La présente invention concerne on général les appareil@ de levage et plus particulièrement les appareils de levage des- tinés à la manutention d'objets plans de dimensions relativement grandes. Dans la technique de confection des faux plafonds, il est nécessaire de mettre en place sur le cadre récepteur suspen du sous le vrai plafond des plaques planes qui vont constituer le faux plafond. Ces piques sont.-le plus souvent de dimensions importantes et leur mise en place est délicate. Il s'agit on effet de hisser chaque plaque, et de la maintenir en position horizontale à la hautcur et à l'endroit désirés pendant sa. fixa- tion.Dans la plupart des cas, ces operat..ons sont effectuées manuellement et nécessitent la présence d'un certain personnel afin de maintenir la plaque dans sa position définitive et de procéder simultanément à sa fixation sur le cadre précepteur. Compte-tenu du fait que les hauteurs de plafond sont d'environ 2,50m il est par ailleurs nécessaire de prévoir également un échafaudage mobile permottant à ce personnel de travailler à cotte hauteur dans de bonnes conditions. Une technique aussi arisanale demeure coûteuse et pou fonctionnelle. La présente invention a pour objet un appareil de leva ge qui est plus particulièrement destiné à mettre en place en hauteur des plaques de plafond de dimensions importantes en vue de permettre à un seul ouvrier de hisser la plaque dans sa posi tion définitive et de procéder ensuite à sa fixation sur le cadre récepteur (ou sur le plafond lui-même). A cette fin, l'appareil de levage de l'invention est caractérise on ce quril comporte une table mobile articulée au tour d'un axe horizontal sur un chariot apte à se déplacer le long d'une coulisse verticale elle-meme mobile dans cette direc tion par rapport à un fût, et des moyens d'actionnement pour déplacer d'une part le chariot sur la coulisse entre ses positions haute et basse et d'autre part ladite coulisse par rapport au @fût, une fois le chariot parvenu à sa position haute. Avec une tello disposition, il suffit d'installer la plaque sur la table mobile, alors en position verticale, de l'ap- pareil, de déplacer à laide des moyens d'actionnement, le chariot sur la coulisse de sa position basse vers sa position haute, de faire basculer ensuite la table autour de son axe de manière à amener la plaque en position horizontale et de-hisser alors len- semble constitué par la taLle mobile et par la coulisse jusqu'à ce que la plaque atteigne la hauteur désirée. Selon une disposition avantageuse, l'appareil comporte un moyen de verrouillage commandé en fonction de la position de la table pour prévenir le déplacement de la coulisse aussi long- temps que la table nta pas atteint sa position horizontale. Ce moyen-de verrouillage est de préférence constitué par un cliquet qui est monté à pivotement sur le fût et qui est chargé par un ressort pour coopérer avec une butée ménagée sur la coulisse. Le cliquet peut comporter une palette qui est sollicitée en pivotement à l'encontre de la force du ressort par la table en fin de pivotement de cette dernière vers sa position horizontale. Les moyens d'actionnement précités peuvent être simplement constitués par un treuil sur lequel sa'enroule un cable qui passe successivement dans une première poulie de renvoi disposée à la partie inférieure de la coulisse et dans une deuxième poulie de renvoi disposée à la partie supérieure de celle-ci et qui est relié à son extrémité au chariot. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre et qui se réfère aux dessins ci-annexés donnés uniquement à titre exemple et dans lesquels - la figure 1 est une représentation schématique en perspective cavalière d'un appareil de levage selon l'invention - la figure 2 est une vue en coupe avec arrachements partiels de l'appareil de la figure 1 après descente de la table, - la figure 3- est une vue-de détail en perspective il- lustrant le mécanisme de verrouillage sur le fût de la colonne centrale, - la figure 4 est une vue en coupe des butées escamotables prévue à la partie inférieure de la table, - les figures 5 à 8 illustrent schématiquement les différentes phases de mise en oeuvre de lt appareil de levage de lin- vention, - la figure 9 est une représentation en perspective cavaliere illustrant l'appareil de levage dans sa potion finale de travail et - la figure 10 est une vue partielle illustrant la coopération de la table avec la palette du mécanisme de verrouil lage de la figure 3. Sur les figures, on a représenté en 10 un appareil de levage essentiellement destiné à mettre en place des plaques de plafond qu'il s'agit de fixer sur un cadre récepteur (non repre sentiez disposé sous le vrai plafond. L'appareil de levage 10 se compose de quatre parties mobiles les unes par rapport aux autres, à savoir-: - une base support 12 montée sur des roulettes 14 et équipée d'un fût vertical 16 et d'un timon de manoeuvre 18, - une colonne centrale 20 susceptible de se déplacer dans une direction verticale par rapport au fût î6 dans lequel elle est gui-dée, - un chariot 22 monté coulissant sur la colonne 20 et - une table mobile 24 articulée autour d'un axe horizontal 26 sur le chariot 22. La base support 12 peut être réalisée, comme représentée, par un châssis soudé de forme rectangulaire 28 dont la largeur est avantageusement inférieure à l'écartement standard des montants d'une porte de manière à permettre le déplacement de l'appareil 10 d'une pièce à l-'autre sans avoir à le démonter. Le châs- sis 28 est pourvu dans sa partie centrale d'une embase 30 destinée à recevoir le fût 16. Un étai oblique 32 est également fixé au châssis 28 de préférence au voisinage de la base du timon 18, en vue de maintenir la verticalité du fût 16 sur le châssis 28. Le fût 76 se compose-pour l'essentiel de deux montants verticaux 34 constitués par exemple de deux profilés tubulaires de section carrée et d'une pièce de raccordement 36 de forme généra- le en "U" qui relient les montants 34 entre eux par leurs extrémitas supérieures. Dans la réalisation représentée, la pièce 36 est simplement constituée d'un tube soudé en "U" fixé, par soudage par exemple, à l'extrémité supérieure des montants 34. On obser- vera que cette pièce 36 definit un plan horizontal sur lequel est susceptible de reposer, comme on le comprendra plus loin, la table 24. 11 est entendu que la @@@re 36 pout avoir une forme quelconque.Il importe soul@ment que l'ospace compris entre les côtés en regard des montan@@ @@ @@@ s'étendant du côté opposé au timon 18 demeure libre pour @@@@@er le libre passage de la colonne 20 qui est guidée entre ces @@@@@. Un treuil à cable 38 manoeuvré par une manivelle 40 est @galement disposé sur les mon tants 34 au dessus de l'étai @@ afin de permottre de déplacer le chariot 22 et la cdonne 20 comme cola apparaitra plus loin. Le treuil 3; est, de façon classique, pourvu drun frein ou dfun antiretour apte à prévenir le déroulement de son cable. La colonne centrale it) est disposée entre les montants 34 du fflt 16 de manière à pouvoir 50 déplacer dans la direction verticale par rapport à ce dernier. Un tel déplacement est obtenu par tout moyen de guidage connu approprié.On peut1 à ce titre, envisager d d'utiliser deux paires de rouleaux de guidage (non re- présentés) ; les rouleaux de la première pare seraient, dans cette hypothèse, montés respectivement à rotation sur les extrémités supérieures des montants 34 de manière que chaque rouleau porte de part et d'autre de la colonne 20, les rouleaux de l'autre paire étant montés à rotation sur la partie inférieure de la colonne 20 de part et d'autre de celle-ci pour coopérer avec les cotés en regard des montants 34.Avec une telle disposition on comprend que la colonne 20 est susceptible de se déplacer dans la direction du fût 16, soit dans la direction verticale, entre une position basse qui est celle représentée aux figures 1, 2,5 et 6 et une position haute telle que celle représentée aux figures 8 et 9. Comme représenté, la colonne 20 se compose d'un profilé tubulaire à section carrée 42 avec lequel coopèrent les moyens de guidage précités et une coulisse 44 tel q@un rail à section droite en "T" qui est rendue solidaire par sa base du- profilé 42. Aux extrémités inférieure et supérieure du profilé 42 sont montées en rotation deux poulies de renvoi à gorge 46 et 48. Le cable 50 qui est enroulé sur le treuil 38 passe successivement dans la gorge de la poulie inférieure 46, dans l'intérieur du profilé 42 puis dans la gorge de la poulie supérieure 48 avant d'être fixé par son extrémité en 52 au chariot 22.Une poulie d'écartement 54 peut avantageusement être prévue dans la partie supérieure du profilé 42 de manière à éviter un éventuel frottement du cable 50 sur l'ex extrémité supérieure de la coulisse 44 lors du déplacement du cha net 22 sur cette dernière. Le chariot 22 se compose quant à lui d'une pièce en 56 qui est pourvue à son extrémité inférieure de deux pieds 58 qui reposent sur le sol lorsque le chariot est en position basse. La pièce 56 est équipée à sa partie supérieure de deux bras dont les extrémité sont repliées de manière à réaliser un logement cylindrique d'axe horizontal dans lequel pivote l'axe 26 qui est fixé à la table 24 en vue du pivotement de cette dernière. -Les deux côtés parallèles on vis à vis de la pièce 56 sont équipés sur leurs faces en regard de quatre galets qui coopèrent avec les facés extérieure et intérieure des branches en "T" de la coulisse 44 pour assurer le guidage sur celle-ci du chariot 22. Il est entendu qu'un tel guidage n'est donné qu'à titre d'exemple et que tout autre moyen de guidage connu approprié pourrait lui être substitué.Il importe seulement que le chariot 22 puisse se dé- placer librement le long de la coulisse 44 tout en demeurant assujetti à cette coulisse. Une butée de fin de course (non représentée) est prévue à la partie supérieure de la coulisse 44 pour limiter le déplacement vers le haut sur cette dernière du chariot 22. Cette butée définit ce que lton appellera par la suite la position haute du chariot 22 sur la colonne 20. On observera que cette butée de fin de course doit être placée de manière telle que, lorsque le chariot 22 vient occuper la position haute qu'elle définit, la table 24 soit susceptible de pivoter autour de son axe 26 et d'occuper une position horizontale en venant en appui sur l'extrémité supe- rieure de la colonne 20 (ainsi avantageusement que sur ltextré- mité supérieure du fût 16). Cette table 24 comporte un cadre rectangulaire 60 réalisé en tubes soudés, cadre dont les côtés transversaux 62 non parallèles à l'axe 26 se prolongent par deux pieds 64 équipés chacun à son extrémité d'une butée 66. Cette butée 66, comme représenté plus précisément à la figure 4, peut avantageusemont être constituée d'un téton escamotable 68 monté dans le logement intérieur 70 d'une pièce en cuvette 72 fixée à l'extrémité du pied 64 par soudage par exemple. Un ressort 74 prévu entre le fond de la pièce en cette 72 et une collerette 76 solidaire du téton 68 sollicite ce dernier vers l'extérieur pour former la butée 66 précitée.Ces deux butées 66 permettent comme on le comprendra aisément, dtinstaller en position verticale sur le cadre 60 les plaques de parfond destinées à être mises en place par l'appareil. Deux contre-poids 78 sont fixés aux côtés 62 de manière à créer un couple tendant à solliciter par gravité la table 24 autour de son axe 26 de sa position verticale vers sa position hori- zontale. La position des contre-poids et/ou leur importance sont calculées de manière à excéder légèrement le couple exercé par la plaque de plafond alors mise en place sur les butées' 66 compte-tenu du porte-à-faux de cette plaque par rapport à l'axe 26. La table 24 est complétée par deux traverses 80 qui relient par leur partie centrale les côtés longitudinaux 82 du cadre 60, l'écartement des traverses SO correspondant sensiblement à l'écartement des montants 34 du fût 16 afin de définir l'appui en position horizontale de la table 24 sur l'extrémité supérieure de ce dernier. Une entretoise 84 relie entre elles les traverses 80 de manière à définir l'appui de la table 24 sur l'ex- trémité supérieure de la colonne 20. L'entretoise 84 a également un rôle de levée de verrouillage (voir plus loin). L'axe 26 est fixé aux traverses 80 par l'intermédiaire' avantageusement de deux pièces d'écartement afin d'être légèrement décalé du plan de la table 24. Une glissière 86 est assujettie à la table 24 par soudage, par exemple, sur l'entretoise 84 et sur le côté 82 opposé aux pieds 64 du cadre 60. Le rôle de la glissière 86 est de guider le pivotement de la table 24 autour de l'axe 26 lorsque le chariot 22 est voisin de sa position haute, en coopérant comme représenté à la figure 10, avec la poulie 48 fixée à l'extrémité supérieure de la colonne 20. Un mécanisme de verrouillage 88 est prévu entre le fût 16 et la colonne 20 afin de prévenir le déplacement de celle-ci aussi longtemps que le chariot 22 ntoccupe pas sa position haute. Ce mécanisme de verrouillage. 88 se compose d'un cliquet 90 monté à rotation sur un pivot 92 solidaire d'un montant 34, et d'un ressort 94 sollicitant le cliquet 90 dans le sens inverse de la fièche "f", si l'on considère les figures 3 et 10, de manière que la partie inférieure ou talon 98 du cliquet 90 coopère avec une butée 100 définie par exemple, par une cornière convenablement fixée au profilé 42 do la colonne 20.L'agencement est tel qu'en l'absence de toute sollicitation, le cliquet 90 s'oppose au déplacement vers le haut de la colonne 20 par rapport an fût 16. te cliquet 90 est pourvu on partie supérieure d'une palette de manoeuvre 102 qui est destinée à coopérer avec l'entretoise 54 fixée au cadre Go dc la table 24. Plus précisément, comme cela apparaitra plus loin, lors du pivotement de la table 24 autour de son axe 26, lorsque le chariot 22 arrive dans sa position haute, l'entretoise 84 appuie sur la palette 102 et tend à solliciter le cliquet 90 dans le sons indiqué par la flèche "f", soit dans le sens correspondant au dégagement du talon on 98 de la butée 100. On observera@que la sollicitation du ressort 94 5 t oppose à celle de l'entretoise 84 sur le cliquet 90 de sorte que ce ressort tend à solliciter. la table 24 vers sa position verticale et contrarie on cela l'action des contre-poids 98. La mise en oeuvre de l'appareil décrit plus haut est la suivante Dans un premier temps l'ouvrier amène le chariot en position basse et charge sur la table 24, alors pratiquement ver ticale, la plaque de plafond qu'il s'agit de mettre en place.Il déplace ensuite l'appareil sur ses roulettes 14 sous l'emplace- ment futur de la plaque A l'aide de la manivelle 40 du treuil 3S, il hisse le chariot 22, la table 24 et la plaque qui y est disposée. En fin de déplacement du chariot, la table 24 pivote autour de son axe 26, l'arrondi du pivotoment étant obtenu par la coopération de la glissière 86 et de la poulie 48. t'entretoise 84 en fin de pivotement de la table sollicite la levée du verrouillage du mécanisme 88 ce qui permet à la colonne 20 de s'élever à son tour une fois le chariot 22 parvenu à sa position haute. Lorsque la table parvient à la hauteur voulue, les butées 66 étant éventuellement escamotées, l'ouvrier peut procéder à- la fixation de la plaque1 le frein du treuil 38 s'opposant au déplacement vers le bas de l'ensemble table et colonne. Quand la plaque est fixe, la manivelle 40 est manoeuvrée en sens inverse. La colonne 20 descend dans le fût 16 La butée 1QO glisse sur le dos du cliquet 90 et provoque sa rotation dans le sens de la flèche "f" puis vient s'appuyer sous le talon 98 verrouillant ainsi la colonne 20 en po-sition basse. Le basculement vers sa position verticale de la table 24, alors libérée de la plaque, est effectué à la main (légère assistance du ressort 94) et le chariot 22 est descendu en position basse. Il est bien entendu que l'invention n'est pas--limitée aux modes de réalisation décrits ci-dessus. De nombreuses modifications peuvent y être apportées sans sortir du cadre de la demande. En particulier, l'appareil de levage décrit plus haut peut être utilisé à d'autres fins que celles décrites dans la demande à savoir la mise en place de plaques de plafond.En tant que de besoins, il peut être équipé d'un dispositif de verrouillage susceptible de maintenir la table horizontale sur la colonne une fois le chariot arrivé bien sûr en position haute. Les moyens dtactionnement qui dans la demande sont constitués d'un treuil à commande manuelle pourraient bien entendu être constitués par d'autres moyens connus à commande manuelle ou assise tée tels que vérins hydrauliques, crémaillères etc... Le système de verrouillage 88 pourrait également être actionné non pas lors du pivotement de la table mais plutôt lors de l'arrivée du chariot 22 à sa position haute. Il est entendu enfin que les dimensions de la table et de l'appareil peuvent etre choisies en fonction de l'utilisation prévue pour cet appareil et de la charge qu'il est destiné à manipuler. On peut également indiquer que le mécanisme de verrouillage S8 pourrait etre inversé du point de vue cinématique à savoir que le cliquet 90 serait monté sur la colonne 20 alors que la butée 102 serait fixée au montant 34 correspondant. REVENDICATIONS 1. Appareil de levage destiné notamment à la mise en place en hauteur de plaques de plafond caracterise en ce qu'il comporte une table mobile artiouleo autour d'un axe horizontal sur un chariot apte à se déplacer le long d'une coulisse verticale elle-même mobile dans cette direction par rapport à un fût, et des moyens dlactionnelrent pour déplacer d'une part le, chariot sur la coulisse entre ses positions haute et basse et- d'autre part ladite coulisse par rapport au fût, une fois le chariot parvenu à sa position haute. 2. Appareil de levage selon la revendication 1, caracté-risé en ce que la coulisse forme à son extrémité supérieure une butée apte à maintenir la table en position horizontale lorsque le chariot occupe sa position haute. 3. Appareil de levage selon la revaldication 2, caractérisé en ce qu'au moins un contre-poids est prévu pour aider le pivotement de la table vers sa position horizontale lorsque le chariot arrive à sa position haute. 4. Appareil de levage selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il comporte un moyen de verrouillage commandé én fonction do la position du chariot pour prévenir le déplacement de la coulisse aussi longtemps que le chariot n'a pas atteint sa position haute. 5. Appareil de levage selon l'une des revendications t à 4, caractérisé en ce qu'il comporte un moyen de verrouillage commandé en fonction de la position de la table pour prévenir le déplacement de la coulisse aussi longtemps que la table n'a pas atteint sa position horizontale. 6. Appareil de levage selon l'une des revendications 4 et 5, caractérisé en ce que le moyen de verrouillage est constitué par un cliquet qui est monté à pivotement sur le fût et qui est chargé par un ressort pour coopérer avec une butée ménagée sur la coulisse. 7. Appareil de levage selon l'ensemble des revendications 5 et 6, caractérisé en ce que le cliquet comporte une palette qui est sollicitée en pivotement à l'encontre de la force du ressort par la table en fin de pivotement de cette dernière vers sa position horizontale. 8. Appareil de- loyage selon ltune des revendications t à 7, caractérisé en ce que les moyens dtaotionnement comporte un treuil sur lequel s'enroule un cable qui passe successivement dans une première poulie de renvoi disposée à la partie inférieure de la coulisse et dans une deuxième poulie de renvoi disposée à la partie supérieure de celle-ci et qui est relié à son extrémité au chariot. 9. Appareil de levage selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le fût est fixé à une base support montée sur roulettes. 10. Appareil de levage selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que la table est équipée sur son côté horizontal inférieur d'au moins deux butées escamotables.