La présente invention concerne un appareil d'examen (ou de contrôle) aux rayons X, et plus particulièrement des circuits logiques pour un tel appareil destiné à indiquer les apparitions et conditions acceptables et inacceptables, de variation de densité 5 orientées transversalement, par exemple celles provoquées par des épissures dans un tronçon déterminé de matière» On a utilisé longtemps des appareils à rayons X pour examiner divers articles parmi lesquels les bandages pneumatiques d'automobiles. En général, ces appareils comportent un écran fluorescent 10 associé parfois à un tube intensificateur d'image devant être examiné en permanence par un contrôleur. Ceci est un procédé de contrôle obligatoirement lent, car le contrôleur doit analyser et interpréter l'image. De plus, le personnel de contrôle doit être entraîné à interpréter correctement l'image. 15 II est également connu de former l'image de l'écran fluorescent d'un tel appareil sur un tube photoélectrique qui transmet un signal à un appareil indicateur ou d'avertissement en réponse à une modification du flux lumineux émis par l'écran fluorescent. Bien que cette dernière solution supprime l'obligation d'une sur-20 veillance humaine constante dans certains cas, elle n'assure pas un contrôle, mais plutôt constitue seulement une détection des défauts. En d'autres termes, un défaut n'est pas analysé, mais on constate simplement sa présence. la réalisation d'un appareillage automatique de contrôle pour 25 la fabrication des bandages pneumatiques est très souhaitable, les bandages pneumatiques modernes contiennent - des nappes de corde ou câblé devant présenter certaines corrélations afin qu'ils aient des qualités acceptables de sécurité et de durée, les cordes étant collées dans le corps du pneumatique, elles ne sont pas accessibles 30 à un contrôle visuel. Par conséquent, un contrôle radiographique est particulièrement intéressant. Les pneumatiques non cuits ou "verts" ont en général une forme cylindrique et sont constitués par un corps en caoutchouc dans lequel sont enrobées des nappes de toile. Les cordes de chaque 35 nappe se chevauchent à leurs extrémités pour former des épissures. Ces cordes sont en principe placées de biais dans le corps cylindrique du pneumatique, si bien que les épissures d'un pneumatique 70 08980 2 2034904 vert sont orientées diagonalement en travers du corps en caoutchouc. Dans un pneumatique à deux nappes, les épissures d'une nappe forment un certain angle par rapport aux épissures de l'autre, Cet angle est en général assez grand, de l'ordre de 45° au 5 moins. Dans un pneumatique acceptable à deux nappes, chacune de celles ci doit être constituée par, au plus, deux ensembles de cordes qui se chevauchent de manière à former deux épissures. Les épissures des deux nappes sont espacées circonférentiellement de manière 10 qu'une épissure d'une nappe ne croise pas une épissure de l*autre. Les épissures d'une même nappe doivent être espacées d'une distance minimale, par exemple de 5 cm. Si les extrémités des ensembles de cordes qui doivent se chevaucher sont écartées (épissure ouverte ou coupure) le pneumatique est inacceptable. De même, les 15 largeurs des épissures doivent être comprises entre certaines limites et ne doivent pas se rétrécir d'une extrémité à l'autre de plus d'une quantité prédéterminée. Si un pneumatique ne satisfait pas à toutes ces conditions, il doit être rebuté. Selon la présente invention, le contrôle des articles est 20 réalisé en dirigeant des rayons X à travers eux, le tube à rayons X et l'article se déplaçant l'un par rapport à l'autre à une vitesse constante connue. Les intensités des rayons X qui ont traversé l'article sont mesurées. Les rayons X traversent les articles suivant un trajet de balayage et les variations de l'intensité 25 mesurée des rayons X, en fonction de la vitesse du mouvement relatif, fournissent l'information de contrôle nécessaire. Cette information qui est sous forme de signaux électriques est traitée électriquement de manière qu'elle donne automatiquement et très rapidement les résultats de ce contrôle. 30 L'appareil selon l'invention convient particulièraement pour le contrôle des bandages pneumatiques. Selon une forme préférée de cette invention, un pneumatique vert est monté sur un appareil destiné à le supporter alors qu'il tourne autour de son axe. Un tube à rayons X et un détecteur de rayons X sont placés contre 35 les faces opposées dudit pneumatique de manière que les rayons X forment un faisceau le traversant entre le tube et le détecteur. Quand le pneumatique tourne, sa transparence aux rayons X 70 08980 3 2034904 en un point donné détermine l'intensité de ces rayons mesurée par le détecteur. Quand une épissure d'une nappe passe entre le tube et un détecteur, les parties du pneumatique comportant des épissures sont plus opaques que celles sans épissures et par conséquent 5 l'intensité mesurée du faisceau de rayons X diminue. Par ailleurs, quand une coupure, c'est-à-dire un endroit oîi les extrémités des tronçons de corde sont écartés, franchit le faisceau de rayons X, l'intensité mesurée de ce dernier augmente. Des variations d'intensité du faisceau mesuré engendrent des signaux électriques 10 qui sont traités de manière à produire automatiquement et instantanément une indication de rebut ou d'acceptation du pneumatique. la charpente supportant le pneumatique est réalisée de manière que ce dernier tourne à une vitesse constante connue. 15 Par conséquent, on peut établir divers critères de contrôle en fonction du temps. Par exemple, la durée de la diminution d'intensité du faisceau de rayons X atteignant un détecteur indique le taux de chevauchement des tronçons de corde. On peut ainsi vérifier le chevauchement des épissures pour rechercher les écarts 20 par rapport aux tolérances. Dans une forme de réalisation préférée de l'invention, on balaie chaque nappe du pneumatique à deux nappes, pour rechercher les défauts le long de trajets de balayage circonférentiel autour du flanc du pneumatique, les trajets de balayage sont espacés 25 axialement le long du pneumatique cylindrique du faii/de cette disposition, les épissures de chaque nappe sont examinées en deux points pour rechercher celles qui sont inacceptables. Deux paires d'éléments sensibles aux rayons X, par exemple des cellules photoélectriques, sont placées de manière à être 30 respectivement contiguës au bord opposé d'un tronçon de l'article à examiner. Deux sources de rayons X projettent respectivement des faisceaux à travers l'article pour exciter les deux paires de cellules photoélectriques. Deux cellules photoélectriques, une de chaque paire, sont montées de manière à émettre des signaux 35 en réponse au passage' de parties de densités différentes, telles que des épissures, ayant une orientation oblique prédéterminée par rapport au trajet de j. uicle à travers l'appareil, les deux autres 70 08980 4 2034904 cellules photoélectriques sont montées de manière à réagir auz épissures ayant une autre orientation oblique. les cellules photoélectriques, montées de manière correspondante , des deux paires coopèrent de manière à émettre des 5 signaux réagissant à une épissure et actionnant les circuits logiques de l'invention pour indiquer si l'épissure est acceptable, si deux épissures parallèles sont trop rapprochées ou si l'article comporte un trop grand'nombre d'épissures. Si aucune de ces deux cellules photoélectriques fonction-10 nant/coopération; n'émet un signal de commande, un signal de "coupure" ("épissure ouverte") est émis. Si les deux cellules photoélectriques émettent des signaux de commande en réponse à une épissure, les circuits logiques sont sensibles aux durées des deux signaux émis par les cellules photoélectriques et émettent 15 alors des signaux indiquant : 1) une épissure normale et par conséquent acceptable ; 2) une épissure trop étroite ou trop large ; 3) une épissure qui se rétrécit trop d'un "bord du matériel à l'autre. Ces circuits réagissent également aux intervalles de temps entre les signaux consécutifs de chacune des deux cellules 20 photoélectriques afin d'indiquer si deux épissures parallèles sont trop rapprochées. De plus-, les circuits réagissent à un certain nombre de signaux émis et indiquent s'il y a trop d'épissures dans les nappes contrôlées. la figure 1 est une vue en perspective d'un appareil de 25 contrôle selon l'invention ; la figure 2 est une vue en coupe par le plan indiqué par la ligne 2-2 de la figure 1 et représente un pneumatique en place pour un contrôle ; la figure 3 est une vue en perspective d'une partie de 30 l'appareil de la figure 1, vue d'un autre emplacement et à une échelle supérieure à celle de la figure 1; la figure 4 est un schéma fonctionnel d'ensemble d'un .appareil de contrôle type auquel l'invention est applicable ; la figure 5 est une représentation schématique d'un article 35 contrôlé par l'appareil de la figure 4 ; la figure 6 est un schéma simplifié des formes d'onde de signaux émis par l'appareil de la figure 4 quand on contrôle l'article représenté sur la figure 5. 70 08980 5 2034904 la figure 7 est un schéma fonctionnel d'ensemble d'un canal d'un circuit à deux canaux selon l'inventionj l'ensemble des figures 8a et 8b est un schéma logique du canal représenté sous forme fonctionnelle sur la figure 7 ; 5 les figures 9 et 10 sont des diagrammes représentant les signaux présents en divers points du schéma logiquQ0.es figures 8a et 8b et indiquent en particulier les instants relatifs d'apparition et les durées desdits signaux. Bien que l'invention soit utilisable pour le contrôle de 10 matériaux et d'objets en général, elle est décrite à propos d'un appareil 10 de contrôle de bandages pneumatiques verts. Par conséquent, une réalisation préférée de l'invention pour cet usage est représentés sur les figures 1 à 3» Comme représenté, l'appareillage 10 de contrôle comprend un bâti P, un dispositif d'en-15 traînement A pour supporter et faire tourner un pneumatique vert G autour de son axe longitudinal, un appareil B à rayons X et un ensemble logique de contrôle représenté par un rectangle C. le bâti F est construit à partir de quatre cornières en fer 11 à 14 qui sont reliées à leurs extrémités pour définir un 20 bâti rectangulaire sensiblement horizontal, les cornières d'acier 11 à 14 sont supportées au-dessus d'un plancher par des branches verticales 15 à 18 constituées par des, cornières d'acier. le dispositif d'entraînement A, supporté par le bâti F, comprend un moteur électrique M et des arbres 20, 21 supportant 25 des pneus dont l'un est entraîné par le.moteur M. les arbres 20, 21 pivotent sur le bâti B et sont placés entre les cornières 12, 14, à peu près parallèlement aux cornières 11, 13. les extrémités des arbres 20, 21 sont placées dans des paliers appropriés associés à des supports 22 de paliers fixés aux pièces 12, 14 du bâti. 30 Chaque arbre 20, 21 supporte deux ensembles 23 de rouleaux en contact avec les pneumatiques qui sont fixés aux arbres pour tourner avec ceux-ci. Chaque ensemble 23 de rouleau comprend deux roues 24 en ~ contact avec les pneumatiques et construites en une matière qui 35 présente un coefficient de frottement élevé avec un pneumatique.vert, le moteur électrique M est un moteur synchrone et quand il est alimenté par une source de courant appropriée, tourne à une vitesse 70 08980 6 2034904 constante connue. Le moteur M engrène avec l'arbre 21 par un réducteur classique 25, si bien que l'arbre 21 est entraîné à une vitesse constante proportionnelle à la vitesse de rotation du moteur M. L'arbre 20 est un arbre fou et, parce qu'il est 5 monté sur les paliers et les supports de palier 22, il tourne librement quand le pneumatique vert est entraîné par l'arbre 21. Etant donné le mode de réalisation décrit du dispositif d'entraînement A, un pneumatique vert est supporté et tourne dans l'appareil de contrôle à une vitesse constante connue, de préférence au 10 moins égale à 12 tr/mn. Deux cylindres verticaux 26a et 26b sont montés sur le bâti I1 pour maintenir le pneumatique dans sa position axiale par rapport aux ensembles de rouleaux 23. Le pneumatique vert G- est non cuit et comporte deux nappes. Les pneumatiques verts sont des produits intermédiaires et sont 15 dénommés "verts" parce qu'ils ne sont pas cuits. A ce stade de la fabrication, les nappes PI, P2 (figure 2) sont enrobées dans une' masse de caoutchouc et des baguettes métalliques sont également enchâssées dans le caoutchouc. Le pneumatique vert est essentiellement un cylindre avec des baguette autour de la périphérie à 20 chaque bord. Le diamètre de ce cylindre est sensiblement égal à celui du moyeu sur lequel on doit placer le produit fini, par exemple 38,1 cm. La figure 2 représente l'appareil de radiographie B comprenant deux tubes Tl, T2 à rayons X qui sont suspendus au-dessus du 25 bâti î1 par une charpente support 30. La charpente 30 comprend un fer en TJ vertical 32 et un fer à U horizontal 31 qui supporte les tubes Tl, T2 à rayons X en porte-à-faux au-dessus du bâti î1. Le fer à U horizontal Tl est ouvert vers le haut et constitue un support commode pour les câbles d'alimentation, les conduites de 30 réfrigérant, etc. (représentés schématiquement) associés aux tubes Tl, T2. Les tubes Tl, T2 sont orientés de telle manière que quand un pneumatique vert G- est monté sur l'appareil, comme représenté, les tubes Tl, T2 sont suspendus à l'intérieur du pneumatique. 35 L'ensemble B pour radiographie comprend, de plus, des ensembles détecteurs 36, 38 de rayons X placés de manière à recevoir les rayons X des tubes T1j, T2 respectivement. Les détecteurs 70 08980 7 2034904 36, 38 sont supportés par une entretoise 35 qui s'étend entre les cornières 12 et 14, à mi-distance entre les supports 22 de palier. Ainsi, les détecteurs 36, 38 sont placés à proximité de la surface extérieure du pneumatique vert, près de ses bords. 5 Les tubes Tl, T2 sont placés de manière que les extrémités correspondantes Hl, H2 des tubes soient sensiblement dans un plan horizontal commun. Pour ce motif, le tube Tl est placé au-dessus du tube Tl en formant un certain angle avec lui ; les extrémités Hl, H2 sont placées sur une ligne parallèle à l'axe du pneuma-10 tique G, Les détecteurs 36, 38 sont de même supportés par 1'entretoise 35 suivant une ligne parallèle à l'axe du pneumatique. Par conséquent, les distances entre chaque détecteur et l'extrémité de son tube à rayons X associé sont sensiblement égales. Le détecteur 36 comprend deux cellules détectrices 36a,, 15 36b réagissant au rayonnement et le détecteur 38 comprend des cellules semblables 38a, 38b qui produisent toutes des signaux électriques en réponse à la réception des rayons X, L'amplitude du signal électrique produit par l'une quelconque de ces cellules détectrices est proportionnelle à l'intensité du faisceau 20 de rayons X reçu. Chaque élément détecteur est relié à un ensemble C logique de contrôle par des conducteurs électriques appropriés, comme expliqué en détail ci-après. Chaque élément détecteur de rayons X peut être constitué par un convertisseur approprié de rayons X en lumière (par exem-25 pie un mince cristal d'iodure de sodium) couplé optiquement à un tube photomultiplicateur, non représenté. Les éléments détecteur sont de préférence des cellules photoélectriques qui réagissent directement aux rayons X et n'exigent pas. l'opération intermédiaire de conversion des rayons X eij&umière visible. Ces 30 deux types de détecteurs sont connus. Les détecteurs 36, 38 seront par conséquent dénommés "cellules photoélectriques". L'ensemble logique de contrôle, décrit en détail ci-après comprend des circuits pour traiter les signaux provenant des cellules photoélectriques afin d'engendrer un signal de sortie 35 utilisable. Ce signal de sortie peut être un signal visuel ou acoustique indiquant si un pneumatique satisfait aux spécifications et peut être u' pour réaliser un marquage approprié des pneumatiques contrôlés ou peut être sous forme graphique. 70 08980 2034904 Comme on l'a signalé ci-dessus, le pneumatique vert G est à deux nappes et les cellules photoélectriques 36, 38 coopèrent pour contrôler les deux nappes. L'extrémité Hl du tube Tl est placée de manière à diriger les rayons X à travers le flanc du pneuma-5 tique et en direction de la cellule photoélectrique 36. Par conséquent, les cellules photoélectriques 36a, 36b reçoivent le rayonnement X provenant du tube Tl qui a traversé le pneumatique G. Les cellules photoélectriques 38a, 38b reçoivent les rayons X provenant du tube T2 traversant le pneumatique à son extrémité 10 axiale opposée. Quand on contrôle un pneumatique à deux nappes, il est nécessaire de vérifier qu'un certain nombre de conditions sont satisfaites. Premièrement, il faut établir s'il existe des coupures, c'est-à-dire s'il existe des zones oîi il devrait y avoir 15 des épissures mais où. les extrémités des cordes ne se rencontrent pas ni ne chevauchent. Deuxièmement, il faut établir si l'épissure est de largeur normale (avec chevauchement) et trop large ou trop étroite. Troisièmement, il faut établir si une seule nappe comprend plus de deux épissures. Quatrièmement, il faut établir 20 s'il existe dans une même nappe des épissures qui sont rapprochées d'une distance inférieure à une distance prédéterminée, par exemple 5 cm. Finalement, il faut établir si une épissure se rétrécit d'une extrémité à l'autre d'une quantité supérieure à une valeur prédéterminée. 25 Une réponse négative à l'une des conditions susmentionnées signifie que le pneu contrôlé est inacceptable et doit être rebuté. La présente invention comporte des circuits logiques pour réaliser ces contrôles. Les figures 4 et 5 indiquent que l'équipement construit 30 selon les principes combinés de la présente invention comporte deux canaux d'information 40 et 42 séparés mais identiques. Les deux canaux 40, 42 sont destinés au contrôle et réagissent à des épissures ayant des orientations angulaires différentes par rapport à leur trajet à travers l'appareil de contrôle. Par exem-35 pie, dans l'exemple particulier représenté, le canal 40 est destiné à réagir aux épissures qui sont inclinées vers le bas de gauche à droite lorsque le matériel à contrôler passe à travers 70 08980 9 2034904 l'appareil, tandis que le canal 42 est destiné à réagir aux épissures inclinées de "bas en haut et de gauche à droite (figure 5). Pour le canal 40, les variations de densité du matériel contrôlé, par exemple celles pouvant être provoquées par les épis-5 sures, sont détectées par les cellules photoélectriques 36a, 38a placées respectivement près des bords, ou extrémités axiales opposées, d'un pneumatique contrôlé. Comme l'indique la figure 5, un pneumatique contrôlé doit être monté de manière à se déplacer de la partie inférieure à la partie supérieure de la figure ou 10 vice-versa, suivant la réalisation particulière de l'équipement. Les cellules photoélectriques 36a, 38a sont respectivement recouvertes par des masques comportant des fentes 42a;, 44a dont les axes sont orientés dans la même direction que les épissures à détecter par ces cellules photoélectriques. Le second canal 42 15 contient de même les cellules photoélectriques 36b, 38b avec des masques correspondants délimitant des fentes 42b, 44b dont les axes sont orientés dans la même direction que les épissures que ces cellules photoélectriques doivent détecter. A signaler qu'avec l'équipement représenté, dans lequel 20 les cellules photoélectriques 36a, 38a (et 36b, 38b pour une épissure différente) émettent des signaux provenant de la même épissure qui sont décalés dans le temps les uns par rapport aux autres, il ept nécessaire de retarder le premier ^signal émis .Ceci •"■est explique plus loin a propos des figures 7 a TO. Ce retard peut être supprimé en espaçant les cellules photoélectriques de 25 chaque paire de manière que les deux cellules photoélectriques à proximité des bords opposés du matériel détectent une épissure d'orientation particulière au même instant. Cependant, cela exigerait probablement l'utilisation de trois sources de rayons X et ce n'est par conséquent pas justifiable du point de vue économique. 30 Les cellules photoélectriques 36a, 38a ; 36b, 38b sont respectivement associées à des cellules de référence 46a, 48a ; 46b, 48b qui' ont pour but de réduire les variations d'amplitude des signaux de sortie des cellules photoélectriques provoquées par des variations d'intensité d'un faisceau de rayons X tra-35 versant l'article examiné et qui excitent ces cellules photoélectriques. Comme le représente schématiquement la figure 4, la cellule 46a de référence est, montée dans un circuit comportant l'élément a bad original ? 70 Ô898Ô 2034904 détecteur 36a. Les signaux de détection des rayons X provenant du détecteur 36a sont retranchés des signaux provenant de la cellule de référence 46a, si bien que lorsque le signal de sortie de la cellule 46a est correctement ajusté, le signal résultant provenant 5 du circuit détecteur reçu par le circuit logique est égal à la di-férence des tensions des signaux produits par les éléments détecteurs 46a, 36a. L'amplitude de ces signaux de différence peut être ajustée en l'absence de signal à une tension appropriée positive ou négative utilisable pour la transmission aux composants 10 de l'ensemble logique. Ce procédé de "soustl'action" bien connu est destiné à réduire au minimum les variations dues aux fluctuations d'intensité des sources et toute autre explication semble inutile. Les autres cellules de référence coopèrent avec leurs éléments détecteurs correspondants identiques à ceux décrits. 15 Les signaux provenant des cellules photoélectriques 36a, 38a sont transmis au circuit 56 logique du premier canal et les signaux provenant des cellules photoélectriques 36b, 38b, sont de même, transmis au circuit logique 58 du second canal. Les circuits logiques 56, 58 sont identiques et chacun peut émettre 20 deux signaux de sortie représentant les conditions "rebuté" ou "accepté" du pneu contrôlé. Le signal "rebuté" provenant di canal 56 est transmis par un conducteur 60 et le signal "accepté" est transmis par un conducteur 62. Le signal "rebuté" provenant du canal 58 est 25 transmis par un conducteur 64 et le signal "accepté" est transmis par un conducteur 66. Les signaux "rebuté" sur les conducteurs 60, 64 sont appliqués sous forme de signaux d'entrée à un circuit réunion 68 qui émet un signal de sortie si un signal rebuté est présent sur l'un' 30 des conducteurs 60, 64. Le signal de sortie du circuit réunion 68 est transmis à l'organe utilisateur, par exemple un indicateur 70 et par un inverseur 72 à un circuit intersection 74. L'indicateur 70 peut émettre une indication visuelle à l'aide des lampes 76, 78 pour indiquer si un article contrôlé doit être accepté 35 ou rebuté ou peut émettre un signal d'alarme acoustique ou • actionner un autre appareil pour provoquer mécaniquement le rejet ou l'acceptation de l'article contrôlé. 70 08980 2034904 les signaux "accepté" présents sur les cçnducteurs 62, 66 sont appliqués sous forme de signaux d'entrée à un circuit intersection 80 dont le signal de sortie est transmis comme signal d'entrée au circuit intersection 74- Si des signaux "accepté" sont pré-5 sents sur les deux conducteurs 62, 66, un signal de sortie sera transmis du circuit intersection 80 au circuit intersection 74. Comme indiqué ci-dessus, le signal de sortie du circuit réunion 68 est inversé par l'inverseur 72 et également transmis comme signal d'entrée au circuit intersection 74. Cela est nécessaire parce que, 10 pour la forme de réalisation particulière de l'invention décrite, il est possible d'avoir à la fois des signaux rebuté et accepté pour un article devant être rebuté. Si un signal rebuté est présent et est inversé par l'inverseur 72 et si un signal accepté est également présent à l'entrée du circuit intersection 74, aucun signal 15 de sortie accepté ne sera appliqué à l'indicateur 70. Cependant, s'il n'y a aucun signal de sortie rebuté provenant du circuit réunion 62, le circuit intersection 74 appliquera un signal accepté à l'indicateur 70. la figure 5 représente un pneumatique vert G- à deux nappes 20 coupé transversalement. le pneumatique G- comporté quatre épissures 86a, 86b, 88a, 88b les épissures 86a, 86b étant dans une nappe et les épissures 88a, 88b dans la seconde nappe. Comme indiqué aux fins d'explication, les épissures 88a, 86a et 88b, së rétrécissent et l'épissure 86b est normale. On admet que le pneumatique se dé-25 place de bas en haut, comme l'indique la figure 5, devant les cellules photoélectriques 36, 38. Comme indiqué, les axes des fentes 42a, 44a sont sensiblement parallèles aux axes des épissures 88a, 86b. De même-, les axes des fentes 42b, 44b sont sensiblement parallèles aux épissures 88a, 88b. 30 Par conséquent, la cellule photoélectrique 36 réagira au passage des épissures 86 et la cellule photoélectrique 38 réagira au passage des épissures 88. la figure 6 représente des formes d'ondes simplifiées des signaux émis par les cellules photoélectriques 36, 38 en réponse au 35 passage des épissures 86, 88. A un instant donné, le premier signal émis est un signal 90b émis par la cellule photoélectrique 38b lorsque le côté gauche de x-épissure 88b traverse la fente 44b. le se- 70 08980 2034904 cond signal à émettre est un long signal 92a émis par la cellule photoélectrique 36a lorsque le côté gauche de l'épissure 86a passe en travers de la fente 42a. La cellule photoélectrique 36a est à nouveau actionnée par le passage du côté gauche des épissures 86b 5 de manière à engendrer un signal 94a. La cellule photoélectrique 38b détecte alors le passage du côté droit étroit de l'épissure 86a et émet un signal 92b de faible durée. Le signal suivant émis est un signal de faible durée 96a, engendré par le passage de l'extrémité étroite de l'épissure 88a devant la cellule photoélectri-10 que 36b. Peu après, apparaît un signal 94b engendré par le passage du bord droit de l'épissure normale 86b devant la cellule photoélectrique 38a. Ensuite vient un signal 96b engendré par le passage de l'extrémité large de l'épissure 88a devant la cellule photoélectrique 38b. Oe signal est suivi d'un signal 90a engendré lors-15 que l'extrémité droite large de l'épissure 88b passe devant la cellule photoélectrique 36b. Les écarts entre les instants d'apparition de chaque paire de signaux 90, 92, 94, 96 indiquent l'angle de l'épissure dans le pneu G. Cependant, étant donné que les cordes dont les épissures sont contrôlées sont coupées à la machine, on 20 admet que l'angle de l'épissure est sensiblement constant et l'appareil concerne en particulier la recherche des coupures, des épissures trop larges ou trop étroites et des épissures qui se rétrécissent d'une quantité supérieure à une valeur prédéterminée d'un bord à l'autre du pneumatique. 25 Les signaux de sortie des cellules photoélectriques 36, 38, à savoir les .signaux 90, 92, 94, 96 sont transmis sous forme de signaux d'entrée aux canaux logiques 56, 58 (figure 4). Comme les canaux logiques 56, 58 sont identiques, un seul de ces canaux est représenté sous forme de schéma fonctionnel sur la figure 7» puis 30 décrit. Comme l'indique la figure 7, un signal d'entrée provenant d'une des cellules photoélectriques 36a ou 36b est appliqué à une borne d'entrée 100 et un signal d'entrée provenant d'une cellule photoélectrique correspondante 38a ou 38b est appliqué à une borne 35 d'entrée 102. Le canal logique est divisé en cinq canaux de signaux. Il existe un canal 104 indicateur de coupure, un canal 106 indicateur d'épissures se rétrécissant, un canal 108 indicateur de 70 0898Û 13 2034904 largeur, un canal 110 indiquant le nombre d'épissures et un canal 112 indicateur d'espacement. Le canal 108 indicateur de largeur est lui-même subdivisé en trois sous-canaux pour déceler les épissures larges, normales et étroites. 5 Une coupure engendre un signal de sortie positif (indiquant une diminution de la densité de la matière) provenant de la cellule photoélectrique devant laquelle elle passe. Par conséquent, le canal indicateur de coupure 104 comprend un détecteur de coupure 114 monté de manière à recevoir le signal d'entrée provenant de la 10 borne 100 et transmet un signal de sortie positif au début de la détection de la coupure décelée par le détecteur, qui transmet des signaux à la borne 100. Ce signal est retardé par un circuit à retard 116 d'un temps prédéterminé un peu inférieur au temps nécessaire pour que l'extrémité arrière de l'épissure atteigne le détec-15 teur qui applique des signaux à la borne d'entrée 102. A ce moment, un signal relativement long est appliqué à un circuit intersection 118. Quand un signal positif correspondant à une coupure à l'extrémité de ce qui devrait être une épissure normale est appliqué 20 à la borne 102, il est détecté par un second détecteur de coupure 120 qui applique un signal positif à une seconde entrée du circuit intersection 118. Quand deux signaux positifs sont reçus simultanément par le circuit intersection 118, indiquant une coupure aux deux extrémités de ce qui devrait être une épissure normale, le 25 circuit intersection 118 émet une impulsion positive qui est appliquée à une entrée d'un circuit réunion 122. Le circuit réunion 122 comporte plusieurs entrées qui réagissent toutes aux signaux indiquant une circonstance devant provoquer la mise au rebut du pneumatique contrôlé. Un signal apparaissant à l'une des diverses entrées 30 du circuit réunion 122 est transmis au circuit réunion 68 (figure 1) pour que l'indicateur 70 indique finalement un "rebut". Le canal 106 indicateur de rétrécissement doit obligatoirement recevoir des signaux appliqués à deux des bornes d'entrée 100, 102. En d'autres termes, l^onctionnement du canal 106 indi-35 cateur de rétrécissement est basé sur la différence des durées des signaux négatifs émis par les deux détecteurs qui réagissent à une épissure d'orientation particulière. Pour cela, le signal d'entrée '■ 70 08980 H 2034904 provenant de la borne 100 est appliqué à un circuit comportant un premier formateur de signaux et divers dispositifs à retard 123 (décrits ci-après en détail) et le signal d'entrée provenant de la borne 102 est appliqué à un second formateur de signaux 124. I»a 5 sortie du premier circuit 122 formateur de signaux et à retard émet une impulsion positive dont la durée est sensiblement proportionnelle à la largeur de l'épissure me'surée par une des cellules photoélectriques 36a ou 38a. Le signal de sortie du second fprmateur de signaux 124 est une onde sensiblement rectangulaire, positive, 10 dont la durée est sensiblement proportionnelle à la largeur de l'épissure mesurée par un des détecteurs 38a ou 38b. Ces deux signaux rectangulaires s'ont appliqués à un amplificateur différentiel 126 qui émet un signal de sortie de durée proportionnelle à la différence des durées des signaux d'entrée provenant des cir-15 cuits 122 et 124- Ce signal de sortie de l'amplificateur différentiel 126 actionne un intégrateur 128 qui émet un signal de" sortie dont l'amplitude varie proportionnellement à la durée du: signal d'entrée provenant de l'amplificateur différentiel 126. Le signal de sortie de l'intégrateur 128 est transmis à l'entrée d'un détec-20 teur 130 à seuil. Le détecteur 130 à seuil émet un signal de sortie quand le signal provenant de l'intégrateur 128 qu'il reçoit atteint une amplitude prédéterminée, qui représente un taux prédéterminé de rétrécissement acceptable pour une épissure passant au-dessous des détecteurs. Le signal de sortie du détecteur 130 à 25 seuil est appliqué sous forme de second signal d'entrée au circuit réunion 122 et, s'il est émis, provoque l'émission d'un signal "rebuté" par le circuit réunion 122. Le fonctionnement du canal 108 indicateur de largeur est "basé sur le plus court des deux signaux indicateurs de largeur d'épis-30 sure qu'il reçoit du circuit 122 formateur de signaux et à retard et du second circuit formateur de signaux 124- Ces deux signaux sont, appliqués, sous forme de deux signaux d'entrée à un circuit inter-^ section 132 qui émet un signal de sortie dont la durée est sensiblement égale à la durée du signal le plus court appliqué à ces deux 35 entrées. Ce signal est transmis à un intégrateur 134» lequel .émet un signal de sortie dont l'amplitude est proportionnelle à la durée du signal d'entrée qu'il reçoit du circuit intersection 132. Ce si— "CÔPY^ / \J \J J \J - ' gnal de sortie de l'intégrateur 134 est appliqué à des détecteurs d'épissures 136» 138, 140, respectivement larges, normales et étroi-- tes. Les détecteurs 136, 138, 140 sont des détecteurs à seuil classiques qui réagissent à des signaux d'entrée ayant des amplitudes 5 supérieures à des niveaux prédéterminés. Le détecteur- 136 d'épissures larges est réglé de manière à émettre un signal de sortie en réponse à un signal d'entrée ayant une amplitude relativement grande. Le détecteur d'épissure normale est réglé de manière ^émettre un signal quand l'amplitude de son signal d'entrée indique 10 une épissure de la largeur- mi ni, mal e acceptable. Le détecteur 140 d'épissures étroites est réglé de manière à émettre un signal de sortie en réponse à un'signal d'entrée de très faible amplitude. Un signal de sortie provenant du détecteur 136 d'épissures larges est appliqué directement sous forme d'un troisième signal 15 d'entrée au circuit réunion 122, si bien qu'un signal "rebuté" est immédiatement émis par le circuit réunion si l'épissure du pneu est trop large. Certains autres circuits sont nécessaires pour distinguer une épissure de largeur normale d'une épissure étroite, car une épis-20 sure de largeur normale agira à la fois sur le détecteur* 140 d'épis- -sures étroites et le détecteur 138 d'épissures normales. Si des signaux de sortie sont émis par le détecteur 138 d'épissures normales et le détecteur 140 d'épissures étroites, ils agissent sur un circuit intersection 142 qui transmet un signal "accepté" au cir-25 cuit intersection 80 (figure 4) . Du fait que le détecteur 140 d'épissures étroites est actionné en réponse à une épissure de largeur normale ainsi qu'à une épissure étroite et qu'il est souhaitable de rebuter un pneumatique ayant une épissure étroite mais non un ayant une épissure normale, 30 il est nécessaire d'intercaler des circuits additionnels entre les détecteurs 138, 140 et le circuit réunion 122," qui émettront un signal" "rebuté" en réponse à un signal indicateur d'épissure étroite. Ces circuits sont constitués par un inverseur 144 qui est branché de manière à recevoir le signal de sortie d'un détecteur 138 d'épis-35 sures normales et à l'inverser. Le signal de sortie inversé de l'inverseur 144 est appliqué sous forme de signal d'entrée à un circuit intersection même temps que le signal provenant di 70 0898Û 16 2034904 rectement de la sortie du détecteur 140 d'épissures étroites. Si une épissure normale est détectée, un signal de grande amplitude sera émis par le détecteur d'épissures étroites ainsi que par le détecteur d'épissures normales. Cependant, le signal émis par le 5 détecteur 138 d'épissures normales sera inversé de manière à appliquer des signaux positifs et négatifs au circuit intersection 146, lesquels appliqueront un signal de sortie négatif au circuit réunion 122. Par conséquent, le circuit réunion 122 ne réagira pas et émettra un signal "rebuté". Par contre, si une épissure étroite 10 est détectée, le détecteur 140 d^pissures étroites émettra un signal positif tandis que le détecteur 138 d'épissures normales, émettra un signal négatif-. Le signal négatif émis par le détecteur 138 d'épissures normales feera inversé de manière que le circuit intersection 146 émette un signal positif appliqué au circuit réunion 15 122. Ainsi, le signal "rebuté" sera émis par le circuit réunion 122. Le quatrième canal 110, indicateur de nombre d'épissures, de l'appareil représenté sur la figure 7 est un canal de comptage. Il est destiné à vérifier qu'il n'y a pas plus de deux épissures dans 20 une nappe unique. S'il y en a plus de deux, le pneumatique doit être rebuté. Le canal 110 de comptage comprend un compteur 147 qui émet un signal de sortie positif constituant le cinquième signal d'entrée du circuit réunion 122 quand trois épissures sont détectées dans l'une ou l'autre nappe d'un pneu contrôlé. 25 Le cinquième canal des circuits logiques est sensible à 1'.in tervalle entre les épissures consécutives d'une seule nappe. Ce canal comprend un circuit dérivâteur 148, un circuit à retard 150 et un circuit intersection 152. Le circuit dérivateur 148 émet un signal positif en réponse au front avant d'une impulsion provenant" 30 du circuit intersection 132. Le circuit à retard 150 retarde ce signal d'un intervalle de temps égal au temps nécessaire pour que le pneumatique contrôlé se déplace de 5 cm en avant des cellules photoélectriques." Le signal de sortie du circuit dérivateur 148 est appliqué directement à une entrée du circuit intersection 152 et le 35 signal de sortie du circuit à retard 150 est appliquée à une seconde entrée. Le signal de sortie du circuit à retard 150 est une impulsion assez longue dont la durée est proportionnelle au temps mis par le pneumatique à parcourir 5 cm. Par conséquent si, à un ins 70 08980 17 2034904 tant donné, alors que ladite impulsion est appliquée par le circuit à retard 150 au circuit intersection 152, une seconde impulsion esijêmise par le circuit dérivateur 148, indiquant l'apparition d'une seconde épissure, un signal de sortie est transmis par le circuit 5 intersection 152 à la sixième entrée du circuit réunion 122 pour l'obliger à émettre un signal "rebuté". Dans le cas particulier d'un appareil de contrôle des épissures des pneumatiques, il est en général inutile de connaître le motif particulier de la mise au rebut de l'un d'eux. Cependant, en 10 vue du contrôle de qualité ou de l'établissement de statistiques, il peut être avantageux de savoir combien de pneumatiques ont.été rebutés à cause de coupures, d'épissures étroites etc. Cette information peut facilement être obtenue avec les circuits de l'invention, en branchant un compteur à la sortie de chacun des canaux 15 de mise au rebut. En d'autres termes, il faut ajouter six compteurs au circuit représenté sur la figure J. Ceux-ci seront actionnés respectivement par des signaux de sortie du circuit intersection 118, du détecteur à seuil 130, du détecteur 136 d'épissures larges, du circuit intersection 146, du compteur 147 et du circuit inter-20 section 152. Le circuit réunion 122 peut toujours être utilisé en combinaison avec les compteurs pour appliquer un signal de sortie "rebuté" provenant du canal logique à l'appareil indicateur ou un autre appareil d'utilisation. Les figures 8a et 8b sont des schémas logiques représentant 25 plus spécialement les circuits représentés sous forme de rectangles sur la figure f. Il va de soi qu'il existe de nombreux cas, en ce qui concerne les circuits logiques représentés sur les figures 8g et 8b, où il est manifeste que les mêmes signaux sont présents en amont et en aval de plusieurs composants intercalés. Cela est né-30 cessaire parce que les signaux émis par les cellules photoélectriques 36, 38 n'ont pas une forme rectangulaire. Dans certains cas, il peut exister plusieurs fronts avant nettement inclinés, tandis que dans d'autres cas il peut exister des fronts arrière fortement inclinés. Dans les deux cas, il est nécessaire de disposer de cir-35 cuits formateurs de signaux pour transformer les signaux provenant des cellules photosensibles en signaux sensiblement rectangulaires en vue de leur traitement ultérieur par les circuits logiques selon 70 08980 18 2034904. l'invention. Les circuits particuliers incorporés dans les divers éléments logiques sont "bien connus du technicien et ne seront par conséquent pas représentés. On peut trouver des circuits typiques dans un ou-5 vrage intitulé "Puise, Digital and Switching Waveforms" par Millman et Taub, publié par McGraw-Hill Book Company, New York, ÎT.T. (1965). (Formes d'ondes d'impulsions numériques et de commutation). Ils sont également représentés et décrits dans de nombreux autres documents . 10 La figure 8a représente en détail les circuits logiques com- * prenant le canal. 106 indicateur d'épissures se rétrécissant, ainsi que le circuit réunion final 122 auquel sont appliqués tous les ✓ divers signaux de mise au rebut. Le signal d'entrée provenant d'une des cellules photoélectriques 36a ou 36b appliqué à la borne d'en-15 trée 100 est amplifié par un amplificateur linéaire 154. L'amplificateur 154 n'inverse pas les signaux d'entrée et émet à sa sortie un signal positif en réponse à une ouverture, et qui est transmis par un conducteur 156 à un circuit dérivateur 158. Le conducteur 156 est raccordé au canal 104 détecteur de coupures, représenté 20 en détail sur la figure 8b. Le circuit dérivateur 158 dérive de manière classique l'impulsion négative qu'il reçoit de l'amplificateur 154 ayant pour origine line épissure normale et émet des signaux de sortie positifs et négatifs. Ces signaux sont appliqués à un circuit réuni on 160 25 et à un inverseur 162, le signal de sortie dudit inverseur étant également transmis à une entrée du circuit réunion 160. Le motif de l'utilisation de l'inverseur 162 est que le circuit réunion 160 est réalisé de manière à laisser passer seule.me.nt les signaux négatifs. Par conséquent, l'inverseur 162. inverse le signal positif 30 provenant du. circuit dérivateur, si bien que le signal de sortie du circuit réunion 160.comprend deux impulsions négatives espacées de la durée du signal appliqué à la borne d'entrée 100. Ces signaux négatifs sont inversés par un inverseur 164 et utilisés pour actionner un basculeur de Schmitt 166 classique. Le basculeur de Schmi 35 166 applique deux signaux positifs à un formateur d'impulsions 168. Les fronts avant des deux signaux appliqués au formateur d'impulsions 168 sont séparés par la durée du signai correspondant à la _/0 0S98U 19 largeur de l'épissure détectée et appliqué à la borne d'entrée 100. le formateur d'impulsion 168 sert à raccourcir les impulsions qui lui sont appliquées par le basculeur 166 et transmet les impulsions raccourcies à un basculeur bistable classique 170. le bas-5 culeur 170 émet une onde rectangulaire positive dont la durée est proportionnelle à la largeur de l'épissure détectée, à deux circuits dérivateurs classiques 172, 174. Ces circuits dérivateurs 172, 174 émettent des signaux positifs et négatifs correspondants dans le temps aux fronts avant et arrière du signal d'entrée rectangu-10 laire provenant du basculeur 170. les impulsions de sortie du circuit dérivateur 174 sont inversées par un inverseur 176. les impulsions inversées provenant de l'inverseur 176 sont appliquées à une entrée d'un circuit réunion 178 et les impulsions provenant du dérivateur 172 sont appliquées directement à une autre entrée du cir-15 cuit réunion 178. le circuit réunion 178 est destiné à réagir seulement aux impulsions d'entrée positives, si bien que le signal de -sortie du circuit réunion 178 est constitué par deux signaux positifs séparés par un intervalle de temps égal à la durée du signal correspondant à la largeur de l'épissure détectée. 20 On rappelle que, à propos de la description du schéma fonc tionnel de la figure Yj on a indiqué que le signal à la borne d'entrée 100 est retardé d'un intervalle de temps prédéterminé pour permettre à son front avant de coïncider à peu près avec le front avant de l'impulsion émise en direction de la borne 102. En d'autres ter-25 mes, l'impulsion ayant pour origine le bord antérieur de l'épissure est retardé dans le temps de manière à coïncider avec celle provenant du bord antérieur de l'épissure du côté opposé du pneumatique. Ce retard, dans l'exemple" particulier décrit, correspond à un déplacement du pneumatique d'environ 15 cm. Par conséquent si, alors 30 qu'un premier signal appliqué à la borne 100 est retardé du temps nécessaire, un-second signal provenant d'une seconde épissure est appliqué à cette borne, les circuits ne pourront réagir au signal provenant de la seconde épissure. Par conséquent, comme l'indique la figure 8a, plusieurs retards temporels sont réalisés de manière 35 que les épissures séparées par moins de 15 cm soient encore détectées. " -• 70 08980 20 2034904 Comme l'indique la figure 8a, les dispositifs à retard sont • constitués par quatre multivibrateurs monostables 180, 182, 184, 186 chacun d'eux émettant une impulsion de sortie positive de durée égale à l'intervalle de temps entre les apparitions de deux impul-5 sions d'entrée aux bornes 100, 102, autrement dit/de durée égale à celle d'un déplacement du pneumatique de 15 cm environ. Les multivibrateurs 180, 182, 184 et 186 sont par ailleurs montés en série de manière à s'inhiber mutuellement. Ceci signifie que le multivibrateur 182 ne peut être déclenché qu'après.que le multivibrateur 10 180 a été déclenché ; le multivibrateur 184 ne peut être déclenché qu'après le déclenchement du multivibrateur 182, et le multivibrateur 190 ne peut être déclenché qu'après le déclenchement du multivibrateur 184. Ceci signifie qu'une série de quatre impulsions d'entrée provenant du circuit réunion 178, indiquant la présence 15 de deux épissures, actionnera successivement les multivibrateurs 180 à 186 de façon à émettre quatre signaux de sortie ayant chacun une durée correspondant au temps de parcours de 15 cm. le signal de sortie provenant du premier multivibrateur 180 est appliqué directement à une entrée d'un circuit intersection-188. Le signal de 20 sortie du multivibrateur 182 est inversé par un inverseur 190 et appliqué à une seconde entrée du circuit intersection 188. Par conséquent, le signal de sortie du circuit intersection 188 sera une onde rectangulaire positive de durée équivalente à la largeur d'une première épissure détectée, mais qui est retardée dans le temps de 25 manière à coïncider avec un autre signal de ce genre appliqué à la borne 102 en provenance du détecteur proche du bord opposé du pneumatique . De même, le signal de sortie du multivibrateur 184 est appliqué directement à une entrée d'un circuit intersection 192. Le si-30 gnal de sortie du multivibrateur 186 est inversé par un inverseur 194 et appliqué à une seconde entrée du circuit intersection 192. Par conséquent, le signal de sortie du circuit intersection 192 sera un signal rectangulaire positif de durée équivalente à la largeur de l'épissure détectée, mais retardé dans le temps de la même 35 façon que l'impulsion émise par le circuit intersection 188. Cette impulsion représenterait une seconde épissure détectée pendant la durée du retard des signaux correspondant à la première épissure. 70 08980 2034904 Les signaux de sortie des deux circuits intersection 188, 192 sont appliqués à des entrées d'un circuit réunion 196. Le circuit réunion 196 est simplement un dispositif combinateur destiné à appliquer ces deux signaux d'entrée- à une entrée d'un amplificateur 5 différentiel 126 déjà mentionné et à appliquer les mêmes signaux par un conducteur 198 au circuit intersection 132 représenté sur les figures 7 et 8b. L'amplificateur différentiel 126 reçoit un second signal d'entrée par un conducteur 200, signal dont il compare la durée à celle du signal reçu en provenance du circuit réu-10 nion 196. Avant de continuer la description du canal indicateur de rétrécissement d'épissure représenté sur la figure 8a, on étudie le mode d'obtention du signal présent sur le conducteur 200. Comme l'indique la figure 8b, un second signal d'entrée est appliqué à la borne 102, en provenance de la cellule photoélectri-15 que 38a ou 38b. Ce signal est amplifié par un amplificateur 202 linéaire, sans inversion, et appliqué à l'entrée d'un circuit dérivateur 204. Le signal de sortie du circuit dérivateur 204» qui est constitué par des pointes de tension positives et négatives correspondant aux fronts antérieur et postérieur du signal d'entrée 20 est appliqué à une entrée d'un circuit réunion 206. Les signaux de sortie provenant du circuit dérivateur 204 sont inversés par un inverseur 208 et appliqués à une seconde entrée du circuit réunion 206. Le circuit réunion 206 réagit uniquement aux impulsions positives, si bien que son signal de sortie sera constitué par deux 25 impulsions positives correspondant dans le temps aux fronts avant et arrière de l'impulsion appliquée au circuit dérivateur 204. Les impulsions de sortie du circuit réunion 206 'sont utilisées pour déclencher un basculeur bistable classique 210 qui émet un signal de sortie positif à peu près rectangulaire dont la durée est équi-30 valente à la largeur de l'épissure détectée. Ce signal de sortie est appliqué en passant par le conducteur 200 à une entrée de l'amplificateur différentiel 1-26 (figure 8a). Le premier signal de sortie positif de chaque paire desdits signaux provenant du circuit réunion 206 déclenche également un 35 basculeur monostable 212 classique. Ce basculeur émet un signal rectangulaire positif transmis par un conducteur 213 à l'intégrateur 128 (figure 8a). La durée de cette impulsion est légèrement supé- 70 08980 22 2034904 rieure à la durée équivalant à la largeur maximale prévue d'une épissure et elle sert à actionner l'intégrateur 128 pendant un temps limité. Le signal de sortie de l'amplificateur différentiel 126 représenté sur la figure 8a est une impulsion sensiblement rectangulaire, dont la durée est égale à la différence des durées des deux signaux d'entrée provenant respectivement du circuit réunion 196 et du basculeur 210. Ce signal peut être positif ou négatif suivant celui des deux signaux d'entrée qui est le plus long. Par exemple, 10 si le signal provenant du circuit réunion 196 est plus long que le signal provenant du basculeur 210, le signal de sortie de l'amplificateur différentiel 126 est positif. Inversement, si le signal provenant du basculeur 210 est plus long que celui provenant du circuit réuni on 196, le signal de sortie de l'amplif icateur diffé-15 rentiel est négatif. Les signaux de sortie de l'amplificateur différentiel 126 sont appliqués à une- entrée d'un circuit réunion 214, qui est destiné à émettre un signal de sortie seulement en réponse à un signal d'entrée positif. Par conséquent, pour être certain que des 20 - signaux de sortie positifs et négatifs provenant de l'amplificateur différentiel 126 sont transmis par le circuit réunion 214, ces signaux de sortie sont inversés par un inverseur 216 et appliqués à une seconde entrée du circuit réunion 214. Par conséquent, le signal de sortie du circuit réunion 214 sera positif et sa 'du-* 25 rée indique l'importance du rétrécissement de l'épissure d'un côté du pneumatique à l'autre. Evidemment, si l'épissure n'est pas ré-trécie, aucun signal ne sortira de l'amplificateur différentiel 126 ni, par conséquent, du circuit réunion 214. 30 que à l'entrée de l'intégrateur 128. L'intégrateur 128 est conditionné par le signal transmis par le conducteur 213 en provenance du basculeur 212 mentionné ci-dessus à propos de. la figure 8b,. L'intégrateur 128 émet un signal en dents de scie dont l'amplitude maximale est fonction de la durée du signal d'entrée provenant 35 du circuit réunion 214- Par conséquent, l'amplitude maximale du signal de sortie de l'intégrateur 128 est proportionnelle à la valeur du rétrécissement d'une épissure contrôlée. Ce signal de sortie Le signal de sortie positif du "circuit réunion 214 est appU- / 70 08980 23 2034904 est appliqué au détecteur à seuil 130 qui est actionné de manière à émettre un signal de sortie quand l'amplitude du signal provenant de l'intégrateur 128 atteint un niveau prédéterminé, le niveau à partir duquel le détecteur à seuil.130 émet un signal de sortie peut être réglé de manière à accepter une épissure légèrement ré-trécie et à rebuter une épissure ayant un degré de rétrécissement supérieur à une valeur choisie. Le signal de sortie du détecteur à seuil 30 est appliqué au circuit réunion 122 comme indiqué ci-dessus, lequel transmet un signal de mise au rebut au circuit réunion 68 (figure 4) en réponse audit signal provenant du détecteur à seuil 130. Si l'on étudie alors le canal 108 indicateur de largeur d'épissure représenté en détail sur la figure 8b, le signal d'entrée appliqué à ce canal provient du circuit intersection 132 qui reçoit .des •signaux d'entrée du basculeur 210 et du circuit réunion 196. Le circuit intersection 132 émet un signal positif dont la durée est égale à celle du plus court de ces deux signaux d'entrée. Ce signal est intégré par l'intégrateur 134 de manière à obtenir un signal de sortie en dents de scie dont l'amplitude maximale est proportionnelle à la durée du signal d'entrée. Ce signal en dents de scie est appliqué au détecteur de largeur d'épissure 136, au détecteur 138 normal d'épissure et au détecteur 140 d'épissures étroites. 70 08980 -24" 2034904 Les détecteurs d'épissure 136, 138 et 140 sont des détecteurs classiques de niveau ou à seuil, qui sont ajustés respectivement de manière à réagir à des signaux d'entrée de grande, moyenne et faible amplitudes. Une épissure très large doit engendrer un 5 signal, provenant de l'intégrateur 134, de grande amplitude qui doit agir sur les trois détecteurs 136, 138 et 140. Si le détecteur 136 est actionné il provoque l'émission d'un signal de mise au rebut par ledit circuit. Le fait que les détecteurs 138 et 140 sont actionnés ou non n'a pas d'importance, parce que le signal de sortie 10 provenant du détecteur 136 d'épissures larges a priorité sur tous les signaux d'acceptation émis simultanément, comme expliqué ci-dessus à propos de la figure 4. Le signal émis par l'intégrateur 134 en réponse à la détection d'une épissure de largeur normale doit actionner non seulement 15 le détecteur 138 d'épissures normales mais aussi le détecteur 140 d'épissure étroite. Les signaux provenant des détecteurs 138 et 140 sont appliqués aux deux entrées d'un circuit intersection 220. Le circuit intersection 220 applique un signal "accepté" au circuit intersection 80, figure 4, seulement quand il reçoit des si-20 gnaux provenant des deux détecteurs 138, 140. Par conséquent, une épissure étroite ne provoquera pas à elle seule l'émission d'un signal par ce circuit. Etant donné qu'on désire obtenir un signal de mise au rebut en réponse à la détection d'une épissure étroite mais non en réponse 25 à la détection d'une épissure normale, le signal de sortie du détecteur 140 d'épissures étroites est également appliqué à une entrée d'un autre circuit intersection 222. Le signal de sortie du détecteur 138 d'épissures normales est inversé par un inverseur et appliqué à une seconde entrée du circuit intersection 222. Par consé-30 quent, en l'absence de signal de sortie provenant des deux détecteurs 138, 140, le circuit intersection 222 ne doit pas émettre de signal de sortie. Inversement, si un signal de sortie positif provient du détecteur 140 d'épissures étroites et un signal de sortie négatif'du détecteur 138 d'épissures normales, le circuit in-35 tersection 222 recevra deux signaux d'entrée positifs et appliquera un signal de sortie au circuit réunion 122, indiquant un rebut à cause d'une épissure étroite. 70 08980 •25 2034904 Le canal 110 indicateur de nombre d'épissures comprend deux basculeurs 226, 228 et un circuit intersection-négation 230. Les basculeurs 226, 228 sont du type classique bistable et sont branchés en série comme les deux premiers éléments d'un "5 compteur binaire. Le basculeur 226 reçoit un signal d'entrée provenant du circuit intersection 132 indicateur d'épissures, qui ne le fait pas changer d'état. Dans son état initial, le basculeur 226 applique un signal de sortie positif à une entrée du circuit intersection-négation 230 et le basculeur 228 applique de même un 10 signal d'entrée positif à la seconde entrée du circuit intersection-négation 230. Par conséquent, le circuit 230 émet un signal de sortie négatif. Quand un signal en provenance du circuit intersection 132 est reçu par le basculeur 226, celui-ci change d'état et émet un signal de sortie négatif appliqué au circuit intersection-néga-15 tion 230, tandis que le signal provenant du basculeur 228 reste positif. Par conséquent, le circuit intersection-négation 230 émet encore un signal négatif. Si un second signal d'entrée est reçu par le basculeur 226, celui-ci applique un signal de sortie positif au circuit intersection-négation 230 et actionne le basculeur 226 20 pour l'obliger à émettre un signal de sortie négatif. De même, le circuit intersection-négation 230 émet un signal de sortie négatif. Si une troisième épissure existe,elle/oblige le basculeur 226 à changer d'état et à appliquer un signal de sortie négatif au circuit intersection-négation. A cet instant, le circuit intersection-25 négation 230 doit recevoir deux signaux de sortie négatifs et par conséquent doit appliquer un signal de sortie positif au circuit réunion 122 pour indiquer une mise au rebut à cause de l'existence de .plus de deux épissures. Comme indiqué ci-dessus, le canal 112 indicateur d'espace-30 ment comporte un circuit dérivateur 148 qui reçoit une impulsion d'entrée du circuit intersection 132. Le circuit dérivateur 148 émet des signaux positifs et négatifs coïncidant dans le temps avec les fronts avant et arrière de l'impulsion reçue du circuit intersection. Le circuit à retard 150 représenté sur la figure 7 com-35 prend un inverseur 232 et un basculeur 234 monostable classique (figure 8b). Une impulsion négative ou seconde impulsion de sortie du circuit dérivateur 148 est inversée et déclenche le basculeur 70 08980 26 2034904 234 provoquant l'émission d'une impulsion de sortie positive de durée égale au temps nécessaire pour que le pneumatique contrôlé parcoure environ 5 cm. Ce signal est appliqué à une entrée du circuit intersection 152. Alors, si le circuit dérivateur 148 reçoit 5 un second signal avant la fin du signal provenant du basculeur 234, un signal positif est appliqué à la seconde entrée du circuit 152, lequel applique un signal de sortie positif au circuit réunion 122, ce qui indique qu'il existe deux épissures espacées de moins de 5 cm. 10 Bien qu'on n'ait représenté ni décrit aucun moyen technique pour ramener au zéro les divers basculeurs représentés sur les figures 8a et 8b, il va de soi pour l'homme de l'art que ces basculeurs seront ramenés à leur état initial au début de chaque cycle d'opérations de contrôle. Les signaux de retour à l'état initial 15 peuvent être émis de manière classique par les circuits de commande de l'appareil de contrôle. Le canal 104 indicateur de coupures est représenté en détail sur la figure 8b. Il comprend un amplificateur 236 sans inversion qui reçoit et amplifie un signal d'entrée positif transmis par le 20 conducteur 156. Le signal de sortie de l'amplificateur 236 est dérivé par un circuit dérivateur 238. Des diodes 240, 242 sont raccordées à la sortie de l'amplificateur 236 et du circuit dérivateur 238, respectivement, de manière à éliminer les parties négatives des signaux de sortie provenant de l'un ou l'autre de ces composants. Le 25 signal de sortie positif provenant du circuit dérivateur 238 est appliqué à un multivibrateur monostable à retard 244. Le multivibrateur 244 émet une impulsion de sortie positive dont la durée est inférieure à celle de l'intervalle de temps à prévoir entre l'application d'impulsions d'entrée, respectivement aux bornes 100 et 30 102. Le front arrière de l'impulsion de sortie provenant du multivibrateur 244 e,st, utilisé pour déclencher un générateur d'impul- Le generateur d'impulsions 246 sions 246,/peut être un multivibrateur monostable classique qui émet une onde rectangulaire positive pendant l'intervalle de temps pendant lequel on prévoit qu'un signal provenant du générateur d'im-35 pulsions 246 est appliqué à une entrée du circuit intersection 118. Le second signal indicateur de coupures en/provenance de la sortie de l'amplificateur 202 est appliqué à l'entrée d'jtm autre 70 08980 2034904 amplificateur 248 sans inversion. Un circuit dérivateur 250 dérive le signal de sortie de l'amplificateur 248 en vue d'appliquer des impulsions positives et négatives coïncidant respectivement dans le temps avec les fronts avant et arrière du signal d'entrée à la 5 "borne 102. Les impulsions émises par le circuit dérivateur 250 sont appliquées à une seconde entrée du circuit intersection 118. Si l'impulsion positive provenant du circuit dérivateur 250 apparaît au même instant que l'impulsion de sortie positive du générateur d'impulsions 246, le circuit intersection 118 applique une impul-10 sion de sortie positive au circuit réunion 122 afin d'indiquer une coupure et par conséquent la mise au rebut du pneumatique. Oh comprendra mieux le fonctionnement des circuits en réponse aux épissures de divers types détectées en se .reportant aux figures 8, 9 et 10. Il est à signaler que les formes d'ondes représentées 15 sur ces figures sont très simplifiées. Par exemple, tous les signaux à l'exception des dents de scie sont représentés par des ondes rectangulaires. Il est parfaitement évident pour l'homme de l'art que les signaux appliqués aux bornes 100 et 102 en provenance des cellules photoélectriques sont loin d'être rectangulaires. 20 Cependant, pour faire comprendre le fonctionnement de ces circuits, il est très commode de les représenter par des ondes rectangulaires. Une coupure fera apparaître des signaux positifs 230a, 260b aux bornes d'entrée 100, 102, respectivement. Le signal 260a est amplifié, dérivé et retardé. Son front avant retardé est utilisé 25 pour déclencher le générateur d'impulsions 246 afin de provoquer l'émission d'une impulsion positive 262. L'impulsion d'entrée 260b est amplifiée et dérivée de manière à obtenir une pointe de tension positive 264 coïncidant avec son front avant. Les signaux 262, 264 sont appliqués au circuit intersection 118 qui émet un 30 signal de sortie 266 coïncidant dans le temps avec le sigrial d'entrée 264. Le signal 266 est appliqué au circuit réunion 122. et, de là, à l'indicateur 70 pour indiquer une mise au rebut. Les autres canaux des circuits logiques doivent également émettre des signaux divers en réponse aux signaux d'entrée positifs 35 indiquant une coupure. Les signaux engendrés dans ces autres canaux n'ont cependant pas d'importance parce que le signal de rebut émis par le circuit intersecoxon 118 suffit par lui-même pour provoquer 70 08980 2034904 une indication de mise au rebut. Quand une épissure est détectée de la manière expliquée ci-dessus, les signaux d'entrée appliqués aux bornes 100 et 102 ne sont négatifs. Ceci/provoque aucune émission de signaux par le 5 canal 104 indicateur de coupure parce que ces signaux négatifs sont court-circuités à la masse par la diode 240 et par conséquent le générateur d'impulsions 246 n'appliquera pas d'impulsion de sortie au circuit intersection. Par conséquent,les signaux émis par le circuit dérivateur 250 ne traverseront pas le circuit intersec-10 tion 118. La détection d'une épissure normale provoque l'application aux bornes d'entrée .100, 102 de signaux négatifs semblables à ceux représentés en 268a, 268b sur la figure 9. Ces signaux ont sensiblement la même durée et le signal 268b est émis au bout d'un temps 15 prédéterminé après le signal 268, à cause de l'orientation oblique de l'épissure en travers du pneumatique. Le signal 268a est façonné et retardé et appliqué à la sortie du circuit réunion 196 sous forme d'une impulsion émise à peu près en même temps que l'impulsion 268b. L'impulsion 268b est de même façonnée et émise sous forme 20 d'une impulsion positive 272 provenant du basculeur 270. Les impulsions 270 et 272 sont appliquées au circuit intersection 132 qui émet à son tour une impulsion de sortie 274 de durée égale à celle du plus court des signaux d'entrée 270, 272. Dans le cas présent, les signaux 270, 272 ont sensiblement la même durée, si bien 25 que le signal de sortie 274 a une durée correspondante. L'impulsion de sortie 274 est intégrée par l'intégrateur 134 de manière à obtenir un signal en dents de scie 276. le signal 276 est appliqué au détecteur 136 d'épissures larges, au détecteur 138 d'épissures normales et au détecteur 140 d'épissures étroites. Ces trois détec-30 teurs peuvent être respectivement réglés de manière à détecter des signaux d'entrée dont les amplitudes dépassent trois niveaux différents indiqués par les traits interrompus 278, 280, 282. Il est évident d'après la figure 9 que le signal d'épissures normales 276 doit dépasser les niveaux 280, 282 mais non le niveau 278. Par 35 conséquent, le détecteur 138 d'épissures normales et le détecteur 140 d'épissures étroites doivent émettre des signaux qui, à leur tour, ne provoqueront pas l'émission de signaux "rebuté" par le 70 Ô8980 29 2034904 circuit intersection 222, mais provoqueront l'émission d'un signal "accepté" par le circuit intersection 220. Les détections d'une épissure étroite doit provoquer l'émission de signaux d'entrée 284a, 284b assez courts appliqués aux 5 bornes d'entrée 100 et 102, respectivement. Après une formation et un retard appropriés, l'impulsion 284a engendre une impulsion 286 et 1*impulsion 284b est façonnée de façon à produire une impulsion 288. En réponse aux impulsions positives 286 et 288, le circuit intersection 132 émet une impulsion étroite 290 qui est intégrée 10 par l'intégrateur 134 pour émettre un signal de sortie 292 en dent de scie de faible amplitude. On voit que le signal 292 a une amplitude suffisante pour dépasser le niveau 282, mais non pour dépasser les niveaux 278 et 280. Par conséquent* le détecteur 140 d'épissures .'droites doit 15 émettre un signal de sortie qui doit être transmis par le circuit intersection 222 et appliqué au circuit réunion 122 sous forme de signal de mise au rebut. La détection d'une large épissure provoque l'émission de signaux d'entrée négatifs 294a et 294b d'assez longue durée. Le signal 20 294a est façonné et retardé de manière à fournir un signal positif 296 et le signal 294b est façonné de façon à fournir un signal positif 298. Ces deux signaux appliqués au circuit intersection 132 l'obligent à émettre un signal 300 de sortie positif assez long. Le signal 300 est intégré de manière à donner un signal de sortie 302 25 d'amplitude assez élevée, supérieure aux trois niveaux 278, 280, 282. Ceci oblige les trois détecteurs 136, 138 et 140 à émettre des signaux de sortie. Cependant, les signaux émis par le détecteur 138 d'épissures normales et le détecteur 140 d'épissures étroites n'ont aucune signification, parce que le signal "accepté" provenant 30 du circuit intersection 220 engendré par ces deux signaux est annulé par le signal "rebuté" provenant du détecteur i36 d'épissure large. Ceci a déjà été expliqué à propos de la figure 4. La figure 10 représente le fonctionnement des circuits en réponse à deux épissures qui se rétrécissent dans des directions 35 opposées. Une épissure qui se rétrécit dans une direction peut appliquer un signal assez court 310§4i la borne d'entrée 100 et un signal d'entrée assez long à la borne d'entrée 102. Le signal 310a 70 08980 30 2034904 est façonné et retardé de manière à donner un signal positif 312 de courte durée à la sortie du circuit réunion 196. Le signal 310b est façonné de manière semblable de façon à donner un signal 314 long et positif à la sortie du basculeur 210. Ces deux signaux 5 sont appliqués à l'amplificateur différentiel 126 qui, en réponse à ces signaux, émet un signal de sortie positif 316. La durée du signal 316 est égale à la différence des durées des signaux 312, 314. Le signal 316 est transmis par le circuit réunion 214 sous forme d'un signal positif 318. Le signal 318 est ensuite intégré par 10 l'intégrateur 128 qui émet un signal 320 en dent de scie d'amplitude relativement petite. Le signal 320 est appliqué au détecteur à seuil 130. Si l'on admet que le seuil de détection du détecteur 130 . est représenté par la ligne en traits interrompus 322, ce détecteur ne doit fournir aucun signal de sortie. En d'autres termes, le 15 taux de rétrécissement de l'épissure qui a engendré les signaux 310, 310b est insuffisant pour provoquer la mise au rebut du pneumatique . Une épissure qui se rétrécit dans l'autre direction applique un signal relativement long 322a à la borne d'entrée 100 et un si-20 gnal relativement court 322b à la borne d'entrée 102. Le signal 322a est façonné et retardé et émis à la sortie du circuit réunion 196 sous forme d'un signal 324 positif long. Le signal 322b est également façonné et apparaît à la sortie du basculeur 210 sous la forme d'un signal positif 326 court.. L'amplificateur différen-25 tiel 126 reçoit les deux signaux 324 et 326 et, dans ce cas, émet un signal 328 de sortie négatif. Evidemment, la durée du signal 328 est égale à la différence des durées des signaux 324, 326. Le signal 328 est inversé par l'inverseur 216 et ensuite transmis par le circuit réunion 214 sous la forme d'un signal positif 330. Ce 30 signal est intégré par l'intégrateur 128 de manière à donner un signal de sortie 332 en dents de scie. Comme indiqué, l'amplitude du signal 332 dépasse le niveau 322 de seuil fixé du détecteur à seuil 130, si bien qu'un signal de sortie positif est appliqué par le détecteur 130 au circuit réunion 122 pour indiquer une mise au 35 rebut. Les circuits logiques selon l'invention permettent de déceler des épissures qui sont ouvertes (coupures), de largeur 70 08980 31 2034904 normale, trop faible, trop forte ou se rétrécissant dans une proportion excessive. De plus, il permet de déceler un nombre d'épissures supérieur à un nombre donné et de déceler des épissures dont l'intervalle est inférieur à une distance prédéterminée. Bien entendu, diverses .modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositif et procédé qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemple non limitatif, sans sortir du cadre de l'invention. 70 08980 32 2034904 REVENDICATIONS 1. Ensemble de contrôle d'objet, basé sur les variations de transmission d'un rayonnement, caractérisé en ce quril"comprend : un support sur lequel l'objet est mobile, une source de rayonnement 5 pénétrant placée à proximité dudit objet, d'un côté de celui-ci, pour le faire traverser par un rayonnement, un dispositif détecteur placé à proximité de l'autre côté dudit objet pour "recevoir le rayonnement l'ayant traversé, ledit dispositif détecteur engendrant des signaux de sortie représentant les intensités du rayonnement 10 qui l'atteignent, lesdites intensités étant fonction des caractéristiques de transmission du rayonnement dudit objet lorsqu'il passe entre ladite source et ledit détecteur ; un dispositif couplé électriquement audit détecteur pour indiquer les amplitudes desdits signaux de sortie et pour engendrer un signal indiquant si oui ou 15 non l'objet comporte un défaut de réalisation ; et une commande destinée à déplacer ledit objet à une vitesse régulée prédéterminée afin que les durées desdits signaux de sortie représentent les largeurs de parties desdits objets ayant des coefficients de transmission différents pour ledit rayonnement. 20 2. Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite source est une source de rayons X et ledit objet est un bandage pneumatique. 3. Ensemble selon la revendication 2, caractérisé en ce que ladite commande comprend un moteur à vitesse constante entraînant 25 le pneumatique par l'intermédiaire d'un mécanisme. 4. Ensemble selon la revendication 2, caractérisé en ce que ledit dispositif détecteur reçoit des rayons X traversant ledit pneumatique sous forme d'un faisceau étroit dont la largeur est sensiblement égale aux largeurs des épissures normales d'une nappe dudit 30 pneumatique. 5. Ensemble selon la revendication '2, caractérisé en ce que ledit dispositif détecteur comprend plusieurs détecteurs de rayons X placés à proximité de l'autre côté dudit flanc de pneumatique, chacun desdits détecteurs recevant des rayons X passant' par des parties 35 'dudit pneumatique espacées radialement. 6. Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce que' ledit détecteur comprend au moins deux éléments réagissant au rayonnement et espacés le long dudit trajet dudit objet pour recevoir le 70 08980 33 2034904 rayonnement provenant de ladite source, lesdits éléments réagissant au rayonnement émettant respectivement au moins un premier et un second signal électrique en réponse au passage d'une partie dudit objet ayant une densité accrue et émettant respectivement un troi-5 sième et un quatrième signal en réponse au passage d'une partie de densité diminuée. 7. Ensemble selon la revendication 6, comprenant des circuits logiques caractérisés en ce qu'ils comprennent des organes comparateurs réagissant aux durées relatives desdits premier et 10 second signaux pour émettre un cinquième signal électrique d'amplitude proportionnelle à la durée du plus court desdits premier et second signaux et ledit dispositif sensible à l'amplitude est branché de manière à recevoir ledit cinquième signal et à émettre un signal de mise au rebut quand l'amplitude dudit cinquième signal 15 est comprise entre la première et la seconde des première, seconde et troisième amplitudes prédéterminées. 8. Ensemble selon la revendication 7, caractérisé en ce que ledit dispositif sensible à l'amplitude émet également ledit signal de mise au rebut quand ladite amplitude dudit cinquième signal dé- 20 passe toutes lesdites première, seconde et troisièmçâmplitudes prédéterminées. 9. Ensemble selon la revendication 7, caractérisé en ce que ledit dispositif sensible à l'amplitude émet également un signal d'acceptation quand ladite amplitude dudit cinquième signal est com- 25 prise entre lesdites seconde et troisième amplitudes prédéterminées. 10. Ensemble selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comprend un organe utilisateur raccordé audit dispositif sensi ble à l'amplitude pour réagir à la présence dudit signal électrique de mise au rebut. 30 11. Ensemble selon la revendication 7, caractérisé en ce qu' il comprend un circuit de conditionnement réagissant à l'émission desdits troisième et quatrième signaux pour émettre ledit signal de mise au rebut. 12. Ensemble selon la revendication 7, caractérisé en ce qu' 35 il comprend des dispositifs de minutage réagissant aux apparitions successives dudit cinquième signal pour émettre ledit signal de mise au rebut quand lesdites deux parties de l'objet ayant une densi 70 08980 34 2034904 té accrue sont séparées par moins d'une distance prédéterminée. 13. Ensemble selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comprend un compteur réagissant aux apparitions successives dudit cinquième signal pour émettre ledit signal de mise au rebut 5 en réponse à plus d'un nombre prédéterminé desdits cinquième signaux. 14. Ensemble selon la revendication 7> caractérisé en ce qu'il comprend un second dispositif comparateur réagissant aux durées relatives desdits premier et second signaux pour émettre un 10 sixième signal électrique d'amplitude proportionnelle à la différence entre les durées desdits premier et second signaux et un second dispositif sensible à l'amplitude, branché de manière à recevoir ledit sixième signal et à émettre ledit signal de mise au rebut quand l'amplitude dudit sixième signal dépasse une quatrième ampli- 15 tude prédéterminée.