b) La présente invention concerne toute commande de dispositifs électrique ou électronique, avec mémorisation et exploitation desdonnées dans des temps très brefs. c) Dans les dispositifs connus de ce genre, on emploie généralement des mises en mémoire sur bande utilisant des têtes de lecture à plusieurs pistes, ce qui bien entendu est difficilement industrialisable parce que très coûteux. Le volume de ces mémorisateurs est évidemment très important et la mise en mémoire des données fort complexe par rapport à la présente invention. d) Le dispositif suivant l'invention permet d'éviter tous ces inconvénients. En effet la mise en mémoire se fait sur un enregistreur à une seule piste, donc est relativement économique ; le volume s'en trouve considérablement réduit, la mise en mémoire et l'exploitation des données sont d'une extrême simplicité. e) Le dispositif de commande électronique, objet de l'invention, comporte : un codeur d'entrée (Pl.l/5) qui doit délivrer un nombre d'impulsions correspondant au nombre de fonctions à commande : par exemple i impulsion pour coder la fonction 1,2 impulsions pour [a fonction 2,3 impulsions pour la fonction 3 ect... jusqu'à la fonction 6 (I'explication reste valable pour le codage des cycles). Nous disposons de 8 boutons-poussoir double contact, les 6 premiers servant à la mise en mémoire des fonctions et les 2 boutons-poussoir Cl et C2 à la mise en mémoire des cycles qui peuvent être considérés comme une séparation dans une suite de fonctions. Voyons maintenant ltoscillateur à à transistor unijonction (U.J.T.) (Pl.l/5.). Le transistor TI P.N.P en série avec la résistance d'émetteur de l'UJT, n'autorise le démarrage de l'oscillateur qu'au moment de la pression d'un bouton-poussoir ce qui -permet d'obtenir des impulsions de temps toujours égaux. La position h-aute de tous les boutons-poussoir maintenant la sortie de la porte ET à 8 entrées au niveau logique 1 oblige le compteur A à rester dans l'état de repos : sorties A B C D au niveau logique 0. Le décodeur B reste lui aussi dans la position 0. Supposons alors que l'on veuille mettre en mémoire bande la fonction 4. Lorsque l'on pressera le bouton-poussoir 4, la rupture de contact de l'état de repos transmettra, par l'intermédiaire de la résistance R1 un niveau 0 sur l'entrée 4 de la porte à 8 entrées. A ce moment l'état de la sortie de la porte va passer de l'état logique 1 à l'état logique 0 ce qui anhilera le forçage de remise à zéro du compteur. Le codeur sera donc prêt à fonctionner. Quand le bouton-poussoir atteindra le contact travail (chaque contact travail de chaque bouton-poussoir étant relié chronologiquement à une sortie du décodeur) cela mettra en circuit la sortie 4 du décodeur (niveau logique 1) sur l'entrée de la porte ET d'autorisation du pilote à UJT, qui auparavant se trouvait à l'état logique 0 par la résistance R2. A ce moment, la porte ET étant autorisée, les impulsions vont pouvoir entrer dans le compteur et en même temps être enregistrées sur la bande. Nous allons donc comprendre pourquoi 4 impulsions seulement vont être enregistrées sur la bande.La première impulsion va, en même temps quelle sera enregistrée (par ia liaison a), faire avancer le compteur en A (B.O) (C0) (DO) et donc ie décodeur en 1, à la deuxième impulsion le compteur va se trouver en : (AO) B (CO) (DO) et le décodeur en 2, à la troisième impulsion :A.B (CC) (DO) pour le compteur et en 3 pour le décodeur enfin à la quatrième impulsion en : (AO) (BO) C (DO) et en 4 pour le décodeur (les sorties du décodeur se trouvant à état logique i pour : (AO) (BO) (CO) (DO) du compteur arrivé en : (AO) (BO) C (DO) la sortie 4 va passer à l'état logique o) ce changement d'état va donc interdire par l'intermédiaire de la porte ET 2 entrées toute sortie d'impulsions. Nous avons donc enregistré sur la bande 4 impulsions.Lorsque l'on va lâcher le bouton-poussoir, rien ne va se passer car la résistance R1 va continuer à maintenir un niveau logique O.A la rencontre du contact repos (remontée du B.P), I'entrée 4 de la porte ET à 8 entrées va être à nouveau autorisée, puisque le niveau 1 sera retransmit par l'intermédiaire de ce contact, la sortie va donc repasser au niveau logique 1 ce qui va remettre le compteur à o (R.A.Z) et cette impulsion de changement d'état sera enregistrée en même temps sur la bande (liaison b). Le niveau de l'impulsion de remise à zéro (RAZ) est un peu supérieur à celui des impulsions de fonctions (par P1). L'explication reste la même pour chaque codage de fonction ou de cycle. Les mémoires bande (P1.2/5)- se composent d'un enregistreur à une seule piste délivrant les impulsions enregistrées par le codeur d'entrée. Ces impulsions sont aiguillées en 3 endroits différents (liaison : a,b,c). Après mise en forme par T1 les impulsions sont transmises ver-s l'avance compteur par (a), et vers l'autorisation de travail par (c) vers les mémoires centrales. Après détection et mise en forme par T2, une impulsion de plus haut niveau est aiguillée vers la RAZ du compteur (b) (cette impulsion est celle enregistrée au cours de la remontée de l'un des boutonspoussoir). Une remise à zéro venant de la liaison (d) remet le compteur, I'affichage de cycle et les mémoires centrales également à 0 lors d'un arrêt de la bande. Le décodeur d'informations (P1.lll/5) reçoit les impulsions venant de la bande (liaison a) par son horloge, il va se produire à chaque impulsion un changement d'état des sorties : A.B.C.D. Le décodeur B transcrit les changements d'état du compteur en avance décimale, code qui était inscrit en série sur la bande, de manière à n'utiliser qu'une seule piste magnétique. Les sorties décodées : 1,2,3,4,5,6 sont aiguillées vers les mémoires centrales. Les sorties : 7,8,9 servant respectivement à remettre l'affichage de cycle à zéro et à coder les cycles 1 et 2. Voyons ce qu'il se passe lorsque 3 impulsions sont délivrées par la bande. A la première, deuxième et troisième impulsion le décodeur a avance de une, deux puis trois positions, ensuite aucune modification électronique ne se produit car il n'y avait que 3 impulsions d'inscrites sur la bande. Nous venons donc de décoder la fonction 3. L'explication reste la même pour tout décodage de fonction ou de cycle. L'impulsion de remise à zéro enregistrée au cours de la remontée du bouton-poussoir (codeur d'entrée), remet quei- ques instants plus tard le compteur à zéro de manière à le mettre en position d'origine pour un nouveau décodage. Nous arrivons désormais aux mémoires centrales (Pi.lV/5). Les sorties venant du décodeur de bande sont aiguillées sur les J.K des bascules. En supposant que ce soit la sortie 5 qui soit sollicitée, la bascule n05 ne mémorisera cette fonction (changera d'état) que lorsque, après autorisation sur le monostable des entrées Al et A2 venant des affichages de cycle, ce dernier sera revenu dans son état d'origine (le déclenchement du monostable se faisant au moment de chaque sortie d'impulsion de la bande, de manière à ne pas inscrire dans les mémoires la circulation de l'impulsion du décodeur bande). Le retour de la sortie Q à zéro de ce monostable agira sur l'horloge des bascules. Il apparait que la seule qui basculera sera celle qui observera un potentiel positif sur ses J.K, en l'occurence ce sera la bascule 5. L'explication de la mise en mémoire reste la même pour toutes les fonctions. L'interdiction de mise en mémoire par bridage du bascu-lement du monostable en Ai et A2 permet de ne débuter une suite de fonctions qu'auprès avoir enregistré un cycle sur bande, le monostable ne basculant que pour A1=0 et A2=1. Le temps de basculement du monostable doit toujours être inférieur au temps qui s'écoule entre la fin d'un codage de fonction et la sortie de l'impulsion de RAZ venant de la mémoire bande. Une RAZ agissant en parallèle sur toutes les bascules stoppe toute mise en mémoire en cas d'arrêt de la bande (liaison RAZ). Un affichage de cycle et de fonction est prévu lors de chaque mise en mémoire. Cet affichage se fait par une ampoule à filament de faible consommation de courant, commandée par un circuit dit : Dar lington. L'entrée de ces circuits est commandée par chaque sortie respective des mémoires centrales. Ces circuits peuvent aussi servir de sorties de puissance immédiatement exploitables. Lorsque 8 impulsions sont transmises sur la bascule B1 (P1.V/5). Le cycle 1 s'affiche quel que soit l'état primaire des bascules Bi, 82, étant donné que pour atteindre la sortie 8 le décodeur passe par la sortie 7 qui se trouve être la RAZ des bascules. Les J.K de la bascule B1 se trouvant au niveau logique 1 par la sortie 8 (liaison a). Etant connectée en parallèle avec l'horloge, la sortie Q de la bascule B1 va passer au niveau logique 1 ce qui aura pour effet de saturer T1 et d'afficher le cycle 1. Si à ce moment, ou quelques instants plus tard le décodeur transmet 9 impulsions pour afficher le cycle 2, la septième impulsion va mettre les deux bascules à zéro. La huitième impulsion va faire basculer la bascule B1, mais la neuvième impulsion faisant bascu ler B2 va par l'intermédiaire de sa sortie Q transmettre un niveau logique 1 sur lthorloge de B1 la faisant retourner à l'état Q=0, mais la sortie Q de B2 restant au niveau logique 1 va saturer T2 qui va afficher le cycle 2. Les liaisons At et A2 vont vers L'autorisation de basculement du monostable (autorisation de mise en mémoire). Si aucun cycle n'est affiché c'est-à-diresi Q de B1 et Q de 82 sont à l'état logique 1, le fonctionnement du monostable est interdit.Dès que l'un des cycles est affiché, une des sorties Q passe à l'état 1 et à ce moment toute mise en mémoire peut être faite car le monostable est autorisé pour A1+A2 (A1=0 et A2=1). Le basculeur S1 (P1.1/5) permet une RAZ automatique par l'intermédiaire du monostable M2, dans le cas de la commande de moteurs ou dispositifs aits : "Pas à pas". Une remise à zéro automatique est prévue aussi (P1.111/5) par une porte ET.A la mise sous tension de l'appareil le condensateur C1 se charge à travers la résistance R1, lorsque le niveau de tension du condensateur va atteindre le niveau de saturation de l'entrée de la porte ET, sa sortieva changer d'état et délivrer une impulsion de RAZ sur tous les circuits de la commande. Le top de RAZ étant envoyé en même temps sur le monostable d'autorisation M1 (P1.1V/5) les 2 diodes D1 et D2 permettent d'anhi ler le fonctionnement de ce monostable qui aurait tendance à remettre les mémoire centrales à zéro s'il basculait à ce moment. f) Le dispositif objet de l'invention peut être utilisé dans le domaine industriel pour une commande relativement simple des dispositifs électromécaniques, électriques et électroniques. Par exemple faire une suite de mesures physiques. Ce procédé peut être appliqué à l'enregistrement de données alpha-numériques de manière à pouvoir taper sur un clavier un texte que l'on enregistrerait en même temps sur la bande et ensuite, à l'aide d'une imprimante retaper ce texte un nombre de fois pratiquement illimité en repassant la bande magnétique ou en employant une bande dite : "sans fin". L'inverseur k (P1 li/5) permet d'obtenir une impulsion positive lors de l'anhilation de : M1 (Pi.lV/5). REVENDICATIONS 1) Dispositif pour commande électronique de machines électriques ou de fonctions électroniques avec mémorisation sur une bande magnétique n'utilisant qu'une seule piste. Caractérisé par le fait que cette invention ne fait appel qu'à un simple enregistreur mono-piste, que l'on puisse enregistrer un nombre d'impulsions déterminé, sur cette bande par simple pression d'un contact, que l'enregistrement des données se fait en série sur la bande, que le procédé de codage des données est obtenu par un -comp- tage d'informations, que ltenregistrement de l'impulsion de RAZ se fait sans recours à une seconde manipulation, que je n'emploie qu'une seule sortie pour discriminer les données enregistrées sur bande. 2) Dispositif selon revendication 1 Caractérisé par le fait que la mise en mémoire ne fait appel qu'à un simple enregistreur mono-piste. 3) Dispositif selon revendication 1. Caractérisé par le fait que l'on puisse enregistrer un certain nombre d'impulsions par simple pression d'un contact. 40 Dispositif selon revendication 2. Caractérisé par le fait que l'enregistrement des données se fait en série sur la bande. 50 Dispositif selon revendication 3. Caractérisé par le fait que le procédé de codage des données est obtenu par un comptage d'informations. 60 Dispositif selon revendication 3. Caractérisé par le fait que l'enregistrement de l'impulsion de remise à zéro se fait sans recours à une seconde manipulation. 70 Dispositif selon revendication 4. Caractérisé par le fait que je n'emploie qu'une seule sortie pour discriminer toutes les données enregistrées sur la bande.