La présente invention concerne les machines qui transforment ou convertissent de l'énergie, c'est-à-dire les machines qui reçoivent une énergie d'une forme donnée et la restituent sous une autre forme. Les appareils de l'invention entrent dans la catégorie des convertisseurs du type dit "à piston rotatif" ou rotor. En fait, un tel appareil peut etre soit une pompe ou générateur qu'on entraine mécaniquement pour fournir une énergie sous forme de fluide sous pression, soit un moteur ou récepteur alimenté en fluide sous pression et qui réalise un mouvement mécanique. Dans un cas particulier, un tel moteur peut assurer un mouvement mécanique en réponse à la libération de l'énergie latente d'un composé chimique, ce qui est notamment le cas d'un moteur à combustion interne. Ces types divers d'appareils de l'invention seront examinés successivement en détail ci-après. En substance, le convertisseur d'énergie de l'invention comprend un rotor qui tourne dans une chambre sensiblement cylindrique d'un carter. Ce rotor comprend un arbre dont fait partie intégrante un disque radial support de lame, ayant une épaisseur uniforme et situé entre les deux extrémités de l'arbre. Ce disque comprend au moins une rainure orientée parallèlement à l'axe de l'arbre et dans laquelle coulisse une lame prisia- tique rectangulaire d'épaisseur uniforme. La longueur de la lame, mesurée parallèlement à l'arbre, est plus grande que l'épaisseur du disque. Les deux extrémités de la chambre sont délimitées par des surfaces annulaires, ondulées, opposées et complémentaires qui comportent chacune un alésage central supportant l'extrémité correspondante de l'arbre.Le profil de la surface de chaque extrémité de la chambre est sinusotdal et comporte un nombre égal de creux et de sommets. La distance séparant les surfaces des extrémités de la chambre est pratiquement égale à la longueur de la lame, et, dans le sens axial, la distance séparant les sommets des deux surfaces ondulées des extrémités de la chambre est pratiquement égale à l'épaisseur du disque. Les deux extrémités de la lame sont perpendiculaires à l'axe de l'arbre et sont respectivement en contact avec la surface ondulée de l'extrémité correspondante de la chambre. Le bord intérieur de la lame glisse sur la surface extérieure de l'arbre et son bord extérieur glisse sur la surface intérieure cylindrique du carter.De ce fait, lorsque l'arbre tourne, la lame oscille axialement par rapport à l'arbre du fait que ses deux extrémités glissent en contact étanche sur les rampes complémentaires délimitées par les deux surfaces ondulées opposées de la chambre. Les deux bords longitudinaux de la lame glissent respectivement en contact étanche sur l'arbre et sur la surface cylindrique de la chambre tandis que ses deux faces latérales glissent en contact étanche sur les parois latérales de la rainure du disque. Les zones de la chambre qui sont séparées par le disque portelame comportent chacune un orifice d'aspiration et un orifice de refoulement. L'invention sera décrite en détail ci-après, en regard des dessins annexés à l'aide d'exemples nullement limitatifs, sur ces dessins - la figure 1 est une coupe longitudinale schématique avec des parties arrachées de la forme de réalisation la plus simple du convertisseur de l'invention, - la figure 2 est une coupe selon la ligne 2-2 de la figure 1, - la figure 3 est une coupe selon la ligne 3-3 de la figure 1, - la figure 4est une coupe analogue à la figure 1 et illustre la manière dont l'étanchéité est réalisée sur le pourtour du disque porte-lame, - la figure 5 est une coupe selon la ligne 5-5 de la figure 4 illustrant la disposition des orifices d'admission et d'échappement d'un convertisseur à trois lames, - la figure 6 est une coupe selon la ligne 6-6 de l'appareil de la figure 4, - les figures 7, 8 et 9 correspondent aux figures 4 à 6 mais pour une variante de disposition des orifices d'admission, - les figures 10 å 12 sont analogues aux figures 4 à 6, pour une seconde variante de disposition des orifices d'admission, - la figure 13 est une vue schématique du porte-lames d'un appareil du type représenté sur la figure 1 mais comportant plusieurs parties distinctes, - la figure 14, analogue à la figure 5, représente l'échappement d'un compresseur d'air et montre les positions de volume maximal et de compression maximale de la lame, - les figures 15 et 16 indiquent schématiquement le circuit de circulation d'un compresseur d'air à deux étages, - la figure 17 semblable à la figure 1 illustre un détail du porte-lame du compresseur à deux étages représenté sur les figures 15 et 16, - la figure 18 est une élévation de la lame équipant le porte-lame représenté sur la figure 17, - la figure 19 correspond à la figure 1 et montre la lame spéciale équipant un appareil travaillant à haute pression, la figure 20 est une vue en perspective d'une autre variante de lame, - les figures 21 à 24 et 26 à 28 sont des vues analogues à la figure 20 concernant deux variantes de la lame du type représenté sur cette figure. - la figure 25 est une vue partielle de l'extrémité de la lame glissant sur un des soms'ets de la surface ondulée de l'extrémité de la chambre, - la figure 29 représente schématiquement un moteur à carburateur et à allumage électrique, - les figures 30 à 35 sont des coupes schématiques dans différentes phases successives du cycle du moteur représenté sur la figure 29, - la figure 36 correspond à la figure 29 pour un moteur alimenté par injection, - la figure 37 est analogue à la figure 29 et représente un moteur à combustion continue, - les figures 38 à 40 correspondent à la figure 1 et représentent une pompe à trois lames et à quatre zones, - les figures 41 à 43 représentent une pompe à six lames et à huit zones, - la figure 44 est une coupe d'une machine de l'invention équipée de divers dispositifs non représentés sur la figure 1, - la figure 45 représente une lame en deux pièces ayant une longueur variable, - la figure 46 illustre une variante de la lame en deux pièces de la figure 45, - la figure 47 représente le dispositif d'étanchéité de la lame représentée sur la figure 46, - la figure 48 illustre une seconde variante de la lame en deux pièces, - la figure 49 est une vue en perspective éclatée d'un rotor équipe d'une lame du genre de la figure 47, et - la figure 50 illustre une variante du dispositif d'étanchéité de la lame. Les figures 1 à 3 représentent la forme de réalisation la plus simple d'une machine selon l'invention, laquelle comprend un carter en deux parties 1 et 2 qui délimitent une chambre intérieure cylindrique 3. L'appareil comprend également un rotor dont l'arbre 4 traverse la chambre 3, étant supporté dans les deux parties 1 et 2 de carter. Le rotor comprend essentiellement un disque porte-lame S qui fait partie intégrante de l'arbre 4 ou qui lui est fixé. Ce disque 5 comprend une rainure radiale 6 qui débouche sur ses deux faces latérales et son bord extérieur. Une lame prismatique rectangulaire 7 coulisse dans la rainure 6. Sur la figure 1, la lame 7 n'est que partiellement représentée pour qu'une des surfaces latérales de la rainure 6 reste apparente. La chambre 3 est délimitée par la surface intérieure cylindrique 9 et par les deux surfaces annulaires ondulées et complémentaires 8 de deux fonds 1A et 2A rapportés dans les demi-carters 1 et 2. La distance qui sépare les points des deux surfaces ondulées ou rampes 8 est constante et égale à la longueur de la lame 7, Le profil de chaque rampe 8 est sinu sotdal et dans ce cas comporte un seul sommet P et un seul creux 10. Ce profil est régulier en ce que la demi-hauteur de chaque profil est complémentaire de son autre demi-hauteur. Sur tout leur pourtour, les deux surfaces 8 sont perpendiculaires à l'arbre 4 pour que chaque bord extérieur de la lame rectangulaire 7 porte sur toute sa longueur contre la surface profilée 8. Les sommets uniques P des deux rampes 8 sont décalés de 1800, et, en outre, sont séparés dans le sens axial d'une distance telle que chaque sommet P est en contact de frottement avec la face radiale correspondante du disque 5. Ainsi, l'arbre 4 ne peut pendant sa rotation se déplacer axialement car il est retenu par les deux sommets P qui sont en butée contre ses deux surfaces latérales correspondantes. De ce fait, la lame 7 coulisse parallèlement à l'arbre 4 car ses extrémités frottent contre les rampes alternées constituées par les surfaces ondulées complémentaires 8. Sur la figure 2, qui est une coupe selon la ligne 2-2 de la figure 1, l'arbre 4 a tourné de 900 à partir d'une position de référence dans laquelle la lame est alignée avec le sommet P. Comnre on le voit sur cette figure, l'appareil comprend des orifices d'admission et d'échappement 11 et 12 qui débouchent dans la chambre 3. Lorsque l'arbre 4 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre et que l'extrémité de la lame 7 s'écarte du sommet P de la surface ondulée 8, il apparat une zone de pression négative entre le bord arrière de la lame 7 et la ligne d'étanchéité qui est la ligne de contact du sommet P de la surface 8etdeîa surface latérale correspondante du disque 5. Lorsque la lame 7 passe au-delà de l'admission 11, le fluide est aspiré dans la zone de pression négative par le conduit d'admis sion.Le volume de cette zone augmente au fur et à mesure que l'arbre 4 continue à tourner. I1 faut noter que,lorsque l'appareil comporte une lame unique 7, les deux orifices 11 et 12 sont en communication directe entre la position à laquelle la lame 7 vient de découvrir l'orifice 12 et une position immédiatement au-delà de l'orifice 11. Dès que la lame 7 est au-delà de l'admission 11 et que sa surface arrière est isolée de l'échappement 12 une presPion est excercée sur le fluide en avant de la lame 7 et celui-ci échappe par l'échappement 12. Bien entendu, lorsque la lame 7 avance au-delà de l'orifice 11 vers l'orifice 12 pour refouler le fluide, une dépression apparait en arrière de la lame et le fluide est aspiré par l'orifice 11. Du fait que les orifices 11 et 12 communiquent entre eux pendant un court instant, un contre-courant momentané apparaît si le conduit de refoulement 12 est sous pression; de ce fait, cette pompe simple à lawe unique a un rendement limité. La description qui précède ne s'applique qu'à une moitié de la pompe c'est-à-dire à sa partie située d'un cOté du disque 5. Le cycle de pompage est identique de autre cté du disque 5 qui comporte un second jeu d'orifices d'admission 11 et d'échappement 12 (figure 3). Les orifices 11-11 et 12-12 des deux cOtés du disque 5 peuvent entre respectivement raccordée à un unique conduit d'aspiration et à un unique conduit de refoulement. Cependant, si une telle pompe comporte deux lames 7, une de celle-ci constitue une barrière qui empeche en permanence les orifices d'admission et d'échappement de communiquer directement et qui par conséquent inhibe les contre-courants. Les deux orifices 11 et 12 sont toujours séparés l'un de l'autre par l'une ou par les deux lames 7 ou par une lame et la ligne de contact du sommet P de la face 8 de la chambre avec le cOté correspondant du disque 5. En fait, il est préférable que le rotor de la pompe comporte trois lames. Cette disposition est représentée par les figures 5 et 6. La zone de volume maximal est hachurée sur la figure 5 et on voit qu'elle est symétrique par rapport au creux 10.L'écartement angulaire des trois lames est de 360 = 120 . Ces lames sont représentées en pointillé dans leur posi 3 tion neutre et l'une d'elles est alignée avec le sommet P Pour le pompage d'un liquide, il est essentiel que le transfert s'effectue sans que des forces de pression s'exercent sur le fluide. Dans ce cas, les orifices 11 et 12 doivent etre prolongés par des passages correspondants 13 et 14. Lorsqu'une lame 7 passe au point B et va déboucher le passage d'échappement 14, la lame suivante 16 passe au point A et inhibe l'arrivée du liquide par le passage d'admission 13. La figure S représente un seul cOté de la pompe et son cOté opposé est décalé de 1800 comme représenté sur la figure 6, qui représente le rotor dans la même position angulaire que sur la figure 5. Dans la variante des figures 7, 8 et 9, l'arbre 4 est creux, le fluide s'écoule dans le sens des flèches dans les deux chambres de pompage de chaque cOté du disque 5 et en est évacué par des orifices de refoulement 12. Les deux orifices d'échappement 12 peuvent etre raccordés par un conduit unique de refoulement. Les figures 8 et 9 sont respectivement des vues selon les flèches 8-8 et 9-9 de la figure 7. Dans les appareils qui viennent d'etre décrits, l'arbre 4 du rotor est entrainé mécaniquement mais il est possible d'utiliser un fluide sous la pression pour faire tourner le disque 5 et les lames 7, c'est-à-dire le rotor, pour que l'appareil fonctionne en moteur.Dans l'exemple représenté sur les figures 10, 11 et 12, le conduit d'admission 11 qui communique avec une des zones de la chambre comporte une soupape de retenue 15 (représentée schématiquement sur la figure 10). I1 comporte également un second orifice d'admission île, lequel est de préférence réglable pour que le fluide s'écoule de l'orifice 11 vers l'orifice lla. De cette manière, le débit du fluide admis dans la zone correspondante est réglable et la soupape de retenue 15 empoche le liquide de revenir en arrière dans le conduit d'admission 11. Dans cet exemple, l'admission du fluide n1 est assurée que d'un des cOtés du disque 5, mais il faut noter qu'éventuellement chacun des côtés de l'appareil peut comporter un orifice additionnel île. On voit sur la figure 10 que l'arbre 4 est prolongé au-delà du corps du stator. Dans ce cas, l'arbre 4 est moteur, mais,étant entraîné et des passages ayant la disposition qui vient d'etre décrite, l'appareil peut constituer une pompe volumétrique permettant la dilution de concentrés chimiques ou d'acides, et ainsi, par exemple, les deux conduits d'admission 11 et île peuvent etre alimentés en liquides différents. Lorsque pour des applications particulières, la capacité de pompage de l'appareil est insuffisante, plusieurs ensembles identiques peuvent etre accouplés pour constituer une pompe à plusieurs étages, de la manière représentée sur la figure 13. Dans cet exemple, la pompe comporte trois chambres 3, des fonds 1A et 1B ainsi que des rampes intermédiaires. L'un des éléments peut etre alimenté en liquide sous pression et constituer le moteur faisant tourner l'arbre 4 tandis que les autres éléments constituent la pompe proprement dite. Le fonctionnement de l'appareil, qui a été décrit ci-dessus en regard du pompage des liquides, s'applique également au pompage des gaz, c'est-à-dire que l'appareil de l'invention peut également constituer un com- presseur. Dans ce cas, l'échappement et l'admission doivent etre modifiés pour que le gaz soit comprimé avant d'etre refoulé.Dans l'exemple représenté sur la figure 14, la disposition du refoulement est telle que le volume maximal (représenté par le secteur hachuré) est comprimé dans la zone délimitée par l'arc C. il faut noter qu'en fait, bien que l'arc C couvre toujours 1200, le volume réel de la zone qu'il délimite est tres inférieur à celui de la zone hachurée, car l'extrémité de la chambre dans le secteur C est en pente vers le haut en direction du sommet P et le rapport de compression atteint facilement 10 à 1 Pour obtenir des taux de compression plus élevés, l'appareil peut comporter deux étages de compression, moyennant la modification simple représentée sur les figures 15 à 17.Les gaz comprimés d'un côté du disque 5 (figure 15) sont refoulés de l'autre côté (figure 16) dans une zone dont le volume est plus petit que celui de la zone correspondante du premier cOté. A cet effet, le disque 5 comprend un bossage latéral 16 qui réduit la capacité de la chambre située du cOté correspondant c'est-à-dire de son second côté. Ainsi, par exemple, si le premier étage a un taux de compression de 10 à 1 c'est-à-dire qu'un volume de gaz de 100 cm est réduit à 10 cm , 3 ces 10 cm sont réduits à 1 cs3 dans le second étage. Ainsi, un compresseur à deux étages peut avoir un taux de compression de 100 à 1. L'air comprimé est refoulé dans un réservoir approprié et de préférence un clapet de retenue est monté sur chacun des orifices de refoulement 12. Si l'appareil doit travailler à haute pression, il est prefé- rable que des dispositifs associés aux la-es 7 assurent l'étanchéité. Un de ces dispositifs représentés sur la figure 4 est constitué par une gorge annu laire 17 ménagée dans la paroi cylindrique de la chambre. Le disque 5 a un diamètre suffisant pour étire engagé dans la gorge, et des joints annulaires 18 assurent l'étanchéité entre les surfaces latérales du disque 5 et les parois latérales de la gorge 17. Dans ltexez ple représenté sur la figure 19, l'arbre 4 comprend des rainures longitudinales 19 dans lesquelles coulissent les lames 7 correspondantes. En outre, chaque lame comprend deux pattes opposées 20 engagées dans les paliers de l'arbre.De préférence, chaque lame comprend également deux autres pattes extérieures opposées 21, voisines de la surface cylindrique de la chambre et qui sont engagées dans des gorges axiales 25 d'une jante annulaire 24-solidaire dù disque 5. La jante 24 est logée dans des évidements annulaires 22 des extrémités de la chambre. Des joints 23 assurent l'étanchéité entre les surfaces de contact d'une part des pattes 20 de la lame et des paliers de l'arbre et, d'autre part des pattes 21 de la lame et des logements annulaires 22. De préférence, ces joints sont logés dans des gorges ayant un profil semblable à celui des surfaces ondulées ou rampes des extrémités des chambres 8. Aux deux extrémités des lames, l'étanchéité peut etre réalisée de différentes manières. La lame 7 peut tore en une seule pièce comme celle qui est représentée sur la figure 20 ou en plusieurs comme les lames représentées respectivement sur les figures 21 à 24 et 26 à 28. La lame représentée sur la figure 21 est en deux pièces assemblées par un dispositif 24à tenon 25 et mortaise 26. Chaque patte 20 de la lame 7 fait partie intégrante de la demi-lame correspondante 7a, 7b. La lame en deux pièces de la figure 22- comprend deux patins 27 associés chacun à une demi-lame De préférence, des ressorts intercalés entre chaque patin 27 et la demi-lame correspondante, rappellent le bord extérieur de celle-ci vers la surface cylindrique de la chambre.Comme on le voit sur la figure 23, chacun de ces ressorts 28 est de préférence constitué par une lame élastique ondulée. Cependant, ces ressorts peuvent etre remplacés par des tampons élastiques. Sur la figure 23, on voit également qu'un ressort ondulé analogue 29 rappelle latéralement les deux demi-lames pour que leurs extrémités 32 s'appliquent en contact étanche contre la surface ondulée correspondante 8 de chaque extrémité de la chambre. Dans l'exemple représenté sur la figure 23, on voit que la patte 20 solidaire de chaque demi-lame 7A ou 7B est un bloc séparé intercalé entre l'extrémité de la lame et un rebord 30 du patin correspondant 27. Dans l'exemple représenté sur la figure 24, la lame 7 est en une seule pièce. Un de ses bords verticaux comprend une gorge dans laquelle est engagé un segment rectiligne 31 rappelé élastiquement vers l'extérieur par un ressort tel que le ressort 29 décrit ci-dessus I1 faut noter que sur plusieurs des figures qui viennent d'erre examinées, l'arete 32 due chaque extrémité de la lame qui constitue sa ligne de contact avec la surface profilée du fond de la chambre, n'est pas dans le plan central de celle-ci. La figure 25 est une coupe à échelle agrandie montrant la position relative de la lame 7 lorsque son extrémité est repoussée dans la rainure 6 du disque et que son arete correspondante 32 passe sur le sommet P de la surface profilée 8.Le volume V de l'enceinte triangulaire, délimitée par la surface 8, le c8té de la lame voisin du sommet 32 et le cbté de la gorge 6 qui avance en meme temps, est nul ai l'arête 32 cotncide avec le bord d'attaque de la lame Cependant, pour des raisons pratiques, cette disposition n'est pas souhaitable. Il en résulte que l'arete 32 de la lame doit etre rapprochée du plan central de celle-ci et que de ce fait, le volume V ou volume résiduel est augmenté et n'est pas négligeable. La lame en une seule pièce représentée sur la figure 20 permet au stator de tourner dans les deux sens tandis que la lame en deux pièces, telle que représentée sur la figure 27, ne peut tourner que dans le sens de la flèche, pour que le rendement de l'appareil soit optimal. La lame représentée sur la figure 28 comprend, à chacune de ses extrémités, deux segments rectilignes jumelés 31. Le segment avant 31a fait office de segment de compression tandis que le second 31b fait office de segment racleur qui essuie l'huile injectée entre les deux segments et qui lubrifie les surfaces de contact de la lame et de la chambre. Dans un moteur à combustion interne, l'allumage peut etre effectué de différentes manières. Ainsi, l'allumage peut s'effectuer par étincelle ou par compression du mélange air-carburant. Dans les moteurs Diesel, l'air est d'abord comprimé dans le cylindre puis le carburant est injecté dans celui-ci et est enflammé par compression. Dans certains moteurs, le carburant est injecté dans l'air comprimé et est enflammé par un dispositif d'allumage associé. Les figures 29 à 35 représentent schématiquement un moteur à combustion interne dans lequel le mélange air-carburant est enflammé par bougie d'allumage. Comme on le voit sur la figure 29, où les lames ne sont pas représentées, le mélange combustible est admis puis. comprimé dans la chambre située d'un côté du disque et est refoulé à travers une soupape de retenue 33 dans un pot d'équilibrage 34. A sa sortie du pot 34, le mélange gazeux comprime passe par une seconde soupape de retenue 35 avant d'entrer dans le secteur d'allumage et de détente de la seconde chambre du moteur. La soupape 33 empoche le mélange de revenir dans la chambre de compression lorsque la pression y est-inférieure à celle du pot 34, et la seconde soupape de retenue 35 empêche le retour des gaz de combustion dans le pot 34 lorsque leur pression dépasse celle du pot. Ce rapport des pressions détermine le volume de mélange gazeux admis dans le secteur de combustion par la soupape 35 qui constitue en outre un dispositif de sécurité empochant les retours de flamme risquant d'enflammer accidentellement les gaz dans le pot d'équilibrage 34. Si le mélange combustible comprimé est transféré du pot 34 dans la zone comprise entre la lame 7 et le sommet P du profil (figure 30), la lame atteignant sa position de la figure 31,après avoir dépassé l'admission 11, découvrelabougie 36 qui enflamme le mélange dont la pression en arrière de la lame 7, fait tourner l'arbre 4 dans le sens de la flèche. Les phases suivantes du cycle sont illustrées par les figures 32 à 35. La figure 36 illustre schématiquement un moteur du type Diesel réalisé, conformément à l'invention. Dans ce moteur, le carburant liquide est injecté dans de l'air à haute pression par un injecteur 36a et s'enf!Iammspontanément.Dans une variante, le carburant tel que du kérosène est refoulé sous pression par un injecteur 36B dans une masse d'air comprimé sous une pression plus faible et est enflammé par un dispositif d'allumage. L'allumage et l'injection sont synchronisés au cycle du moteur selon des techniques classiques. La figure 37 représente schématiquement un moteur à combustion continue, c'est-à-dire un moteur à gaz chauds. L'air comprimé passe de l'orifice de refoulement 12 dans le pot d'équilibrage 34 puis est dirigé dans le brûleur 37 pour etre mélangé au carburant admis par un conduit 38. La combustion s'effectue en continu dans le brûleur 37 avec excès d'air pour que la combustion soit complète. Les gaz chauds exercent une pression en arrière des lames 7 > laquelle fait tourner l'arbre 4. Le pot d'équilibrage ou détente 34 permet de régulariser les pulsations de l'air entre les différentes phases du cycle, ces pulsations étant dues à la compression cyclique de l'air dans l'étage de pré-compression. Les surfaces ondulées des fonds 8 peuvent comporter chacune plusieurs sommets. Comme on le voit sur les figures 38 et 40, chaque surface profilée 8 comprend deux sommets P et deux creux 10 alternés. L'appareil comporte trois lames et donc deux chambres à volume variable de chaque côté du disque au lieu d'une seule comme dans les exemples décrits ci-dessus. Dans exemple représenté sur les figures 41 à 43, chaque surface ondulée 8 comprend quatre sommets P et quatre creux 10 alternés et de ce fait, l'appareil comporte 8 chambres à volume variable. Pour que le rendement de l'appareil soit optimal, le nombre des lames doit etre supérieur au nombre des sommets de chaque surface profilée. Du fait de la simplicité de la structure de l'appareil de l'invention, les problèmes de refroidissement et de lubrification sont faciles à résoudre. La figure 44 est une coupe longitudinale d'un moteur selon l'invention. Pour simplifier la figure, certains éléments, tels les lames, carburateur, dispositif d'allumage, collecteurs d'admission et d'échappeeent, etc. ne sont pas représentés. L'arbre 4 comprend un passage central 39 dans lequel l'huile de graissage est admise par un raccord approprié 40. Le canal 39 coi-nique par des canaux avec les points à lubrifier, lesquels comprennent par exemple les surfaces de contact des lames avec les surfaces ondulées correspondantes. Le demi-carter 2 du stator fixe est entouré par une chemise annulaire 41 de circulation d'eau, qui comprend une admission 42. L'eau 42 passe ensuite par des canaux radiaux 43 dans un réservoir central 44 puis estproWe sous l'effet de la force centrifuge par des passages radiaux 45 du porte-lames dans une gorge 46 et est évacuée finalement par un orifice de vidange 47. Des joints 48 assurent l'étanchéité à l'eau. L'arbre 4 tourne dans des roulements 49 emmanchés danses deed- carters 1 et 2 qui sont assemblés- par des boulons 50 servant également à fixer la chemise d'eau 41. Lorsque l'appareil de lSinvention est utilisé à haute pression, c'est-à-dire comme un moteur ou compresseur, son rendement peut etre augmenté par l'adjonction de certains dispositifs améliorant l'étanchité des lames. Ainsi, dans le cas d'un moteur, l'étanchéité du disque, du cOté de l'étage de pré-compression, peut etre assurée sans l'aide de joints mécaniques. Au contraire, l'étanchéité est assurée par un film d'huile infectée dans les zones de compression, entre les surfaces de-contact Cette huile est séparée de l'air comprimé, emmagasiné dans le pot d'équilibre entre l'étage de pré-compression et l'étage de combustion La pression de cet air est utilisée pour refouler l'huIle par des chicanes appropriées vers les zones de l'étage de compression qui doivent etre graissées. Cette huile participe également au refroidissement de l'étage de compression. Divers autres dispositifs permettent également d'améliorer considérablement l'étanchéité des lames, comme on le verra ci-après. La figure 45 représente une lame en deux pieces 51, reposant sur une réglette intermédiaire 52 dont la surface inférieure comporte une rainure longitudinale 53. Une lame de ressort 54 contenue dans cette rainure 53 repousse radialement la lame 51 vers l'extérieur pour que son bord 55 porte contre la surface intérieure cylindrique de la chambre et que les deux pattes latérales 56 s'appliquent contre la surface intérieure du palier de l'arbre, de manière que dans l'exemple décrit en regard de la figure 23. De ce fait, les deux surfaces 55 et 56, après la période de rodage, sont appliquées en contact étanche sur les portées correspondantes. Dans ce cas, les deux pattes 56 remplacent les deux pattes 20 de la figure 23. Par ailleurs, on voit que la surface supérieure de la réglette 52 comporte des nervures transversales qui supportent la lame. Ces nervures ont pour fonction de réduire la résistance au frottement c'est-à- dire la résistance au déplacement de la lame 51 dans le sens axial sur la réglette 52. La figure 46 représente une lame en quatre pièces 58, 59, 60 et 61 qui repose sur une réglette en deux pièces 62 et 63 munies chacune d'un ressort ondulé 64, 65. La figure 47 illustre la manière dont l'étanchéité est obtenue entre les extrémités de la lame de la figure 46 et les surfaces profilées correspondantes de la chambre 66. Sur la figure 47, les flèches indiquent le sens de passage des gaz dé combustion à haute pression. Ces gaz circulent dans des sens déterminés, afin de participer à l'étanchéité des plages de contact entre la lame et les surfaces ondulées 66ides extrémités de la chambre ainsi qu'entre les faces latérales de la lame et les parois correspondantes de la rainure 67 du porte-lames 68. Il est essentiel que la distance Y, quelle que soit la position axiale des lames, soit toujours inférieure à la distance X pour que les deux demi-lames 60 et 61 soient correctement supportées par l'une des parois latérales de la rainure 67. La figure 48 représente également une autre lame en plusieurs pièces reposant sur une réglette intermédiaire 69. Dans ce cas, la demi-lame, qui comprend les deux pièces 61 et 62 comporte une rainure latérale 70 glissant sur un épaulement longitudinal correspondant 71 de la réglette 69. Une lame de ressort 72, placée dans une gorge longitudinale 73 de la face inferieure de la réglette 69, rappelle radialement la lame vers l'extérieur. De préférence, la lame du type représenté sur la figure 48 est montée dans un porte-lame du type représenté sur la figure 49. L'arbre 74 comprend une section intermédiaire renflée 75 comportant une rainure longitudinale 76 recevant la lame et la réglette 69. Du cdté combustion du portelame, la section renflée 75 comprend un évidement longitudinal 77 qui sert de logement à un joint d'étanchéité 78 rappelé vers l'extérieur par un ressort 79 logé dans une gorge 80.Des trous 81 permettent aux gaz comprimés d'échapper en passant sous le joint 78 afin de renforcer l'action du ressort 79 Lorsque le stator est monté, un joint annulaire 82 est repoussé axialement contre les faces extérieures de la section 75, du joint 78 ainsi que contre l'extrémité 84 de la lame (figure 48) par une entretoise tubulaire 83, de manière à assurer l'étanchéité de cette extrémité du stator. L'étanchéité entre le disque porte-lame et les sommets de la face ondulée du fonds de la chambre peut etre également assurée comme. représenté sur la figure 50. Dans ce cas, une bande d'étanchéité 85 encastrée dans l'extrémité de la chambre à l'emplacement du sommet P est repoussée contre le disque 86 par un ressort 87. Des joints additionnels annulaires 88 et 89 repoussés par une bande élastique 90' peuvent également etre utilisés pour assurer l'étanchéité sur les faces latérales du disque 86. Lorsque l'appareil de l'invention est un moteur, on peut modifier facilement le taux de compression en décalant le point d'allumage, par étincelle ou le point d'injection, suivant le cas. Ce réglage peut s'effectuer en marche ou à l'arrêt et manuellement ou automatiquement. Par cette facilité du réglage du taux de compression, le moteur de l'invention peut èn fait utiliser indifféremment tous les carburants classiques. Ainsi, par exemple, lorsque le moteur ne doit développer qu'une faible puissance, il peut etre alimenté par un premier carburant et pour une puissance élevée par un second carburant. Cette possibilité est particulièrement avantageuse, par exemple dans le cas d'un camion qui circule alternativement à vide et à pleine charge sur de grandes distances. Ce moteur peut également etre muni d'un dispositif secondaire d'allumage. Dans ce cas, de l'air peut être introduit dans la zone dc combustion après le début de l'inflammation mais avant la fin de l'ex- pansion. Une seconde bougie enflamme le mélange résiduel pour que le carburant restant brûle-en présence d'air frais. L'invention permet de réduire considérablement la pollution atmosphérique due à l'échappement dans l'air de gaz non brûlés. A cet effet, on peut injecter un gaz combustible ou un mélange air-combustible très riche dans la chambre en arrière de la lame en mouvement. Cet injection se prolonge sur les premiers 10 à 150 de la rotation de la lame au-delà du sommet P de la surface ondulée du fond de la chambre. Si l'orifice d'entrée du gaz dans la zone de combustion est partiellement obturé, la dépression qui règne dans la cavité qui se forme derrière chaque lame facilite l'admission du carburant sans qu'il soit nécessaire d'utiliser des injecteurs, par exemple lorsque la pression interne est de l'ordre de 10 bars au moins. Une admission secondaire d'air, par exemple à 10 bars, peut etre effectuée dans la chambre à volume variable par un conduit d'entrée muni d'une soupape de retenue et située à environ 45 au-delà du sommet P. Cet air additionnel remplit la chambre pour que le mélange soit comprimé dans le rapport de 8,5 à 1 par exemple lorsque la lame atteint le point d'allumage situé à environ 700 après le sommet P. Le sens de propagation de la flamme correspond au sens de rotation de la lame à partir de la bougie qui est située à environ de 100 à 150 au-delà de P, c'est-à-dire dans une zone où le mélange est riche et s'enflamme facilement. La flamme se propage ensuite dans des zones de mélange pauvre, et de ce fait tous les gaz sont brûlés. Par ailleurs, la lame suivante, passant sur le sommet P constitue la paroi arrière de la chambre de combustion et engendre un tourbillon qui entratne l'air et le mélange pauvre de l'avant vers l'arrière de cette chambre, et l'inflammation du mélange riche rassemblé devant la lame'suivante est effectuée dans des conditions optimales. Comme on l'a vu ci-dessus en regard des figures 29, 36 et 37, un étage du moteur est utilisé pour la compression et le second étage pour l'allumage et la détente des gaz. Du fait que, dans un dispositif mécanique, il est préférable d'éviter les grandes différences de températures entre des zones distinctes, un premier étage peut avantageusement comprimer l'air dans un réservoir et un second étage etre utilisé uniquement pour les phases d'allumage et de détente des gaz. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent etre apportées aux éléments décrits ci-dessus, sans sortir du cadre de l'invention k E V E N fi r C A T r o N S 1. Machine de transformation d'énergie, caractérisée par un rotor tournant dans une chambre sensiblement cylindrique d'un carter, ce rotor comprenant un arbre ayant entre ses deux extrités~ un disque porte-lame d'épaisseur uniforme, orienté radialement et comportant au moins une rainure axiale latérale, une lame sensiblement rectangulaire et d'épaisseur uniforme coulissant dans ladite rainure, la chambre ayant deux extrémités opposées à surfaces annulaires ondulées complémentaires et un alésage central recevant l'extrémité correspondante de l'arbre, ces surfaces ondulées constituant deux rampes annulaires sinusotdales opposées ayant un nombre égal de sommets et de creux, la distance comprise entre les deux rampes étant sensiblement égale à la longueur de la lame et la distance, mesurée axialement, séparant les sommets des deux rampes étant sensiblement égale à l'épaisseur du disque, les extrémités de la lame étant perpendiculairesà l'axe de l'arbre et étant en contact avec la rampe correspondante, le bord longitudinal intérieur de la lame reposant sur la surface extérieure de l'arbre et son bord longitudinal extérieur étant en contact avec la surface cylindrique de la chambre de manière que pendant la rotation de l'arbre, la lame oscille axialement tandis que ses deux extrémités sont en contact étanche avec les deux rampes opposées, que son bord longitudinal intérieur glisse en contact étanche sur la surface de l'arbre, que son bord longitudinal extérieur glisse en contact étanche sur la surface cylindrique de la chambre et que ses faces latérales glissent en contact étanche sur les parois latérales de la rainure du disque, la chambre étant divisée par le disque en deux zones comprenant chacune un orifice d'admission et un orifice d'échappement. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend au moins deux lames montées dans le rotor, et en ce que l'espacement- angulaire de ces lames est uniforme. 3. Machine selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que la paroi cylindrique de la chambre comprend une gorge intérieure recevant la partie du bord du disque situé au-delà du bord longitudinal extérieur de la lame, cette gorge étant munie de joints dsétanchéité s'appliquant contre les surfaces correspondantes du disque 4. Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisde en ce que des éléments d'étanchéité fixés sur les extrémités de la lame sont en contact avec les surfaces ondulées des extrémités de la chambre. 5. Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que chaque lame est au moins en deux pièces rappelées élastiquement chacune vers la surface ondulée correspondante pour etre appliquée en contact étanche contre celle-ci. 6. Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que chaque rainure du disque comprend un élément d'étanchéité s'appliquant contre la face correspondante de la lame et isolant la zone de la chambre située d'un cOté du disque de la zone située de l'autre cOté de celui-ci. 7. Machine selon l'une quelconque des revendications I à 6, caractérisée en ce que la surface extérieure de l'arbre comprend une ou plusieurs rainures longitudinales, la partie intérieure de chaque lame étant engagée dans la rainure correspondante. 8. Machine selon la revendication ?s caractérisée en ce que ladite partie intérieure de la lame comprend des pattes extérieures se prolongeant au-delà des extrémités de la lame et engagées chacune dans l'alésage central de l'extrémité correspondante de la chambre. 9. Machine selon la revendication 8, caractérisée en ce que des joints disposés dans les alésages centraux des extrémités de la chambre assurent l'étanchéité autour desdites pattes prolongeant axialement la lame. 10. Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée en ce que le disque porte-lame comprend une jante extérieure annulaire dont les bords sont respectivement engagés dans une gorge annulaire de l'extrémité correspondante de la chambre, chaque gorge étant concentrique à l'arbre. 11. Machine selon la revendication 10, caractérisée en ce que la surface intérieure de la jante annulaire comprend des gorges axiales recevant chacune la partie d'une lame comprenant son bord extérieur. 12. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que ladite partie de lame engagée dans la rainure de la jante, comprend des pattes axiales opposées prolongées au-delà des extrémités de la lame et engagées dans les gorges annulaires des extrémités de la chambre. 13. Machine selon la revendication 12, caractérisée en ce que lesdites gorges annulaires comprennent des éléments assurant l'étan- chéité autour des pattes solidaires de la partie extérieure de la lame. 14. Machine selon l'une des revendications 7 ou 11, caractérisée en ce qutun élément d'étanchéité remplit l'espace compris entre les parois latérales de chaque gorge du disque et la surface latérale correspondante de la lame engagée dans la gorge. 15. Machine selon la revendication 7, caractérisée en ce qu'un élément situé sous le bord longitudinal intérieur de la lame repousse élastiquement celle-cidans le sens radial de sorte que son'bord longitudinal extérieur est appliqué en contact étanche contre la surface cylindrique de la chambre. 16. Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisée en ce que l'orifice d'échappement de la première zone située d'un côté du disque porte-lame communique par un canal avec l'orifice d'admission de la seconde zone située de l'autre côté du disque, et en ce que ledit canal comprend une soupape anti-retour. 17. Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisée en ce que ledit canal comprend deux soupapes anti-retour disposées respectivement au voisinage de l'orifice de sortie et de l'orifice d'entrée. 18. Machine selon la revendication 17, caractérisée en ce qu'elle comprend un élément d'allumage produisant une étincelle dans la seconde zone, au voisinage de l'orifice d'entrée de celle-ci. 19. Machine selon l'une des revendications 17 ou 18, caractérisée en ce qu'un dispositif introduit un carburant dans la seconde zone, au voisinage de la soupape d'admission. 20. Machine selon la revendication 16, caractérisée en ce que le canal comprend un brûleur dans lequel le gaz provenant de la première zone est enflammé avant d'être introduit dans la seconde zone. 21. Machine selon la revendication 20, caractérisée en ce que le brûleur sert également à mélanger l'air comprimé provenant de la première zone avec un carburant provenant d'une source extérieure, avant inflammation de ce mélange combustible. 22. Machine selon l'une quelconque des revendications 2 à 21, caractérisée en ce que la sinusotde de chacune des surfaces ondulées des extrémités de la chambre comprend plusieurs sommets et un nombre égal de creux, le nombre des lames du rotor étant au moins égal au nombre des sommets, et dans chaque zone de la chambre, un orifice d'admission et un orifice d'échappement étant disposés entre chaque paire de sommets-voisins 23. Machine selon la revendication 5, caractérisée en ce que les éléments constituant chaque lame sont repoussés élastiquement à l'écart l'un de l'autre par un gaz comprimé admis entre leurs surfaces de contact mutuel 24. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le ou les sommets de chaque surface ondulée comprend un élément d'étanchéité orienté radialement et appliqué élastiquement en contact frottant contre la surface correspondante du disque porte-lames.