L'invention concerne un dispositif pour l'évaluation de signaux de mesure inconstants, provenant d'un objet soumis à la mesure, en particulier d'une masse métallique en fusion, pris au moyen d'un capteur, tout au moins de valeur mesurée, et affectée par un phénomène transitoire. les dispositifs connus de cette nature supposent la coopération d'une personne de service qu constate l'achbvement du phénomène transitoire du signal de mesure pour déclencher ensuite le commencement de l'évaluation et qui surveille l'allure de la courbe dans le temps à l'aide d'appareils indicateurs, pour fixer le moment de I'éva- luation et pour éviter, en outre, des mesures erronées qui pourraient se produire en cas d'écarts entre l'allure surFeil- lée de la courbe et les allures caractéristiques de courbe. L'invention a pour but de former un dispositif du genre mentionné au début, d'une manière telle qu'il surveille automatiquement le phénomène transitoire dans chaque cas et fixe le moment de l'évaluation. Conformément à l'invention, ce problbme est résolu au moyen d'un organe de manoeuvre qui détermine le moment de l'évaluation pour un signal de mesure individuel, qui entre en action lors du passage en-dessous d'une valeur d'entrée en action donnée à l'avance pour la modification dans le temps du signal de mesure et émet un ordre. L'organe de manoeuvre peut, par conséquent, déterminer si le phénomène transitoire est suffisamment amorti pour que le si zonal de mesure puisse être évalué. la valeur d'entrée en action-détermine la mesure dans laquelle doit Outre exécutée l'approche de la position de repos du signal de mesure avant que soit émis l'ordre de mesure. Cette valeur d'entrée en action est fixée régulièrement d'après son importance, d'une manière telle que soient surveillées, de la même manière, les variations positives ainsi que les variations négatives du signal de mesure. Mais cette valeur peut aussi, en cas de besoin, être donnée à l'avance différente pour des variations positives et des variations négatives ou seulement pour des variations positives ou des variations négatives. bans une forme particulièrement Judicieuse, dans un dispositif pour l'évaluation de plusieurs signaux de mesure reçus avec des capteurs de valeur mesurée différents, d'un objet soumis à la mesure et, en particulier, d'une masse métallique en fusion (ces signaux de mesure entrant chacun avec des phénomènes transitoires à des moments se succédant, dans une valeur fixe), il est prévu un commutateur commandé par l'organe de manoeuvre, précédant un chemin de signaux pour un signal de mesure individuel, ce commutateur étant destiné à la sélection des capeurs de valeur mesurée dans la succession des moments auxquels les signaux de mesure des capteurs de valeur mesurée entrent dans leur valeur fixe. Il en résulte la possibilité de prévoir seulement simples les groupes de construction qu'il fallait Jusqu'à présent, le cas échéant, prévoir multiples, tels que préamplificateurs, transformateurs numériques analogiques, oscillographes, enregistreurs ou autres montages nécessaires pour l'évaluation. Il en résulte des économies dans les frais de fabrication, dans l'importance de l'encombrement d'un tel dispositif et dans son poids. En outre, le nombre des pièces de construction se trouvant réduit, la probabilité d'une panne pour l'ensemble du dispositif se trouve diminuée. la représentation des signaux sur les graduations des appareils de mesure, des oscillographes, des enregistreurs devient plus claire et'se concentre dans la zone qui présente de l'intértt dans chaque cas.En outre, l'exécution plus compacte et moins conteuse peut autre employée dans des endroits où l'on se trouvait jusqu'à présent dans l'obligation d'y renoncer pour des raisons d'encombrement ou de pris. Une autre forme avantageuse est fournie, pour ce qui concerne les difficultés résultant de perturbations dans le signal, par un organe de maintien précédant l'organe de manoeuvre dans le chemin des signaux entre le capteur de valeur mesurée et l'organe de manoeuvre, et par un organe de commande commandant la fonction de maintien de l'organe de maintien et surveillant, au point de vue des perturbations de signal, le signal de mesure dans le chemin de signaux avant l'organe de maintien. Organe de manoeuvre établit, après l'évanouissement du phénomène transitoire, une approche suffisante de la valeur finale fixe du signal de mesure, étant donné qu'il surveille la variation dans le temps de ce signal, par exemple simplement par la formation de la différentielle dans le temps ou de différences dans le temps. Pour atténuer les perturbations de courte durée du signal de mesure, il est prévu, précédant l'organe de manoeuvre, un organe de maintien qui, à la suite d'un signal de commande déterminé, emmagasine dans chaque cas la valeur de signal précédant la perturbation et la transmet, à la place du signal de mesure perturbé, à l'organe de manoeuvre. Le signal de commande pour l'organe de maintien part d'un organe de commande qui surveille le signal de mesure au point de vue de ses inconstances, de ses parties d'oscillation haute fréquence ou de particularités analogues. Le signal qui est amené à l'organe de manoeuvre est filtré, pendant la durée de perturbations superposées, par l'organe de manoeuvre, de sorte que des perturbations de courte durée n'excluent pas l'entrée en action de l'organe de manoeuvre.Toutefois, si le signal de mesure ne prend pas, dans sa forme de base, de valeur fixe, l'organe de manoeuvre nta pas non plus d'occasion d'entrer en action et d'émettre un ordre de mesure. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description ci-après et des dessins annexés représentant des exemples de réalisation de l'invention, dessins dans lesquels : - la figure I montre l'allure dans le temps d'une tension fournie par un couple thermoélectrique, d'une tête de mesure plongée dans une masse d'acier en fusion, - la figure 2 représente l'allure, dans le temps, correspondant à la figure 1, quand le signal est perturbé ou irrégulier, - la figure 3 représente les allures, dans le temps, des signaux de mesure pour la température et pour la proportion d'oxygène libre dans une masse d'acier en fusion, ces signaux étant pris au moyen d'une t8te de mesure plongée dans la masse en fusion, - la figure 4 représente les allures, dans le temps, des signaux de mesure pour la mesure de la température, de la teneur en oxygène et de la teneur en carbone dans une masse d'acier en fusion, - la figure 5 représente le diagramme schématique d'un premier dispositif d'évaluation suivant l'invention, - la figure 6 représente la courbe caractéristique statique d'un capteur de valeur mesurée pour la teneur en oxygène d'une masse métallique en fusion, - les figures 7 à 12 représente tent différents phénomènes transitoires du signal de sortie d'un capteur de valeur mesurée pour la teneur en oxygène d'une masse métallique en fusion, lors de la plongée dans une masse métallique en fusion, une influence étant exercée par la teneur en oxygène de la masse en fusion ou par différentes perturbations du signal ou par des défauts du capteur de valeur mesurée, - la figure 13 représente un autre diagramme schématique pour un autre dispositif suivant 1 'invention, - les figures 14 et 15 spnt des schémas de montage concernant la constitution de deux blocs, reliés entre eux, du diagramme schématique suivant la figure 13. L'allure dans le temps, représentée en figure 1, du signal de mesure pour la température, se compose de la représentation d'un phénomène transitoire qui correspond à peu près à un dispositif de retard du premier ordre, d'une zone 2 dans laquelle, tout au moins approximati- vement, le signal a une valeur fixe, et d'une zone 4 dans laquelle le signal de mesure revient, après interruption de la mesure, dans la position zéro.Cette allure du signal de mesure résulte d'un déroulement déterminé de la mesure dans lequel, d'une manière correspondant à l'instant t - 0, une lance munie d'une tête de mesure est plongée dans une masse d'acier en fusion, le couple thermoélectrique contenu dans la tête de mesure fournissant, retardé par la capacité calorifique et par l'enveloppe isolante de la tête de mesure, un signal de mesure correspondant à la température.La température de la masse fondue doit être prise dans la zone 2 qui peut oommencer quand le phénomène transitoire 1 est terminé dans une mesure suffisante, mais qui, d'un autre côté, est limitée aussi par le fait que les températures régnant dans une masse fondue d'air peuvent détruire tout d'abord l'enveloppe de la tête de mesure, mais aussi, finalement, la tête de mesure elle-même. L'instant qui est déterminant pour l'évaluation doit se trouver par conséquent dans la zone 2 à laquelle peut encore do raccorder un nez 5 correspondant à du laitier. La figure 2 montre une allure du signal de mesure qui est fortement troublé ou qui présente des à-coups par rapport à celle de la figure 1. La cause de ce trouble peut être naturellement un dispositif de mesure défectueux, mais il arrive fréquemment que les variations du signal de mesure soient produites par un bain manquant particulièrement de calte, comme cela se présente, par exemple, dans le cas d'une surcuisson, ou bien quand la teneur en oxy- gène est trop élevée.Le signal de mesure possède alors une allure 6 à fortes variations et l'on ne peut tirer de la courbe une valeur mesurée qu'au moyen d'une suppression arbitraire, d'une formation de valeur moyenne ou d'une manière analogue. étant t donné qu'on ne peut pas attendre ici que le signal s'arrtte à à une valeur fixe, il n'est pas possible de reconnaitre une zone définie. Ainsi donc, tandis que dans le cas d'une allure de signal calme suivant la figure 1, l'entrée dans la valeur fixe du signal est achevée sensiblement au bout de 3,5 sec environ, par exemple, l'opération de mesure, dans le cas de l'allure de signal suivant la figure 2, doit être limitée arbitrairement.La mesure est interrompue au bout de 6 à 7 sec. par exemple, en tant que mesure dite mesure de fortune, afin que la lance de plongée avec la tête de mesure, ne soit pas mise en péril. La figure 3 montre les deux phénomènes transitoires de deux signaux de mesure pour la température, tels qu'ils ont été déJà représentés sur la figure 1, et pour la teneur en oxygène libre dans une masse d'acier en fusion. On reconnaît que la zone transitoire 1 du signal de mesure pour la température se termine beaucoup plus tôt dans la zone de la valeur fixe que le signal de mesure pour la tenrue en oxygène, dont la zone transitoire 8 s'étend par exemple sur environ 15 sec. La figure 4 montre la mise en oeuvre, suivant l'invention, de signaux de mesure entrant dans une valeur fixe à des instants différents comme les si gnaux de mesure représentés en figure 3. Â un dispositif pour ltélTaluation, on amène tout d'abord le signal 9 pour la température qui entre dans sa valeur fixe d'une manière relativemert rapide. le dispositif d'évaluation constate, à l'aide du quotient différentiel du signal de mesure, que la valeur fixe est atteinte avec une précision suffisante, il mesure la valeur fixe et il commute ensuite sur le signal suivant, immédiatement.Au lieu du quotient différentiel du signal de mesure, on peut faire intervenir aussi le quotient différentiel d'un signal de mesure préalablement filtré ou bien un quotient différentiel dans le temps pour déterminer à quel moment la valeur fixe est atteinte. le signal entrant, en tant que signal le plus proche dans une valeur fixe, est le signal de mesure 10 pour la teneur en oxygène libre dans la masse d'acier en fusion. Après qu'est mis en oeuvre, dans le dispositif d'évaluation, à un instant d'inversion représenté par la ligne 11 en traits interrompus, exclusivement le signal de mesure 10 pour la teneur en oxygène, ce signal est soumis à la -!me surveillance que celle qui a été décrite ci-dessus et qui a pour but de déterminer si le signal a atteint sa valeur fixe. Le fait que, dans la mesure précédente, une zone initiale 12 pour le signal de mesure 10 a été exclue, demeure de peu d'importance pour la détermination de la valeur fixe. Après que le signal de mesure 10 a atteint lu aussi sa valeur fixe, on peut déterminer aussi cette valeur et ensuite, peut être effectuée une fois encore une commutation, indiquée par la ligne 13. Un signal de mesure 14, reprd- senté en figure 4, correspond à la courbe de refroidiEsement dans le temps d'un échantillon qui peut autre prélevé dans la masse en fusion au moyen d'un courant de mesure fixé à une lance plongeante. Ce signal de mesure entre dans une zone moyenne au point dit "point liquidus" dans une zone 15, passagèrement stationnaire, qui peut astre considdrée d'une manière tout à fait analogue à celle dont sont considérées les valeurs fixes précédemment mentionnées et dont la hauteur constitue une mesure pour la teneur du carbone contenu dans la masse fondue. L'saure 14 représentée par la courbe ne doit pas être considérée comme étant à l'échelle du dessin. Son allure très allongée dans le temps a été raccourcie pour des raisons de représentation. Dans le cas des signaux de mesure 9 et 10 de la figure 4, le passage de commutation au signal de mesure suivant immédiatement s'effectue chaque fois que le phénomène transitoire s'est arrêté et que le signal de mesure conserve, dans une large mesure, une valeur fixe. Toutefois, il faut qu'avant la commutation, la valeur fixe soit déterminée, l'instant de la mesure étant choisi, en général, immédiatement avant l'instant de la commutation. Le diagramme schématique d'un dispositif suivant l'invention, représenté par la figure 5, prévoit tout d'abord une tête de mesure 16 transmettant, par l'intermédiaire de conducteurs séparés 17, 18 et 19, aux bornes d'entrée dcun commutateur 20, des signaux de mesure pour la température, la teneur en oxygène et la teneur en carbone, comme le font les signaux 9, 10-12 et 14 de la figure 4. Le signal sélectionné par le commutateur 20 est acheminé vers un amplificateur 21 avec facteur d'amplification pouvant être commuté, et, de ce dernier, à un organe de manoeuvre 22 qui constate, par exemple, à l'aide d'un organe de différentiation l'approximation suffisante par rapport à une valeur fixe. L'organe de manoeuvre 22 peut, en outre, contenir un crgane de temps qui déclenche la commutation pour une mesure de temps, dite mesure de secours, si l'organe différentiel n'a pas pu Jusqu'à un instant prétendu le plus tardif, constater l'appro ximation suffisante du signal de mesure par rapport à une valeur fixe. L'organe de manoeuvre 22 donne l'ordre, pour la mémorisation et pour l'avancement, à un dispositif de permutation 23 qui régle le commutateur 20, le facteur d 'amplifica- tion de l'amplificateur 21 et, le cas échéant, d'autres parties du dispositif d'évaluation. Le signal de sortie de 1 'ampli- ficateur 21 est amené, d'une part, à l'enregistrement de lignes et, d'autre part, à un transformateur numérique analogique 25. L'enregistreur de lignes trace les allures dans le temps du signal de mesure, à peu près comme sont faits les tracés de la figure 4 et la commutation du facteur d'amplification, commandée par le dispositif de commutation 23 ,vermet un bon réglage du traceur. En même temps, la zone de réglage du transformateur numérique analogique 25 peut être utilisée complètement pour une décomposition suffisante du signal. Le signal numérique fourni par le transformateur numérique analogique 25 passe, par l'intermédiaire d'un autre commutateur 26, à des emplacements prévus à cet effet, d'une mémoire numérique 27.Les commutateurs 20 et 26 ne sont représentés sur la figure 5 sous la forme de commutateurs à contacts que parce qu'il fallait bien en donner une représentation parlant aux yeux. Au lieu de cela, ils peuvent titre prévus sous la forme d'interrupteurs exempts de contacts, le commutateur 20 pouvant se présenter sous la forme d'un commutateur électronique et le commutateur 26 pouvant se présenter sous la forme d'une commande préprogrammée d'un calculateur d'adresses ou sous une forme analogue. En règle générale, comme valeurs numériques, on n'emmagasine que les valeurs fixes du signal de mesure. L'instant déterminant, à cet effet, pour l'exploration du signal de mesure est opportunément déterminé pareillement par 1 'organe de manoeuvre 22 qui surveille 1 'en- trée dans une valeur fixe. Faut-il procéder à l'exploration du signal de mesure du côté entrée ou du côté sortie par rapport au transformateur numérique analogique ou bien, par conséquent, faut-il transformer le signal courant ou seulement une valeur déterminée explorée ? Cela peut Entre rendu dépendant du procédé de transformation.En effet, si le transformateur rattrape en permanence des variations du signal d'entrée, une exploration côté sortie est avantageuse tandis qu'un transformateur numérique analogique transformant périodiquement à nouveau le signal d'entrée est excité opportunément exactement à l'instant de l'exploration pour la transformation. Les valeurs emmagasinées dans la mémoire numérique 27 à différents emplacements de la mémoire peuvent ensuite être mises en oeuvre, par exemple, dans une machine à calculer numérique et sont combinés entre eux, les valeurs réglées par le dispositif commutateur 23 à l'amplificateur 21 devant être prises en considération. En même temps, les valeurs emmagasinées à peu près jusqu'à l'opération de mesure suivante peuvent être indiquées à l'aide d'un affi chage par chiffres 28. Par conséquent, avec le dispositif d'évaluation qui vient d'être décrit, on peut mettre en oeuvre et indiquer des signaux de mesure et des valeurs mesurées qui, par une tête de mesure 16, placée sur une lance plongeante appropriée, sont envoyés à partir d'une masse fondue d'acier et finalement emmagasinés et mis en oeuvre sous forme numérique dans une machine à calculer. A l'aide de l'enregis- trement supplémentaire, fait par zones, des signaux de mesure, on peut constater au moyen de ltenregistreur 24 si les signaux de mesure ont un comportement ordinaire ou calme, ou bien s'ils ont un comportement troublé et agité. le tracé enregistré contient, en outre, précisément les parties intéressantes du signal de mesure.Un avantage économique particulier résulte de ce qu'à l'aide de la mise en oeuvre dans un seul canal des signaux d'entrée après une commutation, l'enregistreur 24, le transformateur numérique analogique 25, l'amplificateur 21 et le dispositif d'évaluation de signaux 22 sont utilisés à différentes reprises, à savoir l'un après l'autre pour les trois signaux représentés sur la figure 4. Différentes exigences et difficultés à prendre en considération pour l'évaluation de signaux de mesure inconstants pris au moyen d'un capteur de valeur mesurée dans une masse métallique en fusion et atteinte par un phénomène transitoire sont représentés, par exemple, par les figures 6 à 12. La figure 6 montre une courbe caractéristique 101 d'un capteur de valeur mesurée pour la teneur en oxygène d'une masse métallique en fusion qui, dans une subordination logarithmique entre la teneur en oxygène 0, indiquée en ppm, et la tension de mesure cédé EMK, indiquée en mV, peut recouvrir la zone de plusieurs décades de la teneur en oxygène. Cette dépendance logarithmique produit une sensibilité relativement élevée dans le cas de faibles valeurs pour la teneur en oxygène, Si l'on fixait, lors de l'évaluation de la force électro-motrice (3ex), une valeur de tolérance, indépendante du réglage, eu égard à l'exigence de précision dans le cas d'une teneur en oxygène élevée, cette valeur de tolérance correspondrait, pour une faible teneur en oxygène, à des zones absolues extrêmement petites de la teneur en oxygène, zones qui sont déJà dépassées par le signal de mesure pour une faible hétérogénéité de la masse en fusion. Les figures 7 et 8 montrent des allures typiques dans le temps de signaux de mesure 102 et 104 lors de la plongée d'un capteur de valeur mesurée avec la caractéristique 101 suivant la figure 6 dans une masse métallique en fusion. Dans le cas d'une teneur élevée en oxygène (figure 7), il n'y a pas seulement une valeur fixe plus faible de la force électromotrice, mais aussi une durée plus faible de l'allure transitoire 103, que dans le cas de la mesure avec une teneur en oxygène plus élevée (figure 8). D'une manière correspondant aux nécessités pratiques, on peut, pour l'évaluation du signal de mesure 104 suivant la figure 8, prendre pour une petite teneur en oxygène une tolérance absolue plus grande et, par suite, aussi une modification plus forte du signal de mesure au point d'évaluation 105.Le résultat de la mesure possède alors une précision qui est toujours encore satisfaisante. Les phénomènes transitoires suivant les figures 7 et 8 montrent, en outre, une oscillation de dépassement caractéristique 106 en raison de phénomènes de compensation, thermiques et électrochimiques, lors de la plongée du capteur de valeur mesurée dans la masse métallique en fusion qui, en cas de besoin, peut servir de signal de déclenchement pour une mesure et comme signal de contrôle pour le fonctionnement régulier de l'élément de mesure. La figure 9 montre un signal de mesure 107 qui concorde, en principe, avec le signal de mesure suivant les figures 7 et 8, et qui entre dans une valeur fixe 108, mais qui, par suite d'impulsions perturbatrices 109 en forme d'aiguilles se produisant, par exemple, en raison de fuites électromagnétiques, est troublé. Ce signal a seulement besoin, pour l'évaluation, d'un filtrage. La figure 10 représente un signal de mesure 110 qui, comme le signal de la figure 9, contient des impulsions perturbatrices 111 et qui ne contient pas dans les intervalles de valeur fixe, mais qui, par exemple, en raison d'un défaut dans l'élément de mesure ou dans le trajet de signal suivant, varie entre différentes valeurs 112, 113 et 114. Un tel signal de mesure indique un défaut et ne doit pas être pris en considdration. Un autre signal de mesure 115, représenté en figure 11, est perturbé par une tension alterna tive 116 qui lui est superposée, après qu'il a déjà pris sa valeur fixe. À condition qu'il soit filtré dune manière suffisante, un tel signal peut être évalué. Une autre allure de signal à défaut typique, suivant la figure 12, atteint sa valeur fixe sans le dépassement caractéristique 106. Cet écart peut être facilement surveillé et être pris en considération pour l'élimination des mesures défectueuses. La figure 13 montre un diagramme schématique pour 1 'évaluation de deux signaux de mesure inconstants caractéristiques d'une masse métallique en fusion fournis par deux capteurs de valeur mesurée. Un capteur de valeur mesurée 118 pour la température et un capteur de valeur mesurée 119 pour la mesure de la teneur en oxygène dans une masse métallique en fusion sont, par exemple, réunis pour former une tête de mesure d'une lance de plongée, et, par l'intermédiaire de conducteurs électriques 120 i 121, ils sont reliés à un dispositif désigné dans son ensemble par le repère 122 pour 1 évaluation des signaux de mesure. Dans ce dispositif, les capteurs 118, 119 de valeur mesurée sont, tout d'abord, reliés chacun à un amplificateur 123 ou 124, suivi d'un organe retardateur 125 ou 126.Les signaux de sortie des organes retardateurs sont amenés Bun commutateur 127 qui, d'une manière correspondant à Sa position dans chaque cas, amène l'un ou l'autre des signaux de sortie, d'une part, à un transformateur numérique analogique 128 qui est suivi par un commutateur 129 et, d'autre part, à un organe de maintien 130 qui est suivi par un organe de manoeuvre 131. Le signal pour la teneur en oxygène de la masse en fusion partant du capteur de valeur mesurée 119, est pris entre l'amplificateur 124 et l'organe retardateur 126 et amené à un organe de commande 132 dont le signal de sortie parvient, par l'intermédiaire d'un interrupteur 133, qui est manoeuvré en même temps que le commutateur 127, à l'organe de maintien 130 et qui peut déclencher la fonction de maintien de cet organe. Une évaluation des signaux de mesure partant des capteurs de valeur mesurée 118 et 119, lors de la plongée dans une masse métallique en fusion, est possible au moyen des organes cités ci-dessus du dispositif 122 du fait qu'on évalue tout d'abord le signal de mesure pour la température et ensuite, après avoir manoeuvré les interrupteurs 127 et 132, le signal de mesure pour la teneur en oxygène. le signal de mesure pour la température qui, par exemple, est peu sensible aux perturbations et prend rapidement une valeur fixe, arrive tout d'abord par l'intermédiaire de l'amplificateur 123, de l'organe retardateur 125 et du commutateur 127 au transformateur numérique analogique 128 et aussi, par l'intermédiaire de l'organe de maintien 130, à organe de manoeuvre 131.L'interrupteur 133 ouvert exclut le passage d'ordres de l'organe de commande 132 à l'organe de maintien 130. L'organe de maintien 130 fonctionne alors comme un transmetteur pratiquement exempt de retard. L'organe de manoeuvre 131 saisit la modification dans le temps du signal de mesure et détermine, au moyen d'une comparaison avec des seuils de réponse réglés, si une valeur fixe suffisante est atteinte. Le cas échéant, l'organe de manoeuvre 131 émet des ordres, à la suite desquels le signal de mesure est évalué d'une manière appropriée, tandis que sont actionnés les interrupteurs 127, 129 et 133. Au moyen de la manoeuvre des interrupteurs 127 et 133, un chemin de signal est fourni à partir du capteur de valeur mesurée 119 pour la teneur en oxygène de la masse en fusion, vers l'organe de manoeuvre 131 (et vers le transformateur numérique analogique 128) et une liaison est établie depuis l'organe de commande 132 Jusqu'à l'organe de manoeuvre 131. Si l'allure du signal n'est pas troublée, la partie décrite du dispositif 122 fonctionne d'une manière analogue à celle qui a été décrite pour l'évaluation du signal de mesure pour la température. Toutefois, des variations soudaines dans 1 'allure du signal sont constatées par l'organe de commande 132, qui entre en action lors d'un dépassement de valeurs de variation données à l'avance. Le signal de l'organe de sortie 132 déclenche la fonction de maintien de l'organe de maintien 130. Le signal de mesure précédant la perturbation est maintenu, pendant la durée de la perturbation, dans l'organe de maintien, de sorte que l'organe de manoeuvre 131 reçoit un signal qui est débarrassé par filtrage des perturbations de courte durée. Les impulsions en aigle 109, telles que celles qui sont représentées sur la figure 9, n'arrivent pas à l'organe de manoeuvre 131 et elles n'empêchent pas ce dernier de donner un ordre. De même, l'organe de manoeuvre 131 peut entrer en action dans le cas d'une tension alternative superposée 116 suivant la figure 11.Toutefois, dans le cas d'un signal de mesure variant dans son allure de base suivant la figure 11, 1 'organe de maintien 130 achève sa fonction de maintien après que se sont évanouies les impulsions 111 en aigle et il donne à l'organe de manoeuvre 131 un signal d'entrée en forme d'escalier et l'organe de manoeuvre 131, à défaut d'un signal fixe de mesure, ne délivre pas de commande. Dans 1'exemple représenté, les chemins dea signaux des capteurs de valeur mesurée sont réunis par l'intermédiaire du commutateur 127 sur le transformateur numérique analogique 128, et, après ce dernier, ils sont de nouveau mie en éventail par 1' intermédiaire du commutateur 129 pour être ensuite enunagasinés sous une forme rendue numérique dans la mémoire numérique 134 ou 135, éventuellement transcodés pour être rendue visibles au moyen d'affichages numériques 136 ou 137. Au lieu du transformateur numérique analogique 128, on peut, bien entendu, monter derrière le commutateur 127 d'autres dispositifs d'évaluation quelconques employés ensemble, tout au moins en partie pour les deux signaux.De même, il peut être aussi prévu en supplément pour chaque valeur mesurée des dispositifs d'évaluation distincts ou bien encore au lieu du transformateur numérique analogique 128, de telle sorte que seuls organe de maintien 130 et l'organe de manoeuvre 131 reçoivent le signal de mesure sélectionné par le commutateur 127. Ha cas de besoin, il peut être associé au chemin des signaux pour la mesure de la température, pareillement, un organe de commande correspondant à l'organe de commande 132, pour maintenir éloignés de organe de manoeuvre 131 des signaux perturbateurs. Si, par contre, le dispositif était destiné seulement à l'évaluation d'une valeur mesurée unique, par exemple à l'évaluation de la teneur en oxygène, on pourrait supprimer le commutateur 127 ainsi que 1' interrupteur 133 et les remplacer par des liaisons continues. Dans 1' exemple de réalisation représenté, l'organe retardateur 126 représenté comme organe retardateur du premier ordre a une fonction double, savoir assurer le filtrage du signal pour ce qui concerne les perturbations haute fréquence et assurer un retardement afin de permettre, en temps voulu, un déclenchement de organe de maintient 130. Si un retardement plus fort est nécessaire, ou bien, si une action d'aJustage profond plus faible doit être obtenue en proportion du retardement, il peut être prévu, par exemple, un organe de durée dtenregistrement ou un organe de retardement d'un ordre plus élevé. Dans le cas présent, il est prévu un transformateur numérique analogique 128 avec un fort filtrage du signal, nécessité par son mode de fonctionnement, ce transformateur étant moins sensible aux perturbations représentées sur les figures 9 et 11. Sans quoi, on pourrait monter par devant un organe de filtrage approprié ou bien utiliser le signal de sortie de l'organe de maintien 130 en tant que signal d'entrée du transformateur numérique analogique. La figure 14 représente la constitution de l'organe de commande 132 et de l'organe de maintien 130, ainsi que la liaison entre les deux. L'organe de commande 132 possède un organe de différentiation 138, suivi par un indicateur 139 de valeur limite. L'organe de différentiation 138 se présente, d'une manière connue, sous la forme d'un amplificateur de tension continue, couplé par l'intermédiaire d'un condensateur d'entrée 140, pouvant être réglé à la sortie par l'intermédiaire d'un diviseur de tension 141. Lors d'un dépassement d'une variation de tension donnée à l'avance, l'indicateur de valeur limite 139 fournit un signal à l'organe de maintien 130. L'organe de maintien 130 possède, du ctté entrée, un rupteur d'entrée 142, de préférence électronique, qui est indiqué ici seulement par le symbole d'interrupteur et qui est fermé dans sa position de repos. Par l'in- termédiaire du rupteur d'entrée 142, le signal arrive à un condensateur de mémoire 143 qui est relié, de l'autre côté, au potentiel de référence. La tension au condensatsur de mémoire 143 est fournie à l'organe de manoeuvre 131 par l'intermédiaire d'un amplificateur 144 de tension continue, monté en tant que transformateur à impédance.Quand le rupteur d'entrée 142 est fermé, le signal de sortie du transformateur à impédance suit, pratiquement sans retard, le signal d'entrée, tandis que lorsque le rupteur d'entrée 142 est ouvert, la valeur de tension emmagasinée avant l'ouverture dans le condensateur de mémoire 143 est acheminée vers l'organe de manoeuvre 131. Le diagramme schématique de la figure 13 comprend un commutateur de zone 145 qui est associé à l'organe de manoeuvre 131. On peut voir, en figure 15, la constitution de chacun d'eux ainsi que leur liaison. L'or- gane de manoeuvre 131 et le commutateur de zone 145 reçoivent, par I'intermddisire d'un conducteur commun 146, le même signal d'entrée, savoir le signal de sortie de l'organe de maintien 130. Ce signal d'entrée est comparé dans le commutateur de zone 145 dans quatre indicateure de valeur limite 147, 148 149 et 150 à des valeurs limites données, de valeurs difiéren- tes.Les valeurs limites sont prises à une channe de résistances 151, qui est reliée, d'une part, en 152' au potentiel de référence et, d'autre part, en 152, à une tension de réié- rence Uref. L'organe de manoeuvre 131 est constitué par un organe de différentiation 153 et par un indicateur 154 de valeur limite. L'organe de différentiation 153 se présente sous la forme d'un amplificateur de tension continue avec condensateur 155 monté en série du côté entrée. La tension pour la branche de réaction de l'amplificateur de tension continue est prise à un réseau de résistance 156, entre la sortie 157 de l'amplificateur et le potentiel de référence.Le réseau de résistance possède une résistance réglable 158, avec prise de tension pour la branche de réaction, et une résistance 159 en série avec la résistance 158 pour le potentiel de référence D'autres résistances 160, 161, 162 et 163 peuvent être connectées, au choix, en parallèle avec la résistance 159 par l'in- termédiaire des interrupteurs 164, 165, 166 et 167. A chacun des interrupteurs, est associé l'un des indicateurs de valeur limite 147, 148, 149 et 150 pour la manoeuvre des interrupteurs. Le nombre des indicateurs de valeur limite entrant en action, la réaction de l'organe différentiel et, par suite, la sensibilité de cet organe, varient en fonction du signal de mesure entrant par l'intermédiaire du conducteur 146. Si le signal de sortie de l'organe différentiel 153, réglé pas à pas à l'aide des indicateurs de valeur limite 147, 148, 149 et 150, devient inférieur à une valeur d'entrée en action réglée dans l'indicateur 154 de valeur limite, cet indicateur fournit un signal qui, par l'intermédiaire d'éléments de connexion indiqués symboliquement au moyen d'un interrupteur 168, déclenche l'évaluation du signal de mesure dans chaque cas et la manoeuvre des interrupteurs 127, 129 et 133. Au lieu de se servir d'une modification dans le comportement de transmission de l'organe différentiel, on pourrait aussi, selon une variante, déplacer la valeur d'entrée en action de l'indicateur 154 de valeur limite. On peut prévoir aussi, en cas de besoin, un réglage, dépendant de la modulation, des organes de retardement 125 et (ou) 126 ou d'autres parties du dispositif 122 à l'aide des indicateurs de valeur limite 147, 148, 149 et 150. Le dispositif 122, suivant la figure 13, présente encore pour l'évaluation des deux signaux, dans chaque cas, un indicateur de valeur limite 169 ou 170; suivi d'un étage de relaxation bistable 171 ou 172, qui re çoivent le signal de sortie de l'organe de retardement 125 ou 126 et émettent un signal par l'intermédiaire d'une porte ET, désignée par le repère 173 et arrivant à l'organe de manoeuvre. Ces pièces de connexion ont pour effet que le dispositif 122 ne permet une évaluation des signaux de mesure seulement quand les valeurs mesurées ont dépassé une grandeur minimale donnée à l'avance. Le signal sortant du capteur 119 de valeur mesurée doit présenter, suivant les figures 7 à 11, l'oscillation de dépassement caractéristique 106. La modulation élevée d'une manière correspondante est constatée par I'indicateur 170 de valeur limite dont le signal de sortie de courte durée est emmagasiné dans l'étage de relaxation bistable 172. Même pour le signal de mesure pris au capteur 118 de valeur mesurée, il peut être prescrit une valeur minimale, par exemple la valeur correspondant à la température de 1000oC. L'indicateur de valeur limite 169 réglé sur cette valeur mesurée positionne l'étage de relaxation bistable 171.S'il arrive que les deux valeurs mesurées aient dépassé la hauteur de signal demandée par elles, il résulte de la liaison ET des signaux emmagasinés dans les étages de relaxation 171 et 172, dans la porte 173, un ordre de libération à l'organe de manoeuvre 131 à la suite duquel l'évaluation peut être commandée. Toutefois, si l'une des valeurs mesurées n'atteint pas la hauteur exigée ou si les deux valeurs mesurées ne l'atteignent pas, l'ordre de libération de la porte ET désignée par le repère 173 fait défaut et par suite aussi, l'évaluation de la mesure défectueuse. Au lieu de l'indicateur de valeur limite 169 ou 170 ou de l'étage de relaaation bistable 171 ou 172, on peut aussi prévoir un organe de mesure avec entrée dynamique afin d'admettre aussi une limite inférieure pour la vitesse de croissance du signal de mesure. En outre, l'amplitude de l'oscillation de dépassement peut être maintenue dans une mémoire analogue et comparée à la valeur fixe du signal de mesure à l'instant de l'évaluation, afin que 1 on puisse déduire du rapport entre les valeurs de signaux une décision concernant la possibilité d'utiliser le signal. D'après ce qui précède, l'organe de manoeuvre 131, complété par un organe de maintien 130 et par un organe de commande 132, permet de vérifier 1 'entrée d'un signal de mesure, reçu d'une manière inconstante, dans sa valeur fixe, en vue de son évaluation, et cela même quand il y a superposition au signal de mesure, par exemple de perturbations en forme d'aiguilles ou de perturbations haute fréquence. En même temps qu'on procède à l'évaluation, on peut procéder à l'immixtion de l'organe de manoeuvre 131 et d'autres parties de dispositif à prévoir, opportunément une fois seulement, sur différents signaux de mesure qui prennent l'un après l'autre une valeur fixe. La sensibilit8 de l'organe de manoeuvre 131 est réglée d'une manière particulièrement avantageuse en fonction du signal, par exemple au moyen d'un commutateur de zone 145. En outre, il peut être prévu des organes de dispositif qui surveillent la hauteur absolue des signaux de mesure, par exemple le dépassement de valeurs minimales données à 1 'avance. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux l'exemploede réalisation déoritsci-dessus et repré sentés à partir desquels on pourra prévoir d'autres modes et d d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 10) Dispositif pour l'évalué tion de signaux de mesure inconstants, provenant d'un objet soumis à la mesure, en particulier d'une masse métallique en fusion, ces signaux de mesure étant pris au moyen d 'un capteur, tout au moins, de valeur mesurée et étant affectés d'un phénomène transitoire, dispositif caractérisé par un organe de manoeuvre (22, 131) qui détermine l'instant de l'évaluation pour un signal de mesure individuel, qui surveille le phénomène transitoire du signal de mesure et qui, lors du passage audessous d'une valeur pouvant autre donnée à l'awané, émet un ordre pour la modification dans le temps du signal de mesure. 20) Dispositif, suivant la revendication 1 pour l'évaluation de plusieurs signaux de mesure pris au moyen de différents capteurs de valeur mesurée et provenant d'un obJet soumis à la mesure, en particulier d'une masse métallique en fusion, ces signaux de mesure entrant avec des phénomènes transitoires se recouvrant dans le temps à des instants successifs, chaque fois, dans une valeur fixe, dispositif caractérisé par un commutateur (20, 127) commandé par l'organe de manoeuvre (22, 131)t,précédant un oh.- mince de signaux pour un signal de mesure individuel, c"uta- teur pour la sélection des capteurs de valeur mesurée (16, 118, 119) dans la succession des instants où les signaux de mesure des capteurs de valeur mesurée (16, 118, 119) entrent dans leur valeur fixe. 30) Dispositif, suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'organe de manoeuvre (22, 131) contiez un limiteur de temps qui manoeuvre le commutateur au plus tard lors de l'expiration d'un temps maximal (7) donné à l'avance pour le signal de mesure, dans chaque cas. 40) Dispositif, suivant l'une quelconque des revendications 2 ou 3, caractérisé en ce que l'organe de manoeuvre (22, 131) fournit dans chaque cas au commutateur (20, 127) avec ou après un ordre de mesure, un ordre de couplage. 50) Dispositif, suivant l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce qu'il comporte un organe de transmission (21, 128) disposé après le commutateur (20, 127) dans le chemin dee signaux, organe de transmission dont le facteur d 'amplification est commuté en mSme temps que les signaux de mesure introduite. 60) Dispositif, euivant la revendication 5, comportant tout au moins un organe d'évalua- tion disposé dans le chain des signaux après l'organe de transmission, caractérisé en ce que dans l'organe d' évalua- tion (27, 28, 134, 135) eet intercalé, dans chaque cas, un facteur de pondération réciproque par rapport au Acteur d'ai- plification de l'organe de transmission (21, 128). 70) Dispositif, suivant l'une quelconque des revendications 2 à 6, pour l'éaaluation de signaux de mesure pris à une masse métallique en fusion, dispositif caractérisé en ce que le contutateur (20, 127) est relié tout d'abord à un capteur de valeur mesurée (T) pour la température de la masse métallique en fusion, puis à un capteur de valeur mesurée (02) pour la teneur en oxygène de la masse en fusion. 8 ) Dispositif, Suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le commutateur (20, 127) commute du capteur de valeur mesurée (02) pour la teneur en oxygène sur un capteur de valeur mesurée (C) pour la tem- pérature d'un échantillon de métal en cours de refroidissement. 90) Procédé caractérisé par l'emploi d'lm dispositif, suivant l'une quelconque des revendications 7 ou 8, pour 1' évaluation des signaux de mesure électriques pouvant outre pris à une tôte de mesure mtatiple (16) fixé à une lance pouvant être plongée dans une masse métallique en fusion. 10 ) Dispositif, suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par un organe de maintien (130) précédant l'organe de manoeuvre (131) dans le chemin de signaux allant du capteur de valeur mesurée (119) à l'organe de manoeuvre (131) et par un organe de commande (132) qui commande la fonction de maintien de l'organe de maintien (130) et qui surveille le signnl de mesure dans le chemin de signaux avant l'organe de maintien (130) au point de vue dee perturbations de signaux. 1l0) Dispositif, suivant la revendication 10, caractérisé en ce que l'organe de manoeuvre (131) comprend une partie de différentiation (153) et un indi cateur de valeur limite (154) qui fait suite à la partie de différentiation. 120) Dispositif, suivant l'une quelconque des revendications 10 ou 1l, caractérisé en ce que l'organe de maintien (130) se compose dtun élément de donne xion (1 42) pouvant être déclenché par l'organe de commande pour la séparation du chemin de signaux allant du capteur de valeur mesurée (119) à l'organe de manoeuvre (131) et d'une mémoire analogique (143, 144) suivant l'élément de connexion (142) dans le chemin des signaux. 10) Dispositif, suivant l'une quelconque des revendications 10, li ou 12, caractérisé en ce que l'organe de commande (132) comprend une partie de diffé- rentiation (138) et un indicateur de valeur limite (139) qui suit la partie de différentiation. 140) Dispositif, suivant l'une quelconque des revendications 10 à 13, caractérisé en ce qu'un organe retardateur (126) est monté dans le chemin de signaux entre un point surveillé par l'organe de commande (132) et l'organe de maintien (130). 150) Dispositif, suivant l'une quelconque des revendications 10 à 14, caractérisé en ce que la valeur d entrée en action, pouvant être donnée à l'avance, de l'organe de manoeuvre (131) pour la modification dans le temps du signal de mesure, peut être réglée en fonction du signal de mesure. 160) Dispositif, suivant la revendication 15, caractérisé en ce que la valeur d'entrée en action peut être modifiée par gradins. 17 ) Dispositif, suivant l'une quelconque des revendications 15 ou 16, caractérisé en ce qu'il comporte un commutateur de zone (145) qui évalue le signal de mesure à l'entrée de l'organe de manoeuvre (131) et qui modifie le facteur d'amplification de l'organe de manoeuvre (131) en sens inverse du signal de mesure. 180) Dispositif, suivant la revendication 14 et l'une quelconque des revendications 15, 16 ou 17, caractérisé en ce qu'avec la valeur d'entrée en action de l'organe de manoeuvre (131), peuvent être réglées aussi les propriétés dynamiques de l'organe retardateur (125, 126). 190) Dispositif, suivant 1 'une quelconque des revendications 10 à 18, caractérisé en ce qu'il comporte un montage de libération (169, 170, 171, 172, 173), recevant le signal de mesure, qui empêche l'organe de manoeuvre (131) d'entrer en action ou d'émettre l'ordre de mesure Jusqu'd ce que le signal de mesure ait dépassé une valeur limite donnée à l'avance. 200) Dispositif, suivant la revendication 19j caractérisé en ce que le montage de libération (169, 170, 171, 172, 173) présente un indicateur de valeur limite (169, 170) et un étage de relaxation bistable (171 172) qui suit l'indicateur de valeur limite. 210) Dispositif, suivant la revendication 19, caractérisé en ce que le montage de libération présente un indicateur de valeur limite avec entrée dynamique. 220) Dispositif, suivant l'une quelconque des revendications 19, 20 ou 21, caractérisé en ce que le montage de libération présente une mémoire analogique emmagasinant la valeur maximale du signal de mesure et un comparateur qui compare la valeur maximale emmagasinée du signal de mesure à la valeur du signal de mesure à l'instant de l'évaluation. 230) Dispositif, suivant la revendication 2 et 1 'une quelconque des revendications 10 à 22, caractérisé en ce qu'en dehors de l'organe de maintien (130) et de l'organe de manoeuvre (131), sont disposés, der- rière le commutateur (127), un ou plusieurs autres organes d'évaluation (128) dans un chemin de signaux commun à plusieurs signaux de mesure. 24 ) Dispositif, suivant la revendication 23, caractérisé en ce que les paramètres de l'ors gane d'évaluation ou des organes d'évaluation (128) peuvent être modifiés, dans la succession des commutations, par des ordres de commande de l'organe de manoeuvre (131). 250) Dispositif, suivant l'une quelconque des revendications 23 ou 24, caractérisé en ee qu'41 comporte un commutateur de sortie (129) qui dispose en éventail le chemin de signaux commun des signaux de mesure. 260) Dispositif, suivant 1 'une quelconque des revendications l9 à 22 et l'une des revendica tions 23 à 25, caractérisé en ce que plusieurs montages de libération sont prévus (montages 169, 171, 170, 172), chacun pour une valeur mesurée et en ce que les signaux de sortie des montages de libération sont reliés entre eux par un montage de porte (173) pour la fourrsiture d'un signal de libération.