L'invention concerne un dispositif d'obturation à ouverture et fermeture automatiques agencé pour être utilisé sur un récipient ayant un contenu. liquide, deux ou mousseux, du type comprenant une tête. un conduit de sortie situé dans la tête et comportant un orifice de sortie à il extérieur de celle-ci, la tête étant ouverte du côté opposé à l'orifice afin de pouvoir autre assemblée au récipient, la paroi du conduit comprenant une zone flexible qui s'étend au voisinage de il orifice et d'un côté de celui-ci et qui fait face à une zone rigide, la tête comprenant en outre un bec rigide qui comporte un bras déplaçable élastiquement dont l'extrémité libre est rappelée en contact avec la zone flexible à proximité de l'orifice et qui est articulé à la tête. Ce type de dispositif est déjà connu par le brevet fran çais 73 171 82 du Demandeur et vise à éviter les inconvénients inhérents aux dispositifs classiques à bouchon vissé. Comme on le salut, ces derniers nécessitent trois opérations manuelles pour distribuer le contenu liquide ou pâteux du tube, à savoir dévisser le capuchon de ce dernier, presser plus ou soins fortement le tube pour en décharger une partie du liquide ou un boudin de la pute, puis revisser le capuchon du tube et procéder de même pour fermer ee dernier. ne la sorte, des résidus du contenu du tube sont pratiquement inévitablement exprimés à l'extérieur des spires du filet lorsqu'en revisse le capuchon.Ces résidus restent en dessous et à l'extérieur du capuchon sur la paroi du tube en souillant ainsi les doigts de l'utilisateur, tandis qu'ils sont exposéa au dessèchement, à une décomposition et à une croissance bactérienne. Différentes tentatives remontant à 1925 ont été faites dans le passé pour fournir des dispositifs d'obturation permettant d'éviter le dévissage et le revissage de la tette, ou un contact manuel analogue avec l'orifice de sortie d'un tube démontable. Cependant, les dispositifs ainsi conçus ou bien étaient trop compliqués et trop onéreux pour pouvoir entre commercialisés, ou bien n'arrivaient pas à obturer le tube de façon suffisamment étanche. Parmi les dispositifs qui ont été proposés, on peut citer ceux décrits par le brevet EUA 1 753 665 accordé à Roos en 1930, le brevet EUA 1 881 488 accordé à Gleason en 1932, le brevet EUA 2682974 accordé à Smith en 1954, et le brevet EUA 2 755 974 accordé à Godfrey en 1956. On peut également mentionner les brevets GB 240 091 et 1 007 657 et les brevets RFA 436 054 et 876 980, tandis que les dispositifs nécessitant une certaine manipulation de l'orifice de sortie d'un tube démontable ne peuvent éviter complètement le contact manuel avec la proximité de l'embouchure du tube. On peut citer dans ce cas le brevet RFÂ 589 805, les brevets suisses 232 797 et 368 744 et le brevet EUB 3 684 137, ainsi que le brevet belge 508 572. L'invention a donc pour objet un nouveau type de dispositif d'obturation pour tubes déformables, récipients à pression et produits analogues, qui permet d'éviter complètement le recours à une opération manuelle qui mettrait en contact les doigts de l'usager avec le contenu péteux ou liquide de tels tubes ou récipients, et qui assure en même temps de façon sOre une ouverture et une forme ture complètement automatiques, réalisant une obturation très satisfaisante de l'orifice de sortie du dispositif, ces opérations ne dépendant que du niveau de la pression qui s'exerce dans un conduit d'ouverture menant à l'orifice de sortie. L'invention vise à donner à un tel type de dispositif une forme particulièrement simple qui procure en même temps une obturation pleinement satisfaisante. s cet effet, l'invention prévoit que la tette rigide du dispositif comporte un orifice de sortie et un conduit menant à ce dernier, lequel conduit est entouré de toutes parts, depuis son ouverture située à la face arrière de la tête jusqu'à l'orifice de sortie, par une paroi continue formée d'un côté par une partie rigide d'une seule pièce avec la tête, et de l'autre côté par une paroi flexible expansible également d'une seule pièce avec la toute et la paroi ; dans cette forme de réalisation, le dispositif comprend aussi un bec en saillie par rapport à la tête sous la base de la paroi flexible dans la partie de la tette opposée à l'orifice, lequel bec est rigide et est fixé à la tette, de préférence d'une seule pièce avec elle, au moyen d'une charnière mobile autour d'un transversal à l'axe du conduit, ledit bec étant rappelé en direction de la paroi flexible et pressant cette dernière sur son bord extérieur adjacent à 11 orifice contre la partie rigide opposée, obturant ainsi le conduit de façon hermétique ; l'élasticité de la charnière est déterminée de manière que sous l'action d'un excès de pression à l'intérieur du conduit, le bec s'écarte et libère la paroi flexible qui s'incurve vers 1'extérieur et se détend, ouvrant ainsi l'orifice. Dans une autre forme de réalisation de l'invention, le bras élastiquement déformable est réuni au bec rigide en formant un épaulement extérieur qui vient reposer sur le rebord supérieur en bout de l'évidement pratiqué dans la tête et dans lequel est logé le bras défermable tandis que, grâce à cet épaulement, le bec rigide est déplacé vers l'intérieur par rapport au bras déformable et pénètre dans la cavité profonde précitée de la teste. Etant donné que la partie rigide est fixée fermement dans la cavité, le bras déformable agit à tout moment à la manière d'une lame de ressort sur la zone élastiquement flexible de la paroi à l'orifice, tandis qu'il est dévié vers l'extérieur par la-zone flexible bombé. de la paroi lors d'un accroissement de la pression interne régnant dans le conduit allant à l'orifice de décharge, par exemple lorsqu'on presse la paroi flexible d'un tube compressible auquel le dispositif de fermeture est fixé en permanence. De préférence, le plus grand diamètre du bras déformable du bec est situé à sa jonction avec la partie rigide de ce dernier et il a une épaisseur décroissant progressivement en directien de son extrémité libre, de fanon à obtenir un effet de ressort inhérent optimal lors du montage du bec sous tension dans la tête. On ebtient un effet dtobturatien particulièrement fiable si le rebord de l'orifice de décharge constitué de la partie rigide de la paroi entourent le conduit de décharge a un autour concave dans le plan s'étendant perpendiculairement à l'axe de ce conduit et si le bord de contact de l'extrémité libre du bras déformable du bec a une forme convexe correspondante. Inversement, le rebord de la partie rigide de la paroi peirt avoir une forme eonvexe, tandis que le bord en bout de l'extrémité libre du bras flexible du bee a une forme concave correspondante. On peut également améliorer l'effet d'obturation en pratiquant une gorge en travers de la face de contact de la zone rigide de la paroi près de l'orifice de décharge et en prévoyant un bour- relet correspondant en travers du bord de contact de l'extrémité libre du bras du bec ou vice versa, cette gorge et ce bourrelet s'étendant, de préférence, perpendiculairement à l'axe du conduit de décharge. On peut également prévoir, sur la surface extérieure de la zone flexible de la paroi, entre l'orifice de décharge et l'extrémité du bras déformable du bec, à l'écart de l'orifice, une saillie rigide sous forme d'un doigt ou d'un nez ayant une longueur calcu lée de telle sorte qu'il entre en contact avec la paroi intérieure du bras déformable du bec lorsque le liquide ou la ptte progresse dans le conduit de décharge de la t8te suite à une pression manuelle exercée sur le tube ou le récipient associé, pour atteindre ensuite une zone intermédiaire du conduit avant d'arriver à l'orifice. De la sorte, le soulèvement du bras flexible du bec à l'écart de la zone élastiquement flexible de la paroi à l'orifice est progressivement amorcé et ainsi facilité. Enfin, le bec peut comporter un élément d'arrêt qui empoche l'ouverture de l'orifice de décharge lorsqu'une pression est appliquée involontairement sur la paroi d'un tube compressible muni du dispositif de fermeture ou sur ce dernier lorsqu'il est fixé à un récipient sous pression, par exemple au cours de l'emmagasinage ou du transport. Lorsqu'on doit utiliser le tube ou un autre récipient, on dégage l'élément d'arrêt et il ntest pas nécessaire de le réengager au cours du reste de son utilisation si ce n'est éventuellement en guise de mesure de sécurité lors de l'emballage du tube ou du récipient à pression en vue du transport.Dans une forme de réalisation préférée de l'élément d'arr8t, le bord de fermeture de l'extrémité libre du bras déformable du bec est conçu de telle sorte qu'il maintienne l'orifice hermétiquement fermé dans et entre deux positions limites superposées dans le sens de l'axe du conduit de décharge. Des éléments de fixation tels que des saillies, des gorges ou des butées, sont prévus sur le bec et sur la paroi adjacente de l'évidement pratiqué dans la tette et dans lequel est logé le bec, de façon que le bras déformable de ce -dernier puisse entre assemblé rigidement à la tette lorsque ces éléments d'arrêt sont engagés.On peut libérer ces éléments et iaire dévier le bras du bec pour ouvrir l'orifice, simplement en pressant le bec dans ltévide- ment sur une courte distance en direction de l'orifice de décharge. L'invention sera bien comprise à la lecture de la description suivante, faite en se référant au dessin annexé, dans lequel : - la figure I est une vue en coupe d'une première forme de réalisation du dispositif selon ltinvention, sous la forme d'une pièce obtenue par moulage par injection avant qu'on ait dévié le bec par contrainte - la figure 2 représente le dispositif de la figure 1 après déviation par contrainte du bec, le dispositif étant ainsi en position de fermeture ; - la figure 3 représente le même dispositif en perspective avec le bec et la paroi flexible en position d'ouverture - la figure 4 est une vue de face d'une autre forme de réalisation du dispositif de fermeture suivant l'invention ;; - la figure 5 est une coupe axiale de la forme de réalisation illustrée à la figure 4, mais tournée d'un angle de 900 sur i' axe central du dispositif - la figure 6 est une vue en perspective illustrant un bec utilisé dans la forme de réalisation des figures 4 et 5 - la figure 7 est une vue latérale da bec illustré à la figure 6, avant son montage dans la tête de la forme de réalisation des figures 4 et 5, cette vue indiquant également, par des li nes en traits discontinue, la position du bec introduit dans la tête et poussé pour fermer l'orifice de décharge de cette dernière - les figures 8a et 8b sont des vues par le dessus illustrant une forme de réalisation analogue à celle des figures 4 et 5, avec l'orifice de décharge ouvert et fermé respectivement, mais dans laquelle on utilise une forme de réalisation préférée pour la paroi de la tee eut une partie du bec à orifice ; - la figure 9 est une coupe partielle d'une autre forme de réalisation de la partie du dispositif de fermeture autour de ltori- fice de décharge de ce dernier lorsqu'il est fermé - la figure 10 est une coupe partielle d'une autre forme de réalisation de la partie du dispositif de fermeture autour de ltori- fice de décharge de ce dernier lorsqu'il est ouvert - les figures lia et 1tb sont des coupes axiales illustrant une autre forme de réalisation encore du dispositif de fermeture suivant l'invention muni d'éléments d'arrêt qui, à la figure 11a, sont engagés pour maintenir l'orifice de décharge fermé tandis que, à la figure llb, ces éléments d'arrêt sont dégagés et que l'orifice de décharge est ouvert - la figure 12 est une coupe transversale prise suivant le plan indiqué par la ligne IX-IX à la figure 11a ; - la figure 13 est une vue par le dessous du dispositif de fermeture illustré à la figure llb, avec son orifice de décharge ouvert - la figure 14 est une vue en perspective d'une autre forme de réalisation préférée du bec, analogue à celle illustrée dans les figures 11a et Ilb - la figure 15a est une vue en perspective de la forme de réalisation du dispositif de fermeture des figures 4 et 5 ; et - la figure 15b est une vue en perspective de la forme de réalisation du dispositif de fermeture des figures lla et 11b. Le dispositif représenté aux figures 1 à 3, qui est fait de matière synthétique connue, telle que polychlorure de vinyle, polyéthylène, polyacrylate ou méthacrylate de méthyle ou similaire, moulée par injection, est constitué d'une toute rigide 301 dont le fond est ouvert afin de pouvoir fixer la tête sur un récipient à pression ou un tube déformable munis d'une embouchure classique. Une partie centrale tubulaire 302 sert à la liaison, par exemple, avec l'organe mobile d'une valve de sortie du récipient à pression. Depuis le fond ouvert de la tête 301, un conduit 303 mène par la partie tubulaire 302 à un orifice de sortie 304 ; le conduit 303 est entouré de toute part par une paroi continue dont la partie supérieure est formée de la paroi rigide 305 qui est d'une pièce avec la tête 301, tandis que sa partie inférieure est constituée par la paroi mince, flexible et/ou extensible 306 qui est d'une seule-pièce avec la tête 301 et la paroi 305. Â l'extérieur du conduit 303 un bec rigide 307 est en saillie par rapport à la tette 301, à laquelle le bec 307 est relié à la base de la paroi flexible 306 au moyen d'une charnière flexible 308, formée à laide d'une rainure transversale ménagée dans la tête 301 à la base du bec 308.Le produit semi-ouvré obtenu par moulage par injection et représenté à la figure 1 est transformé en produit fini, représenté à la figure 2 en position fermée, en pressant à chaud le bec en saillie pour le faire passer de la position de la figure 1 à la position de la figure 2. On soumet ainsi le bec 307 à une contrainte, ou force de rappel, permanente le faisant presser par son extrémité libre sur l'extérieur de l'extrémité supérieure de la paroi flexible 306. Pour former la charnière en 308, on préfère souder le bec 307 à la tette 301, bien que la première méthode reste dans le cadre de l'invention. Alors que la figure 2 montre le dispositif d'obturation ayant son orifice de sortie 304 en position fermée, la figure 3 le représente en perspective, avec l'orifice de sortie 304 ouvert par suite de la déformation de la paroi flexible 306 sous l'effet de 11 excès de pression régnant à l'intérieur du conduit 303. On peut par exemple, provoquer cet excès de pression en créant une dépression dans le dispositif d'obturation lorsque celui-ci a été monté sur l'organe mobile de la soupape d'un récipient à pression, et sert ainsi de tête de bouton-poussoir de com- mande pour ce dernier. La dépression dans la tête 301 pent être provoquée par la pression du doigt sur la face de pression 309, grâce à quoi la soupape de sortie du récipient à pression s'ouvre. ainsi, de la pâte ou un produit mousseux est expulsé par le conduit 303 contre l'intérieur de la paroi flexible 306, déforme cette dernière et écarte vers 1' extérieur le bec rigide 307 tout en sortant par l'@rifice 304. Lorsqu'an relâ@he le dispoaitif an @essant d'appuyer sur la face 309, la soupape de sortie du récipient se ferme, l'excès de pression dans le conduit 303 cesse également et le bec 507 presse le bord supérieur de la paroi flexible 306 énergiquement contre la paroi 305, obturant ainsi l'orifice 304 de façon hermétique. Il est également possible de manir la partie tubulaire 302 d'un filetage extérieur ou intérieur et de la visser sur l'embou- chure filetée respectivement intérieurement ou extérieurement d'un tube déformable. En appliquant une pression à la paroi du tube déformable opposée an dispositif selon l'invention, on fait sortir de la pâte ou du liquide du tube par l'orifice 304 comme d'un tube ordinaire. Le beu@din de pâte qui est expulsé d'un tabe équipé d'un dispositif d'obturation selon l'invention présente une section qui n'est pas en général circulaire, mais rectangulaire ou elliptique aplatie. Il arrive fréquemment que, lorsqu'on fait sortir u boudin de pâte dentifrice dun tube classique pour le mettre sur une brosse à dents, la pâte tombe des poils de la brosse ; ceci a beaucoup moins de channe de se produire lorsqu'on utilise un tube muni du dispo@itif décrit ci-dessus, si l'on tient le toube avec le bord pressant du bec parallèle à la face de dessus des poils, de telle sorte que le côté plat du boudin de pâte repose bien sur les ex- trémités des poils. Un tube muni d'un dispositif d'obturation selon l'invention petrt même entre utilisé pour délivrer des colles ou des matières adhésives analogues. Dans la mesure où ces colles, en séchant, peuvent se combiner avec le matériau constituant la paroi flexible, il est nécessaire de prévoir un revêtement intérieur de cette dernière en matérian inerte à la colle. Ce revêtement peut consister en une fine feuille métallique flexible, de préférence une très fine feuille d'aluminium telle qu'elle existe dans ce qu'on appelle les stratifiés. L'autre forme de réalisation du dispositif selon l'invention illustrée dans les figures 4 à 7 comprend une tette 1 présentant une importante rigidité en raison de sa forme et de l'épaisseur de ses parois, cette tte étant, de préférence réalisée en une matière synthétique appropriée moulée par inJection. Cette matière doit pouvoir être moulée avec de minces parois élastiquement flexibles et, de préférence, légèrement expansibles, de façon à former une paroi flexible entourant partiellement l'orifice de décharge du dispositif.Comme matières appropriées à cet effet, on mentionnera les polyéthylènes et les polypropylènes à poids moléculaire élevé, ainsi que les résines synthétiques thermoplastiques analogues et, parmi les polyéthylènes, on mentionnera en particulier le "Lupolen 1800 S" (marque commerciale déposée) fabriqué par la "BASF ÂG", Ludwigshafen, République Fédérale d'Allemagne. La ttte 1 est ouverte à sa face inférieure creuse, de fa çon qu'elle puisse être fixée à un tube déformable classique comportant un embout ou une douille de décharge fileté extérieurement, ou à l'organe mobile d'une soupape de sortie d'un récipient à pres sion du type normalement utilisé dans les distributeurs. d'aérosols. Dans cette partie intérieure creuse, la tête 1 comporte une paroi 2 qui ménage un conduit de décharge 9 muni d'un orifice de décharge 4 dans la paroi extérieure de la tête 1. Â l'extrémité opposée du conduit 3, la paroi 2 qui entoure ce dernier, comporte un filet intérieur 2a au moyen duquel elle peut entre vissée sur l'embout fileté d'un tube compressible.Au lieu autre filetée, l'extrémité in térieure de la paroi de préférence cylindrique 2 > 2, c'est-à-dire l'extrémité de cette dernière qui est dirige vers la face inférieure ouverte de la tête t, peut également comporter des éléments formant un raccord à baïonnette ou ttre soudée à l'ouverture de sortie d'un tube déformable ou d'un récipient à pression. La paroi 2 de la tête 1 doit entourer l'orifice 4 de façon ininterrompue et, de préférence, elle est d'une seule pièce avec le reste de la texte 1. Lorsqu'il est fermé, l'orifice 4 apparaît sous forme d'une fente hermétiquement fermée dans la face supérieure de la tête 1.La moitié de la paroi 2 qui vient se confondre avec la paroi extérieure la de la tête 1, constitue une zone longitudinale rigide 5 qui, au voisinage de l'orifice 4, a à peu près une configuration demi-cylin drique, tandis que l'autre moitié de cette paroi 2 qui sépare le conduit 3 da fond d'un évidement lb pratiqué dans la tête 1, est, au moins à proximité de l'orifice 4, élastiquement flexible et, de préférence, légèrement expansible. Dès lors, cette zone s'étendd à partir de orifice sur au moins une partie de la longueur de la paroi 2 en direction de l'ouverture opposée du conduit. L'épaisseur de cette zone flexible de la paroi 2 dépend de l'élasticité de la matière dont sont constituées la toute et la paroi de cette dernière. Cette épaisseur dépend également de la viscosité du produit à dis tribuer, laquelle constitue également un facteur qui détermine la longueur, transversalement à l'axe du conduit, de la fente que for me l'orifice fermé. Dans la forme de réalisation des figures 4 à 7, l'extrémité supérieure en forme de 1èvre de la zone flexible 6 repose de façon uniforme sur et peut s'étendre vers l'extérieur légèrement au-delà de la lèvre opposée Sa de la partie rigide 5 de la paroi 2 formant ltorifice. pe préférence, le conduit 3 s'étend dans la paroi 2 de la tête 1 coaxialement à l'axe central principal de cette dernière. Au rebord transversal lo formé dans la tête 1 à l'extrémité de ltévi- dement lb qui est éloignée de l'orifice 4, une paroi transversale 9 s'étend depuis la paroi extérieure de la tette 1 jusqu'à la douille formée par la paroi cylindrique 2 et, de préférence, cette paroi transversale est solidaire des deux parties précitées. À l'intérieur de la zone de paroi 10 de la tête 1, en dessous de la zone de cette dernière où elle vient se joinre à la paroi transversale 9, la paroi extérieure de la tête a une épaisseur croissante et elle com porte une cavité profonde 11 qui s'ouvre à l'extérieur de la face supérieure de la paroi transversale 9 > 9, c'est-à-dire à l'extrémité de l'évidement lb qui est éloignée de l'orifice 4. la largeur pé riphérique de cette cavité @@ est à peu près égale au diamètre pé riphérique d de l'évidement lb. La partie rigide 7a d'un bec 7 est introduite dans la cavité @@ et elle y est maintenue fermement, cette partie 7a du bec ayant une épaisseur et une largeur calculées de telle sorte qu'elle vienne s'adapter avec un frottement doux ou une légère friction dans la cavité Il ayant des dimensions corres pondantes. De préférence, le bec 7 est réalisé en une matière plus dure que celle dont est constituée la tête 1, par exemple le poly éthylène "Ultraformn (marque- commerciale déposée) vendu par la "BASF AG", Ludwigshafen, République Fédérale d'llemagne. Le bec 7 comporte un long bras de levier élastique 7b agissant à la manière d'un ressort et qui, à sa jonction avec la partie rigide 7a du bec, est déplacé vers 11 extérieur pour former un épaulement extérieur 12a et, de préférence, également un épaulement intérieur 12b qui est formé de par la partie rigide 7a du bec ressortant vers l'intérieur au-delà/la face intérieure du bras élastique 7b.Toutefois, on peut également prévoir, en lieu et place de l'épaulement 12b, un fusionnement progressif des faces intérieures des deux parties du bec 7. Lorsque le bec 7 est introduit dans la cavité 11, son épaulement extérieur 12a vient reposer sur le rebord extérieur 11a de cette cavité il. Lorsqu'elles ne sont pas encore introduites dans la tette 1, les deux parties du bec 7 sont réunies l'une à l'autre de telle sorte que l'angle formé entre la partie rigide 7a et la ligne de raccordement allant de la base du bras élastique 7b où elle rejoint la partie 7a, au bord en bout de la lèvre 7c du bras 7b à l'extrémité libre de ce dernier, soit un angle obtus ; en d'autres termes, la ligne de raccordement mentionnée en dernier lieu dévie du prolongement extérieur de l'axe longitudinal de la partie 7a sous un angle aigu comme le montre la figure 7.Cette déviation est légèrement supérieure à celle de la ligne de raccordement précitée par rapport au prolongement de l'axe de la partie rigide 7a lorsque cette dernière a été introduite dans la-cavité 11 et que le bord en bout de la lèvre 7c repose contre la lèvre extérieure de la zone flexible 6 de la paroi 2. En d'autres termes, le bras élastique 7b est, à tout moment, poussé contre la zone fle xible 6 de la paroi à l'orifice 4. En même temps, la friction exercée entre les parois latérales de la partie rigide 7a du bec et les parois intérieures de la cavité il augmente au point que le bec est empêché de tomber ou d'être poussé hors de la cavité 11 lorsqu'une élévation de pression se produisant dans le conduit 3 en direction de l'orifice de décharge 4 est transmise au bec 7. la légère courbure du bras élastique 7b du bec 7 contribue à accrottre la poussée désirée et elle permet également d'adapter la face extérieure du bec d'une manière uniforme à toute la surface arrondie de la tête 1. Cette poussée du bras élastique 7b augmente au fur et à mesure que la pression régnant dans le conduit 3 est accrue, soit en pressant manuellement la paroi flexible d'un tube déformable assemblé d'une manière étanche aux fuites à l'ex- trémité intérieure ouverte du conduit 3 à l'écart de orifice 4, soit en appuyant sur la tête 1 lorsque cette dernière est montée sur un organe mobile de la soupape de sortie d'un récipient à pres sion, de sorte que le contenu sous pression de ce dernier peut pé- métrer dans le conduit 3 en entravant ainsi une élévation de la pression exercée contre la zone dé paroi flexible 6 à l'orifice 4. La zone flexible 6 subit ainsi une déformation et/ou une dilatation qui la déplace à l'écart du bord de fermeture 5a de la zone de paroi rigide 5, ce qui a pour effet de pousser la 1èvre 7c et de cintrer le bras 7b à l'écart du bord de fermeture 5a dans le sens de la flèche P comme le montre la figure 4 en provoquant l'ouverture de l'orifice 4 , en même temps, la poussée accrue du bras 7b du bec persiste aussi longtemps que la pression accrue règne à l'in extérieur da conduit 3. Dans les figures Sa et 8b, le bord de fermeture 5a de la zone de paroi rigide 5 a une configuration concave, tandis que le bord en bout correspondant de la lèpre 7c du bec 7 a une forme convexe correspondante. De la sorte, on obtient un meilleur effet d'ob turation à l'orifice 4 lorsque ce dernier est fermé (figure 8a), ainsi qu'une meilleure séparation du boudin de produit extrudé. La figure 9 illustre une autre forme de réalisation d'un élément d'obturation perfectionné pour ltorifice 4, dans lequel le bord de fermeture 5a comporte un bourrelet transversal 5k, tandis que le bord en bout de la 1èvre 7c comporte une gorge de forme correspondante 7d ; de la sorte, lors de la fermeture de l'orifice 4, le bourrelet 5b presse la zone flexible déformable et/ou expansible 6 dans la gorge transversale 7d, renforçant ainsi davantage l'effet d'obturation. @videmment, la gorge transversale précitée peut également entre pratiquée dans la face du bord de fermeture Za, tandis que le bourrelet transversal peut autre prévu au bord en bout du bec 7. La figure fO illustre une forme de réalisation correspon- dant, dans toutes aes parties essenitelles, à celle des figures + à 7. Toutefois, la zone flexible 6 comporte, sur sa surface extérieure dirigée vers le bec 7a, un doigt ou un nez 13 qui entre en contactavec la face intérieure du bras 7b et commence à cintrer ce dernier vers l'extérieur tandis qu'un produit pâteux sortant d'un table compressible est pressé dans le conduit 3 et avant que ce produit n'atteigne l'orifice 4. De la sorte, le soulèvement du bord en bout de la lèvre 7c du bec à l'écart de la zone flexible 6 est amorcé et peut titre ainsi considérablement facilité. Enfin, la forme de réalisation d'un dispositif de fermeture illustré dans les figures 11a, 11b et 12 comporte également toutes les parties essentielles que lton trouve dans la forme de réalisation des figures 4 à 7, mais elle est en outre munie d'un élément d'arrêt très simple. Cet élément comprend deux courtes oreilles 14 ressortant vers l'intérieur à partir de la lèvre 7c du bec 7 pour venir s'engager, dans la position d'arrêt illustrée à la figure 11a, sur deux pattes 15 ressortant vers l'intérieur et vers le haut à partir de la partie inférieure rigide de la paroi 2, de laquelle la zone flexible 6 s'étend vers l'avant en direction de l'orifice 4.Dans cette position dwarrêt, le bras élastique 7b du bec 7 ne peut être cintré vers l'extérieur, tandis que l'orifice de déchar- ge 4 ne peut être ouvert, même si une pression relativement importante est exercée sur un tube fixé au dispositif de fermeture. Dans cette position d'arr8t, l'épaulement extérieur 12a de la partie intérieure rigide 7a du bec 7 repose sur le rebord transversal lia de l'évidement 1bs. L'extrémité inférieure de la partie 7a du bec comporte une saillie ou un rebord radial 16 dirigé vers l'inté- rieur et qui s'détend dans un évidement 17 pratiqué dans la partie de paroi 10 de diamètre croissant de la tête 1. Sur sa surface extérieure, le bras 7b du bec 7 comporte un nez de manipulation 18 au moyen duquel le bec 7 peut autre poussé vers le haut en direction de l'orifice 4, pour être amené dans la position libre illustrée à la figure 8b. De la sorte > le rebord 16 prévu à l'extrémité intérieure de la partie rigide 7a du bec vient reposer contre la face 17a de l'évidement 17 qui est dirigée vers le bas et qui fait office de butée pour empêcher que le bec 7 ne soit poussé hors de l'évide- ment lb. Dans la position illustrée à la figure 11b, on peut constater que le rebord 16 du bec 7 entre en contact avec la face inié- rieure 17 de la paroi transversale 10a. Les oreilles 14 ont été soulevées, conjointement avec le bec 7, au-dessus de l'extrémité supérieure des pattes 15, de sorte que le bras 7b du bec peut entre cintré vers l'extérieur s'il est poussé à cet effet par la zone flexible 6 sous la pression accrue exercée par le produit dans le conduit 3. La figure 13 illustre, par une vue par le dessous, le dispositif de fermeture suivant l'invention non encore fixé à un tube compressible ou à un récipient à pression. L'orifice 4 est illustré dans la position d'ouverture. La partie rigide 7a du bec 7 est empêchée de fléchir dans l'espace 11a (figures 11a et 11b) ménagé entre la paroi transversale 10a et la surface intérieure de la paroi extérieure de la tête 1. Â cet effet, la paroi transver- sale ICa est renforcée au moyen de deux plaques-supports paralle- les I9a et 19b qui sont assemblées rigidement à la paroi 2 entou rant le conduit 3 et à la paroi extérieure de la tête 1, ainsi qu'à la paroi transversale I cas ces plaques étant, de préférence, d'une seule pièce avec toutes ces parois. Afin que le bec 7 agisse de façon optimale à la manière d'une lame de ressort, il peut être conçu de la manière illustrée à la figure 14 dans laquelle le bras 7b du bec qui fait office de ressort, est réuni à la partie rigide 7a du bec 7 sans aucune ou sans réduction importante de la section transversale, c'est-à-dire en évitant la formation d'une "articulation" réelle d'épaisseur réduite, mais plutôt avec une réduction progressive de son épsis- seur d' depuis sa base où ce bras est réuni à la partie rigide 7a du bee, jusqu'au bord en bout convexe (ou concave) de la lèvre 7c du bec.De préférence, cette réduction est continue afin d'obtenir un effet de ressort optimal. Âfin d'éviter toute entrave au mouve- ment du bras élastique 7b du bec suite à la friction qui s'exerce aux parois latérales de l'évidement 1b, diamètre transversal d" du bras 7b du bec entre la lèvre 7e et la base du bras à l'épaulement 12 est, de préférence, légèrement inférieur au diamètre transversal correspondant de l'évidement 1b, de façon à ménager un léger jeu entre eux comme indiqué en 20 dans les figures 15a et 15b. Bien que le bee 7 soit, de Préférence, réalisé en une matière plastique synthétique appropriée, il peut également entre réalisé en un métal approprié tel que l' acier V2A ou un acier inoxy- dable analogue. Un bec en métal ou en une résine thermoplastique résistant aux hautes températures, par exemple un polycarbonate, est recommandé lorsque le dispositif de fermeture doit être utilisé dans les pays tropicaux. Grâce à la caractéristique suivant laquelle l'orifice est entouré d'une paroi fermée d'une seule pièce 5, 6, le dispositif de fermeture suivant l'invention ne nécessite aucune obturation entre les bords latéraux du bras élastique 7 du bec et les parois latérales de l'évidement lb, alors que cette obturation est nécessaire et pose un problème particulier dans le cas des dispositifs de fermeture connus (voir, par exemple, le brevet des EUA 1881488). Le dispositif de fermeture suivant l'invention assure également un effet d'obturation meilleur que les dispositifs de fermeture automatiques et non automatiques dans lesquels l'orifice de décharge est constitué de l'extrémité ouverte d'un tuyau entouré d'une paroi flexible continue (brevet belge 508 572 de 0. Cupper et brevet.des EUÂ 2 755 974 de W.H. Godfrey). En effet, ces tuyaux présentent l'inconvénient décrit en détail ci-dessus et qui réside dans le bombement se produisant aux extrémités de la fente comprimée. En fait, dans le brevet de 0. Cupper, on n'envisage aucune ouverture automatique du dispositif de fermeture par une élévation de la pression exercée dans le conduit de décharge, mais plut8t une manipulation directe d'un bec ou d'un levier à l'orifice de décharge à l'encontre de la poussée d'un puissant ressort de rappel.Dans le cas de cette commande manuelle, la force du ressort peut évidemment être beaucoup plus importante et elle est alors suffisante pour fermer par compression les parties bombées apparaissant dans la partie comprimée du tuyau, empêchant ainsi toute fuite du produit hors du tube. la mEme remarque est valable pour le dispositif de fermeture décrit dans le brevet britannique 240 091. Contrairement à ces types d'orifices de,décharge connus, la zone de paroi élastique déformable et/ou expansible 6 repose à plat contre le bord de fermeture opposé 5a de la zone de paroi rigide 5 et il ne se produit aucun bombement aux extrémités de la fente qui constitue l'orifice étanche 4, Dans le cas de pâtes dentifrices d'une consistance standard, on a constaté qu'un dispositif de fermeture suivant l'invention dans lequel la zone de paroi flexible 6 à et près de l'orifice 4 a une épaisseur de 0,05 à 0,2 mm, de préférence de 0,15 mm, était particulièrement satisfaisant. Parmi les produits pouvant entre distribués à partir dtun tube déformable ou d'un récipient à pression muni d'une soupape et comportant un dispositif de fermeture suivant l'invention, il y a les liquides, en particulier ceux à haute viscosité tels que le miel, ainsi que les produits de consistance pâteuse tels que les onguents, les putes dentifrices, les crèmes à raser, les couleurs à l'huile, la moutarde, le patté de foie, la mayonnaise, le cirage, les crèmes faciales, mais également des produits tels que la mousse à raser, la crème fouettée et analogues, qui peuvent titre distribués par la soupape de sortie d'un récipient à pression. REVENDICATIONS 1. - Dispositif d'obturation à ouverture et fermeture automatiques agencé pour être utilisé sur un récipient ayant un contenu liquide, pâteux ou mousseux, du type comprenant une t8te, un conduit de sortie situé dans la tête et comportant un orificede sortie à l'extérieur de celle-ci, la tête étant ouverte du côté opposé à l'orifice afin de pouvoir être assemblée au récipient, la paroi du conduit comprenant une zone flexible qui s'étend au voisinage de l'orifice et d'un côté de celui-ci et qui fait face à une zone rigide, la tête comprenant en outre un bec rigide qui comporte un bras déplaçable élastiquement dont l'extrémité libre est rappelée en contact avec la zone flexible à proximité de l'orifice et qui est articulé à la tête, caractérisé par le fait que la paroi du conduit est continue et d'une seule pièce avec la tête, que le'bec rigide est d'une seule pièce et qu'il est articulé à la tête par sa base, que la force de rappel qui s'exerce sur le bras est due à l'élasti- cité propre de ce dernier èt à la pré-contrainte qui lui est appliquée, cette force de rappel étant calculée pour céder à un excès de pression déterminé à l'intérieur du conduit. 2. - Dispositif selon la revendication 1, dans lequel le bec est relié à la tête par une charnière flexible. 3. - Dispositif selon l'une des revendications t et 2, dans lequel la partie rigide de la paroi est en forme de bec. 4. - Dispositif selon l'une des revendications t à 3, dans lequel le bec est d'une seale pièce avec la tête. 5. - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 5, dans lequel le bec est soudé à la tête. 6. - Dispositif selon la revendication 1, dans lequel la zone flexible s'étend sur toute la longneur du conduit, de l'orifi ee à l'ouverture ménagée dans la tête et opposée à l'orifice. 7. - Dispositif selon l'une des revendications 1 et 6, dans lequel la tête comporte un évidement axial qui forme un logement pour le bras du bec et une cavité, ouverte à l'extrémité de l'évi- dement opposée à l'orifice, où se loge la base rigide du bec pour y ttre fixée solidement. 8* - Dispositif selon l'une des revendications 1, 6 et 7, dans lequel le fond de l'évidement set constitué, au moins au voisinage de orifice, par la zone flexible. 9. - Dispositif selon l'une des revendications I et 6 à 8, dans lequel le bras déplaçable et la partie rigide du bec forment un angle obtus qui est plus petit, dans le cas où le bec n'est pae soumis à une contrainte, que lorsque le bec est inséré en position de fermeture dans la tette, soumettant ainsi le bras à une contrainte. 10. - Dispositif selon l'une des revendications 1 et 6 à 9, dans lequel l'épaisseur du bras diminue progressivement depuis sa jonction avec la partie rigide du bec jusqu'à son extrémité en contact avec la zone flexible 11. - Dispositif selon l'une des revendications 1 et 6 à 10, dans lequel la partie rigide du bec et le bras forment à leur jonction un épaulement vers l'extérieur qui vient buter sur le bord transversal de l'évidement opposé à l'orifice. 12. - Dispositif selon l'une des revendications I et 6 à il, dans lequel un bourrelet et une gorge sont ménagés respectivement à l'extrémité de la face intérieure du bras et sur la face en regard de la partie rigide de la paroi, -et coopèrent pour pincer la partie de la zone flexible qui est située entre lesdites faces. 13. - Dispositif selon l'une des revendications t et 6 à 12, dans lequel la face en bout du bras à son extrémité libre et la face de la partie rigide en regard de ladite extrémité sont respectivement concave et convexe. 14. - Dispositif selon l'une des revendications 1 et 6 à 13, dans lequel la zone flexible de la paroi comporte sur sa surface extérieure une saillie rigide, s'étendant vers la surface intérieure du bras, qui est agencée pour déplacer ce dernier vers l'exté- rieur en amorçant ainsi l'ouverture de l'orifice. 15. - Dispositif selon l'une des revendications 1 et 6 à 14, dans lequel le bras du bec et la tête sont munis de moyens de verrouillage amovibles agencés pour être mis en contact. 16. - Dispositif selon l'une des revendications 1 et 6 à 15, dans lequel les moyens de verrouillage sont des pattes et des oreilles qui coopèrent pour empêcher le bras de fléchir vers l'ex- trieur de l'évidement lorsque le bec est mis en position de verrouillage. 17. - Dispositif selon l'une des revendications I et 6 à 16, dans lequel on peut verrouiller et déverrouiller le bec par un déplacement axial limité de celui-ci dans l'évidement. 18. - Dispositif selon l'une des revendications 1 et 6à 17, dans lequel la partie rigide du bec comporte des moyens de fixation agencés pour coopérer avec des butées ménagées dans la cavité de façon à empêcher le bec de sortir de l'évidement sous l'effet d'un accroissement de pression dans le conduit. 19. - Dispositif selon l'une des revendications 1 et 6 à 18, dans lequel la partie rigide de la paroi et la zone flexible se rejoignent pour former une fente, constituant orifice, agencée pour s'ouvrir sous l'action d'un excès de pression déterminé dans le conduit. 20. - Dispositif selon l'une des revendications t et 6 à 19, qui comprend en outre des éléments de renforcement reliant la paroi entourant le conduit à laparoi entourant la cavité. 21. - Dispositif selon l'une des revendications I et 6 à 20, dans lequel la paroi entourant le conduit est filetée à 1' extrémi- té ouverte de celui-ci opposée à orifice. 22. - Procédé de réalisation du dispositif selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait qu'au cours du moulage par injection qui permet d'obtenir l'ensemble du dispositif, on communique au bec une pré-contrainte par pressage à chaud contre la paroi, ledit bec étant maintenu incliné par rapport à la partie flexible de la paroi.