La presente invention concerne un dispositif pour la mise en route ou l'arrêt automatique d'appareils électriques tels qu'une machine à café et se rapporte notamment à un dispositif à minuterie d'un genre nouveau muni d'une alarme sonore commandé par l'appareil lui-même. Le dispositif selon l'invention permet ainsi de commander l'alimentation d'une machine à café électrique au moyen d'un réveil électrique de manière que le cafe soit prêt au moment voulu. Par exemple si une personne aime boire une tasse de café immédiatement après son réveil, le dispositif de l'invention permet de mettre en marche la machine à café de telle sorte qu'à l'heure prévue de son réveil, une alarme sonore avertisse la personne que son café est prêt et la réveille en même temps. Conformément à l'invention, le dispositif pour la mise en route ou l'arrêt automatique d'appareils électriques comporte un commutateur présentant au moins une position d'arrêt et une position de mise en marche automatique, ainsi qu'un organe de commande d'un relais principal placé entre le commutateur et l'appareil électrique, l'organe de commande assurant la mise sous tension électrique de l'appareil pour la position de mise en marche automatique du commutateur. Conformément à une autre caractéristique de l'invention, l'organe de commande du relais principal comprend un thyristor et un compteur de temps programmable relié à- ce thyristor. Conformément à une autre caractéristique supplémentaire de l'invention, l'appareil électrique comporte un organe d'arrêt de l'alimentation. Un relais supplémentaire de commande d'un avertisseur est relié entre le relais principal et l'appareil électrique de sorte que l'avertisseur est actionné lorsque l'appareil ntest plus alimente. Diverses autres caractéristiques de l'invention ressortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit. Des formes de réalisation de l'objet de l'invention sont représentées, à titre d'exemples non limitatifs, au dessin annexé. La fig 1 représente une première forme de réalisation du dispositif de l'invention. La fig. 2 représente une variante du dispositif de la fig. 1. A la fig. 1, on a représenté un commutateur 1 à trois posi tions, à savoir une position de mise en marche manuelle correspondant au plot a, une position d'arrêt correspondant au plot b et une position de mise en marche automatique correspondant au plot c. Un disjoncteur 2 relie le commutateur 1 à une borne 3a d'une source 3 de courant alternatif dont la borne 3b est reliée par un conducteur 4 à la borne 6a d'un appareil électrique 7 dont la mise en route ou l'arrêt est commandé conformément à l'invention. L'appareil 7 peut être une machine à café, un gril, un four et en général tout appareil électrique dont la mise sous tension doit être commandée à un instant donné et dont l'arrêt peut être commandé par exemple par un dispositif interne tel qu'un thermostat, une minuterie ou un dispositif analogue qui n'arrete l'alimentation qu'au bout d'un certain temps, ou lorsqu'une certaine température a été atteinte. La borne 6b de l'appareil électrique 7 est, de plus, reliée par l'intermédiaire d'un conducteur 8 au plot a du commutateur 1. Un voyant lumineux 9 placé au bornes de l'appareil 7 permet d'indiquer que celui-ci se trouve sous tension. Un voyant 10, analogue au voyant 9, est relié par un conducteur 11 entre la borne 6a de l'appareil électrique 7 et le plot c du commutateur 1 de manière à indiquer si le dispositif est en fonctionnement automatique ou non. On ne sortirait évidemment pas du cadre de l'invention en remplaçant les voyants 9 et 10, ou l'un de ces voyants, par des organes sonores indiquant que le dispositif selon l'invention se trouve sur la position de mise en marche manuelle (plot a), sur la position d'arrêt (plot b) ou sur la position de mise en marche automatique (plot c). Un thyristor T présente sa borne 11 directement reliée au plot c du commutateur 1, tandis que la borne 12 du thyristor T est reliée à la borne 6a de l'appareil électrique 7 par l'intermédiaire d'un bobinage de relais R. L'électrode de commande ou gâchette 13 du thyristor T est reliée à la sortie (+) d'un compteur de temps programmable 14. Le compteur de temps 14 peut être un réveil électrique ou un appareil de radio incorporant un réveil et, en général, tout dispositif fournissant un signal électrique à un moment déterminé à l'avance et fonctionnant sur piles ou sur secteur. La masse (-) du compteur de temps 14 est reliée par un conducteur 15 à la borne 16 d'un contact R1 du relais R, le contact R1 étant lui-même relié à la borne 12 du thyristor T. Les autres contacts R2 et R3 du relais R ont été représentés au dessin en position ouverte et reliés, d'une part, respectivement à des plots 17 et 18 et, d'autre part, par un conducteur 19 au plot c du commutateur 1. Dans la position fermée des contacts R2 et R3 ceux-ci relient ainsi le plot c du commutateur 1 à des plots 20 et respectivement 21, tandis que le contact R1 relie alors la borne 12 du thyristor T à un plot 22. Les plots 20, 21, 22 sont reliés par l'intermédiai- re d'un conducteur 23 et d'une résistance 24 à la borne 6b de l'appareil 7. Un pont redresseur 25 est relié aux bornes 24a, 24b d'une résistance 24 pour l'alimentation d'un relais r branché aux bornes du pont redresseur 25. La borne 24a de la résistance 24 est également reliée par les conducteurs 8a et 8 au plot a du commutateur 1. Le relais r présente son contact r relié aux bornes du relais R par l'intermédiaire d'un organe avertisseur lumineux ou sonore tel qu'un vibreur 26 en série avec un bilame 27. Le dispositif selon l'invention comporte, de plus, un boutonpoussoir BP branché entre le conducteur 19 et le conducteur 15. Le dispositif à la fig. 1 fonctionne de la manière suivante Le disjoncteur 2 étant fermé, le commutateur 1 en position de mise en marche automatique sur le plot c, et les contacts Rî, R2, R3 se trouvant dans la position représentée au dessin, le relais R est commandé par le thyristor T, lequel est excité par un signal appliqué, à un moment prédéterminé, sur sa gâchette 13 en provenance de la sortie du compteur de temps 14. Le relais R subit alors une 'impulsion, par exemple de 1/100ème de seconde, qui est fournie par le thyristor. L'inertie de l'armature mobile du relais est suffisante pour que celui-ci colle de sorte que les contacts R2 et R3 se ferment. Le contact R1 en position de travail ferme le circuit de maintien du relais R à travers les contacts R2 et R3. Le contact R1 en position de travail ouvre le circuit de commande du thyristor T. Le signal de sortie du compteur de temps 14 a ainsi mis le relais R en position de travail et ce signal peut alors s'annuler de sorte que le compteur de temps ne consomme alors que sa propre énergie de fonctionnement, ce qui est particulièrement important pour un réveil à pile dont la pile ainsi ne débite plus dans le thyristor. L'appareil électrique 7 est alimenté à travers les contacts R2 et R3. En même temps que l'appareil 7 est alimenté, la différence de potentiel recueillie aux bornes 24a, 24b de la résistance 24 est redressée par le pont 25 et alimente le relais r qui colle, par exemple, à partir de 1,5 volts. Le contact r ouvre ainsi le circuit du vibreur 26 qui n'a pas eu le temps d'être actionné. Lorsque l'appareil électrique 7 s1arrête du fait de son dispositif interne (thermostat, minuterie ...), le courant ne passant plus dans la résistance 24, la différence de potentiel à ses bornes redevient nulle. Le relais r décolle, le contact r1 ferme le circuit du vibreur qui est alimenté. Le bilame 27 branché en série avec le vibreur permet d'obtenir un son intermittent signalant l'arrêt de l'appareil 7. Lorsque le commutateur 1 est placé en position de mise en marche manuelle correspondant au plot a, la résistance 24 est court-circuitée, le relais R n'étant pas collé (position de la fig. 1), le vibreur 26 n'est pas alimenté. La position de mise en marche manuelle permet, par exemple, de laisser l'appareil électrique 7 branché sans que le vibreur 26 ne retentisse alors que, par exemple dans le cas d'une machine à café, sa minuterie a arrêté l'alimentation principale de l'appareil, mais la plaque chauffante auxiliaire doit rester alimentée pour garder le café chaud. La lampe-témoin ou voyant 10 indique que le dispositif de l'invention est mis en service sur marche automatique (commutateur en position c) tandis que le voyant 9 indique que l'appareil 7 est sous tension (position manuelle ou relais R collé). Le bouton-poussoir BP permet d'alimenter l'appareil électrique 7 en marche automatique avec le commutateur 1 sur le plot c sans avoir recours au compteur de temps 14. En résumé 10/ le commutateur 1 se trouvant en position de marche manuelle (plot a), l'alimentation de l'appareil 7 est directe, le voyant 9 s'allume ; 20/ le commutateur 1 se trouvant en position d'arrêt (plot b), le dispositif de l'invention n'est pas sous tension ; 30/ le commutateur 1 se trouvant en position de marche automatique (plot c) le voyant 10 est allumé. Deux éventualités sont alors possibles, le relais R étant alimenté soit à partir d'une impulsion donnée par le thyristor T, alimenté par la sortie du réveil 14, soit par une impulsion provenant de la poussée du bouton-poussoir. Quelle que soit la façon dont le relais R est aliment, les contacts R2 et R3 collent et l'appareil 7 est sous tension.Par l'intermédiaire de la résistance 24 et du pont redresseur 25, le relais r est alimenté de sorte que son contact r décolle. Quand l'appareil 7 s'arrête (minuterie, thermostat...) le relais r n'est plus alimenté de sorte que le contact rl colle et que le vibreur 26 est alimenté en fonction du bilame 27. Ayant ainsi décrit en détail la réalisation selon la fig. 1, on ne decrit, ci-après, que ce qui différencie la réalisation de la fig. 2 dans laquelle les pièces semblables sont identifiées par les mêmes références qu'à la fig. 1. Comme on le voit, une des différences entre le dispositif de la fig. 1 et celui de la fig. 2 réside dans l'emplacement du bouton-poussoir BP. A la fig. 1, le bouton-poussoir BP est placé de telle manière que quand il est fermé une certaine tension est appliquée à la borne (-) du compteur de temps 14, ce qui peut risquer de l'endommager suivant le type ou le modèle choisi. Cet inconvénient est supprimé dans la réalisation de la fig. 2 dans laquelle les circuits de commande automatique (par l'intermédiaire du compteur de temps 14), semi-automatique (par l'intermédiaire du bouton-poussoir BP) et de puissance (contacts R2, R3 du relais R) sont complètement indépendants. Ainsi, en appuyant sur le bouton-poussoir BP, on alimente le relais R. Le contact R1 colle et isole immédiatement la borne (-) du compteur de temps 14, ce qui évite de l'endommager. En ce qui concerne ainsi les contacts R1, R2, R3 du relais R, on voit à la fig 2 que le plot 22 est directement relié au conducteur 19 tandis que le plot 16 n'est plus relié au conducteur 19 mais directement par le conducteur 15 à la borne (-) du compteur 14. De même le plot 20 est relié au plot 21 et les plots 17 et 18 sont reliés entre eux à la différence des plots correspondants de la fig. 1. La liaison commune des plots 20 et 21 est reliée à une borne d'enclenchement 30 d'un inverseur S, tandis que la liaison commune des plots 17 et 18 est reliée à une borne 31 dite de déclenchement de l'inverseur S qui est lui-même relié par l'intermédiaire de la résistance 24 à l'appareil d'utilisation 7. Le fonctionnement du dispositif de la fig. 2 est identique à celui de la fig. 1 et n'est pas répété dans ce qui suit. Il convient cependant de noter que l'inverseur S permet d'utiliser le dispositif de l'invention en "minuterie à déclenchement" pour la commande d'un appareil qui n'est pas lui-même muni de son propre organe d'arrêt d'alimentation(thermostat ou minuterie propre). De plus, lorsque l'inverseur S est en position de déclenchement et le commutateur 1 en position de marche manuelle, le voyant 10 s'allume et indique à l'opérateur qu'il doit remettre l'inverseur S en position d'enclenchement. Dans les réalisations des fig. 1 et 2, il est possible de remplacer le vibreur 26 et le bilame 27 reliés au bornes du relais R par un magnétophone annonçant en musique que "le café est prêt" ou que "le poulet est rôti à point". Dans le cas d'une commande par un appareil radio muni d'un réveil, le vibreur 26 peut être alors particulièrement remplacé par un haut-parleur, et une telle réalisation est représentée à la fig. 3. A la fig. 3, dans laquelle les pieces semblables à celles des fig. 1 et 2 sont identifiées par les mêmes références, le contact r et un haut-parleur HP, en série, sont alors reliés entre les bornes (+) et (-) du compteur de temps 14, c'est-à-dire directement à la prise "écouteur oreille" de l'appareil radio. L'alarme sonore dont il a été question précédemment en relation avec le vibreur se fait alors en musique sur un programme radio choisi à l'avance. Si l'appareil 7 n'est pas en marche par suite d'une coupure ou d'un oubli de mettre l'interrupteur en position de marche, l'alarme retentit. L'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation représentés et décrits en détail, car diverses modifications peuvent y être approtées sans sortir de son cadre. IEVEND ICAT IONS 1 - Dispositif pour la mise en route ou l'arrêt automatique d'appareils électriques, caractérisé en ce qu'il comporte au moins une position d'arrêt et une position de mise en marche automatique, ainsi qu'un organe de commande d'un relais principal placé entre le commutateur et l'appareil électrique, l'organe de commande assurant la mise sous tension électrique de l'appareil pour la position de mise en marche automatique du commutateur. 2 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe de commande du relais principal comprend un thyristor et un compteur de temps programmable relié à ce thyristor. 3 - Dispositif suivant l'une des revendicàtions 1 à 2, caractérisé en ce que l'appareil électrique comporte un organe d'arrêt de l'alimentation, un relais supplémentaire de commande d'un avertisseur étant relié entre le relais principal et l'appareil électrique de sorte que l'avertisseur est actionné lorsque l'appareil n'est plus alimenté ou défectueux. 4 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'avertisseur sonore est un vibreur en série avec un bilame, un magnétophone ou un haut-parleur. 5 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 4, ca ractérisé en ce que l'avertisseur est relié soit aux bornes du relais principal, soit aux bornes du compteur de temps programmable. 6 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le commutateur présente une position supplementaire de mise en marche manuelle reliant directement la source d'alimentation aux bornes de l'appareil électrique. 7 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'un bouton-poussoir est relié à l'anode et à la cathode du thyristor de manière à permettre la mise sous tension de 11 appareil indépendamment du minuteur électrique de commande du thyristor. 8 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 7, carac térisé en ce qu'un inverseur est supplémentairement prévu sur le circuit de l'appareil électrique. 9 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 8, carac terse en ce que des voyants ou autres organes indicateurs sont prévus pour indiquer si le commutateur est en position automati que et si l'appareil électrique est sous tension. 10 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que le compteur de temps est composé d'un appareil de radio incorporant un réveil, un réveil électrique ou tout dispositif équivalent fournissant un signal électrique à un moment déterminé a l'avance.