La présente invention concerne un système de construction du gros oeuvre d'un immeuble de structure modulaire dont la cellule de base est un prisme droit à base hexagonale régulière de c8té aO, au moyen d'éléments préfabriqués, par exemple en béton armé. On connatt déjà une ossature réticulée d'immeuble, constituée par des couches superposées, ou étages, d'octaèdres réguliers modulaires à deux faces horizontales, ayant deux à deux une seule et unique arête commune inclinée, pour ne laisser subsister entre eux dans chaque couche ou étage que des volumes tétraédriques réguliers, les uns à pointe en haut, les autres à pointe en bas. Une telle ossature permet de constituer chaque étage par une juxtaposition de cellules hexagonales régulières. Elle présente toutefois les graves inconvénients suivants - la hauteur sous plafond est liée à la dimension modulaire horizontale de chaque cellule - les dimensions des ouvertures (extérieures et intérieures) sont limitées par l'obliquité des barres d'ossature - l'ossature nécessite un habillage complet (sol et cloisons) devant respecter les réglementations anti-feu, insonorisation, etc... La présente invention a pour but de présenter un système de construction d'immeubles de structure modulaire du type défini initialement, qui soit affranchi des inconvénients que l'on vient de rappeler. s cette fin, un système de construction du type défini initialement se caractérise suivant l'invention en ce que ses éléments sont en plaques de trois types essentiels dont un élément de sol dit H de forme générale hexagonale de cbté b0, un élément de-sol dit LT dont la forme générale est dérivée de celle d'un tiers cl'hexagone de côté a par deux troncatures égales perpendiculaires à sa grande diagonale et toiles que le côte' restant de ltélément soit théoriquement voisin de (aO- bo), et un élément de paroi verticale dit r, en forme générale de gamma majuscule, d'encombre menX théoriquesvoisin de a à l'horizontale et de ho à la verticale, en ce que les dimensions vraies de ces éléments se déduisent des dimensions théoriques en fonction, d'une part des épaisseurs des sols et des éléments r dépendant elles-mêmes des contraintes à supporter, d'antre part des retraits nécessaires à l'exécution sur chantier des joints à'assemblage, enfin en ce que ces divers éléments sont dotés de moyens permettant de les placer chacun à son poste définitif et de les assembler entre eux, de façon que chaque cellule hexagonale intérieure de chaque étage ait ses six côté formés par six éléments f en trois arches accolées deux à deux et appartenant à trois montants triples alternant avec trois tripodes, ces montants et tripodes étant constitués chacun de trois éléments r orientés à t200 l'un de l'antre, et chaque montant reposant centre d'un élément H. Il est clair que le système suivant ltinvention élimine bien les inconvénients signalés du fait que la structure proposée à base d'éléments , H, LT, # assure simultanément ltautoportance, le contre- ventement, une formation complète des sols et celle déjà notable des parois verticales tout en offrant de larges ouvertures. Avantageusement, les réseaux en nids d'abeilles formes par les cellules d'étages différents ont, ou bien des projections horizontales qui coincident, auquel cas d'un étage à l'autre un montant est disposé à la verticale, soit d'un autre montant (cas dit A), soit d'un tripode (cas dit At), ou bien des projections horizontales se déduisant l'une de l'autre par une rotation de 600 autour de la verticale d'un montant quelconque, auquel cas d'un étage à l'autre les montants sont tournés de 600 l'un par rapport à l'autre et les tripodes permutent avec les centres de pièces (cas dit B), ou bien des projections horizontales se déduisant l'une de l'autre par translation dirigée suivant un des côtés d'une cellule quelconque et de valeur +a , auquel cas d'un étage à l'autre les montants, o tripodes et centres de pièces permutent circulairement (cas dit C). On a ainsi la possibilité de diverses variantes de structures d'un étage à l'autre en fonction des besoins et(ou) des goûts. Dans une forme particulière de réalisation, chaque élément H présente, à sa face supérieure, pour l'appui d'éléments #,trois fers plats à 1200 l'un de l'autre et percés chacun d'un trou se prolongeant intérieurement par une douille lisse, à sa partie inférieure une embase hexagonale de côté kb0(k > 1) formant feuillure de largeur uniforme et évidée de trois rainures radiales à 1200 l'anede l'autre, à l'aplomb desdits fers plats ou tournées de 60 par rapport à eux, pour l'encastrement par chacune d'une tôte d'élément r, enfin un évidement central hexagonal traversier, en ce que chaque élément LT d'épaisseur presque égale à celle des éléments H, embase noncompzctse, présente deux troncatures chacune de longueur (lkbo/2 une feuil lure de largeur uniforme au long des c8tés restants et une échancrure égale au tiers dudit évidement central d'élément H, centrée sur un angle de petite diagonale, et en ce que chacun des éléments P présente un fer plat de pied, percé d'un trou se prolongeant intérieurement par une douille taraudée, dans laquelle peut entre vissée une broche destinée à coopérer avec une desdites douilles lisses d'élément H, enfin une encoche horizontale d'angle supérieur de grande (cas A ou B) ou de petite (cas itou O) tranche verticale, pour le logement d'un prolongement non évidé de rainnre d'embase d'élément H. Cette structure offre les avantages suivants - les éléments H, r, LT jouent des rôles indépendants, les deux premiers essentiellement de portage, les derniers de remplissage; ils peuvent en conséquence être calculés en fonction de ces rôles indépendants (les épaisseur des éléments H et ren particulier); unitaires - il est relativement facile de faire en sorte que leurs poidseient du même ordre de grandeur, ce qui facilite les manutentions - leur conception facilite leur mise en place et leur assemblage. Chacun des éléments H, LT, r peut présenter des fers d'armatures dépassants, destinés à coopérer les uns avec les autres pour permet- tre des liaisonnements avant coulée du mortierd'assemblage définitif, ceci afin d'assurer cet assemblage par des moyens traditionnels bien connus. Les éléments H, LT peuvent être munis de trous traversiers judicieusement choisis permettant de les amener dans l'espace à la position horizontale voulue, au moyen diétais à deux broches d'ex trémités, dressés verticalement; mais, pour ce faire, les éléments r et H peuvent aussi être pourvus de vérins mécaniques incorporés, appelés à coopérer avec des trous borgnes d'éléments H, LT respectivement. Cette particularité a pour but de faciliter grandementlramenée . de chaque élément à son poste définitif. Enfin, des éléments R, LT,P spéciaux peuvent être prévus, à tirer des mêmes moules que les précédents moyennant l'utilisation de cales et permettant de répondre à une ou plusieurs des conditions suivantes - réalisation de pourtours extérieurs et(on) intérieurs, tous droits dtimmeubles t - réalisation de pourtours présentant des parties en terrasses et (ou) des parties en encorbellements - réalisation d'un mélange de deux ou de trois nids d'abeilles à un même étage, notamment pour diviser au moins une cellule hexagonale en fractions simples (1/6 à 5/6). L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui suit de diverses formes de réalisation et à l'examen des dessins annexés correspondallts, dans lesquels - le Pi. 1 est une vue du plafond d'une cellule hexagonale de base. d'un étage quelconque d'un immeuble, montrant les traces des montants et tripodes en éléments r qui 11 entourent, les éléments H et LT du plafond de cette cellule et les pieds des trois éléments P. superposés à l'élément H du haut de la figure, dans le cas (dit A) où la structure représentée se répète identiquement à l'étais ge immédiatement supérieur - la Fig. 2 est une vue schématique en perspective de la cellule hexagonale de la Fig. 1 montrant les montants et tripodes en éléments r qui l'entourent, ainsi que les trois éléments H et les trois éléments LT participant au plafond de cette cellule, tous éléments ramenés à des sections droites sans épaisseurs - la Fig. 3 est une figure géométrique plane montrant en projection horizontale une pièce hexagonale de base d'un niveau quelconque et une pièce analogue du niveau immédiatement supérieur à laquelle on a fait subir une rotation de 600 (cas dit B) ; - la Fig. 4 est une figure géométrique plane montrant en projection horizontale une pièce hexagonale de base d'un niveau quelconque et deux pièces analogues des deux niveaux immédiatement supérieurs respectivement, auxquelles on a fait subir des translations horizon tales T1 7 et 2 T1 "; respectivement (cas dit C) - la Fig. 5 est une vue en perspective éclatée de l'ensemble d'un élément H dit de premier type, d'un montant supérieur et d'un montant (cas A) ou d'un tripode (cas At) inférieur, ainsi que de deux éléments LT appelés à coopérer avec ledit élément H ;; - la Fig. 6 est une vue en perspective éclatée de l'ensemble d'un élément H dit de second type, d'un montant supérieur et d'un montant (cas B) ou d'un tripode (cas C) inférieur -la Fig.7 est une vue en perspective d'une maille de triangulation servant au montage du sol du rez-de-chaussée, vue montrant en outre deux éléments H voisins et l'élément LT les reliant - la Fig. 8 est une vue en projection horizontale de la structure de la Fig. 7 - les igs. 9, 10, 12 sont des vues schématiques fragmentaires en projection horizontale du sol du premier étage pour les cas A, At B, C respectivement - la Fig. 13 est une vue schématique par le dessus du sol d'un étage quelconque comportant des parties en terrasses(piqueté clair)et des parties en encorbellements (piqueté foncé) - les Figs. 14 et 15 sont des vues schématiques de sols d'un étage quelconque comportant un mélange de trois nids d'abeille (I, II, In, respectivement dans le cas où chaque élément H ne participe à la formation que d'un seul nid d'abeille et dans le cas où certains éléments H participent à la formation de deux nids d'abeille - les Figs. 16 et 17 sont des vues schématiques, respectivement d'un élément en losange dit LT et d'un élément en triangle dit TT, faisant apparaître toutes les troncatures et(ou) échancrures éventuellement nécessaires - la Fig. 18 est une vue schématique en perspective d'une pièce formée par réunion de trois pièces élémentaires, les trois éléments P centraux ayant été supprimés. Dans toutes ces figures (sauf aux Figs. 14 et 15), les lignes en trait plein concernent des éléments visibles au sol de l'étage considéré, les lignes en pointillé des éléments de l'étage inférieur, les lignes en trait interrompu simple (éventuellement double, triple) des éléments du premier (second, troisième) étage supérieur. Aux Figs. 14, 15, par contre, les traits interrompus' simple, double et triple désignent trois nids d'abeille mélangés à un même étage. On considère à la Fig. 1, dans son plan, un hexagone régulier T1 #1T2#2T3#3 de côté ao et de centre 0 qui définit le plafond horizontal d'une cellule élémentaire. Le plafond de cette cellule vient d'un carrelage du niveau correspondant, lequel comprend des éléments de deux sortes - des hexagones réguliers nodaux dits Ho de côté bo, tels que ceux de centre T1,T2,T3 : - des losanges dits LTo tronqués aux deux extrémités de leur grande diagonale perpendiculairement à celle-ci, tels que ceux de petites diagonales O#1, O#2, O#3. Ce pavage, sans omission ni chevauchement, exige que chaque côté d'un élément Ho puisse venir coïncider avec une troncature d'élément LT0. L'hexagone J1 K1 J2 K2 J3 K3, déduit du précédent par une homothétie de centre O et de rapport 2, permet de définir six étoiles régulières, chacune à trois branches à 120 ltune de l'autre, par exemple T1-J1#1#3,#1-K1T2T1, à branches toutes égales de longueur commune ao. Ces étoiles peuvent être considérées en deux groupes de trois, celui des étoiles de centres T1 T2 T et celui des étoiles de 3 centres , deux étoiles adjacentes appartenant à deux groupes différents et ayant un rayon commun. On se reportera maintenant à la Fig. 2, qui reprend mais en perspective dans l'espace la configuration géométrique de la Fig. 1 à titre de carrelage d'un plafond d'étage, et qui permet de définir au total trois éléments de construction suivant l'invention en forme de plaques planes qui, pour plus de simplicité, sont considérées pour l'instant comme d'épaisseur nulle (par exemple réduites à leur plan de demi-épaisseur) - deux éléments de sol déjà définis, l'un Ho en forme d'hexagone régulier, l'autre LTo de losange tronqué - un élément de paroi en forme de L renversé (ou gamma majuscule) qu'on appellera élément r, par exemple T1#1L1M1N1N1'. Il peut être défini par les dimensions suivantes (en dehors de l'épaisseur) :: T1#1 = ao T1 N1' = ho (hauteur théorique sous plafond) NlNl' = c0 (longueur de pied) #1L1 = do (hauteur de tête) X1M1, = f0 (profondeur de ventre) Le profil d'un élément r peut présenter intérieurement, soit un angle vif (comme à la Fig. 2), soit un arrondi de raccordement choisi à volonté; sa tranche MlNl peut également être verticale. Il résulte immédiatement de la Fig. 2 qu'au moyen des seuls éléments H, LT etr, on peut construire un gros oeuvre d'immeuble en formant à chaque étage des pièces prismatiques droites à base hexagonale de côté ao (ou plus précisément de côté a un peu inférieur à ao en raison de l'épaisseur des éléments r), de hauteur ho (ou plus précisément de hauteur h un peu inférieure à ho en raison des épaisseurs des éléments H et LT), et délimitées chacune par six éléments r.Ces sis éléments r peuvent 8tre considérés comme appartenant indifféremment, soit à trois montants dit T à section horizontale étoilée en trois branches sur toute leur hauteur, soit à trois tri podes dits # à section horizontale étoilée de la même façon, mais uniquement dans leur partie supérieure. Ces trois montants et ces trois tripodes sont disposés alternativement mais peuvent être permutés entre eux. Une pièce horizontale ainsi formée, telle que celle de trace de plafond T1#1T2#2T3#3 (Fig. 1), dispose de trois larges ouvertures dont les axes sont à 120 l'un de l'autre. Si la structure ainsi définie est poursuivie sans changement au niveau considéré, la pièce hexagonale décrite se répète identique à elle-même en six directions à 1200 l'une de l'autre, pour former en plan un réseau hexagonal, qui sera dit nid d'abeille0 On se propose de décrire maintenant comment ce réseau peut se modifier d'un étage à l'autre et même à un étage donné. Dans un premier type de structure dit cas A (non représenté), les différents montants T et tripodes ru se répètent d'un étage au suivant au long de verticales continues constituées par leurs axes en ligne, sans changer ni de nature (T ou r), ni d' orientation0 Dans un second type de structure dit cas A' (non représenté), ces montants et tripodes permutent entre eux d'un étage au suivant Dans ce cas, le nid d'abeille des pièces d'un étage se répète à l'étage suivant sans aucun déplacement (ni rotation ni translation). Dans un troisième type de structure dit cas B, on fait subir à une structure du premier type certaines rotations définies ci-après. Laissant un étage dit premier en place, on fait subir à l'étage immédiatement supérieur dit second une rotation autour de l'axe vertical passant par un montant, par exemple par et d' angle + 60 (Fig. 3). Tout montant autre que T1 tel que T2 du second étage vient en T22 à la verticale d'un montant du premier étage, mais deux montant tels que T2T2 sont alors tournés de 60 l1un par rapport à l'autre, ce qui revient à dire que les éléments r d'un étage sont orientés suivant les plans bissecteurs des éléments r correspondants de l'autre étage.Tout tripode tel que 1t1 du second étage vient en à A la verticale d'un centre de pièce du premier étage; n'importe quel centre de pièce O du second étage vient en O' à la verticale d'un tripode du premier étage. Donc, tripodes et centres de pièces permutent à la manière indiquée en haut et à gauche de la Fig. 3. Si l'on fait subir à l'étage encore immédiatement supérieur soit troisième une rotation identique à la précédente par rapport au second étage, on a entre les troisième et second étages les transpositions déjà indiquées, ce qui redonne la structure du premier étage ayant subi une simple translation verticale. Le cas B peut donc être périodique, la période s'étendant sur deux étages. Dans un quatrième type de structure dit cas C, on fait subir à une structure du premier type certaines translations définies cirès. Laissant un étage dit premier en plan, on fait subir à l'étage immé- diatement supérieur dit second une translation horizontale de vecteur (Fig. 4). Tout montant tel que T1 du second étage vient en T1 à la verticale d'un tripode du premier étage, tout tripode tel que e du second étage vient en #3' à la verticale d'un centre de pièce du premier étage et tout centre de pièce tel que O du second étage vient en O' à la verticale d'un montant du premier étage. Donc, montants, tripodes et centres de pièces permutent à la -manière indiquée en haut et à gauche de la Fig. 4. Si l'on fait subir à l'étage encore immédiatement supérieur soit troisième une translation identique à la précédente par rapport au second étage, on a entre les troisième et second étages les transpositions déjà indiquées: un montant tel que T; vient en T; à la verticale d'un tripode du second étage, un tripode tel que #3' vient en ex à la verticale d'un centre de pièce du second étage et un centre de pièce tele que O' vient en O" à la verticale d'un montant du second étage, le tout suivant la permutation circulaire déjà indiquée. Si l'on fait subir à l'étage encore immédiatement supérieur soit quatrième une translation identique à chacune des deux précédentes, on a entre les quatrième et trci'ième étages les transpositions déjà indiquées, ce qui redonne la structure du premier étage ayant subi une simple translation verticale. Le cas C peut donc être périodique, la période s'étendant sur trois étages. I1 peut se faire qu'en passant d'un étage quelconque à un étage suivant, selon les deux modes B, C et revenant à l'étage initial par un des deux modes A, A', on ait à cet étage initial des nids d'abeille différents qui sont, comme l'indique les Figs. 14, 15, au nombre de trois (I, il, ..iii) au masioum. On observera que chaque noeud ne peut être commun qu'à deux nids d'abeille différents. On se propose de décrire maintenant en détail les trois éléments de base R, LT, r du système de construction suivant l'invention. I1 arrivera dans cette description que lton utilise les -adjectifs horizontal ou vertical, supérieur ou inférieur, pour qualifier des surfaces, plaques, trous, fers, etc.; ces qualificatifs devront 8 1 entendre comme se rapportant à des éléments mis à poste définitif.(voirFig. 5 ) Les éléments H et r sont conçus en plaques d'épaisseurs hors tout qui sont normalement différentes et qui peuvent d'ailleurs varier d'un étage à l'autre voire même à un même étage. Tout élément Fest d'épaisseur uniforme e# . Par rapport à son profil théorique, chaque élément r présente un retrait uniforme au long de ses deux tranches verticales, ce qui revient à dire qu'une fois à poste définitif, sa grande tranche verticale (et sa petite tranche verticale) seront toutes deux à distance ##V de l'axe géométrique du montant (ou de 1' arche) auquel (à laquelle) elle appartient. De la grande tranche verticale de chaque éléments sortent, sur toute sa hauteur, des fers horizontaux 11t et de sa petite tranche verticale sur toute la hauteur de celle-ci, des fers horizontaux 12f; non loin de ces deux tranches verticales, chaque élément r est pourvu de trous traversiers, lit, 12t respectivement, qui servent aux manutentions; et, comme on le verra plus loin, aux coffrages. Chaque élément r présente, aux extrémités supérieures de ses deux tranches verticales et à l'extrémité inférieure seulement de sa grande tranche verticale, trois encoches verticales (c'est-à-dire dont la grande dimension est verticale) 13, 14, 15 respectivement, d'où sortent horizontalement des fers 13f, 14f, 15f coudés pour sortir verticalement de l'élément vers le haut (13f, 14f) et vers le bas (15f), Chaque élément r présente en outre, à l' extrémité supérieure de sa grande tranche verticale (cas A, B) ou à l'extrémité supérieure de sa petite tranche verticale (Cas A', C) une encoche horizontale (o'est-àdire dont la grande dimension est horizontale) 16, dont le rôle sera défini plus loin. Enfin, la tranche horizontale de pied de chaque élément gamma est constituée d'son fer plat 17 (scelle dans le béton au moyen de pattes) dont la face apparente permet de définir de façon précise le plan de ladite tranche de pied. Ce fer plat est percé d'un trou 17t se prolongeant par une douille métallique taraudée 1 7d noyée dans le béton de l'élément, le tout pour faciliter la mise à poste définitif de l'élément comme on le verra plus loin. Tout élément E est de contour extérieur en forme d'hexagone régulier et d'épaisseur hors tout, par exemple, eH. Chaque élément R présente sur tout son pourtour une feuillure horizontale 21 de largeur uniforme #H, en sorte que l'épaulement vertical intérieur de cette feuillure cerne une première partie hexagonale H1 de hauteur eHl et de contour correspondant à l'élément théorique Ho donc de o côté bo; ; la tranche verticale extérieure cerne une seconde partie hexagonale G2 de hauteur eH2 (ou e-eHl), homothétiquement agrandie par rapport à la précédente, donc de côté kbo, les deux parties H H2 faisant corps l'une avec l'autre Chaque élément H est percé - d'un évidement central traversier 22 dont la section droite hexagonale est tournée de 30 par rapport àux contours hexagonaux de H,, H2; des faces internes de cet évidement sortent horizontalement six fers 22f coudés pour sortir verticalement de l'élément, trois vers le haut et trois vers le bas - de six trous traversiers 23t sur les apothèmes des contours hexagonaux H1, R2 et distants de l'axe géométrique de 1' élément d'environ les 3/4 de la longueur d'apothème; ces trous servent aux manutentions et, comme on le verra plus loin, à l'immobilisation de l'élément à poste définitif. A la face supérieure de l1 élément H sont fixés trois fers plats horizontaux 24, de longueur et de largeur unitaires sensiblement égales à celles des fers plats de pied d'éléments gamma, disposés à 120 l'un de l'autre et aboutissant à des angles de l'élément H; les six angles de la partie H1 de ltélément H sont tronqués uniformément de fanon telle que les fers plats 24 se terminent au droit des troncatures correspondantes; chaque fer plat est percé d'un trou 24t se prolongeant par une douille 24d metallique intérieurement lisse et noyée dans le béton de ltélément; des six rives de la partie H1 de l'élément H sortent des fers horizontaux 25f. La partie R2 de l'élément H est pourvue de trois rainures borgnes radiales 26, à 120 l'une de l'autre, chacune de largeur légèrement supérieure à l'épaisseur e des élémeats r et de longueur r limitée à environ le tiers du rayon de l'hexagone N les bords extérieurs de ces rainures sont abattus suivant-des méplats 26m orientés chacun perpendiculairement à la rive correspondante de N . Les éléments H sont de deux sortes. Les uns (cas A, A', Fig. 5) ont leursrinures 26 à l'aplomb de leurs fers plats 24; les autres (cas B, C, Fig. 6) ont leurs rainures 26 tournées de 600 par rapport à leurs fers plats 24. Tout élément LT est d'épaisseur hors tout e LT légèrement inférieure à l'épaisseur eHî de la partie H1 d'un élément R et de contour extérieur en forme de losange tronqué, ne différent du losange théorique LTo qu'en ce que les longueurs des deux troncatures 31 sont égales chacuns à la moyenne arithmétique des langueurs des côtés des parties H1, H2 d'un élément E; des rives de troncatures sortent des fers horizontaux 31f appelés à coopérer avec les fers précités 25f d'un élément R. Chaque élément LT présente sur le reste de son pourtour (donc réserve faire des rives de troncatures) une feuillure horizontale 32 de largeur uniforme LT et de hauteur égale à environ eLv4; des épaulements verticaux des fonds de feuillures sortent des fers horizontaux 32f appelés à coopérer avec des fers analogues venus d'un élément LT adjacent. L'un des angles de petite diagonale de. chaque élément LT est pourvu d'une échancrure 33 correspondant au tiers (un côté encadré de deux demi-côtés) de l'évidement central 22 d'un élément H. Du grand côté deX face interne de cette échancrure 33, sort hori zoutalement un fer 33f coudé pour sortir verticalement de l'élément vers le bas. Chaque élément LT est percé de six trous traversiers dont deux 34t sont axés sur la grande diagonale, non loin des troncatures, et quatre 35t en deux paires, axées sur la petite diagonale, non loin des extrdmités de celle-ci; ces trous servent aux manutentions et, comme on le verra plus loin, à l'immobilisation de l'élément LT à son poste définitif. On se propose de décrire maintenant un processus de construction d'un gros oeuvre d'immeuble à partir d'éléments H, ST, suivant l'invention, ce qui permettra de justifier tous détails de structure, vus ci-dessus, desdits éléments On commence par établir une fondation constituée par un réseau de plots 61 en béton (par exemple en forme des prismes hexagonaux), disposés de façon que leurs faces supérieures soient dans un même plan horizontal et que leurs axes géométriques verticaux aient pour traoes dans ce plan une triangulation régulière à maillets équilatérales de côté a t), ceci permet la construction d'un nid d'abeille identique à celui de la Fig. 1 ou bien de celui tourné de 60 par rapport au précédent (non représenté). Dans la partie supérieure de chaque plot a été ménagé un évidement 63 (par exemple en forme de tronc de pyramide à petite base en bas) destiné à immobiliser un noeud métallique 65. Chaque noeud 63 comporte une plaquette horizontale 67 en tale (par exemple de forme hexagonale), se prolongeant en dessous par une patte de scellement 69 vissée au centre de la plaquette par une tige filetée 71 faisant saillie au-dessus de la plaquette. Sur chaque plaquette 67 sont fixés par tout moyen convenable, tel que boulonnage ou soudage, six tronçons identiques de cornières dits moignons 73,disposés radialement à 60' l'un de l'autre, tout autour du centre de la plaquette. On met en place les noeuds 65 sur les plots 61 de façon telle que les moignons 73 de chaque noeud soient orientés vers les six plots environnants les plus proches. On relie ces moignons 73 deux à deux d'un plot à l'autre par des fers à I, 75, que l'on fixe par exemple par boulonnage sur les moignons, de façon que les mes de ces fers 75 soient orientées verticalement. On matérialise ainsi de façon précise ladite triangulation à mailles équilatérales et on la rigidifie en scellant chaque noeud 65 dans le plot 61 associé; des canaux pratiqués obliquement (non représentés) dans chaque plot permettent de parfaire les scellements jusqu'au niveau supérieur des plaquettes. Chaque fer 75 a été percé verticalement au préalable de quatre trous verticaux taraudés 75t dans lesquels on visse maintenant des broches verticales filetées 77 en nombre juste suffisant pour permettre d'immobiliser successivement en ce sol de rez-de-chaussée d'abord les éléments R orientés selon celui des deux nids d'abeille dont on vient de parler que piton veut obtenir, puis les éléments LT; en effet, autour de l'axe géométrique de chaque plot ou noeud, les broches 77 utilisées appartiennent à deux hexagones concentriques homothétiques l'un à l'autre; l'hexagone intérieur correspond à celui des six trous 23t d'un élément R, lthexagone extérieur à cebli. formé par les six trous 34t de grande diagonale des éléments LT rayonnant autour du plot ou noeud considéré. Après mise en place, au moins dans une certaine aire, des éléments H par enfilement de broches 77 dans des trous 23t de ces éléments, on scelle ceux-ci sur les noeuds 65, en coulant chaque fois du mortier dans 1' évidement central 22 de l'élément H, sur une hauteur juste suffisante pour enrober à la fois les trois fers 22f descendant de l'élément H et au moins une partie de la tige 71 qui fait saillie au-dessus de la plaquette 67; on utilisera au besoin un petit coffrage autour de chaque noeud. Après mise en place dans la même aire des éléments LT (sans échancrures 33) par enfilement de broches 77 dans des trous 34t de ces éléments, on cale ces éléments LT par rapport aux plats des feuillures des éléments R sur lesquels ils reposent, de façon que les faces supérieures des éléments LT soient au même niveau que celles des éiéments -H; on scelle ensuite les éléments LT par coulée de mortier jusqu'audit niveau, aussi bien entre chaque élément H et les six éléments LT qui l'entourent (en enrobant les fers 25f, 31f respectivement) qu'entre les éléments LT pris deux à deux (en enrobant les fers 32f de l'un et de l'autre).Le m8me mortier s'infiltre dans les jours dus au calage de niveau précité des éléments LT sur les éléments H et remplit ces jours. On dresse verticalement, par exemple en T1, les trois éléments d'un montant- dans le cas où, à cette verticale,- le rez-de-chaussée et le premier étage vont suivre l'un des cas A, B suivant Figs. 9, Il respectivement - de façon que la broche 18 que l'on vient de visser dans la douille taraudée 17d de chaque élément r stengage dans une des trois douilles lisses 24d de l'élément H se trouvant en T1 et que les fers plats 17, 24 respectifs de l'élément # et de ltélément R considérés soient sensiblement superposés, et on maintient ainsi dressés verticalement au moyen d'étais les trois éléments F reposant sur l'élément H du point T1 On enfiche dans des trous 23t de cet élément H trois étais (non représentés) munis de broches à leurs deux extrémités, dressés ver ticalement et porteurs de l'élément H supérieur ou ils sont enfichés dans des trous analogues. On règle ces trois étais pour que l'été ment H supérieur soit amené dans l'espace à prendre la position horizontale voulue.On a fait jouer légèrement entre temps, par rapport à leurs douilles associées, les broches des trois éléments r pour que ceux-ci s'encastrent chacun par sa tête dans la rainure correspondante de l'élément H supérieur, ce qui en principe amène chaque élément r à son poste définitif. On cale l'élément H supé- rieur sur les encoches horizontales 16 des éléments r (encoches qui, dans ce cas A ou B, sont en haut de leur grande tranche verticale), les éléments r étant toujours maintenus. Enfin, on introduit des fers verticaux dans l'espace compris entre les trois éléments r et on fixe provisoirement, au long des grandes tranches verticales de ceux-ci, des dièdres de coffrage, en utilisant les trous lIt. On effectue d'abord le scellement des trois éléments r à l'élé- ment H inférieur, par coulée de mortier en partie basse jusqu'à remplir l'évidement central 22 de l'élément R inférieur, donc en noyant les trois fers coudés montants 22f de celui-ci, ainsi que les fers coudés descendants 15f des éléments r qui s'engagent dans cet évidement 22. On opère ensuite le scellement des trois éléments r entre eux ainsi qu'à l'élément H supérieur, par coulée de mortier en partie haute jusqu' à remplir l'espace libre central compris entre les éléments r et, partiellement, par exemple à moitié, l'évidement central 22 de l'élément H supérieur, donc en noyant les fers horizontaux 11f des éléments r, les fers verticaux rapportés en dernier lieu, les trois fers coudés descendants 22f de l'élément H supérieur ainsi que les fers coudés montants 13f des éléments qui s'engagent dans cet évidement 22; le même mortier s'infiltre dans les jours dus au calage de niveau de ltelément H supérieur sur les éléments r et remplit ces jours. Ayant ainsi scellé au moins trois montants adjacents TI *T2, T3, on dispose de trois éléments r convergeant par leurs petites ixi',es verticales sur l'axe vertical de la maille TI, T2, T3. On pose, on cale de niveau et on scelle trois éléments LT entre eux ainsi qu'aulx trois éléments H supérieurs, en réservant le trou formé par 1'assemblage des trois échancrures 33. On introduit des fers verticaux par le trou ainsi ménagé dans l'espace compris entre les trois petites tranches verticales des élements r et on fixe provisoirement le long de celles-ci des dièdres de coffrage en utilisant les trous 12t. On réalise le scellement des trois éléments r entre eux par coulée de mortier à travers le trou formé par les trois échancrures 33 réunies en remplissant finaylement celui-ci jusqu'au niveau dusd du premier étage, donc en noyant les fers horizontaux 12f des éléments r, les fers verticaux rapportés en dernieur lieu, les trois fers coudés descendants 33fdes éléments LT , ainsi que les fers coudés montants 14f des éléments r qui s'engagent dans le trou; le même mortier s'infiltre dans les jours restants entre les sou tacets des éléments LT et les tranches horizontales supérieures dss Dans le cas A, C,(Figs. 10, 12 respectivement), où il n'existe pas au plafond du rez-de-chaussée d'éléments H à l'aplomb de noeuds tels que T1, T2, T3 du rez-de-chaussée, le processus de montage des éléments r diffère du précédent (cas A, B) en ce qu'on commence par ériger des tripodes en terminant par des montants. Ce processus diffère essentiellement du précédent par les points suivants. On dresse verticalement en Ti, T2, T3 les trois éléments r d'un tripode. Pour placer horizontalement au niveau voulu 11 élément H supérieur axé sur le centre de la maille T1 T2 T3, on utilise encore des étais à deux broches analogies à ceux vus précédemment, mais enfichés par leur extrémité inférieure dans des trous 35t de petite diagonale des trois éléments LT de ladite maille (trous qui dessinent un hexagone égal à celui des trous 23t de l'élément H supérieur à positionner et devant être de même orientation.) On opère le scellement par leurs petites tranches verticales des trois éléments r convergeant en tripode, ainsi qu'à l'élément H supérieur qui les coiffe. Disposant au moins des trois tripodes entourant un point tel que T1, on effectue le scellement de la partie basse du montant central ainsi préparé. Mais, avant d'opérer celui de la partie haute, il y a lieu, pour éviter tout risque d'erreur en direction horizontale des éléments LT supérieurs, s'ils doivent eus-mêmes servir de référence, de positionner ces éléments LT par des étais à deux broches, en utilisant des trous 23t de l'élément H inférieur et des trous 35t des éléments LT supérieurs. On réalise ensuite le scellement de la partie haute du montant, en utilisant le trou formé par la réunion des trois échancrures 33 des trois éléments LT supérieurs en remplissant finalement ce trou de mortier jusqu'au niveau du sol du premier étage. Il est à noter que, pour obtenir tout ou partie des maintiens provisoires d'éléments H ou d'éléments LT en position voulues, horizontalement et au niveau désiré, on pourrait égaiement utiliser, aux lieu et place des cales d'épaisseur et des étais à deux broches, des vérins mécaniques incorporés aux éléments r (dans les encoches 16) et aux éléments H (dans les plats des feuillures). Bien entendu, dans ce cas, les trous traversiers précités des éléments H et LT seront à remplacer par des trous borgnes de positions correspondant à celles des vérins coopérants. Tout ce qui vient d'être dit en ce qui concerne le montage des éléments du rez-de-chaussée (sol, cloisons et plafond) se répète intégralement aux étages suivants. Les pourtours extérieur et éventuellement intérieurs du gros oeuvre d'un immeuble construit au moyen d'éléments suivant l1inven- tion sont constitués essentiellement par des éléments r donnant sur ces pourtours. I1 en résulte que, sur ces pourtours, les éléments H doivent être interrompus au droit des éléments r les constituant ce qui conduit à donner à ces éléments H de pourtours des formes mutilées s'écartant de celle de l'élément H entier de pleine surface, en ce qu'elles sont formées par des portions simples (2/6 et 4/6) de celle-ci.Comme, par contre, les éléments r sont toujours sensiblement au droit des éléments LT de tête et de pied, ceutei n'ont pas, en ce qui concerne des pourtours droits d'înineuble, à présenter de forme fragmentaires. Mais ces pourtours peuvent varier d'un étage à l'autre, du fait de parties en terrasses ou en encorbellements, ce qui conduit à augmenter encore le nombre de types d'éléments H mutilés (de 2/6 à 5/6). Quant aux éléments LT correspondants à ces variations de pourtours d'un étage à l'autre, on peut, ou bien se contenter d'éléments LT normaux, ou bien utiliser des éléments LT spéciaux dont une (LT1o) ou deux troncatures de grande diagonale (LToo) ont été supprimées. On a représenté à la Fig.13 un plan d'étage qui n'a pour but que de faire apparaître le plus grand nombre possible d'éléments H ou LT particuliers dus aux considérations qui précèdent. Dans le cas de coexistence de deux ou de trois nids d'abeille I, II, III au même étage, on peut envisager - de n'utiliser chaque élément H de sol que pour supporter des éléments r d'un seul nid d'abeille (Fig. 14) ; - d'utiliser au moins un élément H à supporter des éléments f.ae deux nids d'abeille différents, ayant cet élément H .en commun (Fig. 15), auquel cas le troisième nid d'abeille éventuel aura ses etéments r supportés par d' autres éléments H formant un triangle autour du précédent; il en résulte que l'on peut avoir besoin d'éléments H présentant Jusqu'à six fers plats en dessus et jusqu'à six rainures en dessous. La Fig. 15 fait aussi apparattre trois éléments H normaux, deux H spécia éléments HS4 à quatre fers plats et deux éléments HSg à six fers plats. Les nombres de rainures de ces éléments dépendent de la configuration de l'étage inférieur. En ce qui concerne les éléments LT, les mélanges de nids d'abeille dont on vient de parler amènent à prévoir des éléments LT spéciaux présentant une ou deux échancrures de petite diagonale. Si l'on compte l'élément LT normal à deux troncatures de grande diagonale, le nombre total d'éléments LT éventuellement nécessaires est porté à dix, compte tenu du fait que l'élément ayant une seule troncature de grande diagonale et une seule échancrure de petite diagonale est dissymétrique et conduit à deux éléments différents (voir Fig. 16). Aux deux Figs. 14, 15, les losanges spéciaux ont été appelés LT où m désigne le nombre de troncatures de grande diagonale et n le nombre d'échancrures de petite diagonale, les deux éléments LT11 étant distingués par les désignations LTr1Gt LTtlD et l'élément normal jusqu'ici appelé. LT pouvant aussi être désigné par LT20. Il est facile de voir aux deux Figs. 14, 15 que les carrelages correspondants nécessitent, en plus des éléments LT, des éléments triangulaires (demi-losanges LT) ayant de une à trois troncatures analogues à celles des éléments LT, éléments qu'on appellera TT. I1 est d'ailleurs possible de remplacer tout élément LT par deux éléments TT. Le nombre total d'éléments différents est alors réduit à quatre (voir Fig. 17) où les différents éléments TT possibles sont appelés TT où p est le nombre de troncatures de sommets. p il est à remarquer que, par mélange de nids d'abeilles à un même niveau, on peut prévoir des pièces dont la projection horizontale correspond à 1/6, 2/6,..., 5/6 d'hexagone (voir les Figs. 14, 15). La Fig. 18 (schématique car les éléments sont représentés sans épaisseur) montre enfin une structure d'étage où trois pièces contigus communiquent largement entre elles, par suppression des trois éléments P, qui auraient normalement formé un montant ou un tripode central. Dans ce cas, il existe en plafond trois éléments LT ayant leur point conmun en porte à faux. REVENDICATIONS 1 - Système de construction du gros oeuvre d'un immeuble de structure modulaire, dont la cellule de base est un prisme droit à base hexagonale régulière de côté aO, au moyen d'éléments préfabriqués par exemple en béton armé, caractérisé en ce que ces éléments sont en plaques de trois types essentiels dont un élément de sol dit H de forme générale hexagonale de côté bo, un élément de sol dit LT dont la forme générale est dérivée de celle d'un tiers d'hexagone de côté aO par deux troncatures égales perpendiculaires à sa grande diagonale et telles que le côté restant de l'élément soit théoriquement voisin de (aO- bo), et un élément de paroi verticale dit r, en forme générale de gamma majuscule, d'encombrements théoriques voisins de aO à l'horizontale et de ho à la verticale, en ce que les dimensions vraies de ces éléments se déduisent des dimensions théoriques en fonction, d'une part des épaisseurs de sols et d'éléments r dépendant elles-mêmes des contraintes à supporter, d'autre part des retraits nécessaires à l'exécution sur chantier des joints d'assemblage, enfin en ce que ces divers éléments sont dotés de moyens permettant de les placer chacun à poste définitif et de les assembler entre eux, de façon que chaque cellule hexagonale intérieure de chaque étage ait ses six côtés formés par six éléments r en trois arches accolées deux à deux et appartenant à trois montants triples alternant avec trois tripodes, ces montants et tripodes étant constitués chacun de trois éléments r orientés à 120 l'un de l'autre, et chaque montant reposant au centre d'un élément H. 2 - Système de construction selon la revendication 1, caractérisé en ce que les réseaux en nids d'abeilles formés par les cellules d'étages différents ont, ou bien des projections horizontales qui coSncident, auquel cas d'un étage à l'autre un montant est disposé à la verticale, soit d'un autre montant (cas dit A), soit d'un tripode (cas dit A'), ou bien des projections horizontales se déduisant l'une de l'autre par une rotation de 60* autour de la verticale d'un montant quelconque, auquel cas d'un étage à l'autre les montants sont tournés de 600 l'un par rapport à l'autre et les tripodes permutent avec les centres de pièces (cas dit B), on bien des projections horizontales se déduisant l'une de l'autre par translation dirigée suivant un des côtés d'une cellule quelconque et de valeur ta0, auquel cas d'un étage à l'autre les montants, odes et centres de pièces permutent circulairement (cas dit C). 3 - Système de construction selon la revendication 2,caractérisé en ce que chaque élément H présente à sa face supérieure et pour l'appui d'éléments r trois fers plats à 120 l'un de l'autre et percés chacun d'un trou se prolongeant intérieurement par une douille lisse, à sa partie inférieure une embase hexagonale de côté kboW t1) formant feuillure de largeur uniforme et évidée de trois rainures radiales à 120 l'une de l'autre, à l'aplomb desdits fers plats ou tournées de 60 par rapport à eux, pour l'encastrement par chacune d'une tête d'élément r, enfin un évidement central hexagonal traversier, en ce que chaque élément LT d'épaisseur presque égale à celle des éléments H, embase non comprise, présente deux troncatures chacune de longueur (1+k)b0/2, une feuillure de largeur uniforme au long des cOté restants et une échancrure égale au tiers dudit évide- ment central d'élément H, centrée sur un angle de petite diagonale, et on ce que chaque élément # présente un fer plat de pied, percé d'un trou se prolongeant intérieurement par une douille taraudée, dans laquelle peut être visse une broche destinée à coopérer avec une desdites douilles lisses d'élément H, enfin une encoche horizon- tale d'angle supérieur de grande (cas A eu B) ou de petite (GaS At ou C) tranche verticale pour le logement d'un prolongement non évidé de rainure d'embase d'élément H. 4 - Système de construction selon la revendication 3, caractérisé en ce que chacun des -éléments H, LT, r présente des fers d'armatures dépassants, destinés à coopérer les uns avec les autres pour permettre des liaisonnements avant coulée du mortier d'assemblage définitif 3 - Système de construction selon la revendication 3, caractérisé en ce que chacun des éléments H et LT est pourvu de trous traversiers perinttent, à partir d'un élément H ou de trois éléments LT convergents du sol d'un étage, et au moyen d'étais à deux broches d'extrémités, dressés verticalement, d'amener dans l'espace à la position horizontale voulue tout élément H ou tout élément LT de plafond du même étage. 6 - Système de construction selon la revendication 3, caractérisé en ce que chacun des éléments ret H est pourvu de vérins mécaniques incorporés permettant, par coopération avec des trous borgnes a'élément H et LT respectivement, d'amener dans l'espace, à la position horizontale voulue tout élément H ou tout élément LT d'un plafond. 7 - Système de construction selon la revendication 3, caractérisé en ce que chacun des éléments r présente au long de chacune de ses tranches verticales une ligne de trous traversiers permettant la fixation de dièdres de coffrage. 8 - Système de construction selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte en outre, pour la réalisation des pourtours extérieurs et éventuellement intérieurs, tous droits, d'un gros oeuvre d'immeuble, des éléments H mutilés correspondant à des portions simples (2/6 et 4/6) d'un élément H entier. 9 - Système de construction selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comporte en outre, pour la réalisation des pourtours extérieurs et éventuellement intérieurs d'un gros oeuvre d'immeuble présentant des parties en terrasses et (ou) des parties en encorbellements, des éléments H mutilés correspondant à des portions simples (2/6 à 3/6) d'un élément H entier. 10 - Système de construction selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comporte en outre, des éléments LT spéciaux différant des éléments LT normaux par le fait qu'ils présentent zéro ou une seule troncature de grande diagonale0 11 - Système de construction selon l'une des revendications 8 ou 9, caractérisé en ce qu'il comporte en outre, pour permettre le mélange d'au moins deux et d'au plus trois nids abeilles à ua même étage, notamment pour diviser au moins une cellule hexagonale en fractions simples (1/6 à 5/6), d'une part des éléments LT spéciaux différant des éléments LT normaux par le fait qu' ils présentent zéro, une ou deux troncatures de grande diagonale et(ou) zéro, unBou deux échancrures de petite diagonale, d'autre part des éléments triangulaires dit TT, de forme et de dimensions générales correspondant sensiblement à des demi-éléments LT, et présentant zéro, une, deux ou trois troncatures de sommets1 12 - Système de construction selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comporte en outre des éléments H ayant de un à six fers plats et(ou) de une à six rainures.