La présente invention, due à Josef WALDHAUSER, Hermann FULLER et Walter FRANK, concerne un dispositif pour fabriquer des objets en verre, notamment des pieds et/ou des tiges de coupes, dans un moule, comportant un dispositif de moulage dont le piston foulant, qui peut être rapproché du moule, presse le verre fondu dans une ouverture de chargement du moule. Un tel dispositif est connu d'après la demande de brevet allemand mise à l'examen publique sous le numéro 21 14 344. Ce dispositif permet de former le pied et la tige sur la coupelle d'une coupe, en une seule phase opk- ratoire. A cet effet le moule est rempli à partir du haut de verre fondu qui est introduit dans l'intérieur du moule avec une pression inférieure à la pression atmosphérique. Sur l'ouverture de chargement du moule se trouve une bague de mesure dont le volume intérieur est rempli lors du chargement du moule. Le volume intérieur de la bague de mesure correspond exactement au volume du pied qui est libéré une fois que la bague de mesure a été enlevée. Un piston foulant, dont la face frontale possède la forme de la face inférieure souhaitée du pied, pousse la quantité de verre fondu mesurée par la bague de mesure dans la cavité du moule qui correspond au pied. Pour déterminer de façon exacte la quantité de remplissage de la bague de mesure, le verre fondu introduit dans le moule par l'intermédiaire de la bague de mesure doit être coupé juste au-dessus de la bague de mesure à l'aide d'un couteau. Le couteau ainsi que la bague de mesure refroidissent relativement fortement la surface du verre fondu, ce qui conduit à des marques visibles sur la coupe terminée. L'invention se propose de réaliser un dispositif pour fabriquer des objets en verre, notamment des pieds et/ou des tiges de coupes, dans un moule, dispositif dans lequel, d'une part, la quantité de verre devant être fournie à un dispositif de moulage pour charger le moule peut être mesurée en excédent et, d'autre part, il n'apparait aucune déformation de l'objet en verre moulé par suite du verre résiduel en excédent lors du démoulage de l'objet en verre. Ce problème est résolu suivant l'invention grâce au fait que le dispositif de moulage comporte un cylindre de moulage, pour le piston foulant, qui est disposé audessous du moule devant être chargé à partir du bas et qui peut être rapproché, vers le haut, contre l'ouverture de chargement du moule, que, pour recevoir le verre fondu, le cylindre de moulage comporte une chambre ouverte vers le haut en direction de l'ouverture de chargement et dont le volume intérieur, lorsque le cylindre démoulage est abaissé et que le piston foulant est retiré, est plus important que le volume intérieur du moule qui doit être chargé, et qui, lorsque le cylindre de moulage est relevé et que le piston foulant est rapproché, délimite avec la face inférieure du moule, un volume résiduel, que la partie de la paroi de la chambre du cylindre de moulage qui délimite le volume résiduel comporte au moins une partie en dépouille qui enlève le verre résiduel, restant dans le volume résiduel de la chambre une fois que le moule est chargé, de la face inférieure du moule, lors de l'abaissement du cylindre de moulage, et qu'au moins la partie de la paroi de la chambre qui est munie de parties en dépouille peut être déplacée, par rapport au cylindre de moulage dans une position dans laquelle le verre résiduel peut être démoulé de la chambre. La chambre crée un volume de compensation pour le verre fondu en excès. Ce verre résiduel en excès durcit dans la chambre et est séparé de l'objet en verre qui se trouve encore dans le moule lorsque le cylindre est abaissé. Lorsque le cylindre est abaissé avant le refroidissement complet du verre fondu, un fil de verre peut s'étirer à partir du noyau encore fondu du verre résiduel mais il peut être coupé sans problème à l'aide d'une cisaille. Etant donné que le poids relativement important du verre résiduel n'est plus suspendu à l'objet en verre moulé, celui-ci n'est pas déformé lors du démoulage. Les irrégularités de la forme extérieure de l'objet en verre se limitent à l'endroit de l'ouverture de chargement relativement petite et peuvent être aplanies sans difficulté, par exemple par polissage Aucune marque n'est provoquée par le pressage de verre déjà refroidi. Dans un mode de réalisation préféré, les parties en dépouille sont prévues sur une bague fixée sur le cylindre de façon à pouvoir se déplacer devant le-côté frontal ouvert vers le haut du cylindre. La bague constitue une partie des parois latérales de la chambre, notamment la partie qui délimite le volume de verre résiduel dans la région du cylindre. la bague peut être subdivisée en segments qui sont fixés sur le cylindre de manière à pouvoir pivoter ou se déplacer radialement par rapport à l'axe de la bague, ce qui permet de détacher les parties en dépouille des segments du verre résiduel durci. Cependant des modes de réalisation dans lesquels la bague est d'une seule pièce, ce qui augmente de façon importante la durée de vie, se révèlent particulièrement appropriés.De pré férence, la bague comporte une paroi intérieure qui se rétrécit coniquement en direction du moule et peut être guidée sur le cylindre, en se déplaçant suivant la direction de-son axe. Lorsque le cylindre est descendu, la bague et par conséquent le verre résiduel descendent en même temps. Ensuite la bague est soulevée le long de ses guidages jusqu'à ce que le verre résiduel arrive contre une butée qui le fait sortir de l'intérieur conique de la bague. De façon avantageuse le diamètre intérieur de la bague, du côté du cylindre, est plus important que le diamètre intérieur du cylindre. Le verre résiduel durci s'appuie alors sur la face frontale du cylindre, ce qui permet de retirer le piston foulant de la face inférieure du verre résiduel sans que celui-ci tombe dans le cylindre. Pour pouvoir couper le verre résiduel en un endroit défini à l'intérieur de l'ouverture de chargement, l'ouverture de chargement dans le fond du moule est rétrécie, de façon conique ou biconique, pour former une arête de sectionnement continue. L'arête de sectionnement se trouve à l'endroit de la section transversale la plus faible de l'ouverture de chargement, de préférence au niveau du côté de l'intérieur du moule, pour maintenir aussi peu importante que possible la retouche de la partie saillante résultant du moulage. Dans certains cas il peut cependant arriver que le verre résiduel ne se rompe pas exactement au niveau de l'arête de sectionnement, mais qu'il reste sur la partie saillante (résultant du moulage) de l'objet fini des parties en dépouille qui s'engagent derrière l'arête de sectionnement et empêchent le démoulage de l'objet suivant la direction axiale de l'ouverture de chargement. De telles parties en dépouille ne posent aucun problème tant que le fond du moule est subdivisé axialement et peut être ouvert radialement en même temps que les moitiés du moule. Ceci n'est bien entendu possible que lorsque la face inférieure du fond est plate. Lorsque la face inférieure du fond est incurvée vers l'intérieur de façon concave, le renflement convexe correspondant du fond empêche un démoulage radial. Des parties en dépouille sur la partie saillante résultant du moulage sont alors gênantes lors du démoulage de l'objet en verre. Ces difficultés peuvent être évitées lorsque le fond du moule est subdivisé en au moins deux parties se superposant au moins le long de l'arete-de sectionnement, la partie du fond tournée vers le dispositif de moulage étant fixée sur le moule en pouvant se déplacer suivant la direction de relèvement du cylindre et étant chargée en direction du cylindre au moyen de ressorts. Pendant le processus de moulage les parties du fond sont pressées l'une contre l'autre par le cylindre et forment une arête de sectionnement unique du type mentionné ci-dessus. Lorsque le cylindre est descendu, l'arête de sectionnement est subdivisée axialement par rapport à l'ouverture de chargement et le verre résiduel est sectionné exactement à l'endroit de l'arête de sectionnement. La partie du fond qui est tournée vers le dispositif de moulage sectionne toutes les parties en dépouille de la partie saillante résultant du moulage, cequi permet de étirer l'objet en verre de façon sûre du fond du moule. L'objet en verre peut également être soulevé du fond du moule, malgré la présence de parties en dépouille sur la partie saillante résultant du moulage, lorsque le fond du moule est divisé en segments, radialement par rapport à l'ouverture de.chargement, qui sont logés avec jeu dans un évidement, rentrant vers le bas et l'extérieur, sur la périphérie intérieure d'une bague de fixation fixe. Même dans le cas de parties en dépouille sur la partie sail lante résultant du moulage, les segments logés dans la bague de fixation plient lorsque l'objet est suffisamment relevé pour libérer la partie saillante résultant du moulage. Les segments retombent ensuite dans l'évidement de la bague de fixation. Dans un mode de réalisation de l'invention qui peut être automatisé, le cylindre, dont le piston foulant se déplace verticalement, est fixé sur un chariot qui peut se déplacer le long de guidages horizontaux, chariot à l'aide duquel il peut être déplacé entre un poste de moulage comprenant le moule, un poste de remplissage situé à la sortie d'un dispositif d'alimentation, et un poste d'éjection, situé entre le poste de moulage et le poste de remplissage, pour le verre résiduel se trouvant dans la chambre. Dans le poste de remplissage le cylindre de moulage est abaissé et le piston foulant est également tiré verticalement vers le bas de sorte que la chambre qui se trouve du côté supérieur du cylindre possède un volume de réception maximal.Après le remplissage de la chambre par du verre fondu, le chariot est entrainé dans le poste de moulage dans lequel le cylindre est pressé, à partir du bas, sur le fond du moule, par un dispositif mécanique, par exemple un cylindre hydraulique disposé fixement sous le moule. Le relèvement du piston foulant pousse dans le moule le verre fondu se trouvant dans la chambre. Après refroidissement du verre fondu le cylindre de moulage est descendu et le verre résiduel se trouvant encore dans la chambre est sectionné. Le cylindre de moulage est entraîné dans le poste d'éjection dans lequel le verre résiduel est évacué de la chambre. De façon avantageuse, au poste de remplissage sont associés au moins deux cylindres de moulage qui peuvent être déplacés, le long de guidages horizontaux, entre le poste de remplissage et des postes de moulage ou respectivement d'éjection particuliers. Dans le cas de deux cylindres de moulage il s'est révélé avantageux que les guidages soient perpendiculaires l'un par rapport à l'autre. Pendant que la chambre d'un des cylindres de moulage est remplie dans le poste de remplissage, l'autre cylindre de moulage se trouve dans le poste de moulage ou dans le poste d'éjection. En utilisant un poste de remplissage commun on peut de cette façon doubler la capacité de production du dispositif La présente invention sera mieux comprise à l'aide de la description suivante d'un mode de réalisation préféré mais non limitatif représenté aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est une vue de côté, partiellement en coupe, d'un poste de moulage; - la figure 2 est une vue de côté, partiellement en coupe, d'un poste d'éjection et d'un poste de remplissage; - la figure 3 est une vue en coupe axiale schématique d'un moule; - la figure 4 est une vue en coupe transversale du fond d'un moule; et - la figure 5 est une représentation schématique d'un dispositif comportant deux dispositifs de moulage. Le poste de moulage représenté sur la figure 1 comporte un moule subdivisé 1 qui permet de former la tige 3 et le pied 5 d'une coupe sur une coupelle 7 posée sur le moule t à partir du haut. Le moule 1 est subdivisé axialement par rapport à la tige 3; ses moitiés peuvent être déplacées radialement par rapport à la tige 3, suivant les flèches 9, au moyen d'un cylindre hydraulique non représenté. Après ouverture du moule 1, la coupe peut être soulevée du fond fixe 11 du moule 1. Le fond 11 est fixé sur une plaque de base 13 qui, de son coté, est disposée sur la table 15 d'un bâti de machine 17. Dans le fond 11 est prévue une ouverture de chargement 19 par laquelle le moule 1 peut être chargé de verre fondu, au moyen d'un dispositif de moulage 21.Le dispositif de moulage 21 est installé sur un chariot 23 qui peut se déplacer, le long de guidages horizontaux 25, du poste de moulage représenté sur la figure 1 dans un poste d'éjection pour le verre résiduel ainsi que dans un poste de remplissage (figure 2). L'entraînement se fait au moyen d'un cylindre hydraulique dont la tige de piston est représentée en 27 sur la figure 1. Le dispositif de moulage 21 est guidé sur le chariot 23 suivant la direction verticale, le long de guidages non représentés. A la verticale du dessous de l'ouverture de chargement 19 dans le fond 11 du moule 1, un cylindre hydrau lique 29 à double effet est monté de façon fixe sur le bâti de machine 17. Sa tige de piston 31 supporte une tête 33 avec laquelle coopère un accouplement à griffes 35 du dispositif de moulage 21 lorsque celui-ci se trouve à la verticale au-dessous de l'ouverture de chargement 19. Le dispositif de moulage 21 comporte un cylindre de moulage 37 dans lequel un piston foulant 39 peut se déplacer suivant la direction verticale. Le piston foulant 39 est couplé avec une tige de piston 41 d'un cylindre hydraulique 43 à double effet.Le cylindre hydraulique 37 et le cylindre hydraulique 43 constituent, en association avec l'accouplement à griffes 35, un bloc unitaire qui peut être relevé et respectivement baissé par rapport au cylindre hydraulique 29, le long des guidages verticaux du chariot 23. Lors du relèvement, le cylindre de moulage 37 traverse une ouverture 45 ménagée dans la plaque de base 13 et respectivement la table 15.-La position baissée est représentée en traits pleins sur la figure 1, la position relevée est représentée en traits mixtes. Sur la face frontale supérieure du cylindre de moulage 37 est disposée une bague 47 dont la paroi intérieure 49 se rétrécit coniquement en direction du moule 1. Des tiges de guidage 51, qui guident la bague 47 dans des rainures verticales 53 du cylindre de moulage 37, s'étendent vers le bas à partir de la face inférieure de la bague 47. Les tiges de guidage 51 comportent des collerettes extérieures 55 sur lesquelles agissent les tiges de piston 57 de cylindres hydrauliques 59 à double effet qui, de leur côté, sont disposés sur un bâti 61 du chariot 23 qui supporte le cylindre de moulage 37 et le cylindre hydraulique 43. Le cylindre hydraulique 59 permet de relever la bague 47 de la face frontale du cylindre de moulage 37 lorsque celui-ci est baissé. Lorsque le piston foulant 39 est rentré, il se forme du côté supérieur du cylindre de moulage 37 une chambre 63 qui est délimitée par la surface frontale convexe 65 du piston foulant 39, la paroi intérieure du cylindre de moulage 37 s'avançant verticalement au-delà du piston foulant 39, et la paroi intérieure 49 de la bague 47. Le volume de lachambre 63 est plus important que le volume intérieur du moule 1 qui doit être chargé. Pour charger le moule, la chambre 63 est remplie de verre fondu dans un poste de remplissage qui sera décrit plus en détail en se référant à la figure 2. Dans le poste de moulage de la figure 1, le dispositif de moulage 21, est soulevé au moyen du cylindre hydraulique 29 jusqu'à ce que la bague 47 se trouvant sur la face frontale du cylindre de moulage 37 s'appuie sur la face inférieure du fond 11 du moule 1.Le cylindre hydraulique 43 soulève le piston foulant 39 et le verre fondu est injecté dans le moule 1 par l'ouverture de chargement 19. Lorsque le cylindre de moulage 37 est soulevé - (comme représenté en traits mixtes sur la figure 1) - il reste entre la bague 47, la surface frontale 65 du piston foulant 39 et une partie 67 de la face inférieure 67 du fond 11 qui se rétrécit coniquement en direction de l'ouverture de chargement 19, un volume résiduel 69 qui reçoit le verre résiduel en excès. La bague 47 constitue un dispositif d'enlèvement pour le corps en verre 71, au moins partiellement durci, qui se trouve dans le volume résiduel 69. La paroi intérieure conique 49 forme des parties en dépouille qui sectionnent le corps en verre 71 à l'endroit le plus étroit de l'ouverture de chargement 19 lors de l'abaissement du dispositif de moulage 21. Au cours de l'abaissement la bague 47 s'appuie sur la face frontale supérieure du cylindre de moulage 37. Etant donné que le diamètre intérieur du cylindre de moulage 37 est inférieur au diamètre intérieur de la paroi in intérieure 49 du côté de ce cylindre, le corps 71 en verre résiduel se trouve également sur la face frontale supérieure du cylindre de moulage 37, et le piston foulant 39 peut être écarté de la face inférieure du corps 71 en verre re- siduel, à l'aide du cylindre hydraulique 43, par rapport à la butée formée par la face frontale supérieure du cylindre de moulage. Lors du sectionnement du corps 71 en verre résiduel seule la surface supérieure du verre est durcie. A partir du noyau fondu du corps 71 en résiduel part un fil de verre 73 qui est coupé au moyen d'une cisaille 75. La cisaille 75 comporte deux lames 77, pouvant se déplacer horizontalement dans la table 15, qui peuvent être respectivement fermées ou amenées sur le trajet du cylindre de moulage 37, au moyen du cylindre hydraulique 79 à double effet. Comme représenté sur la figure 2, le dispositif de moulage 21 dans la position baissée peut être déplacé, le long de guidages horizontaux 25, dans un poste d'éjection 83, au moyen d'un cylindre hydraulique 81 à double effet dont la tige de piston 27 est couplée au chariot 23. Dans le poste d'éjection 83, au-dessus du corps 71 en verre résiduel, se trouve une butée 85 fixée sur la table 15 du bâti de machine 17. La butée 85 maintient le corps 71 en verre résiduel pendant que le cylindre hydraulique 59 soulève la bague 47 jusqu'au-dessus du bord supérieur du corps 71 en verre résiduel. La butée 85 pénètre à partir du haut dans la bague 47.Entre la butée 85 et la face frontale du cylindre de moulage 37 est disposé un éjecteur 87, non représenté en détail, dont le poussoir éjecte le corps 71 en verre résiduel de la face frontale du cylindre de moulage 37.-Le piston foulant 39 es-t alors engagé suffisamment loin dans le cylindre de moulage 37 pour ne pas gêner le processus d'éjection. Le poste d'éjection 83 est disposé entre le poste de moulage de la figure 1 et un poste de remplissage 89 dans lequel le cylindre hydraulique 81 tire le dispositif de moulage 21 le long des guidages 25 -une fois que la bague 47 a été descendue sur la face frontale du cylindre de moulage 37. Dans le poste de remplissage 89 la chambre 63 du cylindre de moulage est remplie d'une quantité prédéterminée de verre fondu, au moyen d'un dispositif d'alimentation sphérique 91. Une cisaille 93 fixée sur le bâti de machine 17 coupe, en synchronisme avec le déplacement du dispositif d'alimentation sphérique 91, la goutte de verre qui s'écoule du dispositif d'alimentation sphérique 91. Après remplissage de la chambre 63 le cylindre hydraulique 81 entraîne le dispositif de moulage 21 dans le poste de moulage 1. Au niveau de la partie saillante, résultant du moulage, de la coupe, qui reste dans lrouverture de chargement 19, il peut rester des parties en dépouille qui empêchent de soulever la coupe moulée du fond 11. La figure 3 représente un mode de réalisation du fond d'un moule dans lequel la formation de parties en dépouille sur la partie saillante, résultant du moulage, de la coupe est empêchée. Sur la figure 3 on a simplement représenté une moitié 101 du moule subdivisé axialement par rapport à la tige de la coupe Le moule comporte un fond constitué par deux parties 103 et 105 superposées. La face supérieure de la partie supérieure 103 du fond est bombée convexement et moule la face inférieure du pied de la coupe. Elle comporte une ouverture de chargement centrale 107 et est fixée sur une plaque de base 111 du moule au moyen de vis 109.La partie inférieure 105 du fond comporte une ouverture de chargement 113, située au même niveau que ltouverture de chargement 107, et supporte des boulons verticaux 115 qui s'engagent dans des trous ménagés dans la partie 103. Les têtes 117 des boulons 115 limitent l'amplitude du déplacement de la partie 105 par rapport à la partie 103 du fond. Entre les parties 103 et 105, des ressorts à disques 119 sont montés sur les boulons 115 et ont tendance à écarter les parties 103 et 105 l'une de l'autre. L'ouverture de chargement 113 de la partie inférieure 105 du fond se rétrécit coniquement en direction de l'ou- verture de chargement 107 de la partie supérieure 103. Le diamètre le plus faible de l'ouverture de chargement 113 se trouve au niveau de l'extrémité supérieure, tandis que le diamètre le plus faible de l'ouverture de chargement 107 se trouve du côté de la partie inférieure 105 du fond. Les plus petits diamètres des ouvertures de chargement 107, 113 sont égaux. Lors du chargement du moule, la bague (47 sur la figure 1) qui se trouve sur la face supérieure du cylindre de moulage appuie la partie inférieure 105 du fond contre la partie supérieure 103. De ce fait, les bords tournés l'un vers l'autre, qui correspondent au diamètre le plus faible des ouvertures de chargement 107, 113, sont superposés sur toute leur périphérie et constituent une arête de sectionnement commune qui se divise lors de l'abaissement du dispositif de levage.Le bord su périeur de l'ouverture de chargement 113 de la partie inférieure 105 du fond sectionne, lors de l'abaissement du dispositif de levage, des parties en dépouille se trouvant sur la partie saillante, résultant du moulage, qui passe à travers l'ouverture dechargement 107. de la partie supérieure 103 du fond, ce qui permet de soulever sans problème la coupe du fond du moule. La figure 4 represente un autre mode de réalisation du fond d'un moule. Le fond comporte deux segments 121, 123 séparés suivant un diamètre et dont la face supérieure moule la face inférieure du pied 125 d'une coupe. Les segments 121, 123 définissent à eux deux une ouverture de chargement 127 qui se rétrécit de façon biconique en direction d'une arête de sectionnement continue 129. Les segments 121, 123 sont logés avec jeu dans un évidement annulaire 131 d'une bague de fixation 133. L'évidement 131 est ménagé dans la bague de fixation 133 à partir de l'intérieur et à partir du haut de sorte qu'un rebord annulaire 135, faisant saillie vers l'intérieur, est formé sur la bague de fixation. La bague de fixation 133 supporte et guide les segments 121, 123 et est de son côté fixée rigidement sur le bâti de la machine. Les surfaces extérieures 137 des segments 121, 123 se rétrécissent coniquement vers le haut. En outre, la face supérieure du rebord annulaire 135 est munie, du côté du fond de l'évidement 131, d'une rainure annulaire 139 dans laquelle peuvent s'engager les bords périphériques inférieurs des segments 121, 123. Les segments 121, 123 peuvent par conséquent être rabattus vers le haut, grâce à quoi des parties en dépouille 141 sur la partie saillante, pénètrent dans l'ouverture de dlargement 127, n'empêchent pas de. soule- ver la coupe du fond du moule. Les segments 121, 123 retombent dans la bague de fixation 133 une fois que la coupe a été enlevée. La figure 5 représente l'agencement de deux dispositifs de moulage qui sont chargés de verre fondu dans un poste de remplissage commun 143. Les deux dispositifs de moulage peuvent être respectivement entrainés, le long de guidages 145, 147 perpendiailaires l'un à l'autre, dans un poste d'éjection 149 ou 151 ainsi que dans un poste de moulage 153 ou 155. Pendant que le premier dispositif de moulage est chargé de verre fondu dans le poste de remplissage 143, le second dispositif de moulage se trouve dans le poste associé de moulage ou respectivement d'éjection, par exemple le poste de moulage 153 ou le poste d'éjection 149. Ensuite, le premier dispositif de moulage est amené dans le poste de moulage 155 ou respectivement dans le poste d'éjection 151, tandis que le second dispositif de moulage est chargé dans le poste de remplissage 143. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour fabriquer des objets en verre, notamment des pieds et/ou des tiges de coupes, dans un moule, comportant un dispositif de moulage dont le piston foulant, qui peut être rapproché du moule, presse le verre fondu dans une ouverture de chargement du moule, le susdit dispositif étant caractérisé en ce que le dispositif de moulage (21) comporte un cylindre de moulage (37) pour le piston foulant (39) qui est disposé au-dessous du moule (1) devant être chargé à partir du bas et qui peut être rapproché vers le haut, contre l'ouverture de chargement (19) du moule (1), que, pour recevoir le verre fondu, le cylindre de moulage (37) comporte une chambre (63) ouverte vers le haut en direction de l'ouverture de chargement (19) et dont le volume intérieur, lorsque le cylindre de moulage est abaissé et que le piston foulant (39) est retiré, est plus important que le volume intérieur du moule (1) qui doit être chargé, et qui, lorsque le cylindre de moulage.(37) est relevé et que le piston foulant (39) est rapproché, délimite avec la face inférieure du moule (1) un volume résiduel (69)- que la partie (47) de la paroi de la chambre du cylindre de moulage (37) qui délimite le volume résiduel (69) comporte au moins une partie en dépouille qui enlève le verre résiduel, restant dans le volume résiduel (69) de la chambre une fois que le moule (1) est chargé, de la face inférieure du moule (1), lors de l'abaissement du cylindre de moulage (37), et qu'au moins la partie (47) de la paroi de la chambre qui est munie de partie en dépouille peut être déplacée, par rapport au cylindre de moulage (37) dans une position dans laquelle le verre résiduel (71), peut être démoulé de la chambre. 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ee que les parties en dépouille sont prévues sur une bague (47) sur le cylindre de moulage (37), de façon à pouvoir se déplacer devant la face frontale ouverte vers le haut de ce cylindre. 3. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la bague est divisée en segments qui sont fixés sur le cylindre de moulage de manière à pouvoir pivoter ou se déplacer radialement par rapport à l'axe de la bague. 4 Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la bague (47) possède une paroi intérieure (49) qui se rétrécit coniquement en direction du moule (1) et est guidée, suivant la direction de son axe, de manière à pouvoir se déplacer sur le cylindre de moulage (37). 5. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que le diamètre intérieur de la bague (47) du côté du cylindre de moulage (37) est plus important que le diamètre intérieur du cylindre de moulage (37). 6. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'ouverture de chargement (19; 107, 113; 127) dans le fond du moule se rétrécit de façon conique ou biconique pour former une arête de sectionnement continue (129). 7. Dispositif suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le fond du moule est divisé en deux parties (103, 105) qui peuvent être superposées au moins le long de l'arête de sectionnement, la partie (105) située du coté du dispositif de moulage (21) étant fixée sur le moule de façon à pouvoir se déplacer suivant la direction de relèvement du cylindre de moulage (37) et étant chargée en direction du cylindre de moulage (37) au moyen de ressorts (119). 8. Dispositif suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le fond du moule est divisé,radialement par rapport à l'ouverture de chargement (127), en segments (121, 123) qui sont logés avec jeu dans un évidement (131) ménagé vers le bas et 11 extérieur sur la périphérie intérieure d'une bague de fixation (133) fixe. 9. Dispositif suivant la revendiration 1, caractérisé en ce que le cylindre de moulage (37), avec une possibilité de déplacement vertical de son piston foulant (39), est fixé sur un chariot (23) qui peut se déplacer le long de guidages horizontaux (25; 145, 147), à l'aide duquel il peut être déplacé entre un poste de moulage (153; 155) comprenant le moule (1), un poste de remplissage (89; 143) situé à la sortie d'un dispositif d'alimentation (91), et un poste d'éjection (83; 149, 151) situé entre le poste de moulage (153; 155) et le poste de remplissage (89; 143) pour le verre résiduel (71) se trouvant dans la chambre. 10 Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé en ce qu'au poste de remplissage (143) sont associés au moins deux dispositifs de moulage qui peuvent être déplacés, le long de guidages horizontaux (145, 147), entre le poste de remplissage (143) et des postes particuliers de moulage (153, 155) et d'éjection (149, 151). 11. Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé en ce que, sous le moule (1), est disposé de façon fixe un dispositif mécanique (29) pour lever et baisser le cylindre de moulage (37).