2-4 59 9 15 La présente invention concerne d'une façon générale des systèmes de retenue pour maintenir un avion ou autre élément en position sur des surfaces en pente, glissantes ou mobiles, telles qu'un pont de bateau en mer, au moyen d'un certain nombre d'estropes attachées à l'élément en question et fixées chacune à l'extrémité opposée au moyen d'un dispositif de retenue fixé à ladite surface. L'invention concerne principalement les dispositifs de retenue indivi- duels qui sont destinés à remplir fondamentalement les mêmes fonc- tions que le dispositif décrit dans la demande de brevet britannique n0 1 448 870 de la demanderesse. D'une façon générale, il est néces- saire que chaque dispositif de retenue soit capable de maintenir l'estrope associée contre l'effet de l'une quelconque des forces apparaissant vraisemblablement en pratique, de façon à maintenir fermement l'avion ou autre équipement en position, mais de façon qu'il soit capable de relâcher l'estrope quand c'est nécessaire pour permettre le mouvement de l'avion ou autre équipement, et ensuite arrêter le mouvement de l'estrope dès que la position désirée de l'équipement a été atteinte. Selon l'invention, un dispositif de retenue de ce type comprend un touret entraîné par moteur pour l'estrope et des galets de guidage déterminant la trajectoire de l'estrope, le dispositif comprenant une paire de mâchoires de serrage commandées par genouil- lère et poussées par des ressorts en position active, ces mâchoires pouvant être relâchées soit manuellement, soit par commande à distance. De préférence, le touret est entraîné par un moteur à air comprimé qui peut faire tourner le touret pour enrouler le mou de l'estrope, mais qui n'est pas endommagé par des blocages de longue durée ou par une rotation en sens inverse du sens d'entraînement quand l'estrope est déroulée et que la tension qui lui est appliquée exerce sur le touret un couple plus grand que celui du moteur. D'une façon générale, chaque avion ou autre pièce d'ap- pareil est assuré par quatre ou six estropes dans un arrangement cor- rectement équilibré, chacune d'elles étant commandée à l'extrémité opposée par un dispositif de retenue propre. Quand l'avion est déplacé vers la position nécessaire, les différentes estropes peuvent Etre déroulées de leur touret ou bien le mou peut être supprimé par 24 59 915 l'entratnement dû au moteur à air comprimé, mais quand la position finale désirée est atteinte ou si, à une phase quelconque du mouve- ment, il est nécessaire d'arrêter ce mouvement, l'une quelconque ou plusieurs des estropes peuvent être bloquées en position presque instantanément par le fonctionnement des mâchoires de serrage des différents dispositifs de retenue. Si on utilise la commande à dis- tance, un opérateur unique peut commander tous les dispositifs de retenue, par exemple au moyen d'un interrupteur de commande comme celui qui est décrit dans la demande de brevet de la demanderesse n0 80 07 695. De préférence, chacune des mâchoires de serrage peut pivoter et possède une biellette de raccordement transversale, de sorte qu'elles pivotent ensemble dans des directions opposées. En conséquence, une tension dans une estrope, quand elle est serrée, tend à faire tourner les mâchoires autour de leurs pivots respectifs et, en mâme temps, à les rapprocher légèrement de façon à augmenter l'action de serrage, ce qui correspond à un autoserrage. Il est impor- tant que les mfchoires ne serrent pas l'estrope plus fortement qu'il n'est nécessaire pour résister à la tension maximale qui sera proba- blement rencontrée, sinon l'estrope serait endommagée. Pour assurer que la distance entre les mâchoires, quand elles sont dans leur posi- tion la plus rapprochée, respecte une relation correcte vis-à-vis de l'épaisseur de l'estrope, pour la raison mentionnée ci-dessus, chaque mâchoire comporte de préférence une pièce de mâchoire séparée qui est réglable par rapport à l'ensemble qui a pivoté, au moyen d'une liaison par excentrique qui permet de réaliser un réglage particulier précis. Comme on l'a mentionné au début, les mâchoires sont entrainées par une commande à genouillère, la position mutuelle la plus rapprochée des mâchoires correspondant à la position arc-boutée ou position de point mort de la genouillère. Les mâchoires sont poussées vers cette position par l'action de ressorts, et l'action de relâchement est ensuite nécessaire pour ramener la genouillère de sa position arc-boutée, contre l'effet de la force des ressorts. Pour cela, l'une des biellettes de la genouillère porte de préférence un levier de commande manuelle articulé qui fonctionne de façon à sortir 24 59 9 15 la genouillère dans son ensemble de sa position arc-boutée, et qui peut être bloqué dans cette position de façon à maintenir les mâ- choires écartées contre l'action des ressorts. Quand les mâchoires sont écartées de cette façon, s'il est nécessaire de serrer l'estrope un court instant, le levier manuel peut être déplacé vers sa position inactive, soit par action manuelle directe, soit par commande à distance. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation et en se reportant aux dessins annexés, sur lesquels: - la figure 1 représente le dispositif dans son ensemble; - la figure 2 représente les mâchoires de serrage articulées faisant partie du dispositif de la figure 1; - la figure 3 représente une coupe montrant le réglage d'une pièce de mâchoire. D'après la figure 1, le dispositif comprend une plaque de montage 1 portant un touret 2 pour une estrope 3 dont l'extrémité est fixée à une portion de moyeu 4 du touret 2. Celui-ci est entratné, par l'intermédiaire d'un engrenage réducteur non représenté, par un moteur à air comprimé 5 qui peut être entratné en sens inverse quand l'estrope est déroulée et qui peut rester en sécurité pendant de longues périodes en condition bloquée quand l'estrope 3 est serrée. L'estrope 3 sort tangentiellement du touret 2 et elle suit ensuite un trajet déterminé par les galets de guidage 9, 10 et 11, en quittant le dispositif comme indiqué en 12. Entre les galets 9 et 10> l'estrope 3 passe entre une paire de mâchoires 14 et 15 repré- sentées sur les figures 2 et 3. Les mâchoires sont articulées en 16 et 17 et sont reliées transversalement par une bielLette articulée de liaison 18. Chaque mâchoire articulée comporte une portion ré- glable indépendamment ou pièce de mâchoire 19, 20 qui exerce une action de serrage sur l'estrope 3. La plaque de montage 1 du dispositif est fixée au pont d'un bateau ou à une autre surface au moyen d'un point d'ancrage qui est boulonné à la surface et comporte des possibilités de liaison avec des alimentations en air comprimé et en électricité. La liaison est réalisée au moyen d'un crochet poussé par un ressort qui n'est pas représenté sur le dessin, mais qui est semblable à celui qui est représenté dans la demande de brevet britannique n0 1 448 870 rappelée ci-dessus. Le crochet coopère avec le point d'ancrage et sa tige à vis avec une roue étoilée 20" sur la figure 1, qui peut être serrée avec une clé ou à la main. Quand il est fixé, le crochet est maintenu dans un bossage en acier qui permet au dispositif de retenue dans son ensemble d'être bloqué dans la position angulaire correcte, une plaque circulaire sur le côté inférieur de la plaque 1 étant orientée de façon à fixer la position de la plaque 1 par rapport à la plaque d'ancrage. La commande de l'estrope 3 est principalement exercée par les mâchoires de serrage 14 et 15 qui vont être décrites ci- après avec plus de détail en se reportant aux figures 2 et 3. Les mâchoires sont tirées par un ressort de ten- sion 25 relié à la mâchoire articulée 14 de façon à la tourner dans le sens des aiguilles d'une montre, la mâchoire 15 étant tirée dans le sens inverse des aiguilles d'une montre par suite de la biellette de liaison 18. Cela rapproche les-pièces de mâchoire 19 et 20 pour saisir l'estrope 3, et la tension sur l'estrope vers la droite de la figure 2 tend à faire tourner les deux mêchoires davantage dans la même direction sous l'action du-ressort 25, ce qui produit une action d'autoserrage signalée antérieurement. La commande des mâchoires 14 et 15 est exercée par une tringlerie à genouillère comprenant une biellette droite 28 arti- culée à la mâchoire 15 en 29 et une seconde biellette coudée 30 arti- culée en 31. La biellette 30 pivote autour d'un point fixe 32, le prolongement de cette biellette vers la gauche de ce pivot servant, pour des raisons de commande, à soulager les mâchoires 14 et 15 de l'effet de la charge du ressort. Dans la position représentée en traits pleins sur la figure 2, la genouillère constituée par les biellettes 28 et 30 est en position arc-boutée, c'est-à-dire que les pivots 29, 31 et 32 sont sensiblement en ligne droite. Dans cette position, la genouillère fournit une poussée qui augmente l'effet de la charge élastique. Afin de relâcher les mâchoires 14 et 15 et de per- mettre à l'estrope 3 d'être déroulée librement, la mâchoire 15 est tournée dans le sens des aiguilles d'une montre sous la commande de la genouillère, par suite du mouvement de rotation dans le sens inverse des aiguilles d'une montre de la biellette 30 vers la position repré- sentée en pointillé en 30', la biellette 28 tournant dans le sens des aiguilles d'une montre vers la position représentée en 28'. Cela déplace le pivot 31 vers le haut et, par suite, tire le pivot 29 légèrement vers la gauche, ce qui fait tourner la mâchoire 15 dans le sens des aiguilles d'une montre et la mâchoire 14 dans le sens inverse. La rotation de la biellette 30 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre peut être produite soit au moyen d'un levier de commande manuelle 35 articulé à la biellette 30 en 36, soit par le piston 37 du vérin pneumatique 38. Si le levier 35 est déplacé vers la gauche comme indiqué sur la figure 2, vers une position représentée en pointillé en 35', en opposition avec la tension d'un ressort 39 de façon à tourner dans le sens inverse des aiguilles d'une montre autour de son pivot 36, cela fait tourner la biellette 30 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre contre l'effet du ressort 40 et, en même temps, une portion de crochet 42 à l'extrémité d'un prolongement vers le bas 43 du levier 35 coopère en la bloquant avec une portion corres- pondante de crochet 44 sur la biellette 28. Cette position est repré- sentée en pointillé sur la figure 2, le blocage des portions 42 et 44 maintenant la biellette 30 dans sa position tournée contre la tension du ressort 40. Dans cette position, le pivot 31 a été soulevé d'une quantité notable au-dessus de la ligne joignant les pivots 29 et 32, ce qui fait tourner la mâchoire 15 dans le sens des aiguilles d'une montre et la mtchoire 14 en sens inverse pour séparer les deux pièces de mâchoire 19 et 20 et ainsi libérer l'estrope 3. Avec la genouil- lère bloquée dans la position de la figure 2 par engagement mutuel des portions de crochet 42 et 44, l'estrope 3 peut etre enroulée ou déroulée tout à fait librement de f.açon à permettre la manoeuvre de l'avion ou autre équipement fixz, Toutefois, s'il est nécessaire de serrer l'estrope 3 un court instant, cela peut Etre réalisé soit manuellement, soit auto- matiquement. L'action manuellu nécessite simplement que le levier 35 soit ramené vers la position en trait continu de la figure 2, de façon à dégager les portions de crochet 42 et 44 et à permettre à la genouil- lère de retourner à la position arc-boutée sous l'effet du ressort de tension 40. Un résultat similaire est atteint automatiquement par le fonctionnement du vérin pneumatique 38 amenant son piston 37 à agir sur une cheville 46 partant de la surface du prolongement 43 du levier 35 et passant au travers d'une ouverture circulaire 47 dans la biellette 30. L'action sur la cheville 46 fait alors tourner le levier 35 dans le sens des aiguilles d'une montre autour de son pivot 36, ce qui libère les éléments de crochet 42 et 44 et permet à la genouillère de retourner à la position arc-boutée de la figure 2 sous la commande du ressort 40. On voit que la cheville 46 a une plage de mouvement limitée dans l'ouverture circulaire 47 de la biellette 30, ce qui fournit un certain degré de course à vide entre le levier 35 et la bielette 30. Le premier effet de l'application de la pression pneu- matique au vérin 38 est de dégager les portions de crochet 42 et 44 et de permettre ainsi à la portion supérieure de la biellette 30 de se déplacer vers la droite comme indiqué sur la figure 2, sous l'ac- tion du ressort 40. Si on applique une pression pneumatique continue au vérin 38; la cheville 46 est d'abord déplacée jusqu'à ce qu'elle touche le bord de l'ouverture 47. Ensuite, le mouvement du piston 37 est transmis à la biellette 30, ce qui la tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre contre l'action du ressort 40 et sépare les pièces de m1choire 19 et 20 de la manière décrite antérieurement, en liaison avec le fonctionnement du levier 35. En d'autres termes, le vérin pneumatique 38 a une fonction double. A la suite d'une pression appliquée en permanence, il peut fonctionner de façon à séparer les mâchoires 19 et 20 et ensuite à relacher l'estrope 3, et il maintient les mâchoires dans cette position aussi longtemps qu'on le désire. Par contre, si les mâchoires sont maintenues en position séparée par suite du fonctian- nement du levier 35, de sorte que les éléments de crochet 42 et 44 soient en prise, une brève impulsion de pression au vérin 38 débloque les éléments 42 et 44 et permet aux mâchoires de retourner à la posi- tion de serrage sous l'action du ressort 25. Les pièces de mâchoires 19 et 20 sont fixées de façon réglable aux mâchoirestespectives 14 et 15 au moyen de liaisons réglables, celle de la mâchoire 14 étant représentée en 50 sur la figure 2, mais étant cachée par le pivot 29 et ses parties-associées concernant la mâchoire 15. Le but de ce réglage est d'assurer que, dans la position arc-boutée de la genouillère, c'est-à-dire dans laquelle les pivots 29, 31 et 32 sont en ligne droite comme indiqué sur la figure 2, la pression exercée par les pièces de mâchoire 19 et 20, qui est maximale en ce point, n'est pas suffisamment grande pour endommager l'estrope 3. En d'autres termes, les pièces de ma- choire 19 et 20 sont réglables en se rapprochant ou en s'écartant l'une de l'autre de façon à assurer le fonctionnement optimal. La figure 3 représente des détails de la liaison 50 et la liaison correspondante de la mâchoire 15 en section droite. Cette vue montre que chaque mâchoire est constituée par des plaques latérales écartées 52 et 53 et que les pièces de mâchoires associées 19 et 20 sont de construction creuse similaire et sont réglables entre les plaques latérales écartées. Ainsi; chaque pièce de mâchoire comprend des portions écartées 55 et 56 munies d'ouvertures circulaires rece- vant respectivement les excentriques 57 et 58 sur un axe 60 qui relie les plaques 52 et 53. L'axe 60 est monté de façon à tourner dans les deux plaques 52 et 53 et il possède une portion centrale agrandie 61 qui tourne dans un élément central de renforcement 62. La ligne cen- trale des deux excentriques 57 et 58 se trouve en dessous de celle de l'axe 60 qui est muni à chaque extrémité d'une fente de tournevis 68 pour des raisons d'ajustement. On voit donc qu'un petit mouvement de rotation de l'axe 60 a pour résultat un réglage précis des pièces de mâchoire respectives 19, 20 se rapprochant ou s'écartant de la pièce de mâchoire conjuguée. On est ainsi assuré d'une action précise de serrage de l'estrope 3, action qui, par suite de ce réglage, peut fournir la valeur maximale de sécurité sans endommager l'estrope. Au moyen des arrangements déjà décrits, l'estrope peut être libérée, être enroulée par l'action du moteur à air comprimé 5 ou Etre déroulée à la suite d'une tension appliquée qui fait tourner en sens inverse le moteur 5. Toutefois, à un instant nécessaire quelconque, les mâchoires de ser- rage peuvent #tre mises en action pour serrer l'estrope 3 et éviter 2 45 99 15 la suite du mouvement et, quand la position finale de l'avion ou autre équipement a été atteinte, le dispositif peut être entièrement privé d'énergie, en laissant le ressort 25 pour maintenir une action de serrage continue sur l'estrope 3. Le pivot 29 entre la mâchoire 15 et la biellette 28 est représenté comme étant constitué comme une goupille dépassant de la mâchoire 15 et pénétrant dans une fente de la biellette 28. Cette fente peut être légèrement allongée dans le sens de la longueur de la biellette 28 (non visible sur le dessin) pour fournir une exten- sion du mouvement dans l'action de blocage de la genouillère, extension qui n'est pas utilisée dans les circonstances normales "sans risque", c'est-à-dire sans charge excessive de l'estrope. Dans ces conditions, les mâchoires de.serrage ne se déplacent pas à partir de leur position de serrage initiale. Aucune force extrême n'est nécessaire pour l'ac- tion de déblocage de la genouillère. Toutefois, en condition de risque, quand l'estrope est soumise à une charge extr8me, la fente permet la continuation du mouvement des mâchoires qui a pour résultat une action d'assistance au mécanisme de serrage de la genouillère pour augmenter la charge de serrage. Ainsi, dans ces circonstances, quand la condition de risque est passée, la genouillère garde sa capacité d'action totale pour agir contre toute charge externe appliquée à l'estrope, sans augmenter la force nécessaire pour l'action de déblocage. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. 24599 1 5 R E V E N D I C A T I 0 N S 1. Dispositif de retenue pour commander le mouvement d'une estrope chargée, caractérisé en ce qu'il comprend un touret (2) entraîné par moteur pour l'estrope et des galets de guidage (9, 10, 11) déterminant la trajectoire de l'estrope, le dispositif comprenant une paire de mâchoires de serrage (14, 15) commandées par genouillère et poussées par des ressorts (25) en position active, ces mâchoires pouvant être relâchées soit manuellement, soit par commande à dis- tance. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'entraînement du touret comporte un moteur à air comprimé. 3. Dispositif selon l'une quelconque des revendica- tions 1 ou 2, caractérisé en ce que chaque mâchoire est articulée et en ce qu'elles sont interconnectées pour tourner ensemble dans des sens opposés de façon que la tension dans une estrope, quand elle est serrée, tende à faire tourner les mâchoires autour de leur pivot respectif et en même temps à rapprocher légèrement les mâchoires de façon à augmenter l'action de serrage. 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que chaque mâchoire comprend une portion d'engagement séparée qui est réglable par rapport à la mâchoire dans son ensemble au moyen d'une liaison par excentrique. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'une biellette de la genouillère commandant les mâchoires porte un levier articulé de commande manuelle qui fonctionne de façon à écarter la genouillère dans son ensemble de la position arc-boutée et qui est capable d'être bloqué dans cette position de façon à maintenir les mâchoires écartées contre l'action d'un ressort. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend également un vérin pneumatique pour écarter le levier de commande manuelle de sa position bloquée, et une liaison avec Course à vide entre le levier et l'une des biellettes de la genouillère, de sorte que, quand le levier a 4té ramené de sa position de blocage, la suite du mouvement serve t séparer les mâchoires. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendica- tions 3 à 6, caractérisé en ce que la genouillère est reliée à l'une des mâchoires par une connexion pivotante comprenant une cheville tournant dans une ouverture ayant une dimension, dans le sens de poussée de la genouillère, qui est plus grande que le diamètre de la cheville.