L'invention a pour objet un appareillage transportable sur véhicule ; en particulier, elle a pour but principal d'apporter un appareillage autonome apte à être installé facilement et rapidement sur le plateau d'un véhicule de transport, tel qu'un camion, et à en être enlevé avec autant de facilité et de rapidité, le tout sans l'usage d'appareils de levage, de rampes de chargement ou de moyens analogues. Il existe de nombreux types d'appareillages de travail et de transport montés en permanence sur des véhicules et qui, de ce fait, lient l'usage du véhicule au seul usage de l'appareillage. Si l'emploi de l'appareillage est irrégulier, pendant les périodes d'inactivité, le véhicule qui le porte demeure également inactif alors qu'il pourrait être avantageusement consacré à d'autres emplois. Un cas particulier où ce problème se rencontre est celui des appareillages destinés à l'épandage sur les routes de substances de traitement. S'il s'agit d'appareillages destinés au nettoyage des routes, leur emploi, bien qu'il se fasse toute l'année, est limité à certaines périodes. S'il s'a git d'appareillages servant à répandre des substances anti-gel, leur emploi est véritablement limité à quelques semaines dans l'année, pendant la période hivernale. Un autre cas d'emploi discontinu ou plut8t saisonnier est celui des appareillages servant à répandre sur les terres des substances désherbantes, des engrais et des produits analogues. Selon la présente invention, le but précité êst atteint au moyen d'un appareillage transportable sur un véhicule et comprenant un châssis horizontal de support des élélents qui- composent l'appareillage même, ce châssis étant destiné à reposer sur le plateau d'un véhicule de transport et étant uni,à chacune de ses extrémités longitudinales opposées, d'une paire de jambes opposées en sens transversal dont chacune est extensible et rétractable et munie d'une semelle d'appui sur le sol ; à son extrémité opposée à la semelle, chaque jambe est reliée au châssis par un moyen d'articulation qui permet soit une rotation de la jambe autour d'un axe transversal par rapport au châssis entre une position abaissée verticale et une position relevée horizontale avec la semelle dirigée vers l'autre extrémité du châssis, soit un déplacement de la jambe le long de l'axe transversal précité entre une position éloignée du châssis et une position rapprochée de celui-ci, des moyens étant prévus pour le blocage de chaque jambe dans ses positions abaissée et éloignée ainsi que dans ses positions relevée et rapprochée. Grâce à la disposition prévue ci-dessus, pendant les périodes d'inactivité, l'appareillage peut être sup porté de façon autonome par les jambes du châssis. Le châssis peut être dimensionné de manière telle qu'il n'occupe pas toute la largeur du plateau du véhicule destiné à le transporter. En même temps, les jambes et leurs moyens d'articulation par rapport au chassis peuvent être dimensionnés de telle sorte que les jambes de chaque paire, dans leur position abaissée et éloignée du chassies, soient écartées entre elles d'une distance supérieure à la largeur du plateau. De même, les jambes peuvent être réalisées de telle sorte qu'à leur état d'extension maximum, le châssis se trouve à une hauteur supérieure à celle du plateau du véhicule. Grâce à un tel agencement, il est possible d'introduire le plateau entre les jambes sous le châssis surélevé, après quoi,pour faire reposer le châssis sur le plateau, il suffit de rétracter les Jambes. Le chassie étant supporté par le plancher, les jambes pourront ensuite tre basculées à l'horizontale de la façon décrite ci-dessus, et, ensuite, rapprochées du châssis, de manière à être contenues dans l'encombrement transversal du plateau. Les opérations de déchargement de llappa- reillage à partir du plateau du véhicule, se font dans l'ordre inverse de ce qui a été expliqué ci-dessus. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaitront au cours de la description détaillée donnée ci-dessous ; on se reportera aux dessins annexés dans lesquels : - la figure 1 est une vue en élévation d'un exemple non limitatif de réalisation d'un appareillage selon l'invention représenté en état de repos sur le sol grâce à ses jambes, - la figure 2 est une vue de bout de l'appareillage dans le même état, - la figure 3 est une vue de dessus du châssis seul équipé de jambes, - la figure 4 est une vue en perspective, à plus grande échelle, des moyens d'articulation et de blocage par rapport au châssis d'une jambe à l'état déployé, - la figure 5 est une vue en élévation analogue à la figure 1, avec le dessin d'un camion dont le plateau est en cours d'introduction en marche arrière sous le chss8- sis de l'appareillage, entre les jambes déployées, - la figure 6 est une vue en élévation analogue aux figures 1 et 5, qui montre l'appareillage installé sur le plateau du camion, en état d'utilisation, - la figure 7 est une vue en perspective d'une boîte de commande faisant partie de l'appareillage et qui peut autre installée dans la cabine du camion'. En se reportant aux figures 1 et 2, on paat voir un châsiss désigné par la référence générale 10, qui porte un appareillage 12, susceptible d'être de n'importe quel type désiré, irais qui, dans l'exemple particulier décrit ici, est un appareillage du genre de celui qui se trouve dans le brevet italien BO 980.566 du déposant. Cette installation comprend essentiellement un réservoir 14, analogue à une citerne allongée horizontalement, qui est destiné à recevoir un liquide et des substances solides à mettre en solution dans ce liquide. Par exemple, dans le cas typique de l'épandage d'une solution antigel sur un plan routier, le liquide est de l'eau et la substance solide du chlorure de sodium. L'appareillage comprend, entre autres, une pompe 16 ontrainée par un moteur à combustion interne 18. La poupe aspire la solution, par l'intermédiaire d'une tuyauterie 20, à travers une prise d'aspiration 22 située au voisinage de la zone inférieure du réservoir et à celle des extrémités de ce dernier qui est l'extrémité postérieure par rapport au sens nor mal de marche du véhicule qui transporte l'appareillage. Par une tuyauterie 24, la pompe 16 renvoie dans le réservoir 14 une partie de la solution en exerçant une action hydrodynamåque qui active le processus de dissolution du solide.Une autre partie de la solution est envoyée par la même pompe, gre à une tuyauterie non représentée, à une bouche de décharge 26 située à 11 extrémité postérieure du châssis 10. L'appareillage comptend encore différents éléments, parmi lesquels une source de pression hydraulique ou ce que l'on peut appeller une "petite centrale oléodynamique", munie d'une pompe 26 entraRnée par le mAme moteur 18 et qui sert à l'alimentation de différents vérins hydrauliques que l'on décrira plus loin. Un logement 28 contient des accumulateurs électriques pour le service de l'éclairage et de la mise en marche du moteur thermique 18. Le réservoir 14 est muni d'un fond postérieur 30 et d'un trou d'homme supérieur 32. Au couvercle postérieur 30 sont associées une goulotte 34 de vidange rapide, mu- nie d'une vanne, ainsi qu'une bobine tournante 36 de réception d'un tuyau souple, que l'on peut relier à la bouche 26 pour d'éventuelles distributions à distance de la solution. Le réservoir 14 est encore muni d'un tuyau de remplissage 38. Comme on le voit sur les figures 1 à 3, le châssis 10 comprend une paire de longerons opposés 40, constitués par des profilés métalliques. Ces longerons 40 sont reliés par des traverses d'extrémité 42 ainsi que par quatre traverses tubulaires 44 disposées par paires près des deux extrémités. Le réservoir 14, ainsi que les autres éléments de l'appareillage précité, sont supportés, dans la région de l'extrémité postérieure, à l'aide d'une paire d'oreilles 46 fixées chacune respectivement aux longerons 40 en permettant un pivotement autour d'un axe transversal horizontal I. Â l'autre extrémité, le réservoir 14 et ses éléments accessoires sont supportés par une paire de vérins hydrauliques 48 articulés en 50 sur les longerons 40 et en 51 sur le réservoir même, La raison de ce mode de montage du réservoir 14 sera expliquée plus loin. Chacune des extrémités longitudinales opposées du châssis 10 est munie d'une paire de jambes transversalement opposées 52 dont chacune est constituée par un vérin hydraulique comprenant un cylindre 54 et une tige de piston 56. L'extrémité libre de chaque tige 56 est munie d'une semelle 58 d'appui sur le sol. Dans une réalisation plus économique, les quatre jambes pourraient comprendre des vérins à vis au lieu de vérins hydrauliques, Comme le montre plus clairement la figure 4, de la tête de chaque cylindre 54 part un long axe latéral tubulaire 60, monté tournant et coulissant dans une des traverses tubulaires 44.Ce mode d'articulation permet une rotation de chaque jambe ou vérin 52, comme indiqué par une flèche Â, entre une position verticale (figures 1 et 2) et une position horizontale (figure 6) et permet, en outre, un déplacement en sens latéral de chaque jambe 52 indiqué par des flèches B (figures 2 et 3), entre une position dans laquelle chaque jambe est éloignée du longeron adjacent 40 du châssis et une position dans laquelle la jambe placée horizontalement, est disposée sensiblement contre le mQme longeron, ainsi qu'il est représenté en trait mixte sur la figure 3. Les quatre jambes 52 peuvent être bloquées soit à leur position verticale et éloignée du chassies, soit à leur position relevée horizontale et rapprochée du châssis. Dans 0e but, comme illustré sur la figure 4, à l'extrémité de chaque traverse tubulaire 44 adjacente à la jambe correspondante 52 est pratiquée une paire de trous 62 diamétralement opposés et ali gnés verticalement. L'axe tubulaire 60 présente aussi des paires de trous 64 et 66 correspondants alignés le long d'axes diamétraux perpendiculaires entre eux et décalés dans le sens longitudinal de l'axe 60.Une goupille de blocage 66 peut entre introduite dans les trous 62 et 64 pour bloquer la jambe 52 en position verticale et allongée, ainsi que dans les trous 62 et 66 pour la bloquer en position relevée horizontale et rapprochée du châssis. Sur la figure 5, le châssis 10, avec le réservoir 12 et les autres éléments, se trouve dans le même état que sur la figure 1. Les jambes 52 sont allongées et écartées de façon à permettre au plateau P d'un camion V de- s'introduire entre ces jambes sous le châssis 10, en se déplaçant vers l'ar- rière, comme indiqué par une flèche C. Lorsque le plateau est venu complètement sous le châssis 10 les quatre vérins 52 sont rétractés par la manoeuvre de distributeurs faisant partie d'un groupe de distribution hydraulique 68 monté sur un des longerons 40. Ce groupe est raccordé à la petite "centrale oléodynamique" dont fait partie la pompe 26. De cette manière, les deux longerons 40 du châssis 10 viennent reposer sur le plateau P et, ensuite, les semelles 58 sont soulevées au-dessus du sol. Dans ces conditions, le châssis 10 peut être fixé au plateau P à l'aide de moyens quelconques appropriés, mais étant donné le poids de l'appareillage, il suffit souvent de garnir la face inférieure des longerons 40 d'un matériau de friction 70, par exemple de lattes de bois. De cette manière, le propre poids de l'appareillage suffit à empêcher les déplacements sur le plateau P pendant la marche du camion V, surtout Si la surface du plateau est également en bois. Dans cet état, les quatre jambes 52 sont débloquées, relevées et amenées sensiblement contre les longerons adjacents 40, pour qu'elles restent contenues à l'intérieur de l'encombrement du plateau P. Ainsi, on évite soit des saillies par rapport au gabarit du camion ou de tout autre véhicule V, soit l'impossibilité de relever les éventuelles parois latérales du plateau P qui, si elles existaient, auraient été abaissées avant l'entrée du plateau sous le châssis 10. Une fois installé sur le camion V de la manière décrite plus haut, l'appareillage selon l'invention est pr8t à son emploi. Pour répandre une substance de traitement à la surface d'une route ou d'une terre, on associe à 1' extrémité postérieure du châssis 10 un groupe de répartition 76 (figure 6), amovible ou basculable, qui comprend essentiellement un distributeur à buses 78 que lton peut mettre en communication par un tuyau flexible 80 avec la bouche 26. Le groupe 76 est pourvu d'une roue pivotante caoutchoutée 82 d'appui sur la route ou sur la terre, afin que les buses du distributeur soient tenues à une distance fixe appropriée de la surface du sol. La réunion du groupe 76 et du châssis 10 est réalisée à l'aide de moyens de suspension qui permettent des oscillations substantiellement verticales du groupe 76 par rapport au châssis 10 pendant la marche du véhicule.Ces moyens de suspension peuvent comprendre, comme représenté, au moins un montant télescopique 84, ou ils peuvent comprendre une structure à parallélogramme articulé. Du fait de la disposition des prises d'as piration 22 & à extrémité postérieure du réservoir 14 (figure 1), il peut arriver que sur des parcours en descente ces prises ne puissent plus puiser de liquide lorsque le niveau de ce dernier a baissé. Pour éviter ce risque de désamorçage, il est possible, au moyen d'un autre distributeur faisant partie du groupe 68, d'actionner les vérins 48 de manière à modifier l'assiette du réservoir 14, en l'inclinant en arrière par rapport au châssis 10, comme on l'a dessiné en trait mixte sur la figure 6. On prévoit une inclinaison maximum en arrière de 200, et on prévoit aussi que les vérins 48 permettent d'incliner le réservoir en avant, par exemple de 100, pendant les parcours en montée. De préférence, on associe à l'appareillage selon l'invention une boite de commande portable 86 (figure 7) qui peut être installée dans la cabine de camion, par exemple sur le siège voisin de celui du conducteur ou bien sur un support approprié prévu sur le tableau de bord comme représenté sur la figure 6. De la boite 86 part un faisceau de câbles électriques 88 renfermés dans une gaine, ou bien des transmissions & câble flexible 90 que l'on peut faire passer à travers une ouverture de la cabine du camion (ou encore à travers une fenêtre & moitié ouverte) pour qu'ils puissent être raccordés à l'appareillage, comme illustré par la figure 6. Tous autres moyens de commande flexibles appropriés pourraient etre utilisés. La boute 86 sert à commander soit le fonc- tionnement du moteur thermique 18, soit différentes autres fonctions de l'appareillage. Elle peut comprendre, en particulier, comme on peut le voir sur la figure 7, une clé de démarrage 92, un voyant 94 de contre de la pression d'huile du moteur 18 un levier 96 de réglage du nombre de tours du moteur (accélérateur), un levier 98 d'arrêt du moteur, un levier 100 de réglage de la pression du liquide dans l'appareillage avec un manomètre correspondant 102, une série d'interrupteurs 104, avec les voyants correspondants 106, pour l'ouverture et la fermeture des vannes de distribution du liquide de l'appareillage et enfin deux interrupteurs 108 pour commander d'autres fonctions, comme par exemple le fonctionnement dtun clignoteur tournant (non représenté) placé sur le réservoir 12. Sur le côté de la boite 86 est monté un réceptacle 110 pour fusibles de rechange. Dans la description qui précède, on a donné deux exemples de la façon dont les jambes 52 peuvent être mises en état de repos quand l'appareillage est porté par un véhicule. Ces exemples ne sont pas strictement limitatifs ; on pourrait adopter d'autres moyens d'articulation des jambes 52 sur le châssis 10 autorisant le déplacement de ces jambes entre une position verticale de travail et une position d'effacement-à l'intérieur du gabarit du véhicule. REVhNDICATIONS 10) Âppareillage transportable sur véhicu les caractérisé en ce qu'il comprend un châssis horizontal allongé de support des éléments composant l'appareillage même, ce châssis étant destiné à reposer sur un plateau d'un véhicule de transport, ce châssis étant muni à chacune de ses extrémités longitudinales opposées, d'une paire de jambes transversalement opposées dont chacune est extensible et rétractable et comprend une semelle d'appui sur le sol, chacune de ces jambes étant reliée au châssis par son extrémité opposé à la semelle par un moyen d'articulation qui permet le déplacement de cette jambe -entre une position verticale de travail et une position d'effacement, des moyens étant prévus pour bloquer la jambe dans l'une et l'autre de ces deux positions. 20) Appareillage selon la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen d'articulation de chaque jambe comprend une traverse tubulaire faisant partie du châssis et un axe allongé qui s'étend en sens transversal à partir de l'extrémité correspondante de la jambe et qui est monté tournant et coulissant dans cette traverse tubulaire. 30) Appareillage selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens de blocage comprennent une goupille destinée a' entre introduite dans des trous correspondants percés diamétralement dans la traverse tubulaire et dans l'axe. 40) Appareillage selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 caractérisé en ce que les jambes sont constituées par des vérins à vis. 50) Appareillage selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les jambes sont constituées par des vérins hydrauliques pouvant etre alimentés & partir d'une source de pression hydraulique installée sur le châssis. 60) Appareillage selon lune quelconque des revendications 1 à 5 caractérisé en ce que le châssis comprend une paire de longerons ayant une face inférieure revêtue d'un matériau de friction destiné à reposer sur le plateau du véhicule. 7 ) Appareillage selon la revendication 6, caractérisé en ce que le matériau de friction est constitué par des lattes de bois. 80) Appareillage selon l'une quelconque des revendications 1 à 7 caractérisé en ce qu'il comprend un réservoir servant à contenir et à préparer un liquide à répan drue. 9 ) Appareillage selon la revendication 8, caractérisé en ce que le réservoir est une citerne allongée horizontale avec une prise d'aspiration de liquide située dans la zone inférieure du réservoir à l'une de ses extrémités, cette même extrémité du réservoir étant montée sur le chassies par l'intermédiaire d'une articulation autour d'un axe transversal permettant une modification de l'assiette longitudinale du réservoir par rapport au châssis, l'autre extrémité du réservoir étant réunie au châssis par l'intermédiaire de réglage de l'assiette. 100) Appareillage selon la revendication 9, caractérisé en ce que les moyens de réglage de l'assiette sont constitués par des vérins hydrauliques pouvant être alimentés à partir d'une source de pression hydraulique installée sur le châssis. 110) Appareillage selon la revendication 10, caractérisé en ce que l'extrémité articulée du réservoir est celle qui est située à l'arrière pendant la marche normale du véhicule. 120) Appareillage selon l'une quelconque des revendications 8 à Il, caractérisé en ce qu'il est associé au réservoir une pompe de distribution et de recirculation du liquide, cette pompe étant entraxnée par un moteur installé sur le châssis et entranant également une pompe hydraulique constituant une source de pression hydraulique. 130) Appareillage selon l'une quelconque des revendications 8 à 12, caractérisé en ce qu'il comprend un groupe de répartition, à partir du réservoir, du liquide à répandre sur une route ou sur un terrain parcouru par le véhicule, ce groupe étant muni d'une roue caoutchoutée pivotante d1 appui sur la route ou sur le terrain et étant porté par le châssis à l'extrémité de celui-ci située à l'arrière pendant la marche normale du véhicule, par l'intermédiaire de moyens de suspenaion qui permettent des oscillations substantiellement verticales de ce groupe par rapport au châssis. 14 ) Appareillage selon la revendication 13, caractérisé en ce que les moyens de suspension comprennent au io1.ns un montant télescopique. 150) Appareillage selon la revendication 13, caractérisé en ce que les moyens de suspension comprennent une structure à parallélogramme articulé. 160) Appareillage selon l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisé en ce qu'il est muni d'une botte de commande portable destinée à être placée à portée du conducteur du véhicule qui transporte l'appareillage et pouvant Autre reliée à cet appareillage par l'intermédiaire de moyens de commande flexibles servant à commander au moins certaines des fonctions de l'appareillage.