La présente invention a pour but la réalisation d'un dispositif de sécurité évitant l'explosion éventuelle d'un condensateur électrolytiqueO I1 est bien connu qu'un tel condensateur peut exploser, soit par suite d'une erreur de montage, soit en cours de fonc tionnement par défaillance propre ou par défaillance d'un e élé- ment du circuit, L'explosion, parfois très violente, peut détériorer l'environnement. Un certain nombre de types de condensateurs électrolytiques disponibles sur le marché des composants électroniques sont munis d'une soupape dont il existe plusieurs modèles. Ceux qui équipent les grosses pièces, les condensateurs multiples par exemple, sont d'un prix élevé et pas toujours fiables. Leurs dimensions sont telles qu'on ne peut les utiliser sur les pièces miniaturisées0 Sur ces dernières, des dispositifs de sécurité ont été réalisés qui sont basés sur un affaiblissement localisé de l'épaisseur du fond ou de la paroi du tube enveloppe. Ces affaiblissements sont ouvrés dans un métal dont les caractéristiques mécaniques sont essentiellement variables selon : la composition du matériau, son histoire thermique, ses variations d'épaisseur, les contraintes de fabrication.De ce fait, ce type de soupape de sûreté n'est pas toujours satisfaisant0 La présente invention supprime ces inconvénients Elle concerne un dispositif simple, peu coûteux, fiable, adaptable à la dimension près, à la grande majorité des condensateurs électrolytiques0 Le dessin ci-joi représente, à titre d'exemple, une forme de soupape de sûreté suivant l'invention. Les figures I à 5bis concernent un condensateur dont les sorties sont situées d'un même côté Les figures 1 et 2 représentent,en coupe et plan, le fond B d'un tube cylindrique B, généralement en aluminium, servant a de logement au condensateur proprement dit qui peut être simple ou multiple, Le fond en question est percé de deux ouvertures circulaires 0 et To La figure 3 représente, en coupe et plan, une rondelle C en caoutchouc ou tout autre matériau élastique idoine. Rondelle percée en son centre d'une ouverture circulaire 0 La figure 4 représente, en coupe et plan, une rondelle M en acier protégé, zingué de préférence, rondelle dans laquelle coe xistent deux trous 0 2 et T1. La figure subis représente un rivet V en aluminium, Les diamètres des trous 0 0i 0 sont identiques0 Le rivet V 12 a un diamètre qui lui permet de passer dans O 1 020 Les entraxes O-T et 02-T1 sont identiques et égaux à i. Le diamètre extérieur de C est un peu inférieur au diamètre extérieur de M. La figure 5 représente, en coupe et plan, la soupape après montage, montage qui 'effectue selon le processus décrit cidessous, 1 / On place la rondelle élastique C sur le'fond du tube, à l'extérieur, de façon à ce que les deux trous 0 0 soient superposés. 20/ On place la rondelle acier M sur C de façon à ce que 02 soit superposé à 01 et O et que T1 et T soient dans l'axe l'un de l'autre. 30/ On enfile le rivet V dans O 1 02 et l'on sertit en S. Lorsque la pression est normale à l'intérieur du bottier, il ne se produit rien. Mais si cette pression augmente, le gaz agitez sur le caoutchouc, à l'endroit indiqué par la flèche, et fait crever la paroi élastique en f avant qu'il n'y ait explosion. Dans une première variante, on remplace le rivet amovible V de la figure 5bis par un téton de section spéciale venu de filage avec le tube, Ce dispositif moins coûteux que le premier permet, en outre, un montage orienté, donc plus rapide, ce qui diminue le prix de revient de l'opération. Les figures 6 à 9.représentent cette variante. La figure 6 repréSente, en coupe et plan, le tube venu de filage avec, au fond et à l'extérieur, un téton I, téton dont la section dissymétrique est représentée, à plus grande échelle, par la figure 7. Les figures 7 et 6 montrent avec netteté - que la forme de la section du téton est celle d'un demicercle raccordé aux deux cotés du carré inscrit dans he cercle - que l'axe du trou T, trou qui peut venir de filage ou être percé après, est situé sur la droite joignant le centre du cercle c à l'angle p du carré m O La distance, axe de I, axe de T, est toujours égale à i La figure 8 représente une rondelle acier semblable à celle représentée en figure 4 dans laquelle l'ouverture '2 est découpée de façon à ce qu'elle puisse épouser la section du téton I auquel elle est rigoureusement superposable0 Tenant compte du fait que, là encore, l'axe du trou T2 est situé sur la droite joignant le centre du cercle C à l'angle P2 du carré m on voit que, lorsque la rondelle de la figure 8 sera encastrée dans le téton I, il y aura superposition automatique des trous T et T2. La figure 9 représente la soupape montée sur son siège dans le cas de la première variante Pour effectuer ce montage - On place sur le fond B' du tube B' la rondelle élastique a C de la figure 2o Puis - On met en place,en la faisant coulisser sur I, la rondelle de la figure 8, ce qui superpose automatiquement les axes des trous T et T20 On rive ensuite le téton I sur la rondelle acier, opération qui bloque la rondelle métallique sur la rondelle caoutchouc et sur le tube, Ce montage étant réalisé, on conçoit aisément que si la pression augmente à l'intérieur du boîtier, ladite pression crève la matière élastique en f ce qui empêche l'explosion de la pièce. I1 est bien entendu que la forme de la section du téton I n'est pas limitative et que la partie à section mi-carrée peut être remplacée par un méplat, voire par une fente, en somme par une partie asymétrique0 Les deux variantes peuvent être utilisées dans le cas de condensateurs de faible diamètre et à sorties opposées en soudant un fil sur le rivet dans la première variante (fig.1O) ou sur la tête écrasée du téton dans la deuxième variante (figOll)O REVENDICATIONS ICI Dans les condensateurs électrolytiqses, dispositif formant soupape de sûreté pour éviter l'explosion du condensateur, caractérisé par le fait que le fond du bottier contenant celuici est percé d'un trou et que sur ce fond sont fixées et serrées l'une sur l'autre une feuille de caoutchouc ou matière équivalente, et par dessus celle-ci, une plaquette d'acier ou autre matière rigide percée d'un trou en regard de celui du bottier;; 2 / Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le fond du bottier et deux rondelles - caoutchouc et matière rigide - sont assembles et serrés par un rivet ou organe analogue passant dans des trous prévus à cet effet au centre de ces trois organes, les trous pour échappement des gaz du bottier et de la rondelle rigide étant superposés 30/ Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le fond du bottier comporte en son centre un téton ayant, en section transversale, la forme d'un secteur circulaire entre deux pans coupés formant une arete ou pointe, et les deux rondelles, l'une en acier ayant un trou de même forme que la section du téton, l'autre en caoutchouc ayant un trou circulaire. Le serrage de l'ensemble est obtenu par matage de l'extrémité du téton0 40/ Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait que la forme de la section du téton n'est pas limitative et que la partie à section mi-carrée de la figure 7 peut être remplacée par une partie asymétrique.-