La présente invention se rapporte à des machines servant à fabriquer des tapis agglomérés non tissés; elle vise, plus spécialement, la partie d'une telle machine qui a pour role de plier le fil dont est fait le poil du tapis, et de planter ce fil dans un matériau de fixation ou de le disposer de manière telle qu'an puisse lui appliquer ce matériau de fixation ultérieurement. On connait des machines à fabriquer des tapis, dans lesquelles on plie simultanément un grand nombre de brins de fil disposés suivant une rangée et on plante ces brins dans une couche -de produit adhésif répandu sur une feuille de matériau de support, cette opération étant répétée sur une feuille de support parallèle à la premiers. On obtient ainsi à partir des brins de fil, une série de boucles en accordéon entre les couches de support. Dès que le produit adhésif a durci, on coupe ces boucles à mi-distance entre les deux couches de support, ce qui donne deux tapis distincts. On connait également une machine dans laquelle cn forme d'abord les boucles de fil sans les fixer sur les couches de support, le produit adhésif étant appliqué ultérieurement sur les fils. Dans les machines des deux types, le produit adhésif peint servir de couche de support en plus du fait qu"il assure la f-ixe+ion du fil. Quand on utilise un matériau de support, celui-ci est normalement constitué par des fils de jute tissés, mais d'autres matériaux de support conviennent bien. Le matériau de fixation peut être un produit adhésif, par exemple une résine synthétique liquide, appliqué sur les feuilles de support ou, directement sur le fil. Le chlorure de polyvinyie stest révélé efficace. On a conçu de nombreux mécanismes pour encastrer le fil dans le matériau de fixation. Comme décrit dans le brevet de Etats-Unis d'Amérique nO 3 531 343, on peut planter un à un des brins de fil dans une feuille mobile, destinée à servir de matériau de support et revete d'un produit adhésif. On saisit l'extrémité inférieure de chaque brin de fil et on coupe ce brin à la longueur voulue. L'appareil de préhension fait ensuite descendre la portion du brion ainsi détachée et la plante dans le produit adhésif. Un tel appareil de fabrication de tapis non tissés présente de nombreux inconvénients: en premier lieu, du fait quVil faut saisir, couper et faire descendre séparément les divers brins de fil, on perd beaucoup de temps; de plus, en raison de l'encombrement du mécanisme de préhension et des dispositifs servant à planter les brins, le nombre de brins que l'on peut planter par centimètre carré se trouve limité en pratique, ce qui limite la densité en poils du tapis. On connait plusieurs machines utilisant des pinces en forme de lames disposées suivant toutela largeur de la feuille de support et servant à plier des brins de fil et à les enfoncer dans une couche de produit adhésif. Une machins, décrite dans le brevet n0 3 127 293 des Etats-Unis d'Amérique, comporte une lame et une série de plaques superposées servant à enfoncer alternativement les brins de fil dans un produit adhésif dont on enduit deux branches de support à la partie supérieure du canal dans lequel sont entrainées ces bandes. On utilise deux feuilles métalliques qui coopèrent avec la lame et avec les plaques pour que les brins de fil soient pliés de telle manière qu'ils ne pénètrent pas une trop grande longueur de fil dans la couche de produit adhésif.Mais, une telle machine donne naissance à des difficultés car elle est trop lente, étant donné que chaque pièce qui exerce une pressisn sur un brin de fil doit s'etre dégagée complètement avant que leau- tre pièce puisse venir en place pour former les boucles suivantes de la chaîne de boucles en accordéon. En outre, le fonctionnement de cette machine est tel que ses pièces ont tendance à se recouvrir de produit adhésif et qu'il faut donc les nettoyer périodiquement, ce qui oblige à immobiliser la machine et, par conséquent, à arreter la fabrication. Certains de ces inconvénients sont apparemment suppri.més par la machine décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3 657 052, qui comporte un mécanisme comprenant deux lames servant à plier le fil et à le planter. Chaque lame a pour rôle de maintenir le fil en place dans le produit adhésif pendant un temps bref tandis que l'autre lame se dirige vers sa position de fixation du fil de manière que les fils ne ressortent pas du produit adhésif. Cet effet de retardement est assuré par des surfaces de cames qui imposent aux lames, pendant leur course de retour, un trajet différent de celui qu'elles suivaient à l'allerO Toutefois, bien que ce mécanisme constitue un progrès par rapport à celui du brevet nO 3 127 293 la lame qui maintient en place les fils une fois plantés ne demie rye pas assez longtemps, de sorte qu'après chaque plantation de fils une certaine quantité de fils sont arrachés du produit adhésif au cours du stade suivant de plantation. En outre, les lames et les déplacements qu'on leur impose exigent une installation très compliquée comportant un grand nombre de pièces lourdes, encombrantes et coflteuses. Il faut dépenser beaucoup d'énergie pour faire fonctIonner cette machine qui est d'une fabrication et d'un fonctionnement extremament coûteux. De plus, en raison du grand nombre de pièces mobiles et de leur. encombrement, la vitesse de marche de la machine est limitée L'invention vise un mécanisme servant à plier des brins de fil et à les planter dans un support, ce mécanisme étant exempt des inconvénients cités plus haut. Au lieu des lames lourdes et encombrantes de la technique antérieure, on utilise deux fils métalliques tendus pour plier et planter les brins. Ces fils métalliques traversent l'ensemble des brins et sont fixés, par leurs extrémités, à deux porte-fils logés l'un dans l'autre de manière que ces deux fils métalliques puissent se déplacer indépendamment l'un de l'autre en décrivant des trajectoires concentriques distinctes.Une plaque à came est intercalée entre les porte-fils et l'ensemble des brins, cette plaque présen- tant une ouverture rectangulaire délimitée par une surface de came contre laquelle s'appliquent les fils métalliques et qui sert à transformer le mouvement rotatif des parties des fils métalliques fixées sur les portes-fils en un déplacement rectiligne qui assure le pliage des brins et leur introduction dans le support Les porte-fils tournent sous l'effet de deux moteurs pas-à-pas de type courant, à inversion de marche, qui sont program- més pour assurer le cycle des opérations qui seront décrites plus loin. En remplaçant les lames des mécanismes connus, par deux fils métalliques, on supprime toutes les pièces mécaniques encombrantes qui étaient disposées au-dessus des lames. Du fait que les fils métalliques sont beaucoup plus légers que des lames, ils ont une inertie beaucoup plus faible et permettent de plier et d'enfoncer les brins beaucoup plus rapidement que les dispositifs connus. On peut régler la trajectoiré des fils métalliques de manière qu'ils maintiennent en place les brins enfoncés dans leur support, plus longtemps que ne le permettaient les dispositifs connus. On peut régler le déplacement des fils métalliques avec une précision suffisante pour que les brins soient enfoncés assez profondément sans toutefois que les fils métalliques touchent le produit adhésif. De plus, les frais d'exploitation sont considérablements réduits, étant donné que l'on consomme beaucoup moins d'énergie du fait úe les fils métalliques et leur dispositif d'etraement sont légers. En raison de la simplicité du mécanisme d'entraînement, la machine à fabriquer les tapis selon-l'invention est d'un codt bien inférieur à celui des machines connues et d'un entretien plus facile. D'autres caractéristiques et avantages de l'inventioD ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard de dessins annexés et donnant, à titre explicatif mais nullement limitatif, une forme de réalisation. Sur ces dessins, - la figure 1 est une vue avant, partiellement en coupe de la partie de la machine à fabriquer les tapis dans laquelle les couches de matériau de support sont entraînées et recouvertes de produit adhésif, et où les brins sont pliés et enfoncés dans ce produit adhésif qui est soumis à un durcissement. - la figure 2 représente, perpendiculairement à la fige 1. la partie de la machine qui entrains les fils métallique servant à plier les brins et à les enfoncer dans le support. - la figure 3 montre, à très grande échelle, l'un des deux fils métalliques en train d'enfoncer un brin dans le revêtement adhésif d'un élément de support. -les fi.gures 4 à 12 représentent, de façon schématique, les deux fils métalliques aux divers stades d'un cycle d'opérations de pliage des brins et d'enfoncement de ces brins dans le produit adhésif. - la figure 13 est une vue en plan d'un côté de la machina, montrant le mécanisme d'entraînement des fils métalliques - la figure 14 est une vue en plan de la plaque à profil en came qui transforme le mouvement de rotation des fils métalliques en un déplacement rectiligne. - la figure 15 est une coupe de cette plaque, faite suivant la ligne 15-15 de la figure 14. -les figures 16 à 24 représentent schématiquement les positions relatives des deux fils métalliques au cours de leurs mouvements de rotation et de leur déplacements rectilignes, et correspondent respectivement aux figures 4 à 12; et - la figure 25 est une vue en coupe des porte-fils qui entraînant en rotation les deux fils métalliques. On décrira ci-après une forme de réalisation du mécanisme selon 11 invention servant à plier des brins, ce mécanisme étant associé à une machine à fabriquer des tapis non tissés. Cette machine, représentée sur la figure 1, entraine de façon continue deux couches d'un élément de support 10, qui se déroulent de bobines 12. Chaque couche de support 10 est entrai née par le roul.eau d' entrain amant 14 contre lequel elle est appliquée par un galet de compression 16. Des moteurs pas-à-pas réglables (non représentés) entrainent les galets de compression 16 de manière telle que les couches d'éléments de support 10 avancent par étape, pour des rai sons que l'on comprendra plus loin. Ces deux moteurs sont synchronisés de fa on que les deux salon as memes couches 10 de support avancent exactement à la mBme vitesse/stades. Les rouleaux 14 et 16 entraient les deux couches de support 10 le long de deux organes de guidage 18 qui présentent chacun une surface horizontale plane solidaire d'une surface verticale plane, les deux surfaces verticales délimitant un canal ou puits 20. Tandis qu'elles défilant le long des surfaces horizon tales deseorganes de guidage 18, les deux couches 10 d'éléments de support reçoivent, sur leur face extérieure, une couche de produit adhésif, par exemple de chlorure de polyvinyle. Ce produit adhésif peut être appliqué directement en provenance d'un réservoir ( non représenté), ou par l'intermédiaire d'une série de buses (non représentées) ou d'un tube perforé 22 qui occupe toute la largeur des couches de support 10. Un tel tube par l'application du produit adhésif est décrit plus en détail dans la demande de brevet du demandeur citée plus haut. A mesure que les couches 10 d'éléments de support revêtues de chlorure de polyvinyle pénètrent dans le canal, ou puits, 20, les brins 24 disposés suivant une rangée dans le sens de la largeur des couches 10 sont fixés et pliés en accordéon entre les deux couches 15 en regard. Le mécanisme servant à -plier les brins et à les enfoncer dans le produit adhésif avant leur fixation est l'objet de la présente invention et sera décrit de façon détaillée. Une fois que les couches 10 d'éléments de support se trouvent ainsi réunies par les brins pliés en accordéon, elles pénètrent dans un four 26 où un dispositif de chauffage (non représenté) fournit la chaleur servant'à durcir le chlorure de polyvinyle et à fixer fermement les brins 24. Puis, les deux couches 10 ainsi réunies l'une à l'autre sortent/o et défilent devant un dispositif de cisaillement (non représenté) qui coupe les brins 24 entre ces deux couches 10, ce qui donne deux tapis distincts. Suivant une variante, le mécanisme selon l'invention peut avoir simplement pour rôle de plier les brins de manière à réaliser la série de chaînes en accordéon, le produit adhésif étant, dans ce cas, appliqué ultérieurement. Le mécanisme servant à plier et à introduire les brins 24 est représenté dans son ensemble sur la figure 2. Cette partie de la machine comporte des tampons de fixation 28 destinés à venir s'appliquer sur les tampons 30 de la figure 1, les deux figures étant perpendiculaires entre elles. Ces deux parties de la machine sont conçues de manière que lorsque les tampons 28 sont appliqués sur les tampons 30, la partie supérieure de la machine représentée sur la figure 2 est en mesure d'effectuer les opérations de pliage et d'enfoncement des brins qui seront décrits ci-après de façon détaillée. Le pliage des brins 24 et leur introduction dans le produit adhésif sont assurés par deux fils métalliques 32 et 34 qui viennent s'appliquer contre les brins 24 pour les enfoncer tour à tour dans le produit adhésif de l'une des deux couches de support 10 et dans le produit adhésif de l'autre couche 10. L'introduction des brins se produit un peu au-dessous du bord supérieur du canal, ou puits, 20. Chacun des fils métalliques 32 et 34 est tendu entre deux porte-fils qui sont montés, avec leurs organes d'entraînement, dans des logements 36; toutes ces pièces seront décrits en détail ci-après. Les fils métalliques occupent toute la largeur des couches 10 de support, ils peuvent être en acier inoxydable et d'un diamètre d'environ 1,5 mm. Les logements ou carters 36 sont reliés à la machine au moyen d'organes d'attache 38 fixés aux éléments de support verticaux 40. Comme on l'expliquera ci-après plus en détail les portefils font décrire aux extrémités des fils métalliques 32 et 34 des trajets concentriques distincts. Ces mouvements de rotation sont transformés en déplacements rectilignes, de sorte que les fils métalliques peuvent plier les brins 24 et les introduire dans le chlorure de polyvinyle qui recouvre les couches de support 10 en mouvement. Comme représenté à très grande échelle sur la figure 3, les couches de support 10, recouvertes de chlorure de polyvinyle, se déplacent horizontalement le long des plaques de guidage 18, puis verticalement en pénétrant dans le puits 20, (dans le sens des flèches). Un peu plus bas que le bord supérieur du puits 20, les fils métalliques 32 et 34 poussent les brins 24 pour les enfoncer dans le revêtement de chlorure de polyvinyle. La machine peut êtreréglée avec une précision suffisante pour que les fils métalliques 32 et 34 enfoncent ces brins d'une quantité suffisante pour les planter fermement sans pénétrer eux-mêmes dans la couche de chlorure de polyvinyle, de sorte que ces fils 32 et 34 ne touchent jamais le produit adhésif et demeurent propres.Le trajet suivi par les portions des fils métalliques32 et 34 qui touchent les brins sera décrit en référence aux figures 4 à 12, où ne sont pas indiqués les détails de la figure 3, pour plus de clarté. Le fil métallique 32 est représenté comme étant massif et le fil 34 creux afin qu'il soit plus facile de suivre leurs déplacements, mais en réalité ils sont tous deux massifs. Les lignes 42 (sur les figures 4 à 12) représentent schématiquement l'ensemble constitué par les plaques de guidage 18 et par les couches 10 d'appui revêtues de chlorure de polyvinyle, qui avancent pas à pas le long de ces plaques. Les nombres (1 à 4) portés le long des portions verticales des lignas 42 désignent les divers endroits où les brins 24 sont plantés dans le revêtement adhésif des éléments de support 10, à chaque arret de ces éléments, après un déplacement de faible amplitude. On voit, sur la figure 4, que la boucle située au niveau 1 à gauche du puits 20 est déjà enfoncée dans la couche de support 10. Tandis que les deux couches 10 sont à l'arrêt, le fil métallique 32 enfonce les brins 24 dans le chlorure de polyvinyle de l'élément de support 10 de droite, au niveau 2. Le fil métallique 32 occupe la partie indiquée sur la figure 4, le fil métallique 34 est en lair et pret à introduire les brins 24 dans le revêtement de chlorure de polyvinyle de gauche, dès que les deux couches de support 10 auront effectué un nouveau déplacement et se seront arrêtées de nouveau.Dès que le fil métallique 32 a quitté la position de la figure 4 pour venir à sa position de la figure 5 de manière à être éloigné du fil métallique 34 et des brins 24, le peigne 44 (représenté sur la figure 2) saisit les brins 24 et les laisse tomber d'une hauteur donnée pour leur donner du mou afin qu'ils puissent être plantés sur le côté gauche du puits 20 au niveau 3, sans que les brins déJà plantés du côté droit du puits 20 au niveau 2 risquent de ressortir. Un tel mécanisme connu de préhension et de relâchement peut être remplacé par tout dispositif susceptible d'être synchronisé avec le déplacement des fils métalliques et des éléments de support et fonctionnant comme décrit plus haut. Une fois que l'on a ainsi donné du mou, le fil métallique 34 descend directement de sa position sur la figure 5 à sa position sur la figure 6. Le fil métallique 34 se déplace ensuite vers la gauche, de sa position sur la figure 6 à sa position sur la figure 7 et enfonce les brins 24 dans le revêtement de chlorure de polyvinyle de l'élément de support 10 situé à gauche du puits 20, au niveau 3. Comme on le voit sur la figure 7, les brins 24 sont enfoncés dans l'élément de support 10 quand le fil métallique 32 est venu à une position à laquelle il est dégagé de la boucle formée au niveau3. De la sorte, le fil métallique qui a formé la boucle de brins précédente peut la maintenir en place dans le chlorure de polyvinyle jusqu'à ce que l'autre fil métallique se trouve en l'-air et prêt à enfoncer les brins 24 de l'autre côté du puits 20, avant que cet autre fil 32 ne provoque une tension dans les brins, le premier fil métallique 34 s'éloigne de l'endroit où sera formée la boucle suivante, et il se produit du mou dans les brins de sorte que la boucle précédente ne risque pas de ressortir du chlorure de polyvinyle. Un tel processus garantit que les boucles demeurent enfoncées dans le chlorure de polyvinyle sans nuire à la rapidité des opérations. Si l'on se reporte à la figure 8, on voit que, tandis que le fil métallique 34 maintient les brins 24 en les empêchant de ressortir du chlorure du polyvinyle, le fil métallique 32 se déplace vers la droite Jusqu'à sa position sur la figure 8, position à laquelle il est en l'air et pret à enfoncer les brins 24 dans le chlorure de polyvinyle au niveau 4, à droite du puits 20. Avant que les éléments de support 10 ne se remettent en marche, le fil métallique 34 se déplace horizontalement vers la droite du puits 20 puis monte jusqu'à sa position représentée sur la figure 9 pour ne pas gêner le fil métallique 32 et se trouver an dehors de la boucle suivante. Le peigne 44 saisit alors les brins 24 et les laisse retomber d'une faible hauteur-pour créer du mou, comme représenté sur la figure 10. Le fil métallique 32 descend directement jusqu'à la position représentée sur la figure 10 et les éléments de support 10 se déplacent jusqu'au niveau suivant. Le fil 32 se déplace alors vers la droite et enfonce les brins 24 dans le chlorure de polyvinyle à droite du puits 20, au niveau 4 (figure 11). Tandis que le fil métallique 32 maintient en place les brins 24, le fil métallique 34 se déplace jusqu'à venir occuper la position représentée sur la figure 12: Quand le fil 34 a atteint cette position, les deux fils 32 et 34 ont retrouvé la position qu'ils avaient sur la figure 4. On voit que s'est ainsi accompli un cycle de pliage des brins 24 et d'enfoncement de ces brins, d'abord dans le chlorure de polyvinyle situé d'un coté du puits 20, puis dans le chlorure de polyvinyle situé de l'autre côté, ce qui donne des chaînas en accordéon de brins 20 entre les deux éléments de support 10. Comme représenté sur la figure 1, les électroaimants 64 peuvent être installés derrière les parties verticales des organes de guidage 18, de part et d'autre du puits 20, exactement à l'endroit où les fils métallique 32 et 34 enfoncent les brins. Ces électroaimants 64 peuvent être excités au cours de chaque opération d'enfoncement des brins (figure 7 et 11) pour garantir que ces brins sont bien plantés toujours au même endroit. Les organes servant à faire décrire par les fils métalliques 32 et 34 les trajets indiqués sur les figures 4 à 12 seront décrits ci-après en détail. Comme on le voit sur la figure 13, qui est une vue de dessus du mécanisme d'entraînement d'un côté de la machine, les fils métalliques 32 et 34 sont entraînés par les moteurs pas-à-pas 66, 68 à inversion de marche, qui font tourner les porte-fils 70 et 72 (représentés en détail sur la figure 25). Dans cette forme de réalisation , les portions des fils 32 et 34 qui sont fixées aux porte-fils 70 et 72 effectuent, indépendamment l'une de l'autre, des trajets concentriques, au lieu des trajets rectilignes indiqués sur les figures 4 à 12. La transformation du mouvement de rotation en mouvement rectiligne est assurée par une plaque 74 à profil en came, installée entre les porte-fils 70 et 72 et le puits 20 (figure 13). Cette plaque 74 présente une surface de came 76 qui vient s'appliquer contre les fils métalliques 32 et 34, pour les guider et qui détermine les trajets rectilignes de ces fils (figure 14 et 15). On peut régler la position de cette plaque 74 par rapport au puits 20 de manière que les fils 32 et 34 soient disposés avec précision pour effectuer les déplacements rectilignes décrits plus haut. Les rotations des fils métalliques 32, 34 associées à leurs déplacements rectilignes au cours d'un cycle de pliage et d'enfoncement des brins sont représentées de façon schématique sur les figures 16 à 24. Sur la figure 16, les portions des fils 32 et 34 représentées à l'intérieur de la surface de came 76 de la plaque 74 occupent les positions qu'elles ont sur la figure 4. Les portions des fils 32 et 34 représentées à l'extérieur de la surface de came 76 sont les portions fixées aux porte-fils 70 et 72, et elles sont représentées à leurs positions respectives sur les trajectoires. circulaires 78 et 80. Pour faire venir le fil métallique 32 à sa position sur la figure 17, on fait tourner la porte-fil 70 pour qu'il entraîne ce fil 32 sur sa trajectoire circulaire 78 dans le sens de la flèche de la figure 17. Pendant ce déplacement, la surface de came 76 guide le fil 32 en ligne droite jusqu'à la position représentée sur la figure 17. Les fils métalliques 32 et 34 occupent alors les positions qu'ils ont sur la figure 5. Le fil métallique 34 se déplace ensuite vers la position représentée sur la figure 18. Cela s'obtient en faisant tourner le porte-fil 72 qui déplace le fil 34 le long de sa trajectoire-circulaire 80, dans le opens de la flèche de la figure 18. Pour faire descendre brusquement le fil 34 au lieu de lui faire parcourir le pourtour de la surface de came 76, on fait venir une glissière 82 à la position représen tée sur la figure 18, à l'aida de la hobine électromagnétique 84 qui déplace un plongeur 86 (Fig. 13). Uneseconde glissière 88 et un second plongeur 92, actionné par la bobine 90, jouent le même rôle de l'autre côté de la surface de came 76 et ils seront décrits avec référence aux figures 22 et 23. La plaque 74 et les glissières 82 et 88 sont représentées de façon détaillée sur les figures 14 et 15, où les fils 32 et 34 occupent les positions qu'ils ont sur la figure 18. Les bobines 84 et 90 sont synchronisées avec les moteurs pas-à-pas qui entraînent les portes-fils 70 et 72 et fonctionnent comme on lta expliqué. Les glissières 82 et 88 se déplacent dans les rainures 93 de la plaque 74, comme on le voit clairement sur la figure 15. Le fil métallique 34 se déplace ensuite vers la position représentée sur la figure 19, pour enfoncer les brins du coté gauche du puits 20, comme représenté sur la figure 7. On obtient ce résultat en faisant tourner le porte-fils 72 qui entraine le fil 34 sur sa trajectoire circulaire 80, dans le sens de la flèche de la figure 19. Pendant ce déplacement, la glissière 82 est dégagée de la surface de came 76 par la bobine 84 et elle est entrainée vers la droite (figure 19). On fait alors venir le fil métallique 32 à la position de la figure 20 en faisant tourner le porte-fil 70 qui fait décrire à ce fil 32 sa trajectoire circulaire 78 dans le sens de la flèche de la figure 20, les fils 32 et 34 occupant alors les positions qu'ils ont sur la figure 8. Le porte-fil 72 fait ensuite venir le fil 34 à sa position représentée sur la figure 21, en tournant dans le sens de la flèche de la figure 21. La glissière 88 vient à la position de la figure 22 et le fil 32 descend directement sous l'effet du porte-fil 70, de la même manière que le fil 4 descend à la position de la figure ia. Les fils métalliques 32 et 34 occupent alors les positions qu'ils ont sur la figure 10. Le fil métallique 32 est ensuite entraîné vers la droite jusqu'à la position de la figure 23 pour enfoncer les brins à droite du puits 20, comme représenté sur la figure 11. La glissière 88 est ensuite dégagée de la surface de came 76 par la bobine 90. Le fil 34 se déplace alors vers la position représentée sur la figure 24. Les deux fils métalliques 32 et 34 occupent alors les positions qu'ils ont sur la figure 16, et un cycle de pliage et d'enfoncement des brins se trouve ainsi accompli. Suivant une variante, on peut commander les glissières 82 et 88 à l'aida de bobines électromagnétiques de type connu convenablement conçues ou au moyen d'autres dispositifs d'entraînement, pour les faire venir à une troisième position. Cette troisième position se trouve à faible distance des bords horizontaux de la surface de came 76, de sorte que les fils métalliques 32 et 34, au lieu de passer directement de leur position sur la figure 17 à leur position sur la figure 21, viennent au contact d'une glissière et se déplacent verticalement sans toucher le pourtour de la surface de came 76.De la sorte, les fils métalliques se déplacent verticalement à faible distance de la surface de came et du revêtement de -chlorure de polyvinyle, de telle manière que, si ce revêtement présente des irrégularités, les fils ne risquent pas de le toucher au cours de leur déplacement. Après le déplacement vertical des fils 32 et 34, les glissières 88 et 82 se dégagent de la surface de came 76 de façon à ne pas gêner l'opération suivante d'enfoncement des brins. Une fois que les glissières ont effectué ce déplacement, les fils métalliques viennent automatiquement à leurs positions représentées sur les figures 17 et 21 en raison de la tension qu'ils subissent de la part des ressorts décrits plus loin. Les fils métalliques peuvent être placés, comme représenté sur les figures 5 et 9, de manière qu'à la fin de leur déplacement vertical ils se trouvent au-dessus de la partie horizontales des organes de guidage 18. De la sorte, quand les glissières sont dégagées de la surface de came 76, les fils métalliques ne touchent pas le chlorure de polyvinyle dans leur déplacement vers la surface de came 76. La figure 25 représente de façon détaillée le mécanisme servant à entraîner les fils 32, 34; elle représente, en coupa, le moyeu 94 de la figure 13 ainsi que d'autres éléments du mécanisme. Le moyeu 94 comprend un logement, ou carter, 95 dans lequel tournent les porte-fils 70 et 72. Le porte-fils 70 est monté dans le porte-fils 72 dans lequel il peut tourneur indépendamment de ce dernier. Le porte-fils 70 est traversé par une chambre longitudinale 96 dans laquelle est fixé le fil 32, mais cette chambre est excentrée, de sorte que, pendant la rotation du porte-fils 70, la portion du fil métallique 32 logée dans ce porte-fils, décrit la trajectoire circulaire 78. Le porte-fils 72 est cylindrique et s'adapte sur le porte-fils 70. Des paliers 97 et 98 sont intercalés entre les deux porte-fils qui peuvent ainsi tourner indépendamment l'un de l'autre. Les paliers 98 sont empêchés de se déplacer vers la gauche, par la plaque de retenues 102. Le porte-fils 72 tourne lui-même dans le logement 95 par l'intermédiaire de paliers 100 maintenus en place par la pièce d'espacement 104 et par le collier 1 05. Les paliers 97, 98 et 100 sont, à la fois, des roulements à billes et des paliers de butée qui, d'une part, empêchent les porte-fils situés de part et d'autre du puits 20 de se rapprocher et, d'autre part, permettant à ces porte-fils de tourner. Le porte-fils 72 est percé d'une chambre longitudinale 106 dans laquelle est fixé le fil métallique 34. De la sorte, pendant la rotation du porte-fils 72, la portion du fil 34 logée dans ce dernier décrit la trajectoire circulaire 80. Les fils métalliques 32 et 34 sont tendus entre leurs porte-fils respectifs par des ressorts à boudin 108 logés dans les chambres 96 et 106, de préférence d'un seul côté de la machine. Les extrémités des fils 32 et 34 sont attachées aux billes 110 qui les enserrent et qui sont appliquées contre le bord extérieur des curseurs 112. Les fils sont attachés à ces billes de façon à pouvoir être facilement remplacés. Grâce à un tel montage, la combinaison des mouvements circulaires et rectilignes des fils 32 et 34 est possible du fait que, lorsque la longueur de fil entre la surface de came et les porte-fils a tendance à augmenter en raison de la différence de forme entre la surface de came et les trajectoires circulaires des fils, les curseurs 112 se déplacent vers l'intérieur et compriment les ressorts 108. De plus, quand la longueur de fil a tendance à diminuer les ressorts 108 entraînent les curseurs 112 vers ltexté- rieur et maintiennent une certaine tension minima dans les fils. il est prévu une ouverture 113 dans le porte-fils 72 pour faciliter le remplacement du fil 34. Les porte-fils 70 et 72 sont mis en rotation par deux moteurs pas-à-pas 66, 68 de type classique, à inversion de marche; le moteur 66 entraîne le pignon 118 qui, lui-même, fait tourner le pignon 120 fixé sur le porte-fils 70, tandis que le moteur pas-à-pas 68 entraîne le pignon 122 qui fait tourner le pignon 124 fixé sur le porte-fils 72. Dans le montage de la figure 25, le pignon 120 présente une ouverture 126 permettant de remplacer le fil 34. Les moteurs pas-à-pas 66 et 68 sont programmés de façon connue pour faire tourner les porte-fils 70 et 72 suivant le cycle représenté sur les figures 16 à 24. Les pignons 118 et 122 représentés sur la figure 25 ont un diamètre qui est à peu près la moitié de celui des pignons 120 et 124, mais bien entendu, le rapport peut être différent. Les moteurs pas-à-pas 66 et 68 sont synchronisés l'un avec l'autre, avec les bobines électromagnétiques 84 et 90 et avec les moteurs pas-à-pas servant à entraîner les éléments de support 10, en vue de l'obtention des résultats exposés plus haut. Le mécanisme selon l'invention permet d'obtenir, beaucoup plus rapidement qu'avec les dispositifs connus, le pliage des brins et leur introduction dans le revêtement adhésif des couches de support. REVENDICATIONS 1. Mécanisme destiné à s'appliquer contre une série de brins en matériau souple et à plier chaque brin pour en faire une série de boucles entre deux surfaces en regard, ce mécanisme étant caractérisé par le fait qu'il comprend deux pièces de forme allongée, des organes de fixations auxquels sont fixées les extrémités de chacune de ces pièces de manière qu'elle occupe toute la largeur de l'ensemble des brins, et des organes d'entraînement servant à faire décrire à ces pièces de forme allongée des trajectoires déterminées pour qu'elles viennent à tour de rôle slappliquer contre ensemble des brins et se déplacent d'un mouvement de va-etvient en vue de former ladite série de boucles. 2. Mécanisme selon la revendication I, caractérisé par le fait que lesdits organes d'entraînement comprennent deux paires d'organes, mobiles indépendamment les unes des autres, chacune desdites pièces de forme allongée étant montée entre les deux organes de l'une de ces deux paires. 3. Mécanisme selon la revendication 2, caractérisé par le fait que ces pièces de forme allongée sont des fils métalliques. 4. Mécanisme selon la revendication 3,caractérisé par le fait que ces organes mobiles tournent, de sorte que les portions de ces fils métalliques qui leur sont fixées peuvent décrire des trajectoires circulaires. 5. Mécanisme selon la revendication 4 ,caractérisé par le fait que ces organes mobiles, à chaque extrémité des fils métalliques, sont coaxiaux. 6. Mécanisme selon la revendication 5, caractérisé par le fait que ces fils métalliques sont fixés à ces organes mobiles en des points situés à des distances différentes de l'axe commun de ces organes, de sorte que lesdites trajectoires circulaires sont distinctes et concentriques. 7. Mécanisme selon la revendication 4, caractérisé par le fait que, de chaque caté de l'ensemble des brins, les organes mobiles sont logés l'un dans l'autre. 8. Mécanisme selon la revendication 7, caractérisé par le fait que lesdits organes d'entraînement comprennent des paliers intercalés entre ces organes logés l'un dans l'autre. 9. Mécanisme selon la revendication 8, caractérisé par le fait que ces paliers sont une combinaison de roulement à rouleaux et de paliers de' butée. 10. Mécanisme selon la revendication 3, caractérisé par le fait que lesdits organes de fixation comprennent des ressorts fixés à au moins une extrémité de chaque fil métallique de manière que la portion de ces tis comprise entre les organes mobiles peut varier de longueur et entretenir une tension minima dans chaque fil métallique. 11. Mécanisme selon la revendication 10, caractérisé par le fait que ces ressorts sont des ressorts à boudin. 12. Mécanisme selon la revendication 11, caractérisé par le fait que chacun des organes mobiles à l'extrémité du fil auquel est relié le ressort comporte une chambre dans laquelle est logé ce ressort. 13. Mécanisme selon la revendication 12, caractérisé par le fait qu'un curseur est relié à ltextremité de chaque fil fixée à un ressort, chaque curseur pouvant coulisser dans l'une de ces chambres et s'appliquer contre l'extrémité extérieure du ressort logé dans cette chambre. 14. Mécanisme selon la revendication 13, caractérisé par le fait que ces chambres sont coaxiales à ces organes. 15. Mécanisme selon la revendication 13, caractérisé par le fait que chaque curseur est percé d'une ouverture, chaque fil métallique étant fixé à un porte-fils plus grand que cette ouverture et situé à l'extrémité extérieure du curseur correspondant. 16. Mécanisme selon la revendication 4, caractérisé par le fait que lesdits organes d'entraînement consistent en des moteurs pas-à-pas reliés chacun à un organe tournant pour l'entraîner en rotation. 17. Mécanisme selon la revendication 16, caractérisé par le fait qu'un premier pignon est branché sur chaque moteur pas-à-pas et qu'un second pignon est fixé sur chaque organe mobile, ces premier et second pignons étant en prise. 18. Mécanisme selon la revendication 4, caractérisé par le fait que lesdits organes d'entraînement sont des organes servant à transformer le mouvement circulaire des fils métalliques en un mouvement rectiligne, sur la portion de ces fils qui est appliquée contre l'ensemble des brins. 19. Mécanisme selon la revendication 18, caractérisé par le fait que ces organes de transformation comprennent une première surface de came située entre ces organes mobiles et l'ensemble des brins, cette première surface de came ayant une forme et des dimensions calculées pour quelle s'applique contre les fils métalliques et qu'elle les guide suivant des trajectoires rectilignes. 20. Mécanisme selon la revendication 19, caractérisé par le fait que ces organes de transformation comprennent une plaque présentant une ouverture constituant cette première surface de came. 21. Mécanisme selon la revendication 20, caractérisé par le fait que cette première surface de came est rectangulaire. 22. Mécanisme selon la revendication 20, caractérisé par le fait que les fils métalliques sont parallèles entre eux et que cette première surface de came est entièrement comprise dans la trajectoire circulaire de chaque fil, dans un plan perpendiculaire aux fils. 23. Mécanisme selon la revendication 20, caractérisé par le fait que lesdits organes de transformation comprennent une seconde surface de came qui peut venir dans la zone délimitée par cette première surface de came et s'en dégager et qui vient au contact des fiches pour les guider suivant des trajectoires rectilignes, et des dispositifs servant à entraîner cette seconde surface de came. 24. Mécanisme selon la revendication 23, caractérisé par le fait que ces organes de transformation comprennent deux secondes surfaces de came disposées de part et d'autre de la première , et qu'il est prévu des moyens pour entraîner ces secondas surfaces de came. 25. Mécanisme selon la revendication 24, caractérisé par le fait que ces secondes surfaces de came consistent en deux plaques qui peuvent coulisser dans des rainures de la plaque de came. 26. Mécanisme selon la revendication 25, caractérisé par le fait que les organes servant à entraîner les secondes surfaces de came sont des bobines électromagnétiques reliées chacune à une plaque. 27. Mécanisme selon l'une quelconque des revendications 1 à 26, caractérisé par le fait que le dit organe d'entraînement est un moteur, ce moteur comprenant des organes servant à maintenir lesdites pièces de forme allongée, des organes servant à fairedécrire à ces pièces des trajectoires distinctes indépendamment l'une de l'autre et des organes servant à définir la trajectoire de chacune de ces pièces de forme allongée. 28. Mécanisme selon la revendication 27, caractérisé par le fait que ces organes de maintien sont des pièces tournantes fixées à chaque pièce de forme allongée. 29. Application du mécanisme selon l'une des revendications 1 à 28, à une machine servant à fabriquer du tapis non tissé et comprenant des organes servant à faire avancer pas à pas deux éléments de support continus, des organes servant à guider ces éléments de support, des moyens pour appliquer un produit adhésif sur une face de chacun de ces éléments, un canal ou puits dans lequel peuvent pénétrer ces éléments de support avec leurs faces recouvertes de produit adhésif en regard l'une de l'autre et des organes servant à faire venir une série de brins entre ces faces recouvertes de produit adhésif, lesdits organes d'entraînement servant à enfoncer les brins alternativement dans le revêtement adhésif d'un des éléments de support et dans celui de l'autre élément de support quand ces deux éléments de support sont arrêtés, de façon à former une série de boucles entre ces éléments avec chaque brin. 30. Machine selon la revendication 29, caractérisE par le fait que les fils métalliques sont fixés aux organes mobiles à des distances différentes de leur axe commun de rotation, de sorte que ces fils décrivent des trajectoires distinctes et concentriques. 31. Machine selon la revendication 29, caractériséepar le fait que les organes d'entraînement sont des moteurs pas-à-pas qui sont programmés pour faire tourner les organes mobiles de façon qu'ils fassent décrire par ces pièces de forme allongée des trajectoires circulaires données 32. Machine selon l'une des revendications 29 à 31, caractéris par le fait que ledit puits comprend des dispositifs électromagnétiques disposés sur la face de chaque élément de support autre que celle qui est recouverte de produit adhésif, à un niveau où les pièces de forme allongée guident les brins vers le produit adhésif, ces dispositifs ayant pour role d'attirer les pièces de forme allongée et de garantir que ces dernières introduisent bien les brins dans le produit adhésif toujours au même endroit du puits. 33. Machine selon l'une des revendications 29 à 32, caractérisée par le fait que lesdits organes servant à introduire les brins comprennent des dispositifs servant à saisir les brins et à les faire descendre d'une hauteur donnée à intervalles donnes 34. Procédé de fabrication du mécanisme selon les revendications 1 à 28, caractérisé par le fait qu'il consiste à entraîner le première pièce de forme allongée pour qu'elle s'applique contre les brins et les entraîne vers la première surface, à retirer le première pièce de forme allongée de la zone où se formera la boucle quand la seconde pièce de forme allongée aura appliqué les brins contre la seconde surface, à donner du mou à ces brins, à entraîner la seconde pièce de forme allongée de façon à appliquer les brins contre la seconde surface pour former une boucle, à retirer la seconde pièce de forme allongée de la zone où se formera une boucle quand la première pièce de forme allongée aura appliqué les brins contre la première surface, à donner du mou à ces brins et à entraîner la première pièce de forme allongée pour quelle applique les brins contre la première surface pour former une boucle. 35. Procédé selon la revendication 34, caractérisé par le fait que lton effectue la première, la seconde, la quatrième, la cinquième et la septième opérations en faisant tourner les extrémités des pièces de forme allongée et en transformant ce mouvement de rotation en mouvement rectiligne sur la portion des pièces de forme allongée qui est en contact avec les brins. 36. Procédé selon la revendication 34, caractérisé par le fait que l'on donne du mou aux brins en les saisissant et en les faisant descendre d'une hauteur donnée. 37. Procédé selon la revendication 36, caractérisé par le fait que l'on déplace la seconde pièce de forme allongée pour qu'elle s'applique contre les brins à une certaine distance de la seconde surface, tandis que la première pièce de forme allongée maintient les brins appliqués contre la première surface. 38. Procédé selon la revendication 36, caractérisé par le fait que l'on déplace la première pièce de forme allongée pour qu'elle s'applique contre les brins à une certaine distance de la première surface, tandis que la seconde pièce de forme allongée maintient les brins appliqués contre la seconde surface. 39. Procédé selon la revendication 36, caractérisé par le fait que la première , la quatrième et i3 septième opérations consistant à enfoncer les brins dans une couche de produit adhésif. 40. Procédé selon la revendication 36, caractérise par le fait que la troisième et la sixième opérations consistent àsaisir les brins et à les faire descendre dune hauteur donnée. 41. Procédé selon la revendication 35, caractérisé par le fait que la première, la quatrième et la septième opérations consistent à déplacer horizontalement les pièces de forme allongée.