La présente invention concerne des perfectionnements aux passerelles de coffrage, notamment les passerelles pour coffrages-tunnels et bancnes qui se fixent à la partie supérieure des fermes de raidissement et servent, non seulement à desservir le coffrage, mais encore à rigidifier celui-ci et à en assurer la sécurité, lesdites passerelles étant constituees d'un tablier rectangulaire en caillebotis et d'un garde-corps. De telles passerelles ont déjà été décrites dans les brevets antérieurs de la Demanderesse, en particulier, dans les brevets n 1 277 437 du 13.10.1960 et nO 1 369 466 du 2.07.1963. Le coffrage-tunnel a fait l'objet du brevet nO 1 180 699 du 17.06.1957. Le tablier en caillebotis de la passerelle est prévu par la nécessité de voir à travers et d'alléger l'ensemble0 Ceci doit se faire sans affaiblir la résistance dudit tablier. Malheureusement, ceci va à l'encontre de la sécurité puisque des objet, des outils ou autres peuvent facilement passer à travers le caillebotis et tomber pour blesser des personnes situées aux niveaux inférieurs. La sécurité étant à l'ordre du jour, on a été amené à compléter les passerelles par des plinthes qui empêchent des objets plus volumineux de tomber de la passerelle. Actuelleent, ces plinthes sont amovibles et en boiso Le but de la présente invention est de remédier aux inconvénients précités et de prévoir un matériel plus simple, plus léger, plus robuste et incluant des dispositifs empêchant, le mieux que l'on peut, la chute a'objets divers. Suivant l'invention, les passerelles sont caractérisées par le fait qu'on combine un tablier monobloc, incorporant les plinthes, avec un garde-corps qui est fixé rigidement, ledit tablier étant constitué à partir d'une tole embou tie et pliée pour former - sur les deux grands côtés longitudinaux, des plinthes dirigées vers le haut, comportant plusieurs plis - sur les deux petits cotés transversaux, des traverses dirigées vers le bas, comportant plusieurs plis ; - une surface utile ajourée en combinaison avec des moyens pour: - retenir les objets libres sur le tablier et les empecher de s'engager dans les trous d'où ils pour raient tomber; - renforcer la résistance à la flexion du tablier. Une matière simple de retenir les objets libres sur le tablier est de réaliser une surface utile ajourée dudit tablier par des trous situés au sommet de bossages soulevés. Par la meme occasion, on peut renforcer la résistance à la flexion du tablier en disposant les trous et les bossages réulière- ment en quinconce, les dimensions en plan de chaque bossage étant supérieures à la distance qui sépare deux trous consécutifs. Avec cette disposition, il est plus difficile de plier la tôle du tablier suivant des plis parallèles au grand axe de celui-ci car ces plis passent automatiquement par le sommet d'un nombre de bossages au moins égal à la moitié de rangées tranversales de ceux-ci. Les bossages et les trous peuvent avoir un plan rond ou polygonal quelconque. Toutefois, suivant une forme préférée de réalisation, on leur donne un plan circulaire. Suivant une autre forme préférée de réalisation, le garde-corps a la meme longueur que le tablier et meme, la passerelle a rigoureusement la meme longueur que la distance qui sépare deux fermes consécutives qui supportent les extrémités de ladite passerelle On dispose ainsi d'un élément modulai re; qui. peut stinserer aisément parmi tous les accessoires du coffrage. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description suivante qui en donne un exemple non limitatif de réalisation pratique et qui est illustrée par les dessins joints dans lesquels - la figure 1 est une vue en perspective du tablier seul, - la figure 2 est une vue en perspective de détail de la surface du tablier, - la figure 3 est une coupe suivant I-I de la figure 2, - les figures 4 et 5 représentent deux dispositions possibles de la passerelle de l'invention sur le côté d'une banche. La passerelle de l'invention, repérée globalement par 1, se compose d'un tablier 2 et d'un garde-corps 3. Le tablier 2 incorpore les plinthes 4 et 5 qui, évidemment, sont disposées le long des deux grands côtés longitudinaux, dirigés vers le haut et sont constitués à partir de la même tole, par des plis 6, 7, 8, 9, 10 qui, dans l'exemple représenté, sont tous à angle droit. A chaque extrémité du tablier 2, sur les deux petits côtés transversaux, sont constituées des traverses 11, 12, dirigées vers le bas et réalisées par des plis tels que 13, 14, de la meme façon que pour les plinthes 4 et 5. Une particularité essentielle du tablier de l'invention est que sa surface utile ajourée est réalisée par des trous 15 situés au sommet de bossages 16 soulevés. Les trous 15 ont été représentés circulaires dans les dessins mais on peut leur donner une forme quelconque sans sortir du cadre de l'invention. Dans ces conditions, les petits objets qui tombent sur le tablier 2 ont une grande chance d'hêtre retenus dans les dépressions 17 situées entre les trous 15. Puisqu'ils sont dirigés à cet endroit, malgré des chocs de vibration ou autres, ils ne pourront pas remonter et tomber par les trous 15, ce qui est une facteur important de la sécurité. Une autre particularité importante de l1lrvention réside dans le fait que les trous 15, et par conséquent les bossages 16, sont disposés régulièrement en quinconce et que les dimensions en plan d de chaque bossage sont supérieures à la distance 1 qui séparent deux trous consécutifs. Les trous et bossages sont disposés en rangées parallèles aux petits et aux grands axes du tablier. Si on considère que les flexions à la suite d'objets pesants supportés par le tablier 2, s'effectuent aussi suivant ces deux directions, on a intérêt à renforcer la résistance à la flexion, ce qui est réalisé par cette disposition particulière des bossages. En effet, on sait qu'on renforce une tôle en la nervurant.Or, les bossages 16 de l'invention peuvent être comparés à des nervures qui seraient troués par des trous 15 et ce nervurage est efficace dans au moins les deux directions principales indiquées. En se reportant aux figures 4 et 5, on peut voir la disposition que prend le passerelle 1 par rapport à une banche 18 raidie par une ferme 19. En fait, les fermes 19 sont toujours disposées à une même distance l'une de l'autre, verticalement, sur la face arrière des banches 18. Dans les çoffrages de la Demanderesse, cette distance est couramment de 1 250 mm. Elle pourrait être différente. De toute façon, la passerelle 1, de préférence, a la meme longueur que la distance qui sépare deux fermes 19 consécutives. La passerelle 1 se boulonne, par les trous 20, 21, 22, 23 sur des ferrures soudées aux fermes 19. Ceci a été représenté à la figure 4. Le garde-corps 3 s'emboîte dans la partie supérieure des fermes 19. Dans la version de la figure 5, on prévoit de disposer la passerelle 1 de façon que son tablier 2 soit au même niveau que la partie supérieure de la banche 18. Dans ce cas, le tablier 2 est boulonné à la partie supérieure de ladite banche 18 ainsi qu'à une ferrure de la passerelle 3 qui est prolongée par un tube 24 s'emmanchant dans le haut de la ferme 19. REVENDICATIONS 10/ Perfectionnements aux passerelles de coffrage notamment les passerelles pour coffrage tunnel et banches qui se fixent à la partie supérieure des fermes de raidissement et servent, non seulement à desservir le coffrage, mais encore à rigidifier celui-ci et à en assurer la sécurité, lesdites passerelles étant constituées d'un tablier rectangulaire en caillebotis et d'un garde-ccrps, c a r a c t é r i s é s par le fait qu'on combine un tablier monobloc, incorporant le plin thes, avec un garde-corps qui y est fixé rigidement, ledit tablier étant constitué à partir d'une tôle emboutie et pliée polir for mer - sur les deux grands cotes longitudinaux, des plinthes diri gées vers le haut, comportant plusieurs plis - sur les deux petits côtés transversaux, des traverses dlri- gées vers le bas, comportant plusieurs plis ; - une surface utile ajourée en combinaison avec des moyens pour - retenir les objets libres sur le tablier et les empêcher de s'engager dans les trous d'où ils pour raient tomber ; - renforcer la résistance à la flexion du tablier. 20/ Perfectionnements aux pas sere lies de w frGge, tels que définis dans la revendication 1, c a r a c t é r i s é s par le fait que pour retenir les objets libres sur le tablier, on réalise une surface utile ajourée par des trous situés au soumet de bossages soulevés. 3 / Perfectionnements aux passerelles de coffrage, tels que définis dans l'une ou l'autre des revendicatlons 1 ou 2, prise isolément, c a r a c t é r i s é s par le fait que pour renforcer la résistance à la flexion du tablier, on dispose les trous et les bossages régulièrement en quinconque, les dimensions en plan de chaque bossage étant supérieures à la distance qui sépare deux trous consécutifs. 4 / Perfectionnements aux passerelles de coffrage tels que définis dans l'une ou l'autre des revendications 2 ou 3, prise isolément, c a r a c t é r i s é s par le fait que les bossages et les trous ont un plan circulaire. 50/ Perfectionnements aux passerelles de coffrage, tels que définis dans l'une ou l'autre des revendications 1 2, 3 ou 4 , prise isolément, c a r a c t é r i s é s par le fait que le garde-corps a la même longueur que le tablier 6 / Perfectionnements aux passerelles de coffrage, tels que définis dans la revendication 5, c a r a c t é r i s é s par le fait que la passerelle a rigoureusement la même longueur que la distance qui sépare deux fermes consécutives qui supportent les extrémités de ladite passerelle.