On sait que les locaux où s'entassent les animaux de basse-cour, spécialement ceux d'elevage, sont sujets à l'infection, plus particulièrement par diverses espèces de coccidies qui leur infligent des maladies épidémiques. Les maladies qui en découlent pour ces animaux et qui sont connues sous le nom de coccidioses ont une évolution souvent grave qui entrasse une mortalité élevée des suoets atteints. Actuellenent, pour réduire les dosages dûs aux coccidioses, on soumet les animaux à des traitements à base d'antibiotiques, mais leurs excréments constituent tout de mSme une source de contagion étant donné qu'il est difficile d'éliminer totalement les coccidies du sol et des murs et d1éliminer leurs spores du sol et des murs des locaux où les animaux sont obligés de vivre. La désinfection par les moyens courants à base chimique constitue une défense partielle, étant donné qu'il faut limiter le degré de toxicité avec lequel on est obligé d'intervenir, afin de ne pas causer de conséquences nuisibles à l'intégrité physique des aniiaux eux-m8mes. Pour ces raisons, on a imaginé de pouvoir adopter, pour une destruction décisive des parasites sur place, un dispositif engendrant des flammes à température élevée, en obtenant ainsi la carbonisation totale des parasites qui se trouvent sur le sol et sur les murs des locaux d'élevage, tout en évitant naturellement les causes d'incendie.Un mode d'exécution possible de l'appareil selon l'invention, destiné à l'usage indiqué et donné à titre d'exemple, est représenté sur les dessins annexés, dans lesquels Les figures la et lb sont deux vues latérales indiquant les positions types prises par l'organe brdleur proprement dit de l'appareil pendant son utilisation ;; La figure 2 montre l'appareil dont l'avant-corps est en coupe suivant un plan vertical passant par son axe médian longitudinal, dans la position de la figure lb La figure 3 montre en détail et en coupe le dispositif de soutien et de serrage de la tubulure distributrice de mélange air-combustible Les figures 4a, 4b et 4c servant à montrer clairement le comportement des moyens qui constituent l'avant-corps de l'appareil et le brûleur lui-n8pe, représentent partiellement ces parties dans les positions occupées relativement au chariot pendant le passage de la position de service de desinfection du sol, indiquée par la figure la, à celle de désinfection d'un mur vertical, indiquée par la figure lb, tandis que la figure 4c indique l'une des positions intermédiaires auxquelles arrive le dispositif pendant le déplacement. Les dessins montrent que l'appareil est essentiellement formé d'une structure en forme de chariot portant un réservoir à combustible, y compris sous pression dans le cas d'un combustible gazeux, et aussi - un groupe moto-compresseur, - une canalisation distributrice du mélange combustible-air qui oorporte : - un groupe de brûleurs fixés en série côte à côte, en batterie - des agencements permettant de rendre universellement orientable la conduite distributrice. Cet ensemble est disposé fonctinnellement en liaison avec les conduites non représentées qui vont du réservoir à combustible au brdleur muni de la prise d'air nécessaire à la combustion et aussi de la série de robinets, non représentés, qui servent à régler l'écoulement du mélange. Sur les dessins, on a désigné par 17 le chtssis du chariot 1 accouplé à un avant-corps 2 pouvant tourner et qui constitue le moyen proprement dit de désInfection de surfaces aussi bien horizontales que verticales, disposées au voisinage. Le système d'application de l'avant-corps au chariot est conçu de telle sorte que l'on peut réaliser des conditions telles que ses embouchures de projection de flammes puissent, selon les besoins, se trouver dans un plan horizontal et/ou vertical, parallèle à celui qui doit être atteint par les flammes. L'appareil comporte un châssis Il de chariot portant le réservoir à combustible S et muni d'une traverse 12, dans le plan horizontal duquel est disposé, à peu près au milieu, un pivot fixe 15 sur lequel est glissée une plaque 14 qui peut donc subir, autour de celui-ci, des déplacements angulaires de 1800 dans le plan horizontal. A l'endroit du pivot 22, sur les deux ailes 122 de la traverse 12 qui sont tournées vers le bas, sont disposés deux secteurs 16 présentant, le long de leurs bords circulaires, les trous passants 16'. Sur chacun des deux -flancs latéraux parallèles de la plaque 14 sont montées en 18 les deux tiges parallèles 17, 17'. Donc relativement au point 18, ces tiges forment deux paires de bras, les bras 17' ayant une longueur limitée et présentant à leurs extrémités les trous coaxiaux f. Par contre, les bras 17 ont une extension notable et sont destinés à supporter sur leurs extrémités le pivot 19 d'un manchon 30 muni de mâchoires et d'un secteur de blocage 31. Dans ce manchon est destiné à s'engager l'organe 20 à 24 qui constitue le lance-flammes pro- purement dit et qui est formé d'une tubulure 20, 21 munie des bras tubulaires en croix 22. Ces derniers sont munis des buses à embouchure d'écoulement 23 du mélange combustible délivré par le groupe moto-compresseur 24. On notera particulièrement que le manchon 30 est construit de la façon représentée par la figure 3. Il s'agit essen tellement de deux mâchoires reliées et rendues mobiles à la façon d'une tenaille par un élément élastique inférieur 31 pouvant être serré par l'action du tirant à vis 32 qui agit sur leurs ailes supérieures. Les mâchoires susdites sont montées coaxialement en JI de manière à pouvoir pivoter indépendamment sur les tiges 17, de sorte que l'ensemble de brûleur 20 à 24 peut prendre des positions diversement inclinées relativement à l'horizontale qui passe par l'axe des pivots de soutien 19. Par exemple, l'ensemble 20 à 24 peut prendre la position indiquée par la figure la, ce qui fait que les flammes sont dirigées vers le sol o-o. Dans cette position, on peut le fixer de façon stable en tirant parti de la liaison entre le secteur que du manchon et les tiges 17 et en insérant une fiche de liaison dans les trous correspondants de ces dernières et du secteur. Le comportement des moyens de soutien de l'avantcorps de brûleurs de l'appareil, au passage de la position de la figure la à celle de la figure lb, se fait conte l'indiquent les figures 4a à 4c. Dans les conditions de désinfection du sol, les tiges 17 soutenant le collier à manchon, il s'ensuit que le tronçon 17' est disposé horizontalement sur la surface de la traverse 12, 12' (voir figure la) et que par suite les tiges sont bloquées en position au moyen d'une fiche 16f gui, glissée dans les trous f des bras 21', les rend solidaires de la traverse 10 du chariot. Le manchon 30 serre la tubulure 20, 21 qui est disposée dans l'une quelconque des positions inclinées, de sorte que les buses 23 sont tournées vers le terrain, cette liaison étant maintenue par la fiche 34 insérée entre l'extrémité des bras 17 et le secteur 33. Afin de placer le tronçon 22 de la tubulure de façon telle que les buses soient en position vertical, comme le montrent les figures lb et Xb, il faut détacher de 10 les bras 17)', ensuite faire tourner de 900 autour du pivot 15 la plaque 14 et les tiges 21, 21' de façon que cellesvoi soient disposées parallèlement à la traverse 12, 12' comme le montre la figure 4c.On soulève les tiges 21, 17' jusqu'à ce que leur portion 21' soit située dans la région du secteur 16 où on la rend solidaire du chariot en introduisant une fiche 16 dans l'un des trous des tiges qui correspond à l'un des trous 16' du secteur. On éloigne les mâchoires 30 du manchon en détachant 32 et on dispose verticalement ou de façon similaire le tronçon de tubulure 22, de façon que les buses 23 soient tournées vers la paroi o à désinfecter comme sur les figures lb et 4b, en effectuant ensuite le serrage du manchon et l'insertion de la fiche 16f dans les trous qui se correspondent entre la portion 21 'de la tige 21, 17' et le secteur 16, et aussi en insérant la fiche 54 entre l'extrémité des bras 17 et le secteur 33, l'opération étant préparée. Dans lue premier cas, on utilise l'appareil pour la désinfection du sol, dans le deuxième cas pour la désinfection, jusqu'à une certaine hauteur, de murs, de palissades, de grillages métalliques ou d'autres obstacles verticaux qui délimitent des zones particulières de terrain. L'appareil étant disposé essentiellement de la façon décrite après avoir chargé le réservoir de combustible et avoir relié le moteur du compresseur 24 à une ligne de distribution d'énergie, si ce moteur est électrique, ou après l'avoir actionné au moyen d'un moteur à explosion, on allume le mélange qui sort des conduits terminaux du brûleur et on dispose le conduit en croix, ses bras étant dans la position la plus appropriée au travail à accomplir. L'usager assure l'entrafnment du chariot de manière à agir sur la zone à désinfecter, en repassant m & e sur les portions les plus difficiles à traiter. On observe que les moyens et les dispositifs de l'appareil peuvent prendre des caractéristiques de construction différentes de celles qui sont représentées et décrites, sans que cela sorte du cadre de l'invention. REVENDICAXIONS 1. Appareil mobile à flamme, par exemple lance-flammes convenant à la désinfection des locaux destinés à l'élevage d'animaux, spécialement d'animaux de basse-cour, caractérisé par le fait qu'il comprend : une structure façonnée en chariot supportant un réservoir à combustible et des moyens correspondants servant à former des mélanges combustibles, un avant-corps mobile en vue de déplacements latéraux et verticaux d'une tubulure, de préférence en croix, qui sert à amener-le mélange combustible et qui est munie de brûleurs, l'avaat-corps étant constitué par une structure de moyens mobiles en vue de déplacements angulaires et pouvant être stabilisée de façon que la tubulure soit orientée, relativement au chariot, dans la position correcte correspondant au rôle de l'appareil, et des conduites et robinetteries servant à transporter et à régler l'écoulement du mélange combustible. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la tubulure est appliquée à des bras fixés par pivot à une plaque fixée elle-même, aussi par pivot, sur une traverse faisant partie de la structure porteuse du chariot. 3. Appareil selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que l'une des extrémités des bras peut être fixée temporairement dans la position voulue par liaison avec un élément faisant partie de la structure du chariot. 4. Appareil selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que les autres extrémités des bras supportent de façon pivotante un manchon à mâchoires pouvant être serrées et ouvertes par l'intervention d'un élément à vis ou de façon similaire. 5. Appareil selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait qu'à l'intérieur du manchon à mtchoires est insérée et peut être serrée la tubulure qui amène le mélange combustible aux brûleurs. 6. Appareil selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que le manchon est muni d'un moyen permettant de fixer dans une position déterminée la tubulure rela vivement à ses tiges de soutien.