La présente invention intéresse la production d'électricité. Dans la technique actuelle : l'eau qui-a fait tourner la turbine s'écoule et est perdue , les chutes d'eau sont implantées seulement ou il -y a apport d'eau et dénivellation. Le présent projet permet : l'implantation d'une chute d'eau dans un site quelconque et de préférence impropre à tout autre usage - la production d' électricité sans consommation de combustible fossile (pétrole,- charbon), sans inondation de terre arable (barrage), sans danger ni pollution (nucléair) et le fonctionnement est assuré par temps couvert ou obscurité (énergie solaire). Pour réaliser cette chute d'eau (d'implantation de débit et de hauteur, au gré du réalisateur) nous utiliserons un édifice composé de un ou plusieurs blocs formés de caissons identiques superposés. Les planches annexées II/5 - III/5 - IV/5 donnent une vue de ces caissons. La planche I/5 donne une vue des blocs O et P composés des planches II/5-- 5 - IV/5 - III/5 r IV/5 - III/5 - IV/5 III/5 - IV/5 - V/5 et dont la partie inférieure est dans un bassin plein doleau. Les caissons supérieurs sont réunis et forment le réservoir supérieur RS-qui chapeaute tous les blocs. La chute d'eau K part de RS et sera égale aux remontées. A la mise en service, les caissons à chiffre impair C1 - C3 - C5 etc.. sont pleins d'eau et en communication avec G. L'eau, s'écoule de son poids dans les caissons à chiffre pair C2 - C4 - C6 etc.. et le bassin, jouant le rôle de pistons qui créent une dépression dans les caissons et par suite en G. Les caissons vides se trouvent isolés par l'action des flotteurs. L'air des caissons qui se remplissent s'échappe par les clapets N. Simultanément, les caissons CC - CD sont pleins d'eau et soumis à la pression atmosphérique. Les caissons CA - CB - CE - CF sont dépressurisés (de G) et aspirent l'eau 'du bassin;de CC - CD. Les flotteurs agissant sur les obturateurs inversent les rles. Les caissons à lettre sont alternativement soumis à dépression ou à la pression atmosphérique, élevant à chaque dépression un volume d'eau de un étage. La chute d'eau K créera une dépression en RS et l'eau de CF sera aspirée (quand CF sera plein). L'eau remontée en CG redescendra dans les caissons à chiffre pour provoquer la dépression en G. Dans cet exposé nous n'envisageons qu'une valeur, la hauteur des caissons : 1 mètre. Pour le reste, hauteur de la chute et volume de l'eau remontée, le réalisateur décidera 1/ du nombre et des dimensions des caissons 2/ du diamètre et du nombre des tuyaux de descente et remontée 3/ du nombre de blocs. Les seules contraintes de ce procédé seront - la compensation de l'évaporation de l'eau et le maintien en bon état des flotteurs et obturateurs. Cette technique, objet de l'invention, sera utilisée dans tous les cas d'utilisation d'une chute d'eau sans apport d'eau dans un pays sans dénivellation. REVENDICATIONS 1 - Technique de remontage continu d'une masse d'eau sans consommation d'énergie. 2 - Par utilisation d'un édifice composé de plusieurs blocs formés de caissons identiques superposés dans lesquels de liteau qui entre, puis s'écoule (jouant le rôle de piston) provoque une dépression, transmise dans une gaine, utilisée conjointement avec la pression atmosphérique, fait monter l'eau dans des caissons de remontée. 3 - Par utilisation de la dépression provoquée dans le réservoir supérieur par la chute d'eau pour remonter l'eau dans ce réservoir. 4 - Par utilisation de flotteurs commandant des obturateurs qui font que les caissons sont - à la descente de l'eau, des pistons dépressifs - à la remontée de l'eau, des caissons aspirants ou des bassins soumis à la pression atmosphérique. 5 - Par utilisation d'une partie de l'eau remontée pour provoquer une dépression. 6 - Par utilisation d'une gaine collectant les dépressions des caissons de descente, et transmettant la dépression aux caissons de remontée.