La présente invention concerne des procédés et des dispositifs pour le traitement (avec formation de gaz) de combustibles contenant des hydrocarbures oui se forment dans le gaz dégagé et qui, lors du refroidissement en dessous de leur point de rosée, se condensent en précipités goudronneux sur les surfaces entrant en contact avec le gaz de combustion. Ltinvention est basée sur le principe selon lequel les combustibles ayant les teneurs précitées en hydrocarbures ayant tendance à former des précipités goudronneux, sont principalement les produits en excès de 1 t agriculturev de lthorticulture et/ou de la sylviculture et/ou leurs résidus. Etant donné que la première alternative est et reste un cas particulier ne surgissant que par intermittence et n t interve- nant dans aucune planification d'économie énergétique, dans le cadre de llalimentation de lthomme et de ltanimal, ainsi qulen sylviculture, les résidus précités, appelés iusqulà présent déchets réapparaissent régulièrement d'une récolte à autre et Même, en partie, plusieurs fois en quantités énormes comme produits de plusieurs récoltes de la même année si bien que, jusqu'a présent, ils ont dû être éliminés en altérant un état de llenvironnement digne de considération. Ctest ainsi que, actuellement, en République Fédérale dlAlle- magne uniquement, la quantité annuelle de paille de céréales atteint environ 25 millions de tonnes dont la valorisation systématique du point de vue économie énergétique permettrait de réduire d'environ 10% les importations nécessaires de pétrole brut dans ce pays uniquement.Si llon considère que lton dispose d'aussi grandes quantités de résidus sous forme de bois, de coques, de gousses, de cosses de haricots, de tiges de roseaux (bagasse), d'arbustes desséchés, etc., la pénurie énergie peut alors etre largement comblée dans de nombreux pays ; dans ce cas, il est extremement important que, dtune part, les conditions de protection de llenvironnemcnt soient entièrement ou essentiellement remplies moyennant une valorisation devant etre effectuée conformément à llinvention tandis que, autre part, en raison des récoltes annuelles, on dispose, à échelle mondiale, d'une source d'énergie inépuisable et susceptible d'accroissement. Ces constatations confirment llurgence et llim- portance des caractéristiques sur lesquelles repose l'inven- tion, laquelle est caractérisée en ce que du moins pour réduire sensiblement, sinon empêcher totalement la formation de goudron sur les surfaces entrant en contact avec le gaz de combustion, on soumet le combustible à une combustion provoquant nécessairement un passage actif des hydrocarbures à travers la zone de combustion. Etant donné que, lorsqu'on effectue la combustion, on utilise généralement des cuves, sous sa forme de réalisation la plus simple, le procédé peut être mis en oeuvre en effectuant une combustion descendante. Les combustions descendantes effectuées dans des fours et des chaudières sont déjà connues. De préférence, dans les fours dits''continus'l (brûleurs en continu) elles sont utilisées pour d'autres raisons en vue de résoudre des problèmes totalement différents. Si, pour le fonctionnement des brûleurs continuos, on utilise, par exemple, de l'anthracite contenant plus de 95% de carbone et une très faible quantité seulement de constituants volatils, la combustion se déroule avec une petite flamme et sans dégagement de fumée. En conséquence, étant donné que le charbon dur et brillant n'a pas tendance à s'agglomérer, il ne se forme pas des fumées épaisses et des goudrons. En conséquence, la combustion est descendante uniquement du fait que la zone de la cuve qui est située au-dessus de la zone de combustion peut accumuler une plus grande quantité de combustible pendant une durée de combustion plus longue. Il en est de même pour les chaudières de chauffage au coke à combustion inférieure" En revanche, la combustion descendante adoptée suivant l'invention a pour but utiliser des combustibles ayant une très haute teneur (jusqu'à 85%) en composants volatils et, en outre, une haute teneur en eau (généralement de tordre de 8 à 20%).Dans ce cas, il se forme périodiquement des quantités différentes d'hydrocarbures lourds et légers, ainsi que de vapeur d'eau que lton doit contrôler sans qulil puisse se former des fumées épaisses ou légères, non plus que du goudron qui, sans la mise en oeuvre de ltin invention, compromettent le fonctionnement parfait et le degré defficacité du réacteur, sans compter qu'ils peuvent donner lieu à la formation de suies dans les cheminées, ainsi qutà des feux de cheminée. En vue de la combustion, les combustibles solides doivent tout d'abord être tranformés à l'état gazeux par chauffage. A cet effets lors de Itamorçage du processus, on utilise régulièrement des éléments allumage et > au cours du procédé, on emploie la chaleur produite par la combustion partielle des gaz formés. Sous cette influence thermique, suivant la disposition de la réserve de combustible, rapport, d'air de combustion et la circulation des gaz de combustion partielle, des quantités différentes de combustible sont > en moyenne, chauffées à 2500.A cette température, il se produit une réaction exothermique, la température du combustible stélève, sans apport de chaleur, à des valeurs allant jusqu'à 4500C et la quantité des gaz formés s'accroît de telle sorte qu'à vrai dire, il doit être question d'une circulation d1un gaz de semipyrogénation, notamment avec formation d'un important tourbillon de gaz. Les conditions de pression sont fortement influencées par l'apport d'air de combustion, la combustion partielle et les températures du combustible dans l'intervalle envisagé dans lequel ont lieu les réactions décrites.Le problème posé n'est cependant pas uniquement résolu lorsquTon évite la formation de goudron et de fumée épaisse ou légère, mais le fonctionnement des réacteurs de combustion envisagés présente également des difficultés particulières lorsqu'on a, dans la cuve, une quantité de combustible suffisamment grande pour une longue durée de combustion, ce qui est toutefois indispensable pour un fonctionnement économique entraînant peu de frais opératoires. Ces inconvénients doivent être évités moyennant une conduite particulière du procédé et une réalisation correspondante des dispositifs utilisés pour la réalisation de ce procédé. A cet égard, on a déjà constaté qu'il était avantageux qu'avant leur introduction dans la zone dtoxyda- tion, les gaz formés puissent entrer exclusivement en contact avec des surfaces dont la température est supérieure au point de rosée des hydrocarbures lourds.Cette caractéristique est le plus aisément réalisée lorsque) contrairement au principe habituel, consistant à céder le plus rapidement possible la chaleur dégagée au milieu chauffant en refroidissant le compartiment de combustion avec de l'eau, on emploie plutôt des matériaux résistant à la température sous forme d'aciers résistant aux fortes chaleurs, de briques réfractaires, de revêtement de chamotte et d'autres moyens connus en soi. Les systèmes opératoires qui doivent être réalisés pour pouvoir résoudre les problèmes posés conformément à ltinvention, n'ont pas encore été énoncés complètement. Des essais approfondis entrepris avec les premiers prototypes de réacteurs réalisés conformément à l'invention ont notamment démontré qutil existait, dans la nature, des déchets organiques pouvant être utilisés comme combustibles et que > lorsque ces déchets se présentent sous forme de corps comprimés, par exemple, sous forme de balles de paille préalablement comprimées, il se produisait un phénomène que l'on ne peut constater lors de la combustion de combustibles fossiles, car ces combustibles se différencient fondamentalement comme indiqué ci-dessus des éléments d'exploitation envisagés suivant ltinvention. Ainsi qu'on l'a. déjà indiqué, l'importante quantité de gaz de semipyrogénation provoque leur expansion initiale qui, à la manière d'un tampon, inhibe le passage des résidus avec l'air utilisé principalement comme agent de combustion. Il se produit une combustion tout d'abord incomplète avec, par conséquent, lapparition d'une période de gazéification renforçant encore les phénomènes décrits ci-dessus0 Dès lors, en même temps, on constate un accroissement de la formation des hydrocarbures ayant tendance à précipiter en goudron lors du refroidissement. Dès lors > d'autres mesures opératoires doivent être prises pour combattre ces phénomènes.Suivant un aspect complémentaire de l'objet de l'invention, ces mesures consistent en ce que, au combustible et du moins au cours d'une partie de son mouvement de haut en bas destiné à assurer sa combustion complète, on ajoute l'agent de combustion, de préférence, sous forme d'air, éventuellement sous forme d'air enrichi d'oxygène ou, dans des cas d'exceptions, sous forme d'oxygène lui-même. De la sorte, on contrecarre déjà les débuts de formation de tourbillons de gaz, en particulier, lorsque l'agent de combustion est ajouté au combustible utilisé sous forme d'une colonne mobile, transversalement au sens de déplacement de cette colonne et de la périphérie vers 1 t intérieur de cette dernière.Sans que cela soit absolument indispensable, cette caractéristique peut encore être complétée lorsque, au combustible se déplaçant de haut en bas, on ajoute agent de combustion dans le sens du déplacement du combustible ; toutefois, en chargeant transversalement agent de combustion à une hauteur appropriée, non seulement on combat très efficacement la formation de tourbillons de gaz mais en outre, dans les zones à basse température, c'est-à-dire dans les zones de préchauffage, de préséchage et de semipyrogénation, on empêche également les vapeurs et les gaz sortant du combustible de descendre, si bien qu'ils ne peuvent se mélanger que progressivement au courant gazeux descendant.De la sorte > les courants transversaux de 1 agent de combustion atteignent directement que des quantités déterminées de combustible adaptées au débit horaire maximum et dont le processus de combustion a déjà été amorcé de la manière désirée et requise immédiatement à la suite des zones précitées. Du moins ltalimentation transversale peut être réalisée de telle sorte que la quantité d'agents de combustion ajoutée au combustible par unité de temps varie au cours du mouvement du combustible et que > en particulier, un courant formé à partir de l'agent de combustion et dirigé vers le combustible ou plutôt la colonne de combustible agisse plus fortement sur la zone de combustion au fur et à mesure qu?il se rapproche de cette dernière.A cet égard, il est tenu compte du fait que, contre toute évidence, après son premier contact avec agent de combustion circulant vigoureusement sous l'action d'un ventilateur, une balle de paille comprimée et déjà allumée ne se décompose pas en ses constituants du fait que vus de la balle, les différents brins de paille se déplacent automatiquement et radialement vers ltex- térieur, la balle de paille offrant plutot, dans son ensemble et indépendamment des légères crevasses de sa surface, le même aspect qu'un lingot d'acier incandescent circulant de haut en bas dans la cuve du générateur de chaleur qui est utilisée pour la combustion rail il ne se produit pas de décomposition dans la zone de combustion, mais plutôt uniquement une réduction de volume et, suivant cette réduction de volume, les cendres formées dont la teneur de 3-8% en matières minérales de la paille est sensiblement supérieure, par exemple à celle du bois, apparaissent sous forme d'une texture disloquée. Le mécanisme chimique et le comportement physique de la combustion de la paille démontrent très clairement la différence vis-à-vis de la combustion de matières fossiles, tandis que la pression de gonflement caractéristique pour les phases de gonflement des combustibles fossiles, revient essentiellement à zéro et que la plastification précitée que lion observe lors de ltalimentation constante de structures liées sous forme de balles, de blocs, d'éléments comprimés, de corps façonnés, etc., pourrait être déterminante afin que, grâce à l'apport d'air proposé suivant l'invention et malgré les conditions particulières décrites des combustibles organiques, ces derniers soient brûlés complètement en formant la texture de cendres précitée, cette dernière posant, à son tour, un problème supplémentaire du fait que l'on a la possibilité dlé- viter la circulation ultérieure automatique du combustible non traité si ce dernier n'agit pas avec un niveau de pression déterminé sur la texture des cendres en désintégrant et en comprimant cette dernière de sorte que, comme on le décrira ci-après, il est nécessaire de prendre des mesures particulières pour pouvoir résoudre efficacement ce problème secondaire. Toutefois, le but principal est d'assurer la combustion complète du combustible, ce qui ntest pas directement possible compte tenu des particularités indiquées des résidus précités de l'agriculture, de l'horticulture et de la sylviculture0 Suivant une autre constatation à la base de la présente invention, le but envisagé peut être atteint lorsqu'on soumet un combustible tenu en réserve à une action thermique donnant lieu à un dégazage et à une gazéification tandis que, en mélangeant les fractions de gaz ainsi obtenues en dehors de la réserve de combustible, on les combine en un courant gazeux dans lequel on charge au moins la quantité restante d'oxygène nécessaire pour assurer la combustion complète de la teneur en gaz combustibles. En Isolant, de la réserve de combustible, la formation des fractions de gaz, leur mélange, leur combinaison en un courant, puis la combustion du produit en corps combustibles, on ne doit plus tenir compte de la relation entre les sens d'alimentation du combustible et de l'air de combustion, cette relation étant désavantageuse pour les raisons invoquées ci-dessus.Dès lors, à la suite d'une zone dXécoulement d'air qui suit essentiellement le sens de la gravité, on peut conférer, à une quantité partielle (devant être amenée dans le premier étage) d'une deuxième phase d'écoulement d'air, une direction orientée transversalement au sens de la gravité de I air de combustion lors de la première phase, si bien que les directions de l'air de combustion et du gaz de semipyrogénation se croissent, dissociant ainsi le tourbillon de gaz de semipyrogénation formé. Un deuxième effet tecbnique essentiel pour le but envisagé réside dans le fait qu'auprès le crevassement et la dissociation du combustible ayant déjà eu lieu par pyrogénation et au moins gazéification partielle, on peut conférer, aux compartiments de mélange et de formation du courant gazeux, des dimensions nécessaires pour obtenir un mélange efficace des fractions de gaz, de même que pour former un excellent écoulement de gaz mixte.Un troisième effet technique efficace réside dans le fait qu'en isolant le courant de gaz mixte et l'alimentation dlune quantité partielle d'air au moins nécessaire pour la combustion du reste du produit combustible et devant généralement être chargée en un excès beaucoup plus important, on peut réaliser les conditions grâce auxquelles, jusqu'à présent, on a déjà pu réaliser des brûleurs à gaz/air donnant lieu à des conditions techniques d'écoulement idéales permettant d'atteindre le haut degré d'efficacité thermique caractéristique pour des combustions complètes de gaz. On obtient des avantages particuliers lorsqu on effectue les traitements décrits ci-dessus dans un domaine de dépression ; parmi les avantageas, on mentionnera l'étanché- ification plus aisée du dispositif servant à la réalisation du procédé, une alimentation plus aisée et en plusieurs étapes de l'air de combustion, ainsi que la possibilité d'a méliorer le degré de mélange des fractions de gaz du fait que l'air est introduit dans le courant gazeux par injection. Bien que > grâce aux détails opératoires décrits ci-dessus, on puisse effectuer les traitement thermiques indiqués en obtenant chaque fois les degrés d'efficacité maxima pouvant être atteints, dans des cas particuliers, il peut être justifié de compléter le procédé par une combustion ultérieure catalytique, autant plus que des conditions spatiales particulièrement favorables résultant de la réalisation du procédé permettent de disposer un ou plusieurs catalyseurs. I1 en est évidemment de même en ce qui concerne le montage d'un ou de plusieurs échangeurs de chaleur ; dans ce cas > en particulier, on peut au moyen d'une deuxième paroi s'étendant parallèlement à une paroi du compartiment de traitement, délimiter un compartiment intermédiaire, mettre ce dernier en communication avec le gaz qui y circule et qui quitte le compartiment de traitement puis, disposer dans ce compartiment intermédiaire, un ou plusieurs échangeurs de chaleur, par exemple sous forme de tubes à ailettes dans lesquels circule un milieu absorbant la chaleur si bien que les gaz résiduaires exempts de goudron, de soufre > de vapeur, ainsi que de fumées légères et épaisses peuvent être évacués dans l'atmosphère sans polluer cette dernière. Les suggestions précitées revêtent une importance d'autant plus grande que les progrès généralement réalisés dans la technique agricole tendent de plus en plus à supprimer la main-d'oeuvre. Au lieu des moissonneuses, on a vu apparattre les moissonneuses-batteuses. La paille n'est plus rassemblée en gerbes, mais elle reste sur le champ afin d'y être séchée, après quoi des-machines spéciales compriment ou roulent ensemble les nappes de paille formées. Au lieu de balles de paille parallélépipediques, dans le deuxième cas, on a des corps de paille dont le poids commence à une demi-tonne et dont les diamètres et les longueurs ont des dimensions correspondantes. Les réacteurs conçus suivant l'invention ont également pour but de transformer, en chialeur, lténergie contenue dans ces grosses balles.A cet effets au départ de la réserve de combustible et suivant la transformation chronologique de ce dernier en produits de réaction thermique un mouvement descendant vertical ou à peu près vertical et, de préférence, à orientation coaxiale fait dévier la descente des produits précités en un mouvement principalement horizontal et avantageusement centripète en fonction de la section transversale de la colonne de réserve de combustible, après quoi seulement les quantités d'oxygène servant aussi bien à la gazéification qu1à au moins une combustion partielle sont chargées, de préférence, sous forme d'air, dans les produits de la réaction thermique au moins préalablement pyrogénés et/ou déjà pyrogénés définitivement par dégazage au moins partiel avec dégazage définitif ou distillation à sec du combustible. En outre, dans la description ci-dessus et ciaprès, le procédé indiqué est caractérisé en ce que les fractions de gaz, mélangées sous forme de gaz de semipyrogénation, d'air et de gaz de combustion suite au traitement thermique indiqué ci-dessus, sont à nouveau renies en un courant gazeux. Si le produit combustible encore contenu dans ce courant gazeux réagit, dans un compartiment de combustion ultérieure, avec une quantité supplémentaire d'oxygène ou d'air secondaire, au moins dans un rapport stoechiométrique, le produit combustible encore contenu dans le mélange des différentes fractions de gaz brûle complètement sans dégager des fumées épaisses et légères. La combustion ultérieure est à nouveau avantageusement effectuée en présence d'un excès drain. Si, au mélange des fractions de gaz et de l'air de combustion ultérieure, on imprime un sens d'écoulement essentiellement rectiligne, on a alors la possibilité détendre la réaction de combustion ultérieure sur toute la longueur des dimensions (disponibles dans le sens d'écoulement) dtun compartiment allongé de combustion ultérieure. Par 1 expression dimensions disponibles dans le sens d'écoulement", on entend les dimensions maximales rapportées au rendement thermique d'un dispositif destiné à la réalisation du traitement thermique proposé, ctest-à-dire, lorsqu'on a une cuve à section transversale circulaire pour recevoir la réserve de combustible, des dimensions égales au diamètre de la section transversale intérieure de la cuve ou, stil vagit dtune cuve à section transversale rectangulaire, des dimensions correspondant essentiellement au long côté du rectangle.A cet égard, dans quelques cas, on a constaté que, pour des raisons de construction, il était avantageux d'imprimer, au mélange contenant les fractions de gaz et avant de charger 1 'air secondaire produisant la combustion ultérieure, un sens d'écoulement vertical ou à peu près vertical, réalisant ainsi les conditions permettant d'effectuer le traitement thermique à des niveaux différents échelonnés en hauteur, si bien aucun revetement de chamotte peut aisément être rappliqué dans les dispositifs utilisés pour le procédé. Si l'on ne soumet chaque fois, au traitement thermique, que des zones partielles des différentes hauteurs de balles, de grosses balles, de bottes, de rouleaux ou d t autres agglomérats de combustibles pouvant être soumis au procédé précité et se succédant verticalementss le combustible peut alors être soumis au procédé en une ou plusieurs couches dont les dimensions sont calculées en fonction de leur volume en réglant la vitesse d'alimentation d'au moins un des produits participant à la réaction. De la sorte > en commençant par une zone centrale du dernier corps combustible inférieur dtune série de corps empilés l'un sur l'autre sous forme dtune colonne verticale ou à peu près verticale, de préférencev en entrant mutuellement en contact par leurs faces frontales, on peut élargir radialement de plus en plus cette zone centrale vers l'exté- rieur en direction de la périphérie du corps façonné en étendant la réaction amorcée par 1 t allumage à toute la section transversale de la couche inférieure, pour la communiquer simultanément et/ou ultérieurement aux couches supérieures de ce corps et, de préférence, en répétant les mêmes mesures opératoires d'un corps combustible à autre. Suivant une caractéristique complémentaire du procédé, automatiquement en fonction de l'importance des descentes de la colonne de corps façonnes suite au traitement des différentes couches, on remplace des corps déjà traités par des corps non traités tout en maintenant un fonctionnement en continu. A cet effets dans le cas le plus simple, on introduit successivement des corps non traités dans les compartiments de traitement thermique. Etant donné que la paille et quelques autres combustibles organiques ont la propriété de former des cendres d'une texture correspondant à la structure organique du combus tible, on a constaté qu'il était avantageux de réaliser le procédé décrit de façon à désintégrer ces textures de cendres en formant des cendres pulvérulentes. A cet effet, on peut, par exemple, soumettre la texture de cendres à de fortes secousses avantageusement exercées aussi bien dans le sens vertical que dans le sens périphérique et sous l'influence desquelles cette texture se décompose. Il est également possible de comprimer cette texture au moins dans le sens vertical afin de la désintégrer.Dans le premier cas, la texture constituée des cendres est simplement secouée par à-coups tandis que, pour comprimer la texture, il suffit de faire tomber des poids0 Des essais approfondis effectués à ltttInstitut fùr Landtechnik in WEIHENSTEPHAN der Univertität München" ont démontré que les substances organiques chargées dans les réacteurs conçus suivant l t invention pour y subir une combustion, donnaient un degré d'efficacité extrêmement élevé, de sorte qu1il y a d'autres problèmes encore à résoudre, notamment non seulement Irélimination des déchets sans préjudice pour l'environnement à laide de l t énergie thermique produite, mais également un accroissement de la valeur du produit utile. On peut réaliser ces objets de manieres les plus diverses et lton envisage, en particulier, le séchage des produits de ltagriculture, de l'horticulture et/ou de la sylviculture. De la sorte, on élimine la charge d'eau du produit utile avec, pour conséquence, une forte réduction des frais de transport, tandis que le séchage permet d'accroire la qualité du produit utile du fait que ce dernier n1 est plus soumis aux influences néfastes provoquées par une trop forte teneur en humidité risquant de modifier et de réduire le goût, sans compter état taque par les champignons et les virus. Comme on l'a déjà indiqué, il existe également un autre problème à résoudre du fait que, contrairement à la combustion de combustibles fossiles principalement sous forme de petites particules, lors de la combustion de la paille > les cendres apparaissent sous forme d'une texture et principalement sous forme de chlorures, de sulfates et de carbonates de sodium et de potassium hydrosolubles ainsi que sous forme de carbonates, de phosphates et de silicates insolubles de calcium, de magnésium et de fer.Contrairement aux composés de métaux lourds tels que les oxydes de fer se formant dans les cendres des combustibles fossiles, les composés précités ont un très faible poids spécifique et, dès lors, un volume correspondant par unité de poids, indépendamment de la structure légère et stratifiée des cendres, ameublie par suite de la structure végétale, si bien que ces cendres peuvent être déplacées pneumatiquement, quelles peuvent être évacuées avec une dépense minimale énergie hors du compartiment destiné à les recevoir dans chaque générateur de chialeur, tandis qu > el- les peuvent également être à nouveau accumulées à un endroit où elles peuvent être rassemblées en sacs, en charretées et/ou en silos, pour pouvoir les déverser ensuite à nouveau sur le sol qui, à un stade antérieur, a servi à la production des déchets et, par conséquent, à l'exploitation des plantes0 Partant de ces constatations, on aboutit au procédé proposé suivant l'invention en vue éliminer les cendres dans les réacteurs dont le compartiment de travail comportant des zones d'oxydation et de pyrogénation est sous une pression s'écartant de la pression atmosphérique,de préférence,pour faire fonctionner le générateur de chaleur avec des combustibles constitués de déchets de l'agriculture, de la sylviculture et/ou de l'horticulture, notamment, la paille, les bûches de bois ou analogues, ce procédé consistant à soumettre les cendres, du moins momentanément, à l'action de la différence entre la pression opératoire et la pression atmosphérique, pour les expulser ainsi du compartiment destiné à les recevoir. Un autre objet secondaire aboutissant à la présente invention réside dans le fait que, par suite de ltins- tallation de réacteurs conçus suivant l'invention chez de gros et petits exploitants agricoles dont la famille participe, par tradition, à l'exploitation, les réacteurs doivent également être manoeuvrés par les femmes et les enfants. Aux dimensions habituelles, notamment des balles de paille, pour recevoir la réserve de combustible nécessaire pour assurer une longue durée de combustion, les réacteurs ont d'importantes dimensions si bien que, même lorsqu'on utilise des dispositifs de levage, on peut parfaitement manoeuvrer les réacteurs sans effort et sans danger.En conséquence, une série de conditions qui n'ont pas encore été soulevées jusqutà présent, sont imposées au dispositif destiné à la fermeture et à l'ouverture des cuves existant dans les réacteurs réalisés conformément à l'invention0 A cet égard, un premier problème particulièrement important réside dans le fait qu'il convient d'éviter absolument les dangers précités en réalisant en conséquence l'élément de fermeture et les dispositifs destinés à le déplacer.En outre, en position de fermeture, cet élément de fermeture doit recouvrir l'embouchure avec une étanchéité suffisante tandis que, d'autre part, lors de l'ouverture de toute sa surface, cette embouchure doit être libérée de façon à gêner le moins possible, par exemple, l'introduction du combustible dans la cuve sous forme de bottes, de balles ou d'éléments comprimés, ltalimentation ultérieure pouvant être effectuée sans problème.Etant donné qu'une étanchéification particulièrement simple et efficace peut être obtenue en position de fermeture du fait que l1âme d'un rail entourant l'embouchure à équidistance pénètre plus ou moins profondément dans un joint entourant l'élément de fermeture,sous l'influence de ce dernier, si bien qutil suffit de soulever cet élément de fermeture pour pouvoir à nouveau abandonner l'état étanchéifié, lors de la réalisation du dispositif, il convient de tenir compte du fait qu'une telle possibilité subsiste.Une manipulation aisée du dispositif fait également partie des conditions requises, ce qui n1 exclut toutefois pas 1 t application de forces motrices pour la réalisation desquelles le dispositif doit également être conçu dtune manière appropriée. Outre les conditions précitées, il convient également d'assurer une structure simple, une faible consommation d'énergie et une sécurité suffisante contre les accidents éventuels, indépendamment dtune autre condition particulièrement difficile à remplir selon laquelle, lorsque l'embouchure du compartiment creux est complètement libérée, l'élément de fermeture doit, autant que possible, prendre une position dans laquelle il n'entrave nullement les travaux devant être effectués sur n'importe quel élément comportant un compartiment creux, élément que l'on appélera brièvement ci-après corps de cuvell 0 Ces différentes conditions sont remplies par un dispositif réalisé conformément à l'invention, destiné à la fermeture et à l'ouverture d'embouchures (s'étendant dans un plan) de compartiments creux en forme de cuves au moyen d'un élément de fermeture recouvrant et libérant ltembouchure respectivement en position de fermeture et en position d'ouverture, cet élément de fermeture comportant un système à barres, à articulations et à corps roulants dans lequel on peut régler et fixer l'angle d'articulation dans une position limite duquel l'élément de fermeture recouvre l'embpuchure du corps de la cuve tandis que, dans son autre position limite, cet élément de fermeture peut être déplacé transversalement vers le haut et à l'écart du plan de llembouchure, pour être ainsi amené dans une position libérant complètement cette embouchure. Dès brs, la distance verticale est avantageusement supérieure à la dimension maximale (mesurée dans la même direction) du joint de l'élément de fermeture, compte tenu de la profondeur de pénétration de l'élément d'étanchéificatioîi solide dans un joint souple.Le même dispositif doit remplir une autre condition, à savoir de réaliser l'élément de fermeture de telle sorte que, jusqu'a la position de recouvrement, il puisse se déplacer librement entre une zone marginale délimitant l'embou- chure dans le sens du déplacement transversal de cet élément et un axe de gravité s'étendant en direction de cette zone marginale et contenant le centre de gravité de ltélément de fermeture, lequel peut également basculer autour d'une droite égale à la position de l'axe de gravité situé à l'intérieur de la zone marginale de l'embouchure.De la sorte, à partir de sa position élevée sur la distance verticale, l'élément de fermeture occupe une position d'équilibre inSble que l'on peut stabiliser directement et manuellement en déplaçant l'élément de fermeture, après le parcours de réglage, parallèlement au plan de l'embouchure déjà ouverte, pour l'amener dans une position adjacente au corps de la cuve, c'est-à-dire une position suspendue dans laquelle il ne renforce pratiquement que la paroi du corps de la cuve vers l'extérieur, sans qu'il se produise, dans le compartiment, un phénomène pouvant donner lieu à d'autres obstacles lors de la mise en service du corps de la cuve.En conséquencen dans sa réalisation pratique, un système à barres, à articulations et à corps roulants suivant l'invention comprend un triangle à barres qui, outre une barre reposant avantageusement dans un palier de l'élément de fermeture et servant à actionner ce dernier, comporte les barres formant un joint articulé, l'une étant assemblée solidairement en rotation avec la barre de commande, tands que autre des deux barres formant le joint articulé constitue le support dtun corps roulant servant à déplacer transversalement l'élément de fermeture, à le faire basculer et à le suspendre au système à barres d'articulation.Etant donné que le dispositif doit être réalisé, de préférence, symétriquement à un plan central du corps de la cuve, le système à barres, à articulations et à corps roulants est situé symétriquement aux plans précitées, c'est-à- dire au moins en double, au moins les deux corps roulants ayant un axe de rotation commun autour duquel peut basculer l'élément de fermeture lorsque le système à corps roulants se trouve à l'intérieur de la zone marginale de l'embouchure0 Les barres formant llarticulation peuvent avantageusement être déplacées au-delà de l'étendue maximale de l'articulation en formant ainsi des échasses pour être amenées dans une position de butée dans laquelle la distance verticale entre l'élément de fermeture et le plan de ltembou- chure ne peut varier automatiquement.Lorsque le corps de la cuve est réalisé sous forme dune tour verticale, ce plan de l'embouchure s'étend horizontalement, l'efficacité du dispositif de l'invention n'étant pas exclue par la réalisation d'un angle d'inclinaison plus grand allant jusqu'à 450 et plus en tout cas, il est opportun de guider le ou les corps roulants contre 14cément de fermeture perpendiculairement au sens longitudinal de ce dernier et, en particulier, de prévoir un guidage sur rails pour ce ou ces corps roulants 0 Il en est évidemment de même pour le guidage des corps roulants vis-àvis du corps de la cuve formant le compartiment creux et l'embouchure0 Le ou les rails de guidage prévus à cet effet forment avantageusement des butées pour le mouvement des corps roulants ou alors le dispositif comporte ces butées comme éléments supplémentaires. Dans ce cas, en position opérante, une première de ces butées détermine et maintient en permanence la position de fermeture de l'élément de fermeture, tandis qu'unie deuxième butée facilite le passage de l'élément de fermeture en position de basculement dans laquelle elle le bloque aussi longtemps que l'élément de fermeture ne bascule pas en arrière ou qu:il ne revient pas en position suspendue au-dessus de 11 embouchure sur laquelle il est ensuite abaissé pour la fermer. Lorsqu'on prévoit une force motrice, le système précité à barres, à articulations et à corps roulants est simplifié du fait que l'on supprime un levier de commande en forme de barre en lieu et place duquel on prévoit alors un interrupteur. Dans ce cas, le palier de pivotement de l'élément de fermeture peut être utilisé pour monter un pignon dans lequel vient s'engager, par exemple, une crémaillère déplacée par un servo-moteur zone ce pignon est assemblé solidairement en rotation avec une des barres formant le joint articulé, si bien que llon peut ainsi réaliser chacune des deux positions limites de ce joint. Au lieu du pignon, de la crémaillère et du servo-moteur, on peut également prévoir un moteur linéaire. D'une manière analogue, l'élément de fermeture peut être amené dans et retiré de sa position de basculement inopérante, les mouvements ascendants et descendants, le déplacement de ltélément de fermeture dans et hors de sa position soulevée parallèle au plan de 11 embouchure, de même que les deux mouvements de basculement pouvant se dérouler automatiquement en étant commandés judicieusement avec une sécurité contre les fausses manoeuvres. L1invention couvre non seulement toutes les ca ractéristiques individuelles indiquées, même si elles sont mentionnées en relation avec d'autres, mais également n'importe quelle combinaison partielle et enfin également la combinaison globale de toutes les caractéristiques, pour autant que ces caractéristiques individuelles, combinaisons partielles et/ou combinaison globale, soient techniquement judicieuses, réalisables et utilisables, même si de nouveaux effets techniques pouvant être obtenus ne sont pas mentionnés et décrits en détail.Tous les détails mentionnés dans la description et/ou les revendications ci-après et/ou illustrés dans les dessins annexés, de même que n'importe quelle combinaison de ces détails sont supposés être décrits et revendiqués avec leur(s) fonction(s), ainsi qu'avec leur(s) relation(s) fonctionnelle(s), tant dans les combinaisons partielles que dans la combinaison globale. C'est ainsi que, par exemple, au lieu de chauffer les parois des zones des réactions exothermiques, on peut les refroidir en les juxtaposant à des lits fluides dans lesquels, par exemple, des petites particules refroidies à très basse température et/ou constituées de glace absorbent la chaleur pouvant se dégager lors d'une réaction exothermique. Etant donné que l'incorporation du cycle d'une machine frigorifique rentre dans le cadre du procédé suivant l'invention, un progrès considérable réside dans la possibilité d'effectuer un couplage moyennant une inversion du cycle de Carnot dont la réalisation permet d'éleveur le niveau de température de la chaleur dégagée suite à la réalisation du procédé suivant l'invention0 Comme on le sait, en couplant la formation simultanée de la chaleur et du froid requis moyennant la réalisation drupe installation à pompes thermiques, on peut élever le degré d'efficacité thermique à plus de zoo%, si bien qulil peut être question dun mouvement perpétuel thermodynamique de deuxième type.Dans ce cas, comme réceptacle de chialeur, on dispose du sol lui-même, mais la chaleur peut également être prélevée de l1air atmosphérique ou encore de liteau de mer, de 1 t eau des rivières et des réserves d'eau disponibles. Une autre possibilité d'application de l'objet de 1 t invention réside dans le fait que, comme agents de transfert de chaleur, on utilise des huiles thermiques supportant des températures opératoires dépassant 3000C sans se décomposer, sans donner lieu à la formation de dépôts charbonneux ou également sans donner lieu à d'autres inconvénients. En conséquence, les différentes variantes possibles de llin- vention ne sont nullement épuisées. Lorsque, par exemple, dans l'exposé ci-dessus, il est dit que, lors de la réalisation du procédé suivant l'invention, on peut former de l'acide carbonique que lton utilise pour créer une atmosphère pour la croissance des plantes en utilisant éventuellement des serres qui ne sont cependant pas disponibles partout et à tout moment, on peut alors utiliser la chute de température se produisant lors de la réalisation d'un cycle de Carnot vers la gauche et abaisser la température de l'acide carbonique formé de façon à obtenir de 11 acide carbonique solide (neige carbonique) qui, du fait qu'il peut être transporté aisément, peut être, par conséquent, utilisé aux endroits où il est nécessaire.Suite à l'évaporation de la matière solide ou de la neige carbonique, il se forme à nouveau de l'acide carbonique gazeux directement assimilable par les plantes. Afin de se concentrer uniquement sur les caractéristiques essentielles pour l'invention, les systèmes connus et évidents ne sont repris ni dans la description , ni dans les dessins illustrant des exemples de réalisation. Cette remarque est valable en particulier, pour les filtres, les réfrigérants, les colonnes d'absorption, les humidificateurs, de même que les systèmes utilisés exclusivement à des fins de rentabilité ou pour réduire ou éliminer les agents polluants, notamment pour la combustion catalytique ultérieure des teneurs résiduelles gênantes en substances nuisibles et en produits toxiques de l'industrie. De même, il ne sera pas fait mention des brûleurs d'allumage, des brûleurs auxiliaires, des brûleurs ultérieurs, des brûleurs de démarrage et des brûleurs supplémentaires qui peuvent généralement être nécessaires pour le fonctionnement des réacteurs à paille suivant l'invention lorsque la paille est prise brièvement comme exemple de déchet organique. Les dessins annexés illustrent une série de possibilités de réalisation de l'invention sans pour autant limiter cette dernière. Les figures 1 à 5 illustrent un premier exemple de réalisation. La figure 1 est une coupe longitudinale verticale d'un réacteur à paille, cette coupe correspondant à la ligne I-I de la figure 2 qui, à son tour, est une vue partielle en plan de la cuve de combustion déjà remplie de combustible se présentant sous forme de balles de paille comprimées, tout en représentant également, d'autre part, des coupes horizontales prises à travers des chambres latérales de la cuve enfermant des unités d'échange de chaleur et que l'on peut également désigner par l'expression carneaux". La figure 3 est une coupe verticale prise suivant la ligne III-III de la figure 1 et tournée de 900 par rapport à la coupe illustrée en figure 1. La figure 4 est une vue latérale correspondant à l'illustration partielle IV-IV de la figure 2 et illustrant un échangeur de chaleur réalisé à la manière d'un registre, formant l'unité de montage autonome précitée et pouvant, par conséquent, être introduit dans et retiré de la cuve. La figure 5 est une coupe horizontale à une échelle agrandie par rapport à la figure 2 et illustrant une partie de la paroi de la cuve s'étendant dans la même direction, cette vue montrant des détails de la réalisation de la paroi de la cuve.La figure 6 est une coupe transversale prise suivant la ligne VI-VI de la figure 7 et illustrant-un autre exemple de réalisation d'un réacteur conçu suivant l'invention dans lequel, suivant la profondeur de la cuve qui s'détend perpendiculairement au plan du dessin, on part dSune quantité de balles de paille de dimensions normales beaucoup plus grande que dans le premier exemple de réalisation. Dans le système jumelé illustré, on peut déposer jusqu'à seize balles de paille et plus dans les cuves de réserve. La figure 7 est une coupe longitudinale verticale prise suivant la ligne VII-VII de la figure 6.En maintenant la structure de base du réacteur représenté-dans les figures 6 et 7, en ce qui concerne le réacteur représenté en figure 8, il stagit d'une forme de réalisation simplifiée et réduite du réacteur pouvant être disposé, de préférence, dans les caves des bâtiments agricoles, compte tenu que le réacteur doit pouvoir être transporté et passé à travers les ouvertures de portes existantes. Une autre forme de réalisation modifiée de la cuve avec un système jumelé est illustrée dans les figures 9 à 11. Les figures 12 à 15 illustrent une troisième possibilité de réalisation des réacteurs à paille utilisés. La figure 12 est une coupe transversale verticale du réacteur, cette coupe étant prise suivant la ligne XII-XII de la figure 13 qui, à son tour, est une coupe horizontale prise suivant la ligne XIII-XIII de la figure 12. L'exemple de réalisation illustré en figure 14 et comportant le système représenté en coupe en figure 12 montre une forme de réalisation du réacteur quelque peu modifiée vis-à-vis de cette dernière figure. La figure 15 est une coupe horizontale prise suivant la ligne XV-XV de la figure 12 à une échelle fortement -agrandie comparativement à cette dernière.La figure 16 illustre le montage d'un réacteur du type représenté dans les figures 1 à 5 lorsque ce réacteur est installé sur un véhicule pouvant être remorqué par une moissonneuse-batteuse afin que les grains de céréales distribués par cette dernière puissent être soumis directement à un séchage dès qutils sont récoltés. Les figures 17 et 18 montrent la façon dont les cendres peuvent être éliminées du cendrier d'un réacteur du type représenté dans les figures 1 à 16, la figure 18 illustrant une possibilité de réalisation quelque peu modifiée par rapport à la figure 17. Enfin, les figures 19 à 2-4 montrent la façon dont on peut réaliser une fermeture de cuve avec laquelle 11 embouchure de la cuve doit pouvoir être libérée sur toute sa section transversale sans devoir recourir à des éléments gênants tels que des couvercles, des coulisseaux, des clapets, etc.La figure 19 montre schématiquement la position de départ de la fermeture de la cuve, tandis que la figure 20 illustre une position intermédiaire dans laquelle la fermeture est déjà soulevée. La figure 21 représente la position terminale désirée. La figure 22 illustre, à une échelle agrandie comparativement aux figures 18 à 20, le montage des éléments nécessaires pour la fermeture de la cuve, tandis que la figure 23 est une coupe de la fermeture de la cuve suivant la ligne XXIII-XXIII de la figure 22. Enfin, la figure 24 est une vue en plan de la structure de la fermeture de la cuve, cette vue étant prise dans le sens de la flèche XXIV de la figure 22. Les figures 1 à 3 des dessins annexés montrent que le réacteur comporte une cuve de combustion 1 dont la section transversale est rectangulaire et dont llembouchure supérieure peut être fermée et ouverte au moyen d'un couvercle 12 destiné à fermer et libérer le compartiment creux 11 de la cuve. Le poids de ce couvercle est compensé par un contrepoids 13. A son extrémité inférieure, le compartiment creux 11 de la cuve de combustion 1 est fermé par une grille 2 d'une configuration spéciale qui sera encore décrite ci-après.Ainsi mulon peut le constater par les chiffres de référence 14 et 15 de la figure 5, la périphérie de la paroi 1 de la cuve est réalisée sous forme d'un soufflet de sorte que la cuve de combustion ne peut subir aucun gauchissement sous l'influence des dilatatiols thermiques variables résultant de températures élevées lors du fonctionnement et de basses températures à l'arrêt. Commé représenté en figure 5, la partie 15 de la paroi de la cuve a une plus grande surface périphérique que la partie 14 compensant la dilatation thermique , si bien que l'on peut disposer des parois 3 formant des canaux d'air et stétendant verticalement comme représenté en figure 1. Sur cette distance verticale, sont pratiquées des découpes 31 dont une est représentée en figure 5.Du fait que les compartiments creux 32-33 délimités par les canaux 3 (figure 1) débouchent à l'air libre l'air frais utilisé comme agent de combustion peut, au moyen d'un ventilateur de tirage par aspiration 17 dont le conduit d'aspiration se termine à l'intérieur du compartiment creux il de la cuve > être aspiré par les sorties 31 et les compartiments creux 32, si bien que l'air de combustion s'écoule en une répartition périphérique uniforme en direction des zones 34, 35 des lignes centrales 36-36 et 37-37 représentées en figure 2 bien en effet, les canaux 3, essentiellement équi- distants de la partie 15, sont assemblés à la paroi de la cuve, notamment moyennant un soudage par points.Les modifications des dimensions des sections transversales des sorties 31 en fonction de chacune des hauteurs sur lesquelles elles stétendent dans le compartiment, ne sont pas représentées. Le niveau et les dimensions des sorties 31 dépendent des conditions d'écoulement régnant dans le compartiment 11 compte tenu du fait que les charges de combustible de ce compartiment ont des dimensions différentes et que, en outre, le degré de remplissage du compartiment creux varie au cours de la combustion. Toutefois on a constaté que l'on pouvait déterminer directement les niveaux et les sections transversales des sorties 31 moyennant un essai préalable lors de la réalisation duquel le réacteur ou le générateur de chaleur répond au mieux aux conditions qui lui sont imposées. En conséquence, dans le système décrits au cours de son passage à travers le compartiment creux 11 de la cuve 1, le combustible se déplaçant de haut en bas et représenté en figure 2 par des balles de paille comprimées de forme cubique 41-46 reçoit continuellement 1'agent de combustion dirigé de la manière décrite ci-dessus. Le fait que, dans ce cas > par suite de l'écartement vertical des passages 31, l'alimentation de l'agent de combustion est discontinue, ne change rien à la caractéristique selon laquelle le combustible reçoit toujours la quantité requise d'agent de combustion en réalisant les avantages qui ont été décrits en détail dans le préambule de la présente spécification.Toutefois, les passages 31 peuvent également être reliés entre eux, c'est à-dire que l'on peut réaliser des fentes de sortie dont la largeur doit diminuer dans le sens de progression du combustible afin assurer, dans le sens vertical, la répartition qui, sur la base d'un essai préalable, s'est avérée particulièrement avantageuse. De la sorte, on peut réaliser une admission d'air continue et variant constamment dans la cuve. Dans la description ci-dessus > il a déjà été mentionné que la même remarque était valable pour les passages 31 prévus en discontinu. Le même effet peut être obtenu au moyen de chicanes éventuellement réglables et disposées dans les compartiments creux 32. Etant donné que la figure 2 ne montre qu'une vue en plan des balles de paille comprimées 41-46 que l'on peut observer après ouverture du couvercle 12, il convient de stipuler en complément que ces balles peuvent être empilées l'une sur l'autre en formant des colonnes de combustible en fonction de chaque degré de remplissage réalisé dans le compartiment creux 11 de la cuve.A cet égard, conformément à l t exposé introductif dans lequel il est souligné qutau cours du processus de combustion, le combustible prend un état plastique, on a constaté qu'il était opportun de prévoir des éléments mécaniques influençant et, par conséquent, guidant le déplacement des balles de paille comprimées, éléments grâce auxquels on doit éviter, autant que possible, un montagerigide afin que ces éléments conducteurs mécaniques ne gênent pas, mais favorisent uniquement l'écoulement du combustible. A cet effet, à des endroits opposés, la paroi 1 de la cuve comporte des pièces coudées 51 comme représenté dans les figures 2 et 3.A cet effet, dans les ailes plus petites et mutuellement opposées venant s'ajouter aux ailes plus grandes assurant la fixation contre la paroi de la cuve, on pratique une fente dirigée de haut en bas, arrondie et fermée vers le bas, cette fente permettant d'utiliser les pièces coudées pour suspendre des barres libres 52 comme représenté dans les figures 2 et 3. Sur ces barres, on place des tôles trapézoidales 53 comportant des parties repliées 54 sur les bords de façon à les stabiliser. Dans 11 illustration de la figure 2, on peut constater que la forme trapézodale des tôles permet de tenir compte de la réduction de volume du combustible se produisant de haut en bas lors du déplacement de ce dernier.De même, grâce à ces tôles, les balles de paille comprimées devenant plastiques et prenant progressivement l'état incal descent conservent, du moins approximativement, les distances qui ont été initialement choisies et réglées par le type de chargement des balles de-paille dans le compartiment 11.On a constaté que ce système était avantageux car, d'après la figure 2 et suivant la superposition en colonne (devant être prise en considération) des balles de paille comprimées, ces dernières sont balayées directement à cinq surfaces limites par Imagent de combustion tandis que, en outre, la sixième surface limite reçoit, du moins entre les tôles 53 et 54, une alimentation suffisante de I1 agent de combustion, ctest-à-dire 11 air frais ou l'air de combustion. Du fait que toute la structure mécanique constituée des barres 52, ainsi que des tôles 53 et 54 possède une souplesse extraordinairement élevée, il n'existe aucune contrainte pouvant entraver le mouvement du combustible. La fermeture inférieure du compartiment de combustion il de la cuve revêt une importance particulière. Il a déjà été mentionné qu'une grille 2 était prévue à cet endroit. Cette grille est avantageusement constituée de barreaux individuels,de préférence, à section transversale trapézodale que l'on introduit dans des encoches rectangulaires pratiquées dans une série de barreaux transversaux. De la sorte, les barreaux de la grille peuvent être aisément remplacés et renouvelés. Sur ces barreaux, sont placées des plaques céramiques 21 qui sont représentées dans les figures 1 et 3. Ces plaques céramiques remplissent une série de fonctions dont la première consiste à pouvoir les soulever ou du moins les faire basculer avant et après les processus de combustion et de combustion ultérieure afin de pouvoir laisser descendre les cendres formées dans le cendrier 6 prévu à cet effet. La fonction suivante consiste en ce que, grâce à l'écartement mutuel 22 (représenté en figure 1) entre les deux rangées de plaques ou les deux plaques 21 prévues sur les côtés uniquement, on obtient une cavité s'étendant en direction du plus long côté de la section transversale rectangulaire de la cuve.Un support 23 délimitant cette cavité supporte non seulement un recouvrement 24 de la grille qui est également rectangulaire, mais beaucoup moins large que la grille 2, mais également un réceptacle 25 ouvert vers le haut et destiné à recevoir une charge 26 de morceaux de matières solides 27. Ces morceaux de matières solides résistent à la température et, dès lors, ils sont constitués de briques de silice, de blocs en béton, de quartz, d'argile réfractaire, etc., les briques de silice étant préférées en raison de leur forme déjà arrondie et de leur prix de revient minimum. Grace à des plaques de largeurs différentes, on peut obtenir chaque fois une dimension optimale pour l'écartement 22.En outre, l'espace vide 98 du réceptacle 25 peut être raccordé aux espaces vides 32 des canaux 3, si bien qutà partir de ce réceptacle 25, de l'air frais peut être aspiré par le ventilateur 17 et les espaces vides 32 pour assurer la combustion du produit combustible encore contenu dans les gaz. En dessous du fond ainsi réalisé du réacteur, est prévu un cendrier 6 à l'intérieur duquel est prévu un réceptacle 61 réalisé sous forme d'un tiroir et destiné à évacuer les cendres qui ont traversé la charge de matières solides 25. Une forte isolation au sol 71 faisant partie de l'isolation globale 7 est prévue sur la surface portante inférieure du générateur de chaleur, tandis qu'unie autre paroi latérale et des isolations de tête 72 et 73 respectivement empêchent les pertes superflues de chaleur vers l'extérieur par rayonnement à partir du générateur de chaleur. Parmi ces isolations, l'isolation 74 a une grande importance, car elle appartient à la paroi avant du générateur de chaleur, cette paroi constituant, dès lors, un élément autonome du réacteur que l'on peut monter et démonter afin de pouvoir retirer, du générateur de chaleur et y réintroduire l'ensemble d'un autre élément de montage autonome, notamment l'unité d'échange de chaleur 8. A cet effet, outre l'enveloppe périphérique interne 1 destinée au chargement et à la combustion du combustible, le réacteur comporte une autre enveloppe périphérique 9 d'une section transversale plus grande que celle de l'enveloppe 1, formant ainsi un compartiment intermédiaire 91 entre ces deux enveloppes.De la sorte, dans ce compartiment où circulent les gaz de combustion chauds, on peut disposer l'unité d'échange de chaleur 8 ayant pour but de retirer le plus possible la chaleur sensible des gaz de combustion afin de pouvoir exploiter, avec le degré dtef- ficacité thermique le plus élevé possible, l'énergie contenue dans le combustible. A cette caractéristique, est étroitement associé le but complémentaire consistant à abaisser le plus possible la température des gaz résiduaires à évacuer afin que, pour assurer la protection de I'enon- nement, lratmosphère soit le moins possible altérée par un apport superflu de chaleur.Un autre avantage réside dans le fait que, dans la mesure où ils sont encore absolument indispensables, les systèmes nécessaires pour assurer une protection contre l'incendie peuvent être installés avec un minimum de frais. Déjà les essais effectués avec un premier prototype de générateur de chaleur ont démontré qu'à un rendement calorifique de 36.000 kcal/h, la température des gaz résiduaires ne dépasse pas une valeur maximale de 1000 C, de sorte que, dans les réacteurs fabriqués en série, les gaz résiduaires ont des températures beaucoup plus basses encore tandis que, lors de la combustion de la paille, le degré d'efficacité thermique ne descend pas en dessous de 80% et dépasse même généralement 90%. En conséquence, une unité d'change de chaleur du type représenté schématiquement en figure 4 se caractérise par un bâti plat réalisé à la manière d'un système cloisonné comportant des réceptacles d'accumulation et de répartition 81 disposés latéralement, en lieu et place desquels on peut également utiliser des tubes à section transversale relativement grande favorisant l'écoulement, notamment des sections transversales elliptiques.Les compartiments intérieurs creux de ces réceptacles 81 sont subdivisés dans le sens longitudinal par des cloisons transversales 82 favorables à l'écoulement, si bien que Imagent recevant la chaleur est obligé de circuler en zigzag dans les raccordements transversaux 83 prévus entre les réceptacles 81 ; de la sorte, la circulation forcée de agent recevant la chaleur permet d'absorber largement la chaleur sensible contenue dans les gaz de combustion. En conséquence, ltéchangeur de chaleur n'est pas limité à la production d'eau chaude ou de chauffage, mais il peut également être réalisé sous forme d'un générateur de vapeur et, dans des cas particuliers, il peut également servir de préchauffeur et/ou de surchauffeur. En figure 1, on constate que, à partir de la première cloison transversale 82 prévue dans les réceptacles 81 et vus vers le haut, les raccordements transversaux 83 de forme tubulaire dans l'exemple illustré sont réalisés sous forme de tubes à ailettes 84, tandis que ce n'est pas le cas pour les tubes inférieurs 85 qui sont plutôt réalisés comme représenté en 83 en figure 4. Ce système est conçu afin d'éliminer les croûtes de goudron dont la formation pourrait exiger une extrême prudence en cas de répétition très fréquente des opérations de démarrage et des temps d'arrêt. Etant donné que l'unité d'échange de chaleur 8 revoit l'agent absorbant la chaleur à la température qui doit être élevée au moyen de ltéchangeur de chaleur, ce dernier doit comporter des admissions et des évacuations séparées des admissions et des évacuations d'eau indiquées en 86 et 87 dans les figures 2 et 3. Ces admissions et évacuations ne se différencient avantageusement pas des canalisations habituelles de raccordement d'eau mais, lorsque, dans des cas particuliers, ltéchangeur de chaleur 8 doit être souvent nettoyé ou remplacé, ces admissions et évacuations peuvent être remplacées par des raccords rapides connus dans la technique.Tout démontage de l'échangeur de chaleur hors du générateur de chaleur doit être précédé d'une déconnection et d!un blocage afin que l'agent absorbant la chaleur ne puisse sortir, sous l'action de la pression hydrostatique, en une quantité donnant lieu à des pertes superflues, en particulier, s'il ne stagit pas d'eau, mais bien de matières de haute valeur. Afin d'assembler la paroi avant aux autres éléments du générateur de chaleur, on emploie avantageusement des vis et des joints devant être disposés entre deux éléments de façon à empêcher la sortie des gaz de combustion, indépendamment du fait que, lorsquton utilise un ventilateur de tirage par aspiration, ces gaz sont sous une dépression.Le ventilateur est représenté en 17 en figure 1 et, à l'intérieur dSun logement qui l'entoure, on dispose avantageusement les organes de réglage et de com mande déterminant automatiquement les dépressions régnant chaque fois dans le compartiment 11 en fonction notamment de la température de l'agent absorbant la chaleur et/ou des gaz résiduaires . Les gaz de combustion se formant à cet endroit passent dans le compartiment 91 via les découpes 99 pratiquées dans l'enveloppe 1 de la cuve, ces découpes étant représentées en figure 1, tandis qutelles sont situées au niveau du fond de la cuve. Les gaz résiduaires sont évacués de la manière habituelle par la conduite 18 (figure 2). La façon dont l'agent de combustion (dans ce cas, flair frais) est introduit (comme indiqué en 33 en figure 1) ne constitue pas une caractéristique indispensable et essentielle de ltinvention L'enveloppe 9 de la cuve peut également être entourée d'une autre enveloppe, formant ainsi un deuxième compartiment intermédiaire périphérique pouvant être utilisé pour préchauffer l'agent de combustion avant son admission au moyen de la quantité de chaleur dégagée dont la dissipation dans l'atmosphère extérieure est freinée grâce à l'isolation 7.Dans ce cas, le générateur de chaleur comporte > à son extrémité supérieure, des raccordements entre les espaces vides 32 des canaux d'alimentation d'air 3 et le deuxième compartiment intermédiaire périphérique précité, ce dernier étant relié à l'atmosphère par son extrémité inférieure comme représenté en 35 en figure 1 pour 11 extrémité supérieure des canaux d'admission d'air 3. De même, il n'est pas absolument indispensable dreffectuer, en 22, la deuxième activation de la combustion à l'aide de plaques céramiques ou d'autres plaques réfrac- taires 21. Les éléments réfractaires des formes de réalisation représentées dans les figures 1 et 3 pour le fond de la cuve 1 pourraient être également remplacés par des éléments métalliques mobiles pouvant être réalisés sous forme de grilles et l'on pourrait également prévoir un mouvement ascendant ou descendant lorsque les plaques ne peuvent être rabattues au moyen d'articulations, de préférence, non pas autour d'un axe symétrique, mais bien autour d'un axe asymétrique afin que, grace à la plus grande composante de gravité agissant d'un côté sur cet axe articulé, une plaque déviée de sa posi tion normale puisse automatiquement y revenir.De la sorte, lorsque le poids des cendres qui y sont déposées atteint une valeur déterminée, la plaque articulée bascule automatiquement, libérant ainsi le parcours des cendres en direction du cendrier 6. I1 existe d'autres possibilités selon lesquelles, lorsque la cuve a une section transversale circulaire ou elliptique, pour recueillir les cendres, on prévoit des trémies creuses réalisées en conséquence et dans lesquelles on adapte des pilons de forme conespondante se trouvant tout d'abord, par rapport aux trémies, dans une position dans laquelle les cendres s'écoulant vers le bas arrivent dans 1 t espace intermédiaire compris entre les deux éléments. Ensuite, au moyen d'un dispositif fonctionnant manuellement ou automatiquement, lorsque les cendres ont rempli l'espace intermédiaire situé entre les deux éléments, le pilon est abaissé et les cendres sont légèrement comprimées et continuent à se déplacer, tandis que des nervures ressortant d'au moins une des surfaces limites des deux pièces qui sont tournées ltune vers l'autre, brisent ou découpent la charge de cendres préalablement comprimée et ainsi, lorsque le cône est soulevé, sous l'influence de leur propre poids plus élevé par suite de la compression préalable, les fragments de cendres tombent automatiquement dans le cendrier 6. Si la section transversale de la cuve 1 est polygonale, au lieu de la trémie et du pilon circulaires ou elliptiques, on prévoit alors.un récipient ou un pilon prismatique creux exerçant le même effet. Dans les figures 6 à 8 illustrant un autre exemple de réalisation, on constate que le dispositif destiné au traitement thermique des combustibles mentionnés comporte à nouveau un système à cuves 1 comportant deux cuves individuelles 111 disposées à la manière d'un tuyau bifurqué et ayant à nouveau chacune une section transversale rectangulaire, comme représenté en figure 7.Dans leur partie supérieure, les deux cuves se réunissent en une ouverture rectangulaire commune pouvant être fermée par un couvercle 12 lequel peut être déplacé perpendiculairement au plan du dessin de la figure 6, notamment au moyen de corps roulants en lieu et place desquels on peut également utiliser des rails de glissement conjointement avec un dispositif au moyen duquel le couvercle 12 peut être abaissé en position de fermeture, as surant ainsi une fermeture étanche entre le couvercle et une bride entourant l'embouchure commune de la cuve. Le système à cuves est entouré d'une paroi comportant une isolation thermique 7.Cette paroi entoure le système à cuves 111 à une distance calculée de façon à former un compartiment 114 dont 11 extrémité supérieure est réalisée sous orme d'une admission pour la quantité partielle d'air devant être chargé dans le premier étage. On peut avantageusement régler la quantité d'air devant être chargée par unité de temps. A cet effet, on prévoit des clapets réglables 115 ou des éléments réalisés sous forme de jalousies 115. Le combustible devant être chargé dans le système à cuves 111 se présente sous forme de balles de paille comprimées ou fortement comprimées 41, 42 > etc., dont une (balle 41) est précisément introduite et, par conséquent, visible dans la cuve de gauche 111.En dessous ou entre les balles de paille, sont disposées quelques bûches de bois 117 (représentées schématiquement) qui > ainsi mulon lta constaté, permettent, à l'air introduit dans le premier étage, de balayer de toutes parts et de pénétrer dans chaque balle de paille individuelle. Les autres embouchures des cuves individuelles 111 sont maintenues dans un système à brides 118. En enfermant le compartiment 113 (raccordé aux embouchures des cuves) de la chambre creuse 112, ce système à brides 118 se transforme tout d'abord en une monture 119 pour des briques réfractaires ou en un revêtement de chamotte 120, tandis que l'on prévoit également une saillie métallique 121 réalisée à la manière d'une cloche ouverte vers le bas et renforcée à son extrémité inférieure 122. Un compartiment périphérique ainsi formé 129 est fermé, à son extrémité supérieure, par la bride annulaire 124.La paroi réfractaire ainsi formée 119, 120 entourant le compartiment 113 (en lieu et place de laquelle on pourrait également prévoir une pièce coulée ou un récipient réalisé en acier résistant à la chaleur) comporte des passages 125, 126 sous norme de tuyères et, notamment sous forme de tuyères à air, car les découpes formant ces tuyères débouchent dans le compartiment d'admission d'air 114 relié au compartiment 113 par l'intermédiaire du çompartiment périphérique annulaire libre 123 ad jacent au nnfbrcement 122 et assurant l'alimentation d'air de combustion dans le compartiment 113. Les sections transversales des tuyères 125 sont beaucoup plus grandes que celles des tuyères 126, le rapport entre ces sections transversales étant d'environ 10:1. On doit avoir ce rapport entre les sections transversales du fait que les reactions destinées à former des fractions de gaz doivent avoir lieu principalement dans la partie supérieure du compartiment 113 tandis que, dans la partie inférieure, en raison du plus faible débit d'alimentation d'air dû aux tuyères 126, se produisent uniquement les réactions ayant pour but d'empêcher, dans la partie inférieure du compartiment 113, la formation d'accumulations dues au combustible non pyrogéné, non gazéifié et/ou non brûlé.Les tuyères 125 et 126 peuvent également avoir les mêmes sections transversales et llon peut également réaliser chaque fois des conditions optimales au moyen de garnitures réfractaires et mutuellement concentriques en fonction d'influences variables telles que le changement de combustible, les différentes teneurs en humidité de ce dernier, les hauteurs de chargement différentes dans les cuves, etc. te pian central du dispositif (indiqué par les chiffres 127 en figure 6) montre que ce dispositif est réalisé symétriquement à ce plan central, tandis que 1 t exemple illustré en figure 8 montre une réalisation asymétrique. La paroi 119, 120 entourant la chambre 113 est fermée par un fond isolant solide 71. On peut également réaliser ce fond avec une paroi double en lui donnant, par exemple, la forme d'une canalisation permettant le transport du gaz formé. Etant donné que ce gaz est exempt d1 oxygène, les parties métalliques voisines ne peuvent s'encrasser par des dépôts de calamine. Si l1on installe le dispositif sur un sol sec cultivé, il n'est pas nécessaire de prévoir des fondations spéciales, non plus qu'unie isolation thermique particulière, mais la canalisation de gaz ainsi formée peut stagrandir en un compartiment entourant des dispositifs d t échange de chaleur. La chambre 113 est parcourue par un réceptacle creux s'étendant perpendiculairement au plan du dessin de la figure 1 et réalisé, dans l'exemple illustré, sous forme dtun tube cylindrique. Dans l'enveloppe tubulaire 128, sont pratiquées des admissions en forme de tuyères 129, disposées en une rangée comme représenté en figure 7. Concen triquement au tube extérieur 128, est prévu un tube intérieur 130 que l'on peut, par conséquent, appeler "tube de Combustion11 puisqu'aussi bien l'espace 131 situé entre les enveloppes tubulaires 128 et 130 débouche dans une chambre de mélange et à tourbillon qui est délimitée par la paroi frontale 199. Au centre de cette chambre 131, est siaée la conduite d'admission d'air désignée dans son ensemble par le chiffre 132 et précédée d'un collecteur d'air 133 ainsi que d'une soupape de réglage 134 éventuellement commandée automatiquement en fonction d'une ou plusieurs influences variables. Le tube d'admission d'air 132 débouche dans une tuyère d'admission d'air 135 située à l'intérieur du brûleur 130 si bien que, par suite de l'admission d'un gaz combustible ou contenant au moins un produit combustible via le compartiment périphérique 131 et la chambre de tourbillon et de mélange ouverte en direction du brûleur 130 conjointement avec le chauffage du gaz et de l'air par le combustible avoisinant, les conditions de formation dtune flamme 136 sont réunies.Tandis que de plus petits dispositifs du type décrit qui, tout comme les brûleurs à gaz, peuvent être appelés "brûleurs à paille, ne nécessitent aucun système technique supplémentaire d'écoulement, ces systèmes sont néanmoins opportuns dans le cas de plus grands types de brûleurs à paille. En conséquence, concentriquement au dispositif d'admission d'air 132 et autour de ce dernier, on prévoit des parois directrices perforées 137 disposées à la manière d'un venturi et permettant le passage du mélange gazeux, si bien que ce dernier est non seuls ment aspiré par éjection, mais reçoit également un mouvement tourbillonnaire, assurant ainsi les conditions requises pour former la flamme allongée 136 remplissant le compartiment intérieur 146 du tube 130.De même, les parois 72 représentées en figure 7 et délimitant tout le dispositif tant à gauche qutà droite, sont protégées contre les déperditions de chaleur au moyen d'isolations. Dans la zone 138, le tube de combustion 130 ressort au-delà de l'isolation de la paroi 72 de façon à pouvoir y raccorder, au moyen d'un système à brides 139, un tube 140 évacuant les gaz chauds. Dans ce tube 140 pour l'évacuation des gaz, est montée une chambre 141 destinée à recevoir un catalyseur permettant d'effectuer une combustion ultérieure catalytique dans la mesure où celle-ci est néces saire ou du moins avantageuse. La figure 7 montre qu'avec le raccordement tubulaire 140, on peut adapter, à un dispositif réalisé suivant 11 invention, un récipient pouvant recevoir un ou plusieurs échangeurs de chaleur. Dans ce cas, le conduit d'évacuation des gaz 140 débouche dans le récipient précité, pour le cas où il ntest les préférable de disposer ces échangeurs de chaleur séparément, notamment à la suite de dispositifs de séchage de céréales si les gaz chauds quittant ces derniers possèdent encore un pouvoir calorifique permettant de les utiliser dans les échangeurs de chaleur.Le système inverse entre en ligne de compte lorsque, notamment pour des raisons biologiques, on doit effectuer le séchage à des températures qui ne doivent pas être supérieures à une valeur déterminée de l'ordre de 30-400C ; à cet égard, il sera tenu compte des propositions de SCHANDERL dont il sera question ci-après. La figure 6 montre que, pour former le système comportant les cuves individuelles 111, on prévoit un corps de guidage pour les balles de paille utilisées comme combustible, ce corps comportant des parois 141, 142 fermées et inclinées l'une vers autre. Ce corps de guidage est situé au-dessus du système de combustion de paille 128-137. L'exemple de réalisation illustré en figure 8 montre une disposition modifiée, notamment une disposition asymétrique du brûleur par rapport au système à cuve 1, les éléments identiques état désignés par les mêmes chiffres de référence que dans l'exemple de réalisation illustré dans les figures 6 et 7.En conséquence, on prévoit à nouveau une chambre 119, 120 entourant le compartiment 113, mais par rapport à laquelle le tube 128 perforé en 129 est, dans ce cas, déporté latéralement avec le tube intérieur 130 et le compartiment périphérique 131, si bien qutil est nécessaire de prévoir une paroi directrice 143 définissant, pour le combustible introduit dans la cuve 1-, le parcours assurant le dégazage, la gazéification et au moins la combustion partielle, puis la formation du mélange gazeux et ensuite,la combustion complète, dans le compartiment 146, du produit combustible contenu dans le courant gazeux formé. Les figures 6 à 8 montrent des passages traversant les parois des cuves, pouvant être fermés par des couvercles amovibles 145 et ayant pour but, par exemple, d'introduire des appareils d'allumage, des matières d'allumage ou analogues dans les compartiments 140 et 113, d'éviter les engorgements dans le débit du combustible ou de permettre d'autres interventions indispensables. La même remarque est également valable pour l'introduction de becs d'aspiration pour l'élimination des cendres.Etant donné que, comme on l'a déjà indiqué, le traitement thermique du combustible est avantageusement effectué en créant une dépression dans tous les compartiments de traitement, par exemple, en raccordant le conduit d'aspira tion d'un ventilateur 17 au tube périphérique extérieur 128 ou au tube 140 d'évacuation des gaz, sans que pour autant la possibilité d'une mise sous pression des compartiments de traitement soit en principe exclue, en adoptant les becs d t aspiration précités conformément aux propositions qui seront décrites ci-après, on peut évacuer les cendres qui, précisément dans le cas de la paille, sont très légères et possèdent une bonne mobilité. En réglant les quantités partielles dtair devant être chargées dans le premier et le deuxième étage 113, 146, ainsi quTéventuellement dans un étage ultérieur supplémentaire, on peut obtenir non pas une combustion complète, mais une formation de charbon de paille. En raison de la composition chimique de la paille de céréales, le charbon de paille peut former du charbon actif ayant des propriétés activantes et ce, dans une proportion que l'on ne peut trouver, par exemple, dans le charbon de bois. En conséquence, après avoir formé le charbon de paille, on peut transformer ce dernier en charbon actif, si bien que, en tant qu'étampe préalable pour la formation de charbon actif, le procédé proposé suivant l'invention revêt une importance inconnue à ce jour. Les remarques qui ont été faites à propos de la paille en tant que combustible, sont évidemment valables pour n1 importe quel autre combustible ayant tendance à former du goudron. Dans ce cas, les cosses et les coques sont avantageusement rassemblées en pastilles en utilisant le goudron comme agent liant. Le dispositif décrit et illustré schématiquement dans les figures 6-8 fonctionne comme décrit ci-après. Dans les différentes cuves 111 prévues pour recevoir le combustible et délimitées par des parois, on charge tout d'abord le combustible comme représenté en figure 6. Lorsque l'installation est à froid, les premières balles introduites tombent par gravité pour s'accumuler dans les cuves 141 et 142. Après avoir fermé le couvercle 12, on procède à l'allumage pour lequel on peut également utiliser les dispositifs d'allumage incorporés dans la chambre 113. Sous l'influence de l'élévation de température se produisant après l'allumage, le combustible se trouvant dans les compartiments 111 subit un séchage et un dégazage, probablement déjà au début des processus de combustion partielle. Sous l'action complémentaire du tirage par aspiration, d'une part, ainsi que de l'alimentation partielle d'air via les tuyères 125 et 126, d'autre part, il se produit des combustions partielles complémentaires dans la chambre 113.Avec le mélange des fractions gazeuses ainsi formées, on obtient également, dans cette chambre 113, un mélange de ces fractions ltune avec l'autre et, sous l'action des points d'étranglement 129 conjointement avec le compartiment périphérique 131 s'élargissant par rapport à ces points d'étranglement, le mélange est intensifié et entrainé en un mouvement tourbillonnaire de sorte que, con jointement avec la quantité partielle d'air chargée dans le deuxième étage, la flamme 136 se forme dans la chambre préalable du tube de combustion 130, cette chambre étant délimitée par la surface ou paroi frontale 199. Au fur et à mesure de l'élévation de température, les processus décrits ci-dessus s'équilibrent mutuellement, de sorte que la distribution des gaz chauds par le tube 140 a lieu sans formation de fumées légères et épaisses.Des unités d'échange de chaleur ou des échangeurs de chaleur éventuellement alimentés donnent lieu à un échauffement, un chauffage et éventuellement une évaporation d'un milieu en circulation, par exemple, l'eau, les surfaces chauffantes pouvant être agrandies à la valeur requise en utilisant des tubes à ailettes. L'eau chaude ainsi produite peut etre amenée directement aux points d'utilisation les plus divers, notamment pour le chauffage des locaux d'habitation et des locaux industriels, de même que pour la distribution de chaleur sèche qui est largement nécessaire en agriculture, en horticulture et en sylviculture, par exemple, pour le séchage des céréales, la dessiccation des produits alimentaires, la fabrication du lait en poudre, etc. Il n'est guère nécessaire de souligner qu'il en est de même pour la fabrication de produits industriels. Le principe de l'invention sur lequel est basé l'exemple de réalisation illustré dans les figures 6 à 8 trouve une application complémentaire dans le réacteur à paille représenté dans les figures 9 à 11. Dans ces figures, les chiffres de référence 151 et 152 désignent à nouveau un système jumelé destiné à recevoir tout d'abord la réserve de combustible et comportant deux cuves individuelles illustrées de la même manière et pouvant être fermées ou ouvertes au moyen de couvercles irdividuels 12 faisant ressort et montés de façon à pouvoir glisser ou rouler sur des rails 153. Suivant leur hauteur, les cuves 151 et 152 re çoivent chaque fois quatre balles de paille comprimées (non représentées) ayant les dimensions habituelles et se succédant verticalement dans les cuves, au moins deux piles ou deux colonnes de ces balles étant disposées perpendiculairement au plan du dessin. Lrensemble du système est conçu de telle sorte qutil subsiste, entre deux parois opposées, un conduit d'évacua- tion 155 pour les gaz de combustion qui ont déjà cédé leur chaleur sensible ainsi qu'on le décrira ci-après. Les autres parois 156 représentées dans le dessin sont adjacentes à un compartiment périphérique commun 157. Ce compartiment périphérique est délimité par une enveloppe extérieure 158. Cette enveloppe extérieure peut comporter une isolation thermique 7 du type représenté en figure 6.Toutefois, étant donné que Enveloppe extérieure 158 est refroidie par de flair frais circulant dans le compartiment périphérique 157 et amené en une quantité réglable par les clapets 115 (figure 6), l'isola- tion thermique n'est pas essentielle pour l'invention et n'est pas non plus illustrée. Les cuves 151, 152 sont montées d'une manière interchangeable dans un logement métallique 159 adjacent à chaque compartiment 113 avec une garniture intermédiaire en chamotte 120, ces deux compartiments servant à effectuer les procédés de traitement thermique pour autant que, par suite de températures s'élevant de haut en bas dans les compartiments des cuves 151, 152, ces processus ne se soient pas déjà partiel lement déroulés dans les zones inférieures de la cuve, si bien que les zones desséchant le combustible sont déjà suivies de zones dans lesquelles le combustible est au moins partiellement dégazé avec dégagement de gaz de semipyrogénation.Ce dégazage est achevé dans chacun des compartiments de traitement 113 conjointement avec des processus de gazéification dont les conditions sont réalisées du fait que des passages sous forme de tuyères 125, 126 sont raccordés à chacune des zones rétrécies 160 du compartiment d'alimentation 157 de l'air frais préchauffé. Tout comme en figure 6, les tuyères d'alimentation d'air 125 ont à nouveau des sections transversales plus grandes que les tuyères d'alimentation d'air 126. La partie inférieure du logement 159 ou plutôt des compartiments de traitement 113 qui y sont enfermés comporte des fonds pouvant être ouverts et fermés par lesquels, d'une part, on peut éliminer les cendres formées et par lesquels, autre part, on peut avoir accès de l'extérieur dans les compartiments 113. En dessous du compartiment 155, se trouve une unité d'échange de chaleur désignée dans son ensemble par le chiffre de référence 8. Cet échangeur de chaleur est-logé dans un support désigné dans son ensemble par le chiffre 88 prévu pour tous les éléments du dispositif ayant pour but dleffectuer une combustion ultérieure, laquelle est nécessaire du fait qutil nty a que des combustions partielles dans les compartiments de traitement 113. De la sorte, les fractions de gaz formées dans ces compartiments 113 suite au dégazage et à la gazéification contiennent encore un produit combustible, Si bien qutil est nécessaire de prévoir une alimentation d'air secondaire pour effectuer une combustion ultérieure. Afin de pouvoir contrôler ces processus de la manière requise, il est nécessaire non seulement d'assurer un mélange intime des fractions gazeuses se formant avant et dans les compartiments de traitement 113, mais également de les transformer en un courant. A cet effet, on prévoit le dispositif désigné dans son ensemble par le chiffre de référence 89. Suivant la figure 10, qui est une coupe prise suivant la ligne X-X de la figure 9, ce dispositif comporte tout d'abord un grand corps creux 891 auquel est superposé partiellement le support 88 aussi bien axialement que verticalement vers le bas.Si llon considère tout d'abord la superposition verticale, les zones 881 et 882 en forme d'ondulations et destinées à éliminer les tensions de dilatation dans le support 88 sont suivies d'un fond en V comportant les joues latérales 883 et le sommet inférieur 884. Sur les joues 883, est adapté latéralement le corps creux 89 qui a déjà été mentionné. Outre le fond précité 883, 884 du support 88, ce corps enferme un brûleur désigné dans son ensemble par le chiffre 90. De la sorte, entre le fond 883, 884 du support 88, un tube 901 appartenant au brûleur 90 et la surface de délimitation intérieure 892 du corps creux 89, on a des compartiments courbes en forme de faucilles 893, 894 qui sont reliés, par l'intermédiaire de passages en forme de tuyères 895, 896, avec chaque compartiment 113 du logement 120, 159. De la sorte, le puissant écoulement se produisant dans ces passages 895, 896 est transformé en énergie tourbillonnaire, renforçant ainsi considérablement le mouvement tourbillonnaire des fractions de gaz qui a déjà été amorcé dans les compartiments 113.Un renforcement supplémentaire est obtenu dans les perforations radiales 902 du tube 901 entourant le compartiment de combustion 903 afin d'assurer, dans le compartiment allongé et ainsi formé pour la combustion ultérieure, un mélange intime avec ltair secondaire pour l'alimentation duquel on a la tuyère 132 avec la soupape de réglage 134 disposée en amont dans le sens lement de cet air secondaire. Afin d'agrandir la zone de combustion ultérieure et de faire avancer les gaz de combustion formés dans le tube 901, on prévoit un tube à refoulement 906 qui reçoit directement les gaz de combustion via un coude non représenté ou qui les retire directement d'un compartiment 907 venant à la suite de l'embouchure ouverte 908 du tube de combustion 901 dans le sens de l'écoulement.Ce tube à refoulement 906 comporte une découpe de sortie 905 située immédiatement en face d'une découpe 897 pratiquée dans le corps creux 899. De la sorte, les gaz de combustion arrivent dans le compartiment 885 situé en dessous de ltéchangeur de chaleur 8 et dans lequel ils pénètrent via la découpe 897 pratiquée dans le grand corps creux 891. De la sorte, ces gaz entrent en contact avec les tubes à ailettes 84 et les éléments analogues raccordés au récipient accumulateur 81 en créant une circulation forcée. Lorsque les gaz de combustion ont cédé plus ou moins leur chaleur sensible dans ltéchangeur de chaleur 8, ils sont expulsés du compartiment 155 au moyen d1un ventilateur (non représenté). Les figures 12 à 15 illustrent une variante de l'exemple de réalisation représenté dans les figures 9 à 11 lorsqu'on doit traite thermiquement de grosses balles. Ces grosses balles sont formées, par exemple, en enroulant des nappes de paille en spirale, mais on peut également transformer, en grosses balles, par exemple, par compression, de plus petites balles de paille analogues à celles pouvant être utilisées pour charger le réacteur représenté dans les figures 1 à 11. Etant donné que, dans les réacteurs de combustion représentés dans les figures 9 à 11, d'une part, et dans les figures 12 à 15, d'autre part, on a partiellement les mêmes éléments, ces derniers seront alors désignés par les mêmes chiffres de référence.Toutefois, la nature du traitement thermique est différente et, dans ce cas, ce traitement consiste à soumettre le combustible au procédé en une ou plusieurs couches dont le volume est établi en réglant la vitesse d'alimentation d'au moins un des produits participant à la réaction. A cet effet, le logement comportant les parois 119, 120 et formant le compartiment de traitement 113 a une section transversale beaucoup plus grande que les réacteurs représentés dans les figures précédentes. Si, dans le cas de grosses balles, il s'agit de balles enroulées, les cendres de llenroule- ment central de ces dernières tombent ensemble dans l'axe vertical de llunique cuve continue 1 prévue dans ce cas. Le cou- vercle de la cuve est à nouveau désigné par le chiffre de référence 12. Ce couvercle subit l'action d'un dispositif de levage et de pivotement réalisé à la manière d'une grue et désigné dans son ensemble par le chiffre de référence 1001.En dessous du couvercle 12, est prévue une lourde plaque 1002 dans laquelle sont pratiquées des rainures en spirale destinées à recevoir une chaîne dont l'extrémité est raccordée au centre de la plaque. Cette plaque 1002 repose sur des butées amovibles qui, lorsque les sont actionnées, font descendre la plaque sous son propre poids, désintégrant ainsi la texture de cendres qui slest formée lors du traitement thermique du combustible. De la sorte, la chaîne se tend et un treuil 1003 permet de soulever la plaque, de llappliquer au couvercle 12 et de déposer ce dernier sur l'embouchure de la cuve ou de soulever le couvercle et la plaque 1002 ensemble. Si, lorsqu'unie grosse balle est consumée, on veut assurer l'alimentation ultérieure auatiqied'autrgoessosbaes à traiter au moyen d'un dispositif à sas (non représenté), afin de désintégrer la texture de cendres, il peut également être avantageux d'utiliser un dispositif de tamisage vibrant 1004 du type représenté en figure 14 et prévu à l'extrémité inférieure de la cuve. Dans ce cas, un tamis 1005 ferme le compartiment creux 11 de la cuve à son extrémité inférieure. Ce tamis 1005 est monté sur des échasses 1006 réparties uniformément sur la périphérie et pouvant effectuer un mouvement pivotant de va-et-vient au moyen d'un levier à main (non représenté) et, de préférence, au moyen d'un levier rapporté (non représenté) lorsqu'il nty a aucun moteur d'entraînement fonctionnant continuellement ou périodiquement.De la sorte, le tamis 1005 effectue, dtune part, un mouvement ascendant et descendant et, d'autre part, un mouvement périphérique de vaet-vient. De la sorte, la texture de cendres est également désintégrée, de sorte que l'on peut éliminer sans difficulté , les cendres qui, dans le cas de combustibles organiques, sont extrêmement légères et exemptes de scories. En ce qui concerne les figures 12 à 14, il convient également de souligner que, lorsquton prévoit des sas, le compartiment creux de la cuve est subdivisé en chambres se succédant dans le sens vertical. Ces chambres sont subdivisées par des cloisons transversales réalisées à la manière de diaphragmes à iris qui, en position de fermeture, supportent chacune une grosse balle, pour la laisser ensuite descendre librement dès que ses bords se sont écartés d'une distance supérieure à la périphérie extérieure d'une grosse balle. Les différentes lames des diaphragmes à iris sont amenées dans les positions d'ouverture et de fermeture des sas au moyen d'un simple organe de réglage agissant sur la périphérie. Grâce à une commande à programme, lorsqutun nombre choisi de grosses balles ont été consumées, le compartiment creux 11 de la cuve et les chambres de sas vides se remplissent automatiquement, des sûretés étant prévues pour empêcher l'ouverture et la fermeture simultanés des sas adjacents à une grosse balle seulement. Lorsque le dispositif fonctionne en dépression, on peut supprimer les sas devant être fermés her métiquement. En outre, on prévoit des dispositifs désignés dans leur ensemble par le chiffre 1010 grâce auxquels seule la dernière balle inférieure d'une série de balles empilées verticalement et successivement en une colonne en entrant en contact par leurs faces frontales est soumise au procédé thermique en une couche dont le volume est déterminé en réglant la vitesse d'alimentation d'au moins un des produits participant à la réaction. En admettant qutil s'agit de la première mise en service d'un dispositif du type représenté dans les figures 12 à 15, les dispositifs 1010 ont tout d'abord pour but d'amorcer, dans le réacteur, les réactions thermiques qui, dans leur ensemble, assurent le traitement thermique du combustible conformément à ltobjet de l'invention.Cette première réaction consiste à allumer le centre de la couche de base de chaque balle inférieure de la pile. Après la réaction se produisant dans la zone centrale les dispositifs 1010 doivent également s'étendre radialement vers l'extérieur jusqu'à la périphérie de la couche de base de la balle en s'étendant ainsi sur toute la section transversale de cette couche de base tandis que, en outre, simultanément et/ou ultérieurement, les couches supérieures de la balle doivent être soumises à la réaction de telle sorte que le déroulement de cette dernière assure le dégazage et la gazéification souhaitées, ainsi qutau moins une combustion partielle. A cet effets le dispositif 1010 qui > dans son ensemble, peut être considéré comme un corps central de butée, de déplacement et de combustion ultérieure, comporte > en consé quelle, les trois éléments principaux 1011 1012 et 1013. En conséquence, étant donné que les températures régnant dans la zone de ces éléments du dispositif ont un niveau relativement élevé, les éléments précités sont réalisés) de préférence, en fonte, en acier résistant aux hautes températures ou également en matières céramiques réfractaires, les pièces métalliques internes représentées dans les dessins conférant la rigidité nécessaire aux matières céramiques appartenant à ces éléments du dispositif. Comme on peut le constater en particulier en figure 12 l'élément 10111 réalisé à la manière d'un élément de toiture d'une part, joue le rôle dtune butée limitant le mouvement des cendant dis grosses balles dans les compartiments creux 11 et 113 de la cuve et du logement tandis que, d'autre part, il limite les réactions aux couches des balles, en libérant éga sement,dans la zone inférieure du compartiment de traitement 113, l'espace 1014 nécessaire pour recevoir les résidus de combustion (cendres). I1 est nécessaire de limiter les réactions aux couches, car des essais prolongés ont démontré que ia réaction exothermique se produisant au début de la combustion au cours de la période de dégazage conduisait à la formation dtun gaz de semipyrogénation à ce point turbulent que la quantité partielle d'air nécessaire pour la gazéification n'atteint déjà plus la zone réactionnelle. L'élément supérieur 10111 a également pour but de recevoir une admission dXair frais (non représentée en détail) se transformant en un conduit central 10112. Le conduit 10112 se termine en unie pointe conique 10113 dirigée vers le haut. L'admission dair frais est constituée, par exemple, de découpes débouchant dans l'atmosphère et pratiquées dans des éléments de construction en matière ceramique . Si llon commence le remplissage des compartiments 11 et 113 en déversant et en introduisant des balles ayant la forme de tronçons cylindriques, l'élément 10113 agissant à la manière d'une broche de centrage pénètre dans le coeur actif relativement meuble des balles, tandis que la surface de délimitation supérieure tronconique de l'élément 10111 fait office de surface de butée pour la dernière balle inférieure dont le mouvement descendant est ainsi arrêté.Dès lors > à travers une ouverture pratiquée dans les parois 119 et 120 du logement, ainsi que dans la paroi extérieure du réacteur entourant ce logement, on peut introduire une torche d'allumage dans la partie centrale de la balle inférieure qui a été disloquée par le noyau dtenroulement et la broche de centrage 10113, effectuant ainsi ltallumage initial de cette balle. Un espace presque annulaire et fermé 1015 formé entre les éléments 1011 et 1012 sert aussi bien à aspirer les fractions de gaz du compartiment 113 qutà faire passer le mélange gazeux dans le canal vertical 10121 de ltélément 1012. Dans la double paroi de séparation 101S située entre les éléments 1012 et 1013, sont prévus une série de canaux transversaux 1017 représentés plus clairement en figure 15, ces canaux débouchant dans un compartiment annulaire 10131 formé par le troisième élément principal 1013 du dispositif central 1010 du logement 112 113 ces canaux 1017 étant disposés de façon à passer devant une des admissions d'air précitées 1019 allant au conduit 10112 comme représenté en figure 15. Une paroi frontale 1018 ferme les éléments principaux 1011, 1012 et 1013 du dispositif central 1010 en direction du compartiment 113 de la chambre 112 de même qu'un tube extérieur 10133 comportant plusieurs perforations comme indiqué en 10017. Dès lors, à la suite des perforations en forme de tuyères 10017, est formé un autre compartiment cylindrique annulaire de tourbillonnement 10019. Un autre compartiment annulaire cylindrique 10132 est délimité, d'une part, par le tube extérieur 10133 et, d'autre part, par le tube intérieur ou tube de combustion 10134.L'embouchure ouverte du tube intérieur ou de combustion 10134 est traversée par une tuyère à air frais 132 disposée au centre des tubes 10133 et 10134 et à laquelle sont raccordés, en direction de ltatmosphère, des conduits extérieurs et des systèmes à soupapes du type représenté en figure 7, à nouveau avec un entonnoir d'admission d'air frais. L'air secondaire aspiré se mélange avec le mélange pénétrant dans l'embouchure libre du tube de combustion 10134 et constitué des fractions gazeuses entraînées en un mouvement tourbillonnaire dans le compartiment 10131 sous l'action des canaux transversaux 1017 et des tuyères 10017 si bien que, dans le compartiment creux 10136 du tube de combustion 10134, on obtient une combustion complète du produit combustible encore contenu dans ces gaz > la soupape correspondant à la soupape 134 représentée en figure 7 étant à nouveau avantageusement réglée pour une combustion effectuée avec un excès d'air. Au tube de combustion lOI34 véhiculant les gaz résiduaires, est raccordé, au moyen de brides, un dispositif de valorisation des gaz résiduaires désigné dans son ensemble par le çhiffre de référence 1020, ce dispositif comportant tout d'abord la soupape à clapet 10201 suivie d'un générateur de dépression 10202, ainsi que de la conduite d'évacuation des gaz résiduaires 10203. Dans une position correspondante de la soupape à clapet 10201, les gaz résiduaires encore chauds sont conduits à travers un échangeur de chaleur 10204 si la conduite 10203 ne les conduit pas vers un dispositif pouvant être utilisé notamment pour le séchage des céréales. Tous les dispositifs représentés dans les figures 1 à 15 peuvent être réalisés de façon à pouvoir être changés de place ; lorsque prévoit un système à sas, l'en- semble peut alors être déplacé en dessous dtun réservoir de balles de telle sorte que les embouchures des cuves 1 141, 142 et 151, 152 viennent se placer directement en dessous d'un système à sas réalisé à la manière d'une grue à portique après la mise en place du dispositif. Dans l'exemple de réalisation illustré en figure 14 l'élément 1011 de la figure 12 est réalisé en étages, les éléments 10111 lu114 10115, etc. ayant des diamètres différentes, tandis que des espaces sont ménagés entre eux. Dans des cas particuliers, il peut s'avérer nécessaire d'éliminer complètement les poussières des gaz de combustion évacués. A cet effet, on produit des condensations internes, notamment en effectuant simultanément un refroidissement et une saturation des gaz de combustion avec une vapeur se condensant dans le cadre d'un refroidissement habituel. Dans le cas le plus simple, il s'agit de vapeurs dteau se condensant déjà à des températures pouvant être obtenues sans difficulté. Dans ce cas, on procède pratiquement de la manière suivante : dans un réfrigérant de gaz se trouvant au-dessus d1un récipient comportant une charge constituée d'eau liquide, on introduit les gaz de combustion dont la chaleur sensible a déjà été plus ou moins retirée dans des échangeurs de chialeur, par exemple, afin de préchauffer l'air servant à la gazéification, à la combustion partielle et à la combustion ultérieure. Si l1on souffle un courant d'air atmosphérique dans ce réfrigérant, il sty produit simultanément une saturation des gaz de combustion avec la vapeur montant du récipient dteau tandis que, autre part, il se produit une chute de température par suite de laquelle les particules de vapeur d'eau entourant les particules de poussières contenues dans les gaz de combustion se condensent en eau, les particules de poussières étants d'une part, humidifiées et, d'autre part, alourdies, si bien que la poussière est ainsi éliminée des gaz de combustion par lavage sous l'action des condensations internes décrites cidessus.Grâce aux chicanes disposées dans le réservoir d'eau le gaz préalablement purifié de la manière décrite sort plusieurs fois de la réserve d'eau et est amené à y pénétrer à nouveau, si bien que l'on obtient une purification complémentaire éliminant pratiquement toutes les poussières des gaz de combustion. Grâce à leur degré de pureté qui > jusqu'à présent, n1a pu être surpassé par aucun autre moyen, les gaz de combustion sont appropriés et, par conséquent, très utiles pour une série de cas particuliers. Avant d'entamer la description de la solution apportée à une série de problèmes secondaires, on abordera encore brièvement la question de savoir si la transformation directe de la chaleur de rayonnement solaire en énergie utile sur terre ne conduit pas à un degré d'efficacité plus élevé que le traitement thermique envisagé suivant l'invention auquel on soumet des produits dtorigine organique, obtenus par des procédés biologiques en recourant à la photosynthèse. En conséquence, sans qu'il existe jusqutà présent une confirmation scientifique à cet égard, on pourra du moins se baser sur le principe selon'lequel, par suite de l'action conjointe des composants existant sur la terre et des composants qutelle fournit, qui en dérivent et qui y sont disponibles, notamment les éléments carbone , oxygène , hydrogène et azote du côté chimique, le changement des saisons, des marées et de la présence d'eau, du côté physique, ainsi que les forces de la nature, du métabolisme, etc. nécessaires aux cultures, du côté biologique, le degré d'efficacité global est largement supérieur à celui résultant de l'application purement physique de la chaleur de rayonnement.En conséquence, la méthode suivie suivant l'invention se justifie même si l'on part du point de vue selon lequel la priorite revient, en ordre principal, à tous les efforts entrepris pour produire de lténergie par combustion de matières. Ltobtention des conditions particulières résultant de l'introduction, dans le compartiment creux de la cuve, des bottes, des balles, des paquets, d'agglomérés de tiges de fibres, de cannes à sucre et autres déchets analogues, est également en relation avec l'alimentation en oxygène. On a déjà introduit l'air de gazéification par des tuyères afin d'affaiblir le moins possible les parois de la cuve par des découpes divergentes.Par suite des faibles épaisseurs de parois existant dans ce cas dans les passages des tuyères, afin obtenir des cordons de soudage ayant des sections transversales relativement grandes pour la mise en oeuvre de la cuve, il existe des tuyères en saillie qui exercent toutefois un effet de freinage sur le débit lorsque le produit à traiter remplit toute la section transversale de la cuve comme c1 est inévitablement le cas pour le passage de balles de paille comprimées entières.Afin d'éviter ces obstacles, suivant un aspect complémentaire de l'objet de ltinvention, une paroi de la cuve dans laquelle est prévu le système à tuyères peut avoir une section transversale plus grande que le reste de la paroi de la cuve, si bien que les tuyères peuvent être disposées en dessous d'une paroi transversale formée par une saillie-transversale, offrant ainsi la possibilité de réaliser un cordon de soudage suffisant.De même, en variante, devant le système à tuyères, dans le sens de I'écoulement, on peut prévoir un tablier se rétrécissant en cône faisant dévier et poussant la charge en mouvement vers l'axe de la cuve ou, si la section transversale du compartiment creux de la cuve n1 est pas circulaire, vers une zone de la section transversale qui est définie par des écartements équidistants des parois de la cuve. I1 peut être avantageux de former une enveloppe extérieure enfermant le compartiment creux de la cuve et servant de support pour un dispositif de transport et de chargement soulevant la charge amenée au traitement thermique en direction de l'embouchure de la cuve et qui, de préférence, dans sa position terminale, déclenche un mouvement d'ouverture de l'élément de fermeture de la cuve en transférant ensuite la charge dans le compartiment creux de la cuve. En outre, il peut être recommandé d'adapter, devant la fermeture de la cuve et en direction du compartiment creux de cette dernière, un système à clapetsréalisé sous forme d'une soupape de retenue qui, sous l'influence du poids de la charge qui y est déposée, s'ouvre automatiquement vers le compartiment creux de la cuve et qui, après le passage de la charge > se referme également automatiquement, notamment du fait que les clapets sont articulés et sollicités par des ressorts. Sous l'influence du poids de la charge déposée, les forces des ressorts sont surmontées et ainsi, lorsqutils sont soulagés de leur poids, les forces des ressorts ferment automatiquement les clapets.Afin de combler les différences de niveau entre l'alimentation et l'évacuation de la charge, un simple mécanisme à cisailles prévu en tête peut comporter un dispositif de déclenchement pour l'ouverture automatique de la fermeture de la cuve située au-dessus, de même que pour déplacer la charge hors de la zone de ce mécanisme en direction du compartiment situé au-dessus du système à clapets, ainsi qutà l'intérieur de ce compartiment. La figure 16 représente schématiquement la structure extérieure d'un réacteur de combustion du type représenté dans les figures 1, 6 8 9 et 1-2. Les traits discontinus représentent les éléments principaux de ce réacteur, notamment une cuve de combustion Il, un compartiment périphérique 91 entourant cette cuve > enfermant une unité dtéchange de chaleur 8 et dans lequel circulent les gaz de combustion, de même qu'un compartiment collecteur commun 2001 pour les gaz de combustion formés et dans lequel pénètrent également les gaz de combustion se formant lorsque plusieurs échangeurs de chaleur sont disposés symétriquement ou asymétriquement dans ce compartiment collecteur 2001.A ce compartiment collecteur, est raccordée une conduite 2002 pour les gaz de combustion formés. Grâce à un système à clapet, à tiroir ou à soupape 2003 fermant la conduite 2002, lorsque l'installation n'est pas utilisée pour le traitement d'un produit asséché, les gaz de. combustion qui ont plus ou moins cédé leur chaleur dans ltéchangeur 8 peuvent être déchargés dans l'atmosphère via le conduit 2004 à moins que la commande 2003 ne se trouve dans une position dans laquelle les gaz de combustion pénètrent dans la conduite 2005 de laquelle, lorsque le système de commande 2037 occupe une position correspondante, ils passent dans la conduite 2006 se terminant en une tuyère d'injection 2007 qui est à son tour disposée dans le conduit de raccordement 2019.Ce conduit de raccordement 2019 est relié à un échangeur de chaleur désigné dans son ensemble par le chiffre de référence 810. Face au conduit de raccordement 2019, est prévu un raccordement tubulaire 2009 relié au conduit de sortie 2010 d'un ventilateur 2011, ce ventilateur 2011 aspirant l'air nécessaire par la conduite 2012. En conséquence, ltair mis sous pression par le vehtilateur 2011 consitue ltagent en circulation absorbant la chaleur. Pour assurer le transfert de chaleur à l'air en circulation, on peut tout d'abord utiliser les gaz de combustion eux-mêmes.Cette possibilité n'est pas représentée dans l'exemple de réalisation illustré et, comme agent de transfert de chaleur on emploie plutôt de 1 t eau chaude qui est amenée par le conduit d'admission 2013 à l'échangeur de chaleur 810 à une température d'entrée déterminée essentiellement par les déperditions de chaleur résultant d'un rayonnement, dtune conduction et d'une convection, ainsi que par la quantité d'eau en circulation, le circuit utilisé à cet effet étant désigné dans son ensemble par le chiffre de référence 2014.Comme représenté en traits discontinus, l'échangeur de chaleur 8 comporte des tubes 83 partiellement lisses et partiellement à ailettes disposés en zigzag (comme représenté en figure 4 des dessins) reliant continuellement les collecteurs 81 par l'intermédiaire de chicanes 82 si bien que l'agent de transfert de chaleur pénétrant par la conduite 2013 possède la température requise dans le tube d'évacuation 2015.Un système de commande 2016 ferme le conduit tubulaire 2017 qui > à l'intérieur de l'échan- geur de chaleur 810,se transforme en un serpentin tubulaire 2018 si bien que l'air quittant le ventilateur 2011 par le conduit à pression 2010 et pénétrant dans l'échangeur de chaleur 810 par le raccordement 2009 possède, dans le conduit de raccordement 2019 allant au dessiccateur 2020, les températures auxquelles le produit amené à ltéchangeur de chaleur 2020 par la trémie de chargement 2021 atteint le degré de séchage requis et recherché.Le produit arrive dans la trémie de chargement 2021 par la conduite de descente 2022 d'un réservoir prévu pour le produit à sécher, ce réservoir nlétant pas représenté et étant indiqué simplement par l'accolade 2023. Lorsque l'eau chaude prévue pour le transfert de chaleur a plus ou moins cédé sa chaleur dans 1 t échangeur de chaleur 810, elle quitte ce dernier par la conduite 2024 dans laquelle sont montés une pompe 2025, ainsi qu'un récipient 2026 faisant office de récipient de compensation. Le dessiccateur 2020 est réalisé sous forme d'un dessiccateur à lit fluide. On observera tout d'abord le compartiment collecteur et distributeur 2027 pour l'agent de séchage chauffé dans l'échangeur de chaleur 810. Afin de créer, dans le compartiment à lit fluide 2028, les conditions requises pour la formation du lit fluide, on prévoit un distributeur d'air chaud 2029 réalisé sous forme d'une grille à gradins. Sous ltinfluence de ce distributeur, on obtient, dans le compartiment 2028, les puissants tourbillons entre ltair chaud et le produit à sécher, ces tourbillons étant caractéristiques pour la formation d'un lit fluide, si bien que l'on peut réaliser directement les températures de séchage relativement basses nécessaires pour le maintien de conditions biologiques optimales. Si l'on ne parvient pas à maintenir des conditions biologiquement valables, on peut disposer un autre échangeur de chaleur 2030 dans le compartiment 2028, à moins que l'on ne puisse utiliser les parois 2031 délimitant latéralement le compartiment à lit fluide 2028 comme surfaces transférant la chaleur aux éléments générateurs de lit fluide raccordés,d'une part, aux parois 2031 perpendiculairement au plan du dessin et > d'autre part, aux parois (non visibles et, par conséquent, non représentées) opposées aux parois 2031, Si bien que le compartiment à lit fluide 2028 se trouve entre les autres lits fluides servant à la production de chaleur.De la sorte > des transferts de chaleur sont réalisés sur les parois 2031 et les parois opposées dans une proportion telle que, suite à ltaccroissement du nombre de transferts de chaleur d'au moins une puissance de dix vis-à-vis d'un transfert de chaleur classique, la chaleur et la température ainsi atteintes sont parfaitement suffisantes. En outre, le dessin montre que agent de séchage plus ou moins épuisé quitte le dessiccateur 2020 en 86 pour pouvoir être dégagé dans ltatmosphère. Grâce au rouleau 2033, on peut faire varier la section transversale de la sortie 2034 entre un minimum et un maximum de telle sorte que la quantité ou la vitesse de sortie atteigne les valeurs requises pour utiliser, par exemple, un système de remplissage automatique 2035 servant à remplir, de la manière requise, des sacs 2036 ou d'autres récipients. A l'aide du dispositif de commande 2037, de la conduite 2006 et de la tuyère d'éjection 2007, on peut ajouter, à l'air chaud quittant l'échangeur de chaleur 810 des gaz de combos ion en une quantité permettant d'atteindre, en ce qui concerne agent de séchage, les températures et les quantités requises dans le compartiment 2027 du dessiccateur 2020.Le même résultat peut être 'obtenu en réglant la commande 2037 dans une position dans laquelle les gaz de combustion amenés par la conduite 2005 arrivent, via le raccordement 2038 illustré enpointillés, dans le conduit d'aspiration 2012 du ventilateur 2011, le conduit d'aspiration 2012 entourant) à l'en- droit 2039 où débouche le conduit de dérivation 2038, un injecteur formé par ce dernier de la même manière que l'injecteur 2007. Etant donné qu'il doit être tenu compte du fait que l'installation globale 2043 illustrée dans le dessin et avantageusement disposée sur le chassis 2040 d1un véhicule, d'une remorque, etc. ne doit pas constamment être utilisée pour effectuer une dessiccation, le système de commande 2016 offre la possibilité d'évacuer de l'eau chaude et éventuellement de la vapeur ou de la vapeur surchauffée par le conduit 2041 si bien que l'on peut, par exemple, maintenir, en hiver, des viviers à la température requise pour la pisciculture. I1 en est évidemment de même pour l'alimentation de n1 importe quelle installation nécessitant de la chaleur, de l'eau chaude ou de la vapeur comme c'est précisément le cas en agriculture, en sylviculture et en horticulture oùRfaut-il le dire, les possibilités et les nécessités sont nombreuses. Au lieu d'un échangeur de chaleur 2030 ayant la propriété inhérente d'effectuer une dessiccation, on peut évidemment utiliser également des générateurs de chaleur autonomes, notamment des spires chauffantes alimentées en courant, de même que des tubes à ailettes dans lesquels circule de 11 eau chaude ou de la vapeur. Dans le cas de l'exem- ple de réalisation illustré en figure 16, Il échangeur de chaleur prévu pour chauffer le compartiment 2031 est raccordé, via une conduite 2044, à un conduit de sortie de ltorgane de commande 2037, tandis que la chaleur résiduaire contenue dans les gaz est utilisée, via la conduite 2045, dans l'échangeur de chaleur 81o. Etant donné que, comme on l'a déjà indiqué, chaque réacteur de combustion réalisé suivant l'invention offre la possibilité de brûler des déchets organiques tels que la paille et les bûches de bois (aussi bien individuel lement quensemble) de telle sorte quten cas de régime permanent du réacteur, les gaz dégagés dans l'atmosphère en 2002 soient totalement exempts de fumées légères et épaisses, on évite la formation de précipités goudronneux dans ou sur tous les échangeurs de chaleur et, avec un montage correspondant, dans le ventilateur 2011 et dans le dessiccateur 2020. Le remplissage du générateur de chaleur 1 steffectue par le couvercle supérieur 2042 de la cuve de combustion 1 qui, à cet effet, doit être ouverte, pour être ensuite refermée après le remplissage.Par ailleurs, une porte servant à surveiller la combustion, un clapet allant au cendrier, de même que les instruments habituels de mesure et de contrôle completent toute la structure du dispositif de séchage ; il convient également de noter que la limitation à la paille et au bois comme déchets organiques ne signifie pas que l'on ne doit brûler que ces déchets dans le réacteur 1 en réalisant les avantages qui ont été indiqués pour ce type de combustible.Si, par exemple, cette installation est utilisée dans les régions tropicales, la chaleur nécessaire pour la dessiccation peut également être fournie par la combustion de cosses (arachides), de fèves et de coques (fèves de soya), de bois sous n'importe quelle forme (farine de bois, sciures de bois, bûches de bois, blocs de bois, traverses de chemins de fer usagées et découpées, bois de racines, branches, etc.), de cannes à sucre déjà lixiviées, etc. Les figures 17 et 18 illustrent un exemple de réalisation de réacteurs conçus suivant l'invention pour une élimination pneumatique de cendres. A cet effet, on prévoit la paroi verticale 2102 indiquée en pointillés et entourant un compartiment de combustion 2101, cette cuve ayant une section transversale rectangulaire favorisant le guidage de balles de paille parallélépipédiques et de bûches de bois allongées.Un compartiment périphérique 2103 entourant la paroi 2102 de la cuve et dirigeant les gaz de combustion formés de bas en haut est destiné à recevoir un échangeur de chaleur 8 comportant des tubes lisses et des tubes à ailettes, cet échangeur de chaleur recevant de l'eau qui, en circulant, est chauffée par la chaleur de combustion dégagée tandis que, lorsque cet échangeur de chaleur 8 est réalisé sous forme d'un générateur de yapeur, l'eau est évaporée et éventuellement sur chauffée dans une partie de cet échangeur de chaleur servant de surchauffeur. Le générateur de chaleur est chargé de haut en bas si bien qu'il fonctionne avec une combustion descendante assurant l'absence de goudron dans les gaz formés. En conséquence, les gaz de combustion évacués de haut en bas par le dispositif 2114 puis déviés de bas en haut subissent l'action dtun ventilateur à aspiration désigné dans son ensemble par le chiffre de référence 17 dont le conduit d'aspiration 2105 est raccordé directement à la sortie 2106 prévue pour les gaz de combustion après que ces derniers aient circulé dans le compartiment périphérique libre 2107 et qu'ils aient cédé plus ou moins leur chaleur sensible à ltéchangeur de chaleur 8.Dans l'espace 2108 formé par les éléments 2105 et 2106, débouche le conduit 2109 dont llem- bouchure 2110 est réalisée de façon à pouvoir former un raccordement étanche aux gaz avec la conduite 2111 pour autant que, dans le cas de générateurs de chaleur fonctionnant en continu, suite à la réalisation fixe de 11 ensemble, les éléments 2109, 2110 et 2111 n'appartiennent pas à un système fixe de conduites. Dans espace 2106, on peut adapter une commande à clapet, à tiroir ou à soupape 2112. Dans l'exem- ple de réalisation illustré, on prévoit des clapets rotatifs 2113 et 2114.Dans la position du clapet 2113 qui est représentée en traits continus, les compartiments 2107 et 2108 sont séparés l'un de Itautre, cependant qu'ils sont reliés l'un à l'autre lorsque le même clapet occupe la position représentée en traits discontinus. A cette position du clapet de commande 2113, correspond la position du clapet de commande 2109 qui est représentée en traits pleins et dans laquelle le compartiment 2108 est mis en communication avec la conduite tubulaire 2111. En revanche, lorsque le clapet de commande 2114 occupe la position représentée en trams discontinus, l'espace 2108, d'une part et l'espace entouré par le tube 2111, autre part, sont reliés. Etant donné que les positions précitées des deux clapets ne se différencient chaque fois que de 900, il est possible d'accoupler les pivots de réglage des deux clapets de telle sorte que, en se déplaçant à ltunisson, les deux clapets puissent passer de la position verticale représentée en traits continus dans la position horizontale indiquée en traits discontinus, offrant ainsi des possibilités de manoeuvre sélective sur lesquelles on reviendra plus en détail ciaprès. Pour réaliser ltaccouplement des positions des soupapes ou des clapets, on préyoit une chaîne de traction articulée 2133. En outre, en figure 17, on constate quten dessous du dispositif 2104 réalisé sous forme d'une grille et prévu dans le parcours des gaz de combustion, est situé un compartiment 2115 du réacteur de chaleur I, ce compartiment servant à recevoir les cendres tandis que, lorsque ce réacteur fonctionne en continu, il se remplit de cendres dans une certaine mesure en fonction de la charge ou des sollicitations imposées, mais cependant d'une manière essentiellement uniforme, les dimensions du compartiment collecteur de cendres 2115, d'une part et la capacité du dispositif d'élimination de cendres, d'autre part, étant calculées de telle sorte qu'il nty ait aucun remplissage excessif du compartiment 2115.Les conditions sont différentes lors d'une opération effectuée en discontinu ayant lieu, par exemple, lorsque le réacteur est alimenté en combustible frais par le couvercle 12 réalisé sous forme d'un dispositif de chargement aux moments où, indépendamment des remplissages ultérieurs effectués entre-temps, le combustible se trouvant dans la cuve de combustion 2101 est déjà essentiellement brûlé, les déchets organiques envisagés présentant une particularité selon laquelle, après leur formation, les cendres ne s'écoulent pas continuellement vers le bas dans le cendrier sous l'action de leur propre poids comme c'est le cas pour les combustibles fossiles mais, par suite de la structure végétale caractérisant les déchets organiques, des résidus incombustibles, notamment d'un corps comprimé de paille, restent dans la même position que celle prise par ce corps comprimé à l'état non brûlé tandis que, en outre, la forme dgune texture ou d'un corps de cendres ainsi formé et encore fermé reste la même que celle du corps comprimé non brûlé. ' Lorsque, suite à ltopération effectuée en discontinu, en vertu de son énergie descendante, la balle de paille suivante préalablement comprimée et introduite dans la cuve de combustion 2101 exerce une certaine force sur la texture de cendres, cette dernière se décompose en cendres fines ayant les propriétés indiquées ci-dessus et différentes de celles des combustibles fossiles si bien que, aux moments stipulés en détail -ci-dessus, il est nécessaire d'éliminer les cendres.Dans l'exemple de réalisation illustré en figure 17, il est supposé que la combustion est descendante et quelle se déroule sous faction d'une dépression. En conséquence, les cendres devraient être éliminées régulièrement du compartiment 2115 par aspiration tandis que, lors dune combustion effectuée sous une surpression, il est efficace d'expulser les cendres du compartiment 2115 par soufflage. En conséquence, la figure 17 illustre llintroduc- tion drune tuyère d'aspiration fixe ou mobile 2122 conjointement avec un dispositif désigné dans son ensemble par le chiffre de référence 2116 destiné à séparer l'air et les cendres et à accumuler ces dernières dans un récipient pouvant être réalisé en nombreuses variantes suivant chaque condition requise. Dans le cas présent, le dispositif 2116 est essentiellement réalisé sous forme d'un filtre. Après cet exemple de réalisation, on peut constater que l'on prévoit tout d'abord, à cet effet, le récipient extérieur 2117 pouvant être fermé dtune manière étanche aux gaz par le couvercle 2118.Le couvercle 2118 fait office de support pour une embouchure 2119 réalisa= essentiellement de la même manière que l'embou- chure 2110 déjà décrite ci-dessus. Dès lors, sur le cône de ltembouchure 2119, on peut placer une contre-embouchure correspondante en forme d'entonnoir 2120 de la conduite tubulaire 2121 allant à la tuyère d'aspiration déjà mentionnée 2122, une distinction devant à nouveau être faite entre les générateurs de chaleur à fonctionnement continu et ceux à fonctionnement discontinu.Sil stagit d'un fonctionnement continu, la tuyère d'aspiration 2122 est, de préférence, disposée d'une manière fixe dans le compartiment collecteur de cendres 2115 et il en est de même pour la conduite 2121, le raccord 2119, 2120 et les éléments 2117, 2118, indépendamment des mesures qui doivent être nécessairement prises lorsque les cendres ne sont pas éliminées continuellement du récipient 2115 et qu'elles sont amenées, par exemple, dans une canalisation ou dans une installation centrale d'élimination des ordures fonctionnant, de préférence, par voie pneumatique. Dans le cas contraire, on conserve un couvercle amovible ou un raccordement d'un dispositif d'évacuation muni de clapets, de tiroirs et/ou de soupapes. Dans le cas de l'exemple de réalisation illustré, il est supposé que le réacteur 1 fonctionne en discontinu. En conséquence, dans le compartiment creux 2123 du logement de filtre 2117, sont prévus un cylindre support perforé 2124, ainsi qu'un élément collecteur 2125 pour les cendres, cet élément étant perméable à l'air et réalisé, de préférence, en matières textiles à grosses ou à fines mailles telles que la mousseline, la toile à sacs ou analogues, tout comme les sacs à poussières des aspirateurs.Etant donné que les sacs 2125 peuvent être réutilisés, il semble que les dépenses dues aux matières premières soient parfaitement supportables si l'on utilise > par exemple, des matières très économiques telles que les tissus de papier et les tricots de déchets de jute, indépendamment du fait que, du point de vue économique en tant que matière, des cendres qui, à la manière et suivant le dosage des sels minéraux possèdent des valeurs correspondant exactement à celles d'un sol non encore exploité, constituent un mélange utile dont la reincorporation dans le sol du moins restitue > à ce dernier sa qualité initiales pour autant qutil ne soit pas plus favorable d'avoir des teneurs en certains sels plutôt que d'autres et de pouvoir réaliser des améliorations moyennant des additions complémentaires appropriées. Les sacs peuvent également être réincorporés entièrement avec leur contenu de cendres dans le sol, car la matière dont ils sont constitués peut être choisie de telle sorte qu'elle se décompose immédiatement sous l'influence de l'acide humique. En prévoyant une bague de serrage 2126 à périphérie extérieure conique, le sac 2125 peut être maintenu en place sur le cylindre support 2124, ce cylindre étant avantageux car, en son absence, lors de la mise en place du sac 2125 par dépression sur la surface limite intérieure du logement de filtre 2117, seule la section transversale libre du raccord 2127 agirait sur l'élément de guidage 2111, si bien qutil se produirait des accumulations inopportunes de cendres, ainsi qu t un accroissement de la résistance à llécou- lement dans la section transversale intérieure du raccord 2127. Si l'on réalise les éléments de guidage 2111 et 2121 sous forme de tuyaux métalliques flexibles, on peut alors disposer librement ces éléments dans le compartiment, simplifiant ainsi le maniement de tout le dispositif. D'après l'exposé qui précède, le mode de fonctionnement de ce dispositif est évident. Si l'on doit éliminer une accumulation de cendres se formant dans le compartiment 2115 on introduit alors la tuyère d'aspiration 2122 par un clapet habituellement prévu pour les cendres dans le réacteur, le raccordement flexible 2121 pouvant atteindre successivement toutes les surfaces en matières solides faisant partie du compartiment 21222 aspirant ainsi les cendres hors des coins et des cavités car, lorsque les clapets 2113 et 2114 occupent la position représentée, l'as- piration du ventilateur 17 agit au maximum. Cette aspiration agit, via la conduite 2111, sur l'espace intermédiaire 2128 situé entre le logement de filtre 2117 et le cylindre support 2124, ainsi que le sac 2125.Seul l'air véhiculant les cendres peut être entraîné par cette aspiration, puisqu'aussi bien le sac 2125 est uniquement perméable à l'air, mais retient les cendres qui, par conséquent, s'accumulent à l'intérieur de la matière textile d'où elles peuvent être retirées après ouverture du couvercle 2118 (avec ou sans le sac). Lorsque les clapets 2112 et 2114 occupent la position représentée, l'air pénétrant dans la conduite 2111 atteint le compartiment 2129 etv par conséquent, le conduit d'aspiration 2105 du ventilateur 17 d'où il est évacué par le conduit à pression 2130. Après inversion de la position de la commande à clapets 2113, 2114, le ventilateur 17 agit à nouveau sur le compartiment 2101 et, par eonséquent, sur toute la combustion descendante de sorte que, suivant le mode de fonctionnement discontinu présupposé du réacteur, cette combustion peut se dérouler de la manière prévue. Dans ce cas, il se forme de nouvelles cendres qui peuvent être éliminées de la manière décrite lors d'un temps d'arrêt de l'installation. La figure 18 montre qu'au lieu du cylindre support 2125, on peut conférer, à la paroi 2117 du logement de filtre, une forme à section transversale ondulée 2131, car ainsi le sac 2125 ne peut venir s'appliquer par toute sa surface extérieure sur le logement de filtre 2117. Il est évident que toutes les possibilités de réalisation de l'invention doivent être adaptées à la nature de chaque générateur de chaleur donnant lieu à la formation de cendres, en particulier, lorsque les réacteurs sont réunis en batteries. Dans ce cas, au lieu du dispositif 2116 séparant les cendres et l'air et prévu dans chaque générateur de chaleur, on installe un réservoir central, avantageusement sous forme d'un réservoir élevé de telle sorte que les cendres puissent en être retirées par déversement, aspiration, soufflage ou mise en suspension, pour autant que l'on ne prévoit pas des vis transporteuses sans fin, des tambours centrifuges, etc. en vue de les éliminer mécaniquement.De même, en présence de compartiments de combustion dans lesquels la combustion a lieu sous une dépression ou sous une surpression, on n'en est pas pour autant réduit à laisser fonctionner également les dispositifs séparateurs sous une dépression ou une surpression. Par exemple, dans la con duite -2121 s'étendant entre-le dispositif séparateur 2116 et la tuyère d'aspiration 2122, on peut intercaler un injecteur recevant une alimentation d'air sous une surpression. Dans ce cas, cette tuyère 2122 fonctionne alors à la manière d'une tuyère d'aspiration, mais la-partie de la conduite 2121 qui est raccordée à l'injecteur, de même que Itespace vide 2132 du logement de filtre 2117 sont alors sous une surpression. Moyennant une inversion correspondante, on peut obtenir le même effet lorsque la combustion est effectuée sous une surpression, alors que le dispositif d'élimination de cendres peut fonctionner en dépression. La tuyère d'aspiration 2122 peut avoir nlimporte quelle forme rigide ou élastique et souple permettant d'éliminer les cendres du compartiment 2115. Enfin, les figures 19 à 24 montrent qu'au lieu du couvercle rabattable représenté dans les figures 1 et 16, du couvercle coulissant représenté dans les figures 6 à 8, du couvercle à ressort représenté en figure 9 et du couvercle commandé de type spécial représenté en figure 12, on peut avoir un élément pouvant être considéré comme un élément de fermeture. En conséquence, contrairement aux éléments de réacteurs qui ont été considérés comme des couvercles dans les figures décrites précédemment, il sera ici question d'un élément de fermeture, car ce nouvel élément possède une fonction différente de celle d'un couvercle normal en ce sens quten position d'ouverture, il est suspendu en position d'équilibre instable sur le côté de la périphérie de la cuve au moyen dtune chaîne articulée de traction.La figure 19 montre les deux éléments principaux du dispositif, à savoir, d'une part, un élément de fermeture 2201 et, d'autre part, I'extrémité supérieure du corps extérieur 2202 de la cuve réalisé sous forme d'une tour. Llinterieur du corps extérieur 2202 de la cuve est délimité par une surface 2204 assemblée au compartiment creux 2203 de la cuve et se terminant, à son extrémité supérieure, par ltembouchure 2205 de la cuve disposée dans un plan horizontal, cette embouchure étant, lorsque cela est nécessaire, fermée sur toute sa section libre par l'élément de fermeture 2201 comme représenté en figure 19 ou, d'une manière correspondante, complètement libérée comme représenté en figure 20. A cet effet, on prévoit le système à barres articulées et à corps roulants représenté dans son ensemble par le chiffre de référence 2206. En figure 19, le système 2206 se trouve dans une position dans laquelle l'élément de fermeture 2201 recouvre complètement et hermétiquement ltembouchure 2205 du corps 2207 de la cuve, les détails du joint étanche devant encore être décrits ci-après. Le système 2206 est amené dans la position de fermeture représentée en figure 19 du fait qu'un levier de manoeuvre 2208 est amené dans la position de fermeture représentée en traits discontinus. Lorsque le levier de manoeuvre 2208 occupe la position représentée en traits discontinus en figure 20, ce système à barres, à articulations et à corps roulants 2206 soulève l'élément de fermeture 2201 dans une position dans laquelle sa surface inférieure 2209 est essentiellement parallèle au plan 2210-2210 de llembouchure du corps 2207 de lia cuve, créant ainsi un écartement 2211 ayant pour but d'amender l'élément de fermeture 2201 en dehors de la zone d'influence de son joint étanche en lui donnant un degré de liberté lui permettant de se déplacer dans le sens de la flèche 2212, notamment en surmontant une résistance au déplacement ssenti- ellement indépendantede son poids, la poignée 2232 étant, dans le cas le plus simple, suffisante pour pouvoir déplacer l'élément de fermeture dans le sens de la flèche 2212 et inversement. La figure 21 illustre le résultat obtenu après avoir effectué le déplacement dans le sens de la flèche 2212. On constate que, lorsque l'élément de fermeture 2201 a atteint sa position extrême de gauche par déplacement dans le sens de la flèche 2212 conformément à la figure 20, le système à barres, à articulations et à corps roulants 2206 s'est transformé en une chaîne articulée de traction permettant, à l'élément de fermeture 2201 de Rvoter(Seche 2213) de la position extrême de gauche indiquée en longs traits discontinus dans la position suspendue représentée en traits pleins dans laquelle toute l'embouchure 2205 est découverte et, par conséquent, complètement ouverte. Dans ce cas, le levier de manoeuvre 2208 prend la position indique en doubles traits discontinus.Sa poignée 2214 est largement abaissée, si bien que des femmes et des enfants peuvent y avoir accès. Comme on le décrira encore en détail ci-après, l'élément de fermeture 2201 se trouve dans un état d'équilibre instable, de sorte qutil suffit de lui imprimer un mouvement de pivotement en sens inverse de la flèche 2213 pour l'amener tout d'abord dans la position représentée en longs traits discontinus en figure 21, puis dans celle de la figure 20 et à nouveau dans la position représentée en figure 19 dans laquelle ltembouchure 2205 de la cuve est complètement fermée et étanchéifiée. Les détails du dispositif 2206 ressortiront des figures 22-24 conformément à la description ci-après. On constate que le système à barres, à articulations et à corps roulants 2206 comporte deux barres 2214 et 2215 formant un joint articulé et pouvant pivoter l'une par rapport à l'autre au moyen du pivot 2216. L'articulation 2214 est montée dans un palier 2217 de facon à pouvoir être entraînée en un mouvement pivotant au moyen d'un arbre de commande 2218 qui, vu perpendiculairement au plan du dessin, s'détend transversalement par rapport à un palier opposé (non représenté en détail) prévu sur l'élément de fermeture 2201 afin de guider convenablement ce dernier sans qu'il se coince lors de ses déplacements. L'arbre 2218 est assemblé solidairement en rotation à l'articulation 2214 et il en est également de même pour le levier de manoeuvre 2208 avec la poignée 2214.Les barres 2214, 2215 et 2208 forment un triangle pouvant tout d'abord être déplacé dans la position limite représentée en figure 22 dans laquelle l'embouchure 2205 de la cuve est fermée hermétiquement. Comme représenté dans les figures 22 et 23, le joint étanche est constitué d'un rail 2227 entourant l'embouchure de la cuve à équidistance et comportant une âme 2298 qui, lorsque l'élément de fermeture 2201 occupe les positions représentées dans les figures 19 et 23, vient s'enfoncer dans un joint souple 2219 de cet élément de fermeture, tandis que cette âme est retirée à l'écart de ce joint souple 2219 lorsque l'élément de fermeture 2201 occupe les positions représentées dans les figures 20 et 21. Outre les positions représentées en traits discontinus pour les articulations 2214 et 2215, la figure 22 montre une autre position de ces articulations, cette position étant illustrée en traits discontinus, tandis qu'elle correspond à l'illustration de la figure 20. Dans cette position, le palier 2217 de l'arbre 2218, l'arbre 2218 lui-même et l'élément de fermeture 2201 sont soulevés d'une distance 2211 à l'écart du corps 2202 de la cuve. Ainsi qu'on peut le constater en comparant les articulations 2214 et 2215 représentées en traits continus et en traits discontinus, la position représentée en traits discontinus peut être obtenue uniquement lorsque, au cours d'une course de transfert des articulations 2214, 2215, ces dernières sont passées par une position dans laquelle les ligues centrales des deux articulations appartiennent momentanément à une droite continue. Dans cette position d'un joint articulé en extension formé par les deux articulations 2214 et 2215, ces dernières agissent conjointement à la manière d'échasses par lesquelles le palier 2217 et les éléments qui y sont assemblés s'éloignent au maximum du plan 2210-2210 coïncidant avec l'embouchure 2203 de la cuve.Toutefois, étant donné que dans une position d'extension du joint articulé 2216, ce dernier est instable des deux côtés, la position stable (représentée en traits discontinus) des articulations 2214, 2215 est différente de celle du joint articulé en ex tension (comme représenté en traits discontinus). En conséquence, il est nécessaire de prévoir une butée rigide 2220 sur l'élément de fermeture 2201 afin d'éviter un mouvement d'ouverture complémentaire des articulations 2214, 2215 au-delà de la position représentée en traits discontinus. Etant donné que le système décrit 2206 constitué de barres, d'articulations et de corps roulants est totalement indépendant des poids plus ou moins élevés de l'élément de fermeture 2201, des secousses ou d'autres mouvements du corps 2202 de la cuve, la position suspendue de i1 élément de fermeture 2201 soulevé ne peut pratiquement subir aucune modification automatique si l'on fait abstraction du degré de liberté prévu dans le sens de la flèche 2212. En conséquence, on peut dire qutil stagit d'un système à corps roulants car, à l'extrémité libre de l'articu- lation 2215, le corps roulant 2224 est monté d'une manière rotative au moyen de la charnière 2221, du pivot 2222.et de l'axe 2223 et, comme on lta déjà indiqué, du fait que l'ensemble est réalisé symétriquement à un plan central du corps 2202 de la cuve, ce corps roulant comporte > sur le côté opposé de ltélément de fermeture 2201, une contre-pièce sous forme d'un deuxième corps roulant 2224, au même titre que les éléments décrits jusqu'à présent se répètent par suite de la disposition symétrique précitée de l'ensemble. Les deux corps roulants 2224 ensemble soutiennent l'élément de fermeture. 2201 dans la position soulevée de la figure 20.Dans ce cas, la particularité réside dans le fait que les axes des deux articulations 2221 et 2218 appartiennent à un plan transversal commun de 11 élément de fermeture 2201 qui est à nouveau un plan de symétrie perpendiculaire au dessin et rapporté au sens longitudinal (sens de la flèche 2212) de l'élément de fermeture 2201. En conséquence, un axe de gravité de 1 t élément de fermeture 2201, s'étendant perpendiculairement au plan du dessin, est également situé dans le plan de symétrie précité, les conditions pouvant être choisies de telle sorte que le centre de gravité de l'élément de fermeture 2201 appartienne également à l'axe 2223 des deux pivots 2222. On peut obtenir aisément cette caractéristique, par exemple, en répartissant une masse de chamotte dans laquelle on pratique des cavités, cette masse étant disposée entre différentes tôles (non représentées) de llélément de fermeture 2201. Ce système offre un avantage du fait que, dans la position illustrée en figure 19, toute la pièce de fermeture 2201 se trouve en équilibre instable, cet équilibre pouvant être aisément maintenu en saisissant et en dirigeant la poignée 2214 au cours du mouvement de l'élément de fermeture 2201 dans le sens de la flèche 2212. Ce mouvement est facilité du fait que de part et d'autre de chacun des deux corps roulants 2224, sont situées les ames 2225 et 2226 d'un ou plusieurs rails de guidage qui, dans le premier cas, ont une section transversale en U ou sont réalisés de la même manière que les rails d'étanchéification 2227, 2298. La précision du guidage de l'élément de fermeture est accrue du fait que chacun des pivots 2222 supporte une plaque verticale de protection 2228 qui, à son tour, est guidée dans les rails 2229 et 2230 du palier 2217, ces rails s'étendant perpendiculairement au sens longitudinal de ce palier. En conséquence, des personnes telles que les femmes et les enfants n t éprouvent aucune difficulté pour amener, à laide de la poignée 2214, un élément de fermeture 2201 guidé de toute part et se trouvant en équilibre instable de la position représentée en figure 20 dans celle de la figure 21 et inversement de celle représentée en figure 21 dans celle représentée dans les figures 20 et 19, notamment en exerçant, sur la poignée 2214 > une traction dans le sens de la flèche 2212 ou une poussée en sens inverse.De la sorte > l'élément de fermeture 2201 arrive tout d'abord dans la position représentée en traits discontinus allongés en figure 21, position dans laquelle il demeure du fait qu'à leur extrémité de gauche, les rails 2225, 2226 sont coudés en formant chaque fois une butée 2231. Cette possibilité de réalisation n1 exclut cependant pas l'aménagement, en particulier, pour les rails 2225, 2226, de butées réglables à l'aide desquelles, sous lteffet d'une traction exercée sur la poignée 2208 dans le sens de la flèche 2213, inversant ainsi le moment de rotation dirigé en sens inverse des aiguilles dtune montre > l'élément de fermeture 2201 arrive dans la position représentée en traits continus en figure 21. Dans cette position, le système 2206 à barres, à artic;a- tions et à corps roulants forme, sur chacun des deux côtés de l'élément de fermeture 2201, une chaîne articulée de traction 2217, 2218, 2214, 2216, 2215, 2223, 2222, 2221, 2224 réalisée de façon à pouvoir y suspendre en toute sécurité les éléments de fermeture les plus lourds, sans compter Avantage de pouvoir libérer complètement toute l'embouchure 2205 du corps 2202 de la cuve, tandis que l'élément de fermeture 2201 suspendu latéralement occupe une position dans laquelle il ne gêne ni n t empêche aucun travail devant être effectué à l'embouchure de la cuve. Parmi ces travaux, on mentionnera, en particulier, les remplissages ultérieurs au moyen du combustible, de même que les travaux relatifs au nettoyage, à 11 élimination des cendres, à 11 élimination des scories, au curage, à l'application de chamotte, aux réparations, aux renouvellements et analogues. L'invention couvre chacune des caractéristiques individuelles indiquées, même s'il n'en est fait mention qu t en corrélation avec d' autres, toutes les combinaisons partielles possibles de différentes caractéristiques et enfin, la combinaison globale de toutes les caractéristiques, pour autant que ces caractéristiques individuelles, ces combinaisons partielles et/ou cette combinaison globale soient techniquement judicieuses, réalisables et utilisables, même si de nouveaux effets techniques pouvant être obtenus ne sont pas mentionnés et décrits en détail. Tous les détails et toutes les combinaisons de détails mentionnés dans la description ci-dessus et/ou dans les revendications ci-après et/ou illustrés dans les dessins annexés sont supposés être décrits et revendiqués avec leur(s) fonction(s), ainsi qu'avec leur(s) relation(s) fonctionnelle(s) intervenant dans les combinaisons partielles ou dans la combinaison globale. C'est ainsi que, dans des cas particuliers, le joint souple 2219 peut faire défaut ; dans ce cas, la matière première située à la découpe marginale de l'élément de fermeture 2201 entre directement en contact avec la face frontale de l t ame 2298 du rail sous l'effet de la pression exercée par son poids, ce qui est très souvent suffisant pour assurer une étanchéification parfaite, en particulier lorsque l'espace vide de la cuve fonctionne en dépression. REVENDICATIONS 1. Procédé de combustion de matières comportant des hydrocarbures se formant dans les gaz dégagés et se condensant lors du refroidissement en donnant des précipités goudronneux, caractérisé en ce que du moins pour réduire la formation de goudrons sur les surfaces entrant en contact avec le gaz de combustion, on soumet le combustible à une combustion amenant les hydrocarbures à passer à travers la zone de combustion. 2. Dispositif pour la réalisation du procédé suivant la revendication 1, ce dispositif comportant, dans un réacteur pour la combustion de combustibles d'origine organique, des compartiments de traitement réalisés au moins partiellement sous forme de cuves, caractérisé en ce que, dans le parcours des gaz, aux compartiments de séchage, de dégazage et de combustion partielle comportant au moins des conduits d'alimentation partielle dSair primaire, sont raccordés des compartiments de combustion ultérieure comportant des conduits d'alimentation d'air secondaire en intercalant des points d'étranglement situés dans le parcours des gaz. 3. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, jusqu'à leur introduction dans la zone de combustion, on met les gaz dégagés exclusivement en contact avec des surfaces dont la température est maintenue au-dessus du point de rosée des hydrocarbures. 4. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'agent de combustion est amené au combustible au moins au cours d'une partie d'un mouvement descendant dirigé de haut en bas. 5t Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, au moins au cours dXune partie de son déplacement, le combustible est exposé à l'influence de agent de combustion transversalement au sens de déplacement de ce dernier. 6. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le combustible est mis en oeuvre sous forme d1une colonne mobile, tandis que l'agent de combustion est amené à cette dernière sur certaines parties de son parcourus. 7. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'agent de combustion est amené en discontinu au combustible. 8. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'agent de combustion est amené en continu au combustible. 9. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'agent de combustion est amené au combustible aussi bien dans le sens de son déplacement ayant lieu par gravité que transversalement à cette direction. 10. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, au cours du déplacement du combustible, on fait varier la quantité d'agent de combustion amenée par unité de temps au combustible. li. Procédé suivant la revendication 10, caractérisé en ce que les courants d'agent de combustion dirigés sur le combustible agissent de plus en plus fort sur ce dernier au fur et à mesure qu'lys se rapprochent de la zone de combustion. 12. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le combustible tenu en réserve est soumis à une inrluence thermique avec apport d'une quantité d'air ou d'oxygène donnant lieu à une gazéification et à une combustion au moins partielle tandis que, après que leur vitesse ait été modifiée au moins une fois et après leur mélange mutuel en dehors de la réserve de combustible, les fractions gazeuses ainsi obtenues sont réunies en un courant gazeux auquel on amène au moins la quantité restante d'oxygène ou d'air nécessaire pour la combustion complète de la teneur en produit combustible. 13. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que des pressions différentes de la pression atmosphérique sont créées dans le compartiment de traitement thermique du combustible. 14. Procédé suivant la revendication 12, caractérisé en ce que le courant gazeux est soumis à au moins une déviation avant de recevoir la quantité d'air ou d'oxygène assurant au moins la combustion complète du produit combustible. 15. Procédé suivant la revendication 14, caractérise en ce que les fractions gazeuses produites sont réunies en un oeuxantetx sous forme d'une enveloppe creuse, qui est dévié en formant un courant s'écoulant en sens inverse tandis que, au courant central ainsi formé, on amène au moins la quantité d'air ou d'oxygène nécessaire pour assurer la combustion complète du produit combustible contenu dans ce courant. 16. Procédé suivant la revendication 12, caractérisé en ce que le courant gazeux agit par injection sur l'alimentation d'air ou d t oxygène. 17. Procédé suivant la revendication 14, caractérisé en ce que, au courant périphérique, au courant intérieur ou plutôt au courant intérieur creux, on imprime une direction transversale au sens du courant qui est transformé en un courant périphérique bien un courant intérieur ou plutôt en un courant intérieur creux. 18. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les gaz de combustion produits sont soumis à une combustion catalytique ultérieure. 19. Procédé suivant l'une quelconque des reven -dications 1 et 13, caractérisé en ce que les gaz de combustion résultant de la combustion complète du produit combustible sont aspirés des compartiments dans lesquels ils sont formés. 20. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, immédiatement après leur formation et indépendamment de l'état des gaz existant après une combustion partielle, les fractions gazeuses produites avant une combustion complète sont évacuées au moins partiellement du compartiment de traitement auquel elles sont ensuite recyclées après en avoir retiré les constituants à l'état de vapeur, les composés gazeux et les différents gaz qui y sont contenus. 21. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'on retire au moins partiellement la chaleur sensible des gaz formés avant de les introduire dans ltatmosphère, cette chaleur sensible étant ensuite transférée sur des supports de chaleur. 22. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'un mouvement descendant vertical ou à peu près vertical et à orientation coaxiale, au début, de la réserve de combustible puis, au fur et à mesure de la transformation de ce dernier en produit de réaction thermique, est transformé en un mouvement principalement horizontal tandis que, aux produits de la réaction thermique se formant par un dégazage défi nitif du combustible succédant à au moins un dégazage partiel, on amène des quantités d'air ou dSoxygène servant à la gazéification définitive, ainsi qu'à une combustion partielle et une combustion complète. 23. Procédé suivant la revendication 22, caractérisé en ce que, au moins au cours de la réaction donnant lieu à une combustion complète du produit combustible, on imprime un sens d'écoulement principal rectiligne au mélange des fractions gazeuses et de l'agent de combustion, ainsi que d'air secondaire donnant lieu à une combustion ultérieure. 24. Procédé suivant la revendication 22, caractérisé en ce que, en fonction de la section transversale de la colonne de combustible, le mouvement vertical et à orientation coaxiale des gaz dégagés est transformé en un mouvement centripète principalement horizontal. 25. Procédé suivant la revendication 23, caractérisé en ce que la réaction de combustion ultérieure s'étend sur toute la longueur d'une dimension, dans le sens d'écoulement, d'un compartiment allongé de combustion ultérieure. 26. Procédé suivant la revendication 22, caractérisé en ce que, avant l'admission de l'air secondaire donnant lieu à la combustion ultérieure, on imprime, du moins par zones, un sens d'écoulement vertical au mélange contenant les fractions gazeuses et 11 agent de combustion. 27. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'on ltapplique au combustible en une ou plusieurs couches dont le volume est déterminé en réglant la vitesse d'alimentation d'au moins un des produits participant à la réaction. 28. Procédé suivant la revendication 27, caractérisé en ce que, en partant du centre du dernier corps combustible façonné inférieur d'une série de corps combustibles empilés verticalement ou à peu près verticalement l'un sur l'autre sous forme d'une colonne en entrant mutuellement en contact par leurs faces frontales, cette partie centrale s élargit de plus en plus radialement vers l'extérieur en direction de la périphérie du corps façonné en même temps que la combustion descend, tandis que la réaction amorcée par l'allumage s'étend à toute la section transversale de la couche de base, ainsi qutaux couches supérieures de chaque corps combustible soumis au traitement thermique. 29. Procédé suivant la revendication 27, caractérisé en ce que, en partant des corps combustibles traités thermiquement, il su étend ensuite à des corps combustibles non encore traités. 30. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 28 et 29, caractérisé en ce quevautomatiquement en fonction de la distance sur laquelle un corps combustible façonné descend à la suite du traitement de ses différentes couches, ce.corps combustible est remplacé par des corps combustibles non traités, tout en maintenant un fonctionnement en continu. 31. Procédé suivant la revendication 22, caractérisé en ce que des corps combustibles façonnés non traités sont enfermés dans le compartiment de traitement thermique. 32. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qutune texture de cendres résultant d'une combustion au moins partielle est soumise à des forces de pression pour être ainsi désintégrée. 33. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'unie texture de cendres résultant d'une combustion au moins partielle est soumise à des forces de secousses pour être ainsi désintégrée. 34. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que des gaz de combustion donnant lieu à la formation dtimpuretés sont soumis simultanément ou presque simultanément tant à un refroidissement qu'à un traitement avec une vapeur se condensant lors du refroidissement, ce traitement donnant lieu à la saturation des gaz. 35. Procédé suivant la revendication 1, dans lequel on exerce une action thermique sur des combustibles d'origine organique se déplaçant dans des cuves, caractérisé en ce qu'on freine la vitesse de passage de la charge des cuves au moyen d'accumulations de corps solides se formant au moins dans les zones des cuves où ont lieu des réactions thermiques , la charge des cuves étant soutenue au moyen des couches réactionnelles ainsi formées et perméables aux gaz. 36. Procédé suivant la revendication 35, caractérisé en ce qu'on l'applique à des corps constitués de ou contenant de Itoxyde de silicium et formés à partir de roches naturelles ou synthétiques telles que la silice, la pierre ponce, le ciment, le béton, les briques, Argile, 11 argile cuite, le quartz, le verre trempé ou analogues. 37. Procédé suivant la revendication 35, caractérisé en ce quton stratifie une accumulation de corps de matières solides en empilant des couches de corps de matières solides dont les dimensions diminuent dans le sens du passage de la charge des cuves. 38. Procédé suivant la revendication 35 dans lequel des couches réactionnelles intérieures et marginales se forment dans les cuves, caractérisé en ce quton modifie et règle état de la charge des cuves dans au moins une des couches réactionnelles au moyen d'au moins une accumulation de corps de matières solides de ces couches en soutenant chaque fois les couches réactionnelles perméables aux gaz formées en fonction de la nature de la charge des cuves. 39. Procédé suivant la revendication 35, caractérisé en ce que, la couche réactionnelle intérieure ayant, dans le sens de passage de la charge, des sections transversales qui, tout dtabord, se réduisent progressivement, pour s'élargir ensuite également progressivement après le point de la plus petite section transversale, l'accumulation de corps de matières solides de la zone réactionnelle intérieure s'étend sur toute la surface de cette dernière, y compris celle reliée à la plus petite section transversale de cette zone réactionnelle intérieure dans le sens du passage de la charge à l'intérieur de cette dernière. 40. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 35 et 39, caractérisé en ce que l'accumulation de corps de matières solides s'étend sur toute la section transversale de la couche réactionnnelle marginale puis, dans le sens de la hauteur, jusqutà la plus petite section transversale de la couche réactionnelle intérieure dans le sens du passage de la charge dans la zone réactionnelle marginale. 41. Procédé suivant la revendication 40, caractérisé en ce qu'on stratifie la couche réactionnelle marginale de ltaccumulation de corps de matières solides en empilant l'une sur l'autre des couches de ces corps dont les grosseurs diminuent dans le sens du passage ayant lieu dans cette zone réactionnelle marginale. 42. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la chaleur dégagée dans les compartiments où ont lieu les réactions thermiques, est transmise à agent servant à la réalisation du procédé, par exemple, de l'air de combustion introduit en un ou plusieurs étages. 43. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la chaleur dégagée dans les compartiments où ont lieu les réactions thermiquesvest est transmise à des sup- ports de chaleur indépendants de la conduite du procédé et devant se valoriser automatiquement. 44. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 42 et 43, caractérisé en ce que la chaleur sensible est transmise aussi bien aux supports de chaleur indépendants du procédé qutaux supports de chaleur servant à la réalisation de ce dernier. 45. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la chaleur dégagée dans les compartiments où ont lieu les réactions thermiques, est transmise au produit utile. 46. Procédé suivant la revendication 45, dans lequel on utilise des résidus, ainsi qu'un produit utile résultant de la récolte de produits de l'agriculture, de lrhorticulture et/ou de la sylviculture, caractérisé en ce que la chaleur dégagée par la combustion des résidus est transmise au produit utile sous forme de chaleur de séchage. 47. Procédé suivant la revendication 46, caractérisé en ce que la chaleur dégagée lors de la combustion de la paille, de coques de noix de coco et autres résidus est transmise au produit utile sous forme de grains de céréales, aux noyaux des noix de coco avec formation de coprah, etc. 48. Procédé suivant ltune quelconque des revendications 1 et 45, caractérisé en ce que la chaleur de combustion est transmise à un liquide absorbant la chaleur tel que Liteau que l'on utilise ensuite pour le chauffage de gaz ou de mélanges gazeux, de préférence, de l'air en circulation, ces gaz ou mélanges gazeux étant à leur tour amenés à agir comme agents de séchage sur le produit utile. 49. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la chaleur dégagée dans des compartiments où ont lieu des réactions thermiques, est transmise à un agent en circulation, tandis que l'on ajoute des gaz de combustion à agent de séchage ainsi formé tel que l'air avant de mettre le mélange constitué de ltagent de séchage et des gaz de combustion en contact avec le produit à sécher. 50. Procédé en vue d'éliminer les cendres des générateurs de chaleur destinés à fonctionner avec des matières d'origine organique suivant l'une quelconque des revendications 1 et 13, caractérisé en ce qu'on soumet les cendres à l'action de la différence entre la pression opératoire et la pression atmosphérique, les cendres étant retirées et éliminées du compartiment qui les reçoit, sous inaction de cette différence de pression. 51. Procédé suivant la revendication 50, caractérisé en ce que les cendres sont éliminées automatiquement en fonction d'états pouvant être préalablement déterminés tels que les laps de temps, la récolte des cendres, les poids ou les quantités des cendres accumulées. 52. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les matières minérales obtenues sous forme de cendres lors de la combustion sont réintroduites dans le sol ayant servi à la croissance des produits de l'agriculture, de la sylviculture et de l'horticulture au cours de la période de croissance pendant laquelle les résidus brûlés ont été obtenus après séparation du produit utile. 53. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ltanhydride carbonique dégagé lors de la combustion est fourni à la végétation comme atmosphère environnante, notamment en raccordant des hottes à des compartiments réactionnels véhiculant et dégageant de l'acide carbonique et dont sont entourées les zones des plantes en cours de croissance qui subissent le métabolisme, en créant une atmosphère constituée de ltanhydride carbonique formévdans des serres, des forceries, des palmariums, des couches, des cultures de semences, des cultures de champignons ou analogues. 54. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est effectué immédiatement après la séparation mutuelle du produit utile et des déchets. 55. Procédé suivant la revendication 1, térisé en ce qu'on élève le niveau de température de la chaleur dégagée lors de la conduite de ce procédé en effectuant un cycle de CARNOT vers la gauche tout en couvrant les besoins en frigories. 56. Procédé suivant la revendication 55, caractérisé en ce que les baisses de température résultant de la réalisation du cycle de CARNOT vers la gauche au moyen d'un procédé à pompes thermiques sont transmises à l'acide carbonique formé lors du procédé en donnant de la neige d'acide carbonique solide. 57. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'on l'applique à des accumulations de combustibles organiques stratifiés ou empilés sous forme de bûches, maintenus sous forme de balles, de bottes, de gerbes, de paquets, de colonnes, de couches stratifiées ou autres, sous forme d'accumulations disposées en tour ou en tas en se succedant dans le sens de la hauteur, sous forme de corps comprimés, de corps comprimés sous haute pression, de pastilles, d'enroulements en spirale, sous forme de morceaux de troncs marbres, de branches, de rameaux mis en bottes, réunis en paquets, juxtaposés et maintenus ensemble par des éléments de ligatures enroulables tels que des cordons de la matière elle-même avec des cordons combustibles ou analogues, sous forme de nappes de petites particules collées à des joncs et de la paille en ajoutant des agents liants tels que des colles, demême que sous forme de farines, de fibres, de copeaux, de rognures ou d'éclats de bois et d'autres déchets transformés en agglomérés ou en pastilles, ainsi qu'unie matière obtenue comme fumier dans les entreprises d'élevage d'animaux telles que les installations levage de volailles et d'animaux à fourrure. 58. Dispositif suivant la revendication 2 dans lequel on emploie des réacteurs comportant une cuve, caractérisé en ce que les parois du réacteur qui sont adjacentes à la charge de combustible supportent ou forment, pour un agent de combustion tel que l'air, des admissions s1 étendant au moins sur une partie de leur hauteur. 59. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les admissions de agent de combustion sont réalisées sous forme de languettes supportées par une paroi périphérique, situees à des distances périphériques égales ou à peu près égales, constituant des compartiments creux en forme de canaux et dans lesquelles sont pratiquées des fentes débouchant en direction du combustible ou des découpes réparties sur leur hauteur. 60. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que, en réalisant les alimentations de imagent de combustion sous forme de canaux, de tubes, de profilés à parois périphériques, de languettes adaptées sur les parois ou d'éléments analogues comportant des compartiments allongés, les découpes pratiquées directement dans ces éléments sous forme de fentes, de trous ou de tuyères ont, en se rapportant à une unité de longueur de leur hauteur, des sections transversales de sortie continuellement ou progressivement différentes. 61. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce qutil comporte des chicanes réglables dans les compartiments servant à ltali'mentation des agents de combustion, notamment dans les espaces vides des compartiments allongés tels que des canaux servant à ltalimenta- tion de l'air de combustion, afin de régler la sortie de ltair de combustion, notamment en fonction du niveau auquel sont situées les sorties. 62. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que, outre les admissions amenant les agents de combustion de la paroi périphérique vers l'intérieur de la colonne mobile de combustible, on prévoit au moins une alimentation supplémentaire pour agent de combustion s'écoulant en direction d'un axe ou d'un plan central de la cuve ou parallèlement à un des deux. 63. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que, devant les alimentations de agent de combustion, on prévoit une commande déterminant l'état de ltagent de combustion ou réglée automatiquement en fonction du débit calorifique du générateur de chaleur. 64. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la section transversale du compartiment creux de la cuve comporte des subdivisions conduisant le combustible et s'étendant au moins sur une partie de sa hauteur. 65. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que, afin d'assurer une protection contre les effets prejudiciables des tensions thermiques, les parois entrant en contact avec le gaz de combustion sont réalisées, du moins dans une direction, sous forme d'un soufflet en ayant, par exemple, un profil ondulé. 66. Dispositif suivant la revendication 2, pour la réalisation du procédé suivant l'une quelconque des revendications 42 et 43, caractérisé en ce qu'au moins un échangeur de chaleur est réalisé sous forme d'une unité de montage autonome pouvant être séparée de et à nouveau raccordée au générateur de chaleur. 67. Dispositif suivant la revendication 66, caractérisé en ce qu'unie unité dléchange de chaleur est réalisée de façon à pouvoir être introduite dans et retirée dtun compartiment servant à la recevoir, par exemple, en la faisant rouler. 68. Dispositif suivant la revendication 2 pour la réalisation du procédé suivant llune quelconque des revendications 42 et 43, caractérisé en ce qu'une unité d'échange de chaleur est réalisée sous forme dtun bâti plat à structure compartimentée, tandis quelle comporte un collecteur et un distributeur pour agent recevant la chaleur, des éléments de raccordement étant prévus entre ces derniers, par exemple, sous forme de tubes en zigzag, tandis que des cloisons transversales amènent 11 agent recevant la chaleur à s'écoules également en zigzag. 69. Dispositif suivant ltune quelconque des revendications 2 et 50 pour la réalisation du procédé suivant l'une quelconque des revendications 42 et 43, caractérisé en ce que des raccordements transversaux prévus au moins dans la partie supérieure d'un compartiment recevant une unité d'rechange de chaleur sont réalisés sous forme de tubes à ailettes. 70. Dipositif suivant la revendication 2 caractérisé en ce que, à l'extrémité inférieure d'un réci- pient à combustible réalisé sous forme d'une cuve, sont raccordés des compartiments comportant une chambre creuse et servant au traitement thermique du combustible pour recueillir ensuite les gaz ou les fractions gazeuses formés, de même que pour les mélanger et leur imprimer un mouvement tourbillonnaire, ces compartiments étant, en outre, réalisés sous forme de réceptacles pour un brûleur à gaz comportant des conduits de raccordement de gaz et d'air. 71. Dispositif suivant l1une quelconque des revendications 2 et 70, caractérisé en ce que les parois de la chambre creuse comportent des passages en forme de tuyères pour une quantité partielle d'air qui est amenée au compartiment de traitement entouré par la chambre creuse, au moins au cours d'une première étape du déroulement des processus de gazéification et de combustion au moins partielle. 72. Dispositif suivant la revendication 71, caractérisé en ce que les sections transversales des passages prévus pour la quantité partielle d'air devant être amené au compartiment de traitement ont des dimensions différentes. 73. Dispositif suivant la revendication 72, caractérisé en ce que les sections transversales des passages situés dans la partie supérieure du compartiment entouré par la chambre creuse sont plus grandes que celles des passages servant à alimenter la partie inférieure de ce compartiment. 74. Dispositif suivant la revendication 70, càractérisé en ce qu'il comporte une cloche ouverte d'un côté chevauchant la paroi de la chambre creuse et, par conséquent, ses passages, la paroi extérieure de cette cloche, adjacente à un prolongement vers le bas de compartiments préalables enfermant une paroi extérieure entourant le système à cuves. 75. Dispositif suivant la revendication 70, caractérisé en ce que les dimensions du compartiment de traitement enfermé par la chambre creuse sont calculées de telle sorte que les sections transversales dtécoulexent des vapeurs et/ou des gaz formés dans la chambre suite au traite ment thermique soient plusieurs fois supérieures aux sections transversales d'écoulement d'un compartiment recevant les vapeurs ou les gaz et raccordé directement au compartiment de traitement. 76. Dispositif suivant la revendication 70, caractérisé en ce qu'un système de combustion est réalisé sous forme de corps creux traversant le compartiment de la chambre creuse dans une direction au moins, la paroi extérieure de ces corps creux comportant des points d'étrangle- ment pour l'écoulement qui est reçu dans un compartiment entouré par cette paroi extérieure. 77. Dispositif suivant la revendication 76, caractérisé en ce que, à équidistance des surfaces de délimitation intérieures de la paroi extérieure du corps creux comportant les points d'étranglement et constituant le corps extérieur du brûleur, on prévoit un autre corps creux intérieur réalisé sous forme d'un tube de combustion et ouvert en direction dtun disposiif d'admission d'air. 78. Dispositif suivant la revendication 77, caractérisé en ce que les admissions d'air et de gaz allant au corps creux intérieur réalisé sous forme d'un tube de combustion se présentent sous forme d'un injecteur. 79. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que, à la suite d'un tube de combustion entourant la flamme formée et faisant partie du système de combustion, on prévoit un dispositif servant à la combustion catalytique ultérieure du produit combustible encore contenu dans le courant gazeux. 80. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 2 et 70, caractérisé en ce que la chambre creuse est divisée en plusieurs -parties à chacune desquelles correspond une cuve. 81. Dispositif suivant la revendication 80, caractérisé en ce que plusieurs parties de la chambre creuse et les cuves correspondantes sont réunies en une unité réactionnelle en formant des espaces opposés. 82. Dispositif suivant la revendication 70, caractérisé en ce que les éléments renfermant les compartiments collecteurs et de tourbillonnement, ainsi qu'un dispositif de combustion ultérieure pour les fractions de gaz sont raccordés à un système à cuves dans le sens de la gravité en étant notamment accrochés ou suspendus dans un support. 83. Dispositif suivant la revendication 70, caractérisé en ce que les dispositifs collecteurs, de tourbillonnement, de combustion ultérieure et d'échange de chaleur pour les fractions gazeuses et les gaz de combustion formés sont disposés dans un espace délimité par les cuves et correspondant à ces dernières ou dans un espace raccordé à espace précité et entouré par les parties de la chambre creuse, tandis qu'ils peuvent également être accrochés ou suspendus dans un support. 84. Dispositif suivant la revendication 70, caractérisé en ce que le dispositif collecteur et de tourbillonnement comporte, en vue de recevoir un brûleur ultérieur, un corps creux adjacent au compartiment de traitement d'une chambre ou d'une chambre partielle et comportant des passages pour le mélange des fractions gazeuses. 85. Dispositif suivant la revendication 70, caractérisé en ce que le corps creux forme le prolongement d'un support recevant, dans un compartiment délimité par les cuves à combustible et la chambre creuse, le support venant à la suite d'un système ou dune unité d'échange de chaleur. 86. Dispositif suivant la revendication 70, caractérisé en ce qutil comprend un tube de combustion comportant des passages pour le mélange des fractions gazeuses, ainsi qu'une admission flair secondaire située en son centre et ayant une longueur qui, dans le cas d'une forme cylindrique annulaire, correspond essentiellement à la chambre enfermant un compartiment de traitement en ce qui concerne son diamètre ou sa longueur maximale. 87. Dispositif suivant la revendication 70, caractérisé en ce que, au tube de combustion, est raccordé un tube de refoulement pour les gaz de combustion, la longueur de ce tube correspondant essentiellement à celle du tube de combustion, un compartiment assurant l'évacuation des gaz de combustion étant raccordé à ce tube de refoulement par au moins un passage prévu dans ce dernier, ainsi que par au moins un passage raccordé pratiqué dans le corps creux. 88. Dispositif suivant la revendication 70, caractérisé en ce que, dans un compartiment de traitement enfermé par une chambre creuse ou une partie de celle-ci, on prévoit un corps de butée, de poussée et de combustion ultérieure. 89. Dispositif suivant la revendication 88, caractérisé en ce que le corps de butée, de poussée et de combustion ultérieure disposé à peu près au centre ou à équidistance des parois de la chambre creuse comporte un élément principal formant butée, un élément principal poussant le combustible et enfin un élément principal assurant la combustion ultérieure. 90. Dispositif suivant la revendication 88, caractérisé en ce qu'un élément de butée du corps principal de butée empêchant le combustible de continuer à se déplacer avant sa combustion complète est réalisé sous forme dlune admission d'air frais prévue en supplément des passages d'admission d'air primaire d'une chambre creuse ou d'une partie de celle-ci. 91. Dispositif suivant la reyendication 88, caractérisé en ce que l'élément de butée est un corps creux dont le compartiment creux enferme un compartiment à tourbillon pour le mélange des fractions gazeuses évacués de ce compartiment creux, ainsi que pour un vent de combustion. 92. Dispositif suivant la revendication 88, caractérisé en ce que l'élément de poussée de l'élément de buée est réalisé sous forme d'une pièce de base de la butée recouvrant le compartiment creux de cet élément de butée à la manière d'une tête de champignon, tout en recevant une admission d'air frais. 93. Dispositif suivant la revendication 88, caractérisé en ce qu'unie cloison transversale prévue entre les éléments de butée, de poussée et de tourbillonnement, dtunc part, et le brûleur extérieur, d'autre part, comporte des passages produisant un tourbillon. 94. Dispositif suivant 15une quelconque des revendications 2 et 66, caractérisé en ce que, à un réacteur servant à la combustion des résidus, on raccorde au moins une unité dtéchange de chaleur recevant les gaz de combustion formés afin de transférer la chaleur de combustion à un agent récepteur de chaleur, notamment à de ltair mis en circulation par un ventilateur, un dessiccateur pour le produit utile étant ensuite raccordé à la suite de cet échangeur de chaleur. 95. Dispositif suivant la revendication 94, caractérisé en ce que, dans le dessiccateur, on prévoit au moins une source de chaleur individuelle indépendante de la chaleur de séchage. 96. Dispositif suivant la revendication 94, caractérisé en ce qu?il est réalisé sous forme dtun élément mobile, notamment sous forme d'un véhicule ou d'une remorque de véhicule. 97. Dispositif suivant la revendication 94, caractérisé en ce que des conduites ou des parties du dispositif véhiculant un support de chaleur sont réalisées de façon à pouvoir être raccordées. 98. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce qutil comporte des éléments par lesquels les résidus de combustion solides se présentant sous forme de cendres sont soumis, du moins momentanément, à 11 action de la différence entre la pression de fonctionnement du réacteur et la pression atmosphérique, les cendres étant éliminées du compartiment qui les recoit,au moyen de cette différence de pression. 99. Dispositif suivant la revendication 98, caractérisé en ce qu'un conduit d'un ventilateur servant à établir une différence entre la pression de fonctionnement et la pression atmosphérique est raccordé au moyen de dispositifs de circulation tels que des conduites, des tubes, des tuyaux, des récipients ou analogues, non seulement avec le compartiment de combustion lui-même, mais également avec le cendrier d'un réacteur de combustion, un dispositif réalisé sous forme d'un filtre et destiné à séparer l'air des cendres etant prévu dans le parcours de l'air dxaspiration et de soufflage véhiculant les cendres. 100. Dispositif suivant la revendication 99, caractérisé en ce que le conduit d'un ventilateur servant à créer la différence entre la pression de fonctionnement et la pression atmosphérique peut être raccordé sélectivement, par l'intermédiaire de conduites, de tubes, de tuyaux, de récipients ou analogues, au cendrier ou au compartiment de combustion du réacteur, un dispositif réalisé sous forme d'un filtre et destiné à séparer l'air des cendres étant prévu dans le parcours de l'air d'aspiration ou de soufflage véhiculant les cendres. 101. Dispositif suivant la revendication 97, caractérisé en ce que, lorsque le réacteur fonctionne en continu, les éléments servant à l'élimination des cendres, ainsi quTà la séparation entre l'air et les cendres sont fixes, tandis que les raccordements prévus entre ces éléments sont rigides. 102. Dispositif suivant la revendication 97, caractérisé en ce que, lorsque le réacteur fonctionne en discontinu, les raccordements entre le compartiment de combustion et le cendrier, ainsi qu'avec le dispositif de filtration destiné à séparer l'air et les cendres sont au moins partiellement flexibles et sont réalisés notamment sous forme de tuyaux métalliques et/ou en caoutchouc. 103. Dispositif suivant la revendication 97, caractérisé en ce que, en présence d'une différence de pression se situant dans le domaine de la dépression, la conduite sortant du dispositif de filtration destiné à séparer l'air et les cendres se termine en une tuyère d'aspiration et, dans le cas d'une différence de pression se situant dans le domaine d'une surpression, en une tuyère de soufflage. 104. Dispositif suivant la revendication 97, caractérisé en ce qutil comporte des dispositifs de commande, d'une part, dans une sortie prévue pour les gaz de combustion et, d'autre part, dans un dispositif allant de la sortie à un dispositif de filtration pour l'air et les cendres, ce dispositif étant réalisé notamment sous forme de mécanismes d'accouplement pour des mouvements de commande, par exemple, sous forme d'unc chaîne articulée reliant les pivots de clapets de commande. 105. Dispositif suivant la revendication 2 pour la fermeture et l'ouverture de 1' embouchure d'un compartiment creux sous forme d'une cuve au moyen d'un élément de fermeture recouvrant 17embouchure en position de fermeture et la libérant en position d'ouverture, caractérisé en ce qu'il comporte un système à barres, à articulations et à corps roulants ayant un angle d'articulation pouvant être réglé et fixé et dans une position limite duquel l'élément de fermeture recouvre l'embouchure du compartiment creux de la cuve tandis que, dans l'autre position limite, l'élément de fermeture peut être déplacé verticalement à l'écart du plan de l'embouchure dans le sens transversal, pour être ainsi amené dans une position libérant complètement l'em- bouchure. 106. Dispositif suivant la revendication 105, caractérisé en ce que l'écartement vertical est supérieur à l'épaisseur maximale (mesurée dans le même sens) d'un joint étanche de l'élément de fermeture. 107. Dispositif suivant la revendication 105, caractérisé en ce que ltélément de fermeture peut se déplacer librement jusqu'à former un recouvrement mutuel entre une zone marginale qui, dans le sens de la mobilité transversale, délimite l'embouchure du compartiment creux de la cuve, et un axe de gravité s'étendant en direction de cette zone marginale et contenant le centre de gravité de ltélément de fermeture qui, par conséquent, est réalisé de façon à pouvoir basculer sur 1 t axe de rotation du corps roulant lorsque ae dernier se trouve à ltintérieur de la zone marginale de 1 t embouchure. 108. Dispositif suivant la revendication 105, caractérisé en ce que le système à barres, à articulations et à corps roulants forme un triangle qui, outre une barre de commande servant à actionner Ensemble et reposant dans un palier de ltélément de fermeture, comprend des barres formant le joint articulé dont une barre est assemblée solidairement en rotation à la barre de commande, tandis que la deuxième barre forme le support d'un corps roulant. 109. Dispositif suivant la revendication 105, caractérisé en ce que les barres formant le joint articulé peuvent être déplacées au-delà de la position d'extension maximale des barres de ce joint articuléet, par conséquent, au-delà de la position formant des échasses, pour être amenées dans une position assujettie par une butée dans laquelle l'écartement vertical de l'élément de fermeture ne peut subir aucune variation automatique. 110. Dispositif suivant la revendication 105, caractérisé en ce que le ou les corps roulants est ou sont guidés sur llélément de fermeture perpendiculairement au sens longitudinal de ce dernier, par exemple, au moyen de rails. 111. Dispositif suivant la revendication 105, caractérisé en ce que, par rapport au corps de la cuve formant un compartiment creux et une embouchure, le ou les corps roulants est ou sont guidés sur ltélément de fermeture perpendiculairement au sens longitudinal de ce dernier. 112. Dispositif suivant la revendication 111, caractérisé en ce que les rails guidant l t élément de fermeture dans le sens longitudinal comportent ou forment une ou plusieurs butées empêchant ltélément de fermeture de continuer à se déplacer lors de ses mouvements de la position d'ouverture dans la position de fermeture. 113. Dispositif suivant la revendication 105, caractérisé en ce que la ou les butées a ou ont une position dans laquelle, au cours du passage de l'élément de fermeture de la position de fermeture dans la position d'ouverture et tandis que l'élément de fermeture ne peut continuer à se déplacer, un axe de gravité de l'élément de fermeture occupe, dans une zone marginale de l'embouchure, une position dans laquelle lélément de fermeture peut effectuer librement un mouvement de pivotement. 114. Dispositif suivant la revendication 105, caractérisé en ce que, dans au moins un de ses sens de déplacement, l'élément de fermeture subit l'influence d'une commande à moteur, par exemple, d'un moteur linéaire.