La présente invention concerne un train de roulement pour planche à roulettes. Une planche à roulettes comporte deux trains de roulement identiques, disposés en position inversée, ltun à l'avant, l'autre à l'arrière. Ces trains, encore appelés trucks, fixés sous la planche, supportent les essieux avant et arrière portant les roues. L'essieu est porté par une pièce articule autour d'un axe qui est situé dans le plan de symétrie longitudinal de la planche et qui est incliné par rapport au plan de la planche. Un système élastique rappelle constamment l'essieu dans sa position normale, transversale à l'axe longitudinal de la planche. De la sorte le basculement de la planche autour de son axe longitudinal a pour effet de provoquer le pivotement de l'essieu qui prend une position oblique par rapport à sa position transversale. Ainsi en répartissant son poids, à gauche ou à droité de la planche, l'usager ou "skater" a la faculté de tourner à gauche ou à droite. Les trains de roulement connus sont pourvus de systèmes élastiques constitués d'un ou plusieurs manchons de caoutchouc, naturel ou synthétique, travaillant soit à la torsion soit à la compression soit encore dans un mouvement complexe qui combine torsion et compression. Ces systèmes élastiques présentent 1 'incon- vénient majeur, dû à la propriété d'åncompressibilité du caoutchouc que le couple de rappel qu'ils exercent augmente très rapidement avec l'angle de basculement de la planche. Par conséquent le "skate" peine pour négocier des virages serrée D'autres inconvénients liés à l'utilisation du caoutchouc sont le manque de précision et le mauvaise reproductibilité des mouvements, la sensibilité aux variations de température, la médiocre résistance à l'usure et la difficulté d'un réglage précis de la dureté. On connaît également par d'anciennes publications des trains de roulement pour patins à roulettes dans lesquels la force de rap. pel est exercée par un ressort hélicoldal agissant sur un mécanism constitué par-une came et une contre-came. Ces mécanismes ne sont pas isolés du milieu ambiant et sont par conséquent très vulnérables à l'usure et à la corrosion, poussière, eau et boue pouvant venir se loger entre la came et la contre-came. En outre ces train de roulement ont un encombrement en hauteur relativement important qui les rend inaptes à équiper des planches modernes. D'autre part ils sont difficilement démontables. Le train de roulement suivant l'invention permet d'éviter ces inconvénients. Dans celui-ci en effet le couple élastique rappelant l'axe des roues dans sa position normale est pratiquement constant quel que soit l'angle de basculement de la planche. Le comportement du dispositif est pratiquement indépendant de la température. Les mouvements du dispositif sont souples et parfaitement reproductibles ; la dureté du système élastique peut être réglée avec une très grande précision et être visualisée. L'ensemble du mécanisme est logé dans un carter étanche et peut être lubrifié en permanence; le dispositif est par conséquent particulièrement résistant à l'usure ; l'ensemble est léger peu encombrant et très facilement démontable ; les parties mobiles par rapport à la planche ont une faible inertie. A cet effet le train de roulement, objet de l'invention, comporte un corps destiné à être fixé sous une planche et un essieu destiné à recevoir des roulettes, le corps étant pourvu d'un premier alésage cylindrique disposé obliquement par rapport à l'axe longitudinal de la planche tandis que l'essieu est porté par une pièce articulée autour de l'axe dudit premier alésage. Conformément à l'invention la pièce porte-essieu est solidaire d'un arbre qui est monté rotatif dans le premier alésage et qui est creusé d'au moins une empreinte en forme de came contre laquelle est appliqué u n p i s t o n sollicité par un ressort et monté coulissant dans un second alésage formé dans le corps. De préférence, mais non obligatoirement, l'axe du second alésage est perpendiculaire à celui du premier. L'empreinte ou came a la forme d'un méplat ou d'une cuvette, la tête du piston ayant une forme approximativement complémentaire. Le ressort qui presse le piston contre l'empreinte est de préférence un ressort mécanique tel qu'un ressort de compression hélicoidal mais on peut également envisager d'utiliser un ressort non mécanique aux caractéristiques similaires, par exemple un ressort fluide tel qu'une cartouche d'air comprimé. Avantageusement la force du ressort pressant le piston contre l'eZmpreinte, qui détermine l'aptitude à virer de la planche, peut Entre réglée et affichée de manière à être lisible par l'usager. Selon certaines formes de réalisation de l'invention l'arbre est pourvu d'une paire d'empreintes diamétralement opposées rece vant chacune un piston, les deux pistons étant alors sollicités soit par deux ressorts indépendants, soit-par un ressort unique. Il est possible de monter l'arbre dans son alésage de manière à ce qu'il soit mobile axialement, son mouvement se faisant à ltencontre d'un dispositif élastique jouant le rôle d'amortisseur ; ce dernier peut être soit un élément additionnel soit le(s) ressort(s) même(s) qui agi(ssen)t sur le(s) piston(s). Enfin, pour éviter que le piston ne sorte complètement de son empreinte et que le rappel élastique du mécanisme ne cesse, le dispositif selon l'invention est avantageusement pourvu d'une butée de préférence réglable, limitant l'angle de rotation de l'arbre. D'autres particularités et avantages de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va maintenant être faite, en référence aux dessins annexés, et dans lesquels : - La figure 1 représente une vue en élévation d'une planche à roulettes équipée d'un train de roulement conforme à l'invention, - La figure 2A représente une vue en coupe suivant le plan II-II de la figure 1, - La figure 2B est une vue analogue à la figure 2A, la planche étant en cours de virage, - La figure 3 représente une première forme de réalisation d'un train de roulement selon l'invention coupé par le plan de symétrie longitudinal Z de la planche, - La figure 4A représente une coupe suivant le plan IV-IV de la figure 3, la planche étant - La figure 4B est une vue analogue à la figure 4A/en cours de virage, - La figure 5 représente une deuxième forme de réalisation d'un train de roulement conforme à l'invention; coupé par le plan de symétrie longitudinal Z de la planche, - La figure 6 représente une coupe suivant le plan VI-VI de la figure 5, - La figure 7A représente une coupe suivant le plan Vil-Vil de la figure 6, - La figure 7B est une vue analogue à la figure TA, la planche étant en cours de virage, - La figure 8 est une vue analogue à la figure 5, l'axe des roues s'étant rapproché de la planche, - La figure 9 représente une troisième forme de réalisation d'un train de roulement conforme à l'invention, coupé par le plan longitudinal de symétrie Z de la planche, - La figure 1OA représente une coupe incomplète suivant le plan X-X de la figure 9, - La figure 10B est une vue analogue à la figure tOA, la planche étant en cours de virage, - La figure Il est une vue incomplète analogue à la figure 9, l'axe des roues s'étant rapproché de la planche, - La figure 12 représente une quatrième forme de réalisation d'un train de roulement conforme à l'invention, coupé suivant le plan de symétrie longitudinal Z de la planche, - La figure 13A représente une coupe suivant le plan XIII-XIII de la figure 12, - La figure 13B est une vue analogue à la figure 13A, la planche étant en cours de virage. La figure 1 montre une planche à roulettes constituée essentiellement de trois parties : une planche proprement dite 1, deux paires de roulettes 2 et deux trains de roulement, ou "trucks" 3 faisant la liaison entre la planche et les roulettes et disposés l'un à lavant ët l'autre à l'arrière. La planche est posée sur le sol S. Le plan de la planche Y et son plan longitudinal de symétrie Z se coupent suivant l'axe de symétrie longitudinal de la planche x. Les deux "trucks" sont identiques et fixés en position inversée sous la planche 1. Chaque "truck" 3 est constitué d'un corps 4 solidaire de la planche et d'une pièce 5 portant l'axe transversal 6 sur lequel les roues sont montées folles, par l'intermédiaire de roulements non représentés. La pièce 5 est articulée sur le corps 4 autour d'un axe w situé dans le plan Z et faisant un angle aigu a avec l'axe x. Le sommet de l'angle a est tourné vers l'extrémité correspondante de la plancha. L'angle a est compris entre 30 et 60 degrés et de préférence entre 40 et 50 degrés. Lorsque la "skater" répartit son poids de manière assymétrique sur la planche 1, de façon à exercer une force P d'un coté de celle-ci, la planche 1 bascule autour de l'axe x tandis que l'axe 6 des roues se place obliquement par rapport à sa direction initiale transversale, la planche virant alors sur le sol S (voir figure 2B). La relation entre les angles de basculement de la planche et de pivotement de l'axe des roues est régie par les valeurs de l'angle a et de la distance d séparant les axes 6 et w. Dans les figures suivantes la planche 1 a été considérée comme constamment fixe pour des facilités de représentation. Les figures 3, 4A et 4B représentent une première forme de réalisation d'un train de roulement selon l'invention, désigné par la référence générale 103. Celui-ci comporte un corps 104 fixé à la planche 1 au moyen d'organes tels que vis ou boulons dont seuls les axes 102 ont été représentés dans un but de simplification. Le corps 104 est traversé par un premier alésage cylindrique 100 d'axe oblique w situé dans le plan Z défini précédemment. Une pièce 105 portant l'essieu 106 est verrouillée au moyen d'une rondelle 109 et d'une vis 110 sur l'extrémité carrée 108 d'un arbre 107 qui est monté tournant dans l'alésage 100. L'arbre 107 est creusé d'une empreinte 101 en forme de dièdre. Le corps 104 est pourvu d'un second alésage 111 d'axe v également situé dans le plan Z et perpendiculaire à l'axe w. Dans cet alésage est monté coulissant un piston 112 dont la tata présente une forme complémentaire de celle de ltempreinte 101. Un ras- sort hélicoidal 113 est monté entre le piston 112 et un bouchon fileté 114 vissé dans le corps 104. Le bouchon 114 est solidaire en translation d'un index 1T5 qui est guidé dans le corps 104 et 116 est visible à travers une fenetre/en matibre plastique transparentE fixée sur celui-ci. En vissant plus ou moins le bouchon 114 on peu1 donc régler la force avec laquelle le ressort 113 applique le piston 112 contre l'empreinte 101.Cette force est visualisée au moyer de l'index 115, lequel coopère avec une échelle (non représentée) portée par le corps 104. Le fonctionnement du train de roulement est le suivant Lorsque le skates incline sa planche comme représenté en figure 23, l'arbre 107 solidaire de l'essieu 106 est entraîné en rotation suivant la flèche f (figure 4B). Le piston 112 est repos. sé partiellement hors de ltempreinte 101, à l'encontre du ressort 113 qui se comprime. La pression du piston 112 contre une arête 12( de l'empreinte 101 crée sur l'arbre 107 un couple de rappel qui tend à ramener celui-ci dans sa position normale de la figure 4A. Ce couple ne varie pratiquement pas en fonction de l'angle de rota. tion de l'arbre 107. Dès que le "skates" se remet d'aplomb sur sa planche celle-ci est donc ramenée vigoureusement mais avec souplesse dans sa position horizontale tandis que l'axe des roulettes se replace dans sa position normale transversale. On remarquera que la totalité du mécanisme de rappel est logé de façon pratiquement étanche à l'intérieur du corps 104 qui joue le rôle de carter. Ce mécanisme peut donc être lubrifié en permanence de manière très efficace. Le réglage de la dureté au moyen du bouchon 114 est particulièrement simple et précis ; le bouchon 114 présente une fente permettant de le visser ou de le dévisser au moyen d'une pièce de monnaie par exemple. On notera que l'angle de rotation de l'arbre 107 est limité, le piston 112 venant en butée contre le bouchon 114 lorsque angle limite est atteint (figure 413). Ainsi le piston 112 ne peut pas sortir complètement de l'empreinte 101. On voit donc que angle maximum de rotation de l'arbre 107 est d'autant plus faible que le bouchon 114 est profondément vissé. Cette relation entre le rayon de braquage et la dureté est assez logique car les figures lentes telles que le slalom exigent à la fois une grande maniabilité et une grande souplesse tandis que les épreuves rapides telles que la descente demandent un "truck" relativement rigide sans exiger une grande maniabilité. L'arbre 107 n'est retenu en translation dans l'alésage 100 que par la coopération du piston 112 avec l'empreinte 101. Pour retirer l'arbre 107 il suffit donc de dévisser suffisamment le bouchon 114 pour que le ressort 113 soit complètement décomprimé et que, par gravité, le piston 112 sorte complètement de l'empreinte 101. L'intérêt de ce démontage facile est que l'usager peut très aisément changer l'ensemble arbre 107-pièce 105-essieu 106 sans avoir à changer l'ensemble du "truck". Il faut rappeler que l'écar- tement entre les roues varie selon les disciplines ; il suffit donc à l'usager de posséder une série d'ensembles amovibles (107-105-106) à essieux de longueurs différentes et non plus une série de "trucks" comme c'est le cas actuellement, pour pouvoir couvrir toutes les disciplines. La deuxième forme de réalisation montrée aux figuras 5 à 8 représente un train de roulement 203 comprenant un corps fixe 204 et une pièce porte-essieu 205 verrouillée au moyen d'une rondelle 209 sur la tête carrée 208 d'un arbre 207. L'arbre 207 est monté tournant dans un premier alésaqe cylindrique 200 d'axe w formé dans le corps. L'arbre 207 présente deux empreintes diamétralement opposées 201, 221 en forme de méplats. Le corps 204 est traversé par un second alésage 211, également cylindrique, dont l'axe u est sécant à l'axe w et perpendiculaire au plan Z. L'alésage 211 traverse l'alésage 200 de part en part. Dans l'alésage 211 et de part et d'autre de l'alésage 200 sont montés coulissants deux pistons 212, 222 présentant des têtes planes ou légèrement bombées qui sont appliquées contre les méplats 201, 221, respectivement, par la pression de deux ressorts hélicoîdaux 213, 223, respectivement. Le siège des ressorts 213, 223 est constitué par des bouchons de réglage 2t4, 224, respectivement, vissés dans le corps 204 et pourvus chacun d'un trou axial servant au guidage des queues de piston 215, 225, respectivement. L'arbre 207 peut se déplacer axialement dans l'alésage 200 d'une course j correspondant à l'écartement entre la pièce 205 et le rebord 220 de l'alésage 200. Ce déplacement, qui est possible du fait que les méplats 201, 221 possèdent une dimension suivant la direction axiale w supérieure à celle des pistons 212, 222, se fait à l'encontre d'un élément élastique tel qu'un ressort de compression 218 agissant comme amortisseur. Le fonctionnement est analogue à celui de la première forme de réalisation. Cependant le couple de rappel s'exerçant sur l'arbre 207 est cette fois réalisé par les deux pistons 212, 222 agissant contre des arêtes des deux empreintes 201, 221 (figure 7B). Lorsqu'une roue rencontre un obstacle l'essieu 206 qui était distant initialement de la planche 1 d'une valeur h peut se rapprocher de celle-ci jusqu'à une distance h' tandis que l'ensemble formé de la pièce 205 et de l'arbre 207 se déplace suivant la flèche q en comprimant le ressort 218 (figure 8). La présence de cet amortisseur évite que les vibrations éventuelles se développant sur les roues par suite des inégalités de la piste ne se transmettent à la planche, ce qui serait désagréable pour le skate". La dureté du ressort 218 pourrait etre réglable ; ce ressort pourrait être remplacé par un autre type d'élément élastique tel qu'un tampon de caoutchouc. Le léger bombement réalisé sur la tête des pistons fait que si l'angle de basculement de la planche 1 reste inférieur à une certaine valeur limite ce mouvement n'est pas transmis aux roues, les pistons roulant contre les empreintes au lieu de s'en écarter. On évite ainsi que la légère instabilité naturelle et permanente du l'skater" sur sa planche ne provoque des petits virages involontaires et incessants de celle-ci. Cependant ce bombement n'est nullement indispensable au fonctionnement et les pistons pourraient présenter une face absolument plane. On pourrait également envisager de bomber légèrement les empreintes et de réaliser des pistons plats. On notera enfin que le réglage de la dureté des ressorts 213, 223 est visualisé au moyen de chiffres tracés directement sur les bouchons 214, 224, la valeur du réglage étant donnée par le chiffre en regard du bord du corps 204. Les figures 9 à 11 représentent une troisième forme de réalisation d'un train de roulement 303 selon l'invention. Celui-ci comporte d'une part un corps fixe 304 d'autre part une pièce 305 portant l'essieu 306 et solidaire d'un arbre 307 monté tournant dans un alésage cylindrique d'axe w formé dans le corps 304. Le corps 304 est percé d'un second alésage 311, égelement cylindrique, dans lequel est monté un piston coulissant 312. Ce dernier porte une bille 322 qui s'engage dans une empreinte 301 approximativement conique formée dans l'arbre 307. Un ressort 313 prenant appui contre un bouchon de réglage 314 vissé dans le corps 304 sollicité élastiquement le piston 312 en direction de l'arbre 307. L'axe v de l'alésage 311 est perpendiculaire à l'axe w. L'arbre 307 est mobile axialement d'une course i correspondant à la distance séparant son extrémité du fond 320de l'alésage 300. Le fonctionnement du mécanisme de rappel, analogue à celui de la première forme de réalisation, se comprend aisément par la comparaison des figures 10A et 102 et ne sera pas décrit à nouveau. L'interposition d'une bille entre le piston et son empreinte diminue les frottements et l'usure en cet endroit car la bille peut tourner par rapport au piston. La présence du piston 3t2 n'est d'ailleurs pas obligatoire, et le ressort 313 pourrait porter directement contre la bille qui serait alors guidée soit directement dans l'alésage 311, soit dans une bague rapportée dans celuici. Le mouvement d'amortissement, visible à la figure 11, se distingue de celui de la deuxième forme de réalisation du fait que le mouvement axial de l'arbre 307 est également fait à l'encontre du ressort 313. Bien que l'empreinte 301 représentée ait une forme approximativement conique, il va de soi que cette forme pourrait être différente. Ainsi on choisira de préférence une forme d'empreinte telle que le couple de rappel en torsion de l'arbre 307 soit pratiquement constant quel que soit le déplacement axial de celui-ci. De la sorte la dureté du "truck" sera indépendante de son état d'amortissement. La disposition de l'axe v perpendiculairement à l'axe w est la plus logique mais n'est nullement obligatoire. Ainsi pour des raisons d'encombrement ou d'esthétique on pourrait donner à l'axe s une direction différente, par exemple parallèle à l'axe de symétrie longitudinal de la planche, la forme de l'empreinte 301 étant bien sûr modifiée en conséquence. La quatrième forme de réalisation représentée aux figures 12, 13A, 13B montre un train de roulement 403 constitué d'un corps fixe 404 qui est pourvu d'un pramieralésage cylindrique 400 d'axe w dans lequel un arbre 407 est monté rotatif. Ce dernier possède une tête hexagonale 408 au moyen de laquelle il est solidaire d'une pièce 405 portant l'axe des roues 406. L'arbre 407 présente deux fraisures planes diamétralement opposées 401, 421. Le corps 404 est percé d'un second alésage 411, de section rectangulaire, d'axe v perpendiculaire à l'axe w. Les deux alésages 400 et 411 se traversent de part en part. Deux pistons plats 412, 422 s'appliquent contre les méplats 401, 421, respectivement. Le piston 412 est guidé dans l'alésage 411 et. affecte la forme d'un cadre rectangulaire entourant l'arbre 407. Le piston 422 est guidé à l'intérieur du piston rectangulaire 412. Cet agencement permet de solliciter à la fois les deux piston 412 et 422 au moyen d'un ressort unique 413. On obtient de la sort un couple de rappel de valeur double de celle qu'on obtiendrait avec un ressort identique agissant sur un piston unique. La dureté du ressort 413 peut etre ajustée au moyen d'une vis de réglage 414 guidée en rotation et immobilisée en translation par le cadre 412. La vis 414 est en prise avec un écrou 415 immobilisé en rotation par sa forme rectangulaire et servant de sibgr au ressort 413. L'écrou 415 est visible de l'usager à travers une fenêtre 416 portée par le corps 404, ce qui permet l'affichage de la dureté. L'angle de rotation de l'arbre 407 dans son alésage est limité au moyen d'une butée réglable 417 vissée dans le corps 404 et portant de préférence un tampon amortisseur 418 contre lequel le piston 412 vient buter en fin de course figure 133). Il est bien entendu que l'invention ne se limite pas aux formes de réalisation très particulières qui viennent d'être décrites à titre d'exemples. Elle en embrasse au contraire toutes les variantes. Notamment des détails constructifs réalisés sur certaines formes de réalisation pourraient évidemment être adaptés à d'autres. Ainsi par exemple l'arbre 407 pourrait être monté mobile dans son alésage et jouer le rôle d'amortisseur, à la manière des systèmes prévus dans les deuxième ou troisième formes de réalisation. Par analogie avec la troisième forme de réalisation, le piston 112 pourrait coopérer avec l'empreinte dièdre 101 non pas directement mais par l'intermédiaire d'un galet cylindrique. Lorsque l'arbre est pourvu de deux empreintes, celles-ci ne sont pas nécessairement de même forme et/ou de même dimension, un méplat pouvant par exemple être prévu d'un côté de l'arbre et une encoche de l'autre. Bien que seulement des ressorts mécaniques hélicoidaux aient été représentés, il est évident que d'autres ressorts aux caractéristiques équivalentes pourraient être utilisés, par exemple des cartouches de gaz comprimé. Il faut remarquer également que lorsque l'empreinte est en forme de cuvette (première et troisième variantes), celle-ci doit être relativement profonde et évasée pour que le système puisse exercer un couple de rappel sur une course angulaire suffisante de l'arbre. Ainsi par exemple une bille s'engageant dans une petite encoche conique ménagée dans l'arbre sortirait de celle-ci au moindre mouvement de rotation de l'arbre, ce qui serait bien entendu inacceptable. Enfin il va de soi que le train de roulement objet de l'invention est apte à équiper non seulement une planche à roulettes mais tout moyen de locomotion à roulettes, notamment un patin. REVENI)ICATI0N5 1. Train de roulement pour planche à roulettes, comportant un corps destiné à être fixé sous la planche et un essieu destiné à rece voir des roulettes, le corps étant pourvu d'un premier alésage cylindrique disposé obliquement par rapport à l'axe longitudinal de la planche tandis que l'essieu est porté par une pièce articu lée autour de l'axe dudit premier alésage, caractérisé en ce que la pièce porte-essieu est solidaire d'un arbre qui est monté rotatif dans ledit premier alésage et qui est creusé d'au moins une empreinte en forme de came contre laquelle est appliqué un piston sollicité par un ressort et monté coulissant dans un second alésage formé dans le corps. 2. Train de roulement selon la revendication 1, caractérisé en ce que le second alésage est sensiblement perpendiculaire au premier. 3. Train de roulement selon l'une des revendications 1 et 2, carac térisé en ce que l'empreinte a une forme plane ou légèrement bombée tandis que l'extrémité du piston coopérant avec elle est également plate ou lffigèrement bombée. 4. Train de roulement selon l'une des revendications 1 et 2, carac térisé en ce que l'empreinte a la forme d'une cuvette approxima tivement dièdre ou conique. 5. Train de roulement selon la revendication 4 caractérisé en ce que le piston coopère avec l'empreinte par l'intermédiaire d'un ga let ou d'une bille. 6. Train de roulement selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le ressort agissant sur le piston est un ressort mécanique, de préférence un ressort hélicoidal. 7. Train de roulement selon l'uns des revendications précédentea, caractérisé en ce que le ressort agissant sur le piston est un ressort à fluide, de préférence une cartouche d'air comprimé. 8. Train de roulement selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la force avec laquelle le ressort agit sur le piston est réglable, de préférence au moyen d'un organe file té porté par le corps. 9. Train de roulement selon la revendication 8, caractérisé en ce que organe de réglage porte un moyen de repérage tel qutun index ou des marques permettant d'afficher la force du ressort. 10. Train de roulement selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'arbre est creusé de deux empreintes diamétralement opposées contre lesquelles sont appliqués deux pistons montés coulissants dans le second alésage, ce dernier traversant de part en part le premier alésage. 11. Train de roulement selon la revendication 10, caractérisé en ce que chacun des pistons est sollicité par un ressort distinct réglable individuellement. 52. Train de roulement selon revendication 10, caractérisé en ce que les deux pistons sont sollicités par un ressort unique, l'un des pistons ayant la forme d'un cadre entourant à la fois l'arbre, l'autre piston et le ressort. 13. Train de roulement selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'arbre est mobile axialement en direction de la planche à l'encontre d'un dispositif amortisseur, 14. Train de roulement selon la revendication 13, caractérisé en ce que le dispositif amortisseur est constitué par un élément élas tique indépendant tel qu'un ressort ou un tampon de caoutchouc, éventuellement à dureté réglable. 15. Train de roulement selon la revendication 13, caractérisé en ce que le dispositif amortisseur est constitué par le(s) ressort(s) qui agi(ssen)t sur le(s) piston(s). t6. Train de roulement selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qutil comprend un organe limitant angle de rotation de l'arbre dans le premier alésage. 17. Train de roulement selon la revendication 16, caractérisé en ce que l'organe limiteur d'angle est réglable et comporte de préfé rence une partie déformable élastiquement. 18. Train de roulement selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'axe du second alésage est situé dans le plan de symétrie longitudinal de la planche. 19. Train de roulement selon la revendication 11, caractérisé en ce que l'axe du second alésage est disposé transversalement par rap port à l'axe longitudinal de la planche. 20. Train de roulement selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'arbre peut être retiré de son alésage par simple translation axiale après que le(s) piston(s) ai(en)t été écarté(s) de son (ou leurs) empreinte(s).