L'invention concerne un procédé de production de chlore, de carbonate de sodium et d'engrais artificiel concentré, sous forme d'un mélange de nitrates d'ammonium et de sodium. Ce procédé de production, qui donne comme produits finaux le chlore, le carbonate de sodium et le mélange de nitrate d'ammonium et de sodium, n'est pas publié dans l'art antérieur, et n'est pas appliqué en pratique. Les procédés connus de production de chlore et de carbonate de sodium possèdent nombre de défauts, et le procédé d'obtention des nitrates de sodium et d'ammonium n' est pas signalé dans l'art antérieur. Les procédés connus, appliqués pour l'oxydation des chlorures de métaux, par exemple l'oxydation de chlorure de sodium par l'acide nitrique et de chlorure de potassium ainsi que l'oxydation des chlorures de métaux alcaliques par les oxydes d'azote, visent à ltobtention de chlore et de nitrate de sodium et de potassium. Dans le cas de l'oxydation du chlorure de sodium, on obtient le nitrate de sodium, dont l'ion de sodium est sans importance pour les plantes. Les divers procédés d'obtention de chlore, par exemple l'électrolyse des chlorures de potassium et de sodium, conduisent à l'obtention d'hydroxydes de ces métaux, dont la demande est limitée. La production de carbonate de sodium par carbonisation de la solution de chlorure de sodium saturé d'ammoniac, selon le procédé connu de Solvay, donne des résidus incommodes, principalement sous forme de chlorure de calcium. Dans ce procédé, J'ion de chlorure n'est pas mis absolument en valeur, et on doit, en outre, le lier avec du caetcium, dans le procédé de règénération d'ammoniac, de chlorure d'ammonium,/le diriger le plus souvent vers les étangs réservés aux -déchets . Dans les technologies présentées, à côté des produits finaux, on obtient des déchets gênants, ainsi que des sous-produits embarrassants, et on ne tire pas plein profit des matières premières. Le procédé selon l'invention ne possède pas les défauts mentionnés. Dans ce procédé, la solution de nitrate de sodium et d'acide nitrique est neutralisée, saturée d'ammoniac, et carbonisée par le bioxyde de carbone. En effet, à partir de la réaction, I 'hydrocarbonate de sodium est précipité de la solution, et on l'élabore par un procédé connu, en carbonate de sodium. extérieure d'autre part, il peut Stre avantageux, suivant une autre particularité de l'objet de l'invention, de constituer la bague de boftier par une matière plastique souple et de l'entail- ler axialement en un endroit de sa périphérie. En outre, la bague peut Stre munie, pour assurer sa position axiale dans l'alésage d'un collet radial orienté vers l'extérieur s'appliquant contre la face d'extrémité de boftier ou, sous forme de collet médian s'engageant dans une rainure annulaire adaptée au voisinage de l'alésage du boftier dans lequel est monté le roulement. Suivant une autre particularité de l'objet de l'invention, pour des paliers de petits pignons ou d'organes analogues, la bague de boftier peut présenter un alésage à double cône (à là naniere d'une hyperboloide) destiné à la réception simultanée de deux douilles coniques ou tronconiques, ou bien la douille annu- laire extérieure peut Stre en torve d'hyperbeloïde, la bague de boftier étant produite par coulée ou projection de matière plan- tique sur la douille, Dans ce dernier cas, il faut, lors de la coulée ou de l'injection que la douille, en vue de la stabilisation de sa forme, soit montée du côté de l'alésage dans des élé- ments coniques ou tronconiques qui restent dans la douille jus- qu'au durcissement complet de la bague de boftier. lês dessins schématiques annexés montrent, à titre d'exem- ples non limitatifs plusieurs modes de réalisation de l'objet de l'intention. La fig. 1 est une vue en coupe axiale partielle d'un roule- ment à rouleaux coniques à une segle rangée de rouleaux et con- portant la bague extérieure prévue par l'intention La fig. 2 montre une variante de réalisation de la bague extérieure. La fig. 3 montre une autre variante de réalisation de cette bague. La fig. 4 est une vue en coupe axiale partielle d'un roulement à rouleaux coniques à deux rangées de rouleaux et comportant également la bague extérieure prévue par l'invention. La fig. 5 montre une autre variante de réalisation du roulement à rouleaux coniques à deux rangées de rouleaux. Le roulement à rouleaux coniques représenté sur la fig. 1 présente une bague intérieure pleine présentant à l'une de ses extrémités un rebord 2 de guidage des rouleaux et à son autre extrémité un rebord de limitation 3 plus bas qui a seulement pour but de maintenir les rouleaux sur la bague intérieure tant que le roulement n'est pas encore monté dans un organe mécanique. Les rouleaux coniques 4 sont maintenus écartés par une cage de tôle 5 de type usuel engagée sur les rouleaux tandis que leur guidage par rapport à leur chemin de roulement est assur par une composante de pression agissant sur le rebord 2. La bague extérieure du roulement est formée de deux éléments. Elle est constituée par une douille 6 de profil conique en t8le d'acier étirée de paroi mince et par une bague de bottier 9 constituée par une matière plastique appropriée, de préférence renforcée par des fibres de verre. La douille 6 présente à son extrémité de plus petit diamètre un collet radial 7 orienté vers l'intérieur at, à son extrémité de plus grand diamètre, un autre collet radial 8 orienté vers l'extérieur. Le collet 8 peut former rebord de fixation; La bague de bottier 9 qui pr6sente une enveloppe de surface cylindrique et une surface d'alé- sage tronconique, dont l'angle du cône coïncide avec celui de la douille tronconique 6, est iuni d'un collet 10 qui s'appli- que contre la face d'extrémité d'un bottier Il dans lequel est monté le roulement. il n'est pas prévu de moyens de liaison particuliers entre la douille 6 et la bague 9 car, étant donné que l'angle du c8ne est généralement très ouvert il se produit une liaison suf- fisante par auto-blocage lorsqu' on enfonce par pressage la douille 6 dans la bague de boftier 9. On a représenté sur la fig. 2-un iode de réalisation de la bague extérieure munie d'une bague de boftier 19 ne comportant pas de collet. Pour cela il faut prévoir dans l'alésage du bof- tier un talon sur lequel vient s'appliquer la bague 19. On a représenté sur la fig. 3 encore une autre variante de réalisatiai de la bague en matière plastique. Suivant cette variante, la bague en matière plastique 29 porte à peu près dans sa partie mé. diane un collet extérieur 30 s'engageant dans une rainure annu- laire 31 du bottier. La bague de bottier 29 doit dans ce cas être constituée par une matière plastique souple et être entaillée axialement comme indiqué en 32 afin u'il soit possible de l'engager dans l'alésage du boftier. On a représenté sur la fig. 4 un roulement à rouleaux coniques comportant deux rangées de roulements ainsi qu'il en est utilisé dans la construction automobile pour le montage d'un pignon d'attaque. Les deux bagues pleines intérieures 40, 4 sont séparées par une bague d'entretoisement 43 et les rou leaux coniques 4 de chaque rangée sont maintenus écartes per une cage de tôle 5 et guidés par le rebord 40' ou 41' de bague intérieure. La bague extérieure est constituée par des douilles identiques 6 de section tronconique et par une bag de boftier 44 qui leur est commune, dont la durface de l'alé sage est conformée à la manière d'une hyperboloïde. Pour le réglage ou la mise en place des roulements, il est prévu des rondelles d'ajustage 45 entre l'extrémité du boftier et le collet 8 de la douille. Suivant le mode de réalisation que montre la fig. 5 qui représente également un roulement à rouleaux coniques A deux rangées de rouleaux la douille annulaire extérieure 51 été @@@@ est également en forme d'hyperboloïde, c'est-à-dire à double- cônes, la bague de boftier 52 étant constituée par de la wa- trière plastique coulée ou injectée autour de la douille 51. @@ deux extrémités de la douille 51 sont relevées vers exté- rieur et la bague 52 est conformée de manière à présenter à l'une de ses extrémités un flasque ou un rebord 53. ainsi qu'in a déjà été dit précédemment, il faut que la douille 51 en me d'hyperboloïde destiné à former la bague de bottier, soit im- sérée dans des élémentes ou organes tronconiques en vue de la stabilisation de sa forme, afin de supprimer l'étirage ou la dé- formation qui se produit lors de la trempe. Comme matière utilisable pour la bague de bottier on citera en premier lieu une matière plastique, par exemple un polyamide, renforcé par des fibres de verre. Mais il est également possible de fabriquer la bague du bottier en laiton ou en bronze lorsque cela peut paraître indiqué pour certains montages spéciaux. Les détails de réalisation peuvent être modifiés sans s'é- carter de l'invention dans le domaine des équivalences techniques 1.- Roulement à rouleaux coniques comportant une bague extérieure et une bague intérieure présentant un rebord guidant les rouleaux coniques, caractérisé en ce que la bague extérieure est constituée par une douille à parois minces et à section conique, ainsi que par une bague de bottier entourant cette douille le, qui présente à son extrémité de plus petit diamètre un collet radial orienté vers l'intérieur et, à son extrémité de plus grand diamètre, un antre collet radial orienté vers l'extérieur, la bague de bottier présentant une surface d'enveloppe cylindrique et une surface d'alésage de profil tronconique. 2@- Roulement à rouleaux coniques suivant la revendication 1 caractérisé en ce que la bague de bottier est constituée par ane matière plastique souple et est fendue axialement en un endroit de sa périphérie. 3.- Roulement à rouleaux coniques suivant les revendications 1 et 2 caractérisé en ce que la bague de bottier est munie à l'une de ses extrémités d'un collet radial orienté vers l'extérieur. 4.- Roulement à rouleaux coniques suivant les revendications 1 et 2 caractérisé en ce que la bague de bottier est munie dans sa partie médiane d'un collet radial orienté vers l'extérieur. 5.- Roulement à rouleaux coniques suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la bague de bottier présente une surface d'enveloppe cylindrique et une surface d'alésage à pro- fil en double cônes (à la manière d'une hyperboloide) en vue de la réception de deux douilles tronconiques. 6.- Roulement à rouleaux coniques suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la douille annulaire extérieure à paroi mince, est en forme d'hyperboloïde, la bague de botter étant produite sur la douille par moulage ou injection.