L'invention a pour objet une tringle à cordon de tirage avec dispositif de suspension et organe porteur pour i'accrochage de rideaux, cette tringle comportant à l'intérieur de son profil des canaux dans lesquels sont disposes les extrémités des cordons solidaires d'un ou plusieurs chariots susceptibles de venir en contact avec les organes précités pour les déplace suivant la longueur de la tringle lorsqu'on actionne le dispositif de tirage. De telles tringles sont déjà connues par exemple par les brevets allemands 1 729 923, 1 260 718 et le Modèle d'Utilité allement 80 00832. On les utilise dans le cas de rideaux décoratifs (par exemple rideaux pour fenêtres ou rideaux de théâtre) qu'on ouvre et ferme à la main ou au moteur. Comme sus-indiqué le dispositif de suspension est constitué par des canaux prévus à l v ntErieur du profil de la tringle et dans lesquels est disposé le cordon tracteur sans fin. A ce cordon sont fixés un ou plusieurs chariots qui dépassent extérieurement à partir du profil intérieur de la tringle et avec lesquels coopèrent les organes porteurs destinés à la suspension des rideaux. De cette manière les organes en question coopèrent directement avec le dispositif de tirage du rideau considéré. Lors de l'actionnement de ce dispositif ils sont par conséquent eux-mêmes déplacés. Jusqu'ici dans les tringles du genre en question on avait prévu un passage ou canal de circulation faisant partie du profil intérieur de la tringle considérée et sur les faces internes duquel venaient rouler ou glisser les organes porteurs destinés à la suspension du rideau. Le profil extérieur de la tringle était conformé en rectangle et n'avait qu'un simple rôle de renfort pour conférer à celle-ci la résistance mécanique optimale dans le sens vertical et horizontal. L'inconvénient des tringles connues est qu'on ne peut utiliser que des organes porteurs circulant à leur intérieur, étant donné que les canaux ou passages correspondants sont prévus dans le profil interne de la tringle. Une tringle de ce genre ne peut s'utiliser avec les garnitures de style dans lesquelles on net en oeuvre des anneaux de suspension de relativement grandes dimensions (diamètre de 2 à 7 cm) L'invention concerne encore un chariot pour dispostif de rIdeau à tirage, constitué par un corps traversé par un canal longitudinal propre a recevoir un cordon susceptlble dy astre bloqué une pièce correspondante pouvant être introduite à cet effet à i'intérieur du canal et à travers la pariié de celui-ci h pttr d'une ouverture accessible de l'e,térieur. Un tel chariot se trouve décrit dans le brevet allemand 1 729 923 précité. I1 sert à l'ouverture et à la fermeture de rideaux en tous genres ou analogues. Dans le brevet précité on tire un cordon, préférablement réalisé sous forme sans fin et sur lequel est bloqué le chariot. Celui-ci reçoit le rideau ou analogue qui se déplace ainsi sur des roulettes ou patins dans le sens correspondant. On peut éventuellement prévoir dans la tringle considérée deux canaux disposés côté-à-côte, de sorte que le rideau ou autre peut être ouvert par un chariot et fermé par un autre qui se déplace dans le second canal. Dans le chariot connu suivant le brevet allemand 1 729 923 précité, le canal destiné à recevoir le cordon comporte, vu en bout, un profil en C. I1 est également ouvert sur le côté. La piece de blocage est établie sous la forme d'un étrier en U dont les extrémités sont reliées l'une à l'autre par un organe correspondant. On se heurte à cet égard au risque que lorsqu'on introduit la pièce de blocage, le cordon qui se trouve dans le canal ne soit expulsé par le cêté de celui-ci qui est ouvert latéralement. En outre les pointes métalliques de cette pièce peuvent endommager le cordon. Pareille mésaventure peut aussi se produire lorsque le cordon n'est repoussé du profil du chariot que dans le sens latéral, étant donné que lors de l'actionnement du dispositif de tirage, il frotte à l'intérieur de la tringle et s'use.A tout le moins le chariot ne peut pas se déplacer de façon parfaite. Les pièces en U servant à l'entraînement comportent également le danger de risquer de tomber intempestivement par suite de la fatigue de leur matière constitutive de sorte que le cordon ne se trouve plus alors solidaire du chariot. Avec les chariots connus jusqu'ici il faut toujours en utiliser deux rendus volontairement différents, ce qui fait que c'est à un chariot bien déterminé et non à l'autre que doivent être fixées par vissage les deux extrémités du cordon. Si l'on veut déplacer l'un des dispositifs d'entraînement sur le cordon, on peut par inadvertance prendre le mauvais de ceux-ci, c'est-à-dire celui auquel les deux extrémités du cordon sont fixées par vissage. Si ce chariot est inopinément dégagé, les boucles du cordon s'écartent, le dispositif tombe au sol et il faut le remonter complètement. On ne peut y remédier que par des instructions de montage dont il peut arriver qu'on ne dispose pas ou qui soient difficiles à comprendre. Il faut donc caractériser les chariots de façon différente par leur couleur ou autrement. La présente invention vise par conséquent à permettre d'établir une tringle pour rideaux à cordon de tirage du genre précité, de façon telle qu'elle puisse s'utiliser avec les garnitures du style, c'est-à-dire avec des anneaux de suspension de grandes dimensions. L'invention se propose encore de réaliser un chariot pour une tringle du genre en question, qui comporte une plus grande sécurité de fonctionnement en même temps qu'un moindre prix de revient. Pour résoudre ce problème, suivant l'invention le corps porteur est établi sous la forme d'une bague essentiellement à profil en C qui entoure avec jeu radial au moins une partie de la tringle. Grâce à la solution technique ainsi proposée lton est orienté vers une voie nouvelle étant donné que les corps porteurs du dispositif de suspension du rideau ne se trouvent plus situés dans le profil intérieur de la tringle, mais au contraire entourent au moins en partie son profil extérieur. On peut à cet effet utiliser plusieurs formes d'exécution. Une première de ces formes d'exécution prévoit giton se dispense de tout coulisseau mobile dans une rainure de la tringle et que le ou les chariots qui se déplacent à l'intérieur de celle-ci et qui sont liés au cordon dépassent directement hors du profil de ladite tringle de sorte que lors de l'actionnement du dispositif de tirage ils viennent coopérer avec les bagues de suspension engagées sur le profil extérieur de celle-ci pour les déplacer. Le chariot qui se trouve à l'intérieur de la tringle n'entre donc plus en liaison avec un coulisseau également mobile sur des surfaces de glissement situées dans celle-ci, nais au contraire il coopère directement avec les bagues de suspension disposes sur cette tringle. Suivant une seconde forme d'exécution la bague de suspension du rideau est liée à un coulisseau dont la têtes pourvue de surfaces de glissement latérales, se déplace dans une rainure de la tringle comportant des surfaces latérales correspondantes. Dans cette réalisation le coulisseau disposé à l'intérieur de la tringle ne dépasse plus au-delà du profil extérieur de celle-ci > mais au contraire il vient coopérer directement avec le chariot qui se déplace sur les surfaces de glissement intérieures et latérales de la tringle, la bague de suspension du rideau étant fixée à ce chariot. Suivant une autre caractéristique da l'invention la bague de suspension est préférablement faîte d'une seule piéce avec le couiisseau. Une caractéristique essentielle de toutes les formes d'oeoecution de l'invention réside ainsi dans le fait qu'on utilise une tringle à profil circulaire et qu'on lui associe une bague de suspension également arrondie et à profil substantiellement en C. Grâce à l'utilisation d'une tringle à profil circulaire suivant l'invention l'on améliore également la résistance mécanique et la rigidité, de sorte qu'il est possible d'incurver la tringle dans un plan horizontal en mettant en oeuvre des moyens appropriés. On peut ainsi prévoir pour la tringle plusieurs parcours dans un tel plan, par exemple de façon qu'elle puisse suivre trois ou quatre murs ou cloisons d'un local. Il est nécessaire d'utiliser un anneau de suspension profilé en C, qui entoure avec jeu la périphérie de la tringle, afin que cet anneau puisse passer devant les dispositifs correspondants de fixation de la tringle elle-même. Autrement -avec une tringle réalisée sous forme circulaire- l'anneau de suspension ne pourrait être déplacé que dans l'espace compris entre deux bras de fixation et les supports corresponants, la disposition précédente se trouvant d'ailleurs dans le domaine de l'invention. Celle-ci englobe également l'établissement d'un anneau de suspension sous une forme circulaire complète, cet anneau ne pouvant alors se déplacer sur la tringle qu'entre deux bras de fixation successifs de celle-ci avec le support correspondant. Dans un dispositif de fixation particulièrement simple, qui correspond aux conditions de la présente invention, la périphérie de la tringle est entourée par un support qui s'étend sur au moins une partie de celle-ci et qui est adapté à son profil, ce dispositif entourant lui-même au moins partiellement avec Jeu la bague de suspension en forme de C. Cette bague doit en outre être choisie de dimension suffisante pour qu'elle puisse se déplacer aisément sur le support porte-tringle qui entoure au moins en partie celle-ci. On obtient ainsi une liaison particulièrement simple et résistante entre la tringle et les surfaces de fixation, tout en utilisant encore ici la bague de suspension sus-mentionné. Quant au rideau lui-même, on peut le fixer directement ou par ses oeillets à une perforation du coulisseau. Il est préférable dans ce cas que ce coulisseau comporte une branche qui se prolonge vers le bas au-delà du profil de la bague de suspension et dans laquelle est prévue la perforation propre à l'accrochage de l'oeillet du rideau. On peux ~..cvr~ pr---;o'~ d s moyens supplEmr.taires, tels par exemple que des bagues de fixation, pour accrocher les oeillets du rideau dans la perforation du coulisseau. La perforation peut également être réalisée sous la forme d'une entaille ouverte sur un seul côté afin de permettre l'accrochage latéral facile de l'oeillet du rideau dans celle-ci. Suivant une autre forme d'exécution il est encore possible de fixer directement les oeillets du rideau à la bague de suspension à profil en C. En ce qui concerne la fixation de la tringle à un plafond ou à un mur ou cloison, il est préférable que les supports correspondants soient suspendus par des bras ou dispositifs de retenue définissant un certain écartement intermédiaire. On note ainsi un avantage supplémentaire. En suspendant la tringle à un plafond par le moyen de bras ménageant un écartement approprié, on crée un passage d'air entre celui-ci et le haut de la tringle.Si un rideau se trouve ainsi suspendu suivant l'invention en avant d'une fenêtre au-dessous de laquelle il est prévu un appareil de chauffage, on évite alors la formation d'un matelas d'air chaud entre la fenêtre et le rideau xce dernier étant supposé fermé), étant donné que l'air qui se trouve dans l'espace illtermédiaire peut s'échapper dans le local par le passage supérieur ainsi ménagé. Si par ailleurs le rideau se trouve encore a une certaine distance au-dessus du sol, il apparaît aussi un second passage, de sorte qu'un courant d'air peut circuler pour éviter totalement la formation du matelas précité. Pour résoudre le second problLme précités lequel consiste en l'établissement d'un chariot original pour une tringle à rideau, il est prévu que le canal intérieur ménagé dans celui-ci pour le passage du cordon soit fermé de toutes parts et que la pie ce de blocage soit réalisée sous la forme d'une vis engage dans 11 ouverture prévue à cet effet. Du fait que le canal se trouve ainsi établi sous la forme d'une gaine ferme de toutes parts, lors de la fixation du cordon celui-ci ne peut plus sortir latéralement et l'on évite ainsi les inconvEnients signalés plus haut. La pince de blocage ne peut non plus retomber de son ouverture étant donné que, conformément à l'invention, elle est établie sous la forme d'une vis qui découpe avantageusement elle-même son ìletage dans l'ouverture correspondante (vis dite Parker) et dont la pointe vient bloquer le cordon à l'intérieur du canal ainsi fermé. Afin d'éviter de façon particulièrement store tout endommagement du cordon, la pointe de la v'S pe autre arrondie ou plate. il est également possible de prévoir une piNce de blocage appropriée entre cette pointe et le cordon. De plus l'ouverture dans laquelle la vis est engagée peut se trouver en face d'une creusure, le cordon étant repoussé dans cette dernière par la pression de la vis. On obtient ainsi pour le cordon une fixation particulièrement sûre, mais qui reste cependant démontable.La creusure peut être établie sous la forme d'une découpure à bords profilées à angle vif, ce qui augmente encore la sécurité du blocage du cordon par rapport au chariot, sans entraîner pour autant un risque d'endommager ce cordon, et cela plus particulièrement lorsque le corps du chariot est réalisé à partir d'une matière plastique appropriée, telle que celle connue sous la marque de fabrique DELRIN. Dans une forme d'exécution importante de l'invention il est prévu qu'au chariot soient associés deux canaux séparés en forme de gaines, situés à un certain écartement l'un de l'autre. Cette disposition ne permet pas seulement de doubler la fixation du cordon au chariot, étant donné que des vis de blocage peuvent être engagées dans les deux canaux de celui-ci, mais elle assure en outre la fixation des extrémités de ce cordon au chariot de façon particulièrement simple et démontable. A cet effet on engage les deux extrémités du cordon à partir de l'un et de l'autre coté du chariot en direction de l'intérieur de celui-ci dans les deux canaux précités et on les tire vers l'extérieur entre ceux-ci. On met ensuite en oeuvre des moyens appropriés pour augmenter la dimension des extrémités libres ainsi dégagées.Si par exemple le cordon est fait en matière plastique, il suffit alors de faire fondre les extrémités considérées jusqu'à obtenir une boule. On fait ensuite reculer les extrémités en question jusqu'à ce qu'elles viennent porter par l'intérieur contre les canaux. Elles sont alors maintenues de façon absolue, étant donné que les surépaisseurs du cordon s'opposent en pleine sécurité à tout dégagement à partir des gaines et cela sans qu'on ait à mettre en oeuvre des vis de blocage additionnelles ou organes analogues comme dans la technique actuelle. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer Fig. 1 est une coupe d'une tringle à tirage suivant l'invention fixée à un mur ou cloison, cette vue montrant la bague de suspension. Fig. 2 est une vue de côté d'une disposition suivant fig. 1, faisant ressortir d'autres détails. Fig. 3 est une vue schématique représentant une tringle suspendue à un plafond. Fig. 4 illustre schématiquement les courants d'air qui apparaissent dans le cas d'une suspension au plafond suivant fig. 3. Fig. 5 indique en perspective d'autres variantes de fixation d'une tringle suivant l'invention. Fig. 6 montre sous forme schématisée les constituants essentiels d'un dispositif de rideau coulissant suivant l'invention, comportant deux brins établis à partir d'un même cordon. Fig. 7 est une vue de côté d'un chariot suivant fig. 6 avec cordon bloqué en place. Fig. 8 est une coupe suivant VIII-VIII (fig. 7). Fig. 9 est une vue en bout de la tringle correspondante. Fig. 10 est une coupe d'une autre forme d'exécution d'un chariot suivant l'invention. Fig. 11 est une vue en perspective d'un chariot suivant fig. 2, cette vue montrant le détail de la fixation non démontable des extrémités du cordon au chariot. Fig. 12 est une vue semblable à celle de fig. 11, mais les extrémités des cordons se trouvant en place. Fig. 13 est une vue en perspective d'une autre forme d1exécu- tion d'un chariot suivant l'invention. La tringle 1 représentée en fig. 2 est constituée par un profilé rond tubulaire fait en alliage léger. Elle comporte deux passages ou canaux intérieurs 10, ll propre' à recevoir le cordon du rideau et disposés horizontalement à un certain écartement l'un de l'autre. Dans ces canaux, et comme le montre fig. 2 se déplacent les etrémités 20) 21 du cordon, lesquelles sont fixées à un chariot 19. Le chariot 19 coulisse dans le canal 13 de la tringle 1 et lorsque les extrémités 20, 21 se déplacent dans le sens de la flèche 23, son bord antérieur 22 vient porter contre la tête 16 d'un coulisseau 15 mobile à l'intérieur de la tringle.Ce coulisseau 15 comporte sur sa tête 16 des surfaces latérales de glissement qui sont engagées dans une rainure correspondante 14 ménagée dans la paroi inférieure de la tringle 1. Dans 11 exemple représenté le coulisseau 15 et sa branche inférieure 9 qui dépasse vers le bas sont d'une seule pièce avec une bague de suspension 18 à profil en C. Ce profil de la bague 18 est adapté à celui de la tringle 1 ainsi qu'à celui d'un support 3 qui entoure cette dernière. La lialison entre la tringle 1 et le support est réalisée par une barre porteuse 2 engagée dans une rainure supcrieure 12 prEsue dans la tringle et qui comporte une largeur telle quelle ne puisse s2Echapper en direction du haut à travers la rainure 12 précitée.Cette barre 2 comporte des trous filetés dans lesquels sont engagées des vis de fixation correspondantes 7 dont les têtes sont logées dans des fraisures appropriées prévues dans le support 3. Ainsi, en desserrant les vis 7 on peut dégager la tringle 1 du support 3 dont le profil est déformable élastiquement, puis retirer la tringle 1 à travers une ouverture longitudinale inférieure prévue dans le-support moyennant ouverture de celui-ci. Le support 3 est solidaire d'un bras 4, lequel est à son tour fixé à un dispositif de retenue 5. Ce dernier est à son tour fixé par des vis non représentées à un mur, cloison ou paroi analogue 6. Le support 3 et le bras 4 peuvent être faits d'une seule pièce ou bien constituer deux éléments distincts. Au lieu du mode de fixation représenté de la tringle 1 par le moyen d'un bras horizontal 4 et d'un dispositif tel que 5 associé à un mur, on pourrait prévoir une disposition semblable, mais faisant intervenir le plafond. En pareil cas le bras 4 et le dispositif 5 seraient orientés verticalement de haut en bas. Entre la périphérie intérieure de la bague 18 et celle extérieure du support porte-tringle 3 il convient de prévoir un jeu 39 afin que-la bague puisse être déplacée avec le coulisseau 15 le long de la tringle 1 suivant la flèche 23 et en sens inverse. On a déjà expliqué plus haut qu'il est possible, dans le cadre de l'invention de se dispenser du coulisseau 15 et d'établir le chariot 19 à une longueur telle dans le sens vertical, qu'il dépasse à travers la rainure inférieure 14 et vienne directement porter par son bord 22 contre la bague de suspension 18. Fig. 2 montre encore que le cordon 26 auquel correspondent les extrémités 20, 21 est guidé sur une poulie de détour 25 convenablement recouverte et qui est portée à rotation par un support mural 24. Ce cordon 26 peut être actionné à la main ou bien mécaniquement par l'arbre d'un moteur approprié. Au lieu d'accrocher le rideau par ses oeillets dans une perforation 17 prévue dans le prolongement vers le bas de la branche 9 du coulisseau 15, il est également possible de se dispenser de cette branche au niveau de la ligne ou limite 8 (fig. 1) et d'engager directement les oeillets du rideau sur la bague de suspension 18 à profil en C. On peut par ailleurs remplacer la perforation 17 par une découpure pratiquée dans la branche 9 du coulisseau 15 de manière à s'ouvrir latéralement afin que les oeillets du rideau considéré puissent être suspendus à celle-ci. Il est possible à cet égard de prévoir des moyens de sécurité connus à l'encontre de tout glissement, tels par exemple que des fermetures en forme de crochet à languette élastique qui permettent bien d'engager les oeillets dans la découpure moyennant effacement de la languette, mais interdisent tout dégagement intempestif. Fig. 3 montre la fixation au plafond d'une tringle par le moyen de bras de retenue 34 et de supports correspondants 35. Il est menacé un passage ouvert 30 entre le plafond 36 d'une part et le bord supérieur de la tringle d'autre part de sorte qu'un courant d'aIr peut y circuler suivant la flèche 37. Fig. 3 montre encore que le plafond 36 lui même n'est pas obligatoirement massif, mais qu'il peut autre suspendu, les supports 35 étant alors établis sous forme de tringles longitudinales. Lorsque le rideau 38 est refermé, il apparatt un courant d'air dans le sens de la flèche 37, conne le montre fig. 4. On voit qu'on évite alors la formation d'un matelas d'air chaud entre la fenêtre 32 et le rideau 38, du fait que l'air peut ainsi s'écouler à la façon Indiquée à travers le passage supérieur 3D, un autre passage se réalisant entre le fond inferieur de ce rideau et le sol, de sorte que finalement la circulation entoure le rideau lui-même. Ainsi qu'on peut le voir en fig. 5, au lieu d'un bras de retenue 33 tel qu'illustré en fig. 3 et 4, on peut aussi en utiliser un constitué par une pièce porteuse 27 fixée par des vis 28 à la barre 2 qui supporte la tringle 1. Dans cette pièce 27, qui s'étend horizontalement, l'on a ménagé une ouverture allongée 27a, de sorte qu'il est possible de déplacer la tringle dans une certaine mesure pour régler sa distance par rapport au mur ou autre paroi. On note encore qu'au lieu de l'anneau de suspension 18 à profil nu C l'on peut également utiliser des coulisseaux 40 mobiles dans la rainure inférieure 14 et auxquels sont accrochés les oeillets du rideau 38. La tringle suivant l'invention permet de remplacer les anciennes garnitures de style faites en bois et avec lesquelles il n'était pas possible d'utiliser les dispositifs de rideaux à tirage. Grâce à elle on peut équiper de telles garnituress ce qui facilite et améliore considérablement la facilité de commande et de manoeuvre des rideaux. On a représenté en fig. 6 un cordon 41 constitué par un brln unique passant sur des roulettes non figurées. Ce cordon 41 coopère avec des chariots 44, 4 pour assurer le déplacement dans une barre porteuse 2 (voir fig. 9) des roulettes ou chariots pour rideaux En tirant le cordon 41 à la main ou par le moyen d'un moteur électrique, on entraîne les chariots 44, 45, lesquels sont fixés au cordon précité. Les chariots viennent ensuite buter contre des coulisseaux ou roulettes non représentés, de sorte qu'on peut sélectivement ouvrir ou fermer le rideau considéré. Fig. 9 montre une barre porteuse 2 faite d'une tringle à cordon de tirage 1 à profil arrondi. Ce profil est réalisé par deux parties en C orientées l'une en face de l'autre. Chacun des profils précités comporte une partie intérieure 49 qui définit deux passages ou canaux 10, 11 dans lesquels coulissent les deux extrémités d'un cordon de tirage 41. Le chariot 44 (fig. 6) se déplace par exemple dans le canal de gauche 11 et l'autre chariot 45 dans celui de droite 10. Sa partie étroite 55, 56 traverse la rainure correspondante 69 du canal 10, 11 tandis que son corps (partie inférieure) 54, de plus grande largeur, passe de son côté à travers le canal inférieur 13 de la barre 2. Les coulisseaux ou roulettes circulent dans un canal 52 sur deux surfaces en pistes obliques en vis-à-vis, symétriques l'une de l'autre, tandis que les oeillets de suspension dépassent vers le bas à travers le canal 13 pour venir supporter le rideau. Le corps 54 des chariots 44, 45 dépasse également à travers le canal inférieur 13 et vient ainsi buter contre les coulisseaux ou roulettes non représentés, de sorte que le rideau peut se trouver entraîné quand on place le cordon de tirage 41 de façon correspondante. Un point essentiel de cette forme d'exécution est qu'on peut utiliser non seulement des coulisseaux ou roulettes inférieurs se déplaçant sur des surfaces ou pistes correspondantes dans le canal 52, mais aussi des bagues de suspension circulaires suivant fig. I à 4, enfilées avec jeu sur la tringle qui les traverse. Ces bagues extérieures peuvent ainsi être entraînées, comme cela est le cas avec les garnitures. Un autre point à retenir est que la tringle 1 peut être recourbée à un certain rayon, de sorte qu'il est possible d'utiliser des systèmes à tringle coudée. La tringle 1 comporte une rainure supérieure 107 grâce à laquelle elle peut être suspendue à des fixations au plafond correspondantes à l'aide de pièces télescopiques. Quant au cordon 41, il possède deux extrémités 42, 43 qui s'engagent ensemble dans le chariot 44 pour y être bloquées. Ce blocage desdites extrémités 42, 43 dans le chariot 33 s'effectue suivant fig. 11 et 12 par gonflement de celles-ci sous l'effet de la chaleur de façon à y faire apparaître par fusion des boursouflures 65. A cet effet, comme montré fig. 11 on tire les extrémités 42, 43 à partir d'une entaille médiane 67 pratiquée dans la partie à profil arrondi 61 du chariot, puis à l'aide d'un appareil chauffant approprié, tel par exemple qu'un briquet ou un fer à souder, on y fait apparaître des boursouflures 65 en forme de pilules résultant de la fusion de la matière plastique constitutive du cordon. Après refroidissement de ces boursouflures 65 on tire en arrière les extrémités 42, 43 pour les ramener dans le chariot 44. Elles se trouvent ainsi bloquées de façon définitive (fig 12). L'autre chariot 45 comporte des vis 58 (fig. 10) pour assurer le blocage du cordon 41. Ces vis sont du type auto-taraudant dit 'vis Parker" et on les engage par le bas dans une perforation correspondante du corps 54 du chariot 45. Les perforations précitées sont prévues entre les branches ou parties intermédiaires 55, 56 où se trouvent là encore des entailles 57. Ces entailles assurent une économie de matière étant donné que les vis exigeraient autrement une épaisseur de paroi tellement faible qu'on ne pourrait l'obtenir par injection. Les vis sont donc engagées dans l'espace qui sépare les branches 55, 56 et au voisinage du canal 60 de guidage du cordon 41 qu'elles bloquent ainsi contre la paroi supérieure de celui-ci.Pour mieux assurer le blocage on peut prévoir en outre une entaille en vis-a-vXs 62 dans laquelle le cordon 41 est repoussé comme montré en fig. 10. I1 est évident que le cordon 41 se trouve énergiquement coincé au droit de l'entaille 62 contre les bords 63 de cette dernière. Les vis 58 comportent des têtes correspondantes 59 qui à l6tat serré représenté en fig. 10, peuvent venir porter contre la face inférieure du corps 54 du chariot afin de limiter le degré de vissage et deviser ainsi que la vis considérée ne traverse le cordon en l'endommageant pour ressortir de l'entaille 42. Pour contribuer à ce qul précède on peut prévoir en outre d'arrondir l'extrémité des vis 583 voire de lsaplatir afin qu'elle ne puisse détériorer le cordon. Il est encore important au point de vue de la présente invention de prévoir deux parties profiles arroedies 61 on forme de gaine h perrorarions co-axiales, qui détlnissent le canal de guidage 609 de sorte que le cordon suivant fig. 6 trouve bloqué deux fois au chariot 45. Pour améliorer la rig-dIté de l'ensemble ees deux parties profilées sont réunies par une entretoise 66 (fig. 6). Dans une autre forme d'exécution l'on prévoit un seul corps à profil arrondi 61 au milieu du chariot, de sorte qu'on se dispense alors de l'entretoise 66 (voir fig. 10). Toutefois avec deux vis et deux parties profilées correspondantes on obtient une force de blocage plus élevée et une fixation améliorée, de sorte qu'un seul cordon tel que 41 convient alors même pour des rideaux lourds. Une autre forme d'exécution non représentéç prévoit de disposer au voisinage du canal 60 de guidage du cordon et directement au dessus de ltextrémité de la vis de blocage 58, une pièce de pression appliquée contre le pourtour du cordon 41, de sorte que l'extrémité précitée ne s'enfonce pas dans ce dernier, mais que ce soit la pièce en question qui assure le blocage désiré. Fig. 13 représente une autre réalisation. Ici le blocage est également assuré par une pièce de pression. Dans un chariot 70 on a prévu une entaille médiane 73 dans laquelle une pièce de pression 72 peut se déplacer suivant la flèche 74 et en sens inverse. Contre la face inférieure de cette pièce porte une vis 71 dont les filets sont engagés dans une perforation 76 du corps du chariot 70. L'extrémité avant de la vis la pièce 72 vient s'appliquer par son dispositif supérieur de mâchoires 75 contre le cordon qui se trouvait à l'état libre à l'intérieur de la partie profilée dans la zone située en face de ladite pièce, laquelle s'enfonce dans ledit cordon 41 par ses mâchoires 75 précitées. L'invention peut se mettre en oeuvre toutes les fois qu'on a à fixer un cordon, câble ou analogue à un corps déterminé de façon sûre et cependant démontable. Il doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple et qu'elle ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. R E V E N D I C A T I O N S 1. Tringle avec dispositif de tirage et supports pour la suspension de rideaux coulissants, du genre dans lequel cette tringle comporte dans son profil intérieur des passages ou canaux dans lesquels sont disposées les extrémités du dispositif de cordon de tirage, tandis qu'il est prévu un ou plusieurs chariots susceptibles de venir buter contre les supports de suspension du rideau pour les entrainer dans le sens longitudinal de la tringle lors de l'actionnement du dispositif de tirage, caractérisée en ce que chaque support est établi sous la forme d'une bague de suspension (18) substantiellement à profil en C et qui entoure la tringle (1) au moins en partie, avec un jeu radial (39). 2. Tringle suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la bague de suspension (18) est lien 9 un coulisseau (1S) dont la tête (16), pourvue de surfaces latérales de glissement appropriée, coulisse dans une rainure (14) de ladite tringle (1). 3. Tringle suivant la revendication 2, caractérisée en ce que la bague de suspension 4. Tringle suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que son pourtour est entouré au moins partiellement par la partIe profilée d'un support porte-tringle (3) de profil adapté à celui de la tringle (1), et en ce que la bague de suspension (18) à profil en C entoure au moins en partie ce support (3) avec le jeu radial (39). 5. Tringle suivant la revendication 1, caracterisée en ee qu'elle comprend un chariot destiné au dispositif de suspension du rideau et constitué par un corps (44, 70) percé longitudinalement d'un canal de guidage traversant (6) propre à recevoir un cordon de tirage (41) susceptible d'y être bloqué, une pièce de blocage pouvant être introduite dans ce canal (60) par une otiveiture prévue dans la paroi de celui-ci et accessible à partir de l'extérieur, tandis que par ailleurs ledit canal (60) est fermé de toutes parts et que la pince de blocage est établie sous la forme d'une vis (58, 71) susceptible d'être vrnssée dans ladite ouverture. 5. Tringle suivant la revendication 5, caractérisée en ce que l'ouverture est constituée pal une entaille (62) pratique dans la partie à profil arrondi (61) t du chariot et dans laquelle le cordon de tirage (41) peut astre n pti:ie repoussE 7. Tringle suivant l'une quelconque des revendications 5 et 6, caractérisée en ce qu'entre le cordon (41) et la pointe de la vis (58, 71) est interposée une pièce de pression (72). 8. Tringle suivant l'une quelconque des revendications 5 à 7, caractérisée en ce qu'il est prévu sur le corps (44, 70) du chariot deux parties profilées (61) en forme de gaine, situées à une certaine distance l'une de l'autre, dont les perforations se correspondent et qui définissent le canal (60) de guidage du cordon. 9. Tringle suivant l'une quelconque des revendications 6 à 8, caractérisée en ce que le logement propre à recevoir le cordon de tirage (41) est réalisé dans la partie à profil arrondi (61) du corps du chariot sous la forme d'une entaille (62) à bords profilés (63). 10. Tringle suivant l'une quelconque des revendications 7 à 9, caractérisée en ce que la face de la piece de pression (72) tournée vers le cordon de tirage (41) est profilée en forme de mâchoires (mâchoires 75).