Procédé et appareil à gaz comprimé nour exercer des percussions, notamment pour le battage de pieux. L'invention concerne un procédé et un appareil à rebondissement permettant d'exercer une percussion, notamment pour le battage de pieux, à fonctionnement peu bruyant, utilisant une masse formant piston rebondissant sur un coussin de gaz comprimé enfermé entre la masse formant piston et une partie de fond, ce qui évite un contact physique entre la masse formant piston et la partie de fond. L'invention concerne plus particulièrement un procédé et une sonnette de battage de ce type dans lesquels l'introduction de gaz comprimé dans la chambre de rebondissement entre la masse formant piston et la partie de fond est commandée de façon automatique par le déplacement de la masse formant piston. Les sonnettes de battage classiques à moteur diesel ou à vapeur utilisent une masse ou manteau qui tombe et frappe une surface formant enclume pour transmet- tre une percussion à un pieu. Les forces appliquées à l'enclume à la suite d'une telle percussion bruyante deviennent destructives lorsque l'énergie nécessaire pour enfoncer le pieu devient importante. Le brevet américain no 3 714 789 décrit une sonnette de battage qui ne - - présente pas cet inconvénient et les autres inconvénients inhérents aux sonnettes de battage classiques à moteur diesel ou à vapeur; ce type de sonnette de battage à fonctionnement silencieux peut être appelé sonnette de battage "à rebondissement"; elle comporte une masse formant piston que l'on fait rebondir sur un coussin de gaz comprimé durant le fonctionnement. Les brevets américains no 3 788 402 et 3 721 095 décrivent de telles sonnettes de battage "à rebondissement" et à fonctionnement silencieux. Le second brevet décrit des procédés et des dispositifs avantageux pour déterminer l'amplitude des forces de battage exercées sur le pieu durant chaque course de rebondissement commandé et pour régler la valeur des forces de battage du pieu de façon à favoriser l'opération de battage du pieu. On pourra se référer à ces brevets pour trouver les informations de base concernant la technologie relativement nouvelle des sonnettes de battage à rebondissement fonctionnant silencieusement. Dans la sonnette de battage à rebondissement décrite dans les brevets mentionnés, le gaz comprimé emprisonné dans une partie de fond est introduit par l'intermédiaire d'une vanne dans une chambre de rebondis- sement située entre la masse formant piston et la partie de fond. Le gaz est introduit durant chaque cycle de rebondissement lorsque le piston descend et entre en contact avec une tête de plongeur d'une vanne ou soupape faisant saillie vers le haut par rapport au dessus de la partie de fond. Une telle entrée en contact entre le piston en mouvement et la tête de plongeur initialement fixe de la soupape provoque une accélération rapide du plongeur, ce qui a pour résultat que les éléments de la soupape sont soumis à des contraintes. L'invention vise notamment un procédé et un dispositif de percussion notamment de battage, du type à rebondissement et à gaz comprimé à fonctionnement peu bruyant, dans lesquels la masse formant piston ne vient pas en contact avec un mécanisme de soupape durant le fonctionnement. L'invention vise également à fournir une sonnette de battage à rebondissement à fonctionnement peu bruyant et complètement automatique, la seule exigence pour un fonctionnement sans à-coups étant l'introduction de gaz-comprimé dans un système d'entrée. L'invention vise également à fournir une sonnette de battage à rebondissement silencieux dont l'assemblage est simple, dont la durée de vie est longue et qui peut être utilisée de façon continue sur de longues périodes de temps. Parmi les avantages du procédé et de la sonnette de battage suivant la présente invention, on peut citer ceux qui résultent du fait que la partie intermédiaire de la masse formant piston comporte une partie étranglée dont la paroi est expacée de la paroi du cylindre, ce qui forme une chambre de stockage annulaire pour le gaz comprimé, chaïm1o qui enl,; oure la.nasse iLn-rit piston eG se déplace avec celui-ci. Le gaz comprimé est introduit de façon continue, par une entrée, dans cette chambre annulaire mobile et s'y accumule. Le mouvement de va-et-vient de la chambre annulaire par rapport à des orifices ménagés dans le cylindre produit automatiquement l'effet de soupape souhaité durant chaque course de rebondissement. Suivant un aspect de l'invention, une sonnette de battage comporte un cylindre dans lequel coulisse une masse formant piston; une partie formant fond associée au cylindre est placée au-dessous de la masse formant piston elle est destinée à être couplée à un pieu à battre de façon à lui transmettre des percussions. La masse formant piston et la partie formant fond définissent une chambre de rebondissement à gaz comprimé à l'intérieur du cylindre entre la masse formant piston et la chambre de rebondissement. Une chambre annulaire de stockage de gaz7 comprimé est limitée par la paroi du cylindre et une partie étranglée du piston. L'étranglement est situé entre des parties supérieure et inférieure du piston présentant avec la paroi du cylindre une liaison sensiblement étanche au gaz. Un système d'entrée introduit de façon continue du gaz comprimé dans la chambre de stockage annulaire, et des moyens de dérivation de gaz sont associés à la paroi du cylindre pour dériver du gaz comprimé provenant de la chambre de stockage au-delà de la partie inférieure du piston et injecter de façon brusque du gaz comprimé dans la chambre de rebondissement lorsque la masse formant piston a parcouru une distance prédéterminée vers la partie formant fond pour enfermer et comprimer encore le gaz enfermé, en augmentant forte- ment la pression à laquelle il est soumis, entre la masse - formant piston qui descend et la partie formant fond, ce qui applique une forte percussion de battage au pieu battu. tout en faisant rebondir la masse formant piston vers le haut. Des moyens sont également prévus pour libérer uJA;érieurement le gaz emprisonné sous la Lnasse formant piston une fois que ce gaz a été détendu au cours du mouvement ascendant de la masse formant piston. Ainsi, lorsque la masse formant piston.descend vers la partie formant fond, elle parcourt la distance prédéterminée, et du gaz comprimé préalablement stocké dans la chambre de stockage annulaire passe brusquement par les moyens de dérivation et est injecté dans la chambre de rebondissement. Le gaz comprimé dans la chambre- de rebondissement est encore comprimé sous la masse formant piston qui descend, forme un coussin sous une pression importante dans la chambre de rebondissement et exerce une forte poussée dirigée vers le bas sur la partie formant fond pour battre un pieu tout en faisant rebondir la masse formant piston vers le haut pour recommencer le cycle. Suivant un autre aspect de l'invention, les' moyens de dérivation comportent une enveloppe verticale d'alimentation en gaz ou chambre de dérivation, située à l'extérieur du cylindre et des premier et second jeux d'orifices d'alimentation en gaz espacés dans le sens vertical et traversant la paroi du cylindre. Ces orifices communiquent normalement à la fois avec le cylindre et la chambre de dérivation extérieure. La distance verticale entre les deux jeux d'orifices d'alimentation en gaz est plus grande que la hauteur de la partie inférieure du piston contournée par l'écoulement brusque de gaz. Suivant un autre aspect encore de l'invention, le gaz détendu commence à s'échapper lorsque-la masse formant piston arrive au voisinage du point haut.de sa course. Le gaz s'échappe par une soupape normalement ouverte qui avait été préalablement fermée par le gaz comprimé passant brusquement dans les moyens de dérivation durant le mouvement descendant de la masse formant piston. La soupape peut notamment être constituée par un fourreau- qui entoure complètement la paroi du cylindre; ce fourreau est normalement repoussé vers une position o il libère un jeu d'orifices de sortie du gaz. Suivant un autre aspect de l'invention; la soupape annulaire est repoussée dans une position éloignée des orifices par plusieurs ressorts d'ouverture lors du fonctionnement. Avant le début du fonctionnement, la soupape annulaire est repoussée vers sa position fermée par plusieurs ressorts de fermeture qui sont plus forts que les ressorts d'ouverture et surmontent la force exercée par ceux-ci. Pendant le démarrage, le gaz comprimé actionne des plongeurs qui suppriment la force exercée par les ressorts de fermeture sur la soupape annulaire. La soupape annulaire reste fermée sous l'effet de.la pression du gaz sortant de la chambre de stockage et passant par les moyens de dérivation pour arriver dans la région située entre le poids formant piston et la partie formant fond pour faire remonter lamasse - formant piston dans le cylindre. La soupape annulaire et son siège comportent avantageusement des fentes en arc de cercle pour augmen- ter la capacité d'écoulement. Lorsque la masse formant piston remonte, du gaz comprimé supplémentaire passe de la chambre de stockage annulaire au cylindre au-dessous de la masse formant piston; la détente du gaz dans le cylindre sous la masse formant piston aide à faire remonter la masse vers une position haute à l'intérieur du cylindre. La remontée de la masse formant piston permet au gaz se trouvant dans le cylindre de se détendre jusqu'à ce que la pression dans le cylindre sous le piston ait baissé sensiblement jusqu'à la pression atmosphérique, ce qui permet à la soupape d'échappement de s'ouvrir automatique- ment. Lorsque la soupape d'échappement s'ouvre la masse formant piston se trouve au voisinage du point haut de sa course et il commence à descendre de nouveau lorsque le gaz s'échappe, par la soupape d'échappement ouverte, du cylindre au-dessous du piston qui descend. Ainsi, la masse formant piston tombe de nouveau vers la partie formant fond et le cycle se répète. La masse formant piston fonctionne silencieusement du fait qu'elle rebondit sur le gaz comprimé. Un silencieux associé à la soupape d'échappement supprime le bruit de l'écoulement de gaz qui s'échappe. Des rainures radiales sont ménagées dans la surface inférieure d'au moins le segment de piston le plus bas pour permettre l'écoulement de gaz vers la région située au-dessous de la masse formant piston et faire remonter celui-ci pendant le démarrage. Lors du fonction- nement, le(les) segment(s) de piston muni(s) de rainures ne présente(n) pas de fuite étant donné que c'est la surface supérieure de chaque segment qui assure l'étan- chéité durant le fonctionnement normal. Les rainures favorisent également la dilatation du segment lorsque la pression du gaz monte dans la chambre de rebondissementt; ce qui augmente l'effet d'étanchéité du segment de piston. Cette sonnette de battage à rebondissement silencieuse se monte ou se démonte facilement. L'enveloppe de dérivation, le silencieux et les soupapes constituent un bloc pré-assemblé, qui peut être glissé axialement dans une position o ils entourent l'extrémité basse de la paroi du cylindre; trois joints d'étanchéité entourent la paroi du cylindre et s'appuient sur des régions en saillie de la paroi du cylindre pour assurer séparément l'étanchéité de la chambre de dérivation et du silencieux. Le terme "gaz comprimé" est utilisé ici pour désigner l'air comprimé et la vapeur sous pression, car les deux fluides comprimés peuvent être utilisés-en pratiqueavec la sonnette de battage à rebondissement silencieuse. Il est avantageux d'utiliser de l'air comprimé; cependant, on peut utiliser de la vapeur, si on le souhaite, par exemple lorsqu'on dispose de vapeur à la pression appropriée. La présente invention sera mieux comprise à l'aide de la description suivante d'un mode de réalisation particulier donné à titre d'exemple non limitatif. La description se réfère aux dessins annexés, dans lesquels: - - la figure 1 est une vue en élévation d'une sonnette de battage comportant une chambre annulaire de stockage de gaz qui entoure la masse mobile formant piston et se déplace avec elle; - la figure 2 est une vue de la sonnette de battage de la figure 1, en coupe transversale, suivant la ligne 2-2 et montre les orifices d'alimentation en gaz d'une chambre de rebondissement entourée par un ensemble de soupape comportant des orifices d'échappement; - les figures 3 à 6 sont à considérer les unes à la suite des autres et illustrent un fonctionnement avantageux au démarrage, i savoir - la figure 3 est une vue en coupe partielle de la masse formant piston reposant initialement sur la partie formant fond dans le cylindre, lorsque la sonnette de battage démarre, soupape d'échappement fermée; - la figure 4 est similaire à la figure 3, mais la masse formant piston a été remontée par le gaz comprimé et la soupape d'échappement est màntenue fermée par le gaz comprimé; - la figure 5 est similaire aux figures 3 et 4, mais la masse formant piston a été repoussée dans une position beaucoup plus haute par l'introduction brusque de gaz comprimé supplémentaire, comme indiqué par les flèches d'écoulement sur la figure 4; - la figure 6 est une vue en coupe dune partie basse de la sonnette de battage, la masse formant piston étant au voisinage de sa position haute et du gaz comprimé s'échappant par la soupape d'échappement alors ouverte; - la figure 7 est similaire à la figure 6 mais la masse formant piston descend vers la partie formant fond et du gaz comprimé est brusquement évacué de la chambre annulaire de stockage de gaz et brusquement introduit dans la chambre de rebondissement, la soupape d'échappement étant fermée par le brusque flot descendant de gaz comprimé à travers la chambre de dérivation; - la figure 8 est similaire à celle de'la figure 7 mais la masse formant piston est descendue davantage, juste avant que la dérivation de gaz comprimé soit fermée, - la figure 9 est une vue en coupe similaire à celles des figures 6 à 8, mais la masse formant piston est descendue au- dessous de la dérivation de gaz, ce qui emprisonne le gaz dans la chambre de rebondissement et multiplie plusieurs.fois sa pression pour enfoncer à force le pieu tout en faisant rebondir à force la masse vers le haut; - la figure 10, similaire aux figures 6 à 9, montre la masse formant piston rebondissant vers le haut et le gaz comprimé contournant de nouveau la partie inférieure du piston pour pénétrer brusquement dans le cylindre au- dessous du piston qui remonte afin de le pousser vers le haut; - la figure 11, similaire aux figures 6 à 10, montre le piston au cours de la poursuite de sa remontée alors qu'il se dirige approximativement vers la position représentée sur la figure 6, et le gaz en cours de détente qui s'échappe maintenant par la soupape d'échappement alors ouverte, ce qui termine un cycle de fonctionnement; - les figures 12 à 16 doivent être considérées les unes à la suite des autres et représentent uii mode avantageux de fonctionnement de la chambre annulaire de stockage de gaz qui entoure la partie étranglée de la masse formant piston lorsque cette chambre se déplace avec le piston et alors qu'elle est toujours en communi- cation avec l'entrée de gaz comprimé - la figure 12 est une vue en élévation de la sonnette de battage avec des parties arrachées, la masse formant piston se trouvant au voisinage de son point haut et du gaz comprimé étant en cours d'introduction dans la chambre annulaire de stockage; - la figure 13, similaire à la figure 12, montre la masse formant piston en cours de retombée et du gaz comprimé encore en cours d'introduction dans la chambre annulaire de stockage; le gaz comprimé étant brusquement admis à contourner la partie inférieure de la masse formant piston pour être injecté dans le cylindre au-dessous du piston en cours de descente; - la figure 14, similaire aux figures 12 et 13 montre la production de la percussion de battage du pieu le piston étant au voisinage de son point bas puis rebondissant sur le gaz enfermé, ce qui multiplie la pression du gaz et produit une force d'enfoncement du pieu importante, tandis que le gaz comprime continue à être introduit dans la chambre annulaire de stockage; - la figure 15, similaire aux figures 12 à 14, montre la masse formant piston une fois qu'elle a rebondi vers le haut alors que du gaz comprimé continue à être introduit dans la chambre annulaire de stockage, et fait apparaître que la sonnette de battage est descendue en bloc en suivant le pieu battu; - la figure 16, similaire à la figure 14, montre la production de la percussion de battage du pieu au cours du cycle suivant, alors que du gaz comprimé continue à être introduit dans la chambre annulaire de stockage; - la figure 17 montre comment l'écoulement brusque de gaz comprimé à travers la chambre de dériva- tion durant la descente du piston pousse la soupape annulaire vers sa position fermée; - la figure 18 est une vue en coupe à grande échelle de la soupape annulaire à fentes alors qu'elle est soulevée de son siège annulaire à fentes, ce qui permet au gaz détendu de s'échapper par de multiples trajets d'écoulement en parallèle; - la figure 19 est une vue partielle'éclatée, en- perspective, montrant des parties de la soupape annulaire, du siège annulaire et du dessus du silencieux - les figures 20A et 20B sont des vues partiel- les en coupe, à grande échelle illustrant l'effet avantageux de la (des) bague(s) de piston munie(s) de rainures, respectivement durant le démarrage et le fonc- tionnement normal. La sonnette de battage 20 montrée en figure 1 comporte une enveloppe cylindrique 22 munie à son sommet d'un obturateur 24, et à son extrémité inférieure de moyens 26 d'adaptation et de couplage permettant de la faire coopérer de façon souhaitée avec le pieu à battre 28. La sonnette de battage 20 est suspendue à un câble de support 30 fixé sur un anneau d'accouplement, une-manille ou un oeillet prévu sur lbbturateur 24 de façon appropriée. On peut prévoir deux guides parallèles (non représentés) pour guider la sonnette de battage lorsqu'elle descend avec le pieu. De tels guides sont classiques dans l'industrie. Ils peuvent comporter deux rails de guidage verticaux parallèles espacés qui encadrent la sonnette de battage et sont fixés rigidement au châssis d'un véhicule de support. Un silencieux 25 entoure la partie basse de la sonnette de battage et assourdit l'échappement de gaz détendu; au-dessus de ce silencieux se trouve-une enveloppe de dérivation 27 qui limite une chambre de dérivation, comme expliqué plus loin. 1 1 On a également représenté un pieu cylindrique 28 à foncer en terre; mais ce pieu n'est représenté qu'à titre d'exemple, étant bien entendu qu'une sonnette de battage suivant l'invention peut être utilisée pour battre n'importe quel type de pieu, tels que des pieux en forme de poutres en H, des palplanches, des madriers en bois, etc. La paroi de l'enveloppe 22 est en acier et délimite un cylindre 32 contenant une masse en acier formant piston, désignée dans son ensemble par la référen- ce 34. La masse 34 présente dans sa partie intermédiaire un rétrécissement qui délimite une chambre annulaire de stockage 35 qui encercle la masse formant piston et se déplace avec elle. La figure 6 montre qu'à l'extrémité basse de la paroi 22 du cylindre se trouve une partie formant fond, désignée par 36, fermant l'extrémité basse de la paroi 22 du cylindre. La partie formant fond 36 comporte un second piston ou piston inférieur 38 couplé au pieu 28 par un adaptateur 42 fixé sur le secondl piston 38 par une liaison amovible 40. L'adaptateur 42 a une forme qui lui permet de s'engager dans l'extrémité haute du pieu particulier à battre, suivant une disposition connue en battage de pieux; cet adaptateur est enlevé et remplacé par un autre lorsqu'on veut foncer un pieu de configura- tion différente. Une chambre de rebondissement 44 (figures 7 et 8) est située à l'intérieur de la paroi 22 de l'enveloppe, entre l'extrémité inférieure de la masse 34 formant piston et la partie formant fond 36. Des moyens d'injec- tion de gaz comprimé, qui seront décrits plus loin, sont prévus pour injecter brusquement du gaz comprimé dans la chambre de rebondissement 44 au-dessous de la masse 34 qui descend. Il faut que soit stocké localement du gaz comprimé pour en injecter une grande quantité dans la chambre de rebondissement au moment approprié. Dans ce-but (figure 1) la masse formant piston 34 comporte une partie étranglée allongée 46 entre ses extrémités haute et basse 48 et 50. L'espace 35 compris entre cette partie étranglée 46 et la paroi 22 du cylindre constitue une chambre annulaire de stockage 35 (comme indiqué cidessus) destinée à accumuler localement et à retenir du gaz comprimé. Du gaz comprimé est introduit de façon continue dans cette chambre annulaire de stockage 35 par un orifi- ce d'entrée 54 ménagé dans la paroi 22 du cylindre. Le gaz comprimé est fourni par l'intermédiaire d'une conduite 56 d'alimentation en gaz comprimé provenant d'une source appropriée. Ainsi, lorsque la masse formant piston effectue un mouvement de va-et-vient vertical a chaque cycle de fonctionnement, du gaz comprimé est introduit dans la chambre annulaire de stockage 35 pendant que le piston se déplace. Comme on l'a vu ci-dessus, legaz comprimé qui convient le mieux pour la sonnette de battage 20 est l'air comprimé fourni par un compresseur. Il existe des compresseurs modernes dont le fonctionnement est silen- cieux, et il est préférable d'utiliser un tel compresseur pour alimenter la sonnette de battage 20 fonctionnant silencieusement. Dans ce Mode de réalisation, un fonc- tionnement normal nécessite une pression d'environ 7 kg/ cm2 dans la conduite d'alimentation 56; cependant on peut utiliser des pressions d'alimentation plus importantes ou plus faibles, suivant les exigences du travail. Trois segments de piston respectivement 60 et 61, sont prévus dans les extrémités haute et basse 48 et 50 de la masse formant piston pour emprisonner le gaz comprimé dans la.chambre annulaire de stockage 35. Une chemise ou enveloppe de dérivation 27 entoure la paroi 22 du cylindre. Lorsque la masse formant piston 34 tombe et atteint une distance prédéterminée du piston inférieur 38 du gaz comprimé, passe brusquement en dérivation au-delà de l'extrémité inférieure 50 et est de ce fait injecté dans la chambre de rebondissement 44 au-dessous de la masse formant piston qui descend pour former un coussin de gaz comprimé entre la masse 34 et la partie formant fond pour enfoncer le pieu sans choc matériel entre la masse formant piston et la partie formant fond. Les figures 7 et 17 montrent des moyens de dérivation qui comportent deux jeux d'orifices d'alimen- tation en gaz 62 et 64 qui sont espacés verticalement, ménagés dans l'enveloppe et situés au voisinage du piston inférieur 38. Chaque jeu d'orifices 62 et 64 comporte une rawgéed'orifices circulaires répartis circonférentiellement autour du cylindre 32 et traversant la paroi 22 de l'enveloppe. La figure 2 représente le jeu inférieur d'orifices 64. Les jeux d'orifices 62 et 64 communiquent à la fois avec le cylindre 32 et avec un passage ou une chambre annulaire 66 d'alimentation en gaz définie par la chemise 27 entourant la paroi 22 d'enve- loppe. Comme représenté sur les figures 7 et 17, la hauteur de la partie inférieure 50 est considérablement plus faible que la distance verticale séparant les deux jeux d'orifices d'alimentation en gaz 62 et 64. Ainsi, lorsque la masse formant piston 34 tombe jusqu'à un niveau situé dans une plage prédéterminée, comme repré- -senté sur les figures 7 et 17, du gaz comprimé passe brusquement, comme indiqué par les flèches 52, de la chambre annulaire de stockage 35 de gaz comprimé entourant la masse formant piston 34, par les orifices d'alimentation en gaz 62, le passage de dérivation 66 et les orifices d'alimentation en gaz 64, à la chambre de rebondissement 44 au-dessus du piston inférieur 38. L'écoulement brusque de gaz comprimé 52 descendant dans le passage de dérivation 66 provoque la fermeture de la soupape d'échappement 70. Durant cette injection de gaz comprimé dans la chambre de rebondissement 44, la masse formant piston 34 continue à descendre, comme représenté sur la figure 8, jusqu'à ce que la bague de piston 61 située la plus bas- dans la partie extrême inférieure 50 vienne au voisinage du- du jeu inférieur d'orifices d'alimentation en gaz 64. A ce moment (figure 8), l'écoulement en dérivation 52 de gaz comprimé est sur le point d'etre arrêté par la poursuite de la descente i 1Rma-oe formant piston. Un moment plus tard (figure 9), l'extrémité inférieure 50 de la masse formant piston s'est déplacée dans la position dans laquelle les segments de piston 61 ferment le jeu inférieur d'orifices d'alimentation en gaz 64. Le gaz comprimé est alors enfermé brusquement dans la chambre de rebondissement 44 et est encore comprimé en formant un coussin, sa pression étant multi- pliée, entre la masse formant piston qui tombe et la partie formant fond, entraînant la partie formant fond vers le bas pour foncer le pieu. L'augmentation de pression rapide du gaz enfermé dans la chambre de rebondissement 44 fait rebondir la masse formant piston 34 vers le haut de façon puissante tout en communiquant une force de poussée importante vers le bas (flèche 71) à la partie formant fond 36; et cette force de poussée importante 71 est appliquée au pieu 28 pour l'enfoncer. Un essai effectué avec un pieu 28 de dimensions importantes qui avait déjà été enfoncé jusqu'à une couche de terre très dure, en utilisant de l'air comprimé à seulement environ 7 kg/cm2 dans la conduite d'alimentation 56, a montré que la pression apparaissant dans la chambre de rebondissement 44 (figure 9) est multipliée par un facteur d'environ 14/1. Autrement dit, une pression de 98 kg/cm est appliquée sur toute la surface supérieure du piston inférieur-38. Dans cet exemple, dans lequel le diamètre du cylindre 32 (et également le diamètre de la chambre-de rebondissement 44 au niveau de l'extrémité inférieure de ce cylindre) est d'environ 60 cm, la masse formant piston 34 et le piston inférieur 38 ont respectivement une section transversale efficace d'environ 2800 cm2. - On a alors: (1) Poussée de battage: su1rface du piston x pression maximale dans la chambre de rebondissement soit (2) Poussée de battage: 2800 x 98 = 274.400 kg. On voit qu'en utilisant un piston 34 plus long et de diamètre plus important, une course plus importan- te, et un cylindre et une chambre de rebondissement de diamètre plus important, on peut obtenir des forces de battage considérablement accrues, si on le désire. La sonnette de battage à rebondissement 20 représentée à titre d'exemple est suffisamment impartDante et puissante pour une grande variété d'applications utiles exigeant le battage de pieux. Comme le montre par exemple la figure 7, la partie inférieure possède unesurface de butée 63 et est retenue dans l'extrémité inférieure de la paroi enveloppe cylindrique 22 par une surface de butée 65 formée par un collier annulaire 67 qui.s'engage sur une lèvre 68 en saillie vers l'extérieur et entourant l'extrémité infér rieure de la paroi enveloppe 22. L'enlèvement de ce collier annulaire 67 permet de faire. glisser facilement la partie formant fond 36 le long de la paroi cylindrique 22 pour l'inspecter et l'entretenir. Comme représenté en 69 (figure 7), un patin annulaire constitué par un maté- riau élastique résistant, par exemple du polyuréthane, entoure la partie formant fond 36 entre le collier annu- laire 67 et le couplage 40. Ainsi, lorsque le câble 30 (figure 1) est mou, la sonnette de battage 20 repose sur l'adaptateur 42, le poids de la sonnette étant supporté par le collier annulaire 67 s'appuyant sur le patin 69. Pour alléger la partie formant fond 36, son intérieur est creux (non représenté) et entouré bar une paroi cylindrique résistante relativement épaisse. Le disque épais retenant les segments de piston inférieurs 73 (figure 7) et constituant la tête du piston 38 recouvre l'intérieur creux de la partie formant fond. Cette t3te du piston 38 est fixée au reste de la partie formant fond 36 par de fortes vis à métaux (non représentées) réparties suivant un cercle. la course réelle de la masse formant piston 34 qui rebondit peut légèrement varier en fonction de la résistance offerte par le pieu battu et des conditions du travail. La course disponible maxiale n'est pas tou- jours utilisée. Plus le pieu battu est rigide (c'est-à- dire plus son impédance est importante), plus la masse formant piston 34 a tendance à rebondir haut pour une pression donnée quelconque du gaz comprimé fourni par la conduite d'alimentation 56. Dans l'exemple ci-dessus la couchemaximale de la masse formant piston 34 est approximativement de 170 m. La masse formant piston 34 pèse approximativement 5 t. lors de l'application de la poussée de battage importante 71, la masse formant piston est renvoyée vers le haut par la pression très importante du coussin d'air - enfermé et comprimé entre la masse formant piston 34 et le piston inférieur 38. Par conséquent, la masse formant piston 34 rebondit vers le haut, comme représenté sur les figures 10 et 11. Le gaz détendu est alors évacué par la soupape d'échappement 70 -maintenant ouverte et le silencieux 25. Ces composants seront décrits plus en détail ci-après. Le gaz détendu peut s'échapper lorsque la masse formant piston, qui remonte, arrive au voisinage du sommet de sa course, comme représenté sur la figure 11 - par les flèches 75. la masse formant piston peut alors de nouveau retomber pour répéter le cycle de battage à rebondissement. - La figure 2 est une vue en coupe transversale de la sonnette de battage, montrant le jeu inférieur' d'orifices d'alimentation en gaz 64 des moyens de dériva- tion de gaz. La soupape annulaire 70 n'est pas représentée sur la figure 2 pour montrer le dessus du silencieux, comme expliqué ci-après. Comme on le voit mieux sur la figure 17, la soupape annulaire 70 est normalement repoussée vers sa position ouverte par plusieurs ressorts d'ouverture (ou de soulèvement) 80 montés individuellement dans des manchons 81 prévus dans un ensemble de soupape 76 entou- rant la paroi cylindrique 22 au niveau de l'extrémité basse de l'enveloppe de dérivation 27 et au niveau de l'extrémité haute du silencieux 25. La sonnette de battage 20, représentée a quinze ressorts de soulèvement 80 et un capuchon cylindrique 82 coiffe la partie haute de chaque ressort. Ces capuchons 82 de ressort coulissent librement vers le haut et vers le bas à l'intérieur de leurs manchons respectifs 81 pour soulever la soupape annulaire. Au-dessus de la soupape annulaire 70 se trouvent plusieurs plongeurs 83 de fermeture de la soupape qui peuvent se déplacer verticalement. Chacun des plongeurs 83 est aligné avec un ressort et un capuchon correspondant 80, 82; de ce fait il y a quinze plongeurs 83. La figure 2 montre que les manchons 81 des ressorts sont situés entre des orifices d'échappement 138 en arc de cercle dans le dessus annulaire 136 du silen- cieux, de sorte qu'il y a quinze orifices 138. On peut utiliser un nombre supérieur ou inférieur à 15 de ces composants respectifs, mais l'agencement tel que décrit constitue un mode avantageux de mise en oeuvre de la présente invention. Tel que représenté sur la figure 3, avant démarrage, chaque plongeur 83 est poussé vers le bas vers la position de fermeture de la soupape par un ressort de fermeture 84 dont le bas s'appuie en bas sur un épaulement 85 du plongeur 83 et le haut contre un organe de retenue 86 situé dans le sommet d'un petit cylindre 87 du système de soupape 76. Ces organes de retenue 86 des ressorts (figure 3) peuvent être enlevés de leurs cylindres respectifs 87 pour permettre d'enlever, d'inspecter ou de remplacer les plongeurs 83 et les ressorts 84. Ces organes de retenue amovibles 86 ne sont pas représentés sur les autres figures pour les simpli- fier. Chacun des ressorts de fermeture (ou d'abais- sement) 84 est légèrement plus énergique que le ressort d'ouverture (ou de soulèvement) 80 antagoniste. Par conséquent, en l'absence de gaz comprimé, les plongeurs 83 retiennent la soupape annulaire 70 dans sa position basse, fermée, c'est-à-dire comme représenté sur la figure 3. Lorsqu'on introduit du gaz comprimé dans le fond de chaque cylindre 87 audessous de l'épaulement 85 du plongeur correspondant 83, le plongeur remonte vers sa position supérieure, comme représenté par exemple sur les figures 4, 5 et 17. La tige de chaque plongeur 83 coulisse dans un joint d'étanchéité annulaire 88 (figure 3) puis empêche le gaz comprimé de s'échapper autour de la tige. L'ensemble de soupape 76 peut être démonté en bloc en enlevant plusieurs vis à métaux 92 (figure 6) qui sont réparties circonférentiellement autour de l'ensemble de soupape 76. La tige filetée d'une telle vis 92 apparaît sur les figures 3 et 17. Le démarrage de la sonnette de battage 20 sera mieux compris en se référant aux figures 3 à 6. La figure 3 montre la masse formant piston 34 reposant initialement sur le piston inférieur 38. Les plongeurs 83 de fermeture de la soupape sont en position basse et par conséquent la soupape 70 est maintenue appliquée con- tre son siège annulaire 90, ce qui ferme les orifices d'échappement 74. Les figures 18 et 19 qui illustrent la structure et la coopération de la soupape annulaire 70, de son siège 90, et des orifices d'échappement 72 et 74, seront décrites plus en détail ci-après. Pour faire démarrer la sonnette de battage 20, on envoie du gaz comprimé dans la conduite d'alimentation 56 (figure 1). Le gaz comprimé remplit la chambre de stockage 35 entourant la masse formant piston 34 et sort (figure 3) par le jeu supérieur d'orifices d'ali- mentation 62 pour arriver dans le passage de dérivation 66. La soupape 70 se trouvant dans la position fermée, le gaz circule du passage 66, vers l'axe par le jeu inférieur d'orifices d'alimentation 64. A ce moment ini- tial, alors que la masse formant piston 34 repose sur le piston inférieur 38, la face inférieure 50 de la masse 34 se trouve au voisinage du jeu inférieur d'orifices d'alimentation 64. A partir des orifices d'alimentation 64, le gaz comprimé descend au-delà des deux segments de piston inférieurs 61 et pénètre dans la région située entre la face inférieure 50 de la masse formant piston 34 et le piston inférieur.38, exerçant de ce fait une force de soulèvement sur la masse 54, comme représenté. par les flèches 94, ce qui soulève la masse 34 et l'écarte du piston inférieur 38. Des moyens d'augmentation du débit du gaz peuvent être prévus pour accroitre le débit de gaz comprimé à partir des orifices d'alimentation inférieurs 64 vers la région de soulèvement 94; ces moyens compor- tent plusieurs rainures radiales peu profondes 96 (figure 20A) pratiquée dans les faces inférieures des deux segments de piston inférieures 61. Le gaz comprimé circule radialement vers l'intérieur, comme indiqué par les flèches 100, en passant par le jeu de fonctionnement normal 98 entre la surface supérieure du segment de piston et la rainure 99 ménagée dans la face inférieure de la masse formant piston 34. Le gaz descend derrière le segment et vers l'extérieur par la rainure 96, et passe successivement autour de chacun des deux segments inférieurs 51, comme indiqué par les flèches 100 sur la figure 3. De tels moyens d'augmentation du débit ne sont pas indispensables: la sonnette de battage 20 démarre en l'absence des rainures 96, mais pas aussi rapidement qu'en présence de ces rainures. Ainsi, durant le démarrage, l'entrée de gaz comprimé provoque une fçrce de soulèvement 94 (figure 3) sur la masse formant piston 34 et la soulève jusqu'à ce que le segment de piston inférieur 61 libère le jeu inférieur d'orifices d'alimentation 64. Immédiatement, un jet 102 (figure 4) de gaz comprimé pénètre par les orifices d'entrée 64 dans le cylindre 32 audessous du poids formant piston 34. Comme le montre la figure 4, ce flot brusque 102 de gaz comprimé sort de la chambre annulaire 35 par les orifices 62, descend par la chambre de dérivation 66 et entre par les orifices 64. Ce gaz comprimé 102 se détend et fait remonter la masse formant piston 34, comme représenté sur la figure 5. Durant le démarrage, le gaz comprimé provenant de la conduite d'alimentation 56 (figure 1) descend éga- lement par une conduite de dérivation 104 de faible diamètre jusqu'à un raccord 106 prévu dans l'ensemble de soupape 76. Le gaz comprimé pénètre dans un canal annulaire 108 (figures 3 et 4) s'étendant autour de la sonnette e battage et communiquant avec l'extrémité inférieure de chaque cylindre 87 de plongeur au-dessus de l'emplacement du joint d'étanchéité 88. Le gaz comprimé soulève donc chacun des plongeurs 83 et l'amène dans la position haute représentée sur la figure 4. Les plongeurs 83 restent en position haute pendant le - fonctionnement, jusqu'à ce que l'alimentation en gaz comprimé soit fermée, ce qui permet aux ressorts de fermeture 84 de faire descendre les plongeurs. MIme si les plongeurs 83 ont été soulevés de la soupape annulaire 70, cette soupape 70 est maintenue fermée par la pression du gaz, comme indiqué par les flèches 110 sur les figures 4 et 5. On décrira maintenant les phases finales du démarra-e, on remarquera que la masse formant piston 34 a été repoussée vers le haut (figure 5), par le gaz qui se détend. La masse formant piston 34 remonte jusqu'à ce que la pression à l'intérieur du cylindre 32 soit proche de la pression atmosphérique; à ce moment les ressorts de soulèvement 80 soulèvent la soupape annulaire en position ouverte, permettant au gaz de s'échapper, comme représenté sur la figure 6. le gaz descend par les orifices d'échappement 74, suit un trajet en labyrinthe dans le silencieux 25 (qui sera décrit en détail plus loin) et sort par un passage d'échappement 112 (figure 2). Une fois que le gaz comprimé s'est échappé, la masse formant piston 34 est libre de retomber pour faire débuter le premier cycle de battage. Comme indioué ci-dessus, les figures 7 et 17 représentent la masse for"ant piston 34 en cours de chute en direction de la partie formant fond 36. Lorsque la face inférieure 50 du piston arrive plus bas que le jeu supérieur d'orifices 62 d'alimentation en gaz, le gaz comprimé provenant de la chambre annulaire de stockage 35 sort par les orifices supérieurs 62, descend dans le passage de dérivation 66 et revient par les orifices inférieurs 64; il est de ce fait injecté brusquement dans la chambre de rebondissement 44. Simultanément, comme le montrent mieux les figures 7 et 17, le flot descendant brusque 52 dans le passage de dérivation 66 fait descendre la soupape annulaire 70 pour fermer les orifices 74 et de ce fait emprisonner le gaz comprimé dans la chambre de rebondissement 44. La soupape annulaire est ensuite maintenue fermée par la pression du gaz exercée sur sa surface supérieure, jusqu'à ce que la masse formant piston 34 ait rebondi et soit remontée jusqu'à une position proche du sommet de sa course. La pression du gaz qui se détend au-dessous de la masse formant piston qui remonte est voisine de la pression atmosphérique, ce qui permet aux ressorts de soulèvement de lever la soupape annulaire 70 vers sa position ouverte pour laisser sortir le gaz détendu. La figure 8 représente la masse formant piston 34 en un point de sa chute pendant chaque cycle de fonctionnement, à savoir au niveau de l'extrémité infé- rieure de la distance sur laquelle le gaz comprimé est libre de passer de la chambre de stockage 35 dans la cham- bre de rebondissement 44. A ce moment, la pression du gaz dans la chambre de rebondissement 44 est voisine de celle qui existe dans la chambre de stockage 35. La figure 9 montre que, du fait que les orifices 64 sont situés au-dessus de la partie formant fond, lorsque la partie inférieure 50 du piston dépasse ces orifices durant chaque cycle de fonctionnement, du gaz comprimé est enfermé dans la chambre de rebondissement 44 entre la partie inférieure 50 du piston et le piston 38 de la partie formant fond36. Lorsque la masse formant piston continue à tomber, le gaz comprimé se trouvant dans la chambre de rebondissement est plus fortement comprimé. Au moment de la compression maximale du gaz dans la chambre de rebondissement, le piston est encore situé à une certaine distance audessus du dispositif formant fond et il entraîne cette partie formant fond vers le bas. La force maximale exercée sur le piston 38 de la partie formant fond est appliquée au moment o-le piston rebondit sur le coussin de gaz fortement comprimé, comme l'indiquent les équations (1) et (2) ci-dessus. La figure 10 montre que, lorsque la masse formant piston rebondit et remonte pendant chaque cycle de fonctionnement, un flot 114 de gaz comprimé est injecté dans le cylindre au-dessous de la masse formant piston 34. Du gaz comprimé sort brusquement de la chambre annulaire 35 par les orifices 62, descend par le passage de dérivation 60 et entre par les orifices 64. Ce gaz comprimé injecté se détend et aide à rejeter la masse formant piston vers le haut. En résumé, il y a deux injections de gaz comprimé en dérivation; une de ces injections 52 a lieu, comme représenté sur les figures 7 et 8, pendant la descente du poids formant piston, avant son rebondisse- ment. La seconde injection 114 a lieu, comme représenté sur la figure 10, pendant la remontée du poids formant *piston, comme décrit ci-dessus. La façon dont l'alimentation en gaz comprimé se poursuit dans la chambre annulaire 35 qui se déplace est représentée sur les figures 12 à 16 qui seront consi- dérées successivement et comme un tout. Les figures 12 à 16 représentent le déplacement de l'ensemble de la masse formantpiston 34 au cours d'un cycle et au début du suivant. Sur ces figures, on peut facilement voir que la conduite d'alimentation en gaz 56 est toujours en communication avec la chambre annulaire de stockage 35 autour de l'étranglement de la masse 34 qui se déplace. On conserve ainsi toujours un stockage- local de gaz comprimé; ce gaz est injecté presque instantanément dans la chambre de rebondissement lorsque la partie inférieure 50 de la masse formant piston se déplace dans la position située entre les orifices supérieurs et inférieurs 62 et 64 durant chaque course descendante et ascendante. La butée annulaire 65, 67 est fixée sur l'extré- mité inférieure de la paroi enveloppe 22 pour empêcher la partie formant fond 36 d'être lâchée ou forcée à travers le fond du cylindre dans le cas o le pieu rencontre un sol mou ou une situation semblable. Hrais en général la butée 63 du piston reste à une certai- ne distance au-dessus de la butée inférieure 65 par suite de la résistance offerte par le sol à l'enfoncement du pieu. On voit sur-la figure 8 que la chemise de dérivation 27, l'ensemble de soupape 76, et le silencieux forment une structure monobloc comportant trois joints d'étanchéité toriques 121, 122 et 123 en appui contre des zones circonférentielles en saillie 124, 125 et 126 prévues sur la surface extérieure de l'enveloppe.22. Lors de l'assemblage, avant de fixer les butées de rete- nue 65, 67 sur l'extrémité basse de l'enveloppe 22, on place toute l'unité annulaire (comprenant la chemise 27, l'ensemble de soupape 76 et le silencieux 25) sous l'enveloppe 22 et on la fait glisser vers la position indiquée. Les joints d'étanchéité 121, 122 et 123 coopèrent avec les surfaces extérieures correspondantes en saillie 124, 125 et 126 de l'enveloppe. Cet ensemble est fixé en position à l'aide d'équerres (non représen- tées) fixées sur l'ensemble et sur la sonnette de battage; puis les butées 65, 67, sont fixées sur la sonnette de battage. On remarquera qu'il y a des surfaces inclinées en forme de rampes 127, 128 et 129 au voisinage des - surfaces d'étanchéité en saillie respectives 124, 125 et 126. Ces surfaces inclinées 127, 128 (figure 5) et 129 (figuré 8) s'étendent vers l'extérieur et vers le haut pour faciliter le glissement vers le haut des joints d'étanchéité annulaires respectifs dans les rainures respectives sur les surfaces d'étanchéité en saillie 124, 125 et 126. De ce fait, le montage se fait facilement. Les figures 18 et 19 montrent deux orifices d'échappement en forme d'arc de cercle 74 ménagés dans le siège de soupape 90 et qui coopèrent avec un orifice d'échappement en forme d'arc de cercle correspondant 72 ménagé dans la soupape annulaire. Autrement dit, ces paires d'orifices d'échappement 74 dans le siège de soupape sont alignées circonférentiellement mais décalées radialement vers l'intérieur et vers l'extérieur par rapport aux orifices d'échappement correspondants 72 ménagés dans la soupape. Par conséquent, lorsque la soupape annulaire 70 est soulevée de son siège 90, le gaz peuit largement s'échapper par quatre trajets parallèles 131, 132, 133 et 134 (figure 18). En réalité, le courant d'échappement 75 (figure 11) se répartit dans les quatre trajets parallèles 131-134 (figures 18, 19) lorsqu'il traverse les moyens formant soupape 70, 90 qui sont ouverts. ntn raison de la capacité d'échappement importan- te fournie par les quatre trajets 131-134 utilisés en parallèle et conjointement avec des orifices 72 et 74 en arc de cercle relativement longs, on peut donner une course ascendante et descendante relativement faible à la soupape annulaire en acier 70. Par exemple, dans le mode de réalisation spécifiquement envisagé, la faible course de la soupape d'échappement 70 n'est que d'environ 3 à 4,8 mm. Une faible course de la soupape annulaire en acier 70 est avantageuse car elle minimise les contrain- tes de fatigue du métal dans la bague 70, contraintes dues aux forces d'inertie apparaissant cycliquement la durée de vie de cette soupape annulaire en est augmentée. Les figures 18 et 19 montrent le siège 90 de la soupape annulaire solidarisée d'un support annulaire 136 constituant le dessus du silencieux 25. Ce support 136 est percé de plusieurs orifices 138 alignés avec les paires d'orifices d'échappement 74; les quinze orifices 138 laissent les gaz d'échappement passer dans le silencieux 25 (figure 11 et flèches 75 sur la figure 19). Le siège de soupape 90 constitue le fond de l'ensemble de soupape 76 qui s'adante sur le support annulaire 136 sur le dessus du silencieux 25. Lorsque la sonnette de battage 20 est assemblée, comme représenté sur lès figures 1 et 3-17, ce siège de soupape 90 et le support 136 sont placés l'un contre l'autre. Pour simplifier, ils sont représentés par une seule pièce sur les vues en coupe des figures 3-17. Les vis d'assemblage 92 (figures 6 et-3) sont vissées dans des trous-taraudés ménagés dans le support, comme représenté en 140 sur la figure 3. La figure 6 montre un silencieux qui comporte des parois cylindriques concentriques extérieure et intérieure 141 et 142 qui sont espacées radialement pour délimiter entre elles une chambre annulaire 144 d'amor- tissement du bruit. Le bord supérieur de la paroi extérieu- re 114 du silencieux est soudé sur la périphérie du support annulaire 136 (figures 18 et 19). La paroi intérieure 142 comporte sur toute sa surface (voir également figure 3) de nombreux petits trous 146 qui communiquent avec la chambre 144. Seuls quelques-uns de ces trous 146 sont représentés pour simplifier la représentation. La paroi intérieure 142 est séparée de la paroi 22 du cylindre principal dans le sens radial pour former un passage annulaire 148; les gaz d'échap- pement 74 descendent dans ce passage 148 et passent par - les trous 146 pour pénétrer dans la chambre 144. Des petits trous similaires 149 sont percés dans la paroi extérieure 141 du silencieux, dans la région du passage d'échappement 112. Un capot 150 (voir également la figure 2) autour du passage de sortie 112 sert do déflecteur et dirige les gaz d'échappement vers le haut. Des moyens d'alimentation en huile lubrifiante -- (par exemple tels que décrits dans le brevet américain - n 3 714 789) sont prévus pourlubrifier le cylindre 32. L'huile utilisée devra être une huile lubrifiante synthétique résistant aux températures élevées, destinée a être utilisée dans des compresseurs d'air sous pression importante, pour supporter les températures momentanément élevées du gaz comprimé qui apparaissent dans la chambre de rebondissement 44 durant chaque cycle de rebondissement de la masse formant piston 34 par suite de la multipli- cation de pression (c'est-à-dire du rapport de compres- sion) importante. Comme représenté sur la figure 6, un trou de drainage 151 au fond du passage de sortie 112 débouche dans un réservoir d'accumulation 152 destiné à recueillir l'humidité ou les gouttelettes d'huile condensées provenant de l'écoulement de gaz refroidi détendu. Un orifice de drainage 154 permet d'évacuer ce liquide l'huile peut être séparée de l'eau et réutilisée. La longueur totale de la masse formant piston 34 est approximativement de 2,4 m et son poids est d'environ 5 t, avec une course maximale d'environ 1,7 m.- La longueur du cylindre 32 au-dessous du capuchon 24 et au-dessus de la position de fonctionnement normale du piston inférieur 38 est suffisante pour empocher la masse formant piston 34 de frapper le capuchon lors de la course maximale: une longueur d'environ 4,1 m du cylindre 32 suffit mais cette longueur peut être plus importante. La longueur de la chambre annulaire 35 et la position de l'orifice d'entrée 54 sont choisies de manière que cet orifice reste toujours en communication avec la chambre annulaire; autrement dit, ni les segments de piston supérieurs 60 ni les segments de piston inférieurs 61 ne doivent passer devant l'orifice 54. Pour empocher l'apparition d'une pression au sommet du cylindre 32, de nombreux petits orifices 156 (figure 1) sont prévus à quelques centimètres au-dessous du fond de l'obturateur 24. La raison pour laquelle ces orifices 156 sont situés un peu au-dessous de l'obtura- teur est au'il est souhaitable de prévoir, au-dessus de ces orifices, une région dans laquelle peut s'accumuler de l'air à la pression atmosphérique pour former un cous- sin d'air, afin d'empêcher la masse formant piston 34 de frapper l'obturateur en cas de rebondissement important. Les trois segments de piston supérieurs 60 (figure 1) sont placés de manière à rester en permanence au-dessous des orifices 156 pour empêcher que du gaz comprimé s'échappe de la chambre annulaire 35 par ces orifices. Aux trois segments 60 s'ajoute une paire supplé- mentaire de segments 158 de coussin d'air, situées à une certaine distance au-dessus des segments 60 pour emprison- ner un coussin d'air au sommet du cylindre 32 lorsqu'il arrive que les bagues 158 remontent au-dessus du niveau des orifices 156. Un capot de protection 160 déborde au- dessous des orifices 156 et empoche l'entrée de gouttes de pluie ou de polluants dans le cylindre 32 par ces orifices. La distance verticale entre les orifices 62 et 64 d'alimentation en gaz (centre à centre) est de 17,15 cm, tandis que la distance verticale entre le fond et le dessus de la partie inférieure est de 8,9 cm. Ainsi, la distance séparant les jeux supérieur et inférieur d'orifices d'alimentation 62 et 64 est presque double de la hauteur verticale efficace de la partie inférieure 50 du piston: ainsi on dispose d'un temps suffisant pour les écoule- ments en dérivation 52 et 114 même si la masse formant piston 34 descend ou remonte relativement rapidement au voisinage du point bas de sa course. Les parties inférieures des orifices inférieurs d'alimentation 64 sont situés approximativement 5 cm au- dessus du haut du segment de piston inférieur 73 situé le plus haut au début de chaque percussion de battage à rebondissement, mais cette distancé dépend de l'épaisseur du patin 69 (figures 6-11). Durant le battage d'un pieu, le cAble 30 (figure 1) est laissé mou par l'opérateur. Comme représenté sur la figure 20B, les rainu- res radiales 96 dans la surface inférieure des deux segments de piston inférieurs 61 ne permettent pas de fuites durant le fonctionnement normal, du fait que la pression du gaz comprimé enfermé s'exerce vers le haut, comme représenté par les flèches 161, et appuie le segment contre la face haute de sa rainure ou gorge 99. En fait, ces rainures radiales 96 facilitent l'entrée du gaz comprimé enfermé dans la rainure 99 derrière la bagues exerçant de ce fait une force dirigée vers l'extérieur pour dilater les bagues de piston 61 afin de les maintenir en contact étroit avec la surface de la paroi du cylindre 32 et d'assurer une bonne étanchéité. Pour détecter la pointe de pression apparais- sant dans la chambre de rebondissement 44 et mesurer de façon commode la percussion de battage 71 (figure 9), on peut placer un transducteur de pression 164 (figure 17) dans un raccord monté dans la paroi 22 du cylindre 32 et communiquant, par un passage 166, avec l'extrémité basse du cylindre 32. L'utilisation d'un tel transducteur de pression est décrite dans le brevet américain nO 3 721 095. En conclusion, l'invention permet de réaliser un appareil d'enfoncement de pieu dans lequel il n'y.a. pas d'impact matériel de la masse formant piston 34 et effectuant un mouvement de va-et-vient et un autre élément. L'introduction de gaz comprimé dans la chambre de rebondissement au-dessous du poids formant piston est commandée automatiquement par une dérivation sur une plage de déplacement limitée du piston. L'échappement du gaz comprimé de la chambre de rebondissement, une fois qui le piston a rebondi vers le haut, est commandé auto- matiquement par une soupape annulaire actionnée par la pression du gaz.Kême le soulèvement initial du piston dans le cylindre répond automatiquement à l'introduction de gaz comprimé dans l'appareil. Les flèches 170 sur la figure 11 montrent la sonnette de battage qui descend en m8me temps que le pieu battu. Les différents composants de l'appareil sont en acier dur de bonne qualité. Les capuchons 82 des ressorts et les plongeurs 83 (figure 3) sont en acier trempé pour résister à l'usure. La soupape annulaire 70 est en acier'allié résistant à la fatigue, par exemple en acier allié nO 4340 traité thermiquement pour lui donner une résistance aux chocs maximale. Les segments de piston , 61, 73 sont en un matériau pouvant glisser sur une paroi de cylindre en acier, par exemple en fonte ou en acier revêtu de bronze. Les parties supérieure et inférieure 48 et 50 (figure 1) du piston 34 et le piston inférieur 38 portent chacune un coussinet de glissement en bronze (le coussinet supérieur n'étant pas représenté) destines à coulisser sur la surface de la paroi 22 du cylindre 32. Les coussinets 174 et 175 guident les extrémités respectives de la masse formant piston 34 et le piston 38 le long de la surface du cylindre 32, comme décrit dans le brevet américain nO 3 714 789. Au lieu d'utiliser des coussinets en bronze, on peut appliquer une couche extérieure de matériau anti- friction (en bronze à coussinet.par exemple) par soudage direct sur une bague en acier. Une telle bague en.acier revêtu de bronze peut être intéressante, car elle nécessite une quantité plus faible de bronze et est par conséquent plus économique. Mais une douille ou un coussinet en bronze donne de bons résultats. Le coussinet ou douille inférieur 174 (montré en figures 35, 4 et 17) a une configuration spéciale permettant au gaz comprimé de la traverser. Plusieurs rainures 176 verticales espacées circonférentiellement, sont m2nagées dans la surface extérieure du coussinet 174 et séparées par des zones verticales de matériau 178. Ces zones de matériau 178 glissent sur la paroi du cylindre 32. Autrement dit, la surface extérieure du palier 174 est découpée, et présente une alternance de zones de matériau 178 et de rainures 176. Les extrémités inférieures de toutes les rainures 176 communiquent avec un canal annulaire 180 formé dans la surface extérieure du palier 174. Ce canal annulaire 180 permet d'envoyer du gaz comprimé dans le jeu supérieur d'orifices de dérivation '2 lorsque le canal 180 communique avec ces orifices. Le coussinet 174 doit être maintenu en place sur la masse formant piston 34: pour cela son extrémité inférieure est retenue par l'organe 182 qui porte les segments de piston 61 (figure 4) et son extrémité supé- rieure est retenue par un épaulement annulaire (non représenté) ménagé sur la masse formant piston 34. Le coussinet supérieur (non représenté) est retenu de façon similaire. Des guidages (non représentés) peuvent être fixés sur la sonnette de battage 20, de façon connue dans la technique.Les étriers (non représentés) qui servent à fixer la chemise de dérivation 27, le silencieux 25 et l'ensemble de soupape 76 sur la sonnette de battage 20 peuvent de façon commode être fixés sur ces guides. Pour favoriser le démarrage de la sonnette de battage 20, comme représenté sur les figures 3-6, il est souhaitable de prévoir un dispositif de retard pneumati- que associé au raccord 106 (figures 1 et 3). Le but de ce dispositif de retard pneumatique est d'empêcher les plongeurs 83 (figures 3 et 4) de se soulever avant cue la pression totale du gaz 110 (figure 4) ne s'exerce au-dessus de la soupape annulaire 70. Dans ce mode de réalisation, comme représenté, le dispositif de retard pneumatique crée un retard d'une à deux secondes et est constitué par un passage de 0,05 mm de diamètre dans le raccord 106. Le gaz comprimé provenant de la conduite 104 traverse ce passage avant de passer dans le canal 246323-3 annulaire 108. Un tel passage de faible diamètre peut se boucher au bout d'un certain temps et doit pouvoir être - facilement remplacé. Au lieu d'utiliser un tel orifice ou gicleur, on peut utiliser un petit piston chargé par un ressort et placé dans un cylindré. Dans sa position de repos, ce piston ferme un orifice ménagé dans la paroi du cylindre et communiquant avec le canal annulaire 108. Ainsi, le gaz comprimé provenant de la conduite 104 agit d'abord dans le cylindre sur le piston chargé par un ressort pour déplacer ce piston à l'encontre de la force du ressort et libérer l'orifice ménagé dans la paroi du cylindre. Par conséquent, le retard correspond à la durée de déplace- ment du piston chargé par le ressort de sa position de repos à sa position de déblocage. Ce mode de réalisation est avantageux du fait qu'il évite de prévoir un passage de faible diamètre. Toutefois, un tel passage donne des résultats satisfaisants dans la mesure o il n'est pas bouché par des saletés. On peut utiliser d'autres dispositifs de retard pneumatique établissant un retard d'une à deux secondes avant que ne s'établisse effecti- vement un écoulement de gaz comprimé, sous une pression de 7 kg/cm2, Il est important que la hauteur verticale effi- cace de la partie inférieure 50-du piston soit adaptée correctement à la distance verticale entre les jeux supérieur et inférieur d'orifices d'alimentation 62 et 64, pour la vitesse de chute de la masse formant piston 34, de manière que l'écoulement en dérivation 52 (figures 7 et 8) équilibre la pression existant dans la chambre de rebondissement 44 avec la pression existant dans la chambre annulaire de stockage 35 juste au moment o la partie inférieure 50 du piston ferme les orifices inférieurs 64. Autrement, une partie de l'énergie de la masse formant pistnn 34 oui tombe est consommée pour repousser le gaz comprimé en excès dans la chambre annulaire 35 et donc perdue. Autrement dit, si la pression dans la chambre de rebondissement 44 s'équilibre avec la pression de la chambre annulaire 35 alors que la partie inférieure 50 du piston se trouve encore à une certaine distance au- dessus des orifices 64, il y a du gaz en excès dans la chambre de rebondissement 44, et ce gaz en excès est repoussé, en pure perte, par les orifices 64 pour revenir dans la chambre 35, ce qui dissipe une partie de l'énergie fournie par la masse formant piston 34 qui tombe. Si au contraire l'écoulement en dérivation 52 est insuffisant pour équilibrer la pression dans la chambre de rebondissement 44 et la pression dans la chambre annulaire de stockage 35 au moment de la fermeture, il n'y a pas suffisamment de gaz dans la chambre de rebon- dissement 44, et de ce fait la sonnette de battage 20 ne fournit pas la poussée 71 maximale possible. Les proportions correctes, telles qu'on les a définies pour obtenir l'écoulement en dérivation optimal 52 pendant la descente du piston, dépendent de la vitesse de descente du piston, qui à son tour dépend de la course de la masse formant piston 34 et dépend également des configurations de l'ensemble de soupape d'échappement 76 et du silencieux. Les dimensions indiquées plus haut semblent optimales dans l'état actuel des choses. On peut brancher un oscillographe- enregistreur sur le transducteur de pression 164 (figure 17) au cours d'essais pour connaître les variations de pression apparaissant dans la chambre de rebondissement 44. Ainsi l'utilisateur peut savoir si l'écoulement en dérivation 52 avant la fermetu- re est trop faible, trop important ou optimal, et peut allonger ou raccourcir la partie inférieure 50 du piston en ajoutant ou en enlevant du métal au niveau de l'épaulement 172 (figures 3 et 17) à l'extrémité infé- rieure du canal annulaire 180. Bien que les essais de l'appareil 20 suivant l'invention aient été limités à ce jour, il s'est avéré cependant ou'il fonctionne extrêmement bien et est très silencieux. La sonnette de battage 20 fonctionne de façon si silencieuse que des sons fortuits qui sont habituelle- ment masqués par le bruit d'une sonnette de battage classique deviennent perceptibles. Ainsi, durant le fonctionnement, lorsqu'on relâche le câble 30 (figure 1), le cliquetis de la manille ou de l'oeillet à l'extrémité du câble est perceptible. Ce cliquetis peut être supprimé en remplaçant la manille ou l'oeillet par une élingue en matériau polyamide résistant, tel que-le "nylon", ou bien en utilisant un matériau élastomère absorbant les sons, par exemple un rembourrage élastique en caoutchouc ou en polyuréthane, pour fixer le câble. De même, on peut entendre le cliquetis des guides de fils contre les fils, mais ces guides peuvent être revêtus d'un matériau élastomère absorbant les sons, par exemple de caoutchouc ou de polyuréthane. On obtient ainsi une sonnette de battage très silencieuse de puissance relativement importante. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à celui de ses modes d'application non plus ou'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus particulièrement envisagés; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Procédé pour produire une percussion puissante vers le bas, suivant lequel une masse formant piston descend dans -un cylindre et frappe un coussin de gaz comprimé enfermé dans une région située au-dessous de la masse formant piston qui descend, du gaz comprimé étant injecté dans ladite région lorsque la masse formant piston descend dans le cylindre pour reconstituer le coussin de gaz comprimé emprisonne au-des- sous de la masse formant piston qui descend, de manière à faire rebondir ladite masse, et du gaz détendu étant évacué du cylindre dans l'atmosphère, au-dessous de la masse formant piston, pendant chaque cycle de fonctionnement une fois que ladite masse est remontée dans le cylindre, caractérisé en ce qu'une alimentation (35) en gaz comprimé est associée à ladite masse formant piston (34) qui se déplace, cette alimentation étant mobile pour descendre et remonter avec ladite masse for- mant pisto:n, en ce qu'on introduit du gaz comprimé (56) prove-- nant d'une source extérieure dans ladite alimentation mobile, et en ce qu'on met brusquement en communication ladite alimen- tation mobile en gaz comprimé avec la région (44) située au- dessous de ladite masse lorsque celle-ci arrive au voisinage du point bas de sa course pour injecter brusquement (en 52) du gaz comprimé dans ladite région située au-dessous de la masse formant piston pour emprisonner du gaz comprimé au-des- sous de ladite masse qui descend, la faire rebondir sur le gaz et fournir une percussion importante vers le bas, de fa- çon silencieuse (71). 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, de plus, on fait échapper, en réponse à la pression, le gaz détendu du cylindre (32) à partir d'une région située au-dessous de la masse formant piston (34) qui remonte, et on provoque ledit échappement lorsque la pression du gaz qui se détend au-dessous du piston qui remonte s'est réduite à une valeur proche de la pression atmosphérique. 3. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'on laisse le gaz détendu s'échapper du cylindre (32) au-dessous de la masse formant piston (34) qui remonte en ré- ponse à la pression de ce gaz au-dessous du piston qui remon- te lorsque cette pression devient approximativement égale à la pression atmosphérique. 4. Procédé suivant la revendication 1, 2 ou 3, caracté- risé en ce qu'on monte ladite alimentation mobile (35) de gaz comprimé autour de la masse formant piston (34) qui se dépla- ce et à une certaine distance au-dessus de l'extrémité basse de la masse qui se déplace, et on met brusquement en communi- cation l'alimentation mobile de gaz comprimé avec ladite ré- gion (44) au-dessous de ladite masse qui descend en faisant passer (en 52) le gaz comprimé de ladite alimentation.mo'bile en dérivation autour de l'extrémité basse (50) de la masse formant piston dans ladite région (44) située au-dessous de la masse -formant piston (34) qui descend. 5. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'on monte ladite alimentation (35) de gaz comprimé autour de la masse formant piston (34) qui se déplace, on prévoit un passage en dérivation (66) s'étendant entre un jeu supérieur d'orifices (62) prévus dans le cylin- dre (32) et un jeu inférieur d'orifices (64), et on utilise le déplacement de ladite alimentation mobile pour la mettre automatiquement en communication avec ladite région (44) par l'intermédiaire dudit passage en dérivation (66) chaque fois que ladite alimentation-mobile communique avec ledit jeu su- périeur d'orifices (62) alors que ledit jeu inférieur d'ori- fices est dégagé de la masse (34). 6. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'on injecte brusquement du gaz com- primé dans le cylindre (32) au-dessous de la masse formant piston (34) lorsqu'elle remonte, pour faciliter ce mouvement de remontée. 7. Procédé suivant la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce qu'on arrête brusquement l'échappement lors de l'injec- tion brusque (52) de gaz comprimé. 8. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 2 7, caractérise en ce que, lorsque la masse formant piston (34) se trouve dans une position de repos initiale au fond du cylin- dre (32), on soulève ladite masse (34) en introduisant (56) du gaz comprimé dans ladite alimentation mobile (35) et en permettant au gaz comprimé de descendre (100) dans la région située au-dessous du piston pour exercer une force-de soulève- ment (94) sur la face inférieure de la masse formant piston. 9. Procédé suivant la revendication 6, caractérisé en ce qu'on effectue deux injections brusques (52 et 114) de gaz comprimé durant chaque mouvement de descente et de remon- tée de la masse formant piston (34), une injection brusque (52) ayant lieu durant la descente de la masse (34) et l'au- tre injection brusque (114) ayant lieu durant la remontée de ladite masse (34). 10. Appareil comportant une enveloppe (22) définissant un cylindre, une masse formant piston qui peut descendre et remonter dans ledit cylindre, et une partie formant fond as- sociée au cylindre, placée au-dessous de la masse formant piston et destinée à transmettre des percussions puissantes vers le bas, caractérisé en ce que la masse formant piston (34) comporte des moyens de stockage (35) pour former une alimentation de gaz comprimé qui accompagne ladite masse lorsque celle-ci descend dans le cylindre (32) et en ce que- l'appareil comprend des moyens pour introduire du gaz compri- mé dans lesdits moyens de stockage, et des moyens (27) pour faire passer brusquement du gaz comprimé des moyens de sto- ckage (35) à la région du cylindre (32) située au-dessous de ladite masse (34) lorsque celle-ci, dans sa descente, est dans un domaine prédéterminé, au voisinage de la partie for- mant fond, de sorte que,lorsque la masse formant piston des- cend vers la partie formant fond, elle parcourt ce domaine prédéterminé en permettant au gaz comprimé précédemment stocké dans lesdits moyens de stockage de pénétrer, par les- dits moyens de passage, dans la région située au-dessous de la masse formant piston, ce gaz se trouvant enfermé et com- primé davantage au-dessous de la masse formant piston qui descend, ce qui crée une pression relativement importante au- dessous de la masse formant piston et produit une puissante poussée vers le bas (71) sur la partie formant fond. 11. Appareil suivant la revendication 10, caractérisé en ce que la masse formant piston (34) comporte une partie étran- glée (46) délimitant lesdits moyens de stockage (35) entre la paroi du cylindre (32) et la partie étranglée du piston, la- dite partie étranglée (46) de la masse (34)- étant située entre des parties supérieure et inférieure (48, 50) du piston qui coulissent de façon étanche sur la paroi du cylindre. 12. Appareil suivant la revendication 11, caractérisé en ce que lesdits moyens (27) pour faire passer brusquement du gaz comprimé des moyens de stockage (35) à la région située au-dessous de la masse formant piston sont disposés à l'exté- rieur de la paroi-du cylindre (32). 13. Appareil suivant la revendication 12, caractérisé en ce que lesdits moyens (27) pour faire passer brusquement du gaz comprimé comportent une chambre verticale (66) d'alimen- tation en gaz entourant la paroi du cylindre (32), des jeux supérieur et inférieur d'orifices d'alimentation en gaz (62, 64) ménagés dans la paroi du cylindre et espacés verticale- ment, lesdits jeux d'orifices d'alimentation étant disposés au-dessus de la partie formant fond (38) et communiquant avec l'intérieur du cylindre et la chambre d'alimentation en gaz, et la distance verticale entre lesdits jeux d'orifices (62, 64) étant supérieure à la hauteur de la partie inférieure (5.0)- du piston. 14. Appareil suivant la revendication 13, caractérisé en ce que la distance verticale entre les jeux supérieur et infé- rieur d'orifices (62, 64) est approximativement double de la hauteur verticale efficace de la partie inférieure (50) du piston de façon à laisser un temps suffisant au passage brus-L que (52) de gaz comprimé, même si la masse formant piston (34) descend relativement vite. 15. Appareil suivant la revendication 12 ou 13, caracté- risé en ce que le gaz comprimé est enfermé entre la masse for- mant piston (34) et la partie formant fond (38) une fois que la partie inférieure (50) du piston a parcouru ladite région prédéterminée dans sa descente et a fermé le jeu inférieur d'orifices (64). 16. Appareil suivant l'une quelconque des revendications à 15, caractArisé en ce qu'il comporte des moyens formant soupape d'échappement (76), normalement ouverts pour libérer du gaz détendu du cylindre au-dessous de la masse formant pis- - ton, lesdits moyens formant soupape étant fermés par le gaz comprimé qui circule brusquement dans lesdits moyens de pas- sage (27). 17. Appareil suivant -la revendication 16, caractérisé en ce que les moyens formant soupape (76) normalement ouverts répondent à la pression et s'ouvrent lorsque la pression est approximativement égale à la pression atmosphérique. 18. Appareil suivant la revendication 17, caractérisé en ce que lesdits moyens formant soupape d'échappement (76) com- portent une soupape annulaire (70) entourant la paroi du cy- lindre (32), un siège (90) de soupape annulaire entourant éga- lement la paroi du cylindre (32), ledit siège de soupape (90) comportarit plusieurs orifices d'échappement (74), des ressorts (80) écartant normalement la soupape annulaire (70) du siège de soupape (90), et ladite soupape annulaire étant-rapprochée du siège de soupape,pour fermer les orifices de sortie, par le gaz comprimé qui circule brusquement dans lesdits moyens de passage (27). 19. Appareil suivant la revendication 18, caractérisé en ce que la soupape annulaire (70) fait partie d'un ensemble (76) de soupapes d'échappement, et en ce que ledit ensemble- (76) de soupapes d'échappement et lesdits moyens de passage (27) forment un bloc monté de façon amovible autour de la paroi du cylindre (32), des moyens d'étanchéité (121, 122, 123) étant placés entre ledit bloc et la paroi du cylindre pour assurer l'étanchéité entre ces éléments lorsque le bloc est monté sur la paroi. 20. Appareil suivant la revendication 19, caractérisé en ce que le bloc amovible comporte également un silencieux (25) pour les gaz d'échappement entourant la paroi du cylindré 21. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 18 à 20, caractérisé en ce que la soupape annulaire (70) com- porte plusieurs ouvertures (72) allongées circonférentielles, espacées circonférentiellement, en ce que le siège de soupape (90) comporte des paires d'orifices d'échappement (74) allon- gés circonférentielles et espacés dans le sens radial, et en ce que lesdites paires d'orifices d'échappement allongés du siège de soupape sont alignées circonférentiellement avec les- dites ouvertures allongées de la soupape annulaire mais sont respectivement décalées vers l'intérieur et vers l'extérieur, grâce à quoi la soupape annulaire ferme les orifices d'échap- pement lorsqu'elle se trouve contre le siège de soupape, plu- sieurs trajets d'échappement parallèles (131, 132, 133, 134) étant formés pour chaque paire d'orifices d'échappement lors- que la soupape annulaire s'écarte du siège de soupape, ce qui permet d'utiliser=une course relativement faible pour la sou- pape annulaire tout en obtenant une capacité d'échappement re- lativement importante par suite de la présence de cés trajets d'échappement en parallèle. 22. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 18 à 21, caractérisé par des ressorts de fermeture (84) qui app] iquent noig'aleritenL la soupape annulaire (70) sur le siège de soupape (90), lesdits ressorts de fermeture surmontant nor- malement la force exercée par lesdits ressorts (80) pour main- tenir la soupape annulaire (70) appliquée contre le siège de soupape (90) lorsque l'appareil est à l.'arrêt, par des moyens d'ouverture (83, 85) actionnés par le gaz, prévus pour inhi- ber l'effet des ressorts de fermeture (84) sur la soupape an- nulaire lorsque l'écoulement de gaz comprimé (56) débute, et par des moyens de retard pneumatiques prévus pour empêcher les moyens d'ouverture pneumatiques (83, 85) d'agir tant que le gaz comprimé n'a pas atteint une pression importante dans la région située du côté de la soupape annulaire opposé au siège de soupape pour permettre à la pression du gaz de retenir mo- mentanément la soupape annulaire fermée en dépit de la force exercée par les premiers ressorts (80), pour faire démarrer l'appareil. 23. Appareil suivant là revendication 22, caractérisé en ce que les ressorts de fermeture (84) comprennent plusieurs ressorts de compression, en ce que les moyens d'ouverture (83, 85) actionnés par le gaz comportent plusieurs plongeurs (83) auxquels sont couplés des petits pistons pneumatiques respectifs (85), lesdits plongeurs pouvant s'appuyer contre la soupape annulaire (70) du-côté opposé au siège de soupape (90), les ressorts de compression respectifs (84) coopérant chacun avec un petit plongeur respectif pour pousser ces plon- geurs cbntre la soupape annulaire (70) pour la maintenir ap- pliquée contre ledit siège (90) lorsque l'appareil est à l'arrêt, en ce que les moyens d'ouverture actionnés par le gaz comportent également un raccord (104) de gaz comprimé pour appliquer la pression du gaz auxdits petits pistons (85) pour écarter les pistons (83) de la soupape annulaire (70), et en ce que les moyens de retard sont associés audit rdccord (104) pour retarder légèrement l'application de la pression de gaz aux petits pistons. 24. Appareil suivant la revendication 13, 14 ou 15, ca- ractérisé en ce que les moyens (27) de passage de gaz compor- tent une chemise entourant la paroi du cylindre (32) et défi- nissant un passage de dérivation (66) qui s'étend verticalement entre les jeux supérieur et inférieur d'orifices (62, 64) dans -la paroi du cylindre (32). 25. Appareil suivant la revendication 19 ou 20, caracté- risé en ce que le bloc peut être séparé de la paroi du cylin- dre (32) en le faisant glisser vers le bas de l'extrémité inférieure de la paroi du cylindre. 26. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 11 à 15, caractérisé en ce que la partie inférieure (50) du piston comporte plusieurs segments de piston (61), en ce qu'un coussinet (174) entoure la masse formant piston (34) au-des- sous de ladite partie inférieure, et en ce que ledit coussinet comporte plusieurs zones de matériau (178) qui s'étendent ver- ticalement entre des canaux (176) qui communiquent avec la chambre de stockage (35). 27. Appareil suivant la revendication 26, caractérisé en ce que la surface inférieure des segments de piston comporte des rainures radiales (96) qui facilitent le démarrage de l'ap- pareil. 28. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce qu'on produit une séquence de puis- santes poussées (71) dirigées vers le bas pour battre un pieu en faisant rebondir cycliquement la masse formant piston (34) sur le gaz comprimé enfermé dans la région (44) située au- dessous de la masse formant piston lorsque celle-ci descend. 29. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 11 à 15, caractérisé en ce que lesdits moyens de stockage (35) sont constitués par une chambre annulaire, et en ce que les - 35 parties supérieure et inférieure de la masse (34) comportent - chacune plusieurs segments de piston (60 et 61) pour retenir le gaz comprimé dans ladite chambre annulaire. 30. Appareil suivant la revendication 29, caractérise en ce qu'il comporte-au mains une ouverture (156).dans la paroi du cylindre (32) à un niveau situé à une faible distan- ce au-dessous du sommet (24) du cylindre, et plusieurs bagues (158) de coussin d'air sur la masse formant piston (34).le:- dites bagues étant disposées au-dessus des segments d'étan- chéité supérieurs (60) et servant à enfermer de l'air au som- met du cylindre pour empêcher la masse formant piston de frap- per le sommet%(24) du cylindre. 31. Appareil suivant l'une quelconque des revendications à 27, 29 et 30, caractérisé en ce qu'il constitue une son- nette de battage à rebondissement et silencieuse, destinée à produire une séquence de percussions puissantes dirigées vers le bas, par rebondissement cyclique de la masse formant pis-- ton (34) sur le gaz comprimé emprisonné entre ladite masse et la partie formant fond (38).