,J1 1 2035053 La présente invention se caractérise, en bref, par le fait que de l'air est fourni par la mise en action d'un compresseur à déplacement positif, jusqu'à ce que soit atteinte une température supérieure à la température d'allumage du com-5 bustible. Cet air est accumulé dans une chambre de combustion. Lorsque la pression diminue dans ladite chambre, lors du fonctionnement du moteur, le compresseur est amené à reprendre son cycle de travail afin de rééquilibrer la pression, le combustible étant alors brûlé dans la chambre» La charge chaude de gaz 10 et de vapeur est maintenue dans une chambre calorifugée en vue d'empêcher'toute déperdition de chaleur, cependant que toute diminution de la pression lors du retrait du fluide est censée injecter le combustible en proportion, avec de l'eau de refroidissement lors de la combustion du combustible, de telle sorte 15 que le combustible et l'eau soient tous deux bloqués lorsque la température et la pression se trouvent être à nouveau rétablies. La chambre de combustion est destinée à pourvoir à une zone de combustion conique qui est entourée par l'air en excédent, en vue d'assurer une parfaite combustion., Le moteur fonctionne sur 20 un nouveau cycle, en partie en tant que moteur à combustion externe alimenté avec de la vapeur surchauffée et en partie en tant que moteur à combustion interne» les courses de compression et de dilatation se produisant dans des cylindres distincts, le fluide expansible présentant un volume approximativement double de celui 25 du fluide comprimé. Il n'est pas souhaitable de procéder au refroidissement du moteur et, en fait, les parties contenant le fluide de travail se trouvent être calorifugées afin d'empêcher toute déperdition d'énergie thermique. Les dispositifs de commande pour le fonctionnement sont du type variable, étant toutefois 30 automatiques une fois réglés en position. Dans la technique antérieure, l'on peut se référer à deux types généraux de moteurs à combustion interne présentant un volume constant ainsi qu'une pression constante0 Les moteurs à quatre temps, dits à cycle Beau de Rochas, fonctionnent 55 par explosion d'un combustible volatil dans un volume d'air comprimé, à proximité de la partie supérieure du point mort, cependant que les moteurs à cycle Diesel brûlent le combustible selon un cycle différent, la combustion pouvant être décrite grosso modo comme se déroulant à une pression constante. Les moteurs à 40 combustion externe trouvent des applications dans les moteurs et °AD ORIGINAL* 70 09725 2035053 les turbines à vapeur, ainsi que dans certains types de turbines à gaz. L'on connaît la technique consistant à alimenter un moteur à gaz avec un fluide réchauffé et comprimé à par-5 tir d'une source extérieure, et à faire fonctionner divers dispositifs moteurs grâce à l'énergie accumulée par ledit gaz comprimé. Ce type de moteur entre dans la classification des moteurs à combustion externe., L'on connaît également la technique consistant à faire brûler un combustible dans une chambre et à 10 diriger les produits de combustion à l'intérieur d'un cylindre de travail, ceci s1 accompagnant parfois d'une injection d'eau en fonction de l'élévation de la température. Ce type de moteur peut également entrer dans la classification des moteurs à combustion externe. D'autres dispositifs encore ont été proposés, 15 dans lesquels les chambres de combustion sont refroidies par addition d'eau à l'intérieur, plutôt que par quelque refroidissement extérieur. Un autre type d'appareil encore a été proposé en vue de pouvoir fonctionner grâce à l'injection d'un combustible à l'intérieur d'un cylindre à explosion lors de la chute de la 20 température, ledit appareil étant pourvu d'un dispositif destiné à compléter la phase d'injection du combustible lorsque la pression atteint une valeur donnée6 Chacun desdits systèmes appartenant à la technique antérieure a cependant buté sur des difficultés inhérentes 25 qui ont empêché son adoption généralisés en tant que source d'énergie destinée au fonctionnement des machines motrices. Parmi les difficultés en question, l'on peut citer l'incapacité à répondre à une brusque demande et/ou à maintenir une température ou une pression de travail constantes telles que celles exigées pour •jO obtenir un rendement efficace du moteur0 En outre, le réglage de tels moteurs s'est avéré être inefficace, l'aptitude de la dynamo à gaz à demeurer en position d'attente étant par ailleurs totalement déficiente. Dans tous les types de réalisation pratique de tels moteurs, la question du refroidissement des parois des 35 cylindres de travail s'est traduite par une perte de rendement et par un certain nombre d'autres inconvénients antérieurement inhérents aux moteurs à combustion interne. La présente invention élimine ou atténue considérablement de tels problèmes en faisant appel à un fluide de travail ne nécessitant aucun refroidissement 40 extérieur par air ou par liquide, utilisant une partie dudit BAD ORIGINAL 70 09725 3 3 2035053 fluide de travail lui-même en vue de réduire les températures de combustion dans des limites acceptables, tout en utilisant l'agent de refroidissement en vue de doubler le volume dudit fluide de travail sans aucune compression d'ordre mécanique, et 5 ce, en convertissant la température du gaz réchauffé en excédent en pression de vapeurc la présente invention vise à pourvoir à un cycle original de compression, de combustion et de dégagement d'énergie constituant un processus thermodynamique original ainsi 10 qu'à pourvoir à un moteur destiné à utiliser le processus en question. ' la présente invention vise également à pourvoir à une génératrice thermique dans laquelle le rapport combustible-air se trouve être établi de façon appropriée, et dans la-15 quelle les produits de combustion présentent un volume avoisi-nant le volume de vapeur engendré par l'injection d'eau destinée à refroidir le mélange résiduel jusqu'à une température de travail admissible, et dans laquelle le poids d'eau utilisé avoisine le poids des produits de combustion, y compris celui de l'air en 20 "excédent. La présente invention vise en outre à pourvoir à des dispositifs de régulation perfectionnés pour la combustion, le refroidissement et l'emmagasinage du fluide de travail d'un moteur, lors de la phase de combustion contrôlée à une tempéra-25 ture et une pression constantes, de même que pendant un temps donné, afin d'empêcher tout refroidissement des parois, et ce avec un temps de réaction accru en vue de l'achèvement de la combustion, pour éviter toute formation de produits dégageant des fuméeso 30 la présente invention sera maintenant décrite de façon plus détaillée dans la description qui suit, en référence aux dessins ci-annexés, sur lesquels : la figure 1 est une coupe longitudinale schématique d'un mode de réalisation d'un moteur conforme à la présente 35 invention ; la figure 2 est une coupe longitudinale d'un mode de réalisation d'une chambre d'accumulation et de combustion telle qu'utilisée dans un moteur conforme à celui illustré sur la figure 1 ; sur cette figure les abréviations suivantes signifient 40 E.P =« eau pressurisée, A = air ; 70 0972Ê J * 2035053 la figure 3 est une coupe faite par 3-3 suï la figure 2 ; la figure 4 est une coupe faite par 4-4 sur la figure 2 j 5 la figure 5 est un diagramme illustrant le pro cessus thermodynamique ; les abréviations portées sur cette figure signifient : C = combustible ; GoTo = génératrice thermique, PoA = pompe à air, P.E. = pompe à eau, D.l.C = détendeur de la vapeur et de l'air, 0 » condenseur, P.A = flux d'air, et 10 f.e. = flux d'eau ; la figure 6 est un graphique de la pression en fonction du volume pour un fluide binaire comportant de l'air et de l'eau en deux phases } sur cette figure les abréviations 2 2 suivantes signifient : P.A, kg/cm = pression absolue en kg/on , 15 VoC dm^/kg = volume de combustible en dm^/kg ; la figure 7 est un graphique de la température en fonction de la surchauffe pour le fluide décrit sur la figure 6 j sur cette figure les abréviations suivantes signifient : E.Kcal/kg = entropie en Koal/kg, T.°C = température en degrés 20 centigrades ; la figure 8 est un graphique de la pression en fonction du volume en ce qui concerne exclusivement Ikir entrant dans le graphique représenté sur la figure 6 ï sur cette figure p les abréviations suivantes signifient : P.A kg/cm = pression 2 *5 25 absolue en kg/cm , Y.S„A, dm /kg = volume spécifique d'air en dm5/kg ; la figure 9 est un graphique de la température en fonction de la surchauffe en ce qui concerne exclusivement l'air entrant dans le graphique décrit sur la figure 7 ; sur 30 cette figure, les abréviations suivantes signifient : E kcal/kg en ordonnée = enthalpie en kcal/kg , E. kcal/kg en abscisse » entropie en kcal/kg , T. °C = température en degrés centigrades ; la figure 10 est un graphique de la pression en fonction du volume pour ce qui concerne, exclusivement, l'eau ; 3 5 sur cette figure les abréviations suivantes signifient : 2 Q B.A. kg/cm = pression absolue en kg/cm , V.S.Ec dm /kg » volume spécifique de l'eau en dm^/kg ; la figure 11 est un graphique de la température en fonction de la surchauffe en ce qui concerne^exclusivement, 40 l'eau ; sur cette figure les abréviations suivantes signifient : 70 09725 5 2035053 EoKcalA^ » Entropie en KcaJ^Kg } T. °C « température en degrés centigrades ; V.C = Volume constant ; ' # H.C„ = Pourcentage d'humidité constante ; E0C0 kcal/kg = Enthalpie constante en kcal/kg; P.C. "» Pression constante ; S.Co =» Surchauffe constante ; 5 la figure 12 est une élévation en coupe d'un distributeur destiné à l'injection du combustible proportionnellement à la chute de pression et d'un moteur rotatif, lesquels sont destinés à être alternativement utilisés conjointement avec le système illustré sur la figure 1 ou le générateur utilisé 10 sur la figure 2 ; sur cette figure les abréviations suivantes signifient': R.C = réservoir de combustible ; P = pression ; la figure 12A est une variante du distributeur illustré sur la figure 12. Les moteurs à combustion interne, dits à cycle 15 Beau de Rochas , offrent une grande souplesse d'emploi du fait de leur aptitude relative à convertir le combustible sous forme d'une énergie variable, et ce avec un équipement minimal et un effort modéré. Les moteurs du type à pression constante, tels que ceux entrant dans la catégorie à cycle Diesel, ont un rende-20 ment moindre en fonction du rapport puissance-poids, de même que des réactions moins nerveuses face à tout effort soudain de puissance effective. Tous les moteurs de ce type, qu'ils soient à volume constant ou à pression constante, ont pour inconvénient le fait que les gaz de combustion sont refroidis par l'intermé-25 diaire du refroidissement des parois de la chambre, au moyen d'un dispositif d'absorption de la chaleur qui dissipe celle-ci sans en retirer aucun travail utile. Dans les moteurs à essence, lesdites parois de refroidissement et les culasses de cylindres sont assorties généralement d'une chemise d'eau de refroidissaient. 30 C'est ainsi qu'une fois refroidies, lesdites parois refroidissent à leur tour la combustion dans les couches directement adjacentes, engendrant de la sorte des déchets qui produisent de la fumée. Conformément aux principes bien connus de la 35 thermodynamique, il en résulte nécessairement une déperdition de chaleur considérable lors de l'évacuation à l'air libre, à une pression restante considérable, des gaz brûlés, lesquels contiennent une quantité de chaleur découlant de ladite température qui, en fonction du zéro absolu, en limite l'utilisation 40 effective du combustible de 10 à 34 $> quant à son rendement —■3 ORJGINAtJ 70 09725 6 2035053 possible. Toutefois, certains moteurs spéciaux sont susceptibles, dans des conditions favorables, d'atteindre à un rendement plus élevé. Il est possible d'améliorer dans une certaine mesure les moteurs du type fixe, en particulier grâce à l'utilisation du 5 cycle Diesel, pour autant que l'on puisse utiliser une machine plus lourde et une course de travail plus longue par rapport au volume résiduel dans le cylindre, au point mort supérieur, ainsi que pour d'autres raisons encore. Dans la technique antérieure la plus évoluée, il n'en reste pas moins que l'on à affaire au 10 problème de la source de contamination de la paroi de refroidissement, de même qu'aux efforts inutilement dépensés pour le refroidissement des parois, lesquelles exigent d'être suffisamment refroidies que pour pouvoir les maintenir dans des limites de température susceptible de permettre l'obtention de la puis-15 sance requise. Bien que dans ces dernières années l'introduction de matériaux nouveaux suggère la possibilité de pouvoir maintenir la température des parois à la moitié environ de la température des gaz de combustion, il s'agit là d'un expédient ne pouvant être encore appliqué aux moteurs du type mobile ou fixe, le pro-20 blême du refroidissement de la paroi est inhérent à l'utilisation des turbines à gaz, ledit problème étant généralement résolu en faisant appel à un apport d'air largement excédentaire, de façon à pouvoir diluer suffisamment les produits de combustion en vue de réduire la température du fluide de travail, ou fluide 25 moteur, à un degré susceptible d'être supporté par les aubes ou augets de la turbine, etc0 le fluide aiateur se trouve être ainsi augmenté de volume, étant évacué tout en retenant une é-nergie comprimable additionnelle sans aucttin résultat utile en fonction de l'air destiné à être ajouté pour la dilution. Il 30 s'ensuit qu'à l'heure actuelle aucun type de moteur n'est réellement capable de convertir la température en excédent des produits de combustion en un fluide de travail intégralement utile. les moteurs à vapeur d'eau ont pour inconvénient reconnu l'utilisation d'une vapeur telle que de la vapeur 35 d'eau, laquelle présente une température de condensation élevée tant au début qu'à la fin de la course de travail. Ceci requiert généralement l'évacuation de la vapeur d'eau à une température suffisamment élevée que pour empêcher l'accumulation d'eau dans le cylindre à la fin d'une course de travail, ce qui entraîne 40 une perte de rendement, lorsque la vapeur d'eau est admise dans SA0 70 09725 J 7 20350S3 un cylindre au cours du premier temps d'une course de travail et évacué#après sa dilatation, l'on doit faire appel à un cylindre de grandes dimensions afin d'obtenir une puissance de travail substantielle lors des mouvements ultérieurs de la course, en 5 utilisant, par exemple, un dispositif de cylindre à double ou triple expansion. L'un des moyens consistant à éviter la condensation de la vapeur d'eau sur les parois du cylindre lors des mouvements ultérieurs de chaque course qui sont suivis par une ré-évaporation de l'eau, est de recourir à un agencement géné-10 ralement désigné sous les termes de "flux unidirectionnel11, lesdits problèmes de condensation font que la vapeur d'eau constitue un fluide de travail moins bien adapté que les gaz de combustion associés à la combustion dans l'air d'un combustible volatil. A ce propos, l'on sait que la retenue des gaz de com-15 bustion à l'intérieur d'enceintes métalliques lors du processus de travail exige que les parois puissent supporter les températures élevées engendrées par la transmission de chaleur, et que pour ce faire il faut avoir recours à un dispositif de refroidissement extérieur entraînant une perte conséquente dans 20 l'air ambiant d'une portion considérable de l'énergie développée par la combustion du combustible, sans préjudice des pertes dues au cycle dit de Carnot. La présente invention pourvoit à un dispositif destiné à la mise en oeuvre des avantages découlant de la 25 combustion interne d'un combustible dans un gaz comprimé, tout en évitant en même temps le refroidissement antérieurement nécessaire des parois de retenue, de façon à maintenir les produits de combustion dans la gamme des températures susceptibles d'être supportées en toute sécurité sous la pression y afférente 30 Ce résultat est obtenu par une injection d'eau dans une chambre de combustion spéciale, laquelle est proportionnée et agencée de telle façon que lesdits produits de combustion ne puissent toucher la paroi extérieure jusqu'à ce que la température se trouve être réduite à un degré parfaitement supportable. C'est 35 ainsi qu'aucune paroi ne demande à être refroidie, toutes les parois pouvant être isolées ou calorifugées. Les principes de l'écoulement du gaz dans les moteurs à réaction se trouvent être mis à profit dans la conception de ladite chambre de combustion, et ce en introduisant l'air comprimé à l'une des extrémités, à 40 travers une tête de combustion ménagée dans une conduite 70 09725 1 8 2035053 d'inflammation qui se trouve être alimentée intérieurement avec la moitié environ de l'admission d'air compriméo Une conduite supplémentaire au moins entoure ladite conduite d'inflammation, étant désignée sous les termes de bouclier thermique» étant don-5 né que la dite conduite protège les parois externes de la chambre de combustion contre toutes irrégularités éventuelles dans l'écoulement des produits de combustion, préalablement à leur refroidissement. Habituellement, une deuxième conduite conique de combustion entoure la première conduite d'inflammation à l'in-10 térieur du bouclier thermique, s'étendant dans le sens longitudinal à partir de la tête de combustion par rapport à la chambre, de façon que les terminaisons ou extrémités des trois conduites précitées dirigent l'écoulement des gaz vers un cône divergent, lequel est disposé concentriquement dans le sens longitudinal 15 par rapport à la cjiambre de combustion. Avant que les gaz de combustion ne puissent atteindre le bouclier thermique, ils se trouvent être refroidis par une injection d'eau pulvérisée par des tuyères ou gicleurs situés à proximité de l'extrémité de sortie de la chambre de combustion. La quantité d'eau utilisée 20 est très exactement suffisante pour réduire le produit de combustion à la température voulue. Celle-ci peut être réglée à la température de travail d'une pression constamment maintenue et à la température de compression de l'air d'admission, ou elle peut avoir une valeur supérieure de façon à assurer une réserve 25 d'énergie, pouvant être également réglée à une valeur encore supérieure, de façon que soit maintenu un degré de surchauffe supérieur dans la vapeur d'eau engendrée» Il est à noter que, en cours d'utilisation, plus cette température est élevée et plus est élevé le rendement thermodynamique théorique d'un mo-30 teur tirant son fluide de travail de ladite chambre de combustion. Bien que l'on ait conçu antérieurement des dispositifs destinés au refroidissement des produits de combustion et à l'obtention y afférente de vapeur d'eau, leadits dispositifs ne sont pas généralement aptes à faire fonctionner effica-35 cernent un moteur à pistons ou un moteur fonctionnant essentiellement selon un cycle Diesel, ou à servir encore à l'auto-allumage en fonction de 1'interaction de l'air comprimé et de l'air d'admission. Dans la présente invention, l'on a reoours à l'utilisation d'un vilebrequin commun auquel sont reliées des biel-40 les destinées à mettre 70 09725 9 2035053 en mouvement, ou au contraire à être mises en mouvement par, les pistons de cylindres de compression et de cylindres de travail distincts les uns des autres, lesquels sont par ailleurs séparés de la chambre de combustion elle-même» Un vilebrequin 5 destiné à un moteur comportant habituellement deux, quatre ou six cylindres, peut être relié directement au vilebrequin qui entraîne les pistons de compression, lesquels sont habituellement au nombre de la moitié des cylindres de travail, ou bien encore un vilebrequin séparé peut entraîner le compresseur qui 10 est relié par l'intermédiaire d'un dispositif approprié d'engrenages, avec le vilebrequin dont dérive la puissance de travail lors de la mise en action des pistons» Aux fins d'illustrations, le principe en question est décrit sur la figure 1 comme utilisant un cylindre de compression et deux cylindres de 15 travail de dimensions identiques, leur agencement étant quasi idéal lorsque le poids de l'eau injectée pour refroidir les gaz de combustion est égal au poids combiné du combustible et de l'apport d'air comprimé. Ceci assure le doublement du volume, ou en d'autres termes un coefficient de la pression en fonction 20 du volume, qui se trouve être augmenté par un facteur de deux environ, afin de doubler le fluide moteur disponible pour faire fonctionner les pistons de travail, comparativement au fluide habituellement disponible avec les produits de combustion. Ce doublement du fluide moteur aux températures utilisables est 25 rendu possible, dans une large mesure, par l'élimination du refroidissement de la paroi, étant donné que ledit refroidissement se trouve être maintenant utilisé pour l'obtention du doublement du volume du fluide moteur à une température maximale susceptible d'être instantanément tolérée par les parois des chambrœ de 30 travailo Idéalement, le moteur en question est pourvu d'un calorifugeage empêchant toute déperdition de chaleur par radiation ou convexion» Pratiquement, il faut admettre une certaine déperdition, bien que celle-ci soit réduite autant que pos-35 sible par l'installation d'une matière cellulaire ou alvéolaire de plusieurs centimètres d'épaisseur, ultra-légère et hautement efficace, ou de quelque autre matière isolante offrant des propriétés analogues. La disposition du moteur est calculée de façon à réduire au maximum la surface exposée, afin de contribuer à 40 maintenir les conditions de température adiabatiques résultant de 70 09725 10 2035053 la compression d'un rapport égal ou supérieur à 12 : 1 , laquelle est généralement de l'ordre de 16 : 1, de façon à permettre une perte considérable de température dans la chambre d'accumulation avant la fin du processus d'auto-allumage. Au 5 démarrage, ou après une longue période de repos, la température peut être ramenée au moyen d'une compression supplémentaire de l'air d'admission, jusqu'à ce qu'une valeur déterminée soit atteinte en vue de permettre à l'injection de combustible de provoquer la combustion, le combustible utilisé peut appartenir à 10 n'importe quel type d'hydrocarbure, étant de préférence à l'état liquide en vue d'en faciliter l'injection, une température minimale se situant quelque peu au-dessus du point de combustion continu devant être par ailleurs utilisée, le combustible injecté se trouve être instantanément vaporisé à la température de la 15 chambre, ou à l'intérieur du gicleur lequel se réchauffe rapidement à la température de la chambre, le flux d'air en provenance du compresseur est unidirectionnel en vue de l'emmagasinage de charges successives grâce à l'utilisation d'un dispositif de soupape de sûreté, l'air comprimé étant maintenu dans la chambre 20 jusqu'à temps qu'il soit évacué (avec ou sans combustion) pour actionner les pistons de travail, lesquels entraînent à leur tour le compresseur en vue de procéder à la réalimentation d'air et au retour de température requise Un pourcentage élevé de dilatation se produit lors de la combustion du combustible, afin 25 d'engendrer le fluide de travail d'une énergie spécifique élevée, produisant également une température de combustion trop élevée pour être emmagasinée ou utilisée sans aucun refroidissement, l'#u convertie en vapeur à la température de l'air comprimé est très exactement susceptible d'absorber la chaleur de la combus-30 tion, de même qu'un peu plus du double du coefficient de la pression en fonction du volume du fluide de travail se trouvant dans la chambre* Un thermostat pour l'injection d'eau peut être réglé selon diverses positions, en vue d'établir une tempé-35 rature du fluide sensiblement égale à celle développée par la pression adiabatique de l'air d'admission. Si l'air d'admission est à 15,56°C et que l'on détermine un taux égal ou supérieur à 16:1, une pression de 16,50 kg/cm environ se trouve être engendrée dans une chambre entièrement isolée ou calorifugée»lors 40 du demarrage, la compression est inférieure à la compression 70 0972S 2035053 adiabatique, étant donné que les parois du compresseur et de la chambre d'accumulation se trouvent être au-dessous de la valeur finalement atteinte lors du chargement complet à une compression p de 16,50 kg/cm , et du lait que l'air forcé à l'intérieur de la 5 chambre se mélange aveG l'air qui s'y trouve déjà, lequel présente une température inférieure» Au début, l'air est refoulé sur un pourcentage considérable de chacune des courses de compression allant à 1'encontre de la petite contre-pression engendrée dans la chambre, étant donné que l'air s'accumule jus-10 qu'à ce que soit atteinte la limite d'inflammabilité du combustible (tell'e que régl&par un premier thermostat), ce moment-là déterminant l'injection du combustible* Le pompage initial de la température d'allumage peut être effectué en ouvrant manuellement ou d'autre façon la soupape d'admission du fluide de tra-15 vail aux cylindres de travail, comme dans le cas d'une ouverture normale lorsqu'on désire actionner la puissance du moteur. Ensuite, l'air comprimé- entraîne le moteur à comprimer un peu plus l'air qui se trouve être alors aocuaulé à une température progressivement plus élevée, jusqu'à ce que soit atteinte la tempé-20 rature d'allumage.Ladite limite d'inflammabilité se trouve être normalement réglée bien au-dessous de la température pouvant être obtenue par compression, en vue de pouvoir assurer dans des conditions normales de travail un allumage dans des limites de température basa» de l'air d'admission allant de -17,78°C à 25 -40#C, en fonction des conditions climatiques ambiantes*." Le démarreur du moteur est excité par une source d'énergie appropriée, en vue de pomper l'air d'admission à " p une pression égale ou supérieure à 16,50 kg/cm , le portant ainsi à 343»33*C au moins à partir du compresseur jusqu'à la chambre de 30 combustion, tout autour du gicleur ou injecteur du combustible® Le temps dè pompage peut être écourté .ou allongé en fonction des écarts mutuels caractérisant les phases de marche régulière et de brusques demandes d'énergie lorsque le moteur se trouve être chargé en service normal, les rapports les plus élevés du passage 35 entre une phase de puissance accrue et une marche régulière requérant une plus grande capacité d'emmagasinage0 Lorsque la chambre de combustion atteint une température admissible pour l'allumage du combustible, ce dernier est injecté à partir d'une source de pression élevée qui est re-4.0 liée, par exemple, au vilebrequin, soit pour injecter une quantité 70 09725 2035053 fixe de combustible de façon intermittente suivant la rotation de la manivelle, soit proportionnellement à la vitesse de la dite manivelle. En conséquence, l'air fourni l'est dans un rapport fixe vis-à-vis de l'injection de combustible, pouvant être 5 de l'ordre de 5 à 25 % supérieur à la quantité requise pour la combustion du combustible,, ledit combustible ne peut être injecté au-dessous de la température d'allumage, si bien qu'aucune accumulation de combustible non brûlé ne peut se produire dans la chambre, le rapport combustible-air devenant très rapidement 10 constant après le démarrage de la combustion. Avec un taux de compression de 12:1 , par exemple, la pression dans la chambre atteint environ 12,37 kg/cm" la température pour la compression adiabatique pour de l'air à 15,56°C s'établissant à environ 315>55°C. Avec un taux plus 15 couramment utilisé de 16 : 1, la chambre atteint une pression approximative de 16,50 kg/cm^ et 371»H°C, cependant qu'avec un taux de 20 : 1 la chambre atteint une pression approximative de -20,73 kg/cm à une température d'environ 426,66°C. Si l'on détermine une température supérieure pour l'ouverture de l'injec-20 "tion combustible, l'on atteint un taux de compression accumulée plus élevé avant 1'allumage0 lors d* l'allumage du combustible, la température s'élève entre 1648°C et 2075*0 autour de la flamme, ladite température gagnant le" bas de la chambre d'alluma-25 ge jusqu'au deuxième thermostat, lequel a pour fonction de régler l'injection d'eau proportionnellement à la température excédant le réglage présélectionné. Si le premier thermostat permet l'injection de combustible à une température d'environ 315°C, le deuxième thermostat règle l'injection d'eau en vue de ramener 30 les produits de combustion d'une température de 1648°C - 2075°0 à une température d'utilisation s'établissant à 537°C, tout en doublant en même temps le volume du fluide moteur. Une température plus élevée de la vapeur surchauffée et des produits de combustion peut être utilisée lors 35 fiu fonctionnement continu de la machine, sans aucunement endomma-2®r les parois, du fait des conditions de 1*écoulement dynamique dans la chambre de combustion, ainsi qu'il sera décrit ci-après. Ceci permet d'obtenir un rendement thermique plus élevé du moteur, et ce simplement en réglant le deuxième thermostat de façon à 70 09725 13 2035053 différer l'injection d'eau jusqu'à ce que soit atteinte une température supérieure à 537°Co En pratique, l'on est à même d'obtenir un rendement théorique de 46 f° de la puissance effective par rapport à l'énergie d'admission telle qu'emmagasinée dans la ^ chambre, ce qui correspond à une température de 871°C dans la 2 2 chambre, à une pression de l'ordre de 21,09 kg/cm à 28,12 kg/cm0 Un moteur répondant à ce mode de construction exécute, successivement, les fonctions d'admission et de compression, d'accroissement de l'enthalpie ou autrement dit du 10 coefficient de la pression en fonction du volume dans une chambre de combustion, d'une détente effectivement utilisée pour le travail et suivie d'un échappement, et ce en quatre temps correspondant généralement au cycle d'un moteur diesel, avec cette réserve que les phases d'admission-compression, d'excitation 15 (combustion et vaporisation), ainsi que de détente-échappement, se produisent chacune dans une chambre séparée, avec des dispositifs de régulation distincts en ce qui concerne la mise en oeuvre de la pression et de la température, de grandes tolérances étant admises pour chacune des variables, lesquelles peuvent 20 être modifiées au cours d'un régime de marche particulier en changeant le réglage d'un thermostat ou d'un dispositif de régulation réagissant à la pressionc Un obturateur à commande manuelle peut être accouplé au dispositif de commande pour l'injection du combus-25 tible» ledit obturateur est utilisé, de préférence, pour régler le débit ou la durée d'admission du fluide dans le-s cylindres de travail» Un dispositif de régulation du débit peut régir la vitesse suivant un couple constant, ou encore en combinant le couple à la vitesse,. Si le temps d'écoulement du fluide vers chaque 30 cylindre se trouve être contrôlé, le refoulement vers les cylindres du fluide qui en résulte est semblablement contrôlé dans les limites de la réalimentation d'air comprimé, lors des changements de régime du moteur rotatif, la réalimentation d'air se trouve être évidemment modifiée en proportion» le débit de combustible 35 peut être également modifié dans la plage susmentionnée d'interruption ou d'admission du combustible destinée à assurer une combustion complète» les modulations touchant à l'injection d'eau en vue de régler la température de travail constituent un facteur de régulation alternatif pour la puissance effective, et à ce 40 propos il n'est pas sans intérêt de signaler qu'une puissance 70 09725 14- 2035053 effective accrue contrôlée de cette façon s'accompagne d'un rendement thermique également accru» du fait que la temperature de travail s'élève dans les limites âe la température de la paroio Un dispositif de régulation principal pour l'injection de combustible est constitué par un mécanisme de transmission entre la soupape de régulation du combustible et un détecteur de la pression proportionnelle dans la partie située derrière la chambre de combustion, de préférence à proximité de l'entrée du tiroir de distribution amenant le fluide aux cylindres de travail respectifs, d'après la rotation du vilebrequin. Un moteur à deux cylindres, ou tout autre multiple y afférent, peut être pourvu d'un tiroir de distribution commun débouchant sur l'un et l'autre des deux cylindres disposés en opposition autour de l'arbre. Une soupape régit l'admission du fluide dans une chambre à tiroir de distribution, étant de préférence accouplée au régulateur manuel ou à quelque mécanisme de réglage de la vitesse qui est agencé de façon à accroître soit le débit d'écoulement dans le tiroir de distribution, soit la durée d'écoulement, étant généralement tenue de ne pas prélever une quantité d'air d'admission consu-^mée supérieure à celle fournie par le compresseur, indépendamment de sa température ou de la pression, à la réserve de brèves périodes ou de regains de puissance nécessitant une quantité d'air accumulée supérieure à celle habituellement pompée « En tant que simple dispositif de régulation du fluide, l'obturateur s'ouvre chaque fois qu'il est besoin de fournir un effort d'énergie, étant illustré ci-contre par un levier de réglage manuel et/ou par une chute de pression au-dessous d'une certaine limite, amenant le fluide aux cylindres de travail et entraînant le piston de compression à fournir très exactement la quantité d'air evacuée® Lorsque l'obturateur se trouve être réglé au point fixe, la pression dans la chambre peut décroître jusqu'à atteindre une limite préétablie de 15,45 kg/cm2 par exemple (si la pression de travail normale dans la chambre de combustion est sélectionnée dans la gamme de 15,46 kg/cm2 à 16,52 kg/cm ), ce qui déclenche l'ouverture de l'obturateur pour le combustible» Âu cours du démarrage, l'écoulement du combustible se trouve être freiné par un dispositif sensible à la température se situant au-dessous de la limite établie par le premier ther-mostat. lorsque la température s'élève au-dessus de ladite limite 70 0972S j is 2035053 et que la pression tombe au-dessous de 15»46 kg/cm2, l'obturateur pour le combustible s'ouvre progressivement à l'écoulement total du combustible lorsque se trouve être atteinte une près-sion de 14»06 kg/cm » 5 Lors de l'injection du combustible, la tempé rature s'élève jusqu'à ce que de l'eau soit injectée afirr de la ramener à une valeur se situant au-dessous de la limite supérieure telle qu'établie p^r le deuxième thermostat,, Le combustible brûlé élève la pression afin d'interrompre progressiv«eBt l'in- m jection de combustible lorsqu'on atteint une pression de l'ordre #2 2 de 15»46 kg/om à 16,52 kg/cm • Ladite élévation de pression se poursuit lorsque l'eau est injectée afin de ramener la température à un degré de fonctionnement sûr, tel qu'établie par le deuxième thermostat , conservant toutefois une pression dépassant de 15 loin celle qui aurait été développée par les produits de combustion, principalement le C02 et le H20 engendrés par la combustion du combustible et l'utilisation de l'air en excédento Cette pression additionnelle se manifeste simultanément avec la combustion du combustible dans des conditions de fonctionnement ré-20 gulier, afin d'écourter le temps d'injeetion du combustible ou de réduire son débit. En position d'attente, lorsque l'obturateur manuel n'est pas encore réglé, le détecteur de pression est susceptible de fonctionner pour amener le recyclage destiné à rétablir la pression» 25 Chaque dispositif de commande est susceptible d'être rapidement amené à fonctionner de façon intermittente, ou lente et variée, afin d'assurer un écoulement uniforme et régulier du combustible et de l'eau, pour aboutir à un fonctionnement régulier du moteur. Dans l'un et l'autre cas, l'injection du com-50 bustible est proportionnelle à l'importance de la chute de pression ou à la fréquence des chutes de pression détectées lorsqu'on injecte à plusieurs reprises dans la chambre des quantités fixes de combustible , en vue de rétablir la température et la pression du fluide de travail, tout l'air d'admission requis étant fourni 55 en quantités fixes en fonction de la rotation du moteur. Un moindre débit d'injection du combustible résulte en une diminution du réchauffement des produits de combustion et en une injection d'eau également inférieure,, C'est ainsi que l'eau injectée est quasi proportionnelle à la quantité du combustible injecté, bien que ce 40 rapport varie en fonction de la température limite supérieure 70 09725 : « 2035053 prédéterminait ce dans un pourcentage prévisible vis-à-vis de la température d'admission de l'air comprimé,, En guise d'exemple, l'on a besoin d'environ 6,25 kg d'air afin de brûler complètement 0,453 kg de carburant 5 diesel à 10o000,8 Kcal/kg, ce qui entraîne une élévation de température requérant environ 5,9 kg d'eau afin de ramener la température au degré voulu avant de pouvoir procéder à l'injection de combustible» les chiffres sus-indiqués assurent un peu plus du doublement du coefficient de la pression en fonction du volume, 10 ou de la pression si l'on parvient à rétablir complètement la température de compression. En injectant de l'eau en quantité suffisante afin de réduire la température à environ 537°C, plutôt qu'aux 37l°C développés par le compresseur, le poids d'eau requis sera moindre que le poids combiné de l'air et des produits 15 de combustion» La régulation du combustible injecté en fonction de la diminution de la pression du gaz accumulé, de même que la régulation de l'eau injectée en fonction de l'élévation de la température dans la chambre, déterminent les seules variantes es-20 sentielles dans le cycle du moteur en question, un nouveau cycle de travail étant effectué au moyen desdits dispositifs de régulation, lesdits cycles étant conditionnés par la compression de l'air d'admission en fonction de la rotation du moteur. Toutefois, le couple de puissance est variable, de même que la température 25 et la pression d'emmagasinage, et ce en jouant sur les mécanismes de commande du dosage« Un certain nombre de caractéristiques significatives ressort de la description d'ensemble susmentionnée. Un moteur fonctionnant ainsi qu'il est décrit marche sur l'accumula-30 tion d'un fluide de travail après le débranchement du starter. Le moteur peut être amené à redémarrer instantanément grâce au fluide de travail accumulée Ledit fluide est conservé à une température se situant très au-dessus de la température de travail requise pour l'auto-allumage du combustible, étant ensuite lente-35 ment refroidio La pression d'emmagasinage est évaluée ici comme p étant de 16,50 kg/em , bien qu'elle puisse être réglée après le démarrage à une valeur de 35,15 kg/cm2 par exemple» Si la température d'emmagasinage de l'air comprimé (avec ou sans produits de combustion) tombe par suite d'une 40 déperdition de chaleur, il se produit également une diminution de 70 09725 • 17 2035053 pression et le moteur (s'il se trouve être réglé en attente, étant donné que la soupape manuelle pour le fluide ne se trouve pas être actionnée lorsque aucune énergie n'est requise) reprend alors son cycle, en démarrant à une pression inférieure d'envi- p ron 15,46 kg/cm , ou à toute autre pression d*emmagasinage supérieure préalablement établie, l'obturateur du fluide s'ouvrant alors afin de laisser passer le fluide de travail dans les cylindres de travail, en vue du recyclage du compresseur « Lorsque le fluide est amené à une pression de 2 2 l'ordre de 14»06 kg/cm à 15»46 kg/cm en vue de comprimer davantage l'air,* il se produit une élévation de l'enthalpie spécifique, à savoir une élévation de la pression et de la température du produite Etant donné qu'une source d'énergie spécifique inférieure développe une énergie spécifique supérieure , il est 15 nécessaire d'utiliser un volume de gaz d'extraction supérieur à celui du volume du gaz d'apport tel que comprimé par l'air d'admission à une pression et une température plus élevéesoCette opération est réalisée en faisant appel à deux cylindres de travail pour chaque cylindre de compression, ou à quelque déplace-20 ment accru par rapport au déplacement du compresseur, en ayant recours par exemple à des cylindres ou à des mouvements du vilebrequin d'ampleur différente. Lorsqu'on utilise une surchauffe élevée, le rapport peut être inférieur à 2:1, s'établissant par exemple à 5:3. 25 Le recyclage destiné à accroître la tempéra ture peut se produire avec une diminution de la pression globale, lorsqu'on considère exclusivement la température au voisinage de l'injecteur de combustible plutôt que la température et la pression globales de la chambre, du fait qu'une plus grande quan-30 tité de gaz se trouve être dissipée plutôt que récupérée, jusqu'à temps que le combustible soit brûlée Si une température d'allumage appropriée l'emporte localement, même momentanément, sur l'injection d'air, et que l'obturateur du fluide est ouvert, le combustible se trouve 35 être injecté et la température immédiatement rétablie avec une pression supplémentaire considérable, de façon à rabattre l'obturateur (s'il est réglé en position d'attente)„ Lorsque la quantité de combustible brûlé est suffisante^ que pour élever la température à environ 537°C, l'eau est injectée en vue de ramener 40 la température dans des limites préétablies* Manifestement, ceci 70 09725 18 2035053 ne peut se produire lors d'une élévation de la pression en vue d'aider simplement à la combustion du combustible nécessaire pour arrêter l'écoulement de ce dernier, l'injection d'eau étant confinée aux parties dans lesquelles l'énergie du moteur se 5 trouve être transmise par l'intermédiaire de l'arbre,, En référence tout d*abord à la figure 1, se trouve être représenté schématiquement un moteur conforme à la présente invention, le dispositif de soupape d'évacuation, par exemple, étant omis pour plus de simplification, et dans lequel 10 l'embase 1 est constituée par n'importe quel type-de support sur lequel se trouve être monté ledit moteur» Les supports 2 se prolongent à partir de l'embase 1 jusqu'au carter du moteur représenté en 3, lequel comporte une enceinte ou enveloppe hermétique pour les organes de travail du moteur, en vue d'y maintenir la 15 pression et la température requises lors du fonctionnement- du moteur» Le carter 3 peut être de configuration arrondie à son extrémité supérieure, étant de préférence réalisé sans aucun angle aigu risquant de susciter des zones de tensions entraînant une contrainte excessive susceptible d'endommager ledit carter 20 dans les conditions normales d'utilisation» Dans certains modes de réalisation, le carter 3 peut emprunter la forme d'un ellipsoïde, éventuellement modifié en vue d'obtenir un encombrement réduit» On peut y installer n'importe quel nombre de cylindres, en règle générale deux cylindres de travail pour un cylindre de 25 compression, ou encore des cylindres de diverses dimensions susceptibles de fournir un rendement supérieur de 60 à ÎOO fé à celui du déplacement de compression. Il est pourvu à un dôme de pression 4, lequel est suffisamment grand pour recevoir les éléments comportant, 30 entre autres, une chambre de combustion» Alternativement, cette chambre peut emprunter la forme illustrée sur la figure 2. Le dôme de pression 4 comporte une première et une deuxième parois, ainsi qu'un dispositif de fermeture du fond 6, lequel peut se situer aux extrémités inférieures des pistons, ainsi qu'il est 35 décrit ci—après, ou au niveau de la culasse de cylindre, ou encore à la base du moteur. Le côté inférieur du carter 3 est obturé par un élément approprié 7* comportant une cuvette 7 qui est soumise à une pression soit négative soit positive par rapport à la près-40 sion atmosphérique, pouvant être par ailleurs maintenue à ladite 70 09725 j 19 2035053 pression atmosphérique si le dôme de pression 4 est obturé dans le fond par des éléments tels que ceux désignés par la référence 6. Dans l'un et l'autre cas, le dôme 4 comporte une chambre d'accumulation ou d'emmagasinage d'un volume plusieurs fois supérieur 5 à celui que présente le déplacement des cylindres de travail à la suite d'un tour du vilebrequin» ladite chambre est isolée ou ca-lorifugée pour une température pouvant s'élever à 537®C ou au-dessus par rapport à la pression atmosphérique , et pouvant sup- p porter par ailleurs une pression s'élevant à environ 16,50 kg/cm 10 par exemple^. Etant donné que le carter 3 est maintenu sous une pression et une température extrêmement élevées, y compris de préférence les culasses de cylindre, les cylindres et le vilebrequin, le calorifugeage représenté en 8 enveloppe errtière-15 ment ledit carter 3 et la cuvette 7o le calorifugeage en question est de préférence de haute qualité, ayant une faible densité appropriée aux températures pouvant atteindre jusqu'à 982®C, étant par ailleurs suffisamment épais que pour maintenir la chaleur accumulée dans le dôme de pression 4 au-dessus de 315°0, lorsque 20 le moteur ne le réalimente pas en air comprimé ou lorsque ladite température ne se trouve pas être réchauffée par la combustion» Les parois d'extrémité du carter 3 sont percées en vue de donner accès au vilebrequin 10 et aux paliers 11, selon un agencement destiné à établir l'équilibre dynamique des 25 pistons de travail et des pistons de compression» Si l'on utilise uniquement trois cylindres, ainsi qu'il est schématiquement représenté sur la figure 1, les vilebrequins moteurs 12 sont disposés selon un angle de 180° par rapport au vilebrequin 10, cependant que le vilebrequin du compresseur 13 est disposé selon 30 un angle intermédiaire, encore que l'on puisse avoir recours à n'importe quelle autre orientation fixe par rapport auxdits vilebrequins moteurs 12» Chaque fois que le vilebrequin 10 est actionné de façon continue,par exemple lorsque trois ou quatre pistons moteurs sont au travail, les diverses orientations des 35 dits vilebrequins autour du vilebrequin 10 peuvent faire un angle de 120° ou de 90° » Les pistons 14 et 15 constituent les pistons moteurs, cependant que le piston 16 constitue le piston compresseur, lesdits pistons possédant de préférence des dimensions et une configuration identiques, bien que lesdits pistons moteurs 14 40 et 15 ou le piston compresseur 16 puissent être rendus du type à 70 09725 . 20 2035053 double effet ou double action par quelque percement approprié et l'obturation de l'extrémité des cylindres» les bielles 17» 18 et 19 relient, respectivement, les pistons 14» 15 et 16 aux vilebrequins 12 et 13, en vue de pouvoir effectuer un mouvement al-5 ternatif dans les cylindres 20, 21 et 22. Une lumière 23 eat disposée au-dessus du cylindre 20, laquelle correspond à la lumière 24 située au-dessus du cylindre 21, lesdites lumières étant masquées ou démasquées par l'action d'un dispositif approprié de soupape, lequel est 10 illustré ci-contre sous la forme d'un tiroir de distribution» La lumière 25 située au-dessus du cylindre de compression 22 est pourvue d'une soupape de sûreté 26 qui se trouve être sollicitée de façon appropriée par un ressort, de façon que lorsque le piston 16 se soulève pour compléter la course de compression, 15 la soupape de sûreté 26 s'ouvre pour laisser passer l'air comprimé du cylindre 22, par l'intermédiaire d'une conduite d'air 27» dans un collecteur 28 de la chambre à air, lequel est situé à la partie supérieure du carter, constituant par ailleurs l'une des extrémités du dôme de pression 4» Une soupape de sûreté si-20 milaire, qui est actionnable en sens opposé, laisse pénétrer l'air d'admission dans le cylindre 22» Selon le mode de réalisation représenté sur la figure 1, une chambre de combustion se trouve être disposée à l'intérieur du dôme de pression 4, à la partie supérieure du mo-25 teur comprenant les cylindres 20 et 22» Selon d'autres modes de réalisation de la présente invention, ladite chambre de combustion peut être constituée par un cylindre, ainsi qu'il est représenté sur les figures 2 et 3, pouvant être également réalisée en tant que constituant l'un des quatre cylindres d'un bloc-moteur 30 du type classique à quatre, six ou huit cylindres, avec certaines modifications apportées aux divers accessoires, en éliminant l'un des pistons et en installant à l'une des extrémités une ad»» mission d'air et de combustible, et à l'autre extrémité un dispositif d'injection d'eau, auquel cas il est habituellement sou-35 haitable de pourvoir à une ehaobre de pression d'air auxiliaire pour l'emmagasinage de la pression de travail en fonction des longues périodes de repos du moteur» Une chambre de combustion 30 est pourvue d'une tête perforée séparant le corps de ladite chambre 30 du collec-40 teur d'air 28, les perforations y afférentes étant déterminées de 70 0972S 21 2035053 r. façon à assurer une bonne répartition du flux d'air comprimé à l'intérieur et tout le long de la direction axiale de la chambre de combustion. Une chambre de combustion d'un type approprié sera décrite de façon plus détaillée en relation avec la figure 2„ 5 Une chambre 30 de dimension relativement longue se termine par une tubulure 29 destinée à l'admission de l'air comprimé en provenance du cylindre 22 et du collecteur 28„ la tubulure 29 comporte, de préférence, une conduite d'inflammation 31 s'y é-tendant à partir du collecteur 28, ladite conduite 31 présentant 10 un diamètre et une longueur relativement réduits par rapport à la chambra 30 , étant alimentée de préférence par des flux d'air parallèles passant à travers les perforations 32, à travers la tubulure 29» ainsi que par un flux d'air longitudinal interne émanant des perforations 33 ménagées dans ladite conduite d'in-15 flammation 31» laquelle communique directement avec le collecteur 280 Une conduite supplémentaire 34 s'étend à partir de la tubulure 29, dans le sens longitudinal par rapport à la chambre 30, étant pourvue de perforations 35 destinées à admettre l'air en provenance du collecteur 280 20 Dans l'un des modes de réalisation assurant de façon appropriée la distribution de l'air, du combustible et des produits de combustion, la moitié environ de l'air d'admission à la chambre de combustion est introduite, par l'intermédiaire de la conduite 31» en partie dans le sens radial et en 25 partie dans le sens axial afin de pourvoir au mélange, une quantité plus petite pénétrant, par l'intermédiaire des perforations 32, autour de ladite conduite d'inflammation, et une quantité plus réduite encore pénétrant par l'intermédiaire des perforations 35 ménagées autour de la conduite 34, de telle façon qu'une 30 petite quantité d'air soit amenée à l'intérieur de la conduite 34, le long d'une certaine section de sa longueur. En outre, un autre tube de protection peut envelopper la conduite 31 disposée à l'intérieur de la conduite 34, ledit tube de protection se prolongeant le long de la chambre 30, au-delà de la conduite 31, 35 mais en deçà de la longueur totale de la conduite 34« Dans ce cas ci, l'air se trouve être distribué, par l'intermédiaire des perforations 32, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur dudit tube de protection supplémentaire.ladite distribution d'air a lieu dans des proportions adéquates de 1/2, 1/4, 1/8 et 1/8. 40 l'appareil comportant le cylindre à piston 22, 70 09725 22 2035053 la soupape de sûreté 26, le collecteur d'air 28 et la chambre de combustion 30 à l'intérieur du dôme de pression 4» est pourvu d'un dispositif destiné à fournir de l'air comprimé à une près- p sion s'établissant normalement à 16,5 kg/cm , et à une tempé-5 rature de 371°Co ladite température résulte de la compression -les déperditions calorifiques et l'absorption étant négligées « la combustion du combustible étant également écartée. Il va de soi que le combustible brûlé élève davantage la pression et la température. L'espace libre au-dessus du piston 16 peut être ra-10 mené au point nul en conférant à la culasse de cylindre un profil approprié, ceci afin de permettre l'échappement de l'air comprimé à travers la lumière 25o Si l'on présume que le piston a une course de 100 mm, il s'ensuit que le piston 16 assure un taux de compression de 16:1 lorsqu'il atteint une position s'éta-15 blissant à environ 6 mm de la culasse de cylindre, assurant en conséquence un taux de compression de 16:1 quant à l'air d'admission pour une course d'environ 6 mm. lorsque la pression de démarrage dans le collecteur d'air 28 est inférieure à 16 atmosphères l'air en provenance du cylindre 22 s'établit évidemment 20 au-dessus d'une fraction proportionnellement supérieure à la course de compressiono l'un des moyens pour actionner le vilebrequin 13 en vue d'assurer initialement un taux de compression adiabatique d'environ 16:1 consiste à utiliser un système démarreur 25 du type classique, qui est relié au vilebrequin à l'une et l'autre extrémité du carter 3» le démarreur en question n'est pas représenté sur la figure 1, du fait qu'il s'agit d'un dispositif courant actionné, par exemple, au moyen d'un moteur électrique de démarrage ayant une puissance suffisante que pour pouvoir assurer 30 une centaine de tours du vilebrequin 10„ Il est à noter que l'espace libre ménagé dans le dôme de pression 4 se trouve être rempli avec de l'air comprimé, cet air étant réchauffé de façon quasi adiabatique, à la réserve des pertes calorifiques initiales dues au réchauffement des parties métalliques constituant les 35 parois d'enveloppement du dôme 4. Un dispositif de liaison approprié entre le moteur de démarrage et un régulateur de la température destiné à l'alimentation de combustible pour l'auto-allumage peut inclure un circuit de retenue classique maintenant en fonctionnement le moteur de démarrage, jusqu'à temps que soit 40 atteinte une température adéquate au voisinage de la conduite 70 09725 J 23 2055053 d'inflammation 31 en vue d'amorcer la combustion du combustible choisi* lorsque les déperditions calorifiques initiales sont la** portantes et qu'il se produit un écart substantiel vis-à-vis de la compression adiabatique, l'on peut accumuler une pression de 5 16,52 kg/cm2 sans attendre que soit atteinte la température d'allumage. En ce cas, l'ouverture manuelle de l'obturateur de fluide permet l'évacuation d'une certaine quantité de l'air pompée Dans le moteur en question, le combustible est fourni par l'intermédiaire d'un injecteur 36, lequel est relié, 10 au moyen d'une conduite 37 passant à travers la paroi 5, à un obturateur approprié 38, lequel est relié mécaniquement ou connecté électriquement en vue de pouvoir répondre aux conditions de pression et de température prévalant à l'intérieur du dôme de pression 4, de telle façon que la mise en action du vilebrequin 10 15 amène l'injection du combustible proportionnellement à l'air d'admission dès que la température dans la chambre de combustion atteint un degré satisfaisant pour le processus de combustion, le débit maximal pour l'injection du combustible peut être réglé par l'intermédiaire d'une valve à pointeau 39» laquelle est disposée 20 en série avec l'obturateur 38, ledit débit pouvant être par ailleurs dosé proportionnellement à un signal de demande d'énergie ou, comme dans un moteur diesel dans lequel l'action du vilebrequin injecte une petite quantité fixe de combustible, par l'intermédiaire de l'injecteur 36, en réponse à la rotation du vile-25 brequin, sauf lorsque celle-ci se trouve être soumise, ainsi que c'est le cas ici, à l'action déterminante d'un thermostat, afin d'empêcher toute injection de combustible lorsque le degré de la température s'avère être insuffisant pour la combustione les conditions déterminant la combustion ré-30 gulière ou intermittente du combustible dans la conduite d'inflammation 31 sont obtenues en ayant recours à un dispositif des-„ tiné à établir la pression d'air à une température d'auto-allumage pour un combustible donné, ainsi qu'un dispositif destiné à fournir le combustible à une pression supérieure à travers l'in-35 jecteur 36„ l'on utilise une pression considérablement supérieure en vue de la pulvérisation totale du combustible.» les températures de combustion types pour les combustibles à base d'hydro*-carbure à l'état liquide s'établissent de 1648°C à 2075°0, dans le cas oïi une petite quantité d'air en excédent se trouve être 40 normalement fournie, le plus grandes quantités d'air en excédent 70 09725 2+ 2035053 réduisent évidemment la température résultante, n'affectant pas toutefois grandement la température effective de combustion ou la température d'allumage, l'une des caractéristiques essentielles de la présente invention réside dans'le fait que tout re-5 froidissement des parois de la chambre pour les produits de combustion se trouve être éliminé, l'objectif étant de convertir un pourcentage aussi élevé que possible de ladite chaleur engendrée par les produits de combustion en un fluide de travail utile. De l'eau dosée avec précision en fonction de la quantité 10 de combustible brûlé est injectée par l'intermédiaire de gicleurs 40 dans la chambre de combustion 30, de préférence à proximité de l'extrémité de sortie y afférente à l'intérieur du dôme de pression 4» Une conduite d'eau 41 alimente les gicleurs 40 par l'intermédiaire d'un obturateur d'eau 42 et une valve à pointeau 15 43 destinée à en régler le débit, ladite conduite 41 étant alimentée de préférence par une pompe 4^ qui est assujettie au vilebrequin 10e Un dôme d'équilibrage de la pression 45 recueille l'eau en provenance de la pompe 44» la conduite d'eau en deux sections 46 amenant l'eau à l'obturateur 42, lequel règle en-20 suite le déclenchement et la durée du processus d'injection d'eau ladite injection d'eau est tout juste suffisante que pour neutraliser tout degré de température excessive dans la chambre de combustion 30, ladite température étant sélectionnée comme convenant aux matériaux constitutifs de la conduite 34, des pistons 14 et 25 15» des cylindres 20 et 21, ainsi que du carter Lors de son introduction dans la chambre de combustion 30, l'eau se trouve être. instantanément vaporisée et convertie en vapeur surchauffée. Une pompe à déplacement positif, telle que la pompe à engrenages illustrée en 44» permet de développer une 30 pression suffisante dans les conduites d'eau 46 en vue de dépasser la pression régnant dans le dôme 4 lors de la phase de démarrage déterminée- par le moteur de démarrage, afin de pouvoir pulvériser l'eau éjectée par les gicleurs 40. De façon similaire, une pompe à combustible 48 peut être actionnée par le vilebrequin 35 10 en vue d'amener le combustible, par l'intermédiaire des conduites 49 et de la chambre d'équilibrage de pression 50, jusqu'à la valve à pointeau 39» laquelle règle' le débit d'injection du combustible conformément au dispositif illustré ci-contre « les pistons de travail 14 et 15 se trouvent 40 être actionnés chaque fois que la vapeur et les produits de 2035053 combustion mélangés dans le dôme 4 sont admis dans les cylindres 20 et 21 par l'intermédiaire des lumières 23 et 24. L'on peut avoir recours à divers agencements de soupapes pour ce qui concerne les pistons à mouvement alternatif 14 et 15, comme par 5 exemple le tiroir de distribution 51 destiné à faire office de tube mobile pourvu de lumières et dont les dimensions permettent de masquer l'une ou l'autre des lumières 23 ou 24 selon la position du vilebrequin 10, lequel est articulé au moyen d'un levier d'équerre 52, d'une tige de poussoir 53 et d'une- came 55, 10 par l'intermédiaire d'un presse-étoupe 54, de façon à pouvoir commander la position du tiroir de distribution 51 par rapport aux points morts des pistons de travail» Conformément à l'illustration de la figure 1, le dôme de pression 4 communique avec la partie 56 entourant les cylindres 20 et 22, afin de pourvoir 15 à un dôme compact présentant un volume considérable par rapport au déplacement de chaque piston0 Un rapport approprié est de l'ordre de 30:1 ou de 100:1, le rapport le plus élevé assurant une plus grande réserve de puissance en attente pour mettre en route le moteur à la suite d'une phase de repos, mais requérant par 20 contre un fonctionnement plus long du démarreur pour le pompage initial de la pression d'air déterminant la température d'auto-allumage o Aux fins d'illustration, l'espace libre 56 situé entre lesdits cylindres 20 et 21 se trouve être raccordé à, 25 tout en étant alimenté par une source de pression identique à celle du dôme 4, étant de ce fait parfaitement approprié pour abriter un détecteur de pression ou quélqu'autre dispositif de régulationo le détecteur 57 est monté de façon à réagir à une pression statique décroissante, étant constitué par exemple par 30 un soufflet rempli d'air et qui est relié au bras 58 fixé au support 59, en vue de faire mouvoir le tiroir de distribution 60 qui est assujetti au tiroir de distribution 51, afin de laisser passer le fluide de travail dans ledit tiroir de distribution 51, lequel se présente sous la forme d'un tube dans lequel le tiroir 35 60 constitue un accessoire entourant une partie tubulaire perforée du tiroir 51, étant par ailleurs suffisamment mobile que pour pouvoir donner accès à l'intérieur du tiroir de distribution 51 chaque fois que la pression dans l'espace libre 56 tombe au-dessous d'une valeur minimale préétablie, ladite valeur minimale pré-40 établie se trouve être réglée par le dispositif de détection de la 70 09725 70 09725 ; as 2035053 pression 57» Le dispositif de détection 57 peut répondre à n'importe quel type classique, étant monté à nsimporte quel endroit approprié, de façon à pouvoir régler l'admission du fluide de travail à haute pression dans les cylindres 20 et 2l, par l'intermédiaire du tiroir de distribution 51» En outre, ledit tiroir de distribution 51 peut êtreréglé manuellement, de façon à remplacer avantageusement le dispositif de régulation automatique de la pression, en utilisant un levier 581 articulé à un axe ou pivot 591, ledit levier déplaçant à la base le dispositif détecteur 57, afin d'ouvrir entièrement ou partiellement le tiroir de distribution 60o Ledit mécanisme constitue, sous une forme schématique, le dispositif de commande principal pour ledit moteur, déterminant la mise en action pour la production de force, de même que le recyclage tfcu vilebrequin en position d'attente chaque fois que la pression accumulée dans le dôme 4 tombe au-dessous d'une limite inférieure prédéterminée. Ledit mécanisme peut être réglé en vue de pourvoir à un fonctionnement intermittent du moteur pour la réalimentation d'air comprimé lors d'une phase en attente, ainsi que pour un fonctionnement continu lorsque l'on désire obtenir un rendement effectif du moteur. L'on dispose d'un grand nombre de dispositifs de détection de la pression fonctionnant aux températures de travail types du moteur, lesquels peuvent être montés ainsi qu'il est représenté sur la fig. 1, pouvant être amenés par ailleurs à réagir à toute chute de pression dans le d8me 4» L'on peut avoir recours à un dispositif d-'ouverture distinct pour l'obturateur manuel» Chaque fois que le vilebrequin 10 est actionné par l'admission du fluide de travail dans le tiroir de distribution 51 et les lumières 23 ou 24, le piston de compression 16 se trouve être actionné de façon exactement parallèle. Ceci peut être réalisé par quelque dispositif de liaison direct au vilebrequin, ou par un dispositif de transmission par engrenages (non représentés)» L'une des caractéristiques essentielles réside dans le fait que tout déplacement des pistons 14 et 15 entraîne un déplacement similaire du piston^l6. le tout étant proportionné de façon à fournir une quantité d'air comprimé supplémentaire d'un volume égal au volume chassé des cylindres de travail au cours d'un cycle de fonctionnement, et d'un volume proportionnellement accru lors d'un fonctionnement de recyclage, lorsqu'aucune vapeur ne se trouve être engendrée. Il est à noter que dans les conditions 70 09725 « 2035053 if présumées d'une température de 371°C et d'une pression de 16,52 kg/cm2 dans le dôme 4, toute injection de combustible élève tout à la lois la température et la pression au cours de la durée de ladite injection de combustible telle que régie par la soupape 5 38e Etant donné que la température s'accumulerait alors dans des proportions néfastes, il est besoin de recourir à quelque dispositif de régulation pour pouvoir poursuivre le processus de fonctionnement. Ii'emballement thermique est évité par une in- 10 jection proportionnelle d'eau à travers les gicleurs 40,lesquels » sont agencés de façon à pulvériser l'eau sous forme d'un fin brouillard dans le sens transversal de la chambre de combustion 30, à l'avant de l'extrémité de sortie de ladite chambre, de façon à refroidir les produits de combustion avant qu'ils n'attei-15 gnent le thermostat 61, lequel règle alors la durée et le débit de l'injection d'eau au moyen d'une soupape de dosage 42, dans les limites établies par la valve à pointeau 43e Le thermostat 62 est situé de préférence à proximité de la tubulure d'air 29, à l'intérieur de la conduite 20 34, de manière à pouvoir réagir à la température de l'air d'admission du côté de l'extrémité d'admission de la chambre de combustion 30, étant connecté de façon à arrêter toute injection de combustible lorsque ladite température s'avère être trop basseo I/'importance du rôle joué par le thermostat 62 peut être mesurée 25 dans le cas où. une brusque inflammation d'une quantité excessive de combustible se produisait dans la conduite 34, si toutefois le combustible était susceptible d'être injecté sans brûler, le processus en question entraînerait alors une élévation excessive immédiate de la température, ce qui ne pourrait être uniquement 30 contrebalancé que par une injection d'eau. L'injection d'eau accroît bien sûr considérablement le volume du fluide de travail, le rapport s'établissant à deux pour un lorsque la température de fonctionnement dans le dôme 4 s'établit entre 371°C et 537°Co le thermostat 62 assure donc un rôle de sécurité en empêchant'toute 35 suppression due à l'accumulation ou au débordement du combustible, pouvant être réglé par exemple à 315°C ou à toute autre température appropriée, de telle façon que le combustible injecté se mette spontanément à brûler à tout coup sans aucun recours à quelque dispositif électrique d'allumage. En guise de facteur de 40 sécurité supplémentaire, la soupape 42 commande l'écoulement de 70 09725 as 2035053 l'eau , pouvant être réglée de façon à poursuivre l'injection d'eau jusqu'à temps que la température soit ramenée à quelque degré acceptable, entre 371°C et 537°C par exemple, toute injection d'eau étant interrompue à ce stade-là, et la pression 5 régnant dans le dôme 4 restant dès lors à l'état statique jusqu'à ce qu'un signal d'appel soit déclenché en vue d'ouvrir la soupape ou tiroir 60, laissant passer le fluide de travail dans le tiroir de distribution 51» afin qu'il puisse pénétrer dans les cylindres de travail par l'intermédiaire des lumières 23 ou 24. 10 La soupape 42 peut être avantageusement action née par un solénoïde, par un système d'injection à rail unique commandé par action différentielle, ou par tout autre dispositif moteur du type électrique, et ce proportionnellement à la durée requise, laquelle dépend de la durée d'un circuit fermé du ther-15 mostat 61o Pour ce faire, l'on peut avoir recours à un bilame destiné à exciter une bobine 63 par l'intermédiaire de conducteurs 64, lesquels sont connectés à une source d'énergie appropriée qui est représentée ici, à titre illustratif, sous la forme d'une batterie. De façon similaire, l'obturateur 38 peut régler 20 l'injection de combustible à partir d'une source sous pression en 50, au moyen d'un dispositif de commande électrique approprié analogue à la bobine 63» étant connecté de façon à ouvrir normalement les contacts thermostatiques 62 en série avec une bobine 65 qui est pourvue de conducteurs 66 menant à une source d'é-25 nergie-, ainsi qu'à une tringlerie mécanique réagissant en réponse à la rotation du vilebrequin 10„ La tringlerie en question comporte, à titre illustratif, une came 72, laquelle peut être du type centrifuge ou électronique de façon à pouvoir fermer rapidement un interrupteur à ouverture lente 73, lequel est éga-30 lement connecté en série avec une source d'énergie, la bobine 65 et le thermostat 62, en vue de pouvoir actionner l'obturateur 38. L'air d'admission au cylindre 22, au-dessus du piston 16 peut être amené de façon classique par l'intermé-35 diaire de l'orifice d'admission 67» à travers le carter 3 et le calorifugeage 8, à l'intérieur d'un espace libre qui se trouve être séparé du dôme de pression 4° L'air peut pénétrer dans le cylindre 22 à travers la soupape à rappel 68, lors d'une course descendante du piston 16. L'air d'admission peut être confiné 40 dans une zone se situant autour de la lumière 68», grâce à un 70 09725 2035053 dispositif de fermeture 69 qui est dispose dans la partie supérieure de l'espace réservé à l'admission d'air0 De la même manière, l'on peut avoir recours à une conduite raccordée à l'orifice d'admission 67 et à la soupape 68, ladite conduite étant 5 isolée de façon appropriée en 69 de la zone de température élevée 28, de façon que l'air d'admission au compresseur ne puisse être réchauffé extérieurement, entraînant par là une somme de travail inutile touchant à la compression d'un volume fixe de l'air d'admission ou à une diminution correspondante de la masse 10 dudit air d'admission,, le réservoir de combustible 70 est des-# tiné à alimenter une conduite 49. D'arbre de sortie 71 est représenté comme étant articulé de façon appropriée au vilebrequin 10, en vue de pourvoir à la puissance effective. En référence maintenant aux figures 2, 3 et 4, 15 se trouve être représentée une variante de la chambre de combustion ou génératrice thermique qui est désignée dans sdh ensemble par la référence 75* laquelle présente un corps métallique allongé 76 avec une extrémité d'admission arrondie 77 et une extrémité de sortie arrondie 78. Un dispositif de brûleur du combus-20 tible du type à injection est représenté dans son ensemble en 79, ledit dispositif correspondant au brûleur illustré sur la figure lo la génératrice thermique 75 est entourée par un calorifugea-ge 80 d'une épaisseur appropriée et de qualité irréprochable, ledit calorifugeage étant destiné à retenir la chaleur de com-25 pression durant de longues périodes d'attente, l'air y étant admis par l'intermédiaire de l'orifice d'admission 81, lequel est relié à un compresseur approprié développant des pressions de l'ordre de 12 à 30 atmosphères. Une admission de combustible 82 et une admission d'eau 83 se trouvent être représentées dans leur 30 ensemble comme sur la figure 1, cependant qu'une soupape de dosage 91* régit le débit du combustible et qu'une soupape de fermeture 91 empêche tout reflux du combustible lorsque le thermostat 62 enregistre une température insuffisante® Des gicleurs d'eau d'admission 87 sont situés de préférence à proximité de 35 l'extrémité postérieure de la génératrice, étant orientés intérieurement vers le centre ou axe y afférent suivant des angles de rotation appropriés, de 45° par exemple, les uns par rapport aux autres, le thermostat 62 est monté de préférence sur un dispositif de vissage amovible 88, pouvant comporter par ailleurs 40 un dispositif de liaison mécanique avec la soupape 85, bien que 70 0972S 30 2035053 ledit dispositif de liaison soit illustré ci-contre par des conducteurs menant à un dispositif actionné électriquement 65', tel que le solénoïde 65 représenté sur la figure 10 la génératrice thermique 75 comporte en 90 5 une conduite de sortie pour le fluide de travail développé, ladite conduite de sortie étant commandée au moyen d'une soupape manuelle 91 menant aux cylindres de travail par l'intermédiaire d'un tiroir de distribution tel que celui représenté en. 51 sur la figure lo Le thermostat 61® peut être monté sur un raccord 10 fileté 112, étant par ailleurs pourvu d'un mécanisme de liaison électrique ou mécanique avec la soupape 86» En guise de système de sécurité classique, la chambre principale de la génératrice thermique est dotée d'une soupape de sûreté (à échappement rapide) et d'un disque frangible. 15 Un détecteur de pression ou pressostat dé signé dans son ensemble par la référence 100 est destiné à réagir en fonction de toute diminution de la pression dans la chambre, étant pourvu d'une conduite de sortie manant à la soupape 97, en vue de pouvoir régler progressivement l'ouverture de la 20 soupape au fur et à mesure de la baisse de pression, à savoir p . au-dessous de 16,52 kg/cm , Jusqu'à ouverture complète de la soupape lorsque se trouve être atteinte la pression de travail poux la génératrice thermique, quand une pleine charge est exercée,, La soupape de dosage 100 peut être du type hydraulique, mécanique 25 ou électrique, son rôle consistant à assurer l'admission de combustible parallèlement à la diminution de la pression au-dessous d'une limite préétablie, laquelle peut se situer n'importe où. dans la gamme des approvisionnements en fluide comprimé utile pour p rj un moteur, à savoir entre 7,03 kg/cm et 35,15 kg/cm . Un détec-30 teur et un régulateur de dosage peuvent également fonctionner à l'aide de la température plutôt que de la pression, pour autant qu'une baisse de température puisse être détectée, ladite diminution de température étant utilisée pour admettre le combustible chaque fois que l'on désire réchauffer la chambre 75, comme lors-35 qu'un apport d'air nouveau est introduit par l'intermédiaire de l'orifice d'admission 81„ Une soupape de dosage du gaz 91 est susceptible d'être ajustée manuellement par un dispositif réglable assujetti à un dispositif de commande qui est relié de telle façon en 111 à un pressostat 115 que toute chute de pression 40 dans la génératrice 75 provoque une ouverture suffisante de la 70 09725 2035053 soupape de dosage du gaz que pour pouvoir admettre un supplément d'air comprimé, par l'intermédiaire de l'orifice d'admission 81. l'un des modes de réalisation dudit dispositif de commande peut être constitué par un dispositif de liaison au détecteur, lequel 5 commande la soupape à partir d'un point de "base fixe réglé manuellement et régissant, dans l'une de ses positions, le recyclage du compresseur lorsqu'il est en état d'attente, en vue de la réalimentation requise d'air comprimé, et assurant dans la position opposée l'ouverture de la soupape de dosage du gaz pour l'ob' 10 tention d'i^ne puissance effective, les positions intermédiaires dudit dispositif de commande étant par ailleurs réglables conformément aux conditions requises pour la production d'énergie. Une génératrice thermique qui se trouve être régie ainsi qu'il est illustré sur la figure 2, est pourvue d'un 15 dispositif assurant la combustion du combustible à une pression constante dans des conditions avoisinant également une température de combustion constante. La température et la pression sont réglables à volonté, pouvant être adaptées en conséquence à tout type de moteur particulier dans lequel se trouve être incorporée 20 ladite génératrice thermique. Après le démarrage, l'arrivée d'air comprimé à la génératrice thermique s'effectue à une pression constante, laquelle est déterminée par des dispositifs de régulation associés à ladite génératrice. La combustion se produit dans la chambre directement à la suite de l'injection de combus-25 tible sous une préssion élevée, assurant des conditions idéales de combustion, tant en ce qui concerne le rendement que l'élimination des substances nocives de l'air dans lequel le mélange de combustible peut être de prime abord plus riche que le mélange stoechiométrique destiné à une parfaite combustion, de l'air sup-30 plémentaire étant ajouté au cours du processus de combustion, l'air en question étant dirigé circulairement tout autour du combustible en combustion, et ce dans une proportion dépassant finalement celle requise pour obtenir une combustion totale des divers composants du combustible. Afin d'atteindre à ce type de 35 combustion idéal qui est impossible à réaliser dans un moteur du type courant, l'on a recours de préférence à une structure cylindrique comportant une conduite d'inflammation, une conduite d'air ainsi qu'un bouclier thermique, l'ensemble étant disposé à l'intérieur de la chambre et agencé de façon coaxiale par rap-40 port à la buse d'injection du combustible. Une combustion 70 09725 52 2035053 satisfaisante , proche des conditions idéales, est obtenue par l'utilisation d'une conduite d'inflammation dont le diamètre et la longueur s'établissent, en regard du diamètre et de la longueur de la conduite d'air et du bouclier thermique, selon un 5 rapport approximatif de 1:1 - 1/2:2 . C'est ainsi que si ladite conduite d'inflammation présente un diamètre de 50 mm, la conduite d'air a un diamètre de 75 mm, le diamètre du bouclier thermique étant de 100 mm , la longueur desdits éléments étant par ailleurs identique, bien que ladite longueur puisse être augmen-10 tée» Ainsi qu'il a été signalé sur la figure 1, l'air d'admission est dosé par les perforations ménagées dans la tubulure d'air, de telle façon qu'environ 50 # de l'air pénètre dans la chambre par l'intermédiaire de ladite conduite d'inflammation, y étant mélangé et repoussé dans le sens axial. la conduite d'air 15 reçoit une quantité supplémentaire de 25 $> d'air en provenance de la tubulure, le bouclier thermique recevant environ 12 à 13 i> d'air en provenance du collecteur d'air disposé à l'extérieur de la conduite d'air, le restant de l'air pénétrant à travers le collecteur, à l'extérieur de l'entrée du bouclier thermique, par 20 l'intermédiaire de perforations ménagées tout le long dudit bouclier thermique» L'eau est fournie en concordance avec l'élévation de température lors du processus de combustion, par l'intermédiaire des gicleurs ou buses 87. Lorsque l'on utilise une génératrice thermi-25 que telle que celle illustrée sur la figure 2 dans un moteur d'usage pratique, l'on peut en tirer un certain nombre d'avantages sur le plan thermodynamique. Lesdits avantages thermodynamiques seront mieux explicités en référence au rapport existant entre un cycle moteur conforme à la présente invention et les cycles 30 moteurs antérieurs, ainsi qu'il est illustré aur les graphiques 5 à 11 pris dans leur ensemble«Le cycle en question combine un cycle de travail avec de l'air comprimé et un cycle à la vapeur, étant donné que l'air et la vapeur sont tous deux présents en tant que fluide de travail, chacun constituant une partie de la 35 pression totale développée dans la génératrice thermique. Il doit être bien entendu au cours de l'exposé qui suit que le terme "d'air" est entendu comme comprenant le combustible tel que mis en ignition par l'air comprimé d'admission avec tout air en excédent qui se trouve être déjà présent, comprenant de la sorte 40 tous les produits de combustion, cependant que le terme de 70 09725 2035053 „Tapeurn ge réfère à l'eau qui est injectée à l'état liquide en vue d'être convertie en vapeur surchauffée, étant toutefois utilisée dans un cycle de travail comportant également une modification de son état dans lequel une partie de la vapeur se change 5 en eau à l'état parfaitement liquide» Le nouveau cycle ou processus de combustion du combustible destiné à effectuer le travail utilise donc en conséquence la combinaison précitée d'air et de vapeur, à la réserve du processus de compression dans lequel seul l'air se trouve être appliqué» 10 Le diagramme 5 illustre deux processus d'é change de çhaleur et deux processus de travail tels qu'ils se déroulent dans un type de moteur complet. Le coefficient de la pression en fonction du volume ou autrement dit en abréviation le P-V, ainsi que les rapports d'entropie, se trouvent être il-15 lustrés sur les figures 6 à 11 inclus . Il est à noter que les graphiques en question diffèrent des graphiques ordinaires concernant un cycle de vapeur ou un cycle de gaz (ou air) à l'état chaud. L'on n'a pas représenté des graphiques distincts pour les divers constituants des produits de combustion, étant donné que 20 ceux-ci sont tous étroitement liés aux graphiques concernant l'air0 Sur la figure 5, l'on peut voir que deux fluides se trouvent être représentés séparément comme entrant dans un processus de fonctionnement entre les points 1, 2, 3 et 4. Le 25 point la désigne l'admission au compresseur d'air, cependant que le point 1s représente l'admission à une pompe à eau ; le point 2a désigne l'admission de l'air dans la génératrice thermique, cependant que le point 2s représente l'admission d'eau dans ladite génératrice, thermique ; la référence 3 désigne l'admission 30 combinée à la section de détente du processus, à savoir le détendeur, le point 3a désignant l'admission pour l'air, cependant que le point 3s représente l'admission pour la vapeur engendrée par l'absorption de chaleur se produisant dans la génératrice thermique, lorsque la chaleur de combustion est ramenée à un de-35 gré stable ; enfin la référence 4 désigne l'admission combinée au condenseur, le point 4a constituant le réseau d'air et le point 4s constituant le réseau de vapeur, ceci en supposant qu'un condenseur se trouve être utilisé aux fins d'illustration du cycle complet* Dans l'exposé qui suit, la température sera représentée 40 par T, la pression par P, le volume par V, l'entfcalpie par H, et 70 09725 » 2035053 l'entropie par S» Il doit être bien entendu que les graphiques sont donnés en fonction d!une phase particulière des multiples conditions variables telles que pouvant être imposées par l'opérateur, la charge, le moteur proprement dit, ou tous autres ç facteurs qui sont susceptibles de varier à l'infini dans pratiquement toutes les conditions d1 application,, La figure 6 représente un graphique du P-V relatif à la combinaison de l'air et de l'eau, en prenant pour base un volume correspondant à la combustion de 0,4536 kg 10 d'un quelconque combustible» Sur le graphique en question , la courbe allant de le à 2ç représente un échange égal d'entropie qui est désigné sous les termes de compression isentro-pique, et durant lequel la substance ou fluide de travail se trouve être comprimé à partir de l'état dans lequel il se trouve ]_5 lors de son admission, jusqu'à l'état dans lequel il se trouve être amené au cours du fonctionnement de la génératrice thermique* Ce graphique représente une élévation de température at- p teignant seulement 16,16 kg/cm , bien que l'on puisse éventuel-lement atteindre une pression de 281,20 kg/cm „ La courbe allant 20 de 2ç à 3ç représente un processus à pression constante, lequel peut alternativement être modifié en un processus à température constanteo A cet effet, la génératrice thermique, diffère des dispositifs antérieurs sur un point fondamental, étant donné qu'elle pourvoit à un dispositif destiné à porter un fluide de 25 travail à une pression constante ou à une température constante, cette dernière étant obtenue au moyen d'une injection d'eau répondant à toute élévation de température au-dessus d'une limite prédéterminée. C'est ainsi qu'il est possible de régler ladite température à partir d'un niveau aussi bas que celui de la tem-30 pérature de saturation de l'eau à la pression de la génératrice thermique, jusqu'à un degré de température adiabatique de la flamme aussi élevée que celle fournie par le combustible en état de combustion. La limite pratique de la température de décharge de la génératrice se trouve être régie à son tour par la résis-35 tance constitutionnelle des parois de retenue à la température de décharge.. Ladite température de décharge est réglée entre des limites appropriées, en faisant varier l'injection d'eau à haute pression, laquelle se transforme instantanément ensuite en vapeur, la chaleur dégagée par la vaporisation et la sur-40 chauffe étant égalé a la chaleur dégagée par la combustion du 70 09725 ri 2035053 combustible. La quantité d'eau injectée se trouve être ainsi déterminée par la température de fonctionnement voulue, étant moindre dans les cas de surchauffe, et maintenant effectivement une température de fonctionnement fixe. La troisième courbe allant de 3c à 4c a trait au fluide combiné, ladite courbe re- 5 présentant une détente isentropique par rapport à la pression d'échappement, laquelle est déterminée par la pression d'échappement désirée pour la phase de détente du moteur, étant par ailleurs déterminée par un détecteur de pression et un disposi-10 tif d'actionnement pour l'injection du combustible. ' La figure 7 est un graphique de la tempéra ture en fonction de l'entropie (î-S) pour le fluide de travail combiné. Les références portées sur ce graphique correspondent aux références portées sur le graphique du P-V sur la figure 6. 15 Le cycle représenté sur la figure 7 illustre le mode de fonctionnement du fluide combiné suivant un cycle dit de Carnot, lequel est rendu possible si une température constante est main- / tenue dans la génératrice thermique, ce qui constitue une autre caractéristique originale de la présente invention. La tempéra-20 ture de décharge de la génératrice thermique peut non seulement être maintenue de façon constante, mais peut également être réglée sur une plage étendue grâce à la sélection d'une température d'injection d'eau établissant la température limite de sortie. 25 La figure 8 est un graphique de la pression en fonction du volume pour ce qui concerne le réseau d'air du fluide de travail sur la figure 7, le processus représenté par la courbe la - 2a établissant la compression isentropique. La courbe 2a - 3a représente un apport de chaleur isothermique com-30 portant, dans ce cas particulier, une réduction de pression et une détente de volume correspondantes» Le processus illustré par la courbe 3a - 4a est réalisé grâce à la présence de vapeur comme dans les autres procédés dans lesquels l'on a affaire à deux fluides de nature différente* Dans ce cas-ci, l'air est 35 soumis à une entropie accrue qui est égale à l'énergie dégagée par la vapeur lors du processus de détente y afférent. A la suite de la détente et de la permutation, l'on assiste à une diminution correspondante de l'entropie de la vapeur. La figure 9 représente un graphique de la 40 température en fonction de l'entropie , (T-S) , concernant le cy- 70 09725 M 2035053 oie d'air du processus inclus dans le graphique représenté sur la figure 7° la courbe la - 2a représente une compression isentropique, laquelle est adiabatique et réversible entre les conditions de température ambiante et la pression de fonctionnement 5 de la génératrice thermique, l'élévation de température y étant suffisante pour provoquer l'explosion lors de l'injection du combustible, la courbe 2a - 3a représente un processus d'apport de chaleur qui peut se traduire diversement comme suit : (a) une élévation de la température avec une diminution de la pres-10 sion et une augmentation du volume ; (b) une température constante avec une diminution de la pression et une augmentation du volume (comme dans le cycle dit de Carnot) ; (c) une diminution de la température avec un accroissement de la pression et une augmentation du volume. lia courbe 3a - 4a représente une 15 phase de détente approchant de la pression atmosphérique et dans laquelle l'entropie est quasi constante, à la réserve d'une légère augmentation de l'entropie due à l'échange de chaleur entre la vapeur et l'air, lesquels présentent des coefficients de détente différents, le graphique en question suppose qu'il n'y a 20 aucune déperdition thermique dans les limites de la chambre de combustion dans laquelle prend place le processus, ceci étant rendu possible pour un moteur fonctionnant selon qu'il a été décrit ci-dessus du fait que les parois sont calorifugées, et ceci à la nette différence du processus se déroulant dans les moteurs 25 à combustion interne du type classique et dans lesquels les parois doivent être refroidies pour les protéger contre la température de combustion du combustible, la courbe 4a-la représente une phase du processus de rejet de la chaleur dans laquelle la température tombe et la pression augmente suivant les conditions 30 initiales représentées sur le même graphique. les figures 10 et 11 représentent les coefficients correspondants de la pression en fonction du volume et de la température en fonction de l'entropie pour ce qui concerne le cycle d'eau» lesdits graphiques illustrent l'eau à l'état liqui-35 de-vapeur, et à l'état de vapeur, étant donné qu'une phase de modification intervient dans les génératrices thermiques et qu'une deuxième phase de modification intervient lors de la détente vers le point zéro de la pression dans le moteur proprement dit. la figure 11 montre également que le réseau d'eau du cycle com-40 posite suit le cycle dit de Rankine, une déviation se produisant 70 0972E 37 2035053 toutefois vis-à-vis duàit cycle de Rankine lors du processus de détente, laquelle se traduit par une légère diminution de l'entropie associée à la phase de détente de la courbe 3s-4s 0 La perte d'énergie accompagnant ladite diminution d'entropie 5 est égale à l'énergie ajoutée à l'air lors du processus décrit par la courbe 3a - 4a, ce qui se traduit par le léger accroissement de l'entropie de l'air dont il a été fait mention ci-dessusc Lorsque la génératrice thermique telle qu'il-10 lustrée sur la figure 2 se trouve être alimentée avec de l'air comprimé â la température d'allumage pour le combustible, ce dernier entre en combustion lors de l'injection, et lorsque ladite génératrice se trouve être alimentée au surplus par une injection d'eau proportionnée à la température et réglable à 15 volonté, et qu'elle est munie d'un dispositif de détection de la pression actionnant une soupape pour le combustible, laquelle réagit aux écarts de température et/ou de pression, en deçà de ladite limite de réglage préétablie, il en résulte un processus de combustion du combustible fournissant un fluide de 20 travail qui peut être extrait à une température et une pression constantes, ladite température et ladite pression pouvant être amenées toutefois à varier sur une plage étendue sur l'injonction de l'opérateur. Le cycle en question peut être désigné sous les termes de "cycle variable air-eau"« Dans son princi-25 pe essentiel, il s'agit là d'un processus faisant appel à deux fluides, dont l'un au moins se trouve être modifié entre deux phases » Dans ledit processus utilisant deux fluides, ceux-ci peuvent être caractérisés comme étant des fluides (ou substances) distincts, à savoir plus précisément des produits de com-30 bustion plus l'air en excédent, ainsi que de l'eau, chacun des dits fluides conservant sa propre pression dans la pression globale détectée ou mesurée en vue du dosage de l'injection de combustible dans la génératrice thermique. Ledit fluide distinct se trouve être comprimé de façon isentropique dans ses 35 deux composantes et combiné, de la chaleur étant ensuite ajoutée audit fluide mixte à une pression constante lors du processus y afférent, le tout étant suivi d'une détente adiabatique dudit fluide composite en vue de fournir un travail utile, et un processus final de rejet de la chaleur dudit fluide mixte se 40 produisant sous une pression globale constante.-En référence à 70 0972E 38 2035053 la figure 1, l'on peut voir que le premier desdits fluides, lequel est constitué par de l'air comprimé, est introduit à une pression déterminée par un pressostat ou tout autre dispositif de régulation, en vue de contrôler la réalimentation du fluide 5 de travail en fonction de la diminution de pression pouvant survenir lors du fonctionnement en attente au débrayé de la machine en cours d'utilisation du moteuro la deuxième partie du fluide de travail est constituée par l'eau qui est comprimée et introduite à l'extrémité postérieure de la chambre au cours ou 10 à la suite du processus de combustion, mais qui peut être considérée comme étant un apport indépendant de fluide. De la chaleur se trouve être ajoutée à la combinaison d'air et d'eau en fonction du combustible brfîlé, ladite adjonction de chaleur étant proportionnée à l'admission d'air, l'eau étant ajoutée en 15 proportion de l'apport de chaleur, de telle façon que ladite adjonction de chaleur se-traduise par le réchauffement du fluide combiné ou composite, lorsqu'on les considère sous l'angle d'un agent de travail, l'on s'aperçoit que les fluides sont comprimés et injectés de façon isentropique , la chaleur étant surajou-20 tée de façon à maintenir une pression globale constante, bien que les proportions respectives de l'eau puissent varier selon les besoins, en vue de maintenir des températures constantes pour les débits d'évacuation différents du fluide, ou pour les déperditions calorifiques lors de la phase en attente de la ma-25 chine. On peut également voir que le moteur de travail aspire ledit fluide pour pouvoir procéder à la détente adiabatique, en vue d'effectuer le travail voulu sans avoir recours à des parois de refroidissement, pour àutarrfc que lesdites parois soient maintenues à la température moyenne entre les orifices d'admis-30 sion et de sortie du fluide dans le cylindre de travails Comme dans les autres moteurs thermiques, le fluide composite est évacué à une pression constante, laquelle peut être soit à la pression atmosphérique, soit à une pression réduite si des dispositifs condenseurs sont utilisés en vue de réduire ladite pression 35 sur les pistons, à la façon dont l'on condense la vapeur» Un tel moteur présente un cycle offrant les avantages suivants comparativement aux cycles antérieurs concernant une génératrice d'énergie : (a) une régulation complète, dans des limites étendues, de la température et de la pression 40 de sortie à l'échappement du moteur 5 (b) une gamme étendue 70 0972£ 39 2035053 quant aux variations de la température et de la pression en cours de fonctionnement sur simple commande de l'opérateur ; (c) des conditions de fonctionnement réglable sans aucune modification de l'installation du moteur ; (d) une énergie de 5 combustion convertie en un fluide de travail avec un rendement thermique de pratiquement 100 $ ; (e) des mélanges stoechiomé-triques de combustible et d'air, autrement dit plus riches au départ de la combustion, suivis par un apport d'air périphérique en excédent en vue d'assurer une combustion totale à l'in-10 térieur d'une chambre hermétique ; (f) une absence de tout organe mobiïe à proximité du lieu de combustion du combustible ; et enfin (g) une absence de parois de refroidissement, c'est-à-dire de toute variation de la température, de la pression et de la température du gaz environnant au cours du processus de 15 combustion. En combinant le système d'eau à double phase fonctionnant suivant le cycle dit de Ranfcine avec l'air et les produits de combustion fonctionnant selon le cycle dit de Carnot, l'on en retire des avantages par ailleurs impossibles à obtenir 20 par la mise en oeuvre séparée des deux cycles précités. Bien que certains des avantages en question puissent être obtenus dans le cycle dit de Braytoo. celui-ci ne peut être adapté au moteur à mouvement alternatif, alors que le cycle décrit ci-dessus peut être utilisé aussi bien dans les machines à turbine que les ma-25 chines à mouvement alternatif. Tous les modes de combustion ont tendance à engendrer des produits qui réagissent dans l'air et forment de la fumée, qu'il s'agisse des moteurs ou des fours industriels de types divers. Les moteurs à combustion interne fonctionnant avec 30 des parois de cylindre et des culasses refroidies comportent une section de fermeture qui refroidit suffisamment lés mélanges de combustible et d'air que pour se traduire par de petites quantités d'hydrocarbures non brûlés, émises lors de la course d'échappement. La présente invention pourvoit à un dispositif des-35 tiné à éviter, de deux façons différentes, le refroidissement des parois de la chambre de combustion, en vue de maintenir une température de combustion adéquate pour le combustible , à savoir : 1) en injectant de l'air chaud tout autour de la zone de combustion à 1'intérieur^àe la paroi extérieure, de telle fa-40 çon que la combustion ne se produise exclusivement qu'à l'inté 70 0972E 40 2035053 rieur d'un espace réchauffé au-dessus des températures d'allumage, et, 2) en protégeant la flamme avec de l'air pur de tout mélange avec le combustible. Un bouclier thermique entoure la zone de combustion sur toute la surface de combustion, ledit bou-5 clier thermique étant isolé et réchauffé à~la température d'allumage préalablement à l'injection du combustible, étant donné qu'il est entouré par l'air d'admission à l'état chaud. Ainsi» il est possible de recourir à une paroi de combustion qui est réchauffée de préférence au-dessus de 1093°G dans un moteur dans 10 lequel la combustion s'effectue à l'extérieur des cylindres de travail proprement dits, ladite chambre de combustion étant maintenue à une température régulièrê élevée par le combustible brûlant à l'intérieur d'un bouclier d'air y afférent. Des recherches récentes ont souligné que le CO 15 et d'autres produits à combustion partielle se trouvent être freinés par une température de combustion élevée se situant, de préférence, bien au-dessus de 1650°C, se maintenant durant ua temps considérable après le démarrage de la combustion. Aux températures élevées il se forme plus de bioxyde et de protoxyde 20 d'azote, si bien que les températures hautes ou basses n'apportent aucune solution valable» Toutefois, la présente invention y remédie de façon plus complète en amorçant la combustion à une température élevée, puis en réduisant ladite température durant une longue période d'arrêt, et en refroidissant finalement (a-25 près l'achèvement du processus de combustion) ladite température dans des limites tolérables au mojgen^ injection d'eau, assurant de la sorte la combustion /de tous les hydrocarbures, en commençant dans un mélange riche et, pour suivre, dans une quantité d'air excédentaire, afin de refroidir les gaz au-dessous de 30 1650°C durant environ la moitié de leur temps d'arrêt dans la chambre de combustion, pour les ramener finalement à une température admissible de fonctionnement. Pour des raisons de rendement, un combustible à base d'hydrocarbures devrait être brûlé dans un mélange d'air 35 un peu plus riche que celui requis par un apport d'oxygèhe suffisant que pour pouvoir brûler le combustible, c'est à savoir dans des proportions stoechiométriques. Cependant, ceci se traduirait par une quantité excessive de CO et d'autres produits plus complexes ne brûlant qu'incomplètement. A cet effet, il est 40 nécessaire de procéder à une dilution avec un apport d'air sup 70 09725 41 2035053 plémentaire, ceci constituant un processus secondaire devant se dérouler après un certain laps de temps, la présente invention assure la fourniture progressive de l'air en question, premièrement dans la conduite d'inflammation, puis dans la 5 conduite d'air et le bouclier thermique, chacun étant alimenté séparément avec de l'air non mélangé, l'air étant ainsi progressivement amené en bas tout le long de la chambre de combustion en vue de pourvoir à un arrêt momentané tout d'abord dans un mélange riche, puis dans un mélange moins riche et plus 10 froid. les oxydes d'azote se forment plus rapidement aux températures élevées, mais paraissent se former plus lentement, si bien qu'un contrôle du taux de dilution au moyen de l'air contribue à maîtriser la formation desdits oxydes d'azote» 15 le processus en question paraît être compatible avec une combustion complète et effective du combustible, en vue d'éliminer les produits de combustion incomplètement brûlés, ainsi qu'à réduire d'autres produits tels que les oxydes d'azote,, Après un temps d'arrêt prolongé à la température de combustion réduite 20 mais effective, les produits de combustion et l'air en excédent sont ensuite refroidis à la température de travail du moteur, laquelle peut s'établir dans l'ordre de 537°C à 982°C, pouvant descendre au besoin entre 371°C et 426°C grâce au processus d'injection d'eau déterminé- par le réglage du thermostat. Une 25 température de l'ordre de 398°C réduit tout à la fois les quantités de CO et d'oxydes d'azote, si toutefois un temps suffisant est aeèordé pour atteindre un état d'équilibre0 Ce résultat se trouve être atteint en conférant à la chambre de combustion une longueur de deux à quatre 30 fois supérieure à la zone de combustion, l'extrémité postérieure étant refroidie par de l'eau à la température voulue, ce. qui permet en outre d'établir une séparation entre les zones de températures haute et basse, afin de réduire toute interaction y afférenteo Le flux d'air est amené progressivement dans la cham-35 bre, de grandes différences de température se manifestant continuellement au cours de la combustion continue, la pression qui en résulte dérivant des changements de phase à chaque actrémité de la chambre, le flux d'air étant amené progressivement et de façon relativement lente ainsi qu'il est indiqué par le temps 40 de transfert entre l'admission et l'échappement de l'air, lequel 70 0972E 2035053 peut se chiffrer par plusieurs secondes. Un mode de combustion tel que celui décrit ci-dessus assure un. procédé de réduction de certains éléments de formation des fumées, tout en éliminant d'autres éléments, assurant en même temps une 5 conversion totale de l'énergie du combustible en un fluide énergétique . Une génératrice thermique telle que celle illustrée sur les figures 1 et 2 requiert un dispositif de dosage. La figure 12 illustre un dispositif approprié d'injection du combustible, lequel 10 dose les quantités nécessaires en fonction des révolutions du moteur chaque fois que le compresseur envoie de l'air en fonction desdites révolutions du moteur, de même qu'en fonction de la puissance effective de travail lorsque la machine fonctionne à un régime normal. La génératrice thermique 75, telle qu'illustrée sur 15 la figure 2, comporte un corps de forme allongée 76 qui se trouve être alimenté en combustible par l'intermédiaire de la conduite 82 et d'un dispositif d'injection disposé à l'extrémité arrondie 77, ledit combustible étant acheminé au moyen d'une pompe à haute pression dans laquelle ladite pression, au-dessus d'un minimum requis, 20 est en corrélation avec le nombre de tours minute du moteur. Le combustible est amené dans la génératrice par l'intermédiaire d'une conduite d'injection 79 qui est pourvue d'une buse ou gicleur, ainsi qu'il est illustré sur la figure 1. La génératrice thermique comporte une conduite d'admission d'air 81, des conduites de com— 25 bustible et d'eau pressurisée 82 et 83, respectivement, ainsi qu'une conduite de gaz sous pression 84 menant à la soupape ou distributeur 85, lequel, règle le fonctionnement d'un dispositif de fermeture positif du combustible. Une soupape d'obturation de l'eau 86 est disposée sur la conduite 83 menant au gicleur 87. Le distribu-30 teur 85 à fermeture positive du combustible est soumis à la régulation d'un premier thermostat qui est monté en 88, -étant pourvu de conducteurs 89' menant à un dispositif d'actionnement tel que celui représenté en 65. Le fluide de travail développé en vue de faire fonctionner un moteur remplit la chambre 28, celle-ci étant mise en 35 communication avec une conduite de gaz sous pression 84 se poursuivant, par l'intermédiaire d'un détendeur de pression du gaz du type classique 91, jusqu'à l'orifice d'admission 92 débouchant dans une chambre 93 de l'injecteur de combustible, en fonction du dispositif de réduction de la pression et de fermeture positive qui est repré-40 senté dans son ensemble par la référence 100, lequel comporte également une soupape dé dosage. 70 0972E 2035053 Le distributeur 85 est du type classique à trois "voies, étant pourvu d'un système rotor raccordant, alternativement, un orifice d'admission et un orifice de sortie à une conduite sous pression 94 se poursuivant jusqu'à l'orifice d'admission 95 débouchant dans 5 une deuxième chambre 96 de la soupape de dosage. Cette soupape a pour fonction de réagir à la réduction de pression dans la chambre 28, grâce à quoi la soupape du combustible se trouve être ouverte si le vilebrequin est en position de faire fonctionner la pompe. Une soupape ou valve à pointeau 97 comporte un siège 97' qui est 10 situé dans la conduite de combustible 82 et relié à la conduite de # retour du combustible 82' vers le réservoir de combustible. Le siège 97' coopère avec une tige conique de la valve à pointeau du type représenté en 98, laquelle est suceptible d'obturer progressivement la soupape, obturant de la sorte la conduite de dérivation 15 82' retournant vers le réservoir de combustible. Ce mode d'agencement permet à la pompe du combustible de fonctionner en accord avec la rotation du vilebrequin, permettant également de détourner le combustible à travers la conduite de dérivation 82' chaque fois que l'on désire couper l'arrivée de combustible à l'injecteur. 20 Cette coupure de l'arrivée du combustible s'effectue progressivement d'après le positionnement de la section conique 98 de la tige de soupape 101. On peut également avoir recours à un semblable dispositif de valve à pointeau pour couper l'arrivée de combustible au gicleur à 25 l'intérieur de la chambre 79, et ce en utilisant un siège de soupape et un plongeur 99. Lorsque la soupape ou valve 97 se trouve être obturée, la pression maximale de la pompe du combustible se trouve être transmise, par l'intermédiaire de la conduite 82, jusqu'à la chambre 99, agissant contre un ressort 104 qui est amené à s'ap-30 puyer contre un épaulement 105 assujetti à la tige de soupape, en vue d'opérer la fermeture en 99, le ressort 104 étant réglé de façon à maintenir la soupape 99 en position fermée chaque fois que la pression à l'intérieur de la conduite 82 tombe au-dessous du niveau minimal requis, la soupape 99 s'ouvrant par ailleurs lorsque ladite 35 pression s'établit au-dessus dudit niveau minimal. L'injecteur du combustible 100 est pourvu de joints coulissants 102 qui sont montés sur une tige 101. Les garnitures d'étanchéité ou presse-étoupe 103, lesquels sont disposés de part et d'autre des extrémités du logement de l'injecteur, empêchent toute fuite de 40 pression du gaz hors des chambres 93 et 96 au travers des parties 44 2035053 en bout, empêchant également le combustible d'être refoulé vers le haut à travers l'extrémité inférieure du logement de la soupape, en direction de la chambre 96. Un ressort 104' et un épaulement 105', lesquels sont analogues au ressort 104 et à 1'épaulement 105 du lo-5 gement 79 de l'injecteur, permettent de maintenir élastiquement la tige de soupape 101. Les chambres 93 et 96 sont dotées d'épaule-ments 106 et 107, respectivement, lesquels peuvent être actionnés de façon antagoniste par les pressions développées dans lesdites chambres hermétiques. La pression régnant dans la chambre 96 est 10 régie par la pression de la chambre 28, laquelle se trouve être transmise par l'intermédiaire de la conduite 84, du distributeur 85 et de l'admission 95 dans ladite chambre 96. La pression régnant dans la chambre 93 est régie par le détendeur de pression 91 qui se poursuit dans l'orifice d'admission 92 débouchant dans la cham-15 bre 93, s'établissant de préférence à une pression manométrique de 45,30 kg environ pour le fonctionnement normal de la génératrice thermique. Toutefois, la pression dans la chambre 96 varie en fonction directe de la pression régnant dans la chambre 28, sauf lorsque le distributeur 85 se trouve être actionné en vue d'évacuer le gaz 20 hors de la chambre 96, par l'intermédiaire de l'admission 95, de la conduite 94, du distributeur 85 et, enfin, de la conduite d'échappement 108. En conséquence, il est possible, lorsque le dispositif d'actionnement 65 du thermostat affiche une température trop basse pour pouvoir procéder à l'injection de combustible, d'amener 25 l'ouverture de la valve 97, grâce à quoi le combustible est détourné de la pompe et renvoyé au réservoir d'alimentation. Lorsque le thermostat est actionné de façon à maintenir la communication entre la conduite 94 et la conduite 84, de même qu'entre la conduite 92 et la conduite 84, et ce par l'intermédiaire du détendeur 91, la pres-30 sion régnant dans la chambre 93 contribue à repousser le ressort 104' de façon à obtenir lbcelusion de la valve à pointeau 97. Toutefois, lorsque la pression s'élève dans la chambre 28 et qu'elle se trouve être transmise dans la chambre 96, la valve 97 s'ouvre progressivement en fonction de l'élévation de la pression, de façon 35 à moduler la pression régnant dans la conduite 82. La soupape 99 fait alors office de dispositif préventif pour l'injection de combustible, de façon que ledit combustible ne puisse accidentellement s'égoutter dans la chambre de combustion, tout en permettant en même temps un débit d'injection qui varie en fonction de la pression 40 régnant dans la conduite 82, lorsque la pression dans la conduite 70 09725 45 2035053 de combustible est suffisante pour provoquer l'ouverture de la soupape 99. La commande des soupapes 97 et 99 s'effectue par l'ajustage des ressorts 104 et 104', ainsi que l'ajustage des couvercles ou montures de ressort 109 et 110, afin de faire varier effectivement 5 la tension du ressort. Alternativement, le distributeur 85 peut être disposé sur la conduite 92, de façon que le dispositif d'ac-tionnement thermostatique 65 puisse contribuer à la fermeture de la valve 97 par application de la pression régnant dans la chambre 93, ou bien d'assurer l'ouverture de ladite valve 97 en laissant 10 échapper à l'air libre la pression régnant dans la conduite d'admission 92. Sur la figure 12A, le distributeur 85 raccorde la conduite 92 à la conduite 84, par l'intermédiaire d'un détendeur 91', lorsque le dispositif d'actionnement 61' se trouve être actionné, étant re-15 présenté en position sur la conduite de dérivation du combustible, comme lorsque la chambre 76 présente une température inférieure au point d'allumage. L'évacuation de la chambre 93 s'opère en 108, la pression régnant dans la chambre 96 étant suffisante que pour déterminer l'ouverture de la valve 97o Lorsque la température d'allumage 20 se trouve être atteinte, le dispositif d'actionnement 61' assure la mise en communication de la conduite 84 avec la chambre 93 pour la commande de la valve à pointeau 97. Divers dispositifs de commande se trouvent être illustrés sous une forme schématique, leur construction et leur mode de liaison aux 25 détecteurs de température et de pression étant susceptibles de modifications sans sortir pour autant du cadre général de la présente invention, les illustrations en question n'étant donc nullement entendues comme étant d'ordre limitatif, la portée générale de la présente invention étant plus particulièrement indiquée dans lés 3 0 revendications ci-annexées. 70 0972E 46 2035053 REVENDIGATIOMS 1 - Moteur à combustion interne comportant ce qui suit : un compresseur destiné à accroître la pression de l'air ambiant pénétrant à travers un dispositif d'admission y afférent, en vue de la 5 porter à une valeur égale ou supérieure à 12 atmosphères, la température étant élevée de ce fait au point d'allumage pour un combustible donné ; une chambre de combustion hermétique, laquelle se trouve être séparée dudit compresseur, tout en étant raccordée à ce dernier par l'intermédiaire d'une soupape de sûreté destinée à 10 empêcher tout refoulement ; un dispositif d'isolation ou de calori-fugeage du compresseur et de la chambre précités, en vue d'empêcher toute déperdition thermique de la compression y afférente au cours des phases d'emmagasinage ou d'accumulation de l'air comprimé dans ladite chambre ; un-dispositif destiné à l'entraînement initial 15 dudit compresseur lors de ladite accumulation dans ladite chambre à une pression d'air s'établissant au-dessus d'une limite inférieure prédéterminée, et développant par ailleurs une chaleur de compression suffisante que pour élever la température de l'air à la température d'allumage précitée ; un dispositif de soupape d'échappement 20 pour ladite chambre pouvant être actionné en fonction de la demande de puissance ou d'énergie ; un moteur de travail qui se trouve être alimenté par l'intermédiaire dudit dispositif de soupape en fonction de la demande d'énergie précitée ; un dispositif accouplant ledit moteur audit compresseur dans un rapport d'entraînement solidaire, 25 en vue de procéder à la réalimentation d'air comprimé proportionnellement à l'air évacué à travers ledit dispositif de soupape ; un dispositif de détection de la pression disposé dans ladite chambre, lequel est destiné à engendrer un signal de commande en réponse à la chute de pression au-dessous d'une valeur minimale prédéterminée; 30 et un dispositif d'injection du combustible comportant ce qui suit : une source d'alimentation du combustible sous jjression, un gicleur dirigé dans ladite chambre, et un dispositif de dosage qui se trouve être connecté, en vue d'y répondre, audit signal de commande, un .dispositif de régulation de l'écoulement d'air qui est destiné à 35 mélanger l'air comprimé en provenance du compresseur avec le combustible, et ce progressivement tout le long d'une dimension ou partie donnée de ladite chambre, en direction dudit dispositif de soupape d'échappement ; un dispositif à thermostat situé dans ladite chambre et réagissant à la température y afférente lorsqu'elle dépasse 40 une valeur maximale prédéterminée, en vue de déclencher un deuxième 70 0972E 2035053 signal de commande ; et un dispositif d'injection d'eau comprenant ce qui suit : une source d'alimentation d'eau sous pression, un ou plusieurs gicleurs dirigés dans ladite chambre, et un dispositif de dosage de l'eau qui est relié, en vue de pouvoir y répondre, audit 5 deuxième signal de commande afin d'injecter l'eau à un débit suffisant que pour accroître ladite température détectée par ledit dispositif à thermostat ; ledit moteur de travail étant alimenté avec un mélange comportant l'air comprimé précité et des produits de combustion d'un combustible donné, l'eau précitée étant convertie 10 en vapeur lorsqu'elle atteint une pression située au-dessus d'une valeur minifaale, ladite température se situant au-dessus de ladite température d'allumage et au-dessous de la température maximale précitée. 2 - Moteur, suivant la revendication 1, dans lequel ledit com-15 presseur comporte un nombre égal ou supérieur à un piston travaillant dans un cylindre qui se trouve être entraîné par un vilebrequin. 3 - Moteur, suivant la revendication 1, dans lequel ledit compresseur est un dispositif à déplacement, ledit moteur de travail 20 comportant plusieurs cylindres dont le déplacement combiné excède le déplacement total du compresseur, ledit moteur de travail entraînant un vilebrequin qui est articulé de façon à pouvoir entraîner ledit compresseur. 4 - Moteur, suivant la revendication 1, dans lequel ledit com-25 presseur et ledit moteur de travail sont des dispositifs ou systèmes à déplacement positif, le dispositif précité destiné à engendrer un deuxième signal de commande pouvant être réglé à volonté dans une gamme de température s'étageant de 385°C à 982°C» 5 - Moteur, suivant la revendication 1, dans lequel ledit dis-30 positif destiné à l'entraînement initial dudit compresseur est doté d'un dispositif destiné à empêcher tout fonctionnement dudit dispositif d'injection du combustible. 6 — Moteur, suivant la revendication 1, lequel comporte un dispositif de signalisation de la pression réagissant à une pression 35 se situant au-dessous d'une deuxième valeur minimale, et un dispositif réagissant à ce dernier en vue d'empêcher tout fonctionnement dudit dispositif d'injection du combustible. 7 - Moteur, suivant la revendication 1, dans lequel ledit compresseur et ledit moteur de travail sont dotés de cylindres à 40 pistons dans lesquels les pistons de compression parcourent une 70 09725 48 2035053 moitié du déplacement des cylindres du moteur de travail précité. 8 - Moteur, suivant la revendication 1, dans lequel ledit compresseur et ledit moteur de travail sont accouplés par des vilebrequins communs, ou encore interconnectés par des vilebrequins, 5 lesquels sont articulés aux pistons des cylindres du compresseur et du moteur de travail précités. 9 — Moteur, suivant la revendication 1, dans lequel lesdits dispositifs de dosage sont réglés de façon à débiter l'eau suivant un rapport pondéral égal ou supérieur à sept fois celui du combus- 10 tible débité, en réponse audit dispositif de dosage du combustible. 10 - Moteur, suivant la revendication 1, dans lequel lesdits dispositifs de dosage sont réglés de façon à débiter de 3 à 8 $ de combustible en poids par rapport à l'air débité dans ladite chambre, ainsi que de l'eau en quantité égale ou supérieure à sept fois le 15 poids de combustible, en vue d'empêcher toute élévation de la température moyenne dans la chambre au-dessus de 982°C environ,, 11 - Moteur à piston à mouvement alternatif animé d'une ou plusieurs courses de compression et de détente et comportant ce qui suit : un premier cylindre pourvu d'un dispositif à piston destiné 20 à comprimer l'air à un taux égal ou supérieur à 12 s 1 ; une chambre de combustion distincte destinée à recevoir et à accumuler, par l'intermédiaire d'un dispositif de soupape de sûreté, l'air précité lorsqu'il se trouve être comprimé, ladite chambre étant calorifugée en vue de retenir la chaleur dégagée par la compression ; un deu— 25 xième cylindre pourvu d'un deuxième piston destiné à recevoir le gaz en provenance de ladite chambre et qui se trouve être fonction-nellement relié audit deuxième piston ; un dispositif de vilebrequin reliant lesdits premier et deuxième pistons en vue de faire mouvoir ledit premier piston chaque fois que se trouve être action— 30 né ledit deuxième piston ; un dispositif d'extraction successive de certaines quantités du gaz comprimé hors de ladite chambre, en vue d'entraîner continuellement ledit deuxième piston ; un dispositif de détection de toute diminution de la pression dans ladite chambre au-dessous d'une valeur préétablie, lors de la phase 35 d'échappement du gaz ; un dispositif d'injection du combustible débouchant à l'intérieur de ladite chambre et destiné à injecter une certaine quantité de combustible en réponse à une chute de pression détectée par le dispositif précité ; tua dispositif de détection de toute élévation de température dans ladite chambre au-40 dessus d'une gamme de température de fonctionnement prédéterminée 70 09725 49 2035053 et, enfin, un dispositif réagissant à l'élévation de température détectée en vue d'injecter une certaine quantité de liquide de refroidissement pulvérisé à l'intérieur de ladite chambre, et ce en fonction de l'absorption de la chaleur de combustion de ladite 5 quantité de combustible. 12 - Moteur, suivant la revendication 11, dans lequel lesdits premier et deuxième cylindres comportent des chambres distinctes destinées à la compression et à la détente du fluide de travail, ladite admission de combustible et ledit refroidissement 10 par injection de liquide se produisant dans ladite chambre de combustion séparée. 13 - Moteur, suivant la revendication 11, dans lequel ledit premier cylindre et ledit piston fonctionnent par admission et compression du gaz, ledit deuxième cylindre et ledit piston fonc-15 tionnant par détente et échappement, ladite chambre de combustion comportant un dispositif destiné à décomposer le cycle de fonctionnement du moteur à combustion interne selon les diverses phases suivantes, admission-compression, combustion-refroidissement, et détecte-échappement. 20 14 _ Moteur à combustible fluide opérant par compression- ignition et comportant ce qui suit : plusieurs chambres à fluide variables, chacune renfermant un organe de compression-détente qui est articulé à un arbre moteur rotatif et qui règle le volume de gaz y afférent en fonction de la rotation dudit arbre, ladite pre-25 mière chambre ayant un taux de compression volumétrique qui ne peut être inférieur à 16 ; une chambre à gaz supplémentaire d'un volume fixe, laquelle est associée auxdites chambres variables, et comportant un dispositif détectant toute diminution de pression au-dessous d'un certain seuil prédéterminé ; un dispositif d'admis-30 sion destiné à admettre un gaz oxydant dans ladite première chambre de fluide, en réponse à la rotation de l'arbre ; un dispositif de sortie menant de ladite première chambre à ladite chambre supplémentaire, lequel est assorti d'un dispositif à soupape destiné à refouler le gaz comprimé en excédent de la pression instantanée 35 dans ladite chambre supplémentaire ; un dispositif de sortie variable reliant ladite chambre supplémentaire à l'une ou plusieurs desdites autres chambres et comportant un dispositif à soupape variable destiné à régler l'évacuation du fluide de travail ; une source d'alimentation de combustible à l'état liquide qui est sou-40 mise à une pression excédant ladite pression instantanée ; un dis 70 09725 50 2035053 positif d'injection du combustible qui est relié à ladite source d'alimentation, étant réglé de façon à fournir une quantité de combustible proportionnelle à ladite diminution de pression ; un dispositif de détection de la température disposé dans ladite cham-5 bre supplémentaire et qui est destiné à réagir à toute élévation de la température au-dessus d'une valeur préétablie ; et, enfin, un dispositif d'injection destiné à injecter un liquide dans ladite chambre supplémentaire, proportionnellement à l'élévation de température au-dessus de ladite valeur prédéterminée. 10 15 - Moteur, suivant la revendication 14, dans lequel ladite valeur prédéterminée de la température est de l'ordre de 260°C à 982°C. 16 - Moteur, suivant la revendication 14, dans lequel ladite pression instantanée est une pression manométrique de l'ordre de 15 90 kg à 360 kg. 17 - Moteur, suivant la revendication 14, dans lequel ledit liquide est constitué par de l'eau débitée en proportion de l'accroissement de la température détectée, en vue de ramener ladite température à ladite valeur d'accroissement détectée. 20 18 - Moteur, suivant la revendication 14, lequel est pourvu d'tm dispositif de calorifugeage enveloppant les chambres précitées, en vue de conserver la chaleur qui y est accumulée entre les phases d'utilisation du moteur. 19 - Moteur, suivant la revendication 14, dans lequel lesdites 25 chambres sont calorifugées les unes par rapport aux autres, en vue d'empêcher toute transmission de chaleur de ladite chambre supplémentaire à ladite première chambre, ainsi qu'auxdites autres chambre 20 - Moteur, suivant la revendication 14, dans lequel lesdites chambres sont pourvues de pistons et de vilebrequins en vue de pou- 30 voir effectuer un déplacement susceptible de doubler le volume d'échange de ladite première chambre. 21 - Moteur, suivant la revendication 14, comportant un dispositif destiné à faire varier continuellement le volume de-ladite première chambre, tout en condamnant le dispositif de sortie pré- 35 cité lorsque ladite température dans ladite chambre supplémentaire tombe au—dessous d'une limite prédéterminée, en vue d'obtenir un allumage parfait du combustible injecté. 22 - Moteur opérant par compression-allumage et comportant ce qui suit s plusieurs cylindres à pistons et une chambre de combus- 40 tion dépourvue de piston, le tout étant regroupé en un seul bloc- 70 09725 51 2035053 moteur j un carter de moteur assujetti audit bloc-moteur j un vilebrequin disposé à l'intérieur dudit carter et comportant des flasques ou rayons qui se trouvent être fonctionnellement articulés aux pistons logés dans lesdits cylindres ; un dispositif de soupape 5 d'admission pour un premier cylindre en vue d'admettre une charge d'air lors de la course vers le vilebrequin du piston durant la rotation dudit vilebrequin, ledit premier cylindre étant prô'portion-né à la longueur de course d'un piston, en vue de pouvoir procéder à la compression adiabatique au-dessus de la température d'auto-10 allumage de# ladite charge d'air ; un dispositif d'échappement de l'air destiné à amener ladite charge dans ladite chambre de combustion, et comportant une soupape unidirectionnelle, ce qui permet l'accumulation de plusieurs charges dans ladite chambre ; un dispositif de détection de la pression disposé dans ladite chambre ; 15 un dispositif d'injection actionnable de façon intermittente en vue de fournir une quantité de vapeur à ladite charge j un dispositif destiné à actionner ledit dispositif d'injection en réponse à la détection d'une chute de pression au-dessous de la pression déterminant le fonctionnans±dudit dispositif d'échappement d'air ; Tin 20 dispositif de conduite à soupape raccordant ladite chambre aux cylindres précités, en vue de régler le débit du fluide de travail en réponse à quelque demande d'énergie j un dispositif de détection de la température disposé dans ladite chambre ; une source d'alimentation de liquide vaporisable, qui est soumise à une pression 25 excédant la pression régnant dans ladite chambre, et qui se trouve être reliée par un dispositif de soupape en vue de pouvoir régler l'injection en fonction de l'élévation de température au-dessus d'une valeur prédéterminée ; et, enfin, un dispositif d'arbre moteur de sortie qui est articulé au vilebrequin précité. 30 23 - Moteur à combustion interne comportant ce qui suit s tin ou plusieurs pistons à déplacement positif pour la compression de l'air et un nombre double de pistons moteurs à déplacement positif par rapport auxdits pistons de compression, chacun étant monté à l'intérieur d'un dispositif de cylindre en vue de pouvoir effectuer 35 un mouvement alternatif, un dispositif de vilebrequin reliant lesdits pistons en vue de permettre leur fonctionnement simultané conformément aux diverses orientations du vilebrequin ; une chambre de combustion située à l'extérieur dudit cylindre et qui se trouve être raccordée de façon à recevoir un flux d'air unidirectionnel 40 en provenance d'un cylindre de compression, afin de fournir le 70 09725 52 2035053 fluide de travail audit cylindre pour les pistons moteurs précités ; un dispositif d'injection du combustible à l'intérieur de ladite chambre en fonction du flux d'air unidirectionnel précité j un dispositif destiné à l'injection d'un agent de refroidissement volatil 5 à l'intérieur de ladite chambre, et ce en proportion du combustible injecté, en vue de doubler, lors du processus de volatilisation, la quantité du fluide de travail se composant de l'air précité et des produits de la combustion du combustible. 24 - Moteur à combustion interne comportant ce qui suit ; un 10 cylindre à piston destiné à recevoir l'air ambiant et à en comprimer le volume suivant un taux suffisant que pour assurer une température d'auto-allumage pour un combustible donné ; un dispositif emmagasinant de façon cumulative l'air précité à la suite des diverses phases successives de compression effectuées par ledit cylindre ; 15 un cylindre de travail à pistons, lequel est séparé du premier cylindre précité, et dont le déplacement est par ailleurs double de ce dernier ; un dispositif d'injection dudit combustible en vue d'amorcer son allumage dans ledit dispositif d'emmagasinage ou d'accumulation, un dispositif injectant dans ledit dispositif d'emma- 20 gasinage un liquide volatil en réponse à la combustion dudit combustible, et ce en quantité proportionnelle à la chaleur qui y est développée, en vue d'accroître le fluide de travail utilisable j un dispositif régissant de façon variable le passage du liquide volatilisé et des produits de combustion dans ledit cylindre de 25 travail ; et, enfin, un dispositif reliant les mouvements du piston de compression aux mouvements du piston de détente, et un dispositif destiné à recharger ledit dispositif d'emmagasinage proportionnellement au fluide de travail prélevé. 25 - Moteur, suivant la revendication 24, dans lequel le dépla-30 cernent total du cylindre de travail à piston est double du déplacement se produisant dans le dispositif compresseur. 26 — Procédé de production d'énergie par détente des gaz de combustion utilisés à l'entraînement d'un mécanisme moteur, et comportant la mise en oeuvre des diverses phases suivantes s compres- 35 sion continue adiabatique de certaines quantités d'tm gaz d'admission à une température excédant la température d'allumage d'un combustible donné ; emmagasinage dans une chambre séparée des parties successivement comprimées dudit gazj injection d'une certaine quantité dudit combustible dans ledit gaz au moment où se trouve 40 être atteinte une température égale ou supérieure à celle requise 70 09725 53 2035053 pour l'allumage ; refroidissement degfcroduits de combustion dans ladite chambre à une température prédéterminée ; détente de certaines parties desdits produits de combustion dans un rapport d'entraînement avec ledit mécanisme ; et utilisation d'une partie 5 de ladite force motrice engendrée par la détente du gaz, en vue de comprimer simultanément un gaz d'admission additionnel. 27 - Procédé, suivant la revendication 26, dans lequel ladite phase de refroidissement comporte l'injection d'une certaine quantité d'eau. 10 28 - Procédé de combustion d'un combustible en vue d'obtenir un fluide dé travail pour un moteur, lequel comporte les diverses phases suivantes : injection d'air dans une chambre de compression; compression adiabatique dudit gaz à un premier niveau de température et obtention d'une pïession suffisante que pour provoquer 15 l'auto-allumage de la vapeur du combustible qui s'y trouve être mélangée ; refoulement de l'air comprimé dans une chambre de combustion séparée à une température d'auto-allumage pour tin combustible du type liquide ; injection d'une certaine quantité"de combustible dans ladite chambre, en vue d'accroître la température 20 et la pression y'afférentes lors de la combustion du combustible ; injection dans ladite chambre d'un liquide vaporisable, en vue de ramener la température de la chambre au niveau de la température initiale précitée ; extraction d'une certaine quantité de gaz hors de ladite chambre ; et, enfin, utilisation simultanée d'une partie 25 du gaz ainsi extrait en vue de comprimer une quantité proportionnelle d'air dans la chambre de combustion. 29 - Procédé de production d'énergie par combustion interne d'un combustible, lequel comporte les diverses phases suivantes ; compression adiabatique de l'air à un taux minimal de 16 : 1 : transfert 30 dudit air dans line chambre séparée ; introduction dans ladite chambre d'un combustible à l'état pulvérisé ; détection de l'élévation de température dans ladite chambre au-dessus d'une limite prédéterminée ; introduction dans ladite chambre d'une certaine quantité d'eau suffisante que pour ramener ladite température à 35 ladite limite prédéterminée ; prélèvement d'une.certaine partie du mélange qui en résulte en vue de l'entraînement d'un moteur ; et, enfin, rechargement de ladite chambre avec de l'air comprimé à une température se situant au-dessous de ladite limite prédéterminée, et ce simultanément à la mise en route dudit moteur. 40 30 - Procédé, suivant la revendication 29, dans lequel ladite 70 09725 54 2035053 "température limite prédéterminée est de l'ordre de 3S5°C à 982°C. 31 - Procédé, suivant la revendication 29, dans lequel ledit air comprimé, se trouve être à une pression manométrique supérieure à 23 kg lors de son introduction dans ladite chambre, le combus- 5 tible précité étant injecté proportionnellement à la quantité d'air introduite dans ladite chambre. 32 - Procédé de fonctionnement d'un moteur à combustion interne, lequel comporte les diverses phases suivantes : compression successive de certaines quantités d'air ambiant suivant un taux minimum 10 33 - Procédé, suivant la revendication 32, dans lequel la tem-25 pérature se trouve être limitée dans une fourchette de 385°C à 537°G, la quantité d'eau précitée étant égale au poids de l'air et des produits de combustion. 34 - Procédé, suivant la revendication 32, dans lequel l'injection de combustible et d'eau est proportionnelle à la quantité 30 prélevée de gaz. 35 - Procédé, suivant la revendication 34, dans lequel ladite injection de combustible et d'eau est constamment proportionnelle au volume permanent de la compression d'air et du prélèvement de gaz précités. 35 36 - Procédé, suivant la revendication 32, comprenant une phase-de pré-compression desdites quantités d'air ambiant en vue de pourvoir à une compression supérieure au taux de 16:1, ainsi qu'à une alimentation correspondante accrue du gaz accumulé. 37 - Procédé, suivant la revendication 32, comprenant une 40 phase de détente du gaz prélevé dans un cylindre de travail arti 70 09725 55 2035053 culé de façon à pouvoir comprimer simultanément l'air qui s'y trouve être accumule. 38 - Procédé, suivant la revendication 32, dans lequel le combustible est constitué par une fraction d'hydrocarbure de pétrole 5 à l'état liquide, ladite injection d'eau ayant un poids égal à 14 fois le poids du combustible injecté. 39 - Procédé, suivant la revendication 32, dans lequel l'eau se trouve être dilatée sous un volume de vapeur égal ou supérieur au volume d'air comprimé, à la température et à la pression ré- 10 gnantes lors de la phase d'accumulation. 40 - Procédé, suivant la revendication 32, dans lequel le prélèvement de gaz est destiné à entraîner un moteur rotatif. 41 - Chambre de combustion externe, de configuration allongée, destinée à produire un fluide de travail pour un moteur, laquelle 15 comporte ce qui suit : un dispositif fournissant, à l'une des extrémités de ladite chambre, de l'air comprimé à la température d'allumage du combustible, et ce proportionnellement au fluide prélevé ; un dispositif destiné à l'injection de combustible dans le sens axial de ladite chambre, à l'extrémité précitée, en vue de 20 procéder ^L'allumage ; un premier dispositif confinant la flamme dans une première zone centrale de ladite chambre, sur une première section de la longueur de ladite chambre } un premier dispositif recevant line partie initiale de l'air comprimé précité, laquelle est insuffisante que pour pouvoir parachever la combustion dans 25 ledit premier dispositif de confinement de la flamme ; un deuxième dispositif confinant la flamme dans une deuxième zone entourant ladite première section et s'y étendant à partir de l'extrémité précitée j un deuxième dispositif recevant une deuxième partie de l'air comprimé précité, en vue de pouvoir parachever la combustion 30 du combustible dans ladite deuxième zone ; un troisième dispositif confinant la flamme dans une troisième zone entourant ladite deuxième zone et s'y étendant à partir de là tout le long de ladite chambre ; un troisième dispositif recevant une troisième partie de l'air comprimé précité dans ladite troisième zone, laquelle est 35 suffisante que pour pouvoir compléter la combustion dans ladite troisième zone ; un dispositif d'alimentation d'air en excédent dans ladite chambre, tout autour de ladite troisième zone, en vue de constituer un mélange avec un produit de combustion au-delà de ladite troisième zone ; un dispositif injectant de l'eau de refroi-40 dissement dans ledit mélange au-delà de ladite troisième zone, en 70 09725 56 2035053 direction d'une deuxième extrémité de ladite chambre ; et, enfin, un dispositif prélevant des parties du fluide.de travail binaire qui en résulte, en vue de faire fonctionner un moteur accouplé de façon à entraîner le dispositif de compression de l'air. 5 42 - Chambre de combustion, suivant la revendication 41, dans laquelle lesdits deuxième et troisième dispositifs de confinement de la flamme présentent une configuration d'ensemble cylindrique, étant disposés de façon concentrique avec ledit premier dispositif de confinement de la flamme, chacun se prolongeant au-delà du dis-10 positif de confinement de la flamme y afférent, de façon à pouvoir mélanger au fur et à mesure des quantités d'air d'admission supplémentaires tout autour des zones de combustion constituées précédemment. 43 - Chambre de combustion, suivant la revendication 41, dans 15 laquelle ledit dispositif d'injection d'eau se trouve être suffisamment écarté par rapport à ladite première extrémité, en vue d'empêcher le refroidissement dudit mélange jusqu'à ce que prenne fin le processus de combustion, lorsque ledit mélange passe à travers ladite chambre. 20 44 - Chambre de combustion, suivant la revendication 43, dans laquelle l'écartement précité est égal ou supérieur au diamètre dudit troisième dispositif de confinement de la flamme, grâce à quoi l'on dispose d'un temps suffisant pour susciter des conditions d'équilibre entre l'air d'apport et les produits de combustion in-25 désirables, aux températures conformes à l'apport d'air en excédent fourni antérieurement à l'eau de refroidissement. 45 - Chambre de combustion, suivant la revendication 41, dans laquelle ledit dispositif d'injection d'eau est disposé à proximité d'une deuxième extrémité de ladite chambre, étant éloigné par rap- 30 port à ladite troisième zone, de telle façon que le temps imparti à la suite de la combustion et avant le processus de refroidissement à l'eau dépasse le temps imparti pour la combustion proprement dite dans les zones précitées. 46 - Chambre de combustion, suivant la revendication 41, dans 35 laquelle l'air comprimé précité se trouve être fourni par l'intermédiaire d'un dispositif supplémentaire destiné à convertir le flux d'air puisé en un flux d'air uniforme, et ce à une vitesse réduite par rapport à la vitesse de propagation de la flamme, grâce à quoi le mélange des produits de combustion et de l'air en excé- 4 0 dent se trouve être maintenu à la pression du fluide de 70 09725 57 2035053 travail et à une température dépassant les températures périphériques de ladite chambre entourée par ledit air en excédent. 47 - Procédé de fonctionnement d'un moteur thermique au moyen de la combustion dans de l'air comprimé d'un combustible à base 5 d'hydrocarbure, lequel comporte les diverses phases suivantes : compression adiabatique, dans une première chambre, d'un volume d'air à un taux de 16:1, l'air en question étant ensuite transféré de façon isothermique dans une deuxième chambre ; injection d'une quantité de combustible dans ladite deuxième chambre, ledit air 10 étant à une température supérieure à la température d'auto-allumage pour ledit 'combustible j détection de toute élévation de température dans ladite deuxième chambre au-dessus d'une plage de fonctionnement préétablie ; injection d'une certaine quantité de liquide dans ladite deuxième chambre en réponse à quelque élévation 15 de la température précitée chaque fois que le cas se produit, ledit liquide étant susceptible de se vaporiser à ladite température j prélèvement d'une partie du fluide de travail comportant l'air et le combustible précités, ainsi que de^roduits de combustion y afférents et le liquide vaporisé ; détente dudit fluide dans une 20 troisième chambre en vue d'entraîner un dispositif moteur à rendement effectif ; et, enfin, utilisation d'une partie de ladite puissance effective engendrée par ledit dispositif moteur, en vue de comprimer une quantité d'air supplémentaire équivalant à la quantité d'air consommée pour la production dudit fluide de travail prélevé. 25 48 - Procédé, suivant la revendication 47, comportant une phase de détection de toute diminution de la pression dans ladite deuxième chambre au-dessous d'une valeur prédéterminée, ainsi qu'une phase d'injection de combustible en réponse à la phase précitée. 49 - Procédé de fonctionnement d'un moteur thermique comportant 30 des chambres de compression, d'accumulation et de travail, lequel comprend les diverses phases suivantes : compression adiabatique de certaines quantités d'air dans une première chambre, accumulation ou emmagasinage desdites quantités d'air dans une chambre de combustion, en vue de pourvoir à une pression initiale ainsi qu'à 35 une température initiale excédant la température de 1'auto-allumage pour un combustible donné ; détente d'une partie de l'air précité dans une chambre de travail, en vue de réduire ladite pression j détection de toute diminution de la pression au-dessous d'une première limite préétablie ; injection d'une certaine quantité 40 de combustible dans ladite chambre d'accunraLation pour pouvoir 70 09725 58 2035053 procéder à la combustion dans l'air précité, afin d'en élever la pression et la température y afférentes ; détection de toute élévation de la température dans ladite chambre de combustion au-dessus d'une deuxième limite préétablie ; et, enfin, injection dans 5 ladite chambre de combustion d'une certaines quantité d'eau suffisante que pour ramener la température au-dessous de ladite deuxième limite, en vue d'élever encore ladite pression dans ladite deuxième chambre. 50 - Procédé de fonctionnement d'un moteur thermique au moyen 10 de la combustion d'ion combustible dans de l'air comprimé, lequel comporte les diverses phases suivantes î compression adiabatique de l'air en vue d'assurer une température d'auto-allumage au cours d'une course de compression ; injection de combustible dans l'air comprimé en question, en vue d'accroître le volume et l'énergie 15 thermique du fluide qui en résulte ; injection d'une certaine quantité d'eau dans ledit fluide, laquelle est suffisante pour empêcher la température qui en résulte de dépasser une plage de fonctionnement prédéterminée, ainsi qu'à pourvoir à un volume accru du fluide de travail ; prélèvement de certaines parties dudit fluide de tra-20 vail en vue d'actionner une course motrice ; et, enfin, actionne-ment successif de plusieurs courses de compression lors du développement des courses motrices successives. 51 - Moteur comportant des cylindres séparés de compression et de détente, lesquels sont pourvus de pistons articulés avec des 25 vilebrequins incorporés à des éléments d'arbre rotatif du type classique, et comportant ce qui suit s une chambre pour l'emmagasinage ou l'accumulation du fluide de travail ; un dispositif de soupape d'admission et de sortie destiné à un nombre égal ou supérieur à un cylindre de compression, en vue de recevoir l'air am-30 biant et d'expulser l'air comprimé dans la chambre précitée ; un dispositif de soupape d'admission et de sortie destiné à plusieurs cylindres de détente, le dispositif d'admission étant raccordé à ladite chambre ; lesdits pistons des cylindres de détente ayant ion déplacement total double de celai des pistons de compression, en 35 vue d'assurer des courses de compression se traduisant par une pression et une température supérieures à celles du fluide de travail emmagasiné dans ladite chambre, lorsqu'il fonctionne sans aucun apport de chaleur. 52 - Moteur de travail destiné à être actionné par un fluide 40 de travail engendré à l'extérieur, et comportant ce qui suit : 70 0972S 59 '2035053 plusieurs cylindres de détente dotés de pistons et articulés à un vilebrequin j un nombre égal ou supérieur à un dispositif de compression pourvu d'un piston relié à un vilebrequin et réagissant en fonction de la rotation de ce dernier ; un dispositif de soupape 5 d'admission et de décharge destiné à l'admission de l'air ambiant dans le compresseur et au refoulement y afférent de l'air comprimé ; une chambre d'accumulation qui est raccordée de façon à pouvoir admettre ledit air comprimé ; un dispositif de refoulement du fluide de travail raccordant ladite chambre auxdits cylindres de détente 10 en vue d'entraîner l'arbre précité ; lesdits pistons de détente ayant un déplacement suffisant que pour dépasser celui dudit dispositif compresseur en vue de pourvoir à de l'air comprimé ayant une température et une pression supérieures à celles du fluide de travail prélevé en vue d'actionner ledit moteur ; et, enfin, un 15 dispositif destiné à faire brûler le combustible dans ladite chambre en réponse à l'apport d'air comprimé au-dessus d'une température prédéterminée. 53 - Moteur, suivant la revendication 52, dans lequel ledit dispositif d'admission et de refoulement, ladite chambre et une 20 partie desdits cylindres de détente, se trouvent être calorifugés en vue de réduire toute déperdition thermique y afférente. 54 - Moteur, suivant la revendication 52, dans lequel ledit déplacement combiné du piston de détente est double de celui du compresseur, 25 55 - Génératrice thermique destinée à l'alimentation d'un moteur thermique," et comportant ce qui suit î une chambre de pression de configuration allongée, laquelle est pourvue à l'une de ses extrémités d'un dispositif d'admission d'air et à son autre extrémité d'un dispositif d'évacuation des produits de combustion ; un dis-30 positif de soupape de sûreté disposé dans ledit dispositif d'admission d'air, lequel est destiné à permettre l'admission d'air lorsque la pression dans ladite chambre est inférieure à la pression dans ledit dispositif d'admission ; un dispositif de soupape de commande comportant ledit dispositif d'évacuation et qui est des-35 tiné à prélever le fluide de travail dans ladite chambre, en réponse à la mise en action de la soupape ; un dispositif de pompe à air qui est raccordé audit dispositif d'admission en vue de fournir de l'air comprimé à une température suffisante pour permettre l'auto-allumage d'un combustible donné ; un collecteur d'air 40 s'étendant à travers ladite chambre, à proximité de l'extrémité 70 09725 60 2035053 d'admission y afférente ; une conduite se prolongeant à partir dudit collecteur d'air dans le sens axial de ladite chambre, en direction de l'orifice d'évacuation constituant une conduite d'inflammation centrale ; un dispositif d'injection destiné à l'injec-5 tion de combustible dans le sens axial tout le long de ladite conduite, en réponse à 1'actionnement de la soupape d'évacuation ; une deuxième conduite qui est supportée de façon concentrique autour de ladite conduite d'inflammation, et qui se prolonge à partir dudit collecteur d'air tout le long de ladite chambre, au-delà de l'ex-10 trémité de ladite conduite d'inflammation ; une troisième conduite entourant de façon concentrique ladite deuxième conduite, et se prolongeant à partir dudit collecteur d'air jusqu'à la moitié de l'extrémité de sortie de ladite chambre ; des perforations ménagées dans ledit collecteur d'air, lesquelles sont destinées à laisser 15 passer de l'air en quantités exactement proportionnées aux besoins de ladite conduited'inflammation, et ce respectivement entre cette dernière et ladite deuxième conduite, entre celle-ci et ladite troisième conduite, et extérieurement à ladite troisième conduite, de telle façon que l'écoulement d'air à l'intérieur de la chambre 20 soit dirigé essentiellement autour du combustible injecté, étant par ailleurs distribué dans le sens axial tout le long de ladite chambre ; et, enfin, un dispositif réagissant à 1'actionnement dudit dispositif de soupape de commande, en vue de maintenir à l'intérieur de la chambre une pression et une température supérieures 25 à la température .d'auto-allumage du combustible injecté. 56 - Génératrice thermique, suivant la revendication 55, comportant un dispositif de détection de la température disposé à l'intérieur de ladite chambre, lequel est destiné à indiquer toute élévation de température au-dessus d'une limite prédéterminée, et 30 un dispositif d'injection de liquide qui est raccordé au dispositif de détection de la température, comportant un nombre égal ou supérieur à un orifice d'admission à l'intérieur de ladite chambre, en vue de l'introduction d'un liquide de refroidissement en réponse à l'enregistrement précité de toute élévation de température. 35 57 - Génératrice thermique, suivant la revendication 56, com portant un dispositif destiné à actionner le dispositif de pompe lors de l'ouverture du dispositif de soupape de commande, en vue d'assurer un écoulement d'air continu dans les conduites précitées. 58 - Génératrice thermique, suivant la revendication 56, dans 40 laquelle ledit dispositif d'injection de liquide se trouve être 70 09725 61 2035053 actionné en fonction de toute élévation de température dans ladite chambre. 59 - Génératrice thermique pour un moteur, comportant ce qui suit : un dispositif fournissant de façon répétée et en quantités 5 fixes un mélange de gaz de combustion, en réponse à des impulsions répétées de mise en action ; une chambre de configuration cylindrique comportant à l'une de ses extrémités une zone collectrice destinée à recevoir les gaz précités } un dispositif de protection séparant ladite zone du restant de ladite chambre ; une conduite 10 d'inflammation creuse s'étendant à partir de ladite zone, à travers ledit dispositif de protection, dans le sens axial de la chambre, en vue d'admettre une certaine partie des gaz précités ; une deuxième conduite entourant ladite conduite d'inflammation et se prolongeant, à partir dudit dispositif de protection, au-delà 15 de ladite conduite d'inflammation j une troisième conduite entourant ladite deuxième conduite et s'étendant en direction d'une extrémité opposée de ladite chambre j un premier orifice mettant en communication ladite zone collectrice et l'intérieur de ladite deuxième conduite, en vue d'admettre une certaine partie des gaz 20 précités j un deuxième orifice mettant en communication ladite zone collectrice et les surfaces situées à l'extérieur de ladite deuxième conduite, en vue d'admettre une partie supplémentaire des gaz précités ; un dispositif d'injection du combustible débouchant dans ladite conduite d'inflammation, en vue d'extraire les 25 gaz des produits de combustion hors de ladite chambre ; et, enfin, 'un dispositif assurant la pulso-réaction précitée lorsque le gaz se trouve être extrait hors de la chambre. 60 - Génératrice thermique, suivant la revendication 59, recevant 50 fo de l'air admis à travers ladite conduite d'inflammation. 30 61 - Génératrice thermique, suivant la revendication 60, rece vant 25 % de l'air admis à travers le cpllecteur précité à l'intérieur de ladite deuxième conduite et à l'extérieur de la conduite d'inflammation précitée,, 62 - Génératrice thermique, suivant la revendication 61, reee- 35 vant une quantité égale ou supérieure à 10 fo de l'air admis à travers ledit collecteur, entre la deuxième et la troisième conduites précitées. 63 - Génératrice thermique,suivant la revendication 59, dans laquelle ladite conduite d'inflammation présente un diamètre équi- 40 valant à 40 % du diamètre interne de ladite chambre. 70 0972E 62 2035053 64 - Génératrice thermique, suivant la revendication 63, dans laquelle ladite deuxième conduite présente un diamètre équivalant à 60 fj du diamètre interne de ladite chambre. 65 - Génératrice thermique, suivant la revendication 59, dans 5 laquelle ladite troisième conduite présente un diamètre équivalant à 80 tfc du diamètre interne de ladite chambre. 66 - Génératrice thermique, suivant la revendication 59, dans laquelle ladite conduite d'inflammation comporte un dispositif destiné à recevoir l'air et à pulvériser le combustible qui y est in- 10 jecté, préalablement à son passage à travers ledit dispositif de protection. 67 - Moteur, comportant ce qui suit : un dispositif comprimant de façon isentropique, deux composants de fluides distincts constituant un fluide composite ; un dispositif destiné à ajouter de la 15 chaleur audit fluide composite, à une pression totale constante dudit fluide j un dispositif moteur destiné à procéder à la détente adiabatique dudit fluide composite réchauffé ; et, enfin, un dispositif destiné à dissiper la chaleur résiduelle dudit fluide composite à une pression totale constante dudit fluide. 20 68 - Dispositif effectuant un cycle de travail dans lequel deux fluides distincts se trouvent être combinés afin de former un fluide composite, ledit cycle se décomposant comme suit : compression séparée de chacun desdits composants de fluides conformément à une entropie constante ; combinaison desdits composants de fluides 25 comprimés ; réchauffement desdits composants du fluide composite à une pression totale constante | détente adiabatique desdits composants du fluide composite contre une surface de travail ; et, enfin, dissipation de la chaleur résiduelle dans lesdits composants du fluide composite à une pression totale constante. 30 69 - Procédé de transformation de la chaleur en énergie motrice, lequel comporte "les diverses phases suivantes s compression isentropique de deux fluides distincts ; combinaison desdits fluides en un seul fluide composite ; réchauffement dudit fluide composite à une pression totale constante et déterminée ; détente adiabatique 35 dudit fluide composite contre une surface de travail ; et, enfin, dissipation de la chaleur résiduelle supplémentaire à une pression totale constante. 70 - Procédé concernant la combustion d'un combustible destiné à engendrer un fluide de travail à l'intérieur d'une chambre, et 40 comportant les diverses phases suivantes : compression continue de 70 0972S 63 2035053 l'air à l'intérieur du cylindre ; transmission sous forme de flux d'une partie initiale de l'air précité d'un premier côté à un deuxième côté d'une chambre ; injection dans ledit flux d'air d'une quantité de combustible vaporisée supérieure à celle susceptible 5 d'être complètement brûlée ; transmission d'une deuxième partie de l'air précité dans le sens longitudinal dudit flux d'air, en vue de le mélanger de façon circulaire au combustible supplémentaire à l'état de combustion ; transmission d'une troisième partie de l'air précité tout autour de ladite deuxième partie, dans le sens longi-10 tudinal du flux d'air, de façon qu'il se mélange exclusivement avec lesdites première et deuxième parties d'air combinées ; transmission d'une quatrième partie de l'air précité concentriquement tout autour de, et dans le sens longitudinal des parties ainsi mélangées, de façon à constituer un bouclier gazeux tout autour de la zone de 15 combustion j et, enfin, refroidissement de l'air et des produits de combustion après la phase d'achèvement de la combustion, en vue d'obtenir ledit fluide de travail. 71 - Procédé, suivant la revendication 70, dans lequel ledit processus de refoulement comporte l'injection d'une quantité d'eau 20 suffisante que pour pouvoir réduire la température desdits produits de combustion à un degré acceptable pour permettre leur accumulation dans une chambre. 72 - Dispositif de commande ou de régulation de l'injection du combustible, comportant ce qui suit : une pompe de dérivation et 25 une conduite branchée sur une source d'alimentation du combustible, ladite pompe étant susceptible de fournir une pression proportionnelle au régime de fonctionnement j un mécanisme à soupape disposé entre ladite pompe et le dispositif d'alimentation du combustible situé dans une chambre sous pression, y compris un siège de soupape 30 monté dans une conduite de dérivation vers ladite source d'alimentation du combustible et comportant un système d'obturation variable destiné à ouvrir le passage dans ladite conduite de dérivation, ainsi qu'une tige de soupape qui se trouve être sollicitée en permanence pour obturer ladite conduite de dérivation à l'emplacement 35 dudit siège de soupape ; ladite tige de soupape étant pourvue d'un épaulement solidaire qui se trouve être isolé de la conduite du combustible ; une chambre de soupape disposée autour de 1'épaulement précité, laquelle est assujettie à ladite tige de soupape en vue de retenir la pression de gaz, tout en permettant à ladite tige 40 d'effectuer un mouvement alternatif ; un dispositif de conduite 70 0972£ 64 2035053 raccordant ladite chambre sous pression à la chambre précitée ; et, enfin, un dispositif de soupape à gaz disposé dans ledit dispositif de conduite et distiné à exercer sélectivement une pression sur l'un et l'autre côté de 1'épaulement précité, en vue d'annuler ou de 5 renforcer sélectivement le dispositif de sollicitation de ladite tige de soupape. 73 - Injecteur, suivant la revendication 72, dans lequel ladite tige de soupape se trouve être sollicitée de façon variable en fonction de la tension d'un ressort susceptible d'être ajustée manuelle- 10 ment. 74 - Injecteur, suivant la revendication 72, dans lequel ledit dispositif de conduite comporte des embranchements vers certaines parties de la chambre précitée, de chaque côté de 1'épaulement précité, ladite chambre comportant un joint d'étanchéité coulissant 15 entre les faces respectives dudit épaulement. 75 - Procédé de transformation de l'énergie thermique en énergie motrice au moyen de l'utilisation d'un nombre égal ou supérieur à deux fluides de travail primaires, lequel comporte les diverses phases suivantes : compression séparée desdits fluides à une entro- 20 pie constante ; mélange desdits fluides comprimés en vue d'obtenir un fluide composite ; réchauffement dudit fluide composite à une pression totale constante ; détente adiabatique dudit fluide composite contre une surface articulée de façon a pouvoir effectuer un travail effectif lors du refoulement ou fléchissement y afférent ; 25 et, enfin, évacuation à une pression totale constante de l'énergie thermique engendrée par ledit fluide composite à la suite de la détente précitée. 76 - Moteur de travail destiné à mettre en pratique le procédé revendiqué dans la revendication 75, lequel comporte ce qui suit : un compresseur de gaz destiné à pourvoir à une pression de travail 30 prédéterminée ; une chambre de combustion raccordée audit compresseur en vue de l'accumulation de ladite pression de travail j un dispositif destiné à l'injection de combustible dans ladite chambre, lorsque celle-ci se trouve être à une température d'auto-allumage ; un dispositif destiné à introduire un liquide pulvérisé dans ladite chambre, et ce proportionnellement à l'apport de combustible, ledit combustible et ledit liquide mélangés avec l'air précité étant 35 présents en quantités définies, afin de pourvoir à une pression quasi constante lors du fonctionnement du moteur ; et, enfin, un dispositif comportant la surface de travail précitée, laquelle est disposée de façon à recevoir ledit fluide composite à la pression précitée.