La présente invention concerne un procédé pour la fabrication simultanée de plusieurs éléments de construction en béton à contour rectangulaire dans un coffrage groupé, procédé dans lequel les éléments de construction sont fabriqués en étant disposés les uns à la suite des autres en une rangée dans la position d'utilisation verticale et en étant placés sur chant sur un plan support commun à tous les éléments de construction, le coffrage groupé pouvant être réglé suivant les différentes dimensions des éléments de construction à réaliser. Elle concerne en outre un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé. Par suite des exigences de plus-en plus rigoureuses dans le domaine de la construction de logements on s'efforce depuis de nombreuses années à remplacer le travail manuel du maçon par des éléments de mur et de plancher préfabriqués, ce à quoi s'ajoute encore le fait que le travail du maçon est de moins en moins demandé en ce qui concerne la maçonnerie en briques. Afin de simplifier le transport du gravier vers l'usine et de celle-ci aux chantiers, les ateliers nécessaires à la fabrication des éléments de construction, sont comme on le sait, autant que possible fabriqués directement près des carrières de gravier de façon à économiser l'un des deux trajets de transport. La fabrication de tels éléments de construction s'effectue, comme on le sait, sur des tables dites à secousses d'environ 2,50 sur 6m, neuf de ces tables à secousses étant nécessaires pour obtenir une production journalière de 135 m2. Lorsque ces neuf tables à secousses sont disposées en trois rangées comportant chacune trois tables placées côte à côte, il faut, en tenant compte d'une libre circulation autour de chaque table à secousses et de l'encombrement d'un pont roulant réalisé sous forme de grue à portique déplaçable, un atelier de fabrication présentant une superficie au sol d'environ 18 x 24 m, le pont roulant devant présenter une capacité de charge de 5 à 6 tonnes et de larges possibilités de stockage à surface importante étant en outre nécessaires. Les tables à secousses doivent pouvoir être chauffées avec de la vapeur pour assurer une prise suffisamment rapide du béton constitutif des éléments de construction. Ce -procédé connu pour la fabrication simultanée de plusieurs éléments de construction en béton présente de nombreux inconvénients. On ne peut obtenir qu'un seul remplissage par table et par jour puisque le remplissage des tables et la prise du béton nécessitent chacun une demi-journée; meAme si par exemple dans le cas de dalles, l'épaisseur de celles-ci est ramené de 16 à 6 cm en utilisant une couche de revêtement en béton de 10 cm, légèrement armé, il faut en dépit du serpentin à vapeur incorporé dans la table à secousses néanmoins toujours un temps de prise de six heures.Afin de mettre à profit les dimensions importantes des tables à secousses, on avait jusqu'ici tendance-à fabriquer toujours exclusivement des plaques de construction à surface maximale, ce qui limite considérablement le libre choix de l'arche tecture en ce qui concerne les formes de réalisation et diminue en même temps considérablement les possibilités d'adaptation aux conditions existantes sur le terrain et sur le plan de la construction, le rendement étant en outre relativement faible. A cela s'écoute que même lorsque les ateliers de fabrication sont édifiés dans ou à proximité des carrières de graviers, les transports difficiles des plaques de construction préfabriquées de l'usine aux chantiers doivent s'effectuer en partie sur des chaussées non encore terminées puisque les voies d'accès des chantiers se trouvent en général en très mauvais état. C'est en grande partie pour cette raison que la coordination dans le temps entre l'atelier de fabrication et le chantier devient souvent très difficile. En outre, les dimensions et par conséquent le poids important des éléments de construction nécessitent des grues importantes et coûteuses tant dans l'atelier que sur le chantier.A cet égard il est à noter que du fait que la plaque de construction placée horizontalement sur la table à secousses adhère au plan de travail de la table, le-pont roulant prévu dans l'atelier de fabrication doit présenter pratiquement la double capacité de charge, c'est-à-dire il doit pouvoir exercer une force portante correspondant au double du poids de la plaque.De plus, les éléments de construction réalisés au moyen des tables à secousses connues sont en plus coûteux par rapport au mode de construction traditionnel utilisant la maçonnerie en briques, cet inconvénient devant cependant être accepté compte tenu de la disparition progressive déjà citée du métier de maçon. D'autre part, les éléments de construction réalisés par les procédés connus au moyen de tables à secousses ne présentent que sur un seul côté une surface précise et lisse puisque, placés sur la table à secousses ils doivent être amenés à l'épais- seur voulue au moyen de lattes de dressage et présentent par conséquent sur ce côté supérieur une surface rugueuse qui ne peut pas être directement revêtue par le peintre ou le plâtrier sans application préalable d'un enduit ; dans le cas d'éléments de construction réalisés sur des tables a' secousses il ne peut donc pas être question de surfaces en béton suseeptibles d'etre enduites ou tapissées des deux côtés. Par ailleurs on connaît des procédés pour coffrage groupé du type cité plus haut qui permettent de réaliser, sur des ma- chines à mouler sous pression comportant un moteur, une commande hydraulique et différents éléments de coffrage équipés de mécanismes de commande autonomes, des éléments de construction en béton particulièrement importants présentant une hauteur d'étages allant jusqu'à 3,50 m et une largeur horizontale allant jusqu'8 7,80 m ainsi que d'un poids correspondant allant jusqu'à environ 7 tonnes, ces éléments de construction étant destinés à des constructions vraiment importantes comme par exemple des bâtiments industriels et des immeubles de bureaux et à usage commercial.La mise en oeuvre de ce procédé connu-nécessite cependant en général une usine ou un atelier de fabrication spécial comportant sa propre grue (grue à portique) et sa propre bétonnière mécanique qui s'ajoutent par conséquent à la grue et à la bétonnière nécessaires sur le chantier, ce qui représente au total une très grande dépense d'investissement. Un autre inconvénient important de ce procédé connu réside dans le fait que le transport des éléments de construction en béton très lourds à partir de l'usine ou de-l'atelier de construction vers le chantier est très long et couteux et ne peut en outre souvent être coordonné que difficilement avec les opérations effectuées sur le chantier. Ce nrocédé connu a cependant- sur- tout pour inconvénient qu'il n'est pas applicable universellement dans la pratique, c'est-à-dire applicable tant à des constructions industrielles et commerciales importantes qu'à la construction de logements, y compris la petite maison familiale. La présente invention a pour objet d'éviter les incoevé- nients cités du procédé connu utilisant des tables à secousses, c'est-à-dire de créer un procédé pour la fabrication simultanée de plusieurs éléments de construction en béton, procédé qui permet de réaliser de manière rationnelle et économique même de plus petits éléments de construction d'un poids maximal d'environ 800 kg qui des deux côtés correspondent aux dimensions exactes et présentent une surface lisse, de façon à pouvoir être revêtus directement, cette fabrication pouvant sleffectuer avec une production journalière élevée et dans de bonnes conditions d'adaptation aux exigences de l'architecte et aux conditions existant sur le terrain et du point de vue de la construction en évitant des ateliers de fabrication importants et coûteux, des transports longs et souvent difficiles et par conséquent coûteux à partir de l'lysine de fabrication vers le chantier ainsi que des difficultés de coordination dans le temps entre ces deux stades de fabrication. lie procédé suivant l'invention vise cependant en même temps à éviter les inconvénients cités plus haut du procédé connu de coffrage groupé. Il est donc destiné à rendre l'ensemble du bâtiment, notamment la construction de logements, beaucoup plus rationnel, plus commode et économique que par le passé en évitant surtout-l'achat d'un double jeu de grues et de bétonnières jusqu'ici nécessaire également dans le procédé de coffrage groupé, c'est-à-dire un jeu pour l'usine de fabrication de plaques de béton et un autre pour le chantier, et en permettant en outre aux éléments de construction en béton de trouver un domaine d'application beaucoup plus général qu'auparavant, c' est-à-dire tant dans la construction de bâtiments industriels et à usage commercial que dans la construction de logements, y compris la petite maison familiale. lie procédé suivant la présente invention est caractérisé en ce que plusieurs groupes juxtaposés d'éléments de construction empilés les uns derrière les autres sous forme de paquets sont fabriqués simultanément en un seul cycle de travail pour obtenir plusieurs rangées parallèles d'éléments de construction juxtaposés et alignés par leurs côtés longitudinaux verticaux et qui présentent une même épaisseur ou des épaisseurs différentes, cette fabrication s'effectuant seulement sur le chantier Le dispositif pour la mise en oeuvre de cé procédé est caractérisé en ce qu'il comprend un modèle M susceptible d'être composé et constitué par une plaque de base G comportant un plan d'appui,plan horizontal et des traverses de fond parallèles 5 constituées par des profilés creux métalliques et qui sont munies de fentes de montage parallèles 5s s'étendant dans l'étendue longitudinale des traverses ; des piliers de dressage fixes et mobiles 6,7 fixés au moyen de ces fentes de manière amovible aux traverses de fond 5 et qui sont disposés respectivement en une rangée s'étendant perpendiculairement aux fentes de montage 5s ; des piliers d'écartement 10 disposés entre les deux rangées de piliers de dressage 6,7 et qui sont également fixés de manière amovible aux traverses de fond 5 au moyen de leurs fentes de montage 5s ; des planches de coffrage intermédiaires 19 s'étendant parallèlement les unes aux autres et per pendiculairement aux fentes de montage 5s ; des éléments de retenue 9 s'étendant parallèlement aux fentes de montage 5s et par lesquels des piliers de dressage fixes et mobiles 6,7 sont chaque fois reliés de manière amovible l'un à l'autre et dans lesquels sont accrochés les piliers d'écartement 10 qui, disposés dans des rangées s'étendant perpendiculairement aux fentes de montage 5s, servent à maintenir les planches de coffrage intermédiaires 19 à une certaine distance les unes par rapport aux autres, ainsi que des dispositifs de fixation de fond BF pour fixer les piliers de dressage fixes et mobiles 6,7 ainsi que des piliers G d'écartement 10 de manière amovible aux tra- verses de fond 5. La présente invention est expliquée plus en détail à l'aide de l'exemple de réalisation représenté schématiquement aux dessins annexés. La fig. 1 est une vue en perspective de la fondation d'un modèle à composer. La fig. 2 est une vue en perspective de la plaque de base du modèle. La fig. 3 est une vue de dessus du modèle fini. La fig. 4 est une-vue en perspective du montage des piliers de dressage fixes du modèle avec leurs contre-fiches. La fig. 5 est une vue en perspective du montage des piliers de dressage mobiles. La fig. 6 est une vue en perspective d'un dispositif de fixation de fond pour un pilier d'écartement. La fig. 6a est une vue de dessus du dispositif de fixation de fond de la fig. 6. La fig. 6b est une coupe transversale du dispositif de fixation de fond de la fig. 6. La fig. 7a est une vue en perspective de l'extrémité supérieure d'un pilier d'écartement. La fig. 7b est une vue en perspective de l'extrémité inférieure du pilier d'écartement de la fig. ?a. La fig. 7c est une vue latérale d'un pilier d'écartement. La fig. 7d est une vue frontale du pilier d'écartement de la fig. 7c. La fig. 8 est une vue en plan de quatre piliers d'écartement pour quatre éléments de construction d'épaisseurs différentes. lia fig. 9 est une vue en perspective de l'extrémité inférieure d'un pilier d'écartement comportant des tôles intermédiaireset un dispositif de fixation de fond. lia fig. 1Oa est une vue latérale d'un crampon de sûreté pour fixer la tête du palier d'écartement. La fig. 10b est une vue de dessus d'un certain nombre de piliers d'écartement sur lesquels sont placés des crampons de sûreté. La fig. 1Oc est une vue de face du modèle qui montre un certain nombre de piliers d'écartement sur lesquels sont placés des crampons de sûreté. La fig. Il est une vue en perspective du modèle composé avec un emplacement de stockage pour les éléments de construction. La fig. 12 est une vue de face du modèle composé ainsi que de la bétonnière et de la grue de construction. La fig. 1 montre la fabrication de la fondation, désignée dans son ensemble par F, pour le modèle à composer. Le sol 1 de l'emplacement du chantier où le modèle doit être érigé est d'abord égalisé au rouleau compresseur. On y applique en tant que couches protectrices une couche en béton maigre 2 d'environ 5 cm d'épaisseur sur laquelle on place une armature 3 constituée par des fers à béton ronds ainsi que trois profilés en I à larges semelles 4, qui sont disposés dans une position parfaitement horizontale et qui mesurent par exemple 16 x 16 cm, l'ensemble étant noyé dans du béton de haute qualité, par exemple du béton P 250 (comportant 250 kg de ciment de Portant par m3 de béton). La surface de la fondation F qui se trouve au raz du bord supérieur des trois profilés en I 4 doit être exactement horizontale et plane de sorte qu'elle doit être réalisée et contrôlée au moyen d'un niveau.Les profilés en I à larges semelles 4 peuvent être entourés d'une feuille en matière plastique afin de pouvoir être réutilisés ultérieurement après avoir été retirés du béton. La fondation est en général également réalisée en fonction ae ltétat du sol. La fondation F est munie à son côté longitudinal postérieur de trois saillies identiques entre elles Fv dont le but est précisé plus loin. La capacité de charge de la fondation F est au maximum de 1 kg/cm2 environ. La fig. 2 montre la plaque de base du modèle à composer désigné dans son ensemble par G. Sur la surface plane horizontale de la fondation F on place à des intervalles réguliers et exactement parallèles les unes aux autres sept traverses de fond 5 présentant deux longueurs différentes, ces traverses étant constituées par des profilés creux en acier, par exemple des profilés anglais R.H.S. d'une section transversale de 12/12/4 par exemple et leur longueur étant choisie au millimètre près conformément au plan du modèle représenté à-la fig. 3. Ces traverses de fond 5 sont également noyées dans du béton de telle façon que la plaque de base G munie d'une fine couche de lissage et ramenée exactement au ras du c & é supérieur des traverses de fond 5 présente une surface exactement horizontale et plane.Les traverses de fond 5 sont chacune munies en haut d'une fente longitudinale 5s qui sert à la fixation des piliers de dressage et des piliers d'écartement, comme expliqué en détail plus loin. La plaque de base G est à son côté longitudinal postérieure également munie de trois saillies identiques Gv, dans. leur forme et disposition qui correspondent aux trois saillies Fv de la fondation F. Les trois traverses de fond 5 placées dans la zone des trois saillies G sont plus longues que les autres traverses de fond 5 et presentent en conséquence des fentes 58 plus longues. La plaque de base G peut être fixée à la plaque de fondation F au moyen de chevilles. La fig. 3 est une vue de dessus du modèle fini et représente celui-ci par conséquent également en plan. Ici, il est à noter que les sept traverses de fond 5 sont espacées avec un entre-axe de 1,10 m, ce qui donne six éléments de construction B chacun de 1,00 m de large, placés côte à côte dans une rangée. Sept piliers de dressage verticaux fixes 6 constitués également par des profilés creux en acier, par exemple des profilés anglais R.H.S. d'une section transversale de 10/10/4 par exemple sont disposés dans une rangée postérieure et fixés aux sept traverses de fond 5, comme expliqué en détail plus loin. Sept piliers de dressage verticaux mobiles 7 également constitués par des profilés creux en acier 10/10/4 sont disposés dans une rangée antérieure et également fixés aux sept traverses defond 5.Entre les deux rangées de piliers de dressage 6 et 7 et les traverses horizontales 8 placées au contact de celles-ci il se trouve accrochés chaque fois dans deux tubes superposés 9 reliant chaque fois un pilier de dressage fixe 6 avec un pilier de dressage mobile 7, plusieurs piliers d'écartement verticaux 10 placés les uns derrière les autres. Cette disposition du modèle permet d'obtenir chaque fois pour six éléments de construction B placés côte à côte en une rangée, et neuf éléments de construction placés les uns derrière les autres en une rangée perpendiculaire à la première rangée, au total 6 x 9 = 54 éléments de construction B qui peuvent être réalisés en un cycle de travail.Etant donné que chaque élément de construction B vertical présente une hauteur de 2,5 m correspondant à la hauteur d'étage d'un immeuble-, la production d'éléments de construction obtenue en un seul cycle de travail représente 135 m2 de surface de mur pour 54 éléments de construction d'une largeur de 1,00 m, mesurée en direction horizontale, auquel cas il faut une surface au sol d'environ 8 x 4,10 m pour le modèle, alors que pour la même production de 135 m2 obtenue par le procédé de fabrication traditionnel utilisant des tables à secousses il faut, comme déjà indiqué plus haut, une surface au sol de 24 x 18 m pour l'atelier de fabrication. La fig. 4 représente le montage des piliers de dressage verticaux fixes 6 du modèle avec leurs contre-fiches. Sur les piliers de dressage fixes 6 constitués par des profilés creux 10/1Q/4 il est soudé des cornières il au moyen desquelles ils sont fixés aux traverses de fond 5 à l'aide d'un dispositif de fixation de fond à préciser plus loin à propos de la fig. 6. Les piliers de dressage fixes 6 sont en outre renforcés vers l'arrière au moyen des cornières lia et des contres-fiches 12 au moyen de diagonales 12a, représentées sulement à la fig. 4, les uns par rapport aux autres. Toutes ces liaisons réalisées au moyen des cornières 11 et lla sont obtenues par vissage afin de pouvoir réutiliser les pièces. Après le montage de cette construction fixe il faut vérifier si les piliers de dressage verticaux 6 sont exactement perpendiculaires à la plaque de base G et, au besoin,- les redresser. A la fig. 4 il est également déjà indiqué comment les traverses horizontales 8 sont assujetties aux piliers de dressage 6 au moyen des tubes 9. La fig. 5 représente le montage des piliers de dressage mobiles 7 du modèle qui sont disposés au nombre de sept en une rangée antérieure. La-distance entre les piliers de dressage antérieurs mobiles 7 et les piliers de dressage postérieurs fixes 6 dépend dans chaque cas si, pour la forme de réalisation du modèle représenté à titre d'exemple à la fig. 3, il faut fabriquer au maximum neuf ou un nombre de rangées moindre de plaques de construction B disposées les unes derrière les autres. Suivant le nombre de rangées placées les unes derrières les autres, il faut toujours ajouter 10 cm pour des raisons de montage. Les piliers de dressage mobiles 7 ainsi que les traverses antérieures et postérieures 8 sont également constitués par des profilés creux en acier 10/10/4. Les liaisons entre les piliers de dressage postérieurs fixes 6 et les piliers de dressage antérieurs mobiles 7 sont constituées par les tubes en acier 9 d'un diamètre extérieur de 50 ou 60 mm par exemple. les piliers de dressage 6 et 7 ainsi que les traverses 8 présentent en conséquence des alésages de 51 ou 61 mm de diamètre environ à travers lesquels on fait passer les tubes 9. Les piliers de dressage mobiles 7 sont chaque fois fixés à l'avant et à l'arrière sur les tubes 9 au moyen de brides de réglage non représentées à la fig. 5. Au moyen d'une barre de dressage latérale 13, qui est munie d'un tendeur fileté 13a et fixée à une butée W disposée sur le côté frontal gauche de la plaque de base G, les piliers de dressage mobiles 7 sont également ajustés et immobilisés exactement en position verticale, c'est-à-dire exactement perpendiculaires à la surface de la plaque de base G. La fig. 6 montre en perspective un dispositif de fixation de fond désigné dans son ensemble par BF et qui en l'occurrence est destiné à la fixation d'un pilier d'écartement 10 sur la traverse de fond 5. Des dispositifs de fixation de fond BF du même type sont cependant également utilisés pour fixer les paliers de dressage postérieurs fixes 6 et les piliers de dressage mobiles antérieurs 7 sur la traverse de fond 5, auquel cas, pour recevoir le dispositif de fixation de fond BF, les cornières Il sont soudées en bas sur les profilés creux 10/10/4 servant de piliers de dressage 6,7, comme représenté aux fig. 4 et 5. La réalisation du pilier d'écartement 10 est représentée plus en détail aux fig. 7a à 7d. La fig. 6 représente seulement la partie inférieure du pilier d'écartement 10. En vue de sa fixation sur la traverse de fond 5 ce pilier d'écartement 10 présente une languette inférieure 10c repliée à 900 et munie d'une courte fente, la largeur et la disposition de la fente de la languette correspondant à celles des fentes 5s de la traverse de fond 5. lie dispositif de fixation de fond BF est constitué par une ancre de fixation de fond 14 (voir fig. 6b) munie d'un filetage extérieur, par une plaque de fixation rectangulaire 15 munie d'un taraudage ainsi que par une contre-plaque également rectangulaire 16.La tête hexagonale ou octogonale de l'ancre de fixation de fond 14, prévue pour la mise en place d'une clé, est munie en bas d'une partie conique correspondant à l'ouverture de passage de la contre-plaque 16. La largeur de la plaque de fixation 15 est inférieure à celle de la fente 5s de la traverse de fond 5 de sorte que la plaque de fixation 15 s'étendant en direction de la fente 5s puisse passer par la fente 5s à l'intérieur du profilé creux 12/12/4 servant de traverse de fond 5.La plaque de fixation 15 a des dimensions telles que, l'ancre de fixation de fond 14 ayant traversé la fente 5s et ayant été tournée avec la plaque de fixation 15 vîssée dessus, celle-ci bute avec ses deux extrémités sur les faces des parois intérieures opposées Si de la traverse de fond 5 et ne peut alors plus tourner de sorte qu'ensuite, lors de la rotation ultérieure de l'ancre de fixation de fond 14 celle-ci se visse plus profondément dans la plaque de fixation 15 à présent fixe, de sorte que la languette inférieure repliée 10c du pilier d'écartement 10 et par conséquent également celui-ci lui-même, ou dans le cas des piliers de dressage 6 et 7, la cornière 1d soudée sur ces derniers et par conséquent également le pilier de dressage 6,7 lui-même se trouvent serrés sur la traverse de fond 5. La fig. 6a montre en plan le pilier d'écartement 10 avec le dispositif de fixation de fond BF, alors que ce dernier est représenté en coupe à la fig. 6b. La fig. 7a montre l'extrémité supérieure d'un pilier d'écartement 10. Celui-ci est constitué au total de quatre profilés en U de préférence en "Antikorodal" rivés ensemble et présentant par exemple une épaisseur de 5 mm. Ces profilés en U doivent être reliés entre eux par rivetage puisqu'en cas de soudage ils risqueraient éventuellement de se déformer. Comme indiqué clairement à la fig. 7a, deux profilés en U médians îOa sont placés avec leurs deux ailes l'un contre l'autre et un profilé en U 10b est rivé avec son dos de part et d'autre à l'extérieur sur les ailes citées. Ces quatre profilés en U 10a et 10b sont découpés de telle manière sur leurs ailes et sur leursentretoises que le pilier d'écartement 10 puisse, à l'aide d'un évidement 10u, être accroché latéralement dans un tube supérieur 9 (voir fig. 5) en tout endroit voulu de celui-ci. La fig. 7b montre l'extrémité inférieure du pilier d'écartement 10 qui est également munie d'un évidement 10u, comme expliqué plus haut à propos de la fig. 7a. Au moyen de cet évidement 10u, le pilier d'écartement est suspendu latéralement sur un tube inférieur 9 (voir fig. 5) les deux ailes de l'un des deux profilés en U extérieurs 10b (le profilé représenté à droite sur la fig. 7b) sont découpées à l'extrémité inférieure du pilier d'écartement 10 afin de pouvoir accéder facilement avec une clé à la tête de l'ancre de fixation de fond 14 non représentée à la fig. 7b et visser cette dernière sur la traverse de fond 5 en vue de l'immobilisation du pilier d'écartement 10, comme représenté clairement à la fig. 6. L'extrémité inférieure du dos de ce profilé en U extérieur 10b est munie d'une courte fente dont la largeur et la disposition correspondent à celles de la fente 5s de la traverse de fond 5, puis elle est repliée de 900 de sorte que le pilier d'écartement 10 présente ainsi une languette repliée îOc au moyen de laquelle le pilier d'écartement 10 peut être serré sur la traverse de fond 5 à l'aide du dispositif de fixation de fond BF, comme déjà expliqué et représenté .clairement aux fig. 6, 6a et 6b. De préférence chaque troisième pilier d'écartement 10 de chacune des six rangées s'étendant en direction de l'étendue longitudinale des traverses de fond 5 est fixé ainsi au moyen d'une ancre de fixation de fond 15 à la traverse de fond correspondante 5. Les fig. 7c et 7d sont respectivement une vue latérale et une vue frontale de l'ensemble d'un profilé en U intérieur lOa du pilier d'écartement 10 et montrent notamment la disposition et la forme de réalisation des deux évidements 10u destinés à l'accrochage du pilier d'écartement 10 dans deux tubes superposés 9, comme représenté à la fig. 5. Dans ce cas chacun des piliers d'écartement 10 présente une longueur de 2,50 m correspondant à celle des éléments de construction B à réaliser avec le modèle. Les piliers de dressage postérieurs fixes 6 et les piliers de dressage antérieurs mobiles 7 représentés aux fig. 5,4 doivent alors évidemment présenter une longueur ou hauteur de 2,50 m (voir fig. 11 et 12). La fig. 8 montre en plan quatre piliers d'écartement 10 prévus pour quatre épaisseurs différentes des éléments de construction B, auquel cas on utilise suivant l'épaisseur de l'élément de construction B un nombre correspondant de barres carrées 17 en tant qu'éléments annexes, ou, comme représenté à la fig. 8, tout à fait à droite pour une épaisseur de paroi de 10 cm seulement, on ne prévoit aucune barre carrée 17. Afin de protéger les piliers d'écartement 10 il est prévu des tôles intermédiaires 18 qui sont en même temps utilisés pour former le joint longitudinal sur l'élément de construction B servant à couler du béton à prise rapide dans l'espace creux formé par deux joints d'éléments de construction voisins B. En outre, cette tôle intermédiaire 18 présente un grand intérêt pour le décoffrage effectué autant que possible sans frottement.Entre deux éléments de construction voisins B il se trouve chaque fois une planche de coffrage intermédiaire 19 présentant des surfaces parallèles, cette planche s'étendant jusqu'aux ailes des profilés en U extérieurs 10b de piliers d'écartement voisins 10 et étant assujettie en cet endroit entre les barres carrées superposées 17 à chacune de ses deux extrémités (voir fig. 3 et 9). Comme indiqué aux fig. 8 et 3, lorsque dans le modèle représenté à la fig. 8 des éléments de construction B de différentes épaisseurs sont réalisés simultanément, les éléments de construction de même épaisseur se trouvent dans une rangée d'éléments B placés bout à bout les uns à côté des autres, cette rangée s'étendant perpendiculairement à l'étendue longitudinale des traverses de fond 5. La fig. 9 montre l'extrémité inférieure d'un pilier d'écartement 10 comportant deux tôles intermédiaires 18 et î8a. Alors que la tôle intermédiaire à épaulement 18 est utilisée pour former le joint de plaque, la tôle intermédiaire plane 18a sert à la formation du côté frontal lisse sans joint du dernier élément de construction B disposé à l'extrémité du mur ou du plancher réalisé avec les éléments de construction. Cependant, la tôle intermédiaire plane 18a est avantageusement placée tout à fait à l'extérieur du modèle (voir fig. 3), c'est-à-dire sur un ou plusieurs des piliers d'écartement extérieurs 10 fixés à la première ou à la dernière traverse de fond 5, la plaque de construction terminale B dont un côté ne présente pas de joint de liaison, étant réalisée en cet endroit la tôle d'écartement à épaulement 18 est, comme évidemment aussi la tôle intermédiaire plate î8a, suivant la fig. 9 assujettie en bas par l'extrémité frontale du plancher de fond 20 en prenant appui de bas en haut de manière continue avec ses languettes extérieures sur les fers carrés 17 servant d'éléments annexes pour l'obtention de l'épaisseur de mur voulue, ces fers carrés étant ici chaque fois au nombre de deux pour une épaisseur de plaque de construction de 14 cm suivant la fig. 8. La planche de fond 20 sert donc à la fixation de la tôle intermédiaire 18, 18a mais en même temps également à la protection du fond, c'est-à-dire de la surface plane horizontale de la plaque de base G. Les planches de coffrage intermédiaires 19 sont placées du côté frontal contre les ailes des profilés en U extérieurs 100 des piliers d'écartement voisins 10 et sont ainsi assujetties, comme déjà représenté à la fig. 8. A la fig. 9 on observe en outre à nouveau la traverse de fond 5 avec sa fente longitudinale, le profilé en U extérieur 10b du pilier d'écartement 10 avec ses languettes de fixation recourbées 1- qui sont munies d'une fente correspondante, ainsi que la tête de l'ancre de fixation de fond 14 et la contre-plaque 16 du dispositif de fixation de fond BF (voir fig. 6, 6a et 6b). La fig. 10a montre un crampon de sûreté 21 qui sert à la fixation de la tête des piliers d'écartement 10 lors du montage du modèle. Les piliers d'écartement 10 sont fixés au millimètre près par le crampon de sûreté 21 à l'aide des deux bords coupés en biseau des deux ailes du crampon. La fig. 10b est une vue de dessus d'un certain nombre de piliers d'écartement 10 sur lesquels sont placés des crampons de sûreté 21, ce même montage étant représenté à la fig. 10c en vue de face du modèle. Lors du montage du modèle les crampons de sûreté 21 sont mis en place en direction longitudinale les uns après les autres progressivement de l'arrière vers l'avant du modèle. Les éléments de construction B sont, suivant la fig. lOb, en haut munis d'un oeillet encastré 22 prévu pour le crochet de la grue afin que l'élément de construction B puisse être retiré du modèle au moyen d'un pont roulant. La fig. 11 montre le modèle entièrement assemblé, désigné par M, et une bétonnière BM placé derrière le modèle sur une plate-forme ainsi qu'un emplacement de stockage D pour les éléments de construction B qui est facilement accessible par un pont roulant LK. Ce dernier transporte les éléments de construction terminés B à partir du modèle M vers l'emplacement de stockage D constitué par une construction particulière en forme de châssis et qui empêche les éléments de construction B placés verticalement de se renverser. La fig. 12 est une vue de face du modèle terminé M. Pour le dé coffrage des éléments de construction B il importe que les crampons de sûreté 21 (voir fig. 10) ne soient toujours détachés et démontés que lorsque l'élément de construction B est suspendu au crochet de grue KH au moyen d'un oeillet bétonné 22 (voir fig. 10 et 13) et le pont roulant IE exerce déjà une traction de sorte que le câble de grue désigné par XS se trouve déjà tendu. Sinon, il y aurait en cas de renversement des plaques de béton B de 2,50 m de hauteur des dangers pour les personnes se trouvant sur place, sans parler du risque de dégâts matériels.La bétonnière BN doit être montée de sorte que sa plate-forme se trouve à environ 1 m au-dessus du côté supérieur du modèle M afin que le remplissage de ce dernier puisse s'effectuer directement à partir de la bétonnière par l'intermédiaire de sa goulotte distributrice de préférence pivotante. Après son remplissage le modèle M peut être recouvert par une bâche en matière plastique mesurant suivant la fig. 3 environ 6,5 x 1,5 m de façon à être protégée contre la pluie. lie modèle n ne nécessite donc pas de toiture. La fig. 13 montre en perspective le décoffrage des éléments de construction B du modèle M. Cette figure laisse clairement apparaître les oeillets 22 encastrés dans les éléments de construction B et au moyen desquels ces derniers sont retirés par la grue du modèle M et transportés vers l'emplacement de stockage, le démontage du modèle effectué pas à pas étant également clairement représenté. h mi-hauteur il est prévu dans les piliers d'écartement 10 encore des ouvertures de passage 23 de 51 ou 61 mm de diamètre à travers lesquelles on peut faire passer-une ancre de fixation 9a (voir fig. 11) constituée par un tube de 50 ou 60 mm de diamètre extérieur. Les piliers de dressage postérieurs fixes et antérieurs mobiles 6,7 ainsi que les traverses horizontales 8 sont évidemment aussi munis aux endroits concernés d'une telle ouverture de passage 23 de 51 ou 61 mm de diamètre (voir fig. 7c, 11 et 12). Les ancres de fixation 9a offrent une protection supplémentaire contre la déformation du modèle N et empêchent le béton introduit de "flotter", c'està-dire dévier latéralement. Lors du remplissage des différents compartiments du modèle avec du béton on peut placer dans ceux-ci des barres vibrantes afin de rendre le béton plus compact. REVENflICATIONS I - Procédé pour la fabrication simultanée de plusieurs éléments de construction en béton à contour rectangulaire dans un coffrage group6, procédé dans lequel les éléments de construction sont fabriqués en étant disposés les uns à la suite des autres en une rangée dans la position d'utilisation verticale et en étant placés sur chant sur un plan support commun à tous les éléments de construction, le coffrage groupé pouvant être réglé suivant différentes dimensions des éléments de construction finis, caractérisé en ce que plusieurs groupes juxtaposés d'éléments de construction empilés les uns derrière les autres sous forme de paquets sont fabriqués simultanément en un seul cycle de travail pour obtenir plusieurs rangées parallèles d'éléments de construction juxtaposés et alignés par leurs côtés longitudinaux verticaux et qui présentent une même épaisseur ou des épaisseurs différentes, cette fabrication s'effectuant seulement sur le chantier. 2 - Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un modèle n susceptible d'être composé et constitué par une plaque de base G comportant un plan d'appui plan horizontal et des traverses de fond parallèles 5 constituées par des profilés creux métalliques et qui sont munies de fentes de montage parallèles entre elles 5s s'étendant dans l'étendue longitudinale des traverses des piliers de dressage fixes et mobiles 6,7 fixés au moyen de ces fentes de manière amovible aux traverses de fond 5 et qui sont disposés respectivement en une rangée stétendant perpendiculairement aux fentes de montage 5s ; des piliers d'écartement 10 disposés entre les deux rangées de piliers de dressage 6,7 et qui sont également fixés de manière amovible aux traverses de fond 5 au moyen de leurs fentes de montage 5s ; des planches de coffrage intermédiaires 19 s'étendant parallèlement les unes aux autres et perpendiculairement aux fentes de montage 5s des éléments de retenue 9 s'étendant parallèlement aux fentes de montage 5s et par lesquels des piliers de dressage fixes et mobiles 6,7 sont chaque fois reliés de manière amovible l'un à l'autre et dans lesquels sont accrochés les piliers d'écartement 10 qui, disposés dans des rangées s'étendant perpendi culairement aux fentes de montage 5s, servent à maintenir les planches de coffrage intermédiaires 19 à une certaine distance les unes par rapport aux autres, ainsi que des dispositifs de fixation de fond BF pour fixer les piliers de dressage fixes et mobiles 6,7 ainsi que les piliers d'écartement 10 de manière amovible aux traverses de fond 5. 3 - Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend des traverses horizontales 8 qui, s'étendant perpendiculairement aux fentes de montage 55, se trouvent chaque fois placées au contact des côtés intérieurs opposes des piliers de dressage fixes et mobiles 6,7 et sont assujetties par les éléments de retenue 9. 4 - Dispositif suivant l'une des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que les piliers de dressage fixes et mobiles 6,7 ainsi que les traverses horizontales 8 sont constitués par des profilés creux métalliques et les piliers d'écartement 10 par des profilés métalliques. 5 - Dispositif suivant la revendication 4, caractérisé en ce que les piliers d'écartement 10 sont chacun constitués de quatre profilés en U 10a, 10b dont deux profilés en U 10a identiques sont placés l'un contre l'autre avec leurs deux ailes alignés par paire pour former un profilé creux et en ce que chaque fois l'un des deux autres profilés en U 10b est fixé avec son dos seulement par rivetage de chaque côté, extérieurement sur ces deux ailes. 6 - Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les traverses de fond 5 sont noyées dans Ia plaque de base en béton G, et en ce que les faces extérieures des parois des traverses munies de fentes de-montage - et la surface de la plaque de base G font partie d'un plan horizontal commun. 7 - Dispositif suivant l'une des revendications 2 à 6, caractérisé en ce que les éléments de retenue 9 sont constitués par des tubes sur lesquels sont placés par coulissement'les traverses horizontales 8 et les piliers de dressage fixes et mobiles 6,7 munis d'ouverture de passage-et en ce que chaque organe d'écartement 10 est muni de deux évidements latéraux 10u et est accroché au moyen de ces derniers dans les éléments de retenue 9. 8 - Dispositif suivant -l'une des revendications 2,3 et 7, caractérisé en ce que les piliers de dressage fixes et xobiles 6,7 ainsi que les piliers d'écartement 10 sonk munis à mihauteur d'ouvertures de passage supplémentaires 23,- des ouvertures de passage correspondantes étant prévues dans les traverses horizontales médianes 8, et en ce que pour renforcer le modèle N les ouvertures de passage 23-sont traversées par des ancres de fixation droites 9a. 9 - Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé ee ce qu'il comprend des éléments annexes 17 constitués par des barres carrées dont chaque fois, suivant l'épaisseur de mur des éléments de construction B, un ou plusieurs éléments juxtaposés sont placés contre les ailes des profilés en U lOb disposés extérieurement contre les piliers d'écartement 10,- ainsi que des tales intermédiaires 18, 18a qui recouvrent les piliers d'écartement 10 et leurs éléments annexes 17, en ce que des tôles intermédiaires i épaulement 18 peuvent entre prévues pour former des joints longitudinaux latéraux sur les éléments de construction B, et en ce que le dispositif peut comprendre des planches de fond 20 au moyen desquelles les t8les intermédiaires 18, 18a placées au contact des éléments annexes 17 sont immobilisées. 10 - Dispositif suivant la revendication 2 caractérisé en ce que chaque dispositif de fixation de fond BF est constitué par une ancre de fixation de fond 14 munie d'un filetage extérieur, par une plaque de fixation 15 munie d'un taraudage ainsi que par une contre-plaque 16, et en ce que la largeur- de la plaque de fixation rectangulaire 15 est inférieure à celle de la fente 5s des traverses de fond 5 et en ce que sa longeur est choisie en fonction de la distance réciproque entre deux faces de paroi intérieures opposées Si de la traverse de fond 5. Il - Dispositif suivant l'une des revendications 5 et 10, caractérisé en ce que les deux ailes de l'un des deux profilés en U lOb rivés extérieurement sur le profilé creux composé îOa/îOa sont découpées à l'extrémité inférieure du pilier d'écartement 10 et en ce que l'extrémité inférieure de l'entretoise libre de ce profilé en U lOb présente, afin de recevoir l'ancre de fixation de fond 14, une courte fente présentant une largeur qui correspond à celle de la fente de montage 55, et est recourbée vers l'extérieur de 90 sous forme de lan guette. 12 - Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que pour ajuster les piliers de dressage mobiles 7 une barre de dressage 13, munie drun tendeur fileté 13a et à chacune de ses deux extrémités d'un oeillet 13b, 13c, est fixée par son extrémité supérieure à l'élément de retenue supérieur 9 disposé tout à fait à l'extérieur sur le modèle N et par son extrémité inférieure à une butée W prévue sur la plaque de base G. 13 - Dispositif suivant l'une des revendications 2 et 12, caractérisé en ce que les piliers de dressage fixes et mobiles 6, 7 sont à leur extrémité inférieure chacun munis d'une cornière 11 et sont par l'intermédiaire d'une aile fendue de cette dernière fixé à la traverse de fond correspondante 5 de manière amovible au moyen de l'ancre de fixation de fond 14. 14 - Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'extrémité frontale des piliers de dressages fixes 6 et les traverses de fond 5 sont munies chacune d'une cornière lita, en ce que les piliers de dressage 6 sont renforcés chacun vers l'arrière par une contre-fiche 12 fixée à la cornièré lIa, ainsi que les uns par rapport aux autres par des diagonales 12a et en ce que toutes les liaisons sont réalisées au moyen de vis. 15 - Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce qu'il est prévu des crampons de sûreté en forme d'étrier 21 comportant des ailes identiques en forme de clavettes au moyen desquelles les crampons 21 peuvent être placés en direction des traverses de fond 5 sur les piliers d'écartement 10 chaque fois voisins.