La présente invention se rapporte à des appareils de commande électrique en particulier pour faire une distinction entre les caractéristiques significatives d'une forme d'onde de signal variable dans le temps de manière à compenser des erreurs se produisant au cours du processus de mesure du si-5 gnal. L'invention est applicable en particulier à des analyseurs qui traitent ces signaux de sortie d'un appareil de chromatographie gazeuse ou liquide. Le signal de sortie d'un chromatographe suit généralement une ligne de base interroapue par des pics significatifs qui fournissent des informations con-10 cernant les différents composants d'un mélange fluide à contrôler. Parfois, l'information désirée concerne les hauteurs des pics. Dans d'autres cas, les surfaces délimitées par les pics et par une ligne de base fournit une information désirée. Pour mesurer ces conditions significatives avec précision, il est nécessaire de compenser différentes influences d'altération de précision 15 agissant sur le signal, par exemple, un écart de la ligne de base et des pics parasites. Un écart peut être réduit en effectuant à chaque fois la remise à zéro du signal. Cela nécessite que l'analyseur établisse une distinction entre la ligne de base et les pics significatifs; cette opération étant habituellement effectuée par mesure de la pente du signal. 20 Les pics peuvent eux-mêmes avoir des formes qui augmentent la difficul té de correction de l'écart de ligne de base et d'autres erreurs. Ils peuvent gêner la distinction entre les pics et la ligne de base. Par exemple, le côté descendant d'un pic peut présenter une pente bien inférieure au coté ascendant. On appelle cette condition une dissymétrie. En cas de dissymétrie, le 25 coté descendant peut être presque égal à la pente de la ligne de base. En conséquence, l'appareil de détection de pente peut ne pas être suffisamment sensible pour établir une distinction entre les pentes du côté descendant et de la ligne de base. Une compensation peut alors être effectuée trop tôt. Elle peut être exécutée alors que le pic existe encore, ce qui produit des erreurs. 30 II est possible de remédier à l'inconvénient de la dissymétrie en augmentant la sensibilité de l'appareil de détection de pente. Cependant, s'il est rendu suffisamment sensible pour détecter avec précision la pente du flanc arrière, il peut être trop sensible pour le flanc avant. Cela peut introduire des difficultés telles qu'une détection parasite de pentes de pics sous l'ef-35 fet de parasites électriques. Il est également possible de remédier à ce dernier inconvénient en augmentant sélectivement la sensibilité, à savoir en la rendant plus grande pendant le coté descendant du pic. Cependant, sur le côté descendant du pic, 71 26072 2 2113826 il se pose à nouveau le problème d'une sensibilité excessive. Suivant l'invention, ces inconvénients sont éliminés en mesurant le temps total, à partir de l'instant d'établissement d'une pente, pendant lequel le signal a une pente et pendant lequel le signal n'a pas de pente, puis 5 en produisant une sortie seulement lorsque la période d'absence de pente présente une certaine relation variable avec la période de pente. De préférence, la sortie est produite lorsque la période d'absence de pente devient aussi grande que la période de pente. La période pendant laquelle la pente est mesurée contient à la fois le temps de pente positive et le temps de pente né-10 gative. Du fait de cette caractéristique, la sortie qui peut permettre ou amorcer un réglage du niveau de signal se produit après que le pic s'est terminé et après qu'une ligne de base a été amorcée. De préférence, on utilise un circuit pour définir l'existence d'une pente, par exemple lorsqu'une pente positive dépasse un seuil minimal positif prédéterminé et lorsqu'une pente 15 négative dépasse un seuil négatif minimal prédéterminé. La condition d'absence de pente est définie comme présentant une pente inférieure à un minimum ou seuil prédéterminé. Suivant une autre caractéristique de l'invention, il est prévu des Moyens pour mesurer la durée ou temps total des conditions de pente. Ces moyens 20 de mesure comportent une partie de remise à zéro qui réenclenctie les mesures lorsque le temps total des mesures d'absence de pente est égal au temps total des mesures de pente. De préférence, les moyens de mesure comprennent un compteur croissant-décroissant. De préférence, il est prévu un circuit de détection des conditions de pente qui produit des indications sous la forme 25 d'impulsions d'horloge qui sont comptées par le compteur. Suivant une autre caractéristique de 1'invention, il est prévu des moyens électriques qui assurent la remise à zéro des moyens de mesure pour amorcer une mesure lorsque, après la pente positive de la partie ascendante du pic, le pic commence à descendre avant l'écoulement d'un temps déterminé 30 pendant lequel il n'existe pas de pente. Cet amorçage rapide de la descente après la montée indique un pic accentué. Le début de la mesure de pente seulement après le sommet du pic permet de rendre plus tôt égale à la période de pente la période d'absence de pente. Il est ainsi possible d'obtenir plus tôt un signal de sortie représentant une ligne de base. Cela évite une inter-35 férence avec tua pic ultérieur. L'invention est basée sur le fait que la détection d'un pic qui a une partie descendante à décroissance lente retombe finalement àû niveau de la ligne de base initiale un certain temps après que sa pente a diminué, de 71 26072 3 2113826 manière à prendre une valeur comparable à la pente existant au début du pic. Ce temps est plus long pour des pics de plus longue durée et il peut également avoir tendance à s'allonger pour des pics de sommets relativement aplatis. Suivant une autre caractéristique de l'invention, l'appareil établit une distinction entre des pics chromatographiques significatifs et des pics parasites en mesurant le temps pendant lequel un pic présente un certain type de pente, à savoir une pente positive ou une pente négative. Si le pic s'inverse avant l'écoulement d'une période prédéterminée, la lecture du signal est empêchée. Cela supprime les signaux parasites. Cette caractéristique est basée sur la détection du fait que des pics dûs à des parasites ont tendance à être plus courts que des pics chromatographiques. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention seront mis en évidence dans la suite de la description, donnée à titre d'exemple non limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels : - la fig. 1 est un schéma synoptique d'un appareil d'analyse chromatographi-que suivant l'invention ; - la fig. 2 est un graphique tension-temps représentant un signal produit dans 1'analyseur de la fig. 1 ; - la fig. 3 est un graphique tension-temps représentant un autre signal produit dans l'analyseur de la fig. 1, Sur la fig. 1, on a représenté un chromatographe 10 destiné à contrôler un mélange de gaz ou de liquides. Le chromatographe produit une tension variable dans le temps qui est composé d'une ligne de base interrompue par une série de pics représentant les composants du mélange fluidique à contrôler. Le signal est appliqué à un appareil de traitement 12 qui constitue avec l'appareil de commande de la fig. 1 un analyseur chromatographique. Pour commander l'appareil de traitement 12, le signal de sortie du chromatographe 10 est également appliqué à un détecteur de pente numérique iH. Ce dernier produit une impulsion positive chaque fois qu'il reçoit une impulsion d'horloge en provenance d'une horloge 16 pendant que la pente du signal appliqué excède une valeur minimale positive prédéterminée. A chaque fois que le. signal excède, c'est-à-dire est plus négatif que, une valeur négative minimale prédéterminée pendant une impulsion d'horloge, le détecteur de pente produit une impulsion négative. Ces valeurs minimales positives et négatives sont proches de zéro de sorte que les pentes tombant entre ces deux valeurs minimales présentent sensiblement une valeur nulle. Dans la description, les pentes tombant entre le minimum positif et le minimum négatif seront désignées par le terme "absence de pente". Egalement, des pentes dépassant le 71 26072 k 2113826 minimum positif seront appelées "pentes positives", et celles dépassant le minimum négatif seront appelées "pentes négatives". En outre, on utilisera l'expression "présentant une pente" pour signifier que la pente du signal, c'est-à-dire sa variation de tension en fonction du temps, est positive ou négative, et donc qu'elle excède le minimum positif ou "bien qu'elle est supérieure, c'est-à-dire plus négative, au minimum négatif. Les valeurs minimales peuvent également être considérées comme des valeurs de seuil que les pentes doivent dépasser pour constituer effectivement des pentes. Le détecteur de pente 1U est décrit dans un autre brevet au nom de la demanderesse. Dans ce brevet, il est indiqué que l'horloge 16 produit une série d'impulsions dont la cadence de répétition peut être réglée entre 10 et hO impulsions par pic du signal chromatographique. Un circuit logique 18 qui établit différents potentiels logiques représentant des caractéristiques des tensions apparaissant à la sortie du détecteur de pente 1U y est également décrit. En outre, il y est prévu un élément de raccourcissement d'impulsions 20 qui retarde le début de l'impulsion d'horloge et qui accélère sa fin pour produire une impulsion raccourcie. Le circuit logique 18 produit des signaux de sortie dans les trois lignes 22, 2k et 26. Lorsque le détecteur de pente 1U indique que le signal chromatographique a une pente, c'est-à-dire que la pente positive est supérieure au minimum positif ou bien que la pente est plus négative que le minimum négatif, le circuit logique produit un UN logique dans une ligne 22. Par le terme "UN" logique, on entend que la ligne atteint l'un des deux niveaux de tension binaire dont l'autre est appelé ZERO. Dans ce contexte, un signal logique UN indique que le niveau de tension obtenu est "élevé" ou "positif", c'est-à-dire qu'il est le plus élevé des deux niveaux binaires disponibles à la sortie. Le niveau de sortie ZERO est le plus bas des deux niveaux binaires pouvant être obtenus et il est appelé "faible" ou "négatif", bien que la tension puisse ne pas être effectivement négative. Un niveau faible transmis par la ligne 22 indique que le signal n'a aucune pente, c'est-à-dire une pente comprise entre les deux minima. Un niveau élevé transmis par la ligne 2k indique que, lorsque le dernier signal avait une pente, cette pente était positive. Un niveau élevé transmis par la ligne 36 indique que si le dernier signal chromatographique a présenté une pente, elle était négative. Un niveau faible transmis par la ligne 2b indique une pente négative et un niveau faible transmis par la ligne 26 indique une pente positive. Des niveaux négatifs transmis par les lignes 2k ou 26 indiquent respectivement des transitions vers une pente positive 71 26072 5 2113826 ou Yers une pente négative. Lorsque le détecteur de pente lU indique, en produisant des impulsions positives pour désigner une pente positive, qu'un pic a commencé, un niveau élevé s'établit dans la ligne 22. La ligne 22 applique ce niveau élevé à une 5 entrée d'un compteur croissant-décroissant 28. Lorsque l'impulsion suivante fournie par l'horloge 16 arrive dans le compteur 28 par l'intermédiaire d'une ligne 30, le compteur progresse d'une unité dans le sens croissant. Pour chaque impulsion suivante, le compteur progresse à chaque fois d'une unité tant que le niveau élevé reste établi dans la ligne 22. Ce niveau élevé établi 10 dans la ligne 22, subsiste tant que le signal a une pente positive ou négative. Si le pic atteint un plateau et si le signal ne présente aucune pente, le niveau élevé de la ligne 22 passe à un niveau faible. On inverseur d'amplification 32 inverse le niveau faible établi dans la ligne 22 et produit 15 un niveau élevé dans une ligne 3^. Pendant ce niveau élevé, des impulsions produites par l'horloge 16 dans la ligne 30 font en sorte que le compteur exécute un comptage décroissant. Ce plateau dure habituellement moins de temps que la montée du signal initial et il.est suivi par une pente négative qui produit également un niveau élevé dans la ligne 22 et un niveau faible 20 dans la ligne 3k. Des impulsions d'horloge suivantes produites dans la ligne 30 font en sorte que le compteur 28 exécute à nouveau un comptage croissant. Un signal de niveau élevé existe toujours dans le fil 22 ou dans le fil 3U, mais non simultanément. A la fin du pic et par conséquent à la fin du signal décroissant, la 25 pente redevient nulle et le niveau élevé réapparait dans la ligne 3U. Le compteur 28 effectue maintenant un comptage décroissant pendant cette période d'absence de pente. Lorsque le compteur 28 exécute son comptage décroissant jusqu'à ZERO, il produit à sa sortie un potentiel élevé après la fin du pic. Ce signal de niveau élevé est appliqué à l'une des trois entrées d'une porte 30 36. Dans ce cas, la porte est du type NON-ET. De telles portes produisent un niveau faible ou signal ZERO lorsque toutes les bornes d'entrée reçoivent des niveaux élevés ou des signaux UN. La sortie de la porte îïOII-ET prend un état élevé en réponse à au moins un état faible ou ZERO, appliqué à l'une de ces entrées. Les portes peuvent être des portes logiques ordinaires tel-35 les que des circuits DTL ou TTL. Puisque le signal produit pendant cette période progresse le long de la ligne de base et puisque la pente est nulle, un niveau élevé apparaît dans la ligne 3^ qui correspond à la seconde entrée de la porte 36. L'impulsion 71 26072 6 2113826 suivante fournie par l'horloge 16 excite la porte 36 de manière à transmettre une impulsion àe niveau "bas à l'appareil de traitement 12. La porte 36 produit une impulsion de niveau bas seulement lorsqu'une impulsion d'horloge de pente nulle et un compte nul coïncident. Cette impulsion de bas niveau 5 signale alors à l'appareil de traitement 12 qu'il existe une ligne de base et l'appareil de traitement peut régler le niveau du signal de manière que les parties inférieures des pics coïncident en tension avec un niveau prédéterminé tel que ZERO. Si les variations de la ligne de base sont suffisamment rapides pour 10 être détectées par le détecteur de pente 1U, la sortie de la porte 36 peut être utilisée pour remettre à zéro le comparateur de ligne de base dans l'appareil de traitement 12, après réglage de la ligne de base. Le compteur croissant-décroissant s'arrête de compter dans le-sens décroissant après qu'il a atteint une valeur nulle. Il arrête de compter dans le sens crois-15 sant après qu'il a atteint un nombre arbitraire, mène s'il continue à recevoir des ordres de comptage croissant. Le nombre maximal de comptage est variable en vue d'obtenir un fonctionnement optimal avec des pics de différentes formes. La sortie transmise par la porte 36 à l'appareil de traitement 12 est 20 utilisée pour effectuer une lecture ou une impression d'une intégrale «Magasinée en mémoire. Elle fournit également un signal de comande de la reaise à zéro de la ligne de base avec 1*appareil décrit plus haut. Un circuit 37, produisant un court retard et formé d'une résistance R et d'un condensateur C,retarde l'impulsion d'horloge transmise par le fil 30, afin qu'elle arrive 25 après l'instant d'application de signaux de pente par les fils 22 et 3^- Cela empêche l'apparition d'un signal à la sortie de la porte 36, jusqu'à ce que l'indicateur ait eu le temps d'être alimenté intégralement par le fil 3h. Lorsqu'un nouveau pic est amorcé, le circuit 18 de transition sur une pente positive produit une impulsion négative dans la ligne 26. Un différen-30 ciateur formé d'un condensateur 38 et d'une résistance ko produit une impulsion négative qui est appliquée à une porte H0H-ET 1*2. Dans cette porte, l'entrée négative produit à la sortie une impulsion positive qui est appliquée par l'intermédiaire d'un condensateur au compteur croissant-décroissant 28, de manière à ramener le compteur à ZERO. Cette impulsion positive 35 n'enclenche pas le compteur, mais elle détermine le point où le compteur recommence à compter. Des pics chromatographiques bien profilés et sans épaulement sur leurs bords arrière comportent habituellement des sommets assez pointus et bien définis. Dans le cas où le bord arrière est bien profilé, il est possible 71 26072 7 2113826 d'établir plus tôt une distinction entre le pic et la ligne de "base. Cela permet de régler la ligne de base plus tôt que décrit plus haut, avant l'apparition d'ion autre pic étroitement espacé, de sorte que la précision de l'appareil de traitement est améliorée. Pour obtenir ce résultat, le compteur 5 croissant-décroissant est remis à zéro au sommet du pic lorsque la pente devient négative après une pente positive, à condition qu'il n'existe pas une période de pente nulle trop longue entre la pente positive et la pente négative, c'est-à-dire que la remise à zéro se produit au sommet du pic si ce dernier n'a pas un" sommet trop large. La remise à zéro empêche un comptage 10 croissant de grande amplitude et elle ne nécessite par conséquent qu'un comptage décroissant d'amplitude plus petite. Le signal de sortie applique à l'appareil de traitement 12 se produit alors plus tôt et donne des résultats de traitement plus précis. La remise à ZERO décrite plus haut est assurée par application des 15 tensions transmises par les lignes 22 et 34 aux bornes J et K d'une bascule 46. L'apparition d'une pente de signal produit dans la ligne 22 un niveau élevé et dans la ligne 34 un niveau faible. Il en résulte une excitation de la bascule 46 et, pour l'impulsion courte suivante apparaissant à la borne T, en provenance du raccourcisseur 20, la bascule est commutée dans la condi-20 tion initiale. Un niveau élevé apparaît alors à la borne de sortie Q. Ce niveau élevé conditionne une porte NON-ET 48. Cependant, il ne modifie pas le signal de sortie de la porte 48. Ce signal est maintenu normalement positif par une entrée négative. Cette dernière résulte de la tension positive qui apparaît normalement dans une résistance 50 qui est inversée sous forme 25 d'une tension négative par un inverseur-amplificateur 52. En conséquence, la borne inférieure négative de la porte 48 conserve une sortie normalement positive. Cette tension positive de la borne d'entrée supérieure de la porte k2 maintient, en coopération avec la tension positive de la résistance 40, la sortie de la porte 42 à l'état négatif. Cette condition est maintenue tant 30 que la pente du signal d'entrée reste positive. Si la pente du signal chromatographique devient nulle, les potentiels aux bornes J et K sont inversés et la bascule 46 est commutée dans la condition initiale par l'une des impulsions d'horloge suivantes. Il en résulte que la borne Q de la bascule 46 prend un niveau faible et supprime le niveau 35 élevé de conditionnement de la porte 48. Aucun changement ne se produit ensuite à la sortie des portes 48 et 42. Une commutation ultérieure à une pente négative n'a aucun effet sur la sortie de la porte 42. Cela s'explique du fait que l'impulsion négative transmise par la ligne 24 et résultant d'une 71 26072 8 2113826 transition sur une pente négative de signal n'a aucun effet sur la sortie de la porte 48. Cette sortie est empêchée de changer par le niveau faible qui existe alors à la borne Q de la bascule 46. L'impulsion inefficace est appliquée à la porte 48 d'abord par un idifférenciateur formé d'une résistance 50 et d'un condensateur 54, puis par l'inverseur 52, qui transforme alors l'impulsion négative sortant du différenciateur en une impulsion positive. En conséquence, un pic présentant un sommet aplati ne modifie pas le fonctionnement du compteur 28. Si le pic est pointu, et passe directement d'une pente positive à une pente négative, sans plateau à la sortie du détecteur, la situation est différente. Puisqu'une pente subsiste, en permanence, les niveaux élevés et faibles établis dans les lignes 22 et 34 ne font pas commuter la bascule 46, après établissement d'un niveau élevé à la borne Q. Ce niveau élevé subsiste et il laisse la porte conditionnée. Lorsque la ligne 24 reçoit une impulsion négative lors de la transition sur une pente négative et lorsque l'impulsion négative formée par les éléments de différenciation 50 et 54 est transformée par une impulsion positive, la porte 48 produit un niveau faible qui établit un niveau élevé à la sortie de la porte 42. Il en résulte une remise à ZERO du compteur 28. Tout cela se produit au sommet du pic. Un comptage croissant est par conséquent enclenché à nouveau au soumet du pic. Ce comptage croissant se poursuit pendant une plus courte période que pour une impulsion aplatie, du fait qu'il se termine plus tôt avec l'extrémité du pic. Un comptage décroissant diminue par conséquent le compte à ZERO plus tôt et l'appareil de traitement 12 peut effectuer plus tôt un réglage du signal, afin d'obtenir une précision supérieure. L'impulsion de remise à ZERO qui réenclenche un comptage croissant se produit même s'il existe une condition d'absence de pente entre la partie de pente positive et la partie de pente négative, à condition que la partie d'absence de pente ne dure qu'une très courte période. Si la partie d'absence de pente, sur la ligne 22, dure pendant une période d'horloge, une impulsion de remise à ZERO est transmise au compteur 28. Cela se produit du fait que des retards intrinsèques de propagation engendrés dans le circuit logique 18 provoquent une désexcitâtion de l'entrée T de la bascule 46, avant que la ligne 22 passe à un niveau faible. La bascule 46 ne change pas d'état mais la ligne 22 a maintenant un niveau faible et la ligne 34 un niveau élevé, cette condition provoquant un changement d'état de la bascule 46 lors de l'arrivée de l'impulsion d'horloge suivante. Si, pour l'impulsion d'horloge suivante, le détecteur de pente 14 indique line condition dë pente négative, la ligne 22 passe à nouveau à un niveau élevé et la ligne 34 à un niveau 71 26072 9 2113826 faible, cette condition d'entrée ne modifiant pas l'état existant de la bascule 46. Il est important que les lignes 22 et 34 prennent leurs tensions avant que l'entrée T reçoive un signal de transition de tension négative. Cela est garanti par le retard intentionnel établi par le raccourcisseur d'im-5 pulsions 20. La borne supérieure de la porte 48 reste à un niveau élevé et, lorsque l'inverseur 52 applique une impulsion positive à la borne inférieure de la porte 48, du fait d'une indication d'inversion de pente provenant de la bascule 110, une impulsion de remise à ZERO du compteur 28 est produite à la sortie de la porte 42. 10 L'invention permet également d'établir une discrimination ëntre des pics chromatographiques significatifs et des pics parasites. Cette opération est réalisée en fonction du principe que des signaux parasites sont généralement bien plus courts que des pics chromatographiques significatifs et que l'inhibition de leur lecture augmente la précision de l'appareil. Ce problême est 15 résolu de la manière suivante. Lorsque aucune pente ne se produit, comme par exemple pendant une ligne de base, la ligne 34 est à un niveau élevé. Un inverseur 60 inverse ce niveau élevé et applique le niveau faible résultant aux bornes J et K d'une bascule 62. Il applique également le niveau faible aux bornes de remise à 20 ZERO Cp de là bascule 62 et à une seconde bascule 64. Il en résulte une remise à zéro des bascules de sorte que leurs bornes Q passent à un niveau faible. En supposant que la bascule 66 est également remise à ZERO, une ligne de sortie 68 prend maintenant un état élevé. Ce niveau élevé est utilisé pour empêcher une lecture dans une imprimante ou un indicateur numérique de l'ap-25 pareil de traitement 12. Lorsqu'une pente est détectée dans le signal (positive ou négative), le fil 22 passe à un niveau élevé et le fil 34 à un niveau faible. Cela supprime les niveaux faibles de remise à ZERO appliqués aux bornes C^ des bascules 62 et 64, par l'intermédiaire d'inverseurs 60. Un inverseur 69, relié à la sortie de la porte 42, ne modifie pas cette condi-30 tion. La dernière sortie se trouve à un niveau faible du fait du découplage des condensateurs 38 et 54 et des résistances 40 et 50. Il en résulte que les deux entrées de la porte NON-ET 42 prennent un état élevé dans des conditions de repos. Les bascules 62 et 64 peuvent maintenant commuter librement. Le premier signal d'horloge négatif transmis par le fil 30 oblige la 35 bascule 62 à produire une tension logique élevée "UN" à sa sortie Q. Le second signal négatif transmis par le fil 30 fait prendre à la sortie Q de la bascule 62 un état logique ZERO et il en résulte une commutation de la sortie Q de la bascule 64 à un niveau élevé (état logique "UN"). La sortie Q de la bascule 64 a maintenant conditionné l'entrée J de la bascule 66, afin de 71 26072 10 2113826 permettre mie commutation de la "bascule 66. Une horloge retardée 70 assure ce changement d'état lors de l'arrivée de la première impulsion négative. L'horloge 70 peut être de tout type approprié à condition que sa fréquence soit égale ou supérieure à la fréquence de répétition d'impulsions de l'horloge 16. Si l'horloge 70 a la même fréquence de répétition d'impulsions que l'horloge 16, sa phase doit être telle que ses impulsions suivent les impulsions de l'horloge 16 d'une courte période. Dans le mode de réalisation considéré, l'horloge 70 est excitée par l'horloge 16 de manière à émettre des impulsions à la même fréquence de répétition que l'horloge 16 mais avec une phase légèrement retardée. Le retard est plus grand que celui du circuit de temporisation 37• L'impulsion retardée sortant de l'horloge 70 modifie l'état de la "bascule 66. Lorsque la bascule 66 change d'état, sa borne de sortie passe à un niveau faible. Cela permet l'excitation d'un dispositif de lecture 72 de l'appareil de traitement 12. Ce dispositif de lecture comprend un circuit de commande et un dispositif d'impression. Lorsque le dispositif de lecture 72 a terminé sa phase de lecture, il applique un signal de remise à ZEBO à la borne CQ de la bascule 66. Cette dernière empêche à nouveau toute opération de lecture. Du fait de ces signaux, une lecture est autorisée seulement s'il existe une indication de pente pour deux cooptes d'impulsions consécutifs. Cela empêche la lecture de pics courts représentant un bruit ou des parasites. L'inverseur 69 modifie cette action de manière à s'assurer que la pente en train d'être comptée correspond à deux périodes positives consécutives ou à deux périodes négatives consécutives. Il empêche cette action lorsqu'une pente négative correspondant^ à une période d'impulsion est suivie par une pente positive correspondant à une période d'impulsion ou inversement. L'inverseur 69 agit en établissant un niveau élevé à chaque fois qu'une impulsion de sortie de la porte 42 indique qu'il se produit une transition immédiate entre une pente négative et une pente positive ou bien une transition immédiate entre une pente positive et une pente négative dans une période d'impulsion. Cela provoque une remise à ZERO des bascules 62 et 64 par excitation de leurs bornes C^. Le signal de remise à zéro est appliqué à la bascule 64 afin que la remise à ZERO de la bascule 62 ne provoque pas d'une façon erronée une excitation de la bascule 66, au cas où le niveau de la sortie Q de la bascule 62 serait élevé lorsque le signal de remise à ZERO est transmis. 71 26072 11 2113826 L'invention peut également être appliquée à un appareil ne comportant pas de minuterie ou de compteur séparés se présentant sous forme de bascules 62, 6k et 66 pour établir une discrimination de signaux parasites qui ont un temps de montée ou de descente trop court ou trop rapide pour être classés 5 comme pics chromatographiques. Dans un autre mode de réalisation de l'invention, le compteur croissant-décroissant produit un signal de sortie qui permet l'impression d'un pic chromatographique seulement lorsque le compteur croissant-décroissant fournit un compte de deux ou plus au cours du pic chromatographique. Des pics à temps de montée extrêmement court ou rapide 10 amènent le compteur seulement à un compte de 1 et, en conséquence, aucune impression n'est faite de la zone du pic. Le circuit 18 fonctionne à partir de la sortie du détecteur de pente îk. La forme d'onde de tension obtenue à la sortie du détecteur 14 est une impulsion d'une durée approximativement égale à celle de l'impulsion d'hor-15 loge. La polarité de l'impulsion est positive pour une tension de signal croissante ou pour une pente positive de ce signal. L'impulsion devient négative pour des pentes négatives, c'est-à-dire pour des niveaux de tension décroissants. Un inverseur d'amplification et d'écrêtage écrête l'impulsion appa-20 raissant à la sortie du détecteur de pente 14 et assure son inversion. Une bascule 78 reçoit les impulsions écrêtées et inversées. Un échantillon de la forme des impulsions inversées apparaissant à l'entrée de la bascule 78 a été représenté sur la fig. 2. On a représenté une impulsion négative qui présente une transition de potentiel de plus 5 volts à 0 volt. Du fait de 25 l'action d'écrêtage de l'inverseur 76, l'impulsion apparaissant à la sortie de l'inverseur 76 a la même grandeur indépendamment de ce que la pente excède légèrement ou fortement le minimum ou seuil. L'impulsion coïncide approximativement dans le temps avec les impulsions produites par l'horloge 16. La bascule 78 est constituée par deux portes 80 et 82 reliées en 30 croix. Les portes 80 et 82 sont constituées par des éléments logiques classiques et couramment utilisées dans des systèmes logiques à circuit intégré, par exemple des portes NON-ET. Les circuits peuvent être du type classique DTL ou TTL. Dans le contexte du circuit logique 18, le terme "positif" o.u "élevé" ou "logique" se rapporte à un potentiel de + 5 volts et le terme 35 "négatif" ou "faible" se rapporte à un potentiel de ZERO, ou proche de zéro volt. Ainsi, une impulsion négative ou de niveau logique ZERO ou faible commence à + 5 volts, elle chute à zéro volt et remonte ensuite à + 5 volts. Un signal négatif ou de niveau logique faible ou ZERO correspond à un potentiel 71 26072 12 2113826 de zéro volt. De façon similaire, un signal positif ou d'état élevé est un signal qui passe de zéro à 5 volts puis qui revient à zéro volt. Un signal positif ou d'état élevé correspond à un potentiel de plus de 5 volts. La bascule 78 est excitée dans l'un de ces deux états stables par une 5 impulsion négative produite par le raccourcisseur d'impulsions 20. Une telle impulsion d'excitation a été représentée sur la fig. 3. L'impulsion d'excitation produite par le raccourcisseur d'impulsions 20 est engendrée indépendamment de la pente détectée par le détecteur 14. L'impulsion de niveau faible appliquée à l'entrée de la porte 82 produit un 10 potentiel de sortie élevé appliqué à une entrée de niveau élevé de la porte 80. En l'absence de pente, et par conséquent de potentiel à la sortie du détecteur de pente 14, la sortie de l'inverseur amplificateur 76 est positive ou à un niveau élevé (+ 5 volts). L'autre entrée de la porte 80 est également 15 à un niveau élevé. Il en résulte l'application d'un potentiel proche de ZERO à la sortie de la porte 80. Le niveau faible établi à la sortie de la porte 80 apparaît également à l'autre entrée de la porte 82. Le retour de l'entrée inférieure de la porte 82 à un niveau élevé fait commuter la bascule à partir de la condition 2o stable du fait que le niveau négatif ou faible d'entrée de la porte 82 maintient sa sortie positive. L'impulsion d'excitation fait par conséquent commuter la bascule 78. Le niveau de la sortie de la porte 80 est faible. L'arrivée d'une impulsion négative ou de niveau faible provenant de l'inverseur j6 indique un changement positif de niveau du signal, au-delà du 25 seuil minimal prédéterminé, c'est-à-dire une pente positive. L'impulsion de faible niveau, du fait qu'elle précède l'amorçage de l'impulsion d'excitation produite ^ans le raccourcisseur d'impulsions 20, fait commuter la bascule 78 en rendant positive la sortie de la porte 80. L'impulsion négative ou de niveau faible sortant de l'inverseur j6 maintient la sortie de 30 la porte 80 à un niveau élevé, même pendant 1 'impulsion d'excitation. Après l'impulsion d'excitation, mais pendant l'impulsion de faible niveau logique de 1'inverseur 76, les entrées de la porte 82 sont toutes deux à un niveau positif ou élevé. Les entrées de la porte 80 sont toutes deux à un niveau négatif ou faible. En conséquence, la fin de l'impulsion logique faible éta-35 blit un niveau élevé à la sortie de la porte 80. Il en résulte qu'une tension positive ou de niveau élevé (+ 5 volts) apparaissant à la sortie de la porte 80, indique une pente positive dans le signal chromatographique. 71 26072 13 2113826 Si la pente s'annule ou devient négative, le niveau positif établi à la partie supérieure de la porte 80 et l'impulsion d'excitation négative, font commuter la bascule et ramènent la sortie de la porte 80 à un potentiel égal à 0 ou 1. 5 En réponse à une pente négative, deux inverseurs d'amplification et d'écrêtage 92 et 94, branchés en cascade, assurent l'écrêtage et la double inversion d'une impulsion négative apparaissant à la sortie du détecteur de pente 14. Cette impulsion négative est appliquée à une bascule formée de portes 96 et 98. Cette bascule produit un niveau élevé à une borne 100, en 10 réponse à une pente négative apparaissant dans le détecteur 14. Lors du re tour à une condition d'absence de pente ou de pente positive, la bascule formée des portes 96 et 98 produit un potentiel proche de zéro (faible) à la sortie de la porte 98. Lorsque les potentiels apparaissant aux sorties des portes 80 et 98 sont tous deux faibles, cela indique que la pente n'est pas 15 positive et n'est pas négative, mais sensiblement nulle. Les inverseurs 102 et 104 inversent les potentiels aux sorties des portes 80 et 96. Une bascule 110, formée des portes 112 et 114, reçoit des signaux d'entrée en provenance des inverseurs 102 et 104. Une tension négative ou faible 20 (c'est-à-dire proche de zéro) provenant de l'inverseur 102 ou 104, fait com muter la bascule 110 dans un état concordant avec cette tension, c'est-à-dire que, si la porte 102 passe à un niveau faible, ce qui indique une pente positive dans le détecteur 14, les entrées de la porte 112 sont toutes deux à un niveau faible et les entrées de la porte 114, toutes deux à un niveau 25 élevé. En conséquence, la ligne 2k prend un potentiel élevée la ligne 26 un potentiel faible. Les bornes 116 et 118 restent dans cette condition, même si la pente d'entrée devient nulle. Cela s'explique du fait que les sorties des inverseurs 102 et 104 sont toutes deux à un niveau élevé. Une entrée de la porte 112 est alors négative ou faible et les deux entrées de la porte 30 114 sont à un niveau élevé. Il ne se produit aucune modification du signal de sortie. Si la pente devient négative, la sortie de la porte 98 passe à un niveau élevé. Il en résulte une commutation de la bascule 110 de sorte que la sortie de la porte 114 passe à un niveau élevé et la sortie de la porte 112 à un niveau faible (proche de zéro). En conséquence, bien que la pente 35 puisse s'annuler, les sorties des portes 112 et llU restent aux potentiels établis pour la dernière pente négative ou positive. Ainsi, les portes 112 et 114 remplissent une fonction de mémoire qui indique si la pente du signal chromatographique a été positive ou négative avant la pente nulle. 71 26072 2113826 Une porte 120 reçoit des entrées en provenance des inverseurs 102 et 104, de manière à produire un niveau élevé dans la ligne 22 lorsque la pente du signal d'entrée est positive ou négative. Elle produit une sortie faible ou négative (proche de zéro) seulement lorsque la pente est proche de zéro. L'invention peut également être utilisée sur une base analogique. Dans ce mode de réalisation, le compteur croissant-décroissant est remplacé par un condensateur de charge et de décharge. Ce condensateur est graduellement chargé pendant la période correspondant à la pente puis il est graduellement déchargé pendant une période correspondant à une pente nulle. Le condensateur est remis à zéro en assurant sa décharge rapide. La condition de zéro correspond à la décharge du condensateur pour une certaine tension spécifique de faible valeur. L'invention concerne également un procédé pour séparer des signaux parasites et des pics chromatographiques valables. Des signaux parasites ont tendance à avoir une durée plus courte que des pics chromatographiques. L'invention rejette des pics lorsqu'ils sont trop courts. Cette opération est réalisée par rejet du pic détecté lorsque le temps de montée ou le temps de descente du pic est trop court. Ce problème est résolu à l'aide d'une minuterie qui est excitée lorsque la pente du signal chromatographique n'est pas nulle. La minuterie est égalemnnt remise à zéro à des instants correspondant à la rem:se à zéro du compteur 28. L'invention présente une caractéristique additionnelle intéressante lorsqu'elle est utilisée en combinaison avec tin détecteur de pente minuté. Un utilisateur de l'appareil règle habituellement la minuterie à une certaine fréquence se rapportant à la durée des pics chromatographiques afin de détecter et de déterminer efficacement leurs pentes. Ce même signal d'horloge est utilisé dans l'invention pour fournir une information nécessaire pour la compensation d'une dissymétrie et une information nécessaire pour le rejet de signaux parasites qui ne doivent pas être considérés comme des pics chromatographiques valables. En conséquence, il n'est pas nécessaire de prévoir une commande séparée dans ce but. En fonctionnement, le chromatographe 10 assure le contrôle d'un fluide et, en fonction des constituants du fluide, il produit des signaux composés d'une série de pics interrompant une ligne de base. L'appareil de traitement 12 utilise ces signaux. L'analyseur de pente 14 produit une série d'impulsions représentant chacune un échantillon du signal chromatographique. Le circuit logique 18 produit des potentiels qui indiquent que le signal présente une pente ou n'en comporte pas. Le compteur croissant-décroissant 28 compte les 71 26072 15 2113826 impulsions de sortie de l'horloge 16 après qu'une première pente d'un pic est apparue durant les périodes de pente ultérieures dans les pics. Il soustrait des impulsions provenant de l'horloge pendant des périodes d'absence de pente. Lorsque le compteur atteint la valeur zéro, il s'arrête de compter et émet 5 un signal. Si la pente est nulle pour un signal de compte nul, la porte 36 laisse passer l'impulsion d'horloge suivante, comme un signal correct permettant à l'appareil de traitement 12 de réajuster ou d'utiliser autrement le signal chromatographique. Puisque, dans un pic déterminé, la durée de la période de pente dépasse la durée de la période d'absence de pente, le si-10 gnal correct ne peut être produit qu'après l'achèvement du pic. On est ainsi assuré que le réajustement de l'appareil de traitement peut s'effectuer seulement pendant des périodes d'absence de pente sur la ligne de base, mais non pendant un pic où il se produirait des erreurs. Un circuit de dérivation composé d'éléments 38 à 5^ détermine si, au 15 cours du pic, la période d'absence de pente n'existe pas ou est suffisamment courte pour que, du fait de la bonne définition du profil du pic, le réajustement effectué par l'appareil de traitement ne doive pas attendre jusqu'à ce que le compteur ait terminé son comptage décroissant pour la durée totale de la période de pente. Dans ce cas, le circuit de dérivation remet à zéro 20 le compteur 28 et le comptage croissant reprend un peu après le sommet du pic. Il en résulte un court comptage croissant et, par conséquent, un court comptage décroissant, de sorte qu'il est possible d'effectuer un réglage prématuré après la fin du pic. Ce processus évite d'attendre que des pics de profil nettement définis se forment. 25 Une mémoire composée d'éléments 60 à 70 effectue le comptage des im pulsions d'horloge consécutive pendant une pente positive ou pendant une pente négative. S'il se produit moins de deux impulsions d'horloge consécutive pendant une pente positive, ou pendant une pente négative, le système empêche la lecture du signal dans l'appareil de traitement 12. 30 On obtient ainsi un analyseur simple et avantageux. Il assure un rejet des parasites et il évite un ajustement du signal pendant des pics, sans avoir à attendre trop longtemps après des pics de profils nets. Après que le compteur 28 a atteint le compte zéro et lorsque la pente reste proche de zéro, il continue à appliquer un signal de sortie a la porte 35 36, pour chaque impulsion d'horloge. La porte 36 continue alors à fournir des impulsions à l'appareil de traitement 12 tant que la pente est nulle pendant chaque impulsion d'horloge. 71 26072 16 2113826 Des portes et circuits NON-ET ont été décrits dans le document intitulé : "Puise Digital and Switching Waveforms", de Jacob Millman et Herbert Taub (Me Grav Hill), pages 330 à 334. Des dispositifs logiques DTL et TTL ont été décrits dans cette publication (pages 330 à 358). 5 Les bascules J-K sont bien connues et disponibles dans le commerce. Elles ont par exemple été décrites dans la publication : "Application Mémos" de la Société : "Signétics Corporation" de 1968. Des compteurs croissants-décroissants sont également décrits dans cette publication. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation 10 représentés, elle est susceptible de nombreuses autres variantes accessibles à l'home de l'art, suivant les applications envisagées, sans que l'on ne s'écarte de l'esprit de l'invention. 71 26072 17 2113826 REVENDICATIONS 1/ Appareil de traitement de signaux, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour produire une première indication lorsque le signal a une pente positive ou négative et une seconde indication lorsque le signal 5 a pratiquement une pente nulle et des moyens pour mesurer la différence entre la durée de la première indication et la durée de la seconde indication et pour produire un signal de sortie lorsque la différence a line valeur prédéterminée. 2/ Appareil de traitement de signaux, caractérise en ce qu'il comprend 10 des moyens pour produire une première indication lorsque le signal a une pen te positive ou négative et une seconde indication lorsque le signal a une pente pratiquement nulle et des moyens pour mesurer la durée de la première indication vers le haut, jusqu'à une première valeur prédéterminée et pour mesurer la durée de la seconde indication vers le bas, jusqu'à une seconde 15 valeur prédéterminée et pour produire un signal de sortie lorsque la diffé rence entre lesdites durées atteint une troisième valeur prédéterminée. 3/ Appareil pour commander un indicateur en fonction de la condition d'un signal variable dans le temps, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit pour produire une première indication lorsque la variation du signal 20 est d'un premier type et une seconde indication lorsque la variation du si gnal est d'un second type, des moyens de mesure reliés au circuit pour réagir à un établissement de la première indication, en vue de mesurer la différence de temps entre la première et la seconde indication et pour assurer une remise à zéro en vue de nouvelles mesures, pour une différence de temps 25 prédéterminée ainsi qu'un réseau relié aux moyens de mesure pour produire un signal de sortie en réponse à l'écoulement de ladite différence de temps prédéterminée. k/ Appareil suivant la revendication 3, caractérisé en ce que lesdits moyens de mesure sont remis à zéro lorsque la différence de temps prédéter-30 minée est nulle. 5/ Appareil suivant la revendication 3, caractarisé en ce que le circuit indique par la seconde indication que la variation de signal a une pente comprise entre une valeur positive donnée et une valeur négative donnée et par la première indication, que la variation de signal est extérieure à la plage comprise entre les pentes données. 6/ Appareil suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le réseau comprend des moyens permettant la génération du signal de sortie seulement en réponse à une coïncidence avec la génération de la seconde indication. 71 26072 18 2113826 7/ Appareil suivant la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend en outre une horloge qui produit des impulsions intermittentes et en ce que lesdits moyens de mesure réagissent auxdites impulsions pour effectuer une mesure de temps. 5 8/ Appareil suivant la revendication 7» caractérisé en ce que lesdits moyens de mesure comprennent un compteur croissant-décroissant qui effectue un comptage croissant en réponse à la première indication lorsqu'une impulsion d'horloge coïncide avec elle et un comptage décroissant en réponse à la seconde indication, lorsqu'une impulsion d'horloge coïncide avec elle. 10 9/ Appareil suivant la revendication 8, caractérisé en ce que lesdits moyens de mesure sont remis à zéro lorsque la différence de temps prédéterminée est nulle et en ce que ledit circuit indique par la première indication que la variation de signal est d'un type présentant une pente de valeur absolue supérieure à une valeur donnée et par la seconde indication que la varia-15 tion de signal est du type présentant une pente inférieure à la valeur donnée . 10/ Appareil suivant la revendication 9, caractérisé en ce que ladite valeur donnée est sensiblement nulle. 11/ Appareil suivant la revendication 6, caractérisé en ce que lesdits 20 moyens de mesure comprennent une partie de remise à zéro pour régler la mesure de différence à une valeur prédéterminée et pour réenclencher les mesures. 12/ Appareil suivant la revendication 11, caractérisé en ce que le circuit comprend des moyens électriques pour réenclencher les moyens de remi-25 se à zéro, en réponse à des modifications de la pente du signal d'une valeur supérieure à ladite valeur négative donnée à une valeur supérieure à ladite valeur positive donnée. 13/ Appareil suivant la revendication 11, caractérisé en ce que le circuit comprend des moyens électriques pour réenclencher les moyens de remise à 30 zéro , en réponse à des modifications de la pente du signal d'une valeur supérieure à la valeur positive donnée à une valeur supérieure à la valeur négative donnée lorsque la pente intermédiaire entre les valeurs positives et négatives dure moins d'une période prédéterminée. 1kl Appareil suivant la revendication 3, caractérisé en ce qu'il com-35 prend en outre une horloge qui produit des impulsions intermittentes, en ce que les moyens de mesure réagissent auxdites impulsions pour effectuer des mesures de temps et en ce que lesdits moyens de mesure comprennent un compteur croissant-décroissant qui effectue un comptage croissant, en réponse à la première indication lorsqu'une impulsion d'horloge coïncide avec la 71 26072 19 2113826 première indication et un comptage décroissant en réponse- à la seconde indication, lorsqu'une impulsion d'horloge coïncide avec la seconde indication. 15/ Appareil suivant la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens de correction reliés audit réseau et réagissant en fonction de ce dernier, pour remettre à zéro la valeur de la ligne de base du signal. 16/ Appareil de commande d'un indicateur en fonction des pentes d'un signal variable dans le temps, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit pour indiquer que le signal a une pente dont la valeur absolue est supérieure à un minimum déterminé, une pente inférieure au minimum déterminé et des valeurs de transition entre le minimum positif et le minimum négatif, des moyens de mesure reliés audit circuit et réagissant à l'établissement d'une pente supérieure au minimum déterminé pour mesurer au moins une partie de la durée totale de la pente et pour produire une indication basée sur la durée mesurée, et un réseau réagissant aux moyens de mesure pour produire un signal de sortie basé sur ladite durée. 17/ Appareil pour commander un indicateur en fonction des pentes de signaux variables dans le temps, caractérisé en ce que, pour indiquer que le signal a une pente supérieure à un minimum prédéterminé et inférieure au minimum, il comprend des moyens de mesure de durée de pente réagissant audit circuit pour mesurer le temps s'écoulant entre l'établissement d'une pente supérieure au minimum et la fin de la pente et un réseau réagissant auxdits moyens de mesure pour produire un signal d'inhibition empêchant l'indicateur de fonctionner si le temps mesuré est inférieur â un minimum déterminé. 18/ Appareil suivant la revendication 3, caractérisé en ce que lesdits moyens de mesure comprennent un condensateur, des moyens pour charger le condensateur en réponse à la première indication, des moyens pour décharger le condensateur en réponse à la seconde indication, et des moyens de remise à zéro pour décharger le condensateur en vue de réeffectuer de nouvelles mesures.