La présente invention a essentiellement pour objet un procédé permettant d'assurer le développement d'une énergie électrique, mécanique et/ou calorifique à partir de phénomènes climatiques naturels, ainsi qu'unie installation et des moyens permettant la mise en oeuvre d'un tel développement. De façon générale on connait diverses installations mettant en oeuvre des phénomènes climatiques, tels que l'ensoleillement ou le vent et qui permettent de recueillir et éventuellement de stocker, en particulier sous forme d'eau chaude, de énergie qui se trouve autrement perdue.Cependant, malgré cette gratuité apparente de cette énergie, on se heurte, au niveau des réalisations à de grosses difficultés de mise en oeuvre, de souplesse d'emploi et même de compétitivité au niveau des prix de construc tioncet de revient de énergie recueillie. La présente invention a pour but, en revoyant entièrement le problème de la mise en oeuvre des moyens, de permettre, avec des prix de revient tout à fait raisonnables et compétitifs, en faisant appel à des techniques éprouvées existantes, de développer pratiquement à tout moment, en n'importe quel endroit de lå terre et quelles que soient les conditions climatiques qui peuvent y règner une énergie qui pourra être recueillie sous forme électrique, mécanique et/ou calorifique et cela avec un excellent rendement global garant d'un faible encombrement relatif des installations qui au surcroît pourront s'intégrer très bien à un habitat préexistant ou à créer Pour atteindre ces objets l'invention met en oeuvre un procédé qui se caractérise notamment en ce qu'on crée, de préférence à même le sol, deux sources de stockage de chaleur faiblement distantes, à températures légèrement différentes, par exemple de quelques dizaines de degrés Celcius, ces températures étant développées dans le stockage le plus chaud en mettant en oeuvre tout moyen en soi connu de stockage thermique et d'accroissement de la température de la source, tel que : isolation thermique, capteur solaire, récupération de chaleurs "perdues", et dans le stockage le plus froid en mettant en oeuvre tout moyen en soi connu de stockage thermique et d'abaissement de la température de la source, tel que : isolation thermique, refroidissement par évaporation d'eau, émission de chaleur vers l'atmosphère, et en ce qu'an met à profit cette différence de température des deux sources de stockage pour faire fonctionner entre ces deux sources selon des principes thermodynamiques connus tous moyens permettant le développement de ladite énergie comprend immédiatement que l'invention mettant en oeuvre, non des conditions de température déterminées pour la source "chaude" ou pour la source "froide", comme c'est effectivement le cas de toutes les installations connues de l'art antérieur, mais au contraire des conditions de température relatives pouvant de façon absolue varier dans de larges limites, à condition que reste respecté un écart différentiel, de préférence sensiblement constant entre les deux sources, il devient possible d'obtenir à tout moment des conditions optimales thermodynamiques de fonctionnement de l'installation.Par exemple il est évident que lors des variations de température aussi bien diurnes que saisonnières, les températures des de-ux sources, l'une "chaude", l'autre "froide", auront tendance à varier parallèlement sans induire donc de modificatin notable dans la mesure différentielle de température des deux sources qui reste le paramètre majeur de mise en oeuvre de l'invention.Evidemment également la même installation, ou pratiquement la même pourra être utilisée dans des conditions d'emploi climatiques très différentes, par exemple dans des pays de grands froids, ou au contraire extrêmement chauds. De façon générale l'invention trouvera une mise en application extrêmement propice dans des lieux à climats rudes ou désertiques, très contrastés, ayant en outre l'avantage, comme il apparattra plus loin, de pouvoir fonctionner de façon autonome. Selon un mode de mise en oeuvre préféré de l'invention, l'installation comporte, de préférence à même le sol, deux sources de stockage de chaleur faiblement distantes, à températures légèrement différentes, par exemple de quelques dizaines de degrés Celcius, le stockage "chaud" comprenant, comme connu en soi, des tranchées ménagées dans le sol, dans lesquelles circule un fluide de stockage tel que de l'eau, ces tranchées étant séparées par des talus de terrain coopérant au stockage et des protections de surface contre les pertes vers l'atmosphère, le stockage "froid" comprenant lui aussi des tranchées ménagées dans le sol séparées par des talus de terrain coopérant au stockage et des moyens d'émission de chaleur vers l'atmosphère tels que des surfaces émettrices, ainsi que des moyens de refroidissement par évaporation d'eau amenée à la surface du stockage. Une telle installation a l'avantage de s'intégrer très bien à un habitat dont elle peut satisfaire au moins une grande partie des besoins énergétiques de toute sorte et même dans certains cas d'approvisionnement en eau potable à partir d'une source locale d'eau, par exemple d'eau de mer, impropre à la consommation. Avantageusement elle comprendra une turbine basse pression susceptible de fonctionner à partir d'un fluide, tel par exemple que de liteau, porté successivement sensiblement à la température de la source chaude et qui se vaporise au moins en partie dans ladite turbine à cette température puis qui se condense lorsqu'il est porté ensuite sensiblement à la température de la source 1,froi- de", et deux circuits distincts assurant, l'un le réchauffement dudit fluide par la source "chaude", l'autre le refroidissement de la partie vaporisée dudit fluide par la source "froide". La turbine utilisée peut être de tout type en soi connu, par exemple mis en oeuvre dans diverses expérimentatiorn pour tirer de l'énergie de la chaleur des eaux de mer tropicales comme enseigné par Geages Claude.Cependant elle sera avantageusement conçue d'une façon particulière, comme indiqué plus loin. Sous sa forme particulière préconisée, la turbine se caractérise notamment en ce qu'elle comprend essentiellement un anneau torique de grand volume composé essentiellement de deux coques en forme de demi-tores réunis selon un plan diamétral d'étanchéité et dans lequel est réalisée la basse pression de fonctionnement de la turbine, laquelle est montée coaxiale à l'axe du tore à l'intérieur de l'anneau avec ses ailettes tournant sensiblement dans le plan médian au voisinage de la paroi interne de petit diamètre du tore.Une telle structure se prête particulièrement bien à la mise en oeuvre de l'invention, pour-les relativement faibles puissances envisagées, pouvant alors être construite et assemblée simplement à partir de matériaux tels que plastiques peu coûteux et pratiquement exempts de tout entretien. L'invention, ainsi que d'autres caractéristiques, objets et avantages apparaîtront plus clairement à l'aide de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés, illustrant à titre d'exemple quelques modes de mise en oeuvre. Dans ces dessins : La figure 1 est une vue schématique d'ensemble d'une installation conforme à l'invention; La figure 2 montre à plus grande échelle et plus en détail l'organisation d'un stockage chaud; La figure 3 montre comme la figure 2 l'organisation d'un stockage "froid"; La figure 4 illustre à plus grande échelle que la figure 1, les connexions réalisées entre la turbine et les deux circuits en relation, l'un avec la source chaude, l'autre avec la source "froide"; La figure 5 montre en coupe transversale faite dans un plan passant par l'axe du tore un mode de réalisation d'une turbine basse pression utilisable dans le cadre de l'invention; La figure 6 montre en vue éclatée et perspective la même turbine;; La figure 7 montre à plus grande échelle que la figure 2 une vue en coupe à travers une partie d'un stockage "chaud"; La figure 8 montre schématiquement et à petite échelle des liaisons internes intégrées à un stockage chaud et permettant une optimisation du rendement de fonctionnement de l'installation; La figure 9 montre le détail agrandi entouré IX de la figure 7. On se reportera tout d'abord au schéma général d'implantation illustré à la figure 1. Comme illustré dans cette figure, l'installation comprend essentiellement une source "chaude" constituée par un stockage I "chaud" qui sera décrit plus loin, une source "froide" 2 constituée par un stockage "froid" qui sera décrit plus loin, une turbine 3 basse pression et deux circuits distincts, respectivement "chaud" 4 en relation avec la source "chaude" et la turbine basse pression, et "froid" 5 en relation avec la source "froide" et la turbine basse pression. L'installation comprend en outre une pompe 6 de circulation pour le circuit 4, les flèches indiquant le sens de l'écoulement; une pompe 7 de circulation pour le circuit 5; des vannes trois voies 8,9 permettant de dériver éventuellement tout ou partie du fluide circulant dans le circuit "chaud't 4, ou dans le circuit "froid" 5 en vue de réchauffer ou refroidir un habitat, tel qu'un groupe d'immeubles ou ou de maisons individuelles schématisé en 1û. L'échange de chaleur entre les circuits 4,5 et l'habitat 10 peut se faire par exemple au moyen d'échangeurs de chaleur 11,12 et et de ventilateurs 13,14 permettant la climatisation des locaux 10. Dans l'exemple de réalisation illustré, le fluide qui circule dans le circuit chaud 4 est également celui qui est stocké dans le stockage "chaud" 1 et celui qui est vaporisé en partie dans la turbine basse pression 3 à la température de sortie de la source 'thaude".ce peut être avantageusement de l'eau. Si celle-ci est de l'eau de mer ou de l'eau saumâtre, par exemple dans un lieu où il n'y a pas d'eau douce naturelle à profusion, on peut mettre à profit l'installation pour fabriquer de l'eau douce par distillation dans la turbine 3, en prenant seulement soin de recueillir en 15 liteau qui s' est condensée dans la partie froide de la turbine 3. Bien entendu dans ce cas on compensera les soutirages d'eau douce en 15 par des appoints de quantité équivalente d'eau de mer en 16. Avantageusement la puissance libérée sur l'axe de la turbine sera convertie en énergie électrique par une génératrice 17 entrainée par cette turbine. En 18 sont schématisées des prises de vide permettant d'amener et de maintenir en cours de fonctionnement la turbine 3 sous la basse pression nécessaire qui est celle à laquelle bout, sous la température d'amenée du circuit 4 dans la turbine 3, le fluide de travail, tel que eau douce ou salée. Cette pression variera donc légèrement en cours de fonctionnement selon les conditions opératoires de l'installation dans laquelle le paramètre constant est essentiellement la différence de température entre les deux sources. On se reportera maintenant à la figure 2 pour décrire plus en détail la réalisation du stockage "chaud". Celui-ci pourra être avantageusement du type décrit dans la demande de brevet antérieure déposée en France N0 77 09908 en date du 1er avril 1977, et dans ses certificats d'addition NO 77 34419 du 16 novembre 1977 et NO 78 21845 du 24 juillet 1978. Tel qu'illustré, le stockage comprend essentiellement des tranchées 20 dans lesquelles circule et est contenu de façon étanche un fluide de stockage, avantageusement de l'eau, ces tranchées étant ménagées dans le sol et séparées entre elles par des talus de terrain 21 qui coopèrent au stockage comme explicité dans les demandes de brevet et de certificat d'addition ci-dessus mentionnées. Au dessus de chaque tranchée 20 est disposé un capteur solaire 22, de tout type connu approprié qui reçoit le rayonnement solaire 23 (figure 1). Chaque capteur peut éventuellement être surmonté d'un dôme de protection faisant effet de serre 24. Lorsque les conditions d'ensoleillement sont propices, la chaleur captée par les capteurs 22 peut être envoyée dans le stockage "chaud" grâce à la mise en route commandée et programmée de pompes de circulation 25 assurant la circulation d'eau des capteurs 22 vers les tranchées 20 comme indiqué par les flèches et circuits 26 à la figure 2. En pratique, et comme il sera expliqué plus loin à l'occasion de la description de la figure 8, cette circulation et mise en route des pompes 25 sera avantageusement programmée en fonction des conditions régnant dans le stockage, ce qui permettra d'optimiser le rendement global de fonctionnement de l'installation et dtaugmenter également à cha- que instant le rendement instantané. Selon une caractéristique essentielle du stockage chaud 1 une couche d'isolant thermique 27 est interposée entre les capteurs 22 et les tranchées 20 pour éviter toute interférence entre capteurs et stockage "chaud" en dehors des échanges programmés. D'autre part des vannes 28,29 montées sur le circuit de fluide "chaud" allant vers la turbine permettront de mettre la turbine en relation avec la partie, c'est à dire les tranchées, du stockage "chaud" la plus appropriée au fonctionnement de l'installation, et cela en tenant compte à chaque instant de la température de la source "froide". Des écrans protecteurs 30 formant coupe-vent et ne nuisant pas à l'insolation des capteurs complèteront heureusement 1 'ins- tallation. On se reportera maintenant à la figure 3 pour décrire la manière de constituer la source 1,froide". De façon analogue au stockage "chaud" décrit dans la figure 2, le stockage "froid" comprend des tranchées 31 dans lesquelles circule et est contenu de façon étanche un fluide de stockage tel que de l'eau, ces tranchées étant ménagées dans le sol et séparées entre elles par des talus de terrain 32 qui coopèrent également au stockage par leur effet propre inertie thermique. Pour assurer un refroidissement naturel du stockage "froid" 2 les tranchées 31 sont recouvertes d'un revêtement émetteur 32' constitué par exemple par des gravillons ou du sable clair si la région à équiper est très ensoleillée. Dans d'autres cas on peut prévoir des moyens d'ombrage pour protéger le stockage de l'action directe du soleil, ces moyens pouvant être des haies ou alignements d'arbres ou clôtures conve-nablement orientés et ne coupant pas les vents dominants. Le revêtement 32)peut alors être sombre pour augmenter le phénomène d'émission du stockage vers le ciel, notamment par nuits claires. Un autre moyen mis en oeuvre pour abaisser la température du stockage "froid" consistera en des évaporations d'eau faites à la surface du stockage et favorisées par les courants de vents canalisés par les haies ou clôtures 33. Ces évaporations pourront être la conséquence d'arrosages superficiels illustrés en 34 ou d'infiltrations au niveau du sol par un réseau de conduits perforés ou poreux comme illustré schématiquement en 35. Des vannes 36,37 sur le circuit "froid" 5 complètent l'installation et permettent de faire éventuellement un choix de la partie du stockage "froid" qui sera utilisée à titre de source On se reportera maintenant à la figure 4 dans laquelle on a montré comment sont réalisées les liaisons entre la turbine et les deux circuits "chaud" 4 4 et froid 5 en relation avec les deux sources respectivement "chaude" et "froide" I et 2. il est important tout d'abord de noter que la turbine devant fonctionner sous très faible pression allant de 2/100e à 12/100e de bar par exemple pour des températures de la source "chaude" allant de 200C à 500C lorsque le fluide de travail est de l'eau, il faut que ce fluide contienne aussi peu de gaz et notamment d'air dissous que possible, afin de limiter les consommations de puissance excessives qui sont autrement nécessaires pour mettre et maintenir la turbine sous la faible pression requise pour son fonctionnement. Ceci est obtenu très simplement dans le cadre de l'installation illustrée, dans laquelle le circuit 4 est un circuit fermé et où, aux appoints près 16 nécessaires si l'on veut fabriquer et soutirer de l'eau distillée 15, il y a recyclage permanent du même fluide dégazé une fois pour toutes.Egalement la même remarque s'applique au circuit "froid" 5 si l'on procède comme illustré à la condensation du fluide "chaud" vaporisé dans la partie supérieure de la turbine et condensé dans la partie inférieure par contact avec le fluide "froid" distribué par des rampes d'aspersion 40. Dans ce cas le fluide circulant dans le circuit 5 devra être de l'eau douce si l'installation doit être utilisée aussi pour fabriquer de l'eau douce 15. Bien sûr ce problème ne se pose pas pour le circuit "froid" si l'on utilise dans la partie inférieure du tore formant condenseur un échangeur de chaleur parcouru par le fluide du circuit "froid" 5 mais non ouvert. De façon à avoir deux circuits étanches distincts, l'un de fluide "chaud" en liaison avec la source "chaude", l'autre de fluide "froid" en liaison avec la source "froide" et plus parti culièrement dans le cas où le fluide "chaud" du circuit 4 n'est autre que le fluide de stockage des tranchées 20, tandis que le fluide "froid" du circuit 5 n'est autre que le fluide de stockage des tranchées 31, il est nécessaire de prévoir en outre des récipients d'expansion susceptibles d'absorber les variations de vo lumes de l'installation en an fonction des variations de température des stockages.Ces récipients 41,42 sont avantageusement disposés à proximité immédiate de la turbine avec laquelle ils communiquent par les conduits 43,44 respectivement pour l'amenée à la turbine du fluide "chaud" et son retour des parties non vaporisées, et par les conduits 45,46 respectivement pour l'amenée à la turbin-e du fluide "froid" de condensation des vapeurs et son retour vers le récipient 42. Les récipients 41,42 sont bien entendu normalement disposés au même niveau que les stockages 1,2, c'est à dire sensiblement au niveau du sol.Au contraire la turbine 3 sera avantageusement bâtie au dessus du sol en étant supportée par une structure telle que des pieds 47, la hauteur H d'implantation au dessus du sol étant de préférence choisie sensiblement égale à la hauteur de la colonne manométrique de fluide utilisé ( de l'eau en général ) qui équilibre la différence de pression entre la prossion atmosphérique normale et la pression de fonctionnement de la turbine. De cette manière le fluide aura tout naturellement tendance à traverser la turbine aux pertes de charge près qu'aura seulement à vaincre la pompe 6 pour ce qui est du circuit 4, et la pompe 7 pour ce qui est du circuit 5. On notera en 48,49 des cloisonnements à l'intérieur des récipients d'expansion 41,42 séparant les départs des retours de fluides allant ou provenant de la turbine, les récipients 41,42 faisant également office de récipients de distribution et de collecte de fluides pour la turbine. On décrira maintenant en faisant référence plus particulièrement aux figures 5 et 6 une turbine basse pression de conception spécialement adaptée au domaine de l'invention et des puis~ sances envisagées. En effet l'invention qui concerne le domaine de puissances faibles ou moyennes de l'ordre de 50 KW à 1000 KW s'associant particulièrement bien à un habitat de 100 à 2000 logements se conçoit essentiellement si les surfaces et volumes de stockage restent raisonnables, les surfaces pouvant intéresser par exemple 0,5 à 10 hectares. Dans de telles conditions il n'y a pas de problèmes annexes délicats et coûteux à résoudre en particulier de surveillance et de maintenance des réseaux ni de pertes de charges importantes qui seraient la conséquence d'implantations trop étendues.Enfin une telle installation peut s'harmoniser très bien à un habitat de la dimension envisagée et dont elle peut occuper le centre. Pour de telles puissances, il apparaît que la forme générale torique se prête particulièrement bien à la construction d'une turbine basse pression de conception nouvelle. De façon générale la turbine comprend essentiellement un anneau torique délimitant une chambre interne de grand volume 50. L'anneau est composé essentiellement de deux coques 51,52 en forme de demi-tores réunis selon un plan diamétral d'étanchéité. De façon plus précise chaque demi-tore-ou coque 51,52 présente à son bord périphérique extérieur en 51a,52a des portées d'étanchéité s'appuyant'sur un profilé creux 53 et à son bord périphérique intérieur en 51b,52b des portées d'étanchéité s'appuyant sur un carter central qui reçoit le rotor 55 de la turbine.De façon à pouvoir encaisser l'effort d'écrasement dû à la pression atmosphérique, tout en laissant le libre passage à l'intérieur de la chambre 50 au voisinage de la paroi périphérique interne de cette chambre aux pales motrices 56 du rotor 55, le carter 54 est renforcé par des poutres ou profilés 57 qui prennent appui à leurs extrémités sur un profilé creux annulaire de diamètre supérieur58 à celui du rotor 55, pales 56 comprises. Dans l'exemple illustré le fluide "chaud" est amené par le conduit 43 et distribué dans la partie ou l'hémisphère supérieur de la chambre 50 au dessus d'un plateau 60. Le vide partiel est effectué dans la chambre 50 au moyen d'un extracteur, tel par exemple qui une pompe 61 ou un éjecteur en relation par le conduit 18 avec la chambre 50. Ce vide partiel est maintenu égal ou légèrement inférieur à la pression d'ébullition du fluide chaud distribué au dessus du plateau 60 par des injecteurs vaporisateurs 62 répartis sur la surface du plateau. Une partie du fluide "chaud" ainsi amené se vaporise dans une vaporisation flash qui intéresse environ 1% à 2% du débit de fluide distribué sur le plateau, le reste qui n'est pas vaporisé étant extrait de la chambre 50 par le conduit 44 qui reçoit dans une gouttière périphérique extérieure 63 le surplus de flui de "chaud' débordant du plateau. Bien entendu du fait de la vaporisation flash du fluide "chaud" dans la chambre 50, les retours 44 sont à température légèrement inférieure aux entrées 43, la chute de température étant de l'ordre de 10C à 20C. Le fluide "chaud" qui a été vaporisé dans la chambre 50 au dessus du plateau 60 forme une phase gazeuse qui circule comme indiqué par les flèches 64,65 et est canalisée entre la paroi interne périphérique de petit diamètre de la chambre 50 et une surface déflectrice torique 66 de section approximativement elli psoMdale ménageant plus particulièrement un passage de travail 67 au voisinage de la paroi interne centrale de la chambre torique 50 pour ladite phase gazeuse. C'est dans ce passage 67 que sont disposées les pales 68 du stator de la turbine et les pales 56 de son rotor. Le rotor 55 de la turbine est monté tournant sur un arbre 69 convenablement monté en rotation sur des paliers 7C1,71 prévus dans le carter 54. Sur le même axe est avantageusement calée une génératrice électrique 17 dont le courant électrique peut être recueilli en 72. La circulation du fluide gazeux vaporisé à travers le passage 67 ne peut évidemment être entretenue que dans la mesure où ce meme fluide est condensé dans la partie ou hémisphère inférieur de la chambre 50. Ceci est réalisé dans l'exemple illustré au moyen d'une pulvérisation dans cette partie de la chambre de fluide "froid" amené par le conduit 43. La pulvérisation est réalisée à partir de rampes d'aspersion 73 alimentées par le conduit 43. Cette solution a l'avantage de la facilité et de l'efficacité au point de vue du rendement d'échange thermique qui est alors maximal. Dans certains cas, notamment pour la fabrication à titre de sous-produit intéressant d'eau distillée très pure, on peut remplacer les rampes d'aspersion par un échangeur de chaleur parcouru par le fluide "froid" alimenté en 43, le circuit de fluide "froid" 5 étant dans ce cas isolé de façon étanche du circuit de fluide "chaud" 4 ouvert sur la chambre 50. Dans la solution préférée illustrée, le fluide"froid' distribué aux rampes 73 et la phase gazeuse du fluide "chaud" qui a travaillé dans le passage 67 et qui s'est condensée au contact du fluide "froid" sont recueillis à la base de la chambre 50 et éliminés par le conduit de retour 46. Le fluide froid ainsi recyclé vers la source "froide" voit sa température augmentée légèrement, par exemple de 10C à 20C, du fait de la condensation de la phase gazeuse vaporisée du fluide "chaud". Une structure de protection formant toiture 74 complète l'installation. On se référera maintenant aux figures 7 et 9 pour expliciter quelques détails de réalisation avantageux du stockage "chaud". Comme il a été expliqué plus haut le stockage "chaud" comprend essentiellement des tranchées 20 séparées par des buttes de terrain 21 coopérant au stockage, les tranchées 20 recevant de façon étanche, par exemple à l'intérieur d'une enveloppe plastique souple 75 le fluide de stockage tel que de liteau. La surface d'ensemble du stockage "chaud" qui constitue la source chaude de l'installation est recouverte de capteurs solaires 22 isolés thermiquement du stockage par une couche d'isolant 27 de tout type approprié. Avantageusement les capteurs 22 sont recouverts et protégés par une structure 24 par exemple réalisée en un polycarbonate assurant à la fois la protection des capteurs contre les intempéries et formant effet de serre.La toiture de protection ainsi réalisée est complétée par des chenaux 76 sur lesquels viennent porter et sont fixés les plaques bombées de la toiture 24 . Les chenaux 76 recueillent les eaux de pluie qui peuvent être ainsi éliminées. Ils forment également des sentiers d'accès pour le nettoyage et l'entretien de l'installation. Les capteurs qui peuvent être de tout type connu, seront de préférence à faible inertie thermique afin de permettre une gestion optimale de l'installation. En 77 (figure 9) on aperçoit des tirants qui sont ancrés dans des dés en béton 78 pour la bonne tenue mécanique de l'en- semble. Des feuilles d'étanchéité 79,80 complétent l'installation en protégeant l'isolant 27 des infiltrations éventuelles d'eau. On fera maintenant référence à la figure 8 pour expliquer une manière avantageuse de gérer l'installation. Dans cette figure on a représenté un certain nombre de tranchées 20 coopérant avec un certain nombre de talus voisins de terrain avec les capteurs solaires correspondants 22 étant entendu qu'il s'agit ici du stockage "chaud". Sans ee. e figure on reerouJe le circuit de circulation 26 décrit à la figure 2 assurait le réchauffement du stockage par les capteurs lorsque, les conditions d'ensoleillement étant favorables, la pompe 25 est mise en opération et entraine une circulation de fluide entre les capteurs 22 et les tranchées de stockage 20. Des vannes trois voies 8l,82 sont montées sur le circuit ?6 et permettent d'isoler chaque capteur tant que les conditions d'échauffement de ces capteurs n'est pas favorable à leur mise en action et coopération avec le stockage. Des vannes trois voies 83,84 sont également montées sur le même circuit 26 et permettent d'isoler chaque tranchée 20 des autres. Pour gérer le stockage, il suffit donc de commander la manoeuvre des diverses vannes 81 à 84 de la manière qui sera thermodynamiquement parlant optimale. Ainsi par exemple, en période tràs chaude d'été, on pourra avoir avantage à faire travailler tous les capteurs 22 pour "remonter" au maximum la température des tranchées (et de leurs terrains avoisinants) centrales du stockage, jusqu'à un niveau qu!il sera absolument impossible d'atteindre à une autre période de l'année et notamment quelques mois plus tard. Par contre les péri-ldes d'ensoleillement d'automet d'hiver pourront dans de telles conditions d'exploitattion être mises à profit pour échauffer des tranchées plus extérieuet moins chaudes du stockage, et cela avec un bon rendement d'absorption.En fin d'hiver, au moment où le stockage est le plus froid, on utilisera avantageusement toute la puissance d'échauffement des capteurs pour réchauffer chaque fois que possible la région centrale la moins froide de la source "chaude". Avec une telle gestion il sera possible de travailler en permanence entre une source "chaude" et une source "froide" présentant, en sélectionnant les zones appropriées des sources, une différence de température sensiblement constante, par exemple de l'ordre de 3O0C à 4O0C et de préférence au moins égale à 2O0C. De façon plus précise on programmera l'installation de façon par exemple qutil y ait réchauffement par les capteurs de telle ou telle partie du stockage dès lors qu'est atteint un rendement de captation déterminé dont l'optimisation sera indiquée par des courbes qui seront établies en fonction de l'implantation de l'installation. Une approche simplifiée mais satisfaisante du problème consistera à adapter la régulation de façon à obtenir un rendement de captation constant par exemple égal à 50%. Ceci signifie que contrairement à ce que l'on fait habituellement en matière de captation de la chaleur solaire, on ne mettra pas en route le circuit capteurs-stockage dès que la température du capteur aura dépassé de quelques degrés Celcius celle du stockage, mais seulement lorsque des conditions de stockage et de récupération globaux meilleurs auront été atteints. A cet effet, un micro-processeur intègrera simultanémént les divers paramètres thermiques en présence et fera travailler la totalité des capteurs avec les tranchées du stockage dont la température de sortie ("froide") permettra un rendement de captation de 50%. De la description qui précède il apparaît que les installations proposées selon l'invention offrent une très grande souplesse d'emploi et peuvent satisfaire toutes sortes de besoins tels que chauffage d'habitation, climatisation, production d'eau chaude sanitaire, production d'énergie électrique, fabrication d'eau douce à partir d'eau de mer, etc... D'autre part, grâce à la présence d'importants volumes de stockage, il possible d'obtenir à n'importe quel moment et instantanément la puissance de crête de l'installation, en particulier électrique au niveau de la turbine. Evidemment, de nombreuses variantes, tant de réalisation de certains composants de l'installation, que de manières de mise en oeuvre de l'installation, peuvent se concevoir sans sortir de l'invention. Ainsi par exemple, bien que l'utilisation d'une turbine de forme générale torique telle que décrite précédemment pouvant être construite de façon particulièrement économique, par exemple an un matériau plastique armé de fibre de verra. tel que connu sous le nom de marque "fiberglass", apparaisse spécialement bien adaptée, toute autre turbine connue susceptible de fonctionner à basse pression peut être utilisée. Egalement on pourra utiliser pour remonter la température de la source "chaude" tous rejets thermiques éventuellement dis ponibles > ou même une "pompe à chaleur" qui puisera l'énergie thermique dans la source "froide" accroissant ainsi la différen ce de température entre source "chaude" et source froide" ce qui ne pourra être qu'extrêmement favorable au fonctionnement de l'installation. Selon une variante, on peut aussi mettre à profit le refroidissement des capteurs solaires, tout particulièrement par effet d'émission la nuit, pour dans ces conditions refroidir la source "froide" de façon complémentaire aux moyens déjà explicités. Ceci est simplement obtenu en prévoyant un circuit supplémentaire qui reliera les capteurs 22- aux tranchées 31 et qui sera mis en oeuvre par le microprocesseur mentionné lorsque les conditions favorables seront réunies. On notera qu'en principe les capteurs seront parcourus par un fluide antigel qui ne sera pas mis en circulation ouverte avec les stockages, les échanges de chaleur se faisant de façon classique avec interposition d'échangeurs de chaleur parcourus par ledit fluide antigel et au contact avec le fluide calostockeoe des tranchées. L'invention n'est donc nullement limitée aux modes de mise en oeuvre décrits et explicités ci-dessus, mais comprend au contraire tous les équivalents techniques des moyens décrits et leurs combinaisons si celles-ci sont réalisées dans 1, esprit de l'invention et dans le cadre des revendications qui suivent. F?E\JENDICATIONS 1/. Procédé permettant d'assurer le développement d'une énergie électrique, mécanique et/ou calorifique à partir de phénomènes climatiques naturels, caractérisé en ce qu'on crée, de préférence à même le sol, deux sources de stockage de chaleur faiblement distantes à températures légèrement différentes, par exemple de quelques dizaines de degrés Celcius, ces températures étant développées dans le stockage le plus chaud en mettant en oeuvre tout moyen en soi connu de stockage thermique et d'accroissement de la température de la source, tel que : isolation thermique, capteur solaire, récupération de chaleurs "perdues", et dans le stockage le plus froid en mettant en oeuvre tout moyen en soi connu de stockage thermique et d'abaissement de la température de la source, tel que : isolation-thermique, refroidissement par évaporation d'eau, émission de chaleur vers l'atmosphère, et en ce qu'on met à profit cette différence de température des deux sources de stockage pour faire fonctionner entre ces deux sources selon des principes thermodynamiques connus tous moyens permettant le développement de ladite énergie. 2/. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on utilise dans lesdits stockages thermiques un fluide que l'on fait circuler en deux circuits séparés distincts, l'un en liaison avec la source "chaude", l'autre en liaison avec la source "froi de et qu'on amène ces fluides en échange de chaleur à l'endroit où l'on veut recueillir ladite énergie ou la développer. 3/. Installation permettant d'assurer le développement d'une énergie électrique, mécanique et/ou calorifique à partir de phénomènes climatiques naturels, en particulier pour la mise en oeu vre du procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce quelle comporte, de préférence à même le sol, deux sources de stockage de chaleur faiblement distantes à températures légèrement différentes, par exemple de quelques dizaines de degrés Calciums, le stockage "chaud" comprenant comme connu en soi des tranchées ménagées dans le sol, dans lesquelles circule un fluide de stockage tel que de lteau;; ces tranchées étant séparées par des talus de terrain coopérant au stockage et des protections de surface contre les pertes vers l'atmosphère, le stockage "froid" comprenant lui aussi comme connu en soi des tranchées ménagées dans le sol, dans lesquelles circule un fluide de stockage tel que de l'eau, ces tranchées étant séparées par des talus de ter rain coopérant au stockage, et des moyens d'émission de chaleur vers l'atmosphère tels que des surfaces émettrices, ainsi que des moyens de refroidissement par évaporation d'eau amenée à la surface du stockage. 4/. Installation selon la revendication 3, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre une turbine à vapeur maintenue sous basse pression à laquelle est amené ledit fluide de stockage "chaud" qui s'y vaporise en partie et se condense après avoir travaillé dans la turbine dans un condenseur refroidi par une circulation dudit fluide de stockage "froid", le fluide "chaud" non vaporisé étant ensuite ramené audit stockage "chaud". 5/. Installation permettant d'assurer le développement d'une énergie électrique, mécanique et/ou calorifique à partir de phénomènes climatiques naturels, en particulier pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce qutelle comporte deux sources de stockage de chaleur faiblement distantes à températures légèrement différentes, par exemple de quelques dizaines de degrés Celcius, une turbine basse pression susceptible de fonctionner à partir d'un fluide porté successivement sensiblement à la température de la source "chaude" et qui se vaporise au moins en partie dans ladite turbine à cette température puis qui se condense lorsqu'il est porté ensuite sensiblement à la température de la source "froide", et deux circuits distincts assurant, l'un le réchauffement dudit fluide par la source chaude", l'autre le refroidissement par la source "froide" de la partie vaporisée dudit fluide. 6/. Installation selon la revendication 5, c-aractérisée en ce que ledit fluide qui travaille dans la turbine est celui qui circule dans le circuit traversant la source chaude". 7/. Installation selon l'une des revendications 3 à 6, caractérisée en ce que ladite turbine est située au moins au dessus de la surface du stockage "chaud" d'une hauteur équivalent à celle de la colonne manométrique dudit fluide équilibrant sensiblement la différence de pression entre la pression atmosphérique normale locale et la pression de fonctionnement de la turbine. 8/. Turbine permettant la mise en oeuvre du procédé selon les revendications 1 ou 2, et utilisable dans une installation selon les revendications 4 à 7, caractérisée en ce qu'elle comprend essentiellement un anneau torique de grand volume composé essentiellement de deux coques en forme de deux demi-tores réunis selon un plan diamétral d'étanchéité et dans lequel est réalisée la basse pression de fonctionnement de la turbine laquelle est montée coaxiale à l'axe du tore à l'intérieur de l'anneau avec ses ailettes tournant sensiblement dans le plan médian au voisinage de la paroi interne de petit diamètre du tore. 9/. Turbine selon la revendication 8, caractérisée en ce que l'étanchéité vis-à-vis de l'atmosphère, autour du rotor de la turbine, est réalisée par une structure rejoignant chaque coque de part ou d'autre dudit plan médian et s'appuyant sur une struture de raidissement centrale entourant le stator et le rotor de la turbine. 10/. Turbine selon la revendication 8 ou 9, caractérisée en ce qu'elle comprend dans l'un des hémisphères, à l'intérieur de l'une des coques, des moyens de distribution, de vaporisation partielle et de recyclage du fluide "chaud" amené à la turbine, dans l'autre des hémisphères, à l'intérieur de l'autre coque, des moyens de condensation de la partie vaporisée du fluide "chaud", tels que échangeur thermique traversé par le circuit en liaison avec la source "froide", ou moyens de vaporisation directe dans ledit hémisphère dudit fluide de la source "froide" ou refroidi par. lui, et à cheval sur les deux hémisphères une structure torique déflectrice de diamètre réduit ménageant vers la paroi interne de plus petit diamètre de la coque un passage de circulation pour la vapeur se dirigeant du premier hémisphère vers le second et entrainant le rotor de la turbine. 11/. Procédé de mise en oeuvre d'une installation selon l'une des revendications 4 à 7, ou comprenant une turbine selon l'une des revendications 8 à 10, caractérisé en ce qu'on alimente ladite turbine directement à partir dudit stockage "chaud" en eau saumâtre constituant le fluide "chaud" qui s'y vaporise, et on soutire de la turbine après refroidissement et condensation par la source "froide" l'eau douce qui s'est condensée, et l'on apporte les appoints complémentaires nécessaires d'eau saumâtre à la source chaude". 12/. Installation selon l'une des revendications 4 à 7 pour la mise en oeuvre du procédé de la revendication 11, caractérisé en ce que la source "froide" comprend comme fluide "froid" calo stockeur de l'eau douce, la source chaude" comprend comme fluide "chaud" calostockeur de l'eau saumâtre, et la condensation dans la turbine de la partie vaporisée du fluide "chaud" se fait par contact avec une aspersion de fluide "froid" dans la partie for mant condenseur de la turbine. 13/. Procédé selon les revendications 1 ou 2 et pour la mise en oeuvre avec un rendement d'exploitation maximal d'une instal lation selon l'une des revendications 3 à 7 ou 12, caractérisé en ce quton programma la circulation de fluide caloporteur d'écha ge à travers les capteurs solaires et les sources "chaude" et/ou "froide" de façon à se rapprocher autant que possible, non pas d'un rendement instantané optimal de captation d'énergie, mais d'un rendement global de fonctionnement optimal de ltinstallation qui intègre des paramètres tels que notamment : conditions clima tiques diurnes et saisonnières, besoins de la demande, températu res régnant en différentes zones des stockages 14/.Procédé selon la revendication 13, caractérisé en ce qu'on fait circuler le fluide caloporteur à travers les capteurs et certaines zones au moins des stockages lorsque le rendement instantané de fonctionnement du capteur atteint un seuil déter miné, par exemple de 50%. 1 5/. Installation pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 13 ou 14, caractérisée en ce qu'elle comprend di vers organes commandés de contrôle de débit tels que vannes trois voies permettant d'isoler ou de relier à tous moments tels cap teurs et telles zones de stockage voulues déterminées et un mi croprocesseur commandant ces différents organes en fonction des paramètres d'optimisation du rendement global de fonctionnement de l'installation. 16/. Stockage "chaud", en particulier pour la mise en oeuvre du procédé ou d'une installation selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend comme connu en soi des tranchées ménagées dans le sol, dans lesquelles circule un fluide de stockage tel que de l'eau, ces tranchées étant séparées par des talus de terrain coopérant au stockage, au moins une couche d'isolation thermique coiffant lesdites tranchées et lesdits talus, des capteurs solaires à faible inertie thermique, susceptibles d'être mis en liaison avec lesdites tranchées pour les réchauffer, placés au dessus de ladite couche d'isolation et recouvrant au moins lesdites tranchées, et avantageusement au moins un film d'étanchéité entre lesdits capteurs et lesdites tranchées et lesdits talus.