15k6k 1 213556^ La présente invention concerne, d'une façon générale, les transmissions à engrenages planétaires et, plus particulièrement, une transmission à engrenages planétaires à rapport de vitesses variat)le qui peut être fabriquée à peu de frais, est extrêmement 5 compacte et permet de changer de vitesse très facilement. Cette transmission peut être utilisée dans un grand nombre d'installations et de conditions courantes ou particulières; elle s'applique d'une façon idéale aux véhicules à deux roues, comme les bicyclettes dont la roue arrière est munie d'un frein à rétropéda-10 lage. Les "bicyclettes munies d'un changement de vitesses, sont maintenant très nombreuses et on les emploie dans le monde entier. Dans la plupart d'entre elles ce dispositif permettant d'obtenir plusieurs vitesses, est monté dans le moyeu de la roue arrière 15 ou entre la roue du pédalier et le pignon de la roue arrière. Mais on utilise avec une te-lle transmission des freins à mâchoires, commandés séparément à la main, qui viennent en contact avec le pourtour de la roue. En effet l'espace disponible dans le moyen de la roue arrière étant déjà occupé en partie par le change-20 ment de vitesses, on ne peut loger, en plus, dans ce moyeu des organes de freinage d'une dimension suffisante pour être très efficaces. La transmission conforme à la présente invention est en contact avec la boîte de pédalier d'une bicyclette. Elle permet d'en-25 traîner le pignon de la roue arrière de cette bicyclette, cette roue étant munie d'un moyeu à roue libre et à freinage par rétro-pédalage. Lorsqu'on fait tourner le pignon de cette roue arrière en déplaçant la bicyclette d'arrière en avant on donne à cette roue 30 par définition un mouvement de rotation normal. Si l'on maintient ce pignon fixe, c'est-à-dire si l'on ne fait pas tourner les manivelles du pédalier pendant ce mouvement de la bicyclette, la roue arrière tourne en roue libre par rapport à son pignon. Si l'on fait tourner ce dernier dans le sens opposé au sens normal, 35 des organes de freinage associés au moyeu à roue libre, freinent la rotation de cette roue et arrêtent le mouvement de la bicyclette. Lorsqu'on utilise la transmission conforme à la présente invention avec une roue arrière munie d'un frein à rétropédalag% 72 15464 2 2135564 elle permet non seulement d'obtenir plusieurs rapports de vitesses dans la transmission du mouvement des pédales à la roue arrière, mais encore de freiner cette roue en agissant sur les pédales „ 5 Comme le moyeu à roue libre et à freinage par rétropédalage permet la marclie en roue libre de la roue arrière il n'est pas nécessaire que la transmission conforme à la présente invention colporte une position de point mort. Mais on peut facilement réaliser cette condition si on le veut, comme on le montre ci-après. 10 L'un des objets de la présente invention est donc de créer une transmission de mouvement de rotation à engrenages planétaires et à plasieurs rapports de vitesses qui soit compacte, bon marché et avec laquelle on puisse facilement changer de vitesse. "Oh autre objet de la présente invention est de créer une 15 transmission du type ci-dessus défini qu'on puisse utiliser pour faire tourner la roue arrière d'une bicyclette lorsque le moyeu de cette roue est du type à roue libre et à freinage par rétropédalage, de façon à obtenir ainsi une transmission de mouvement à plusieurs rapports de vitesse et le freinage par rétropédalage. 20 Bans ce but et selon la présente invention on fait appel à une transmission à engrenages planétaires qui comprend un boîtieij un arbre d'entrée, un arbre de sortie, un porte-satellites calé sur l'arbre d'entrée, un pignon central ou planétaire calé sur l'arbre de sortie, une couronne dentée fixée au boîtier et des 25 pignons satellites appelés ci-après l,satellitesMqui, tourillonne sur le planétaire engrènent avec le pignon central et avec la couronne» L'arbre d'entrée traverse tout le boîtier et ses deux bouts font saillie hors* de ce boîtier. L'arbre de sortie, partiellement logé dans ce dernier en sort à l'une de ses extrémités» 30 A un certain nombre de pignons centraux ou planétaires, qui sont calés sur l'arbre de sortie à l'intérieur du boîtier correspond un nombre égal de séries de satellites, qui sont montés sur le porte-satellites de manière à pouvoir tourner par rapport à lui* Les satellites de chacune de ces séries engrènent avec un pignon 35 central correspondant. Des couronnes dentées, en nombre égal à celui des pignons centraux, sont montées dans le boîtier de manière de façon à pouvoir tourner par rapport à lui et les unes par rapport aux autres. Les satellites de chacune des séries précitées 72 15464 3 2135564 engrènent avec une couronne, et un mécanisme à commande sélective permet d'immobiliser par rapport au "boîtier la couronne sélectionnée, ces blocages se faisant dans un ordre préétabli. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la descrip-5 tion détaillée qui suit et à l'examen des dessins annexés qui représentent à titre d'exemple non limitatif un mode de réalisation de l'invention. La fig. 1 est une vue en élévation latérale, très schématique d'une bicyclette équipée d'une transmission selon l'invention. 10 La fig. 2 est une vue en coupe de la transmission précitée, suivant la ligne 2-2 de la fig. 1 et qui montre, pour plus de clarté, deux des séries de satellites représentées pour faciliter la compréhension dans des positions qui ne correspondent pas à la réalité. 15 La fig. 3 montre, vue en élévation, le porte-satellites et ses satellites, tels qu'on les voit lorsqu'on regarde là transmission de la fig. 2 du côté gauche. La fig. 4 est une vue en coupe du porte-satellites et de ses satellites suivant la ligne 4-4 de la fig. 3. 20 Les fig. 5 et 6 sont des vues en coupes de la transmission, respectivement suivant les lignes 5-5 et 6-6 de la fig. 2. La fig. 7 est une vue en coupe partielle de la transmission et du cadre de la bicyclette suivant la ligne 7-7 de la fig. 2. La fig. 8 est me vue schématique du levier de commande ma-25 nuelle qui permet d'obtenir l'un quelconque des rapports de vitesses de la transmission. En se référant maintenant aux dessins et surtout à la fig.1 on voit que la bicyclette 10, représentée schématiquement, à une roue avant 12 et une roue arrière motrice 14 qui sont toutes deux 30 montées sur un cadre 16. Oe dernier comprend le tube de selle 18, le tube inférieur 20, lès deux branches inférieures 22 de la fourche arrière qui, ainsi que le tube 20, sont fixées à la boîte de pédalier cylindrique 24 (visible sur la fig. 2). La roue motrice 14 à un moyeu 26 à roue libre avec" frein par 35 rétropédalage. Ce moyeu, dé type conventionné], comprend un pignon 28 qui est relié par une chaîne 30 à un pignon d'entraînement 32 (visible sur la fig. 2 et décrit ci-après d'une façon plus complète). 72 15464 213^64 Une transmission 34- assure une liaison mécanique entre le pédalier 36 et le pignon 32. Ce pédalier comprend deux manivelles à pédale 40 et 38, respectivement situées à droite et à gauche sur la fig. 2 et faisant entre elles, comme c'est l'usage, un 5 angle de 180 degrés. Elles sont calées sur les deux "bouts saillants d'un arbre d'entrée 42 à l'aide de goupilles 44. Chacune de ces dernières passe dans des trous percés coaxialement dans les deux pièces qu'elle assemble. La moitié gauche de l'arbre 42 est portée par deux roulements à billes 46 et 47, qui lui permet-1 0 tent de tourner dans la boîte de pédalier 24. Le roulement 46 comprend d'abord une bague intérieure 48 vissée sur l'arbre 42 puis une cuvette extérieure 50» Cette dernière est logée à frottement doux dans l'alésage de la boîte de pédalier 24 et son bord -52 formant collerette,-est en contact-avec l'extrémité saillante 15 gauche de cette boîte. Le roulement 46 comprend enfin un certain nombre de billes 54-» logées entre la bague et la cuvette et maintenues par une cage. Une rondelle 56 constituant un pare-poussiè-re est montée sur l'arbre 42. Sa partie centrale bloque en position la bague intérieure 48. Son bord extérieur relevé recouvre 23 l'un des bouts de la boîte de pédalier 24, dont elle est légèrement écartée. Un contre-écrou 58, vissé sur l'arbre 42, bloque en position la rondelle 56 en l'appuyant contre la bague intérieure 48. Le roulement 47 comprend une bague intérieure 60 qui est vissée sur l'arbre 42, puis une cuvette extérieure 62 enfilée à frofc-^ tement doux dans l'alésage de la boîte de pédalier 24 et dont le bord 64, formant collerette, est en contact avec l'extrémité saillante droite de cette boîte; enfin un certain nombre de billes 66 logées entre la bague et la cuvette et munies toine cage» Une rondelle de butée 68 s'appuie contre la face de droite de la bague 3) intérieure 60 et est également en contact avec la face gauche du pignon 32. Un écrou 70, vissé sur l'arbre 42, bloque en position la bague intérieure 60. Pour retirer l'arbre 42 de la boîte de pédalier 24 il suffit d'enlever la manivelle 38 puis de retirer le contre-écrou 58 et 35 la rondelle 56. On peut alors enlever la bague intérieure 48 vissée sur l'arbre 42 et l'on peut sortir ce dernier de la botte 24 ainsi que la bague intérieure 60 par un mouvement de gauche à droi te. Donc, si l'on enlève le pédalier d'une bicyclette de type 72 15464 5 2135564 courant sans changement de vitesses on peut facilement le remplacer par une transmission 34- conforme à l'invention et obtenir ainsi une "bicyclette à changement de vitesses. Il faut cependant comprendre que cette transmission 34- peut remplacer le pédalier 5 d'une "bicyclette de type courant lorsque les tubes 20,22 et 18 du cadre sont fixés au boîtier de cette transmission et que des roulements convenablement choisis sont montés dans ce boîtier pour remplacer les roulements à billes 46 et 47 du pédalier enlevé. La transmission 34- comprend un boîtier 72 en deux parties 10 qui présente une cavité annulaire 74 et deux alésages coaxiaux 76 et 78. La moitié droite de l'arbre 42, passant avec jeu dans ces alésages peut tourner par rapport à eux» Un jeu d'engrenages planétaires 79 est logé dans la cavité 74. D'une façon pins précise, la paroi périphérique de cette dernière présente une gorge 15 annulaire 80, dans laquelle peuvent tourner trois couronnes à cfenture intérieure 82, 84 et 86» Le jeu d'engrenages 79 précité comprend aussi une roue 88 à trois dentures étagées, constituée par trois pignons centraux ou planétaires coaxiaux 90, 92 et 94-qui coopèrent respectivement avec les couronnes à denture inté-20 rieure 82, 84 et 86. Deux satellites 96 (visibles sur les fig, 2 et 3) sont placés entre la couronne 82 et le pignon central 90 de façon à engrener avec ces derniers.. De *ême, deux satellites 98 montés entre la couronne 84 et le pignon central 92 engrenant avec ces derniers. Deux autres satellites 100, montés entre la couron-25 ne 86 et le pignon central 94-, engrènent avec ces derniers. Pour mieux faire voir la transmission 34 sur la fig. 2 certains satellites y ont des positions qu'ils n'occupent pas réellement, mais la fig. 3 montre que les deux satellites 96 sont diamétralement opposés. Il en est de même pour les deux satellites 30 98 et pour les deux satellites 100. Sur le pourtour du porte-satellites 102, chaque satellite 96 est monté ântre un satellite 98 et un satellite 100, chaque satellite 98 est placé entre un satellite 96 et tin satellite 100 et chaque satellite 100 se trouve entre un satellite 96 et un satellite 98. 35 Les fig. 3 et 4 montrent que les satellites 96,98 et 100 pré cités montés sur le porte-satellites 102 peuvent tourner chacun autour d'un axe. Le porte-satellites a la forme d'un disque percé en son centre d'un trou 103 à rainures parallèles. Ce disque 72 15464 6 2135564 présente trois paires de "bossages 104, 106 et 108, les bosses de chaque paire étant diamétralement opposées. Les deux bossages 10^ situés sur la face gauche 110 du porte-satellites 102 ont une faible hauteur. Dans chacun d'eux est monté l'axe de rotation d'm ^ satellite 100, Cet axe présente une partie cylindrique épaulée 112 et se termine par une vis qui est vissée dans la partie taraudée 114 du trou qui le reçoit. Les bossages 106 plus saillants que les bossages 104, logent chacun l'axe de rotation d'un satellite 98. Cet axe a une partie cylindrique épaulée 116 et se ter-10 mine par une vis qui est vissée dans la partie taraudée 118 du trou qui le reçoit. Comme le montre la fig, 2, les saillies des bossages 106 sur la face gauche, du planétaire sont suffisantes pour mettre les satellites 98 au même niveau que la couronne dentée 84. Les bossages 108 sont encore plus saillants que les bos-15 sages 106. Dans chacun d'eux est monté l'axe de rotation de l'un des deux satellites 96, Cet axe présente une partie cylindrique épaulée 120 et est vissé à son extrémité dans une partie taraudée du trou 122, Grâce à ces bossages les satellites 96 se trouvent au même niveau que la couronne dentée 82» 20 La roue 88' à triple denture étagée présente en son centre un alésage 124 traversé par l'arbre 42 autour duquel elle peut tourner. Le moyeu de cette roue présente une saillie 126 en forme de manchon. Ce dernier est situé à gauche du pignon central 90 et peut tourner dans un coussinet 128, emmanché dans l'alésage 76 25 du boîtier 72 ci-dessus mentionné. La partie de ce manchon qui se trouve à l'extérieur de ce boîtier constitue l'arbre de sortie de la transmission 34, sur lequel est calé le pignon 32. La fixation de ce dernier sur l'arbre de sortie peut être obtenue en ménageait dans le pourtour de cet arbre des cannelures150 ^.coulissent dans 30 des rainures du trou central du pignon 32. Le porte-satellites 102 se trouve à droite de la roue 88 à triple denture. Les rainures usinées dans le trou central de ce porte-satellites forment avec les cannelures de l'arbre 42 un assemblage coulissant. Le moyen du porte-satellites 102 se prolonge sur sa face droite par 35 une saillie 132 en forme de manchon. Ce dernier peut tourner dans un coussinet 134 encastré dans l'alésage 78 du boîtier 72» On indique ci-après comment on utilise la transmission 34 pour obtenir diverses valeurs du rapport des vitesses de ses 72 15464 7 2135564 arbres d'entrée et de sortie, la valeur qu'on a choisie étant obtenue en rendant fixe par rapport au boîtier 72 celle des trois couronnes dentées 82, 84 ou 86 qui lui correspond tout en laissant les deux: autres tourner librement. L'immobilisation de la couronne 82 permet d'obtenir la valeur la plus faible du rapport précité, c'est-à-dire la première vitesse. L'immobilisation de la couronne 84 permet d'obtenir la deuxième vitesse tandis que la couronne 86, bloquée en position, permet d'obtenir la troisième vitesse. Il faut noter que les trois couronnes ont les mêmes dimensions et le même nombre de dents. Le passage d'une vitesse à l'autre est obtenu en changeant le nombre des dents du pignon central et du satellite qui coopèrent avec la couronne pour réaliser la transmission du mouvement de rotation. Le tableau ci-après donne les caractéristiques du train êpi-15 cycloîdal Couronne à den- Pignon Rapport ture intérieure Satellites central de vitesse ÏT° Nombre de ÏT° Nombre de U"° ÏTombrede dents dents dents 10 82 62 96 13 90 36 2,72 (1ère) ^ 84 62 98 19 92 24 3,58 (2 Dde) 86 62 100 23 94- 16 4,87 (3ème) Le pignon 32 qu'on a utilisé, avec les rapports de vitesses ci-dessus indiqués, dans plusieurs transmissions qu'on a montées à titre d'essai sur des bicyclettes de type courant avait treize 25 dents. Le pignon 28 correspondant du moyeu de la roue arrière avait de dix-huit à vingt dents, et dix—neuf dents en moyenne, de sorte que la réduction moyenne de vitesse angulaire obtenue avec les deux pignons était égale à 0,68. Dans ces conditions, en immobilisant la couronne 84, le rapport de vitesses angulaires ob-30 tenu globalement avec la transmission 34 et les pignons 32 et 28 est égal à 2,43. Cette valeur est comparable au rapport "normal" de vitesses angulaires, égal à 24, qu'on obtient avec les deux pignons et la chaîne d'une bicyclette sans changement de vitesses à développement moyen. On voit donc que le blocage de la couron-35 ne 82 donne un rapport de vitesses inférieur à la normale, tandis que le blocage de la couronne 86 donne à ce rapport une valeur supérieure à la normale. Il faut comprendre que des valeurs dudit rapport, différentes de celles qu'indique le tableau ci—dessus, 72 15464 a 2135564 peuvent être obtenues en changeant les nombres de dents des roues de la transmission et (ou) ceux: qui caractérisent les pignons 32 et 28c Des organes mobiles permettent de sélectionner une couronne 5 dentée déterminée et de l'empêcher de tourner par rapport au boîtier 72. D'une façon plus précise, les fig. 2 et 6 montrent que ce boîtier présente une partie saillante 14-0 qui enveloppe une chambre 142 en forme de doigt de gant, dirigée suivant une perpendiculaire à l'axe de l'arbre 42. Cette chambre, dont les sections 10 droites sont sensiblement rectangulaires, débouche sur l'encoche annulaire 80. Elle contient trois doigts de blocage 144, 145 et 148 qui peuvent respectivement se déplacer le long de trois axes parallèles, perpendiculaires à l'axe de l'arbre 42 et situés res-pectivement aux niveaux des couronnes dentées 82, 84 et 86. Ces 15 trois doigts sont identiques et leur épaisseur est légèrement inférieure à celle des couronnes dentées. Comme le montre la fig. 6 pour le doigt 144 qu'on j voit de face, ces doigts sont sensiblement rectangulaires et peuvent coulisser avec un faible jeu dans la chambre 142. A son extrémité inférieure, la plus rapprochée de 20 l'arbre 42 le doigt 144 présente une dent 150 tandis que les doigts 146 et 148 sont respectivement munis de dents 152 et 154. Lorsque le doigt 144 est à une distance minimale de l'arbre 42 sa dent 150 pénètre dans l'une quelconque des encoches 156 qui existent sur le pourtour de la couronne 82. De même, les dents 25 152 et 154 peuvent pénétrer respectivement dans les encoches 158 et 160 des couronnes dentées 84 et 86. Lorsque les doigts 144, 146 et 148 sont à la distance maximale de l'arbre 42 leurs dents sont à une certaine distance des bords des couronnes dentées correspondantes. 50 Chacun des doigts 144, 146 et 148 présente, dans le sens de son axe longitudinal, une ouverture oblongue 162, 164 et 166 qui s'étend en direction radiale et qui est arrondie à son extrémité radiale intérieure. Une tige 168 changeuse de vitesse, parallèle à l'axe de l'arbre 42, traverse les ouvertures 162, 164 et 166. 35 L'extrémité droite de cette tige pénètre dans un trou borgne alésé 170, usiné dans le boîtier 72, et peut tourner dans ce trou. Il présente un ressaut qui est contiguë à son fond conique et qui limite le déplacement vers la droite de la tige 168. L'extrémité 72 15464 9 2135564 gauche de cette dernière p^sse à frottement doux dans un alésage 172, usiné dans la paroi de gauche du boîtier 72. Cette paroi présente, sur sa face intérieure un évidement 174- qui entoure 1*alésage 172. Comme le montre la fig. 5 cet évidement dessine 5 dans la paroi du boîtier 72 deux secteurs circulaires 176 178 dont les côtés respectifs sont deux à deux en prolongement. Une goupille cylindrique 190 est emmanchée à force dans un trou 192 de la tige 168, qui passe par l'axe de cette tige et est perpendiculaire à ce dernier. Cette goupille limite le déplacement vers 10 la gauche de la tige 168 en butant contre le fond de 1*évidement 174-. Lorsqu'elle vient eu contact avec l'un des bords radiaux de 1*évidement elle limite la rotation de la tige 168. Cette dernière présente trois méplats 193» ^94- et 196 qui sont décalés les uns par rapport aux autres le long de l'axe de 15 la tige de façon à venir respectivement en contact avec les doigte de blocage 144-, 146 et 148. Ces méplats sont en outre angulaire-ment.décalés les uns par rapport aux autres. Dans la forme de réalisation préférée de la transmission qui est représentée sur les fig. ci-jointes et qu'on regarde par hypothèse du côté de la ma-20 nivelle 38 on prévoit avantageusement de décaler le méplat 194 de 32 degrés environ par rapport au méplat 193 dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre, et de décaler le méplat 196 par rapport au méplat 194 de 32 degrés environ dans le même sens. Quand le fond plan du méplat 193 est horizontal la goupille 25 190 est en contact comme le montre la fig. 5 avec une paroi latérale de 1*évidement 174. Quand le fond plan du méplat 194 est horizontal, cette goupille est placée entre les deux parois latérales de cet évidement. Quand le fond plan du méplat 196 est horizontal la goupille est en contact avec l'autre paroi latérale de 30 1'évidement, qui fait face à celle qui, sur la fig.. 5» touche cette goupille. Il en résulte que les angles au sommet des deux secteurs circulaires de 1*évidement sont égaux à 64 degrés et limitent la rotation de la tige 168. Un dispositif à ressort 198 existe pour chacun des doigts 35 144, 146 et 148. Il comprend une alvéole de ressort 200 et un ressort hélicoïdal 202 logé dans cette alvéole. Chaque alvéole 200 a un corps 204 de section droite rectangulaire, qui est logé avec un très faible jeu dans le fond en forme de rainure de la 72 15464 10 2135564 chambre 142.. Chaque alvéole présente à sa partie inférieure une ouverture circulaire dans laquelle passe avec un très faible jeu la tige 168. Il y a me alvéole par doigt. Sur la fig. 2 chacune d'elles se trouve à gauche du doigt correspondant. L'une d'elles 5 se trouve entre les doigts 144 et 146 une autre se trouve entre les doigts 146 et 148. Par rapport à la tige 168 les alvéoles sont respectivement très voisines des bords des méplats 193, 194 et 196. Chaque alvéole 200 comprend une partie 206 qui guide le res-10 sort correspondant et qui prolonge le corps 204 précité. L'extrémité de cette partie 206 qui est la plus éloignée de la tige 168 est coudée à angle droit pour former un couvercle 208. Ce dernier recouvre le doigt de blocage qui se trouve juste à droite du coips 204 de l'alvéole. Les côtés de cette partie 206 sont également 15 coudés à angle droit du même côté que le couvercle et constituent les deux guide-ressort latéraux 210. Chaque ressort hélicoïdal 202 est comprimé entre l'extrémité d'un doigt de blocage qui est la plus éloignée de l'arbre 42 et le couvercle 208 qui recouvre ce doigt. Le ressort pousse «Sonc constamment ce doigt vers la ti-20 ge 168. Lorsque le fond du méplat 193 "est horizontal, le doigt 144 poussé par son ressort 202 tend à venir en contact, par un déplacement perpendiculaire à l'axe de la tige 168, avec le pourtour de la couronne dentée 82 qui lui correspond, Lorsqufon fait tourner la tige 168 de façon telle que le fond du méplat 194 soit ho-25 rizontal le doigt 144 repoussé par le méplat 193* s'éloigne de la tige 168 et le doigt 146 est, au contraire, déplacé vers cette tige par son ressort jusqu'à ce qu'il touche le pourtour de la couronne 84. Lorsque le fond du méplat 196 est horizontal le doigt 146, repoussé par le méplat 194-,, s'éloigne de la tige 168 et le 30 doigt 148 est poussé par son ressort vers cette tige jusqu'à ce qu'il touche le pourtour de la couronne 86. Les couronnes 82, 84 et 86 présentent respectivement sur leurs pourtours des encoches 156, 158 et 160, qui coopèrent, respectivement avec les dents 150, 152 et 154. Si une encoche de l'une des couronnes met en face de 35 la dent correspondante au moment où. celle-ci est poussée vers la couronne la dent pénètre dans cette encoche et empêche la couronne de tourner par rapport au boîtier 72. Quand l'un des doigts 144, 146,148 pénètre dans celui des méplats 195, 194, 196 qui lui 72 15464 2135564 correspond, les dents des deux autres doi&s sont maintenues écartées des couronnes correspondantes parce que ces doigts sont en contact avec la surface cylindrique de la tige 168, en raison du décalage angulaire qui existe entre les trois méplats de cette 5 tige. Lorsque les trois doigts de "blocage sont éloignés des couronnes correspondantes par les parties cylindriques de la tige 168 avec lesquelles ils sont en contact cette dernière est soumise aux réactions des trois ressorts 202. Dans ce cas là, en ef-10 fet, le "bord supérieur de l'ouverture 162 du doigt 144- exerce une pression sur la tige précitée et il en est de même pour les autres doigts. Des pressions sont simultanément exercées sur cette tige en sens inverse par les "bords inférieurs des ouvertures circulaires des alvéoles 200. Il en résulte qu'aucune force élastique 15 n'est dans ce cas-là, appliquée au "boîtier 72 parce que la tige 168 ne transmet à ce dernier aucune force produite par un ressort. On notera que, pendant chaque changement du rapport des vitesses angulaires d'entrée et de sortie, les dents 150,: 152 et 20 154- ne peuvent venir en contact avec les couronnes dentées qui leur correspondent respectivement. La transmission 34 est donc inutilisée pendant chaque changement de rapport précité et l'on peut, si l'on veut, munir le dispositif de changement de vitesse 236 de rainures supplémentaires analogues aux rainures 252,254 et 25 256. Ces rainures-là pourraient être placées, d'une part entre les rainures 252 et 254, d'autre part entre les rainures 254 et 256. Elles pourraient aussi être placées comme suit: les deux premières de part et d'autre de la rainure 252, les deux autres de part et d'autre de la rainure 256. Dans la première hypothèse le 30 cycliste qui maniera le levier 244 du changement de vitesse sentira nettement que ce levier passe par une position de point mort (position d'inutilisation de la transmission 34-) lorsqu'il le déplacera d'une position de commande à la suivante. Dans la seconde hypothèse ce cycliste détectera l'existence d'une position de 35 point mort du levier lorsqu'il le placera au delà de la position de troisième vitesse ou en—deçà de la position de première vitesse. Pour augmenter le déplacement angulaire de ce levier entre deux positions de commande voisines on peut décaler les méplats 72 15464 2133564 193» 194- et 196 d'angles supérieurs à ceux qu'indiquent les dessins en augmentant simultanément les angles au centre des deux secteurs circulaires 174, comme le montrent, sur la figure 5, les lignes 174-A en traits interrompus» En outre, on peut créer des 5 positions de point mort du levier 244 à gauche de la rainure 256 et à droite de la rainure 252 sans changer les décalages mutuels des méplats 193, 194- et 196 mais en augmentant simplement les angles au centre des deux secteurs circulaires 174-, comme le montrent les lignes 174-A. 10 La rotation du boîtier 72 par rapport au cadre 16 de la bi cyclette est empêchée par des moyens appropriés. Les fig. 2 et 7 montrent en effet que la partie supérieure 140 de ce boîtier est muni e d'une patte 211 qui fait corps avec la paroi gauche de cette partie et qui se termine du côté du cadre par une fourche 212. 15 Cette dernière est destinée à enserrer un élément déterminé de ce cadre. Sur les figures cet élément est le tube inférieur 20. Mais le boîtier 72 peut être fait de telle façon que la patte 211 ait une autre position que celle qu'indiquent les figures. A titre d'exemple la fourche 212 peut enserrer le tube de selle 18 ou. 20 l'une des branches inférieures 22 de la fourche arrière. Si le cadre est fixé directement au boîtier 72 la patte 211 est inutile. Une bague fendue 215, en élastomère, est insérée entre le tube 20 et la fourche 212 pour amortir les chocs transmis par cette fourche au tube. 25 Des organes de changement de vitesse permettent de faire tour ner la tige 168 et, par conséquent de modifier le rapport de vitesses de la transmission 34-. Une barrette 220 est, en effet, fixé à l'extrémité saillante de cette tige, par exemple par une vis 222, cette barrette étant perpendiculaire à l'axe de la tige. El-■30 le est munie, à son extrémité libre, d'un doigt 224 perpendicufei-re à son plan qui est percé d'un trou dans lequel passe l'extrémité d'un câble de commande 226 qui sort d'une gaine 228. La fixation de ce câble au doigt est assurée par une vis 230. La gaine 228 passe dans un trou 232 de la patte 211 et y est bloquée en 35 position par une vis 234-. Cette gaine aboutit à un dispositif de changement de vitesse 236, à commande manuelle, qui est représenté sur les fig. 1 et 8. 72 15464 13 2135.564 Ce dispositif comprend une plaque 238 qui est convenablement fixée au cadre 16 de la bicyclette. Elle peut être fixée au tube supérieur 240 de ce cadre par un étrier 242. TJn levier 244 est fixé à la plaque 238 par un rivet 246 qui est situé entre les ex-5 trémités inférieure et supérieure de-cette dernière et-qui forme un pivot. Ce levier présente entre son axe de pivotement et sa poignée 250, située â son extrémité supérieure une nervure 248 qui coopère avec trois rainures 252, 254 et 256 de la plaque 238„ L'extrémité supérieure de la gaine 228 est'fixée à l'extrémité in-.10 férieure de la plaque 238 par une attache 258 et le câble 226 qui passe dans cette gaine est enfilé dans un trou 259» percé, dans l'extrémité inférieure du levier 244. Ce câble est bloqué en position dans ce trou pair une vis 260- La position du levier 244 que montre la fig. 8 et pour laquelle la nervure 248 pénètre dans la 15 rainure 252 correspond à la première vitesse. Lorsqu'on déplace ce levier dans le sens contraire à celui-des aiguilles d'une montre, de façon à mettre la nervure 248 en contact avec la rainure 254, ce levier prend la position de deuxième vitesse comme la tige 268. En continuant à déplacer le levier dans le même sens la 20 nervure 248 pénètre dans la rainure 256 et ce levier ainsi que la tige 268, prend la position de troisième vitesse. Si l'on a décrit ci-dessus une transmission à trois vitesses il est clair qu'on peut y supprimer un engrenage planétaire pour réduire le nombre des vitesses. Par contre, des engrenages plané-25 taires peuvent également y être ajoutés pour augmenter le nombre de ces vitesses. Toute réduction ou toute augmentation de ce nombre entraîne non seulement une réduction ou une augmentation du nombre des doigts de blocage qui coopèrent avec des méplats de la tige 268, mais encore une modification appropriée du disposi-30 tif de changement de vitesses 236. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux exemples décrits et à celui qui a été représenté, elle est susceptible de nombreuses variantes accessibles à l'homme de l'art, suivant les applications envisagées et sans qu'on s'écarte pour cela 35 de l'esprit de l'invention. ijQpy 72 15464 2135564 REVENDICATIONS 1. Transmission à engrenages planétaires qui comprend un boîtier, un arbre d'entrée, un arbre de sortie, un porte-satel-lites calé sur l'arbre d'entrée, un pignon central ou planétaire 5 calé sur l'arbre de sortie, une couronne dentée fixée au boîtier et des pignons satellites qui, tourillonnés sur le porte-satellites, engrènent avec le pignon central et avec la couronne, cette transmission étant caractérisée par le fait que l'arbre d'entrée ■traverse tout le boîtier de façon telle que ses deux bouts fas-10 sent saillie hors de ce boîtier, que l'arbre de sortie en sort à l'une de ses extrémités, qu'un certain nombre de pignons centraux sont calés sur l'arbre de sortie à l'intérieur du boîtier, qu'un nombre correspondant de jeux de satellites sont montées sur le porte-satellites de manière que ces satellites puissent tourner 15 par rapport à ce dernier, que les ^satellites de chacune des séries engrènent avec l'un des pignons centraux ou planétaires qu'un nombre correspondant de couronnes dentées sont logées dans le boîtier de manière qu'elles puissent tourner par rapport à celui-ci et les unes par rapport aux autres, chaque jeu de satellites en-20 grenant avec l'une des couronnes, et qu'un mécanisme à commande sélective permet d'immobiliser la couronne sélectionnée par rapport au boîtier précité, ces blocages se faisant dans un ordre préétabli. 20 Transmission suivant la revendication 1, caractérisé par 25 le fait que les couronnes dentées sont logées dans un évidement cylindrique du boîtier et que des moyens appropriés les empêchent de se déplacer dans le sens de l'axe de cet évidemEnt. 3. Transmission suivant la revendication 1 ou 2, caractérisée par le fait que chaque couronne dentée a une encoche sur son 30 pourtour et que le mécanisme à commande sélective d'immobilisaticn comprend une dent par couronne, chaque dent pouvant pénétrer sélectivement dans l'encoche de la couronne correspondante pour l'empêcher de tourner. 4-, Transmission suivant la revendication 3, caractérisée par 35 le fait que chaque dent est solidaire d'un organe correspondant, logé dans le boîtier de façon à pouvoir se déplacer dans une direction sensiblement perpendiculaire à l'axe de rotation de la ^«JPY 72 15464 15 2135564 couronne. 5. Transmission suivant la revendication 4-, caractérisée par le fait que les organes porte-dent sont mis par des ressorts en contact avec des surfaces d'une même came qui leur correspondent 5 respectivement, ces surfaces commandant le déplacement de ces organes perpendiculairement à l'axe de rotation précité de manière à introduire la "dent sélectionnée dans l'encoche correspondante. 6i Transmission suivant la revendication 5» caractérisée par 10 le fait que cette came est un arbre à cames tournant dont lesdi-tes surfaces en contact avec les organes porte-dent, sont espacées les unes des autres le long de l'axe de rotation de cét arbre« 7. Transmission suivant la revendication 6, caractérisée par le fait que chaque organe porte-dent est sollicité en contact 15 avec l'une desdites surfaces de 1.'arbre à cames par l'action d'un ressort dont une extrémité exerce une poussée sur cet organe et dont l'autre extrémité exerce une poussée sur un élément de retenue qui est monté sur l'arbre à cames et est logée dans le boîtier de manière à ne pas pouvoir tourner autour de l'axe de cet 20 arbre. 8. Transmission suivant la revendication 6 ou 7î caractérisée par le fait que lesdites surfaces des cames sont des méplats ménagés dans l'arbre à cames et que chaque organe porte-doigt présente une surface rectiligne susceptible de venir en contact 25 alternativement avec la partie cylindrique de l'arbre à cames et avec le fond plan du méplat qui correspond à cet organe. 9. Transmission suivant l'une des revendications 6, 7 e"k 8, caractérisée par le fait qu'elle comprend une pièce qui limite la rotation de l'arbre à cames autour de son axe. 30 10. Transmission suivant la revendication 9S caractérisée par le fait que cette pièce est perpendiculaire à l'axe de l'arbre à cames et est logée dans un évidement du boîtier,, qui a la forme d'un secteur circulaire. 11. Transmission suivant l'une des revendications précéden-35 tes, caractérisée par le fait qu'elle est montée sur une bicyclette munie d'une boîte de pédalier, que le bout de l'arbre.de sortie de la transmission qui sort du boîtier est contigiie à cette «^vjpv 72 15464 1b 2135564 boîte et qu'un pignon est calé sur ce bout d'arbre, que des rno-yeus permettent de fixer ce boîtier à l'une des parties du cadre de la bicyclette et que l'extrémité de l'arbre d'entrée qui dépasse le bout extérieur précité de l'arbre de sortie est monté 5 tournant de sorte qu'il puisse tourner dans la boîte de pédaliei?. 12. Transmission suivant la revendication 11, caractérisée par le fait que les moyens de fixation du boîtier au cadre de la bicyclette sont constitués par une patte solidaire du boîtier et parallèle à l'axe de celui-ci. 10 13. Transmission suivant la revendication 11 ou 12, carac térisée par le fait qu'elle comprend un levier de changement de vitesses à commande manuelle et un câble Bowden qui relie ce levier au mécanisme d'immobilisation des couronnes dentées, la gaî-ne de ce câble.étant fixée au boîtier par une attache„