Système de commande d’un accessoire antiparasitaire d’un animal, accessoire et procédé associés La présente invention concerne un système de commande d’un accessoire pour animal, l’accessoire comportant : - un dispositif rechargeable de pulvérisation d’un actif comprenant un réservoir d’actif et un corps de nébulisation avec un mécanisme de pulvérisation commandable, - au moins un capteur acquérant des mesures relatives à l’animal portant l’accessoire ou à son environnement, ledit système de commande comprenant : - une unité de réception recevant des données comprenant des premières données acquises par l’au moins un capteur, - une unité de détermination calculant un risque d’infestation de l’animal par un parasite en fonction des données reçues et déterminant une loi de commande du mécanisme de pulvérisation en fonction du risque d’infestation calculé, pour obtenir une loi de commande déterminée, et - une unité d’envoi envoyant la loi de commande déterminée au mécanisme de pulvérisation. Figure pour l'abrégé : figure 2 Système de commande d’un accessoire antiparasitaire pour animal, accessoire et procédé associés La présente invention concerne un système de commande d’un accessoire pour animal. Elle se rapporte également à un accessoire comprenant un tel système de commande et un procédé de commande d’un tel accessoire. Comme la plupart des animaux, les chiens sont susceptibles d’être attaqués par des parasites. Par parasite, on entend notamment mais non exclusivement les insectes piqueurs de diverses natures, tels que les puces, les mouches piqueuses, les taons, les moustiques, les phlébotomes et les tiques. Parmi lesdits insectes piqueurs, certains sont susceptibles de transmettre à l’animal des maladies graves, c’est le cas notamment des phlébotomes et des tiques qu’il convient donc d’éloigner au maximum de l’animal. Les phlébotomes sont des moucherons piqueurs morphologiquement proches des moustiques. En piquant un chien, les phlébotomes peuvent transmettre la leishmaniose. Cette maladie se manifeste par une fatigue générale, un manque d'appétit et des problèmes de peau et n’est pas complètement soignable. La tique est un insecte parasitaire de la famille des acariens. Souvent présent dans les hautes herbes où il se reproduit, ce parasite se nourrit du sang des animaux sur lesquels il se fixe. Une fois la tique en place sur la peau d'un chien, elle va pomper son sang plusieurs jours, puis se détacher. Si la tique est indolore pour le chien, elle n'en reste pas moins un danger de taille. Et pour cause, les tiques sont porteuses de maladies graves. En aspirant le sang du chien et en y mêlant sa salive, la tique peut notamment lui transmettre certaines maladies sanguines. Dans certains cas, ces maladies peuvent entraîner le décès de l'animal. D'où l'importance d'éviter à tout prix une infestation du chien par les tiques. Il existe donc un besoin pour un système de commande d’un accessoire pour animal qui permette de limiter le risque d’infestation d’un animal par un parasite, notamment les insectes piqueurs tels que les puces, les mouches piqueuses, les taons, les moustiques, et en particulier les phlébotomes et les tiques. A cet effet, la description décrit un système de commande d’un accessoire pour animal, l’accessoire comportant : - un dispositif rechargeable de pulvérisation d’un actif comprenant un réservoir d’actif et un corps de nébulisation avec un mécanisme de pulvérisation commandable, - un ensemble d’au moins un capteur, l’ensemble d’au moins un capteur étant propre à acquérir des mesures relatives à l’animal portant l’accessoire ou à son environnement, ledit système de commande comprenant : - une unité de réception propre à recevoir des données, lesdites données reçues par l’unité de réception comprenant des premières données acquises par l’ensemble d’au moins un capteur, - une unité de détermination propre à calculer un risque d’infestation de l’animal par un parasite en fonction des données reçues et étant propre à déterminer une loi de commande du mécanisme de pulvérisation en fonction du risque d’infestation calculé, pour obtenir une loi de commande déterminée, et - une unité d’envoi propre à envoyer la loi de commande déterminée au mécanisme de pulvérisation. Selon des modes de réalisation particuliers, le système de commande présente une ou plusieurs des caractéristiques suivantes, prise(s) isolément ou selon toutes les combinaisons techniquement possibles : - l’ensemble d’au moins un capteur comporte un capteur de température, un capteur d’humidité et un dispositif de localisation de l’animal, l’unité de détermination calculant le risque d’infestation de l’animal en fonction de chacune des mesures du capteur de température, du capteur d’humidité et du dispositif de localisation de l’animal, - l’ensemble d’au moins un capteur comporte une unité de mesure du mouvement comportant au moins un élément parmi un accéléromètre ou un gyroscope, les premières données comprenant une propriété d’un mouvement de l’animal, la propriété étant choisie parmi l’amplitude du mouvement de l’animal, la fréquence du mouvement de l’animal, la distance effectuée par l’animal, la direction du mouvement de l’animal ou la durée du mouvement de l’animal, - l’unité de détermination est propre à calculer un premier risque d’infestation pour une espèce de parasite en fonction d’un premier ensemble des données reçues, l’unité de détermination étant également propre à calculer un deuxième risque d’infestation pour une espèce de parasite en fonction d’un deuxième ensemble des données reçues, le premier ensemble étant distinct du deuxième ensemble, et l’unité de détermination calculant le risque d’infestation de l’animal par un parasite en fonction des valeurs du premier risque d’infestation et du deuxième risque d’infestation, de préférence comme la moyenne arithmétique des valeurs du premier risque d’infestation et du deuxième risque d’infestation. - chaque risque d’infestation est évaluée selon au moins trois valeurs, de préférence selon trois valeurs correspondant respectivement à un risque faible, un risque moyen et un risque fort. - l’unité de détermination est propre à déterminer la loi de commande par sélection d’un mode de fonctionnement parmi une pluralité de modes de fonctionnement, chaque mode de fonctionnement étant une loi de commande codant pour un nombre d’activations du mécanisme de pulvérisation durant une durée prédéterminée et une durée pour chaque activation, le nombre d’activations et la durée de chaque activation étant propres à chaque mode de fonctionnement. - les modes de fonctionnement comportent des modes de fonctionnement principal, par exemple deux modes de fonctionnement principal, et au moins un mode de fonctionnement secondaire, un mode de fonctionnement principal étant un mode de fonctionnement pour lequel la durée prédéterminée est supérieur à 100 fois la durée d’une activation et un mode de fonctionnement secondaire étant un mode de fonctionnement pour lequel la durée prédéterminée est inférieure à 50 fois la durée d’une activation. - l’unité de détermination est propre à déterminer si un critère portant sur le risque d’infestation est vérifié et est propre à sélectionner un mode de fonctionnement secondaire lorsque ledit critère est vérifié. - les données reçues par l’unité de réception comprennent des deuxièmes données, les deuxièmes données étant des informations relatives à l’animal, le dispositif de commande étant propre à initialiser la loi de commande à un mode de fonctionnement principal sélectionné en fonction des deuxièmes données. - les données reçues par l’unité de réception comprennent une troisième donnée relative à une activation manuelle d’un bouton, l’unité de la loi de commande sélectionnant alors un mode de fonctionnement secondaire en fonction de la troisième donnée. La description porte également sur un accessoire pour animal comportant : - un dispositif rechargeable de pulvérisation d’un actif comprenant un réservoir d’actif et un corps de nébulisation avec un mécanisme de pulvérisation commandable, - un ensemble d’au moins un capteur, l’ensemble d’au moins un capteur étant propre à acquérir des mesures relatives à l’animal portant l’accessoire ou à son environnement, et - un système de commande tel que précédemment décrit. La description décrit aussi sur un procédé de commande d’un accessoire pour animal comportant : - un dispositif rechargeable de pulvérisation d’un actif comprenant un réservoir d’actif et un corps de nébulisation avec un mécanisme de pulvérisation commandable, - un ensemble d’au moins un capteur, l’ensemble d’au moins un capteur étant propre à acquérir des mesures relatives à l’animal portant l’accessoire ou à son environnement, le procédé de commande étant mis en œuvre par un système de commande et comprenant les étapes de : - réception des données, les données reçues comprenant des premières données, les premières données étant des données acquises par l’ensemble d’au moins un capteur, - calcul d’un risque d’infestation de l’animal par un parasite en fonction des données reçues, - détermination d’une loi de commande du mécanisme de pulvérisation en fonction du risque d’infestation déterminé, pour obtenir une loi de commande déterminée, et - envoi de la loi de commande déterminée au mécanisme de pulvérisation. Des caractéristiques et avantages de l’invention apparaîtront à la lecture de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d’exemple non limitatif, et faite en référence aux dessins annexés, sur lesquels : - la est une vue schématique d’un accessoire pour animal et d’un système de commande, et - la est une représentation schématique d’un exemple d’un ordinogramme d’un procédé de commande mis en œuvre par le système de commande. Un accessoire 10 pour animal et un système de commande 12 sont représentés sur la . Un accessoire 10 est un élément destiné à être porté par une partie du corps d’un animal. Dans l’exemple décrit, l’accessoire 10 est un collier, c’est-à-dire un élément destiné à être porté autour du cou d’un animal. En variante, il peut également être envisagé comme accessoire un harnais, une ceinture ou encore un bracelet. L’animal est un animal domestique, notamment un chat ou un chien. L’accessoire 10 comporte un dispositif de pulvérisation 14 et un ensemble 16 de capteurs. Le dispositif de pulvérisation 14 est un dispositif de pulvérisation d’un actif. Un dispositif de pulvérisation 14 est propre à projeter un nuage de gouttelettes d’un actif. Les gouttelettes pulvérisées sont relativement fines, typiquement présentent une taille comprise entre 1 micromètre (µm) et 20 µm, de préférence entre 1 µm et 10 µm. Le dispositif de pulvérisation 14 permet de pulvériser l’actif de façon localisée sur une zone spécifique de l’animal, et notamment l’organe voméronasal (plus souvent dénommé organe de Jacobson). Le dispositif de pulvérisation 14 est également utilisable de façon multidirectionnelle et indépendamment des mouvements du sujet. Ainsi, le dispositif de pulvérisation 14 est capable de pulvériser de façon efficace un actif peu importe l’orientation du dispositif de pulvérisation 14 et les mouvements qui lui sont imposés. Pour cela, le dispositif de pulvérisation 14 comprend un réservoir 18 d’actif et un corps de nébulisation 20 avec un mécanisme de pulvérisation 22 commandable. Le réservoir d’actif 18 peut être une cartouche remplissable et réutilisable ou encore une cartouche jetable après utilisation. Selon l’exemple décrit, le réservoir 18 est inclus dans une cartouche à changer. Cela permet d’obtenir un dispositif de pulvérisation 14 rechargeable, c’est-à-dire un dispositif pouvant être rempli à nouveau après utilisation lorsque le réservoir 18 est vide. En variante, le réservoir 18 comporte une valve de remplissage directement intégrée en surface du réservoir 18. Le corps de nébulisation 20 est propre à nébuliser l’actif liquide en un nuage de gouttelettes. Pour cela, le corps de nébulisation 20 comporte de multiples éléments parmi lesquels le mécanisme de pulvérisation 22. Le mécanisme de pulvérisation 22 est commandable. Cela signifie qu’une loi de commande permet l’activation du mécanisme de pulvérisation 22. La loi de commande permet ainsi de contrôler et/ou de déclencher la pulvérisation à distance de l’actif. Un mécanisme de pulvérisation piézoélectrique est un exemple de mécanisme de pulvérisation 22 pouvant être ainsi commandé. Un mécanisme de pulvérisation piézoélectrique est un mécanisme comprenant une pastille piézoélectrique en contact avec l’actif, ladite pastille vibrant à une fréquence permettant la nébulisation. Avantageusement, le corps de nébulisation 20 est équipé d’un système d’orientation 24 du mécanisme de pulvérisation 22 piézolélectrique pour permettre de bien pulvériser l’actif dans la zone souhaitée. L’actif est une substance formulée au sein d’une composition liquide pour pouvoir entrer en contact avec le dispositif piézoélectrique dont la fréquence de vibration va permettre d’atomiser le liquide et de disperser la substance sous forme de nuage ou de brume. La composition liquide contenant l’actif est de type aqueuse, alcoolique, hydroalcoolique, huileuse ou sous forme d’émulsion, dont la nature sera adaptée à l’actif. Selon un mode de réalisation particulier, la composition est exclusivement composée de l’actif pur, sans solvant. Selon un autre mode de réalisation, l’actif est dilué au sein de la composition au moyen d’au moins un solvant. Des exemples de solvants utilisables comprennent notamment des hydrocarbures aromatiques ou aliphatiques, des hydrocarbures halogénés, des alcools aromatiques ou aliphatiques, des esters, des éthers et des cétones, ou de l’eau. Plus préférentiellement, les solvants utilisables sont des triglycérides, tels les huiles végétales ou animales, ou des solvants alcooliques, tel l’éthanol. Des adjuvants de formulation, peuvent également être ajoutés tels que, par exemple, des stabilisants, des tensioactifs, des agents synergisants, des agents antimicrobiens. L’actif représente entre 0,01 % et 100% de la composition liquide, préférentiellement entre 0,1 % et 50 % et encore plus préférentiellement entre 0,5 % et 30%. Ici, l’actif est un insecticide ou un répulsif. Les insecticides et répulsifs sont utilisés dans la lutte contre les organismes nuisibles précités. Par exemple, les insecticides et les répulsifs sont choisis notamment dans le groupe formé par des pyréthrinoïdes, des pyréthrines et leurs dérivés, des carbamates, des formamidines, des esters carboxyliques, le N,N-diéthyl-3-méthylbenzamide (DEET), l’Icaridine, des phénylpyrazoles, des composés organophosphorés, des composés organohalogénés, des néonicotinoïdes, des avermectines et leurs dérivés, des spinosynes, des huiles essentielles et leurs constituants (exemples : les terpènes et leurs dérivés (alcools, esters, aldéhydes), des sesquiterpènes et leurs dérivés (alcools, esters, aldéhydes)). En variante, l’agent actif est un répulsif ou un insecticide qui est choisi parmi les huiles essentielles telles que l’huile essentielle de lavandin, l’huile essentielle d’eucalyptus citronnée, de citronnelle, de lavande, de margousier, de menthe poivrée, de menthe verte, de menthe pouliot, de gaulthérie ou de basilic ou leur mélange. Selon une variante, les répulsifs sont choisis parmi les constituants d’huiles essentielles tels que le géraniol, le limonène, le menthol, l’alpha pinène, le linalol, le citriodiol, le citronellal ou leur mélange. Selon l’exemple décrit à la , l’ensemble 16 de capteurs comporte trois capteurs qui sont un capteur de température 26, un capteur d’humidité 27 et un dispositif de localisation de l’animal 28. Le capteur de température 26 est propre à mesurer la température de l’environnement de l’animal. Le capteur d’humidité 27 est propre à déterminer le taux d’humidité de l’environnement de l’animal. Le dispositif de localisation de l’animal 28 est propre à localiser l’animal dans l’espace. A titre d’exemple, le dispositif de localisation de l’animal 28 est un système de positionnement global (plus souvent désigné sous l’abréviation GPS qui renvoie à la dénomination anglaise correspondante de « global positioning system »). En variante ou en complément, le dispositif de localisation de l’animal 28 peut être couplé à toute base de données permettant d’identifier et de caractériser le niveau d’infestation de la zone où évolue l’animal, telles que les cartographies par satellite. Le système de commande 12 est propre à commander l’accessoire 10 et en particulier le mécanisme de pulvérisation 22. Le système de commande 12 comprend une unité de réception 30, une unité de détermination 32, une unité d’envoi 34 et une interface homme-machine 36. L’unité de réception 30 est propre à recevoir des données. Selon l’exemple décrit, les données reçues par l’unité de réception 30 comprennent les données provenant de l’ensemble 16 de capteurs. L’unité de détermination 32 est propre à déterminer une loi de commande du mécanisme de pulvérisation 22 en fonction des données reçues. L’unité de détermination 32 obtient ainsi une loi de commande déterminée. L’unité d’envoi 34 est propre à envoyer la loi de commande déterminée au mécanisme de pulvérisation 22. L’interface homme-machine 36 permet à un utilisateur, notamment le maître de l’animal, d’interagir avec le système de commande 12. L’interface homme-machine 36 est, par exemple, un écran tactile permettant à la fois à l’utilisateur de saisir des informations ou des commandes et de fournir des informations à l’utilisateur. Une telle interface homme-machine 36 cumule ainsi les fonctions d’un dispositif d’entrée et d’un dispositif de sortie. En variante, il est utilisé un dispositif d’entrée et un dispositif de sortie distincts. A titre d’illustration, le dispositif d’entrée est un clavier. En variante, le dispositif d’entrée est un périphérique de pointage (tel qu'une souris, un pavé tactile et une tablette graphique), un dispositif de reconnaissance vocale, un oculomètre ou un dispositif haptique. Similairement, le dispositif de sortie peut être un écran d’affichage permettant une présentation visuelle de la sortie. Dans d'autres modes de réalisation, le dispositif de sortie est une imprimante, une unité d'affichage augmenté et/ou virtuel, un haut-parleur ou un autre dispositif générateur de son pour présenter la sortie sous forme sonore, une unité produisant des vibrations et/ou des odeurs ou une unité adaptée à produire un signal électrique. Dans le cas de la , le système de commande 12 est implémenté physiquement en deux parties, la première partie regroupant l’unité de réception 30, l’unité de détermination 32 et l’unité d’envoi 34 et la deuxième partie correspondant à l’interface homme-machine 36 La première partie est ici un circuit électronique embarqué dans l’accessoire 10 alors que la deuxième partie est un terminal 40. Dans le mode de réalisation décrit, la première partie est un calculateur 38. Le calculateur 38 est un circuit électronique conçu pour manipuler et/ou transformer des données représentées par des quantités électroniques ou physiques dans des registres du calculateur 38 et/ou des mémoires en d'autres données similaires correspondant à des données physiques dans les mémoires de registres ou d'autres types de dispositifs d'affichage, de dispositifs de transmission ou de dispositifs de mémorisation. En tant qu’exemples spécifiques, le calculateur 38 comprend un processeur monocœur ou multicœurs (tel qu’une unité de traitement centrale (CPU), une unité de traitement graphique (GPU), un microcontrôleur et un processeur de signal numérique (DSP)), un circuit logique programmable (comme un circuit intégré spécifique à une application (ASIC), un réseau de portes programmables in situ (FPGA), un dispositif logique programmable (PLD) et des réseaux logiques programmables (PLA)), une machine à états, une porte logique et des composants matériels discrets. Le calculateur 38 est relié électriquement à chacun des capteurs de l’ensemble 16 de capteurs. En variante, il est envisageable de permettre une communication avec les capteurs par bus ou une interface d'entrée / sortie. Dans l’exemple décrit, le terminal 40 est un mobile multifonction (plus souvent désigné sous l’appellation anglaise correspondante de « smartphone »). Le mobile multifonction est propre à implémenter une application en communication avec le calculateur 38 via un réseau de communication. Une application est un ensemble d’instructions du programme généralement téléchargées depuis une source externe Par exemple, la forme des instructions de programme est une forme de code source, une forme exécutable par ordinateur ou toute forme intermédiaire entre un code source et une forme exécutable par ordinateur, telle que la forme résultant de la conversion du code source via un interpréteur, un assembleur, un compilateur, un éditeur de liens ou un localisateur. En variante, les instructions de programme sont un microcode, des instructions microprogramme, des données de définition d’état, des données de configuration pour circuit intégré (par exemple du VHDL) ou un code objet. D’autres implémentations physiques sont possibles en variante. Par exemple, le calculateur 38 peut être déporté par rapport à l’accessoire 10. Dans un tel cas, le calculateur 38 reçoit les données de l’ensemble 16 de capteurs soit par un système filaire soit à l’aide d’antennes. Il est également possible d’envisager que le calculateur 38 et l’interface homme-machine 36 soient réalisés sous forme d’un unique système comme une télécommande. Il pourrait également être envisagé que le calculateur 38 soit une partie du calculateur du terminal 40. Dans un tel cas, à titre d’exemple, une application ou tout autre programme d’ordinateur pourrait effectuer les actions de l’ensemble des unités. Un tel mode de réalisation correspond à une exécution entièrement ou partiellement réalisée sur un ordinateur unique mais il est aussi possible que l’exécution des différentes fonctions soit réalisée par un système distribué entre plusieurs ordinateurs (notamment via l’utilisation de l’informatique en nuage). Le fonctionnement du système de commande 12 est maintenant décrit en référence à la qui illustre un ordinogramme d’un exemple de fonctionnement d’un procédé de commande de l’accessoire 10. Dans l’exemple décrit, le système de commande 12 est propre à commander le dispositif de pulvérisation 14 selon plusieurs modes de fonctionnement. Par définition, un mode de fonctionnement est une loi de commande codant pour un nombre d’activations du mécanisme de pulvérisation 22 durant une durée prédéterminée et une durée pour chaque activation. Le nombre d’activations est le nombre de fois que le mécanisme de pulvérisation 22 est déclenché durant la durée prédéterminée. La durée d’activation est l’intervalle de temps écoulé entre le début de l’activation du mécanisme de pulvérisation 22 et la fin de l’activation du mécanisme de pulvérisation 22. Ces différents paramètres correspondent à une posologie d’administration de l’actif à l’animal. Le nombre d’activations et la durée de chaque activation sont propres à chaque mode de fonctionnement. Autrement formulé, chaque mode de fonctionnement correspond à une posologie spécifique. Les modes de fonctionnement comportent des modes de fonctionnement principal MP1 et MP2 au moins un mode de fonctionnement secondaire MS1 et MS2. Il est rappelé ici que l’exemple décrit n’est nullement limitatif et ainsi que le nombre des modes de fonctionnement principal tout comme le nombre de mode de fonctionnement secondaire peuvent être tout nombre. Un mode de fonctionnement principal MP1 ou MP2 est un mode de fonctionnement pour lequel la durée prédéterminée est supérieure à 100 fois la durée d’une activation. Un mode de fonctionnement principal MP1 ou MP2 correspond donc à un traitement de fond. Par exemple, la durée prédéterminée est de l’ordre de quelques jours alors que la durée d’activation est inférieure à 1 minute. Un mode de fonctionnement secondaire MS est un mode de fonctionnement pour lequel la durée prédéterminée est inférieure à 50 fois la durée d’une activation. Dans l’exemple décrit, la durée prédéterminée est de l’ordre de grandeur de quelques heures. Un mode de fonctionnement secondaire MS3 ou MS4 correspond ainsi à un traitement ponctuel. Selon l’exemple décrit, sans que cela soit limitatif, les modes de fonctionnement principal MP1 et MP2 sont au nombre de deux. Le premier mode de fonctionnement principal MP1 correspond à un nombre d’activation égal à 1, la durée prédéterminée est de trois jours et la durée d’activation est de 30 secondes. Le premier mode de fonctionnement principal MP1 correspond ainsi à un traitement adapté pour un animal ne présentant pas de risque particulier d’infestation (traitement faible). Le deuxième mode de fonctionnement principal MP2 correspond à un nombre d’activations égal à 2, la durée prédéterminée est d’une journée et la durée d’activation est de 30 secondes. Le deuxième mode de fonctionnement principal MP2 correspond ainsi à un traitement adapté pour un animal présentant un risque particulier d’infestation (traitement moyen). Plusieurs observations peuvent être faites concernant ces différentes valeurs pour le nombre d’activation, la durée prédéterminée et la durée d’activation. Ainsi, chaque mode de fonctionnement principal MP1 ou MP2 correspond à une durée prédéfinie propre, la différence en durée d’activation étant supérieure ou égale à 1, ici égale à 1. Chaque mode de fonctionnement principal MP1 et MP2 correspond à la même durée d’activation. Bien entendu, ce qui vient d’être exposé n’est pas limitatif. Par exemple, les durées d’activation de chacun des modes de fonctionnement principal MP1 et MP2 pourraient être différentes. Typiquement, la durée d’activation du premier mode de fonctionnement principal MP1 est comprise entre 1 s et 1 minute et la durée d’activation du deuxième mode de fonctionnement principal MP2 est comprise entre 1 s et 1 minute ; le nombre d’activations est égal à 1 ou 2 et la durée prédéterminée est comprise entre une journée et trois jours. Le nombre de modes de fonctionnement secondaire MS1 et MS2 est égal à 2 dans le cas de la . Selon l’exemple décrit, le premier mode de fonctionnement secondaire MS1 correspond à un nombre d’activation égal à 1, à une durée prédéterminée de 8 heures et une durée d’activation de 40 s. Le deuxième mode de fonctionnement secondaire MS2 correspond à un nombre d’activation égal à 1 , à une durée prédéterminée de 6 heures et une durée d’activation de 40 s. Bien entendu, ce qui vient d’être exposé n’est pas limitatif. Par exemple, les durées d’activation de chacun des modes de fonctionnement secondaire MS3 et MS4 pourraient être différentes. Typiquement, la durée d’activation du premier mode de fonctionnement subsidiaire MS3 est comprise entre 1 s et 1 minute et la durée d’activation du deuxième mode de fonctionnement subsidiaire MS4 est comprise entre 1 s et 1 minute ; le nombre d’activations est égal à 1 ou 2 et la durée prédéterminée est comprise entre 5 heures et 10 heures. Comme indiqué précédemment, c’est l’unité de détermination 32 qui détermine quel mode de fonctionnement est approprié. Pour cela, l’unité de détermination 32 utilise des critères pour basculer entre les différents modes de fonctionnement. Chacun des critères de basculement dépendent des données reçues au sens où ces critères dépendent d’un risque d’infestation de l’animal par un parasite qui est lui-même fonction des données reçues. Avant d’expliciter ces différents critères de basculement, il est maintenant décrit comment l’unité de détermination 32 calcule le risque d’infestation par un parasite, et plus précisément pour les puces, les phlébotomes et les tiques. Selon l’exemple décrit, il est utilisé en combinaison des données issues de l’ensemble 16 des capteurs, des données préenregistrées et/ou des données accessibles par une connexion internet, ou issues d’une plateforme compilant des données d’imagerie satellite, avion, drone, de cartographies locales de risque et de données météo. Les données précitées comportent des cartes et des tableaux. Une carte peut être une carte géographique associant à une position géographique par exemple, trois niveaux de risques d’infestation pour un parasite, typiquement vert (faible), orange (moyen) et rouge (élevé). Il existe une carte pour chaque type de parasites pris en compte par l’accessoire 10. En outre, l’empreinte mémoire de la carte géographique est réduite en utilisant un nombre limité de zones, typiquement 100, les zones regroupant un ensemble de positions géographiques et en allouant à la zone un niveau de risque d’infestation correspondant à un niveau de risque d’infestation moyen pour l’ensemble des positions géographiques. Pour obtenir une telle carte, il est possible d’utiliser des informations existantes, de les traiter (par exemple, en effectuant des moyennes et/ou des interpolations) pour obtenir les données correspondant à la carte, en l’espèce les limites des zones vertes, zones orange et rouges. Ainsi, lorsque le dispositif de localisation donne la position de l’animal, cela permet d’obtenir la zone dans laquelle est l’animal dans la ou les cartes utilisées et donc le niveau de risque associé. L’unité de détermination 32 calcule ainsi un premier risque d’infestation pour une espèce de parasite en fonction des données de position. Les tableaux sont des tableaux associant à un couple de température et un niveau d’humidité trois niveaux de risques d’infestation pour un parasite, typiquement faible, modéré et élevé. Il existe un tableau pour chaque type de parasites pris en compte par l’accessoire 10. En outre, l’empreinte mémoire du tableau est réduite en utilisant des intervalles pour les couples et allouant à ces intervalles un niveau de risque d’infestation correspondant à un niveau de risque d’infestation moyen pour l’ensemble des valeurs des intervalles. A titre d’exemple non limitatif, les températures pourraient être classées en 8 intervalles de 5° le dernier intervalle correspondant aux températures supérieures à 35°C et les niveaux d’humidité pourraient être classées en 8 intervalles de 10%, le premier intervalle étant inférieur à 40% et le dernier intervalle étant supérieur à 90%. Cela permet de limiter le nombre de cases du tableau à mémoriser. Le capteur de température et le capteur d’humidité fournissant la température et l’humidité, l’unité de détermination 32 est détermine les trois niveaux (faible, modéré et élevé) de risques d’infestation. L’unité de détermination 32 calcule également ainsi un deuxième risque d’infestation pour une espèce de parasite en fonction de température et d’humidité. Le premier risque d’infestation et le deuxième risque d’infestation proviennent de deux ensembles des données reçues distinctes. A partir des premier et deuxième risques d’infestation, l’unité de détermination 32 calcule le risque d’infestation global de l’animal par un parasite en appliquant une fonction des valeurs du premier risque d’infestation et du deuxième risque d’infestation. A titre d’exemple, l’unité de détermination 32 pourra utiliser la moyenne arithmétique des valeurs du premier risque d’infestation et du deuxième risque d’infestation. Toutefois, d’autres formules de calcul peuvent être envisagés, notamment une moyenne pondérée favorisant les données de température et d’humidité. Une telle opération peut être décrite dans le tableau suivant : Premier risque d’infestation Deuxième risque d’infestation Risque d’infestation Zone verte Faible 1 Zone verte Modéré 1 Zone verte Elevé 2 Zone orange Faible 1 Zone orange Modéré 2 Zone orange Elevé 3 Zone rouge Faible 2 Zone rouge Modéré 3 Zone rouge Elevé 3 Dans l’exemple décrit, pour le cas des phlébotomes et des tiques, il est mis en œuvre la technique qui vient d’être décrit. Pour le cas des puces, l’utilisation d’une carte étant peu indiqué, le risque d’infestation est directement le risque d’infestation obtenu par le tableau relatif à la température et à l’humidité. Il a ainsi été décrit comme déterminer le risque d’infestation d’un animal pour chaque parasite. C’est à partir des risques d’infestation d’un animal pour chaque parasite qu’il est possible d’évaluer les critères qui vont maintenant être décrits. L’unité de détermination 32 utilise le premier critère C1 pour déterminer si une transition entre le premier mode de fonctionnement principal MP1 et le premier mode de fonctionnement secondaire MS1 est indiquée. Par transition, dans le cadre de cet exemple, il est entendu un basculement dans un sens (ici depuis le premier mode de fonctionnement principal MP1 et le premier mode de fonctionnement secondaire MS1) ou dans un autre sens (ici depuis le premier mode de fonctionnement secondaire MS1 et le premier mode de fonctionnement principal MP1). Dans le cas décrit, le premier critère C1 est respecté lorsque le maximum de chaque risque d’infestation d’un animal pour chaque parasite est égal à un risque de 2. L’unité de détermination 32 utilise le deuxième critère C2 pour déterminer si une transition entre le premier mode de fonctionnement principal MP1 et le deuxième mode de fonctionnement secondaire MS2 est indiquée. Dans le cas décrit, le deuxième critère C2 est respecté lorsque le maximum de chaque risque d’infestation d’un animal pour chaque parasite est égal à un risque de 3. L’unité de détermination 32 utilise le troisième critère C3 pour déterminer si une transition entre le deuxième mode de fonctionnement principal MP2 et le premier mode de fonctionnement secondaire MS1 est indiquée. Dans le cas décrit, le troisième critère C3 est similaire au premier critère C1, c’est-à-dire que le troisième critère C3 est respecté lorsque le maximum de chaque risque d’infestation d’un animal pour chaque parasite est égal à un risque de 2. L’unité de détermination 32 utilise le quatrième critère C4 pour déterminer si une transition entre le deuxième mode de fonctionnement principal MP2 et le deuxième mode de fonctionnement secondaire MS2 est indiquée. Dans le cas décrit, le quatrième critère C4 est similaire au deuxième critère C2, c’est-à-dire que le quatrième critère C4 est respecté lorsque le maximum de chaque risque d’infestation d’un animal pour chaque parasite est égal à un risque de 3. L’unité de détermination 32 utilise le cinquième critère C5 pour déterminer si une transition entre le premier mode de fonctionnement secondaire MS1 et le deuxième mode de fonctionnement secondaire MS2 est indiquée. Dans le cas décrit, le cinquième critère C5 est similaire aux critères C2 et C4, c’est-à-dire que le cinquième critère C5 est respecté lorsque le maximum de chaque risque d’infestation d’un animal pour chaque parasite est égal à un risque de 3. Il peut également être noté qu’il est interdit de basculer du premier mode de fonctionnement principal MP1 vers le deuxième mode de fonctionnement principal MP2 et réciproquement. A l’initialisation, le dispositif de commande initialise la loi de commande à un mode de fonctionnement principal MP1 ou MP2 sélectionné en fonction de deuxièmes données. Les deuxièmes données sont des informations relatives à l’animal. Par exemple, un questionnaire est fourni à un utilisateur et celui-ci le remplit sur le terminal 40. Le mode de fonctionnement principal MP1 ou MP2 est choisi en fonction des réponses à ces questions, typiquement par le calcul d’un score dépendant de ces réponses. Les questions pourront porter sur la présence de symptômes, des habitudes de vie ou l’existence d’événements potentiellement pertinents récents. Par exemple, il pourra être demandé si l’animal vit en milieu urbain ou rural, si l’animal vit seul ou en présence d’autres animaux, si l’animal a accès à un jardin, si des traitements sont actuellement déjà administrés à l’animal, si l’animal est traité régulièrement ou si l’animal a été infesté dans le mois précédent. Il pourrait aussi être envisagé de demander la race de l’animal ou son âge pour mieux déterminer le mode de fonctionnement principal approprié à l’animal. En effet, le risque d’infestation peut être lié à la race et/ou à la taille de l’animal plus ou moins sujet à être en contact avec le parasite. Un tel système de commande 12 permet de générer une loi de commande adaptée pour éviter une infestation. De fait, le système de commande 12 permet de mieux déterminer le risque puisque le risque est obtenu en permanence dès lors que l’animal porte l’accessoire 10. En outre, le système de commande 12 est capable de déterminer comment traiter au mieux l’animal en temps réel et de commander le dispositif de pulvérisation 14 pour appliquer le traitement. D’autres modes de réalisation bénéficiant des mêmes avantages sont envisageables. En particulier, l’ensemble 16 de capteurs peut différer. A titre d’exemple, l’ensemble 16 de capteurs peut comporter également une unité de mesure du mouvement. Une unité de mesure du mouvement est une unité propre à acquérir au moins une propriété du mouvement de l’animal. A titre d’illustration, l’unité de mesure du mouvement comporte ici un accéléromètre et un gyroscope mais pourrait comporter seulement l’un des deux. L’unité de mesure du mouvement est propre à acquérir une propriété choisie parmi l’amplitude du mouvement de l’animal, la fréquence du mouvement de l’animal, la distance effectuée par l’animal, la direction du mouvement de l’animal ou la durée du mouvement de l’animal. L’unité de mesure du mouvement peut ainsi permettre de détecter un léchage trop important ou un grattage suspect. Cela implique que l’unité de mouvement 26 permet d’obtenir une propriété dudit mouvement pour analyser le comportement de l’animal. Par ailleurs, d’autres capteurs peuvent être utilisés en variante ou en complément. Par exemple, il peut être envisagé un fréquencemètre, un tensiomètre ou un capteur de la température corporelle. Selon un autre exemple, les données reçues par l’unité de réception 30 comprennent une troisième donnée relative à une activation manuelle d’un bouton, l’unité de la loi de commande sélectionnant alors un mode de fonctionnement secondaire MS en fonction de la troisième donnée. Le bouton peut être une zone d’un écran tactile ou un bouton physique. Cela permet à l’utilisateur d’adapter le traitement s’il le juge opportun. En variante ou en complément, l’unité de détermination 32 peut fonctionner selon une loi de commande différente de celle qui vient d’être décrite. En particulier, il est possible d’envisager toute combinaison de modes de fonctionnement principal MPi et secondaire MSj associés entre eux par des critères Ck supplémentaires où i, j et k sont des nombres entiers supérieurs ou égaux à 1 qui n’ont aucune raison d’être identiques a priori. Par ailleurs, il a été présenté un exemple dans lequel le risque d’infestation est évalué selon trois valeurs, correspondant respectivement à un risque faible, un risque moyen et un risque fort. Le risque d’infestation peut être évalué selon un nombre différent de valeurs, et en particulier un nombre supérieur ou égal à trois valeurs. Selon un mode de réalisation particulier, l’unité de détermination 32 est propre à apprendre la loi de commande. L’unité de détermination 32 peut notamment les caractéristiques des modes de fonctionnement principal MPi et secondaire MSj, leur nombre ainsi que les critères Ck Pour cela, l’unité de détermination 32 met en œuvre une technique d’apprentissage machine ou artificiel, plus souvent désignée sous la dénomination anglaise correspondante de « machine learning ». A titre d’exemple, un réseau de neurones, une technique de forêt aléatoire (plus souvent désignée sous la dénomination anglaise correspondante de « random forest »), une technique de machine à vecteur de support (plus souvent désignée par l’acronyme SVM renvoyant à la dénomination anglaise correspondante de « support vector machine ») ou des techniques bayesiennes peuvent être envisagées. L’unité de détermination 32 pourrait, par exemple, effectuer une analyse temporelle du comportement du chien et/ou identifier des points communs entre les basculements vers un mode de fonctionnement secondaire MS. Par exemple, certains moments de la journée peuvent être des moments à risques pour lesquels un basculement dans un mode de fonctionnement secondaire MS est indiqué. Typiquement, une promenade en forêt le week-end est un événement se produisant dans un intervalle de temps généralement connu et pour lequel, à titre préventif, il peut être indiqué de basculer vers un mode de fonctionnement secondaire MS1 ou MS2. Une telle technique d’apprentissage machine pourrait également être utilisé pour améliorer l’estimation du risque, notamment en fonction de la réalité terrain donnée par le maître. Pour améliorer l’estimation du risque, il est également envisageable d’utiliser d’autres données en complément. A titre d’exemple, on peut citer les données de répartition des parasites sur le territoire, les données géologiques (l’historique sur plusieurs années), l’évolution des cours d’eau, les données de couvert végétal et son évolution et les données météo. De telles données peuvent notamment provenir de données satellites donnant les informations précitées ou desquelles un module de traitement pourra extraire ces informations. Dans chacun des modes de réalisation, le système de commande 12 permet de limiter le risque d’infestation d’un animal par un parasite, notamment les insectes piqueurs tels que les puces, les mouches piqueuses, les taons, les moustiques, et en particulier les phlébotomes et les tiques. il a été décrit un système de commande 12 permettant de rendre l’accessoire 10 intelligent car l’utilisation du système de commande 12, de l’ensemble 16 d’au moins un capteur et du dispositif de pulvérisation 14 rend l’accessoire 10 capable de mettre en œuvre un procédé pour traiter au moins de manière préventive un animal dans un environnement comportant des parasites. Système de commande (12) d’un accessoire (10) pour animal, l’accessoire (10) comportant : - un dispositif rechargeable de pulvérisation (14) d’un actif comprenant un réservoir (18) d’actif et un corps de nébulisation (20) avec un mécanisme de pulvérisation (22) commandable, - un ensemble (16) d’au moins un capteur, l’ensemble (16) d’au moins un capteur étant configuré pour acquérir des mesures relatives à l’animal portant l’accessoire (10) ou à son environnement, ledit système de commande (12) comprenant un calculateur (38) regroupant : - une unité de réception (30) configuré pour recevoir des données, lesdites données reçues par l’unité de réception (30) comprenant des premières données acquises par l’ensemble (16) d’au moins un capteur, - une unité de détermination (32) configurée pour calculer un risque d’infestation de l’animal par un parasite en fonction des données reçues et configurée pour déterminer une loi de commande du mécanisme de pulvérisation (22) en fonction du risque d’infestation calculé, pour obtenir une loi de commande déterminée, et - une unité d’envoi (34) configuré pour envoyer la loi de commande déterminée au mécanisme de pulvérisation (22). Système de commande selon la revendication 1, dans lequel l’ensemble (16) d’au moins un capteur comporte un capteur de température (26), un capteur d’humidité (27) et un dispositif de localisation de l’animal (28), l’unité de détermination (32) calculant le risque d’infestation de l’animal en fonction de chacune des mesures du capteur de température, du capteur d’humidité et du dispositif de localisation de l’animal. Système de commande selon la revendication 1 ou 2, dans lequel l’ensemble (16) d’au moins un capteur comporte une unité de mesure du mouvement comportant au moins un élément parmi un accéléromètre ou un gyroscope, les premières données comprenant une propriété d’un mouvement de l’animal, la propriété étant choisie parmi l’amplitude du mouvement de l’animal, la fréquence du mouvement de l’animal, la distance effectuée par l’animal, la direction du mouvement de l’animal ou la durée du mouvement de l’animal. Système de commande selon l’une quelconque des revendications 1 à 3, dans lequel l’unité de détermination (32) est configurée pour calculer un premier risque d’infestation pour une espèce de parasite en fonction d’un premier ensemble des données reçues, l’unité de détermination (32) étant également configurée pour calculer un deuxième risque d’infestation pour une espèce de parasite en fonction d’un deuxième ensemble des données reçues, le premier ensemble étant distinct du deuxième ensemble, et l’unité de détermination (32) calculant le risque d’infestation de l’animal par un parasite en fonction des valeurs du premier risque d’infestation et du deuxième risque d’infestation, de préférence comme la moyenne arithmétique des valeurs du premier risque d’infestation et du deuxième risque d’infestation. Système de commande selon la revendication 4, dans lequel l’unité de détermination (32) est configurée pour évaluer chaque risque d’infestation selon la combinaison des données issues de l’ensemble (16) des capteurs. Système de commande selon l’une quelconque des revendications 1 à 5, dans lequel l’unité de détermination (32) est configurée pour déterminer la loi de commande par sélection d’un mode de fonctionnement parmi une pluralité de modes de fonctionnement, chaque mode de fonctionnement étant une loi de commande codant pour un nombre d’activations du mécanisme de pulvérisation durant une durée prédéterminée et une durée pour chaque activation, le nombre d’activations et la durée de chaque activation étant propres à chaque mode de fonctionnement. Système de commande selon la revendication 6, dans lequel les modes de fonctionnement comportent des modes de fonctionnement principal, par exemple deux modes de fonctionnement principal (MP1, MP2), et au moins un mode de fonctionnement secondaire, un mode de fonctionnement principal étant un mode de fonctionnement pour lequel la durée prédéterminée est supérieur à 100 fois la durée d’une activation et un mode de fonctionnement secondaire étant un mode de fonctionnement pour lequel la durée prédéterminée est inférieure à 50 fois la durée d’une activation. Système de commande selon la revendication 6 ou 7, dans lequel l’unité de détermination (32) est configurée pour déterminer si un critère portant sur le risque d’infestation est vérifié et est configuré pour sélectionner un mode de fonctionnement secondaire lorsque ledit critère est vérifié. Système de commande selon l’une quelconque des revendications 6 à 8, dans lequel les données reçues par l’unité de réception (30) comprennent des deuxièmes données, les deuxièmes données étant des informations relatives à l’animal, le dispositif de commande étant configuré pour initialiser la loi de commande à un mode de fonctionnement principal sélectionné en fonction des deuxièmes données. Système de commande selon les revendications 8 à 9, dans lequel les données reçues par l’unité de réception (30) comprennent une troisième donnée relative à une activation manuelle d’un bouton, l’unité de la loi de commande sélectionnant alors un mode de fonctionnement secondaire en fonction de la troisième donnée. Accessoire (10) pour animal comportant : - un dispositif rechargeable de pulvérisation (14) d’un actif comprenant un réservoir (18) d’actif et un corps de nébulisation (20) avec un mécanisme de pulvérisation (22) commandable, - un ensemble (16) d’au moins un capteur, l’ensemble (16) d’au moins un capteur étant configuré pour acquérir des mesures relatives à l’animal portant l’accessoire (10) ou à son environnement, et - un système de commande (12) selon l’une quelconque des revendications 1 à 10. Procédé de commande d’un accessoire (10) pour animal comportant : - un dispositif rechargeable de pulvérisation (14) d’un actif comprenant un réservoir (18) d’actif et un corps de nébulisation (20) avec un mécanisme de pulvérisation (22) commandable, - un ensemble (16) d’au moins un capteur, l’ensemble (16) d’au moins un capteur étant configuré pour acquérir des mesures relatives à l’animal portant l’accessoire (10) ou à son environnement, le procédé de commande étant mis en œuvre par un système de commande (12) selon les revendications 1 à 10 et comprenant les étapes de : - réception des données, les données reçues comprenant des premières données, les premières données étant des données acquises par l’ensemble (16) d’au moins un capteur, - calcul d’un risque d’infestation de l’animal par un parasite en fonction des données reçues, - détermination d’une loi de commande du mécanisme de pulvérisation (22) en fonction du risque d’infestation déterminé, pour obtenir une loi de commande déterminée, et - envoi de la loi de commande déterminée au mécanisme de pulvérisation (22).