due à le coll@bor@tion de Moneieur Jacques POMEY La présente invention/se rapporte à un procédé et à un dispositif pour le d- soxydation en continu de l'acier liquide. Des recherches sont actuellement en cours sur l'affinage de la fonte en conti nu. Il s'agit d'oxyder l'excès de carbone, de phosphore et de silicium pour obtenir l'acier linuide en continu. Leibut ultime) de ltopération serait d'ar river à la coulée continu@ de l'acier. Cependant, le problème n'est pas encore résolu ; certeines difficultés se présentent, qui concernent la constance de composition et @@@@ualité de l'acier, c'est-à-dire la mise au point en continu des teneurs en éléments normaux, C, @n, Si etc..., la parfaite désoxydation et l'élimination des inclusions, le réglage ds l'aptitude au grossissement de grain, le réglage de la température de coulée.Toutes ces exigences se trouvent ac- crues, quand il s'agit de procéder par la suite à le coulée continue. On a déjà songé à désoxyder l'acier liquide par le carbone sous vide et en con tinu r cet effet il a est proposé de faire circuler l'acier en continu b tre vers une chambre à vide; @@is dans un tel dispositif le dégagement de gaz à partir de l'acier oxydé @ui rentre dans la chambre empêche que la dégré de vide soit poussé et la désoxydation par ce procédé reste très incomplète et insuf fisante. Pour y remédier il n'est pes possible de disposor plusieurs chambres à vide @n série, en reison du r@froidissement in vitable de l'acier, ce qui est incompatible avec le réglage précis de l@ température @xigée pour la cou lée en lingotière.Aucune solution de ce problème n'@ été trouvée actuellement. Il a été proposé égalem@nt de br@ss@r par voie électromagnétique l'acier de la chambre à vide précitée st pour rendre clair le méc@nis@@ de circulation électromagnétique, il p@ut être utile de rappeler cu@l@ues principes fondamen teux. @i l'on considère @@ c@s d'un certain volume d'acier li@uide contenu dans un cr@uset cylindrique de révolution de même axe v@rtic@l @u'un soléncïde de di@@ètr@ et de pas con@t@nt, f@nctionn nt @n induct@ur électromagnétique et si l'on étudie le c@s d'un t@l dispositif d@ longu@ur infini@, lorsqu'un courant @lt@rn@tif parcourt le solén@ïde, le champ @@@néti@ue à l'intérieur d@ celui-ci a@se@ li@nes de force parallèles à l'axe. Ce champ alternatif en gendre dans l'acier des courants induits circuleires ct co@xi@ux. Ld force électromagnétique s'exerçant sur chaque particule d'acier sous l'action de ce champ et de ce courant est dirigée vers l'axe.Comme l'acier est liquide, cette force donne une pression hydrostatique p qui croît radialement de la périphérie vers l'axe et qui est maximale sur l'axe, où elle prend la voleur Ici P est la puissance efficace du courant alternatif par unité de hauteur A est la surface latérale du cylindre d'acier liquide par unité de hauteur @ = 1 est la perméabilité magnétique de l'acier liquide, p est la résistivité électrique de l'acier et f est la fréquence du courant inducteur. Cette pression électromagnétique est la même dans toutes les sections droites du cylindre d'acier liquide, de sorte qu'il nty a aucun mouvement de l'scier liquide. Si l'on étudie maintenant le cas d'un creuset cylindriqùe d'axe vertical X Y, de hauteur finie limitée par deux sections droites, celle du bas A B dtant le fond du creuset et'celle du haut C D étant la surface libre et que l'on associe au creuset un solépoïde coaxial de meme hauteur et de ment plan médian horizontal M N, comme représenté à la figure 7aqui donne une section méridienne de l'ensemble où sont schématisées les lignes de force du champ magnétique. On voit que le flux coupé par une section droite du cylindie dacier décrott pour des sections de plus en plus Éloignées de la section médiané M N. Il en résulte que la pression hydrostatique axiale va en décroissant au fur et à mesure que l'on considère des points de l'axe de plus en plus éloignés de la section médiane M N et, sous l'effet de ces différences de pression entre la secton médiane et les sections extrêmes, il s'établit des courants de circulation de acier dens le sens des- flèches de la figure Tb. Ce-sehs de circulation est celui qui se produit'dans les fours de fusion b induction électromagnétique sans fer. En résumé, il est possible de dire que dans ces fours, la circulation de acier est la conséquence de-l'existence du-flux de f@ite et que la pression motrice est la différence des pressions électromagnétiques à deux niveaux différents. Au contreire, Dans le procédé faisant l'objet du brevet français n 1545 666 du 27 Juillet 1967 de la demanderesse, de même que dans le présent brevet, la hauteur du bain d'acier est relativement faible vis-à-vis du diamètre de sorte qu'il n'y a pas de différence dans la pression électromagnétique hydrostatique selon l'axe Selon la présente invention, la configurstion géométrique de l'ensemble du bain d'acier permet d'utiliser la totalité de le pression FlectromegnFtique R pour la circulation hydrodynamique de l'acier. Dans le procédé de désoxydation de l'acier liquide par la carbone sous vide, feisant l'objet du brevet français n 1545 666 précité, la réaction de désoxydation peut être effectuée sans perte de température, grâce à l'effet Joule des courants induits dans le bain d'acier qui se trouve dans la chambre à vide. On peut donc avec ce procédé disposer plusieurs appareils de ce type en serie. D'autre part, la choix de la puissance permet de régler avec précision (en plus ou moins) la température finale en vue de la coulée continue. Capendant, l'appareil faisant l'objet du brevet précité n@ répond pas pleinement au problème. En effet, un tel appareil est normalement prévu pour la désoxydation de l'acier liouide contenu dans une poche d'aciérie. Il est donc prévu que la masse d'acier, qui traverse la chambre à vide en une minute, soit de l'ordre du quart de la masse totale d'acier de la poche.Ceci dans le doubla but: d'avoir un braseege de l'@cier assez violent dans la chambre à vide- pour- permettre une réaction rapide, et d'autre part d'avoir un renouvellement d'acier assez rapide, pour que la durée minimale de traitement soit assez courte, de l'ordre de 15 h 20 minutes par exemple pour une poche de an å 60T de- capa cité d'acier. Si pour satisfaire aux exigences de la coulée continue, la débit d'acier à travers la chambre à vide de cet appareil était réduit au dixième de ce qui est prévu, de l'ordre par exemple d'une tonne par minute, le brassage serait réduit dens le même rapport et la réaction de désoxydation serait beaucoup trop ralentie. La présente invention se rapporte à un nouveau procédé et dispositif qui remédient pleinement à tous les inconvénients ou difficultés exposés ci-dessus, ce procédé consiste essentiellement dans l'emploi d'un appareil nouveau @ui comporte @@@@@ verticel comme celui du brevet précité n 1545 666, une chambre à vide cylindrique#à fond sensiblement plat où le bain d'acier est le siège des courants d'induction électromagnétique provoquent d'une part un chauffage par effet Joule, d'autre part- uns pression hydrostaticue d'origine électromagnétique et dont la valeur croît en s'écartant de la paroi cylindrique de la chambre.L'appareil selon la nouvelle invention diffère essentiellement de celui du brevet précité par la géométrie qui impose le processus de circulation et de brassage de l'acier Le nouveau procédé permet un brassage intense de l'acier dans la chambre à vide elle-même tout en permettant un passage aussi faible que désiré de l'acier à tra vers la chambre. Le brevet français @s n 151-5 5 666 a décrit un-procédé de traitement de l'acier selon lequel on verse acier liquide dans une poche de coulée et on le re couvre d'une couche de laitier ; on immerge dans la- poche les extrtmiths infé rieures de deux tubulures réfractaires verticales dont les extrémités supé rieures débouchent latéralement et axiaLement dans le fond @d d'une chambre h vide cylindrique, étanche, rEfractaire, ealorifugee e ; on on réalise un vide constent dans la chambre à vide, assurant la montée du bain d'acier à une hauteur @ terminée ; on assure le chauffage et la circulation de l'acier liquide å tra vers-les tubulures au moyen d'un enroulement inducteur, entourant coaxialement la chambre z vide, parcquru par un courant alternatif apte h produire un effet Joule et un brassage, @e électromagnétique de l'acier liquide. Pour remédier aux incanvénients précités, dans le procédé se@on l'invention, le fond de la chambre 3 vide de comporte au moins un conduit radial, relient le centre du bain d'acier à se région périphérique, ce conduit étant soustrait à toute contre-pression hydrostatique d'origine électromagnétique. Il en résulte qu'une circulation de l'acier liquide se produit en boucle fer mée dans l'appareil 1 ; l'acier stéopule an direction centripète dans le bain soumis aux courents induits et en direction centrifuge dans les@canaux sous jacents qui en sont soustraits. Cette absence de courants induits dans les ca naux résulte des parois réfractaires radiales, électriquement isolantes, qui séparent chaque canal radial de ses voisins. On assure ainsi un très haut degré de circulation. La circulation de l'acier en boucles fermées dans la chambre à vide est réglée par la pression hydrostatique moyenne motrice, qui déprend de la puissance, de la fréquence du courant et de la largeur @r radiale des orifices latéraux ; elle est indépendante de la circulation extérieure. Dans le procédé selon l'invention, l'orifice latéral de circulation a pour di mension radiale a i dans ce cas, le pression motrice hydrostatique moyenne exprimée en hauteur d'acier liquide a pour valeur où ho est- la veleur maximale qui se déduit de la pression axiale Po précedem- ment définie, d étant la densité de l'acier liquide et g l'accélération de la pesanteur. Ici est l'épaisseur conventionnelle des courants de peau où f est la fré@uence du courant Le branchement électrique de l'installation est le même que celui des fouis de fusion b induction électromagnétique sans fer.Une capacité est branchée aux deux bornes de l'enroulement inducteur et l'ensemble est branché aux bornes de la source de courant alternatif. On règle la capacité pour assurer la condition de résonance. La fréquence est choisie d'autant plus basse que le diamètre de la chambre à vide est plus grand . Elle peut être plus élevée ou plus basse que la fréquence du secteur. Cependant, la fréquence du secteur répond h la très grande majorité des cas. Elle présente l'avantage de simplifier l'installation. La puissance peut être réglable; elle est d'autant plus forte qu'on cherche un brassage ou un réchauffage plus importants. @ventageusement, l'acier qui est aspiré dans la chambre à vide par sa tubulure latérale provint d'une premitre cuve réservoir, et l'acier qui sort de la chambre à vide par sa tubulure axiale est refoulé dans une seconde cuve réservoir, le niveau dans la cuve aval étant maintenu plus haut que dans la cuve amont, afin de réduire le débit à la valeur désirée, sous l'@ffet de la contrepression hydrostati@u@ résult@nt de l@ différence des niveaux d@ne les cuves. Dans ce procédé salon l'invention, il est possible de disposer un certain nombre de chambres @ vide en série, l@ tubulure latér@le de chaque chambre plongeant dans l'@cièr liquide d@ l@ cuve réservoir immédietement @mont et la tubulure axi@le plenge@nt dans l'cier de l@ cuve @v@l. Cette disposition en série permet 1 circulation méthodique en série et l'indépendance des pressions entre les chambre à vide su@@essives. Grêce à la présente invention, la désoxydation paut être poussée aussi loin qu'on la désire, grâce @u haut degré de vide de l@ dernière chambre et au bres sage énergique de l'acier et ceci indépendamment du débit de l'acier. La température de coulée peut autre réglée à la valeur optimaie, grâce au réglage de l'énergie électrique apportée. Les additions nécessaires à la mise au point de la composition ne sont pas limitées, grâce à ltapport d'énergie électrique. Les additions les plus oxydables étant ajoutées sous vide,elles se font avec un bon rendement et sans donner d'inclusions. D'autres buts et avantages de la présente invention, ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés, et donnant à titre explicatif, mais nullement limitatif, plusieurs modes de réalisation conformes à l'invention. La figure la est une vue en coupe verticale dtun dispositif de mise en oeuvre du procédé de désoxydation; La figure lb est une vue en plan de ce même dispositif, la voûte de la chambre à vide étant retirée; La figure 2a est une vue en plan du fond de la chambre à vide; La figure 2b est une vue en coupe avec arrachements de la chambre à vide; Les figures 3a et 3b sont des vues en plan et en coupe avec arrachements d'un autre mode de réalisation du fond de la chambre à vide; Les figures 4a et 4b sont des vues en plan et en coupe avec arrachements dtun troisième modê de réalisation du fond de la chambre à vide; La figure 5 est une vue schematique en élévation de plusieurs chambres à vide en série;; Les figures 6a, 6b, et 6c sont différentes vues de l'ensemble des cuves intérieures de forme monobloc. Les figures 7a et 7b sont des vues schématiques montrant les lignes de force magnétique et courants de circulation dans l'acier liquide. Le principe du nouveau procédé selon l'invention se trouve concrétisé sur la figure schématique la. Ltacier oxydé qui arrive en t se rassemble en 2 dans une poche 3.Dans cet acier 2 plonge une tubulure latérale 4 qui, par un orifice latéral 5, alimente une chambre à vide 6 de forme cylindrique verticale, où l'acier se rassemble en un bain 7. Une tubulure 8, partant de la voute de la chambre 6, est reliée d un appareil extracteur de gaz, criant le vide dans la chambre 6. Un inducteur 9 enroulé coaxialement autour de la chambre 6 induit des courants circulaires, coaxiaux, dans la bain acier 7. On sait cue la densité de courant dans le bain croît avec l'éloignement de l'ace et que la densité est très forte dans une couche cylindrique superficielle, dite de courants de peau. La sole de la chambre G possède un orifice central 10 et un orifice latéral 12, un canal ou par exemple diamétralement opposé l'orifice 5. En dessous de la sole,/une tu- bulure horizontale 11 établit une communication entre les orifices 10 et 12. il-en résulte que, sous l'effet de la pression électromagnétique centripète aui s'exerce dans le bain d'acier 7, un courant d'acier s'établit dans le sens de la boucle De ce fait, la circulation de l'acier dans la chambre 2 vide est assez rapide pour assurer le renouvellement de l'acier en contact avec la surface libre et pour pouvoir garantir ainsi une grande vitesse de réaction chimique. En outre, l'orifice central 1G se prolonge vers la bas 13 par une tubulure sensiblement axiale et verticale, dont l'extrémité inférieure est immergée dans une masse acier désoxydé 14 contenue dans une poche'15. De là, l'acier peut se déverse en 16 dans une lingotière de coulée continue. il résulte de ce dispositif que le-renouvellement d1acier se fait-dens le sens La circulation dans la boucle fermée 7 - 10 - 11 ~ 12 - 8, se fait sous l'effet de lu pression hydrostatioue h1 d'origine électromagnétioue et elle dépend en outre de la perte de charge dans le conduit 10, 11 et 12, fonction en particu lier de sa géométrie. La circulation ouverte de 1 a. 16 dépend de la pression hydrostatique motrice, qui est la somme de la pression hydrostatique hi (exprimée en hauteur d'acier) et de la différence h2 entre les niveaux libres de l'acier dans les poches 15 et 3 Si par exemple le niveau dans la poche 15 est plus élevé oue dans le poche 5, il s'exerce une contrepression |h2|, de telle sorte oue la pression motrice h1 -|h2|-peut être repdue aussi faible qu'on le désire. On peut donc réduire à volonté le débit de l'installation, sans pour autant modifier le brassage de l'acier 7 7 dans lo chambre 6. Ce résultat nouveau est essentiel pour pouvoir réunir les deux conditions exigées : désoxydation poussée et débit en harmonie avec la vitesse de coulée. ;ur le plan de 1 réalisation pratinue selon l'invention, au lieu d'une seule @oucle fermée diamètralement opposée à l'orifice latéral d'entrée 5, on peut disposer 2, 3, A.,...n, boucles ui avec l'entrée 5 sont réparties régulière ment autour de l'axe vertical de symétrie (figure 2a). De la sorte, on obtient une meilleure répartition de la circulation sur toute la surface du bain 7, ce qui permet une réaction de désoxydation plus rapide et plus poussée. Selon l'invention (figure 2b) les orifices latéraux tels nue 12 peuvent btre de dimension radiale telle que le rapport à l'épaisseur conventionnelle des courants de peau 2/8 soit assez élevée pour donner une pression hydrostatique moyenne motrice h1 assez élevée. Pour assurer un débit de circulation convenable, il faut une section totale d'orifice suffisante : 5 = n x a x b. Si a est petit, il faut nb assEz grand, en augmentant soit le nombre n des orifices, soit lS longueur circonférentielle b de chacun d'eux. Comme dans les canaux tels que 11, la dimension circonférentielle disponible d décroît au fur et b mesure du rapprochement de l'axe, on peut selon l'inven- tion accroltre la diension axials e pour assurer la constance de la section. Tenant compte du fait que la pression hydrostatique est sensiblement constante dans toute la région centrale, les boucles peuvent prendre naissance dans les orifices répartis régulièrement à une certains distance de l'axe, comme représenté figure 3aet 3b. Fn variante du dispositif précédent, on peut simplifier la géométrie de la solc en matière réfractaire, si au lieu de canaux radiaux du type 11 on ménage de simples rigoles radiales comme représenté figure 4a et 4b, où des flèches in di@uent le sens de la circulation de l'acier. Cn remarque que, selon le principe même de l'invention, dans tous ces dispositifs, l'écoulement centrifuge de l'acier dans les conduits ou rigoles rediaux se fait sans quc acier soit-- soumis h des courants ind@its,par suite de l'in- terposition de cloisons radlales réfractaires et électriquement isolantes entre ces divers canaux. Le mouvement est donc assuré par la totalité de la pression hydrostatique s'exerçant dans le bain d'acier 7, sans qu'il y ait dans ces canaux radiaux de contrepression d'origine électromagnétique.Ce dispositif, principe essentiel du procédé, assure la plus grande intensité possible du bressage de acier dans la chambre. Les raisonnements ci-dessus ont leur portée maximale, lorsoue la désoxydation a été assez poussée pour amener le déga gement du gaz dans le bain 7 h une valeur suffisamment faible, pour qu'il n'y ait pas de turbulence.notable par bouillonnement, et lorsque l'écoulement hydroélectromagnétique prend la part prépondérante dans le mouvement de l'acier. De ce fait, la désoxydation peut se poursuivre plus vite et plus loin que dans tout autre procédé. L'appareil, objet de l'invention, peut éventuellement comporter un dispositif pour porter celui là en température avant mise en service. Ce dispositif de type classique peut par exemple étre une résistance électrique disposée sous la voûte de la chambre 6. L'appareil peut aussi comporter des trémies avec ses et distributeurs doseurs, avec by-pass pour mise sous vide, selon les techniques courantes, pour procéder en continu à des additions de produits solides dans le bain d'acier 7 contenu dans la chambre a' vide.Enfin , l'appareil peut disposer selon un procédé connu d'une vanne isolant de l'appareil créant la vide et d'un raccordement avec vanne permettant de casser le vide en faisant rentrer dans la chambre 6 une atmosphère appropriée (argon, azote, atmosphère mélange d'azote et d'oxyde de carbone, gaz de haut-fourneau, etc...) Comme il a été dit plus haut, l'un des intérêts de ce typa d'appareil réside dans la possibilité de brancher en série deux ou trois appareils analogues, comme il est représente h le figure 5.Dans ce cas des cuves ou réservoirs d'e- cier intermédiaires tels que 15, 17 et 18 sont nécessaires, tant pour assurer la liaison entre les appareils que pour permettre la mise en route et l'arrêt de l'installation. Dans le cas de trois chambres 6, 19 et 20, les inducteurs respectifs 9, 21 et 22 peuvent être branchés sur chacune des phases d'un cou rant triphasé. L'acier quirentre dans la première chambre 6 y subit une ébullition tumultueuse par suite du dégagement des gaz dissous et de l'oxyde de carbone obtenu par réduction de FeD par le carbone. S'il y a lieu, du carbone solide, sous soit pour désoxyder soit une forme quelcpnque, peut être ajouté dans la chambre pour ajuster la teneur en carbone de l'acier. Dans la chambre 19, la désoxydation se poursuit, et elle atteint un degré élevé en raison de la circulation électromagnétique intense de l'acier. On peut procéder dans cette chambre à la mise au point en continu des teneurs en éléments non oxydables tels que le cuivre, nickel, molyb dbne ou peu oxydables tels que manganèse, chrome et vanadium.La chambre 20 permet d'achever les edditions, de parfaire le mise au point de la composition et aussi d'ajouter des additions finales très alt rables, telles que niobium, titene et aluminium. La puissance est ajustée pour que dans cette dernière chambre et par suite dans la cuve 18, la température optimale de coulée soit obtenue avec précision. L'acier qui se trouve dans les réservoirs intermédiaires 15, 17, 18 peut entre recouvert par un laitier éventuellement stagnant, de composition appropriée pour être sensiblement en équilibre avec l'acier. Dens le premier réservoir 3, la laitier doit être en équilibre avec FeO et Fe; il ne doit pas être réducteur pour éviter la réincorporation du phosphore h partir des inclusions non métalliques apportées par l'acier en 1. De plus, on peut astreindre l'acier qui ar- rive en 1 à traverser la couche de laitier superficiel pour y abandonner ses inclusions. Les inclusions peuvent d'ailleurs décanter dans cette chambre, d'où on peut éliminer l'excès de laitier.Dans les cuves réservoirs 15, 17 et 18, le laitier doit être exempt de composés de Fe ou de @n ; les oxydes qu'il contient doivent être en équilibre avec l'acier désoxydé, ce laitier peut par e xesple être un eutectique du diagramme Si 02, Al2 03, Ca C.Les cuves réservoirs 3 - 15 - 17 - 18 peuvent être munies de voates,agissant h la fois comme cabri fuge et comme isolant de l'@tmosphère a@biante.Ces voûtes possèdent des orifices nécessaires au passage des tubulures telles que 4 et 13.Dine chenue cuve il est possible de de réaliser une atmosphère de préférence confinée, appropriée, dans l'espace compris entre:: la surface libre du laitier ct l@ veste. Cc ara par exemple de l'@ir au-dessus de la cuve 3,une atmosphère neutre (azote par exemple) ou mieux réductrice (mélange d'azote et d'oxyde de carbona par @x.) au dessus des cuves 15, 17 et 8. Par mouvement vertical de bas an haut, l'ensemble d'un appareil, comportant sa chambre b vide, son inducteur et ses deux tubulures plongeantes, peut être retiré et remplacé par un autre appareil en état de marche, quand il s'agit de changer les tubulures usagées d'un appareil ayant assuré un long service, et de telle sorte cue cet arrêt de courte durée ne perturbe pas la marche de l'installation. Grâce aux deux tubulures,qui permettent une circulation méthodirue, la nouvelle chambre peut étre préchauffée avec un brOleur, avant sa mise en place. ,u oment de la première mise en marche, les orifices des voûtes peuvent être utilisées pour la mise en tempér@@ure méthodique des cuves 3, 15, 17 et 18, à ide de brûleurs amovibles utilisés à cet effet. Les cuves 3, 15, 17 et 18, et leur voûte peuvent constituer un ensemble de maconnerie compact, dans le but de réduire les pertes calorifiques et do simplifier la construction,comme il est représenté à la figure 6. Egalement pour ri- duire la longueur de cet ensemble,sur chaque appareil, la tubulure de sortie de la chambre à vide, telle que la tubulure 13 peut être légèrement décalée par rapport à l'axe de l'appareil, et ceci du cdté opposé à la tubulure d'en- trie, telle eue 4. Il va de soi ou@ l@ présente invention n'a été décrite et représentés qu'à titre explicatif, mais nullement limitatif, et qu'elle est susceptible de diverses variantes sons sortir de son cadre. REVENDICATIONS I. Procédé de désoxydation en continu de l'acier liquide par le carbone sous vide comportant au moins une chambre à vide, de forme cylindrique de révolution d'axe vertical, munie d'une tubulure latérale sensiblement verticale d'entrée dans le chambre de l'acier provenant d'une première cuve réservoir, d'une tubulure sensiblement axiale de refoulement de l'acier dan. uns seconde cuve r*- servoir d'une tubulure de large section d'évacuation des gaz, raccordée b la volte de la chambre b vide et reliée è un appareil de pompage du vide, d'un orifice d'introduction des additions solides en provenance d'une trXmie-ses avec distributeur doseur an continu, la chauffage du bain d'acier dans la cham- bre à vide étant réalisé par l'effet joule de. courants induits créés par un courant alternatif de fréquence convenable, l'effet électromagnétique du champ et des courants induite créant dans le bain d'acier contenu dans la chambre une pression qui ve en croissant dans le sens de l'éloignement de la paroi cylindrique de la chambre, ce procédé étant caractérisé en ce que la région centrale du bain d'acier contenu dans la chambre è vide est reliée b la région périphéri- que le long de la paroi verticale cylindrique de le chambra per eu moine un canal radial muni de parois réfrectaires radiale., électriquement isolantes et soustrait par conséquent à tout éffet d'induction électromagnétique et par suite b touts contre-preseion hydrostatique d'origine électromagnétique, de telle sorte que l'acier liquide puisse circuler intensément en au moins une boucle fermée, cette circuletion de l'acier étant centrifuge dens la canal radial et centripète de manière b fermer la boucla, dans le bain soumis aux courants induits 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la circulation de l'acier liquide en au moins une boucle fermée dans la chambre à vide est indé pendante de la circulation extérieure de l'acier et et est réglée par la pression hydrostatique moyenna motrice qui dépend de la puissance et de la fréquence du courant ainsi que de la largeur radiale des orifices latéraux. ou 2 3. Procédé selon le revendication 1, caractérisé an ce que la circulation extérieure de l'acier liquide dépend à la fois de la pression hydrostatique moyenne d'origine électromagnétique, existent entre las orifices d'entrés et de sortie de le chambre, 'et de la contrepression hydrostatique dépendent de la différence dab niveaux d'acier entra deux cuvas réservoirs successives, le niveau dans le cuve aval étant généralement plue haut que dans le cuve amont, dans le but de réduire la débit à la valeur désirée. 4. Dispositif de mise on oeuvra du procédé selon le revendication 1, 2 ou 3, ceractérisé an ce qu'il comprend un certain nombre de chambres à vide en série, chacune possédant deux tubulures, une tubulure emont plongeant dans l'acier d'une cuve réservoir amont et une tubulure aval plongeant dans l'acier d'une cuve aval. disposition qui permet la circulation méthodique on série et l'in- dépendance des pressions entre les chambres à vide successives.La description peut entre poussée aussi loin que désirée gracie au haut degré de vide de la dernière chambre et au brassege énergique de l'acier et ceci indépendamment du débit d'acier. La température de coulée peut être amenée 1 la valeur optimale grâce au réglage de l'énergie électrique apportée. Les additions nécessaires la mise au point de la composition ne sont pas limitées gracie b l'apport d'é- nergie électrique et même les additions les plus oxydables se font avec un bon rendement grâce au vide. 5. Dispositif selon le revendication 4, caractérisé on ce que le chambre b vide comprend au moins un canal radial b parois réfracteires qui prend naissance dans la région ob la pression hydrostatique est maximale et sensiblement cons- tante, c'est-à-dire soit dans l'orifice axial, soit autour de celui-ci et en son voisinage. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé an ce que cheque canal redial est en forme de tuyau à contour fermé par une couche de réfractaire isolant électriquement l'acier du canal de celui du bain contenu dans la chambre 1 vide. 7. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé on ce que chaque canal radial est on forme de gouttihre ouverte b se partis aupérieurs et on communi- cation directe avec le bain d'acier dans la chambre å vide. 8. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé an ce que chaque cuve ré- servoir est recouverte d'une voûte calorifuge, l'isolent de l'air ambiant et percés d'orifices pour le passage des tubulures des chembres à vide. 9. Dispositif selon la revendication 4 ou 8, caractérisé on ce que lo bain d'a- citer contenu dnw chaque cuve réservoir est recouvert d'une couche de leitier protecteur convenable. 10. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé @n ce que la laitier de la première cuve réservoir amont est un leitier non réducteur en équilibre avec Fe et FeO. 11. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que le laitier des autres cuves réservoirs est neutre ou réducteur. 12. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé entre que l'ensamble des cuves réservoirs est réalisé en maçonnerie réfractaire, de manière a constituer un ensemble compact à faibles déperditions calorifiques. 1-3. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend trois chambres i vide, les enroulements inducteurs étant montés an courent triphasé équilibré. 14. Dispositif selon l'une quelconque de revendications 4 b 7, carectérisé en ca que tous les orifices latéraux de la sole de la chambre a vide sont de dimansion radiale telle que le rapport da la largeur radiale b l'épaisseur conventionnelle des courants de peau soit assez peu élevé, pour donner une pression hydrostatique moyenne motrice corralstivement essez élevée. 15. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 4 b 7, caractérisé en ce que la section des canaux est maintenus constante, de l'extérieur au centre de la chambre b vide, par une augmentation de leur dimension (@) en direction axiale, afin de compenser leur rétrécissement (d) an direction circonférentielle. 16. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que cahque ansemble : chambre à vide, inducteur et deux tubulures plongeantes, est emovible.