La présente invention concerne une cabine de traitements ou soins telle que cabine de sudation, à hauteur et volume variables. Un but poursuivi par l'objet de la présente invention est de donner à l'utilisateur de la cabine de sudation la possibilité d'en régler la hauteur du plan supérieur d'où il émerge partiellement, sans quitter la dite cabine. En outre, le plan supérieur de la cabine de sudation peut être suffisamment élevé pour que l'équipement selon l'invention puisse être utilisé comme cabine de douche. La cabine de sudation selon l'invention comprend un cadre auquel est suspendu un sac souple, les bords de ce cadre étant agencés de manière à autoriser son déplacement le long de montants ou supports verticaux et à pouvoir être positionné à différents niveaux de ces montants ou supports. Cette caractéristique et d'autres encore, ressortiront mieux de la description qui suit. Pour fixer l'objet de l'invention, sans cependant le limiter, dans les dessins annexés La figure 1 illustre, par une vue en perspective et à caractère schématique, un exemple avantageux de réalisation de cabine de sudation selon l'invention. La figure 2 illustre, par une vue de dessus, le cadre portant le sac souple ou housse de sudation. La figure 3 est une vue de côté de ce cadre. La figure 4 est une vue partielle, à échelle différente et à caractère schématique, de la réalisation selon la figure 1, destinée à illustrer le réglage de la hauteur du plan supérieur de la cabine. Les figures 5 et 6 sont des vues schématiques représentant des variantes d'exécution de la réalisation illustrée à la figure 1. Les figures 7 et 8 sont des vues extérieures, à caractères schématique, illustrant d'autres variantes de réalisation. On se reporte auxdits dessins pour décrire des exemples avantageux de réalisations de l'objet de l'invention. Selon la forme d'exécution illustrée aux figures 1 à 4, la cabine de sudation comprend un cadre 1 constitué, par exemple, par un assemblage de barres ou de tubes de section ronde, carrée ou autre. Un sac souple ou housse 2 réalisé, par exemple, à l'aide de toute matière plastique convenable, est suspendu ou autrement fixé au cadre 1, par tout moyen approprié. Le cadre 1 peut, par exemple, être introduit dans le sac ou housse souple 2 de forme parallélépipèdique dont il assure la rigidité des arêtes supérieures. Alternativement, le sac souple 2 peut être suspendu, à l'aide de tout système d'attache que présente sa face supérieure, à la face inférieure du cadre 1, Le sac ou housse souple 2 comporte, sur sa face supérieure, une ouverture 2a permettant à l'utilisateur de s'introduire dans le dit sac, ladite ouverture étant équipée de moyens permettant de plaquer étroitement ses bords contre le cou ou autre partie du corps du sujet. Le cadre 1 est muni, sur deux de ses côtés opposés et, de préférence, au voisinage de ses angles, de pattes la dont l'extrémité est avantageusement recourbée vers le bas. Lorsque le cadre 1 est logé à l'intérieur de la housse 2, les pattes la émergent de cette dernière, par des ouvertures pratiquées aux emplacements convenables. Le cadre ainsi constitué coopère avec une armature-support ou avec des montants-supports sur lesquels il peut être positionné à des niveaux différents, selon les besoins. Selon la figure 1, le cadre 1 solidaire de la partie supérieure du sac souple 2 est positionné, avec une latitude de déplacement vertical, dans une armature 3 qui est constituée par des montants 3a assemblés, à leurs extrémités supérieure et inférieure, par des cadres-entretoises 3b - 3c. L'armature 3 est, par exemple, constituée par des tubes métalliques de section ronde ou carrée. Les montants 3a sont pourvus, à intervalles réguliers ou non, de tiges-supports 3d horizontales ou sensiblement, dont l'extrémité est, de ptéférence, recourbée vers le haut, pour constituer moyen de butée. Les tiges-supports 3d ont une longueur supérieure à la largeur des pattes la du cadre 1 de façon à permettre l'appui de ces dernières et sont orientées dans le même sens, parallèlement aux côtés dudit cadre pourvus desdites pattes la. On comprend que la hauteur du cadre 1 et, par conséquent, la hauteur du plan ou cloison supérieure du sac 2 ou cabine de sudation proprement dite, peut être aisément réglée, en positionnant les pattes la dudit cadre sur les tiges-supports horizontales 3d correspondant au niveau souhaitable. Pour éviter la constitution de points d'accrochage, l'armature 3 est, de préférence, disposée de façon que les tiges-supports 3d soient orientées en direction de la cloison contre laquelle elle peut être mise en appui. Les côtés des cadres-entretoises 3b-3c disposés dans le plan vertical des tiges-supports 3d se prolongent, de préférence, à l'extérieur des montants 3a portant des tiges-supports dirigées vers l'extérieur de l'armature. La longueur L de ce prolongement des éléments latéraux des cadresentretoises 3b-3c est supérieure à une dimension 1 résultant de l'addition de la longueur des tiges-supports 3d et de la largueur des pattes la du cadre 1. De la sorte, lors de l'appui de l'armature 3 contre une cloison C, un espace se trouve toujours ménagé entre l'extrémité des tiges-supports 3d dirigées vers l'extérieur et la dite cloison, de manière à autoriser le passage vertical des pattes la du cadre 1 lors des règlages de hauteur. De manière préférée, le cadre 1 est muni de deux poignées extérieures lb équipant, par exemple, la face supérieure de ses éléments latéraux. Lorsque le cadre 1 est positionné à l'intérieur de la cabine souple 2, les dites poignées extérieures lb émergent de la face ou cloison supérieure de ladite cabine, par des ouvertures ménagées aux emplacements convenables. Le cadre 1 est également pourvu, de préférence, de deux poignées internes lc équipant, par exemple, la face inférieure de ses élé- ments latéraux, à l'opposé des poignées externes lb. Dans les réalisations où le sac ou cabine souple 2 est suspendu ou autrement fixé au cadre 1, les poignées internes peuvent être solidaires de la paroi interne dudit sac. L'utilisateur peut ainsi régler la hauteur du plan supérieur de la cabine souple 2 sans quitter ladite cabine. On comprend encore que le sujet peut occuper, à l'intérieur de la cabine, la position qu'il désire. I1 lui est possible de régler commodément, dans cette position, l'admission d'air chaud, de vapeur, ou de tout autre produit traitant, applicables à tout ou partie de son corps, selon ses désirs. En outre, la face ou paroi supérieure de la cabine souple 2 peut être suffisamment élevé pour que l'on puisse utiliser l'équipement selon l'invention comme cabine de douche. La périphérie des cadres-entretoises supérieur et inférieur de l'armature 3 peut être équipée de butées en matériau élastique tel que caoutchouc mousse ou similaire, servant à préserver les surfaces des cloisons des salles d'eau ou autres contre lesquelles ladite armature est mise en appui, et à des rattrapages de jeux éventuels. Par ailleurs, on précise encore que les dimensions des cadresentretoises 3b - 3c pourraient être réglables, de toute manière connue, par exemple en réalisant chacun de leurs côtés à l'aide de deux tubes assemblés de manière télescopique et équipés de tout moyen de blocage convenable. De même, les différents panneaux verticaux constituant l'armature 3 pourraient être articulés verticalement, de façon à pouvoir être rabattus les uns contre les autres en vue du repliement de ladite armature sous un encombrement réduit. Dans une réalisation en variante (non illustrée), les tiges par des supports 3d pourraient être remplacées/barreaux reliant les deux montants de chaque paire de montants opposée, de façon à constituer des échelles autorisant l'appui règlable du cadre 1 portant la cabine souple 2. Une telle rdalisation est cependant moins intéressante que la précédente. Les figures 5 et 6 représentent de simples variantes de la réalisation qui vient d'être décrite. Selon la figure 5, l'armature porteuse est formée par deux cadressupports constitués, chacun, de deux montants 3a équipées de tiges-supports 3d et assemblés, à leurs extrémités, par des entretoises horizontales 3e. Ces cadres sont fixés sur des cloisons disposées en vis-à-vis, à l'aide de tous dispositifs connus tels que pattes de scellement 4. Selon la figure 6, l'armature porteuse comprend quatre montants indépendants 3a équipés de tiges-supports 3d et fixés, par paire et convenablement espacés, sur deux cloisons disposées en vis-àvis, à l'aide de tous dispositif connus tels que pattes de scellement 4. Dans ces deux derniers cas, un espace est ménagé entre les tigessupports externes et une vventuelle cloison de fond perpendiculaire aux cloisons sur lesquelles sont fixés les montants de l'armature porteuse, de façon à autoriser le passage des pattes la du cadre 1. Suivant la figure 7, l'armature porteuse est constituée par quatre crémaillères verticales 5, et le cadre 6 auquel est suspendu ou autrement fixé le sac souple, comporte, de préférence au voisinage de ses angles, des roues dentées 6a coopérant avec les dites crémaillères. Les roues dentées 6a sont équipées, de manière connue, de tout dispositif d'encliquetage pouvant être débrayé et empêchant la descente intempestive du cadre 6. Les crémaillères 5 peuvent être fixées, par paire, sur des cloisons disposées en vis-à-vis, ou être assemblées, à leurs extrémités, par des cadres ou entretoises, de la manière indiquée précédemment. Selon la figure 8, chaque montant de l'armature porteuse est constitué par deux tiges ou tubes verticaux 7-7a entre lesquels roule une poulie à gorge 8a portée par le cadre 8 auquel est suspendu le sac souple de sudation. L'immobilisation, à la hauteur souhaitable, du cadre 8, s'obtient, par exemple, à l'aide d'un système d'excentrique équipant ledit cadre. Les montants 7-7a peuvent être fixés par paire sur des cloisons disposées en vis-à-vis ou être assemblées, à leurs extrémités, par des cadres ou entretoises, comme indiqué ci-dessus. Enfin, les parois de la cabine de sudation sont équipées des raccords (non représentés J nécessaires au branchement des canalisations reliées aux générateurs d'air chaud, de vapeur, d'eau ou autres fluides gazeux ou liquides. I1 ne parait pas utile de décrire ces dispositions bien connues dans le cadre du présent brevet. REVENDICATIONS 1. Cabine de traitements ou soins telle que cabine de sudation, à hauteur et volume réglables, caractérisée en ce qu'elle comprend un cadre auquel est suspendue ou autrement fixée la partie supérieure d'une housse ou sac souple, les bords de ce cadre étant agencés de manière à autoriser son déplacement le long de montants ou supports verticaux et à pouvoir être positionné à différents niveaux de ces montants ou supports. 2. Cabine de traitements ou soins telle que cabine de sudation selon la revendication 1, caractérisée en ce que le cadre est pourvu, sur deux de ses côtés opposés et, par exemple, au voisinage de ses angles, de pattes d'appui dont les extrémités sont, de préférence, recourbées vers le bas. 3. Cabine de traitements ou soins telle que cabine de sudation, selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que les montants sont munis, à intervalles réguliers ou non, de tigessupports dont la longueur est, de préférence, au moins supérieure à la largeur des pattes d'appui du cadre. 4. Cabine de traitements ou soins telle que cabine de sudation selon la revendication 3, caractérisée en ce que les tiges-supports sont orientées dans le même sens et en ce que leur extrémité est, de préférence, équipée d'un moyen de butée constitué, par exemple, par une partie recourbée vers le haut de ladite extrémité. 5. Cabine de traitements ou soins telle que cabine de sudation, selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce qu'elle comprend une ossature porteuse constituée par quatre montants assemblés, à leurs extrémités, par des. cadres entretoises de dimensions règlables ou non. 6. Cabine de traitements ou soins telle que cabine de sudation, selon la revendication 5, caractérisée en ce que les cadresentretoises se prolongent, latéralement, à l'extérieur des montants équipées de tiges-supports extérieures et parallèlement à ces dernières, la longueur de ce prolongement étant supérieure à une dimension résultant de l'addition de la longueur desdites tiges-supports extérieures et de la largeur des pattes d'appui du cadre portant la housse souple, de manière à autoriser le passage vertical desdites pattes lorsque l'ossature porteuse est mise en appui contre une cloison. 7. Cabine de traitements ou soins telle que cabine de sudation, selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que le cadre est logé dans la housse souple dont il rigidifie les arêtes supérieures de son volume. 8. Cabine de traitements ou soins telle que cabine de sudation, selon -l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que le cadre ou le plan supérieur de la housse sont équipés de poignées externes et en ce que ledit cadre ou les parais internes de ladite housse sont également munis de poignées internes autorisant les manoeuvres de règlage, de l'intérieur de la cabine. 9. Cabine de traitements ou soins telle que cabine de sudation, selon la revendication 1, caractérisée, suivant une réalisation en variante, en ce que les montants sont constitués par des crémail -lères et en ce que le cadre portant la housse souple est muni, de préférence au voisinage de ses angles, de roues dentées coopérant avec lesdites crémaillères ; un système ("encliquetage susceptible d'être débrayé équipant lesdites roues dentées. 10. Cabine de traitements ou soins telle que cabine de sudation, selon la revendication 1, caractérisée, suivant une autre réalisation en variante, en ce que chaque montant est constitué par deux tiges ou tubes entre lesquelles coulisse une poulie à gorge équipant le cadre portant la housse souple, le blocage à la position désirée étant obtenu par un système d'excentrique solidaire dudit cadre.