L'invention a pcur objet un dispositif autonome destiné à améliorer la propulsion nautique, grâce à la conception d'un certain nombre d'éléments, dont le principe est déjà connu dans la nature. En effet, pour leur propulsion, certaines espèces vivantes, telles que méduses, poulpes, pieuvres,... se servent, entre autres, de la force de réaction. A l'heure actuelle, pour la propulsion subaquatique l'on cannait déjà certains appareils, renfermant de l'énergie, telle que l'électricité, permettant d'actionner un moteur sur lequel est fixé une hélice, un rotor, une turbine, etc...... Pour la propulsion humaine, autonome, de surface ou Eubaqustique l'industrie des palmes aquatiques est très évoluée, et nous trouvons dans le commerce des palmes de toutes longueurs, de toutes formes (avec ou sans tuyère) et de caractère plus ou moins prcfessionnel. Mais en y regardant de plus près, on constate que le rendement de ce genre de matériel de propulsion autonome est médiocre. En effet, les vitesses de propulsion sont, pour un homme, dans l'état actuel de la technique, comprises entre 3 et 7 km/h sans tenir compte des composantes dues aux courantes d'eau. Ce phénomène est explicable, car l'effort demandé au nageur est très important, eu égard à la longueur de ses jambes comme bras de levier articulés. La présente invention se propose d'améliorer cet état de fait en soulageant les efforts des jambes du nageur lorsqu'il utilise des palmes. Cutre les usages professionnels tels que nage de compétition, recherches, explorations aquatiques ou subaquatiques, l'invention intéresse tout particulièrement les métiers de sauveteurs, mais peut aussi hêtre em plcyée par les amateurs et meme permettre la rééducation des membres locomoteurs des handicapés dans un milieu particulièrement favorable qui est l'eau. De plus l'appareil autonome décrit ci-après, a l'énorme avantage de pouvoir hêtre réalisé avec tous les matériaux non oxydables à l'eau, et de ce fait pouvoir être fabriqué pour etre léger et aisément transportable, tout en restant adaptable à l'anatomie du nageur. Afin de mettre en évidence la nature inventive du dispositif proposé, nous allons exposer ci-dessous nos remarques, quant à l'état actuel de la technique de propulsion autonome aquatique et subaquatique, eu égard à ce que nous pouvons apporter comme améliorations. En effet, lors des grandes compétitions nationales cu internationales de nataticn, telles que la descente de certain fleuve, la traversée de Paris ou même la travessée de la @@@cte, l'émulation est très vive. Aussi les participants rectechent-ils un équipement souvent très sophistiqué, espèsant ainsi combler les lacunes de leurs forces nusculaires. Pratiquement tans les concurents sont équipés de palmes, de longueurs et de formes souvent très différentes1 et cependant les vitesses obtenues sont, il faut bien le reconnaître, très petites par rapport a' celles que l'invention cidesseus se propose de leur faire atteindre. De plus nous devons aujcurd'hui remarquer que, des le départ, les mouvements des jambes, opérant le battement des palmes,est important mâi@s en fait, après une demie heure de course, l'amplitude de ce mouvement donné aux palmes devient faible, et il en résulte que la vitesse du nageur dé croit rapidement par rapport à sa vitesse initiale. Pour palier à cette décroissance, l'invention propose comme premier élément, de fixer les palmes sur des manivelles de pédales axées et montes sur un dispositif approprié, qui sera décrit à titre d'exemple ci-dessous. Avec ce dispositif, l'amplitude du mouvement des palmes est imprimée par un mouvement de rotation des manivelles de pédales; ce mouvement est régulier et reste quasi-identique dans le temps. C'est ainsi que les jambes du nageur n'ont plus à comuniquer la force du battement des palmes, sur une longueur généralement supèrieure a' un mètre, mais sur une longueur qui est définie, à partir de la distance entre le point de fixation de la palme sur la manivelle de pédale et l'axe de rotation. De plus, dans l'état actuel de la technique, le nageur choisi des palmes dont la forme et la longueur sont fonctions de son anatomie. Dans le cas de l'invention proposée, les palmes peuvent encore éventuellement quant à leurs formes et leurs dimensions être choisies, par rapport à l'anatomie du nageur, mais doivent être munies d'un@ Clip: ouvert: approprié-.1 ainsi que l'exemple non limitatif ci-desscus nous le montrera. Ce choix de palmes,ainsi équtpées, étan fait,le nageur dispose dans l'invention proposée, d'un dispositif complémentaire qui apporte encore au caractère de la nouveauté. Ce dispositif complémentaire consiste à accroître la propulsion du nageur dans le fluide. Nous proposons, de façon non limitative,d'adjoindre au mcyen de rotation précité et aux palmes équipées, ainsi qu'il est dit ci-dessous, une pompe. Cette pompe est actionnée en même temps que les manivelles de pédales précitées. Son but consiste à augmenter la vitesse de propulsion, et comme le mouvement est régulier et quasi-identique, on voit tout de suite que la nature inventive est accrue et se traduit, de fait, par une amélioration du rendement de l'effort musculaire humain,auquel vient s'ajcuter vecteriellement l'effet de réaction du fluide aspiré, puis éjecté. Il est à remarquer que l'aspiration, comme l'éjection, peuvent être grandement améliorées par le choix des profils, de l'hydrodyamisme, des évents d'entrée du fluide, de la tuyère de sortie du fluide, etc...... Pour la description et pour ainsi faciliter la compréhension de la nature inventive, nous avons proposé une pompe dite à "double effet",aais l'homme de l'Art saura trouver tout autre type de pompe, qui ne saurait en aucun cas, changer la nature inventive. l'important est de noter que la somme vectorielle des poussées dues: aux palmes équipées, à l'aspiration et à l'éjection du fluide .. produit une poussée totale, nettement supèrieure à celle que produirait des palmes, telles que celles employées aujourd'hui par les nageurs. De plus, comme cs l'avons vu précédemment, le mouvement de rotation des pédales est régulier, quasi uniforme et donc permet au nageur de dcser ses efforts en fonction de sa propre musculature et de la performance à accomplir. Il a conscience d'une aide qui n'entraine pas uniquement l'utilisation de batte rents de ses jambes, mais lui permet d'utiliser la poussée de l'eau éjectée par la pompe. l'homme de l'Art trouvera dans les figures 1, 2, et 3, annexées,les principaux éléments concernant l'invention proposée. Afin de mieux comprendre,nous donnons ci-dessous, à titre d'exemple, un descriptif d'un modèle proposé dont la figure 1, est la vue de gauche, la figure 2, est la vue de dessus, et la figure 3 est une vue de détail dont l'utilité sera explicitée ci-dessous. Sur les vues de gauche et de dessus,(figures 7 et 2), nous donnons la nomenclature, non exhaustive, des pièces constitutives du modèle décrit à titre d'example. L'appareil est mcnté sur une "perche", repèrée 1 (figures 1 et 2) qui sert de support et de fixation. Un siège fixé sur un suppertestrepèré2(figures 1 et 2) le système de fixation du support de siège repéré 2 bis (fig.1 et 2) est fixé sur la"perche" au moyen, par exemple, d'une vis papillon, ce qui n'est pas limitatif mais dcit permettre le règlage de la position du siège, suivant a morpholcgie d nageur. t'ne sangle, réalisable dans toute scrute de matériau résistant à l'eau, permet, et une meilleure sclidarité du nageur sur son siège et donc du dispositif. Cette sangle est représentée sur les figures t et 2 au repère 3. Les palmes, gauche et droite, dont la longueur et la forme sont adaptables au dispositif, pour son meilleur usage, sont repèrées par le chiffre 4. Chaque palme est munie d'un clip ouvert;, repèré par le chiffre 4 bis (figure 3), rendant la fixation sur chaque manivelle plus pratique. Nous devons remarquer que les palmes (4) peuvent servir à leur usage habituel, avant ou après leur emploi-sur le dispositif. Au repère 5, sont représentées deux pédales et leurs manivelles dont l'axe est solidaire d'une roue-tambour repèrée 5 bis La roue-tambour (5 bis) représentée figures 1 et 2 est une pièce de révolution mais, telle que sa génératrice est un arc de cercle, et que celle-ci, reste équidistante du point d'articulation reperé (a) sur la figure 2. De plus, cette roue-tambour comporte une gorge suivant un tracé quasi-hélicoîdal sur sa surface extérieure. Dans cette gorge se déplace, l'ergot principal solidaire de la paroi mobile,repèrée par le chiffre 7. Cette roue-tambour ainsi que les éléments repérés par les chiffres 6,6bis, 7, 8, 9, 10, et 11, sont logés dans un carter. Afin de faciliter la fabrication, le montage et le démontage, ce carter est éventuellement démontable, suivant les coupes (ç, d) et (e, f), rep*- rées sur les figures 7 et 2. Les éléments constitutifs de ce carter sont fixés éventuellement par vis, des écrous ou par tout autre moyen. pour le transport, la "perche" (1) figures 7 et 2, est éventuellerent démontable par un système d'assemblage repéré 1 bis sur les figures 7 et 2. Ce système d'assemblage peut, par exemplc,sstre articulé ou non, mais est rendu rigide, lors de l'emploi, par des organes de serrage simples. L'eau ou le fluide pénetre dans le carter de manière univcque, comme présenté figure 2, par les volets d'admission repérés par le chiffre 6 pour le côté droit, et 6 bis pour le côté gauche. Ces volets articulés sont,de préférence, biseautés ou profilés, sur toutes leurs arêtes, y compris l'arête correspondant à la fixation autour de leur axe ou de leur articulation. Pour permettre l'univocité de pénétration de l'eau ou du fluide dans le carter, ces volets sont munis d'un dispositif de rappel à leur position initiale, tel que par exemple, un ressort. La paroi mobile repèrée par le chiffre 7, est animée d'un mouvement axé autour du point (a). A l'extrémité infèrieure du carter se trouve l'évacuation de l'eau ou du fluide,par la tuyère repèrée par le nombre 12. Ce fluide passe auparavant à travers la pièce en forme d'équerre, repérée par le nombre 10, et supporte également l'axe repéré par la lettre (a). La pièce 10 sur la figure 2 est présentée en forme d'équerre, ce qui n'est pas une obligation en soi. La partie active du mouvement du fluide, entrant en 6 et en 6 bis, et sortant en 12, constitue la poussée vive par réaction du dispositif. Le carter assemblé, comprend,en fait, deux compartiments, l'un contenant la roue-tambour (5 bis) que nous dénommerons: lieu de "locomoticn" l'autre contenant la partie active de l'eau ou du fluide, et que nous dénommons lieu de "propulsion". Ces deux compartiments sont séparés par la pièce repèrée par le chiffre 9. La paroi mobile, décrite ci-dessus, et repérée par ie chiffre 7, est rendue solidaire de l'ergot principal, décrit ci-dessus, par l'interm.é- diaire de l'étrier repèré par le chiffre 8 (figure 1) qui, dans le mouvement hélicoïdal du galet principal épouse la génératrice de la roue-tambour (5 biset. Pour diminuer les forces de friction de l'ergot principal, dans la gorge de la roue-tambour (5 bis), cet ergot est muni d'un galet tourillonnant. Afin de limiter et contrôleur la course du galet principal dans la gorge de la rcue-tambour, le dispositif présenté est tel que l'étrier 8 comporte à ses deux extrémités,deux butées également munies de galets tourillon nts. Cet ensemble est présenté figure 1, vu-du côté gauche. Il est évident que l'homme de l'Art ne trouvera pas dans cette proposition de limitation quant à la forme des butées7ni des pièces anti-friction. Four assurer l'étanchéité entre les deux compartiments dénommés cidessus "locomction" et "propulsion"1 le cloisonnement fixe repéré par le chiffre 9, est éventuellement muni de presse-étoupe. Il est bien sur préférable que le compartiment dit,ci-dessus de "propulsion" soit le plus étanche pcssible, ce qui n'est pas,en soi,une condition nécessaire. La pièce repérée par le nombre 1G doit permettre l'évacuation de l'eau vers la tuyère 12. Dans ce but elle doit faciliter l'écoulement du fluide et est donc percéeen- conséquence. il est à noter que la surface totale des orifices,soit sur la pièce repèrée par le nombre 10,soit sur la tuye- re 12, correspondant à l'écoulement du fluide, peut éventuellement etre rendue variable. Cette variation, automatique ou non, permet de modifier la pression, donc d'adapter le dispositif à la force du nageur ou à sa vitesse. La paroi mobile (7) animée par la roue-tambour (5 bis), donc par les pédales a un mouvement alternatif qui lui permet l'admission du fluide par les volets 6 ou 6 bis et le refoulement simultané par. la tuyère 12. Cn retrouve ainsi le fonctionnement caractèristique d'une pompe telle que celle dite à "double effet". La pièce repèrée par le nombre 11 est un volet articulé autour de l'axe repèré par b. Cet axe est également solidaire de la pièce 1C, et doit permettre un meilleur remplissage des parties gauche et drcite du compartiment dit de "propulsion". L'existence d'un tel volet,alternatif, faisant office de clapet anti-retcur, permet une meilleure poussée dans l'évacuation du fluide, vers la tuyère 12. Pour l'utilisation du dispositif, dont la nature inventive a été démontrée ci-dessus, ainsi qu'un descriptif sommaire, mais non limitatif, le nageur peut procéder comme suit. Muni de palmes (4) et plongé dans une eau ou un fluide d'une profondeur au moins égale à un mètre, ainsi que le dispositif@@Il vient prendre place sur le siégé (2) et se sangle (3).Il place ensuite les clips ouvertsr. (4 bis) des palmes (4) sur les manivelles de pédales (5) correspondantes à gauche et à droite et, en actionnant les pédales (5) il obtient le mouvement de rotation précité, ce oui drenne aux palmes (4), par balayage, une résultante de poussée vers l'avant Simultanément, l'axe des pédales (5) entraine la roue-tambour (5 bis) qui lui est solidaire, et la gorge hélicosdale qui se trouve à sa surface. Cette action dcnne un mouvement de va et vient à chaque tour de rotation. Dans la gorge hélicoidale se trouve placé le galet principal de l'é- trier (8), qui, étant solidaire de la paroi mobile (7) transmet le mcuvement reçu par le galet principal, et actionne la pompe que nous avons dénommée à "double effet", ce qui se traduit par une éjection du fluide vers la tuyère 12. Alternativement et sous l'effet des pressions et des dépressions, les volets (6 et 6 bis) d'admission,d'eau,ou de fluide,s'ouvrent et se ferment, créant une pression vers la tuyère d'éjection 12. Cette pression d'éjection est plus ou moins importante suivant la vitesse de rotation, l'étanchéité intérieure des parois, l'étanchéîté des volets, etc...,mais aussi est fonction des règlages éventuels auxquels nous avons fait allusions précédement. La force de pression dûe à l'éjection est dirigée vers l'arrière dans l'axe de la "perche" (1), et transmet à celle-ci une poussée par réaction. Cette poussée vient s'ajouter aux poussées de chacune des deux palmes, et augmente la résultante des sommes vectorielles précitées. Comme le modèle décrit ci-dessus ntest pas limitatif cn peut très bien par exemple, remplacer la roue-tambour (5 bis) par des pignons droits, des pignons renvoi d'angle, des roues dentées, des pignons à chaînes, des courroies ou de tout autre élément de transmission.......... Comme autre prepositicn,qui confirme la non limitation de la nature inventive,cn peut par exemple, augmenter le nombre de compartiments de "locomotion" ou de "propulsion",les adapter de telle façon que leur admis s2on cu leur refoulement soient en série ou en parallble,,.... sans pour sautant limiter la présente invention. Dans le cadre des modificaticns technologiques qui ne changent rien à la nature inventive1 la sortie d'éjection peut être munie d'un inverseur de flux, ce qui permet la propulsion du nageur vers l'arrière, et donc de faciliter ses recherches ou explorations aquatiques cu subaquatiques, ce qui est le cas par exemple, de la chasse sous-marine, de la phctc sous- marine,...... Cette extension éventuelle est particulièrement intéressante lorsque le relief est accidenté par l'existence de roches, de gorges, de crevasses, de vase, ou lorsque l'évolution, d'une façon générale, doit etre facilitée. Dans le même esprit, l'homme de l'Art pourra noter que l1adjonction d'une source d'énergie,autre qu'humaine pour actionner le dispositif peut, sans rien changer à la nature inventive, faciliter ou soulager l'effort du nageur. Il est également possible de prévoir le dispositif comme, ainsi qu'il est dit plus haut une adjonction série cu parallèle de compartiments dits de "prcpulsion" et de "locomotion" animés par plusieurs nageurs. Dans ce cas,l'objet de l'invention ne saurait être modifié et au contraire cn peut aisément concevoir des équipes de recherches aquatiques ou subaquatiques telles que leur propulsion soit accrue mais, telles que aussi,des syst?'res d'accouplement des compartiments puissent leur permettre de reprendre leur autonomie sur le lieu précis de leurs investigations. L'organe appelé ci-dessus "perche", sert, nous l'avons vu, de support et d'élément directeur. Il peut donc, sans rien changer à la présente invention être muni d'un système de pilotage et de contrôle, ce qui peut faciliter et rendre plus méthodiques, ses évolutions aquatiques et subaquatiques. Le pilotage consiste à définir la conduite à suivre et comme dans la technique aércnautique il peut, par exemple, utiliser des ailerons, des gouvernes avec des positions et des angles variables par rapport à la "perche".Le contrôle consiste à suivre l'évolution de cette conduite, mais permet aussi la surveillance de paramètres autres tels que par exemple, la profcndeur, l'autonomie, la direction,......... Les méthodes de contrôle et les modes de pilotage sont bien sûr adaptables a l'évolution technologique et de ce fait cette évolution ne saurait rien retirer à la nature inventive présentée. C'est ainsi que gràce à un controle programmé, par l'utilisateur cu un système électrcnique ou non, il peut être prévu, sous forme d'adjonction, un élément de recherche tel que la trajectoire du nageur puisse non seule ment etre suivie mais prédite. Le dispositif décrit ci-dessus peut éventuellement être muni d'un récipient déformable rempli initialement de gaz mais capable de prendre un volume quasi négligeable lorsque l'on ouvre un robinet, une valve, un orifice, Cette adjonction a l'avantage de permettre à un nageur d'enfourcher le dispositif même en eau très profonde et de se libèrer par échappement du gaz. Il est à remarquer qu'un récipient tel que celui cidessus peut être entre deux eaux, repli de manière à permettre une sustentation dans le fluide en un point qui est défini par l'utilisateur. De plus, le nageur muni d'un scaphandre autonome peut reprendre la progression subaquatique aujcurd'hui connue, gràce à la possibilité qu'il a de conserver ses palmes décrites en 4 bis figure 3 ce qui lui permet de se libèrer instantanément et qui de plus est,faire remonter le dispositif à la surface gràce au récipient décrit ci-dessus, si tel est son désir. R E V E N D I C A T I O N S 1. Dispositif de propulsion aquatique ou subaquatique sportif,profes- sionnel ou non, caractérisé par des palmes (4) de formes et ou de longueurs différentes,équipées de telle sorte qu'elles puissent actionner une pompe. 2. L'invention suivant la revendication n 1 est caractérisée par l'existence de èlipe ouverts (4 bis) qui équipent des palmes et permettent au nageur d'etre solidaire ou libéré du dispositif de propulsion. 3. Le mouvement de battement des palmes est caractérisé par le rempla- cement en une rotation qui actionne le dispositif suivant les revendications n s 1 et 2.Cette rotation est régulière et quasi-identique dans le temps, ce qui permet au nageur de doser son effort en fonction du but à atteindre. 4. Le mouvement de rotation des palmes (4), suivant les revendications 1, 2;et 3 eet caractérisé par une transformation an un mouvement de propulsion par adjonction d'une pompe qui peut être à "double effet≈mais pourrait être de toute autre nature. 5. Suivant les revendications 1,2,3 et 4 le dispositif de propulsion est constitué d'une "perche" qui est rigide pour l'emploi et pliable pour le transport, ce qui est une caractéristique supplémentaire. Cette "perche" sert de support et d'élément directeur au nageur et au dispositif. A cet effetXelle est munie de systèmes qui permettent au nageur d'adapter le dispositif à son anatomie, tout en lui donnant la possibilité de reprendre sa liberté rapidement. 6. Suivant les revendications 1,2,3,4 et 5 le dispositif de propulsion se caractérise par un logement dans un carter comprenant au moins deux compartiments l'un dit de "locomotion", l'autre dit de "propulsion" Ce carter est aisément démontable et est solidaire, pendant le fonctionneo ment, de la perche. 7. Suivant les revendications 1,2,3,4,5 et 6 le système de "locomotion" est caractérisé par la transformation d'un mouvement de rotation en un mouvement alternatif. Dans l'appareil présenté la force musculaire du nageur est transmise et aux palmes (4) et au système de"locomotion". Ce sys- tème de "locomotion" est, par exemple, constitué par une roue-tambour(5bis) solidaire de pédales (5) auxquelles viennent s'accrocher les palmes (4) objets de la revendication nC 8. Suivant les revendications 1,2,3,4,5,6 et 7, le mouvement alternatif est obtenu de façon caractéristique par la trajectoire d'un galet dans une gorge de la roue-tambour (5 bis). Ce galet est solidaire d'une paroi mobile (7) qui est alors actionnée par un mouvement alternatif. 9. Suivant la revendication n 4 le fluide, ou l'eau, est aspiré dans R E V E N D I C A T I O N S (suite) le compartiment de "propulsion" et refoulé par une tuyère (12) ce qui représente une caractèristique complémentaire. La caractèrisation est encore augmentée en ce sens que le nombre de volets d'admissien du fluide et la surface d'éjection du fluide, ou de l'eau peuvent être variables de manière automatique ou non. lCà Suivant la revendication n 9 la tuyère (12) est caractèrisé Ir un équipement constitué d'un inverseur de flux ce qui permet -u nageur la propulsion vers l'arrière. 11. Suivant la revendication n06 le dispositif de "propulsion" peut être réalisé par l'adjonction caractéristique de plusieurs compartiments, tels que ceux dits de "locomotion" ou de "prepulsion", placés en série ou en parallèle. 12. Suivant la revend-cation n 6 le dispositif est caractèrisfique en ce sens qu'il peut être animé par plusieurs nageurs, ce qui peut pré- ènter des avantages pour la recherche en équipe....,.le sauvetage en général 13. Suivant les revendications 1,2,3,4,5,6,7,8,9,10,11 et 12 l'invention est caractérisée par le fait qu'elle peut etre adaptée a la réducation des handicapés notamment locomoteurs dans le fluide r3rticu- lièrement favcrable qu'est l'eau douce ou l'ean de mer. te nageur handicapé peut alors être muni d'un .gilet dit de sauvetage cu de tout autre mcyen de sustentation.De plus, si besoin est il peut être guidé par un moniteur qui est équipé ou non du même dispositif. 14. Suivant la revendication n073 l'invention est caractérisée en ce sens que le nageur handicapé peut se voir être équipé de systèmes qui permettent simultanéent le mouvement de ses jambes et de ses bras. 15. le dispositif défini par les revendications 1,2,3,4 et 7 peut se veir caractèrisé par l'adjonction d'une scurce d'énergie autre qu'humaine, pour actionner l'appareil afin de faciliter ou de soulager les efforts du, cu des, nageur(s). 16. Suivant la revendication n05 la "perche"(1) peut etre munie d'un système de pilotage et de contrôle caractéristiques de l'évolution tech nclogique et cu technique. 17. Les revendicaticns 1,2,3,4,5,6,7,8,9,10,11,12,13,14,15 et 15 sont caractèrisées par l'hydrodynamisme du ou des dispcEitif(s) comprenant les palmes,la "perche", le carter et de ce fait entrent dans le cadre de la recherche du maitre couple le plus adequat au fonctionnement. 18. La pompe,objet de la revendication n 4, la "perche" objet de la revendication n05, le carter, objet de la revendication n06 se caracté R E V E N D I C A T I O N S (suite) risent par le fait qu'ils puissent être prévus en tous matériaux non oxydables à l'eau cu au fluide considéré mais aussi de façon à faciliter leur fabication industrielle ainsi que montage, démontage et réparations éventuelles. 19. La revendication n018 est également caractèrisée par le fait qu' un système de préhension est prévu ce qui facilite le transport manuel ou non, et aussi des pieds pour pouvoir poser le dispositif. 2C. Les revendications 1,5,6,7,8,9,10,11,12,13,14,-15,16,17,18 et 19 définissant le dispositif pouvant être caractérisés par la possibilité de recevoir un ou des récipient(s) déformable(s) capable(s) de prendre un volume quasinégligeable, et pouvant être gonflé(s) par le gaz des bouteilles du ou des scaphandre(s) autonome(s) ou Far du gaz, provenant d'une autre source, afin de permettre par exemple, une sustentation dans l'eau en un peint défini par l'utilisateur.