La présente invention a pour objet une cornière d'angle, notazment pour rigoles et tuyaux. On a besoin de cornières d'angle pour les profilés des genres les plus divers. Elles présentent une importance particulière pour les gouttières ou chéneaux et les tuyaux. Elles sont néanmoins également nécessaires pour des profilés d'autres sortes, par exemple des profilés en métal léger obtenus par extrusion. Les profilés eux-mêmes peuvent être faits de matériaux indéformables différents, par exemple de têle, de métal étiré ou extrudé, de matière plastique, telle que P.V.C. thermodurcissable, de grès, ou d'autres. En général, les cornières d'angle appelées ci- après "coudes" sont à angle droit. Des angles géométriques de valeur différente ont cependant aussi une certaine im- portance, par exemple des angles de 1200 pour objets ou bâtiments hexagonaux, ainsi que des angles de 900 pour tuyaux de descente de gouttières. Les problèmes posés vont être expliqués ci- après en ce qui concerne les coudes pour gouttières. Des problèmes analogues se posent néanmoins aussi pour les cornières d'angle ou coudes destinés à des profilés d'autres genres, en particulier à des tuyaux. Dans le domaine des gouttières, on sait estamper dans de la têle des coudes d'une seule pièce. Cette façon de procéder nécessite cependant de gros frais d'outillage et de très fortes presses. Il s'ensuit que la fabrication de cornières d'angle ou coudes à partir de portions rectilignes de rigole est plus courante. On coupe en biais les portions de goulotte en laissant à l'une d'elles un peu plus de longueur de tôle de manière à pouvoir former un pli. On borde le pli, puis on le soude à l'autre portion de rigole. Pour ce mode de réalisation, on peut utiliser de la tôle galvanisée, une feuille de cuivre, ou de la tôle de zinc au titane. Dans chaque cas, la fabrication demande une somme relativement importante de travail. Les portions de rigole ou goulotte en matière plastique (modèle d'utilité allemand 17 79 170) sont pareil- lement coupées en biais et de manière relativement compli- quée pour se chevaucher l'une l'autre et être collées l'une à l'autre au moyen d'une résine de moulage épaissie. Les coudes ainsi réalisés sont des éléments rigides, ce qui présente deux inconvénients. Dans les bâtiments les moins nombreux, l'angle entre les gouttières rectilignes est exactement de 900. Des variations de quelques degrés sont courantes. Les coudes de 900 à l'origine ne conviennent alors pas et des tensions s'y produisent dès leur mise en place. En service, des différences considérables de température interviennent sur les gouttières et d'importants allongements en résultent. Cela a pour conséquence un refoulement vers l'extérieur ou une traction vers l'inté- rieur, des coudes, refoulement ou traction au cours duquel l'angle géométrique entre les gouttières rectilignes varie. Pour ces deux motifs, les coudes rigides se détériorent au bout de quelque temps. Le présente invention a pour but de réaliser des cornières d'angles, ou coudes, plus simples à fabriquer et pouvant également être mis en place sans difficulté, même si l'angle géométrique du coude s'écarte quelque peu de l'angle entre les profilés. De même, dans l'emploi plus général du coude, les variations de l'angle géométrique entre les profilés sont compensées. Suivant l'invention, les portions rectilignes de la cornière d'angle sont reliées élastiquement par un matériau souple s'étendant en surface, de telle manière que la position angulaire relative des portions de profilés puisse varier. la Fabrication est simplifiée du fait qu'aucun pli ne doi- être Prévu. Pour les profilés en tôle, en particulier les gouttières, le wudage est supprimé. La galvanisation ultérieure des coudes en t8le noire disparaît. Au contraire, on peut employer dès le début de la tôle galvanisée. Un certain nombre d'opérations sont remplacées, du fait qu'on relie hermétiquement l'une à l'autre les portions rectilignes de profilé au moyen d'une bande élas- tique étanche à l'eau. Un coude ou cornière d'angle ainsi obtenu présente cet avantage supplémentaire que les variations d'angle y sont compensées aussi bien au montage qu'en service par une extension et un refoulement correspondants du matériau élastique entre les portions de profilé. Ces portions sont coupées en biais de sorte que les grandes tolérances inhérentes à ce genre de coupe sont sans inconvénient. On peut prévoir les coudes pour des angles géométriques autres que l'angle droit. Selon un mode de réalisation de l'invention, le matériau élastique est du caoutchouc synthétique et est relié par vulcanisation aux deux parties du profilé et le cas échéant à une autre partie constitutive de la cornière. On obtient alors une durée de service particu- lièrement longue, même en présence d'un rayonnement ultra- violet, et une fiabilité certaine de l'étanchéité entre les portions de profilé et la bande élastique en effectuant une vulcanisation. Selon un autre mode de réalisation, la bande élastique est en matière plastique, et est reliée par col- lage ou soudage aux deux parties du profilé ainsi que le cas échéant à une autre pièce constitutive, ce aui permet l'obtention d'une étanchéité sûre. Suivant une autre forme de réalisation perfec- tionnée de l'invention: a) Les portions de urofilé sont des portions de gouttière, de façon connue en soi, b) Les portions de profilé sont, au moins appro- ximativement, coupées en biais et présentent, rapprochées l'une de l'autre par leurs extrémités obliques, un écarte- ment relatif de 1 à 5 mm, par exemple 2 à 3 mm, mesuré trans- versalement au plan de coupe, c) Une bande, faite d'un matériau élastique est prévue, du côté intérieur seulement des portions de gouttière et recouvre l'écartement. De ce fait, il ne reste entre les portioQs de profilés qu'un morceau de bande très étroit, ce qui donne une meilleure impression. Suivant une autre particularité de l'invention: a) Les portions rectilignes de profilé sont des portions de gouttière, de façon connue en soi, b) Une pièce d'angle, faite d'un matériau indé- formable, recouvre dans la zone de la diagonale du coude les bords, tournés vers cette diagonale, des portions recti- lignes de la gouttière, c) Du côté intérieur des portions de rigole du coude, est prévue au moins une bande élastique, qui relie Plastiquement la pièce d'angle aux portions rectilignes de la gouttière. On obtient une résistance mécanique plus élevée en faisant se chevaucher les parties dures (pièce d'angle et portions rectilignes de la gouttière). La mobilité angulaire élastique de l'ensemble se trouve augmentée du fait qu'une variation angulaire est possible sur les deux bords de la pièce d'angle. Si cette pièce est obtenue par l'emboutis- sage profond d'une t8le, elle peut être très étroite, vue transversalement par rapport aux diagonales de l'angle. Si, par contre, on l'exécute en une matière plastique indé- "ormable, elle peut être plus large et se terminer, par exem- ple, par des bords s'étendant transversalement par rapport au sens longitudinal des portions rectilignes de la gout- tière. En les considérant par dessous, on a une impres- sion particulièrement bonne, la ou les deux bande (s) élastique (s), (en dehors du bourrelet terminal) n'apparais- sant pas. Selon une autre forme de réalisation de l'invention: a) la bande élastique ou chacune des bandes élastiques, est reliée fermement à l'une des portions se chevauchant, des deux côtés d'une zone de déplacementt b) la zcne de déplacement s'étend le long des bords du chevauchement, en particulier au-dessus des parties qui se trouvent, en position de service, sous les portions se chevauchant. On peut encore ainsi augmenter la mobilité en laissant libres, sur la largeur de deux zones de dépla- cement, les portions de gouttière et la pièce d'angle, de manière qu'en ces endroits rien ne s'oppose à un déplace- ment du fait d'une déformation élastique de chacune des bandes. Enfin, dans une autre forme de réalisation encore, l'invention prévoit oue: a) Les portions de profilé sont des pièces tubulaires, b) Les portions de profilé sont, au moins approximativement, coupées en biais et présentent, assem- blées, entre leurs extrémités obliques rapprochées, un écartement de quelques millimètres, mesuré transversalement au plan de coupe des extrémités précitées. c) Une bande élastique recouvrant l'écartement entre les deux pièces tubulaires à l'endroit de leur coupure oblique, est prévue à l'extérieur des pièces tubulaires. On réalise ainsi de façon particulièrement simple des cornières d'angle pour tuyaux. Des exemples non limitatifs de réalisation de cornières d'angle ou coudes selon l'invention, pour gout- tières et tuyaux, seront décrits ci-après en référence aux figures. - La figure 1 est une vue en plan de la cornière d'angle. Cette vue correspond aussi bien à un coude de gouttière, c'est-à-dire vu dans la rigole, qu'à un coude de tuyau. - La figure 2 est une vue en perspective d'un coude pour gouttière. - La figure 3 est une vue en plan d'un coude de gouttière comportant une pièce angulaire, chevauchant les portions rectilignes du chéneau, et deux bandes élastiques. - La figure 4 est une vue en coupe transversale suivant la ligne IV-IV de la figure 3. Les figures 5 et 6 sont des vues correspondant aux figures 3 et 4 d'une forme de réalisation différente d'un coude pour gouttière. Un coude ou cornière d'angle selon la figure 1 présente deux parties rectilignes 1 et 2 d'un-profilé et dont les extrémités se touchant, au moins approximativement, sont coupées en biais. Les bords de cette coupure sont repré- sentés en Toirillé. Entre ces bords existe un écartement a de 1 à 5 m., notamment de 2 à 3 mm. Les deux portions de rigole sont reliées l'une à l'autre, d'une manière étanche bien qu'élastioue, par une bande 4 en caoutchouc synthé- tique ou 5 mtire plastique. Ce résultat s'obtient avec des bandes élastiques en caoutchouc synthétique par vulcani- sation, ou avec des bandes en matière plastique, en parti- culier chlorure de polyvinyle, par collage ou soudage. Pour fabriquer un coude pour gouttière (fig.1 et 2), on coupe les portions 1 et 2 de profilé de rigole en têle d'acier galvanisée, tôle de cuivre ou tôle de zinc- titane. On les assemble ensuite pour constituer un ensemble à vulcaniser de manière que demeure entre elles un léger intervalle a. On applique, à l'intérieur seulement une bande de caoutchouc synthétique, de 4 cm de largeur par exemple. On relie alors, par vulcanisation, cette bande aux deux portions de goulotte. Dans la cornière ou coude vulcanisé, fini, la bande en caoutchouc synthétique, mesurant de 1,5 à 2 cm par exemple,-ransversalement par rapport à la ligne oblique, chevauche les deux portions de rigole. La figure 3 montre, vue en plan, une autre forme de réalisation d'un coude pour goulotte, avec bande élas- tique, représentée partiellement éclatée. Ici aussi, deux portions rectilignes de profilé, dans ce cas les portions de gouttière 11 et 12 sont prévues, représentées en coupe et comportant une protubérance extérieure 13. Une pièce d'angle 14, qui s'étend des deux cités de la diagonale 16 du coude et qui est emboutie d'une seule pièce, par exemple dans de la tôle, chevauche les deux portions de profilé. Cette pièce 14 recouvre les bords 18, tournés vers la diagonale 16, des portions 11, 12 de gouttière. Comme représenté ici, ces bords 18 sont coupés en biais. Ils peuvent néanmoins aussi, exactement comme les bords exté- rieurs 21' de la pièce d'angle, s'écarter, ici de 45 , de la direction de la ligne de coupe. Il est simplement essen- tiel que les bords se chevauchent. La forme réduite, représentée dans la figure 3, de la pièce d'angle 14, aux bords extérieurs coupés en biais, convient particulièrement pour 8tre exécutée en tôle emboutie. Par contre, si la pièce 14 est faite en matière plastique ses bords extérieurs peuvent s'étendre transversalement, par exemple perpendicu- lairement, au sens longitudinal des portions rectilignes 11, 12 de gouttière comme l'indique le trait interrompu 21' Les parties rectilignes 11, 12 présentent alors des bords 18' correspondants. Les bords 21, libres vers le haut, de la pièce d'angle 14 sont recouverts chacun d'une bande élastique 24. Ces bandes s'étendent sur toute la longueur des bords 21 et ne sont représentées avec arrachements partiels que pour plus de clarté. Les bandes élastiques ne sont fixées aux parties 11, 12 et 14 que dans les zones hachurées 24.1 et 24.2. Par contre, dans les zones intermédiaires de dépla- cement 24.5, elles ne sont nullement reliées à ces parties 11, 12 ou 14. De préférence, les portions 11, 12 de gouttière et la pièce d'angle 14 sont en tôle, en particulier, en tôle de zinc au titane emboutie en profondeur. Elles sont alors placées dans un moule de vulcanisation avec l'agence- ment représenté à la figure 3 après que des bandes de papier aient été collées sur la largeur des zones 24.5. de dépla- cement, au moins sur chaque bande des portions 11, 12 de gouttière, ou mieux, en plus sur les bords de la pièce d'angle. On pose ensuite deux bandes 24 de caoutchouc synthétique, on ferme l'ensemble et on le vulcanise, l'opération de vulcanisation Se Limitant aux zones hachurées 24.1, 24.2 de fixande fe telle sorte que ne se prcduise cu'en ces endroits --ue iaison ferme entre les éaldes élasiques et les o_-iceS n r le, candis que N'es résulte aucune liaison -5e ce enre entre les pièces de tôle et les bandes élastiques dar-s Les zones 24.5. de déplacement. n cours de service, les piAces 11 et 12 peuvent se déplecer, d'-âue manière relativement notable, vis-à-vis de la paie i'--le 14, sous l'effet d'une déformation ou d'un cintrage des bandes élastiques, de sorte que de grandes varia-Sons angulaires sensibles peuvent être admises. Du fait du chevauchement des pièces dures 11, 14 et 12, on obtient une forte résistance mécanique. TLa f'crme de réalisation d'un coude pour gout- tière selon les figures 5 et 6 ne se distingue de celle selon les figures 3 et 4 -u'en ce que les bords intérieurs 31 des portions 11 et 12 de gouttière se trouvent au-dessus, au lieu d'être au-dessous, de la pièce d'angle 14. On ne se sert ici cue 'une seule bande élastique 30, reliée fer- mement dans trcis zones 30.1 et 30.3 aux portions 11, 12 de gouttière cu la pièce d'angle 14, tandis que, là aussi, restent libres es zones de déplacement 30.5, qui, dans ce cas, se trouvenr en majeure partie audessus de la pièce d'angle 14. Dans Les formes de réalisation selon les figures 3 à 6, les zones de déplacement présentent de préférence une largeur de 1 cm environ et les zones de fixation chacune une largeur de 1,5 -â 2 cm, toujours mesurées transversalement à la diagonale 16 du coude. Si la p ce 'argle 14 est en t0le emboutie, les coudes pour gout._èr.e s'exécutent de -créférence conformément à la réalisation selon les figures 5 et 6. ouir fabriquer un coude ou cornière d'angle pour tuyau, onr. coupe dans un tuyau deux pièces profilées I e: 2 de àariere a cbtenir qu'une des extrémités de ces yortions soit en biais (figure 1). On eroure extérieurement d'une bande élastique, par exemple en chlorure de polyvirnyle, l'endroit o se rejoignent les extrémités obliques en biseau des portions de tuyau et on colle ou on soude sur les pilces tubulaires la bande élastioue. Il exisre là aussi un faible écartement a de 2 à 5 am. REVENDICATIONS 1 - Oornière d'angle pour profilés, en particulier rigoles et tuyaux, comportant deux portions rectilignes profilées en un matériau indéformable, caractérisée en ce que ces pcrtions profilées rectilignes sont reliées élas- tiquement par un matériau souple s'étendant en surface, de telle manière que la position angulaire relative des portions de profilé puisse varier. 2 - Cornière d'angle selon la revendication 1, caractérisée en ce que le matériau élastique est du caout- chouc synthétique et relié aux deux portions de profilé, ainsi, le cas chééant, qu'à un autre élément constitutif, par vulcanisation. 3 - Cornière d'angle selon la revendication 1, caractérisée en ce que le matériau élastique est une matière plastique, en particulier chlorure de polyvinyle, et relié aux deux portions de profilé, ainsi, le cas échéant, qu'à un autre élément constitutif, par collage ou soudage. - 4 - Cornière d'angle selon l'une quelconque des revendications précédentes, destinée à une gouttière, caractérisée par les particularités suivantes, dont la particularité a) est connue en soi: a) Les portions de profilé sont des portions de gouttière, b) Les portions de profilé sont, au moins approximativement, coupées en biais et présentent, rapprochées l'une de l'autre par leurs extrémités obliques, un écartement relatif de 1 à 5 mm, par exemple 2 à 3 mm, mesuré transversalement au plan de coupe, c) Une bande, faite d'un matériau élastique est prévue, du côté intérieur seulement des portions de gouttière et recouvre l'écartement (figures 1 et 2). - Cornière d'angle selon l'une Quelconque des revendications 1 à 3, destinée à une gouttière, carac- térisée en ce qu'elle comporte les particularités suivantes, dont (a) est conniue: a) Les portiozs rectilignes de profilé sont des portions de gouttière, b) Une pièce d'angle, faite d'un matériau indéformable, recouvre dans la zone de la diagonale de la cornière les bords, tournés vers cette diagonale, des tortiors rectilignes de gouttière, c) Du côté intérieur de la rigole de la cornière, est prévue au moins une bande élastique, qui relie élastiquement la pièce d'angle aux portions rectilignes de gouttière, ",figures 4 à 6). 6 - Cornière d'angle selon la revendication 5, caractérisée en ce que sont prévues deux bandes élastiques, dont chacune relie la pièce d'angle à l'une des portions rectilignes de gouttière (figures 3 et 4). 7 - Cornière d'angle selon la revendication 5 ou 6, caractérisée par les particularités suivantes: a) La bande élastique, ou chacune des bandes élastiques, est reliée fermement à l'une des portions se chevauchant, des deux cotés d'une zone de déplacement, b) La zone de déplacement s'étend le long des bords de chevauchement, en particulier au-dessus des parties qui se trouvent, en position de service, sous les portions se chevauchant (figures 3 à 6). 8 - Cornière d'angle selon la revendication 7, caractérisée en ce que la zone de déplacement présente, transversalement aux bords se chevauchant, une largeur dè 0,5 à 2 cm,par exemple de 1cm environ. 9 - Dornière d'angle selon l'une quelconque des revendications 1 à 3 pour tuyaux, caractérisée par les parti- cularités suivantes, dont la particularité a) est ccnnue: a) Les portions de profilé sont des portions de tuyau, b) Les portions de profilé sont, au moins approximativement, coupées en biais et présentent, assemblées, entre leurs extrémités o'liques rapprochées, un écartement de quelques millimètres, mesuré transversalement au plan de coupe des extrémités précitées, c) Une bande élastique, recouvrant l'écartement entre les deux portions de tuyau à l'endroit de leurs coupures obliques, est prévue à l'extérieur de ces portions de tuyau (figure 1).