La présente invention est relative aux feux alternatifspour la réglementation de la circulation sur les voies publiques. On sait synchroniser le fonctionnement séquentiel de ma- chines ou d'appareils en produisant sur l'un d'eux un signal de synchronisation, par exemple une impulsion, qui est introduit dans les autres appareils par l'intermédiaire d'un cavble reliant ces appareils entre eux. La synchronisation des appareils ne soulève pas de problèmes tant que les appareils -fonctionnent en un même lieu, c'est à-dire au voisinage les uns des autres, ce qui permet des liaisons par cibles relativement courtes. Toutefois, quand il estnécessaire de faire fonctionner les appareils synchroniseurs très éloignés les uns des autres, comme par exemple dans le cas des feux alternatifs de réglementation de-la circulation sur la voie publique et plus particulièrement des feux de signalisation des chantiers, feux éloignés souvent de plusieurs centaines de mètres les uns des autres, les liaisons par câbles ne sont pas rationnelles. Abstraction faite du prix de tels câbles de grande longueur, ceux-ci sont en outre sujets aux perturbations. Afin d'éviter les inconvénients inhérents aux liaisons par cibles, les signaux de synchronisation ont également déjà été transmis par radio. En plus des frais relativement élevés des installations de radio nécessaires, les possibilités d'installation d'appareils synchronisés par radio sont très limitécs. Toutes-les installations~de radio utilisées à de telles fins n'ont A leur disposition qu'une seule fréquence porteuse. la nécessité d'éviter les perturbations réciproques d'appareils voisins, mais fonctionnant indépendamment les uns des autres, implique une limitation de la puissance d'émission et par conséquent de la portée des installations de radio. Des influences extérieures peuvent modifier cette portée, de sorte que la fiabilité de tels appareils synchronisés par radio s'en trouve affectée. Le but de l'invention est d'offrir un procédé permettant, quelle que soit la distance qui sépare les appareils à actionner, notamment les feux alternatifs de circulation routiere, une libre synchronisation du fonctionnement séquentiel des appareils, exempte d'influences perturbatrices dans les voies de liaison. L'invention s'étend également à un dispositif travaillant selon un tel procédé. L'invention part du fait que pour la plupart des appareils et en particulier des feux alternatifs de signalisation routière, il est tout à fait suffisant de ne réajuster le réglage de la synchronisation qu'à intervalles de grande durée, par exemple de jours ou de semaines. Les dispositifs de commande peuvent être réalisés sans difficultés de telle sorte qu'ils puissent maintenir, mime pendant de telles périodes prolongées, le fonc tionnement séquentiel périodique de l'appareil sans erreurs temporelles de synchronisation importantes.Les feux de signa lisation de chantiers, tels que ceux que l'on utilise par exem ple pour les travaux de rues ou routiers et qui sont éloignés de 100 m ou plus les uns des autres, tolèrent facilement des erreurs de synchronisation de l'ordre d'une seconde et plus, sans que cela entraine des perturbations de circulation. Lors de la mise en oeuvre du procédé selon l'inventIon, on pourrait grouper les dispositifs' de commande avec les appareils sur le lieu de la synchronisation. Néanmoins, au mEme titre que les feux de circulation, les appareils sont souvent encombrants et peu maniables, de sorte qu'il est préf préférable de prévoir les dispositifs de commande hors des appareils et-les grouper pour la synchronisation. Dans ce cas toutefois, chaque dispositif de commande tra vaille, éventuellement å l'exception d'un seul, de façon auto nome, c'est-àSdire indépendamment de l'appareil ou du feu de circulation. Cet agencement ne peut-alors être réalisé qu'en contre-partie de frais de construction correspondants élevés. Chaque dispositif de commande doit être équipé de sa propre pi le ou d'une source de courant analogue, pour pouvoir fonctionner indépendamment du feu de signalisation. En outre et surtout lorsqu'ils sont nombreux, les appareils synchroniseurs peuvent soulever des problèmes de transport. On aboutit à une manipulation plus simple, tout en rédui saut le court de fabrication, en prévoyant un appareil synchroni seur qui engendre des signaux de synchronisation périodiques dont la durée de période correspond aux séquences de fonctionne ment, et en amenant d'sabord l'appareil synchroniseur sur les lieux de service des appareils où on le raccorde ensuite aux dispositifs de commande pour synchroniser les séquences de fonc tionnement des dispositifs de commande avec les signaux de syn chronisation.Il n'est donc pas nécessaire que tous les disposi tifs de commande soient groupés en un seul endroit mais il suffit que l'on se rende avec l'appareil synchroniseur auprès des différents appareils pour les synchroniser les uns après les autres sur le signal de synchronisation périodique délivré de façon continue par l'appareil synchroniseur. Le montant total des frais de construction s'en trouve ainsi réduit, car maintenant seul l'appareil synchroniseur doit travailler de façon autonome, tandis que les dispositifs de commande peuvent être des parties intégrantes de l'appareil sans nécessiter, par conséquent, une alimentation en courant indépendante. On pourraît envisager de réaliser les dispositifs de commande sous forme d'horloges mécaniques ou d'éléments analogues, susceptibles d'être branchés de façon synchronisée au moyen de l'appareil synchroniseur, mais la précision de telles horloges lasse à désirer dans certains cas d'application, de sorte qu'il est préférable d'utiliser des dispositifs de commandé électroniques. Dans la mesure où de tels dispositifs de commande sont groupes pour la synchronisation, un dispositif de commande peut comporter une source de courant indépendante du lieu, par exemple une pile ou un accumulateur, ainsi qu'un générateur d'impulsions rythmées (ou horloge), qui engendre des impulsions à fréquence constante pour la commande du fonctionnement séquentiel. La source de courant fournit le courant nécessaire au fonctionnement du générateur d'impulsions pendant l'intervalle de temps au cours duquel le dispositif de commande est ramené à l'appareil duquel il avait été retiré. Pendant-la durée du raccordement du dispositif de commande à l'appareil synchroniseur ou à l'appareil à commander, on peut l'alimenter à partir de ces appareils pour soulager la source de courant indépendante. Comparativement aux dispositifs de commande mécaniques, le dispositif de commande électronique qui vient d'être décrit présente l'avantage de permettre d'améliorer facilement la constance de sa fréquence d'impulsions au moyen d'un quartz piézoélectrique et d'un dispositif d-e régulation de température-à commande thermostatique. Suivant la forme de réalisation des appareils, on peut se satisfaire de dispositifs de commande délivrant des impulsions de façon continue, l'appareil synchroniseur ne procédant alors qu'à la régulation de la position de phase réciproque des impul sions fournies par les différents dispositifs de commande. Dans le cas le plus simple, cette régulation est réalisée par le fait que l'appareil synchroniseur met en circuit ou libère les dispositifs de commande en synchronisme pour délivrer chaque fois la première impulsion. Dans de telles formes de réalisation, les dispositifs de commande synchronisent bien les séquences de fonctionnement des différents appareils, mais restent~sans incidence sur le fonctionnement séquentiel en soi. Celui-ci est déterminé sur les appareils par un organe de commande à programme ou analogue. Toutefois, pour disposer d'appareil à applications multiples, on désire souvent pouvoir modifier le fonctionnement séquentiel. A cette fin, on pourrait éventuellement régler l'organe de commande'à programme de chaque appareil, mais dans ce cas, les erreurs de manoeuvre ne peuvent pas 8tre exclues avec certitude. Il est plus avantageux de réaliser un dispositif de commande programmable et de procéder à la programmation par l'intermé- diaire deXl'appareil synchronlseur. Dans le cas de l'application aux feux alternatifs de signalisation, cette solution a par exemple l'avantage de pouvoir régler à la demande la durée des phases lumineuses de "vert" et de "rouge", l'accord des phases lumineuses de feux coordonnés pouvant alors être réalisé au moyen d'une technique de commutation classique et donc de façon fiable. Dans le cas dtinstallations à feux alternatifs de signalisation plus -complexes, on peut aller plus loin et programmer les dispositifs de commande de telle sorte que l'écoulement du trac fic soit commandé dans plusieurs croisements de rues selon le principe de "l'onde verte". Réalisé sous la forme transportable, de tels feux peuvent être utilisés dans le trajet de "l'onde verte" en remplacement des feux défectueux. E;n cas de nécessité, par exemple à l'occasion de manifestations sportives importantes, on peut associer en fonction des besoins des feux alternatifs transportables agissant selon le principe de "'l'onde verte".A cette fin,les dispositifs de commande et l'appareil synchroniseur peuvent- comporter chacun une mémoire. L'appareil synchroniseur, qui peut d'ailleurs être conçu dans une large mesure;-identique aux dispositifs de commande, permet alors de recopier dans les dispositifs de commande le programme enregistré une fois pour toutes dans l'appareil synchroniseur. De cette manière on peut éliminer de façon certaine tous risques de fausses manoeuvres des dispositifs de commande. De préférence, la mémoire stockera un cycle complet des phases de "vert" et -sventuel1ement des phases de temps de dégagement laissées entre la fin ou le commencement des phases de t'vert" successives de différents feux, phases de temps de dégagement pendant lesquelles ces feux ont en mEme temps leur phase de "rouge1. De telles formes de réalisation présentent l'avantage d'une construction facilitant l'exploitation des données extraites de la mémoire par le dispositif de commande. Les feux précités peuvent avantageusement être montés comme feux de signalisation de chantiers ou travaux de voirie aux extrémités opposées de voies de circulation à sens unique. De tels chantiers provoquent fréquemment des embouteillages importants, du fait qu'on doit prévoir des -temps de dégagements supplémentaires pour Qtre certain que les véhicules ayant pénétré par l'une des extrémités de la voie à sens unique ont bien tous quitté celle-ci, avant que le feu à l'autre extrémité n'ouvre la circulation au sens opposé.Afin de pouvoir adapter dans l'un ou l'autre sens la circulation à l'affluence des véhicules, on souhaite pouvoir modifier la durée des phases du signal lumineux, notamment de la phase de "vert", et éventuellement aussi la phase de temps de dégagement, en fonction de la densité de la circulation.Ceci peut être facilement obtenu de la façou suivante a) on compte les véhicules pénétrant dans la voie à l'une de ses extrémités pendant une phase de signalisation lumineuse de type déterminé et, en même temps, les véhicules qui quittent la voie à l'autre extrémité jusqu'au début de la phase de même type, b) on raccourcit ou prolonge d'un intervalle de temps déterminé à l'une des extrémités la durée d'une phase de signalisation lumineuse suivante de ce type,suivant que le nombre de véhicules relevé dépasse respectivement en plus ou en moins un seuil de comptage prédéterminé, et c) on raccourcit ou pribnge du m8me intervalle de temps à l'autre extrémité de la voie la phase de temps de s1gnalisation lumineuse de signification régulatrice de circulation complémentaire, suivant que le nombre de véhicules relevé à cette extrémité dépasse respectivement en moins ou en plus ledit seuil. On peut déterminer de cette façon si la densité de la circulation augmente ou diminue dans l'un des deux sens et l'on peut prolonger ou respectivement réduire en conséquence par exemple la phase de "vert" dans ce sens de la circulation. De préférence, on élève ou abaisse respectivement le seuil en question, en fonction de la prolongation ou du raccourcissement de la phase de signalisation lumineuse.On peut par exemple calculer ce seuil en partant de la phase de signalisation lumineuse déterminée. De cette façon, la durée de la phase de signalisation lu mineure peut etre adaptée automatiquement à la densité de circulation Dans la mesure où la durée de la phase de signalisation.lu- mineuse est raccourcie ou prolongée de périodes prédéterminées quelconques, des sources d'erreurs peuvent apparaître dans certaines conditions de trafic. À titre d'exemple, en cas de non observation des signaux lumineux, des véhicules peuvent s'engager "au rouge" dans la volé ou des véhicules de travaux publics peuvent starrêter dans celle-ci. Dans les deux cas les nombres relevés des véhicules entrants et sortants ne colncident pas. Ceci peut mener à des erreurs de synchronisation, si à ltune des extrémités de la voie le seuil est dépassé en plus ou en moins, tandis que cela n'est pas le cas à l'autre extrémité. Ces erreurs peuvent aboutir, par exemple, à un raccourcissement inadéquat du-temps de dégagement pendant que le sens de circulation opposé est déjà ouvert, tandis que des véhicules se trouvent encore sur la voie dans l'autre sens de circulation. L'une des erreurs principales réside dans le fait qu'avec le raccourcissement ou le prolongement des phases de signalisation lumineuse, les grilles des phases de signalisation successives de même type sont décalées dans le temps l'une par rapport à l'autre aux deux extrémités de la voie de circulation. Ce décalage dans le temps restera aussi longtemps sans conséquences, que les feux aux deux extrémités de la voie modifieront. ensemble la durée des phases de signalisation lumineuse. Quand les modifications ne se produisent pas simultanément, des différences de temps subsistent dans la durée de la période des cycles de signalisation lumineuse, différences qui mèneng après un certain nombre de cycles, à des chevauchements de pha "ses de signalisation identiques. On évite ces inconvénients si la phase de signalisation lumineuse est raccourcie ou prolongée respectivement d'une durée correspondant au moins à un cycle complet des phases de signalisation. De cette façon la grille temporelle contenant les phases de signalisation lumineuse est toujours conservée. Selon une autre mesure permettant d'éviter les inconvénients précités, on peut prévoir de ne prolonger ou raccourcir la durée de la phase de signalisation lumineuse que lorsque le nombre de véhicules -compté dépasse en plus ou en moins le seuil de comptage au moins pendant deux cycles successifs des phases de signalisation. On évite de cette façon que la durée de phase se trouve déjà modifiée lors d'un dépassement de seuil en plus ou en moins dA au hasard. Enfin et comme mesure de sécurité supplémentaire, on peut donner des valeurs différentes aux seuils des extrémités opposes de la voie pour un même sens de circulation. Si par exemple la phase du "vert" est raccourcie ou prolongée, le seuil de comptage, pour lequel la -phase du "vert'l est prolongée à l'une des extrémités de la voie, peut être plus élevé que le seuil pour lequel la phase de "rouge" est prolongée à l'autre extrémité.Comme une prolongation de la phase de "rouge" ne peut efl aucun cas présenter des conséquences défavorables à la-circulation, on évite, grâce à cet agencement et de façon certaine les chevauchements des phases de nvert, Dans un but de simplification, les phases de "vert", de jaune (ou orange") et de "rouge" désignant les différentes phases de signalisation colorées des feux de signalisation al- ternatifs sont désignés dans le texte suivant par phase verte, phase jaune (ou orange) et phase rouge, le terme "feu de signalisation alternatif" étant désigné plus brièvement par "feu". L'invention est décrite plus en détail ci-après, à l'aide de certains de ses modes de réalisation, pris à titre illustratif mais nullement limitatif, en se référant aux dessins annexés. - La figure I est une vue schématique d'un feu alternatif de circulation susceptible d'être synchronisé selon l'invention, - L'a figure 2 représente de façon schématique un feu de circulation comportant un appareil de synchronisation et étant utilisable avec le feu selon la figure 1 > - hå figure 3 est un schéma fonctionnel d'un dispositif de commande programmable susceptible d'entre utilisé dans le cadre de l'invention, - La figure 4 est un schéma fonctionnel d'une autre forme de réalisation d'un dispositif de commande programmable susceptible d'être utilisé dans le cadre de l'invention. - La figure 5 est un schéma fonctionnel illustrant le processus de synchronisation - La figure 6 est un schéma fonctionnel d'un dispositif de commande applicable à un feu de circulation et utilisable dans le cadre de l'invention - La figure 7 est un schéma fonctionnel d'un appareil synchroniseur utilisable dans le cadre de l'invention - La figure 8 est une représentation schématique des condi- tions de circulation se présentant à une intersection de rues. - Lesfigures 9a à 9d montre un diagramme des temps des phases de signalisation lumineuse tricolore pour les conditions de circulation représentées sur la, figure 8. - La fifre 10 représente un détail d'une autre forme de réalisation du dispositif de commande selon la figure 6 et de l'appareil synchroniseur selon la figure'?. - La figure 71 mnntre une autre forme de réalisation selon l'invention . - Les figures 12a à 12h montre les diagrammes des temps des phases de. signalisation lumineuse pour deux feux installés aux extrémités opposées d'une voie à sens unique -La fi,gure 13 est un schéma fonctionnel d'un dispositif faisant varier la durée de la phase de si > nalisation lumineuse. La figure 1 montre un feu de signalisation routière utilisable, par exemple, dans le cas de travaux de rues pour assurer la sécurité de la circulation. Le feu comprend, de façon clas situez un chariot 1 munie de roues 3, qui porte une boute de signaux lumineux 7 fixée sur un mât )E', ainsi qu'un accumulateur 9 pour l'alimentation en courant indépendante du réseau. Le mât 5 porte un coffret de commande 13 fermé par un couvercle Il et contenant les organes nécessaires à la commande de la séquence de phases des signaux lumineux. il contient plus particulièrement un dispositif de commande 15 qui définit l'or- dre et la durée des différentes phases de signalisation lumineuse. Le dispositif de commande peut comporter des voyantst;lumineux de contrôle visibles sur la face du coffret 13 présentant les organes de manoeuvre. Comme cela sera exposé plus loin, ces voyants peuvent par exemple signaler le fonctionnement correct du feu. En outre, le coffret de commande 13 peut encore contenir des dispositifs permettant la commande manuelle du feu, dispositifs dont le tableau de commande 17 est accessible de l'ex- tétieur. On peut par exemple intervenir au moyen de ce tableau de commande 17 dans la commande de la séquence de phases assurée par le dispositif de commande 15, ctest-à-dire que, l'on peut ainsi modifier selon les besoins la durée des différentes phases. La figure 2 montre un feu complémentaire -du feu de signalisation de chantier représenté sur la figure 1. il se distingue essentiellement de celui-ci par l'agencement de son coffret de commande 19 qui comporte, en plus du dispositif de commande 21 associé à ce feu complémentaire, un appareil synchroniseur 23. Comme dans le cas de la figure 1, un tableau de commande manuelle 25 peut également être prévu sur le coffret 19. L'appareil synchroniseur 23, ie dispositif de commande 21 etieta- bleau de commande manuelle 25 forment ainsi un ensemble. Les dispositifs de commande 15 et 21 travaillent indépendamment l'un de l'autre-; ils ne sont pas reliés par un câble ou un faisceau hertzien. Toutefois, pour pouvoir accorder entre elles les séquences de phases lumineuses définies par les dispositifs de commande 15. et 21, le dispositif de commande 15 se pressente sous la forme d'un tiroir connectable qui peut être retiré du coffret de commande 13 et être engagé dans un support 27 prévu à cette fin dans le coffret de commande 19. Le dispositif de commande 15 comporte sur sa face arrière des contacts enfichables qui s'adaptent dans des contacts-erifichables complémentaires 29 du support 27 et -réalisent la connexion électrique avec l'appareil synchroniseur 23. Une liaison correspondante entre le dispositif 21 et l'appareil synchroniseur 23 est câblée à demeure dans le coffret de commande 19. Lorsque le dispositif de commande 15 est engagé dans le support 27, appareil synchroniseur 23 permet de synchroniser entre eux les dispositifs de commande 15-et 21. Comme cela sera expliquée plus loin db façon plus détaillée, on peut régler de façon appropriée, pour les deux dispositifs de commande 15 et 21, la durée et la fréquence séquentielle des phases de signalisation lumineuse au moyen d'un tableau de réglage 31. Afin de pouvoir maintenir en action, pendant le transport du dispositif de commande 15 du coffret de commande 19 au coffret de commande 13, les conditions de fonctionnement synchronisées établies de cette façon sur les dispositifs de commande 15 et 21, le dispositif de commande 15 est également apte à fonctionner indépendamment de l'alimentation en énergie existant dans les coffrets de commande 13 et 19. La figure 2 montre un exemple de réalisation dans lequel l'appareil synchoniseur forme un ensemble avec le dispositif de commande. Toutefois, il est également possible de prévoir des formes de réålisation dans lesquelles tous les- dispositifs de commande peuvent être retirés des coffrets de commande des feux qui leurs sont associés. L'appareil synchroniseur peut être réalisé transportable et comporter des logements de support pour des dispositifs de commande construits sous forme de tiroirs connectables. Les dispositifs de commande peuvent également être raccordés à l'appareil synchroniseur au moyen de c - bles de liaison munis de connecteurs. La figure 3 montre le schéma fonctionnel d'un dispositif de commande programmable, c'est-à-dire d'un dispositif sur lequel on peut régler au moyen de l'appareil synchroniseur la durée, l'ordre et la fréquence séquentielle des différentes phases lumineuses de la séquence de fonctionnement périodique du feu définie par le dispositif de commande. La figure 3 mbntre le schéma fonctionnel d'un dispositif de commande programmable susceptible dtêtre utilisé dans le cadre de l'invention. Pour permettre le raccordement du dispo ,sitif de commande alternativement au feu et à l'appareil synchroniseur, ses connexions sont sorties sous forme de réglettes à broches (réglettes à douilles) 47 et 49 respectivement. Le dispositif de commande comporte une ménoire 51, par exemple une mémoire RAM (random access memory) ou mémoire à accès sélectif, dans laquelle les valeurs numériques ou modèles de bits constituant le programme peuvent Qtre inscrits ou lus au moyen d'un élément de commande 53. Les valeurs numériques sonk amenées par l'intermédiaire d'un câble 55, éventuellement à conducteurs multiples, à partir de l'appareil synchroniseur connectable à la -réglette à broches 47 et emmagasinées au moyen de l'élément de commande 53 dans des adresses de mémoire par une mémoire fixe 57. Celle ci mémorise des éléments de programme caractéristiques pour le feu associé au dispositif de commande. Ainsi, par exemple, la mémoire fixe 57 peut définir les fonctions spécifiques du feu, telles que par exemple l'ordre de succession des phases lumineuses ou des fonctions resultant de l'utilisation du feu comme feu de dérivation ou analogue. Eventuellement, les réglettes de connexion 47 et 49 peuvent être réa- lisées sous forme de connecteurs encodeurs qui, avec un circuit approprié, assument également la fonction de la mémoire fixe 57. En ce qui concerne la commande 53, celle-ci peut être un microprocesseur avec un circuit de réglage, un circuit de calcul et une mémoire fixe, par exemple la mémoire fixe 57 ainsi que les dispositifs d'entrée et-de sortie. qui lui sont associés. Par l'intermédiaire d'une liaison 59, éventuellement à conducteurs multiples, et suivant le programme mémorisé dans la mémoire 5l, l'élément de commande 53 fournit une succession d'impulsions de commande à la réglette enfichable 49, à laquelle le feu est raccordable. En même temps,un signal de référence de temps émis par une horloge 61 est introduit dans l'élément de commande 53. Dans le présent exemple de réalisation, le signal de référence des temps provient d'un compteur 63 qui compte les impulsions d'horloge fournies à fréquence constante par l'horloge 6l et les transforme en modèles de bits aptes à être traités dans l'élément de commande 53.Le compteur 63 peut, par, exemple, émettre des modèles de bits qui reproduisent l'heure et/ou la date, de sorte que le dispositif de commande fournit au feu de signalisation des séquences d'impulsions de commande qui varient selon les heures de la journée ou les jours de la semaine. On peut réaliser de cette façon des dispositifs de commande qui tiennent compte d'exigencesde circulation var4ées, par exemple dans la circulation professionnelle. Le dispositif de commande selon la figure 3 est programmé de telle sorte au moyen de l'appareil synchroniseur ou de la mémoire fixe 57, que des feux coopérant dans un groupe de feux commencent, sur un signal de synchronisation de l'appareil synchroniseur, à travailler avec différentes positions des phases de leur-fonctionnement séquentiel. Dans le cas d'un groupe de feux de chantier de travaux de rues constitué seulement par deux feux, cela signifie par exemple que l'un des feux commence avec la phase rouge, tandis que le dispositif de commande de l'autre feu de signalisation fournit à celui-ci des impulsions de commande pour la phase verte. Le signal de synchronisation est alors distribué simultanément par une liaison 65 à tous les dispositifs de commande raccordés à l'appareil synchroniseur. Sur le signal de synchronisation, les dispositifs de commande commencent à travailler et peuvent être séparés de l'-appareil synchroniseur du fait qu'ils sont équipés d'une source de courant indëpendante du lieu, et transférés aux feux correspondants. La borne de sortie de la source de courant 67 indépendante du lieu, qui peut par exemple être une pile ou un accumulateur -électrique, est désignéepar la référence 69. Tant que le dispositif de commande est relié soit à l'appareil synchroniseur soit au feu, il est alimenté par les conducteurs 71 et 73 qui mènentdes réglettes de connexion 47 et 49 à la source de courant 67. De ce fait, la puissance de la source de courant 67 ne doit être calculée qu'en fonctiondu temps de transport relativement court. Généralement, les feux transportables sont alimentés par des accumulateurs. Afin de pouvoir vérifier l'état de charge des accumulateurs et signaler leur épuisement, le dispositif de commande comporte une unité de surveillance de tension 25 reliée aux conducteurs d'alimentation en courant 71 et 73. Afin d'être en mesure de surveiller également l'état de charge de la source de courant 67 indépendante du lieu, l'unité de surveillance de tension 75 est reliée à la connexion 69 de la source de courant 67.L'indication de l'état de charge apparait sur un élément in- dictateur 77 relié à l'élément de commande 53 et sur lequel appa- rait également le programme mémorisé dans la mémoire 51-. L'unité de surveillance de tension 75 est agencée de préférence de telle façon quelle engendre un signal avertisseur préalable en cas d'abaissement de la charge et qu'elle commute le feu sur l'émission d'un signal clignotant jaune (ou orange) non synchronisé dans le cas où l'état de charge insuffisant n'est plus à même de garantir le fonctionnement correct du dispositif de commande ou du feu.- Les feux fonctionnant sur accumulateurs peuvent habituellement rester en service pendant la durée approximative d'une semaine, sans qu'il y ait lieu de remplacer ou de recharger les accumulateurs. C'est pourquoi l'horloge 61 doit seulement être calculée de telle sorte, que son erreur de temps ne dépasse pas les tolérances d'erreurs admises, pendant les intervalles d'entretiens des accumulateurs. On peut procéder, sans que cela soulève de'problèmes, à une nouvelle synchronisation des dispositifs de commande lors des travaux d'entretiens qui nécessitent de toute façon la visite des feux. La constance de fréquence de l'horloge 61 peut être rendue beaucoup plus stable au moyen d'une stabilisation par quartz ou par une régulation de température thermostatique des éléments à propriété stabilisatrice de fréquence, du quartz en particulier. Des erreurs de temps restant inférieures à 0,1 seconde par jour peuvent être obtenues sans difficultés. La figure 4 montre le schéma fonctionnel d'une forme de réalisation particulièrement simple d'un dispositif de commande utilisable conformément à l'invention. Ce dispositif de commande comporte également une horloge 79, un compteur 81, ainsi qu'une mémoire 83, qui correspondent respectivement a l'horloge 61, au compteur 63 et à la mémoire 51 du dispositif de commande représentés sur la figure 3. La mémoire 83 est programmable à partir d'un appareil synchroniseur ou d'une mémoire fixe, comme cela est suggéré par la liaison 85 en traits interrompus. Des valeurs numériques ou modèles de bits correspondant aux différentes durées de phases de la séquence de phases lumineuses du feu peuvent être ïnscrits dans la mémoire 83 par l'intermédiaire de cette liaison 85. Le compteur 81 fournit, à la cadence des impulsions de l'horloge 79, des valeurs numériques ou des modèles de bits qui sont comparés dans un comparateur 87 à la valeur numérique ou au modèle de bit provenant de la mémoire 83. S'il y a coïncidence entre l'information fournia par le compteur 81 et la valeur numérique lue dans la mémoire 83, le comparateur 87 émet, par l'intermédiaire de la liaison 89, une impulsion qui, transmise parla liaison 91, commute la mémoire 83 sur la zone de mémoire suivante dans laquelle est stockée la valeur numérique suivante du cycle. En outre, cette impulsion, transmise par une liaison 92, remet à zéro le compteur 81. L'impulsion délivrée sur la liaison 89 par le comparateur 87 est amenée à un autre compteur 93, dont le contenu commande la séquence de phases du feu par l'intermédiaire d'un circuit logique 95. Comme indiqué par la liaison 97 en traits-interrompus, le circuit logique 95 est programmable, de sorte que les séquences de phases lumineuses du feu affectées au contenu du compteur 93 peuvent être choisies à la demande. Le feu est relié en 99 au circuit logique 95. Afin de pouvoir mettre en marche le dispositif de commande au moyen de lappareil- synchroniseur avec une position de phase prédéterminée, le signal de synchronisation de l'appareil synchroniseur est conduit aux entrées iql, 103 et 105 de la mé-, moire 83 et des compteurs 81, 93. Le signal de synchronisation adresse la mémoire 83 sur une zone de mémoire initiale et met à zéro les compteurs 81 et 93. En outre, le compteur 93 peut être remis à zéro, par l'intermédiaire d'une liaison 107, à partir d'un comparateur à constante 109, par exemple d'un circuit ET, qui répond à une valeur numérique prédéterminée lue dans la mémoire 83 et/ou à une zone prédéterminée de celle-ci. Après. le déroulement d'un cycle de phases séquentielles, le comparateur constante 109 adresse la mémoire 83 sur les zones de mémoire initiales et remet à zéro le compteur 81. On obtient de cette façon que le dispositif de commande traverse un cycle prédéterminé pour lequel le nombre de phases lumineuses successives du feu est adapté à celui des valeurs numériques stockées dans la mémoire 83. La figure 5 montre le schéma fonctionnel d'un circuit à l'aide duquel on peut synchroniser des dispositifs de commande 115 reliés par des connexions enfichables 113 à un appareil synchroniseur 111, lorsqu'on coupe la connexion enfichable 113 de l'un des dispositifs de commande 115. Ce circuit est réalisé de telle sorte que tous les dispositifs de commande 115 répondent à la séparation d'une des connexions enfichables 113 et mettent en action synchronisée les dispositifs de commande 115 ou libèrent les dispositifs de commande 115 mis en fonctionnement et les bloquent contre une modification de la programmation.A cette fin, les dispositifs de commande 115 présentent deux éléments conducteurs 117 d'une liaison de commande 119 passant par tous les dispositifs de commande à synchroniser, liaison reliée par l'une (121) de ses extrémités à la sortie d'une bascule bistable 123 servant de source de courant. Dans les dispositifs de commande 115 sont prévus des detecteurs de tension 125 qui répondent au potentiel des éléments conducteurs 117 et libèrent les dispositifs-de commande 115 quand les éléments conducteurs 17 ne sont pas sous tension, ou les bloquent quand la tension de sortie de la bascule bistable 123 est appliquée à ces éléments conducteurs 117.Lors de l'interruption d'une seule des connexions enfichables 113, tous les éléments conducteurs 117 situés du côté de la connexion interrompue,opposé à la bascule bistable, sont mis hors tension. Cet état est détecté par le détecteur de tension 127 relié au bout de la liaison 119 opposé à la bascule bistable 123, à la suite de quoi le détecteur inverse la bascule bistable par une liaison 129 et coupe la tension à l'entrée 121 de la liaison de commande 119 pour débloquer les autres dispositifs de commande 115.On peut remettre la bascule bistable 123 à une entrée 131 en vue d'une opération de synchronisation ultérieure On peut se passer du détecteur de tension 127 en branchant en parallèle avec chaque élément conducteur 117 une résistance qui est parcourue par un courant délivré par la bascule-bistable 123 quand la liaison de commande 119 n'est pas interrompue. Les détecteurs de tension 125 répondent alors à la tension existant aux bornes de la résistance et libèrent les dispositifs de commande 115 quand le circuit est ouvert par l'interruption de l'une des connexions 113. La figure 6 montre, une autre forme de réalisation d'un dispositif de commande dont l'ensemble est désigné par 201, qui commande la durée et la séquence du cycle des phases de signalisation lumineuse rouge, jaune (ou orange) et verte d'une ou éventuellement aussi de plusieurs unités de feux 203, par exemple d'une unité de feu pour une circulation en ligne droite et d'une autre unité pour une circulation en dérivation. La synchronisation de plusieurs dispositifs de commande 201 selon la figure 6 est réalisée- au moyen de l'appareil synchroniseur dont l'ensemble est désigné par 205 sur la figure 7. L'appareil synchroniseur 205 engendre périodiquement, à la durée d'une période des cycles de phases lumineuses des dispositifs de commande 201, un signal de synchronisation sur lequel les dispositifs de commande 201 sont synchronisés. L'appareil synchroniseur 205 constitue un ensemble portatif, susceptible de fonctionner indépendamment, restant même en état de fonctionner pendant le transport d'un dispositif de commande à,un autre et comportant par conséquent ses propres dispositifs d'alimentation en courant (non représentés). Afin d'exclure les fausses manoeuvres, le-réglage de la durée des phases de signalisation lumineuse sur le dispositif de commande 201 est effectué au moyen de l'appareil synchroniseur 205, dans lequel est mémorisé un cycle complet avec les données de la durée des phases de signalisation lumineuse de tous les dispositifs devant être synchronisés. A cette fin, les disposi tifs de commande 201 comportent un registre à décalage annulaire tRingschieberregister) 207, apte à recevoir les données à partir de l'appareil synchroniseur et par l'intermédiaire d'une entrée de données 209. Comparativement à la fréquence séquentielle des phases de signalisation lumineuse, le transfert des données est réalisé en un temps très court.En plus des données sur les pha ses de signalisation lumineuse des unités de feux affectées à chaque dispositif de commande 201, les données de tous les autres dispositifs de commande sont stockées dans l'ordre chronologique dans le registre à décalage annulaire 207 de chacun de ces dispo sitifs. Comme on l'exposera plus loin, chaque dispositif de commande comporte des organes qui répondent exclusivement aux données spécifiquement affectées à ce dispositif .-Les données comprennent successivement chaque fois la durée des phases vertes, ainsi qu'éventuellement la durée des phases de dégagement subsistant entre ces phases vertes, qui ont pour but de permettre le dégagement des véhicules, par exemple dans une intersection de rues. Une horloge 213 reliée par une. liaison 211 à une entrée d'impulsion d'horloge du registre à décalage annulaire 207 fait circuler dans celui-ci les bits des données Après chaque mot de donnée, qui peut, par exemple, être constitué par 8 bits, l'horloge 213 délivre, par l'intermédiaire d'une liaison 215, une fréquence de mot (Worttakt) à un convertisseur ou translateur sé rie-paral-lèle 217 qui délivre en parallèle les bits en circulation d'un mot de donnée. Le mot de donnée correspondant à la durée de la phase de signalisation lumineuse est amené à un compas rateur 219 qui le compare au contenu de comptage d'un compteur 233 commandé par l'horloge 213 par une liaison 221.La fréquence de répétition du signal d'horloge amené par la liaison 221 est choisie de telle sorte que le contenu de comptage du compteur 223 indique en temps réel la durée momentanée de la phase 'de signalisation lumineuse. Si le comparateur 219 constate que le nombre donné par le convertisseur série-parallèle 217 est égal au contenu de comptage du compteur 223, il ramène à zéro le compteur 223 par l'intermédiaire d'une liaison 224 et amène, par l---'horloge 213 et la liaison 215, le convertisseur série-parallèle 217 à -accep- touer un nouveau mot de donnée du registre à décalage annulaire 207. Avec l'introduction d'un nouveau mot de donnée dans le convertisseur série-parallèle 217, l'horloge 213 déclenche le comptage d'un compteur 225 par l'intermédiaire d'une liaison 215. Par conséquent, le contenu du compteur 225 désigne les adresses de données du registre à décalage annulaire 207 et, par là, les phases de signalisation lumineuse du cycle. Le contenu de comptage du compteur 225 se transforme aux moments déterminés par les données et est introduit dans un circuit logique 229 qui commande l'unité de feu 203 et déduit également les phases jaunes (ou oranges) par exemple du début et de la fin des phases vertes. Lorsque la mémoire 207 contient également des- données sur l'affectation à différents feux de signalisation,des donnéesdésignant la durée, on peut se passer du compteur 225 et , de-plus, l'affectation.peut alors être prédéterminée-au moyen de l'appas reil synchroniseur 205. Comme le suggère la- liaison 227 dessinée en traits interrompus, le circuit logique 229 est commandé à partir de la sortie 'le données d'affectation du convertisseur sérieparallèle 217. A la sortie "parallèle1, du convertisseur série-paralle- le 217 est raccordé un étage, par exemple un circuit ET 230 qui réagit au contenu de donnée "zéro" et donne lieu à la réception du mot de donnée suivant par l'intermédiaire de l'horloge 213 et de la liaison 215. Le contenu de donnée "zéro" correspondant à la durée "zéro" tient, à l'intérieur du cycle, des emplacements de mémoire disponibles pour des dispositifs de commande supplémentaires, de sorte que l'installation de feux peut être agrandie sans difficultés. L'appareil synchroniseur 205 représenté sur la figure 7 est, pour l'essentiel, constitué de la même façon que le dispositif de commande 201 selon la figure 6. I1 comporte également un registre à décalage annulaire 231 qui mémorise les données sur la durée des phases de signalisation lumineuse de tous les dispositifs de commande et éventuellement la durée des données concernant l'affectation des premières données aux différents feux.Les données peuvent être insérées au moyen d'un circuit de commutation encodeur ou tableau de connexion 233 ou être introduites sur un clavier et mises en mémoire dans l'ordre chronologique dans le registre à décalage annulaire 2310 Elles sont décaléesau moyen a'u- ne horloge 235 reliée par une liaison 237 à l'entrée dtimpulsions d'horloge du registre à décalage annulaire 231. Ici également, la vitesse de décalage est notablement plus élevée que la fréquence séquentielle des phases de signalisation lumineuse. Ala sortie "série" du registre à décalage annulaire 231 est raccordé un con- vernisseur série-parallèle 239 qui délivre en parallèle les mots de données prélevés en série dans le registre à décalage annulaire 231.Le moment de prélèvement est déterminé par une horloge 235, par l'intermédiaire d'une liaison de rythme de mots 241. Le re gistre à décalage annulaire 231, l'horloge 235 et le convertis seur série-parallèle 239 correspondent respectivement au registre à décalage 207,àl'horloge 213 et au convertisseur série-parallèle 217 du dispositif de commande selon la figure 6. Par ailleurs, l'appareil synchroniseur 205 selon la figure 7 comporte un compa rateur 243 correspondant au comparateur 219, ce comparateur 243 comparant au contenu de comptage d'un compteur 245 les nombres prélevés à la sortie du convertisseur série-parallèle 239. Le comp teur 245 correspond au compteur 223; son comptage donne chaque fois en temps réel la durée momentanée de la phase de signalisa tion lumineuse.A cette fin, des impulsions de comptage de fré quence appropriée peuvent être amenées par une liaison 247 au compteur 245. Lorsqu'il y a concidence, le comparateur 243 remet à zéro le compteur 245 par une liaison 249 et provoque, par l'inter- médiaire de l'horloge 235 et de la liaison 241, la saisie du mot de donnée suivant dans le convertisseur série-parallèle 239. L'hor- loge 235 déclenche, au moment de cette saisie et par l'intermé diaire de la liaison 241, le comptage d'un compteur 251 correspon dant au compteur 225 du dispositif de commande 201. La capacité de comptage des compteurs -225 et 251 ainsi que la capacité d'enregis trement des registres à décalage annulaires 207 et 231 sont iden tiques. Commandés par le comparateur 243 et l'horloge 235, les mots de données circulent dans le registre à décalage annulaire 231 à une vitesse en temps réel qui est déterminée par les infor mations des données-.- Au moment-de la synchronisation, les données sont copiées dans le registre à décalage 207 du dispositif dé com mande 201, à la position qu'elles occupent à cet instant dans le registre à décalage 231. Afin de ne pas influencer le fonctionne ment continu du dispositif de commande, l'opération de copie s'ef fectue au moment du changement de deux feux successifs, c'est-à dire à l'instant où le comparateur 243 constate la coÏncidence entre le mot de donnée de la durée de phase du convertisseur série parallèle 239 et le contenu du comptage du compteur 245.Un signal correspondant est émis àune sortie 255 de l'appareil synchroniseur et peut être amené à une entrée de mise à zéro 257 du compteur 223 du dispositif de commande. Ce signal détermine le moment de synchronisation. I1 apparait à chaque changement de phase et se répète pér4odiquement dans chaque cycle des phases de signalisation lumineuse. En même temps que ce signal, les mots de données stockées dans le registre à décalage- 231 sont délivrés en série à la sortie de ce dernier.La sortie des mots de données commence par le mot de donnée succédant immédiatement au changement de phase et se produit, comparativement à la fréquence séquentielle des phases de signalisation, à une vitesse notablement plus élevée. I1 est alors nécessaire que le registre à décalage nnulaire 231 procède au moins une foisà un tour de décalage complet.Pour la synchronisation, la sortie de données 259 de l'appareil synchroniseur 205 est reliée à l'entrée des données 209 du dispos tif de commande'201. Pendant la circulation des données lors de la sortie hors du registre à décalage 231, le compteur 251 conti- nue le décompte- en correspondance avec la position du moment dans le registre à décalage annulaire 231 Ainsi, le compteur 251 traverse une position prédéterminée, en particulier sa position zéro, qui est saisie au moyen d'un étage, par exemple un circuit ET 261. A la sortie 263 de cet étage, on dispose ainsi d'un signal qui désigne un emplacement prédéterminé dans le cycle des phases. Le signal à la sortie 263 est amené à une entrée de préréglage 265 du compteur 225 dans le dispositif de commande 205 et synchronise le compteur 251 avec le compteur 225, par exemple en ramenant ce compteur en arrière. Pour la synchronisation, l'appareil synchroniseur 205 est raccordé aux entrées 209, 257 et 265 du dispositif de commande, à la suite de quoi on actionne un organe, par exemr ple une touche, qui fait démarrer le processus de synchronisation. Appareil synchroniseur attend alors le prochain changement de phase lumineuse et copie, en un temps négligeable par rapport à la durée des phases de signalisation lumineuses ou de leur fréquence séquentielle, les données du registre à décalage annulaire 231 dans le registre à décalage annulaire 207 et copie la position du décompte du compteur 251 dans le compteur 225. L'aven tage de ce te forme de réalisation réside dans le nombre réduit des cables de liaisons, y compris leurs connexions séparables correspondantes, entre l'appareil synchroniseur et le dispositif de commande. L'exemple d'application ci-après permettra de mieux comprendre l'invention. La figure 8 montre une intersection avec quatre paires de feux 271 à 277, qui comportent chacune une unité de feu de signalisation pour la circulation en ligne droite et une unité pour la circulation changeant de direction. Chaque paire de feux est commandée par un seul dispositif de commande qui n'est pas relié aux dispositifs de commande des autres paires de feux. Les figures 9a à 9d montrent les séquences de phases des phases de signalisation lumineuse pour les sens de circulation -a à d ressortant de la figure 8. Les phases vertes sont represen- tées par des petites cases; les phases jaunes (ou oranges) sont hachurées. Les phases rouges sont représentées par des lignes continues.La figure 9 montre que les phases de signalisation lumineuse alternent continuellement. A une phase jaune (ou orange) - verte - jaune (ou orange) dans la directipn a, pendant laquelle les directions b à d sont toutes en "rouqe", succède une phase de dégagement avec le "rouge" pour toutes les directions. A celleci succède une séquence jaune (ou orange) - verte - jaune (ou orange) dans le sens b , tandis que les directions a, c et d sont au "rouge" etc. La durée des différentes phases de signalisation pour lue 'cycle complet des directions a, b, et, respectivement, c, d sont stockées dans les registres à décalage 207, respectivement -31 Toutefois, du fait que les phases jaunes (ou oranges) doivent avoir habituellement une durée fixe prédéterminée, les intervalles désignés par 279 sur la figure 9 sont stockés comme phases vertes-; tandis que les intervalles 281 sont considérés comme périodes de dégagement. De cette façon, on peut réduire les besoins en emplacements de stockage du registre à décalage annulaire. Du fait qu'elles ont une durée constante, les phases jaunes (ou oranges) peuvent être raccrochées chacune ultérieurement au début et à la fin de l'une des phases 279.La suppression des phases vertes" et/pu rouges indésirables pendant la phase jaune (ou orange) peut être réalisée dans le circuit logique 229 des dispositifs de commande 201. Les dispositifs commandent chacun deux unjtés de feux. Le dispositif de commande de la paire de feux 271, par exemple, commande les unités de feux pour les directions a et b. Les signaux de commande pour les unités de feux sont prélevés dans le compteur 225 définissant la séquence de phases ou transférés par la liaison de données 227. Les registres à décalage 207 à 231 peuvent également être remplacés par d'autres mémoires. Sont particulièrement appropriées les mémoires dans lesquelles on peut mémoriser ou prélever les données en parallèle. La figure 10 montre une partie d'un appareil synchroniseur comportant une telle mémoire 283 avec un dispositif d'entrée et de sortie représente par une double flèche 285. En 287, la mémoire 283 délivre en parallèle au comparateur 243 le mot de donnée adressé par un compteur 289. Du point de vue fonctionnel, le compteur 289 correspond au compteur 251 des exemples de réalisation selon la figure 7. A nouveau un étage particulier 291 est prévu, qui saisit une adresse prédéterminée du compteur 289 et fournit à une sortie 293 un signal de synchronisation pour la séquence de phases. Une horloge non représentée commande le compteur 289. La figure il montre un exemple de réalisation comportant un appareil synchroniseur 295 de construction simple, qui ne permet pas une programmation du dispositif de commande, mais- seulement sa synchronisation au moyen d'un-signal d'horloge engendré dans l'appareil synchroniseur 295 et délivré en 297. Le dispositif de commande comporte une horloge 299 à fréquence d'horloge réglable, qui détermine la fréquence séquentielle des phases de signalisation lumineuse. En outre, les impulsions dthorloge émises en 301 pour la commande des phases de signalisation sont également amenées- à un comparateur de phases 303 qui compare sa phase aux impulsions d'horloge de l'appareil synchroniseur 295.Selon que les impulsions d'horloge de l'horloge 299 se succèdent trop rapidement ou trop lentement, le comparateur de phases 303 règle, par l'intermédiaire d'une liaison 305, la fréquence d'horloge de l'horloge 299, jusqu'à ce qu'elle soit identique à celle de l'appareil synchroniseur 295. Un tel appareil synchroniseur peut également être avantageusement utilisé pour post-synchroniser des (ou recopier une synchronisation dans des) dispositifs de commande programmables, si ces derniers disposent d'un comparateur de phases ayant la même action que le comparateur de phases 303 selon la figure 11. i Des feux de signalisation équipés des dispositifs de commande suivant les exemples de réalisation qui viennent d'être décrits peuvent être avantageusement utilisés, entre autres, pour la régulation de la circulation dans les voies à sens unique, par exemple dans le cas de travaux ne s'étendant qu'à un seul côté de rue. Sur les figures 12a et 12b, les petites cases représentent les phases vertes et les traits continus les phases rouges des feux installés aux extrémités opposées d'une voie à sens unité .que. Dans un but de simplification, les phases jaunes (ou oranges) ont été négligées.Les dispositifs de commande des deux feux sont réglés et synchronisés de telle sorte que pendant la phase verte 311 de l'un des feux, le feu complémentaire est sur le "rouge" et inversement.- Entre la phase' verte 311 de l'un des feux et la pha -se verte 313 du feu complémentaire est prévue une phase de dégagement 315 dans laquelle les deux feux sont sur le "rouge", de sorte que les véhicules puissent dégager la voie. Cette séquence de phases se répète de façon cyclique. Le temps t indiqué sur la figure 12 est un paramètre. Afin de permettre une adaptation dela durée des phases vertes à l'intensité du trafic, on a prévu des agencements qui prolongent ou raccourcissent la durée de la phase verte de l'un des feux et de la phase rouge du feu complémentaire respectivement, en fonction de la densité de la circulation. A cette fin, les véhicules qui s'engagent pendant la phase verte dans la voie à sens unique sont comptés et comparés à un seuil de comptage.Selon que le résultet du comptage se situe au dessus ou au dessous du seuil de comptage, les phases vertes suivantes de ce feu seront longues ou courtes respectivement. Comme les véhicules ne sont comptés que pendant la phase verte, on ne relève ainsi que les véhicules qui s'engagent dans la voie. Auniveau du feu complémentaire, on compte les véhicules quittant la voie entre le début de la phase verte du premier feu et le début de la phase verte du feu comptant les sorties de véhicules. Selon que le résultat du comptage se situe au dessus ou au dessous d'un seuil prédéterminé, la phase rouge qui inclut le temps de dégagement est prolongée ou raccourcie respectivement. Sur la figure 12, le trafic d'entrée est compté pendant une phase verte 317.Comme le résultat de comptage se situe au dessus du seuil de comptage, la phase verte suivante 319 est prolongée d'un intervalle de temps 321. Les véhicules sortant au niveau du feu complémentaire (fig.12d)- pendant la phase verte 317 et de la phase de dégagement consécutive 323 de ce feu sont également comptés. Comme le nombre de véhicules sortant se situe également au dessus du seuil de comptage, la phase rouge 325 du feu complémentaire, qui coïncide avec la phase verte 319, est éga lement prolongée d'un intervalle de temps 321.Les phases vertes et rouges prolongées des deux feux sont conservées aussi longtemps que les résultats de comptage obtenus de la même manière restent au dessus du seuil de comptage. Quand la densité du trafic descend en dessous du seuil de comptage, les phases de signalisation lumineuse sont réduites de l'intervalle de temps 321. Tandis que sur les figures 12c et 12d la prolongation 321 se rattache à la fin de la phasé verte de durée initiale, le début de la phase verte est-avancé dé l'intervalle de temps 321 dans le cas de l'exemple de réalisation des figures 12e et 12f. Toutefois pour éviter les chevauchements des phases vertes des deux feux, il est nécessaire ici de supprimer la phase verte 327 de l'un d'eux, qui précède la phase verte prolongée du feu complet mentaire, et de la remplacer par une phase rouge. Des automobiles ou véhicules de travaux publics pénètrant dans la voie pendant la phase rouge, qui tout en s'y engageant n'en ressortent pas au cours d'un même cycle, et lorsque dans ce cas le seuil de comptage est dépassé en plus ou en moins du côté d'un seul des feux, peuvent entraîner l'apparition de cycles de séquences de phases de durées différentes sur les deux feux. Ceci aurait pour consequence que le cas échéant, après quelques cycles, les deux feux libèrent simultanément par leurs feux verts leur sens de circulation. Cette conséquence ne se produit pas si la phase verte représentée en 329 sur lafigure 12q est chaque fois prolongée de la durée d'un cycle complet de phases. De cette façon, le début et la fin des phases vertes et rouges restent tout le temps dans la même grille. De façon correspondante1 du côté du feu complémentaire, la phase rouge est également prolongée de la durée d'un cycle complet. Les phases vertes 331 colncidant temporellement avec la phase verte 329 de l'un des feux sont alors supprimées. I1 y a lieu de faire ressortir que la durée des phases vertes peut être à nouveau prolongée de façon analogue par un autre seuil encore plus élevé, qui peut être, par exemple, calculé et introduit dans le dispositif de commande à partir de la durée.de la phase verte. On peut également éviter les conséquences nocives de différences de comptage entre les nombres des véhicules entrants et sortants en prévoyant des seuils de comptage différents pour les véhicules entrant et sortant dans le même sens. Si le seuil de comptage est plus bas à la sortie qu'à l'entrée le feu complémentaire présentera toujours avec certitude déjà une phase rouge prolongée en cas de différences de comptage, ceci même si la phase verte du feu à l'entrée de la voie ne devait pas encore avoir été prolongée. On peut éventuellement prévoir une prolonge tion ou un raccourcissement de la phase verte et rouge à partir du moment seulement où le seuil de comptage a été dépassé en plus ou en moins pendant plusieurs cycles successifs. La figure 13 montre le schéma fonctionnel de dispositifs additionnels à un dispositif de commande 333, par exemple un dispositif de commande selon la figure 6. Selon la phase de signalisation lumineuse du moment, le dispositif de commande arrête un compteur 335 qui décompte les véhicules détectés au moyen d'un capteur de passage de véhicules 337, par exemple d'une barrière de détection-à contact,d'une boucle d'induction ou d'un radar. Le décompte du compteur ést comparé dans un comparateur 339 à unseuil de comptage introduit en 341. Le comparateur 339 est couplé au dispositif de commande 333 et modifie la phase verte ou la phase rouge en fonction de elle des phases de signalisation lumineuses au cours de laquelle le comptage a eu lieu. On notera que ce n'est pas uniquement la phase verte de l'un des feux et, de façon correspondante7 la phase rouge du feu complémentaire qui peuvent être raccourcies ou prolongées le même p.incipe.permet également d'adapter la phase de dégage ment à la densité du trafic. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés; elle en embrasse, au contraire, toutes les va- riantes. REVENDICATIONS 1. Procédé de synchronisation du fonctionnement séquentiel périodique d'au moins deux appareils devant être actionnés spatialement séparés l'un de l'autre, notantment de .feux alternatifs de signalisation de circtllation de voies publiques, pour lesquels le fonctionnement séquentiel est déterminé sur chaque appareil par un dispositif de commande, caractérisé soit en ce que l'on amène un appareil synchroniseur, qui engendre des signaux de synchronisa tion périodiques dont la durée de période correspond aux séquences de fonctionnement des appareils, successivement sur les lieux de fonctionnement de ces derniers où on le raccorde aux disposi tif s de commande pour synchroniser les séquences de fonctionnement des dispositifs de commande avec les signaux de synchronisation, soit en ce que les dispositifs de commande de tous les appareils à synchroniser sont rassemblés en un seul endroit et mis en fonctionnement au plus tard à cet endroit, -les positions de phases des dispositifs de commande nus en fonctionnement étant réglées en cet endroit sur des valeurs prédéterminées, à la suite de quoi on transporte chaque dispositif de commande mis en fonctionnement, sa position de phases étant réglée, sur le lieu de fonctionnement de 1'appareil auquel il est affecté. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les dispositifs de commande sont simultanément mis à la disposition des appareils utilisateurs ou mis en fonctionnement à 1'en- droit de la synchronisation, avec la position de phases prédétker- minée des séquences de fonctionnement qu'ils déterminent. 3. Procédé selon lZune quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'on retire de leurs appareils les dispositifs de commande, lorsqu'il y a lieu de les rassembler et de les synchroniser. 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que, en vue de modifier la durée des phases de signalisation lumineuse de deux feux alternatifs de signalisation fonctionnant de façon autonome, mais synchronisés l'un avec l'autre, et installés respectivement aux deux extrémités opposées d'une voie à sens unique, notamment de feux alternatxfs de signalisation de chantiers et travaux de voirie, on compte les véhicules pénétrant dans la voie à l'une de ses extrémités pendant une phase de signalisation de type déterminé et, en même temps, les véhicules qui quittent la voie à l'autre extrémité juSqu'au début de la phase de même type, que l'on raccourcit ou prolonge d'un in- tervalle de temps déterminé à l'une des extrémités de la voie, la durée d'une phase de signalisation suivante de ce type, suivant que le nombre de véhicules relevé dépasse respectivement en plus ou en moins'un seuil de comptage prédéterminé, et que l'on raccourcit ou prolonge du même intervalle de temps à l'autre extrémité de la voie låphase de signalisation de signification régulatrice de circulation complémentaire, suivant que le nombre de véhicules relevé à cette extrémité dépasse respectivement en plus ou en moins ledit seuil. 5. Procédé selon la revendication 4s caractérisé en ce que l'on raccourcit ou prolonge la phase de signalisation d'une durée correspondant au moins à un cycle complet des phases de signalisation. 6, Procédé selon l'une quelconque des revendications 4 et 5, caractérisé en ce que lon ne prolonge ou raccourcit la durée des la phase de signalisation lumineuse que lorsque le nombre de véhicules compté dépasse en plus ou en moins le seuil de comptage au moins pendant deux cycles successifs des phases de signalisation. 7. Procédé selon l'une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisé en ce que les seuils des extrémités opposées de la voie pour un même sens de circulation sont de valeurs différentes. 8. Procédé selon lune quelconque des revendications 4 à 7, caractérisé en ce que la phase de couleur verte est raccourcie ou prolongée et que le seuil de comptage, pour lequel la phase verte est prolongée à l'une des extrémités de la voie, se situe au dés sus de celui pour lequel la phase de couleur rouge est prolongée à autre extrémité de la voie. 9. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon ia revendication 1, caractérisé en ce que tous les dispositifs de com mande (15; 21; ,115) ou tous les dispositifs de commande sauf un prédétermunées respec-tives des séquences de fonctionnement des dispositifs de commande (15; 21; 115) mis en fonctionnement peuvent être réglées les unes par rapport aux autres au moyen de l'appareil synchroniseur (23; 111). 10. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que le dispositif de commande (1S; 21; 115) comporte une source de courant (67) assurant son fonctionnement indépendamment du lieu, ainsi qu'une horloge (61; 79) qui engendre des impulsions d'horloge à fréquence constante pour la commande du fonctionnement séquentiel de l appareil. 11. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les dispositifs de commande (201; 299, 303) répondent à des signaux de synchronisation périodiques délivrés par un appareil synchroniseur séparé (205;295) et dont la durée de période est constante ou égale à c elle des séquences de fonctionnement multipliée par un nombre rationnel, et actionnent les appareils. (203) avec une position de phase prédéterminée du fonctionnement séquentiel par rapport aux signaux de synchronisation, que l'appareil synchroniseur (205; 295) est connectable aux-dispositifs de commande (201; 299; 303) par l'intermédiaire de liaisons électriques séparables et de préférence par des connexions enfichables, et que les dispositifs de commande (201; 299, 303) conservent la position de phases par rapport au signal de synchronisation même après interruption de leur liaison électrique avec l'appareil synchroniseur (205; 295). 12. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que l'appareil synchroniseur (205;.295) constitue un ensemble apte à fonctionner intégralement pour soi. 13. Dispositif selon l'une quelconque des revendications il et 12, caractérisé en ce que les dispositifs de commande comportent chacun une horloge (299) avec un compteur qui détermine le fonctionnement séquentiel et/ou la durée de période du fonctionnement séquentiel par le comptage des impulsions de l'horloge, et que la position de phases etZou la fréquence des impulsions pour . la sélection de la-position de phases prédéterminée du fonctionnement séquentiel est réglableo- 14. Dispositif selon la revendication 11, destiné à des appareils constitués par des feux alternatifs de signalisation de circulation, les dispositifs de commande commandant la durée et l'ordre de succession des phases de signalisation lurnineuse qui se suivent périodiquement, caractérisé en ce que les dispositifs de commande (201) et l'appareil synchroniseur (205) comportent chacun une mémoire (207; 231; 283) pour le stockage de données sur la durée d'au moins une phase de signalisation lumineuse déterminée de tous les feux alternatifs de signalisation (203; 271 à 277) à synchroniser entre eux, et le cas échéant, de données sur l'affectation aux différents feux alternatifs de signa lisation > des données'sur la durée, que les données de l'appareil synchroniseur (205) peuvent être lues avec une fréquence détermine née chaque fois par l'information de durée de phases des données, et que les données de l'appareil synchroniseur (205) pour le moment de la modificåtion d'adresse de lecture de l'appareil synchroniseur (205) sont mémorisables dans un emplacement de mémoire destiné à ce changement de phase et situé dans la mémoire (207; 283) du dispositif de commande (201). 15. Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce que les données sont mémorisables en parallèle dans la mémoire (283) du dispositif de commande et que le signal de synchronisation contient l'adresse de lecture momentanée de la mémoire de 1 'appareil synchroniseur. 16. Dispositif delon la revendication 14, caractérisé en ce que les mémoires,des dispositifs de commande (201) et de l'appa- reil synchroniseur sont des registres à décalage annulaire (207, 231)et que les données du registre à décalage annulaire (231) de l'appareil synchroniseur (205), qui concernent le moment de modification d'adresse de lecture, sont décalables d'au moins un tour complet et -insérables dans le registre à décalage annulaire (207) du dispositif de commande (201) à une fréquence de décalage notamment plus élevéeque, la fréquence définie par l'information des données sur la durée des phases. 17. Dispositif selon la revendication 16, caractérisé en ce que les dispositifs de commande (201) et l'appareil. synchroniseur (205) comportent chacun un compteur (-225, 251) désignant l'a- dresse de lecture, et que le signal de synchronisation comprend une composante de signal préréglant le compteur (225) du dispositif de commande sur le décompte contenu dans le-compteur (251) de l'appareil synchroniseur (205). 18. Dispositif selon la revendication 17, caractérisé en ce que la composante de signal est un signal de mise à zéro qui, lors de la mise en position de base du compteur (251.)- de l'appa-- reil synchroniseur (205), commute également en position de base 1 compteur (225) du dispositif de commande (201). 19. Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce que le dispositif de commande (201) comporte un étage de dé action de données (230) qui répond aux données correspondant à la durée "zéro" des phases de signalisation lumineuse et fait alors avancer d'une adresse de lecture le registre à décalage annulaire (207) par l'intermédiaire d'une horloge (213). 20. Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce que les mémoires (207, 231; 283) mémorisent un cycle complet des données de phases de couleur verte et le cas échéant des phases de temps de dégagement (des véhicules) subsistant entre la fin ou le début de phases vertes de feux individuels succédant l'une à l'autre, ces deux feux ou tous les feux ayant simultanément leur phase rouge pendant lesdites phases de temps de dégagement. 21. Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce que la phase jaune (ou orange) de chaque feu individuel se rattache à durée constante au début et à la fin de la phase verte et -qu'il est prévu un circuit qui, pendant la période dans laquelle la phase jaune (ou orange) et une autre phase sont simultanées, interdit cet autre signal lumineux. 22. Dispositif selon lune quelconque des revendications 10 et 14, caractérisé en ce que les dispositifs de commande (115; 201) et/ou l'appareil synchroniseur (205) comportent un compteur (63; 81; 223; 245) dont le comptage est déclenché par des impulsions de même fréquence, ainsi qu'un comparateur (53;87; 219; 243) comparant le décompte du compteur aux données sur l'information de durée de phases, et que le compteur (63; 81; 223; 245) est mis à zéro et la mémoire (51; 83; 207; 231) avancée d'une adresse de lecture quand le comparateur (53; 87; 219; 243) décèle une coincidence. 23. Dispositif selon la revendication 22, caractérisé en ce que les dispositifs de commande (15; 21; 115) comportent une mémoire fixe (57) mémorisant l'adresse des valeurs de comptage prédéterminables dans la mémoire (51; 83) et que ces valeurs de comptage prédéterminables sont mémorisables dans la mémoire (51; 83) à partir de 1appareil synchroniseur (23; -111). 24. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 9 et 11, caractérisé en ce que, pour commander l'appareil, les dispositifs de commande (lus) délivrent des séquences d'impulsions de commande qui se répètent périodiquement et répondent à des signaux de blocage et/ou de déblocage de l'appareil synchroniseur (23; 111), qui empêchent la délivrance des séquences d'impulsions de commande ou les libèrent de tellesorte que les séquences d'im- pulsions de commande commencent, après cette libération, avec une position de phase prédéterminable. 25. Dispositif selon la revendication 24, caractérisé en ce que les dispositifs de commande sont raccordables à l'appareil synchroniseur (111) au moyen de connexions enfichables (113) et présentent des éléments conducteurs (117) d'une liaison de commande (119) passant en série d'un dispositif de commande (115) à l'autre, -que la liaison de commande (119) est reliée dans l'appareil synchroniseur (111) à une, source de signaux (123) délivrant les signaux de blocage et/ou de déblocage, et que les dispositifs de commande (fil5) comportent des détecteurs de signaux (125) qui répondent aux signaux de blocage et/ou de déblocage et qui détectent des mô,difîcations de signaux apparaissant lors de 1'interruption d'au moins l'une des connexions enfichables (113) des éléments, conducteurs (117) et libèrent alors le dispositif de commande (115) concerné pour qu'il émette la séquence d'impulsions de commande. 26. Dispositif selon la revendication 25, caractérisé en ce que 11 appareil synchroniseur (111) comporte un détecteur de signaux (127) relié à l'extrémité de la liaison de commande (119) située à l'opposé de la source de signaux (123), détecteur qui, lors de l'apparition d'une modification de signaux à cette extrémité, amène la source de signaux (123) à émettre une modification dé signaux semblable. 27. Dispositif selon la revendication 25, caractérisé en ce que des résistances sont montées en série avec les éléments conducteurs (117), et que les détecteurs de signaux (125) détectent les modifications de tension aux bornes de ces résistances. 28. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 4, câractérisé en ce que le dispositif de commande (333) de chaque feu de signalisation comporte un compteur (335) raccordé à un capteur de véhicules (337) et comptant les véhicules se déplaçant dans un même sens, et qu'un comparateur (339) du dispositif de commande (333) de l'un des feux compare le décompte du compteur à un seuil de comptage prédéterminable et prolonge ou raccourcit la durée d'au moins une phase de signalisation lumineuse suivante de type prédéterminé, selon que le décompte du compteur dépasse en plus ou en moins le seuil de comptage, et qu'un comparateur (339) du dispositif de commande de l'autre feu prolonge ou raccourcit au moins une phase de signalisation lumineuse suivante de signification régulatrice de circulation complémentaire, suivant que le décompte du compteur dépasse en plus ou en moins le seuil de comptage. 29. Dispositif selon la revendication 28, caractérisé en ce que pendant la phase verte de l'un des feux, le capteur de passages de véhicules (337) et/ou le compteur (335) de ce feu, et, pendant la durée de cette phase verte et de la phase de dégagement qui la suit, le capteur de passages de véhicules (337) eti ou le compteur (335) de l'autre feu sont commutés en condition de fonctionnement, et inversement. 30. Dispositif selon la revendication 28, caractérisé ence que le dispositif de commande (333) définit le seuil de comptage en fonction de la durée de la phase de signalisation lumineuse de type de signalisation prédéterminé.