La présente invention concerne une structure modulaire symétrique a réglage variable qui se monte sur des bancs symétriques ou d'essai pour la remise en état de véhicules déformés a la suite d'accidents. Comme on le sait, pour restituer aux véhicules sinistrés leur état normal, il faut placer de nombreuses cales sur un banc symétrique de façon que tous les points de la carrosserie ou des autres parties des véhicules qui ont subi des déplacements ou des déformations par rapport a leur état initial puissent être remis exactement dans la position qu ils occupaient â l'origine. En outre, ces cales doivent être suffisamment rigides pour qu'il soit toujours possible de leur accrocher les points correspondants des véhicules, après élimination des déformations occa sionnées par les accidents. L'accrochage ou l'ancrage rigide des différents points est nécessaire pendant le travail de remise en état pour éviter qu'après disparition d'une déformation en un point du véhicule, des déplacements indésirables de ce même point se produisent pendant les opérations suivantes destinées a faire disparaitre une déformation en une autre partie du véhicule. Actuellement, pour obtenir les différents points fixes de symétrie, on utilise généralement des outils rigides de longueur prédéterminée qui doivent être bloquées sur les bancs en des points très précis. Ce système connu présente néanmoins l'inconvénient de ne pas être adaptable aux divers types de véhicules a réparer et exige un équipement compliqué et couteux pour chaque type de véhicule, qu'il faut changer sur le banc symétrique chaque fois que l'on doit réparer différents modèles de véhicules comme cela se passe normalement. En outre, ces équipements sont conçus pour un type déterminé de banc et ne peuvent être utilisés sur d'autres bancs symétriques possédant des points d'ancrage disposés différemment. On a également étudié d'autres équipements ayant des cales mobiles qui leur donnent une certaine capacité d'adaptation aux différents types de véhicules, mais ces équipements sont d'un cott très élevé, sont très compliqués et d'un montage laborieux, et ils ne peuvent également être montés que sur un seul type de banc, ce qui fait que leur emploi ne peut pas être généralisé.En outre, on ne profite de la mobilité des cales que pendant la phase préparatoire, étant donné qu'après la mise en place du véhicule à remettre en état, il n'est plus possible d'oter les cales pour rendre accessibles, par exemple, certaines parties du véhicule sur lesquelles on doit travailler ; d'autre part, les cales montées a l'avance peuvent constituer des obstacles pour certaines parties déformées du véhicule, car ce dernier, ne peut souvent pas être immobilisé dans la position désirée sur le banc symétrique. Le problème résolu par la présente invention consiste a offrir une structure modulaire symétrique, pouvant être montée facilement sur n'importe quel type de banc disponible dans les ateliers de réparation d'automobiles, comprenant un nombre limité a W éléments modulaires de types différents qui permettent de disposer de cales convenant à n'importe quel type de véhicule et de démonter et de remonter, en cas de besoin, des parties déterminées de la structure pour rendre accessibles les différents points qui doivent être contrôlés et notés sur les véhicules placés en position de réparation. Ce problème est résolu par la structure modulaire selon la présente invention, du fait qu'elle comprend : plusieurs traverses percées d'un coté de plusieurs trous à intervalles réguliers; des -saillies solidaires de la partie inférieure de ces traverses en vue de leur blocage sur les bancs de symétrie ; une série de supports sensiblement égaux, chacun d'eux étant composé d'une plaque qui peut être fixée au moyen d'écrous ou de moyens analogues au niveau des trous des traverses et d'une saillie située au centre de cette plaque p une série de pièces tubulaires standardisées, de dimensions transversales égales et de longueurs différentes, susceptibles d'être introduites dans la saillie précitée des supports ; une série d'éléments de réglage de type variable selon les caractéristique s des véhicules à réparer et'dont chacun comprend une saillie susceptible a d'être insérée dans les pièces tubulaires précitées ; des organes de blocage pour relier entre eux de façon amovible les supports, les pièces tubulaires et les éléments de réglage précités pour constituer des ensembles de réglage capables d'être fixés dans des positions variables à volonté sur les traverses, chacun de ces ensembles de réglage étant composé d'un des supports mentionnés, d'une des pièces tubulaires précitées et d'un des éléments de réglage réunis les uns aux autres. Les avantages obtenus par la présente invention résident en particulier dans le fait que les éléments de réglage précités, variables selon le type de véhicule à réparer, peuvent être cons titués par du matériel -bon marché, tandis que leur appui aux endroits voulus s'obtient en utilisant les supports et les pièces tubulaires standardisés précités, qui peuvent être produits à un colt très convenable et qui peuvent être fixes sur les traverses dans la position la plus favorable à l'accrochage ou à l'ancrage. En outre, étant donné que chacun des ensembles de réglage précités est composé de diverses pièces reliées de façon amovible, ces ensembles peuvent être démontés et remontés facilement, même après qu'on a placé le véhicule à réparer sur les traverses, ce qui facilite notablement les opérations de remise en état. Un exemple de réalisation préférée mais non exclusive, de l'invention est représente sur les dessins annexés, sur lesquels La figure 1 est une vue en plan avec coupe partielle d' une traverse de la structure selon l'invention. La figure 2 est une vue latérale avec coupe partielle de la même traverse. ta figure 3 est une coupe transversale de la traverse représentée sur les figures I et 2. Les figures 4 et 5 représentent, respectivement en coupe médiane et en plan, un support de saillie fixe, appliquable à la traverse représentée sur les figures 1 à 3. Les figures 6 à 8 sont respectivement une coupe médiane, un plan et une vue latérale d'un support de saillie orientable analogue au support représenté sur les figures 4 et 5. Les figures 9 et 10 sont respectivement une coupe et une vue latérale d'un détail du support des figures 6 à 8. Les figures 11 et 12 sont respectivement une coupe et une vue latérale d'un autre détail du support de saillie orientable. La figure 13 est une coupe axiale d'une pièce tubulaire qu'il faut assembler aux supports des figures 4 à 8 et montre éga- lement les organes de blocage. La figure 14 est une coupe axiale d'une pièce tubulaire semblable à celle de la figure 13 mais de longueur différente. Les figures 15 et 16 sont des coupes axiales d'un ensem sle de réglage, respectivement avant et après le montage. La figure 17 est une coupe axiale d'un ensemble de régla- ge comprenant un élément intermédiaire en équerre. La figure 18 représente, en partie en coupe axiale et en partie en vue latérale, un ensemble de réglage et de déformation utilisant un marteau hydraulique à poignée orientable. La figure 19 représente, en partie en vue latérale et en partie en coupe médiane, un serre-joint pour le blocage des véhicules sur les traverses. La figure 20 est une vue de face du serre-joint de la figure 19. La figure 21 est un détail du serre-joint des figures 19 et 20. La figure 22 est une coupe transversale d'une traverse comprenant plusieurs ensembles de réglage. La figure 23 est une perspective montrant un exemple de mise en oeuvre de la structure selon l'invention pour constituer un banc de réglage. Les figures 24 et 25 représentent, respectivement en coupe axiale et en coupe latérale, un élément de raccordement à angle variable. La figure 26 est une vue d'une partie de l'élément représente sur les figures 24 et 25. La figure 27 est une coupe axiale d'un élément d'appui a hauteur variable, pour le soutien des véhicules en réparation. Les figures 28 et 29 représentent, respectivement en coupe verticale et en perspective, un tronçon d'extrémité de traverse réalisé selon une variante. Sur les dessins, on voit en 1 des traverses en acier à section transversale en U renversé, destinées à être placées sur un banc commun. de réglage. Les trois faces de ces traverses sont percées de plusieurs trous 2 (figures 1 à 3) disposés deux par deux et à intervalles réguliers tout le long des traverses ; les trous 2 de la base de 1'U ne sont pas dans le même plan vertical que les trous percés dans les branches de l'U, de sorte que les écrous de blocage des ensembles de réglage insérés dans ces trous n'interfèrent pas entre eux, ce qui empêcherait et entraverait 1' assemblage dans le cas de montage d'ensembles adjacents. A la partie inférieure, on fixe aux traverses des élé- ments de renforcement 3 en U ; au voisinage des extrémités des traverses, on soude ensuite aux éléments 3 des plaques 4 disposées verticalement et faisant saillie vers le bas. Ces plaques sont percées de trous 4a pour des écrous de fixation et sont destinées à être fixées aux côtés des châssis 5 (figure 23) des bancs de réglage. Tandis que la traverse 1 reste invariable, les plaques de fixation 4 peuvent être réalisées de différentes façons et placées à des distances réciproques variables selon les besoins cette même traverse peut aussi être montée sur n'importe quel type de banc de réglage. De façon connue, le châssis 5 est place horizontalement et peut être soulevé à différentes hauteurs au moyen de dispositifs hydrauliques non représentés. On peut également fixer au châssis 5 deux ou plusieurs traverses 1, disposées parallèlement aux petits côtes du châssis. Sur le coté supérieur et sur les côtés des traverses 1, on peut fixer des supports 6 (figures 4 et 5), qui comprennent une plaque de base carrée 7 au centre de laquelle se trouve une saillie cylindrique 8 dont l'axe est perpendiculaire à la plaque de base 7 et qui est reliée à cette plaque par une partie 9 legè rement tronconique en ménageant un espace annulaire 10 à la base de la saillie 8. Les côtés de la plaque de base 7 sont sensiblement égaux à la hauteur des traverses, et cette plaque est percée aux angles de quatre trous 11 pour des écrous de blocage 12 (figures 15 et 16). La position de ces trous est conçue pour permettre un alignement avec les trous 2 des traverses, de façon que les supports 6 puis sent être fixés dans différentes positions tout le long de ces traverses, aussi bien sur le côté supérieur que sur les flancs. Des pièces tubulaires cylindriques de différentes longueurs sont insérées coaxialement dans la saillie 8. Sur les figures 13 et 14, on a représenté deux de ces pièces tubulaires, respectivement 13 et 13a, de longueurs différentes, mais il est évidemment prévu une large série de pièces tubulaires de différentes longueurs, tandis que les dimensions transversales restent égales, au moins aux extrémités destinées à être reliées aux saillies 8 des supports 6. Plus précisément, ces extrémités présentent un diamè- tre intérieur égal ou légèrement supérieur a celui des saillies 8, afin d'adhérer parfaitement a celles-ci en position d'assemblage. Tandis qu'à une extrémité les pièces tubulaires 13 et 13a s'accouplent aux saillies 8, à l'extrémité opposée, elles s'accouplent à des éléments de réglage représentés en 14 sur la figure 15. Ces éléments de réglage possèdent une saillie 15 en tous points semblable à la saillie 8 des supports 5, et une petite cale 16 de forme variable solidaire de la saillie 15. La cale 16 détermine le point exact de réglage, indiqué par exemple par un trou 16a qui peut constituer un point de repère et d'ancrage pour une partie déterminée du châssis de la voiture en réparation. C'est pourquoi on a prévu une vaste série d'éléments de réglage 14 ayant tous une saillie 15 identique, mais avec des cales 16 différentes, pour pouvoir matérialiser les points de réglage de tous les véhicules que l'on veut remettre en état.Il est également possible qu'une cale 16 aie deux ou plusieurs trous 16a dans des positions différentes pour former des points de réglage pour autant d'autres types de véhicules. Le profil et les dimensions des cales 16 peuvent également varier considérablement, de même que peut varier l'incli. naison de ces pièces par rapport à la saillie 15 associée. Cependant, dans tous les cas, les dimensions globales des éléments de réglage i4 restent limitées, de façon que le coût de ces éléments reste dans des limites très restreintes, réservant aux pièces tubulaires 13 et 13a la tâche de déplacer par l'impulsion convenable les points de réglage 16a de façon qu'ils occupent exactement les positions qui caractérisent un type déterminé de véhicule. On peut de cette manière former de nombreux ensembles de réglage, chacun d'eux étant composé d'un support 6, d'une pièce tubulaire 13 ou 13a et d'un élément de réglage 14, réunis les uns à la suite des autres. Pour la fixation amovible des différentes pièces, on a prévu des goupilles 17 (figures 13, 15 et 16) ayant des parties de diamètres différents 17a et 17b et qui peuvent être insérées dans les trous respectifs des saillies 8 et 15 et des pièces tubulaires 13 et 13a. Dans le but d'éviter des erreurs possibles d' orientation, ces trous sont prévus de deux diamètres différents, comme on le voit en 18a et 18b, pour correspondre respectivement aux parties 17a et 17b des goupilles 17. Après insertion, les goupilles 17 peuvent être bloquées au moyen de clavettes d'arrêt 19 en forme de fourche qui coopèrent avec des mortaises ménagées aux extrémités de ces goupilles (figures 13, 15 et 16). On peut naturellement utiliser d'autres types de clavettes d'arrêt, par exemple à gradin ou analogues. Comme le montrent les figures 15 et 16, un ensemble de réglage peut être formé en réunissant, dans le prolongement l'un de l'autre, un support 6 (fixé lui-meme à une traverse 1), une pièce tubulaire 13 et un élément de réglage 14. On peut faire varier la longueur de cet ensemble en remplaçant la pièce tubulaire 13 par une autre pièce tubulaire de longueur différente, par exemple 13a ou autre. La figure 17 représente un autre ensemble de réglage qui utilise un élément en équerre 20 dont les extrémités ont une forme analogue à celle des saillies 8 et 15 pour pouvoir être reliées à deux pièces tubulaires 13a en vue de placer un élément 14 dans une position décalée par rapport au support 6. Pour pouvoir modifier ultérieurement le réglage, on peut utiliser un autre type de support à saillie orientable, représenté en 21 sur les figures 6 à 8. Ce type de support, qui peut être monté à la place d'un support 6, comprend une plaque de base 22 semblable à la plaque 7 du support 6 décrit précédemment et est également percé de trous 11 pour des écrous de blocage aux traverses 1. Sur la plaque 22 est fixée une fourche 23 dont les deux branches sont percées coaxialement suivant un axe parallèle à la plaque 22. Plus précisément, la fourche 23 est solidaire d'un plateau circulaire 24 denté sur sa périphérie de façon à coopérer avec les dents internes d'un anneau 25 inséré dans la plaque de base 22 (figure 6).Le plateau 24 se loge dans un siège constitué par la plaque de base 22, sur laquelle il s'emboîte de façon que, la plaque une fois montée, le plateau soit, comme le montre la figure 6, maintenu par la plaque, tandis que les dents de la virole 25 et du plateau, en prise les unes sur les autres, empêchent la rotation de ce dernier autour de son axe. Néanmoins, si, avant le blocage, le plateau 24 est déplacé axialement par rapport à la plaque 22 vers le bas de la figure 6, il est possible de le faire tourner autour de son axe et de le bloquer ensuite en le ramenant dans sa position initiale. De cette façon, le plateau 24 peut prendre n importe quelle position angulaire désirée, lisible sur des graduations figurant sur la plaque 22 (figure 7) On insère dans la fourche 23 une pièce annulaire 26(figures 6, 9 et 10) sur laquelle est fixée radialement une saillie 27 (figures 6 à 10) identique aux saillies 8 et 15 décrites précédem- ment et percée de même de trous 18a et 18b. La pièce 26 possède des dents internes 26a associées coaxialement à des dents internes correspondantes des branches de la fourche 23 (figure 6). A ces dents internes correspondent des dents 28a ménagées sur la périphérie de deux manchons 28 disposés coaxialement à 1' intérieur de la pièce 26. Chaque manchon 28 est solidaire d'un autre manchon 29 (figures 6, 11 et 12) disposé coaxialement et pourvu à l'intérieur d'un filetage 29a. Les filetages 29a des deux manchons 2#9 sont en sens inverse et correspondent respectivement aux deux extrémités 30a, elles aussi filetées en sens inverse, d' un tourillon central 30 inséré coaxialement dans la fourche 23 et dans la pièce 26 (figure 6). Le tourillon 30 possède à ses extrémités des logements hexagonaux 30b au moyen desquels, à l'aide d'un outil approprié, on peut faire tourner le tourillon autour de son axe. On peut ainsi provoquer un déplacement axial des manchons 28 et 29, tandis que des vis 31 disposées axialement et vissées sur un anneau central 32 (figure 6) empêchent la sortie des manchons 28 et 29 tout en permettant leur déplacement axial. En faisant tourner le tourillon 30 dans un sens déterminé, on rapproche l'un de l'autre les manchons 28 grâce aux filetages inverses jusqu'à les amener dans la position de la figure 6, dans laquelle on bloque la pièce 26 par rapport à la fourche 23 grâce à l'action des dents internes de cette dernière sur les dents 28a et à l'action de celles-ci sur la denture intérieure 26a. Si l'on fait par contre tourner le tourillon 30 en sens inverse, on éloigne l'un de l'autre les manchons 28 avec séparation consécutive des dents 28a et des dents 26a de la pièce 26, de sorte que celle-ci peut tourner autour de son axe pour placer la saillie 27 dans la direction désirée. Après avoir placé la saillie 27 dans la position désirée, on fait à nouveau tourner le tourillon 30 dans le sens initial pour rapprocher les manchons 28 et obtenir ainsi le blocage de la pièce 26 par rapport à la fourche 23. La position angulaire de la pièce 26 ou de la saillie 27 qui en est solidaire est lisible sur les graduations portées sur la fourche 23 (figure 7). En conséquence, le support 21 permet aussi bien la rotation de la fourche 23 autour de l'axe du plateau 24 que la rotation de la saillie 27 autour de l'axe du tourillon 30 de façon que cette saillie puisse être bloquée dans~ n'importe quelle direction. On fixe ensuite sur la saillie 27 des pièces tubulaires 13 ou 13a, à la façon décrite précédemment pour la fixation de ces pièces aux saillies 8 des supports 6. La structure selon l'invention prévoit en outre un élément de commande hydraulique 33 (figure 18) qui peut être fixé indiffé remment sur un support 21 à saillie orientable, comme le montre la figure 18, ou sur un support 6 à saillie fixe. La commande 33 comprend un carter tubulaire 34 qui, comme indiqué précédemment, peut être fixe aux saillies fixes 8 ou aux saillies orientables 27, respectivement des supports 6 ou 21, et qui contient un vérin hydraulique alimenté en fluide par un raccord 35. La tige du piston 36 fait saillie au-delà du carter 34 et possède une graduation 37 au moyen de laquelle il est possible de modifier la longueur de la commande 33. Cette commande peut aussi bien servir comme réglage de longueur variable que comme organe déformant pour déplacer des parties de carrosseries afin de les ramener dans leur position originale. Au lieu du vérin à simple effet de la figure 18, la commande 33 peut être, en variante, un vérin à double effet, afin de pouvoir également provoquer des déformations de la carrosserie pendant la course de retour du piston 36. Pour le blocage des véhicules sur les traverses 1, il est en outre prévu deux serre-joints 38 (figures 19 à 21 et 23) susceptibles d'être fixés sur le côté supérieur d'une même traverse, afin de serrer comme dans un étau les points rigides de la partie inférieure des véhicules. Chacun de ces serre-joints comprend une base 39 (figures 19 et 20) formée de deux parois verticales parallèles 39a disposées à une certaine distance l'une de l'autre et reliées par une cloison transversale médiane 39b. Les parois 39a présentent à leur base des rebords à 900 dans lesquels sont percés des orifices 40, au nombre de quatre au total, pour le passage d'écrous de blocage 12. Les orifices 40 précités sont disposés de façon à permettre leur alignement avec les trous 2 des traverses 1, avec possibilite d'un réglage ultérieur dans le sens de la longueur de ces traverses. De cette façon, en plus des différentes positions dei- nies par les trous 2, il est possible de bloquer les serre-joints 38 dans d'autres positions intermédiaires grâce aux orifices 40, de sorte que, dans la pratique, la distance des serre-joints peut être adaptée à la distance des points d'ancrage de n'importe quel type de véhicule.Entre les parois 39a de chaque serre-joint sont disposées deux mâchoires coulissantes 41 disposées verticalement dans des positions symétriques de chaque côte de la cloison transversale 39b. A leur partie supérieure, les mâchoires 41 supportent des pièces interchangeables 42 de forme tronconique disposées 1 une en face de l'autre pour serrer comme dans des tenailles les points de blocage des véhicules. Divers types de pièces 42 sont prévus pour permettre le blocage de n'importe quel type de véhicule. Pour ouvrir et fermer les mâchoires 41, on a prévu une glissière horizontale 43 en forme de tige solidaire de la cloison 39b et qui peut coulisser à l'intérieur de trous respectifs des mâchoires 41, et un tourillon horizontal 44 (figures 19 à 21) supporté de façon rotative par la cloison 39b et dont l'axe est parallèle à la glissière 43. Le tourillon 4 présente en son milieu une partie cylindrique 45 de plus grand diamètre et peut pivoter dans la cloison 39b grâce à des patins 46 (figure 19). Le tourillon 44 comprend en outre,de chaque côté de la partie centrale 45, deux parties 47 filetées en sens inverse correspondant aux filetages inversés des trous respectifs des mâchoires 41 ; les extrémités 44a du tourillon 44 présentent un profil polygonal pour permettre de faire pivoter le tourillon autour de son axe à l'aide d'un outil approprié.La rotation dans un sens ou dans un autre du tourillon 44 produit l'ouverture ou la fermeture des mâchoires 41, qui se déplacent parallèlement à elles-mêmes. La mise en place d'un véhicule sur le banc de réglage nécessite, outre le montage des serre-joints 38, la mise en oeuvre de deux éléments d'appui 48 (figure 23) sur l'autre traverse 1, de façon que le véhicule puisse être disposé horizontalement. Le fonctionnement et l'utilisation de la structure selon l'invention résultent de façon évidente de la description qui précède. Sur le châssis 5 du banc, on commence par disposer deux ou plusieurs traverses 1 parallèlement aux deux petits côtés du châssis, après quoi on peut monter les différents ensembles de réglage. Comme indiqué précédemment, il est possible, au moyen de plaques de fixation ou d'ancrage 4, de monter les traverses 1 sur n'importe quel type de banc. Les ensembles de réglage peuvent être montés aussi bien avant qu'après la mise en place du véhicule à réparer sur les traverses 1, ces ensembles étant formés de divers éléments assemblés à la façon décrite précédemment. En outre, les différents ensembles de réglage peuvent être fixés indifféremment à la face supérieure ou aux flancs des traverses, comme le montrent les figures 22 et 23. I1 est à noter que, grâce au fait que les trous 2 de la face supérieure des traverses 1 ne correspondent pas à ceux des côtés, on évite une interférence possible entre les ensembles de réglage montés sur le dessus et sur les côtés des traverses et l'on augmente en outre le nombre de positions utilisables, à égalité de longueur des traverses, par rapport aux systèmes connus. En montant des pièces tubulaires, telles que 13 et 13a, de longueur variable, et des supports de saillies fixes 6 ou de saillies orientables 21, il est possible de placer les différents dispositifs d'accrochage dans des positions très variées, correspondant aux points de repère exacts auxquels on veut ramener les parties de véhicules déplacées ou déformées à la suite d'accidents. Pour le travail de remise en état, on peut utiliser des marteaux hydrauliques ou d'autres dispositifs connus appliqués aux endroits voulus. Dans certains cas, il pourra se révéler très avantageux d'utiliser l'élément de commande hydraulique 33 décrit précédemment, fixé aux traverses 1 au moyen d'un support 6 ou 21. L'élément 33 est en outre particulièrement indiqué pour assurer le réglage des points de fixation des amortisseurs, grâce à la possibilité de faire varier à volonté sa longueur. De cette façon, quelques pièces standardisées associées de façon adéquate permettent de réaliser facilement et économiquement des soutiens rigides pour les dispositifs de fixation ou d' ancrage 14, q#ui peuvent être de types divers suivant les différents véhicules à remettre en état. Les ensembles de réglage peuvent en outre être démontés et remontés facilement, même après que le véhicule en réparation a été immobilisé, pour rendre accessibles toutes les zones sur lesquelles on doit travailler, ce qui facilite considérablement la tâche de ceux qui effectuent ce genre de travail. Naturellement, l'invention ne se limite pas seulement à la réalisation décrite précédemment, et de nombreuses modifications et variantes entrant dans le cadre du concept inventif sont également possibles. Ainsi, par exemple, au lieu de l'élément en équerre 20, on peut utiliser avantageusement l'élément de raccordement à angle variable représenté sur les figures 24 à 26. Cet élément est composé de deux pièces pratiquement identiques 49, dont chacune comprend une partie 49a identique aux saillies 8 et 15 précitées et une partie 49b en forme de disque avec des dents radiales sur sa face interne. Le plan de ces dents est Conçu de façon à pouvoir contenir l'axe de la partie 49a, de sorte qu'il est possible de réaliser un démontage des pièces 49. La fixation des parties 49b est obtenue au moyen d'un boulon 50 situé au niveau de l'axe de ces parties et qui se visse dans un trou taraudé correspondant de l'une des parties 49b(dans 11 autre partie 49b, il est prévu un trou correspondant mais pour la tige seule du boulon 50). Un ressort 51 (figure 24), inséré entre les deux parties 49b,. détermine l'écartement de ces parties, quand le boulon 50 est desserré, pour permettre un déplacement angulaire de ces parties l'une par rapport à l'autre. Grâce à cette disposition, les deux pièces 49 peuvent être fixées l'une à l'autre comme indiqué en traits pleins sur la figure 25, ou sous un angle quelconque, comme indiqué en tirets sur cette figure, le blocage étant réalisé par l'engagement réciproque des dents situées sur les parties 49b après serrage de 1' écrou 50. Dans une autre variante, le véhicule en réparation peut être fixe non pas par les simples appuis 48 décrits précédemment mais par deux éléments 52 (figure 27) à commande hydraulique analogue à l'élément 33, que l'on fixe aux extrémités d'une traverse 1. Plus précisément, chaque élément 52 comprend un carter tubulaire 53 qui peut être fixé, avec son axe disposé verticalement sur la surface supérieure d'une traverse I au moyen d'un support fixe 6, à la façon décrite précédemment pour les ensembles de réglage. Le carter 53 contient un vérin hydraulique alimenté par un raccord 54 ; le piston 55 fait saillie vers le haut pour soutenir une plaque 56 destinée à supporter un point déterminé du véhicule en réparation. A cette plaque est fixée une barre graduée 57 parallèle à l'axe du carter 53 et qui coulisse dans un trou correspondant d' une saillie latérale du carter 53. De cette façon, il est possible de contrôler la position de la plaque 56 à des hauteurs variables à volonté, lisibles sur la barre graduée, pour assurer dans tous les cas une position parfaitement horizontale des véhicules en réparation. Dans une autre variante de l'invention, on soude à chaque extrémité des traverses, une plaque rectangulaire 58 (figures 28 et 29) disposée à 900 par rapport à l'axe des traverses et percée de trous 2a disposés de façon analogue aux trous 2 percés dans le dessus et sur les côtés des traverses. On obtient ainsi d'autres surfaces adéquates pour la fixation des ensembles de réglage, en particulier pour le contrôle des points d'accrochage des amortisseurs des véhicules. REVENDICATIONS 1 - Structure modulaire symétrique à réglage variable pour la remise en état d'automobiles déformées à la suite d'accidents, caractérisée en ce qu'elle comprend : plusieurs traverses percées au moins sur une face de plusieurs trous situes à des intervalles réguliers ; des saillies solidaires de la partie inférieure de ces traverses en vue de leur blocage sur les bancs de réglage ; une série de supports pratiquement égaux comprenant chacun une plaque qui peut être fixée par exemple au moyen d'écrous au niveau des trous des traverses précitées, et une saillie située au centre de cette plaque ; une série de pièces tubulaires normalisées, de dimensions transversales égales mais de longueurs dif férentes, susceptibles d'être introduites sur la saillie précitée des supports ; une série d'éléments de réglage de type variable en fonction des caractéristiques des véhicules à réparer et dont chacun comprend une saillie susceptible d'être introduite dans ces pièces tubulaires ; des organes de blocage pour relier entre eux de façon amovible les supports, les pièces tubulaires et les élé- ments de réglage précités pour constituer des ensembles de réglage susceptibles d'être fixes dans des positions variables à volonté sur ces traverses, chacun de ces ensembles de réglage étant compose d'un des supports précités, d'une des pièces tubulaires, et d' un des éléments de réglage réunis les uns aux autres. 2 - Structure suivant la revendication 1, caractérisée en ce que chacune des traverses précitées présente une section en forme d'U renversé et est percée sur sa face supérieure et sur ses flancs de plusieurs trous, disposés deux par deux à intervalles réguliers, les trous de la face supérieure ne correspondant pas à ceux des flancs. 3 - Structure suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que dans les supports précités, la saillie est fixée avec son axe perpendiculaire à la plaque de base. 4 - Structure suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que sur les supports précités la saillie est montée de façon orientable sur la plaque de base. 5 - Structure suivant l'une des revendications 1 à o, caractérisée en ce que la saillie des supports et celle des élé- ments de réglage sont identiques, la fixation aux pièces tubulaires se faisant au moyen de goupilles transversales qui traversent des trous respectifs ménagés dans les saillies et dans les pièces tubulaires précitées. 6 - Structure suivant la revendication 5, caractérisée en ce que les goupilles transversales comprennent deux parties de diamètres différents, pour insertion dans des trous de diamètres correspondants situés dans des positions opposées sur les saillies et sur les pièces tubulaires précitées, pour permettre une unique orientation de montage. 7 - Structure suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce qu'elle comprend au moins un élément en équerre dont les extrémités ont une forme analogue à celle des saillies précitées pour raccorder angulairement deux des pièces tubulaires précitées. 8 - Structure suivant la revendication 4, caractérisée en ce que la saillie orientable est sou#tenue de façon amovible par une fourche solidaire d'un plateau circulaire monté de façon rotative dans un siège correspondant ménagé dans la plaque de base, et en ce que des engrenages servent à bloquer la saillie orientable précitée par rapport à la fourche associée et le plateau circulaire précité par rapport au siège associé. 9 - Structure suivant la revendication 8, caractérisée en ce qu'au niveau de la fourche précitée est monté un tourillon formé de deux parties ayant des filetages inversés qui correspondent à des taraudages inversés de deux manchons coulissant axialement, qui sont pourvus extérieurement de dents capables de coopérer avec des dents correspondantes situées à l'intérieur de la fourche précitée et d'une pièce annulaire solidaire de la saillie orientable, la rotation dans un sens ou dans l'autre du tourillon précité provoquant le blocage et le déblocage de la pièce annulaire par rapport à la fourche au moyen des manchons précités. 10 - Structure suivant l'une des revendications 1 à 9, caractérisée en ce qu'elle comprend un élément extensible pour commande hydraulique capable d'être fixé à la saillie des supports précités et portant des graduations pour modifier sa longueur. 11 - Structure suivant l'une des revendications 1 à 10, caractérisée en ce qu'elle comprend au moins un élément de raccordement à angle variable, composé de deux pièces pratiquement identiques réunies au moyen de surfaces dentées opposées, chacune des deux pièces précitées se terminant par une partie de forme analogue à celle des saillies précitées, et un écrou ou un organe analogue assurant le blocage réciproque des deux pièces précitées. 12 - Structure suivant l'une des revendications 1 à 11, caractérisée en ce qu'elle comprend deux éléments d'appui de hauteur variable pour commande hydraulique, destinés à être fixés au moyen des supports précités sur l'une des traverses précitées afin de soutenir le véhicule en réparation, des dispositifs gradués étant prévus pour changer les hauteurs d'appui du véhicule. 13 - Structure suivant l'une des revendications 1 à 12, caractérisée en ce que chacune des traverses précitées possède à ses extrémités des plaques disposées à 909 par rapport à l'axe de ces traverses et percées de plusieurs trous pour le blocage des ensembles de réglage précités. 14 - Structure suivant l'une des revendications 1 à 13, caractérisée en ce qu'elle comprend des serre-joints destinés à être fixés sur la face supérieure d'une même traverse pour fixer les points rigides de la partie inférieure des véhicules, chacun des serre-joints étant percé d'orifices pour sa fixation de façon réglable en face des trous de ces traverses, et comprenant deux mâchoires munies d'anneaux interchangeables opposés ainsi que des dispositifs à vis pour ouvrir et fermer ces mâchoires.