NOUVELLES METHODES DE FABRICATION DE PRESERVATIFS OFFRANT UNE PERCEPTION TACTILE EQUIVALENTE A LA PERCEPTION NATURELLE La présente invention utilise la théorie des seuils de discrimination tactile pour modifier les techniques de fabrication existantes selon plusieurs procédés et réaliser des préservatifs offrant des sensations tactiles équivalentes aux conditions naturelles. Le moyen d’augmenter les sensations est de créer des structures en relief (2) à la surface des préservatifs (1) ayant des dimensions supérieures à 1 mm en hauteur et 2 à 3 mm en largeur et espacement, dimensions qui permettent d’atteindre les seuils théoriques de discrimination tactile au niveau des organes génitaux. Les techniques antérieures permettent de fabriquer des préservatifs minces ou texturés, mais les motifs texturaux ainsi réalisés sont de l’ordre de quelques dixièmes de millimètre car dimensionnellement proches de l’épaisseur et ne permettent donc pas d’atteindre les seuils de discrimination tactile. Figure pour l’abrégé : Figure 1. NOUVELLES METHODES DE FABRICATION DE PRESERVATIFS OFFRANT UNE PERCEPTION TACTILE EQUIVALENTE A LA PERCEPTION NATURELLE L’invention concerne la fabrication de nouveaux types de préservatifs offrant des sensations tactiles équivalentes aux conditions naturelles (absence de préservatif). Aujourd’hui, l’usage des préservatifs est limité, entre autres, par le manque d'appétence des utilisateurs envers les préservatifs actuels, un certain nombre d’entre eux rejetant cette solution au motif qu'elle ne procure pas les mêmes sensations de plaisir que les conditions naturelles (absence de préservatif). Dans le but de fabriquer des préservatifs offrant des sensations tactiles équivalentes aux conditions naturelles, la présente invention utilise la théorie des seuils de discrimination tactile pour modifier les techniques de fabrication existantes selon plusieurs procédés de fabrication. En effet, le moyen d’augmenter les sensations procurées par les préservatifs est de créer des structures en relief (2) à la surface de préservatifs (1) comme schématisé , ces structures ayant des dimensions suffisantes pour atteindre les seuils théoriques de discrimination tactile au niveau des organes génitaux. Nous prenons ici l’expression « perception tactile » au sens général, à savoir la perception de sensations par le toucher transmise par l'intermédiaire de la peau, des muqueuses, etc. ETAT DE LA TECHNIQUE ANTERIEURE Le préservatif est un étui mince et souple, imperméable au sang ainsi qu'aux sécrétions. Il en existe deux types : le préservatif masculin et le préservatif féminin, d'introduction plus récente. Il est généralement fabriqué en Latex naturel ou parfois en Polyuréthane ou Polyisoprène comme décrit ci-dessous [ Ref.1 ]. Nous utilisons ici la définition générale du mot latex, à savoir une émulsion aqueuse de certains polymères naturels (Latex naturel) ou synthétiques, émulsion issue d'une polymérisation [ Ref.2 ]. Les préservatifs ont deux fonctions primordiales : (i) une fonction de contraceptif : la contraception est l’une des solutions les plus connues au problème de surpopulation car elle permet de limiter le nombre des naissances et représente la solution la plus facile à déployer et la moins onéreuse. (ii) une fonction de prévention des infections sexuellement transmissibles : notons que le préservatif est le seul contraceptif qui protège également des infections sexuellement transmissibles. En ce qui concerne les modèles masculins, il existe des préservatifs avec une forme lisse qui revendiquent une sensation améliorée lorsque le préservatif est très mince et des préservatifs dits 'perlés’ et/ou ‘nervurés' qui comportent des formes en relief positif ou négatif (rainures et/ou granulosités), mais là encore ces modèles offrent moins de sensation tactile que l’absence de préservatif (conditions naturelles). Dimensions courantes des préservatifs Les dimensions des préservatifs masculins actuels sont variables. Les longueurs varient de 165 à 220 mm, les largeurs nominales varient de 41 à 69 mm (correspondant à des diamètres nominaux de 26 à 44 mm) et les épaisseurs varient de 40 à 110 microns (soit de 0.4 à 1.1 dixièmes de millimètre). Méthode de fabrication courante de moulage par trempage La méthode de fabrication la plus courante est celle du moulage par trempage [ Ref.3 ]. Selon cette méthode, des moules phalliques sont immergés lentement dans un Latex, à savoir une émulsion aqueuse de certains polymères naturels (Latex naturel) ou synthétiques (Latex de Polyisoprène, Polyuréthane, Copolymères Butadiène-Acrylonitrile, etc.). Le trempage forme une couche presque invisible sur leur paroi. Le film subit une première phase de séchage dans un environnement filtré afin d’éviter toute contamination atmosphérique. Une fois sec, le moule enduit est à nouveau trempé et séché afin de renforcer la solidité du film. Il s’ensuit alors généralement, pour les matériaux caoutchoutiques, une étape de vulcanisation qui a pour but d’améliorer l’élasticité et la résistance du latex. Après la vulcanisation, vient l’étape du rinçage qui permet d’éliminer la majorité des allergènes accumulés durant le procédé de fabrication. Finalement, à l’aide de jets à haute pression, le préservatif est détaché de son moule avant d’être séché puis roulé sur lui-même. L’une des revendications principales des techniques antérieures de fabrication de préservatifs est la fabrication de préservatifs minces à très minces (1.1 à 0.4 dixièmes de millimètre, soit 110 à 40 microns) qui offrent de meilleures sensations que les préservatifs épais. Cette technique de fabrication permet également de mettre au point des préservatifs texturés, élaborés à partir de moules perlés, rainurés ou encore nervurés. Cependant les motifs texturaux réalisables avec cette technique sont de l’ordre de quelques dixièmes de millimètre car ils sont dimensionnellement proches de l’épaisseur. Technologie de jet d’encre et technologies d’impression 3D Notons que les technologies de jet d’encre et d’impression 3D ne sont pas, à ce jour, des technologies utilisées dans la fabrication de préservatifs. La technologie de jet d'encre a été inventée dans l’imprimerie au début des années 1950 pour déposer des encres aqueuses sur du papier. Elle est utilisée dans de nombreux domaines hors imprimerie et elle est d’ailleurs utilisée dans les technologies d’impression 3D. La technologie d’impression 3D est l’une des grandes révolutions technologique et industrielle de ce début de siècle. Parmi les différents procédés 3D développés à ce jour tels que : Fused Deposition Modeling (FDM) - Selective Laser Syntering (SLS) - Stereolithography Apparatus (SLA) - Digital Light Processing (DLP) et Binder Jetting ou MultiJet Modeling (M.J.M.), les deux dernières nous intéressent particulièrement. Le procédé d’impression 3D par jet de matière ou Material Jetting MultiJet Modeling (M.J.M.), permet de déposer des couches de résine photopolymère goutte par goutte, comme pour une imprimante traditionnelle à jet d’encre et un traitement ultraviolet est appliqué à chaque couche déposée pour durcir le matériau. Le procédé de fabrication additive Digital Light Processing (DLP), est basé sur un processus de photo-polymérisation. Une résine photosensible liquide, contenue dans une cuve de l’imprimante 3D, est polymérisée, couche par couche, par des rayons UV issus d’une source de lumière. Dans les procédés de fabrication additive, les résines photosensibles sont généralement des produits bi-composants à base de résine époxy, de polyuréthane, d’acrylique ou encore de silicone. Dans le domaine de l’impression 3D, on notera par exemple, que l’entreprise APPLE a déposé plusieurs brevets concernant l’utilisation d’une imprimante à jet d'encre projetant de l'encre conductrice, chargée de petites particules métalliques ou polymères [ Ref.4 ]. Plus intéressant, l’entreprise SIGVARIS a déposé un brevet concernant un procédé d'impression à jet d'encre d'une composition à base de silicone bi-composant sur un support textile [ Ref.5 ] et enfin, l’entreprise BEIJING MEIKEYI CO a déposé un brevet concernant un procédé d'impression à jet d'encre de motifs Braille [ Ref.6 ]. PROBLEME TECHNIQUE Aujourd’hui, l’usage des préservatifs est limité, entre autres, par le manque d'appétence des utilisateurs envers les préservatifs actuels, un certain nombre d’entre eux rejetant cette solution au motif qu'elle ne procure pas les mêmes sensations de plaisir que les conditions naturelles. A ce propos, le Dr. Papa Salif Sow [ Ref.7 ], membre de la ‘Gates Foundation’, mentionne que selon certains détracteurs « utiliser un préservatif c’est un peu comme prendre une douche en imperméable ». Pour pallier ce problème, certains fabricants proposent des préservatifs perlés, rainurés ou nervurés qui comportent des formes en relief positif ou négatif (rainures et/ou granulosités), préservatifs qui offrent des sensations améliorées mais encore insuffisantes au regard du manque d’appétence des utilisateurs. Selon une observation de ce brevet, nous constatons que la structure et la taille des reliefs réalisables avec les techniques antérieures, ne permettent pas d’atteindre un ‘seuil de discrimination tactile’ satisfaisant. Voyons pourquoi. Limitation des techniques de fabrication antérieures Selon une observation de ce brevet, les reliefs réalisables avec les techniques antérieures ne procurent pas de sensations tactiles proches des conditions naturelles pour des raisons de discrimination tactile. Pour comprendre ce dont il s’agit, il faut d’abord définir ce que sont la perception tactile et le seuil de discrimination tactile défini dans la théorie de Weber. Perception tactile et seuil de discrimination La perception tactile est l’une des sensations détectées par des récepteurs sensoriels situés sous l’épiderme, les récepteurs somesthésiques ou mécanorécepteurs [ Ref.8 ]. La peau possède plusieurs types de récepteurs sensoriels, qui réagissent en fonction de stimuli différents, et qui envoient des informations interprétables par le cerveau, comme les corpuscules de Merkel, Meissner, Ruffini et Pacini qui sont des mécanorécepteurs (pression légère, toucher, étirement de la peau et vibrations), localisés dans la peau (notamment lèvres, mamelons, organes génitaux externes, bout des doigts) [Ref.8] à [ Ref.10 ]. En neurophysiologie, pour déterminer le seuil de la discrimination tactile, on utilise un esthésiomètre, appareil ressemblant à un compas et qui permet à un sujet de déterminer un seuil de discrimination entre deux stimuli tactiles. L’esthésiomètre est une adaptation moderne du compas de Weber (1835), formé de deux pointes sèches, grâce auquel il a été possible de déterminer la discrimination tactile comme étant la plus petite distance entre deux contacts simultanés perçus comme distincts. Des études récentes ont mesuré des seuils de précision sur le sens tactile et montrent que la discrimination entre deux points de contact au niveau des doigts varie de 2 à 3 mm selon les personnes [ Ref.11 ]. La perception tactile des doigts est un phénomène bien connu dans la signalétique Braille, système d’écriture tactile à points saillants à l’usage des personnes aveugles ou fortement malvoyantes. Ainsi, dans la signalétique Braille, les motifs saillants ont des dimensions topographiques variant de 0.5 à 1 mm en hauteur, de 1.2 à 1.5 mm en largeur et de 2.3 à 2.5 mm en espacement selon les normes de chaque pays. En ce qui concerne la perception tactile au niveau des organes génitaux, on verra plus loin que les seuils de discrimination tactile sont dimensionnellement plus grands qu’au niveau des doigts. Analyse de la limitation des techniques de fabrication antérieures L’une des revendications principale des techniques antérieures est la fabrication de préservatifs minces à très minces (1.1 à 0.4 dixièmes de millimètre, soit 110 à 40 microns) offrant de meilleures sensations que les préservatifs épais. La logique de l’utilisation de ces préservatifs minces est bien entendu qu’ils peuvent mieux transmettre la texture naturelle des organes génitaux que des préservatifs épais. Il en est de même pour les sensations de pression et de vibration. Cependant, de part leur nature caoutchoutique, même lorsqu’ils sont très minces, ces préservatifs atténuent les sensations de texture sous jacente, de pression, de vibration et absorbent également une partie des étirements de la peau. Ainsi, même amincis, l’analogie du Dr. Papa Salif Sow, à savoir qu’« utiliser un préservatif c’est un peu comme prendre une douche en imperméable »… reste encore vraie et explique le manque d’appétence des utilisateurs pour les préservatifs. Une solution logique semble être de conserver la nécessaire fonction protectrice du latex et de fournir des sensations équivalentes aux sensations naturelles en créant une texture à la surface des préservatifs. C’est pourquoi les fabricants ont pensé à texturer leurs préservatifs notamment par gaufrage. Cependant ces produits rencontrent également un manque d’appétence des utilisateurs, car les reliefs topographiques réalisables avec ces techniques antérieures ont des hauteurs de l’ordre de l’épaisseur de la paroi, à savoir quelques dixièmes de millimètre, ce qui est loin de permettre d’atteindre les seuils de discrimination tactile. En effet, ces techniques ne permettent pas la fabrication de motifs plus grands car les limitations topographiques sont de deux ordres : (i) la paroi étant élastique, des déformations trop grandes seraient amorties par l’élasticité de l’ensemble ; (ii) un gaufrage trop important compromettrait la solidité du préservatif. Conséquemment, les variations topographiques réalisables avec les techniques antérieures restent loin des seuils de discrimination tactile évoqués ci-dessus et ne permettent pas de procurer des sensations de plaisir proches des conditions naturelles. Voyons quelles sont les solutions proposées dans les innovations récentes. Méthodes de fabrication récentes, brevetées ou en cours de dépôt de brevet mais non lancées en fabrication à ce jour A ce jour, un certain nombre de brevets ont été déposés sur des concepts qui n’ont pas encore conduit à une mise sur le marché. Nous avons effectué une analyse des brevets les plus pertinents dans le sens où ces brevets pourraient prétendre offrir des sensations tactiles supérieures aux préservatifs actuellement commercialisés. Ils portent les références bibliographiques 12 à 19. Les concepts décrits dans les références 12 à 17 n’ont pas de rapport avec notre invention : particules de poly-isoprène réticulées afin d’augmenter la résistance du préservatif [ Ref.12 ], embout en mousse pour distribuer une substance antivirale [ Ref.16 ] et préservatif en polyuréthane plus solide [ Ref.17 ]. Les concepts décrits dans les références 13, 14 et 15 ont une revendication de plaisir amélioré : libération de liquide [ Ref.13 ], préservatif intérieur et préservatif extérieur avec un anneau élastomérique entre les deux [ Ref.14 ], anneau mobile permettant de bloquer une partie de l’épiderme [ Ref.15 ], mais n’ont pas non plus de rapport avec notre invention car ils ne revendiquent pas la possibilité de sensations tactiles équivalentes aux conditions naturelles. Enfin, les références 18 et 19, qui peuvent sembler pertinentes, n’ont cependant pas revendication à améliorer les sensations au niveau des conditions naturelles : bossage annulaire pour éviter la contamination [ Ref.18 ], premier segment et deuxième segment de diamètre plus faible et structuré [ Ref.19 ]. Enfin, en 2015, selon le journal ‘The Week’, la Fondation Bill & Melinda Gates a sélectionné onze projets de fabrication de préservatifs du futur [ Ref.7 ]. Parmi ces onze projets, on peut dénombrer cinq projets visant à fabriquer des préservatifs encore plus minces, deux visant à fabriquer des préservatifs plus élastiques, deux visant à fabriquer des préservatifs avec applicateur et deux visant à fabriquer des préservatifs avec lubrifiant. Là encore, les concepts décrits ne revendiquent pas non plus la possibilité de sensations tactiles équivalentes aux conditions naturelles. PRESENTATION DE L’INVENTION La présente invention propose la fabrication de préservatifs offrant une perception tactile équivalentes aux conditions naturelles grâce à l’utilisation de la théorie des seuils de discrimination tactile pour modifier des procédés existants comme le classique procédé de fabrication de moulage par trempage. Notons à ce propos que l’utilisation d’une théorie scientifique pour une application pratique est reconnue selon les Directives INPI (I-C-VII 1.1), ainsi que selon les Directives européennes (G-II 3.1 ). Dans le cadre de la théorie des seuils de discrimination tactile, nous proposons ici une échelle quantitative qui, bien qu’elle soit subjective, devrait nous permettre de comparer la perception de plaisir procurée par les différents préservatifs. Evaluation de la sensation de plaisir selon la perception tactile Si la neurophysiologie ne propose pas une théorie complète du niveau de plaisir et de sa mesure, c’est parce que les facteurs psychologiques et physiques sont bien trop nombreux et trop complexes. Parmi les facteurs physiques, il faudrait tenir compte de tous les stimuli (tels que la pression perçue, les variations de pression, la fréquence et l’intensité des vibrations, les étirements de la peau…) qui sollicitent les récepteurs sensoriels ou ‘mécanorécepteurs’ que nous avons cités plus haut ([Ref.8] à [ Ref.10 ]). Cependant, de manière très schématique et si on se restreint aux seules composantes de perception tactile transmise et atténuée par les préservatifs, nous nous proposons d’utiliser une échelle linéaire du type de celle généralement utilisée pour évaluer la douleur (appelée échelle numérique d’auto-évaluation). Ainsi, selon une échelle de notation subjective de plaisir allant de 0 à 10, où 0 correspond à l’absence de plaisir et 10 correspond au plaisir maximum, les préservatifs standards actuels peuvent être notés de 3 à 5, les préservatifs structurés fabriqués selon les techniques antérieures de 4 à 6, les conditions naturelles (absence de préservatif) de 8 à 10 et les préservatifs fabriqués selon la présente invention de 8 à 10 lorsque les structures en relief atteignent les susdits les seuils théoriques de discrimination tactile au niveau des organes génitaux. A l’aide de cette échelle subjective, on peut chiffrer l’effet d’atténuation des préservatifs classiques (relire la citation du Dr. Papa Salif Sow ci-dessus), l’effet de sollicitation des préservatifs texturés ainsi que l’effet amplifié des préservatifs selon ce brevet, préservatifs qui procurent des sensations équivalentes aux sensations naturelles en créant une texture à la surface des préservatifs. Bien entendu, la sollicitation est progressive lorsqu’on passe des préservatifs structurés actuels (hauteur des reliefs de l’ordre du dixième de millimètre) à des préservatifs ayant des structures dont les dimensions correspondant aux seuils de discrimination tactile (hauteur supérieure au millimètre). Ainsi, selon notre échelle d’évaluation linéaire, on peut supposer qu’entre un relief de 0.1 mm de hauteur et un relief de 1 mm de hauteur, la notation devrait passer progressivement de 4 à 10. Soulignons cependant que cette progression n’est pas linéaire selon la loi de Weber-Fechner, car selon cette loi, la sensation de plaisir augmente de manière logarithmique lorsqu’on s’approche des seuils de discrimination tactile. Fabrication de nouveaux types de préservatifs offrant des sensations tactiles équivalentes aux conditions naturelles Ainsi, la présente invention propose la fabrication de préservatifs procurant des sensations de plaisir équivalentes aux conditions naturelles, fabrication qui utilise la théorie des seuils de discrimination tactile et la technique de fabrication de moulage par trempage. Selon ce brevet, des structures en relief (2) sont réalisées à la surface des préservatifs (1) ; les susdites structures en relief (2) ont des dimensions minimales de 1 mm de hauteur et de 3 mm en longueur, largeur et espacement, dimensions qui correspondent aux seuils théoriques de discrimination tactile au niveau des organes génitaux ; l’atteinte des susdits seuils de discrimination tactile permettant de procurer des sensations de plaisir équivalentes aux conditions naturelles, comme décrit . Plus précisément, selon les dimensions des susdites structures en relief, les préservatifs réalisés selon l’invention entrent dans les gammes suivantes : La gamme optimale (note de 8 à 10 selon notre échelle arbitraire) correspond à la réalisation de préservatifs possédant des structures en relief au minimum de 1 mm de hauteur et au minimum de 3 mm en longueur, largeur et espacement, dimensions qui permettent d’atteindre les seuils théoriques de discrimination tactile au niveau des organes génitaux. Ce type de préservatif permet de procurer des sensations de plaisir équivalentes à celles des conditions naturelles (absence de préservatif). La gamme minimale (note de 6 à 8 selon notre échelle arbitraire) correspond à la réalisation de préservatifs possédant des structures en relief au minimum de 0.5 mm de hauteur et de 2 mm en longueur, largeur et espacement. Même si de telles dimensions ne permettent pas d’atteindre les seuils théoriques de discrimination tactile, ce type de préservatif permet de procurer des sensations de plaisir notablement améliorées par rapport aux techniques antérieures. La gamme ancienne (note de 4 à 6 selon notre échelle arbitraire) correspond à la réalisation préservatifs lisses (sans relief) et structurés (avec faibles reliefs). On notera que l’amélioration de sensation est progressive entre les conditions minimales et optimales et plus largement entre les conditions anciennes et optimales. Pour réaliser des préservatifs offrant une perception tactile équivalentes aux conditions naturelles, huit modes de fabrication de l’invention sont proposés qui répondent aux critères de discrimination tactile énoncés ci-dessus. Ces modes de fabrication modifient des modes de fabrication existants, notamment autour de la technique de fabrication de moulage par trempage. Les trois derniers modes utilisent également des procédés de jet d’encre ou d’impression 3D. Application de l’invention à différents modes de fabrication La présente invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits ci-dessous et l'homme du métier saura y apporter toute variante conforme à son esprit. Mode 1 : F.I.M. (Fabrication Insertion Moulage) : Application à un mode de Fabrication par Insertion d’éléments topographiques entre deux couches d’enduction de la technique de Moulage par trempage. ( à ). Mode 2 : F.M.S. (Fabrication Motifs Saillants) : Application à un mode de Fabrication de Motifs Saillants ou ‘picots’ selon la technique de fabrication de Moulage par trempage ( à ). Mode 3 : F.J.M. (Fabrication Jupes par Moulage) : Application à un mode de Fabrication de Jupes ou anneaux selon la technique de fabrication de Moulage par trempage utilisant un moule rainuré ( à ). Mode 4 : F.J.C. (Fabrication Jupes par Collage) : Application à un mode de Fabrication selon une technique de Collage de Jupes ( et ). Mode 5 : F.R.C. (Fabrication Repli Collage) : Application à un mode de Fabrication selon une technique de Repli et Collage ( à ). Mode 6: F.N.J.E. (Fabrication Nodules par Jet d’Encre) : Application à un mode de Fabrication d’éléments topographiques saillants (nodules) selon une technique de Jet d’encre ( à ) Mode 7 : F.N.3D-J.M. (Fabrication Nodules par impression 3D Jet de Matière) - Application à un mode de Fabrication de Nodules selon un procédé d’impression 3D ‘Material Jetting MultiJet Modeling’ (M.J.M.) ( , et ) Mode 8 : F.N.3D-P.L. (Fabrication Nodules par impression 3D Phase Liquide) - Application à un mode de Fabrication de Nodules selon un procédé d’impression 3D en Phase liquide ‘Digital Light Processing’ (DLP) ( à ) Voyons le 1° mode de réalisation de l’invention. Mode 1 : F.I.M. (Fabrication Insertion Moulage) - Application à un mode de Fabrication selon une technique d’Insertion d’éléments topographiques entre deux couches d’enduction de la méthode de Moulage par trempage ( à ) Selon l’un des modes de réalisation de l’invention, le mode ‘ F.I.M. ’, les préservatifs sont réalisés à l’aide de la technique de fabrication de moulage par trempage modifiée par l’insertion d’éléments topographiques (6) entre deux couches d’enduction (5) et (8) comme décrit . La présente invention se rapporte ainsi, selon le mode ‘ F.I.M. ’, à un procédé de fabrication de préservatifs utilisant la technique de moulage par trempage. Selon ce brevet, des structures en relief sont fabriquées à la surface des susdits préservatifs par un procédé d’insertion d’éléments topographiques (6) entre deux couches d’enduction (5) et (8) ; les susdits éléments topographiques (6) étant placés sur le film de latex (5) avant séchage ce qui permet aux éléments topographiques (6) d’adhérer au film (5) ; les susdits éléments topographiques (6) étant disposés à l’aide de plusieurs dispositifs de distribution (7) qui maintiennent les éléments (6) grâce à un système d’aspiration sous vide ; le susdit vide étant coupé lorsque les éléments adhèrent au film (voir et ). Selon ce brevet également, les susdits éléments topographiques (6) ont des dimensions telles que les reliefs (2) réalisés selon ce mode de fabrication ont des dimensions qui varient de minimales (relief au minimum de 0.5 mm de hauteur et de 2 mm en longueur, largeur et espacement) à optimales (relief au minimum de 1 mm de hauteur et de 3 mm en longueur, largeur et espacement), dimensions qui permettent d’atteindre les seuils théoriques de discrimination tactile au niveau des organes génitaux et de procurer des sensations de plaisir équivalentes aux conditions naturelles (voir ). Il convient d’apporter les précisions suivantes au niveau du procédé : Le moule phallique (3) utilisé peut être un cylindre lisse standard comme décrit ou il peut être bombé comme décrit . lors d’une première étape d’enduction d’une couche (5) comme décrit , on s’arrête à la phase de dépôt du latex avant la phase de séchage. dans une deuxième étape, les éléments topographiques (6) sont placés sur le film de latex (5) avant séchage ce qui permet aux éléments topographiques (6) d’adhérer au film (5) comme décrit en coupe et de face. les éléments topographiques (6) sont disposés à l’aide de plusieurs dispositifs de distribution (7) qui maintiennent les éléments (6) grâce à un système d’aspiration sous vide, comme décrit . La couche n’étant pas encore sèche, les éléments topographiques adhèrent au film. selon une caractéristique avantageuse et non limitative, le dispositif de distribution (7) maintient les éléments grâce à un système d’aspiration sous vide restreint, le vide étant coupé lorsque les éléments adhèrent au film. selon une caractéristique avantageuse et non limitative, des éléments topographiques sont placés tout autour du préservatif à l’aide de plusieurs dispositifs de distribution (7) comme décrit (vues schématiques). après dépôt / collage des dispositifs, on peut effectuer la phase de séchage et réticulation. selon une caractéristique avantageuse et non limitative, l’étape suivante consiste à déposer par trempage une ou plusieurs couches d’enduction telles que la couche (8), comme décrit . Cette étape permet l’encapsulage des éléments topographiques. après dépôt d’encapsulation, des phases finales de séchage et vulcanisation sont effectuées avant l’étape finale de démoulage qui s’effectue à l’aide de jets à haute pression comme dans le procédé de moulage classique. Il convient également de préciser les caractéristiques suivantes : selon un premier mode de réalisation, les éléments topographiques (6) sont réalisés dans un matériau à base de latex tel que ceux classiquement utilisés pour la réalisation des préservatifs cat il est en effet préférable que ces éléments possèdent une capacité d’élongation compatible avec celle du préservatif lui-même. selon un autre mode de réalisation de ce procédé d’insertion d’éléments topographiques (6) entre deux couches d’enduction (5) et (8) de la technique de moulage par trempage, et selon ce brevet, le matériau des éléments topographiques insérés est en mousse de latex ; les susdits éléments topographiques en mousse de latex possédant une capacité d’allongement au moins égale à celle du latex des films d’encapsulation pour éviter une éventuelle délamination. selon un autre mode de ce procédé, le moule phallique (3) ( ) est remplacé par le moule de fabrication (4) ( ). En effet, selon ce brevet, les moules de fabrication sont localement élargis dans les zones où des structures en relief seront créées pour contrebalancer l’augmentation de résistance élastique locale induite par l’épaisseur et la rigidité des susdites structures en relief. sachant que le diamètre des préservatifs est généralement ajusté à environ 85% du diamètre de la verge [ Ref.20 ], on peut estimer que le bombé du moule (4) nécessaire à la compensation de résistance est de l’ordre de 1 à 2,5 mm selon la taille. selon une caractéristique avantageuse et non limitative, la première étape d’enduction (5) peut être constituée de deux couches successives. On s’arrête alors avant la phase de séchage de la deuxième couche pour coller les éléments topographiques (6). selon une caractéristique avantageuse et non limitative, les éléments topographiques (6) peuvent être de forme conique, cylindrique ou de forme rectangle avec des bords arrondis et/ou chanfreinés. Voyons le 2° mode de réalisation de l’invention. Mode 2 : F.M.S. (Fabrication Motifs Saillants) - Application à un mode de Fabrication de Motifs saillants ou ‘picots’ selon la technique de fabrication de Moulage par trempage ( et ) Selon l’un des modes de réalisation de l’invention, le mode ‘ F.M.S. ’, les préservatifs sont réalisés à l’aide de la technique de fabrication de moulage par trempage utilisant un moule structuré (9) dont les dimensions répondent aux critères de discrimination tactile énoncés ci-dessus. Selon ce brevet, le moule de trempage (9) utilisé pour la mise en œuvre du procédé possède des trous (10) à (13) permettant de fabriquer des motifs saillants (14) à (17) ; les susdits trous ayant des formes par exemple coniques ou cylindriques ; le susdit procédé de fabrication, après dépôt et séchage de la ou des premières couches du latex (5), utilisant possiblement une mousse de latex pour réaliser le remplissage des trous ; la dernière couche du susdit procédé de fabrication étant effectuée avec un latex standard pour encapsulation, comme décrit et . Selon ce brevet également, les dimensions des trous sont telles que les motifs saillants ou ‘picots’ ainsi réalisés ont des dimensions qui varient de minimales (relief au minimum de 0.5 mm de hauteur et de 2 mm en longueur, largeur et espacement) à optimales (relief au minimum de 1 mm de hauteur et de 3 mm en longueur, largeur et espacement), dimensions qui permettent d’atteindre les seuils théoriques de discrimination tactile au niveau des organes génitaux et de procurer des sensations de plaisir équivalentes aux conditions naturelles. Il convient d’apporter les précisions suivantes au niveau du procédé : selon une caractéristique avantageuse et non limitative, le moule de trempage n’est pas un cylindre lisse comme dans les procédés classiques de moulage par trempage. Le moule de trempage est remplacé par un moule de trempage (9) qui possède des trous (10) à (13) comme dans la permettant de fabriquer des motifs saillants (14) à (17), comme dans la . selon une caractéristique avantageuse et non limitative, le moule (9) selon le mode ‘ F.M.S. ’ possède des trous dont la forme autorise leur démoulage. Préférablement, les trous sont coniques ou cylindriques, mais ils peuvent être de forme oblongue, polyédrique, pyramidale, comme décrit . Les trous peuvent être par exemple : des motifs coniques à disposition perpendiculaire (10) - des motifs cylindriques à disposition angulaire (11) – des motifs pyramidaux, polyédriques (12) – des motifs cylindriques (13). selon une caractéristique avantageuse et non limitative, les susdits trous (11) sont creusés avec un angle d’inclinaison, comme décrit . selon une caractéristique avantageuse et non limitative, le nombre de trempages est préférablement supérieur à celui des techniques antérieures. selon une caractéristique avantageuse détaillée ci-dessous, plusieurs types de latex différents peuvent être utilisés pour le remplissage des trous. lors d’une phase finale, le préservatif est retourné pour être utilisé avec les motifs réalisés (ou ‘picots’) pointant vers l’extérieur comme décrit . selon un second mode de ce procédé, le moule phallique (9) est élargi comme le moule (4) de la . En effet, selon ce brevet, les moules de fabrication sont localement élargis dans les zones où des structures en relief seront créées pour contrebalancer l’augmentation de résistance élastique locale induite par l’épaisseur et la rigidité des susdites structures en relief. sachant que le diamètre des préservatifs est généralement ajusté à environ 85% du diamètre de la verge [ Ref.20 ], on peut estimer que le bombé du moule (4) nécessaire à la compensation de résistance est de l’ordre de 1 à 2,5 mm selon la taille. selon une caractéristique avantageuse et non limitative du mode ‘ F.M.S. ’, plusieurs types de latex différents peuvent être utilisés pour le remplissage des trous car les latex utilisés dans les méthodes de moulage classiques ne permettent pas de remplir des trous d’ordre millimétrique avec la seule force de capillarité. selon une caractéristique avantageuse et non limitative, le latex utilisé pour la ou les premières couches est un latex standard pour couche mince qui tapisse les bords des trous sans les remplir. selon un autre mode de ce procédé, le latex utilisé pour la le remplissage des trous est un latex du type mousse de latex à fine porosité. selon une caractéristique avantageuse et non limitative et dans ce mode de réalisation, la réalisation de la mousse peut s’effectuer selon l’une des deux méthodes connues : (i) par expansion d’un gaz ou (ii) par phénomène de séparation. selon une caractéristique avantageuse et non limitative et dans ce mode de réalisation, la susdite mousse de latex comprend plusieurs composants (latex, tensioactif, vulcanisant, additifs) permettant la réalisation d’une mousse à très fine porosité. après dépôt de la couche de remplissage des trous, la couche est essuyée de sorte que seules les zones creuses sont emplies de latex poreux. selon une caractéristique avantageuse et non limitative et dans ce mode de réalisation, après polymérisation et séchage, un latex standard en couche mince est utilisé pour réaliser la dernière couche qui encapsulera les motifs saillants réalisés. après dépôt d’encapsulation, des phases finales de séchage et vulcanisation sont effectuées avant l’étape finale de démoulage qui s’effectue à l’aide de jets à haute pression comme dans le procédé de moulage classique. Voyons le 3° mode de réalisation de l’invention. Mode 3 : F.J.M. (Fabrication Jupes Moulage) - Application à un mode de Fabrication de Jupes ou anneaux selon la technique de fabrication de Moulage par trempage utilisant un moule rainuré ( à ) Selon l’un des modes de réalisation de l’invention, le mode ‘ F.J.M. ’, les préservatifs sont réalisés à l’aide de la technique de fabrication de moulage par trempage utilisant un moule rainuré (18) dont les dimensions répondent aux critères de discrimination tactile énoncés ci-dessus. Selon ce brevet, le moule de trempage (18) utilisé pour la mise en œuvre du procédé possède des rainures (19) et (20) permettant de fabriquer des jupes (21) à (24) ; le susdit procédé de fabrication étant caractérisé en ce que, après séchage de la ou des premières couches de latex standard (5), une mousse de latex est possiblement utilisée pour réaliser le remplissage des rainures ; la dernière couche du susdit procédé de fabrication étant réalisée avec un latex standard pour encapsulation. Selon ce brevet également, les dimensions des rainures (19) et (20) sont telles que les jupes ont des dimensions qui varient de minimales (relief au minimum de 0.5 mm de hauteur et de 2 mm en longueur, largeur et espacement) à optimales (relief au minimum de 1 mm de hauteur et de 3 mm en longueur, largeur et espacement), dimensions qui permettent d’atteindre les seuils théoriques de discrimination tactile au niveau des organes génitaux et de procurer des sensations de plaisir équivalentes aux conditions naturelles. Il convient d’apporter les précisions suivantes au niveau du procédé : le moule de trempage utilisé (18) n’est pas un cylindre lisse mais possède des rainures (19) et (20) comme décrit à , rainures qui permettent de fabriquer des jupes(21) à (24) comme décrit à (on notera que les schémas ne sont pas à l'échelle). le nombre de trempages est supérieur à celui des techniques classiques de moulage. après séchage de la ou des premières couches de latex standard (5), un latex différent est utilisé pour réaliser le remplissage des rainures, à savoir un latex du type mousse de latex à fine porosité ; la dernière couche étant effectuée avec un latex standard pour encapsulation. lors d’une phase finale, le préservatif est retourné pour être utilisé avec les jupes (21) à (24) pointant vers l’extérieur comme décrit à . Plus précisément, le procédé selon le mode ‘ F.J.M. ’: selon un autre mode de ce procédé, les rainures (19) et (20) peuvent être continues, leur largeur étant alors égale au périmètre du préservatif comme dans la (vue en coupe), ou alors les rainures peuvent être discontinues comme dans la (vue de face). selon une caractéristique avantageuse et non limitative, la largeur des susdites rainures permet le remplissage des rainures par le latex selon un phénomène de capillarité. selon une caractéristique avantageuse et non limitative, les rainures (20) sont creusées avec un angle variant entre 10 et 45°, comme décrit dans la . selon une caractéristique avantageuse et non limitative, la profondeur des susdites rainures (19) et (20) peut être de l’ordre de la moitié du seuil de discrimination tactile en épaisseur, les autres dimensions des jupes restant de l’ordre des seuils de discrimination, car les jupes(21) à (24), comme décrit dans la , seront repliés lors de leur utilisation fonctionnelle et cela doublera la perception de leur épaisseur. selon une caractéristique avantageuse et non limitative, un à plusieurs trempages supplémentaires permettent de combler les rainures et d’obtenir une jupe mécaniquement résistante. selon une caractéristique avantageuse et non limitative, les susdites rainures n’ont pas une profondeur constante, les bords étant moins profonds afin d’améliorer le démoulage et d’offrir une résistance suffisante au déchirement lors de l’élongation future du préservatif. selon une caractéristique avantageuse et non limitative, les susdites rainures peuvent former un anneau complet autour du préservatif. Après retournement du préservatif, on obtient alors des jupes annulaires ou anneaux (22) comme dans la . selon une caractéristique avantageuse et non limitative, les susdites rainures peuvent ne pas former un anneau complet autour du préservatif, mais permettent de réaliser des jupes discontinues (23) et (24) comme décrit et (rappelons que les schémas ne sont pas à l'échelle). selon un second mode de ce procédé, le moule phallique (18) est élargi comme le moule (4) de la . En effet, selon ce brevet, les moules de fabrication sont localement élargis dans les zones où des structures en relief seront créées pour contrebalancer l’augmentation de résistance élastique locale induite par l’épaisseur et la rigidité des susdites structures en relief. sachant que le diamètre des préservatifs est généralement ajusté à environ 85% du diamètre de la verge [ Ref.20 ], on peut estimer que le bombé du moule nécessaire à la compensation de résistance est de l’ordre de 1 à 2,5 mm selon la taille. selon une caractéristique avantageuse et non limitative du mode ‘ F.J.M. ’, après séchage de la ou des premières couches de latex standard, un latex différent peut être utilisé pour réaliser le remplissage des rainures, à savoir un latex du type mousse de latex, la dernière couche étant réalisée avec un latex standard pour encapsulation. après dépôt d’encapsulation, des phases finales de séchage et vulcanisation sont effectuées avant l’étape finale de démoulage qui s’effectue à l’aide de jets à haute pression comme dans le procédé de moulage classique. Voyons le 4° mode de réalisation de l’invention. Mode 4 : F.J.C. (Fabrication Jupes Collage) - Application à un mode de Fabrication selon une technique de Collage de Jupes ( et ) Selon l’un des modes de réalisation de l’invention, le mode ‘ F.J.C. ’, les préservatifs sont réalisés à partir d’un préservatif préfabriqué (1) placé sur son moule à la fin du procédé de moulage classique et avant son détachement. Selon ce brevet, des jupes (25), par exemple en latex, sont collées sur le préservatif (1) à l’aide d’une colle (26) comprenant au moins un élastomère biocompatible et au moins un solvant, comme représenté et (rappelons que les schémas ne sont pas à l'échelle). Selon ce brevet également, les structures en relief, ici les jupes collées (25), ont des dimensions qui varient de minimales (relief au minimum de 0.5 mm d’épaisseur et de 2 mm en longueur, largeur et espacement) à optimales (relief au minimum de 1 mm d’épaisseur et de 3 mm en longueur, largeur et espacement), dimensions qui permettent d’atteindre les seuils théoriques de discrimination tactile au niveau des organes génitaux et de procurer des sensations de plaisir équivalentes aux conditions naturelles. Il convient d’apporter les précisions suivantes au niveau du procédé : selon une caractéristique avantageuse et non limitative, le support est un préservatif existant (1) placé sur son moule à la fin du procédé de moulage classique. selon une caractéristique avantageuse et non limitative, les jupes (25) sont fabriquées préférablement du même matériau que le préservatif ou en latex ou dans un élastomère possédant des capacités d’élongation au moins égales à celle des latex classiques. selon une caractéristique avantageuse et non limitative, les jupes forment un anneau autour du préservatif. selon une caractéristique avantageuse et non limitative, les jupes (25) ne forment pas un anneau continu autour du préservatif afin d’éviter d’apporter une résistance élastique trop grande apportée par le collage des motifs sur la surface du préservatif support. sachant que le diamètre des préservatifs est généralement ajusté à environ 85% du diamètre de la verge [ Ref.20 ], on peut estimer que le bombé du moule (4) nécessaire à la compensation de résistance est de l’ordre de 1 à 2,5 mm selon la taille. selon une autre caractéristique avantageuse et non limitative, les jupes (25) sont collées sur une fraction de la longueur de la jupe avec une épaisseur et hauteur de colle (26) comme représenté (rappelons que les schémas ne sont pas à l'échelle). selon une caractéristique avantageuse et non limitative, l’épaisseur des jupes (25) peut être possiblement inférieure au millimètre car les jupes ainsi réalisés, comme décrit , seront repliés lors de leur utilisation fonctionnelle et doubleront la perception dimensionnelle. selon une caractéristique avantageuse et non limitative, la disposition annulaire des jupes est caractérisée en ce qu’elle renvoie la perception répétée de plusieurs déroulés de prépuce. selon un autre mode de ce procédé, le préservatif préfabriqué (1) est fabriqué sur un moule élargi comme le moule (4) de la . En effet, selon ce brevet, les moules de fabrication sont localement élargis dans les zones où les jupes (25) seront collées pour contrebalancer l’augmentation de résistance élastique locale induite par l’épaisseur et la rigidité des susdites structures en relief. après dépôt d’encapsulation, des phases finales de séchage et vulcanisation sont effectuées avant l’étape finale de démoulage qui s’effectue à l’aide de jets à haute pression comme dans le procédé de moulage classique. Voyons le 5° mode de réalisation de l’invention. Mode 5 : F.R.C. (Fabrication Repli Collage) - Application à un mode de Fabrication selon une technique de Repli et Collage ( à ) Selon l’un des modes de réalisation de l’invention, le mode ‘ F.R.C. ’, les préservatifs sont réalisés à partir d’un préservatif préfabriqué (1), par exemple à l’aide de la technique de moulage par trempage, et placé sur un moule (27). Certaines parties du préservatif sont alors repliées et collées sur elles-mêmes de manière à former des jupes (32). Selon ce brevet, le susdit préservatif (1) est disposé sur un moule rainuré (27) qui comporte un canal d’aspiration central (28) et des canaux en arborescence reliés aux rainures (29) qui permettent une aspiration localisée du préservatif dans les rainures (29) pour former des jupes (32) ; les susdites jupes ainsi formées étant collées à l’aide d’une colle (30) comprenant au moins un élastomère biocompatible et au moins un solvant ; après collage, l’ensemble étant trempé dans un latex qui forme une couche d’encapsulation (31) ; lors du démoulage, le vide étant remplacé par une pression positive pour éjecter le préservatif. Selon ce brevet également, les structures en relief, ici les jupes (32), ainsi formées ont des dimensions qui varient de minimales (relief au minimum de 0.5 mm d’épaisseur et de 2 mm en longueur, largeur et espacement) à optimales (relief au minimum de 1 mm d’épaisseur et de 3 mm en longueur, largeur et espacement), dimensions qui permettent d’atteindre les seuils théoriques de discrimination tactile au niveau des organes génitaux et de procurer des sensations de plaisir équivalentes aux conditions naturelles. NB : Dans les schémas à , il n’a été représenté qu’une seule rainure. Rappelons également que les schémas ne sont pas à l'échelle. Il convient d’apporter les précisions suivantes au niveau du procédé : selon une caractéristique avantageuse et non limitative, le support initial est un préservatif existant (1) préalablement disposé sur un moule rainuré (27). selon ce brevet, le moule (27) n’est pas un cylindre lisse mais un moule rainuré comportant un canal d’aspiration central (28) et des canaux en arborescence reliés aux rainures (29) qui permettent une aspiration localisée du préservatif dans les rainures (29) pour former des jupes (32), comme représenté de manière schématique dans la (vue en coupe du moule). selon une caractéristique avantageuse et non limitative, des parties du préservatif (1) sont repliées et collées sur celui-ci de manière à former des jupes (32). selon une caractéristique avantageuse et non limitative, une fois aspirées comme dans la , les jupes ainsi formées sont collées à l’aide d’une colle élastomère biocompatible à base de latex (30), comme dans la . la susdite colle (30) est adaptée au collage du matériau du préservatif sur lui-même et d’une fluidité permettant sa diffusion. selon un premier mode, la susdite colle (30) est de qualité biocompatible après séchage car elle sera possiblement en contact avec la peau. selon un second mode, la susdite colle (30) n’est pas de qualité biocompatible, car après collage l’ensemble est trempé dans un latex qui forme une couche d’encapsulation (31) comme dans la . après séchage et retournement du préservatif, on obtient des jupes annulaires (32) comme représenté schématiquement . lors du démoulage, le vide est avantageusement remplacé par une pression positive pour éjecter le préservatif. selon une caractéristique avantageuse et non limitative, les susdites rainures peuvent être creusées avec un angle variant entre 10 et 45°. selon plusieurs caractéristiques avantageuses et non limitatives, la colle (30) est : (1°) adaptée au collage du matériau de fabrication du préservatif sur lui-même, (2°) d’une fluidité permettant sa diffusion dans la jupe comme dans la , (3°) de qualité biocompatible ou non selon qu’une couche de latex finale encapsule l’ensemble. selon un autre mode de ce procédé, le préservatif préfabriqué (1) est fabriqué sur un moule élargi comme le moule (4) de la . En effet, selon ce brevet, les moules de fabrication sont localement élargis dans les zones où les jupes (32) seront créées pour contrebalancer l’augmentation de résistance élastique locale induite par l’épaisseur et la rigidité des susdites structures en relief. après dépôt d’encapsulation, des phases finales de séchage et vulcanisation sont effectuées avant l’étape finale de démoulage qui s’effectue à l’aide de jets à haute pression comme dans le procédé de moulage classique. Voyons le 6° mode de réalisation de l’invention. Mode 6: F.N.J.E. (Fabrication Nodules par Jet d’encre) - Application à un mode de Fabrication de Nodules selon une technique de Jet d’encre ( à ) Selon l’un des modes de réalisation de l’invention, le mode ‘ ‘ F.N.J.E. ’, les préservatifs sont fabriqués à l’aide de la technique d’impression par jet d’encre. Selon ce brevet, des nodules (34) sont réalisés sur un préservatif (1) à l’aide d’un procédé d’impression par jet d’encre ; le susdit procédé d'impression par jet d'encre utilisant une résine bi-composant comprenant au moins un polymère, par exemple un polymère silicone, projeté par des buses (36) et un deuxième composant comprenant au moins un agent de réticulation projeté par des buses (37). Selon ce brevet également, les structures en relief, ici les nodules (34), ainsi formées ont des dimensions qui varient de minimales (relief au minimum de 0.5 mm de hauteur et de 2 mm en longueur, largeur et espacement) à optimales (relief au minimum de 1 mm de hauteur et de 3 mm en longueur, largeur et espacement), dimensions qui permettent d’atteindre les seuils théoriques de discrimination tactile au niveau des organes génitaux et de procurer des sensations de plaisir équivalentes aux conditions naturelles. Le mode ‘ F.N.J.E. ’ utilise donc un procédé d’impression par jet d’encre pour fabriquer des préservatifs avec les particularités suivantes : lors d’une première étape, le préservatif est réalisé à l’aide de la technique de moulage classique et après les étapes de vulcanisation et de rinçage, le préservatif (1) reste sur son support phallique (33) tel que représenté . selon une caractéristique avantageuse et non limitative, une étape de préparation de la surface du préservatif est possiblement requise pour améliorer l’adhérence des nodules (34) sur le préservatif (1). une deuxième étape, consiste à utiliser la technique de jet d’encre pour former des nodules (34) sur le préservatif (1) tel que schématisé . selon l’un des modes de réalisation de l’invention, le procédé d'impression jet d'encre utilise au moins un dispositif de distribution (35) comportant une pluralité de buses d’impression (36) et (37) tel que schématisé et qui permet la projection de gouttes sur la surface du préservatif. selon une caractéristique avantageuse et non limitative, le procédé d'impression jet d'encre utilise un jeu de doubles buses (36) et (37), tel que schématisé , dont l’une projette une résine, par exemple un polymère silicone, et l’autre projette un agent de réticulation au même endroit pour former une goutte de bi-composant qui va réticuler (polymériser). selon une caractéristique avantageuse et non limitative, le procédé d'impression jet d'encre projette une quantité de résine et d’ agent de réticulation suffisante pour réaliser des gouttes de la taille requise en une seule impression. les gouttes projetées forment après réticulation (durcissement) des nodules (34) sur le préservatif (1) tel que schématisé . selon l’un des modes de réalisation de l’invention, après dépôt et réticulation des nodules (34), des phases finales de post-polymérisation et de lavage sont effectuées avant l’étape finale de démoulage qui s’effectue à l’aide de jets à haute pression comme dans le procédé de moulage classique. selon une caractéristique avantageuse et non limitative, le préservatif étant destiné à être en contact avec la peau, le matériau projeté lors de l’impression jet d'encre est biocompatible et hypoallergénique. selon une caractéristique avantageuse et non limitative, la composition à base de polymère comporte au moins un polymère de nature élastomérique, par exemple un polymère silicone, capable de se déformer lors de l’utilisation du préservatif tout en adhérant au préservatif. selon un autre mode de réalisation de l’invention, le polymère utilisé peut être un Polyisoprène, ou un Polyuréthane, ou par exemple un Copolymères Butadiène-Acrylonitrile. Plus précisément, le procédé selon le mode ‘ F.N.J.E. ’ : selon une caractéristique avantageuse et non limitative, les nodules peuvent être projetés, comme décrit : (i) selon un design en ligne ou de manière décalée, pourvu que la distance d’espacement soit respectée pour une perception tactile nodulaire ou (ii) de manière à former une ligne continue pour une perception tactile de bourrelet, donnant une sensation de déroulé de prépuce. selon une caractéristique avantageuse et non limitative, un premier composant de la résine comporte au moins un polymère élastomérique, par exemple un polymère silicone, et un deuxième composant comporte au moins un agent de réticulation et possiblement d’autres composants tels que des tensioactifs, stabilisants, lubrifiants, colorants, agents antibactériens, agents aphrodisiaques, parfums ou vasodilatateurs. selon un autre mode de ce procédé, le préservatif préfabriqué (1) est fabriqué sur un moule élargi comme le moule (4) de la . En effet, selon ce brevet, les moules de fabrication sont localement élargis dans les zones où des structures en relief, ici les nodules (34), seront créés pour contrebalancer l’augmentation de résistance élastique locale induite par l’épaisseur et la rigidité des susdites structures en relief. Voyons le 7° mode de réalisation de l’invention. Mode 7 : F.N.3D-J.M. (Fabrication Nodules par impression 3D Jet de Matière) - Application à un mode de Fabrication de Nodules selon un procédé d’impression 3D par jet de matière ‘Material Jetting MultiJet Modeling’ (M.J.M.) ( , et ) Selon l’un des modes de réalisation de l’invention, le mode ‘ F.N.3D-J.M. ’, les préservatifs sont fabriqués à l’aide de la technique d’impression 3D par jet de matière. Classiquement, le procédé d’impression 3D par jet de matière ou ‘Material Jetting MultiJet Modeling’ (M.J.M.), permet de déposer des couches de résine photopolymère goutte par goutte, comme pour une imprimante traditionnelle à jet d’encre, avec la différence qu’un traitement ultraviolet est appliqué à chaque couche déposée pour durcir le matériau. La présente invention se rapporte donc, selon le mode ‘ F.N.3D-J.M. ’, à la fabrication de préservatifs utilisant un procédé d’impression 3D par jet de matière. Selon ce brevet, des nodules (40) sont réalisés sur un préservatif (1) à l’aide d’un procédé d’impression 3D par jet de matière; le susdit procédé d’impression 3D par jet de matière utilisant un jeu de buses (39) projetant des gouttes de résine photo-polymérisable aux UV (40) et un dispositif d’insolation UV (41) qui permet de photo-réticuler les gouttes ainsi projetées ; la susdite résine photo-polymérisable aux UV comportant au moins un polymère, par exemple un polymère silicone, et au moins un deuxième composant tel qu’un agent de photo-réticulation. Selon ce brevet également, les structures en relief, ici les nodules (40), ainsi formées ont des dimensions qui varient de minimales (relief au minimum de 0.5 mm de hauteur et de 2 mm en longueur, largeur et espacement) à optimales (relief au minimum de 1 mm de hauteur et de 3 mm en longueur, largeur et espacement), dimensions qui permettent d’atteindre les seuils théoriques de discrimination tactile au niveau des organes génitaux et de procurer des sensations de plaisir équivalentes aux conditions naturelles. La présente invention utilise donc un procédé d’impression 3D par jet de matière ou ‘Material Jetting MultiJet Modeling’ (M.J.M.), pour la fabrication de préservatifs avec les particularités suivantes: lors d’une première étape, le préservatif est réalisé à l’aide de la technique de moulage classique et après les étapes de vulcanisation et de rinçage, le préservatif (1) reste sur son support phallique (33) tel que représenté . selon une caractéristique avantageuse et non limitative, une étape de préparation de la surface du préservatif est possiblement requise pour améliorer l’adhérence des nodules (40) sur le préservatif (1). une deuxième étape, consiste à utiliser la technique d’impression 3D par jet de matière pour former des nodules (40) sur le préservatif (1) tel que schématisé . selon l’un des modes de réalisation de l’invention, le procédé d’impression 3D par jet de matière utilise au moins un dispositif de distribution (38) comportant une pluralité de buses d’impression (39) tel que schématisé et qui permet la projection de gouttes sur la surface du préservatif (1). dans une étape suivante, un dispositif d’insolation UV (41) permet de photo-réticuler (et donc durcir) les gouttes de résine projetée tel que schématisé . selon une variante du mode de réalisation de l’invention, le procédé d’impression 3D par jet de matière construit les nodules (40) par projections successives de petites gouttes suivies d’étapes de photo-réticulation jusqu’à formation des nodules. selon l’un des modes de réalisation de l’invention, après dépôt et réticulation/ durcissement des nodules (40), des phases finales de lavage sont effectuées avant l’étape finale de démoulage qui s’effectue à l’aide de jets à haute pression comme dans le procédé de moulage classique. selon une caractéristique avantageuse et non limitative, le préservatif étant destiné à être en contact avec la peau, le matériau projeté lors de l’impression 3D par jet de matière est biocompatible et hypoallergénique. selon une caractéristique avantageuse et non limitative, la susdite résine photo-polymérisable aux UV comporte au moins un polymère nature élastomérique, c'est-à-dire capable de se déformer lors de l’utilisation du préservatif tout en adhérant au préservatif. selon une caractéristique avantageuse et non limitative, la composition utilisée est possiblement une résine photo-polymérisable aux UV comportant au moins un polymère, par exemple un polymère silicone, et au moins un deuxième composant tel qu’un agent de photo-réticulation réagissant aux UV. D’autres composants peuvent également être ajoutés qui seront décrits plus loin. selon un autre mode de réalisation de l’invention, le polymère utilisé peut être un Polyisoprène, ou un Polyuréthane, ou par exemple un Copolymères Butadiène-Acrylonitrile. selon l’un des modes de réalisation de l’invention, après dépôt et réticulation des nodules (40), des phases finales de post-polymérisation et de lavage sont effectuées avant l’étape finale de démoulage qui s’effectue à l’aide de jets à haute pression comme dans le procédé de moulage classique. Plus précisément, le procédé selon le mode ‘ F.N.3D-J.M. ’: selon une caractéristique avantageuse et non limitative, les nodules (40) peuvent être projetés (i) selon un design en ligne ou de manière décalée, pourvu que la distance d’espacement soit respectée pour une perception tactile nodulaire au-delà des seuils de discrimination tactile ou (ii) de manière à former une ligne continue pour une perception tactile de bourrelet, donnant une sensation de déroulé de prépuce (voir ). selon une caractéristique avantageuse et non limitative, la résine photo-polymérisable aux UV comporte au moins un polymère, par exemple un polymère de silicone, et au moins un deuxième composant tel qu’un agent de photo-réticulation et possiblement d’autres composants tels que des tensioactifs, stabilisants, lubrifiants, colorants, agents antibactériens, agents aphrodisiaques, parfums ou vasodilatateurs. selon un autre mode de ce procédé, le préservatif préfabriqué (1) est fabriqué sur un moule élargi comme le moule (4) de la . En effet, selon ce brevet, les moules de fabrication sont localement élargis dans les zones où des structures en relief, ici les nodules (40), seront créés pour contrebalancer l’augmentation de résistance élastique locale induite par l’épaisseur et la rigidité des susdites structures en relief. Voyons le 8° mode de réalisation de l’invention. Mode 8 : F.N.3D-P.L. (Fabrication Nodules par impression 3D Phase Liquide) - Application à un mode de Fabrication de Nodules selon un procédé d’impression 3D en Phase liquide ‘Digital Light Processing’ (D.L.P.) ( à ) Selon l’un des modes de réalisation de l’invention, le mode ‘ F.N.3D-P.L. ’, les préservatifs sont fabriqués à l’aide de la technique d’ impression 3D additive en Phase Liquide. Le procédé de fabrication additive ‘Digital Light Processing’ (DLP), est basé sur un processus de photo-polymérisation. Une résine photosensible liquide, contenue dans une cuve de l’imprimante 3D, est polymérisée, couche par couche, par des rayons UV issus d’une source de lumière. Les résines photosensibles sont généralement des produits bi-composants à base de résine époxy, de polyuréthane, d’acrylique ou de silicone. Les épaisseurs déposées de chaque couche vont, selon les matériaux et la précision recherchée, de 25 microns à 1 millimètre. La présente invention se rapporte, selon le mode de fabrication ‘F.N.3D-P.L.’ (Fabrication Nodules par impression 3D Phase Liquide), à la fabrication de préservatifs utilisant un procédé d’ impression 3D additive en Phase Liquide. Selon ce brevet, des nodules (45), sont réalisés sur un préservatif (1) à l’aide d’un procédé d’impression 3D additive en Phase Liquide ; le susdit procédé d’ impression 3D additive en Phase Liquide utilisant une pluralité de cuves transparentes (42) qui permettent de réaliser l’impression simultanée d’une pluralité de préservatifs (1) au moyen d’une pluralité de dispositifs d’insolation en lumière Ultra Violette (44) placés de part et d’autre des cuves (42) ; les susdits supports phalliques (33) subissant, après une première étape d’insolation, une rotation à 90 degrés permettant d’imprimer les faces perpendiculaires dans une seconde étape. Selon ce brevet également, les structures en relief, ici les nodules (45), ainsi formées ont des dimensions qui varient de minimales (relief au minimum de 0.5 mm de hauteur et de 2 mm en longueur, largeur et espacement) à optimales (relief au minimum de 1 mm de hauteur et de 3 mm en longueur, largeur et espacement), dimensions qui permettent d’atteindre les seuils théoriques de discrimination tactile au niveau des organes génitaux et de procurer des sensations de plaisir équivalentes aux conditions naturelles. La présente invention se rapporte ainsi, selon le mode ‘ F.N.3D-P.L. ’, au procédé connu d’impression 3D additive en Phase Liquide ‘D.L.P.’, avec les différences spécifiques principales suivantes : lors d’une première étape, le préservatif est réalisé à l’aide de la technique de moulage classique, mais après les étapes de vulcanisation et de rinçage, le préservatif (1) reste sur son support phallique (33) tel que représenté . selon une caractéristique avantageuse et non limitative, une étape de préparation de la surface du préservatif est possiblement requise pour améliorer l’adhérence des nodules (45) sur le préservatif (1). une deuxième étape consiste à utiliser la technique d’impression 3D additive en Phase Liquide ‘D.L.P.’ pour former des nodules de taille proche ou supérieure aux seuils de discrimination tactile. selon l’un des modes de réalisation de l’invention, l’étape suivante consiste à laisser le préservatif (1) sur son support phallique (33) et déplacer l’ensemble automatiquement vers l’unité de d’impression 3D ‘D.L.P’. une étape suivante consiste à tremper l’ensemble préservatif (1) support phallique (33) dans une résine photosensible liquide (43), par exemple à base de silicone, tel que représenté . selon l’un des modes de réalisation de l’invention, le procédé d’impression 3D ‘D.L.P.’ utilise une cuve transparente aux rayons UV de forme cylindrique (42) entourant l’ensemble préservatif (1) sur son support phallique (33) tel que représenté . selon une caractéristique avantageuse et non limitative, les nodules sont imprimés simultanément sur le préservatif en utilisant un design approprié, par exemple tel que . une pluralité de cuves transparentes (42) permet de réaliser l’impression simultanée d’une pluralité de préservatifs (1) au moyen d’une pluralité de dispositifs d’insolation UV (44) dans un encombrement réduit. une pluralité de préservatifs peuvent être imprimés simultanément en utilisant une pluralité de projecteurs à écran numérique (44) placés de part et d’autre d’une rangée de cuves (42) tel que schématisé . après insolation des faces exposées tel que schématisé , il est effectué une rotation à 90 degrés des supports phalliques (33) afin d’imprimer les faces perpendiculaires non encore insolées. selon une variante du mode de réalisation de l’invention, le procédé d’impression 3D ‘D.L.P.’ construit des nodules (45) en une seule insolation selon une autre variante du mode de réalisation de l’invention, le procédé d’impression 3D ‘D.L.P.’ construit des nodules (45) par insolations successives de plusieurs couches de largeur ou diamètre se rétrécissant jusqu’à formation de nodules pyramidaux tel que schématisé . selon l’un des modes de réalisation de l’invention, après photo- réticulation des nodules (45), des phases finales de post-polymérisation et de lavage sont effectuées avant l’étape finale de démoulage qui s’effectue à l’aide de jets à haute pression comme dans le procédé de moulage classique. Plus précisément, le procédé selon le mode F.N.3D-P.L. ’: selon une caractéristique avantageuse et non limitative, le préservatif étant destiné à être en contact avec la peau, le matériau résiduel après photo-réticulation 3D, est biocompatible et hypoallergénique. selon une caractéristique avantageuse et non limitative, les nodules (45) peuvent être projetés (i) selon un design en ligne ou de manière décalée, pourvu que la distance d’espacement soit respectée pour une perception tactile nodulaire au-delà des seuils de discrimination tactile ou (ii) de manière à former une ligne continue pour une perception tactile de bourrelet, donnant une sensation de déroulé de prépuce (voir ). selon un autre mode de ce procédé, le préservatif préfabriqué (1) est fabriqué sur un moule élargi comme le moule (4) de la . En effet, selon ce brevet, les moules de fabrication sont localement élargis dans les zones où des structures en relief, ici les nodules (45), seront créés pour contrebalancer l’augmentation de résistance élastique locale induite par l’épaisseur et la rigidité des susdites structures en relief. BREVE DESCRIPTION DES FIGURES D’autres caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront de la description faite ci-dessous, en référence aux dessins annexés qui en illustrent un exemple de réalisation dépourvu de tout caractère limitatif. Sur les Figures, on notera que les schémas ne sont pas à l’échelle. propose plusieurs schémas de structures en relief (2) réalisées à la surface des préservatifs (1). représente une vue en coupe du moule (3) utilisé dans le mode de fabrication F.I.M. (Fabrication Insertion Moulage). représente un autre type de moule (4) avec bombés. décrit la première étape dite d’enduction selon le mode de fabrication F.I.M. décrit, vue en coupe, la seconde étape du mode F.I.M., étape dite de placement / collage des objets (6). décrit la seconde étape du mode F.I.M., vue de face du côté d’encollage (dans l’exemple présenté les objets insérés sont de forme cylindrique). décrit la troisième étape du mode F.I.M. d’encapsulage (8) vue en coupe. représente une vue en coupe de l’étape de collage des objets (6) sur la couche inférieure (5) avant séchage et une vue en coupe du dispositif de distribution (7). décrit le mode de fabrication F.M.S. (Fabrication Motifs Saillants) et représente une vue en coupe du moule (9) avec différentes formes de trous (trous coniques à disposition perpendiculaire (10) - trous coniques à disposition angulaire (11) - trous pyramidaux, polyédriques (12) - trous cylindriques (13) ). représente le préservatif après retournement selon le mode de fabrication F.M.S., avec une vue en coupe des éléments (14) à (17) et avec un remplissage utilisant plusieurs types de latex. représente une vue en coupe du moule (18) avec rainures (19) utilisé dans le mode de fabrication F.J.M. (Fabrication Jupes Moulage). représente une vue de face du moule avec des rainures discontinues (19). représente une vue de face du moule avec des rainures discontinues inclinées (20). décrit l’aspect final des jupes selon le mode de fabrication F.J.M. (Fabrication Jupes Moulage), dans une vue en coupe du préservatif (5) avec ses jupes (21). représente une vue de face de jupes annulaires (bagues) (22). représente une vue de face de jupes discontinues (23). représente une vue de face de jupes (24) en disposition inclinée. représente une vue schématique en coupe d’une jupe (21) repliée sur elle même. décrit de l’aspect final des jupes selon le mode de fabrication F.J.C. (Fabrication Jupes Collage) et représente une vue de face des jupes (25) collées sur le préservatif (1). représente une vue en coupe d’une jupe (25) collée avec une colle (26). représente une vue en coupe du moule (27) avec canaux d’aspiration (28) et rainures (29) selon le mode de fabrication F.R.C. (Fabrication Repli Collage). représente une vue en coupe de l’étape d’aspiration du préservatif (1). représente une vue en coupe de l’étape d’injection d’une colle (30). représente une vue en coupe de l’étape de collage par dépôt d’une couche de latex (31). représente une vue en coupe du préservatif avec jupes (32) après retournement. représente une vue en coupe d’un préservatif (1) sur son support phallique (33) en fin de fabrication selon la technique de moulage classique. représente une vue en coupe des nodules (34) en forme de goutte, réalisés sur un préservatif (1) reposant sur son support de fabrication (33). représente une vue en coupe du procédé d'impression jet d'encre ‘ F.N.J.E. ’ utilisant au moins un dispositif de distribution (35) comportant une pluralité de doubles buses d’impression (36) et (37) pour projection d’une résine bi-composant. représente une vue en coupe du procédé d'impression 3D par jet de matière selon le mode ‘ F.N.3D-J.M. ’, utilisant au moins un dispositif de distribution (38) comportant une pluralité de buses d’impression (39). représente une vue en coupe de l’étape de photo-réticulation des nodules (40) selon le mode ‘ F.N.3D-J.M. ’, utilisant au moins un dispositif d’insolation (41). représente l’étape d’immersion du préservatif (1) dans une résine photosensible liquide (43) selon le mode de fabrication ‘ F.N.3D-P.L. ’, utilisant un procédé d’impression 3D en Phase liquide D.L.P. représente une vue en coupe de l’étape d’impression, selon le mode de fabrication ‘ F.N.3D-P.L. ’, utilisant une pluralité de projecteurs à écran numérique (44) placés de part et d’autre d’une rangée de cuves (42) et effectuant une rotation à 90 degrés des supports (33) afin d’imprimer les faces perpendiculaires. représente une vue en coupe des nodules (45) de forme pyramidale, réalisés sur un préservatif (1) reposant sur son support de fabrication (33), selon le mode de fabrication ‘ F.N.3D-P.L. ’. Procédé de fabrication de préservatifs utilisant la théorie des seuils de discrimination tactile et la technique de fabrication de moulage par trempage, caractérisé en ce que des structures en relief (2) sont réalisées à la surface du préservatif (1) ; les susdites structures en relief (2) ayant des dimensions minimales de 1 mm de hauteur et de 3 mm en longueur, largeur et espacement, dimensions qui correspondent aux seuils théoriques de discrimination tactile au niveau des organes génitaux; l’atteinte des susdits seuils de discrimination tactile permettant de procurer des sensations de plaisir équivalentes aux conditions naturelles. Procédé de fabrication de préservatifs selon la revendication 1 utilisant la technique de moulage par trempage, caractérisé en ce que des structures en relief (2) sont fabriquées à la surface des susdits préservatifs par un procédé d’insertion d’éléments topographiques (6) entre deux couches d’enduction (5) et (8) ; les susdits éléments topographiques (6) étant placés sur le film de latex (5) avant séchage ce qui permet aux éléments topographiques (6) d’adhérer au film (5) ; les susdits éléments topographiques (6) étant disposés à l’aide de plusieurs dispositifs de distribution (7) qui maintiennent les éléments (6) grâce à un système d’aspiration sous vide ; le susdit vide étant coupé lorsque les éléments adhèrent au film. Procédé de fabrication de préservatifs selon la revendication 1 utilisant la technique de moulage par trempage, caractérisé en ce qu’un moule de trempage (9) est utilisé pour la mise en œuvre du procédé ; le susdit moule de trempage possédant des trous (10) à (13) permettant de fabriquer des motifs saillants (14) à (17) ; les susdits trous ayant des formes par exemple coniques ou cylindriques ; le susdit procédé de fabrication, après dépôt et séchage de la ou des premières couches du latex (5), utilisant une mousse de latex pour réaliser le remplissage des trous ; la dernière couche du susdit procédé de fabrication étant effectuée avec un latex standard pour encapsulation. Procédé de fabrication de préservatifs selon la revendication 1 utilisant la technique de moulage par trempage, caractérisé en ce qu’un moule de trempage (18) est utilisé pour la mise en œuvre du procédé ; le susdit moule de trempage possédant des rainures (19) et (20) permettant de fabriquer des jupes (21) à (24) ; le susdit procédé de fabrication étant caractérisé en ce que, après séchage de la ou des premières couches de latex standard (5), une mousse de latex est utilisée pour réaliser le remplissage des rainures ; la dernière couche du susdit procédé de fabrication étant réalisée avec un latex standard pour encapsulation. Procédé de fabrication de préservatifs selon la revendication 1 utilisant la technique de moulage par trempage, caractérisé en ce que, à la fin du procédé de moulage, des jupes (25), par exemple en latex, sont collées sur le préservatif (1) à l’aide d’une colle (26) comprenant au moins un élastomère biocompatible et au moins un solvant. Procédé de fabrication de préservatifs selon la revendication 1 utilisant un préservatif préfabriqué par exemple à l’aide de la technique de moulage par trempage, caractérisé en ce que le susdit préservatif (1) est disposé sur un moule rainuré (27) qui comporte un canal d’aspiration central (28) et des canaux en arborescence reliés aux rainures (29) qui permettent une aspiration localisée du préservatif dans les rainures (29) pour former des jupes (32) ; les susdites jupes ainsi formées étant collées à l’aide d’une colle (30) comprenant au moins un élastomère biocompatible et au moins un solvant ; après collage, l’ensemble étant trempé dans un latex qui forme une couche d’encapsulation (31) ; lors du démoulage, le vide étant remplacé par une pression positive pour éjecter le préservatif. Procédé de fabrication de préservatifs selon la revendication 1 utilisant la technique de jet d'encre, caractérisé en ce que des nodules (34) sont réalisés sur un préservatif (1) à l’aide d’un procédé d’impression par jet d’encre ; le susdit procédé d'impression par jet d'encre utilisant une résine bi-composant comprenant au moins un polymère, par exemple un polymère silicone, projeté par des buses (36) et un deuxième composant comprenant au moins un agent de réticulation projeté par des buses (37). Procédé de fabrication de préservatifs selon la revendication 1 utilisant la technique d’impression 3D avec jet de matière, caractérisé en ce que des nodules (40) sont réalisés sur un préservatif (1) à l’aide d’un procédé d’impression 3D par jet de matière; le susdit procédé d’impression 3D par jet de matière utilisant un jeu de buses (39) projetant des gouttes de résine photo-polymérisable aux UV (40) et un dispositif d’insolation UV (41) qui permet de photo-réticuler les gouttes ainsi projetées ; la susdite résine photo-polymérisable aux UV comportant au moins un polymère, par exemple un polymère silicone, et au moins un deuxième composant tel qu’un agent de photo-réticulation. Procédé de fabrication de préservatifs selon la revendication 1 utilisant la technique d’impression 3D additive en Phase Liquide, caractérisé en ce que des nodules (45), sont réalisés sur un préservatif (1) à l’aide d’un procédé d’impression 3D additive en Phase Liquide ; le susdit procédé d’ impression 3D additive en Phase Liquide utilisant une pluralité de cuves transparentes (42) qui permettent de réaliser l’impression simultanée d’une pluralité de préservatifs (1) au moyen d’une pluralité de dispositifs d’insolation en lumière Ultra Violette (44) placés de part et d’autre des cuves (42) ; les susdits supports phalliques (33) subissant, après une première étape d’insolation, une rotation à 90 degrés permettant d’imprimer les faces perpendiculaires dans une seconde étape. Moule de trempage selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le diamètre du susdit moule de trempage est localement élargi de 1 à 2.5 mm dans les zones où des structures en relief sont créées ; le susdit élargissement localisé permettant de contrebalancer l’augmentation de résistance élastique locale induite par les susdites structures en relief.