La présente invention concerne un procédé et un appareil de formation continue de tubes composites par imprégna- tion et durcissement. Il existe des machines totalement automatiques, assurant la production continue d'éléments composites de longueurs indéfinies et à profils constants, provenant sous forme terminée d'une filière de mise en oeuvre. De telles machines sont du type fonctionnant par extrusion-traction et mettent en oeuvre un durcissement avec chauffage par pertes diélectriques, dans la tête de mise en forme, l'élément composite étant par exea- ple forme de fibres de verre imprégnées de résine et de faible épaisseur. Bien que les machines connues d'extrusion-traction permettent la formation d'éléments composites tres divers, le procédé de réalisation utilisé jusqu'à présent limite la dimen, sion ou section du produit en pratique.En conséquence, les produits qui peuvent atre réalisés sur de telles machines sont en fait limités et la formation d'éléments de grande section est ixpossible, sur des longueurs indéfinies. En conséquence, on a recours, pour la formation des éléments de grande section, une mise en place manuelle, avec formation et durcissement dans des moules qui sont ensuite retirés et réutilisés pour la rêalisation d'éléments séparées. On détermine que le débout principal des machines connues repose essentiellement sur la mise en forme à llétat huai- de, lors de lZapplication sur les moules ou formes, par exemple dans une machine d'extrusion-traction ayant us réservoir de résine dans lequel les couches sont tirées et sont bien im- imprégnées avant mise en forme;; en conséquence, les couches im, imprégnées de résine ne peuvent pas Outre manipulées ou seulement très difficilement, lorsqu'elles ont une grande dimension (bandes larges et/ou épaisses)- Ainsi, l'insention concerne la- aise à la forme de l'élément composite, avant saturation par la ré- sine, de manière que la mise initiale en forme de ltélément composite ne soit pas limitée ou gonze par la lourdeur due à la saturation par la résine et qui a provoqué jusqu' présent le fléchissement ou d'autres déformations qui caractérisent l'enroulement à l'état humide.De plus, l'invention concerne la réalisation d'éléments composites multicouches, au cours de laquelle des bords en bute et/ou se recouvrant sont disposés de manière réglée, les raccords des diverses couches étant avantageusement décalés sélectivement. Selon l'invention, le dépôt des couches et la mise en forme de l'élément composite précèdent l'imprégnation par la résine, et l'invention concerne donc la réalisation d'éléments composites multicouches sur un mandrin fixe et flottant, avec une machine de traction, par exemple d'extrusion-traction qui tire l'élément en forme de feuille et le tire le long du mandrin avant l'imprVgnation de résine puis au cours de l'apprêt et du durcissement. Les procédés connus mettent en oeuvre le ddp85 des coaches lorsqu'elles sont humides et diverses variantes. Par exemple, la résine peut être appliquée k l'extérieur, sans que la saturation puisse être assurée. Dans le cas des élesents de -grande dimension, la résine est placée par peinture et elle peut alors pénétrer dans les couches, ce procédé étant lent et donnant des résultats problématiques. En conséquence, l'inven tion concerne la saturation simultanée des couches placées antérieurement k sec, et le retrait de l'air, par mise en oeuvre d'un procédé et/ou d'un appareil qui assurent la réalisation de l'imprégnation nécessaire à saturation.Selon l'lavention, le mandrin flottant utilisé pour la mise en forme des couches B sec comporte des tuyauteries qui reçoivent la résine sous pression, si bien que les couches sont saturées k partir de l'intérieur et que l'-air est chassé latéralement, les bulles ou poches d'air étant pratiquement totalement éliminées des couches. Cette étape comprend de plus l'essuyage de l'excès de résine, les balais d'essuyage étant incorporés à ltappareil, cette résine étant récupérée et utilisée à nouveau ultérieurement. Le durcissement par chauffage à haute fréquence des éléments composites imprégnés de résine a déjà été utilisé pour la réalisation d'éléments imprégnés d'une résine époxyde, lors de leur mise en forme à l'intérieur des tubes et manchons de filière qui donnent au produit sa forme finale. Un dispositif de durcissement par chauffage à haute fréquence de ce type a par exemple une puissance de 8 kW, pour une fréquence de 70 MHz, et il est relié à des électrodes distantes en forme de plaques, disposées en deux positions diamétralement opposées par rsp port au fourreau et au tube de filière de mis en forme ; le fourreau et le tube sont en matière non conductrice permettant le chauffage de la matière composite par diathermie.Ces Ca- ractéristiques sont complexes et nuisent à l'utilisationeffi- cace de la haute fréquence pour le durcissement. Ainsi, les produits connus obtenus par extrusion-traction ont une conf i- guration donnée par le fourreau qui est disposé sur des bandes plates de couches imprégnées de résine permettant ainsi le retrait de l'excès de résine et la disposition de celle-ci dans le produit1 le fourreau étant suivi par le tube de filière qui est analogue à la filière classique d'extrusion. Tous les éléments sont sous forme d'organes non flottants, montés rigidement et à partir desquels provient le produit terminé.L'invention concerne un dispositif original de préchauffage à haute fréquence, séparé de la filière de formation d'éléments composites, permettant l'utilisation pleinement avantageuse des caractéristiques tempéreture-temps au cours du durcissement de l'élément composite imprégné de ré sine, en un temps minimal. Selon l'invention, I'élérnent en cou- che et saturé est entouré à sa circonférence par des électrodes distantes d'application d'énergie haute fréquence, chaque électrode étant sous forme d'un anneau fendu ayant la configuration externe d l'élément composite et entourant pratiquement celui-ci, très près. Les éléments composites durcis à durcissement dit instantané de type connu ont une dimension et une vitesse de production limitées, comme décrit précédemment, et l'invention concerne la réalisation d'éléments composites de dimensions pratiquement indéfinies, avec une vitesse maximale qui n'est limitée que par la caractéristique température-temps du durci sement. À cet effet, le préchauffagiavant l'introduction dans la filière dtimprégnation, prépare l'élément composite saturé à un durcissement très efficace, toutes ces opérations étant mises en oeuvre sur le mandrin flottant. Selon l'invention, les couches remplissent totalement l'anneau compris entre le mandrin flottant et la filière femelle placée autour si bien que le mandrin est supporté.De plus, le chauffage est maintenu dans la paroi en couche et à cette fin, un fluide transmet de la chaleur à travers le mandrin de manière qu'il dépasse la zone à haute fréquence de préchauffage, pouvant creer par ailleurs des interférences avec tout dispositif en matière conductrice. Le fluide et les tubes qu'ils transmettent sont en matière non conductrice, logés dans une partie non métallique du distributeur du mandrin. Le moule femelle est disposé sur toute la longueur de la zone de durcissement et il est aussi chauffé de manière que la paroi en couche soit chauffée. L'invention concerne donc un procédé et un appareil assurant la réalisation de tubes de longueurs indéfinies, par utilisation de couches qui sont imprégnées et durcies, avantageusement à l'aide d'énergie haute fréquence, au cours d'un pré chauffage, l'appareil ayant un dispositif original d'accord à grille et un dispositif original de réglage par paliers ainsi qu'une commande synchrone originale de servomécanisme, tous ces dispositifs assurant le fonctionnement totalement automatique de l'appareil selon l'invention. Plus précisément, l'invention met en oeuvre une machine d'extrusion-traction qui comprend un socle allongé 10 sur lequel est fixé un mandrin flottant M, à une première extrémité, le procédé étant mis en oeuvre sur ce mandrin et autour de celui-ci, à l'aide de l'appareil décrit dans la suite. La fabrication commence à partir de l'extrémité fixe du mandrin M, vers l'autre extrémité du socle 10 qui comprend une scie automatique S commandée par un commutateur réglable à la longueur du produit qui doit être formé, la scie découpant transversalement le produit, à une longueur déterminée.Selon l'invention, le mandrin M se prolonge jusqu'à l'emplacement de sortie du produit durci de la filière d'imprégnation (décrite dans la suite) et la machine d'extrusion-traction comprend deux pinces P de traction qui peuvent se déplacer indépendamment et qui se séparent alternativement du produit terminé entre la filière d'imprégnation et la scie S de manière que le tube avance avec précision, avec une vitesse précise pouvant atteindre 3 m/mn, les pinces se déplaçant en translation de manière alternée. Le fonctionnement de la machine d'extrusion-traction commence par fixation des couches allongées et non saturées sur la pince 5 la plus proche, ltélément en couche avançant le cas échéant jusqu'a ce que le produit durci atteigne le point de coopéra ti.i normal avec la pince la plus proche. Il faut noter que la machine d'extrusi.n-traction cen- sidérée est d'un type général connu sous forme l'un dispositif totalement automatique permettant l'avance continue du produit k une vitesse inaiquée et la découpe du produit formé k la lon- gueur voulue ; de plus, une telle machine comporte un disposée tif générateur d'énergie haute fréquence, non représenté en détail, et une enceinte blindée 11 entourant ce générateur et créant un tunnel 12 destiné k loger les électrodes de chauffage (récrites dans la suite), le mandrin M passant avec les cou- ches le matière dans le tunnel 12, lors Vu préchauffage. Une ébauche sèche formée d'une ou plusieurs couches est enroulée sur un mandrin M, sur la partie fixe d'extrémité du mandrin, et elle est tirée vers l'avant, vers l'autre extrémi- té, par les pinces P, l'ébauche sèche étant réalisée au cours de la mise en oeuvre de l'invention par un appareil décrit dans la suite. L'élément composite représenté est sous forme d'un proluit à trois couches, nécessitant trois dispositifs A, A' et Â" d'enroulement qui sont analogues et qui sont décalés en rotation de manière que les raccords résultants des couches soient distants circonférentiellement.Les divers dispositifs A, A' et A" sont disposés le long du mandrin M, le dispositif A occupant la position 120 (lors d'une observation vers l'avant), le dis positif À' la position 0 et le dispositif A" la position 240F. Les dispositifs d'enroulement sont suivis par un dispositif B de surliure placé en avant par rapport au dispositif A" d'enroulement et tournant autour du mandrin M et des couches enroulées sur celui-ci, pour l'application d'un dispositif de fixation. Le procédé comprend l'imprégnation par une résine, après la mise des couches à l'état sec, et l'imprégnation est réalisée par l'appareil qui comprend les éléments suivants. Le mandrin M comporte un distributeur, dans une partie de sa longueur, après le dispositif B. de surliure, et une réserve C de résine transmet de la résine dans le mandrin et dans le distributeur de maniere qu'elle soit injectée k l'intérieur de l'ébauche en couche et imprègne celle-ci.Le procédé comprend, après l'imprégnation, le préchauffage de l'ébauche, dans un appareil comportant ies électrodes D1 et B2 placées dais le tunnel 12 corme décrit précédemment pour l'application de l'-é énergie à haute fréquence.Le procédé comprend/à la dimension et le durcissement de l'ébauche saturéeaprès le préchauffage, et les opérations sont réalisées dais l'appareil à l'aide d'une filière chauffée E qui entoure l'ébauche sur une longeur ia portante et assure le chauffage pendant un temps déterminé par la vitesse de déplaceinent. La filière E est complémentaire de la partie d'extrémité F du mandrin H qui est chauffée et qui est disposée en face de la filière de manière que la carzeté- ristique température-temps de durcissement de ltéléaent co - site e couche soit détermimée. D'autres caractéristiques et avantages de l1iiventi.i ressortiront mieux de la description- qui va suivre, faite ea référence aux dessins annexés sur lesquels la figure 1 est une élévation latérale d'un appareil selon l'invention les figures 2, 3 et 4 sont des coupes agrandies suivant les lignes 2-2, 3-3 et 4-4 de la figure 1, les couches de matière étant retirées par raison de clarté la figure 5 est une élévation latérale d'un dispositif d'enroulement de la figure 2, suivant les flèches 5 la figure 6 est analogue à la figure 5 et elle représente la mise en oeuvre des couches la figure 7 est une vue en plan suivant les flèches 7 de la figure 6 la figure 8 est une coupe partielle d'un détail, suivant la ligne 8-8 de la figure 5 la figure 9 est une coupe transversale agrandie suivant la ligne 9-9 de la figure 1 la figure 10 est une coupe agrandie suivant la ligne 10-10 de la figure 7 les figures 11 et 12 sont des coupes transversales agrandies suivant les lignes 11-11 et 12-12 de la figure 1 la figure 13 est une coupe avec des parties arrachées des éléments de l'appareil de la figure 1 les figures 14, 15 et 16 sont des coupes transversales agrandies suivant les lignes 14-14, 15-15 et 16-16 de la figure 13 ; et la figure 17 est un diagramme synoptique de la commande G qui règle automatiquement le chauffage en fonction du temps. On se réfère maintenant aux dessins qui représentent un mode de réalisation avantageux d'appareil destiné à la mise en oeuvre du procédé de l'invention. La figure 1 indique que ébauche sèche formée par des couches de matière est terminée par les dispositifs A, A' et A" et B avant l'imprégnation de la résine par le dispositif C, l'élément composite subissant alors un apprêt et un durcissement, réalisés par les dispositifs E et F, ces opérations étant différentes du préchauffage réalisé dans l'ébauche saturée par les dispositifs D1 et D2.Le traitement des matières est dynamique, la matière se déplaçant constamment le long du mandrin M qui est fixé à sa première extrémité exposée et qui flotte à l'intérieur de l'espace délimité par le produit composite fabriqué, lors de l'enroulement des couches, de l'imprégnation et du durcissement. Le procédé est mis en oeuvre de la manière suivante, chaque étape étant décrite en référence au mode de réalisation avantageux comprenant les dispositifs A à F, ainsi que d'autres dispositifs décrits au fur et à mesure. Le produit composite représenté est une tuyauterie en fibres de verre imprégnées de résine, ayant un profil tubulaire et qui peut être formée par un procédé continu, en longueur indéfinie. Les fibres de verre peuvent être sous forme d'une ou plusieurs couches d'une étoffe, d'un feutre ou de fils, et on l'a représentée sous forme d'une structure à trois couches d'armature recouvrant toute la surface qu'elle délimite, permettant ainsi la finition des surfaces exposées. Il faut noter que lté- paisseur, le nombre et les propriétés des couches peuvent varier en fonction de critères particuliers.Dans le mode de réalisation représenté, la tuyauterie a un diamètre de 10 cm et une paroi de 3 mm d'épaisseur, et elle comporte un-voile interne épais 15 de fibres de verre de 2 onces (mesure britannique), une étoffe intermédiaire en stratifils tissés épais 16, de 24 onces, ainsi qu'un feutre externe épais de 2 onces en fibres de verre 17. Le voile interne 15 est enroulé sur le mandrin M par le dispositif A qui applique aussi une charge formée d'une étoffe légère 18 de verre de 13 onces.Le stratifil intermédiaire 16 est enroulé sur le mandrin M par le dispositif A', et le voile externe 17 est enroulé sur le mandrin M par le dispositif A" qui applique aussi l'étoffe 19 de finition. Les dispositifs A, A' et A" sont décalés de manière qu'ils soient placés à 120O, 0 et 240O comme représenté, et ils sont identiques par ailleurs si bien qu'on n'en décrit qu'un. Les dispositifs A, A' et A" d'enroulement coopèrent avec le mandrin M qui est fixé sur le socle 10, par l'intermédiaire d'un support 20 placé à l'extrémité arrière de la machine d'extrusion-traction. Le mandrin M est fixé sur un axe qui se trouve au-dessus du socle 10 et il est destiné à flotter horizontalement, vers l'avant, parallèlement au socle et sur toute la longueur des dispositifs de traitement qui coopèrent avec lui comme décrit dans la suite. Le mandrin M est tubulaire et il a une paroi externe 21 qui détermine le diamètre interne ce la tuyauterie, la partie interne creuse étant destinée à contenir des conduits de liquide, transmettant le fluide utilisé au cours du fonctionnement de l'appareil.De plus, le mandrin M est sous forme de plusieurs tronçons, un tronçon 22 de mise en forme ou de dépôt, un tronçon 23 d'imprégnation, un tronçon 24 d'imprégntation et un tronçon 25 de durcissement, tous ces tronçons coopérant avec les dispositifs de traitement décrits dans la suite. Le procédé comprend la mise en place à sec des couches par enroulement d'une bande de matière et guidage sur un mou le fixe, et les dispositifs A, A' etA" d'enroulement comprennent chacun de façon générale un dispositif 26 d'alimentation de bande, un dispositif 27 d'enroulement et un dispositif 28 de guidage. La matière (15-18) est fournie sous forme de bobines qui peuvent Qtre raccordées l'une à l'autre de manière qu'elles soient continues, et les divers dispositifs d'enroulement sont placés à des postes successifs le long du socle 10 comme représenté, la bobine de matière étant supportée latéralement par rapport au mandrin M par le dispositif 26, dans tous les cas.Les dispositifs 26-28 d'enroulement sont portés par le socle 10, par l'intermédiaire d'un support 30 monté sur le socle et portant une tubulure 31 coaxiale au mandrin M. En pratique, la tubulure 31 est un élément circulaire qui entoure le mandrin M en laissant du jeu et porte le dispositif 28 de guidage, sous forme d'un manchon placé sur le mandrin. Selon l'invention, le manchon a une paroi 32 qui est disposée à une certaine distance autour de la paroi 21 du mandrin M et laisse un anneau permettant le passage libre de l'épaisseur combinée des couches dans tous les cas. Une caractéristique selon l'invention est le support du mandrin M, assuré par la présence de la matière dans l'anneau, grâce à la disposition concentrique des parois 32 et 21, la formation des couches étant simultanément guidée. Le dispositif 27 d'enroulement est porté par le manchon du dispositif 26 de guidage de manière qu'il entoure le mandrin M, et il comporte une plaque 33 ayant des parties latérales séparées l'une de l'autre par une distance égale à la largeur de la bande de matière qui doit être enroulée, les parties latérales étant initialement parallèles à la bande. En pratique, des canaux 34 de guidage sont disposés sur les marges de la plaque 33 dans la partie 35 d'entrée, qui est aplatie, cette partie 35 dépassant latéralement du mandrin, par exemple en formant un angle de 750. Selon l'invention, le dispositif 27 d'enroulement est symétrique, de part et d'autre du mandrin, et les canaux 34 sont alignés sur un rouleau 36 ou sur une bobine de la bande utilisée ; comme représenté, une ou plusieurs bandes parviennent simultanément à la partie 35 entre les canaux 24.Une caractéristique est la courbure simple (et non pas complexe) de la plaque 33 entre la partie 35 d'en- trée qui est plane et les parties 37 d'enroulement qui convergent radialement et vers l'intérieur et qui sont repliées vers l'avant, dans la direction de déplacement des couches, le manchon de guidage étant tronqué de manière qu'il permette le fléchissement naturel de la plaque. Une autre caractéristique est la réduction de la largeur des parties 37 qui sont raccordées de façon continue au manchon tronqué et qui réduisent progressivement la largeur totale des parties latérales de la plaque.Ainsi, la bande de matière pénètre dans l'anneau de guidage et se replie sur les joints tronqués du manchon et deha plaque, les marges latérales de la plaque 33 se recouvrant en laissant de la place pour la matière, au niveau de l'axe de symétrie, du côté du mandrin opposé au côté d'entrée. En conséquence, la bande de matière est enroulée sur le mandrin lorsqu'elle est tirée dans l'anneau, l'arc d'enroulement augmentant lors de l'avance de la bande de matière sur les parties trois quées, la bande formant un joint au niveau dudit coté éloigné. En pratique, les voiles ou stratifils et d'autres bandes se recouvrent au niveau de leurs parties de raccordement. L'ébauche déposée à sec de cette manière passe alors au niveau du dispositif B de surliure qui assure la fixation de l'extérieur de la structure en couche de manière que les joints en bout ou à recouvrement ne puissent pas se séparer à l'extérieur. Comme représenté, le dispositif B est disposé après la sortie de l'ébauche du dispositif d'enroulement et comprend de façon générale un dispositif 40 d'alimentation en filament, une cage tournante 41 et un dispositif 42 de guidage de filaments. Le filament de liaison est placé comme représenté de manière qu'il constitue un dispositif de retenue et/ou d'armature accroissant la résistance radiale de la tuyauterie lorsqu'elle subit des pressions internes.Un support 43 porte les dispositifs 40-42 et peut comprendre un support de la cage 41 ainsi que des rouleaux distants circonférentiellement 44 dont l'un est entraîné par un moteur de manière qu'il fasse tourner la cage. Comme représenté, la cage 41 est essentiellement sous forme d'une roue dont la partie centrale est ouverte et qui entoure le mandrin M et l'ébauche enroulée, dans un plan perpendiculaire à l'axe de celle-ci, les rouleaux 44 étant maintenus de manière qu'ils quittent la cage 41 dans ledit plan. Le dispositif 40 d'alimentation comprend une bobine de fil ou analogue, qui peut tourner sur un arbre 45 porté par la cage et tournant avec celle-ci, le guide 42 étant un oeillet ou guide-fil analogue lui aussi monté sur la cage et tournant avec elle, l'oeillet étant placé latéralement par rapport au mandrin M de manière que le filament de la bobine passe sur l'ébauche. La description qui précède montre que le procédé de l'invention permet la formation d'une ébauche sèche en couche sur le tronçon 22gu mandrin, cette ébauche étant ensuite saturée de résine dans le tronçon 23 du mandrin. Le dispositif C d'alimentation en résine est utilisé dans cette étape et comprend de façon générale une réserve 50 de résine sous pression et un distributeur 51 débouchant par la paroi externe 21 du mandrin, au niveau du tronçon 23 dtimprégnation. Comme représenté, la réserve 50 comprend un réservoir 52 de résine qui contient une réserve de résine, et une pompe 53 de pression régulée.Une tuyauterie 54 d'alimentation est disposée entre la sortie de la pompe 53 et l'extrémité arrière du mandrin M et elle parvient au tronçon 23 d'imprégnation, cette tuyauterie débouchant dans un distributeur 51 disposé circonférentiellement sur toute la longueur du tronçon 23. Le distributeur 51 comprend un cylindre concentrique au mandrin et à l'intérieur de celui-ci, le cylindre étant fermé à ses extrémités, le mandrin comportant de nombreuses perforations 56 ; la résine arri vant de la pompe 33 est ainsi chassée dans le distributeur et dans la paroi de l'ébauche si bien que celle-ci se sature, tout l'air étant chassé étant donné le déplacement latéral. Ainsi, l'ébauche est mouillée intérieurement et sa saturation appa ravît clairement à l'oeil.En pratique, 1'ébauche est saturée en exces de résine qui peut alors s'écouler et/ou s'égoutter l'excès de résine est essuyé de l'ébauche à l'aide d'un balai annulaire 58 porté par un montant 59 disposé sur le socle 10. Comme représenté, ltexcès de résine tombe dans un plateau 60 et revient au réservoir 52 par une canalisation 6t. Le procédé de l'invention comprend le préchauffage de l'ébauche en couche, saturée de résine, à l'aide d'un chauffage par pertesdiélectriquesmettant en oeuvre de l'énergie à haute fréquence, appliquée au niveau du tronçon 24 de préchauffage du mandrin M. Un tel chauffage met en oeuvre des matières non conductrices de l'électricité pour la réalisation des éléments et des parties associées à la zone de chauffage, et ainsi, le tronçon 24 du mandrin M est en matière diélectrique, par exemple en résine silicone armée de fibres de verre 63 ayant un revêtement 64 en "Téflon". Comme représenté, le tron çon 24 est placé entre le tronçon 23 d'imprégnation et le tron çon 25 de durcissement dans le mandrin M, et sa partie interne est ouverte de manière que des conduits de fluide puissent y passer. Selon l'invention, des électrodes sont destinées à assurer la création efficace de chaleur dans l'ébauche saturée de résine, à l'aide des électrodes Dl et D2 reliées au conducteur du générateur 65 de haute fréquence. Les électrodes ont une configuration originale et elles comprennent chacune un ou plusieurs anneaux fendus 66 entourant l'ébauche lorsque celle-ci avance sur le tronçon 24 de préchauffage. Comme représenté, les électrodes D1 et D2 sont analogues, et elles comprennent des anneaux distants et alternés placés dans des plans normaux à l'axe du mandrin, chaque électrode ayant une partie interne nettement espacée de la partie externe de l'ébauche qui subit le préchauffage.Lors de la mise en oeuvre de l'invention, le générateur 65 à haute fréquence a une puissance de 8 kW, pour une fréquence de 70 MHz, la température atteignant une valeur de l'ordre de 50"C dans l'ébauche lorsque celle-ci avance à raison de 2,4 m/mn, au cours de la réalisation d'une tuyauterie de 10 cm de diamètre, comme indiqué précédemment. La phase finale du procédé comprend la mise à la dimension et le durcissement de l'ébauche imprégnée et préchauffée. Il est important de noter que l'ébauche qui avance est supportée par la filière et supporte elle-meme le tronçon 25 de durcissement du mandrin M ; le mandrin et l'ébauche enroulée autour sont montés en porte-à-faux vers l'avant par le montant et le dispositif de guidage 28 du dernier dispositif d'enroulement, le dispositif A" dans le cas considéré. La filière E qui coopère avec l'extrémité F du mandrin constitue le tron à la dimension çon de mise/ et de durcissement de l'appareil qui est séparé du tronçon précédent de préchauffage.La filière E comprend une paroi cylindrique interne 70, formée de manière qu'elle ait un diamètre correspondant avec précision au diamètre externe de la tuyauterie, le tronçon 25 d'extrémité du mandrin M ayant une paroi externe 71 qui a avec précision le diamètre interne voulu pour la tuyauterie terminée. L'ébauche est chauffée lorsqu'elle passe entre les parois 70 et 71, à une vitesse optimale, et les extrémités des parois 70 et 71 sont très lisses et en métal, par exemple sont chromées.La température de durcissement obtenue par passage de la chaleur à travers les parois peut atteindre 175 à 205OC, c'est-à-dire une valeur bien supérieure à la température de préchauffage de 50OC, la température de durcissement étant choisie en fonction de la résine époxyde particulière utilisée, de manière que les caractéristiques de la courbe température-temps de durcissement soient avantageusement exploitées avec une vitesse maximalehe déplacement. La filière E et le tronçon F du mandrin sont chauffés respectivement par l'électricité et par un liquide chaud. La filière E peut comporter des éléments conducteurs (elle est réglée thermostatiquement) alors que le tronçon 25 nécessite la transmission de la chaleur par un dispositif non conducteur de l'électricité ; de cette manière, la partie F d'extrémité ou tronçon 25 de durcissement du mandrin utilise un fluide, par exemple un conducteur calorifique 75 tel qu'une huile qui circule dans un distributeur 76 placé dans le tronçon 25, à partir d'un réservoir externe 77 qui est chauffé électriquement (réglage thermostatique) comme décrit précédemment.Selon l'invention, le fluide chauffé 75 provenant du réservoir 77 circule sous la commande d'une pompe convenable 78, par des canalisations 79 qui sont isolantes et/ou non conductrices de l'é- lectricité et qui sont placées dans la zone de pré chauffage du tronçon 24. Lorsque la partie 70 de mise à la dimension reçoit l'ébauche avant durcissement, la résine en excès est essuyée à l'entrée de la filière E et tombe dans le plateau 60 de manière qu'elle soit renvoyée au réservoir 52. La description qui précède permet la compréhension du procédé selon l'invention. La machine d'extrusion-traction a un fonctionnement analogue aux machines habituelles, en fonction débit voulu, et la vitesse de production dépend des possibilités de la matière et notamment de la caractéristique température-temps de durcissement de la résine thermodurcissable utilisée, la vitesse dépassant habituellement 1,8 m/mn lors de la réalisation d'une tuyauterie de 10 cm de diamètre.Ainsi, une commande automatique G règle le fonctionnement du générateur 65 et comprend de façon générale une commande primaire 80 d'asservissement qui est sensible à la vitesse du produit formé et à la température de durcissement, un comparateur secondaire 81 commandé par le signal de la commande primaire 80 et par l'énergie transmise par le générateur 65, et une commande 82 d'asservissement qui règle l'énergie appliquée par le générateur 65. Les dispositifs 80 et 81 sont des comparateurs électroniques ou analogues et ils transmettent chacun un si- gnal en fonction de l'équilibre entre des signaux d'entrée. Le dispositif primaire 80 est commandé par un signal de vitesse (réglé ou réel) parvenant par une ligne 83 et par une température choisie de -consigne, transmise par la ligne 84.Le signal du dispositif 80 correspond à une puissance de base et il est transmis par la ligne 85 au comparateur 81 qui est aussi sensible au signal du générateur haute fréquence, parvenant par la ligne 86. Ainsi, la ligne 87 de commande transmet un signal différentiel. Celui-ci est essentiellement un signal d'erreur utilisé par la partie 88 d'asservissement de la commande 80, de manière que le signal de sortie transmis par une ligne 89 à la commande 82 soit réglé, cette dernière commande réglant l'énergie haute fréquence parvenant aux électrodes D1 et D2. Ainsi, le procédé et l'appareil de l'invention sont totalement automatiques et assurent un durcissement qui varie au cours du temps en fonction de la vitesse de fabrication. Il est bien entendu que l'invention n1a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter toute équivalence technique dans ses éléments constitutifs sans pour autant sortir de son cadre, qui est défini dans les revendications annexées. REVENDICATIONS 1. Appareil destiné à former un tube continu de longueur indéfinie, en stratifié imprégné et durci, comprenant plusieurs couches, ledit appareil étant caractérisé en ce qu'il comprend un socle allongé ayant à son extrémité arrière un dispositif d'ancrage et, à son extrémité avant, un dispositif de traction faisant avancer constamment le tube composite, un mandrin allongé disposé parallèlement au socle et dont l'extrémité arrière est fixée au dispositif d'ancrage, la configuration de la section du mandrin correspondant à la configuration interne du tube formé, le mandrin ayant une partie de dé pôt de couche qui se trouve en avant du dispositif d'ancrage, et un dispositif d'alimentation et d'enroulement de couches, mettant les couches en forme sur la partie de dépôt, le mandrin ayant une partie d'imprégnation placée en avant de la partie de dépôt et comprenant un dispositif d'imprégnation par un liquide de l'ébauche en couches du tube, par une matière durcissable, par exemple thermodurcissable, avançant dans la partie d'imprégnation, le mandrin comportant de plus une partie de durcissement, par exemple chauffée, placéeen avant de la partie d'imprégnation et sur laquelle l'ébauche saturée en couchesavance constamment et est durcie. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend plusieurs dispositifs d'alimentation et d'enroulement de couches décalées angulairement autour de la partie de déport du mandrin, et disposés de manière qu'ils transmettent chacun une couche le long du mandrin, de manière que les joints de raccordement des couches soient distants circonférentiellement. 3. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif d'alimentation et d'enroulement de couches comprend un manchon de guidage de couche entourant télescopiquement le mandrin et délimitant avec lui un anneau dans lequel l'ébauche en couches peut passer librement et supporte alors le mandrin qui est un organe flottant. 4. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif d'alimentation et d'enroulement de couches comprend un dispositif de déformation disposé latéralement dans un manchon de guidage de couches qui entoure télescopiquement le mandrin et qui comprend des parties marginales opposées, tournées vers l'avant, qui convergent vers le manchon, le manchon ayant une forme tronquée de manière qu'il replie une bande dans le manchon et sur le mandrin. 5. Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce que le manchon et le mandrin délimitent un espace permettant le passage libre de la couche qui supporte alors le mandrin qui est un organe flottant. 6. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif d'alimentation et d'enroulement de couches comprend une plaque d'alimentation ayant des parties déformées opposées, symétriques par rapport à un plan passant par l'axe du mandrin et supportées par un manchon de guidage de couches qui entoure télescopiquement le mandrin en délimitant un anneau destiné au passage libre de l'ébauche en couches,les parties déformées étant retournées vers l'avant et vers l'intérieur et convergeant vers une partie tronquée du manchon, les diverses parties se raccordant à ce niveau en repliant une bande dans le manchon, et sur le mandrin, cette bande remplissant l'espace et supportant le mandrin qui est un organe flottant. 7. Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce que les parties retournées vers l'avant et vers sont destinées à se recouvrir au niveau du côté de la plaque qui est éloigné du côté qui est décalé latéralement. 8. Appareil selon la revendication I, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de surliure placé en avant des dispositifs d'alimentation et d'enroulement de couches et qui comprend une cage rotative entourant le mandrin et tourillonnant sur un axe qui coïncide avec celui du mandrin, et un dispositif d'alimentation à bobine, porté par la cage et destiné à l'enroulement d'une matière sur les couches, un dispositif étant destiné à faire tourner la cage. 9. Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que le dispositif d'alimentation à bobine transmet un filament porté par la cage de manière que le filament assure la liaison de l'ébauche en couches par enroulement en hélice, le dispositif faisant tourner la cage étant associé à une commande de vitesse, fonctionnant en coordination avec la vitesse d'avance de l'ébauche en couche. 10. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif d'imprégnation de liquide durcissable comprend un dispositif d'alimentation sous pression en liquide durcissable, passant par 11 extrémité arrière du mandrin et débouchant à la paroi externe de celui-ci, dans la partie d'imprégnation du mandrin. 11. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif d'imprégnation du liquide durcissable comprend une alimentation en liquide durcissable sous pression, passant par l'extrémité arrière fixe du mandrin, et un distributeur cylindrique logé dans la partie d'imprégnation, la paroi externe du mandrin étant perforée de manière que le liquide -durcissable soit chassé par les perforations et pénètre dans l'ébauche en couchesqui avance sur le mandrin. 12. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le mandrin est un organe tubulaire ayant une partie interne creuse, et le dispositif d'imprégnation du liquide durcissable comprend une alimentation en liquide durcissable sous pression placée à l'extérieur du distributeur et du socle associé, et un distributeur cylindrique logé à l'intérieur du mandrin, sur toute la longueur de la partie d'imprégnation, une canalisation d'alimentation en liquide durcissable étant reliée à la réserve de liquide durcissable et au distributeur, la paroi de la partie d'imprégnation du mandrin comportant des perforations de manière que le liquide durcissable soit chassé par les perforations et dans l'ébauche en couches avançant sur le mandrin. 13. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une filière femelle, chauffée de préférence, ayant une section dont la configuration délimite le profil externe du tube composite et entoure la partie de durcissement sur toute sa longueur, en délimitant un anneau permettant le passage libre de l'ébauche en couches qui supporte le mandrin qui est un organe flottant. 14. Appareil selon l'une des revendications 1 et 13, caractérisé en ce que la partie chauffée de durcissement du mandrin communique avec une réserve de fluide chauffé qui peut circuler. 15. Appareil selon la revendication 14, caractérisé en ce que le fluide peut circuler par des conduits passant dans la partie de durcissement et débouchant à l'extrémité arrière fixée du-mandrin. 16. Appareil selon l'une des revendications 14 et 15, caractérisé en ce que la partie chauffée de durcissement du mandrin comprend un distributeur sur toute sa longueur qui re çoit un fluide chauffé qui circule en provenance d'une réserve, dans des conduits d'entrée et de sortie passant à ltextrémité arrière du mandrin. 17. Appareil selon la revendication 1, destiné à assurer un durcissement accéléré du tube stratifié imprégné de résine, caractérisé en ce qu'il comprend de plus une partie de préchauffage du mandrin placée en avant de la partie d'imprégnation, et un dispositif de chauffage de l'ébauche en couche dans la partie de préchauffage, la partie de durcissement se trouvant en avant de la partie de pré chauffage et assurant le durcissement de l'ébauche en couches qui a été préchauffée. 18. Appareil selon la revendication 17, caractérisé en ce que la partie de préchauffage du mandrin est en matière diélectrique, et un générateur d'énergie à haute fréquence assure le chauffage de l'ébauche en couches saturée de résine qui avance sur la partie de préchauffage. 19. Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce que le dispositif de chauffage comprend des électrodes de chauffage à haute fréquence, de forme annulaire, de préférence fendues, entourant l'ébauche en couches qui avance sur la partie de préchauffage et dégageant de la chaleur dans l'ébauche saturée de résine. 20. Appareil selon l'une quelconque des revendications 17 à 19, caractérisé en ce que la partie chauffée de durcissement communique avec une réserve chauffée d'un fluide diélectrique qui circule dans des conduits diélectriques passant dans la partie de pré chauffage du mandrin. 21. Procédé de formation d'un stratifié, dtimprégna- tion du stratifié puis de durcissement de celui-ci, sous forme d'un tube composite continu de longueur indéfinie ayant une structure en couches, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'il comprend la fixation de l'extrémité arrière d'un mandrin allongé ayant une section correspondant au profil interne du tube composite, la formation à sec d'au moins une couche de matière, à partir d'une bande, sur le mandrin, autour de celuici, par enroulement de la bande sur la partie arrière du mandrin, sous forme d'une ébauche stratifiée qui avance constamment sous l'action d'une traction appliquée en avant de 11ex- trémité avant du mandrin, l'imprégnation de 11 ébauche stratifiée sèche par une résine liquide thermodurcissable au cours de son avance continue sur la partie intermédiaire du mandrin, et l'accélération du durcissement final de l'ébauche imprégnée de résine par chauffage lors de Avance continue sur la partie avant du mandrin. 22. Procédé selon la revendication 21, caractérisé en ce que l'ébauche sèche est imprégnée et purgée d'air par circulation de la résine durcissable radialement vers l'extérieur. 23, Procédé selon l'une des revendications 21 et 22, caractérisé en ce que l'ébauche imprégnée est préchauffée lorsqu'elle avance sur la partie avant du mandrin, l'ébauche saturée et préchauffée étant placée dans une filière extérieure de mise à la dimension dont la section correspond au profil externe voulu pour le tube composite, et le procédé comprend le durcissement final par chauffage, par exemple par l'intérieur et par I'esriu, au cours de ltavance continue sur la par- tie avant du mandrin