La présente invention, à la réalisation de laquelle a participé Monsieur Joël DUBOIS, a pour objet un perfectionnement aux récipients à fermeture vissée. Elle concerne plus spécialement, mais non exclusivement, les récipients dont au moins la bonde ou le couvercle vissant sont en matières dites résilientes, comme le polyéthylène. On sait que cette résilience, généralement avantageuse à d'autres égards, provoque alors parfois l'ouverture intempestive du récipient sous l'ef- fet de diverses contraintes (déformation, pression interne par exemple). Par ailleurs il est connu de verrouiller des couvercles à emboitement en faisant coïncider deux oreilles portées l'une par le couvercle et l'autre par le récipient et en les traversant par un organe de retenue, par exemple un scellé ou un cadenas. La présente invention a pour objet un récipient à fermeture-vissée, caractérisé en ce que l'organe de fermeture comporte d'une part1 à la place d'au moins une partie de son filetage, un élément flexible élastiquement dans un plan radial entre une position normale de dégagement et une position forcée d'engagement au moins partiel avec une saillie de la paroi du récipient, ladite saillie étant disposée, dans le sens du dévissage de l'organe de fermeture vissé à fond, en avant de la portion engagée de l'élément flexible et, d'autre part, des moyens de retenue d'un dispositif de serrage périphérique de l'organe de fermeture sur le filetage du récipient et de serrage de i'élé- t flexible eL position engage. L'élément flexible est généralement une languette venue de moulage avec le couvercle ou la bonde et relevée afin de ne pas gêner l'ouverture ou la fermeture du récipient. Selon une première variante cette languette peut se prolonger au-delà du filetage, et prendre appui sur le récipient en une région extérieure à la portion filetée. Selon une seconde variante la languette peut remplacer une portion du filetage du couverclefet s'encastrer dans une dépression creusée dans le propre filetage du récipient. Dans la première variante la languette peut elle-meme porter les reliefs correspondant au filetage, et contribuer ainsi à une meilleure fixation du couvercle. De mime la portion de languette extérieure au filetage et la portion correspondante de la paroi du récipient peuvent comporter une pluralité de creux et reliefs complémentaires les uns des autres. Dans la seconde variante c'est le verrouillage au niveau du filetage qui est mieux assuré, grâce à l'action du dispositif de serrage périph & rique directement sur la portion encastrée. La nature du dispositif de serrage n'est pas critique. Pour un couvercle peut cotre un ruban métallique, un ruban auto-adhésif en aatière plastique (avantageusement renforcé, par exemple par des filaments de verre). Le ruban métallique peut être serré notamment par vis ou par levier. I1 peut porter un scellé. Pour un bonde à filetage extérieur, le serrage peut être réalisé par un anneau élastique "circlip" ou par un disque de garantie poin çonnable. Le dispositif de serrage est retenu sur le couvercle dans le plan moyen du filetage ou à proximité par encastrement, soit dans une rainure soit entre deux nervures aontinuea ou entre deux rangées de protubérances. I1 s'oppose à toute déformation du couvercle qui pourrait entraîner son ouverture. Le type de filetage n'est pas critique. I1 peut titre pratiquement continu dévissage supérieur au demi-tour) ou au contraire occuper seulement sur le couvercle et sur le récipient la moitié de la périphérie sous forme de n secteurs de longueur légèrement inférieure à I tour, n étant un chiffre de 2 à 9 (fermeture dite rapide, par exemple au Quart de tour) Dans ce dernier cas l'élément flexible est conformé pour pouvoir être engagé dans l'intervalle séparant deux extrémités adjacentes de filetage. Les figures ci-jointes illustrent, à titre d'exemples, divers aspects de l'invention. La figure 1 montre un couvercle ou une bonde à filetage interne, avec verrouillage radial hors du filetage. ta figure 2 montre une. bonde à filetage externe, avec verrouillage axial hors du filetage. La figure 3 montre, vue de l'intérieur, la portion de la jupe d'un couvercle comportant une patte de blocage au niveau du filetage. Sur ces figures (1) est le récipient (2) est l'organe de fermeture (3) est une saillie du récipient (par rapport à la portion immédiatement en arrière dans le sens du dévissage, par exemple la paroi avant d'une dépression) (4) est l'élément flexible de l'organe de fermeture, en position normale degagée par rapport à (3). (5) et (6) reprcsentent, respectivement sur (4) et sur (2), un sillon destiné à recevoir le dispositifs de serrage périphérique (ruban ou rondeile élastique selon le type de fermeture) (7) est le filetage en creux d'un couvercle (8) est le dessus du couvercle vu en coupe partielle. REVENDICATIONS t. Récipient à fermeture vissée, caractérisé en ce que l'organe de fermeture comporte d'une part, à la place d'au moins une partie de son filetage, un élément flexible élastiquement dans un plan radial entre une position forcée d'engagement au moins partiel avec une saillie de la paroi du récipient, ladite saillie étant disposée, dans le sens du dévissage de l'organe de fermeture vissé à fond, en avant de la portion engagée de l'élé- ment flexible, et, d'autre part, des moyens de retenue d'un dispositif de serrage périphérique de ltorgane de fermeture sur le filetage du récipient et de maintien de l'élément flexible en position engagée. 2. Récipient selon la rEvendication t, comprenant n secteurs fi letés de longueurs inférieures à 1/2 tour Ln étant un chiffre de 2 à 9) répartis régulièrement, caractérisé en ce que l'élément flexible est conformé pour pouvoir être engagé dans l'intervalle séparant deux extémités de filetage adjacentes.