La présente invention se rapporte à une charnière de rabattement en matière plastique faite d'une seule pièce, dont les deux parties sont repliables autour d'un axe principal géo- métrique et reliés de façon articulée par des charnières-filme et au moins un élément intermédiaire disposé entre elles, et o, pour obtenir l'effet de repliage élastique, au moins une. partie de la charnière de rabattement fait ressort. Les charnières de rabattement de ce genre sont connues par le brevet suisse 516.725. Selon ce brevet, les deux parties de la charnière sont reliées entre elles par une charnière cons- tituée par un film de matière plastique (désignée ci-dessous par le terme "charnière-film") dans laquelle se situe l'axe principal géométrique. Les élémentsintermédiaires présentent la forme d'un ressort de flexion qui exerce pendant le rabat- tement des forces sur les deux parties de la charnière, de manière à les déplacer à partir d'une position d'équilibre ine-, table dans la position d'ouverture ou dans la position de fer- meture. Les éléments intermédiaires faisant ressort sont arti- culés sur les parties de la charnière, suivant les figures 8 à 15 du brevet suisse, à l'aide de deux autres charnières-films. Les axes de l'ensemble des trois charnières-films s'étendent parallèlement les uns aux autres. Un domaine d'application connu pour les charnières de rabattement de ce genre est celui des fermetures de bouteiX- les, fabriquées d'une seule pièce avec les charnières par le procédé de moulage par injection. Les formes de réalisation conformes aux figures 10 à 15 du brevet suisse cité ci-dessus ne sont pas appropriées pour cette application, parce que l'élément intermédiaire à ressort (désigné dans ce brevet par les chiffres de référence 62 et 76) entoure l'axe principal (60 ou 75). La réalisation d'une telle charnière de rabattement sur une fermeture nécessiterait l'emploi d'outils compliqués pour le moulage pnr injection. Les formes de réalisation selon les figures 8 et 9 dudit brevet suisse sont, il est vrai, applicables aux ferme- tures mais elles exigent un jour relativement grand au -moins dans l'une des deux parties de la charnière pour loger l'élé- ment intermédiaire élastique (dans ce cas 42). I'élément inter- médiaire élastique doit donc être séparé de l'une des parties de la charnière et en partie aussi de l'autre par des fentes s'étendant transversalement par rapport aux axes. Le jour, dont la longueur doit être considérable pour loger l'élément intermédiaire faisant ressort, porte préjudice à la résistance de la charnière de rabattement. On peut la détruire avec une facilité relative en faisant tourner l'une des parties de la charnière par rapport à l'autre autour d'un axe transversal à l'axe principal. Dans le cas d'une fermeture à charnière de rabatte- ment pour des bouteilles ou des récipients analogues, le bas de la fermeture qui est destiné à être placé sur l'orifice du récipient est en général recouvert par une plaque supérieure comportant une ouverture de déversement ou de pulvérisation. Pour loger l'élément intermédiaire élastique il faut, d'une part, prévoir dans le couvercle une découpe relativement grande et, d'autre part, aussi une découpe dans la partie inférieure. Si on omettait cette dernière, les charnières-films qui coln- cident avec l'axe principal, constituant l'articulation reliant les deux parties de la charnière, feraient saillie relativement loin vers l'extérieur. Il en résulterait, d'une part, un aspect esthétiquement peu satisfaisant et, d'autre part, cela rendrait impossible le vissage ou l'application par pression à l'aide des machines de fermeture traditionnelles. Il faudrait, en effet, employer des machines spéciales. Lorsqu'on dispose une partie de la découpe dans le bas de la charnière, elle s'étend en partie dans la plaque supé- rieure mais cela restreint les possibilités de varier la confi- guration des fermetures. On ne peut pas fabriquer des fermetures qui présentent des ouvertures de déversement et des éléments y associés relativement grands par rapport au diamètre total. Enfin, les charnières de rabattement conformes audit brevet suisse ont un aspect "technique" et souvent elles ne répondent pas aux exigences esthétiques qu'on formule pour les emballages. Les charnières de rabattement connues ne sont pas utilisables en tant que charnières intégrées pour les emballa- ges thermoformés et cela pour les raisons suivantes: la décou- pe porterait préjudice à la résistance de l'emballage; le déchet découpé causerait des incidents sérieux dans la produc- tion. Pour certaines applications, la découpe serait gênante, formant un trou dans l'emballage. La présente invention vise à réaliser une charnière de rabattement susceptible d'être fabriquée d'une seule pièce en matière plastique et qui peut donc constituer un élément d'-une fermeture, d'un emballage thermoformé ou d'autres arti- cles en matière plastique. La charnière de rabattement doit être résistante à l'égard d'endommagements mécaniques et aussi, d'une rotation transversale par rapport à l'axe principal. Elle doit donner une impression esthétiquement satisfaisante et per- mettre une forme de réalisation des produits pourvus de cette charnière sans parties saillantes ou seulement avec des parties saillantes négligeables, pour permettre un conditionnement mé- canique sans équiper la machine de conditionnement d'un dispo- sitif spécial. Les fermetures doivent par exemple être appli- cables, sans plus, avec des machines capsuleuses de série. La surface disponible pour le fonctionnement propre- ment dit des éléments reliés par la charnière doit être peu, ou pas du tout, restreinte par les éléments de la charnière. C'est ainsi que, par exemple pour les fermetures, toute la surface supérieure doit pouvoir être mise à profit pour l'orifice de déversement. Tout cela est réalisé en même temps par une charnière de rabattement du type décrit ci-dessus, caractérisée par les particularités suivantes: a) les charnières-films, délimitant un élément inter- médiaire, divergent (en ligne droite ou en courbe) et s'étendent en biais par rapport à l'axe princi- pal géométrique; et b) les deux parties de la charnière sont liées de façon articulée à, au moins, un autre endroit le long de l'axe principal géométrique. L'effet de ressort pendant le mouvement de repliage peut être obtenu par la réalisation élastique de l'élément intermédiaire, des éléments intermédiaires ou d'autres éléments constitutifs de la charnière de rabattement,par exemple de l'une des deux parties de la charnière ou des deux parties. Ce qui importe est que celles des charnières-films qui relient les éléments intermédiaires aux parties de la charnière ne s'éten- dent pas parallèlement les unes aux autres mais qu'elles diver- gent, de telle façon que les éléments intermédiaires occupent une surface triangulaire plane ou dans l'espace. On obt-ient la stabilité et la symétrie nécessaires grâce au fait qu'au moins un élément intermédiaire de ce genre et un2e autre liaison articulée sont prévus le long de l'axe principal géométrique. L'autre liaison articulée peut, dans le cas le plus simple, être une charnière-film normale, mais de préférence c'est un autre élément intermédiaire relié par des charnières-films, s'étendant en biais, avec les deux parties de la charnière. (Deux éléments intermédiaires de ce genre existent aussi si leurs extrémités larges se confondent et qute les deux forment conjointement un losange.) Lorsqu'on veut que la charnière de rabattement soit relativement longue, comme par exempJe lorsqu' elle est prévue sur une boite oblongue, davantaffe q1,- ' -kr ê?' - ments intermédiaires de ce genre peuvent 8tre--- s particulièrement plusieurs paires d ' é3é me - Une charnière-film relian+ - -e.. -- e de la charnière comme cela correspood a' l'.tat lde 7a 9:-chique comnue, n'est pas absolumert i.s. oion d r- ticulation peut incomber so eme: - - -i':es-2lm disposées en biais.. Mais i p i; avoir a moi - rune charnière- film plus ou moins longue, qui coenci- e:t 1c l'axe gril c1ipa géométrique. Dans les autres cas, 1'ae pri cipai géométrique est, il est vrai, présent aa t-;. qu'- de rota:ion mais il n'est pas matérialisé par une c:arzz- re-film sp,:ca e. Pour une charnière de er- ome -' l'invention, une découpe dans l'une des deux parties de la charnière ou dans les deux n'est plus nécessaire. D'autre part, les charnières-films divergentes peuvent être plus longues que les charnières-films des fermetures connues à charnière de rabattement. Pour ces deux raisons, la résistance contre des efforts de traction et de torsion se trouve augmentée. la suppression d'une découpe donne aux constructeurs davantage de liberté en ce qui concerne la configuration. La charnière de rabattement donne une impression esthétiquement satisfai- sante. Les éléments intermédiaires peuvent être réalisés et disposésde telle façon que, dans le cas de l'application à une fermeture, ils ne fassent pas du tout saillie vers l'exté-, rieur ou seulement dans une mesure négligeable. les charnières de rabattement conformes à l'invention peuvent être réalisées de telle façon qu'une position d'équi- libre instable (position au point mort) se trouve sur le tra- jet normal du mouvement de repliage. Alors l'élasticité de part et d'autre de la position d'équilibre instable provoque respectivement un encliquetage d'ouverture et un encliquetage de fermeture. La position d'équilibre peut être déterminée par des mesures constructives de sorte que les parties de la charnière s'écartent seulement l'une de l'autre ou se rabattent seulement l'une sur l'autre. L'application des charnières conformes à l'invention n'est pas limitée au matériel d'emballage. On peut envisager de nombreuses Possibilités d'emploi, par exemple dans l'in- dustrie électrique, l'électronique, l'industrie automobile et la fabrication des meubles, etc... La charnière peut aussi être fabriquée sous forme d'élément de construction indépendant, destiné à être ultérïeu- rement assemblé avec un produit donné. Exemple: les charnières pour les portes des meubles. La forme de réalisation de la charnière, dans laquel- le les éléments intermédiaires sont des ressorts adoptant la forme de rainures s'élargissant en direction de l'axe princi- pal géométrique, se prête par excellence à la fabrication des fermetures de bouteilles. Les rainures peuvent présenter des sections de différentes formes et, selon la configuration de la fermeture, elles peuvent être dirigées vers l'intérieur ou vers l'extérieur et cela permet toujours une forme de construc- tion o elles restent à l'intérieur du contour extérieur de la fermeture. Dans une autre forme de réalisation, les éléments intermédiaires peuvent être réalisés sous forme d'organes de traction qui n'ont pas besoin, euxmêmes, d'élasticité tandis qu'au moins une des parties de la charnière est élastique dans le voisinage de l'axe principal géométrique. On peut ainsi obtenir l'effet de repliage élastique souhaité de cette maniè- re. Si la charnière de rabattement est thermoformée d'une feuille de matière plastique à élasticité de flexion, de telle façon que chacun des éléments intermédiaires présente au moins deux rainures, produites par l'emboutissage et qui constituent les charnières-films, l'invention peut être appliquée à des charnières de rabattement pour des emballages thermoformés. Pour empocher que le matériau thermoformé - par exemple du type PVC ou du polystyrène - casse à l'endroit des plis, les éléments intermédiaires peuvent présenter au moins deux rainu- res profondément embouties dont chacune assume sa part de la déflexion à chaque mouvement de repliage. Dans le cas d'une forme de réalisation o il est prévu, aux extrémités larges se faisant face des éléments intermédiaires, des nervures s'étendant transversalement par rapport à l'axe principal, on obtient aussi à cet endroit au moins une rainure de flexion. Cela permet ou facilite pour les éléments de la paire ou des paires d'éléments intermédiaires, l'exécution d'un mouvement de repliage élastique de sorte que les nervures transversales sont élastiquement projetées d'une courte distance vers l'intérieur de l'emballage quand il est fermé, et projetées de la même façon, mais vers l'intérieur de l'emballage, quand il est ouvert. Ci-dessous des exemples de réalisation non limitatifs de l'invention seront décrits en référence au dessin annexé, dans lequel: Les figures Les figures Les figures Les figures Les figures Les figures Les figures 1 à 3 sont des vues en perspective ou de dessus d'une fermeture ouverte selon une première forme de réalisation, comportant des éléments intermé- diaires sous forme de ressorts de flexion, qui adoptent la forme de rainures à section en U; 4 et 5 sont des vues en perspective d'une deuxième forme de réalisation d'une charnière de rabattement avec des éléments faisant ressort d'une forme sem- blable, qui cependant ne déplacent pas les parties de la charnière audelà d'un point mort, mais au contraire ne provoquent que leur entrebaillement brusque. 6 et 7 sont des vues en coupe axiale d'une troisiè- me forme de réalisation d'une charnière de rabat- tement, dont les éléments intermédiaires adoptent une configuration semblable à ceux de la première forme de réalisation, mais sont dirigés vers l'ex- térieur au lieu de l'intérieur. 8 à 12 montrent des variantes des trois premières formes de réalisation. 13 et 14 montrent la disposition de deux paires d'éléments intermédiaires élastiques sous forme,de rainures à section en V, sur une boite à fermeture élastique. à 18 illustrent une quatrième forme de réalisa- tion, dont les éléments intermédiaires sont des éléments de traction plans, tandis que la fonction de faire ressort incombe à la paroi de l'une des parties de la charnière, et 19 à 22 montrent une cinquième forme de réalisatiox à savoir: un emballage thermoformé, équipé d'une charnière de rabattement selon l'invention. Les figures 19 et 20 sont des représentations en perspective de la charnière en position fermée et ouverte, tandis que la figure 22 est une vue de des- sus de l'emballage ouvert et la figure 21 en est une vue de coupe transversale suivant la ligne XXI-XXI de la figure 22. Les figures 1 à 3 montrent une charnière de rabattement dési- gnée dans son ensemble par le chiffre de référence 3, et qui est moulée d'une seule pièce avec une fermeture de bouteille par exemple en polypropylène. Cette charnière de rabattement comporte deux parties 1 et 2, dont la partie 1 est réalisée sous forme de la partie inférieure d'une fermeture de bouteille, destinée à 6tre placée sur le goulot d'une bouteille, tandis que la partie 2 constitue un couvercle pour fermer la partie inférieure. L'axe principal géométrique est désigné par le chiffre de référence 4. La partie inférieure a une large ouver- ture 6 pour le déversement du contenu et la partie 2 présente une lèvre d'étanchéité annulaire 6a qui y est adaptée. Cette charnière présente deux éléments intermédiaires réalisés sous forme de rainures à section en forme approxi- mative de U. Les deux éléments intermédiaires s'amenuisent en direction de l'axe principal 4 jusqu'à un point donné 7 qui se situe dans l'axe principal 4 et dans un plan de symétrie 12 perpendiculaire à cet axe (figure 3). Les éléments intermédiaires 5 sont reliés aux deux parties de la charnière 1 et 2 par des charnières-films 9 et 10. Chacune de ces charnières-films 9, 10 s'étend de manière con- tinue depuis l'extrémité large, gauche de l'élément intermédiai- re de gauche 5 (figure 2) jusqu'à l'extrémité large, droite, de l'élément intermédiaire de droite 5. Chacune de ces charnières- films décrit une courbe dans l'espace qui d'une part, vue de côté, présente la forme approximative d'un arc de cercle et qui, d'autre part, coïncide entièrement ou presque avec la paroi cylindrique de la fermeture. Une charnière principale reliant directement les deux parties de la charnière n'existe qu'aux environs du point 7 et se. longueur est presque nulle. Cette charnière se confond sans discontinuité avec les deux charnières-films 9, 10. Dans d'autres formes de réalisation, une charnière principale peut être en- tièrement absente. C'est la raison pour laquelle il est, dans ce contexte, le plus souvent question d'un axe principal "géo- métrique", ce qui veut dire qu'une charnière principale maté- rielle n'est pas forcément présente. Les éléments intermédiaires 5 sont, dans le cas de cette forme de réalisation, réalisés sous forme de ressorts de flexion à section en forme de U. Lorsqu'on déplace les élé- ments de la charnière de la position représentée à la figure 1, dans la position représentée à la figure 2, les éléments inter- médiaires 5 sont légèrement expansés jusqu'à ce qu'ils adoptent une position d'équilibre instable (point mort). A partir de là, les éléments intermédiaires ont tendance à se rejoindre à nou- veau sous l'effet de leur élasticité et à serrer les parties de la charnière dans leur position de fermeture. Dans cette forme de réalisation, les éléments inter- médiaires élastiques sont dirigés vers le haut, lorsque la fermeture est ouverte (figure 1), tandis que ces éléments font saillie vers l'intérieur de la fermeture si celle-ci est fer- mée (figure 2). Aucune partie des éléments ne fait saillie vers l'extérieur et on obtient une impression esthétiquement satisfaisante. Grace à la longueur des charnières-films 9, 10 il résulte un corps mécaniquement stable, qui est difficile à endommager, même en faisant tourner l'une des parties de la charnière par rapport à l'autre, même si la fermeture est ouverte. Les figures 4 et 5 représentent une fermeture avec une charnière de rabattement qui provoque seulement l'écarte- ment brusque du couvercle. Tandis que, dans la première forme de réalisation, les éléments intermédiaires 5 sont détendus dans leurs deux positions finales, les éléments intermédiaires 5.1 sont, dans ce cas seulement détendus dans la position d'ouverture conforme à la figure 4; mais, dans la position de fermeture, selon la figure 5, ils sont comprimés au maximum. Le couvercle est maintenu par un quelconque dispositif d'encli- quetage - par exemple l'orifice de déversement 6 et la lèvre 1 0 d'étanchéité 6a - dans sa position de fermeture. Après le relMchement du dispositif d'encliquetage, il s'ouvre brusque- ment automatiquement pour adopter une position qui (peut-être à cause de la déformation de longue durée (fluage à froid)) correspond à un angle d'ouverture compris entre 900 et 1800. Dans la partie 1 de la charnière, c'est-à-dire la partie infé- rieure, des parties creuses 14 sont prévus pour servir à contenir les éléments intermédiaires 5.1 comprimés. Dans la forme de réalisation selon les figures 6 et 7, les éléments intermédiaires 5.3. sont à nouveau réalisés sous forme de ressorts de flexion, mais ils ne se bombent pas, à l'état de fermeture, comme dans le cas de la figure 2, vers l'intérieur d'un objet mais au contraire vers l'extérieur et, lorsque les parties de la charnière sont ouvertes (figure 7), vers le bas. Du reste, le fonctionnement est le même que celui décrit par rapport au premier exemple de réalisation. Dans cette troisième forme de réalisation, il y a également des charnières-films 9 et 10 et un axe principal d'une longueur négligeable au point 7. Les éléments intermédiaires à ressort peuvent, comme cela est représenté en une vue en coupe transversale, par rapport à l'axe principal géométrique 4, présenter une forme en U, mais d'autres formes géométriques sont possibles, par exemple des formes triangulaires, rectangulaires ou polygo- nales. La figure 8 montre une forme de réalisation avec des éléments intermédiaires 5.4 à section rectangulaire. Pour obtenir l'effet désiré d'ouverture et de fermeture par replia- ge élastique et pour que les éléments intermédiaires 5.4 dis- paraissent autant que-possible complètement à l'intérieur des deux parties de la charnière quand celle-ci est fermée, la hauteur x dans chaque coupe, mesurée transversalement par rapport à l'axe principal est de préférence plus petite que la largeur z. Pour réaliser une fermeture par la forme et une précontrainte, ou contrainte de fermeture, il faut que soit remplie la condition 2 x > z. Les charnières-films 9 et 10, qui délimitent les éléments intermédiaires, peuvent être concaves (figure 9), convexes (figure 1o) ou rectilignes (figures 11 et 12). En outre, beaucoup d'autres combinaisons de configurations sont possibles. Dans toutes les formes de réalisation décrites jusqu'ici à titre d'exemples, les extrémités pointues des éléments intermédiaires se font face. Aux figures 1 à 7, 9 et 11, elles se touchent. Par contre, selon les figures 10 et 12, il est prévu, entre les extrémités pointues, un morceau droit de charnière principale 16 sous forme d'une charnière-film. Les charnières-films 9 et 10 continuent en tant que charnière principale 16 et, à son extrémité opposée, celle-ci se divise à nouveau en deux charnières-films 9 et 10. Les charnières- films 9 et 10 peuvent aussi continuer de telle façon qu'elles s'étendent, dans la zone de la charnière principale 16, paral- lèlement et très proches l'une de l'autre. Cela s'applique de manière analogue à la forme de réalisation selon la figure 9. Dans toutes les formes de réalisation décrites jusqu' ici, il est toujours prévu une paire d'éléments intermédiairee Les figures 13 et 14 montrent des charnières de rabattement sur une boite qui constitue la partie 1 de la charnière, avec un couvercle rabattable qui forme la partie 2. Des charnières- films droites forment des parties d'une charnière principale 16. Aux extrémités extérieures de l'axe de la charnière, des éléments intermédiaires 5.5 à ressort sont prévus, qui pré- sentent en coupe transversale par rapport à l'axe principal une forme en V. Les deux éléments intermédiaires les plus à l'extérieur sont tournés avec leur extrémité large vers l'extérieur et constituent ensemble l'une des paires d'élémen- intermédiaires. Dans ce cas, il se trouve au milieu une autre paire 17 composée de deux éléments intermédiaires dont les extrémités larges se trouvent en vis-à-vis. Ces éléments intermédiaires font saillie vers l'extérieur lorsque la botte est ouverte; ils correspondent donc à la forme de réalisa- tion selon les figures 6 et 7 et s'adaptent donc à l'état fermé à la forme rectangulaire de la boite (figure 13). Les deux éléments intermédiaires 5.5 de la paire 17 peuvent être séparésl'un de l'autre par une fente 19 (figure 13), s'étendant transversalement par rapport à l'axe géométri- que principal. Surtout lorsqu'il s'agit d'un matériau rigide, cela permet aux deux éléments intermédiaires médians de s'écar- ter l'un de l'autre lors de l'ouverture de la boite. On peut,par ailleurs, varier la forme de réalisation selon les figures 15 et 14 de fagon à supprimer soit les deux éléments intermédiaires extérieurs, soit les deux éléments intermédiaires disposés au milieu. Les éléments intermédiaires ne doivent pas forcément Ctre disposés par paires. Des dispositifs avec un nombre impair d'éléments intermédiaires le long de l'axe principal géométri- qule sont possibles. Si une autre liaison articulée est prévue le long de l'axe principal, la charnière de rabattement peut aussi Ctre pourvue d'un seul élément intermédiaire. Enfin, on peut prévoir, pour des applications spécia- les, le long de l'axe géométrique principal, des orifices dis- posés entre les extrémités étroites ou entre les extrémités larges des éléments intermédiaires. Dans la forme de réalisation selon les figures 15 à 18, les éléments intermédiaires 5.6 sont des organes de trac- tion ne possédant qu'une faible ou aucune élasticité de trac- tion propre. Lorsque la fermeture est ouverte, les éléments de traction sont plans et si la fermeture est fermée, ils s'adaptent sans pli à la paroi cylindrique de la fermeture et adoptent donc ainsi la forme d'une coque cylindrique. L'effet de repliage élastique est obtenu dans ce cas du fait que la paroi de la partie 2 de la charnière, donc du couvercle, est élastique à la flexion à proximité du point 7, c'est-à-dire dans la zone 18. Lors du mouvement de repliage en passant par une position d'équilibre instable, la paroi peut, dans la zone 18, être refoulée radialement vers l'intérieur ou elle peut, dans des zones situées plus loin dans le sens périphérique, par exemple en 19, être tirée radialement vers l'extérieur. Il est également possible de refouler la zone 7 entre les deux parties de la charnière, ou encore, plusieurs de ces effets peuvent se superposer. Dans tous les cas, une flexion élasti- que en arrière a lieu après le passage par une position d'équi- libre instable. Dans les cas d'applications o la partie 1 de la char- nière n'est pas recouverte par une plaque de dessus 20 mais qu'elle est ouverte à cet endroit, la paroi de la partie 1 de la charnière peut également 8tre utilisée pour obtenir l'effet de ressort. Comme le montre la figure 16, les charnières-films 10.1 de la partie 2 de la charnière ne se confondent pas et il en est de même pour les charnières-films 9.1 de la partie 1 de la charnière. Au contraire, la zone de transition entre la charnière-film 9.1 supérieure (selon la figure 16) à la char- nière-film 10.1 adopte la forme d'un arc. La même chose est vraie pour les deux charnières-films inférieures. En alternative, les charnières-films peuvent, dans une variante de cette forme de réalisation, se croiser, de sorte que la transition de la charnière-film 9.1 supérieure (selon la figure 16) à la charnière-film inférieure 10.1, et vice versa, est rectiligne. Les figures 19 à 22 montrent un emballage thermoformé, par exemple d'une feuille de PVC (chlorure de polyvinyle) ou de polystyrène. La feuille thermoformable peut avoir une épais- seur considérable, tandis que les charnières-films doivent généralement être sensiblement plus minces. Cette forme de réalisation montre la possibilité de diviser les charnières- film- en plusieurs rainures parallèles ou faiblement inclinées l'une par rapport à l'autre. L'emballage est produit par ther- moformage dans la position conforme aux figures 20 et 22. Là encore, on a deux parties de charnière 1 et 2 qui forment, dans ce cas, les deux moitiés de l'emballage. Des éléments intermé- diaires 5.7 sont prévus, dont les extrémités larges se font face et qui se confondent sans discontinuité. Dans ce cas, il s'agit de rainures profondément embou- ties qui exercent la fonction des charnières-films 9.3 et 10.3, les parois de ces rainures étant constituées par des nervures et 26. Les nervures 25 font saillie des parois 35 des par- ties 1 et 2 de la charnière et les nervures 26 font de m9me en ce qui concerne les éléments intermédiaires 5.7. * Chacun des éléments intermédiaires 5.7 présente, de préférence peu avant son extrémité large, donc à proximité du milieu de la charnière, une nervure 28. Une paire de ces ner- vures sert, d'une part, de raidisseur transversal pour les élé- ments intermédiaires et, d'autre part, elle sert à constituer une surface intermédiaire s'étendant transversalement ou rai- nure de flexion 30 qui exerce un effet d'axe d'articulation entre les deux éléments intermédiaires. Les rainures qui cons- tituent les charnières-films 9.3 et 10.3 convergent en forme de V jusqu'aux extrémités étroites 32 des éléments intermédiai- res. Lors du brusque mouvement de fermeture de l'embal- lage, qui déplace ces éléments à partir de la position montrée à la figure 20 vers la position selon la figure 19, les rai- nures qui forment les charnières-films 9.3 et 10.3 et les ex- trémités étroites 32, ainsi que les nervures 25 et 26 contri- buent, chacune pour sa part, à la flexion nécessaire. Dans cet exemple de réalisation, ces rainures vues dans la direction indiquée par la flèche 34 et à l'état de fermeture adoptent la forme d'un trèfle. L'effet de repliage élastique est obtenu, dans ce cas, par le rabattement des éléments 5.7, et les zones 36 des parois du récipient à proximité des extrémités larges des éléments intermédiaires exercent la fonction de ressort. Dans la position d'ouverture conforme à la figure 20, les deux éléments intermédiaires 5.7 forment ensemble une espèce de surface en forme de toit avec le faite dirigé vers le bas, c'est-à-dire l'extérieur de l'emballage. Lors du passage dans la position de fermeture, les deux éléments intermédiaires se rabattent vers l'intérieur. Il se forme à nouveau une sorte de surface en toit mais alors avec le faite dirigé vers l'in- térieur. La surface intermédiaire 30 constitue une articulation. La fonction de charnière exercée par la surface intermédiaire 30 facilite le mouvement d'encliquetage de la surface en forme de toit. De préférence, au moins les parois 35 des éléments de la charnière sont élastiquement flexibles, de sorte qu'elle se chargent en partie de la fonction de ressort au cours du rabattement. Les parties 1 et 2 de l'emballage thermoformé peuvent présenter une bride ou collerette 38, telle que le montre seulement la figure 22. REVENDICATIONS 1. Charnière de rabattement en matière plastique faite d'une seule pièce, dont les deux parties (1,2) sont repliables autour d'un axe principal géométrique (4) et reliés de façon articulée par des charnières-films et au moins un élément intermédiaire (5) disposé entre elles, et o, pour obtenir l'effet de repliage élastique, au moins une partie de la charnière de rabattement fait ressort, caractérisée par les particularités suivantes: a) les charnières-films (9, 10,- etc...), délimitant un élément intermédiaire (5, 5.1, etc...), divergent (en ligne droite ou courbe) et s'étendent en biais par rapport à l'axe prin- cipal géométrique (4); et b) les deux parties de la charnière (1,2) sont articulées l'une sur l'autre à, au moins, un autre endroit le long de l'axe principal géométrique (4). 2. Charnière de rabattement selon la revendication 1, caractérisée en ce que les éléments intermédiaires (5), dont deux sont chaque fois associés, ont leurs extrémités étroites, notamment pointues, disposées face à face. 3. Charnière de rabattement selon la revendication 1, caractérisee en ce que les éléments intermédiaires, dont deux sont chaque fois associés, ont leurs extrémités larges disposées face à face. 4. Charnière de rabattement selon la revendication 3, caractérisée en ce que les extrémités larges des éléments intermédiaires sont séparées par une discontinuité dans le matériau. 5. Charnière de rabattement selon la revendication 3, caractérisée en ce que les extrémités larges des éléments intermédiaires sont reliées entre elles par au moins une rai- nure de flexion (30). 6. Charnière de rabattement selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les éléments intermédiaires sont des ressorts présentant la forme de rainures qui s'élargissent en direction de l'axe principal géométrique. 7. Charnière de rabattement selon la revendication 6, caractérisée en ce que les rainures présentent une section arquée. 8. Charnière de rabattement selon la revendication 6, caractérisée en ce que les rainures présentent une section en forme de V ou une section polygonale. 9. Charnière de rabattement selon l'une quelconque i0 des revendications 6 à 8, caractérisée en ce que les éléments intermédiaires en forme de rainures font, si la charnière de rabattement est disposée sur un objet qui peut être fermé, saillie à l'intérieur de l'objet dans la position de fermeture, 10. Charnière de rabattement selon l'une quelcon- que des revendications 6 à 8, caractérisée en ce que les élé- ments intermédiaires en forme de rainures font, si la char- nière de rabattement est disposée sur un objet qui peut être fermé, saillie vers l'extérieur de l'objet dans la position de fermeture. 11. Charnière de rabattement selon l'une quelcon- que des revendications 1 à 5, caractérisée par les particula- rités suivantes a) les éléments intermédiaires (5.6) sont des organes de trac- tion d'une élasticité de traction faible à négligeable; et b) au moins l'une des parties de la charnière (1, 2) est réalisée, au voisinage de l'axe principal géométrique, de manière élastique et plus particulièrement élastique à la flexion. 12. Charnière de rabattement selon la revendication il, caractérisée en ce que les éléments intermédiaires sont plans. 13. Charnière de rabattement selon l'une queJcon- que des revendications 1 à 5, caractérisée par les particula- rités suivantes a) la charnière de rabattement est thermoformée d'une feuille de matière plastique à élasticité de flexion; 1 8 b) chacun des éléments intermédiaires (5.7) présente au moins deux rainures produites par emboutissage profond et qui cons- tituent les charnières-films (9.3, 10.3). 14. Charnière de rabattement selon la revendication 13, caractérisée en ce que les rainures sont séparées les unes des autres et des parties de la charnière par des nervures (25, 26). 15. Charnière de rabattement selon la revendication 14, caractérisée en ce que les rainures s'étendent, séparées les unes des autres, jusqu'aux extrémités étroites des éléments intermédiaires. 16. Charnière de rabattement selon la revendication , caractérisée en ce que les extrémités étroites (32) des élé- ments intermédiaires se terminent par des rainures. 17. Charnière de rabattement selon l'une quelcon- que des revendications 14 à 16, caractérisée en ce qu'aux extrémités larges, se faisant face, des éléments intermédiaires, sont prévues des nervures (28) s'étendant transversalement par rapport à l'axe principal géométrique.