La présente invention a pour objet une machine automatiqu pour fabriquer en série des condensateurs électriques. Cette machine effectue automatiquement le soudage électrique de fils conducteurs a des ébauches de condensateurs, le sectionnement des fils soudes, pour en faire des fils de connexion, la régénération a l'inspection électrique des ébauches, ainsi que le redressement ou la modification du profil des fils soudés. Avant le soudage des fils conducteurs une ébauche de condensateur électrique, obtenue par enroulement autour d'une broche de bandes diélectriques métallisées, il est d'abord nécessaire de recouvrir chaque côté frontal de l'ébauche, où apparaissent les spires de l'enroulement, d'une couche de métal. I1 existe des machines qui soudent électriquement sur de telles couches les fils conducteurs,qui les sectionnent pour laisser des fils de connexion électrique, puis modifient la forme de ces fils. Certaines machines connues ne sont pas entierement automatiques, car les ébauches sont montées sur la machine par un ouvrier. D'autres machines connues ne peuvent souder qu faible vitesse et ne sont prévues que pour des petites séries. Sur toutes les machines, en cas d'incidents mécaniques, il est nécessaire de démonter les postes de travail pour les réparer, ce qui diminue la production et accroît les coûts de fabrication. Un but de l'invention est de réaliser une machine plus performante que les précédentes, c 'est-a-dire qui opere en plus du soudage et du sectionnement des fils, des traitements électriques sur les ébauches, apres soudage des fis conducteurs, par exemple une régénération et une inspection électrique. Un autre but de l'invention est de réaliser une machine capable de fournir une production en chaîne, sans intervention humaine directe sur la machine. Un autre but de l'invention est que cette machine puisse traiter des ébauches de dimensions diamétrales et longitudinales variables. Un but supplémentaire de l'invention est de réaliser une machine postes de travail mobiles pour pouvoir intervenir très rapidement en cas d'incidents en cours de production et dépanner sans avoir a démonter un ou plusieurs postes de travail. Ces buts ont été atteints avec la présente machine a fabriquer des condensateurs électriques. Les objets et caractéristiques de la présente invention apparaîtront plus clairement a la lecture de la description suivante d'exemples de réalisation, ladite description étant faite en relation avec les dessins ci-annexés dans lesquels - la figure I représente une vue en élévation de la machine selon lsinvention ;; - la figure 2 reç --ente une vue latérale de la machine - la figure 3 représente une vue partielle de dessus de la machine - la figure 4a représente une vue en élévation d'un des dispositifs de serrage ainsi que deux ébauches de dimensions diamétrales différentes - la figure 4b représente partiellement le dispositif de la figure 4a et des ébauches plus petites - la figure 4c représente en perspective une partie du mors mobile de la figure 4a - la figure 5 représente une vue en élévation du poste d'approvisionnement en ébauches ;; - la figure 6a représente une vue en élévation du poste de recentrage des ébauches - la figure 6b représente une vue en coupe partielle, selon la ligne AA de la figure 6a du poste de recentrage des ébauches - la figure 7a représente une vue en coupe partielle selon la ligne BB de la figure 3 des postes de soudage et de sectionnement des fils conducteurs - la figure 7b représente une vue en élévation des postes de soudage et de sectionnement de fils conducteurs - la figure 8 représente une vue de dessus du poste de contrôle des fils de connexion ;; - la figure 9 représente une vue en coupe partielle, selon la ligne CC de la figure 3 du poste de régénération et d'inspection électrique des ébauches - la figure 10 représente une vue en élévation du poste de redressement ou de formage des fils de connexion - la figure 1l représente une vue en élévation d'un des postes d'évacuation. Structure générale de la machine La figure I représente une vue en élévation de la face avant de la machine et la figure 2 une vue du côté gauche de la figure 1. Le châssis 20 de la machine renferme les organes de commande électrique et une armoire 20a les organes de commande pneumatique (non représentés). Sur ce châssis 20 sont fixées des embases 21 et 22 de deux colonnes 23 et 24 verticales et parallèles entre elles. Cette machine se distingue par une platine 25 verticale qui peut glisser le long des colonnes 23 et 24 par des coulisseaux 26 et 27. Sur la face avant de cette platine 25 verticale sont fixés : en haut, un poste d'alimentation 30 des deux fils 31 et 32 conducteurs, délivrés par des bobines dont l'une 29 est représentée sur la figure 2, comprenant un dispositif 45 d'amenée des fils, en dessous, un poste 55 de soudage, qui sert à souder chaque fil à un côté frontal d'une ébauche E, et un poste de sectionnement 80 pour les fils soudés à l'ébauche E. Entre les colonnes est placé un système de transfert d'ébauches composé de deux plateaux 100 et l01 circulaires, étages, mais tournant solidairement autour d'un même axe (non représenté). Le plateau 100 supérieur est moins large que le plateau 101 placé en dessous de lui. Les deux plateaux 100 et 101 portent en commun échelonnée sur leur périphérie une série de dispositifs de serrage 110 qui servent à pincer les ébauches pendant la rotation des plateaux 100 et 101. Pour plus de clarté, les dispositifs de serrage 110 n'ont pas été représentés sur la figure 1. Prati- quement, ils sont échelonnés sur le pourtour du plateau 100 dans la zone périphérique 110a. En arrière de cette platine 25 verticale, sur une tablette 159 solidaire du châssis 20 est installé un poste d'approvisionnement 160 en ébauches comprenant un distributeur vibrant 161 qui est chargé de les diriger le long d'une goulotte 162, aboutissant à la hauteur du premier de ces plateaux, 100, vers les dispositifs de serrage 110 amenés successivement par la rotation des plateaux. Chaque dispositif de serrage 110 comprend un mors fixe 111 qui est solidaire du premier plateau 100 le plus élevé, et un mors mobile 112 solidaire du deuxième plateau 101, placé en dessous du premier 100. La rotation des plateaux 100 et 101 amène, comme cela est montré par la figure 1, chaque dispositif de serrage 110 à passer à la verticale sous le poste de soudage 55 des deux fils 31 et 32 conducteurs et à l'horizontale entre deux paires d'électrodes 56, 56a, et 57,57a de soudure de ce poste de soudage 55. Ce poste ainsi que les autres postes,décrits par la suite, sont attachés à la platine 25 verticale et peuvent être écartés ou rapprochés verticalement des dispositifs de serrage 110 par actionnement d'une poignée 34 à cliquet reversib le. Ce cliquet entraîne une roue dentée 34a qui est soliaaire de la platine 25 verticale et engrène sur une vis de manoeuvre 35 fixée parallèlement aux deux colonnes 23et 24 de guidage de la platine 25. La vue de dessus de la machine, représentée par la figure 3, montre schématiquement les emplacements des différents postes de travail qui sont fixes par rapport aux deux plateaux 100 et 101 portant les dispositifs de serrage 110. En suivant le sens de rotation des plateaux 100 et 101 indiqué par la flèche, sont échelonnés : le poste d'approvisionnement 160 en ébauches E qui alimente dans un sens radial des plateaux les dispositifs de serrage 110 des ébauches, un poste 180 pour recentrer les ébauches dans les dispositifs 110 de serrage, le poste de soudage 55 des fils conducteurs 31 et 32 ainsi que le poste de sectionnement 80 des fils conducteurs, situé au-dessus du poste de soudage 55, un poste 200 de contrôle de la présence des fils sur chaque ébauche après le soudage, un poste d'évacuation 220 pour les ébauches démunies de l'un ou des deux fils, un poste 230 de régénération et d'inspection électrique qui applique des tensions de valeurs appropriées aux ébauches, puis les décharge, un poste 260 d'évacuation des ébauches reconnues défaillantes après inspection électrique, un poste 300 de redressement ou de formage des fils de connexion des ébauches, et finalement un poste 280 pour évacuer les ébauches complétées, hors des dispositifs de serrage 110. Dispositif de serrage des ébauches (fig. 4a, 4b et 4c) On décrira tout d'abord en relation avec les figures 4a, 4b et 4c la structure d'un des dispositifs de serrage 110 monté à la périphérie des plateaux circulaires 100 et 101 et comment il est alimenté en ébauches par le poste d'approvisionnement 160 représenté en détail par la figure 5. Le mors fixe 111 d'un dispositif de serrage 110 est formé par un siège 113 plat ayant un dossier 114 perpendiculaire plat. Ce dossier fait face au mors mobile 112 et sa largeur,dans le sens radial des plateaux, est un peu inférieure à celle d'une ébauche E placée sur le siège 113. Le siège 113 et le dossier 114 sont vissés à un support 133 fixé contre le bord périphérique 130 du plateau 100 supérieur. Le mors mobile 112 est porté par un bras 116 vertical d'un levier 115 coudé qui peut osciller autour d'un axe 117 monté dans une chape 118, cet axe étant orienté dans le sens radial des plateaux 100 et 101. Le nez 128 du mors mobile 112 comporte un tenon 131 qui est ajusté dans une mortaise 132 du levier et qui est immobilisé par une vis 134 et un écrou 135 traversant une fente 136 ménagée dans le prolongement de la mortaise. Le bras 116 vertical traverse une ouverture 119, dans le premier plateau 100, qui est de largeur suffisante pour permettre une amplitude d'oscillation en rapport avec la dimension diamétrale de l'ébauche à pincer entre les deux mors 111 et 112. Un second bras 120 du levier 115 se prolonge en dessous du premier plateau 100 et au-dessus du deuxième plateau 101. Il est sollicité en permanence à son extrémité vers le deuxième plateau 101 par un ressort de rappel 121 monté verticalement entre un téton 122 fixé dans une gorge 125 du deuxième plateau 101 et un autre téton 123 disposé sur l'extrémité de ce bras 120. Sous le second bras 120 se trouve un perçage 124 dans le plateau 101 qui est traversé par un poussoir 129 aligné sur une tige 126 d'un vérin 127 pneumatique à simple effet dont le corps est fixé à un troisième plateau 102. Ce poussoir 129 sert à faire pivoter le bras 120 du levier 115 vers le haut, autour de l'axe 117, pour écarter le mors mobile 112 du mors fixe 111. La position d'une ébauche, par exemple l'ébauche El, ou EZ, ou E3, ou E4, entre les mors, est montrée par les figures 4a, 4b et 5. Le plus petit diamètre d'une ébauche est alors perpendiculaire au dossier 114 du mors fixe 111 et de préférence il passe au centre du nez 128 présenté par le mors mobile 112. La taille du nez 128 et celle du siège 113 doivent être en rapport avec le plus petit diamètre de l'ébauche. C'est pourquoi, le mors mobile et le mors fixe sont monté de façon amovible, respectivement dans le bras 116 et sur le plateau 100. En prévoyant un jeu de mors mobile, avec des nez 128 de tailles différentes, ainsi qu'un jeu de mors fixes 111 à siège 113 de largeur appropriée, on pourra mettre en position des ébauches El, E2, E3, E4 de diamètre variable. Cependant la variation de diamètre dl ou dZ entre des ébauches de séries successives, par exemple entre El et E2 ou E3 et E4, rend nécessaire l'ajustement de la position angulaire de départ des dispositifs de serrage 110 pour que ceux-ci,par une rotation commune des deux plateaux 100 et 101, se retrouvent toujours arretés en face des endroits prévus sur les différents postes de travail de la machine. Dans ce but, les deux plateaux 100 et 101 sonc rendus solidaires d'un troisième plateau 102, ce dernier étant muni sur son pourtour d'un renflement 106 qui. est serré entre deux vie 107 et 108 réglables, montées dans un support fixé sur le châssis 20.Ce troisième plateau tourne au-dessus d'un quatrième plat eau 103 fixé sur le châssis 20. Les moyens de rotation des plateaux 100 et 101 d'un po3r.e à un autre poste ccnt disposés dans un carter 105. De préférence, ces moyens sont constitués par un vérin 104 pneumatique actionnant par sa tige coup par coup un cliquet revers ib le (non représenté) engrenant un organe solidaire 'u plateau 102. Il y a .m vérin fixe 127 par poste 16C, 220, 260 et 280. Poste d'approvisionnement 160 en ébauches (fig. 2, 4a, 5) Ce poste est muni d'un distributeur 161 du genre bol vibreur à rampe interne. Les ébauches remontent la rampe en fil indienne, puis descendent la goulotte 152 incline et orientée radialement par rapport aux plateaux 100 et 101 arrêtés et présentant un dispositif de serrage 110 en face de l'extrémité de la goulotte. Une première ébauche glisse sur le siège 113 du mors fixe 111, le mors 112 étant écarté par l'action du vérin 127, tandis que l'ébauche suivante glisse dans la goulotte 162 à la place de la précédente. Un capteur pneumatique 163 détecte alors la présence de l'ébauche dans ie dispositif de serrage, et déclenche le pivotement du levier 115 du more mobile 112 contre le mors 11 fixe,de sorte que celui-ci pousse l'ébauche contre le dossier 114. Pour éviter que l'ébauche suivante continue a avancer dans la goulotte 162 pendant que les plateaux 100 et 101 tournent pour amener le dispositif 110 suivant en face de la goulotte 162, itebauche suivarte est bloquée à l'extré- mité de la goulotte, jusqu'à un nouvel arret des plateaux 100 et et 101, par le patin 167 porté par un embout 166 fixé sur la tige 165 d'un vérin 164 pneumatique à double effet et qui est disposé au@dessus de l'extrémité de la @lotte 162. @e tig@ 1@5 est descendue et pressée contre le corp@ de @'@@auch@ @@@ ante pour la maintenir dans la goulotte 162 pendant que le dispositif de serrage 110 chargé de l'ébauche précédente tourne avec les plateaux 100 et 101 jusqu'au poste de recentrage 180 de l'ébauche où les plateaux 100 et 101 sont arrêtés. Sur la figure 5 on voit que la position de la goulot te peut être réglée en hauteur et celle du capteur dans le sens radial pour tenir compte des variations de taille des ébauches. Poste de recentrage des ébauches 180 (fig. 6a et 6b) Ce poste a pour fonction de corriger la position des ébauches décentrées longitudinalement dans les dispositifs de serrage 110 avant que ceux-ci ne soient avancés au poste de soudage 55 des fils conducteurs. En effet, si après son chargement l'ébauche n'était pas rigoureusement centrée dans le dispositif de serrage 110, le soudage des fils conducteurs pourrait en etre perturbé. Le poste comprend un verin pneumatique 181 à double effet qui est solidaire de la platine verticale 25 et dont la tige 182 porte un embout 183. Cet embout est fixé à une came 184 en contact avec un galet 185 d'un levier d'un interrupteur électrique 186. Devant la came 184, dans l'axe de la tige 182 est montée une crémaillère double 187 qui s'engrène avec deux roues dentées 188 et 189, diamétralement opposées, et qui tournent sur des axes 197 et 198 montés dans un support 190 vertical attaché à la platine 25. La roue 188 (ou 189) est solidaire d'une extrémité d'un bras de recentrage 191 (ou 192) dont l'autre extrémité comporte un nez 193 (ou 193a). De cette façon, une descente de la tige du vérin 181 fait exécuter ensemble aux deux bras 191 et 192 des rotations symetriques en sens contraire, et si une ébauche est décentrée longitudinalement sur le siège 113, l'un des deux bras 191 et 192 touchera par son nez, avant l'autre, un côté frontal de l'ébauche. Ce nez poussera alors l'ébauche jusqu a ce que l'autre côté soit mis au contact du nez de l'autre bras, ce qui la centrera sur le siège 113 entre les mors 111 et 112 dans le sens radial des plateaux 100 et 101. Le vérin de recentrage 181 a été décalé parallèlement au plan diamétral vertical de l'ébauche en raison d'un autre vérin 194 qui appuie par sa tige 195 sur l'ébauche, pendant l'opération de recentrage, en vué d'empêcher l'ébauche de se soulever quand un des bras 191 et 192 agit avant l'autre. La pression exercée par la tige de ce vérin 194 doit etre faible afin de permettre le glissement de l'ébauche sur son siège pendant l'action du vérin de recentrage 181. Les bras 191 et 192 se terminent par un double coude pour rattraper le décalage latéral existant entre leurs points de rotation et le plan diamétral vertical de l'ébauche. S@r la ':. '9 du vérin 194 est mofltt- W ut ;96 solidaire d'une came (non représentée) qui est au contact d'un galet, luilaême porté par le bout d'un levier d'un interruDteur électrique de ce type (non représenté). Lorsque la tige du vérin 194 arrive en appui sur l'ébauche, cet interrupteur interrompt son avance en coupant l'alimentation du vérin 194. Lorsque l'ébauche a été recentrée, les plateaux 100 et 101 sont tournés pour la présenter sous le poste 30 d'alimentation des fils conducteurs 31 et 32. Poste d'alimentation en fils conducteurs (fig. 1 et 2) Le poste 30 d'alimentation délivre les deux fils 31 et 32 à partir de deux bobines de fils disposées au sol derrière la machine, dont l'une 29 est représentée sur la figure 2. Chaque fil est guidé séparément par une poulie 36, supportée par le sommet de la platine 25, et tiré en direction du poste de soudage 55 par un dispositif 45 d'amenée de fils pneumatique après que les fils 31 et 32 aient été redressés dans un dispositif 33 dresseur de fils. Ce dispositif 33 dresseur comprend un premier mécanisme 37 à plusieurs galets 38, disposés en quinconce, et tournant sur des axes montés dans une plaquette 40 fixée parallèlement le long de la platine 25 verticale. Un second mécanisme 39, analogue au précédent 37, est monté par des moyens appropriés perpendiculairement à la platine 25. Le fil passe ensuite successivement dans deux mécanismes dresseurs 41 et 42 comprenant chacun des lames 43 à créneaux qui sont entrecroises et entre lesquels passe le fil, l'un des mécanismes 42 étant monté dans un sens perpendiculaire à l'autre, 41. Passant sur des poulies 44 et 44a à gorge, les fils sont tirés ensemble par le dispositif d'amenée 45 pneumatique, vers le poste 55 de soudage placé en contrebas. Dans ce dispositif 45, les fils 31 et 32 sont pincés alternativement par deux mécanismes 46 et 47 identiques, l'un, 46, mobile le long de la platine 25, l'autre fixé sur la platine 25. Chaque mécanisme. comporte un vérin pneumatique 48 dont la tige est perpendiculaire à la platine 25. Cette tige porte un poussoir 49 qui fait face à un bras 50. Les deux fils 31 et 32 passent entre le poussoir 49 et le bras 50. En avançant suffisamment le poussoir 49, les fils sont immobilisés contre le bras 50. Le mécanisme supérieur 46 est de plus sous l'emprise d'un vérin 51 pneumatique qui sert à le mouvoir verticalement le long de la platine 25, vers le bas, quand les fils sont immobilisés, puis vers le haut quand ils sont libres, pendant que respectivement le mécanisme 47 inférieur libère les fils, puis les immobilise. La course vers le bas du mécanisme supérieur 46 peut être réglée par des moyens appropriés de manière à avancer la longueur de fil demandée. Poste de soudage des fils conducteurs (fig. I et 7b) Ce poste 55 de soudage permet de souder un fil conducteur sur chaque côté frontal métallisé d'une ébauche. Dans ce but, les fils 31 et 32 sont délivrés parallèlement et à l'aplomb des deux côtés frontaux par le poste 30 d'alimentation disposé au-dessus du poste 55 de soudage. L'opération de soudage est effectuée selon un principe connu où chaque fil est appliqué contre un côté frontal par deux électrodes, isolées entre elles, et dans lesquelles on fait passer un courant électrique pour chauffer par résistance le fil. A l'endroit ou le fil est pressé contre la couche de métal couvrant le côté frontal la chaleur du fil fait fondre le métal et le fil se soude à lui après coupure de l'alimentation électrique.Pour pouvoir les déplacer, les deux paires d'électrodes 56, 56a et 57 , 57a sont attachées symétriquement de part et d'autre des deux côtés frontaux de l'ébauche par des bras 58, 58a et 59, 59a respectivement à deux coulisseaux 61 et 62 mobiles. Chacun de ces coulisseaux est attelé à un autre coulisseau, respectivement le coulisseau 60 et le coulisseau 63, et chaque paire ou tandem de coulisseaux est mobile sur quatre tiges de guidage disposées par paires dans des plans horizontaux superposés. Sur la figure 7bseulesdeux tiges 64 et 65 sont visibles d'un côté et deux autres autres tiges 66 et 67 de l'autre côté de l'ébauche. Les deux coulisseaux associés sont accrochés l'un à l'autre de façon que si l'un, par exemple le coulisseau 60 est reculé, il entraîne l'autre 61 et que s'il avance, il appuie sur un ressort (non représenté) intercalé entre les deux coulisseaux, d'où une application progressive des paires d'électrodes contre les fils 31 et 32 avant le soudage. Sur un côté les coulisseaux 62 et 63 sont solidaires d'un support 68 vertical qui est sous l'emprise d'un vérin pneumatique 69 à double effet. L'extrémité de la tige 70 du vérin 69 porte un embout 71, fixé au support 68. Cet embout peut coulisser jusqu'à une butée 72 réglable sur une tige 73 filetée qui est parallèle à la tige 70 du vérin 69. Le support 68 porte dans l'axe de la tige 70 une crémaillère 74 qui s' engrène avec un pignon 75 qui entraîne lui-même une seconde crémaillère 76 solidaire du coulisseau 60. Ces crémaillères 74 et 76 se déplacent donc dans des plans parallèles mais en sens contraire sous l'action du vérin 69. Par un dos lisse les crémaillères 74 et 76 se déplacent au contact des gorges respectivement des petites roues 77 et 78 de manière à rester engrenées avec le pignon 75, le pignon 75 et les deux roues 77 et 78 étant disposés sur des axes portés par un montant 79 solidaire de la platine 25. En liaison avec des cames (non représentées) fixées sur le bout de la seconde crémaillère 76 deux interrupteurs 402 et 403 à levier et galet commandent respectivement le premier, 402, l'alimentation des électrodes en fin de course quand elles pressent les deux fils 31 et 32 contre les deux côtés frontaux de l'ébauche, et le second, 403, après recul des électrodes, la rotation des plateaux. L'alimentation des électredes se fait au moyen de câbles souples reliés par des moyens de connexion appropriés aux électrodes. La forme de celles@ci e@t de préférence celle d'un disque mince à bord droit ou biseauté. Poste de sectionnement des fils conducteurs. (fig. 1, 3, 7a, 7b) Ce poste 80 est disposé au-dessus des deux paires d'électrodes 56, 56a et 57, 57a. Il comprend un coups 81 de sectionnament portant une plaque 82, tous les deux percés de deux canaux formés chacun par des trous 99 et 99a qui sont coaxiaux. La plaque 82 jou@ le rôle à la fois de guide-fils at de contre-lame par rapport à une lee 83 coupante disposée sous la plaque 82. Cette lame 83 est mobile perpendiculairement aux fils 31 et 32 et elle peut les couper à la sortie des trous 99a quand elle est déplacée par un poussoir 98 fixé à la tige d'un vérin 84 pneumatique à double effet. On peut régler par rapport à la piatine 25 la hauteur de l'ensemble ; lame 83 plus plaque 82,en tournant une molatte 85 qui entraîne une tige 86 filetée, verticale, fixée au corps 81 et qui traverse uu support Ri horizontal vissé à la platine 25. Ce corps 81 est aussi vissé à deux tiges de guidage 8Z et 89 qui peuvent glisser dans des manchons 96 et 97 solidaires du support 87. La lame 83 est maintenue contre la plaque 82 par le rabord 92 de deux pieces 91, 91a mobiles,respectivement dans les cavités 90 et 90a du cotps 81. La pression de la l@@@ 83 contre la plaque 82 est réglée au moyen de quatre dispositifs à ressort dont deux sont visibles sur la figure 7b. Chaque dispositif comprend un ressert 93 hélicoïdal disposé entre le fond d'une chambre 94 et la tête d'une vis 95 qui traverse axialement le ressort et qui est fixée par un écrou au corps 81. La hauteur de l'ensenible : lame 83 plus plaque 82,peut ainsi être réglée sans avoir a changer la hauteur de la platine 25. Elle permet donc de sectionner les fils soudés aux ébauches à des distances variables des points de soudure des fils. Poste de contrôle de la présence des fils de connexion (fig. 8) Pour s assurer que l'ébauche a bien été pourvue de deux fils de connexion, elle est transférée par les plateaux 100 et 101 dans son dispositif de serrage 110 à un poste 200 de contrôle qui vérifie la présence ces deux fils. Ce poste 200 comprend deux interrupteurs électriques 201 et 202, fixée sous un suppett h@zizontal 205, et entre lesquels passent les dispositifs de serrage 110. Ces interrapteurs sont munis de tiges 203, 204 de palpage, qui pivotcnt autcur d'un axe vertical, dans un plan perpendiculaire aux fils présumés de ltébsuche. En l'absence d'ébauche sur un dispositif de serrage 110, les deux tiges sont alignées coaxialement. Lorsque les plateaux 100 et 101 tournent,l'ébauche avance entre les deux interrupeurs. Si l'ébauche est munie régulièrement de ses deux fils 31 et 32 de connexion, ces fils entraînent les tiges 203 et 204 en rotation autour de leur axe de rotation verticale. Les rotations des tiges sont détectées par un organe de commande qui laisse alors l'ébauche immobile dans son dispositif de serrage et le laisse franchir le poste 220 d'évacuation qui suit le poste 200 de contrôle. Si l'un ou les deux fils de connexion sont absents, les tiges 203, 204 de palpage correspondantes restent immobiles et l'organe de commande signale au poste 220 d'évacuation suivant que l'ébauche doit être éjectée hors de son dispositif de serrage 110. Le support 205 horizontal est solidaire par l'intermédiaire d'une équerre 206 de la platine 25 verticale. Poste de régénération et d'inspection électrique des ébauches (fig. 2, 3 et 9) La figure 9 le représente par une vue en coupe verticale selon la ligne CC de la figure 3. Ce poste 230 a quatre fonctions : d'abord celle d'appliquer aux armatures des ébauches une tension de régénération pouvant aller jusqu'à 100 volts altematifs,puis une tension pouvant aller jusqu a 1000 volts, ensuite celle de les décharger électriquementtpuis finalement de leur appliquer une tension d'essai pour détecter les ébauches en court-circuit. L'ensemble du poste 230 est solidaire de la platine 25 verticale par l'ntermédiaire d'un support 231 horizontal et d'une équerre 232. Dans le meme plan horizontal que le support 231 se trouve une vis 233 à pas contraires qui est soutenue par des paliers 234 et 235, qui sont solidaires de deux coulisseaux 236 et 237 et par un palier 250 solidaire du support 231. Au-dessous de la vis 233, le corps d'un vérin 238 pneumatique à double effet est fixé au coulisseau 237, qu'il traverse, et l'extrémité de sa tige 239 de piston est fixée dam, le coulisseau 236S cette tige 239 étant orientée dans le sens radial des plateaux 100 et 101. A la partie inférieure des coulisseaux 236 et 237 sont vissés des flasques 240 et 241 composés de tronçons plats et verticaux ayant un profilpolygonal, et qui sont disposés de part et d'autre des bords des plateaux rotatifs 100 et 101. Les flasques 240 et 241 comportent sur leurs faces en regard plusieurs lames de contact élastiques, du modèle représenté par les lames 242a et 242b à profil en U (fig. 3). Sur la figure 9. n a montré une ébauche E montée dans un dispositif de serrage 110 qui est arrêté 4 la hauteur de deux lames 242a et 242b. Dans la position figurée, chacune des lames 242a et 242b est appliquée respectivement à un côté frontal de l'ébauche quand les flasques 240 et 241 sont rapprochés symétriquement de l'ébauche par la mise en service du vérin 238. La course des coulisseaux 236 et 237 est limitée par des butées 243 et 244 à position réglable sur la vis 233. Par un réglage approprié de ces butées on fait correspondre les distances parcourues par les coulisseaux 236 et 237 jusqu'aulx butées à celles que les paires de lames 242a et 242b doivent effectuer pour contacter les côtés frontaux métallisés d'une ébauche. Au moins quatre paires ae lames 242a et 242b sont espacées successivement et régulièrement le long des deux flasques 240 et 241. Chaque paire de lames est connectée par des câbles 246a et 246b à des sources de tension. En principe, la première paire de lames applique à l'ébauche une tension de régénération inférieure à 100 volts alternatifs, la deuxième paire de lames lui applique une tension notablement plus élevée,par exemple de 1000 volts alternatifs, la troisième paire de lames sert à la décharger électriquement et la quatrième paire à effectuer un contrôle en court-circuit de l'ébauche. Des plaquettes 249a et 249b, à rampe, sont solidaires respectivement des coulisseaux 237 et 236. Elles servent de chemin de roulement pour les galets d'interrupteurs électriques 247a, 247b, 248a et 248b. Ces interrupteurs sont fixes à des supports qui sont solidaires des butées 243 et 244 réglables. Le rôle des interrupteurs 247a et 247b est de contrôler la position ouverte des lames de contact de manière à autoriser la rotation des plateaux 100 et 101, tandis que celui des interrupteurs 248a et 248b est de contrôler la position fermée des lames de manière à commander la fonction de retour du vérin 238. Poste de redressement ou de formage des fils de connexion (fig. 10) A la suite des traitements précédents, il peut arriver que les fils de connexion soient légèrement cambrés à la sortie du poste de régénération. Pour des raisons commerciales, il est parfois demandé que les ébauches soient munies de fils plutôt droits et parallèles entre eux à la fin du cycle de fabrication des ébauches. Dans d'autres cas, il faut prévoir des fils de connexion ayant un profil particulier, par exemple fortement cambré. Toutes ces exigences sont satisfaites à l'aide du poste 300 de formage montré par la figure 10, qui le représente par une vue en élévation. Ce poste 300 est muni d'un vérin 301 pneumatique à double effet dont le corps est immobilisé par des vis 303 sur une plaque 304 qui est solidaire de la platine 25 verticale par une équerre 324. La tige 306 du vérin 301 est disposée perpendiculairement aux plateaux 100 et 101, et elle est munie à son extrémité d'une crémaillère 307 double dont l'axe est confondu avec celui de la tige 306. Cette crémaillère s'engrène dans deux roues 308 et 309 dentées, diamétralement opposées, dont les axes de rotation traversent un carter 310 vertical. Chacune des roues 308 et 309 est fixée respectivement à l'extrémité supérieure d'un des leviers 311 et 312, plats dans un plan vertical, et dont les extrémités inférieures sont reliées à des poussoirs 313 et 314 cylindriques, par l'intermédiaire des tétons 315a et 315b traversant des ouvertures 316a et 316b oblonges ménagées dans les leviers 311 et 312. Ces poussoirs sont supportés par des paliers 323a et 323b solidaires de la plaque 304. Une enclume 317, de préférence cylindrique, alignée sur les poussoirs 313 et 314, est disposée entre les faces frontales 318 et 319 de ces poussoirs. La longueur de cette enclume doit être légèrement inférieure à celle d'une ébauche pourvue de deux fils de connexion. Ses faces frontales 317a et 317b sont dans le présent exemple montrées parfaitement planes et perpendiculaires à l'alignement des poussoirs 313 et 314. Cependant elles pourraient aussi présenter des empreintes complémentaires de celles des faces 318 et 319 des poussoirs pour effectuer un cambrage des fils de connexion d'une ébauche selon un profil souhaité. Le redressement ou le cambrage des fils est effectué après arrêt des plateaux, lorsque les fils d'une ébauche se trouvent entre l'enclume et les poussoirs comme cela est représenté. Ces opérations s'effectuent quand on recule la tige 36 du vérin, la crémaillère 307 faisant alors tourner les roues 308 et 309 dentées, ainsi que les leviers 311 et 312,dans des sens tels que les poussoirs taperont contre les fils adossés à l'enclume 317. Si les faces 318 et 319 sont plates les fils seront redressés droits, sinon ils se conformeront aux profils de ces faces. Un interrupteur 320 à levier et galet 322 contrôle en liaison avec une came 321 solidaire de la crémaillère 307 la position ouverte des poussoirs, autorisant ainsi la rotation des plateaux 100 et 101. Postes d'évacuation des ébauches (fig. 11) La machine est équipée de trois postes 220, 260 et 280 d'évacuation d'ébauches disposés à l'extérieur des plateaux tournants 100 et 101. Le premier poste 220 sert à éjecter hors du dispositif de serrage une ébauche où manque un ou les deux fils de connexion. Le deuxième poste 260 sert à mettre au rebut une ébauche qui a passé au poste 230 de régénération et d'inspection électrique, et qui a été reconnue défaillante par l'inspection électrique. Le troisième poste 280 évacue les ébauches qui ont été complétées ou traitées par la présente machine. Les trois postes 220, 260 et 280 sont structurés de la même façon. La figure Il montre une sue en élévation d'un de ces postes, le poste 220, et la figure 3 leur disposition par rapport aux autres postes. Chaque poste comprend ensentiallement un vérin 221 pneumatique qui est porté par un support 223 situe au-dessus du plateau 130. i-a tige 222 de piston du vérin 221 est dirigée selon un rayon du plateau 100. L'ébauche est chassée hors de son dispositif de serrage 110, lorsque les plateaux 100 et 101 sont arrêtés, par la p@ussée de la tige 222 sur le côté fron@al de l'ébauche ; celle-ci @ombe alors dans une goul@tte 224 inclinée qui la fait glisser dans un récipient 225 -e récupération. Encore une fois on trouve dans ce poste, comme dans le autres, un inter- rupteur 226 qui contrôle en liaison avec une came 227 la position de repos du vérin 221, ce qui permet la rotation des plateaux 100 et 101. Fonctionnement de la machine Après leur chargement automatique dans les dispositifs de serrage 110 par le poste d'approvisionnement 160, les ébauches sont transféréas successivement ux différents postes, dont les positions sont fixes, par la rotation puis l'arrêt successifs des plateaux 100 et 101. Les distances entre les postes doivent être égales pour que les ébauches soient toutes simultanément en face de leur poste respectif.Ceci oblige à régler le peint de départ de la rotation des plateaux 100 et 101 en fonction du diamètre de l'ébauche, sinon il Y aura décalage angulaire des ébauches par rapport aux postes fixes Ce po,nt de départ est réglé par les deux vis micrométriques 107 et 108 (fig. 3) qui servent a avancer ou a reculer selon le cas, le plateau 102 par rapport au plateau fixe 103, de la distance équivalant à la différence des diamètres verticaux existant, par exemple, entre les ébauches de deux séries consécutives. On s'assure que les plateaux avancent de la distance nécessaire entre deux postes au moyen d'un dispositif de sécurité comportant un interrupteur 400 à gale coopérant avec des encoches 401 semi-circulaires pratiquées ; intervalles réguliers @ur le pourtour du plateau 101. Ce dispositif interdit le démarrage des @pérations aux différents postes tant qu'une encoche n'est pas avancée sous le galet. On peut utiliser des moyens de commande électrique et pneumatique classiques (non représentés) en liaison avec les interrupteurs montrés par les différentes figures pour synchroniser le déclenchement simultané des diffé- rentes opérations sur les poates de travail, vérifier la fin de celles-ci et faire avancer les plateaux rotatifs d'un poste de travail au poste suivant. Ces moyens de commande doivent aussi permettre le fonctionnement des vérins 127 placés aux postes d'évacuation 220 et 260 ainsi qu'au poste d'approvision- nement 18n et qui déterminent l'ouverture et la fermeture des dispositifs de serrage 110. Bien que les principes de la présente invention aient été décrits ci-dessus en relation avec des exemples particuliers de rélaisation, on comprendra claire me@@ q@@ lacite description est faite seulement à titre d'exemple et ne limite pas @@ p@r@ée de l'invention. RE.z0DICAliCN 1. Machine à fabriquer des condensateurs électriques et plus particulièrement destinée à exécuter des opérations de finition sur des ébauches ayant la forme de bobine, comprenant des dispositifs de serrage des ébauches, caractérisée en ce qu'une pluralité de ces dispositifs sont portés par les bords périphériques d'un premier et d'un deuxième plateaux rotatifs qui sont étagés et solidaires, les dispositifs étant orientés radialement, en ce qu'elle comporte un poste extérieur aux plateaux qui approvisionne automatiquement avec des ébauches ces dispositifs, des postes fixes disposés au-dessus des plateaux et montés sur une platine verticale réglable en hauteur, ces postes étant un poste de recentrage des ébauches dans ces dispositifs, un poste d'alimentation avançant deux fils conducteurs à un poste de soudage qui les soude aux côtés frontaux des ébauches, un poste de sectionnement des fils soudés, un poste de contrôle de la présence des fils soudés, un poste pour appliquer successivement des tensions de régénération et d'inspection électrique et pour décharger électriquement les ébauches, un poste de redressement ou formage des fils soudés, et des postes pour évacuer les ébauches hors des dispositifs de serrage, qui sont intercales entre certains desdits postes. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que la platine verticale est mobile sur des colonnes perpendiculaires et extérieures aux plateaux rotatifs par des coulisseaux, une poignée à cliquet reversible, une roue dentée solidaire de la platine et une vis de manoeuvre. 3. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que chaque dispositif de serrage est composé d'un premier mors fixe solidaire du premier plateau et d'un second mors monté au bout d'un levier, ce levier étant pivotable dans le sens fermeture sur un axe porté par une chape vissée sur le deuxième plateau, sous l'action d'un ressort de rappel, et dans le sens couverture par un poussoir appliqué contre le bras de levier à travers un perçage du deuxième plateau et en ce que des vérins pneumatiques fixes par rapport auxpremier et deuxième plateaux sont disposés auxdits postes d'approvisionnement et aux postes d'évacuation des ébauches, ces vérins présentant des tiges de piston face au poussoir des dispositifs de serrage présentés à ces postes. 4. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le poste d'approvisionnement comporte : un distributeur vibrant à rampe interne contenant des ébauches, une goulotte inclinée en direction radiale des plateaux, et aboutissant à la hauteur du siège du mors fixe d'un dispositif de serrage, un détecteur pneumatique pour déceler une ébauche dans un dispositif de serrage, un vérin pneumatique dont la tige est orientée perpendiculairement a une generatrice passant par un plan diamétral de l'ébauche en tête de la goulotte. 5. Machine selon la rev~ndication 1, caractérisée en ce que le poste de recentrage des ébauches comprend un premier vérin pneumatique dont la tige porte axialement une crémail-are à pas contraire , deux pignons portant chacun un bras, muni '2-' un nez, les nez étant placés symétriquement de part et d'autre des côtés frontaux de l'ébauche en position dans un dispositif de serrage arrête,dans un meme Dlan diamétral de l'ébauche, et en ce qu'il comprend un second vérin pneumatique dont la tige de piston est perpendiculaire à une génératrice eu corps de l'ébauche passant par ledit plan diamé tral. 6. Machine selon la revurdication 1, caractérisée en ce que le poste de contrôle de la présence des Zîs soudés à l'ébauche comprend deux interrupteurs électriques, à tige de palpage rotative, placés de manière que les tiges soient alignées pour barrer les trajectoires des fils soudés à une ébauche montée dans un dispositif de serrage franchissant l'alignement des tiges. 7. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le poste de régénération, d'inspection et de décharge électrique comprend deux flasques verticaux présentant face aux côtés frontaux des ébauches, des lames de contact élastique, raccordées par câbl;-à des sources de tensions électriques, les deux flasques étant mobiles en sens contraire, l'un étant attaché à un coulis seau monté sur une vis à pas contraire orientée radialement et ce coulisseau étant solidaire du corps d'un vérin pneumatique à double effet, l'autre flasque étant attache à un autre coulisseau solidaire de la tige de ce verin. 8. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le poste de soudage comprend un dispositif de commande à vérin pneumatique pour rapprocher ou éloigner des électrodes de l'ébauche, ce dispositif comportant dans l'axe de la tige du vérin une première crémaillère attachée à un support vertical fixé sur un coulisseau attelé à un autre coulisseau tous les deux étant montés sur des tiges de guidage, l'autre coulisseau portant deux bras parallèles au bout desquels est fixée chaque fois une électrode, cette crémaillère s'engrenant avec un pignon qui entraîne une seconde crémaillère dans le sens contraire à la première crémaillère, cette seconde crémaillère étant attachée à un coulis seau moteur associé à un autre coulisseau muni de deux bras portant aussi chacun une électrode, en ce qu'entre les coulisseaux d'une paire en tandem est intercalé un ressort et en ce que les deux coulisseaux comportent des rebords pour s'accrocher l'un à l'autre. 9. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le poste de sectionnement des fils comprend une lame orientée perpendiculairement aux fils, au contact d'une contre-lame, cette- lame étant sous la dépendance de la tige d'un vérin pneumatique, en ce qu'un corps de sectionnement, portant élastiquement deux pièces mobiles comportant des rebords, pousse la lame contre la contre-lame, en ce que le corps est réglable en hauteur par une molette entraînant une tige filetée vissée au corps et traversant un support fixé à la platine, le corps étant guidé en hauteur par des tiges traversant des manchons du support. 10. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le poste de redressement ou formage des fils soudés à une ébauche comprend un vérin pneumatique à double effet et une tige coaxiale à une crémaillère double, cette crémaillère s'engrenant dans deux roues dentées portant chacune un levier plat relié à un poussoir cylindrique, une enclume étant disposée entre les deux poussoirs alignés.