La présente invention est relative à une machine pour tondre des sangles, notamment celles utilisées pour servir de support au revttement des sièges de chaises ou fauteuils. On sait qu'un moyen pour améliorer le confort de ces mobiliers, consiste à tendre des sangles élaborées en un matériau relative- ment élastique, punis à les fixer sur les montants du cadre du siège. La (ou les) sangles forment un support sur lequel est disposé un revêtement sn tissu, ou des coussins, ou tout matériau constituant le siège proprement dit. Les technique connues pour la mise en place des sangles-sup- ports présentent divers inconvénients. Lorsque l'opération est entierement manuelle, elle exige l'intervention de spécialistes. Selon la force des ouvriers, leur forme physique ou leur état de fatigue, leur habileté... la tension des sangles varie d'un siège à l'autre, En outre, pour un même siège, la tension des sangles est irrégulière. Ceci est dû notamment à la position du point de fixation de chaque extrémité de la sangle sur le cadre du siège. Cette opération manuelle est donc longue, conteuse, et non répé titive. La mise en place des sangles peut Titre semi-mécanisée... La tension est toujours effectuée manuellement, alors que la fixation des extrémités des sangles sur les montants du cadre est automatisée 3 ltinconvEnient majeur demeure : les sangles sont tendues irrégulièrement et l'ouvrier est soumis à un travail en trlinant une grande fatigue. La présente invention a pour hut d'éviter ces inconvénients et de réaliser une machine permettant la mécanisation du positionnement et de la tension des sangles utilisées lors de la fabrication de sièges; les sangles-supports ainsi obtenues sont toutes tendues à la mme valeur prédéterminée. Un dispositif selon l'invention, destiné à tendre des sangles utilisées pour la fabrication de sièges, notamment pour des meubles d'intérieur, comprend un châssis à l'intérieur duquel est disposée au moins une réserve de sangles, ce châssis étant relié à une table de travail, et il est caractérisé en ce qu'un dispositif presseur et tendeur, actionné à partir d'un groupe moteur, comporte au moins deux éléments susceptibles de s'écarter ou de se rapprocher pour pincer ou libérer la ou les sangles qui passent entre ces deux éléments avant de s'étendre au-dessus du cadre d'au moins un siège calé sur la table de travail, tandis que le groupe moteur entratne le dispositif tendeur par un système à glissement variable en fonction do la tension subie par la sangle ( lorsque le moteur tourne de façon à ramener vers l'ar riere la sangle dont ltextrémité avant est fixée sur la siège avant calé sur la table de travail), le déplacement vers l'avant de la sangle étant obtenu par un changement de sens de rotation du moteur, alors qu'enfin des moyens sont prévus pour permettre d'une part le débrayage du dispositif tendeur et d'autre part l'arrêt du moteur lorsque la tension de la sangle atteint une valeur prédéterminée Suivant une autre caractéristique, la table de travail est composée dtéléments additionnels ajoutés les uns devant les autres, si bien que l'on peut, en une seule opération, réaliser le positionnement, la tension et la fixation d'une ou plusieurs sangles sur un ou plusieurs sièges. Le siège avant est bloqué sur la table, les sièges suivants étant simplement positionnés et calés de façon que tous les cadres se trouvent sensiblement dans le mame plan. Suivant une autre caractéristique, le châssis est constitué par une structure tubulaire sur laquelle est fixé un berceau. Ce berceau supporte les organes mobiles et les dispositifs d-'entratnement du mécanisme d'enroulement et de tension de la sangle. Suivant une autre caractéristique, la ou les réserves de sangles sont constituées par des rouleaux montés sur un mEme axe horizontal, transversal par rapport au sens de déplacement de la sangle au-dessus de la table de travail, les enroulements ainsi obtenus constituant des bobinages mis en place sur la machine ou retirés à l'aide d'un charriot mobile capable de rouler sous le châssis. Suivant une autre caractéristique, le dispositif d'entrainement et de tension de la sangle est constitué par un premier rouleau presseur susceptible de venir en contact avec un second rouleau d'entrainement relié par un mécanisme au groupe moteur do la machine, et enfin par un troisième rouleau tendeur dont l'axe, sensiblement parallèle å ceux des deux premiers rouleaux, est articulé sur un levier lui-mtme susceptible de pivoter par rapport au berceau solidaire du châssis. Suivant une autre caractéristique , le rouleau presseur est monté à l'eitrémité d'un levier coudé, articulé et actionné par l'opérateur à l'aidez d'un moyen de commande à au moins deux positions. la première position définit l'appui du rouleau presw seur sous-le rouleau moteur et l'embrayage du dispositif enrou- leur et tendeur. La seconde position écarte l'un de l'autre les deux rouleaux, si bien que le dispositif est débrayé, c'est-à- dire que, même si le moteur fonctionne, la sangle n'est entraînée ni dans un sens ni dans l'autre. Suivant une autre caractéristique, le dispositif de débrayage du presseur est constitué par une pédale articulée sur un axe fixé à la base arrière du châssis, cette pédale pouvant prendre une position stable d'embrayage et une position stable de dé- brayage par basculement autour de son ase Suivant une autre caractéristique, l'arbre da rouleau d1en- tratnement est relié au moteur par un dispositif de tension réglable, par exemple par courroies et poulies.Cet arbre, monté transversalement sur le berceau du châssis est immobile en translation alors qu'il est susceptible d'être entrataé à des vitesses variables dans les deux sens de rotation Suivant une autre caractéristique, le dispositif d'entraînement prévu entre l'arbre du rouleau moteur et l'axe du bobinage de réserve de sangles est constitué par des Jeux de courroies montés entre des poulies fixées ou montées librement respectivement sur l'arbre moteur, sur -au moins deux arbres intermédiaires et sur l'axe des bobinages de réserve0 Suivant une autre caractéristique, l'extrémité d'une bielle est montée librement en rotation sur l'aie du bobinage, alors que son autre extrémité est bloquée sur le premier arbre intermédiaire, tandis que lorsque plusieurs bobinages sont juxtaposés, chacun d'eux est séparé de son voisin par une telle bielle sensiblement parallèle à la courroie de transmission Suivant une autre caractéristique, la forme et la dimension des courroies et des gorges de poulies, ainsi que le positionnement des arbres intermédiaires sont prévus pour permettre un glissement des courroies par rapport aux gorges, la valeur de ce glissement variant en fonction de la tension de la sangle. Suivant une autre caractéristique, à partir du bobinage de réserve, la sangle passe d'abord sur le rouleau presseur, puis entre ce rouleau et le rouleau d'entratnement sur lequel elle s'enroule pour passer autour du rouleau tendeur avant de s'éten- dre sur la table de travail, l'extrémité libre de cette sangle étant fixée à l'avant du cadre du siège avant. Suivant une autre caractéristique, le levier portant le rouleau tendeur oscille sous la tension de la sangle, autour d'un arbre monté sur le berceau du châssis. Un dispositif d'arrêt- dont la position est réglable, est actionné A partir du levier oscillant, lorsque le basculement de ce levier correspond à une tension de sangle prédéterminée, cette tension étant sensiblement constante le long de toute la portion s'étendant au-dessus de la table de travail depuis le siège avant jusqu'au rouleau tendeur. Suivant une autre caractéristique, une cuve est disposée entre d'une part le châssis portant le dispositif d'entratnement et d'autre part la table de travail, cette cuve tant-destine - r-cuNillir les excès des sangles débitées afin d'éviter les à-coups notamment pour un fonctionnement automatique de la machine. Par -ailleurs, les rouleaux du dispositif d'entra9nement et de tension sont généralement recouverts de caoutchouc ou d'une gomme analogue, relativement élastique, tandis que le dispositif reliant la pédale au rouleau presseur est muni de moyens élastiques assurant une pression constante entre les deux rouleaux entraineurs, quelle que soit l'épaisseur de la sangle. On voit que la machine selon l'invention permet d'obtenir une tension répétitive, réglable et constante, tout en permettant de sangler simultanément plusieurs sièges sur les cadres desquels les sangles sont fixées, par exemple par agrafage, lorsque l'arr8t du moteur a été déclenché automatiquement Le dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, permettra de mieux comprendre les caractéristiques de 1'in- vention. Pig 1 est une vue latérale d'une machine selon l'invention. Fig. 2 est une vue latérale de la machine après tension de la sangle et agrafage sur chacun des sièges. Fig. 3 est une coupe suivant III-III (fige i) montrant la liaison entre l'arbre intermédiaire et l'axe des bobinages de sangles. Fig. 4 est une vue latérale du dispositif enrouleur et du système de commande du rouleau presseur. Fig. 5 est une vue transversale de ce systeme de commande, dans sa position embrayée. Fig. 6 et 7 correspondent respectivement aux figures 4 et 5. Elles montrent les rouleaux écartés l'un de l'autre, le dispositif de commande étant basculé dans sa seconde position (débrayé). On a représenté sur la fig. 1 un châssis arriere tubulaire comprenant une partie supérieure 1, une partie médiane 2 et une partie inférieure 3. Un berceau 4 est fixé Sur la structure de ce châssis. Une table de travail 5, est disposée en avant du châssis.L'élément de base comporte sur son plan supérieur, un dispositif de serrage 7 du siège avant 8.Des éléments addition- nels tels que 6 peuvent être disposés en arrière de l'élément de base 5, entre cet élément et le châssis Les plans supérieurs 9 de tous ces éléments coïncident et constituent la surface sur laquelle sont positionnés les sieges à sangler. La surface de: travail ainsi fermée est munie munie de cales 10 destinées à amener sensiblement dans un meme plan les cadres de tous les sièges 8. Entre l'élément additionnel arrive 6 et le châssis portant le berceau* on dispose une cuve 1 t pour permettre un déroulement continu. ou une récupération de la longueur de sangles Les rouleaux 12 de sangles sont disposés sur un chariot 13 mobile sous le châssis Tous les rouleaux 12 ont le meme axe 14. Le dispositif d'enroulement et de tension comprend un premier rouleau presseur 15 reYStu de caoutchouc, monté à l'extrémité d1un levier coudé 16- L'extrémité arrière de ce levier est fixée à la partie supérieure d'une bielle 17 comportant au moins deux éléments 18 et 19 coulissant l'un par rapport à l'autre sous l'effet d'un moyen élastique d'une part et'de l'action sur une pédale 20 d'autre part. La structure et le fonctionnement de ce dispositif seront détaillés par la suite. Le berceau 4 porte l'axe transversal d1un second rouleau d'entraînement 21 relié au groupe moteur 22. L'énergie de rotation est transmise à l'arbre 14 du rouleau de sangle par l'intermédiaire d'-un système comprenant des courroies 23, 24 et 25 passant dans les gorges de poulies montées sur l'axe du rouleau 21, sur deux arbres intermédiaires 26 et 27 et sur l'arbre 14. Enfin, un levier 28 pivote autour d'un axe non représenté monté transversalement sur le berceau 4. Ce levier porte un troisième rouleau tendeur 29 libre en rotation et susceptible de subir une translation au cours de l'oscillation du levier 28. On a représenté sur la figure 2, le dispositif d'agrafage des sangles sur les cadres des sièges Ce dispositif est mis en oeuvre lorsque la (ou les) sangles sont soumises à la tension voulue. Des moyens non représentés, de type connu permettent de découper les sangles å l'avant et à l'arrière de chaque siége 8. La coupe de la figure 3 montre le détail de la liaison entre l'axe 14 du rouleau 12 de sangle et l'axe intermédiaire 27. Ces axes sont disposés transversalement par rapport à la longueur de la table de travail. Un méplat 29 est usiné le long de l'arbre 27 lequel passe par l'alésage prévu près de 11extrémité d'une bielle 30 et à l'intérieur d'un moyen de roulement 31 dont le palier extérieur est solidaire d'au moins une poulie 32 munie de gorges 33 et 34, La courroie de transmission 25 relie cette poulie 32 à une poulie 36 solidaire de l'arbre 14. Dans l'autre gorge 34 de la poulie 32 on dispose la courroie de transmission 24 entre les deux arbres intermédiaires 26 et 27 La bielle 30 est également emmanchée sur l1arbre 14, par l'intermédiaire d'un moyen de roulement 35 monté dans un alésage managé à la partie inférieure de cette bielle. La tête 37 de cette bielle est munie d'un trou taraudé dans lequel est vis un un écrou 38 dont le serrage sur le méplat 29 immobilise la bielle 30 par rapport à l'axe 27. On a représenté sur la figure 4 le trajet de la sangle 40 depuis le bobinage 12 jusqu'à son extrémité libre 41 fixée à ltavant du siege 8. La sangle 40 passe successivement sur le rouleau presseur 15, entre ce rouleau presseur 15 et le reuleeu-- moteur - 21, autour de ce dernier, puis à 1 'arrière du rouleau tendeur 29 avant de s'étendre au-dessus de la table de travail. L'enfilage de l'extrémité d'une sangle neuve est autorisé grâce au basculement du levier 16 autour d'un axe 42 porte par le berceau 4 de la machine.Ce basculement permet d'écarter le presseur 15 du rouleau moteur 21 par dépassement du point mert d'une-bascule actionnée par une pédale 20 reliée par une chape 43 at par des moyens élastiques 44 à la biellette t7 articulée à l'arrière du levier 16. Le fonctionnement est le suivant On cale les sièges à sangler sur le plan supérieur 9 de la table de travail, seul le siège avant 8 étant bloqué (fig. 1). On agit sur la pédale 20 de façon que les rouleaux 15 et 21 soient écartés l'un de l'autre (fig. 6) ce qui permet d'introduire l'extrémité 41 de chaque sangle 40 suivant le trajet défini sur la figure 4. La sangle étant introduite, on agit sur a pédale de façon que le rouleau presseur 15 vienne en contact élastique contre le rouleau moteur 214 On met en route le moteur 22 dans le sens do la marche avant. Le rouleau 21 tourne dans le-sens indiqué par la flèche 45 (fig. 4), si bien-que chaque sangle 40 se dévide suivant la flèche 46. On peut ainsi amener l'extrémité 41 au niveau da montant avant du cadre du siège avant 8 et agrafer cette extrémité sur ce montant. Les rouleaux t5 et 21 restant en pression l'un contre l'autre, on inverse le sens de rotation du moteur donc celui du rouleau 21 qui tourne alors suivant la flèche 47. Les sangles 40 sont comprimées vers l'arrière et se rebobinent sur le rouleau 12. Le sens de rotation de ce rouleau 12, ainsi que sa vitesse de rotation sont définis par un système de transmission prévu entre l'arbre 21 et l'axe 14. Les courroies 23, 24 et 25 cir;u lent dans des gorges de poulies avec un glissement non nul. Lorsque la tension de la sangle 40 est voisine de 0 le glissement est pratiquement nul et les rapports des vitesses de rot*- tion définis par des diamètres des poulies, maintiennent la courroie légèrement tendue entre le rouleau presseur 15 et le rouleau d'enroulement 12. ainsi, le dispositif permet de positionner simultanément plusieurs sangles parallèles sans risquer de les voir se mélanger. Lorsque le rouleau moteur 21 est entrainé en marche arrière, l'extrémité 41 dune sangle est fixée sur un siège bloqué. La tension de la sangle augmente entre son extrémité 41 et le rouleau 29. Le rouleau 29, monté sur un levier oscillant d'arrière en avant subit une légère translation en entraînant ce levier vers l'avant.Lorsque ce déplacement atteint une amplitude pré- déterminée, le levier agit sur un système (non représenté) coupant l'alimentation du moteur 22. Cet arrêt correspond à une tension prédéterminée de la sangle. Au cours de l'entralnement vers l'arrière de la sanglé 40, le rouleau 21 est soumis à un effort qui augmente avec la tension de la sangle. Les courroies 23, 24 et 25 et les gorges des poulies dans lesquelles elles circulent, soat dimensiennées de telle façon que le mécanisme de transmission patine de plus en plus à mesure que la tension augmentee Ainsi, pour une vitesse de rotation du rouleau constante du moteur 22, la vitesse de rotation du rouleau 12 diminue quand le glissement des courroies s'accroît: Le rEenroulement tend vers O au moment où le moteur 22 s'arrête d'où l'action de levier 28. Lteffet du glissement des courroies par rapport aux gorges des poulies est montré clairement sur la figure 3. L'énergie motrice est transmise par la courroie 24 à la poulie 32 qui tourne autour de l'arbre 27 à une vitesse théorique V 1. Le glissement de 24 dans la gorge 34 provoque une rotation réelle V 2 inférieure à V 1. La poulie 32 entraîne la courroie 25 à une vitesse V 3 inférieure à V 2, puisque cette courroies 25 patine dans la gorge 33. Par ailleurs, la courroie 25 peut également patiner dans la gorge de la poulie 36, si bien que l'axe 14 et le rouleau 12 sont entraînés à une vitesse V 4 inr férieure & à V 3. Les rapports entre V X, v 2 V 3 et V 4 varient avec la tension de la sangle sur le rouleau moteur 21. Le rapport V 4 diminue et tend vers O lorsque la tension de la sangle 40 augmente et tend vers la tension prédéterminée. Enfin, on notera que chaque bielle 30 permet de positionner un rouléau 12 le long de la génératrice de l'arbre 27. Un rOle accessoire de ces bielles est de séparer un rouleau 12 de ses voisins, si bien que plusieurs sangles étroites, tendues Fimul- tanément, ne risquent pas de se mélanger. R E V E N D I C A T I O N S 1 - Machine destinée notamment à tendre des sangles utilisées pour la fabrication de sièges, comprenant un chassis et une ta ble de travail relié s entre eux, caractérisée en ce qu'elle com- porte un dispositif presseur et tendeur compost d'au moins deux éléments susceptibles de s'écarter ou de se rapprocher pour pincer ou libérer la ou les sangles qui passent entre ces deux élé- menti avant de s'étendre au-dessus du cadre d > au moins un siège calé sur la table de travail, ce dispositif étant actionné par un groupe moteur par l'intermédiaire d'un système & glissement variablè en fonction de la tension subie par la sangle, tandis que le changement de sens de rotation du moteur provoque l'in- version du sens de déplacement de la sangle, des moyens étant prévus pour permettre d'une part le débrayage du dispositif tendeur et d'autre part l'arrAt du moteur lorsque la tension de la sangle atteint une valeur prédéterminée. 2 - Machine suivant la revendication 1 > caractérisée en ce que la table de travail est composée déléments additionnels ajoutés les uns devant les autres, les surfaces supérieures de cês éléments étant coplanaires pour former une surface de travail sur laquelle seul le siège avant est bloqué, tandis que les sièges suivants sont simplement positionnés et calés de façon que tous les cadres se trouvent sensiblement dans le même plan, si bien que l'on peut, en une seule opération, réali-. ser le positionnement, la tension et la fixation d'au moins une sangle sur au moins un siège. 3 - Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le châssis est constitué par une structure tubulaire sur laquel- le est fixé un berceau qui s'apporte les organes mobiles et les dispositifs d'entratnement du mécanismo d'enroulement et de tension de la sangle. 4 - Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce qui la ou les réserves de sangles sont constituées par des rouleaux coaxiaux suivant une direction transversale par rapport au sens de déplacement de la sangle au-dessus de la table de travail, les enroulements ainsi obtenus constituant des bobinages mis en place sur la machine ou retirés å l'aide d'un chariot mobile capable de rouler sous le châssis. 5 - Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les dispositifs d'entranement et de tension de la sangle sont constitués par un premier rouleau presseur susceptible de venir en contact avec un second rouleau d'e-ntratnement relié par un méåanisme au groupe moteur de la machine, et enfin par un troisième rouleau tendeur dont l'axe, sensiblement parallèle à ceux des deux premiers rouleaux, est articulé sur un levier lui-mêm- susceptible de pivoter par rapport au berceau solidaire du châssis. 6 - Machine suivant la revendication 5, caractériste en ce que le rouleau presseur est monté à l'extremité d'un levier coudé, articule et actionné par l'opér;teur à l'aide d'un moyen de commande à au moins deux positions, la première d- finissant l'appui du rouleau presseur sous le rouleau moteur et l'embrayage du dispositif enrouleur et tendeur, alors que la seconde position écarte l'un de l'autre les deux rouleaux et débraye le dispositif, c'est-à-dire que, meme si le moteur fonctionne, la sangle ntest entraînée ni dans un sens ni dans l'autre 7 - Machine suivant l'une quelconque des revendications pré cedentes, caractérisée en ce que le dispositif de translation du rouleau presseur est constitué par une pédale articulée sur un axe fixé à la base arrière du châssis, cette pédale pouvant prendre une position stable d'embrayage et une position stable de débrayage par basculement autour de son axe. 8 - Machine suivant l'une quelconque des revendications pré- cédentes, caractérisée en ce que l'arbre du rouleau moteur d'entratnement est monté transversalement sur le berceau du châssis, tandis qu'il est relié au moteur par un dispositif de tension réglable, ce rouleau, immobilisé en translation, étant susceptible d'être entraîné à des vitesses variables dans les deux sens de rotation. 9 - Machine suivant l'une quelconque des revendications pré- cédentes, caractérisée en ce que le dispositif d'entratnement prévu entre l'arbre du rouleau moteur et l'axe du débobinage de réserve de sangles est constitué par des jeux de courroies montées entre des poulies fixées ou montées librement respectivement sur l'arbre moteur, sur au moins deux arbres intermédiaires et sur l'axe des bobinages de réserve. 10 - Machine suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que l'extrémité d'une bielle est montée librement en rotation sur l'axe du bobinage, son autre extrémité étant-bloquée sur le premier arbre intermédiaire, si bien que lorsque plusieurs bobinages sont juxtaposés, chacun d'eux est séparé de son voisin par une telle bielle sensible- ment parallèle à la courroie de transmission. 11 - Machine suivant la revendication 8 caractérisée en ce que la-forme et la dimension des courroies et des gorges des poulies; ainsi que le positionnement des arbres intermédiaires sont pré- vus peur permettre un glissement jamais nul des courroies par rapport aux gorges, la valeur de ce glissement variant en fonction de la tension de la sangle. 12 - Machine suivant l'une quelconque des revendications pré cémentes, caractérisée en ce que, à partir du bobinage de réserve, la sangle- passe d'abord sur le rouleau preSig puis entre ce rouleau et le rouleau d'entraînement sur lequel elle roe, pour venir passer sur l'arrière du rouleau tendeur avant de s'étendre au-dessus de la table de travail, l'extrémité li- bre de cette sangle étant fixée à Lavant du cadre du siège avant e 13 - Machine suivant l'une quelconque des revendication 1 et 5, caractérisée en ce que le levier portant le rouleau tendeur oscille sous la tension de la sangle autour d'un arbre mont sur le berceau du châssis, et rient actionner un dispositif réglable commandant l'arrêt du moteur lorsque le basculement de ce levier correspond à une tension de sangle prédéterminées cette tension étant sensiblement constante le long de toute la portion s'étendant au-dessus de la table de travail depuis le siege avant jusqu'au rouleau tendeur. 14 - Machine suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le dispositif reliant la pédale au rouleau presseur est muni de moyens élastiques assurant une pression constante entre les deux rouleaux contacts, quelle que soit l'épaisseur de la sangle. t5 - Machine suivant l'une quelconque des revendications precédentês, caractérisée en ce que les rouleaux du dispositif d'entralaement et de tension sont généralement recouverts de caoutchouc ou d'une gomme analogue relativement élastique. 16 - Machine suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qutune cuve est disposée entre d'une part le châssis portant le dispositif d'entraînement et d'autre part la table de travail de façon à recueillir les excès des sangles débitées afin d'éviter les a-coups et permettre le fonctionnement automatique de la machine. 17 - Machine pour sangler des sièges, suivant la revendication 1 caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif de fixation des sangles sur chacun des sièges positionnés et calés sur la table de travail, ce dispositif, par exemple un système d'agrafage, étant actionné lorsque l'arrêt du moteur a ét déclenché automatiquement par la tension de plusieurs sangles sur le rouleau tendeur, si bien que l'on peut sangler simul tanément plusieurs sièges à l'aide de plusieurs sangles étroites.