ha présente invention concerne un dispositif de commande dlun écoulement par rétention en vue de régler le niveau, la température et/ou la pression d'un fluide dans la conduite d'une opération industrielle. L'organe régulateur généralemPnt utilisé à cette fin est une bonde parabolique, mobile axialement pour fermer ou ouvrir un orifice cylindrique. La couronne déterminée par la périphérie externe de la bonde et le diamètre interne de liorifice constitue la section d'écoulement désirée pour une levée donnée de la bonde. Le rapport entre cette section dtécoulement pour une levée donnée de la bonde et la section d'écoulement pour la levée maximale détermine la caractéristique d'écoulement de l'organe régulateur. Par combinaison de la section d'écoulement efficace et de la perte de hauteur d1accélêration on définit la capacité d'écoulement, généralement exprimée en Cv ; l'unité de Cv étant ltéeoule- frcncissant ment d'eau, à raison de 3,8 litres par mi 'rétention" produisant une chute de pression de 0,07 kg/cm2 L'équation de Darcey, dans laquelle C est un coefficient de contraction, E est le coefficient de perte de hauteur d'accélération, et S la surface donne la valeur de Cv 38,1 x C x S Cv X Dans les systèmes régulateurs usuels, comme le coefficient de perte de hauteur d'accélération, ou résistance du fluide, est constant pour toutes les applications pratiques (K est en général égal à 0,7 environ), la caractéristique d'écoulement ne peut entre déterminée que par des variations de la section d'écoulement, ce qui exige une bonde usinée avec précision. En outre, le passage d'écoulement assez facile entre la bonde parabolique et l'orifice peut, avec des liquides, entraîner une "reprise de pression", donc une cavitation.De plus, la plupart des systèmes de commande d'opérations industrielles, du fait de la baisse de la pression de pompage et de la résistance de la canalisation en série avec l'obturateur, exigent que la chute de pression dans ce dernier augmente en proportion inverse du carré de la diminution du débit (en d'autres termes, à 25% de débit, la chute de pression peut entre 16 fois plus élevée qu'à 100% du débit), et que l'obturateur possède donc une caractéristique d'écoulement généralement appelée "pourcentage égal" pour compenser la non-linéarité de la chute de pression. Nais l'obtention précise d'une telle caractéristique, c'est-à-dire de la variation recherchée de section d'écoulement, exige également l'usinage précis d'une courbure complexe sur la bonde.De plus, puisque et qu'aulx faibles débits la pression différentielle ( 4 p) est élevée, les organes régulateurs usuels, avec leur coefficient E de perte de hauteur d'accélération assez faible, donnent des vitesses de fluide excessives d ces faibles débits. Comme on l'a indiqué ci-dessus, ces vitesses excessivement élevées produisent de la cavitation ou l'érosion des organes régulateurs avec des liquides. De même, comme le niveau de pression acoustique S SPL = f(V)8 avec les organes régulateurs usuels, les vitesses élevées se produisant aux faibles débits produisent, avec les gaz, un bruit aérodynamique important. Dans d'autres dispositifs, tels que ceux décrits dans les brevets américains 3 514 074 et 3 513 864 au nom de Self et 3 529 628 au nom de Cumins, les organes régulateurs donnent bien un coefficient E de résistance ou de perte de hauteur d'accélération élevé, mais au prix de passages d'écoulement en labyrinthe, ou de passages présentant de fréquents changements de direction réducteurs de vitesse, formés entre des empilements de plateaux de façon que l'écoulement se fasse radialement à cet empilement ou dans un sens essentiellement perpendiculaire à l'axe de la bonde. Donc, et du fait que les empilements de plateau Self et Cummins sont uniformément conformés d'une extrémité à l'autre, ils possèdent une caractéristique d'écoulement linéaire, ou augmentation linéaire de la section d'écoulement en fonction de ltouver- ture de l'obturateur, produisant, comme les organes régulateurs usuels, des vitesses d'écoulement essentiellement plus élevées aux faibles débits. De plus, la totalité de la chute de pression dans les passages d'écoulement de l'empilement de plateaux formant labyrinthe se produit au meme instant à la pointe avant de la bonde cylindrique pleine utilisée, et ce du fait que l'ouverture suivante de l'empilement (c'est-8-dire celle non encore exposée par la levée de la bonde) se trouve à la pression aval faible, à la pointe avant précitée de la bonde subissant de ce fait une usure importante. Un autre inconvénient des dispositifs connus précités est que chaque jeu de passages d'écoulement constitué par une paire de plaques perforées, comme dans le brevet Self nO 3 519 864 doit entre séparé, dans le sens vertical, du Jeu suivant par une paroi pleine provoquant un arrêt franc de l'augmentation du débit, adret préjudiciable pour un système de commande automatique. Une autre lacune des dispositifs du type Self ou Cummins est qu'ils exigent des récipients pour pression assez élevée pour loger l'empilement de plaques cylindriques. Par exemple, pour une bonde de 50 mm de diamètre ayant un Cv minimum de 30, les obturateurs à empilements de plaques du type Self ou Cummins exigent dans le chapeau de l'obturateur une ouverture ou bride d'environ 100 mm, ctest-à-dire deux fois plus grande et trois fois plus lourde et plus conteuse que l'organe parabolique usuel. la présente invention résout les problèmes ci-dessus au moyen d'un organe régulateur nouveau dont la résistance spécifique aux fluides change en proportion inverse de la course de l'obturateur. En d'autres termes, quand la section d'écoulement conductrice de l'organe régulateur augmente graduellement, en passant de la position fermée à la position ouverte de l'obturateur, l'impédance régulatrice ou la résistance totale à l'écoule- ment de fluide, décrott graduellement dtun niveau maximal au voisinage de la position fermée à une valeur minimale en position complètement ouverte, ou pour la position de la course correspondant à la section du passage d'écoulement maximale accessible. Les principaux, parmi les nombreux avantages d'un organe régulateur conforme à l'invention sont donc 1. La résistance de l'organe régulateur est élevée quand l'obturateur est presque fermé et que l'écoulement dans l'obturateur est faible, c'est-à-dire quand la pression typique du fluide est élevée et que la chute de pression en résultant dans ltobturateur est proche de son niveau maximal. La résistance élevée de l'organe régulateur dans la position de fermeture presque totale de sa course réalise la conversion requise d'énergie cinétique sans entratner l'érosion excessive ou la cavitation se produisant dans les organes régulateurs usuels. 2. La résistance de l'organe régulateur est faible quand l'obturateur est presque complètement ouvert, position de la course pour laquelle la pression de fluide à l'entrée de l'obtura- teur est fortement réduite (du fait de la baisse des caractéristiques de pompage, de la résistance de la canalisation, etc.), la chute de pression requise est faible, et la tenue physique réelle de la plupart des systèmes ainsi commandés est parfaite. 3. Ta relation inverse entre la section d'écoulement et le coefficient de résistance donne à un organe régulateur selon l'invention un domaine d'action exceptionnel, ou un rapport élevé entre l'écoulement maximal et minimal réglable. Dans un organe régulateur typique selon l'invention, vingt passages à fluide pourraient atre ouverts consécutivement pendant que la résistance décrottrait d'un coefficient de perte de hauteur d'accélération E = 20 quand un seul passage est exposé à l'écoulement, jusqu'à K = 1 environ quand tous les passages sont ouverts.La quantité de fluide Q traversant un obturateur, exprimée par l'équation de Darcey, étant Q = f (------) le rapport de Qmax à in sera donc ou presque 90/1 pour le rapport de surface d'écoulement indiqué de 20/1 seulement. Ceci contraste avec le domaine d'action de 20/1 seulement d'un organe régulateur usuel de même rapport de section d'écoulement. 4. L'invention permet la fabrication de cet organe régulateur sans ltusinage de précision, donc sans l'obstacle de tolérances, exigés par les organes régulateurs usuels, et de sorte que tous les passages d'écoulement et leurs résistances spécifiques aux fluides respectives soient uniformes et reproductibles. Non seulement les caractéristiques d'écoulement désirées sont ainsi obtenues et assurées mais l'utilisateur de l'invention peut prédire mathématiquement le rapport exact d'écoulement qui sera obtenu avec un type de passages d'écoulements choisi. 5. Dans la configuration destinée à des agents liquides, la caractéristique d'écoulement du dispositif selon l'invention est une fonction d'une section d'écoulement variable et d'un coefficient K de perte de hauteur d'accélération inverse et variable. Donc non seulement la bonde selon l'invention ne nécessite pas un contour de précision mais tient compte en outre d'une augmentation de la résistance interne au fluide avec la diminution de l'écoulement (c'est-à-dire une augmentation de la chute de pression dans 1' obturateur) garantissant ainsi une vitesse régulatrice presque constante sans érosion ni bruit. 6. les passages d'écoulement selon l'invention comprennent une pluralité de chemins d'écoulements parallèles à 1' axe de la bonde et dans lesquels est disposée en série une pluralité de rectrictions pour atteindre un facteur K élevé. Dans un mode de réalisation de l'invention décrit, les chemins d' écoulement avec restrictions en série sont constitués par des fentes dans la surface engagée de L'unes éléments en contact, fermées par l'alésage ou la périphérie lisse de l'autre élément en contact, l'un desdits éléments étant la bonde et l'autre le siège de soupape, le nombre des passages d'écoulement actifs et leurs résistances spécifiques variant ainsi avec la levée ou course de l'obturateur. 7. alors qu'avec les organes régulateurs Self et Cumins précités, "l'écoulement de fuite" produisant une usure notable de la bonde passe directement et sans entrave par l'intervalle ou ouverture entre la bonde et le siège de soupape, tout écoulement de ce genre, dans le dispositif de l'invention, est confiné dans un ou plusieurs intervalles ou canaux prolongés, étroits ou peu profonds formés entre une bonde cylindrique et un siège de soupape et dans lesquels l'écoulement de fuite est constamment fractionné et interrompu par des restrictions de passage, fentes ou rainures, successives ou en série. 8. On réalise, par comparaison avec les organes régulateurs connus précités, un bénéfice économique, ou une grosse économie de coat et de place, surprenant et extraordinaire ; les dispositifs connus exigent des récipients pour pressions assez élevées pour loger les disques cylindriques requis tandis qu'avec la présente invention les dimensions de l'organe régulateur peuvent être presque identiques -à celles d'un organe parabolique usuel. Par exemple, réalisé sous forme d'non dispositif à bonde de 50 mm de diamètre, l'organe régulateur selon l'invention a un cv maximal de 30.Un chapeau d'obturateur ayant une ouverture d'environ 100 mm de diamètre est indispensable pour recevoir un obturateur à empilement de disques du type Self ou Cummins de capacité identique. Le poids d'un chapeau à ouverture ou flasque de 100 mm est d'environ trois fois celui d'un chapeau de 50 mm, et la réduction de coat qui en résulte directement, conformément à l'invention est, de mimez 1/3 environ du coat de l'ensemble obturateur et corps d'obturateur selon les brevets précités. 9. Àu cas où l'on aurait besoin d'une chute de pression élevée indépendamment du débit comme pour les distributeurs de remise en circulation d'eau d'alimentation de chaudières, le dispositif de l'invention peut disposer une restriction fixe en série avec l'organe régulateur mobile. Une telle restriction fixe, absorbant plus de 75% de la chute de pression pour ltécoulement maximal, écarte la charge de la bonde mobileet-procure ainsi une économie supplémentaire substantielle de la puissance requise pour actionner l'obturateur. 10. L'invention permet une marge entre les écoulements minimal et maximal réglables du fait de la variation combinée du facteur K et de la section d'écoulement plus grande que n'importe quel organe régulateur usuel ou ancien, ceci permettant une économie substantielle d'énergie dans un système de pompage de liquides du fait qu'une chute de pression très faible dans ltobturateur peut être tolérée en position grande ouverte de ce dernier sans distorsion du gain total de l'obturateur de commande. 11. Les chemins d'écoulement individuels du dispositif de l'invention peuvent entre raccordés ensemble pour permettre une section d'écoulement augmentant rapidement avec des augmentations successives des restrictions du chemin d'écoulement afin de tenir compte d'une augmentation de volume suivant une réduction de la pression des-gaz ou de réduire la vitesse des liquides. Le dispositif selon l'invention donne ou garantit de faibles vitesses de sortie et de faibles niveaux de bruit aérodynamique qui en résultent, contribuant ainsi à résoudre le problème des bruits incommodes. 12. Contrairement à 1' organe régulateur en métal plein, coulé ou usiné, du brevet nP 3 908 698 exigeant des passages à fluide entièrement accessibles de l'interface circulaire entre la bonde et le siège de soupape, donc une fabrication plus conteuse et une utilisation incomplète de la capacité d'écoulement disponible, l'organe perfectionné de l'invention surmonte ces difficultés par ltusage de plaques estampées qui, empilées dans un ordre déterminé, donnent les caractéristiques exactes recherchées d'augmentation de section et de diminution de résistance en fonction de la course de l'obturateur. En fait, le perfectionne- ment selon l'invention garantit la précision et la répétabilité tant que la même matrice d'estampage est utilisée. 13. Avec l'organe régulateur en plaques perforées, estampées, selon l'invention, on obtient une meilleure utilisation de la surface transversale de l'organe pour la section d'écoulement qu'il n'était --- possible ou praticable jusqu'ici, en ménageant ou en estampant des passages d'écoulement supplémentai res dans les segments porteurs de la bonde et du siège de soupape. L'invention vise donc à réaliser un dispositif de résistance aux fluides associé à un obturateur, fait d'un empilement de plaques ayant des caractéristiques d'écoulement déterminables et plus spécialement donnant une augmentation de section d'écoulement et une diminution de résistance aux fluides avec un changement, ou en fonction, de la course de l'obturateur (ou de son éloignement du siège de soupape).Elle vise également à réaliser un empilement de plaques (ou d'anneaux) axialement perforées et un dispositif adapté de résistance aux fluides comportant un élément cylindrique plein donnant des passages de fluide multiples, généralement axiaux, et pourvus de restrictions en série, lesdits passages ayant des ouvertures axiales à une de leurs extrémités et des ouvertures radiales à leur autre extrémité, et étant disposés en outre de façon que leur section varie en fonction directe, mais leur résistance varie en fonction inverse, du déplacement relatif des empilements de plaques ou d'anneaux et de l'élément cylindrique plein associé. L'invention est décrite, ci-après, en détail en se référant à quelques exemples préférés, non limitatifs, de réalisation représentés sur les dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue de côté, en coupe partielle, d'un organe régulateur parabolique usuel - la figure 2 est une forme du dispositif de l'invention dans laquelle l'empilement de plaques constitue l'élément mode, représenté dans une coupe verticale d'un corps d'obturateur et de son chapeau - la figure 3 montre l'élément de la figure 2 partiellement soulevé de sa position abaissée de la figure 2, les passages de l'empilement étant représentés partiellement en coupe verticale et partiellement en vue de c8té - la figure 4 est une vue perspective éclatée des plaques de l'exemple des figures 2 à 5 montrant leur décalage angulaire progressif dans l'empilement - la figure 5 est une vue développée de la périphérie de l'empilement de plaques des figures 2 à 5 montrant la progression axiale, dans l'empilement, des orifices de tous les passages à fluide - la figure 6 est une variante de l'élément mie ou empilement de plaques du dispositif, montrant les passages d'écoulement partiellement en coupe verticale et partiellement en vue de c8té - la figure 7 est une vue de dessus d'une plaque de l'exemple des figures 6 à 8 - la figure 8 est une vue développée de la périphérie de l'empilement de plaques des figures 6 à 8 montrant l'écoulement dans tous les passages de l'empilement - la figure 9 est un mode de réalisation du dispositif comportant un empilement annulaire femelle et comprenant un dispositif à résistance fixe fait d'un empilement de plaques, contigu à l'obturateur - la figure 10 est une vue développée de la périphérie interne de 11 empilement annulaire de la figure 9 montrant tous les écoulements de l'empilement - la figure il est une vue perspective éclatée de l'empilement annulaire de la figure 9 - la figure 12 est une vue perspective d'une variante d'empilement annulaire femelle, coupé axialement ; - la figure 13 est une coupe verticale des éléments annulaires de l'empilement annulaire de la figure 2 ;; - la figure 14 est une vue de dessus d'un des anneaux de l'empilement de la figure 12 - la figure 15 est une coupe verticale d'un empilement de plaques pour résistance fixe aux fluides équivalant à et différent de l'élément de résistance fixe de la figure 9 pour la combinaison d'une résistance variable et d'une résistance fixe ; - la figure 16 est une vue développée partielle de la coupe verticale selon le rayon R de la figure 15 - la figure 17 est une vue de dessus d'une des plaques de l'exemple des figures 15 à 17 - la figure 18 est une coupe verticale, selon la ligne 18-18 de la figure 19, d'un élément annulaire femelle de l'empi- lement régulateur à résistance fixe ; et - la figure 19 est une vue de dessus d'un des anneaux entrant dans la constitution de ltempilement annulaire à résistance fixe de la figure 18. Le dispositif représenté à la figure 2 comporte une bonde cylindrique 25 glissant en ajustement serré dans un siège de soupape annulaire cylindrique 26 vissé dans l'orifice de la cloison intermédiaire d'un corps d'obturateur usuel 27 comportant des orifices d'entrée et de sortie opposés, 28 et 29, permettant de les raccorder à une canalisation de fluide telle qu'un système de circulation de fluide ou de commande d'opérations industrielles.Le corps 27 estssurmonté d'un chapeau d'accus usuel 30 permettant de retirer la bonde 25 et le siège de soupape annulaire 26 et porte également un mécanisme externe usuel tel qu'un mécanisme de manoeuvre à diaphragme pour amener la tige de soupape 31, donc la bonde 25, en réponse à une impulsion d'un instrument de commande, en position de fermeture complète dans laquelle les surfaces tronconiques annulaires correspondantes 32 et 33 de la bonde et du siège annulaire sont en contact, et pour l'en éloigner. La bonde 25 comporte un épaulement supérieur annulaire plein 34 d'où pend une tige centrale plus petite 35 sur laquelle est vissé un écrou 36 portant un empilement de disques ou plaques identiques 37 enfilés par leurs évidements centraux.38 sur la tige 35 et serrés ensemble entre 11 écrou 36 et la face inférieure de l'épaulement 34 de la bonde, constituant ainsi l'empilement de disques formant la partie mâle du dispositif dans l'exemple des figures 2 à 5. Les plaques ou disques plans 37 présentent une première série de secteurs circulaires pleins 39 alternant avec un nombre égal de secteurs circulaires vides 40. Les secteurs de chaque série 39 ou 40 ont même largeur, et la largeur des secteurs vides 40 est égale ou inférieure (cas représenté) à celle des secteurs pleins 39. Dans l'empilement, les plaques 37 sont successivement décalées, ou angulairement placées de façon différente, l'une par rapport à l'autre autour de l'axe de déplacement de la bonde ou tige de soupape de façon qu'un alignement des bords des secteurs particuliers, désiré (ctest-à-dire le même) vertical ou par plaques successives soit répété sur la circonférence de la bonde 25. Comme représenté, les premiers secteurs 39, essentiellement pleins ont des côtés radiaux ou flancs 4J rectilignes définissant également les bords latéraux des secteurs évidés intermédiaires 40. Les secteurs pleins 39 affectent trois formes : 39a, 39b, 39c. Les parties pleines des deux premières formes alternées 39a et 39b sont percées chacune d'un certain nombre d'orifices rétenteurs d'écoulements 42 placés sur au moins deux rayons différents de la plaque et dans deux positions angulaires différentes sur la circonférence des plaques 37. En outre, les secteurs pleins 39a et 39b comportent des encoches périphériques semi-circulaires 43 toutes de mêmes dimensions mais celles des secteurs 39a étant placées dans une certaine position angulaire et celles des secteurs 39b étant placées dans une autre position angulaire.Les orifices 42 des secteurs 39b sont en nombre égal et de mêmes dimensions que celles des secteurs 39a et la position angulaire, å partir des lignes médianes des secteurs des orifices 42 et des encoches 43 est de même valeur mais de signe contraire sur les secteurs 39a et sur les secteurs 39b. La troisième forme 39c de secteurs pleins 39 comprend un secteur obturateur unique non évidé 39c. Dans l'empilement, les plaques 37 sont disposées de. façon prédéterminée, chaque plaque étant décalée angulairement sur la plaque immédiatement précédente, dans le sens des aiguilles de montre ou dans le sens contraire, de la largeur d'un secteur ou de l'angle délimité par un secteur. C'est ce que représentent les traits interrompus 44 passant par la ligne médiane des secteurs obturateurs pleins 39c des trois plaques de la figure 4, et montrant que les secteurs totalement -ou- partiellement pleins 39 de chaque plaque sont situés en dessus ou en dessous des secteurs vides 40 des plaques contiguës, qtle, lorsque les secteurs 39a et 39b alternent, les orifices 42 et les encoches 43 verticalement juxtaposés sont inversés en ce qui concerne leur décalage angulaire ou le décalage de leurs lignes médianes dans chaque quatrième plaque de ltempilement, et que les secteurs obturateurs 39c progressent sur la circonférence de la bonde considérée verticalement. Une fois montées sur la tige de soupape 35 dans leur position décrite dans laquelle les orifices 42 sont progressivement décalés, les plaques 37 sont serrées dans leurs dites positions effectives et relatives en serrant contre elles l'écrou de blocage 36 et en outre, si on le désire, en brasant ensemble l'empilement de plaques formant la bonde. Dans cet assemblage les plaques 37 coopèrent avec le siège de soupape annulaire 26 qui les enserre et qui se referme sur les grands passages 40 et les petites encoches 43, pour former, verticalement entre lui et ledit siège annulaire 26, une série de canaux régulateurs 45, 46, 47, 48, 49, 50, Si, 52, 53, 54 et 55 comprenant chacun les grands passages 40 horizontaux d'admission d'écoulement formés par les secteurs alternant avec les petits orifices ou perforations 42 et les encoches ou cavités 43 traversant et découpant les secteurs pleins et communiquant entre eux. Avec la progression angulaire décrite des plaques 37 et le décalage inversé de la restriction de chaque quatrième plaque, les grands passages horizontaux 40 permettent à l'écoulement d'entrer, de sortir et d'aller et venir entre et dans les perforations 42 et les cavités 43, verticalement contiguës et radialement et circonférentiellement décalées, selon des itinéraires sinusoSdaux ou tortueux, s'inversant constamment, comprenant les canaux régulateurs 45 à 55. La progression décrite, à travers l'empilement, des secteurs obturateurs 39c non perforés ou totalement pleins a pour résultat que la longueur des canaux régulateurs 45 à 55 diminue progressivement à partir du fond ou pointe de la bonde, depuis la longueur du canal 45 équivalant à toute la longueur de l'empilement jusqu'à la longueur du canal 55 équivalant à l'épaisseur d'une seule plaque, la longueur de chaque canal étant inférieure à celle du canal précédent, de la valeur d'une plaque, d'un passage 40 ou d'unpassage 42-43. Les canaux actifs ou conducteurs de fluide 45 à 55 ne comprennent que les passages horizontaux 40 et les restrictions verticales 42 et 43 placées en dessous des secteurs obturateurs 39c car les canaux 45 à 55 sont délimités par la paroi cylindrique 56 du siège de soupape annulaire 26 qui recouvre les passages 40 et les encoches 49 et s'applique étanchément aux segments 39c obturant les canaux. Tels que compris dans les canaux d'écoulement 45 à 55, les passages horizontaux 40, de largeur égale à celle des secteurs creux bien que moins larges que les secteurs totalement pleins 39, ont une largeur et une profondeur suffisantes pour communiquer avec les restrictions ou perforations 42 des plaques intermédiaires placées en dessus ou en dessous 37, que les perforations soient disposées comme dans les secteurs 39a ou symétriquement inversées comme dans les secteurs 39b. A celles de leurs extrémités coSncidant avec le fond ou pointe de la bonde 57 tous les canaux régulateurs 45 à 55 sont verticalement ouverts au fluide venant de ltentrée 29 de l'obturateur quand la bonde est en position fermée, complètement appliquée au siège de soupape. Tous les canaux 45 à 55 sont alors fermés à leurs autres extrémités, verticalement par les secteurs obturateurs 39c et radialement par la paroi 56 du siège de soupape annulaire dépassant le plus élevé des secteurs obturateurs 39c pour atteindre le biseau 33 du siège de soupape prenant contact avec le biseau 32 de l'épaulement 34 de la bonde. Les canaux régulateurs 45 à 55 stouvrent à leur extrémité inférieure, par leurs passages 40 ou les restrictions constituées par les perforations et encoches 42 et 43, pour admettre le fluide provenant de l'entrée de l'obturateur 29. En passant verticalement par les perforations et encoches 42 et 43, le fluide peut cheminer horizontalement dans les passages 40 dans tous les sens, ou bien vers l'extérieur jusqu'à la paroi cylindrique 56, ou bien latéralement ou circonférentiellement entre les plaques 41 des secteurs ou bien vers l'intérieur jusqu'aux parois internes 58 des retraits périphériques, définissant ensemble, entre eux et les alésages centraux 38 des plaques, un noyau central 59 d'où font saillie les secteurs 39.Donc, du fait de la progression inversée des perforations des plaques, précitées, et comme l'indiquent en partie les flèches de la figure 3, l'écoulement de fluide dans les canaux ou les passages 40 assez larges et profonds et les restrictions successives ou perforations et encoches 42 et 43 des secteurs définit les canaux 45 à 55 comme des itinéraires à fluide sinueux ou s'enroulant en sens inverses créant la rotation dans ledit passage 40 circonférentiellement vers la droite et vers la gauche et/ou radialement vers l'intérieur ou vers l'extérieur. Quand l'obturateur s'ouvre, c'est-à-dire quand la tige 31 et la bonde 25 se soulèvent, par exemple sous l'action d'un diaphragme pneumatique externe ou autre mécanisme, les canaux régulateurs 45 à 55 s'ouvrent successivement ou un par un, à mesure que leurs parois ou segments obturateurs 39c se soulèvent suffisamment l'un après l'autre au-dessus du niveau du siège annulaire de soupage 26 pour ouvrir les canaux régulateurs corresr pondant à l'écoulement de fluide radial franchissant le siège annulaire de soupape 26 et gagnant l'orifice de sortie 28 de l'obturateur. Donc, à une valeur maximale "h" de levée, tous les canaux 45 à 55 peuvent débiter du fluide. Le mouvement ascendant progressif de la bonde 25 dégagera ou ouvrira évidemment d'abord le canal 45, puis le canal 46 ainsi que le canal 45, puis le canal 47 ainsi que les canaux 45 et 46, etc. Donc, conformément à l'invention, à chaque augmentation du nombre de canaux régulateurs dégagés par la levée de la bonde, où à chaque variation, modification, ou augmentation positives de la section totale desdits canaux d'écoulement actifs du fait de la levée de la bonde, il se produit une modification négative ou variation inverse ou diminution du nombre des restrictions verticales 42 et 43 actives dans tous lesdits canaux actifs ou restant dans les parties de ces canaux situés en dessous de la limite supérieure de la paroi cylindrique 56 du siège de soupape annulaire, cette variation inverse ou diminution du nombre des restrictions efficaces étant en proportion directe de la course relative "h" de la bonde. On comprendra que les restrictions verticales, ou perforations et encoches 42 et 43 des secteurs 39a et 39b constituent des obstacles successifs réducteurs de pression à l'écoulement de fluide à l'intérieur des limites actives (ou parties entourées par le siège de soupape annulaire 26) des conduits de fluide ou canaux 45 d 55.Chacune de ces restrictions verticales possède un coefficient de perte de hauteur d'accélération k = 1 pour lequel l'équation bien connue en mécanique des fluides donne k = An V2 En désignant par E la somme de toutes les valeurs k conte nues dans le canal le plus long 45, et en désignant par Â la section transversale verticale totale, en unités appropriées, de tous les conduits de fluide, le coefficient d'écoulement Cv pour chaque position relative "h" de la course de la bonde est donné par l'équation Dans l'éauation ci-dessus. c est un coefficient de contraction égal à 0,8 et le terme doit avoir une valeur d'au moins 0,7 du fait qu'il y a toujours des pertes minimales de pression de turbulence dans le corps de l'obturateur mtme quand tous les canaux sont exposés au courant de fluide. Toujours conformément à l'invention, chaque augmentation de la section d'écoulement, ou addition d'un canal régulateur, entraîne une diminution correspondante de la résistance au fluide (g), due à l'omission ou soustraction d'une restriction de chacun des canaux actifs ou exposés. comme le démontre l'équation précédente, il en résulte une caractéristique d'écoulement franchement exponentielle, évidemment supérieure à celles accessibles avec les bondes usuelles, usinées au tour, telles que celle de la figure 1. En fait la caractéristique obtenue s'approche très près de la caractéristique idéale visant à réaliser un gain constant de commande de l'obturateur dans les applications de régulation où l'obturateur en position grande ouverte doit, pour conserver la puissance de pompage, ne réduire que faiblement la hauteur de pression totale produite par la pompe. La caractéristique idéale, souhaitée, d'un tel obturateur de commande, ou pour le travail de commande d'opérations industrielles, est exprimée par la formule : dans laquelle Y est le rapport de la chute de pression dans ltobturateur grand ouvert à la chute de pression dans l'obturateur presque fermé. Comme aucun obturateur existant ne possède la caractéris- tique idéale exprimée ci-dessus, la présente invention est la première et la seule donnant cette forme idéale de courbe d'écoulement. Les figures 3 à 5 montrent clairement en outre l'empilement des plaques 37, le chemin d'écoulement vertical interne à l'intérieur de chaque canal 45 à 55, les changements brusques de direction du fluide circulant dans un canal depuis un secteur à restrictions 39b d'une plaque, par le secteur vide ou passage 40 de la plaque suivante ou seconde plaque, et à travers les perforations et restrictions 42 et 43 du secteur de restrictions d'inversion 39b de la plaque suivante ou troisième plaque que traverse le canal. En donnant aux secteurs vides ou passages 40 des plaques 37 une largeur moindre ou une ouverture angulaire moindre que celle des secteurs pleins rétenteurs 39, on assure à ces derniers, dans les plaques successives, un contact de recouvrement ou de support suivant la progression angulaire ou rotation, secteur par secteur, des plaques autour de l'axe de la bonde ou tige de soupape 35, quand on les considère successivement dans le sens vertical de l'empilement. Simultanément les retraits horizontaux 40 ont une plus grande extension, en section transversale, que la surface combinée des perforations 42 et des encoches 43 des secteurs 39a, 39b et font de ces derniers les canaux à restrictions régulatrices. le mode de réalisation de l'invention représentée aux figures 6 à 8 est mieux adapté, ou convient mieux, à la régulation d'agents compressibles et comporte une pluralité de plaques identiques 60 présentant des secteurs pleins (ou dents) 61, tous identiques, alternant avec des secteurs vides (fentes ou retraits) 62 tous identiques, de m8me largeur ou moins larges que les premiers.Les plaques 60 sont disposées dans l'empilement de façon à présenter verticalement des sections de secteurs alternativement pleins et vides, les secteurs pleins ou dents 61 d'une plaque 60 surmontant directement les secteurs vides ou retraits 62 de la plaque 60 suivante de l'empilement, formant ainsi, dans ce cas également, le composant mâle perforé d'un dispositif à résistance variable aux fluides comprenant également le composant femelle cylindrique plein ou siège de soupape 26. Les secteurs vides ou retraits 62 sont réalisés facilement par estampage ou fraisage de plaques ou de disques fabriqués par estampage ou fraisage, de façon à y découper les secteurs pleins ou dents 61. Dans l'empilement, les plaques ou disques 60 alternent avec une série de bagues annulaires pleines 63, servant de bagues d'espacement, différant en épaisseur et/ou en rayon, de façon à différencier les surfaces ou les volumes des rainures annulaires 64 à 70, ménagées entre elles et la paroi 56 du siège de soupape environnant ou délimitant un canal, en donnant à toutes lesdites bagues d'espacement 63 un rayon moindre que celui des plaques ou disques 60.Considérées verticalement de haut en bas, ou en sens inverse de l'écoulement des fluides dans l'obturateur, c'est-à-dire de la sortie 28 à l'entrée 29, dans ce mode de réalisation approprié à des agents compressibles,les bagues d'espacement 63a ont le même diamètre mais deviennent de plus en plus épaisses tandis que les bagues d'espacement 63b ont la même épaisseur mais un diamètre de plus en plus petit.Les bagues d'espacement 63a sont représentées comme ayant toutes un diamètre supérieur aux diamètres intérieurs ou couronnes de base 71 des retraits 62 des plaques 60 et comme étant toutes d'épaisseur moindre que ces dernières ; tandis que les bagues d'espacement 63b sont représentées comme ayant toutes un diamètre supérieur aux diamètres intérieurs desdits retraits 62 des plaques 60, et/ou comme étant toutes d'épaisseur moindre que lesdites plaques ou disques 60.En conséquence, les rainures périphériques 64 à 70 ménagées entre lesdites bagues d'espacement 63 et ladite paroi environnante 56 du siège de soupape comprennent les restrictions des canaux d'écoulement ou passages du mode de réalisation des figures 6 à 8, les sections d'écoulement ou volumes des diverses rainures 64 à 67 formant restrictions annulaires et recouvrant les retraits 62 augmentant progressivement du fait de leurs hauteurs progressivement croissantes, tandis que les sections d'écoulement ou volumes des rainures 68 à 70 formant pareillement restrictions annulaires augmentant progressivement dans le sens d'écoulement du fait de leur profondeur, ou largeur horizontale, progressivement croissante. Par consiquent, dans le mode de réalisation des figures 6 à 8, la variation, en fonction de la levée de la bonde, de la section effective ou ouverte mais environnée par le siège annulaire de soupape de l'empilement formant bonde provient, non d'une modification du nombre des canaux d'écoulement actifs mais, comme on l'a décrit, d'une modification des volumes ou sections des restrictions 64 à 70, actives ou effectives dans une position quelconque donnée de la bonde, tous les passages régulateurs de la bonde étant ouverts à l'écoulement vers l'aval de fluide lorsque la bonde se soulève de l'épaisseur d'une plaque pour admettre l'entrée de fluide radialement dans l'un-dess retraits d'entrée 62 de l'extrémité supérieure, le laisser franchir les canaux, et sortir verticalement par les retraits ou passages extrêmes découverts 62 de l'autre plaque extrême opposée ou inférieure 60. La disposition alternée, déjà décrite, des plaques 60 dans l'empilement, qui consiste à décaler les plaques successives d'un angle de rotation a qui, sur la figure 7, est la distance angulaire entre la médiane d'une dent 61 et la médiane d'une fente contiguë 62, donne, sur toute la périphérie de la bonde 62, des conduits ou canaux régulateurs entièrement périphériques ou fermés par le siège de soupape annulaire dans lequel le fluide sortant des fentes 62 d'une des plaques 60, dans lesquelles il s'écoule verticalement, rencontre les dents pleines de la plaque 60 suivante qui stoppe son ascension, doit se diviser dans la rainure horizontale intermédiaire (telle que la rainure 64) et obliquer horizontalement à gauche et à droite, et cheminer latéralement ou horizontalement dans celle-ci sur lrouverture de l'angle a jusqu a ce qu'il puisse tourner brusquement à angle droit ou s'écouler verticalement par les fentes 62 de la plaque suivante 60 présentant un canal régulateur. Donc, dans l'exemple des figures 6 à 8, après que la bonde 72 se soulève de façon à séparer son biseau 32 de la surface d'appui 33 du siège de soupape annulaire, la poursuite de la levée de la bonde 72 expose d'abord, ou extrait de l'intérieur du siège de soupape annulaire 26, toutes les fentes 62 de la première plaque, ou plaque supérieure, 60, puis expose ou extrait pareillement toutes les fentes 62 de la plaque suivante ou seconde plaque 60, puis expose ou extrait pareillement toutes les fentes 62 de la plaque suivante ou troisième plaque 60, etc. Jusqu'à ce que, pour une valeur maximale "h" de levée de soupape, toutes les plaques 60 de l'empilement aient cessé d'être en contact rétenteur ou régulateur d'écoulement avec la paroi interne 56 du siège de soupape annulaire. De plus, dans le fonctionnement du dispositif selon l'exemple des figures 6 à 8, au début du mouvement ascendant de la soupape, la pression différentielle maximale se produit dès qu'une surface assez réduite de rainures horizontales est exposée à la pénétration du fluide. Nais l'augmentation du nombre de fentes 62 et l'élargissement graduel des rainures horizontales 64 à 70 ménagent des conduits à fluide s' élargissant graduellement et produisant une augmentation de la perte de pression entre la partie cylindrique non exposée de la bonde 72 et la paroi cylindrique 56 du siège de soupape annulaire. Chaque fois que le gaz en circulation perd une partie de sa pression en se détendant d'une fente 62 à une rainure horizontale 64 à 70, son volume augmente. Nais, comme la rainure suivante en sens aval offre une section d'écoulement encore plus grande, elle compense ce changement de volume et assure ainsi une vitesse régulatrice presque constante. Cette vitesse est, idéalement, inférieure à celle du son pour réduire le niveau de bruit aérodynamique dtétranglement qui varie jusqu'à la 8ème puissance de la vitesse subsonique. Typiquement, avec l'augmentation d'écoulement, la chute de pression, donc le rapport de modification de volume P1/P2, décroSt, surtout si des restrictions fixes supplémentaires sont disposées en aval. Cette variation est automatiquement compensée, dans la présente invention, par une diminution constante du rapport entre la section d'écoule ment exposée et les sections des fentes successives non exposées, à mesure que croit la levée de soupape. Dans le mode de réalisation des figures 9 à 11, la bonde 71 est constituée par un cylindre plein, et les canaux régulateurs d' écoulement ou conduits de fluide sont ménagés dans un empilement d'éléments régulateurs femelles ou disques ou anneaux 72, logés dans l'alésage 73 du corps d'obturateur 74, et reposant sur la bague pleine 75, avec laquelle ils se combinent pour former le siège de soupape annulaire. Les plaques 72 sont appuyées contre la bague 75, et elle-même est appuyée contre l'épaulement interne 76 du corps d'obturateur, par une cage dont les barreaux 77 pendent du manchon-guide 78. En outre, les plaques 72 peuvent être brasées ensemble et à la bague pleine 75 pour former avec elle un assemblage unitaire constituant le siège de soupape annulaire. Les bagues 72, toutes identiques, présentent des périphéries internes ou alésages 79 interrompues par des secteurs vides 80 s'écartant radialement, alternant avec des secteurs 81' pratiquement pleins, les uns 81a présentant un dispositif de restrictions verticales, passages ou perforations 82 et des encoches semi-circulaires 89, tandis que les autres 81b présentent un dispositif analogue de perforations 82 et d'encoches 83 radialement et/ou angulairement ou circonférentiellement décalé par rapport aux perforations et encoches des premiers. Dans l'empilement, chaque plaque 72a, 72b, 72c, 72d et 72e est décalée sur la précédente par une rotation angulaire correspondant à la distance angulaire ou largeur d'un secteur représenté par les médianes A1, A2, A3, A4 et A5 de la figure 11 du meme secteur vide 80. La Juxtaposition verticale des secteurs 79a et 79b inversement perforés et échancrés impose donc, ici aussi, - l'écoulement vertical à travers l'empilement des itinéraires tortueux ou s'inversant constamment du fait que les perforations 82 et les échancrures internes 83 d'un secteur pratiquement plein 81a sont placées verticalement en face des parties pleines du secteur pratiquement plein 81b voisin par suite du décalage précité,de la largeur d'un secteur en direction périphérique, des diverses plaques de l'empilement. En outre, dans ltexemple des figures 9 à 11, le nombre et/ou les dimensions des restrictions verticales ou perforations 82 augmentent graduellement de l'entrée 84 à la sortie 85 du corps d'obturateur, ou du bas au sommet de l'empilement. Dans l'exemple des figures 9 à 11, au cours d'une levée ou course totale de la soupape dans laquelle la bonde 75 quitte son contact avec le biseau ou siège de soupape 86 de la bague 75 pour gagner sa position de levée maximale représentée-sur la figure 9, un nombre croissant de canaux rétenteurs horizontaux 80 admet le fluide qui doit franchir un nombre décroissant de canaux rétenteurs verticaux 82 et 83. Simultanément; pour une levée partielle, l'obturateur est caractérisé par une section d'écoulement graduellement croissante en aval des plaques 72 exposées ou découvertes, à travers les plaques restantes qui sont fermées ou en aJustement serré à leur périphérie interne formant paroi du siège de soupape annulaire 79, par la bonde coulissante 71, ayant ici (figure 11) un nombre de perforations 80 progressivement croissant. Si, avec le mode de réalisation des figures 9-à 11, on désire réduire l'écoulement, les encoches ou retraits 83 pourront être supprimés. La plus grande partie de i usure et des dommages subis par un organe régulateur dans une forte chute de pression de liquide est causée par la cavitation, principalement avec 11 eau d'alimentation des chaudières. La cavitation ne peut se produire que Si la pression statique, décroissant en raison de la vitesse élevée engendrée par le processus de régulation, atteint la pression de vapeur du fluide. La diminution de la vitesse au cours des étages successifs de régulation élimine cette cavitation ou en prévient l'occurrence. L'invention permet donc l'augmentation de la section d'écoulement en fonction de la course de la soupape non seulement pour obtenir une caractéristique d'écoulement souhaitée mais aussi pour réaliser ladite réduction graduelle de vitesse du fluide en aval de la première restriction, empochant la cavitation. Dans le mode de réalisation des figures 12 à 14 comportant un siège de soupape annulaire femelle, le dispositif régulateur comprend un empilement de couronnes 101 dans la périphérie interne 102 (en contact avec la bonde cylindrique) desquelles est façonnée ou découpee une série de retraits, ouvertures, ou secteurs vides 103, identiques et équidistants, saillant radialement, alternant avec une série complémentaire de secteurs pleins ou dents 104 subsistants ou façonnés entre les premiers. Dans l'empilement régulateur, les couronnes 101 alternent avec une série de bagues d'espacement pleines 106 à 114, usinées autour en un tas selon un angle ss (figure 13) afin d'augmenter graduellement la profondeur des passages verticaux d'écoulement subsistant entre les bagues d'espacement 106 à 114 et la bonde cylindrique, donc de produire, dans l'exemple des figures 12 à 14 comme dans celui des figures 9 à 11 : (1) une augmentation graduelle de la section d'écoulement en fonction de la course de la soupape, (2) une augmentation de la section d'écoulement en aval de la restriction principale, et (3) une diminution graduelle de la résistance totale de chaque canal d'écoulement en fonction de l'augmenta tion de la course de la soupape. En ce qui concerne ces canaux d'écoulement, l'exemple des figures 12 à 14 est la contre-partie femelle de celui des figures 6 à 8, en ce que les plaques 101 sont progressivement décalées angulairement par rotation dans l'empilement de façon que les secteurs pleins 104 d'une plaque soient verticalement juxtaposés aux secteurs vides 103 des plaques contiguës, et du fait que, dans son écoulement vertical à travers les échancrures 103, le fluide est constamment confronté et écarté, ou forcé latéralement, dans les passages à l'intérieur des bagues d'espacement 106 à 114, par les dents ou secteurs pleins 104 saillant intérieurement, donc obligé de suivre, comme dans le cas précédent, un itinéraire d'écoulement sinueux, s'inversant constamment, et tournant à angle droit de la verticale à l'horizontale et de l'horizontale à la verticale. Pour les obturateurs de petites dimensions, on préfère la forme de siège annulaire des figures 12 à 14 à celle des figures 9 à Il dont les plaques peuvent, pour ces petites dimensions, avoir une surface insuffisante pour la réalisation des perforations. La figure 9 montre qu'en pratique, lorsqu'on a besoin d'une forte chute de pression indépendamment du débit, comme dans les distributeurs de recirculation d'eau d'alimentation de chaudière à chute de pression de plusieurs centaines de kg/cm2, le dispositif régulateur selon l'invention peut comporter en outre, combiné en série avec l'empilement de plaques régulatrices telles que les plaques 72, un organe aval de résistance fixe capable d'absorber le gros de l'énergie régulatrice en cours de conversion dans l'obturateur au voisinage des débits maximaux, et comprenant une série de disques ou plaques identiques 115 disposés dans le corps d'obturateur 74 et serrés contre l'épaulement ou contre-alésage 116 de l'orifice d'entrée 84 par la bague 75 dont le diamètre interne est inférieur au diamètre externe des plaques 115. Les plaques 115 sont donc dépourvues d'alésage central de passage d'une tige mais comportent une série de perforations débouchantes 117 maintenant équidistantes les parties pleines 118 définies par elles et subsistant entre elles. La position et les dimensions du système de perforations 117 sont telles que par une rotation relative ou une inversion alternée des plaques 115 de l'empilement, les secteurs pleins d'une plaque sur deux seront verticalement juxtaposés et qu'une moitié de chaque perforation 117 d'une plaque recouvrira la moitié opposée des perforations correspondantes des plaques contiguës, de sorte que le fluide traversant l'empilement devra, ici aussi, suivre des chemins sinueux s'inversant constamment. Comme il s'agit ici d'un élément de résistance fixe, la chute de pression dans l'empilement de plaques 115 variera comme le carré du débit. Par exemple, si la chute de pression dans l'élément est 76% de la chute de pression totale dans l'obturateur pour un débit maximal, la chute de pression ne sera que de 19% pour la moitié du débit maximal ou utile. Par conséquent, la chute de pression dans 11 organe à résistance variable (bonde 71 et plaques 72) passera de 24% en ouverture maximale à 81% en position donnant 50,' du débit.Ceci constitue Justement la caractéristique recherchée de l'invention qui est de procurer un avantage économique en ne donnant une grande résistance ou capacité d'absorber une chute de pression élevée que lorsqu'on n'aura besoin que d'un écoulement (ou section d'écoulement) faible du fait qu'il est beaucoup plus économique d'absorber une variation maximale d'énergie avec un dispositif à résistance fixe relativement moins coûteux à fabriquer. L'élément à résistance fixe, dans la combinaison d'un dispositif régulateur à résistance variable et à résistance fixe, est susceptible de divers arrangements et modifications. Les figures 15 à 17 représentent un assemblage ou élément à résistance fixe 120 fait de plaques identiques empilées 121 maintenues ou serrées ensemble par exemple par un boulon.$ texte 122 traversant des alésages centraux 123 des plaques et sur lequel est vissé un écrou fileté 124 bloqué sur une rondelle 125. Dans cet exemple l'élément de résistance fixe est disposé plus en aval comme dans le cas de celui de la figure 9, et il est rendu indépendamment accessible par le fait qu'il est maintenu dans un bottier ou manchon 126 serré, avec des Joints d'étanchéité 127 et 128, par des tirants 129 traversant des flasques 130 et 131 disposées sur des tuyaux 132 et 133 tels que ceux d'un système de commande de fluide renfermant également un organe régulateur à résistance variable tel que celui de la figure 9 ou un autre conforme à l'invention. Ces tuyaux peuvent porter l'empilement de plaques de résistance fixe placées en aval du fait que leur diamètre interne est inférieur au diamètre externe de l'empilement. Les disques ou plaques annulaires 121 comportent des secteurs vides 134 pénétrant intérieurement, alternant avec les secteurs essentiellement pleins 135 saillant radialement, formés par estampage des plaques pour réaliser les découpures 134. Les segments saillants 135 comportent tous des séries de petites perforations 136 de même nombre, dimensions, emplacement radial et degré de décalage sur les médianes 137 des secteurs. Mais, conformément à l'invention, les secteurs 135 se divisent en deux groupes alternés 135a et 135b dans lesquels la série de perforations d'un groupe est symétrique de celle de l'autre.C'est ainsi que, dans l'ensemble représenté, les secteurs 135a possèdent deux perforations décalées dans le sens inverse des aiguilles de montre et une perforation décalée dans le sens contraire des aiguilles de montre sur leur médiane 137, tandis qu'au contraire les segments 135b possèdent deux perforations décalées dans le sens des aiguilles de montre et une perforation décalée dans le sens contraire des aiguilles de montre sur leur médiane 137. Les découpures ou retraits 134 sont plus étroites que les secteurs 135, de sorte que ces derniers se chevauchent et se supportent mutuellement dans l'empilement (figure 16) mais leur ouverture angulaire est plus grande que celle incluant les séries de perforations 136 de façon à les entourer ou les laisser découvertes dans l'empilement. Dans cet empilement, ou dans l'élément à résistance fixe 120, les plaques successives sont tournées, ou déplacées angulairement, l'une par rapport à l'autre de l'angle ou de la distance angulaire entre médianes des secteurs contigus 137 de façon que les secteurs essentiellement pleins 135 des plaques impaires 121 soient verticalement juxtaposés et séparés par les découpures intermédiaires, alignées verticalement en coSncidence, 134, définissant, dans l'empilement, des zones de passages horizontaux relativement larges dans lesquelles le fluide peut circuler radialement et/ou circonférentiellement en passant de l'un à autre groupe de petites restrictions verticales ou perforations 136.La disposition symétrique ou inversement décalée des perforations 136 des secteurs alternés 135a et 135b a, ici aussi, pour résultat que le fluide traverse l'empilement dans une direction généralement verticale ou perpendiculaire au plan des plaques tout en devant suivre plus spécialement un itinéraire tortueux ou sinueux, s'inversant constamment, ou allant et venant, entre les perforations 136 successivement décalées dans le sens des aiguilles de montre ou dans le sens contraire. Âvec cet élément à résistance de fluide, en plaques superposées, on peut faire varier le nombre des restrictions au fluide circulant en choisissant ou en ajustant le nombre de plaques utilisées dans l'empilement pour convenir à des besoins particuliers. La perte de hauteur d'accélération h = v2/2g est approximati- vement identique au nombre de plaques empilées dans l'ensemble tandis que la quantité de fluide traversant 11 élément de résistance est apparent ée au nombre de perforations ménagées dans un secteur donné multiplié par le nombre total de secteurs dans chaque plaque. L'usage de l'élément à résistance fixe, en plaques estampées, en combinaison, en aval, avec organe régulateur à résistance variable augmente le rendement général du système régulateur principalement quand il est utilisé dans les applications de chutes de pression élevées de gaz ou de vapeur. En "réduisant" un gaz de 70 kg/cm2 à 7 kg/cm2 par exemple il est plus économique de le réduire à 35 kg/cm2 dans un obturateur de 50 mm puis de réduire encore ces 35 kg/cm2 à 7 kg/cm2 dans la canalisa- tion de 150 mm.Tandis que, pour accomplir la réduction totale dans l'obturateur, ce dernier devra entre un obturateur de 150 mm plus coateux que 1' organe régulateur de 50 mm combiné à l'élément à résistance fixe dans une canalisation de 150 mm. L'élément ou dispositif à résistance fixe aval, dans le corps de l'obturateur ou dans la canalisation associée, peut varier quant au nombre de plaques, disposition des secteurs, disposition des perforations, etc., sans s'écarter du domaine de 11 invention, pour répondre à des exigences spéciales ou spécifiées de perte de hauteur d'accélération et de section d'écoulement. Par conséquent l'élément ou dispositif à résistance fixe peut avoir également la forme femelle des figures 18 et 19 dans laquelle l'organe régulateur comporte un groupe ou empilement de disques annulaires ou anneaux identiques 140 coiffant une bonde cylindrique pleine adaptée 141 et échancrés ou pénétres depuis leur périphérie interne par de grandes découpures ou retraits 142 en forme de secteurs circulaires découpés par estampage dans un anneau 140 et alternant avec les secteurs 143 saillant interieure- ment, formés par ces découpures et dans lesquels sont également estampés des groupes identiques de restrictions verticales ou perforations multiples 144. Dans l1 empilement les anneaux 140 de l'exemple des figures 18 et 19 sont également tournés successivement l'un par rapport à autre de l'angle ou de la distance angulaire entre les médianes des secteurs et sont fixés dans cette disposition ou décalage angulaire relatif par brasage ou serrage par n'importe quelle manière convenable. Mais dans ce cas, pour réaliser la même direction ou les mimes itinéraires d'écoulement de fluide, tortueux OQ sinueux, et du fait que toutes les perforations 144 sont décalées dans le sens des aiguilles de montre ou dans le sens contraire sur les médianes des secteurs, il suffit de retourner sens dessus dessous chaque quatrième plaque de l'empile- ment (figure 18). Dans cette disposition, à part la nécessité précitée de leur décalage, il ny a pas non plus de limitation du nombre, de la forme, OQ de la dispositifn générale des petites restrictions verticales ou perforations 144. Les grands passages ou découpures 142, assurant l'écoulement horizontal ou radial et/ou circonférentiel -- entre les perforations verticalement décalées 144, sont également espacés et de largeur angulaire égale ou inférieure à celle des secteurs 143 et embrassent, dans l'empilement, dans leur largeur angulaire, les parties de secteur143 occupées par les perforations 144 de façon à laisser ces dernières entièrement découvertes. Dans les revendications qui suivent le mot "disque "se réfère généralement aux éléments en forme de plaque, disque ou anneau, tant de forme mssle que femelle. REVENDICAXIONS 1. Dispositif régulateur d'écoulement de fluide, caractérisé en ce qu'il comporte - une pluralité de disques annulaires plans, horizontaux, en métal estampé, - ces disques étant fixés concentriquement. face contre face en un empilement vertical ayant une paroi cylindrique interne ou externe, - un élément cylindrique en forme de bonde ou de manchon ayant une paroi cylindrique s 1adaptant å ladite paroi cylindrique interne ou externe de l'empilement, - quelques-uns au moins de ces disques étant pourvus de, ou laissant subsister entre eux et ladite bonde ou manchon, des orifices de section d'écoulement horizontal, - quelques autres au moins de ces disques étant conformés avec, ou possédant, des orifices recouverts par les premiers disques de façon à ménager des orifices de restrictions d"écoule- ment vertical, - tous les orifices des uns, ou des uns et des autres disques, s'ouvrant en direction de ladite paroi cylindrique interne ou externe de l'empilement, - les orifices des premiers de ces disques ayant une extension radiale et circonférentielle embrassant la zone des orifices formés dans les seconds de ces disques, - les uns et les autres disques se suivant et étant tournés les uns par rapport aux autres dans cet empilement de façon à définir, en lui et autour de sa paroi, des canaux régulateurs de fluide généralement verticaux, constitués chacun par des séries alternées d'orifices d'écoulement verticalement Juxtaposés et des orifices de restriction drécoulement, - ce disques étant en outre construits et disposés de façon à décaler réversiblement, radialement et/ou circonférentiellement, les orifices verticalement successifs des canaux, ces canaux définissant des passages tortueux dans lesquels le fluide est forcé à circuler horizontalement dans lesdits orifices et à tourner à angle droit dans et hors des orifices, - des organes déplaçant verticalement-cet empilement et cette bonde ou manchon relativement l'un à l'autre entre une position complètement fermée et une position complètement ouverte de plus ou moins grand chevauchement de la paroi de l'empilement par la paroi correspondante de la bonde ou manchon, - des organes de fermeture d'une extrémité de l'empilement contre cet écoulement vertical par les ouvertures et orifices de celle-ci, - les ouvertures de ladite extrémité de l'empilement étant placées dans le prolongement vertical de, et fermées par, ladite bonde ou manchon contre l'écoulement radial de fluide dans ou hors de l'empilement quand l'empilement et la bonde ou manchon sont dans leur position complètement fermée, et - des organes pour faire varier le nombre actif et/ou la surface effective des canaux quand ledit empilement et ladite bonde ou manchon sont déplacés entre leurs positions de fermeture et d'ouverture précitées, - ledit déplacement faisant varier la section d'écoulement et faisant varier inversement la résistance à 11 écoulement de cet empilement. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les disques de l'empilement ont chacun un secteur circulaire plein s'étendant radialement vers l'intérieur ou vers L'extérieur, obturant les canaux de régulation, et en ce que la succession et la rotation relative précitées des disques placent ces secteurs pleins de façon à fermer les canaux de régulation à des longueurs de l'empilement variant progressivement, le déplacement vertical relatif de l'empilement et de la bonde ou manchon faisant progressivement varier le nombre actif des canaux donc la section d'écoulement de l'empilement. 3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les uns et les autres disques sont identiques et comportent des secteurs alternant circonférantiellement, saillant radialement intérieurement et extérieurement, ménageant des ouvertures d'écoulement et des orifices de restriction d'écoulement, -. lesdits secteurs ménageant des orifices de restriction d'écoulement comprenant deux groupes alternés de secteurs, - les secteurs des deux groupes ayant des dispositions de perforations d'orifices de restriction identiques en nombre, dimensions, répartition totale, et ampleur de décalage depuis les médianes des secteurs, - le sens de décalage d'un desdits groupes de perforations étant contraire au sens des aiguilles d'une montre et le sens de décalage de l'autre groupe de perforations étant le sens des aiguilles d'une montre, - les dispositions des perforations des deux groupes de secteurs étant symétriques 1'une de 1' autre. 4. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les autres disques empilés sont pourvus, sur la circonférence de ladite paroi de secteurs alternativement pleins et vides s'étendant radialement vers ltintérieur ou vers l'extérieur, et en ce que les premiers disques sont des disques pleins dont les périphéries internes ou externes sontILus grandes ou moins grandes que ladite paroi cylindrique interne ou externe de l'empilement et définissent lesdites ouvertures horizontales d'écoulement sous forme de passages annulaires entre eux et ladite paroi cylindrique de la bonde ou manchon. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'épaisseur des disques pleins varie progressivement sur la longueur de l'empilement. 6. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le diamètre des périphéries des disques pleins varie progressivement sur la longueur de l'empilement 7. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte en outre un bottier pour ledit empilement de disques et un dispositif à résistance fixe dans ledit bottier, en série avec ledit empilement. 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que le dispositif à résistance fixe comprend - une pluralité de plaques horizontales perforées, - ces plaques étant assemblées en un empilement vertical, - les plaques successives de l'empilement étant alternativement inversées et/ou différemment placées angulairement autour de l'axe et l'empilement, - la disposition des perforations de ces plaques étant telle que ladite inversion alternée et/ou position angulaire différente de ces plaques réalisent, dans l'empilement, une pluralité d'itinéraires d'écoulement tortueux ou sinueux caractérisés par des coudes angulaires brusques. 9. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'empilement de disques est incorporé à un système de régulation de fluide comprenant également un conduit de fluide aval et un dispositif à résistance fixe dans ledit conduit. 10. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que le dispositif à résistance fixe comprend - un empilement de plaques identiques, - ces plaques étant évidées et disposées de façon à ménager, dans l'empilement, une pluralité de chemins d'écoulement absorbant énergie, ces chemins d'écoulement étant caractérisés par des restrictions en série et des coudes angulaires brusques. il. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que les plaques comportent des secteurs alternativement pleins et vides saillant alternativement vers l'intérieur et vers l'extérieur, les secteurs pleins comprenant deux dispositions alternées de perforations dont l'une est-la symétrique de l'autre. 12. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la variation de la résistance à l'écoulement de l'empilement en fonction du déplacement vertical relatif de l'empilement et de la bonde ou manchon est obtenue en faisant progressivement varier dans l'empilement le nombre des orifices de restriction d'écoulement vertical ménagés dans le second groupe de disques. 13. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la variation de la section d'écoulement de l'empilement en fonction du déplacement vertical relatif de l'empilement et de la bonde ou manchon est obtenue en faisant progressivement varier l'extension radiale des ouvertures de section d'écoulement horizontal subsistant entre les disques du premier groupe et la bonde ou manchon.