La présente invention concerne une machine a empiler des ressorts métalliques de contact ; ces ressorts se présentent comme des lames métalliques élastiques. Dans le domaine de la téléphonie, on utilise des blocs de ressorts de contact pour des relais, et notamment pour des relais de commutation. De tels blocs de ressorts de contact ont été décrits dans le brevet français de la Demanderesse nO 1 491 531 du ler Juillet 1966. Ces blocs de ressorts de contact sont constitués principalement d'un ensemble de lames métalliques élastiques parallèles, a une extrémité desquelles se trouve le point de contact. Ces lames sont maintenues parallèles entre elles au moyen, par exemple, d'un bloc de plastique.Des ouvertures voisines des points de contact sont prévues dans les lames métalliques ; deux barres isolantes en forme de peigne sont disposées a travers ces ouvertures et transversalement aux lames; ces deux barres qui seront appelées dans la suite des échelles sont utilisées pour la commande du bloc de ressorts de contact. En outre, parallèlement aux lames métalliques, est disposée au moins une lame de guidage dont la disposition sera mieux comprise en se reportant au brevet précité de la Demanderesse. Pour fabriquer de tels blocs de ressorts de contact, des opérateurs disposent manuellement dans un support tel que celui décrit dans le brevet précité de la Demanderesse, successivement les lames métalliques, la ou les lames de guidage et les deux échelles. Les inconvénients qui résultent de ce procédé manuel de fabrication sont naturellement une faible cadence de production et une imprécision dans le positionnement des lames. Il est aisé de comprendre que pour fabriquer ces blocs de ressorts de contact surmoulés a une cadence très élevée, à l'aide d'une machine, de grandes difficultés mécaniques se présentent. Notamment il est mécaniquement très difficile de mettre en place les échelles. L'invention vise a remédier aux inconvénients précités, à résoudre ces difficultés et a pour but une machine à fabriquer des blocs de ressorts de contact fonctionnant avec une très grande sécurité et à une vitesse très élevée. Lorsque, dans la machine, les lames ont été disposées les unes à côté des autres, que la ou les lames de guidage ont été mises en place ainsi que les échelles, la pièce est alors prête à être moulée, de manière que les lames soient maintenues dans leur position relative. L'empilage de ressorts est alors moulé à l'aide de la machine à mouler qui a été décrite dans la demande nO 72 02 081 intitulée 'MACHINE A MOULER", déposée le 21 janvier 1972 et au nom de la Demanderesse. La machine selon l'invention peut avantageusement être associée à la machine à mouler revendiquée dans la demande précitée. La machine selon l'invention à constituer des empilages de lames métalliques élastiques, et d'au moins une lame située à une extrémité de l'empilage dite lame de guidage, chacune desdites lames élastiques présentant au moins une ouverture, les ouvertures étant en face l'une de l'autre lorsque les lames sont empilées et susceptibles de recevoir au moins une pièce isolante dite échelle présentant des dents s'insérant entre deux lames, comprenant une succession de postes fixes de travail reliés par une chaîne de transfert transférant d'un poste au suivant un support de lames, est caractérisée par le fait que la succession desdits postes de travail comprend un poste de prise en charge dudit support, un poste de contrôle de l'indexage de ladite chaîne de transfert, une pluralité de postes d'insertion dans ledit support d'une desdites lames métalliques élastiques, au moins un poste d'insertion d'une desdites lames de guidage, un poste de contrôle de la position des lames sur le support, un poste d'insertion d'au moins une desdites échelles dans lesdites ouvertures des lames, un poste de contrôle de la position desdites échelles par rapport aux lames, et un poste de sortie dudit support de la machine. Selon une forme avantageuse de réalisation de l'invention, ledit support comprend dans sa partie supérieure une pluralité de fentes longitudinales et parallèles destinées à recevoir au niveau de chaque poste d'insertion une desdites lames métalliques élastiques et au moins une desdites lames de guidage. En outre, ledit support comprend sur sa partie supérieure une pluralité de pics de guidage, l'espace vide entre deux pics successifs étant dans le prolongement desdites fentes. Le support associé à la machine selon l'invention est caractérisé par le fait que le nombre de fentes dudit support est de dix ; ce nombre ne saurait être limitatif. La machine selon l'invention est en outre caractérisée par le fait que le nombre desdits postes d'insertion de lames métalliques élastiques est de huit et qu'elle comprend deux postes d'insertion d'une desdites lames de guidage; ces nombres ne sauraient être non plus limitatifs. Chacun desdits postes d'insertion d'une desdites lames comprend un moyen pour faire progresser de façon discontinue une bande de lames réunies par de fines attaches, un moyen pour piloter la lame extrême de ladite bande, un moyen pour sectionner les fines attaches reliant ladite lame extrême à ladite bande, un moyen pour maintenir ladite lame extrême, un moyen pour amener ladite lame extrême dans la fente prévue dans ledit support pour la recevoir. Selon une autre forme de réalisation avantageuse de l'invention chacune desdites lames métalliques élastiques présente au moins une ouverture dans laquelle sont mises en place deux échelles. En outre unedesdites deux lames de guidage présente deux ouvertures, dont chacune se présente comme deux rectangles accolés, la section du premier rectangle étant légèrement supérieure à la section de l'échelle dents comprises, la section du second étant légèrement supérieure au corps de ladite échelle, dents non comprises. Ledit poste d'insertion d'échelles comprend un bloc d'appui situé au-dessus dudit support et venant au contact desdites lames métalliques pour maintenir celles-ci en position, un peigne situé au-dessous dudit support susceptible d'une translation vers le haut dont les dents s'insèrent entre lesdites lames métalliques et qui soulève ladite lame de guidage de manière que celle-ci pivote autour de son extrémité non pourvue desdites ouvertures, deux couteaux de calibrage vérifiant que les couloirs formés par l'o w 'ouverture pratiquée dans ladite lame de guidage et constituée par ledit premier rectangle et par les ouvertures pratiquées dans les lames métalliques élastiques sont libres, deux poussoirs poussant en une seule fois les deux échelles dans lesdits deux couloirs, un moyen pour que ledit peigne revienne au repos, un moyen pour rabaisser ladite lame de guidage de manière que l'échelle vienne dans la partie de l'ouverture constituée par ledit second rectangle, un moyen tendant à pousser toutes lesdites lames élastiques dans le sens de leur longueur de manière que les dents desdites échelles soient logées dans les espaces situés entre deux dites lames consécutives. Enfin, la machine selon l'invention est avantageusement associée à une machine à mouler selon la demande de brevet français nO 72 02 081, ledit poste de sortie transférant ledit support à ladite machine à mouler. il est décrit ci-après à titre purement illustratif un exemple nullement limitatif de la machine selon l'invention, dans lequel - la figure I représente une vue d'ensemble schématique de la machine selon l'invention ; - les figures 2a et 2b représentent une vue de dessus et une vue de face en coupe du support mobile des lames métalliques - la figure 3 représente une vue en coupe d'un poste d'insertion, soit d'une lame métallique élastique, soit d'une lame de guidage. - la figure 4 représente un exemple de réalisation d'une des deux lames de guidage. - la figure 5 représente une vue en coupe du poste d'insertion des échelles. Sur la figure 1 la référence 1 désigne le poste de chargement dudit support mobile dans la machine. La référence 2 désigne un poste de contrôle. La machine est pourvue ensuite de huit postes d'insertion de lames métalliques dont ne sont visibles sur la figure 1 que trois postes référencés 3, 4, et 10 ; ces huit postes sont de conception semblable et montrent que la machine selon l'invention peut fabriquer des blocs de ressorts de contact comprenant au plus huit lames métalliques. Ce nombre de huit donné à titre d'exemple ne saurait être limitatif, la machine pouvant comprendre un nombre inférieur ou supérieur de postes d'insertion de lames. Les références Il et 12 désignentSles postes d'insertion des lames de guidage. La référence 13 désigne un poste de contrôle de la bonne position des lames de contact et de guidage.La référence 14 désigne le poste d'insertion des deux échelles ; les deux échelles que comprennent les blocs de ressorts de contact sont insérées ensemble et simultanément. La référence 15 désigne un poste de contrôle de la position des échelles par rapport aux lames. La référence 16 désigne le poste de déchargement du support supportant les lames métalliques et les échelles. Les références 18 et 19 représentent une partie d'un couloir de transfert en équerre par lequel le support atteint le poste 1 de chargement. La référence 23 désigne symboliquement le moyen de sortie du support du poste 16. La machine selon l'invention a été représentée sur la figure 1 associée avec une machine à mouler selon la demande précitée nU72 02 081 et représentée schématiquement en 24. La machine à mouler revendiquée dans cette demande est caractérisée par le fait qu'elle comprend, disposés autour d'une tourelle mobile en rotation, un poste fixe de prise en charge d'un moule par la tourelle, un poste fixe de fermeture du moule, un poste fixe d'injection de matière en fusion dans le moule, au moins un poste fixe de refroidissement de la matière coulée dans ledit moule, un poste fixe d'ouverture du moule et un poste fixe d'éjection du moule, ledit poste de fermeture comprenant un moyen de fermeture du moule agissant sur un moyen de blocage du moule en position fermée, ledit poste d'ouverture comprenant un moyen d'ouverture du moule par déblocage dudit moyen de blocage, ledit moyen de blocage étant mobile en rotation avec ladite tourelle. Le fonctionnement de la machine selon l'invention est alors le suivant le support vide (représenté en détail sur les figures 2a et 2b) est introduit dans les couloirs 18 et 19 par un opérateur non représenté et atteint le poste de chargement 1. il est à remarquer que le couloir (18, 19) est en forme d'équerre de manière que l'opérateur ne courre aucun risque lorsqu'il introduit le support dans la partie du couloir référencée 18. Selon une variante de l'invention, le poste de chargement est automatique, une chaîne de transfert, non représentée sur la figure 1, assure le transfert du support d'un poste de travail au suivant. Le poste 2 est un poste qui contrôle le positionnement de la chaîne de transfert.Le support est ensuite transféré dans les postes d'insertion de lames référencées 3 à 10 ; au passage de chacun de ces postes, le support reçoit dans des logements prévus à cet effet une lame métallique. Lorsque le support a reçu un nombre de lames au plus égal à huit et prédéterminé à l'avance, il est ensuite transféré successivement dans les postes d'insertion des lames de guidage référencés 11 et 12, puis dans le poste de contrôle 13. Le support est alors transféré dans le poste d'insertion des échelles 14 ce dernier poste étant décrit plus en détail-relativement à la figure 4. Le support alors chargé des lames métalliques, des lames de guidage et des échelles est transféré dans le poste 15 qui contrôle la position des échelles.Le support est ensuite transféré dans le poste de déchargement 16 qui permet, lorsque la machine selon l'invention est associée à une machine a mouler, de transférer le support dans cette dernière. Les figures 2a et 2b représentent une vue de dessus et une vue en coupe du support des lames métalliques lors de leur mise en place dans la machine. Dans la partie supérieure du support référencée 31 est pratiqué un ensemble de fentes référencées 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39, 41 et 42. La partie supérieure comprend également des pics tels que 49 et 51. Les références 44 et 45 désignent deux évidements demi-cylindriques ; les reférences 47 et 48 désignent deux encoches demi parallélépipédiques. Comme il a été expliqué dans la description relative à la figure I, le support est introduit dans la machine par le double couloir 18, 19. Ce support est ensuite entraîné dans les postes suivants de la machine par la chaîne de transfert non représentée sur la figure 1. Au niveau du poste 1, deux tiges solidaires de la chaîne de transfert viennent se loger dans les évidements demicylindriques références 44 eet 45 ; le support est ainsi pris en charge par la chaîne de transfert. Le poste de contrôle 2 contrôle que le support est correctement positionné et correctement pris en charge par la chaîne de transfert. Au niveau de chacun des postes de travail suivants, le support est centré par rapport au poste à l'aide des encoches 47 et 48; en effet chaque poste comprend dans sa partie mécanique inférieure deux dents qui viennent se loger dans les encoches 47 et 48.Dans chacun des postes suivants référencés 3 à 10, une lame métallique élastique est insérée dans l'une des fentes référencées 32, 33, 34, 35, 36, 38, 39 et 41. Ces lames métalliques non représentées sur les figures 2a et 2b sont plus longues que le support ; bien que positionnée rigoureusement dans chacune des fentes précitées, la lame est également positionnée à l'aide des pics tels que 49 et 51 car chacune des lames se trouve entre deux de ces pics. De cette maniere, les lames métalliques qui, pour être utilisées dans certains types de relais, ont été préalablement galbées par la machine à galber, objet de la demande de brevet de la Demanderesse déposée sous le n 71 43 941 le 7 Décembre 1971 sous le titre "DISPOSITIF POUR LE CONTROLE DU GALBE D'UNE LUME METALLIQUE", ne présentent pas de galbe. Ainsi au cours de son passsage dans les postes 3 à 10, le support reçoit au plus huit lames métalliques. Il est à remarquer que la machine selon l'invention peut constituer moyennant un changement du support des blocs de ressorts de contact comprenant un nombre variable de ces ressorts ne pouvant toutefois depasser huit dans l'exemple de réalisation présent ; il est ainsi possible d'obtenir plusieurs types de blocs de ressorts de contact. Deux fentes, 37 et 42, n'ont pas été pourvues de lames métalliques. Ces fentes sont réservées à l'insertion des lames de guidage ce qui est réalisé au niveau des postes de travail 11 et 12. Le support est dimensionné de manière que les lames dépassent en longueur les extrémités du support, comme il a été expliqué ci-dessus. C'est ce qui permet, au niveau du poste de travail 13 de positionner longitudinalement les lames et au niveau du poste 14 d'insérer les échelles dans les ouvertures des lames prévues à cet effet. Ceci sera expliqué à partir des figures suivantes. Lorsque la machine est associée à une machine à mouler le support est éjecté par l'intermédiaire du couloir 23, vers la machine à mouler ; il est alors placé dans la partie inférieure du moule associée à la machine à mouler. Il est alors possible de surmouler dans le support 31 les blocs de ressorts de contact à l'aide de matière plastique. La figure 3 représente une vue en coupe du poste d'insertion d'une lame de contact ; les postes d'insertion des lames de guidage 11 ou 12 ont une structure et un fonctionnement analogues à ceux d'insertion de lames métalliques élastiques un seul de ces postes d'insertion sera décrit pour simplifier la description. Chacun de ces postes d'insertion reçoit les lames en une bande référencée 61 les lames sont reliées entre elles par de fines attaches. La bande de lames progresse entre deux guides référencés 66. Les références 63 et 64 représentent deux pinces saisissant la bande pour la faire progresser vers le bas. La référence 73 désigne un poussoir actionnant le dispositif de pilotage 69 et le poinçon de découpe 71. Les lames sont insérées dans le support selon la flèche 74. Le vérin 67 est un vérin d'insertion de la lame. Les références 65 et 68 désignent deux dents destinées à se loger dans les encoches prévues à cet effet et pratiquées dans le support, de manière à centrer celui-ci. Le fonctionnement de ce poste est le suivant : les lames guidées par les pièces référencées 66 progressent d'une façon discontinue au moyen des pinces avance-bande référencées 63 et 64. La lame située à l'extrémité inférieure de la bande de lames est ensuite positionnée rigoureusement au moyen de l'outil de pilotage 69. La lame inférieure est ensuite découpée au moyen de l'outil de découpage 71 et séparée ainsi de la bande de lames. Considérant le fonctionnement de ce poste plus en détail, le poussoir 73 et la pince 64 sont actionnés simulta nément; la bande de lames est alors repositionnée par le pilote 69, puis les poinçons 71 libèrent la lame en position 62.La lame est ensuite insérée dans la fente préparée à cet effet dans le support décrit aux figures précédentes par action du vérin 67 ; celui-ci translate vers le bas la partie mécanique inférieure de ce poste de manière que les dents 65 et 68 centrent le support à l'aide des encoches jusqu'à ce que la lame soit insérée dans la fente correspondante (flèche 74). La figure 4 représente un exemple de réalisation d'une des lames de guidage référencée 75. Dans l'une de ses extrémités sont pratiquées deux ouvertures 76 et 77 chacune de ces ouvertures a la forme de deux rectangles accolés de longueur différente. L'ouverture 76 est en forme de double rectangle, dont l'un est référencé 78 et l'autre 79 ; la référence 96 désigne la section du corps de l'échelle dents non copprises. Il est visible alors que le corps de l'échelle peut se loger dans le rectangle 79, et que l'échelle dents comprises peut passer au travers du rectangle 78. Il en est de même de l'autre ouverture 77 qui se compose de deux rectangles accolés 94 et 95, la section du corps de l'échelle étant référencée 97. L'utilité d'une ouverture ayant cette forme sera mieux comprise dans la description relative à la figure suivante. Il sera expliqué comment cette lame de guidage est soulevée et pivote autour de son point arrière 99 de maniera à présenter les ouvertures rectangles 78 et 94 pour insérer les échelles; puis, les échelles étant insérées, la la- de guidage revient à sa position initiale sur le le corps de chacune des échelles venant alors se loger dans les ouvertures rectangles 79 et 95, vcrrouillant ainsi les échelles dans la position requise. La figure 5 représente une vue en coupe du poste d'insertion des échelles ce poste est référencé 14 sur la figure 1 et permet d'insérer en une seule fois les deux échelles Au-dessus du support 31, se trouve un bloc d'appui référencé 81 ; ce bloc est susceptible d'être translaté vers le bas de manière à maintenir les lames insérées dans les fentes du support immobiles. La référence 83 désigne un peigne susceptible d'être translaté vers le haut présentant d'une part des fentes dans lesquelles les extrémités des lames viennent se placer et d'autre part deux couloirs pour le passage des échelles, et susceptible de soulever la lame de guidage 75 (fig. 4). La référence 86 désigne deux couteaux pour vérifier que le passage constitue par les ouvertures des lames est libre ; ces deux couteaux sont actionnés au en du poussoir 88.La référence 89 désigne deux poussoirs poussant siultanément les échelles en place à travers les ouvertures pratiquées à cet effet dans les lames métalliques. La référence 84 désigne un poussoir pour ra-ner la latte de guidage 75 en position, lorsque le peigne revient au repos, pris DiSe en place des échelles. Le fonctionnement de ce poste est le suivant lorsque le support 31 est positionné dans le poste, tel qu'il est représenté sur la figure 4, le bloc d'appui 81 est amené dans sa position inférieure et maintien dans le sens vertical les lames dans leur position. La deux opération est effectuée par le peigne 83 qui s'insère entre les lames et qui souleva la lame de guidage 75 de manière qu'elle pivote autour de son point arriare. La troisiàie opération est une opération de calibrage effectuée par les cour teaux 86 ; ces deux couteaux sont insérés dans les ouvertures rectangles 78 ou 94 de la la- 75 et dans les ouvertures des lames métalliques élastiques et vérifient ainsi que les couloirs dans lesquels doivent prendre place les échelles sont libres. La quatrième opération est la mise enplace des échelles au moyen des deux poussoirs 89 ; il est à remarquer que la mise en place des deux échelles est faite en un seul temps. La cinquième opération est constituée par un premier verrouillage des échelles dans leur logement par abaissement du peigne 83 et par la descente du poussoir 84 qui ramène la lame de guidage 75 dans sa position.La sixième opération est également une opération de verrouillage; elle est faite au moyen du vérin 91 qui pousse toutes les lames sauf les lames de guidage de manière à faire rentrer les dents des échelles entre deux lames. La dernière opération est le retour au repos du bloc d'appui 81. L'invention a pour application industrielle une machine à constituer des empilages de la es metalliques, à insérer dans des ouvertures pratiquées à cet effet dans lesdites lames des échelles. La machine selon l'invention peut fonctionner à une cadence très élevée et constitue des empilages de lames d'une façon entièrement automatique et mécanisée ; cet empilage de lames est alors prêt à être surmoulé par une machine à mouler telle que décrite dans la demande N 72 02 081 de la Demanderesse. Bien que le dispositif- qui vient d'être décrit paraisse le plus avantageux pour la mise en oeuvre de l'invention, on comprendra que diverses modifications peuvent lui etre apportées sans sortir du cadre de celle-ci > certains de ses éléments pouvant être remplacés par d'autres susceptibles d'y assurer la même fonction technique. REVENDICATIONS 1/ Machine à constituer des empilages de lames métalliques élastiques, et d'au moins une lame située à une extrémité de l'empilage dite lame de guidage, chacune desdites lames élastiques présentant au moins une ouverture, les ouvertures étant en face l'une de l'autre lorsque les lames sont empilées et susceptibles de recevoir au moins une pièce isolante dite échelle présentant des dents s'insérant entre deux lames, comprenant une succession de postes fixes de travail reliés par une chaîne de transfert transférant d'un poste au suivant un support de lames, caractérisée par le fait que la succession desdits postes de travail comprend un poste de prise en charge dudit support, un poste de contrôle de l'indexage de ladite chaîne de transfert, une pluralité de postes d'insertion d'une desdites lames métalliques élastiques dans ledit support, au moins un poste d'insertion d'une desdites lames de guidage, un poste de contrôle de la position des lames sur le support, un poste d'insertion d'au moins une desdites échelles dans lesdites ouvertures des lames, un poste de contrôle de la position desdites échelles par rapport aux lames, et un poste de sortie dudit support de la machine. 2/ Machine selon la revendication 1, caractérisée par le fait que ledit support comprend dans sa partie supérieure une pluralité de fentes longitudinales et parallèles destinées à recevoir au niveau de chaque poste d'insertion une desdites lames métalliques élastiques et au moins une desdites lames de guidage. 3/ Machine selon la revendication 1, caractérisée par le fait que ledit support comprend sur sa partie supérieure une pluralité de pics de guidage, l'espace vide entre deux pics successifs étant dans le prolongement desdites fentes. 4/ Machine selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisée par le fait que le nombre de fentes dudit support est de dix. 5/ Machine selon l'une des revendication précédentes, caractérisée par le fait que le nombre desdits postes d'insertion de lames métalliques élastiques est de huit. 6/ Machine selon l'une des revendications précédentes, caractérisée par le fait quelle comprend deux postes d'insertion insérant chacun l'une desdites lames de guidage. 7/ Machine selon l'une des revendications 5 et 6, caractérisée par le fait que chacun desdits postes d'insertion d'une desdites lames comprend un moyen pour faire progresser de façon discontinue une bande de lames réunies par de fines attaches, un moyen pour piloter la lame extrême de ladite bande, un moyen pour sectionner les fines attaches reliant ladite lame extrême à ladite bande, un moyen pour maintenir ladite lame extrême, un moyen pour amener ladite lame extrême dans la fente prévue dans ledit support pour la recevoir. 8/ Machine selon la revendication 1, caractérisée par le fait que lesdites lames métalliques élastiques présentent au moins une ouverture dans laquelle sont mises en place deux échelles. 9/ Machine selon l'une des revendications précédentes, caracbérisée par le fait qu'une desdites deux lames de guidage présente deux ouvertures dont chacune se présente comme deux rectangles accolés, la section du premier rectangle étant légèrement supérieure à la section transversale de l'échelle dents comprises, la section du second étant légèrement supérieure à la section transversale du corps de ladite échelle dents non comprises. 10/ Machine selon l'une des revendications 1, 8 et 9, caractérisée par le fait que ledit poste d'insertion d'échelles comprend un bloc d'appui situé au-dessus dudit support et venant au contact des dites lames métalliques pour maintenir celles-ci en position, un peigne situé au-dessous dudit support susceptible d'une translation vers le haut dont les dents s 'insèrent entre lesdites lames métalliques et qui soulève ladite lame de guidage de manière que celle-ci pivote autour de son extrémité non pourvue desdites ouvertures, deux couteaux de calibrage vérifiant que les couloirs formés par l'ouverture pratiquée dans ladite lame de guidage et constituée par ledit premier rectangle et par les ouvertures pratiquées dans les lames métalliques élastiques sont libres, deux poussoirs poussant en une seule fois les deux échelles dans lesdits deux couloirs, un moyen pour que ledit peigne revienne au repos, un moyen pour rabaisser ladite lame de guidage de manière que l'échelle vienne dans la partie de l'ouverture constituée par ledit second rectangle, un moyen tendant à pousser toutes lesdites lames élastiques dans le sens de leur longueur de manière que les dents desdites échelles soient logées dans les espaces situés entre deux dites lames consécutives. 11/ Machine selon l'une des revendications précédentes, caractérisée par le fait qu'elle est associée à une machine à mouler qui comprend, disposés autour d'une tourelle mobile en rotation, un poste fixe de prise en charge d'un moule par la tourelle, un poste fixe de fermeture du moule, un poste fixe d'injection de matière en fusion dans le moule, au moins un poste fixe de refroidissement de la matière coulée dans ledit moule, un poste fixe d'ouverture du moule et un poste fixe d'éjection du moule, ledit poste de fermeture comprenant un moyen de fermeture du moule agissant sur un moyen de blocage du moule en position fermée, ledit poste d'ouverture comprenant un moyen d'ouverture du moule par déblocage dudit moyen de blocage, ledit moyen de blocage étant mobile en rotation avec ladite tourelle, ledit poste de sortie transférant ledit support à ladite machine à mouler.