Cette invention se rapporte à un procédé de fabrication d'éléments catadioptriques composites, utilisables spécialement dans le domaine de la signalisation routière, horizontale cu non. Ces elements catadioptric;ues sont spécialement oapt à être appliqués, individuellement, ou associe à des pluralités d'autres éléments, au-dessus et dans des matssrieux formant des lignes de démarcation ou autres signalisations sur la surface de routes et semblables, cette application et utilisation des éléments composites ne constituant cependant pas une limitation de cette invention.Ces éléments catadioptriques sont bien connus dans la technique du domaine et sont destinés à réfléchir des ravins lumineux substantiellement dans la direction (mais bien entendu en sens opposé) dans laquelle ils sont frappés par la lumière, Dans la publication du brevet français n 2.086.257 ont été amplement décrits et représentés différents types de ces élé- ments. Ils comprennent chacun une bille transparente, généralement en verre, une calotte qui fait saillie de la surface de la signalisation routière ou du matériau dans lequel l'élément est encaissé, pour son utilisation, de manière que la lumière puisse frapper cette calotte et être réfractée à l'intérieur de la bille.Dans sa partie ne faisant pas saillie, la bille est entourée par une matière transparente et par une pluralité d'autres petites billes transparentes, extérieurement revêtues dsune couche réfléchissante (v. par exemple les figes. 4, 5 et 7 de la publication du brevet français), ou bien par une pluralité de petites surfaces à calotte sphérique, convexes vers ladite bille transparente, et à leur tour revêtues d'une couche réfléchissante (v. figes. 10 et 11 de la même publication du brevet français)0 Les rayons lumineux frappant la calotte saillante decouver- te de la bille en verre sont concentrés et mis au point une premiere fois dans celle-ci et puis ils atteignent les billes transparentes nlus petites ou les surfaces petites G calotte, pour être mis au point une seconde fois et puis réfléchis par les couches réfléchissantes relatives, retournant à travers la bille transparente principale et à l'extérieur de sa calotte saillante, subs tantiellemnt dans la direction de provenance. Ces éléments catadioptricues composites sont très petits et leurs composants plus petits (les petites billes de contour ou les petites surfaces convexes réfléchissantes) présentent des rayons de courbure extrêmement petits. Comme décrit dans cette publication française, les billes plus grandes sont d'un diamètre compris entre les 10 et 0,25 mm et, de préférence, entre les 2 et 0,4 mm, et le diamètre des billes plus petites ou des surfaces sphériques est compris entre les 2 et 0,005 mm et, de préférence, entre 0,2 et 0,02 mm. Le diamètre des billes plus petites ou des surfaces convexes et compris entre 1/5 et 1/2000 et, de préférence, entre 1/10 et 1/100 du diamètre des billes plus grandes. I1 s > en suit que l'application régulière et uniforme des billes plus petites, ainsi que la formation des surfaces petites convexes (étant concaves vers l'extérieur) sur et dans le matériau transparent entourant les billes plus grosses, sont très difficiles, en tenant compte de ce que ces éléments doivent être produits dans un nombre très grand et dans une forme économique. Substantiellement, selon cette invention, les grosses billes (relativement aux autres parties de I'élément) sont uniformément revêtues d'une couche plastique transparente d'une composition, dans laquelle des petites billes peuvent s'encaisser partiel liement. Cette composition est conçue pour conserver sa plasticité, tout du moins pendant un certain temps, quand elle est maintenue à une température-ambiante, mais elle peut gélifier rapidement et dans la pratique instantanément quand elle est chauffée à une température notablement supérieure, de préférence, supérieure à 100 C. Une pluralité de petites billes, en un nombre suffisant pour revêtir complètement la surface de chaque grosse bille, est préalablement chauffée au moins à ladite seconde température, de préférence, à une température de 180-250 C, et est portée en contact avec la surface de chaque grosse bille. Chaque fois qu'une petite bille entre en contact avec cette surface, elle s'insère partiellement dans cette dernière et provoque localement la gélification très rapide du matériau. Ce procédé se continue jusqu'à ce que la surface de chaque grosse bille soit complètement récouverte par de petites billes, bien rapprochées d'entre elles. Le produit composite ainsi obtenu est laisse à refroidir iusuPà ce que le matériau plastique transparent soit complètement solidifié, devenant thermo-endurcissant. Quand on désire obtenir des éléments comportant des billes transparentes plus petites (figs. 4, 5 et 7 de la publication du brevet français), on revetit l'élément-composite ainsi obtenu d'une couche réfléchissante, par exemple à l'aide de roceci's d'argenture ou d'aluminage sous vide bien connus. Lorsque, par contre, on désire produire des éléments entourés par des surfaces sphériques réfléchissantes, les petites billes, avant d'etre amenées en présence des grosses billes revê- tues du matériau plastique transparent, sont revetues à leur tour dtun agent bien connu de détachement (tel quine resine siliconique) de manière qu'elles se relient faiblement au revêtement plastique des billes plus grosses. Après que soit intervenue la consolidation de ce revêtement, dans lequel les billes plus petites sont partiellement encaissées, ces dernières sont détachées, par exemple, par frottement, agitation ou autres. A la suite du détachement des billes plus petites, sur la surface du revêtement endurci des billes plus grosses, sont pre- sentes autant de petites empreintes sphériques que de petites billes. Les billes plus grosses, ainsi revetues et avec les empreintes sphériques, sont ainsi pourvues de la couche réfléchissante, comme dit ci-dessusO I1 est évident que, dans ce cas, les billes plus petites peuvent etre récupérées et réutilisées pour former à nouveau des empreintes autour d'autres grosses billes. Dans ce cas, il est en outre évident que les billes petites peuvent être réalisées dans n'importe quel matériau, transparent ou non, parce qu'elles servent seulement à former les empreintes à surface sphérique. Les petites billes peuvent etre réalisées, par exemple, en acier. Suivant une variante de réalisation préférée de ce second type d'éléments catadioptriques, avant de procéder à l'exécution du revetement réfléchissant, dans lesdites empreintes peuvent etre formés autant de petits ménisques en matériau transparent, pour obtenir des surfaces convexes (vers l'intérieur soit vers la grosse bille correspondante de rayon de courbure supérieur à celui original des empreintes. Cela permet d'obtenir une meilleure efficacité optique des éléments et d'utiliser des vitres d'indice de réfraction plus bas (par exemple entre 1,7 et 1,5) pour la formation des billes plus grosses. En outre, selon vautres variantes de réalisation des éléments catadioptriques, ceux-ci peuvent être non-sphériques, mais, par exemple, lenticulaires, l'une de leurs faces à calotte sphérique comportant le revêtement pourvu de petites billes ou dBemprein- tes sphériques et puis la couche réfléchissante. On peut produire des éléments catadioptriques, par exemple, en forme tronconique, avec la base plus grande à calotte sphérique. Les surfaces coniques de ces éléments comportent les petites billes et les empreintes sphériques et le revêtement réfléchissant relatif, lequel est avantageusement formé aussi sur la base plus petit dudit élément. Pour la formation de la couche transparente, destinée 'a - recevoir, en permanence ou temporairement, les billes petites, on utilise une composition laquelle, à température-ambiante, n'est pas adhésive ou est très peu adhésive, pour éviter que les grosses billes s'attachent les unes aux autres lors des opérations d'application, permanente ou temporaire, des petites billes.Cette composition peut être avantageusement formée par une combinaison de résines, lesquelles, en présence, de préférence, d'un moyen accélérateur approprié, réagissent entre elles en formant des liaisons urétaniques et en obtenant ainsi la réticulation et puis l'endurcissement de la composition, quand chauffées à la seconde température, ladite composition se maintenant au moins pour queues minutes, dans une forme liquide et de viscosité appropriée (éventuellement ajustée au moyen de solvants) pour former une couche uniforme autour des grosses billes, adaptées à recevoir les petites billes. Cette composition peut comporter, en parties de poids une résine polyisocyanate parties 18 une résine polyester avec hydroxyles libres parties 10 un accélérant aminique parties 0,5 Composés de ce type sont bien connus et disponibles en commerce. On peut, par exemple, utiliser des produits realisés par la Sté Stabilital (Milan, Italie) : comme arsins polyisocyanate on peut utiliser la résine connue sous la dénomination "Sponlite" P 25/60 Cx", comme résine polyester, la résine connue sous la & - nomination "Poliftal 1955" et comme accélérant, le composé connu sous la dnomination "DV 1o6o", De nombreux types d'agents de di- tachement siliconiques sont disponibles en commerce, Ces caractéristiques et autres de l'invention seront mieux comprises à la lecture de la description d-taillS'e suivant de divers exemples de réalisation, représentés aux tableu=:: de dessin annexés. Or, sur ces dessins - Fig. 1 fait voir en dimensions fortement arossies et en coupe, un élément catadioptrique, réalisable selon l'invention et du type comportant une pluralité de petites billes autour de la grosse bille transparente; - Fig. 2 montre schématiquement la formation de la structure composite dudit élément; - Figs. 3, 4 et 5 montrent schématit,uement, en différentes vues et coupes, des dispositifs adaptés à la formation de monocouche de petites billes, autour de la grosse bille. - Fig. 6 représente fragmentairement et dans une échelle fortement agrandie, une grosse bille revêtue et prédisposée à recevoir les petites billes; - Fig. 7 montre d'une manière similaire ladite bille après l'application (temporaire ou permanente) des petites billes; - Fig. 8 montre cette bille, après le détachement des petites billes et la formation de la couche réfléchissante; - Fig. 9 montre la même grosse bille, revêtue et avec les empreintes, avant et après la formation des surfaces convexes réfléchissantes de rayon plus grand que celui desdites empreintes;; - Fig. 10 représente schématiquement la séquence des opérations de formation du premier revêtement plastique transparent, d'application des petites billes et enfin de formation de petits ménisques transparents dans les cavités formées par les empreintes résultant de l'c$loiqneent desdites billes Petites; - Fig. ll montre dans les conditions indiquées de la fig. 1 une varinte de réalisation de l'elément, dans lequel la grosse bille est constituée d'un corps lenticulaire transparent; - Fig. 12 représente une autre variante de réalisation selon laquelle un corps lenticulaire transparent, substantiellement suivant la fig. 11 comporte sur l'une de ses faces une pluralité de surfaces convexes réfléchissantes, réalisables selon la fig. 8 ou bien selon la fig. 9;; - Fig. 13 montre une autre variante de réalisation de l'élément catadioptrique, particulièrement adaptée à former un dispositif appel lé "marker" pour signalisation sur des surfaces routières, ou bien sur des potelets ou autres moyens de signalisation, horizontaux ou verticaux, et comportant un corps tronconique aplati avec une surface exposée à calotte sphérique. A la fig. 1 est représenté un élément catadioptrique de type conventionnel, en oeuvre. Cet élément comporte une très grosse bille 10, de préférence, en verre, originalement revêtue, sur toute sa surface, de billes 12 plus petites, et puis extérieurement recouvertes d'une couche réfléchissante 14. Lors de son utilisation, l'élément est partiellement encaissé au dessous du niveau L du matériau 16, formant la surface routière ou la signalisation (ligne séparant deux voies de circulation ou autres) superposée à ladite surface. Par effet de l'usure due au trafic, les billes plus petites sont rapidement éliminées de la partie supérieure 18 de l'élément, dont la bille plus grosse 10 vient ainsi former une calotte transparente, laquelle peut être frappée par la lumière. Pour former cet élément, la grosse bille 10 est revêtue d'une couche uniforme 20 d'une composition transparente, mais possèdant les propriétés précédemment indiquées, comme représenté à la fig. 2. Les petites billes 12 sont amenées à ssappliquer et par tellement s'encaisser dans la couche 20. Par 12a on désigne quelques petites billes projetées vers cette couche. Par 12b on désigne, par exemple, une petite bille laquelle après avoir heurté sur une partie déjà recouverte par d'autres billes petites est évidemment repoussée. La formation de la structure composite peut s'effectuer par des moyens différents. Comme représenté à la fig 3, un flux dosé A de billes plus grosses, déjà revêtues de la couche 20 et maintenues à température ambiante, est introduit dans un mécanisme centrifugeur 22 par lequel les billes sont projetées en sens B sur une masse 24 de billes ou petites perles, chauffées, de préférence, à une température de 180-250 C et alimentées à leur tour en sens C, dans une cuve tournante 26. Comme schématisé à la fig. 4, le flux A des billes les plus grosses est alimenté à travers une bouche 28 de manière çue les billes mêmes arrivent en sens B et bien sépar-es les unes des autres, sur un lit 124 de petites billes, avance en continu par un tapis transporteur 30. Les grosses billes se recouvrent d'une monocouche de petites billes et retombent puis en sens D dans une trémie 32 de laquelle elles sortent en sens Dgo Le fond de cette trémie, par exemple maintenu dans un étant de vibration et percé de trous ou à réseau, de manière que les petites billes en excès n'ayant pu s'appliquer aux grosses billes (telles que la bille 12b à la fig. 2) sont éloignées et remises en cycle, en sens Co et après avoir été coiffées à nouveau, par exemple, à travers un four de chauffage 34, pour reformer le lit 124, avec autres petites billes alimentées en sens C. Dans l'appareillage donné à la fig. 5, les billes petites 12, alimentées en sens C dans un courant gazeux, convenablement chauffé, sont expulsées vers le haut à travers une sortie 36, dans une chambre verticale 38, dans laquelle elles forment un lit fluide, lequel est traversé de haut en bas par les grosses billes 10, alimentées en sens A dans un passage 40, duquel elles retombent en sens B sur et à travers ledit lit fluide. Les billes revêtues sortent en sens D à travers le passage de sortie 42. Naturellement, les applications des compositions et des petites billes doivent être convenablement dosées. Comme mieux représenté aux figs. 6-10, une quantité dosée de grosses billes 10 (fig. 1OA) est introduite dans un mélangeur tournant 44a, dans lequel est présente une quantité dosée 20a de la composition transparehte à l'état liquide. Les quantités sont déterminées expérimentalement de manière que toute la quantité 20a de la composition s'applique aux billes 10, tout en obtenant ainsi les billes lova, revêtues d'une couche 20 uniforme et daépaisseur convenable (fig. 6). Cette couche, non adhésive, est prête à recevoir les billes 12a. Comme représenté à la fig. lOB, une quantité dosée de petites billes îOa est introduite dans un mélangeur tournant 44b (laquelle peut être la même du mélangeur 44a) où est présente une quantité dosée de billes revêtues lova. La quantité dosée des petites billes 12a est préchauffée à la température nécessaire et est prudemment en excès à celle requise pour recouvrir complètement toutes les billes revêtues lOa. A la fig. 7 est fragmentairement représentée une bille revêtue et recouverte des petites billes. La couche 20 affecte la conformation géométrique désignée par 20'. Après consolidation de cette couche, à laquelle les petites billes 12 adhèrent fortement, l'élément eut recevoir l'application (de manière connue) de la couche réfléchissante, pour former l'élément catadioptrique du type représenté à la fig. 1. Lorsque, par contre, on désire former un élément catadioptrique comportant des surfaces convexes réfléchissantes, les petites billes 12a selon la fig. lOB sont préalablement recouvertes, à leur tour, par un agent de détachement connu, de préférence, siliconique. Dans ce cas, les billes petites 12 de l'élément selon la fig. 7 peuvent etre aisément détachées, par exemple, sous une action d'agitation et/ou de vibration, en obtenant ainsi un élément semi-fini comme indiqué par lOb à la fig. 9, autour duquel la couche transparente 20' présente une pluralité d'empreintes sphériques 12', dans chaque position individuelle abandonnée par la petite bille 12. Ce semi-fini lOk peut être directement revêtu d'une couche réfléchissante 14', tout en obtenant ainsi l'élément catadioptrique selon la fig. 8, dans lequel la seconde focalisation e-obtenue par voie catoptrique des surfaces convexes transparentes, tournées vers la bille principale transparente .10. I1 a été constaté qu'il est important que le rayon de courbure de ces surfaces convexes soit plutôt grand, par exemple, comme représenté à la partie droite de la fig. 9. Dans ce cas, le revête- ment réfléchissant 14" forme des surfaces sphériques dont le centre "O" est plus éloigné que celui des empreintes sphériques 12". Cela peut être obtenu en formant préalablement dans ces empreintes 12" autant de petits ménisques ou lentilles concave-convexes 20" en matériau transparent. Cette formation peut être obtenue en apportant une autre quantité dosée 20c de composition résineuse trans parente, de facon à partiellement remplir ces empreintes 12". Comme représenté a' la fig. îoe, les elments semi-finis lob, comportant les empreintes 12" (fig. 9) peuvent entre introduits dans la quantité dosée 20c de la composition, a' l'état @@@@@, prédisposée, par exemple, dans un mélangeur tournant 4*c, pour obtenir que cette quantité 90c se distribue uniformément ans lesdites empreintes, dans lesquelles ladite forme affecte des ménisques ou lentilles concave-convexes O", se solidifiant pro- gressivement. Dans quelques cas et en particulier pour la formation d'éléments catadioptrieues de dimensions plus grosses (dont le diamètre utile peut comporter aussi plusieurs centimètres) la bille principale transparente peut etre constitue d'un corps transparent d'autre forme, pourvu qu'il soit adapté à former une surface S convexe (figs. 11-13) faisant saillie de la surface L du matériau 16, dans lequel l'élément est partiellement encaissé, en service, et dans laquelle surface les rayons de lumière (selon ltexem- ple donné par un faisceau F) peuvent etre captés et réfractés à l'intérieur du corps transparent, pour être ensuite envoyés à l'ex- térieur, après avoir été mis au point et réfléchis, essentiellement dans la direction de provenance.En considérant en effet que cette fonction de réflexion et de retour de la lumière se déroule sur une partie localisée de l'élément, le corps transparent principal peut affecter différentes configurations géométriues, toujours répondant aux conditions nécessaires, Par exemple, comme représenté à la fia, 11, l'élément peut comporter un corps transparent lenticulaire 110 dont la surface convexe, opposée à la surface S, est revêtue des petites billes 112, étant à leur tour revêtues d'une couche réfléchissante 114. Dans l'exemple d'exécution selon la fig. 12, le corps lenticulaire 210 transparent (dans ce cas asymétrique) comporte, par contre, des niches ou empreintes ''12", revêtues d'une couche transparente 214'. On peut constater que, du point de vue opti(lue, les élements composites selon les fiçs. 11 et 12 correspondent à ceux de la fig. 1 et respectivement de la fig. 8 ou fig 9. Dans la forme de réalisation selon la fig. 13, le corps transparent 310 est en forme aplatie, avec des parois latérales tronconiques, revêtues de billes plus petites 312, etant à leur tour revêtues d'une couche réfléchissante 314, pour la réflex-ion directionnelle des faisceaux de lumière F, lesquels frappent sa surface S exposée à la lumière. La couche réfléchissante peut aussi recouvrir, par sa partie 314s, la face inférieure, de préférence, plane, de cet élément. L'application des petites billes 112 et 312 ou la formation des empreintes 212", sur les parties superficielles localisées des corps transparents 110, 210 ou 310, peuvent s'effectuer de différentes façons, par exemple, par application, localisée d'une manière correspondante, d'une couche de composition transparente, adaptée à recevoir, d'une manière permanente ou temporaire, les petites billes à revêtir ensuite de la couche réfléchissante 114 ou 314, ou bien à détacher pour obtenir la formation desdites empreintes, à revêtir à leur tour de la couche transparente 214R, le tout comme précédemment décrits REVENDICATIONS 1. Procédé de fabrication d'éléments catadioptri ues composites, comprenant chacun un corps principal tranar--nt, avant au moins une surface sphérique destinée à être frapp-e pour la lu mière à renvoyer dans la direction et en sens OU-GSe-- a celui d'incidence, et moyens de seconde focalisation et surfaces r 100 C et en ce que les petites billes (12), préalablement chauffées, au moins à ladite seconde température, sont portées en contact avec la surface revêtue du corps transparent plus gros, de manière que lorsque chaque petite bille entre en contact avec ledit revetement, elle s'insère partiellement dans ce dernier et provoque localement la gélification très rapide de la composition de revetement, jusqu'à ce que ladite surface revêtue soit complètement recouverte par de petites billes, bien rapprochées les unes des autres et en ce que la composition transparente est entièrement solidifée, tandis que lesdites petites billes sont partiellement encaissées dans celle-ci. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ledit corps transparent plus gros est constitué d'une bille transparente (10). 3. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ledit corps transparent plus gros est initialement recouvert par une couche formée par une composition incluant tout du moins deux compositions résineuses synthétiques, susceptibles de coréagir rapidement, portant à la formation d'une composition thermoendurcissant, quand ladite composition est en contact avec des billes plus petites à la température supérieure de 100Ce 4.Procédé suivant la revendication 3, caractérisé en ce que ladite composition comprend au moins une résine polyisocyanate, au moins une résine polyester avec hydroxyles libres à même de réagir avec ladite résine polyisocyanate, formant des liaisons urétaniques, et au moins un accélérant aminique, et en ce que les billes plus petites (12) sont portées en contact avec la couche (20), préformée autour du corps transparent plus gros, à une température comprise entre les 1800C et les 2500C. 5, Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les billes plus petites (12a) sont préalablement revêtues d'un agent de détachement, de manière à sens chaîner faiblement avec la couche transparente, dans laquelle elles sont partiellement insérées, et en ce que, après solidification de ladite couche, lesdites petites billes sont détachées du corps transparent plus gros, de manière à laisser dans ce dernier des empreintes sphériques (12"). 6. Procédé suivant 1a revendication 5, caractérisé en ce qu'une couche réfléchissante (14") est appliquée à 11 intérieur desdites empreintes sphériques (12). 7. Procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce que lesdites empreintes sphériques (12") reçoivent une quantité dosée (20c) de matière transparente essentiellement liquide, laquelle, en se solidifiant dans lesdites empreintes, forme dans celles-ci des ménisques concave-convexes (20') et en ce que la couche réfléchissante (14") est appliquée sur les surfaces extérieures concaves desdits ménisques. 8. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que des quantités dosées de bille-transpa- rentes (10) sont portées en présence de quantités dosées (20a) de la composition transparente, à l'état liquide et en ce que ces quantités dosées sont ménagées entre elles de manière à former des billes (10a), revêtues uniformément d'une couche transparente, essentiellement liquide (20), et en ce que les quantités dosées de billes revetues (10a) sont portées en présence de quantités dosées en excès (12a) de petites billes (12), préalablement chauffées, et ces quantités dosées sont soumises à une action de mélange de manière que lesdites billes revêtues (10) sont complètement recouvertes par des petites billes (12), rapprochées étroitement d'entre elles, et en ce que ladite couche transparente est faite solidifier dans sa configuration (20') résultant de l'introduction partielle des petites billes (12) dans ladite couche et en ce que ces petites billes (12) sont ensuite détachées de ladite couche (20'), de manière à laisser dans cette dernière les empreintes (12fil), essentiellement demi-circulaires. 9. Procédé suivant la revendication 8, caractérisé en ce que les éléments semi-finis (lob), comportant un revêtement semitransparent (20ss), comportant à son tour des empreintes circulaires (12"), sont mis en présence et soumis à une action de mélange avec des quantités dosées (20c) de matériau transparent susceptible de se solidifier, lesdites quantités étant dosées de façon à former une surface extérieure essentiellement à calotte sphérique, mais de rayon de courbure supérieur à celui de l'empreinte sphérique (12"). 10. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 et 3-7, caractérisé en ce que le corps transparent plus gros est constitué dtun corps lenticulaire biconvexe (110 ou 210) et en ce que les moyens de secondefocalisation et réflexion (112, 114 ou 212n, 214I) sont appliqués à la surface opposée à la surface convexe (S) destinée à être exposée et frappée par les faisceaux de lufière (F) à réfléchir et renvoyer dans la direction, mais en sens opposé à celle d'incidence. 11. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 et 3-7, caractérisé en ce que le corps transparent plus gros est constitué d'un corps discoldal (310), ayant une surface convexe (S), destinée à être exposée et frappée par les faisceaux de lumière (F), à réfléchir et renvoyer dans la direction mais en sens opposé à celle d'incidence, et surfaces latérales tronconiques positionnées de manière à être traversées par les rayons incidant sur ladite surface convexe (S) et réfractés dans ledit corps transparent (310) et en ce que les moyens de seconde focalisation et réflexion (312, 314) sont appliqués auxdites surfaces latérales. 12. Procédé suivant la revendication 11, caractérisé en ce que ledit corps transparent plus gros (310) comporte une surface plane opposée à la surface convexe (S) et en ce qu'un revêtement réfléchissant (314') est appliqué à ladite surface plane opposée.