La présente invention se rapporte à un procédé pour mesurer la longueur dtun fil de trame dans un métier à tisser ; elle concerne également un dispositif à cet effet. Dans certains métiers à tisser, spécialement les métiers sans navette dans lesquels le fil de trame traverse la foule sous l'action dtun jet d'air ou d'eau ou encore sous l'influence de son énergie cinétique, il est important de mesurer le fil à insérer pour qu'il dépasse de la longueur désirée à la sortie de la foule. Une autre catégorie de métiers, celle dans laquelle les navettes ou projectiles lichent le fil à leur sortie de la foule pendant leur mouvement, est avantageusement munie de mesureur de trame. Plieurs types de mesureurs sont connus. Les plus intéres sangs sont cieux qui prennent le fil de trame de la réserve à une vitesse sensiblement constante et sans arrêt à chaque duite. Ils nécessitent un accumulateur dans lequel le fil est stocké jusqu'à ce qu'il soit entraîné par la navette. Ces accumulateurs sont constitués, soit par un tube dans lequel un courant d'air entraine et tend le fil sous forme de boucle, soit par un tambour sur lequel s'enroule le fil mesuré d'où il est dévidé par-dessus la teste dans le sens de son axe.Ces derniers, lorsqu'ils mesurent le fil, présentent l'inconvénient de terminer le déroulement du fil à sa bonne longueur à un moment bien déterminé du cycle du métier. Suivant que le fil traverse la foule à une vitesse-plus ou moins grande, son temps de fin d'insertion ne correspond pas toujours exactement au moment où la mesure du fil est terminée, o'est à dire au moment où la nouvelle longueur commence à seccumuler sur le tambour. Il s1en suit que la fin de l'insertion du fil doit se faire avant la fin du dérouleiint,c'est-à-dire à la vitesse du mesureur, (brevet français numéro 2 009 289). Pour les métiers à in sertion par air ou eau, oet inconvénient est mineur, tandis qu'il est majeur pour les métiers à navette oa a projectile lichant le fil en sortant de la foule.En effet, si la navette sort de la foule avant la fin de la mesure du fil , c'est-à-dire avant que toute la longueur du fil soit accumulée sur le tambour, le fil, tiré plus vite par la navette qu'il se déroule,se tend jusqu'à pouvoir se rompre. Par contre, si la mesure est terminée avant que la navette ait déroulé tout le fil à disposition sur le tambour, le fil de la nouvelle duite,en s'enroulant sur le tambour empêche l'ancien de se dérouler0 Pour les métiers à plusieurs duites, l'utilisation des mesureurs connus à déroulement continu est spécialement difficile, car il faut interrompre le déroulement d'un fil et prendre celui dtun autre fil à un moment très précis, faute de quoi, la longueur des fils est inexacte. L'invention a pour objet un procède pour préparer et mesurer le fil de trame tiré d'un réserve alimentant un métier à tisser. I1 est caractérisé par le fait que le fil est enroulé sur un tambour en quantité plus grande qu'une trame et qu'un nombre déterminé de spires représentant la longueur de la duite en est extraite en passant par la tête du tambour. Elle a aussi pour objet un dispositif pour la mise en oeuvre dudit procédd. Ce dispositif comporte un tambour sur lequel le fil,tiré d'une réserve, est enroulé et stocké d'une quantité plus grande que B longueur de la duite, et un séparateur limitant le nombre de spires se déroulant en passant par la tête du tambour. Les figures 1 et 2 représentent une vue générale d'un métier à tisser à projectile lâchant le fil de trame à sa sortie du métier et muni d'un mesureur selon l'invention. La figure 3 montre une coupe longitudinale du tambour de mesure avec le passage du fil dans la foule. La figure 4 montre une vue de face du tambour. La figure 5 montre un diagramme temps/chemin du mouvement du fil pendant l'insertion et celui du crochet libérant le nombre voulu de spires de fil de trame. Les figures 6 et 7 montrent une variante de mesureur dans lequel le fil est enroulé sur un dévidoir fixe et la figure 8 une adaptation de l'invention à l'insertion de plusieurs duites différentes. L'invention et les avantages qui en découlent seront mieux compris de la descriptàon qui suit. On se réfère d'abord aux figures 1 et 2. Les montants 30 sont reliés entre eux par une t81e transversale de forme 31. Sur ces montants 30 sont fixées les bottes 41 et 4 contenant les mécanismes de commande du battant 42 et de la navette 43.ainsi que les paliers,non dessinés,de l'ensouple de chatne 32,ainsi que les supports 34 des paliers 35 de ltenssouple tissu 36. L'arbre principal 44 du métier est actionné par des poulies à gorges 45 tournant librement sur l'arbre 44 et serrées axiale ment à volonté d'une manière connue,non non dessinée,sur le disque d'entratnement 46 claveta sur arbre 44. Cet arbre principal 44 traverse la bofte de réception 41 dans laquelle il attaque, par un Jeu d'engrenages 47, 48, un arbre à came 49 sur lequel sont montés les cames 50, 51 actionnant le battant 42 par un levier double à roulettes non dessinées.Dans cette mime boîte de réeep- tion 41 est encore monté un engrenage excentré 52 fixé sur 1'arbre 44 et jouant avec un autre engrenage 53 excentré également tournant sur un arbre fixe 54 et entravant d'un mouvement de vitesse variable un Jeu d'engrenages coniques 55, actionnant le disque de réception 56. Le mouvement irrégulier découlant de ces engrenages excentrés permet une mise en synchronisme de la navette 43* compensant les retards incontrôlables qu'elle subit dans la foule comme dcrit- dans le brevet suisse n 469 836o tes arbres 44'et 49 traversent le métier et pénètrent dans la botte de lancement 41'. Sur l'arbre 49, sont montées dans cette botte les mêmes cames 50 et 51 qui actionnent l'autre extrémité du battant 42 par l'intermédiaire du levier double 57 et des roulettes 58.Sur l'arbre 44 est fixé un engrenage normal concen- trique 59 entravant par l'intermédiaire de l'engrenage 60 et du couple conique 61 et 62 le disque de lancement 63 dans un mouvement régulier0 La navette 43 circule sans arrêt dans un circuit fermd, formé par le canal semi-ciroulaire 64, situé à la périphérie du disque de lancement 63, par le canal de lancement 65 formé par un canal rectiligne tangent au canal semi-circulaire 64 et dirigé dans la direction. de la foule 66, par le canal de réception 67 situé dans le prolongement du canal de lancement 65 et de la foule 66 et tangenb au canal semi-eirculaire 68 situé à la périphérie du disque de réception 56 et enfin par le canal de retour 69 reliant les deux canaux semi-circulaires 64 et 68 et tangents à ceux-ciX Le fil de trame 70 est tiré d'une bobine 71, traverse le bouclier 72 et est enroulé sur le tambour 74, qui est entratné par l'arbre 44 du métier à une vitesse telle qu'il tire de bobine 71, en un tour de métier, la longueur nécessaire pour une duite0 Entre le bouclier 72 et le tambour 74 est monté un frein 73. Le fil est ensuite tiré àla défilée par-dessus la tête du tambour 74, traverse le bouclier 76, passe par un compensateur 77, 78, 79 retirant partiellement le fil après son insertion à travers la foule, par un nouveau frein 80, pour être guidé entre ce frein 80 et une pince marginale 81, à travers une sente 82 dans le canal de lancement 65 pour être g s au passage par la navette 43. Les fils de channe 90, déroulés de l'ensouple 32, passent sur le rouleau 91 tournant autour d'un axe 92, fixé dans un levier coudé 93 pivotant en 93' sur le bati 30 et téndu par un ressort 94. Les fils de chaine 90 se dirigent ensuite vers le haut et passent dans les cadres 40 qui les séparent pour former la foule 66 limitée par le peigne 95 et les deux nappes de fils de chaîne 90 se rejoignant à la façure du tissu 96. Ce tissu passe ensuite sur un rouleau presseur 97, un rouleau sablé 98 entravant le tissu 96 à la vitesse correspondante au duitage désiré, pour passer ensuite sur la t81e transversale de forme 31 et s enrouler sur l'ensouple tissu 36. Les figures 3 et 4 représentent deux vues du tambour désigné par 74 dans les figures 1 et 2. Sur un bAati fixe 1 est fixé un moyeu 2 serrant deux roulements 3 dans lesquels tournent un arbre creux 4 entratné par l'en- grenage 5. Cet arbre 4 entratne un disque 6 sur lequel les divers organes du mécanisme sont fixés. Le dévidoir de réserve 7 est fixé à la périphérie du disque 6 et possède deux conicités ditférentes la première 7' relativement faible sur laquelle glissent les spires 8 mises en réserve et poussées axialement par la première spire s'enroulant sur la partie fortement conique 7". Sur le disque 6 sont encore fixés un support 9 tenant un axe 10 autour duquel pivote un levier coudé 11, et plusieurs supports I2 tenant un disque I3 touant avec le disque 6.Une chicane 14 possèdant un trou de dimension légérement supérieure à celle du disque I3 est fixée à la partie fixe de telle sorte que le fil,se déroulant par-dessus la tête du dévidoir 7,puisse circuler librement entre le disque I3 et la chicane I4. Le levier 11 est muni d'un crochet 16 à l'une de ses extrémités, crochet pouvant se déplacer sur le passage du fil entre disque 13 et la chicane 14. L'autre extrémité du levier ll est actionnée par un ressort I5 et par une tige I7 agissant en sens contraire du ressort I5. Cette tige 17 traverse l'arbre creux 4 et se termine par une armature I8. Cete armature I8 est plaquée sur l'aimant 19 par un levier 20 pivotant autour dlun point fixe 21 et dont la roulette 22 agit sur une came 23. Cette came 23 est reliée 8 un engreinage 24 et une roue à oourroie crantée 25 reliée par la courroie 26 (fig. 2) à l'axe principal 44 du métier. La came 23 et les roues 24 et 25 tournent à la vitesse du métier et le rapport entre les engrenage. 24 et 5 correspond au nombre de spires formant la longueur de la duite0 Comme la longueur de B duite correspond à un nombre déter- miné de spire, il est important de pouvoir régler la longueur d'une spire. A cet effet, le dévidoir possède un ou plusieurs bras 27 pouvant être réglé (s) radialement. Ces bras peuvent être prévus aveo les cônicités 7' et 7", comme décrites précédemment pour le dévidoir 7. La figure 3 représente encore le parcours du fil dans le métier. Partant de la bobine 100, le fil loupasse dans un frein 102 réglant la tension d'enroulement des spires 8 sur le dévidoir. Au miment où le crochet 16 se retire, le fil libéré est tiré à travers la foule l sous une faible tension réglable par le frein 103 en passant par le bouclier 106 puis retiré par le compensateur I04 après que le crochet 16 soit remonté et ait intersepté et retenu le fil lOl.Le fil introduit dans la foule sera ainsi adiré jusqu'à ce que son extrémité 105 soit suffisamment prbF du bord du tissu I07* Ce procédé est décrit dans la demande de brevet français ne 71/34 346 du 22 Septembre 1971 ayant pour titre n Procédé de tissage et dispositif pour sa mise en oeuvre". La figure 5 montre la relation entre le déroulement du fil de trame et le mouvement du crochet I6. Dans l'exemple dessiné, le fil,entratné par une navette, parcourt son chemin dans un temps variant relativement peu, la masse de la navette étant importante par rapport à la masse et au freinage du fil0 La courbe 112 représente l'avance d'une navette rapide tandis que la conrbe 113 aselle d'une navette lente. Si la longueur 1 de la duite représente 3 spires, dès que la deuxième spire sera passée au niveau du crochet 16, oelui-ci est soulevé et barre le passage du fil après déroulement complet de la 3ème spire.Ainsi pour que le fil soib arrêté dans tous les cas après 3 spires, il suffit d'introdutie le crochet sur son passage après la 2ème spire tirée le plus lentement (Point B2) et avant le passage de la 3ème spire tirée le plus rapidement (point C1). te crochet 16 reste alors en action jusqu a ce que le fil soit repris par une nouvelle navette (Pont A). Le mouvement de sortie et de rentrée du crochet 16 peut astre commandé dans ce cas par a came 23, le temps où le crochet doit autre escamoté lors de la prise du fil étant déterminé au point A et le moment de sortie du crochet étant également déterminé et compris entre les points limites B et C correspondant aux plus grandes variations de vitesse admise pour la navette. La prise d'une telle came est représentée par D. Lorsque le mouvement du fil de trame varie dans de grande propbrUion comme cela est possible par exemple dans les métiers sans navette (air, eau ou masse du fil), il se peut que le point BD se situe dans le temps après le point C1. Il est alors nécessaire de prévoir une commande pour l'ac- rochage du fil par le crochet I6 en fonction de la longueur déroulée, par exemple, en fonction du nombre de passage du fil sur la périphérie du tambour. On dispose alors d'un temps plus grand pour le mouvement du crochet 16 augmentant la sécurité d'accrochage0 Ce comptage peut se faire au moyen d'un contact constitué par une lame flexible 109 fixée sur un support IIO tournant avec le disque 6. La lame flexible 109 frotte légèrement sur la chicane 14, formant ainsi un contact électrique interrompu à chaque passage du fil se déroulant du dévidoir 7.A cet endroit, la chicane I4 est isolée du corps du dérouleur par des rondelles isolantes II2 et est mise sous tension par le câble 111. Un compteur d'implusion, non dessiné, envoie, après le nombre voulu d1interruption,une implosion annulant lteffet magnétique de l'aimant-I9,libérant ainsi le crochet I6, qui accroche le fil à son passage suivant. Dans ce cas, la forme de la came est représentée par la courbe E de la figure 5. Elle :? 2 presser l'armature I8 sub l'aimant I9, qui escamote le crochet 16 (trait pointillé El) après le retour- de la camp, laissant ainsi le fil se dérouler librement jusqu'au moment où une impulsion annule lteffet magnétique de l'aimant I9, laissant ressortir le crochet I6 sous l'effet du ressort I5. Les figures 6 et 7 représentent une autre forme d'exécution de l'invention dans laquelle le fil est enroulé autpur d'un dévidoir fixe. Cette disposition a l'avantage de pouvoir utiliser dibectemert une cellule photoélectrique fixe pour compter le nombre de spires déroulées, sans avoir à passer par un système optique compliqué, comme c'est le cas lorsque le dévidoir tourne. Sur un bâti ISO est fixé un moyeu I2I contenant les roulements 122 maintenant I'arbre I23. Sur le prolongement I2,' de l'arbre I23 est fixé le moyeu 124 par 'intermédiaire des roulements I25. Le moyeu I24 tient un disque 126 sur lequel sont fixés quatre éléments I27 formant le dévidoir. Cés éléments ont une forme analogue à celle représentée par 7' et 7" dans la figure 3. L'arbre I23 est entraidé en rotation par par l'engrenage I28 en prise avec l'engrenage I29 tournant sur un axe 130 et entraîné par le métier par l'intermédiaire d'une courroie crantée, non dessinée, et d'une poulie crantée I3I. Une came I32 est également entrainée par la poulie I31. L'arbre I25 a un trou I32 axial sur une partie de sa longueur, puis radial en déçà des rouléments 125. Ce trou radial est prolongé par un tube I33 débouchant sur le dévidoit 127. Ce dévidoir est prévu avec une masse excentrique I34 le maintenant dans une position déterminée. On peut remplacer cette masse excentrique par une force magnétique, moyen en soi connu , par exemple dans les broches textiles à double torsion. Un fil IOI tiré d'une bobine I00 passant dans le tube 132 et le trou I33 stenroule autour du dévidoir fixe 127 au fur et à mé- sure de la rotation de l'arbre I23 entrainant le tube I33. Sur le bâti I20 snnt encore fixés les colonnes I35 supportant un anti-ballon fixe en forme de manchon I36.Sur le bâti I20 et l'anti-ballon I36 sont fixés les paliers I37 et I38 dans lesquels tourne l'arbre I39 relié à l'une de ses extrémités au levier I40 agissant sur la came 132 et à l'autre à un crochet de préhension 141. Le levier I40 possède deux branches, l'une ayant une roulette 142 agissant sur la came 132 et l'autre en forme d'armature I43 s'appliquant sur un aimant 144. Un ressort I45 agit pour plaquer la roulette 142 contre la came I32 lorsque l'armature 143 est dégagée de l'aimant I44. Le fil tiré par le métier se déroule du dévidoir I27 en passant entre l'anti-ballon I36 et le que I46 fixé sur le dévidoir I27.Son passage entre la cellule photo-électrique I47 fixée sur la partie fixe (anti-ballon I36) etle miroir I48 fixé sur le disque I46 est enregistré dans un compteur dtimpulsion,non dessiné,qui débloque l'aimant I44 et le crochet 141 interceptant le fil tiré par le métier. Pnur éviter toute perturbation d'un léger mouvement du dévidoir retenu en position par des forces de gravitation, le miroir 148 est par exemple de forme cylindrique et son axe correspond avec l'axe de rotation du deidoit. L'a figure 8 représente une adaptation du mesureur à un métier à tisser plusieurs couleurs. Soit 11 arbre principal 44 d'un métier à tisser comme décrit dans la figure 1, entrainant un cnuple d'engrenages coniques 61 et 62 et un disque 63 lançant une navette, non dessinée, dans un uanal 65. Les trois différents fils de trame I50, 150' et 150" sont tirés des bobines I5I, I5I', I5I" pour s'enrouler autour des dévidoirs I52, 152' et I52. Ces fils I50 sont tenus à leur extrémité par les pinces marginales I55, I57' et 153" et guidés dans les sélecteurs I54, I54' et I54"; Lorsqu'un fil doit Aetre inséré, son sélecteur s'abaisse et présente un fil sur le passage de la navette, qui l'emporte0 Si la fréquence d'insertion des trois fils est égale, les trois dévidoirs travailleront à la même vitesse ; la réserve accumulée sur chaque dévidoir correspondra à la série maximum d'insertion consécutive de chaque fil. Dans l'exemple schématisé à la figure 8, la fréquence d1in- sertion est de 2/5 pour le dévidoitr I52, de 3/5 pour le dévidoir I52 ' et de 1/5 pour le dévidoir 152 ". Pour réaliser ces conditions, il surfit que la vitesse d'enroulement du fil sur les divers dévidoirs soit dans le mAeme rapport que leur fréquence dtin- section. Le diamètre des poulies 156, I56' et I56t' est déterminé de manière à ce que cette condition soit remplie. Au lieu de faire varier la vitesse des divers dévidoirs, on peut les entrainer à une vitesse quelconque et les arrêter dès qu une quantité suffisante de fil est accumulée Cette mécanique, déjà connue en tant que dérouleur de fil, peut être avantageusement employée avec le mesureur selon l'invention. REVENDICATIONS 1 - Procédé pour préparer et mesurer la longueur d'un fil de trame, tiré d'une réserve, alimentant un métier à tisseur, caractérisé par le fait que le fil de trame est enroulé en un nombre déterminé de spires sur un tambour en quantité plus grande qu'une longueur de trame et en ce que ledit nombre déterminé de spires, représentant la longueur exacte de la duite, en est extrait en passant axialement par la tête du tambour. 2 - Procédé selon revendication 1, caractirisé en ce que le fil de trame sortant axialement de la tête du tambour est bloqué près le déroulement dudit nombre déterminé de spires. 3 - Procédé selon revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la longueur da fil enroulée sur le tambour sortant axialement dudit tambour est arrêtée par un système d'arrêt, positionné par rapport au tambour, pénétrant dans l'espace parcouru par le fil se déroulelt du tambour,après le déroulement de la dernière spire. 4 - dispositif pour préparer et mesurer la longueur d'un fil de trame, tiré d'une réserve, caractérisé en ce qu'il se compose - d'un tambour, sur lequel le fil enroulé est stocké, d'une longueur plus grande que la longueur de la duite, - et d'un séparateur limitant le nombre de spires se déroulant en passant axialement par la tête du tambour, au nombres de spires représentant la longueur exacte de ladite duite. 5 - Dispositif selon revendication 4, caractérisé par le fait que le séparateur agit sur les spires enroulées sur le tambour après que la dernière spire à dérouler ait commencé son mouvement de déroulement. 6 - Dispositif selon revendication 4 et 5, caractérisé par le fait que le séparateur tourne avec le tambour et que le nombre de spires déroulées est un nombre entier. 7 - Dispositif selon revendications 4 à 6, caractérisé par le fait que le tambour d'enruulement présente à sa périphérie au moins une partie réglable pluvant s'écarter de l'axe de rotation du tambour permettant ainsi de régler la longueur des spires enroulées. 8 - DisposSSf selon revendications 4 à 7, caractérisé par le fait que le tambour tourne à un multiple entier du nombre de tours du métier, multiple correspondant au nombre de spires représentant la longueur de la duite0 9 - Dispositif selon revendications 4 à 8, caractérisé par le fait qu'un ou plusieurs détecteurs font varier la vitesse du tambour lorsque le nombre de spires atteint un certain niveau. IO - Dispositif selon revendications 4 à 9, caractétisé par le fait qu'un détecteur compte le nombre de spires se déroulant par-dessus la tete du tambour et commande le séparateur après le passage d'un nombre déterminé de spires. Il - Dispositif selon revendications 4 à IO, spécialement pour l'in sertiqn de plusieurs fils de trame diSférentsJ caractérisé par le fait que chaque réserve de trame dispose d'un tambour dont la vitesse de rotation est proportionnelle à la fréquence d'insertion de chaque duite0