La présente invention a trait a de nouvelles tablettes à usage graphique en zane de faible écLairement, voire d'éclairement nul. Plus généralement, l'invention a pour objets des supports rigides ou non, permettant par tous moyens adéquats(écriture, dessin, impression, peinture et analogue) l'apport de tous éléments graphiques (textes, schémas, figures, etc. . ) lorsqu'il est nécessaire pour l'opérateur d'agir et en particulier de lire dans l'obscurite partielle ou-totale. Dans de nombreuses professions et par exemple, en matière de pilotage nocturne de véhicules, il est indispensable de pouvoir écrire, dessiner et lire sous un éclairement très faible. Diverses solutions ont été proposées dans l1art antérieur, qui font appel, soit à des appareillages couteux, soit à un éclairement qui peut géner l'opérateur ou ses collègues, notamment dans la lecture des instruments de bord et pour la visibilité vers l'extérieur. Dans ce qui suit, on se réfèrera à des tablettes étant entendu que, sans sortir du cadre de la présente invention, les techniques nouvelles décrites, peuvent être employées par l'homme de l'art sur tous autres supports rigides ou non, utilisables. Par ailleurs, on se référera au tracé graphique, étant entendu que cette expression couvre toutes les techniques et toutes les application des arts graphiques. En particulier, on peut concevoir un usage avec des traces permanents, par exemple imprimées sur lesquels viendront s 'ajouter ceux de l'opérateur qui pourront être éventuellement effacés. Les dispositifs conformes à la présente invention sont de prix modiques et usage aisé, et peuvent recourir à des traceurs de type courant tels que des stylographes à pointe de feutre ou analogue ou meme des crayons.La tablette conforme à l'invention étant luminescente et notamment phosphorescente, les tracés de l'opérateur se présentent de façon opaque sur un fond lumineux. Il- suffit donc pour l'opérateur de choisir dans la gamme considérable de dispositifs traceurs celui qu'il considère selon l'usage quil veut en faire, comme convenant le mieux au type de tracé et à ses aptitudes graphiques et visuelles personnelles. Les tablettes conformes à la présente invention comprennent essentiellement au moins un support, au moins une surface pour le tracé graphique et éventuellement, des couches intermédiaires, ces différents éléments étant superposés, l'un au moins étant phosphorescent ou tout au moins luminescent. Dans ce qui suit, on se limitera pour simplifier, à un élément de suppor , mais il est évident que l'homme de l'art, sans sortir du cadre de la pressente invention, pourra recourir à tout système adéquat. Par ailleurs également par simplification, on se limitera a une seule surface pour le trace graphique, mais on peut concevoir une surface sur laquelle a ete imprimé par exemple, un quadrillage permanent, reeouverte ensuite d'une couche transparente sur la surface de laquelle pourra etre tracé par l'opérateur un graphique éventuellement effaçable, le quadrillage permanent ainsi protégé -ne pouvant être détérioré ou effacé. Pour mieux faire comprendre les caractéristiques techniques et -les avantages de la présente invention, on va en décrire des exemples de réalisation, étant bien entendu que ceux-ci-ne sont pas limitatifs quantà leur mode de mise en oeuvre et- aux applications qu'on peut en faire. Les différentes formes de réalisation comprennent donc au moins, un support et au moins, une surface pour le tracé graphique. Il-est évident que l'on peut concevoir ce système susceptible d'être utilisé recto-verso, ce qui peut se faire aisément en employant les deux faces d'un mème support unique ou à plusieurs couches recouvertes des différentes couches vont etre décrites ci-dessous. Pour simplifier, on se tiendra donc à la description d'une tablette utilisable uniquement au recto. Exearle -1 On recouvre le support qui peut être par exemple en carton, à l'aide d'un enduit pnosphorescent par eselple, à base de sulfure de zinc ou toute autre matière que 1 ton trouve dans le commerce sous la forme d'encres ou d'enduits divers ou produits analogues permettant par application à chaud ou à froid avec évaporation, de laisser sur le support une couche phosphorescente. La phosphorescence permet l'émission de lumière par le seul moyen de la matière. Mais sn peut recourir à d'autres matières plus généralement luminescentes qui, après une excitation, sont susceptibles d'émettre de la lumière pendant le temps nécessaire à l'utilisateur. On pourra d'ailleurs éventuellement recourir à un léger éclairement de la zone de travail dans des longueurs d'ondes hors du spectre visible, mais susceptibles de provoquer ou d'activer l'émission lumineuse. C'est le cas notamment des émissions ultraviolettes. La couche-phosphorescente ou analogue étant appliquée, on la recouvre par un film transparent constituant la surface de traçage graphique. il peut s'agir de film que 1 'on fixe par chauffage, collage, soudure nu tnut autre moyen adéquat. Les techniques actuelles faisant appel à des polymères ou polycondensats naturels, artificiels ou synthétiques, à leur mélangé, à leur combinaison-, offrent une gamme ext*mement variée de surfaces possibles, dès lors qu'elles sont suffisamment translucides ou transparentes pour laisser passer la lumière émise par la couche inférieure et que tout tracé effectué a sa surface se traduit pour l'observateur par une zone opaque ne saissant pas passer cette lumière. On peut envisager égal-ement l'utilisation de vernis ou de compositions à polymérisations effectuées totalement ou partiellement "in situ" Les polyoléfines et les très nombreux polyesters constituent entre autres des surfaces adéquates. Comme il a été mentionne plus haut, on peut concevoir plusieurs couches transparentes et- translucides suterposees avec des graphismes permanents intermédiaires. zizis on peut concevoir l'ssplication comme film protecteur et constit-=nt la surface de traçage graphique un film sur lequel ont été traces au verso des graphismes oui resteront permanents dès lors qu'ils se trouveront entre le film supérieur et les couches inférieures. On pourrait également tracer ces graphismes sur l1une des couches inférieures et notamment sur la couche phosDhoreseente ou analogue. On peut également concevoir des réserves au sens où l'entend l'imprimerie dans la couche phosphoreseente, permettant ainsi un tracé permanent de certains éléments graphiques. Sur la plupart des surfaces extérieures constituées comme il a été dit ci-dèssus de nombreuses encres ou autres produits laissés par des traceurs, peuvent être effacés par frottement par exemple à l'aide de gommes ou matières telles que des éponges éventuellement imprégnées de solvants tels que l'eau ou certains solvants organiques. Exemple 2 Sur un support, on applique une première couche phosphorescente comme il a été décrit à l'Ex. 1. Puis, on applique une seconde couche constituée par une masse dé type polymère ou polycondensat chargée également en matière phosphorescente. Cette charge peut être introduite avant extrusion du film ou avant application du vernis ou encore dans le mélange qui polymérisera "in situ". L'homme de l'art pourra utiliser toutes les techniques classiques de coloration faisant appel soit à la technique habituelle des pigments, lorsque la matière phosphorescente est insoluble dans la masse ou aux techniques des colorants quand la matière phosphorescente est au contraire soluble. Au moment de la solidification, de ltevaporation ou de la polymérisation ou polycondensation "in situ" ou au moment de tout processus physicochimique analogue, le polymère ou le polycondensat se- formeront en retenant dans le réseau des molécules ou éventuellement par fixation chimique les molécules de la matière phosphorescente. Exemple 3 On part d'un support sur lequel on applique directement la dernière couche de l'Exemple 2. Exemple 4 On procède comme aux Ex. 2 ou 3 en ajoutant une couche protectrice exempte de matière phosphorescente. Les exemples ci-desses n'ont été donnés qu'à titre illustratif et l'homme de l'art pourra sans sortir du cadre de ia présente invention, faire varier le nombre et tordre de certaines couches, dès lors que l'utilisateur dispose à la la partie exterieure, d'une surface susceptible de recevoir les traces graphiques se détachant de façon opaque sur un ensemble émettant de la lumière dans les conditions d'utilisation. La pressente invention porte donc sur des tablettes telles que celles qui viennent d'entre decrites ci-dessus et sur les procédés de fabrication tels qu'ils ont été également décrits. REVENDICATIONS 10 Tablettes à usage graphique ccrprenant au moins un support caraetérisées par le fait que sur lesdits supports, sont appliquées des couches dont l'une moins est émettrice-de lumière et l'une au moins présente une surface pour tracé graphique. 20 Tablettes selon la revendication 1 caractérisées par le fait que sur au moins un support, est appliquée au moins une couche émettrice de lumière et au moins une couche transparente )a surface pour tracé graphique. 30 Tablettes selon l'une des revendications 1 ou 2 caractérisées par le fait qu'au moins une couche à surface pour trace graphique est elle-meme émettrice de lumière. 4 Tablettes selon l'une des revendications 1 ou 2 caraetérisées par le fait que la matière émettrice de lumière est dru sulfure de zinc. 5 Procédés de fabrication selon l'une des revendications 1 à 4 caracterises par le fait qu'au moins une couche est en polymère ou en polycondensat. 6 Procédes selon la revendication 5 caractérisés par le fait que les couches sùnt obtenues par application et évaroration. 70 Procédés selon l'une des revendications 5 ou 6 caractérisés par le fait que polymérisation ou polycondensation sont effectues "in situ". 80 Procèdes selon l'une des revendications 5 à 7 caractérisés par le fait qu'au moins un polymère ou polycondensat est appliqué à chaud. 90 Procédés selon l'une des revendications 5 à 8 caractérisés par le fait qu'au moins un polymère ou polycondensat est sous forme de film fixé sur les autres couches. 10 Procédés selon l'une des revendications 5.à 9 caractérisés par le fait que le polymère ou polycondensat contient de la matière émettrice de lumière. 110 Procédés selon l'une des revendications 5 à 10 caractérisés par le fait qu'au moins une couche émettrice de lumière est appliquée, puis fixée par évaporation.