L'invention est relative à un raccord à soupape automatique, pour conduites- en dérivation, en particulier pour fluides. Les raccords, pour conduites en dérivation, qui sont utilisés à l'heure -actuelle n'ont généralement pas un fonctionnement sflr et en outre sont délicats à monter. Les inconvénients usuels résident donc dans des fuites du fluide passant dans ces raccords, de telles fuites étant parfois dangereuses, et aussi dans des manoeuvres compliquées pour le montage de ces raccords L'invention a pour but principal d'éliminer les inconvénients constatés dans les raccords de type connu et a1 Imaginer un dispositif de raccordement qui élimine aussi bien les manoeuvres compliquées d'accouplement des conduites en dérivation que les fuites des fluides en circulation. L'invention a également pour but de concevoir un dispositif de raccordement dont la construction soit simple et la mise en oeuvre rapide et qui soit donc économiquement avantageux. L'invention a encore pour but de créer un dispositif de raccordement dont l'emploi soit aisé et le fonctionnement str. Ces buts ainsi que d'autres qui apparattront plus clairement dans ce qui suit sont atteints, selon l'invention, par un raccord, à soupape automatique, caractérisé par le fait qu'il comprend essentiellement un élément tubulaire mâle et un élément tubulaire femelle muni d'un embout destiné a être relié à la conduite principale, l'élément tubulaire mtle étant accouphtle et désaccouplable par rapport à l'élément tubulaire femelle, et par le fait que l'élément tubulaire femelle comprend des moyens, commandés par l'élément tubulaire malte, pour autoriser l'écoulement du fluide dès l'accouplement et pour interdire l'écoulement du fluide dès le désaccouplement. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront davantage de la description d'un mode de réalisation préc féré mais non exclusif du raccord, ce mode de réalisation étant illustré a titre indicatif mais non limitatif par le dessin annexé. La fig. 1 montre séparément, en vue extérieure, les deux éléments du raccord. La fig. 2 montre, en coupe longitudinale, les deux éléments non accouplés (écoulement interdit). La fig. 3 montre, en coupe longitudinale, les deux éléments accouplés (écoulement autorisé). Comme il ressort des fig. 2 et 3 et de la description qui suit, la caractéristique principale réside en ce que la simple introduction de l'élément male 1 (à gauche des figures) dans l'élément femelle 2 (à droite des figures) provoque l'accrochement des deux éléments de façon étanche et l'autorisation d'écoulement, tandis que le désaccouplement et en mtme temps l'arrêt de l'écoulement sont obtenus par une manoeuvre simple, pouvant être exécutée à l'aide d'une seule main, avec la particularité que, en meme temps que se produit le désaccouplement, le dispositif d'accrochage automatique est préparé à l'accouplement subséquent. Comme il a déjà été expliqué, les figures montrent sur leur gauche l'élément male 1 et sur leur droite l'élément femelle 2 qui est relié à la source de fluide par Irintermédiaire de l'embout 3. L'élément male 1 est constitué par un tronçon tubulaire dont la surfacé extérieurement conformée de façon à comprendre les éléments suivants : une tate 4 d'accouplement frontal à étanchéité périphérique; une gorge annulaire 5 destinée à recevoir des billes d'accrochage; une portée 6 de guidage un six-pans 7 pour clé de serrage et une queue tubulaire 8 d'accouplement pour un tube en dérivation 14.L'élément femelle 2 comprend les éléments d'accouplement et la soupape automatique et est constitué par une queue tubulaire 9 d'accouplement pour la conduite de distribution du fluide (gaz ou liquide) comprenant la chambre d'arrivée 10, le filetage d'accouplement 11, le six-pans 12 pour clé de serrage, la portée filetée de montage 13, le siège du joint d'étanchéité torique 15; par un corps de soupape 16 comportant une douille 17 munie d'une couronne de trous radiaux 18 communiquant avec le canal intérieur 19, une face d'appui 20 et un pied 21 dans la cavité duquel est monté le joint d'étanchéité torique 22.L'élément femelle 2 comporte aussi une bague d'accouplement 23 comprenant un filetage 24 sur lequel est serrée la queue 9, ce qui permet de comprimer en meme temps le ressort 25 servant à l'armement du système et le ressort 26 agissant sur le diaphragme 27 entourant la douille coulissante 17 et assurant l'étanchéité sur le joint torique 15. La bague 23 possède en outre quatre trous-radiaux 28 dans lesquels sont logées les quatre billes d'accrochage 29. On a désigné par 30 un manchon de désaccouplement qui sert à réarmer automatiquement le système et à arrêter l'écoulement, ce manchon étant muni d'une gorge intérieure 31. Pour faciliter les opérations de montage et démontage ainsi que la manutention et pour faciliter en outre le désaccouplement des deux éléments mhle 1 et femelle 2, le manchon 30 ainsi que la bague 23 sont munis de larges-surfaces moletées 32. A la fig. 2, l'élément femelle 2 est dans la position d'ar ret de l'écoulement. En effet, le corps de soupape 16 est poussé en avant par le ressort 26, la surface d'appui 20 butant contre la saillie intérieure 33 de la bague 23 Dans son mouvement axial vers l'avant, le pied 21 pousse radialement vers l'extérieur les billes 29 qui pénètrent dans la gorge intérieure 31 du manchon 30, en maintenant ce manchon, qui est sollicité par le ressort 25, en position arrière. Dans cette situation, la-douille 17, par sa tête borgne 17', a sa couronne de trous-radiaux 18 qui se trouve en avant du diaphragme 27, lequel, en appuyant sur-le joint torique 15, assure l'étanchéité permane#nte de la chambre d'arrivée 10. Pendant l'opération d'accouplement, l'élément male 1 est introduit, par sa tête d'accouplement 4, dans la cavité du pied 21 du corps de soupape 16, le joint 22 assurant l'étanchéité entre les deux éléments 1 et 2. Si l'on pousse l'élément femelle 2 axialement vers l'avant, contre l'élément male 1 en surmontant l'action du ressort antagoniste 26, on fait glisser la douille 17 dans le diaphragme 27, l'étanchéité étant assurée par le joint 15, jusqu'à ce que la'couronne de trous 18 de la douille 17 pénètre dans la 10 chambre d'arrivée/et fasse communiquer l'élément femelle 2 avec l'élément male 1 ainsi accouplés, ce qui autorise l'écoulement du fluide. Grecs à cette manoeuvre, le pied 21 du corps de soupape 16 découvre les sièges des quatre billes 29 qui, en sortant de la gorge intérieure 31, libèrent le manchon 30 qui, sous-l'action du ressort 25, peut coulisser vers l'avant en maintenant ainsi vers lrifltérieur les billes 29 qui se sont engagées dans la gorge extérieure 5 de l'élément maIe 1. Le raccord formé de l'élément maIe 1 et de l'élément femelle 2 est ainsi fermement accouplé et permet automatiquement l'écoulement du fluide; en méme temps, l'étanchéité du raccord est assurée, comme on;se frétait précisément proposé et comme le montre la fig. 3. Pour le désaccouplement du raccord, l'opération est parti culièrement facilitée par le fait qu'on peut l'exécuter d'une seule main. En effet, avec la paume de la main, on saisit le raccord du cbté de-ILélément femelle2 alors qu'avec le pouce et l'index, en agissant sur les surfaces moletées 32 du manchon 30, on fait reculer (vers la paume) le manchon 30 en-surmontant l'action du ressort antagoniste 25. A un certain moment, le pied 21 du corps de soupape 16, qui est poussé vers l'avant par le ressort 26, pousse les billes 29, laissées libres par la gorge 5 de l'élément m le 1, dans la gorge 31 qui arrive du manchon 30, lequel reste accroché dans cette position (reculée) d'armement. L'accouplement et le désaccouplement se font instantanément, par déclic, par action des ressorts antagonistes 25 et 26 et des positions mutuelles des deux gorges 5 et 31 par rapport au pied 21 du corps de soupape 16. La solution décrite pour illustrer le schéma de fonctionnement n'a été donnéequ'àtitre d'exemple et n'est donc pas obligatoire; elle répond à l'application la plus courante du dispositif qui, moyennant des adaptations et modifications appropriées, peut servir de raccord à des conduites tubulaires dans lesquelles peut circuler n'importe quel fluide, liquide ou gazeux. REVENDICATIONS 1 - Raccord à soupape automatique, pour conduites en dérivation, en particulier pour fluides, caractérisé par le fait qu'il comprend essentiellement un élément tubulaire mâle (1) et un élément tubulaire femelle (2) muni d'un embout (3) destiné à être relié à la conduite principale, l'élément tubulaire male (1) étant accouplable et désaccouplable par rapport à l'élément tubulaire femelle (2), et par le fait que l'élément tubulaire femelle (2) comprend des moyens, commandés par l'élément tubulaire màle (1), pour autoriser l'écoulement du fluide dès l'accouplement et pour interdire l'écoulement du fluide dès le désaccouplement. 2 - Raccord à soupape automatique selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le désaccouplement se produit, par déclic, par une manoeuvre simple sur un manchon (30) approprié, ce qui assure instantanément l'arrSt automatique de l'écoulement ainsi que la préparation du dispositif à un nouvel accouplement.