L invention concerne les éléments d'affichage à cristal liquide. De tels éléments d'affichage sont utilisés en particulier dans les systèmes de visualisation de données en informatique ou dans les tableaux de bord d'avion du fait qu'ils nécessitent une faible énergie d'excitation. Les éléments d'affichage à cristal liquide doivent ëtre excités en courant alternatif et ils doivent ëtre alimentés avec un signal parfaitement symétrique , car la composante continue du courant d'excitation créerait des phénomènes de polarisation nuisibles au bon fonctionnement de ces éléments. Par ailleurs, il faut éviter ces phénomènes de polarisation lors de la suppression du courant d'excitation. L'invention a pour objet un dispositif de commande d'un élément d'affichage à cristal liquide qui permet d'éviter les phénomènes de polarisation dus à la composante continue du courant d'excitation. Selon l'invention, la tension d'excitation est fournie par un générateur de signaux carrés suivi d'un diviseur de fréquence. Le diviseur précité peut avantageusement ëtre constitué par une bascule. Selon une autre caractéristique de l'invention, le signal d'excitation fourni par le diviseur de fréquence est appliqué en permanence à l'une des électrodes de l'élément d'affichage, la deuxième électrode recevant soit le signal d'excitation précité, soit un signal en opposition de phase avec ladite tension d'excitation. Selon encore une autre caractéristique de l'invention, un condensateur est disposé en série dans la ligne d'alimentation d'une des électrodes. Selon encore une autre caractéristique de l'invention, une résistance est branchée entre les deux électrodes. L'invention sera décrite ci-après en détail en se référant au dessin ci-annexé sur lequel la figure 1 est un schéma du dispositif selon l'invention, et les figures 2 et 3 sont des diagrammes de fonctionnement du dispositif selon l'invention. On voit sur la figure 1, un élément d'affichage à cristal liquide 1 comportant deux électrodes 2 et 3. L'électrode 2 reçoit directement en permanence une tension d'excitation fournie par un générateur de signaux carrés suivi d'un diviseur de fréquence. Le générateur de signaux carrés est de type classique, il peut par exemple ëtre constitué de deux circuits logiques OU exclusif 4 et 5 montés en inverseur et associés au moyen d'une résistance 6 et d'un condensateur 7 qui déterminent la fréquence des signaux carrés dont la fréquence est par exemple de 50 Hz. Ces signaux ne sont pas parfaitement symétriques et ils comportent une composante continue gênante pour l'élément 1. Pour obtenir une tension d'excitation présentant une bonne symétrie, les signaux carrés sont appliqués à un diviseur de fréquence constitué par exemple par une bascule 8 du type R S J K dont les entrées J et K d'une part, R et S d'autre part, sont soumises en permanence à un signal positif, respectivement négatif. Cette bascule reçoit sur son entrée d'horloge c les signaux carrés (a) (voir figure 2) et elle fournit sur une de ses sorties un signal (b) parfaitement symétrique du point de vue énergétique de fréquence moitié de celle des signaux carrés. La symétrie est obtenue par le fait que la bascule 8 ne réagit que pour les fronts de montée du signal (a). La deuxième électrode 3 reçoit un signal fourni par un circuit logique OU exclusif auquel sont appliqués sur l'une de ses entrées la tension d'excitation (b) fournie par la bascule 8 et sur l'autre entrée un signal logique de commande fourni par exemple par l'in- termédiaire d'un interrupteur 11. Lorsque le signal de commande est au niveau logique 0, le circuit 10 transmet un signal (c) (figure 3) qui est en phase avec le signal (b) et les deux électrodes 2 et 3 sont au même potentiel. L'élément d'affichage 1 n1 étant pas excité est donc éteint. Lorsque le signal de commande est au niveau logique 1, le circuit logique 10 transmet à l'électrode 3 un signal (d) en opposition de phase avec le signal (b) et les deux électrodes sont scumises à une différence de potentiel alternative et symétrique. L'élément d'affichage 1 est donc excité et par suite allumé. Un condensateur 12 interposé entre le circuit logique 10 et l'électrode 3 s'oppose au passage d'un courant continu dans les électrodes 2 et 3 ; une telle composante continue peut être en effet amenée par le signal logique de commande. Une résistance 13 est branchée entre les deux électrodes 2 et 3. Elle permet en particulier d'éliminer toute tension continue lorsque l'on supprime la tension d'excitation. Le dispositif selon l'invention peut ëtre complété par un filtre disposé dans le circuit du signal de commande (interrupteur 11) et destiné à éliminer les perturbations rapides et les perturbations en amplitude du signai de commande. R E V E N D T C A T T G N S 1. - Dispositif de commande d'un élément d'affichage à cristal liquide caractérisé par le fait que la tension d'excitation est fournie par un générateur de signaux carrés suivi d'un diviseur de fréquence. 2. - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le diviseur de fréquence constitué par une bascule. 3. - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le signal d'excitation fourni par le diviseur de fréquence est appliqué en permanence à l'une des électrodes de l'élément d'affichage, la deuxième électrode recevant soit le signal d'excitation précité, soit un signal en opposition de phase avec ladite tension d'excitation. 4. - Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'un consnsateur est disposé en série dans la ligne d'alimentation d'une des électrodes. 5. - Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait que la deuxième électrode est reliée à la sortie d'un circuit logique OU exclusif dont l'une des entrées reçoit la tension d'excitation et 1'autre ur signal logique de commande de l'allu- mage. 6. - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le générateur de signaux carrés est constitué de deux circuits logiques OU exclusif montés en inverseur. 7. - Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'une résistance est branchée entre les deux électrodes.