Pied artificiel La présente invention concerne un pied artificiel pour fixation à un appareil de prothèse, que l'on peut lui- même fixer à un moignon de jambe et en particulier à un pied artificiel que l'on peut employer provisoirement à la suite d'une intervention chirurgicale et qui accepte que l'on y monte la chaussure normale de l'amputé. Il existe littéralement des centaines de brevets précédents concernant la question des pieds artificiels pour des amputés auxquels manque une portion de jambe Alors qu'il existe de nombreux appareils de prothèse, selon la technique antérieure, que l'on peut fixer au moignon de jambe et qui donnent satisfaction pour une utilisation permanente pour un amputé après rétablissement, ces appareils nécessitent une fabrication sur mesure et un ajustage qui implique un délai substantiel pour permettre à l'amputé de se déplacer Il exis- te un besoin distinct pour un pied artificiel économique qui puisse s'insérer dans la chaussure normale de l'amputé mais en même temps assurer la souplesse nécessaire des mouvements normalement associés à la marche de sorte que, lorsque ce pied artificiel est fixé au moignon du membre au moyen d'un appareil de prothèse, l'amputé puisse se déplacer à un stade beaucoup plus précoce de son rétablissement On ne peut pas surestimer la valeur psychologique de permettre à l'amputé de réapprendre à marcher dans ses propres chaussures. Un tel pied artificiel doit nécessairement comporter une liaison souple avec l'appareil de prothèse et permettre également la flexion normale vers le haut de la partie du pied artificiel simulant les orteils comme cette flexion se produit lorsque l'on marche naturellement De plus, il est très important que la partie du pied artificiel simulant les orteils soit verrouillée dans sa relation de pivotement vers le haut avec le reste du pied pendant la partie du pas o le poids de l'amputé est porté par l'autre jambe, pour éviter que l'avant de la chaussure ne tramne sur le sol, ce qui obligerait l'amputé à claudiquer pour surmonter ce mouvement de tramnée. De plus, lorsque le talon de la chaussure contenant le pied artificiel frappe le sol à la fin d'un pas, il est souhai- table que la partie du pied artificiel qui simule les orteils soit automatiquement ramenée vers le bas pour reprendre sa position alignée horizontalement par rapport à la partie du pied artificiel formant plante du pied, de façon que la chaus- sure contenant le pied artificiel soit au contact bien à plat avec le sol lorsque tout le poids de l'amputé repose sur la jambe amputée. Si l'on doit employer la chaussure normale de l'am- puté en liaison avec le pied artifices, il s'ensuit nécessai- rement que le pied artificiel doit comporter certains moyens permettant d'ajuster la longueur respective du pied artificiel ainsi que la hauteur de la surface du pied artificiel formant cou-de-pied pour permettre de fixer de façon sûre et propre la chaussure du patient au pied artificiel. Bien que la technique antérieure, d'un volume im- portant, comporte des exposés concernant des pieds artificiels présentant une partie simulant les orteils pouvant pivoter par rapport à une partie simulant la plante du pied, il n'a pas été exposé dans la technique antérieure la commande auto- matique de la position de cette partie simulant les orteils grâce à l'utilisation des efforts normalement repris par le pied artificiel pendant la marche. L'invention fournit un pied artificiel prévu pour être inséré dans la chaussure normale de l'amputé et pour pouvoir s'ajuster, à ajustement doux, aux portions internes caractéristiques de cette chaussure, comme l'extrémité des orteils, le talon et le cou-de-pied. Il est prévu une plaque simulant le cou-de-pied et comportant, à son extrémité avant, des moyens pour permettre le montage, avec pivotement autour d'un axe horizontal, d'une pièce simulant les orteils du pied Il est prévu une tringle- rie de commande, comportant unressort bandé, pour obliger la partie de l'appareil simulant les orteils à prendre sa posi- tion normale en alignement horizontal avec la partie du pied artificiel simulant la plante du pied Il est prévu une paire de plaques latérales verticales reliées d'une pièce par une partie transversale formant talon Un amortisseur élastomère est fixé à la partie transversale formant talon pour s'ap- puyer contre la surface interne du talon de la chaussure. Pour permettre un ajustement doux du pied artificiel dans la chaussure normale de l'amputé, les plaques latérales sont fixées à la plaque simulant la plante du pied avec ajustement longitudinal, de façon à permettre d'allonger ou de raccourcir la distance entre l'amortisseur de talon et soit la partie simulant les orteils, soit une pièce simulant l'éminence métatarsienne, prévue à la base de la tôle simulant la plan- te de pied, pour se conformer à la dimension longitudinale interne de la chaussure de l'amputé. La partie supérieure des parois des plaques laté- rales sont repliées ves l'extérieur et rigidement fixées à une plaque circulaire reprenant l'effort de la jambe Cette plaque, à son tour, est reliée par un certain nombre de-tam- pons élastomères à une plaque en forme de disque formant élément inférieur d'une plaque de prothèse qui peut se fixer au moignon du membre Il est prévu-au moins quatre tampons élastomères régulièrement disposés sur la périphérie, de façon à permettre un mouvement de pivotement élastique entre la plaque de l'appareil de prothèse et la plaque qui reprend l'effort de la jambe autour d'un certain nombre d'axes hori- zontaux Deux des tampons élastomères mentionnés ci-dessus sont disposés en alignement horizontal avec l'axe longitu- dinal du pied artificiel et les deux autres sont disposés transversalement Le tampon le plus en arrière est le plus comprimé pendant la portion du pas o le talon de la chaussu- re qui contient le pied artificiel vient d'abord frapper le sol Le degré de compression du tampon le plus en arrière est graduellement réduit et transféré au tampon avant au fur et à mesure que la portion, correspondant aux orteils, de la chaussure contenant le pied artificiel pivote par rapport à la plante du pied pour permettre au talon de s'élever en quittant le sol Un plongeur suspendu est fixé au tampon le plus en arrière et peut se décaler vers le bas du fait de la compression de ce tampon due aux efforts de la jambe qui s'y appliquent par l'intermédiaire de la plaque de la prothèse. Il est prévu un verrou comportant un levier pivotant relié par frottement dans une fente avec la tringlerie de commande qui exerce une action de pivotement sur la partie du pied artificiel simulant les orteils L'extrémité,opposée au pivot du levier est disposée sur le trajet du plongeur suspendu et pivote de ce fait pour prendre une position qui supprime le tirage, par frottement, des fentes du levier sur la tringlerie de commande, permettant ainsi à la partie du pied artificiel qui simule les orteils de revenir à sa po- sition alignée horizontalement lorsque le talon de la chaus- sure contenant le pied artificiel frappe le sol à la fin d'un pas La partie simulant les orteils est, par contre, libre de pivoter vers le haut par rapport à la partie simulant la plante de pied en agissant contre l'action du ressort de re- tenue, au fur et à mesure que le pied artificiel bascule vers l'avant pour lever le talon pendant la phase suivante du pas. Au fur et à mesure que le talon se relève, les forces de com- pression agissant sur le tampon le plus en arrière disparais- sent et le plongeur suspendu est dégagé de son contact avec le levier à frottementt qui prend alors une position assurant une liaison avec la tringlerie de commande des orteils simu- lés et maintient ces orteils simulés dans leur position de pivotement vers le haut jusqu'à l'achèvement du pas suivant avec le membre amputé. D'autres caractéristiques et avantages de l'inven- tion seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels: T La Fig 1 est une vue en coupe verticale d'un pied artificiel concrétisant l'invention et dont les éléments sont représentés dans les positions occupées lorsque le talon de la chaussure contenant le pied artificiel frappe d'abord le sol. La Fig 2 est une vue semblable à la Fig 1 mais montrant les éléments du pied artificiel dans les positions occupées lorsque le talon de la chaussure contenant le pied artificiel a quitté le sol au début d'un pas effectué par le membre amputé. La Fig 3 est une vue perspective éclatée du pied artificiel représenté sur les Figures 1 et 2. En se reportant aux dessins, le repère 10 indique un pied artificiel construit en accord avec l'invention et représenté sur les Figures 1 et 2, inséré dans une chaussure conventionnelle 1 qui, pour des raisons psychologiques, est de préférence l'une des chaussures de l'amputé pour le pied qui a été enlevé-par amputation. Comme on le voit au mieux sur la vue éclatée de la Figure 3, le pied artificiel 10 comporte une plaque de semelle 11 ayant en coupe la forme d'un U et présentant des portions de paroi lia et 11 b verticales et situées à une certaine distance transversale Les dimensions de la plaque de semelle il sont telles que l'on peut librement l'introduire pour re- poser dans le fond de la chaussure 1 Si on le désire on peut fixer une paire d'éléments amortisseurs suspendus 12 à la partie avant de la plaque de semelle 11 au moyen de boulons 12 a et d'écrous 12 b à l'emplacement correspondant à l'émi- nence métatarsienne d'un pied naturel. L'extrémité la plus en avant de la plaque de se- melle 11 a une dimension latérale réduite comme indiqué en lic et elle comporte à ses extrémités latérales des oreilles verticales îld Ces oreilles comportent des ouvertures pour recevoir un axe de p Lvotement 13 pour assurer le montage, avec pivotement autour d'un axe horizontal, 'de la pièce 14 qui simule les orteils et dont la forme est de façon générale celle d'un U La pièce 14 qui simule les orteils s'étend dans les portions de la chaussure 1 normalement occupées par les orteils. A l'extrémité arrière de la pièce 14 qui simule les orteils, il est prévu une paire d'oreilles 14 a verticales qui reçoivent respectivement les extrémités 15 a, repliées latéralement, d'une tringlerie de commande 15 en forme de U. La pièce 15 s'étend vers l'arrière, en gros parallèle à la plaque de semelle 11 et elle est poussée vers l'avant par un ressort de tension 16 Une extrémité du ressort 16 est fixée à une portion 15 c, qui rentre dans la pièce, formée dans l'anse 15 b de la tringlerie de commande 15 et l'autre extrémité du ressort 16 est fixée à un taquet vertical lie obtenu par poinçonnement dans la plaque de semelle 11 On voit donc que la pièce 14 qui simule les orteils est poussée, de façon souple, pour prendre une position en alignement ho- rizontal avec la plaque 11 simulant la plante du pied ou en d'autres termes pour prendre la position simulant la confi- guration du pied lorsque la jambe amputée est au repos en position debout, comme illustré de façon spécifique sur la Figure 1 Par contre la pièce 14 simulant les orteils est libre de pivoter vers le haut par rapport à la plaque il si- mulant la plante de pied et prend donc la position représen- tée sur la Figure 2 qui correspond à la position d'un pied normal lorsqu'on lève le talon comme conséquence du fait que l'autre jambe effectue un pas en avant. Le pied artificiel 10 comporte de plus une paire de plaques 20 et 21 verticales, espacées latéralement et simu- lant les chevilles Les bords inférieurs des plaques de che- villes 20 et 21 reposent respectivement sur la plaque 11 de plante de pied près des parois latérales lia et 11 b de cette plante de pied respectivement Les plaques 20 et 21 de che- villes sont reliées, d'une pièce, par une plaque de talon transversale 22 sur laquelle est monté,un bloc souple appro- prié formant talon 23 au moyen d'un boulon 23 a et d'un écrou coopérant 23 b. Pour assurer un ajustement doux du pied artificiel dans la chaussure normale de l'amputé 1, le réglage de la longueur efficace du pied artificel est prévu au moyen d'une paire de fentes longitudinales 20 a et 21 a respectivement pré- vues dans les plaques de chevilles 2 o et 21, près de leurs extrémités arrière et très près de la plaque de plante de pied 11 Les fentes 20 a et 21 a comportent respectivement un certain nombre d'encoches verticales 20 b et 21 b dans les surfaces inférieures des fentes Ces encoches peuvent être successivement alignées avec les trous 11 f et 11 g, alignés transversalement, respectivement prévus dans le prolongement vers l'arrière des parois latérales lia et llb de la plaque de plante de pied par déplacement des plaques de chevilles et 21 longitudinalement par rapport à la plaque de plante de pied 11 La longueur efficace du pied artificiel 10 peut alors être ajustée en faisant passer une broche de retenue dans les trous 11 f et 11 g de la paroi latérale de plaque de plante de pied et dans toute paire choisie et alignée des en- coches 20 b et 21 b prévues dans les plaques de chevilles 20 et 21. Au lieu d'utiliser une broche transversale pour per- mettre cet ajustement de la longueur du pied artificiel 10, l'invention prévoit une tige 24, ayant la forme générale d'un U et présentant des extrémités latérales 24 a et 24 b tournées vers l'extérieur et qui s'engagent respectivement dans les trous 11 f et 11 g de la plaque de plante de pied et dans une paire choisie et alignée des encoches 20 b et 21 b de la plaque de chevilles On peut alors effectuer le réglage en longueur sans sortir d'une extrémité de la tige des trous des plaques latérales en faisant pivoter la plaque de plante de pied il pour déplacer les extrémités 24 a et 24 b de la tige dans la partie supérieure des fentes 20 a et 21 a puis en fai- sant glisser la plaque de plante de pied il par rapport aux plaques de chevilles 20 et 21. La portion en anse 24 c de la tige 24 en forme de LT sert alors à supporter une plaque 25, recourbée dans le sens transversal, qui simule la surface supérieure du cou- de-pied, c'est-à-dire la portion du pied sur laquelle sont normalement situés les lacets de la chaussure La plaque de cou-de-pied 25 est de plus portée, de façon à être au-dessus de la plaque de plante de pied 11, par une seconde boucle support 26 en forme de U dont les extrémités latérales 26 a et 26 b, tournées vers l'extérieur, sont respectivement montées dans les trous alignés 20 c et 21 c respectivement pré- vus dans les extrémités avant des plaques de chevilles 20 et 21 Les portions en anse 24 c et 26 c des boucles supports 24 et 26 sont respectivement fixées, avec possibilité de pivo- tement, à la face inférieure de la plaque de cou-de-pied 25 par un collier 27 en forme de U qui à son tour est fixé à la plaque de cou-de- pied 25 par une Daire de boulons 27 a. A.vec la construction que l'on vient de décrire, il sera visible que la position en hauteur de la plaque de cou- de-pied 25 se décalera verticalement en proportion directe da la longueur choisie pour le pied artificiel 10 Au fur et à mesure que l'on déplace vers l'avant la tige support 24, le long des différentes encoches 20 b et 215 de la plaque de che- villes, pour correspondre à la longueur effective du pied artificiel 10, la plaque de cou-de-pied 25 s'élève par rap- port à la plaque de plante de pied 11 Le laçage serré de la chaussure 1 sur la plaque de cou-de-pied 25 fixe en douceur la chaussure 1 au pied artificiel 10 Ainsi la construction de l'invention prévoit une mise au gabarit automatique du pied artificiel 10 pour s'adapter en douceur à la chaussure de l'amputé sur une plage normale de tailles pour homme Un dessin d'ensemble plus court serait nécessaire pour s'adapter aux chaussures de femmeset d'enfants La portion supérieure de chaque plaque de chevilles et 21 présente un bord tombé dirigé latéralement vers l'ex- térieur 20 d et 21 d respectivement Ces bords tombés sont rigi- dement fixés à une plaque 30 en forme de disque par des bou- lons 29 La plaque 30, à laquelle on se réfère ci-après sous le nom de plaque de transmission de l'effort de la jambe, est à son tour fixé à une plaque de prothèse 40 qui forme l'é- lément inférieur dans l'appareil de prothèse (non représenté) fixé de façon conventionnelle à ce qui subsiste du membre de l'amputé Cet appareil de prothèse peut comporter l'un quel- conque d'un certain nombre d'appareils de ce type couramment fabriqués et vendus On comprendra toutefois-que l'appareil de prothèse assure une fixation rigide à la portion subsis- tante du membre de l'amputé de sorte que la plaque de base de l'appareil de prothèse 40 se déplace avec ce-moignon de membre, particulièrement lorsque ce moignon de membre est déplacé dans le processus normal de marche. La liaison de la plaque 30 de transmission de l'ef- fort de la jambe à la plaque de base 40 de l'appareil de pro- thèse se fait de façon à permettre un mouvement de pivotement souple, limité, entre ces plaques De préférence on prévoit au moins quatre tampons ou blocs élastomères 50, 50 b, 50 c et 50 d, espacés selon un quadrilatère, entre les plaques 30 et 40 Deux de ces tampons élastomères, 50 a et 50 b sont mon- tés en alignement latéral entre les plaques 30 et 40 au moyen de vis 51 et 29 qui traversent respectivement des trous appro- priés 40 a prévus dans la plaque inférieure de l'appareil de prothèse 40 et des trous 30 a prévus dans la plaque de trans- mission de l'effort de la jambe 30 et s'engagent dans des filets internes rapportés 53 dans les blocs 50 a et 50 b. Les deux autres tampons ou blocs élastomères 50 c et 50 b sont alignés longitudinalement avec l'axe longitudi- nal du pied artificiel 10 Le bloc avant 50 c est uniquement fixé à la plaque 30 de transmission de l'effort de la jambe par un boulon 54 qui traverse une fente 30 b disposée radia- lement et prévue dans la plaque 30 et s'engage dans un filet interne 55 rapporté dans le bloc 50 c Ce bloc 50 c n'a, avec la sous-face de la plaque inférieure 40 de l'appareil de prothèse, qu'un contact en butée Le fait de prévoir cette fente radiale 30 b permet d'ajuster sélectivement la position radiale du tampon souple avant 50 c pour obtenir la valeur désirée de compression qui, bien entendu, dépend du poids de l'amputé et de l'enjambée désirée Pour un amputé plus lourd la position du tampon élastique avantdoit se déplacer vers l'avant dans la fente 30 b. Le tampon élastique le plus en arrière 50 d est fixé, en suspension, à la plaque de l'appareil de prothèse 4 o par un boulon 56 qui vient se visser dans un filet interne rapporté 53 moulé d'une pièce en tête du tampon 50 d Un man- chon fileté interne 57 est moulé d'une pièce dans la portion inférieure du tampon le plus en arrière 50 d et reçoit l'extré- mité supérieure d'un plongeur fileté 60 qui vient en saillie I vers le bas à travers une fente radiale 30 c dans la plaque puis entre les plaques de chevilles 20 et 21 dans un but que l'on va décrire ci-après Il faut noter que le plongeur 60 se déplace selon un trajet incliné sur la ver- ticale au fur et à mesure que le pied artificiel 10 se dé- place en exécutant un pas Par conséquent, au fur et à mesu- re que le pied artificiel 10 se déplace pour gagner la po- sition o le talon de la chaussure 1 frappe initialement le sol ou tout autre surface de marche, une force de compres- sion maxima s'exerce sur le tampon élastique arrière 50 d et ceci se traduit par un décalage vers le bas du plongeur 60. Au milieu de l'exécution de ce pas, lorsque le poids est également réparti sur la plaque de plante de pied 11, le degré de compression qui s'exerce sur le tampon élastique le plus en arrière 50 d se réduit et le plongeur suspendu 60 se déplace vers le haut A la fin du pas, l'écrou réglable 61 du plongeur 60 vient au contact de la plaque 30 pour lever le talon du pied artificiel 10. En accord avec l'invention, ce mouvement de déca- lage du plongeur suspendu 60, qui est fonction du mouvement de pivotement relatif de la plaque de base 40 de l'appareil de prothèse par rapport à la plaque 30 de transmission de l'effort de la jambe autour d'un axe horizontal transversal, est utilisé pour effectuer le verrouillage et le déverrouil- lage automatique de la pièce 14 qui simule les orteils dans sa position relevée par rapport à la plaque de plante de pied 11, dans la séquence correcte du mouvement du pied ar- tificiel au cours de l'exécution d'un pas normal Il est prévu un levier de verrou 70 du type à frottement, ayant, de façon générale, la forme d'une cornière, et dont une ex- trémité est montée, avec possibilité de pivotement, sur la plaque de plante de pied il pour permettre un déplacement dans un plan vertical du fait que des saillies 70 a et 70 b, venues d'une pièce, pénètrent dans des ouvertures de forme rectangulaire lim et lin prévues dans la plaque de plante de pied il et viennent au contact de cette plaque de plante de pied 11 pour supporter le levier 70 en porte-à-faux Une portion 70 e du levier 70 S 'étend vers le haut entre-les bras 15 d et 15 e de la tringlerie de commande en forme de U et comporte des fentes 70 c et 70 d dans lesquelles s'en- gagent respectivement les bras 15 d et 15 e Le jeu entre les fentes 70 c et 70 d et les bras 15 d et 15 e de la tige de com- mande 15 est limité par l'angle relatif formé entre le le- vier 70 et les bras, de sorte que le contact à frottement tend normalement à faire pivoter le levier 70 sens d'horloge et à réaliser une liaison de ce levier et des bras 15 d et e de la tige de commande pour interdire le déplacement de la pièce 14 qui simule les orteils pour passer de la position représentée à la Figure 2 à la position représentée sur la Figure 1 Par contre, une rotation sens inverse d'horloge du levier de verrouillage 70 va supprimer la liaison par frottement des fentes 70 c et 70 d du levier avec les bras d et 15 e de la tige de commande 15 et permettre à la tige de commande 15 de coulisser librement vers l'avant pour laisser la pièce 14 qui simule les orteils prendre la posi- tion représentée sur ia Figure 1 De plus, le mouvement de pivotement vers le haut de la pièce 14 qui simule les or- teils n'est pas empêchée par le tirage, causé par le frotte- ment, du levier de verrouillage 70 sur la tige de commande 15. Le mouvement vers le bas, décrit ci-dessus, du plongeur suspendu 60 est utilisé pour obtenir le pivotement sens inverse d'horloge du levier de verrouillage 70 pour l'a- mener à sa position qui libère la tige de commande Le plon- geur 60 comporte un boucle 80 de fil métallique, en forme générale de U, qui lui est fixée, sans serrage, entre les rondelles 63 et les écrous 64 Les extrémités 80 a de la bou- cle 80 sont latéralement tournées vers l'extérieur pour s'en- gager dans les trous 20 k et 21 k prévus dans les plaques de chevilles 20 et 21 La portion en anse 81 de la boucle 80 de transmission de l'effort se déplace vers le haut et vers le bas avec le mouvement du plongeur 60 Cette portion en anse b est placée de façon à venir au contact, en reposant par-des- sus, avec la portion d'extrémité, côté opposé au pivot, du levier de verrouillage 70 et elle est efficace pour faire tourner le levier de verrouillage 70 sens inverse d'horloge chaque fois que le plongeur 60 descend du fait de l'applica- tion d'une force croissante dirigée vers le bas au tampon élastique le plus en arrière 50 d. Le fonctionnement du pied artificiel concrétisant l'invention doit être clair pour l'homme de l'art, à partir de la description ci-dessus Brièvement, le pied artificiel est réglé longitudinalement pour s'ajuster à la chaussure de l'amputé, de la manière décrite ci-dessus, grâce au choix de la paire appropriée d'encoches de réglage 20 b et 21 b dans les plaques de chevilles 20 et 21 pour recevoir les extrémités transversales 24 a et 24 b de la tige 24 support de la plaque de cou-de-pied. La chaussure de l'amputé étant appliquée sur le pied artificiel et en partant de la position de repos re- présentée sur la Figure 1, supposons que c'est l'autre jam- be qui se déplace tout d'abord vers l'avant pour effectuer un pas Ceci se traduit par le fait que le pied artificiel prend la position représentée sur la Figure 2 o l'écrou 61 vient au contact de la base de la plaque 30 pour lever le talon de la chaussure 10 La partie 14 qui simule les or- teils pivote vers le haut, soit sens inverse d'horloge, par rapport à la plaque de plante de pied 11, en agissant contre l'action du ressort 16 Du fait que le plongeur suspendu 60 se trouve en position élevée, le levier de verrouillage 70 vient au contact à frottement de la tige de commande 15 pour maintenir la pièce 14 qui simule les orteils dans la posi- tion tournée vers le haut représentée sur la Figure 2 Au fur et à mesure que le pied artificiel est déplacé vers l'a- vant au cours de l'exécution de son pas, la partie 14 qui simule les orteils reste dans la position tournée vers le haut représentée sur la Figure 2 et supprime donc la pos- sibilité que l'avant de la chaussure ne traine pendant l'exé- cution de cette portion du pas. Lorsque le talon de la chaussure 1 qui contient le pied artificiel 10 frappe la surface sur laquelle on marche à la fin du pas exécuté par le pied artificiel, l'ac- croissement de la force de compression agissant sur le tam- pon élastique arrière 50 d et due au mouvement de pivotement de la plaque de base 40 de l'appareil de prothèse par rap- port à la plaque 30 de transmission de l'effort de la jambe fait que le plongeur 60 descend et ceci à son tour amène une rotation sens inverse d'horloge du levier de verrouil- lage 70 qui libère la tringlerie de commande 15 pour permet- tre à la pièce 14 qui simule les orteils de reprendre la po- sition représentée sur la Figure 1. Par conséquent le fonctionnement du pied artifi- ciel correspond ce très près à celui d'un pied naturel Dans le cas o la mar Ze do-it s'accomplir sur une surface inégale, le mouvement de pivotement élastique multiplan de la plaque de base 40 de l'appareil de prothèse par rapport à la pla- que 30 de transmission de l'effort de la jambe, autorisé par l'existence d'un certain nombre de tampons élastiques a, 50 b, 50 c et 50 d situés à une certaine distance l'un de l'autre, permet au pied artificiel de s'adapter à ce terrain inégal de la même façon qu'une cheville naturelle. Bien entendu diverses modifications peuvent être apportées par l'homme del'art aux dispositifs qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemple non limitatif sans sortir du cadre de l'invention. R E V E N D I C A T I O N S 1 Pied artificiel ( 10) adapté pour Etre introduit dans une chaussure conventionnelle ( 1), caractérisé en ce qu'il comporte, en combinaison: une plaque ( 11) formant plante du pied que l'on peut introduire dans la portion inférieure d'une chaussure, une pièce ( 14) simulant les orteils et dont la partie arrière pivote horizontalement par rapport à la plaque ( 11), des moyens verticaux ( 20, 21) fixés à ladite plaque formant plante du pied pour simuler la partie du pied correspondant aux chevilles, une plaque ( 30) de transmission de l'effort de la jambe fixée aux parties supérieures desdits moyens verticaux, un appareil de prothèse pouvant se fixer au moignon de la jambe et comportant une plaque de fond ( 40) disposée à peu près parallèlement et au-dessus de ladite plaque de transmis- sion, des moyens élastiques ( 50 a, 50 b, 50 c, 50 d) reliant lesdites plaques mais permettant un pivotement limité de ladite plaque ( 40) de l'appareil de prothèse par rapport à ladite plaque ( 30) de transmission d'effort en conséquence d'un mouvement de marche du poignon de la jambe; une tringlerie ( 15) rappelé par un ressort ( 16) entre ladite plaque formant plante du pied et ladite pièce ( 14) simulant les orteils pour la repousser élastiquement dans une position approximativement alignée sur ladite plaque ( 11) formant plante du pied; des moyens de verrouillage ( 70) qui interdisent normalement le mouvement de la tringlerie; et des moyens ( 60) répondant au pivotement de ladite plaque ( 40) par rapport à ladite plaque ( 30) lorsque la chaussure frappe le sol, lors de l'exécu- tion d'un pas, pour libérer tout d'abord lesdits moyens de verrouillage pour permettre le pivotement de ladite pièce simulant les orteils pour prendre ladite position alignée et verrouiller ensuite ladite tringlerie dans une position correspondant à une position relevée de ladite pièce simulant les orteils, au fur et à mesure que le pas progresse. 2 Pied artificiel ( 10) adapté pour etre introduit dans une chaussure conventionnelle, caractérisé en ce qu'il comporte, en combinaison: une plaque ( 11) formant plante du pied à section 11863 transversale en U, que l'on peut introduire dans la portion inf- rieure d'une chaussure et présentant des parties formant parois verticales (lla, llb) écartées latéralement; une pièce ( 14) simulant les orteils et dont la partie arrière pivote horizontalement entre lesdites parties (lia, llb); des moyens ( 21, 20) en forme de plaques verticales pour simuler les parties d'un pied correspondant aux chevilles; des moyens ( 20 d, 21 d) sur lesdites parois (lla, llb) pour venir au contact des portions intérieures correspondant au talon; des moyens ( 20 b, 21 b) réglables longitudinalement pour relier lesdits moyens en forme de plaque verticale à ladite plaque formant plante du pied, permettant ainsi le réglage en longueur du pied artificiel; une plaque ( 30) de transmission de l'effort de la jambe, fixée aux parties supérieures ( 20 d, 21 d) desdits moyens en forme plaque verticale; un appareil de prothèse pouvant se fixer au moignon de la jambe et comportant une plaque ( 40) de base disposée à peu près parallèlement et au-dessus de ladite plaque ( 30), des moyens élastiques ( 50 a, 50 b, 50 c, 50 d) reliant lesdites plaques en permettant un pivotement limité de ladite plaque d'appareil de prothèse par rapport à ladite plaque de transmission de l'effort en conséquence d'un mouvement de marche du moignon de la jambe; une tringlerie ( 15) sous le rappel d'un ressort ( 16) entre ladite plaque ( 11) et ladite pièce simulant les orteils pour repousser élastiquement cette pièce en position approxi- mativement alignée sur ladite plaque formant plante du pied; des moyens ( 70) de verrouillage qui interdisent normalement le mouvement de la tringlerie; et des moyens ( 60) engendrant le pivotement de ladite plaque de l'appareil de prothèse par rapport à ladite plaque de transmission d'effort lorsque la chaussure frappe le sol, dans l'exécution d'un pas, pour libérer tout d'abord lesdits moyens de verrouillage pour permettre le pivotement de ladite pièce simulant les orteils dans ladite position alignée et pour verrouiller ensuite ladite tringlerie dans une position correspondant à une position relevée de ladite pièce simulant les orteils, au fur et à mesure que le pas progresse. 3 Pied artificiel adapté pour Etre introduit dans une chaussure conventionnelle, caractérisé en ce qu'il comporte, en 11863 combinaison: une plaque ( 11) formant plante du pied, à section transversale en U, que l'on peut introduire dans la portion inté- rieure d'une chaussure et présentant des parties (lla, 11 b) formant rebords verticaux écartés latéralement; une pièce ( 14) en U simulant les orteils et dont la partie arrière (lld) pivote horizontalement par rapport auxdits rebords verticaux; deux plaques ( 20, 21) laté- rales et verticales écartées latéralement et rigidement reliées à l'arrière par une plaque transversale ( 22), des moyens ( 20 d, 21 d) sur cette partie formant plaque transversale pour venir au contact des portions intérieures correspondant au talon de la chaussure; des moyens ( 20 b, 21 b) réglables longitudinalement pour relier lesdites plaques latérales à ladite plaque formant plante du pied permettant ainsi le réglage en longueur du pied artificiel; une plaque ( 30) de transmission de l'effort de la jambe fixée aux parties supérieures ( 20 d, 21 d) desdites plaques latérales; un appareil de prothèse pouvant se fixer au moignon de la jambe et comportant une plaque ( 40) de base disposée à peu près parallèlement et au-dessus de ladite plaque de transmission d'effort, des moyens élastiques ( 50 a, 50 b, 50 c, 50 d) reliant lesdites plaques mais permettant un pivotement limité de ladite plaque ( 40) par rapport à ladite plaque ( 30) en conséquence d'un mouvement de marche-du moignon de la jambe; une tringlerie ( 15)-rappelée par ressort ( 16) entre lesdites plaques ( 30, 40) pour repousser élastiquement ladite pièce simulant les orteils dans une position approximativement alignée sur ladite plaque formant plante du pied; des moyens de verrouillage ( 70) qui interdisent normalement le mouvement de la tringlerie et des moyens répondant au pivotement relatif desdites plaques ( 30, 40) lorsque la chaussure frappe le sol, dans l'exécution d'un pas, pour libérer tout d'abord lesdits moyens de verrouillage afin de permettre le pivotement de ladite pièce simulant les orteils sur ladite position alignée et pour verrouiller ensuite ladite tringlerie dans une position correspondant à une position relevée de ladite pièce simulant les orteils, au fur et à mesure que le pas progresse. 4 Pied artificiel adapté pour etre introduit dans une chaussure conventionnelle, caractérisé en ce qu'il comporte, en combinaison: une plaque ( 11) formant plante du pied, à section 2 511863 transversale en U, que l'on peut introduire dans la portion intérieure d'une chaussure et présentant des parties (lia, llb) formant parois verticales écartées latéralement; une pièce cintrée en U simulant les orteils et dont la partie arrière peut pivoter horizontalement par rapport auxdites parties (lia, llb); une paire de plaques laté- rales verticales écartées latéralement et rigidement reliées à l'arrière par une plaque transversale ( 22) de talon ayant des moyens pour venir au contact des parties intérieures correspondant au talon de la chaussure; des moyens réglables longitudinalement ( 20 a, 21 a, 20 b, 21 b) pour relier lesdites plaques latérales à ladite plaque formant plante du pied permettant par là un réglage en longueur du pied artificiel; une plaque ( 25) cintrée transversalement simulant- la surface du cou-de-pied; des moyens ( 24) supportant ladite plaque de cou-de-pied au-dessus de ladite plaque formant plante du pied; une plaque ( 30) de transmission de l'effort de la jambe fixée aux parties supérieures desdites plaques latérales; un appareil de prothèse pouvant être fixé au moignon de la jambe et comportant une plaque de base ( 40) sensiblement parallèle et au-dessus de ladite plaque ( 30), des moyens ( 50 a, 50 b, 50 c, 50 d) élastiques reliant ces plaques mais permettant un pivotement limité de la plaque ( 40) par rapport à la plaque ( 30) en conséquence d'un mouvement de marche du moignon de jambe; une tringlerie ( 15) rappelée par ressort ( 16) entre ladite plaque formant plante du pied et ladite pièce simulant les orteils pour rappeler élastiquement ladite pièce simulant les orteils sur une position approximativement alignée par rapport à ladite plaque formant plante du pied; des moyens de verrouillage ( 70) interdisent normalement le mouvement de la tringlerie; et des moyens de pivotement de ladite plaque de l'appareil de prothèse par rapport à ladite plaque de transmission de l'effort de la jambe lorsque la chaussure frappe le sol, lors de l'exécution d'un pas, pour libérer tout d'abord lesdits moyens de verrouillage pour permettre le pivo- tement de ladite pièce simulant les orteils pour prendre ladite position alignée et pour verrouiller ensuite ladite tringlerie dans une position correspondant à une position relevée de la pièce simulant les orteils, au fur et à mesure que le pas progresse. Pied artificiel selon l'une quelconque des revendica- tions 1, 2, 3 ou 4, caractérisé en ce que lesdits moyens de ver- rouillage comportent un levier ( 70) pivotant par rapport à la plaque formant plante de pied et présentant une fente traversée, avec frottement, par ladite tringlerie ( 15), l'application d'une force dirigée vers le bas sur l'extrémité, côté opposé au pivotement, dudit levier libérant la liaison par frottement avec ladite trin- glerie; et en ce que lesdits moyens de pivotement de ladite plaque de l'appareil de prothèse comportent une masse élastomère ( 50 d) interposée entre la plaque ( 40) et la plaque ( 30) et un plongeur ( 60) suspendu à ladite masse ( 50 d) et traversant librement ladite plaque de transmission d'effort pour venir au contact de l'extrémité, coté opposé au pivotement, dudit levier ( 70). 6 Pied artificiel selon l'une quelconque des revendica- tions 1, 2, 3 ou 4, caractérisé en ce que lesdits moyens de ver- rouillage comportent un levier ( 70) pivotant à une extrémité de ladite plaque formant plante du pied et présentant une fente traver- sée, avec frottement, par ladite tringlerie, l'application d'une force dirigée vers le bas sur l'extrémité, côté opposé au pivotement, dudit levier libérant la liaison par frottement avec ladite trin- glerie; et en ce que lesdits moyens de pivotement de ladite plaque de l'appareil de prothèse comportent une masse élastomère interposée entre lesdites plaques ( 30, 40), un plongeur ( 60) suspendu à cette masse élastomère et traversant librement ladite plaque de transmis- sion de l'effort de la jambe pour venir au contact de l'extrémité, côté éloigné du pivotement, dudit levier, et une pièce de butée ( 63, 64) fixée, de façon réglable, au plongeur suspendu, pour relever la partie arrière de ladite plaque de transmission de l'effort de la jambe pendant la partie du pas dans laquelle il faut lever la partie du pied artificiel formant talon. 7 Pied artificiel selon la revendication 3, caractérisé en ce que lesdits moyens réglables longitudinalement comportent des fentes longitudinales opposées dans chacune des parties inférieures de ladite paroi latérale, le bord inférieur de chacune de ces fentes présentant des encoches verticales espacées longitudinalement, une paire de trous (la, llf) alignés transversalement et respectivement 1 1863 deodites parties formant parois verticales, des paires opposées desdites encoches pouvant être sélectivement alignées avec lesdits trous lorsque lesdites plaques latérales sont ajustées longitudira- lement par rapport à ladite plaque formant plante du pied; et des moyens en forme de tige traversant lesdits trous et une paire choisie d'encoches opposées ajustant ainsi la longueur efficace dudit pied artificiel. 8 Pied artificiel selon la revendication 7, caractérisé en ce que lesdits moyens en forme de tige comportent une tige cintrée en U dont chaque extrémité libre est tournée latéralement vers l'extérieur pour traverser respectivement l'encoche choisie et l'un desdits trous; et une plaque cintrée transversalement ( 25) simulant la surface du cou-de-pied, cette plaque étant supportée en partie au-dessus de ladite plaque formant plante de pied par la partie en anse de ladite tige cintrée en U,faisant varier ainsi la position en hauteur de ladite plaque de cou-de-pied, en fonction de la longueur efficace du pied artificiel. 9 Pied artificiel selon l'une quelconque des revendica- tions 1, 2, 3 ou 4, caractérisé en ce que lesdits moyens formant blocs élastiques comportent au moins quatre blocs élastomères ( 50 a, 50 b, 50 c, 50 d) équidistants fixés entre lesdites plaques ( 30) et ( 40) permettant ainsi un pivotement limité relatif desdites plaques autour d'axes géométriques horizontaux. Pied artificiel adapté pour atre introduit dans une chaussure conventionnelle, caractérisé en ce qu'il comporte, en combinaison: une plaque ( 11) formant plante du pied que l'on peut introduire dans la portion inférieure d'une chaussure; des moyens verticaux ( 20, 21) fixés à ladite plaque ( 11) pour simuler les parties d'un pied correspondant aux chevilles; des moyens pour fixer ces dits moyens simulant les chevilles à une prothèse qui peut être fixée au moignon de la jambe; une pièce ( 25) simulant le cou-de-pied; des moyens ( 15) de tringlerie pour placer ladite pièce simulant le cou-de-pied dans un certain nombre de positions verticales relatives à ladite plaque formant plante de pied; des moyens ( 21 a, 21 b) pour faire varier longitudinalement le point de fixation desdits moyens simulant les chevilles à ladite plaque formant plante du pied, pour modifier la longueur effective du pied 11863 artificiel; et des moyens ( 24, 26) sensibles auxdits moyens ( 21 a, 21 b) pour faire varier la position verticale desdits moyens simulant le coude-pied, directement en proportion de la longueur effective du pied artificiel. 11 Pied artificiel adapté pour être introduit dans une chaussure conventionnelle, caractérisé en ce qu'il comporte, en combinaison: une plaque ( 11) formant plante du pied, que l'on peut introduire dans la portion inférieure d'une chaussure; des moyens verticaux ( 21, 22) fixés à ladite plaque formant plante du pied pour simuler les parties d'un pied correspondant aux chevilles; une plaque ( 30) de transmission de l'effort de la jambe fixée aux parties supé- rieures ( 20 d, 21 d) des moyens verticaux; une pièce ( 25) simulant le cou-de-pied; une première tringlerie ( 24) reliant ladite pièce simulant le cou-de-pied et lesdits moyens simulant les chevilles; une seconde tringlerie ( 26) -reliant ladite pièce simulant le cou-de- pied et ladite plaque formant plante du pied; et des moyens ( 20 a, 20 b) permettant de régler longitudinalement le point de fixation desdits moyens simulant les chevilles et ladite plaque formant plante du pied pour modifier la longueur du pied artificiel et relever en conséquence la position de La pièce simulant le coup-de-pied. 12 Pied artificiel selon l'une quelconque des revendica- tions 10 ou 11, caractérisé en ce que lesdits moyens de réglage longitudinal du point de fixation desdits moyens simulant les chevilles et de ladite plaque formant plante du pied comportent un trou horizontal, d'une part, dans ladite plaque formant plante du pied et les moyens ou plaques simulant lesdites chevilles et des encoches ( 20 b) espacées longitudinalement et, d'autre part, dans ladite plaque formant plante du pied et lesdits moyens simulant les chevilles; une broche ( 24 a, 24 b) traversant ledit trou et l'une des encoches choisies pour fixer longitudinalement lesdits moyens simulant les chevilles relativement à ladite plaque formant plante du pied et des moyens ( 27, 27 a) reliant ladite broche auxdits moyens simulant le cou-de-pied ( 25). 13 Pied artificiel selon l'une quelconque des revendica- tions 10 ou 11, caractérisé en ce que ladite plaque formant plante - du pied a une section en U incluant une paire de rebords latéraux 11863 (lla, llb) espacés pouvant coulisser dans ledit U, un trou trans- versal (Ila, 1 lf) traversant chacun des rebords, des fentes ( 20 a) s'étendant longitudinalement et alignées respectivement dans les parties inférieures des plaques simulant les chevilles et pouvant s'aligner avec lesdits trous transversaux; des encoches verticales ( 20 b) espacées longitudinalement le long du bord inférieur de chacune desdites fentes longitudinales; une tige ( 26) cintrée en U dont les extrémités libres sont tournées latéralement vers l'extérieur et peuvent respectivement s'engager dans l'une desdites encoches et dans le trou voisin de la plaque formant plante du pied; et des moyens pour fixer, avec possibilité de pivotement, la partie en anse de ladite tige cintrée en U auxdits moyens simulant le cou-de- pied ( 25).