- 2484779 -1-E L'invention se rapporte à un abreuvoir à niveau de liquide constant, plus particulièrement pour petits animaux à bec ou à lèvres et notamment pour lapins. De tous temps, les éleveurs de ces animaux ont recherché les moyens de leur apporter leur boisson d'une manière évi- tant l'ouverture de la cage car, bien évidemment, cette ouver- ture pourrait permettre à un animal de s'échapper ou au moins pourrait l'effaroucher et, quoiqu'il en soit, ferait perdre du temps. Les premières recherches ont abouti à l'utilisation d'une simple auge qui était introduite par un orifice spécialement exécuté dans une des parois de la cage qui, éventuellement, porte alors, d'une part, sur sa face interne, des guides ou glissières saisissant les bords de ladite auge, et/ou, d' autre part, sur sa face externe, un verrou évitant le retrait involontaire de l'auge ( brevet US 1,879.332). Dans une batterie d'élevage comprenant de nombreuses cages, la surveillance, des niveaux des différentes auges, et les manoeuvres, indispensables pour réaliser les appoints jugés nécessaires seraient fastidieuses. C'est pourquoi à ce jour, on utilise presque exclusivement des moyens automatiques d'amenée du liquide dans la cage. Dans une première forme de réalisation de ces moyens auto- matiques, dans chaque cage de la batterie d'élevages est prévu un organe de distribution, raccordé à une canalisation d' amenée du liquide. Cet organe de distribution consiste en une douille dans laquelle est prévue une soupape, qui est sollici- tée vers son siège par la pression du liquide présent dans la canalisation, mais qui peut en être momentanément écartée par o l'animal lui même qui, lorsqu'il vient prélever sa boisson à l'extrémité libre de la douille de l'organe de distribution, repousse dans la douille la partie saillante d'une tige reliée, directement ou indirectement, à la soupape (brevet français no 1.512,997). Si une telle installation convient bien pour des animaux adultes, avant de parvenir à prélever sa boisson, le jeune sans boire animal risque malheureusement de passer plusieurs jour57rt donc de se déshydrater* De plus, sans venir boire, un animal peut s'appuyer involontairement sur la tige et provoquer une inondation. -2- Aussi, la plupart des éleveurs pré'frent-ils disposer d'abreuvoirs à auge o, dès son plus jeune âge, l'animal pré- lève aisément sa boisson mais aussi qui, pour éviter les problèmes de maintenance des abreuvoirs à auge du type cité plus haut, sont pourvus de moyens automatiques de remplissage de l'auge. Dans certaines réalisations, ces auges ont ler remplissage qui est commandé par l'animal qui, pendant qu'il prélève sa boisson, actionne un organe placé dans l'auge. Dans d'autres réalisations, c'est l'auge qui est montée oscillante en fonction de son poids et actionne un mécanisme commandant la mise en route ou l'arrêt du remplissage de 1' auge. Avec des abreuvoirs selon ces deux modes de réalisation, si on obtient l'avantage du remplissage automatique, on dé- plore toujours de nombreux dégâts par inondation, par coince- ment de l'organe de commande ou de l'auge par des détritus ou l'animal lui-même, ce qui déclenche évidemment une ouverture intempestive de l'arrivée du liquide. Pour toutes ces raisons, l'abreuvoir du type le plus appré- cié à ce jour comprend ( brevet français 71/18734), fixée dans un orifice de l'une des parois de la cage, une cuve qui par une cloison située dans le plan de la paroi est scindée en deux parties intercommunicantes, l'une, située dans la cage, formant l'auge, l'autre, située à l'extérieur de la cage, formant un réservoir de liquide dans lequel plonge un flotteur contrôlant l'ouverture d'une canalisation d'amenée du liquide. Pour la fixation de la cuve à la paroi de la cage est prévu un support soit solidaire de la cuve (brevet fran- çais 71/18734), soit distinct et réalisant conjointement un couvercle pour le réservoir ( brevet français 75/14021). Dans tous les abreuvoirs de ce type, pour obtenir l'auto- maticité de la commande, ce couvercle de réservoir, qu'il soit, comme dans le brevet ci-dessus, solidaire du support ou qu'il en soit séparé (brevets français 76/16723 et 76/35972), il est toujours traversé par une douille d'arrivée de liquide en regard de l'orifice de sortie de laquelle le flotteur (brevet français 76/35972) ou son bras (brevet français 75/14021)porte un obturateur en matériau souple qui, sous l'action du flot- -3- teur _re evant sa poussée d'Arcó2imède, s'applique directement sur l'orifice de sortie qui réalise luil-mme son siège. Avec les abreuvoirs desservant les autres cages de la bat- terie, cet abreuvoir est,par ladite douille, raccordé à une canalisation parvenant d'une source de liquide sous pression, telle une conduite d'arrivée d'teau ou une ciltene, Un tel abreuvoir a l7avantage que la commande de l'ouverture ou de la fermeture de l' arrivée d'eau soit tInaccessibs 'à l'ani- mal et garantisse le maintien d'un niveau constant de liquide, niveau o s'équilibrent, d'une parts la force exercée sur l'obturateur par le flotteur en fonction de son immersion et, d'autre part, la force due à la pression d'arrivée du liquidee Ce niveau néest évidemment constant que dans la limite o ee elle-même constante la pression d'arrivée du liquide qui, au lieu de la maintenir, tend A détruire l'étanchéité. Or, notam- ment dans le cas d'un raccordement à une citerne qui peut être plus ou moins pleine, la pression peut varier dans de grandes proportions et avec elle le niveau du liquide présent dans le réservoir et l'auge, ce qui peut présenter des inconvénients sérieux. Par ailleurs, du fait de ce mode d'obturation, avant tout démontage de la cuve de l'un des abreuvoirs de la batterie, par exemple en vue de son nettoyage, il est nécessaire de couper l'arrivée générale de liquide à moins qu'en amont du siège de l'obturateur porté par le flotteur, chaque abreuvoir ou em- branchement de canalisation porte également une vanne, ce qui évidemment augmente fortement le prix de revient. Quant A la douille d'arrivée d'eau et au couvercle, ils sont soit mono- bloc% soit reliés entre eux par des éléments de raccordement qui sont complexes et dont de ce fait les montages/démontages soit, sont impossibles soit nécessitent certaines peécations. Est également un inconvénient des abreuvoirs connus à ce jour, le fait que le démontage de la cuve nécessite un démon- tage préalable de l'ensemble "cuve et support", alors queen ce qui le concerne, le support ne nécessite en principe aucune intervention et aucun remplacement ou même nettoyagee Un résultat que l'invention vise à obtenir est un abreuvoir dont la cuve se démonte facileme-t et sans, de ce simple fait, écarte oburter eur de son zige et per.ettre lVarrivée du liquide. Es.t également un résultat de l'invention, un tel abreuvoir dans lequel la pression d'arrivée du liquide participe à l'étanchéité de la liaison entre l'obturateur, actionné par le flotteur, et son siège, porté par l'arrivée dé liquide. Est aussi un résultat de l'invention, un tel abreuvoir dans lequel la liaison entre la douille dtarrivée d'eau et le couvercle ne nécessite pas deéléments complexes de raccorde- ment et qui peut donc être facilement montée et/ou démontée.- Est encore un résultat de l'invention, un tel abreuvoir dont la cuve est démontable sans que son support soit néces- sairement et préalablement démonté de la paroi de la cage. Pour cela l'invention a pour objet un abreuvoir à niveau de liquide constant, notamment caractérisé en ce que, la douille présente des moyens qui, sous la pression du liquide présent en amont de ladite douille, tendent à fermer l'arri- vée de liquide, alors qu'inversement, ils tendent à ouvrir cette arrivée de liquide, lors de la remontée vers cette douil- le, d'un moyen relié au flotteur de manière à s'élever dans le réservoir lorsque le flotteur baisse et vice versa. L'invention sera bien comprise à l'aide de la description ci-après faite, à titre d'exemple non limitatif, en regard du dessin ciannexé qui représente: - figure 1: la cuve et le support de l'abreuvoir, en vue de dessus, - figure 2: une coupe selon Il Il de la figure 1 figure 3: une coupe selon III III de la figure 2 - figure 4: une coupe selon IV IV de la figure 2, En se reportant au dessin, on remarque que l'abreuvoir comprend principalement une cuve 1 et un support 2* Cette cuve 1 peut être réalisée en tout matériau, de préférence résistant aux attaques de l'animal et des agents extérieurs tel que par exemple en verre trempé, en matière plastique renforcée ou en métal. Elle est fixée par le support 2 dans l'orifice 3 aménagé dans la paroi 4 de la cage. Elle comprend deux parties 5,6 séparées par une cloison 7 solidaire du support 2 et située dans le plan de la paroi 4. Ces deux parties 5,6 sont néanmoins intercommunicantes par l'interstice 8 entre le pourtour de la cloison et le profil interne de la cuve dans la zone intermédiaire. Dans cette zone intermédiaire, le fond 9 de la cuve pré- sente de préférence une surélévation 10 évitant que des souillures tombées dans l'auge 5, qui est la partie située à l'intérieur de la cage, aillent vers le réservoir 6 gêner l'action du flotteur 11 qu'il contient. Le support 2 comprend une semelle 12 en forme d'arceau entre les branches 13 duquel descend la cloison 7 précitée. Sur sa face tournée vers lVauge et donc vers la paroi de la cage, la semelle 12 porte des plots 14,15 s'insérant, les uns (14), dans les mailles du grillage formant la paroi et les autres (15), dans l'orifice de cette paroi,/et ce, pour positionner correctement le support par rapport à cet orifice 3 de ladite paroi 4. Pour le maintien de cette semelle contre la paroi tout moyen connu peut être utilisé mais de préférence seront utilisées deux pinces 16 en simple fil de fer dont les extré- mités 17,1, en forme de crochet s'insérent dans les mailles du grillage. Ces deux pinces 16 peuvent être regroupées pour former un seul arceau de verrouillage par une traverse reliant les crochets de l'une de leurs extrémités, par exemple les crochets supérieurs 17. A Leur autre extrémité et donc à la base des pinces formant les branches de l'arceau de verrouil- lage, avant les crochets 18, lesdites branches présentent vers l'extérieur des coudes 19 faciliItnt la préhension desdits crochets. - Sur sa face tournée vers le réservoir 6, la semelle 12 présente, recouvrant amplement ledit réservoir, une platine raidie par deux goussets 21 disposés à une certaine dis- tance de part et d'autre des faces latérales du réservoir. Pour positionner latéralement le réservoir et donc la cuve par rapport à la platine, sous cette platine 20 sont prévues deux nervures longitudinales 22 jouxtant chacune l'une des faces latérales internes du réservoir. Pour leur positionnement relatif en hauteur, dans sa zone intermédiaire, la cuve porte, sur chacune de ses faces laté- rales externes, une aile 23 s'insérant dans un cran 24 que présente la semelle que ce cran 24 ait été découpé dans -6- les branches 13 de l'arceau ou qu'il soit délimité par l'in- tervalle laissé entre la traverse 25 dudit arceau et le des- sus des plots 15 de positionnement. Quant à leur positionnement relatif longitudinal, il est obtenu grâce à une butée 26 placée sous l'aile 23 et venant heurter le bord inférieur 27 du cran 24. Ce positionnement longitudinal est complété par une nervure transversale 28 portée par la platine et derrière laquelle vient se placer la face interne de l'extrémité 29 du réservoir. Pour le maintien de la cuve ainsi positionnée, son extré- mité arrière 29 porte un rebord 30 sous lequel s'insère un verrou 31 associé à la platine 20. Par exemple, ce verrou peut consister en un pène 31 tour- nant autour d'un axe 32 guidé en rotation dans un logement 33 présenté par la platine, lequel axe 32 peut être terminé extérieurement par un organe 34 facilitant sa préhension. -permettre Pour/sa mise en place dans le support, l'extrémité avant de la cuve est fortement inclinée; elle peut ainsi être in- troduite entre la cloison 7 et le pourtour de l'orifice 3 de la paroi 4. En suivant l'inclinaison de son extrémité avant, la cuve est ensuite progressivement relevée afin que les ailes 23 se placent chacune face à leur cran. On termine alors l'introduction de la cuve puis on la verrouille. Pour le démontage, les mêmes opérations sont faites en sens inverse. A Noter qu'après démontage de la cuve*, le sup- port restant en place, l'orifice 3, ménagé dans la paroi 4, est suffisamment fermé par la cloison 7 pour interdire la sortie de la cage même à un tiz jeune animal. Pour permettre ce démontage de la cuve sans devoir arrêter au préalable l'installation de distribution de liquide, 1' abreuvoir comprend le dispositif 35 qui va maintenant être décrit. On a vu que dans le réservoir était logé un flotteur 11. Ce flotteur 11 est articulé autour d'un axe 36 nettement excentré par rapport au corps du flotteur, par exemple maté- rialisé par deux couteaux 37 solidaires du flotteur et repo- sant dans deux Vés 38 solidaires de la cuve. Au-delà de cet axe 36, le flotteur 11 se poursuit sous la forme d'une simple patte 39 qui, du fait de sa position, - 7- a des mouvements verticaux opposés a ceux du flotteuro Au-dessus de cette patte 39 débouOhe une douille 40 d' arrivée de liquide et qui, à cet effet, traverse au préala- ble la platine 20o A 1'extrémité externe 41 de cette douil- le 40 se raccorde la canalisation 42 de préférence souple, reliant l'abreuvoir à la source de liquide sous pressiono Ce raccordement s'opère par emmanchement à force ou par engagement libre puis serrage par un colliero Dans la douille 40 une collerette 43 a sa face supérieure 44 qui réalise un siège pour une soupape 45 immobilisée en translation sur une tige 46 de diambtre inférieur à celui du pergage 47 de la collerette 43, afin de traverser avec jeu ledit perçage. Afin de limiter le relevage de la sou- pape et d'interdire son dégagement accidentel de la douille, en-egssous de cette collerette 43 " la tige 46 porte une baguû7e préférence en matériau élastique, qui est emmanchée à force sur ladite tige. Cette tige descend jusqut'à venir en saillie en dessous de la douille pour être relevée par la patte 39 du flotteur lorsque/nverseament, le zniveau de bas liquide est trop-,e-ce,du fait que l'ae 36 est situé entre le flotteur 11 et la douille 40e, DSs que le niveau augmente la patte descend suivie par la tige0 Le niveau-correct est atteint lorsque ladite tige a ramené la soupape 45 sur son siège 44. La pression du liquide en amont de la soupape concourre à l'obtention de l'étanchéité de la fermeture de cette soupape. LMéloignement de la cuve commande donc la fermeture de soupape et c'est pourquoi avec ce dispositif et contrairement Aà tous les abreuvoirs connus, on peut démonter la cuve sans arrêter ltinstallation d arrivee du liquide aux divers abreu- voirse Afin de régler le niveau du liquide présent dans la cuve, plut6t que de modifier la position de la soupape 45 sur la tige 46, la tige se prolonge au-dessus de la soupape sur une longueur X différente de la longueur Y de la partie préoitéeo De ce fait, selon le montage de la soupape dans un sens ou dans lautre, ona obtient deux niveax distincts de liquideO pour, en plus de la ouve, démonter le support, par exemple pour le changQr, sans pou^ autant arter! arrivée de li- -8- quide aux divers abreuvoirs, la douille 40 est liée de ma- nière démontable à la platine 20. A cet effet, l'extrémité de la douille présente un décal- letage 48 s'ajustant dans un alésage 49 d'un plot 50 soli- daire de la platine. Le blocage en translation de la douille est assuré dans le sens de la pénétration par la face 51 marquant l'arrgt du décolletage 48 et, dans le sens du retrait par un doigt radial 52 formant une saillie par rapport au décolletage et donc par rapport à l'alésage. Pour permettre le passage de ce doigt 52 sous la platine 20, dans ledit alésage 49 est creusée une rainure 53 de forme complémentaire à ce doigt. Pour le montage dans la platine de cette douille, son doigt est amené en face de la rainure et après engagement dans l'alésage, la douille est tournée autour de son axe de ma- nière à déphaser le doigt et la rainure. A noter que, pour ce faire, il suffit que lors de la solidarisation de la douille 40 à la conduite 42 d'amenée de liquide, on s'assure que le doigt n'est pas orienté de manière à être face à la rainure; pour l'engagement de la douille dans l'alésage, on imprime alors à la conduite une torsion suffisante pour ramener le doigt face à la rdaure et,dès qu'après engagement on relâchera ladite torsion, le doigt reviendra élastiquement à sa position initiale. 2.5 Grâce à ce montage, qui déjà ne nécessite pas de moyen complexe et n'exige pas d'être étanche, on a l'avantage que l'arrivée de liquide peut être désaccouplée dudit abreuvoir sans arrêter toute l'installation puisque par ce simple désaccouplement, la soupape se fermera. Cela est particuliè- rement intéressant lorsque certaines des cages doivent rece- voir une boisson spéciale* il -9-. RJDVBNDICAT.LONS 1 Abreuvoir à niveau de liquide constant comprenant: d'une part, fixée dans un orifice (3) de l'une des parois (4) d'une cage, une cuve (1) qui, par une cloison (7) située dans sa zone intermédiaire qui est celle du plan de la paroi (4), est scind4e en deux parties intercommunicantes, l'une, augei, l'autre, située à l'extéreur et formant située dans la cage et formant/un reservoir {o) lans lequel débite une douille d'arrivée de liquide sous le contr8le d'un flotteur (11) que loge ledit réservoir (6) et - d'autre part, pour la fixation de cette cuve (1), un sup- port (2) comprenant lui-même une semelle (12) d'appui sur la paroi (4) de la cage et, de préfémnce raidie par des goussets (21), une platine (20) recouvrant le réservoir (6) et traversée par la douille (40) précitée qui forme l'arri- vée de liquide et qui à cet effet, outre son raccordement à une conduite (42), elle-même reliée & une aurce de liquide sous pression, présente des moyens (43 A 47) qui, avec ceux (36 à 39) du flotteur, coopèrent en vue de déterminer aussi bien l'ouverture de l'arrivée du liquide, dès que le niveau de liquide présent dans la cuve descend au-dessous de celui prédéterminé, que la fermeture de cette arrivée, dès que ledit niveau atteint celui prédéterminée, cet abreuvoir étant c a r a c t 6 r i s é en ce que les moyens (43 & 47) présentés par la douille (40) consistent en des moyens qui, sous la pression du liquide présent en amont de la douille (40), tendent à fermer l'arrivée de liquide et qui, inverse- ment, tendent à l'ouvrir lors de la remontée vers cette douille, d'un moyen (39), associé au flotteur (11) de manière à s'élever dans le réservoir lorsque le flotteur baisse et vice versa. 2. Abreuvoir selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens présentés par la douille (40) consistent en une collerette (43) sur la face supérieure (44) de laquelle s'applique une soupape (45) portée par une tige (46)descen- dant sur une longueur (xy,) suffisante pour venir en saillie en-dessous de ladite douille (40). 3. Abreuvoir selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le flotteur (11), d'une part, est articulé autour d'un axe horizontal (36) situé entre le corps (11) du flot- teur et la douille (40) et, d'autre part, en ce que ce -10- flotteur (11) se prolonge au-delà de cet axe (36) sous la forme d'une patte (39) passant sous la douille (40). 4. Abreuvoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la tige (46)portant la soupape (45) se prolonge au-dessus de la soupape (45) sur une lon- gueur (X) à la fois différente de celle ( Y) de la partie de la tige descendant sous la soupape (45) mais également de longueur (X) suffisante pour venir en saillie sous la douil- le (40) dans le cas o la tige (46) et sa soupape (45) sont montées en sens inverse. 5. Abreuvoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, dont la douille est démontable du support, caractéri- sé en ce que la douille (40) présente un décolletage (48) s'aJustant dans un alésage (49) du couverde dans lequel alé- sage est creusé une rainure (53) laissant passage à un doigt radial (52) porté par la douille de tmanière à former une et saillie par rapport au décolletage-qui, après montage, se situe sous le couvercle. 6. Abreuvoir selon la revendication 5, caractérisé en ce que la douille (40) est solidarisée à la canalisation (42) dans une orientation telle qu'en l'absence de torsion de la canalisation, le doigt (52) est déphasé par rapport à la rainure (53). 7. Abreuvoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le support comprend une semelle (12) en forme d'arceau entre les branches (13) duquel des- cend la cloison (7) et dont la face tournée vers l'auge porte des plots s'insérant entre les fils du grillage for- mant la paroi, que les fils délimitent des mailles o l'ori- fice (3), ces plots (14,15) positionnant ainsi correctement le support (12) par rapport audit orifice. 8. Abreuvoir selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que, sous la platine (20) sont pré- vues deux nervures longitudinales (22) jouÀant les faces la- térales internes du réservoir et une nervure transversale (28) jouxtant le bord arrière de ce réservoir et en ce que dans la zone intermédiaire, la cuve présente sur chacune de ses faces latérales externes, une aile (23) s'insérant au montage dans un cran (24) que la semelle présente 24l:47y9 -17- 9 Abreuvoir selon l'tune quelconque des revendications 1 & L caractérisé en ce que la cuve porte sur sa face arriîre (29) un rebord (30) sous lequel s 8insre un verrou assoOié à la platine (20)o 109 Abreuvoir selon lune quelconque des revendications 1 à 9, caractéris6 en ce que la face avant de la cuve est fortement inclinée.