L'invention a trait à un dispositif constitué d'un moule composé d'une partie supérieure et dtune partie inférieure, en tourant, a ltétat de fermeture, un volume intérieur, moule servant à la fabrication d'éléments monoblocs, et destinés au bâtiment, en partictSier de chassies de fenêtre et produits analogues, constitués d'un noyau entouré d'une enveloppe en une résine fusible armée de fibres de verre. On conna#t, en soi, des moules, composés d'une partie supérieure et d'une partie inférieure, servant à la fabrication de cadres en une seule pièce fermés sur eux-m##es, c'est-à-dire monoblocs, en particulier de châssis de fenêtre formés d'un noyau entouré d'une enveloppe en une résine fusible armée de fibres de verre.Mais ces moules connus ne conviennent pas à une fabrication en série des produits précités en matière synthétique, dans le cadre d'un courant continu de fabric#ion, car après l'introduction de la résine fusible nécessaire et du noyau, entouré du produit en fibres de verre, dans le moule, il faut, pour fermer ce dernier; une presse coûteuse qui doit. pouvoir être chauffée de l'extérieur, car le durcissement de la résine fusible se fait par apport de chaleur A cela s'ajoute encore 11 ouverture du moule et le démoulage des pièces moulées. Le temps de mise en oeuvre est quelquefois si important qu'il représente un multiple du temps de chauffage proprement dit, en sorte quton ne peut pas obtenir un déroulement économique du travail.Indépendamment de celà, la quantité d'énergie qu'il faut pour assurer le fonctionnement de. la presse chauffable est peu économique, car ce n'est qu'une partie de la chaleur fournie par la presse qui sert effectivement au durcissement de la résine fusible, tandis qu'une partie importante de la chaleur fournie à la presse reste sans être utilisée, puisque les parois latérales du moule ne sont pas recouvertes par les plateaux de la presse qui font chauffer le moule et qui prennent entre eux la partie supérieure et la partie inférieure du moule, et elles sont ainsi soustraites au chauffage. L'invention a pour but. de réaliser un dispositif qui se compose d'un moule comportant un volume intérieur, et composé d'une partie supérieure et d'une partie inférieure, ce moule formant, après sa fermeture, un ensemble unique maniable. B'invertion consiste en ce que la partie supérieure porte une pluralité de manchons de guidage munis de perçages de guidage, perçages dans lesquels stengagent, dans la position de verrouillage, perpendiculairement au perçage de guidage, des or - ganes de venrouillage montés de façon à pouvoir pivoter, et à l'arrière desquels ont été disposés des ressorts, cependant que la partie inférieure porte des goujons correspondants de guidage qui présentent, devant leur extrémité libre, une rainure de verrouillage disposée transversalement à l'axe longitudinal du goujon, rainure dans laquelle les organes de verrouillage s'engagent dans la position de fermeture, en verrouillant ensemble la partie supérieure et la partie inférieure. Avec le dispositif exécuté selon l'invention, on peut réaliser une fabrication en série de chassis, monoblocs, d'une manière sensiblement plus économique qu'avec les dispositifs connus dont on a fait usage jusqu'à présent dans le msme but. après introduction de la quantité nécessaire de résine fusible et du noyau, genre cadre, enrobé de fibres de verre, dans la partie inférieure du moule, et pose de la partie supérieure du moule sur la partie inférieure du moule, on ferme le dispositif, composé de ces deux parties sous une presse de fermeture simple et non chauffée, en faisant descendre la partie supérieure du moule. On verrouille alors la partie supérieure du moule avec la partie inférieure, de telle sorte qu'il se forme un ensemble unitaire maniable. Ce dispositif peut, pour le durcissement de la résine fusible, être extrait de la presse qui, -ainsi, est disponible pour 'l'opération de fermeture d'un autre moule rempli, et on peut le diriger vers un dispositif spécial de chauffage, par exemple une chambre de chauffage dans laquelle le durcissement de la résine coulée s'effectue ensuite dans le moule et par la chaleur. Pour pouvoir, une fois le durcissement effectué et après extraction du dispositif de la chambre de chauffage, ouvrir. ce dispositif - rapidement par une manoeuvre unique, il est avantageux que tous les organes de vefrouillage de la partie supérieure du moule soient reliés entre eux par un jeu de leviers en lui-msmè cannu, de telle sorte qu'on puisse d'un seul co#up le faire re sortir de prise d'avec les rainures de verrouillage des goujons de guidage de la partie inférieure du moule. Pour pouvoirfdans ces conditions,soulever automatiquement la partie supérieure du moule de sa partie inférieure, on a monté, sur les goujons de guidage de la partie inférieure du moule, des ressorts à boudin dopt l'extrémité supérieure libre prend appui, dans la position de fermeture du moule, contre les manchons de guidage de la partie supérieure du moule. Après levée de la partie supérieure du moule, on peut alors retirer de sa partie inférieure la pièce moulée terminée. Un exemple de réalisation de l'invention est représenté sur le dessin annexé dans lequel : - la fig. 1 est une coupe en travers de la partie supérieure du moule ; - la fig. 2 est une coupe en travers de la partie inférieure du moule t - la fig. 3 est une coupe en travers de la partie supérieure du moule, avec le noyau, enrobé de fibres de verre,- mis en place dazia cette partie supérieure ; - la fig. 4 est une coupe en travers du dispositif, avec la partie supérieure du moule mise en place sur sa partie inférieure; - la fig. 5 est une coupe en travers du dispositif à l'état de fermeture ; - la fig. 6 représente un organe de verrouillage vu en plan; - la fig. 7 représente un organe de verrouillage vu de coté. Le dispositif se compose d'une partie supérieure 1 et d'une partie inférieure 2.-Si on pose la partie supérieure 1 sur la par tie inférieure 2, ctest-à-dire si sion ferme le moule, les deux par- ties forment entre elles un volume intérieur 3 fermé. La partie supérieure 1 est munie sur son bord d'une pluralité de manchons de guidage 4 qui pfésentent des perçages de guidage 5. La partie inférieure 2 est garnie sur son bord de plusieurs goujons de guidage 6 qui correspond au nombre des manchons de guidage 4 de la partie supérieure 1. Quand on pose la partie supérieure 1 sur la partie inférieure 2, les goujons 6 rentrent dans les perçages 5 des manchons 4 et maintiennent de façon parfaite la partie supérieure 1 avec la partie inférieure 2. Sur les manchons 4 sont montés, de façon à pouvoir pivoter, des organes de verrouillage 7. Les organes de verrouillage 7 s'engagent, dans la position de verrouillage, dans le perçage de guidage en en passant àttrairers une rainure ménagée dans la paroi des manchons 4. Chaque organe de verrouillage 7 est muni d'un ressort 8 qui prend appui contre le manchon de guidage 4 et maintient 1 organe- dè verrouillage 7 dans la position de verrouillage. Grace à un levier 9 disposé de façon articulée sur l'organe de verrouillage 7, levier qui présente à l'une de ses extrémités une saillie 11 excentrée par rapport au centre de rotation 10 du levier-9, et qui stapplique contre le manchon de guidage 4, on peut écarter 11 organe de verrouillage 7, en sens contraire de la force du ressort 8, de la position de verrouillage0 Les goujons de guidage 6 de la partie inférieure 2 présentent, devant leur extrémité libre, une rainure de verrouillage 12 disposée transversalement à leur axe longitudinal. Sur ces goujons 6 ont été placés des ressorts à boudin 13 qui les entourent, dont l'une des extrémités s'appuie contre la base des goujons et dont l'extrémité libre vient s1appliquer, en exerçant une pression, contre les manchons de guidage 4 de la partie supérieure 1 lors de la fermeture du dispositif0 Pour la fermeture du dispositif, on pose la partie supéFieu- re 1 sur la partie inférieure 2. Les goujons 6 passent à travers les perçages 5 des manchons 4.Par un abaissement correspondant de la partie supérieure 1, en sens contraire de l'action des ressorts à boudin 13, jusqu'à l'entrée en prise, comme dans un cran d'arrêt, des organes de verrouillage 7 dans la rainure 12 des goujons 6, on ferme le dispositif et on assemble solidement par verrouillage la partie supérieure 1 avec la partie inférieure 2. Le mode de fonctionnement du dispositif est le suivant. Tout d'abord, on coule dans le volume intérieur 3 de la partie supérieure 1 une préparation liquide de résine. Ensuite, on place dans le volume intérieur 5 de la partie supérieure 1 (fig. 3) le châssis 16 à noyau qui est en une seule pièce, ou encore qui se compose de plusieurs pièces individuelles 15 reliées les unes aux autres, et qui est enrobé d'un produit 14 fait de fibres de verre. On pose la partie supérieure 1, avec le châssis 16 à noyau mis en place dans ce dernier, sur la partie infét eure 2 dans le volume intérieur 3 de laquelle on a versé auparavant une quantité dosée de résine fusible (fig. 4)* et on ferme le dispositif au moyen d'tue presse de fermeture (non représentée).Dans la position de fermeture, les organes de verrouillage 7 de la'partie supérieure 1 s1 engagent, comme dans des crans d'arr8t, dans les rainures de verrouillage 12 des goujons de guidage 6, ce qui assemble la partie supérieure 1 de façon ferme avec la partie inférieure 2 (fig. 5). Le dispositif constitue ainsi un ensemble unique maniable et peut etre introduit dans un dispositif de chauffage, en vue du durcissejent par la chaleur de la résine fusible. Après l'opration de durcissement, on retire l'ensemble unique du dispositif de chauffage et on le déverrouille, par la manoeuvre des leviers 9 qui font sortir les organes de verrouillage 7 des rainures de verrouillage 12 ménagées dans les goujons de guidage 6. La pression exercée par les ressorts à boudin 13 contre la partie supérieure 1 soulève la partie supérieure 1 par rapport à la partie inférieure 2. Après retrait de la partie supérieure 1, on peut alors retirer la pièce moulée du volume intérieur 3 de la partie inférieure 2. la manoeuvre des leviers 9 peut,naturellement, se faire d'un seul geste, à l'aiie, également, d'un système de leviers (non représenté) qui est relié aux différents leviers 9. REVEtWflIC ATIONS 1. - Un dispositif constitué d'un moule composé d'une partie supérieure et d'une partie inférieure qui, à l'état de fermeture, forme en lui-meme un volume intérieur, moule destiné à la fabrication dtéléments de batiment, en une seule pièce, ctest-à- dire monoblocs, en particulier de châssis de fenetre et d'éléments analogues, formés d'un noyau entouré d'une enveloppe en résine fusible armée de fibres de verre, caractérisé par le fait que la partie supérieure 1 présente une pluralité de manchons de guidage 4 présentant des perçages de guidage 5 dans lesquels s'engagent, dans la position de verrouillage, et transversalement par rapport à l'axe du perçage de guidage 5, des organes de verrouillage 7 montés de façon à pouvoir pivoter et à l'arrière desquels se trouvent des ressorts, cependant que la partie inférieure 2 du moule porte des goujons 6 correspondants de guidage qui, devant leur extrémité libre, présentent une rainure 12 de verrouillage transversale par rapport à l'axe longitudinal du goujon, - rainure dans laquelle, en position de fermeture, les organes de verrouil- lage s#engagent en verrouillant ensemble la partie supérieure 1 et la partie inférieure 2. 2. - Un dispositif selon revendication 1, caractérisé par le fait que tous les organes de verrouillage de la partie supé- rieure sont reliés entre eux par un système de leviers en lui--meme connu, de façon qu'on puisse d'un seul geste les ddgager d'avec les rainures de verrouillage des gouJons de guidage de la partie inférieute. 3. - Un'dispositif selon la revendication 1 et 2, carac térisé par le fait que sur les goujons de guidage de la partie inférieure sont emmanchés des ressorts à boudin dont l'ettrémitd libre appuie, dans la position de fermeture du moule, contre les manchons de guidage de la partie supérieure.