La présente invention concerne d'une manière générale les consoles d'échafaudage du type de celles qu'il est usuel d'assujettir de manière temporaire à une construction, à l'occasion par exemple de sa réfection, pour permettre l'établissement d'une part d' un garde-corps propre à assurer la sécurité des ouvriers concernés et d'autre part d'un plancher de travail ou de circulation propre à autoriser ou faciliter le travail de ceux-ci. Elle vise plus particulièrement celles de ces consoles d'échafaudage qui, tel que décrit dans le brevet français publié sous le NO 2.245.213, dans le certificat d'addition rattaché au précédent et publié sous le NO 2.299.476, et dans le brevet français publié sous le NO 2.307.937, comportent, d'une manière générale, un montant équipé, d'une part, d'un bras de fixation porteur d'un doigt d'accrochage propre à en permettre l'engagement sur un cro- chet de sécurité, assujetti à cet effet à la construction concernée, par exemple à un chevron de la charpente de celle-ci, et, d' autre part, d 'un piétement d'écartement propre à en permettre 1' appui sur un mur de cette construction. La console d'échafaudage décrite dans le brevet français NO 2.245.213 et dans. son addition NO 2.299.476 se caractérise notamment en ce que son bras de fixation s'étend en oblique par rapport à son montant, ce qui est favorable à son engagement aisé sur un crochet de sécurité et à un travail dans de bonnes conditions de celui-ci, même lorsqu'il s'agit d'un crochet de sécurité placé en porte-à-faux à l'extrémité d'un chevron. Se réduisant à son montant, son bras de fixation et son piétement d'écartement, il s'agit en pratique d'une console de type léger, et elle est précisément recherchée pour sa légèreté. Elle a donné et donne encore satisfaction, mais elle présente cependant quelques inconvénients liés pour l'essentiel au fait que la seule possibilité qu'elle offre pour l'implantation d'un plancher de travail est d'utiliser à cet effet son bras de fixation il en résulte que, lorsque la console est engagée sur un crochet de sécurité fixé à la charpente d'une construction, à l'extrémité d'un des chevrons de celle-ci, un tel plancher de travail se situe obligatoirement au-dessus du niveau auquel sont implantées usuellement les gouttières équipant cette construction, et que par conséquent, il est une gene pour le travail à effectuer sur de telles gouttières. La console décrite dans le brevet français N0 2.307.937, qui se caractérise notamment en ce que son bras de fixation est globalement en équerre vis-à-vis de son montant, se prete avantageusement à des assemblages divers conduisant à des réalisations variées pour certaines au moins desquelles il est possible d'implanter un plancher à un niveau inférieur à celui des gouttières. Mais il s'agit d'une console de type lourd, dont l'emploi ne se justifie pas dans tous les cas, et dont le transfert de charge au niveau du crochet de sécurité se fait globalement verticalemert, ce qui interdit en pratique de l'accrocher à un crochet de sécurité situé en bout d'un chevron d'une charpente, son accrochage devant au contraire se faire de préférence en pleine pente La présente invention a d'une manière générale pour objet une console d'échafaudage de type intermédiaire, combinant avantageusement la légèreté et la possibilité d'implanter un plancher de travail à un niveau inférieur à celui du bras de fixation, et pré- sentant en outre d'autres avantages ; elle a encore pour objet un échafaudage comportant au moins une telle console d'échafaudage. Cette console d'échafaudage, qui est du genre comportant un montant équipé, d'une part d'un bras de fixation porteur d'un doigt d'accrochage propre à en permettre l'engagement sur un crochet de sécurité, et, d'autre part, d'un pietement d'écartement propre à en permettre l'appui sur un mur, ledit bras de fixation s'étendant en oblique vis-à-vis dudit montant, en direction dudit piétement d'écartement, est d'une manière générale caractérisée en ce que son montant est en outre équipé, entre le bras de fixation et le piétement d'écartement, mais en direction globalement opposée vis-à-vis de celle dudit bras de fixation, d'un bras de support propre à recevoir un plancher. Ce bras de support s'étend donc à l'opposé du bras de fixation, en dessous de celui-ci, en sorte que le plancher de travail qui y trouve appui est avantageusement déporté, à la fois horizontalement, vers l'extérieur, et verticalement, vers le bas, vis-à-vis de la zone où sont usuellement implantées les gouttières dtune construction. Le travail sur celles-ci s'en trouve facilité. En outre, le transfert de charge au niveau du crochet de sécurité se fait avantageusement suivant la direction d'allongement de ce crochet de sécurité, perpendiculairement aux moyens de fixa tion transversaux assujettissant celui-ci à la charpente de la construction concernée, en sorte qu'un tel crochet de sécurité n' est l'objet d'aucun effort d'arrachement, vers le haut, ou de pliage, vers le bas, ce qui est favorable à la sécurité recherchée. Pour accentuer cet effet, aussi bien que pour réduire la longueur à donner au pietement d'écartement pour un appui convenable sur un mur de la construction concernée, le montant de la console suivant l'invention n'est plus vertical en service, son bras de support pour plancher faisant au contraire un angle avec ce montant pour être alors horizontal. L'angle d'obliquité du bras de fixation vis-à-vis du montant s'en trouve réduit, et, suivant une caractéristique de l'invention, cet angle est au plus égal à 600, et est en pratique compris entre 450 et 600. L'inclinaison du montan.t conduisant, comme mentionné ci-dessus, à une réduction de la longueur nécessaire au piétement d'é cartement, la console suivant l'invention ne se trouve pas sensiblement alourdie vis-à-vis d'une console conforme au brevet fran çais NO 2.245.213 et à son addition NO 2.299.476, la réduction de poids possible sur le piétement d'écartement pouvant au moins en partie compenser l'augmentation de poids due à la présence d'un bras de support pour plancher. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins schématiques annexés sur lesquels la figure 1 est une vue en élévation d'une console suivant 1' invention représentée en service sur une construction la figure 2 est une vue en perspective illustrant la mise en oeuvre d'une telle console à la constitution d'un échafaudage autour de cette construction la figure 3 est une vue en perspective analogue à celle de la figure 2 pour une variante de réalisation d'un tel échafaudage la figure 4 est une vue en perspective d'un des éléments de plancher susceptibles d'être mis en oeuvre pour la constitution d'un tel échafaudage é la figure 5 est une vue en perspective illustrant une variante d'accrochage d'une console suivant l'invention la figure 6 est une vue en élévation d'une variante de réalisation de la console d'échafaudage suivant l'invention. D'une manière générale, et tel qu'illustré sur ces figures, une console d'échafaudage 10 suivant l'invention comporte un montant 11 équipé, d'une part, d'un bras de fixation 12, porteur d'un doigt d'accrochage 13 propre à en permettre l'engagement sur un crochet de sécurité 14 d'une quelconque construction 15, et, d'autre part, d'un piétement d'écartement 16 propre à en permettre 1' appui sur le mur 17 correspondant de cette construction. Dans l'exemple de mise en oeuvre illustré par les figures 1 et 2, le crochet de sécurité 14 est disposé en bout d'un des chevrons 18 de la construction concernée, et il s'agit d'un simple feuillard métallique plié de manière à constituer d'une part une semelle 19, par laquelle il est fixé au chevron 18, et d'autre part un talon d'accrochage 20 présentant un trou 21 pour l'engagement du doigt d'accrochage 14 de la console d'échafaudage 10. Tel que décrit dans lebrevet français NO 2.245.213 et l'addi- tion NO 2.299.476 rattachée à celui-ci, le doigt d'accrochage 13 a sa concavité tournée vers le haut, et le bras de fixation 12 qui le porte s'étend en oblique vis-à-vis du montant 11, en direction du piétement d'écartement 16. Selon un. aspect de la présente invention, l'angle que fait le bras de fixation 12 avec le montant Il est compris entre 45 et 600, et, de préférence, tel que représenté, il est voisin des600, En outre, le point du montant Il auquel se raccorde le bras de fixation 12 forme l'extrémité supérieure de ce montant 11. Le piétement d'écartement 16 en est établi à l'extrémité in-férieure, et il s'étend globalement perpendiculairement à ce montant 11. De préférence, et tel que représenté, ce piétement d'écartement 16 est réglable en longueur : il est formé d'un manchon 20, solidaire du montant 11, perpendiculairement à celui-ci, et d'une coulisse 21 de section complémentaire de celle du manchon 20 et engagée dans celui-ci ; une goupille 22 permet le blocage en position de la coulisse 21 dans le manchon 20, par coopération avec l'une ou l'autre des perforations 23 que présente le manchon 20 et l'une ou l'autre des perforations 24 que présente la coulisse 21; à son extrémité, et pour appui contre le mur 17, celle-ci présente en équerre une traverse 25. Suivant un aspect de l'invention, le montant 11 est encore équipé, entre le bras de fixation 12 et le piétement d'écartement 16, mais en direction globalement opposée vis-à-vis de celle dudit bras de fixation 12, d'un bras de support 27 propre à recevoir un plancher de travail. Dans l'exemple de réalisation représenté, ce bras de support 27 fait un angle avec le montant 11, et il est relié par une entretoise 28 au point du montant ll auquel le bras de fixation 12 se raccorde à celui-ci, qui, comme mentionné ci-dessus, forme 1' extrémité supérieure du montant 11 ; cette entretoise 28 est d' équerre avec le bras de support 27. Dans l'exemple de réalisation représenté, ce bras de support 27 est encore relié au montant 11 par une entretoise 29, qui s'étend de son extrémité libre à l'extrémité inférieure du montant 11. A son extrémité libre, le bras de support 27 est équipé d'une pièce d'emboitement 30 propre à permettre d'y rapporter une tige de garde-corps 31 ; il s'agit, dans l'exemple de réalisation représenté, d'une pièce d'emboitement mâle, un simple embout, latige de garde-corps 31 constituant conjointement une pièce d'emboi- tement femelle. De manière connue en soi, une telle tige de garde-corps 31 porte de place en place, le long de sa hauteur, des crochets 32 propres à la mise en. place de planches formant garde-corps 33, figure 2. Dans l'exemple de réalisation représenté à la figure 1, le montant 11 de la console d'échafaudage suivant l'invention 10 est également équipé d'une pièce d'emboltement 30, une pièce mâle, propre à permettre d'y rapporter une tige de garde-corps 31, ou toute autre pièce femelle susceptible d'être engagée sur une telle pièce d'emboitement mâle. 3r La pièce d'emboîtement 30 portée par le montant 11 fait un angle avec celui-ci, et elle est disposée au point de ce montant 11 auquel le bras de fixation 12 se raccorde à ce montant 11. En pratique, et tel que représenté, cette pièce d'emboîtement 30 est globalement dans le prolongement de l'entretoise 28 reliant le montant 11, à partir du point considéré de celui-ci, au bras de support 27. Pour l'établissement d'un échafaudage autour de la construction 15, au faite du mur 17 de celle-ci, des consoles d'échafaudage 10 suivant l'invention sont de place en place établies en bout des chevrons 18 de cette construction 15, tel qu'illustré à la figure 2. Comme décrit dans le brevet français NO 2.245.213 et dans 1' addition NO 2.299.476 rattachée à celui-ci, cette mise en place se fait par simple engagement des doigts d'accrochage 13 sur les cro chets de sécurité 14 correspondants, les pietements d'écartement 16 venant en simple appui contre le mur 17 concerné ; par un réglage en longueur préalable convenable de ces pietements d'écartement, les bras de support 27 suivant l'invention s'étendent à 1 'horizontale. I1 sera noté que le montant ll d'une console d'échafaudage 10 suivant l'invention est alors oblique sur la verticale, en raison de l'angle relativement aigu que fait avec lui, suivant l'invention, le bras de fixation 12. D'une console d'échafaudage 10 à l'autre est alors mis en place un plancher 35. Dans 1 'exemple de mise en oeuvre illustré par la figure 2, ce plancher 35 est, de manière traditionnelle, formé de planches 36 disposées côte à côte. Des tiges de garde-corps 31 étant ensuite mises en place sur les pièces d'emboitement 30 des consoles d'échafaudage 10, des planches formant garde-corps 33 sont également établies d'une de ces consoles à l'autre, à la faveur des crochets32 portés à cet effet par les tiges 31. Les planches 33 et 36 peuvent suffire, conjointement avec 1' appui d'équerre que trouvent les consoles d'échafaudage 10 contre le mur 17 grâce à la traverse 25 de leur piétement d'écartement 16, à un bon entretoisement de ces consoles d'échafaudage et donc à un bon maintien de celles-ci. Suivant un développement de l'invention, il est cependant associé aux consoles d'échafaudage 10 un accessoire télescopique longiligne 38 propre à en améliorer l'entretoisement. Un tel accessoire est globalement constitué d'une part d'un manchon 39 porteur latéralement d'une pièce d'emboitement mâle 40 propre à être engagée dans une pièce d'emboitement femelle complémentaire, et par exemple en bout d'une tige de garde-corps 31, et d'autre part d'une coulisse 42 engagée dans le manchon 39 et ré- glable en position dans celui-ci sous le contrôle d'une goupille 43, suivant les dispositions décrites ci-dessus pour un piétement d'écartement 16. Dans l'exemple de mise en oeuvre illustré à la figure 2, de tels accessoires télescopiques 38 sont appliqués à la constitution d'une lisse 45, à la partie supérieure des tiges de garde-corps 31, ces accessoires télescopiques étant successivement raccordés deux à deux par leur coulisse 42, et ayant leur pièce d'emboite- ment latéral 40 engagée à l'extrémité supérieure des tiges gardecorps 31. Mais, en variante, et suivant des dispositions semblables,ils peuvent également être appliqués à la constitution de solives 46 propres au support d'un plancher 35, tel qu'illustré à la figure 3. Sur cette figure 3, le plancher 35 est constitué par la juxtaposition d'éléments de plancher 48 se présentant chacun sous la forme d'une plaque, globalement quadrangulaire. Tel qu'illustré isolément à la figure 5, une telle plaque a ses deux côtés transversaux bordés chacun par un rebord d'équerre 49, sur une partie seulement de leur longueur laissant libres leurs extrémités, pour passage des solives 46. En outre, dans cette forme de réalisation, les cotés longitudinaux de la plaque constitutive d'un tel élément de plancher.48 sont également chacun bordés d'un rebord d'équerre : pour l'un de ces cotés longitudinaux ce rebord d'équerre, 50, s'étend vers le bas, comme les rebords 49 des côtés transversaux, pour engagement sur la solive 46 correspondante, et pour l'autre de ces cotés lon- gitudinaux, le rebord d'équerre correspondant, 51; s'étend vers le haut, pour constitution d'une plinthe. Ainsi qu'il est aisé de le comprendre, le simple engagement des éléments de plancher 48 sur les solives 46 suffit à maintenir celles-ci à un bon écartement, et suffit conjointement à un bon maintien en place de ces éléments de plancher. Dans la forme de mise en oeuvre illustrée par la figure 3,les planches de garde-corps 31 précédentes sont remplacées par un filet protecteur 52 établi longitudinalement entre la lisse 45 et la solive 46 qui se trouve à son aplomb, ce filet portant longitudinalement, de place en place, des anneaux 53 propres à son engagement sur cette lisse et sur cette solive. La console d'échafaudage suivant l'invention 10 au lieu d'être accrochée à un crochet de sécurité 14 implanté sur la charpente de la construction 15 concernée, peut être accrochée à un crochet de sécurité 54 implanté à cet effet dans le mur 17 de cette construction, figure 5. Suivant la variante de réalisation illustrée par la figure 6, le montant 11 de la console d'échafaudage suivant l'invention ne comporte pas de pièce d 'emboîtement, et celle prévue en bout du bras de support 27 est remplacée directement par une tige de garde-corps 31, celle-ci étant ainsi solidaire du bras de support 27 et de l'entretoise 29 associée à celui-ci ; conjointement, à distance d'une telle tige de garde-corps 31, le bras de support 27 porte en saillie, parallèlement à cette tige garde-corps, un doigt 55 propre à permettre la mise en place d'une plinthe à la base de cette tige garde-corps. La présente invention ne se limite d'ailleurs pas aux formes de réalisation décrites et représen.tées, mais englobe toute variante te d'exécution. C'est ainsi par exemple, que le doigt d'accrochage 13 équipant le bras de fixation 12 n'est pas nécessairement rigidement solidaire de ce bras de fixation 12 : au contraire, et de manière con nue en soi, il peut être porté par un embout monté réglable en po position sur le bras de fixation 12. En outre, ce doigt d'accrochage 13 n'est pas nécessairement du type à concavité tournée vers le haut il peut au contraire être de tout autre type, et par exemple du type à concavité tournée vers le bas et se terminant par un épaulement de retenue, ou encore du type à engagement horizontal sur un passage ou- une boucle vertical et non plus du type à engagement vertical comme précédemment. Dans tous les cas, la console d'échafaudage 10 peut avantageusement être réalisée en profilés métalliques convenablement -décou- pés et solidarisés par exemple par soudage. Il en est de même pour l'accessoire télescopique longiligne 38 qui lui est associé, De même, des éléments de plancher 35 peuvent avantageusement être métalliques, et par exemple en aluminium. Dans tous les cas également, on. notera que, l'implantation du plancher de travail 35 sur un bras de support 27 situé à distance du bras de fixation 12, en dessous de celui-ci, conduit, en service, et en raison de l'inclinaison du bras de fixation 12 vis-à-vis du montant ll portant ce bras de support 27, à un effort sur le crochet de sécurité sur lequel est engagé ce bras de fixation se développant sensiblement dans le plan de ce crochet de sécurité, et donc sensiblement perpendiculairement aux moyens de fixation, pointes dans l'exemple de mise en oeuvre représenté, par lesquels celui-ci est assujetti par exemple à un chevron de la charpente concernée. Ce crochet de sécurité n'est dès lors avantageusement pas l'ou jet d'un quelconque effort transversal soit d'arrachement, vers le haut, soit de pliage, vers le bas. REVENDICATIONS 1. Console d'échafaudage, du genre comportant un montant équi pé, d'une part, d'un bras de fixation porteur d'un doigt d'accrochage propre à en permettre l'engagement sur un crochet de sécurité, et, d'autre part, d'un piétement d'écartement propre à en permettre l'appui sur un mur, ledit bras de fixation s'étendant en oblique vis-à-vis dudit montant, en direction dudit piétement d'écartement, caractérisée en ce que son montant est en outre équipé, entre le bras de fixation et le piétement d'écartement, mais en direction globalement opposée vis-à-vis de celle dudit bras de fixation, d'un bras de support propre à recevoir un plancher. 2. Console d'échafaudage suivant la revendication 1, caractérisée en ce que ledit bras de support fait un angle avec le montant. 3. Console d'échafaudage suivant la revendication 2, caractérisée en ce que le bras de support est relié par une entretoise au point du montant auquel le bras de fixation se raccorde à ce lui-ci . 4. Console d'échafaudage suivant la revendication 3, caractérisée en ce que cette entretoise est d'équerre avec le bras de support. 5. Console d'échafaudage suivant la revendication 1, dans laquelle le montant est équipé d'une pièce d'emboîtement propre à permettre d'y rapporter une tige de garde-corps, caractérisée en ce que ladite pièce d'emboîtement fait un angle avec le montant. 6. Console d'échafaudage suivant la revendication 5, caractériséeen ce que ladite pièce d'emboîtement est disposée au point du montant auquel le bras de fixation se raccorde à celui-ci. 7. Console d'échafaudage suivant les revendications 4 et 6, prises conjointement, caractérisée en ce que ladite pièce d'emboîtement est globalement dans le prolongement de l'entretoise reliant le montant au bras de support. 8. Console d'échafaudage suivant l'une quelconque des revendications 1, 3 et 6, caractérisée en ce que le point de son montant auquel se raccorde le bras de fixation forme l'extrémité supérieure de ce montant. 9. Console d'échafaudage suivant la revendication I, caractérisée en ce que le bras de support est équipé d'une pièce d'emboi- tement propre à permettre d'y rapporter une tige de garde-corps. 10. Console d'échafaudage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée en ce qu'il lui est associé au moins un accessoire télescopique longiligne, propre à former par exemple une lisse, une solive, ou une entretoise, ledit accessoire télescopique étant formé d'une part d'un manchon porteur latéralement d'au moins une pièce d'emboîtement, et d'autre part d'une coulisse engagée dans ledit manchon et réglable en position dans celui-ci. 11. Console d'échafaudage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, à laquelle il est associé au moins un élément de plancher caractérisée en ce que ledit élément de plancher se présente sous la forme d'une plaque, globalement quadrangulaire dont les deux cotés transversaux sont chacun bordés, sur une partie seulement de leur longueur, laissant libres leurs extrémités, par un rebord. 12. Console d'échafaudage suivant la revendication 11, caractérisée en ce que les deux cOtés longitudinaux d'un élément de plancher sont également bordés d'un rebord, l'un à l'opposé des autres, pour former une plinthe. 13. Console d'échafaudage suivant l'une quelconque des revendications précédentes caractérisée en ce que l'angle que fait avec son montant le bras de fixation est compris entre 45" et 600 et est par exemple voisin de 600. 14. Echafaudage, du genre comportant au moins une console d'échafaudage, caractérisé en ce que ladite console d'échafaudage est conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 13. 15. Echafaudage suivant la revendication 14, caractérisé en ce qu'il comporte en outre l'un au moins quelconque des éléments suivants : accessoire télescopique formé d'un manchon et d'une coulisse et appliqué à la constitution d'une lisse, d'une solive ou d'une entretoise ; plancher formé d'éléments globalement quadrangulaires disposés cOte à cOte ; filet protecteur établi entre une lisse et une solive.