La présente invention concerne un métier à tricoter circulaire comrandé tir voie électromagnétique suivant le dessin à réali- ser et comportant plusieurs groupes de tricotage ainsi qu'un poussoir pour chaque aiguille, lesquels pounsoirs peuvent tre soumis, au niveau du Doint de sélection de chaque groupe de tricotage, à une e force sous l'effet de laquelle ils peuvent tre amenés dans ou au dehors de la zone d'action d'une came de soulèvement de pous- soir, tandis qu'il est associé à chaque poussoir un élément de blocage qui, empchant dans une position active le poussoir concerné de se déplacer sous l'action de cette force et libérant le poussoir dans une position inactive, occupe, au niveau du point de sélection, sa position active ou sa position inactive en fonction de l'état d'un dispositif à électroaimants de commande susceptible d'etre excité suivant le dessin à réaliser et prend appui dans une ce ces positions, oar attraction magnétique, contre une face d'ad~ hérencedudispositifàélectroaimants de commande. Il est déjà connu un tel métier à tricoter circulaire (demande de brevet allemande publiée n 1 920 53) qui a pour avantage que le dispositif à électroaimants de commande et les organes coopérant directement avec ce dernier, à savoir les éléments de blocage, ne risquent pas d'tre encrassés par l'huile tombant goutte à goutte du cylindre à aiguilles, puisque les éléments de blocage susceptibles de coulisser en direction radiale agissent, par l'in- termédiaire de platines basculantes, en forme de L, sur les poussoirs. Le métier à tricoter circulaire connu est cependant relativement compliqué puisque, dans chaque groupe de tricotage, il est prévu pour les éléments de blocage un canal se rétrécissant d'abord et s'élargissant ensuite dans la direction de marche et dont les parois de la partie rétrécie sont constituées par les piles de deux électroaimants auxquels s'ajoute encore au moins un aimant permanent dont les pièces polaires constituent les parois évasées du canal. Par conséquent, il faut prévoir pour chaque groupe de tricotage au moins deux électroaimants et un aimant permanent. Si on voulait simplifier la construction de ce métier à tricoter circulaire connu, cela ne pourrait, se faire qu'en renonçant à rrévoir l'aimant permanent et en faisant en sorte que les poles des électroaimants constituent égalèrent des parois évasées du canal. Cependant, le métier ne peut alors plus tre actionné par des impulsions de commande et tout arrt du métier ou toute panne de courant provoquerait en outre des défauts dans le dessin puiscue, à partir de la panne de courant et jusqu'à l'arrt de la-a- chine, l'adhérence des éléments de blocage sélectionnés à l'une des deux parois évasées du canal n'est nlus assurée. En outre, ce ne sont pas les aimants pern-anents mais les électroaimants qui in- fluent de manière déterminante sur le nrix de revient des groupes de tricotage. Or, la présente invention a nour objet de simplifier un tel métier à tricoter circulaire dans lequel le dispositif à électroainants de commande et les organes commandés directement par ce dernier sont notamment protégés contre de 1'huile de graissage tombant goutte à goutte, ce résultat étant obtenu en réalisant le métier à tricoter circulaire suivant l'invention de manière que le dispositif à électro-aimants de commande ne présente qu'une seule face d'adhérence et que la force d'adhérence exercée sur les éléments de blocage puisse tre commandée par voie électromagnétique au point de sélection, les éléments de blocage pouvant, devant le point de sélection tre appliqués contre la face d'adhérence et étant, au point de sélection, soumis à une tension initiale tendant à les soulever de la face d'adhérence. Ainsi, il suffit de prévoir un seul électroaimant par groupe de tricotage et il est en outre suffisant de ne prévoir qu'un seul aimant permanent pour produire les forces d'adhérence sur cette seule face d'adhérence et, enfin, la construction suivant l'invention permet, par rapport à celles connues d'obtenir de plus courtes durées de commande, puisque les éléments de blocage soumis, au point de sélection, à une tension initiale tendant à les soulever de la face d'adhérence peuvent, en ce point, tre soumis à des forces agissant dans le sens d'un changement de tension initiale et qui sont beaucoup plus importantes que cela n'est le cas pour une commande purement magnétique comme celle prévue pour la construction connue. Si on tient compte du fait qu'un électroaimant de commande coûte 10 à 20 fois plus qu'un aimant permanent, on peut se rendre compte des économies pouvant tre réalisées suivant l'invention. Un métier à tricoter circulaire du type mentionné plus haut est également décrit dans la demande de brevet allemande publiée n 1 760 972 qui prévoit des poussoirs présentant une partie inférieure élastique et suivant laquelle il est prévu, pour chaque poussoir, une platine basculante capable, contre l'action élastique du poussoir, de faire pivoter un pied situé a l'extrémité infé- rieure du poussoir de manière à l'amener en dechors d'une came de soulèvement de poussoir. Pour commander les platines basculantes, il est Cette construction connue présente, par conséquent, deux inconvénients majeurs. D'une part, les durées de commande sont relativement longues à moins de prévoir plusieurs électro-aimants pour chaque groupe de tricotage, comme proposé dans la publication citée. D'autre part, chaque arrt de la machine et chaque panne de courant conduisent ici aussi à des défauts dessin. Enfin, les é- lectroaimants et les platines basculantes commandés directement par ces derniers sont cependant encore exposés à l'huile de graissage tombant goutte à goutte du cylindre à aiguilles. De plus, cette construction connue nécessite, en raison de la forte longueur de construction du dispositif de commande, des cylindres à aiguilles relativement élevés et les longs poussoirs élastiques ne permettent en outre pas d'obtenir des durées de commande relativement courtes. Dans le cas de métiers à tricoter circulaire commandés par voie électromagnétique, il est connu en soi (voir par exemple la demande de brevet allemande publiée n 1 585 211) de prévoir un dispositif à électroaimants de commande ne présentant qu'une seule face d'adhérence et de permettre à la force d'adhérence exercée sur les éléments à commander d'tre réglée par voie électromagnétique au point de sélection ainsi que d'appliquer ces éléments, devant le point de sélection, contre la face d'adhérence et de les soumettre, au point de sélection, à une tension initiale tendant à les soulever de la face d'adhérence. Cette commande connue est cependant basée sur un principe tout (' fait différent puisqu'il est associé à chaoue poussoir une barrette élastique assujettie par une de ses extrér". ités et qui. est capable de faire pivoter le poussoir en direction radiale. Ces barrettes élastiques sont certes également appliquées contre la face d'adhérence, devant le point de sélection, en rroduisant une tension initiale, mais ne font pas l'objet, comme dans la construction suivant l'invention, encore devant le point de sélection d'un changement de tension initiale afin de leur permettre de se dégager aussi rapidement que pos- sible de la face d'adhérence. En outre, connue déjà mentionné, les éléments actionnés par le dispositif à électro-aimants de commande, à savoir les barrettes élastiques, n'agissent pas en tant qu'organes de blocage mais servent à acticnner directement les poussoirs. De ce fait, une telle construction ne se prte évidemment pas, de par son principe, à des modifications permettant de loger le dispositif à électro-aimants de commande et des organes actionnés directement par ce dernier de façon qu'ils soient protégés contre de l'huile tombant goutte à goutte. Cette construction connue ne peut donc pas inciter l'homme de l'art à trouver une solution au problème posé précisément par de tels métiers équipés de dispositifs à électro-aimants de commande montés de manière protégée. Pour que les éléments de blocage amenés d'abord mécaniquement à la surface d'adhérence et appliqués contre celle-ci puissent encore avant le point de sélection faire l'objet d'un changement de tension initiale, dans une forme de réalisation préférée de la présente invention, la face d'adhérence s'étend de manière connue des deux côtés du point de sélection. De tels dispositifs à électroaimants de commande sont connus (voir par exemple la demande de brevet allemande publiée n 1 785 511) et sont, le plus souvent, constitués par un ou plusieurs aimants permanents avec au moins trois pièces polaires dont l'une est fendue et porte, sur l'une de ses branches, une bobine. Sous ce rapport, il convient cependant de noter qu'il est en principe également concevable que les éléments de blocage soient, devant le point de sélection, appliqués contre la face d'adhérence par un actionnement direct effectué au moyen d'une came ou analogue et ne soient qu'ensuite, mais également encore devant le point de sélection, soumis à une tension initiale qui tend à les soulever de la face d'adhérence. Dans une forme de réalisation particulièrement simple de la présente invention, l'élément de blocage est réalisé sous la forme d'un élément rigide et il est associé à chaque élément de blocage au moins un ressort permettant de lui faire subir une tension initiale en direction du dispositif à électro-aimants de commande ainsi que de lui appliquer une tension initiale dans la direction de relâchement et chaque groupe de tricotage présente des rampes coopérant avec ce ressort pour produire ces tensions initiales. Dans ce cas, le degré de précision nécessaire est moindre que dans une construction dans laquelle les éléments de blocage sont appliqués directement, par des organes à rampe, contre la face d'adhé- rence. n outre, un élément rigide peut de d'une manière plus précise contre une face d'adhérence magnétique qu'un élément déformé élastiquement à l'état appliqué contre cette face. En principe, les éléments de blocage ainsi que la construction décrite ci-dessus en ce qui concerne la demande de brevet allemande publiée n 1 20 531 peuvent tre des organes coulissants mais, en vue de l'obtention d'un frottement réduit, il est préfé- rable d'utiliser des culbuteurs en tant qu'éléments de blocage. A cet égard, compte tenu des conditions d'encombrement dans un métier à tricoter circulaire, il est préférable que le culbuteur porte une barrette élastique à son extrémité éloignée du poussoir. Pour éviter l'utilisation de poussoirs élastiques, il est en outre avantageux que chaque poussoir soit relié à une platine connue en soi, susceptible de coulisser en direction radiale, qui est soumise à l'action de la force qui déplace les poussoirs de manière à les faire sortir de la came de soulèvement de poussoir ou de les faire entrer dans cette dernière. Par conséquent, les poussoirs peuvent tre constitués par de simples platines rigides dite d'accrochage. De telles platines coulissantes utilisées en tant qu'organes intermédiaires entre les poussoirs et un dispositif de commande sont connues en soi (brevet britannique n 1 257491). En principe, on pourrait également utiliser chaque fois un ressort en tant que source d'énergie pour déplacer les poussoirs de manière à les faire sortir de la zone de la came de soulèvement de poussoir ou, inversement, de les faire entrer dans cette zone. Il est cependant préférable d'utiliser une construction dans laquelle, pour produire la force agissant sur les platines, chaque groupe de tricotage présente un aimant permanent le long duquel les platines peuvent tre guidées et qui, derrière l'endroit de sélec- tion, comporte sur la face tournée vers les platines une rampe s'éloignant de ces dernières. Lorsque les platines peuvent suivre cette rampe, elles amènent les poussoirs dar. la zone de la came de soulèvement de poussoir ou les font sortir de cette dernière. Il est beaucoup plus économique de prévoir un aiment permanent par groupe de tricotage que de prévoir, par aiguille, un ressort ainsi au'une fente destinée à retenir ce dernier. D'autres caractéristiques et particularités de la présente invention sont définies dans les revendications et/ou décrites ci-dessous à l'aide d'une forme de réalisation préférée d'un métier à tricoter circulaire suivant l'invention, représentée aux dessins annexés. La fig. 1 est une coupe diagonale d'une partie du cylindre à aiguilles, de l'enveloppe de serrure ou boîte à cames et des organes voisins de ces derniers, l'aiguille représentée étant en travail. La fig. 2 est une vue analogue-à la fig. 1, l'aiguille représentée n'étant cependant pas en travail. La fig. 3 est une vue en élévation du coté intérieur de l'enveloppe de serrure ou boîte à cames dans la zone d'un groupe de tricotage, les éléments constitutifs du dispositif de commande étant également représentés afin de mettre en évidence la position des différents organes les uns par rapport aux autres. Les fig. 1 et 2 représentent un cylindre à aiguilles usuel 10 dans les canaux périphériques 12 duquel sont montées des aiguilles 14 susceptibles de coulisser en direction verticale. Au moyen d'une articulation classique 16, des poussoirs 18 sont accrochés dans les aiguilles de manière à pouvoir coulisser dans les canaux 12 en direction verticale. Le cylindre à aiguilles est entouré par une enveloppe de serrure ou boite à cames 20 qui est munie de manière usuelle d'un canal à cames pour aiguilles 22 et d'un canal à cames pour poussoirs 24, ce cernier canal constituant les cames de soulèvement de poussoir encore à décrire. Dans ces deux canaux s'engagent respectivement un pied d'aiguille 26 et un pied de poussoir 28 lorsque le poussoir 18 occupe sa position représentée à la fig. 1. Le cylindre à aiguilles est porté par une bague 30 susceptible d'tre commandée de manière connue par 1'intermédiaire d'une denture 32 au moyen d'un pingon 34. Le cylindre à aiguilles comporte une bride 36 sur laquelle est fixée une bague à platines 38. Cette dernière présente des rainures 40 s'étendant en direction radiale suivant la division du cylindre à aiguilles 10 ainsi qu'une gorge à section transversale semi-circulaire 42 qui est interrompue ou ininterrompue. A chaque aiguille 14 et à chaque poussoir 18, il est associé une platine sensiblement en forme de L 44 et un culbuteur 46 qui sont situés dans les rainures 40. La branche de la nlatine 44, située à droite sur la figure, est réalisée en forme deU de sorte qu'elle peut s'engager autour de la partie inférieure du poussoir correspondant. La partie gauche de la platine 44 présente un éviderent 48 nui constitue un gradin en retrait. Le culbuteur voisin de la platine est monté avec un nez semi-circulaire 50 dans la gorge 42 et est réalisé de manière à pouvoir, dans la nosition représentée o la fig. 1, s'engager dans l'évi- dement 48 de la platine alors que, dans la position représentée à la fig. 2, il se trouve au contact d'un bord 44a de la platine. A l'extrémité opposée, il porte une barrette élastique 52 dont le rôle sera expliqué en détail plus loin. Une bride 54 de l'enveloppe de serrure ou botte à cames 20 porte un électro-aimant de commande 56, une bague servant de butée 58, un aimant permanent 62 porté par une barrette 60 et présentant du coté inférieur un écran protecteur 64, ainsi é- 16ment saillant 68 prévu sur une barrette 66. Etant donné que le métier à tricoter circulaire comporte plusieurs groupes de tricotage, 1'électro-aimant de commande, 1'aimant'permanant et 1'élément saillant sont prévus une fois pour chaque groupe de tricotage. L'électro-aimant de commande peut, au point de vue de sa construction, correspondre aux électro-aimants de commande dé- crits dans la demande de brevet allemande publiée n 1 785 511 ; cependant, il est ci-dessous encore décrit une fois brièvement en se référant à la fig. 3. L'aimant permanent 62 présente une face polaire tournée vers le bord 44a de la platine 44 et 1'élément saillant 68 s'engage dans une partie découpée 70 de la platine 44, un bord 44b de la platine limitant cette partie découpée du coté droit se trouvant en contact avec la rampe de commande de l'organe saillant 68. Des rampes de mise sous tension initiale 72a et 72b pour la barrette élastique 52 sont prévues dans une pièce annulaire 72 fixée à la bride 54 de l'enveloppe de serrure ou boite à cames. La fig. 3 montre un groure de tricotage 80 situé dans une partie de 1'enveloppe de serrure 2D représentée par une vue en élévation de l'intérieur, les organes ervant à la commande de la sélection et appartenant audit groupe de tricotage étant en outre représentés schématiquement, mais non pas suivant leur disposition réelle dans l'espace, afin de pouvoir faire ressortir la forme des rampes de mise sous tension initiale 72a et 72b, la constitu tion de 1'électro-aimant de commande 56, la forme de l'aimant permanent 62 et celle de l'élément saillant 68 ainsi que leur position les uns par rapport aux autres et par rapport au groupe de tricotage 80. Enfin, la fig. 3 représente encore en pcintillé une platine 44. La partie de l'enveloppe de serrure 20 représentée à la fig. 3 présente différents éléments de serrure qui constituent ensemble le canal à cames pour aiguilles 22 et le canal à cames pour poussoirs 24 dans la zone d'un groupe de tricotage. Dans cette figure, la came ou rampe de soulèvement de poussoir est désignée par 24a, alors que l'organe dit excentrique de cueillage est désigné par 22a. Comme le montre la fig. 3, les rampes de mise sous tension initiale 72a, 72b sont constituées par des éléments à rampes 72A et 72B qui sont prévus une fois pour chaque groupe de tricotage. L'électro-aimant de commande 56 présente une face d'adhérence à aimantation permanente 56a qui est interrompue par une zone de sélection 56b de faible largeur. Comme on le sait, au niveau de la zone de sélection 56b, le champ d'adhérence à aimantation permanente qui traverse la face d'adhérence 56a peut tre compensé au moins partiellement à l'aide d'une bobine non représentée de façon que les éléments à commander soumis à une tension initiale tendant è les amener da le sens de relâchement, comme par exemple les culbuteurs 46, se dégagent de 1'électroaimant de commande lorsque cette bobine est parcourue par du courant'. Comme le montre clairerent la fig. 3, les barrettes élastiques 52 des culbuteurs 46 sont d'abord, au moyen du coin 72A, soumises de telle façon à une tension initiale que les culbuteurs s'appliquent étroitement contre la face d'adhérence 56a. Cependant, déjà devant la zone de sélection 58b, les barrettes élastiques 52 sont soumises, au moyen des éléments à rampe 72B, à une tension initiale tendant à les déplacer en sens inverse, c'est-à-dire dans le sens de relâchement des culbuteurs, de sorte que, lorsque le champ d'adhérence à aimantation permanente est interrompu au niveau de la zone de sélection, les culbuteurs se dégagent de 1'électroaimant de commande. ~Cependant, si la bobine de commande n'est pas alimentée en courant, les culbuteurs sont maintenus en contact avec 1'électro-aimant de commande par le champ d'adhérence à aimantation permanente en dépit du fait que les barrettes élastiques sont soumises à une tersion initiale tendant à les déplacer dans le sens de relâchement. La fig. 3 montre clairement que la tension initiale maximale des barrettes élastiques 52, dans le sens de relâche-ent des culbuteurs, est atteinte avant que les culbuteurs n'atteignent la zone de sélection 56b. Etant donné que dans la construction préférée représentée, contrairement à des métiers à tricoter circulaires connus, des é- léments non élastiques s'appliquent contre l'électro-aimant de commande 56 ou contre sa face d'adhérence 56a, on peut toujours obtenir un contact impeccable, les culbuteurs 46 se trouvant, dans le cas de la forme de réalisation représentée, appuyés avec leur face formant induit 48a intimement contre la face d'adhérence 56a. La fig. 3 montre également la forme de l'aimant permanent 62. Celui-ci présente à une faible distance à l'arrière du niveau du point de sélection 56b de 1'électro-aimant de commande 56 une rampe 62a dont l'extrémité se trouve cependant devant le début du groupe de tricotage 80 associé à l'aimant permanent. Cette rampe est dimensionnée de façon que des platines sélectionnées 44 soient tirées, par l'aimant permanent 62 suivant les fig. 1 et 2 suffisamment loin vers la gauche pour que le pied 28 du poussoir correspondant 18 arrive dans la zone du canal à cames pour poussoirs 24. L'élément saillant 68 qui possède une rampe de rappel 68a sert à rarener les platines 44. Au moyen de la rampe de rappel 68a, les platines tirées vers la gaucne par l'aimant permanent sont, comme représenté aux fig. 1 et 2, ramenées de la mme distance vers la droite. Evidemment, la fig. 3 ne représente pas exactement la forme de l'aimant permanent 62 et de l'élément saillant 68 puisque ces organes se présentent en réalité sous forme d'arcs de cercle. Il n'en a cependant pas été tenu compte, afin de simplifier le dessin. La face d'adhérence 56a de 1'électro-aimant de commande 56 peut cependant tre droite puisque elle est relativement courte et que les culbuteurs peuvent coulisser sur elle. Le métier à tricoter circulaire suivant l'invention fonctionne de la manière suivante. La bobine non représentée de 1'électro-aimant de commande 56 est commandée de telle manière suivant le dessin à réaliser qu'elle ne reçoive pas de courant au niveau des aiguilles qui doivent travailler. Le culbuteur 46 appartenant à une telle aiguille est à présent, de mme que tous les autres culbuteurs, appliqué contre la face d'adhérence 56a à l'aide de l'élément à rampe 72A et reste, sur toute la longueur de 1'électro-aimant de commande, collé à ce dernier puisque, a bobine ne recevant pas de courant, le champ d'adhérence à aimantation permanente ne se trouve pas affaible au niveau de la zone de sélection 56b. Par conséquent, le culbuteur conserve sa position représentée à la fig. 1 de sorte que la platine correspondante 44 peut tre tirée vers la gauche par l'aimant permanent 62 suivant les fig. 1 et 2 et cela en fonction de la longueur et de l'inclinaison de sa rampe 62 a suffisamment loin pour que le pied 28 du poussoir correspondant 18 en- tre dans le canal à cames pour poussoirs 24 et le poussoir soit soulevé par la came de soulèvement de poussoir 24a du groupe de tricotage 80. L'aiguille correspondante 14 est ainsi poussée vers le haut de manière à pouvoir tricoter. Lorsqu'une aiguille ne doit pas travailler, la bobine de 1'électro-aimant de commande 56 reçoit du courant de sorte que le culbuteur correspondant 46 soumis dans la zone de sélection 56b à une tension initiale tendant à le déplacer dans le sens de relâchement se sépare de l'aimant et occupe la position représentée à la fig. 2. Etant donné qu'alors son extrémité droite constitue une butée pour le bord 44a de la platine 44, cette dernière ne peut pas suivre la rampe 62a de l'aimant permanent 62 de sorte que le poussoir correspondant 18 reste dans sa position de pivotement éloignée du canal à cames pour poussoirs et ne peut donc pas tre poussé vers le haut, empchant ainsi l'aiguille correspondante 14 de travailler. Les durées de commande pourraient tre encore raccourcies en donnant des longueurs différentes à des culbuteurs successifs 46 et en prévoyant par groupe de tricotage un nombre correspondant d'électro-aimants de commande 56, d'une manière analogue par exemple à la construction prévue dans la demande de brevet allemande publiée N 1 760 972. En outre, on pourrait prévoir, en remplacement d'une barrette élastique 52, deux organes élastiques pour soumettre le culbuteur à des tensions initiales dans des sens différents. Les fig. 1 et 2 montrent clairement que les éléments servant à la commande sont disposés d'une manière particulièrement protégée et sont éventuellement très facilement accessibles. REVENDICATIONS '1-i. étier tricoter circulaire commandé par voie électromagnétique suivant le dessin à réaliser et comprenant plusieurs groures de tricotage ainsi qu'un poussoir pour chaque aiguille, lesquels poussoirs peuvent, dans la zone de sélection de chaque groupe de tricotage, tre soumis à une force sous l'action de laquelle ils neuvent tre amenés dans et éloignés de la zone d'une came de soulèvement de poussoir, tandis qu'il est associé à chaque poussoir un élément de blocage qui, empchant dans une Dosi- tion active le poussoir correspondant de se déplacer sous l'ac- tion de cette force et libérant dans une position inactive le poussoir, occupe sa position active ou sa position inactive en fonction de l'état dans lequel un dispositif à électro-aimants de commande susceptible d'tre excité suivant le dessin à réali- ser se trouve dans la zone de sélection et est, dans une des positions, par attraction magnétique, amené en contact avec une face d'adhérence du dispositif àelectro-aimants de commande, carac térisé en ce que le dispositif à électro-aimants de commande 56 ne présente qu'une seule face d'adhérence 56a et la force d'adhé- rence exercée sur les éléments de blocage 46 peut tie commandée par voie électro-magnétique dans la zone de sélection 56b et en ce que les éléments de blocage peuvent, devant la zone de sélec- tion, tre appliqués contre la face d'adhérence et se trouvent dans la zone de sélection, soumis à une tension initiale tendant a les soulever de la face d'adhérence. 2-Métier z tricoter, circulaire suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la face d'adhérence 56a s'étend de manière connue des deux côtés de la zone de sélection 56b 3-Métier n tricoter circulaire suivant la 1, caractérisé en ce'que l'élément de blocage 46 est réalisé en tant au'élément rigide et en ce qu'il est associé à chaque élément de blocage au moins un ressort 52 destiné à lui appliquer une tension initiale en direction du dispositif à électro-aimants de commande 56 ainsi qu'une tension initiale en direction de relâchement et en ce cue chaque groupe de tricotage 80 présente des rampes 72a, 72b coopérant avec ce ressort et destinées à nroduire les tensions initiales. 4-Métier à tricoter circulaire suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément de blocage 46 est un culbuteur. 5-Métier à tricoter circulaire suivant l'une des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que le culbuteur 46 porte une barrette élastique 52 à son extrémité éloignée du poussoir 18. 6-Métier à tricoter circulaire suivant l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que chaque poussoir 18 est relié à une platine 44 connue en soi qui, susceptible de coulisser en direction radiale est soumise à l'action de la force 62 amenant les poussoirs dans et les éloignant de la came de soulèvement de poussoir 24a. 7-Métier à tricoter circulaire suivant la revendication 6, caractérisé en ce que, pour produire la force agissant sur les platines 44, chaque groupe de tricotage 80 possède un aimant permanent 62 le long duquel les platines peuvent tre guidées et qui présente, à l'arrière du point de sélection 56b, sur la face tournée vers les platines, une rampe 62a s'éloignant de ces dernières. 8-Métier a tricoter circulaire suivant la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comprend une rampe 68a qui applique les. platines 44, devant le point de sélection 56b, contre l'aimant permanent 62. 9-Métier à tricoter circulaire suivant l'une des revendications 6 à 8, caractérisé en ce que l'élément de blocage 46 coopère avec la platine 44. 10-Métier à tricoter circulaire suivant la revendication 9, caractérisé en ce que la platine 44 présente un évidement 48 sur son côté tourné vers l'élément de blocage 46. 11-Métier à tricoter circulaire suivant l'une des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que les éléments de blocage 46 s'étendent en direction radiale et en ce que le dispositif à électro-aimants de commande 56 se trouve à une certaine distance radiale du cylindre à aiguilles 10.