La présente invention a pour objet une semelle métallique amovible à crampons, à réglage longitudinal et/ou latéral, pour l'alpinisme. Les semelles métalliques amovibles à crampons pour l'alpinisme comprennent, de manière connue, une semelle proprement dite et un talon, tous deux pourvus de crampons et d'attaches porte-anneaux et sur lesquels viennent respectivement se placer l'avant et le talon de la chaussure de l'alpiniste, maintenue sur ladite semelle amovible par des sangles fixées auxdits anneaux. Cette semelle proprement dite et le talon sont reliés. et articulés l'un à l'autre par une barrette, le plus souvent réglable dans le talon et articulée sur la semelle, ou l'inverse, le cas échéant. Le réglage longitudinal de la semelle métallique (c'est-à-dire son adaptation à la longueur de la chaussure de l'alpiniste) s'effectue par insertion d'une vis d'arrêt dans celui, convenable, d'une série de trous successifs dont est pourvue ladite barrette, le vissage de cette vis ne pouvant avoir lieu qu'une fois la chaussure enlevée de la semelle métallique et ledit réglage longitudinal par ce moyen n'étant donc pas instantané, ni particulièrement aisé. Dans la pratique, et quoique certaines semelles métalliques n'en soientpaspourvues, il est nécessaire, au moins sur la semelle proprement dite, et de préférence aussi sur le talon, de prévoir le réglage la téral d'une ou de plusieurs des attaches porte-anneaux, de manière à adapter le mieux possible la largeur d'assise offerte par la semelle métallique aux différentes largeurs de chaussure, un accroissement de la pointure s'accompagnant d'ordinaire, dans les chaussures d'alpinisme, d'un accroissement de la largeur. Les attaches porte-anneaux étant disposées sur les deux côtés de la semelle proprement dite et du talon, et associées en vis-à-vis par paires (deux paires, dont celle d'extrémité généralement maintenue fixe, sur la semelle proprement dite, et une paire sur le talon), ce réglage latéral est obtenu par modification de l'écartement mutuel des attaches d'une même paire, sur l'une ou plusieurs desdites paires; c'est-à-dire en modifiant transversalement la position d'au moins l'une des deux attaches de la paire, par rapport au côté sur lequel elle est disposée. Dans certaines semelles nletallîques à réglage latéral ce but est atteinten dotant une ou plusieurs des attaches porte-anneaux d'une bar rette à trous analogue à celle, précédemment évoquée, qui relie la semelle proprement dite et le talon, la fixation de cette barrette, dans la position choisie, s'effectuant également par insertion et vissage d'une vis à travers le trou convenant le mieux, ce quiprésentelesmêmesincon- vénients que ceux déjà évoqués à propos du réglage longitudinal par barrette à trous. D'autres moyens de réglage latéral ont été proposés par le déposant, les uns, décrits dans le brevet français NO 7147964, sont constitués par une attache porte-anneau pivotante à force; d'autres, décrits dans le ler certificat d'addition No 7231032 au brevet précité, sont constitués par une attache porte-anneau à queue filetée permettant, par son vissage ou son dévissage dans une pièce taraudée fixée à la semelle, de modifier l'écartement entre cette attache et celle qui lui fait vis-à-vis; d'autres encore, décrits dans le brevet français NO 7705501, sont constitués par une ou plusieurs attaches porte-anneaux pourvues d'une queue taraudée progressant sous l'action d'un noyau fileté rotatif maintenu sousiebord de la semelle; d'autres, enfin, décrits dans lebrevet français NO 7705502, sont constitués par une ou plusieurs attaches porte-anneaux à queue filetée progressant sous l'action en rotation d'une douille taraudée maintenue transversalement sous la semelle métallique. Aucun des moyens susvisés ne permet l'ajustage instantané de la semelle métallique à une chaussure déterminée, ce qui est le but de la présente invention qui, à cette fin, propose une nouvelle semelle métallique qui s'ajuste instantanément à une chaussure, par simple rapprochement de sa semelle proprement dite et de son talon (réglage longitudinal) et/ou par simple rapprochement mutuel d'attaches porte-anneaux en vis-àvis (réglage latéral), rapprochements réalisables manuellement, tant en boutique, lors de la vente des articles, qu'en montagne, et qui ne peut vent être diminués que par un déblocage ultérieur volontaire. Cette semelle est pourvue d'une barrette de liaison, réglable, reliant sa semelle proprement dite à son talon, et articulée à l'une ou à l'autre de ces deux pièces, èt/ou d'un ou plusieurs attaches porte-anneaux àqueue,réglable(s) latéralement en position. Elle est caractérisée par le fait que ladite barrette, et/ou la queue de cette ou de ces attaches porte-anneaux réglables, est pourvue sur au moins une portion de sa longueur d'une série de crans successifs, et qu'elle est retenue, réglable en position, à la périphérie de la semelle proprement dite et/ou du talon, dans et par un mécanisme à cliquet qui y est fixé; ces crans étant conformés et le mécanisme agencé de telle manière que, le cliquet s'engageant dans les crans, autorise le rapprochement de la semelle proprement dite et du talon, et/ou le rapprochement mutuel des attaches porte-anneaux réglables en vis-à-vis, mais s' oppose à leur écartement qui ne peut être obtenu que par un déblocage ultérieur volontaîre lors duquel le cliquet est maintenu dégagé desdits crans. L'invention sera mieux comprise et d'autres caractéristiques de celle-ci apparaîtront plus clairement en se référant à la description suivante et au dessin annexé qui se rapportent à une forme préférée de réalisation de l'invention, citée à titre d'exemple non-limitatif. Au dessin - la figure 1 représente une semelle métallique amovible à crampons selon l'invention, vue de côté, - la figure 2 montre cette même semelle, vue de dessous, - la figure 3 représente, en perspective éclatée, partiellement arrachée, le mécanisme à cliquet mis en action alternativement avec une attache porte-anneau réglable et la barette de liaison reliant la semelle proprement dite et le talon, - la figure 4 montre, en coupe verticale longitudinale selon la ligne IV-IV de la figure 3, ce mécanisme à cliquet, en position d'engagement du cliquet dans l'un desdits crans, - les figures 5 et 6 représentent ledit mécanisme à cliquet en coupes horizontales selon, respectivement, les lignes V-V et VI-VI de la figure 4, - la figure 7 montre, en coupe verticale longitudinale selon la ligne IV-IV de la figure 3, le même mecanisme à cliquet, en position de dégagement du cliquet des crans, soit lors du passage d'un cran au suivant, soit lors- du déblocage du mécanisme, -r les figures 8 et 9 représentent le mécanisme à cliquet en coupes horizontales selon, respectivement, les lignes VII-I-VIII et IX-IX de la figure 7. En se référant tout d'abord aux figures 3 et 2, la semelle metalli lique amovible à crampons 1 selon l'invention est, de manière connue, constituée d'une partie avant, ou semelle proprement dite, 2, et d'une partie arrière, ou talon, 3, reliées l'une à l'autre, par une barrette de liaison 9 articulée, par son extrémité recourbée 10, dans l'orifice 11 de la traverse arrière 2' de cette partie avant 2. Cette partie avant ou semelle proprement dite 2, et le talon 3, portent respectivement des crampons 4 et 5. La tête de la semelle est pourvue d'éperons frontaux 6.Dans la forme de réalisation représentée, la semelle proprement dite 2 est pourvue d'une paire d'attaches porte-anneaux fixes 7, dans le manchon 7' de chacune desquelles est retenu un anneau 13, alors que cette même semelle proprement dite 2 et le talon 3 sont, chacun, pourvus d'une paire d'attaches porte-anneaux réglables 12, dans le manchon 12' de chacune desquelles est retenu un anneau 13. Des sangles, non représentées, sont fixées auxdits anneaux 13 et maintiennent la chaussure sur la semelle métallique 1. Avantageusement, la traverse arriere 2' de la semelle proprement dite 2 est cambrée vers le bas en 2" (figure 3) pour abaisser la partie recourbée 10 de la barrette 9 au niveau de la semelle proprement dite 2. Le talon 3 est pourvu d'un butoir arriere 8. En se référant en outre aux figures 3 et 4, et selon la caractéristique principale de l'invention, la barrette 9 et la queue des attaches porte-anneaux réglables 12, respectivement constituées par des barres plates de section rectangulaire 14' et 14, sont pourvues sur au moins une portion de leur longueur d'une série de crans successifs, identiques. Ces crans sont obtenus par découpe dans un (même) bord des barres 14 et 14' de dents assvmétriques 15,15',dont l'un des flancs, 16,]6', transversal, est perpendiculaire à l'axe longitudinal de la barre (14 ou 14')etdont l'autre, 17,17', oblique, est incliné d'environ 300 par rapport à ce même axe; entre deux dents successives, chaque cran présente ainsi un angle de 600 environ d'ouverture.Avantageusement, les flancs tranversal et oblique d'une même dent sont séparés par un petit méplat parallele à l'autre bord, lisse, de la barre (14,14') Selon cette meme caractérlstique principale de l'invention, la barrette 9 et/ou la queue de chaque attache porte-anneau réglable 12 est retenue, réglable en position, à la périphérie de la semelle proprement dite 2 ou de celle 3, 3', du talon, dans et par un mécanisme à cliquet qui y est fixé (en l'occurrence sous la traverse avant 3' du talon 3 pour la barrette de liaison 9 et sous les bords de la semelle proprement dite 2 et de ce même talon 3 pour les queues des attaches porte-anneaux réglables 12). Ce mécanisme (19', respectivement 19) est représenté plus en détail aux figures 3 à 9. Il comprend un corps massif parallélépipedique à oreilles latérales 20,20' (fig.3). Deux vis 22, à trou borgne hexagonal de vissage 22', vissées à travers deux trous 21, 21' de ces oreilles, dans les bords de semelle et de talon 2,3,3', maintiennent ce corps sous le bord correspondant. Ledit corps est percé tranversalement d'un couloir en "U", 23, qui, recouvert par le bord 2, 3 ou 3', correspondant, forme une coulisse de section rectangulaire dans laquelle se meut, formant coulisseau, la barre 14 ou la barre 14'. Il est d'autre part percé verticalement, de part en part, d'une cheminée cylindrique 24 empiétant latéralement sur ledit couloir 23. Il est enfin percé longitudinalement, sous le niveau du couloir 23, orthogonalement à celui-ci et d'axe perpendiculaire à celui de la cheminée dans laquelle il débouche, d'un évidement cylindrique borgne 26, se prolongeant, au delà de la cheminée 24, par un orifice d'accès 25 de mêmes axe et diamètre. Le coeur du mécanisme est constitué par le cliquet et ses moyens de maintien et de rappel, qui vont maintenant être décrits. Ce cliquet, 32, est constitué par la tête d'un bloc cylindrique 31, de même hauteur que la cheminée 24 dans laquelle il est logé et peut tourner. La partie médiane de ce bloc 31 porte une encoche latérale à méplat, 36, et sa base, qui affleure au niveau inférieur dudit corps, porte une fente 37. La hauteur du cliquet est prévue égale à l'épaisseur des barres 14 et 14'. Ce cliquet 32 est limité par deux flancs plans 34 et 35 taillés dans ladite tête, formant entre eux un angle, d'environ 600, égal à celui desdits crans, et qui se coupent selon une arête 33, dans le prolongement d'une génératrice du bloc cylindrique 31. Les moyens de maintien et de rappel du cliquet 32 sont constitués d'un plot cylindrique creux 27 à front plat 30 et évidement intérieur 28, et d'un ressort à boudin 29 (représenté comprimé à la fig.3) introduit dans l'évidement 28 du plot 27. Le montage du mécanisme s' effectue de la manière suivante (figoS) Le plot 27, renfermant le ressort 29, est introduit, selon l'axe de l'évidement cylindrique borgne 26, à travers l'orifice d'accus 25, dans cet évidement 26 et y est maintenu escamoté, en compression à fond du ressort 29, par un outil approprié, de manière à dégager completement l'accès de la cheminée 24. te bloc cylindrique 31 est alors introduit, selon l'axe de cette cheminée 24, dans celle-ci, jusqu'à affleurement de sa tete et de sa base, respectivement avec les surfaces supérieure et inférieure dudit corps.Dans cette position du bloc 31, et le diametteduplot 27 étant, aux tolérances près, égal à la hauteur de l'en- coche à méplat 36, le front 30 dudit plot 27 vient, sous l'action de rappel du ressort29,s'encastrer dans cette encoche 36, permettant ainsi, en compression de ce ressort 19, un certain ébat angulaire en rotation du bloc 13, donc aussi du cliquet 32, et le maintien de ce bloc 31 dans la cheminée 24. La barre 14, ou 14', est alors introduite, dans le sens de la flèche 38 (fig. 5 et 8), dans le couloir 23. Cette introduction est facilitée par l'existence d'un chanfrein 18, respectivement 18' (fig.2 et 3), pratiqué en biais à l'extremité de son bord portant lesdits crans. Ce chanfrein 18, 18', agissant sur le flanc 34 du cliquet 32, fait tourner dans le sens de la flèche 39 (fig.5) ce cliquet 32, donc tout le bloc 31 dont le méplat de l'encoche 36, contre lequel était précédemment appli qué le front 30 du plot 27 (fig.6), tournant dans le sens de la flèche 40, repousse dans l'évidement 26 ledit plot 27, en compression du ressort 29.Les flancs 17 ou 17' des dents 15 ou 15' successives agissent de mê- me et, d'une dent à la suivante lors de la progression de la barre 14 ou 14' a travers le couloir 23, dans le sens de la flèche 38, le cliquet 32, par ses flancs 34 et 35 et son arete 33, s'encastre exactement dans chacun des crans successifs jusqu'au cran correspondant au réglage désiré qui s'effectue manuellement par simple poussée sur la barrette 9, en rapprochede la semelle proprement dite 2 et du talon 3, et par pression sur la ou les attaches porte-anneaux considérées. Les figures 7, 8 et 9 montrent le mécanisme en position de décrantage du cliquet (lors du passage d'un cran au suivant on lors de l'opéra- tion de déblocage expliquée par la suite). Il ressort clairement de la figure 5 que, selon le principe mne des cliquets, le cliquet 32, par sa configuration particulière, autorise bien la progression de la barre 14 ou 14' dans le sens de la flèche 38 mais s'oppose, lorsqu'il est dans un cran, au moindre déplacement des mêmes barres 14 ou 14' en sens contraire. Cela tuent au fait que la distance de l'axe du bloc 31 à l'arrête 33 (ou rayon du bloc 31) est supérieur à la distance qui séparerait dans ce cas le fond du cran et ce même axe. Lorsque l'on désire diminuer le rapprochement de la semelle proprement dite et du talon ou écarter mutuellement les attaches porte-anneaux 12 d'une meme paire, pour adapter la semelle métallîqueselonltinvention à une chaussure de plus grande pointure et/ou de plus grande largeur, on doit libérer la barre 14 ou 14' du cliquet 32 en maintenant le flanc 34 de celui-ci sensiblement parallèle au bord de la barre portant les crans, comme ceci est représenté aux figures 7, 8 et 9. Ceci est obtenu par une opération de déblocage consistant, au moyen d'un tourne-vis ou analogue, introduit par en dessous de la semelle métallique dans la fente 37 du bloc 31, à faire tourner celui-ci dans le le sens de la flèche 40 (fig.6) et à le maintenir comme représenté à la figure 9, en compression du ressort 29 par poussée du plot 27, pendant que, dans le sens opposé à la flèche 38, la barre 14 ou 14' est déplacée librement d'une distance au moins suffisante à un nouveau réglage effectué comme dit précédemment. La forme de réalisation décrite, et représentée au dessin étant seulement préférée et citée à titre d'exemple non-limitatif, l'homme de l'art pourra y apporter toutes modifications de forme ou de détail qu'il jugera utiles, ou en remplacer tout ou partie des éléments constitutifs par des équivalents, sans pour autant sortir du cadre de l'invention. Tel sera notamment le cas de modifications apportées à la nature, la forme ou la structure des crans et/ou du cliquet et de son mécanisme, ainsi qu'à l'agencement mutuel de ces crans et de ce cliquet, en particulier toute inversion cinématique (cliquet porté par les barres 14 ou 14' et crans ménagés- solidairement de la semelle métallique) ou, par exemple, crans portés non par le bord mais par la surface même des barres 14 ou 14', et cliquet à axe horizontal. REVENDICATIONS 1. Semelle métallique amovible à crampons, à réglage longitudinal et/ou latéral, pour l'alpinisme, pourvue d'une barrette de liaison, régla- ble, reliant sa semelle proprement dite à son talon, et articulée à l'une ou l'autre de ces deux pièces, et/ou d'une ou plusieurs attaches porteanneaux à queue, réglable(s) latéralement en position, caractérisée par le fait que ladite barrette, et/ou la queue de cette ou de ces attaches porte-anneaux réglables, est pourvue sur au-moins- une portion de sa longueur d'une série de crans successifs, et quelle est retenue, régla- ble en position, à la périphérie de la semelle proprement dite et/ou du talon, dans et par un mécanisme à cliquet qui y est fixé; ces crans étant conformés et le mécanisme agencé de telle maniere que, le cliquet s'engageant dans les crans, autorise le rapprochement de la semelleproprement dite et du talon, et/ou le rapprochement mutuel des attaches porte-anneaux réglables en vis-à-vis, mais s'oppose a leur écartement qui ne peut être obtenu que par un déblocage ultérieur olontaire lors duquel le cliquet est maintenu dégagé desdits crans. 2. Semelle selon la revendication i, caractérisée par le fait que ladite barrette (9) et la queue des attaches porte-anneaux réglables (12) sont constituées par des barres (14', 14) dans lesquelles sont for més lesdits crans. 3. Semelle selon les revendications 1 et 2, caractérisée par la fait que ces crans sont obtenus par découpe dans un (meme) bord des barres (14, 14') de dents assymétriques (15, 15'). 4. Semelle selon les revendications 1 à 3, c a r acté ris é e par le fait que l'un (16, 16') des flancs desdites dents (15, 15'), transver sal, est perpendiculaire à l'axe longitudinal de la barre (14, 14') et que l'autre flanc (17, 17'), ohlîque, est incliné, notaninent d'environ 300, par rapport à ce mante axe, ces flancs tranversal et oblique d'une moine dent étant avantageusement séparés par un petit méplat parallèle à l'autre bord, lisse, de la barre (14, 14'). 5. Semelle selon les revendications 1 et 2, carac tér i s é e parle fait que ledit mécanisme comprend d'une part, maintenu sous le bord correspondant (2, 3, 3') de la semelle proprement dite (2) ou du talon (3), un corps massif (19, 19'), percé transversalement d'un couloir en l,u" (23), dans lequel se meut, en coulisseau, la barre (14, 14'), d'au tre part, constituant le coeur du mécanisme, un cliquet (32) à flancs (34, 35), formé dans la tête d'un bloc cylindrique (31) mobile en rotation à l'intérieur d'une cheminée verticale (24) dudit corps (19, 19'), et qui vient, par les-dits flancs (34, 35), s'engager dans lesdits crans, ainsi que ses moyens de maintien et de rappel. 6. Semelle selon les revendications 1, 2 et 5, caractérisée par le fait que lesdits flancs (34, 35) du cliquet forment entre eux un angle égal à celui, d'ouverture, de ces crans. 7. Semelle selon les revendications 1, 2 et 5, caractérisée par le fait que lesdits moyens de maintien et de rappel du cliquet sont constitués par un plot cylindrique creux (27), à l'intérieur (28) duquel est disposé un ressort à boudin (29), logé dans un évidement cylindrique borgne longitudinal (26) dudit corps et qui, s-ous-l'action de rappel dudit ressort (29) tend à rappeler, enrotation, ledit bloc (31) et le cliquet (32) dans la position pour laquelle le front (30) de ce plot (27) vient s'appliquer contre le méplat d'une encoche (36) dont est pourvue latéralement la partie médiane de ce bloc (31). 8. Semelle selon les revendications 1, 2 et 5, caractérisée par le fait que la base dudit bloc (31) porte une fente (37) dans laquel on introduit un tourne-vis ou analogue, depuis le dessous de la semelle (1), pour maintenir le cliquet (32) en dehors des crans de la barre (14, 14') qui peut alors coulisser librement dans le couloir (23). 9. Semelle selon les revendications 1, 2 et 5, caractérisée par le fait que l'extrémité du bord des barres (74, 14') qui porte lesdits crans, es-t pourvue d'un chanfrein (]8, 18') en biais qui facilite l'introduction de la barre dans ledit couloir (23).