La présente invention concerne une rôtissoire pour pièce entière, telle que veau, dinde, poulet, etc..., permettant la préparation en tout lieu de rôtis du type *méchoui", avec un minimum de travail. La rôtissoire selon l'invention se caractérise en ce qu'elle comporte un socle en U posé à même le sol, deux montants se dressant approximativement au milieu des bras parallèles du socle et une broche montée tournante à hauteur réglable sur lesdits montants sous l'action de moyens moteurs, le socle, les montants et la broche étant réalisés à l'aide de tubes assemblés par emboltement et éventuellement solidarisés à l'aide de moyens de serrage, tels que des boulons. Une telle rôtissoire est facilement montable et démontable. On peut lui donner les dimensions désirées en assemblant le nombre requis de tubes. La solidité de l'ensemble sera renforcée en choisissant des tubes légers de section carrée qui ont l'avantage de résister à la flexion et de ne pas pivoter l'un dans l'autre. A l'état démonté, la rôtissoire se réduit à plusieurs tubes rectilignes et au bloc moteur, l'ensemble pouvant être rangé dans un coffret entrant facilement dans le coffre d'une voiture. Chacun des bras parallèles du socle est constitué par un élément en une seule pince en forme de T renversé, dont la branche horizontale repose sur le sol et dont la branche verticale, relativement courte, reçoit l'extrémité inférieure du montant correspondant, ladite branche horizontale se terminant à l'une de ses extrémités par un tronçon coudé à 90* sur lequel vient s'emmancher une extrémité du bras central du socle. Une bonne stabilité de la rôtissoire est obtenue en donnant au bras central du socle une longueur sensiblement double de celle des bras parallèles. Le bras central du socle et la broche de cuisson peuvent comporter chacun deux tubes assemblés bout à bout, l'assemblage desdits tubes étant réalisé en introduisant à leurs extrémités adjacentes une tige de renforcement maintenue en position par des moyens d'arrêt, par exemple par le marquage au poinçon sur les deux tubes de points qui encadrent la position occupée par la tige de renforcement. Les moyens moteurs d'entraSnement de la broche sont constitués par un moteur électrique monté coulissant sur l'un des montants. On pourra utiliser un moteur électrique de 6,12 ou 24 volts se branchant directement sur les accumulateurs d'une voiture ou sur un transformateur alimenté par le courant secteur. Le mouvement de rotation de l'arbre du moteur est communiqué, par l'intermédiaire d'un engrenage réducteur, à l'une des extrémités de la broche de cuisson. A l'autre extrémité de la broche est adaptée une tige de section circulaire susceptible de reposer sur un élément formant palier porté à hauteur réglable par le montant opposé à celui qui porte le moteur. Selon un mode de réalisation particulier, ledit élément formant palier est constitué par un fer plat pourvu d'une gorge dans laquelle tourillonne la tige précitée, ledit fer plat étant solidaire dcun manchon tubulaire monté coulissant sur le montant correspondant. Selon l'invention, le bloc moteur et l'élément palier sont immobilisés à hauteur réglable sur les montants respectifs au moyen de goupilles pouvant être introduites dans des trous prévus le long des montants, etoonSues de façon qu'elles ne puissent être retirées que par ltextrémité supérieure des montants, après retrait de l'élément palier et du bloc moteur. Les goupilles peuvent être réalisées, par exemple, à l'aide d'un fil métallique rigide enroulé en boucle ouverte, dont l'une des extrémités est retournée vers l'intérieur de la boucle pour pouvoir s'in sérier dans l'un des trous du montant respectif, lorsque la boucle est enfilée autour dudit montant.Ainsi, lors d'un réglage en hauteur de la broche, l'opérateur retire les goupilles de leur trou et peut les lâcher pour garder ses deux mains libres. Les goupilles glissent le long des montants et ne risquent donc pas de s'égarer. D'autres avantages et caractéristiques ressortiront d'un mode de réalisation de I'invention,décrit, à titre d'exemple, en regard des dessins annexés dans lesquels La figure 1 est une vue en perspective d'une rôtissoire pour pièce entière La figure 2 est une vue en perspective éclatée de la même rôtissoire ; et La figure 3 montre, à plue grande échelle, un détail de la figure 2. La rôtissoire représentée sur les figures 1 et 2 est réalisée par assemblage de tubes métalliques légers, ayant de préférence une section carrée afin d'éviter leur pivotement relatif l'un par rapport à l'autre. La rôtissoire comprend un socle 10 en forme de U, deux montants 12 et 14 dressés au milieu des bras parallèles 16 et 18 du socle, une broche 20 montée tournante à hauteur réglable sur lesdits montants et un bloc moteur 22 pour l'entrainement en rotation de la broche. Chacun des bras parallèles est constitué par un tube profilé en forme de T renversé comportant une branche horizontale 24 qui repose sur le sol et une branche verticale 26, relativement courte, dans laquelle s'insère l'extrémité inférieure du montant correspondant. Ce dernier aura bien entendu, une section légèrement inférieure à celle de la branche verticale 26. Chacun des bras 16 et 18 comporte à une extrémité un tronçon 28 coudé à angle droit,sur lequel vient s'eamancher lextréui- té correspondante du bras central 30 du socle. Dans le mode de réalisation illustré, le bras central 30 est réalisé à l'aide de deux tubes 32 et 34, dent l'un, le tube 32, est pourvu à une extrémité dtun prolongement 36 destiné à s'adapter à l'ex- truité du tube 34. Les différents tubes formant le socle et les montants sont solidarisés entre eux au moyen d'éléments de serrage-, tels que des bonlons 38. Un tel socle constitue une assise stable pour la rôtissoire. La broche 20 est formée par assemblage de deux tubes 40 et 42 de section carrée, de longueur totale approximativement égale à celle du bras central 30 du socle. Corme le montre en détail la figure 2, les tubes 40 et 42 sent assemblés bout à bout en introduisant, dans leurs extrémités adjacentes, une tige d'assemblage et de renforcement 44 qui est maintenue en place par des moyens dtarrOt, tels que des points 46 et 48 marqués au poinçon sur les tubes et encadrant les extrémités de la tige 44. La broche 20 est entraînée à l'une de ses extrémités par les moyens moteurs 22 et est supportée à son autre extrémité par des moyens formant palier. Ces derniers- sont constitués, dans le mode de réalisation illustré, par un fer plat 50 muni d'une gorge 52 et solidaire d'un tronçon tubulaire 5i, de section carrée, emmanché autour du montant 12 et susceptible de coulisser librement le long de ce dernier. Dans l'extrémité gauche (figure 2) du tube 40 est engagée tue tige 56 de section carrée, se terminant par un court axe cylindrique 58 monté tourillonnant dans la gorge 52. Le bloc moteur 22 peut tre d'un type quelconque approprié. Dans le cas des figures 1 et 2, il comprend un moteur électrique 60 pouvant être directement alimenté par les batteries d'une voiture ou par le secteur par l'intermédiaire d'un transforoa- teur. La rotation de l'arbre moteur est communiquée,par un réducteur de vitesse comprenant deux pignons 62 et 64, à l'ex trémité droite (figure 1) du tube 42. Le bloc moteur est solidaire d'un tronçon de tube 66 (figure 2) de section carrée, emmanché autour du montant 14 et susceptible de coulisser librement le long de celui-ci. Le bloc moteur est enfermé à l'in- trieur dtun boîtier ouvrable 68 muni d'un commutateur 70 pour la mise en marche du moteur. La broche peut donc être amenée à la hauteur désirée en faisant glisser simultanément l'élément palier 34 et le bloc moteur 22 le long des montants 12 et 14 et en les immobilisant à l'aide d'éléments de fixation appropriés quelconques. Comme on l'a déjà expliqué, il est avantageux d'utiliser des goupilles de fixation qui ne risquent pas de stégarer. La figure 3 mon- tre un mode de réalisation d'une telle goupille 70.Celle-ci se présente sous forme d'une boucle ouverte, en fil rigide métallique, enfilée autour de chacun des montants12 et i4, l'une des extrémités 72 de la boucle étant coudRe vers l'intérieur de la boucle de façon à pouvoir être engagée dans l'un de plusieurs trous 74 percés dans les- montants. La boucle est assez large pour pouvoir glisser librement le long du montant associé, une fois que son extrémité coudée 72 a été dégagée du trou 74. En position de service, les extrémités inférieures des tronçons de tube Se et 66 reposent sur les boucles 70. Lors d'un réglage en hauteur de la broche, l'opérateur pourra dégager les goupilles et les laisser tomber sans risque de les perdre, le long des montants.Il pourra ainsi garder les mains libres pour amener la broche à la hauteur désirée. Selon l'invention la fixation de la pièce à rôtir se fait par l'intérieur de la pièce, à l'aide de deux fourches 76 et 78, montées coulissantes le long de la broche 20 et tournées dans des directions opposées. Les fourches maintiennent la pib- ce à cuire en extension et sont fixées au moyen d'éléments de serrage, par exemple de vis à ailettes 80. Un lien placé aux reins et au cou de la pièce à rôtir assurera son maintien en position sur la broche. Un autre lien placé sur les manches de gigots et d'épaules empêchera les membres de toucher le foyer et permettra une plus grande approche du foyer. La fixation par l'intérieur selon l'inventions présente un grand avantage par rapport à la fixation classique par l'extérieur, dans laquelle, dès le début du découpage de la pièce, on doit retirer celle-ci du feu, du fait que l'on con sombre généralement en premier lieu les gigots et les épaules. Au contraire, la fixation par l'intérieur permet un découpage partiel, le maintien et la remise à feu de la pièce. Un combustible quelconque peut être utilisé pour la cuisson, par exemple, bois, charbon, gaz, électricité. Comme le montre la figure 2, le foyer pourra être constitué par un récipient 82 rempli de combustible et qui repose sur une embase de structure tubulaire formée de deux éléments 84 et 86 comportant chacun deux pieds verticaux 88 et 90 et deux manchons parallèles horizontaux 92, 94 reliés par une traverse 96. Les éléments84 et 86 sont assemblés au moyen de deux barres 98, 100 passant à travers les manchons 92 et 94 et dépassant au-delà de ces derniers pour procurer des portions de préhension 102 par lesquelles le foyer peut être transporté. La rôtissoire selon ltinvention est particulièrement facile à monter et à démonter. A l'état démonté, elle se réduit à des tubes rectilignes pouvant être facilement rangés, dans le coffre d'une voiture par exemple. Elle peut fonctionner en pleine campagne en la branchant sur les batteries d'une voiture. Elle ne nécessite pratiquement pas d'entretien ou de nettoyage du fait quelle ne comporte pas de plaques ou de surfaces susceptibles de se salir. En raison de son faible poids, la rôtissoire avec la pièce à rôtir peut être montée sur la table des convives, ce qui est fréquemment apprécié. Dans le cas de la cuisson d'une petite pièce, telle que poulet, dinde, cette rôtissoire peut être utilisée à la moitié de sa longueur en retirant un tube à la barre centrale du socle et un tube à la broche L'encombrement est alors celui d(un barbecue ordinaire. De même, il est possible de rôtir simultanément deux pièces entières, par exemple deux agneaux,en allongeant le bras central du socle et la broche et en adaptant sur celle-ci deux fourches supplémentaires. Les gigots sont alors placés au centre de la broche en se chevauchant par opposition, avec les ouvertures abdominales diamétralement opposées. REVENDICATIONS 1.- Rôtissoire pour pièce entière, telle que veau, agneau, dinde, caractérisée en ce qu'elle comporte un socle en U posé à même le sol, deux montants se dressant approximativement au milieu des bras parallèles du socle et une broche montée tournante à hauteur réglable sur lesdits montants sous l'action de moyens moteurs, le socle, les montants et la broche étant réa- lisés à l'aide de tubes, de préférence à section carrée, assemblés par emboîtement et éventuellement solidarisés à l'aide de moyens de serrage, tels que des boulons. 2.- Rôtissoire selon la revendication 1, caractérisée en ce que chacun des bras parallèles du socle est constitué par un él-ément en une seule pièce, en forme de T renversé, dont la branche horizontale repose sur le sol et dont la branche verticale, relativement courte, reçoit l'extrémité inférieure du montant correspondant, ladite branche horizontale se terminant à l'une de ses extrémités par un tronçon coudé à 900 sur lequel vient s'emmancher une extrémité du bras central du socle. 3.- Rôtissoire selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que le bras central du socle a une longueur sensiblement double de celle des bras parallèles. 4.- Rôtissoire selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que le bras central du socle et la broche de cuisson peuvent comporter chacun deux tubes assemblés bout à bout, l'assemblage desdits tubes étant réalisé en introduisant à leurs extrémités adjacentes une tige de renforcement maintenue en position par des moyens d'arrêt, par exemple par le marquage au poinçon sur les deux tubes de points qui encadrent la position occupée par la tige de renforcement. 5.- Rôtissoire selon la revendication 1, caractérisée en ce que les moyens moteurs d'entraînement de la broche sont constitués par un moteur électrique monté coulissant sur l'un des montants, pouvant être entraîné par une source de courant quelconque, par exemple par le secteur ou par les accumulateurs d'une voiture, et dont le mouvement de l'arbre moteur est communiqué à l'une des extrémités de la broche de cuisson. 6.- Rôtissoire selon la revendication 5, caractérisée en ce qutà l'autre extrémité de la broche est adaptée une tige de section circulaire susceptible de reposer sur un élément formant palier porté à hauteur réglable par le montant opposé à celui qui porte le moteur. 7.- Rôtissoire selon la revendication 6, caractérisée en ce que ledit élément formant palier est constitué par un fer plat pourvu d'une gorge dans laquelle tourillonne la tige précitée, ledit fer plat étant solidaire d'un manchon tubulaire monté coulissant sur le montant correspondant. 8.- Rôtissoire selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que le bloc moteur et l'élément palier peuvent être immobilisés à hauteur réglable sur les montants, au moyen de goupilles se présentant sous forme d'une boucle ouverte, enfilée autour des montants et dont l'une des extrémités est coudée vers l'intérieur de la boucle pour pouvoir s'insérer dans l'un de plusieurs trous percés le long des montants. 9.- Rôtissoire selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comporte une embase pour supporter le foyer, ladite embase étant formée de deux éléments de structure tubulaire, comportant chacun deux pieds verticaux et deux manchons horizontaux et parallèles reliés par une traverse, lesdits éléments étant assemblés au moyen de deux barres passant à travers les manchons et dépassant au-deli de ces derniers pour procurer des portions de préhension.