L'objet de la présente invention est de réaliser la jonction transitoire d'une semelle ici spécialement conçue pour et avec un élément chaussant,qui pourra etre ordinaire ou de coneeption classique,et ce sans spoliation ni déformation aucune, constituant ainsi un perfectionnement remarquable sur les brevets connus de l'INPI,od l'élément chaussant est toujours nécéssairement traversé,entre autres inconvénients (discontinuités brutales des contraintes,inhomogénéité des liaisons,étanchéité douteuses;. Les chaussures ainsi obtenues sont réalisables pour femmes, hommes,enfants,en toutes tailles ,formes ,décorations,ou dotés d'éléments fonctionnels,tels que protection contre les chocs,ou autres. L'élément chaussant est donc remplaçable,replaçable,selon l'état et l'utilisation.Ces chaussures sont particuliérement adaptés à personnes travaillant en site protégé(bureaux,labo,hopitaux,..), ou devant marcher beaucoup,ou rester statique (aération,maintien, donc démarche et confort optimum);pour l'appartement (pantoufles, babouches,bottines,chaussons-chaussettes chauds d'hiver)pour la voiture (talonnette optionnelle) ,les voyages;personnes souffrant des pieds,ou ayant une plaie au pied(on découpe un dique dans l'élément chaussant pour assurer une bonne aération de la plaie, conduisant à une rapide guérison associée à l'absence de contrition quelconque),sans oublier les enfants dont les pieds grandiront harmonieusement;;pour les vacances d'été,pour la plage,le bateau,la marche,pour danser ou sortir gràce à des éléments chaussants pour sortir",bottine de ville en été,bottine d'aprés-ski:-ainsi avec une paire de semelles et une"panoplie" de divers éléments chaussants, on a une grande variété de possibilités,pour un poids,un encombrement et un prix réduit ! Au point de vue de la convexité, une semelle en plan,se présente selon la fig.l : deux convexités encadrant deux concavités (CO:convexe;CA:concave;A:avant;R:arriére; G:gauche;D:droite)ainsi on représentera les différents procédés selon la coupe A-A,étant entendu que la demi-coupe est le profil le long du pourtour de la chaussure;sauf,peut-être en trois endroits : les 2 concavités et un autre ( choisir,celui,qui,statistiquement,est le moins susceptible de recevoir un choc)pour la commande du blocagedéblocage.Ces dessins ne font qu'illustrer divers principes sans apporter de renseignements de dimensions,ou préciser la succéssion des diverses couches de matiéres formant la semelle. Une méthode consisterait à introduire des peignes ou tiges dans l'élément chaussant,soit de dedans,alors autant introduire directement une semelle auxilliaire à bloquer sans griffes,qui présentent néanmoins un danger de spoliation de l'élément chaussant, mais qui ne doit pas quand même faire abandonner la fixation à peignes. Une autre méthode dérivée par ses constituants de l'invention,consisterait à fournir des chaussures formée d'une semelle et d'un élément chaussant souple en tissus,fixés l'un à l'autre à demeure,mais susceptibles d'être lavés conjointement : par exemple bottine en tissus-éponge serti dans une rainure de la semelle,en matiére plastique adéquate. Enfin diverses méthodes illustrées ci-aprés consistant à introduire une semelle auxilliaire dans l'élément chaussant que l'on bloque sur la semelle de base 2. Le premier mode (fig,2) consiste à bloquer la semelle 3 par une "épingle-profilé-tiroir" de type 4,coulissant grâce aux tenons courants et continus 5.La semelle 3 présente une dénivellation, offrant un ergot courant se plaçant sous le profilé 4.La demi-coupe à gauche propose une réalisation en deux semelles 7 et 8,encollées ou soudées mais laissant libre le coulissement de l'ergot continu 6. L'élément chaussant 1 est pincé entre les deux semelles 2 et 3 et les coulisseaux 4. Un second mode (fig.3) est magnétique : les semelles 2 et 3 sont dotées d'aimants ou piéces ferro-magnétiques,continues (9)ou discontinus (lO),particuliérement si l'élément chaussant 1 est doté de trous 11,pour passage des têtes d'aimantation,sinon l'entrefer qu'il offre fait baisser les performances des aimants. En fig.4,la jonction est assurée par des tenons en regard 12, qui s'emboitent en force,et se délient par écartement des(l2Xtenons. En fig.5,des "épingles-profilé" 13 sont susceptibles de basculer,encadrant l'élément chaussant contenant la semelle 3,dotée de rainures en concordance de façon que le niveau supérieur soit à peu-prés plat.Ici 13 et 14 ont leurs pivots à l'avant et à l'arriére de la chaussure,mais on pourrait les faire pivoter horizontalement ou des côtés.La fig.6 précise la jonction,et le mouvement correspondant à la chaussure de la fig.5. En fig.7,on précise comment on peut d'abord enrober la semelle auxilliaire 3,d'un repose-pied 15,lui aussi interchangeable,puis ensuite glisser l'ensemble dans l'élément chaussant 1,le tout venant se loger dans la semelle de base 2. En fig.8,on montre comment utiliser avec profit des éléments chaussants tels que bas ou collant sans couture mais recelant un orifice 16 : en effet la semelle est dotée d'un ergot 17,en regard avec un ergot négatif dans l'autre semelle 2,il suffit aprés introduction de la semelle,d'ajuster le trou autour de l'ergot pour assurer un positionnement parfait. En fig.9,un profilé 18,est introduit dans l'élément chaussant et son élasticité relative lui permet d'être bloqué en force contre la semelle 2,pinçant ainsi l'élément chaussant 1. En fig.10,une semelle type 3,incluse dans 1,est enfilée dans les rainures 21 et 22;la coupe C-C montre l'encastrement (19 coupe de 3,et 20 coupe de 2).Un petit ergot écartable empêche la semelle 3 de se soulever pendant la marche. En fig.ll,unncavalier" 25 courant sur le pourtour de la semelle 2,enclavé selon 26 sous l'angle 23,contient un cable 24,dont la traction provoque l'étranglement et empêche la semelle 3 de sortir, donc aussi l'élément chaussant 1. Une variante en fig.l2,où un profilé plastique extrudé 27, remplace le "cavalier" 25;il contient aussi,de préférence un cable 24,et on l'a décoré ici d'un habillage 28. La fig.l3,propose l'adduction d'un bourrelet 29 entre les anses du cavalier 25,assurant ainsi une rpotection latérale. La fig.l4,propose l'ensemble d'un profilé courant présentant un ergot courant 30,logé dans le profilé 31;décoration en(32). La traction du cable 24,peut être assurée par : un receptacle (fig.15) et un levier (fig.16).Le cable passant dans les ergots 33, a ses deux extrémités aboutées dans les trous 39,alors le levier 42, basculant par 40 et 41 dans le logement 34,réalise l'objectif proposé.En effet,languette levée,le cable est flacide,en abaissant la languette on tend le cable,contournant 33;la fixation du levier en position basse verticale (cable tendu)est assurée par le tenon 43, tenu par 46,qui rentre en 38,et se bloque en 37,tiré vers le haut par le cable.Une pente 45 bloque au repoussage et la traction sur l'onglet 44 débloque.Piéce injectée. REVENDICATIONS 1.Semelles jonctionnables,à vocation de s6parabilité sans obligation, constitutives de semelles,qui,associées avec des éléments chaussants adéquats sont susceptibles de constituer toutes sortes de chaussures, réalisables en toutes tailles,pour femmes,hommes et enfants,selon les cas,susceptibles de toutes décorations,d'adéquation à la mode ou à des fonctions additionnelles,caractérisées par le fait que le procédé de jonction de ces semelles constitutives respecte au moins un espace libre,continu,non-interrompu par des éléments de liaison inter-semelles,connexe,entre elles deux,sorte de jeu continu dont l'épaisseur minimum moyenne est en corrélation avec les dessus qui peuvent venir s'y loger. 2.Semelles constitutives selon la revendication 1,caractérisées par le fait qu'elles peuvent loger sans les perforer ou spolier de simples bas,chaussettes et assimilés,entre elles deux. 3.Semelles constitutives selon la revendication 1,caractérisées par le fait que des combinaisons de gorges et d'excroissances (le cas échéant réductible à des profilés fermés),préférentiellement continues, ménagées en concordance sur deux de ces semelles constitutives associables,permettent leur liaison,en respectant entre les deux un jeu susceptible d'admettre des éléments chaussants,en position semelles constitutives jointes. 4.Semelles constitutives selon la revendication 1,caractérisées par le fait que la jonction peut être réalisée totalement ou partiellement par des combinaisons d'aimants et de piéces ferro-magnétiques en regard. 5.Semelles constitutives selon la revendication 1,caractérisées par le fait que la jonction est assurée par la tension d'un cable placé dans une sorte de ganse-profilée,tension qui sollicite les semelles l'une contre l'autre.