La présente invention concerne d'une manière générale les mécanismes d'embrayage à diaphragme, notamment pour vé- hicule automobile, du genre comportant une première pièce globalement annulaire, dite couvercle, une deuxième pièce globalement annulaire, dite diaphragme, qui présente une par- tie périphérique formant rondelle Belleville et une partie centrale fragmentée en doigts radiaux, des moyens d'assem- blage assujettissant de manière pivotante ledit diaphragme audit couvercle, et une troisième pièce annulaire, dite pla- teau de pression, qui est solidaire en, rotation du couvercle tout en étant mobile axialement par rapport à celui-ci, et sur laquelle porte le diaphragme par sa partie périphérique formant rondelle Belleville. par son couvercle, un tel mécanisme d'embrayage estadap- té à être rapporté sur un plateau, dit plateau de réaction ou volant, solidaire d'un. premier arbre, en général un. arbre menant, avec insertion, entre ce plateau de réaction. et le plateau de pression, d'un disque de friction. solidaire en ro- tation d'un deuxième arbre, en général un arbre mené, tandis que, autour de celui-ci, est disposée une pièce, dite butée de débrayage apte à agir sur les doigts radiaux du diaphragme pour commande en dégagement de l'embrayage ainsi formé, qui est normalement engagé, le plateau de pression. serrant norma- lement le disque de friction. contre le plateau de réaction sous la sollicitation de la partie périphérique formant ron- delle Belleville du diaphragme. La présente invention vise plus particulièrement ceux de ces mécanismes d'embrayage dans lesquels les moyens d'assem- blage assujettissant de manière pivotante le diaphragme au couvercle comportent d'une part une quatrième pièce annulaire, dite couronne-jonc, qui est disposée de l'autre côté du dia- phragme par rapport au couvercle, et d'autre part des pattes de retenue, plates et minces, qui traversent par une partie axiale des orifices ménagés dans le diaphragme au voisinage de la racine des doigts radiaux de celui-ci, et qui attellent la couronne-jonc au couvercle. Le plus souvent, les pattes de retenue sont issues du couvercle, et, audelà de la couronne-jonc, elles forment un coude de calage, pour un simple appui axial de celle-ci. C'est le cas notamment dans le brevet français déposé le 27 Mars 1975 sous le No 75 09588 et publié sous le No 2.305.638. C'est le cas également dans le brevet français déposé le 25 Juin 1979 sous le No 79 16226. Bien qu'une telle disposition ait donné et puisse en- core donner satisfaction, elle présente un inconvénient,qui est de nécessiter un pliage des pattes de retenue après mon.- tage de l'ensemble. En effet, un tel pliage, qui conduit au coude de calage recherché, est une opération relativement complexe nécessi- tant la mise en oeuvre d'un outillage particulier. Pour le pliage à effectuer, un tel outillage doit no- tamment être à même de développer une charge importante, de l'ordre de 10 tonnes par exemple. En outre, pour l'établissement à une valeur désirée.du jeu. axial d'empilage de l'ensemble, ce pliage doit s'accom- pagner d'un. calibrage, ce qui implique une complication, de cet outillage. v Un. tel inconvénient se retrouve aussi dans le dispositif. décrit dans le brevet français No 1 319636 déposé le llAvril 1962. La présente invention a d'une manière générale pour ob- jet une disposition permettant de s'affranchir d'un. telpliage, De manière plus précise, elle a pour objet un. mécanisme d'embrayage à diaphragme, notamment pour véhicule automobile, du genre comportant une première pièce globalement annulaire, dite couvercle, une deuxième pièce globalement annulaire, dite diaphragme, qui présente une partie périphérique formant rondelle Belleville et une partie centrale fragmentée en. doigts radiaux, des moyens d'assemblage assujettissant de manière pivotante ledit diaphragme audit couvercle, et une troisième pièce annulaire, dite plateau de pression., qui est solidaire en rotation du couvercle tout en étant mobile axia- lement par rapport à celui-ci, et sur laquelle porte le dia- phragme par sa partie périphérique formant rondelle Belle- ville, lesdits moyens d'assemblage comportant d'une part une quatrième pièce annulaire, dite couronne-jonc, qui est dis- posée de l'autre côté du diaphragme par rapport au couvercle, et d'autre part des pattes de retenue, qui traversent par une partie axiale, des orifices ménagés dans le diaphragme au voisinage de la racine des doigts radiaux de celui-ci, et qui attellent la couronne-jonc au couvercle, ce mécanisme d'embrayage étant caractérisé en ce que, chaque patte de re- ten.ue faisant corps avec l'une quelconque des pièces annulai- res couvercle-couronne-jonc ou prenant appui axialement sur celle-ci, une telle patte de retenue est en simple engagement axial avec un passage ménagé dans un.e pièce de retenue formée par l'autre desdites pièces annulaires couvercle-couronne- jonc ou par une pièce en appui axial sur celle-ci, des moyens de retenue à languette en appui sur une surface de contact étant prévus entre une telle patte de retenue et ladite pièce de retenue. Par exemple, les pattes de retenue peuvent faire corps avec le couvercle, ou prendre appui axialement sur celui-ci, la couronne-jonc, ou une pièce auxiliaire prenant appui axia- lement sur celle-ci, formant alors la pièce de retenue asso- ciée à ces pattes de retenue; en. variante, les pattes de re- tenue peuvent faire corps avec la couronne-jonc ou fournir un. appui axial à celle-ci, le couvercle, ou une pièce auxiliaire prenant appui axialement sur celui-ci, formant alors la pièce de retenue associée à ces pattes de retenue. Conjointement, la languette d'appui des moyens de retenue intervenant ainsi entre chaque patte de retenue et la pièce de retenue associée peut indifféremment appartenir à une telle pièce de retenue ou à une telle patte de retenue, la surface de contact avec laquelle coopère une telle languette d'appui appartenant alors respectivement à la patte de retenue ou à la pièce de retenue. Suivant une première forme de mise en. oeuvre possible de l'invention, une languette d'appui porte par une arête d'an- crage sur la surface de contact associée; il y a dans ce cas une pénétration au moins superficielle de ladite languette dans ladite surface. Mais, suivant une deuxième forme de mise en. oeuvre possi- ble de l'invention, une languette d'appui porte par une sur- face plane ou sur la surface de contact associée; il n'y a donc dans ce cas aucune pénétration d'une telle languette dans une telle surface, mais un simple contact entre celles-ci, ce contact se faisant alors sous le contrôle de la pression. élastique due à l'élasticité propre de ladite languette. Dans tous les cas, suivant l'invention, l'attelage de la couronne-jonc au couvercle se fait directement, par sim- ple engagement. Il a certes été déjà proposé des assemblages dans les- quels une pièce est simplement engagée sur une autre. Mais il s'agit à ce jour d'assemblages dans lesquels, en service, les pièces en cause ne sont pas usuellement i' objet d'une quelconque action d'arrachement l'une par rapport à l'autre, comme c'est le cas en l'espèce, o, en service, la couronne-jonc est l'objet d'une charge non. négligeable tendant à l'écarter du couvercle. Il n'était donc pas possible à l'homme de l'art de pen- ser qu'un simple engagement, notamment lorsqu'il n'implique pas d'ancrage, pouvait convenir ici à l'attelage de la cou- ronne-jonc au couvercle, et parmi les divers moyens suscep- tibles de permettre cet attelage, un tel engagement était au contraire normalement à exclure. C'est donc en surmontant un préjugé, et en. allant à 1' encontre des idées reçues dans ce domaine, qu'il a été éta- bli qu'un simple engagement donnait satisfaction pour l'atte- lage de la couronne-jonc au couvercle. Il s'avère en effet que, en. définitive, l'engagement suivant l'invention permet à la couronne-jonc de résister à un effort axial d'arrachement largement supérieur à 50 kg par patte, alors que, en service, elle n'est soumise qu'à un effort axial d'arrachement de l'ordre de 10 à 15 kg par patte. Quoi qu'il en soit, l'engagement suivant l'invention permet avantageusement d'éviter tout pliage des pattes de retenue après montage, cet engagement se faisant de surcroît lors même d'un tel montage, sans opération particulière ni calibrage spécifique. En outre, la charge à mettre en.oeuvre à cet effet est relativement réduite, de l'ordre de 1,5 tonne par exemple, et en tout cas largement inférieure à celle à mettre en oeu- vre à ce jour pour le pliage des pattes de retenue. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressor- tiront d'ailleurs de la description. qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins schématiques annexés sur lesquels: la figure 1 est une vue partielle en. élévation, suivant la flèche I de la figure 2, avec un arrachement local, d'un. mécanisme d'embrayage à diaphragme suivant l'invention; la figure 2 en. est une vue en coupe axiale, suivant la ligne II-II de la figure 1; la figure 3 reprend, à échelle supérieure, le détail de la figure 2 repéré par un encart III sur celle-ci; la figure 4 est une vue partielle en coupe, suivant la ligne IVIV de la figure 3; la figure 5 reprend, à échelle supérieure, le détail de la figure 4 repéré par un encart V sur celle-ci; la figure 6 est une vue en élévation de la seule couron- ne jonc mise en oeuvre dans le mécanisme d'embrayage à dia- phragme suivant l'invention; la figure 7 reprend, à échelle supérieure, un détail de cette couronne-jonc repéré par un encart VII sur la figure 6; la figure 8 en est une vue partielle en coupe axiale, suivant la ligne VIII-VIII de la figure 7; la figure 9 est une vue analogue à celle de la figure 4, pour la couronne-jonc prise isolément, avant son montage; la figure 10 est une vue analogue à celle de la figure 4 et concerne une variante de réalisation; la figure 11 est une vue en coupe partielle de cette variante, suivant la ligne XI-XI de la figure 10; la figure 12 est, à échelle différente, une vue analogue à celle de la figure 7 et concerne une autre variante de réa- lisation la figure 13 est une vue partielle en. coupe de cette variante, suivant la ligne xIII-XIII de la figure 12; la figure 14 est une autre vue partielle analogue à cel- le de la figure 7 et concerne une autre variante de réalisa- tion; les figures 15, 16 sont des vues partielles respective- ment analogues à celles des-figures 3,4 et concernent une autre variante de réalisation.; les figures 17,18 sont également des vues partielles respectivement analogues à celles des figures 3, 4 et con.cer- nent l'application de l'invention. à un. autre mode de réalisa- tion. du mécanisme d'embrayage à diaphragme concerné; les figures 19, 20 sont des vues partielles respective- ment analogues à celles des figures 17, 18 et concernent une variante de réalisation; les figures 21, 22 sont des vues partielles respective- ment analogues à celles des figures 3, 4 et concernent une autre variante de réalisation.; la figure 23 reprend à échelle supérieure le détail de la figure 22 repéré par un. encart XXIII sur celle-ci; la figure 24 est une vue partielle en élévation, suivant la flèche XXIV de la figure 21, d'une des pièces constitutives de cette variante de réalisation., représentée isolément; les figures 25, 26 sont des vues analogues à celles des figures 22, 23 et concernent une autre variante de réalisation. Conformément aux formes de réalisation.représentées sur ces figures, le mécanisme d'embrayage à diaphragme suivant 1' invention. comporte,.d'une manière générale, une première pièce globalement annulaire 10, dite couvercle, une deuxième pièce globalement annulaire 11, dite diaphragme, qui présente une partie périphérique 12 formant rondelle Belleville et une par- tie centrale fragmentée en. doigts radiaux 13, des moyens d'as- semblage assujettissant de manière pivotante le diaphragme Il au couvercle 10 et détaillés ci-après, et un.e troisième pièce annulaire 14, dite plateau de pression., qui est solidaire en rotation du couvercle 10 tout en étant mobile axialement par rapport à celui-ci, tel que précisé ci-après, et sur laquelle porte le diaphragme Il par sa partie périphérique formant rondelle Belleville 12. Par des plages 15 d'un rebord radial périphérique 16, Le couvercle 10 est adapté à être rapporté sur un plateau 17, dit plateau de réaction ou volant, qui est schématisé en traits interrompus à la figure 2, et qui est solidaire d'un premier arbre, en pratique un arbre menant, avec insertion., entre ce plateau de réaction 17 et le plateau de pression 14, d'un dis- que de friction 18, qui est également schématisé en traits in- terrompus sur la figure 2, et qui est solidaire en rotation d' un deuxième arbre, en pratique un arbre mené. 2486 18 1 Pour action du diaphragme 11, le plateau de pression 14 présente, de place en place, des bossages axiaux 20 sur les- quels porte la partie périphérique formant rondelle Bellevil- le 12 de ce diaphragme 11. Périph6riquement, il présente radialement en saillie, de place en place, des pattes 21 entre lesquelles et des plages 22 du rebord périphérique 16 du couvercle 10 s'éten- dent, sensiblement tangentiellement à une circonférence de l'ensemble,des languettes 23 assurant sa solidarisation en rotation à ce couvercle 10 tout en en autorisant un dépla- cement axial. Ces dispositions sont bien connues par elles-mêmes, et ne faisant pas partie de la présente invention, elles ne se- ront pas décrites en détail ici. Le couvercle 10 offre un premier appui, ou appui primai- re, au diaphragme 11, et plus précisément à la partie péri- phérique formant rondelle Belleville 12 de celui-ci, à la périphérie interne de cette partie périphérique, et, dans la forme de réalisation représentée, il présente à cet effet annulairement une déformation en demi-onde formant un premier jonc d'appui 25, figure 3. Les moyens d'assemblage assujettissant de manière pivo- tante le diaphragme 11 au couvercle 10 comportent une quatrié- me pièce annulaire 30, dite couronne-jonc, qui est disposée de l'autre côté du diaphragme 11 par rapport au couvercle 10. Ils comportent en outre des pattes de retenue 26, plates et minces, au nombre de neuf dans l'exemple de réalisation représenté, qui traversent par une partie axiale des orifices 28 ménagés dans le diaphragme 11 au voisinage de la racine des doigts radiaux 13 de celui-ci et qui attellent la couron- ne-jonc 30 au couvercle 10. Dans les exemples de réalisation représentés sur les fi- gures 1 à 16, ces pattes de retenue 26 sont issues d'une seu- le pièce du couvercle 10, par pliage et découpe appropriés, et elles font donc corps avec celui-ci; en outre, dans ces exemples de réalisation, leur ligne de pliage s'étendant sen- siblement tangentiellement par rapport à une circonférence de l'ensemble, elles sont relativement minces radialement et re- lativement allongées circonférentiellement. La couronne-jonc 30 est engagée axialement par des pas- sages 31 sur les pattes de retenue 26, et, prenant appui axia- lement sur celles-ci, elle porte sur la partie périphérique 12 formant rondelle Belleville du diaphragme 11. Suivant l'invention, chacune des pattes de retenue 26 est en simple engagement axial avec le passage 31 correspon- dant de la couronne-jonc 30, et pour appui axial de la cou- ronne-jonc 30 sur ces pattes de retenue 26, des moyens de re- tenue à languette 32 en appui sur une surface de contact 29 sont prévus dans le passage 31 correspondant entre la patte de retenue 26 concernée et la couronne-jonc 30 qui, dans 1' exemple de réalisation représenté sur les figures 1 à 9 forme ainsi par elle-même une pièce de retenue associée aux pattes de retenue 26. En pratique, dans cet exemple de réalisation, le contour de chacun des passages 31 de la couronne-jonc 30 est locale- ment délimité par au moins deux languettes d'appui 32, diamé- tralement opposées, qui, à compter de leur racine, s'éloignent axialement du diaphragme 11, et à leur extrémité libre, cha- cune de ces languettes d'appui 32 porte par une arête d'ancra- ge 27 sur la surface de contact 29 que forme conjointement la tranche correspondante de la patte de retenue 26 concernée. Dans l'exemple de réalisation illustré par les figures 1 à 9, deux languettes d'appui 32 seulement sont prévues pour chaque passage 31 de la couronne-jonc 30, et, de leur ligne de pliage racine à leur extrémité libre, ces languettes d'ap- pui 32 s'étendent globalement circonférentiellement, en direc- tion l'une de l'autre. En outre, dans cet exemple de réalisation, chacune des languettes d'appui 32 a globalement un contour trapézoldal, et, le passage 31 à la délimitation duquel elles participent étant à contour globalement circulaire, l'arête 27 qu'elles présentent à leur extrémité libre est en arc de cercle. Ainsi, dans cet exemple de réalisation, le contour des passages 31 de la couronne-jonc 30, d'une part, et celui des pattes de retenue 26, d'autre part, sont de natures différen- tes, ce contour étant quadrangulaire pour les pattes de rete- nue 26 et circulaire pour les passages 31; de ce fait, chaque patte de retenue 26 se centre d'elle-même dans le passage 31 correspondant de la couronne-jonc 30. En pratique, chaque languette d'appui 32 fait globale- ment un angle Al par rapport à un plan transversal perpendi- culaire à l'axe de l'ensemble, matérialisé par exemple par le plan général de la couronne-jonc 30 dont elle est issue, et cet angle Al est compris entre 200 et 700 et est de pré- férence voisin de,45 , figures 4 et 5. En fait, les languettes d'appui 32 étant élastiquement déformables, elles forment deux à deux, dans leur configura- tion normale de repos, figure 9, un col 34 de largeur L2 in- férieure à la dimension correspondante Ll de la patte de re- tenue 26 concernée. Pour une telle configuration. de repos, chaque languette d'appui 32 fait dès lors, par rapport à un plan. transversal perpendiculaire à l'axe de l'ensemble, un angle A2 inférieur à l'angle Al précisé ci-dessus, et de l'ordre par exemple de 300. Quoi qu'il en soit, suivant l'invention, les pattes de retenue 26 sont globalement rectilignes, au moins au-delà du diaphragme 11, parallèlement à l'axe de l'ensemble, et, en tout cas, elles sont dépourvues de tout coude de calage ou autre pliage au-delà de la couronne-jonc 30. De préférence, et tel que représenté, leur extrémité li- bre est affectée de chanfreins à chacun de ses bords circon- férentiels, pour faciliter l'engagement axial sur elles de la couronne-jonc 30. Lors d'un tel engagement, les languettes d'appui 32 de chaque passage 31 de la couronne-jonc 30 s'écartent l'une de l'autre, sous la sollicitation de la patte de retenue 26 cor- respondante, d'abord élastiquement, puis, éventuellement, plas- tiquement et, au terme de cet engagement, elles viennent élas- tiquement s'ancrer dans une telle patte de retenue 26 par leur arête 27, qui est l'arête de leur tranche d'extrémité axiale- ment la plus proche du diaphragme 11, figures 4 et 5, c'est- à-dire, que, par une telle arête 27, elles pénètrent au moins superficiellement dans la surface d'appui associée que forme la tranche correspondante de ladite patte de retenue 26. L'appui axial de la couronne-jonc 30 sur les pattes de retenue 26 se trouve ainsi fermement assuré. Cet appui axial, et donc la capacité de résistance à l'arrachement, s'accentue par arc-boutement des languettes d'appui lorsque le diaphrag- me sollicite la couronne-jonc, notamment lors de l'opération. de débrayage. On appréciera en outre que l'angle Al (figure ) défini précédemment a tendance à se refermer, ce qui fa- vorise la solidité de l'assemblage. Dans la variante de réalisation illustrée par les fi- gures 10 et 11, chaque languette de retenue 32 de la couron.- ne-jonc a globalement un. contour quadrangulaire, en sorte que son arête d'ancrage 27 est rectiligne. En outre, dans cette forme de réalisation, les pattes de retenue 26 présentent, pour appui de la couronne-jonc 30, un moyen de rebord; en pratique, un tel moyen. de rebord est également réparti circulairement de part et d'autre de chaque patte de retenue 26 et est formé par deux épaulements 35 que présente transversalement une telle patte de retenue 26.à distance de son extrémité libre. Tel qu'illustré en traits interrompus sur la figure , l'action de poussée de l'outil 38 mis en oeuvre pour as- surer l'engagement de la couron.n.e-jonc 30 sur les pattes de retenue 26 est poursuivie jusqu'à contact de la couronne-jonc avec les épaulements 35 de ces pattes de retenue 26. Dans ce qui précède, une partie seulement du contour du passage 31 de la couronne-jonc 30 est délimitée par des languettes d'appui 32, lesdites languettes d'appui 32 s'éten.- dant soit circonférentiellement, tel que représenté, soit ra- dialement. Dans les variantes de réalisation illustrées par les figures 12 à 14, la totalité d'un. tel contour est délimitée par des languettes d'appui 32. par exemple, figures 12 et 13, quatre languettes d'ap- pui 32 de contour globalement quadrangulaire, et d'arête d' ancrage 27 rectiligne, comme dans la forme de réalisation. illustrée par les figures 10 et 11, peuvent être prévues,pour coopération en ancrage avec les quatre faces de la section d'une patte de retenue 26, notamment lorsqu'il s'agit, comme précédemment, d'une patte de retenue de section quadrangulai- re. En variante, figure 14, un nombre supérieur quelcon- que de languettes d'appui 32 à contour globalement trapézol- dal et arête d'ancrage 27 en arc de cercle peut être prévu, notamment lorsque, tel que précisé ci-après, les pattes de retenue sont formées par des colon-jettes de section circulai- re. Mais, suivant d'autres variantes, l'arête d'ancrage 27 des languettes d'appui quadrangulaires des figures 12 et 13 peut être en arc de cercle, pour délimination d'un passa- ge 31 circulaire, tandis que l'arête d'ancrage 27 des lan- * guettes d'appui de la figure 14 peut être rectiligne, pour délimitation d'un passage polygonal, selon notamment le con- tour de la section des pattes de retenue mises en oeuvre. Dans ce qui précède, la couronne-jonc 30 forme par elle-même directement la pièce de retenue associée aux pattes de retenue 26. Il n'en est pas nécessairement ainsi. Au contraire, figures 15 et 16, une telle pièce de retenue peut aussi bien être formée par une pièce auxiliaire en appui axial sur la couronne- jonc 30, par exemple, tel que représenté, il s'agit d'une pièce annulairequi, adja- cente à la couronne-jon.c 30, et par exemple d'épaisseur voi- sine de celle-ci, est commune à toutes les pattes de retenue 26; mais en variante, il pourrait aussi bien être associéeà chaque patte de retenue 26 une pièce de retenue individuelle. Quoi qu'il en soit, c'est sur une telle pièce de rete- nue auxiliaire 40 que sont dans ce cas formées les languettes d'appui 32 à arête d'ancrage 27 propres a s'ancrer dans les surfaces de contact 29 que forment les tranches correspondan- tes de chaque patte de retenue 26, lesdites languettes d'ap- pui 32 bordant chacune un passage 41 de ladite pièce de rete- nue 40 dans lequel une telle patte de retenue 26 est en sim- ple engagement axial. Dans ce qui précède, les pattes de retenue 26 font corps avec le couvercle 10. Mais, en. variante, figures 17 à 20, elles peuvent aus- si bien faire corps avec la couronne-jonc 30, en étant venues d'une seule pièce avec celle-ci, par découpe et pliage appro- priés. Tel que représenté, le couvercle 10 forme par lui-même la pièce de retenue associée aux pattes de retenue 26, chacune de celles-ci étant en simple engagement axial dans un. passa- ge 43 dudit couvercle délimité par au moins deux languettes d'appui 32 à arête d'ancrage 27, suivant l'une quelconque des dispositions précédentes. Mais, en variante, et comme précédemment, une telle pièce de retenue peut être formée par une pièce auxiliaire en appui axial contre le couvercle 10, les languettes d'ap- pui 32 à arête d'ancrage 27 étant alors formées dans celle- ci (non représenté sur les figures). *Sur les figures 17 et 18, et comme précédemment, les languettes d'appui 32 des moyens de retenue mis en oeuvre appartiennent à la pièce de retenue associée aux pattes de retenue 26, en l'espèce le couvercle 10, les surfaces de con- tact 29 avec lesquelles coopèrent ces languettes d'appui 32 appartenant auxdites pattes de retenue 26. Dans la variante de réalisation illustrée par-les fi- gures 19 et 20, une disposition. inverse est adoptée: dans chaque patte de retenue 26 est découpée, à la faveur d'un crevé 44, une languette d'appui 45 qui est pliée de manière à faire saillie radialement sur la partie axiale de ladite patte de retenue, en direction du diaphragme 11, et dont 1' extrémité forme une arête d'ancrage 27, par laquelle elle est propre à s'ancrer dans une surface de contact 29 correspon- dante du passage 43 du couvercle 10 avec lequel une telle patte de retenue 26 est en simple engagement axial; en va- riante, une telle languette d'appui 45 peut être formée laté- ralement en harpon, sur l'un. au moins des bords circon.féren.- tiels de la patte de retenue 26. Une telle disposition inverse peut bien entendu être également appliquée aux formes de réalisation précédentes. Suivant les variantes de réalisation illustrées par les figures 21 à 26, qui, à titre d'exemple, concernent le cas o, comme dans la forme de réalisation illustrée par les figures 1 à 9, les pattes de retenue 26 sont issues d'une seu- le pièce avec le couvercle 10 et sont chacune en. simple enga- gement axial avec un passage 31 de la couronne-jonc 30 déli- mité localement par deux languettes d'appui 32 disposées en positions diamétralement opposées, chacune desdites languettes d'appui 32 porte par une surface plane 50 sur la surface de contact 29 associée que forme la tranche correspondante de la patte de retenue 26 concernée. Dans la forme de réalisation des figures 21 à 23, et comme précédemment" chaque languette d'appui s'étend en obli- que par rapport à un plan transversal perpendiculaire à 1' axe de l'ensemble; en variante, figures 25,26, l'extrémité libre 51 d'une languette d'appui 32 s'étend sensiblement per- pendiculairement à l'axe de l'ensemble et est décalée axia- lement par rapport à sa racine 53. Quoi qu'il en soit, les languettes d'appui 32 sont fermement maintenues au contact des surfaces de contact as- sociées par leur élasticité propre, et l'expérience montre que la sécurité d'un tel montage, à simple appui, sans péné- tration, est satisfaisante, sinon supérieure à celle d'un. montage à ancrage du type des précédents. L'effort d'adhéren.- ce dû à l'élasticité des languettes d'appui et développé en.- tre ces languettes et la surface de contact augmente par arc- boutement des languettes lorsque le diaphragme sollicite la couronne-jonc, notamment lors de l'opération de débrayage. Un. tel montage à simple appui peut bien entendu être appliqué à l'une quelconque des formes de réalisation précé- dentes. La présente invention ne se limite d'ailleurs pas aux formes de réalisation, décrites et représentées, mais englobe toute variante d'exécution. et/ou de combinaison. de leurs di- vers éléments. En particulier, il n'est pas indispensable que les pattes de retenue 26 fassent corps avec le couvercle 10 ou avec la couronne-jonc 30. Au contraire, elles peuvent être constituées de pièces indépendantes de ce couvercle 10 ou de cette couronne-jonc , ces pièces prenant simplement appui axialement sur ledit couvercle 10 ou ladite couronne-jonc 30, soit individuelle- ment, soit par groupe, tel que décrit par exemple dans le brevet français No 75 09588 mentionné ci-dessus, notamment en référence à la figure 13 de ce brevet. Au lieu de pattes de retenue relativement minces ra- dialement et relativement allongées circonférentiellement, il pourrait d'ailleurs s'agir aussi bien de pattes de retenue relativement minces circonférentiellement et relativement allongées radialement, leur ligne de pliage s'étendant alors sensiblement suivant un. rayon de l'ensemble. Il pourrait également s'agir de colonnettes à section transversale de contour circulaire, rapportées ou prenant appui axialement sur le couvercle 10 ou la couronne-jonc 30, comme mentionné ci-dessus en.référence à la figure 14. Dans ce cas, le contour des passages de la couronne- jonc 30 ou du couvercle 10 par lesquels cette couronne-jonc 30 ou ce couvercle 10 est engagé sur de telle colonnettes est, ou bien circulaire, ou bien quadrangulaire, comme pré- cédemment. En variante, la couronne-jonc pourrait être conformée en anneau, non pas continu, mais fendu. En outre le domaine d'application, de l'invention. n'est pas limité au cas o, tel que décrit, le mécanisme d'embraya- ge à diaphragme concerné forme par lui-même une entitée iso- lée à monter globalement dans son. ensemble sur un plateau de réaction 17, mais s'étend au contraire aussi bien au cas o ce mécanisme d'embrayage est considéré déjà monté sur un tel plateau de réaction, l'ensemble constituant un embrayage à diaphragme, quel que soit le mode de montage adopté alors pour les divers éléments constitutifs de cet embrayage à dia-- phragme. De plus, le domaine d'application. de l'invention s'é- tend aussi bien au cas ot, tel que décrit dans le brevet français No 79 16226 mentionn.é ci-dessus, un léger jeu est laissé au diaphragme entre ses appuis primaire et secondaire, qu'au cas o la couronne-jonc appliquant élastiquement ce diaphragme contre le couvercle en.toute circonstance, un tel jeu n'intervient jamais. Enfin, la mise en oeuvre de l'invention se prête avan- tageusement au reconditionnement d'un. mécanisme d'embrayage dont les pattes de retenue comportent de manière usuelle un coude de calage: après élimination de celui-ci pour avoir accès aux pièces qu'il enserre, la partie droite restantedes- dites pattes de retenue suffit à un. montage suivant l'invention. REVENDICATIONS 1. Mécanisme d'embrayage à diaphragme, notamment pour vé- hicule automobile, du genre comportant une première pièce globalement annulaire, dite couvercle, une deuxième pièce globalement annulaire, dite diaphragme, qui présente unepar- tie périphérique formant rondelle Belleville et une partie centrale fragmentée en doigts radiaux, des moyens d'assem- blage assujettissant de manière pivotante ledit diaphragme audit couvercle, et une troisième pièce annulaire, dite pla- teau de pression, qui est solidaire en rotation du couvercle tout en étant mobile axialement par rapport à celui-ci, et sur laquelle porte le diaphragme par sa partie périphérique formant rondelle Belleville, lesdits moyens d'assemblage com- portant d'une part une quatrième pièce annulaire, dite cou- ronne-jon.c, qui est disposée de l'autre côté du diaphragme par rapport au couvercle, et d'autre part des pattes de re- tenue qui traversent par une partie axiale des orifices mé- nagés dans le diaphragme au voisinage de la racine des doigts radiaux de celui-ci, et qui attellent la couronne-jonc au couvercle, caractérisé en ce que, chaque patte de retenue faisant corps avec l'une quelconque des pièces annulaires couvercle-couronne-jonc ou prenant appui axialement sur celle-ci, une telle patte de retenue est en.simple enga- gement axial avec un passage ménagé dans une pièce de retenue formée par l'autre desdites pièces annulaires couvercle-cou- ronn.e-jonc ou par une pièce en. appui axial sur celle-ci, des moyens de retenue à languette en. appui sur une surface de contact étant prévus dans ledit passage entre une telle patte de retenue et ladite pièce de retenue. 2. Mécanisme d'embrayage à diaphragme suivant la revendi- cation 1, caractérisé en ce que la languette d'appui porte par une arête d'ancrage sur la surface de contact associée. 3. Mécanisme d'embrayage à diaphragme suivant la revendi- cation 2, caractérisé en ce que ladite arête d'ancrage est en arc de cercle. 4. Mécanisme d'embrayage à diaphragme suivant la revendi- cation. 2, caractérisé en ce que ladite arête d'ancrage est rectiligne. 5. Mécanisme d'embrayage à diaphragme suivant la revendi- cation 1, caractérisé en ce que la languette d'appui porte par une surface plane sur la surface d'appui associée. 6. Mécanisme d'embrayage à diaphragme suivant l'un.e quel- conque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la languette d'appui appartient à la pièce de retenue et délimi- te localement un passage de ladite pièce de retenue dans le- quel est engagée la patte de retenue concernée, la surface de contact avec laquelle coopère ladite languette d'appui appar- tenant à ladite patte de retenue. 7. Mécanisme d'embrayage à diaphragme suivant la revendi- cation 3, caractérisé en ce que le passage de la pièce de retenue dans lequel est engagée une patte de retenue est lo- calement délimité par au moins deux languettes d'appui, dia- métralement opposées, qui, par leur extrémité libre, portent chacune sur ladite Datte de retenue. 8. Mécanisme d'embrayage à diaphragme suivant l'une quel- conque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'une languette d'appui s'étend en. oblique et fait globalement un angle compris entre 200 et 70 par rapport à un plan trans- versal perpendiculaire à l'axe de l'ensemble. - 9. Mécanisme d'embrayage à diaphragme suivant l'une quel- conque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que l'ex- trémité libre d'une languette d'appui s'étend sensiblement perpendiculairement à l'axe de l'ensemble et est décaléeaxia- lement par rapport à sa racine. 10. Mécanisme d'embrayage à diaphragme suivant l'une quel- conque des revendications 7 à 9, caractérisé en ce que, dans leur configuration normale de repos, les languettes d'appui forment deux à deux un col de largeur inférieure à la dimen- sion correspondante de la patte de retenue concernée. 11. Mécanisme d'embrayage à diaphragme suivant l'une quel- conque des revendications 7 à 10, caractérisé en ce qu'une partie seulement du contour d'un passage de la pièce de rete- nue est délimitée par des languettes d'appui. 12. Mécanisme d'embrayage à diaphragme suivant l'une quel- conque des revendications 7 à 10, caractérisé en. ce que la totalité du contour d'un passage de la pièce de retenue est délimitée par des languettes d'appui. 13. Mécanisme d'embrayage à diaphragme suivant l'une quel- conque des revendications 7 à 12, caractérisé en ce que le contour des passages de la pièce de retenue et celui des pat- tes de retenue sont de natures différentes, l'un quelconque de ces contours étant quadrangulaire par exemple tandis que l'autre est circulaire. 14. Mécanisme d'embrayage à diaphragme suivant l'une quel- conque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la languette d'appui appartient à la patte de retenue concernée, la surface de contact avec laquelle elle coopère appartenant à un passage de la pièce de retenue dans lequel est engagée ladite patte de retenue. 15. Mécanisme d'embrayage à diaphragme suivant la revendi- cation 14, caractérisé en ce que ladite languette d'appui fait saillie radialement sur la partie axiale de la patte de retenue, en direction. du diaphragme. 16. Mécanisme d'embrayage à diaphragme suivant l'une quel- conque des revendications 1 à 15, caractérisé en.ce que cha- que patte de retenue présente au moins un moyen. de rebord, un épaulement transversal par exemple.