La présente invention concerne l'usinage et plus précisément le perçage de trous, de fentes et autres passages au travers d'une pièce à usiner au moyen d'un faisceau d'électrons et toute autre technique utilisant des faisceaux d'énergie. L'utilisation de l'énergie des faisceaux d'électrons pour percer un ou plusieurs trous dans une pièce métallique ou non métallique a seulement fait récemment. 11 objet de recherches. On a découvert d'après des tests de perçage de trous au moyen d'un faisceau d'électronsque dans le but d'obtenir un trou symétrique sur toute sa longueur au travers de la pièce, le faisceau d'électrons doit avoir une certaine quantité d'énergie en excès c'est-à-dire davantage d'énergie que celle normalement nécessaire pour obtenir la pénétration au travers de la pièce. Si cet excès d'énergie n'est pas fourni , un trou de section transversale non symétrique ou de forme effilée ou les deux est obtenu. Du fait de la nécessité de cet excès d'énergie des faisceaux d'électrons , un matériau appelé support, est nécessaire à la surface de la pièce,opposée au faisceau d'électrons, c'est-à-dire la surface qui sera pénétrée la dernière par le faisceau lorsqu'il progresse au travers de la pièce. Ci-après cette surface sera appelée surface de sortie. Le but de ce matériau de support est à la fois d'absorber ou dissiper l'excès d'énergie du faisceau d'électrons lorsque le faisceau pénètre la surface de sortie et créér une pression gazeuse suffisante par l'action locale du faisceau pour expulser le matériau en fusion de la pièce hors du trou percé. Le matériau en fusion est typiquement expulsé dans la direction opposée à la propagation du faisceau c'est-à-dire par l'entrée du trou à la première surface pénétrée ou surface d'entrée de la pièce. Lorsque l'expulsion est insuffisante , des ébarbures se forment autour de l'entrée du trou. Ceci est souvent associé à une couche "refondue", où une partie du métal en fusion est solidifiée dans le trou. Des supports de métal tels que du laiton ou du zinc ont été utilisés pour développer cette technique de perçage au faisceau d'électrons. Ces supports sont utilisables lorsqu'ils ont une tension de vapeur supérieure à celle de la pièce à traiter , ce qui est le cas avec l'acier. Des supports métalliques ont également été utilisés en combinaison avec des fils moins volatils qui fournissent le milieu gazeux pour expulser le métal en fusion du trou percé dans la pièce comme il est décrit dans le brevet US numéro 3-649 806. Cependant, de nombreuses pièces utilisées dans des cas avec performances élevées sont réalisées en matière sensible à la contamination. Ici, l'utilisation de supports métalliques abaissera de façon nuisible les propriétés de la matière du fait d'alliagesqui se form'ntàl'endroit du trou. Ceci se produit par exemple lorsque les supports de zinc sont utilisés en combinaison avec des alliages de nickel résistant à haute température et à la fatigue. Une rupture prématurée se produira au trou à cause de la contamination. D'autres matières de support peuvent similairement provoquer une dégradation en abaissant les propriétés ou en induisant une corrosion. Des combinaisons de poudre métaîlque et de diverses matrices organiques ont également été utilisées précédemment. L'utilisation de supports contenant une poudre métallique a le même désavantage potentiel de la contamination précédemment mentionnée pour les fils métalliques. En outre un résidu de particules laissé à l'intérieur d'un élément creux percé peut réagir avec cet élément lorsqu'il est chauffé pendant son utilisation ce qui a un effet nuisible. Avec les poudres métalliques, les liants organiques utilisés jusqu'à présent consistaient généralement en matières telles que du caoutchouc de silicone et des époux~ Ceux-ci ont été enlevés seulement par des moyens mécaniques ou combustion d'autant plus qu'ils ne sont pas facilement solubles dans des solvants commerciaux qui également n'attaquent pas la pièce. Du métal préformé et des structures cellulaires réfractaires contenant des matières volatiles ont également été utilisés comme il est décrit dans le brevet US No. 3 649 806. Cependant ces structures ont le désavantage, comme les feuilles métalliques jusqu'à un degré moudre, qu'elles ne peuvent pas être réalisées de façon à se conformer aux surfaces irrégulières et ne conviennent généralement pas pour la mise en placdeynou l'enlèvement de cavitésinternes de forme complexe. Lorsqu'un contact serré avec la pièce n'est pas obtenu , les supports fonctionnent moins bien et en outre des ébarbures indésirables peuvent se former à la surface de sortie. Les supports, comme il est mentionné ci-dessus, sont utilisés dans le 'but d'améliorer la qualité des dimensions du trou percé. Mais jusqu'à présent on avait seulement un peu plus qu'une connaissance générale de la corrélation spécifique existant entre les propriétés physiques de la matière du support et la qualité du trou percé. Par conséquent, l'artisan n'est pas instruit par la technique connue sur le choix de la matière du support pour surmonter les problèmes avec des configurations particulières des trous ou des matières de la pièce. Par exemple, des trous perpendiculaires peuvent être percés dans certains alliages de nickel en utilisant les matières où structures de support connues dans la technique. Cependant, en utilisant les même matières , des formes irrégulières et indésirables sont obtenues lorsqu'on perce des trous obliques dans d'autres superalliages à base de nickel coulés Comme autre exemple, l'énergie à absorber et les effets à compenser par le support sont considérablement plus grands#pour des trous plus profonds que dans le cas des trous moins profonds. Par conséquent certains supports agissent bien dans le second cas mais médiocrement dans le premier. Il est un but de la présente invention de réaliser des supports perfectionnés et des procédés pour percer des trous au faisceau d'énergie, plus particulièrement percer des trous au faisceau d'électrons pour améliorer la cavité du trou. Selon l'invention des supports à particules et liants combinés sont appliqués aux pièces avant le perçage. Les supports sont au moins partiellement liquéfiables par dissolution, fusion, lixiviation etc. Après le perçage du trou, ces suppors sont enlevés en les transformant en un métal liquide et ensuite ils peuvent être reconstitués et réutilisés quand on le désire. Selon un mode de réalisation le liant est un polyome thermoplastique tel que l'alcool polyvinylique ou la cire. dans un autre mode de réalisation utilisable pour des trous plus profonds, le liant étant un silicate, par exemple du silicate de sodium. Dans certains modes de réalisation, les particules ou grains sont une matière céramique te#que l'alumine, la zircone, la silice etc. où un verre. La fraction de particules par comparaison à la fraction de liant peut varier. typiquement les grains ou particules constituent 50 à 90% en poids du support. Selon l'invention, un support est réalisé en mélangeant des grains ou particules avec un agent liant et en disposant la combinaison en contact intime avec le côté sortie de la pièce. Typiquement, après l'application ou formation, le support est dans un état chauffé ou contient un diluant liquide volatil et est transforme en une forme utilisable par refroidissement ou séchage selon le cas. Le support peut être forme in situ ou séparément par rapport à la pièce. Lorsqu'il est formé in situ, c'est l'action de l'agent liant qui de préférence adhère le support à la pièce. L'invention donne les caractéristiques nécessaires pour la production commerciale en masse de la matière du support, lesquelles caractéristiques sont (a) matière peu coûteuse. (b) facilement appliquée à des formes complexes. (c) maintenir un contact intime avec la surface de la pièce. (d) aisément enlevable de la pièce après le perçage du trou. (e) absorbant ou dissiper aisément l'excès d'énergie du faisceau (f) expulsant la matière en fusion de la pièce hors du trou percé, (g) production d'une structure refonduemetallurgiquement acceptable dans le trou; (h) non nuisible à la durée de vie du chalumeau du faisceau d'électrons; (i) réduire au minimum les ébarbures autour du périmètre du trou dans la dernière surface pénétrée. et (j) inoffensive envers les propriétés métallurgiques ou autres et la structure de la pièce. La présente invention en outre, met en oeuvre un procédé utile pour percer au faisceau d'énergie un ou plusieurs trous , y compris des fentes, des passages etc. ayant une symétrie sensiblement uniforme le long de leur longueur au travers de la paroi de la pièce.Bien qu'elle soit spécialement utile pour la réalisation de trous symétriques de diamètre sensiblement constant au travers de la paroi d'une pièce, l'invention est égaiement applicable pour la réalisation de trous symétriquement effilésdansla pièce et pour réduire au minimum la formation d'ébarbures sur les surfaces d'entrée et de sortie. Pour que l'invention puisse être mieux comprise, référence est faite aux figures suivantes où la figure 1 est une représentation schématique d'un mode de réalisation pour mettre en oeuvre le procédé de l'invention sur la paroi d'une pièce sur laquelle une couche de support a été appliquée , et la figure 2 montre en coupe le perçage d'un trou dans la partie aérodynamique d'une pâle creuse d'un moteur à turbine à gaz , la cavité de la pâle étant remplie de matière de support. La figure 1 représente schématiquement un mode de réalisation pour mettre en oeuvre le procédé de perçage selon la présente invention. On peut voir la paroi 2 d'une pièce à percer, cette paroi comprenant une surface d'entrée 4 et une surface de sortie 6, la surface d'entrée faisant face au chalumeau 8 d'électrons qui crée un faisceau 8a d'électrons et dirge ce faisceau sur la surface d'entrée. Représenté sous forme d'une couche sur la surface de sortie, se trouve le support 10 pour absorber l'énergie en excès du faisceau lorsqu'il pénètre dans la surface et pour créer une pression gazeuse suffisante sous l'action locale du faisceau pour expulser la matière 14 en fusion de la pièce hors de l'entrée du trou 12 dans la surface 4 dans la direction opposée à la propagation du faisceau. Selon l'invention, le support comprend des particules ou grains 10a liés ensemble et à la surface 6 par un agent 10b. Divers types de grains ou particules conviennent pour être utilisés dans la couche de support. Des exemples typiques donnés dans un but illustratif seulement sont des alliages de métaux, des perles de verre fin , de verre fritté , des particules de silice fondue etde la poudre d'alumine , d'oxyde de calcium, de magnésie , de silice et de zircone. La quantité de grains peut varier en fonction des buts particulers à atteindre en conjonction avec le type d'agent liant utilisé et la profondeur du trou à percer, comme il sera discuté ci-après.Les particules fonctionnent dans le procédé selon l'invention pour absorber une grande partie de l'excès d'énergie du faisceau d'électrons lorsque le faisceau pénètre la surface de sortie 6. Liants organiques Le liant utilise dans la couche de support dépendra jusqu'à un certain point de la profondeur du trou à percer. Pour des trous peu profonds, c'est-à-dire des trous ayant une profondeur inférieure à 2,54 mm , un agent liant en polymère thermoplastique est préféré. Divers types de polymères thermoplastiques sont utilisables comme couche de support y compris,sans être limités à ceux-ci, les élastomères, les résines et les cires aussi bien que les polymères naturels et synthétiques. Les liants de polymère thermoplastique préférés sont le chlorure de polyvinyle, le polyéthylène glycol, l'alcool polyvinylique et la cire. Bien que non préférés , les polymères thermodurcissables peuvent également trouver une applicabilité dans la couche de support dans certains cas.Les températures de ramollissement et de fusion du polymère utilisé doivent être suffisamment élevées pour que, pendant le perçage, l'excès d'énergie absorbée par le liant ne ramollise ou ne fonde pas en grandesparties celui-ci, pro- voquant ainsi une perte d'adhérence, une délamination de la couche de support. Bien entendu, cette partie du support heurtée localement par le faisceau d'électrons fondra et s'évaporera. Lorsque le perçage du trou est terminé, la couche de support sera enlevée de la surface 5 de la pièce. A cet effet , le liant polymère doit permettre l'enlèvement de la couche de support, par exemple par chauffage, dissolution, épluchage etc.Des liants polymères particulièrement préférés pour l'utilisation pour la fabrication d'une couche de support flexible sont une cire flexible connue sous la désignation "Cerita 1003 Dipping Wax" fabriquée par Argueso Corporation de Mamaroneck , New York et un polymère de chlorure de polnvinyle plastifié. D'un autre côté , une couche de liant semi-rigide peut de préférence être formée avec une résine thermoplastique connue sous la désignation WINF également fabriquée par Argueso Corporation. En ce qui concerne l'importance de la température de ramollissement ou de fusion pour le choix du liant, on a découvert que lorsqu'on perce des structures avec des densités de trou élevées , on préfère le WINF à la cire Cerita 1003 étant donné que cette dernière subit plus tôt le ramo33issement et la fusion générale du faite de la chaleur accumulée pendant les perçage répété. Une technique pratique pour appliquer la couche de support liée de polymère sur la surface de sortie consiste à mélanger les grains dans le polymère à l'état liquide et d'appliquer alors le mélange à la surface sous forme d'une pâte au moyen d'une truelle ,d'une brosse, par pu"',érs'ation, injection ou autre procédé similaire et ensuite durcir pour former une couche de support solide. Ceci étant fait, le liant sera intimement en contact avec une surface propre de la pièce et adhérera à celle-ci. (Bien entendu on peut intentionnellement éviter l'adhérence en utilisant une pièce- poussièreuse ou par la présence d'un film non réceptif sur la pièce. Le mode de réalisation préféré de la formation in situ du support décrit ici, englobe l'adhérence' du support à la pièce mais il n'est pas nécessaire que cette adhérence fasse partie des limites de l'invention. On a trouvé qu'il est nécessaire d'obtenir un degré assez élevé d'étanchéité à la pression des gaz entre le support et la pièce de sorte que les constituants vaporisés ou gazéifiés du support soient forcés au travers du trou percé plutôt que libérer au travers d'un support perméable ou le long d'un espace entre la pièce et le support. Ainsi que les exemples suivants le mettent en évidence, ceci peut être obtenu par l'utilisation d'un support formé séparément suffisamment comtbisant pour s'adapter aux irrégularités sur la surface de la pièce, en combinaison avec un moyen pour presser la pièce et le support ensemble.Selon une autre possibilité, un support formé séparément peut être joint à une pièce par l'utilisation d'un film adhésif similaire par sa nature au liant. L'épaisseur nécessaire du support variera avec le liant et les grains, l'épaisseur de la pièce à percer et les propriétés du faisceau. On a trouvé que des épaisseurs de 1,54 à 6,35 mm sont satisfaisantes, les épaisseurs supérieures étant associées avec des pourcentages moindres de grains , des pièces plus épaisses et des intensités de faisceau plus grandes Des matières de liant flexibles sont spécialement importantes lorsque des pièces flexibles sous forme de bandes, de feuilles etc. sont manipulées sur un dispositif de fixation cylindrique en forme de tambour pour le perçage. Dans ce cas, une billette de matière de liant flexible avec les particules dispersif dans celle-ci, est transformée par extrusion en forme de feuille . La feuille de support flexible est alors disposée sur la surface de sortie d'une bande de pièce métallique plate , flexible et le couple est ensuite enroulé autour d'un dispositif de fixation à tambour, la surface libre de la feuille de support étant en contact avec le tambour. L'assemblage est alors disposé dans une machine à bombardement de faiscea#électro- niques et percé . Après avoir percé le trou, la couche de support utilisée est habituellement épluchée, décapée ou dissoute de la pièce métallique.Ensuite selon l'avantage fournit par l'invention, la matière du support peut aisément être reconstituée pour former un autre support pour une utilisation ultérieure. Un procédé préféré pour l'enlèvement du support se fait par transformation du support en un état liquide, du moins partiellement. T#qu'elle est utilisée ici, l'expression "liquide" désigne un état où le support se comporte essentiellement comme un liquide mais bien entendu il doit être compris que ni les grains ni la totalité du liant ne doivent être liquides pour atteindre les buts de l'invention. Lorsque le support est transformé en une forme où il se comporte comme un liquide il sera librement enlevable de la pièce par l'action de la gravité ou autre moyen induisant un écoulement. Parmi les matières de support de polymère mentionnées précédemment oh a trouvé que le chauffage des matières de WINF ou Cerita 1003 dans un intervalle de 100-150 0C est suffisant pour obtenir un écoulement libre de ces supports de la pièce. L'enlèvement est aisément réalisé par immersion dans de l'eau chaude dont les polymères en fusion immiscibss et les grains qui s'y trouvent peuvent aisément être retirés par écrémage ou refroidissement et solidification. Tout autre moyen d'enlèvement par chauffage par convection, par conduction et irradiation sera évident pour ces spécialistes. Des exemples sont le chauffage au four et 1-' irradia- tion par micrsndes. Selon une autre possiblité un solvant peut être utilisé pour dissoudre le liant.Les grains du support seront en suspension ou se déposeront dans le produit dissous.L'enlèvement du produit/se fait par distillation restaurera le support en sa forme originale. Des exemples de cesmoyensde mise en oeuvre sont la dissolution de l'alcool polvinylique dans de l'eau ou une cire à base dé paraflne dans du trichloroethylène. Un procédé de dégraissage à la vapeur est pratique dans le dernier cas. Egalement, les supports peuvent être désintégrés en leur état liquide par action d'un acide ou d'une base. Tous ces procédés de dissolution peuvent être désignés par lixiviation. Liants inorganiques Pour percer des trous profonds, c'est-à-dire supérieurs à 2.54 mm , en particulier dans des alliages de nickel forgé, le support de préférence contient un agent liant inorganique avec ou sans un diluant liquide vaporisable. Les agents liants inorganiques fonctionnent de la même façon que ceux mentionnés précédemment pour les agents organiques c'est-à-dire ils léntà la fois les grains à euxmêmespour former le support et,lorsqu'ils sont formés in situ, le support à la surface de sortie de la pièce. Il n'est pas nécessaire de #cuire les couches de support de liants inorganiques à des températures très élevées pour obtenir un support utilisable ou obtenir l'adhérence à la pièce, lorsqu'on utilise des liants convenables tels que des liants de silicate, aluminate ou phosphate de sodium etc. Ceux-ci sont mélangés avec les grains en comppie d'un diluant d'eau. Le silicate de sodium mentionné précédemment estle type de polymère inorganique. D'autres composés solubles dans le solvant se présenteront d'eux-memes l'esprit des utilisateurs. Il est bien entendu nécessaire que le liant inorganique ne réagisse pas de façon nuisible avec les grains après mélange ni avec la pièce pendant le perçage du trou. En outre, le liant doit permettre l'enlèvement par liquéfaction du support. Des supports contenant des liants inorganiques sont appliqués d'une manière similaire à celle décrite pour les supports à liant de polymère. L'agent liant est ajouté en quantités nécessaires pour obtenir une liaison intime des particules ensemble et surface de la pièce. Par exemple, dans un mélange de liant liquide de silicate de sodium et de grains de céramique teGeque de l'alumine ou de la zircone, le silicate de sodium sera présent en quantité de 25 à 40% en poids de la pâte mélangée. Le silicate de sodium est un agent liant préféré étant donné qu'une couche de support incorporant ce liant peut aisément être enlevée de la dernière surface pénétrée après le perçage, par dissolution dans de l'eau chaude. Les couches de supports utilisant d'autres agents liants, par exemple de la silice colloidale,peurentaisément être enlevées par dissolution dans des acides ou bases convenables, qui bien entendu seront des matières ayant un pH variant substantiellement de la valeur de 7 et qui doivent être choisies en fonction de leur absence d'effets nuisibles sur la pièce à traiter. Toutes les dissolutions mentionnées précédemment peuvent être caractérisées par la désignation de lixiviation. Le diluant liquide qui peut être utilisé pour la préparation de la pâte peut être tout diluant compatible y compris l'eau ou des liquides organiques ou des mélanges de ceux-ci. Les qualités principales exigées du diluant volatil sont qu'il doit être raisonnablement sûr pour être utilisé , peu côuteux et suffisamment liquide aux températures ordinaires pour agir comme dispersant pour les grains de sorte que la pâte peut aisément être appliquée sur la surface de travail et en même temps être suffisamment volatil pour s'évaporer lorsqu'il est exposé à un séchage à l'atmosphère ou dans un four.Bien entendu, le type où la quantité du diluant liquide utilisés pour préparer la pâtepsuvertêtre ajustés pour s'adapter à la technique d'application particulière, par exemple par brossage, à la truelle, par pulvérisation ou immersion ou autre moyen convenable pour étaler la pâte sur la surface de sortie. Dans le cas d'un article creux ou d'un article ayant une surface de sortie inaccessible, la matière nar de support peut être appliquée en la versant,' /immersion, moulage par injection etc. D'autres procédés pour l'application de la pâte à la surface de la pièce viendront aisément à l'esprit des personnes spécialistes en la matière. Et les supports peuvent être forméss#einent comme on l'a déjà indiqué. Ainsi qu'on a déjà indiqué précédemment, la couche de support peut être formée séparément ou appliquée à la surface de sortie sous forme d 'un film solide par exemple un film extrudé ou d'un revêtement de liquide ou de pâte pour ensuite solidifier in situ. L'épaisseur de la couche de support bien entendu variera avec la profondeur du trou à produire et avec l'énergie du faisceau d'électrons. Pour des trous ayant une profondeur inférieure à 2,54 mm une épaisseur dans le domaine de 1,52 à 3,l8m'i#a été trouvée satisfaisante. Pour des trous plus profonds, des épaisseurs de l'ordre de 1,52 à 6,35 mm sont utilisées. Bien entendu, l'épaisseur nécessaire dépendra du type et de la quantité de particules utilisés, du type de liants utilisés aussi bien que t'énergie du faisceau nécessaire pour obtenir un trou donné dans une pièce particulière. La quantité de particules peut varier pour obtenir la capacité d'absorption souhaitée de l'énergie et delevapo- risation souhaitée. Avec un liant inorganique tel que,/sili- cate de sodium , des grains tels que l'alumine, la zircone, ou le verre peuvent être présents en quantité de 60 à 75 % en poids de la pâte mélangée. particules ou grains Les couches de support selon l'invention trouvent une utilisation spéciale pour percer un ou plusieurs trous dans des éléments creux ou des éléments à paroi multiples où, après que le faisceau ait pénétré une paroi, il peut continuer jusqu'à heurter indésirablement la paroi opposée. Dans de tels cas, le support aura la propriété convenable de résister à la pénétration, le degré requis étant déterminé par l'espace à remplir. De nombreuses compositions différentes de particules peuvent être utilisées. Comme on l'a mentionné, des poudres de métal doivent être évitées parce qu'elles peuvent former des alliages avec la pièce mais elles peuvent parfaitement convenir pour des applications non critiques.Des particules de céramique teste que l'alumine, la zircone, et la silice ont été trouvecomme convenant particulièrement par comparaison aux métaux. Des particules de verre ont également été trouvés particulièrement utiles. Les propriétés et la dimension des grains sont choisis en fonction de la disponibilité dans le commerce, des exigences pour obtenir une viscosité convenable dans la pâte de liquide utilisée pour former le support et du matériau particulier employé. Des formes rondes ou irrégulières des grains sont utilisables sans distinction particulière. Des particules inférieures à 175 microns ont été utilisées la plupart du temps alors que des particules de dimension aussi finis que cinq microns en moyenne sont utilisables.Bien entendu, il est bien connu que le pourcentage de particules qui peut être incorporé avec un liant dans une structure dense dépend de la distribution de la dimension des particules mais cet aspect n'a pas été évalué spécifiquement. Bien que l'invention ait été illustrée dans la figure 1 comme étant utilisable pour percer un trou dans l'axe longitudinal et perpendiculaire aux surfaces de la pièce, on admettra qu'un ou plusieurs trous dont les axes longitudinaux sont inclinés par rapport aux surfaces de la pièce peuvent également être réalisés. De tels trous bien entendu doivent passer au travers d'une épaisseur réelle supérieure de matière. En outre, l'angle aigu formé par le trou intersectant avec la surface de sortie crée une circonstance inhabituelle qui apparemment tend à rendre ces trous plus difficilement parfaits.Jusqu'à présent , les supports selon l'invention, en particulier ceux comprenant des particules de céramique liées ensemble et à la surface de travail par un agent liant tel qu'un silicate de sodium où WINF convencaentpour percer de tels trous avec une symétrie sensiblement uniforme au travers d'une paroi de pièce d'alliage de nickel ou de cobalt où la profondeur du trou est supérieure à 2,54 mm. Exemples Les combinaisons de liant et de particules mentionnées ci-dessus, ont été testées. En tant que description supplémentaire de l'utilisation de l'invention, ce qui suit à un but purement illustratif. Une perceuse de trous par faisceau d'électrons "Stei#erwald" de modèle G-1OP-K6 est utilisée avec une tension d'accélération de 120 kilovolts, un courant de faisceau de 50 milliampères et une durée de pulsation de 1 milliseconde , pour percer un trou de 0,635 mm de diamètre dans une feuille de 0,558 mm d'épaisseur d'alliage de nickel forgé Waspaloy du type AMS 5544. Selon un exemple, une feuille plate d'environ 122 X 7,6 cm doit être percée. Avant de procéder à l'assemblage pour le perçage, on chauffe environ 100 parties en poids de cire Cerita 1003 jusqu'à 600C et 110 parties en poids de grains de verre sodico-calcique ayant une dimension inférieure à 175 microns sont melangessdans cette cire alors que la viscosité est contrôlée par la température pour obtenir une suspension homogène. On refroidit le mélange pour former une billette qui est ensuite extrudée au travers d'une matrice rectangulaire de 350C dans l'air ambiant pour former une feuille de support de 1,57 mm d'épaisseurayantune longueur similaire à celle de la feuille de métal à percer.Le support est enroulé fermement autour d'un dispositif de fixation à tambour d'aluminium et la feuille de métal est ensuite enroulée sur le support et maintenue sous tension pour obtenir un contact intime. L'assemblage est dispose dans le dispositif de perçage de trous et on perce le nombre souhaité de trous. Après l'enlèvement de la machine, on libère le dispositif tendant la feuille de la pièce et la feuille de métal est enlevée du tambour. Habituellement le support adhère légèrement à la feuille de métal et ilestenlevé par épluchage. selon une autre possibilité on peut le gratter avec un ustensile pour l'enlever. La matière du support est alors refondue en une billette pour être extrudée ultérieurement et réutilisée. Selon un autre exemple, le métal à percer se trouve sous forme d'un tube fermé à une extrémité. Un polymère thermoplastique WINF à 121-135 0C est mélangé avec une quantité de verre sodico-calcique à grains de moins de 175 microns en une proportion donnant 60% en poids de verre. La poudre est agitée dans le WINF liquide et le mélange résultant est injecté sous pression dans le tube qui a été chauffé à-'1490C. Ensuite on peut utiliser le vide pour garantir l'enlèvement de tout air piégé La matière du support est alors refroidie à l'air, pour solidifier au moins à sa surface , et le tube est alors plongé dans de l'eau froide pour accélérer le refroidissement. Après le perçage, on chauffe le tube jusqu'à 1490C à l'air pour provoquer l'écoulement du support hors du tube dans un collecteur en vue de le réutiliser. Le résidu de support restant dans le tube est alors enlevé au moyen d'un produit dégraissant gazeux contenant du perchloroéthylène additionné d'une évaporation instantanée de phase liquide. Un autre exemple plus spécifique de ce qui précède est le perçage de la partie aérodynamique d'une palette creuse de moteur à turbine à gaz. La cavité interne est remplie de support 18 comprenant des grains non métalliques inorganiques lies s par un polymère tel que la combinaison de verre et de cire mentionne"#précédemment. Pour autant que l'intérieur soit rempli , le support est intimement en contact avec la surface 20 intérieure de la cavité. Donc un trou 21 peut être percé à tout endroit autour de la partie aérodynamique en faisant heurter un faisceau 22 sur la surface externe 24. Lorsque le faisceau pénètre au travers de la partie aerodynamique dans le support, une tension de vapeur provenant du liant est créée expulsant ainsi la matière en fusion de la palette hors du trou par la surface d'entrée sur l'extérieur de la partie aérodynamique de la palette. L'excès d'énergie est absorbée par le support remplissant la cavité et on empêche le faisceau de heurter et d'endommager la paroi opposée 26 de la partie aérodynamique de la palette. Similairement, de façon similaire une multiplicité de trous peut être percée dans la partie aérodynamique de la palette creuse pour réaliser un élément de turbine à gaz refroidi par transpiration. Selon un autre exemple1 une pièce moulée en superalliage de nickel est percée en utilisant des paramètres analogues à ceux pour la feuille en prenant en considéra- tion les différentes épaisseurs. Avant le perçage, un support à liant d'alcool polyvinylique est mis en place. Une poudre d'alcool polivynylique légèrement hydrolisée de qualité commerciale est mélangée avec 9 parties d'eau froide. On chauffe le mélange jusqu'à 880C pour dissoudre entièrement la poudre. A ceci on ajoute de particules de verre sodico-calcique à grains de 150 -175 microns en quantité suffisante pour amener le poids des grains dans la pâte à 70%. La pâte résultante est alors disposée sur le côté sortie de la pièce au moyen d'une truelle jusqu'à obtenir une épaisseur de 5,08 mm et on lui permet de sécher à l'air. Selon un autre exemple , le support comprend un liant de silicate de sodium auquel on a ajouté une quantité de poudre de verre sodico-calcique à grains de moins de 175 microns pour former une pâte où le poids de la poudre représente environ 60 %. On verse alors la pâte autour de la pièce et on lui permet de sécher. Après le perçage dans les deux cas, on dispose la pièce dans de l'eau chaude à 880C et on dissout le liant elles grains tombent librement et le support est enlevé. Ces spécialistes à la matière admettront également que les supports selon l'invention peuvent aussi être utilisés dans d'autres procédés d'usinage où on utilise un faisceau d'énergie pour obtenir l'enlèvement de matière au travers d'une pièce, par exemple au moyen d'un laser ou un perçage par ions. Ils admettront également que l'invention est applicable au perçage d'autres matières que les métaux utilisés pour illustrer le mode de réalisa- tion préféré. Similairement, ils admettront que sous des conditions spéciales, de la matière de la composition du support peut être appliquée à la surface d'entrée de la pièce pour éviter l'adhérence d'éclaboussures ou autres ébarbures d'une manière similaire à celle décrite dans le brevet US numéro 4 156 807. Bien entendu diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux supports et procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. Revendications: 1. Composition de support pour une pièce à usiner ou un trou de géométrie précise doit être percé en utilisant l'énergie d'un faisceau tel que l'énergie d'un faisceau d'électron#,.où on doit empêcher la formation d'ébarbures à la surface d'entrée et à la surface de sortie et où des couches resoldifiées de matière doivent être réduites au minimum dans# le trou caractériséeen ce qu 'elle comprend des grans ou particules pour l'absorption de la chaleur et la vaporisation lorsqu'ils sont heurtés par le faisceau et un liant mélangé avec et entourant intimement les grains ou particules pour les faire adhérer l'un à l'autre, ce liant pouvant s'évaporer sous l'action du faisceau et pouvant être partiellement transformé en un liquide après le perçage1 la composition de support ayant une combinaison de grains et de liant suffisante pour réaliser l'absorption du faisceau et créer une quantité de gaz suffisante pour expulser le métal en fusion du trou à la surface d'entrée et réduire la formation d'éb:rbures et de couches resolidifiées dans ce trou, améliorant ainsi la symétrie des trous et le rendement de la pièce à usiner au cours de son utilisation ultérieure. 2. Composition de support selon la revendication 1, caractérisée en ce que les grains ou particules sont des poudres non métalliques tellesque des céramiques ou des verres, en quantité pour empêcher la pénétration au travers du support par le faisceau, pour réaliser un support pour la pression gazeuse créée dans celui-ci et pour provoquer l'expulsion des gaz au travers du trouons la pièce à usiner et pour empêcher que les faisceaux n'endommagent toute surface externe à la surface de sortie de la pièce à usiner. 3. Composition de support selon la revendication 1, caractérisée en ce que le liant en outre est une matière fusible après changement de température. 4. Composition de support selon la revendication 1, caractérisée en ce que le liant peut en outre être éliminée par lixiviation sous forme de liquide à partir de la surface de la pièce. 5. Composition de support selon l'une quelconque des revendications 3 et 4 caractérisée en ce que le liant est un polymère. 6. Composition de support selon la revendication 1, caractérisée en ce que le support formé est réalisé sous forme d'un revêtement sur la surface de sortie de la pièce à usiner. 7. Composition de support selon la revendication 2, caractérisée en ce que les grains constituent 50 à 90% en poids du support. 8. Procédé pour percer un trou au moyen d'un faisceau d'énergie tel qu'un faisceau d'électrons au travers d'une pièce à usiner comprenant une surface d'entrée vers laquelle le faisceau se propage et au travers de laquelle il pénètre d'abord, et une surface de sortie au travers de laquelle les faisceaux pénètrent en dernier lieu caractérisé en ce qu'il consiste à :: (a) mettre intimement en contact un support avec la surface de sortie, ce support se caractérisant par des graqns lies ensemble au moyen d'un liant, les grains et le liant ayant des propriétés permettant d'éviter la formation de produits de réactions nuisibles avec la pièce à usiner pendant le pe#rçage du trou et ce support étant en outre caractérisé en ce qu'il peut être enlevé , au moins en partie sous forme d'un liquide après le perçage;; (b) diriger un faisceau d'énergie sur une partie de la surface d'entrée avec une intensité suffisante pour réaliser un trou dans la pièce à usiner, pour pénétrer la surface de sortie et créer dans le support des produits gazeux suffisants pour expulser la matière de la pièce usiner en fusion hors du trou par la surface d'entrée dans la direction opposée à la direction de propagation du faisceau; (c) enlever le support en le transformant au moins partiellement en un liquide par un moyen qui ne nuit pas à la péce à usiner. 9. Procédé selon la revendication 8, caractérisé par l'étape supplémentaire d'appliquer le support à la pièce à usiner sous forme d'un revêtement adhérant. 10. Procédé selon l'une quelconque des revendications 8 ou 9, caractérisé en ce que le support se caractérise en outre en ce qu'il est fusible et que le moyen d'enlèvement est le chauffage. 11. Procédé selon l'une quelconque des revendications 8 ou 9, caractérisé en ce que le support peut en outre être lixivié de la pièce à traiter sous forme d'un liquide. 12. Procédé selon l'une quelconque des revendications 8 ou 9, caractérisé en ce que les grains ou particules sont constitués par une matière non métallique inorganique et le liant est un polymère liquéfiable à une température inférieure à 1500C. 13. Procédé pour percer un trou au moyen d'un faisceau d'énergie tel qu'un faisceau d'électrons au travers du premier élément d'une pièce à usiner comprenant un second élément écarté mais à proximité de la surface de sortie du premier élément, caractérisé en ce que l'espace entre les éléments est au moins partiellement rempli par une composition de support qui est en contact intime avec cette surface de sortie et en ce que la composition de support est au moins dans un état liquide partiel lorsqu' elle est disposée entre les éléments, et un solide lorsque le trou est percé, et en ce que la composition de support est enlevée après le perçage en la transformant au moins partiellement en un liquide par un moyen qui ne nuit pas à la pièce à usiner. 14. Procédé selon la revendication 13, caractérisé en ce que le premier élément est une paroi d'un article tubulaire et le second élément est la paroi opposée. 15. Procédé pour percer un trou au moyen d'un faisceau d'électrons dans un article creux aérodynamique d'un moteur à turbine à gaz comprenant une surface d'entrée du faisceau définissant l'extérieur de l'article, vers laquelle le faisceau se propage et au travers de laquelle il pénètre d'abord, et une surface intérieure définissant une cavité dans laquelle le faisceau pénètre en dernier lieu, carac térisé en ce qu'il consiste à remplir la cavité interne par une composition de support, cette composition de support se caractérisant par des grains ou particules non métalliques inorganiques liés entr'eux et à la surface interne par un liant polymère, les matières et les quantités étant choisies de façon à empêcher la pénétration du faisceau et contenir la pression de gaz créée dans cette composition sous l'action du faisceau d'énergie. diriger un faisceau énergie sur une partie de la surface d'entrée de l'article avec une intensité suffisante pour obtenir un trou dans la paroi de l'article et pour,en outre1 pénétrer dans la composition de support; créer une tension de vapeur suffisante sous l'action du faisceau sur la composition de support pour expulser la matière en fusion de la pièce à usiner hors du trou par la surface d'entrée dans une direction opposée à la direction de propagation du faisceau; empêcher que le faisceau ne heurte la paroi opposée de la paroi percée par absorption de l'excès d'énergie dans la composition de support. et enlever la composition de support ou la transformant au moins partiellement en un liquide, en utilisant un moyen quine nuit pas à l'article, un tel moyen étant choisi entre soit fusion soit la lixiviation. pour former un trou ayant une symétrie sensiblement uniforme le long de sa longueur dans la paroi de l'article et pour réduire au minimum la formation d'ébarbures, de couches resolidifiées et d'autres défauts dans le trou qui abaissent la performance de l'article. 16. Un article comprenant une pièce à usiner dans laquelle un trou doit être percé par énergie de faisceau tel qu'un faisceau d'électrons , comprenant une surface d'entrée du faisceau et une surface de sortie du faisceau et une composition de support maintenue en contact intime avec la surface de sortie du faisceau de la pièce à usiner, caractérisé en ce que la composition de support comprend des particules pour absorber l'énergie du faisceau et créer un support résistant aux pressions gazeuses créées par le faisceau. et un liant intimement mélangé avec les particules pour les adhérer l'une à l'autre et pour créer des gaz sous l'action du faisceau et provoquer l'expulsion des gaz à travers du trou de la pièce à usiner creuse sous l'action du faisceau, le liant étant partiellement transformable en un liquide après qu'un trou ait été creusé dans la pièce à usiner, la composition de support étant adaptée pour réaliser des produits suffisamment gazeux et une résistance à la pression de gaz pour expulser le métal en fusion au travers du trou de la pièce à usiner dans une direction opposée à celle de la propagation du faisceau et la composition de support ayant une résistance suffisante à la pénétration du faisceau pour empêcher l'endommagement de toute surface à proximité de la surface de sortie pour améliorer la symétrie du trou et empêcher la formation d'ébarbures autour de celuici. 17. Article selon la revendication 16, caractérisé en ce qu'il comprend en outre une composition de support qui est réalisée sous forme d'un. revêtement sur la pièce à usiner, des particules qui sont des particules de matière non métallique inorganique et des liants polymères que l'on peut enlever sous forme liquide par un moyen pouvant être soit la fusion , soit la lixiviation. 18. Article comprenant une pièce métallique ayant une surface d'entrée pour recevoir un faisceau d'énergie qui la heurte capable de percer un trou et une surface de sortie7 un support disposé en contact étanche anggaz avec la surface de sortie de la pièce, caractérisé en ce que ce support consiste en: (a) des particules adaptées pour absorber l'énergiedu faisceau et être ainsi vaporisées lorsque ce faisceau les heurte, et (b) un liant , mélangé avec et en entourant intimement les particules pour les faire adhérer l'une à l'autre, ce liant pouvant être évaporé sous l'action du faisceau et pouvant être transformé en un liquide après le perçage sans effets nuisibles sur la pièce à usiner. ce support étant adapté pour être enlevé de la pièce à traiter après le perçage par transformation du liant en un liquide; et ce support ayant une combinaison suffisante de particules de liant et d'épaisseur pour réaliser l'absorption du faisceau et pour la création de gaz suffisants pour expulser le métal en fusion hors du trou par la surface d'entrée. 19. Article selon la revendication 18, caractérisé en ce que les particules sont des poudres non métalliques t#5qie des céramiques ou des verres et en ce que le liant est un polymère organique transformable en un liquide à une température inférieure à l500C. 20. Article selon la revendication 18, caractérisé en ce que la composition de support est réalisée sous forme d'un revêtement adhérant à la surface de sortie du liant. 21. Article selon l'une quelconque des revendications 18, 19 ou 20, caractérisé en ce que la dimension des particules est supérieures à 5 microns en moyenne et les particules constituent 50 à 90 % en poids de la composition de support et en ce que l'épaisseur de ce support est de 1,5 à 6 mm. 22. Procédé pour percer un trou au moyen d'un faisceau d'énergie tel qu'un faisceau d'électrons au travers d'une première section d'une pièce à usiner comprenant au moins deux sections écartées l'une de l'autre le long du parcours du faisceau, caractérisé en ce que l'espace entre les sections est au moins partiellement rempli par une composition de support solide en contact intime avec la surface de sortie du faisceau de la première section pendant le perçage du trou et en ce que la composition de support est transformée partiellement au moins en un liquide alors qu'elle est mise en place ou enlevée de cet espace. 23. Procédé selon la revendication 22, caractérisé en ce que la pièce à usiner est un article-tubulaire et la première section est une paroi de l'article et la seconde section est la paroi opposée.