Là présente invention concerne une machine à laver à tambour dont l'arbre c!e tambour est mû. direo-e-.ent kt le rctor d 'un moteur é1 ectrique. Avec une commande directe ce" rente, on v,eut se passer de mesures coûteuses peur démultiplier le régime du moteur 5 d'entraînement telles aue train d'engrenages ou courroies trapézoïdales. Mais il est extrêmement difficile de réaliser un moteur à induction ou asynchrone permettant un régime aussi bas que celui nui est nécessaire pour le lavage et qui est d'environ 50 tours/ minute; Dans ce cas, en effet, il est nécessaire de rénartir plus 10 de 100 pôles par brin d'enroulement sur la périphérie du rotor, le fer actif d'un moteur de ce genre est mal utilisé et on a besoiq. également de beaucoup de cuivre. C'est pour ces raisons que, jusqu'à maintenant, les commandes directes n'ont pu réussir à s'im-roser. 15 Pour une machine à laver à agitateur, on connaît une variante de solution dans lanuelle un stator à segment induit des courants dans un disque de rotor fait d'un matériau conducteur et relié à l'arbr° du tambour de 1a machine à laver, de telle fanon qu'il se produise un couple de rotation asynchrone, la totalité de l'énais-20 seur d" disaue joue le rôle d'entre-fer pour le stator, de sorte que le coefficient de rendement d'un tel moteur est faible» la puissance exigée ne neut être obtenue ny 'au prix - d '.une " dépense en matériau importante. Etant dorme que, d'ai7tre part, il est nécessaire de donner un très tours/minute par exerrole "ar chanTen.ent du nombre ïe pôles, il serait r'éceH-.'îire d'avoir un trè;: -r"nd •/—le de recouvrement du stator, d'au moins QC° pour deux pôles seulement. Il en résulte un di-'".ensionnement :: ifavcralle du fer sta~orioue ^vec un empilage de 75 tôles tror. mince, rcur pouvoir obtenir n plus 1° faible régime de rotation de lavage 3 1 environ tours -'.-'-rote, il faudrait aue l'é-c°rt errent rolaire de l'enroulement o^rr^ppondant ne représente environ nue 1/100 de la circonférerce du rotor. Pour «viter ""'avoir des écarte-nents polaires aussi petits, on a mis en oeuvre des moyens 69 15070 2 2008320 peur réduire artificiellement le réfrime cle rotation de lavage, et on a coupé le circuit du moteur, nnr "ye-'ple au moyen d'un interrupteur à force centrifuge, ava~"t que soit atteint .le ""éfirinie du moteur .proprement dit. Eais il en résulte un mauvais rendement de 5 l'installation. La présente invention se propose d'éviter les inconvénients décrits ci-dessus. C'est pourquoi il est proposé que le diamètre du rotor soit sensiblement .égal au diamètre extérieur du tambour et que le stator 10 ne soit placé à la façon d'un serment qu'en face d'une partie' seulement de la circonférence du rotor qui est munie d'un grand nombre de pôles magnétiques, sortis par estampage et répartis uniformément, sur.lesquels un couple de rotation de réactance est exercé par l'enclenchement des brins de l'enroulement du stator s'effectuant 15 électroniquement et alternant de façon cyclique indépendamment de la position du rotor. La commutation électronique offre l'avantage aue, avec un écartement polaire quelconaue. et même a°sez -P'rand, on peut obtenir des r-'girnes de rotation quelconques, et même plusieurs régimes. Il 20 n'est pas nécessaire, d'avoir un enroulement à commutation, de pcla-rité. On Peut donner au stator un an^le de segment relativement faible, ce qui permet des dimensionnements favorables par rapport . à l'utilisation du matériau. Suivant un mode de r-'alisation particulièrerent simple, le 25 rotor est.muni d'éléments polaires ferro-magnétinues. Il est également possible de réaliser la totalité du corps de rotor.en fonte. En particulier, un matériau très approprié est par exemple celui qui est connu sous le nom.commercial de "sphâroguss", qui est une fonte nodulaire dont la perméabilité magnétique est élevée. De 30 fçon avantageuse, le stator est constitué d'un ou plusieurs groupes d'un nombre n de noyaux en U ferro-magnétiaues et de préférence en r&auets de tôle, à enroulement à un brin et identiques entre eux; la distance dans l'esp«ce entre ces noyaux est\ép&le à un multiple entier quelconque d'un écartement "Polaire plus 1_ fois 35 cet écartement, l'écartement polaire représente la distance nde milieu à milieu de deux pôles de rotor. Avec un .tel mode de réalisation suivant l'invention, on peut se passer de l'opération compliquée consistant à mettre en place des bobines dans un stator à segment rainuré. La répartition dans 0AD original 69 15070 2000320 l'espace rTC'ne r 1 ' invn>'"i i ov rcur la distance entre les noyaux en U doiv» ■» l'^n^irar-'e nne 1o couple de rotation est formé de façon uniforme. La commutation 'lectronique est comr"ndée 4e telle fa^cn aue, 5 successivement et de façon cyclique, uv- p^le de rotor est attiré ir un noyau en U d'un ~roupe. Suivant un développement avantap-eux de l'invention, les pôles du rotor sont fixés directement sur la face frontale ou "bien sur la surface latérale cylindrique du tambour de lavage. Les noyaux 10 en U du stator sont alo^s fixés sur la paroi de la cuve de lavage leur faisant f^ce. Avec le svstème de commande suivant l'invention, la commutation électronique est également facile à réaliser. On peut par exemple disposer des éléments dépendant du champ magnétique en face 15 d'un endroit de la périphérie du rotor qui n'est pas soumis à l'action du stator. Dans ces éléments est alors produite une tension de ccnande en fonction des variations radiales de perméance provoquées p»r la rotation du rotor. Les caractéristiques et avantages de la présente invention 20 ressortiront ■"'ailleurs de la description nui va suivre, à titre d'exemple, en référence au dessin annexé, dans lequel: La fig. 1 représente en coupe dans le sens axial une vue partielle du dispositif suivant l'invention dans lequel la surface latérale du tanbour de levage joue en même temps le rôle de rotor. 25 La fi^. 2 montre le d"5 s~o~itif de la fig. t en coupe trans versal e. Selon le mode -"e réalisation représenté, l'arbre 1 du tambour de lavage 2 est supporté dans le col 3 de la paroi frontale 4 de la ctive de lavage. Des -^âles magnétiques 6 sortis par estam-30 page sont disposés sur la surface latérale 5 du tanbour de lavage, répartis uniformément sur In circonférence. Sur ces pôles s'exerce un oourle -le rotation lorp de la mise sous tension des" enroulements 7 disposés sur das noyaux en U 8. Les p*les du rotor 6 sont attirés entre 1-^s branches 9 des noyau- en U 8 nui font saillie 35 à l'intérieur de la cuva de lavap-e, ces ncyau- étant protégés contre 1 ' -1 et ion de 1 Cr "eut v-ir à la fig. 2 un -^our° "a trois no7/aux en U P, ■= ! p+ ... d ' ev-r-~,ï1 er~ent? •" ut: brin 7, 7' et 7". Dans l'exem- BAD ORIÔÎMAL l- 69 15070 4 2008320 "de re^risenté, la distance, entre les milieux des noyaux en U voisins est érnle aux 4/3 d'un ••cnrte-.er.t ""ol-ire. La -"iPtsnce er.tre Ie!- vi""aux de r>ôles "courrait être augmentée suivant un multinle cuelconue d ' \m écarter.ent "claire, c?r les royaux de r>?les.. n'ont 5 s d ' influence m?gn'tioue les uns sur les autres., une . solution particulièrement avantageuse nour réaliser un gain de nlace consiste à augmenter les distances de telle façon que les noyaux en U soient disposés chacun dans un anerle d'un carter rectangulaire de la machine à laver. 10 Le mode de réalisation représenté, n'est qu'un exemple de dis positif suivant l'invention.-Les noyaux en IJ pourraient aussi pivoter de 90° et être disposés sur la paroi frontale 4 de la cuve à laver, les pôles 6 se.trouvant alors placés sur la paroi frontale 2 du tambour de lavage. Il est également possible dans le. cadre de 15 l'invention de prévoir un rotor séparé disposé en dehors de la cuve de lavsge. bad ORiginal 69 15070 5 2008320 REYENDIC A.T IQHS 1 - Machine s laver à tambour dont l'arbre de tambour est mû directement n°r le rotor d'u»- moteur °lec+rique, caractérisé en ce nue le diam^re ^u rotor est sensiblement éaal au diamètre exté- 5 rieur du tambour et en ce nue le stator ne fait face en forme de segment qu'à une partie de le circonférence du rotor nui est munie d'un ?r?nd nombre de pôles m-gnétinues sortis par estampage et répartis régulièrement sur lesouels s'exerce un couple ^e rotation de réactance provoqué par la mise en circuit des brins d'enroule- 10 ment du stator s'effectuant électroniquement, variant de façon cy— cliaue et indépendamment de la position du rotor. 2 - Machine à laver à tambour suivant 1-° revendication 1 , caractérisée en ce.que le stator du moteur se compose d'un ou plusieurs groupes comportant chacun un nombre n de noyaux en U 15 ferro-magnétiaues garnis d'enroulements à un brin, la distance dans l'espace entre ces noyaux étant égale à un multiple entier quelconque de la valeur d'un écartement polaire plus 1_ fois cet écar-tement, l'écartement polaire en question étant égal à la distance de milieu à milieu entre deux noies de rotor. 20 3 - Machine à laver à tambour suivant la revendication 2 caractérisée en ce que les noies magnétiques sortis par estampage sont disposés sur la paroi frontale ou sut* la périphérie du tambour de lavage tandis que les noyaux en U ferro-magnétiques du stator sent fixés sur la paroi opposée de la cuve de lavage. 25 4 - Machine à laver à tambour suivant 1*». revendication 1 caractérisée en ce nue les impulsions de commande "~our la commutation des brins d'enroulement du moteur sont formés dans des éléments "énennant du champ ma-n-nétioue sous l'action >3S variations radiales de perméance produites sur la circonférence du rotor. 30 5 - Machine à laver à tambour suivant la revendication 4 caractérisée en c° nue les éléments soumis à la dépendance du champ mngnvtiaue sont disposés en ,f*=ce d'un emplacement de la circonférence du rotor nui n'est pas soumis à l'effet du stator. BAB ORIGINAL