La présente invention se rapporte à un élément de couverture dur à emboîtement, pouvant coulisser longitudinalement en argile, béton ou autre, ou en matières déformables à sec ou à l'état amolli comprenant des rainures latérales, supérieures, inférieures et de couverture, ainsi qu'un joint d'assemblage vertical. On connait diverses sortes de tuiles coulissantes à emboitement ou à onglets, mais qui, en général, ne peuvent être déplacées en direction des chevrons que dans une mesure limitée, généralement d'environ 7 à 8 cm en vue de compenser, par exemple, des différences d'espacement des lattes, etc. De telles tuiles à coulisses sont décrites par exemple, dans les modèles d'utilité allemands 7 539 254, 7 030 741, 7 227 335 et dans lè brevet allemand 1 675. Toutes ces tuiles cependant présentent des inconvénients. Er eff-t, la plupart des tuiles de ce genre ne peuvent être déplacées les unes par rapport aux autres en rangées que jusqu 'à un certain point. Dans d'autres modèles, pour permettre un certain déplacement, 11 emboîtement est insuffisant, les éléments d'emboîtement latéraux sont partiellement interrompus ou bien les assemblages supérieurs et inférieurs sont insuffisants, Dans certains types de tuiles connus, la partie couvrante de l'assemblage est relativement haute, de sorte que ces tuiles ne conviennent généralement pas aux chassis de séchage existants. Dans une autre sorte, le champ central présente plusieurs gradins en direction de l'élurent d'embolts ent de tête, ce qui empêche égale ment la réalisation d'un emboîtement de tête et de base parfaits, tout en limitant, de surcroît, la possibilité de glissement longitudinalement. Dans les modèles de tuiles ci-dessus, on était, en outre, obligé de maintenir les éléments d'emboltement latéraux au voisinage des coins latéraux supérieurs plus bas que dans la partie res- tante des éléments d'assemblage latéraux, ce qui se traduit par une mauvaise évacuation de l'eau et par un affaiblissement de la fermeture dans les quatre coins. Dans un autre modèle de tuile connu comportant un joint d'assemblage latéral vertical, l'élément de couverture est plus bas dans la région du coin de tête qu'ailleurs, et, en outre, est encore limité par une bande marginale. Ceci est nécessaire dans ce mode de réalisation pour permettre le déplacement longitudinal et l'éva- cuation de l'eau, mais présente l'inconvénient de limiter cette possibilité de déplacement et de former dans l'élément d'embote- ment supérieur un gradin en escalier qui provoque une stagnation de l'eau de pluie et, en particulier de la buée. A cela s'ajoute que dans cet exemple de réalisation, l'emboîtement inférieur ne peut être réalisé qu'imparfaitement. Dans le modèle de tuile ci-dessus, on était, en outre, généralement obligé de diminuer la hauteur de l'emboitement dans la région des coins supérieurs, ce qui affecte également le verrouillage dans ces coins. La présente invention a pour but de réaliser un élément de couverture dur 2 du type spécifié ci-dessus qui assure l'étanchéité nécessaire et permet un ample déplacement longitudinal. Ce but est. atteint par le fait que le champ central et l'élément d'emboîtement de couverture de la face supérieure de la tuile ont un contour prismatique parallèle uniforme jusqu'à la nervure supérieure extérieure et se raccordent à un coin de couverture de tête. La nervure de tête ou supérieure et la bande d'angle qui s'y raccorde assurent le bord supérieur de la tuile contre les infiltrations. Les éléments de couverture durs ou les tuiles selon l'invention peuvent être déplacés longitudinalement entre eux, à volonté. Ils peuvent être poussés vers le bas jusqu a ce que le nez d'accrochaye vienne buter contre le bord supérieur de la tuile sous-jacente et peuvent être tirés vers le haut jusqu'à ce que la nervure inférieure intérieure bute contre la nervure de tête. Ceci représente l'amplitude maximale possible du dépla- cement de telles tuiles, pour autant qu'elles possèdent un élément d'emboîtement supérieur et inférieur, sans ménager en un point quelconque, entre les tuiles couvrantes et couvertes,des ouvertures donnant accès à l'eau de pluie, etc. Un développement de l'invention prévoit que la ou les nervures latérales, en partant de la nervure de tête extérieure pour aboutir au coin de la nervure inférieure, ont une hauteur constante et que la ou les rainures latérales, en partant de la nervure de tête extérieure pour aboutir au bord extérieur ont une profondeur constante. I1 est avantageux, d'autre part, que, en partant du coin supérieur pour aboutir à la nervure inférieure extérieure, les nervures de couverture aient une hauteur constante et que, en partant du coin supérieur pour aboutir à la nervure inférieure extérieure, la ou les rainures de couverture aient aussi une hauteur constante. Dans un tel mode de réalisation, on obtient une sécurité optimale du recouvrement latéral. Pour obtenir une bonne étanchéité ainsi qu'un bon emboîtement de tête, il est avantageux de prévoir une nervure extérieure et une nervure intérieure inférieures, qui, toutes deux, suivent le contour du champ central. L'inconvénient apparent d'un emboîtement de tête simple a été compensé par une~structure entièrement nouvelle de l'emboî- tement inférieur des tuiles coulissantes. Entre les deux nervures inférieures se forme une chambre de turbulence ayant une étendue constante, qui peut être interrompue par des brides de liaison longitudinales. La fonction de cette chambre est indépendante de la position des tuiles et, partant, est indépendante du décalage mutuel dea rangées de tuiles. Le double emboîtement coulissant sur le champ central entra les tuiles recouvrantes offre ainsi une garantie pour une parfaite étanchéité contre toutes sortes d'infiltration. Comme il a été mentionné, un développement de l'invention permet de relier entre elles, par une nervure longitudinale, les deux nervures inférieures, dans la région du coin inférieur. Dans ce cas, il est avantageux que cette nervure longitudinale parte d'une nervure transversale de même hauteur. Cette nervure transversale vient se placer, lors de la pose des tuiles, devant la nervure superieure s'étendant autour du bord extérieur de celle-ci et ferme ainsi parfaitement son coin. En même temps, les eaux de pluie ou autres qui s'écoulent dans l'emboîtement latéral sont dirigées vers la surface de la tuile, et ce, sans avoir recours à aucun moyen auxiliaire. Dans un développement avantageux de l'invention, il est prévu de prolonger la nervure inférieure jusqu'au bord extérieur et que celle-ci suive, sur toute son étendue, exactement le contour du champ central et de l'élément d'assemblage recouvrant. Un facteur qui a une grande importance dans le domaine de la production et du transport est la possibilité d'empiler horizontalement les tuiles. Celles-ci doivent pouvoir être empilées aussi bien parallèlement qu'avec un certain décalage. Dans le cas d'un empilage horizontal, la nervure inférieure extérieure vient se placer sur la face supérieure de la tuile, les nez d'accrochage se plaçant également sur le bord supérieur de cette face. Ainsi, par un guidage plan parallèle de toute la surface de la tuile et de l'emboîtement inférieur amené en coincidence à cette fin, on assure automatiquement, sans aucun moyen auxiliaire, un empilement horizontal correct. Dans le cas d'un empilage décalé, les nez d'accrochage de l'une des tuiles viennent se placer dans les barrettes transversales- de l'embpîtement inférieur de la tuile suivante, ce qui permet de faire varier à volonté, la hauteur d'empilage en élevant ou en abaissant en conscquence simplement les barrettes transversales entre les deux nervures inférieures.Ceci peut être réalisé sans aucun inconvénient pour les châssis et sans modifier les nez d'accrochage, de sorte qu'il devient ainsi possible pour la première fois, de faire varier la hauteur d'empilage sans modifier pour autant l'image des tuiles, le type des châssis et le système d' emboîtement Pour augmenter la sécurité de marche et la aP stabilité longitudinale, en particulier des emhoîtements latéraux, on a pourvu la région d'emboîtement latérale de la face arrière de la tuile selon l'invention, d'une nervure de renfort continue entourant à angle droit cette région, et qui renforce 1 ' action: des nervures de renfort connues prévues dans le champ central de. la face arrière de la tuile, tout en simplifiant et en accélérant. la procédure de séchage. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui suit, dannée uniqju ment à titre d'exemple nullement limitatif, en référence aux dessins annexes, dans lesquels : - la figure 1 est une vue en plan d'un premier exemple de réalisation d'une tuile conforme à l'invention > - la figure 2 est un plan par-dessous de. la tuiLe de la figure I - ia figure 3 illustre un un-autre exemple de réalisation d'une tuile conforme à l'invention comportant un champ central surélevé - la figure 4 est un plan par-dessus sur la tuile de la figure 3 ; et, - la figure 5 est une vue en coupe montrant deux tuiles du type de celles représentées sur les figures 3 et 4 assemblées. En se référant à la figure 1, on voit que la nervure de tête extérieure d'emboîtement supérieure Z13 passe à hauteur constante autour de la découpe d'angle 29 et se raccorde, toujours à la même hauteur, avec la bande marginale de couverture d'angle 291. Dans le coin latéral de tête 26 se trouve, au bord extérieur de la nervure de tête extérieure 2t3, un plateau abaissé 284 qui a la même hauteur que la nervure latérale extérieure d'emboîtement 513. A.cette nervure latérale 513 fait -suite une rainure latérale extérieure d'emboîtement 514, elle-même suivie de la nervure latérale centrale d'emboîtement 515 à laquelle font suite ' rainure latérale centrale 516 et la nervure latérale intérieure diemboîtement 517. La nervure latérale extérieure 513 et la nervure latérale centrale 515 ont la même hauteur et s'étendent à cette même hauteur, à partir du coin latéral-de tête 28 et de la nervure de tête extérieure 213 qui s'y trouve, sur toute la longueur de la tuile, jus qu'au coin latéral inférieur d'emboîtement 4a . il e est de même pour la rainure latérale extérieure 514 et la rainure latérale intérieure 516, qui ont la même profondeur et sont formées de la même manière. La nervure latérale intérieure 517 s'étend, en partant de la hauteur de la nervure de tête 213, sur toute la longueur de la tuile jusqu'au bord intérieur ou au pied de celle-ci. Le champ central 6 présente un contour uniforme, en partant du flanc intérieur de la nervure de tête extérieure 213 jusqu'au pied ou à la base de celle-ci.De même, l'élément de couverture 3 présente un contour uniforme, en partant du flanc intérieur de la nervure de tête extérieure 213 et de la bande marginale d'angle d'emboltement jusqu'au pied de la tuile. Sur la figure 2, les nervures de couverture extérieure 323 et intérieure 325 ont la même hauteur en partant du bord supérieur du coin de couverture de tête 29 jusqu'à la nervure inférieure extérieure 423 auxquelles les deux nervures 323 et 325 se raccordent sans interruption. La rainure extérieure de couverture 324 et la rainure de couverture centrale 326- s'étendent également du bord extérieur de la tête de la tuile, à égale profondeur, jusqu'à la nervure inférieure extérieure 423, L'emboîtement inférieur comprend la nervure inférieure extérieure 423, qui présente, au voisinage du coin inférieur 49 un bossage 432, ainsi que la rainure inférieure 424 et la nervure inférieure intérieure 427. La nervure inférieure extérieure 423 est, de plus, sur toute sa hauteur, bossage 432 compris, formée de façon à suivre le contour du champ central 6 et de la partie de couverture 3 de la face supérieure de la tuile. La nervure inférieure intérieure 427 a la même hauteur que la nervure irférieure extérieure 423 et suit aussi fidèlement le contour du champ central 6, cependant que le flanc de gauche de la nervure 427 glisse le long du flanc intérieur de la nervure 313 lors du coulissement de la tuile, de même que le flanc de gauche de la nervure intérieure extérieure 424 glisse le long du flanc inferieur de la nervure 313 à sa transition avec le bossage 432. Les deux flancs de droite des nervures inférieures extérieure 423 et intérieure 427 glissent, lors du coulissement, contre le flanc intérieur de la nervure latérale intérieure 517. Les deux nervures inférieures 423 et 427 sont reliées par des brides 431. Ces brides 431 servent à la fois à former des chambres de turbulence ivdividuelles ainsi que des éléments de renfort, et aussi des points d'appui pour les nez d'accrochage 221 lors de la superposition décalée des tuiles. Les deux nervures inférieures 423 et 427 sont reliées, dans la région du coin latéral 48, par une nervure longitudinale 484. De cette nervure 484 part une nervure transversale 483 au voisinage'du coin latéral inférieur, qui a la même hauteur que la nervure longitudinale 484. Ainsi, la découpe d'angle du coin latéral inférieur 48 est limitée par la nervure longitudinale 484 et par la nervure transversale 483, sur la face arrière de la tuile. Lorsqu'on pose les tuiles, la nervure transversale 484 vient se placer devant la bande latérale 291, dans la région du coin supérieur 29, ce qui assure une étanchéité parfaite et, en outre, une évacuation impeccable de l'eau par les rainures latérales de la surface de la tuile. La partie latérale 52 de la face arrière de la tuile comprend la nervure latérale extérieure 521, une auge 524 et une nervure marginale intérieure 525. Les deux nervures marginales 521 et 525 ont la même hauteur et sont reliées l'une à l'autre, au bord supérieur de la tuile, par une nervure de liaison 285 ayant la même hauteur, cette nervure de liaison se prolongeant au bord inférieur de la tuile par la nervure transversale surélevée 483 et par une nervure longitudinale surélevée 484. En outre, la face arrière de la tuile présente, en partant des deux nez d'accrochage 221, deux nervures d'appui 622 et 624 qui débouchent dans la nervure intérieure 427. Les deux nervures d'appui 622 et 624 peuvent aussi être formées par des paires de nervures. Le nez de droite de la paire de nez d'accrochage 221 débouche dans la nervure latérale intérieure 525. La figure 3 est une vue en plan d'un autre mode de réalisation d'une tuile à onglet ou à coulisse conforme à l'invention. Ce mode de réalisation diffère essentiellement du précédent par un champ central surélevé 612 au flanc de gauche 613 duquel se raccorde une auge de gauche 614, tandis qu a son flanc de droite 615 fait suite une auge de droite 616. Ce champ central surélevé permet de disposer les tuiles non seulement en rangées, mais également en quinconce. C'est la raison pour laquelle, la face arrière de cette tuile représentée sur la figure 4, comporte une nervure intérieure 427 et une nervure extérieure 423 pourvues respectivement d'un bossage 432. La hauteur de ce bossage 432 correspond pratiquement à la hauteur de la nervure transversale 483 de la face inférieure de la tuile. En outre, la nervure intérieure 427 se prolonge, au voisinage de ce bossage an direction de la nervure inférieure extérieure 423. Quand on pose les tuiles en rangées, les flancs de gauche et de droite des bassages 432 des nervures intérieures et extérieures 427 et 423 glissent le long des flancs de gauche et de droite 613 et 615 du champ central surélevé 612. Ainsi, la partie en retrait du bossage 432 glisse sur le plan du champ central surélevé 612. Pour le reste, le fonetionnement est le même que dans l'exemple de réalisation des figures t et 2. Lorsqu'on pose des tuiles du type représenté sur les figures 3 et 4, en quinconce ou en treillis, le flanc da gauche du bossage 432 glisse le long du flanc intérieur 313 de la bande de couverture, tandis que le flanc extérieur du bossage 432 glisse le long du flanc intérieur de la nervure latérale intérieure 517. Le verrouillage aux trois coins s' effectue alors automatiquement, du fait que le bossage 432 de la nervure latérale intérieure 427 vient se placer devant la bande de couverture de tête 291 et, ainsi, assure une parfaite fermeture même en quinconce. La nervure transversale 483 du coin latéral inférieur de la face inférieure de la tuile se place alors devant la nervure supérieure extérieure 213, dans la région du champ central surélevé 612. La figure 5 montre, en coupe, deux tuiles du second mode--de réalisation assemblées. On voit sur cette figure clairement le joint de séparation verticale 962 entre les deux tuiles. Il est limité, d'une part, par la nervure latérale intérieure 517 de l'une des tuiles et par la nervure de couverture extérieure 323 de l'autre. REVENDICATIONS 1. Elément de couverture dur à emboîtement, pouvant coulisser longitudinalement, en argile, béton ou autre, ou en matières déformables à sec ou à l'état amolli, comprenant des rainures latérales supérieures inférieures et de couverture ainsi qu'un joint d'assemblage vertical, caractérisé en ce que le champ central (6) et l'élément de couverture (3) de la face supérieure de la tuile ont un contour prismatique parallèle uniforme jusqu'à la nervure supérieure extérieure (213) et se raccordent à une bande marginale d'angle de couverture supérieure (291). 2. Elément de couverture dur selon la revendication 1, caractérise en ce que la bande marginale d'angle supérieure (291) a la même hauteur que la nervure supérieure extérieure (213). 3. Elément de couverture dur selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que la nervure supérieure extérieure (213) s'abaisse dans la région du coin latéral supérieur (28), de manière à former un plateau relativement bas (284). 4. Elément de couverture dur selon la revendication 3, caractérisé en ce que le plateau en retrait (284) a la même hauteur que la nervure latérale extérie ure (513). 5, Elément de couverture dur selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la ou les nervures latérales (513, 515) ont respectivement une hauteur constante à partir de la nervure supérieure extérieure (213) jusqu'au coin latéral inférieur 48. 6. Elément de couverture dur selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la ou les rainures latérales (514, 516) ont, en partant de la nervure supérieure extérieure (213) jusqu'au bord extérieur du coin latéral inférieur (48) une profondeur constante. 7 Elément de couverture dur selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les nervures de recouvrement (323, 325) ont, à partir du coin supérieur (29) jusqu'à la nervure inférieure extérieure (432) une hauteur constante. 8. Elément de couverture dur salon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que la ou les rainures de recouvrement (324, 326) ont, à partir du coin de couverture supérieur (29) jusqu'à la nervure inférieure extérieure (432) une profondeur constante. 9. Elément de couverture dur selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que la nervure latérale inférieure (517) a, en partant de la nervure supérieure extérieure (213) jusqu'à l'extrémité inférieure de l'élément de couverture dur, la même hauteur que la partie de couverture (3). 10. Elément de couverture dur selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce qu'il comprend une nervure inférieure extérieure et intérieure (423, 427) ayant essentiellement la même hauteur, qui suivent toutes deux le contour du champ central (6). 11. Elément de couverture dur selon la revendication 10, caractérisé en ce que les deux nervures intérieures (423, 427) sont reliées entre elles dans la région du coin latéral inférieur (48) par une nervure longitudinale (484). 12. Elément de couverture dur selon la revendication 10 ou 11 caractérisé en ce que la nervure longitudinale (484) part d'une nervure transversale (483) ayant la même hauteur. 13. Elément de couverture dur selon la revendication 12, caractérisé en ce que le coin latéral inférieur (48) est limité, sur la face inférieure de la tuile, par une nervure longitudinale (484) et par une nervure transversale (483) ayant une même hauteur. 14. Elément de couverture dur selon l'une quelconque des revendications 10 à 13, caractérisé en ce que les deux nervures intérieures (423, 427) sont reliées par des brides longitudinales (431) qui sont moins hautes que ces dernières. 15. Elément de couverture dur~ selon l'une quelconque des revendications 10 à 14, caractérisé en ce que la nervure inférieure (423) présente, dans la région du coin inférieur (49), un bossage (432) dont le flanc de droite et le niveau inférieur suit le contour de l'élément de couverture (3). 16. Elément de couverture dur selon l'une quelconque des revendications 1. à 15, caractérisé en ce que l'élément d'emboîtement latéral de la face arrière de la tuile présente une nervure en forme de cadre qui comprend une nervure de liaison (285), une nervure latérale extérieure (521), une nervure latérale intérieure (525), la partie supérieure de la nervure longitudinale (484) et la nervure transversale (483), une auge (523) étant formée entre ces nervures. 17. Elément de couverture dur selon l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisé en ce que le champ central (6) qui s'étend du pied de la tuile jusqu'à la nervure superieure (213), présente un champ central surélevé 612 qui a la même hauteur que l'élément de couverture (3). 18. Elément de couverture dur selon la revendication 17, caractérisé en ce que les nervures inférieures (423, 427) présentent des bossages (432) dont les contours correspondent au champ central surélevé (612). 19. Elément de couverture dur selon la revendication 18, caractérisé en ce que, dans la région du bossage (432), la nervure inférieure intérieure (427) se prolonge jusqu'à la base de la tuile et en ce que, lorsqu'on pose les tuiles avec un certain décalage, ceste partie vient se placer devant la bande marginale de couverture supérieure (291). 20. Elément de couverture dur selon l'une quelconque des revendications 1 à 19, caractérisé en ce que, dans la région supérieure sont prévus des nez d'accrochage (221) dont la hauteur, ainsi que celle des nervures de liaison (431), est calculée pour que, lors d'une superposition décalée, ils se superposent et pour que lesdits éléments de couverture durs puissent être posés horizontalement avec un certain décalage. 21. Elément de couverture dur selon l'une quelconque des revendications 1 à 20, caractérisé en ce que la nervure inférieure extérieure s'étend jusqu'au bord extérieur de ltélément de couverture et en ce que sur toute son étendue elle suit exactement le contour du champ central et de l'élément de gouverture.