La présente invention concerne un appareil de tassement et de mémorisation de données indiquant l'activité cardia- que d'un malade. La nécessité d'effectuer des enregistrements dtactivi- té cardiaque, et en particulier d'électrocardiogrammes sur une période relativement longue chez des malades pou- vant vaquer à leurs occupations a été reconnue dans la technique antérieure comme cela est décrit dans l'article intitulé "The Use of R-R Interval and Different Histograms in Classifving Disorders of Sinus Rhythm" de P.M.M. Cashman paru dans l'édition de janvier 1977 du "Journal of Medical Engineering Technologv". L'objectif essentiel de ces enre- gistrements est de permettre l'identification de perturba- tions peu fréquentes et transitoires du rythme cardiaque, qui peuvent être importantes pour le diagnostic de mala- des qui présentent des symptômes vagues ou intermittents, par exemple des vertiges, des syncopes et des evanouisse- ments. Un enregistrement pendant une période prolongée offre au médecin la possibilité de détecter de courts évè- nements disrythmiques qui n'occupent qu'un petit pourcenta- ge du temps total d'enregistrement. Ces événements disryth- miques sont considérés comme des singularités d'un rythme de base. En général, le médecin est intéressé non seulement par le rythme de base mais également par les évènements disrythmiques particuliers qui peuvent consister en des réponses lentes du coeur à des influences telles qu'un traitement pharmaceutique ou une contrainte psychologique pendant des périodes prolongées. A cet égard, il peut être souhaitable de comparer les longs enregistrements de mala- des différents ou d'un même malade à des périodes différen- tes. L'utilisation des dispositifs de contr8le cardiaque d'un malade sur pied, par exemple l'enregistreur de Holter est maintenant bien connue. Selon cette technique, l'élec- trocardiogramme d'un malade est enregistré pendant au moins 24 heures. La difficulté posée par l'utilisation d'un en- registreur de Holter est qu'il délivre un grand volume d'informations qui nécessite un traitement et une analyse. Cette analyse est généralement longue et coeteuse. Le temps d'examen et de traitement peut-être réduit en li- sant et en affichant les données à des vitesses accélérées, par exemple des multiples de 25,32,60-etl2O de la fréquence normale de restitution. Pour visualiser les données car- diaques, et en particulier le complexe QRS avec une clar- té suffisante, il peut être nécessaire d'utiliser des appareils d'enregistrement avec des réponses en fréquence dépassant 12 KRz. Cela est possible avec les enregistreurs à ultraviolets, les oscilloscopes à enregistrement par fibres optiques ou les dispositifs d'enregistrement à jet d'encre qui sont tous très coilteux. Différents appareils ont déjà été suggérés pour le traitement et l'affichage des données d'activité cardiaque d'un malade. Un appareil de ce genre peut comporter un détecteur qui détecte automatiquement une disrythmie et qui, en réponse à cette dernière, mémorise et affiche un échantillon de l'électrocardiogramme du malade, directe- ment sur un papier ou sur un écran. En outre un oscillo- gramme peut être fourni par un oscilloscope à mémoire ou une caméra Polaroid de manière que des longueurs successi- ves de l'électrocardiogramme du malade soient affichées les unes au-dessous des autres. Chaque segment ou lon- gueur d'oscillogramme est proportionnel à l'intervalle entre battement et le bord droit de l'oscillogramme donne un enregistrement continu de la tendance de l'intervalle R-R. L'un des procédés les plus courants de représenta- tion des données d'électrocardiogramme est d'obtenir une tendance du rythme cardiaque dans laquelle l'intervalle R-R est mesuré continuellement et les données d'interval- le R-R sont segmentées en des périodes continues. En par- ticulier, la moyenne de la fréquence ou de l'intervalle des battements est établie pour obtenir un affichage de fréquence moyenne ou d'intervalle moyen pendant une série de périodes contiguës. Pour résoudre les battements indi- viduels en une courbe de tendance, il peut 4tre préférable de tracer la fréquence instantanée sous la forme d'une courbe de tendance. En plus des procédés d'affichage mentionnés ci-dessus, le besoin existe d'identifier et d'indiquer l'apparition isolée d'un battement anormal ou ectopique. En général, les battements ectopiques sont détectés et sont comptés pendant le cours de le période de contr8le cardiaque. Un appareil a été réalisé pour détecter des battements préma- turés. Le degré d'avence d'un battement peut souvent être réglé par l'opérateur pour effectuer une sélection des bat- tements à détecter. Les signaux de sortie de ces détec- teurs sont appliqués à un circuit de comptage, un enregis- treur de tendance ou toute forme de dispositif d'alarme en fonction de l'application souhaitée. Différentes techniques ont été mises en oeuvre pour détecter la forme anormale du signal d'électrocardiogramme d'un malade, y compris de simples intégrateurs, des filtres et des dispositifs numé- riques de reconnaissance de forme. Il faut noter que des signaux normaux d'électrocardiogramme sont analysés pour déterminer les limites d'apparition des crêtes des comple- xes QRS et pour comparer ces limites avec le signal entrant afin de déterminer si le signal d'électrocardiogramme pré- sent tombe dans ces limites normales et prédéterminées. Dans des dispositifs plus élaborés, l'électrocardiogram- me normal du malade est détecté et mémorisé. Au cours d'un contr8îe ultérieur, le signal normal du malade est utilisé comme une référence de comparaison avec les données actuelles d'activité cardiaque. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique no 4 115 864 décrit un dispositif de contr8le cardiaque de ce genre, utilisant un calculateur pour commander la mémo- risation du signal normal du malade, pour traiter le si- gnal d'électrocardiogramme entrant en des segments numéri- ques, et pour comparer ces segments avec des segments cor- respondants de l'électrocardiogramme normal et déjà mémorisé du malade. Si le signal normal mémorisé ne correspond pas au signal en cours, un circuit d'alarme ou de détection est commandé et le nombre d'apparitions de ce signal ectopique est mémorisé dans la mémoire du calculateur. Ce dispositif peut donner une tendance passée des battements ectopiques sous la forme d'un histogramme ou d'une courbe de tendance. Dans tout traitement de données d'électrocardiogramme, il est nécessaire d'utiliser des techniques de discrimina- tion pour extraire une impulsion de déclenchement dans chaque cycle cardiaque. Dans la plupart des cas, le circuit de détection déclenche sur l'onde R et il est donc nécessai- re de distinguer l'onde R du complexe QRS du reste du signal. Il faut noter qu'il peut être nécessaire en présence d'un fort bruit de fond, d'interrompre le contrôle pendant la durée du bruit de fond de niveau élevé. Dans d'autres cas, le circuit de détection peut donner une alarme afin qu'un opérateur puisse intervenir. En ce qui concerne le souhait d'effectuer le contrôle pendant de longues périodes de l'activité cardiaque d'un malade, le contr8le continu par le dispositif de Holter donne un enregistrement complet pour un prix relativement bas. Par contre, les procédés de traitement et de tassement des données pour un affichage plus simple et plus limité nécessitent souvent un dispositif plus complexe, de prix plus élevé. Pour éviter cet inconvénient, il a été suggéré que les données pouvaient être présentées sous la forme d'un histogramme d'intervalles R-R comme le montre la figure 1. Un histogramme présente des données d'activité cardiaque prélevées pendant une période sous une forme compacte selon laquelle les intervalles successifs entre les ondes R sont calculées et sont classées en fonction de leur durée. Comme le montre la figure 1, l'axe des X est gradué en secondes correspondant à l'intervalle R-R tandis que l'axe Y donne le nombre des battements apparaissant dans chaque intervalle. Cette présentation conduit à une large réduction des données, d'une façon visuelle, permettant une comparaison facile entre les histogrammes d'un même malade à des instants différents ou entre des malades différents. L'histogramme des interval- les R-R est formé en produisant un groupe de colonnes ou de cases correspondant chacune à une plage de valeurs d'in- tervalle entre battements (ou R-R). Quand chaque complexe d'électrocardiogramme est détecté, l'intervalle de temps qui le sépare de son prédécesseur est mesuré et le total est augmenté dans la case appropriée. Un histogramme courant peut comporter une centaine de cases représentant chacune une durée de vingt millisecondes, soit une plage totale des intervalles R-R de 0 à 2 secondes. Une capacité de cases de 4095 battements (un mot à 12 bits) permet de contr8ler un coeur normal pendant environ quatre heures. La figure 2 montre une variante de Ithistogramme des intervalles R-R sous la forme d'un histogramme de différence d'intervalles R-R. Ce dernier est formé d'unemanière simi- laire, à l'exception près que la quantité indiquée le long de l'axe X, comme le montre la figure 2, est la valeur dont l'intervalle R-R varie entre des battements successifs. Comme le montre la figure 2, la case centraleest désignée par zéro, c'est à dire une différence nulle entre des bat- tements successifs et une centaine de colonnes montrent une plage entre 1seconde à +1seconde avec une largeur de case de 20millisecondes. La moyenne des différents intervalles est toujours très voisine de zéro. Cet histogramme de dif- férence donne une indication sur la manière dont varie les battements cardiaques, l'histogramme d'intervalles étant la mesure de la dispersion des fréquences de battements au- tour de la valeur moyenne. Il apparaît que l'utilisation de ces deux types d'histogrammes constitue pour le médecin un outil puisssant de diagnostic du coeur du malade. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique no 4 146 029 décrit un dispositif implanté dans le corps du malade pour y dis- penser une médication. Le dispositif est réalisé avec un microprocesseur qui commande les opérations, au cours des- quelles chaque complexe QRS du coeur du malade est détecté quant à sa longueur, ainsi que l'intervalle qui sépare les complexes. Un programme de comparaison de longueur du com- plexe QRS avec une longueur acceptable est prévu pour dé- terminer la validité de chaque complexe QRS et en outre, pour calculer d'abord l'intervalle entre les complexes successifs et comparer la valeur mesurée avec une valeur con- nue ou standard pour un malade particulier. Plus particuliè- rement, le programme compare la durée pour déterminer de combien les intervalles mesures sont plus courts que ltin- tervalle normal et, en fonction de la diminution de durée, ctest à dire de l'augmentation de la fréquence cardiaque, le microprocesseur commande l'appareil distributeur pour modifier le dosage donné au malade. L'appareil contient également un programme pour mesurer l'intervalle R-R et pour cumuler la moyenne des intervalles R-R pendant une période donnée, par exemple une heure. Les moyennes des intervalles sont comparées avec des standards connus pour commander de façon variable la délivrance de la médication au malade. Un objet de l'invention est donc de proposer un nouvel appareil de contrôle et de mémorisation de signaux d'activi- té cardiaque utilisant un processeur de données, par exem- ple sous la forme d'un microprocesseur numérique. Un autre objet de l'invention est de commander le proces- seur de données d'une façon plus efficace pour évaluer et mémoriser des signaux représentant des signaux cardiaques du malade. Un autre objet plus particulier de l'invention est de proposer un appareil de contrôle et de mémorisation de si- gnaux indiquant une activité cardiaque d'un malade, l'appa- reil étant réalisé sous la forme d'un appareil de traitement de données qui fonctionne dans une première trame temporel- le réelle relativement lente pour échantillonner les signaux du coeur du malade et dans une seconde trame temporelle de calculateur, relativement rapide pour traiter et évaluer les signaux échantillonnés. Selon ces objets ainsi que d'autres, l'invention concer- ne donc un appareil de contrôle et de mémorisation de signaux électriques indiquant une activité cardiaque d'un malade, comprenant une mémoire avec des premier et second groupes de positions de mémorisation, un circuit fonctionnant en une trame temporelle réelle pour échantillonner à une fréquence régulière l'activité cardiaque du malade et pour mémoriser ces signaux d'échantillons dans des positions correspondan- tes du premier groupe de positions de mémoire, et un proces- seur de données qui traite les signaux mémorisés dans le premier groupe et qui mémorise les signaux traités dans des positions déterminées du second groupe. La mémorisation des signaux dans le second groupe de positions est effectuée dans une seconde trame temporelle du calculateur, à une fré- quence supérieure à la fréquence d'échantillonnage en temps réel. Un mode de réalisation de l'invention comporte une hor- loge d'échantillonnage qui délivre un signal d'horloge d'échantillonnage à un circuit d'échantillonnage afin de prélever des échantillons de l'activité cardiaque du malade. Un second circuit d'horloge de calculateur délivre des si- gnaux d'horloge du calculateur à au moins une partie du pro- cesseur de données de manière que le traitement de l'activité cardiaque soit effectué en une trame temporelle du calcu- lateur relativement rapide. Selon un autre aspect de l'invention, le processeur de données comporte une première partie ou un premier disposi- tif qui fonctionne en réponse au signal d'horloge d'échan- tillonnage en évaluant les signaux d'activité cardiaque afin de déterminer l'existence d'un battement valable. Dans un mode de réalisation, les signaux d'activité cardiaque sont évalués pour en déterminer des segments et pour exami- ner ensuite une série de ces segments afin de déterminer si un battement cardiaque valide a été contrôlé. Selon un autre aspect encore, le processeur de données comporte une autre partie fonctionnant dans la trame tempo- relle du calculateur pour traiter le battement cardiaque détecté et, en particulier, pour déterminer l'intervalle entre ce battement et le battement suivant. Les représenta- tions entre les intervalles entre des battements successifs et de la fréquence des battements sont mémorisés dans une autre position de la mémoire. Ces données mémorisées sont évaluées; pour déterminer si le battement cardiaque est ap- paru dans un rythme régulier ou sinon, il s'agit d'une ano- malie. Si cette anomalie est détectée ou si le malade a par un commutateur manuel donné une indication d'une anoma- lie ou d'un inconfort cardiaque, le processeur de données transfère une série des échantillons cardiaques échantillon- nés à une autre position encore de mémorisation pour qu'el- le y soit mémorisée et ensuite, lue et affichée. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple nullement limitatif les figures 1 et 2 représentent des histogrammes d'in- tervalles R-R et de différents intervalles pendant une pé- riode prolongée, les figures 3A et 3B sont respectivement un schéma simplifié' fonctionnel de haut niveau des éléments de base du dispositif de contr8le cardiaque selon l'invention, et une vue en perspective de l'unité portative de saisie de données incorporée dans le dispositif de la figure 3A, les figures 4A,4B,4C,4D et 4E sont des schémas détail- lés des éléments du dispositif représenté d'une façon géné- rale sur la figure 3A, la figure 5 montre les zones de mémoire à accès direct constituant une mémoire du dispositif portatif de saisie de données de la figure 3A, la figure 6 est un organigramme de niveau haut du pro- gramme en temps différé mémorisé dans la mémoire permanen- te et exécuté par l'unité centrale de traitement du dispo- sitif de la figure 3A. la figure 7 montre les différents sous-programmes de service et la manière dont ils sont associés pour coordon- ner les tâches en temps réel du dispositif de la figure 3A, les figures 8, 9,10 et 11 illustrent le sous-programme de contr8le apparaissant d'une façon générale sur la fi- gure 6, les figures 12 à 17 montrent des détails du sous-pro- gramme de contrAle et de service représenté d'une façon générale sur la figure 7, les figures 18A, 18B, 18C et 18D représentent sous forme de graphiques les formes d'onde de différentes ano- malies qui peuvent apparaître dans le signal d'électro- cardiogramme d'un malade et leur liaison dans le temps, et les figures 19A, 19B et 19C illustrent des segments constituant des formes d'onde R valides détectées par le sous-programme de contr8le et de service des figures 12 à 17. Les figures, et particulièrement la figure 3A, repré- sentent un dispositif 10 de contr8le cardiaque destiné à être connecté par des conducteurs 22a, 22b et 22c à un malade 20 pour recevoir des signaux à traiter et en particu- lier à tasser, avant de les mémoriser dans une mémoire à accès direct 26 d'une unité portative 12 de saisie de don- nées. Le dispositif de contrôle 10 peut contr8ler le coeur d'un malade pendant une période prolongée, par exemple trois heures et vingt minutes, tout en traitant et en tas- sant continuellement les données reçues en temps réel pour les mémoriser d'une manière qui facilite la lecture et l'af- fichage ultérieur par une unité d'affichage 30 sous une for- me dense que le médecin peut facilement discerner. En par- ticulier, les signaux d'électrocardiogramme d'un malade sont contrôlés continuellement pour obtenir des données cardiaques sous forme de tendances de moyenne, de fréquences maximales et minimales pendant des intervalles consécutifs, par exem- ple de cinq minutes, par une saisie de données. En outre, le dispositif mémorise des données sous une forme telle qu'il est possible d'afficher des histogrammes de différences d'intervalles R-R et de fréquences cardiaques. En outre, le dispositif de contrôle cardiaque est conçu pour détecter certaines arythmies déterminées et, à leur détection, pour mémoriser automatiquement pendant une période limitée un segment de signal d'électrocardiogramme indiquant l'arythmie détectée. Quand la période de saisie de données est termi- née, le dispositif de contrôle 10 est assemblé de manière que l'unité de saisie portative 12 soit connectée à son uni- té de restitution 30 afin de déclencher une lecture et un affichage sur un enregistreur analogique 36. L'unité de res- titution est divisée en une première partie constituant un adaptateur 32 et une seconde partie comprenant l'enregistreur 36 et une imprimante latérale 38. Comme cela sera expliqué en détails par la suite, l'imprimante 38 comporte un groupe d'éléments qui impriment une série de marquage sur le bord du document de l'enregistreur 36 afin d'obtenir une indica- tion sur l'apparition de certains évènements pendant la période de contrôle; par exemple, l'apparition d'une ano- malie cardiaque détectée par l'unité de saisie 12 est notée par un marquage qui peut être placé sur une courbe de ten- dance produite afin d'indiquer l'intervalle dans lequel cette anomalie s'est produite. Par ailleurs, le malade 20 lorsqu'il détecte une douleur cardiaque, appuie sur un bou- ton de marquage 84 apparaissant sur les figures 3B et 4A, pour que les signaux cardiaques apparaissant pendant cette période soient identifiés par un marquage produit par l'imprimante 38. En outre, l'imprimante 38 peut imprimer des marquages pour séparer les différentes courbes qui sont imprimées par l'enregistreur 36. La figure:A représente d'une façon générale le dispo- sitif de contrôle cardiaque dans lequel des signaux d'élec- trocardiogramme sont appliqués par les conducteurs 22a, 22b et 22c depuis des électrodes fixées au malade 20, par l'in- termédiaire d'un préamplificateur différentiel 18 vers l'unité portative 12 et, en particulier, vers un convertis- seur analogique-numérique 16. Les signaux convertis en forme numérique sont appliqués à l'unité centrale de traitement 14. L'entrée du convertisseur 16 est connectée par l'ampli- ficateur différentiel 18 aux> connecteurs 22a et 22b. L'am- plificateur différentiel 18 comporte un préamplificateur d'électrocardiogramme qui amplifie les signaux sur les con- necteurs 22a et 22b afin de réduire les parasites produits dans le câble. Le préamplificateur attaque un amplificateur différentiel 18 avec un circuit de masse passive. Le connec- teur à enclenchement 22b est fixé sur une électrode portant un gel situéeà peu près au point V5 du flanc du malade, tan- dis que le connecteur 22a est fixé sur une électrode endui- te de gel, située à peu près sur le sternum. Ces connexions du préamplificateur produisent une onde R positive pour la plupart des malades. Le connecteur de masse 22c est fixé sur une électrode enduite de gel située sur la région pec- torale gauche. Le mode de réalisation représenté sur la figure 3A contr8le le coeur du malade par l'extérieur mais il est bien évident que l'invention s'applique également à la connexion directe des électrodes de détection sur le coeur du malade et à la transmission des signaux cardiaques détectés depuis un émetteur implanté vers un récepteur ex- térieur connecté-de façon appropriée à l'unité de saisie* de données; dans ce cas, l'émetteur et le récepteur-peuvent se présenter sous la forme décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique no 4 166 470. 1 1 Un signai. d'horloge provenant d'une horloge d'échantil- lonnage 24 est appliqué à l'unité centrale de traitement 14 pour commander la fréquence à laquelle les signaux d'échantillon sont prélevés au malade 20. Il est bien en- tendu que l'unité centrale de traitement 14 comporte sa propre horloge interne, de la manière bien connue, pour commander ses opérations propres ainsi que son interface avec les autres éléments de l'unité 12. L'unité centrale de traitement 14 est connectée par une ligne omnibus 27 de données et d'instructions à une mémoire permanente 28 et une mémoire à accès direct 26. La mémoire permanente 28 est destinée à mémoriser les instructions que l'unité cen- trale 14 exécute pour détecter ou reconnaître les signaux d'électrocardiogramme d'entrée, pour traiter ces signaux y compris le tassement et pour mémoriser les signaux trai- tés dans des positions spécifiées de la mémoire à accès direct 26; les programmes ou sous-programmes mémorisés dans la mémoire permanente 28 seront décrits en regard des figures 6 et 7 d'une façon générale et plus en détails en regard des figures 8 à 17. Les données ainsi traitées et tassées par l'unité centrale de traitement 14 sont mé- morisées dans des régions spécifiées de la mémoire à accès direct 26 en fonction de leur nature, les zones de la mé- moire dans lesquelles les données sont mémorisées étant *représentées sur la figure 5. L'unité de restitution 30 est couplée optiquement avec un circuit basculeur d'isolment ou adaptateur de res- titution 32 qui se comporte comme un tampon numérique d'isolement recevant de l'unité de saisie de données 12 des informations à transmettre et à afficher sur l'enregis- treur analogique 36 et l'imprimante de bord 38. Grâce à l'isolement optique, le malade 20 peut être connecté à l'unité de saisie 12 lorsqu'elle est elle-même connectée à l'unité de restitution 30 alimentée par le secteur sans risque que le signal d'électrocardiogramme du malade soit affecté par des parasites ou que le sujet 20 puisse subir un choc électrique. Comme le montre la figure 3A, les données sont appliquées par l'intermédiaire d'un èonvertis- seur numérique-analogique 34 à l'enregistreur analogique 36 qui peut se présenter sous la forme d'un enregistreur à plume fabriqué par Astromed, modèle 102. Le circuit basculeur 32 est également connecté à l'imprimante 38, par exemple celle fabriquée par Texas Instruments sous la dé- signation EPN 3300. La figure 5 décrit une disposition des données ou une organisation de mémoire montrant la manière dont les diffé- rents types de données sont mémorisées dans des régions correspondantes de la mémoire à accès direct 26. Comme le montre lafigure 5, la mémoire à accès direct 26 comporte une première zone 26a destinée à recevoir des données d'é- lectrocardiogramme contrôlée continuellement par le dispo- sitif 10 lorsqu'il fonctionne dans le mode de contr8le. Dans ce mode comme cela sera expliqué en détails par la suite, chaque complexe QRS du signal d'électrocardiogramme du malade est détecté et analysé pour déterminer s'il est valide, c'est à dire s'il n'y a pas de parasite et, à l'ap- parition d'un signal de complexe QRS valide, le signal est traité et mémorisé dans la première zone 2'6a. Il y a lieu de conserver une série de signaux d'électrocardiogramme lors- qu'une arythmie est détectée, pouvant apparaître après qu'une partie souhaitée du signal a déjà été détectée. A cet effet, la première zone 26a de la mémoire fonctionne comme une bande en boucle fictive en mémorisant chaque échan- tillon de données à des adresses de plus en plus basses de la mémoire jusqu'à ce que la limite inférieure d'une section de la zone 26a soit atteinte. A ce moment, le point de mémo- risation de l'adresse P est ramené à la position supérieure de cette section, et les nouvelles données sont écrites au dessus des anciennes. Le cycle est répété continuellement jusqu'à ce qu'une arythmie soit détectée et à ce moment, un indicateur vers la première et dernière limite des données est mémorisé et toute autre mémorisation de données est inhi- bée. Quand la mémorisation est terminée, l'indicateur est préservé dans une position de point de départ 26a-9 pour en diriger la sortie des données. La zone 26a de la mémoire 26 est divisée en plusieurs sections detampon, par exemple 9 sections 26a-0 à 26a-8, chaque section comprenant un nombre donné (par exemple 360) de positions consécutives dans lesquelles les échantillons représentant les données d'un signal d'électrocardiogramme sur quatre est placé dans la séquence indiquée cidessus. Lorsqu'une section de tampon est emplie, l'adresse ou l'indicateur P de la zone 26a est déplacée pour indiquer la position supérieure disponible dans la section de tampon suivante. De cette manière, neuf séries de signaux d'électrocardiogramme peuvent être enre- gistrés et mémorisés dans la mémoire 26 pour restituer d'une manière qui sera expliquée, une image visuelle du signal à ce moment. Bien que neuf sections de tampon soient représen- tées dans la zone 26a de la mémoire 26, il est bien évident que 40 sections ou même davantage pourraient être incorpo- rées dans cette zone, la seule limitation étant la capacité de la mémoire et son prix, et des considérations de consom- mation de courant sur la batterie. Dans un autre mode de réa- lisation de l'invention, une seule section de tampon circu- laire pourrait convenir, les données mémorisées étant co- piées dans des positions de mémorisation permanente de la mémoire 26 à la détection d'une anomalie cardiaque. La seconde zone 26b est affectée à la mémorisation de données qui doivent être affichées dans un format d'histo- gramme. En particulier, la zone 26b est réalisée à titre d'exemple sous forme de deux groupes de 50 cellules à 16 bits. Le premier groupe de 50 cellules est destiné à mémori- ser un histogramme de différence d'intervalle, dans lequel chaque case a une durée de quatre signaux d'horloge d'échan- tillonnage, c'est à dire 16,2/3 millisecondes. Comme cela sera expliqué par la suite, quand l'intervalle R-R a été calculé et que la différence entre les intervalles successifs a été obtenue, cette différence est divisée par quatre, la partie fractionnaire étant éliminée. Le résultat de la divi- sion est utilisé pour indiquer la cellule appropriée du groupe d'histogramme de différence d'intervalle dans le pre- mier groupe de la zone 26b, et cette cellule est incrémen- tée pour indiquer l'apparition d'une différence de cette valeur particulière. Dans un mode de réalisation de l'inven- tion, chacune de 25 cases d'histogramme de différence est prévue sur le cÈté positif et le c8té négatif du centre pour traiter des différences allant de 0 à 100 signaux d'hor- loge d'échantillonnage, c'est à dire 0 à 41e,2/3 millise- condes, toutes les différences supérieures à cette valeur étant négligée. Le second groupe de 50 cellules de la zone 26b est destiné à mémoriser l'histogramme de fréquence, dans lequel chaque case a une largeur de cinq battements par minute. Comme cela sera>expliqué par la suite, quand l'intervalle R-R a été mesuré et que la fréquence cardia- que équivalente a été calculée, cette fréquence est divisée par cinq, la partie fractionnaire étant négligée. Le ré- sultat de la division est utilisé pour indiquer la case ap- propriée de l'histogramme de fréquence et cette case est incrémentée pour indiquer l'apparition de cet intervalle particulier. L'histogramme de différence d'intervalle est utilisé principalement pour indiquer des instabilités de rythme qui peuvent être produites par des palpitations au- riculaires, un syndrome des sinus et une contraction pré- maturée tandis que l'histogramme de fréquence indique la distribution des intervalles. Par contre, la courbe de ten- dance indique les grandes variations d'intervalle. La zone 26c de la mémoire à accès direct 26 constitue une zone de mémorisation pour recevoir des données de ten- dance, comprenant trois groupes de 40 cellules à huit bits, chaque cellule mémorisant ou le maximum ou le minimum de la fréquence cardiaque du malade et la moyenne de cette fré- quence détectée pendant cet intervalle, par exemple 5 minu- tes. Chaque groupe de cellules correspond à un intervalle de tendance. En outre, la zone 26c permet la mémorisation de données indiquant si le bouton de marquage 84 a été manoeuvré ou si un électrocardiogramme a été mémorisé pendant un inter- valle d'échantillonnage de tendance. Lorsque le malde per- çoit un symptôme, par exemple un vertige, une syncope ou autre inconfort indiquant une mauvaise condition cardiaque, il peut appuyer sur le bouton de marquage 84 disposé sur son unité portative 12 et réalisée comme le montrent plus particulièrement les figures 3B et 4B. A la manoeuvre du bouton 84, un profil binaire spécifique est mémorisé dans la cellule correspondant à l'intervalle d'échantillonnage de tendance dans lequel le bouton 84 a été manoeuvré. Si une série d'électrocardiogrammes a été préservée dans la zone 26c pendant un intervalle donné d'échantillonnage de tendance, le profil binaire de la cellule correspondante est modifié pour indiquer ce fait. A la restitution, une indication est donnée sur l'enregistreur analogique "36 concernant l'intervalle dans lequel le bouton 84 a été manoeuvré sous lp forme d'un marquage identifiant l'in- tervalle, afin que le médecin procédant à l'examen puisse identifier le moment de la manoeuvre du bouton ou de la mémorisation de l'échantillon d'électrocardiogramme avec les valeurs correspondantes de fréquence minimale, de fré- quence maximale et de fréquence moyenne. La zone 26d est une zone de mémorisation de données qui reçoit différentes variables y compris des indications et des marqueurs d'état qui sont établis pendant l'exécution du processus. Les figures 4A, 4B, 4C et 4D constituent un schéma détaillé de l'appareil 10 de contrôle cardiaque représenté de façon générale sur la figure 3A. L'unité 12 de saisie de données est représentée principalement sur les figures 4A et 4X qui montrent l'unité centrale de traitement 14 pouvant se présenter par exemple sous la forme d'une unité centrale fabriquée par Intel sous la désignation 8085A. Conjointement avec un registre d'adresse 44, l'unité cen- trale de traitement 14 reçoit et émet des données par la ligne omnibus d'adresse 46, la ligne omnibus de commande 50, la ligne omnibus de données 48 et les connecteurs Jl et J2. Des données sont reçues du convertisseur analogique-numéri- que 16, représenté sur la figure 4C, et sont transférées vers et depuis la mémoire à accès direct 26 sur la ligne omnibus de données 48 comme le montre la figure 4A. La mémoire 26 est constituée par plusieurs éléments de mémoire tels que ceux fabriqués par Harris sous la désignation Hm 6514. La ligne omnibus de données 48 est connectée aux bornes de Transfert de données DQ1-4 de chacun de ces élé- ments. La mémoire permanente 28 est constituée par deux éléments de mémoire tels que ceux fabriqués par Intel sous la désignation 2716 qui, lorsqu'ils sont adressés, émettent des instructions de programme qui seront décrites par la suite par leurs bornes de sortie 00-07 sur la ligne omni- bus de données 48, vers l'unité centrale de traitement 14. Comme le montre la figure 4A, des adresses sont appliquées par une ligne omnibus d'adresse 46 aux éléments de la mémoi- re à accès direct 26 et à la mémoire permanente 28 pour adresser l'un des éléments et une position sélectionnée quts contiennent. L'unité centrale de traitement 14 délivre un groupe initial d'adresse à ces sorties A10,11 et 12 pour les appliquer à deux décodeurs de pastille ou d'éléments et 42 consistant par exemple chacun en un décodeur fabri- qué par RCA sous la désignation 4028. Les sorties des déco- deurs 40 et 42 délivrent des signaux.d'adresse de manière que l'une des pastilles ou éléments de la mémoire 26 ou de la mémoire 28 soit adressée à un instant donné. La posi- tion particulière dans l'un des éléments des mémoires 26 et 28 qui est adressée est sélectionnée par un registre d'adres- se 44 dont les signaux d'entrée proviennent des bornes ALE et ADO-7 de l'unité centrale de traitement 14, pour délivrer les signaux de sortie appliqués par la ligne omnibus d'adres- se 46 à chacun des éléments précités pour y adresser une position déterminée. D'autres signaux de commande sont développés à partir de la mémoire pour déterminer si les données peuvent être transférées entre la mémoire à accès direct 26 ou si des données doivent être transférées vers l'entrée/sortie et en particulier, par la ligne omnibus de données 48 prove- nant du convertisseur analogique-numérique 16 de la figure 4C, ou pour commander le transfert de données vers le re- gistre d'adressage 140 représenté sur la figure 4D qui constitue une partie du registre 32 représenté sur la fi- gure 3. Les bornes désignées par RD et WR commandent si des données doivent être écrites ou lues dans la mémoire à accès direct 26. Comme le montre la figure 4A, l'unité centrale de traitement 14 utilise un groupe de signaux d'interruption d'une manière qui sera expliquée plus en détails par la suite, pour simplifier les programmes qui sont nécessaires à l'exécution des différentes opérations et pour remplir les fonctions de reconnaissance et de mémorisation des données d'électrocardiogramme. Par exem- ple, comme le montre en détails la figure 4C, I'horloge d'échantillonnage 24 applique son signal d'échantillonnage par le conducteur 80, les connecteurs Pl et Jl à l'entrée d'interruption RST 7,5 de l'unité centrale de traitement 15. L'horloge d'échantillonnage sollicite un sous-program- me d'échantillonnage d'électrocardiogramme et de tempori- sation par lequel des échantillons du signal d'électro- cardiogramme sont prélevés et l'onde R du complexe QRS est examinée pour déterminer si une onde R valide est détectée et mettre en place un indicateur RSFLAG comme cela sera expliqué en regard des figures 12 à 17. Une autre interruption est effectuée lorsqu'un circuit de détection de tension sous la forme dtun circuit bascu- leur de Schmitt 54 faisant partie de la source d'alimenta- tion 52 représentée sur la figure 4A détecte que la tension de la batterie est passée au-dessous d'un niveau prédéter- miné. Comme le montre la figure 4C, une batterie 82 est connectée par des connecteurs Pl et Jl à la source d'ali- mentation 52 et consiste par exemple en une batterie de 18 volts; quand le circuit basculeur 54 détecte que la ten- sion de la batterie 82 est passée au-dessous de 10 volts, un signal de sortie est produit et appliqué à l'entrée d'interruption TRAP de l'unité centrale de traitement 14 pour déclencher un transfert contr8lé à un mode d'arrgt de fonctionnement comme cela sera expliqué en regard de la figure 7, afin que seuls les circuits logiques d'adressage et de traitement et les pastilles de la mémoire 26 restent alimentés, économisant ainsi l'énergie de la batterie. En particulier, le circuit basculeur 54 comporte un amplifi- cateur opérationnel Ul9 qui compare la tension de sortie de la batterie 82, normalement 18 volts, avec la tension régu- lée 5SD fournie à la sortie 55 de la source 52 et, si la tension de la batterie passe au-dessous d'une valeur mi- nimale, par exemple 10 volts, l'amplificateur opérationnel U19 délivre un signal de sortie de niveau haut par la porte NON OU U8 vers l'entrée d'interruption TRAP de l'unité centrale de traitement 14 afin de déclencher le sous-pro- gramme 604 de basse tension de détecteur et de service, comme cela sera expliqué en regard de la figure 7. Le circuit représenté sur la figure 4A de l'unité de saisie 12 réagit de la manière suivante à cette condition de basse tension. Tout d'abord, les bornes A15, IO/M et RD de l'unité centrale de traitement 14 passent toutes au niveau haut de sorte que la porte NON ET U5 applique un signal de sortie de niveau bas à un circuit contformateur d'impulsions constitué par un condensateur C16, une diode CR5 et un condensateur R4o. Le signal de sortie mis en forme est utilisé à son tour pour placer à l'état "1" un circuit basculeur 57 constitué par deux portes NON OU dé- signées chacune par U8. Comme le montre la figure 4A, le signal de sortie retardé 56 de ce circuit basculeur 57 est appliqué à la source d'alimentation 52 par le transistor Ql ainsi qu'à un groupe de portes NON ET U4 et U5. Quand le transistor Ul est débloqué, un courant est appliqué au régulateur de commutation U20 pour que la source d'alimen- tation 52 désalimente la plupart des éléments du disposi- tif 10, comme cela sera expliqué par la suite. De cette manière, la source d'alimentation 52 supprime l'alimenta- tion de la plupart des éléments du dispositif 10 tout en maintenant l'alimentation de différents éléments de la mémoire à accès direct 26 et en outre, le groupe des portes ET U4 et U5 est fermé pour éviter toute application de si- gnaux d'adresse des décodeurs de pastille 40 et 42 à la mémoire 26. Ainsi, les données préalablement mémorisées dans les éléments de la mémoire 26 sont maintenues et en outre, des signaux d'adresse et/ou des signaux parasite qui pourraient être produits par l'unité centrale de trai- tement 14 et/ou les décodeurs 40 et 42 ne peuvent être ap- pliqués à la mémoire 26 après une coupure d'alimentation. Par ailleurs, le signal de sortie du circuit basculeur 57 est utilisé pour débloquer le transistor Q2 de la source d'alimentation 52 de sorte qu'un signal positif est appliqué à l'entrée SD du circuit régulateur U20 qui peut par exemple consister en un régulateur fabriqué par Silicon General sous la désignation SG case 24. Dans le mode normal de fonctionnement, le régulateur U20 alimente périodiquement la base du transistor Q3 par ses sorties CA et CB avec une fréquence qui charge le condensateur C14 à la tension voulue, de l'ordre de +5 volts; le condensa- teur C14 est rechargé répétitivement alors qu'il tend à se décharger par le circuit de la bobine d'inductance Ll, ce qui permet d'appliquer une tension constante et régulée de +5 volts à la borne de sortie 55, désignée également par +5SD. En outre, des tensions périodiques sont également appliquées par l'enroulement primaire du transformateur T2 à ses enroulements-secondaires de sorte que des tensions de + 8 volts sont appliquées à l'alimentation d'éléments du circuit de la figure 4c. Le régulateur linéaire U20 délivre à sa sortie VR une tension régulée de +5 volts. Comme le montre l'examen des figures 4A, 4B, 4C et 4D, la plupart des éléments du dispositif 10 sont alimentés par la ten- sion régulée +5SD provenant de la sortie 55 de la source d'alimentation 52 pendant qu'ils fonctionnent dans le mode normal de régulation. Mais quand le transistor Q2 est débloqué à l'apparition d'une condition de basse tension, un signal d'entrée est appliqué à l'entrée SD, faisant passer le régulateur U20 dans le second mode de non fonc- tionnement dans lequel la tension régulée +5SD est suppri- mée à la plupart des éléments du dispositif 10, ce qui ré- duit considérablement la consommation de la batterie 82. Dans ce mode d'arrêt, une tension de +5 volts est appliquée uniquement par la borne de sortie VR de la source d'alimen- tation 52 aux différents éléments de la mémoire à accès di- rect 26, des décodeurs de pastilles 40 et 42 aux portes NON ET U4, U5 et U6 et au circuit basculeur 57. En parti- culier, le signal de sortie normalement appliqué provenant des bornes CA et CB du régulateur U20 passe au niveau haut pour bloquer le transistor Q3, déconnectant ainsi la tension de l'enroulement primaire du transformateur T2 et de la bobine d'inductance Ll, et supprimant la tension de sortie + 8 volts dérivée de l'enroulement secondaire du transfor- mateur T2 et la tension de sortie de la borne 55. Mais, comme cela a été indiqué ci-dessus, le régulateur U20 con- tinue à appliquer la tension de +5 volts de sa sortie VR no aux éléments précités. L'entrée d'interruption RST 6,5 de l'unité centrale de traitement 14 est utilisée pour détecter si le préamplifi- cateur 18 est connecté par le connecteur J4 à l'unité por- tative 12 de saisie de données représentée sur les figures 3A,3B. Comme le montre la figure 4C, les broches 1 et 2 du connecteur J4 sont connectées au connecteur P4 du pré- amplificateur qui comporte un court-circuit entre ses bro- ches 1 et 2 de manière qu'un signal de niveau bas ou 0 soit appliqué par le conducteur 94 et les connecteurs Pl et Jl à l'entrée d'interruption RST 6,5 de l'unité centrale de traitement 14. Comme cela sera expliqué en regard de la figure 5, en l'absence d'une connexion avec le préamplifica- teur 18, le dispositif 10 ne peut entrer dans son mode de - fonctionnement de contrôle ou d'étalonnage. Dans le mode de contr8le ou le mode d'étalonnage, un commutateur 84 représenté sur la figure 4C peut être manoeu- vré pour appliquer un signal par un conducteur 86 et des connecteurs Pl et Jl à l'entrée SID de l'unité centrale de traitement 14. Dans le mode de contrôle, la manoeuvre du commutateur 84 provoque la mémorisation d'un indicateur iden- tifiant un intervalle relativement réduit pendant l'ensem- ble de la période de contr8le, dans lequel le malade a détecté un certain sympt8me ou ressenti un certain inconfort. Dans le mode d'étalonnage, la manoeuvre du commutateur 84 entrafne une augmentation de la période réfractaire associée avec la détection de l'onde QRS. La borne SOD de l'unité cen- trale de traitement 14 attaque par le conducteur 87 et les connecteurs Jl et J2 le transistor Qi, comme le montre la figure 4C de sorte que la diode électroluminescente ECG 88 est excitée. Comme cela sera expliqué, pendant le mode d'étalonnage, un potentiomètre R9 dans l'amplificateur 19 représenté sur la figure 4C est réglé pour établir le gain de cet amplificateur à un niveau approprié en fonction de l'amplitude du signal d'électrocardiogramme du malade. La diode électroluminescente 88 est excitée de manière à indi- quer si le potentiomètre R9 a été réglé correctement. Un bouton de démarrage 96 représenté sur la figure 4C est ma- noeuvré pour déclencher le fonctionnement du dispositif 10 par lequel un signal de niveau bas est appliqué à l'entrée IN de mise au repos de l'unité centrale de traitement 14. En particulier, le bouton de démarrage 96 est manoeuvré pour appliquer un signal de niveau bas par les bornes Pl et Jl à une porte NON ET U5 dont le signal de sortie est appli- qué à la mise au repos du circuit basculeur 57. Lorsqu'il est à l'état "0", le circuit basculeur 57 applique un si- gnal de niveau bas qui bloque le transistor Q2, de sorte que le signal de niveau haut appliqué à l'entrée SD du ré- gulateur à commutation U20 est supprimé, permettant au ré- gulateur de revenir au mode d'alimentation normal. En outre, l'unité centrale de traitement 14 délivre un signal de sor- tie de mise au repos qui est appliqué à la mise au repos et au vidage du registre d'adressage 140 comme le montre la figure 4D. Comme le montre la Figure 4A, une horloge de calcu- lateur 15 délivre un signal d'horloge à 1,843 MHz qui syn- chronise l'exécution du programme par l'unité centrale de traitement 14 ainsi que les différentes autres fonctions de transfert de données commandées. Comme cela sera expliqué par la suite, les fonctions de l'unité centrale de traitement 14 comprennent différentes fonctions de transfert de données et de calcul qui sont exécutées à la commande de l'horloge de calculateur 15 et dans sa trame temporelle tandis que la plupart des fonctions de saisie de données, y compris l'échantillonnage des signaux d'électrocardiogramme sont rem- plies en temps réel à la commande de l'horloge d'échantil- lonnage 24. Comme le montre la Figure 4C, les signaux d'elec- trocardiogramme d'entrée sont appliqués au préamplificateur 18 d'électrocardiogramme différentiel de type courant. Le signal de sortie du préamplificateur 18 est appliqué à l'am- plificateur d'électrocardiogramme 19 qui comporte des ampli- ficateurs opérationnels 90 et 92 connectés en série. Comme cela a été ondiqué ci-dessus, le potentiomètre variable R9 contrôle le gain de l'amplificateur d'électrocardiogramme 19. Le signal de sortie de ce dernier est appliqué à l'en- trée Iin du convertisseur analogique-numérique 16. Le signal numérique converti est transmis par les sorties BO-7 du convertisseur analogiquenumérique 16 par la ligne omnibus de données 48 pour être mémorisées sélectivement à la commande de l'unité centrale de traitement 14 dans les éléments de la mémoire à accès direct 26, comme le mon- trent les Figures 4A et 4B. Les Figures 4A et 4E montrent le registre d'isole- ment 32 et le convertisseur numérique-analogique 34, re- présenté d'une façon générale sur la Figure 3A, connectés à l'enregistreur analogique 36 et à l'imprimante de Bord 38. Le registre d'isolement 32 comprend le registre d'adressage 140, un isolateur optique 141 à seize canaux et un convertisseur continu-continu 139. Les données à imprimer ou à afficher sont appliquées par la ligne omni- bus de données 48 aux entrées DO à D7 du registre d'adres- sage 140. Ces derniers délivrent un premier groupe de sor- tie numérique PBO à PB7 qui sont appliquées par l'isola- teur optique à 16 canaux, représenté sur la Figure 4D, et au convertisseur numérique-analogique 34, comme le mon- tre la Figure 4E, de manière à attaquer l'enregistreur ana- logique 36. Le registre 140 délivre un second groupe de signaux de sortie PAO à PA7 qui sont appliqués à l'imprimante 38 à sept points. En particulier, les signaux de sortie du re- gistre 140 sont appliqués à un groupe d'isolateurs optiques U4 à Uil à deux canaux, comme le montre la figure 4D. Les isolateurs U4 à Uil sont prévus pour isoler l'enregistreur analogique 36 et l'imprimante de bord 38 qui peuvent être alimentés par une prise de courant ordinaire de l'unité 12 de saisie de données afin d'assurer que des signaux, y com- pris la tension d'alimentation reçue par l'enregistreur 36 et l'imprimante 38 ne sont pas transmis pour déformer les signaux d'électrocardiogramme provenant du malade 20 ou lui faire courir le risque d'un choc électrique. Les signaux de sortie isolés provenant des isolateurs optiques et corres- pondant aux signaux de sortie PAl à PA7 et PBO à PB7 sont appliqués par des connecteurs P4 au convertisseur numérique analogique 34 et à un groupe de transistors d'attaque Ql à Q8 respectivement. Comme le montre plus en détails la fi- gure 4E, les collecteurs des transistors d'attaque Ql à Q8 sont connectés aux entrées du connecteur 35 de l'imprimante. La figure 4E ne représente pas explicitement l'imprimante de bord 38 mais il est bien entendu qu'un groupe d'éléments d'impression sous la forme de résistances chauffantes est incorporé dans l'enregistreur analogique 36, ces résistances étant alimentées pour imprimer sélectivement un ou plusieurs marquages a1Gn de signaler les différentes courbes ou présen- tations de données. En particulier, l'enregistreur analogi- que 36 peut faire apparaître une présentation d'un histogram- me d'intervalle R-R d'une-manière similaire à celle repré- * sentée sur la figure 1, un histogramme de différence d'inter- valle similaire à celui de la figure 2 et un échantillon de tendance montrant une série d'intervalles échantillonnés de tendances consécutives, par exemple 5 minutes, des fréquences cardiaques minimale et maximale. Au cours de la présentation par l'enregistreur analogique 36, l'imprimante 38 produit une série de marquage sur le mêne papier pour séparer les différentes courbes et, en ce qui concerne la courbe d'échan- tillonnage de tendances, elle produit une série de marquages différents pour indiquer l'apparition de différents évène- 24. ments dans un échantillon de tendances. Par exemple, un marquage triTle au-dessus d'un échantillon de tendances indi- que que le dispositif a détecté une anomalie, comme cela se- ra expliqué plus en détails. Si le malade 20 détecte une possibilité de malaise liée à son activité cardiaque et s'il appuie sur le bouton de marquage 84 en réponse à cette détection, l'imprimante de bord 38 est excitée pour placer un double marquage près de l'échantillon de tendance. Si un parasite excessif est superposé sur le signal d'électro- cardiogramme provenant du malade 20, l'apparition de ce parasite est indiquée par l'imprimante 38 qui forme un marquage simple au-dessus de l'échantillon de tendance cor- respondant. Par des conducteurs, le connecteur 35 alimente les éléments résistants de chauffage, non représentés, pour former les marquages précités. Comme cela a été indiqué ci-dessus, le registre d'adres- sage 140 applique une série de signaux de sortie PBO à PB7 par les isolateurs optiques U8 à Ull au convertisseur numé- rique-analogique 34 qui délivre un signal de sortie I vers un amplificateur opérationnel U2. A son tour, le signal de sortie de l'amplificateur opérationnel U2 est appliqué à l'entrée de signaux de l'enregistreur 36 de manière que sa plume se déplace pour représenter le signal analogique d'en- trée. Le circuit représenté sur la figure 4E comporte un dispositif sous la forme d'un potentiomètre R36 par lequel un décalage peut être appliqué au signal que reçoit l'en- registreur analogique 36. Comme cela sera expliqué plus en détails par la suite, le mode particulier de fonitionnement dans lequel le disposi- tif 10 se trouve dépend des éléments du dispositif qui sont connectés à l'unité 12 de saisie de données, comme le montre la figure 3A. Par exemple, le dispositif fonctionne en mode de restitution ou en mode d'étalonnage si l'unité de resti- tution 30 est connectée à l'unité-portative 12. Comme le montre la figure 4D, le registre d'adressage 140 comporte des sorties PC1 et PCO qui sont placées respectivement au niveau haut et au niveau bas par les signaux provenant des sorties PC5 et PC4. Si le connecteur P3 est connecté au connecteur J3 comme le montre-la figure 4C, l'accès peut être donné au registre d'adressage 140 pour déterminer les signaux appliqués aux bornes PC1 et PCO, afin que le dis- positif 10 entre dans son mode de fonctionnement d'étalon- nage ou de restitution. En outre, des signaux d'entrée sont délivrés aux sorties Ail et A12 de l'unité centrale de traitement 14, comme le montre la figure 4A, vers les en- trées Ai et AO du registre d'adressage 140 pour déterminer si le signalparticulier appliqué par la ligne omnibus de données 48 doit être transmis à l'enregistreur 36 par les sorties PBO à PB7 ou à l'imprimante de bord 38 par les sorties PAl à PA7. La figure 6 est un organigramme général du procédé se- lon lequel le dispositif de contrôle de données cardiaques selon l'invention fonctionne pour enregistrer et tasser des données cardiaques et pour visualiser les données mémo- risées sous une forme qui informe de façon intelligible le médecin sur l'état du coeur du malade. Initialement, à la phase 200, l'opérateur appuie sur le bouton 96 de démar- rage et de mise au repos sur le panneau de commande de l'unité 12 de saisie de données représenté sur la figure 3B. Ensuite, à la phase 202 les interruptions de l'unité cen- trale de traitement 14 sont inhibées. Comme cela a été ex- pliqué ci-dessus, l'unité centrale de traitement 14 com- porte différentes entrées d'interruptions qui lui permet- tent de recevoir des données de différentes zones de la mémoire permanente 28. Comme cela sera expliqué en regard de la figure 7, l'interruption permet une automatisation par les circuits de différentes opérations afin de simpli- fier le logiciel et de gagner du temps d'exécution. Initia- lement, les interruptions de l'unité centrale de traitement sont inhibées. Les interruptions sont autorisées par une série de marqueurs qui sont disposés dans une matrice ou un registre d'interruption de l'unité centrale 14, permet- tant à des entrées d'interruption sélectionnées d'être uti- lisées tout en inhibant les autres. Initialement, chacune des entrées d'interruption de l'unité centrale de traitement est inhibée et, par la suite, une opération d'initialisa- tion autorise des interruptions sélectionnées par applica- 2a 73874 tion de marqueurs aux zones correspondantes de la matrice d'interruption. Egalement au cours de l'initialisation, les signaux sont appliqués par l'unité centrale de traitement 14 pour positionner le registre d'isolement 32, permettre la circulation de données vers et depuis l'enregistreur ana- logique 36 et l'imprimante de bord 38 et pour détecter si l'unité de restitution 30 est connectée à l'unité de saisie 12. Ensuite, la phase de sélection 204 est exécutée au cours de laquelle l'un des modes suivants de fonctionnement est sélectionné: restitution (PBKM), étalonnage (CALIBM) et contr8le (MNTRM). Pour l'essentiel, la phase 204 examine la configuration de l'ensemble en ce qui concerne les élé- ments qui sont connectés à l'unité de sasie 12, pour déter- miner dans quel mode le dispositif 10 doit fonctionner. Par exemple, si seule l'unité de restitution 30 est connectée à l'unité de saisie 12, la phase 204 transfère le programme au mode de restitution par la phase 300. Mais si l'unité de restitution 30 est déconnectée de l'unité de saisie 12 et si le préamplificateur 18, en particulier son connecteur J4 représenté sur la figure 4C est connecté à l'unité portative 12, le dispositif 10 passe dans le mode de contrôle 500 par la phase d'initialisation 400. En particulier, le connecteur J4 qui interconnecte le préamplificateur 18 et l'unité de saisie 12 comporte deux broches connectées ensemble, de sorte que l'entrée RST 6,5 de l'unité centrale de traitement est courtcircuitée ou amenée au niveau bas, de sorte qu'un état d'entrée est mémorisé dans un registre de l'unité centrale, auquel l'accès est donné pendant la phase de sélec- tion 204. D'une manière similaire, la connexion de l'unité de saisie 12 à l'unité de restitution 30 et en particulier au circuit basculeur d'isolement 32 se fait par les bornes d'entrée/sortie de l'unité centrale 14 qui réagit si le circuit basculeur d'isolement 32 lui est connecté. Avant de passer dans le mode de contrôle 500, il est nécessaire de contrôler le marqueur d'autorisation indiquant que le dispositif a été étalonné dans le mode d,étalonnage 206. Sinon, si le marqueur d'autorisation n'est pas détecté, le dispositif ne peut entrer dans le mode de contr8le 500. Le sous-programme MCLEAR 400 ramène à "0 le marqueur d'au- torisation après avoir dirigé le programme vers le mode de contrôle 500 afin d'éviter d'entrer à nouveau dans ce mode a moins que le mode d'étalonnage 206 soit exécuté à nou- veau pour placer le mprqueur à "1". Pour entrer dans le mode d'étalonnage 206, il est nécessaire de détecter que l'unité de saisie 12 est connectée au préamplificateur 18, par la détection de broches en court-circuit à son connec- teur J4, ainsi qu'au circuit basculeur d'isolement 32. Par ailleurs, si l'unité de saisie 12 n'est connectée à aucun autre dispositif, le dispositif sort immédiatement au mode d'attente 208. Dans le mode d'étalonnage 206, le programme CALIBM (moniteur de mode d'étalonnage) est exécuté pour aider l'opérateur à régler le dispositif pour qu'il reçoive des amplitudes différentes de signaux cardiaques et pour régler des périodes réfractaires différentes qui sont né- cessaires pour détecter correctement les complexes QRS d'un malade. En ce qui concerne l'amplitude de l'onde R d'un malade, elle peut varier dans un rapport allant de 20:1 dans une population normale. Ainsi, pour éviter la saturation du convertisseur analogique-numérique 16 et pour lui per- mettre de fonctionner dans une plage de 30 à 50 % de sa capacité totale, il est nécessaire de régler le gain de l'amplificateur d'entrée 90 de la figure 4C faisant partie du convertisseur 16 jusqu'à ce que l'amplitude normale de l'onde R soit à un niveau qui permet une augmentation de 2:1 de l'amplitude du signal d'électrocardiogramme sans atteindre les limites supérieure et inférieure decomptage du convertisseur. Dans ce mode, la sortie du préamplifica- teur 18 est contrôlée continuellement par l'intermédliaire du convertisseur 16 afin de déterminer si l'écart des crêtes par rapport à la ligne de base, positives ou négatives, dépasse 40 unités ou comptage du convertisseur. Si l'entrée de crête est au-dessous de cette limite, le programme CALIBM n'excite pas la diode électroluminescente ECG88 représentée sur la figure 4C. Si les amplitudes de crête produisent des écarts de crêtes par rapport à la ligne de base dépassant une seconde limite correspondant à 60 unités du convertisseur 16, la diode 88 est allumée de façon continue. Si l'écart de cr4te par rapport à la ligne de base mesuré par le convertisseur 16 se trouve entre 40 et unités, la diode électroluminescente 88 scintille chaque fois qu'un complexe QRS est détecté. Normalement, il convient de régler le gain de l'amplificateur 90 de manière que la sortie du convertisseur 16 autour de la ligne de base dévie d'environ + 50 comptages pendant le cycle cardiaque. A cet effet, le gain variable de l'amplificateur d'entrée 90 du convertisseur 16 est réglé, par R9, de manière que la diode 88 scintille sur chaque complexe QRS. En outre, le mode d'étalonnage 206 règle la période réfractaire, c'est à dire la période escomptée entre les ondes R et T du signal cardia- que du malade, pendant laquelle des signaux d'électrocardio- gramme appliqués à l'unité de saisie 12 sont reçus mais non traités pour détecter des complexes QRS. Pour régler la pé- riode réfractaire, le bouton de marquage 84 est poussé afin qu'un ronflement ou un signal à haute fréquence soit appli- qué sur la courbe d'électrocardiogramme pendant une période qui dure aussi longtemps que le bouton 84 est poussé. Ce signal est développé par l'enregistreur analogique 30 et sa durée augmente toutes les quatre secondes pendant que l'opé- rateur maintient enfoncé le bouton 84. L'opérateur maintient le bouton 84 jusqu'à ce que la période réfractaire indiquée par le ronflement atteint la fin de l'onde T. Comme cela sera expliqué par la suite, la période réfractaire est cal- culée en fonction du sous-programme de réglage de durée ré- fractaire, en fonction de la durée du dernier intervalle R-R et d'une constante qui n'est modifiée que pendant le réglage de période réfractaire, c'est à dire que le comptage correspondant du compteur de période réfractaire établit à son tour la constante d'étalonnage qui est utilisée pour calculer la période réfractaire sur les apparitions succes- sives de l'intervalle R-R. Après l'étalonnage, indiqué par la mise en place du mar- queur d'autorisation et la détection que l'unité de saisie 12 est connectée au préamplificateur 18, la phase de sélec- tion 204 effectue un branchement vers le sous-programme 400 de mise au repos et d'initialisation, exécutant le programme MCLEAR dans lequel les zones de mémoire indiquées sur la figure 5 sont vidées pour recevoir les constantes réfrac- taires en préparation à l'entrée dans le mode de contr8le 500. Ce dernier sera expliqué par la suite en regard des figures 8,9,10 et 11 et il est commandé par le programme MNMRI pour détecter des complexes QRS successifs, pour déterminer si ces complexes sont valides ou non pour caractériser des complexes QRS valides, pour mesurer des intervalles R-R et pour commander le traitement de ces données et la mémorisation des données traitées dans la mé- moire à accès direct 26. L'intervalle R-R est calculé et la fréquence correspondante est obtenue avant mémorisation dans la zone 26c de la mémoire 26, comme l'indique la fi- gure 5. Ensuite, les différences entre les intervalles R-R calculés successivement sont calculées pour incrémenter l'une des cases dans la zone 26b de la mémoire 26. En outre, un sous-programme de classification est prévu pour détecter des signaux cardiaques anormaux ou arythmiques; en particulier, il est déterminé si la fréquence est supérieure à 120 ou inférieure à 40 battements par minute ou s'il y a eu un battement sauté ou prématuré. S'il en est ainsi, le marqueur de préservation est mis en place et un signal de déclenche- ment est émis pour mémoriser le groupe actuel ou la série actuelle de signaux de rythme d'électrocardiogramme dans l'un des neuf tampons de la zone 26a de la mémoire 26. Peu de temps après la mise en place du marqueur de préserva- tion, les données du tampon sont immobilisées et l'indica- teur vers l'adresse du tampon de mémorisation se déplace vers le tampon suivant s'il est disponible, dans la zone 26a. Le sous-programme de contrÈle 500 commande les opéra- tions dans le mode de contrôle. Il ne contient aucun sous- programme d'exécution de tâches en temps réel comme les détections d'intervalles, d'onde R et de calcul d'intervalle R-R. Les sousprogrammes en temps réel sont séparés, comme le montre la figure 6, afin de simplifier l'ensemble du logiciel dans le dispositif. En résumé, les tâches en temps réel y compris le sous-programme de détection d'onde R sont introduits une fois pendant chaque cycle de l'horloge d'échantillonnage 24. Le sous-programme de contrôle 500 est exécuté tant que le marqueur de marche reste à l'état "1". n0 L'un quelconque des évènements suivants peut le ramener à "0" terminant ainsi le mode de contrôle: tout d'abord, la bat- terie d'alimentation du dispositif 10 passe au-dessous d'un niveau prédéterminé; ensuite, la zone 26c qui reçoit les données de tendance peut être remplie, c'est à dire qu'au- cune autre donnée ne peut être mémorisée; et troisièmement, le connecteur J4 du préamplificateur 18 peut être déconnecté. Quand le mrrqueur de marche est placé à "0" le programme MNTRM effectue les tâches finales de gestion de la phase 500 et transfère la commande à la phase 208 dans laquelle le moniteur de mode d'attente désalimente tous les éléments de l'ensemble à l'exception de la mémoire 26. En particu- lier, à la fin de chacune des opérations des sous-programmes 300, 206, 500, les opérations passent au mode d'attente 208 dans lequel les interruptions de l'unité centrale de traite- ment 14 sont inhibées et les données mémorisées dans la mémoire à accès direct 26 sont protégées contre toute lec- ture ou écriture. En outre, la source d'alimentation 52 est déconnectée de toutes les parties du dispositif 10, à l'exception de l'alimentation de la mémoire à accès direct 26, assurant ainsi que les données qui y sont mémorisées sont conservées avec sécurité. De cette façon, la consomma- tion sur la batterie 82 est réduite au minimum assurant ainsi sa longévité maximale. En outre, la phase de sélection 204 peut directement transférer le processus dans le mode d'attente 208 si la borne de préamplificateu 18 ainsi que l'unité de restitu- tion 30 sont déconnectées de l'unité de saisie de données 12. Par ailleurs, et comme le montre de façon générale la figure 6, un programme 600 d'interface en temps réel est prévu pour organiser les différentes tâches nécessaires pour exécuter en temps réel, par exemple la détection de l'onde R, sous forme d'un service pour les programmes moniteurs de mode qui peuvent être exécutés en temps calculateur. Ces sous-programmes de service en temps réel peuvent détecter certaines conditions plaçant directement le dispositif 10 dans le mode d'attente 208. La figure 7 représente plus en détail le programme 600 d'interface en temps réel. La phase 602 détecte si la tension de sortie de la batterie 3 1 82 est basse et, s'il en est ainsi, elle commande l'unité centrale de traitement 14 pour qu'elle entre dans un sous- programme 604 ou de service de détection de basse tension, de sorte que le processus est transféré au mode d'attente 208 Comme le montre la figure 4A, un circuit basculeur de Schmitt.54 est connecté pour détecter la tension de sortie de la batterie 82. En réponse à la détection d'une tension inférieure à une valeur prédéterminée, par exemple 10 volts, le circuit 54 applique un signal de niveau haut ou +5 volts à l'entrée TRAP de l'unité centrale de traitement 14 de sorte que cette dernière passe au sous-programme 604 de ser- vice de détection de basse tension. Dans ce programme, il est déterminé d'abord si le fonctionnement se fait dans le mode de contrôle 500 et, s'il en est ainsi, le marqueur de marche est mis à "O". Comme cela sera expliqué en détails par la suite en regard de la figure 8, le mode de contrôle 500 réagit à la mise à "0" du marqueur de marche en assurant que les données d'électrocardiogramme soient complètement en- registrées, que les calculs de l'intervalle R-R actuel sont terminés et que la moyenne de l'intervalle obtenu est calcu- lé et mémorisé dans une position appropriée de la mémoire à accès direct 26. Ensuite, cette dernière est bloquée de ma- nière à ne pas perdre les données mémorisées et à maintenir son alimentation, de la manière décrite par la suite. Le cir- cuit basculeur 54 commande l'interruption TRAP de l'unité cen- trale de traitement 14 pour effectuer une interruption du programme dans le mode d'attente 208, afin de réduire la programmation qui serait par ailleurs nécessaire. La phase 206 détecte l'absence du préamplificateur 18 et en particu- lier,que la borne J4 associée avec ce préamplificateur est déconnectée, c'est à dire que les broches en court-circuit sont enlevées de l'entrée d'interruption RST 6,5 de l'unité 14 et cette entrée d'interruption passe à +5 volts de sorte que l'unité centrale de traitement 14 déclenche un sous-pro- gramme 608 de desserte d'état de préamplificateur dans lequel le processus peut être transféré au mode d'attente 208. En particulier, si le dispositif fonctionne dans le mode de contrôle 500, le sous-programme de service 608 le fait passer dans une boucle jusqu'à ce que le préamplificateur 18 soit connecté à nouveau sur l'unité de saisie 12 ou jusqu'à ce que le bouton de marquage 84 soit poussé. Quand le bouton 84 est manoeuvré, le marqueur de mprche est placé à "0" de sorte que le programme MNTRM fait passer le dispositif dans le mode d'attente 208. Pendant que le dispositif se trouve dans la boucle, aucune autre donnée n'est mémorisée dans la mémoire 26 ni traitée pour détecter des complexes QRS. De plus, quand le bouton de marquage 84 est poussé, la moyenne des signaux R-R reçus à ce moment est calculée es les mar- queurs mémorisés dans différentes autres positions de la mémoire 26 sont effacés. Si le fonctionnement se fait dans le mode d'étalonnage 206, le dispositif transfère directe- ment au mode d'attente 208 à la détection de la déconnexion du préamplificateur 18 de signaux d'électrocardiogramme. Le présent mode de réalisation comporte un seul bouton de marquage 84 mais il est évident qu'une série de ces bou- tons pourraient être incorporés dans le dispositif, afin que le malade puisse spécifier plus particulièrement le type de sensation qu'il a perçue ainsi qu'un sympt8me particulier une fonction du corps ou une activité. En outre, un disposi- tif du type accéléromètre fixé sur le corps du malade pour- rait remplacer le bouton de marquage 84 afin d'indiquer par un mouvement rapide du corps, un taux élevé d'activité le contact pouvant être fermé afin que le signal d'électro- cardiogramme soit enregistré pendant une période donnée. Comme le montrent les figures 4A et 4C, l'horloge d'é- chantillonnage 24 délivre un signal d'horloge d'échantillon- nage à 240 Hz à l'entrée d'interruption RST 7,5 de l'unité centrale de traitement 14. L'horloge d'échantillonnage commande l'unité centrale de traitement 14 pour qu'elle ef- fectue un sous-programme 612 d'horloge à cristal afin que le sous-programme de service du mode approprié soit intro- duit, comme le montre la figure 7. En particulier, le sous- programme 612 contrôle le mode actuel de fonctionnement, c'est à dire détermine celui des modes 300, 206 ou 500 qui est en cours et, en fonction de ce mode, il sélectionne l'un des sous-programmes de service 614, 616, 618, 620 ou 622 à exécuter. En particulier, le sous-programme 612 examine une variable d'état de mode XCMODE affectée à une position spécifiée de la mémoire 26 pour déterminer si sa valeur est 0,1,2,3 ou 4 correspondant ausous-programme 614, 616, 618, 620 ou 622 qui doit être sélectionné. Les sous-programmes 614, 616, 618, 620 et 622 sont exécutés en temps réel et assurent une interface entre les signaux d'entrée qui sont reçus en temps réel et les autres opéra- tions et calculs qui sont exécutés par les moniteurs de mode correspondant dans le temps de calculateur à la comman- de de l'horloge 15 connectée à l'unité centrale de traite- ment 14. Un sous-programme d'étalonnage 614 effectue en temps réel la synchronisation nécessaire de base pour le moniteur de mode d'étalonnage CALIBM 206. En particulier, le sous- programme 614 réagit à l'horloge d'échantillonnage en solli- citant répétitivement le sous-programme de détection d'onde R de manière que le complexe QRS du signal d'électrocardio- gramme soit détecté et que son amplitude soit établie. Les signaux de crête d'électrocardiogramme obtenus sont préser- vés et sont transférés au moniteur de mode d'étalonnage 206 qui, en réponse à l'horloge de calculateur 15, détermine si les amplitudes du complexe QRS sont acceptables. En ou- tre, le sous-programme d'étalonnage 114 applique le signal d'électrocardiogramme et le signal de ronfleur selon les besoins à l'enregistreur analogique 36 pour faciliter le réglage de période réfractaire de la manière expliquée ci- dessus. Le sous-programme de contrôle 616 se comporte comme une interface en temps réel pour le mode de contr8le 500, rem- plissant les fonctions de synchronisation de base, sollici- tant le sous-programme de détection d'onde R et effectuant la mémorisation d'un multiplet d'électrocardiogramme sur quatre, c'est à dire de son amplitude correspondante, dans l'un des neuf tampons en rotation constitué dans la zone 26a de la mémoire à accès direct 26. Si, pendant le mode de contrôle 500, un marqueur est placé à "1" par le sous- programme MNTRMI indiquant la détection d'un signal arythmi- que, le tampon en cours de la zone 26a est préservé et le 2473874- sous-programme de contrôle 616 produit un marqueur pour le tampon suivant, s'il est disponible, dans la zone 26a. Pour l'essentiel, le sous-programme de courbes de don- nées 618 assure la synchronisation des différentes courbes, de manière que des données soient émises par la mémoire à accès direct 26 à une vitesse qui correspond à la progres- sion pas à pas du papier entraIné par l'enregistreur 36. Par exemple, chaque cellule de données de tendance indi- quant des intervalles moyens minimal et maximal R-R sont appliqués à l'enregistreur 36 à une vitesse telle qu'une cellule est visualisée par millimètre d'avance du papier. Il faut noter à cet égard que le papier avance d'un milli- mètre par 40 millisecondes. Pour obtenir cette synchronisa- tion, le sous-programme 618 réagit au signal de sortie de l'horloge d'échantillonnage 24 en produisant un signal d'hor- loge d'entratnement pour l'enregistreur 36. Il faut remar- quer que l'horloge d'échantillonnage ne peut pas être sim- plement divisée pour obtenir les 40 millisecondes voulues mais qu'un sousprogramme de synchronisation est prévu pour réagir à 10, 10, 9, 10, 9 signaux d'horloge en produisant des signaux d'avance correspondants pour l'enregistreur 36. Les 48 signaux d'horloge apparaissant dans un intervalle de millisecondes équivalent avec précision à cinq inter- valles de 40 millisecondes. Le fait que chaque signal d'avan- ce soit légèrement erroné n'affecte pas la précision globa- le de la courbe tracée par l'enregistreur 36. Le sous-programme de courbe de données 618 fonctionne en temps réel pour effectuer une restitution des données de tendances et d'histogramme mémorisées dans la mémoire 26 sur l'enregistreur analogique 36 et l'imprimFnte de bord 38. En outre, le sous-programme 618 délivre un signal rectangu- laire à 60 Hz à l'enregistreur analogique 36 pour former des marquages entre les courbes qu'il trace. Par exemple, un intervalle est marqué entre la courbe de tendance et la courbe d'histogramme pour indiquer clairement au médecin une division entre ces courbes. Les sous-programmes 620 et 622 de restitution et de pente positive et négative réagissent respectivement aux pentes positive et négative du signal d'électrocardiogramme reçu en interpolant entre des points d'électrocardiogramme de manière à former une série de segments rectilignes entre deux points voisins et produire une courbe d'apparence ré- gulière sur l'enregistreur 36. Une série de segments recti- lignes, chacun d'une longueur de 16,67 millisecondes est utilisée pour reproduire une courbe d'apparence régulière entre les deux points. Si l'on remarque que l'unité 12 de saisie de données est une unité portative et contient une mémoire à accès direct 26 dont la capacité est limitée, il est souhaitable de ne pas mémoriser tous les échantillons des signaux dtélectrocardiogramme du malade afin d'augmen- ter la durée pendant laquelle le dispositif de contr8le 10 peut fonctionner. Mais, à la restitution, lorsque les données mémorisées dans la mémoire 26 sont lues, il est nécessaire d'interpoler entre les points enregistrés dans la mémoire 26 pour obtenir une courbe d'apparence régulière. Le mode de contr8le 500 décrit et représenté de façon générale sur la figure 5 est représenté plus en détails sur la figure 8. La phase de sélection 204 transfère la commande au point MNTRiM 502, point d'entrée du moniteur de mode de contrôle 500 par l'intermédiaire du programme MCLEAR 400. La commande passe ensuite à la phase 504 pour intro- duire un retard d'échauffement et pour mémoriser des varia- bles déterminées dans la zone 26d de la mémoire 26. Par exemple, il est nécessaire de positionner l'indicateur pour spécifier une position initiale de tampon dans la zone 26a, dans lazone 26c d'échantillon de tendance et dans la zone d'histogramme 26b. En outre, toutes les positions de mémo- risation dans la région de fréquence minimale de la zone 26c de données de tendance sont placées sur une valeur maximale pour simplifier les phases de programmation nécessaires pour déterminer la fréquence minimale des battements car- diaques. En outre, une variable de comptage de l'horloge d'échantillonnage, pour déterminer un échantillon d'élec- trocardiogramme sur quatre est mémorisée afin de permettre de décompter un nombre déterminé par les apparitions suc- cessives de l'horloge d'échantillonnage, et en décomptant jusqu'à zéro l'échantillon d'électrocardiogramme corres- 21,73874 pondant est mémorisé dans la positions spécifiée de la zone 26a. Une variable appelée XCMiODE, placée dans la mémoire 26, est mise à "1" pour indiquer à la phase 612 que le disposi- tif fonctionne dans le mode de contrôle. Ainsi, le sous-pro- gramme 616 de service de contrôle peut être sollicité pour fournir au moniteur de mode de contrôle une desserte appro- priée en temps réel, par exemple la synchronisation et la détection QRS, à chaque transition positive de l'horloge d'échantillonnage. Un comptage pour déterminer la durée de 0l'intervalle de tendance en fonction d'un nombre déterminé de signaux d'horloge d'échantillonnage est prévu pour être décompté à l'apparition de chaque signal d'horloge d'échan- tillonnage afin de déterminer par exemple un intervalle de cinq minutes au comptage "O". En outre, un temps de blocage est mémorisé pour introduire un retard avant qu'un marqueur soit positionné par MNTRM afin d'effectuer la mémorisation permanente de données dans un tampon de la zone 26a. * Après la mémorisation de ces données ainsi que d'autres,- le processus passe par l'entrée de boucle 506 vers la phase de décision 508 qui détermine si le marqueur de marche a été placé à "'1" ou "0". Comme cela a été indiqué ci-dessus, le marqueur de marche est placé à "0" s'il est déterminé que la tension de la batterie est basse, si le connecteur J4 de l'amplificateur 18 est déconnecté, si la zone 26c de mémorisation de tendance ou la zone 26b de mémorisation d'his- togramme est pleine ou si l'indicateur qui spécifie le tam- pon dans la zone 26a indique que tous les tampons sont déjà pleins. Si l'indicateur de marche a été placé à "O", le pro- gramme passe par la phase 520 dans laquelle les données de 3011échantillon ou l'intervalle de tendance en cours sont calculées pour obtenir une moyenne basée sur les intervalles R-R déjà reçus. Ensuite, la commande est transférée au moniteur 208 de mode d'attente dans lequel des commandes sont émises vers la source d'alimentation pour désalimenter tous îes éléments du dispositif, sauf la mémoire 26 et le circuit logique associéde sélection de pastille pour maintenir la mémorisation de toutes les données déjà enregistrées avec une consommation réduite sur la batterie. Si par contre à la phase 508 le marqueur de marche est à "1", c'est à dire si le dispositif est en condition de fonc- tionnement pour recevoir, traiter et mémoriser des signaux d'électrocardiogramme, le processus passe à la phase 510 pour contr8ler si le bouton de marquage 84 a été manoeuvré et, s'il en est ainsi, la phase 512 mémorise un marqueur d'évène- ment dans une matrice auxiliaire de comportement passé, dans la mémoire 26, indiquant l'échantillon ou l'intervalle dans lequel le bouton 84 a été manoeuvré. Ensuite, après la phase 512 ou si la phase de décision 510 indique que le bouton de lomarquage n'a pas été manoeuvré, le processus passe à la phase 514 pour déterminer si le marqueur R a été placé à "1" par l'exécution de la partie de détection d'onde R du sous-pro- gramme de service de contr8le comme cela sera décrit en re- gard de la figure 16. S'il en est ainsi, les opérations pas- sent au sous-programme 700 qui sera décrit en détails par la suite en regard de la figure 10. Dans le sous-programme 700, les données établies par l'exécution du sous-programme 616 de service de contrôle, représenté sur la figure 7, et en particulier le sous-programme de détection d'onde R sollici- tée, sont utilisées pour ramener à "0" le marqueur R, pour traiter les données du type d'onde R indiquant la présence de bruits parasites mémorisés dans une zone spécifiée de la mémoire 26 et pour traiter l'intervalle R-R mémorisé dans l'un des tampons de la mémoire 26. Après l'exécution du sous-programme 700 ou la phase de décision 714 indiquant le marqueur R à "0", le processus passe à la phase 518 dans la- quelle le temps écoulé dans un intervalle d'échantillon de tendance est comparé avec la valeur de fin de TSI mémorisée dans la zone 26d pour déterminer si l'intervalle d'échan- tillonnage de tendance est passé, par exemple si cinq minutes sont expirées. Le temps écoulé est mémorisé dans un compteur formé dans la zone 26d de la mémoire 26 et il est incrémenté à l'apparition de l'horloge d'échantillonnage. Si l'inter- valle est passé, cet à dire si la réponse à la phase 518 est positive, un sous-programme 800 qui sera expliqué en re- gard de la figure 9 résume les données mémorisées dans l'in- tervalle terminé d'échantillonnage de tendance pour déter- miner l'intervalle R-R moven et par conséquent, la fréquence moyenne des battements et il dirige ensuite la mémorisation 2A73874 des données d'intervalle R-R vers la position suivante ou la cellule suivante de la zone 26b. Si la phase de décision 518 a indiqué que l'intervalle d'échantillon de tendance n'est pas expiré ou à la fin du sous-programme 800, le pro- gramme passe à la phase 516 dans laquelle les opérations sont interrompues jusqu'à ce que l'horloge d'échantillonnage suivante apparaisse et entraîne l'exécution du sous-program- me de service de contrôle qui introduit et traite les nou- velles données d'électrocardiogramme provenant du malade. Ensuite, le processus termine sa boucle, revenant au point 506 pour examiner et traiter les nouvelles données d'électro- cardiogramme. Le sous-programme de récapitulation 800, représenté de façon générale sur la figure 8, est représenté plus en dé- tails sur la figure 9 selon laquelle ce sous-programme est introduit à la phase 804 pour déclencher les opérations de récapitulation. Plus particulièrement, à la phase 806, la somme des intervalles R-R dans un seul intervalle d'échan- tillonnage de tendance, mémorisé dans une position de mémoi- re de la zone 26d, est divisée par un comptage indiquant le nombre des intervalles R-R détecté pendant un même inter- valle d'échantillonnage de tendance. Ensuite, l'intervalle moyen est inversé pour obtenir la fréquence moyenne des battements cardiaques du malade pendant l'intervalle d'échan- tillonnage de tendance. Ensuite, à la phase 808, l'indica- teur TSI PTR est incrémenté d'une unité pour que les données d'intervalle R-R correspondant à l'intervalle d'échantillon- nage de tendance suivant soient mémorisées dans la cellule ou la case suivante de la mémoire 26c. Ensuite, à la phase 810, l'indicateur TSI PTR actuel est comparé avec une indi- cation de capacité maximale de la zone 26c et, si la capa- cité maximale est dépassée, le marqueur de marche est placé à "'0" à la phase 812 de manière que, de la manière expliquée en regard de la figure 8, la phase 808 transfère le fonc- tionnement par la phase 820 au moniteur 208 de mode d'attente Si, à la détermination de la phase 810, il existe encore - de la mémoire disponible dans la zone 26e ou si le marqueur de marche a été placé à "0" par la phase 812, la phase 814 efface les compteurs formés dans la zone 26d de la mémoire 26 et qui sont utilisés pour compter le nombre des inter- valles et pour les additionner pendant le nouvel intervalle d'échantillonnage de tendance en cours. Ensuite, à la phase 816, l'indicateur de fin de l'intervalle d'écnantil- lonnage de tendance en cours, est ramené à "10"' pour indi- quer la fin prochaine de l'intervalle en ajoutant 300 se- condes à la valeur actuelle du compteur de temps écoulé. Ensuite, la phase 818 ramène le processus au sous-program- me de contrôle MNTBM comme le montre la figure 8. Le traitement et la mémorisation des données R-R repré- sentées d'une façon générale par le programme 700 de la fi- gure 8, apparaît plus en détails sur la figure 10. Le sous- programme entre à la phase 704, comme le montre la figure 10, pour traiter et mémoriser des données concernant l'in- tervalle R-R associé avec le complexe QRS détecté récemment par le sousprogramme de contrôle 616. A la phase 606, le marqueur R est placé à "0" pour accuser réception de la dé- tection d'un complexe QRS par le sous-programme 616. En ou- tre, la phase 606 obtient la variable du type d'onde R, indi- quant si le complexe QRS détecté est contaminé par des para- sites, et un intervalle R-R représentant l'intervalle R-R mesuré. Ensuite, la valeur d'intervalle R-R est placée dans la position de la mémoire 26d appelée nouvelle position R-R. Ensuite, la valeur de combinaison R-R est rendue égale à la somme R-R en cours avec la nouvelle valeur R-R, additionnant ainsi les deux valeurs les plus récemment enregistrées d'intervalle R-R. Comme cela sera expliqué en détails par la suite, les nouvelles valeurs RR correspondant à l'intervalle R-R le plus récemment calculé et la combinaison R-R sont utilisées pour déterminer s'il y a lieu de préserver une série ou un groupe de signaux d'électrocardiogramme du malade cor- respondant à la détection d'une anomalie, comme cela sera expliqué en regard de la figure 11. Il est nécessaire de classer des données d'onde R de manière que les intervalles associés avec des signaux d'onde R valide soie nt traités en négligeant les signaux contaminés par des parasites. En outre, des intervalles suivant un battement prématuré 4o doivent être traités d'une manière différente que ceux qui suivent un rythme régulier. Comme le montre la figure 10, une phase 708 est prévue pour évaluer un type d'onde R va- riable. La stratégie de changement de valeur du type d'onde R, conjointement avec la phase 708, constitue le moyen de classer chaque complexe QRS détecté. A titre d'exemple, il sera supposé que les complexes QRS ne sont pas contaminés par les parasites et que le dispositif vient juste d'être mis en marche, c'est à dire que le type d'onde R a été placé à "4". Par-conséquent, quand le tout premier complexe QRS est détecté, la phase 708 transfère la commande à la phase 728 qui n'utilise aucune information d'intervalle R-R car ces informations sont sans signification lorsqu'aucun inter- valle antérieur n'a été détecté. Etant donné que l'intervalle associé avec le complexe QRS suivant aura une signification, la phase 728 place le type d'onde R à "3". Par conséquent, le complexe suivant non contaminé est traité à la phase 724 dans laquelle la détection du premier complexe QRS non conta- miné est utilisée pour initialiser le dispositif et mémoriser les signaux non contaminés qui suivent. A la phase 724, les positions en série dans lesquelles les valeurs les plus ré- centes de l'intervalle R-R, à savoir le nouvel intervalle R-R, l'intervalle R-R en cours, l'intervalle R-R précédent et l'avant-dernier intervalle R-R sont décalées pour placer la valeur la plus récente d'intervalle R-R dans la position de nouvel intervalle de la mémoire. Ensuite, le programme d'établissement de durée réfractaire est sollicité pour éta- blir la période réfractaire en fonction de l'intervalle le plus récemment détecté entre des complexes QRS. Ensuite, le type d'onde R est placé à "2" pour traiter le complexe QRS suivant qui peut être considéré comme normal, non contaminé. Après l'exécution de la phase 724, le programme 700 revient par la phase 726 à la phase 518 du programme de contrôle 500. A la détection du complexe QRS suivant, indiqué par le passage à "1" du signal de marqueur R, le processus revient au sous-programme 700, dans lequel, étant donné que le type d'onde R a été placé à "2" la phase 708 dirige le programme vers la phase 722 dans laquelle un complexe QRS acceptable est mémorisé sous forme d'un signal de rythme régulier ou prématuré. Le sous-programme de réglage de durée réfractaire est exécuté pour établir la durée réfractaire en fonction de l'intervalle R-R et ensuite, le sous-programme de correc- tion de différence est sollicité pour calculer et memoriser la différence entre des intervalles R-R successifs dans tl'histogramme de différence de la zone 26b de la mémoire 26. Ensuite, un sous-programme de classement et de mémorisation représenté sur la figure 11 est exécuté pour déterminer si le complexe QRS détecté sans contamination fait partie d'un lorythme régulier ou constitue un battement prématuré. S'il fait partie d'un rythme régulier, le type d'onde R est lais- sé a "2" tandis que si le complexe QRS apparaît prématuré- ment, le tpe d'onde R est placé à "1". Le rythme régulier et les battements prématurés sont traités et mémorisés comme cela sera expliqué en regard de la figure 11. Ensuite, les différentes positions pour recevoir et mémoriser les inter- valles R-R sont corrigés avec la valeur la plus récente de l'intervalle R-R mémorisée dans la position de nouvel inter- valle. Après l'exécution de la phase 722, le sots-programme 20700 sort par la phase 726 vers la phase 518 du programme de contrôle 500. A la détection du complexe QRS suivant après le passage à "1" du type d'onde R, à la détection de l'état "1", la phase 708 transfère la commande à la phase 720 dans laquelle 251e complexe QRS qui a été précédé par un battement prématuré est traité. Ce battement est généralement connu sous le nom de battement de compensation et il n'est pas mémorisé dans la zone de tendance 26c de la mémoire 26. Mais la différen- ce entre des intervalles R-R successifs est calculée et le sous-programme de correction de différence est sollcité pour mémoriser la différence calculée dans le groupe d'his- togramme de différence de la zone 26b. En outre, la période réfractaire est établie par le sous-programme d'établisse- ment de période réfractaire en fonction du dernier interval- 351e QRS calculé. Ensuite, le type d'onde R est placé à "2" pour conditionner le sous-programme d'acceptation afin qu'il reçoive le complexe QRS normal suivant. En outre, les zones de la mémoire 26 destinées à recevoir les valeurs préalablement calculées et mémorisées de l'intervalle R-R sont corrigées avec la valeur la plus récente de cet inter- valle mémorisé dans la position de nouvel intervalle. Dans le cas o le sous-programme 616 de service de con- tr8le détermine que le signal est contaminé par des para- sites, ce sous-programme place le type d'onde R à "0" de manière que la phase 708 transfère la commande à la phase 718 dans laquelle l'intervalle R-R qui vient d'être mesuré n'est pas mémorisé car il est contaminé. Mais le type d'onde R est placé à 2" pour permettre l'initialisation du com- plexe QRS suivant, non contaminé. Le sous-programme d'acceptation 722, représenté de fa- çon générale sur la figure 10 est décrit en détails en re- gard de la figure Il et il a pour fonction de traiter le si- gnal d'électrocardiogramme-du malade et de mémoriser des données qui ont été considérées comme une onde R valide et acceptable. Le sous-programme d'acceptation 722 commence.à la phase 730 dans laquelle le sous-programme d'établisse- ment de période réfractaire est sollicité pour établir la période réfractaire dans laquelle le dispositif 10 est inhi- bé pour détecter toute autre activité ou signaux cardiaques sur les conducteurs d'entrée pendant cette période, après l'apparition de l'onde R. En général, la période réfractai- re d'un malade dont la fréquence cardiaque est de 75 batte- ments par minute est de l'ordre de 300 à 400 millisecondes. La période réfractaire est établie de façon variable par le sousprogramme d'établissement de période réfractaire, en fonction de l'intervalle R-R préalablement déterminé et mémorisé dans la position de nouvel intervalle, dans un tampon tournant de la zone 26d de la mémoire 26. Comme cela a été expliqué ci-dessus, ce tampon tournant comporte qua- tre positions dans lesquelles quatre valeurs consécutives les plus récemment déterminées de l'intervalle R-R sont mémorisées dans l'ordre dans les positions de nouvel inter- valle, d'intervalle en cours, d'intervalleprécédent et d'avant-dernier intervalle. Quand une nouvelle valeur de l'intervalle R-R est calculée ou sélectionnée de la manière expliquée en regard de la figure 16 elle est d'abord mémo- risée dans la position de nouvel intervalle du tampon pré- cité, et les anciennes valeurs des intervalles R-R sont 2 ' 738 74 transférées aux positions suivantes. Le sous-programme d'éta- blissement de durée réfractaire sélectionne la valeur de l'intervalle R-R placée dans la position de nouvel interval- le et, en utilisant l'expression suivante: réfractaire = KQT (nouvel intervalle +27/60), il détermine la durée de la période réfractaire sous forme de comptage d'horloge d'échan- tillonnage provenant du circuit d'horloge 24. Ensuite, à la phase 730, le sous-programme de correction de différence est sollicité pour déterminer la différence entre des inter- valles R-R voisins en soustrayant la valeur mémorisée dans la position d'intervalle précédent de celle mémorisée dans la position d'intervalle en cours. La valeur calculée de la différence entre des intervalles R-R voisins est utilisée pour définir un indicateur vers une case ou une cellule dans l'histogramme de différence d'intervalle de la zone 26b de la mémoire 26, et cette cellule est ensuite incrémen- tée d'une unité pour compter l'apparition de cette diffé- rence entre l'intervalle en cours et l'intervalle précédent. La phase de décision 732 est exécutée pour déterminer si un battement prématuré s'est produit sur la base des plus récentes données indiquant les intervalles R-R mémorisés dans les positions de nouvel intervalle, d'intervalle en cours, d'intervalle précédent et d'avant-dernier intervalle du tampon tournant précité. En particulier, il existe deux types de battements prématurés qui sont détectés, un batte- ment prématuré avec une pause de compensation et un battement interpolé; ces types de battements sont détectés en ce qu'ils peuvent être attribués à des mauvais fonctionnements des ventricules et ils sont considérés comme plus sérieux que des battements prématurés résultant d'un mauvais fonc- tionnement de l'oreillette. L'apparition d'un battement pré- maturé avec une pause de compensation est illustrée sur la figure 18A qui montre une série d'ondes R, RO, Rl, R2, R3 et R4, l'onde RO apparaissant la première et l'onde R4 la der- nière. Comme le montre la figure, l'onde R3 est prématurée décalée vers la droite sur la figure 18A, vers l'onde R2; de plus, l'espace entre l'onde R3 et l'onde R4 est supérieur à la normale, établissant une pause de compensation, de sorte que l'onde R4 apparatt à peu près à l'instant attendu normalement. Un battement prématuré intercalé est représen- té sur la figure 18C sur laquelle une onde R3 est interca- lée à peu près à mi-chemin entre les battements qui corres- pondent aux ondes R4 et R2, l'intervalle entre les ondes R4 et R2 étant à peu près égal à l'intervalle R-R normal. Comme cela sera expliqué, le sous-programme 732 détecte s'il s'agit d'un battement prématuré avec pause de compensation ou d'un battement prématuré intercalé. Les données de batte- ment prématuré sont traitées et mémorisées d'une première manière par des phases 736 à 742 tandis que si aucun batte- ment prématuré ne s'est produit, l'intervalle R-R est trai- té d'une seconde manière aux phases 748 à 764. La détermination du fait qu'un battement est prématuré ou non-est faite en examinant les valeurs mémorisées dans les positions-de nouvel intervalle, d'intervalle en cours, d'intervalleprécédent et d'avant-dernier intervalle du tam- pon tournant, et de la manière suivante. Le sous-programme 732 détermine si une première condition est remplie, c'est à dire si l'intervalle R-R mémorisé dans la positiôn d'in- tervalle en cours 'est inférieure à 75 % de la valeur mémo- risée dans la position d'intervalle précédent; cette com- paraison peut être visualisée en examinant la figure 18B sur laquelle l'intervalle entre les ondes R2 et R3 est in- férieur à 75 % de l'intervalle entre les ondes Rl et R2. Ensuite, pour déterminer l'existence d'une pause de- compen- sation, la valeur de combinaison d'intervalle indiquant la somme des intervalles R-R mémorisée dans les positions de nouvel intervalle et d'intervalle en cours, est comparée avec une valeur indiquant 175 Io de l'intervalle R-R mémori- sé dans la position d'intervalle précédent. Comme le montre la figure 18B, la distance entre les ondes R4 et R2 estt com- parée avec la longueur entre les ondes Rl et R2 et si elle dépasse 1,75 fois cette dernière distance, et si la première condition est remplie, la phase de décision 732 donne une indication sur le fait que le battement est prématuré avec une pause de compensation, en transférant la commande à la phase 736. Des second et troisième essais sont effectués pour dé- terminer si un battement prématuré R3 intercalé existe, 2 '; 73874 comme le montre la figure 18C. En particulier, il est déter- miné si la valeur de combinaison R-R indiquant la somme des valeurs dans les positions de nouvel intervalle et d'in- tervalle en cours est inférieure à 1,25 fois la valeur de l'intervalle RR mémorisé dans la position d'intervalle pré- cédent. Comme le montre la figure 18D, cette indication com- pare la longueur totale entre l'onde R2 et l'onde R4 avec la longueur entre les ondes Rl et R2. Ensuite, un troisième essai est effectué pour déterminer si la valeur mémorisée dans la position de combinaison R-R est inférieure à 1,25 fois la valeur de l'intervalle R-R mémorisée dans la posi- tion d'avant-dernier intervalle. Autrement dit, la distance entre les ondes R2 et R4 est comparée avec la distance entre les ondes RO et Rl pour obtenir une indication de la stabili- té de la fréquence des battements cardiaques; si la fréquence est très irrégulière, le battement détecté peut ne pas être un battement prématuré mais une indication sur une autre ano- malie plus dangereuse. Si la première condition et les second et troisième essais sont positifs, cela donne une in- dication à la phase de décision 732 qu'un battement préma- turé intercalé a été détecté et le programme passe à la phase 736. La phase 736 représentée sur la figure 11 est le début d'un sous-programme de traitement de battement prématuré. La phase 736 place à "1" l'indicateur de type d'onde R, de sorte que l'onde R traitée est considérée comme une anomalie il en résulte que le sous-programme 700 de mémorisation d'in- tervalle R-R de la figure 10 est à nouveau exécuté, puis un branchement est fait vers le sous-programme 720 de trai- tement d'anomalie dans lequel seules des données d'interval- le R-R sont mémorisées, et le dispositif est préparé pour recevoir l'onde R suivante comme une onde R acceptable. En- suite, la phase 738 examine la position de comportement passé dans la zone 26d de la-mémoire 26 dans laquelle sont comptés et mémorisés un certain nombre de battements prématu- rés dans l'intervalle actuel d'échantillonnage de tendance, afin de déterminer stil reste de la place pour une autre in- crémentation. Si de la place est disponible, la position de comportement passé est incrémentée d'une unité à la phase 740. Dans tous les cas, le programme passe à la phase 742 dans laquelle le sous-programme de commande de mémorisation de forme d'onde est sollicité pour déclencher les opérations exécutées par le sous-programme de contrôle qui préserve un échantillon de forme d'onde contenant le battement prématuré dans l'un des tampons à circulation de la zone 26a de la mémoire 26. En plus de déclencher la mémorisation de forme d'onde, la phase 742 de commande de mémorisation de forme d'onde introduit un système de blocage de mémorisa- tion qui évite le remplissage de la zone 26a de la mé- moire en quelques minutes par une série de battements pré- maturés ou autre arythmie. En particulier, quand la commande de mémorisation de forme d'onde est sollcitée pour mémori- ser un signal, elle compare la valeur actuelle de temps écou- lé avec le type dtarythmie à préserver. Si la période de blocage n'est pas expirée, la commande de mémorisation de forme d'onde revient simplement sans déclencher de préser- vation d'échantillon. Si la période de blocage est expirée une préservation d'échantillon est déclenchée et la période de blocage est déclenchée pour interdire la mémorisation d'autres arythmies similaires pendant dix minutes, en ajou- tant 600 secondes à la période en cours du temps écoulé pour déterminer le moment o la mémorisation d'un échan- tillon de ce signal d'arythmie particulière sera autorisé. Ensuite, à la phase 744, les positions du tampon tournant progressent de sorte que les intervalles R-R mémorisés dans les différentes positions indiquées sont placés dans la position suivante, et la dernière valeur calculée d'in- tervalle R-R se trouve dans la position de nouvel inter- valle. Si la phase de décision 732 détermine que le battement ou l'onde R examinée n'est pas prématuré, le programme pas- se à la phase 748 qui est le dé-but d'un sous-programme de traitement des battements non prématurés. La phase 748 calcule la fréquence actuelle en inversant la valeur de l'intervalle R-R mémorisée dans la position d'intervalle en cours et en outre, les cellules de la case en cours de la zone 26c d'échantillon de tendance sont corrigées en ce qui concerne les tendances de fréquence maximale et 2 ', 738 74 minimale. En particulier, les positions de cellules dans les quelles sont mémorisées des tendances de fréquences maximale et minimale sont comparées avec la valeur actuel- lement calculée de la fréquence cardiaque et si elle est supérieure ou inférieure, la position correspondante de la case est corrigée avec la nouvelle fréquence maximale ou minimale. La détermination des fréquences maximale et minimale donne une indication statistique sur la régularité des battements cardiaques et, comme cela sera expliqué, elle peut être affichée pour la commodité du médecin. Il faut également noter que selon l'invention, les différences entre les intervalles successifs du signal d'activité cardiaque calculées pour obtenir l'histogramme de différents inter- valles peuvent aussi être utilisées dans des calculs pour déterminer les écarts standard des différents intervalles et que ces écarts standard peuvent être déterminés pour chaque intervalle d'échantillonnage de tendance et être * - mémorisés dans une position appropriée de mémoire corres- pondant à cet intervalle. Ensuite, à la phase 750, une partie de la valeur récemment choisie ou calculée de l'in- tervalle R-R mémorisée dans la position d'intervalle en cours est additionnée à la position de somme R-R dans la zone 26d de la mémoire 26. L'intervalle R-R, contrairement à l'uti- lisation de la valeur totale, est utilisé pour réduire l'es- pace de mémoire nécessaire dans la position de somme R-R. Comme cela a été indiqué ci-dessus, à la fin d'un interval- le particulier dtéchantillonnage de tendance, le sous-pro- gramme de sommation TSI est sollicité pour calculer l'inter- valle R-R moyen en divisant la somme des intervalles R-R mémorisée dans la position de somme R-R par le nombre des échantillons prélevés. Ensuite, et comme le montre la figure 11, il est déter- miné si une anomalie autre qu'un battement prématuré est apparue, et en particulier s'il s'agit d'une tachycardie, une bradycardie ou un battement sauté, afin de mettre en place une série de marqueurs et pour que l'échantillon particulier du signal d'électrocardiogramme correspondant à l'anomalie soit mémorisé dans l'un des tampons à circulation de la zone 26a de la mémoire 26. Tout d'abord, à la phase 752, la va- 24.73874 leur la plus récemment calculée de la fréquence cardiaque est comparée avec la fréquence maximale, au-dessus de la- quelle une indication est donnée sur la présence d'une ano- malie au coeur du malade connue sous le nom de tachycardie. En outre, la phase 752 détermine si la fréquence est crois- sante en comparant les valeurs des intervalles R-R mémorisées dans les positions d'intervalle en cours et de nouvel inter- valle et, s-i la valeur mémorisée dans la position de nouvel intervalle est égale ou supérieure à celle mémorisée dans la position d'intervalle en cours, indiquant que la fréquence commence à diminuer, le programme passe à la phase 754 dans laquelle le sous-programme de commande de mémorisation de forme d'onde est sollicité pour mettre en place les marqueurs parlesquels une série d'échantillons d'électrocardiogramme indiquant la tachycardie est placée dans un tampon tournant de la zone 26a de la mémoire 26. Par exemple, la fréquence ma- ximale choisie est réglée à 120 battements par minute. Si la valeur la plus récente de fréquence cardiaque n'est pas supérieure à ce niveau maximal, le sous-programme passe à la phase 758 dans laquelle la fréquence la plus récemment calculée est comparée avec une fréquence minimale indiquant l'apparition d'une bradycardie et, si elle est inférieure au minimum par exemple 40 battements par minute, la phase 760 sollicite le sous-programme de commande de mémorisation de forme d'onde pour mettre en place les marqueurs par lesquels une série de données d'électrocardiogramme illustrant la bradycardie est mémorisée dans un tampon tournant de la zone 26a de la mémoire. Si elle n'est pas inférieure à la valeur minimale indiquée, le processus passe à la phase 762 dans 3 laquelle il est déterminé si un battement a été sauté. En particulier, la valeur d'intevalle R-R mémorisée dans la position d'intervalle en cours est comparée avec 1,75 fois la valeur de l'intervalle R-R mémorisée dans.la position d'intervalle précédent et, si elle lui est -supérieure, cela indique un battement sauté de sorte que le processus passe - à la phase 764 pour solliciter le programme de commande de mémorisation de forme d'onde afin de mettre en place les marqueurs par lesquels la série d'échantillons délectro- cardiogramme du malade est mémorisée dans l'un des tampons U'73874 en circulation de la zone 26a de la mémoire 26. Après cha- cune des phases 754, 760, 762 et 764, la phase 756 incré- mente la cellule d'histogramme de fréquence appropriée et la phase 744 corrige les valeurs des intervalles R-R dans les positions du tampon tournant, avant de revenir au pro- gramme MNTRM et en particulier à la phase 518 de la figure 8 Le sous-programme de contr8le 616 représenté d'une façon générale sur la figure 7 sera maintenant décrit en détails en regard de la figure 12. Tout d'abord, le sous- programme 800 d'échantillonnage ECG et de synchronisation est sollicité en réponse à la détection des signaux d'hor- loge d'échantillonnage à l'entrée de l'unité centrale de traitement 14. Comme cela sera expliqué plus en détails en regard de la figure 13, un échantillon du signal d'électro- cardiogramme est prélevé et traité avant d'être mémorisé. Quatre de ces échantillons sont mémorisés et leur moyenne est faite avant de les placer dans une position de multi- plet ECG. De plus, le sous-programme 800 détermine si une onde R est présente et, s'il en est ainsi, il place à "1" le marqueur R et détermine en outre si l'onde R est conta- minée ou non par des parasites; si l'onde est contaminée par des parasites, le type d'onde R est placé à "0". Le sous-programme 800 représenté dtune façon générale sur la figure 12 sera expliqué plus en détails en regard des figu- res 13 à 17. A la phase 802, il est déterminé si le qua- trième échantillon d'électrocardiogramme a été prélevé en examinant le comptage d'horloge et s'il est "0", l'échantil- lon correspondant est le quatrième. En outre, la phase 802 détermine s'il y a de la place disponible pour mémoriser l'échantillon suivant dans un des neuf tampons tournants de la zone 26a de la mémoire 26. S'il s'agit du quatrième échantillon et s'il y a de la place disponible, le program- me passe à la phase 804; sinon il revient au point de sor- tie 820 vers le programme principal. A la phase 804, l'in- dication de la moyenne des quatre derniers échantillons est mémorisée dans une position de l'un des tampons à cir- culation identifié par l'indicateur de boucle PTR. Ensuite, cet indicateur est incrémenté pour sélectionner la position 2'73874 suivante dans le tampon tournant. Ensuite, à la phase 806, le programme examine si le marqueur de préservation ECG a été placé à "1" par le moniteur de mémorisation de forme d'onde sollicité à l'une des phases 742, 754, 760 ou 764 pour indi- quer respectivement une anomalie telle qu'une tachycardie, une bradycardie ou un battement sauté. Si le marqueur de préservation ECG est à "1", le programme passe à la phase. 808 dans laquelle le compteur de reste de boucle est décomp- té pour permettre qu'un nombre donné, par exemple 60 échan- tillons supplémentaires du signal d'électrocardiogramme soit mémorisé dans le tampon tournant après la détection d'une anomalie. A cet égard, il faut noter que 360 échantillons d' électrocardiogramme au total sont disposés dans l'un des tampons tournants de la zone 26a de la mémoire 26. Si la dé- cision à la phase 806 est négative, le sous-programme 616 revient au programme principal. La phase 810 détermine si le tampon tournant a été rempli de données d'électrocardiogramme, retardant l'exécution des autres phases jusqu'à ce que les 60 échantillons des signaux d'électrocardiogramme du malade apparaissant après le passa- ge à "1" du marqueur de préservation ECG ont été introduit, ce qui est décidé à la phase 810. S'il en est ainsi, le pro- gramme passe à la phase 812 dans laquelle l'indicateur de démarrage et de fin du tampon tournant rempli est mémorisé pour permettre l'accès lorsqu'il y a lieu de lire les don- nées mémorisées dans ce tampon. De plus, la phase 812 place l'indicateur de mémorisation sur la première positinn du tam- pon circulaire disponible suivant dans la zone 26a de la mémoire 26. A la phase 814, il est décidé s'il existe un au- 3otre tampon tournant disponible dans la zone 26a et sinon, le marqueur de marche est placé à "0" de sorte que le pro- gramme MNIRM 500 est dirigé sur le transfert de la commande vers le sousprogramme d'attente 208. Stil-existe un autre tampon disponible, ce que décide la phase 814, la phase 816 charge la position de reste de boucle avec le comptage pré- déterminé des échantillons supplémentaires d'électrocardio- gramme, par exemple 60, qui doivent être mémorisés après la détection de l'anomalie et ensuite, l'indicateur de pré- servation ECG est placé à "0" pour terminer la préservation CE' 7387 des échantillons dans l'un des tampons tournants. Ensuite, le programme revient par la sortie 820 à l'exécution de la phase du programme 500 de moniteur de mode de contrôle qui a été interrompue par l'horloge d'échantillonnage. Comme cela a été indiqué ci-dessus en regard de la fi- gure 7, le sous-programme de service de contr8le est solli- cité en réponse à l'apparition de chacun des signaux d'hor- loge d'échantillonnage si le dispositif 10 des figures 3A, 3B fonctionne dans son mode de contrôle, c'est à dire si le préamplificateur 18 est connecté à l'unité 12 de saisie de données. Le sous-programme 800 d'échantillonnage ECG et de synchronisation prélève des échantillons du signal d'é- lectrocardiogramme en réponse au signal d'horloge d'échan- tillonnage apparaissant à la fréquence de 240 Hz, et il détermine si une onde R valide est présente, comme cela sera expliqué plus en détails par la suite en regard des fi- gures 13 à 17. En se qui concerne la figure 13, le sous- programme 800 commence par une phase de synchronisation 822 dans laquelle la diode électroluminescente 88 représentée sur la figure 4C est excitée pendant une période fixe, par exemple 40 millisecondes, correspondant à 24 comptages de l'horloge d'échantillonnage, en réponse à la détection de chaque onde R; en particulier, un comptage 24 est chargé dans la position de temporisation de diode de la mémoire à accès direct et il est décrémenté jusqu'à ce qu'il soit égal à "0", auquel cas une commande est émise pour désali- menter la diode 88. En outre, la phase 822 fait progresser deux compteurs dans la zone 26d de la mémoire 26 et qui servent.à synchroniser deux fonctions séparées. Tout d'a- bord, la position de temps écoulé est incrémentée chaque seconde et elle est utilisée comme un temporisateur d'en- semble qui est déclenché au début du mode de dontr8le ou d'étalonnage; la variable de temps écoulé est utilisée pour commander la synchronisation de l'échantillonnage de tendance et, en outre, la synchronisation de la période de blocage pendant laquelle d'autres séries de signaux d'élec- trocardiogramme ne peuvent être mémorisés comme cela a été expliqué cidessus à propos du sous-programme 742 de 2 i 73874. commande de mémorisation de forme d'onde de la figure 11. La seconde horloge est constituée par la position de temporisa- teur RR et elle est utilisée pour synchroniser l'intervalle R-R, c'est à dire l'intervalle entre les ondes R valides. Le déclenchement et l'interruption de la position de tempo- risateur RR seront expliqués par la suite. Ensuite, à la pha- se 824, un sous-programme d'entrée et de filtrage ECG est sollicité par lequel un échantillon du signal d'électrocar- diogramme est prélevé et mémorisé dans un tampon tournant à quatre positions qui est incrémenté chaque fois qu'un nouvel échantillon est obtenu. Les données d'électrocardiogramme sont filtrées après qu'un échantillon a été prélevé en effec- tuant la moyenne du contenu du tampon à quatre positions et en mémorisant le résultat dans la position de multiplet ECG. A l'apparition de l'échantillon suivant, les données de mo- yenne ECG mémorisées dans la positiont.de multiplet ECG est transféré à la position de multiplet ECG antérieur, le tam- pon tournant est corrigé et une nouvelle moyenne est mémori- sée dans le multiplet ECG. Le multiplet ECG et le multiplet ECG précédent sont utilisés, d'une manière qui sera expliquée par la suite pour déterminer si une onde R valide a été détectée. Ensuite, à la phase 826, le programme examine le contenu actuel du temporisateur RR pour déterminer si la période réfractaire est écoulée et, en particulier, il com- pare le comptage actuel du temporisateur RR avec la période réfractaire déterminée par le sous-programme d'établissement de période réfractaire, comme expliqué ci-dessus. Si la période réfractaire est écoulée, ce que détermine la phase 826, le sous-programme 900 de recherche de segment qui sera décrit plus en détails en regard de la figure 14 est solli- cité pour déterminer l'existence d'un segment d'onde R. Après l'exécution du sous-programme 800 ou s'il a été indi- qué que la période réfractaire n'est pas encore écoulée, ce que détermine la phase 826, la phase 828 prend une décision indiquant si un segment d'onde R possible a été trouvé. Comme cela sera expliqué en détails en regard de la figure 14 le sousprogramme de-recherche de segment place la position d'état de segment à "1" ou à "2" si un segment valide a été 2 73874 trouvé ou à "3" si un segment court a été trouvé; ainsi, si la phase 830 trouve un "1", un "2" ou un "3" dans la posi- tion d'état de segment, la commande passe au sous-programme 1000 d'analyse de segment dans laquelle les segments détec- tés sont comparés pour déterminer si une onde R valide a été détectée. Quand le sous-programme 1000 a été exécuté ou si l'état de segment a été trouvé égal à "0", le processus pas- se à la phase 830 dans lquelle la position d'état de seg- ment est placé à "0" pour préparer les traitement de l'échan- tillon d'électrocardiogramme suivant. Ensuite, le programme sort par la phase 832 pour terminer soit le sous-programme 616 de service de contr8le, soit le sous-programme 614 de service d'étalonnage. En particulier, si le dispositif se trouve dans le mode de contrôle, le programme revient par la phase 832 à la phase 802 comme le montre la figure 12. Le sous-programme 900 de recherche de segment, représen- té de façon générale sur la figure 13 sera expliqué plus en détails en regard de la figure 14; dans ce sous-programme, la phase 902 évalue initialement la position de mode de re- cherche de la mémoire 26 pour déterminer l'état du sous-pro- gramme 900; la position de mode de recherche est placée ini- tialement à "0" par la phase d'initialisation 54 du sous- programme de contr8le 500. Quand le mode de recherche est placé à "0", le programme passe à la phase 906 pour commen- cer l'opération de détection du début d'un segment potentiel d'onde R. Comme le montre la figure 19, le complexe QRS dans lequel l'onde R forme une crête positive, peut être repré- senté de façon approximative par une série de segments. Les figures 19A et B montrent des exemples d'ondesR valides dans lesquelles les signaux d'électrocardiogramme ont été repré- sentés comme une série de trois segments. Comme cela sera expliqué ci-après, l'existence d'une onde R valide est détec- tée en mesurant l'intervalle de temps entre des segments, la longueur, la pente et l'amplitude de ces segments et leur nombre. Initialement, à la phase 906, la durée d'intervalle ou l'espace entre deux segments consécutifs est mesurée et, si elle est supérieure à 62,5 millisecondes, il est décidé que des segments déjà détectés font partie d'un complexe QRS ou d'un signal de bruit car l'intervalle maximal entre deux segments associés a été dépassé. Par conséquent, le programme passe à la phase 916 dans laquelle la position d'état de segment est placée à "3" pour indiquer que l'in- tervalle maximal entre deux segments valides a été dépassé. Si l'espace maximal permis entre deux segments n'est pas dépassé, ce que décide la phase 906, la phase 908 mémorise les données actuelles dans une position de début de segment de la zone de mémoire 26d et initialise la synchronisation d'une période correspondant à la durée maximale d'un segment valide, par exemple 95,8 millisecondes. Les données en cours comprennent la valeur précédente du signal d'électrocardio- gramme moyen mémorisé dans la position de multiplet ECG pré- cédent, et la valeur actuelle du temps provenant de la posi- tion de temporisateur RR. La phase 910 suivante détermine s'il y a un changement de pente et si ce changement de. pente est positif, en comparant la valeur mémorisée dans la posi- tion de multiplet ECG et la position de multiplet ECG précé- dent. Si la première valeur est supérieure à la seconde d'une valeur prédéterminée, indiquant une pente positive supérieure à une valeur seuil, la phase 912 place la position de mode de recherche à "1" pour diriger le sous-programme 1000 de recherche de segment, comme le montre la figure 16, afin qu'il recherche la fin de ce segment. Si la décision est négative à la phase 910, la phase 914 détermine si un segment de pente négative est présent en examinant le multiplet ECG et le multiplet ECG précédent et, si la valeur du multiplet ECG précédent est supérieure à la valeur mémorisée dans la position de multiplet ECG d'une quantité prédéterminée, cela indique qu'un début de segment a été trouvé, et le processus passe à la phase 918 dans laquelle le marqueur de mode de recherche est placé à "2" pour diriger le sous-programme 1000 de recherche de segment pour qu'il recherche la fin de ce segment. Après l'une quelconque des phases 916, 912 ou 918, le programme revient à la phase 828 du sous-programme 800 d'échantillonnage ECG et de synchronisation. A la sollicitation suivante du sous-programme 900 de recherche de segment et si la phase 912 ou la phase 918 a placé à "1"' ou "2" le marqueur de mode de recherche, la phase 902 détecte l'état de marqueur particulier et dirige le processus vers la phase 922 ou 928 pour localiser la fin d'un segment. A titre d'exemple, il sera supposé que le début d'un segment de pente positive a été détecté à une passe précédente par la recherche de segment 900, de sorte que le marqueur de mode de recherche a été placé à "1". Par conséquent, la phase d'évaluation 902 transfère la commande à la phase 922 pour localiser la fin du segment de pente positive. Tout d'abord, la phase 922 contrôle s'il y a une pente inverse ou si la limite du durée du segment qui a été établie à la phase 908 est atteinte. S'il y a eu inversion de pente ou si la durée d'un segment a été dépassée, le pro- gramme passe à la phase 924 dans laquelle l'amplitude du segment est calculée dans sa valeur absolue et, ensuite, le sous-programme '-e gestion et de fin de segment qui sera décrit en détails en regard de la figure 15 est exécuté de manière que les différents compteurs ou temporisateurs soient initialisés à nouveau pour préparer le rappel du sous-pro- gramme 900 de recherche de serment afin qu'il trouve un nou- veau segment. En particulier, la phase 924 rappelle la va- leur du multiplet ECG précédent qui a été mémorisée initia- lement par la phase 908 au début de la détection du segment et soustrait cette valeur du multiplet ECG précédent mémori- sé à la détection de la fin du segment pour obtenir en va- leut absolue l'amplitude du début à la fin de l'échantillon d'électrocardiogramme. Quand la phase 924 est terminée ou si la phase 922 a répondu négativement aux deux questions, le sous-programme 900 de recherche de segment revient au traitement de la phase de service 828. Lors d'une exécution suivante du sous-programme 900 de recherche de segment dans laquelle le mode de recherche est placé à "2", la phase 902 dirige le sous-programme vers la phase 928 dans laquelle la fin d'une pente négative est déterminée d'une manière similaire à celle décrite ci-dessus. En résumé, la phase 928 détermine s'il v a eu inversion de pente en examinant les positions de multiplet ECG antérieur et de multiplet ECG du tampon tournant et/ou si la limite de durée de segment est dépassée. Si l'une ou l'autre de ces conditions est remplie, le programme passe à la phase 930 dans laquelle la valeur absolue de lamplitude du segment est déterminée avant de solliciter le sous-programme de fin de segment et de gestion qui sera expliqué en regard de la figure 15. Ainsi, dans le sousprogramme 900 de recherche de segment, comme cela a été expliqué cidessus en regard de la figure 14, le début et la fin d'un segment ainsi que son amplitude sont détectés en préparation à l'exécution du sous-programme 1000 d'analyse de segment dans lequel plu- sieurs de ces segments sont examinés pour déterminer si la combinaison particulière de ces segments ainsi détectés constitue une onde R valide. La figure 15 représente le sous-programme 930 de fin de segment et de gestion dans lequel, après le calcul de l'am- plitude du segment à la phase 924 ou 930, les différents compteurs et les différentes positions de mémorisation sont initialisés en préparation à l'identification et la mesure des paramètres du segment suivant. En particulier, la phase 932 compare les valeurs mesurées de la durée et de l'ampli- tude du segment détecté avec des valeurs minimales prédéter- minées, par exemple 15 unités ou comptages du convertisseur numériqueanalogique 34 et 16,7 millisecondes correspondant à quatre comptages de l'horloge d'échantillonnage 24. Si ces conditions minimales sont dépassées, le programme passe à la phase 934 dans laquelle la valeur du mode de recherche est transférée à l'état de segment pour être utilisée de la manière expliquée par la suite dans l'exécution du sous- programme 1000 d'analyse de segment. Si les conditions mini- males ne sont pas remplies, ce que décide la phase 932, il est déterminé si l'intervalle maximal entre des segments, par exemple 62,5 millisecondes est dépassé depuis la fin 3 du dernier segment; en particulier, la phase 938 compare la valeur actuelle du temporisateur RR avec la ligne de base de début de segment et, si elle est supérieure, le programme passe à la phase 940 dans laquelle l'état de segment est placé à "3", indiquant un temps écoulé sans segment valide détecté. Après les phases 934 et 940 et si la phase 938 répond par la négative, le sous- programme passe à la phase 936 dans laquelle le marqueur de mode de recherche est pla- cé à "0" pour préparer le rappel du sous-programme 900 de recherche de segment afin de détecter le segment suivant Z 4 738 74 et en particulier, le début de ce segment. Comme le montrent les figures 19A et 19B, une série de segments peut représenter des ondes R valides. En parti- culier, et selon l'invention, le complexe QRS est défini par trois segments qui ont une pente, une amplitude, une durée et une séquence particulières. Comme le montre d'une façon générale la figure 13, le sous-programme 900 de re- cherche de segment identifie un segment valide individuel en obtenant des valeurs de sa durée, de sa pente et de son amplitude, et il passe ses valeurs au sous-programme 1000 d'analyse de segment qui les mémorise dans des posi- tions spécifiques, examine la séquence des segments, les classe en un signal QRS ou un parasite, calcule l'interval- le R-R et ramène au repos le temporisateur RR. L'exécution du sousprogramme 1000 d'analyse de segment sera expliquée plus en détails en regard de la figure 16. Initialement, à la phase 1002 l'accès est donné au mode d'analyse pour dé- terminer celle des valeurs "0", "1" ou "2" qui se trouve actuellement dans cette position. A la phase d'initialisa- tion 504, comme le montre la figure 8, le mode d'analyse est placé à "0" de sorte qu'initialement, le processus bran- che sur la phase 1006 dans laquelle le premier segment est obtenu et analysé comme cela sera expliqué. A la réception des données correspondant au premier segment, la phase 1006 examine la position d'état de segment pour déterminer si el- le est inférieur à "3". Comme cela a été expliqué à propos de la phase 934 de la figure 15, l'état de segment est pla- cé à "1" ou "2X correspondant à la détection de segments valides avec des pentes positive et négative; si l'espace entre des segments est dépassé, Je marqueur d'état de seg- ment est placé à "" par la phase 916 ou 940. Ainsi, si le segment a été trouvé valide par la recherche de segment, la phase 1006 mémorise les données de segment dans la pre- mière positionr de segment de la mémoire 26. En particulier, les données de premier segment comprennent son amplitude, l'instant o il a commencé à être enregistré par le tempo- risateur RR, son amplitude de crête mémorisée dans la posi- tion de multiplet ECG précédent et l'instant de la fin du 58- segment enregistré dans le temporisateur RR. En outre, la phase 1008 change la valeur de mode d'analyse de "0" en "1" de sorte qu'à l'exécution suivante de la phase 1002, le sous- programme 1000 d'analyse de segment passe à la phase 1012 pour évaluer le second segment. Tout d'abord, la phase 1012 détermine si l'état desegment est égal à "3" c'est à dire si une période dépassant la période maximale correspondant à 62,5 millisecondes a été dépassée depuis la fin du premier segment et, s'il en est ainsi, la phase 1014 sollicite le sousprogramme 1034 de traitement de parasite de manière, comme cela sera expliqué plus tard en regard de la figure 17, à ramener au repos les différentes positions de mémoire, les temporisateurs et les compteurs pour effacer des données cor- respondant au premier segment et préparer l'analyse de seg- ment à recevoir et à analyser les données du segment suivant comme pour un premier segment. Quand la phase 1012 détecte un état de segment égal à "3",elle indique qu'un seul seg- ment, comme b montre la figure 19C, a été détecté mais qu'un second segment n'est pas apparu dans la limite de temps acce- ptable; par conséquent, aucune onde R valide n'a été détectée Mais si la phase 1012 indique que l'état du second seg- ment est "1" ou "2", c'est à dire q'il n'est pas "3", le programme passe à la phase 1016 dans laquelle il est déter- miné si les premier et second segments ont la m9me pente; en particulier, la phase 1016 compare les positions d'état de segment des premier et second segments et si elles sont les mêmes, c'est à dire si les deux segments ont la même pente, le programme passe à la phase 1018 dans laquelle les données correspondant aux premier et second segments sont fusionnées entre elles, supposant ainsi qu'un seul grand segment a été interrompu par des parasites ou une anomalie de conductibilité cardiaque et qu'un seul segment a été détecté. En particulier, le point de départ de la partie du premier segment est retenu tandis que le point de fin de la partie du second segment est utilisé comme point de fin du premier segment combiné. L'amplitude du premier segment combiné est prise comme somme des amplitudes déjà déterminées des première et seconde parties. En outre, le marqueur de mode d'analyse est laissé à "1" de sorte qu'à 2-;73874 la nouvelle exécution du sous-programme 1000 d'analyse de segment, le second segment est reçu et analysé. Par contre, si la phase 1016 détermine que les pentes des premier et second segments sont différentes, les données d'identifica- tion du second segment, à savoir les points de départ et de fin et l'amplitude sont mémorisés dans la position de la mémoire 26d des données de de g and segment; ensuite, le marqueur de mode d'analyse est plpcé à "2" pour préparer le sous-programme 1000 d'analyse de segment à recevoir et analyser des données correspondant au troisième segment. * A la troisième exécution du sous-programme 1000 d'ana- lyse de segment avec le mode d'analyse à "2", la phase 1002 transfère le sous-programme 1000 à la phase 1022 de sorte que les données correspondant au troisième segment peuvent être reçues et analysées. La phase 1022 compare la pente du seg- ment en cours avec la pente du segment précédent. S'il est déterminé que les pentes du segment successif sont les mêmes, la phase 1024 suppose que le second segment a été interrom- pu et les données correspondant au segment en cours sont fu- sionnées avec les données du second segment, c'est à dire que le point de départ est pris comme celui du second segment le point de fin est pris comme celui du segment suivant ou actuel, et l'amplitude est obtenue en additionnant les am- plitudes des parties de segment anciennes et présentes. La phase 1004 ne change pas le mode d'analyse de sa valeur ac- tuelle de "2" et le programme revient ensuite à la poursuite du sousprogramme de service à la phase 830. Si les pentes diffèrent, la phase 1026 mémorise les données actuelles y compris les points de départ et de fin et l'amplitude dans la position 26d de la mémoire correspondant aux données du troisième segment. Ensuite, le mode d'analyse est placé à "0" pour préparer le sous-programme 1000 d'analyse de seg- ment à recevoir et analyser la séquence suivante de segment. Ensuite, la phase 1028 déclenche une évaluation des don- nées mémorisées des trois segments pour déterminer si une onde R valide ou invalide a été détectée. Tout d'abord, la phase 1028 détermine si l'amplitude du premier segment est supérieure à celle du troisième segment en comparant les 2_473874 valeurs d'amplitude mémorisées dans les positions affectées pour les premier et second segments. Si la première valeur est supérieure, cas représenté sur la figure 19A, les deux premiers segments, c'est à dire du point 1 au point 2 et du point 3 au point 4 sont reconnus comme formant le contour de l'onde R, puis l'intervalle R-R est calculé, le tempori- sateur RR est ramené au repos et la durée QS est calculée. A cet égard, il est entendu que les données d'identification des trois segments sont obtenues à un instant qui suit la 1o détection et l'analyse des segments; par conséquent, l'ana- lyse est faite en déterminant l'apparition de la crête de l'onde R et, dans le premier cas représenté sur la figure 19AK la crgte apparaît à la fin du premier segment et l'interval- le R-R est déterminé en examinant la valeur du temporisateur RR à la fin du premier segment. D'une manière similaire, la durée QS est prise comme différence entre le début du premier segment et la fin du second. De plus, il est maintenant né- cessaire de ramener au repos le temporisateur RR pour com- mencer le comptage de l'intervalle R-R suivant. A cet effet, le temporisateur RR est ramené non pas à zéro mais sur un temps correspondant à l'intervalle entre la fin du premier segment et la fin du troisième. Par contre, si le premier segment n'est pas supérieur au troisième, ce qui correspond au second cas de la figure 19B, les deux derniers segments c'est à dire le second commençant au point 3 et se terminant au point 4 et le troisième segment commençant au point 5 et se terminant au point 6 sont choisis comme contour de l'onde R, l'intervalle R-R et la durée QS sont établis en consé- quence et le temporisateur RR est ramené au repos. En parti- culier, la cr8te de l'onde R est choisie à la fin du second segment pour définir ainsi l'intervalle RR comme la valeur du temporisateur RR à la fin du second segment. En outre, la durée QS est définie comme la différence entre les valeurs du temporisateur RR à la fin du troisième segment et au début du second. Le temporisateur RR est positionné pour commencer son comptage au début du troisième segment; plus particulièrement, le temporisateur RR est ramené à la fin du troisième segment sur un temps qui correspond à la durée 2 * 7 3 8 7 4 du troisième segment pour refléter le temps réel au retour au repos du temporisateur, afin que l'intervalle R-R suivant puisse être mesuré. Après chacune des phases 1030 et 1032, un autre contrôle est effectué par la phase 1033 pour dé- terminer si l'onde R mesurée passe dtautres essais de vali- dité; en particulier, il est déterminé si la durée QS est inférieure à 221 millisecondes et si l'intervalle R-R dé- terminé est supérieur à 242 millisecondes ou 58 comptages de l'horloge d'échantillonnage. Dans le cadre de l'invention l'intervalle R-R moyen déterminé pour l'intervalle d'échan- tillonnage de tendance correspondant peut être comparé avec une période limite donnée pour identifier l'existence d'une anomalie cardiaque. A l'intérieur de ces limites, ce que détermine la phase 1033, la phase 1036 passe le marqueur R à "1" pour indiquer la détection d'une onde R valide. En- suite, la diode électroluminescente ECG est allumée pendant 83,3 millisecondes en plaçant le temporisateur de diode sur une période correspondante. Le processus se poursuit avec la phase 830 du sous-programme de service. Si les para- mètres de l'onde R détectée ne tombent pas dans les limites indiquées à la phase 1032, la phase 1034 sollicite le sous- programme de traitement de parasites, qui sera expliqué en regard de la figure 17. Si les trois segments n'apparaissent pas dans un inter- valle donné, ce que détermine la phase 1012 ou si la durée QS et l'intervalle R-R ne sont pas dans les limites prédé- terminées à la phase 1032, le sous-programme de traitement de parasites 1034 est sollicité, comme le-montre la figure 17. Tout d'abord, à la phase 1038, le temporisateur RR est ramené à "0" et le mode d'analyse est placé à "0" pour pré- parer le sous-programme 1000 d'analyse de segment à rece- voir et analyser des données correspondant à un premier segment d'un autre complexe. Ensuite, la phase 1040 déter- mine si le type d'onde R est supérieur à 2" et s'il en est ainsi, le sousprogramme place le type d'onde R à "4" assurant l'initialisation pendant le sous-programme de mé- morisation de données d'intervalle R-R représenté sur la figure 8, et plus en détails sur la figure 10. Si l'onde R 2,73874 est inférieure ou égale à 21", indiquant une initialisation terminée, le type d'onde R est placé à "0" pour assurer que l'intervalle R-R suivant est négligé car il est conta- miné par des parasites. Après la phase 1048 ou 1042, la phase 1044 détermine si le dispositif se trouve dans le mode de contrôle en vérifiant le marqueur XCMODE et, s'il en est ainsi, la diode électroluminescente 88 scintille pendant 41,6 millisecondes pour donner une indication à l'opérateur qu'un parasite a été détecté; à cet égard, cette durée de scintillement de la diode 88 est à peu près la moitié de la période d'excitation de la diode 88 en réponse à la détec- tion d'une onde R valide. Si le dispositif n'est pas dans le mode de contr8le, ce que détermine la phase 1044, il est ramené immédiatement à la poursuite de l'exécution du sous- programme d'analyse de segment sans scintillement de la - diode électroluminescente 88. REVENDICATIONS 1 - Appareil de contrôle et de mémorisation, pen- dant une période prolongée, de signaux électriques repré- sentant une activité cardiaque d'un malade, appareil carac- térisé en ce qu'il comporte une mémoire (26) comprenant des premier et second groupes (26a, 26b) de positions de mémorisation, un dispositif (12) connecté pour recevoir un signal d'activité cardiaque du malade, afin d'échantil- lonner à des intervalles périodiques en temps réel le sig- nal d'activité cardiaque, et pour mémoriser des signaux d'échantillons dans des positions respectives dudit pre- mier groupe, et un dispositif (14) de traitement de données destiné à traiter les signaux échantillonnés mémorisés dans des positions dudit premier groupe, et à mémoriser dans une trame temporelle de traitement de données les signaux traités dans les positions de mémorisation dudit second groupe. 2 - Appareil selon la revendication 1, caractéri- sé en ce qu'il comporte en outre une horloge d'échantil- lonnage (24) et une horloge de calculateur (14), ledit dis- positif d'échantillonnage réagissant au signal de sortie de ladite horloge d'échantillonnage en échantillonnant les signaux d'activité cardiaque du malade, ledit dispositif (14) de traitement de données réagissant au signal de sor- tie de ladite horloge de calculateur en mémorisant les signaux d'échantillons.. 3 - Appareil selo n la revendication 2, caractéri- sé en ce qu'il comporte en outre un capteur (18) associé avec l'horloge d'échantillonnage et réagissant à une fonc- tion identifiable du corps du malade en produisant en temps réel une manifestation de son apparition. 4 - Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que ladite mémoire (26) comporte un troisième groupe de positionsde mémorisation (26c), ledit dispositif (14) de traitement de données réagissant à ladite manifestation en transférant une série de signaux échantillonnés desdites positions dudit premier groupe vers lesdites positions du- dit troisième groupe. - Appareil selon la revendication 3, caractéri- sé en ce que ledit capteur comporte un commutateur (84) actionné manuellement par le malade en réponse à un symp- tome ressenti. 6 - Appareil selon la revendication 2, caracté- risé en ce que ledit dispositif (14) de traitement de don- nées mémorise les signaux traités dans les positions dudit second groupe de manière qu'ils puissent être lus facile- ment. 7 - Appareil selon la revendication 6, caractéri- sé en ce qu'il comporte un dispositif de visualisation (30), ledit dispositif (14) de traitement de données com- prenant un dispositif de lecture de données dans les posi- tions dudit second groupe de manière qu'elles soient affi- chées facilement sur ledit dispositif de visualisation. 8 - Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que ledit dispositif (14) de traitement de données comporte un dispositif de traitement en temps réel réagis- sant à ladite horloge d'échantillonnage (24) en traitant les données mémorisées dans les positions de mémorisation dudit premier groupe. 9 - Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que ledit dispositif (14) de traitement en temps réel comporte un dispositif de comparaison des signaux échantil- lonnés mémorisés dans les positions dudit premier groupe avec des critères de validité pour déterminer si les sig- naux échantillonnés sont valides. - Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que ladite mémoire (26) comporte un troisièmè groupe (26c) de position de mémorisation, ledit dispositif de com- paraison évaluant les signaux échantillonnés pour déter- miner si ces signaux constituent un segment valide d'un battement cardiaque du malade, pour en donner une manifes- tation, ledit dispositif (14) de traitement de données com- portant en outre un dispositif réagissant à la manifesta- tion d'un segment valide en mémorisant des signaux d'échan- tillon les représentant dans une position correspondante dudit troisième groupe, chaque position dudit troisième groupe recevant et mémorisant les données identifiant un segment. Il - Appareil selon la revendication 10, caracté- risé en ce que ledit dispositif de comparaison (14) évalue les données d'identification de segments mémorisés dans les positions dudit troisième groupe pour déterminer si une combinaison détectée et traitée des segments consti- tue un battement cardiaque valide du malade, et s'il en est ainsi, fournissant une seconde manifestation. 12 - Appareil selon la revendication 11, carac- térisé en ce que ledit dispositif (14) de traitement de données comporte un dispositif d'accès aux données d'iden- tification de segments mémorisées dans les positions dudit troisième groupe, et déterminant les intervalles entre les battements cardiaques valides. 13 - Appareil selon la revendication 12, carac- térisé en ce que ladite mémoire (26) comporte un quatrième groupe (26d) de positions de mémorisation, chaque posi- tion dudit quatrième groupe recevant et mémorisant des données indiquant l'intervalle entre des battements car- diaques successifs, ledit dispositif (14) de traitement de données comprenant un dispositif réagissant au signal de sortie de l'horloge de calculateur en examinant des positions voisines dudit quatrième groupe pour déterminer si un battement cardiaque valide apparait avec un rythme régulier et, sinon, produisant une troisième manifestation d'une anomalie cardiaque. 14 - Appareil selon la revendication 13, caracté- risé en ce que ledit dispositif d'examen (14) détermine si le signal de battement cardiaque valide apparait pré- maturément pour donner la troisième manifestation indi- quant un battement cardiaque prématuré. - Appareil selon la revendication 13, caracté- risé en ce que ledit dispositif d'examen (14) détermine si le signal de battement cardiaque valide apparait à l'extérieur d'un intervalle prévu, pour donner la troi- - sième manifestation indiquant un battementcardiaque re- tardé ou sauté. 2/473874 16 - Appareil selon la revendication 13, caracté- risé en ce que ledit dispositif d'examen (14) compare l'intervalle déterminé avec sa valeur maximale et, si cette valeur est dépassée, délivre une quatrième mani- festation d'une anomalie cardiaque. 17 - Appareil selon la revendication 16, caracté- risé en ce que ledit dispositif d'examen (14) compare l'intervalle avec sa valeur minimale prédéterminée et, si il est inférieur, délivre une cinquième manifestation diune anomalie cardiaque. 18 - Appareil selon la revendication 18, caracté- risé en ce qu'il comporte en outre un dispositif de détec- tion réagissant à une fonction du corps du malade en en fournissant une sixième manifestation. 19 - Appareil selon la revendication 18, caractéri- sé en ce que ledit dispositif (14) de traitement de don- nées comporte un dispositif réagissant à chacune desdites troisième, quatrième, cinquième ou sixième manifestation en effectuant la mémorisation permanente des signaux d'échantillonnage d'activité cardiaque dans les positions de mémorisation dudit premier groupe (26a). - Appareil selon la revendication 13, caracté- risé en ce que ladite mémoire (26) comporte un cinquième groupe de positionsde mémorisation, chaque position du- dit cinquième groupe recevant des données indiquant l'ac- tivité cardiaque du malade, ledit dispositif (14) de trai- tement de données comprenant un dispositif réagissant au signal de sortie de ladite horloge de calculateur en mémo- risant les données d'activité cardiaque en format tassé, facilitant la lecture et l'affichage. 21 - Appareil selon la revendication 20, caractéri- sé en ce que ladite période de contrôle consiste en plu- sieurs intervalles consécutifs d'échantillonnage de ten- dance, chaque position dudit cinquième groupe mémorisant des données d'activité cardiaque correspondant à l'un de plusieurs intervalles consécutifs d'échantillonnage de tendance, ledit dispositif (14) de traitement de don- nées comportant un dispositif d'adressage qui sélectionne et mémorise les données d'activité cardiaque dans la po- sition actuelle dudit cinquième groupe. 22 - Appareil selon la revendication 20, caracté- risé.en ce que chaque position dudit cinquième groupe correspond à une plage d'une caractéristique particulière des données d'activité cardiaque, ledit dispositif (14) de traitement de données comprenant un dispositif d'adres- sage d'une position particulière dudit cinquième groupe en fonction de la plage particulière détectée des données d'activité cardiaque. 23 - Appareil selon la revendication 22, caracté- risé en ce que ladite caractéristique contient une indica- tion de la fréquence desbattements cardiaques du malade. 24 - Appareil selon la revendication 22, caractéri- sé en ce que ladite caractéristique comprend la différence entre les intervalles associés avec les battements cardia- ques successifs. - Appareil selon la revendication 20, caractéri- sé en ce que la position actuelle adressée dudit quatrième groupe (26d) reçoit l'intervalle actuellement déterminé entre des battements cardiaques successifs, calculés pen- dant que le signal d'intervalle précédemment déterminé est effacé. 26 Appareilselon la revendication 25, caractérisé en ce que le signal échantillonné précédemment est effacé de sa position dudit premier groupe (26a) quand le signal échantillonné le plus récemment est mémorisé dans la posi- tion actuellement adressée dudit premier groupe (26a), le- dit dispo sitif (14) de traitement de données comprenant un dispositif réagissant à la détection d'une anomalie car- diaque en mémorisant de façon permanente une série de sig- naux échantillonnés d'activité cardiaque dans les posi- tions dudit premier groupe. 27 - Appareil de contrôle et de mémorisation, pen- dant une période de contrôle prolongée, de signaux élec- triques indiquant une activité cardiaque d'un malade, ap- pareil caractérisé en ce qu'il comporte une mémoire 24738?4 (26) comprenant des premier et second groupes (26a, 26b) de positions de mémorisation, une horloge d'échantillon- nage (24) produisant un train de signaux d'horloge, un dispositif (14) de traitement de données comprenant une unité. centrale de traitement qui exécute des programmes pour recevoir, traiter et mémoriser les signaux d'activi- té cardiaque du malade, ledit dispositif de traitement comprenant un dispositif réagissant à chaque signal d'hor- loge d'échantillonnage en échantillonnant les signaux d'ac- tivité cardiaque du malade et en en mémorisant les échan- tillons dans des positions correspondantes dudit premier groupe (26a), et un dispositif (14) d'évaluation des sig- naux d'activité cardiaque échantillonnés, mémorisés dans les positions dudit premier groupe par rapport à des critères donnés et, s'ils y correspondent, traitant et mé- morisant les signaux d'activité cardiaque échantillonnés en un format tassé dans des positions dudit second groupe (26b). 28 - Appareil selon la revendication 27, caractérisé en ce qu'il comporte une horloge de calculateur produisant un second train de signaux d'horloge de calculateur, ledit dispositif d'évaluation (14) réagissant aux signaux d'hor- loge decalculateur. 29 - Appareil selon la revendication 27, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif de visualisation (30), ledit dispositif (14) de traitement de données comportant un dispositif de lecture de données dans les positions du- dit second groupe de manière qu'elles soient facilement affichées sur ledit dispositif de visualisation. 30 - Appareil selon la revendication 28, caractérisé en ce que ledit dispositif (14) de traitement de données comporte un dispositif de traitement en temps réel réagis- sant à ladite horloge d'échantillonnage (24) en traitant des données mémorisées dans les positions de mémorisation dudit premier groupe (26a). 31 - Appareil selon la revendication 30, caractérisé en ce que ladite mémoire (26) comporte un troisième groupe (26c) de positionsde mémorisation, ledit dispositif de 2XL73874 traitement en temps réel comprenant ledit dispositif d'éva- luation des signaux d'activité cardiaque échantillonnés pour déterminer si ces signaux constituent un segment va- lide d'un battement cardiaque pour en fournir une première manifestation, et un dispositif réagissant à la première manifestation d'un segment valide en mémorisant des sig- naux d'échantillons le représentant dans une position cor- respondante dudit troisième groupe, chaque position dudit troisième groupe recevant et mémorisant des données iden- tifiant un segment. 32 - Appareil selon la revendication 31, caracté- risé en ce que ledit dispositif d'évaluation (14) évalue les données d'identification d'un segment mémorisées dans les positions dudit troisième groupe (26c) pour déterminer si une combinaison détectée et traitée des segments consti- tue un battement cardiaque de l'activité du malade et, si l'en est ainsi, en produisant une seconde manifestation. 33 - Appareil selon la revendication 32, caracté- risé en ce que ledit dispositif (14) de traitement de don- nées comporte un dispositif d'accès aux données d'identi- fication de segments mémorisées dans les positions dudit troisième groupe, et déterminant les intervalles entre les battements cardiaques valides. 34 - Appareil selon la revendication 33, caracté- risé en ce que ladite mémoire (26) comporte un quatrième groupe (26d) de position de mémorisation, chaque position dudit quatrième groupe recevant et mémorisant des données indiquant l'intervalle entre des battements cardiaques valides successifs, ledit dispositif (14) de traitement de données comprenant un dispositif réagissant aux signaux d'horloge du calculateur en examinant les positions voi- sines dudit quatrième groupe pour déterminer si un batte- ment cardiaque valide apparait dans un rythme régulier et sinon, produisant une troisième manifestation pour indiquer une anomalie cardiaque. - Appareil selon la revendication 34, caracté- risé en ce que ledit dispositif d'examen (14) compare l'in- tervalle déterminé à sa valeur maximale et, si elle est 24 73874 dépassée, produit une quatrième manifestation d'une ano- malie cardiaque. 36 - Appareil selon la revendication 35, caracté- risé en ce que ledit dispositif d'examen (14) compare l'in- tervalle avec sa valeur minimale prédéterminée, et si elle est inférieure, produit une -cinquième manifestation d'une anomalie cardiaque. 37 - Appareil selon la revendication 35, caractéri- sé en ce qu'il comporte un dispositif (14) destiné à éta- blir une valeur moyenne d'un groupe des intervalles prédé- terminés, ledit dispositif d'examen comparant la valeur moyenne avec une valeur prédéterminée et, si elle est in- férieure, produisant une manifestation d'une anomalie car- diaque. 38 - Appareil selon la revendication 37, caractéri- sé en ce que ledit dispositif d'examen (14) compare la va- leur moyenne avec une valeur maximale prédéterminée, et si elle est supérieure, produisant une manifestation d'une anomalie cardiaque. 39 - Appareil selon la revendication 36, caractéri- sé en ce que ledit dispositif (14) de traitement de données comporte un dispositif réagissant à l'une desdites troi- sième, quatrième ou cinquième manifestationsen effectuant une mémorisation permanente des signaux d'échantillons d'activité cardiaque dans les positions de mémorisation dudit premier groupe-(26a). - Appareil selon la revendication 34, caractéri- sé en ce que ladite mémoire (26) comporte un cinquième groupe de positionsde mémorisation, chaque position dudit cinquième groupe recevant des données indiquant l'activité cardiaque du malade et ledit dispositif (14) de traitement de données comprenant un dispositif réagissant aux signaux d'horloge du calculateur en mémorisant les données d'acti- vité cardiaque en un format tassé facilitant la lecture et l'affichage. 41 - Appareil selon la revendication 40, caractéri- sé en ce que ladite période de contrôle consiste en plu- sieurs intervalles consécutifs d'échantillonnage de ten- dance, chaque position dudit cinquième groupe mémorisant les données d'activité cardiaque correspondant à l'un de plusieurs intervalles consécutifs d'échantillonnage de ten- dance, ledit dispositif (14) de traitement de données com- prenant un dispositif d'adressage qui dispose les données d'actiivité cardiaque dans les positions actuelles dudit cinquième groupe, 42 - Appareil selon la revendication 40, carac- térisé en ce que chaque position dudit cinquième groupe correspond à une plage d'une caractéristique particulière des données d'activité cardiaque, ledit dispositif (14) de traitement de données comprenant un dispositif d'adressage d'une position particulière dudit cinquième groupe en fonc- tion de la plage particulière détectée du signal d'activité cardiaque. 43 - Appareil selon la revendication 42, caracté- risé en ce que ladite caractéristique comprend l'intervalle entre des crêtes successives des battements cardiaques. 44 - Appareil selon la revendication 42, caracté- risé en ce que ladite caractéristique comprend la différence entre les intervalles associés avec les battements cardia- ques. - Appareil selon la revendication 44, caracté- risé en ce que la position actuelle adressée dudit quatrième groupe (26d) reçoit l'intervalle actuellement déterminé entre des battements, calculé pendant que le dernier sig- * nal d'intervalle déterminé entre battements est effacé.