La présente invention concerne un appareil pour le découpage et l'acheminement ordonne de châssis pour caissettes d'emballage. On sait que l'éliment fondamental des caissettes destinées à l'emballage (utilisées, par exemple, pour le transport de produits tels que fruits et légumes) est constitué par un châssis rectangulaire réalisant en agrafant ensemble, à l'aide d'agrafes métalliques, des planchettes sur des éléments prismatiques angulaires couramment dénommés "cornières". Suivant la hauteur de la caissette que lton désire fabriquer, le châssis comprend par coté, une seule ou encore deux ou plusieurs desdites planchettes. La réalisation des chassie est mise en oeuvre sur des machines automatiques qui sont en mesure d'assurer une cadence de production élevée. Une fois le châssis constitué, oelui-ci est envoyé vers d'autres machines dans lesquelles on applique le "fond". Lorsqu'il s'agit de fabriquer des caissettes dont le châssis comporte une seule planchette par côté (o'est-à-dire des caissettes basses), il est compréhensible que l'on ait intérêt-en mettant à profit la capacité de production des machines formatrices de châssis- à fabriquer des châssis de hauteur multiple de celle qui est nécessaire (par exemple, de hauteur double, à savoir à deux planchettes parallèles par c8té , dans l'exemple considéré) pour découper ensuite les "cornibresn à mi-hauteur, de façon à obtenir à partir d'un châssis de hauteur double deux chassis simples de hauteur unitaire. On à étudié dans le passé des machines utilisant le principe précité, et fondées sur la caractéristique consistant à amener des chassies de hauteur double successifs à proximité de scies qui se font face et qui scindent le châssis à son passage en deux moitiés superposées et séparables. Toutefois, l'emploi de la caractéristique de travail précitée à jusqu'à ce jour été freiné par la constatation que l'avantage obtenu en amont (fabrication d'un châssis double à découper au lieu de deux chassie unitaires) se trouvait neutralisé par le fait qu'une fois effectuée la coupe horizontale (c'est-à-dire perpendiculaire aux cornières) du châssis doublesles châssis unitaires s'accumulaient en vrac en rendant nécessaire la présence d'au moins une personne à la sortie de la machine pour recueillir les chassis découpés, les mettre en ordre et éventuellement les acheminer vers les opérations consécutives (où d'aut euivant des cadences régulières en châssis uniformément séparés). Il s'ensuit qu'en pratique les machines à scier des châssis unitaires à partir de ohâssis doubles n'ont pas trouvé d'emploi dans l'industrie de la fabrication des emballages. Le but principal de l'invention consiste à permettre de disposer d'un appareil à l'aide duquel on puisse non seulement assurer le découpage des châssis, mais encore l'acheminement ordonné des châssis unitaires obtenus par ledit découpage, de façon à rendre inutile la présence d'un opérateur à la sortie de la machine; au contraire, dans le cadre de l'invention, il suffit qu'une seule personne alimente l'appareil en châssis "doubles", après quoi la machine effectue automatiquement le découpage, l'arrangement ordonné des moitiés de châssis ainsi obtenues et leur acheminement, en espacement uniformesvers leur lieu d'utilisation consécutif. Il en résulte, en conséquence, le fait que ledit appareil puisse être disposé en série avec une machine automatique consécutive prévue pour l'application des fonds sur les châssis ainsi réalisés, ladite machine consécutive se trouvant alimentée régulièrement sans aucune intervention de personnel. Ces objectifs ainsi que d'autres qui ressortiront mieux dans ce qui suit, sont atteints par un appareil pour le découpage et l'acheminement ordonné de châssis pour caissettes d'emballageS caractérisé par le fait qu'il comprend des guides pour l'avancement en plan des châssis, des premiers organes d'entraSnement distribués mobiles le long desdits guides, aptes à pousser lesdits châssis, zxne paire de scies à plan de coupe horizontal placées sur les côtés desdits guides pour le découpage desdits chassa en deux parties égales suivant un plan parallèle à celui d'avancement, une paire de lames élastiques en forme de goulotte, sensiblement conçues en tant que ressorts de suspension à lames, superposée. auxdits guides et fixées b partir du plan de coupe desdites scies, immédiatement en aval de celles-ci, et oscillant librement de leur côté opposé le plus éloigné desdites scies; des seconds organes d'entrainement mobiles à trajectoire sensiblement alignée sur celle desdits premiers organes d'entratnement et déphasés d'un demi-pas par rapport auxdits premiers organes d'entraRnement, de telle sorte que lesdits- premiers organes d'entrainement soient constamment en contact avec la moitié inférieure de chaque châssis en un avancement uniforme de l'extrémité de chargement à ltestrOm,ité de sortie de l'appareil, tandis que lesdits seconds organes d'entrainement n'entrent seulement en contact avec la moitié supérieure desdits châssis qu'à la fin de la descente de cette dernière à partir des lames en forme de goulotte, sous l'effet de la poussée exercée sur eux par la moiti supérieure du chssis consécutif. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description détaillée qui va suivre d'une forme de réalisation de l'appareil, donnée à titre d'exemple préféré, mais non exclusif, et en se référant aux dessins annexés donnés à titre indicatif et non limitatif, dans lesquels: la figure 1 représente une vue en élévation latérale de l'appareil de l'invention; la figure 2 représente une vue en perspective d'un détail de la même machine; la figure 3 représente une vue en plan de la zone centrale dudit appareil; et les figures 4 à 9 représentent des vues latérales schématiques de la séquence de travail de l'appareil. L'appareil de l'invention comprend, sur une table ou banc une paire de channes parallèles 1 placées côte-à-côte, qui s'enroulent sur des roues dentées 2 et 3 respectives et qui se déplacent en se refermant su elles nes dans le sens de la flèche Fi. Sur lesdites channes sont distribués, en alignement dans le sens transversal, des premiers organes pousseurs fixes 4. Peu au-dessus des chines i et latéralement à celles-ci, la table présente des surfaces de coulissement 5 le long desquelles sont destinés à coulisser ou glisser les châssis des caissettes, comme décrit de façon plus détaillée ci-après. Ainsi qu'on le voit mieux dans la figure 3, la distance entre les guides de coulissement 5 est propre à permettre l'avancement des châssis rectangulaires pour caissettes dans le sens de leur c8tF le plus court. Â peu près vers la moitie de la machine (sans qu'il stagisse là d'une indication critique) sont disposées, des deux côtés de la table, des scies circulaires 6 à axe vertical 7, contenues dans un carter 8 approprié. Peu avant lesdites scies sont prévus des organes presseurs élastiques 9, de type connu en soi, destinés à maintenir en place la caissette pendant son passage dans la sone des scies 6. Immédiatement au-delà des scies à disque 6, et pratiquement sur le plan de celles-ci, sont disposées des lames 10 flexibles, fixées par leur extrémité proche des scies et libres à leur extrémité opposée de façon à pouvoir osciller élastiquement. En première approximation, la longueur desdites lames 10 peut strie de l'ordre du double de la largeur (c'est-à-dire la longueur du côté court) des châssis en cours de travail. Une seconde série d'organes pousseurs sont également portés par les deux chitines 1: contrairement aux organes pousseurs 4, ces autres organes pousseurs, indiques par il, ne sont pas fixes, mais montés oscillantsautour des pivote 12 solidarisés aux channes 1.Le profil desdits organes pousseurs il est choisi de telle façon que dans le premier secteur des brins en activîvité des chaines (c'est-a-dire sur le parcours allant des roues 3 à environ la fin des lames 10), ils soient maintenus par des moyens élastiques ou encore par leur propre poids au-dessous du plan des guides 5, de façon à ne pas interférer ni agir sur les caissettes mobiles sur cette première partie de la machine. Par ailleurs, au voisinage de la partie terminale (à gauche dans les figures) des lames 10, les organes pousseurs il viennent à la rencontre d'une rampe 13 à laquelle fait suite un guide de coulissement horizontal 14. Chaque organe pousseur 11 est muni d'un galet 15 qui trouve devant lui la rampe 13 monte sur celle-ci et poursuit son avancement le long du guide 141 par ce moyen, les organes pousseurs il passent de la position inactive de la figure 2 å la position de travail, dans laquelle, en tournant autour du pivot 12, ils sont amenés à saillir au-dessus du plan des guides 5. De cette façon, dans la seconde partie de la machine , les organes pousseurs il interfèrent eux-mOrnes avec les châssis comme on le précisera avec plus de détails dans.ce qui suit. On indique enfin par 16 un plan de chargement des chtssis, muni d'une butée de positionnement exact 17. On décrit maintenant le fonctionnement de l'appareil, en supposant que l'on commence par une machine vide. L'operateur (unique) dispose un premier châssis double (c'est-à-dire comprenant deux planchettes horizontales par c8té) comme représenté dans la figure i, de telle façon que ledit châssis appuie contre la butée 17. En faisant tourner les channes 1, après avoir accompli leur rotation autour des roues dentées 3, une paire d'organes pousseurs ou organes d'entra$nement 4 vient en prise par le bas et par l'intérieur avec la paire avant de cornières 16 du châssis qui est ainsi mis en mouvement et acheminé le long des guides 5 (figure 4). On définit d'une manière conventionelle en tant que châssis double As le premier châssis qui commence à se déplacer le long de la machine. Lors de son avancement, la châssis double A parvient à la hauteur de la paire de scies circulaires 6 qui "découpent" selon un plan horizontal les quatre cornières verticales, en séparant du châssis double A deux châssis simples ou individuels, à savoir un châssis simple inférieur AI et un chtssis simple supérieur 82. Evidemmentw une fois que les deux châssis simples superposés ont été séparés, le châssis Ai poursuit son avancement sous l'action des organes pousseurs correspondants 4, tandis que le chssis simple A2 s'arrête dès que le découpage est terminé, sur la partie initiale de la paire de laies élastiques 10. Les châssis A2 demeurent dans ladite position jusqu'à ce que survienne un nouveau châssis double B qui se trouve acheminé sous les scies circulaires. En avançant, le châssis B pousse A2 (par son côté transversal) jusqu'à ce que la situation se présente comme dans la figure 6, à savoir dans une situation oh le chassie B à été séparé en un châssis simple supérieur 32 qui m'arrête dans la position précédemment occupée par A2 et en un chassie simple inférieur 31 qui avance sans s'arrater en soulevant devant soi, sur son passage, l'extrémité libre de la paire de lames flexibles 10.Ainsi qu'on peut l'observer, dans cette situation sont disposés l'un derrière l'autre sur les lames 10, les deux châssis simples supérieurs A2 et 32, parti lesquels le second est désormais parvenu à l'extrémité des laies 10. Une fois le passage de 31 sous les lames 10 terminé, celles-ci fléchissent sous le poids de la charge qui s'exerce sur elles, on amenant par suite (figures 7 et 8) A2 à s'appuyer sur le plan des guides 5.Dans cette situation, au moment oh surfirent la paire d'organes pousseurs oscillants 11 la plus voisins (qui sont entretemps amenés en position de travail), le chassie A2 se trouve saisis par contact des organes pousseurs il sur la partie basse et à l'intérieur des cornières avant 18, et acheminé à la suite du chassie 31. Simultanéments un troisième chassies C se trouve découpé, tandis que, dans la figure 9, se répute la situation de la figure 6 à l'exception que ce sont maintenant les châssis 32 et C2 qui reposent sur les lames élastiques 10. A partir de ce moment la séquence se poursuit indéfiniment et, à la sortie de la machine défilent en ordre les châssis simples découpés par les scies 6 (qui sont en réalité constitués par l'intercalation de chassie supérieurs et inférieurs). D'après ce qui précède, il apparat d'une façon évidente que l'appareil fonctionne de manière totalement automatique, en permettant de disposer à la sortie (par la seule intervention d'un opérateur affecté au chargement des châssis sur le plan d'acheminement 16) des châssis simples correctement orientés, espacés les uns des autres et propres à passer directement sur une autre machine automatique disposée en aval, pour l'application des fonds. Bien entendu, l'invention peut être lise on oeuvre suivant de nombreuses variantes et modifications sans toutefois s'écarter de son cadre et son esprit. En particulier, on peut utiliser d'autres dispositifs au lieu des organes pousseurs rétractiles il ou des moyens de commande 13-14 correspondants. REVENDICATIONS t. Appareil pour le découpage et l'acheminement ordonné de chassie pour caissettes d'emballage, caractérisé par le fait, qu'il comprend des guides pour l'avancement en plan des chassie; des premiers organes d'entratnement distribués mobiles le long desdite guides , aptes à pousser lesdits châssis, une paire de scies à plan de coupe horisontal placées sur les optés desdits guides pour le découpage desdits chtvsis en deux parties égales suivant un plan parallWle à celui d'avancement; une paire de lames élastiques en forme de goulotte, sensiblement conçues en tant que ressorts de suspension à lames, superposees auxdits guides et fixées à partir du plan de coupe desdite scies, immédiatement en aval de celles-ci, et oscillant librement de leur côté opposé le plus éloigné desdites soies, des seconds organes d'entralnemont mobiles à trajectoire sensiblement alignée sur celle desdits premiers organes d'entraînement et déphasés d'un demi-pas par rapport auxdits premiers organes d'entraînement, de telle sorte que lesdits premiers organes dentraSnement soient constamment en contact avec la moiti inférieure de chaque chassie en un avancement uniforme de l'extremité de chargement à 1 'extremité de sortie de l'appareil, tandis que lesdits seconds organes d'entraînement'entrent seulement en contact avec la moitié supérieure desdits châssis qu'à la fin de la descente de cette dernière à partir des lames en forme de goulotte, sous l'effet de la poussée exercée sur eux par la moitié supérieure du châssis consécutif. 2. Appareil selon la revendication i, caractérisé par le fait que lesdites lames en forme de goulotte ont une longueur à peu près de l'ordre du double de la longueur desdits châssis dans le sens de leur avancement. 3. Appareil selon la revendication i, caractérisé par le fait que lesdits seconds organes d'entratnement sont munis de moyens pour les amener, sélectivement d'une position de repos, dans laquelle ils n'interfèrent pas avec lesdits châssis, à une position de travail dans laquelle ils exercent l'action de poussée sur les moitiés supérieures desdits chasssis. 4. Appareil selon la revendication 3 caractérisé par le fait que lesdits moyens comprennent des surfaces à came intervenant sur lesdits seconds organes d'entr@înement à partir de la zone d'extrémité libre desdites lames élastiques en forme de goulotte.