La présente invention concerne un dispositif de commande de laminoir. De nombreux systèmes de commande de laminoir et analogues connus sont tels qu'une vis de réglage du laminoir est 5 commandée à partir d'une mesure de calibre effectuée à une certaine distance au delà de la sortie du laminoir. Dans un système de ce type, le matériau, après réduction, progresse vers la jauge qui peut être disposée à une certaine distance au delà de l'étranglement des rouleaux du laminoir avant qu'une erreur dans l'é-10 paisseur du matériau puisse être détectée. Cette distance à partir de l'étranglement des rouleaux jusqu'à la jauge est communément appelée "distance de transport". Le temps nécessaire au matériau pour atteindre la jauge de sortie est appelé "temps de transport" ; tandis que le temps nécessaire pour mesurer le cali-15 bre de sortie de la bande est appelé "temps de détection". Le temps de transport et le temps de détection sont des éléments prédominants dans le développement d'erreurs de commande. Des distances de transport de 1,50 m ou plus sont courantes dans de nombreux dispositifs de commande de laminoir connus, ce qui veut 20 dire que de tels dispositifs ne sont pas capables de détecter une erreur jusqu'à ce que 1,50 m de matériau soient passés depuis l'étranglement des rouleaux du laminoir. Le signal de correction est ensuite transmis à la vis de réglage du laminoir ; mais la jauge de mesure ne détecte pas le résultat de cette action avant 25 que 1,50 m ou plus du matériau soient passés à travers le laminoir. Avec un dispositif à gain élevé de ce type, une fréquence naturelle d'oscillation prend naissance et si on laisse subsister cette oscillation sans essayer de la contrêler, les résultats sont indésirables. C'est-à-dire que pour un matériau pénétrant 50 dans le laminoir avec des variations de calibre suffisamment perceptibles, le dispositif décrit provoquera de grandes variations dans le calibre de sortie et, éventuellement, provoquera la déchirure de la bande. Les temps de transport et de détection indésirables 55 inhérents aux dispositifs de commande traditionnels à boucle de réaction peuvent être éliminés dans un dispositif de commande de calibre basé sur le principe du volume constant dans lequel le calibre du matériau en bande est en effet mesuré juste à l'étranglement des rouleaux. Un tel système est représenté par 40 exemple dans le brevet américain n° 3.015.97^ et dans la demande 71 21253 2 2095254 de brevet américain n°723.121 déposée le 22 Avril 1968 au nom de la Demanderesse. Les dispositifs de commande de ce tyj^yScyt basés sur le fait que le volume de matériau entrant / le \arainoii doit être égal au volume Vg le quittant. Par conséquent : V1 = V2 et ou L1W1G1 = L2W2G2 L-^ - longueur du matériau pénétrant dans le 10 laminoir Lg = longueur du matériau quittant le laminoir G= calibre du matériau entrant dans le laminoir G-g = calibre du matériau quittant le laminoir 15 Wi = largeur du matériau pénétrant dans le laminoir Wg = largeur du matériau quittant le laminoir En pratique, on a trouvé que-le rapport de la largeur du matériau à l'entrée dans le laminoir à celle à la sortie reste 20 sensiblement constant. En conséquence, les facteurs W1 et Wg peuvent être éliminés de l'équation précédente, d'où il résulte que : L1G1 = L2G2 Dans des dispositifs de commande de laminoir de ce type, basés sur le principe du volume constant, le calibre à 25 l'entrée G-^ est mesuré en un point situé en avant de l'étranglement des rouleaux chaque fois que la bande franchit un intervalle, tel que 25 mm ou moins. Ces mesures de calibre progressent ensuite à travers une unité de mémoire telle qu'un registre à décalage et sont utilisées pour fournir un signal d'erreur pour 30 la vis de réglage du laminoir lorsque la mesure de calibre fournie au circuit de calcul est la mesure du calibre de la bande qui se trouve alors à l'étranglement des rouleaux. De cette manière, les temps de transport et de détection indésirables mentionnés ci-dessus sont éliminés. 35 Dans un dispositif de commande de laminoir, le calibre de sortie G^ est le dernier paramètre à être contrôlé. En conséquence, un signal électrique proportionnel à G (calibre de ,>1^253 5 2095254 ^t S d'erreur. Dana le brevet américain n'J.Ol5.974, deux dispositifs V de commande sont divulgués. Dans le premier de ceux-ci, une quantité d'électricité proportionnelle à L^i est engendrée et retran-5 ohée d'une seconde, quantité d1 électricité proportionnelle à LgGg^ pour fournir un signal d'erreur. Dans un autre dispositif de commande représenté dans le brevet précité, un signal d'erreur pour la vis de réglage du laminoir est obtenu en soustrayant le calibre d'entrée désiré calculé du calibre d'entrée réel. Par consé-10 quent t Erreur ~ ou où Erreur « - L2g2d L1 G, =« calibre d'entrée réel ^ » calibre d'entrée désiré calculé - longueur d'entrée réelle mesurée Lg » longueur de sortie réelle mesurée Dans la dwianâe de brevet n"72j5.121 précitée d'autre S0 part, un signal d'erreur pour la vis de réglage est obtenu à partir do la considération du calibre de sortie prédit ou calculé, a2. du calibre de sertie recherché comme déterminé par 11opérateur. Far conséquent s Erreur - 8g - Sgd ** BiLi 2S ErMur " - 2d De oe fait, dans la demande de brevet précitée, le signal d'erreur pour la, vis de réglage est obtenu à partir de la considération de paramètres de calibre de sortie plutôt que des paramètres de calibre d'entrée. 5® Tous les dispositifs ci-dessus décrits, bien que réa lisables, sont basés sur une comparaison des mesures de calibres d'entrée ouds sortie recherchés avec une mesure de calibre calou-lé on sur la soustraction du produit du calibre d'entrée par la l0B£*e*r d'entrée - du produit de la longueur de sortie par 1* 35 «alibre de sortie, Seie*/î*îar«irftion, il a été trouvé qu'au lieu do BAD ORIGINAL 71 21253 4 2095254 comparer les calibres réels ou recherché à des calibres calculés, un dispositif de commande de laminoir basé sur le principe du volume constant peut être conçu dans lequel la longueur ou la vitesse réelle d'entrée est comparée à la longueur ou à la vitesse 5 d'entrée calculée. En variante, un signal d'erreur pour le dispositif de commande de laminoir peut être obtenu en comparant la longueur ou la vitesse réelle de sortie avec la longueur ou vitesse de sortie calculée. Des mesures de vitesse peuvent être également utilisées aussi bien qùe des mesures de longueur puis-10 que le facteur temps s'annule des deux cotés de l'équation d'un système à volume constant. Par conséquent, la présente invention fournit un moyen par lequel un signal d'erreur est obtenu à partir, soit de l'équation : h0G0, Erreur = L _ ^ 1 »! 15 ou V G 2 2d Erreur = V, ^ '1 ou Erreur = L, G1 L1G1 ou 2 G2d Erreur = Vg - L-^G^ ^2d ou V1 et V2 sont les vitesses d'entrée et de sortie de la bande 2o de matériau, respectivement. Dans tous les cas précédents, soit le calibre ou la vitesse d'entrée, soit le calibre ou la vitesse de sortie est effectivement mesuré et comparé à une valeur calculée pour le même paramètre à partir de la considération des trois paramètres 25 restants dans l'équation : L1G1 ~ L2G2d ou dans l'équation V1G1 " V2G2d Le signal d'erreur peut être appliqué, soit à une vis 50 de réglage de laminoir, soit à un dispositif de commande de ten- ÈAD ÛRIGIISIAI 71 21253 5 2095254 sion pour la bande de matériau passant à travers le laminoir ou les deux selon les exigences. Dans les deux cas, le calibre du laminoir varie lorsque le signal d'erreur varie. La description qui va suivre, en regard des dessins 5 annexés à titre d'exemple non limitatif, permettra de bien comprendre comment l'invention peut être mise en pratique. La figure 1 est un schéma synoptique d'un mode de réalisation de l'invention dans lequel la longueur d'entrée réelle est comparée à la longueur d'entrée calculée pour obtenir un si-10 gnal d'erreur. La figure 2 est un schéma synoptique d'un autre mode de réalisation de l'invention dans lequel la vitesse d'entrée réelle de la bande de matériau est comparée à la vitesse d'entrée calculée de la bande pour obtenir un signal d'erreur. 15 La figure 3 est un schéma synoptique d'un autre mode de réalisation de l'invention dans lequel la longueur de sortie réelle du matériau quittant le laminoir est comparée à la longueur de sortie calculée du matériau quittant le laminoir. La figure 4 est un schéma d'un autre mode de réalisa-20 tion de l'invention dans lequel la vitesse de sortie réelle de la bande de matériau quittant le laminoir est comparée avec la vitesse de sortie calculée pour obtenir un signal d'erreur. En se référant à présent aux dessins, et particulièrement à la figure 1, un laminoir 10 à un seul étage est représen-25 té et comprend une cage extérieure 12 qui supporte des rouleaux supérieur et inférieur 14 et 16, l'espacement ou intervalle entre les rouleaux étant commandé au moyen d'un mécanisme comprenant une vis de réglage, désigné dans son ensemble par la référence 18. Le mécanisme 18 comprenant la vis de réglage est à son tour com-30 mandé au moyen d'une commande de vis de réglage 20 qui comprend de façon connue un moteur d'entraînement relié mécaniquement au mécanisme comprenant la vis de réglage lui-même, conjointement avec une commande électrique pour le moteur d'entraînement. En variante, l'intervalle entre les rouleaux peut être contrôlé par 25 un coin ou autre dispositif analogue pour faire varier l'espacement entre les rouleaux 14 et 16. Le matériau ayant été laminé est repéré par la référence 22 et comprend ordinairement une bande de matériau qui est déroulée à partir de la bobine 24 et rebobinée sur la bobine 26. 40 Le matériau en bande sur la bobine 24 passe sur un rouleau ten 71 21253 6 2095254 deur 28, de là à travers l'étranglement des rouleaux 14 et 16 et ensuite sur un rouleau tendeur 30 vers la bobine 26. Le bobineau de réception de la bobine 26 est entraîné au moyen d'un moteur 32 contrôlé par un circuit de commande 34 du moteur afin de garder 5 la bande sous tension lorsqu'elle est enroulée. Comme il apparaîtra à l'homme de l'art, le calibre du matériau en bande peut être modifié, soit en faisant varier l'espacement entre les rouleaux 14 et 16, soit en faisant varier la tension sur la bande au moyen du moteur 32, soit par les deux. Le laminoir représenté à la fi-10 gure 1 est du type réversible à un seul étage, c'est-à-dire que durant un passage la bande se déplace de la droite vers la gauche, tandis que durant le passage suivant le laminoir est inversé et la bande se déplace de la gauche vers la droite. Lorsque le laminoir est inversé, la fonction des bobineaux pour les deux bobines 24 15 et 26 est inversée, le bobineau de la bobine 24 agissant en tant que bobineau de tension et le bobineau de la bobine 26 agissant en tant que dévidoir -—-—.. On comprend que le bobineau de la bobine 24 est également muni d'un moteur d'entraînement, non représenté. Dans la description qui va suivre, on supposera que la 20 bande se déplace de la gauche vers la droite et que la bobine 26 maintient la tension de la bande. A l'entrée du laminoir et habituellement espacée d'environ 1,50 m à 1,80 m de l'étranglement des rouleaux 14 et 16, se trouve une jauge d'épaisseur 36 qui mesure le calibre d'entrée 25 réel de la bande de matériau pénétrant dans le laminoir. De l'autre côté du laminoir est disposée une seconde jauge d'épaisseur 38 qui est utilisée pour mesurer le calibre d'entrée de la bande de matériau, lorsque le laminoir est inversé. Toutefois, lorsque le matériau se déplace de la gauche vers la droite, comme 50 représenté à la figure 1, la jauge 38 peut être utilisée pour contrôler le calibre désiré choisi par un opérateur, comme il sera expliqué ci-après en détail. Les deux jauges 36 et 38 sont par exemple du type à rayons X ; toutefois, dans certains cas, des jauges à contacts 35 peuvent être utilisées. Dans les deux cas, la sortie de la jauge est un signal analogique sur le fil 39> Par exemple proportionnel au calibre G-^ du matériau en bande entrant. Ce signal analogique est appliqué à un convertisseur analogique-numérique 40 dans lequel le signal de la jauge est converti en un ensemble de signaux lj_0 "l" ou "0" représentant les éléments d'un nombre binaire. Ces 71 21253 7 2095254 signaux sont ensuite appliqués à travers la porte 42 à l'entrée d'un registre à décalage 44 qui fait progresser les mesures de calibre prises, par exemple, à des intervalles de 25 mm le long de la bande 22 vers un circuit de calcul, désigné dans son ensemble par 5 la référence 46 à la figure 1. Le rouleau tendeur 28 est relié à une dynamo tachymétri-que 48 qui fournira une impulsion de sortie chaque fois que la bande se déplace d'une distance prédéterminée. Normalement, la dynamo 48 produira une impulsion chaque fois que la bande se dépla-lo cera de quelques millimètres, de sor-te que, durant un déplacement de jO cm de la bande 22, un ^rand nombre d'impulsions sont engendrées par la dynamo 48. Ces impulsions sont appliquées à un compteur d'intervalles 50, qui produira une impulsion de sortie sur le fil 52, chaque fois que la bande se déplace d'une distance pré-15 déterminée, par exemple 30 cm. Les impulsions de sortie provenant du compteur d'intervalles 50 sont à leur tour utilisées comme impulsions de décalage pour le registre à décalage 44 et sont également appliquées, à travers un circuit de retard 53, à la porte 42. De cette manière, chaque fois que la bande 22 se déplace de 30 cm, 20 une impulsion sur le fil 52 sera tout d'abord appliquée au registre à décalage 44 pour faire avancer les mesures de calibre emmagasinées vers les tores de mémoire suivants dans le registre à décalage tout en faisant progresser la mesure de calibre la plus ancienne emmagasinée dans le registre 44 vers le circuit de calcul 25 46. Après que l'information ait progressé de cette manière, le circuit de retard 43 ouvre la porte 42 pour Introduire une nouvelle lecture de calibre dans le premier tore du registre à décalage. Par conséquent, les tores du registre à décalage sont tout d'abord décalés pour faire progresser l'information vers le circuit de 30 calcul 46 et ensuite on introduit une nouvelle information dans l'unité, à partir de la jauge 36. On remarquera que le registre à décalage 44 sert à emmagasiner et à faire progresser des mesures successives de calibre d'entrée à partir de la jauge 36, en corrélation synchrone avec le 35 mouvement de la bande 22. C'est-à-dire que chaque fois que la porte 42 est ouverte, par le compteur d'intervalles 50, elle fournit la mesure instantanée de calibre d'entrée au premier tore du registre à décalage 44 qui fait avancer progressivement ces mesures instantanées d'une extrémité du registre à décalage à l'autre. Le temps 40 nécessaire pour faire avancer d'une extrémité du registre à s 2095254 71 21253 décalage 44 à l'autre, est égal au temps nécessaire à la bande 22 pour se déplacer de la jauge 36 à l'étranglement des rouleaux 14 et 16. On supposera par exemple que la jauge 36 est espacée 5 de 1,80 m en avant de l'étranglement des rouleaux 14 et 16. Lorsque la bande 22 s'est déplacée de 30 cm, la porte 42 s'ouvre et la mesure de calibre instantanée sous forme binaire est appliquée au premier tore de mémoire du registre à décalage 44. Lorsque la bande s'est déplacée d'une nouvelle longueur de 30 cm, la première 10 mesure de calibre est décalée vers le second tore de mémoire et la porte 42 sera ensuite ouverte pour appliquer la seconde mesure de calibre instantanée dans le registre à décalage. Ce processus se poursuit jusqu'à ce que 1,80 m de matériau soit passé de la jauge 36 vers l'étranglement des rouleaux, à ce moment la mesure 15 de calibre à la sortie du registre à décalage 44 est celle prise sur un point de la bande qui se trouve juste à l'étranglement des rouleaux 14 et 16. Par conséquent, les calculs de longueur ou de vitesse se font conformément au principe du volume constant exposé ci-dessus, non pas après coup, mais juste à l'étranglement des 20 rouleaux. Un second générateur d'impulsions ou dynamo taehymétri-que 54 est relié au rouleau tendeur 30 qui, comme la dynamo 48, produira une impulsion chaque fois que la bande 22 se déplace d'une distance prédéterminée. Pour une longueur donnée de matériau, ces 25 deux générateurs produiront le même nombre d'impulsions. Les impulsions en provenance de la dynamo 54 sont à leur tour appliquées à un compteur 56 (Lg) qui a emmagasiné un nombre d'impulsions proportionnel à la longueur de la bande de matériau 22 quittant le laminoir. Les impulsions engendrées par la dynamo 48 seront moins 50 nombreuses que celles engendrées par la dynamo 54, puisque la bande de matériau en passant entre les rouleaux 14 et 16 est allongée. Les impulsions en provenance de la dynamo 48 sont également appliquées à un compteur 58 (L-^). Les coapteurs 56 et 58 sont remis à zéro pour recommencer à compter à partir de zéro par 35 une impulsion de restauration prise sur le fil 52 , mais retardée dans un circuit de retard 60. Les compteurs 56 et 58, bien qu'étant représentés ici comme remis à zéro chaque fois qu'une nouvelle mesure de calibre est effectuée, n'ont pas besoin d'être nécessairement remis à zéro à chaque intervalle de temps. S'ils ne sont pas 40 remis à zéro à chaque intervalle de temps, un second compteur 9 2095254 71 21253 d'intervalles sera nécessaire. La sortie du compteur L^, sous forme numérique, est appliquée au circuit de calcul 46 en même temps que le signal binaire G-^ provenant du registre à décalage 44 représentant le 5 calibre du matériau juste à l'étranglement des rouleaux 14 et 16. Est également appliqué au circuit de calcul 46, un signal G2d provenant du circuit 62 qui est proportionnel au calibre de sortie recherché de la bande de matériau 26, déterminé par l'opérateur. Le circuit de calcul 46 peut, par exemple, être constitué par une 10 partie d'un calculateur à usage général ou être constitué par une circuiterie séparée pour calculer l'équation : **1 = L2G2d G1 puisque V-j^i doit toujours être égal à V2G2 comme décrit ci-dessus, la longueur d'entrée peut être calculée dans le circuit 46 selon 15 l'équation : 7 L2G2d L], = G1 où L-j^ = longueur d'entrée calculée Lg ^ longueur de sortie réelle G-^ = calibre d'entrée réel G2 = calibre de sortie recherché déterminé par l'opérateur. Le signal électrique proportionnel à L^ peut être par conséquent appliqué à un registre binaire 64 et comparé ou retran-25 ché dans un soustracteur 66 de la valeur L^ emmagasinée dans le compteur 58 pour obtenir un signal d'erreur sur le fil 68. Ce signal d'erreur est alors appliqué en retour à la commande 20 de la vis de réglage ou en variante au circuit de commande 34 du moteur de tension pour modifier le calibre de la bande de matériau 22. 30 Après que le laminoir ait fonctionné pendant ion certain temps, le calibre de sortie réel mesuré par la jauge 38 peut être comparé avec le calibre G2(^ choisi par l'opérateur dans le circuit de comparaison 70 pour obtenir un signal de correction pour 1^6ircuit de calcul 46. G'est-à-dlre que, si le calibre de sortie réel n'est 35 pas égal au calibre recherché choisi par l'opérateur, on sait que le produit à la sortie du circuit de calcul 46 est incorrect et que, éventuellement, le compteur L^ n'enregistre pas correctement. 10 2095254 71 21252! Ceci peut être corrigé par le signal d'erreur provenant du comparateur 70. A la figure 2, est représenté un dispositif de commande identique à celui de la figure 1, à l'exception que les mesures 5 de vitesse d'entrée et de sortie sont effectuées, plutôt que des mesures de longueur. En conséquence, les éléments correspondant à ceux indiqués figure 1 sont repérés par les mêmes références. Ici encore, des mesures de calibre d'entrée, après conversion sous forme binaire dans ]e convertisseur analogue-numérique 40, passent à 10 travers la porte 42 et sont Introduites dans le registre à décalage 44 où elles progressent en corrélation synchrone avec le mouvement de la bande 22 depuis la jauge 36 jusqu'à l'étranglement des rouleaux 14 et 16. Dans ce cas toutefois, un tachymètre 72 est relié au rouleau tendeur 28 en même temps que la dynamo tachy-15 métrique 48. Le tachymètre 72 produira sur le fil 74 un signal analogique proportionnel à la vitesse de la bande de matériau entrante. Celui-ci est converti sous forme binaire dans un convertisseur analogique-numérique 76 et appliqué à un registre 78 ("V^). De la même manière, le rouleau tendeur 30 est relié à un tachy-20 mètre 80 qui produit sur le fil 82, un signal proportionnel à la vitesse de sortie de la bande de matériau. Celui-ci est mis sous forme binaire dans un convertisseur analogique-numérique 84 et appliqué au circuit de calcul 86 dans lequel l'équation : v - V2G2d Yl= Gi 25 est calculée à partir de la quantité G-^ provenant du registre à décalage 44, Vg provenant du convertisseur analogique-numérique 84 et Gg^ en provenance du circuit 52, comme déterminé par l'opérateur. La quantité constituant la rapidité d'entrée calculée de la bande est appliquée à un second registre 88 et retranchée 30 dans un soustracteur 90 pour fournir un signal d'erreur sur le fil 68, qui est appliqué en retour à la commande 20 de la vis de réglage et au circuit de commande 34 du moteur de tension. Comme expliqué ci-dessus, des mesures de vitesse peuvent être utilisées aussi bien que des mesures de longueur, puis-35 que la vitesse apparaît dans les deux membres de la formule à volume constant et que par conséquent le facteur temps s'annule. A la figure 3, on a représenté un autre mode de réalisation de l'invention qui est encore identique à celui de la figure 1, à l'exception que, dans ce cas, la longueur de sortie 71 21253 11 2095254 10 réelle L2 est comparée à la longueur de sortie calculée Lg. Par conséquent, le compteur 56' (Lg) est maintenant relié au soustracteur 66, tandis que la sortie du compteur 1^ est reliée au circuit de calcul 461 qui calcule : L2 = L1G1 G2d L2 est calculé, bien entendu, en considérant la mesure du calibre d'entrée provenant du registre à décalage 44, le calibre de sortie recherché G2d en provenance du circuit 62 et la mesure de la longueur d'entrée 1^ provenant du compteur 58. La sortie du circuit de calcul 46 est, à son tour, appliquée à un registre binaire 64' et comparée avec le contenu du compteur 56' (L2) pour obtenir un signal d'erreur sur le fil 68 qui est appliqué en retour à la commande 20 de la vis de réglage ou au circuit de commande 34 du moteur de tension. Ici encore puisque la valeur 15 calculée de la longueur de sortie doit être égale à : L1G1 Q G2d la comparaison de la quantité L2 à la valeur réelle de Lg» fournit un signal d'erreur pour les corrections de calibre. A la figure 4, on a représenté encore un autre mode 20 de réalisation de l'invention identique à celui de la figure 2 et dans lequel les éléments correspondants à ceux de la figure 2 sont repérés par les mêmes références. Dans ce cas toutefois, la sortie du convertisseur analogique-numérique 76 est reliée au circuit de calcul 86', tandis que la sortie du convertisseur analogique-numé-25 rique 84 constituant un signal proportionnel à la vitesse de sortie 32 est appliquée au registre 78'. Le circuit de calcul 86' calcule dans ce cas : - V1G1 V_ = 2 G2d où les différentes quantités sont les mêmes que celles identifiées 30 ci-dessus. La sortie du circuit de calcul 86 constituant un signal proportionnel à Âh- est appliquée au registre 88' et comparée à la valeur réelle de %2 dans le registre J8' pour fournir un signal d'erreur sur le fil 70. Bien que l'invention ait été représentée en référence à 35 certains mode de réalisation particuliers, il apparaîtra facilement à l'homme de l'art que diverses modifications dans la forme et la disposition des éléments peuvent être effectuées pour satisfaire à certaines exigences, sans se départir de l'esprit et de la portée de l'invention. 7\ ,21253 12 2095254 - REVENDICATIONS - 1.- Dispositif de commande d'un laminoir base sur le principe du volume constant de matériau pénétrant dans et quittant le laminoir, caractérisé par des moyens (62) pour produire 5 un premier signal électrique proportionnel en grandeur au calibre de sortie recherché (Gg^) ^^e de matériau (22) quittant le laminoir (10), des moyens (40,42,44) pour produire un second signal électrique qui varie en fonction du calibre réel (G1) du matériau en bande pénétrant dans le laminoir, des moyens (58) pour 10 produire un troisième signal électrique qui varie en fonction de la longueur (L^) du matériau en bande pénétrant dans le laminoir pendant une période de temps prédéterminée, des moyens (46,86, 46',86") sensibles auxdits premier, second et l'un desdits troisième et quatrième signaux pour fournir un cinquième signal élec-15 trique proportionnel à la valeur calculée d'une quantité qui varie comme la longueur du matériau d'un côté du laminoir varie pendant ledit intervalle de temps prédéterminé, et des moyens (66,90,90') pour comparer ledit cinquième signal électrique avec l'un desdits troisième et quatrième signaux électriques pour 20 obtenir un signal d'erreur pour commander ledit laminoir (10). 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits troisième et quatrième signaux électriques varient en fonction des longueurs (L^,Lg) de la bande de matériau (22) entrant dans et quittant ledit laminoir (10) pendant ladite 25 période de temps prédéterminée. 3.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits troisième et quatrième signaux électriques varient en fonction des vitesses (V^Vg) de la bande de matériau (22) entrant dans et quittant ledit laminoir (10). 30 4.- Dispositif selon les revendications 1 ou 2, carac térisé en ce que ledit premier signal est proportionnel au calibre de sortie recherché (Gg^) dudit matériau (22) quittant le laminoir (10), en ce que ledit second signal est proportionnel au calibre réel (G^) du matériau pénétrant dans le laminoir, en ce 35 que lesdits troisième et quatrième signaux sont proportionnels aux longueurs réelles (L^,Lg) du matériau pénétrant dans et quittant le laminoir, respectivement, pendant ladite période de temps prédéterminée et en ce que ledit cinquième signal (L-^) est proportionnel à L2G2d 71 21253 13 2095254 et est comparé audit signal pour fournir un signal d'erreur. 5.- Dispositif selon les revendications 1 ou 3, caractérisé en ce que ledit premier signal est proportionnel au calibre de sortie recherché (C^) de la bande de matériau (22) quit- 5 tant le laminoir (10), en ce que ledit second signal est proportionnel au calibre réel (G^) du matériau pénétrant dans le laminoir, en ce que lesdits troisième et quatrième signaux sont proportionnels aux vitesses réelles (V-^Vg) de la bande de matériau pénétrant dans et quittant le laminoir, respectivement, et en ce 10 que ledit cinquième signal électrique (V^) est proportionnel à V2G2d G1 et comparé audit troisième signal électrique pour fournir un signal d'erreur. 6.- Dispositif selon les revendications 1 ou 2, carac-15 térisé en ce que ledit premier signal électrique est proportionnel au calibre de sortie recherché (Gg^) du matériau (22) quittant ledit laminoir (10), en ce qui ledit second signal électrique est proportionnel au calibre réel (G-^) du matériau pénétrant dans le laminoir, en ce que lesdits troisième et quatrième signaux 20 sont proj^rtoprinels aux longueurs réelles (L-^Lg) du matériau pénétrant /ëÇ~qûittant le laminoir, respectivement, pendant ladite période de temps prédéterminée et en ce que ledit cinquième signal électrique (Lg) est proportionnel à L1G1 G2d 25 et est comparé audit cinquième signal électrique pou^ournir un signal d'erreur. 7.- Dispositif selon les revendications 1 ou 3, caractérisé en ce que ledit premier signal est proportionnel au calibre de sortie recherché (Ggd) de la bande de matériau (22^ quit-30 tant le laminoir (10), en ce que ledit second signal électrique est proportionnel au calibre réel (G-j^) du matériau pénétrant dans le laminoir, en ce que lesdits troisième et quatrième signaux sont proportionnels aux vitesses réelles (V-^V,-,) de la bande de matériau pénétrant dans et quittant le laminoir, respectivement, 35 et en ce que ledit cinquième signal électrique (V2) est proportionnel à ^1G1 G2d 71 21253 14 2095254 et est comparé audit quatrième signal électrique pour fournir un signal de sortie. 8.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit signal d'erreur 5 est appliqué à un mécanisme (20) de commande de la vis de réglage audit laminoir (10). 9.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit signal d'erreur est appliqué à un dispositif (j54) de régulation de tension dudit 10 laminoir (10).