Domaine technique. La présente invention concerne des perfectionnements aux coffrages ou banches composées d'un panneau vertical maintenu par des fermes ou poutres verticales régulièrement espacées et fixées le long de la banche pour absorber la poussée hydrostatique du béton à mi-hauteur du mur et la reporter en haut et en bas sur d,es entretoises ou tirants s'appuyant sur une autre banche parallèle, lesdites banches comportant encore une passerelle de service avec garde-corps reposant et étant fixées partiellement sur le panneau et partiellement sur la partie supérieure des fermes ou poutres verticales. Problème posé. Il s'agit de pouvoir transporter facilement dssun chantier à un autre des coffrages sans les détériorer, sans en perdre certains éléments et en perdant le minimum de temps aussi bien au démontage qu'au montage. Etat de la technique antérieure et inconvénients. Les coffrages dont il est question dans la présente invention tnt lgobJet de nombreux brevets de la part de la deman- deresse en particulier, les brevets français nO 1.277.437 du 13 octobre 1960 "NOWEAU COFFRAGE VERTICAL", nO 1.369.466 du 2 juillet 1962 PERFECTIONNEMENTS AUX COFFRAGES POUR ZIATERIhUX COULES", nO 2.256.671 du 28 décembre 1975 "PERFECTIONiEMENS AUX COFFRAGES TUNNELS" et la demande de brevet 78.14551 du 8 mai 1978 "PERFECTIONNEfENTS AUX PASSERELLES DE SERVICE POUR COFFRAGE VERTICAL".Le panneau vertical lui-même est très robuste mais les fermes ou poutres verticales, les passerelles de service ainsi que leurs garde-corps font saillie d'un côté du panneau et sont vulnérables dans la manutention et le transport. Lorsqu'on veut les transférer d'un chantier à un autre, il est prférable de les démonter pour les mettre à plat pendant le transport, puis de les remonter sur le deuxième chantier avant la mise en oeuvre des coffrages. Ces montages et démontages occasionnent des pertes de temps et quelques fois des pertes de pièces constitutives. D'autre part, le démontage est souvent laborieux du fait que la boulonnerie est corrodée et encrassée par le béton ou les agents atmosphériques. La présente invention est destinée à remédier à ces inconvénients en prévoyant un coffrage dont les poutres verticales ou fermes ainsi que la passerelle de service avec son garde-corps se plient et se déplient avec facilité. ExDosé de l'invention. Les coffrages ou banches de l'invention sont caractérisés principalement par le fait que l'un au moins des éléments fixé au panneau, c'est-à-dire la poutre ou ferme verticale et la passerelle avec son garde-corps, est articulé audit panneau de manière à pouvoir se rabattre contre lui, un verrouillage étant prévu au moins en position déployée. On obtient ce résultat en articulant le plancher de la passerelle, le long d'un de ces côtés horizontaux, au panneau vertical de manière à pouvoir se rabattre contre celui-ci tandis que le garde-corps, dont la base est aussi articulée le long de l'autre côté du plancher de la passerelle pour qu'il puisse se rabattre aussi contre le panneau vertical, un verrouillage du garde-corps étant prévu au plancher de passerelle par une broche enfilée à la fois dans chaque chandelier et dans une p'èce solidaire du plancher de passerelle au voisinage de l'articulation de l'un à l'autre. Dans une première version où le panneau vertical est maintenu par une série de poutres verticales pleines, le verrouillage du plancher de la passerelle au panneau vertical s'effectue par des contre-fiches articulées avec une articulation démontable par débrochage de l'axe, ladite contre-fiche s'appuyant, de préférence, sur la poutre verticale plei ne. Dans une autre version de l'invention comportant des poutres verticales à treillis ou fermes verticales, celles-ci sont articulées, avec un dispositif de verrouillage, autour d'axes verticaux solidaires du panneau vertical et le plancher de passerelle, qui sgappule sur la partie supérieure des fermes verticales, se rabat sur lesdites fermes, parallèlement au panneau vertical, après que ces fermes ont été rabattues sur ledit panneau. Un verrouillage par clavettes, par exemple, est prévu entre le bord extérieur du plancher de passerelle et la partie supérieure des fermes. Suivant une forme préférée de réalisation, chaque ferme est divisée en deux parties, soit une demi-ferme supérieure et une demi-ferme inférieure oscillant autour d'un même axe vertical et les deux parties de sa membrure verticale extérieure sont reliées par une éclisse amovible dont les liaisons sont assurées par des broches coulissantes. Le verrouillage des articulations des fermes au panneau vertical est assuré par des broches amovibles qu'on enfile dans des trous correspondants des membrures verticales intérieures des fermes et de leurs axes. Les demi-fermes inférieures oscillantes, en dehors de leur fonction de raidissement du panneau vertical, servent aussi à réaliser l'équilibre de la banche et à empêcher la chute de celle-ci du côté opposé à la face coffrante. Ces avantages n'exstent pas lorsque les poutres verticales sont pleines et, pour obtenir un avantage du même ordre, on disroose quand rnême au noins une demi-ferme inférieure oscillante sur le panneau verticaux. Solution au problème et avantages. Avec le dispositif de l'invention, la passerelle de service avec son garde-corps ainsi que les différentes poutres verticales restent constamment solidaires du panneau. On s'arrange aussi pour que les autresaccessoires soient reliés aux panneaux, aux poutres verticales ou à la passerelle par des chaînettes, par exemple si bien que tous les composants du coffrage sont solidaires les uns des autres et que le coffrage peut être remonté très rapidement sans aucun outil particulier sur le nouveau chantier où il a été apporté plié après un premier usage. L'invention sera mieux comprise à laide de la description ci-après qui en donne un exemple non limitatif de réalisation pratique et qut est illustré par les dessins Joints. Brève description des figures. Dans lesdits dessins, la figure 1 représente une vue en perspective du coffrage de l'inventlon complètement déplié, dans l'état où il peut servir au coffrage la figure 2 est une vue en perspective du même coffrage que la figure 1 où l'on a replié une demi-ferme inférieure et une demi-ferme supérieure correspondante, les autres demi-fermes venant d'être désolidarisées la figure 3 représente le coffrage de l'invention avec les deux demi-fermes supérieures repliées, lune des demi-fermes inférieures repliée et la passerelle en cours de pliage la figure 4 est une vue du coffrage de l'invention complètement replié ; la figure 5 est une vue en perspective d'une deuxième version du coffrage de l'invention comportant des poutres pleines, en position dépliée la figure 6 est une vue du coffrage de la figure 5 en position repliée la figure 7 est une vue de détail de la liaison des membrures extérieures de la poutre verticale à treillis ou ferme la figure 8 est une vue en perspective détaillée de l'articulation des deux demi-fermes au panneau ; la figure 9 est une vue en perspective du verrouillage de la passerelle sur la partie supérieure de la poutre verticale ou demi-ferme. Description de deux modes de réalisation. Le coffrage de l'invention est composé d'un panneau vertical 1 maintenu par des poutres verticales régulièrement espacées et fixées le long de la banche et qui sont soit des poutres pleines 2, 3 (figure 5, 6), soit des poutres à treillis ou fermes 4, 5 (figure 1 à 4 et 7 à 9). En réalité, les fermes 4 et 5 se décomposent chacune en une demi-ferme intérieure 41, 51 et en une demi-ferme supérieure 42, 52. Toutefois une réalisation avec des fermes 4 et 5 en une seule pièce est parfaitement possible. I1 suffit de réaliser des articulations convenables en haut, en bas et vers le milieu de la ferme sur la poutre médiane 28. On peut aussi concevoir une ferme rapidement démontable par brocheret goupilles. Le coffrage comporte encore une passerelle 6 composée d'un plancher 7 et d'un garde-corps 8. Les versions des figures 5 et 6 ne comportent pas de fermes ou poutres 4 si bien que le plancher 7 est articulé à deux poutres pleines 2 et 3 en 9 et 10. Les articulations 9 et 10 se trouvent au fond d'une encoche du plancher 7 découpé dans celui-ci pour laisser passer les poutres 2 et 3. Lors du rabattement du plancher 7 contre le panneau 1, le grand côté 11 extérieur du plancher 7 décrit un arc de cylindre. Pour maintenir le plancher 7 horizontal, on prévoit deux contre-fiches 12, 13 articulées en 14, 15, 16, 17 d'une part sur le côté il et d'autre part, sur les poutres 2 et 3. L'une des articulations 14 à 17 de chacune des contre-fiches 12 et 13 est démontable par débrochage de l'axe pour permettre le rabattement du plancher 7 contre le panneau 1.Pour la clarté des dessins, on n'a pas représenté de garde-corps sur le plancher 7 des passerelles dans les figures 5 et 6, mais il est prévu à cet endroit un gardc-corps rigoureusement identique à celui représenté aux figures 1 à 4, garde-corps 8 qui est articulé de la même iFon au plancher 7 et peut se verrouiller comme il va maintenant être décrit. En se reportant aux figures 1 à 4, on voit que la passerelle 7 est articulée, le long de son grand côté 18, au panneau 1 de manière à pouvoir se rabattre contre ledit panneau. Le grand côté extérieur 11 du plancher 7 comporte des attaches 19, 20, 21, 22 en forme de gouttière à axe vertical dont louver- ture est tournée vers l'extérieur Au bas des attaches 19 à 22, viennent s'articuler les chandeliers ?3, 24, 25, 26 au garde-corps 8. Un verrouillage de chacun des chandeliers 23 à 26 est prévu dans les attaches correspondantes 19 à 22. Ce verrouillage est réalisé, par exemple, par une broche enfilée à la fois dans chaque chandelier et. dans l'attache correspondante et qui est solidaire du plancher 7 cette broche se plaçant à une certaine distance de l'articulation des chandeliers. Lorsque la broche est introduite comme il vient d'être indiqué, le garde-corps 8 est bloqué dans sa position normale tel qu'il est représenté aux figures 1, 2 ou 3.Lorsqu'on retire les broches (non représentées) des trous qui leur sont assignés, on peut rabattre le garde-corps dans la position repré sente à la figure 4. Pour éviter leur perte, on prévoit d'attacher les broches au plancher 7 par des chaînettes. Les demi-fermes 41 et 51 sont articulées d'une part à la poutre inférieure 27 du panneau i et, d'autre part, à la poutre médiane 28 dudit panneau. Les demi-fermes 42 et 52 sont articulées d'une part à la poutre médiane 28 et d'autre part à la poutre supérieure du panneau 1. Ces articulations permettent loscillation autour d1axes verticaux confondus avec la membrure inférieure 30, 31, 32, 33 de chaque ferme ou poutre à treillis 4 et 5 (figure 8). Le verrouillage des articulations des demi-fermes 41, 42 et 51, 52 au panneau vertical 1 est assuré par des broches amovibles 34 qu'on enfile dans les trous correspondants des membrures verticales intérieures 30 et 31 desdites fermes 41, 42 et de leurs axes correspondants qui se trouvent à l'intérieur des membrures 30, 31 représentées à la figure 8, par exemple. Les passerelles 6 reposent, par leur grand côté 18, sur une articulation solidaire du panneau 1. Par leur autre grand coté 11, elles reposent sur la partie supérieure des demi-fermes supérieures 42 ou 52 (figure 9) la membrure extérieure 521 de la demi-ferme 52, qui comporte, à sa partie supérieure, une feuillure 35 constituée par un profilé cornière soudé horizontalement. Cette feuillure comporte un trou 36 dans lequel peut s'engager un ergot 37 solidaire du dessous du plancher 7. L'ergot 37 présente une fente dans laquelle s'engage une clavette 38 qui peut être retenue au plancher 7 ou à la membrure 521 par une chaînette non représentée. Les membrures extérieures 521 ou 522 des fermes telles que 4 ou 5, sont reliées par une éclisse amovible tubulaire 39 qui coulisse à l'extérieur desdites membrures 511 et 521. L'éclisse 39 comporte des trous 40, 44 auquel correspondent d'autres trous percés dans les membrures 511, 521 et dans lesquelles on peut enfiler des broches amovibles 45, 46. Les broches 45, 46 sont retenues à l'éclisse amovible tubulaire 39 par des chanet- tes non représentées. Ladite éclisse 39 peut d'ailleurs être retenue sur l'une ou autre des membrures 511 ou 521 par une chaînette qui n'a pas été non plus représentée pour la clarté du dessin. Dans le cas du coffrage ou banche représenté aux figures 5 et 6, c'est-à-dire les coffrages qui sont raidis par des poutres verticales pleines 2, 3 qui n'ont qu'une faible épaisseur, il faut prévoir un dispositif assurant l'équilibre stable lorsque le panneau 1 est vertical. I1 est commode alors d'utiliser une demi-ferme inférieure 47 similaire aux demi-fermes 41 ou 51 et que l'on déploie comme représenté à la figure 5. Cette demi-ferme 47 sert ainsi de béquille et comporte un appui réglable 48 qui peut d'ailleurs servir au réglage de la verticalité du coffrage. Fonctionnement. Dans la première version représentée aux figures 1 à 4 et 7 à 9, lorsque le coffrage est déployé et prêt à l'emploi (figure 1) les fermes ou poutres à treillis 4 et 5 sont bloquées perpendiculairement au panneau vertical 1 par le fait que les broches amovibles 34 sont enfoncées dans leur trou correspondant des membrures intérieures 30, 31, 32, 33 pour bloquer les axes. Les membrures extérieures telles que 521 ou 511 (figures 2 et 7) des fermes 4 ou 5 sont solidarisées par l'éclisse amovible tubulaire 39 bloquée par les broches amovibles 45, 46. Le plancher 7 de la passerelle 6 repose sur la feuillure 35 et la demi-ferme supérieure telle que 52 et il est immobilisé par la clavette 38. Le garde-corps est bloqué verticalement par le fait que les chandeliers 23 à 26 sont maintenus dans les attaches 19 à 22 par les broches qui ont été enfoncées dans les trous correspondants. On dispose donc d'un coffrage complet qui peut être utilisé rigoureusement de la même façon que ceux qui ont été indiqués et décrits au début du présent mémoire à savoir les brevets français nO 1.277.437 du 13 octobre 1960 "NOUVEAU COFFRAGE VERTICAL", nO 1.369.466 du 2 juillet 1962 "PERFECTIONNEMENTS AUX COFFRAGES POUR MATERIAUX COULES", nO 2.256.671 du 28 décembre 1973 "PERFECTIONNEMENTS AUX COFFRAGES TUNNELS" et la demande de brevet nO 78.14351 du 8 mai 1978 "PERFECTIONNEMENTS AUX PASSEREL LES DE SERVICE POUR COFFRAGE VERTICAL". Préalablement au transport du coffrage, il faut procéder à son repliage. Cela s'effectue en enlevant les broches amovibles 34 et les clavettes 38, ce qui permet de replier les demi-fermes inférieure et supérieure 41, 42 puis la demi-ferme supérieure 52 (figure 2). On laisse en place la demi-ferme inférieure 51 pour maintenir la stabilité du coffrage. La passerelle 6 n'étant plus maintenue, le plancher 7 se replie contre le panneau 1, comme il est indiqué à la figure 3. On peut alors enlever la broche à la base de chaque chandelier 23, 24, 25, 26 pour libérer ceux-ci des attaches 19, 20, 21, 22 afin de permettre de rabattre le garde-corps 8 dans le prolongement du plancher 7 et contre le panneau 1 (figure 4). Dans la version des figures 5 et 6 c'est-à-dire comportant des poutres pleines 2 et 3, la demi-ferme 47 ser vant de béquille peut se rabattre contre le panneau 1 dans le stade final. Auparavant, on replie la passerelle 6 en enlevant un des axes des deux contre-fiches 12 et 13 pour permettre le repliage desdites contre-fiches et le rabattement du plancher 7 contre le panneau 1. Le déploiement des coffrages se fait en opérant exactement de la façon inverse. REVENDICATIONS 10/ Perfectionnements aux coffrages ou banches composées d'un panneau vertical maintenu par des fermes ou poutres verticales régulièrement espacées et fixées le long de la banche pour absorber la poussée hydrostatique du béton à mi-hauteur du mur et la reporter en haut et en bas sur des entretoises Ou tirants s'appuyant sur une autre banche parallèle, lesdites banches comportant encore une passerelle de service avec gardecorps reposant et étant fixé partiellement sur le panneau et partiellement sur la partie supérieure des fermes ou poutres verticales, c a r a c t é r i s é s par le fait que l'un au moins des éléments fixés au panneau est articulé à celui-ci de manière à pouvoir se rabattre contre lui, un verrouillage étant prévu au moins en position déployée. 20/ Coffrage, tel que défini dans la revendication 1, c a r a c t é r i s é par le fait que le plancher de la passerelle est articulés le long d'un de ses côtés horizontal, au panneau vertical de manière à pouvoir se rabattre contre celui-ci tandis que le garde-corps, dont la base est aussi articulée le long de l'autre côté du plancher de la passerelle pour qu'il puisse se rabattre aussi contre le panneau vertical, un verrouillage du garde-corps étant prévu au plancher de passerelle par une broche enfilée à la fois dans chaque chandelier et dans une pièce solidaire du plancher de passerelle au voisinage de l1arti- culation de l'un à l'autre. 30/ Coffrage, tel que défini dans la revendication 2, c a r a c t é r i s é par le fait que le verrouillage du Plancher de la passerelle au panneau vertical s'effectue par des contre-fiches articulées avec une articulation démontable par débrochage de l'axe, ladite contre-fiche s'appuyant sur une poutre verticale pleine. 40/ Coffrage, tel que défini dans la revendication 2, c a r a c t é r i s t par le fait que les fermes verticales sont articulées avec un dispositif de verrouillage autour d'axes verticaux solidaire du panneau vertical et que le plancher de passerelle, qui s'appuie sur leur partie supérieure, se rabat sur elles, parallèlement au panneau vertical, après que les fermes ont été rabattues sur ledit panneau. 50/ Coffrage, tel que défini dans la revendication 4 > c a r a c t é r i s é par le fait qu'un verrouillage, notamment par clavette, est prévu entre le bord extérieur du plancher de passerelle et la partie supérieure des fermes. 60/ Coffrage, tel que défini dans l'une ou l'autre des revendications 4 ou 5, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que chaque ferme peut être ou non divisée vn deux parties soit une demiCerme supérieure et une deml-fermeintérieu v oscillant autour d'un même axe vertical et que les deux parties de sa membrure verticale extérieure sont reliées par une éclisse amovible dont les liaisons sont ases ré~s par des broches cou- lissantes. 7 / Coffrage, tel que défini dans la revendication 6, c a r a c t é r i s é par le fait que le verrouillage des articulations des fermes au panneau vertical est assuré par des broches amovibles qu'on enfile dans des trous correspondants des membrures verticales intérieures des fermes et de leurs axes. 80/ Coffrage, tel que défini dans la revendication 3, c a r a c t é r i s é par le fait qu'au moins une demi-ferme inférieure oscillante est prévue à chaque panneau vertical.