Le problème de la construction d'une patinoire est à la foi. - une question d'investissements : en effet, sa réalisation doit pouvoir strie rapide, économique et sur tout terrain, quelqu'en soit la nature du sous-sol. - et une question d'exploitation s il est bien entendu que les économies effectuées sur l'investissement ne doivent pas Outre réalisées au détriment des caractéristiques techniques. Au contraire, une parfaite conception permet d'obtenir une isolation permanente conforme aux calculs initiaux. On évite ainsi des surprises dans les pertes de frigories et des désoro- dres dans la construction. Une telle aire de pstinage peut Outre réalisée par 2 le - L'enlèvement de la terre végétale et le nivellement. 2 - Le compactage, et suivant la nature du terrain, l'adjonotion de sable de rivière, l'arrosage et le roulage complémentaire avec ou sans stabilisation par apport de chaux ou d'émulsion de bitume. Si des remontées importantes d'humidité sont à crainre, il y a lieu de prévoir on (1) soit une émulsion de bitume sur 2 à 3 m/m, soit une feuille mince de polyéthylène. 3 - 9ur le sol ainsi préparé (s) seront disposés des canaux de ventilation (b) débouchant à l'air libre aveo ou sans réglage de la circulation d'air assurant la permanence de l'isolation par élimination de l'humidité. Ces canaux peuvent entre obtenus soit en disposant sur le sol des par poings de ciment creux (a), normalisés, ou des briques creuses, placés à plat sur leur plus petite hauteur, mais de façon telle que les parties creuses (b) forment une canalisation continue, soit en coulant une dalle de oient -armé ou non- autour de tubes de carton ou de P V C formant coforage perdu, et débouchant, b l'air libre, à leur extrémité, avec ou sans réglage de circulation d'air. Ces trois premières opérations seraient supprimés si la patinoire reposait sur une dalle de béton formant le plafond d'un local. Sur le pourtour, un coffrage (o), pouvant être constitué par des parpaings ou tout autre système, maintiendra en place un béton isolant (d) absolument insensible à l'humidité tels que, par exemple, des grains d'argile expansé de granulométrie adéquate, enrobés et mis en place à chaud, dont le liant sera un compound bitumineux dont la plasticité au froid est assurée par l'adjonction d'un élastomère. La grosseur de l'agrégat étant choisie dans les gros et moyens grains. Des fongicides peuvent Stre incorporés. Si la nappe phréatique, ou des infiltrations sous-jascentes, risquent de maintenir une humidité importante et permanente au niveau du sol, en plus de îa stabilisation riche en bitume une première couche de quelques oentimb- tres contiendra une proportion importante de grains fins et moyens d'argile expansé de manière à créer une chape étanche à la soue face des parpaing. Ce premier écran aux remontées d'humidité étant oonstitué par une étanchéité pelliculaire (i) remontant le long des bords g cette étanchéité peut être constituée par des feuilles de polyéthylène dont les bords sont collée entre eux par une dissolution de caoutchouc butyle ou de polyisobutylène. Une couche de finition (e) est réalisée en fonction de la nature de l'enrobage des tubes contenant le fluide frigorigène. - Tubes enrobés de béton t Pour permettre la libre dilatation de la dalle de béton, et pour ne pas blesser la feuille étanche (f), la couche (e) est constituée par des grains fins non anguleux d'une matière isolante et imputrescible, telles que argile expansé vermiculite, perlite, ponce, etc. - Tubes non enrobés 2 Il est nécessaire de disposer d'une aire parfaitement plane et rigide pour le maintien en place des tubes. La oouche (e) peut store réalisée s soit en coulant un béton d'agrégats légers et isolants (argile expansé vermiaulite, etc.. ) dont le liant sera composé de ciment et de résines aoryliques et maléiques avec ou sans adjonction de polyclefines chloro sul- foné. soit en disposant sur le béton isolant (d), avec ou sans collage, des panneaux isolants et imputrescibles (m) (Fescoboard, polystyrène expansé, liège traité, etc...). Le liant (bitume-élastomere) très plastique, pourra être remplacé par un mélange ciment-résine dans le cas ou aucune remontée d'humidité ne se- rait à craindre (terrain très sec ou plancher de béton). Un complément d'isolation thermique devra outre prévu avec des panneaux isolants (m), chaque fois que l'épaisseur du béton isolant (e) ne permet pas d'obtenir pour l'ensemble de la couche comprise entre les deux feuilles étanohes (f) et (i) un K 0,5 4 - Sur cette isolation est déroulée une feuille a'élastomère (f), par exemple butyle ou polyisobutylène préalablement fabriquée en usine à la dimension fotale de l'aire y compris les relevés et les manchons pour l'en- trée et la sortie des tubes. Cette feuille une fois déroulée sera parfaitement tendue. 5e - Dans cette cuvette étanche, sont disposées les talles (g) en matière plastique destinées à positionner les tubes (h) dans lesquels circule le fluids frigorigène. 6e - Les tubes (h) peuvent outre soit en fer, soit en matière plastique. Dans les deux cas, un grillage conducteur est placé sur le lit de tubes pour assurer s - d'une part, une protection mécanique de ceux-ci, - et d'autre part, une bonne répartition du froid sur l'ensemble de la couche de glace. 75 - Le fait de disposer d'une cuvette parfaitement étanche permet de constituer le plan de glace suivant deux techniques r a) l'enrobage des tubes est assuré par un matériau pulvérulant, seul ou en mélange (sciure de bois, sable, ponce en grains ou tout venant). La glace est obtenue on deux temps 8 je - Congélition de ltenrobage par remplissage d'eau jusqu'au grillage. 2 - Formation du plan de glace par arrosage et rabotage. b) Une chape de béton (J) i haute densité est coulée en ayant bien aoin de faire pénétrer le mortier tout autour des tubes. Lorsque le coulage atteint la partie supérieure des tubes, un grillage métallique (k) est déroulé sur toute la surface du béton affleurant les tubes. Ce grillage a deux buts r - le premier d'assurer une meilleure répartition du froid, - le eoond de réduire les fissurations dues aux dilatations d'une couche de deux centimètres environ de mortier qui recouvre les tubes. Ce mortier est constitué d'agrégats particuliers permettant d'en aug- menter la densité relative ainsi qu'une plus grande oonduotibilité thermique. Les fissurations dues aux variations dimensionnelles d'origine thermique sont, en effet, d'autant moins grandes que la densité et la oonductibilité du mortier sont plus élevées. Ce mortier bien damé avant sa prise peut recevoir une dispersion de grains durs (quarts ou carborandum) qui évite l'usure en période estivale. REVENDICATIONS 4 Disposition des éléments d'étanchéité, d'isolation et de ventilation consti tuant le complexe isolant d'une piste de patinoire, caractérisée par le fait que l'arrivée réglable d'air dans les canalisations de ventilation permet de maîtriser la position de llisotherms 0 C dans le complexe isolant. t - Disposition selon la revendications caractérisée par le fait que des étanchéités Judicieusement disposées, assurent la permanence de leur pouvoir isolant aux matériaux utilisés à cet effet. 3 Disposition suivant la revendicatiod oaractérisée par le fait qu'un isolant homogène ou hétérogène aura un pouvoir isolant tel que l'isotherme zéro se situe sensiblement à sa partie inférieure. * - Disposition selon la revendicationtoaractérisée par le fait qu'un réseau de gaines de ventilation, placé sur l'étanchéité inférieure permet de faire, plus ou moins circuler de l'air ambiant, sous tout ou partie de l'isolant de la piste de glace. Le réglage de cette circulation d'air est assuré par des orifices réglables, placés sur chacune des gaines ou groupe de gaines de ventilation. Le maintien de ltisotherme zéro dans la couche isolante dépend donc d'un plus ou moine grand débit-d'air dans-les gaines de ventilation.