La présente invention a pour objet un relais bistable pour circuits électriques, par exemple des circuits comprenant des appareils de chauffage (chauffage à accumulation, ballons d'eau chaude etc...). Certains de ces appareils sont utilisés de préférence à certaines périodes plutôt qu'à d'autres, notamment la nuit plutôt que le jour pour des raisons de tarification plus avantageuse de l'énergie électrique consommée pendant la nuit. Dans ces dispositifs, une horloge appropriée ferme le contact d'un relais à une heure déterminée en fin de journée, et l'ouvre à la fin de la nuit. La fermeture automatique de ce contact alimente la bobine d'un contacteur, qui met ainsi certains appareils au tarif de nuit, ce relais fonctionnant en marche automatique et mettant ainsi normalement hors tension les appareils du circuit électrique considéré dans la journée, lorsque le contact associé à l'horloge de commande est ouvert. Cependant, on peut de temps à autre désirer faire fonctionner les appareils du circuit dans le courant de la journée. Une solution pour atteindre ce résultat, consiste à munir la bobine du contacteur d'un interrupteur à commande manuelle, branché en parallèle avec le contact de horloge. Les appareils inclus dans le circuit restent alors sous tension jusqu'à ce que l'interrupteur ait été coupé manuellement. Mais ce système présente un inconvénient évident, puisque les appareils du circuit restent branchés tant que l'on n'a pas coupé manuellement l'interrupteur. On connaît des réalisations dans lesquelles le relais est constitué à partir d'un contacteur muni d'un dispositif d'accrochage, qui se déverrouille quand la bobine est sous tension. Mais de tels dispositifs sont encombrants, complexes et onéreux. L'invention a pour but de remédier à ces inconvénients en réalisant un relais bistable d'un encombrement réduit, et agencé de telle sorte que le dispositif électromagnétique de commande puisse ramener le relais dans sa position de "marche automatique stil a été placé manuellement en position de "marche forcée" dans la journée, ce retour à la marche automatique étant exécuté par l'intermédiaire du contact de l'horloge. Le relais bistable pour circuits électriques visé par l'invention, comporte un contact mobile associé à des contacts fixes, coopérant avec un dispositif électromagnétique de commande à armature mobile reliée à un balancier pivotant capable d'actionner le contact mobile par l'intermédiaire d'organes appropriés, le balancier et le contact mobile pouvant ainsi occuper deux positions stables. Conformément à l'invention, le relais est pourvu d'un organe de commande manuelle permettant de faire basculer et de maintenir le balancier et le contact mobile dans l'une ou l'autre de leurs deux positions stables, et en combinaison, de moyens pour que le dispositif électromagnétique de commande ne puisse ramener le balancier que dans l'une de ses positions stables. On réalise ainsi selon l'invention un relais bistable à commande manuelle, dans lequel la commande électrique par l'électroaimant est à effet monostable, le dispositif de commande électrique de ce relais étant réalisé de telle sorte qu'il puisse toujours ramener le balancier dans la même position stable. On comprend donc que la fermeture du contact de l'horloge puisse remettre un tel relais en position de marche automatique stil a été placé manuellement en position de marche forcée. Suivant un mode de réalisation de l'invention, dans lequel le relais comporte une bielle de liaison entre l'armature mobile et le balancier, qui entrain une pièce portant les contacts, les moyens précités consistent en une articulation entre le balancier et la bielle de poussée, réalisée en un point du balancier choisi par rapport à l'axe de rotation du balancier, de façon que le dispositif de commande électromagnétique ne puisse faire basculer la bielle et le balancier qu'à partir de l'une seulement de leurs deux positions stables dans l'autre position stable, par exemple au moyen d'un téton de la bielle engagé dans une came présentant un évidement de section appropriée à celle du téton. L'extrémité de la bielle engagée dans le balancier reste ainsi toujours placée du même c8té de l'axe de rotation de ce dernier, de sorte que le moyen de commande prévu également par l'invention peut faire passer le balancier de l'une à l'autre de ses deux positionsstab7es, mai6par contre l'électro-aimant du dispositif de commande ne peut entrainer le balancier que dans l'une seulement de ses deux positions stables. En effet, dans cette position stable, la bielle ne peut plus entrainer le balancier en rotation, du fait qu'elle est toujours dans la même position par rapport à l'axe de rotation du balancier. Suivant une autre forme de réalisation du relais visé par l'invention, l'organe de commande manuelle du balancier comporte un doigt réalisé d'une seule pièce avec le balancier ou mécaniquement solidaire de celui-ci, faisant de plus saillie à l'extérieur d'un boîtier contenant l'ensemble des éléments constitutifs du relais, et un organe élastique prenant appui contre le boîtier et sollicitant le balancier de façon à maintenir élastiquement ce dernier dans l'une ou l'autre de ses positions stables. D'autres particularités et avantages de l'invention appa rairont au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés à titre d'exemples non limitatifs, on a représenté plusieurs modes de réalisation du relais selon l'invention. - La figure 1 est un schéma électrique de principe du relais bistable selon l'invention. - La figure 2 est une vue en élévation de face d'un premier mode de réalisation du relais bistable conforme à l'invention, dont le couvercle a été retiré. - La figure 3 est une vue en coupe avec arrachements suivant III-III de la figure 2. - La figure 4 est une vue en élévation partielle du relais des figures 1, 2 et 3, le balancier étant représenté dans une position stable différente de celle de la figure 2. - La figure 5 est une vue en élévation à échelle agrandie, du balancier équipant la réalisation des figures 2 à 4. - La figure 6 est une vue en coupe du balancier suivant VI-VI de-la figure 5. - La figure 7 est une vue en perspective du balancier des figures 5 et 6. - La figure 8 est une vue en élévation partielle analogue à la figure 4 d'un second mode de réalisation du relais selon l'invention. - La figure 9 est une vue en élévation partielle analogue aux figures 4 et 8, représentant une troisième forme d'exécution possible du relais selon l'invention. - La figure 10 est une vue en élévation partielle analogue aux figures 4 et 8 représentant une quatri-ème forme d'exécution possible du relais selon l'invention. On a représenté à la figure 1 le schéma électrique de principe du relais bistable réalisé conformément à l'invention. Ce relais comprend un premier contact CI associé à une horloge de commande non représentée, et auquel est reliée en série une première bobine B1. Par ailleurs, une seconde bobine B2 est montée en parallèle aux bornesde Bl,avec interposition d'un interrupteur I pouvant occuper deux positions : une première position MA dans laquelle il établit la liaison entre les bobines B1 et B2, et une seconde position MF dans laquelle la liaison électrique entre 31 et 32 est coupée. D'autre part, la bobine B2 peut fermer un contact C2 associé lorsqu'elle est mise sous tension, la fermeture de C2 établissant l'alimentation électrique d'appareils inclus dans le circuit, tels que des appareils de chauffage par exemple. Le relais R proprement dit comprend donc essentiellementlJinter- rupteur I et la bobine B1. Ce relais fonctionne de la manière suivante. t - Si C1 est fermé sous l'action de l'horloge de commande (par exemple en marche automatique de nuit pour les appareils de chauffage du circuit reliés à C2), et que l'interrupteur I est en position MA (marche automatique) , B1 est alimentée en courant électrique, de mEme que B2. En conséquence, C2 est fermé et les appareils reliés à C2 sont alimentés. 2 - Si C1 est ouvert, par exemple en marche de jour de l'hors loge, et que I est dans sa position MA, B1 n'est pas alimentée, de même que B2, et C2 est ouvert, de sorte que les appareils reliés au relais R sont hors tension. 3 - Si l'on place manuellement l'interrupteur I dans sa position MF, c'est-à-dire en marche forcée, Cl étant par ailleurs ouvert, B1 n'est pas alimentée mais B2 est alimentée, ce qui ferme C2, les appareils étant ainsi mis sous tension. 4 - A partir de la situation précédente, les appareils du circuit électrique restent alimentés par la fermeture de C2, tant que l'interrupteur I reste en position MF. Au début de la période prévue pour la marche automatique, l'horloge ferme C1 (par exemple au début de la nuit), ce qui alimente B1, qui attire en conséquence l'interrupteur I et le remet en position de marche automatique MA. Le relais conforme à l'invention a ainsi deux positions stables MA et MF, dans lesquelles l'interrupteur ou contact I peut être déplacé manuellement, tandis que la commande électromagnétique de la bobine 31 est à effet exclusivement monostable, c'est-à-dire qu'elle peut ramener le contact manuel I de l'une de ses positions stables (MF) vers sa seconde position stable (MA), mais non l'inverse. Dans ces conditions, on est assuré que les appareils de chauffage ou autres inclus dans le circuit relié à C2, ne resteront pas indéfiniment alimentés, si l'on oublie de remettre l'interrupteur manuel I de sa position "marche forcée" (MF) à sa position "marche automatique" (MA). On décrira maintenant en se référant aux figures 2 à 7, une première forme de réalisation pratique du relais bistable visé par l'invention. e Ce relais comporte un boitier de forme plate 1, constitué par deux couvercles 2 et 3 formant l'un et l'autre les grandes faces du boîtier. A sa partie inférieure, celui-ci est pourvu de pieds 4 permettant son montage sur un support commun à plusieurs appareils du même genre. Le relais est équipé d'un contact mobile inverseur constitué de façon connue en soi par deux lames métalliques superposées 5,6, engagées dans un sabot 7 faisant partie d'un coulisseau 8, un ressort d'éeartement 9 étant interposé entre les parties médianes des deux lames 5, 6. A leurs extrémités, celles-ci portent des plots mobiles destinés à coopérer avec des contacts fixes 11 appartenant à des lames métalliques 12 raccordées à des bornes de branchement 13. Le contact mobile 5,6 de l'interrupteur inverseur peut aussi être en contact par sa lame 6 avec d'autres contacts fixes 14 raccordés à des bornes de branchement. Le contact mobile de l'inverseur peut ainsi prendre deux positions stables, correspondant respectivement au contact entre les plots de la lame 5 et les contacts fixes 11, et entre la lame supérieure 6 et les contacts fixes 14, ces deux positions stables correspondant aux positions référencées MA et NF pour l'interrupteur inverseur I sur la figure 1. Le relais est d'autre part pourvu d'un dispositif électromagnétique de commande 15, comportant une bobine 17 à l'intérieur de laquelle est placée une culasse fixe 16 susceptible d'attirer une armature 1 9 pouvant pivoter autour d'un axe 21 disposé transversalement au boiter et porté par les couvercles 2, 3. Un ressort 18 ramène l'armature mobile à sa position de repos. L'armature mobile 19 est à son tour articulée sur une bielle 22, dont l'extrémité coopère avec un balancier 23 monté à pivotement autour dtun axe transversal 24. Le balancier 23 est en outre accouplé au coulisseau 8 par l'intermédiaire d'une partie en saillie ou extension 25, engagée dans une gorge correspondante du coulisseau 8. Ce dernier qui est solidaire du contact mobile constitué par les lames 5, 6 peut ainsi déplacer lesdites lames 5, 6 de l'une à l'autre de leurs deux positions possibles, en fonction des oscillations de commande du balancier 23. Le dispositif logé à l'intérieur du boîtier 1 peut encore comprendre d'autres pièces réalisées de façon connue en soi, par exemple pour constituer un télérupteur, de sorte que la description de ce dispositif ne sera pas poursuivie plus en détail. Conformément à l'invention, le relais bistable représenté aux figures 2 à 7, est pourvu de la combinaison de moyens suivante a) un organe de commande manuelle 26 permettant de faire basculer le balancier 23 et par conséquent le contact mobile 5, 6 dans l'une ou l'autre de leurs deux positions stables. b) des moyens pour que le dispositif électromagnétique 15 de commande ne puisse ramener le balancier 23 que dans l'une de ses positions stables. c) des moyens permettant de maintenir l'ensemble du mécanisme ainsi que les contacts, alternativement dans chacune des deux positions stables. Dans l'exemple décrit, les premiers moyens précités résident dans le fait que le balancier 23 comporte un évidement 27 excentré par rapport à l'axe de rotation 24 du balancier, un téton 29 faisant saillie de la partie terminale de la bielle 22 étant engagé dans ce trou 27. Le téton 29 a une section appropriée à celle du trou 27, afin de pouvoir faire basculer le balancier 23 autour de son axe de rotation 24 dans l'une ou l'autre de ses deux positions stables, sous la poussée de la bielle 22. L'évidement 27 est agencé du eôté de l'axe 24 opposé aux organes de liaison entre le balancier 23 et le contact mobile 5, 6, comme on le voit à la figure 2. Le balancier 23 présente une cavité 31 coaxiale à l'axe 24, et dans laquelle vient se loger-un pivot fixe non représenté, autour duquel peut tourillonner le balancier 23. Par ailleurs, celui-ci comporte un bras 32 transversal, à l'extrémité duquel est agencé un ergot 33 de liaison avec organe de commande manuelle26,et un second bras constitué par l'extension latérale 25 de liaison avec le coulisseau 8. htorgane de commande manuelle 26 comprend un doigt 36 monté å pivotement autour de l'ergot 33 porté par l'extension ou bras 32, et une chape 37 formant bascule et à l'intérieur de laquelle est engagé le doigt 36 avec interposition d'un ressort 30 coaxial à ce dernier, cette chape étant montée basculante à l'intérieur du boi- tier I par l'intermédiaire de pivots 52. ha chape basculante 37 est complémentairement munie d'un levier 38 de commande manuelle faisant saillie à l'extérieur du boi- tier 1, dans un renfoncement angulaire 39 ménagé entre les couvercles 2 et 3. Le fonctionnement et les avantages techniques du relais bistable conforme à l'invention sont les suivants. La position de l'organe de commande manuelle 26 représentée à la figure 4 correspond à la position MA de marche automatique de ltinterrupteur-inverseur I représentée à la figure 1. Dans cette position, le levier 38 et la chape 37 forment un angle d'environ 30 degrés par rapport à la position "marche forcée" (MF) représentée sur la figure 2. il en est de même pour les positions angulaires correspondantes du balancier 23 et de la bielle 22. Dans la position de t'marche automatique", le contact mobile 5,6 est abaissé de façon que les plots de la lame 5 s'appliquent sur les contacts fixes formés par les plots 11. Dans chacune des deux positions stables de marche automatique et de marche forcée représentées, le balancier 23, la bielle 22, l'armature mobile 19 et le contact mobile 5, 6 sont maintenus en place grâce à la sollicitation élastique exercée sur le balancier 23 par le ressort 30, qui exerce une pression élastique sur ergot 33 du balancier. Pour passer de l'une à l'autre de ces deux positions stables, il suffit de faire basculer manuellement l'organe 26 en appuyant sur le levier 38 de manière à le faire basculer autour des pivots 52 soit dans le sens des aiguilles d'une montre (flèche P sur la figure 4), soit dans le sens antihoraire symbolisé par la flèche G sur la figure 2. Lorsque 1' organe de commande 26 et le balancier 23 sont dans leur position de marche automatique visible à la figure 4, la fermeture du contact C1 de horloge (figure 1) alimente la bobine 17 du dispositif électromagnétique 15, dont la culasse 16 attire l'armature 19. Mais cette sollicitation reste sans effet sur la position de la bielle 22, du balancier 23 et de l'organe 26, l'armature se trouvant déjà au voisinage sinon au contact de la culasse 16.D'autre part, la partie terminale de la bielle 22 engagée dans le balancier 23 est restée du meme c8té de l'axe de rotation 24. L'alimentation du dispositif électromagnétique 15 ne permet donc pas de faire basculer l'organe de commande 26 et le balancier 23 de leur position "marche automatique" à la position "marche forcée". Si par contre on actionne manuellement l'organe de commande 26 en le plaçant dans la position "marche forcée" de la figure 2, et que le dispositif électromécanique de commande 15 est mis sous tension par fermeture du contact de l'horloge,l'armature 19est attirée entrains et entrasse à son tour la bielle 22 qui fait pivoter le balancier 23 autour de son axe 24. Le balancier entraine en rotation l'organe de commande 26, ces deux pièces prenant la position représentée à la figure 4 au terme de leur pivotement.Dans le même temps, le contact mobile 5, 6 qui était dans la position représentée à la figure 2 (lame 6 touchant les contacts fixes 14), revient à sa position précédente, par l'intermédiaire du coulisseau de liaison 8. Ainsi, le relais selon l'invention est avantageusement pourvu d'une commande manuelle permettant de le placer dans l'une ou l'autre de ses positions stables, et en combinaison d'une commande électrique à effet monostable, c'est-à-dire que l'éleetro-aimant du dispositif de commande ne peut ramener le relais que dans une seule de ses deux positions stables. Un tel relais bistable à commande électrique à effet monostable peut être réalisé à partir d'un télérupteur bistable à commande manuelle, ou à partir d'un relaisdépourvu de moyens de commande manuelle.Aucun de ces deux types de dispositif n'est évidemment capable de remplir la fonction du relais bistable conforme à l'invention, à à savoir pouvoir être manoeuvré manuellement et maintenu dans l'une de ses deux positions stables, et être ramené automatiquement dans une de ces positions par le dispositif de commande électromagnétique. Un tel resultat d'ensemble ne peut être obtenu que par la combinaison visée par l'invention, c'est-à-dire Xa coopération d'un moyen pour maintenir le balancier dans chacune de ses deux positions stables en liaison avec un organe de commande manuelle, et d'un moyen d'entrainement du balancier, lequel est agencé de telle sorte que la mise sous tension du dispositif électromagnétique de commande soit inopérante dans l'une des deux positions stables du balancier, mais tende par contre à ramener le balancier dans cette position à partir de l'autre position stable. La variante de réalisation représentée à la figure 8 diffère de la réalisation précédente par le fait que l'organe de commande manuelle 42 du balancier comporte un doigt 43 réalisé d'une seule pièce avec le balancier 44 ou mécaniquement solidaire de celui-ci. Le doigt 43 fait saillie à l'extérieur du bottier 1 dans le renfoncement 39, tandis que complémentairement un organe élastique 45 prend appui contre le boîtier 1 et sollicite le balancier 44 de façon à maintenir élastiquement ce dernier, ainsi que par conséquent le doigt 43 dans l'une ou l'autre des deux positions stables du relais. L'organe élastique 45 est réalisé sous forme d'un ressort en omega, dont les extrémités sont encastrées dans des encoches ou entailles correspondantes agencées dans la cloison reliant les couvercles 2, 3 et dans le balancier 23. La position de l'organe de commande 42 "marche automatique" est représentée en traits pleins, sa position "marche forcée" étant représentée en traits mixtes. Le mode de fonctionnement de cette réalisation est par ailleurs le même que celui de la forme d'exécution des figures 2 à 7. Dans le mode de réalisation de la figure 9, le balancier 57 comporte une cavité 53 dans laquelle est engagé par une de ses extrémités, un ressort de compression 54. Ce ressort prend appui par son autre extrémité sur une lame 56 portant les contacts mobiles. Cette lame peut être flexible ou, au contraire, rigide. Dans ce cas elle est associée à un pivot par son autre extrémité. Le ressort peut prendre appui sur la lame directement ou par l'intermédiaire d'une pièce en forme de coupelle trouée 55, ces moyens étant connus en soi. On comprend que dans ce cas, le ressort 54 assure à la fois le positionnement bis table du balancier et celui de la lame portecontact 56. La bielle 22, articulée sur le balancier, assure le fonctionnement déjà décrit à propos des réalisations précédentes. Le balancier comporte d'autre part un prolongement 43 qui permet sa manoeuvre manuelle. Dans le mode de réalisation de la figure 10, l'organe de commande manuelle 46 est constitué de deux poussoirs manuels 47, articulés sur le balancier 48 de part et d'autre de l'axe de basculement 24 de ce dernier, et faisant saillie à l'extérieur du boîtier 1 l'organe de commande 46 comporte en complément un organe élastique 49 tendant à maintenir le balancier 48 dans chacune de ses positions stables. Cet organe de maintien peut être un ressort en omega analogue au ressort 45 de la variante de la figure 8. Chaque poussoir manuel 47 est constitué par une tige rectiligne, dont l'extrémité inférieure au boîtier 1 peut tourillonner dans une articulation 51 formée entre deux prolongements du balancier 48. L'invention n' est pas limitée aux divers modes de réalisation décrits, et peut comporter des variantes d'exécution. Ainsi, le moyen d'entrafnement du balancier en rotation par la bielle de poussée ou par organe de commande manuelle peut être quelconque, l'entrainement entre la bielle et le balancier pouvant notamment être réalisé par un ergot ou téton du balancier, engagé dans une cavité correspondante pratiquée dans la partie terminale de la bielle de poussée. Bes organes de transmission entre le balancier et le contact mobile peuvent être réalisés de toute autre manière appropriée que par le coulisseau 8. Par ailleurs, le relais bistable selon l'invention peut être utilisé non seulement dans des circuits électriques commandant des appareils qui ne doivent en principe fonctionner que pendant une partie déterminée de la journée, mais aussi dans tous les cas où l'on désire pouvoir remettre le relais en marche automatique, après l'avoir mis en marche manuellement pour une période de durée déterminée. il y a encore lieu d'attirer l'attention sur l'avantage suivant de l'invention : Le fait de pouvoir réaliser le relais à partir d'une structure connue telle qu'un télérupteur ou relais bistable à commande manuelle, est extrêmement intéressant puisqu'il rend la construction du relais peu onéreuse et très simple, celui-ci présentant en outre un très faible encombrement par rapport aux dispositifs connus. REVENDICATIONS 1 - Relais bistable pour circuits électriques, comportant un contact mobile associé à des contacts fixes, coopérant avec un dispo6i- tif électromagnétique de commande à armature mobile reliée à un balancier pivotant capable d'actionner les contacts mobiles par l'intermédiaire d'organes appropriés, le balancier et le contact mobile pouvant ainsi occuper deux positions stables, caractérisé en ce qu'il est pourvu d'un organe de commande manuelle permettant de faire basculer le balancier et le contact mobile dans l'une ou l'autre de leurs deux positions stables, de moyens pour que le dispositif électromagnétique de commande ne puisse ramener le balancier que dans l'une de ses positions stables, et de moyens permettant de maintenir l'ensemble du mécanisme ainsi que les contacts, alternativement dans chacune des deux positions stables. 2 - Relais bistable selon la revendication 1, comportant une bielle de liaison entre l'armature mobile et le balancier, qui entrains une pièce portant les contacts, caractérisé par le fait que lesdits moyens consistent en une articulation entre le balancier et la bielle de poussée, réalisée en un point du balancier choisi par rapport à l'axe de rotation du balancier, de façon que le dispositif de commande électromagnétique ne puisse faire basculer la bielle et le balancier qu'à partir de l'une seule ment de leurs deux positions stables l'autre position stable, par exemple au moyen d'un téton de la bielle engagé dans une came présentant un évidement de section appropriée à celle du téton. 3 - Relais bistable selon la revendication 2, comportant au moins un jeu de contacts, et une bielle de liaison entre l'armature mobile et le balancier, caractérisé en ce que le balancier est pourvu d'un ergot engagé dans un trou ou une encoche correspon dante de la bielle, afin de faire pivoter le balancier par le dispositif électromagnétique. 4 - Relais bistable selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'organe de commande manuelle du balancier agit sur celui-ci de façon indirecte, par exemple à l'aide d'un doigt monté à pivotement autour d'un axe porté par une extension du balancier, et comporte une chape formant bascule à l'intérieur de laquelle est engagé le doigt avec interposition d'un ressort coaxial à celui-ci, cette chape étant montée basculante à l'in térieur d'un boîtier contenant l'ensemble des éléments consti tutifs du relais, et en ce que la chape basculante est soli daire d'un levier de commande manuelle faisant saillie à l'exté rieur du boitier. 5 - Relais bistable selon l'une des revendications 1 à 3, caractéri- sé en ce que 11 organe de commande manuelle du balancier comporte un doigt réalisé d'une seule pièce avec le balancier ou mécani quement solidaire de celui-ci, faisant de plus saillie à l'exté- rieur d'un boitier contenant l'ensemble des éléments constitutifs du relais. 6 - Relais bistable selon l'une des revendications 1 à 3, caracté risé en ce que l'organe de commande manuelle du balancier est constitué de deux poussoirs manuels articulés sur le balancier de part et d'autre de l'axe de basculement dudit balancier, et faisant saillie à l'extérieur d'un boîtier contenant l'ensemble des éléments constitutifs du relais. 7 - Relais bistable selon l'une des revendications 1, 2, 3, 5 et 6, caractérisé en ce que les moyens de maintien dans chacune des deux positions stables, du mécanisme et des contacts sont cons titués par un dispositif élastique, par exemple un ressort en forme d'omega monté en appui contre le boîtier et sollicitant le balancier de façon à le maintenir élastiquement dans l'une ou l'autre de ses deux positions stables. 8 - Relais bistable selon l'une des revendications 1, 2, 3, 5 et 6, caractérisé en ce que les moyens de maintien dans chacune des deux positions stables sont constitués par un ressort prenant appui d'une part au fond d'un logement ménagé dans le balancier et d'autre part à l'extrémité d'une lame flexible ou rigide montée pivotante si elle est rigide et portant le ou les contacts mobiles, la pression du ressort assurant à la fois les deux po sitions stables du balancier et des contacts.