î 2005374 L'invention a trait à un distributeur-doseur destiné à prélever de manière répétée, à travers une conduite, une dose ayant un volume déterminé, réglable à volonté, d'au moins un liquide et à restituer, cette dose à travers une autre conduite, chaque pré-5 lèvement alternant avec une restitution. On connaît déjà de tels distributeurs-doseurs, qui sont utilisés surtout dans les laboratoires d'analyses, notamment biochimiques ou cliniques, et qui sont destinés soit à délivrer un volume déterminé d'un liquide a analyser (fonctionnement en 10 "doseur"), soit à délivrer successivement plusieurs doses, ayant toutes un volume identique, d'un même liquide (fonctionnement en "distributeur"), soit enfin à délivrer simultanément une dose, de volume déterminé, d'un liquide à analyser et une dose, elle aussi de volume déterminé mais qui peut être différent de celui de la 15 dose de liquide à analyser, d'un liquide de dilution ou d'un réactif (fonctionnement en "dilueur"). L'emploi de ces appareils se généralise au fur et à mesure que le besoin d'analyser en série croît. Cependant, les appareils connus sont souvent peu précis, en ce sens que les volumes qu'ils dosent manquent d'exac-20 titude et sont peu reproductibles, surtout lorsque ces volumes sont petits. Ce défaut est dû pour une bonne part au fait que, dans ces appareils connus, le réglage de la dose n'est pas "digitalisé" : il s'agit, au contraire, d'un réglage continu qui est souvent affecté par des erreurs de lecture des échelles, 25 erreurs humaines consécutives à la distraction, à l'inattention ou à la fatigue des opérateurs. En outre, les doseurs connus dosent de manière brutale le volume du liquide distribué ; il y a une aspiration brusque du liquide, un arrêt brusque dé cette aspiration, puis une restitution brusque de la quantité du liquide 30 dosé. Ces variations brusques sont la cause d'erreurs matérielles qui sont dues notamment à des ruptures de colonnes liquides (effet de coup de bélier hydraulique), à des formations de gouttes. Si l'on veut réduire l'importance de ces causes d'erreurs, on est conduit à faire manipuler aux distributeurs-doseurs connus 35 des quantités relativement grandes de liquides. Cela constitue un important inconvénient lorsque l'on veut faire sur un échantillon liquide ayant un volume donné de nombreuses analyses diverses : il faut en effet que le volume de cet échantillon soit d'autant plus grand que le nombre d'analyses à faire est élevé, même si 40 chacune de ces analyses ne nécessite en elle-même qu'unetrès 6909851 2 2005374 petite fraction de cet échantillon. Cet inconvénient est surtout sensible en hématologie où l'on cherche à faire beaucoup d'analyses sans être obligé de prélever chez les patients de grandes quantités de sang ; c'est notamment le cas en hématologie pé-5 diatrique. La présente invention se rapporte à un distributeur-doseur qui, ne souffrant pas de ces inconénients, est à même de doser avec grande précision de très petits volumes de liquide et qui se prête, du fait de la reproductibilité des doses qu'il distribue, 10 à une automatisation des analyses. Le distributeur-doseur suivant l'invention qui est destiné-à prélever de manière répétée, à travers une conduite, une dose ayant un volume déterminé, réglable à volonté, d'au moins un liquide et à restituer cette dose à travers une autre conduite, 15 chaque prélèvement alternant avec une restitution, est caractérisé par le fait qu'il comprend au moins un ensemble constitué par : - une pompe à piston, aspirante et foulante, capable, dans la phase aspirante de son fonctionnement, de prélever ledit volume déterminé et, dans la phase refoulante de son fonctionnement, de 20 restituer ce volume ; - une vanne commutatrice associée à cette pompe et capable de passer cycliquement d'un premier état, où elle relie cette pompe avec l'une desdites conduites, à un second état où elle relie cette pompe avec l'autre desdites conduites ; 25 - un mécanisme d'entraînement capable de faire passer cycliquement cette vanne de l'un de ses deux états à l'autre et capable d'actionner cycliquement cette pompe en imprimant à son piston un mouvement alternatif sensiblement sinusoïdal dont l'une des alternances constitue la phase aspirante de son fonctionnement 30 et dont l'autre alternance constitue la phase refoulante de son fonctionnement, ce mécanisme étant agencé de manière que cette phase aspirante ait lieu pendant que c~ette~ vanne se trouve dans l'un de ses deux ét'at's et que cette phase refoulante ait lieu pendant eue cette vanne se trouve dans l'autre de ses deux états 35 de" manière que chacune de "ces phases, tant aspirantes que refoulantes', soit suivie d' une*'pause'pendant laquelle cette-pompe est inactive alors que cette vanne'passe de l'un de ses"états à l'autre ; " : - des moyens de réglage permettant d'e régler à volonté le volume 40 de'ladite dose en variant 1*'amplitude dù mouvement alternatif du 6909851 3 2005374 piston de cette pompe ; - des moyens d'affichage capables de rendre visible de l'extérieur un nombre représentatif de ce volume ; et par le fait qu'il comprend un moteur électrique accouplé au 5 mécanisme d'entraînement de cet ensemble et commandé par des moyens de commande agencés de manière à permettre de déclencher à volonté un demi-cycle de fonctionnement ce cet ensemble, ce demi-cycle étant soit un demi-cycle de prélèvement, comprenant une phase aspirante du fonctionnement de cette pompe, soit un demi-10 cycle de restitution, comprenant une phase refoulante du fonctionnement de cette pompe. Le dessin annexé illustre, à titre d'exemple, deux formes de réalisation particulières de l'invention. La fig. 1 est une coupe transversale de la première forme 15 de réalisation. La fig. 2 est une vue de devant, selon la ligne II-II de la fig. 1, une partie de l'appareil ayant été enlevée. La fig. 3 est une vue de derrière, selon la ligne III-III de la fig. 1, une autre partie de l'appareil ayant été enlevée. 20 La fig. 4 est une vue^en plan de cette première forme de réalisation. La fig. 5 représente, vu depuis l'avant, l'appareil complet auquel conduit cette première forme de réalisation. Les fig. 6 et 7 se rapportent à deux éléments particuliers, 25 vus selon les lignes VI-VI et VII-VII, respectivement, de la fig. 1. La fig. 8 se rapporte à un autre élément particulier. La fig. 9 reproduit trois diagrammes illustrant le fonctionnement de l'appareil. 30 La fig. 10 est une vue agrandie, en coupe, d'une partie de la fig. 1. La fig. 11 reproduit un schéma électrique. La fig. 12 est une coupe transversale de la seconde forme de réalisation. 35 La fig. 13 est une vue de devant, selon la ligne II-II de la fig. 12, une partie de l'appareil ayant été enlevée. La fig. 14 est une vue de derrière, selon la ligne III-III de la fig. 12, une autre partie de l'appareil ayant été enlevée. La fig. 15 est une vue en plan. 40 La fig. 16 est une vue de devant de l'appareil complet. / 2005374 Les fig, 17 et 18 se rapportent à deux éléments particuliers, vus selon les lignes VI-VI et VII-VII, respectivement, de la fig. 12. La fig. 19 reproduit trois diagrammes illustrant le 5 fonctionnement de cette seconde forme de réalisation. La fig. 20 est une vue agrandie, en coupe, d'une partie de la fig. 12. Le distributeur-doseur représenté aux fig. 1 à 5 est double, en ce sens qu'il comprend une paire de pompes aspirantes et 10 foulantes la et lb, une paire de vannes commutatrices 2a et 2b, une paire de moyens d'entraînement 3a et 3b (avec toutefois un unique moteur commun 4 et un unique réducteur commun -5), une paire de moyens de réglage et 6b, une paire de moyens d'affichage 7a. et 7b, mais un unique moyen de commande comprenant un 15 contacteur temporisé 8 et un interrupteur 9 commandé par came. On va donc décrire un seul de chacun des organes doubles, en désignant les pièces qui constituent chacun d'eux par des numéros de références choisis de manière que leur chiffre des centaines désigne l'organe auquel appartiennent ces pièces. Ainsi toutes 20 les pièces appartenant à la pompe, qu'il s'agisse de la pompe la ou de la pompe lb, seront désignées par des numéros allant de 101 à 199, toutes celles qui appartiennent à la vanne (vanne 2a ou vanne 2b) seront désignées par des numéros allant de 201 à 299, et ainsi de suite. Etant donné la symétrie de construction des 25 organes doubles, on omettra, en principe, le symbole littéral qui distingue l'un de l'autre les organes d'une paire. 1. Pompe Dans la présente forme d'exécution, la pompe aspirante et foulante est constituée par une seringue comprenant un cylindre 30 101 dans lequel se meut un piston 102 pourvu d'une coiffe 103 et monté à l'extrémité d'une tige 104. Le cylindre 101 est fermé par un bouchon 105 terminé par un ajutage 106 grâce auquel il est en communication avec la vanne commutatrice. Le cylindre 101 est fait de préférence en verre, le piston 102 ainsi que la tige 104 35 sont faits de préférence en métal, la coiffe 103 et le bouchon 105 sont faits de préférence en matière synthétique dure, telle que celle vendue sous la dénomination nTeflonn ou "Kel-F" ; mais d'autres matières peuvent être utilisées. La seringue est maintenue en place par une bride 107 qui, munie d'une lame 40 élastique 108, la fixe contre la vanne commutatrice, l'ajutage 106 6909851 6909851 5 2005374 de son bouchon étant engagé dans un orifice ménagé à cet effet dans cette dernière. Quant à la tige 104, elle traverse une fente 109 ménagée dans la bride 107 et elle est engagée par son extrémité dans l'extrémité d'un levier 339 faisant partie des 5 moyens d'entraînement. 2. Vanne commutatrice La vanne commutatrice comprend un siège fixe 201, logé dans une douille fixe 202, et un boisseau rotatif 203 logé dans une douille rotative 204. Siège et boisseau sont retenus l'un à 10 l'autre par un manchon d'assemblage 205 qui vient prendre place dans un logement 206 de la paroi 10 du bati de l'appareil. La vanne est maintenue en place dans ce logement à l'aide d'un système de fixation qui comprend une bride 207 et deux tiges filetées évasées, de serrage à têtes moletées 208 , 209 qui 15 s'introduisent dans des trous taraudés dans la paroi antérieure 10 du bâti de l'appareil. Lorsqu'elle est en place, la vanne vient s'embrocher, par deux logements ménagés dans le fond de la douille rotative 204, sur deux broches d'entraînement 302, 303, qui font partie des moyens d'entraînement. De cette manière, le boisseau 20 rotatif 203 est rendu solidaire de ces derniers. La vanne commutatrice est, grâce à sa conception et à son mode de fixation, interchangeable en bloc, siège et boisseau restant liés ensemble par le manchon 205, et ce changement de vanne est excessivement simple, ce qui est avantageux eu égard aux nécessités de nettoyage. 25 Le siège 201 comprend un orifice central 210 qui communique avec un logement 211 dans lequel vient s'insérer l'ajutage 106 de la pompe 1 et deux orifices latéraux (voir fig. 6), 212, 213 qui communiquent avec des logements 214, 215 destinés à recevoir l'un l'extrémité d'un tuyau d'aspiration 11, l'autre l'extrémité 30 d'un tuyau d'échappement 12. Le tuyau d'aspiration 11 communique avec un réservoir externe (non représenté) dans lequel se trouve le liquide dont l'appareil doit prélever des doses ; le tuyau d'expiration 12 communique avec un récipient externe (non représenté) dans lequel cette dose doit être restituée ou avec une 35 pissette 31 fixée à une poignée -30 qui permet de déposer la dose restituée.-à l'endroit voulu-par l'opérateur. ■' Le boisseau 203 est pourvu, sur sa face située contre le siège 201, d'un canal-216 en forme d'ancre arquée (voir fig. 7) qui, suivant la position angulaire qu'occupe le boisseau, met en 40 communication l'orifice central 210 du siège 201 "soit avec l'un 6909851 6 2005374 soit avec l'autre des orifices latéraux 212, 213 du siège. On le voit, lorsque le boisseau, rotatif 203 tourne par rapport au siège fixe 201, il y a successivement communication entre la pompe et le tuyau d'aspiration d'une part, entre la pompe et le tuyau 5 d'échappement d'autre part. Cette communication dure tout le temps que met la partie arquée 217 du canal 216 à balayer l'un ou l'autre des orifices latéraux 212, 213 et cette durée dépend de la longueur (en degrés) de la partie arquée 217, laquelle est inférieure a 180° de la quantité nécessaire pour qu'il n'y ait 10 jamais communication directe entre ces deux orifices latéraux. 3. Moyens d'entraînement Les moyens d'entraînement comprennent les éléments communs que sont un moteur 4, de préférence synchrone, et un réducteur de vitesse 5 dont l'arbre de sortie 13 porte un pignon 14 qui est 15 couplé à cet arbre 13 par l'intermédiaire d'un limiteur de couple à friction 15 (voir fig. 8). Le pignon 14 engrène avec les premières roues de chacun des moyens d'entraînement 3^, et 3b, de sorte qu'on va décrire les seuls moyens d'entraînement 3^,» étant entendu que ce qui va être dit vaudra aussi pour les moyens 3b, 20 identiques aux premiers. Le pignon 14 engrène avec une roue dentée menante 301 qui porte deux broches d'entraînement 302, 303 traversant une rondelle 304 et pénétrant dans les logements ménagés dans le fond de la douille 204 du boisseau 203 de la vanne commutatrice. La rondelle 304 constitue, avec un ressort 25 305, une butée axiale élastique qui presse le boisseau 203 contre le siège 201. La roue dentée menante 301 engrène avec une roue dentée menée 306 fixée à l'arbre d'entrée 321 d'un excentrique 320. Sur deux portions.de la périphérie de la roue dentée menante 301, les. dents ont une longueur axiale réduite de moitié 30 environ par des fraisages 307 et 307'. La longueur axiale des dents de la roue dentée menée 306 est inférieure à la profondeur de ce fraisage 307 (voir fig. 1 et 2). De plus, la roue 306 est située dans le plan de ce fraisage. Il én résulte que l'entraînement de la roue-menée 306 par la raue menante 301 n'a lieu que 35 pendant les parties de la rotation de cette: dernière qui correspondent à l'action des parties non .fraisées-308 et 308' de Sa périphérie. La roue menée 306 est pourvue d'un moyeu 309 qui • porte une tige d'entraînement 310 disposée parallèlement à .'un diamètre de cette roue menée, de.manière à coopérer alternative-40 ment avec deux ergots 311 et 311' portés par la roue menante 301. 909C51 7 2005374 La tige 310 et les ergots 311 et .311' sont agencés de manière a coopérer, à l'instant où ils se rencontrent, pour faire engrener les dentures des roues menantes 301 et menée 306 au moment où le début de l'une ou l'autre des parties non fraisées 308, 308' de 5 la première se présente devant la seconde. La longueur périphérique de ces parties non fraisées 308, 308', est égale a la demi-longueur périphérique de la roue menée 306, de sorte que pour chaque demi-révolution effectuée par la roue menante 301, la roue menée 306 effectue une demi-révolution suivie d'une pause corres-10 pondant au défilement de l'une ou l'autre des parties fraisées 307, 307'. L'ensemble des roues 301, 306 constitue ainsi un entraînement intermittent transformant la rotation continue de la roue menante 301 en une rotation intermittente de la roue menée 306 tout en laissant cette dernière libre de tourner lorsque 15 c'est la partie fraisée 307 ou 307' de la roue menante qui se trouve devant elle. L'excentrique 320 comprend une première pièce rotative 322 solidaire de l'arbre d'entrée 321 et pourvue d'une fente méridienne 323 dans laquelle peut coulisser axialement un organe 20 excentreur constitué par une lame 324 dont les bords 325, 326 sont obliques par rapport à l'axe 327 de rotation de la pièce rotative 322. Cette dernière est située en regard d'une seconde pièce rotative o28 munie elle aussi d'une fente méridienne 329 permettant le coulissement axial de la lame 324. Des coulisseaux 25 330 et 331, coopérant avec une coulisse 332, sont prévus pour empêcher cette lame d'avoir un mouvement autre qu'un glissement axial. La lame 324 passe à l'intérieur d'un noyau d'excentrage constitué par la bague intérieure d'une couronne à billes 333 ; cette bague porte deux ergots 334, 335 faisant saillie de part 30 et d'autre de celle-ci et pénétrant dans les fentes méridiennes 323 et 329, respectivement, des pièces rotatives 322 et 328, de manière que cette bague tourne avec ces dernières. L'excentrage de cette couronne à billes 333 est définie par la position axiale qu'occupe la lame 324 et cette position axiale est commandée par 35 un poussoir 607 qui fait partie des moyens de réglage dont la description sera donnée plus loin. La bague extérieure de la couronne à billes 333 est solidaire d'un poussoir radial 336 qui est attaché, par une rotule o37 prise dans un cavalier 338, à un levier oscillant 339 dont une extrémité pivote autour d'un 40 pivot 340, solidaire du boîtier de l'appareil, et dont l'autre 6909851 8 2005374 extrémité porte une pince de serrage 341 dans laquelle vient se fixer, a l'aide d'une tige filetée evasée à tête moletée 342, l'extrémité de la tige 104 du piston 102 de la pompe décrite plus haut. 5 On voie donc que les moyens d'entraînement sont capables d'entraîner de manière continue la vanne commutatrice 2, afin qu'elle mette cycliquement la pompe 1 en communication avec le tuyau d'aspiration 11 et avec le tuyau d'expiration 12, et d'entraîner de manière intermittente l'excentrique 320, afin que 10 son organe de sortie 336, qui est relié à la pompe 1, ait un mouvement alternatif intermittent dont l'amplitude puisse être réglée à volonté. Les calages des roues 301, 306 Rar rapport au boisseau rotatif 203 et par rapport à l'arbre d'entrée 321 de l'excentrique 320 sont choisis de manière à assurer entre ces 15 différents mouvements la mise en phase représentée par les diagrammes de la fig. 9. Dans cette figure, la courbe "Vcw illustre le fonctionnement de la vanne commutatrice, la courbe "EeM représente le mouvement de l'arbre d'entrée de l'excentrique et la courbe nPo" illustre le fonctionnement de la pompe. Le cycle T se 20 décompose, pour la vanne, en une partie "Asp" pendant laquelle il y a communication entre la pompe et le tuyau d'aspiration, une partie "C" pendant laquelle il y a commutation, avec interruption de toute communication, et une partie "Exp" pendant laquelle il y a communication entre la pompe et le tuyau d'échappement 25 (diagramme "Vc"). Le même cycle t se décompose, pour l'arbre d'entrée de l'excentrique, en une partie "T^11 pendant laquelle cet arbre décrit une demi-révolution, une partie "R", pendant laquelle il est au repos et une partie "TV,11 pendant laquelle cet arbre achève sa révolution (diagramme "Ee"). Pour l'organe de 30 sortie de l'excentrique, donc pour la pompe, le cycle t se décompose en une phase d'aspiration "Asp" pendant laquelle la pompe aspire, une pause WP" pendant laquelle la pompe est immobile et une phase "Ref" pendant laquelle la pompe restitue la quantité de liquide qu'elle a aspirée pendant la phase "Asp". La pause "P" 35 pendant laquelle la pompe est inactive recouvre la partie "C" du fonctionnement de la vanne, partie pendant laquelle celle-ci commute. La courbe "Po" de la fig. 9 met en outre en évidence le caractère sinusoïdal du mouvement de la pompe, caractère qui a pour effet de mettre le liquide progressivement en mouvement et 40 de l'arrêter progressivement, en éliminant toute accélération 6909851 9 2005374 brusque, donc tout coup de bélier hydraulique. Cn a aussi schématisé sur cette courbe "Po" la variation d'amplitude du mouvement décrit par le piston 102, variation qui donne lieu à la manipulation d'une dose variable à volonté entre une dose 5 maximale D et une dose minimale D . , cette dernière pouvant iiiax rnxn d'ailleurs être nulle si la position axiale de la lame 324 est telle que la couronne à bille 333 soit centrée sur l'axe 327 de 1'excentrique. 4. Moyens de réglage 10 Les moyens de réglage comprennent une vis micrométrique 601 qui coopère avec un écrou 602 constitué par l'une des extrémités d'une pièce fixe 603 dont l'autre extrémité 604 tient lieu de palier pour la seconde pièce rotative 328 de l'excentrique 320. Cette extrémité est immobilisée à l'aide d'une vis 605 dans une 15 douille 606 solidaire de la paroi postérieure 16 du bâti de l'appareil. L'extrémité 607 de la partie cylindrique de cette vis micrométrique 601 est arrondie, de manière à coopérer avec le coulisseau 331 de l'organe d'excentration 324 de 1'excentrique. La rotation de la vis 601 est commandée par une tige filetée à 20 tête moletée 608, fixe à son autre' extrémité. Cette tige filetée 608 est en outre solidaire d'une douille 609 portant une roue à chaîne 610, dont le rôle sera décrit plus loin. Cette roue à chaîne 610 (voir fig. 10) est munie d'une goupille 611 qui coopère avec une rainure longitudinale 612 ménagée sur la face externe 25 de la douille 609. De cette manière, cette douille 609 peut coulisser axialement dans cette roue à chaîne, tout en étant solidaire angulairement de celle-ci. La douille 609 traverse un flasque de calage 613 qui contient deux logements 614," 614' diamétralement opposés, dans lesquels se meuvent des oilles 615, 30 615' pressées par des ressorts 616, 616'. Ces billes ont pour râle de rendre sensible à l'opérateur le passage de la rainure 612 devant ces billes ; ces dernières constituent, en effet, des crans élastiques qui permettent à l'operateur appelé à manipuler la tige filetée 608 de détecter au toucher le moment où il a fait 35 faire un demi-tour à la vis 601. Le flasque de calage 613 est -immobilisé, par des brides à vis 617, 618, et il. a pour rôle de permettre comme on le verra plus loin le calage du zéro des moyens d'affichage. 5. Moyens d'affichage 40 Les moyens d'affichage comprennent un compte-tours 701-dont 6909851 10 2005374 l'arbre d'entrée est solidaire d'une roue à chaîne 702, elle-même reliée par une chaîne crantée 703 a la roue à chaîne 610 décrite ci-dessus. Ce compte-tours comprend une fenêtre 704 à travers laquelle apparaissent les chiffres indiquant le nombre de tours 5 décrits par son arbre d'entrée. Ce nombre est en relation directe avec la rotation exécutée par la tige filetée 608, qui règle 1'excentrement, et le recours à une chaîne crantée 703 maintient cette relation en empêchant tout glissement entre les roues 610 et 702. Les diamètres des roues à chaîne 610 et 702, l'angle 10 des bords 325, 326 de la lame d'excentrage 324 et le rapport des bras du levier 339 sont choisis de manière que l'on obtienne directement le volume de la dose manipulée en multipliant le nombre affiché dans la fenêtre 704 par un chiffre d'étalonnage qui indique le volume maximal de la seringue tenant lieu de pompe 15 et qui est inscrit sur le cylindre de celle-ci. De plus, le rapport entre les roues à chaîne 610 et 702 est de 2 à 1, de sorte que la roue 702 exécute un tour complet pour chaque demi-tour exécuté par la roue 610, donc par la vis micrométrique 601. En outre, la position angulaire du flasque de calage 613 est choisie 20 de manière que chaque franchissement d'un cran élastique fasse varier d'une unité le nombre visible dans la fenêtre 704. Comme l'opérateur assure toujours le réglage en passant un nombre entier de crans, le nombre affiché dans cette fenêtre 704 est toujours un nombre entier. 25 II est évident que la manipulation de la vis micrométrique 601 à l'aide de la tige filetée 608 ne peut faire varier 1'excentrement de l'excentrique 320 que dans une plage délimitée ; il en résulte que la plage dans laquelle peut être choisie la dose de liquide manipulée par la pompe est déterminée par le 30 volume maximal de la seringue constituant cette dernière. Aussi a-t-il été prévu, pour accroître l'étendue de la gamme dans laquelle on peut choisir la dose, de munir l'appareil d'un jeu de plusieurs seringues interchangeaoles, dont les diamètres ont des valeurs telles que leurs volumes maximaux s'étagent d'une 35 manière adéquate dans une vaste gamme, par exemple : 0,2 ; 2 ; 5- 10 ;20 et 50^1. 6. Moyens de.commande . Les moyens de commande comprennent un interrupteur 9-, par exemple un microcantacteur, dont le -poussoir 20 est' actionné par 40 une came constituée par une paire de creux 21, 22 ménagés dans un 6909851 u 2005374 des organes des moyens d'entraînement, par exemple dans la roue 301 (fig. 1, 2, 4). Cet interrupteur est connecté, comme le montre le schéma électrique de la fig. 11, de manière à interrompre l'alimentation du moteur dès qu'un de ces creux se pré-5 sente devant le poussoir 20, c'est-à-dire deux fois par tour de la roue 301. Ce sont donc eux qui provoquent les interruptions "R" dont il a été question précédemment à propos de la fig. 9. Les moyens de commande comprennent aussi un contacteur temporisé 8 qui, comme cela est représenté à la fig. 3, comprend une lame de 10 contact 24 destinée à entrer en contact avec une tête de contact 25 sous l'effet de la poussée exercée par un poussoir 26 commandé pneumatiquement par une poire élastique 27 reliée au logement 28 dans lequel se meut ce poussoir par un tuyau flexible 29. La lame de contact 24 est agencée de manière à être, en position de 15 repos, écartée de la tête 25. Le poussoir 26 possède, dans son logement 28, un jeu tel qu'il est chassé en avant par une brusque augmentation de pression due à la compression de la poire 27, mais qu'il laisse fuir l'air de manière à ne pas pouvoir résister à la force élastique de la lame 24. Ce jeu est choisi de manière 20 que la durée de temporisation, après l'écoulement de laquelle le contact s'ouvre à nouveau par le recul du poussoir 26 dans sa position de repos, permette au moteur de faire tourner la roue 301 de l'angle requis pour que le creux qui avait actionné l'interrupteur 9 se soit échappé. Comme le contacteur temporisé 8 25 est connecté en parallèle à l'interrupteur 9, le retour du premier à sa position "ouverte11 est sans influence sur l'alimentation du moteur, lequel poursuit sa rotation jusqu'à ce que le creux suivant de la roue 301 actionne à nouveau l'interrupteur 9. Le schéma électrique de la fig. 11 rend ce fonctionnement évident 30 sans autres commentaires. Il convient toutefois d'attirer l'attention du lecteur sur l'intérêt que présente un tel contacteur temporisé pneumatique pour la sécurité de l'opérateur envers les risques inhérents à la manipulation d'engins électriques dans des locaux où ces appareils sont exposés aux giclures ou au mouil-35 lage par des liquides conducteurs tels que l'eau. Comme le présent distributeur-aoseur est précisément appelé à fonctionner dans des laboratoires où ce risque existe, l'avantage du contacteur temporisé pneumatique est évident. Cette sécurité permet notamment d'incorporer la poire 27 40 a la poignée 30 avec laquelle l'opérateur tient la pissette 31 6909851 12 2005374 qui termine le tuyau d'échappement. Comme on le voit, l'appareil qui fait l'objet de l'invention offre les avantages suivants : - la pompe ayant un mouvement sinusoïdal, le liquide est dosé sans 5 à coup, le prélèvement comme la restitution de la dose débutant et se terminant de façon progressive ; - le réglage de la dose est assuré par une vis micrométrique, donc avec grande précision ; - la détermination du volume de la dose se fait par crantage, 10 ce qui contribue à accroître la précision du dosage et sa re- productibilité ; - le volume de la dose qui a été définie est affiché sous forme numérique. Le distributeur-doseur représenté aux fig. 12 à 16, qui 15 constitue la seconde forme de réalisation, est double, en ce sens qu'il comprend une paire de pompes distributrices 18a. et 18b, une paire de moyens d'entraînement 3a et 3b (avec toutefois un unique moteur commun 4 et un unique réducteur commun 5), une paire de moyens de réglage 6a et 6b, une paire de moyens d'affichage 7a. et 20 7b, mais un unique moyen de commande comprenant un contacteur temporisé 8 et un interrupteur 9 à commande par came* On va donc décrire un seul de chacun des organes doubles, en désignant les pièces qui constituent chacun d'eux, à l'exception des pompes distributrices, par des numéros de références choisis de manière 25 que leur chiffre des centaines désigne l'organe auquel appartiennent ces pièces. Ainsi toutes les pièces appartenant aux moyens d'entraînement, qu'il s'agisse des moyens d'entraînement 3a ou 3b, seront désignées par des numéros allant de 301 à 399, toutes celles qui appartiennent aux moyens de réglage, 6a. ou 6b, seront 30 désignées par des numéros allant de 601 à 699, et ainsi de suite. Seuls échapperont à cette règle les pompes distributrices 18^, 18b dont les élément seront désignés par des numéros compris entre 100 et 199 (pour une partie de ces éléments) et entre 200 et 299 (pour une autre partie de ces éléments). Etant donné la 35 symétrie de construction des organes doubles, on omettra, en principe, le symbole littéral qui distingue l'un de l'autre les organes d'une paire» 1. Pompe distributrice Cette pompe distributrice comprend une monture, constituée 40 par deux douilles 130, 131 vissées à demeure l'une à l'autre, qui 6909851 13 2005374 renferme d'une part une pompe aspirante et foulante, à savoir une seringue formée elle-même d'un cylindre 132, d'un bouchon 133 et d'un piston 134 (de préférence recouvert d'une coiffe 135) monté a l'extrémité d'une tige 136, et d'autre part une vanne commuta-5 trice comprenant un siège fixe 230, un boisseau 231 logé dans une douille rotative 232. La monture est pourvue d'une fixation à baïonnette dont les tenons 151 s'engagent dans des fentes 152 portées par un anneau de Cardan 153 qui pivote, par rapport à la partie 154 du bâti de l'appareil, sur des pivots orientés per-10 pendiculaires aux tenons 151. La douille 232 portant le boisseau 231 est solidarisée angulairement, par une paire de broches 251, avec une pièce d'entraînement 252 dont l'extrémité supérieure constitue une couronne crénelée 253 à merlons de forme triangulaire (en dent de loup). Lorsque la pompe distributrice est en 15 place, cette couronne crénelée coopère avec des broches d'entraînement 351 qui font partie des moyens d'entraînement. Une butée élastique 155 exerce, lorsque la pompe distributrice est en place, une force axiale qui se transmet, par l'intermédiaire de la pièce d'entraînement 252 et de la douille 232, au boisseau 231 20 et le presse contre le siège 230 de façon à assurer l'étanchéité. Un ressort 156 est intercalé entre la pièce d'entraînement 252 et la douille 232 pour assurer cette étanchéité lorsque la pompe distributrice 18a. est détachée de l'appareil. Le siège 230 est pourvu, sur sa face utile, d'un orifice 25 central 233, qui communique avec l'intérieur du cylindre 132 de la seringue, et deux orifices latéraux 234, 235 (fig. 17) qui communiquent avec des conduites 236, 237. Ces orifices latéraux sont disposés sur une circonférence 238, concentrique à. l'orifice central 233, et sont séparés par une distance angulaire de 135°. 30 Le boisseau 231 est pourvu, sur sa face utile (située contre le siège 230), de quatre canaux de liaison 239 à 242 (voir fig. 18), qui sont radiaux et perpendiculaires entre eux et qui sont . agencés de manière à mettre en communication l'orifice central 233 du siège 230 soit avec l'un soit avec l'autre des orifices 35 latéraux 234, 235 ; dans un premier état, celui qui est représenté à la fig. 18, c'est l'orifice latéral 235 que la vanne met en co'mnunication avec l'orifice central 233 et, dans un second état, atteint lorsque le boisseau 231 a tourné de 45°, c'est l'orifice latéral 234 qui est en communication avec cet orifice central. 40 En conséquence, chaque fois que le boisseau 231 tourne de 6909851 14 2005374 45°, la vanne passe d'un état à l'autre. On remarque donc que, avec ce type de canaux de liaison à.branches radiales, la vanne doit être entraînée de façon intermittente et tourner dé 45° à chaque intermittence alors que, dans la première forme dé réali-5 sation, la vanne est entraînée de manière continue, le boisseau de cette dernière étant pourvu d'un canal de liaison en forme d'ancre. 2. Moyens d'entraînement Les moyens d'entraînement 3a^, 3b comprennent un premier 10 entraînement intermittent qui est constitué par une roue dentée menante 301 engrenant avec une roue dentée menée 306. Cet entraînement intermittent est identique à celui qui équipe l'appareil constituant la première forme de réalisation et sa description détaillée ne sera pas reprise ici. Rappelons que la 15 denture de la roue menante 301 est partiellement abattue sur deux portions de sa périphérie, de sorte que, pendant une portion de chaque demi-révolution de cette roue menante 301, la roue menée 306 tourne d'un demi-tour puis, pendant que s'achève cette demi-révolution, se trouve dégagée de toute liaison avec la roue rne-20 nante, les broches d'engagement 311, 311' étant prévues pour assurer en coopération avec l'ergot 310, le réengagement des dentures. Les moyens d'entraînement comprennent, en plus, un second entraînement intermittent qui est constitué par une roue menante 25 352, montée sur le même arbre que la roue 301, qui porte un bras diamétral 353, et une roue menée 354 dont l'axe est perpendiculaire à celui de la roue menante 352 et coïncide avec celui du boisseau 231 de la vanne de la pompe distributrice. Cette roue menée 354 porte huit bras radiaux, tels que le bras 355, placés 30 à 45° les uns des autres, et c'est sur elle que sont fixées les broches 351 qui entraînent le boisseau 231. Cette disposition fait que, a chaque demi-révolution de la roue menante 352, la roue menée 354 tourne de 45°, puis se trouve dégagée de toute liaison avec là première. La position des bras radiaux .355 est choisie de 35 manière que chaque rotation intermittente de la roue menée 354 fasse passer la vanne de la pompe distributrice du premier au second des deux états dont il a été question plus haut, et inversement. _ Les moyens d'entraînement comprennent enfin un excentrique 40 à excentration variable d'un type particulier : il est à variation 6909851 15 2005374 asymétrique de 1'excentrement* Cet excentrique comprend une pièce rotative 356 solidaire de l'arbre d'entrée 321 sur lequel est calée la roue menée 306 du premier entraînement intermittent. A l'intérieur de cette pièce rotative 356 peut se déplacer axiale-5 ment un maneton 357 constitué par une barre cylindrique dont une extrémité porte une crosse 358 articulée sur un pivot transversal 359 dont les extrémités coulissent dans des rainures méridiennes 360 ménagées dans cette pièce rotative, et dont l'autre extrémité porte une rotule 361 logée dans une genouillère excentrée 362 10 portée par un baladeur 363. La hauteur de la crosse 358 et la position de la genouillère 362 sont choisies de manière que l'axe du maneton 357 décrive, sous l'effet de la rotation de la pièce rotative 356, un cône dont une génératrice est parallèle à l'axe de cette rotation ; c'est dans cette position, dite "haute", que 15 le maneton est .représenté à la fig. 12. Le baladeur 363 est guidé, dans son mouvement axial, par une douille 364 constituant le carter de cet excentrique, et un ergot 365 coopérant avec une fente longitudinale 366 ménagée dans ce carter, empêche le baladeur de tourner, de manière que la genouillère ne puisse se 20 déplacer que selon une droite parallèle à l'axe de rotation. Un curseur 367 est engagé sur le maneton 357, mais est astreint, par une double coulisse 368 et 369 à ne se déplacer que dans un plan perpendiculaire à l'axe du cône décrit par le maneton 357. Il en résulte que ce curseur décrit une trajectoire circulaire qui 25 coïncide avec l'intersection de ce cône par ce plan* Comme le maneton coulisse par rapport au curseur, le diamètre de ce cercle varie, mais comme le maneton est, dans sa position "haute", parallèle à l'axe de sa rotation d'entraînement, le sommet de ce cercle a une position invariable. Par conséquent la variation 30 de 1'excentrement, consécutive au déplacement axial du maneton, est asymétrique, par opposition aux excentriques où le maneton décrit un cône dont l'axe coïncide avec l'axe de la rotation d'entraînement et dont aucune génératrice n'est parallèle à cet axe de rotation d'entraînement* C'est pour permettre au maneton 35 357 d'atteindre une position axiale telle que le centre du cône se situe au centre du curseur 367 (ce qui donne une excentration nulle) que la rotule 361 est excentrée par rapport à l'axe du maneton. S'il n'est pas nécessaire d'atteindre 1'excentrement nul, la rotule 361 peut très bien être centrée sur l'axe du 40 maneton. 6909851 16 2005374 Une fourche 370, dont seule la partie inférieure est visible à la fig. 12, relie la double coulisse 368, 369, par l'intermédiaire d'une articulation 371, à un levier 373 pivotant -autour d'un axe fixe 374. Ce levier a donc un mouvement alternatif 5 dont l'amplitude varie de manière asymétrique. L'extrémité de ce levier 373 est reliée à la tige 136 du piston de la pompe distributrice par un encliquetage sans jeu qui est constitué de la manière suivante. La partie inférieure de l'extrémité du levier 373 est 10 entaillée à l'équerre et le flanc vertical de cette entaille porte une tige d'appui 383. Dans la partie supérieure non entaillée de cette extrémité est ménagé un logement dans lequel est placée une bille 384 qu'un ressort 385 contraint à faire saillie en direction de la tige 383. La tige du piston, elle, porte une douille 15 fendue 157, traversée par une goupille 158, dont le diamètre est tel que lorsque cette douille est engagée sur l'extrémité du levier 373, cette goupille 158 se trouve coïncidée dans le fond de l'entaille, par l'effet de la bille 384 qu'elle a soulevée au passage. 20 L'excentrique est pourvu d'un système de crans élastique 375, 376 montés de part et d'autre du carter 364, de manière à coopérer avec une fente longitudinale 377 tracée sur la surface extérieure de la pièce rotative 356. Ces crans et cette fente sont placés de manière à être actionnés à chaque passage du 25 maneton 357 par sa position "haute" et par sa position "basse", et on verra plus loin leur raison d'être. Le baladeur 363 est solidaire d'une vis 378, de préférence une vis micrométrique de précision, qui coopère avec un écrou 379 fixé a l'extrémité d'une douille 372 dont la roxation est 30 commandée par une tige filetée 380, de sorte que la position axiale de ce baladeur peut être modifiée en manoeuvrant cette tige : l'amplitude du mouvement alternatif de l'organe de sortie que constitue la fourche 370, par conséquent l'amplitude du mouvement du piston 134 de la pompe, est donc variable et le 35 fait que le maneton est toujours, dans sa position "haute", parallèle à l'axe de rotation, rend cette variation asymétrique, c'est-à-dire que le point mort haut du piston 134 se trouve toujours au même endroit quelle que soit l'amplitude de son mouvement. On verra plus loin l'intérêt que présente cette asymétrie de 40 la variation d'amplitude due au recours à un excentrique dont 6909851 17 2Ô0537 4 1'excentrement varie de façon asymétrique. Pour éliminer les difficultés qui pourraient résulter, quant a la précision du réglage, de défauts d'alignement des axes de la pièce rotative 356, de l'alésage intérieur du carter 364, et 5 de la vis 378, la douille 372 portant l'écrou 379 est de préférence montée sur un palier élastique, constitué, par.exemple, par trois tiges élastiques disposées en un triangle enserrant une gorge 381 tracée sur le pourtour de l'écrou (on ne voit, sur la fig. 12, que l'une de ces tiges élastiques, la tige 382). 10 Comme dans la première forme de réalisation, le moteur électrique 4 fait tourner, par l'intermédiaire du réducteur 5, et d'un limiteur de couple à friction 15 (fig. 8), un pignon commun 14 qui attaque les roues menantes 301 en engrénant avec la partie non fraisée de leurs dentures 308. 15 3. Moyens de réalaae Outre la vis 378 et son écrou 379 qui, en fait, appartiennent à l'excentrique, les moyens de réglage comprennent, Comme dans la première forme de réalisation, un flasque de calage 613 (fig. 20), dont les billes 615 coopèrent, sous l'effet de ressort 616, avec 20 une rainure 612 de la douille 372 et dont l'immobilisation après calage est assurée par des brides à vis 617, et une roue à chaîne 610 qui est solidarisée avec la douille 372 par un écrou de blocage 619. 4. Moyens d'affichage 25 Les moyens d'affichage sont les mêmes que ceux qui ont été décrits à propos de la première forme de réalisation, à savoir un compte-tours 701, entraîné par une chaîne crantée 703 mue par la roue 610 (fig. 1). 5. Moyens de commande 30 Les moyens de commande, qui agissent sur l'alimentation du moteur 4, comprennent, comme dans la première forme de réalisation, un contacteur temporisé 8, par exemple un contacteur temporisé pneumatique actionné par l'intermédiaire d'un tuyau 29, et un interrupteur 9, par exemple un "Microswitch", commandé par une 35 came, en l'occurrence des creux 21, 22 ménagés dans la roue menante 301. 6. Fonctionnement de 1'appareil Le calage des divers organes qui ont été décrits est tel que : 40 - les creux 21, 22 actionnent l'interrupteur 9 au moment où le 6909851 18 2005374 premier entraînement intermittent (roues 301, 306) vient de dégager la roue menée 306 de la roue menante 301 ; - le bras diamétral 353 ne coopère pas encore avec le bras radial correspondant 355 au moment où l'interrupteur 9 interrompt 5 l'alimentation du moteur 4 ; - la fente 377 coopère avec l'un des crans élastiques 375, 376 au moment où l'interrupteur 9 arrête le moteur 4 : le maneton 357 de l'excentrique se trouve alors immobilisé avec précision dans sa position "basse" ou dans la position "haute" et il en est de 10 même du piston 134. Cela étant, si l'on actionne le contacteur temporisé 8, le moteur est alimenté et commence à tourner ; le creux 21 (ou 22 suiv.ant le cas) quitte l'interrupteur, de sorte que le retour du contacteur temporisé 8 à sa position de repos (après écoule-15 ment de la durée de temporisation) est sans effet sur le moteur qui continue sa rotation ; le second entraînement intermittent, par son bras diamétral 353 coopérant avec le bras radial 355, fait tourner le boisseau 231 de la vanne, laquelle passe d'un de ses états à l'autre (portion C de chaque demi-cycle A, courbe Vc, 20 fig. 19). A ce moment, le premier entraînement intermittent entre en action et commence à entraîner la pièce rotative 306 de l'excentrique (fin de la pause P de chaque demi-cycle A, courbe Ee, fig. 19). Lorsque celle-ci a décrit un demi-tour, donc lorsque la roue menante 301 a décrit une demi-révolution, le creux 25 22 actionne l'interrupteur et le moteur 4 s'arrête. Pendant ce demi-tour, le piston 134 a exécuté une alternance de son mouvement ("Asp" ou "Ref", courbe Po, fig. 20), c'est-à-dire une demi-course (aspiration ou refoulement). Cet ensemble de mouvements constitue un demi-cycle de fonctionnement, qui est soit 30 un demi-cycle de prélèvement (si la pompe a aspiré, c'est-à-dire si.le piston 134 a eu un mouvement descendant), soit un demi-cycle de restitution (si la pompe a refoulé, c'est-à-dire si le piston a eu un mouvement ascendant). L'opérateur a alors tout loisir pour changer les récipients dans lesquels plongent les extrémités 35 des conduites 236, 237, puis pour déclencher, au moyen du contacteur temporisé 8, le demi-cycle suivant (interruption "Int", fig. 19). On voit que l'appareil, constitué comme il vient d'être décrit, fonctionne en principe comme celui qui constituait la 40 première forme de réalisation ; il présente néanmoins par rapport 6909851 19 2ÛÔ5374 à celui-ci les particularités suivantes : - la pompe et la vanne étant rassemblées en un tout constituant une pompe distributrice aisément amovible sans démontage, il est aisé de les échanger (par exemple pour modifier la plage de 5 variation du volume de la dose en adoptant une seringue de volume maximal différent) ; ■ - la stérilisation séparée de la pompe et de la vanne, avec remontage stérile subséquent, est remplacée par une stérilisation en bloc de la pompe distributrice (y compris, même, les con-10 duites 236, 237) ; - chaque demi-cycle commençant par la manoeuvre de la vanne, on n'a pas besoin de se préoccuper, au moment de la mise en place de la pompe distributrice, de caler le boisseau dans la bonne position ; et le profil en dent de loup de la couronne crénelée 15 253 évite qu'une présentation merlons contre broche gêne la mise en place ; - il est aisé a l'opérateur de faire passer la vanne d'un de ses états à l'autre en agissant sur les bras radiaux qui dépassent la partie frontale 154 de l'appareil. Cette possibilité permet de 20 changer l'affectation des conduites 236, 237, dont chacune peut ainsi servir à volonté tantôt au prélèvement, tantôt à la restitution ; - le changement du volume de la dose par rotation de la tige filetée 380 (laquelle en changeant la position axiale du maneton 25 357 fait varier 1'excentration de l'excentrique, donc la course du piston) ne déplace pas le piston lorsque le maneton est en position "haute", donc ne provoque aucun mouvement de liquide dans les conduites. C'est là un avantage important que confère l'utilisation d'un excentrique à variation asymétrique de 30 1'excentration. 6909851 20 2005374 REVENDICATIONS X. Distributeur-doseur destiné à prélever de manière répétée à travers une conduite, une dose ayant un volume déterminé, réglable à volonté, d'au moins un liquide et à restituer cette dose 5 à travers une autre conduite, chaque prélèvement alternant avec une restitution, caractérisé par le fait qu'il comprend au moins un ensemble constitué par : - une pompe à piston, aspirante et foulante, capable, dans la phase aspirante de son fonctionnement, de prélever ledit volume 10 déterminé et, dans la phase refoulante de son fonctionnement, de restituer ce volume ; - une vanne commutatrice associée à cette pompe et capable de passer cycliquement d'un premier état, où elle relie cette pompe avec l'une desdites conduites, à un second état où elle 15 relie cette pompe avec l'autre desdites conduites ; - un mécanisme d'entraînement capable de faire passer cycliquement cette vanne de l'un de ses deux états à l'autre et capable d'actionner cycliquement cette pompe en imprimant à son piston un mouvement alternatif sensiblement sinusoïdal dont l'une des 20 alternances constitue la phase aspirante de son fonctionnement et dont l'autre alternance constitue la phase refoulante de son fonctionnement, ce mécanisme étant agencé de manière que cette phase aspirante ait lieu pendant que cette vanne se trouve dans l'un de ses deux états et que cette phase refoulante ait lieu 25 pendant que cette vanne se trouve dans l'autre de ses deux états, et de manière que chacune de ces phases, tant aspirantes que refoulantes, soit suivie d'une pause pendant laquelle cette pompe est inactive alors que cette vanne passe de l'un de ses états à l'autre ; 30 - des moyens de réglage permettant de régler à volonté le volume de.ladite dose en variant l'amplitude du mouvement alternatif du piston de cette pompe ; - des moyens d'affichage capables de rendre visible de l'extérieur un nombre représentatif de ce volume ; 35 et par le fait qu'il comprend un moteur électrique accouplé au mécanisme d'entraînement de cet ensemble et commandé par des moyens de commande agencés de manière à permettre de déclencher à volonté un demi-cycle de cet ensemble, ce demi-cycle étant soit un demi-cycle de prélèvement, comprenant une phase aspirante du 40 fonctionnement de cette pompe, soit un demi-cycle de restitution, 6909851 21 2005374 comprenant une phase refoulante du fonctionnement de cette pompe. 2. Distributeur-doseur selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ladite vanne commutatrice est une vanne à boisseau rotatif frontal comprenant un siège fixe dont la surface utile 5 est pourvue d'un orifice central communiquant avec ladite pompe et de deux orifices latéraux, dont l'un communique avec ladite première conduite et dont l'autre communique avec ladite seconde conduite, et un boisseau entraîné en rotation par ledit mécanisme d'entraînement et comprenant un canal agencé de manière à 10 mettre en communication cet orifice central avec l'un de ces orifices latéraux pendant une durée correspondant sensiblement à une première demi-rotation de ce boisseau et avec l'autre de ces orifices latéraux pendant une durée correspondant sensiblement à une seconde demi-rotation de ce boisseau, de sorte que 15 cette vanne est active de façon continue, pendant la rotation de ce boisseau. 3. Distributeur-doseur selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ledit mécanisme d'entraînement comprend un entraînement intermittent, pourvu d'un arbre d'entrée, qui est 20 relié audit moteur et, au moins indirectement, à ladite vanne commutatrice, et d'un arbre de sortie, et un excentrique à excentration variable, pourvu d'un arbre d'entrée, qui est relié à l'arbre de sortie de cet entraînement intermittent, et d'un organe de sortie, qui est relié, au moins indirectement, au 25 piston de ladite pompe, cet organe de sortie étant animé d'un mouvement sensiblement sinusoïdal et sensiblement rectiligne dont l'amplitude dépend de la valeur de cet excentrement. 4. Distributeur-doseur selon les revendications 1 et 3, caractérisé par le fait que ledit excentrique est à variation 30 asymétrique d'excentration, de manière que l'un des deux points morts qui délimitent le mouvement sinusoïdal dudit organe de sortie soit un point fixe dont la position est indépendante de l'amplitude variable de ce mouvement. 5. Distributeur-doseur selon les revendications 1 et 3, 35 caractérisé par le fait que lesdits moyens de réglage comprennent une vis micrométrique agencée de manière à régler avec précision la valeur de 1'excentrement dudit excentrique, par le fait que lesdits moyens d'affichage comprennent un compte-tours mécanique à fenêtre relié à cette vis micrométrique, par une transmission 40 exempte de glissement, de manière que le nombre apparaissant 6909851 22 2ÔÔS374 dans la fenêtre de ce compte-tours soit en relation directe avec l'angle dont a tourné cette vis, cette dernière étant pourvue de crans élastiques agencés de manière à permettre à un opérateur manoeuvrant cette vis de détecter au toucher les moments où elle 5 passe par des positions angulaires déterminées, le passage d'un cran au suivant correspondant à la variation d'une unité du nombre affiché dans la fenêtre de ce compte tours, par le fait que ladite pompe a piston est constituée par une séringue a volume étalonné, la valeur de cet étalonnage étant inscrite sur ce 10 cylindre et cette seringue étant montée d'une manière amovible lui permettant d'être échangée à volonté avec l'une quelconque des seringues d'un jeu de seringues étalonnées dont les étalonnages couvrent la gamme des volumes dans laquelle la valeur de ladite dose peut être choisie, et par le fait que la gamme des 15 étalonnages de ce jeu, le pas de cette vis micrométrique, la plage de variations de cet excentration, le rapport de transmission de cette transmission exempte de glissement sont choisis de manière que la valeur du volume de ladite dose soit égale au produit de la valeur inscrite de cet étalonnage par le nombre 20 affiché dans la fenêtre de ce compte-tours. 6. Distributeur-doseur selon les revendications 1 et 3, caractérisé par le fait que lesdits moyens de commande comprennent un interrupteur actionné par une came solidaire de l'arbre d'entrée de l'entraînement intermittent de l'un desdits ensembles, 25 cet interrupteur et cette came étant agencés de manière à interrompre l'alimentation dudit moteur chaque fois que ledit arbre d'entrée a exécuté une rotation correspondant à un demi-cycle de fonctionnement, et un contacteur temporisé connecté en parallèle à cet interrupteur, de manière à assurer l'alimentation de ce 30 moteur, lors de son démarrage, pendant une durée égale à la durée de. temporisation de ce contacteur, cette ciurée de temporisation étant sensiblement inférieure à la durée de ce demi-cycle de fonctionnement et supérieure à la durée requise pour que cette came cesse d'actionner cet interrupteur. 35 7. Distributeur-doseur selon les revendications 1, 3 et 6, caractérisé par le fait que ledit contacteur temporisé est un contacteur à commande pneumatique qui comprend un contact fixe, un: contact mobile soumis à une force' élastique de rappel qui tend à l'écarter d« ce contact fixe, un poussoir constitué par 40 un piston qui coulisse dans un logement formant cylindre, une 6909851 23 2665374 pompe de commande et un conduit reliant cette pompe à ce cylindre, l'ensemble de cette pompe, de ce conduit et de ce cylindre constituant un circuit pneumatique au sein duquel cette pompe permet de créer une pression capable de mouvoir ce piston pour actionner 5 ce contact mobile en vainquant cette force élastique de rappel, ce circuit pneumatique étant pourvu d'une fente qui est calibrée de manière que, après 1'actionnement de cette pompe, la pression diminue et atteigne, au bout d'une durée égale à ladite durée de temporisation, une valeur permettant à cette force élastique 10 d'écarter ce contact mobile de ce contact fixe en repoussant ce piston dans ce cylindre. 8. Distributeur-doseur selon les revendications 1 et 3, caractérisé par le fait que ledit entraînement intermittent est du type à roue menante pourvue de secteurs dentés engrenant avec 15 une roue menée à pourtour denté pourvue de broches d'engagement, la roue menante comptant deux secteurs dentés dont la longueur est égale à la moitié du pourtour denté de la roue menée, de manière qu'à chaque demi-révolution de la roue menante, la roue menée exécute une demi-révolution suivie d'une pause correspondant 20 au défilement de la partie non dentée de la roue menante, par le fait que le calage de ladite came par rapport à l'arbre d'entrée de cet entraînement intermittent et le calage dudit excentrique par rapport à l'arbre de sortie de cet entraînement intermittent sont choisis de manière que la fin dudit demi-cycle de fonctionne-25 ment coïncide avec l'arrivée dudit excentrique à un point mort et par le fait que la longueur de la partie non dentée de cette roue menante et les dimensions de ces broches d'engagement sont choisies de manière que, lors de l'arrêt en fin de demi-cycle, cette roue menée puisse être tournée liDrement pour renverser la 30 phase du mouvement alternatif subséquent de l'organe de sortie dudit excentrique. 9. Distributeur-doseur selon la revendication I, caractérisé par le fait que ladite vanne est une vanne à boisseau rotatif frontal comprenant un siège fixe, dont la surface utile est 35 pourvue d'un orifice central communiquant avec ladite pompe et de deux orifices latéraux communiquant avec l'une, respectivement avec l'autre, desdites conduites, ces orifices latéraux étant disposés sur un cercle concentrique à cet orifice central et distants angulairement l'un de l'autre de 135°, et un boisseau 40 rotatif dont la surface utile est pourvue d'un canal comptant 6909851 24 2005374 quatre branches radiales, dont la longueur es"t égale au rayon de ce cercle et qui sont perpendiculaires l'une à l'autre, de manière à mettre en communication cet orifice central avec l'un de ces orifices latéraux chaque fois que ce boisseau occupe l'une des 5 huit positions angulaires particulières en lesquelles l'une de ces branches recouvre l'un de ces orifices latéraux, de sorte que cette vanne est active de façon discontinue, pendant les arrêts de ce boisseau en ces huit positions angulaires particulières. 10. Distributeur-doseur selon les revendications 1, 3 et 9, 10 caractérisé par le fait que ledit ensemble comprend une pompe distributrice qui groupe dans un boîtier commun ladite pompe à piston et ladite vanne à activité discontinue, cette pompe distributrice étant fixée au bati de l'appareil par une fixation à baïonnette agencée de manière que la mise en place de cette pompe 15 distributrice assure simultanément l'acouplement de ladite vanne avec ledit mécanisme d'entraînement, et la tige du piston de cette pompe distributrice étant reliée à ce mécanisme d'entraînement par l'intermédiaire d'un encliquetage élastique sans jeu, par le fait que ledit mécanisme d'entraînement comprend un second 20 entraînement intermittent pourvu d'un arbre d'entrée, qui est relié a ce moteur, et d'un arbre de sortie, qui est relié à cette vanne, ce second entraînement intermittent étant agencé de manière à faire tourner le boisseau de cette vanne par pas angulaires de 45° et étant agencé de manière que le passage de cette vanne de 25 l'un de ses états à l'autre ait lieu au cours d'une première partie de chacun desdits demi-cycles, alors que le piston de cette pompe est immobile, et de manière que cette vanne reste immobile dans l'un de ses états pendant la seconde partie de ce demi-cycle, alors que ce piston se meut. 30 11. Distributeur-doseur selon les revendications 1, 3, 9 et 10-, caractérisé par le fait que ledit second entraînement intermittent est constitué par deux roues, l'une menante, qui est solidaire de cet arbre d'entrée et qui est pourvue de deux bras radiaux diamétralement opposés, l'autre menée, qui est solidaire 35 de cet arbre de sortie et qui est pourvue de huit bras radiaux disposés à 45° les uns des autres, ces deux roues ayant leurs axes orthogonaux l'un à l'autre et occupant l'une par rapport à l'autre des positions relatives telles que les bras de la roue menante coopèrent, pendant un quart de chaque demi-révolution de 40 celle-ci, avec les bras de la roue menée en faisant exécuter à 6909851 25 2005374 cette dernière une rotation de 45° et en la laissant libre dant trois autres quarts de ces demi-révolutions.