La présente invention est relative à un dispositif pour cultiver des plantes, notamment des cnampignons f les végétaux en oucstion ('tant placés dans des bacs snoeroo'és, XI est connu depuis déjà plusieurs siècles de' eultiver le 5 champignon comestible "agaricus campestris" connu .sous le nom de "champignon de Paris". Au début, la culture était effectuée en plein air, sur des talus„ On découvrit ensuite nue le lumière n'était pas nécessaire à la croissance des champignons et on transnorta les lieux de culture dans des galeries souterraines lO et dans des carrières, tout en conservant les plates—bandes en forme de talus. La culture devenait ainsi indépendante des saisons et on pouvait étager les récoltes sur toute l'année. Etant donné que ces espaces étaient utilisés sur de grandes surfaces, on se contentait d'un lent renouvellement de l'air par des che— 15 minées d'aérage. Du fait des basses températores, les champignons ne poussaient que lentement. On ne disposait pas partout de galeries ou de caves convenables. Au début de notre siècle, on commença par conséquent à construire spéciaLement des champignonnières» Malgré une construc— 20 tion relativement primitive, ces champignonnières étaient cependant notablement plus coûteuses que les galeries naturelles et il devenait par conséquent nécessaire de les utiliser mieux. On ne se contenta plus de placer les planches de culture directement sur le sol, et on les superposa dans des châssis. Cette concentra 25 tion assura une certaine rationalisation du travail et de la récolte. Les bâtiments n'étaient pas climatisés, et on se contentait d'une aération naturelle sans ventilateurs, par des ouvertures d'aération réglables. XI était alors nécessaire de laisser des espaces libres relativement importants st>.r le côté et au-30 dessus des châssis, pour permettre 1'évacuation des gaz dégagés par le compost et par les champignons, tout en assurant le renouvellement nécessaire en oxygène. Pour permettre une meillettre mécanisation du travail, on rem plp.ce aujourd'hui dans de nombreuses entreprises, 1rs ch^^sis par 35 des caisses remplies de compost et cimeriofées, Malheureuse.ipnt, cel." nuit à l'aération au lieu d'améliorer les choses pour se rapprocher des conditions optima» XI est alors nécessaire d'utili ser une aération forcée par des installations de clientj sation, et on contetate que cela a un effet néfasta sut- les caisses de cul 40 ture s ur t.- r j o s ée s dans l'espace considéré. Pour permettre d'effcc- BAD ORIGINAL] U UZUI4 tuer la récolte qui doit avoir lieu sur place, il est nécessaire de pi-évoir de larges passades entre los piles de caisses, ainsi nue des espaces libres importants en hauteur.entre les différentes caisses. Tout ceci est défavox-able à un guidage efficace de 5 l'air. Les vitesses d'air sont localement très illégales. D'un endroit à l'autre d'une même chambre, on constate que certaines caisses reçoivent des quantités d'air insuffisantes, alors que d'autres sont trop aérées. Tout ceci nuit à la fois à la nualité et à l'abondance de la récolte. Cela empêche de remplir au raaxi-10 mum les coûteuses chambres de culture. L'air passe sur plusieurs caisses, s'enrichit en gaz usés, si bien que plus les caisses sont éloignées de l'arrivée d'air, plus l'air qui leur parvient est usé. Cela crée un danger important de transport par l'air de différents germes de maladies tels que des spores, des porteurs 15 de virus, etc... La régularisation de la ventilation des différentes caisses se heurte à l'augmentation des coûts et au fait qu'il est impossible de placer des montages fixes à côté des caisses, puisque ces dernières doivent pouvoir être régulièrement nettoyées. 20 De plus, cela nécessite la présence d'un personnel relative ment important qu'il n'est pas possible de surveiller tandis que, dans la chambre où se déroule le travail, l'ambiance est relativement insalubre du fait de l'humidité chaude, alors qu'enfin l'espace est mal éclairé pendant qu'on empile les caisses. Le travail 25 s'effectue dans la pénombre, car il serait trop coûteux de munir chaque caisse d'un éclairage. De plus, le rendement du travail dans chaque caisse est amoindri du fait de l'empilage qui ne laisse pas entièrement accessible la paxtie supérieure des caisses. Lfécarternerit entre les caisses doit être relativement impor— 30 tant potir que les intervalles permettent une évacuation suffisante de l'air chaud et humide qui se dégage pendant la culture. L'arrosage est également rendu difficile. Pour permettre un travail convenable, notamment le ramassage, l'arrosage, les soins, etc..., on est obligé de maintenir un intervalle important entre les 35 caisses qu'on superpose avantageusement en quinconce ou en échafaudage o La présente invention a pour but d'éviter ces inconvénients et de réaliser un dispositif permettant à peu de frais d'assurer une culture et une récolte- irréprochables. kO Selon l'invention, on parvient à. ce résultat en disposant BAD ORIGINAL 70 02014 3 2028870 les piles à la manière connue dans une chambre au moins partiellement fermée limitée au moins par deux parois opposées dont la distance est telle que dans la zone de ces parois on peut disposer les ouvertures d'entrée et de sortie d'une installation de 5 climatisation, tandis que les bacs ou caisses à empiler peuvent être amenés par un système preneur, jusqu'à un emplacement de travail. Grâce à ces dispositions selon l'invention, on assure de façon nouvelle l'aération individuelle et la climatisation de 10 chaque caisse de culture, la chambre de culture constituant par elle—même une ou plusieurs canalisations d'air dans lesquelles les caisses ne jouent plus le rôle d'obstacles, mais au contraire celui de déflecteurs de guidage garantissant un écoulement d'air correct. Én séparant efficacement les chambres de culture et de 15 récolte (la récolte des champignons s'effectue hors de la chambre de culture), on élimine en outre les courts-circuits qui sont très gênants dans les techniques d'écoulement des fluides, tandis que l'espacement en hauteur entre les caisses peut être réduit à la dimension optima du point de vue des techniques d'aération. 20 Tout ceci permet de placer dans une même chambre, un nombre de caisses au moins double et parfois même triple, ce qui constitue un avantage important du point de vue de la rentabilité. En ce qui concerne la possibilité de monter des ouvertures d'entrée et de sortie, il est important que toutes les ouvertures 25 de sortie soient placées d'un, côté et toutes les ouvertures d'entrée de l'autre côté des parois qui limitent la chambre, afin que sur les couches de culture ne passe que de l'air s'ecoulant directement, le débit d'air étant suffJsamment important pour que chaque caisse reçoive un flux d'air très varié et climatisé réglable, 30 convenant à son stade de culture. Ceci n'est jamais réalisé dans les cultures connu.-s à ce jour, étant donné qu'au—dessus des couches apparaissent constamment des tourbillons, ou fles écoulements secondaires ou tertiaires ce qui nuit à une bonne croissance et à une évacuation des gaz 35 usés. Selon l'invention, il est avantageux de prévoir sur les parois extrêmes de la chambre, des surfaces déflectrices ou de gui— . dage. Ceci assure une climatisation irréprochable des piles logées à l'intérieur des chambres. 40 XI est par ailleurs intéressant que les faces inférieures des bad original] 70 02014 h 2028810 bacs constituent elles aussi des déflecteûrs ou des surfaces de guidage. Ces dernières coopèrent avec les déflecteurs prévus sur les parois de la chambre et contribuent à créer des conditions optima pour la culture des végétaux. On peut'ainsi obtenir que 5 l'air frais balaie la face supérieure des bacs à végétaux. Pour garantir une climatisation uniforme, il est important que chaque pile, y compris le chariot qui la porte, remplisse la chambre depuis le sol jusqu'au plafond, - si bien qu'au-dessus du chariot et au-dessus de la caisse supérieure se trouvent définis 10 les mêmes intervalles qu'entre les autres caisses. . Pour cela, il est important et avantageux que le chariot possède les mêmes dimensions extérieures que les caisses, et puisse être manipulé de la même façon à la machine, La division régulière de la chambre à climatiser en plusieurs canaux d'air, 15 déflecteurs ou surfaces de guidage, y compris l'utilisation des parois des caisses, permet d'assurer une distribution régulière de l'air admis. - " Du point de vue de la construction, il est intéressant de diviser le sol de la chambre inférieure et/ou le plafond de la 20 chambre supérieure, en deux espaces horizontaux qui constituent les canalisations d'arrivé et de sortie de l'installation de climatisation, ces canalisations comportant des ouvertures d'arrivée et de sortie qui s'ouvrent sur la chambre. Les canaux d'arrivée et de sortie de 1'installation de climatisation, permettent de fa— 25 çon simple un tel montage. Ceci est particulièrement intéressant, à la fois pour le montage et pour les travaux d'entretien ou d® réparation. Pour poussër la rationalisation du dispositif selon l'invention, on empile les bacs sur des chariots roulants capables de 30 se déplacer sur des rails équipant la chambre. Cela permet d'utiliser des chambres' aussi longues que cela est néceasaire pour y entreposer les bacs jusqu'à maturité des végétaux. On peut ainsi amener chaque pile à l'emplacement désiré. Il est prr ailleurs intéressant que la chambre contenant 35 les piles soit constituée par un canal tout en longueur, ce qui permet de déplacer plusieurs piles l'une derrière l'autre. En définitive, on peut traiter tin .grand nombre de piles sous un encombrement relativement faible. L'invention prévoit par ailleurs de placer à chacune des 40 extrémités de la chambre en forme de canal, une ouverture de ^ BAD ORIGINAL" 70 02014 5 2028810 pl.°fond ou de sol susceptible d'être fermée par un obturateur. Ainsi, il suffit de prévoir, aux extrémités de la chambre, des ouvertures permettant de prélever les bacs ou piles, le plafond de la chambré restant libre, c'est-à-dire pouvant être utilisé 5 comme surface de travail» G-râce à ces dispositions,, la chambre en foi'ine de canal peut être placée au—dessus ou au-dessous d'une salle de travail. Un autre avantage de l'inventioix consiste à rslscer au niveau de ces ouvertures, des dispositifs preneurs mobiles verticale— 10 ment, ces dispositifs pouvant être déplacés ou prolongés dans le sens horizontal. Cela, permet de saisir une caisse ou une pile complète, pour les retirer de la chambre de culture et les apporter à un posté de travail. Chaque bac peut être traité individuellement par exemple pour Tilanter, arroser ou récolter, sans la 15 présence d'aucun obstacle résultant de l'empilage. Chaque phase opératoire peut par conséquent être réalisée rationnellement avec une main d'oeuvre réduite. Pour compléter cette rationalisation, l'invention prévoit de placer au—dessus ou au—dessous de la chambre, un dispositif 20 transporteur coopérant a\rec le système preneur, ce dispositif transporteur étant constitué par exemple par un tapis sans fin, pour coopérer avec des machines à planter, à couvrir, à presser, à cueillir ou à traiter d'une façon quelconque. Cela permet d'effectuer les différentes phases opératoires d'une façon pra-25 tiquenent automatique, avec un personnel très réduit. Selon l'invention, on peut placer côte à côte ou les unes au—dessus des autres, plusieurs chambres en forme' de canal pour loger 1rs pil'-s ; dans le cas de chambres superposées, il est avantageux oe grouper les chambres par deux et de prévoir entre 30 elles une salle de travail. Une variante de l'invention consiste à prévoir les ouvertures d'arrivée et de sortie dans les parois extrêmes, avec la hauteur de l'intervalle séparant deux bacs consécutifs dans les cnambres. Poxir cela, il est ~>ossible de réaliser crnqi-e onrni extrême à l'aide de deux ou trois cloisons, 35 les interstices libres étant utilisés courue canalisations d'arrivée ou de sortie. Il est alors avantageux de nrçvoir dans les parois extrêmes des fentes préférablement réglables. Cela permet de régler à volonté le débit d'air. h-0 Le dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, BAD ORIGINAL1 70 02014 6 2q28810 .permettra de mieux comprendre les caractéristinues de l'invention» Fi-» 1 est-une vue en coupe transversale d'une chambre en forme de canal, destinée à recevoir des bacs, éventuellement empilés » 5 Fig» 2 et 3 sont des coupes verticales de bâtiments comportant des chambres de ce genre en forme de canal. Fig. k est une coupe horizontale du bâtiment. On a représenté sur les dessins, des bacs 1 destinés à recevoir des plantes ou des végétaux» Ces bacs sont empilés. Ils com-TO portent à leurs angles des pieds 2 qui laissent un intervalle libre entre deux bacs consécutifs» Selon l'invention, cet intervalle peut être relativement petit» Les bacs sont empilés sur des traverses 3 d'un chariot roulant 4» Ce chariot k peut rouler sur des rails 5 qui permettent 15 de le déplacer avec sa pile 6 de bacs 1, tout au long d'une chambre 7 ayant la forme d'un canal. L'écartement des parois latérales 8 de la chambre 7 est peu supérieur à la largeur des bacs 1 ou du chariot k-„ Au niveau du sol de la chambre 7 est prévu un puits double 20 qui constitue la canalisation d'arrivée 9 et la■canalisation de sortie 10 d'une installation de climatisation» Sur les côtés de ces canalisations 9 et 10 sont disposés des profilés porteurs 11 munis de perforations 12 qui s'ouvrent dans la chambre 7« Ces perforations 12 peuvent être munies d'obturateurs réglables tels 25 Que par exemple des tiroirs coulissants» L'air souf±*lé ou aspiré balaie les parois 8 de haut en bas et de bas en haut, des surfaces déflectrices ou de guidage non représentées pouvant équiper ces parois 8» Les angles et les faces inférieures 13 des bacs 1 constituent à leur tour des sur— 30 faces déflectrices et de guidage, si bien que l'écoulement de l'air s'effectue dans le sens indiqué sur la fig. t par des flèches, c'est-à-dire qu'il passe entre les caisses et balaie la face supérieure des bacs empilés en entraînant l'humidité et le gaz carbonique dégagés. Ces dispositions permettent d'obtenir 35 une aération et un renouvellement d'air excellents au niveau des végétaux, ce qui assure une croissance optima et garantit de bonnes récoltes» On pout bien entendu travailler à volonté, soit avec de l'air frais, soit en circuit fermé. On a représenté sur les fig» 2 à 4 la disposition d'ensemble 40 d'un exemple de réalisation d'une installation selon l'invention BAD ORIGINAL 70 02014 7. 202881Ô pour cultiver des végétaux. Dans ce cas, plusieurs chambres en forme de canal sont placées les unes à côté des autres. De même, à chaque endroit, deux chambres sont superposées, une salle de travail 14 étant prévue entre les deux chambres superposées de 5 chaque couple. Aux extrémités des chambres 7 1.6 12 des ouvertures 15 pour le plafond/et pour le plancher, ouvertures à travers lesquelles les bacs peuvent être introduits dans les chambres ou en être retirés. La fig. 2 illustre plus particulièrement l'opération de 10 compostage et la fig. 3 celle de la récolte. Pour cela, on utilise un convoyeur à bande sans fin 7 qui se déplace dans le sens de la flèche 18. Au niveau des ouvertures 15 et 16 du plafond et du sol, sont placés des dispositifs preneurs coulissants 19 qui possèdent des bras 20 susceptibles d'être développés dans le sens 15 horizontal. Les preneurs 19 et leurs bras 20 sont commandés par des moyens hydrauliques, pneumatiques ou mécaniques. Dans le cas illustré, le preneur 19 peut se déplacer vers le bas comme indiqué par la flèche 21 pour saisir un bac de la pile 6^ ei: le sortir de la chambre contenant les piles 6^ à 6^^* 20 Ce bac est ainsi soulevé, puis déplacé horizontalement avant d'être déposé sur le convoyeur à bande 17» L'opérateur 22 peut alors accéder librement au bac ainsi isolé et travailler sans obstacles de tous les côtés, par exemple pour cueillir, des végétaux. Un autre opérateur 23 place le bac que lui apporte le con— 25 voyeur 17 à. proximité du preneur correspondant qui peut s'en saisir. Bien entendu, le bac peut déclencher lui-même un commutateur de fin de course qui arrête le convoyeur à bande 17, tandis que le preneur 18 saisit ce bac et l'abaisse dans le sens de la 30 flèche 24 pour le déposer sur la pile 6^„ Un dispositif approprié permet ainsi d'assurer un déroulement entièrement automatique du processus. Dans les exemples illustrés, 1rs piles 6^ à 6^ se déplacent dans le sens de la flèche 23. Ceci peut être effectué automatique-35 ment, par exemple en conférant aux rails 5 me pente suffisante pour que les chariots descendent par leur propre poids ; on peut également utiliser un poussoir qui force les chariots dans la direction voulue. On définit ainsi une circulation en circuit fermé. Cela signifie que, jusqu'à ce que les champignons soient 40 prêts à être cueillis, les piles 6^ à 6^ restent immobiles dans 70 02014 8 2028810 une chambre climatisée. Dès que les champignons sont prêts pour la récolte, il est possible d'effectuer la récolte en un temps relativement très court sur toutes les piles qui représentent par exemple un poids 5 total de l'ordre de 45 tonnes ; l'opération se déroule comme précédemment décrit, en abaissant dans le sens de la flèche 21, le preneur 19 qui saisit les bacs et les place sur le convoyeur à bande 17 où les champignons sont cueillis. On peut utiliser aussi ce même dispositif pour vider les chambres en forme de canal ou 10 y déposer de nouveaux bacs prêts pour la culture et la récolte suivantes. Bien entendu, l'installation peut être également utilisée pendant la période de croissance des végétaux, par exemple pour effectuer des opérations de contrôle, d'arrosage ou analogue : l'enploi du convoye^lr 17 permet d'inverser la répartition, 15 c'est-à-dire de prendre la pile 6^ de l'amener à la place de la pile 6.| , puis petit à petit jusqu'à son emplacement primitif au fur et à mesure qu'on pousse les piles. L'avantage résulte de ce que les champignons poussent et mûrissent très rapidement du fait de la bonne climatisation, tandis que la manutention et 20 le travail ont lieu çjans des conditions satisfaisantes, sans avoir à développer d'efforts. On peut disposer le long du convoyeur à bande 17, des presses, des machines à planter ou à couvrir, ou bien encore des machines à récolter. Ceci constitue un progrès supplémentaire pour 25 la rationalisation de l'installation. La fig. 4 est une coupe transversale horizontale de l'en— serrble du bâtiment, où l'on voit la disposition de la bande transporteuse 17 et des ouvertures de prélèvement 15 dans chaque rangée. Les bandes transporteuses 17 sont déplaçables transver— 30 saleront par rapport à leur orientation longitudinale (flèche 26) ce qui leur permet d'accéder à toutes les rangées de chambres en forme de canal„ Les dispositifs preneurs 19 peuvent être eux aussi déplacés le lon'j du bâtiment, ce qLii permet de desservir chacune à leur 35 tour les ouvertures 15 pour le prélèvement ou la mise en place des ; bacs de culture. Bien entendu, au lieu de superposer deux chambres de culture, on pourrait adopter toute autre disposition appropriée. On pourrait auè^i répartir les bandes transporteuses en plusieurs éta— ,40 ges. Cependant, il est important de noter que le mode de construc— COPYj 70 02014 9 202881d tion selon 1'invention permet une utilisation optima aussi bien 6^1 C6 C[_ t-l.Hl COnOGXTlG X ex. qualité de la culture que l'exploitation d'un espace donné, aussi faible que possible. On pourrait réaliser une autre variante de l'invention en 5 incorporant aux parois extrêaes des c.larnbr^s des systèmes de guidage ou organes déflecteurs ; par ailleurs, on po^irrait équiper les ouvertures d'entrée et de sortie avec des organes obturateurs réglables. XI serait alors avantageux de réaliser les murs extrêmes 10 sous la for:;;e d'une construction à double ou à triple paroi, .les espaces intermédiaires étant alors utilisés conue canaux d'air. Ici aussi, les parties fixes des parois seraient munies d'ouverture s. Les exemples qui viennent d'être décrits et qui sont repré— 15 sentés sur les dessins conviennent plus particulil-ire-ient pour la culture des champignons de Paris. Bien entendu, une installation selon l'invention pourrait être également utilisée pour cultiver d'autres sortes de champignons, ou bien des végétaux d'espèces différentes, moyennant quelques modifications de détail qui ne 20 sortirai';/:i; pas poLir autant du cadre de l'invention. Une irstallation selon l'invention permet de s'intéresser non seulement à la culture des végétaxix mais également à la préparation d'enrrais ou de terreau. Elle garantit l'obtention d'un compost beaucoup plus régulier et qu'on utilise en liaison avec 25 i© substrat pour les végétaux choisis (par exemple des c'^nnipi— gnor.s). L'invention permet d ' améliorer les produits récoltés, à la fois en nuplité et en ousntité. COPY 02014 1,0 2028810 REVENDICATIONS 1- Dispositif pour 1? culture r,.e végétaux ou de plantes, notamment de champignons, où les végétaux sont cultivés dans des bacs superposés, caractérisé en ce qu'on dispose les piles à la manière connue dans une chambre au moins partiellement fermée limitée au moins par deux parois opposées dont la distance est telle que dans la zone de ces parois on peut disposer les ouvertures d'entrée et de sortie d'une installation de climatisation, tandis que les bacs ou caisses à er.;piler peuvent être amenés par un système preneur, jusqu'à un emplacenient de travail. 2- Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que toutes les ouvertures de sortie sont placées d'un côté et toutes les ouvertures d'entrée de l'autre côté des parois qui limitent la chambre, afin que =-.ur les couches de culture ne passe que de l'air s'écoulant directement, le débit d'air étant suffis— samment important pour que chaque caisse reçoive un flux d'air très varié et climatisé réglable, convenant à son stade de culture . 3- Dispositif suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que Ips piles, y compris leurs chariots, emplissent l'espace de la chambre depuis le sol jusqu'au plafond, un espace libre étant prévu au niveau du chariot et au-dessus de la caisse supérieure, pour laisser passer l'air suivant une hauteur analogue à celle de l'interstice entre deux pièces superposées. h— Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les parois extrêmes de la chambre comportent des surfaces déflectrices ou de guidage. 5— Dispositif suivant' la revendication 1, caractérisé en ce cme les faces inférieures des bacs de culture sont utilisées comme surfaces déflectrices ou de guidage. 6— Dis-Positif suivant la revendication 1 , caractérisé en ce qu'on divise le sol de la chambre inférieure et/ou le plafond de la chambre supérieure, en deux espaces horizontaux qui constituent les canalisations d'arrivée et de sortie de l'installation de climatisation, ces canalisations comportant des ouvertures d'arrivée et de sortie oui s'ouvrent sur la chambre. 7— Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'on euroile les bacs sur des chariots roulants capables de se déi.lacer sur des rails équipant la chambre. bad ORIGH^ 70 02014 n 2028810 8- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7» caractérisé en ce que la chambre contenant les piles est réalisée sous la forme d'un canal allongé le long duquel plusieurs piles peuvent se déplacer les unes derrière les autres. 5 9— Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce qu'on place à chacune des extrémités de la chambre en forme de canal, une ouverture de plafond ou de sol susceptible d'être fermée par. un obturateur. 10- DiSpOSitif suivant l'une quelconque des revendications 10 1 à 9, caractérisé en ce qu'au niveau de ces ouvertures sont prévus des-systèmes preneurs mobiles dans le sens vertical. 11- dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que les systèmes preneurs possèdent des bras susceptibles de se déplacer ou d'être développés dans le 15 sens horizontal. 12- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que au-dessus ou au-dessous de la chambre se trouve placée une installation transporteuse, par exemple un convoyeur à bande qui coopère avec le système preneur. 20 13- dispositif suivant la revendication 12, caractérisé en ce que le long de l'installation transporteuse sont placées des machines à planter, à couvrir, des presses, des machines à récolter, des tables de traitement, ou autres postes de travail analogues. 25 14- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé en ce que plusieurs chambres du genre précité sont placées les unes à côté des autres pour recevoir des piles. 15- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce qu'il comprend plusieurs chambres du 30 genre précité superposées pour recevoir des piles. 16- DiSpOSi-j;if suivant là revendication 15» care.ctérisé en ce qu'une salle de travail est prévue entre les deux chambres superposées d'un même couple.