La présente invention concerne l'obtention de métaux polyvalents, et en particulier un diaphragme métallique, et un appareil et un procédé utilisant un diaphragme métallique pour obtenir électrolytiquement un métal polyvalent à partir d'un sel de celui-ci. L'invention concerne également une cathode d'alimentation utilisable dans la production électrolytique de ces métaux polyvalents. Les métaux polyvalents, tels que le titane ont été précédemment obtenus à partir de leurs composés, par exemple le tétrachlorure de titane, par des moyens électrolytiques tels que décrits dans les brevets U.S. ne 2 789 943, 2 943 032 et 3 082 159. Généralement, le tétrachlorure de titane est introduit dans un bain de sel de métaux alcalins ou alcalino-terreux fondus à l'aide de moyens appropriés et dissociés électrolytiquement pour obtenir un dépôt de titane métallique sur une cathode et pour éliminer le chlore élémentaire à l'anode. Divers moyens ont été utilisés pour séparer l'anodede la cathode dans les cellules d'électrolyse pour titane. Une barrière physique, telle qu'un diaphragme, placée entre les compartiments anodique et cathodique est nécessaire pour empocher les ions titane de passer en trop grande quantité du compartiment cathodique dans le compartiment anodique. Si les ions passent en trop grande quantité, les ions titane seront oxydés en tétrachlorure de titane diminuant ainsi le rendement de la cellule. Le diaphragme doit aussi permettre le passage des ions chlorure et d'un bain de sel fondu entre les compartiments anodisque et cathodique. Le diaphragme du brevet U.S. n' 2 789 943 consiste en une structure métallique perforée, électriquement conductrice, qui peut fonctionner d'une façon interchangeable en anode ou en cathode. Le diaphragme constitue une cathode pour provoquer le dé pôt du titane métallique dans ses pores et pour diminuer la porosi té du diaphragme. La polarité électrique est inversée, transformant le diaphragme en anode pour lui enlever le titane, quand le diaphragme devient excessivement étanche et diminue le rendement de la cellule électrolytique. Un tel diaphragme de porosité variable peut être utilisé; toutefois il sera davantage préférable d'avoir un diaphragme qu'il ne soit pas nécessaire de contrôler constamment, qui ne se colmate pas fréquemment ni ne se corrode par suite de ce colmatage. Les cellules électrolytiques de l'art antérieur peuvent cotre utilisées; toutefois la barrière ou le diaphragme entre les compartiments anodique et cathodique est en général déficient en ce qui concerne les caractéristiques de résistance demandées pour un équipement d'électrolyse du type industriel ou exigées pour la régulation continue et minutieuse de la porosité durant le fonctionnement de la cellule. Une cellule électrolytique améliorée et un procédé de fonctionnement d'une cellule électrolytique pour l'obtention par électrolyse de métaux, utilisant un diaphragme avec des propriétés physiques adéquates et une porosité constante qu'il n'est pas nécessaire de régler pendant le fonctionnement, sont désirés. Les métaux, tels que le titane, ont été précédemment obtenus électrolytiquement à partir, par exemple, du tétrachlorure de titane dans un bain de sel fondu tel qu'un mélange des chlorures de potassium et de lithium, dans une cellule électrolytique contenant une anode, une cathode et un moyen pour fournir les ions métalliques au bain. Ces procédés sont généralement décrits, dans, par exemple, Leone et Col., High-Purity Titanium Electrowon from Titanium Tetrachloride, J. of Metals 18 (marc 1967); Leone et Col. Use of Composlte Diaphragms in the Electrowinning of Titanium, Bureau of Mines Report RI 7648 (1972) et brevets U.S. ne 2 789 943; 2 943 032 et 3 082 159. Ces procédés donnent généralement du titane d'une façon satisfaisante en faisant par exemple, barboter le têtrachlorure de titane gazeux directement dans un catholyte de chlorure de lithium - chlorure de potassium fondus, en diminuant l'ion titane et le dépôt de ttane métallique sur la cathode et en éliminant le chlore à l'anode. Cependant, un moyen perfectionné d'introduction ou d'alimentation d'un métal polyvalent dans un bain de sel fondu d'une cellule électrolytique est également nécessaire. Un moyen nouveau et perfectionné pour introduire un composé métallique ionisable dans un électrolyte d'une cellule électrolytique a été mis au point. Les métaux ionisables sont des métaux polyvalents ayant au moins deux stades de valence. Le moyen d'introduction du composé métallique ionisable ou cathode d'alimentation comprend un tube d'alimentation comportant au moins une entrée et au moins une sortie appropriée pour faire passer un composé métallique depuis une source de ce composé dans l'électrolyte. La cathode d'alimentation comprend un élément entourant et enfermant presque complètement au moins la sortie du tube. Ledit élément est au moins partiellement formé d'un corps poreux électriquement conducteur approprié pour se laisser traverser par un électrolyte et les ions d'un composé de métal polyvalent. En fonctionnement le composé de métal polyvalent ionisable traverse le tube et passe dans l'électrolyte. En entrant dans l'électrolyte, ou se mélangeant avec lui, on suppose que le composé métallique se dissocie en ses ions. L'élément enveloppant limite de préférence l'agitation due à l'envoi d'un composé métallique gazeux et/ou d'un gaz dispersant inerte, à l'intérieur de la cathode d'alimentation. Une source d'énergie est reliée électriquement à au moins l'élément poreux pour appliquer une charge négative suffisante sur cet élément pour ramener les ions du métal d'un état de valence supérieur à un état de valence inférieur L'électrolyte contenant les ions dissous provenant du composé métallique passe à travers I'élémentporeux dans un compartiment cathodique de dépôtetvaveT;Lla cathode où le métal solide se dépose.Généralement on suppose que les ions métalliques sont ramenés d'un état de valence supérieur à un état de valence inférieur à l'intérieur, ou sensiblement au voisinage, de la cathode d'alimentation. La présente invention concerne plus spécifiquement un diaphragme métallique propre à séparer un compartiment anodique d'un compartiment cathodique dans une cellule électrolytique contenant un bain de sel fondu pour la production électrolytique de métaux polyvalents, comprenant un élément poreux avec un coefficient de diaphragme allant de supérieur à 0 à environ 0,5 et un coefficient d'écoùlement (ou de passage) compris entre 0,1 et 25, dont au moins la surface est constituée par un métal résistant à l'environnement corrosif à l'intérieur de la cellule. La présente invention concerne en outre une cellule électrolytique pour la production de métaux polyvalents dans un bain de sel fondu, ladite cellule étant constituée par un corps apte à contenir le bain; un moyeu pour séparer le bain de l'atmosphère ambiante; un compartiment anodique disposé à l'intérieur dudit corps; un moyen pour éliminer un gaz dudit compartiment anodique; un compartiment cathodique de dépôt disposé à l'intérieur dudit corps; au moins une anode adaptée pour être au moins en partie immergée dans le bain, placée à l'intérieur dudit compartiment anodique; au moins une cathode de dépôt, adaptée pour être au moins en partie immergée dans le bain, placée à l'intérieur dudit compartiment cathodique; une source d'énergie électrique reliée à ladite anode et à ladite cathode; au moins un moyen d'alimenté tation adapté pour fournir les ions de métal polyvalent au bain; et au moins un diaphragme poreux, métallique, resistant à l'environnement corrosif à l'intérieur du moyen contenant et adapté pour être au moins en partie immergé dans le bain pour séparer le compartiment anodique du compartiment cathodique, ledit diaphragme ayant un coefficient de diaphragme de supérieur à zéro à environ 0,5 et un coefficient de passage compris entre 0tl et 25, et étant isolé électriquement des sources électriques à l'extérieur desdits compartiments anodique et cathodique. La présente invention concerne également un procédé pour obtenir des métaux polyvalents dans une cellule électrolytique ayant au moins une anode placée dans un compartiment anodique, au moins une cathode placée dans un compartiment cathodique et un moyen d'alimentation pour fournir un composé de métal polyvalent à un bain de sel fondu contenu dans la cellule, ce procédé comprenant les opérations suivantes : insertion d'un diaphragme poreux, ayant au moins une surface résistant à l'environnement à l'intérieur de la cellule, dans la cellule pour séparer le compartiment anodique du compartiment cathodique, le diaphragme ayant un coefficient de diaphragme de supérieur à zéro à environ 0,5, un coefficient de passage compris entre 0,1 et 25; l'iso- lement électrique dudit diaphragme d'avec les sources électriques à l'extérieur desdits compartiments anodique et cathodique, et l'application d'une force électromotrice entre l'anode et la cathode. La présente invention concerne en outre un ensemble formant cathode d'alimentation, adapté pour titre utilisé dans une cellule électrolytique contenant un bain de sel fondu, ledit ensemble cathode comprenant un tube d'alimentation pour fournir un composé de métal polyvalent à la cellule, ledit tube d'alimentation ayant au moins une sortie adaptée pour faire passer ledit composé métallique depuis une source de ce composé au bain de sel fondu se trouvant dans la cellule, et un élément entourant et enfermant presque complètement au moins la sortie dudit tube, ledit élément étant au moins en partie formé par un corps poreux, électriquement conducteur, adapté pour laisser passer les ions du composé de métal polyvalent et traversé par l'électrolyte. La présente invention concerne également un procédé pour déterminer au préalable l'aptitude du diaphragme métallique à être utilisé dans une cellule électrolytique, et qui comprend les opérations suivantes : a) application d'une force électromotrice en courant continu d'intensité connue entre une anode primaire et une cathode primaire immergées dans une cellule d'essai contenant un électrolyte; b) mesure dtune propriété électrique à travers une partie prédéterminée dudit électrolyte avec deux électrodes de mesure placées entre lesdites anode et cathode, primaires, et communiquant avec ladite partie prédéterminée dudit électrolyte, par un premier pont de sel et un second pont de sel avant leurs orifices placées à une distance prédéterminée; c) insertion d'un diaphragme métallique dans ladite solution entre lesdites électrodes de mesure, ledit électrolyte ayant une conductibilité telle > que l'insertion dudit diaphragme métallique provoque une variation de la tension entre lesdites -électrodes primaires insuffisante pour transformer ledit diaphragme métallique en une électrode bipolaire; et d) nouvelle mesure de la propriété électrique à travers ladite partie prédéterminée dudit électrolyte comme dans (b). La cellule électrolytique de la présente invention comprend principalement, en combinaison, un corps apte à contenir un bain de sel fondu et à séparer le bain de l'atmosphère ambiante. Un compartiment anodique et un compartiment cathodique de dépôt sont placés à l'intérieur du corps, séparés l'un de l'autre. Les compartiments anodique et cathodique sont séparés par au moins un diaphragme métallique poreux, adapté pour être isolé électriquement des sources d'énergie électriques extérieures aux compartiments anodique et cathodique, et au moins en partie immergé dans le bain de sel fondu durant le fonctionnement de la cellule. Le diaphragme est caractérisé par un coefficient de diaphragme (Cd) s'échelonnant depuis supérieur à O jusqu'à environ 0,5 quand le coefficient de passage (Cf) est dans la gamme de 0,1 à 25. Dans la présente demande Cd est défini par quantités de 2,54 cm et Cf par quantités de par litre par minute pour 193,56 cm de surface de diaphragme.Le coefficient de diaphragme peut être déterminé par le procédé décrit ci-après et représenté pvr formule /I d+s d+s s s Cd = x 0,75 où @ Vs/Is "Vd+s" est la tension en volts dans une solution aqueuse de chlorure de sodium 0,1 molaire d'une cellule d'essai tel - le que déterminée par des électrodes de mesure au calo mel communiquant avec la solution dans la cellule d'essai par des ponts de sel dont les orifices sont espacés de 19 mm, entre des électrodes primaires argent-chlorure d'argent, distantes l'une de l'autre de 25,4 mm, et aussi séparées par cette partie du diaphragme placée entre les électrodes primaires pendant le fonctionnement. "Id+s" définit une intensité de 0,OC2 ampère du courant mainte nu entre les électrodes primaires dans la solution avec un diaphragme placé comme pour Vd+s "Vs" est la tension en volts déterminée comme pour Vd+s mais sans le diaphragme. "Is" définit l'intensité de 0,002 ampère du courant maintenu entre les électrodes primaires dans la solution, telle que déterminée pour Id+s, mais sans le diaphragme. Le coefficient d'écoulement Cou de passage) est représenté par la formule : #h = où Cf F "h" est une colonne de pression de 254 mm d'eau à environ 240C, telle que mesurée de bas en haut depuis l'axe lon- gitudinal de la partie circulaire du diaphragme, ayant une surface de 193,56 cm2 sur la seule surface de ladite partie du diaphragme où une mesure de débit d'eau à tra vers le diaphragme est obtenue. "F" est le débit d'eau en volume à travers la partie dudit diaphragme, en litres par minute à environ 24 C. La configuration ou la taille du diaphragme peut nécessiter qu'une partie du diaphragme inférieure ou supérieure à la partie de 193,56 cm2 ci-dessus soit utilisée pour mesurer le débit d'eau; quand cette partie du diaphragme inférieure ou supérieure est utilisée, F doit être calculé pour représenter le débit d'eau à travers la surface de 193,56 cm2 décrit ci-dessus. Comme on l'a établie d'une façon légèrement différente, la formule ci-dessus pour déterminer le coefficient de diaphragme est supposée être basiquement la résistance combinée du diaphragme plus celle de la solution dans la cellule d'essai moins la résistance de la solution divisée par la résistance de la solution. Le nombre résultant de ce calcul représente la résistance électrique du diaphragme en terme de résistance électrique de 1,90 cm de solution, puisque les ponts de sel sont espacés de 1,90 cm. Pour convertir le nombre calculé en un terme exprimé en quantité de 2,54 cm de solution, le nombre calculé doit entre mul Uplié par 0,75. Le coefficient de diaphragme représente la résistance électrique du diaphragme dans la cellule d'essai.Le coefficient de diaphragme est aussi supposé être une mesure de la résistance de la solution contenue dans les pores du diaphragme. La cellule électrolytique de la présente invention comprend, en outre, au moins une anode, conçue pour trie au moins en partie immergée dans le bain, placée dans le compartiment anode. Au moins une cathode de dépôt, conçue pour être au moins en partie immergée dans le bain, est placée simultanément dans le compartiment cathode. Un moyen approprié pour éliminer les gaz formés vers l'anode est réuni au compartiment anodique. Au moins un moyen d'alimentation adapté pour fournir une matière alimentée contenant le métal, tel qu'un composé métallique ionisable, au bain et au moyen approprié pour enlever le métal déposé sur la cathode sont réunis au compartiment cathodique.De plus un moyen adapté pour fournir une énergie électrique suffisante sur l'anode et sur la cathode de dépôt pour ramener les ions métalliques d'un état de valence supérieur à un état de valence inférieur, et pour que le métal se dépose sur la cathode de dépôt est raccordé convenablement à l'anode et à la cathode. La cellule électrolytique décrite dans la présente demande est appropriée pour la production de titane et d'autres métaux polyvalents dans un bain d'halogénures fondus. Les exemples de métaux polyvalents appropriés, ayant au moins deux états de valence possibles une fois ionisés, sont Ti, v, Cr, Mn, Fe, Co, Ni, Y, Zr, Nb, Mo, Ru, Rh, Pd, Te, Os, Ir et Pt. Généralement et, de préférence, le composé est un halogénure, tel qu'un fluorure, bromure, ioderez et mieux un chlorure. Bien que la description de la présente demande se rapporte au titane de préférence, elle peut en général s'appliquer également aux métaux polyvalents. Un appareil et un procédé, préférés, sont utilisés pour l'ob- tention du titane. Le composé de titane alimenté dans le compartiment cathodique est caractérisé comme étant au moins en partie et de préférence presque entièrement ionisable dans le bain de sels fondus. Les ions titane sont amenés de l'état de valence supérieur à l'état de valence inférieur, à la cathode. Un gaz tel que le chlore est éliminé à l'anode. Le gaz et le titane métallique sont éliminés de la cellule par des moyens appropriés. La présente invention est illustrée par les exemples descriptifs et non limitatifs ci-après à l'appui des dessins ci-annexés. La figure 1 est une vue en coupe d'une cellule électrolytique pour la production d'un métal polyvalent solide ; la figure 2 montre une vue en coupe d'une autre réalisation de la présente invention - la figure 3 est une vue schématique d'un moyen pour mesurer le débit d'eau à travers un diaphragme - la figure 4 est une vue schématique d'un appareil approprié pour mesurer le coefficient de diaphragme - la figure 5 illustre une réalisation d'une cathode d'alimentation de la présente invention; et - la figure 6 illustre une autre réalisation de la présente invention en combinaison avec une cellule électrolytique à diaphragme. Les numéros identiques, différenciés par un suffixe en let tre, dans les diverses figures représentent des partes ayant une fonction similaire dans les différentes réalisations. Sur la figure 1 est représenté un équipement électrolytique 10 approprié pour obtenir par électrolyse des métaux polyvalents, de préférence, du titane, dans un bain de sel fondu, à partir de leurs composés. La description ci-après se rapporte à un appareil préféré pour l'obtention par électrolyse du titane; mais cette description s'applique également aux métaux polyvalents, généralement. Le sel fondu ou en fusion est caractérisé comme étant un solvant pour le composé du titane. Ces sels ou leurs mélange peuvent être par exemple NaCl, LîCl-KCl, LiCl-KCl-NaCl et LiCl-KCl-CaCl2. Quand le titane est récupéré du tétrachlorure de titane, le bain de sel fondu contient de préférence un mélange d'halogénures de métaux alcalins ou de métaux alcalino-terreux, de préférence du chlorure de lithium ou du chlorure de potassium. Un mélange eutectique des sels utilisés dans le bain est avantageux à cause de la faible température de fusion de ce mélange. L'équipement électrolytique 10 comprend un corps ou un moyen contenant 12 adapté pour supporter ou contenir le bain d'halogénu res fondus et le tétrachlorure de titane, sans produire d'effets défavorables importants pour la matière constituant le moyen contenant 12. Bien qu'un certain nombre de matières diverses soit approprié, le moyen contenant 12 est généralement constitué en un métal, tel que, par exemple, l'acier ou le nickel. Le moyen contenant 12 est divisé à l'intérieur en au moins un compartiment anodique 14 et un compartiment cathodique 16 de dépôt. Le compartiment anodique 14 et le compartiment cathodique 16 sont séparés l'un de l'autre par un diaphragme 17 métallique poreux.Un support 15 pour le diaphragme peut éventuellement être combiné avec le diaphragme 17 pour renforcer la résistance mécanique du diaphragme pendant le fonctionnement de l'équipement 10. Le substrat du diaphragme est de préférence une toile, une feuille ou une pellicule, métalliques > comportant un grand nombre de trous ou de pores s'étendant dans tout le substrat. Ces pores peuvent être formés par exemple par perçage, perforation, tissage ou frittage. Généralement et de préférence les trous dans le substrat sont de taille sensiblement uniformes. Le diaphragme 17 est de préférence une toile de fils métalliques tissés ayant une ouverture de maille des tamis normalisée US de 0,063 mm à 0, 297 mm et mieux de 0,074 mm à 0,149 mm, sur laquelle une quantité suffisante de nickel ou de cobalt a été déposée par électrolyse ou par des procédés non électrolytiques, pour obtenir un coefficient de diaphragme (Cd) et un coefficient de passage (Cf) désirés. De préférence le métal déposé est essentiellement du cobalt ou du nickel. Les procédés de dépôt appropriés sont ceux bien connus dans la technique adaptés pour obtenir une surface visuellement terne ou rugueuse, par exemple, en utilisant une quantité réduite d'agent de brillantage dans les solutions de placage. Le tableau 1 donne à titre illustratif la composition des solutions de placage de cobalt et de nickel pour des procédés non électrolytiques aptes à être utilisées pour le revêtement du diaphragme 17. Le substrat du diaphragme peut entre, par exemple, en fer, tel que l'acier ou l'acier inoxydable, mais il est de préférence en un métal tel que cobalt, nickel ou un alliage de ceux-ci contenant au moins 50 % de cobalt ou de nickel, qui résiste à l'environnement corrosif dans le moyen contenant 2 et conserve une résistance suffisante aux températures de fonctionnement prédéterminées, pour agir comme diaphragme. De préférence le substrat du diaphragme est en nickel techniquement pur. TABLEAU 1 - Compositions de revêtement Nickel"non électrolytique" Grammes par litre de solution finale Carbonate basique de nickel-4NiCO3.3Ni(OH)2.4H2O 10,0 Acide citrique -C6H8O7 5,25 Bifluorure d'ammonium - NH4HF2 10,0 Hypophosphite de sodium - NaH2PO2.H2O 20,0 Acide fluorhydrique 70 % volume de HF en solution 6,0 millilitres/litre Ammoniaque 30 % volume de NH4OH 30,0 millilitres/litre pH - environ 6,5 Cobalt "nou électrolytique" Chlorure de cobalt - CoCl2.6H2O 30,0 Citrate de sodium - Na3C6H5O7.2H2O 35 à 50 Chlorure d'ammonium - NH4Cl 50 Hypophosphite de sodium - NaH2PO2.H2O 20 pH - 8 à 9 Une anode 18 est disposée dans le compartiment anodique 14 et adaptée pour être-au moins en partie immergée dans le bain d'halogénures fondus pendant le fonctionnement de l'équipement électrolytique 10.La matière constituant l'anode 18 est résistante aux effets corrosifs du bain d'halogénures fondus et aussi au chlore élémentaire formé sur l'anode chargée positivement pendant le fonctionnement de la cellule. Des matières pour anode appropriées sont5 par exemple, le carbone ou le graphite. Une cathode 20 est placée convenablement dans le compartiment cathodique 16 pour être au moins en partie immergée dans le bain d'halogénures fondus pendant le fonctionnement de l'équipement électrolytique 10. La cathode 20 de dépôt est en une matière telle que du carbone ou en un métal tel que, par exemple, de l'acier ordinaire au carbone ou du titane, sur laquelle du titane métallique peut entre déposé ou plaqué et récupéré ensuite. Le compartiment cathodique 16 comprend également un moyen (non mon tré sur la figure) approprié pour chauffer et pour maintenir le contenu de 1 t équipement 10 à une température désirée, par chauffage ou refroidissement, et un moyen 22 d'alimentation adapté pour fournir une matière alimentée,contenant le titane, au bain d'halogénures fondus pendant le fonctionnement de l'équipement 10. En fonctionnement le tétrachlorure de titane passe du moyen 24 formant la source par un tube 26 dans le moyen d'alimentation 22 où le tétrachlorure de titane passe à travers un grand nombre -d'ouvertures ou de trous 28, définies par le moyen d'alimentation 22, dans le bain- d'halogénures fondus dans le compartiment cathodique 16. Le moyen contenant 12 est muni de fermetures 30, 30a et 30b pour donner accès à l'anode 18, la cathode 20 et au moyen d'alimentation 22. Les fermetures 30, 30a et 30b sont de préférence fixées d'une manière amovible au moyen contenant 12 pour pouvoir utiliser une atmosphère contrôlée dans le moyen contenant 12 et pour empêcher qu'une quantité suffisante de l'atmosphère ambiante, spécialement azote, oxygène, gaz carbonique et vapeur d'eau pénétrant dans le moyen contenant 12 pendant le fonctionnement, vienne à diminuer sensiblement le rendement dù procédé. De préférence les fermetures 30, 30a et 30b empêchent presque complètement l'oxygène d'entrer dans les compartiments 14 et 16.La fermeture 30a est également adaptée pour fournir un moyen pour enlever le titane métallique du compartiment cathodique 16, une fois que le titane élémentaire solide s'est déposé sur la cathode 20 de dépôt. Pendant le fonctionnement l'atmosphère dans la cellule électrolytique 10 est contrôlée et maintenue pour limiter les gaz atmosphériques à de faibles quantités prédéterminées. La présence de quantités importantes d'oxygène, spécialement approchant celles normalemént présentes dans l'air ambiant, est indésirable puisqu'elles diminuent le rendement de la cellule, la duree de fonctionnement de la cellule et la qualité du titane obtenu. Par conséquent il est préférable que l'oxygène et d'autres gaz réactifs soient pratiquement entièrement éliminés des compartiments 14 et 16. La fermeture 30a est adaptée pour empêcher l'oxygène d'entrer et pour fournir un moyen pour enlever le titane métallique du compartiment cathodique 16 une fois que le titane élémentaire solide s'est déposé sur la cathode 20 de dépôt. Le chlore gazeux formé à l'anode 18, part vers un condensateur ou un récipient à chlore (non montré sur la figure) depuis le compartiment anodique 14 par l'intermédiaire d'un moyen dtéli- mination du chlore ou par le tuyau 32. Un moyen de fourniture électrique, tel quart générateur ou un redresseur 34, est adapté pour fournir une énergie électrique suffisante à l'équipement 10 pour réduire les ions titane ayant un état de valence +4 à un état de valence inférieur, pour faire déposer le titane métallique sur la cathode 20 de dépôt chargée négativement et pour libérer le chlore élémentaire à l'anode 18 chargée positivement. L'anode 18, la cathode 20 de dépôt, le moyen d'alimentation 22 et le diaphragme 17 sont isolés électriquement par des isolateurs 35 du moyen contenant 12. En outre le diaphragme 17 est isolé électriquement des sources électriques à ltextérieur du compartiment anodique 14 et du compartiment cathodique 16, telles que les circuits électriques raccordés à l'anode 18 et à la cathode 20.Autrement dit le diaphragme 17 est placé dans le moyen contenant 12 et fonctionne dans l'équipement 10 sans être raccordé électriquement pour impartir une charge électrique sur le diaphragme. Le moyen contenant 12 comprend facultativement un moyen de positionnement du diaphragme, tel que des brides 36, espacées convenablement pour former des passages ou-des réceptacles, dans lesquelles le diaphragme 17 peut être mis en position d'une façon amovible. S'il faut remplacer le diaphragme 17 pendant le fonctionnement de l'équipement de la figure 1, un second diaphragme (non montré) peut être juxtaposé au diaphragme 17 dans les brides 36 non utilisées avant d'enlever le diaphragme 17. Eventuellement, en utilisant les brides 36, plus d'un diaphragme peut être utilisé simultanément.Par ailleurs les brides 36 peuvent être utilisées pour retenir au moins un moyen filtrant (non montré sur la figure) dans au moins le compartiment cathodique 16 et facultativement, dans le compartiment anodique 14} pour éviter des dommages mécaniques au diaphragme 17 ou le colmatage physique de celui-ci avec des matières solides contenues dans le catholyte ou l'anolyte. La figure 2 représente une réalisation préférée d'un ensemble 10a de cellules électrolytiques, dans lequel un moyen contenant 12a chauffé et/ou refroidi de l'extérieur est adapté pour contenir un catholyte constitué par chlorure de potassium chlorure de lithium - chlorure de titane -trichlorure de titane dans un compartiment cathodique 16a et un électrolyte chlorure de lithium - chlorure de pota@sium dans un compartiment anodique 14a. Le compartiment anodique 14a est séparé du compartiment cathodique 16a par un diaphragme 17a poreux constitué par une toile tissée placée d'une façon enveloppante, en laissant une certaine distance, autour de l'anode 18a.Pour prolonger la durée de vie du diaphragme, la distance entre le diaphragme et l'anode est de préférence choisie pour être au moins égale au quart du diamètre de l'anode et mieux comprise entre 1/4 et une fois et demie le diamètre de l'anode, et même encore mieux sensiblement égale au diamètre de l'anode. Deux cathodes de dépôt 20a et un moyen d'alimentation en ions titane, ou cathode d'alimentation 22a, sont placés dans le compartiment cathodique 16a à une certaine distance l'une de l'autre et du diaphragme 17a. Le moyen contenant 12a est aussi isolé électriquement du diaphragme 17a et des divers éléments chargés électriquement de l'ensemble loua. Le moyen contenant 12a est de préférence adapté pour être sensiblement étanche aux gaz, afin d'empêcher l'entrée des gaz atmosphériques dans le compartiment anodique 14a et/ou dans le compartiment cathodique 16a. Pour faciliter le fonctionnement de l'ensemble îOa de cellules dans une atmosphère contrôlée, pratiquement inerte, un moyen 37 pour introduire un gaz protecteur est prévu pour permettre l'entrée d'un gaz protecteur dans le moyen contenant 12a fermé. Pour le titane, l'atmosphère contrôlée est un gaz, tel que l'argon ou l'hélium, qui est pratiquement inerte vis-à-vis de l'électrolyte et du titane aux températures normales de fonctionnement.Quand un électrolyte chlorure de lithium chlorure de potassium est utilisé en combinaison avec le tétrachlorure de titane, la température de fonctionnement est généralement comprise entre la température eutectique du mélange salin (environ 348"C à environ 6500 C) et de préférence de 475 à 5750C. Naturellement la température de fonctionnement variera selon le point ou la zone de fusion, de l'électrolyte spécifique utilisé. Afin de pouvoir enlever l'anode 18a, les cathodes de dépôt 20a ou la cathode d'alimentation 22a, pour être replacées ou examinées, il est préférable que les compartiments étanches aux gaz, tels que des sas pneumatiques 38, 38a et 38b, soient prévus pour permettre l'enlèvement deces cathodes et/ou de l'anode sans contaminer pratiquement l'atmosphère dans le compartiment anodique 14a ou le compartiment cathodique 16a avec les gaz réactifs atmosphériques. Un moyen tel que des tiroirs 40, adaptés pour isoler le compartiment anodique 14a et le compartiment cathodique 16a de l'atmosphère extérieur correspondante sont prévus pour empêcher les gaz réactifs d'entrer dans le moyen contenant 12a et d'y contaminer l'atmosphère.Les tiroirs 40 sont adaptés pour fermer d'une façon coulissante les sas pneumatiques 38, 38a et 38b et rendre ceux-ci étanches quand l'anode, les cathodes ou le diaphragme sont enlevés du, ou insérés dans, le moyen contenant 12a. Le fonctionnement de ces tiroirs et de ces sas pneumatiques est connu de l'homme de l'art. Un moyen tubulaire 32a pour enlever le chlore gazeux produit est placé au moins en partie dans le sas pneumatique 38b de l'anode. Le sas pneumatique 38a de la cathode de dépôt peut être utilisé pour enlever le titane métallique du compartiment cathodique 16a. Une électrode de valence 42 est adaptée de façon à être immergée au moins en partie dans l'électrolyte d'halogénures fondus pour déterminer la valence moyenne des ions titane à l'intérieur de cet électrolyte pendant le fonctionnement de l'ensemble 10a de cellules. L'électrode de valence 42 peut être adaptée pour être raccordée à une source d'approvisionnement 24a en tétrachlorure de titane et à un moyen à débit étalonné du tétrachlorure de titane, tel qu'une pompe 44, pour contrôler ou régulariser la concentration en ions titane, et ainsi pour contrôler ou régulariser la valence moyenne des ions titane dans le compartiment cathodique 16a.La pompe à débit étalonnée 44 est adaptée pour approvisionner régulièrement en tétrachlorure de titane la cathode d'alimentation 22a par le tube ou la canalisation 46, pour réguler ainsi la concentration en ions titane à un taux prédéterminé. De préférence un moyen 47 pour réguler la température de l'électrolyte est prévu pour maintenir ltélectrolyte dans les compartiments anodique et cathodique 14a et 16a aux températures désirées prédéterminées. Le moyen 47 de régulation de la température peut soit refroidir, soit chauffer régulièrement l'électrolyte, si nécessaire, par des moyens choisis bien connus tels que, par exemple, l'air l'électricité, le gaz ou l'huile. Pendant le fonctionnement de l'ensemble de cellules îOa des oxydes, des nitrures et d'autres matières solides indésirables, telles que des matières de déchets généralement connues dans la technique sous forme de boue, peuvent s'accumuler dans le moyen contenant 12a Un moyen pour éliminer les boues, tel qu'un ensemble 48 de canalisation et de vannes, peut être prévu pour permettre l'élimination manuelle ou mécanique des boues, sans pertes excessives d'électrolyte, de ensemble de cellules îOa. La configuration du diaphragme 17zest de premiere importance dans l'appareil décrit. Il est nécessaire que les pores ou les ouvertures dans le diaphragme 17a soient suffisamment larges pour éviter d'être colmatés, par exemple, par une quantité importante de particules de titane métallique, d'oxyde de titane ou de boue. De plus, les pores doivent avoir une surface suffisamment petite pour empêcher qu'une quantité importante du bain de sels fondus contenant les ions titane passe dans le compartiment anodique 14a depuis le compartiment cathodique 16a. Simultanément les ouvertures ont de préférence une taille suffisante pour permettre le passage d'une quantité suffisante d'électrolyte chlorure de lithiumchlorure de potassium, depuis le compartiment cathodique 16a dans le compartiment anodique 14a pour maintenir un niveau de bain dé iré dans le compartiment anodique 14a. Un diaphragme métallique avec une couche de revêtement déposée par électrolyse ou sans électrolyse, de préférence de cobalt sur un substrat de préférence en nickel, a été mis au point pour satisfaire les exigences cidessus.Le diaphragme revêtu a de préférence un Cd de 0,1 à 0,5, et mieux de 0,1 à 0,4, quand le Cf est de 0,1 à 25. Des diaphragmes avec un Cd inférieur, par exemple 0,003, se sont montrés toutefois satisfaisants pour la production de titane et sont compris dans le cadre de la présente invention. Le Cf est de préférence de 0,1 à 8 et mieux de 0,2 à 1. En utilisant l'appareil décrit, et spécialement le diaphragme poreux avec Cd et Cf prédéterminés, la demanderesse a découvert qu'un métal polyvalent, tel que du titane pouvait être obtenu sans qu'il soit nécessaire de régler la taille des pores du diaphragme, pendant l'électrolyse. De plus, puisque le diaphragme comporte de préférence un substrat métallique analogue à un tamis, ayant un revêtement métallique adhérent, il peut être facilement stocké avant d' dtre utilisé et est plus résistant aux défauts mécaniques que ne le sont les diaphragmes contenant des matières en céramiques. La figure 3 représente schématiquement un moyen pour mesurer le débit volumétrique de l'eau à travers un diaphragme. L'eau maintenue à une température d'environ 75ffC est envoyée à partir d'une source 50 vers le diaphragme 52 par un tube approprié 54. Le débit de l'eau est suffisant pour maintenir un niveau d'eau, ou une colonne d'eau, dans un tube 56 montant à une hauteur de 254 mm depuis l'axe A du tube 54 jusqu'à la surface supérieure de liteau dans le tube 56. L'extrémité supérieure du tube 56 est ouverte à l'atmosphère. En maintenant cette colonne dans le tube 56, on s1as- sure que la pression moyenne sur le diaphragme 52 essayé est d'environ 254 mm d'eau.Le volume d'eau qui s'écoule à travers une partie du diaphragme 52 ayant une surface de 193,56 cm2 est mesuré convenablement dans, par exemple, un récipient 58. Le débit mesuré en litre par minute est utilisé pour déterminer le coefficient de passage Cf. En se référant maintenant à l'appareil ou à la cellule d'es- sai de la figure 4 il a été jusqu'ici difficile et éventuellement impossible de déterminer au préalable si un diaphragme spécifique pour serait approprié/etre utilisé dans une cellule électrolytique. On sait que la matière constituant le diaphragme doit être essentiellement non réactive, c'est-à-dire physiquement et chimiquement inerte avec l'électrolyte dans la cellule électrolytique; toutefois un moyen pour déterminer au préalable exactement l'effet de la configuration et des caractéristiques de surface d'un diaphragme poreux spécifique sur le rendement d'une cellule n'est pas généralement connu. C'est cependant fortement souhaitable de fournir un moyen pour déterminer si un diaphragme sera efficace dans une cellule avant d'être inséré dans l'équipement électrolytique. Un procédé pour obtenir une mesure indicative pour savoir si un diaphragme peut être utilisé dans une cellule électrolytique a été mis au point. Le procédé comprend l'application d'une force électromotrice en courant continu connue entre une anode primaire et une cathode primaire, immergées dans une cellule d'essai contenant un électrolyte. Une propriété électrique à travers une fraction prédéterminée de l'électrolyte est mesurée avec deux électrodes de mesure placées entre l'anode et la cathode, primaires, et communiquant avec la fraction prédéterminée de l'électrolyte par un premier pont de sel et un second pont de sel espacés d'une longueur prédéterminée.Le diaphragme à mesurer est inséré entre les électrodes de mesure, et la propriété électrique à travers la fraction prédéterminée de l'électrolyte est mesurée de nouvel La variation à travers l'électrolyte provenant de l'insertion du diaphragme peut ensuite être déterminée. Tel qu'utilisé ici, le terme diaphragme est défini comme une barriere poreuse placée entre une anode et une cathode dans une cellule électrolytique. Ce diaphragme peut être par exemple constitué par une plaque ou un tamis poreux, conducteurs, en amiante, par une matière frittée poreuse, et par des matières analogues. Puisque l'efficacité d'un diaphragme dépend au moins en partie à la fois de sa porosité et de ses caractéristiques de surface, telles que la rugosité, un essai de perméabilité seule, (c'est-à- dire la mesure de la quantité de liquide qui passe à travers une surface connue du diaphragme dans un intervalle de temps donné) pour déterminer la porosité n'est pas généralement une mesure exacte de l'efficacité future du diaphragme dans les conditions de fonctionnement électrolytiques. Le procédé actuel pour déterminer, par exemple, le passage du courant électrique à travers les pores dans le diaphragme a été trouvé être fonction à la fois de sa porosité physique et de ses caractéristiques de surface.Les mesures de tension, de résistance et/ou d'intensité obtenues selon le procédé décrit ont d'une façon tout à fait surprenante été trouvées pour fournir une indication exacte de l'efficacité du diaphragme. Le procédé décrit peut être utilisé pour essayer , par exemple, l'aptitude du diaphragme pour des applications électrolytiques, ou bien comme un moyen pour contrôler périodiquement ou continuellement la régularité de la qualité dans la production et/ou dans le fonctionnement de ces diaphragmes. En se référant à la figure 4, les électrodes primaires, tel les qu'une anode primaire 60 et une cathode primaire 61 sont immergées dans un électrolyte 62 et raccordées à une source d'énergie 64. Les électrolytes appropriés sont compatibles avec les électrodes primaires 60 et 61 et avec un diaphragme 66 et ont une conductibilité électrique suffisante pour permettre une détermination exacte de l'effet électrique dt à l'insertion du diaphragme 66 dans l'électrolyte 62. Les électrodes primaires 60 et 61 et l'électrolyte 62 sont choisis pour former une pile pouvant donner une réaction électrolytique réversible.De plus, quand un diaphragme métallique est essayé, la conductibilité de l'électrolyte 62 doit de préférence être telle,que l'insertion du diaphragme 66 dans l1élec- trolyte 62 produira une variation de tension insuffisante entre les électrodes primaires 60 et 61, pour amener le diaphragme métallique 66 à devenir une électrode bipolaire. Des exemples d'électrolytes généralement satisfaisants comprennent des solutions électrolytiques aqueuses de sels ou d'acides, minéraux tels que les chlorates, chlorures, nitrates et sulfates des métaux. Les métaux appropriés sont par exemple les métaux alcalins, les métaux alcalinoterreux et les métaux de transition, et de préference les métaux alcalins et les métaux alcalino-terreux, tels que Li, Na, K, Rb, Cs, Be, Mg, Ca, Sr et Ba.Les matières utilisées pour les électrodes primaires sont celles généralement connues dans la technique qui sont utilisées comme électrodes, par exemple, le graphite, Ru, Rh, Pd, Ag, Os, Ir, Pt et Au. Les électrodes chlorure d'argent argent se sont montrées être particulièrement aptes à être utili- sées comme électrodes primaires et sont préférées. Les électrodes primaires 60 et 61 sont placées convenablement dans des éléments de maintien 68 et 69, essentiellement et électriquement non conducteurs, pour écarter la surface 65 de ltélec- trode 60 à une distance prédéterminée, par exemple de 25,4 mm, de la surface 67 de l'électrode 61. Les éléments de maintien 68 et 69 peuvent être construits, par exemple, en plastique acrylate de méthyle et adaptés pour diriger pratiquement tout le courant électrique passant entre les électrodes 60 et 61 à travers le diaphragme 66 quandce diaphragme est fixé d'une façon amovible et en bout à bout aux éléments de maintien. Deux électrodes de mesure auxiliaires de calomel 70 et 72 sont reliées à l'électrolyte 62 par un premier pont de sel 74 et un second pont de sel 76. Les orifices 78 et 80 et les ponts de sel 74 et 76, respectivement, traversent les éléments de maintien 68 et 69 à une position prédéterminée entre les électrodes primaires 60 et 61 et communiquent avec l'électrolyte 62. Les orifices 78 et 80 sont écartés d'une distance prédéterminée, par exemple de 1,9 cm, environ de l'électrolyte 62, entre les axes de ces orifices représentés par les axes B et C. Les électrodes de mesure ou les électrodes auxiliaires 70 et 72 applicables dans la présente invention sont bien connues. Par exemple des électrodes de calomel, de cadmium, d'hydrogène, de mercure, etc. peuvent être utilisées comme électrodes de mesure. Dans la pratique de la présente invention, une force électromotrice en courant continu est appliquée entre l'anode primaire 60 et la cathode primaire 61 pour obtenir un courant d'intensité constante entre ces électrodes primaires. La force électromotrice appliquée entre les électrodes primaires 60 et 61 devra produire une tension à travers l'électrolyte qui est inférieure à la tension nécessaire pour décomposer l'électrolyte 62. Par exemple quand une solution aqueuse de NaCI est l'électrolyte, la tension à travers llélectrolyte doit être au moins inférieure à la tension de décomposition de H20. Une propriété électrique, de préférence la tension à travers la distance prédéterminée entre les orifices 78 et 80 des ponts de sel est mesurée avec les électrodes de mesure 70 et 72. La résistance de l'électrolyte 62 est déterminée en divisant la tension mesurée entre les électrodes de mesure 70 et 72 par l'intensité du courant connue. Le diaphragme 66 est placé dans l'électrolyte 62 entre les électrodes primaires 60 et 61 et les orifices 78 et 80 des ponts de sel pour modifier ainsi la résistance électrique entre les électrodes de mesure à travers la distance prédéterminée entre les orifices 78 et 80 des ponts de sel. Comme mentionné plus haut, le diaphragme 66 est placé en contact avec l'élément de maintien 68 d'une façon appropriée pour obtenir le courant d'intensité maximum à travers la zone du diaphragme limitée par l'élément de maintien 6?, et pour diminuer le passage du courant à travers toutes les ouvertures à l'interface entre la surface de l'élément de maintien 681, et le diaphragme 66 ou autour des bords du diaphragme 66. Le diaphragme 66 est placé dans l'électrolyte 62 entre les électrodes primaires 60 et 61 et entre les orifices 78 et 80 des ponts de sel près des électrodes de mesure 70 et 72 pour modifier ainsi la résistance électrique entre les électrodes de mesure. Pour une intensité constante connue, la variation de la tension à travers la partie prédéterminée de lrélectrolyte-62, telle que mesurée par les électrodes de mesure 70 et 72, est une quantité caractéristique de la porosité et des propriétés de la surface ou de l'efficacité du diaphragme dans une cellule électrolytique à diaphragme. Ces cellules à diaphragme sont appropriées pour produire par électrolyse, par exemple du chlore à partir d'une saumure de chlorure de sodium, ou de préférence, pour obtenir un métal polyvalent, tel que du titane à partir du tétrachlorure de titane. Le présent procédé peut être utilisé pour déterminer l'uniformité d'un diaphragme en utilisant des électrodes primaires de dimension et de forme telles que le courant continu produit entre elles traverse seulement une surface connue du diaphragme. Une propriété électrique telle que la tension, la résistance ou l'intensité, entre les électrodes primaires peut être mesurée à travers une partie prédéterminée de l'électrolyte avant et après l'insertion du diaphragme entre ces électrodes primaires. Après chaque mesure le diaphragme est déplacé par rapport aux électrodes primaires de façon à ce que les mesures ultérieures concernent une partie différente du diaphragme. La comparaison des résultats de deux ou de plus deux mesures reflète donc l'uniformité ou le défaut d'uniformité de la perméabilité du diaphragme et des carac téristiques de la surface. Les essais peuvent tre ifectués à une température ou sous une pression, quelconques, pourvu qu'ils soient maintenus constants. Le procédé décrit ci-après a été trouvé être acceptable pour des diaphragmes en toile, en plaque ou en grille, métalliques, poreuses et être spécialement applicable pour des toiles métalliques tissées, poreuses, comportant un revêtement métallique. La présente invention est illustrée par les exemples descriptifs et non limitatifs ci-après. EXEMPLE 1 En utilisant un appareil tel que pratiquement montré sur la figure, on détermine la possibilité d'utilisation d'une toile de nickel tissée, revêtue de nickel, cylindrique, ayant un diamètre de 50,8 mm et une longueur de 254 mm, comme diaphragme d'une cellule électrolytique, en utilisant un électrolyte aqueux de chlorure de sodium 0,1 molaire (chlorure de sodium qualité analyse, ayant une pureté de 99,5 % en poids, dissous dans l'eau distillée) des électrodes primaires en chlorure d'argent argenté, rectangulaires de 31,7 par 12,7 mm par 1,6 mm d'épaisseur, espacées de 25,4 mm, et deux électrodes de calomel normalisées raccordées convenablement, physiquement, entre les électrodes primaires, par deux ponts de sel pour pouvoir mesurer une tension appliquée à travers une distance de 1,9 cm d'une solution de chlorure de sodium.Les électrodes argent - chlorure d'argent sont montées convenablement dans un cadre en plastique acrylate de méthyle adapté pour permettre d'insérer le diaphragme de toile métallique entre les électrodes. Une force électromotrice en courant continu de valeur suffisante est appliquée à travers les électrodes primaires pour obtenir un courant ayant une intensité de 2 milliampères (ma) entre les électrodes primaires. La tension et le courant continu à travers les électrodes de mesure sont déterminés axant et après la mise en place du diaphragme en toile métallique entre les électrodes. Les essais sont effectués à la température ambiante constante (environ 200C) et sous une pression de 1 bar. La tension de l'électrolyte de chlorure de sodium est déterminée comme étant de 68 millivolts (mv) et le courant est réglé à 2 milliampères (ma) avant d'insérer le diaphragme. La tension à travers les électrodes de mesure monte à 93 millivolts une fois que le diaphragme est mis en place dans la cellule d'essai; le courant est maintenu à une intensité constante de 2 milliampères (ma). L'augmentation de la tension de 25 millivolts est calculée pat des procédés classiques pour être équivalente à une augmentation de la résistance de la cellule d'essai de 12,5 ohms ou de 7 mm d'électrolyte de chlorure de sodium entre les électrodes. Plusieurs diaphragmes en la même matière sont essayés comme décrit ci-dessus et utilisés dans une cellule électrolytique pour obtenir du métal titane à partir du tétrachlorure de titane. Le coefficient de diaphragme (Cd) ou l'équivalent électrolytique du diaphragme (en quantité de 2,54 cm) est déterminée par la formule suivante et comparé pour les diaphragmes satisfaisants et non satisfaisants. Une gamme de coefficients de diaphragme (Cd) est ainsi déterminée. Le coefficient de diaphragme est représenté par la formule Vd+s/Id+s - V5 II Cd = S x Vs/Is D où @ Vs/Is Vd+s est la tension (en millivolts) mesurée à travers une portion déterminée au préalable d'un électrolyte tel que délimitée par les électrodes de mesure communiquant avec l'électrolyte par des ponts de sel avec des orifices près de ces ponts de sel espacés d'une distance (D) prédéterminée, un diaphrag me étant placé entre lesdits orifices des ponts de sel pen dant le fonctionnement. Id+s est l'intensité mesurée (en milliampères) entre les électro des primaires dans l'électrolyte avec un diaphragme placé comme pour Vd+s Vs est la tension (en millivolts) mesurée et déterminée dans des conditions identiques à celles de Vd+s, mais sans le diaphragme. est la tension mesurée (en milliampères) entre les électro des primaires dans l'électrolyte de la même façon que déter minée pour Id*s, mais sans le diaphragme. D est la distance prédéterminée entre les orifices des ponts de sel. EXEMPLES 2 - 4 D'une manière: sensiblement conforme à celle décrite dans 11 exemple 1, les coefficients CCd) d'autres diaphragmes en toile métallique sont déterminés. Les conditions d'essais et les résultats sont reportés dans le tableau II. Des diaphragmes métalliques supplémentaires sont évalués par le présent procédé en utilisant (a) une solution de S04H2 0,01 molaire comme électrolyte et le graphite comme électrodes primaires, et (b) une solution de NaCl 0201 molaire comme électrolyte et du chlorure d'argent-argent comme électrodes primaires. Les résultats satisfaisants sont obtenus. TABLEAU II Mesure du coefficient de diaphragme Exem- I (ma) 1d+s (ma) Vs (mv) Vds (mv) Cd(x2,54 cm) ple s 1 2 2 68 93 0,276 2 2 2 60 75 0,188 3 3 3 105,5 114 0,059 4 4 4 135 146 0;061 EXEMPLES 5 à 42 Du titane métal ayant une pureté d'environ 99,9 % en poids ese obtenu à partir du tétrachlorure de titane (TiC14) dans une cellule électrolytique similaire à celle décrite sur la figure 2 du dessin. L'équipement électrolytique comprend un récipient en acier à faible teneur en carbone, de forme presque cylindrique ayant un diamètre extérieur de 457 mm et une hauteur de 559 mm. Un diaphragme pratiquement cylindrique ayant un diamètre de 48,3 mm et une longueur de 165 mm avec une extrémité inférieure fermée est placé sensiblement uniformément autour d'une anode en graphite ayant un diamètre de 19 mm et une longueur d'environ 457 mm. Une longueur de 152,4 mm de l'anode est immergée dans un bain de chlorure de lithium -chlorure de potassium fondus ayant approximativement une composition eutectique d'environ 55 X en poids de LiCl et d'environ 45 X en poids de KCl. Les diaphragmes sont des toiles de nickel techniquement pur qui ont été revêtues électrolytiquement ou sans électrolyse avec une quantité suffisante de cobalt ou de nickel pour avoir le Cd et Cf désirés (voir tableaux III et IV). Le revêtement est effectué dans des solutions pour revêtement approprié pour donner des surfaces rugueuses et ternes ou réfléchissant légèrement la lumière. Pour prolonger la durée de vie dudit diaphragme, la distance entre le diaphragme et l'anode est choisie à une dimension comprise entre le quart et une fois et demie le diamètre de l'anode Une cathode de dépôt est une tige d'acier doux disponible dans le commerce ayant un diamètre de 25,4 mm et une longueur de 190 mm. Un moyen d'alimentation ou cathode d'alimentation est prévu pour le passage du TiCl4 gazeux dans l'électrolyte fondu La cathode d'alimentation est un tube en acier inoxydable avec une toile cylindrique en fil de fer ou de nickel revêtu électrolytiquement ou sans électrolyse par du cobalt, du fer ou du nickel, avec une ouverture de maille de 0,149 mm placée espacée en formant un anneau autour du tube. La partie inférieure de la toile est fermée. La toile métallique de la cathode d'alimentation revêtue a un Cd de 0,1 à 0,6 et un Cf de 0,2 à 30. En fonctionnement le TiCl4 liquide est pompé dans la cathode d'alimentation où il est vaporisé et réduit en TiC13 et TiC 12 en passant à travers les pores de la cathode d'alimentation dans le catholyte fondu. Une charge électrique suffisante est appliquée sur la cathode d'alimentation et sur l'anode et la cathode pour libérer le chlore à l'anode et pour faire déposer du métal titane sur la cathode de dépôt. Le chlore est éliminé continuellement du compartiment anodique par un tuyau traversant un couvercle sur la cellule électrolytique. Le titane est enlevé périodiquement de la cathode en sortant d'abord la cathode de dépôt de lréquipement puis en enlevant par râclage de la cathode l'éponge de titane solide déposée. La cathode est ensuite replacée dans la cellule. L'atmosphère dans les compartiments anodique et cathodique est maintenue essentiellement inerte par une alimentation continuelle d'une quantité suffisante de gaz argon dans ces compartiments pour maintenir une pression positive par rapport à l'atmosphère entournat la cellule. Les tableaux III et IV donnent les paramètres spécifiques du procédé en même temps que les rendements électrolytiques du titane (exprimés par la formule se trouvant au ren- v 6 jours le tableau IV) et les duretés du titane obtenues dans les exemples 5 à 42. Comme on peut le voit d'après les tableaux III et IVf le métal titane ayant une faible dureté et, par conséquent, une grande pureté, peut être efficacement obtenu par le procédé de la présente invention. D'une façon identique à celle décrite sur les exemples 5 à 42, du titane est obtenu d'une façon satisfaisante avec des diaphragmes ayant un Cd de 0,003 et un Cf de 1,1. TABLEAU III Valence Ti so- Temp. de Rende- Rendement Dureté du moyenne luble l'élec- ment électroly- Ti obte Diaphragme (1) Caracté- de Ti dans l'é-trolyte électro- tique de Cl2 nu Revêtement électrolytique ristiques dans l'é- lectroly- ( C) lytique (3) électriques lectroly- te (%) de Ti (3,4) (moyenne Ex. Cobalt Nickel Cd Cf Amp.Volt te (2) (2) (3) (3,6) BHN) (moyenne %) (moyenne %) 5 X 0,394 0,366 30 3,85 2,13 5,43 530 64,0 77,5 94 6 X (5) 0,203 0,490 60 6,05 2,13 5,12 530 -- 67,0 -7 X 0,209 0,570 30 3,80 2,14 5,10 525 78,5 78,5 70 8 X 0,238 0,418 30 3,40 2,13 6,00 530 62,3 72,8 84 9 X 0,446 0,598 30 6,05 2,17 5,77 530 47,0 18,0 90 10 X (5) 0,303 1,438 30 6,60 2,16 4,68 525-530 49,3 70,3 113 11 X (5) 0,333 0,677 30 4,85 2,15 5,27 530 62,0 69,2 87 12 X 0,325 0,676 30,6 5,00 2,24 3,00 495-515 79,9 78,8 78 13 X 0,212 0,784 60 5,65 2,33 2,73 450-555 81,3 84,7 70 14 X 0,248 0,771 60 5,82 2,23 2,54 552 76,3 84,7 66 15 X 0,403 0,660 -- -- 2,18 2,47 553 -- 82,3 -16 X 0,232 0,240 60,6 5,45 2,21 2,37 550-558 77,2 83,4 64 TABLEAU III (suite) Rende- Rende- Dureté du Valence Ti so- Temp. de ment ment Ti obte Diaphragme (1) moyenne luble l'élec- électro- électro- nu Revêtement électrolytique Caracté- de Ti dans l'é- trolyte lytique lytique ristiques dansn l'é- lectroly- de Ti de Cl2 ( C) (3) électriques lectroly- te (%) (3,6) ex. Cobalt Nickel Cd Cf (3,4) (moyenne Amp. Volt te (2) (2) (3) (moyen (moyen- BHN) ne %) ne %) 17 X 0,220 0,246 60,8 4,60 2,17 2,30 550-558 73,1 87,7 68 18 X 0,219 0,246 60,3 5,90 2,26 2,38 520-530 64,2 87,6 96 19 X 0,230 0,244 60 5,65 2,17 2,34 550 77,3 81,7 63 20 X 0,228 0,246 61 4,85 2,21 4,34 525-530 80,8 76,0 65 21 X 0,221 0,242 66 5,07 2,22 2,88 529 83,6 88,1 68 22 X 0,192 0,176 60,4 6,30 2,14 2,43 529 79,8 82,9 73 23 X 0,234 0,246 -- -- 2,20 3,99 -- -- 25,9 -24 X 0,324 0,389 60,3 5,45 2,22 3,98 490-508 71,6 63,0 74 25 X 0,277 0,392 59,7 5,65 2,25 3,84 522-530 81,0 78,5 59 NOTES : les mêmes que dans le tableau IV TABLEAU IV Valence Ti so- Tempéra- Rende- Rende- Dureté moyenne luble ture de ment ment du Ti de Ti dans l'é- l'élec- électro-électro- obtenu Diaphragme (1) dans l'é- lectroly- trolyte lytique lytique Revêtement sans électrolyse Caractélectroly- te (%) ( C) de Ti de Cl2 (3) ristiques ex. Cobalt Nickel Cd Cf te (2) (3,6) (moyenélectriques (2) (3) (3,4) Amp. Volt (moyen- ne BHN) (moyenne %) ne %) 26 X 0,302 0,458 30 4,10 2,11 5,37 525-535 60,2 66,4 97 27 X 0,284 0,418 30 3,95 2,14 5,11 530-552 52,1 65,3 98 28 X 0,301 0,490 30 3,55 2,16 4,61 547 67,5 73,5 83 29 X 0,355 0,598 30 3,60 2,16 4,47 530-537 76,5 62,5 83 30 X 0,283 0,418 30 4,40 2,14 4,73 535 86,4 27,3 88 31 X 0,197 0,721 30 4,30 2,12 4,98 517-535 74,6 62,0 88 32 X 0,197 0,676 66,4 5,00 2,20 2,98 502-510 77,4 64,8 65 33 X 0,163 0,771 79,7 5,50 2,20 3,50 527 73,6 67,2 69 34 X 0,142 10,98 80,7 5,00 2,35 3,41 525-530 76,5 77,0 90 35 X 0,156 10,54 63,1 6,00 2,24 3,80 522-530 79,3 68,0 63 36 X 0,218 6,880 60 5,73 -- -- 522-529 -- 59,4 -37 X 0,247 5,75 60 6,06 2,24 3,60 -- 71,3 41,0 74 TABLEAU IV (suite) Valence Ti so- Tempéra- Rende- Rende- Dureté moyenne luble ture de ment ment du Ti Diaphragme (1) de Ti dans l'é- l'élec- électro- électro- obtenu Revêtement sans électrolyse Caracté- dans l'é- lectroly- trolyte lytique lytique (3) ristiques lectroly- te (%) ( C) de Ti de Cl2 (moyenélectriques te (2) (3,6) en (3,4) ex. Cobalt Nickel Cd Cf Amp. Volt (2) (3) (moyen- BHN) moyenne %) ne %) 38 X 0,308 0,490 60 5,81 2,17 2,56 550-555 95,7 92,6 63 39 X 0,361 0,415 67,9 5,68 2,24 3,41 525 77,5 54,9 69 40 X 0,271 0,435 29,9 4,68 2,15 5,56 520-532 71,1 54,9 69 41 X 0,260 0,337 111,8 6,85 2,14 5,77 524-530 79,9 48,6 65 42 X 0,381 0,800 72,9 4,85 2,17 3,64 480-510 77,7, 76,0 63 NOTES : (1) Le substrat est à mailles de 0,149 mm en fils de nickel techniquement pur, sauf indication contraire. (2) Valeurs déterminées avant que les électrodes soient sous tension. (3) Valeurs déterminées pendant toute la durée de vie du diaphragme. (4) Rendement du chlore en pourcent = Poids total en grammes de chlore obtenu (ou poids de l'échantillon) Intensité moyenne à l'anode en ampères x heure pour obtenir Cl x 1,323 g par ampère heure (5) Le substrat est une toile métallique à mailles de 0,074 mm. (6) Rendement du titane en pourcent = Poids total en grammes de titane obtenu (ou poids de l'échantillon Tix ( 2 ) Intensité moyenne à la cathode en ampères x heures pour avoir valence x 0,893 g par ampère heure Sur la figure 5 est une cathode d'alimentation pour un composé métallique, adaptée pour être placée dans une cellule électrolytique pour l'électrodéposition d'un métal sur une cathode chargée négativement. La cathode d'alimentation comprend un tube d'alimentation, tel qu'un tube ou tuyau 80, approprié pour être traversé par un composé de métal polyvalent ionisable. Enveloppant et généralement fermant une ouverture 82 dans le tuyau 80 pour la sortie du composé métallique, tel que le tétra chlorure de titane (TiC14) préféré,du tuyau 80 dans un électrolyte tel qu'un mélange de chlorure de potassium et de chlorure de lithium fondus, est un élément 84 d'enveloppement. Cet élément 84 comprend au moins en partie un élément 86 poreux, électriquement conducteur, approprié pour le passage des ions du composé métallique dans le bain électrolytique fondu depuis l'intérieur du compartiment de l'électrode d'alimentation, telle qu'une ouverture 88 généralement annulaire, formée par l'extérieur du tuyau 80 et l'intérieur de élément 84 enveloppant, vers un catholyte contenu dans un com partiment cathodique de dépôt adjacent (non montré sur la figure). Des éléments 90 essentiellement étanches au gaz réunissent physi quement ensemble les extrémités supérieure et inférieure de l'élé- ment poreux 86. L'élément enveloppant 84 est fixé généralement concentrique ment autour du tuyau 80 par des moyens connus de lthomme de l'art. Un élément d'isolation électrique 92 peut éventuellement être pla cé pour séparer le tuyau 80 de l'élément enveloppant 84 afin d'iso ler électriquement le tuyau 80 de l'élément poreux 86 quand une charge négative est appliquée sur l'élément poreux au moyen d'une source d'énergie négative 94 raccordée électriquement et convena blement à cet élément. Pendant le fonctionnement du système de la figure 5, la catho de d'alimentation est ainsi placée dans une cellule électrolytique pour prolonger la partie chargée électriquement, au moins en par tie, et de préférence presque entièrement, en dessous de la surfa ce d'un électrolyte d'halogénures fondus. Un composé de métal ioni sable tel que du tétrachlorure de titane s'écoule ou est pompé à partir de la source 24, représentée sur la figure 1, par le tube 80 et dans le compartiment 88 d'alimentation de l'électrolyte par l'ouverture 82. La source d'énergie négative 94 est mise sous ten sion pour appliquer ainsi une charge négative et transformer en ca thode l'élément poreux 86. Cet élément 86 électriquement négatif réduit au moins en partie les ions titane à l'intérieur et autour de la cathode d'alimentation d'une valence supérieure à une valence inférieure. En utilisant l'élément poreux 86 ayant des pores de dimension suffisante pour laisser passer l'électrolyte fondu sans transmettre de fort remous de l'intérieur de l'ouverture annulaire 88 (provenant, par exemple, de l'entrée du TiC14 gazeux dans le compartiment) dans le compartiment cathodique entourant la cathode d'alimentation, on obtient une meilleure utilisation du Tical4 par rapport au procédé de l'art antérieur. La figure 6 représente une autre réalisation de la présente invention comprenant une cellule électrolytique 100 ayant un moyen contenant 102 et un couvercle 104. Une cathode 106 de dépôt pour le métal est placée dans un compartiment cathodique 108, qui est séparée d'une anode 110 chargée positivement, placée à l'intérieur d'un compartiment anodique 112, par un diaphragme poreux 114. Une cathode d'alimentation 116 est placée dans la cellule électrolytique 100 et adaptée pour être au moins en partie immergée dans le catholyte contenu dans le compartiment cathodique 108. La cathode d'alimentation 116 comprend un tuyau d'alimentation 80a constitué par une matière appropriée pour être immergée dans le catholyte de sels fondus et pouvant être traversée par le TiC14. Le catholyte est de préférence un mélange d'halogénures fondus, par exemple, des chlorures de lithium et de potassium. Le tétrachlorure de titane peut s'écouler à travers le tuyau 80a simultanément avec un gaz inerte tel que l'argon. Le gaz inerte provoque le malaxage du TiC14, ou d'un composé métallique solide, dans l'électrolyte. Un élément 86a poreux entoure presque complètement la sortie inférieure 82a du tuyau 80a. L'élément 86a est physiquement supporté par, et fixé électriquement à, un support 118, qui est éventuellement et généralement espacé concentriquement du tuyau 80a. Un moyen de chauffage tel qu'un réchauffeur électrique 120, peut éventuellement être juxtaposé entre le tuyau 80a et le support 118 pour cnauffer les gaz passant dans le support 118 ou le tuyau 80a et pour diminuer la solidification de l'électrolyte qui est dans le voisinage. Un moyen 122 pour éliminer le gaz est prévu dans le support 118 pour permettre aux gaz, en excès, tels que l'argon, qui ne se sont pas dissous ou dissociés dans l'électrolyte, de passer dans un espace annulaire 124 et être expulsés dans un récipient approprié (non montré sur la figure). Le support 118 est éventuellement muni d'un élément 90a, essentiellement étanche au gaz, approprié pour etre au moins en partie immergé dans l'électrolyte pour empêcher le gaz en excès d'entrer dans l'atmosphère dans la cellule électrolytique 100. De préférence pratiquement tout l'élément 86a est immergé dans l'électrolyte. L'élément poreux 86a est caractérisé par un coefficient électrique (Cd) allant de supérieur à zéro à environ 1 et de préférence ce compris entre 0,1 et 1 quand le coefficient d'écoulement (Cf) est compris entre 0,1 et 300. Le coefficient de l'élément poreux est déterminé par le même procédé décrit pour déterminer le coefficient de diaphragme. L'élément poreux 86a est par exemple une plaque frittée, un tamis, une feuille ou une pellicule ayant un grand nombre de trous ou de pores pratiquement uniformes s'étendant dans tout l'élément. Ces pores peuvent être formés, par exemple, par perçage, perforation, tissage, etc. L'élément poreux 86a est de préférence une toile de fils métalliques tissés ayant une ouverture de maille normalisée U.S. de 0,063 mm à 0,297 mm et mieux de 0,074 mm à 0,149 mm sur lequel une quantité suffisante d'une matière telle que du cobalt, du fer ou du nickel été déposée par des procédés électrolytiques ou non électrolytiques pour obtenir le Cd et Cf désiré. Des procédés de dépôt appropriés sont bien connus de lthom- me de l'art et sont adaptés pour former une surface visuellement terne ou rugueuse, par exemple, en utilisant une quantité réduite d'agents de brillantage dans les solutions de revêtement.Par exemple, un revêtement satisfaisant de toiles en acier au carbone ou en nickel techniquement pur ayant des ouvertures de maille de 0,074 mm à 0,149 mm est effectué en utilisant les solutions suivantes : Grammes par litre de Cobalt non électrolytique solution finale Chlorure de bobalt - CoCl2.6H20 30 Citrate de sodium - Na3C6H507.2H20 35 à 50 Chlorure d'ammonium - NH4Cl 50 Hypophosphite de sodium -NaH2P02.2H20 20 pH - 8 à 9 (à suivre) Nickel non électrolytique Grammes par litre de solution finale Carbonate basique de nickel - 4NiCO3.3Ni (OH)2.4H20 10,00 Acide citrique - C6H807 S,25 Bifluorure d'ammonium - NH4HF2 io,00 Hypophosphite de sodium - NaH2PO2.H2 O 20,00 Acide fluorhydrique - solution à 70 % en volume de HF 6,0 millili- treglitre Ammoniaque - % en volume NH4OH -30,0 millili tres/litre pH environ 6,5 Fer électrolytique Fluoborate ferreux du commerce 77 % en volume Chlorure de sodium - NaCI 4,5 % en poids Eau 23 % en volume Le substrat de l'élément poreux peut être une matière telle que du fer y compris l'acier et l'acier inoxydable, du cobalt ou du nickel ou un alliage de ceux-ci contenant au moins environ 50 % en poids de cobalt ou de nickel, qui est résistant à l'environnement dans la cellulose électrolytique 100 et conserve une résistance physique désirée aux températures de fonctionnement de la cellule 100. La configuration de l'élément poreux 86a est importante dans l'appareil décrit. Il est nécessaire que les pores ou les ouvertures dans l'élément 86a poreux soient suffisamment larges pour éviter être colmatés avec, par exemple, une quantité importante de titane métallique particulaire, d'un autre métal polyvalent, d'oxyde de titane ou de boue. De plus les pores doivent avoir une surface suffisante pour diminuer et de préférence pratiquement empêcher complètement la turbulence dans la cathode d'alimentation 116 depuis l'entrée dans le compartiment cathodique 108.En même temps il est préférable que le grand nombre de pores aient une dimension suffisante pour permettre le passage d'une quantité suffisante de l'électrolyte préféré chlorure de lithium - chlorure de potassium du compartiment cathodique 108 dans la cathode d' alimen- tation 116 pour maintenir un niveau de bain désiré. L'élément poreux revêtu a de préférence un Cd de 0,1 à 0,6 quand le C f est de 0,1 à 300. Le C f est de préférence de 0,2 à 30 et mieux de 0,2 à 8. Le fonctionnement de la cathode d'alimentation 116 de la figure 6 est sensiblement celui décrit pour la figure 5, avec en plus que la source d'énergie électrique est raccordée électriquement, et convenablement, à la cathode de dépôt 106, pour lui fournir une charge négative prédéterminée et, à l'anode 110 pour lui fournir une charge positive prédéterminée.Quand le tétrachlorure de titane est alimenté dans la cathode d'alimentation 116, le titane métallique est déposé sur la cathode de dépôt 106 et le chlore élémentaire est libéré à l'anode 110 et s'échappe par le haut vers un récipient à chlore (non montré sur la figure). De préférence le titane essentiellement non métallique sera déposé et retenu sur l'élément poreux 86a. La présente invention est encore illustrée par les exemples descriptifs et non limitatifs ci-après EXEMPLES 43 à 49 Du titane métallique, ayant une pureté d'environ 99,9 % en poids, est obtenu à partir de TiCI4 dans une cellule électrolytique en acier à faible teneur en carbone comportant une cathode d'alimentation similaire à celle décrite sur la figure 5, et une anode séparée d'une cathode par un diaphragme. L'équipement électrolytique comprend un moyen contenant de forme essentiellement cylindrique ayant un diamètre extérieur de 457 mm et une hauteur de 559 mm. Un diaphragme essentiellement cylindrique ayant un diamètre de 48 mm et une longueur de 165 mm, dont une extrémité inférieure est fermée, est placé sd'une façon pratiquement uniforme autour d'une anode en graphite ayant un diamètre de 19 mm et une longueur d'environ 457 mm. Une longueur de 152 mm de l'anode est immergée dans un bain de chlorure de lithium et de chlorure de potassium fondus, ayant approximativement la composition eutectique. L'élément poreux est une toile métallique tissée à mailles de ,149 mm soit en alliage ferreux, soit en nickel techniquement pur, revêtu par électrolyse ou sans électrolyse avec une quantité suffisante de cobalt, de fer, ou de nickel pour avoir le Cd et le Cf mentionnés dans le tableau VI. Le tétrachlorure de titane est pompé en continu dans la cathode d'alimentation où il est ionisé puis passe dans le compartiment cathodique à travers un grand nombre de pores dans élément poreux en toile métallique tissée de la cathode d'alimentation. La turbulence dans la cathode d'alimentation, due à l'entrée du TiCl4dans l'électrolyte, est retenue d'une façon satisfaisante dans la cathode d'alimentation. Le chlore produit à l'anode et le titane à la cathode sont enlevés convenablement z la cellule. TABLEAU VI Exemple Cd Cf Substrat de la toile Revêtement métallique Procédé Matière 43 0,222 0,216 Fer électrolytique Fer 44 0,281 0,232 " électrolytique " 45 -- 0,175 Nickel électrolytique Nickel 46 0,581 0,699 " électrolytique cobalt 47 0,359 0,771 " non électrolytique nickel 48 0,296 0,498 " non électrolytique cobalt 49 0,324 8,43 " non électrolytique cobalt I1 doit être bien entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre purement illustratif et non limitatif et que des variantes ou modifications peuvent y être apportées sans sortir pour autant du cadre général de la présente invention tel que défini dans les revendications ci-annexées. REVENDICATIONS 1.- Diaphragme métallique adapté pour séparer un compartiment anodique d'un compartiment cathodique dans une cellule électrolytique contenant un bain de sels fondus pour obtenir par électrolyse des métaux polyvalents, caractérisé par le fait qu'il comprend un élément poreux avec un coefficient de diaphragme allant de supérieur à zéro à environ 0,5 et un coefficient de passage dans la gamme de 0,1 à 25, qu'au moins la surface de 11 élément poreux comprend un métal résistant à l'environnement corrosif dans la cellule. 2.- Diaphragme métallique selon la revendication i, caractérisé par le fait que le coefficient de diaphragme est compris entre 0,1 et 0,5, et que le coefficient de passage est compris entre 0,1 et 8. 3. Diaphragme métallique selon les revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que le coefficient de passage est compris entre environ 0,2 et environ 1. 4.- Diaphragme métallique selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que la surface dudit diaphragme est constituée essentiellement par du cobalt. 5.- Diaphragme métallique selon l'une quelconque des revendications i à 3, caractérise par le fait que ledit diaphragme est un substrat métallique poreux comprrtant un revêtement métallique. 6.- Diaphragme métallique selon la revendication 5, caractérisé par le fait que le substrat est du nickel techniquement pur. 7.- Diaphragme métallique selon la revendication 5, caractérisé par le fait que le substrat est constitué essentiellement par du cobalt ou du nickel ou leurs alliages. 8.- Diaphragme métallique selon ltune quelconque des revendications 5 à 7, caractérisé par le fait que le revêtement métallique est constitué essentiellement par du cobalt ou du nickel ou des alliages de cobalt ou de nickel. 9.- Diaphragme métallique selon la revendication 8, caractérisé par le fait que le revêtement métallique est déposé électrolytiquement ou chimiquement sur le substrat. 10.- Diaphragme métallique selon la revendication 5, caractérisé par le fait que le substrat est un métal tel du fer, du cobalt, du nickel ou des alliages contenant au moins environ 50 % en poids desdits métaux. 11. Diaphragme métallique selon l'une quelconque des revendications 5 à 10, caractérisé par le fait que le substrat comprend une toile métallique en nickel ayant une maille de 0,063 mm à 0,297 mm, avec une couche de revêtement constituée essentiellement par du cobalt. 12.- Cellule électrolytique pour la production de métaux polyvalents dans un bain de sels fondus, ladite cellule comprenant un corps adapté pour contenir le bain; un moyen pour séparer le bain de l'atmosphère ambiante; un compartiment anodique disposé dans ledit corps; un moyen pour éliminer un gaz dudit compartiment anodique; un compartiment cathodique de dépôt disposé dans ledit corps; au moins une anode adaptée pour être au moins en partie immergée dans le bain, placée dans ledit compartiment anodique; au moins une cathode de dépôt adaptée pour être au moins en partie immergée dans le bain, placée dans ledit compartiment cathodique; une source d'énergie électrique raccordée à ladite anode et à ladite cathode; au moins un moyen d'alimentation adapté pour fournir des ions de métal polyvalent au bain, et au moins un diaphragme poreux métallique résistant à l'environnement corrosif dans le moyen contenant, et adapté pour être au moins en partie immergé dans le bain pour séparer le compartiment anodique du compartiment cathodique, ledit diaphragme ayant un coefficient de diaphragme de supérieur à 0 à environ 0,5 et un coefficient de passage compris dans la gamme de 0,1 à 25, et étant isolé électriquement de la source électrique à l'extérieur desdits compartiments anodique et cathodique. 13.- Cellule électrolytique selon la revendication 12, caractérisée par le fait qu'elle comprend un moyen pour isoler ledit diaphragme desdites anode, cathode et du corps de cellule et de la source électrique à l'extérieur de ladite cellule, et un moyen pour supporter ledit diaphragme par un élément poreux pour renforcer la résistance physique dudit diaphragme pendant le fonctionnement de la cellule électrolytique aux températures élevées. 14.- Cellule électrique selon les revendications 12 ou 13, caractérisée par le fait que ledit diaphragme est un substrat métallique poreux constitué essentiellement par du fer, du nickel, du cobalt ou des alliages contenant au moins environ 50 % en poids desdits métaux, et un revêtement métallique constitué essentiellement par du cobalt ou du nickel ou des alliages de cobalt ou de nickel. 15.- Cellule électrolytique selon l'une quelconque des revendications 12 à 14, caractérisée par le fait que la distance entre ladite anode et ledit diaphragme est comprise entre le quart du diamètre de l'anode et une fois et demie ce diamètre. 16.- Cellule électrolytique selonl'une quelconque des revendications 12 à 15, caractérisée par le fait que la production de métaux polyvalents comprend la production de titane métallique à partir du tétrachlorure de titane dans le bain de sels fondus. 17.- Ensemble formant cathode d'alimentation adapté pour etre utilisé dans la cellule électrolytique contenant un bain de sels fondus, ledit ensemble pour cathode comprenant un tube d'alimentation pour fournir un composé de métal polyvalent à la cellule, ledit tube d'alimentation ayant au moins une sortie adaptée pour laisser passer ledit composé métallique de la source du composé métallique au bain de sels fondus dans la cellule, et un élément entourant et fermant presque entièrement au moins la sortie dudit tube, ledit élément étant au moins en partie formé par un corps poreux électriquement conducteur adapté pour laisser passer les ions du composé de métal polyvalent et l'électrolyte, à-travers toute sa masse. 18.- Ensemble pour cathode d'alimentation selon la revendi -cation 17, caractérisé par le fait que le corps poreux a un coefficient électrique supérieur à zéro jusqu'à environ 1 et un coefficient d'écoulement compris entre 0,1 et 300. 19.- Ensemble pour cathode d'alimentation selon la revendication f8, caractérisé par le fait que le coefficient électrique est compris entre 0,1 et 0,6 et que le coefficient d'écoulement est compris entre 0,2 et 8. 20.- Ensemble pour cathode d'alimentation selon l'une quelconque des revendications 17 à 19, caractérisé par le fait qu'il comprend un élément dtisolation électrique placé pour séparer ledit tube dudit corps poreux. 21.- Ensemble pour cathode d'alimentation selon l'une quelconque des revendications 17 à 20, caractérisé par le fait qu'un composé d'un métal-choisi parmi Ti, V, Cr, Mn, Fe, Co Ni Y, Zr, Nb, Mo, Ru, Rh, Pd, Te, Os, Ir ou Pt est conduit à travers le tube d'alimentation pour amener les ions d'une valence supérieure à une valence inférieure. 22.- Ensemble pour cathode d'alimentation selon l'une quelconque des revendications 17 à 21, caractérisé par le fait que ledit corps poreux est un substrat métallique poreux constitué essentiellement par du fer, du nickel, du cobalt ou des alliages contenant au moins environ 50 % en poids desdits métaux, et un revêtement métallique constitué essentiellement par du cobalt ou du nickel ou des alliages de cobalt ou de nickel. 23.- Procédé pour obtenir des métaux polyvalents dans une cellule électrolytique ayant au moins une anode placée dans un compartiment anodique, au moins une cathode placée dans un compartiment cathodique, et un moyen d'alimentation pour alimenter en composé de métal polyvalent un bain de sels fondus contenu dans la cellule, ce procédé étant caractérisé par le fait qu'il comprend l'insertion dans la cellule d'un diaphragme poreux ayant au moins une surface résistant à ltenvironnement existant dans la cellule, pour séparer le compartiment anodique du compartiment cathodique, le diaphragme ayant un coefficient de diaphragme supérieur à 0 à environ 0,5 et un coefficient de passage allant de 0,1 à 25; l'isolation électrique dudit diaphragme des sources électriques à l'extérieur desdits compartiments anodique et cathodique et l'application d'une force électromotrice entre l'anode et la cathode. 24 .- Procédé pour déterminer au préalable la possibilité pour un diaphragme métallique d'être utilisé dans une cellule électrolytique, caractérisé par le fait qu'il comprend les opérations suivantes : (a) application d'une force électromotrice de courant continu connue entre une anode primaire et une cathode primaire immergées dans une cellule d'essai contenant un électrolyte; (b) mesure d'une propriété électrique à travers une partie prédéterminée dudit électrolyte avec deux électrodes de mesure placées entre lesdites anode et cathode primaires et communiquant avec ladite partie prédéterminée dudit électrolyte par un premier pont de sel et un second pont de sel ayant les orifices séparés par une distance prédéterminée; (c) insertion d'un diaphragme métallique dans ladite solution entre lesdites électrodes de mesure, ledit électrolyte ayant une conductibilité telle, que l'insertion dudit diaphragme métallique produit une variation de tension entre lesdites électrodes primaires insuffisante pour transformer ledit diaphragme métallique en une électrode bipolaire, et (d) nouvelle mesure de la propriété électrique à travers ladite partie prédéterminée dudit électrolyte comme dans (b). 25.- Procédé selon la revendication 24, caractérisé par le fait que la solution électrolytique est une solution aqueuse de chlorure de sodium d'environ 0,1 molaire. 26.- Procédé selon les revendications 24 ou 25, caractérisé par le fait que la propriété électrique mesurée est la tension, et que la tension à travers ladite partie- prédéterminée de l'électrolyte est inférieure à la tension nécessaire pour provoquer la décomposition de l'électrolyte. 27.- Procédé selon les revendications 24 ou 25, caractérisé par le fait que la propriété électrique mesurée est la résistance ou l'intensité du courant. 28.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 24 à 27, caractérisé par le fait qu'il comprend les opérations suivantes : déplacement du diaphragme par rapport aux électrodes de mesure pour faire passer le courant électrique à travers une autre partie du diaphragme; et nouvelle mesure de la tension à travers ladite partie prédéterminée de ladite solution de chlorure de sodium comme dans l'opération (b) pour obtenir ainsi des mesures de tension comparatives donnant des indications sur l'uniformité du diaphragme et ourson aptittià utilisées dans la cellule électrolytique. 29.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 24 à 28, caractérisé par le fait qu'il comprend l'opération de sélection de l'anode primaire sous forme d'une électrode d'argent, de la cathode primaire sous forme d'une électrode en chlorure d'argent et des électrodes de mesure sous forme d'électrodes de calomel. 30.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 24 à 29, caractérisé par le fait qu'il comprend les opérations suivantes : mise en place du diaphragme entre les électrodes de mesure pour laisser passer pratiquement tout le courant passant entre l'anode primaire et la cathode primaire, à travers le diaphragme, et fixation d'une façon amovible, et en bout à bout, du diaphragme au moyen de maintien essentiellement électriquement non conducteur où se trouve placée l'anode primaire et la cathode primaire. 31.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 24 à 29, caractérisé par le fait qu'il comprend l'opération suivante mise en place convenable du diaphragme à une certaine distance de l'anode primaire et de la cathode primaire entre les électrodes de mesure pour laisser passer pratiquement tout le courant, passant entre l'anode primaire et la cathode primaire, à travers le diaphragme.