La présente invention concerne les procédés de coulée continue et semi-continue de lingots et les dispositifs pour leur mise en oeuvre. L'invention peut tre appliquée avec un maximum d'efficacité à la fabrication de lingots en alvwlinium et alliages d'aluminium. ctvullerent on connaît largement des procédés de coulée continue ; lingots en aluminium et alliages d'aluminium, consistant à verser le métal en fusion dans une lingotière sans fond refroidie, la fermeture de cette lingotière à sa partie inférieure étant initialement assurée par une plaque de fond. Les parois latérales de la lingotière, comportant un bord supérieur et un bord inférieur, forment une cavité qui a la même section transversale que celle du lingot à élaborer. La plaque de fond mobile soutient la partie inférieure solidifiée du lingot et descend à la vitesse requise pendant la coulée. Dès que le lingot quitte le bord inférieur de la lingotière, on amène sur sa surface de refrcidissement,après quoi on extrait le lingot de la lingotière. Dans les procédés connus, dans lesquels on effectue un refroidissement direct des lingots d'aluminium, la lingotière est refroidie de telle façon que le contact du métal en fusion avec la lingotière provoque la formation d'une croûte de métal solidifiée s'étendant vers le bas à partir du ménisque de métal se formant dans la zone de contact. La croûte solidifiée se contracte,et de ce fait, au-dessous de la zone de contact, la surface-du lingot s'écarte de la paroi refroidie de la lingotière.Quoiqu'une certaine partie de la chaleur du métal en fusion versé dans la lingotière refroidie soit absorbée par l'agent de refroidissement à travers la paroi de la lingotière, la plus grande partie de cette chaleur est évacuée par l'agent de refroidissement tombant en un jet directement sur la surface du lingot au-dessous du bord inférieur de la lingotière.Aux vitesses de coulée ordinaires l'action de l'agent de refroidissement se propage au-dessus du bord inférieur de la lingotière de 27 à 35 mm environ. Dans les procédés connus, les lingots élaborés présentent des défauts de surfaces importants, dont les principaux sont les défauts de cohésion provoquant des ridures et les excroissances de liquation. Les excroissances de liquation résultent des percées du metal en fusion dans la croûte solidifiée du lingot, se produisant quand cette croûte s'écarte de la paroi de la lingotière par suite de la refus ion de la croûte solidifiée par la chaleur du métal liquide ainsi que la solidification du métal s'échappant à la surface du lingot.Les défauts de cohésion sont dûs à la solidification périodique du métal dans le ménisque, au-dessus du point de contact entre le métal et la surface de la paroi de la lingotière, laquelle a une température inférieure à la température de solidification du métal, ainsi qu'au déversement subséquent du métal par dessus la surface solidifiée jusqu'à la paroi refroidie de la lingotière, après quoi ce processus se répète. Pour supprimer les défauts de surface des lingots décrits ci-dessus, il est nécessaire de les écroûter avant de les laminer ou de les filer. Cette opération est difficile à réaliser et entraîne des déchets importants de métal sous la forme de copeaux. La meilleure structure du grain et l'absence de liquation sont obtenues dans les lingots à section ronde si l'interface liquide-solide a pendant la coulée à peu près la forme d'un cône renversé. Dans le cas d'un lingot à section rectangulaire, l'interface doit avoir la forme d'un prisme renversé à quatre faces. Toutefois, dans les procédés de coulée connus, l'interface n'a pas une telle forme, étant donné que sur la portion de surface du lingot comprise entre le niveau où le lingot commence à se solidifier et le niveau où commence à se faire sentir l'effet de l'amenée directe de l'agent de refroidissement sur le lingot, il n'y a pratiquement pas de refroidissement par suite du retrait de la croûte du lingot, mentionné plus haut. On sait aussi que les excroissances de liquation peuvent être supprimées, ou tout au moins notablement réduites, si la solidification superficielle du lingot avec formation d'une croûte commence suffisamment près du bord inférieur de la lingotière pour que l'action de l'agent de refroidissement amené sur le lingot dès sa sortie,ce dernier se trouve au-dessous du niveau du bord inférieur de la lingotière, s'oppose à l'échauffement local et à la refusion de la croûte du lingot En outre, le frottement entre le lingot et la lingotière et les défauts de surface qui en résultent sont entièrement éliminés s'il n'y a pas de contact entre le lingot et la lingotière pendant la coulée. Les efforts déployés pour améliorer la structure du lingot et la qualité de sa surface en exploitant les circonstances décrites ci-dessus se sont traduits par l'élaboration de procédés de coulée continue et la création de lingotières dans lesquelles la solidification du métal en fusion commence près du bord inférieur de la lingotière, tandis qu'au-dessus de la zone où commence la solidification on entretient pendant la coulée un bain de métal liquide. A cet effet, les parois de la lingotière sont recouvertes, au-dessus de la zone où commence la solidification, d'un matériau isolant sous forme d'une feuille souple insensible à l'action du métal en fusion (voir par exemple le brevet américain NO 3.326.270, classe 164-89).Toutefois, ces procédés présentent eux-aussi un inconvénient important, consistant en ce que le contact direct du lingot avec la lingotière au commencement de la solidification n'est pas exclu, et que, par conséquent, il y a frottement entre eux, ce qui peut entraîner l'apparition de tous les défauts décrits plus haut et liés à ce phénomène. En outre, le frottement augmente par suite de l'accroissement de la pression métallostatique exercée par le métal en fusion sur la couche périphérique du lingot en cours de solidification audessus de la zone où commence la solidification. En somme, aucun des procédés antérieurement connus n'apporte une solution effective au problème de l'amélioration de la qualité de la surface des lingots en aluminium élaborés par coulée continue avec refroidissement direct du lingot. Il a été établi par les auteurs de la présente invention que la qualité des lingots peut être considérablement améliorée si l'on supprime complètement le contact entre la paroi de la lingotière et le métal au moyen d'une couche de gaz intercalaire calorifuge, produite par la sublimation de la matière constituant la paroi de la lingotière. Il s'agissait donc de créer un procédé de coulée continue de lingots et une lingotière pour sa mise en oeuvre permettant de réduire au minimum les défauts de surface du lingot, d'améliorer ces caractéristiques métallurgiques, ainsi que de simplifier et rendre moins coûteux l'opération de coulée, tout en excluant le frottement entre les parois de la lingotière et le métal a solution consiste en ce que, dans un procédé de coulée continue de lingots dans une lingotière, du type consistant à amener le métal en fusion dans une lingotière refroidie sans fond, fermée initialement à sa partie inférieure par une plaque de fond, à faire descendre la plaque de fond, à amener un agent de refroidissement sur la surface du lingot dès qu'elle se trouve au-dessous du niveau du bord inférieur de la lingotière, le lingot étant extrait de la lingotière au fur et à mesure de sa formation, selon l'invention on ne verse le métal en fusion dans la lingotière qu'après avoir formé sur la surface intérieum des parois de celle-ci une couche de matière sublimable s'appliquant étroitement sur toute la surface desdites parois, cette matière étant sublimée par l'action de la chaleur du métal chaud et produisant ainsi une couche gazeuse intermédiaire continue de produits de-sublimation entre la couche sublimable et la surface du lingot, la pression dans la couche gazeuse intermédiaire produite de sublimation équilibrant la pression métallostatique du métal en fusion. La lingotière utilisée pour la mise en oeuvre du procédé de l'invention est du type à parois refroidies comportant un bord supérieur et un bord inférieur, la partie inférieure de la lingotière étant fermée par une plaque de fond, et est caractérisée en ce que la surface intérieure de ses parois est recouverte d'une couche de matière sublimable s'appliquant étroitement sur toute ladite surface et formant une cavité débouchante qui est initialement fermée à sa partie inférieure par une plaque de fond et dans laquelle on verse le métal en fusion. La température de sublimation de la matière sublimable recouvrant la surface intérieure des parois de la lingotière est sensiblement égale à 0,25-0,75 fois la température de fusion du métal versé dans la lingotière. Il est avantageux d'utiliser en tant que matière sublimaUle le polytétrafluoroéthylène-. L'épaisseur de la couche de matière sublimable est comprise seniGlement entre 0,1 et 5 mm. La cruche de matière sublimable peut être constituée par une chemise adhérant intimement à toute la surface intérieure des parois de la lingotière. La couche de matière sublimable peut être constituée par une bande s'apliuant étroitement sur toute la surface intérieure des parois de la lingotière. La couche de matière sublimable peut aussi être constituée par un revêtement de poudre déposée sur la surface intérieure des parois de la lingotière. Pour une meilleure compréhension de l'invention, plusieurs exemples de réalisation concrets mais non limitatifs sont décrits ci-après,avec renvois aux dessins annexés qui représentent - la figure 1, une lingotière pour la coulée continue d'un lingot d'aluminium conformément à l'invention (vue en coupe longitudinale); - la figure 2, la paroi de la lingotière recouverte d'une couche de matière sublimable (vue en coupe); - la figure 5, une couche caractérisant la liquation du cuivre dans des lingots élaborés par le procédé connu et par le procédé faisant l'objet de l'invention;; - la figure 4, une couche comparative des variations des propriétés mécaniques des lingots suivant leur diamètre (comparaison entre un lingot élaboré par le procédé connu et un lingot obtenu par le procédé faisant l'objet de l'invention) ; - la figure 5, une représentation photographique de la microstructure du métal à l'état coulé, à une distance de 50 mm de la surface d'un lingot élaboré par le procédé connu; - la figure 6, idem pour un lingot obtenu par le procédé faisant l'objet de l'invention; - la figure 7, une lingotière conforme à l'invention, utilisée pour élaborer des lingots ronds creux (vue en coupe). Le procédé de coulée continue de lingots conformément à l'invention est décrit ci-après en prenant comme exemple l'élaboration d'un lingot d'aluminium. Dans une lingotière 1 (figure 1) à parois métalliques 2 comportant un bord supérieur et un bord inférieur, on verse un métal en fusion 3, par exemple de l-'aluminium, la lingotière étant initialement fermée àsa partie inférieure par une plaque de fond (non représentée) qui soutient les premières portions versées de métal 7 et sert à former le pied du lingot à élaborer. Avant de verser le métal 7 on forme sur la surface intérieure des parois 2 une couche 4 de matière sublimable s'appliquant étroitement sur toute la surface des parois 2 et se sublime sous l'action de la chaleur du métal chaud, les produits de cette sublimation formant entre la couche 4 et les surfaces 5 et 6 du lingot 7 une couche gazeuse intermédiaire continue 8.La température de sublimation de la matière est choisie selon la température de fusion du métal 7 et est sensiblement égale à 0,25-0,75 fois cette température, c'est-à-dire que dans le cas de coulée de lingots d'aluminium elle se situe sensiblement entre 200 et 5000C. L'épaisseur de la couche sublimable est sensiblement de 0,1 à 5 mm. La matière sublimable a une faible conductibilité thermique comparativement à la matière des parois 2. En tant que matière sublimable on emploie de préférence le polytétrafluoroéthylène. La couche 4 est constituée par exemple par une chemise 9 en matière sublimable. Cette chemise s'applique étroitement sur les parois 2, ceci étant obtenu par un procédé connu quelconque, par exemple par collage. A la partie supérieure de la chemise 9 il y a un épaulement 10 s'engageant dans un chambrage 11 de dimensions correspondantes, ménagé dans les parois 2 de la lingotière 1. Les bords inférieurs des parois 2 et de la chemise 9 comportent un biseau commun qui fait avec la paroi verticale de la chemise un angle de 15 à 450 pour le guidage de l'agent de refroidissement amené en jets par un tube circulaire perforé 12 sur la surface solidifiée 13 du lingot 7. La surface intérieure de la chemise 9 est parallèle à l'axe de la lingotière ou va en s'élargissant vers le bas. Au cours de la coulée du métal 3 dans la lingotière 1, on commence à faire descendre la plaque de fond à une vitesse constante, en tirant ainsi hors de la lingotière le lingot 7 en formation. Dès que la surface du lingot 7atteint un niveau inférieur à celui du bord inférieur de la lingotière, elle est arrosée par les jets d'agent de refroidissement amené par le tube 12. Quand la couche 4 se trouvant en contact avec le métal 7 est portée à la température de sublimation, la matière sublimable se volatilise en formant une couche gazeuse intermédiaire 8 dans laquelle la pression des gaz équilibre la pression métallostatique de la colonne de métal liquide 3. L'équilibre entre la pression de la couche gazeuse 8 et la pression métallostatique s'établit automatiquement pendant la coulée.Ainsi, si la pression métallostatique dépasse la pression de la couche gazeuse 8, la surface 5 de la phase liquide 3 du lingot 7 et la surface 6 de la phase pâteuse 14 du lingot se rapprochent de la surface intérieure de la chemise 9; il s'ensuit que la quantité de chaleur atteignant cette surface augmente, ce qui provoque l'accroissement de la vitesse de sublimation. De ce fait, la pression régnant dans la couche gazeuse 8 croît jusqu'à une valeur égale à celle de la pression métallostatique.Si, au contraire, la pression de la couche gazeuse 8 dépasse la pression métallostatique, les surfaces 5 et 6 s'écartent de la surface intérieure de la chemise 9 et la quantité de chaleur reçue par cette surface diminue; il en résulte que la vitesse de sublimation de la matière de la chemise diminue et, en conséquence, la pression régnant dans la couche gazeuse 8 diminue jusqu'à une valeur égale à celle de la pression métallostatique. Une partie de la chaleur transmise par la surface du lingot à la surface de la chemise 9 de la lingotière 1 est évacuée par l'agent de refroidissement léchant extérieurement les parois 2. La partie restante de cette chaleur réalise la sublimation de la matière de la chemise 9. Ceci rend possible le réglage de la vitesse de sublimation à la surface de la matière de la chemise en variant l'évacuation de la chaleur à travers cette chemise, par exemple en variant l'épaisseur de la chemise ou en intensifiant le refroidissement de la surface extérieure des parois 2. La vitesse de sublimation peut aussi être modifiée d'une autre manière, notamment en réalisant la chemise 9 avec une matière sublimable additionnée d'une charge, par exemple de graphite. La chemise 9 et la couche gazeuse 8 assurent une isolation thermique suffisante pour prévenir la solidification du métal en fusion 3 avant son arrive dans la zone d'action de l'agent de refroidissement débité sur le lingot 7 dès que celui-ci descend-au-dessous du bord inférieur de la lingotière. Cette zone s'étend sur une petite hauteur au-dessus du bord inférieur de la lingotière 1. La surface 6 de la phase pâteuse 14 du lingot 7 a une température suffisamment élevée pour former entre elle et la chemise 9 une couche gazeuse constituée par les produits de sublimation de la matière de ladite chemise. Dans le cas de coulée de lingots en alliages se s-olidifiant dans un certain intervalle de températures, la solidification du lingot 7 commence à l'interface 15 et s'achève à l'interface 16.Dans le cas de coulée de lingots en métaux se solidifiant à une température constante, le lingot 7 présente une seule interface de solidification 16. Les surfaces 5 et 6 du lingot n'entrent pas directement en contact avec la surface de la chemise 9, aussi le frottement entre ces surfaces et la chemise est-il exclu, ce qui prévient l'endommagement de la croûte encore peu résistante du lingot 7 en cours de solidification. Le lingot 7 est extrait de la lingotière 1 par un procédé connu quelconque. Suivant une variante, la couche 4 peut être constituée par une couche 17 (figure 2) de poudre déposée sur la surface intérieure des parois 2 de la lingotière par pulvérisation électrostatique. Dans ce cas la consommation de matière sublimable diminue et la construction de la lingotière est simplifiée. Suivant encore une variante, la couche de matière sublimable peut être constituée par une bande étroitement fixée à toute la surface intérieure de la lingotière. Cette bande est fixée par n 'importe quel procédé connu, par exemple par collage. La figure 7 représente une courbe caractérisant la liquation du cuivre dans un lingot rond de 120 mm de diamètre, en alliage d'aluminium contenant 3,8 à 4,9% de cuivre, 1,2 à 1,8% de magnésium et 0,3 à 0,9 de manganèse. La courbe A montre la distribution du cuivre (Cu) suivant le rayon (R) d'un lingot élaboré par le procédé de l'invention, tandis que la courbe B montre cette distribution dans un lingot élaboré ar le procédé connu. Ce graphique fait alcparaîtr-e que dans le lingot élaboré par le procédé de l'invention le cuivre est distribué d'une façon relativement uniforme et son pourcentage satisfait, dans toute la section du lingot, aux spécifications techniques concernant l'alliage. La figure représente une coUe des variations de la résistance à la traction (#B) et de l'allongement (#B) suivant Te diamètre d'un lingot rond de 120.mm de diamètre, en alliage d'aluminium contenant 3,8 à 4,9% de cuivre, 1,2 à 1,8% de magnésium et 0,3 à 0, La courbe C représente les variations de la résistance à la traction suivant le diamètre d'un lingot coulé par le procédé connu, et la courbe D celles d'un lingot coulé par le procédé faisant l'objet de l'invention. La courbe E représente les variations de l'allongement suivant le diamètre d'un lingot coulé par le procédé connu, et la courbe F celles d'un lingot coulé par le procédé faisant l'objet de l'invention. La comparaison des courbes montre que la résistance à la traction et l'allongement de la matière des lingots coulés par le procédé faisant l'objet de l'invention sont beaucoup plus uniformes suivant leur diamètre, et que dans la couche périphérique ils sont de plusieurs fois supérieur s à ceux des lingots coulés par le procédé connu. Au centre des premiers et des seconds lingots les caractéristiques mécaniques ont des valeurs proches. Les figures 5 et 6 sont des représentations photographiques de la microstructure du métal à l'état coulé, à 50 mm de la surface de lingots de 120 mm de diamètre, en alliage d'aluminium contenant 3,8 à 4,9% de cuivre, 1 ,2 à 1,8% de magnésium et 0,3 à 0,9% de manganèse, élaborés par le procédé faisant l'objet de l'invention et par le procédé connu. La comparaison des microstructures fait apparaître que les dimensions des cellules dendritiques et des phases intermétalliques aux frontières des grains d'un lingot élaboré par le procédé faisant l'objet de l'invention sont de 2 à 2,5 fois plus petites que dans un lingot élaboré par le procédé connu. De la sorte, le procédé faisant l'objet de l'invention assure l'élaboration de lingots en alliages d'aluminium présentant une surface de haute qualité et doués de meilleures propriétés métallurgiques; la surface du lingot fini est très lisse, ce qu'il est impossible d'obtenir par le procédé de coulée connu, et toute formation de défauts de cohésion, d'excroissances de liquation et d'autres défauts de surface sont entièrement exclues. Etant donné que l'équilibre entre les forces dues à la pression de la couche gazeuse et à la pression métallostatique du bain de métal est maintenue automatiquement, aucun défaut de forme n' apparaît sur le lingot. La solidification du lingot commence dans la zone de refroidissement direct du lingot par l'agent de refroidissement, ce qui confère de meilleures propriétés métallurgiques aux lingots. Exemple 1. Un lingot rond en alliage d'aluminium contenant 5,8 à 4,9% de cuivre, 1,2 à 1,8% de magnésium et 0,3 à 0,9% de manganèse est coulé suivant un procédé en semi-continu conforme à l'invention, dans la lingotière refroidie par eau représentée sur la figure 1. Le diamètre de la lingotière est de 120 mm, sa longueur est de 105 mm. La paroi 2 de la lingotière est en aluminium; la chemise 7 en polytétrafluoroéthylène a une épaisseur de 5 mm. Le métal en fusion est versé dans la lingotière à partir d'une boîte de distribution (non représentée) à une température de 680 à 6900C. De l'eau est débitée en jets sur la lingotière et sur le lingot 5 qui est progressivement tiré hors de la lingotière à une vitesse de 110 à 120 mm/mn. Le débit d'eau est de 155 l/mn. La distance entre le niveau où commence la solidification de la surface du lingot et le bord inférieur de la lingotière est de 10 à 15 mm. Le lingot 5 élaboré, de 6 m de longueur, a une surface lisse et unie sans défauts de cohésion, excroissances de liquation, craquelures ou arrachures. Le procédé de l'invention peut être utilisé pour couler des lingots creux 18. Dans ce cas, on engage dans la lingotière un noyau conique 19 sur la surface extérieure duquel on a appliquée une couche de matière sublimable de 0,4 à 2 mm d'épaisseur. Cette couche est appliquée par pulvérisation ou par fixation d'une bande au moyen de vis Grâce à cette couche, il se forme entre le métal liquide 3 et le noyau 19, sous l'action du métal chaud, une couche gazeuse 8 continue, constituée par les produits de sublimation. Le refroidissement et la formation du lingot se déroulent de la même façon que dans le procédé décrit plus haut. Le lingot creux élaboré présente des surfaces intérieure et extérieure lisses, exemptes de défauts. Exemple 2. Des lingots creux 18 en alliage de composition indiquée dans l'exemple 1 et en alliage d'aluminium contenant 1,8 à 2,8% de magnésium et 0,2 à 0,6% de manganèse, sont coulés conformément au procédé de l'invention dans la lingotière refroidie par eau, représentée sur la figure 7. La cavité du lingot est formée par le noyau conique 19, sur les parois duquel a été formée, de la manière décrite plus haut, une couche de matière sublimable de 0,4 mm d'épaisseur, constituée de polytétrafluoroéthylène. Le noyau va en se rétrécissant de haut en bas sous un angle de 1,50; sa longueur est de 100 mm, son diamètre de base de 161 mm et son épaisseur de paroi de 2 à 1,5 mm; sa paroi est revêtue d'une couche de polytétrafluoroéthylène de 0,4 mm d'épaisseur. Les jets d'eau arrosent la surface intérieum du lingot avec un débit de 75 1/mon, et la surface extérieure avec un débit de 200 1/mon. Les lingots en alliage contenant 5,8 à 4,9% de cuivre, 1,2 à 1,8% de magnésium et 0,3 à 0,9% de manganèse sont coulés à une vitesse de 120 à 130 mm/mn. Les lingots en alliage contenant 1,8 à 2,8% de magnésium et 0,2 à 0,6% de manganèse sont coulés à une vitesse de 150 à 140 mm/mn. Avec chacun des deux alliages on obtient des lingots de 6 m de longueur ayant des surfaces intérieure et extérieure lisses, exemptes de défauts; la structure interne de ces lingots est meilleure que celle des lingots coulés par le procédé connu. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qt 'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées selon l'esprit de l'invention. - R E V E N D I C A T I O N S @@@@ @@@@@ @@@@@ @@@@ de Eingets dsan ure @@@@ @@@@ @@@@@ @@@@@ détal en fasin, deus @@@@ @@@@ @@@ frt@, @@@@@ @@@@aiexent à sa @@@@@@ @@@@ @@@@ @@@@ @@@@@ faire desrért la plaque @@ @@@@, @ @@@@@@@ @@ @@@@@@ de refroidissement sur la @@@@ @@@@@ @@@@@ qu'elle se trsars at-@essons da sivean du @@rd infi@i@@@ in la lingetière, @@ @inget étant @nvrait de la @@@ @@@@ an fur et à mesure de sa forauation, raractérisé @@@ @@avant de verrer le métal on fusisn mans la lingotière, on femme sur la surfaec int6riqure de ses parois une codche de matière euilimsaie s'appliquast étrsitement sur toute la surf@are deslites @arcis, artte metière étant sublimée sous l'effet se la era@@@ au métal chaui et prsquisant ainsi une couche gaseuse irrerm6diaire contisun chere Ladite couche sablinmblet la snrfase du lingot, la tressien dans la couche gazense intermédiaire rseduite par la autlimation équilibrant la pression métailostatique du m6tal en fusion. 2. - On procédé suivant la reenitration 1, caractérisé es. so que la température de sutlimatien de la matibre constituant la couebe sulimable sur la aurface isnériemre des parcie de la @@g@@lère est de @@@@ @@@ @@@ 4 0,05 foie la tempéra@@2 @@ furien in nétai versé daus la lirgetière. 3. - Hs @@2édé suitant l'ens des retendisstiens @ et @, caractérisé en ce que la matière sablimable empioyée est le polytétraflucrnéthylène. 4. - Une lingotière pour la mice eu seuvre du procédé suivant l'une den revenietions 1 à @, du tyge à parcis rofrsidies comnor- tant un tord aupéricur ot un tord inrérieur et fermée intitalement à sa partie inféricure far une paraque de fond, caractérisée en ce que la surface int6rionre desdites tarois cst reconverte d'une sceue de matière suslimanis s'appliquant étrcitement sur touie la mirfase intérieure desdimer paruis et Tormant une cavité détruenante, formée initialement à sa partie inféricnre par une plaque de fond, et dans laquelle on verse le métal en fusion. 5. - Une lingotière suivant la revend cation 4, caractéri@@ en ce qeit l'épaisseur de la couche de ma@@@@ sublimable @@@ d'@2are de 0,6 à 5 mm. 6. - Une lingotière suivant l'ans due revendications @@@ raractérisée en ce que la couche de msté @ suflfmable ont ronstitsée par une chemise s'appliquent e@@@temort cur @@ Furlace inférieure des parois de la lanprtéire. 7. - Gne lingotière suivant lune des revendications 4 et 5, raractérisée en ce que la couche de matière sublimable est constituée par une bande s'appliquant étroitement sur toute la surface intérieure des parois de la lingotière. 8. - Une lingotière suivant l'une des revendications 4 et 5 caractérisée en ce que la couche de matière sublimable est constitu6e par un revêtement de poudre d pesés sur la surfat intérieur- des parois de la lingotière. 9. - Les lingots, ébauches et produits, cractérisés en ce qu'ils sont obtenus par le procédé suivart l'une des revendications 1 à 3.