La présente invention concerne d'une manière générale les systèmes de surveillance de circulation et plus particulièrement un tel système utilisant deux détecteurs placés en travers d'une route dont on désire surveiller la circulation. 5 II existe de nombreux types de systèmes pour la mesure de la vitesse de véhicules à partir des indications fournies par des détecteurs placés sur une route. Le principe de mesure est le suivant : on matérialise sur la route une base de mesure au moyen d'un détecteur d'origine et d'un détecteur de fin sensibles au 10 passage d'une voiture ou d'un autre véhicule. Des circuits mesurent le temps que met le véhicule pour parcourir la base de mesure. A partir de ce temps et de la longueur de la base, il est possible soit de calculer directement la vitesse/ soit de se reporter à une table qui donne la vitesse en fonction du temps écoulé. 15 Etant donné que les vitesses calculées par ces systèmes sont fréquemment utilisées comme preuves d'infraction, il est indispensable que les mesures de vitesse soient précises et fiables. L'une des conditions pour que ces mesures soient précises est que les détecteurs d'origine et de fin soient actionnés par la 20 même paire de roues d'un véhicule donné. Ainsi, il est évident que si les roues arrière d'un véhicule déclenchent le détecteur d'origine et si les roues avant du mime véhicule déclenchent le détecteur de fin, le temps mesuré sera inférieur à ce qu'il aurait été si les deux détecteurs avaient été actionnés par les roues 25 avant. Dans ce cas, la vitesse calculée pour le véhicule est trop élevée par rapport à sa valeur réelle. Dans la plupart des systèmes connus, un véhicule donné actionne le détecteur ou l'interrupteur d'origine au moment où il passe à son niveau et déclenche un cycle de calcul de vitesse. 30 Un court instant plus tard, le véhicule passe au niveau de l'interrupteur de fin et fixe le temps qu'il a mis à parcourir la base de mesure. A partir de cette durée, le calcul de vitesse peut être effectué et, si le véhicule viole une limitation de vitesse, le cycle du système se termine généralement par la prise 35 d'une photographie. Dans la plupart des systèmes connus, un nouvel actionnement du détecteur d'origine par les véhicules suivants n'a aucun effet sur le calcul de la vitesse du premier véhicule 71 22735 2 2096437 qui a déclenché le détecteur d'origine. Par contre, il se peut qu'à la fin du cycle de calcul de la vitesse du premier véhicule, un véhicule suivant soit à cheval, c'est-à-dire avec ses roues avant et arrière de part et d'autre du détecteur d'origine. Dans 5 ces conditions, le détecteur d'origine est déclenché par les roues arrière de ce véhicule. Ainsi, lorsque ses roues avant déclenchent le détecteur de fin, on obtient une mesure erronée du temps écoulé, ce qui aboutit à un calcul incorrect de la vitesse. Ce problème est particulièrement imoortant dans les sys-10 tèmes classiques de surveillance de plusieurs voies de circulation. De tels systèmes comprennent des détecteurs d'origine et de fin placés dans chaque voie de circulation, chaque paire de détecteurs fournissant des signaux d'origine et de fin à un calculateur de vitesse commun. A l'exception des cas où la circulation se fait à 15 des vitesses faibles, ces systèmes comprennent un dispositif quelconque évitant la détection d'un véhicule à.cheval sur le détecteur d'origine à la fin d'un cycle de calcul provoqué par un véhicule précédent de la même voie. Cependant, aucun système connu ne peut empêcher que les voitures des autres voies soient à cheval sur leurs 20 détecteurs d'origine à la fin du cycle, ce qui donne lieu à un calcul erroné de la vitesse. Dans les systèmes classiques, un autre problème est l'obtention d'une photographie nette d'un véhicule en infraction. Lorsque le système surveille plusieurs voies de circulation, le 25 problème de la photographie revêt un double aspect. La première considération est que cette photographie doit être suffisamment détaillée. Dans les systèmes classiques, l'appareil de prise de vues est généralement disposé de manière à photographier toutes les voies surveillées lorsqu'une infraction est commise dans l'une 30 d'entre elles. Il est évident qu'une telle photographie est moins détaillée que celle que l'on pourrait obtenir si le champ de l'appareil de prise de vues ne couvrait que les abords immédiats du véhicule en infraction. La seconde difficulté est le manque de netteté de la photo-35 graphie qui est dû au déplacement du véhicule par rapport à l'appareil de prise de vues. Dans la plupart des cas, on tente de résoudre ce problème soit en utilisant un film ultra-rapide, soit 71 2273S 3 2096437 en plaçant l'appareil suffisamment loin en avant ou en arrière du véhicule pour que la composante de sa vitesse normale à l'axe de l'objectif soit faible. Actuellement, à cause des vitesses élevées atteintes par 5 les automobiles, les films rapides donnent des résultats médiocres et l'éloignement de l'appareil photographique n'est guère plus satisfaisant. Cette dernière solution a en outre 11 inconvénient de réduire la finesss de détail de la photographie, à cause de la distance, et augmente le risque d'interposition d'autres véhi-10 cules entre l'appareil et le véhicule à photographier. Un autre problème que ne résolvent pas les systèmes connus, se pose lorsque la circulation est très ralentie ou discontinue, notamment en cas d'accidents ou d'embouteillages. Dans ces conditions, il est possible qu'un véhicule reste à cheval sur le détec-15 teur d'origine pendant une période de plusieurs secondes, ou même plus, provoquant l'expiration de toutes les temporisations du système qui revient alors en état initial prêt pour un nouveau cycle. Lorsque le véhicule repart, ses roues arrière déclenchent le détecteur d'origine et, ultérieurement, ses roues avant déclen-20 chent le détecteur de fin, ce qui donne lieu à un calcul erroné aboutissant à une vitesse trop élevée. La présente invention a donc pour objet un système de mesure de vitesse pour une route à une ou plusieurs voies de circulation, évitant les cycles de calcul erroné de la vitesse des véhicules. 25 Après détermination de la vitesse d'un véhicule en infraction, le système de l'invention commande un ensemble de prise de vues assurant la poursuite optique du véhicule en tenant compte de sa voie de circulation et de sa vitesse, de façon à obtenir une photographie nette du véhicule et de son conducteur. D'une manière 30 générale, l'invention concerne un système perfectionné de mesure des vitesses de véhicules. Le système de l'invention comprend un détecteur d'origine et un détecteur de fin délimitant une base de mesure dans une voie de circulation et fournissant respectivement une impulsion d'ori-35 gine et une impulsion de fin lorsqu'ils sont déclenchés par le passage d'un véhicule. Le système de mesure de vitesse est à deux états : un 71 22735 4 2096437 état cyclique et un état non-cyclique. Plus précisément, le système ne passe en état cyclique au moment où une paire de roues arrive au niveau du détecteur d1 origine,que s'il est à ce moment en état non-cyclique. En état cyclique, un calculateur mesure 5 l'intervalle de temps qui s'écoule entre l'actionnement du détecteur d'origine et du détecteur de fin, puis calcule la vitesse du véhicule. Un dispositif de poursuite optique sensible à la vitesse calculée cadre le véhicule dans le champ d'un appareil de prise 10 de vues lorsque sa vitesse mesurée répond à des critères prédéterminés. Un temporisateur fournissant une impulsion de retard est de plus déclenché à chaque actionnement du détecteur d'origine, que le système soit en état cyclique ou non-cyclique. Cependant, 15 le système ne passe en état cyclique au moment de l'actionnement du détecteur d'origine, que s'il était précédemment en état non-cyclique . L'apparition ultérieure d'une impulsion de retard inhibe le passage du système à l'état cyclique. Ainsi, le temporisateur 20 étant redéclenché à chaque actionnement du détecteur d'origine, il est pratiquement impossible qu'un véhicule suivant soit à cheval sur le détecteur d'origine à la fin de l'état cyclique, sauf pour des véhicules se déplaçant à des vitesses faibles, de l'ordre de quelques kilomètres/heure. Cette dernière possibilité est 25 éliminée par une logique qui maintient en permanence le temporisateur en état déclenché jusqu'à l'actionnement du détecteur de fin. Plus précisément, cette logique mesure l'intervalle de temps qui sépare les actionnements successifs du détecteur d'ori-30 gine. Au cas où ces intervalles dépassent une durée maximale donnée avant que le détecteur de fin soit actionné, la logique produit un signal d'inhibition du système et de l'ensemble photographique jusqu'à l'actionnement du détecteur de fin, après quoi un nouveau cycle de calcul peut débuter. 35 Lorsque le système de l'invention surveille une route à plusieurs voies de circulation, des détecteurs séparés d'origine et de fin sont associés à chaque voie, les impulsions d'origine 71 22735 5 2096437 et de fin de. chaque paire de détecteurs étant appliquées à un calculateur et à un ensemble photographique communs, mais à des temporisateurs individuels, les sorties de chaque temporisateur sont également appliquées au calculateur et à l'ensemble photographi-5 que communs. Dans un système destiné à la surveillance de plusieurs voies de circulation, la logique d'inhibition détecte le début de l'état cyclique du système par l'apparition d'une impulsion d'origine provenant d'une voie quelconque, et empêche tout nouveau 10 déclenchement du calculateur par l'actionnement du détecteur d'origine d'une autre voie pendant la durée du cycle en cours. Pendant le fonctionnement cyclique, la logique d'inhibition n'empêche cependant pas le redéclenchement des temporisateurs des diverses voies, y compris de la voie à laquelle correspond le cycle 15 en cours. Ainsi, la logique d'inhibition n'intervient pas dans la fonction normale des temporisateurs des autres voies,qui est d'empêcher qu'un véhicule soit à cheval sur le détecteur d'origine de l'une desdites voies, à la fin d'un cycle de calcul. 20 Gomme on l'a vu brièvement ci-dessus, le retard du tempo risateur est suffisant pour que les roues arrière d'un véhicule se déplaçant à une vitesse supérieure à un minimum, passent sur le détecteur d'origine avant l'apparition de l'impulsion de retard. Comme dans le cas d'un système surveillant une seule voie 25 de circulation, une logique évite un fonctionnement erratique/sys-tème lorsque les véhicules se déplacent très lentement, par exemple dans les embouteillages correspondant aux heures de pointe, conditions dans lesquelles l'impulsion/retard pourrait apparaître après le déclenchement du détecteur d'origine par les roues avant 30 du véhicule, mais avant son déclenchement par les roues arrière. Dans le système de surveillance de plusieurs voies, un circuit logique sensible au début d'un cycle de calcul alimente un servo-mécanisme dont le rôle est de pointer l'appareil de prise de vues vers la voie dans laquelle se déplace le véhicule correspon-35 dant. Un autre circuit logique fournit une tension fonction non seulement de la vitesse du véhicule, mais également de la voie qu'il 71 22735 6 2096437 occupe, pour commander la poursuite optique par l'appareil photographique au cas où le système détermine que le véhicule est en infraction. Dans une forme préférée de l'invention, ce n'est pas 5 l'appareil photographique lui-même qui est commandé par le servomécanisme, mais un miroir léger qui poursuit optiquement le véhicule et reflète son image dans l'objectif de l'appareil. D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront au cours de la description qui va suivre, faite 10 en regard des dessins annexés, et donnant à titre explicatif mais nullement limitatif, plusieurs formes de réalisation conformes à l'invention. Sur ces dessins : la figure 1 est un schéma synoptique général du système 15 de l'invention adapté à la surveillance d'une route à voie unique ; la figure 2 est un schéma synoptique de la logique du calculateur de vitesse ; la figure 3 est un schéma synoptique d'une logique déterminant si la vitesse calculée constitue une infraction nécessitant 20 la prise d'une photographie du véhicule et comportant un temporisateur fournissant le retard voulu pour la prise de la photographie ; la figure 4 est un schéma logique plus détaillé de l'ensemble de la figure 3 ; la figure 5 est un schéma combiné d'un dispositif de pour-25 suite optique d'un véhicule dans le système de surveillance d'une seule voie ; la figure 6 est un schéma de la logique d'inhibition de l'appareil de prise de vues au cas où la vitesse du véhicule est inférieure à une valeur minimale prédéterminée ; 30 la figure 6a représente une variante de la logique de la figure 6 ; les figures 7 et 8 assemblées comme sur la figure 9 représentent le schéma d'ensemble d'un système de surveillance de plusieurs voies de circulation ; 35 la figure 8a représente la logique d'inhibition de l'appa reil de prise de vues au cas où la vitesse d'un véhicule est inférieure à une valeur prédéterminée ; 71 22735 7 2096437 la figure 9 est un schéma d'assemblage des figures 7 et 8 ; les figures 10 et 11 assemblées comme sur la figure 12 forment un schéma logique plus détaillé du système des figures 7 et 8 montrant en particulier les circuits bistables à portes NI de la 5 figure 8 ; la figure 12 est un schéma d'assemblage des figures 10 et 11 ; la figure 13 représente la logique qui est utilisée dans un système de surveillance de plusieurs voies pour réaliser la poursuite 10 optique approchée d'un véhicule en infraction d'après sa vitesse calculée et la voie dans laquelle il circule ; la figure 14 représente un système de poursuite optique plus précis que celui de la figure 13 ; et la figure 15 est un graphique du fonctionnement du circuit 15 de la figure 14. Pour plus de clarté, l'invention sera décrite selon le plan général ci-dessous : I. DESCRIPTION D'ENSEMBLE DU SYSTEME DE SURVEILLANCE D'UNE SEULE VOIE DE CIRCULATION 20 A - Système général (Fig. 1) B - Logique de calcul de vitesse (Fig. 2) C - Logique de décision de photographie (Fig. 3 et 4) D - Dispositif de poursuite optique (Fig. 4) E - Logique de détection des véhicules lents (Fig. 6) 25 II. FONCTIONNEMENT DU SYSTEME A UNE SEULE VOIE A - Fonctionnement d'ensemble (Fig. 1) B - Logique de calcul de vitesse (Fig. 2) C - Logique de décision de photographie (Fig 3 et 4) D - Dispositif de poursuite optique (Fig. 5) 30 E - Logique de détection des véhicules lents (Fig 6 et 6a) III. DESCRIPTION D'ENSEMBLE DU SYSTEME DE SURVEILLANCE DE PLUSIEURS VOIES DE CIRCULATION A - Système général (Fig. 7 et 8) 1 - Circuit bistable à portes NI (fig. 10 et 11) 35 B - Dispositif de poursuite optique approchée (Fig. 13) C - Dispositif de poursuite optique précise (Fig. 14 et 15) 71 22735 8 2096-437 IV. FONCTIONNEMENT DU SYSTEME A PLUSIEURS VOIES A - Fonctionnement d'ensemble (Fig. ?, 8 et 8a) 1 - Circuit bistable à portes NI (Fig. 10 et 11) B - Dispositif de poursuite optique approchée (Fig. 13) 5 C - Dispositif de poursuite optique précise (Fig. 14 et 15). I. Description d'ensemble du système de surveillance d'une seule voie de circulation. A - Système général (Fig. 1) 10 La figure 1 réprésente le système de l'invention pour la surveillance d'une seule voie de circulation dans laquelle se déplace un véhicule 22 dont les roues avant et arrière ont passé sur un détecteur d'origine 20 et dont seules les roues avant ont passé sur un détecteur de fin 21. " 15 Une impulsion est émise à chaque passage d'une paire de roues sur les détecteurs 20 ou 21. Plus précisément, unë impulsion, telle que l'impulsion 23»est émise à chaque passage d'une paire de roues sur le détecteur 20 et une impulsion 24 est émise à chaque passage d'une paire de roues sur le détecteur 21. 20 Dans la suite, les impulsions seront décrites comme des niveaux hauts ou bas correspondant respectivement à un état' binaire "1" et à un état biliaire "0". Comme on le verra par la suite, la logique de l'invention est conçue de manière à n'utiliser pour le calcul de la vitesse 25 d'un véhicule que les impulsions qui sont produites par le passage de ses roues avant sur les détecteurs d'origine net de fin. Les impulsions correspondant au passage des roues arrière sont ignorées dans la logique. Le calcul de la vitesse nécessite la mesure du temps t 30 qui s'écoule entre le passage des roues avant du véhicule sur le détecteur d'origine 20 et sur le détecteur de fin 21. La longueur c[ de la base de mesure que définissent les détecteurs 20 et 21 étant connue, la vitesse s'obtient en divisant la distance d. par le temps mesuré t. 35 Les impulsions d'origine et de fin 23 et 24 sont appli quées à une logique 60 fournissant deux sorties 61 et 62 qui sont respectivement appliquées aux entrées de mise à 0 et de mise à 1 71 22735 9 2096437 d'une bascule 32. Le principal rôle de la logique 60 est d'assurer que seules les impulsions d'origine et de fin qui correspondent aux roues avant du véhicule sont utilisées pour la détermination de sa vites-5 se. La fonction de chacun des éléments logiques du rectangle 60 apparaîtra plus clairement dans la description détaillée de leur fonctionnement (II - A et II - B). La bascule 32 est mise à l'état zéro par l'impulsion d'origine 23,à travers une porte NI 30, et mise à l'état un par 10 l'impulsion de fin 24, de sorte que les sorties qu'elle fournit sur deux lignes 36 et 37 constituent une mesure du temps qui s'est écoule entre le passage des roues avant du véhicule 22 sur les détecteurs d'origine et de fin délimitant la base de mesure. Cet intervalle de temps est indiqué schématiquement sur la forme 15 d'onde 51 qui représente la sortie de la bascule 32 sur la ligne 36, et on voit qu'il débute à l'instant t^ et se termine à l'instant t^. Un calculateur de vitesse 38 fournit un signal de sortie directement proportionnel à la- vitesse du véhicule. Dans la forme de l'invention qui est décrite ici, le calculateur de vitesse 38 20 est de type numérique et fournit immédiatement après l'instant t^ une série d'impulsions dont le nombre est proportionnel à l'intervalle tQ - t.j de la forme d'onde 51. Ce nombre d'impulsions est donc une représentation directe de la vitesse du véhicule. Si cette vitesse est en infraction avec une limitation réglementaire, un 25 circuit de décision de photographie 39 devient actif et fournit un signal par sa sortie 4t. Le signal de la ligne 41 a deux fonctions. La première est de mettre en service un appareil photographique 44 par l'intermédiaire d'un solénoïde ou électro-aimant 43. Le signal de la ligne 30 41 est en outre appliqué à un circuit de commande de poursuite 40 qui reçoit également la vitesse calculée du véhicule par une ligne 49 pour positionner un miroir 45 par un mécanisme 52 de façon à poursuivre optiquement le véhicule en infraction. Plus précisément, lorsque la vitesse du véhicule 22 cons-35 titue une infraction, le circuit de commande de poursuite fait pivoter le miroir 45 autour de son axe 68 pour réfléchir l'image du véhicule 22 vers l'objectif de l'appareil de prise de vues 44, la 71 22735 10 2096437 vitesse angulaire du miroir 45 étant déterminée par la vitesse du véhicule. On notera qu'il est avantageux de faire pivoter le miroir 45 pour la poursuite optique, plutôt que l'appareil de prise de 5 vues 44 qui a une masse bien supérieure. la différence d'inertie entre le miroir 45 et l'appareil 44 est importante à deux égards. Tout d'abord, pour déplacer l'appareil 44, il faudrait une puissance très supérieure à celle que nécessite le miroir 45. La seconde raison est que l'accélération angulaire du miroir à sa vitesse de 10 poursuite doit être très grande car la photographie n'est prise que quelques millisecondes après le début de la poursuite. Il est évident qu'il faudrait un intervalle beaucoup plus long pour accélérer l'appareil 44 à la vitesse de poursuite voulue. Si le véhicule 22 n'est pas en infraction avec la limita-15 tion de vitesse, il n'est pas nécessaire de commander la poursuite et la prise d'une photographie, auquel cas le cycle se termine avec la fin du calcul de vitesse. Plus précisément, le cycle se termine à la fin d'une impulsion qui est émise par un générateur 26 de la logique 60. Cette 20 impulsion appelée "impulsion de retard" détermine un temps minimum de cycle de 2,33 secondes dans lequel le véhicule a le temps de parcourir la base de mesure entre les détecteurs 20 et 21, et qui permet au système de calculer sa vitesse et de déterminer l'absence d'infraction, de sorte que l'appareil photographique n'est 25 pas actionné. Par contre, si le véhicule est en infraction avec une limitation de vitesse, il est nécessaire de commander la poursuite optique et la prise d'une photographie. Après cette photographie, il faut laisser un temps suffisant pour la charge d'un condensa-30 teur alimentant le flash de l'appareil, avant que l'ensemble soit prêt pour un nouveau cycle. C'est le générateur d'impulsions 47 qui fournit cet intervalle supplémentaire lorsqu'une photographie est prise. On voit que le générateur d'impulsions 47 reçoit le signal de sortie de la 35 ligne 41 du circuit de décision 39 pour fournir un signal de sortie consistant en deux impulsions 65 et 66 dont les fronts avant sont espacés de 1,4 seconde. Les impulsions 65 et 66 sont appliquées au 71 22735 " 2096437 temporisateur 26 pour prolonger le temps de cycle du système. On remarque que l'appareil 44 et son miroir associé 68 sont placés à- une certaine distance de la voie de circulation VCA sur laquelle se déplace le véhicule 22. Dans la pratique, l'appa-5 reil de prise dé vues et le miroir sont montés au-delà de l'accotement AC de la route. Ainsi, la ligne de visée LV de l'appareil au véhicule 22 fait un angle " 2 © " avec la trajectoire de celui-ci. De ce fait, la vitesse du véhicule comprend une composante normale à la ligne de visée IV. Cette composante normale, si 10 elle n'est pas compensée, rend la photographie floue. Il est de plus évident que la composante normale de la vitesse augmente lorsque le véhicule approche de l'appareil 44. Si l'appareil et le film sont suffisamment rapides et si l'éclairage est convenable, on peut obtenir une photographie de 15 bonne qualité de la voiture et de son conducteur peu après le passage des roues avant sur le détecteur de fin 21 en ne basant la compensation de mouvement que sur la vitesse *du véhicule au moment où ses roues avant passent sur le détecteur 21. On peut-négliger les variations ultérieures de la composante de vitesse qui est nor-20 maie à la ligne de visée élevée. Dans d'autres applications, où la photographie est prise à une plus grande distance le long de la route, c'est-à-dire plus longtemps après le passage des roues avant sur le détecteur 21, il faut utiliser un circuit de poursuite plus précis pour réalis.er une 25 bonne compensation des mouvements. Les figures 14 et 15 représentent un circuit de poursuite précise qui.sera décrit en détail dans le cadre d'un système de surveillance de plusieurs voies. I. B - Logique de calcul de vitesse (Fig 2). La figure 2 représente schématiquement la logique de calcul 30 de vitesse qui comprend une source, d'horloge 70 fournissant un train d'impulsions à 4,194304 MHz à un diviseur par 211,. 71, dont la sortie est un train d'impulsions à 2048 Hz. Au moment du déclenchement du détecteur d'origine 20 (Fig. 1) une porte NI 73 est ouverte et un registre de mesure de temps 72 à 35 12 bits (Fig. 2) reçoit la sortie à 2048 Hz du diviseur 71 jusqu'au déclenchement du" détecteur de fin 21. Le registre 72 accumule ainsi un nombre d'impulsions proportionnel au temps que mettent les roues 71 22735 t i :2 096437 avant du véhicule pour parcourir ïa base de temps délimitée"par les détecteurs 20 et 21. Un second registre 76 à 14 bits, appelé registre de distance, reçoit le signal à 4,19 MHz de la source d'horloge 70 après 5 l'apparition de l'impulsion de fin et continue de recevoir les impulsions d'horloge jusqu'à sa capacité maximale. La sortie du dernier étage 77 du registre 76 constitue un signal de débordement qui est appliqué par une ligne 89 et une ligne 90 a "une porte NI 79 interrompant l'application déé impulsions de l'horloge 70 10 au registre 76. Un compteur '75 à 12 bits reçoit également des impulsions d'horloge par la sortie du premier étage du registre ■ 76, c'est-à-dire les impulsions à 4,19 MHz divisées par 2,' comme on le verra par la suite. Un comparateur 74 à 12 bits compare les contenus respectifs 15 des registres 72 et 75 et, lorsqu'ils coïncident, fournit "une impulsion de sortie 94. L'impulsion 94 est transmise à une borne de sortie 84 par des portes ET NON" 78 et 83, la sortie dé la porte 78 servant également à remettre à zéro" le compteur 75. ! L'opération de comparaison des contenus des registres 75 20 et 72 se poursuit ainsi jusqu'à ce que le registre de distance 76 atteigne sa capacité maximale. On -réalise ainsi une division effective du nombre total d'impulsions que reçoit le registre de distance 76 par le contenu du registre 7*2, c'est-à-dire là division de la distance d par le temps t qui fournit une indication de vitesse 25 sous la forme d'un nombre d'impulsions de sortie délivrées par le comparateur 74. Le râle des portes Nï 80, 79 et 73 et des portes ET NON 78 et 83 apparaîtra plus clairement dans la description détaillée du fonctionnement de la logique de la figure 2. 30 I. C - Logique de décision de photographie (Fig. 3). Le circuit de la figure 3 comprend un compteur décimal 121 qui peut être de n'importe quel type classique et sert à compter le nombre d'impulsions que fournit la sortie du comparateur 74 de la figure 2. Dans une forme préférée de l'invention, ce nombre d'im-35 pulsions peut directement représenter la vitesse du véhicule en kilomètres/heure, ainsi 80 impulsions du comparateur 74 représentent une vitesse de 80 kilomètres/heure. Ces impulsions sont tota- 71 22735 2096437 Usées dans le compteur décimal 121. Un circuit logique 122 comprend des commutateurs de vitesse haute et basse et fournit des signaux de sortie lorsque la vitesse du véhicule est comprise dans certaines gammes, par exemple 5 lorsqu'elle est inférieure à une valeur minimale qui constitue le seuil de violation de la limitation de vitesse, et lorsqu'elle est supérieure à une vitesse maximale donnée qui est également au-delà de la vitesse autorisée. Un circuit de décision d'infraction 123 lit-l'état des 10 interrupteurs de vitesse haute et basse 122 à la fin du calcul de vitesse. Si la vitesse calculée est dans une zone d'infraction, le circuit de décision Î23 fournit un signal de sortie à une unité d'interface 124 et à un relais 125 commandant le dispositif photo-15 graphique. Le temporisateur 26' fournissant l'impulsion de retard, reçoit également la sortie du circuit de décision 123 de façon à prolonger d'une durée suffisante (1,4 seconde, soit au total 3,73 secondes) le cycle pour permettre la recharge des condensateurs 20 du flash (non représentés) de l'appareil de prise de vues. Les autres circuits du bloc 104 sont les mêmes que ceux du bloc 60 de la figure 1 et ne seront pas décrits ici. Leur fonctionnement sera détaillé par la suite. La figure 4 est un schéma logique plus détaillé du com-25 pteur décimal 121, des commutateurs de vitesse 122 et du circuit de décision 123 de la figure 3. Plus précisément,sur la figure 4, le compteur décimal 121' comprend une décade des unités 140 dont la sortie est appliquée à une décade des dizaines 141. Les deux décades 140 et 141 ont cha-30 cune dix lignes de sortie 142 et 143 représentant les chiffres 0 à 9,respectivement pour les unités et pour les dizaines. Le bloc 122' contient une paire de portes ET M)N 155 et 156 dont les entrées sont reliées à certaines sorties des décades 140 et 141 pour indiquer respectivement les vitesses limites minima-35 le et maximale (pour le cas d'une double limitation). Le rectangle 123' contient des portes ET HON détectant les infractions à la limitation de vitesse» Plus précisément, les portes 71 22735 14 2096437 ET NON" 161 et 164 forment un circuit bistable qui est commandé par les sorties des portes 155 et 156. Comme on le verra dans la description détaillée du fonctionnement de la logique de la figure 4» le circuit bistable du 5 bloc 123'passe à l'état zéro lorsque la vitesse est soit inférieure au minimum soit supérieure au maximum. Une porte ET NON 136 lit l'état de la sortie de la porte ET NON 161 à la fin du calcul de vitesse et fournit un signa] d'infraction 168. L'impulsion 168 est transmise à travers une porte 10 ET NON 170 au circuit de prolongation de retard 126' (voir figure3). La porte ET NON t70 reçoit une seconde entrée par une ligne 242' lorsque les voitures se déplacent très lentement, par exemple à moins de 5 kilomètres/heure. Comme on le verra par la suite, l'impulsion retardée que fournit dans ce cas le circuit de prolon-15 gation 126' iniiibe le dispositif photographique. I. D - Dispositif de poursuite optique (Fig. 5). Le circuit de commande de poursuite de la figure 5 a une double fonction. Il doit tout d'abord fournir un signal d'amplitude la proportionnelle à/ vitesse du véhicule au moment oîi ses roues avant 20 passent sur le détecteur de fin 21 (Figure l) de façon à adapter la vitesse de poursuite à la vitesse du véhicule. Sa deuxième fonction est de répondre à la détermination d'infraction fournie par la logique de la figure 3. Si le véhicule surveillé est en infraction, le circuit de poursuite doit fournir au servo-mécanisme 223. 25 un signal de tension proportionnel à la vitesse du véhicule pour faire débuter la poursuite. Par contre, si la vitesse du véhicule ne constitue pas une infraction, aucun signal proportionnel à la vitesse n'est appliqué au servo-mécanisme 223.. 30 Un circuit de mise en forme 210 de type classique reçoit les impulsions représentant la vitesse et les convertit en impulsions de hauteur et de largeur uniformes. Ces impulsions sont converties par un amplificateur opérationnel 212 (également de type classique) en une tension analogique proportionnelle au nombre 35 d'impulsions d'entrée qui constituent le signal de vitesse mentionné plus haut. 71 22735 15 .2096437 Si le véhicule est en infraction» un interrupteur 216 se ferme et applique la sortie de l'amplificateur opérationnel à un amplificateur différentiel classique 222, le servo-mécanisme ou moteur 223 qui reçoit la sortie 5 de l'amplificateur différentiel 222, tourne jusqu'à ce que le curseur 224 d'un rhéostai^226 fournisse à l'autre entrée d'un amplificateur différentiel 222 une tension pour laquelle sa sortie est nulle. Un miroir 68' correspondant au miroir 68 de la figure 1 est entraîné par l'arbre du moteur 223 pour réaliser la fonction 10 de poursuite optique. L'interrupteur 216 qui est représenté comme un relais électromagnétique commandé par une bobine 220, peut être, remplacé par un interrupteur électronique de. type classique. Une bascule 232 est mise à l'état un par la sortie du 15 circuit de décision 123 (figure 3) pour fermer, l'interrupteur 216 et faire débuter la poursuite. I. Ë - Logique de détection des véhicules lents (Fig. 6). Dans certaines conditions, il peut se faire qu'un véhicule se déplace suffisamment lentement pour que Ses roues avant déclen-20 chent le détecteur d'origine et que le retard du temporisateur expire avant que ses roues avant atteignent le détecteur de fin, alors que le véhicule est toujours à cheval sur le détecteur d'origine. Dans ce cas, les roues arrière déclenchent un nouveau cycle et le calcul de vitesse est basé sur une mesure de temps erronée 25 partant de l'instant de déclenchement du détecteur d'origine par les roues arrière. Ce cas est fréquent sur une autoroute à fort trafic lorsque la circulation est ralentie à moins de 5 kilomètres/heure, par suite d'un accident ou pendant les embouteillages des heures 30 de pointe. . La logique de la figure 6 permet d'éviter le calcul d'une vitesse erronée. Sur cette figure, le registre 12* à 12 bits correspond au registre 72 de la figure 2. La porte ET NON 136' correspond à la porte 136 de la figure 4 qui, lorsqu'elle est fermée, 35 empêche l'application d'un signal à l'interface 124' de l'appareil, de prise de vues (non représenté). 71 22736 16' 2 096 437- Une bascule 235» par exemple du type J-K, détecte le débordement du registre 72* et fournit par sa sortie Q un signal d'inhibition de la porte ET NON 136' pour empêcher l'actionnement de l'appareil photographique. 5 On notera que le registre 72' ne déborde que lorsqu'il s'écoule un temps relativement long entre l'actionnement du détecteur d'origine 20 et du détecteur de fin 21 (figure 1), ce qui correspond à un véhicule se déplaçant très lentement. II. Fonctionnement du système à' une seule voie. 10 A - Fonctionnement d'ensemble (Fig. 1). Le passage des roues avant du véhicule 22 sur ,1e détecteur d'origine 20 et sur le détecteur de fin 21 donne naissance aux impulsions 23 et 24, respectivement aux instants tQ et t^. 15 On se rappelle que dans la présente description, le niveau haut des impulsions représente le niveau binaire "1" et le niveau bas représente le niveau binaire "O". La ligne d'entrée 27 de la porte ET NON 25 étant normalement haute, l'application de l'impulsion négative 23 à son autre entrée 20 34 fait apparaître une impulsion positive 33 à la sortie de la porte 25. Cette impulsion positive est appliquée au temporisateur 26 pour faire débuter une impulsion 28 de 2,33 secondes. Plus précisément, la sortie du temporisateur 26 devient haute pendant 2,33 secondes, puis redevient basse. 25 A cause des retards inhérents qui interviennent dans les changements d'état du temporisateur 26, l'impulsion d'origine 23 est appliquée à la porte NI 30 un court instant avant le changement d'état de la sortie du temporisateur. Pendant cette courte période, les deux entrées de la porte NI 30 sont basses et sa sortie fournit 30 une impulsion haute 29 (figure 1) sur la ligne 61. L'impulsion 29 appelée par la suite "signal de début de calcul", remet à zéro la bascule 32 et fait changer d'état sa sortie sur la ligne 36. Ce changement d'état d'un niveau haut à un niveau bas est représenté par la forme d'onde 51 qui débute à l'instant t0 26 est devenue haute, tout autre actionnément du détecteur d'origine 20 ne produit aucune sortie de la porte NI 30. Le niveau d'entrée 71 22735 2096437 haut que fournit à la porte 30 la sortie du temporisateur 26 maintient sa sortie basse, quelle que soit son autre entrée. La seule exception à la règle précédente est le cas où le véhicule 22 se déplace si lentement que l'impulsion de 2,33 5 secondes se termine alors que les roues avant se trouvent encore entre le détecteur d'origine 20 et le détecteur de fin 21. Ce cas correspond à une vitesse inférieure à environ 4 kilomètres/heure car la base de mesure d délimitée par les détecteurs 20 et 21 est égale à 2,2222 mètres. Lorsque le trafic est ralenti à ce point, 10 les roues arrière du véhicule déclenchent le détecteur d'origine 20 après la fin de la période de 2,33 secondes et réarment le temporisateur 26. Ultérieurement, lorsque les roues avant déclenchent le détecteur de fin 21, le calcul donne une vitesse erronée considérablement plus élevée que la vitesse réelle. 15 Pour éviter ceci, on utilise le circuit logique de la figu re 5 qui sera décrit plus en détail par la suite (II - E). A l'instant tç, la forme d'onde 51 passe de son niveau haut à son niveau bas et le calculateurs commence à déterminer la vitesse. En fait, à ce point du fonctionnement, le calculateur 20 38 commence à mesurer le temps que mettent les roues avant du véhicule pour parcourir la distance qui sépare les détecteurs 20 et 21. Lorsque les roues avant du véhicule déclenchent le détecteur de fin 21, l'impulsion 24 est appliquée à travers l'in-25 verseur 31 à l'entrée de mise à un de la bascule 32, de sorte que le niveau du signal de sortie de la borne 36 redevient haut, ce qui est représenté par la forme d'onde 51 à l'instant t^. A partir du temps mesuré t et de la longueur d de la base de mesure délimitée par les détecteurs 20 et 21, le calcu-30 lateur 38 détermine la vitesse du véhicule. Une forme particulière de calculateur fournit un signal représentatif de la vitesse qui consiste en une série d'impulsions représentant chacune 1 km/h. Ainsi, par exemple, le calculateur de vitesse 38 fournit, une série de quatre-vingts impulsions au circuit de 35 décision de photographie 39 pour représenter la vitesse de 80 km/h. En supposant que la vitesse soit limitée à 70 km/h, le circuit de décision 39 détermine que la vitesse de 80 km/h du véhicule constitue une infraction et applique un signal de sortie à sa 71 22755 ,s 2096437 borne 41. Ce signal de sortie est transmis au circuit de commande de poursuite 40 et également à l1électroaimant 43 qui commande l'appareil de prise de vues. Le circuit de commande de poursuite 40 reçoit également 5 la série de quatre-vingts impulsions du calculateur de vitesse 38, par la ligne 49. Le circuit 40 comprend des intégrateurs dont le rôle est de convertir les quatre-vingts impulsions en un signal de tension analogique dont l'amplitude est proportionnelle au nombre d'impulsions d'entrée, c'est-à-dire à la vitesse du 10 véhicule. Ce signal analogique est ensuite appliqué au servomoteur (non représenté sur la figure 1} qui commande la poursuite optique du véhicule 22 par le miroir 68 à une vitesse fonction de la valeur de cette tension analogique, c'est-à-dire de la vitesse du véhicule. 15 Comme on le verra plus en détail par la suite, le système de l'invention est conçu de façon que la poursuite du véhicule débute -un court instant avant le déclenchement de l'appareil de prise de vues 44 par l'électroaimant 43. Le circuit de commande de poursuite 40 comprend un servo-20 moteur (non représenté Sur la figure 1) qui déplace le miroir 68 par une transmission mécanique appropriée 52. Le miroir 68 est ainsi déplacé de façon que la ligne de visée élevée suive approximativement le véhicule 22. Immédiatement après le début de la poursuite, 1'électroaimant 43 déclenche l'appareil 44 pour 25 prendre une photographie du véhicule 22. A l'instant de prise de vue, les roues avant du véhicule 22 n'ont dépassé le détecteur de fin 21 que de quelques mètres, même pour une vitesse de 100 à 120 km/h. Après la prise de la photographie, l'appareil 44 né-30 cessite un temps supplémentaire pour permettre la recharge des condensateurs de son flash en vue d'une autre photographie. On obtient cet intervalle de temps supplémentaire en appliquant la sortie du circuit de décision 39 au générateur d'impulsions 47. Ce générateur fournit deux impulsions de sorti$65 et 66 35 débutant respectivement aux instants tg et t^. La première de ces impulsions, c'est-à-dire 65, débutant à l'instant t2» doit être émise à un instant quelconque pendant l'intervalle initial de 2,33 secondes du temporisateur 26, pour éviter que le cycle ne soit interrompu. 71 22735 19 2096437 L'impulsion 65 est appliquée à travers la porte ET NON 25 pour réarmer le temporisateur 26 et fournir un nouveau retard de 2,33 secondes. L'intervalle a urie 4 seconde. Ainsi, la seconde impulsion 66 du générateur 47 est, appliquée 5 au temporisateur 26 avant la fin du nouvel intervalle de 2,33 secondes et fait apparaître une troisième impulsion retardée de 2,33 secondes à la sortie du temporisateur. L'effet global du générateur d'impulsions 47 est de prolonger le temps de cycle de 3,15 secondes, mesurées à partir 10 de l'instant t2 (1,4 + 2,33 = 3,73). L'expérience a montré qu'un tel intervalle de 3,73 secondes était suffisant pour permettre au système de r eprendre son état initial et pour préparer la prise d'une nouvelle photographie. On remarquera que l'impulsion 65, qui est émise à l'ins-15 tant tg doit apparaître avant la fin du premieuTintervalle de 2,33 secondes qui débute à l'instant où les roues avant du véhicule déclenchent le détecteur d'origine 20. Si ce n'est pas le cas, c'est-à-dire si l'impulsion 65 apparaît après l'expiration du retard initial de 2,33 secondes, les roues ar-20 rière du véhicule 22, ou même les roues avant d'un véhicule suivant, risquent de déclencher le détecteur d'origine 20 et de faire débuter un nouveau cycle avant que l'appareil de prise de vuesne soit prêt à l'emploi. Pour éviter ce risque, l'impulsion 65 dortykpparaître avant la fin de l'intervalle initial 25 de 2,33 secondes. L'appareil de prise de vue.^44 peut être un appareil photographique ultra-rapide de haute qualité disponible sur le marché. Le flash (non représenté) doit de préférence émettre un rayonnement infrarouge pour avoir un maximum d'efficacité. 30 L'emploi de la lumière infrarouge permet d'obtenir une image nette et claire du conducteur. L'expérience a montré qu'en utilisant le spectre visible seul, on n'obtient pas une réflexion lumineuse suffisante pour observer nettement le visage du conducteur. 35 II - B - Logique de calcul de vitesse (figure 2). Le calculateur de vitesse 38 de la figure 1 est représenté avec plus de détail sur la figure 2. Sur cette figure, la porte NI 73 est ouverte par la remise à zéro de la bascule 32 (figure 1) pour laisser passer les impulsions d'horloge de 71 22735 20 2096437 11 la source 70 divisées par 2 dans le circuit 71, vers le registre de mesure de temps 72 à 12 bits. Plus précisément, les impulsions d'horloge à 4,19 MHz de la source 70 sont appliquées au diviseur 71 d'où elles res-5 sortent sous la forme d'un train d'impulsions d'horloge à 2048 hertz qui est transmis par la porte 73 au registre compteur 72. Ces impulsions d'horloge à 2048 hertz sont appliquées au registre 72 jusqu'à ce que le détecteur de fin 21 (figure 1) soit 10 déclenché par les roues avant du véhicule 22. A ce moment, la bascule 32 (figure 1) change d'état et ferme la porte NI 73 de la figure 2 empêchant l'application d'autres impulsions au registre 72. la De plus, à cet instant,/porte NI 80 est conditionnée par 15 la sortie à un de la bascule 32'. Plus précisément, la ligne de sortie 37' de la bascule 32' est reliée à la porte NI 80 et, lorsque son signal passe d'un niveau haut à un niveau bas, c'est-à-dire à l'instant t^, la porte 80 est conditionnéo^our laisser passer les impulsions de l'horloge 70. 20 les impulsions d'horloge à 4,19 MHz de la source 70 sont ainsi transmises à travers la porte NI 80, puis la porte NI 79, au registre de distance 76 à 14 bits. On notera que la porte NI 79 laisse passer ces impulsions, car son autre entrée 90 est au niveau 0 étant donné que 25 le dernier étage 76 du compteur de distance 76 contient un zéro. Le train d'impulsions à 4,19 MHz de la source 70 continue d'être appliqué au registre 76 jusqu'à ce que son dernier étage 77 passe de l'état zéro à l'état un. A ce moment, la porte NI 79 se bloque et empêche l'application d'autres impulsions 30 au registre. Le nombre d'impulsions qui ont été appliquées au registre 76 représente la longueur de la base de mesure entre les détecteurs d'origine et de fin 20 et 21 de la figure 1. La division de la distance d représentée par le contenu 35 du registre 76, par le temps t représenté par le contenu du registre 72, s'effectue de la manière suivante. Les impulsions d'horloge que reçoit le registre 76 sont en même temps appliquées au compteur 75 à 12 bits. On notera que ces impulsions 71 22735 21 2096437 sont en fait fournies au compteur 75 par la sortie du premier étage du registre 76, de sorte que leur fréquence est divisée par deux par rapport à la fréquence de 4,19 MHz des impulsions que reçoit le registre 76, c'est-à-dire à environ 2,1 MHz. 5 La raison principale de ceci est que le contenu du registre compteur 75 doit être comparé avec le contenu du registre compteur 72 après l'introduction de chaque impulsion dans le compteur 75. Lorsque le compteur 75 a reçu un nombre d'impulsions 10 correspondant au contenu du registre 72, le comparateur 74 détecte la coïncidence et fournit une impulsion de sortie positive 94 à la porte ET NON 78. Le circuit est.conçu de façon que le compteur 75 change d'état à la transition positif—négatif de l'impulsion qu'il reçoit, c'est-à-dire à l'instant t de la Si 15 forme d'onde 93- Une alternance plus tard, à l'instant t-^ ( en supposant que les contenus des compteurs 72 et 75 coïncident), la forme d'onde 93 repasse à son niveau positif et la porte ET NON 78 fournit une impulsion négative 95 qui est appliquée à la porte ET NON 83. Les deux entrées de cette dernière reçoit des 20 signaux positifs avant l'apparition de l'impulsion de coïncidence 95, de sorte que sa sortie est négative. A l'apparition de l'impulsion négative 95, la porte ET NON 83 fournit une impulsion de sortie positive 96 qui, comme on le verra, est appliquée au compteur décimal 121 de la figure 3.• 25 L'exemple suivant illustre la relation qui existe entre les contenus des compteurs de distance 76 et de tèmp's 72, ainsi que la précision du système. Pour un véhicule se déplaçant à 120 km/h, les détecteurs 20 et 21 de la figure 1 étant espacés de 2,2222 mètres, plus 30 une erreur possible de 0,0047 mètre, le temps de parcours de la base de mesure est : (2.2222 + 0.0047) x 3600 j2Ô Ô6Ù— = 0,066807 s (1) Pendant cet intervalle de temps de 0,066807 s, la porte 35 NI 73 de la figure 2 laisse passer dans le registre de mesure de temps 72 la sortie du diviseur 71• En admettant une erreur de fréquence de + 0,005 on peut dire que la sortie du diviseur 71 a une fréquence égale à 2048f1024 hertz. Le nombre d'impul 71 22735 22 2096437 sions d'horloge que laisse passer la porte NI 73 dans le registre 72 est donc : (2048,1024) (0,066807) = 136,83 Ci 137 (2) Dans le pire des cas, le registre de temps 72 contient 5 137 impulsions. A la fin de l'intervalle de 0,066807 seconde, la porte NI 73 se referme et la porte NI 80 s'ouvre laissant passer les impulsions d'horloge à 4,19 MHz vers le registre de distance 76 à 14 bits. En comptant le premier étage 69, le registre 76 com- 15 10 prend 15 étages, et sa capacité de comptage est 2 .Le temps de calcul est donné par la relation suivante : 2^ ** -7 = 2 , soit 7,8 millisecondes 2 222 = 4,194 X 106 (3) Ce temps de calcul est constant, quelle que soit la 15 vitesse du véhicule surveillé. Dans l'exemple choisi, c'est-à-dire lorsque le véhicule se déplace à 120 km/h, le registre de temps 72 compte 137 impulsions. Pendant le temps que met le registre 76 pour atteindre sa capacité maximale, le compteur 75 compte également, mais 20 à une vitesse moitié de celle du compteur 76, car le train d'impulsions qu'il reçoit provient de la sortie du premier étage du registre 76 , c'est-à-dire qu'il est divisé par deux. Lorsque le contenu du registre 75 atteint 137, le circuit comparateur 74 fournit une impulsion de sortie et remet le compteur 75 à zéro. 25 Le cycle précédent se répète V fois, c'est-à-dire qu'il apparaît V impulsions de sortie représentatives de la vitesse du véhicule i V =-T37- = = 119 + ^ et 119 km/h (4) On notera que seul le compteur 75 est remis à zéro 30 pendant le processus de division. Au contraire, le registre de distance 76 n'est pas remis à zéro et atteint sa capacité de 14 2 , puis l'impulsion d'horloge suivante fait passer le dernier étage 77 à l'état un fermant la porte NI 79 et empêchant l'entrée de toute nouvelle impulsion d'horloge dans le registre 76. 71 22735 2096437 II - 0 - Logique de décision de photographie (figures 3 et 4). Les 119 impulsions de remise à zéro qui apparaissent à la sortie de la porte ET NON 78 de la figure 2 sont transmises 5 à la porte ET NON 83 et constituent à la sortie de cette dernière des impulsions positives 96. Ces impulsions positives sont appliquées au compteur décimal 121 de la figure 3 dont le contenu peut être visualisé sur -un dispositif d'affichage 99, par exemple sur des tubes "NIXIE" (marque commerciale de Burroughs Corp.). 10 On notera que les 119 impulsions constituent une lecture directe de la vitesse du véhicule, soit 120 km/h, avec l'erreur maximale. Cette erreur maximale est donc d'une unité à 120 km/h. Pendant que le compteur 121 totalise les impulsions de zéro à 119, il passe par les valeurs qui correspondent aux 15 positions des secteurs 122 de vitesses minimale et maximale, ces sélecteurs étant réglables manuellement par un opérateur. La tendance actuelle sur les autoroutes est d'imposer une vitesse "plancher" en plus d'une vitesse "plafond". Les sélecteurs 122 permettent de fixer ces deux vitesses limites. 20 A la fin de la série d'impulsions qui est appliquée au compteur décimal 121, c'est-à-dire, par définition, à la fin de la fonction de calcul de la vitesse, le circuit de décision d'infraction 123 fournit un signal de sortie indiquant si la vitesse calculé^se trouve ou non dans la plage de vitesse auto-25 risée. Plus précisément, lorsque le registre de distance 76 de la figure 2 déborde, marquant la fin de la période de calcul de la vitesse, son dernier étage 77 applique une impulsion par une ligne 89' au circuit de décision d'infraction 123 de la 30 figure 3. C'est à ce moment que le circuit de décision 123 examine la vitesse calculée et détermine si elle constitue une infraction aux limitations. S'il n'y a pas infraction, le circuit de décision 123 ne fournit pas de sortie et la période de retard de 2,33 se-35 condes du temporisateur 26' s'écoule normalement. Au bout de ce temps, certaines fonctions de remise à zéro remettent le système en état initial pour le calcul de la vitesse d'un nouveau véhicule. Par contre, s'il y a eu infraction, le circuit de déci 71 22735 2096437 sion 123 fournit un signal de sortie au relais de commande 125, par l1intermédiaire du circuit d'interface 124, ce dernier étant essentiellement un amplificateur de puissance nécessaire pour l'actionnement du relais 125. 5 La photographie étant prise au moyen d'un flash élec tronique (non représenté), il faut prolonger l'intervalle initial de 2,33 secondes du temporisateur 26' pour laisser aujjfeondensa-teurg&u flash (non représentés) le temps de se recharger en vue d'une autre photographie. 10 La prolongation de cette période est assurée par le circuit 126 et par le générateur 127. Le circuit de prolongation 126 fournit une impulsion dont le front avant coïncide sensiblement avec le front avant de l'impulsion de sortie de' décision 123. Cet instant est appelé instant tg sur la forme d'onde 105 15 de la figure 3. L'impulsion 105 se termine 1,4 seconde plus tard, à l'instant t^. Le générateur d'impulsions 127 est sensible aux fronts avant et arrière de l'impulsion 105 et fournit deux impulsions 65' et 66' dont les fronts avant correspondent respectivement 20 aux instants t2 et t^. Les impulsions 65' et 66' sont appliquées au temporisateur 26* à travers la porte ET NON 25'. Les fronts avant de chacune des impulsions 65' et 66' déclenchent une impuis ion de retard de 2,33 secondes dtyfcemporisateur 26'. On notera que 25 le front avant de la seconde impulsion 66' étant retardé de 1,4 seconde par rapport au front avant de l'impulsion 65', le retard total du temporisateur 26* est égal à 3,73 secondes (1,4 + 2,33 secondes). Cet intervalle de 3,73 secondes est suffisant pour la recharge des condensateurs du flash de l'appareil de 30 prise de vue. Au bout de cet intervalle de 3,73 secondes, la sortie du temporisateur 26' passe de son niveau haut à son niveau bas. L'autre entrée 133 de la porte NI 30' étant à ce moment haute, son niveau de sortie bas ne change pas. 35 On remarque en outre que le passage de la sortie du temporisateur 26' de son état haut à son état bas remeljé. zéro les divers compteurs par la ligne 137, préparant ainsi le circuit à la détection et *à la mesure de vitesse d'un autre véhicule. 71 22735 2096437 La figure 4 représente avec plus de détail la logique des blocs 121, 122 et 123 de la figure 3. Sur la figure 4, le train d* impuision^représentant la vitesse du véhicule est appliqué par une ligne d'entrée 84' à la décade des unités 140 qui comporte 5 10 sorties 142 représentant respectivement les chiffres 0 à 9. Chaque fois que le contenu de la décade des unités 140 passe de 9 à 0, une impulsion est appliquée à la décade des dizaines 141 qui comporte également 10 lignes dqéortie 143 représentant respectivement 0 à 9 dizaines» 10 Chacune des deux portes ET NON 155 et 156 des sélecteurs de vitesse limite du bloc 122' à l'une de ses entrées reliée par un curseur à l'une des bornes de sortie de la décade des unités 140 et son autre entrée reliée par un curseur à l'une des bornes de sortie de la décade des dizaines 141• Plus pré-15 cisément, les entrées de la porte ET NON 155 sont reliées à des curseurs 144 et 147 et les entrées de la porte ET NON 146 sont reliées à des curseurs 145 et 146. En examinant la figure 4, on voit que les deux curseurs 145 et 146 correspondent à une vitesse limite de 45 km/h, 20 de sorte que la porte ET NON 166 fournit une impulsion de sortie 154 lorsque le train d'impulsions de vitesse fait passer le compteur décimal 121' par la valeur 45. On voit également sur la figure que les curseurs 144 et 147 de la porte ET NON 155 correspondent à une vitesse limite 25 de 70 km/h. Ainsi, lorsque le compteur décimal 121 ' passe par 70, des impulsions positives 149 et 150 apparaissent aux prises réglables 144 et 147 et la porte ET NON 155 fournit une impulsion négative 151. On notera que les deux impulsions 154 et 151 que four-30 nissent les sorties des portes ET NON 156 et 155, n'apparaissent que pendant que le compteur est respectivement à 45 et à 70 km/h. Dès que le compteur quitte ces deux valeurs, les sorties des portes 155 et 156 reviennent à leur niveau haut normal. Les sorties des portes 155 et 156 sont appliquées aux 35 deux entrées d'un circuit bistable formé des portes ET NON 161 et 164 qui sont incluses dans le bloc 123'. Comme on le voit, le circuit de décision d'infraction 123' est essentiellement formé d'un circuit bistable et d'une porte ET NON de sortie 136. Par définition, le circuit bistable du bloc 123' est 71 22735 26 2096437 à l'état zéro lorsque la sortie de la porte ET NON 161 fournit un niveau "1" et lorsque la sortie de la porte ET NON 164 fournit un niveau "0", l'état 1 du circuit bistable correspondant à une sortie "0" de la porte 161 et à une sortie "1" de la porte 164. 5 Comme on le verra par la suite, le circuit bistable du bloc 123' est initialement à l'état zéro lorsque le compteur décimal 121* commence à compter à partir de zéro. Le circuit bistable reste dans cet état jusqu'à la valeur 45 pour laquelle il passe à l'état un sous l'effet de l'impulsion de sortie de la 10 porte ET NON 156. Cet état un persiste jusqu'à ce que le compteur décimal 121' atteigne 70, valeur à laquelle la porte ET NON 165 fournit une impulsion de sortie 151 qui provoque la remise à zéro du circuit bistable. 15 Pendant cet état zéro, c'est-à-dire entre 0 et 45 km/h, et au-dessus de 70 km/h, l'entrée 166 de la porte ET NON 136 reçoit un signal "1". A la fin du calcul de vitesse, un autre signal "1" apparaît sur une ligne d'entrée 89" de la porte 136. Si à ce moment 20 -un autre signal "1" apparaît sur une troisième ligne d'entrée 243', la porte ET NON 136 fournit une impulsion négative 168. L'impulsion 168 est transmise au circuit d'interface 124' qui l'amplifie à la valeur nécessaire à l'actionnement du relais 125' de l'appareil de prise de vues.L'impulsion 168 est égale-25 ment appliquée au circuit de prolongation 126' qui l'utilise de la manière décrite plus haut en regard de la figure 3. On va maintenant considérer plus en détail le fonctionnement du circuit bistable formé par les portes ET NON 161 et 164 à l'intérieur du bloc 123'. Par définition, une porte 30 ET NON fournit une sortie "0" lorsque toutes ses entrées reçoivent des "1". Si l'une quelconque des entrées est un "0", la sortie un de la porte ET NON est/"1". Pour être certain que la porte ET NON 161 reçoit un "1" au début du fonctionnement du compteur décimal 121', l'une de ses entrées provient de la sortie 36 (figure 1). 55 Comme on l'a vu précédemment,^dans la description de la figure 1, la ligne de sortie 36 est/un niveau bas, c'est-à-dire à "0", pendant l^emps qui s'écoule entre l'actionnement des détecteurs d'origine et de fin 20 et 21 (figure 1). Ainsi, par définition, la sortie de la porte ET NON 161 de la figure 4 est un "1", lors 71 22735 2096437 que le détectèur de fin 21 est actionné • Immédiatement après le calcul de la vitesse, le compteur décimal 121' de la figure 4 commence à compter les impulsions. Lorsque le compteur décimal atteint 45, une impulsion négative 154 est fournis par la porte 5 ET NON" 156 à l'entrée 163 de la porte ET NON 164. La sortie de la porte 164 passe alors de zéro à un et ce niveau est appliqué à l'entrée 165 de la porte ET NON 161 dont touteq&es entrées sont des "1" lorsque le compteur a dépassé 45 (mais n'a pas atteint 70). 10 La sortie de la porte ET NON 161 est donc un "0" qui est transmis à l'entrée 166 de la porte ET NON 136. Ainsi, si le calcul de la vitesse se termine à cet instant, ce qui est indiqué par l'application d'un signal de fin de calcul à la ligne d'entrée 89' de la porte ET NON 136, cette dernière 15 ne fournit aucune nouvelle impulsion de sortie. En conséquence, le relais 125' de l'appareil de prise de vue^n'est pas actionné et le véhicule n'est pas photographié» Cependant, si le véhicule roule par exemple à 120 km/h, le compteur décimal 121* continue à progresser de 45 à 120. 20 Lorsqu'il atteint 70, les deux entrées de la porte ET NON 155 reçoivent des "1" par l'intermédiaire des curseurs 144 et 147 qui fournissent respectivement des impulsions 149 et 150. La sortie de la porte ET NON 155 fournit donc une impulsion négative 151 à l'entrée 159 de la porte ET NON 161. 25 Les quatre entrées de la porte 161 étant positives avant l'application de l'impulsion négative 151, cette dernière fait passer la sortie de la porte 161 d'un niveau zéro à un niveau un, ce qui constitue un changement d'état du circuit bistable du bloc 123'. 30 Plus précisément, le signal positif qui apparaît à la sortie de la porte ET NON 161 est transmis par la ligne 162 à l'une des entrées de la porte ET NON 164. Cette dernière recevant dé'jà un signal positif à son autre entrée 163, sa sortie passe du niveau haut au niveau bas et ce signal est 35 renvoyé^, l'entrée 165 de la port$&T NON 161 pour maintenir sa sortie haute. Ainsi, au-dessus de 70, la porte ET NON 161 fournit une sortie haute, de sorte qu'à la fin du calcul de vitesse la ligne d'entrée 89' de la port§ÉT NON 136 devient haute et la 71 22735 28 2096437 sortie de cette porte passe momentanément du niveau "1" au niveau "0", comme représenté par l'impulsion négative 168. l'impulsion 168 déclenche le fonctionnement de l'appareil de prise de vues et également le circuit de prolongation 126 ', comme on 5 l'a vu précédemment. On voit sur la figure 4 que le compteur décimal a une capacité maximale de 99, de sorte qu'après cette valeur, il recommence à compter à partir de zéro. Ainsi, si un véhicule se déplace à 110 km/h, la sortie du compteur décimal 121' est iden-10 tique à ce qu'elle serait pour un véhicule ne se déplaçant qu'à 10 km/h. Ainsi, dans la mesure où une vitesse inférieure à 45 km/h est considérée comme une infraction, le dispositif fonctionne correctement et prend une photographie du véhicule, bien qu'il se soit trompé quant à sa vitesse réelle. Cependant, dans d'au-15 très applications où il n'y a pas de vitesse limite "plancher", le compteur décimal fournit au circuit de décision 123' une indication de 10 km/h seulement, bien que le véhicule se déplace en fait à 110 km/h. Dans ce cas, il n'y a pas de photographie, et l'infraction, bien que manifeste, n'est pas enregistrée. 20 Pour éviter ceci, l'entrée de mise à un d'une bascule 157 est reliée à la sortie 9 de la décade des dizaines 141. La bascule 157 est en outre conçue pour changer d'état à l'apparition d'une transition positif-négatif de la sortie 9. Ainsi, lorsque le compteur repart à zéro après avoir compté jusqu'à 25 99, la bascule 157 est à l'état un et applique -un signal bas ou "0" à l'entrée 160 de la porte ET NON 161 permettant d'obtenir une sortie haute de cette dernière pour toutes les vitesses égales ou supérieures à 100 km/h. II. D - Dispositif de poursuite optique (figure 5). 30 On voit sur la figure 1 que le train d'impulsions du calculateur de vitesse 38 est transmis par une ligne 49 au circuit de commande de poursuite 40. Ce circuit, qui est représenté plus en détail sur la figure 5, a trois fonctions. La première est de positionner initialement le miroir 35 68', de façon que la ligne de visée LV de l'appareil photographique soit dirigée vers le véhicule qui vient de passer sur le détecteur de fin. La seconde fonction du circuit de poursuite est de fournir une tension analogique proportionnelle à la vitesse du véhicule prête à être appliquée au servo-moteur 223 pour posi 71 22735 29 2096437 tionner le miroir un court instant avant le déclenchement de 1'appareil photographique. La troisième fonction du circuit de poursuite est d'appliquer la tension analogique de poursuite au servo-moteur 223 pour 5 commencer la poursuite du véhicule par le miroir 68', dès que le circuit de décision 39 indique qu'il y a infraction à la limitation de vitesse. Le circuit de la figure 5 réalise ces trois fonctions de la manière suivante. Le train d1 impuision^0.u calculateur de 10 vitesse 38 de la figure 1 est appliqué au circuit de mise en forme 210 de la figure 5 qui le convertit en impulsions de hauteur et de largeur uniformes. ces impulsions sont ensuite transmises à travers une résistance d'isolation 211 à l'une des entrées d'un amplificateur opérationnel 212 dont l'autre entrée est 15 à la masse. L'une des caractéristiques bien connues des amplificateurs opérationnels est de fournir une tension de sortie proportionnelle au nombre d'impulsions d'égale énergie qu'il reçoit. La sortie de l'amplificateur 212 est donc, à la fin du calcul de vitesse 20 une tension analogique continue dont la valeur est proportionnelle à la vitesse du véhicule. On notera que pendant l'application du train d1 impulsions à l'amplificateur opérationnel 212, l'interrupteur 214 est ouvert pour mettre hors circuit la résistance 213» Comme on le 25 verra par la suite, à la fin d'un cycle du système, l'interrupteur 214 se ferme pour décharger le condensateur 215 et préparer le circuit en vue d'un autre cycle. Si, à la fin du calcul de vitesse, le système détermine qu'il y a eu infraction, un signal est appliqué à l'entrée 180' 30 de la bascule 232. Ce signal provient directement de la sortie de la porte ET NON 136 de la figure 4. L'état un de la bascule 232 excite la bobine de relais 220 et attire le contact mobile 119 sur le contact fixe 217 pour appliquer la tension analogique de vitesse de la sortie de l'am-35 plificateur 212 à l'entrée de l'amjlificateur différentiel 222. Le servo-moteur 223 commence alors à tourner jusqu'à ce que le curseur 224 arrive à un point du potentiomètre de division 226 pour lequel la tension est égale à celle de l'amplificateur opérationnel 212. La vitesse angulaire du servo-moteur 223 est donc pro 71 22735 30 2096437 portionnelle à la différence des tensions d'entrée de l'amplificateur différentiel 222, de sorte que le miroir 68' tourne à une vitesse sensiblement proportionnelle à celle du véhicule. On notera que le dispositif de poursuite de la figure 5 5 n'est pas très précis. Cette solution est cependant suffisante dans la plupart des cas pour compenser la composante de la vitesse du véhicule qui est normale à la ligne de visée LY de l'appareil, de façon à éliminer le "flou" que cette composante provoque sur la photo. 10 Pour que le miroir 68' oriente convenablement la ligne de visée LV de l'appareil photographique, vers le véhicule au moment où il actionne le détecteur de fin, le contact mobile 119 se ferme sur le contact fixe 118 du relais 216 de façon que l'une des entrées de l'amplificateur différentiel 222 soit relié^é. une 15 source de tension 121 pendant toutes les périodes autres que la poursuite. La tension de la sourc^ 21 est choisie de manière que lorsque le servo-moteur 223 amène le curseur 224 dans sa position d'équilibre sur le diviseur de tension 226, le miroir 68' oriente 20 la ligne de visée LV vers le véhicule qui déclenche le détecteur 21 . 71 22735 2096437 II - E - Logique de détection des véhicules lents (figures 6 et 6a) Le rôle du circuit de la figure 6 est d'inhiber la photographie de tout véhicule se déplaçant à moins de 4 km/h 5 On suppose que cette vitesse correspond à une condition d'urgence et que le véhicule est en train de s'arrêter ou que la voie est fortement embouteillée. Dans les deux cas, il n'est pas nécessaire de prendre une photographie. Lorsqu'un véhicule dont 1 * empattement est de 2 m se déplace à 10 4 km/h ou moins au-dessus du détecteur d'origine 20 de la figure 1, la porte NI 73' de la figure 6 s'ouvre et laisse passer le train d'impulsions à 2048 Hz vers le registre de mesure de temps 72'. On notera que la porte NI 73' et le registre 72' sont identiques aux éléments correspondants de la figure 2. 15 A. 3 km/h,le véhicule parcourt un peu moins de 1,70 m pendant les 2 secondes nécessaires au remplissage du registre 72' par les impulsions du train à 2048 Hz, sa capacité étant de 4096 bits. Ainsi, avant que les roues avant aient atteint le détecteur 20 de fin 21 de la figure 1, qui est à 2,2222 m du détecteur d'origine 20, le registre 72* de la figure 6 atteint sa capacité maximale et fournit une impulsion négative de sortie 241. Cette impulsion est appliquée à l'entrée d'horloge C de la bascule JK 235. Comme représenté, l'entrée J de la bascule est au niveau "1" et son entrée K 25 est au niveau "0". Ainsi, l'impulsion d'entrée 241 fait passer la bascule 235 à l'état UN dans lequel elle fournit un "1" par sa sortie Q et un "0" par sa sortie Q. Le signal bas de la sortie Q de la bascule 235 est transmis par une ligne 259 à l'une des entrées de la porte ET NON 136* qui 30 correspond à la porte 136 de la figure 4. Tant que ce niveau bas est appliqué à la porte 136', aucune impulsion de sortie ne peut être transmise au circuit d'interface 124' qui commande le relaie de l'appareil de prise de vues (non représenté sur la figure 6). 35 La durée du signal bas de la sortie Q de la bascule 235 est représentée par la forme d'onde 238 et dépend des caractéristiques du circuit de prolongation 126' (figure 4), du circuit de mise en 71 22735 2096437 forme ou générateur 127' et du temporisateur 26". Plus précisément, l'impulsion 241 est transmise par la ligne 258 à la porte ET NON 170 de la figure 4 dont la sortie déclenche le circuit de prolongation 126', comme on l'a vu précédemment, 5 pour allonger le temps de retard à 3,73 secondes. En variante, l'impulsion de sortie peut être appliquée directement à une troisième entrée (non représentée) de la porte ET NON 25" pour produire un nouveau retard de 2,33 secondes. On notera que si l'intervalle produit par la sortie Q de la 10 bascule 235 était inférieur à 2,0 secondes, il serait possible d'obtenir une fausse mesure de vitesse. Cette éventualité est décrite ci-dessous. A titre d'exemple, on suppose qu'un véhicule dont l'empattement est de 1,60 m passe avec ses roues avant et ses roues arrière 15 sur le détecteur d'origine 20 (figure 1) puis s'immobilise presque complètement entre les deux détecteurs. Si l'impulsion 238 de la figure 6 était plus courte que 2,0 secondes, étant donné que l'impulsion de sortie 241 du registre de mesure de temps 72' n'apparaît que toutes les deux secondes, il existerait un intervalle de temps 20 entre chaque cycle du registre 72' pendant lequel les roues avant du véhicule pourraient actionner le détecteur de fin 21 et déclencher un cycle de calcul. Si la vitesse calculée correspond à une zone d'infraction, le système déclenche l'appareil photographique. Cependant, l'impulsion 238 étant plus longue que 2 secondes, 25 c'est-à-dire soit 2,33 secondes, soit 3,73 secondes, il n'est pas possible que la porte ET NON 136' soit ouverte pendant une partie quelconque du cycle de comptage du registre 72', une fois que la première impulsion de sortie 241 a été émise. la bascule JK 235 est remise à zéro par la ligne 137 30 provenant du générateur d'impulsions de remise à zéro 190 de la figure 3. La transition positif-négatif de l'impulsion de retard sert également à remettre à zéro le registre 72' de la figure 6. La figure 6a représente une autre forme de la logique de détection des véhicules lents. Comme dans le cas de la figure 6, 35 lorsqu'il s'écoule plus de 2 secondes entre le déclenchement des détecteurs d'origine et de fin, le registre 72" fournit un signal à travers la porte ET NON 245 et l'inverseur 246 pour faire changer 7T 22735 33 2096437 d'état la bascule J-K 247 de façon que sa sortie Q fournisse un "1 binaire" et que sa sortie Q fournisse un "0 binaire". On notera que ceci ne peut se produire que lorsque la bascule 247 est initialement à l'état zéro, c'est-à-dire que sa 5 sortie Q fournit un "1 binaire". Ce "1 binaire" est appliqué à l'une des entrées de la porte ET NON 245 pour valider la transmission de la transition "1-0" du bit de plus haut rang du registre de mesure de temps 72", lorsqu'il est remis à 0. Plus précisément, sur la figure 6a, la forme d'onde 248 10 représente l'état du bit de plus haut rang du registre 72" lorsqu'il compte jusqu'à sa capacité maximale. En supposant que le comptage débute à zéro à l'instant t , lorsque le registre est à c mi-capacité, son bit de plus haut rang change d'état et passe de "0" à "1" à l'instant t^. Lorsque le registre 72" atteint sa capaci-15 té totale, le bit de plus haut rang revient à 0 à l'instant t de la forme d'onde 248. Comme on l'a vu plus haut, le remplissage du registre 72" demande deux secondes. L'intervalle t^ - tQ pendant lequel le bit de plus haut rang est un "1" est donc égal à une seconde. 20 La sortie Q de la bascule J-K 247 étant haute pendant l'intervalle t, - t , la porte ET NON 245 produit une impulsion né- CL 6 gative 249 d'une seconde en réponse à l'impulsion positive d'une seconde qu'elle reçoit. L'inverseur 246 transforme l'impulsion 249 en une impulsion 25 positive 250 d'une seconde qui est directement appliquée à l'entrée d'horloge C de la bascule J-K 247. La bascule 247 est réalisée de manière à ne pas répondre au front avant montant de l'impulsion 250, mais à son front arrière descendant, de sorte qu'à l'instant t , la sortie Q passe de 1 à 0 et sa sortie Q passe de 0 à 1, comme 30 l'indique la forme d'onde 251. On notera que le changement d'état de la sortie Q commande deux fonctions. La première est l'application d'un "0" à l'une des entrées de la porte ET NON 245 pour empêcher l'application de nouveaux signaux de débordement du registre 72" à la bascule 247, pen-35 dant la durée du cycle de "véhicules/lent^. Si la porte ET NON 245 n'était pas inhibée par la sortie basse Q de la bascule 247, il pourrait se produire un faux 71 22735 34 2096437 déclenchement de cette dernière. Ct point est décrit plus en détail par la suite. La seconde fonction, qui est la plus importante, est l'application de la sortie basse Q à l'entrée de la porte ET NON 5 136' pour empêcher le déclenchement de l'appareil de prise de vues pendant la durée du cycle de "véhicule lent". Plus précisément, la porte ET NON 136' ne peut produire la sortie basse qui est nécessaire au déclenchement de l'appareil tant que l'une de ses entrées est basse. 10 La sortie Q de la bascule 247 reste haute et sa sortie Q reste basse jusqu'à la remise à zéro de la bascule par l'impulsion retardée du temporisateur 26''', qui est appliquée par,1a ligne 257, comme on le verra en détail par la suite. Un circuit de mise en forme 252 détecte la transition de 15 l'état bas à l'état haut de la sortie Q de la bascule 247 et produit une impulsion 253 qui sert à mettre à l'état 1 une bascule ordinaire 255. La bascule 255 applique un signal haut à l'une des entrées de la porte ET NON 256 pour laisser passer le train d'impulsions à 20 2048 Hz du diviseur 71' à travers les portes 256 et 25r'! vers le temporisateur 26'''. On notera que la porte ET NON 25'11 correspond à la porte 25 de la figure 1 et que ses deux autres entrées 27' et 34' correspondent aux entrées 27 et 34 de la figure 1. On se rappelle que les signaux des lignes 27' et 34' sont normalement hauts, de 25 sorte que le train d'impulsions à 2048 Hz peut traverser la porte 25''' pour déclencher le temporisateur 26'*'. Le train à 2048 Hz continue à déclencher le temporisateur 26''' tant que la bascule 255 reste à l'état 1. La bascul^55 est remise à zéro par l'actionnement du 30 détecteur de fin 21 qui fournit une impulsion à l'entrée de remise à zéro de la bascule 255 par la ligne 254. On notera qu'à la fin de l'impulsion du temporisateur 261'', la bascule J-K 247 est remise à zéro par la ligne 257. La remise à zéro de la bascule J-K 247 fait apparaître un "1" à sa sortie Q 35 pour valider la porte ET NON 245 de façon qu'elle laisse passer une impulsion à la première fois que le registre 72" atteint sa capacité. On remarquera que la sortie 243 du temporisateur 26''' est 71 22735 5 2096437 appliquée à l'une des entrées de la porte ET NON 1361, en môme temps qu'à l'entrée de remise à zéro de la bascule J-K 247' Cette connexion a le rôle suivant : la porte ET NON 136' est inhibée par le 0 de la sortie Q de la bascule J-K 247 jusqu'à l'instant t^ de remise 5 à zéro de cette bascule à partir duquel la sortie Q fournit un 1 qui n'inhibe plus la porte ET NON 136'. Cependant, à cet instant t^, la sortie du temporisateur 26''' devient basse et continue d'inhiber la porte ET NON 136'. Cette inhibition continue de la porte ET NON 136' est des-10 tinée à empêcher un faux déclenchement de l'appareil de prise de vues dans les conditions décrites ci-après. Comme on l'a vu précédemment, pendant le cycle de "véhicule lent", la vitesse calculée à une valeur quelconque de sorte qu'à l'instant tf, un 1 peut exister sur la ligne d'entrée 166" qui est la sortie du compteur décimal 121' 15 et de la porte ET NON 161 de la figure 4. Un 1 peut également exister sur la ligne d'entrée 89''' qui représente la sortie de l'étage de débordement 77 du registre de distance 76 de la figure 2. Ainsi, si le registre de distance 76 de la figure 2 et le compteur décimal 121' de la figure 4 ne sont pas remis à zéro suffi-20 samment vite après la fin du cycle, il est possible que les trois entrées 166", 89''' et 257 soient simultanément hautes immédiatement après la remise à zéro de la bascule J-K 247, à l'instant tf. En conséquence, en l'absence d'une sortie basse du temporisateur 26''' appliquée à la quatrième entrée de la porte ET NON 136', il peut se 25 produire un déclenchement intempestif de l'appareil de prise de vues, les fonctions particulières de la porte ET NON 245 et de l'inverseur 246 vont maintenant être examinées en détail. Comme on l'a vu ci-dessus, la principale raison d'être de la porte ET NON 245 et de l'inverseur 246 est d'empêcher un faux déclenchement de la 30 bascule 247 par un signal de sortie tardif du registre de mesure de temps 72", pendant le cycle de véhicule lent. Plus précisément, lorsque le détecteur de fin est déclenché, la porte NI 73 de la figure 2 est inhibée pour isoler le registre 72 de la sortie à 2048 Hz du diviseur 71. 35 Au moment où. le registre 72 est ainsi isolé, son contenu a une valeur quelconque sur la base de laquelle le système calcule une vitesse sans signification. 71 22735 36 2096437 A la fin du calcul de vitesse, c'est-à-dire l'instant tf de la figure 6a, le registre 72" est remis à zéro. Egalement à l'instant tf, et par la même transition négative de l'impulsion retardée 243, la bascule J-K 247 est remise à zéro de sorte que sa sortie Q passe 5 au niveau haut. Il est possible que la remise à zéro du registre 72", si son bit de plus haut rang contient un 1 à ce moment, se produise après la remise à zéro de la bascule 247 et, sans le retard du circuit 242, un signal serait transmis à travers la porte ET NON 245 et l'inverseur 246 pour redéclencher la bascule J-K. 10 Cependant, l'introduction d'un retard de 5 millisecondes par le circuit 242 assure que la transition de 1 à 0 de la sortie Q de la bascule J-K 247 n'atteint la porte ET NON 245 que longtemps après la remise à zéro effective du registre 72". En conséquence, la porte ET NON 245 supprime tout risque de faux déclenchement. 15 On remarquera que l'emploi d'une bascule J-K 247 pour laquelle l'état 0 stable inhibe l'effet d'une impulsion appliquée à l'entrée d'horloge C, permet d'éliminer la porte ET NON 245, l'inverseur 246 et le circuit de retard 242. La sortie du registre 72" peut alors être directement reliée à l'entrée d'horloge C de la bascule 20 J-K 247. III. Description d'ensemble du système de surveillance de •plusieurs voies de circulation A - Système général (figures 7 et 8) Les figures 7 et 8 représentent une forme de l'invention 25 adaptée à la surveillance de trois voies de circulation appelées voie intérieure VI, voie médiane VM et voie extérieure VE. Un appareil photographique 296 et un miroir de poursuite 295 sont montés au-delà de l'accotement latéral AC de la route. Le fonctionnement de la logique de la figure 7 est très 30 semblable à celui de la logique de la figure 1. Les différences principales résident dans le fait que le système de la figure 7 utilise une paire séparée de détecteurs d'origine et de fin pour chaque voie de circulation et des circuits de temporisation séparés 270, 269 et 268, respectivement associés à trois paires de détec-35 teurs 320-321, 322-323 et 324-325. On notera cependant que les portes NI 276, 275 et 274 de la figure 8, correspondant chacune à la porte NI 31 de la figure 1, ne sont pas incluses dans les rectangles 270, 269 et 268 de la figure 7. 71 22735 37 2096437 La figure 7 comprend également un circuit d'inhibition évitant que les voitures qui circulent dans les autres voies ne déclenchent une seconde fois le calculateur de vitesse et le système photographique, après qu'ils ont été déclenchés par une voiture 5 circulant dans une voie donnée. Ce circuit d'inhibition comprend principalement des inverseurs 378, 377 et 335 qui relient les sorties respectives des portes NI 334, 333 et 267 aux entrées de deux des portes ET NON 341, 340 et 265 qui sont associées aux deux autres voies de circulation. 10 Ainsi, l'inverseur 335 relie par exemple la sortie de la porte NI 267, qui est associée à la voie extérieure VE, aux entrées des portes ET NON 340 et 341 qui sont respectivement associées aux voies médiane VM et intérieure VI. Ces circuits de réaction servent essentiellement à déclencher 15 les temporisateurs des deux autres voies (332, 331 ou 330) après que l'un d'entre eux a été déclenché par l'impulsion du détecteur d'origine d'une voie donnée. Ce dispositif permet d'éliminer tout risque de déclenchement ultérieur du calculateur de vitesse et du système photographique par les détecteurs d'origine des trois voies, 20 au moins jusqu'à la fin du cycle de calcul, et dans certains cas plus longtemps, comme on le verra par la suite. La figure 8 représente trois bascules 273, 272 et 271 qui sont mises à 1 par l'actionnement des détecteurs d'origine respectifs 320, 322 et 324, mais uniquement par celui desdits détecteurs qui 25 déclenche un cycle de calcul. Une seule des bascules 273, 272 et 271 peut être à l'état 1 à un instant donné. Cette bascule sert à indiquer la voie dans laquelle se déplace le véhicule surveillé. Comme on le verra par la suite, le circuit de commande de poursuite 294 est sensible à celle des bascules 273, 272 ou 271 qui 30 est à l'état 1 par l'intermédiaire de lignes 306, 307 et 308, pour modifier en conséquence la trajectoire et la vitesse de poursuite. Le circuit bistable 32'-'1 de la figure 8 correspond au circuit bistable 32 de la figure 1. Le calculateur de vitesse 292 et le circuit de décision de 35 photographie 293 de la figure 8 sont sensiblement les mêmes que le calculateur de vitesse 38 et le circuit de décision de photographie 39 de la figure 1. 71-22735 2096437 Trois voitures 260, 261 et 262 circulent respectivement dans la voie intérieure, dans la voie médiane et dans la voie extérieure. III-A-1 - Circuit bistable à portes NI (figures 10 et 11) 5 La logique des figures 10 et 11 est plus détaillée que celle des figures 7 et 8, mais ne représente pas les trois voies de la route, ni les véhicules. Sur les figures 10 et 11, on peut voir les détails des circuits bistables 271 , 272, 273 et 32MI des figures 7 et 8. Cha-10 cun de ces circuits est représenté à l'intérieur des blocs 271', 272', 273' et 32"" des figures 10 et 11. On notera sur ces figures que chacun des circuits bistables ou bascule comprend deux portes NI. Plus précisément, la bascule 271 * est formée des portes NI 15 359 et 360, la bascule 272' des portes NI 358 et 357, la bascule 273' des portes NI 356 et 355 et la bascule 32"" des portes NI 361 et 362. Etant donné que tous les circuits bistables à portes NI du présent circuit fonctionnent de la même manière, un seul d'entre 20 eux sera décrit en détail par la suite. Le fonctionnement des autres sera évident. III - B - Pi?-pt>sitif de poursuit0 optique approchée, (figure 13) Le circuit de la figure 13 est semblable à celui de la figure 5 et les éléments correspondants portent les mêmes références 25 suivies du symbole (1). La principale différence entre les circuits des figures 13 et 5 est que le circuit de la figure 13 est adapté à la surveillance simultanée de plusieurs voies de circulation. La logique et les circuits supplémentaires de la figure 13 permettant de surveiller 30 plusieurs voies, sont entourés d'un cadre en tirets 380. Plus précisément, le bloc 380 comprend trois éléments d'actionnement de contacts 381, 382 et 383 (bobines de relais) qui sont sélectivement commandés par des signaux de sélection de voie appliqués par les lignes 306', 307' et 308'. 35 Deux paires de contacts sont associés à chaque élément 381, 382 et 383. Plus précisément, des contacts normalement ouverts 395 et 387 sont commandés par l'élément 381, des contacts normalement 71 22735 ,s 2096437 ouverts 396 et 388 sont commandés par l'élément 382 et des contacts normalement ouverts 397 et 389 sont commandés par l'élément 383. On notera que lorsque l'un quelconque des contacts 387, 388 ou 389 est fermé, une résistance respective 384, 385 ou 386 est 5 mise en série avec une résistance commune 401 et une source de tension 400. Ainsi, si le contact 387 est fermé, la résistance 401, la résistance 384 et la source 400 forment un diviseur de tension dont le point 402 est relié à l'entrée 391 d'un amplificateur différentiel 10 222'. Le potentiel du point 402 fait ainsi tourner le servo-moteur 225' pour entraîner le miroir 295' de façon que la ligne de visée du système photographique soit dirigée vers une voie donnée de la route surveillée. Les résistances 385 et 386 ont des valeurs différentes de 15 celle de la résistance 384 et, lorsqu'elles sont mises en circuit, le miroir 295' prend une position différente pour orienter la ligne de visée vers les deux autres voies de la route. Les résistances 392, 393 et 394 ont également des valeurs différentes pour fournir des vitesses de poursuite légèrement diffé-20 rentes, selon la voie dans laquelle le véhicule se déplace, môme si sa vitesse est la môme dans chaque voie. Cependant, comme on l'a vu dans la description du circuit de la figure 5, la sortie de l'amplificateur opérationnel 212' n'est relié^à une entrée de l'amplificateur différentiel 222' que 25 si le véhicule surveillé est en infraction avec la limitation de vitesse. Lorsque c'est le cas, un interrupteur 398 est fermé par la présence d'un signal qui est fourni par la sortie à 1 de la bascule 232' qui reçoit un signal de la ligne 180". On notera que le système de la figure 13 assure une 30 poursuite approximative, comme le système de la figure 5. III - C - Dispositif de .poursuite optique précise (figures 14 et 15) La figure 14 représente le schéma logique d'un système de poursuite précise du véhicule en infraction par le miroir 295". 35 Avant d'examiner la figure 14, il convient de se reporter à la figure 15 qui est un graphique facilitant la compréhension du fonctionnement du circuit de la figure 14. 71 22735 40 2096437 La figure 15 représente trois voies d'une autoroute numérotées 3, 2 et 1 du centre de l'autoroute vers l'accotement AC. Comme le montre la figure l'appareil photographique 296' et son miroir rotatif 295" sont montés au-delà de l'accotement AC. 5 La ligne verticale 410 représente le plan de l'avant d'une voiture circulant dans la voie Y-1 à la fin du cycle de calcul de vitesse, la vitesse calculée constituant en outre une infraction. Le point 413 de la voie 1 représente l'avant de la voiture après qu'elle a parcouru une courte distance Vt suivie par la 10 ligne de visée de l'appareil photographique, V étant la vitesse de la voiture et t le temps que met son avant pour passer du plan 410 au point 413. Il est évident que.le point 413 se déplace vers la droite sur la figure 15 en fonction du temps. De même, l'angle 2 © que 15 fait la ligne de visée R et le vecteur vitesse V de la voiture, varie dans le temps. On peut ainsi écrire les relations suivantes : Y x 2 sin © = R dt dans laquelle Y est le vecteur vitesse de la voiture, 20 2 © l'angle du vecteur vitesse V et de la ligne joignant le miroir à la voiture R étant la distance de l'appareil photographique à la voiture. 4P1 - 25 L étant la largeur de la voie, n le numéro de la voie + 1, et E = 5îfrê 2 © = j 2L gin2 2 © dt (7) , 0 ~ Xo Yt cotg 2 © . — - — 30 Xo étant la distance qui sépare l'appareil photographique du plan 410, comme indiqué figure 15. Le circuit de la figure 14 est destiné à calculer la valeur de 2 © à partir de l'équation 7. Le circuit de calcul de la valeur de 2 © comprend un intégrateur 436, un "bloc 439 calculant la fonc- 2 V 35 tion sin 2 © et un bloc 441 calculant la valeur ^ . 71 22735 41 2096437 Comme dans le dispositif de commande de poursuite de la figure 14, le circuit comprend des bascules 420, 421 et 422 dont l'une est mise à l'état 1 par des lignes de sélection de voie 306", 307" et 308". L'élément d1actionnement correspondant 423, 424 ou 5 425 commande des contacts correspondant^iormalement ouverts 426, 427 et 428. Trois résistances 432, 433 et 434 sont connectées en série avec une source de potentiel positif 450 pour former un diviseur de tension à trois prises réglables 429, 430 et 431. 10 Selon la voie dans laquelle circule le véhicule surveillé, l'un des contacts 426, 427 ou 428 se ferme pour appliquer à l'intégrateur 436 le potentiel de l'une des prises 429, 430 ou 431 de façon à positionner le miroir 295" pour orienter sa ligne de visée vers la voie voulue. Un quatrième élément d'actionnement de contacts 15 443 est commandé par l'indication d'une infraction pour fermer un contact 438 faisant débuter la fonction de poursuite. Il est évident que si une tension proportionnelle à la valeur initiale de 2 © est fournie à la sortie de l'intégrateur 436, le bloc 439 calculera sin 2 ©, valeur qui est ensuite multipliée 20 par le terme ~ pour fournir la quantité qui est elle-même appliquée à l'entrée de l'intégrateur 436. La sortie de l'intégrateur 436 qui est égale à la variable 2 ©, est appliquée à l'entrée de l'amplificateur différentiel 222" pour commander la poursuite par le miroir 295". 71 22735 42 2,096437 IV. Fonctionnement du système à plusieurs voies A - Fonctionnement d'ensemble (figures 7, 8 et 8a) Dans la description du fonctionnement du système des figures 7 et 8, on verra que le calculateur de vitesse 292 et le circuit 5 de commande de poursuite 294 communs du système sont affectés à la surveillance d'une voiture 262 dont les roues avant ont passé sur le détecteur d'origine 324 et sur le détecteur de fin 325, à l'exclusion des voitures 261 et 260. Cette exclusion est assurée par le circuit d'inhibition dont le fonctionnement fait 10 l'objet des paragraphes suivants. A chaque voie est affectée une logique de déclenchement de cycle en réponse au passage d'une voiture sur le détecteur d'origine de cette voie, en supposant que lofeystème est initialement en état non cyclique. Cette logique est entourée du rectangle 15 270 pour la voie intérieure, du rectangle 269 pour la voie médiane et du rectangle 268 pour la voie extérieure. Chacun des blocs 270, 269 et 268 contient l'équivalent logique de la porte ET NON 25, du temporisateur 26 et de la porte NI 30 de la figure 1, pour réaliser la même fonction. 20 En service, on suppose que la voiture 262 passe sur le dé tecteur d'origine 324 à un moment où le système est en état non cyclique, et avant que la voiture 261 ne passe sur le détecteur d'origine 322 de la voie médiane, l'impulsion d'origine 263 du détecteur 324 est appliquée à la porte ET NON 265 et également 25 à une entrée de la porte NI 267. Toutes les entrées de la porte ET NON 265 étant des 1 au moment où elle reçoit l'impulsion négative 263, une impulsion positive 300 apparaît à sa sortie qui déclenche un temporisateur 330, comme dans le cas de la figure 1. 30 Cependant, comme on l'a vu pour la figure 1, la sortie du temporisateur 330 met un court instant pour passer de son niveau bas à son niveau haut. Pendant ce court instant, la porte NI 267 fournit une impulsion positive 301 qui fait passer à l'état 1 la bascule 271 (figure 8) et est également renvoyée par l'inver-35 seur 335 aux entrées 337 et 338 des portes ET NON 340 et 341 pour déclencher leurs temporisateurs respectifs 331 et 332 qui émettent une impulsion de retard de 2,33 secondes. 71 22735 2096437 Les impulsions de retard des temporisateurs 331 et 332 servent à empêcher le déclenchement du calculateur de vitesse 292 par les autres voitures 251 et 260, Plus précisément, si, par exemple, le temporisateur 331 est déclenché avant que la voiture 5 261 ne déclenche son détecteur d'origine 322, aucune impulsion n'apparaît à la sortie de la porte NI 333 car la sortie du temporisateur 331 est déjà haute au moment de l'application de l'impulsion du détecteur 322. De même, la porte NI 334 ne peut produire aucune sortie lorsque la voiture 260 passe sur le détecteur d'ori-10 gine 320 de la voie intérieure. L'impulsion 301 de la sortie de la porte NI 267, outre son rôle de déclenchement du circuit d'inhibition ou d'exclusion décrit ci-dessus, sert à mettre à 1 la bascule 271 de la figure 8 et à remettre à 0 la bascule 32''' par la ligne 343. La remise 15 à 0 de la bascule 32''' déclenche le calculateur de vitesse 292, comme dans le cas de la figure 1. La mise à 1 de la bascule 271 commande une fonction qui n'existe pas dans le circuit de la figure 1, car elle est propre au système à plusieurs voies. Plus précisément, la mise à 1 de 20 la bascule 271 mémorise l'indication de la voie dans laquelle se déplace le véhicule surveillé et valide la porte NI 274 pour qu'elle laisse passer l'impulsion du détecteur de fin 325 (figure 7) de la voie extérieure. L'indication mémorisée du numéro de voie est importante 25 pour la poursuite optique car le miroir doit orienter la ligne de visée de l'appareil photographique vers cette voie pendant le calcul de la vitesse. La ligne 306 relie la sortie à 1 de la bascule 271 au circuit de commande de poursuite 294. L'effet du signal d'entrée de la ligne 306 sur le circuit de poursuite 294 30 sera décrit en détail en regard de la figure 14. On notera qu'une seule des bascules 271, 272 ou 273 peut être à l'état 1 pendant un cycle quelconque du système. Ainsi, si c'est la bascule 271 qui est à l'état 1, les bascules 272 et 273 sont obligatoirement à l'état 0. De ce fait, les portes 35 NI 275 et 276 ne peuvent être validées pour laisser passer les impulsions des détecteurs de fin 323 et 321 des voies médiane et intérieure. 71 22735 2096437 Il ressort clairement de ce qui précède que, la bascule 32'11 qui commande le début et la fin du cycle du calculateur de vitesse 292 ne peut être déclenchée que par les détecteurs d'origine et de fin d'une seule voie, pendant un cycle 5 donné. Jusqu'à ce point de la description du système à plusieurs voies, on a supposé que seul le détecteur d'origine 324 avait été déclenché par une voiture. En réponse à cet actionnement, la bascule 271 est mise à 1 et la bascule 32'11 est remise à 0 10 pour faire débuter le calcul de la vitesse du véhicule. Plus précisément, le système mesure le temps que met le véhicule pour parcourir la base de mesure entre les détecteurs d'origine et de fin. Le calcul lui-même ne commence qu'après l'actionnement du détecteur de fin. 15 On suppose maintenant que les roues avant du véhicule 262 passent sur le détecteur de fin 325 pour émettre une impulsion négative 264 sur la ligne 305. Cette impulsion négative de fin est transmise par la ligne 305 à l'entrée 277 de la porte NI 274 et apparaît à la sortie de cette porte sous la forme d'une 20 impulsion positive 290 qui met à 1 la bascule 32'''. La mise à 1 de la bascule 32''' marque la fin de la mesure du temps que met le véhicule 262 pour parcourir la base, et fait débuter le calcul de la vitesse. Le circuit de décision de photographie 293 examine la vitesse calculée et détermine si elle constitue 25 une infraction. Si c'est le cas, le circuit de décision 293 applique à la ligne 299 un signal de sortie qui est transmis à 1'électro-aimant 297 de commande de l'appareil photographique et également à un générateur d'impulsions secondaires 350 (les deux circuits sont représentés sur la figure 7). 30 Le générateur d'impulsions secondaires 350 répond au signal de décision par l'émission d'une paire d'impulsions négatives 351 et 352 comparable à la paire d'impulsions 65 et 66 de la figure 1. Les impulsions 351 et 352 sont appliquées aux trois temporisateurs 330, 331 et 332 à travers leurs portes ET NON 35 d'entrée, respectivement 265, 340 et 341. Chaque temporisateur 330, 331 et 332 fournit un retard prolongé à 3,73 secondes pour permettre la recharge des 71 22735 « 2096437 condensateurs du flash (non représentés) après la prise de la photographie de la voiture 262 (figure 7). On notera qu'à un instant quelconque où. les roues du véhicule passent sur un détecteur d'origine, le temporisateur correspondant 5 330 , 331 ou 332 émet l'impulsion de 2,33 secondes, que^ue soit l'état du système, cyclique ou non cyclique. Par exemple, on peut voir que les roues avant de la voiture 261 de la figure 7 passent sur le détecteur d'origine 322 quelques millisecondes après que les roues avant de la voiture 262 sont passées sur 10 le détecteur d'origine 324, en supposant que les deux voitures roulents à environ 60 km/h. Ainsi, bien que le circuit d'exclusion décrit précédemment ait fonctionné pour déclencher le temporisateur 331 en réponse à l'actionnement du détecteur d'origine 324 par la voiture 262 de la voie extérieure, le 15 temporisateur 331 est redéclenché lorsque les roues avant de la voiture 261 passent sur le détecteur d'origine 322. Ultérieurement, lorsque les roues arrière de la voiture 261 passent sur le détecteur d'origine 322, le temporisateur 331 fournit une nouvelle impulsion de 2,33 secondes» On notera que 20 chaque impulsion ainsi produite prolonge l'impulsion précédente éventuelle. Ainsi, au terme de la période complète de 3,73 secondes, correspondant aux impulsions 351 et 352, après que la sortie du temporisateur 330 (voie extérieure) est revenue à son niveau 25 bas, l'un ou l'autre ou les deux temporisateurs 331 et 332 peut toujours fournir un niveau haut si les voitures sont passées sur les détecteurs d'origine des voies médiane ou intérieure, avant 1 'expiration de l'intervalle de 3,73 secondes. Ce qui précède est important car il faut non seulement que 30 le cycle soit terminé, mais également que le temporisateur d'une voie donnée soit revenu à son niveau bas pour que le système soit prêt à calculer la vitesse d'une autre voiture. Ainsi, lorsqu'un temporisateur, tel que 332 pour la voie intérieure, a été déclenché et fournit une sortie haute, une 35 file continue de voitures circulant à des intervalles inférieurs à 2,33 secondes maintient haute la sortie du temporisateur 332. En conséquence, le système ne pourra être prêt à mesurer la 71 22735 40 2096437 vitesse d'une voiture qui circule dans la voie intérieure que lorsque la sortie de son temporisateur 332 sera redevenue basse. Cependant, si la circulation de la voie intérieure est suffisamment intense pour que le temporisateur 332 ne revienne pas 5 à son niveau haut pendant une longue période, ceci n'empêche pas le temporisateur 331 de la voie médiane ou le temporisateur 330 de la voie extérieure, d'être prêt au traitement de la vitesse d'un autre véhicule. On voit, d'après ce qui précède, que les circuits qui sont 10 associés à la voie intérieure, à la voie médiane et à la voie extérieure, fonctionnent dans une certaine mesure indépendamment les uns des autres. Cette caractéristique de la logique est un point important de l'invention. Etant donné que chaque temporisateur est déclenché 15 à chaque passage d'une paire de roues sur le détecteur associé, quel que soit l'état du système, il est virtuellement impossible qu'un véhicule chevauche le détecteur d'origine d'une voie donnée à l'instant où. la sortie du temporisateur associé devient basse, ce qui déclencherait un cycle erroné basé 20 sur le passage des roues arrière du véhicule. Comme dans le système à une seule voie, il peut se faire qu'une voiture roule à une vitesse inférieure à 4 km/heure, auquel cas le retard de 1,75 seconde qui est provoqué par l'actionnement du détecteur d'origine par les roues avant, expire avant que les 25 roues arrière n'atteignent le détecteur. Cet inconvénient est .de la figure éliminé par la logique/8a qui est associée à chaque voie de circulation. Sur la figure 8a, l'actionnement du détecteur d'origine 322' fait passer à l'état 1 une bascule 500 pour conditionner une porte NI 501 qui laisse passer les impulsions d'horloge à 30 2048 Hz vers un compteur 502 d'une capacité de 4096 impulsions. Pour un véhicule se déplaçant à moins de 4 km/heure, le compteur 502 atteint sa capacité maximale au bout de 2 secondes, puis produit un signal de sortie provoquant la mise à 1 d'une bascule 503. La bascule 503 inhibe la porte NI 333' qui correspond à la 35 porte 333 de la figure 7, pour produire un signal de sortie quelconque jusqu'à ce que le détecteur de fin 323' (figure 8a) ait été actionné pour remettre à 0 la bascule 503. L'inhibition de 71 22735 47 2096437 la porte NI 333'' empêche le déclenchement du calculateur par une voiture circulant dans la voie médiane de la figure 7. Une logique similaire est associée aux voies intérieure et extérieure. De la même manière, une voiture suivant à peu de distance 5 la voiture 262 ne peut déclencher un cycle par ses roues arrière. Pour les raisons énoncées ci-dessus, si un cycle est en cours à la suite du passage de la voiture 262 ou s'il a été redéclenché par une voiture circulant dans l'une des deux autres voies, la sortie du temporisateur 330 est haute, de sorte que le passage 10 des roues avant de la voiture suivante sur le détecteur d'origine 324 ne fait qu'augmenter le temps de retard de 2,33 secondes, c'est-à-dire d'une durée amplement suffisante pour que les roues arrière aient le temps de passer sur le détecteur d'origine. Il est inconcevable qu'une voiture suive la voiture 262 15 à une distance si courte que ses roues avant passent sur le détecteur d'origine 324 avant l'expiration de la période de 2,33 secondes qui correspond aux roues arrière de la voiture 262, tout en roulant à moins de 3 km/heure. Au cas où une longue file de voitures se déplace à moins 20 de 3 km/heure, la logique de la figure 8a inhibe le fonctionnement de l'appareil photographique. IV. A - 1 - Circuit bistable à portes NI (figures 10 et 11) Comme on l'a vu précédemment, la logique des figures 10 et 11 est semblable à celle des figures 7 et 8, sauf que sur 25 les premières, les circuits bistables 273', 272', 271'- et 32"M sont représentés en détail. Ces quatre bascules sont formées chacune d'une paire de portes NI et leur fonctionnement est essentiellement semblable. De ce fait, on n'examinera en détail que le fonctionnement 30 de la plus complexe, c'est-à-dire la bascule 32"" qui comprend 4 entrées. Le fonctionnement des autres bascules 271', 272' et 273' en découle de manière évidente. Le fonctionnement élémentaire d1 une porte NI est le suivant : Ses signaux d'entrées sont soit à un niveau bas ou "0" 35 binaire, soit à un niveau haut ou "1" binaire. Si tous les signaux d'entrée sont des "0", la sortie de la porte NI est un "1", c'est-à-dire un signal haut. Cependant, si l'un quelconque des 71 22735 48 2096437 signaux d'entrée de la porte NI est un "1", sa sortie est un "O", c'est-à-dire un signal bas. Ainsi, si ces 4 lignes d'entrée 364, 365, 366 et 372 sont au niveau bas, la sortie de la porte NI 361 est un niveau haut 5 ou "1" qui est appliqué par une ligne 367 à une entrée de la porte NI 362. Dans ces conditions, c'est-à-dire lorsque la sortie de la porte 361 est haute, la bascule 32"" est, par définition, à l'état "0". La sortie de la porte NI 361 étant haute et étant appliquée à l'une des entrées de la porte NI 362, la sortie de 10 cette dernière est, par définition basse. On notera que la bascule 32"" est toujours à l'état 0 au début d'un cycle et qu'elle est remise à 0 à la fin du cycle précédent par une impulsion appliquée à sa ligne d'entrée 363* Dans la description du fonctionnement de la bascule 32"", 15 on a supposé qu'elle était initialement à l'état 0 et que l'un des détecteurs d'origine, par exemple le détecteur d'origine 324 de la figure 7, était déclenché par une paire de roues pour marquer le début d'un cycle. On suppose en outre qu'au moment où le détecteur d'origine 324 est actionné, le système est en 20 état non cyclique. En conséquence, une impulsion 301' apparaît à la sortie de la porte NI 267' de la figure 10. L'impulsion positive 301* est appliquée à l'entrée 366 de la porte NI 361 dont la sortie passe momentanément d'un niveau haut à un niveau bas. En d'autres tenues, la sortie de la porte 361 fournit une 25 impulsion négative qui équivaut à un "0" et qui est appliquée par la ligne 367 à l'entrée de la porte NI 362. Les 4 autres entrées 363, 368, 369, 370 et 371 de la porte NI 362 étant au niveau bas, sa sortie passe du niveau bas au niveau haut. Plus précisément, une impulsion positive représentant 30 un "1" apparaît à la sortie de la porte NI 362 et est transmise à l'entrée 372 de la porte NI 361 pour maintenir la sortie de cette dernière au niveau bas. La bascule 32"" est ainsi passée de son état 0 à son état 1, comme indiqué figure 11. Cet état 1 de la bascule est stable et se traduit par une 35 sortie basse de la porte NI 361 et par une sortie haute de la porte NI 362. 71 22735 49 2096437 On remarquera que les 3 entrées de la porte NI 362 provenant des portes NI 274', 275' et 276' sont normalement basses. La quatrième entrée de la porte NI 362 est fournie par la ligne d'entrée 370 ou ligne de remise à zéro normalement basse, 5 sauf pendant l'application d'une impulsion de remise à zéro Ultérieurement, lorsque les roues avant de la voiture 262 (figure 7) passent sur le détecteur de fin 325, une impulsion 290* apparaît à la sortie de la porte NI 274', comme indiqué dans le fonctionnement de la logique de la figure 8. 10 L'impulsion positive 290' est appliquée à la porte NI 362 de la bascule 32"" pour faire passer la sortie de la porte NI 362 de son niveau haut à son niveau bas. Ce niveau bas ou n0M est appliqué à l'entrée 372 de la porte NI 361, de sorte que les 4 entrées de cette porte sont des "0". De ce fait, la sor-15 tie de la porte NI 361 devient haute. Ce signal haut est ensuite appliqué par la ligne 367 à la porte NI 362 pour maintenir sa sortie au niveau bas. La bascule 32"" est ainsi passée de son état 1 à son état 0 dans lequel la sortie de la porte NI 361 est haute et la sortie 20 de la porte NI 362 est basse. Il est probable que l'état de la bascule 32"" ne sera pas modifié avant la fin du cycle car les détecteurs d'origine ne peuvent faire apparaître des impulsions positives aux sorties des portes NI 334', 333' ou 267'. 25 Cependant, pour parer à tout défaut de fonctionnement, ou à tout accident concevable, modifiant l'état de la bascule 32"w, l'impulsion positive de remise à zéro 500' est appliquée à une entrée 370 de la porte NI 362 à la fin de chaque cycle. Ainsi, si pour/raison quelconque, la bascule 32ww a été mise 30 à l'état 1 à la fin d'un cycle, la sortie de sa porte NI 262 étant un "1", l'impulsion de remise à zéro a pour effet de ramener la bascule 32nn à son état 0 en prévision du cycle suivant. IV - B - Dispositif de poursuite optique approchée (figure 13) 35 Pour la description du fonctionnement du circuit de la figure 13, on fera les mômes hypothèses de conditions initiales que dans le cas des figures 7 et 8. On se rappelle que, dans 71 22735 5o 2096437 la description des figures 7 et 8, une voiture 262 se déplaçant dans la voie extérieure, déclenchait le cycle du système et que cette voiture roulait en outre à 120 km/h , c'est-à-dire qu'elle était en infraction avec la limitation de vitesse. 5 La bascule 271 de la figure 8 est mise à 1 en réponse à l'actionnement du détecteur d'origine 324 pour appliquer un signal haut à la ligne 306 qui est reliée au circuit de commande de poursuite 294. La figure 13 représente les détails du circuit de poursuite. 10 Le signal d'entrée apparaît sur la ligne 306* de la figure 13 et met à l'état 1 la bascule 460 qui agit ensuite sur l'élément d1actionnement 381. L'élément 381 ferme les contacts normalement ouverts 387 et 395. On notera que les trois éléments d'actionne- .normalement ment 381, 382 et 383 ne sont/pas excités, de sorte que les six 15 contacts 395, 396, 397, 387, 388 et 389 sont normalement ouverts. La fermeture du contact 387 établit un diviseur de tension . constitué de la résistance commune 401, la résistance 384, le contact 387 et de la source positive 400. L'une des entrées 391 de l'amplificateur différentiel 222' est reliée au point 402 20 du diviseur de tension ainsi obtenu. Le potentiel du point 402 est tel que le servo-moteur 225' doit déplacer sur le diviseur de tension 226' son curseur 224' jusqu'à ce que le miroir 295' oriente la ligne de visée vers la voiture 262 qui roule dans la voie extérieure de la figure 7, peu après le déclenchement 25 du détecteur d'origine 324 et avant la fin du calcul de la vitesse. On comprendra que le curseur 224' tourne avec le servomoteur 225' jusqu'à ce qu'il trouve sur le diviseur de tension 226', un potentiel qui équilibre sensiblement celui que fournit 30 le point 402 à l'autre entrée 391 de l'amplificateur différentiel 222'. Lorsque les potentiels des deux entrées 230' et 391 de l'amplificateur différentiel 222* sont égales, le servomoteur 225' a atteint sa position d'équilibre et la rotation s'arrête jusqu'à ce qu'une nouvelle différence apparaisse .entre 35 les entrées de l'amplificateur différentiel ?22*. On a supposé que le véhicule se déplaçait à une vitesse supérieure à la vitesse limite. Dans ces conditions, une 71 22735 51 2096437 impulsion 168 représentée à côté de la sortie de la porte ET NON 136 de la figure 4, est fournie par le circuit de décision d'infraction 1231 à une ligne 137'" pour faire passer à l'état 1 la bascule 232'. 5 Lorsque la bascule 232' est à l'état 1, elle excite la bobine de relais 399 qui ferme le contact normalement ouvert 398, reliant la sortie de l'amplificateur opérationnel 212' à l'entrée 391 de l'amplificateur différentiel 222' à travers le contact fermé 395 et la résistance 392. On se rappelle que 10 le contact 395 est fermé par 1*élément d'actionnement 381 de la figure 13. Les 3 résistances 392, 393 et 394 ont des valeurs relativement faibles comparées à celle de la résistance 401 qui est elle-même faible comparée à celleg&es résistances 384, 385 et 15 386. On voit que la fermeture du contact 395 relie les résistances 392 et 401 pour coib tituer un diviseur de tension entre la sortie de l'amplificateur opérationnel 212' et la masse. Cependant, la résistance 392 étant faible comparée à la résistance 401, la plus grande partie de la tension de sortie de l'ampli-20 ficateur opérationnel 212' est appliquée à l'entrée 391 de l'amplificateur différentiel 222*. La valeur particulière de la résistance 392 est choisie pour ajuster la vitesse angulaire du miroir 295' par rapport au véhicule 262 (figure 7) de façon à prendre en considération le 25 fait que ce véhicule circule dans la voie extérieure. Si le véhicule avait été dans la voie intérieure, c'est l'élément d'actionnement 383 qui aurait été alimenté pour fermer les contacts 389 et 397. La fermeture des contacts 397 aurait mis en série la résistance 394 et la résistance 401 avec la 30 sortie de l'amplificateur opérationnel 212'. La valeur de la résistance 394 est légèrement différente de celle de la résistance 392 pour modifier légèrement la ligne de visée en direction d'une voiture se déplaçant dans la voie intérieure de la figure 7, et non plus dans la voie extérieure. De même, la 35 valeur de la troisième résistance 393 est légèrement différente de celles des résistances 392 et 394 pour modifier l'orientation de la ligne de visée dans le cas d'-ine voiture qui se déplace dans la voie médiane. 71 22735 52 2096437 A la fin du cycle, lorsque le signal de sortie du temporisateur 330 de la figure 7 devient bas, les bascules 460, 461, 462 et 232' de la figure 13 sont toutes remises à 0. En se reportant à la figure 3, on voit que c'est la borne de sortie 137 qui four-5 nit des impulsions de remise à zéro aux lignes 137' et 137111 de figure 13. On comprend que le générateur d'impulsions de remise à zéro 190 de la figure 3 est déclenché par la transition plus-moins qui marque la fin du signal de sortie du temporisateur 26', 10 pour délivrer une impulsion de remise à zéro à la sortie 137. Comme on l'a vu plus haut dans le paragraphe III - B, le circuit de mise en forme 210' de la figure 13 convertit les impulsions de vitesse de la porte ET MON 83 (figure 2) en impulsions d'égales hauteur et amplitude. Ces impulsions sont en-15 suite appliquées à l'amplificateur opérationnel 212', à travers la résistance 211, pour fournir une tension analogique d'amplitude proportionnelle au nombre d'impulsions d'entrée. Un jeu de contacts 471 en série avec une résistance de fuite 213', commandent la décharge du condensateur de réaction 20 215' de l'amplificateur opérationnel 212'. Au moment où la bascule 32'•' de la figure 8 est remise à 0 pour déclencher le calculateur de vitesse 292, elle fournit, par la ligne 291' (figure 13) un signal de mise à 1 de la bascule 470. L'état 1 de la bascule 470 commande l'excitation d'une bobine 472 25 ouvrant un contact normalement fermé 471. A la fin de chaque cycle, la bascule 470 est remise à 0 par l'impulsion de la ligne 137"' pour couper l'excitation de la bobine 472 et laisser se refermer le contact 471, de façon à constituer un chemin de décharge du condensateur 215' de l'amplificateur 212', en vue 30 du cycle suivant. On remarquera que si la voiture 262 de la figure 7 n'est pas en infraction, il n'y a pas de sortie de la porte ET NON 136 (figure 4) de sorte que la bascule 232' de la figure 13 n'est pas mise à 1. En conséquence, la bobine 399 n'est pas 35 excitée et le contact 398 reste ouvert empêchant la poursuite optique par le miroir 295'. 71 22735 2096437 IV - C - Dispositif de poursuite optique précise (figureqfl4 et 15) Comme on l'a vu dans le paragraphe III - C ci-dessus, le circuit de la figure 14 représente un dispositif de poursuite op-5 tique précise qui peut être utilisé comme circuit 294 (figure 8) en remplacement du circuit de poursuite approchée de la figure 13. Sur la figure 14, un signal est appliqué à la ligne de sélection de voie 306" pour indiquer le déclenchement du détecteur d'origine 324 de la voie extérieure de la figure 7. Ce si-10 gnal met à 1 la bascule 420 pour alimenter l'élément d*actionnement 423. L'élément 423 provoque la fermeture du contact normalement ouvert 426 et applique la tension du point 429 à l'intégrateur 436. Comme on l'a vu, la tension du point 429 représente l'angle 2 © précédemment défini, immédiatement après la 15 fin du calcul de la vitesse de la voiture 262. Ce point est représenté sur la figure 15 par la ligne verticale 410. On remarquera cependant que la tension représentative de l'angle 2 © est appliquée à l'intégrateur 436 immédiatement après le déclenchement du détecteur d'origine 324 de la figure 7, 20 ce qui ménage un court intervalle pendant lequel le miroir 295' (figure 14) est positionné de façon que sa ligne de visée soit dirigée vers la voiture circulant dans la voie extérieure de la route, comme indiqué sur la figure 15. La tension représentative de l'angle 2 thêta est appliquée 25 à l'amplificateur différentiel 222" dont la sortie alimente le servo-moteur 225" qui prend sa position d'équilibre, comme on l'a vu dans le cas de la figure 13* Dès que le circuit de décision d'infraction 123' de la figure 4 détermine que la voiture viole une limitation de vites-30 se, il applique une impulsion 171' à la ligne 181' (figure 14) pour remettre à 0 les bascules 420, 421, 422 et 451 de la figure 14. Les bascules 421 et 422 sont déjà à l'état 0, de sorte que leurs sorties ne changent pas. Cependant, la bascule 420 35 passe de l'état 1 à l'état 0 et cesse d'alimenter l'élément d'actionnement 423 pour ouvrir les contacts 426 et déconnecter le curseur 429 de l'intégrateur 436. 71 22735 2096437 10 £ La remise à 0 simultanée de la bascule 451 alimente l'élément d'actionnement 443 qui ferme le contact normalement ouvert 438 pour établir une boucle comprenant l'intégrateur 436, le générateur de fonction(sin2 20^439 et le multiplicateur par le facteur (v/ziLj 1441. Ainsi, dès la détermination de l'infraction, la boucle de calcul se ferme et commence à déterminer la valeur • Plus précisément, la tension représentative de l'angle 2 ô est appliquée de l'intégrateur au. générateur de fonction 439. La sortie de la fonction(sin2 2 ©)est ensuite multipliée par le facteur (V/n^.. Conformément à l'équation 6 donnée plus haut, la sortie du multiplicateur 441 apparaissant sur une ligne 442 est d (2Q)) eg-fc appliquée à l'intégrateur 436. L'intégrateur 15 43^ intègre ensuite cette fonction différentielle pour obtenir la variable 2 ô. Cette variable est évidemment représentée par une tension variable destinée à l'amplificateur différentiel 222" qui fournit à son tour un signal analogique de sortie au servo-moteur 225". Le servo-moteur 225" entraîne le miroir 295" 20 pour réaliser la poursuite optique précise de la voiture 262 qui circule en infraction dans la voie extérieure de la figure 7. Cette poursuite ne dure en fait que quelques millisecondes, c'est-à-dire le temps qu'il faut à l'appareil pour prendre une photographie de la voiture. 25 La figure 8 représente la sortie du circuit de décision de photographie 293 qui est appliqué à 1'électro-aimant 297 (figure 7) de commande de l'appareil de prise de vues 296. On remarquera également que la sortie du circuit de décision de photographie 293 de la figure 8 est également représen-30 téesuria figure 4 sous la forme d'une impulsion 168 qui est transmise à l'interface 124' et au relais 125'. On notera également que le relais 125' de la figure 4 doit être calculé pour introduire un retard de quelques millisecondes entre le déclenchement de l'appareil et la réception 35 de l'impulsion 168 du circuit de décision de photographie. Ce retard est nécessaire pour permettre la stabilisation du dispositif de poursuite avant la prise de la photographie. 71 22735 " 2096437 Il est évident que si la poursuite n'était pas encore stabilisée à ce moment, la photographie serait floue. Il va de soi que l'invention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'elle est susceptible de recevoir diverses variantes entrant dans son cadre ex dans son esprit. 71 22735 56 2096437 REVENDICATIONS 1. Système de surveillance d'une route à plusieurs voies de circulation, caractérisé en ce qu'il comprend un premier et un second détecteur disposés dans chaque voie de circulation et 5 espacés d'une distance prédéterminée, lesdits détecteurs étant actionnés par le passage d'un véhicule pour produire respectivement des signaux d'origine et de fin ; plusieurs temporisateurs sensibles individuellement à l'actionnement d'un premier détecteur correspondant d'une paire donnée de détecteurs, de façon à 10 être déclenchés par ledit détecteur pour produire un premier signal de retard ; un dispositif de commande sensible à l'actionnement de l'un desdits premiers détecteurs et à l'état de repos du temporisateur correspondant pour fournir un signal de début de calcul, chaque temporisateur autre que celui qui est déclenché étant 15 déclenché par ledit signal de début de calcul pour produire un signal de retard ; le dispositif de commande étant sensible à l'un quelconque des signaux de retard pour empêcher l'apparition de signaux de début de calcul en réponse à des actionnements simultanés des premiers détecteurs correspondants ; un dispositif 20 de calcul sensible au signal de début de calcul et au signal de fin constitué par l'actionnement ultérieur du second détecteur de la paire donnée de détecteurs, pour produire un premier signal de sortie v représentant la vitesse du véhicule surveillé ; un premier circuit logique sensible au signal de sortie v produisant 25 un second signal de sortie e si le signal v est dans certaines limites prédéterminées ; et un dispositif d'enregistrement commandé par le second signal e pour enregistre.r une image du véhicule surveillé. 2. Système selon la revendication 1, caractérisé en ce 30 qu'il comprend un générateur d'impulsions fournissant un second signal de retard de durée prédéterminée en réponse à l'actionnement du dispositif d'enregistrement d'une image du véhicule surveillé, chacun des temporisateurs étant sensible au second signal de retard pour fournir l'un des premiers signaux de 35 retard. 3. Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de calcul comprend un second circuit logique 71 22735 57 2096437 sensible à l'intervalle de temps minimum entre le signal de début de calcul et l'actionnement du second détecteur de ladite paire pour déclencher périodiquement le temporisateur à une fréquence suffisante pour le maintenir continuellement en état déclenché ; 5 le second circuit logique étant en outre sensible à l'actionnement du second détecteur de ladite paire par le véhicule surveillé pour faire cesser le déclenchement périodique dudit temporisateur. 4. Système de surveillance d'une route à plusieurs voies de circulation, caractérisé en ce qu'il comprend plusieurs paires 10 de premiers et seconds détecteurs, l'une desdites paires étant disposée dans chaque voie de circulation, le premier et le second détecteur de chaque paire étant espacés d'une distance prédéterminée d pour fournir respectivement des signaux d'origine et de fin au passage des véhicules ; plusieurs temporisateurs 15 commandés chacun par l'actionnement d'un premier détecteur correspondant et fournissant un premier signal de retard de largeur prédéterminée ; un dispositif d'enregistrement conservant une première grandeur scalaire représentative de ladite distance prédéterminée ; un circuit de commande sensible à l'actionnement 20 par le véhicule surveillé du premier détecteur d'une paire quelconque, lorsque le temporisateur correspondant audit premier détecteur n'est pas déclenché, pour produire un signal de début de calcul ; un dispositif de mesure de temps destiné à mesurer le temps qui s'écoule entre le signal de début de calcul et l'action-25 nement du second détecteur de la paire donnée, pour produire une seconde grandeur scalaire représentant ledit intervalle de temps ; un dispositif de calcul utilisant la seconde grandeur scalaire, lorsqu'elle est disponible, comme diviseur de la première grandeur scalaire pour fournir un signal de sortie représentatif 30 de la vitesse moyenne du véhicule pendant ledit intervalle de temps ; chaque temporisateur autre que celui qui est déclenché par l'actionnement du détecteur d'origine, étant déclenché par le signal de début de calcul, un dispositif d'enregistrement étant commandé par ledit signal de sortie v pour conserver une 35 image du véhicule surveillé. 5. Système selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un second circuit logique qui comprend 71 22735 58 2096437 le dispositif de mesure de temps et qui est sensible à un intervalle de temps minimum entre le signal de début de calcul et l'actionnement du second détecteur de ladite paire, pour déclencher périodiquement ledit temporisateur à une fréquence suffisante 5 pour le maintenir continuellement en état déclenché ; le second circuit logique étant en outre sensible à l'actionnement du second détecteur de ladite paire par le véhicule surveillé pour faire cesser le déclenchement périodique du premier temporisateur. 6. Système de contrôle de la vitesse de véhicules circulant 10 sur une route à plusieurs voies, ledit système étant caractérisé en ce qu'il comprend une paire de détecteurs d'origine et de fin disposés dans chaque voie de circulation avec un espacement prédéterminé d et fournissant respectivement des signaux d'origine et de fin lorsqu'ils sont actionnés par le passage des véhicules ; 15 un temporisateur séparé étant associé à chaque détecteur d'origine de façon à produire un signal de retard de largeur prédéterminée lorsque ledit détecteur est actionné ; un circuit de commande qui est sensible à une combinaison donnée de conditions comprenant l'actionnement du détecteur d'origine par un véhicule 20 surveillé dans une voie donnée et l'état non déclenché du temporisateur associé, pour produire un signal de début de cycle ; un dispositif de calcul ayant un état cyclique et un état non cyclique, l'état cyclique correspondant au calcul de la vitesse du véhicule surveillé ; le dispositif de calcul étant mis en 25 état cyclique par le signal de début de cycle et étant sensible au signal de fin fourni par le détecteur de fin de la voie donnée pour produire un signal de sortie v représentant la vitesse du véhicule contrôlé ; les temporisateurs autres que celui qui est associé au détecteur d'origine de ladite voie de 30 circulation étant déclenchés par le signal de début de cycle pour empêcher l'apparition ultérieure de ladite combinaison de conditions pendant l'état cyclique du dispositif de calcul ; un dispositif d'enregistrement sensible audit signal de sortie v, lorsqu'il est dans des plages de valeurs prédéterminées, enre-35 gistrant une image du véhicule surveillé. 7. Système selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend un second temporisateur sensible à l'enregistrement de l'image du véhicule surveillé par le dispositif 71 22735 59 2096437 d'enregistrement pour fournir un second signal de retard de largeur prédéterminée ; chaque premier temporisateur étant sensible au second signal de retard pour fournir l'un des premiers signaux de retard. 5 8. Système selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 4, 6 et 7, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit logique de commande sensible au signal de sortie v et à la voie dans laquelle se déplace le véhicule surveillé pour faire débuter la poursuite optique du véhicule surveillé par le dispositif d'enregistrement 10 un court instant avant que soit enregistrée l'image dudit véhicule. 9. Système selon la revendication 6, caractérisé en ce que le circuit de commande comprend un second circuit logique sensible à un intervalle de temps minimal entre le signal de début de cycle et l'actionnement du détecteur de fin par le véhi- 15 cule surveillé pour déclencher périodiquement le premier temporisateur à une fréquence suffisante pour le maintenir continuellement à l'état déclenché j le second circuit logique étant en outre sensible à l'actionnement du détecteur de fin par le véhicule surveillé pour faire cesser le déclenchement périodique du pre-20 mier temporisateur. 10, Système de surveillance de trafic, caractérisé en ce qu'il comprend des détecteurs d'origine et de fin disposés sur une voie de circulation et espacés d'une distance prédéterminée pour produire respectivement des signaux d'origine et de fin 25 en réponse au passage de véhicules ; un premier temporisateur sensible à chaque actionnement du détecteur d'origine fournissant un premier signal de retard de largeur prédéterminée ; un dispositif d'enregistrement d'une première grandeur scalaire d représentant ladite distance prédéterminée ; un circuit de 30 commande sensible à l'actionnement par un véhicule du détecteur d'origine, pendant que le premier temporisateur est en état non déclenché, pour fournir un signal de début de calcul ; un dispositif de mesure de temps déclenché par le signal de début de calcul pour mesurer l'intervalle de temps qui est compris 35 entre le signal de début de calcul et l'actionnement du détecteur de fin et produire une seconde grandeur scalaire représentant ledit intervalle de temps ; un dispositif de comptage cyclique 71 22735 2096437 utilisant la seconde grandeur scalaire, lorsqu'elle est disponible, comme diviseur de la première grandeur scalaire d pour produire un signal de sortie v qui est représentatif de la vitesse moyenne du véhicule surveillé pendant ledit intervalle de temps ; 5 un dispositif d'enregistrement sensible au signal de sortie v pour enregistrer l'image du véhioule surveillé ; et un dispositif de poursuite optique sensible à la valeur du signal de sortie v pour faire suivre le véhicule surveillé par le dispositif d'enregistrement. 10 11. Système de surveillance de circulation, caractérisé en ce qu'il comprend une paire de détecteurs d'origine et de fin placés sur une voie de circulation à une distance prédéterminée d l'un de l'autre et actionnés par le passage d'un véhicule pour fournir respectivement des signaux d'origine et de fin ; 15 un temporisateur déclenché par l'actionnement du détecteur d'origine produisant un premier signal de retard de largeur prédéterminée t1 ; un dispositif de commande sensible à l'actionnement dudit détecteur d'origine et à l'état non déclenché du temporisateur pour fournir un signal de début de calcul ; ledit dispositif 20 de commande étant sensible au premier signal de retard pour empêcher l'apparition d'un signal de début de calcul à la suite d1actionnements concurrents du détecteur d'origine ; un dispositif de calcul commandé par le signal de début de calcul et par le signal de fin qui résulte d'un aotionnement ultérieur du détec-25 teur de fin, pour produire un premier sigaal de sortie v représentant la vitesse du véhicule surveillé ; un circuit logique fournissant un second signal de sortie e si ledit signal v est compris dans une plage de valeurs prédéterminées ; un dispositif d'enregistrement sensible au second signal de sortie e enregis-30 trant une image du véhicule surveillé ; et un dispositif de poursuite optique sensible au signal de sortie v faisant suivre le véhicule surveillé par le dispositif d'enregistrement. 12. Système selon la revendication 10, ou la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un second tempori-35 sateur sensible à l'enregistrement de l'image du véhicule surveillé pour produire un second signal de retard de largeur prédéterminée, le premier temporisateur étant sensible au second 71 22735 6' 2096437 signal de retard pour fournir l'un des premiers signaux de retard. 13. Système selon la revendication 10 ou la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit logique sensible à un intervalle de temps minimum entre le signal de début de oal-5 cul et l'actionnement ultérieur du détecteur de fin pour déclencher périodiquement le premier temporisateur à une fréquence suffisante pour le maintenir continuellement en état déclenché ; le circuit logique étant en outre sensible à l'actionnement du détecteur de fin par le véhicule surveillé pour faire cesser 10 le déclenchement périodique du premier temporisateur. 14. Système de surveillance routière de véhicules circulant selon un trajet prédéterminé, ledit système étant caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de détection des véhicules qui se déplacent sur ledit trajet prédéterminé 15 fournissant une sortie électrique qui varie en fonction de la vitesse d'un véhicule sur ledit trajet ; un dispositif de commande associé au dispositif de détection utilisant la sortie de ce dernier pour fournir un signal de commande lorsque la vitesse d'un véhicule dépasse une valeur prédéterminée , ledit signal 20 de commande variant en fonction de la vitesse du véhicule ; un dispositif photographique placé au voisinage du trajet parcouru par les véhicules photographiant l'extrémité avant d'un véhicule qui circule sur ledit trajet et pour lequel le dispositif de détection a fourni ledit signal de commande, le dispositif photo-25 graphique comportant un élément photosensible sur lequel peuvent être formées des images des extrémités avant des véhicules qui parcourent ledit trajet ; un dispositif de poursuite optique associé au dispositif photographique et sensible au signal de commande pour suivre ledit véhicule en tenant compte de sa vites-30 se, de façon que l'image d'un véhicule parcourant ledit trajet et dont la vitesse dépasse ladite valeur prédéterminée, soit projetée sur la surface photosensible du dispositif photographique sans déplacement relatif de l'image pendant la période d'exposition ; un dispositif sensible au signal de commande 35 provoquant le fonctionnement du dispositif photographique pendant la période de poursuite du mouvement du véhicule dont la vitesse dépasse ladite valeur prédéterminée. 71 22735 62 2096437 15. Système selon la revendication H, caractérisé en ce que le dispositif de détection comprend un premier et un second détecteur montés à une certaine distance l'un de l'autre, de façon à être séquentiellement actionnés par chaque véhicule 5 parcourant le trajet, le temps qui sépare les actionnements successifs des premier et second détecteurs variant en fonction de la vitesse du véhicule. 16. Système de surveillance de véhiculegfcirculant le long de plusieurs trajets parallèles prédéterminés, ledit système 10 étant caractérisé en ce qu'il comprend des dispositifs de détection séparés associés à chacun des trajets pour détecter les véhicules qui circulent et fournir un signal électrique .variant en fonction de la vitesse d'un véhicule se déplaçant sur ledit trajet associé ; un dispositif de commande étant associé au dispo-15 sitif de détection de façon à être sensible à ses sorties pour fournir un signal de commande lorsque la vitesse d'un véhicule parcourant l'un desdits trajets dépasse une valeur prédéterminée, ledit signal de commande variant en fonction de la vitesse du véhicule ; un dispositif photographique placé au voisinage des-20 dits trajets pour photographier le conducteur et l'extrémité avant d'un véhicule parcourant l'un desdits trajets après que le dispositif de détection associé à ce traje+ a fourni le signal électrique de commande fonction du mouvement du véhicule, le dispositif photographique comportant une surface photosensible 25 sur laquelle peut être formée l'image de l'extrémité avant d'un véhicule se déplaçant sur l'un desdits trajets ; un dispositif de poursuite étant associé au dispositif photographique et commandé par le signal de sortie du dispositif de commande pour suivre le véhicule en tenant compte de sa vitesse et former 30 l'image d'un véhicule circulant sur l'un desdits trajets et dont la vitesse dépasse ladite valeur prédéterminée sur la surface photosensible du dispositif photographique sans déplacement relatif de l'image, pendant la période de fonctionnement du dispositif photographique ; un dispositif sensible au signal de 35 commande actionnant le dispositif photographique pendant la période de poursuite d'un véhicule circulant sur l'un desdits trajets à une vitesse dépassant ladite valeur prédéterminée. 71 22735 3 2096437 17. Système selon la revendication 16, caractérisé en ce que le dispositif de détection comprend un premier et un second détecteur espacés d'une distance prédéterminée qui sont actionnés séquentiellement par chaque véhicule qui parcourt ledit trajet. 5 18. Système selon l'une quelconque des revendications 14, 15, 16 et 17, caractérisé en ce que le dispositif de poursuite comprend un miroir et un mécanisme déplaçant ledit miroir en fonction du signal de sortie du circuit de commande pour projeter l'image de l'extrémité avant du véhicule dont la vitesse dépasse 10 ladite valeur prédéterminée sur la surface photosensible du dispositif photographique.