"Plaque à tuyères, destinée à une tête imprimante opérant par jet d'encre, et procédé pour la fabrication d'une telle plaque." L'invention concerne un procédé pour la fabrication d'une plaque à tuyères destinée à une tête imprimante opérant par jet d'encre, procédé suivant lequel on part d'une plaque de base dans laquelle, pour la formation d'une tuyère, est prati- qué un alésage dont le diamètre est supérieur au diamètre in- térieur de la tuyère définitive, alors qu'ensuite, comme en- semble, la plaque de base est revêtue, jusque dans l'alésage, d'une couche de matériau à déposer par voie chimique. Un tel procédé est décrit dans la publication "IBM Technical Disclosure Bulletin", Volume 15, NO 9, pages 2845 et 2846. Suivant le procédé décrit dans ladite publication, la plaque de base est munie d'un alésage dans lequel est in- troduit concentriquement un fil dont le diamètre correspond au diamètre intérieur de la tuyère définitive, après quoi, comme ensemble, la plaque de base est revêtue, jusque dans l'alésage, d'une couche de matériau à déposer par voie chimi- que, le fil étant ensuite éloigné par décapage de façon à libérer la tuyère. Dans ce cas, on a fait le nécessaire pour que sur une longueur définie d'avance, le fil sorte de l'alé- sage, de sorte qu'également audit endroit du matériau est déposé et qu'il se forme une tuyère formée par une tubulure qui par son extrémité libre fait saillie hors de la plaque à tuyère. La mise en oeuvre d'un tel procédé n'est pas chose simple, spécialement en ce qui concerne le centrage du fil dans l'alésage. Pour la formation d'une plaque à tuyères dans laquelle chaque tuyère est formée par une petite tubulure qui par son extrémité libre fait saillie hors de la plaque, on peut cons- tater que, s'il est vrai que l'on profite ainsi de propriétés intéressantes en ce qui concerne l'éjection des gouttes d'en- cre hors d'une telle plaque, il est toutefois malaisé d'obtu- rer de façon précise la tuyère d'un dispositif d'obturation lorsque la tuyère est hors de service, par exemple dans une position de repos de la tête imprimante opérant par jet d'en- cre, cette obturation précise étant indispensable pour éviter le séchage de l'encre dans la tuyère, car cela pourrait boucher celle-ci et la rendre inutilisable. La difficulté en question survient entre autres du fait que le dispositif d'obturation, qui habituellement est formé par un coussin plus ou moins élastique, ne repose pas de façon plane contre la face frontale de la tubulure, mais est incurvé autour de cette face frontale et n'obture de ce fait pas de façon pré- cise la tuyère. A cet égard, la demande de brevet allemand NO 23 62 576 préconise déjà un mode de réalisation de la plaque à tuyères suivant lequel une gorge annulaire est éla- borée autour d'une tuyère, gorge à laquelle se raccorde alors une surélévation ayant la même hauteur et dont la surface occupe le même niveau que la face frontale de la tuyère qui dans ce cas est tubulaire également. Ladite demande de brevet allemand toutefois ne précise pas la façon dont il est possi- ble de fabriquer efficacement une telle plaque à tuyères. Or, le but de l'invention est d'indiquer un procédé qui appartient au genre cité dans le préambule pour la fabrica- tion d'une plaque à tuyères et grâce auquel il est possible de fabriquer une telle plaque dans laquelle chaque tuyère formée par une tubulure est entourée d'une gorge annulaire à laquelle se raccorde alors une surélévation ayant la même hauteur. La mise en oeuvre d'un tel procédé doit être aussi simple que possible et garantir en outre la fabrication très précise d'une telle plaque. A cet effet, le procédé conforme à l'invention est remarquable en ce qu'avant le dépôt d'une couche notamment en nickel sur la face frontale de la plaque de base formée par un matériau à décaper chimiquement de façon sélective et notamment en laiton, on fraise d'abord dans la plaque de base une excavation qui, sur une certaine distance, entoure quasi-concentriquement l'alésage, alors que sur ladite excavation est élaborée la couche dont l'épais- seur définit le diamètre intérieur de l'alésage de façon que ce diamètre soit égalaudiamètreintérieurdelatuyère définitive tandis qu'ensuite l'épaisseur de la plaque de base est ré- duite par meulage de sa face antérieure, cette réduction d'épaisseur étant au moins égale à l'épaisseur de la couche mais inférieure à la somme de l'épaisseur de la couche et de la profondeur de l'excavation, après quoi la plaque de base est décapée à partir de sa face antérieure, l'éloigne- ment de matériau par meulage continuant jusqu'au point o la couche sortant de l'alésage forme une tubulure cylindri- que libre entourée d'une gorge annulaire. De cette façon, par la mise en oeuvre de méthodes de travail qui ne posent pas de problèmes technologiques, on obtient aussi bien la tuyère formée par une extrémité libre d'une tubulure qu'une surélévation s'étendant jusqu'à une certaine distance donnée aussi par une gorge annulaire et servant de face portante pour un dispositif d'obturation. De plus, la surface de la surélévation occupe exactement le même niveau que la face frontale de l'extrémité libre de la tubulure, ce qui permet l'obturation particulièrement précise de la tuyère à l'aide d'un dispositif approprié. A cette occasion, on a constaté qu'il est avantageux que l'excavation entourant un alésage s'obtienne par fraisage d'un anneau circulaire. De cette façon, la réalisation de l'excavation peut avoir lieu de façon simple et précise à l'aide d'une fraise creuse. On a constaté également qu'il est intéressant que la fabrication de l'excavation entourant un alésage résulte du fraisage de gorges rectilignes formant ensemble un polygone. De cette façon, la réalisation de l'excavation peut avoir lieu de façon simple à l'aide d'une fraise à disques. Lors de la mise en oeuvre du procédé décrit ci-dessus, la profondeur sur laquelle a lieu le fraisage de l'excavation entourant un alésage peut être inférieure à l'épaisseur de la couche élaborée subséquemment. Comme l'épaisseur sur la- quelle doit avoir lieu le fraisage de la face antérieure de la plaque de base doit être supérieure à l'épaisseur de la couche mais inférieure à la somme de l'épaisseur de la couche et de la profondeur de l'excavation, le meulage peut consti- tuer une opération relativement critique dans le cas cité 2495060- ci-dessus lorsque l'épaisseur de l'excavation est petite. C'est pourquoi il s'est avéré avantageux que l'excavation en- tourant un alésage résulte d'un fraisage jusqu'à une profondeur supérieure à l'épaisseur de la couche élaborée subséquemment; et que la face antérieure de la plaque de base subisse un meulage tel que la couche se trouvant dans l'excavation soit meulée aussi. De cette façon, la distance sur laquelle a lieu le meulage de la face antérieure est plus grande, et on peut ainsi rester parfaitement maître du meulage. Etant donné que la distance sur laquelle a lieu le meulage est telle que la couche située dans l'excavation est justement meulée aussi, on obtient que le long des bords de la couche située dans l'excavation il ne subsiste pas de bords montants qui pour- raient être gênants en ce qui concerne l'obturation convenable de la tuyère. Il s'est avéré avantageux également que le long du bord de la plaque de base soit fraisée une autre excavation qui entoure le bord et dont la profondeur est égale à celle de l'excavation entourant un alésage. De cette façon, sans com- pliquer pour autant le procédé, il se forme dans la zone du bord de la plaque à tuyères une surélavation supplémentaire servant de-face portante pour un dispositif d'obturation, ce qui est favorable également pour l'obturation d'une tuyère. Pour un procédé visant la fabrication d'une plaque à tuyères munie d'au moins deux tuyères adjacentes, il s'est avéré intéressant que, lors du fraisage des excavations en- tourant les alésages adjacents, ces excavations se joignent. De cette façon, les surélévations forment une face portante cohérente autour des tuyères, ce qui également influence avantageusement l'obturation des tuyères à l'aide d'un dispo- sitif approprié. De plus, il s'est avéré très avantageux que grâce à d'autres opérations de fraisage conduisant à la même profon- deur que celle de l'excavation entourant l'alésage, celle-ci soit prolongée jusqu'au bord de la plaque de base. En prati- quant de la sorte, on réalise une surélévation présentant une face portante maximale pour un dispositif d'obturation, de sorte que l'on obtient l'obturation particulièrement précise d'une tuyère. - La description--suivante, en regard des dessins annexés, le tout donné à titre d'exemple, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 est une coupe qui montre en détail une pla- que de base munie d'alésages. La figure alésage étant La figure cernée par la La figure l'élaboration La figure meulage de la La figure 2 montre la même plaque que la figure 1, chaque entouré maintenant d'une excavation. 3 est une vue en plan de la plaque de base con- figure 2. 4 montre la plaque de base de la figure 2 après d'une couche sur cette plaque. montre la plaque de base de la figure 4 après face antérieure de cette plaque. 6 montre la plaque de base de la figure 5 après décapage de cette plaque à partir de sa face antérieure, de façon à obtenir la plaque à tuyères prête à l'emploi. La figure 7 est une vue en plan de la plaque à tuyères selon la figure 6. La figure 8 montre, de la même façon que la figure 4, une plaque de base dans laquelle la profondeur de l'excavation entourant un alésage est inférieure à l'épaisseur de la cou- che déposée. La figure 9 montre, de la même façon que la figure 7, une plaque à tuyères dans laquelle toutes les surélévations en- tourant les goulottes annulaires se joignent. La figure 10 montre, de la même façon que la figure 9, une plaque à tuyères dans laquelle les surélévations qui se joi- gnent et qui entourent les goulottes annulaires s'étendent jusqu'au bord de la plaque de base. La figure Il montre, de la même façon que la figure 3, la plaque de base dans laquelle l'excavation entourant un alésage résulte du fraisage de gorges rectilignes formant ensemble un quadrangle. La figure 12 montre, de la même façon que la figure 11, une plaque de base dans laquelle les gorges rectilignes obtenues par fraisage définissent un hexagone. En référence aux figures 1 à 7, on décrit ci-après le principe du procédé selon l'invention pour la fabrication d'une plaque à tuyères. Sur la figure 1, la référence 1 indi- que un détail d'une plaque de base pour une plaque à tuyères, formée par un matériau à décaper par voie chimique, de pré- férence du laiton. Pour l'exemple envisagé, on est parti de l'idée que la plaque doit comporter deux rangées de tuyères adjacentes, les tuyères d'une des rangées étant décalées par rapport à celles de l'autre rangée, chaque rangée compor- tant par exemple douze tuyères. Il va de soi qu'il peut s'a- gir également de l'élaboration d'un nombre de rangées de tuyères plus grand que deux, une autre possibilité étant l'élaboration d'une seule rangée de tuyères; le nombre de tuyères peut être choisi différemment aussi, car il peut par exemple s'agir d'une seule tuyère, ce qui dépend tout à fait de la façon dont a lieu la formation des caractères à l'aide de la tête imprimante à laquelle une telle plaque à tuyère(s) est destinée. Pour la réalisation des différentes tuyères, on pratique en tout premier lieu dans la plaque de base 1 quelques alésages 2 qui, à partir de la face antérieure 3 de la plaque 1, sont cylindriques et s'élargissent ensuite sous forme conique avant de se terminer de nouveau dans une partie cylindrique. En ce qui concerne l'allure défini- tive des canaux de tuyère et du raccordement des canaux d'amenée d'encre vers les diverses tuyères de la plaque (ce qui n'est pas décrit ici plus en détail puisque cela est sans importance pour l'invention), un façonnage tel que pré- cisé ci-dessus s'est avéré intéressant. En soi, il serait toutefois possible aussi de réaliser des alésages 2 qui simplement sont cylindriques. Le diamètre des alésages 2 est choisi ici supérieur au diamètre intérieur de la tuyère défi- nitive. Ceci a l'avantage que la réalisation des alésages 2 est plus simple, puisque le diamètre intérieur d'une tuyère définitive est généralement très petit, par exemple de l'or- dre de 0,05 mm. La phase suivante dans la fabrication de la plaque à tu- yères est que dans la face frontale 3 de la plaque de base 1, on fraise concentriquement à l'alésage 2 une.excavation 4 entourant à distance l'alésage, ce que montrent les figures 2 et 3. Dans l'exemple envisagé, ces excavations 4 ont la forme d'anneaux circulaires dont la fabrication peut avoir lieu de façon très précise à l'aide d'une fraise creuse. Dans l'exemple envisagé, le diamètre intérieur et le diamètre ex- térieur de l'anneau circulaire sont choisis de façon que deux îO anneaux qui sont adjacents dans une rangée se chevauchent, de sorte que les excavations 4 situées dans une rangée se joignent. Il serait évidemment possible également de choisir les diamètres des anneaux circulaires de façon que deux ex- cavations adjacentes ne se chevauchent pas, cas auquel chaque alésage 2 serait entouré d'une excavation formée par un an- neau circulaire fermé. Il s'est avéré efficace que le diamè- tre intérieur des anneaux circulaires soit environ de l'or- dre de grandeur de huit fois le diamètre intérieur de la tuyère définitive, étant donné que de cette façon l'on ob- tient avec certitude lors du déroulement du procédé que les tuyères définitives formées par des tubulures soient indé- pendantes les unes des autres. Le diamètre extérieur des anneaux circulaires s'obtient alors de la distance entre deux alésages ou deux tuyères définitives, cette distance *25 étant par exemple de l'ordre de 0, 5 mm. En relation avec les autres dimensions indiquées, la profondeur t des exca- vations 4 est choisie par exemple égale à environ 0,04 mm. Il s'est avéré efficace également, et il en sera encore cuestion dans ce qui suit, aue dans la zone le lona du bord 5 de la Dlaque de base 1, on fraise encore une autre exca- vation 6 qui entoure également le bord et dont la profondeur est égale à celle de l'excavation 4 entourant un alésage 2. La plaque de base travaillée de la façon spécifiée ci- dessus est ensuite revêtue dans son ensemble et jusque dans les alésages 2 d'une couche 7 d'un matériau à dissocier par voie chimique, de préférence du nickel. De plus, l'épaisseur d,de cette couche est choisie de façon que, par l'élaboration de cette couche, soit défini le diamètre intérieur de la tuyère définitive. Comme épaisseur de la couche 7, on peut choisir par exemple environ 0,03 mm. De cette façon, on dispose d'une plaque de base 1 telle que la montre la figure 4. Comme le montre cette figure, dans le cas de l'exemple de réalisation précité, la profondeur t des excavations 4 est choisie de façon à être supérieure à l'épaisseur d de la couche 7. Dans la phase suivante, on meule la face antérieure 3 de la plaque de base 1, notamment de façon à diminuer l'épais- seur d'un montant a qui est au moins égal à l'épaisseur de la couche 7 mais inférieur à la somme de l'épaisseur d de la couche 7 et de la profondeur t des excavations 4. Dans l'exemple de réalisation en question et dans lesdites limi- tes, ledit montant a est choisi de façon que lors du meulage de la face antérieure de la plaque de base, la couche 7 si- tuée dans les excavations 4 subisse un léger meulage, ce que montrent les figures 4 et 5. De cette façon, autour de cha- que alésage et partout o il n'y a pas d'excavations 4 et 6, il est mis à découvert du matériau de la plaque de base 1, et à cette occasion la couche 7 initialement continue est divisée en plusieurs couches distinctes 7. Du fait que, par le meulage, également les couches situées dans les excavations subissent un léger meulage, on obtient que le long du bord de ces couches ne subsistent pas de bords montants, et que la face frontale de la plaque soit donc parfaitement plane. Ensuite, depuis sa face antérieure 3, la plaque de base 1 est décapée, et à cette occasion, partout o se trouve du matériau de plaque mis à découvert, ce matériau est éloigné, ce qui toutefois n'est pas le cas du matériau des couches 7 encore présentes. Cela signifie que lors du décapage, le matériau de la couche 7 subsiste dans les alésages 2, de sor- te qu'il se forme des tubulures cylindriques indépendantes 8 dont chacune forme une tuyère définitive, ce que permet- tent de voir les figures 6 et 7. Du fait de l'éloignement du matériau de la plaque de base 1 autour de chacune des tubu- lures 8, chacune de ces tubulures est entourée d'une gorge annulaire 9 à laquelle se raccorde une surélévation plus éle- vée 10 qui l'entoure et qui a la même hauteur, ladite suré- lévation ayant été conservée également lors du décapage étant donné que cette surélévation est couverte d'une couche 7. Par conséquent, chaque surélévation 10 comporte à sa base le ma- tériau de la plaque d'embase et plus haut le matériau de la couche 7. La largeur des gorges 9 correspond au diamètre intérieur des anneaux circulaires qui formaient les excava- tions 4. Egalement le long du bord 5 de la plaque 1, la cou- che 7 présente dans l'excavation 6 a comme résultat une su- rélévation plus élevée 11, tandis que par contre entre cette surélévation et les surélévations 10 qui entourent les gou- lottes 9, le décapage a fait disparaître également du matériau de la plaque d'embase, de sorte qu'à cet endroit également il se forme une excavation en forme de gorge 12 comme celle qui est visible sur la figure 7 dans laquelle toutes les zones situées plus profondément que les surfaces des surélé- vations 10 et 11 sont indiquées par des hachures en pointillé. Comme les surfaces de toutes les surélévations 10 et il et les faces frontales des tubulures 8 formant les tuyères se sont formées à l'occasion du seul meulage de la face antérieure de la plaque de base, toutes les faces en question se trouvent dans le même plan. On peut se rendre compte qu'une plaque à tuyères fabriquée de la sorte possède les avantages connus, à savoir d'une part que les tuyères distinctes sont formées par des tubulures cylindriques indépendantes qui conviennent très bien pour l'éjection des gouttes d'encre, et d'autre part que les tuyères distinctes qui se raccordent aux gorges qui maintiennent indépendantes ces tubulures sont entourées de surélévations plus élevées 10 qui ont la même hauteur, alors que les surfacesdeces surélévations qui se situent dans le même plan que celui des faces frontales des tubulures 8 formant les tuyères, de sorte que ces surélévations 10 sont utilisables comme faces portantes lorsqu'une telle plaque à tuyères doit être obturée par un dispositif approprié pour empêcher l'encre de se sécher dans les tuyères qui autrement pourraient se boucher. En outre, les surélévations 10 exis- tant à une certaine distance autour des tubulures 8 consti- tuent une protection contre l'endommagement des tubulures formant les tuyères relativement délicates, ce qui également peut être considéré comme un avantage. Dans l'exemple de réalisation en question, les couches 7 entourant à distance la rangée de tuyères 8 présentent une surface cohérente, ce qui revient à dire que les excavations correspondantes 4 dans lesquelles se trouvent ces couches se sont formées de façon à se joindre. Un tel façonnage des cou- ches 7 s'est avéré très intéressant étant que de ce fait on favorise davantage l'obturation uniforme des tuyères. Comme déjà précisé, il est toutefois possible aussi d'agir de fa- çon que les excavations 4 ne se joignent pas. Dans ce cas, chaque tuyère 8 serait entourée à distance par une couche distincte 7 située à un niveau plus élevé, ce qui déjà peut être considéré comme suffisant pour assurer l'obturation convenable des tuyères. En ce qui concerne la figure 4, il a déjà été précisé que de façon efficace, la profondeur t des excavations 4 est choisie supérieure à l'épaisseur d de la couche 7, élaborée subséquemment. En ce qui concerne la formation définitive de la plaque à tuyères, le même résultat s'obtiendrait toute- fois également si l'épaisseur t était choisie inférieure à l'épaisseur d, les rapports en question étant indiqués sur la figure 8. Dans ce cas également, la face antérieure de la plaque de base doit être meulée sur une distance a, qui de nouveau est supérieure à l'épaisseur d mais inférieure à la somme de l'épaisseur d et de la profondeur t. Comme main- tenant en soi la profondeur t est plus petite, l'opération de meulage peut dans ce cas être plus critique, mais d'un autre côté on profite de l'avantage que la quantité de maté- riau à éloigner par meulage est moins importante, ce qui dans certaines circonstances peut constituer un avantage. Le dé- capage auquel est soumise ensuite une telle plaque de base 11. est identique à celui spécifié pour l'exemple de réalisation déjà décrit. Dans la plaque à tuyères que montre la figure 9, les su- rélévations 1 des deux rangées de tuyères, surélévations qui occupent un niveau plus élevé et se raccordent aux gor- ges 9, présentent une surface cohérente, ce qui signifie un appui encore meilleur pour un dispositif d'obturation. A cet effet, en pratiquant les excavations 4, on a choisi les dia- mètres des anneaux circulaires de façon que les excavations 4 se chevauchent également dans la zone entre les deux rangées de tuyères. On arriverait à un résultat identique si en ce qui concerne l'exemple de réalisation décrit en référence aux figures 1 à 7, on avait encore pratiqué une autre excavation en forme de gorge se situant entre les deux rangées d'alésa- ges 2 et réunissant les excavations 4 déjà pratiquées. Dans le cas-de l'exemple de réalisation répondant à la figure 10, on a obtenu une surface portante maximale pour un dispositif d'obturation. Les surélévations 10 situées plus haut et entourant les gorges s'étendent jusqu'au bord 5 de la plaque de base, endroit o elles se joignent tout en formant une surface cohérente. On y parvient du fait qu'après avoir pratiqué les excavations 4 formées par des anneaux circulai- res, celles-ci continuent jusqu'au bord de la plaque de base par d'autres fraisages jusqu'à la même profondeur que celle de l'excavation entourant un alésage. En d'autres termes, à l'extérieur des excavations 4, l'entière face antérieure de la plaque de base est donc fraisée jusque dans ces excava- tions. Dans la pratique, une telle plaque à tuyères s'est avérée particulièrement intéressante. Quant à l'exemple de réalisation selon la figure 11 qui montre une plaque de base qui est munie d'excavations et qui est identique à celle que montre la figure 2, les excavations entourant à distance les alésages 2 résultent du fraisage de gorges rectilignes formant ensemble un polygone. Sur la fi- gure 11, ces gorges sont indiquées par des lignes en poin- tillé; On remarque trois gorges continues 13, 14 et 15 qui, dans la direction longitudinale des deux rangées d'alésages 2, passent à côté de celles-ci, de même que d'autres gorges 16 qui sont transversales aux gorges précitées et se situent à côté de chaque alésage 2. De cette façon, ces gorges défi- nissent chacune un rectangle qui à distance entoure un alésage 2. Le long du bord 5 de la plaque de base, on a dans ce cas également pratiqué une excavation 6 qui enferme le bord. Toutes ces excavations ont de nouveau la même profondeur et leur fabrication peut avoir lieu de façon simple à l'aide d'une fraise à disques. A l'extérieur des deux rangées d'alé- sages 2, il subsiste ici encore des zones distinctes plus élevées 17, pouvant toutefois être éloignées aussi par frai- sage dans le cas o, de la même façon que dans l'exemple de réalisation selon la figure 10, on désire réaliser une sur- face portante maximale. Les autres phases du procédé pour la fabrication d'une plaque à tuyères sont parfaitement identi- ques à ce qui a été précisé pour le procédé déjà décrit. Dans ce cas, dans la plaque à tuyères obtenue définitivement, tou- tes les zones plus Alevées sur la plaque de base selon la figure Il forment alors les gorges plus profondes, tandis que les zones plus profondes sur la plaque de base selon la figure 11 forment alors les surélévations plus élevées. Dans cet exemple de réalisation, la plaque de base 1 est formée par une partie plus haute d'une plaque plus étendue 18, dans le but de faciliter sur la tête imprimante opérant par jet d'encre la fixation de la plaque à tuyères, en soi très petite. Une telle fixation est possible par exemple à l'aide de vis, but dans lequel des alésages correspondants 19 sont alors pratiqués dans la plaque 18. Quant à l'exemple de réalisation selon la figure 12, il s'agit d'une plaque de base 1 réalisée de façon identique à celle utilisée pour l'exemple de réalisation selon la figure 11, mais dans ce cas toutefois les gorges rectilignes forment ensemble un hexagone. A cet effet, on dispose de nouveau de trois gorges continues 13, 14 et 15 qui, dans la direction longitudinale des deux rangées d'alésages 2, s'étendent à côté de celles-ci. En outre, on dispose ici encore de gorges continues 20 et 21 qui se croisent et qui sont en oblique par rapport aux goulottes précitées, chacune de ces goulottes et 21 se situant à côté d'un alésage 2, de sorte que, comme on peut s'en rendre compte, il se forme des bords hexagonaux. Dans ce cas également, la réalisation des gorges est possible de façon simple à l'aide de fraises à disques. Après la fa- brication d'une telle plaque de base de la façon déjà décrite, on obtient alors de nouveau une plaque dans laquelle chaque tuyère formée par une tubulure est entourée d'une gorge qui dans ce cas par un bord hexagonal se raccorde à des suréléva- tions situées plus haut, de sorte que de nouveau, les tuyères distinctes constituent des éléments indépendants convenable- ment centrés. Il existe évidemment encore d'autres variantes des exem- ples de réalisation décrits ci-dessus. Il en est ainsi par exemple pour le choix des matériaux utilisés pour fabriquer la plaque de base et la couche à élaborer sur celle-ci. La plaque de base peut par exemple être en bronze ou en une matière synthétique à décaper par voie chimique, la couche à élaborer étant par exemple en chrome. REVENDICATIONS 1.- Procédé pour la fabrication d'une plaque à tuyères destinée Aune tête imprimante opérant par jet d'encre, pro- cédé suivant lequel on part d'une plaque de base dans laquel- le, pour la formation d'une tuyère, est pratiqué un alésage dont le diamètre est supérieur au diamètre intérieur de la tuyère définitive, alors qu'ensuite, comme ensemble, la p laque de base est revêtue, jusque dans l'alésage, d'une couche de matériau à déposer par voie chimique, caractérisé en ce qu'avant le dépÈt d'une couche notamment en nickel sur la face frontale de la plaque de base formée par un ma- tériau à décaper chimiquement de façon sélective et notam- ment en laiton, on fraise d'abord dans la plaque de base une excavation qui sur une certaine distance entoure quasi- concentriquement l'alésage, alors que sur ladite excavation est élaborée la couche dont l'épaisseur définit le diamètre intérieur de l'alésage de façon que ce diamètre soit égal au diamètre intérieur de la tuyère définitive, tandis qu'ensui- te l'épaisseur de la plaque de base est réduite par meulage de sa face antérieure, cette réduction d'épaisseur étant au moins égale à l'épaisseur de la couche mais inférieure à la somme de l'épaisseur de la couche et de la profondeur de l'excavation, après quoi la plaque de base est décapée à par- tir de sa face antérieure, l'éloignement de matériau par meulage continuant jusqu'au point o la couche sortant de l'alésage forme une tubulure cylindrique libre entourée d'une gorge annulaire. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'excavation entourant un alésage résulte du fraisage d'un anneau circulaire. 3.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'excavation entourant un alésage résulte du fraisage de gorges rectilignes formant ensemble un polygone. 4.- Procédé selon l'une quelconque des revendications pré- cédentes, caractérisé en ce que la profondeur sur laquelle est fraisée l'excavation entourant un alésage est supérieure à l'épaisseur de la couche élaborée subséquemment, après quoi la face antérieure de la plaque subit un meulage tel que la couche se trouvant dans l'excavation est justement meulée aussi. 5.- Procédé selon l'une quelconque des revendications pré- cédentes, caractérisé en ce que le long du bord de la plaque de base est fraisée une autre excavation qui entoure le bord et dont la profondeur est égale à celle de l'excavation entou- rant un alésage. 6.- Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes et visant la fabrication d'une plaque à tuyères comportant au moins deux tuyères adjacentes, caractérisé en ce que, lors du fraisage des excavations entourant les alésa- ges adjacents,,ces excavations se joignent. 7.- Procédé selon l'une quelconque des revendications pré- cédentes, caractérisé en ce que grâce à d'autres opérations de fraisage conduisant à la même profondeur que celle de l'excavation entourant l'alésage, celle-ci est prolongée jusqu'au bord de la plaque de base. 8.- Plaque à tuyères destinée à une tête imprimante opé- rant par jet d'encre, caractérisée en ce que cette plaque est obtenue par la mise en oeuvre d'un procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes.