L'invention se rapporte à un appareil pour, à partir de points connus, présenter une certaine spécificité d'ac- tion, manipuler l'énergie circulant dans les méridiens prin- cipaux du corps humain, et ce, selon les troubles à traiter, dans le sens d'une dispersion ou dans le sens d'une stimula- tion de l'énergie de certains méridiens. A l'origine, l'intervention sur la circulation énergé- tique se faisait par action au niveau des points précités à l'aide de moyens entrant en contact matériel avec ces points. Parmi ces moyens figurent les stimulateurs électriques et surtout les aiguilles. Ce contact direct, surtout celui des aiguilles, est un handicap sérieux pour certaines utilisations que ce soit, pour la crainte de la piqûre, notamment de la part des enfants, ou pour le risque d'infection pouvant résulter de la perforation de la peau. Parallèlement au traitement du corps par intervention sur la circulation énergétique des méridiens principaux en agis- sant sur les points précités qui sont répartis sur pratiquement tout le corps, et donc, selon une méthode acupuncturale clas- sique, il est connu de traiter les troubles pouvant survenir dans les différentes parties du corps en n'agissant que sur la zone réflexe correspondante que chaque partie du corps pré- sente au niveau du pavillon de l'oreille, d'o le nom d'auri- culothérapie donné à la méthode acupuncturale correspondante. Dans cette méthode très différente de celle en rapport avec l'objet de l'invention, afin de remédier à l'inconvé- nient qu'y représentait également l'intervention à l'aide d'ai- guille, a été mis au point un appareil permettant d'obtenir un résultat comparable à celui obtenu avec les aiguilles et qui simplement projetait sur la zone réflexe de l'oreille, une onde infra-rouge découpée selon une fréquence préréglable (brevet français 2.371.935). Cette technique d'auriculothérapie découle de la cons- tatation de ce que, outre leur représentation spécifique de l'un des organes moteurs, sensoriels ou de l'un des viscères, os, muscles, chacune de ces zones du pavillon de l'oreille a la faculté, dès qu'on en approche une odle du type précité et découpée selon une certaine fréquence qui est propre à cette zone particulière, dé présenter à la prise du pouls une certaine réaction dite signal vasculaire autonome, Au niveau de l'établissement du diagnostic, la méthode consiste alors à émettre une onde de faible puissance pour non pas traiter mais simplement contrôler les réactions aux différentes fréquences afin de régler l'appareil sur la fré- quence de résonnance de la première zone examinée, Ensuite, sous cette fréquence particulière, l'onde est projetée sur les autres zones de l'oreille ou normalement elle ne devrait provoquer aucun signal vasculati autonome. L'apparition d'un tel signal en ces autres zones qui répondrait donc à une fréquence dite "parasite" permettrait au contraire de suspecter un trouble identifiable avec gran- de précision, par référence à la valeur de la fréquence para- site et à la zone o elle apparalt anormalement. Au niveau du traitement, il est alors indiqué de sou- mettre la dite zone avec une onde infra-rouge toujours décou- pée selon la fréquence parasite mais cette fois, sous une plus forte puissance, L'action étant souvent peu durable, il est nécessaire de recourir à plusieurs séances plus ou moins longues. Les fréquences de résonnance des différentes zones du pavillon de l'oreille sont très nombreuses et sont réparties dans de très larges proportions et plus précisément dans un rapport de un à soixante quatre. L'appareil d'auriculothérapie doit donc offrir une plage de réglage de fréquence au moins aussi large, et le rayon infra-rouge ainsi découpé doit de plus pouvoir être émis tant à faible qu'à forte puissance pour respectivement la re- cherche puis le traitement. Après l'apparition de cette technique propre à l'auri- culothérapie, des spécialistes de l'acupuncture classique ont cherché à l'extrapoler à la manipulation de l'énergie circu- lant dans les méridiens par intervention au niveau des points ayant une certaine spécificité d'action. C'est ainsi que certains ont imaginé d'utiliser direc- tement l'appareil mis au point en auriculothérapie et de pro- jeter au niveau des points spécifiques une onde découpée se- lon la mrme fréquence que celle qui, pour l'organe à traiter, -3 aurait été applicable à la zone de l'oreille qui lui corres- pond si la méthode d'auriculothérapie avait été utilisée. Or ceci s'est avéré incompatible avec la dynamique acu- puncturale de manipulation de l'énergie au niveau des méridiens o circulent pour chacun dtentr'eux des énergies relativement spécifiques porteuses de messages et de commandes précises pour tout l'organisme. Pour faire circuler l'énergie au niveau de ces méridiens, il n'est plus question de rechercher dans quelle zone de cor- respondance fréquentielle des points on se trouve par corréla- tion avec la somatotopie au niveau de l'oreille de l'organis- me humain. Ceci ne 12sentë1/ias cun intérêt et peut même se révéler dangereux ou aggraver les troubles que lon veut soigner lors de la manipulation énergétique acupuncturale au niveau des mé- ridiens ou canaux énergétiques. C'est ce qui survient en appliquant au niveau des méri- diens les fréquences préconisées pour l'appareil précité. Compte tenu de la complexité due aux nombreuses fré- quences auxquelles il peut être réglé, cet appareil est toute- fois relativement encombrant, de réglage délicat et d'un prix de revient assez élevé pour que but cela limite son dévelop- pement prévu pour son application en auriculothérapie pour les raisons ci-dessus énumérées. De plus les résultats obtenus ont souvent été peu dura- bles. Un résultat que l'invention vise à obtenir est un appa- reil peu encombrant, peu coûteux, très simple à régler et ré- pondant aux seules gammes de fréquences possibles dans la ma- nipulation énergétique acupuncturale au n .eau des méridiens, et non plus au niveau du pavillon de l'oreille, fréquences étudiées pour une efficacité maximale, rapide et non nuisible, et susceptibles de remplacer les aiguilles classiques dans l'immense majorité des cas. A cet effet, l'invention a pour objet un appareil du type cité plus haut notamment caractérisé en ce que le dit ap- pareil est conçu pour n'émettre le rayon qu'à pleine puissance et sous l'action d'impulsions envoyées à la diode exclusi- vement sous deux fréquences ne variant entre elles que dans le rapport de un à deux. L'invention sera bien comprise à l'aide de la descrip- tion ci-après faite, à titre d'exemple non limitatif, en re- gard du dessin ci-annexé qui représente schématiquement - figure 1.: le schéma de l'appareil, - figures 2 et 3. des variantes de réalisation de l'ap- pareil, L'appareil comprend un moyen 1 apte à émettre dans les plus faibles longueurs d'ondes, un rayon 2 semblable à de l'infra-rouge. Par exemple, ce moyen 1 consistera en une diode à efget laser ou à Ilarseniure de gallium qui émettra un tel rayon 2 à chaque impulsion électrique 3 qu'elle recevra d'un circuit oscillant 4 soit directement, soit et au moins pour l'une des entrées, par l'intermédiaire d'un moyen modifiant la fré- quence 5, et ce selon la fréquence appelée par action des bou- tons de commande 6, 7. Le circuit oscillant est alimenté par une batterie 8 parallèlement à laquelle peut être prévu un circuit 9 avec interrupteur 10 et voyant 11 de contrôle de la charge de la batterie. Selon une autre caractéristique essentielle de l'inven- tion, l'appareil est conçu essentiellement pour émettre à plei- ne puissance le rayon 2 sous oeulement deux fréquences d'impul- sions et dont ces fréquences ne varient entre elles que dans le rapport de un à deux, l'une de ces fréquences servant à dis- perser l'énergie circulant dans les méridiens, l'autre à la stimuler. En effet, contrairement aux préjugés voulant que les points spécifiques ne puissent réagir qu'aux fréquences va- riant dans le rapport de un à soixante quatre mis au point en auriculothérapie, l'inventeur a constaté que les règles de la circulation énergétique générale ne correspondaient pas a celles de l'auriculothérapie, et a pu isoler dans la large plage évoquée plus haut les deux seules fréquences qui sont suf- sisantes pour traiter tous les troubles et que de surcroit, l'ef- ficacité du traitement était durable et que surtout les autres fréquences avaient au contraire un effet nul ou néfaste et, par exemple, provoquaient une diffraction de l'énergie d'o un gaspillage de cette énergie et un mauvais résultat. C'est parquoi, dans le but de parvenir à un bon équili- brage énergétique de l'individu, de bien réguler partout les besoins et désirs de son organisme, de manière caractéristi- que l'appareil ne peut émettre que sous deux fréquences dtim- pulsions, l'une pour disperser l'énergie, pour l'empêcher de poursuivre son chemin et prendre éventuellement une voie de dérivation, - l'autre pour la stimuler, pour l'inviter à poursui- vre son cheminement habituel plus rapidement. Par exemple, dans le cas d'une diode à arseniure de gal- lium émettant un rayon infra-rouge de longueur d'onde compri- se entre zéro microns soixante seize et cinquante microns, les impulsions sont envoyées sensiblement toutes les une mil- liseconde sept ou toutes les zéro milleseconde quatre vingt cinq pour respectivement les touches de dispersion et de sti- mulation. Outre l'avantage au niveau encombrement, simplicité et coût de l'appareil, on ne risque donc pas d'exposer le corps à des rayons émis sous des fréquences d'impulsions plus ou moins néfastes, de plus il n'est pas nécessaire de rechercher la fréquence à utiliser ce qui n'est déterminé que par l'effet souhaité à savoir dispersion ou stimulation. L'appareil pourra se présenter sous une forme semblable à celle d'un stylographe (figures 2 et 3) dont le corps 12 abritera la batterie 8 et le circuit électrique. La diode sera logée à l'extrémité 13 d'un corps rigide (figure 3) ou d'un embout flexible 14 lui-même porté à l'extrémité de ce corps. Le corps du stylographe présentera tant le bouton 10 et le voyant 11 du circuit de contrôle de la charge de la batterie, que les deux boutons de commande 6, 7 pouvant quant à eux por- ter un repère rappelant leurs rôles respectifs, l'un de dis- persion, l'autre de stimulation. En dehors des périodes d'utilisation, un capuchon 15 pur- ra avantageusement protéger l'extrémité logeant la diode. Ce capuchon pourra également porter un moyen 16 d'a- grafage à une poche. REVENDI CATIONS 1* Appareil pour, à partir de points connus pour pré- senter une certaine spécificité d'action, manipuler l'éner- gie circulant dans les méridiens principaux du corps humain, et ce, selon les troubles à traiter, dans le sens d'une dis- persion ou d'une stimulation de la dite énergie, lequel appa- reil comprend une diode (1) émettant un rayon (2), du genre d'un --rayon infaè-rouge, lorsqu'elle reçoit les impulsions é- lectriques (3) que lui envoie un circuit électrique (4) C A R A C T E R I S E en ce que le dit appareil est conçu pour n'émettre le rayon (2) qu'à pleine puissance et que sous l'action d'impulsions envoyées à la diode exclusivement sous deux fréquences et dont les dites fréquences ne varient entre elles que dans le rapport de un à deux. 2. Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce que les impulsions sont sous la fréquence de dispersion en- voyéoe toutes les une milliseconde sept et sous la fréquence de stimulation envoyées toutes les zéro milliseconde quatre vingt cinq. 3. Appareil selon la revendication 1 ou 2 caractérisé en ce qu'il se présente sous la forme d'un stylographe. 4. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 3 caractérisé en,-ce que, pour commander l'émission selon le cas, sous l'une ou l'autre des fréquences, il ne porte pour toute commande que deux boutons poussoirs 6, 7.