La présente Invention concerne un dispositif d'alarme destiné à prévenir un conducteur que l'éclairage de son véhicule est resté sous tension alors qutil a ouvert I1 interrupteur de contact. Ce genre d'oubli, fréquent, est dommageable pour la batterie du véhicule, et la présente invention vise à signaler au conducteur un tel oubli. Le dispositif d'alarme selon l'invention est constitué par un circuit extrêmement simple et comportant un minimum de composants électriques qui de plus ne sont pas des composants chers. Le dispositif proposé comprend un circuit d'alarme relié à la sortie d'un circuit logique recevant d'une part la tension d'alimentation présente aux bornes d'une lanterne d'un véhicule (feu de position) et d'autre part la tension immédia-. tement en sortie de l'interrupteur général de mise en service du véhicule (interrupteur actionné par ce que l'on appelle usuellement "clé de contact). Ce circuit logique commande le déclenchement d'une alarme dans le seul cas où une tension est présente aux bornes de la lanterne sans qu'une tension ne soit présente en sortie de l'interrupteur général. Selon un aspect préférentiel et important de l'invention, le dispositif proposé est incorporé à un boîtier de montre à affichage alimenté électriquement, la montre étant ën règle générale du type numérique piloté par quartz. Une telle montre comporte une entrée d'alimentation tributaire de l'interrupteur de contact (pour l'affichage), et une entrée liée à l'éclairage du vehicule, afin de moduler l'intensité de l'affichage lumineux en conséquence. Plus généralement, le dispositif-de l'invention peut être monté dans d'autres aganes de bord dont l'affichage est commandé électriquement, et qui sont soumis à un éclairage de nuit. De préférence le circuit d'alarme émet une alarme sonore temporairement, par exemple pendant une durée de 10 secondes ; cette alarme peut être produite par un oscillateur pouvant être mis en route par application dtune tension continue d'alimentation, la sortie de l'oscillateur étant appliquée à un élément sonore. Dans la réalisation selon l'invention incaporée à un boîtier de montre, la source d'oscillation est très avantageusement constituée par une sortie prise dans les étages diviseurs de fréquence de la montre numérique. Dans un mode de réalisation préférentiel de l'invenrion, le circuit logique comprend un transistor dont l'une des électrodes base et émetteur est reliée d'une part à la masse par l'intermédiaire d'une impédance et d'autre part à l'interrupteur général de mise en service du véhicule, et dont l'autre des électrodes base et émetteur.est reliée à la tension d'alimentation des lanternes. Avantageusement, la maille base-émetteur du transistor comprend aussi, de préférence du cdté de la basez une résistance en série sur un condensateur, formant constante de temps pour temporiser l'alarme.De préférence, une diode est montée en parallèle sur le condensateur pour l'empêcher de se charger en inverse.lorsque les lanternes sont éteintes et l'interrupteur général fermé.De son côté, la maille collecteur-émetteur du transistor est avantageusement prise entre la tension d'alimentation des lanternes et la masse. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparattront à la lecture de la description détaillée qui suit et qui est faite en référence au dessin annexé qui représente le schéma du dispositif d'alarme selon l'invention. Le dispositif d'alarme selon l'invention comprend deux parties ; une partie est constituée par un circuit d'alarme proprement dit qui en l'occurence consiste en un oscillateur 10 dont la sortie alimente un élément sonore, par exemple un petit haut-parleur 12. Le haut-parleur 12 reçoit de l'oscillateur 10 un signal alternatif à fréquence audible lorsque l'oscilla- teur est alimenté par une tension continue présente entre deux bornes d'entrée A et B. La deuxième partie du dispositif d'alarme est constituée par un circuit logique recevant sur une borne d'entrée El la tension continue éventuellement appliquée aux lanternes du véhicule, c'est-à-dire que la borne El est prise immédiatement en aval d'un interrupteur I1 de commande de l'éclairage du véhicule (en sachant. que dans tous les cas lorsque l'on enclenche une partie d'éclairage extérieure quelconque du véhicule, que ce soient les codes ou les phares, les lanternes sont également allumées, c'est-à-dire que l'interrupteur I1 est fermé). Le circuit logique reçoit également, sur une borne d'entrée E2, la tension présente en srtie d'un interrupteur I2 qui est le contact général d'allumage du véhicule (fermé par la clé de contact du véhicule). Les interrupteurs Il et I2 sont connectés en amont à la borne positive de la batterie d'alimentation du véhicule, c'est-à-dire que si l'interrupteur I1 est fermé, cette tension continue de la batterie est appliquée à la borne El et aux lanternes, tandis que si l'interrupteur 12 est fermé, la tension de la batterie est appliquée à la borne d'entrée E2 du dispositif d'alarme et évidemment à tous les circuits électriques du véhicule dont la mise en route est autorisée par la clé de contact du véhicule. Le circuit logiquerpermet l'application d'une tension et d'un courant continu entre les bornes A et B de Il'oscilla- teur 10 uniquement dans le cas où l'interrupteur Il est fermé tandis que l'interrupteur I2 est ouvert, c'est-à-dire que le conducteur du véhicule a laissé l'éclairage allumé après avoir tourné ou retiré la clé du contact du véhicule. Le circuit logique comprend un transistor T dont l'émetteur est relié à la masse électrique par l'intermédiaire d'une résistance RI qui peut être constituée par les circuits du véhicule en aval de l'interrupteur I2 ; l'oscillateur 10 du circuit alarme est connecté, par ses bornes A et B, entre le point El et le collecteur du transistor Tt De cette manière, si les lanternes sont allumées (interrupteur I1 fermé), la borne El reçoit une tension continue de la batterie du véhicule et le transistor T se comporte comme une porte logique permettant d'alimenter l'oscillateur 10 si le transistor est conducteur et d'interrompre cette alimentation si le transistor est bloqué. L'alarme est donc donnée lorsque le transistor T est onducteur, mais à condition que les lanternes soient allumées. La borne E2 du circuit logique est connectée à ltémet- teur du transistor T, tandis que la borne El est connectée à la base par l'intermédiaire d'une résistance R2 en série avec une capacité C. Ainsi, comme le niveau de tension continue issu de la batterie est le mme en E2 et El lorsqu'une tension est présente à ces points, le transistor T (de type NPN) se trouve bloqué obligatoirement si les deux interrupteurs I7 et I2 sont fermés car sa tension base-émetteur est alors nulle.(le condensateur C ne peut avoir acquis une charge de sens inverse qui élèverait la tension de base par rapport à la tension en El car une diode D7 est prévue en parallèle sur le condensateur dans le sens propre à éviter une charge de celui-ci lorsque I2 est fermé et I1 ouvert). Par conséquent,tout d'abord le transistor T est bloqué et il n'y a pas d parme si les deux interrupteurs I1 et I2 sont fermés. De ssus, si l'interrupteur Il est ouvert (lanternes éteintes), de la même manière la base du transistor T sera à un potentiel plus faible que l'émetteur et le transistor restera bloqué, empêchant l'alimentation de l'oscillateur 10. Enfin, si les deux interrupteurs Il et I2 sont ouverts il n'y a évidemment aucune source d'alimentation de l'oscillateur. Au contraire, si l'interrupteur Il reste fermé mais que l'on ouvre l'interrupteur I2, c'est-à-dire qué l'on retire la clé de contact du véhicule, il se passe la chose suivante l'émetteur du transistor cesse d'être porté à la tension de la batterie et il se trouve relié à la masse par l'intermédiaire de la résistance RI et/ou d'autres résistances parallèles situées en aval de l'interrupteur de contact. Comme la base du transistor continue (au moins temporairement) à être reliée à un potentiel plus élevé par l'intermd'iaire de la résistance R2 et sa capacité C, le transistor se trouve maintenant dans un état où il peut devenir conducteur à condition qu'un courant puisse circuler dans sa base.Un tel courant circule dans la mesure où le condensateur C se charge, et en effet au départ la charge du condensateur C est nulle mais il se charge progres sivement-a travers la résistance R2 et la base du transistor, et pour partie par l'intermédiaire d'une résistance R3 connectée entre la base de l'émetteur du transistor. Au tout d'un certain temps, la charge du condensateur ayant augmenté, la tension baseémetteur du transistor est insuffisante pour que celui-ci puisse exciter l'oscillateur. Par conséquent, à partir du moment où le conducteur ouvre le contact I2, l'alarme se déclenche si les lanternes sont restées allumées et cette alarme dure pendant la charge du condensateur C et starrete ensuite automatiquement. La durée d'alarme est évidemment réglable en fonction de la constante de temps de charge du condensateur, constante de temps qui peut être réglée par la résistance R2. De son c8té la résistance R3 est une résistance de fuite base-émetteur. Il est préférable d'avoir une temporisation de l'alarme pour éviter qu'elle ne dure indéfiniment ; dans certains cas en effet, le conducteur peut désirer garder ses lanternes allumées tout-en retirant la clé de contact du véhicule. Si on ne désirait pas une durée limitée d'alarme il suffirait de court-circuiter le condensateur C. La description qui précède montre que le dispositif d'alarme selon l'invention est extrêmement simple et d'une grande sûreté d'emploi. Il ne nécessite pas l'utilisation de composants de précision. Il est à noter de plus que le circuit logique faisant partie du dispositif d'alarme peut être incorporé à un bottier de montre numérique à affichage fluorescant ou autre, tributaire d'une tension électrique. En effet, dans ces boîtiers de montre, il est généralement prévu une entrée correspondarit à l'entrée E2, c'est-à-dire après la clé de contact du véhicule pour-alimenter l'affichage, une entrée correspondant à l'entrée E7, c'est-à-dire après l'interrupteur I1 commandant l'éclairage du véhicule pour moduler l'intensité lumineuse d'affichage, et une entrée de masse. Par conséquent, il suffit de monter les éléments du circuit logique dans ce bottier de montre. Comme précédemment indiqué, la fréquence sonore est avantageusement prélevée dans les étages diviseurs de fréquence de la montre, et appliquée à un amplificateur qui exclte un transducteur sonore. Dans cette application, il est également avantageux que le r81e de la résistance RI, qui doit subir une certaine puissance, soit joué par le circuit d'alimentation du tube fluorescent d'affichage. Bien entendu dans certains cas, on pourrait prévoir une alarme qui ne soit pas sonore mais lumineuse, par exemple un voyant clignotant et le collecteur du transistor T serait relié non pas à un oscillateur mais à un multivibrateur alimentant le voyant. REVENDICATIONS 1 - Dispositif d'alarme pour signaler à un conducteur de véhicule l'état allumé de l'éclairage du véhicule lorsqu'il quitte ce dernier, caractérisé par le fait qu'il comprend un circuit d'alarme relié à la sortie d'un circuit logique recevant d'une part la tension d'alimentation présente aux bornes d'une lanterne et d'autre part tension immédiatement en sortie de l'interrupteur général de mise en service du véhicule,ce circuit logique commandant le déclenchement d'une alarme si une tension est présente aux bornes de la lanterne sans qu'une tension soit présente en sortie du contact général. 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le circuit d'alarme est apte à émettre temporairement une alarme sonore. 3 - Dispositif selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait qu'il est incorporé au bottier d'un organe de bord dont l'affichage est alimenté électriquement lors de la fermeture de l'interrupteur général de mise en service du véhicule. 4 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait qu'il est incorporé au bottier d'une montre numérique de bord dont l'affichage est alimenté électriquement lors de la fermeture de l'interrupteur général de mise en service du véhicule, et que la fréquence du signal sonore d'alarme est prélevée sur une -sortie prise dans les étages diviseurs de fréquence de la montre numérique. 5 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le circuit d'alarme est constitué par un oscillateur pouvant être mis en route par application d'une tension continue d'alimentation, la sortie de l'oscillateur étant appliquée à un élément sonore. 6 - Dispositif selon l'une des revendication 1 à 5, caractérisé par le fait que le circuit logique comprend un transistor dont l'une des électrodes base et émetteur est reliée d'une part à la masse par l'intermédiaire d'une impédance et d'autre part à l'interrupteur général de mise en service du véhicule, et dont l'autre des électrodes base et émetteur est reliée à la tension d'alimentation des lanternes. 7 - Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que la maille base-émetteur -du transistor comprend unè résistance en série sur un condensateur, formant constante de temps pour temporiser l'alarme. 8 - Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par le fait qu'une diode est montée en parallèle sur le condensateur pour l'empêcher de se charger en inverse lorsque les lanternes sont éteintes et l'interrupteur général fermé. 9 - Dispositif selon l'une des revendications 6 à 8, caractérisé par le fait que la maille collecteur-émetteur du transistor est prise entre la tension d'alimentation des lanternes et la masse. 10 - Dispositif selon la revendication 9, caractérisé par le fait que ladite électrode reliée d'une part à la masse par l'intermédiaire d'une impédance et d'autre part à l'tuf terrupteur général de mise en service du véhicule est l'émet- teur du transistor.