Dans le domaine du blanchissage et du nettoyage à sec, il est de pratique courante d'apprêter un vêtement blanchi ou nettoyé, en le disposant sur une forme et en soufflant de flair chaud et, éventuellement, de la vapeur dans l'intérieur du vêtement et à travers celui-ci. Les appareils d'apprêt à vapeur et à air de ce genre, tels qu'ils sont connus dans l'industrie en question, conditionnent d'une façon générale le vetement à l'aide de la vapeur et le sèchent au moyen de l'air chaud, de manière à le rendre relativement infroissable. Cependant, le matériel existant présente certains défauts. Une difficulté particulière concerne la manière de poser le vêtement correctement et avec facilité sur la forme, à le maintenir ensuite en place pendant l'opération d'apprêt et à le relâcher ensuite. Un second inconvénient réside dans la limitation des cycles automatiques "vapeur et air" pouvant être réalisés avec le matériel existant. La présente invention est relative à un appareil d'apprêt vapeur-air comprenant des moyens perfectionnés pour poser le vêtement sur la forme et le maintenir en place pendant 11 opération d'apprêt. Plus particulièrement, un élément de pressage antérieur est actionné par abaissement manuel jusqu'au voisinage de sa position de pressage, à proximité de l'extrémité inférieure du bord de boutonnage antérieur du vêtement, et est ensuite retenu fermement en place, contre le vêtement, au moyen d'un cylindre moteur. De cette façon, le vêtement (une chemise par exemple) peut être aisément posé sur la forme d'une façon correcte, étant donné qu'un faible effort suffit pour mouvoir I1 organe de pressage contre le vêtement. On prévoit également un presse-col, qui peut être rabattu de la même manière, pour maintenir en place la région du col du vêtement. Après que le vêtement a été pose sur la forme, on gonfle un manchon en envoyant de la vapeur et (ou) de l'air dans le vêtement, ce manchon se dilatant jusqu' ce qu'il entre en contact avec la face interne de la partie inférieure du vêtement, de manière à pincer ce dernier entre lui et des faces de frottement extérieures espacées. Ceci a pour effet de retenir par frottement la partie inférieure du vêtement sur la forme, cependant que le manchon constitue un conduit aboutissant au vêtement et ouvert à son extrémité supérieure, pour permettre une arrivée directe d'air et de vapeur dans le vêtement et à travers celui-ci. Une autre particularité de la présente invention réside dans le système de gouverne visant à assurer différents cycles automatiques vapeur-air. Dans un premier cycle, la vapeur est simplement débitée initialement dans l'intérieur du vêtement, en vue d'humidifier et de conditionner celui-ci. Au cours d'un autre cycle, la vapeur et l'air sont tous deux initialement et simultanément introduits dans le vêtement pendant un court laps de temps, après quoi arrivée normale continue de la vapeur se poursuit pendant toute la durée du cycle. Pour chacun des cycles mentionnés, l'air est à nouveau introduit dans le vêtement, concurremment avec la vapeur, pendant les dernières secondes de l'arrivée de celle-ci, cette admission d'air se poursuivant même après l'interruption de l'admrssion de vapeur, et cela, de préférence, jusqu'à ce que le vêtement soit sec. Ce chevauchement de l'amenée d'air au début et à la; fin de l'arrivée de vapeur a pour effet d'améliorer l'efficacité du conditionnement, parce que la vapeur est refoulée plus énergiquement à travers le vêtement. Partant de ce qui précède, la présente invention vise à établir un appareil d'apprêt vapeur-air comprenant un organe presseur antérieur perfectionné, pour permettre de poser un vêtement correctement et aisément sur une forme, ainsi-qulun sac ou un manehon, qui se dilate à l'intérieur du vêtement, de manière à maintenir ee dernier, contre des faces de friction externes au cours de l'opération d'apprêt. La présente invention a en outre pour but d'établir un organe de pressage qui peut être mu par un ouvrier, par rapport au vêtement, jusqu'à proximité immédiate de la position de pressage, et qui, une fois à proximité de sa position de pressage, est sollicité automatiquement par un cylindre moteur vers la position de pressage proprement dite et ensuite vers des faces de friction complémentaires, prévues sur un organe de pressage postérieur et qui sont amenées à proximité du vêtement et du sac ou du manchon sous-jacent. L'invention prévoit en outre un système de pressage du col, qui puisse être amené à proximité du vêtement moyennant un effort relativement réduit et qui, une fois dans cette position, soit sollicité fermement contre le vêtement et la forme sous-jacente, à l'aide d'un cylindre moteur. L'invention prévoit encore, en relation avec l'objectif qui vient d'être cité, des moyens pour dégager automatiquement l'or- gane particulier de pressage du col et l'organe de pressage postérieur, à l'écart de leurs positions de travail respectives, à la suite du dégagement de l'organe de pressage antérieur. La présente invention se propose en outre d'établir un appareil d'apprêt vapeur-air comprenant des moyens pour l'admission automatique de vapeur et d'air, simultanément et successivement, pendant des durées déterminées. Elle vise également un système automatique pour débiter initialement à la fois de la vapeur et de l'air, pour interrompre automatiquement l'admission d'air, tout en poursuivant l'admission de vapeur pendant toute la durée requise du conditionnement et pour débiter à nouveau de l'air, pendant les dernières secondes de l'admission de vapeur seule, cette admission d'air se poursuivant après l'interruption de l'admission de vapeur, de préférence jusqu'à ce que le vêtement soit sec. Elle prévoit, en outre, un circuit pour l'exécution du cycle vapeur-air conformément aux objectifs ci-dessus, circuit présentant des caractéristiques de retard qui permettent l'admission simultanée de vapeur et d'air. . Les buts et objectifs de l'invention énumérés ci-dessus, ainsi que d'autres encore, ressortiront plus clairement à la lecture de la description qui suit et qui se lit en regard des dessins annexés qui en font partie et dans lesquels : La figure 1 est une vue en élévation latérale de l'appareil d'apprêt en question, une partie du système étant arrachée dans l'intérêt de la clarté. La figure 2 est une vue en coupe verticale dessinée, à une échelle plus grande que celle de la figure 1, cette vue étant en partie analogue à celle représentée dans cette dernière, sauf que la forme a été déplacée de façon à regarder vers la droite de la figure. La figure 3 est une représentation schématique d'un circuit de fluide montrant le système à cylindres moteurs du mécanisme de pressage en question. La figure 4 est une vue d'élévation détaillée du système de pressage antérieur ci-dessus, à cylindre moteur, sensiblement tel qu'il est visible à partir de la ligne 4-4 de la fig. 2. La figure 5 est une vue en élévation et en coupe, sensiblement telle qu'elle se présente à partir de la ligne 5-5 de la figure 4, sauf qu'elle montre le cylindre proprement dit et une partie du système de distribution, en coupe longitudinale normale. La figure 6 est une vue en coupe, à une échelle plus grande que la fig. 1, de l'organe de pressage du col et du cylindre moteur de l'organe de pressage, cette coupe étant prise sensiblement par la ligne 6-6 de la fig. 2. La figure 7 est une vue en coupe, sensiblement par la ligne 7-7 en fig. 6. La figure 8 est une, vue en coupe, prise sensiblement par la ligne 8-8 de la fig. 1. La figure 9 est un schéma d'un circuit de commande électrique pour l'appareil d'apprêt suivant l'invention. Les figures 10 et 11 sont, respectivement, une vue en bout et une vue en coupe d'une variante d'exécution d'un organe de pressage du col ou du revers. Ainsi qu'on le voit dans ces dessins, auxquels on se reportera ci-après pour procéder à une description plus détaillée de l'invention, l'appareil d'apprêt vapeur-air 10 représenté comprend une base 12 en tôle, un châssis vertical 14, monté à rotation sur cette base, et un sac 16, dispqsé par-dessus le châssis et fixé par son extrémité inférieure ouverte par rapport à ce dernier. Un ventilateur 18, prévu dans la base, dirige un flux d'air sur les serpentins de chauffage à vapeur 20 et vers l'intérieur du sac, tandis qu'un ajutage 22, relié par un tuyau 23 à une source de vapeur (non représentée) assure une admission de vapeur dans le sac. Le châssis 14 comprend des plaques avant et arrière désignées respectivement par 24 et 25, réunies par leurs extrémités supérieures à une forme d'encolure 26, tandis que des barres d'épaules 28 partent latéralement du châssis, irninédiatement au-dessous de la forme d'eneolure. Le vêtement G est posé sur les barres d'épaules et est suspendu comme il le serait sur un torse humain. Le sac 16 comprend une partie inférieure imperméable 29 formant manchon, qui s'détend vers le haut, jusque dans l'intérieur de la partie inférieure du vertement, le diamètre de la circonférence de l'extrémité supérieure du manchon 29 étant de préférence supérieur à celui que présente le vêtement dans cette zone de chevauchement. Par conséquent, une pression positive qui s'exerce dans le sac et qui est produite, au cours de l'opération d'apprêt, par la vapeur ou l'air, oblige l'extrémité supérieure du manchon à s'appliquer contre le vêtement d'une manière intime, par contact hermétique. La portion supérieure 31 du sac est à armure extrêmement lâche et sert uniquement à maintenir le manchon sur la forme et dans l'intérieur du vêtement et à séparer les éléments de la carcasse de celle-ci d'avec le vêtement. Au cours de l'opération d'apprêt, le vêtement gonflé est mis en contact avec des organes de pressage ou faces de frottement enveloppantes, situées à l'extérieur du vêtement, pour être retenu par ceux-ci par rapport à la forme. L'organe de pressage antérieur 30 comprend une barre 32 montée à articulation sensiblement en 34 sur le châssis 14, ainsi qu'un bras transversal supérieur 36 courbé de façon à présenter son côté concave au 'sac. L'organe de pressage postérieur 40 est de construction analogue ; il comprend une barre 42 montée à articulation en 44, ainsi qu'un bras transversal supérieur de serrage 46. Un cylindre moteur 50 est réuni à la barre 32, d'une part, et au châssis 14, d'autre part, tandis qu'un cylindre moteur 52 est réuni à la barre 42, d'une part, et au châssis 14, d'autre part, ces cylindres étant destinés respectivement à actionner séparément les organes de pressage antérieur et postérieur. La barre de pressage antérieure 32 comprend en outre une plaque rembourrée 54, que l'ouvrier peut pousser à l'aide de son genou afin de mouvoir l'organe de pressage vers sa position de pressage, située à proximité de la plaque antérieure 24. Ceci permet à l'ouvrier de se servir de ses deux mains pour poser le vêtement sur la forme, tout en le pressant correctement. Le cylindre moteur 50 est conçu de telle manière que, lorsque l'organe de pressage se trouve près de la position de pressage à proximité de la plaque antérieure 24, sans toutefois être en contact avec cette dernière, ce cylindre est mis sous pression et sollicite ainsi le bras de pressage antérieur 36 fermement contre la plaque d'appui 24. De cette façon, l'avant du vêtement est pincé et est maintenu contre la forme, à l'état correctement posé. Après la mise sous pression du cylindre 50 de l'organe de pressage antérieur, le cylindre moteur 52 de l'organe de pressage postérieur est également mis sous pression, pour faire basculer la barre de pressage postérieure 42 vers le vêtement. Le piston contenu dans le cylindre moteur 52 est écarté du fond du cylindre lorsque l'organe de pressage postérieur-est sensiblement vertical et écarté de la plaque postérieure 25. Chacun des bras transversaux 36 et 46 est courbé vers l'intérieur et présente des ailes latérales qui embrassent plus exactement le profil du sac gonflé 16 auquel ils sont conformes. Un élément antifriction (par exemple une éponge en caoutchouc 58) fixé à chaque bras, est destiné à s'appliquer contre la portion inférieure du vêtement et à I'elpêcher de se déplacer par rapport à-l'organe de pressage. Cette éponge en caoutchouc constitue également dans une certaine mesure un-coussin appelé à empêcher le froissement'du vêtement entre la surface de pressage et la plaque antérieure 24 ou le bris des boutons du vêtement dans cette région. I1 est également prévu un organe de pressage 60 pour le col ou les revers, cet organe comprenant une tige 62 orientée vers l'extérieur à partir de la plaque antérieure 24, ainsi qu'une barre réunie à cette tige et pourvue de branches 64 espacées dans le sens'horizontal, qui saisissent et maintiennent, par exemple, les côtés opposés d'un vêtement, tel qu'une chemise, contre la plaque antérieure 24. Un cylindre moteur 66, réuni à la tige 62, est mis sous pression lorsque l'organe de pressage est déplacé vers sa position de serrage, à proximité de la plaque d'appui antérieure 24 et, ensuite, presse ces branches intimement contre la plaque d'appui. Le cylindre moteur est, de préférence, réuni aù châssis à articulation autour d'un axe vertical, pour faciliter la pleine application des deux branches contre la plaque d'appui, même si le vêtement sous-jacent présente une épaisseur différente sous chacune de ces branches. De préférence, les organes de pressage antérieur et postérieur 30-et 40 peuvent être bloqués indépendamment de l'organe de pressage 60 du col, tandis que ce dernier organe de pressage peut être bloqué indépendamment des organes de pressage antérieur et postérieur. On a toutefois constaté qu'il était utile de dégager tous les organes de pressage simultanément et, à cette fin, un levier de dégagement 70 a été prévu sur le bras de pressage antérieur 32. Lorsqu'on fait tourner le levier 70 autour du pivot 72 qui le relie à ce bras, le poussoir 74 se déplace dans le sens longitudinal de la barre 32, malgré l'antagonisme du ressort de rappel 76, de manière à abaisser le bouton de dégagement 78, prévu sur le cylindre moteur 50. L'abaissement du bouton 78 a pour effet de purger le cylindre moteur 50, tout en assurant la décompression du cylindre moteur 52 de l'organe de pressage arrière et celle du cylindre moteur 66 de l'organe de pressage du col. De cette façon, tous les organes de pressage sont libérés simultanément et permettent de déplacer librement le vêtement apprêté par rapport à la forme. Dans les figures 2 à 5, auxquelles on se reportera ci-après en vue d'une explication plus détaillée de l'organe de pressage antérieur, le cylindre moteur 50 est supporté à pivotement, sur des tourillons 80 alignés dans le sens horizontal sur les parois latérales de la barre de',pressage antérieure 32, légèrement au-dessus du pivot 34 réunissant cette barre au châssis. Le cylindre moteur comprend un corps de cylindre 82, dans lequel s'étend une tige 84, qui est fixée à l'aide de vis de réglage 86 à une plaque frontale 24 du châssis 14. Le corps du cylindre 82 présente un alésage de cylindre intérieur 88, un piston 90 étant fixé à la tige 84 et appelé à coopérer avec le cylindre > pour délimiter une chambre extensible 92. Un ressort de compression 94, interposé entre le piston 90 et la paroi postérieure 96 du corps de cylindre 82, tend à déplacer le cylindre moteur vers un point où la chambre 92 présente un volume minimal et où l'organe de pressage 30 est écarté du châssis 14 et occupe sa position inactive. Un raccord d'admission d'air 98, dont est muni le corps de cylindre, communique à travers un alésage 108 et un canal 114 avec une cavité annulaire 100 entourant la tige 84. Cette tige est pourvue d'un alésage intérieur 102, un premier orifice 104 faisant communiquer cet alésage 102 avec la chambre 92, tandis qu'un second orifice 106 est distant, dans le sens axial, de l'orifice 104. Ce second orifice 106 est normalement ouvert à l'atmosphère et, assure de cette façon l'évacuation de l'air de l'alésage 102 et de la chambre 92. Par contre, lorsque le piston et la tige ont été déplacés vers l'intérieur du cylindre > à l'encontre de la force du ressort 94, jusqu'au point où l'orifice 106 est mis en communication avec la cavité 100, la pression s'exerçant dans cette cavité se propage à travers l'orifice 106, l'alésage 102 et l'orifice 104, avec la chambre 92. L'organe de pressage 30 est ainsi sollicité vers sa position de maintien, où il est appliqué intimement contre la plaque intérieure 24 du châssis 14. Des garnitures d'étanchéité 109, prévues au voisinage de la cavité 100, maintiennent la pression dans cette cavité, tout en permettant les déplacements axiaux de la tige 84. Un piston plongeur 110 est monté à coulissement dans l'alésage 108, une région à bourrage périphérique 112 coopérant avec cet alésage. De cette façon, la pression agissant dans l'alé- sage 108 tend à déplacer le piston plongeur 110 vers sa position la plus eloignee par rapport au corps de cylindre, position où la région à bourrage 112 se trouve au delà du canal 114, de sorte que ce dernier permet à la pression d'alimentation de se propager dans la cavité 100. Toutefois, à la suite de l'actionnement du levier de dégagement 70, la tige de poussée 74 fait descendre la tige 78 sur le plongeur 110, et la région à bourrage 112 de ce dernier vient se placer en aval du canal 114 et arrête ainsi l'arrivée de la pression d'alimentation à partir de ce canal, en déterminant l'évacuation de l'air de la cavité 100 à travers. l'évidement 115, autour du piston plongeur et par l'orifice 116. I1 en résulte une évacuation de l'air de la chambre 92, ce qui permet au ressort 94 de déplacer l'organe de pressage 30 vers sa position inactive, distante de la plaque 24. Après relâchement du levier 70, le piston plongeur se déplace à nouveau dans l'alésage 108, jusqu'auoint où la région à bourrage 112 à garniture vient se placer entre les canaux 114 et 116, de manière à permettre l'établissement de la pression dans la cavité 100. Toutefois, comme l'orifice 106 ne communique pas avec cette cavité, l'organe de pressage n'est pas actionné, mais demeure dans sa position inactive. Le cylindre moteur arrière 52, qui est semblable à divers égards au cylindre moteur avant 50, présente un corps 120 et une tige 122 s'étendant dans celui-ci > tandis qu'un piston 124, fixé à cette tige, limite une chambre extensible 126 dans ce corps de cylindre. Celui-ci est monté à pivotement, à l'aide de tourillons 127, sur la barre de pressage 42, tandis que la tige est réunie à la face postérieure 25 du châssis 14 à l'aide d'écrous réglables 128. La tige postérieure 122 est creuse et est munie d'un alésage 129, d'où part un orifice 130 qui communique avec la chambre 126 du cylindre moteur postérieur. Un tuyau flexible 132 relie l'extrémité ouverte de la tige 84 du cylindre moteur avant à 'extrémité ouverte de la tige 122 du cylindre moteur arrière. De cette façon, la pression se propage dans la chambre 126 du cylindre moteur arrière chaque fois que l'alésage 102 de la chambr.e du cylindre moteur avant est mis sous pression. De même, le tuyau 132 assure l'évacuation de l'air de la chambre 126 du cylindre moteur arrière chaque fois que l'on évacue l'air du cylindre moteur avant. Un ressort 134, interposé entre le piston 124 et une paroi postérieure 136, tend à déplacer le cylindre moteur arrière vers la position où la chambre 126 présente un volume minimal, qui correspond à la position inactive de l'organe de pressage 40. Il ressort de ce qui précède qu'à l'état de repos, le plongeur 110 occupe en principe, dans l'alésage 108, une position telle que le raccord d'admission d'air 98 est en communication avec la cavité 100, tandis que les ressorts prévus dans les cylindres moteurs respectifs 50 et 52 tendent à maintenir les organes de pressage dans la position inactive, de façon que le vêtement puisse être posé sur la forme ou retiré de celle-ci. Toutefois, après que l'organe de pressage antérieur a été rapproché de la plaque antérieure 24, jusqu'au point où l'orifice 106 est mis en communication avec la cavité 100, le cylindre moteur avant 50 est mis sous pression, pour maintenir l'organe de pressage en place, tandis que le cylindre moteur arrière 52 est mis sous pression, pour amener organe de pressage 40 à la position, par rapport à la forme, où il retient le vêtement. On notera que la butée 137 prévue sur le piston 124 du cylindre moteur arrière rencontre la paroi arrière 136, de manière à maintenir le bras de pressage postérieur dans une position écartée par rapport à la face 25 du châssis. Le cylindre 66 de l'organe de-pressage du col comprend un corps de cylindre 140 présentant un alésage intérieur, dans lequel est monté à coulissement un piston 144, ce dernier étant fixé à la tige 62 à laquelle est fixée la barre de pressage 64. Ce piston délimite, conjointement avec le corps de cylindre, une chambre extensible 148, tandis qu'un ressort 150, interposé entre le pistolet une cheville transversale 152, solidaire du corps de cylindre > tend normalement à solliciter organe de pressage vers sa position inactive, où la chambre 148 présente un volume minimal. La tige 62 est pourvue d'un alésage 154, un orifice 156 faisant communiquer cet alésage avec la chambre 148, tandis qu'un second orifice, 158, est espacé dans le sens axial par rapport à l'orifice 156. Un évidement ou une cavité annulaire 160 est ménagé dans le corps de cylindre autour de la tige, un raccord d'admission 162 étant en communication avec cette cavité. Normalement, un tuyau flexible, etc.., met en communication le raccord 162 avec un point de prise 166 (Fig. 4) formé sur le cylindre moteur avant et qui communique par le canal 167 avec la cavité 100 du cylindre avant. Lorsque le piston 144 occupe sa position de repos, sous l'action du ressort 150, orifice 158 ne coïncide pas avec la cavité 160 et communique avec l'atmosphère, de manière à évacuer l'air de la chambre 148. Toutefois, après que l'organe de pressage 60 a été amené vers le châssis 24, jusqu'à la position où ltori- fice 158 est situé dans les limites de la cavité 160, la pression d'alimentation se propage dans la chambre 148, de manière à repousser l'organe de pressage fermement contre le châssis. Le corps de cylindre 148 est réuni à pivotement à la paroi antérieure 24 du châssis, à l'aide de tourillons 170 alignés dans le sens vertical, de sorte que les branches de pressage horizontales espacées 64 peuvent s'équilibrer automatiquement en s'appliquant contre le vêtement sous-jacent, lorsqu'il arrive que les deux côtés opposés de celui-ci présentent des épaisseurs inégales. Le cylindre moteur 66 de l'organe de pressage du col est décomprimé et libéré automatiquement à la suite de la décompression du cylindre moteur avant 50, ce résultat étant obtenu grâce à la communication directe entre les cavités 100 et 160, réalisée au moyen du tuyau flexible 164. Ainsi, le ressort 150 refoule l'organe de pressage vers sa position inactive. Un vêtement peut être aisément posé sur la forme et maintenu correctement à l'aide des organes de pressage considérés. L'organe de pressage du col et le mécanisme y relatif peuvent être aisément alignés en regard des bords du vêtement et être amenés à la position de pressage par le simple refoulement de l'organe de pressage malgré l'antagonisme du ressort 150. Ensuite, les organes de pressage antérieur et postérieur peuvent être amenés à la position de pressage en déplaçant mécaniquement l'organe de pressage antérieur jusqu'à proximité du vêtement, ce qui a pour effet de mettre sous pression les cylindres moteurs et d'amener ainsi l'organe de pressage postérieur à la position de pressage. Il convient de noter à cet égard que l'organe de pressage antérieur est ajusté de telle manière qu'il entre effectivement en contact avec le vêtement et le presse contre la plaque antérieure sous-jacente 24, tandis que le cylindre de l'organe de pressage postérieur vient buter contre le fond du cylindre par sa butée 137, pour maintenir les bras 46 écartés du châssis 25. Après l'amorçage du cycle d'apprêt, l'admission de vapeur ou d'air a pour effet l'établissement d'une pression à l'intérieur du vêtement et du manchon 29. Par conséquent, la pression dans le sac gonfle le manchon 29, dont les parois viennent s'appliquer contre le vêtement (Fig. 8)- en serrant ainsi le vêtement contre les faces de l'organe de pressage. De cette façon, le vêtement forme effectivement une enceinte close avec la partie imperméable du manchon, de sorte que la totalité de l'air et de la vapeur, admis dans l'intérieur du manchon est dirigée, à travers le tissu à armure lâche 31 et vient agir directement sur le vêtement. Après l'opération. d'apprêt, tous les organes de pressage peuvent être relâchés simultanément par l'abaissement du levier 70, cette manoeuvre ayant pour effet de purger le cylindre moteur 50 de l'organe de pressage antérieur, le cylindre moteur 66 de l'organe de pressage du col et le cylindre moteur 52 de l'organe de pressage postérieur. Un cycle vapeur-air très avantageux, pour l'appareil d'apprêt décrit ci-dessus agit de telle sorte que la vapeur et l'air sont initialement débités tous deux dans le sac- 16 pendant une brève durée représentant quelques secondes. Ce supplément de pression a pour effet d'appliquer rapidement le manchon contre le vêtement et le vêtement contre les organes de pressage. Ensuite, l'admission d'air est interrompue, tandis que l'admission de vapeur se poursuit jusqu'à ce que le vêtement soit convenablement conditionné. Toutefois, l'admission de l'air est amorcée avant l'interruption de l'admission de vapeur et se poursuit jusqu'à ce que le vêtement soit sec. Le circuit qui convient pour la commande du cycle ci-dessus, ainsi que d'autres, est représenté dans la fig. 9, où les prises de courant électrique sont désignées par x tandis que les prises de terre sont désignées par le symbole classique. Les éléments électromécaniques du circuit comprennent une pédale 180, une minuterie de distribution de vapeur 182, une minuterie de distribution d'air 184, un moteur de ventilateur 186, un commutateur-sélecteur manuel automatique 188 du ventilateur, une soupape électromagnétique 190 pour la vapeur et un commutateursélecteur manuel automatique 192 pour la vapeur. La pédale 180 actionne deux commutateurs monopolaires distincts 200 et 202 à deux directions. Dans le commutateur 200, le contact 204, normalement ouvert, est sous tension, tandis que le contact 206, normalement fermé, est connecté par le conducteur 207 au contact central ou mobile 220 de la minuterie de distribution de vapeur 182 et au relais contacteur normalement ouvert 208. Le contact central ou mobile 210 est connecté à la terre par une ligne 211 et à travers un solénoide 212, à l'interrupteur commun ou mobile 213 de la minuterie de distribution d'air 184, ainsi que par le contact normalement fermé 214, comme indiqué. Sur la ligne 211 est, en outre, branché le contact normalement ouvert 215 du relais contacteur commandé par le solénoïde 212, le contact complémentaire 216 étant sous tension, ainsi qu'il est indiqué. A la suite due l'abaissement de la pédale 180, et eii considérant uniquement le commutateur 200, le contact commun 210 se ferme sur le contact sous tension 204, pour mettre le solénoide 212 sous tension et fermer ainsi l'interrupteur 215, lequel maintient ensuite le solénoide sous courant par l'entremise des contacts fermés 213 et- 214 de la minuterie de distribution d'air 184. Lorsqu'on lâche la pédale, le commutateur 200 retourne à la position qui correspond au démarrage du moteur 218 de la minuterie de distribution de vapeur 182. Cette minuterie est établie de telle manière que ce commutateur conserve la position représentée jusqu'à l'expiration de la temporisation de la minuterie, après quoi le moteur 218 déplace le commutateur, et le contact commun 220 referme le contact normalem Toutefois, et ainsi qu'on le voit, le contact normalement ouvert 224 de la minuterie de distribution de vapeur est mis sous tension et est couplé, à travers un redresseur demi-onde 226, de manière à exciter un circuit de réglage de temporisation, qui comprend un solénoïde 228 pour l'interrupteur 208, un condensateur 229 et une résistance 230. La charge de courant continu, appliquée à ce circuit, a pour effet d'exciter le solénoide 228, de manière qu'il ferme l'interrupteur 208, lequel assure désormais une amenée-de courant à travers la ligne 232 et les contacts 233 et 234 du commutateur de commande 192 du sélecteur de vapeur manuel automatique, pour ouvrir la soupape électromagnétique 190 en vue de l'admission de la vapeur a travers l'ajutage 22. Le système de commande est tel que, même après que le commutateur 220 de la minuterie de distribution de vapeur a été amené de la position représentée, contre le contact normalement ouvert 222, ltadmission de la vapeur se poursuit pendant une brève durée représentant quelques secondes, depuis l'ajutage 22. Ceci est dû au fait que le condensateur 229 se décharge à travers la bobine 228, de manière à maintenir l'interrupteur 208 fermé de sorte que l'élecro-aimant 190 de la soupape de vapeur est maintenu sous courant. En ce qui concerne le commutateur 202 de la pédale 180, on notera que, à la suite de l'abaissement de la pédale, le contact mobile sous tension 238 se referme sur le contact normalement ouvert 240, appliquant ainsi, à travers un redresseur 242, une charge d'excitation en courant continu à une gouverne temporisée de l'admission d'air. Cette gouverne comprend un circuit comportant une bobine 244, qui commande un interrupteur normalement ouvert 246, ce circuit comprenant également un condensateur 248 et une résistance 249. L'interrupteur 246 se ferme ainsi sous l'action de la bobine excitée 244 et est maintenu fermé par la décharge du condensateur -248 après que la pédale a été lâchée et que le commutateur 202 a basculé vers la position représentée. Ici également, le temps d'admission est réduit, soit, de quelques secondes, pendant lesquelles l'interrupteur 246 est maintenu fermé par le condensateur 248. Le relâchement de la pédale i80 et le retour du commutateur 202 à la position représentée a pour effet de ramener le contact mobile sous tension 238 contre le contact normalement fermé 252 et de transmettre du courant à travers la ligne 254, l'interrupteur 246 désormais fermé, la jonction 255, les contacts normalement fermés 250 et 259 du commutateur-sélecteur d'air manuel automatique 188, pour alimenter le moteur 186 du ventilateur. ApresJque le condensateur 248 s'est déchargé, l'interrupteur 246 s'ouvre pour interrompre le circuit et arrêter le fonctionnement du ventilateur. I1 ensuit que ce système de commande permet une admission initiale simultanée de vapeur et d'air dans le sac. Le fonctionnement du ventilateur est limité uniquement à la durée approximative de deux secondes qui correspondent à la décharge du condensateur d'ajustement de la temporisation 248, qui maintient l'interrupteur 246 fermé, pendant que la vapeur est admise au cours de la durée normale de 15 à 20 secondes, ainsi qu'il est déterminé par la minuterie de distribution de vapeur 182. Après l'expiration de la durée de vaporisage et après que le moteur 218 de la minuterieafait basculer le contact 220 contre le contact 222, le ventilateur est reis en marche, tout comme le moteur 264 de sa minuterie, cependant que le condensateur de temporisation 229 de la distribution de vapeur maintient l'admission de celle-ci. Le ventilateur fonctionne après l'interruption de l'admission de vapeur et jusqu'à ce que le moteur 264 de la minuterie d'airJarrivé au terme de sa temporisation, écarte le contact mobile 213 du contact mis à la terre 214. Ceci a pour effet d1 interrompre le circuit de collage établi par le commutateur 200 et la bobine 212, de sorte que l'interrupteur 215 s'ouvre et que le cycle s'arrête. On a constaté qu'il était avantageux de faire en sorte que le temps de décharge contrôlé de chacun des condensateurs 229 et 248 soit de deux secondes environ, ce qui fournit des admissions simultanées de vapeur d'air de deux secondes environ au début et à la fin du cycle de vapeur. En interposant une résistance variable (non représentée) en série avec le condensateur dans chaque système d'ajustement de la temporisation, on peut faire varier le temps de décharge contrôlé du condensateur dans des limites eorrespondant à des durées réglables d'admission simultanée de vapeur et d'air. Ce chevauchement des admissions d'air et de vapeur améliore le fonctionnement de l'appareil en empêchant Ùn échappement de vapeur à travers le ventilateur et en refoulant la vapeur à travers le vêtement d'une manière plus complète. Dans la ligne 254 est branché un interrupteur 258 qui, s'il est ouvert, élimine l'insufflation d'air simultanée avec celle de la vapeur au début du cycle de vapeur, le reste du cycle demeurant cependant inchangé. Les figures 10 et 11 représentent une variante de l'organe de pressage du col, variante qui est particulièrement avantageuse lorsqu'on désire obtenir une commande de dégagement indépendante pour l'organe de pressage du col, cet organe pouvant cependant être libéré automatiquement ensemble avec les autres organes de pressage, ainsi qu'il est indiqué plus haut. Dans cette réalisation, l'organe de pressage 270 comprend une tige 272, qui est fixée à la plaque antérieure 24 du châssis 14 et fait saillie vers l'avant à partir de cette plaque. A cette tige peut être fixé un piston 274, monté à l'intérieur d'un cylindre comprenant un corps de cylindre 278 et qui limite ainsi une chambre extensible 280. Un ressort 282, interposé entre le piston et la paroi postérieure du corps de cylindre, tend normalement à maintenir la chambre à un volume minimum, qui correspond à la position où la face de pressage 284, prévue sur le corps de cylindre est écartée de la plaque d'appui 24. La tige 272 est pourvue d'un alésage 286 relié, par un tuyau flexible ou analogue 290, à une source d'air, par exemple celle constituée par la prise 98 prévue sur le cylindre moteur avant 50. Un premier orifice 292 relie l'alésage 286 à la chambre 280, tandis qu'un second orifice 294 relie cet alésage à l'atmosphère par l'intermédiaire de l'ouverture d'évacuation d'air 298 prévue dans la paroi postérieure du corps de cylindre. Un piston plongeur indépendant 300, qui présente une région à garniture 302 coopérant avec l'alésage 286, est monté mobile dans cet alésage, tandis qu'un levier 304, réuni à pivotement à cette tige au moyen d'une cheville 306, présente une surface profilée 308, qui attaque le piston plongeur 300 par l'intermédiaire d'une bille 310, en vue de l'actionner. Le piston plongeur 300 est maintenu normalement contre la bille'par la pression d'air agissant dans l'alésage 286 j il est pourvu d'un évidement périphérique 312 ayant une largeur suffisante pour relier les orifices 292 et 294 (position représentée) lorsque le piston plongeur occupe une position appropriée dans l'alésage. Lorsque cette situation se présente, la chambre 280 se décomprime, afin de permettre au ressort de refouler le corps de cylindre de pressage, par rapport à la tige, de manière qu'il occupe sa position inactive, où il est écarté de la plaque 24. Lorsqu'on fait pivoter le levier 304 vers le bas par rapport à la position représentée, la surface profilée 308 libère le piston plongeur, de sorte que la pression d'air s'exerçant dans l'alésage le déplace dans le sens axial, jusqu'à ce que la région à garniture 302 dépasse l'orifice 294 de sorte que la pression d'alimentation est communiquée à la chambre 280. Il en résulte un déplacement axial du corps de cylindre le long de la tige, jusqu'à ce que la face 284 de l'organe de pressage vienne s'appliquer contre le vêtement et contre la plaque d'appui 24 du châssis 14. Pour libérer l'organe de pressage au niveau du col, on relève le levier jusqu'à la position représentée, afin de déplacer le piston plongeur 300 à l'intérieur de l'alésage jusqu'à ce que la cavité 312 établisse la communication entre les orifices 292 et 294 et assure l'évacuation de l'air hors de la chambre 280. I1 serait également possible de relier d'une manière différente la source d'air pour le cylindre 270 de l'organe de pressage pour le col, à savoir en reliant le tuyau au flexible 290 à la prise 166 prévue sur le cylindre moteur 50 de l'organe de pressage antérieur. Grâce à cette disposition, la pression qui s'exerce dans la cavité 100 du cylindre moteur avant 50 se propage dans l'alésage 286, pression qui, dans les conditions normales, sera la pression d'alimentation. En uutre, à la suite de l'évacuation de l'air hors du cylindre moteur de l'or- gane de pressage antérieur, la cavité 100 et par conséquent l'alésage 286, seront également décomprimés automatiquement. Un ressort de torsion 314 peut être disposé entre le levier et la tige, ce ressort étant précontraint dans le sens du basculement du levier vers la position représentée, où l'organe de pressage est relâché, ce ressort ayant toutefois une puissanee telle qu'il ne peut agir dans ce sens que lorsque le piston plongeur n'est pas sollicité par la pression d'air s'exerçant contre la face 308 de la came. Par conséquent, lorsque l'air est évacué hors de l'alésage, le piston plongeur et le levier seront déplacés 'automatiquement vers la position représentée où l'organe de pressage occupe sa position relâchée ou inactive. La source de la vapeur destinée à l'échangeur de chaleur 20 et appelée à débiter à travers l'ajutage 22, ainsi que la source d'air destinée à l'actionnement des drivers cylindres moteurs, peuvent être constituées par des systèmes classiques. Par exemple, on peut munir l'appareil d'un raccord d'arrivée de vapeur 320, qui peut être relié par une canalisation 322 au serpentin échangeur de chaleur 20, une canalisation 324 ramenant la vapeur vers un raccord de sortie 226. De plus, un raccord approprié (par exemple un té 328) peut être branché sur la canalisation d'arrivée 322, une branche du té aboutissant à une soupape électromagnétique 190, qui contrôle le débit de la vapeur à partir de l'ajutage. Des séparateurs d'eau, des filtres et des régulateurs de pression (non représentés) de construction courante peuvent être prévus en amont du raccord d'admission de vapeur. L'air provenant de la source d'air est acheminé à travers un filtre séparateur 330, un régulateur de pression 332 et une canalisation 334, à la prise d'admission 98 du cylindre moteur 50 de l'organe de pressage antérieur. Les détails de construction peuvent être modifiés, sans sté- carter de l'invention, dans le domaine des équivalences mécaniques. REVENDICATIONS 1. Appareil pour l'apprêt ou le finissage des vêtements comprenant un sac disposé sur une forme et comprenant un manchon inférieur imperméable et une portion supérieure ouverte où le vêtement est posé par-dessus la forme, de façon que la partie inférieure du vêtement et l'extrémité supérieuré du manchon imperméable se chevauchent mutuellement, des systèmes d'admission de vapeur et d'air chaud, prévus dans ledit sac, et des dispositifs de gouverne du débit pour l'admission de la vapeur et de l'air et caractérisé en ce qu'un organe de pressage antérieur, muni d'un bras disposé périphériquement et présentant des surfaces de friction, est monté à proximité de la face antérieure de la forme, tandis qu'un organe de pressage postérieur, muni d'un bras disposé périphériquement et présentant des surfaces de friction est monté à proximité de la face postérieure de la forme, lesdits organes de pressage antérieur et postérieur étant disposés de telle sorte que lesdites surfaces de friction colncident avec la région de chevauchement du manchon, cette région étant en principe plus étendue que les régions surjacentes correspondantes du vêtement, afin de permettre au manchon-de se dilater, en formant un joint hermétique avec le vêtement, sous l'effet de l'admission d'air et (ou) de vapeur dans le sac, tout en maintenant ledit sac contre lesdites surfaces de friction. 2. Appareil pour l'apprêt des vêtements suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe de pressage antérieur se déplace entre une position de relâchement du vêtement, écartée de la forme, et une position de retenue du vêtement, où il est appliqué contre la forme. 3. Appareil pour apprêt des vêtements suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que la longueur périphérique totale des surfaces de friction de l'organe de pressage antérieur et de l'organe de pressage postérieur ne représente qu'une faible proportion de la longueur périphérique totale de la région de chevauchement du manchon. 4. Appareil pour l'apprêt des vêtements suivant la revendication 1 ou 2, caractérise en ce qu'il est prévu un système de maintien des organes de pressage, pour maintenir l'organe de pressage antérieur dans une position de retenue du vêtement, ce système comprenant une source de fluide sous pression et un cylindre moteur relié à l'organe de pressage, ainsi qu'une soupape actionnée par l'organe de pressage antérieur et qui, lorsque cet organe se trouve à proximité de la position de retenue du vêtement, relie la source de pression au cylindre moteur avant. 5. Appareil pour l'apprêt des vêtements suivant les revendications 1 à 4, caractérisé en ce que ledit organe de pressage prévu à l'arrière de la forme présente des surfaces qui sont toujours écartées de la forme mais suffisamment proches pour entrer en contact avec le vêtement, ledit organe de pressage postérieur pouvant être amené, lorsqu'il est dans sa position inactive, à une position encore plus distante de la forme, un cylindre moteur arrière, destiné audit organe de pressage postérieur, étant relié au cylindre moteur avant, pour être purgé simultanément avec celui-ci. 6. Appareil pour l'apprêt des vêtements suivant les revendications 4 et 5, çaractérisé en ce qu'il est prévu un organe de pressage supérieur présentant des surfaces espacées et destiné à chevaucher et à retenir les régions du col ou du revers contre la forme sous-jacente, un cylindre de commande de l'organe de pressage supérieur étant prévu pour maintenir l'organe de pressage supérieur dans une position active, un système de purge ou de décompression étant prévu pour ledit cylindre de commande de 11 organe de pressage antérieur, lequel est relié audit cylindre de commande de l'organe de pressage supérieur, de manière à assurer une libération sensiblement simultanée desdites surfaces supérieures et desdites surfaces antérieures. 7. Appareil pour l'apprêt des vêtements suivant la revendication 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que ledit système d'admission de vapeur et d'air et ledit dispositif de gouverne d'admission comprennent un ajutage et une soupape pour l'admission contrôlée de vapeur dans le sac, ledit dispositif de gouverne d'admission comprenant un premier circuit destiné à ouvrir la soupape, pour assurer une admission de vapeur, un second circuit de commande qui, à la suite de la mise hors courant du premier circuit, actionne le ventilateur, et un troisième circuit, activé indépendamment du second circuit, mais qui maintent, conjointement avec ce dernier, une admission de vapeur, pendant une courte durée, au cours du fonctionnement du ventilateur. 8. Appareil pour l'apprêt des vêtements suivant la revendication 7, caractérisé en ce qu'il est prévu un quatrième circuit, activé indépendamment du premier circuit, mais qui assure, simultanément avec ce dernier, et conjointement avec le second circuit, l'actionnement du ventilateur pendant une courte durée, simultanément avec l'admission de vapeur, pendant la phase initiale de cette dernière. 9. Appareil pour l'apprêt des vêtements suivant la revendication 7, caractérisé en ce que ledit troisième ou ledit qua trième circuit comprend un condensateur, lequel se décharge de manière à déterminer le chevauchement des admissions de vapeur et d'air. 10. Appareil pour l'apprêt des vêtements suivant la revendication 8, caractérisé en ce que le troisième et quatrième circuits comprenant un relais et un condensateur dont la décharge a pour effet de coller le relais pendant la durée de l'admission simultanée de la vapeur et de l'air. 11. Appareil pour l'apprêt des vêtements suivant la revendication 10, caractérisé en ce qu'il est prévu un appareil de manoeuvre actionné par une première minuterie, pour la mise sous courant dudit second circuit à la fin de la durée de la temporisation et en ce que le troisième circuit réagit automatiquement au renversement de l'appareil de manoeuvre, et en ce qu'il est prévu une seconde minuterie, qui intervient lorsque le second circuit est activé et renverse un appareil de manoeuvre, pour mettre hors courant le second circuit à l'expiration de la temporisation. 12. Appareil pour l'apprêt des vêtements suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est prévu un autre organe de pressage qui possède des surfaces espacées dans le sens horizontal, en vue de chevaucher et maintenir le revers ou le col d'un vêtement, et en ce qu'un cylindre moteur est prévu pour maintenir ledit organe de pressage dans une position active.