successivement enroulé, depuis sa première extrémité vers sa deuxième, sur la périphérie du premier cercle puis sur la périphérie du deuxième cercle ; et en ce que, lorsque le premier cercle est en rotation, le deuxième cercle est lui-même entrainé en rotation par lesdits moyens d'entraînement auxiliaires, avec une vitesse angulaire telle que la longueur de câble libérée par la rotation de l'un des deux cercles-se trouve absorbée par la rotation de l'autre. Différents modes de réalisation d'un tel enrouleur vont être décrits et font partie de l'invention ; ils varieront selon par exemple que les deux cercles tournent ou non dans le même sens, selon que les deux cercles sont mis en rotation par des moyens d'entrai- nement autonomes ou non .., selon que l'enrouleur traite un ou plusieurs câbles ... Une application particulièrement intéressante d'un tel dispositif est, comme déjà mentionné, celle de l'alimentation d'un organe tournant à partir d'une source fixe, source de fluide, de gaz, d'électricité .... Un exemple sera plus particulièrement décrit dans le cadre de l'application d'un tel dispositif d'alimentation à des appareils radiologiques tels que les tomodensitomètres où l'organe tournant comporte la source de rayons X et les détecteurs. D'autres objets, caractéristiques et résultats de l'invention ressortiront de la description suivante donnée à titre d'exemple non limitatif et illustrée par les figures annexées qui représentent - La figure 1, une vue en perspective, très schématique, des parties essentielles d'un premier mode de réalisation d'un enrouleur selon l'invention - Les figures 2 et 3 des représentations très schématiques, et même symboliques, d'un enrouleur tel que celui de la figure 1, dans deux positions différentes permettant d'en comprendre le fonctionnement - Ta figure 4, une vue en perspective, très schématique, des parties essentielles d'un deuxième mode de réalisation d'un enrouleur selon l'invention - Les figures 5 et 6, des représentations analogues à celles des figures 2 et 3 pour un enrouleur tel que celui de la figure 4 - La figure 7, une vue schématique d'un mode particulier de réalisation des moyens d'entraînement auxiliaires d'un enrouleur tel que celui de la figure 1 - La figure 8, une vue éclatée, très schématique, d'un tomodensito mètre comportant un dispositif d'alimentation de son organe tournant conforme à l'invention. Ts figure 1 représente d'une manière très schématique les moyens essentiels d'un premier type d'enrouleur selon l'#ention, type dans lequel les deux cercles tournent dans le même sens. Un autre type, dans lequel ils tournent en sens inverse sera décrit plus loin, figure 4. On a très symboliquement représenté en 1 et 2, les deux cercles de rayon r et R qui vont servir d'enrouleurs au câble 3 dont une extrémité, non visible ici, est fixée sur le premier cercle 1, ou petit cercle, et dont l'autre extrémité est fixée en un point fixe 4 qui sera par exemple la source d'alimentation. Le premier, ou petit cercle 1,est par exemple constitué d'une bobine cylindrique dont la partie médiane, sur laquelle va s'enrouler le câble a un rayon r. De part et d'autre de cette partie médiane sont prévus deux flasques 5 destinés à maintenir le câble 3 convenablement enroulé sur le petit cercle 1. Ce petit cercle 1 est celui qui, solidaire de l'organe tournant auquel est fixée une extrémité du câble 3, va tourner autour de son axe ZZ'avec ledit organe tournant (non représenté ici). Dans un cas typique où l'enrouleur de l'invention est particulièrement intéressant, l'organe tournant, et donc le petit cercle 1, doivent pouvoir tourner de n tours autour de l:axe ZZ' dans un premier sens de rotation, puis de n autres tours dans le sens contraire de manière à revenir à la position de départ, et ainsi de suite. Supposons par exemple que le petit cercle 1 soit en train de tourner dans le sens de la flèche Fi, déroulant le câble 3. Il est clair que si l'enrouleur ne comportait rien d'autre que ce petit cercle 1, la partie de câble 3 déroulée serait compLètement libre ce qui, comme déjà dit, serait très préjudiciable au Mon fonctionnement du système. C'est ici qu'intervient un autre moyen essentiel de l'invention, le deuxième cercle 2, de rayon R) r et qu'on appellera grand cercle par la suite. Ce grand cercle 2 est coaxial avec l'axe ZZ' et peut tourner, dans un sens ou l'autre, autour de ZZ' , grâce à des moyens d'entraînement auxiliaires qui seront décrits par la suite. Il est représenté ici sensiblement dans le même plan que le petit cercle 1, tout au moins en ce qui concerne les chemins périphériques qui reçoivent le cable 3 (partie centrale du petit cercle I, rouleaux 6 du grand cercle 2).C'est un mode de réalisation intéressant car peu encombrant, mais ce n'est pas du tout le seul ; les deux cercles pourraient tout aussi bien etre à des niveaux différents le long de ZZ' sans que cela nuise au fonctionnement de 11 enrouleur. Ce cercle 2 comporte sur sa périphérie un chemin pour le câble 3 constitubé ici par des rouleaux ou galets 6 qui vont d'une part maintenir le câble 3 enroulé sur la périphérie du grand cercle jusque vers le point fixe 4 et d'autre part lui permettre de se déplacer sur la périphérie du grand cercle 2. Notons que ce chemin d'enroulement du grand cercle pourrait etre constitué par tout moyen équivalent à cette succession de rouleaux ; ce pourrait etre par exemple une gouttière. Entre les deux cercles 1 et 2, et fixée au grand cercle 2, se trouve une poulie folle 7 sur la gorge de laquelle passe le câble 3 venant du petit cercle 1 pour aller s'enrouler sur la périphérie du grand cercle 2. Une telle poulie est ici nécessaire pour permettre un cheminement convenable du câble 3 d'un cercle à l'autre, et notamment pour lui éviter de former des coudes de trop petit rayon de courbure dont on a déjà dit qu'ils seraient préjudiciables au système. En effet, le câble 3 est enroulé en sens contraire sur les deux cercles et, si la poulie 7 n1 ôtait pas là, le câble serait tendu de la périphérie du petit cercle 1 directement vers le premier rouleau 8 du grand cercle autour duquel il passe et ferait, à ce niveau, un angle vif gênant. La poulie 7, convenablement située par rapport au rouleau 8, évite de tels angles en assurant entre les deux cercles une "boucle d'introduction" du câble vers le grand cercle qui lui évite tout coude brutal. Le fonctionnement est le suivant. Lorsque le petit cercle tourne dans le sens de la flèche FI libèrant une partie de câble qui se déroule de sa périphérie, le grand cercle 2 est contraint, par des moyens d'entrainement auxiliaires, à tourner selon la flèche F2 dans le même sens que le petit cercle 1. Le déplacement de la poulie 7 et du premier rouleau 8 du chemin d'enroulement du câble sur le cercle 2, qui, dans le sens de F2, s'éloignent du point fixe 4, provoquent un allongement de ce chemin d'enroulement. Cet allongement permet à la partie de cable libérée par le petit cercle 1 d'être 11absorbée11 par le grand cercle 2. Cette absorption ne sera convenablement faible que si la longueur de câble libérée par le petit cercle 1 est exactement égale à la longueur de câble reprise par le cercle 2.Ceci dépend, comme on le verra plus en détail à l'occasion des figures 2 et 3, du rapport des rayons r et R, et du rapport des vitesses angulaires des deux cercles. Notons toutefois que, grâce à la plus grande dimension du cercle de rayon R, le petit cercle peut effectuer plusieurs tours, c'està-dire-dérouler (ou enrouler) plusieurs (n) tours de cible de sa périphérie pendant que le grand cercle ne fera qu'un tour, ou même une fraction de tour, les n tours de petit cercle de câble venant se loger sur la périphérie du grand cercle. il est en effet indispensable que la périphérie du grand cercle 2 ne comporte qu'un tour de cable pour que les déplacements relatifs du grand cercle et du câble (grâce aux rouleaux 6) se fassent sans freinage et sans accoups. Lorsque le petit cercle î tourne en sens contraire de la flèche F1, le grand cercle tourne lui aussi en sens contraire de F2 et le câble libéré par le grand cercle s'enroule sur le petit. Les figures 2 et 3 représentent très schématiquement, et vues de dessus, deux positions différentes de l'enrouleur de la figure 1. Les cercles I et 2 sont symboliquement représentés par leur périphérie de rayon moyen r et R, et tournent autour du point 0, trace de l'axe ZZ'. L'axe 10 symbolise l'organe tournant dont est solidaire le petit cercle 1. Cet organe est représenté dans une première position 10 à la figure 2, et dans une deuxième position 11 à la figure 3, faisant avec la première 10 un angle a. Le câble 3, schématisé par un trait épais, fait ici, pour faciliter l'explica- tion, un demi-tour sur chacun des deux cercles ; ce n1 est qu'un exemple. Blexplication ci-après permet de voir ce qu'il en est en réalité, et selon les résultats que l'on veut obtenir. Lorsque 11 organe tournant passe de la position 10 à la position 11 en tournant selon la flèche F3, la longueur X de câble 3 qui doit être libérée par la rotation du grand cercle 2 (flèche F4) est la longueur de l'arc 12 entre les positons 10 et 11, c'est-à-dire : l'= a.r Pour que la-rotation du grand cercle libère une telle longueur L de câble, il faut qu'il tourne dtun angle b tel que L = b . r -+ b . R En effet, cette rotation libère deux parties de câble, 13 et 14, de rayons repectivement r et R. L'enrouleur fonctionne donc convenablement si ar = br + b R ou encore a = R + 1 (1) b r Ainsi le rapport des angles dont tournent les deux cercles, et donc le rapport de leur vitesse angulaire, est fonction du rapport de leur rayon. Si par exemple on désire que le petit cercle puisse tourner de n tours pendant que le grand cercle tourne d'un tour, on aura a = n.2s = R + 1 -b r ou encore R = r (n - 1) Dan# 11 exemple où n = ), on aura R = 2r. On peut soit, pour un rapport donné des rayons, choisir les vitesses angulaires répondant à la formule (1), soit, pour un rapport donné des vitesses angulaires choisir des. rayons répondant à cette meme formule. Il y a lieu de noter que dans ce choix il faut notamment tenir compte du fait que le grand cercle ne peut pas tourner de plus de 2 X et que la différence R - r a une limite inférieure Invention de la souplesse du câble ; plus cette différence est petite et plus est petite la boucle d'introduction sur la poulie 7. La figure 4 représente très schématiquement un autre mode de réalisation de l'enrouleur de l'invention dans lequel le câble 3 est enroulé dans le même sens sur la périphérie du petit et du grand cercles. Notons qu'ici la poulie folle est moins nécessaire que dans le mode de réalisation de la figure 1 ; en effet le câble étant enroulé dans le même sens sur les deux cercles, le coude qu'il ferait lors de son introduction sur le grand cercle par le rouleau 8, en l'absence de poulie 7, serait beaucoup moins marqué que dans le cas de la figure 1. Il est toutefois préférable, pour adoucir les courbures du câble et améliorer le fonctionnement du système de prévoir une poulie folle 7 fixée sur le grand cercle 2. Les figures 5 et 6 qui sont l'homologue, pour la variante de la figure 4, des figures 2 et 3 pour celle de la figure 1, permettent de comprendre comment fonctionne cet enrouleur. ici, les cercles 1 et 2 doivent tourner en sens contraire. Pendant que la longueur de câble "absorbée" par le petit cercle tournant dans le sens de B5 est T = a . r comme pour la figure 1, la longueur de câble "libérée" par le grand cercle tournant dans le sens de F6 est X = b . R - b r puisque les deux cercles tournent en sens inverse. Il en résulte : a = R - 1 (2). b r il faut noter que ce mode de réalisation est un peu moins intéressant que le précédent sur le plan de l'encombrement. il nécessite en effet, à cause de la forme de la formule (2) un grand cercle 2 de rayon R plus grand que celui-de la version de la figure 1, à conditions égales de mouvement pour l'organe tournant (nombre de tours n prédéterminé) Dans la description qui précède de l'enrouleur de l'invention, les moyens auxiliaires d'entraezlement du grand cercle 2 n'ont pas été décrits. Ces moyens d'entratnement auxiliaires, qui vont entratner le grand cercle,soit dans le meme sens que le petit (figure 1), soit en sens contraire (figure 4), et, dans tous les cas, avec une vitesse angulaire inférieure en valeur absolue à celle du petit cercle, peuvent soit être complètement indépendants des moyens d'entrainement du petit cercle, soit utiliser le même moteur et un réducteur différent, soit encore utiliser la rotation du petit cercle lui-m8me grâce à un système de cables en acier dont la figure 7 représente schématiquement l'agencement. La partie 7 (a) représente, vue de face, et très schématiquement, les éléments essentiels du dispositif d'entralnement du grand cercle 2 par le petit cercle 1, tandis que la figure 7 (b) représente les mêmes éléments vus en coupe selon VII. Les rouleaux 6 sur lesquels glisse le câble 3, non représenté dans ces figures, ne sont pas représentés sur la figure 7 (a) pour ne pas l'alourdir et laisser plus apparente le dispositif d'entraîne- ment. Ils ne sont représentés qu'au nombre de deux sur la figure 7 (b) également dans un but de simplification. Quant au cercle 1, on n'a pas représenté ses flasques sur la figure 7 a pour ne pas masquer le dispositif d'entrainement. Ce dernier, dont le but est de transmettre les mouvements de rotation du petit cercle 1 fixé sur l'organe tournant (non représenté) lui-m8me actionné par un moteur et un réducteur (non représentés), au grand cercle 2 avec un rapport de vitesses angulaires prédéterminé différent de un, comporte deux dispositifs enrouleurs du type de celui conforme à l'invention dont le câble n'est plus un câble d'alimentation mais un cable métallique de transmission de mouvement. En effet il est possible d'utiliser un dispositif enrouleur de l'invention, non plus comme simple dispositif enrouleur d'un câble entre un point fixe et un point en rotation, mais comme dispositif de transmission de mouvement. L'utilisation de tels dispositifs comme moyens d'entraînement auxiliaires du grand cercle 2 de ltenrou- leur proprement dit est particulièrement intéressante car elle permet d'obtenir pour le grand cercle une vitesse de rotation exactement dans le rapport voulu avec celle du petit cercle et aucun décalage d'entrainement entre ces deux cercles. La boucle d'introduction" citée plus haut reste donc toujours convenablement tendue, ni trop, ni trop peu. La base de fonctionnement de ce dispositif d'entraînement ne sera pas décrite ici en détail; il suffit en effet de se reporter à la description du fonctionnement de l'enrouleur proprement dit faite plus haut. La différence essentielle est que le câble n'est plus un câble souple d'alimentation, mais un câble métallique susceptible de transmettre le mouvement, et qu'il transmet son mouvement au grand cercle du dispositif d'entraînement qu'il met ainsi en rotation. Pour cela, le petit cercle 1 du dispositif enrouleur proprement dit qui se trouve (figure 7 a) en face des rouleaux 6 comporte, fixée à sa face en vis-à-vis du grand cercle 2 supportant les rouleaux 6, un "petit cercle" 22 de meme diamètre extérieur que la partie centrale du petit cercle 1, et comportant sur sa périphérie des rainures en spirale 23 dans lesquelles vont venir se loger les deux câbles métalliques d'entrainement 20 et 21 dont une extrémité est fixée, aux deux points# 25 et 30 par exemple (figure 7 a), audit "petit cercle d'entralnenlent" 22. On considèrera pour l'instant un seul de ces deux câbles, 20 par exemple, étant entendu que le rôle du second 21 est symétrique. Tandis que le câble 20 sert à assurer les n rotations dans un sens, le câble 21 sert à assurer les n rotations dans l'autre sens ; ils sont en effet montés en sens inverse. Le grand cercle 2 de l'enrouleur proprement dit sert de support (figure 7 b) à la fois aux rouleaux 6 de cet enrouleur et à des poulies à gorge 24 montées folles sur le meme axe que ces rouleaux, entre ceux-ci et leur support 2, de manière à etre en face du petit cercle 22 d'entraînement et à constituer un "grand cercle d'entraînement" de même diamètre que le "grand cercle de 11 enrouleur proprement dit ; il faut, en d'autres termes, que le diamètre du chemin périphérique du câble d'alimentation 3 sur son grand cercle soit le même que celui des chemins des câbles d'en- traînement 20 et 21 sur leur grand cercle Les poulies 24 sont montées folles sur le grand cercle 2 de manière que le déplacement des câbles d'entralnement, engendré par la rotation des petits cercles 1 et 22, provoque la rotation du grand cercle 2. Ainsi le câble d'entralnement 20, dont une extrémité est fixée en un point immobile 26 (27 pour le câble 21), passe sur les poulies à gorge 24 du grand cercle d'entraînement (formé du support 2 et des poulies 24), puis passe sur une poulie folle 28 solidaire du grand cercle 2 et équivalente à la poulie 7 précédemment décrite à propos du dispositif enrouleur proprement dit, et après avoir tourné sur le petit cercle 22, vient s'attacher en 30. On peut remarquer qu'ici le câble est enroulé selon la première version de l'enrouleur (figures 1, 2 et 3) et que les petits et les grands cercles vont tourner dans le meme sens (flèches P3 et F4 de la figure 7a). Il est clair que seule cette version peut être utilisée pour réaliser le dispositif d'entralnement et que, si l'on veut utiliser ce type de moyens d'entrainement auxiliaires il faut choisir la première version pour l'enrouleur proprement dit. Ils ne peuvent être utilisés avec la variante des figures 4 à 6. Lorsque le petit cercle 1 va tourner selon la flèche F3 par exemple de n tours, le câble 20 va s'enrouler autour du petit cercle 22 et, ce faisant, entraîner la poulie 28 selon la flèche f et le cercle 2 selon la flèche F4 Ainsi le grand cercle est entrainé par le petit, le rapport des vitesses de rotation étant celui précédemment calculé à la formule (1). Lorsque les n tours du petit cercle selon F3 auront été exécutés, le grand cercle aura fait un tour dans le meme sens et le câble 20 sera enroulé sur le petit cercle 23. Pendant ce même temps, le câble 21 qui était initialement enroulé sur le petit cercle 23 (en sens contraire du câble 20) s'est déroulé de ce petit cercle pour venir remplir le chemin périphérique du grand cercle d'entraînement 24, sans jouer de rtle actif. d'# traînement. Il est alors prêt à jouer son rôle d'entraînement du grand cercle, en sens contraire de F4, lorsque le petit cercle va tourner de n tours en sens contraire de F3. On peut noter que sur ces figures, aucun moyen de support de tous ces éléments n'a été représenté ; c'est que ces moyens, en eux-mêmes, ne constituent pas l'invention, et que leur réalisation est à la portée de l'homme de l'art. Toutefois, un exemple va en être donné dans une application de l'invention à un appareil de tomoden- sitomètrie, ou tomographie axiale transverse. La figure 8 représente schématiquement, en une vue perspective éclatée, les parties mécaniques d'un tomodensitomètre utilisable, par exemple, pour réaliser des tomographies du corps entier. La partie la plus à droite de la figure schématise l'organe tournant 80 sur lequel sont fixés d'une part la source de rayons X 81 et d'autre part un ensemble de détecteurs montés en 82. C'est à cet organe tournant que va être connectée une extrémité du câble d'ali tentation précédemment référencé 3. Ce câble en fait peut etre constitué de plusieurs câbles et/ou conduits alimentant la source de rayons X en énergie électrique, fluide de refroidissement... et recueillant les signaux délivrés par les détecteurs ; le transit peut donc se faire dans les deux sens : point fixe - organe tournant organe tournant - point fixe. Cet organe tournant est ici monté sur une structure porteuse 84 (à gauche sur la figure) elle#meAme montée sur un ensemble mécanique 83 fixé au sol. La structure porteuse 84, qui a une forme de ct et qui peut être inclinée autour de ses connexions 85 à la structure fixe 83, comporte dans sa partie centrale un cône qui sert, d'une part, de tunnel pour le patient, et d'autre part, de support pour llorgane tournant 80 par l'intermédiaire d'une couronne à rouleaux croisés de grande précision 86 autour de laquelle vient se figer l'organe tournant 80. Des moyens de motorisation, non représentés, sont fixés sur la structure fixe 83 et entraînent la rotation de l'organe tournant 80 par tout moyen classique en lui-même, dans un sens, ou dans l'autre. Ces rotations doivent pouvoir avantageusement etre de plusieurs tours dans un sens et dans l'autre, notamment pour permettre d'effectuer les opérations de tomographie proprement dites en dehors de toute phase d'4tablissement d'un mouvement mécanique stable, ce qui est loin d'être instantané notamment à cause des moments d'inertie import#ants d'un appareil de tomodensitomè;trie, et pour permettre d'effectuer les réglages avant d'effectuer la tomographie et dans les mêmes conditions de mouvement La partie centrale de la figure 8 comporte un dispositif enrouleur, et un dispositif d'entraînement auxiliaire tel que ceux qui ont été décrits plus haut. Une couronne 87, qui constitue le petit cercle 2 de l'enrouleur est fixée (pièces 88) à l'organe tournant 80. On voit, schématiquement représenté, à l'arrière de cette couronne 87, le petit cercle 89 du dispositif d'enroulement (équivalent au cercle 22 de la figure 7b). Le grand c#ercle 90 équivalent au cercle 2, qui va supporter les rouleaux 6 constituant le chemin du câble d'alimentation, les poulies 24 pour les deux fibules d'entraînement 20 et 21 (figure 7a), la poulie 28 formant "boucle d'introduction" pour ces deux câbles et celle 7 formant boucle d'introduction pour le câble d'alimentation 3, est lui-même maintenu sur la structure porteuse 84 par des pièces de fixation 91, galets par exemple, qui lui permettent, tout en étant maintenu, de tourner librement par rapport à la structure porteuse 84. On peut noter que le câble 3 d'alimentation est ici constitué de plusieurs câbles ou conduits côte à côte. Ces câbles multiples se conduisent, vis-#-vis de l'enrouleur, comme un câble unique. REVENDI C#T I0N# I. Dispositif enrouleur de câble dont une première extrémité est fixée à un organe tournant en rota#tion dans un sens, puis dans autre, autour d'un axe, et dont la deuxième extrémité est réunie à un point fixe, caractérisé en ce qu'il comporte - un premier cercle (1) de rayon r, coaxial avec ledit axe de rotation de ltorgane tournant et entraîné en rotation par ledit organe tournant - un deuxième cercle (2) de rayon R > r, coaxial avec ledit premier cercle (1) et susceptible d'être entraîné en rotation par des moyens d'entraînement auxiliaires et caractérisé en outre en ce que le cable (5) est successivement en- roulé, depuis sa première extrémité vers sa deuxième (4), sur la périphérie du premier cercle (1) puis sur la périphérie du deuxième cercle (2); et en ce que, lorsque le premier cercle (1#) est en rotation, le deuxième cercle (2) est lui-même entraîné en rotation par lesdits moyens d'entraînement auxiliaires, avec une vitesse angulaire telle que la longueur de câble libérée par la rotation de l'un des deux cercles se'trouve absorbée par la rotation de l'autre. 2. Dispositif enrouleur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une poulie folle (7) est fixée au deuxième cercle (2) de manière à être disposée entre celui-ci et le premier cercle (1), le câble (3) passant sur ladite poulie pour aller d'un cercle à l'autre. 3. Dispositif enrouleur selon la revendication 2,caractérisé en ce que le chemin d'enroulement du câble (3) sur la périphérie du deuxième cercle (2) est réalisé de manière à permettre les déplacements relatifs dudit câble (3) et dudit deuxième cercle (2) lors des déplacements dudit deuxième cercle (2) sous l'action desdits moyens d'entraînement auxiliaires. 4. Dispositif enrouleur selon la revendication 3, caractérisé en ce que le câble (5) est enroulé sur les deux cercle en sens contraire, et en ce que ces deux cercles tournent dans le même sens, la vitesse angulaire du deuxième cercle (2) étant inférieure à celle du premier cercle (1). 5. Dispositif enrouleur selon la revendication 4, caractérisé en ce que le rapport des vitesses angulaires des deux cercles (1 et 2) et le rapport de leur rayon (r et R) sont choisis de telle façon que, pour une rotation du premier cercle (1) d'un angle a, le deuxième cercle (2) tourne d'un angle b tel que soit vérifiée la relation : a R b=r 6. Dispositif enrouleur selon la revendication 3, caractérisé en ce que le câble (3) est enroulé dans le même sens sur les deux cercles, et en ce que ces deux cercles tournent en sens contraire, la vitesse angulaire du deuxième cercle (2) étant, en valeur absolue, inférieure à celle du premier cercle (1). 7. Dispositif enrouleur selon la revendication 6, caractérisé en ce que le rapport des vitesses angulaires des deux cercles (1 et 2) et le rapport de leur rayon (r et R) sont choisis de telle façon que, pour une rotation du premier cercle (i) d'un angle a, le deuxième cercle (2) tourne d'un angle b tel que soit vérifiée la rotation a ~ ruz b=r- 8. Application d'un dispositif enrouleur selon la revendication 3 à l'entraînement du deuxième cercle (2) par le premier cercle (1), dans le même sens de rotation que ce dernier et avec une vitesse angulaire inférieure, caractérisé en ce que ledit câble est un câble mécanique d'entraînement enroulé en sens contraire sur les deux cercles. #9. Dispositif enrouleur selon l'une quelconque des revendications 1 à 7 , caractérisé en ce que lesdits moyens d'entraînement auxiliaires du deuxième cercle (2) sont indépendants des moyens d'entraînement de l'organe tournant et du premier cercle (1) qui en est solidaire. 10. Dispositif enrouleur selon la revendication 5, caractérisé en ce que lesdits moyens dtentraînement auxiliaires du deuxième cercle (2) sont actionnés par la rotation dudit organe tournant et du premier cercle (1) qui en est solidaire, et consistent en deux dispositifs d'entrainement symétriques et conformes à la revendication 8. 11. Dispositif enrouleur selon la revendication 10, caractérisé en ce que les deux dits dispositifs d'entraînement symétriques sont réalisés à l'aide, d'une part, d'un premier cercle d'entraînement (22) fixé coaxialement sur le premier cercle (1) de l'enrouleur et de meme rayon r que lui, et d'autre part, d'un deuxième cercle (2, 24) d'entraînement fixé coaxialement sur le deuxieme cercle (2) de l'enrouleur et de même rayon r que lui, deux câbles (20, 21) métalliques d'entraînement étant enroules symétriquement sur ces deux cercles d'entraînement (22 ; 2, 24) ;l'un de ces deux câbles, réalisant l'entraînement du deuxième cercle (2) de 1'enrouleur lorsque le premier cercle (1) dudit enrouleur tourne dans un sens, participe à réaliser le premier dispositif d'entraînement ; l'autre câble, réalisant l'entraînement du deuxième cercle (2) de l'enrouleur lorsque le premier cercle (1) dudit enrouleur tourne dans l'autre sens, participe à réaliser le deuxième dispositif d'entraînement. 12. Appareil comportant un organe tournant susceptible de tourner dans un sens, puis dans l'autre, autour d'un axe, ledit organe tournant devant être alimenté par un câble connecté à une source immobile, caractérisé en ce qu'il comporte, pour permettre ladite alimentation, un dispositif enrouleur selon l'une quelconque des revendications 3 à Il, à l'exception de la revendication 8, ladite source immobile constituant le point de fixation de ladite deuxième extrémité du câble d'alimentation (3). 13. Appareil selon la revendication 12, consistant en un tomodensitomètre, caractérisé en ce que le premier cercle (87) du dispositif enrouleur est fixé à l'organe tournant (80) qui supporte la source (81) de rayons X et les détecteurs (82), tandis que le deuxième cercle (90) du dispositif enrouleur est monté, tournant, sur une structure porteuse (84) elle-même montée sur une structure fixe (83) supportant les moyens d'entraînement en rotation de l'organe tournant.