L'invention concerne un plancher de sécurité destiné aux aux ouvriers travaillant en hauteur sur échafaudage, ou sur tout autre dispositif de même type pouvant servir de support. Le plus souvent, les planchers de travail sont constitués de bastaings assemblés ou non entre eux, et simplement posés sur les éléments constitutifs horizontaux d'un échafaudage. Il en résulte une insécurité notoire pour les ouvriers, et cette solution s'avère en outre peu pratique. L'invention vise à apporter de par sa conception, une sécurité maximum à l'ouvrier, une facilité de pose, ainsi q'une rigidité supplémentaire à l'élément porteur lors de l'assemblage. L'invention est conçue d'autre part, pour répondre aux besoins du marché, et donc dans différentes dimensions en largeur et en longueur, lui permettant de s'adapter à la majorité des types d'échafaudage. L'invention est conçue de manière a pouvoir supporter une charge suffisamment élévée, tout en permettant une manutention, un transport et un stockage aisé. L'invention consiste en un plancher constitué d'un cadre dans lequel est emboîté un panneau, ce cadre étant muni de deux pattes en U renversé a chaque extrémité, destinées à'fixer le plancher sur les éléments horizontaux constitutifs du support, un échafaudage par exemple. Ces pattes sont équipées d'un système de blocage destiné à rendre le plancher parfaitement solidaire du support. Le plancher de sécurité reçoit devant un rebord latéral. Le cadre est constitué par quatre profils en U formant un rectangle assemblés par soudure aux angles, le côté concave des profils étant disposé vers l'intérieur du cadre. Ce cadre reçoit, dans le sens de la largeur, sur la face de dessous, une, deux ou trois (suivant la longueur du plancher) traverses qui sont soudées sur lui. Leur rôle est de soutenir le panneau et de maintenir les deux profils en U longitudinaux. Ces traverses sont en fer plat, et peuvent être fixées au panneau. Le panneau est en bois de pin des Landes ou tout autre matériau réunissant les caractéristiques de rigidité, de solidité, de légèreté et de résistance aux intempéries et aux agents agressifs tels que les produits utilisés dans le secteur du Bâtiment et des Travaux Publics. Ce panneau est aux dimensions internes du cadre et d'une épaisseur lui permettant de s'emboîter dans les profils en U. Une première rigidité est ainsi obtenue du fait de l'emboîtage du panneau dans les profils en U constituant le cadre. Cette rigidité d'une part n'est pas suffisante sur les planchers de grande longueur, d'autre part, la réglementation de certains pays impose que les "Planchers d'échafaudage" soient munis d'un rebord. En Conséquence, le plancher de sécurité reçoit dans le sens longitudinal et dans un plan vertical un rebord constitué de la manière suivante Un profil en U de la longueur du plancher est soudé sur deux profils en U d'une longueur d'environ 20 centimètres chacun ; ces trois éléments assemblés par soudure forment ainsi les trois côtés d'un autre cadre, qui reçoit un fer plat soudé sur le chant et au milieu du profil en U longitudinal parallèlement aux deux autres côtés. Ce deuxième cadre reçoit un panneau à ses dimensions, venant s'emboîter. L'ensemble de ce rebord est assemblé dans un plan vertical sur le bord du plancher de sécurité par soudure du fer plat et des deux profils en U verticaux sur le cadre. Ce rebord a donc deux objectifs 1 ) Répondre à la reglementation en vigueur par se fonction de rebord, 20) Surtout assurer un maximum de rigidité à l'ensemble du plancher de sécurité, principalement en grande longueur, en limitant notamment l'effet d'élasticité. Les traverses qui viennent renforcer le cadre par dessous au lieu d'être disposées toutes transversalement peuvent l'être l'une transversalement au milieu du plancher, les deux autres formant un triangle isocèle ayant pour base le côté avant sous le rebord et pour sommet le milieu du côté-arrière. Le plancher de sécurité reçoit en tout quatre pattes en forme de U renversé, équipée chacune d'un système de blocage;t- soudees sur les profils en U lateraux, deux a chaque extremite~-~~~ Elles sont disposées de telle manière que l'on puisse assembler d'un plancher l'un à la suite de l'autre sur un même support horizontal d'échafaudage par exemple ; c'est à dire que les deux pattes du deuxième plancher se trouvent entre les deux pattes du premier les quatre pattes reposant sur le même support. L'espace laissé vide entre deux planchers consécutifs est ainsi réduit au minimum et l'ouvrier ne risque pas de trébucher, du fait que le niveau supérieur des pattes est sensiblement égal au niveau supérieur du plancher. Le plancher de sécurité peut recevoir une trappe s'ouvrant vers le haut, suivant un axe parallèle à la largeur. Cet axe sera matérialisé par l'axe de deux charnières rivetées sur le plancher et la trappe. Le côté opposé de la trappe viendra reposer sur une cornière dont la partie verticale sera fixée dans l'épaisseur du panneau et dont la partie horizontale prolongée, telle une traverse jusqu'au cadre, sera soudée sur le dessous de celui-ci. Dans la trappe est ménagé un trou permettant à un ouvrier de l'ouvrir par dessus. Le plancher de sécurité, surtout dans les grandes longueurs, peut recevoir quatre jambes de force. A cet effet quatre demi-anneaux sont soudés deux par deux, dessous les côtés longitudinaux du cadre, symétriquement par rapport à son milieu. Les jambes de force sont fixées au plancher par une extré mité en forme d'anneau prise dans chaque demi-anneau. Ce type d'assemblage permet ainsi à chaque jambe de force de siadapter à plusieurs dimensions de support du fait de la liberté de mouvement des jambes de force aussi bien dans le plan vertical que dans le plan horizontal. L'autre extrémité des jambes de force se fixe sur le montant vertical du support grâce à un collier équipé d'un système de blocage. Ainsi la rigidité et la résistance à la charge du plancher de sécurité sont-elles particulièrement augmentées.. Le plancher de sécurité reçoit enfin, pour une manutention plus aisée, un crochet ouvert, soudé sur le profil en U transversal. Ainsi, lors du montage d'un éàhafaudage par exemple, le plancher de sécurité peut être hissé, puis directement mis en place avec facilité et dans des conditions de sécurité idéales puisque l'ouvrier prend appui sur le plancher préalablement monté au niveau inférieur. La fixation du plancher de sécurité par l'intermédiaire de pattes équipées d'un système de blocage, le rend solidaire du support et augmente notamment la rigidité de ce dernier souvent précaire en cours de montage. Le plancher de sécurité est détaillé sur les dessins qui le représentent à La figure 1, en vue de dessus La figure 2, en vue de dessous La figure 3, en coupe longitudinale suivant'l'axe Ak La figure 4, en coupe latérale suivant l'axe BB La figure 5,' en vue de devant. Le plancher de sécurité désigné par 6 en général comprend par un cadre 7 constitué de quatre profilsen U dans lequel est emboîté un panneau 8. Ce cadre est muni de quatre pattes 9 en forme de U renversé, ces pattes étant équipées d'un système de blocage 10. Le cadre est renforcé par des traverses en fer plat 11. Le plancher reçoit un rebord 12 lui même constitué d'un cadre en profils en U 13 dans lequel s'emboîte un panneau 14 et renforcé par un fer plat 15. Un crocher 16 est fixé sur un montant latéral. REVENDICATIONS 10) Plancher de sécurité caractérisé par le fait qu'il est constitué d'un cadre dans lequel est emboîté un panneau, ce cadre étant muni de deux pattes en U renversé à ses extrémités, destinées à fixer le plancher sur les éléments constitutifs horizontaux d'un échafaudage par exemple, des moyens de blocage étant prévus sur lesdites pattes. Le plancher est muni d'un rebord latéral. 20) Plancher de sécurité selon la revendication 1 caractérisé.par le fait que le cadre est constitué par quatre profils d'acier en U assemblés par soudure aux quatre angles du rectangle ainsi formé. Ce cadre est renforcé dans le sens de la largeur par deux ou trois traverses en fer plat qui sont soudées sur le dessous dudit cadre. 30) Plancher de sécurité selon la revendication 1 carac térisé par le fait que le panneau est constitué en bois de pin des Landes dans les dimensions qui lui permettent de s'emboîter à l'intérieur des profils en U formant le cadre. 40) Plancher de sécurité selon la revendication 1 carac térisé par le fait que le rebord est conçu selon le même principe que ledit plancher. Ce rebord est constitué d'un panneau de la longueur du plancher et d'une hauteur ; ce panneau vientstemboîter dans un cadre constitué de trois profils en U (un horizontal de la longueur du plancher et deux verticaux) assemblés sous forme de rectangle par soudure et fixés au plancher sur son cadre également par soudure. Une patte en fer plat est fixée par soudure au milieu du rebord verticalement sur le cadre du plancher d'une part et sur le cadre dudit rebord d'autre part. 50) Plancher de sécurité selon la revendication 1 carac térisé par le fait que les traverses en fer plat renforçant son cadre sont disposées l'une dans le sens de la largeur (au milieu) et les deux autres en triangle isocèle, ayant pour base le côté avant du plancher (sous le rebord) et pour sommet le milieu du côté arrière. 60) Plancher de sécurité selon la revendication 1 carac térisé par le fait que les pattes en U renversé soudées aux extrémités sont disposées de telle manière que l'on puisse assembler deux planchers l'un à la suite de l'autre sur un même support horizontal, c'est à dire que les deux pattes du deuxième plancher se trouvent entre les deux pattes du premier, les quatre pattes reposant sur le même support. 70) Plancher de sécurité selon la.revendication 1 carac térisé par le fait qu'il comporte une trappe, s' ouvrant vers le haut, suivant un axe parallèle à la largeur, assemblée d'un côté par deux charnières rivetées et supportée de l'autre côté par une cornière dont la partie verticale est fixée dans l'épaisseur du panneau et la partie horizontale prolongée de chaque côté jusqu'au cadre et soudée par dessous celui-ci. Dans la trappe est ménagé un trou qui permet à un ouvrier de l'ouvrir par dessus. 80) Plancher de sécurité selon la revendication 1 caractérisée par le fait qu'il reçoit quatre jambes de force destinées à augmenter sa rigidité et sa résistance à la charge. Sur chaque longueur du cadre, dessous, deux demi-anneaux sont soudés symétriquement par rapport au milieu du plancher. Les jambes de force sont fixées au plancher par une extrémité en forme d'anneau prise dans chaque demi-anneau, à l'autre extrémité, elles se fixent à un montant d'échafaudage par exemple grâce à un collier équipé d'un système de blocage. 90) Plancher de sécurité selon la revendication 1 carac térisé par le fait qu'un crochet ouvert est soudé sur le cadre dans un plan vertical au milieu de la largeur, pour facilité la montée dudit plancher sans gêner sa fixation sur le support.