La présente invention a trait à une suspension perfactionnée pour rampe de pulvérisation, et elle vise plus particulièrement a permettra d'orienter cette rampe de manière appropriée quel que soit l'état du sol sur lequel roule l'appareil qui la porte. L'invention vise encore des agencements susceptibles d'amortir les chocs encaissés par les roues de l'appareil lorsqu'elles rencontrent ries obstacles en relief ou en creux de façon que la rampe reste substantiellement dans la position désiréa et notamment parallèle au sol. L'invention peut encore se@caractériser an une combinaison d'un système pendulaire libre lie à un système oscillant hydropneuma- tique libre ou asservi. On connait bien en effet les systèmes pendulaires appliqués aux rampes de pulvérisation, systèmes qui ont apporté des améliorations sensibles dans la tenue mécanique desdites rampes. Malheureusement le oint d'articulation du système pendulaire restait immuablement solidaire du cadre porteur donc du châssis de IT appareil. il encassait tous les chocs et las communiquait donc à ladite rampe. L'invention vise notamment à désolidariser ce point d'articulation de l'ensemble porteur rigide et à mettre en place une liaison souple et amortie. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer. Fig., i est une vue partielle en élévation d'un appareil de pulvérisation dont la rampe est suspendue conformément à l'invention. Fig. 2 à 8 illustrent le fonctionnement de la rampe dans certains cas d'utilisation, Fig. 2 et 3 @ontrant l'appareil dans des conditions particulièras d'agencement. Fig. @ est une vue semblable @ celle de fig. 1, mais re- présentant de manière schématique une varian@@ d'ex@cution d'une partie du syst@@@ suivant l'invention. On a repr@senté en fig. 1 un c@@@@ roctang@@aire 1 associ @ d'une façon rigi@e au c@âssis d'un appareil @@ pulvérisation susceptible de se déplacer au moyen d'un assi@@ 2 muni @@ roues 3. Cet appareil peur être constitué par une remorque attel@e à un tracteur, mais ce der@ier pourrait également porter dirèctement les différents organes qui constitueht le pulvérisateur. Le ca@re 1 est préférablement réalise au moyen d'un profi@@ métallique tel qu'un tube carré ou rectangulaire. Son petit côté inférieur 1a est renforcé et il porte en son milieu un axe fixe 4 sur lequel est articulée l'extrémité libre d'un piston 5 dont la téte 5a est disposée à l'intérieur d'un cylindre 5, l'ensemble 5-6 constituant un vérin à fluide sous pression dénommé ci-après vérin principal. @a périphérie du cylindre 6 comporte deux bossages, non représentés, munis chacun d'un trou borgne orienté radialement et parallèlement à l'axe général de l'appareil.Une rampe usuelle de pulvérisation 7 est suspendue au cylindre @ par l'intermé@iaire d'une broche 8, qui a'engage dans la perforation prévue dans la patte 10 solidaire de la membrure supérieure, traverse la perfora tion de ladite patte et pénètre dans le trou prsvu dans le @ossage du cylindre o, en vue d'assurer l@ support de la rampe et son ar ticulation pendulaire autour de cette @roc@e 8.Une seconde broche 9 amovible celle-là, en s r engageant dans une perforation de la patte 11 solidaire de la membrure inferieure, et pénétrant dans le trou prévu dans le bossage inférieur au cylindre 6, permet l'immo- bilisation compléte de la rampe 7 par rapport au cylindre 6. Le but de cette disposition sera précis plus tard. Le fond du cylindre 6 est reli par une tuyauterie 12 u un accumulateur hydro-pneumatique 13, et à une source de fluide sous pression par une tubulure 14 issue de la tuyauterie 12. tntre le cylindre 6 et l'accumulateur 13 cette dernière est pourvue d'un étrangleur réglable 15. On comprend aisément qu'en envoyant au fluide sous pression au-dessus de la tête 5a, on provoque un déplacement au cylindre 6 vers le haut en vue d'ajuster, comme désiré, la distance séparant le sol des becs de pulvérisation de la rampe 7. a partie sasse du cylinare 6 est mise à l'air libre au moyen d'un orifice 6a. Au contraire si l'on vidange le fluide contenu dans le cylindre précité on provoque la descente de la rampe 7. L'accumulateur hydro@neuma- tique 13 permet l'amortissement des chocs provoques oer les canots. Au niveau du fond du cylindre 6 on a prévu de placer deux supports 16 diamétralement opposés et qui supportent chacun le cy lindre 17 d'un vérin latéral à simple effet @ fluid@ sous pression dont l'extrémité libre au piston 18 prend appui au moyen d'un ga- let 19 contre la face interne des côtés verticaux du cadre 1. Le fond de chaque cylindre 17 est associé à l'extrémité dTun tube 20 faisant communiquer l'intérieur du cylindre à un accumulateur hydropneumatique 21.Un étrangleur 22, associé @ un clapet antire tour, est in@@ré dans @@@que tu@e 20 entre le cylindre et l'accumulateur. @es cylindres lat@rau@ 17 sont alirentes par l'intermédiaire d'une vanne d'inversion 2@, @ partir de la pompe usuelle 2@ du tracteur. @@ d@plaçant manuellement le tiroir de la vanne 23, on provoque l'alimentation de l'un ou @@ l'autre cylindre 17 de telle manière qu'il soit possi@le d'ori@@@er comme on de désire le cylindre @ par rapport à la verticale. @insi lorsqu'on déplace le tiroir 2@a vers la @rcite, le fluide sous pression est envoyé dans le cylindre 17 de droite @ partir de la tuyauterie de refoulement 2@ ce la pompe 24 et par l'intermédiaire d'une canalisation 26 reliant la vanne 2@ audit cylindre. Le piston 1@ correspondant étant fixe, le cylindre considéré se déplace vers la gauche en entraînant un pivotement su@sequent du cylindre 6 autour de l'axe d'articulation 4.Dien entendu le cylindre 17 de gauche est mis en communication avec un collecteur de retour 28 par l'intermédiaire d'une canalisation 27 et du tiroir 2@a de la vanne 2@. Dans ce cas, c'est le sch@@a représenté en @ sur la vanne 23 qui vient è la position centrale @ de celle-ci. Lorsqu'on relâche le tiroir, il revient à la position @ à laquelle la tuyauterie 25 est mise en communication directe avec le collecteur 2@. @i au contraire l'on déplace le tiroir 2@a vers la gauche (schéma G amené à la position @), on @ranche la tuyauterie 25 @ la canalisation 27. si bien que c'est le cylindre 17 de gauche qui ast alimenté, tandis que celui de droite est relié au collecteur de retour 2@, ce qui provoque le pivotement du cylindre @ vers la droite. On a inclus dans le cireuit hydraulique une soupape tarée 29 qui limite la valeur de la pression de refoulement de la porpe 24. @n troisième lieu, le tiroir restant en position cantrale @, on obtient alors un amortissement des déplacements @orizontaux du ca @re 1. @n effet, le cadre 1, sous l'effet d'un fort canot se déplace latéral@ment, pousse, par l'intermédi@ire du galet @@, le piston le qui refoule l'@uile dans l'a@ortisseur 21 par l'intermédiaire du tube 20, @ travers l'étrangleur 22 ayant pour but de freiner le passage @e l'huile et de ralentir le mouvement. Sous cet effet la pression monte dans l'accumulateur. On constate qu'il y a @éplacement relatif antre le ca@re 1 et le cylindre 6, ce que l'on cherchait @ obtenir. @endant cette action le deuxième ensem@le piston-cylindre-anortisseur se déplace @ l'inverse. La pression interne de l'accumulateur 21 pouss@ l'huile dens le cana lisation 2@, sans freinage, à trevers l'étrangleur 22 st p@rmet le déplacement du piston 18 qui gard@ de ce fait le contact avec le montant du cadre 1. Durant ce @@placement la pression dimioue dans l'accumulateur 21.Le c@oc passé, le ca@re reprend sa position d'équilibre sous l'action de l'accumulateur le plus comprimé avec un effet d'amortissement provoqué par le retour freiné de l'huile vers l'autre eccumulateur. Les deux vérine latéraux @ simple effet peuvent avantageusement être remplacés par un vérin à double effet, le galet 10 étant luimême remplacé par une fourchette agissant de part et d'autre d'un montant du cadre 1. Le fonctionnement découle des explications qui précèdent. Si l'appareil de pulvérisation se déplace sur un sol parfaite- ment horizontal, on peut laisser la @roche s engagée par rapport au cylindre 6,de sorte que l'effet pendulaire n'existe pas, l@ fluide contenu au-dessus da la tête 5a du piston 5 maintenant la ra@pe 7 à la hauteur désirée. On notera que 1%' encore 1 piston 5 es-. fixe et que c'est le cylindre 6 qui se@déplace lorsqu'on alimente ou que l'on vidange le fluide qu'il contient. Les légères secousses transmises par les roues au piston 5 sont absorbées par l'amortisseur hydro-pneumatique 13 prévu préférablement à grande course.Il est inutile d'insister sur le fonctionnement d'un tel dispositif qu'on utilise dans la plupart des circuits hydrauliques lorsqu'ils sont soumis à des sollicitations extérieures ten@ant à augmenter ou à diminuer brusquement la pression. Si le sol est légtèrement canoteux le travail s'effectue de manière avantageuse en retirant la broche @ afin que la rampe 7 soit suspenuue au cylindre u par l'intermédiaire de la broche , et qu'elle puisse osciller autour de cette dernière. On obtient ainsi l'effet pendulaire qui permet à la rampe de rester @ l'norisontale. Lorsque l'une des roues de cet appareil rencontre des obstacles en saillie ou en creux, et que l'on s suppose le cylindra fi solidaire latéralement du cadre 1 (Fig. 2 et 3), le déplacement vertical de la roue provoque un déplacement orutal et latéral du cadre 1, dcnc du cylindre 6, déplacement appelé couramment "coup de raquette". qui se traduit par une oscillation fâc@euse da la rampe autour de son point fixe 8, de telle sorte qu'elle risque d'être endommagée an venant au contact avec le sol et que, de toute maniere, elle perd son horizontabilité ,ar rapport au sol.Au otraire Grâce à l'articulation de la tige 5 autour de l'axe 4 et à l'amortissement latéral du cylindre 6 dû aux vérins 17, ce cylindre 6 reste substantiellement vertical (fig. 4 et 5) et dans la même position, ce qui dvite le'coup de raquette". @n effet, quand la vanne 23 est en position centrale OU fluide sous pression est enfermé dans les deux circuits independents comprenant chacun un vérin latéral 17-18 son accumulateur 21 et sa canalisation 26, respectivement 27, ces circuits étant fermés par la vanne 23.Lorsque des canots provoquent un déplacement latéral du cadre, celui-ci a tendance à entraîner le cylindre 6 dans le même sens mais ce mouvement étant amorti par l'un ou l'autre des accumulateurs 21, le point de suspension de la ra"e se déplace relativement lentement de telle sorte qu'il ne communique pas a -celle-ci aes mouvements brusques susceptibles de lui impartir de grands débattements latéraux. Si 1'appareil doit se déplacer de manière permanente avec son essieu en position oDlique par rapport au sol, par exemple lorsqu' une roue se trouve au fona d'un sillon (fig. 61 on peut laisser en place la broche 9, et l'on doit sur le tiroir 23a de la vanne 23 en vue d'expander l'un ou l'autre aes vérins 17 et 18 afin que le cylindre 6 s 'oriente verticalement. A ce moment, on ramène le tiroir à la position centrale N l'on se retrouve dans le cas précédent amortissement latéral des cahots. Si l'appareil se déplace sur un sol en dévars, conte montré en fig. 7 on laisse le tiroir 23a dans la position centrale N de telle sorte que la rampe reste parallèle au sol la brocha 9 étant bien entendu engagée dans le trou correspondant du cylindre 6. Si dans cette position de dévers du sol l'une des roues de ltap- pareil doit se déplacer dans un sillon Cfig. 8), l'on agit sur le tiroir 23a de la vanne 23 en vue d'aliruenter le vérin 17-18 convenable ce qui provoque le déplacement du cylindre 6 qui prend alors une position oblique par rapport au cadre 1, afin que la rampe 7 demeure parallèle au sol. Comme montré en fig. 9, l'accumulateur 13 pourrait être remplacé par un ressort de traction 30 placé entre une attac@e 31 solidaire de la patte 15, et un point d'attache 32 prevu sur le fond du cylindre 6. Dans ce cas, cnacun des bossages 6@, 6c, prévus sur le cylindre, est de forme allongée et il comporte une rainure 33, 34, dans laquelle se déplacent respectivement les@broches 8, 3. Bien entendu, le ressort 30 pourrait être realisé de toute autre manière par exemple sous la forme d'un uloc de caoutchouc. afin d'amortir ~ les déplacements du ressort 30, on pourrait installer entre la ram- pe 7 et le cylindre 6 un dispositif amortisseur usuel à friction, nydraulique ou autre. Il doit d'ailleure être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le aomaine ae l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. R E V E N D I C A T I O N S 1. Suspension pour rampe de pulvérisation, caractérisée en ce quelle comprend en coitoinaison - un cadre fixé au vénicule porteur - une rampe présentant une membrure supérieure et une membrure inférieure - un vérin principal à fluide sous pression dont l'extré- mité libre du piston est articulée à la traverse inférieure du cadre tandis que son cylindre est associé à la rampe - - des moyens destinés à amortir les mouvements relatifs des deux organes du vérin précité - des moyens susceptibles de permettre le pivotement du vérin autour de l'axe d'articulation de la tige de son piston en vue de lui faire prendre des orientations obliques par rapport au cadre - et d'autres moyens propres à amortir les chocs latéraux reçus, par les moyens de pivotement du vérin principal 2.Suspension suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la périphérie du cylindre du vérin comprend deux bossages munis chacun d'un trou radial borgne 3. Suspension suivant la revendication 2, caractérisée en ce que les membrures supérieure et inférieure de la rampe sont chacune pourvues d'une patte perforée de manière qu'on puisse passer une broche dans la perforation de chaque patte et dans le trou du bossage correspondant du cylindre, en vue d1 une part de suspendre ladite rampe à ce cylindre au moyen d une broche et d'autre part d'immobiliser ou pas la rampe par rapport au cylindre au moyen de la deuxième broche. 4. Suspension suivant la revendication 3, caractérisée en ce que les moyens destinés à amortir les mouvements relatifs des deux éléments du vérin principal sont constitués par un accumulateur hydro-pneumatique relie à son cylindre par l'intermédiaire d'un étrangleur réglable, ledit accumulateur étant prévu a grande course. 5. Suspension suivant la revendication 3, caractérisée en ce que les moyens destinés à amortir les mouvements relatifs des deux organes du vérin principal sont constitués par un élément élastique dont les points d'attacne sont respectivement situés sur le cylindre du vérin et sur la rampe. 6.Suspension suivant la revendication 5, caractérisée en ce qu'un amortisseur est placé entre le cylindre au vérin principal et la rampe. 7. Suspension suivant l'une quelcon@ue des reven@ications précédentes, caractérisée en ce que les moyens susceptibles de permettre le pivotement du vérin principal sont constitués Par deux verins latéraux aont les cylindres sont fi XL- celui auait vérin principal ce telle manière que leurs pistons respectifs viennent en contact avec chaque montant vertical du cadre. 8. Suspension suivant la revendication 7, caractérisee en ce que les vérins latéraux sont alimentés par l'intermédiaire a'une vanne d'inversion permettant d'amener le fluide sous pression a l'un ou à l'autre de ces dispositifs. 9. Suspension suivant la revendication 8, caracterisée en ce que chacun des cylindres des vérins latéraux est niis en communica- tion avec un accumulateur hydro-pneumatique. 10. Appareil comportant une suspension suivant l'une quelconque des revendications précédentes.