Ce dispositif d’aide à la mobilité comporte une plateforme (1) adaptée à la station debout d’une personne en sa région centrale. La plateforme (1) est équipée d’au moins deux roues motrices (7) ayant un axe géométrique de rotation positionné au-dessus de ladite plateforme (1). Figure pour l’abrégé : Fig. 2 DISPOSITIF D’AIDE A LA MOBILITE La présente invention se rapporte à un dispositif d’aide à la mobilité. L’invention appartient au domaine des appareillages d’aide à la mobilité des personnes. Elle trouve application notamment pour les personnes à mobilité réduite en état de se tenir debout sans moyen d’appui ou de maintien du corps hormis des accoudoirs, sans attache et sans intervention d’une tierce personne. En 2021, dans l’univers du matériel médical et ce depuis plus d’un siècle, afin de répondre à l’aide aux déplacements des personnes à mobilité réduite, il existe deux grandes familles d’appareillages médicaux : les déambulateurs à pieds ou à roues (comportant cadres de marche, appuis antébrachiaux, béquilles) et les fauteuils roulants manuels ou électriques. Dans le contexte actuel, une personne marchant difficilement, comme par exemple une personne âgée, une personne ayant des troubles de l’équilibre, des troubles neurologiques, des troubles du tonus musculaire liés à l’effort, ou encore une insuffisance cardio-respiratoire, utilise un déambulateur en se tenant généralement avec les mains pour maintenir son équilibre, tout en étant limitée pour se mouvoir ou se retourner dans des espaces réduits sans prendre de risque. Le retournement dans un espace confiné suivi d’une marche arrière, puis d’un transfert sont autant de mouvements qui augmentent le risque de chute. Par exemple, afin d’accéder aux toilettes, souvent situées dans une pièce étroite, manier un déambulateur nécessite de la part de l’utilisateur diverses manœuvres. Si une personne atteinte d’hémiplégie, ayant subi une amputation d’un membre inférieur, une poussée de sclérose en plaque ou une myopathie, rencontrant des complications post-opératoires, ou foudroyée par un accident vasculaire cérébral ou tétraplégique, ne peut plus se tenir en station debout, cela nécessite un déplacement en fauteuil roulant. Cette personne rencontre aussi les mêmes problématiques liées au déplacement dans certaines configurations de son lieu de vie et, ne pouvant plus effectuer certains actes, perd son indépendance et l’estime d’elle-même. L’utilisateur du fauteuil roulant, pour aller aux toilettes, doit exercer un double transfert à l’aide d’appuis extérieurs, sollicitant un effort physique et, comme dans le cas précédent, augmente son risque de chute. Ces appareillages classiques présentent des défauts ergonomiques communs limitant les gestes de la vie quotidienne. Le fait d’être assis ou de tenir un cadre de marche limite fortement le maintien à l’autonomie et à l’indépendance. Leurs rayons de retournement peuvent atteindre jusqu’à 1m40 de diamètre en moyenne, créant ainsi des contraintes importantes dans un couloir, dans une cuisine, dans une petite salle de bains, aux abords d’un lit, dans les sanitaires souvent étroits, voire même l’impossibilité de passer certaines portes. Les statistiques montrent que d’ici les quinze prochaines années, il y aura une explosion démographique de la population vieillissante (« Papy-boom », 14% de la population), ainsi qu’un allongement de la durée de vie moyenne. La priorité en termes de santé publique est de préserver le bien-être de ces personnes, sachant que les causes prioritaires de départ en structure d’accueil sont liées à un lieu de vie inadapté au déplacement, une incapacité à conserver l’autonomie faute de pouvoir se mouvoir, sans omettre le risque de chute. Le déambulateur n’a pas connu, depuis de nombreuses années, de changements majeurs, excepté l’accessoirisation, des roues équipées de freins et l’apparition d’un siège d’appoint. En ce qui concerne le fauteuil roulant, son évolution est marquée par l’apparition d’appareillages électriques techniques, puis très récemment d’un nouveau type de modèles de fauteuils roulants permettant de verticaliser une personne qui y serait assise et sanglée. Afin de pallier le problème du déplacement en station debout par assistance électrique, deux modèles se distinguent du marché par des innovations orientées vers une population lourdement handicapée. Le premier est une nouvelle génération de fauteuils roulants électriques, tels que le fauteuil Q700 (marque déposée)-UP proposé par SUNRISE MEDICAL, qui permettent de passer de la position assise à la position debout, le corps sanglé au fauteuil. Ils soulagent de manière régulière la pression exercée sur les surfaces les plus exposées en position assise. La verticalisation réduit les risques d'escarres, réduit le tonus musculaire anormal et la spasticité excessive. Ils améliorent la capacité et l'amplitude de mouvement, offrant la possibilité à l’utilisateur de retrouver des gestes de la vie quotidienne. Néanmoins, il s’agit d’un appareillage très sophistiqué, très encombrant, indémontable et intransportable, pesant 160 kg pour une largeur de 630 mm et une longueur de 1070 mm et dont le prix est très élevé. Le deuxième type de nouveau modèle, tel que le système STRUZZO proposé par CHINESPORT ITALIA, est un cadre debout électrique, avec mobilité contrôlée au moyen d'une manette (en anglais « joystick ») permettant un transfert rapide d'un fauteuil roulant sans avoir besoin d'une intervention d'un soignant. Il convient à des personnes tétraplégiques, hémiplégiques ou toute autre personne qui, bien que faible, est assez prudente et coordonnée. L'usager qui n'est pas capable de se soulever par ses propres moyens se transfère sur le siège à monture debout, positionné sur un vérin à gaz qui s’abaisse au niveau de l’assise pour le relever. Le ressort de gaz offre une poussée partielle qui complète celle fournie par la personne. L'ajustement anthropométrique est en outre obtenu par un deuxième ressort de gaz qui aide à soulever ou abaisser toute la structure principale avec les repose-jambes, les mains et les repose-tronc. Cet appareil permet à l'utilisateur d'assumer et de maintenir une position verticale et de se déplacer à l'intérieur de chez lui. Un système avec siège est également proposé. Toutefois, là encore, il s’agit d’un appareillage très sophistiqué, très encombrant, indémontable et intransportable, pesant 72 kg et ayant une largeur de 905 mm et une longueur de 595 mm et dont le prix est très élevé. Les deux modèles évoqués ci-dessus sont destinés à des individus atteints de pathologies lourdes, ne règlent en rien les problématiques d’envergure et de facilitation des déplacements en espace réduit, car même s’ils offrent la station debout, ils sont encombrants. Infirmier de formation, le demandeur a observé, avec des confrères travaillant dans le secteur paramédical, un ensemble de problématiques liées à l’utilisation d’un déambulateur ou d’un fauteuil roulant, dans les espaces réduits, ainsi que l’inadaptabilité, selon certaines pathologies, causes traumatiques, handicaps, ou en fonction de l’âge, et/ou l’obsolescence de l’offre proposée. La présente invention a pour but de remédier aux inconvénients précités de l’art antérieur. L’enjeu de la présente invention est d’offrir au plus grand nombre une solution de déplacement plus adaptée aux besoins de chacun, en créant un nouvel appareillage d’aide à la mobilité, qui vient révolutionner le concept du matériel médical. Du domicile à la structure de soins, il sera enfin possible de se mouvoir sans effort en station debout, dans un espace de retournement et de déplacement à ce jour inégalé. Autonomie, maintien à domicile et dignité, en toute sécurité, sont ainsi possibles pour un très large panel d’utilisateurs avec un prix qui le rend accessible à tous. Dans ce but, la présente invention propose un dispositif d’aide à la mobilité, remarquable en ce qu’il comporte une plateforme adaptée à la station debout d’une personne en sa région centrale, cette plateforme étant équipée d’au moins deux roues motrices ayant un axe géométrique de rotation positionné au-dessus de ladite plateforme. Ainsi, le dispositif conforme à la présente invention peut être vu comme l’association d’un déambulateur et d’une plate-forme roulante électrique, pour aider les personnes à mobilité réduite et/ou handicapées à se déplacer sans effort, en sécurité, dans tous les espaces de leur habitation et/ou en structure de soins, pour leur permettre d’exercer les gestes de la vie quotidienne, maintenir leur autonomie et leur indépendance tout en préservant leur estime de soi. Pour répondre au mieux aux besoins de chacun et solutionner les inconvénients des appareils de l’art antérieur décrits plus haut, la présente invention propose une nouvelle catégorie d’appareillage d’aide à la mobilité, située entre le cadre de marche et le fauteuil roulant. Il n’existe pas à ce jour ce type de solution sur le marché. Ce nouveau dispositif apporte à la personne qui se déplace difficilement à l’aide d’un déambulateur la possibilité de se déplacer dans l’espace en toute sécurité sans effort, confortablement, en toute autonomie, limitant le risque de chute pouvant être causé par une fatigue soudaine, par l’effort produit, par un obstacle ou un espace réduit ne permettant pas le retournement. C’est donc une solution mieux adaptée pour faciliter les trajets. Le dispositif proposé permet aussi à certains utilisateurs du fauteuil roulant électrique, de pouvoir se déplacer à nouveau verticalement avec tous les bienfaits associés. Dans un mode particulier de réalisation, le dispositif comporte en outre au moins deux roues multidirectionnelles ayant un axe géométrique de rotation positionné au-dessus de la plateforme, l’axe géométrique de rotation des roues motrices étant positionné à l’avant de la plateforme et l’axe géométrique de rotation des roues multidirectionnelles étant positionné à l’arrière de la plateforme. Dans un mode particulier de réalisation, la plateforme comporte en outre un cache dans la région centrale duquel se placent les pieds de la personne en position debout sur la plateforme, entre l’axe géométrique de rotation des roues motrices et l’axe géométrique de rotation des roues multidirectionnelles, la partie du cache située à l’avant de la plateforme étant située à une hauteur par rapport au sol inférieure à la partie du cache située à l’arrière de ladite plateforme. Dans un mode particulier de réalisation, le dispositif comporte en outre au moins un montant vertical solidaire de la plateforme et une console supérieure de commande fixée en hauteur sur ce montant. Dans un mode particulier de réalisation, les roues motrices sont dotées d’un frein moteur autobloquant. Dans un mode particulier de réalisation, le dispositif comporte en outre deux accoudoirs et deux poignées d’aide à la verticalisation. Dans un mode particulier de réalisation, le dispositif comporte en outre une poignée centrale disposée sous la console supérieure de commande et une poignée de maintien disposée sur la console supérieure de commande. Dans un mode particulier de réalisation, le dispositif présente un périmètre de retournement inférieur à 80 cm et une largeur inférieure à 65 cm. Dans un mode particulier de réalisation, le dispositif comporte deux montants verticaux réglables en hauteur et la console supérieure de commande est réglable en profondeur. Dans un mode particulier de réalisation, la plateforme, l’au moins un montant vertical et la console supérieure de commande sont démontables. D’autres aspects et avantages de l’invention apparaîtront à la lecture de la description détaillée ci-après de modes particuliers de réalisation, donnés à titre d’exemples nullement limitatifs, en référence aux dessins annexés, dans lesquels : est une représentation schématique d’ensemble, en perspective, d’un dispositif conforme à la présente invention, dans un mode particulier de réalisation, montrant sa forme générale et ses accessoires ; est une représentation schématique en perspective d’un dispositif conforme à la présente invention, dans un mode particulier de réalisation, montrant sa structure démontable en quatre parties. Description de mode(s) de réalisation Comme le montrent les figures 1 et 2, dans un mode particulier de réalisation, un dispositif d’aide à la mobilité conforme à la présente invention comporte une plateforme 1 adaptée à la station debout, en sa région centrale, d’une personne à mobilité réduite. La plateforme 1 peut par exemple consister en un plateau de forme sensiblement rectangulaire dont les bords peuvent éventuellement être arrondis. A titre d’exemple non limitatif, la plateforme 1 peut être en aluminium renforcé. A titre d’exemple non limitatif, l’épaisseur de la plateforme 1 est par exemple de 5 mm, sa largeur est par exemple inférieure à 65 cm, est avantageusement de 63 cm et sa longueur est par exemple de 40,3 cm auquel s’ajoute avantageusement, de façon optionnelle, un débord avant et arrière de 5 cm, afin de prévenir le basculement de la plateforme 1. Le périmètre de retournement de la plateforme est par exemple inférieur à 80 cm, est avantageusement égal à 78 cm. Ces dimensions permettent un déplacement en intérieur dans un endroit confiné entre deux obstacles de moins de 65 cm de large ainsi qu’un périmètre de retournement inférieur à 80 cm grâce à une rotation de l’appareillage à 360°, à ce jour inégalée. La plateforme 1 est équipée d’au moins deux roues motrices 7 ayant un axe géométrique, c’est-à-dire virtuel, de rotation. Dans le mode particulier de réalisation des figures 1 et 2, la plateforme 1 est équipée en outre d’au moins deux roues multidirectionnelles 8 ayant un axe géométrique de rotation. L’axe géométrique de rotation des roues motrices 7 est positionné à l’avant de la plateforme 1 et l’axe géométrique de rotation des roues multidirectionnelles 8 est positionné à l’arrière de la plateforme 1. Les roues multidirectionnelles 8 favorisent le déplacement du dispositif dans toutes les directions sur une surface plane et assurent avec les roues motrices 7 la stabilité du dispositif au minimum en quatre points d’appui de la plateforme 1, dans le cas de deux roues motrices 7 et deux roues multidirectionnelles 8. L’axe géométrique de rotation des roues motrices 7 peut par exemple être positionné à moins de 10 cm du bord frontal de la plateforme 1. De même, l’axe géométrique de rotation des roues multidirectionnelles 8 peut être positionné à moins de 10 cm du bord arrière de la plateforme 1. Les roues motrices 7 et les roues multidirectionnelles 8 peuvent être maintenues par des oreilles 3 présentant par exemple une épaisseur de 10 mm, qui peuvent être renforcées par des goussets. Les oreilles 3 et les goussets peuvent par exemple être réalisés en aluminium. La plateforme peut être recouverte par un cache 12, réalisé par exemple en matière plastique, dans la région centrale duquel se placent les pieds de la personne en position debout sur la plateforme 1, entre l’axe géométrique de rotation des roues motrices 7 et l’axe géométrique de rotation des roues multidirectionnelles 8. Le cache 12 permet de protéger la partie mécanique de tous risques accidentels et d’offrir un design contemporain tout en gardant un aspect médicalisé classique. Un dessin d’empreinte de pieds peut être prévu sur le cache 12, en son milieu, afin de favoriser le bon positionnement de l’usager sur la plateforme 1. C’est grâce à ce positionnement des pieds sur le dispositif qu’il est possible d’offrir un périmètre de retournement à 360° en toute sécurité. Cette caractéristique permet de gagner de la place, permettant ainsi des déplacements dans les espaces réduits. La partie du cache 12 située à l’avant de la plateforme 1 peut être située à une hauteur par rapport au sol inférieure à la partie du cache 12 située à l’arrière de la plateforme 1. A titre d’exemple nullement limitatif, le cache 12 peut être incliné à 4°, la partie avant du cache 12 étant située à 2,5 cm du sol et plus généralement à moins de 5 cm du sol en dessous de l’axe géométrique de rotation des roues motrices 7. Cela facilite l’accès de la personne sur la plateforme, suivant les normes relatives aux personnes à mobilité réduite, dans le cas où l’usager lèverait ses pieds avec difficulté. Par ailleurs, cette inclinaison crée par une force de réaction un appui talon prononcé dans l’axe vertical de la station debout. Les roues motrices 7 peuvent être motorisées. Cette motorisation peut s’effectuer de façon indépendante pour chaque roue motrice 7, de façon qu’elles puissent tourner en sens inverse l’une par rapport à l’autre, permettant ainsi au dispositif de tourner sur lui-même dans un rayon très faible. Chaque roue motrice 7 peut être commandée par une manette (en anglais « joystick ») 17. L’accélération et la décélération commandées par le joystick 17 au démarrage ou au freinage peuvent être régulées par un ou plusieurs contrôleurs de vitesse, afin de ne pas émettre de secousses brutales pouvant entraîner une chute. Par ailleurs, pour leur motorisation, les roues motrices 7 peuvent être alimentées par une ou plusieurs batteries 9 telles que des batteries au lithium 36 volts, offrant une large autonomie de plusieurs heures d’utilisation. Le dispositif comporte en outre au moins un montant vertical 5 solidaire de la plateforme 1 et une console supérieure de commande 10 fixée en hauteur sur le montant 5, pour que l’usage puisse piloter le dispositif en station debout. La console supérieure de commande 10 peut être réalisée en matière plastique. Elle contient une carte électronique qui sera reliée aux contrôleurs des roues motrices 7. Dans le mode particulier de réalisation des figures 1 et 2, quatre tubes en aluminium pré-percés 19, de diamètre par exemple égal à 25 mm, d’épaisseur par exemple égale à 20 mm et d’une hauteur par exemple égale à 130 mm, sont soudés sur la plateforme 1, afin de recevoir deux montants verticaux 5, ces montants pouvant être aisément enlevés grâce à des clips de fixation rapide. Les roues motrices 7 peuvent être dotées d’un frein moteur autobloquant, par exemple par force électromotrice, permettant de bloquer les roues motrices 7 et améliorant ainsi la stabilité du dispositif en montée ou en descente et permettant aussi un démarrage ou un arrêt progressif avec évolution lente de la vitesse, afin de garantir l’équilibre de l’usager. Les roues motrices 7 s’auto-bloquent lors de la mise hors tension du dispositif grâce au frein moteur autobloquant, afin de sécuriser la stabilité du dispositif lors de l’entrée sur ou de la sortie du cache 12 par l’usager. Afin de favoriser la sécurité et l’équilibre de l’usager, le dispositif peut également comporter deux accoudoirs 11 qui constituent des appuis antébrachiaux et deux poignées 13 en position basse, pour aider l’usager à la verticalisation. La hauteur des poignées basses 13 est fixe, par exemple de 51 cm, pour favoriser l’aide au lever d’une personne assise sur une chaise ou un lit. En outre, à cette même fin, pour une personne qui n’aura pas besoin de l’utilisation des deux accoudoirs 11, il peut être prévu une poignée centrale 14 en position haute, disposée sous la console supérieure de commande 10, ainsi qu’une poignée de maintien 16, disposée sur la console supérieure de commande 10, qui peut être interchangeable, à droite ou à gauche, selon que l’usager est droitier ou gaucher ou s’il présente un handicap latéralisé. Les deux accoudoirs 11 permettent à une personne ayant des difficultés à la station debout ou une personne amputée d’un membre ou hémiplégique, de créer trois points d’appui solides sans effort, avec un transfert de force direct en un point (axe coude/épaule). En effet, contrairement à un déambulateur classique qui doit être déplacé avec les mains, le dispositif conforme à la présente invention ne nécessite pas un effort en trois articulations, c’est-à-dire sollicitant l’appui sur les poignets, les coudes et les épaules, ce qui serait épuisant et dangereux. Dans le mode particulier de réalisation des figures 1 et 2, le dispositif comporte deux montants verticaux 5 droit et gauche. Les montants verticaux 5 peuvent être réalisés en aluminium anodisé pour permettre une parfaite hygiène à l’entretien. Leur diamètre peut par exemple être de 30 mm et leur épaisseur peut par exemple être de 20 mm. Les montants verticaux 5 peuvent être réglables en hauteur, par exemple entre 750 mm et 1250 mm. En outre, la console supérieure de commande 10 peut être réglable en profondeur. Le dispositif offre alors plusieurs possibilités de maintien en position debout alliant pratique, ergonomie, sécurité, confort et équilibre. Dans la partie supérieure des deux montants verticaux 5, des montants d’accoudoirs 4 sont prévus, qui peuvent être réalisés sous forme de tubes d’aluminium soudés en Té, par exemple de 25 mm de diamètre et d’épaisseur 2 mm. Les montants d’accoudoirs 4 viennent s’emboîter dans les montants verticaux 5, pour coulisser et permettre le réglage en hauteur avec des clips de fixation rapide dans des trous communément prévus à cet effet, afin d’adapter au plus grand nombre l’usage du dispositif conforme à la présente invention. La console supérieure de commande 10 peut coulisser d’un mouvement avant/arrière réglable en profondeur pour optimiser la prise en main, à l’intérieur des montants d’accoudoirs 4 fixés aux deux montants verticaux 5, créant ainsi la rigidification de l’ensemble, réglable en profondeur par rapport aux montants des accoudoirs 4, par exemple à l’aide d’un clip bouton pour les bloquer, afin de s’adapter au mieux à l’usager. Afin de favoriser le transport du dispositif dans tous types de véhicules, le dispositif peut comporter une pluralité de parties démontables. Par exemple, la plateforme 1, les montants verticaux 5 et la console supérieure de commande 10 peuvent être démontables. La procédure de démontage du dispositif, lorsqu’il est réalisé suivant le mode de réalisation des figures 1 et 2, est la suivante. Comme décrit précédemment, les deux montants verticaux 5 sont démontables de la plateforme 1, grâce à des clips de fixation rapide. La plateforme 1 associée à son cache 12 est le premier élément à être dissocié. Puis la console supérieure de commande 10 se désengage de ses insertions, maintenues par des clips de fixation rapide dans les montants 4 d’accoudoirs fixés sur les deux montants verticaux 5. Ainsi la console supérieure de commande 10 est libérée, laissant les deux montants verticaux 5 indépendants. Ces quatre éléments distincts (plateforme 1, console 10 et les deux montants 5) peuvent être alors rangés dans une housse de transport et rangés dans un coffre de voiture. La masse totale du dispositif une fois assemblé étant de moins de 19 kg, le dispositif démonté en quatre parties sera donc encore plus léger et encore plus facile à transporter. Le dispositif pourra supporter une charge de 145 kg. De façon optionnelle, un indicateur visuel de charge de batterie et/ou un contrôleur de vitesse peuvent être disposés sur la console supérieure de commande 10. De façon optionnelle, on peut doter le dispositif d’un haut-parleur afin que celui-ci émette un son lors de la mise en route ou en veille du dispositif, ou pour une connexion à un smartphone, ou lors de l’activation de capteurs de proximité implantés sur le cache plastique 12, en cas de détection de la présence d’un obstacle sur le trajet du dispositif. De façon optionnelle, on peut par ailleurs équiper le dispositif d’un bandeau de diodes électroluminescentes ou LED. Ce bandeau peut par exemple être disposé sur le cache plastique 12. On peut en outre prévoir un phare à LED pour une vision nocturne sur la partie avant de la console supérieure de commande 10. Ce phare pourra être activé par un bouton poussoir disposé sur la console supérieure de commande 10. Un éventuel indicateur visuel de charge de batterie peut favoriser la gestion de l’utilisation, éventuellement accompagnée d’un son émis en cas de niveau de charge faible. Un bouton poussoir peut être prévu pour contrôler le choix d’une vitesse, par exemple « 1 » ou « 2 ». De façon optionnelle, la console supérieure de commande 10 peut être dotée d’un vide-poches pour les petits objets, d’un porte-gobelet encastré et de quatre ergots pour transporter un plateau, par exemple un plateau rectangulaire en plastique. La console supérieure de commande 10 peut aussi, de façon optionnelle, comporter un support pour smartphone avec chargeur à induction intégré, pour permettre de rester en adéquation avec l’évolution des nouvelles technologies et intégrer en option une téléalarme branchée jour et nuit sur un serveur, pour alerter les secours si nécessaire. De façon optionnelle, la console supérieure de commande 10 peut être équipée : - d’un bouton poussoir lumineux « marche-arrêt » pour indiquer l’état de fonctionnement de l’appareil ; - d’un bouton poussoir lumineux permettant de désactiver le « détecteur d’obstacles » placé sur le cache 12 afin d’écarter tout risque de collision avec un objet, un mur ou du mobilier et pour détecter la présence d’une marche d’escalier ou du vide ; - d’un bouton poussoir lumineux permettant le choix de deux vitesses, une vitesse « 1 » très lente, typiquement 1,5 km/h et une vitesse « 2 » plus rapide, typiquement 3 km/h ; - d’un indicateur de charge couleur de batterie avec alerte sonore, pour une meilleure visibilité de la capacité d’utilisation, pour savoir quand recharger le dispositif, par exemple à l’aide du chargeur mural qui se fixera sur la console supérieure de commande 10 afin de faciliter son accès lors de la charge ; - d’un bouton permettant l’activation d’une lumière à LED puissante placée sur la face avant de la console supérieure de commande 10, pour améliorer le déplacement en milieu sombre et nocturne ; - de mini enceintes connectées Bluetooth (marque déposée) produisant des sons lors de l’allumage et la mise hors tension du dispositif et permettant d’écouter de la musique ou un appel téléphonique ; - de crochets de fixations amovibles pour adapter un porte-canne, un porte-perfusions et/ou un porte-bouteilles d’oxygène, sur les montants verticaux 5. Le dispositif conforme à l’invention permet à une personne de passer entre une chaise et un plan de travail, de se retourner sur elle-même dans un couloir, d’ouvrir une porte debout les mains libres, d’accéder à un lavabo, de s’installer sur les toilettes en exerçant un demi-tour avant de s’asseoir, même dans un passage étroit, de se relever à l’aide des poignées basses 13 puis de repartir tout droit sans risque de chute où autres manipulations. La présente invention constitue donc véritablement une révolution dans le domaine de l’aide à la mobilité. Un autre avantage de la présente invention, non des moindres, est qu’elle possède une capacité de développement importante en fonction de l’évolution des besoins de la population concernée. Plusieurs dispositifs de ce type pourraient se décliner en divers modèles, comme par exemple pour un usage extérieur, ou pour des enfants, ou pour un usage à la fois ludique et sportif, ou pour des personnes malvoyantes, ou pour des personnes obèses, etc. Le dispositif selon l’invention est particulièrement destiné à offrir un nouveau mode de déplacement en position verticale, pour les personnes à mobilité réduite, sur un marché développé et grandissant, où nul appareil ne répond à ces caractéristiques à ce jour. Il favorise ainsi par son ergonomie novatrice le maintien à domicile. Dispositif d’aide à la mobilité, caractérisé en ce qu’il comporte une plateforme (1) adaptée à la station debout d’une personne en sa région centrale, ladite plateforme (1) étant équipée d’au moins deux roues motrices (7) ayant un axe géométrique de rotation positionné au-dessus de ladite plateforme (1). Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu’il comporte en outre au moins deux roues multidirectionnelles (8) ayant un axe géométrique de rotation positionné au-dessus de ladite plateforme (1), l’axe géométrique de rotation desdites roues motrices (7) étant positionné à l’avant de ladite plateforme (1) et l’axe géométrique de rotation desdites roues multidirectionnelles (8) étant positionné à l’arrière de ladite plateforme (1). Dispositif selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que ladite plateforme (1) comporte en outre un cache (12) dans la région centrale duquel se placent les pieds de la personne en position debout sur ladite plateforme (1), entre l’axe géométrique de rotation des roues motrices (7) et l’axe géométrique de rotation des roues multidirectionnelles (8), la partie dudit cache (12) située à l’avant de ladite plateforme (1) étant située à une hauteur par rapport au sol inférieure à la partie dudit cache (12) située à l’arrière de ladite plateforme (1). Dispositif selon la revendication 1, 2 ou 3, caractérisé en ce qu’il comporte en outre au moins un montant vertical (5) solidaire de ladite plateforme (1) et une console supérieure de commande (10) fixée en hauteur sur ledit montant (5). Dispositif selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que lesdites roues motrices (7) sont dotées d’un frein moteur autobloquant. Dispositif selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu’il comporte en outre deux accoudoirs (11) et deux poignées (13) d’aide à la verticalisation. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce qu’il comporte en outre une poignée centrale (14) disposée sous ladite console supérieure de commande (10) et une poignée de maintien (16) disposée sur ladite console supérieure de commande (10). Dispositif selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu’il présente un périmètre de retournement inférieur à 80 cm et une largeur inférieure à 65 cm. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce qu’il comporte deux montants verticaux (5) réglables en hauteur et en ce que ladite console supérieure de commande (10) est réglable en profondeur. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que ladite plateforme (1), ledit au moins un montant vertical (5) et ladite console supérieure de commande (10) sont démontables.