ES CRIPTI ON La présente invention concerne tous les navires grands eu petits, vedettes, chalutiers, péniches, bacs, barges, transbordeurs, minéraliers, pétroliers ; peut s'adapter aux plateformes de forage en mer, aux remor queurs, pousseurs, brise-glace. La marche est indispensable à un navire pour que son gouvernail puisse agir et la vitesse lui est nécessaire pour qutil soit efficace, ne pouvant manoeuvrer sur place ou sur de courtes distances, le navire à recours à l'assistance des remorqueurs pour accoster ou se déplacer dans les ports. Le dispositif suivant l'invention permet à un navire d'effectuer seul sans l'assistance de quiconque, n'importe quelle manoeuvre, il peut s'éloigner d'un quai par la proue ou par la poupe ; mieux encore, il peut s'éloigner du quai parallélement, c'est à dire, se déporter latérallement, tout aussi bien il peut s'éloigner du quai par le bord, tourner sur lui m9me en tdte-à-queue, are de rotation étant le centre du navire) et revenir à quai par l'autre bord. Le dispositif, objet de 11 invention, qui permet d'avoir deux hélices, une à l'avant et l'autre à larrière et quatre gouvernails latéraux, comporte deux cylindres, chacun d'eux fermé à une extrémité s le premier cylindre est placé horizontalement tout à fait en bas et à l'intérieor de l'avant du navire, l'exgrémité restée ouverte dirigée vers 11 extérieur, permet de loger l'hélice de proue ; le second cylindre est placé de la même façon tout à fait en bas et à l'intérieur de l'arrière du navire et permet de loger l'hélice de poupe.Ensuite, le dispositif comporte quatre tubes formant conduites : deux de ces tubes sont chacun par une extrémité, fixés de chaque coté du cylindre de proue en communication avec lui à hauteur des pales de l'hélice ; chacun des tubes part depuis le cylindre, rejoint la coque, son extrémité débouchant au début de la ligne droite du navire : l'hélice aspire l'eau par le cylindre, la propulse dans les tubes qui la rejettent de chaque coté du navire. Les deux autres tubes sont de la mEme manière que les deux premiers, fixés de chaque coté du cylindre arrière, rejoignent la coque et débouchent au début de la ligne droite du navire : l'hélice de poupe aspire par les tubes l'eau de chaque coté du navire, la compresse dans le cylindre qui la propulse par l'arrière, vers l'extérieur arrière du navire. Ce sont ensuite, huit clapets placés dans les tubes (les tuber sont de préférence carrés pour permettre au clapet d'être plaqué contre la paroi du tube lorsqutil reste ouvert) (deux clapets par tube, le premier placé à une extrémité du tube prés du cylindre, le second à l'autre extrémité prés de la coque) qui donnent le moyen de gouverner s la fer en ture d'un tube par ses deux clapets ou par l'un deux donne par la propulsion d'un seul des deux tubes du même jumelage, resté ouvert, le moyen de détourner le navire.C'est la combinaison simultanée du jeu des clapets (qui rouvrent, s'entrouvent ou se ferment à volonté dans les tubes) du sens de la rotation des hélices et du régime des moteurs en marche qui donne le moyen au navire d'effectuer ntimporte quelle manoeuvre entre le zéro et le trois cent soixantième degré, tourner entièrement sur lui-mme, marcher de travers etc.00 Toutes ces manoeuvres sont facilitées par le fait que les quatre clapets prés de la coque, en continuant à pivoter, s'ouvrent aussi vers l'extérieur et dirigent le flux de l'eau qui sort des tubes ou qui y entre. En mer, le navire classique (avec une ou deux hélices et un gouvernail à l'arrière), est contraint de louvoyer lorsqu'il rencontre des courants ou des vents contraires et même il dérive lorsque ces vents sont violents : car il ne peut que s'appuyer sur ses hélices et son gouvernail pour lutter contre les éléments. Le dispositif par l'aspiration de son cylindre de proue donne non seulement au navire le moyen de diminuer la résistance de l'eau et ce faisant, de réaliser une économie d'énergie, mais en même temps ce systè de l'aspiration de l'eau par le cylindre de proue et par les tubes de poupe, permet au navire de s'acorocher à à l'eau * de s'y craiponner, et l'association de l'aspiration et de la réaction permet aussi au navire de lutter avec efficacité contre es éléments, car c'est par toute sa longueur qu'il s'oppose à la dérive;; La faculté de placer à l'extrémité ouverte de chaque cylindre une crépine protégeant l'hélice du danger des épaves, donne le moyen à la tête de l'arbre porte hélice de tourner dans un palier, fixé au centre de la crépine supprimant du mEme coup lleffet tortionnaire des pales d'hélice et las vibrations de l'arbre. La faculté aussi de placer une hélice hélicoidale dans chaque cylindre, permet au navire d'avancer aussi aisément par la proue que par la poupe. En somme, il n'y a ni avant ni arrière d'une façon définitive. On peut donc, avoir une timonerie à l'avant et une autre à l'arrière et se propulser et se gouverner par l'arrière ou par l'avant ou par les deux parties en wême temps et d'augmentår ainsi la sécurité. Le dessin annexé représente le dispositif conforme à la présente invention. Le dispositif comporte deux hélices, une à l'avant, l'autre à l'arrière, I'halice de proue 1 et l'hélice de poupe 2, placées dans deux cylindres : le cylindre 3 à l'avant logeant l'hélice de proue, et le cylindre 4 à l'arrière logeant l'hélice de poupe. Les deux cylindres sont prolongés par quatre tubes t à l'avant les tube, 5 et 6 prolongent jusqutà la coque le cylindre de proue, à l'arrière les tubes 7 et 8 prolongent jusqu'à lo coque le cylindre de poupe. D'autre part, huit clapets permettent par obturation d'interrompre la circulation de l'eau dans les tubes t les clapets 9 - 10 - 15 et 16 prés des cylindres, servent à gouverner et les clapets Il - 12 - 13 et 14 prés des droites, parallèles de la coque, servent à gouverner et à manoeuvrer, car en continuant à pivoter, ils s'ouvrent à l'extérieur et dirigent le flux de l'eau. Les têtes d'arbres porte hélice 21 et 22 qui tournent dans les paliers 19 et 20, fixées dans les crépines de protection 17 et 18 Les moteurs de proue 23 et de poupe 24, et 25 la coque du navire. REVENDICÂTIONS 1. - Dispositif permettant à un navire d'effectuer n'importe quelle manoeuvre de se déplacer dans n'importe quelle position et de réaliser une économie d'énergie. Caractérisé par le fait qu'il comporte un moyen incorporé au navire, destiné à recevoir deux hélices : l'une à l'avant, l'autre à l'arrière, propulsant par aspiration, compression et pulsion de l'eau, à permettre à chaque tête d'arbre porte hélice de tourner dans un palier et à avoir quatre gouvernails latéraux dirigeant par aspiration ou réaction de l'eau. 2. - Dispositif selon la revendication 1, Caractérisé par le fait que le moyen destiné à recevoir les deux hélices, ce sont deux cylindres chacun d'eus fermé à une extrémité qui permettent la compression de l'eau. 3. - Dispositif selon la revendication 2, Caractérisé par le fait que le moyen d'expulser ou d'attirer l'eau compressée par l'hélice de chaque cylindre, ce sont quatre tubes qui prolongent les cylindres s deux tubes par cylindre. 4. - Dispositif selon la-revendication 3, Caractérisé par le fait que le moyen destiné à avoir quatre gouver nails latéraux t ce sont huit clapets, deux par tube qui dirigent le navire en admettant ou en interdisant l'aspiration ou la rézo- tion de l'eau. 5. - Dispositif selon la revendication 4, Caractérisé par le fait que le moyen de permettre à chaque tète d'arbre porte hélice de tourner dans un palier s ce sont deux crépines de protection des hélices contre les épaves, chaque palier est fixé au centre de la crépine placée à l'extrémité restée outer- te du cylindre.