La présente invention concerne un thermostat à dilatation de liquide ou un régulateur de temperature comportant un système hydraulique à liquide dilatable, comportant un dispositif de sécurité qui, lorsqu'il se produit une défectuosité ou une avarie dans le système hydraulique à liquide dilatable, amène l'élément de réglage d'une soupape de réglage ou d'un autre organe de réglage, commepar exemple clapet, dans une position de sécurité correspondant aux conditions envisagées dans chaque cas.Le système hydraulique d'un tel appareil comprend en général la chambre à liquide dilatable d'une sonde thermique et une chambre à liquide, en liaison avec la précédente chambre, d'un corps de travail qui actionne l'organe de réglage de la soupape de réglage ou d'un organe analogue, en triomphant d'au moins une force antagoniste, avant tout de la force d'un ressort de soupape. Le corps de travail d'un tel thermostat comprend un piston de travail sur lequel agit la pression du liquide dilatable et dont la tige de piston ou tige de travail commande l'organe de réglage. Par piston de travail, il faut entendre ici aussi bien un véritable piston avec garniture étanche coulissant dans un cylindre du corps de travail, que le fond d'un soufflet placé dans la chambre à liquide du corps de travail ou éventuellement -meme le disque d'un diaphragme de travail.La chambre à liquide du corps de travail est en général reliée par un tube capillaire à la chambre à liquide dilatable de la sonde thermique, mais le corps de travail peut aussi éventuellement faire un seul bloc avec la sonde thermique. La sonde thermique peut aussi, de façon connue, comporter un dispositif de réglage de la valeur de consigne. On connaît déjà des régulateurs de température ou thermostats comportant des dispositifs de sécurité, mais certains sont relativement compliqués, certains sont encombrants et certains aussi ne sont pas capables d'exercer sur le cône de soupape d'une soupape de réglage la force nécessaire pour la sécurité de l'appareil, par exemple une pression de fermeture suffisante. En général, le principe suivant lequel les dispositifs de sécurité connus fonctionnent est basé aussi sur le fait qu'ils ne réagissent que lorsque la pression règnant dans la chambre à liquide dilatable du thermostat est descendue ou montée à la pression atmosphérique, en raison d'un défaut du système hydraulique. Cet état déclenche alors l'émission d'un signal utilisé pour amener l'organe de réglage dans la position de sécurité souhaitée, c'est-à-dire, en général, pour fermer l'organe de réglage.Ce fonctionnement peut souvent être gênant, par exemple en ce qui concerne le retard de déclenchement du dispositif de sécurité. En conséquence, l'invention a pour but un thermostat ou régulateur de température à dispositif de sécurité qui soit plus simple, moins encombrant et d'un fonctionnement plus sûr et plus rapide que les appareils connus. On résout essentiellement ce problème, selon l'invention, en plaçant entre l'organe de réglage de la soupape de réglage ou d'un dispositif analogue, et le corps de travail, un accumulateur d'énergie, pouvant être bloqué à l'état tendu, dont le blocage est supprimé, lors d'une diminution anormalement forte de la pression régnant dans le système hydraulique, par un organe de déclenchement ou de libération actionnable par la force antagoniste et dont l'énergie accumulée, après avoir été libérée, agit, en triomphant de la force antagoniste, sur l'or- gane de réglage et l'amène en position de sécurité. L'accumulateur d'énergie peut en soi être réalisé de façon différente, par exemple sous la forme d'un ressort de compression à air ou à gaz.De préférence, et pour des raisons de simplicité, l'accumulateur d'énergie comprend au moins un ressort d'accumulation mécanique dont l'appui mobile est maintenu dans la position assurant la tension du ressort d'accumulation par un organede blocage qui peut être amené dans sa position de libération par l'organe de déclenchement. Un tel dispositif de sécurité peut être placé dans l'appareil sans prendre beaucoup de place. Il peut constituer un bloc autonome ou un élément composant que l'on peut incorporer à volonté, même ultérieurement dans le cas d'un régulateur de température existant, entre la soupape de réglage et le corps de travail. Le déclenchement du dispositif de sécurité est effectué avantageusement par les forces antagonistes agissant de toutes façons dans un tel appareil, avant tout par le ressort de soupape coopérant avec l'organe de réglage. Il est particulièrement avantageux, selon l'invention, de réaliser l'agencement de façon que le déclenchement du dispositif de sécurité, en cas de perte d'étanchéité du système hydraulique, n'ait pas lieu seulement qu'au moment où la pression atmosphérique s'établit dans la chambre à liquide dilatable, mais qu'il se produise dès l'apparition d'une pression plus élevée, par exemple 5 bars, pour amener l'organe de réglage ou la soupape de réglage plus tôt dans la position de sécurité voulue, ce qui accélère le fonctionnement et augmente le degré de sécurité. On peut de préférence y parvenir, selon l'invention, en maintenant constamment le liquide contenu dans le système hydraulique sous une surpression supérieure à zéro qui est compensée par une force antagoniste de telle façon que le dispositif de sécurité réagisse dès que la pression du liquide tombe à une valeur n'atteignant pas encore tout à fait la pression atmosphérique. Dans ce but, on peut réaliser la sonde thermique du thermostat de façon que le soufflet tubulaire élastique plongeant dans la chambre à liquide dilatable de la sonde thermique et servant à régler la valeur de consigne, soit soumis à l'action d'un ressort en tension ou à celle d'une force élastique correspondante propre au tube élastique, qui provoque l'enfoncement du soufflet tubulaire élastique avec une force constante dans la chambre à liquide dilatable. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description de certains de ses modes de réalisation, pris à titre illustratif et sans caractère limitatif, qui en sera faite ci-après à l'aide des dessins annexésdont : La figure 1 est une coupe longitudinale schématique, avec carter de soupape représenté partiellement, d'un dispositif de sécurité incorporé entre soupape et corps de travail et d'une sonde thermique reliée au corps de travail ; La figure 2 est une coupe longitudinale d'une variante du dispositif de sécurité que l'on séparé de l'ensemble. La figure 3 est une vue en plan d'une variante d'une partie du dispositif de sécurité. La sonde thermique 1 contient dans sa chambre intérieure 1' un liquide dilatable dans lequel plonge un soufflet tubulaire élastique 2 fermé par un fond de soufflet 2'. La chambre 1' contenant le liquide dilatable est reliée par un tube capillaire 3 à la chambre à liquide 4' d'un corps de travail 4 qui actionne, de façon connue, l'organe de réglage 5' relié à un cône ou plateau de soupape 5, d'une soupape à siège unique 5". Le fond 2' du soufflet est soumis à l'action d'une force exercée par le tube élastique 2 ou par un ressort particulier 6, de sorte qu'il s'établit dans le liquide dilatable une surpression supérieure à zéro qui à l'intérieur du domaine de réglage du thermostat se trouve conservée. Le ressort 6 exerce une pression sur la surface frontale supérieure d'une douille filetée 7 qui est vissée dans le filet femelle d'un manchon-taraudé -8 relié au fond 2' du soufflet. La surpression régnant dans le système hydraulique du liquide dilatable est compensée par au moins une force antagoniste qui est engendrée, dans l'exemple de réalisation présent, par un ressort de soupape 10 agissant sur un disque de ressort 9-de l'organe de réglage 5' et, en outre, par le tube -élastique 11 du corps de travail 4 ainsi que par la pression différentielle indiquée par les flèches 12, agissant sur le plateau de soupape 5. Dans le cas de soupapes déchargées, la pression différentielle s'annulerait. Mais à sa place, on pourrait alors utiliser comme force antagoniste la force élastique d'un soufflet de décharge. La broche de réglage 14 de la sonde thermique servant à régler la valeur de consigne de la température pénètre par son extrémité inférieure 14', de façon à y coulisser axialement, dans la douille filetée 7 et elle y comporte un aplatissement latéral 13 qui pénètre dans un évidement correspondant de la douille filetée 7. Lors d'une rotation de la broche de réglage 14 qui s'appuie par le gradin formé par l'aplatissement 13 sur la surface frontale de la douille filetée 7, ladite douille filetée 7 est par suite mise en rotation, de sorte que le manchon taraudé 8 pénètre avec le fond 2' du soufflet plus ou moins profondément dans la chambre à liquide dilatable 1'. La partie de la broche de réglage 14 émergeant vers le haut du soufflet tubulaire élastique 2 est reliée à un disque de ressort 15' sur lequel agit un ressort de surpression 15 à forte tension initiale. Ce ressort de surpression peut céder et empêcher la destruction de l'appareil lorsqu'il se produit, alors que le plateau de soupape 5 a été amené en position de fermeture, une augmentation de volume du liquide dilatable provoquée par une nouvelle augmentation de température sur la sonde thermique 1. Au cours d'un fonctionnement normal, lorsque la température sur la sonde thermique 1 augmente, le liquide qui se dilate exerce une pression sur le fond de soufflet 16 du tube élastique 11 du corps de travail 4 dont la tige de travail 16' agit par le bas sur le disque de ressort 9 de l'organe de réglage 5' par l'intermédiaire d'une barre de liaison 17 et amène le plateau de soupape 5 en position de fermeture contre l'action antagoniste du ressort de soupape -10. Cela arrête, par exemple, l'amenée de chaleur supplémentaire à un échangeur de chaleur, la température sur la sonde thermique 1 diminue et le volume du liquide dilatable contenu dans le système hydraulique diminue corrélativement.Le ressort 10 peut alors, en liaison avec le tube élastique 11 du corps de travail 4 et la force de la pression différentielle 12 régnant sur leplateau de soupape 5y réouvrir la soupape, de sorte qu'uncertain état d'équilibre est maintenu. Cet état est perturbé, lorsque le système hydraulique perd son étanchéité, par exemple par suite d'une rupture du tube capillaire 3 ou du tube élastique 2. La surpression statique dans le système hydraulique diminue alors constamment, la soupape s'ouvre et la régulation de la température cesse. C'est alors que le dispositif de sécurité entre en action. Selon l'invention, il est avantageux que le dispositif de sécurité soit logé dans un boîtier particulier 18 qui peut être incorporé entre la soupape de réglage et le corps de travail 4, en tant que bloc autonome. On peut réaliser la liaison des éléments, par exemple, au moyen d'accouplements à cône et d'écrous-chapeaux, comme on l'a représenté, ou de façon différente. L'étanchéité de la barre de liaison 17 (placée dans le boîtier 18 de façon à pouvoir s'y déplacer),vis-à-vis de la soupape de réglage, est assurée par un joint annulaire 19 ou un élément analogue. Cette barre de liaison porte un disque de déclenchement 20 et, sous celui-ci, une petite collerette de butée 21. Un cliquet 22 est placé, latéralement par rapport à ces éléments, dans un évidement de la paroi du boîtier 18. Le cliquet 22 est monté de façon à pouvoir tourner autour d'un point 23 et il fléchît élastiquement vers l'intérieur du boîtier 18 sous l'action d'un ressort à lame 245 de sorte que sa dent 'de blocage biseautée 25 se trouve dans la zone de la trajectoire de déplacement axiale du disque de déclenchement 20.La collerette de butée 21 se place, au cours du fonctionnement normal, contre un disque de butée 26 qui est appuyé élastiquement par un ressort de butée mis en tension 27 contre un épaulement intérieur d'un piston 28. Ce piston 28 coulisse également axialement dans le boîtier 18, et il est soumis à l'action diun ressort d'accumulation d'énergie 29. Le ressort d'accumulation 29 n'entre cependant pas normalement en fonction, tant que le piston 28 est retenu par la dent 25 du cliquet 22. Lorsque le cas de dérangement, par rupture du tube capillaire ou pour une cause analogue, mentionné plus haut se présente, la force antagoniste du ressort de soupape 10, et éventuéllement aussi la force antagoniste du tube élastique 1; et de la pression différentielle 12, agit tout d'abord à plein, de sorte que la barre de liaison 17 descend, avec l'organe de réglage 5,5 ' qui s'ouvre, au-delà de la course d'ouverture normale, jusqu'à ce que la collerette de butée 21 entraîne vers le bas le disque de butée 26 en comprimant le ressort de butée 27.De ce fait, le disque de déclenchement 20 parvient au voisinage de la partie biseautée de la dent 25 et fait pivoter le cliquet 22 vers l'ex- térieur. 'Par suite, la dent 25 libère le piston 28 qui se déplace vers le haut sous l'action conjointe des ressorts 27 et 29 et entraîne le disque de déclenchement 20. Le plateau de soupape 5 est ainsi amené, en triomphant des forces antagonistes plus faibles du ressort de soupape 10, etc.., dans sa position de fermeture, ce qui empêche un nouvel apport de chaleur par la soupape de réglage. Le mode de réalisation du dispositif de sécurité représenté sur la figure 2 se distingue essentiellement de celui qui est représenté sur la figure 1 par le fait que, dans un boîtier 30 destiné à contenir le dispositif, le ressort de butée 31 et le ressort d'accumulation d'énergie 32 ne sont pas placés concentriquement l'un à l'intérieur de l'autre, mais superposés. Le ressort de butée 31 agit sur un disque mobile de butée 33 qui limite normalement, au moyen d'une collerette de butée 34 de la barre de liaison 35, la levée de la soupape, mais qui cède élastiquement lors d'une chute de pression dans le système hydraulique provoquée par une rupture du tube capillaire ou pour une cause analogue. Le disque de déclenchement 36 descend alors et pousse vers l'extérieur le cliquet 22 par l'intermédiaire de la partie biseautée de la dent 25. Cela libère le piston 37, le ressort d'accumulation 32 entre entièrement en action, et la soupape se ferme. Dans ce cas également, le dispositif de sécurité forme, avec le boîtier 30, un bloc autonome que l'on peut incorporer en cas de besoin, et éventuellement même ultérieurement, entre la soupape de réglage et son corps de travail. Dans la variante représentée sur la figure 3, on utilise un disque de déclenchement 38 comportant une fente de passage radiale 39 qui permet le passage de la dent de blocage25 du cliquet 22. Le disque de déclenchement 38 est placé sur une barre de liaison 40 du dispositif de sécurité. Après que le cliquet a été libéré par toute la partie périphérique du disque de déclenchement 38, on tourne ce dernier jusqu'à ce que la fente de passage 39 coïncide avec la dent 25. On peut alors mettre légèrement en tension les ressorts 27 et 29 ou 32 par exemple au moyen d'un levier à action latérale non représenté sur la figure, jusqu'à ce que le disque de déclenchement 38 vienne se placer au-dessous du sommet de la dent 25. On ramène ensuite, par rotation, le disque de déclenchement 38 dans sa position de blocage, pour maintenir les ressorts 27 et 29 ou 32 dans leur état préalablement tendu. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. C'est ainsi, par exemple, quton peut, pour remettre en tension l'accumulateur d'énergie détendu ou le ressort d'accumulation détendus utiliser des moyens qui ont pour rôle de ramener le dispositif de sécurité rapidement et commodément en position d'attente. Dans ce but, on peut par exemple prévoir sur le côté du boîtier du dispositif un levier de mise en tension actionnable manuellement ou autrement.Un autre dispositif de rétablissement de la tension peut consister en ce que le fond du soufflet du corps de travail et sa tige de travail, éventuellement aussi au moins une partie de la barre de liaison du dispositif, comportent un évidement ou un alésage axial par lequel passe une barre de mise en tension qui d'une part peut être accouplée avec le piston de tension ou le disque de ressort du ressort d'accumulation, et d'autre part, est reliée à son extrémité sortant du corps de travail, à une poignée ou un autre dispositif de manoeuvre. Il faut normalement assurer l'étanchéité du boîtier du de sécrit4 vis-à-vis du boîtier de l'organe de réglage ou de la soupape de réglage ou vis-à-vis du boîtier du corps de travail, aux points de passage de-la barre de liaison. Ces joints d'étanchéité peuvent être supprimés, selon l'invention, lorsque l'or- gane de blocage, par exemple un verrou ou un cliquet, est logé entièrement à l'intérieur du boîtier du dispositif. L'organe de déclenchement du dispositif de sécurité pourrait être constitué, à la place d'un disque de déclenchement du type indiqué, par une autre pièce qui, en cas d'avarie, glisse ou se déplace sous l'action de la force antagoniste. Dans ce but, on pourrait aussi utiliser, par exemple, le soufflet de travail ou son piston, ou le fond de soufflet du corps de travail. Le dispositif de sécurité est certes, de préférence, placé suivant l'axe longitudinal de l'appareil entre l'organe de réglage autrement dit la soupape de réglage et le corps de travail, mais il serait également possible, selon une variante de l'invention, de monter sur l'appareil le bloc du dispositif de sécurité de façon excentrée ou autrement. I1 existe également la possibilité d'utiliser dans le corps de travail des pistons de travail ou des fonds de soufflets annulaires et des tiges de travail creuses, qui permettraient de raccorder au corps de travail unique normalement présent deux, ou plus de deux corps de travail ou autres dispositifs d'actionnement, comme par exemple l'écrou de réglage d'un régulateur de pression différentielle ou un organe analogue. Enfin, l'invention se généralise également à une utilisation analogue du dispositif de sécurité décrit sur les thermostats à vapeur ou gaz sous pression ou aux régulateurs de température dits "thermostats à tension". REVENDICATIONS 1. Thermostat ou régulateur de température à dilatation de liquide comportant un dispositif de sécurité qui, lorsqu'il se produit une défectuosité ou une avarie dans le système hydraulique à liquide dilatable comprenant une chambre à liquide dilatable d'une sonde thermique et une chambre à liquide en liaison avec la précédente chambre d'un corps de travail actionnant, en triomphant d'une force antagoniste, l'organe de réglage d'une soupape de réglage ou d'un dispositif analogue, fait passer ledit organe de réglage dans une position de sécurité, lequel thermostat est caractérisé en ce qu'entre l'organe de réglage (5') de la soupape de réglage (5") ou du dispositif analogue et le corps de travail (4) est placé un accumulateur d'énergie pouvant être bloqué à l'état de tension, dont le blocage est supprimé, lors d'une diminution anormalement forte de la pression régnant dans le système hydraulique, par un organe de déclenchement ou de libération actionnable par la force antagoniste et dont l'éner- gie accumulée, après avoir été libérée, agit, en triomphant de la force antagoniste, sur l'organe de réglage et l'amène en position de sécurité. 2. Thermostat selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'accumulateur d'énergie comprend au moins un ressort d'accumulation mécanique (29, 32) dont l'appui mobile est maintenu dans la position assurant la tension du ressort d'accumulation par un organe de blocage qui peut être amené par l'organe de déclenchement dans sa position de libération. 3. Thermostat selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que -le ressort d'accumulation (29, 32) est placé dans un boîtier (18, 30) et est soutenu par un piston ou disque de tension (28 i 37) pouvant coulisser dans ce boîtier, lequel piston ou disque est maintenu par la dent de blocage (25) d'un cliquet (22) actionnable par l'organe de déclenchement dans la position assurant la tension du ressort d'accumulation. 4. Thermostat selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'organe de déclenchement comprend un disque de déclenchement (20 ; 36) qui est fixé sur une barre de liaison (17 ; 35) placée entre organe de réglage (5') et la tige de travail (16') du corps de travail (4) et, qui lors d'un mouvement de la barre de liaison dépassant sous l'action de la force antagoniste la course normale de l'organe de réglage, vient toucher l'organe de blocage, par exemple une surface biseautée de la dent de blocage (25) du cliquet (22), et lui fait quitter sa position de blocage. 5. Thermostat selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le piston ou disque de tension (28 ; 37) vient toucher, après libération de l'accumulateur d'énergie ou du ressort d'accumulation, une butée, par exemple le disque de déclenchement (20 ; 36) de la barre de liaison (17 ; 35) et fait passer, par l'intermédiaire de celle-ci, l'organe de réglage (5') dans sa position de sécurité. 6. Thermostat selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la course normale de l'organe de réglage (5, 5') qui a lieu sous l'action de la force antagoniste est limitée par une butée montée de façon à pouvoir céder. 7. Thermostat selon la revendication 6, caractérisé en ce que la butée montée de façon à pouvoir céder est formée par un disque de butée (26 ; 33) soumis à l'action d'un ressort (27 ; 31) en tension, qui coopère avec une collerette de butée (21 34) d'une tige de soupape, en Particulier de la barre de liaison C17 ; 35) du disositif de sécurité. 8. ' Thermostat selon la revendication 7, caractérisé en ce que le ressort de butée en tension (27) est placé concentriquement par rapport au ressort d'accumulation (29) et s'appuie sur le disque de butée (26) monté de façon à pouvoir coulisser, dans un évidement du piston de tension (28), disque qui coopère avec la collerette de butée (26) fixée sur la barre de liaison sous le disque de déclenchement (20) (figure 1). 9. Thermostat selon la revendication 7, caractérisé en ce que le ressort de butée en tension (31) et le ressortd'ac- cumulatica (32) sont superposés axialement, le disque de butée (33) étant appuyé par le ressort de butée (31) contre une collerette intérieure du boîtier (30) du dispositif, et la collerette de butée (34) étant placée au-dessus dudit disque de butée (33) sur la barre de liaison (35) (figure 2). 10. Thermostat selon l'une quelconque des revendications 4 à 9, caractérisé en ce que le disque de déclenchement (38) comporte une fente de passage (39) radiale, correspondant à la largeur de la dent de blocage (25) du cliquet (22) et est disposé de façon à pouvoir tourner autour de son axe longitudinal (figure 3). 11. Thermostat selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que le dispositif de sécurité ou l'accumulateur d'énergie est placé axialement ou concentriquement par rapport au corps de travail 4. 12. Thermostat selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que le dispositif de sécurité est logé, en tant que bloc autonome, dans un boitier (18 ; 30) qui comporte à ses deux extrémités des éléments d'accouplement ou de raccordement, comme par exemple un cône et un écrou-chapeau, à l'aide desquels il peut être incorporé à volonté, éventuellement même ultérieurement, entre une soupape de réglage ou un dispositif analogue et un corps de travail. 13. Thermostat' ou régulateur de température à dilatation de liquide comportant un dispositif de sécurité réagissant lorsqu'il se produit une chute de pression dans le système hydraulique, en particulier selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, lequel thermostat est caractérisé en ce que le liquide contenu dans le système hydraulique est maintenu constamment sous une surpression supérieure à zéro qui est compensée par une force antagoniste de telle façon que le dispositif de sécurité réagisse déjà pour une chute de pression du liquide n'atteignant pas encore tout à fait la pression atmosphérique. 14. Thermostat selon la revendication 13, caractérisé en C-e que le soufflet tubulaire élastique (2,2') plongeant dans la chambre à liquide dilatable (1') de la sonde thermique (1), et servant au réglage de la valeur de consigne, est soumis à l-'action d'un ressort (6) en tension ou à celle d'une force élastique correspondante propre au tube élastique, qui provoque l'enfoncement du soufflet tubulaire élastique avec une force constante dans la chambre à liquide dilatable (lut). 15. Thermostat selon la revendication 14, caractérisé en ce que ltextrémlté (14') de la broche de réglage 14 est accouplée, de façon à pouvoir se déplacer axialement mais sans pouvoir tourner, à une douille filetée creuse (7) qui peut se visser et se divisser dans le filet femelle d'un manchon taraudé (8) relié au fond (2') du soufflet élastique. 16. Thermostat selon l'une quelconque des revendications 14 et 15, caractérisé en ce que le soufflet tubulaire élastique (2,2') ou la broche de réglage (14) est maintenue dans une position initiale déterminée par un ressort de surpression 15. 17. Thermostat selon l'une quelconque des revendications 1, 2 et 10, caractérisé en ce que le dispositif de sécurité comporte un dispositif de remise en tension de l'accümula- teur d'énergie ou du ressort d'accumulation (5 ; 32) détendu. 18. Thermostat selon la revendication 17, caractérisé en ce que, pour mettre l'accumulateur d'énergie oule ressort d'accumulation (5 ; 32) en tension, il comporte un levier de mise en tension actionnable, par exemple, manuellement. 19. Thermostat selon la revendication 17, caractérisé en ce que le fond de soufflet ou le piston de travail (16) du corps de travail(4) et la tige de travail -(16') et éventuellement également au moins une partie de la barre de liaison (17) comportent un évidement ou alésage axial par lequel passe une tige de mise en tension qui d'une part peut être accouplée au piston de tension (28) ou au disque de ressort (37) du ressort d'accumulation (29 ; 32) et d'autre part est reliée, à l'extérieur du corps de travail (4), à une poignée ou un organe analogue. 20. Thermostat selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que l'organe de blocage (verrou ou cliquet 22, 25) est logé entièrement à l'intérieur du boitier (18 ; 30) du dispositif. 21. Thermostat selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'organe de blocage de l'accumulateur d'énergie ou du ressort d'accumulation (29 ; 32) peut être libéré par le soufflet ou le piston de-travail (16, 16') du corps de travail (4). 22. Thermostat à vapeur ou gaz sous pression ourégulateur de température à thermostat à tension,- caractérisé en ce qu'il utilise de façon analogue un dispositif de sécurité selon l'une quelconque des revendications 1 à 21.