L'invention concerne un étrier de chargement pour arme sous-marine ; cet étrier est appelé à se monter en bout dzicâbless élastiques de l'arme qui ont pour fonction de propulser une flèche. Les étriers actuellement utilisés comportent deux branches fixées, chacune, par une extrémité, aux cibles élastiques et réunies entre elles du côté de leur autre extrémité par un sommet arrondi propre à permettre l'accrochage de la flèche, laquelle est dotée à cet effet dlune encoche appropriée.Ces étriers en forme de V présentent plusieurs inconvénients que les fabricants n'ont pas réussi à l'heure actuelle à éliminer de façon satisfaisante0 Parmi ces inconvénients, deux conduisent dans la pratique à une gtne grave pour l'utilisateur - d'une part, ces étriers cassent systématiquement au terme d'un nombre de tirs relativement peu important, ce qui oblige l'utilisateur à les changer fréquemment - autre part, l'armement des fusils équipés de tels étriers se révèle assez peu commode, car, i partir dîun certain degré de tension des cables élastiques, les mains du tireur ont ten, dance à glisser le long des branches de l'étrier, quels que soient les efforts que développe celui-ci pour serrer ces branches ; cet inconvénient apparaît malgré la présence sur certains fusils, d'ogives qui permettent de fixer étrier en bout des cibles élaSti- ques et qui constituent des éléments facilitant le serrage des mains du tirreur. Le premier inconvénient sus-évoqué est le plus grave ; au cours des trente dernières années durant lesquelles les étiers en forme de V ont été universellement utilisés, certains fabricants ont essayé d'éliminer cet inconvénient en augmentant les dimensions de la section de l'étrier afin d'accrottre sa résistance et, par voie de conséquence, de réduire la fréquence des ruptures. toute fois, une augmentation de la section de l'étrier conduit à pratiquer dans les flèches des encoches plus importantes lesquelles, pratiquées dans des flèches fines qui bénéficient des performances les plus intéressantes, entraient à très court terme la rupture desdites flèches, enlevant, ainsi à cette solution, tout intérat pratique. L'invention se propose de fournir un étrier de chargement remédiant aux inconvénients ci-dessus indiqués, c' est-à-dire, d'une part, facilitant l'armement du fusil et, d'autre part, permettant d'effectuer un très grand nombre de tirs avec des flèches fines sans risque de rupture. Un autre but de l'invention est de permettre de monter sur un fusil, des câbles de propulsion de. puissance accrue par rapport aux câbles classiques, tout en préservant la faculté d'armer le fusil sans difficulté. Un autre but de l'invention est d'éliminer les risques -inhérents aux fusils équipés d1étriers classiques fixés au moyen d'ogives de rayer l'affût du fusil au cours des armements et des tirs. Un autre but de l'invention est, enfin, de fournir un étrier facilitant l'opération de désarmement lorsqu'il y a lieu de retirer la flèche sans avoir tiré. À cet effet, un étrier de chargement pour arme soua-Dari- ne, monté par l'intermédiaire de moyens de fixation appropriés en bout de cibles élastiques de propulsion d'une flèche comprend deux branches fixées, chacune, par une extrémité, aux cSbles élastiques et rées entre elles du côté de leur autre extrémité par un som- met arrondi propre à permettre l'accrochage de la flèche ; selon l'invention, cet étrier est pourvu d'une entretoise transversale reliant rigidement les deux branches précitées à une distance d6- terminée du sommet, de sorte qu'il présente dans son ensemble la forte d'un À. Cet étrier en forme de À peut astre constitué d'une seule pièce tirée dans la masse, par découpage, emboutissage, forgeage, moulage, etc... ; il peut dgalemen* Titre constitué par dear pièces, l'une formant les branches réunies par le sommet arrondi, l'autre formant l'entretoise latérale, fixée sur ces branches, notamment par soudure. On va expliquer les raisons qui font que ce nouvel étrier est apte à remédier aux inconvénients sus-évoqués ; au cours de Ses recherches, le demandeur stest aperçu que la rupture des étriers classiques intervenait toujours sensiblement au niveau du sommet qui réunit les deux branches. La section de l'étrier au niveau de ce sommet étant la mtme que la section au niveau des branches, il a alors émis l'hypothèse que cette rupture intervenait en raison d'une fatigue du métal dans cette région provenant de cycles rép6- tés d'écartements et de rapprochements des branches au cours des tirs et armements : ces écartements et rapprochements quoique de faible amplitude, parviennent à force de répétitions à-causer la rupture.L'entretoise transversale reliant rigidement les deux branches atteint le double but d'empocher rigoureusement l'étrier de s'ouvrir et de se fermer, et de faciliter l'armement en constituant un élément d'appui contre lequel les petits doigts des mains du tireur viennent en contact, ce qui évite toute possibilité de glissement des mains. Des essais ont montré que pour de tels étriers conformes à l'invention, il n'y a plus apparition de ruptures malgré le fait que les branches des étriers expérimentés présentaient des sections strictement égales à celles des étriers classiques qui cassaient. Ces essais ont également montré au 'il était possible, sans risque de rupture, d'accroitre la puissance des cibles élaatiques de propulsion pour améliorer les performances du fusil malgré cet accroissement de puissance, l'armement du fusil est réalisable de façon satisfaisante gracie à l'appui sus-évoqué. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention se dégageront de la description qui suit en référence aux dessins an, nexés, lesquels, description et dessins, ne sont donnés qu'à titre d'exemples non limitatifs. Sur ces dessins qui font partie inté granite de la description - la figure 1 est une vue, en perspective avec coupe partielle, d'un étrier conforme à l'invention, monté en bout de deux cibles élastiques de propulsion - la figure 2 est une vue, en perspective avec coupe partielle, d'un autre mode de réalisation de l'invention ; - la figure 3 est un schéma partiel montrant un fusil équipé d'un étrier conforme à l'invention, en cours d'armement. L'étrier représenté à titre dtexemple à la figure t com, prend deux branches 1 et 2 dotées, chacune, d'une extrémité coudée, telle que 5, qui, en vue de la fixation de l'étrier, est logée dans une ogive de fixation 4 enserrant l'extrémité d'un cible élae- tique 5 ; de façon classique, cette ogive est formée de deux piO- ces 6 et 7 qui se vissent l'une dans l'autre. A proximité des ogives est soudée aux branches 1 et 2, une entretoise transversale 8 qui réunit rigidement ces branches l'une à l'autre, de sorte qu'elles n'ont plus la liberté de s'3- carter ou de se rapprocher l'une de l'autre. 3n l'exemple, cette entretoise est cintrée de façon à sortir du plan contenant les deux branches de l'étrier. De plus, les branches de l'étrier sont pliées d'un angle obtus en 9 et 10 à proximité du sommet arrondi il par lequel elles sont réunies, de sorte que ce sommet sorte du plan contenant lesdites branches. Ces légers pliages 9 et 10 sont orientés par rapport au plan contenant les branches, vers le côté opposé au cOté vers lequel est orienté le cintrage de l'entretoise. De la sorte, ces cintrages et pliages facilitent le passage de la flèche et la prise d'encoches lors de l'armementO 3n l'exemple décrit, l'entre- toise 8 de mEme que les branches de l'étrier sont constituées par une tige de section cylindrique. La figure 2 présente un autre mode de réalisation dans lequel l'étrier est constitué d'une seule pièce tirée dans la mas- se. On a représenté sur cette figure un autre mode de fixation de l'étrier en bout des câbles élastiques. Cette fixation est réalisée par une tête sphérique 12 dont est nantie l'extrémité de cha, que branche et qui vient se loger en force dans un canal central 13 prévu dans le cible élastique. L'extrémité de ce câble est ligaturée en 14 de façon que la tate 12 soit fermement maintenue à l'intériur du cible. On aperçoit à la figiire 5 un étrier 15 conforme à l'in, vention, assujetti aux extrémités de cShles élastiques 16 et 17 que tendent les mains du tireurs en vue d'accrocher l'étrier sur une flèche 19 par une encoche 18 que comporte celle-ci ; sur cette figure, l'affût du fusil a été schématisé en 20. On voit que les mains du tireur sont stabilisées par l'entretoise 21 de l'étrier, contre laquelle elles s'appuient : aucun risque de glissement n > est à craindre le long des branches de l'étrier et l'armement est ex trXmement facile à réaliser. De plus, il est à remarquer que, dans le cas d'une fizae tion par'ogives du type de celles représentées à la figure 1, l'étrier conforme à l'invention qui élimine toute possibilité de rapprochement des branches, supprime les risques de contacts des ogives avec l'affût 20 du fusil ; ces risques existent pour les fu, sils équipés d'étriers classiques, dont les affûts sont à la longue rayés par les ogives, en raison des frottements suscités pendant l'armement et le tir. En outre, cet écartement constant des ogives par rapport à l'sfftt du fusil permet au tireur, lorsque le fusil est armé, d'introduire aisément ses doigts entre l'affût et les extrémités des branches de l'étrier en vue de désarmer le fusil. Cette possi bilité de désarmement sans danger représente un avantage notable car des accidents surviennent fréquemment avec les fusils classi ques lorsque le tireur tente de désarmer le fusil en raison d1un décrochage accidentel de la flèche sur 1 'étrier que le tireur est contraint de soulever pour introduire les doigts. L'invention ayant maintenant été exposée et son intért justifié, le demandeur s'en réserve l'exclusivité pendant toute la durée du brevet sans limitation autre que celle des termes des revendications ci-après. REVENDICATIONS 1 - Etrier de chargement pour arme sous-marine, monté par l'inter- médiaire de moyens de fixation appropriés, en bout de câbles élastiques servant à la propulsion d'une flèche, cet étrier comprenant deux branches fixées, chacune, par une extrémité, aux cibles élas- tiques et réunies entre elles du côté de leur autre extrémité par un sommet arrondi propre à permettre l'accrochage de la flèche, ledit étrier étant caractérisé en ce qu'il est pourvu d'une entretoise transversale, reliant rigidement les deux branches précitées à une distance déterminée da sommet, de sorte que l'étrier présente dans son ensemble la forme d'un A. 2 - Etrier de chargement selon la revendication 1 caractérisé en ce que son entretoise transversale ent cintrée de façon à sortir du plan contenant les deux branches de l'étrier. 3 - Strier de chargement selon la revendication 1 caractérisé en ce que les branches de l'étrier sont pliées d'un angle obtus à pro Mité du sommet, de sorte que ce dernier sorte du plan contenant lesdites branches. 4 - Etrier de chargement selon les revendications 2 et 3 prises en, semble, caractérisé en ce que le cintrage de l'entretoise transversale est orienté par rapport au plan contenant les branches, vers le côté opposé au côté vers lequel sont orientés les pliages des branches. 5 - Etrier de chargement selon l'une des revendications 1 > 2, 3 ou 4, dans lequel les branches sont constituées par une tige de seotion cylindrique, caractérisé en ce que l'entretoise est formée par une tige de section cylindrique 6 - Xtrier de chargement selon l'une des revendiçations 1, 2, 3, 4 ou 5t caractérisé en ce qu'il est constitué d'une seule pièce tirée dans la masse. 7 - Strier de chargement selon l'une des revendications 1, 2 > 3, 4 ou 5, caractérisé on ce que l'entretoise latérale est rapportée et fixée, notamment par soudure, sur lee branches.