L'invention concerne un procédé de suppression de l'inertie thermique de masses liquides et/ou de flux liquides à échauffer et/ou vaporiser dans les généra- teurs de chaleur ou les organes de dissipation de chaleur. Dans les installations connues de ce genre, les sources thermiques fuel, gaz, électricité etc... échauffent ou vaporisent une quantité de liquide relativement importante au voisinage des échangeurs qui sont directement en contact avec la paroi d'échange. Pour parvenir à ce résultat, on utilise généralement deux modes de chauffage; l'un utilise l'énergie thermique rayonnant de la combustion de matières solides, liquides ou gazeuses ou bien celle produite par des résistances électriques: 1 'autre mode utilise 1 'énergie thermique produite lors du passage du courant électrique dans des liquides de résistivite appropriée. Ces deux modes de chauffage s'appliquent directement à l'ensemble de masses liquides relativement importantes présentant une inertie thermique fonction du volume à échauffer et de la conductibilité du liquide. Le temps de mise à température est relativement long et le rendement énergétique de ces procédés est médiocre. La présente invention a pour objet de pallier ces inconvénients. Un premier objet de l'invention est d'accroitre, dans un rapport important, le rendement énergétique au niveau des échangeurs thermiques entre sources liquides et sources thermiques. Un second objet de l'invention est d'accroître dans des proportions importantes la vitesse d'échauffement et/ou de vaporisation des liquides avec une consommation inférieure d'énergie. Un troisième objet de l'invention est de permettre d'obtenir une vapeur seche. Un quatrième objet de l'invention est d'appliquer le procédé à l'eau et à tous les types de liquides, corrosifs ou non. Un cinquième objet de l'invention est de permettre le recyclage des eaux usées. Un sixième objet de l'invention est d'apporter un procédé simple et peu onéreux de distillation. Un septième objet de l'invention est de permettre de réduire dans des proportions importantes la nécessité de calorifuger les enceintes de production d'eau chaude et/ou de vapeur. Un huitième objet de l'invention est de permettre d'étendre le procédé à tous les modes de production d'énergie thermique utilisables dans les générateurs de fluides chauds et/ou de vapeur. Ces objets sont atteints selon l'invention par l'interposition, entre la masse liquide à échauffer et/ou à vaporiser et la zone d'émission de flux de chaleur, d'un substrat homogène ou non à propriétés capillaire, capilliforme, mouillante et absorbante, fractionnant, divisant, transférant et dispersant selon des lois physiques naturelles, sans apport d'énergie supplémentaire, le volume de liquide qu'il absorbe en le réduisant progressivement jusqu'a des quantités infini tesimales dans un réseau du substrat organisé ou non, de milli, micro, pico, nano volumes de fluide, liés ou non entre eux (tendant vers le volume de la molécule, de forme définie ou non, présentant ainsi une considérable surface développée d'échange par rapport à chaque unité de surface et/ou de volume initial de fluide par rapport à chaque unité correspondante de surface et/ou de volume émissif de flux thermique provoquant un changement extrêmement rapide continu ou discontinu de l'état du fluide en ménageant dans le substrat un espace suffisant pour permettre l'expansion gazeuse lorsque le fluide arrive en présence de rayonnements thermiques initialement appropriés engendrés par la source thermique. L'expansion gazeuse provoque une pression et une depression au moment de son évacuation. Le substrat peut être constitué de plusieurs couches successives de fibres creuses ou non, enchevêtrées ou non, orientées ou non, pouvant être kolorees de couleur sombre, de dimensions homogènes ou non, allant d'un diamètre de l'ordre d'un micron ou moins au voisinage de la zone d'échange thermique et successivement de 5,10,50 et 100 microns par exemple de façon à créer un fractionnement progressif du liquide qui à l'extérieur de la zône de transition se trouve quasiment à la température d'arrivée du liquide, ce qui peut être assimilé à une sorte d'auto-calorifugation. Le milieu de transition à propriétés capillaires peut être réalisé à partir de matériaux provenant des règnes minéral, végétal, animal et constitué par des fibres naturelles et/ou artificielles, laine dégraissée, coton fibres de verre, de roches, plastiques, également par des matériaux poreux, alvéolaires, spongieux. Ces divers types de matériaux peuvent être juxtaposés et enchevê- trés. Il sont prévus compressibles et déformabf g/s08u#0l7'action de l'expansion du liquide au moment du passage en phase vapeur. Le substrat peut également être rendu thermo-électro-conducteur de l'électricité et de la chaleur pour être associe à une source d'énergie électrique à hautes fréquences. Cette zône de transition, tout en supprimant l'inertie thermique du liquide, permet d'accroître considérablement la surface d'échange thermique, donc le rendement de l'ensemble. Ce rendement s'accroît d'autant plus que le fractionnement du liquide est plus fin. Le rapport entre les surfaces d'échange par comparaison avec les moyen connus est de l'ordre de 1000 à 1 en prenant l'eau pure comme référence. Le rendement peut être encore accru en ajoutant des adjuvants augmentant la mouillabilité du liquide ou en utilisant un liquide très fortement mouillable, de l'éther par exemple pour les appareils fonctionnant en circuit fermé. On peut encore agir sur la pression interne dans l'enceinte en l'accroissant ou en la réduisant par rapport à la pression atmosphé- rique.La régulation du niveau du fluide dans l'enceinte a également une influence très importante sur le rendement énergétique. Elle consiste à faire en sorte que la quantité de liquide contenu dans le substrat soit minimale au voisinage de la source emissive thermique. L'échange thermique peut résulter de l'utilisation d'au moins l'un quelconque des divers moyens connus de production d'énergie thermique, par exemple - du passage d'un courant électrique dans un milieu liquide de résistivité appropriée, par l'intermédiaire d'électrodes plongées dans le liquide ou communiquant directement avec le substrat ou le liquide est fractionné; - d'un champ électromagnétique à hautes fréquences échauffant, vaporisant et diffusant dans tout ou partie du volume de la zône de transition; - de pertes diélectriques dans le milieu de transition disposé dans une enceinte isolante électriquement, placée entre deux plaques; ; - de l'échauffement provoqué par une résistance électrique par exemple du type thermo-plongeante, de la combustion de matières liquides, solides ou gazeuses, de l'énergie solaire et/ou géothermique, de l'énergie atomique etc. Bien entendu on peut grouper des éléments de fractionnement à échange thermo-capillaire combinés avec leur source thermique et leur source d'alimentation liquide à niveau constant ou non dans un même réservoir, avec leurs moyens de régulation D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention seront mieux compris à la lecture de la description qui suit, faite en référence aux dessins annexés donnés à titre d'exemples de réalisations et dans lesquels - lesfig.1 et 2 représentent l'application du procédé à un générateur de vapeur vu en coupe longitudinale et transversale, - la fig.3 représente un diagramme montrant la densité relative d'eau contenue dans le substrat en fonction de la distance source d'eau à source thermique, - la fig.4 représente un diagramme indiquant la quantité d'énergie consommée en fonction de la distance entre la masse d'eau et une paroi d'échange thermique, - la fig.5 représente un diagramme montrant les résultats obtenus avec différentes puissances de résistances électriques#,à débit constant, - la fig.6 représente un diagramme montrant le rendement thermique obtenu, à débit constant de fluide, en fonction de la puissance électrique dissipée, - la fig.7 représente une vue en coupe de l'application du procédé à un générateur du genre chauffe-eau instantané, - les fig.8 et 9 représentent en coupe en élévation et en coupe transversale, une chaudière à eau ou vapeur pour l'alimentation de radiateurs ou groupes de radiateurs, - la fig.10 représente un radiateur alimenté par une chaudière telle que celles des fig.8 et 9, - la fig.11 représente un échangeur thermique à vapeur alimenté par la chaudière des fig.8 et 9, - la fig.12 représente un échangeur à ailettes de diffusion fonctionnant a des températures supérieures ou inférieures à 1000, - les fig.13, 14 et 15 représentent des réalisations dont la source d'énergie thermique est le courant traversant un liquide de résistivité appropriée au sein d'un substrat capillaire, - la fig.16 représente un élément selon l'invention plongé entièrement dans un milieu liquide pour accélérer les mouvements de convection dans une machine a laver ou dans un ballon d'accumulation. Lesfig.1 et 2 représentent un générateur de vapeur d'eau constitué d'une enceinte 1 recevant un couvercle 2 dont l'étanchéité est assurée par le joint 3, d'un tuyau 4 situé en partie basse alimentant le générateur en eau par l'intermédiaire d'un dispositif à niveau constant 5. A l'intérieur de l'enceinte, on a fixé un ensemble comprenant une résistance électrique 6 du type blindée thermo-plongeante, un matériau # propriété capilliforme ou substrat composé de fibres d'un diamètre de l'ordre de 5 à 8 microns orientées perpendiculairement à la résistance 6 en l'enrobant sur toute sa surface suivant la coupe AB; une membrane 7a à canaux, cellules ouvertes ou pores de dimensions importantes maintientmécaniquement l'ensemble.La masse liquide 8, maintenue à niveau constant 9, imbibe le substrat et chemine par capillarité dans les canaux formés par les fibres pour atteindre la paroi échangeuse 6 de la source thermique. Le volume d'eau est fractionné en quantités de plus en plus faibles et s'élève dans les fibres, s'échauffe, diffuse et se vaporise au voisinage de la source thermique. Le diagramme de la fig.3 indique, en ordonnée, le volume d'eau contenu dans le substrat 7, et en abscisse la distance du niveau constant du liquide par rapport à la paroi échangeuse. La courbe représente la répartition du volume en fonction de la distance entre la source liquide et la paroi d'échange.Lorsque l'on établit le courant électrique alimentant la résistance en 10 et 11, celle-ci communique sa chaleur à la paroi d'échange formée par le blindage, a l'infime quantité de liquide contenue dans le substrat qui s'échauffe ,se vaporise et s'échappe par l'orifice 12 provoquant une dépression favorisant la circulation du liquide fractionne depuis la source 8 vers la paroi 6. À Le diagramme de la fig. 4 indique en ordonnée les consommations en énergie en fonction de la distance de la masse d'eau représentée en abscisse par rapport à la paroi échangeuse. Compte tenu du fait que la vapeur produite est sèche, s'évacue et se condense à la pression atmosphérique, on a établi la relation -poids en eau évaporée pour chaque distance de la nappe d'eau par rapport à la paroi échangeuse.On définit ainsi la courbe présentée dont il ressort que l'efficacité est maximum pour un niveau d'eau situe entre 3 et 4cm de hauteur par rapport à la paroi échangeuse. Le bilan thermique est établi à partir de tables de vapeur permettant de calculer l'énergie libérée par la condensation de la vapeur et. la quantité de chaleur sensible mise en jeu, compte tenu du fait que l'on obtient 540 calories/gr eau évaporée à une pression voisine de 760 mm de Hg et 1 calorie/gr d'eau du #t jusqu'a 100 ; les calculs ont etEeffectues compte tenu du fait que îwh = 860 calories. Le dispositif fig.1 et les diagrammes fig.5 et 6 confirment les valeurs obtenues indiquées sur le diagramme de la fig.4 pour une portion de la courbe, car ce genre de dispositif fonctionne par la coexistence de la phase vapeur et eau chaude. Dans ce cas, les mesures effectuées sont obtenues à partir de l'élévation de température de l'eau. Le diagramme de la figure 5 indique, pour des températures d'eau de 450 à la sortie de l'appareil, le nombre de watts/heure consommés par 1.000 gr d'eau en fonction du temps compté à partir de la mise sous tension de la résistance pour des puissances consommées de 1.000 w et de 1.140 w (courbes 2 et 3); la courbe 1 représente la mesure de l'eau échauffée par la même résistance utilisée sans le substrat capillaire et pour une énergie consommée identique. Ces mesures ont été effectuées sur le dispositif décrit sur la fig.7. Le diagramme de la fig.6 établit la relation nombre de Wh /"C/1.000 gr d'eau en fonction de la puissance consommée. Le trait horizontal en pointilles indique les valeurs pour une même enceinte ne contenant pas de substrat. On peut établir ainsi la relation densité de liquide contenu dans le substrat en fonction du rendement et définir différentes structures suivant le genre d'installations, le type de source thermique, de liquide a échauffer et/ou vaporiser et les moyens d'alimentation et de régulation du liquide. -du La fig.7 est une vue en coupe d'un générateur/genre chauffe-eau instantané qui est constitué par une enveloppe 13 fermée à la partie basse et comportant un tube 14 d'entrée d'eau a échauffer, un tube 15 pour évacuer l'eau chaude, une collerette 16 recevant--un joint d'étanchéité#17, une plaque de fermeture 18 solidaire d'une résistance 19 en forme d'épingle à cheveux du type thermo-plongeante à paroi cylindrique pour la transmission de la chaleur de la résistance. Cette paroi chauffante est enrobée d'un substrat en laine de verre ou autres fibres capillaires ou capilliformes, dont les fibres 20 sont parallèles à la paroi et remplissent intégralement le volume intérieur du cylindre. L'ensemble est hermétiquement clos, placé dans une position verticale et fonctionne de la façon suivante Lorsque l'eau alimentant le dispositif par le tube 14 pénétre dans le cylindre 13 isolé en 13a, elle chemine dans le substrat en contact avec la paroi échangeuse 19. L'établissement du courant électrique aux bornes 21,22 provoque la mise en température quasi instantanée de la paroi échangeuse, laquelle émet un flux de chaleur qui échauffe et vaporise le liquide contenu dans le substrat au voisinage de la paroi. Par la combinaison de la densité de flux thermique et du débit d'eau désiré, il s'établit, a débit constant d'eau et de flux thermique, un fractionnement du liquide, une division et une dispersion dans le substrat capillaire. La quantité de liquide contenu dans le substrat devient de plus en plus faible vers la partie haute de l'enceinte. A débit constant d'eau et en augmentant le flux thermique, la quantité d'eau contenue dans le substrat devient plus faible,réduisant la consommation d'énergie par 0C d'élévation de température du fluide. La fig.8 représente une vue en coupe d'une chaudière qui se compose d'une enceinte 23 de forme cylindrique, fermée à la partie basse et munie d'un tube coudé 24; la partie haute est munie d'un tube coudé 25. L'extrémité supérieure de l'enceinte comporte une collerette soudée 26, un joint et une plaque de fermeture 27 sur laquelle est fixée la résistance 28 après interposition de joints d'étanchéité 29,30. La résistance 28, du type blindée, en forme d'épingle à cheveux, est composée,à l'intérieur, d'une résistance 31, d'un isolant 32 et d'une paroi 33 enveloppée d'une gaine 34 en tissu de type éponge en fibres croisées et matelassées, cette gaine 34 est enrobée sur toute sa surface de fibres capillaires longitudinales 35 de la partie basse à la partie haute.L'ensemble est contenu dans une gaine 36 à larges pores orientés perpendiculairement aux fibres ; le tout est maintenu mécaniquement par une grille métallique ou autre 37 à larges mailles dont le diamètre est inférieur à celui de l'enceinte 23,définissant un espace 38 où s'effectue une circulation d'eau. Cette chaudière peut être équipée de plusieurs résistances du même type ou du type cartouche à prise pour obtenir différentes puissances commutables. La coupe 9 suivant BC de la fig.8 montre la disposition des résistances et du substrat dans l'enceinte. Les n0 de repérage désignant les mêmes organes ont été repris. La fig.10 représente l'application de la chaudière de la fig.8 sur un radiateur de type fonte ou acier. Le fonctionnement d'un tel ensemble est le suivant : Le radiateur est préalablement rempli d'eau par l'orifice 39, l'eau se répand dans la chaudière 40 par les tubes 41 et 42 et emplit le vase d'expansion 43 par le tube 44 se prolongeant à l'intérieur dudit vase jusqu'au niveau 45. Le robinet 46 permet la purge du radiateur. Lorsque la chaudière est alimentée en courant électrique par les bornes 47,48, la paroi de celle-ci communique sa chaleur à l'eau contenue dans le substrat et le cycle s'amorce. L'eau surchauffée s'écoule par convection par le tube 42 qui,par conduction et convection se répand dans le radiateur qui rayonne sa chaleur dans l'air ambiant. L'eau contenue dans le substrat se dilate, se vaporise et entrain une diminution du volume d'eau contenu dans l'enceinte, cet excédent se déverse dans le vase d'expansion 43 jusqu'au niveau 49 lorsque le régime maximum de la chaudière est atteint. En régime permanent, l'alimentation en eau vers la source de chaleur s'effectue par l'intermédiaire de la couche 36 provenant de l'espace circulaire 38 en passant par la grille métallique 37. L'alimentation s'effectue également par la réserve d'eau 50 située à la base de la chaudière (fig.8) en progressant verticalement par capillarité et convection en aval. Cette chaudière peut être utilisée pour produire de la vapeur utilisable par exemple dans un échangeur à ailettes de diffusion représenté sur la fig.11. Dans ce cas le montage est le suivant : La sortie 51a de la chaudière 51 est raccordée au tube 52 de l'échangeur 53; l'autre extrémité du tube 54 de l'échangeur 53 est reliée au tube 55 du réservoir d'eau 56, celui-ci en partie basse est relié par un tube 57 au tube 58 de la chaudière. Le réservoir d'eau 56 est préalablement rempli d'eau jusqu'au niveau 59. L'eau se répand dans le volume du substrat dans la chaudière au même niveau que dans le réservoir.Le fonctionnement de la chaudière est le suivant: lorsque l'on alimente la résistance électrique par les bornes 21,22, l'eau fractionnée dans le substrat 35 s'échauffe et se vaporise instantanément pour se répandre dans le tube de l'échangeur dont l'air se trouve poussé et sec happe par l'orifice 60 du réservoir 56. En régime permanent, il s'établit dans la chaudière un mouvement de convection dû a la vaporisation qui limite la densité de liquide en mouvement vers la paroi d'échange. Lorsque l'eau se condense dans la zOne 61 de l'échangeur, elle retourne à l'état liquide vers le réservoir 56 qui entretient le niveau constant et alimente en eau la chaudière par les tubes 57,58 pour se répandre dans les zOnes Sg et 50,puis dans le substrat.Des moyens de sécurité genre bilame par exemple, permettent de conserver une zOne froide pour la condensation en 61 en interrompant l'alimentation électrique. La fig.12 est une vue en coupe d'un radiateur du type à ailettes de diffusion comportant le corps 62 muni d'ailettes 64 et obturé en 65 au moyen d'une collerette 66 soudée sur le corps, un joint d'étanchéité 67 et une plaque de fermeture 68,sur surlaquelle est fixée,de façon étanche, une résistance électrique thermo-plongeante 69 alimentée à partir des bornes 70 et enveloppée d'un substrat capillaire 71 préalablement imbibé d'une quantité de fluide correspondant à la puissance thermique désirée avant la fermeture étanche au moyen des vis 72. Ce type de radiateur fonctionne en circuit fermé de la même façon que les exemples précédents, la vapeur diffusant pour aller chauffer les ailettes plus particulièrement vers la partie supérieure 73 lorsque le radiateur est dispose horizontalement. On peut prévoir une réserve de fluide en partie basse jusqu'au niveau 74.Ce type d'appareil permet de faire varier la température des ailettes dans une plage relativement large en gardant constant le rendement énergétique suivant le diagramme des fig.3 et 4. La fig.13 est une vue en coupe d'un générateur de vapeur dont la source thermique résulte du passage du courant électrique dans un fluide de résistivité appropriée fractionné en micro -volumes dans le substrat Il est composé d'une enceinte 75 fermée à sa partie inférieure 76,laquelle est munie d'un tube 77 alimentant le générateur en fluide. L'enceinte comporte deux orifices 78 et 79 fermés par deux joints d'étanchéité 81 et 82 et les plaques de fermeture 83 et 84 sur lesquelles sont fixées de façon étanche les électrodes 83a et 84a. La vapeur s'évacue par l'orifice supérieur 75a. Le substrat capillaire 85 est constitué de fibres de verre orientées parallèlement à la paroi verticale de l'enceinte, il est en contact à sa partie supérieure avec les deux électrodes 83a et 84a équipées chacune d'un second substrat 86 et 87 en tissu à fibres croisées en 3 directions.Ces électrodes et leur substrat avec sont montés parallèlement/entre eux un espace libre 88, leur substrat est en contact parallèlement , perpendiculairement et tangentiellement avec les fibres du substrat 85 qui est lui-même en appui sur un 3ème substrat 90 à canaux de fortes dimensions, de nature compressible, assurant une légère pression du substrat 85 sur le substrat des électrodes. Ce dispositif d'évaporation est muni d'une cuve à niveau constant 91 permettant l'alimentation en liquide à évaporer; son fonctionnement est le suivant : Le dispositif est alimenté en fluide jusqu'au niveau constant 91, le liquide se répand par capillarité dans les différents substratsfetablissant ainsi une liaison électrique gracie à la résistivité du liquide lorsque le courant est établi entre les électrodes; l'effet joule échauffe et vaporise le liquide contenu dans le substrat voisin des électrodes > lequel se renouvelle par la dépression provoquée par l'évaporation, par la nature capillaire des substrats, par le passage du courant électrique qui effectue un pompage et par la cuve à niveau constant.Le réglage du rendement énergétique s'effectue suivant la direction de la flèche C en ajustant le niveau 91 en fonction des diagrammes des fig.3,4. La fig.15 est une vue en coupe d'un simple radiateur à panneaux radiants contenant en son volume un substrat préalablement imbibe d'un liquide de résistivité appropriée et fonctionnant par effet joule. Il est constitué de deux plaques 93 et 94 en matière isolante électriquement et bonne conductrice de la chaleur, sur la face intérieure desquelles on a déposé un film mince de matériau 95,96, bon conducteur de 1 'électricité, enserrant un substrat constitué de deux matériaux différents, une partie centrale 97 est en fibres croisées et la partie extérieure 98,99 est en fibres ou à pores à direction perpendiculaire aux plaques électrodes 95,96 qui sont alimentees par les conducteurs 100,101. Cet ensemble est fermé de façon étanche par une paroi périphérique 98. Un orifice 102 permet l'alimentation en liquide résistif ou le pompage de l'air contenu pour en réduire la pression interne. Le fonctionnement est analogue aux autres exemples du même type. Le fluide fractionné en infimes quantités dans le substrat s'évapore instanta nément lorsque l'on met les électrodes sous tension,et provoque un flux de chaleur vers les parois radiantes. La fig.16 est une vue en coupe d'une cuve équipe d'une résistance thermo-plongeante 104 associée à un substrat capillaire 105 dans une enveloppe non fermée pour être employée directement dans une cuve contenant un fluide à échauffer, machine à laver, chauffe-eau etc. La résistance 104 est envelopee d'un substrat composé d'une lere couche 105 de faible épaisseur, en contact avec ladite résistance, et constituée de fibres ou pores perpendiculaires à la paroi de la résistance, une seconde couche de fibres capillaires 106 parallèles et entrecroisées encerclant la ibère couche, une 3ème couche 107 à larges pores, en matière plastique ou autre et une 4ème couche constituée par un grillage métallique ou autre maintenant mécaniquement l'ensemble. Ce dispositif est logé dans une cavité 109 ouverte à sa partie inférieure 113 et supérieure 114, ménageant un espace 110 sur le pourtour pour alimenter le substrat en fluide à échauffer à partir du fluide 111 contenu dans la cuve 112. Le fonctionnement est analogue aux autres exemples cités précédement Lorsque la résistance 104 est alimentée électriquement, l'eau contenue dans le substrat s'échauffe et s'élève pour s'évacuer par l'orifice supérieur 114, provoquant une dépression et une circulation continue du liquide a échauffer entrant par l'orifice-inferieur 113 et cheminant dans le substrat. Le procédé s'applique a tous les échangeurs de chaleur, soit pour échauffer des fluides corrosifs ou non et/ou les vaporiser en vue d'utiliser la chaleur produite, soit encore pour absorber et dissiper la chaleur produite pour empêcher la montée en température d'organes transformant une partie de l'énergie utilisée en chaleur parasite. Par extension , le procédé s'applique à tous les modes de chauffage, central ou non , aux radiateurs, à la production d'eau chaude domestique ou industrielle, à la production de vapeur, à la climatisation, à l'humidification, à la distillation et au recyclage des eaux usées. REVENDICATIONS 1 - Procédé de suppression de l'inertie thermique de masses liquides et d'accélération considérable de l'échauffement et/ou de la vaporisation, caractérisé en ce qu'il consiste, en combinaison avec des moyens d'alimentation en fluide à niveau constant ou non et en énergie thermique régulée ou non, dans une enceinte appropriée,êtanche ou non, a interposer, pour créer une zone de transition, entre la masse liquide à échauffer et/ou vaporiser et la zône d'émission de flux de chaleur, un substrat homogène ou non à propriétés de fractionnement capilliforme, mouillante et absorbante, divisant, transférant et dispersant, selon des lois physiques naturelles, sans apport d'énergie sup plémentaire, le volume de liquide qu'il absorbe en le réduisant progressivement jusqu'a des quantités infinitésimales séparées dans un réseau du substrat, organisé ou non, de milli, micro, pico et/ou nano volumes de fluide, liés ou non entre eux, prévus pour présenter une surface développée d'échange par rapport à chaque unité de surface et/ou de volume initial de fluide par rapport à chaque unité correspondante de surface et/ou de volume émissif de flux thermique provoquant un changement continu ou discontinu de l'état du fluide en ménageant dans le substrat un espace suffisant pour permettre l'expansion gazeuse lorsque le fluide arrive en présence de rayonnements thermiques initialement appropriés, engendrés par la source thermique. le 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que/substrat > interposé entre la source émissive de chaleur et la masse l0iliquide a échauffer, est constitué par un matériau déformable et compressibleiminéral, végétal, animal, fibreux creux ou non, naturel et/ou artificiel, poreux, cellulaire, spongieux, utilisable en combinaison ou non de ces éléments et susceptible d'être coloré de couleur sombre ou non 3 - Procédé selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le substrat a propriété de fragmentation de la masse liquide est rendu thermoconducteur de la chaleur et de l'électricité par l'adjonction de fibres métal- liques capillaires et/ou capilliformes, thermo-électro-conductrices associées à une source électrique à haute fréquences. 4 - Procédé selon les revendications 1,2 et 3, caractérisé en ce que le substrat absorbant fractionnant la masse liquide est constitue de plusieurs couches successives dont les fibres, creuses ou non, enchevêtrées ou non, pores, cellules ou alvéoles sont de plus en plus fines en se rapprochant de la source thermique. 5 - Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les fibres capillaires et/ou capilliformes sont prefera- blement orientées soit parallèlement, soit perpendiculairement a la direction normale du flux de chaleur selon que la source émissive est placée totalement ou à l'intérieur partiellement/ou au voisinage de la masse liquide. 6 - Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes1 caractérisé en ce que le rendement énergétique maximal est obtenu au moyen de la régulation du niveau du fluide dans l'enceinte,de telle sorte que la quantité de liquide contenu dans le substrat soit minimale au voisinage de la source émissive thermique, en coopération avec la nature compressible et déformable/du substrat à cet endroit, de la quantité de flux de chaleur élis et de l'effet de pression-dépression,engendr9()ar le passage du liquide en phase vapeur et son évacuation. 7 - Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que dans l'enceinte étanche, la pression interne est maintenue égale, inférieure ou supérieure à la pression atmosphérique. 8 - Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la masse liquide associée au substrat est rendue plus mouillable au moyen d'au moins un adjuvant ou bien est elle-même fortement mouillable. 9 - Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il s'applique à la réalisation de générateurs de fluides chauds, corrosifs ou non et/ou de vapeur en combinaison avec au moins l'un quelconque des divers moyens connus de production d'énergie thermique, d'énergie solaire ou géothermique et des moyens de distribution et de régulation du fluide et de la source thermique. 10 - Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le substrat est associé à une masse liquide pour accroî- tre la vitesse de dissipation de calories émises par une masse à refroidir émettant un flux thermique continu ou non.