Lsinvention concerne un circuit devant engendrer un courant de déviation variant en dents de scie dans une bobine de déviation de ligne, ce circuit comportant d'une part des organes de commutation qui opèrent à fréquence de ligne pour appliquer périodiquement une tension à une bobine de déviation horizontale pour produire ledit courant de déviation, et d'autre part des organes de modulation connectés à ladite bobine de déviation pour moduler l'amplitude de la tension auxdites extrémités de bobine durant le temps d'aller de ligne et pour moduler de la sorte l'amplitude dudit courant de déviation. Un tel circuit est décrit dans le brevet américain No. 3.906.305 . Pour la correction de la distorsion dans la déviation horizontale de l'image reproduite dans un appareil de reproduction dtimage de television, le courant de déviation horizontale est modulé à fréquence de trame, la variation à fréquence de trame étant de forme parabolique durant chaque aller de trame. Cette modulation est connue sous le nom de modulation Est-Ouest, et peut entre mise à profit pour corriger la déformation en forme de coussin suivant la direction Est Ouest de l'image reproduite. Le modulateur et le-circuit de déviation horizontale sont interconnectés de façon que le courant de déviation subisse effeetivement ladite modulation, mais également de façon que les impulsions qui se produisent dans un transformateur de sortie de ligne ne soient pas influencées durant le retour de ligne du courant de déviation. Des tensions continues obtenues par redressement desdites impulsions, par exemple dans le but de disposer de la très haute tension pour l'anode de sortie du tube de reproduction dtimages de télévision, ne sont donc pas modulées à fréquence de trame. Dans le brevet américain cité ci-dessus, il est précisé qutune source de modulation est connectée à des bornes, cette source se comportant comme une charge variant à fréquence de trame sur la tension qui, autrement, existerait sur ces bornes, charge dans laquelle de lsénergie doit étre dissipée. Cette énergie doit être fournie par une source d'alimentation et donne lieu à une perte de chaleur. De plus, aux bornes de modulation1 le réseau a une certaine impédance interne qui, en coopération avec ladite source, forme un diviseur de tension variant à fréquence de trame. Cela présente ltinconvénient que cette impédance interne noest pas constante mais peut varier, par exemple en conséquence de variations du courant de faisceau dans le tube de reproduction dsimages qui constitue une charge imposée à la très haute tension, lesdites variations étant entre autres fonction du contenu de l'image reproduite. Un but de lsinvention est de procurer un circuit permettant de réaliser un gain dlénergie. Un autre but de l'invention est de procurer un circuit dans lequel lssénergie, dissipée normalement, est mise à profit pour faire fonctionner un autre circuit. Un troisième but de cette invention est de procurer un circuit dans lequel la tension sur les bornes de modulation ne varie pas sous lZinfluence de variations de ladite impédance interne. A cet effet, le circuit conforme à l'invention est remarquable en ce que les organes de modulation comportent un étage opérant dans le mode de commutation. Suivant un autre aspect de linvention, celle-ci procure également un circuit dans lequel étage opérant dans le mode de commutation comporte un commutateur commandé par des impulsions périodiques pour rendre ce commutateur alternativement conducteur et non conducteur, ce circuit étant remarquable en ce qusil comporte des organes modulateurs pour régler la durée desdites impulsions en fonction de la tension sur les bornes de sortie de modulation. Dans un circuit qui comporte un tel étage et dans lequel un condensateur daller devant fournir une partie de la tension existant aux extrémité de la bobine de déviation de ligne, porte une tension de référence, ledit étage est remarquable en ce que soit que dans le circuit circule un courant en forme d'impulsion qui est commuté entre deux intensités et qui, par lZintermédiaire drune inductaneeEiSelant la fréquence de commutation, passe audit condensateur dsaller, soit que dans ledit circuit, les bornes de sortie de modulation sont connectées aux bornes d'entrée d'alimentation d'une source dsalimentation à découpage et dont les bornes de sortie sont couplées à des charges. Avantageusement, le circuit conforme à l'inven- tion est remarquable en ce qu'il comporte le montage en série formé par une bobine, une diode et un condensateur et branché entre des première deuxième bornes de sortie de modulateur, ainsi qu'un transistor comutateur dont le collecteur est raccordé au point qui est commun à la bobine et à la diode, dont lwémetteur est connecté à ladite deuxième borne de sortie, et dont la base est raccordée à la borne de sortie d'un modulateur qui doit moduler la durée des impulsions à fréquence de déviation horizontale en correspondance avec un signal de référence, un enroulement dun transformateur de sortie de ligne étant connecté au condensateur par l'intermédiaire dune diode. L'invention procure également un appareil de reproduction limages de télévision muni d'un circuit du genre décrit ci-dessus. La description suivante; en regard des dessins annexés, le tout donné à titre exemple, fera bien comprendre comment l'invention peut entre réalisée. La figure 1 constitue un schéma simplifié d'un premier circuit conforme à l'invention, La figure 2 représente schématiquement un récepteur de télévision dans lequel est utilisé un deuxième circuit conforme à l'invention. La figure 3 illustre un troisième circuit conforme à l'invention. La figure 4 illustre un quatrième mode de réalisation du circuit conforme à l'invention. La figure 1 montre un circuit de déviation horizontale dont le principe de fonctionnement est connu et qui appartient à un récepteur d'images de télévision dont le reste n'a pas eté représenté. Dans ce circuit, une source de tension d'alimentation VB, en serie avec un commutateur 1 qui est fermé durant taller de ligne, est connectée à l'enroulement primaire d'un transformateur de sortie de ligne T, cet enroulement comportant deux parties 2 et 3. Ce transformateur T a deux enroulements secondaires 5 et 6, branchés en série les extrémités de ce montage en série étant raccordées à celles du montage en série formé par une bobine de déviation Ly et une bobine de compensa tion L.Lorsque le commutateur 1 est fermé, le montage en série que forment les bobines L et Ll reçoivent la tension d'alimentation Vg transformée. Dans le circuit de courant comportant les constituants 5, 6, L et L, un point y déterminé, par exemple le point qui est commun aux enroulements 5, 6, est à la masse. Ledit transformateur T a encore un autre enroulement secondaire 7, tandis qutà la bobine de compensation L' est couplé un enroulement secondaire 8; ces autres enroulements secondaires 7, 8 sont interconnectés par une de leurs extrémités, sur la figure 1 les extrémités inférieures. Entre les autres extrémités des enroulements secondaires 7, 8, on a branché en série un condensateur 9 et un commutateur qui est fermé durant l'aller et qui est formé par la combinaison parallèle de deux interrupteurs 11, 12 qui ne sont conducteurs que dans un seul sens de passage de courant précisé par la flèche dessinée près de chaque interrupteur.Parmi ces interrupteurs, celui qui laisse passer un courant au début de aller, est formé par exemple par une diode, cependant que autre interrupteur qui, par contre est ouvert à la fin de l'aller, est formé par exemple par un transistor commandé dans ce sens, par exemple par le transformateur T. Les rapports de transformation des enroulements 7, 8 sont tels qu'ils conduisent pratiquement à l'égalité des tensions aux extrémités de ces enroulements, induites par le courant daller circulant dans la branche comportant les composants 5, 6, L et Lt de sorte que durant taller, y en l'absence du condensateur 9, il n'existe pas de différence de tension entre les extrémités desdits enroulements 7, 8, supérieures sur la figure 1; de ce fait, ces extrémités forment les points extrêmes d'une diagonale dtun pont. Lorsque durant l'aller, le commutateur 11, 12 est fermé, la tension aux armatures du condensateur 9 devient, aux extrémités du montage en série des enroulements 7, 8, active de façon que durant cet aller, la bobines de déviation Ly éprouve la tension dtalimentation Vg transformée en série avec la tension transformée U aux armatures du condensateur. c De ce fait, le courant qui passe par la bobine Ly est influencé en correspondance avec la tension Uc e Par suite du montage en pont, on élimine toutefois l'effet de ladite tension sur le transformateur T, de sorte que le premier générateur, formé par la source d'alimentation V3 et le commutateur 1, est découplé par rapport au deuxième générateur, formé par le condensateur 9 et le commutateur 11, 12, et inversement. Le circuit qui comporte les enroulements 7 et 8, le condensateur 9 et le commutateur 11, 12, est séparé galvaniquement du circuit de déviation proprement dit; de ce fait, ladite branche peut entre connectée à la masse en un endroit quelconque, l'ordre de succession des composants de cette branche pouvant en outre être modifié. Sur la figure 1, la connexion à la masse est réalisée entre les interrupteurs 11 et 12 et le condensateur 9. Par rapport à la masse, on peut ainsi appliquer au condensateur 9 une tension qui, pour la modulation désirée, doit être alimentée à la borne G qui n'est pas à la masse. Dans des circuits connus, on a branché en cet endroit la sortie d'émetteur dtun transistor-amplificateur de tension continue. la base ce transistor recevant la tension modulatrice désirée alors que le collecteur dudit transistor est raccordé à une source d'alimentation, une- autre possibilité étant, comme c'est le cas dans le brevet américain précite, d'alimenter ledit collecteur par la tension V1. Dans ces conditions, on est confronté avec une perte de puissance considérable. Conformément à ltinvention, à travers une inductance 13, le point G est connecté au contact mobile dsun commutateur 14 dont-un des contacts fixes est branché sur une tension U1 et dont autre contact fixe est branché sur une tension U2.Dans ces conditions, si le contact mobile dudit commutateur 14 est connecté périodiquement a"x deux contacts par exemple selon la fréquence de ligne, un courant passe tantt vers le condensateur 9 et tantbt pro- vient de celui-ci; le rapport entre d'une part l'intervalle de temps durant lequel le commutateur 14 est branché sur la tension U1 et d'autre part l'intervalle de temps durant lequel ledit commutateur est branché sur la tension U2, détermine la tension continue moyenne obtenue, qui, par l'intermédiaire du point G, est fournie au condensateur 9.En fonction dudit rapport, la tension U aux armatures du c condensateur 9 peut prendre des valeurs quelconques entre les valeurs limites U1 et U2. Une des tensions, par exemple la tension V1, doit être plus élevée (par exemple plus positive) que la tension de condensateur désirée la plus élevée Vc (la plus positive), tandis que la tension V2 doit alors être plus faible (plus négative) que la tension de condensateur désirée la plus faible U . Les états c périodiques du commutateur 14 qui est par exemple du type électronique, sont illustrées sur le diagramme 16 (voir figure 1) par quelques impulsions rectangulaires qui correspondent à la tension sur le contact mobile de ce commutateur 14.La largeur de ces impulsions doit entre variable en fonction de la variation de tension désirée à fréquence de trame, de sorte qu'en correspondance avec l'allure de la tension sur le point G, indiquée par la référence 17 pour une échelle de temps fortement comprimée, l'on dispose dune tension environ parabolique à frequence de trame, cette tension se situant entre les valeurs extrêmes U1 et U2 La tension qui de ce fait est engendrée aux armatures du condensateur 9 est additionnée à la tension d'aller qui est fournie par le premier générateur (VB, 1) par llintermé- diaire du transformateur T, ce qui a comme conséquence la modulation de la durée des lignes.Les enroulements 7, 8 qui, par lsintermédiaire du commutateur 11, 12, sont branchés sur la tension de condensateur Uc, sont parcourus par un courant alternatif qui varie pratiquement en dents de scie et par lequel le condensateur 9 est chargé puis déchargépen- dant chaque période, de sorte que la borne G a à fournir un courant qui ne correspond qu'aux pertes inévitables dans le circuit parcouru par ce courant en dents de scie. La capacité du condensateur 9 est élevée au point que la tension Uc aux armatures de ce condensateur ne comporte pas de composante perceptible ayant la fréquence de synchronisation horizontale. Les tensions, les rapports de transmission et les coefficients de self sont choisis adéquatement par le technicien martre en la matière, celui-ci définissant également les tensions U1 et U2; de préférence, pour une de ces tensions, on utilise par exemple une tension auxiliaire déjà disponible, l'autre tension correspondant par exemple au potentiel de reférence (par exemple le potentiel de masse). La commande du commutateur 14 qui, en correspondance avec le diagramme 16, doit ire assurée par des impulsions modulées en ce qui concerne leur durée, se fait par exemple à l'aide d'un modulateur d'impulsion 18 commandé par un signal à fréquence de ligne fourni à une borne 15, ledit modulateur 18 étant commandé par un signal parabolique 20, à fréquence de trame, ce signal correspondant à la variation de la tension aux armatures du condensateur 9 et étant fourni au circuit à endroit 19. Pour cela, la tension qui se produit effectivement aux armatures du condensateur 9 peut entre fournie audit modulateur de durée d'impulsion 18 par l'intermédiaire d'une ligne 21 et sous forme de tension contre-réaction par rapport à la tension d'entrée 19.L'inductance 13, le commutateur 14 et le modulateur 18 forment ensemble un modulateur commutateur 22 qui, conformément à l'invention, fournit la tension aux armatures du condensateur 9 avec des pertes d'énergie minimales. Le récepteur de télévision selon la figure 2 est représenté plus en détail que-sur la figure 1. Ledit récepteur a une unité d'accord haute fréquence 101 à connecter à une antenne 102, un amplificateur de fréquence intermédiaire 103, un détecteur 104 ainsi qu'un amplificateur-décodeur 105 de signaux vidéo qui fornit des signaux de couleur à un tube de reproduction d'images en couleur 106. Ce tube 106 comporte une anode d'accélération de sortie 107, la bobine Ly devant assurer la déviation horizontale (fréquence de ligne), et la deuxième bobine L'y devant assurer la déviation verticale (fréquence de trame). Des impulsions de synchronisation horizontale qui sont appliquées à un oscillateur de ligne et étage de commande 109 sont séparées du signal de sortie du détecteur 104 à l'aide d'un séparateur 108, les impulsions séparées de la sorte étant appliquées à un oscillateur de trame et étage de commande 110 qui commande un étage de sortie de trame 111, lequel fournit le courant de déviation verticale destiné à la bobine L'y. L'oscillateur de ligne et étage de commande 109 appliquent des impulsions de commutation de ligne pour commander le fonctionnement d'un étage de sortie de déviation horizontale qui fournit le courant de déviation horizontale destiné à la bobine L .Cet étage comporte un y transistor Trl dont la base est commandée de façon connue par les impulsions de commutation provenant de l'oscillateur de ligne et étage de commande 109. Un condensateur d'aller Ct est branché en série avec la bobine Ly, tandis qu'un condensateur de retour Cr et une diode D shuntent le montage série formé de la sorte. En coopérant avec le transistor Tr1 faisant office de commutateur, les quatre composants précités sont les composants pincipaux de la partie de déviation, les autres composants de cette partie étant sans importance pour la présente invention et étant donc omis pour simplifier. Le collecteur du transistor Tr1 est connecté à une extrémité de l'enroulement primaire L1 du transformateur T, et aussi au point qui est commun aux composants D, Cr et Ct. L'extrémité de l'enroulement primaire L1, située du côté opposé au collecteur, est connectée à la borne positive de la source de courant continu +VB dont la borne négative de méme que l'émetteur du transistor Tri sont à la masse. Les extrémités des composants D, Cr et Ly, non connectées au condensateur Ct, sont connectées au point qui est commun à une diode D', à un condensateur Cr' et à une bobine de compensation L'. Un condensateur Ct' est branché en série avec la bobine L', tandis que les extrémités des composants D', Cr' et Cts, situées du coté opposé à la bobine L', sont à la masse. Le sens de conduction des diodes D et D' est tel qu'un courant passe par ces diodes durant la première moitié de l'aller de ligne. Comme le montre la figure, le transistor Trl a le type de conduction npn,de sorte que le courant de déviation passant par la bobine Ly traverse celui-ci durant la deuxième moitié de l'aller. Durant le retour de ligne, les diodes D et D' et le transistor Tri ne passent aucun courant. Les armatures des condensateurs Cr et Cr' deviennent le siège d'impulsions à amplitude élevée. On a choisi pour les réseaux Ly, Cr et L', Cr' a même fréquence de résonance, à savoir une fréquence dont la période est environ égale au double de la durée de retour du courant de déviation de ligne. Si la tension +VB de la source d'alimentation en courant continu est constante ou maintenue constante d'une façon connue, les impulsions qui se produisent sur le point qui est commun au collecteur du transistor Tr1 et au réseau formé par les composants D, Cr, Ly et Ct, auront une amplitude constante. Cela est le cas également des impulsions qui existent aux extrémités de l'enroulement primaire L1 ainsi quiaux extrémités des enroulements secondaires du transformateur T. La figure 2 monte un de ces enroulements, lenroulement L2, les impulsions apparaissant aux extrémités de cet enroulement étant rédressées à l'aide dsun redresseur D1, de sorte qutune tension continue est engendrée aux armatures d'un condensateur C2, ladite tension étant constante et constituant la très haute tension pour l'anode de sortie 107 du tube 706. Le transformateur T peut comporter encore doautres enroulements secondaires pour fournir d'autres tensions nécessaires dans le récepteur de télévision. Le point qui est commun à la bobine Ll et au condensateur Cts est connecté à une autre bobine L3 dont ltextremite située à l'opposé des composants Lt et Ctt est raccordée à la masse à travers un condensateur C3. Une charge modulatrice M shunte ce condensateur C3 dans le but de faire varier la tension V1 aux armatures de celui-ci pour faire varier de la sorte la tension aux armatures du condensateur Ct', la bobine L3 permettant dgéviter l'apparition d'impulsions à frequence de ligne sur la charge M; celle-ci constitue un court-circuit virtuel à l'égard de fréquences beaucoup plus faibles, le condensateur C3 faisant office de condensateur pour niveler lesdites impulsions. Ce qui précède fait varier effectivement la tenslon d'aller aux armatures du condensateur Ct et, partant, l'amplitude du courant de déviation. Durant l'aller de trame, la variation établie de la sorte est telle que ladite tension est modulée à fréquence de trame d'une façon parabolique telle que le sommet de la parabole a lieu au milieu de chaque aller de trame, ce qui coïncide avec la valeur minimale de la tension V1. Une telle modulation est utilisée pour corriger la distorsion en coussin dans la direction Est-Oiest dans l'image reproduite.Toutefois, à laide dtun tel circuit, les diverses tensions continues obtenues ainsi à partir dsimpulsions de ligne aux extrémités d'enroulements secondaires du transformateur T ne sont pas influencées par la variation parabolique à fréquence de trame de la tension V1. En l9absence de la charge modulatrice M, la tension V1 resterait constante avec une valeur en première approximation fonction des impédances que présentent les branches à composants D, Cr, Ly, Ct et Ds, Cr, L', Ct'. Dans un circuit réalisé en pratique, la tension +VB étant egale à 150 Volts, on a obtenu que la tension aux armatures du condensateur Ct dans la situation spécifiée ci-dessus soit trois fois plus élevée que la tension aux armatures du condensateur Cto, la tension V1 étant donc approximativement égale à 38 Volts.Lors de 11 emploi d'une charge quelconque M shuntant le condensateur C3 qui, à fréquence de trame, shunte effectivement le condensateur Ct', la tension V1 variera en raison de ce que la branche comportant le condensateur Ct' voit une impédance de source définie par les composants de la branche et par le mode de fonctionnement du circuit. Dans le brevet américain cité déjà dans le présent exposé, la charge modulatrice se comporte comme une charge qui varie à fréquence de trame et qui, en coopération avec l'impédance de source mentionnée précédemment, forme un diviseur de tension variant à fréquence de trame.La tension V1 passe par exemple de la valeur 38 Volts au début de chaque aller de déviation de trame, à une valeur beaucoup plus faible dans le centre de l'aller et revient égale à 38 Volts à la fin de l'aller alors que dans la charge s'écoule un courant provenant du point qui est commun à la bobine L1 et au condensateur Cts. Sur la figure 2, la charge M est formée par un étage qui opère dans le mode de commutation et dont la configuration est celle d'une source d'alimentation par découpage étage fonctionne de façon que la tension V1 varie de la fa çon désirée sans entre influencée par des variations de lsimpédance de source considérée ci-dessus. En fait, cette impédance n'est pas constante mais varie entre autres raisons à cause de variations de l'intensité du courant de faisceau uans le tube de reproduction, ce courant agissant comme une harg imposçe au circuit dgalimertation très haute tension et dépendant entre autres au contenu de l'image reproduite. Si la tension V1 était influencée par des variations de l'impédance de source, cela aurait comme conséquence une distorsion géométrique de limage reproduite en fonction du contenu de celle-ci, cette distorsion pouvant être éliminée du fait de changer la dissipation d'énergie à travers la charge, ctest-à-dire par une variation opposée de la résistance de la charge. Cette situation est empêchée par exemple par l'emploi d'un étage d'alimentation à découpage et qui est réalisé de la façon expliquée ci-après.Par l'emploi de cet étage, on profite de ltavantage que lténergíe dissipée de façon connue dans la charge est maintenant transférée à la sortie dudit étage en un endroit où ladite énergie peut être utilisée de façon utile ou être dissipée facilement, les pertes d'énergie dans étage en question étant très réduites. étage en question que représentée la figure a la configuration dgune alimentation du type série. Le collecteur d'un transistor-npn Tr2 est connecté au point qui commun à la bobine L3 et au condensateur C3, ltémetteur dudit transistor étant raccordé à la cathode d'une diode D2 dont l'anode est à la masse, alors que cet émetteur est connecté également à une extrémité d'une bobine L4 dont l'autre extrémité est raccordée à un condensateur C4 ainsi qutà une résistance R. L'armature du condensateur C4 et l'extrémité de la résistance R, situées du côté opposé à la bobine L4, sont à la masse.La base du transistor Tr2 reçoit périodiquement des impulsions de commutation, le transistor devenant ainsi alternativement conducteur et non conducteur. Lorsqu'il est conducteur, la tension provenant les armatures du condensateur C3 est appliquée à ladite résistance R à travers ledit transistor et la bobine L4, une certaine énergie étant ainsi accumulée dans la bobine L4. Durant la période de non conduction du transistor Tr2, la diode D2 est conductrice, -alors que l'énergie accumulée dans la bobine L4 est transférée à la résistance R. A fréquence de découpage, un courant de forme triangulaire s'écoule dans la bobine L4 en permanence de droite à gauche sur la figure 2.Une tension de sortie V2 existe alors aux extrémité de la résistance R qui de cette façon constitue la charge imposée audit étaga Le signal qui commande la base du transistor Tr2 est fourni par un étage de commande Dr formé par un oscil lateur qui engendre un signal triangulaire à fréquence de découpage, et par un comparateur dans lequel un signal de référence parabolique à fréquence de trame qui provient de l'étage de sortie de trame 111 est comparé audit signal triangulaire. La sortie du comparateur produit un signal pour le transistor Tr2, ce signal affectant la forme dsun train diimpulsions ayant la même fréquence que le signal triangulaire, mais dans ledit train d'impulsions, le rapport cyclique est fonction de la valeur instantanée du signal de référence parabolique à fréquence de trame.Ledit train d'impulsions , appliqué à la base du transistor Tr2, fait varier la période de conduction de ce transistor suivant un mode de technique normale de découpage. Au lieu d'utiliser dans l'étage Dr un oscillateur, dans le cas où le signal triangulaire est à fréquence de synchronisation de ligne, ce signal peut entre dérivé de signaux à fréquence de ligne qui apparaissent ailleurs dans le récepteur, par exemple des signaux provenant de l'oscillateur de ligne 109. Dans le cas où l'étage Dr comporte un oscillateur oscillant librement, celui-ci peut être synchronisé par des signaux à fréquence de ligne. L'emploi de la fréquence de ligne pour régir la commutation du transistor Tr2 évite des problèmes de fréquence parasites et réduit le problème d'interférences à radiofréquence. Si d indique le rapport entre la durée de conduction du transistor Tr2 et une période entière du train d'impulsions commandant ce bransistor, il existe une relation connue entre les tensions V1 et V2 et ledit rapport # S. Dans le cas dtun étage à découpage du type série, cette relation est V2 = #.V1. Dans des circuits connus, la tension V2 peut par exemple être une fonction déterminée du temps indépendante des variations de la tension V1, ce qui est obtenu' par un ajuste- ment adéquat du rapport J. La tension V2 peut entre maintenue constante par exemple, cependant que la tension V1 varie d'une certaine façon. Dans le circuit correspondant à la figure 2, on fait varier le rapport ; toutefois de façon que ladite tension Vt varie d'une manière définie devance dans le but de corriger la déformation en forme de coussin Est-Ou est, tandis que la plus-grande partie de lténergie provenant des bornes où se trouve la tension V1, se dissipe dans la résistance de charge R. Sur la figure 2, il est possible d'appliquer la tension fournie par une source S aux bornes de la résistance de charge R. Par conséquent, la tension V2 est définie par la tension fournie par cette source S. De la relation donnée cidessus, il découle que la tension V1 peut avoir une variation quelconque désirée, pourvu que le rapport # varie d'une façon adéquate. Dans le cas envisagé, ou peut faire varier le rapport à l'aide du comparateur que comporte le circuit de commande Dr de façon que la tension V1 affecte l'allure désirée indépendamment dune charge soumise à la tension V2. La source S est par exemple un circuit redresseur qui redresse une tension provenant du secteur par l'intermédiaire d'un transformateur, ladite tension suivant les fluctuations du secteur.La source S peut être formée aussi par un circuit redresseur qui est raccordé à un enroulement secondaire du transformateur T, et dans ce cas, il se produit une certaine variation de la tension avec la variation courant de faisceau dans le tube de reproduction 106. Dans chaque cas, la tension de la source S peut être maintenue constante par exemple à l'aide diun diode de Zener. En conséquence de la relation précisée ci-dessus, la tension V1 sera toujours inférieure à la tension V2. Il est à noter què les bornes connectées au condensateur O 3 sont bien les bornes d'entrée d'alimentation à découpage, tandis que les bornes entre lesquelles existe la tension V2 sont bien les bornes de sortie, étant donné que de l'énergie est fournie aux bornes drentrée en provenance du circuit de déviation,test ensuite fournie théoriquement sans perte, à la résistance R. Par contre, dans le circuit répondant à la figure 1, de l'énergie est fournie depuis les tensions et U2 à la borne G, de sorte qu'une tension est ajoutée à la tension qui, autrement, existerait sur cette borne.Il faut noter également que ladite résistance R peut entre remplacée par au moins un circuit du récepteur de télévision, un tel circuit recevant alors au moins une part-de sa puissance de la part de source d'alimentation dténergie sur la figure 2. La résistance R peut également être remplacée par une charge dont la résistance est plus grande, et peut même être omise dans le cas où la source S est une source ayant des pertes et forme elle-méme la charge, de l'énergie retournant à la source S. L'énergie en question provient de ladite alimentation et donc du circuit de dévisation. Une condition qu'il faut respecter est que toute l'éner gietransférée a' travers ledit étage est consommée aux bornes de sortie. Toutefois, lSénergie transférée dans le circuit décrit peut au moins être utilisée utilement, contrairement aux cas connus. Comme décrit, jusqu t à présent, ltexpression V2 = #V1 conduit à un fonctionnement non linéaire du circuit, de sorte que même dans le cas où la tension V2 est constante, des changements du rapport cyclique dans la commande du transistor Tr2 ne donneront pas lieu à une variation linéaire de la tension V1. Comme le montre la figure 2, dans le but d'établir une relation plus linéaire entre ledit rapport et la tension V1, une contre-réaction peut êtré appliquée vers étage de commande Dr à partir du collecteur du transistor Tr2 comme le montre la ligne en pointillé, ceci dans le but de commander davantage ce rapport. Dans la description ci-dessus, la bobine L3 et le condensateur C3 sont utilisés dans le but d'obtenir un meilleur effet de filtrage pour les composantes à la fréquence de ligne. Dans la pratique, comme ctest le cas du condensateur 9 sur la figure 1, la capacité du condensateur Ot' peut être choisie suffisamment grande pour assurer un effet de filtrage suffisant des composants à la fréquence de ligne, et la bobine L3 et le condensateur peuvent être omis. En principe, la charge modulatrice M peut être formée par toute alimentation à découpage. Dans le même ordre dsidées, d'autres formes du circuit modulateur d'Est en Ouest sont possibles sans changer le principe qui est à la base de l'invention. Un autre mode de réalisation de l'invention pour lequel on utilise un circuit modulateur à diodes réalisé dcune autre façon est illustré sur la figure 3, llalimentation sur cette figure 3 étant du type "up-converter". Sur cette figure 3, pour indiquer des composants de circuit qui ont le même rôle que ceux sur la figure 2, on a utilisé les mêmes références La plupart des parties de circuit dans le récepteur de télévision qui sont sans importance pour l'explication de l'invention sont pas été représentées. Une tension variant en dents de scie, ayant la fréquence de trame et existant aux extrémités d'une résistance de contre-réaciion R1 branchée en série avec la bobine de déviation de trame Lty, est appliquée à un intégrateur de Miller 112 par l'intermédiaire dtune résistance R2 Le signal parabolique désiré à fréquence de trame est disponible sur le collecteur d'un transistor Tr3 qui appartient à l'intégrateur 112. Deux condensateurs C5 et C6 sont branchés en série entre le collecteur et la base de ce transistor Tr3, tandis quine résistance R3 est branchée entre le point qui est commun à ces deux condensateurs, et la masse.Deux résistances R4 et R5 sont branchées également entre le collecteur et la base du transistor Tr3, alors qu'un condensateur C7 est branché entre le point commun à ces deux résistances, et la masse. Ces résistances R4 et R5 fournissent la tension de polarisation pour la base du transistor-Tr3, tandis qusune résistance R6 shuntant le condensateur C7 contribue à cette tension de polarisation. La résistance R3 fait partie de liintégrateur pour produire un léger glissement de phase dans le but de compenser l'intégration imparfaite de façon à rendrekla parabole son caractère symétrique. Les résistances R4 et R5 d'une part et le condensateur C7 d'autre part façonnent la parabole encore autrement, et lui donnent une pente réduite près de ses extrémités, de sorte que la parabole approche de très près sa forme désirée dans la pratique pour le type de tube de reproduction des images en couleur. Le signal paraboliqué est fourni par le point qui est commun au collecteur du transistor Tr3 et à une résistance R18 (dont l'autre extrémité prélève de l'énergie à la sortie de l'étage d'alimentation à découpage), ledit signal parabolique étant appliqué, à travers une résistance R7, à la base drun transistor-pnp Tr4 qui, en coopération avec un transistor-pnp Tr5, forme le comparateur pour ledit étage. En diviseur de potentiel, formé par les résistances R8, R10 et un potentiomètre R9, est branché entre la masse et la borne positive portant une faible tension continue d'alimentation +VB2, le curseur dudit potentiomètre R9 étant raccordé à la source V3-2 à travers un sature potentiomètre R11 et une résistance R12. La résistance R7, traversée par le signal parabolique est raccordée qu point qui est commun aux résistances R11 et R12, le curseur du potentiomètre R11 étant raccordé à la base du transistor Tr4. Ce potentiomètre R11 est un organe pour contrôler l'amplitude du signal parabolique par l'ajustement de l'amplitude alternative appliquée au transistor Tr4, tandis que le potentio mètre R9 est un organe pour contrôler la largeur de l'image reproduite par lajustement de la tension continue de polarisation de ce transistor. En plus du signal parabolique obtenu de ltintégrateur 112, une partie de signal de trame variant en dents de scie et à faible amplitude, déduite de la résistance R1, est appliqué à la base du transistor Tr4 par l'inter- médiaire dune résistance R13 dans le but d'incliner le signal parabolique. Cela est fait pour corriger une distorsion en trapèze sur ltécran de reproduction du tube en question. Un train d'impulsions triangulaires ou en dents de scie à la fréquence de ligne et qui provient de l'oscillateur de ligne et étage de commande 109 est applique, à travers une résistance R14 et un transistor Tr6 à emetteur suiveur, à la base du transistor Tr5, le point commun k l'émetteur du transistor Tr6 et b la base du transistor r5 étant raccord( à travers une résistance R15, à la source d'alimentation +VB2. Les émetteurs des transistors Tr4 et Tr5 sont interconnectés et raccordés à la source d'alimentation +VB2 à travers une résistance R16.Le transistor Tr5 est fortement conducteur durant les parties du train d'impulsions de tension, appliqué à la base du transistor Tr5, qui dépassent un niveau déterminé par la tension parabolique sur la base du transistor Tr4, le transistor Tr5 étant non conducteur durant les autres parties. Le train d'impulsions triangulaires à fréquence de ligne est ainsi converti en un train dim- pulsions dont la durée dépend de lwamplitude instantanée de la tension parabolique à fréquence de trame. Le train d'impulsions modulées en durée et ayant la fréquence de ligne, obtenu de la sorte sur le point qui est commun au collecteur du transistor Tr4 et à la résistance de charge R17 de ce transistor Tr4, est fourni à la base du transistor commutateur Tr2. Sur la figure 3, l'alimentation à découpage comporte le transistor Tr2, la bobine L4 branchée entre une première borne rentrée de ladite alimentation et le collecteur dudit transistor Tr2, une diode D2 branchée entre ce collecteur et une première borne de sortie de lealimen- tation, ainsi que le condensateur G4 branché entre cette borne et la masse. Les deuxièmes bornes dtentrée et de sortie de l'alimentation sont à la masse. La première borne denturée est raccordée au point qui est commun aux diodes D et Do qui sont le siège d'impulsions de retour de ligne. C'est pourquoi la tension d'entrée V3 pour l'alimentation est un signal impulsionnel à fréquence de ligne, les sommets des impulsions de retour format une enveloppe parabolique à fréquence de trame, la valeur de la tension de signal durant les allers de ligne étant égale à zéro. A noter que la bobine L4 ne procède pas uniquement à l'intégration du courant commutateur, mais sert également à séparer du circuit commutateur les impulsions de ligne modulées. La source S dont la tension est imprimée à la sortie de la source d'alimentation à découpage, est formée par un circuit redressant les impulsions de ligne. De telles impulsions sont présentes à une extrémité d'un enroulement secondaire L5 du transformateur T, l'autre extrémité dudit enroulement L5 étant raccordée à la masse; lesdites impulsions sont redressées durant les allers de ligne à l'aide d'une diode D3 dont la cathode est raccordée à la première borne de sortie citée ci-dessus de l'alimentation.Du fait que la tension de sortie d'un "up-converter" est toujours soit égale soit plus élevée que sa tension dsentrée, la tension V2 est au moins égale à lsamplitude de la tension V1, cette tension V étant la valeur moyenne de lZenveloppe parabolique à fréquence de trame de la tension V3, augmentée d'une composante éventuelle dans le but de permettre la commande de la largeur d'image, c'est-à-dire environ 38 Volts dans l'exemple envisagé ci-dessus. Une telle valeur 38 Volts convient particulièrement, par exemple, comme tension d'alimentation de l'étage de sortie de trame 111 du récepteur.Le nombre de spires de l'enroulement L5 doit entre tel que l'amplitude des impulsions aux extrémités de cet enroulement L5 corresponde à la tension redressée égale à environ 38 Volts, c'est-à-dire une amplitude égale à environ 350 Volts. Si la tension d'alimentation principale +VB1 est maintenue constante, par exemple du fait quelle est engendrée à l'aide doune source d'alimentation à thyristors stabilisée, ltamplitude et, partant, la tension redressée restent pratiquement constantes aussi. LXénergie qui, depuis le circuit de déviation horizontale, passe par la bobine L4 et qui dans la pratique est comprise entre 2 Watts et 4 Watts en fonction de la largeur d'image, n'est donc pas perdue mais est récupérée et utilisée pour alimenter en courant le conducteur d'alimentation de la base de temps de trame, de sorte qu'effectivement, ladite puissance améliore le rendement de la partie de déviation du récepteur.A noter qu'à cet égard, la source d'alimentation à découpage ne donne lieu qu'à des pertes très faibles. Les transistors de comparaison Tr4 et Tr5 sont alimentés par la tension dsalimentation, égale à environ 12 Volts, qui est utilisée aussi pour ltoscillateur de ligne et étage de commande 109, cette tension étant obtenue par exemple par redressement d'impulsions de ligne sur les extrémités d'un autre enroulement du transformateur T. Dans ce cas, doune manière connue, il faut prendre des précautions pour s'assurer que le circuit soit excité à l'occasion de lienclenchement du récepteur de télévision. Si la tension V2 est constante, la tension V1 ne dépend que du rapport # . La complication supplémentaire que signifie la comparaison de la variation de la tension V1 à celle du signal de référence provenant de la base de temps de trame, comme considéré à l'aide des figures 1 et 2, est dans ce cas inexistante. La forme adéquate sera toujours obtenue par l'adaptation de l'allure de ce signal de référence et/ou de la variation du rapport & ans le but d'obtenir la variation désirée de la tension V1.Dans le cas d'un "up-converter", cela est simplifié davantage en V1 raison du fait que la relation V2 = est dans ce cas 1-# valable, ce qui signifie que la tension V1 dépend linéaire- ment de la tension V2 et du rapport #. . C'est pourquoi la forme adéquate est obtenue pour la tension V1 si la forme parabolique est celle que l'on désire, la seule condition étant que le comparateur fournisse la conversion entre la parabole analogue et le signal numdriqu de façon linéaire, ce qui est assuré par le caractère linéaire du circuit utilisé et par la faible fréquence de fonctionnement, pourvu évidemment que la tension triangulaire à fréquence de ligne, appliquée au transistor Tr6, soit linéaire. Si toutefois la tension V2 ntest pas constante mais sujette à des variations, l'amplitude de la tension triangulaire à fréquence de ligne, appliquée au transistor Tr6, peut être réglée de façon à suivre proportionnellement lesdites variations, la modulation subséquente qui en résulte en ce qui concerne les impulsions de commutation pour le transistor Tr2 ayant comme résultat de rendre la tension V1 indépendante de ces variations. Un autre avantage de nltup-convertern de l'étage opérant dans le mode de découpage est le fait que le rapport # peut prendre toutes les valeurs entre et 1, ces valeurs extrémes étant théoriquement incluses, de sorte que le rapport entre la tension V1 et la tension V2 peut prendre théoriquement toutes les valeurs entre 1 et 0. Par conséquent, le rapport Crpeut varier, depuis la valeur O an début de l'aller de trame, jusqu'à la valeur 1 dans le centre et ensuite redevenir égal à zéro à la fin de l'aller, la variation en question étant une fonction quadratique du temps. C'est pourquoi la valeur minimale possible de la tension V1 est égale à zéro.La plage complète que couvre la variation du rapport # peut donc entre mise entièrement à profit. Dans le cas emploi d'autres genres d'étages opérant dans le mode de découpage, le rapport 6 ne peut pas acquérir des valeurs faibles. Lors de l'emploi du convertisseur sur la figure 1, la tension V1 par exemple est inversement proportionnelle au rapport w , de sorte qu'il n'est pas possible de donner à & des valeurs trop faibles. Comparativement aux charges modulatrices préconisées précédemment qui ne reposent pas sur le fonctionnement dans le mode de découpage, le circuit répondant à la figure 3 est capable de réduire de 3 watts l'énergie consommée dans les circuits de déviation. En outre, les pertes provoquées par le transistor Tr2 faisant office de commutateur sont beaucoup plus petites que s'il fonctionnait comme une charge variable, de sorte quZil est possible d'utiliser un dispositif prévu pour une puissance plus faible. Un tel dispositif est moins cofteux et ne nécessite pas de refroidissement. Etant donné que dans le circuit connu précédemment la bobine L4 est nécessaire également sous forme de filtre, les seuls composants supplémentaires sont la diode D2 et le comparateur.Comparativement au circuit connu, le nouveau circuit est donc comparable du point de vue du prix de revient, étant donné qu'il permet un gain d'espace par suite de llomission d'un ensemble de refroidissement et peut être fabriqué sous forme intégrée. La figure 4 montre un modulateur à diodes dont le principe est précisé dans la publication "Philips Application Note 206: 20AX for 1100 Colour Television, Deflection and power supply circuits, figure 5, modulateur dans lequel, comme les condensateurs d'aller correspondants sur les figures 2 et 3, le condensateur 9 reçoit un courant continu, de sorte que l'amplitude de la tension aux armatures du condensateur peut entre modifiée par une charge commandée. Dans ce circuit, le pôle négatif de la source dlalimentation VB de par exemple 140 Volts est à la masse, le pôle positif de la source étant raccordé à un point A par ltintermédiaire d'une inductance d'alimentation 30 de par. exemple 9 mH. Au point A est raccordé un condensateur d'al- ler 31 de par exemple 1,2 F, autre armature de ce condensateur 31 étant raccordée à la bobine de déviation de ligne L de par exemple 1,2 mH, cette bobine L étant y y raccordée à la masse par lsintermédiaire de la bobine de compensation L' de par exemple 450/uH.Au point qui est commun aux bobines Ly et L', on a connecté une des armatures du condensateur 9 dont la capacité est par exemple égale 1,2/uF, les armatures de celui-ci étant le siège de la tension de modulation, le condensateur 9 conduisant à un point F qui, par l'intermédiaire du trajet cathode-anode d'une diode 32, est à la masse et qui, par l'intermédiaire du trajet anodecathode d'une diode 33 et d'une inductance 34 couplée par effet transformateur à l'inductance 30, est raccordée à une extrémité d'un combinaison parallèle formée par un condensateur 35 et une résistance 36, cette combinaison constituant un élément de charge dont 11 autre extrémité est à la masse. A travers bobine L', armature du condensateur 9, représentée à droite sur la figure 4 est à la masse en ce qui concerne les courants continus; par le point F, l'armature gauche dudit condensateur 9 est raccordée au point G à travers une inductance 39 qui fournit pour le condensateur 9 la tension désirée modifiée à fréquence de trame. Etant donné que par rapport à la masse, le condensateur 9 porte une tension alternative de deviation, ltinduc- tance 39 est indispensable pour le découpage par rapport au circuit d'admission de tension continue, situé au point G. Durant aller, ltinterrupteur 38 est fermé, de sorte que lsinductance 30 porte la tension d'alimentation VB de façon que l'extrémité gauche de ce composant 30, indiquée par un point, est positive comparativement à llex- trémité qui est à la masse à travers l'interrupteur 38. L'inductance 30 est parcourue par un courant augmentant en intensité et variant en dents de scie en correspondance avec la tension continue aux extrémits de cette inductance. Durant le retour, 11 interrupteur 38 est ouvert. Dans ce cas, dans la tension sur le point A, par le condensateur 38a, shuntant notamment l'interrupteur ouvert 38 et pouvant s'identifier à des capacités de dispersion, il se produit une oscillation impulsionnelle correspondant environ à un sommet de courbe sinusoidale et atteignant par exemple une valeur de crête positive de 1200 Volts; durant l'aller, la tension sur le point A est égale à O Volt par suite de la fermeture de l'-interrupteur 38. le point À est donc le siège d'un train d'impulsions calées au potentiel de masse, la composante de tension continue de ce train d'impulsions ayant la valeur de la tension d'alimentation Vg; l'armature gauche du condensateur 31 est chargée en correspondance avec cette tension, cependant que armature droite dudit condensateur est à la masse à travers les bobines L et L' y en ce qui concerne les tensions continues. Durant le retour, 11 armature positive du condensateur 31 est à la masse, tandis que la tension négative de -140 Volts de son autre armature est branchée sur le montage en série des bobines L et Ll. Armature gauche du y condensateur 9 est, pour une partie négative du courant alternatif pratiquement en dents de scie qui parcourt ce condensateur, raccordée à la masse à travers la diode 32, de sorte qu'en correspondance, également le point F est calé sur le potentiel de masse. En ce qui concerne l'autre sens de passage de courant, la diode 33 est conductrice, et la cathode de celle-ci est raccordée au montage en série formé par l'inductance 34 et la combinaison parallèle 35, 36.Etant donné que l'inductance 34 est couplée à l'inductance 30, ladite inductance 34 porte une tension de même forme dont la polarité est telle qu'au cours de l'aller, l'extrémité inférieure de ladite inductance 34 porte une tension impulsionnellqpositive, et une tension similaire négative au cours du retour, ce que montre le diagramme 34a, reproduit à coté. Par suite des diodes 33 et 32, llextrémite supérieure de lsinductance 34 ne peut pratiquement pas devenir le siège dpune tension plus négative que la tension de masse, de sorte que le condensateur 35 reçoit une charge (positive) qui porte sa tension jusqu'à la tension d'aller se produisant aux extrémités de l'inductance 34.A cette occasion, la partie de courant en dents de scie, fournie par le condensateur et passant par la diode 33, donne lieu à la charge du condensateur 35, lequel fournit un courant à la résistance 6, formée éventuellement par un autre étage du récepteur. Durant le retour, il se produit sur les bobines L et Lt une impulsion de retour à tancer" positif à y cause de la capacité parallèle 38a, ce qui est indiqué par la référence 37 montrant cette oscillation à droite de l'armature droite du condensateur 9 sur la figure 4. L'impulsion de retour à lancer positif 37 est transmise au point F à travers le condensateur 9, et les armatures de ce condensateur 9 deviennent le siège d'une oscillation qui correspond au diagramme 371 au centre et dans la partie supérieure de la figure 4; de crête à crête, les impulsions de retour peuvent avoir au maximum par exemple 350 Volts et bloquent la diode 32.Une impulsion de retour se produit aux extrémités de l'inductance 34, cette impulsion étant négative sur l'extrémité inférieure de l'inductance 34 et étant donc sur llextrémité supérieure de celle-ci, opposée à la tension continue aux armatures du condensateur 35 tout en étant plus grande que les crêtes doimpulsion de la tension illustrée en 37': de ce fait, la diode 33 aussi devient non conductrice. Dans ce circuit connu, le circuit Vg, 30, A, 38 est fermé durant le retour et est séparé du circuit de déviation. L'apport d'énergie a lieu dans le retour, lorsque l'interrupteur 38 est ouvert: dans ce cas, durant la tension de retour en forme de sommet de courbe sinusordale décrite ci-dessus, un courant passe, depuis l'inductance 30, au condensateur de retour 38a et, partant, dans le circuit oscillant comportant les bobines L et L, de sorte que y l'aller suivant du courant en dents de scie débute avec une amplitude plus forte comparativement à celle de l'aller précédent.Durant le retour, la branche comportant les bobines L et L' est formée par deux parties qui, à l'égard y de l'oscillation de retour, ont'des impédances qui dépendent des capacités partielles et effets de self-inductioi, propres auxdites bobines L , Ll. L'énergie de regur fournie aux parties en question se répartit en correspondance avec le rappert desdites impédances, et est emmagasinée, à la fin du retour, dans les bobines L et L'. y Durant l'aller suivant immédiatement celui précisé ci-dessus, l'interrupteur 38 et la diode 32 ou 33 sont alors conducteurs, de sorte que les extrémités de la bobine L sont le siège de la tension aux armatures du y condensateur 31, diminuée de la tension aux armatures du condensateur shunt 9, tandis que les extrémités de la bobine L' ne portent que la tension aux armatures du condensateur 9. La tension aux armatures de condensateur 31 est égale à la tension d'alimentation Vg. La tension de retour se répartit sur les bobines L et L' en correspondance avec les parties y d'impédance actives à l'égard de l'oscillation de retour. La tension d'aller est égale à une fraction de la tension de retour, et cette fraction est fonction du rapport entre la durée de retour et la durée d'aller. De ce fait, les armatures du condensateur 9 deviennent le siège d'une tension déterminée qui, dans l'exemple envisagé, peut être égale au maximum à 38 Volts.Lorsque du courant est prélevé au condensateur 9, il s'écoule, durant le retour, un courant qui provient de la partie de déviation, et l'intensité de ce courant est limitée du fait qu'il doit parcourir l'impe- dance que constitue la bobine L . Diane manière connue, par y un consommateur de courant qui est raccordé au point F par l'intermédiaire d'une bobine de séparation 39, il est donc possible de moduler dans le sens désiré la tension aux armature s du condensateur 9 de façon que la différence entre les tensions aux armatures des condensateurs 31 et 9 donne à la tension d'aller l'allure désirée, ce qui par conséquent est également le cas pour l'amplitude des dents de scie dus courant de déviation. Dans le circuit connu, le point F qui porte la tension alternative de déviation et la tension continue mentionnée de condensateur , est raccordé, par l'intermédiaire d'une inductance 39 séparant la tension alternative à la borne G, à une charge variable, par exemple un transistor, la base de celui-ci recevant la tension 20, à fréquence de trame. A cette occasion, dans le trajet collecteur-metteur du transistor en question, le courant et la tension provoquent des pertes considérables. Conformément à l'invention, un modulateurcommutateur 40 est raccordé au point G. Une borne 41 reçoit le signal de commande 20, environ parabolique et à fréquence de trame, alors que dans un modulateur de durée impulsion 42 qui correspond au modulateur 18 sur la figure 1 et qui est formé par exemple comme sur la figure 3, ledit signal 20 est converti en une série d'impulsions en créneaux 4N5 ayant la fréquence de ligne des impulsions fournies à une borne 43. Ces impulsions 45 attaquent la base d'un transistor 44 dont l'émetteur est à la masse et qui est périodiquement saturé et bloqué, de sorte qu'à fréquence de ligne, le point G est temporairement à la masse. En outre, le collecteur du transistor 44 est raccordé à l'anode d'une diode 46 dont la cathode est raccordée à l'armature d'un condensateur 47 dont l'autre armature est à la masse, ce condensateur 47 shuntant une résistance de charge 48. Pendant les intervalles de temps où le transistor 44 est excité complètemens, il s'écoule, depuis le point F portant la tension continue, un courant vers la masse par l'intermédiaire de l'inductance 39 et du transistor 44. En coopération avec les capacités parasites, l'inductance 39 a une fréquence de résonance propre libre qui est un grand nombre de fois, par exemple 20 à 100 fois, plus grande que la fréquence de commutation; lorsque le transistor 44 est bloqué,la tension sur le point G augmente, de la même façon que lors du retour de ligne aux extrémités de la bobine de déviation, et cela jusqu'à l'instant auquel la tension aux armatures du condensateur 47 est dSpassée et que la diode 46 dsrient conductrice. Par suite de l'énergie magnétique accumulée dans l'inductance 39. le condensateur 47 reçoitun courant décroissant variant pratiquelert:en de scie. La résistance 48 absorbe la valeur moyenne de lténergie fournie; cette résistance peut être remplace également en partie par un autre étage du récepteur de télévision et alimenter cet étage. De préférence, la capacité du condensateur 47 est élevée au point que sa constante de temps de décharge, en coopération avec la valeur ohmique de la résistance 48, soit longue comparativement à la période de la fréquence de trame, de sorte que la tension aux extrémites de ladite résistance 48 est pratiquement constante. La tension sur le point F correspond à la tension continue totale définie par le circuit et égale à 38 Volts lorsque le transistor 44 est bloqué en permanence et que la diode 46, par suite dtune tension cathodique plus positive ntest pas conductrice: dans ce cas, la tensim dtaller (dans 37) qui est transférée au point commun des bobines Lt et Ly à l'aide du condensateur 9, est calée sur le potentiel de masse à l'aide des diodes 32 et 33, comme mentionné ci-dessus, de sorte que ledit point F devient le siège d'une tension continue moyenne déterminée.Toutefois, si par l'intermédiaire du point G, le modulateur 40 prélève du courant, la tension aux armatures du condensateur diminue, cette tension pouvant devenir égale en non à zéro lorsque le transistor 44 est conducteur en permanence. De ce fait, durant l'aller, en guise de différence entre les tensions aux armatures des condensateurs 31 et 9, il existe une tension correspondante plus élevée aux extrémités de la bobine Ly de sorte que l'on obtient l'accroissement désire de ltampli- tude des impulsions de déviation de ligne. Etant donné que lors du blocage du transistor 44 la tension sur le point G augmente fortement de façon impulsionnelle, la diode 46 est pratiquement conductrice à l'occasion de toute tension continue sur le point F, méme une tension très faible.De ce fait, la tension sur le point F est modulée par les intervalles de commutation du transistor 44, par exemple entre 8 Volts et 28 Volts. La tension de la cathode de la diode 46 est utilement un peu plus grande, par exemple 10% à 30%, que la tension désirée la plus élevée aux armatures du condensateur 9, celle-ci n'étant pas à méme de devenir supérieure à la valeur qui est définie par la conception du circuit. Etant donné que l'étage commutateur sur la figure 4 est également du type "up convertir, ceci est réalisable si l'on change adéquatement le rapport . Dans ce cas encore, par suite de l'oscillation en forme d'impulsion à occasion du blocage du transistor 44, de lténergie peut entre récupérée en présence d'une tension plus élevée (47), par l'intermédiaire de la cathode de la diode 46. Du fait que dans le modulateur 40, le point G est porté alternativement à des tensions définies, c'està-dire la tension de masse ou la tension aux armatures du condensateur 47, la tension continue par le condensateur 9 est imprimée de l'extérieur comme dans le circuit répondant aux figures précédentes, et n'est pas fonction des valeurs de tension et de courant définies par le circuit de déviation; ces courant et tension n'influencent que le courant s'écoulant vers le modulateur commutateur 40. Dans le circuit envisagé, on dispose déjà d'un élément RC 35, 36 dont les extrémités sont le siège d'une tension positive par exemple égale à 30 Volts; comme le montre la liaison en pointillé 50, les deux éléments RC 35, 36 et 47, 48 peuvent être raccordés ou combinés. Particulièrement dans le cas où il y a lieu de craindre une relation qui n1 est pas tout-à-fait linéaire (dîstorsions de modulation), on peut, à partir du point F, appliquer, par l'intermédiaire d'une ligne 53 ou également à partir du point G, une tension continue de contre-réaction de tension continue dans le modulateur 42 comme c'est le cas sur les figures 1 et 2, cette tension continue de catreréaction étant comparée à la tension d'entrée 20 dans ce modulateur 42. Le blocage désiré de la diode 33 sous l'influ ence d'impulsions positives sur la cathode de celle-ci s'obtient également lorsque cette cathode est raccordée au point A en correspondance à la liaison en pointillé; dans ce cas, la ligne comportant l'inductance 34 et l'élément RC 35, 36 peut être omise. Etant donné que du fait d'utiliser, conformément à l'invention, le modulateur commutateur 40, le courant passant par la borne G peut entre conduit soit directement vers la masse soit fourni à une charge distincte 48, on obtient que la perte de puissance dans le transistor modulateur 44 est petite; sous forme de courants de changement de charge des condensateurs, les courants qui se produisent ne provoquent que des pertes de puissance qui sont réparties sur l'étage de déviation et qui peuvent entre mises utilement à profit en d'autres endroits. Etant donné que dans le circuit selon la figure 4, le point F est le siège d'une tension de déviation avec des impulsions de retour positives élevées, le coeffi cient de self de l'inductance 39 doit normalement entre élevé en correspondance pour que la déviation ne soit pas affectée de façon inadmissible par l'impédance faible sur le point G ou que le fonctionnement du modulateur ne soit pas perturbé par lesdites impulsions de retour. En outre, on obtient qu'également en présence d'un transistor 44 qui est non conducteur en permanence tandis que lesdites impulsions élevées se produisent sur le point F, la diode 46 devient conductrice et est parcourue par un courant dont l'intensité a atteint sa valeur maximale au début de l'aller et diminue ensuite lentement.Ce courant dont l'intensité moyenne peut être égale à environ 20% de l'intensité maximale du courant à moduler, réduit la plage de la tension de condensateur et de l'amplitude de ligne. Suivant un autre mode de réalisation de l'invention, cet inconvénient peut entre évite du fait d'élaborer, d'une part entre le point F et le condensateur 9 et d'autre part le modulateur-commutateur 40 à borne de sortie G, un enroulement 52 qui, avec une partie du circuit de déviation, par exemple la bobine de compensation L' ou toutefois aussi la bobine dfalimentation 30 ou un transformateur de déviation de ligne disponible non représenté, est couplé par effet transformateur de façon que dans ledit enroulement 52 soit induite une tension alternative qui est égale à la tension s'identifiant à l'impulsion de retour aux armatures du condensateur 9 mais qui est orientée dans le sens opposé; dans ce cas, le point G ne devient pratiquement pas le siège d'une impulsion ou seulement d'une impulsion beaucoup plus petite. L'inductance 39 et éventuellement aussi l'inductance que constitue ltenroulement 52 servent alors principalement à découpler la tension d'aller transformée par l'intermédiaire de l'enroule ment 52 et à niveler, comparativement à la tension du condensateur 9, la tension alternative de commutation qui se produit sur le point G. Etant donné que de préférence la tension de commutation et la tension de déviation ont la même fréquence, le risque d'effets défavorables est petit. Dans ce cas, il est utile tue la tension de contre-réaction pour le modulateur 42, à partir du point H entre les composants 39 et 52, soit prélevée par l'intermédiaire de la liaison reproduite en pointillé, et que l'on la liaison vers le point F en correspondance avec la croix en pointillé. Sur le point H, les impulsions de retour ou les tensions de déviation sont compensées par suite de l'action de l'enroulement 52, alors que les tensions de commutation sont nivelées par l'inductance 39, de sorte que la tension continue de contre-réaction ne doit subir qu'un filtrage peu prononcé. Par suite de ladite compensation sur le point H, il est possible d'omettre l'emploi du condensateur 9 et de brancher, au lieu de celui-ci, un condensateur 91 entre le point H et la masse.Dans ce cas, la tension continue de condensateur exerce, comme précédemment, son action entre le point F et le point qui estcommun aux bobines L et Lt, alors que par l'intermédiaire de la bobine Lt et y de l'enroulement 52, c'est au moins approximativement la même tension continue qui est ajoutée par rapport à la masse. Ainsi qu'il a été décrit, l'intensite du courant passant par la bobine de déviation de ligne L est réduite y environ au début et à la fin de l'aller de balayage de trame pour la correction de la distorsion en coussin dans la direction Est-Ouest. Le circuit peut aussi fonctionner avec des circuits de correction qui font augmenter l'intensité du courant passant par la bobine de déviation de ligne Ly environ au centre de l'aller de trame. Dans ce cas par exemple, la figure 2 peut être modifiée de façon à connecter la ligne commune, utilisée pour les composants D', Cr', Ct', D2, C4 et R, à un conducteur d'alimentation de tension négative; la tension aux armatures du condensateur C3 correspondant alors à une tension parabolique à lancer négatif en-dessous du potentiel zéro. Dans ce cas, le transistor Tr2 peut travailler en inverse ou être remplacé par un transistor-pnp. Les circuits ci-dessus ont été décrits pour la correction de la distorsion en forme de coussin dans la direction Est-Ouest. Les circuits sont évidemment utilisables aussi dans le but de procéder à d'autres corrections, par exemple pour tablier l'amplitude du courant de déviation n l'égard des variations éventuelles de la tension d'alimentation et de la très haute tension. Ces corrections sont réalisables en même temps que la correction de la distorsion en forme de coussin. REVENDICATIONS 1. Circuit devant engendrer un courant de déviation variant en dents de scie dans une bobine de déviation de ligne, ce circuit comportant d'une art des organes de commutation qui opèrent à fréquence de ligne pour appliquer pe'riodiq'iement une tension à une bobine de déviation horizontale pour produire ledit courant de déviation, et d'autre part des organes de modulation connectés à ladite bobine de déviation pour moduler l'amplitude de la tension audites extrémités de bobine durant le temps d'aller de ligne et pour moduler de la sorte l'amplitude dudit courant de déviation, caractérisé en ce que les organes de modu lotion comportent un étage opérant dans le mode de commutation. 2. Circuit selon la revendication 1, dans lequel l'étage opérant dans le mode de commutation comporte un commutateur commandé par des impulsions périodiques pour rendre ce commutateur alternativement conducteur et non conducteur, caractérisé en ce que le circuit comporte des organes modulateurs pour régler la durée desdites impulsions en fonction de la tension sur les bornes de sortie de modulation. 5. Circuit selon la revendication 2, caractérisé en ce que lesdites impulsions ont la fréquence de ligne. 4. Circuit selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte également un comparateur qui compare è un signal de référence la tension sur les bornes de sortie de modulation. 5. Circuit selon la revendication 2, dans lequel un condensateur d'aller devant fournir une partie de la tension existant aux extrémités de la bobine de déviation de ligne porte une tension de référence, ce circuit étant caractérisé en ce qu'un courant en forme d'impulsion qui est commuté entre deux intensités et qui, par l'intermédiaire d'une inductance n-.velant la fréquence de commutation, passe audit condensateur d'aller 6. Circuit selon la revendication 5, caractérisé en ce que ladite inductance est raccordée d'une part au condensateur d'aller et d'autre part à un commutateur qui, de façon alternante, est connectée à deux sources de tension 7.Circuit selon la revendication 2, caractérisé en ce que les bornes de sortie de modulation sont connectées aux bornes d'en trée d'alimentation d'une source d'alimentation à découpage et dont les bornes de sortie sont couplées > des charges. 8. Circuit melon la revendication 7, caractérisé en ce que les extrémités des charges sont le siège d'une tension de valeur prédéterminée. 9. Circuit selon la revendication 8, caractérisé en ce que la tension de charge est pratiquement constante. 10. Circuit selon la revendication 9, caractérisé en ce que les organes de charge comportent une diode à tension de référence constante. 11. Circuit selon la revendication 8, caractérisé en.ce que la tension de charge résulte du redressement d'impulsions de ligne. 12. Circuit selon l'une des revendications l à 5, dans lequel l'alimentation à découpage comporte une bobine pour niveler le courant de commutation, caractérisé en ce que ladite bobine sert également à isoler le circuit de déviation de ligne de 1'alimentatiox 13. Circuit selon la revendication 7, caractérisé en ce que le courant passant par les charges est formé au moins en partie par des courants d'alimentation d'énergie pour fournir la puissance nécessaire à des parties d'un dispositif de reproduction d'images qui est muni dudit circuit. 14. Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte le montage en série formé par une bobine, une diode et un condensateur, et branché entre des première et deuxième bornes de sortie de modulation, ainsi qucun transistor commutateur dont le collecteur est raccordé au point-qui est commun à la bobine et à la diode, dont l'émetteur est raccordé à ladite deuxième borne de sortie et dont la base est raccordée à la borne de sortie d'un modulateur qui doit moduler la durée des impulsions à fréquence de ligne en correspondance avec un signal de référence, un enroulement d'un transformateur de sortie de ligne étant connecté au condensateur par l'intermédiaire d'une diode. 15. Circuit selon la revendication 6, dans lequel le condensateur du circuit de déviation reçoit un courant continu, caractérisé en ce que l'inductance de nivellement est branchée sur une première tension par l'intermédiaire d'une diode, ainsi que sur une deuxième tension par l'intermédiaire d'un transistor commutateur, la première tension étant plus élevée que la tension de condensateur d'aller la plus élevée cependant que la deuxième tension est plus petite que la tension la plus faible de ce condensateur. 16. Circuit selon la revendication 15, caractérisé en ce que l'inductance de nivellement est connectée à l'anode d'une diode dont la cathode porte une tension positive, ainsi qu'au collecteur d'un transistor-npn dont l'émetteur est à la masse, alors que la fréquence de résonance propre de ladite inductance est très élevée comparativement à la fréquence de commutation. 17. Circuit selon l'une des revendications 6, 15 et 16, Ca- ractérisé en ce que dans la branche qui comporte 1'inductance de nivellement, on a branché entre le condensateur d'aller et le modulateur commutateur un enroulement qui est couplé à une inductance du circuit de déviation. 18. Circuit selon les revendications 4 et 17, prises ensemble caractérise en ce que la tension de contre-réaction est couplée entre ledit enroulement et l'inductance dertvellement. 19. Circuit selon la revendication 17, caractérisé en ce que le condensateur est branché entre le point de liaison dudit enroulement et l'inductance de nivellement.