L'invention se rapporte à un procédé de traitement d'é- preuves en couleurs ainsi qu'au dispositif de mise en oeuvre de ce procédé qu'il s'agisse de pellicules ou de papiers. Le traitement du papier couleur nécessite une absence totale de lumière, une température des révélateurs constante au demi degré près ainsi que des produits de traitement dont la durée d'utilisation à l'abri de l'air et de la lumière est réduite de e à 8 semaines. On remédie à ces difficultés en utilisant des cuves spé- ciales mais, en dépit de la plus grande attention portée aux manipulations lorsque celles-ci ne sont pas automatiques, les risques d'obtenir un résultat imparfait sont d'autant plus grands que le nombre d'opérations élémentaires est grand. Ces opérations consistent notamment en la préparation des bains, à leur maintien à une température donnée, au chargement de l'épreuve dans le noir absolu, à l'obligation de se limiter à une très lente agitation de la cuve pendant une durée bien définie, à la vidange de la cuve, au versement d'un second bain, puis d'un troisième bain suivi de plusieurs lavages et fina- lement d'un stabilisateur, tous ces bains devant être à une température bien définie. Indépendamment de l'attention considérable nécessitée par ces nombreuses opérations leur longueur rend ce procédé inuti- lisable dès que le nombre d'épreuves à traiter prend quelqu' importance. On a aussi songé à rendre automatique l'opération d'agi- tation afin d'assurer un brassage aussi uniforme que possible des produits chimiques sur le papier mais certains traitements nécessitant des températures de l'ordre de 30 et plus afin d'accroître la rapidité de développement, l'appareil adapté au maintien de telles températures devient vite onéreux et encom- brant. En outre, lorsque la température est relativemnent éle- vée: 380C par exemple il devient très difficile de maintenir une telle température à un demi degré près. Afin d'éviter les opérations successives de changement des bains, certaines machines de développement sont équipées de distributeurs automatiques de produits à des températures bien définies. Cependant, dès que la température croît, il n'est pas rare que la corrosion due à divers produits s'étende à certain organries essentiels de sorte que les machines automatiques de Z développement ne présentant pas de tels défauts ne peuvent qu'être très onéreuses et encombrantes. Les machines les mroins onéreuses, niais de rendement plus faible, consistent en une cuve à l'intérieur de laquelle tourne un tambour portant les épreuves, la cuve étant vidée automati- quement apres chaque bain. Ce procédé a l'inconvénient de for.c- tionner à bains perdus, les quantités utilisées étant assez importantes en raison des dimensions de la cuve. Il existe encore des appareils de traitement dais lesquels les épreuves circulent automatiquement entre rouleaux d'un bain à un autre mais ces appareils ont l'inconvénient soit d'être encombrants, soit d'utiliser des produits non renouvelés auto- matiquement, de sorte que les dernières épreuves peuvent pré- senter une qualité moindre. En résumé, les machines actuelles sont onéreuses, encom- brantes, ou fragiles en raison de la vulnérabilité à la corro- sion des vannes distributrices, ces dernières machines étant d'autant plus complexes qu'elles doivent permettre une program- mation ayant à contr8ler jusqu'à neuf déclenchements différents. Le procédé de traitement d'épreuves en couleurs, films ou papiers objet de l'invention, est caractérisé en ce que les pro- duits nécessaires au traitement sont déversés préalablement dans des capacités contigiles, l'épreuve étant disposée dans une capa- cité terminale, et en ce que chaque opération de changement de bain de la capacité terminale s'opère par transfert simultané des bains d'une capacité à la capacité contigie qui la suit par simple inclinaison momentanée de l'ensemble desdites capacités, le bain de la capacité contenant l'épreuve étant évacué au cours de l'opération de transfert en vue de son remplacement par retour de l'ensemble à la position initiale. L'avantage d'un tel procédé est de pouvoir conserver tous les avantages des cuves simples et de celles que l'on entraîne en rotation afin de faire subir à l'épreuve en cours de traite- ment une agitation douce et efficace du produit sur l'épreuve tout en supprimant les inconvénients inhérents aux procédés antérieurs utilisant des vannes automatiques de versement des bains et susceptibles d'être rapidement corrodées en raison de la température de ces bains. En effet, contrairement aux procédés antérieurs tous les bains sont préalablement introduits dans leur compartiment 3 2494460 sans qu'il soit nécessaire de faire appel à des vannes lors d'un changement de bain. Un autre objet de l'invention est un dispositif de mise en oeuvre dudit procédé caractérisé en ce qu'il comporte un corps compartimenté et inclinable dont chaque compartiment intermédiaire comprend un orifice d'introduction d'un bain déterminé et un godet interne dont l'ouverture est orientée de telle sorte qu'il se ne remplit dans une position inclinée du corps que par déversement du compartiment précédent à travers un orifice de la paroi interne séparant les deux com- partiments contigus et ne se vide dans le compartiment qui le contient que lorsque le corps retourne à sa position non incli- née. Ainsi, il suffit de basculer le corps compartimenté pour transvaser automatiquement dans les godets adjacents l'ensem- ble des bains, primitivement introduits dans chaque comparti- ment par un orifice de la paroi externe du corps compartimenté, lesdits godets constituant un obstacle à tout mélange de bains au cours de l'inclinaison du corps, les parois des compartiments constituant ellesmêmes un obstacle à tout mélange au cours des positions non inclinées. Un autre objet de l'invention est un dispositif de ce type dont le dernier compartiment comporte tout dispositif d'introduction de l'épreuve à traiter et un orifice de déver- sement des bains pourvu de chicanes contre la pénétration de toute lumière de telle sorte que l'ensemble de l'appareil, après chargement, puisse être manoeuvré à la lumière. Il suffit donc, après avoir introduit l'épreuve à traiter dans le der- nier compartiment, de verser à la lumière les bains successifs du premier à l'avant dernier compartiment et d'effectuer un premier basculement suivi du retour à la position initiale pour que le premier bain soit introduit dans le compartiment conte- nant l'épreuve puis d'attendre le temps nécessaire prévu pour le premier bain et d'opérer un second basculement pour que le premier bain s'évacue et soit remplacé par le second lors du retour en position initiale. Une telle simplicité rend extrêmement aisé l'automatisme de ces opérations de basculement intervenant chacune après un temps bien défini fonction du bain considéré. Un autre objet de l'invention est un dispositif de ce type caractérisé en ce que lesdits godets ont des formes coni- ques s'emboitant avec les formes coniques des parois dés com- partimerits de telle sorte que lorsque le traitement exige de - nombreux bains la dimension du corps inclinable soit réduite. Une telle caractéristique permet en outre de tirer profit du mouvement de rotation que l'on donne au corps inclinable autour de son axe pour réduire encore l'encombrement sans risques de retour de petites fractions du bain venant d'être déversé au cours d'une inclinaison du corps en obturant par- tiellement les godets et en les équipant d'au moins un pale interne déversant le produit contenu dans le godet lors de la rotation du corps en position non inclinée. Enfin l'ensemble du corps étant chargé de la totalité des bains de traitement on profite de la compacité de l'ensem- ble et du mouvement de rotation pour maintenir la température des bains en plongeant partiellement le corps inclinable dans un bain-marie maintenu à température constante, le corps étant équipé de petites aubes longitudinales de telle sorte qu'elles maintiennent une petite couche d'eau, constamment renouvelée, de température donnée. Ainsi, contrairement aux cuves ordinai- res dont la partie située en dehors du bain est soumise aux variations brusques de température, le dispositif est protégé en permanence par une couche cL'eau dont la variation de tempé- rature au cours de son entraTnement est largement inférieure à la variation brusque de température du milieu extérieur au bain-marie. On réalise ainsi un dispositif extrêmement-simple et effi- cace, d'une longueur n'excédant pas celle des dispositifs or- dinaires. En outre et bien que la qualité des épreuves traitées soit comparable à celle obtenue par les machines complexes à tambour, l'entretien est des plus réduit puisque le dispositif ne fait appel à aucune pompe, à aucune vanne et que le moteur éventuel d'entraînement du corps étant situé à l'extérieur il est possible de contrôler aisément la régularité de la dis- tribution des bains à tout moment au cours du traitement. Il est clair que le procédé et l'appareil ainsi définis peuvent être utilisés selon de très nombreuses manières. En particulier, le procédé s'appliquant notamment aux papiers positifs pour la reproduction couleur de document que l'on éclaire fortement sur un banc de reproduction,le dispositif de mise en oeuvre peut Etre adapté au traitement particulièrement simple de ce genre de papier et qui ne demande qu'un révélateur un bain de blanchiment, un fixateur, et une eau de rinçage. Dans ce cas le dispositif ne comporte que quatre compartiments à fonds plats. En outre on rend encore toutes les opérations de développement possibles à la lumière du jour en introduisant l'épreuve avant exposition dans unecassette récupérable ou non et que l'on place dans le compartiment terminal du dispositif,1 cassette servant d'écran à la lumière et de réceptacle au bain. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention apparaîtront au cours de la description suivante faite en réfé- rence aux dessins annexés qui représentent à titre d'exemple non limitatif un mode de réalisation du dispositif de mise en oeuvre de l'invention ainsi que d'une de ses variantes. Sur les dessins: La figure 1 est une représentation schématique en éléva- tion illustrant le remplissage d'un dispositif de mise en oeu- vre du procédé, La figure 2 la vue du dispositif au cours du transfert simultané des bains d'un compartiment au suivant, La figure 3 la vue du dispositif après transfert du premiE bain dans le compartiment porteur de l'épreuve à traiter, La figure 4 est la vue schématique en coupe d'une varian- te de réalisation du dispositif de mise en oeuvre du procédé, La figure 5 une vue en perspective d'un godet du comparti- ment du dispositif représenté figure 4, La figure 6 la vue schématique en bout du dispositif par- tiellement plongé dans un bain-marie, Les figures 7 et 8 les vues schématiques de mise au point et d'exposition d'une épreuve traitée par le procédé, La figure 9 la vue schématique d'un dispositif de dévelop- peinent de l'épreuve restée dans sa cassette et, La figure 10 la vue schématique d'une cassette pour le développement à la lumière. Le dispositif de mise en oeuvre du procédé de traitement par transfert simultané des bains nécessaires au traitement de toute épreuve est illustré figures 1 à 3. Dans l'exemple repré. senté, le dispositif est constitué par un corps allongé 1 pour. vu d'un certain nombre de compartiments intermédiaires 2,3 et 4, un compartiment terminal de traitement 5 et un compartiment terminal 6 pour la réception du dernier bain de traitement. Le compartiment 5, éventuellement amovible, est pourvu de tout dispositif d'introduction de l'épreuve 7 à traiter. Ce peut être notamment un papier positif ou négatif que l'on doit traiter conformément au procédé couleur et produits utilisés. Après introduction dans le compartiment 5 de l'épreuve 7 à l'abri de toute lumière, on peut introduire, cette fois à la lumière, les bains schématisés en 8,9,10 et 11 darns les compartiments successifs 6,2,3 et 4 au moyen des orifices 12 à 15, pourvus de tout obturateur, les bains étant déversés à l'aide de simples récipients tel que 16 par exemple. Le dispositif peut comporter en outre un excentrique 29 entraîné par l'arbre moteur 28 de façon à assurer le bascule- ment du corps 1 de l'état représenté figure 1 à celui de la figure 2. Au cours de ce changement d'inclinaison, l'ensemble des bains 8 à 11 est transféré simultanément d'un compartiment au suivant en s'écoulant chacun par un orifice 16 à 19 prévu dans chaque cloison 20 à 23 et à un niveau o les liquides s'écoulent dans un godet en regard 24 à 27. Lorsque l'excentrique 29 poursuit sa course le corps 1 revient à une position horizontale et les bains 8 à 11 s'écou- lent des godets en dessous des niveaux correspondants des ori- fices 16 à 19 pour tomber au fond des compartiments 2 à 5 res- pectivement comme le montre la figure 3. Le bain 11 étant parvenu dans le compartiment 5 o se trouve l'épreuve 7 il suffit de laisser l'épreuve en contact -avec le bain pendant la durée requise avant de déclencher un nouveau basculement de la cuve. Au cours de ce basculement, le liquide 11 s'écoule par les chicanes 30 de l'extrémité du compartiment terminal 5 pour s'évacuer dans le récipient 31 disposé sur le support 32. Au cours de cette évacuation, les bains 8,9 et 10 passent respectivement dans les godets 25,26 et 27, de sorte qu'après retour en position horizontale l'é- preuve 7 est en contact avec le bain 10. Apres écoulement de la durée de contact déterminée entre le produit 10 et l'épreu- ve 7, une nouvelle commande de l'excentrique 29 entraîne l'é- vacuation du bain 10 et son remplacement par le bain 9. Après le dernier bain 8, mis en place de la même façon par simple basculement de la cuve, l'épreuve 7 peut être reti- rée après une durée déterminée. Ainsi, même sans disposer de moteur il est aisé d'utili- ser un tel dispositif dont le mouvement de basculemerint peut aussi être effectué au moyen d'uresimple manivelle. Il va de soi qu'il est extrêmement simple d'adapter tout programmateur à la commande du moteur d'entraînement de l'arbre 28, ce programmateur commandant le moteur à des intervalles de temps prédéterminé que l'on affiche en fonction des produits de traitement utilisés et de la température des bains. On réa- lise ainsi un dispositif extrêmement souple et fiable notam- ment en raison de l'absence de tout moyen de commande complexe. Lorsque le procédé de traitement utilisé nécessite de nombreux bains, on peut utiliser des godets de formes coniques afin de réduire les espaces occupés par les godets cylindri- ques. En outre on peut entraîner la cuve allongée ainsi consti- tuée dans un mouvement de rotation autour de son axe afin de balayer saris agitation intempestive la surface du papier trai- té. On peut profiter de cette rotation pour rapprocher godets et cloisons en obturant partiellement chaque godet et en en- traînant le vidage de chacun d'eux dans son compartiment par la rotation de l'ensemble tout en évitant tout retour du liqui- de dans le compartiment précédent. Une telle configuration a été représentée figure 4, chaque godet ayant la forme représentée figure 5. Sur cette figure on voit que la paroi 33 du compartiment est conique. Elle comprend aussi une paroi intérieure conique 34 constituant la paroi du godet proprement dit. Celle-ci est maintenue à une certaine distance de la paroi 33 au moyen d'en- tretoises 35. Une cloison terminale 36 periorée en son centre 37 permet au godet 34 de retenir encore le liquide reçu après retour de la cuve 1 en position horizontale. Une pale triangu- laire longitudinale 38 permet, au cours de la rotation de la cuve, de déverser les produits reçus par l'orifice 39 de la paroi externe du compartiment précédent, dans le compartiment correspondant au godet 34. Ainsi, lorsqu'un produit 40 a été déversé par l'orifice 41 du compartiment conique terminal 42, ce produit s'écoule en 37 en débordant de la pale 38 lorsque celle-ci parvient à une position horizontale. Lors d'un second basculement, le produit 40 s'écoule dans l'espace 43 entre parois coniques 33 et 34 et remplit le godet suivant 44. Ce produit s'écoule après re- tour en position horizontale dans le compartiment 45 au cours de la rotation de la cuve autour de son axe. La réduction des compartiments ainsi obtenue permet d'accroître la longueur du compartiment terminal de traitement 46 afin de recevoir des épreuves de grandesdimensionss'étendant sur toute la longueur 47 ou de recevoir des éléments modulaires pour petits formats. On remarquera que ces configurations peuvent présenter de nombreuses variantes, la paroi 34 pouvant par exemple être pourvue de filets hélicoïdaux pour vider ce godet au cours de la rotation et que toutes ces configurations ont l'avantage de permettre une régulation thermique excellente en les plon- geant partiellement dans un bain-marie comme représenté en 48 figure 6. Le dispositif de régulation de température a été schématisé par les résistances 49, les flacons contenant les divers produits utilisés et qu'il est aisé de régénérer con- trairement aux dispositifs antérieurs ont été représentés schématiquement en 50. La face terminale 51 de la cuve a été représentée afin de montrer une série de petites aubes longi- tudinales 52 s'étendant sur toute la longueur de la paroi de la cuve. Elles permettent d'entraîner autour de la cuve une véritable protection d'eau préservant la paroi de variations brusques de température entre celle du bain et celle de la région externe ambiante, améliorant ainsi considérablement le maintien de la température interne de la cuve cloisonnée. Le procédé pouvant être appliqué à toute épreuve,et par conséquent aux papiers positifs capables de reproduire une image inversible,comme les diapositives,ce papier ne nécessi- tant qu'un révélateur, un bain de blanchiment, un fixateur et une eau de rinçage, on voit que l'appareil décrit peut être de faible encombrement et constituerainsi un dispositif de développement de photocopieuse couleur portable. A titre d'exemple, on a représenté figure 7 et 8, un ob- jectif quelconque 53 sur un banc d'exposition 54. Un verre dépoli 55 permet d'effectuer la mise au point de l'image désirée. Après cette rmiseau point on fait glisser à la place du verre dépoli 55- le boitier 57 de la cassette 56 comme le montre la figure 8. Ce boitier contient le papier à exposer. Après l'exposition désirée le couvercle 58 fait d'une glissière ou d'un rideau est réintroduit dans le boitier 57 afin d'obtu- rer à nouveau la cassette 56. Celle-ci peut être de type récu- pérable ou non, et ne contient que des matériaux inattaquables par les bains. Contrairement aux procédés antérieurs dans le domaine de la photocopie c'est la cassette 56 contenant l'épreu. ve exposée qui est placée dans le compartiment terminal 59 figure 9 d'un dispositif semblable à celui de la figure 1. Les compartiments 60,61,62 et 63 à fonds plats reçoivent respec- tivement l'eau de rinçage, le fixateur, le bain de blanchiment et le révélateur. Ces produits sont déversés au jour au dessus des cloisons de séparation 76 à 79 des compartiments en des points 64 à 67 en avant de chaque godet 71 à 74. La table 68 peut comporter,selon le cas,un équipement automatique permet- tant de basculer l'ensemble 80, cet équipement pouvant être commandé par un programmateur approprié. Au premier bascule- ment du dispositif 80, le révélateur introduit en 67 passe du compartiment 63 dans le godet 74 puis,lors du retour en position horizontale,dans le compartiment terminal 59 conte- nant la cassette 56. Celle-ci peut comporter en plus de la glissière classique, des passages pourvus de chicanes contre la pénétration de la lumière mais permettant au révélateur de cheminer aisément sur toute la surface du papier qu'elle contient. Ces passages peuvent être formés par exemple sur les c8tés 70 et 71 de la cassette. Après le temps de contact nécessaire entre papier et révélateur un nouveau basculement du dispositif 80 permet l'évacuation du révélateur dans le bac 69 ainsi que l'in- troduction du bain de blanchiment dans le godet 74. Le retour en position horizontale a donc pour effet de déverser ce bain dans le compartiment 59 porteur de la cassette 56. Il suffit' donc de poursuivre les opérations de la même manière pour le fixateur puis pour le rinçage. Cette disposition des com- partiments, non plus sous forme de cuve mais "à plat" est très commode dans le cas d'épreuves de même dimensions, par exemple d'épreuves de format 21 x 29,7cm. La cassette 56 a été représentée figure 10-avec l'épreu- ve 75 dans la position qu'elle occupe lorsqu î2le est placée dans un compartiment de développement conformément au procédé. On voit que les espaces 70 et 71 entre le couvercle 58 et le boitier 57 contenant l'épreuve 75 permettent au liquide de pénétrer dans la cassette et d'en être évacué lorsqu'elle est inclinée lor!,; du mouvement de basculement du dispositif 80. Il est ainsi possible d'opérer en pleine lumière toute reproduction couleur de document par photocopie, le dispositif de riise en oeuvre du procédé étant particulièrement simple et fiable. Il va de soi que l'on ne sortirait pas du cadre de l'in- vention en remplaçant les divers organes décrits par des moyens équivalents ou en supprimant ou ajoutant des détails ne modi- fiant pas la nature du procédé consistant à I'aire cheminer les bains d'un coiapartiement à l'autre au moyen de mouvements sim- ples soit de rotation, soit de glissemnent,de basculemenit et de rotation l'excentrique 29 illustrant ces divers moyens. C'est ainsi que tous organes d'introduction des épreuves film ou papier dans la capacité terminale qui peut être amno- vible ou non, peuvent être prévus. Il en est de même des sup- ports et guidases à l'intérieur même de la capacité terminale de façon à recevoir un nombre déterminé d'épreuves de format identique ou non. En particulier le dispositif de guidage peut être conçu pour le développement de tous supports d'images papiers, films ou pellicules photographiques par exemple, cel- les-ci étant chargées dans tous dispositifs appropriés. Cepen- dant les cuves de réception de ces supports d'images sont de préférence modulaires de façon à traiter différents formats avec le minimum de produit. De même, le dispositif de régulation de température qui a été schématisé par les résistances 49 peut comprendre tout dispositif de sécurité particulier: déclenchement de l'ali- mentation sur batterie en cas de panne, les résistances 49 étant réparties pour obtenir une régulation parfaite compte tenu du mouvement d'eau dans la cuve 81. Celle-ci peut compor- ter notamment des cloisons destinées à régulariser le courant d'eau réchauffée et à éviter un mélange trop rapide de l'eau à réchauffer avec celle se trouvant à la température désirée. Dans l'exemple de la figure 6 la cloison 82 empêche l'eau s'é- coulant des aubes 52 de retourner dans la partie 83 sans pas- ser dans la zone de réchauffement. Celle-ci communique avec la partie 83 par le passage 84 laissé à la partie inférieure de la paroi 8. On ne sortirait pas non plus du cadre de l'invention en adjoignant à des cassettes, pourvues d'un moyen de sécurité il 2494460 usuel tel que 85 empêchant son ouverture, des chicanes supplé- mentaires interdisant la pénétration de la lumière aux endroits et ou 71 permettant la circulation du produit de traitement. Afin d'obtenir un maintien efficace de la température du bain-marie, un couvercle amovible 86 épouse le corps pourvu d'aubes 52 et repose sur le bord du couvercle fixe 87 et sur les bords des parois de la cuve 81. REVENDICATIONS ) Procédé de traitement d'épreuves en couleurs telles que films et papiers caractérise en ce que les produits néces- saires au traitement sont déversés préalablement dans des capa- cités contigUes d'un corps compartimenté, l'épreuve étant elle- même disposée dans une capacité terminale et en ce que chaque opération de changement de bain de la capacité terminale s'o- père par transfert simultané des bains d'une capacité à la ca- pacité conrtigUe qui la suit par simple inclinaison momentanée de l'ensemble des-capacités, le bain de la capacité contenant l'épreuve étant évacué au cours d'une opération de transfert en vue de son remplacernent. par le bain de la capacité adjacen- te précédente lors du retour de la position inclinée de l'en- semble à la position initiale. 20) Procédé tel que revendiqué en 1 selon lequel la totalité des opérations d'introduction des bains dans les com- partiments et des transferts de bains d'une capacité à l'autre s'effectue à la lumière. ) Procédé tel que revendiqué dans l'une quelconque des revendications 1 e-t 2 selon lequel le chargement de l'épreuve à traiter dans la capacité terminale s'effectue à la lumière au moyen d'une cassette contenant l'épreuve. ) Procédé tel que revendiqué en 3 selon lequel l'épreu- ve à traiter est maintenue dans la cassette pendant toute les opérations de traitement. ) Procédé tel que revendiqué dans l'une quelconque des revendications 1 à 4 selon lequel les opérations de transfert des bains par inclinaison de l'ensemble des capacités s'effec- tue au moyen d'un moteur dont l'excitation est contrôlée par un programmateur horaire, les programmes étant fonction de la nature des produits de traitement et de leur température. ) Procédé tel que revendiqué dans l'une quelconque des revendications 1 à 5 selon lequel l'ensemble des bains est maintenu à température constante par une protection d'eau en- traînée par des aubes de la surface externe du corps comparti- menté tournant en étant partiellement immergé dans un bain- marie et dont l'eau entraînée est réchauffée avant son retour sur les aubes. ) Procédé tel que revendiqué dans l'une quelconque des revendications 1 à 6 selon lequel le transfert des bains s'ef- fectue par rotation de l'ensemble des récipients. ) Dispositii de mise en oeuvre du procédé tel que revendiqué dans l'une quelconique des revendications 1 à 8 ca- ractérisé en ce que les capacités (6,61,45) sont constituées par des cloisonnementsd'unri corps, les cloisons (20,33,76) sépa- rant deux capacités étant pourvues de passages débouchant dans une capacité intermédiaire (24,34,71). ) Dispositif tel que revendiqué en 8 dont les capacités (6,61,45) sont alignées, une des capacités terminales (5,46,59) recevant l'épreuve comportant un orifice d'évacuation entouré de chicanes (30,71) contre la pénétration de la lumière. ) Dispositif tel que revendiqué en 9 dont la capacité terminale est pourvue d'un dispositif d'introduction de l'épreu- ve (7,75). 11 0) Dispositif tel que revendiqué en 9 dont la capacité terminale (5,46,56) est amovible. 12 ) Dispositif tel que revendiqué en 8 dont les cloisons sont constituées par des plans inclinés (76 à 79) et les capa- cités intermédiaires par des godets (71 à 74), les extrémités Z0 libres des plans inclines constituant les passages de déverse- ment des bains d'une capacité (60 à 63) dans lesdits godets intermédiaires (71,74). 13 ) Dispositif tel que revendiqué en 12 dont l'ensemble forme un bac cloisonné unique à fond plat. 140) Dispositif tel que revendiqué en 9 dont les passages d'une capacité à la capacité intermédiaire sont formés par un orifice central (16) des cloisons (20), les capacités intermé- diaires étant formées de godets (24). ) Dispositif tel que revendiqué en 14 dont les capa- cités intermédiaires sont formées de capacités coniques. 16 0) Dispositif tel que revendiqué en 15 dont les capa- cités intermédiaires (34) sont partiellement fermées par une cloison (36) pourvue d'un orifice central (37) pour l'intro- duction d'un passage central (41) d'une paroi conique de cloi- sonnenment (33), la paroi conique de la capacité (34) compre- nant une pale (38) pour l'évacuation par l'ouverture (37) du bain regu, après retour du dispositif en position non inclinée et au cours de la rotation du dispositif autour de son axe. ) Dispositif' tel que revendiqué dans l'une quelconque des revendications 14 à 16 dont le corps comprenant les capa- 14 2494460 cités coritiUes est nia par un excentrique (29) pour prendre une inclinaison donnée et revenir à sa position initiale. 18v) Dispositif tel que revendiqué dans l'une quelconque des revendications 14 a 17 dont la paroi externe du corps corn- partirnentd comnporte de petites aubes (52) s'étendant sur toute sa longueur, ce corps étant partiellement immergé dans un pre- mier comparti/ment (83) d;un bain-marie séparé par une cloison (82) d'un second cornpartiment recevant les eaux refroidies et entraAe es par les aubes (52), le second compartiment compor- tant des résistances (49) pour que l'eau s'écoulant par un passage (84) au dessous de la cloison (82) pénètre dans le premier compartiment à la température choisie. 194) Dispositif tel que revendiqué dans l'une quelconque des revendications 8 à 18 dont la capacité recevant l'épreuve à traiter est agencée pour recevoir des éléments modulaires aux formats des épreuves (75) à traiter et réduire les quanti- tés de produits de traitement. ) Dispositif tel que revendiqué en 19 dont l'élément modulaire est une cassette comportant un boitier (57) porteur de l épreuve (75),et uncouvercle à glissière (58) ladite cas- sette étant pourvue d'au moins un passage (70,71) pour la circulation des bains et de chicanes contre la pénétration de la lumière en ces endroits.