L'invention concerne des mécanismes de moteur, pompes ou analogues, du type comprenant une série de cylindres de forme torordale et de pistons coulissant dans les cylindres, les lignes primitives des cylindres et des pistons se trouvant sur une surface sphérique imaginaire, les cylindres occupant une première zone autour d'un premier axe central de la surface sphériqueJles pistons occupant une seconde zone autour d'un second axe oblique par rapport au premier axe et coupant le premier axe au centre de la surface sphérique. Un tel mécanisme fonctionne par rotation relative entre le second axe et les cylindres et pistons, généralement par rotation des cylindres et pistons autour du premier axe, le second axe étant fixe. Il en résulte un mouvement alternatif relatif entre les pistons et les cylindres, meme s'il n'y a pas mouvement absolument alternatif des uns ou des autres. Dans les mécanismes de ce type, il est extrtmement difficile de trouver une forme satisfaisante de support des pistons. Il en est ainsi en raison de conditions géométriques qui doivent permettre une articulation et un déplacement circonférentiel des pistons les uns par rapport aux autres dans tout mécanisme comprenant plus de deux pistons diamétralement opposés. Cette condition pose des problèmes en raison de l'espace limité disponible à l'intérieur du mécanisme, et plus particulièrement dans le cas- des mécanismes dans lesquels les cylindres et les pistons doivent tourner à vitesse élevée autour du premier axe, en raison de la nécessité de produire une structure qui peut résister de façon satisfaisante à des forces centrifuges. Une première solution connue, pour un moteur rotatif comprenant un mécanisme de ce type, est décrite dans le brevet britannique NO 474 467, mais elle ne prend pas en considération la liberté de mouvement que les pistons doivent avoir. Les pistons sont radialement supportés par paires diamétralement opposes , et les paires de pistons sont également supportées et reliées entre elles par une cage circonférentielle, de sorte que les pistons périphériquement adjacents sont supportés à des distances circonférentielles fixes l'un de l'autre. Il en résulte que, bien que l'on obtienne une construction relativement simple, le mécanisme est en fait incapable de fonctionner en raison de la retenue des pistons circonférentiellement l'un par rapport à l'autre.De plus, les liaisons radiales entre les pistons diamétralement opposés nécessitent l'utilisation de structures d'étrier d'une nature relativement flexible qui ne peuvent former un support adéquat pour les forces centrifuges agissant sur les pistons aux vitesses élevées de rotation. Des mécanismes, qui ont été développés ensuite pour résoudre ces deux problèmes, sont décrits dans le brevet britannique NO 994 632. Dans ce cas toutefois, une structure volumineuse et complexe est nécessaire pour supporter les pistons sans interférer avec leuzsdegrés nécessaires de liberté de mouvement. Cette structure comprend un croisillon ou une armature tourillonné sur le second axe, et, stétendant entre les bras de l'armature ou du croisillon, des tourillons sur lesquels les pistons sont montés.Un piston (ou une paire de pistons diamétralement opposés) doit étire fixé circonférentiellement sur la structure de - support pour transmission du couple sur les pistons, mais les autres pistons sont montés coulissants sur leur tourillon, de sorte que les variations cycliques nécessaires d'espacement circonférentiel entre les pistons peuvent se produire. Des agencements sophistiqués de lubrification sont nécessaires pour fournir de l'huile aux moyens de montage des pistons pour réduire les pertes -par frottement, particulièrement quand tous les pistons doivent également pivoter sur lellm tourillonsautour d'axes radiaux par rapport à la surface sphérique précitée. L'invention propose donc un mécanisme comprenant une série de cylindres de forme torordale et de pistons coulissant dans les cylindres, les lignes primitives des cylindres et des pistons se trouvant sur une surface sphérique imaginaire, les cylindres. occupant une première zone autour d'un premier axe central de la surface sphérique et les pistons occupant une seconde zone autour d'un second axe oblique par rapport au premier axe et coupant ce dernier au centre de la surface sphérique, les pistons étant agencés diamétralement opposés par paires, caractérisé en ce que les pistons de chaque paire snnt montés sur un support, les supports respectifs étant supportés indépendamment l'un de l'autre par des chemins ou pistes de guidage qui maintiennent les pistons dans la seconde-zone sphérique oblique par rapport au premier axe, mais qui permettent une liberté de mouvement des supports individuels des pistons circonférentiellement par rapport au second axe, les pistons étant également pivotanbsautour de l'axe diamétral de la paire, perpendiculaire au second axe précité. Avantageusement, les pistons sont fixes en pivotement sur leurssupport mais les supports sont chacun pivotants autour drun axe diamétral respectif pour le pivotement précité de la paire de pistons autour de l'axe perpendiculaire au second axe central. Dans un mode de réalisation préféré, chaque support comprend une partie centrale creuse à travers laquelle s'étend un élément d'arbre de support définissant le second axe, et avantageusement, les supports comprennent des parties centrales disposées l'une dans l'autre de sorte que chacun est sensiblement symétrique par rapport à un plan radial perpendiculaire au second axe. Selon une autre caractéristique préférée de lbnvention, les chemins de guidage sont formés par une paire de faces annulaires opposées de poussée oubde butée sur des éléments e guidage disposés radialement à l'intérieúr des cylindres. La lubrification de ces faces peut btre réalisée de façon très simple. De façon avantageuse, les supports ne sont pas en contact direct avec les faces de poussée ou de butée, mais sont positionnés par des paliers ou-des coussinets de pivotement maintenus entre les faces, ces paliers ou coussinets permettant le pivotement de chaque support autour de son axe radial, pour la liberté de mouvement nécessaire en pivotement des pistons. L'invention sera mieux comprise,. et d'autres buts-, caracteristiques détails et avantages de celle-ci apparattront plus clairement au cours de la description explicative qui va suivre faite en référence aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple illustrant un mode de réalisation de l'znvention et dans lesquels - la figure t est une vue en coupe axiale deux mécanisme selon l'invention, formant un moteur à combustion interne à allumage par étincelle ;; - la figure 2 est une vue transversale représentant l'agencement des cylindres et des deux supports de piston du moteur de la figure 1, les parties étant représentées en position de symétrie pour plus de simplicité, indépendamment des effets de l'obliquité de l'axe sur lequel les supports de piston sont montés - la figure 3 est une vue en coupe axiale d'un des supports ; - les figures 4a et 4b sont des vues en coupe transversale de l'autre des supports, selon les lignes A-A et B-B respectivement ; - la figure 5 est une vue en coupe axiale d'un ensemble à bague de roulement pour les supports de piston, avec l'un des pistons - la figure 5a est une vue d'extrémité d'une couronne de piston ; - la figure 5b est une vue en coupe selon la ligne C-C de la figure 5 ; et - la figure 6.est une vue en coupe partielle de la construction du corps principal du carter du moteur. Comme représenté dans les dessins, le moteur comprend un carter principal rotatif 2 monté sur des paliers 4, 6 dtun arbre central statique ou fixe 8 qui slétend depuis une extrémité du carter. Depuis l'autre extrémité du carter s'étend un arbre coaxial de sortie 10 qui est fixé au carter pour tourner avec lui. Le moteur est supporté sur un chassies, dont uniquement deux éléments transversaux 12a, 12b sont représentés, l'arbre statique étant monté fixement par rapport au premier de ces éléments par des clavettes 14, et l'autre de ces éléments servant au montage dtun palier rotatif 16 supportant l'arbre de sortie 10 qui tourne avec le carter. Dans le carter se trouve une série d'alésages ou de trous toroSdauxs répartis de façon équidistante autour de l'axe de 11 arbre, formant des paires opposées de cylindres de combustion 18 du moteur. Ces trous ont leuislignesou axes centraux se trouvant sur une surface sphérique imaginaire dont le centre est en 0, sur l'axe des arbres 8, 10, et ils sont disposés dans une première zone sphérique symétrique par rapport à un plan perpendiculaire à l'axe de l'arbre et passant par le centre 0.Quatre trous ou alésages sont représentés dans l'exemple illustré aux dessins, en formant huit cylindres 18, mais on comprend qu'un plus grand nombre de trous peut être prévu, étant donné qu'il est simplement nécessaire qu'ils soient agencés diamétralement opposés par paires. Quatre pistons torotdaux 20 à double tette sont montés coulissants dans les cylindres, et, comme cela sera décrit ci-dessous, sont supportés par des paliers 22, 24 sur une partie oblique 26 de l'arbre statique 8. Les pistons sont ainsi disposés dans une seconde zone sphérique symétrique par rapport à un plan perpendiculaire à l'axe oblique de la partie 26. L'axe de-la partie coupe l'axe principal- des arbres 8, 10 en 0, le plan de symétrie des pistons passant également par 0, de sorte que les pistons occupent une seconde zone sphérique avec le mEme centre que la première zone, mais disposée obliquement par rapport à la première zone.La partie d'arbre oblique comprend un ergot terminal 28 fixé par des clavettes 30, cet ergot portant le second palier rotatif 6 du carter coaxialement au premier palier 4 sur la partie principale de l'arbre statique. Le montage des pistons sur les paliers.22, 24 leur permet de tourner en groupe autour du-centre 0, comme le carter 2, mais ils sont maintenus disposés symétriquement par rapport au plan précité passant par le centre 0 et perpendiculaire à l'axe de la partie d'arbre inclinée. Le carter et les pistons tournent donc ensemble autour de l'arbre, mais sur des axes mutuellement inclinés, de sorte que les huit espaces de cylindre-aux extrémités des pistons vont se contracter et se détendre en séquence, chaque espace-subissant un cycle complet pour chaque révolution complète du mécanisme.C'est-à-dire qu'il y a un mouvement alternatif relatif ds pistons dans les cylindres, qui peuvent donc etre utilisés pour un cycle de puissance, comme pour un moteur comprenant des pistons se déplaçant en mouvement rectiligne alternatif et reliés à un arbre manivelle u vilebrequin. En raison de l'angle entre les trajets des pistons et des cylindres autour du centre 0, il y a des variations cycliques de déplacement à compenser. Pour cela, les moyens de montage ou de support des pistons comprennent deux supports 40, 42 montés chacun indépendamment l'un de l'autre et servant chacun au montage dtune paire de pistons diamétralement opposés. Comme on le voit plus clairement dans les figures 2, 3 et 4a, 4b, chaque support 40, 42 comprend une partie centrale de forme annulaire 44, 46 respectivement, et des tronçons d'arbre coaxiaux 48 s'étendant radialement, sur lesquels les pistons sont fixés. La partie centrale 44 du support 40 est formée comme une simple bague avec des faces intérieure et extérieure partiellement sphériques formant une section transversale en forme de tonneau (comme représenté en figure 1). La périphérie extérieure de la partie centrale 46 du support 42 occupe une zone d'une sphère : elle s'étend axialement par rapport à la partie centrale 44 de l'autre support 40, et comprend une fente centrale 50 formant des ouvertures 52 diamétralement opposées entre les extrémités de forme annulaire 54, pour former un intervalle pour le support 40. Les deux supports n'ont donc ainsi aucun contact l'un avec l'autre bien qu'ils soient tous les deux symétriques autour du plan radial central des pistons. La partie d'arbre oblique 26 ne vient pas non plus en contact avec les supports étant donné qu'elle passe à travers l'espace central des parties 44, 46 des deux supports avec un jeu. Les supports 40, 42 sont guidés par une paire de bagues ou de couronnes de poussée ou de butée 60, qui sont semblables mais opposées, montées sur les paliers 22, 24 de la partie oblique 26 de l'arbre fixe, de façon à maintenir les supports avec les axes des tronçons d'arbre dans le plan radial par rapport à la partie d'arbre 26 et passant par le centre 0, comme déjà décrit Les paliers 22, 24 servent également de paliers de poussée ou de butée pour les bagues ou couronnes 60, et, comme support supplémentaire, celles-ci comprennent des parties cylindriques internes 61 qui portent contre une bague d'espacement centrale 62 reposant sur la partie d'arbre oblique 26. La bague 62 comprend une série de rainures axiales sur sa face intérieure pour lubrification de sa face de portée sur la partie dtarbre 26.Les bagues ou couronnes de poussée 60 forment des chemins ou des faces de guidage annulaires parallèles et opposés 64 concentriques à l'axe de. la partie d'arbre oblique 26, et entre ces chemins 64 sont situés des blocs coulissants 66 qui forment des manchons ou des coussinets entourant les tronçons d'arbre respectifs 48, de sorte que les supports et leurs pistons sont ainsi disposes en relation par rapport au plan radial précité par rapport à l'axe de la partie d'arbre oblique. On comprendra que, bien que les éléments 60 et 66 sont représentés avec des faces de portée lisses, on peut également utiliser des paliers de roulement. Pour des raisons de montage, les blocs- coulissants 66 sont chacun constitues de deux moitiés partagées dans le plan radial central des supports (seuls les demi-blocs étant représentés en figure 2). Ils comprennent des épaulements intérieur et extérieur 68, 70 quiïaspositionnent radialement sur les couronnes de poussée, mais ils peuvent glisser sur les faces de guidage 64 autour de l'axe de la partie d'arbre oblique 26.Les tronçons 48 de chaque support sont engagés par les faces cylindriqu internes des blocs coulissants respectifs, de sorte que chaque support peut pivoter dans ces blocs coulissants autour d'un axe diamétral de sa paire de pistons passant par le centre 0, correspondant à l'axe radial du support par rapport à la partie d'arbre 26, et peut coulisser dans les blocs dans la direction dudit axe. Les deux supports avec leurs paires de pistons sont donc capables, pendant-la rotation du mécanisme, d'accomplir des mouvements circonférentiels relatifs autour de laxe central oblique de la partie d'arbre 26 et également des mouvements relatifs de pivotement autour de leurs axes radiaux. La nécessité de ces mouvements relatifs, comme - précédemment indiqué, vient de l'obliquité de la zone sphérique occupée par les pistons par rapport à l'axe de rotation du mécanisme dans lequel ils sont situés,et de la façon dont ils stapprochent et s'écartent de cet axe de rotation. De plus, les supports avec leurs paires de pistons ne sont pas retenus radialement par les blocs coulissants 66 ou par les couronnes de poussée ou de butée 60, et peuvent donc prendre des positions optimales quand le mécanisme tourne. Le mode de réalisation représenté est agencé comme un moteur à allumage par étincelle à deux temps. A partir d'un dispositif de suralimentation et d'un carburateur (non représenté) un mélange de combustible et dthuile dans l'air est fourni par un premier conduit fixe d'admission 72 faisant partie d'une liaison fixe entre l'arbre 8 et l'élément transversal 12a. Un joint d'étanchéité 74, comprenant un revêtement de surface en polytétrafluoroéthylène, est prévu à 1 'extrémité interne du conduit 72 pour fermer de façon étanche sa jonction avec l'ouverture creuse d'admission76 du carter rotatif. Des orifices 78 conduisent ensuite à travers le carter autour du palier 4 à l'espace central dans la région de la partie d'arbre oblique 26. Autres trous 80 dans les couronnes de butée 60 permettent la pénétration du mélange de combustible et d'huile vers les diverses surfaces de palier pour lubrification, et il y a un écoulement libre vers les orifices d'admission 82 dans les régions radialement internes des parois de cylindre quand ces orifices sont découverts pendant l'expansion de leurs espaces respectifs de cylindre. Des orifices 84 sont également formés dans les régions radialement extérieures des cylindres pour les gaz d'échappement, qui peuvent entre rassemblés dans un manchon statique (non représenté) à l'extérieur du carter. Un tel collecteur doit seulement s'étendre sur une partie de la périphérie- du carter pour chaque groupe circonférentiel de cylindres quand, bien entendu, la phase d'échappement dans le cycle de travail a lieu à la mEme phase du mouvement de 3600 pour tous les cylindres du groupe. On comprend à partir de cela qu'il est de meme possible de prévoir des éléments fixes de fermeture d'échappement 86, indiqués schématiquement sur l'un des orifices, qui sont périphériquement réglables pour commander la coupure de l'écoulement à l'échappement. Des bougies d'allumage 90 sont vissées dans le carter aux extrémités des cylindres et sont reliées par des électrodes Sexes 92 sur le cassis de support 12a, 12b à une source de haute tension (non représentée) par des conducteurs 94, dans la phase appropriée de chaque cycle quand le carter tourne. On comprendra, à partir de la description qui précède, que, avec les pistons supportés diamétralement opposés par paires au moyen de supports rigides qui peuvent flotter radialement, on obtient un mécanisme qui est robuste et dépourvu de vibrations et qui est capable de vitesses de rotation élevée, de sorte que l'on. obtient un rendement élevé de façon correspondante pour une taille donnée de moteur. On atteint ce but tout en laissant aux pistons toute la liberté nécessaire pour pivoter radialement et pour compenser les variations cycliques des espacements circon férentiels entre les pistons adjacents quand ils s'approchent et s'écartent de l'axe de rotation de l'arbre principal. Le flottement radial des pistons garantit que ces mouvements peuvent avoir lieu sans produire de frottement appréciable par charge centrifuge, et permet également de compenser une excentricité relative quelconque entre les centres en déplacement des pistons et du carter. Par rapport à l'agencement précédemment décrit dans lequel une structure de support des pistons nécessite entre fixée circonférentiellement à l'un des pistons, et donc participe aux variations cycliques de vitess eui proviennent des changements du rayon effectif du piston par rapport à l'axe de rotation, les parties subissant ces effets dans la construction selon l'invention sont de masse et d'inertie plus faibles, de sorte que la vibration correspondante est réduite.A cet égard, on notera que meme les couronnes de poussée ou de butée qui transmettent le couple produit, ne sont pas fixées circonférentiellement à l'un quelconque des pistons0 Un autre point de comparaison avec cette réalisation antérieure est que des agencements complexes de palier ne sont pas nécessaire pour compenser les mouvements relatifs des pistons et que le frottement interne du mécanisme est réduit : comme effet secondaire, une quantité moindre de chaleur doitêtre dissipée par les structures de piston, et des moyens spéciaux de lubrification ne sontpas nécessaires pour les moyens de montage des pistons. Pour le montage du moteur, le palier 22 et sa bague de butée associée sont tout d'abord montés sur la partie d'arbre 26--. Les supports 40, 42 sont disposés l'un dans l'autre et sont ensuite placés sur la partie d'arbre oblique. Ensuite, les blocs coulissants 66 sont placés sur les tronçons d'arbre du support de piston, et le manchon 62 et la seconde bague de butée sont mis en place. Ce sousensemble est ensuite fixé en ajoutant le second palier 24 et en le fixant en position avec l'ergot 28. Le manchon 62 détermine l'emplacement axial des bagues ou couronnes de butée l'une par rapport à l'autre tout en formant un support supplémentaire pour celles-ci, et règle l'espace entre les surfaces opposées de portée 64 des couronnes de butée. Le carter principal 2 comprend deux parties de corps symétriques 2a, en acier, réunies ensemble dans le plan radial central du moteur et contenant la partie principale des cylindres 18, et des couvercles d'extrémité opposés 2b e + lliage léger, contenant les têtes de cylindre et à l'intérieur desquels les paliers d'arbre sont montés. Tout d'abords seules les parties de corps 2a sont placées sur le sous-ensemble déjà monté, et les pistons sont ensuite assemblés sur leurssupports à travers les trous ouverts de cylindre. Les tronçons d'arbre des deux supports sont de forme similaire et comprennent un épaulement d'extrémité 102 permettant le positionnement radial du piston associé.Le corps toroSdal de chaque piston est fait de deux moitiés serrées ensemble par des boulons 104 qui passent à travers des alésages 106 du tronçon d'arbre, en fixant ainsi le piston sur le tronçon d'arbre. Des plaques de couronne 108 à chaque extrémité du piston sont fixées en place, après que le corps de piston ait été fixé sur son tronçon d'arbre, et comprennent des nervures 110 formant déflecteurs agissant dekçon connue pour séparer les écoulements dtadmission et d'échappement pendant la course de détente du cycle à deux temps.Des évents 112, pour la sortie de toute vapeur de fluide enfermée à l'intérieur d'un piston, slétendent à travers les parois adjacentes d'extrémité des moitiés de piston et communiquent avec un évent supplémentaire 114 à travers chaque tronçon d'arbre vers l'espace central compris entre les couronnes de butée. Les couvercles d'extrémité 2b peuvent maintenant être fixés. Dans le couvercle d'extrémité d'admission se trouve un revêtement interne en acier 2c formant siège pour le palier principal 4, pour des raisons de résistance et de stabilité dimensionnelles, et afin de réduire ltaugmentation de température provoquée par un retour de chaleur quelconque quand le moteur s'arrete. L'autre palier principal 6 est de même monté dans un bottier en acier 10a prévu à l'extrémité interne de l'arbre de sortie, qui est monté en place à ce moment avec les autres parties extérieures du carter principal. Une caractéristique de la construction de carter dans les figures 2 et 6, concerne la disposition de trous axiaux 116 entre des cylindres adjacents. Ceux-ci s'étendent depuis chaque extrémité du carter vers une face d1 extrémité proche du plan central de jonction entre les parties de corps où des faces d'extrémité 118 sont formées avec des ouvertures centrales 120 recevant des goujons de fixation (non représentés) pour l'assemblage des parties de corps. Autres ouvertures 122 permettent à l'air de refroidissement de s'écouler par les trous 116 et des ailettes extérieures 124 sont également prévues pour augmenter le refroidissement. Les rainures formant les ailettes dans les régions axialement extérieures coupent les trous 116 pour ouvrir ou élargir ces régions et faciliter le refroidissement. On notera que la possibilité de prévoir cet écoulement extérieur d'air de refroidissement à proximité des espaces de combustion vient du fait que les moyens de support et de guidage des pistons sur leurs tronçons d'arbre radiaux sont enfermés dans la région interne du carter, à l'intérieur des cylindres, au contraire de l'agencement antérieur de support par bras de croisillon réunis par des tourillons qui se trouvent sur le même rayon que les pistons. On comprendra que de nombreuses modifications peuvent être apportées à la construction représentée dans le cadre de la présente demande de brevet, et que le mécanisme de l'invention peut s'appliquer à d'autres utilisations qu'à un cycle de combustion à allumage par étincelle à deux temps, qu'il s'agisse d'un moteur thermique, par exemple d'un moteur Diesel, ou d'un moteur ou d'une pompe à fluide. Alors quel'agencement de support des pistons qui a été décrit présente des avantages particuliers s'il est nécessaire pour faire tourner le carter et les pistons, en ce que des forces centrifuges importantes sur les pistons peuvent être facilement compensées ou équilibrées, il est également possible de prévoir que le carter et les pistons ne tournent pas, mais que la partie d'arbre oblique tourne autour de l'axe de l'arbre principal. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui n'a été donné qutà titre d'exemple, En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons, sioelles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. R E V E N D I C A T I O N S 1. Mécanisme comprenant une série de cylindres de forme torordale et de pistons coulissant dans les cylindres, la ligne primitive des cylindres et des pistons se trouvant sur une surface sphérique imaginaire, les cylindres occupant une première zone autour d'un premier axe central de la surface sphérique et les pistons occupant une seconde zone autour d'un second axe oblique par rapport au premier axe et coupant le premier axe au centre de la surface sphérique, caractérisé en ce que des supports 40, 42, portés indépendamment les uns des autres, portent les pistons 20 par paires de pistons diamétralement opposés, chaque paire de pistons étant montée pivotante auDur d'un axe diamétral de ladite paire perpendiculaire au second axe central précité 26, les supports respectifs étant supportés par des chemins de guidage 64 qui maintiennent les pistons dans ladite seconde zone sphérique, oblique par rapport au premier axe 8, 10, et qui permettent une liberté de mouvement des supports individuels des paires de pistons circonférentiellement par rapport au second axe 26. 2. Mécanisme selon la revendication 1, caractérisé en ce que les pistons 20 sont fixes en pivotement sur leurs supports 40, 42, et des moyens de montage à pivot 66 entre les supports et les chemins de guidage 64 permettent à chaque support de pivoter autour de l'axe diamétralde sa paire de pistons perpendiculaire au second axe précité. 3. Mécanisme selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que les chemins de guidage 64 sont formés par une paire de faces annulaires opposées de butée sur des éléments de guidage 60 disposés radialement vers l'intérieur des cylindres 18. 4. Mécanisme selon l'ensemble des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que chaque support est positionné entre les faces des butée 64 par des blocs de pivotement 66 d'une façon permettant un mouvement de pivotement autour de l'axe diamétral précité, les blocs étant montés entre les faces opposées de butée pour être guidés en coulissement par lesdites faces 5. Mécanisme selon la revendication 3 ou 4, caractérisé en ce que les éléments de guidage 60 sont montés rotatifs autour du second axe 26. 6. Mécanisme selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que chaque support 40, 42 comprend une partie centrale creuse 44, 46 à travers laquelle un arbre de support 26 s'étend pour définir le second axe précité, 7. Mécanisme selon l'ensemble d'une des revendications 3 à 5 et de la revendication 6, caractérisé en ce que les éléments de guidage 60 comprennent des parties cylindriques internes 61 s'étendant à travers les parties centrales creuses précitées, 44, 66 des supports de piston, et supportées par l'arbre 26 précité. 8. Mécanisme selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les supports 40, 42 comprennent des parties centrales 44, 46 déposées l'une à l'intérieur de l'autre de telle sorte que chacune de ces parties est sensiblement symétrique par rapport à un plan radial perpendiculaire au second axe précité. 9. Mécanisme selon ltune des revendications précédentes, caractérisé en ce que chaque paire de pistons diamétralement opposés 20 est radialement mobile de façon indépendante.