La présente invention se rapporte à l'inlustrie de la viande et a notamment pour objet une chaîne de production de charcuterie. On connaît des chaînes mécaniques de production de charcuterie (saucisses), qui permettent de préparer des produits en boyaux en ayant recours à un processus soit cyclique, soit continu. En règle générale, ces chaînes sont constituées par des dispositifs particuliers et comprennent des opérations mécaniques et manuelles. Les chaînes précitées comprennent des équipements standardisés reliés entre eux par des moyens de transport. Une partie de ces chaînes prévoit une préparation séparée de la farce et un traitement thermique et à froid séparé des produits finis. Dans d'autres lignes sont utilisés des ensembles d'équipements effectuant la préparation des produits à partir de la farce déjà préparée. En tant qu'analogue de la solution technique mentionnée on peut citer une chaîne mécanique de production de saucisses sans boyaux. Cependant, cette chaîne mécanique de production de saucisses ne permet pas d'obtenir dans son organe de travail (eoagulateur) des produits finis et ne prévoit que leur moulage primaire et leur traitement thermique ultérieur. La fabrication de saucisses avec utilisation de la chaîne mentionnée donneXeu à i doubles pertes de produit : lors de la coagulation (jusqu'à 1% à 2t), et lors du traitement par l'air des produits découverts avec soufflage intense les pertes sont de 15 à 17%. Les inconvenients du fonctionnement d'une telle chaîne résident dans le fait que les saucisses doivent être transférées à maintes reprises d'un dispositif à un autre, ce qui peut altérer l'intégrité des produits. En outre, le processus de production de charcuterie sur cette chaîne est très long. L'analogue le plus proche (prototype) de l'invention proposée peut être une chaîne de production de charcuterie comportant une voie aérienne comprenant des moules suspendus, des dispositifs manuels pour l'huilage et le remplissage des moules, des dispositifs manuels pour la fermeture et l'ouverture des moules, des chambres à vapeur et à air de traitement thermique et à froid, un dispositif de décharchement des produits et un dispositif de lavage des moules. La chaîne fonctionne de la fanon suivante. Les moules sont amenés par voie aérienne au-dessous d'une remplisseuse constituée par un tuyau avec un embout spécial, qui est introduit dans chaque moule en les remplissant de produit. Les moules sont fermés à la main par des couvercles et amenés à la chambre de traitement thermique, dans laquelle est introduit un milieu vapeur-air. Ensuite, les moules contenant le produit sont refroidis dans un courant d'air intensif. L'égalisation de la température à l'intérieur du produit et son refroidissement ultérieur sont réalisés dans une chambre ayant la basse température requise.Après refroidissement, les moules contenant le produit sont envoyés au poste de déchargement, où, à l'aide d'un dispositif manuel de déchargement, le produit de baguettes est poussé hors des moules.Ensuite les baguettes sont mises sur une auge spéciale et sont dirigées vers l'endroit de leur lavage. Les moules sont transportés pour le lavage, qui s'effectue dans une douche chaude au moyen de brosses. Le lavage est terminé, au besoin, à la main. Après le déchargement du produit de l'auge, cette dernière est soumise à irn lavage dans une douche chaude. Ensuite les moules sont renvoyés afin de recommencer le cycle. L'inconvénient d'une telle chaîne réside dans la longue durée du processus de production du produit de charcuterie, ce qui est dû aux opérations auxiliaires multiples exigeant beaucoup de travail manuel et de temps. Parmi ces opérations auxiliaires on peut citer les opérations suivantes - le remplissage des moules s'effectue au moyen d'un embout spécial, qui ne permet de remplir en une seule fois qu'un seul moule, ce qui empêche d'élever le rendement dudit dispositif, le remplissage des moules s'effectuant à la main - la pose des couvercles du bloe-moulesl leur fermeture avant l'arrivée du bloc-moules dans les chambres de traitement thermique, ainsi que l'ouverture de ces couvercles avant le déchargement du produit fini s'effectuent avec emploi d'accessoires manuels entraînant une certaine perte de temps pour leur mise en place et leur préparation au fonctionnement, ce qui exerce une influence négative sur le rendement de la chaîne et rend difficile l'automatisation des opérations - les baguettes préparées sont poussées hors des moules une par une, ce qui diminue aussi le rendement du dispositif.La mise de chaque baguette sur l'auge, ainsi que l'enlèvement du produit à partir de cette auge entraînent de grandes pertes de temps, ce qui empêche d'élever le rendement d'une telle chaîne - l'utilisation de blocs-moules suspendus, qui se déplacent sur une voie aérienne et dont la fixation au cours de la réalisation de certaines opérations est difficile, ne permet pas du tout, ou rend très difficile, l'application de mécanismes fonctionnant sans intervention humaine, ce qui empêche aussi d'élever le rendement de ladite chalne et de créer un processus entièrement automatisé. Le but de la présente invention, est donc de créer une ehalne de production de charcuterie, dans laquelle l'emplacement des dispositifs et la liaison entre ces derniers permettraient d'élever le rendement du processus de préparation de produits tels que notamment des saucissons et de réduire le nombre d'opérations auxiliaires. Ce but est résolu du fait que la chaîne de production de charcuterie dans des moules est pourvue d'un circuit fermé constitué par des transporteurs pas à pas installés en deux rangées parallèles dans un m plan, le pas de chacun de ces transporteurs étant limité par les dimensions d'un bloc-moules, lesdits transporteurs servant à déplacer les blocs-moules à partir dlun dispositif de remplissage et de dosage de la farce dans les blocs-moules à travers des chambres de traitement thermique et à froid du produit fini, un dispositif de déchargement du produit fini et un dispositif de lavage des blocs-moules déchargés vers le dispositif de remplissage et de dosage de la farce, ce qui permet de réduire le temps de production des saucissons ou analogues et le nombre d'opérations auxiliaires à réaliser. I1 est avantageux de relier les extrémités des rangées de transporteurs pas à pas au moyen de convoyeur à rouleaux assurant la montée et la descente des blocs-moules d'une rangée de transporteurs à l'autre suivant la marche du processus technologique, ce qui permet de réduire l'aire de production grâce à la diminution du parcours à vide des blocs-moules. Il est technologiquement avantageux que chaque convoyeur à rouleaux soit constitué de deux châssis disposés l'un audessus de l'autre et reliés au moyen d'un système de leviers de façon que le châssis supérieur puisse être monté et descendu par l'intermédiaire d'un vérin hydraulique disposé sur le châssis inférieur. Une telle réalisation des convoyeurs à rouleaux est de construction la plus simple et la plus commode à entretenir. Le dispositif de remplissage et de dosage peut être monté sur le châssis et peut comprendre des guides horizontaux disposés sur sa base supérieure, sur lesquels est installée une plaque portant des fuseaux ou analogues placés verticalement et un vérin hydraulique dont la tige est reliée cinématiquement auxdits fuseaux, et ce, afin d'assurer leur descente au cours du remplissage et du dosage d'un bloc-moules, ainsi qu'un mécanisme de déplacement par rangées des fuseaux. Une telle construction permet de réduire le temps de remplissage et de dosage des blocs-moules, grâce à l'utilisation d'un grand nombre de fuseaux permettant, par conséquent, d'élever le rendement du dispositif et de favoriser son introduction dans la chaîne. Le mécanisme de déplacement par rangées des fuseaux peut comporter des tringles installées dans les supports de la base supérieure du châssis et dont un bout est lié à la tige du vérin hydraulique disposé sur la base supérieure du châssis, et cela pour assurer un déplacement alternatif des tringles portant les supports fonctionnant en interaction avec des cliquets montés dans la plaque servant à déplacer par rangées les fuseaux, ce qui permet d'exclure une opération manuelle pour le déplacement par rangées des fuseaux. Le mécanisme de déplacement par rangées des fuseaux peut comprendre des goujons disposés dans la plaque parallèlement aux- tringles de façon à pouvoir se déplacer longitudinalement, dont les bouts sont munis de rainures pour recevoir l'une des extrémités de chacun des ressorts, dont les autres extrémités sont reliées rigidement au cliquets, ce qui permet d'exclure la marche à vide de la plaque et de commencer le processus de remplissage du bloc-moulesà partir de n'importe quelle position extrême de la plaque. Le bloc-moules comprend un corps avec des moules disposés dans ledit corps verticalement par rangées, le couvercle supérieur de chacun desdits moules étant monté de façon à pouvoir se déplacer dans le plan vertical et le plan horizontal, tandis que le couvercle inférieur est monté de façon à pouvoir se déplacer dans le plan horizontal, et des barres fixées sur le corps et servant à serrer le couvercle inférieur contre le corps. Etant donné que les couvercles peuvent se déplacer dans des plans différents, il est devenu possible d'exclure le travail manuel pour l'ouverture et la fermeture du bloc-moules. Il est avantageux d'installer à l'intérieur du corps du bloc-moules, entre les moules, des cloisons longitudinales et transversales servant à diriger le courant de caloporteur ou d'agent frigorifiques au cours du traitement thermique, ce qui est nécessaire pour assurer une action régulière du milieu sur le produit. Le dispositif d'ouverture et de fermeture des couvercles supérieurs des blocs-moules peut comprendre un vérin hydraulique sur la tige duquel est fixée une traverse portant des pinces pourvues de chanfreins entrant en interaction avec les couvercles supérieurs lors de leur déplacement dans le plan vertical pendant leur ouverture et leur fermeture. Grâce à une telle construction, il est possible d'exelure le travail manuel au cours des opérations d'ouverture et de fermeture des couvercles supérieurs du bloc-moules. Le dispositif d'ouverture du couvercle inférieur du bloc-moules peut comporter au moins deux vérins hydrauliques disposés symétriquement des deux côtés du transporteur pas à pas, sur les tiges desquels sont montés, de façon à pouvoir tourner dans le plan vertical, des leviers adaptés pour buter contre les barres, qui, au cours de déplacement du bloc-moules sur le transporteur pas à pas, soulèvent son corps, et des cames reliées cinématiquement au transporteur pas à pas et entrant en interaction avec le couvercle inférieur au cours du mouvement du transporteur. Une telle construction permet d'exclure le travail manuel lors de l'opération d'ouverture du couvercle inférieur. I1 est souhaitable de réaliser les chambres de traitement thermique et à froid du produit fini avec des collecteurs pour le caloporteur ou l'agent, lesdits collecteurs, de forme prismatique dont le sommet est orienté vers lobais, étant disposés des deux cotés des chambres et communiquant avec un conduit d'évacuation du caloporteur ou de l'agent frigorifique hors du bloc-moules. Grâce à une telle construction, il est. possible de réaliser une accumulation rapide du caloporteur ou de l'agent frigorifique indépendamment de l'emplacement du bloc-moules dans la chambre, ainsi que de réduire les pertes de chaleur dans le milieu ambiant. Afin d'assurer le transfert du produit fini du dispositif de déchargement de celui-ci au dispositif de traitement thermique superficiel, on peut prévoir un dispositif de transfert permettant d'exclure les opérations manuelles de déehargement des produits et d'élever le rendement grâce au transfert simultané d'un grand nombre de produits. Le dispositif de transfert du produit fini peut avoir un récepteur réalisé sous forme de douilles cylindriques dont la forme correspond à celle du produit fini et ayant des fonds percés d'orifices, qui sont recouverts d'en bas par une plaque. Grâce à cette plaque recouvrant les orifices du fond, une telle construction permet de créer au moment du déchargement des produits un coussin d'air pour chaque produit, excluant la déformation de ce dernier. Le dispositif de lavage des blocs-moules peut comporter une chambre recevant le bloc-moules à laver, équipée de collecteurs placés des deux côtés du bloc-moules et pourvus d'injecteurs pour le lavage du corps et des couvercles du bloc-moules, ce qui permet d'exclure les opérations manuelles de lavage du bloc-moules et d'élever le rendement de la chaîne. Le dispositif de fermeture du couvercle inférieur du bloc-moules peut comprendre des pinces installées symétriquement des deux côtés du transporteur pas à pas, engagées librement sur un même axe relié à la tige du vérin hydraulique disposé sur le transporteur pas à pas, et des cames fixées sur le transporteur pas à pas et dont le centre de gravité se trouve plus bas que son axe de rotation, lesdites cames agissant sur le couvercle inférieur au cours du mouvement du transporteur. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, détails et avantages de celle-ci apparaîtront mieux à la lumière de la description explicative qui va suivre de différents modes de réalisation donnés uniquement à titre d'exemples non limitatifs avec références aux dessins non limitatifs annexés dans lesquels - la figure 1 représente une vue générale de la chaîne de production de charcuterie, selon l'invention (vue de dessus) - la figure 2 représente une vue suivant la flèche A de la figure i - la figure 3 est une vue en coupe suivant III-III de la figure 1 - la figure 4 représente une vue générale d'une partie du transporteur pas à pas, selon l'invention (vue de face) ; - la figure 5 montre une vue en coupe suivant V-V de la figure 4 ; ; - la figure 6 est une vue suivant la flèche B de la figure 1 - la figure 7 représente une vue générale du dispositif de remplissage et de dosage du bloc-moules, selon l'invention (vue de dessus) - la figure 8 représente une vue en coupe suivant VIII-VIII de la figure 7 - la figure 9 montre une vue en coupe suivant IX-IX de la figure 7 - la figure 10 représente une vue générale du bloc-moules avec les couvercles supérieur et inférieur ouverts (vue de dessus avec les couvercles supérieur et inférieur montrés partiellement) - la figure Il est une vue de côté du bloc-moules de la figure 10 ; - la figure 12 est une vue de face du bloc-moules de la figure 10 ; - la figure 13 est une vue en coupe suivant XIII-XIII de la figure 10 - la figure 13a est une vue en coupe suivant XIIIa-XtIla de la figure 10;; - la figure 14 est une vue en coupe suivant XIV-3IV de la figure 10 ; - la figure 14a est une vue en coupe suivant XIVa-XIVa de la figure 10 ; - la figure 15 est une vue suivant la flèche C de la figure 3, montrant les pinces du dispositif d'ouverture et de fermeture du couvercle supérieur ; - la figure 16 est une vue en coupe suivant XVI-XVI de la figure 1 ; - la figure 17 représente une vue générale du dispositif d'ouverture du couvercle supérieur et du dispositif d'ouverture du couvercle inférieur, selon l'invention (vue suivant la direction de mouvement du bloe-moulei - la figure 18 est une vue en coupe suivant XVIII-XVIII de la figure 17 ; - la figure 19 est une vue en coupe suivant XIX-XIX de la figure i ;; - la figure 20 est une vue suivant la flèehe D de la figure 1 (montrée partiellement d'une manière conventionnelle) ; - la figure 21 est une vue en coupe suivant XX1~AL1 de la figure 20 ; - la figure 22 représente une vue générale du dispositif- de fermeture du couvercle inférieur (vue suivant la flèche E de la figure 1, le convoyeur à rouleaux n'étant pas représenté). La chaîne de production de charcuterie représentée sur la figure 1 comprend un compresseur de farce 2, un dispositif 3 de remplissage et de dosage de la farce, des bloes-moules 4, des chambres 5 et 6 (figure 2) pour le traitement thermique et à froid, un dispositif 7 (figure i) pour le déchargement des produits (articles) finis et un dispositif 8 de lavage des blocs-moules, tous ces dispositifs étant disposés, suivant le sens de déroulement du processus technologique en circuit fermé, sur un bâti de construètion en portique. La chaîne comportant le dispositif 7 de déchargement du produit fini comprend un dispositif 9 (figure 2) de transfert du produit. A la fin (suivant le sens de déroulement du processus technologique) du dispositif de transfert 9 est installé un dispositif 10 de traitement thermique superficiel du produit fini. Selon l'invention, le circuit fermé est formé de transporteurs pas à pas il et 12 disposés en deux rangées parallèles dans un meme plan, le pas de chacun desquels est limité par les dimensions d'un bloc-moules 4 et servant an déplacement des blocs-moules 4 depuis le dispositif 3 de remplissage et de dosage de la farce, à travers les chambres 5 et 6 de traitement thermique et frigorifique du produit fini, le dispositif 7 de déchargement du produit fini et le dispositif 8 de lavage des blocs-moules, vers le dispositif 3 de remplissage et de dosage de la farce. Les transporteurs pas à pas Il et 12 comprennent des supports 13 (figure 3) fixés sur le bftti 1, sur lesquels est disposé un guide 14 (figure 4) ayant la forme d'un profilé en U. Afin de diminuer le frottement de glissement lors du déplacement du bloc-moules 4 sur sa surface, sur le guide 14 sont appliquées des bandes 15 en matériau polymère. Des deux côtés du guide 14 sont installés des rouleaux 16 (figure 5) dont les aXes 17 sont fixés sur des plaques 18 reliées entre elles au moyen de traverses 19. Sur les plaques 18, à l'aide d'axes 20, sont fixées des cames 21 dont le centre de gravité est plus bas que leur propre axe de rotation 20. Afin d'éviter la rotation de la came 21 lors du déplacement du bloc-moules 4, sur les plaques 18, sont fixés des butoirs 22. L'une des traverses 19 est rigidement liée à la tige 23 d'un vérin hydraulique 24 disposé dans des supports 25 qui sont fixés entre les guides 14. Le transporteur pas à pas 11 comporte aussi un vérin hydraulique 26 (figure 2), qui, grâce à la plus grande longueur des plaques 18 portant les rouleaux 16, les cames 21 et les butoirs 22, déplace les blocs-moules 4 dans les chambres 5 et 6 de traitement thermique et à froid. Le transporteur pas à pas 12 comporte un vérin hydraulique 27 destiné à déplacer les blocs-moules 4 dans la chambre de traitement à froid et un vérin hydraulique 28 destiné à déplacer les blocs-moules 4 à travers le dispositif 7 de déchargement et le dispositif 8 de lavage des blocs-moules 4. Les transporteurs pas à pas lIet 12 sont mutuellement reliés, aux extrémités de leurs rangées, au moyen de convoyeurs à rouleaux 29 pour la montée et la descente des blocs-moules 4 au-dessus des plans des transporteurs il et 12 et le déplacement des blocs-moules 4 d'une rangée de transporteurs 11 ou 12 à l'autre, suivant le sens de déroulement du processus technologique. Chaque convoyeur à rouleaux 29 (figure 6) est composé d'un châssis fixe 30 et d'un châssis mobile 31, qui sont disposés l'un au-dessus de l'autre. Sur le châssis fixe inférieur 30, plus précisément sur sa base inférieure 32, est installé un vérin hydraulique 33 dont la tige 34 est reliée au moyen d'un axe 35 à des plaques 36 disposées des deux côtés du châssis fixe 30. Les plaques 36 peuvent tourner autour d'un axe 37 fixé dans des supports 38 qui sont placés sur la partie supérieure 39 du châssis fixe 30, à l'une de ses extrémités. Les plaques 36 sont reliées aussi au moyen d'un axe 40 à une tige 41 li & son tour par un axe 42 aux plaques 43. Les plaques 43 ont la possibilité de tourner autour d'un axe 44 fixé dans des supports 45 qui sont disposés, à l'autre extrémité, sur la partie supérieure 39 du châssis fixe 30. Les plaques 36 et 43 sont liées au moyen d'axes 46 et 47 à des supports 48 fixés des deux côtés du châssis mobile 310 La base supérieure 49 du châssis mobile 31 est munie des deux côtés de supports 50 entre lesquels sont disposés, sur des axes 51, des rouleaux 52, et, afin d'assurer la rotation des rouleaux 52, leurs extrémités sont équipées de pignons à chaîne 53 fixés sur les axes 51.Dans la partie inférieure 54 du châssis mobile 31, dans des supports 55 fixés sur ledit châssis, est installé un moteur électrique 56, sur l'arbre 57 duquel est fixé un pignon à chaîne 58. Afin d'assurer la rotation requise des rouleaux 52, sur le châssis mobile 31 sont fixées deux paires de pignons intermédiaires 59 à chaîne, l'un des pignons 59 de chaque paire étant relié au moyen d'une chaîne 60 au pignon à chaîne 59 fixé sur l'arbore 57 du moteur électrique 56, tandis que l'autre pignon à chaîne 59 de chaque paire, par l'intermédiaire de pignons 61 fixés sur le châssis mobile 31, réalise au moyen des chaînes 62 la rotation des pignons à chaîne 53. Pour la tension des chaînes 62, sur la base supérieure 49 du châssis 31 sont montés, dans des supports 63, des rouleaux 64 embrassés par des chaînes 62 pour leur rotation. Le dispositif 3 (figure 3) de remplissage et de dosage de la farce est pourvu d'un châssis 65 monté sur le bâti i et comporte des guides horizontaux 67 (figure 7) installés sur la base supérieure 66 du bâti i et sur lesquels est placée une plaque 68 portant des fuseaux ou analogues 69 disposés verticalement et un vérin hydraulique 70 dont la tige est liée cinématiquement aux fuseaux 69 pour assurer leur descente lors du remplissage et du dosage du bloc-moules 4, de même qu'un mécanisme de déplacement par rangées des fuseaux 69. Le mécanisme de déplacement par rangées des fuseaux 69 comprend des tringles 72 disposées horizontalement dans les supports 71 de la base supérieure 66 du châssis 65, et un bout desquelles est lié à la tige 73 d'un vérin hydraulique 74 monté sur la base supérieure 66 du châssis 65, et cela pour assurer le mouvement alternatif des tringles 72. Les tringles 72 portent des butées 75 (figure 8) coopérant avec des cliquets 76 disposés dans la plaque 68 afin de déplacer par rangées les fuseaux 69 et pouvant tourner autour d'axes 77 fixés eux aussi sur la plaque 68. Le mécanisme de déplacement par rangées des fuseaux comprend aussi des goujons 78 placés dans la plaque 68 parallèlement aux tringles 72 et de façon à pouvoir se déplacer longitudinalement par rapport à ces tringles. Sur les bouts de ces goujons sont réalisées des rainures pour y loger l'une des extrémités de chaque ressort 79, tandis que les autres extrémités de ces derniers sont reliés rigidement aux cliquets 76. Dans des bagues en caoutchouc 80 (figure 9) de la plaque 68 sont installés des guides 81 dans lesquels se déplacent les fuseaux 69. Le fuseau 69 est pourvu à son bout inférieur de fenêtres pour la sortie de la farce, et des rainures à travers lesquelles passe un goujon 82 fixé sur un piston 83 pouvant effectuer un déplacement vertical par rapport au fuseau 69 dont la valeur est égale à la grandeur de la rainure prévue dans le fuseau 69. Sur la surface extérieure du piston 83 sont fixées des bagues en caoutchouc 84 servant à exclure la déformation du piston 83 au cours du dosage et du remplissage du bloc-moules 4. En outre, les fuseaux 69 comportent dans leur partie supérieure des douilles 85 (figure 8) reliées rigidement à ces fuseaux et pourvues de saillies. Lorsque les fuseaux 69 se trouvent en position extrême supérieure, les douilles85 85 entrent en prise avec des pinces 86 ayant à leur bout un contrepoids 87. Les pinces 86 peuvent tourner autour d'un axe 88 fixé sur des supports 89. Les supports 89 sont fixés sur des coulisseaux 90 déplacés dans des guides 91 disposés verticalement sur la plaque 68 et reliés au vérin hydraulique 70, qui est destiné à assurer la montée et la descente des fuseaux 69. Afin de désengager les pinces 86 d'avec les douilles 85 des fuseaux 69 par rotation autour de l'axe 88, la plaque 68 est munie de vis 92. Sur la partie inférieure des guides 81 est prévu un écrou 93 servant à régler la dose de farce lors du remplissage et du dosage du bloc-moules 4. Les fuseaux 69 sont pourvus au bout de leur partie supérieure de tuyau flexibles 94 qui communiquent avec un collecteur 95 (figure 1) destiné à distribuer la farce. A l'aide d'un tube 96 le collecteur 95 est relié au compresseur de farce 2. Sur une base inférieure 97 (figure 3) du châssis 65, dans 'des supports 98, est installé un vérin hydraulique 99 servant à monter et à descendre le bloc-moules 4. Sur la tige 100 du vérin hydraulique 99 est fixée une plate-forme 101 ayant des guides 102 verticaux se déplaçant dans des tubes de guidage t03. Sur la plate-forme 101 sont disposés symétriquement des ergots ou analogues coniques 104 pour la fixation du bloc-moules 4. Le bloc-moules 4 comprend un corps 105 (figure 10) avec des moules 106 disposés verticalement par rangées dans ledit corps et dont les couvercles supérieurs 107 sont montés de façon à pouvoir se déplacer dans le plan horizontal et le plan vertical, tandis que les couvercles inférieurs 108 sont montés de façon à pouvoir se déplacer dans le plan horizontal, et des barres 109 (figures 11, 12) fixées sur le corps 105 et servant à serrer les couvercles 108 contre le corps 105. Des deux cotés du bloc-moules 4 sont fixées rigidement deux paires de guides 110 en forme de tube, dans la partie supérieure desquels sont disposées des tiges 111 reliées à des guides 112 dans lesquels peut se déplacer le couvercle supérieur 107 du bloc-moules 4. Dans la partie inférieure des guides tubulaires 110 sont placés des tiges 113, qui sont reliées à des guides 114 dans lesquels peut se déplacer le couvercle inférieur 108 du bloc-moules 4. Pour limiter la course des tiges 113 liées aux guides 114 du couvercle inférieur 108, dans la partie inférieure des guides tubulaires 110 sont réalisées des rainures dans lesquelles sont introduits des goujons 115 (figure 11) fixés sur les tiges 113.Le déplacement vertical des goujons 115 dans les rainures est réalisé grace au déplacement horizontal des plaques 109 ayant deux rainures de forme et passant par des orifices prévins dans les guides tubulaires 110 les goujons 115 se déplaçant alors dans les rainures de forme. Afin d'exclure le gauchissement des plaques 109, sur le corps sont fixées, en dessus et en dessous des barres 109, des rouleaux d'appui 116 qui se trouvent en contact avec ces dernières. Les barres 109 possèdent chacune une extrémité courbée sous un angle de 900. Le couvercle supérieur 107 comprend des pistons presseurs 117 pouvant se déplacer verticalement. Le couvercle 107 est pourvu d'une rainure dans laquelle se déplace un goujon 118 fixé sur un support pivotant 119. Un support 119 fixé sur le corps 105 du bloc-moules 4 est destiné à soutenir le couvercle supérieur 107 lorsque le bloc-moules 4 est ouvert. Aux bouts du couvercle supérieur 107 sont disposées symétriquement des saillies angulaires 120. Le couvercle inférieur 108 possède une rainure dans laquelle se déplace un goujon 121 fixé sur un support pivotant 122. Le support 122 fixé sur le corps 105 du bloc-moules 4 est destiné à soutenir le couvercle inférieur 108 lorsque le bloc-moules 4 est ouvert. Sur l'un des côtés du corps 105 du bloc-moules, dans sa partie supérieure, se trouvent une poche 123 pour l'amenée du caloporteur ou de l'agent frigorifique, et une poche 124 pour l'évacuation du caloporteur ou de l'agent frigorifique. Dans la partie inférieure da corps 105 se trouve une soupape 125 servant à ltévaeuation rapide du caloporteur ou de 1 'agent frigorifique. Pour assurer la fixation, de mne que la montée et la descente du bloc-moules 4 en position de remplissage et de dosage, dans le corps 105 du bloc-moules 104 et dans le couvercle inférieur 108 sont prévus des orifices de fixation 105a et 108a. Les orifices de fixation 105a du corps 105 sont pourvus de douilles 126 (figure 13) fixées dans lesdits orifices et comportant des guides coniques, une vis de réglage 127 et une vis d'écartement 128. Le couvercle inférieur 108 comporte des orifices de fixation 108a avec des douilles-guides 129 fixées dans ces orifices. A l'intérieur du corps 105 du bloc-moules 4, entre les moules 106, sont disposées des cloisons longitudinales 130 (figure 14) et transversales 131 servant à canaliser le courant de caloporteur ou d'agent frigorifique au cours du traitement thermique. La chaîne de production de charcuterie comprend un dispositif 132 (figure 2) d'ouverture et un dispositif 133 (figure 1) de fermeture des couvercles supérieurs 107 des blocs-moules 4, comportant un vérin hydraulique 134 (figure 3) disposé sur une plaque 132a et sur la tige 135 duquel est fixée une traverse 136 (figure 15) portant des pinces 137 munies de chanfreins coopérant avec les couvercles supérieurs 107 lors de leur déplacement dans le plan vertical au cours de leur ouverture et leur fermeture. Les chambres 5 (figure 2) et 6 de traitement thermique et à froid sont dotées de collecteurs 138 (figure 16) de caloporteur ou d'agent frigorifique. Ces collecteurs, de forme prismatique dont le sommet est orienté vers le bas, sont disposés sur les côtés latéraux des chambres 5 et 6 et communiquent avec la sortie du caloporteur ou de l'agent frigorifique du bloc-moules 4. Les chambres 5 et 6 de traitement thermique et frigorifique comportent un corps 139 installé sur le bâti 1 de construction en portique, un collecteur 140 comportant des orifices et disposé du même côté que les collecteurs 138 suivant toute la longueur des chambres 5 et 6, et une cuvette 142 fixée au moyen d'un support 141 sur le corps 139 et destinée à accumuler l'humidité condensée. Le collecteur 138 est équipé d'un tube 143 servant à évacuer le caloporteur ou l'agent frigorifique vers le système de recirculation. La cuvette 142 est pourvue d'orifices pour recevoir les supports des transporteurs pas à pas 11 et 12. Pour l'évacuation de l'humidité condensée, la cuvette 142 est munie d'un tuyau 144 (figure 3). Afin d'assurer le contrôle du déplacement du bloc-moules 4, dans les chambres 5 et 6 de traitement thermique et à froid sont prévues des portières 145 pourvues de poignées 146. Les portières 145 peuvent se déplacer verticalement dans le corps 139 des chambres 5 et 6. Dans la chaîne est prévu un dispositif 147 (figures 17, 18) d'ouverture du couvercle inférieur 108 du bloc-moules 4, comprenant deux vérins hydrauliques 148 disposés symétriquemént des deux côtés du transporteur pas à pas 12 et sur les tiges 149 desquels sont installés de façon à pouvoir tourner dans le plan vertical des leviers 150 adaptés pour buter contre les barres 109 du bloc-moules 4 et qui, lors du déplacement du bloc-moules 4 sur le transporteur pas à pas 12, soulèvent son corps 105, et des cames 151 reliées cinématiquement au transporteur 12 et agissant sur le couvercle inférieur 108 au cours du mouvement du transporteur 12. Les vérins hydrauliques 148 sont fixés au moyen d'axes 152 dans des supports 153 disposés sur un châssis 154 (figure 17) placé des deux côtés du transporteur pas à pas 12. Les vérins hydrauliques 148 ont la possibilité de tourner autour des axes 152. Les leviers 150, au moyen d'axes 155 disposés sur les tiges 149, tournent autour des axes 156, qui sont fixés dans les supports 153. Les bouts des leviers 150 sont munis de butoirs réglables 157 (figure 18). Les cames 151 disposées entre les guides 14 du transporteur 12 sont reliées au moyen d'axes 158 (figure 17) aux plaques 18, et cela de façon à pouvoir tourner. Les cames 151 du dispositif 147 d'ouverture du couvercle inférieur 108 du bloc-moules 4 sont reliées, à leur partie inférieure, à l'aide d'axes 159, de tiges 160 et d'axes 161, aux cames 21 du transporteur pas à pas 12, les cames 151 ne possédant de liaison einématique qu'avec celles des cames 21 du transporteur pas à pas 12 qui se déplacent dans les limites du dispositif 7 de déchargement. Pour le déplacement des cames 151 reliées au moyen de l'axe 158 aux plaques 18 du transporteur 12, les guides 14 sont pourvus d'une rainure 14 ayant une longueur égale à la longueur du pas du transporteur 12. La chaîne est dotée d'un dispositif 9 de transfert du produit fini du dispositif 7 de déchargement de celui-ci au dispositif 10 de traitement superficiel. Le dispositif 7 de déchargement comprend un châssis 162 (figure 19) sur lequel est fixé verticalement un vérin hydraulique 163 dont la tige 164 est liée à une traverse 165 mobile dans des guides 166. Sur la traverse 165 sont fixées des tringles 167 servant à pousser le produit en forme de baguettes hors du bloc-moules 4. Le nombre de tringles 167 correspond au nombre de moules du bloc-moules 4. Le dispositif 9 de transfert est constitué d'un châssis 168 relié au châssis 162 du dispositif 7 de déchargement du produit fini. Le dispositif 9 de transfert du produit fini comprend un récepteur 169 ayant un corps 170 et réalisé sous forme de douilles ou analogues cylindriques 171 dont la forme correspond à la forme du produit fini, c'est-à-dire à celle des baguettes, et ayant des fonds 172 avec des orifices recouverts d'en bas par une plaque 173. La plaque 173 est serrée contre le fond 172 du récepteur 169 à l'aide de leviers 174 avec des ressorts 175. Des deux côtés du corps 170 sont fixés deux par deux, sur des axes 176 et 177, des rouleaux 178 et 179, et cela de façon à pouvoir tourner. Pour le déplacement du récepteur 169 au moyen des rouleaux 178 et 179, le châssis 168 comprend des guides horizontaux 180, des guides inclinés 181 et des guides verticaux 182, disposés deux par deux sur ledit châssis. Sur le châssis 168, aux endroits correspondants de jonction des guides 180, 181 et 182, sont montés, sur des axes 183 et deux par deux, des pignons à chaîne 184 contournés par des chaînes 185, le mouvement de la chaîne étant assuré par des pignons à chaîne 186 fixés sur l'arbre 187 d'un moteur 188 disposé sur le châssis 168. Les axes 176 des rouleaux 178 sont fixés sur les châssis 185. Afin de pousser le produit hors du réeepteur 169 lorsque ce dernier seJtrouve dans le plan vertical, sur la base supérieure 189 du châssis 168 est fixé un vérin hydraulique 190, dont la tige 191 comporte une traverse 192 avec une rangée de poussoirs 193. Le dispositif 8 de lavage des blocg-moules 4 (figure i) comprend une chambre 194 (figure 20) recevant le bloc-moules 4 à laver, équipée de collecteurs 185 avec des injecteurs 196 (figure 21) disposés sur les côtés latéraux du bloc-moules 4 et destinés à laver le corps 105 et les couvercles 107 et 108 du bloc-moules 4, et des collecteurs 197 avec des injecteurs 198 disposés de façon à pouvoir se déplacer verticalement et servant au lavage des moules 106 du bloc-moules 4. A l'entrée de la chambre 194 sont montés un tube 199 servant à amener dans le bloc-moules 4 un caloporteur pour son réchauffage, et un réservoir 200 pour l'évacuation du caloporteur. Le collecteur 197 se déplace sur des guides verticaux 201 au moyen d'un vérin hydraulique 202 monté sur un châssis 203 du dispositif 8 de lavage du bloc-moules 4. Le vérin hydraulique 202 est relié au collecteur 197 au moyen d'une traverse 204 fixée sur la tige 205 du vérin hydraulique 202. Le collecteur 197 comporte des tringles ou barres 2D6 aux bouts desquellb sont fixés les injecteurs 198 et des racloirs en caoutchouc 207 exerçant une action mécanique sur les moules du bloc-moules 4. Le nombre de tringles 206 correspond au nombre de moules. Pour amener un fluide de lavage au collecteur 197, sur le châssis 203 est installée une pompe hydraulique 208, qui est reliée au collecteur 197 au moyen d'un tuyau 209. L'amenée du fluide de lavage au collecteur 195 est réalisée aussi à partir de la pompe hydraulique 208. A la sortie de la chambre 194, dans sa partie supérieure se trouvant au-dessus du transporteur 12, est disposée une rangée des collecteurs 210 avec des injecteurs 211 destinés au rinçage du bloc-moules 4 avec de l'eau courante. Pour la collecte du fluide de lavage, dans la partie inférieure de la chambre 194 est prévu un carter inférieur 212 avec un raccord 213 servant à évacuer le fluide vers une canalisation. Le dispositif 214 de fermeture du couvercle inférieur 108 du bloc-moules 4 comprend des pinces 215 (figure 22) disposées de manière symétrique des deux côtés du transporteur pas à pas 12 et montées librement sur un axe 216 lié à la tige 217 d'un vérin hydraulique 218 installé sur le transporteur pas à pas 12, et des cames 219 fixées sur le transporteur pas à pas 12 et dont le centre de gravité, se trouve plus bas que leur axe de rotation, ces cames agissant sur le couvercle inférieur 108 au cours du mouvement du transporteur 12. Le vérin hydraulique 218 est disposé entre les guides 14 du transporteur 12 dans des supports 221 et peut tourner par rapport aux axes 222. Afin d'exclure le gauchissement des pinces 215, ces dernières sont reliées au moyen de l'axe 216 à des leviers 223 tournant autour d'axes 224 fixés sur les guides 14. Afin de régler la position des pinces 215 et des leviers 223, sur les guides 14 sont installés des supports 225 et 226 avec des vis de réglage 227. Au moyen de l'axe 220, les cames 219 sont fixées sur une plate-forme 228 qui est liée rigidement à la tige 23 du vérin hydraulique 28. La chaîne de production de charcuterie fonctionnedv kfaçon suivante. Le bloc-moules 4, dont le couvercle supérieur 108 est ouvert, est installé en position de remplissage et de dosage et, sur ordre fourni par un système automatique, le vérin hydraulique 134 descend la tige 135 portant la traverse 136, et, au moyen des pinces 137, entre en prise avec les saillies 120 du bloc-moules 4. Ensuite la tige 135, en se déplaçant vers le haut, soulève le couvercle supérieur 107, le côté du couvercle supérieur 107 se trouvant dans les guides 112 soulevant alors en même temps les guides 112 dont les tiges 111 se déplacent dans les guides tubulaires 110. Au cours du déplacement de la tige 135, l'autre coté du couvercle supérieur 107 se déplace dans la rainure sur le goujon 118 qui est fixé sur le support 119. Le vérin hydraulique 99 du dispositif 3 de remplissage et de dosage, après avoir reçu une commande du système automatique, soulève, au moyen des ergots coniques 104 fixés sur la plate-forme 101, le bloc-moules 4, et les ergots coniques 104 s'engagent dans les orifices de réglage 105a et 108a du bloe-moules 4 et au moyen des douilles-guides 129 du couvercle inférieur 108 et des douilles 126 avec leurs guides coniques, fixent en position le bloc-moules 4. Le bloc-moules 4 monte jusqu'à une position dans laquelle les pistons 83 s'engagent dans ses moules 106. Après eeh le vérin hydraulique 70 du dispositif 3 de remplissage et de dosage, ayant reçu un ordre correspondant, déplace sur les guides 91 les coulisseaux 90, qui sont pourvus des supports 89 sur les axes 88 desquels sont disposées les pinces 86 se trouvant en prise avec les douilles 85 des fuseaux 69.Les fuseaux 69 dans les guides 81 de la plaque 68 se déplacent en position extrême inférieure, dans laquelle les pinces 86 se désengagent d'avec la douille 85, et cela, grâce à la pression du contrepoids 87 sur la vis 92 et à la rotation des pinces 86 autour de l'axe 88. Par ailleurs, les pistons 83 pourvus des goujons 82 se déplacent à la pression sur la surface du couvercle inférieur 108 par rapport aux fuseaux 69 en position supérieure, en ouvrant par conséquent les fenêtres des fuseaux 69. Après cela est fourni l'ordre de branchement du compresseur 2, et la farce est amenée par le tube 96, le collecteur 95, les tuyaux flexibles 94 et les fuseaux 69 aux moules 106 sous le piston 83. Sous la pression de la farce, les pistons 83 avec les fuseaux 69 se déplacent vers le haut jusqu'à une position dans laquelle les pistons 83 butent contre les écrous 93.La montée des fuseaux 69 s'effectue indépendamment ltun de l'autre, et à la sortie de tous les fuseaux en position supérieure, l'amenée de la farce cesse. Sur ordre automatique, le vérin hydraulique 70 déplace sur les guides 91 le coulisseau 90 et les pinces 86 reliées à ces vérins hydrauliques et au coulisseau au moyen des supports 89 et des axes 88, et qui, en position supérieure entrent en prise avec les douilles 85 des fuseaux 69. En entrant en prise avec les douilles 85 les pinces 86 déplacent les fuseaux 69 à une distance égale à la longueur de la rainure des fuseaux 69, et les fenêtres des fuseaux 69 sont recouverttspar les pistons 83 qui butent contre les écrous 93. Ensuite le vérin hydraulique 99 reçoit un ordre d'abaissement du bloc-moules 4 de façon que les pistons 83 se trouvent au-dessus du corps 105 du bloc-moules 4. Après cela, est mis en action le vérin hydraulique 74 du mécanisme de déplacement par rangées des fuseaux 69, qui déplace dans les supports 71, au moyen de la tige 73, les tringles 72, qui entrent à l'aide des supports 75 en contact avec les cliquets 76 et déplacent la plaque 68 sur les guides 67 dans un sens déterminé et sur une distance égale à la distance entre les axes des moules 106. La tige 73 du vérin hydraulique 74 effectue sa course de retour et les tringles 72 retournent en position initiale, tandis que la plaque 68 avec les fuseaux 69 vient se placer au-dessus de la rangée suivante de moules 106. Ensuite le vérin hydraulique 99 reçoit l'ordre de soulever de nouveau le bloc-moules 4 à la position initiale dans laquelle les pistons 83 se trouvent dans les moules 106. Le cycle de remplissage des moules 106 se répète. De cette façon sont remplies toutes les rangées de moules 106 du bloc-moules 4. Lorsque la plaque 68 se trouve dans la position extrême, le goujon 78 bute contre le châssis 65 de la base supérieure 66 et se déplace. Les ressorts 79 de ceux des cliquets 76 qui se trouvaient en contact avec les butoirs 75 lors du déplacement des tringles ou barres 72 sortent des rainures de goujons 77 et tournent les cliquets 76 autour de l'axe 77, en soulevant, par conséquent, les cliquets 76 au-dessus des tringles 72. Pendant ce temps, ceux des ressorts 79 des cliquets 76 qui n'étaient pas en contact avec les butoirs 75 descendent dans les rainures des goujons 78 et tournent les cliquets 76 autour de l'axe 77, en faisant ainsi descendre les cliquets 76 sur les tringles 72. Le déplacement de la plaque 68 s'effectuera maintenant lors de la course de retour de la tige 73 du vérin hydraulique 74. Ainsi, le remplissage des moules 106 du bloc-moules 4 suivant s'effectuera à partir de celle des positions extremesde la plaque 68 dans laquelle ont été terminés le remplissage et le dosage du bloc-moules 4 précédent. Au cours du remplissage et du dosage du bloc-moules 4, le couvercle supérieur 107 et les guides 112 demeurent immobiles et le déplacement du corps 105 avec les guides tubulaires du bloc-moules 4 s'effectue par rapport aux tiges 111. Quand tous les moules 106 sont remplis de farce, le vérin hydraulique 99 reçoit l'ordre de descendre le bloc-moules 4 sur les guides 14 du transporteur pas à pas ll, les goujons coniques 104 sortent des orifices de fixation 105a et 108a du corps 105 et du couvercle inférieur 108 du bloc-moules 4. Sur un ordre fourni au vérin hydraulique 24, celui-ci, par l'intermédiaire de la tige 23, de la traverse 19, des barres 18 et des axes 20 sur lesquels sont montées les cames 21, met en mouvement les cames 21 qui déplacent alors le bloc-moules 4 sur les guides 14. Au cours du déplacement du bloc-moules 4, les cames 21 s'appuient sur les butoirs 22. Pour un déplacement sans à-coups des barres 18, ces dernières sont pourvues des rouleaux 16 fixés sur les axes 17. Au cours du déplacement du bloc-moules 4 à partir de la position de remplissage et de. dosage, le couvercle supérieur 107 reste immobile, tandis que les guides 112 s'engagent dans le couvercle supérieur 107, le support 119 fixé sur le corps 105 tourne et le goujon 118 glisse dans la rainure du couvercle supérieur -107. Lorsque la course de la tige 23 du vérin hydraulique 24 s'achève, le support 119 est serré du côté de la paroi du bloc-moules 4, et les moules 106 s'installent directement sous les pistons 117. Ensuite la tige 23 du vérin hydraulique 24 reçoit l'ordre d'effectuer sa course de retour et les cames 21 disposées librement sur les axes 20 passent au-dessous des guides 114.En passant sous les guides 114, les cames 21 reviennent en position initiale, ce qui est dû au fait que leur eentre de gravité est disposé plus bas que leur axe de rotation 20. Une fois les moules 106 installés sous les pistons 117, la tige 135 du vérin hydraulique 134 reçoit l'ordre de se déplacer vers le bas et, au moyen des pinces 137 se trouvant en prise avec les saillies 120, descend le couvercle supérieur 107, les pistons 117 stengageant alors dans les moules 106. A la fermeture du couvercle supérieur 107, les pinces 137 se désengagent d'avec les saillies 120. Ensuite la tige 27 du vérin hydraulique 24 reçoit l'ordre de déplacer au moyen des cames 21 le bloc-moules 4 vers la chambre 5 de traitement thermique, après quoi la tige 135 du vérin hydraulique 134 portant la traverse 136 avec les pinces 137 reçoit l'ordre de se déplacer en montée. Ensuite l'ordre est donné à la tige 23 du vérin hydraulique 24 de déplacer les barres 18 avec les cames 21 jusqu'à leur position initiale. Dans la chambre 5 de traitement thermique, un caloporteur est amené en continu du collecteur 140, fixé dans les supports 141, dans la poche 123 du bloc-moules 4. Ce caloporteur, grâce à la présence des cloisons longitudinales 130 et transversales 131, contourne les moules 106 et va de la poche 124 au collecteur 138 en forme de prisme dont le sommet est orienté vers le bas, à partir duquel le caloporteur est recyclé par l'intermédiaire du tube 143. L'humidité condensée s'accumule dans le carter inférieur 142 et est évacuée par le raccord 144 vers la canalisation. Dans la chambre 5 de traitement thermique et dans la chambre 6 de traitement à froid le bloc-moules 4 est déplacé périodiquement sur le transporteur pas à pas 11, le vérin hydraulique 26 étant alors commandé pour effectuer des courses doubles. Les blocs-moules 4 passent par la chambre 5 de traitement thermique pendant le temps nécessaire au chauffage du produit jusqu'à la température requise. A la sortie de la chambre 5, le caloporteur est évacué rapidement au moyen de la soupape 125 hors du bloc-moules 4. Ensuite le bloc-moules 4 est dirigé par le transporteur pas à pas il vers la chambre 6 de traitement à froid, dans laquelle, à partir du collecteur 140, un agent frigorifique est amené aux poches 123 du bloc-moules 4. Après être passé par la première section de la chambre 6 de traitement à froid, le bloc-moules 4 sort de la chambre et s'installe au-dessus des rouleaux 52 du convoyeur à rouleaux 29. Ensuite la tige 34 du vérin hydraulique 3 disposé sur la base inférieure 32 du châssis fixe 30 du convoyeur à rouleaux 29 se déplace et tourne autour de l'axe 37 la plaque 36 fixée sur le support 38, sur l'axe 40 de laquelle est fixée la tringle 41. La tringle 41 tourne au moyen de l'axe 42 la plaque 43 autour de l'axe 44 fixé sur le support 45. A la rotation des plaques 36 et 43, les supports 48 reliés à ces plaques au moyen des axes 46 et 47 soulèvent le châssis mobile 31 du convoyeur à rouleaux 29, et le bloc-moules 4 s'installe sur les rouleaux 52 au-dessus des guides 14 du transporteur 11. Ensuite se met en marche le moteur électrique 56, dont l'arbre 57, par l'intermédiaire du pignon 58 et des chaînes 60, transmet le couple aux paires de pignons à chaîne 59 intermédiaires. La rotation à partir des pignons à chaîne 59 est transmise par l'intermédiaire des chaînes 62 et des pignons 61 aux pignons à chaîne 53 qui sont reliés par les axes 51 aux rouleaux 62. Le bloc-moules 4 se déplace sur le convoyeur à rouleaux 29 et s'installe au-dessus des guides 14 du transporteur pas à pas 12. Le moteur électrique 56 s'arrête. Sur l'ordre suivant, la tige 34 du vérin hydraulique 33 effectue sa course de retour, le châssis mobile 31 du convoyeur à rouleaux 29 descend et le bloc-moules 4 vient se placer sur les guides 14 du transporteur pas à pas 12. Le vérin hydraulique 27 du transporteur pas à pas 12 reçoit alors l'ordre de déplacer le bloc-moules 4 vers la deuxième section de la chambre 6 de traitement à froid. A sa sortie de la chambre 6 de traitement à froid, le bloc-moules 4 se trouve sous le vérin hydraulique 134 du dispositif 133 d'ouverture du couvercle supérieur. La tige 135 descend la traverse 136 avec les pinces 137, qui entrent en prise avec les saillies 120 du couvercle supérieur 107 du bloc-moules 4 et ensuite soulèvent et bloquent le couvercle supérieur 107. Le couvercle supérieur 107 monte avec les guides 112 dans lesquels il se trouve, et les tiges 111 se déplacent dans les guides tubulaires 110. La commande suivante ramène la tige 23 du vérin hydraulique 27 en position initiale, c'est-à-dire la position où la tige 23 est complètement rétractée. Le vérin hydraulique 28 reçoit alors l'ordre de déplacer le bloc-moules 4 vers le dispositif 7 de déchargement, et le couvercle supérieur 107 avance sur les guides 112, tandis que le support 119 tourne grâce au déplacement du goujon 118 dans la rainure du couvercle supérieur. Lors du déplacement du bloc-moules 4 vers le dispositif 7 de déchargement est fournie la commande suivante, et les tiges 149 des vérins hydrauliques148 148 du dispositif 147 d'ouverture du couvercle inférieur 114 avancent. Pendant ce temps, les leviers 150 fixés sur les tiges 149 au moyen des axes 155 tournent autour des axes 156 et les butoirs 157 des leviers 150 se disposent de façon que les barres 109 du bloc-moules 4 entrent en contact avec les butoirs 157. Lors du mouvement du bloc-moules 4, les butoirs 157 butent contre les barres 109 et déplacent ces dernières, et les goujons 115, en se déplaçant dans les rainures de forme des barres 109, soulèvent au moyen des tiges 113 le corps 105 du bloc-moules 4 au-dessus des guides 114 contenant le couvercle inférieur 108. Au cours du mouvement du bloc-moules 4 vers le dispositif 7 de déchargement, les cames 21 du vérin hydraulique 28 du transporteur pas à pas 12 effectuent le déplacement dudit bloc-moules. Lors de la course de retour du vérin hydraulique 28, les cames 21 se déplacent sous les guides 114 du bloc-moules 4, et, en tournant autour de leur axe 20, font tourner autour de l'axe 158 les cames 151 du dispositif 147 d'ouverture du couvercle inférieur 108. La rotation s'effectue au moyen des tiges 160 reliant à l'aide des axes 159 et 161 les cames 151 et les cames 21. Les cames 151 entrent en contact avec le couvercle inférieur 108 et le déplacent dans les guides 114. Lors de l'avancement du couvercle inférieur 108 le support 122 fixé sur le corps 105 du bloc-moules 4 tourne grâce au déplacement du goujon 121 dans la rainure du couvercle inférieur 108, et le maintient en position avancée. Au moment de l'avancement total du couverele inférieur 108, les cames 21 du transporteur pas à pas 12 sortent de dessous les guides 114 du bloc-moules 4 et tournent grâce au fait que leur centre de gravité se trouve plus bas que leur axe de rotation 20, et butent contre les butoirs 22 fixés sur les barres 18. Pendant ce temps les cames 151 du dispositif 147 d'ouverture du couvercle inférieur 108 tournent autour de l'axe 158 à l'aide des tiges 160 et ne se trouvent plus en contact avec le couvercle inférieur 108. Ainsi, dans cette position, les couvercles inférieur 108 et supérieur 107 du moule sont avancés. Ensuite la tige 164 du vérin hydraulique 163 du dispositif 7 de déchargement déplace dans les guides 166 la traverse 165 avec les tringles 167 vers le bas et pousse le produit fini, qui pénètre dans les douilles 171 du récepteur 169 du dispositif 9 de transfert du produit fini. Le douilles 171 sont munies de fonds 172 percés d'orifices, qui, en position de déchargement du produit, sont recouverts d'en bas par la plaque 173 au moyen des leviers 174 pourvus des ressorts 175, de sorte que, lors de la poussée du produit fini dans les douilles 171 dont la forme correspond à celle du produit fini, il se crée un coussin d'air ralentissant la chute du produit dans les douilles 171. La déformation du produit est tout à fait exclue. Lorsque le produit fini est poussé hors du bloc-moules 4, la tige 164 du vérin hydraulique 163 du dispositif 7 de déchargement déplace, sur commande, la traverse 166 avec les tringles 167 vers le haut. Puis le vérin hydraulique 28 reçoit l'ordre de déplacer le bloc-moules 4 vers le dispositif 8 de lavage du bloc-moules 4. Dès que le récepteur 169 est rempli de produit, le moteur 188 se met en marche, et par l'arbre 187, les pignons 186 et les chaînes 185, transmet son mouvement au récepteur 169, grâce au fait que les axes 176 des rouleaux 178 sont fixés sur les chaînes 185. Au moyen des rouleaux 178 et 179 disposés des deux côtés du corps 170, le récepteur 169 se déplace tout d'abord sur les guides horizontaux 180, tandis que la plaque 173 reste en place. Ensuite, à l'aide des pignons à chaîne 184 disposés aux endroits de passage des guides horizontaux 180 et inclinés 181, la direction de déplacement des chaînes 185 change, ce qui assure le déplacement des rouleaux 178 sur les guides inclinés 181, tandis que les rouleaux 179 continuent à se déplacer sur les guides horizontaux 180.Lors d'un tel mouvement, le récepteur 169 prend une position inclinée et, aux endroits correspondants de transition entre les guides inclinés 181, verticaux 182 et horizontaux 180, commencé à se déplacer sur les guides verticaux 182. Lors de son mouvement sur les guides verticaux 182, le récepteur 169 vient se placer de façon que ses orifices pratiqués dans le fond 172 soient disposés en face des poussoirs 193 poussant à ce moment par les orifices du fond 172 le produit dans le dispositif 10 de traitement thermique superficiel du produit fini. Au cours des arrêts le moteur 188 est débranché. La montée du récepteur 169 s'effectue jusqu'à ce que la dernière rangée de produits soit poussée.Après cela le récepteur 169 reçoit l'ordre de se déplacer sur les guides verticaux 182 vers le bas jusqu'à l'endroit où les guides verticaux 182 rejoignent les guides inclinés 181, où les rouleaux 178 commencent à se déplacer sur les guides 181, tandis que les rouleaux 179 continuent de se mouvoir sur les guides verticaux 182. Lors de ce mouvement le récepteur 169 prend une position inclinée et, aux endroits correspondants de transition entre les guides inclinées 181 et les guides horizontaux 180 et entre les guides verticaux 182 et les guides horizontaux 180, le récepteur 169 commence à se déplacer sur les guides horizontaux 180. Le déplacement du récepteur 169 s'effectue jusqu'à la position dans laquelle la plaque 173 recouvre d'en bas les orifices du fond 172. Sur commande, le bloc-moules 4 est déplacé par le vérin hydraulique 28 sur le transporteur pas à pas 12 et entre dans le dispositif 8 de lavage du bloc-moules 4. A l'entrée de la chambre 194 du dispositif 8 de lavage du bloc-moules 4, un caloporteur est introduit dans la poche 123 du bloc-moules 4 à partir du tube 199 ; ce caloporteur, en lavant le corps 105 et les moules 106, réchauffe le bloc-moules 4. A partir de la poche 124 le caloporteur s'écoule dans le réservoir 200, d'où il est recyclé. Ensuite le bloc-moules se déplace, sur commande, vers les collecteurs 195 avec les injecteurs 196 disposés sur les côtés latéraux de la chambre 194 pour le lavage du corps 105 et des couvercles 107 et 108. L'amenée d'un fluide de lavage est réalisée à partir de la pompe hydraulique 208. Lors du déplacement suivant le bloc-moules 4 se met en place au-dessous des collecteurs 197, qui, sur commande, effectuent au moyen de la tige 205 du vérin hydraulique 202, un mouvement vertical alternatif suivant les guides 201. Les collecteurs 197 comportent des tringles 206 aux bouts desquelles sont fixés les injecteurs 198 et les racloirs en caoutchouc 207, qui nettoient les surfaces des moules 106, tandis que les injecteurs lavent ces moules en les débarassant des particules de boue.L'amenée du fluide de lavage aux collecteurs 197 s'effectue sur commande à partir de la pompe hydraulique 208 au moyen du tuyau 209. A la sortie de la chambre 194 le bloc-moules est soumis, au moyen des collecteurs 210 pourvus des injecteurs 211, à un rinçage avec de l'eau courante. L'amenée du fluide de lavage et de l'eau de rinçage ne s'effectue qu'en présence d'un bloc-moules 4 dans la chambre 194 du dispositif 8 de lavage des blocs-moules. Ensuite, le bloc-moules 4 se déplace vers le convoyeur à rouleaux 29 et, sur commande, au retour du piston 23 du vérin hydraulique 28, les cames 219 passent sous le corps 105 et le couvercle inférieur 108 ouvert du bloc-moules 4, en tournant autour de l'axe 220. Lors des courses suivantes du piston 23 du vérin hydraulique 28, le bloc-moules 4, après avoir reçu la commande correspondante, se met en place au-dessus des rouleaux 52. Dans cette position, à la fin du retour du piston 23, les cames 219 reviennent en position initiale puisque leur centre de gravité se trouve plus bas que leur axe 220 de rotation. Les cames 219 butent contre une plate-forme 228 et, le mouvement de la tige 23 continuant, elles entrent en contact avec le couvercle inférieur 108 et l'introduisent dans les guides 114. Une fois le couvercle inférieur 108 introduit, la tige 217 du vérin hydraulique 218 du dispositif 214 de fermeture du couvercle inférieur 108 se déplace, sur commande, vers le bloc-moules 4. Pendant ce temps se déplacent les pinces 215, et autour de l'axe 224 tournent les leviers 223. Les pinces 215 serrent les bouts des barres 109 courbées sous un angle de 900, et, lors du retour de la tige 217, déplacent les barres 109. Au cours de ce déplacement, les goujons 115 se déplacent dans les rainures de forme des barres 109 et, au moyen des tiges 113 reliées au goujons 115, le corps 105 du bloc-moules 4 s'applique étroitement contre le couvercle inférieur 108. En fin de déplacement des pinces 215, celles-ci quittent les barres 109 du bloc-moules 4, le moment où les pinces 215 quittent les barres 109 étant réglé par une vis 227 fixée sur un support 226. Le temps de franchissement par le bloc-moules 4, se trouvant sur le transporteur pas à pas 12, de la distance entre le dispositif 7 de déchargement et le dispositif 214 de fermeture du couvercle inférieur 108 correspond à la cadence de fonctionnement de la chaîne. Une fois la fermeture du couvercle inférieur 108 réalisée, le vérin hydraulique 33 du convoyeur à rouleaux 29 se met en marche et soulève le châssis mobile 31, le bloc-moules 4 se met en place sur les rouleaux 52 sous les guides 14 du transporteur pas à pas 11. Ensuite, ayant reçu une commande correspondante, le moteur 56 se met en marche, déplace le bloc-moules 4 vers le dispositif 3 de remplissage et de dosage de la farce, et l'arrente au-dessus des guides 14 du transporteur pas à pas 11. La tige 34 du vérin hydraulique 33 effectue, sur commande, sa course de retour, et le châssis mobile 31 se déplace vers le bas en descendant le bloc-moules 4 sur les guides 14. Ensuite le cycle se répète. Le contrôle de la température s'effectue aussi bien après le traitement thermique qu'après le traitement à froid du produit. La commande de fonctionnement de tous les mécanismes est réalisée à l'aide d'un système automatique. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents teeiniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Chaîne de fabrication de produits de charcuterie, du type comprenant, disposés dans le sens de déroulement du processus technologique suivant un circuit fermé : un compresseur de farce, un dispositif de remplissage et de dosage de la farce, des blocs-moules, des chambres de traitement thermique et à froid du produit fini, un dispositif de déchargement du produit fini et un dispositif de lavage des blocs-moules, caractérisée en ce que le circuit fermé est réalisé au moyen de transporteurs pas à pas installés en deux rangées parallèles dans un même plan et dont le pas de chacun est limité par les dimensions des blocs-moules utilisés, lesdits transporteurs servant à déplacer les blocs-moules à partir du dispositif de remplissage et de dosage de la farce dans les blocs-moules, en passant par les chambres de traitement thermique et à froid du produit fini, le dispositif de déchargement du produit fini et le dispositif de lavage des blocs-moules déchargés, avec retour au dispositif de remplissage et de dosage de la farce. 2. Chaîne suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les transporteurs pas à pas sont reliés entre eux, aux extrémités de leurs rangées, par des convoyeurs à rouleaux assurant la montée des blocs-moules au-dessus des surfaces des transporteurs, le déplacement des blocs-moules d'une rangée de transporteurs sur l'autre suivant le sens de déroulement du processus technologique, et la descente des blocs-moules sur les transporteurs. 3. Chaîne suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que chaque convoyeur à rouleaux est constitué par deux châssis disposés l'un au-dessus de l'autre et reliés au moyen d'un système de leviers de façon que le châssis supérieur puisse être monté et descendu par un vérin disposé sur le châssis inférieur. 4. Chaîne suivant l'une des revendications 1, 2 et 3, caractérisée en ce que le dispositif de remplissage et de dosage de la farce est monté sur le châssis et comprend des guides horizontaux disposés sur sa base supérieure et sur lesquels est installée une plaque portant des fuseaux ou analogues disposés verticalement, et un vérin dont la tige est reliée cinématiquement auxdits fuseaux pour assurer leur descente au cours du remplissage et du dosage des blocs-moules, de même qu'un mécanisme de déplacement desdits fuseaux rangée par rangée. 5. Chaîne suivant l'une des revendications 1à 4, caractérisée en ce que le mécanisme de déplacement des fuseaux rangée par rangée comporte des barres ou tringles installées dans des supports de la base supérieure du châssis et dont un bout est lié à la tige d'un vérin disposé sur la base supérieure du châssis pour assurer le déplacement alternatif desdites tringles, celles-ci portant des butées coopérant avec des cliquets montés dans la plaque pour le déplacement des fuseaux rangée par rangée. 6. Chaîne suivant l'une des revendications i à 5, caractérisée en ce que le mécanisme de déplacement des fuseaux rangée par rangée comprend des goujons disposés dans la plaque parallèlement aux tringles de façon à pouvoir se déplacer longitudinalement et dont les bouts sont pourvus de rainures recevant l'une des extrémités de ressorts dont les autres extrémités sont reliées rigidement aux cliquets. 7. Chaîne suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que le bloc-moules comprend un corps dans lequel les moules sont disposés en rangées verticales et dont les couvercles supérieurs sont montés de façon à pouvoir se déplacer dans un plan yertical et un plan horizontal, tandis que leurs couvercles inférieurs sont montés de façon à pouvoir se déplacer dans un plan horizontal, et des barres fixées sur ledit corps et servant à serrer les couvercles inférieurs contre ledit corps. 8. Chaîne suivant la revendication 7, caractérisée en ce qu'à l'intérieur du corps du bloc-moules, entre les moules, sont installées des cloisons longitudinales et transversales destinées à diriger le courant de caloporteur ou d'agent frigorifique au cours du traitement thermique ou à froid du produit fini. 9. Chaîne suivant l'une des revendications i à 8, caractérisée en ce que le dispositif d'ouverture et de fermeture des couvercles supérieurs des blocs-moules comprend un vérin sur la tige duquel est fixée une traverse portant des pinces pourvues de chanfreins coopérant avec les couvercles supérieurs lors de leur déplacement dans le plan vertical pendant leur ouverture et leur fermeture. 10. Chaîne suivant l'une des revendications i à 9, caractérisée en ce que les chambres de traitement thermique et à froid du produit fini sont pourvues de collecteurs de caloporteur ou d'agent frigorifique, lesdits collecteurs, en forme de prismes dont le sommet est orienté vers le bas, étant disposés sur deux côtés latéraux desdites chambres et communiquant avec un conduit d'évaeuation du caloporteur ou de l'agent frigorifique hors du bloc-moules. 11. Chaîne suivant l'une des revendications 1 à 10, caractérisée en ce que le dispositif d'ouverture du couvercle inférieur du bloc-moules comporte au moins deux vérins disposés symétriquement des deux côtés du transporteur pas à pas et sur les tiges desquels sont montés mobiles en rotation dans le plan vertical des leviers disposés de façon à venir buter contre les barres qui, au cours du déplacement du bloc-moules sur le transporteur pas à pas, soulèvent son corps, et des cames reliées cinématiquement au transporteur pas à pas et agissant sur le couvercle inférieur au cours du mouvement du transporteur. 12. Chaîne suivant l'une des revendications 1 à 11, caractérisée en ce qu'elle est pourvue d'un dispositif de traitement thermique superficiel du produit fini. 13. Chaîne suivant l'une des revendications 1 à 12, caractérisée en ce qu'elle est pourvue d'un dispositif de transfert du produit fini du dispositif de déchargement de ce dernier au dispositif de traitement thermique superficiel. 14. Chaîne suivant la revendication 13, caractérisée en ce que le dispositif de transfert du produit fini comprend un récepteur réalisé sous forme de douilles cylindriques dont la forme correspond à celle du produit à obtenir, et dont les fonds sont percés d'orifices recouverts d'en bas par une plaque 15. Chaîne suivant l'une des revendications 1 à 13, caractérisée en ce que le dispositif de lavage des blocs-moules se présente sous forme d'une chambre recevant le bloc-moules à laver, équipée de collecteurs placés sur ses côtés et pourvus d'injecteurs pour le lavage du corps et des couvercles des blocs-moules, et de collecteurs avec des injecteurs disposés de façon à pouvoir se déplacer verticalement pour le lavage des moules du bloc-moules. 16. Chaîne suivant l'une des revendications 1 à 15 caractérisée en ce que le dispositif de fermeture du couvercle inférieur du bloc-moules comprend des pinces disposées symétriquement sur les côtés du transporteur pas à pas et montées librement sur un même axe relié à la tige d'un vérin disposé sur le transporteur pas à pas, et des cames fixées sur le transporteur pas à pas et dont le centre de gravité se trouve plus bas que leur axe de rotation, ces cames agissant sur le couvercle inférieur au cours du mouvement du transporteur.