La présente invention se rapporte à une pompe pour la circulation forcée de liquide caloporteur dTun appareil de transmission de chaleur. Dans le cas où une pompe à immersion ne se trouve pas appropriée pour un appareil de transmission de chaleur utilisant l'huile comme fluide caloporteur, car avec ce type de pompe on ne peut atteindre le degré d'étanchéité nécessaire dans certains cas, on a actuellement seulement la possibilité d'utiliser des pompes à bourrage d'arbre, soit des moto-pompes étanches à moteur d'induction à tube d'entrefer, soit des moto-pompes à moteur à aimants permanents (voir le livre de Wagner l'WSrmetrager-Technik" -Technique de transmission de chaleur- pages 150-153). Les bourrages d'arbre étant des joints dynamiques,ils présentent les propriétés négatives de manque d'étanchéité à la suite d'usure se produisant tôt ou tard. Des dispositifs auxiliaires, tels que boites de refroidissement procurent bien une amélioration dans la zone du bourrage, mais sans apporter une solution du problème, car le bourrage de l'arbre continue toujours de se trouver au contact de l'agent caloporteur à pomper. Les moto-pompes étanches à moteur à tube d'entrefer sont plusieurs fois plus cheres et présentent souvent l'inconvénient de la sensibilité à la chaleur des enroulements électriques (rotor/ stator) qui se trouvent dans la zone en-dessous du niveau de la substance à pomper. Elles présentent aussi l'inconvénient d'un entrefer étroit en cas de souillures de l t agent à pomper. Les moto-pompes à moteur å aimants permanents exigent des puissances de démarrages tellement élevées que leur coût devient excessif, sans tenir compte des frais relativement élevés découlant de l'intégration de la pompe dans le système de transmission de chaleur. Pour éviter les inconvénients ci-dessus, l'invention est essentiellement caractériséepar le fait que le bourrage de l'arbre à joint dynamique de la pompe se trouve en dehors du niveau du liquide et que toute quantite de liquide caloporteur qui s'éleverait, contrairement à toutes les règles, sont ramenee avant d'atteindre le bourrage de l'arbre, par un tube de dérivation raccordé à ltouverture d'aération de la pompe, disposée en-dessous du bourrage de l'arbre dans le collecteur de l'appareil de transmission de chaleur. Une telle pompe réunit les avantages d'une pompe d' immersion avec ceux d'une pompe à moteur d'induction à tube d'entrefer, sans en accuser les inconvénients décrits plus haut et sans présenter de joints dynamiques disposés en-dessous du niveau du liquide. L'invention sera mieux comprise par la description ciaprès d'un mode de réalisation d'une pompe, donné à titre d'exemple en référence au dessin annexé dont l1unique.figure représente schématiquement une vue en élévation de la pompe. La pompe 7 en forme de pompe à immersion comprend un corps 8 qui s'retend vers le haut et enferme un arbre 9 qui porte le rotor 11 de la pompe. Le corps 8 est raccordé par une pièce intermédiaire 10 au boîtier du moteur 5 d'entraînement de l'arbre 5. A l'intérieur de la pièce intermédiaire 10 se trouve un couplage 6 couplant l'arbre du moteur à l'arbre 9 de la pompe. Un tube de dérivation 1 est raccordé à sa partie haute à une ouverture d'aération I de la pompe prévue dans la pièce termédiaire 10 en-dessous du bourrage 4 de l'arbre, et à sa partie basse au collecteur 3 de l'appareil de transmission de chaleur (non représenté). Le tube 1 sert à évacuer le trop-plein de la quantité de liquide caloporteur qui remonterait dans le corps 8. REVENDICATIONS 1. Pompe pour circulation forcée d'un liquide caloporteur d'un appareil de transmission de chaleur, caractérisée par le fait que le bourrage (4) de l'arbre (9) de la pompe est disposé a une telle hauteur qu'il se trouve en dehors du niveau du liquide et qu'un tube de dérivation (2) est raccordé à une ouverture d'aération (1) de la pompe située en-dessous du bourrage (4) de l'arbre, et d un collecteur (3) d'un appareil de transmission de chaleur, pour y ramener toute quantité de liquide caloporteur qui s'élèverait.