PROCEDE ET APPAREIL POUR LA COMPARAISON DES SIGNAUX DE DONNEES D'UN SYSTEME DE CONTROLE DE RECIPIENTS La présente invention concerne les systèmes de contr8le des parois latérales de récipients ou d'emballages en général et en parti- culier un procédé et un appareil pour comparer des signaux vidéo dis- tincts lors du contrôle d'un emballage tel qu'une bouteille de verre. L'utilisation de systèmes de balayage optiques pour le contr8le des parois latérales d'emballages est bien connu. De nombreux systèmes, comme ceux montrés dans les brevets U.S. n0 3 708 680 et n0 3 716 136, comportent des circuits qui reçoivent et interprètent la lumière qui traverse ou qui se réfléchit sur l'échantillon que l'on veut contr8ler. De tels systèmes ou bien comprennent un affichage visuel pour la compa- raison des échantillons, ou bien utilisent un composant dont la résis- tance est proportionnelle à l'intensité de la lumière qui est dirigée sur lui. Que la sortie d'un tel composant soit de nature visuelle ou électrique, elle est finalement comparée à un modèle afin de déterminer si l'échantillon sous contrôle est acceptable en regard de sa taille et de sa construction et s'il est dépourvu d'imperfections, de fêlures on de corps étrangers. De tels systèmes sont conçus pour contrôler automa- tiquement un ou plusieurs objets en mouvement, comme dans une colonne de bouteilles qui s'avance. Le brevet U.S. n0 3 877 821 montre un appareil comportant une matrice de balayage qui est interrogée séquentiellement pour produire un train d'impulsioxrdont chaque amplitude représente la lumière trans- mise à travers l'échantillon que l'on veut contr8ler. Les impulsions adjacentes sont comparées pour produire des impulsions dont les amplitu- des représentent la différence d'amplitude entre les impulsions. Les impulsions différentielles peuvent être utilisées pour indiquer un défaut dans l'échantillon contr8lé. Le brevet U.S. no 3 942 001 montre un appareil qui détecte la présence de corps étrangers ou de fêlures dans un récipient translucide. Un rayon lumineux est dirigé à travers le récipient pour produire un signal de contr8le qui est comparé à un signal limite acceptable. On ajuste l'amplitude de ce signal limite acceptable suivant la position relative du rayon lumineux et du récipient. Un des problèmes inhérents au système de contrôle classique est sa sensibilité aux variations globales de lumière traversant le récipient. Par exemple, dans le brevet U.S. n0 5 877 821 cité plus haut, l'amplitu- de des impulsions différentielles varie avec l'intensité de la lumière. Ainsi, si l'intensité de la lumière traversant le récipient varie, une impulsion différentielle indiquant un type de défaut à un endroit du ré- cipient peut avoir une amplitude différente d'une autre impulsion diffé- rentielle indiquant un même défaut à un autre endroit du récipient. La présente invention concerne un procédé et un appareil qui compare les signaux vidéo produits pour le contrôle d'un récipient ou emballage, caractérisés par le fait que la comparaison est insensible aux vaiations globales de la lumière qui traverse le récipient. On utilise une source de lumière et une caméra pour produire une séquence de signaux vidéo dont l'amplitude corresponde à la quantité de lumière venant d'un point particulier du récipient. Des signaux vidéo successifs représentent des points adjacents du récipient. Un circuit de comparaison reçoit les signaux vidéo et produit un signal de comparaison représentant la différence d'amplitude entre deux signaux vidéo successifs. Selon la présente invention, l'amplitude du signal de comparaison représente le rapport entre deux signaux vidéo successifs. Ce rapport est calculé en utilisant pour dénominateur celui des deux signaux vidéo successifs qui possède la plus grande amplitude. Un circuit de stockage tel qutuéchantillonneur/bloqueur garde en mé- moire le premier des deux signaux vidéo successifs jusqu'à l'apparition du deuxième. Selon un premier mode de réalisation de la présente invention, le circuit de comparaison utilise un convertisseur Analogique/Numérique ou A/N multiplicateur pour le calcul du rapport entre deux signaux vidéo successifs disponibles aux entrées du convertisseur. Un comparateur dé- tecte les amplitudes des deux signaux vidéo et produit un signal qui commande un circuit de commutation afin que le plus grand des deux signaux soit toujours appliqué à l'entrée du convertisseur A/N correspondant au dénominateur du rapport. Ce rapport est produit en tant que signal de comparaison. Selon un second mode de réalisation de l'invention, le circuit de comparaison comprend deux convertisseurs A/N multiplicateurs qui ef- fectuent le calcul des deux rapports distincts entre les deux signaux vidéo successifs. Le premier rapport utilise un des deux signaux vidéo comme dénominateur, l'autre signal servant de numérateur, alors que le deuxième rapport est l'inverse du premier rapport. Celui des deux rap- ports qui est inférieur à un a pour dénominateur le plus grand des deux signaux vidéo. Le circuit de comparaison comprend un circuit qui sélec- tionne celui des deux rapports qui est inférieur à un et délivre ce rap- port comme signal de comparaison. Les deux modes de réalisation peuvent utiliser un détecteur de minimum qui produit un signal de référence minimum représentant l'ampli- tude minimale des signaux vidéo au cours de l'opération de contrôle. Le signal de référence minimum sert au décalage ou offset des signaux vidéo d'un facteur égal à l'amplitude minimale. Ceci permet au circuit de comparaison d'utiliser toute la gamme dynamique des convertisseurs A/N. La figure 1 est le schéma synoptique de la partie du système de contr8le à laquelle est applicable la présente invention; La figure 2 est le schéma synoptique d'un mode de réalisation possible du circuit de comparaison de la figure 1 selon la présente in- vention; et La figure 3 est le schéma synoptique d'un autre mode de réali- sation possible du circuit de comparaison de la figure 1 selon la pré- sente invention. La figure 1 montre de manière schématique une partie d'un système de contr8le de parois latérales qui détecte les défauts d'objets tels que récipients-ou emballages. Bien que la figure 1 soit analysée briève- ment ici, on trouve une description plus détaillée des éléments de la figure 1 et de la partie restante du système de contr8le qui n'est pas montrée à la figure 1 dans la demande de brevet U.S. NO 0 5 50 4 du 7 nove m b r e 1 9 8 1 On peut noter que les numéros de référence de la présente demande qui sont inférieurs à 100 correspon- dent directement à des éléments qui ont été analysés en détail dans cette demande. Dans la figure 1, un objet,tel qu'une bouteille de verre ( non représenté),est placé dans le champs d'une caméra 10. La caméra produit une série de signaux dont les amplitudes sont proportionnelles à la quantité de lumière qui vient de la bouteille. Selon un mode de réalisa- tion préférévde l'invention, une source de lumière (non représentée) projette un rayon lumineux à travers la bouteille de verre sous contr8le jusqu'à la caméra 10. La caméra 10 comprend un grand nombre d'éléments photosensibles, tels que des photodiodes, qui sont alignés verticalement 2 49 69 v en un réseau linéaire. On a trouvé qu'un réseau linéaire de deuxcent cinquante six photodiodes donne des résultats satisfaisants. Une photo- diode fonctionne comme une résistance variable qui laisse passer un cou- rant proportionnel à la quantité de lumière qu'elle reçoit. Chaque photodiode reçoit la lumière qui a traversé un point de contrôle différent de la bouteille. Chaque point de contrôle est appelé élément d ' i m a g e. Si la bouteille comporte une imperfection, une fêlure ou un corps étranger, alors la lumière qui la traverse en ce point se trouve en partie arrêtée ou réfléchie et la photodiode correspondante détecte une intensité de lumière différente de celle qu'elle aurait reçue en l'absence de défauts. Les signaux des photodiodes de la caméra 10 sont envoyés à un échantillonneur 14 par une série de lignes 12. Chaque photodiode est échantillonnée dans un ordre séquentiel pour produire une séquence de signaux vidéo impulsionnels à une ligne 16 qui représente la quantité de lumière ayant traversée la bouteille sous contrôle pendant une colonne du balayage des photodiodes. L'échantillonneur 14 est un con- posant bien connu des techniciens. En effectuant une rotation de la bouteille sous contrôle relativement à la caméra 10, on peut assurer un grand nombre de balayages différents, chaque balayage contr5lant une partie différente de la bouteille. On a trouvé qu'entre environ trois cent soixante quinze et quatre cents balayages différents suffisent à couvrir une bouteille moyenne et assurent un contrôle précis. Ainsi 1' échantillonneur 14 produit un grand nombre de séries de signaux vidéo à la ligne 16, chaque signal possèdant une amplitude proportionnelle à la quantité de lumière traversant la bouteille au point correspondant. Les signaux vidéo produits par l'échantillonneur 14 sont envoyés via la ligne 16 à l'entrée d'un détecteur d'événements 48 qui représente une partie du système de contrôle appelée interface du système de contrôle (non représentée dans les dessins). Cette interface, qui est décrite en détail dans la demande US précitée, sert à extraire rapidement des données significatives de la bouteille de verre d'une manière adaptée à l'analyse par calculateur. Le détecteur d'événements 48 comprend un circuit de comparaison 100 qui reçoit les signaux vidéo de la ligne 16 et fournit un signal numérique de comparaison à un sommateur 64 via la ligne 102. Dans la demande debrevet US précitée i4ircuit de comparaison 100 comporte une mémoire tampon 50, un sommateur 52 et un circuit d'amplitude absolue 56. Ces éléments ne sont pas représentés ici sur les dessins, mais sont US préçitée décrits en détail dans la demande/. La présente invention concerne un circuit de comparaison dont le fonctionnement a été amélioré par rapport aux circuits de comparaison classiques. Fondamentalement, le circuit de comparaison 100 sert à produire un signal de comparaison à la ligne 102 qui représente le contraste entre deux signaux vidéo successifs de la ligne 16. Le détecteur d'événements 48 comprend une mémoire de seuil à accès aléatoire 58 pour le stockage de la série des signaux de seuil Chaque signal de seuil stocké dans la mémoire à accès aléatoire 58 correspond à un signal de comparaison spécifique produit ar le circuit de comparaison 100. Un compteur bO à diodes est utilisé pour sélectionner le signal de seuil de la mémoire à accès aléatoire 58 qui correspond au-signal de comparaison fourni simultanément par le circuit 100. Le compteur 60 à diodes peut être remis à zéro par un signal RAZ et incré- menté par un signal INCREMENTATION. Ces deux signaux RAZ et INCREMENTATION peuvent être produits par l'unité de commande 54 (non représentée) de I' interface 18. Le signal provenant de la mémoire de seuil 58 parvient à une entrée complémentaire ou différentielle d'un sommateur 64 o il est combiné au signal de comparaison de la ligne 102. Si l'amplitude du si- gnal de comparaison de la ligne 102 est plus grande que celle du signal de seuil correspondant, le sommateur 64 produit un signal EVENEMENT qui informe l'interface 18 de la détection d'un défaut par le détecteur 48. Le sommateur 64 peut également produire un signal AMPLITUDE pour fournir à l'interface 18 la différence d'amplitude entre le signal de comparaison de la ligne 102 et le signal de seuil correspondant. La figure 2 montre le schéma d'un mode de réalisation possible du circuit de comparaison 100 selon la présente invention. Fondamentale- ment, le circuit de comparaison 100 sert, suivant la présente invention, à produire un signal de comparaison à la ligne 102 qui représente la variation d'amplitude entre deux signaux vidéo successifs fournis à la ligne 16. Comme on va le voir, le p ro cé d é selon la présente invention, consiste à produire un signal de comparaison qui soit insen- sible aux variations de la lumière ambiante qui traverse la bouteille. A la figure 2, le signal vidéo xn de la ligne 16 est appliqué à une entrée (+) du comparateur 104 et à l'entrée du circuit échantillon- neur/bloqueur 106. Le signal x- représente la quantité de lumière venant du point présentement sous contrôle. Le signal xn est également appliqué aux bornes (a) et (e) d'un commutateur bipolaire à deux directions, qui est commandé par la sortie du comparateur 104. Le circuit échantillonneur/bloqueur 106 garde en mémoire le si- gnal xn jusqu'à ce que le signal vidéo suivant se présente à la ligne 16. A ce moment, la tension stockée dans le circuit 106 devient xn1 o xn_1 représente la quantité de lumière reçue du point précédent. Le signal xn1 est appliqué à l'entrée (-) du comparateur 104 et aux bornes (b) et (d) du comauateur 108. Ce communateur108 comporte une borne (c) reliée à une entrée Vn et une borne (f) reliée à une entrée Vd d'un convertisseur Analogique/Numérique (A/N) multiplicateur 110. Ce conver- tisseur A/N 110 sert à produire le signal de comparaison à la ligne 102. Le circuit de comparaison 100 de la figure 2 comprend également un détecteur de minimum 112 qui reçoit les signaux vidéo de la ligne 16. Ce détecteur 112 prend en compte les amplitudes des signaux vidéo arrivant à la ligne 16 et produit un signal Vmin à la ligne 113 qui représente 1' amplitude minimale rencontrée au cours de l'opération de contrôle. Un diviseur de tension comprenant la paire de résistances114 et 116 est placé entre l'entrée Vd du convertisseur 110 et la ligne 113. Une ligne 118 transmet la tension présente à la jonction des résistances 114 et 116 à l'entrée Vref du convertisseur A/N 110. Au cours de son fonctionnement, le comparateur 104 considère les signaux xn et Xn_1 et commande le commutateur 108 de telle manière que le signal possédant la plus grande amplitude soit toujours appliqué à 1' entrée Vd du convertisseur A/N multiplicateur 110. Ce convertisseur 110 calcule à son tour le signal de comparaison Yn à partir des tensions présentes aux entrées Vn, Vd et Vref selon l'équation suivante: Yn (Vn- Vref)/(Vd- Vref) . Comme on va le voir, cette équation définit un signal de comparaison Y qui est insensible au niveau de lumière com- n mun à la fois à xn et à xn-1 et qu'il est de ce fait insensible aux va- riations lentes d'éclairement. L'amplitude du signal à l'entrée Vref représente la tension de décalage qui est combinée aux signaux des entrées Vn et Vd avant le calcul du rapport de comparaison. Ainsi qu'il a déjà été mentionné, le signal V àin la ligne 113 représente l'amplitude minimale des signaux vidéo Min x. Cette amplitude minimale est appelée niveau de noir. Si le signal Vmin est appliqué directement à l'entrée Vref du convertisseur 110, le convertisseur produira sur les lignes 102 un signal de comparaison, qui aura été compensé par le décalage du niveau de noir. Ceci permet au circuit de comparaison 100 de calculer le signal de comparaison en uti- lisant toute la gamme dynamique du convertisseur A/N 110. La précision de la comparaison des variations entre les points peut être améliorée en utilisant le diviseur de tension de la figure 2 afin d'augmenter l'amplitude du signal Vmin avant qu'il n'arrive à l' entrée Vref. Par exemple, si les valeurs des résistances 114 et 116 sont égales, la tension appliquée à l'entrée Vref est Vref Vmin +(Vd- Vmin)/2. Dans ce cas, une variation entre les-points inférieure ou égale à 50 % utilisera toute la gamme dynamique du convertisseur A/N, tandis que des variations supérieures à 50 % donneront toujours un signal de comparaison de zéro. Cette technique qui consiste à augmenter l'amplitude du signal Vmi. avant qu'il n'arrive à l'entrée Vref est tout particulièrement souhaitable si la gamme dynamique du convertisseur A/N 110 est limitée, et/ou si on ne s'attend normalement pas à rencontrer de grandes variations entre les points (le contrôle ou éléments d'image. En comparant le procédé classique de différentiation des points au procédé de la présente invention, on verra mieux les avantages de cette dernière. Selon le procédé classique de différentiation des points, le signal de comparaison Yn est calculé comme suit z Yn 3 xn - Xn1. Ainsi, si xn a une amplitude de quatre et xn 1 une ampli- tude de trois, le signal de comparaison Y. sera égal à un pour une quan- tité d'éclairement donnée. Par contre ai l'éclairement est doublé, la méthode classique de comparaison aurait pour résultat un signal de compa- raison égal à deux. Ainsi, selon le procédé classique de différentiation des points, la lumière ambiante qui traverse la bouteille doit rester relativement- uniforme afin que des signaux similaires témoignent de dé- fauts similaires. La présente invention permet que des variations lentes de l'éclairement à travers la bouteille ne modifient pas la valeur du signal de comparaison. Par exemple, selon la technique de la présente invention, en supposant que le décalage soit nul, si les signaux des entrées Vd et Vn sont égaux à quatre et trois respectivement, le signal de comparaison Yn sera égal à 3/4. Si l'éclairement augmente au point que, pour un même défaut, V. soit égal à huit et Vn soit égal à six, le signal de comparaison Yn sera toujours égal à 3/4. Ainsi, la technique de la présente invention produit le même signal de comparaison pour le même défaut, quel que soit le niveau de lumière ambiante commun à x et n xn-l La figure 3 montre un mode de réalisation différent 100' du circuit de comparaison de la présente invention. Le signal vidéo de la ligne 16 est appliqué à l'entrée Vn du convertisseur A/N multiplicateur 120 et à l'entrée Vd d'un autre convertisseur A/N multipli*ateur 122. Le signal 249692 J vidéo est également appliqué au circuit échantillonneur/bloqueur 124 qui garde en mémoire puis reproduit le signal du point précédent x n-1. Le signal xn 1 parvient à l'entrée Vd et à l'entrée V des convertisseurs n- dn A/N respectivement 120 et 122. Les convertisseurs A/N 120 et 122 calculent chacun le rapport des signaux analogiques et produisent un signal de sortie numérique à quatre bits aux quatre bornes de sortie DO à D3. Les bornes de sortie DO à D3 du convertisseur A/N 120 sont chacune connectées à une entrée du groupe de quatre portes ET 126 à 129 respectivement. De même, les bornes de sortie du convertisseur A/N 122 sont chacune connectées à l'autre entrée du groupe de portes ET 126 à 129 respectivement. Les sorties des portes ET sont réunies pour former le signal de comparaison sur les lignes 102'. Il faut noter que, bien que la figure 3 montre des convertisseurs A/N à quatre bits, on peut utiliser des convertisseurs A/N dotés d'un plus grand nombre de bornes de sortie. En ce cas, on ajoute des portes ET suplémentaires afin que le nombre de portes ET-corresponde au nombre de bornes de sortie de chaque convertisseur A/N. Comme pour le circuit de la figure 2, le circuit de comparaison ' comprend également un détecteur de minimum 134 qui reçoit les signaux vidéo de la ligne 16 et produit un signal Vmin à la ligne 136. le détec- teur 134 fonctionne de manière similaire au détecteur de minimum 112 de la figure 2. A la figure 3, le signal VMin de la ligne 136 est appliqué aux entrées Vref des deux convertisseurs A/N 120 et 122 o il est re- tranché aux signaux V et V avant que les rapports ne soient calculés. n d Si on le désire, un diviseur de tension (non représenté) peut être uti- lisé d'une manière similaire au diviseur de tension de la figure 2 pour augmenter l'amplitude du signal V avant qu'il ne parvienne aux entrées Vref Au cours de son fonctionnement, le circuit de la figure 3 calcule deux rapports distincts. Le convertisseur A/N 120 calcule un premier rapport ayant le signal xn pour numérateur et le signal xn 1 pour dénominateur. Le convertisseur A/N 122 calcule un deuxième rapport ayant le signal xn-i pour numérateur et le signal xn pour dénominateur. Les deux convertisseurs A/N sont conçus pour que si le rapport calculé est supérieur ou égal à un, toutes les sorties du convertisseur concerné soient au niveau logique "1". Dans tous les cas, le rapport calculé par un des convertisseurs A/N est supérieur ou égal à un, pendant que le rap- port calculé par l'autre convertisseur est inférieur ou égal à un. Le rapport qui est inférieur à un représente le rapport dont le dénominateur est celui des signaux xn et xn-1 qui possède la plus grande amplitude. Le convertisseur A/N dont toutes les sorties sont au niveau logique "1" valide les portes ET 126 à 129 de telle sorte que les sorties de l'autre convertisseur A/N soient reproduites aux lignes 102 en tant que signal de comparaison. Il faut noter que la présente invention au sens;arge comprend dn éléments d image d'elémeuts dtimage l'idée de diviser un signal vidéo/par un second signal vidéo/pour pro- duire un signal de comparaison qui représente le rapport des deux signaux. Quoi qu'il en soit, d'un point de vue pratique, il n'est généralement pas souhaitable d'avoir un rapport qui puisse couvrir une large gamme de valeurs. Ceci est particulièrement vrai si on utilise un convertisseur A/N à gamme dynamique limitée pour convertir un signal analogique en un signal numérique. Par exemple, un tel rapport peut prendre une valeur relativement élevée si le dénominateur est sensiblement plus petit que le numérateur. C'est pourquoi, le circuit de comparaison de la présente invention comprend des circuits qui calculent le rapport ayant pour dé- nominateur le plus grand des deux signaux vidéo, afin que ce rapport soit toujours inférieur ou égal à un. Ceci rend la présente invention adaptée aux circuits numériques commandés par calculateur. On peut également noter qu'il y a d'autres prockdés possibles pour la réalisation du detecteur de minimum dans les circuits de compa- raison des figures 2 et 3. Par exemple, le signal VY5 peut être retran- ché aux signaux vidéo xn qui arrivent à la ligne 16. Conformément à la réglementation en matière de brevet, le prin- cipe et le mode de fonctionnement de l'invention a été décrit et illustré sous son mode de réalisation préféré. Quoi qu'il en soit, on doit compren- dre que l'invention peut être réalisée différemment des illustrations et des descriptions sans se défaire de son essence ou concept. REVENDICATIONS 1. Circuit pour un appareil de détection d'échantillons défectueux comportant une caméra (10) qui produit une série de signaux vidéo ayant chacun une amplitude proportionnelle à la quantité de lumière reçue d'un point de contrôle particulier de l'échantillon, ledit circuit, destiné à produire un signal de comparaison représentant la variation d'amplitude entre deux signaux vidéo, étant caractérisé par le fait qu'il comporte un moyen (100) pour produire,en fonction de deux signaux vidéo, un signal de comparaison (Yn) dont l'amplitude représente le rapport des deux signaux vidéo. 2. Circuit selon la revendication 1 caractérisé par le fait qu'il comporte un moyen pourmn*oriser le premier des deux signaux vidéo. 3. Circuit selon la revendication 1 caractérisé par le fait que ledit moyen (100) pour produire un signal de comparaison (Yn) comprend un convertisseur analogique/ numérique multiplicateur (110) ayant une première entrée (Vn) o arrive celui des deux signaux vidéo qui possède la plus faible amplitude et une deuxième entrée (Vd) o arrive l'autre signal vidéo, ledit convertisseur (110) calculant ledit rapport en divisant le signal vidéo présent à ladite première entrée (Vn) par le signal vidéo présent à ladite deuxième entrée (Vd). 4. Circuit selon la revendication 3 caractérisé par le fait que ledit moyen (100) pour produire un signal de comparaison (Yn) comprend un circuit de commutation (108) qui connecte chaque signal vidéo à l'entrée correspondante dudit convertisseur (110). 5. Circuit selon la revendication 4 caractérisé par le fait que ledit moyen (100) pour produire un signal de comparaison (Yn) comprend un comparateur (104) qui engendre, en fonction des amplitudes des deux signaux vidéo, un signal de sortie commandant ledit circuit de commutation (108). 6. Circuit selon la revendication 1 caractérisé par le fait qu'il comporte un moyen de détection de minimum (112) pour engendrer, en fonction de ladite série de signaux vidéo (xn), un signal de référence minimum (Vmin) représentant l'amplitude minimale de la série de signaux vidéo (xn). 7. Circuit selon la revendication 6 caractérisé par le fait qu'il comporte unnoyen pour décaler les signaux vidéo de ladite amplitude minimale en fonction dudit signal de référence minimum (Vmin). 8. Circuit selon la revendication 1 caractérisé par le fait que ledit moyen (100) pour produire un signal de comparaison (Y) comprend il un premier moyen multiplicateur (120) pour déterminer un premier rapport ayant l'un des deux signaux vidéo pour numérateur et l'autre signal vidéo pour dénominateur; un second moyen multiplicateur (122) pour déterminer un second rapport ayant l'autre signal vidéo pour numérateur et le premier de ces signaux pour dénominateur; et un moyen pour sélectionner celui desdits premier et second rapportsqui possède une valeur inférieure ou égale à un, et pour engendrer ledit rapport sélectionné constituant]dfl signal de comparaison (Yn). 9. Circuit selon la revendication 8 caractérisé par le fait que lesdits premier et second moyeu multiplicateurssont des convertisseurs analogique / numérique multiplicateurs (120, 122) pour produire lesdits rapports respectifs sous forme numérique, et que ledit moyen pour sélec- tionner est un groupe de portes ET comportant chacune une entrée connectée pour recevoir ledit premier rapport et une autre entrée connectée pour recevoir ledit second rapport de telle sorte que le signal de comparaison (Yn) soit engendré aux sorties (102') desdites portes ET. 10. Procédé de génération d'un signal de comparaison (Yn) qui représente la différence d'amplitude entre les signaux vidéo engendrés par un appareil de détection d'échantillon défectueux comportant une caméra (10) qui produit une série de signaux vidéo (zn) dont chacun pos- sède une amplitude proportionnelle à la quantité de lumière reçue d'un point de contrôle particulier de l'échantillon, ledit procédé étant caractérisé par le fait qu'il comporte deux étapes consistant à s (a) produire un premier signal de rapport ayant un des deux signaux vidéopour numérateur et l'autre signal vidéo pour dénominateur et un second signal de rapport ayant l'autre signal vidéo pour numéra- teur et le premier de ces deux signaux vidéo pour dénominateur; et (b) produire le signal de comparaison (Yn) dont l'amplitude représente celui desdits premier et second signaux de rapport qui est inférieur ou égal à un. 11. Procédé selon la revendication 10 caractérisé par le fait qu'il comporte l'étape de charger en mémoire le premier des deux signaux vidéo avant l'étape (a). 12, Procédé selon la revendication 10 caractérisé par le fait qu'il comporte l'étape de décalage des deux signaux vidéo par un signal de référence minimum représentatif de l'amplitude minimale de la série de signaux vidéo. 13. Procédé de génération d'un signal de comparaison (Y) qui représente la différence d'amplitude entre deux signaux vidéo engendrés par un appareil de détection d'échantillon défectueux comportant une 249692J caméra (10) qui produit une série de signaux vidéo (xn) dont chacun pos- sède une amplitude proportionnelle à la quantité de lumière reçue d'un point de contr8le particulier de l'échantillon, ledit procédé étant caractérisé par le fait qu'il comprend les étapes consistant à: (a) déterminer un premier rapport ayant un desdits signaux vidéo pour numérateur et l'autre desdits signaux pour dénominateur; (b) déterminer un second rapport ayant l'autre desdits signaux vidéo pour numérateur et l'un desdits signaux pour dénominateur; (c) sélectionner celui desdits premier et second rapports dont la valeur est inférieure à un; et (d) produire le signal de comparaison (Y) dont l'amplitude est égale audit rapport sélectionné. 14. Procédé selon la revendication 13 caractérisé par le fait qu'il comporte l'étape de charger en mémoire le premier des deux signaux vidéo avant l'étape (a). 15. Procédé selon la revendication 13 caractérisé par le fait qu'il comporte l'étape de décalage des deux signaux vidéo par un signal de référence minimum représentatif de l'amplitude minimale de la série de signaux vidéo.