La présente invention concerne des structures pouvant être supportées par flottabilité et utilisées particulièrement dans des systèmes générateurs de puissance; elle concerne plus particuliere menc un système et une méthode permettant d'engendrer de la puissance a partir des mouvements des vagues de la mer. Elle concerne également l'électricité quand celle-ci est engendrée par le système ou la méthode. Etant donné la demande mondiale en nouvelles sources d'énergie, on a consacré beaucoup d'efforts sur le moyen de mettre en valeur la puissance qui est disponible dans les mouvements des vagues de la mer et, plus particulièrement, on a envisagé une source d'énergie qui essentiellement flotterait sur la mer en n'ayant la faculté que d'osciller autour dtun axe défini et dont le principe de base serait que l'énergie serait dérivée de ce mouvement d'oscillation. On a appelé la source d'énergie un "canard" ce qui semble le mot juste étant donné le mouvement d'agitation de haut en bas et de bas en haut que la source est apposée exécuter et, dans la suite, quand on utilisera le mot "canard", ce sera pour désigner une telle source d'énergie. Actuellement, on a construit des modèles de laboratoire utilisant des canards et, dans lesquels, d'une manière générale, un canard comporte une partie frontale en forme ae lobe ou de nez tournée vers les vagues tandis qu'à l'arrière, sous le vent par rapport aux vagues, le canard a une forme telle que l'on a un déplacement minimal ou nul d'eau quand il oscille. Un objet de la présente invention consiste à prévoir un système et une méthode dans lesquels on utilise un canard oscillant et qui permettent, d'une manière efficace, d'engendrer de la puissance électrique à partir des mouvements des vagues de la mer. Suivant une caractéristique de la présente invention, il est prévu un système de génération de puissance fonctionnant à partir des mouvements des vagues de la mer, qui, en cours d'utilisation, est supporté en flottant sur la mer et qui comprend des éléments définissant une sorte d'épine dorsale sur laquelle sont montés des canards oscillants, le système comprenant encore des câbles de tension pressant les éléments les uns contre les autres pour ainsi former l'épine dorsale, et des moyens de conversion d'énergie pour convertir les mouvements d'oscillation des canards sous une forme que l'on peut transmettre i partir du système. suivant une autre caractéristique de la présente invention, il est prévu un système de génération de puissance fonctionnant à partir des mouvements des vagues de la mer et qui comprend un support sur lequel est monté un canard oscillant et un dispositif de génération de puissance qui comprend une transmission hydrostatique comportant une pompe couplée avec le canard pour être entraSnée par le mouvement d'oscillation du canard, lequel est causé par les mouvements des vagues, un moteur hydraulique à déplacements variables couplé hydrauliquement à la pompe pour être entraîné par elle, et un générateur électrique couplé au moteur pour être entraîné par lui afin ainsi de fournir une puissance électrique,de sortie. Suivant encore une autre caractéristique de l'invention, il est prévu une méthode de génération de puissance électrique à partir des mouvements des vagues de la mer, dans laquelle un canard oscille alternativement sur un support quand il est soumis à l'influence des mouvements des vagues de la mer, l'oscillation du canard entrainant le fonctionnement d'une pompe hydraulique faisant partie d'une transmission hydraulique et entraînant, à son tour, un moteur hydraulique à déplacements variables faisant aussi partie de la transmission hydraulique, le moteur entraînant, à son tour, un générateur électrique qui délivre la puissance électrique de sortie. Les caractristiques de l'invention mentionnées ci-dessus, ainsi que d'autres, apparaîtront plus clairement à la lecture de la description suivante d'exemples de réalisation, ladite description étant faite en relation avec les dessins joints, parmi lesquels:: la Fig. 1 est une vue en perspective d'un chapelet d'éléments définissant une sorte d'épine dorsale servant de support aux canards, la Fig. 2 est une vue en perspective montrant le chapelet de la Fig. 1, avec les canards montés sur le chapelet et en position d'utillsation, la Fig. 3 est une vue de c8té du chapelet de la Fig. 2, mais sans les canards, la Fig. 4 est une vue en perspective agrandie d'une partie du chapelet des Figs. 1 et 2, la Fig. 5 est une vue en coupe d'un des joints d'articulation de la partie de chapelet de la Fig. 4, la Fig. 5A montre la caractéristique de déviation de force du chapelet de la Fig. t, en cours d'utilisation, la Fig. 6 est une vue en perspective agrandie d'une partie du chapelet de la Fig. 1, qui montre également comment les canards sont montés sur le chapelet, la Fig. 7 est une vue debout de la partie de chapelet de la Fig. 6, la Fig. 8 est une vue en perspective agrandie et explosée d'une partie d'un chapelet correspond à une variante de celui de la Fig.l, la Fig. 9 est une vue en coupe montrant l'un des joints de l'articulation prévu entre les éléments de la partie de chapelet de la Fig. 8, la Fig. 10 est une vue debout de la partie chapelet de la Fig. 9 qui indique également comment les canards sont montés sur celui-ci, la Fig. 11 est une vue en perspective d'une des unités de conversion de puissance utilisées dans le chapelet dont une partie est montrée à la Fig. 10, les Figs. 12 et 12A montrent les circuits hydrauliques d'une transmission hydrostatique à commande manuelle et une partie de la transmission de la Fig. 12, modifiée pour être utilisée dans les exemples de réalisation qui vont être décrits, la Fig. 13 est une vue en perspective d'un élément de chapelet dont la structure a été modifiée, pour illustrer une variante des moyens utilisés pour supporter les ensembles générateurs de puissance, et la Fig. 14 est une vue en perspective avec coupe partielle montrant un des ensembles de l'élément de la Fig. 13. Si l'on se réfère as dessines et d'abord à la Fig. t, celleci montre un chapelet t d'éléments de chapelet 10, les éléments étant serrés les uns contre les autres au moyen de cibles de tension 12, tels que des filins "parafil". A la fig. 2, le chapelet est montré en position d'utilisation en mer et chaque élément 10 est dans cet exemple pourvu de son propre canard 14, générateur de puissance, lequel peut osciller sur l'élément 10 en fonction des mouvement des vagues de la mer sui supportent qui flotte. Dans un autreexemple de réalisation, seuls certains éléments 10 sont pourvus de canards 14. Les unités de puissance, comprenant chacun un élément de chapelet 10 et son canard 14 associé, sont ancrés au moyen d'orins d'ancrage 16 en un point unique d'entrave 18.On peut également les ancrer individuellement au moyen d'ancres individuelles. il faut noter que le chapelet en position d'utilisation forme une courbe bien que cela ne soit pas essentiel pour l'invention et que, dans certains cas, il est preférable que le chapelet soit droit. Dans l'exemple de réalisation décrit, le chapelet a la forme d'une courbe pour définir un arc de cercle, bien que cela ne soit pas nécessaire pourvu que le signe de la concavité reste constant, c'est à dire soit positif ou négatif. La courbe a sa concavité tournée vers la direction du mouvement des vagues indiquée par la flèche 20 à la Fig. 2, bien qu'encore une fois cela ne soit pas nécessaire et que la courbe puisse présenter une convexité tournée vers les vagues Si nécessaire. La courbe du chapelet est telle que Si l'on considère les extrémités du chapelet reliées par une ligne droite de manière que le chapelet et cette ligne définissent un segment de cercle, dont la hauteur U, Fig. 2 est égale au tiers de la longueur d'onde moyenne des vagues que l'on peut rencontrer dans des conditions normales. L'avantage d'avoir un chapelet en forme de courbe, au lieu d'être droit, tient au fait qu'il a une longueur finie suivant la direction du mouvement des vagues, cette longueur étant environ le 1/3 d'unalongueur d'onde, si bien que les parties avant et arrière du chapelet peuvent avoir des mouvement relatifs sous l'action des vagues. En se référant à la Fig. 3, on peut voir de côté un chapelet 1 qui a pratiquement une longueur de 1 kilomètre. Les flèches 22 indiquent comment les parties avamt;et arrière du chapelet peuvent monter et descendre avec les mouvements des vagues de la mer. La partie avant est montrée au-dessus de la partie arrière mais cette situation est inversée quand la vague a dépasser le chapelet. Le fait que le chapelet soit en forme de courbe présente l'avantage de permettre d'éviter des mouvements de flexion trop importants du chapelet au cours de son utilisation. La distance Q montrée aux Figs. 2 et 3 peut être pratiquement de 25 mètres quand le chapelet est utilisé dans l'Atlantique Nord. Cette distance correspond approximativement au 1/3 de la longueur d'onde moyenne rencontrée dans l'Atlantique Nord. En se référant aux Figs. 4 et 5, les éléments individuels du chapelet sont généralement des pièces ou coquilles cylindriques qui sont serrés les unes contre les autres par des câbles de tension. Les câbles de tension peuvent exercer une force de l'ordre de 60o tonnes quand le diamètre des coquilles est de l'ordre de 9 mètres. Les éléments 10 sont reliés entre eux, à leurs périphéries adjacentes au moyen de joints d'articulation 24 ou de moyens équivalents. Dans l'exemple décrit, les coquilles adjacentes 10 peuvent être en ciment et entre couplées entre elles au moyen de trois joints d'articulation 24, ces joints étant positionnés angulairement à 1200 par rapport à l'axe du chapelet et chaque joint ayant la forme montrée à la Fig. 5. Dans cette figure, on peut voir que chaque joint comprend une partie femelle 26 et une partie en forme de rotule 28, la partie femelle 26 ayant une forme en creux généralement sphérique dans laquelle se loge la rotule 28. Le creux de 28 est revêtu d'une couche 30 de caoutchouc ou d'un matériau élastique du même type.Il faut noter que la rotule 28 comporte un degré de liberté de basculement par rapport au creux de la partie femelle 26. Cela permet aux coquilles adjacentes 10 de basculer les unes par rapport aux autres dans le cas où une charge valus importante que la charge préréglée initialement est appliquée au chapelet formant une sorte de colonne vertébrale. Ainsi si l'on considère une des liaisons entre les éléments adjacents et si l'on considère les trois droites, telles que les droites A, B et C de la Fig. 7, qui relient les centres des joints d'articulation en définissanb ainsi un triangle équilatéral, on voit que les éléments du chapelet peuvent basculer par rapport à l'une quelconque des deux directions normales à chaque c8té de ce triangle quand le chapelet est soumis à une charge appropriée. De préférence les câbles de tension sont placés de manière que le centre des forces exercé par les câbles tombe au c-entre de gravité de ce triangle ou au moins à l'intérieur de ce triangle.Quand le chapelet est chargé, il doit initialement dépasser la tension appliquée par les câbles 12 avant que les éléments puissent basculer les uns par rapport aux autres, mais ce basculement se produira sans qu'il faille une charge supplémentaire excessive. Il s'agit là de la caractéristiques voulue d'un chapelet servant de colonne vertébrale de cette nature. Le chapelet ne doit pas céder, ni se plier dans des conditions normales de charge mais il doit céder quand il est soumis à des mouvements de values excessifs ou à des conditions de mer excessives si on ne veut pas qu'il soit sérieusement endommagé. Dans 1exemple de réalisation décrit, 1es triangles équilatéraux constitués les liaisons -entre les éléments sont, tout au long du chapelet, décalés angulairement de 3 si bien qu'il faut une longueur de 4 éléments avant de retomber sur un triangle éuilatéral qui coincide angulairement avec le premier, donc les éléments se retrouvent dans des conditions semblables tous les cinq éléments Etant donné ce décalage, le chapelet se comporte en fait comme un joint universél en se pliant quand il. est soumis, a une trop grande surcharge. Cela donne au chapelet la possibilité de plier sous une trop grande surchage,dans une direction quelconque, ce qui est tout à fait avantageux. Il faut comprendre que l'on peut utiliser un plus grand nombre de joints d'articulation, si nécessaire, et que l'on peut éliminer ou faire varier le décalage angulaire suivant la conception du dispositif et suivant d'autres condictions. La Fig. 5A est une courbe qui illustre les caractéristiques Force (F) en fonction de la déviation (D) du chapelet décrit cidessus en ce qui concerne le pliage du chapelet en fonction de la charge. Sur une mer normal.e, le chapelet ne se pliera que relativement peu et linéairement en fonction de la force appliquée jusqu' à une certaine surchage prédéterminée, telle que celle que l'on peut rencontrer en haute mer, quand 1a charge appliquée par les cibles de tension est dépassée et que le chapelet se plie l.ibrement autour d'un ou de plusieurs axes parmi les 12 axes que l'on a définit ci-dessus suivant la direction de la charge. Une telle surcharge n'existera que pendant un court instant, c'est à dire une partie de la période de vague, en ce qui concerne les mouvements des vagues et, quand la surcharge est supprimée, le chapelet retrouve son état normal sous la charge des câbles de tension. Ainsi, on évite d'endommager d'une façon permanente le chapelet. On a montré que la déviation sous surcharge n'a pas besoin entre très grande mais est essentielle pour conserver le chapelet. Chaque élément tO, comme-Dn le voit mieux sur les Fige. 6 et 7, comporte un canard 32 qui peut tourner de l'axe de l'élément comme le montre la flèche 34 de la Fig. 7. De préférence, la structure du canard est celle qui a été décrite dans le brevet américain N. 3, 929, 967 dont le titulaire est Stephen Sal.ter. Chaque canard comprend une partie en forme de lobe 36 qui est orientée vers les vagues qui arrivent,et deux parties de raccordement circulaire 38 à l'arrière du canard. Les parties de raccordement 38 sont reliées d'une part au lobe 36, aux pointes de pivotage 40 à leurs périphéries et, d'autre part, elles sont reliées au lobe par des moyens d'ancrage 42 que l'on peut détacher.Comme les parties 38 sont citculaires, elles ne provoquent aucun déplacement d'eau à l'arrière du canard, c'est à dire sous le vent. Chaque partie 38 et le lobe 36 définissent une ouverture circulaire dans laquelle est logée une extrémité d'un élément. La partie 38 renferme plusieurs galets fous qui portent sur l'extrémité de l'élément 10 de manière que le canard puisse basculer librement au cours de son utilisation. Les extrémités de l'élément 10 peuvent présenter des chemins de roulement convenables pour faciliter le basculement des canards. I1 faut noter que les deux parties de raccordement 38 sont reliées de la même façon à chaque canard et enveloppent les deux extrémités de l'élément 10. Chaque extrémité d'un élément est pourvue, à sa périphérie, d'une roue dentée annulaire 44 qui est engrenée avec des galets dentés 46. Chaque galet 46, formant retors, entraîne une pompe hydraulique, plus particulièrement une pompe à plateau oscillant, logée dans le lobe 36 pour permettre d'extraire la puissance des éléments. Chacune des pompes est couplée pour entraîner un volant et un moteur hydraulique également du type à plateau oscillant.: Les moteurs sont couplés aux extrémités opposées de l'axe d'un alternateur électrique qui, à son tour alimente un transformateur à travers des lignes de transmission électrique passant longitudinalement dans le chapelet.La sortie du transformateur est reliée à un redresseur de haute tension dont on peut tirer une alimentation de puissance électrique en courant continu qui peut être fourni par un cible à une base de départ de puissance convenable tel que par exemple un centre de distribution électrique à terre. Les dispositifs générateurs de puissance que l'on vient de décrire sont, dans l'exemple décrit, installés dans le lobe 36. La puissance est engendrée par le mouvement des vagues rencontrant le lobe 36, la direction des vagues étant indiquée par la flèche 20 sur les Figs. 2 et 7. Ces vagues font tourner le lobe 36 autour des éléments supports 10 pour entraîner les pompes à plateaux oscillants étant donné l'interaction des rotors 46 avec les couronnes dentées 44. I1 faut noter que les plateaux oscillants des moteurs sont angulairement inversés automatiquement pour fournir une sortie unidirectionnelle malgré les mouvements de basculements alternatifs des lobes 36. Les parties 38 oscillent également mais n'entraînent aucun déplacement d'eau du côté sous le vent du chapelet. Si, au lieu de prévoir des strutures d'élément formées de coquilles cylindriques, on les prévoit sous la forme de cages comportant deux couronnes d'extrémité reliées entre elles par des barres, il faut comprendre que l'eau pourra passer dans les cages et les remplir ce qui dans certains cas peut présenter des avantages car les cages peuvent autre prévues simplement avec une flottabilité correcte de manière à se trouver dans une position voulue, plus ou moins constante par rapport au niveau de l'eau.La position attendue d'un canard par rapport au niveau de l'eau est clairement indiquée à la Fig. 7 où le niveau de l'eau est indiqué en 48. Comme les canards libèrent leur énergie potentielle quand ils retombent, les lobes 36 comportent des ballasts, tel que le ballast comportant des masses de ciment 50, montré à la Fig. 7, ce ballast étant ajouté aux lobes. En variante, des cages formant les éléments du chapelet, on peut prévoir des corps cylindriques ayant des cavités de flottabilité prévues autour de l'axe du chapelet, ces cavités étant remplies d'un liquide jusqu'à ce que les éléments prennent la position désirée sur la mer. Ces corps cylindriques peuvent présenter un effet de Venturi provenant du mouvement de la mer autour du chapelet, ce qui tend à tirer le chapelet en le faisant descendre dans la mer, ce qui peut présenter des avantages. Les canards peuvent être montés en mer sur les éléments 10 alors que ceux ci sont reliés comme le montre la Fig. 1. Pour monter un canard sur son élément 10, les parties de raccordement 38 sont ouvertes a points d'ancrage 42, sont placées de manière à envelopper partiellement les éléments 10, puis sont finalement enroulées pour obtenir les positions montrées aux Figs 6 et 7, dans lesquelles il est possible d'attacher les moyens d'ancrage 42. Le montage des canards de cette manière présente un très grand avantage car à l'inverse on peut enlever individuellement les canards pour les réparer ou les remplacer et, comme ces canards portent les dispositifs générateurs d'énergie, ceux ci peuvent ?re entretenus simplement à terre sans avoir . démanteler le chapelet. Dans l'exemple pratique décrit ci-dessus, les éléments du chapelet peuvent avoir un diamètre de l'ordre de 9 mètres, une longueur de l'ordre de 18 meures et les éléments peuvent atteindre une déviation de 10 par rapport au bord adjacent de l'élément de chapelet adjacent, ce qui correstoiid à un écart de 7,5 cm environ pour obtenir la position équivalente P montrée à la Fig. 5A. On peut utiliser d'autres formes de couplage élastiques pour obtenir la caractéristique indiquée à la Fig. 5A. Par exemple, il. est possible d'utiliser des ressorts à disques, des ressorts à fibres ou des systèmes de couplage a parallèlogrammes, les ressorts étant chargés pour résister à une charge de pliage normal, mais cédant pratiquement au-delà d'une charge prédéterminée. Si l'on se réfère maintenant aux Figs. 8 à 12, on peut voir dans les Figs. 8 et 9 un arrangement à celui montré aux Figs. 4 et 5 avec une forme modifiée de la structure et des éléments du chapelet, la Fig. 10 montrant le montage d'un canari sur une telle structure d'éléments. Dans l'exemple montré aux Fig. 8 et 9, les éléments de chapelet sont des tambours ou coquilles hexagonales qui sont pressés les uns contre les autres à leurs extrémités par des cibles de tension. A j Hlg. 8 on a représenté trois éle-nents alignés de chapelet qui portent chacun la référence numérIque 60, les câbles de pension 62 passant à travers les éléments. Bien qu'on les ai représenté séparé dans un out de meilleure compréhension, les éléments 60 son en cours d'utilisation couplés entre eux à leurs périphéries adjacentes, au moyen de joins d'articulation 64. Dans ce second exemple de réalisation décrit, les coquilles adjacentes 60 SOLt couplées entre elles par trois joints 64 qui ont la forme générale de triangleséquilatéraux, chaque joint con: portant une structure riangulaire avec trois barres femelles 66 et une structure triangulaire de barres mAIes 68.Les barres 66 ayant une section de forme générale triangulaire en creux dans lesquelles les barres 6ç ayant une section de forme générale trianulaire en pointe viennent se l.o2Xer. Les creux des barres 66 sont rev8tus à leurs sommets d'un reveement en acier 70 tandis que les barres 68 comportent un revatement similaire 71 à leurs extrémités Il isut nover que, en utilisation normale, la barre 68 porte sur la face interne de la rorge 70 et est écartée des côtés ex-,-érieurs de la gorge 70 pour offrir à chaque barre 68 un degré de liberté en rotation par rapport à la barre femelle dans laquelle elle est logée. Cela permet aux coquilles adJacentes60 d'osciller les unes par rapport aux autres dans le cas où l'on a appliqué une charge plus grande qu'une certaine charge prédéterminée au chapelet, comme on l'a expliqué ci-dessus.Ainsi, si l'on considère une des liaisons entre les éléments adjacents, les éléments peuvent osciller suivant l'une quelconque des trois directions normales à chaque côte du triangle définie par les barres 66 et 68 quand ils sont soumis à une charge appropriée pour le chapelet. Dans chaque cas, comme le chapelet est pré-tendu, il doit initialement surmonter la tension pré-établie appliquée par les câbles 62 eW, quand cette tension est dépassée, le chapelet tend à prendre une position repliée si il est soumis à une faible surcharge. I1 s'agit là d'une caractéristique désirée d'un chapelet de cette nature comme on l'a expliqué ci-dessus.Il ne doit céder ou se plier pour n'importe quelle charge, mais quand il subit un mouvement excessif des vagues ou des conditions excessives de la mer, il doit se plier s'il n'est pas endommagé sérieusement. Dans ce dernier exemple décrits, les triangles équilatéraux théoriques des couplages espectifs des éléments sont, le long du chapelet, décalés angulairement de 600 si bien qu'un joint sur deux conserve la même position. Etant donné ce décalage, les éléments du chapelet peuvent en fait plier suivant l'une quelconque de six directions normales aux différents côtés des triangles définis par les barres 66 et 68 à leur jonction. Quand on dif ci-dessus que les éléments plient, il s'agit bien entendu d'un pliage entre deux éléments. On obtient ainsi, une possibilité de flexion pour le chapelet quand il est soumis à des charges excessives, pratiquement en suivant n'importe quelle direction, ce qui présente un très grand avantage. Il faut noter que son peut utiliser 'n plus grand nombre de joints d'articula ion, si nécessaire, et que le décalage angulaire peut autre éliminé ou modifié suivant la conception et diverses autres conditions. Au lieu d'avoir entre les éléments adjacents du chapelet, des axes de joints d'articulation définissant, par les barres, un triangle, on peut prévoir des joints définissant d'autres formes géométriques, telles qu'un carré, un polygoné, etc. Les coquilles des éléments peuvent être fabriquées en ciment ou en un autre matériau convenable et peuvent entre pourvues d'un bloc central formant ballast, si nécessaire. Les Figs. 10, 11 et 12 montrent comment on extrait la puissance à partir du mouvement d'oscillation de chaque canard porté par un élément de chapelet tel que le montre les Figs. 8 et 10. B la Fig. 8, on a montré un canard 72 comme à la Fig. 10. Le canard est supporté aux extrémités de chaque élément de chapelet où sont prévus ,sur chacune des faces hexagonales de l'élément, des ensembles de puissance 74. Chaque ensemble 74 comporte des éléments en forme de rouleaux à bandages en caoutchouc sur lesquels le canard est monté et peut tourner. Les rouleaux sont montrés clairement en 76 à la Fig. 10 et, plus en détail, sur l'unité de puissance montrée à la Fig. 11. On voir qu'il est prévu quatre rouleaux 76 formant deux paires de rouleaux.Dans chaque paire, les axes des rouleaux sont inclinés l'un par rapport à l'autre si bien que les paires de rouleaux sont en contact avec des portées inclinées prévues sur la face portante intérieure du canard. En fait, le canard peut tourner sur les rouleaux 76 qui le supportent Les rouleaux 76 sont couplés par paire à deux unités de pompage 78 qu'ils entraînent et les pompes 78, à leur tour, entraînent, à l'aide de moteurs à déplacements variables 79, un générateur alternateur électrique 80 qui fournit de la puissance électrique transmise par des cibles passant de préférence longitudinalement dans le chapelet.Chacune des paires de pompes-moteurs constituent une transmission hydrostatique et chaque pompe peut entre déplacée sélectivement à partir d'une position de décharge nulle jusqu'à une position de décharge par une commande à distance. I1 est également prévu un volant 81 entre l'un des moteurs 79 et l'alternateur 80. I1 faut noter que chaque élément de chapelet comporte douze assemblages 74 que l'on peut mettre en fonctionnement sélectivement ou automatiquement suivant les conditions particulières des vagues que l'on trouve à un certain moment particulier. Chaque ensemble de puissance 74 comporte un chåssis 83 et des goujons supports 85. Les goujons sont logés dans des anneaux supports en caoutchouc et dans des ouvertures 87 de l'élément de chapelet. Des moyens à ressort pressent contre la partie inférieure des goujons pour maintenir les ensembles 74 en contact intime avec le canard. Ces moyens à ressort peuvent être des ressorts ou des pistons à liquide sous pression. Si l'on se réfère à la Fig. 12, il y est montré le diagramme du circuit d'une transmission hydrostatique à pompe à plateau oscillant à contrôle manuel. En utilisation normale; la pompe P est une pompe d'accélération p sont entraînées par une source d'énergie telle qu'un moteur à combustion interne. La pompe est couplée hydrauliquement au moteur M qui, à son tour, fournit une puissance mécanique de sortie. La transmission comporte un servamoteur à commande manuelle comprenant une vanne-asservie V à commande manuelle et un cylindre de réglage C à plateau oscillant. En fonctionnement, les déplacements de la vanne V dans une direction ou l'autre entraîne une mise sous pression du cylindre C pour faire osciller le plateau de la pompe P dans la direction appropriée si bien que l'on produit une décharge à partir de la pompe P vers le moteur d'entraînement M. Quand Me pleateau oscillant a été ainsi incliné, la vanne V revient en arrière vers une position neutre et toute oscillation du plateau de la pompe tant que la uanne est maintenue dans cette position. Chacune des transmissions hydrostatiques de l'unité de puissance de la Fig. 11 est du type décrit en relation avec la Fig. 12, sauf que le moteur est en fait constitué par la pompe appropriée 78 et que la pompe P estle moteur à décharge variable 79. A la Fig. 12; les composants P et M portent donc les références numériques supplémentaires 78 et 79 qui indiquent respecitivement la pompe et le moteur. Le générateur alternateur 80 est également indiqué à la Fig. 12. Les transmissions hydrostatiques utilisées dans les unités de puissance 74 ne snt pas à commande manuelle, comme on l'a indiqué ci-dessus (bien qu'elles pourraient l'être) et l'unité asservi est commandée automatiquement à distante comme on va l'expliquer. Le circuit qui est utilisé est montré à la Fig. 12 et l'on peut voir que la vanne asservie V est actionnée par un cylindre esclave S qui fonctionne, à son tour, de la vanne électro-magnétique EMV commandée électriquement à partir de l'amplificateur A dont le signal d'entrée est modifié suivant la position du plateau oscillant âr le potentiomètre PO. En appliquant un signal électrique approprié sur EMV, celle-cI est positionnée pour déplacer le cylindre S eW a vanne V vers la droite ou vers la gauche et le plateau oscillant de 79 est réglé comme précédemment. Quand le système est en utilisation avec de nombreux ensembles ae puissance 74 et du chapelet en fonctionnement, soit sous une commande sélective ou automatique suivant l'énergie disponible dans les vagues à un moment en particulier, le générateur-alternateur ourne constamment. Normalement, quand le canard est au point mort naut ou, au point mort bas, le plateau oscillant du moteur 79 est règle pour une oscillation nulle. On va supposer que le canard est au point mort bas et qu'il rencontre une vague.En fait, le canard sera prévu, en ce qui concerne son inertie pour des conditions moyennes de vague et, si l'on suppose que la vague rencontrée est une va-e moyenne, environ la moitié de l'énergie disponible dans la vague va servir à élever le canard tandis que l'autre moitié est disponible pour être extraite quand le canard bascule vers le bas en libérant llén-rOie potentielle emmagasinée au cours de sa montée.Quand il commence i s'élever à partir du point mort bas, avec une augmentation de pression sur la décharge de la pompe, le plateau oscillant des moteurs 79 bascule automatiquement sous la commande de l'unité asservie et les moteurs 79 entraînent le générateur pour produire une puissance électrique de sortie L'angle du plateau oscillant augmente jusqu'à un maximum et revient à zéro quand le canard passe du point mort bas au point mort naut et, quand le canard retombe pendant la seconde moitié du cycle en libérant son énergie, le processus se répète sauf que les pompes tournent dans l'autre sens et que les plateaux oscillants des moteurs pivotent dans l'aure sens, bien que les moteurs continuent à tourner dans le même sens. Ainsi énergie des vagues est extraite sous forme de nuisance électrique, une moitié en souie-4-ant le canard et l'autre moitié quand il retombe Comme on l'a mentionné ci-dessus, le canard es conçu pour fonctionner avec la plus grande efficacité dans dos conditions de vagues moyennes. I1 est également possible de modifier les caractéristiques apparentes des canards si bien qu'un canard fonction nuera avec une bonne efficacité dans une certaine gamme de fréquences de vagues.Cela peut entre obtenu en contrôlant la charge sur le canard en utilisant les transmissions hydrostatiques des unités 74. Un changement de charge effective sur un canard a pour effet de lui donner apparamment plus ou moins d'inertie au moins én ce qui concerne ce que voient les vagues.La commande peut être effectuée en superposant un signal de commande électrique qui peut représenter la force appliquée au canard et/ou la vitesse du canard, ce signal étant appliqué à la vanne EMV à travers 1' amplificateur A pour modifier le positionnemen-t du plateau basculant du moteur 79, à partir d'un positionnement qu'il aurait autrement, pendant le bala:iont-du canard de manière à le mettre en synchronisme avec le mouvement des vagues auquel est sowmis le canard à un instant donné. Quand le signal électrique représente la force appliquée au canard etZou sa vitesse, ce signal peut être dérivé du signal de sortie d'un transducteur sensible à la pression soumis à la pression de la pompe ou du système et/ou à partir du signal d'une génératrice tachymétrique reliée au canard.L'angle du plateau oscillant des moteurs peut être modifié jusqu'à un certain point par cette commande de manière que le moteur puisse être surentraîné pour fonctionner comme une pompe, ce qui entraîne que la pompe couplée fonctionne comme un moteur et entraîne en fait le canard. A la Fig. 13 on a montré un élément de chapelet 82 qui, d'une manière générale, comprend deux couronnes d'extrémité 84 et 86 reliées entre elles par des barres de connexion 88. Les barres 88 ont la direction générale de l'axe de l'élément 82, mais sont incl.inées alternativement et dans des directions opposées par rapport à cet axe afin d'obtenir une rigidité en torsion adéquante pour l'élément de chapelet.Chaque couronne 84 ou 86 est pourvue sur sa face d'extrémité extérieure de trois prises femelles 90 également réparties angulairement ou de joints correspondants qui s'engagent dans les parties femelles de l'élément adjacent comme on l'a décrit ci-dessus Le dispositif complet sera constitué par une pluralité d'éléments de chapelet, tel que l'élément 82 arrangés bout à bout, les joints mâles d'un élément étant logés dans les parties femelles gO de l'élément adjacent. les éléments sont maintenus ensemble au moyen de coles de pension qui passent au centre du chapelet.Cette structure permet au chapelet de se replier, ce qui est nécessaire Dar exemple pour des mers fortes afin d'éviter des tensions excessives sur le chapel.et comme on l'a expliqué ci-dessus. Comme on l'a déjà indiqué, chaque élément 82 est prévu pour supporter un canard et, dans cette variante, chaque canard comprend deux couronnes segmentaires dont une seule est montrée à la Fig.t3, chaque couronne comprenant trois segments égaux 92. En utilisation, ces segments s'adaptent avec précision sur la couronne associée 84 ou 86 et peuvent tourner sur celles-ci comme on va l'expliquer dans la suite. Les segments 92 sont maintenus dans cette position au moyen de cibles à grande tension enroulés autour de leur périphérie. Ces cibles sont montrés en 94 à la Fig. 14 et l'on peut voir qu'ils sont logés dans des gorges appropriées très dures à la surface extérieure des segments 92. A la Fig. 14, la surface extérieure de la couronne 84 ou 86 définie une paire de portées inclinées 96 et 98 qui se font face l'une à l'autre et qui sont syxériques par rapport à un plan radial central 100. Chacun des segment 92 est pourvu d'une pluralité de cavités ou poches 102 espacées les unes des autres et dirigées radialement. Un ensemble de puissance enfichable étant inséré dans chacune de ces cavités pour engendrer de la puissance à partir du système. Chaque ensemble de puissance enfichable comprend, comme le montre clairement la Fig, 14, une borne d'entrée 104, une unité redresseuse et de commande 106, un générateur synchrone 108, une transmission à engrenage comprenant un engrenage épicycloldal 110 et un volant, un moteur/pompe hydraulique 112 à sortie variable et deux pompes/moteurs hydrauliques à plateaux oscillants 114 et 116 à sortie variable dont les rotors sont en contact avec les portées 96 et 98 et tournent sur ces portées comme le montre la Fig. 14. L'unité enfichable est maintenue en position dans la cavité 102 au moyen d'un anneau extérieur en caoutchouc 118 servant de palier et d'un anneau intérieur 120 servant également de palier. En fait, le palier 120 est formé d'une pluralité d'anneaux de caoutchouc fin 122, 124 et 126 entre lesquels sont pris en sandwich des anneaux de métal 128 et 130. Cette structure permet d'obtenir un palier qui résiste à la compression dans le sens radial tout en permettant une latitude importante de mouvement axial relatif. Les anneaux 122, 124 et 126, ainsi que 128 et 130, ont généralement une forme tronconique. L'avantage de prévoir des ensembles enfichables, tels que décrit, tient à ce que l'on peut les enlever pour réparations ou remplacement, si nécessaire. Les ensembles des Figs. 13 et 14 fonctionnent de la même manière que ceux décrits en relation avec les Figs. 11 et 12. En utilisant le dispositif de commande de la transmission hydrostatique, déjà décrit, on peut utiliser un radar pour détecter les vagues qui arrivent et programmer le système de commande en conséquence. Dans ce cas, ensemble des éléments du chapelet peut être pourvu de détecteurs radar qui détectent l'amplitude des vagues incidentes et délivrent des signaux d'entrée programmés à l'amplificateur de chaque élément pour qu'il fonctionne avec une efficacité maximale ou aussi près que possible de celle-ci. Bien que les principes de la présente invention aient été décrits ci-dessus en relation avec des exemples particuliers de réalisation, il faut comprendre que ladite description n'a été faite qu'à titre d'exemple et ne limite pas la portée de l'invention. REVENDICBTIONS 1) Système de génération de puissance prévu pour engendrer de l'énergie à partir du mouvement des vagues de la mer, le système flottant sur la mer, caractérisé en ce qu'il comprend des éléments formant un chapelet et sur lesquels des canards sont montés et neuvent osciller, le système comprenant de plus des câbles de pension serrant les éléments du chapelet les uns contre les autres pour définir un chapelet bien serré, et des moyens de conversion d'énergie pour convertir les mouvements d'oscillation des canards sous une forme telle qu'elle peut être transmise horsdu système. 2) Système suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les éléments de chapelet adjacents sont interconnectés par une pluralité de joints d'articulation permettant aux éléments adjacents de tourner les uns par rapport aux autres autour d'un axe quelconque parmi une pluralité d'axes de rotation qui se trouvent dans des plans perpendiculaires à l'axe du chapelet. 3) Système suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les éléments de chaque paire adjacente sont interconnectés par trois joints à rotule répartis unifromément sur un cercle dont le centre est l'axe du chapelet, les joints définissant un triangle équilatéral, chaque paire de jointes définissant un desdits axes de rotation 4) Système suivant la revendication 2, zaractérisé en ce que les Joints d'artIculation sont définis par trois barres pourvues de gorges sur l'un des éléments de chaque paire et trois barres en saillie sur l'autre élément de chaque paire, les barres en saillie étant engagées dans les gorges des autres barres, les barres définissant un triangle équil.atéral. dont le centre se trouve sur l'axe du chapelet. 5) Système suivant l'une des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que les positions angul.aires des joints d'articulation sont décalées d'une paire d'éléments à une autre. 6) Système suivant l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que chaque canard comprend deux parties, un lobe et une parie de raccordement, laquelle ést enroulée autour d'un éléments du chapelet, et peut être détachée pour permettre simplement de détacher le canard du chapelet ou pour permettre de le monter sur le chapelet. 7) Système suivant 7a reveridication 1, caractérisé en ce que lesdits moyens de conversion comprennent une transmission hyarostatique comportant une pompe couplée au canard et étant entraînée par 7.e mouvement d'oscillation du canard soumis au mouvement des vagues, un moteur hydraulique à déplacement variable- couplé hydrauliquement à la pompe qui l'entraSne,et un générateur électrique coupl.é au moteur qui 1'entrain pour fournir la puissance électrique de sortie. 8) Système suivant la revendication 7, caractérisé en ce que chaque canard est associé avec un convertisseur d'énergie. 9) Système suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le moteur à déplacement variable de chaque transmission hydrostatique est un moteur à plateau oscillant. 10) Système suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le plateau oscillant de chaque moteur est déplaçable par un système de commande en réponse à la force appliquée au canard associé et/ou à sa vitesse, afin de faire varier l'inertie effective du canard suivant 1.'état des vagues. 11) Système suivant l'une des revendications 8 à 10, caractérisé en ce que plusieurs convertisseurs sont associés avec chaque canard, les pompes des convertisseurs comportant des rotors autour desquels le canard associé est monté sur le chapelet. 12) Système suivant l'une des revendications 8 à 11, caractérisé en ce que les convertisseurs de chaque canard sont logés dans des cavités d'une couronne formée de segments maintenus en cercle par des câbles périphériques. 13) Système suivant l'une des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que chaque convertisseur comporte un redresseur pour- convertir le courant alternatif fourS par le générateur en courant continu transmis le long du chapelet. 14) Système suivant l'une des revendications 7 à 13, caractérisé en ce que chaque convertisseur comprend deux pompes et deux moteurs hydrauliques auxquels les pompes sont couplées, 7.es moteurs étant installés aux extrémités opposées de l'arbre du générateur électrique pour 1' entraîner. 15) Système suivant la revendication 13 ou 14, caractérisé en ce que chaque convertiaseur comporte un châssis porté par l'élément ae chapelet et poussé radialement vers l'extérieur du chapelet de manière que les rotors couplés aux pompes soient poussés en contact avec des portées prévues sur le canard associé. 16) Système suivant la revendication 14, caractérisé en ce que chaque pompe comporte deux rotors dont les axes sont inclinés l'un par rapport à l'autre et qui sont en contact avec deux portées prévues sur le canard, les surfaces des portées étant inclinées l'une par rapport à l'autre. 17) Système suivant l'une des revendications 1 à 16, caractérisé en ce que les éléments du chapelet ont des sections hexagonales, un convertisseur étant prévu sur chaque face de l'hexagone à chaque extrémité de l'élément de manière que chaque canard soit supporté à chaque extrémité par six convertisseurs.