La présente invention concerne une machine à fabriquer les tampons de bureau formés d'une plaquette en matière relativement souple, comportant les lettres et dessins à reproduire, ces tampons étant réalisés d'abord par la composition d'une matrice, puis la réalisation d'une contrematrice servant a la réalisation des tampons proprement dits, ces diverses opérations étant faites sous pression et/ou avec élévation de température, machine comprenant une partie fixe et une partie mobile, susceptible de se rapprocher de la partie fixe pour exercer une pression. Ces dispositifs, appelés de façon simplifiée "tampons", se composent d'une poignée terminée par un support en forme de plaquette, sur lequel est fixé un flanc, en une matière souple, telle que du caoutchouc, comportant en relief des lettres ou des signes. Actuellement, pour fabriquer de tels tampons, on compose tout d'abord le texte ou le modèle du tampon, en utilisant des caractères d'imprimerie combinés ou non à des sigles ou des signes. A l'aide de cette matrice, on réalise une contrematrice, en imprimant la matrice dans une plaquette de matière vulcanisable ou thermodurcissable. Lorsque cette plaquette formant la contrematrice est durcie ou vulcanisée, elle sert pour la mise en forme d'un flanc de matière vulcanisable ou polymérisable a chaud constituant le tampon. Pour cela, on comprime ce flanc de matière vierge dans la contrematrice et on laisse vulcaniser ou polymériser a chaud. Le flanc ainsi obtenu constitue l'élément actif du tampon. Jusqu'à une date récente, les matières connues, susceptibles de vaulcaniser, nécessitaient un traitement à chaud et sous pression, d'une durée de l'ordre de quelques heures ; de ce fait, il était nécessaire à la fabrication du tampon de travailler sur des séries de moyenne importance, le temps de surveillance tant de la fabrication de la contrematrice que du tampon rendant prohibitive la fabrication à l'unité. Pour répartir le temps de surveillance sur plusieurs tampons, on compose une matrice regroupant les matrices élémentaires d'un certain nombre de tampons à fabriquer, puis on procède, comme ci-dessus, en réalisant tout d'abord une contrematrice de cette matrice pour imprimer ultérieurement un flanc de caoutchouc correspondant alors à l'ensemble des tampons à réaliser. Puis, ce flanc est découpé et les divers tampons sont collés sur les supports respectifs. Une telle façon de procéder présente un certain nombre d'inconvénients dont le plus grand est qu'il faut regrouper un certain nombre de commandes avant de commencer la fabrication. Cela entraine nécessairement des délais importantes qui ne sont compatibles avec les activités actuelles. La présente invention a pour but de créer une machine à fabriquer les tampons, permettant la fabrication quasi-automatique de tampons en petite série, voire à l'unité, sans augmenter le temps de l'intervention humaine, c'est-à-dire le temps de travail nécessaire à la fabrication d'un tampon, pour la composition de la matière et la surveillance des opérations de vulcanisation, etc... A cet effet, l'invention concerne une machine caractérisée en ce que la partie inférieure et la partie supérieure comportent chacune un logement recevant un tiroir respectif, l'un contenant la matrice (ou le bloc de pression) et l'autre la contrematrice (et le flanc), ainsi que des moyens de commande du mouvement de la partie mobile et de la mise en pression et un moyen destiné à favoriser la réaction de stabilisation de la matière de la contrematrice et du flanc formant le tampon, et en particulier le moyen destiné à favoriser la réaction de stabilisation est une source de chaleur, telle qu'une résistance électrique. Suivant une autre caractéristique de l'invention, le moyen de commande du mouvement de la partie mobile, par rapport à la partie fixe pour la mise en pression et l'ouverture de la machine se compose d'une liaison par vis et écrous, portée par la partie fixe et la partie mobile, l'un des éléments de la liaison étant fixe et l'autre étant éntralné par un moteur susceptible de tourner dans les deux sens de rotation. Le spécialiste utilisant la machine selon l'invention permet de fabriquer le tampon à l'unité ou par groupe très réduit. Le déroulement automatique des opérations par le réglage de la temporisation qui dépend uniquement de la nature de la matière utilisée et du volume ou du poids de matière donne un fonction nement quasi-automatique, la machine s'ouvrant, sans intervention humaine, à la fin de chaque opération.L'utilisateur de la machine peut alterner ces divers opérations, procéder à d'autres travaux, et notamment composer les matrices des tampons en commande pour réaliser successivement les contrematrices, puis impressionner les foancs en caoutchouc ou en matière synthétique souple destinés à la fabrication des tampons pro prement dits e Comme la matière utilisée pour fabriquer les tampons est pratiquement toujours la même9 les conditions de travail resteront les mêmes et aucun réglage ne sera ultérieurement nécessaire sur la machine, ni pour exercer la pression de polymérisation ou de vulcanisation, ni pour fixer la durée de vulcanisation.Ce nsest qu'aulx limites extrêmes, c'est=à-dire pour des tampons à forme très particulière ou à dimensions particulières que l'utilisateur aura à modifier les réglages de pression et/ou de temporisation. La simplicité extrême de la machine limite considét rablement le nombre dtopératlons à effectuer à la main. Une machine selon l'invention convient partlc'ulièrement bien pour des utilisateurs (commerçaùts, artisans) réalisant leurs produits immédiatement sur-commande du client, Cela est d'autant plus possible que les caoutchoucs, ou plus généralement les matières synthétiques existant actuellement et les adjure vants de vulcanisation ou de polymérisation permettent d'effet tuer ces opérations en l'espace de quelques minutes seulement. La présente invention sera décrite plus en détail, à l'aide d'un exemple de réalisation dBune machine à fabriquer des tampons, selon l'inventlon9 représentée schématiquement dans les dessins annexés9 dans lesquels la la figure 1 est une vue en coupe longitudinale de la machine ; ; - lafigure 2 est9 dans sa moitié gauche, une vue de face de la machine, selon la figure 19 la moitié droite corres= pondant à une coupe partielle selon II-II de la figure 1 - la figure 3 représente, dans sa moitié gauche une coupe selon IIIIII de la figure 1, la moitié droite représen tant une coupe selon IVIV de la figure 1 la figure 4 est une vue en plan dFun tiroir destiné à recevoir les lettres ou la contrematrice ; la la figure 5 est une vue en plan d un tiroir analogue à celui de la figure 4 qui est destiné à recevoir d'abord la contrematrice, puis le flanc à mettre en forme. Selon la figure 1, la machine à fabriquer des tampons se compose d'une partie fixe 1 munie de pieds 2, qui permettent de disposer la machine sur une table ou analogue, ainsi que d'une partie mobile 3 reliée à la partie fixe 1 par un axe de pivotement 4 situé à l'arrière de la machine. La partie fixe 1 se compose essentiellerrent dgun fond 5 et de & ux flancs 6 latéraux reliés par des entretoises 7 et portant l'axe 4 de pivotement de la partie mobile 3 Cette partie mobile 3 est également formée par deux flasques latéraux 8, réunis par un carter 9, dans sa partie supérieure.L'ensemble de la machine est ainsi fermes à l9exception de la fenêtre 10 prévue à lavant et qui permet de mettre en place le tiroir inférieur 11 et le tiroir supérieur 12. Le tiroir supérieur 12 reçoit des lettres 13A mises en place en fonction du tampon à réaliser, ou un bloc de pression 17B ; les lettres ou le bloc de pression sont maintenus en place par une barrette transversale 14 commandée par des vis 15 (figure 5). Le tiroir inférieur 11 reçoit la pièce 16A qui doit être matricée par les lettres 13A pour constituer la contrematrice 16A.Après la mise en forme et la vulcanisation ou la polymérisation de la contrematrice 16A, le tiroir supe rieur 12 est extrait de la machine pour remplacer les lettres 13A par le bloc de pression 13b, puis mettre un flanc 16B en place entre la contrematrice 16A et le bloc de pression 133 pour mettre l'ensemble 16A/16B/13B en pression. Selon la figure 1 le tiroir inférieur 11 et le tiroir supérieur t2 glissent chacun dans un logement 17/18 porté respectivement par la partie fixe 1 et par la partie mobile 2 de la machine Un dispositif de chauffage 19 est en contact de conduction thermique avec le tiroir supérieur- 18. Ce dispositif de chauffage 19 est, par exemple9 constitué par une ou plusieurs résistances électriques 19A. Chacun des deux tiroirs Il, 12 comporte des poignées 20, 21 qui, lorsque les tirois 11, 12 sont introduits dans la machine, sortent par la fenêtre 10 et dépassent par rapport à la face avant de la machine, pour permettre l7extraction et la mise en place de ces tiroirs 11, 12. Ces poignees sont isolantes thermiquement et/ou sont reliées à leur tiroir respectifs par des organes de liaison à mauvaise conduction thermique. âns la position représentée à la figure 1, le tiroir supérieur 12 est appliqué sous pression contre le tiroir inférieur 11, le bloc de pression 13B du tiroir supérieur 12 étant enfoncé dans le tiroir inférieur 11 pour mouler et vulcaniser ou polymériser le flanc 168 entre la contre-matrice 16A préalablement obtenue et le bloc de pression 13B. Le mouvement de fermeture et d'ouverture de la machine, c'est-à-dire le rapprochement ou la séparation des deux tiroirs 11, 12 par pivotement de la partie mobile 3 est commandé automatiquement. A cet effet, la partie inférieure ou partie fixe 1 comporte un moteur 92 muni d'un réducteur 23 qui entraine une vis 24 d'axe perpendiculaire à l'axe de pivotement 4 de la partie mobile 3 (c'est-àire d'axe vertical). Cette vis 24 est montée dans un palier lisse 25 porté par un organe de support 26 ; depart et d'autre de ce palier lisse 25, il est prévu une butée à aiguille 27, 28.La butée à aiguille 27 inférieure sert d 'appui à l'épauleDaent formé par le renforcement de la tête 29 de la vis, alors que la butée supérieure 28 sert d'appui à un collier 30 fixé à la vis 24, par l'intermédiaire d'une vis sans tête 30A. la vis 24 est,ainsi bloquée en translation, tout en étant libre en rotation. La vis 24 est reliée à l'arbre de sortie 31 du réducteur 23 en étant bloquée par une vis transversale 29A. En fait, seule ltextrémité supérieure 24A de cette vis 24 verticale, entrarnée par le moteur 92f est filetée.Cette partie filetée 24A reçoit un écrou 32 bloqué en rotation, et qui effectue un mouvement de translation, dans le sens montant ou descendant, suivant la rotation de la vis ?4. Cet écrou 32 transmet son mouvement dans le sens descendant par l'intermédiaire d'un empilage de rondelles bellevile 33, à deux traverses 34, 35 reliées à la partie mobile 3 de la machine. Cela permet ainsi d'exercer sur ces traverses 34, 35 et par suite sur le logement 18 du tiroir supérieur 12, une pression qui est tarée par les rondelles belleville 33 en fonction de la course de compression exercée par l'écrou 32 coopérant avec la vis 24 ; pour cette compression, la force antagoniste est exercée au niveau du contact entre les lettres 13A et le bloc de pression 13B et la contrematrice 16A ou le flanc 16B. l'écrou 32 porte solidairement un organe de liaison 36 muni également, de façon solidaire, d'un écrou 37 comportant une vis de réglage 38, dont la tête moletée 38A est en saillie dans la partie supérieure, par rapport au carter 9 de la partie mobile 3. Cette vis 38 qui peut être enfoncée plus ou moins par simple rotation, pour dépasser, comme représenté à la figure I est destinée à coopérer avéc un microcontacteur 39 placé sur sa trajectoire lors du mouvement de pivotement de la partie mobile 3 de la machine. Bn réglant ainsi la longueur de la partie en saillie 38B de-l1extrémité inférieure de la vis de réglage 38, on actionne le microcontacteur 39 plus ou moins rapidement au cours du mouvement de descente de l'écrou 32 entrainé par la vis 24 commandée par le moteur 22 et le réducteur 23. Cela permet de diminuer ou d'augmenter pour un réglage inverse la forte de compression transmise par les rondelles belleville 33 à la partie mobile 3 de la machine. Le mouvement de relevage de la partie mobile 3,, par rapport à la partie fixe 1 autour de l'axe de pivotement 4 se commande par une rotation en sens inverse du moteur 22, entralnant la vis 24 en sens inverse. Celle-ci relève alors l'écrou 32 qui libère les rondelles belleville 33 permettant le relevage de la partie-mobile 3. il est également possible de faire agir directement l'écrou 32 sur une traverse longitudinale 40 reliant les deux traverses 74, 35 entourant écrou 32 de façon que le mouvement de relevage soit directement transmis à la partie mobile 3, sans passer par les rondelles belleville 33 et surtout sans nécessiter de ressort antagoniste soulevant la partie mobile. la traverse 34 comporte une équerre 41 de fin de course destinée à actionner l'organe de manoeuvre d'un microcontacteur 42 de relèvement. L'actionnement du microcon- tacteur 39 de compression arrête le mouvement du moteur 92 lorsque celui cri tourne dans le sens de l'abaissement de la partie mobile 3 alors que l'actionnement du microcontacteur 42 de fin de course de relevage arrête le mouvement du moteur 22 dans le sens eu relevage. Le début du cycle de fonctionnement se commande par un bouton latéral 43. De façon avantageuse, et par mesure de sécurité, il est intéressant de prévoir deus boutons 45 de commande de début de cycle, de part et d'autre de la machine pour que l'utilisateur soit obligé d'utiliser ses deux mains, pour commander la mise en oeuvre de la machine. Ces deux boutons sont montés en série pour que l'enfoncement simultané des deux boutons soit nécessaire pour commander l'abaissement de la partie mobile. La durée d'enfoncement de la partie mobile 3 par rapport à la partie fixe 1 se règle en fonction des produits à vulcaniser ou à polymériser. A cet effet, selon les figures 1 et 2 le panneau avant de la machine comporte un bouton de temporisation 44. A la fin de la durée réglée sur le bouton de temporisation 44g le mouvement du moteur 22 inverse auto matiquement pour commander le relevage de la partie mobile 3 autour de l'axe 4. L'utilisateur peut alors extraire l'un ou l'autre des deux tiroirs 11, 12 ou les deux à la fois pour effectuer les opérations adéquates et sortir, par exemple, le tampon. la séquence de fonctionnement de l'appareil est commandée de préférence, par un circuit électronique non représenté, en détail. Ce circuit électronique, est, de préférence, réalisé sur une plaquette 45 de circuit imprimé, fixée à l'intérieur de la machine, par exemple sur la paroi arrière (non référencée) de la partie fixe 1. La figure 2 montre la position des tiroirs supé- rieur 12 et inférieur 11 dans leu rail de guidage de leir logement respectifs 18, 17. Cette figure montre également le bouton de commande de fonctionnement 46 et le voyant 47 indiquant la mise en route de l'appareil et/ou du chauffage. le bouton de commande 48 du thauffage se trouve dans la partie inférieure droite. Enfin, au milieu de l'appareil se trouve le bouton de temporisation 44. la moitié droite coupée de la figure 2 montre la disposition relative du tiroir supérieur 12 et du tiroir infé- rieur 11. le tiroir supérieur 12 comporte un téton de centrage 49 qui vient se logerdans un orifice 50 correspondant du tiroir inférieur 11. Cette figure 2 montre également la disposition des résistances chauffantes 19A au voisinage du fond du logement 18 recevant le tiroir supérieur 12, c'est-à-dire le tiroir 12 contenant les caractères d'imprimerie ou des éléments servant de matrice 13A ou le bloc lisse 13B. Cette figure 2 montre la traverse 51 portant le logement supérieur 18 et les résistances 19A. la traverse 51 est reliée au flasque 8 droit (le flasque gauche n'étant pas repré sente) par l'intermédiaire dgune couche 50 de matière d'isolation thermíquei telle que de 1 amiante le logement inférieur 17 est porté par une traverse 53 reliée au flasque 6 de la partie fixe 1. La moitié gauche de la figure 3 montre la disposition de la petite traverse longitudinale 40 portant une équerre 54 munie du microcontacteur de relevage 39. Cette demivue montre également le montage de la plaque de fixation 55 du moteur 22 et du réducteur 23 sur la traverse 269 ainsi que les butées à aiguilles 27 28 la tête inférieure 29 et le collier de blocage 30 ainsi que la vis de blocage 30A, de la vis de commande 24 du mouvement de la partie mobile 3. la moitié droite de la figure 3 montre la fixation du flasque 8 de la partie mobile 3 sur son axe de plvoter;ene 4. Le flasqu e 8 est vissé sur l'axe de pivotement 4 qui porte une bague 56 solidaire en rotation et en *ranslations de cet axe 4. L'axe 4 s'appuie contre un organe de butée 57 fixé sur le côté iniérieur du flasque 6 de la partie fixe 1. La figure 4, qui est une vue en plan (ou vue de dessous) du tiroir supérieur t2, montre lnorganisation de celui c. Le tiroir 12 se compose d'un fond 56 et d'un cadre 57 formant les parois latérales et la partie arrière. La partie avant est constituée par un bord 58 comportant les vis de blocage 15.Ces vis 15 agissent sur la barrette 14 mobile placée à 15intérieur du tiroir 12 Cette barrette 14 est destinée à bloquer les lettres 13A ou le bloc lisse 133 placés à l'intérieur de la partie libre du tiroir 12 es traits mixtes représentés dans cette figure montrent les diverses surfaces possibles, que peuvent occuper des textes pour la réalisation de tampons. La longueur de la barrette 14 est choisie en fonction de la longueur de la surface rectangulaire correspondant au bloc de caractères dimprimerie 13A ou au bloc lisse 133, les autres parties de l'intérieur du tiroir sont occupéespar une cale respective. La cale se bloque directement par les vis 15 situées aux extrémités. Cette figure montre également la fixation des poignées 21 sur les deux parois latérales du tiroir, ainsi que les tétons de centrage 49. Selon la figure 5, la structure du tiroir infé- rieur 11 est très semblable de celle du tiroir supérieur 12. En effet, ce tiroir 1 1 ne se distingue que par un nombre plus réduit de vis de blocage 15 et par les orifices de centrage 50 destinés à recevoir les tétons de centrage 49 du tiroir supérieur 12. Il est intéressant de positionner les tiroirs 11, 12 l'un par rapport à ltautre9 ce qui évite tout position nement précis des tiroirs à l'intérieur de leur logement 17 18 et permet un usinage moins précis que sans ces organes de centrage 49, 50. REVENDICATIONS 10) Machine à fabriquer les tampons de bureau, formés d'une plaquette en matière relativement souple, compor- tant les lettres et dessins à reproduire, ces tampons étant réalisés d'abord par la composition d'une matrice9 puis la réalisation d'une contrematrice servant à la réalisation des tampons proprement dits, ces diverses opérations étant faites sous pression et/ou avec élévation de température, machine comprenant une partie fixe et une partie mobile, -susceptible de se rapport cher dè la partie fixe pour exercer une pression, machine caractérisée en ce que la partie inférieure et la partie supé- rieure comportent chacune un logement recevant un tiroir respectif, l'un contenant la matrice (ou le bloc de pression) et l'autre la contrematrice (et le flanc), ainsi que des moyens de commande du mouvement de la partie mobile et de la mise en pression et un moyen destiné à favoriser la réaction de stabilisation de la matière de la contrematrice et du flanc formant le tampon. 20) iachine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le moyen destiné à favoriser la réaction de stabilisation est une source de chalaur, telle qu'une résistance électrique. 30) Machine selon la revendication 1 carac- térisée en ce que le moyen de commande du mouvement de la partie mobile, par rapport à la partie fixe pour la mise en pression et l'ouverture de la machine se compose dtune liaison par vis et écrous, portée par la partie fixe et la partie mobile, l'un des éléments de la liaison étant fixe et l'autre étant entrainé par un moteur susceptible de tourner dans les deux sens de rotation. 40) Machine selon la revendication 3, carac- térisée en ce que la liaison par vis et écrous est reliée, d'une part solidairement à l'une des deux parties de la machine, 9t d'autre part, par l'intermédiaire d'un moyen élastique de réglage de pression à l'autre partie de la machine 50) Machine selon la revendication 19 caractérisée en ce que le moyen élastique est constitué par un empilage de rondelles belleville. 60) Machineselon la revendication 39 carac- térisée en ce que la partie de la liaison vis/écrous, qui est mobile, porte un organe de commande de fin de course. 70) Machine selon l'une quelconque des reven- dications f à 6, caractérisée en ce que la partie fixe de la machine porte la vis sensiblement perpendiculairement à ltaxe de pivotement de la partie mobile, et la partie mobile est reliée à ltécrou coopérant avec la vis de compression et de relevage, par interposition d'un empilage de rondelles belleville. 80) Machine selon la revendication 7, caraco térisée en ce que écrou porte une butée réglable destinée à coopérer avec uncontacteur-de fin de course, pour régler la course de compression de la machine0 90) Machine selon la revendication 7, caractérisée en ce que la partie mobile est munie d'un organe de manoeuvre coopérant avec un contacteur de relèvement limitant la course de relèvement0 100) Machine selon l'une quelconque des reven dications 1 à 9, caractérisée en ce que les tiroirs recevant respectivement la matrice (bloc de pression) et la contrematrice (contrematrice et flanc) sont constitués par une boute ouverte, munie de moyens de blocage de la matrice, du bloc de pression, de la contrematrice et du flanc, ainsi que de moyens de préhension. 110) Machine selon la revendication 11, caractérisée en ce que les moyens de préhension sont constitués par des poignées à isolation thermique.