MACHINE A LAVER A CUVE PENDUE L'invention concerne une machine à laver et à essorer le linge comportant, dans une carrosserie extérieure, une cuve destinée à recevoir l'eau de lavage ou de rinçage, à l'intérieur de laquelle peut tourner un tambour à linge, la cuve étant pendue à proximité du sommet de la carrosserie La cuve est susceptible de vibrer et d'osciller, notamment lors de l'essorage, si le linge est mal réparti dans son tambour Ces vibrations sont en grande partie absorbées par des suspensions élastiques amorties du type de celle décrite par exemple dans le brevet français 1 143 828. Toutefois, il est habituel d'accrocher la cuve à une structure de construction la plus rigide possible posée au sol Par exemple, la cuve est accrochée à un châssis constitué de longerons, traverses et montants, sur lequel la carrosserie n'est qu'un ensemble de, panneaux rapportés Le brevet français 1 520 703 décrit ce type de châssis Il est également fréquent de suspendre la cuve à une car- rosserie renforcée, par exemple par pliages et nervurages, fixée à un socle rigide Dans les deux cas, la carrosserie est complétée en son sommet par un panneau horizontal ayant au moins un but déco- ratif, et éventuellement percé d'une ouverture de chargement du linge, avec trémie, porte, etc dans le cas des machines à chargement par le dessus. Dans le but de simplifier la construction des machines 11402 à laver du type décrit dans le préambule, l'invention se carac- térise par le fait que la cuve est accrochée à une plaque supé- rieure rigide sensiblement horizontale, elle-même supportée par la seule carrosserie extérieure constituée d'une jupe verticale à parois minces posée au sol Ainsi, l'invention déplace t-elle la position de l'élément rigide supportant la cuve: ce n'est plus un châssis enveloppant ou un socle inférieur mais en quelque sorte un "socle supérieur" qui est cet élément rigide Par parois de carrosserie minces, on entend par exemple des tôles d'acier d'épaisseur de l'ordre du millimètre. En particulier, dans un mode préférentiel de réalisa- tion, la plaque supérieure est constituée d'une seule pièce de matière moulée Une telle plaque peut alors intégrer tous les élé- ments nécessaires à l'accrochage de la cuve, à l'articulation de la porte supérieure, à la fixation du dosseret abritant les organes électriques de contrôle de la machine Elle est susceptible de présenter un état de surface tel qu'elle ne nécessite pas d'être cachée par un revêtement esthétique. En l'absence de socle, dans-la machine conforme à l'in- vention, la carrosserie reçoit à sa base-des vérins et/ou des ga- lets interposés entre la machine et le sol Il-suffit que les faces de la carrosserie soient par exemple réunies à leur base par des équerres ou des entretoises en maintenant l'écartement et le calage angulaire pour que l'ensemble soit indéformable. La description qui suit et les dessins décrivent un exemple de réalisation d'une machin e à laver conforme à l'invention. La figure 1 est une vue schématique éclatée d'une ma- chine à laver conforme à l'invention. La figure 2 est une vue de face d'un exemple de plaque supérieure d'une telle machine. La figure 3 est une coupe, selon l'axe III de la plaque de la figure 2. La figure 1 montre les éléments essentiels d'une ma- chine à laver qui pourrait être à chargement frontal ou par le 2 511402 dessus La cuve 1, ici à axe horizontal comme le tambour qu'elle contient, est pendue par quatre ressorts 2 éventuellement à débat- tement amorti, à une plaque supérieure rigide 3 occupant le som- met d'une carrosserie parallélépipédique '4 Cette carrosserie est constituée par exemple sur trois faces d'une partie 5 en U en tôle d'acier repliée, et d'une quatrième face 6 venant s'apposer sur la partie 5 pour être éventuellement démontable en vue des ré- parations de la machine Pour maintenir l'écartement des faces de la partie en U, leur base est reliée par de légères entretoises 7 Il peut être d'ailleurs suffisant de souder entre eux les bords inférieurs de ces faces rabattus en équerre vers l'intérieur de la carrosserie. Les figures 2 et 3 montrent un exemple de réalisation de plaque supérieure 3 dans le cas d'une machine à laver à chargement par le dessus Cette plaque est moulée d'une seule pièce en ma- tière plastique telle que polypropylpne, polystyrène polyester p allégé ou non, à état de surface lisse Elle comprend une ouver- ture 8 de chargement de la machine et quatre plots 9 d'accrochage des ressorts 2 de suspension de la cuve (non représentée ici) A l'arrière de l'ouverture 8, la plaque supérieure se prolonge en un logement 10 destiné à recevoir les organes électriques de commande de la machine et, éventuellement, à être surmonté par-un dosseret 11. Le logement 10 est moulé d'une seule pièce avec la plaque 3 La plaque 3 et le logement 10 sont bordés d'une nervure 12 périphéri- que qui sert au positionnement dans la carrosserie 4 et renforce la rigidité de la plaque L'épaisseur des différentes parties de la plaque et de la nervure est par exemple de 6 m. REVENDICATIONS: 1 Machine à laver et à essorer le linge comportant, dans une carrosserie extérieure, une cuve destinée à recevoir l'eau de lavage ou de rinçage, à l'intérieur de laquelle peut tourner un tambour à linge, la cuve étant pendue à proximité du sommet de la carrosserie, caractérisée par le fait que la cuve est accrochée à une plaque supérieure rigide sensiblement horizontale, elle-même supportée par la seule carrosserie exté- rieure constituée d'une jupe verticale à parois minces posée au sol. 2 Machine selon la revendication 1, caractérisée par le fait que la plaque supérieure est constituée d'une seule pièce de matière moulée. 3 Machine selon l'une quelconque des revendications 1, 2, caractérisée par le fait que la carrosserie reçoit à sa base des vérins et/ou des galets interposés entre la machine et le sol.