L'invention concerne un élément de polissage pour polir finement des modèles en bois, notanlment des modèles en bois brut ou laqué, ainsi qu'un procédé et une machine pour effectuer ce polis sage fin. Pour polir finement des modèles en bois brut qui sont en suite revêtus de laque, par exemple de laque polyester, de laque à base de polynréthane, de nitrolaque ou d'une couche de fond conte nant du plâtre, on connaît déjà différentes méthodes. Dans une des méthodes les plus coniques, on utilise un corps de polissage en bois, liège ou caoutchouc auquel on donne une forme négative correspondant à celle du modèle an bois à polir (mo- dèle négatif) et on le recouvre de papier émeri. me corps de polis sage ainsi préparé est actionné à la main-ou à la machine pour frotter sur le modèle de bois à polir. Cette méthode comporte de nombreux inconvénients. D'abord, la fabrication du modèle négatif sur le corps de polissage nécessite l'utilisation de dispositifs coûteux et prend également beaucoup de temps. En outre, il est pratiquement impossible de re vêtir de façon parfaite le modèle négatif avec du papier émeri ; la conséquence en est que les surfaces à polir finement du modèle de bois ne sont pas traitées uniformément. Ceci peut conduire à des modifications de la forme du modèle de bois. Un des inconvénients importants est que souvent les ar8- tes sont fortement arrondies et qu'il subsiste sur le modèle de bois des zones non polies, En ce qui con cerne le travail lui-même, un grave inconvé nient réside en ce que le papier émeri s'use très vite et doit être souvent changé, ce qui provoque chaque fois une interruption du tra vail. Un autre inconvénient est que cette méthode ne convient pas pour polir finement des modèles laqués, étant donné que les subtances grasses, la paraffine ou les autres substances résineuses contenues dans la laque encrassent très rapidement les pores du pa pier émeri, ce qui rend celui-ci inutilisable. Une autre méthode consiste à réaliser un modèle négatif dans un disque en caoutchouc, liège ou dans un autre matériau et à le revêtir de papier émeri. Dans cette méthode, le disque est mis en rotation pour polir finement le modèle concerne. Dans cette méthode également, des machines spéciales sont nécessaires pour fabriquer le modèle négatif dans le disque constituant le corps de polissage et la mise en place du papier émeri perd également beaucoup de temps. En outre, cette méthode présente également tous les inconvénients qui ont déjà été mentionnés plus haut. Dans une autre méthode connue, on prévoit comme copps de polissage un disque rigide qui contient des substances de polissage appropriées et que l'on introduit dans un modèle négatif. Pour polir, le disque est mis en rotation. Etant donné que dans cette construction le disque est rigide, il ne peut donc pas y avoir de contact surfacique avec le modèle à polir, ce qui donne des résultats qui ne sont pas satisfaisants. De plus, il n'est pratiquement pas possible de traiter, c'est-à-dire de polir finement, des surfaces laquées avec ces disques de polissage, étant donné que dans ce cas-également, les pores sont encrassés au bout de peu de temps et qu'en conséquence l'effet de polissage dispara#t. En ce qui concerne les méthodes déjà connues de polissage fin de modèles en bois, aussi tien en bois brut qu'en bois laqué, on peut constater en résumé qu'un des inconvénients principaux est la nécessité de fabriquer un modèle négatif correspondant au modèle de bois à polir, la fabrication d'un modèle négatif exact étant particulièrement onéreuse. #ïême lorsqu'on a des modèles négatifs exacts, il n'est pas possible avec les méthodes connues d'obtenir une qualité de travail uniforme et satisfaisante, Un autre inconvénient est qu'aucune des méthodes connues ne convient pour polir finement des modèles de bois dont la surface est laquée. L'invention se propose d'éliminer ces inconvénients. Conformément à l'invention, élément de polissage pour polir finement des modèles de bois, notamment des modèles de bois brut ou de bois laqué, est constitué par des grains de polissage maintenus ensemble par des liants dont la dureté est inférieure à celle du modèle à polir. Le fait que le liant a une dureté moindre que celle du modèle à traiter a pour conséquence que, lors du frottement de l'élément de polissage sur le modèle de bois à traiter, le liant se désagrège, et que la désagrégation du liant provoque dess creux et amène constamment des grains de polissage à la surface. ma li bération de ces grains de polissage qui exercent leur action de polissage jusqu'à ce qu'ils soient refoulés hors de la surface de travail proprement dite entre l'élément de polissage et le modèle de bois provoque un renouvellement constant de la surface de tra vail de l'élément de polissage qui, en conséquence conserve des propriétés de travail inchangées jusqu'à ce que l'élément de polis sage en tant que tel soit usé. La solution conforme à l'invention permet donc une pério de de travail sensiblement plus longue entre les interruptions né cessaires pour changer l'outil, c'est-à-dire élément de polissa ge. Un autre avantage important lors de l'utilisation d'un élément de polissage conforme à l'invention consiste en ce que, du fait de la désagrégation du liant, l'élément de polissage peut s'a dapter progressivement au contour du modèle å polir, ce qui permet d'obtenir un traitement, uniforme de la totalité de la surface à po lir. La solution conforme à l'invention permet d'éliminer les dispo sitifs compliques pour produire un modèle négatif. Pour adapter de façon très simple l'élément de polissage au contour du modèle de bois à polir avant l'opération de polissage proprement dite, on utilise d'abord l'élément de polissage sur un modèle étalon qui est, par exemple, en bois plus dur que le modèle à polir ; il se forme de ce fait, en relativement peu de temps, un modèle négatif correspondant dans l'élément de polissage. L'adap tation absolue au contour du modèle à polir est réalisée pendant le travail. La condition pour un tel procédé est que la dureté du liant de l'élément de polissage soit inférieure à la dureté de la surface du modèle de bois. Naturellement, le liant ne doit pas par ailleurs être trop tendre, sinon les grains de polissage se libére raient trop rapidement et ne pourraient pas exercer l'action de polissage désirée. Selon ces spécifications, le pourc#entage de liant par rapport à la quantité de substance de polissage ne doit pas non plus être, ni trop élévé, ni trop faible, étant donné que l'élé- ment de polissage ne se désagrégerait pas de façon convenable pour renouveler continuellement sa surface de travail. Dans le cadre de l'invention, il y a donc des limites supérieures et inférieures pour la dureté du liant, ainsi que pour le pourcentage des substances constituant l'élément de polissage. Ces limites dépendent du matériau à travailler et doivent être cha que fois calculées de façon appropriée en fonction du matériau à traiter. Par ailleurs, il est toutefois possible de donner tne série de valeurs dans lesquelles se trouvent les valeurs usuelles qui sont à déterminer pour chaque cas. Ainsi, on obtient par exemple un élément de polissage approprié pour polir finement des modèles de bois brut si l'on mélange et si l'on additionne d'tune quantité d'eau qui s'évapore pendant le durcissage et le séchage, 30 à 37% de grains de polissage (corindon, corindon ordinaire, carborundum carbure de silicium et autres) à raison de 80 à 360 grains/mm2, et un liant constitué par exemple par une résine d'un chlorure -de polyvinyle, une résine nitro, une résine polyuréthane, une résine polyester, une colle organique, une colle synthétique, une substance collante therm##astique synthétique#à base de polyvinyle, ou des silicones et de/terre cuite. Une z ellente-composition pour un élément de polissage est constituée par un mélange de grains de corindon (120 grains mm2) avec 37% de résine de chlorure de pblyvinyle additionné d'une quantité précisé convenable d'eau.-la patte obtenue par le mélange de ces composants est mise dans des moules spéciaux où elle durcit après avoir déposé pendant un certain temps. Lorsque le séchage ultérieur est terminé, le mélange constitue un élément de polissage prêt à l'emploi. Pour polir finement des modèles de bois laqué oudes surfaces laquées, on utilise un élément de polissage de formule modi- fiée.'Pour polir des surfaces laquées, il convient d'utiliser un liant plus tendre afin d'empêcher que des particules de laque nten- crassent les pores de l'élément de poli##ssage et ne détruisent ainsi ses propriétés de polissage. En outre, lors du polissage fin de surfaces laquées ou de modèles laqués, il convient d'humidifier la zone située entre la surface de travail de l'élément de polissage et la surface à polir du modèle.Dans ce but, on peut utiliser un liquide qui ramollit quelque peu la laque, (sans toutefois la dissoudre), qui lubrifie la surface et qui emporte-également les particules de laque usée 5 on évite ainsi que ces dernières n'enduisent la surface à polir et n'encrassent les pores de l'élément de polissage. On peut utiliser dans ce but un solvant, par exemple l'huile de térébenthine. L'utilisation de benzine courante est égaliement possible, mais elle présente certaines difficultés et certains dangers à cause du dégagement de gaz. L'eau s'est avérée inappropriée, car elle n'a pas de propriétés lubrifiantes. L'utilisation d'un liquide pour humidifier la surface à traiter dans la zone recouverte par l'élément de polissage entrasse divers impwratifs. Le premier est l'utilisation d'un liant sec, c'est-à-dire d'un liant qui, en se mélangeant à l'eau, ne se ramollit pas lui-même. D'autre part, il faut également prévoir des dispositifs susceptibles d'absorber une partie de la quantité de liquide amenée. En pratique, un mélange destiné à former un élément de polissage et convenant pour le but prêcit peut être constitué par des grains de polissage (corindon, corindon ordinaire, carborundum, carborundum ordinaire, substances à base de silicones etc}, à raison de 80 à 360 grains/mm2, par 80 à 120 su de liant sec (ciment, plâtre,-calcaire, terre cuite), par un liquide expansif permettant de rendre le liant poreux et par de lteau pour remuer la pâte. Le moyen destiné à absorber le liquide peut être constitué par une bande de feutre ou par des fibres de feutres non fixées. La bande de feutre peut être enduite de substance de polissage et être placée sur le côté long de l'élément de polissage.Il n'est pas besoin de déterminer avec plus de précision le solvant ; toutefois, il doit être d'une composition diffé- rente de celle de la laque du modèle afin d'éviter que celle-ci ne soit dissoute. L'huile de térébenthine ou un solvant à base de térébenthine naturelle ou synthétique s'est avéré particulièrement approprie Un élément de polissage convenant particulièrement bien pour polir finement des modèles laqués ou des surfaces laquées peut avoir la forme d'un cylindre creux, notamment d'un cylindre creux à parois épaisses et être constitué par des grains de corindon (120 grains/mm2), du ciment liquide, icc de liquide expansif (par exemple un liquide enrichi d'oxygène) et une quantité appropriée d'eau,les grains de corindon et le ciment formant ensemble 95 v/G- de l'élément. A l'intérieur de l'élément de olissage qui s'use pendant le polissage, on peut prévoir un feutre artificiel imprGgné de substance de polissage. Pour polir finement des modèles de bois brut ou laqué dont la section est uniforme sur toute leur longueur, notamment en utilisant des éléments de polissage du type décrit ci-dessus, on peut dans le cadre de l'invention utiliser une tachine munie d'un support pour le modèle de bois et d'au SoinS un porte-outil pour au moins un élément de polissage et dans laquelle le porte-outil peut se déplacer dans un sens et dans l'autre dans le sens longitu- dinal du modèle qui a été fixé, afin d'être traité. Conformément à l'invention, dans une telle machine, la position angulaire du porte-outil par rapport à un plan vertical s'étendant dans le sens longitudinal du modèle peut être réglée de sorte que des surfaces du modèle faisant un angle entre elles sont polies sans modifier la position du modèle par rapport à la machine La machine permet également de polir de la même façon et sans modifier la position du modèle des surfaces horizontales et verticales de ce dernier, Dans la réalisation d'une machine conforme à l'invention le porte-outil peut être réglable sur 1800, à savoir autour d'un axe'li se trouve dans le plan vertical coupant le modèle de bois et s'étendant dans le sens longitudinal de ce dernier, à peu près à la hauteur de la surface du support. un élément de polissage conforme à l'invention, ainsi que la machine conforme à l'invention servant de préférence à polir finement des modèles de bois brut ou laqué au moyen d'un élément de polissage conforme à l'invention, sont explicités ci-après plus en détail à l'aide d'exemples de réalisation.Sur le dessin la fig. 1 est une coupe selon la ligne I-I de la fig.2 à travers un élément de polissage conforme à l#invention servant à polir à sec des modèles de bois brut la fig. 2 est une vue par dessous de l'élément de polissage montré sur la fig. 1 la flg. 3 est une coupe à travers un élément de polissage conforme à l'invention, selon la ligne III-lII de la fig. 4, convenant notamment pour le polissage humide de modèles de bois laqué la fig. 4 est une vue de dessous de l'élément de polissage représenté sur la fig. 3; ; la fig. 5 est une vue frontale schématique d'une machine conforme à l'invention équipée d'éléments de polissage conformes à l'invention la fig. 6 est une vue latérale de la machine de la fig.5, la fig. 7 est une portion agrandie de la machine dans laquelle on peut voit le mécanisme grâce auquel les éléments de polis sage peuvent être déplacés l'el par rapport à l'autre en sens op posé ; et la fig. 8 est un autre détail à grande échelle de la machine dans lequel est représenté le dispositif de réglage du porte outil, ainsi que le mécanisme. L'élément de polissage représenté sur les fig. 1 et 2 est référencé en général en 1 et est constitué par un cylindre creux 2 comportant l'alésage 3. Pour ltessentiel, l'élément de polissage est constitué de grains de polissage et d'un liant, par exemple une colle. En haut se raccorde au cylindre creux 2 une plaque 4 com portant un prolongement annulaire central 5 qui pénètre dans l'alé sage 3 et dont le bord libre rentre dans la surface latérale du cy lindre, ce qui assure une liaison solide entre la plaque 4 et le cylindre creux 2, que l'on obtient sans opérations supplémentaires lors de la fabrication du cylindre creux en posant la plaque. 4 de façon appropriée La plaque 4, > rectångulaire en vue de dessus (fig. 2), dé passe par deux de ses cotés opposés légèrement audelà du pourtour extérieur du cylindre creux 2, constituant ainsi les rebords de fi xation 6 qui permettent de relier l'élément de polissage à une tête de machine 8 comportant des gorges correspondantes 7. Si l'élément de polissage conforme à l'invention doit être utilisé à la main pour l'opération de polissage, il est évident que la plaque 4 n'est pas nécessaire. Dans l'exemple de réalisation représenté (fig.1), la face frontale inférieure du cylindre creux 2 constituant la surface de travail a un contour adapté au contour du modèle à poli##r et consti tue ainsi un modèle négatif. Ce modèle négatif est obtenu par frot tement sur un modèle étalon qui est constitué de préférence par un modèle en bois plus dur et dont le contour est identique à celui du modèle de bois à polir. Sur la fig. 1, le contour du modèle négatif formé dans le cylindre creux est référencé en 9. 10 désigne la surface à polir du modèle de bois 11 Le modèle de bois 11 est porté par un support 12 qui n'est pas représenté plus en détail et qui peut être fabri qué au moins en partie en matériau -de polissage afin d'user les saillies qui pourraient subsister à l'extrémité inférieure du cy gindre creux 2. Lors du traitement, c'est-à-dire lors du polissage fin d'un modèle en bois brut à l'aide de l'élément de polissage, des grains de polissage déjà usés sont constamment éliminés et des grains neufs sont libérés du fait de la désagragation du liant qui est plus tendre que le bois du modèle 11 à traiter.~' Les grains de polissage se trouvant sur la surface de l'élément de polissage du côté travail sont donc d'abord arrondis par le frottement de ltélé- ment de polissage 1 dans la zone du modèle négatif 9 en face de la surface 10 à polir du modèle 11, puisse détachent peu à peu du fait de la désagrégation simultanée du liant. de Lorsque les grains de polissage usés ne sont plus liés à l'élément de polissage 1, ils restent encore un certain temps entre le modèle la négatif 9 et la sur- face 10 et contribuent ainsi à continuer à polir la surface 10. Par suite du mouvement de frottement entre le modèle négatif 9 de l'élé- ment de polissage 1 et la surface 10 du modèle de bois 11, les grains de polissage libérés sont finalement refoulés hors de la zone de travail, soit vers l'extérieur, soit par l'alésage 3.Cette désagrégation des grains de polissage usés, et le dégagement qui s'ensuit des grains de polissage encore non utilisés de l'élément de polissage, conduit à un renouvellement permanent du modèle négatif 9, de sorte que l'action de l'élément de polissage reste inchangée et que l'on obtient de plus une meilleure adaptation du modèle négatif 9 sur la surface à polir 10 au cours de l'opération, ce qui permet un traitement parfait de toute la surface 10. Les fig.3 et 4 représentent un élément de polissage 51 correspondant dans son ensemble à l'élément de polissage 1 des fig. 1 et 2. L'élément de polissage 51 est constitué également par un cylindre creux 52 comportant un alésage 53. L'élément de polissage 51 qui sert notamment à polir finement des modèles laqués, est constitué pour l'essentiel de grains de polissage mélangés à un liant et à un liquide expansif (qui n'est pas de l'eau). En outre, on prévoit dans l'élément de polissage 51 une bande de feutre 63 enduite de substance ce de polissage ; la bande de feutre 63 s'étend tangentiellement à l'alésage 53 sur toute la longueur du cylindre creux 52. Comme sur les fig.1 et 2, à l'extrémité supérieure du cylindre creux 52 de l'élément de polissage 51 est fixée une plaque 54 qui comporte un prolongement central annulaire 55#à l'intérieur duquel e#t la plaque/evidée et dont l'arête libre incurvée vers l'extérieur pé- nètre dans la paroi du cylindre creux 52 et est insérée dans cette dernière. La plaque, également rectangulaire. dans cet exemple, dépasse la périphérie du cylindre creux 52 de façon à constituer deux bords 56 qui, sous forme de rebords de fixation, permettent de fixer l'élément de polissage 51 dans des gorges correspondantes 57 d'une tête de machine 58. Dans l'alésage 53 du cylindre creux 52 est introduit un bouchon 66 qui traverse l'évidement 64 de la plaque 54 prévu à l'intérieur du prolongement 55, ainsi qu'un alésage 65 dans la tête de machine 58 coaxial à l'alésage 55 et à l'évidement 64. Dans le bouchon 66 est prévu dans le sens axial un alésage ou un petit conduit 67 par lequel est amené le solvant permettant d'humidifier la zone de contact entre le modèle négatif 59 et la surface 60 du modèle 61 en bois. Le modèle de bois 61 est maintenus, dans ce cas également, sur un support 62.L'arrivée de solvant au conduit 67 s'effectue par mie liaison souple, par exemple par un tuyau sou- ple 68. A la différence du mode de travail de l'élément de polissage décrit à l'aide des fig. 1 et 2, dans l'anplication du procédé conforme à l'invention avec l'élément de polissage 51 décrit sur les fig. 3 et 4, on amène dans la zone de travail un solvant dont le rôle est de ramollir, sans toutefois la dissoudre, ni la rendre poisseuse, la laque qui constitue la surface 60 du modèle de bois 61. Le solvant permet également d'emporter les particules de laque abrasées par les grains de polissage hors de la zone de contact entre le modèle négatif 59 de l'élément de polissage et la surface 60 du modèle de bois 61. Sur les fig. 5 à 8, la machine conforme à l'invention pour polir finement au ove d'éléments de polissage conformes à l'invention des modèles de bois brut ou laqué est référencée dans son ensemble en 110. Elle comporte un socle 111 auraessus duquel est placée une bande trarLsporteuse 114 circulant sur deux rouleaux 113 et réglable en hauteur, par exemple à l'aide de cylindres 112 actionnés pneumatiquement. 115 désigne le moteur oui actionne les rouleaux de renvoi 113 de la bande 114, de sorte que cette dernière tourne de façon continue. Avec la bande 114 coopèrent deux groupes 116 de rouleaux tournant à vide, chaque des groupes comportant trois rouleaux reliés par une courroie 118. Les groupes de rouleaux 116 sont situés ausessus de la bande 114 et sont reliés a cette dernière dans la zone de son extrémité. Le rôle de ce groupes de rouleaux 116 sera décrit en détail plus loin. 11 désire deux poutres verticales partait du socle 111 qui repose sur le sol. Un porte-outil 120 s'appuie sur chacune de ces poutres. Les pote-outils 120 peuvent se déplacer dans un sens et dans l'autre par rapport au sens longitudinal de la b: nae 114, comme l'indiquent les flèches ' sur la fi#. 7.Ce déplacement en sens contraire, dans un sens et dans l'autre, des porte-outils 120 est provoqué par- un mécanisme commun référencé dans son ensemble en 121 actionné par le moteur électrique 123. Le mécanisme comporte une manivelle reliée au porte-outil, de façon à l'entrai4ner,par des bielles. Comme on le voit sur la fig. 8, chaque porte-outil 120 est monté de telle sorte qu'il peut être déplacé et fixé sur un rail de guidage 122 sur un arc de cercle de 450. Outre que les porte-outils 120 peuvent se déplacer le long du rail de guidage 122, ils sont montés avec le mécanisme d'entraînement, donc avec le moteur électrique 123, de façon à pivoter par rapport aux poutres verticales 119, sur une zone visible sur la fig. 6, à savoir jusqu'à la position représentée en traits mix-- tes. On voit sur la fig. 5 que dans le socle 111 de la machine est ménagée une cavité 124 dans laquelle le moteur 123 peut pivoter en position horizontale lors du pivotement des porte-outils 120. 125 désigne un réservoir qui est fixé en haut à ltune des poutres verticales 119 et qui contient le liquide ou le solvant nécessaire au polissage humide. Chaque porte-outil 120 porte deux éléments de polissage conformes à l'invention et référencés respectivement en 126. lors du polissage fin avec la machine conforme à l1in- vention, le modèle à polir est introduit entre la bande 114 et les groupes de rouleava 116, la hauteur de la bande est réglée par l'intermédiaire des cylindres 112 et le mécanisme 121 provoque le mouvement de pivotement dans un sens et dans l'autre des éléments de polissage 126, mouvement au cours duquel les éléments de polissage frottent sur la surface du modèle. Pour égaliser l'usure des éléments de polissage 126, ceux-ci peuvent à leur tour, dans le cadre de l'invention, se régler en hauteur par rapport au porte-outil 120 proprement dit. la machine conforme à l'invention permet, par le pivotement des porte-outils 120 sur le rail de guidage 122 et également par le pivotement des porte-outils 120 avec leur mécanisme d'ac tionnement 123 par rapport au support de la T achine , de polir aus- si bien des surfaces parallèles à la surface de la bande 114 qutw inclinée s par rapport à celle-ci, par exemple perpendiculaires, sans être obligé de modiIier la position du modèle lui-même sur la bande par rapport au châssis de la machine, ce qui ,usquealors n'était pas possible Revendications 1. Elément de polissage pour polir finement des modèles de bois, caractérisé en ce que élément de polissage est constitué par des grains de polissage maintenus ensemble par des liants dont la dureté est plus faible que celle du modèle à polir. 2. Elément de polissage selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on prévoit comme liant une colle. 3. Elément de polissage selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que l'élément de polissage comporte des grains de polissage à raison de 80 à 360 grains/mm2 et un pourcentage de colle de 30 à 37 %, avantageusement au moins pour l'essentiel des grains de polissage à raison de 120 grains/mm2 et 33 # de résine de chlorure de polyvinyle. 4. Elément de polissage selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'élément de polissage est réalisé sous forme de cylindre creux, de préférence à paroi épaisse, en ce qu'une face frontale du cylindre constitue la surface de travail et, en ce que, le cas échéant, la face frontale du cylindre creux constituant la surface de travail est réalisée sous forme de modèle négatif pour la surface à polir du modèle de bois. 5. Elément de polissage selon la revendication 1, notamment pour polir finement des modèles de bois laqué, caractérisé en ce que l'on prévoit comme liant une substance sèche, telle que le ciment, le calcaire, le plâtre ou analogue. 6. Elément de polissage selon la revendication 5, caractérisé en ce que la substance sèche est mélangée selon un pourcentage de 80 à 120 % à des grains de polissage à raison de 80 à 360 grains/mm2, à un liquide expansif et à de l'eau. 7. Elément de polissage selon la revendication 5, ou la revendication 6, caractérisé en ce que élément de polissage contient essentiellement des grains de polissage à raison de 120 grains/mm2 et en ce les grains de polissage et la substance sèche prévue en tant que liant forment ensemble 95 % de l'élément. 8. Elément de polissage selon l'une des revendications 5 à 7, caractérisé en ce que l'élément de polissage est réalisé sous forme de cylindre creux, notamment de cylindre creux à paroi épaisse, en ce que dans l'alésage du cylindre, est prévue une canalisation d'arrivée pour un solvant, en ce que, dans le cylindre creux, est introduit un feutre enduit de substance de polissage, s'étendant dans le sens longitudinal et tangent à l'alésage de ce cylindre, et en ce que la face frontale du cylindre creux constituant la surface de travail et faisant face au raccordement de la canalisation d'amenée eonstitue le modèle négatif pour la surface à polir du modèle de bois. 9. Elément de polissage selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'on prévoit, pour absorber le solvant, une bande de feutre ou des fibres de feutre non fixées et enduites de grains de polissageo 10c Procédé pour polir finement des modèles de bois laqué avec un élément de polissage selon l'une des revendications 5 à 9, caracte- rise en ce que la surface de travail entre l'élément de polissage et le modèle à polir est humidifiée avec un solvant dont la composition est déterminée par la laque dont est revêtu le modèle à polir. 11. Machine à polir finement des modèles de bois brut ou laqué comportant un support pour le modèle de bois, et au moins un porteoutil pour au moins un élément de polissage qui peut se déplacer dans un sens et dans l'autre dans le sens longitudinal du modèle de bois qui est fixé, pour traiter ce dernier, notamment selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que la position angulaire du porte-outil peut être réglée par rapport à un plan vertical s'étendant dans le sens longitudinal du modèle, de sorte que, sans modifier la position du modèle par rapport à la machine, on peut polir des surfaces de celui-ci formant un angle entre elles. 12. Machine selon la revendication 11, caractérisée en ce que le porte-outil peut se déplacer sur 1800, à savoir autour d'un axe situé dans le plan vertical s'étendant dans le sens longitudinal du modèle et coupant ce dernier, à peu près à la hauteur de la surface du support. 13. Machine selon la revendication 11 ou la revendication 12, caractérisée en ce que le porte-outil peut se déplacer de 450 sur un rail de guidage et en ce que la partie de la machine comportant le rail de guidage est avantageusement disposée de façon à pivoter de telle sorte qu'elle peut traiter des surfaces du modèle perpendiculaires entre elles. 14. Machine selon l'une des revendications 11, 12 et 13, caractérisée en ce que l'on prévoit deux porte-outils et en ce que chaque porteoutil porte avantageusement deux éléments de polissage. 15. Machine selon l'une des revendications t1 à 14, caractérisée en ce que les deux porte-outils peuvent se déplacer en sens inverse, avantageusement à la façon d'un balancier. 16. Machine selon l'une des revendications 11 à 15, caractérisée en ce que l'axe de pivotement d'un porte-outil est perpendiculaire au sens dans lequel s'étant le modèle de bois à polir. 17. Machine selon l'une des revendications 11 à 16, caractérisée en ce que le support est constitué par une bande en circulation et en ce que le sens longitudinal du module de bois à polir correspond au sens dans lequel s'étend la bande en circulation.