L'invention concerne un appareil pour la prise d'échantillons d'une matière qui s'écoule dans un conduit, l'appareil comportant un robinet pourvu d'un tuyau d'évacuation, monté sur le conduit, ainsi qu'une installation qui peut amener un récipient sous la sortie du tuyau d'évacuation et qui comprend une partie fixe, et une partie qui est mobile par rapport à la partie précédente et qui supporte au moins deux récipients. De tels appareils sont déjà utilisés dans des installations de récolte du lait. Dans ces installations d'un type connu, le lait qui est livré est pompé et transfusé dans une citerne. La quantité de lait pompée est mesurée par un débitmètre. De cette quantité delait doit être pris un échantillon en vue de déterminer la teneur en matières grasses et/ou la qualité. La construction de tels appareils du type connu est cependant relativement compliquée. L'invention a pour but de réaliser un tel appareil pour la prise d'échantillons, dont la construction soit simple. Dans une forme de réalisation particulière de l'invention, on ne peut placer qu'un seul nouveau récipient sous la sortie du conduit d'évacuation et on ne peut mettre la pompe aspirante en marche que lorsque le débitmètre a été remis à zéro. Dans une autre forme de réalisation de l'invention, il n'est possible de ne prendre un échantillon qu'après le passage d'une quantité déterminée de matière dans le conduit et après rin çage de celui-ci. A cet effet, l'installation comprend une tige qui est reliée à rotation à la partie fixe et qui peut se déplacer entre deux positions extrêmes, ainsi qu'un moyen qui, lors d'un mouvement dans une direction déterminée de la tige, d'une position ex trême à une autre position extrême, immobilise au moins temporairement cette tige par rapport à la partie mobile, de telle sorte que cette tige entraîne la partie mobile au moins sur une certaine distance > tandis que, lors d'un mouvement de cette tige en sens opposé, la tige peut se déplacer librement par rapport à la partie mobile. Dans une forme de réalisation avantageuse de l'invention, la partie mobile est pourvue de dents, tandis que le moyen est constitué par un cliquet qui est fixé sur la tige et qui, lors d'un mouvement de cette tige dans une direction, s'introduit entre deux dents Le nombre de dents de la partie mobile est de préférence égal au nombre total de récipients que peut comporter cette partie mobile, tandis que, lors d'un mouvement de la tige, dans une direction déterminée entre deux positions extrêmes, la tige déplace la partie mobile sur une distance qui correspond à la longueur d'une dent. Dans une forme de réalisation particulière de l'invention, l'installation comporte au moins un élément qui est fixe par rapport à la partie mobile, cet élément venant se placeur, dans au moins une position, au moins partiellement d'un côté d'une partie de la tige et empêchant le mouvement de celle-ci dans au moins une direction vers une des positions extrêmes entre lesquelles cette tige peut se déplacer, tandis que cet élément permet, dans au moins une autre position, le mouvement de la tige entre ses positions extrêmes. De préférence, l'élément mobile qui empêche le mouvement de la tige dans au moins une direction est relié à charnière à une roue, et de manière excentrée par rapport à celle-ci > cette roue étant fixée sur un arbre tournant, la rotation de cette roue pouvant modifier la position de l'élément précité. D'une manière avantageuse, l'appareil comporte > dans ce dernier cas, un débitmètre qui est prévu dans le conduit dans lequel s'écoule la matière, une roue à chalne étant montée sur l'axe et étant reliée par une chaîne à un organe qui peut remettre le débitmètre à zéro. Dans une forme de réalisation préférée un élément est relié à la tige et modifie, lors d'un déplacement de la tige entre ses deux positions extrêmes, la position d'une partie mobile du mécanisme compteur, tandis que, lors de la modification de la position de cette partie mobile, dans le cas du déplacement de la tige dans une position déterminée, ce mécanisme compteur enregistre le comptage d'une unité. Dans une autre forme de réalisation particulière de l'invent ion, le robinet comporte au moins une pièce creuse qui est raccordée à la conduite dans laquelle s'écoule la matière et dont le creux est en communication, via un petit canal, avec l'inté- rieur du conduit, tandis que le tuyau d'évacuation de ce robinet est en communication avec ce creux, le robinet possédant une tige munie d'un pointeau conique, qui peut se déplacer par rapport au petit canal, le pointeau pouvant obturer le petit canal cité en premier leu. D'autres particularités et avantages de l'invention ressortiront de la description qui sera donnée ci-après d'un appareil pour la prise d'échantillons d'une matière s'écoulant dans un conduit; cette description n'est donnée qu'à titre d'exemple et ne limite pas l'invention. La figure 1 qui est une représentation schématique d'une installation de récolte du lait, dont l'appareil pour la prise d'échantillons, selon l'invention, fait partie. La figure 2 représente une coupe verticale au travers d'une partie de l'appareil pour la prise d'échantillons selon la figure 1. La figure 3 est une vue en plan d'une autre partie de l'appareil pour la prise d'échantillons, selon la figure 1, dont la partie supérieure a été découpée. La figure 4 est une coupe selon la ligne IV-IV de la figure 3, la partie supérieure ayant été reproduite. La figure 5 est une partie de la vue en plan selon la figure 3, dessinée à une échelle plus grande. La figure 6 est une coupe selon la ligne VI-VI de la figure 5, la partie supérieure étant dessinée. La figure 7 représente une coupe selon la ligne VII-VII de la figure 5,la partie supérieure ayant été dessinée. Dans les diverses figures les mêmes notations de référence se rapportent à des éléments identiques. L'installation de récolte du lait à laquelle se rapporte la figure 1 possède une conduite d'aspiration 1 qui est branchée sur une pompe aspirante 2. Cette pompe aspirante 2 est reliée à une citerne 3, à l'aide d'une conduite 4. Sur cette conduite 4 se trouvent les uns après les autres, entre la pompe 2 et la citerne 3, une soupape de retenue 5, un filtre 6, un désaérateur 7 > un dé bitmètre 8 et une soupape de retenue 9. L'appareil pour la prise d'échantillons est branché sur la conduite 4, entre la pompe 2 et la soupape de retenue 5. Cet appareil comprend un robinet qui est monté sur la conduite 4 et une installation qui, lors de la prise d'échantillons, amène un récipient sous ce robinet. Le robinet, dont la figure 2 est une coupe verticale, comprend tout d'abord une pièce 10 qui est fixée par une extrémité sur la conduite 4. Cette pièce 10 présente une cavité qui débouche à son extrémité située à l'opposé de la conduite 4. Cette cavité consiste en deux pièces cylindriques 11 et 12 et de diamètres différents, mais dont les axes se trouvent dans le prolongement l'un de l'autre. Le diamètre de la partie 12, la plus éloignée de la conduite 4, est plus grand que celui de l'autre partie. La pièce 10 présente un pas de vis intérieur à hauteur de la partie 12. Extérieurement, la pièce 10 forme un cylindre dont l'extrémité la plus éloignée de la conduite 4 présente intérieurement un pas de vis. Un petit canal 13 est ménagé au travers de la paroi de la pièce 10 qui aboutit contre la conduite 4. Ce petit canal 13 débouche donc dans la partie 11 de la cavité. Un canal 14, qui traverse la paroi verticale de cette partie cylindrique 11 de la cavité débouche également dans cette partie cylindrique 11 de la cavité. Une conduite d'évacuation 15 se raccorde à ce canal 14, à l'extérieur de cette pièce 10. La partie 11 de la cavité ménagée dans la pièce 10 est obturée, à son extrémité située à l'opposé de la conduite 4, par une pièce 16. Cette pièce possède une partie en forme de disque qui est en contact avec le fond de la partie 12 de la cavité et dont le diamètre est quelque peu inférieur à celui de cette partie 12, et une partie cylindrique qui se trouve, sur une certaine distance dans la partie 11 de la cavité. Le diamètre de cette dernière partie de la pièce 16 est égal au diamètre de la pièce 11 de la cavité. Cette pièce 16 obture donc pratiquement hermétiquement la partie 11 de la cavité. Cette pièce 16 est percée, en son centre, par un orifice cylindrique dont l'axe correspond à celui de la pièce 10 et qui est traversé par une tige 17. Cette tige 17 peut glisser à l'intérieur de l'orifice cité à dernier lieu. Cette tige 17 s'adapte donc exactement dans cet orifice de telle sorte que du liquide ne peut pas s'écouler entre la tige 17 et la pièce 16. La pièce 17 possède, à son extrémité dirigée en direction de la conduite 4 selon la figure 2, un pointeau conique 18. Ce pointeau peut obturer complètement le petit canal précité 13. La pièce 16 est m- tenue en place par un cylindre creux ouvert 19 qui est pourvu d'un pas de vis intérieur et qui est vissé sar cette extrémité dans I pièce 10, jusque contre la pièce 16. L'autre extrémité de ce cylindre 19 est pourvue d' in pas de vis intérieur.L'axe de ce cylindre tombe dans le prolongement de l'axe de la pièce 10. La partie du cylindre 19 qui fait saillie hors de la pièce 10 présente deux r nures longitudinales 20, diamétralement opposées/ s'étendant au travers de la paroi du cylindre. Les directions longitudinales de ces rainures s'étendent parallèlement à l'axe du cylindre 19. Ces rainures 20 s'étendent jusqu a une distance de l'extrémité du cylindre 19 disposée à l'opposé de la pièce 10. Une saillie cylindrique 21 traverse chacune de ces rainures. Ces deux saillies 21 sont fixées à un anneau 22 qui est luiwmeme fixe sur la tige 17. La longueur des saillies 21 est telle que leur extrémité située à l'opposé de la tige 17 se trouve à une distance dé l'axe de cette tige qui est quelque peu plus petite que le diamètre extérieur de la pièce 10. La position des rainures 20 est telle que, lorsque les saillies 21 se trouvent à une extrémité des rainures 20, le pointeau 18 ménagé à l'extrémité de la tige 17 obture complètement le petit canal 13 tandis que, lorsque les saillies 21 se trouvent à l'autre extrémité des rainures, ce pointeau 18 libère entièrement le petit canal 13. Le mouvement de retrait de la tige l7 par rapport au petit canal 13 peut encore être limité par un écrou 23. Cet écrou 23 est partiellement pourvu intérieurement d'un pas de vis et vissé par une extrémité autour de la pièce 10. L'écrou 23 s'adapte par son autre extrémité autour du cylindre 19. Le diamètre intérieur de l'écrou 23 n'est pas constant mais diminue brusquement a une dis tance de l'extrémité la plus éloignée de a pièce 10. o La partie de plus grand diamètre s'adapt autour des extrémitésdes saillies 21 émergeant des rainures 20 et n'empêche pas le mouvement de ces saillies. Le plus petit diamètre de l'écrou 23 n'est que faiblement supérieur au diamètre extérieur du cylindre 19.L'extrémité la plus éloignée de la pièce 10 de l'écrou 23 vient donc se placer pratiquement contre le cylindre 19. La paroi interne de l'écrou 23 forme donc des gradins qui retiennent les saillies 21. Plus on visse l'écrou 23 sur la pièce 10 > plumes gradins se rapprochent de la conduite 4 et plus faible est la distance sur laquelle les saillies 21 peuvent se dépaver dans les rinures 20. La rotation de écrou 23 autour de la pièce 10 est limitée par un boulon 24 qui est vissé dans l'écrou 23 et dont la partie émergeant hors de l'écrou est > après une rotation déterminée de l'écrou2 retenue par la partie d'un boulon 25 > vissé dans cette pièce 10 et émergeant hors de cette pièce 10. Un cylindre 26 est vissé partiellement, par une extrémité, dans l'extrémité du cylindre 29 qui est la plus éloignée de la pièce 10. L'axe de cylindre 26 se trouve également dans le prolongement de l'axe du cylindre 19, lequel correspond également à celui de la tige 17. La partie du cylindre 26 qui est la plus éloignée de la pièce 10 est obturée par une chambre 17. Cette chambre 17 est un boîtier creux fermé qui est vissé sur le cylindre 26 et dans lequel est monté un électro-aimant 28 pourvu d'un noyau 29. Le noyau 29 se trouve, par rapport au centre de l'électro-aimant 28, du côté le plus éloigné de la pièce 10. Le noyau 29 de cet aimant est fixé à une tige 30 qui traverse l'aimant 29 et l'extrémité de la chambre 27 qui obture le cylindre 26 et qui s'étend sur une certaine distance dans ce cylindre 26. Le noyau 29 et la tige 30 sont déplaçables.Sur l'extrémité de la tige 30 qui est dirigée vers la pièce lO, est fixé un boîtier 31, à l'aide d'un boulon 32. L'axe de ce boîtier 31 et l'axe de la tige 30 se trouvent également dans le prolongement de l'axe de la tige précitée 17. L'extrémité libre de cette tige 17 la plus éloignée de la pièce 10 peut être déplacée sur une certaine distance dans le boîtier 31. Deux ressorts 33 et 34 se trouvent également montés autour de la tige 17. Le ressort 33 a une de ses extrémités en contact avec la pièce 16 qui est fixe par rapport R la pièce 10 et a son autre extrémité en contact a'!ec l'anneau 22 qui peut glisser avec la tige 17. Ce ressort repousse l'anneau 22 en direction opposée de la pièce 16 et donc également do la pièce 10. Le ressort 34 a une extrémité appliquée contre le boîtier 31 et son autre extrémité appliquée contre l'anneau 22. Cet anneau 34 repousse donc cet anneau en direction de la pièce 10 > par rapport au boltier 31. Un disque 35 est fixé à l'écrou 23 par des boulons 36. Ce disque 35 se trouve disposé perpendiculairement à l'axe de l'écrou 23. Le rebord du disque est replié du côté où se trouve la pièce 10. Ce disque présente, sur sa face dirigée, selon la figure 2,en direction de la conduite 4, des orifices 36. Ces orifices 36 sont pratiquement cylindriques et sont disposés sur un cercle dont le centre se trouve sur l'axe de l'écrou 23. Du côté des orifices 36 se trouve, face au disque 35 > une chambre 37 dans laquelle est monté un électro-aimant ayant un noyau déplaçable 39. Ce noyau 39 se trouve > par rapport au centre de l'électro-aimant 38, du côté du disque 35. La chambre 37 est montée fixe sur la tige 40 qui est fixée à une plaque 42 à l'aide de deux écrou 41. Cette plaque 42 est, à son tour, fixée à la conduite 4. Le noyau déplaçable 39 présente, à son extrémité dirigée vers le disque 35, un épaississement sur lequel se trouve un tenon 43. Ce tenon 43 peut pénétrer dans un des orifices précités 36 ménagés dans le disque 35. Ce tenon 43 traverse également un orifice prévu dans un étrier 44 qui limite le mouvement du noyau 39 et qui est fixé à la chambre 37 de l'électro-aimant 38.Un ressort 45, dont une extrémité prend appui contre la chambre 37 et dont l'autre extrémité prend appui contre l'épaississement du noyau, se trouve placé autour de la partie du noyau 39 qui émerge hors de la chambre 37. Ce ressort 45 repousse le noyau en direction du disque 35. Un signe 46 est fixé sur cet étrier. Sur les rebords repliés du disque 35 sont disposées des indications relatives à des quantités de lait. Le fonctionnement du robinet est le suivant. On fait tourner le disque 35, d'abord dans la position désirée selon la quantité de lait dont on désire prélever un échantillon. Cette quantité peut être lue en regard du signe 46. Cette position du disque 35 détermine la distance sur laquelle les saillies 21, et par conséquent la tige 17 et le pointeau 18, peuvent se déplacer. A la figure 2, le disque 35 est dessiné en position de repos et la tige 17 ne peut pas se déplacer. Le pointeau 18 n'obture pas complètement le petit canal 13. Lorsqu'on déplace le disque, à partir de cette position, l'écrou 23 tournera avec le disque mais la tige 17 ne se déplacera pas. L'aimant 28 est en effet excité et n'attire pas son noyau 29. La tige 30 et le boîtier 31 se trouvent dans une position qui est la plus rapprochée de la pièce 10. Le ressort 34 est donc fortement comprimé et exerce, sur la tige 17 un effort plus grand que le ressort 33. Une résultante agit donc sur la tige 17 et déplace cette tige en direction de la conduite 4, par rapport au boîtier 31. La tige 17 restera donc dans la posi tion qui est représentée à la figure 2 et le petit canal 13 -demeu- rera obturé. Pour prendre des échantillons et déterminer la teneur en graisse et en albumine on ouvre, par un commutateur, le circuit électrique dans lequel est branché l'électro-aimant 28. Cet aimant n'est plus excité et n'attire plus son noyau 29. Grâce au ressort 33, qui repousse. la tige 30 et le boîtier 31.de l'anneau 22 cette boîte 31 et le noyau 29 s'écartent de la conduite 10.L'effort e tercé par le ressort 34 sur la tige 17 va donc devenir inférieur à l'effort exercé sur cette même tige, dans l'autre direction, par le ressort 33, attendu que le premier ressort est quelque peu dé tendu. La tige 17 s'écarte maintenant de la conduite 4 jusqu'à ce que les saillies 21 viennent se placer contre la partie faisant saillie de l'écrou 23. Le pointeau conique 18 ouvre donc -partiel- lement le petit canal 13. Le lait qui est chassé par la pompe aspirante 2 dans la conduite 4 s'écoulera par le petit canal 13, par la partie 11 de la cavité ménagée dans la pièce 10, via le ca nal 14, vers la conduite 15.La position de l'écrou 23 détermine donc la distance sur laquelle la tige 17 peut s'écarter de la conduite 4, à partir de la position qui est représentée à 1-a figure 2, et détermine donc le pourcentage de lait, s'écoulant dans la conduite 4, qui peut être prélevé en tant qu'échantillon. Pendant la prise de l'échantillon, on ne peut toutefois pas modifier ce pourcentage. On ne peut pas faire tourner l'écrou 23, attendu que l'électro-aimant 28 n'est pas excité et qu'il n'attire pas son noyau 29, de telle sorte que le tenon 43 prévu sur ce noyau 39 est appliqué par le ressort 45 dans un orifice 36 du disque 35. Lors de la prise d'un nombre d'échantillons en vue de déterminer la qualité on n'interrompt pas manuellement le circuit électrique dans lequel est intercalé l'électro-aimant 28. Ce circuit électrique est interrompu par un flotteur qui est monté dans le désaérateur 7, lorsque le niveau du lait dans le désaérateur atteint une certaine valeur. Le flotteur appuie contre une extrémité d'un levier dont l'autre -extrémité fait partie d'un interrupteur qui est-monté dans le circuit électrique. Dans la position la plus basse du flotteur, le commutateur est fermé. Une certaine quantité de lait doit donc traverser la partie de la conduite 4 sur laquelle est monté le robinet, quantité de lait qui doit rem plir le désaérateur 7, avant qu'un échantillon puisse être pris. Cette quantité peut être réglée en déplaçant, par rapport au flot- teur, le commutateur qui est commandé par le flotteur On obtient de la sorte un bon rinçage de la conduite d'aspirationss de la pompe 2 de la partie de le conduite 4 entre la pompe et le robinet, avant la prise de l'échantillon; le lait qui est demeure dans les conduites et dans la pompe est donc évacué. De ce fait, la détermination de la qualité peut se faire d'une manière plus exacte. L'installation qui amène un récipient sous le robinet précité, lors de la prise d'un échantillon, et auquel se rapportent les figures 3 et 7 comprend un anneau fixe 47, en bronze, pourvu de trois bras 48 qui se raccordent en son centre. L'anneau 47 repose sur trois pieux de support 49 qui sont pourvus de blocs élastiques. Ces pieux de support 49 reposent sur une base 50. Selon une coupe radiale, l'anneau fixe 47 a la forme d'un L debout dont l'aile horizontale s'écarte du centre de l'anneau. Sur la partie de l'anneau fixe 47 qui correspond à cette aile horizontale repose une partie d'un anneau rotatif 51s en bronze. Selon une coupe radiale, cet anneau 51 a la forme d'un T qui se trouverait debout par rapport au sol 50. Le rebord de l'anneau 51, dirigé vers le sol 50, qui correspond à l'âme verticale de la section, est denté. Vu à partir du centre de l'anneau 51, le côté de chaque dent qui est disposé vers la droite s'étend pratiquement parallèlement à l'axe de rotation de l'anneau 51, c'est-à-dire pratiquement perpendiculairement au sol 50. L'autre côté de chaque dent s'étend de biais. La partie de l'anneau 51 qui correspond à l'aile de la section en T qui s'étend parallèlement au sol et qui est située plus vers l'intérieur que l'âme verticale, repose sur une partie de l'anneau fixe 47. Sur la partie de l'anneau 51 qui correspond à l'autre aile de la section en T, qui s'étend parallèlement au sol 50, on a fixé des supports de bouteilles 52. Ces supports de bouteilles 52 sont faits d'aluminium. Ils constituent des auges recourbées.Les supports de bouteilles 52, fixés sur l'anneau 51, ont une section radiale qui a la forme d'un U dont l'aile qui est située du côté du centre de l'anneau 51 est légèrement plus longue que l'autre et est repliée à sa partie supérieure. Chaque support de bouteilles 52 est fixé sur l'anneau 51 par le rebord qui correspond à cette extrémité repliée de la section et cela à l'aide d'un écrou à ailette 53 e-- de deux tenons ae réglage 54. Cet écrou à ailette 53 est- vissé sur sne saillie filetée qui se trouve sur l'an neau 51 et qui traverse un orifice prévu dans le support de bouteilles 52. Les tenons de réglage 54 sont également montés sur l'anneau 51 et traversent un orifice prévu dans le support de bouteilles. Sur tout le périmètre de l'anneau 51 se trouvent, de la sorte,huit supports de bouteilles 52. A la figure 3, un seul support de bou- teilles 52 a été heprésenté. Chacun des supports de bouteilles 52 peut comporter 55 fioles. Ces fioles 55 sont faites de matière plas- 3 tique et ont une capacité de l'ordre de 400 cm . Le nombre total de fioles que peuvent contenir les supports, c'est-à-dire septante deux > est égal au nombre de dents précitées dont est pourvu l'anneau rotatif 51. Les anneaux 47 et 51, et leurs supports de bouteilles 52, sont entourés d'une enveloppe 56 et recouverts par un couvercle 57 auquel l'enveloppe 52 est fixée Ce couvercle 57 repose sur trois montants 58 qui se trouvent sur les trois bras fixes 48. Dans l'enveloppe cylindrique 56 est ménagé un orifice longitudinal qui peut être obturé par une porte 59 en mica transparent. Cette porte 59 est pourvue d'un verrou 60. Elle peut glisser dans deux gouttières 93, prévues respectivement- au-dessus et en dessous de l'orifice. Ces gouttières se prolongent d'un coté, c'est-à-dire du côté gauche selon la figure 3, sur l'enveloppe 56. A côté de l'orifice,ces deux gouttières sont reliées par une paroi 94 qui s'étend parallèlement au manteau 56, et à une distance de celui-ci > et forme, avec les gouttières et l'enveloppe 56 un espace dans lequel peut glisser la porte 59. A hauteur de la porte 59 et de la paroi 94, la hauteur de l'enveloppe 56 est légèrement plus grande. Le couvercle 57 est une plaque circulaire qui déborde en direction de la porte 5g et de la paroi 94. Un boîtier 61, qui est traversé par la conduite précitée 15 du robinet, traverse cette partie du couvercle 57 qui fait saillie face à la porte 59. L'extrémité de cette conduite s'étend jus qu'à une faible hauteur au-dessus des fioles 55. L'installation est encore pourvue d'un mécanisme d'entraînement -qui peut faire tourner légèrement l'anneau rotatif 51. Ce mécanisme comprend une tige 62 dont une extrémité peut tourner autour d'- un axe 63 qui se trouve à l'intersection des trois bras 48 et s'é- tend en direction du sol 50, jusqu'à une certaine distance de celui: ci. Cette tige 62 étend, à une distance de l'axe 63, et quelque peu en direction du sol 51, s'étend alors parallèlement à ce sol, sous les supports de bouteilles 52, passe par un orifice ménagé dans l'enveloppe 56, jusqu'à l'extérieur de cette enveloppe où elle s'écarte légèrement du sol 50. L'extrémité de la tige 62 qui sort de l'installation entourée de l'enveloppe 56 est sphérique. La partie de la tige se raccordant à l'axe 52 et s'étendant parallèlement au sol 50 repose, à hauteur de l'anneau fixe 47 > dans un étrier 64 qui est fixé sur l'anneau fixe 47. Cet étrier consiste en deux bras, perpendiculaires au sol 50, entre lesquels s'étend un bras qui est parallèle au sol 50. La longueur de ce dernier bras est telle que la tige 52 peut pivoter sur un petit angle, autour de l'axe 63, entre deux positions. La direction longitudinale de cette dernière partie de l'étrier s'étend sensiblement perpendiculairement à la direction longitudinale de la tige 62 qui se trouve dans l'étrier. Un ressort 65 est fixé à l'un des bras de l'étrier 64, dirigé perpendiculairement au sol 50, ressort qui est également fixé à la partie de la tige 62 qui est dirigée perpendiculairement au sol.Ce ressort 65 attire la tige 62 en direction du bras cité en dernier lieu de l'étrier 64, c'est-à-dire vers la gauche selon la figure 5. A hauteur de l'anneau rotatif 51 un cliquet 66, qui peut basculer dans une direction, est fixé à la tige 62. Ce cliquet 66 bascule, grâce à son propre poids, dans la position dans laquelle il vient s'appliquer par une extrémité contre les dents'de l'anneau 51. Lorsqu'on déplace la tige 62 dans le sens opposé à celui de la rotation des aiguilles d'une montre, le cliquet pénètre entre deux dents. Ce cliquet prend alors appui contre la face raide d'une dent de l'anneau 51. Lors de ce déplacement, l'anneau 51 se trouve donc entraîné.Lorsqu'on déplace la tige 62 dans la direction opposée, le cliquet 66 basculera légèrement de telle sorte que l'anneau 51 ne sera pas~entraîné. Dès que ce cliquet 66 vient se placer face à une dent suivante, celui-ci retournera, grâce à son propre poids, dans sa position de départ. Lorsqu'on déplace la tige dans le sens opposé à celui de la rotation des aiguilles d'une montre et cela à partir de sa position de repos et aussi loin qu'il se peut, entre deux bras de l'étrier 64, c'est-à-dire à l'encontre du ressort 65, le cliquet 66 repous se l'anneau rotatif > sur une distance qu correspond exactement à la longueur d'une dent. sur éviter qu'à la suite d'un choc trop brusque la tige 62 ne déplace l'anneau 51 sur\une plus grande distance, il est prévu un frein 68 qui freine le mouvement de l'anneau rotatif 51. Dans la position de repos, une fiole 55 vient se placer tout juste sous l'extrémité de la conduite 15.Lorsque l'anneau 51 a été déplacé sur la distance précitée -lne nouvelle fiole 55 vient se placer sous l'extrémité de la conduite 15, attendu qu'il y a autant de fioles 55 qu'il existe de dents. aux figures 3 - 7, la tige 62 a été dessinée dans sa position finale, c c'est-à-dire e après la rotation précitée exécutée dans le sens opposé à celui de la rotation des aiguilles d'une montrez Le ressort 65 est maintenant tendu. La tige 62 ne peut cependant pas revenir d'elle-même de la position représentée aux figures 3 à 7 à sa position de départ. Cette tige est en effet retenue par une plaque de verrouillage 69. Cette plaque de verrouillage 69 forme un plan qui, pour chaque position de la tige > croise la partie de la tige 62 qui se raccorde à l'axe 63. Ce plan croise cette tige pratiq quement perpendiculairement, lorsque la tige 62 se trouve dans une position moyenne. Cette plaque de verrouillage 62 possède deux bras, pratiquement rectangulaires, qui sont reliés de telle s@@te l'un à l'autre que le rebord de la plaque de verrouillage, qui est dirigé vers la tige 62, forme des gradins. La plaque de verrouillage est reliée à charnière, par | extrémité libre d'un dernier bras, à deux bras 70 qui sont fixés sur l'anneau fixe 47 et sont dirigés vers le sol 50.La plaque de verrouillage pivote dans un plan qui est pratiquement perpendiculaire au sol 50, c'est-à-dire pratiquement perpendiculaire au plan qui est parcour@ par la tige lors de son mouvement autour de l'axe 63. La hauteur des gradins formée par la plaque de verrouillage, c 3 est-a-dire la distance entre les re- bords de deux bras dirigés vers la tige est pratiquement égale au diamètre de la partie précitée de la tige 62 qui se raccorde à l'axe 63. Les deux bras 70 se trouvent toujours, par rapport à la tige 62, du côté qui est opposé à celui où doit se déplacer cette tige pour mettre en mouvement l'anneau 51.Dans la position qui est représentée aux figures 3 à 7, les deux parties, parallèles entre elles, du rebord de la plaque de verrouillage 69 dirigé en C-.i- rection de la tige 62 et qui correspondent donc aux bras de cette plaque de verrouillage, s'étendent pratiquement parallèlement au sol 50, de telle sorte que le bras qui est relié à charnière aux bras 70, vient se placeur, par rapport au sol 50 > à coté d'une partie de la tige 62, contre celle-ci, tandis que l'autre bras se trouve au-dessus de cette partie de la tige 62. L'extrémité libre de ce dernier bras ferme également dans cette position un commutateur 71 qui est également fixé à l'anneau 47. Ce commutateur 71 est branché dans le circuit électrique qui alimente le moteur de la pompe 2.Pour que le ressort 65 puisse ramener la tige, dans le sens opposé à celui de la rotation des aiguilles d'une montre > de la position représentée aux figures 3 à 7 jusque dans sa position de repos, la plaque de verrouillage 69 doit pouvoir pivoter autour de son axe et cela dans un sens qui l'écarte du sol 50. A cet effet, un élément coudé 72, qui traverse un orifice longitudinal 92 prévu dans la tige de levage 73, est fixé sur le bras de la plaque de verrouillage 69 qui est le plus éloigné du point de rotation. L'extrémité de la tige de levage 73, située à l'opposé de l'élément coudé 72, est fixéeà charnière sur une roue 74 et de manière excentrique par rapport à celle-ci. Cette roue 74 est fixée à un axe 75 qui est logé dans des paliers 76 qui sont reliés à l'anneau fixe 47.L'axe 75 traverse l'enveloppe 76 jusqu'à l'extérieur de l'installation et présente, à son extrémité située hors de l'enveloppe, une poignée 77. Lorsqu'on fait tourner l'axe 75 et donc également la roue 74 à partir de cette position, la tige de levage 73 s'écarte du sol 50. De ce fait, la plaque de verrouillage 69 pivote en s'écartant du sol 50. La plaque de verrouillage 69 est encore guidée, au cours de cette rotation, par deux petites tiges 78 qui, tout comme les bras précités 70 auxquels la plaque de verrouillage 69 est fixée à rotation, sont montées sur une plaque 79 qui est fixée à l'anneau fixe 47. Autour de l'axe 75 se trouve encore une pièce intermédiaire 80 qui est reliée à l'axe 75 par l'intermédiaire d'une vis de réglage 81. Cette pièce intermédiaire 80 comprend une partie cylindrique sur l'extrémité dirigée vers la poignée 77 et qui présente une partie annulaire traversée par un boulon de réglage 81, tandis qu'à l'autre extrémité figure une partie annulaire qui est pourvue de deux bras s'étendant dans la direction longitudinale de la pièce intermédiaire. Ces brans pénètrent, dans une position de la pièce intermédiaire qui est représentée aux figures 3 a 7, dans des orifices prévus dans la roue à channe 83 et relient cette roue à chaîne à la pièce in- termédiaire. L'axe 75 présente, sur une face > une rainure dans Iaquelle est logé un coin non représenté aux figures.Ce coin pénètre également partiellement dans une rainure qui est prévue sur la face intérieure de la pièce intermédiaire 80 > sur toute la longuenr de celle-ci. Ce coin assure une bonne liaison entre l'axe et la pièce intermédiaire de telle sorte que cette pièce intermédiaire tourne toujours avec l'axe. La vis de réglage 81 empêche, lorsqu' elle est enfoncée au maximum, le déplacement de la pièce intermédiaire 80 dans la direction longitudinale de lraxe 75. Lorsqu'on fait tourner l'axe 75, la pièce intermédiaire 80 tournera avec cette pièce intermédiaire et provoquera la rotation de la roue à chaîne 83. Cette roue à chaîne 83 est reliée par une chaîne 84 à un organe du débitmètre 8 qui assure l'impression de la valeur me- surie sur une carte ainsi que la remise à zéro de ce débitmètre. Une tige coudée 85 est encore fixée sur la tige 62. Un bras de la tige est vertical et s'étend à côté de la paroi intérieure de l'anneau 47 jusqu'à hauteur de l'axe 75, c'est-à-dire pratiquement jusqu'au couvercle 57. L'autre bras de la tige 85 s'é- tend alors, dans la position de la tige 62 qui a été représentée aux figures 3 et 5, vers l'extérieur et parallèlement à la direction longitudinale de cette tige 75. Sur l'extrémité de ce dernier bras est fixée une plaque de butée 86 > qui, dans la position de la tige 62 citée en dernier lieu, repose contre l'axe 75. Une saillie 87 en forme de came est prévue sur cet axe 75, du côté opposé à celui où se trouve cette plaque de butée 86.Cette saillie 87 est, par rapport au point de fixation de la tige de levage 73 sur la roue 74, décalée de 90 par rapport à la plaque de butée 86. Sur la plaque de butée 86 sont encore fixées deux tiges convergentes 88 qui s'écartent de la plaque de butée 86 daas une direction opposé sée à celle où figure l'axe 75. Ces barres 88 convergent à une petite distance de l'enveloppe 56. A hauteur de leur point de convergence elles sont pourvues d'un doigt longitudinal 89. Ce doigt 89 bute contre une partie mobile d'un mécanisme compteur 90 qui est fixé au couvercle 57. Lorsqu'on déplace vers la gauche la tige 62, à partir de la position qui est représentée aux figures 3 et 5, les tiges 88 et leur doigt 89 se déplaceront également vers la gauche.De ce fait, ce doigt 89fera changer de position le mécanisme compteur 90. Lorsqu'on ramène ensuite la tige 62 dans la direction oppoée5 c'est-à-dire lorsqu'on déplace d' ;ne dent l'anneau rotatif 51, l'inverse se produit et la partie mobile du mécanisme compteur 90 reviendra dans sa position citée en premier lieu. Chaque fois que cette partie mobile est déplace de l'autre position jusque dans la position citée en premier lieu, le mécanisme compteur enregistre une unité de plus. L'installation déc@ite ci-dessus, destinée à amener une fiole sous la conduite d'évacuation du robinet, fonctionne de la manière suivante. On fait tourner la tige 62 depuis sa position de repos jusque dans la position représentée aux ligures 3 et 5. Nous supposons que la plaque de verrcuillage 59 a pivoté en s'écartant du sol 50. La rotation de cette tige provoque le déplacement dvu- ne dent de l'anneau rotatif 51, de t11e sorte qu'une nouvelle fi Sole 55 vient se placer sous la conduite 15 du robinet.Au cours de la rotation, la partie mobile du mécanisme compteur 90 change également de position, de telle sorte que ce mécanisme compteur 90 indique une unité de plus. La rotation de la tige 62 a lieu à l'encontre du ressort 65. Au cours de cette rotation, la tige vient se placeur, à un certain moment, face à la partie qui est la plus éloignée du point de pivotement, du rebord en gradins de la plaque de verrouillage 69. Dès que ce mouvement s'est produit, cette plaque de verrouillage 69 pivote jusqu'à ce que cette dernière partie du rebord parvienne jusque pratiquement contre la tige 62. Ce pivotement est provoqué par un ressort 91 qui est fixé d'une part à la partie de l'étrier 64 Qui s'étend parallèlement au sol 50 et d'autre part au bras de la plaque de verrouillage 69 le plus éloigné du point de rotas ont ne ressort 91 attire la plaque de verrouillage 69 vers le sol 50. La plaque de verrouillage 69 vient à alors/se placer dans la position qui est visible particulièrement aux figures 6 et 7. La tige 62 ne peut alors plus effectuer de rotations en sens inverse puisque le bras auquel la plaque de verrouillage est fixée à charnière vient maintenant se placeur, par rapport au plan qui est décrit par la tige au cours de sa rotation entre une position de départ et une position finale à côté d'une partie de la tige 62 et contre celle-ci, bloquant par conséquent cette tige.En basculant en direction du sol, la plaque de verrouillage 69 a également fermé le commutateur 71. Le circuit électrique dans lequel est monté le moteur de la pompe aspirante 2 est donc alimenté en courantS de telle sorto qu'apLds fermeture du commutateur la pompe peut entrer en fonctionnement. Grâce à la fermeture du commutateur 71 le circuit électrique dans lequel est également branché l'électro-aimant 38 du robinet est également ouvert. De ce fait, l'excitation de l'électro-aimant cesse, de telle sorte que celui-ci n'attire plus son noyau 39. Sous l'effet du ressort 45, ce noyau 39, sur lequel est monté le tenon 43, est repoussé en direction du disque 35, de telle sorte que le tenon 43 pénètre dans un orifice 36.A ce stade, il n'est plus possible de faire tourner le disque 35, de telle sorte que le pourcentage de lait qui s'écoule, dont on veut prendre un échantillon, ne peut pas être modifié. Le lait est maintenant aspiré. De la manière décrite ci-dessus, on prélève via le robinet, un échantillon du lait aspiré. Cet échantillon est amené par la conduite 15 jusque dans la fiole 55 qui se trouve sous la sortie de cette conduite. Un moyen est prévu qui permet d'arrêter automatiquement la pompe lorsque tout le lait a été soutiré. La quantité de lait soutiré est indiquée par le débitmètre 8. On fait ensuite tourner l'axe 75 depuis sa position représentée aux figures 3 à 7. La roue 74 sera également entratnée. Ainsi qu'il résulte clairement des figures 5 et 7, la tige de levage se soulèvera, par conséquent, du sol 50 Cette tige de levage 73 provoque donc le basculement de la plaque de verrouillage 69 qui s'écarte du sol 50, ce qui libère la tige 62 qui peut retourner à sa position de départ. Dès que cette tige parvient sous la partie la plus rapprochée du point de rotation de la partie du rebord en forme de gradins de la plaque de verrouillage 69 dirigée vers la tige, celle-ci aide, au cours de son mouvement en direction de sa position de repos au basculement de cette plaque de verrouillage. La tige 62 ne peut atteindre complètement 'a position de départ que lorsque la roue 74 a éxécuté une rotation d'environ 1800 par rapport à la position représentée aux figures 3 à 7. La tige 62 est a-me-née en position de départ, d'une part par le ressort 65 et, d'autre part, par la saillie, en forme de came, 87 prévue sur l'axe 75. En effet, après une petite rotation de l'axe, cette saillie 87 repousse la plaque de butée 86 qui est reliée à la tige 62 par l'intermédiaire de la tige 85. Ainsi qu'il était signalé plus haut, l'anneau rotatif 51 n'est pas mis en rotation pendant le re 'tour de la tige 62 en direction de sa position de repos.Pendant cette rotation, le doigt 89 repousse également la partie mobile du mécanisme compteur 90 dans sa position de départ. Cette derniè- re modification de position de cette partie mobile n'est pas enregistrée par le mécanisme compteur 90. La rotation précitée de la plaque de verrouillage 69 modifie également la position du commutateur 71, de telle sorte que le circuit électrique dans lequel est branché le commutateur, a ouvert le circuit électrique dans lequel est branché le moteur de la pompe 2. On ne peut donc plus soutirer de lait avant d'avoir ramené la tige 62 dans la position représentée aux figures 3 à 7. la La rotation de l'axe 75 a également provoqué là rotation de/roue à chaîne 83. Cette roue à chaîne est en effet reliée à l'axe 75 par la pièce intermédiaire 80 et le boulon 81. La chaîne 84 transfère cette rotation de la roue à chaîne 83 à un organe du débitmètre 8. Grâce à la rotation de ce dernier organe, la quantité de lait aspiré est imprimée. Si cette dernière roue tourne suf fisamment, le débitmètre est remis à zéro. Quoique la tige 62 puisse déjà retourner à sa position de départ, après une demi-rotation de l'axe 75, on ne peut pas déplacer à nouveau, à partir de cette position de départ, la tige 62 et on ne peut amener de nouvelles fioles 55 sous la conduite 15 sans avoir, au préalable, fait tourner encore légèrement, notamment d'environ un tour, 1 2 axe 75.Après cette rotation de 180 , la saillie en forme de cama 76, sur l'axe 75, parvient jusque contre la plaque de butée 86 qui est fixe par rapport à la tige 62. On provoque une rotation suffisante de l'axe 75 pour remettre le débitmètre à zéro, tandis qu'on assure, d'aw tre part, que la rotation totale qui en résulte, est pratiquement égale à un tour complet, de telle sorte que la roue 74 se trouve dans la position qui est reprcsentée aux figures 6 et 7.La plaque de verrouillage 69 ne se trouvera, par contre, pas dans la position telle que décrite aux figures 6 et 7, attendu que la tige se trouve, à ce moment, sous la partie du rebord en forme de gradins de la plaque de verrouillage 69 la plus rapprochée du point de rota tion. L'orifice 92, prévu dans la tige de levage 73, traversée par l'élément coudé 72 doit donc être suffisamment long pour que, lorsque la plaque de butée 69 et l'élément coudé 72 se trouvent dans une position de rotation qui les a écartés du sol 50, le pont de fixation de la tige de levage 73 viennese trouver dans la posi tion la plus rapprochée du sol 50.Dans ce cas, la partie de l'élé- ment coudé 72 qui est logée dans Orifice 92 ne repose plus sur les extrémités de cet orifice dirigées vers le sol 50, tandis que l'extrémité dirigée vers le sol de la tige élevage se trouve à côté de la plaque de verrouillage 69. Ainsi qu'il a déjà été mention né, le commutateur 71 est ouvert lorsque la plaque de verrouillage 69 se trouve dans cette position de-basculement. En conséquence, l'électro-aimant 38 du robinet se trouve, au contraire, excité de telle sorte que cet aimant attire son noyau 39, de telle sorte que le tenon 43 ne se trouve plus dans l'orifice 36 et que le dis que 35 et l'écrou 25 peuvent tourner.La tige 62 et l'axe 75 se trouvent maintenant de nouveau dans la position qui a été supposée lors de la description du procédé. Le cvcle décrit ci-dessus peut ;de nouveau recommencer. On peut donc maintenant faire tourner la tige 62 à partir de sa position de départ, dans le sens contraire à celui des aiguil les d'une montre, ce qui amène une nouvelle fiole 55 sous la con duite 15. A mesure que la tige 62 s'écarte de sa position de départ, elle s'écarte également du point de rotation de la plaque de ver rouillage 69. Ceci provoque donc une légère rotation, en direction du sol 50, de cette plaque de verrouillage, dont le rebord en for me de gradins repose sur cette tige 62. Lorsque la tige 62 parvient contre la partie de ce rebord de la plaque de verrouillage qui est 51a plus éloignée du point de rotation, cette plaque de verrouilla ge bascule brusquement de manière importante jusqu'à ce que cette dernière partie vienne se placer pratiquement contre la tige 62. Du fait de ce dernier basculement de la tige de verrouillage 69, le commutateur 71 a, une nouvelle fois, changé de position et le circuit électrique dans lequel est brancnée la pompe 2 est de nou veau alimenté en courant, tandis que l'électro-aimant 38 n'est plus excité, ce qui bloque le disque 35. Au cours de ce dernier basculement de la plaque-de verrouillage 69, l'élément coudé 72 s'est déplacé dans l'orifice longitudinal 92 de la tige de levage 73 et la partie de cet élément coudé 72 qui pénètre dans cet ori fice se trouve contre l'extrémité de l'orifice 92 qui est dirigée vers le sol 50.L'installation complète, qui amène une fiole sous le robinet, se trouve maintenant à nouveau dans la position prec7- 'tée qui est représentée aux figures 3-à 7, une autre fiole 55 se trouvant toutefois sous le robinet. Si, pour l'une ou l'autre raison, le débitmètre 8 ne fonctionne pas, on dévisse la vis de réglage 81 et on déplace la pièce intermédiaire 80 en direction de la poignée 775 après quoi on fixe à nouveau la vis de réglage 81. La pièce intermédiaire 80 n'appuie donc plus contre la roue à chaîne 83. Cette roue à chane- 83 ne sera plus entraînée en rotation avec l'axe 75. L'installation qui amène une fiole sous le robinet peut donc continuer à fonctionner de la manière décrite ci-dessus mais n'est plus reliée au débitmè- tre 8. On enlève journellement, ou après un certain nombre de jours, les fioles 55 par la porte 59, en vue valeur vidange. On peut enlever en une fois un support de bouteilles ou de fioles 52. L'invention n'est nullement limitée à la-forme d'exécution décrite ci-dessus et, dans le cadre de la présente demande de brevet, bien des modifications peuvent entre apportées à la forme d'exécution décrite, notamment en ce qui concerne la forme, la composition, la disposition et le nombre des éléments. utilisés pour la réalisation de l'invention. REVENDICATIONS 1. Appareil pour la prise d'échantillons d'une matière qui s1é- coule dans un conduit, cet appareil comportant un robinet pourvu d'un tuyau d'évacuation, monté sur la conduite, ainsi qu'une installation qui peut amener un récipient sous la sortie du tuyau d'évacuation du robinet et qui comprend une partie fixe, et une partie qui est mobile par rapport à la partie précédente et qui supporte au moins deux recipients, caractérisé en ce que l'installation comprend une tige qui est reliée à rotation à la partie fixe et qui peut se déplacer entre deux positions extrêmes, ainsi qu'un moyen qui, lors d'un mouvement dans une direction déterminée de la tige, d'une position extrême à une autre position extrême, immobilise, au moins temporairement, cette tige par rapport à la partie mobile, de telle sorte que cette tige entraîne la partie mobile au moins sur une certaine distance, tandis que, lors d'un mouvement de cette tige en sens opposé, la tige peut se déplacer librement par rapport à la partie mobile. 2. Appareil selon la revendication précédente, caractérisé en ce que la partie mobile est pourvue de dents, tandis que le moyen précité est constitué par un cliquet qui est fixé sur la tige et qui, lors d'un mouvement de cette tige dans une direction, s'introduit entre deux dents, le nombre de dents de la partie mobile étant égal au nombre total de récipients que peut comporter cette partie mobile, tandis que, lors d'un mouvement de la tige dans une dixection-déterminée entre deux positions extrêmes, la tige déplace la partie mobile sur une distance qui correspond à la longueur d'une dent. 3. Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la partie mobile de l'installation comporte un anneau sur lequel est fixé au moins un support pour les récipients, tandis que la tige peut tourner autour d'un axe passant par le centre de cet anneau. 4. Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'installation comprend au moins un élément qui est fixe par rapport à la partie mobile, cet élément venant se placer, dans au moins une position, au moins partiellement d'un côté d'une partie de la tige et empechant le mouvement de celle-ci, au moins dans une direction vers une des positions extrêmes entre lesquelles cette tige peut se déplacer, tandis que cet élément permet, dans au moins une autre position, le mouvement de la tige entre ses positions extrêmes. 5. Appareil selon la r e v e n d i c a t i o n 4 , caractérisé en ce que l'élément est formé par une plaque de verrouillage qui est fixée à rotation, par une extrémité, à la partie fixe de l'installation et qui, pour chaque position de la tige située entre ses deux positions extrêmes, vient se placer face à une partie de la tige et croise cette partie, le rebord de cette plaque de verrouillage, orienté en direction de la tige, présentant la forme de gradins. 6. Appareil selon l'une des revendications 4 et 5, caractérisé en ce qu'il comprend au moins une pompe entralnée par un moteur électriques tandis que l'élément qui, dans au moins une position, empêche le mouvement de la tige dans au moins une direction, actionne un commutateur qui est monté dans un circuit électrique commendant le moteur. 7. Appareil selon l'une des revendications 4 S 6, caractérisé en ce que l'élément mobile qui empêche, a'- oins dans une position, le mouvement de la tige dans au moins une direction, est relié à charnière à une roue, de manière excentrée par rapport à celle-ci, cette roue étant fixée sur un arbre rotatif, la rotation de cette roue pouvant modifier la position de l'élé- ment précité. 8. Appareil selon --la r e v e n d i c a t i o n 7 3 caractérisé en ce qu'une saillie en forme de came se trouve sur l'axe, une plaque de butée étant fixée à la tige, la saillie en forme de came étant déplacée sur environ 900 dans la direction opposée à la plaque de butée, par rapport au point de fixation excentré, à la roue de cet axe, de l'élément qui, au moins dans une position, empêche le mouvement de la tige dans au moins unè direction. 9. Appareil selon l'une des revendications 7 et 8, caractérisé en ce qu'il comprend un débitmètre qui est prévu dans 'le conduit dans lequel s'écoule la matière, une roue à chaîne étant montée sur l'axe et étant reliée par une channe à un organe qui~ peut remettre le débitmètre à zéro. 10. Appareil selon la revendication précédente, caractérisé en ce qu'il comporte un mécanisme d'estampillage et en ce que l'organe auquel est reliée la roue à chaîne met le mécanisme d' estampillage en action à la suite de la rotation, de telle sorte que la valeur mesurée par le débitmètre se trouve imprimée 11.Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'un élément est relié à la tige et modifie, lors d'un déplacement de la tige entre ses deux positions extrêmes, la position d'une partie mobile du mécanisme compteur, tandis que, lors de la modification de la position de cette partie mobile, dans le Cas du déplacement de la tige dans une position déterminée, ce mécanisme compteur enregistre le comptage d'une unité. 12. Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le robinet compote au moins une pièce creux se qui est raccordée au conduit dans lequel s'écoule l matière et dont Re creux est en communication, via un petit canal, avec l'intérieu@ du conduit, tandis que le tuyau 'évacuation de ce robinet est en communication avec @e creux, le robinet possédant une tie munie d'un pointeau conique, qui peut se déplacer par rapport au petit canal, le pointeau pouvant obturer le petit cana cité en premier lieu 13. Appareil selon la revendicati@@ précédente, caractérisé en ce que la tige mobile est pourvue d'au moins une saillie qui émerge au moins partiellement hors de a pièce, autour d'une partie au moins de laquelle est viss pa@tiellement un écrou entourant partiellement cette tige et se s@illi@, à hauteur de celle-ci, tandis que l'écrou présente, à l'inté@ieur, un rebord faisant saillie qui se trouve plus près de l@ @@ge @que l'extrémité de la saillie et qui limite le mouvement de '-tte tige dans la direction opposée an petit canal. 14. Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce qu'un disque est fixé à l'écrou et présente d'un coté des saillies, tandis que le robinet comprend un électro-aimant à noyau mobile, cet aimant étant monté fixe face au disque et le noyau étant pourvu d'un tenon qui peut pénétrer dans un orifice du disque, un ressort agissant sur ce noyau et déplaçant, lorsque l'ai- mant n'est pas excité3 16 noyau et le tenon en direction au disque. 15. Appareil selon les revendications 6 et 14, caractérisé en ce que l'électro-aimant est branché dans un circuit électrique dans lequel se trouve le commutateur qui est actionné par l'élément qui empêche, au moins dans Une position, le mouvement de la tige dans au moins une direction 16. Appareil selon iSune des revendications 12 à 15, caractérisé en ce que le robinet comprend un électro-aimant à noyau mobile, ce noyau étant relié par une tige à un boîtier, l'extrémi- té de la tige munie d'un pointeau et dirigée à l'opposé du petit canal pouvant se déplacer dans ce boîtier, tandis que le robinet possède un ressort qui repousse la tige avec son pointeau hors du petit canal, par rapport à la pièce dans laquelle s'étend ce petit canal cet appareil comportant un récipient muni d'un flotteur qui commande un commutateur se trouvant dans le circuit électrique dans lequel est branché l'électro-aimant, ce flotteur influen çant de telle sorte le commutateur que ce circuit est ouvert lorsque la matière atteint un certain niveau dans le récipient.