Ta présente invention concerne un procédé He génération d'une énergie électrique à courant continu, utilisable pour le soudage TIG, ou pour le soudage à électrodes enrobées, du genre où l'on redresse, le cas Çchéant après transformation de la tension, un courant alternatif au moyen d'un pont redresseur incorporant des thyristors et, à la sortie, une inductance de lissage, où l'on règle le déclenchement des dits thyristors de façon à maintenir le courant de soudage au moins substantiellement constant pour toute valeur de la tension inférieure à une tension maximale.Jusqu'à maintenant, les générateurs de ce type ut'visent essentiellement des circuits éectro-magnétiques qui présentent des inconvénients tant au point de vue constructif, encombrement et fonctionnement, en sorte que l'on ne peut jamais s'assurer que le courant de soudage reste rigoureusement constant sur toute la plage de fonctionnement comme cela est exigé de façon impérative en soudage TIG. Un objet de l'invention consiste à prévoir un procédé et un dispositif où le courant est maintenu tout à fait constant et cela que s que soient les éléments perturbateurs, comme par exemple ceux susceptibles de provoquer une variation de la longueur d'arc. Un autre objet de l'invention est un générateur qui est de construction compacte, utilisant essentiellement des thyristors et des moyens de régulation électroniques. Encore un autre objet de l'invention est de prévoir- des circuits auxiliaires permettant, dans certains cas, de suppléer le circuit de régulation normal lors de variations électriques susceptibles de conduire à des ouvertures ou fermetures exagérées ou inconsidérées des thyristors comme cela peut entre le cas par exemple lors de l'amorçage d'arc, ou lorsque le courant décroît en-dessous d'une va'eur susceptible d'éteindre par inadvertance l'arc de soudage. Selon une caractéristique de l'invention, on règle le dé clenchement desdits thyristors de façon automatique au moyen d'une tension de commande d'un déclencheur de thyristors, qui est obtenue en prélevant une tension de mesure filtrée proportionnelle au courant de soudage, en 'lamp'ifiant, en formant une tension différen tille entre ladite tension de mesure amplifiée et une tension de référence continue dlamp itude constante et, à partir de ladite tension différentielle, en formant une tension résultante qui est la somme d'une tension proportionnelle à ladite tension différentielle et d'une tension intégrale représentant la valeur intégrée dans ne temps de ladite tension différentielle, et le cas échéant en adaptant en signe et en amplitude, .alite tension résu?tante. La demanderesse est parfaitement au courant du fait que l'on a déjà proposé d'utiliser la régulation dite "proportionnelle-intégra le" dans des procédés de régulation d'énergie éRectrique, mais ce type de régulation a été jusqu'à maintenant utilisé uniquement pour concevoir des caractéristiques tension-courant présentant une certaine pente, particulièrement adaptée à certains types de soudage autre que le soudage TIG. A cet effet, 'a grandeur régulée des circuits de régulation connus consistait en une valeur composite de la tension et du courant de soudage.C'est le mérite de la présente invention d'avoir su discerner que ce mode de régulation par voie proportionnelle-intégrale était particulièrement approprié à l'obtention d'une caractéristique tension-courant du type à courant rigoureusement constant dans la plage de fonctionnement normale et cela en mettant en oeuvre uniquement x titre de grandeur régulée le courant de soudage. L'invention concerne également à titre de produit nouveau un générateur électrique à courant continu du genre comprenant un ensemble transformateur-redresseurs incorporant des thyristors, une inductance de lissage, un dispositif de réglage commandant un déclencheur des dits thyristors, caractérisé en ce que le dispositif de réglage est un circuit de régulation et est branché, côté entrée de la grandeur détectée, aux bornes d'une résistance de mesure en série sur le circuit de puissance de soudage, et en ce qu' il incorpore successivement et, de façon connue en soi, une tension de consigne d'une source de référence continue, avec amplification proportionne.lne et intégrale, un étage d'adaptation, dont la sortie est branchée au déclencheur. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui suit, à titre d'exemple, en référence au dessin annexé dans lequel - la figure 1 est un schéma électrique du générateur de soudage se Ton l'invention. - Ta figure 2 est un diagramme courant de soudage en fonction du temps. un générateur de soudage comporte un transformateur tri- p asé 1 dont un primaire 2 est destiné à être raccordé par un interrupteur tripolaire 3 à un réseau de distribution d'énergie élec- tri que triphasé à tension a ternative ; un secondaire triphasé 4, cnté en étoile, est raccordé à un pont redresseur de Gräetz 5 à trois branches triphasées 6, 7 et 8, chacune incorporant deux re tresseurs 9a 9b ; 10a 10b ; 11a 1b respectivement, l'un de ces deux redresseurs étant une sipTe d iode (9a ; 10a ; Ila > tandis que ''autre (9b ; 10b ; 11b > est un thyristor à gachette 12, 13, 14 respectivement. Tes deux conducteurs de sortie 15 et 16 du pont redresseur 5 sont raccordés par une diode de récupération 17, dont la cathode est raccordée au conducteur de polarité positive 16. Les conducteurs 15 et 16 sont connectés aux bornes de sortie 18, 19 du générateur, par l'interrédiaire d'une inductance de issage 2Q pour le conducteur 15, d'une résistance de mesure 21 pour le conducteur 16, cette résistance servant d'organe de mesure du courant de soudage I par la vapeur de la tension pi apparaît à ses bornes 22 et 23. un dispositif de régulation comporte un circuit princi- pal de régulation du courant de soudage 24 complété par un circuit auxiliaire d'amorçage d'arc 25, un circuit de limitation du courant de court-circuit 25, et un circuit de prévention d'extinction accidentelle de l'arc 27. Le courant principal de régulation du courant de soudage 24 comporte successivement - un filtre actif 3G comportant un amplificateur 31 avec une pre mière entre 32 connectée par des résistances 33 et 34 à la bor ne négative 23 de a résistance de mesure 21, et une seconde en tre 35 connectée à Ta borne positive 22 de Ta résistance de me sure 21. De façon usuelle, un tel filtre actif 30 est utilisé pour faire ressortir, avec une constante de temps nécligeable, Ta valeur moyenne de Ta tension mesurée aux bornes de la résis tance de mesure 21, donc la valeur moyenne du courant de soudage I. - un étage d'amplification 40 comportant un ampificateur opéra tionnel 41 dont une première entrée 42 est raccordée par une résistance 43 à la sortie du filtre actif 30 tandis qu'une se condé entrée 44 est raccordée par une résistance 45 à la borne positive 22 de la résistance de mesure 21. Une résistance de re action 46 est insérée dans une boucle de retour entre une sortie 47 et l'entrée 42 de l'amplificateur opérationnel 41.Par la suite, on désignera par "F" le gain statique d'amplification 40, exprimé en V/A dont la valeur est déterminée par la relation en tre les valeurs ohmiques des résistances (21) (4?) et (46), l'étage de filtrage 3C ayant par construction un gain égal à 1 (dans-toute la suite de l'exposé, on désignera la valeur d'ézé- ments de circuits électriques par leur numéro de référence placé entre parenthèses) (46 F0 = . (21) (relation I) un circuit de comparaison et d'amplification 50 de la tension de sortie de l'étage d'amplification 40 comprenant un amplificateur 51 dont une entrée 52 est raccordée d'une part par une résistan ce 53 à 'a sortie 47 de l'amplificateur opérationne 41, d'autre part par une résistance 54 à une borne régl & ffie 55 d'un pont di viseur 56 à quatre résistances 57, 58, 59 et 60 ('es résistances 58 et 60 étant régables, ce pont 56 étant connecté entre une borne positive 51 d'une source de tension de référence 68 (dont a borne négative est connectée à la borne 22 de la résistance de mesure 21) et la bornes 22 de la résistance de mesure 21 (on détaillera plus loin Ta réalisation de cette source de référence 58. Une seconde entrée 62 de l'amplificateur 51 est raccordée à a borne 22 de la résistance de mesure 21. Un circuit de retour branché entre une sortie 63 et T'entrée 52 de l'amplificateur 51 comprend une résistance 64 en série avec un condensateur 65, le tout avec en parallèle une diode 66 seu'ement conductrice dans le sens sortie 63 vers entrée 52.Le circuit de comparaison 50 permet de comparer la tension Ue à la sortie 47 de l'amplifica- teur 41 avec la tension de référence Ur entre la borne 55 du pont diviseur 57 et la borne 22 de a résistance de mesure 21 et on désignera par "e" l'écart par excès ou par défaut entre uf et une tension proportionnele à la tension de référence Ur. Grâce au circuit de retour constitué par la résistance 64 et le condensateur 65, la tension de sortie Ue entre la sortie 63 de 'amplificateur 51 et la borne 22 de la résistance de mesure 21 est la somme d'une première composante qui est proportionnelle à la valeur instantanée de l'écart e (t) et d'une seconde compo sante qui est la valeur intégrée dans le temps de cet écart e (t) selon la relation (relation II) dans laque'le : A est une constante sans dimension caractéristique du circuit et qui sera explicitée en détail u térieurement. "Ti" représente la constante de temps constituée par le produit (64).(65) du circuit de retour de l'amplificateur 51. En pratique, la source électrique de tension de référence 68 est fournie par un redresseur auxiliaire 69 constitué d'un transformateur 70 dont un primaire est branché sur une phase du réseau d'a imentation et un secondaire aux bornes d'entrée d'un pont redresseur auxiliaire 71 dont les bornes de sortie 72-73 délivrent une tension continue stable avec un point milieu 74 raccordé d'une part à un point milieu 75 du secondaire du transformateur 70, d'autre part à la borne 22 de la résistance de mesure 21. Les potentiels apparaissant aux bornes 72 et 73 servent d'autre part à polariser de façon convenable les divers amplificateurs, tandis que la tension entre les bornes 72-74 sert de tension de référence 68 dans le circuit de comparaison 50. - un circuit adaptateur 80 comprenant un amplificateur 81 dont une entrée 82 est connectée par une résistance 83 à la sortie 63 de l'étage de comparaison 50.tandis qu'une autre entrée 84 est con nectée à a borne 22 de la résistance de mesure 21. Un circuit de retour comprend une résistance 85 entre une sortie 86 et l'entrée 82. - un circuit de déclenchement 90 (non décrit en détail) dont une entrée 91 est raccordée à la sortie 85 du circuit adaptateur 80, tandis que des sorties 92, - 93, 94, 95 sont respectivement rac cordées aux gachettes 12, 13, 14 des thyristors 9b, 10b, 11b et à la borne 22 de la résistance de mesure 21. Des entrées 96, 97, 98, 99 sont raccordées respectivement aux sorties 101, 102, 103, 104, d'un transformateur de synchronisation 100.Le déclencheur 90 agit sur les vachettes 12, 13, 14 de façon à faire varier les instants de déc'enchement des thyristors 9l, 10b et 11b dans le sens permettant la régulation de l'intensité de soudage et ce la en fonction du signal d'entrée p us ou moins grand appliqué à T'entrée 91. On désignera par la suite par "G" le gain du circuit de déclenchement 90 donné par la relation e = Us (relation III) Uc. dans laquel'e : Us est la tension moyenne aux bornes 18-19 du générateur. Uc est a tension d'entrée appliquée aux bornes d'entrée 91 - 22 du circuit de déclenchement 90. De la description qui-précède, on comprend que le circuit de régulation 40 - 50 - 80 - 90 réagit à toute variation de tension aux bornes de la résistance 21, donc à toute variation de courant de soudage I, pour annuler cette variation, donc pour conserver ce courant de soudage aussi constant que possible. Cette réaction résulte de l'action de 'écart e (t) qui agit à la fois sous forme proportionnerle et sous forme intégrale, comme expliqué plus haut (voir relation II). Le circuit de régulation est également élaboré pour obtenir, en régime transitoire et en cas de variation brusque (ou variation en "échelon") de la tension Us aux bornes 18 et 19 du générateur, la variation d'intensité a mieux adaptée au fonctionnement de l'arc de soudage. Pour déterminer le circuit le plus approprié possible, on est parti de la relation qui détermine la variation de courant instantané I (p) en fonction de la variation en échelon de la tension de soudage, en supposant négnigeable l'influence de la résistance ohmique du circuit de soudage. (relation IV) relation dans laquelle (L) représente la valeur de l'inductance (20) (Fo) est donnée par la relation (I) (G) est donnée par la relation (III) (A) est donnée par la relation = (85)x (64) (relation V) (83) (53) (p) est l'opérateur de Laplace utilisé en calcul des régîmes transitoires (Ti) la constante de temps (64) (65) De l'examen de la relation IV, il ressort que la variation transitoire du courant de soudage peut être amortie sous trois formes possibles, selon la valeur du discriminant que l'on mettra sous l'expression # = # -#o avec # =FoAG ## 1er Cas : le discriminant est nul, donc A J o ou FoTi = 4 AG . @ et ne courant se met sous la forme : # i (t) = -# us . t.exp(-# t) relation IV (1)] Le régime d'amortissement est le régime "critique" tel qu'il est représenté en (C1) sur le diaramme de la figure 2. 2ème cas : ele discriminant# =# - #o o est positif et e cou- rant se met sous la forme ti (t) = - Us exp (- #t) Sh ( # a. t) T W a relation IV relation dans laquelle le régime d'amortissement est du type apériodique et on a indiqué en (C2) sur le diagramme de la figure 2 la variation i (t) pour # o = 0,385 3ème cas : ne discriminant est négatif W o2 > # et ne courant se met sous la forme # i (t) = - AU exp (- t) sin (wa t) L#a relation IV (37 relation Il s'agit du régime oscillatoire amorti et l'on a représenté en C3(1), 03(2), 03(3) trois courbes pour différentes va eurs d'un discriminant négatif, à savoir respectivement C3(1) # o = 1,25 C3(2) W o = 1,414 C3(3) # o = 1,67 # En admettant maintenant que le régime de courant qu con- vient le mieux à un courant ce soudage est celui qui à a fois pré- sente d'une part une variation d'amplitude la plus faible possible, d'autre part un retour à l'intensité de régime établi zt plus rapi- de possîb e, et enfin, dans le cas d'une variation initIale çesiti- ve, un retour exempt de toute sous-intensité importante susceptible de provoquer une extinction de l'arc, on peut déduire des courbes de la figure 2 les enseignements suivants - un amortissement apériodique du tTpe représenté à a courbe (C2) n est pas favorable, car d'une part e retour au courant normal (#1 (t) = o) est beaucoup trop lent, d'autre part ~'amplitude maximale de la variation de courant est la plus élevée. - l'amortissement critique (courbe C1) et tous les régimes d'amortissement oscialatoires # DC3(1), C3(2) et C3(3)7 présentent des variations d'amplitude du courant de soudage qui sont nettement plus faibtes qu'un régime apériodique (courbe C2) et qui sont acceptables. - Cependant, on note que, de la courbe C3(1) à la courbe C3(3), si 'a pulsation # a augmente progressivement, entraînant un amor- tissement apparemment plus rapide, donc favorable en principe, il se produit à partir de la courbe C3(3) et au-delà dans e sens d'un accroisserent relatIf deo par rapport à # , un phénomène défavorable, du fait que le courant devient trop oscillatoire ; en d'autres termes, la variation de courant présente une prerière com.- posante négative de plus en plus forte à mesure que 'on accroît la différence (w o - X). En pratique, on est donc conduit à préférer un régime d'amortissement qui est le plus près possible d'un régime optimal, où W o = 1,414 X (courbe C3( )) Cette condition conduit à la relation suivante d'où FoTi = 02 0 x L (relation V) En tout cas, il convient d'une part de ne pas dépasser le régime critique courbe Cl avec w o = en allant vers un quelconque régime d'amortissement apériodique tel que celui représenté en C(2), d'autre part de ne pas rendre le régime plus oscillant que celui qui est représenté à la courbe C Dans ce qui suit, on va maintenant décrire plus en détails comment est déterminé le circuit de puissance et de régulation dans le cas où lton choisit un régime optimal, qui correspond on l'a vu, à la relation FoTi = ( 2 x L En pratique, les constantes A et G sont celles du circuit, sur lesquelles on peut difficillement agir. I1 reste donc à déterminer Fo, Ti et L. On détermine d'abord la valeur L de l'inductance 20 du circuit de puissance et il reste ensuite à déterminer unautre facteur. On constate à l'examen de la relation IV(3), dans le cas où ut o = 1,414 que la variation maximale de courant est donnée par (relation VI) On a donc intérêt à choisir Fo aussi grand que possible, compatible avec Tes tensions maxima es admissibles du circuit d'amplification 40.Une fois ce choix fait on détermine Ti à partir de la relation V et on est donc assuré de travailler dans le régime optimal, ou dans une zone voisine de ce régime optima', du moins si l'inductance (20) a une valeur constante L, ce qui n'est cependant pas le cas général, car en fait, dans la majorité des réalisations, étant donné qu'une inductance comporte un circuit magnétique soumis à l'action du courant traversant un enroulement inducteur, ce circuit magnétique a tendance à se saturer avec un courant d'intensité croissante, ce qui fait diminuer a vapeur de 'inductance. f On comprend donc que la relation d'optimisation (V) FoTi = 2 x L AC n'est donc vérifiée que pour une seule vapeur de l'intensité de soudage (I valeur moyenne) et qu'en dehors de cette valeur et sans précautions spéciales, on se situerait dans des régimes d' amortissement éloigné du régime optimal courbe C3(1) de Ta figure 2. Pour pallier cet inconvénient, on propose d'assurer une corrélation permanente entre 'es variations de gain statique Fo et la valeur L de ~'inductance 20. Une première proposition est d'agir de façon convenable sur la valeur ohmique de la résistance d'entrée 43 de T'amp?ifica- teur 41. En effet, en partant de la relation (I), on déduit que URo = (46) (21) x (43) puisque Uf = Fol = Uro a equili- bre où Uro est donné par Ur (58? et Ur est la tension de référen (54) ce mesurée entre la borne (55) du pont diviseur (57) et la borne (22) de la résistance de mesure (21). On peut donc obtenir une variation linéaire du courant de soudage I (valeur moyenne) par une variation linéaire correspondante de la résistance (43), si Xa tension Uro est maintenue constante et l'on vérifie alors que la relation d'optimalisation devient L = 2 UroTi x AC x (relation vii ) puisque Fo = (46) (21) (relation I) (43) En d'autres termes, il. suffit que la relation L(I) soit de forme hyperbolique. L'adaptation précise de cette loi a la relation (VII est obtenue par exemple en réglant de façon appropriée 'entrefer du circuit magnétique de l'inductance 20, de fa çon à accentuer plus ou moins a rapidité de la saturation de ce circuit magnétique. On détermine a valeur Lo de l'inductance (20) correspondant au courant (I ) minima' de soudage pour que ce dernier soit suffisamment filtré afin d'éviter toute annulation instantanée de l'intensité de soudage. A partir de cette valeur Lo, il suffit de déterminer les caractéristiques de l'inductance (20) pour que sa valeur T, soit constamment ajustée par le réglage rappe te ci dessus du circuit magnétique pour subir une variation inversement proportionnelle à celle de Ta vapeur moyenne de l'intensité du courant le soudage. On a vu précédemment un mode de réglage du courant ce soudage par le seul ajustement de la résistance (43) modifiant le gain statique Fo. I est également possible de procéder au réglage de l'intensité de soudage par action sur la valeur de référence Uro obtenue à partir de l'alimentation 68.Si T'on fait varier Uro entre une valeur maximum Uro (max) et une valeur minimum Uro (min), ne courant de soudage varie de façon proportionnele entre un courant maximum "imax" et un courant minimum "imin" la gamme couverte par cette variation de courant entre "imax" et"imin" dépend d'ailleurs de la valeur choisie pour e gain statique Fo de l'am- plificateur OC. Puisqu'à l'équilibre Uro - FoI = o on comprend que plus on accroit le gain statique Een augmentant la résistance (46) et/ou en diminuant a résistance (4 , on cons- tate qu'on diminue les va eurs Imax et Imin (pour un réglage de i min qu'on diminue les valeurs Imax et Imin (pour un réglage de Uro (max) et URo (min)) ainsi que a gamme de réglage (différence entre les intensités de "Imax" et "imin"). En résumé, dans ce mode max min de réglage, une gamme de réglage du courant de soudage fixe, pour une variation possible de la tension de référence, la valeur du gain statique Foi ou inversement, en fixant, pour une telle gamme de courant de soudage, la valeur de gain statique Fo (et on a vu précédemment qu'on a intérêt à le fixer à une valeur a plus é evée possible), il en résulte une plage de variation de a valeur de Uro de référence. Dans ce mode ce réglage par Uro, la relation d'optimalisa- tion (v) pourra être satisfaite pour tous 'es réglages d'intensité si la vapeur L de l'inductance (20) ne varie pas avec le courant de soudage. En plus du circuit de régulation qui vient d'être dcrit, on va maintenant détailler les trois circuits correcteurs, à savoir le circuit d'amorçage d'arc 25, le circuit de limitation de courant de court-circuit 26 et le circuit de prévention d'extinction d'arc 27 qui tous agissent directement sur la borne d'entrée 82 de l'amplificateur adaptateur 81 du circuit de régulation 24. Le circuit d'amorçage d'arc 25 comprend un pont diviseur de tension 1G1 brancné.entre a borne 18 (à laquelle est connectée l'électrode de soudage non représentée) et un conducteur 118 au potentiel de la borne 22 de a résistance de mesure 21. Ce pont-diviseur 101 comprend deux résistances 102 et 103 en série, avec un point milieu 104 connecté à une entrée îoe d'un basculeur 106 à deux transistors 107 et 108, dont une sortie 109 est raccordée par un condensateur 110, une diode 111 et une résistance 112 à ~'entrée 82 de l'amplificateur adaptateur 81.Ta sortie 109 du basculeur 106, qui est aussi collecteur du transistor 108, ainsi qu'un collec- teur 113 du transistor 107 sont connectés à un potentie négatif d'un conducteur 120 relié à la borne 73 du générateur auxiliaire 69, tandis que les émetteurs 114 et 115 des transistorÉ 107 et 1G8 sont connectés par une résistance 116 au conducteur 118 ; une diode 117 et une résistance 119 sont raccordés d'une part à un point milieu entre condensateur 11C et diode 111 et d'autre part au conducteur 118. Le fonctionnement du circuit d'amorçage est le suivant en partant d'une tension à vide entre les bornes 18 et 19 du son- rateur principal de soudage qui est é'evée, l'opérateur amène l'électrode en court-circuit avec la pièce pour amorcer l'arc. Au cours de ce mouvement, a tension aux bornes 18-19 va passer de la tension maximale à vide à une tension de que'ques volts seulement de façon très rapide, mais e pont diviseur 101, auque est appli qué la tension du générateur voit donc e potentie de son point milieu 104 passer un seuil qui provoque l'inversion de la conducti bizuté du basculeur 106. -En effit, alors qu'initialement e transistor 107 était conducteur, et le transistor 108 b oqué, et que e condensateur 110 s'était chargé entre les bornes 120 et 118 via 'a diode 117, l'inversion des conductibilités des transistors 107 et 108 (par la tension apparaissant aux bornes de 'a résistance 116 parcourue par 'e courant du transistor 107) provoque a décharge du condensateur 11C via la résistance 119, faisant apparaître aux bornes de la résistance 119 une impulsion de tension qui est appli- quée via na diode 111 et la résistance 112 à entrée 82 de 'am- p ificateur 81. Ainsi, alors que le dispositif de régulation cotait en fait en situation de réglage pour courant maximum, c'est-à dire que les thyristors 9b, lOb, 11b étaient commandés à l'ouvertu- re maximale, le circuit d'amorçage 2S a pour effet, devançant ainsi la brusque remontée du courant lors du démarrage, d'envoyer une impulsion qui contrebalance pendant un bref laps de temps ce réglage, en réduisant le courant de court-circuit lors de l'a lumage d'arc. Une fois l'impulsion passée et 11 arc établi, le dispositif de régultion 24 intervient à nouveau seul. Le circuit de limitation de courant de court-circuit 26 a une structure identique à celle du circuit d'amorçage d'arc 25 et ses principaux éléments constitutifs sont désignés par les mêmes chiffres de référence affectés du signe "prime". Au lieu d' être mis en oeuvre par le passage d'une tension comprise entre la tension à vide (élevée) et une tension d'arc (nettement plus-basse) comme c'est e cas pour le circuit d'amorçage 25, le basculeur 106' du circuit 26 est sensible à une tension nettement inférieure à la tension - normale d'arc, mais cependant supérieure à la tension très faible de court-circuit.De la mtme façon que précédemment, le passage, en fonctionnement d'arc allumé, d'une tension seuil, traduisant une tendance vers le court-circuit, s'accompagne d'un signal bref qui diminue de façon transitoire la durée d'ouverture des thyristors 9b, lOb, 11b ; ce mode de fonctionnement est mis en oeuvre lorsque des courts-circuits intermittents et brefs se développent, comme c'est le cas en soudage avec électrodes enrobées, en particulier basiques. On a constaté en effet qu' avec ce genre d'électrodes, la limitation du courant au moment du transfert de la goutte de métal en fusion, formant un court-circuit entre l'électrode et le bain de soudure, améliore la qualité du soudage, notamment en réduisant les projections, en conférant au cordon un aspect plus régulier et en facilitant 'opération de soudage en position. Le circuit de prévention d'extinction d'arc 27 comprend un premier amplificateur 130 dont une entrée 131 est branchée par une résistance 132 à 3a borne 23 de la résistance de mesure 21, tandis qu'une autre entrée 133 est raccordée à un conducteur 142 relié à la borne 22 de cette même résistance de mesure, en sorte que le signal d'entrée de l'amplificateur 130 est proportionnel au courant de soudage. Une sortie 134 de " amplificateur 130 est raccordée à une entrée 135 d'un amplificateur comparateur 136 dont une autre entrée 137 est raccordée au point milieu 138 d'un pont de résistance 139 et 140, branché entre une borne 141 (reliée à a borne positive 72 de la source auxiliaire 69) et le conducteur 142. L'amplificateur 136 délivre donc, à une sortie 143 un signa' d'am plitude constante et dont la polarité dépend de a différEnce entre deux tensions dont l'une est prcportionne'le au courant de soudage, et " autre, au point milieu 138, représentative d'un courant de référence. Ce signal est appliqué à une résistance 144 d'un inverseur 145 dont la sortie 146 est appliquée via une diode 147 et une résistance 148 à la borne d'entrée 82 de l'amplificateur adaptateur 81.Le réglage de la tension de référence aux bornes de la résistance 140 est tel qu'il ne se forme un signal à la sortie 143 que si le courant de soudage franchit, en décroissant, un seuil, ce qui a pour effet d'appliquer une tension négative entre 1es bornes 82 et 84 de l'amplificateur adaptateur 81, dans un sens qui tend à accrottre la conductibilité des thyristors 9b, 10b, 11b en cas de courant de soudage nu1, ces thyristors 9b, 10b, 11b sont maintenus en état de conduction totale ; pendant les périodes de soudage, le rtle du circuit 27 est d'empêcher toute extinction accidentel'e de l'arc pendant la fusion d'une électrode. L'invention qui vient d'être décrite concerne les générateurs de soudage à courant continu utilisables en soudage TIG ou à électrodes enrobées. REVENDICATIONS 1. - Procédé de génération d'une énergie électrique à courant continu, utilisable pour le Soudage TIG, ou pour e soudage à électrodes enrobées, du genre où 1on recresse, le cas échéant après transformation de a tension, un courant alternatif au moyen d'un pont redresseur incorporant des thyristors et, à la sortie, une inductance de lissage, où l'on règle le déclenchement des dits thyristors de façon à maintenir le courant de soudage au moins sub stantie lement constant pour toute valeur de la tension inférieure à une tension maximae, caractérisé en ce qu'on règle le déclenche ment des dits thyristors de façon automatique au moyen d'une tension de commande d'un déclencheur de thyristors, qui est obtenue en prélevant une tension de mesure filtrée proportionnelle au cou rant de soudage, en 'amplifiant, en formant une tension différen tille entre ladite tension de mesure amplifiée et une tension de référence continue d'amplitude constante, et, à partir de ladite tension différentielle, en formant une tension résulte qui est la somme d'une tension proportionnelle à ladite tension différentielle et d'une tension intégrale représentant la valeur intégrée dans e temps de adite tension différentielle, et le cas échéant en adap tant en signe et en amplitude, ladite tension résuitante. 2. - Procédé de génération d'une énergie électrique à courant continu selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on règle l'amplitude du courant de soudage à une valeur choisie en rè glant le gain statique de l'amplification de la tension de mesure et/ou en réglant l'amplitude de la tension de référence. 3. - Procédé de génération d'une énergie électrique à courant continu selon 3a revendication 2, caractérisé en ce qu'on dé termine une inductance de lissage dont la vapeur varie en propor tion inverse du courant de soudage qui traverse l'enrouement de cette inductance. 4. - Procédé de génération d'une énergie é ectrique à courant continu selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, ca ractérisé en ce que pour une inductance de lissage donnée, on as sure, en cas de brusque modification dite "en échelon" de a ten sion d'arc, une variation de courant dont le régime d'amortissement se situe entre le régime critique où aD o = N , et un régime osci3- latoire oùw o= 1,67 h , avec X =Fo AG 2L expressions dans lesquelles Fo est le gain statique de l'amplification, exprimé en volts par ampère A est une constante sans dimension liée aux circuits d'élaboration de la tension différentielle et d'adaptation Ti est la constante de temps d'intégration de la tension différentielle de mesure C est le gain du déc'encheur égal au rapport entre 'a tension mo .en- ne exprimée en secondes aux bornes du pont redresseur et la tension continue de commande du déc'encheur T est la valeur (en Henry) de l'inductance. 5. - Procédé de génération d'une énergie électrique à courant continu, selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'on -tablit le régime d'amortissement du courant au voisinage d'un régime optimal, où wo =1,414 6. - Procédé de génération d'une énergie électrique selon :'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'on superpose à la tension de commande du déclencheur un signal transitoire transmis lors d'un passage décroissant de la tension continue générée, compris entre la tension générée à vide et la tension normate d'arc, ledit signal étant de polarité et d'amplitude telles qu'il réduise e courant contrt~é par les ttlyristors lors d'un amor çage. 7. - Procédé de génération d'une énergie électrique selon 'une quelconque des revendications 1 à i, caractérisé en ce qu'on superpose à la tension de commande du déclencheur un signal transitoire transmis lors d'un passage décroissant de a tension générée comprise entre la tension normale d'arc et une tension de ccurt-circuit, ledit signa étant de polarité et d'amplitude telles qu'il réduise le courant contrôlé par les thyristors lors de 1a mise en oeuvre d'un procédé de soudage à électrode fusible notamment électrode enrobée, et fusion goutte à goutte accompagnée de court-circuits intermittents. 8. - Procédé de génération d'énergie é ectrique selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'on superpose à la tension de commande du déclencheur un signal transmis lors d'un passage décroissant du courant de soudage entre le courant normal et zéro, ledit signal étant de polarité et d'amplitude telles qu'il avance les instants de déclenchement des thyristors lors d'une baisse accidentelle et importante du courant de soudage 9. - Générateur électrique à courant continu pour soudage TIG ou à électrodes enrobées pour la mise en oeuvre du procédé seion l'une que7conquedes revendications 1 à 8, du genre comprenant un ensemble transformateur-redresseurs incorporant des thyristors, une inductance de lissage, un dispositif de réglage commandant un déclencheur des dits thyristors, caractérisé en ce que le dispositif de réglage est un circuit de régulation et est branché, coté entrée de la grandeur régulée, aux bornes d'une résistance de mesure en série sur le circuit de puissance de soudage, et en ce qu'il incorpore successivement, et de façon connue en soi, un étage de filtrage, un étage d'amplification, un étage de comparaison avec une tension de consigne d'une source de référence continue, avec amplification proportionnelle et intégrale, un étage d'adaptation, dont la sortie est branchée au déclencheur. 10. - Générateur électrique selon la revendication 9, caractérisé en ce que l'étage d'amplification incorpore un amplificateur opérationnel avec résistances d'entrée et de boucle de retour dont au moins une est réglable. 11. - Générateur électrique selon la revendication 9, caractérisé en ce que la tension de consigne est réglable, par exempie par pont diviseur réglable, branché aux bornes d'une source de référence constante. 12. - Générateur électrique selon l'une quelconque des revendications 9 à 11, caractérisé en ce qu'il comporte un circuit auxiliaire comprenant un moyen de formation d'une tension proportionnelle à la tension du générateur de soudage, un moyen de libération et de transmission d'un signal à l'entrée de l'étage d'adaptation, par exemple sous forme d'une bascule à transistors. 13. - Générateur électrique selon la revendication 12, caractérisé en ce que le moyen de libération est asservi à une tension de soudage décroissant entre Ta tension à vide et la tension d'arc. 14. - Générateur électrique selon la revendication 12, caractérisé en ce que le moyen de libération est asservi à une tension de soudage décroissant entre la tension d'arc et une tension nulle. 15. - générateur électrique selon l'une quelconque des revendications 9 à 11, caractérisé en ce qu'il comporte un circuit auxiliaire de prévention d'extinction d'arc caractérisé en ce qutil comprend un moyen prélevant une tension proportionnelle au courant de soudage, un amplificateur alimenté par ladite tension un comparateur de la tension amplifiée avec une tension fixe et le cas échéant un inverseur de polarité dont la sortie est appliquée à l'étage d'adaptation du circuit de régulation.