L'invention concerne un dispositif médical, et plus particulièrement une attache perfectionnée desti- née à être utilisée dans le traitement de la scoliose. La scoliose est une courbure latérale anormale de la colonne vertébrale, affectant aussi bien les jeunes enfants que les adultes. Il existe de nombreux types différents de scolioses, mais le type que l'on voit cou- ramment est d'origine héréditaire et il se répartit entre les cas présentant des courbes souples mobiles très précocement, sans changement de la structure osseuse, et les cas -présentant des difformités organiques fixes, de nature structurelle, dans les corps vertébraux et les structures osseuses et les tissus tendres adjacents. Le traitement de la scoliose varie selon la gravité de la courbure de la colonne vertébrale. Des courbes minimes demandent la pose d'un corset extérieur pendant la période de croissance d'un enfant, mais si la courbe s'aggrave soit pendant l'enfance, soit pendant la vie adulte, une intervention chirurgicale importante de redressement et de correction est nécessaire pour empêcher des déformations progressives et, par ailleurs, graves de la colonne vertébrale, de la paroi thoracique et d'autres organes du thorax et de l'abdomen. Depuis environ vingt-cinq ans, le procédé principal de traitement chirurgical des courbures verté- brales graves consiste à utiliser une barre d'acier inoxydable pouvant être implantée, qui est placée à proximité immédiate des vertèbres et qui est accrochée dans les zones de la partie extérieure des vertèbres, appelées "lames". Deux crochets sont placés aux extrémités de la barre et le tronçon proximal ou supérieur de la barre présente des crans sur une longueur de 5 cm. Ceci permet au crochet, dont la surface intérieure comporte un petit épaulement ou une petite nervure, de s'ajuster sur la barre. Cette forme de réalisation permet au crochet d'être déplacé le long de la barre, pas à pas, éloignant ainsi les deux extrémités de la courbure en passant dans les vertèbres. Le crochet ne peut descendre le long de la barre, car la nervure de la partie intérieure de l'ouver- ture du crochet coopère avec les crans de la barre et le crochet est déplace à partir de son orientation per- pendiculaire à l'axe de la barre. Si le crochet est per- pendiculaire à l'axe longitudinal de la barre, il glisse aisément sur les crans. Cependant, s'il est éloigné de cette orientation, la nervure est retenue sur la surface de chaque cran, empêchant tout mouvement. Les forces d'écartement ou de distension qui sort ensuite appliquées aux vertèbres pour corriger et stabiliser leur orientation sont basées sur le principe de l'encliquetage sur le côté concave de la colonne vertébrale. Ce dispositif est utilisé non seulement pour le traitement de la scoliose, mais égale- ment pour stabiliser une colonne vertébrale fracturée auquel cas deux barres sont disposées de part et d'autre de la colonne, habituellement à une ou deux vertèbres au- dessus du niveau de la fracture. Bien que le dispositif à barre de Harrington constitue un moyen très efficace pour redresser la colonne vertébrale courbée, il ne peut malheureusement conserver seul cette position. Si un patient doit se lever peu de temps après l'intervention chirurgicale, la partie la plus faible du système est constituée par l'os situé à l'extrémité supérieure de la barre et appelé lame, habituellement dans la région thoracique. Dans ce cas, lorsque le patient se lève, et que la colonne vertébrale est soumise à une charge, le crochet supérieur se détache de l'os en entraînant une partie de la lame avec lui, et le système risque de s'effondrer et de se détériorer. Etant donné que la colonne vertébrale atteinte de scoliose présente une courbure très complexe, dans trois dimensions, il n'est pas possible de répartir toujours la charge sur plus d'une lame, car il est impossible de mettre en place plus d'un crochet sur le tronçon cranté d'une barre droite, dans les emplacements o la profondeur et la rotation de chaque vertèbre peuvent varier notablement et varient également pendant l'ensemble du processus de redressement. Par conséquent, un seul crochet peut être utilisé pour supporter la tota- lité de la charge s'exerçant dans la portion proximale de la colonne vertébrale. Une fois que ce redressement est réalisé, pour maintenir la correction, des copeaux d'os de soudage sont prélevés dans la région de la hanche et la totalité de la colonne vertébrale comprise entre les deux crochets situés aux deux extrémités du dispositif de correction est ensuite recouverte de ces copeaux d'os et d'une greffe osseuse qui finit par croître pour recouvrir les barres et la masse soudée dans l'ensemble de la région de la colonne vertébrale qui a été redressée, corrigée et soudée. Cependant, il faut une période de plusieurs mois pour que le processus de soudage s'achève. Pendant ce temps, la colonne ne doit pas être chargée de façon excessive et une protection externe est donc nécessaire. Au début de la phase post-opératoire, durant. de deux à quatre semaines, le patient est maintenu couché sur un cadre rigide spécial appelé "lit Stryker". A la fin de cette période, le patient est placé dans un plâtre entourant tout son corps et il est autorisé à marcher. Ce plâtre empêche l'application de forces de flexion, d'extension et de rotation au crochet supérieur de distension, à son site d'insertion. Il faut environ 6 à 9 mois avant que la soudure soit consolidée et, au cours de cette période, le plâtre extérieur soutenant le corps est porté. Le plus gros inconvénient du système Harrington est que la totalité de la charge est appliquée à un niveau vertébral situé à l'extrémité supérieure qui constitue le point le plus faible du système et il est impossible de poser davantage de crochets, car ces derniers ne permettent pas de régler et de coewenser les eiffé- rences et les changements constants de la colonne vertébrale pendant le traitement de correction. Si cela était possi- ble, la charge pourrait être répartie sur une plus grande étendue de la colonne vertébrale, tout en permettant à la fusion ou à la soudure de se réaliser et au patient de marcher sans soutien extérieur. L'invention a donc pour objet d'éliminer au moins partiellement ces inconvénients au moyen d'un crochet réglable permettant d'ajuster la distance comprise entre la barre, qui est introduite dans un trou situé à une extrémité du crochet, et la vertèbre choisie qui est fixée à l'autre extrémité du crochet. A cet effet, selon l'une de ses caractéristiques, l'invention concerne un crochet destiné à être utilisé avec une barre pour le traitement d'affections vertébrales, ce crochet comprenant un corps qui présente un logement traversé par une gouttière à une extrémité, et une partie d'accrochage à l'autre extrémité, un manchon conçu pour être introduit et retenu dans la gouttière, et des moyens destinés à retenir le manchon dans la gouttière. Selon une autre de ses caractéristiques, l'inven- tion concerne un crochet destiné à être utilisé avec une barre de Harrington pour le traitement d'affections verté- brales, ce crochet comprenant un corps en acier inoxydable qui comprend, à une extrémité, un logement présentant une surface supérieure plane et, à son autre extrémité, un crochet de forme sensiblement en U dont la hauteur est supérieure à celle du logement, ce dernier étant traversé par une gouttière de forme elliptique, le crochet comportant également un manchon cylindrique en acier inoxydable destiné à être introduit et retenu dans la gouttière et dont une surface présente une première lèvre de retenue et dont la surface opposée présente une seconde lèvre de retenue, la première lèvre étant tronquée le long de deux côtés opposés, le diamètre extérieur de la seconde lèvre de retenue étant supérieur à la largeur de la gouttière et le diamètre extérieur de la première lèvre de retenue, mesuré entre les côtés tronqués, étant infé- rieur à la largeur de la gouttière, la longueur du manchon étant plus grande que celle de la gouttière. Le crochet comporte en outre une nervure située sur la surface inté- rieure du manchon, à peu près au milieu de la longueur de ce dernier, un anneau élastique de blocage en forme de C, en acier inoxydable, conçu pour être monté sur le manchon, entre la première lèvre de retenue et le haut du logement lorsque le manchon est introduit dans la gouttière. L'invention sera décrite plus en détail en regard du dessin annexé à titre d'exemple nullement limi- tatif et sur lequel: - la figure 1 est une vue en perspective d'une barre de l'art antérieur, destinée à être utilisée avec le crochet selon l'invention; - la figure 2 est une élévation du crochet assem- blé selon l'invention; - la figure 3 est une vue de dessus du corps du crochet de la figure 2; - la figure 4 est une coupe suivant la ligne 4-4 de la figure 3; - la figure 5 est une vue de dessus du manchon du crochet de la figure 2; - la figure 6 est une élévation du manchon de la figure 5; et - la figure 7 est une vue de dessus de l'élément deietenue du crochet de la figure 2. La figure 1 est une vue en perspective d'une barre destinée à être utilisée avec le crochet selon l'in- vention. Cette barre est la même que celle actuellement utilisée dans le système de Farrinr.tor et elle est bien connue de l'homme de l'art. Elle est souvent désignée, en pratique, par l'expression "barre de iiarrington", et elle est commercialisée par plusieurs compagnies, parmi les- quelles la firme Zimmer USA., Warsaw, Indiana, E.U.A. La barre 10 est généralement réalisée en acier inoxydable, bien qu'elle puisse être réalisée en toute matière convenant à une implantation dans un corps vivant. La barre 10 est de forme sensiblement cylindri- que et elle peut être réalisée à toute longueur souhaitée. Elle comprend un tronçon supérieur 12, un tronçon infé- rieur 14 et un collet 16. Le tronçon supérieur 12 de la barre 10 comprend plusieurs encoches coaxiales 18 et une courte extrémité cylindrique et lisse 20 en saillie. Le tronçon inférieur 14 de la barre 10 comprend un tube cylindrique lisse et une courte extrémité 22 en saillie. Un collet 16 est fixé à l'extrémité du tube 15, à proximité de l'ex- trémité 22. Comme indiqué précédemment, la longueur de la barre 10 peut être modifiée, de même que les longueurs du tronçon supérieur 12 et du tronçon inférieur 14. La figure 2 est une élévation du crochet assemblé selon l'invention. Le crochet 24 comprend un corps 26, un manchon 28 et un élément 30 de retenue. La structure de chacun de ces éléments et leurs utilisations respecti- ves seront à présent décrits en regard des autres figures. La figure 3 est une vue de dessus du corps 26 du crochet 24. Le corps 26 comprend un logement 36 et une partie 34 d'accrochage. Le logement 36 présente une sur- face supérieure sensiblement plane 33 dont la partie cen- trale est traversée par une gouttière 32. Cette dernière est de forme sensiblement oblongue ou elliptique et la partie 34 d'accrochage est de forme sensiblement en U. La figure 4 est une coupe suivant la ligne 4-4 de la figure 3. La gouttière 32 est représentée comme s'étendant sur toute la hauteur du logement 36. La partie 34 d'accrochage est de forme sensiblement en U et sa hauteur est supérieure à celle du corps 36. La figure 5 est une vue de dessus et la figure 6 une élévation du manchon 28. Ce dernier comporte un tronçon médian cylindrique 40 traversé par un trou circu- laire 46 (vu de dessus). Une extrémité du tronçon médian comporte une première lèvre 42 ce retenue et son extrémité opposée comporte une seconde lèvre 44 de retenue. Les lèvres 42 et 44 sont identiques, sauf que la première lèvre ou bride 42 de retenue est tronquée sur deux côtés, comme montré sur la figure 5. Le diamètre extérieur des lèvres 42 et 44 est supérieur au diamètre du trou 46 et à la largeur de la gouttière 32. Cependant, la distance comprise entre les côtés tronqués de la lèvre 42 de retenue est légèrement inférieure-à la largeur de la gouttière 32, ce qui permet au manchon d'être introduit dans la gouttière 32 par insertion de la lèvre 42 dans cette dernière jusqu'à ce que la lèvre 44 entre en contact avec la suriace inférieure du logement 36. La surface intérieure du manchon 28 porte un petit épaulement 49. Ce dernier est utilisé pour coopérer avec les encoches 18 d'une manière bien connue de l'homme de l'art. La figure 7 représente un élément 30 de retenue qui, dans la forme préférée de réalisation, est un anneau de forme en C utilisé pour fixer le manchon 28 au corps 26 comme décrit ci-après. Pour assembler le dispositif, on introduit d'abord le manchon 28 dans la gouttière 32 par insertion de la lèvre 42 en premier dans l'ouverture inférieure de la gouttière 32. On pousse ensuite le manchon 28 dans la gouttière 32 jusqu'à ce que la lèvre 44 entre en contact avec la surface inférieure du logement 36. L'élément 30 de retenue est ensuite monté sur le manchon 28, entre la lèvre 42 et la surface supérieure du logement 36. La hauteur du tronçon médian 40 du manchon 28 est supérieure à la hauteur de l'ouverture 32, ce qui permet à l'élément de retenue d'être inséré sur le manchon 28. La cour- bure de la surface intérieure de l'élément 30 de retenue est telle que cet élément s'ajuste autour de la surface extérieure du manchon 28. L'élément 30 de retenue présente une certaine élasticité lui permettant de s'ouvrir légère- ment et d'être forcé autour du manchon. Une fois qu'il est inséré sur le manchon 28, il revient élastiquement dans sa position initiale afin de fixer le manchon 28 dans l'ouverture 32. Lorsque le dispositif est assemblé, le manchon 28 peut se déplacer latéralement dans l'ouverture 32 et il peut également tourner dans cette ouverture. Par conséquent, la distance comprise entre l'axe central de l'ouverture circulaire du manchon et la partie 34 d'accrochage peut être modifiée, de même que la longueur de l'ouverture 32. L'utilisation de ce dispositif avec la barre présente des avantages distincts par rapportaux dispo- sitifs antérieurs, comme indiqué à présent. Ce dispositif permet d'utiliser plusieurs crochets dans les procédés médicaux de correction d'affections vertébrales. L'avan- tage principal est qu'il répartit la tension sur plusieurs vertèbres de la colonne et qu'il simplifie donc de façon remarquable les opérations. Il évite efficacement d'avoir à respecter une longue immobilisation après une interven- tion chirurgicale de correction. Dans le procédé utilisant le dispositif selon l'invention, on implante d'abord la barre 10 à proximité de la colonne vertébrale, comme cela est effectué dans l'art antérieur. Le crochet assemblé est placé sur la barre et il est relié à une vertèbre choisie. De même que dans l'art antérieur, le crochet est élevé sur les crans de la barre jusqu'à ce qu'il soit fixé à la vertèbre située à la plus grande distance de la barre. Etant donné que la colonne vertébrale est incurvée, la distance comprise entre la vertèbre et la barre peut varier selon le point de la courbure de la colonne vertébrale. On procède ensuite, en salle d'opération, pendant plusieurs heures, à une distension et le crochet est déplacé vers le haut aussi loin que possible jusqu'à ce que la colonne soit aussi droite que possible. L'opération est ensuite répétée à partir de l'extrémité supérieure de la barre et de son extrémité inférieure jusqu'à ce qu'un certain nombre de crochets soient fixés en place. Etant donné que la distance comprise entre l'axe central du manchon 28 et la partie 34 d'accrochage varie lorsque le manchon 28 se déplace latéralement dans l'ouverture 32, il est possible de fixer à la barre des vertèbres se trouvant en différents points de la courbure de la colonne. Il est donc possible de fixer simultanément plus de deux crochets à des vertèbres choisies et de répartir la traction sur tous les crochets fixés. Le dispositif selon l'invention permet de réduire sensiblement le temps d'immobilisation du patient dans de nombreux cas. Le soudage vertébral peut encore être indiqué, bien que le procédé selon l'invention exige moins de temps d'immobilisation et que le processus d'immo- bilisation peut lui-même être simplifé. Dans la plupart des cas, il est inutile de poser des corsets complexes et des plâtres sur l'ensemble du corps. Ceci constitue un avantage énorme et améliore notablement le bienêtre du patient. Il va de soi que de nombreuses modifications 1o peuvent être apportées au dispositif décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. Ainsi, les éléments peuvent être réalisés en toute matière convenable pouvant être implantée dans le corps, et ils sont de préférence réalisés en acier inoxydable. En outre, la forme et la configuration du crochet peuvent également varier, comme il est bien connu. Un bord vif du crochet facilite la mise en place sur le site de pose, avec un trauma minimal, tandis qu'un crochet émoussé est préféré après que le site de pose et la direction du crochet ont été établis. Un crochet émoussé est également préféré dans un site de pose inférieur. Le crochet peut être équipé d'une nervure triangulaire l'empêchant de tourner et de se déplacer latéralement. En outre, si cela est souhaité, une rondelle en C peut être utilisée pour bloquer en position finale le crochet supérieur engagé sur le tronçon cranté da la barre de distension. Cette rondelle peut être remplacée, si cela est souhaité, par un écrou hexagonal assumant la même fonction. REVENDICATIONS t. Crochet destiné à être utilisé avec une barre pour le traitement d'affections vertébrales, caractérisé en ce qu'il comporte un corps (26) qui comprend, à une extrémité, un logement (36) traversé par une gouttière (32) et, à l'autre extrémité, une partie (34) d'accrochage, un manchon (28) destiné à être introduit et retenu dans la gouttière, et un élément (30) destiné à retenir le manchon dans la gouttière. 2. Crochet selon la revendication 1, caractérisé en ce que la gouttière est de forme elliptique. 3. Crochet selon la revendication 2, caractérisé en ce que le manchon est de forme cylindrique. 4. Crochet selon la revendication 3, caractérisé en ce que le manchon comporte une première lèvre (42) de retenue sur une première surface et une seconde lèvre (44) de retenue sur la surface opposée. 5. Crochet selon la revendication 4, caractérisé en ce que la première lèvre (42) de retenue est tronquée sur deux côtés opposés. 6. Crochet selon la revendication 5, caractérisé en ce que le diamètre extérieur de la seconde lèvre (44) de retenue est plus grand que la largeur de la gouttière et en ce que le diamètre extérieur de la première lèvre (42) de retenue, mesuré entre les côtés tronqués, est inférieur à la largeur de la gouttière. 7. Crochet selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément de retenue est un anneau de blocage de forme en C. 8. Crochet selon la revendication 6, caractérisé en ce que la longueur du manchon est supérieure à la lon- gueur de la gouttière et en ce que l'élément de retenue est un anneau de blocage en forme de C, destiné à être inséré sur le manchon, entre la première lèvre de retenue et le haut du logement lorsque le manchon est inséré dans la gouttière. 9. Crochet selon la revendication 8, caractérisé en ce que la surface intérieure du manchon présente une arête (49). 10. Crochet selon la revendication 9, caractérisé en ce que l'arête se trouve à peu près au milieu de la longueur du manchon. 11. Crochet selon la revendication 1, caractérisé en ce que le corps, le manchon et l'élément de retenue sont réalisés en acier inoxydable. 12. Crochet selon la revendication 2, caractérisé en ce que le logement présente une surface supérieure sensiblement plane (33). 13. Crochet selon la revendication 1, caractérisé en ce que la partie d'accrochage se présente sous la forme d'un crochet sensiblement en U. 14. Crochet selon la revendication 13, caractérisé en ce que la hauteur dudit crochet est légèrement supérieure à la hauteur du logement. 15. Crochet destiné à être utilisé avec'iune barre de Harrington pour le traitement d'affections verté- brales, caractérisé en ce qu'il comporte un corps (26) en acier inoxydable qui comprend, à une extrémité, un logement (36) présentant une surface supérieure plane t33) et, à l'autre extrémité, un crochet (34) de forme sensiblement en U dont la hauteur est supérieure à celle du logement, ce dernier étant traversé par une gouttière (32) de forme elliptique, un manchon cylindrique (28) en acier inoxydable étant destiné à être inséré et retenu dans la gouttière et comportant une première lèvre (42) de retenue sur une première surface et une seconde lèvre (44) de retenue sur la surface opposée, la première lèvre de retenue étant tronquée sur deux côtés opposés, le diamètre extérieurcb la seconde lèvre de retenue étant supérieur à la largeur de la gouttière et le diamètre extérieur de la première lèvre de retenue, mesuré entre les côtés tronqués, étant inférieur à la largeur de la gouttière, la longueur du manchon étant supérieure à celle de la gouttière, la surface intérieure du manchon présen- tant une arête (49)située à peu-près au milieu de la longueur dudit manchon, et un anneau élastique (30) de blocage, en forme de *C, réalisé en acier inoxydable, étant destiné à être inséré sur le manchon, entre la première lèvre de retenue et le haut du logement lorsque le manchon est inséré dans la gouttière.