L'invention concerne un jeu de pavés ou d'éléments analogues s'embottant mutuellement pour la réalisation d'un revêtement de sol ou pavage, ce jeu comprenant des pavés identiques dont le pourtour présente au moins deux saillies latérales et un nombre égal d'échancrures. I1 est à noter que les mots pave et pavage employés ici ne doivent pas être compris dans un sens limitatif quant au matériau constitutif et à l'application; ils pourraient notamment être remplacés par les mots dalle et dallage. La demande de brevet français publiée sous le ne 2 034 809 (n" d'enregistrement 70.08446) décrit un jeu de pavés dont tous les pavés sont exactement identiques et présentent une première partie en forme de plaque située en bas et une deuxième partie en forme de plaque située en haut. La première partie en forme de plaque possède une forme carrée vue en plan. La deuxième partie en forme de plaque présente sur chacun de deux côtés opposés du carré de la première partie, une saillie qui s'étend sur toute la longueur de ce cêté et qui est limitée extérieurement par un bord en arc de cercle.Ce bord stétend sur un angle au centre de moins de 1800, par exemple sur un angle au centre d'environ 90 . La deuxième partie en forme de plaque présente en outre au niveau des deux autres côtés du carré formé par la première partie, deux échancrures limitées intérieurement par un arc de cercle correspondant à celui des saillies. Dans un revêtement de sol formé de ces pavés connus, les deux saillies de chaque pavé sont emboîtées dans les échancrures de deux pavés voisins. Lorsqu'un tel pavage subit l'action de forces dirigées parallèlement à la surface du sol, les pavés risquent de s'carter les uns des autres. En effet, lorsqu'une rangée de pavés est sollicitée par une force orientée dans la direction longitudinale de cette rangée, les saillies exercent sur les échancrures dans lesquelles elles sont embottées une poussée qui tend à écarter l'une de l'autre les rangées de pavés voisines. Ces pavés connus présentent cependant encore un autre inconvénient : ils ne peuvent être enlevés que l'un après l'autre à partir d'un bord du pavage. Lorsque le pavage doit être ouvert, pour la réparation d'une canalisation posée dans le sol par exemple, il est donc nécessaire dans la plupart des cas de casser quelques pavés. L'invention apporte au contraire un jeu de pavés qui permet de former unrevêtement de sol dans lequel les pavés ne peuvent pas être déplacés les uns par rapport aux autres parallèlement à la surface du sol, qui est capable de supporter une charge élevée en compression perpendiculairement à la surface du sol et d'où on peut retirer des pavés en n'importe quel point du revêtement sans que cela oblige jacasser des pavés. Selon l'invention, un jeu de pavés ou d'éléments analogues du type défini au début est essentiellement caractérisé en ce que les saillies présentent une tête reliée par un col plus étroit au reste du pavé, que les échancrures présentent -une partie intérieure et une partie extérieure qui est plus étroite que la partie intérieure et que les formes des pavés sont mutuellement adaptées de manière que, lors de la réalisation d'un revêtement de sol, les pavés se retiennent mutuellement sans déplacement possible dans toutes les directions parallèles à la surface du sol. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront plus clairement de la description qui va suivre des exemples de réalisation non limitatifs, ainsi que des dessins annexés, sur lesquels - la figure l est une vue de dessous d'un pavé; - la figure 2 est une coupe prise suivant la ligne II-II de la figure 1; - la figure 3 est une vue de dessus d'un pavé d'un autre type; - la figure 4 est une coupe prise suivant la ligne IV-IV de la figure 3; - la figure 5 est une vue de dessus d'une partie dlun revêtement de sol réalisé conformément à l'invention; et - la figure 6 est une vue de-dessus d'une partie d'un autre revêtement de sol réalisé conformément à l'invention. Pour la réalisation d'un revêtement de sol selon l'invention, on utilise deux types de pavés identiques entre eux. Les figures 1 et 2 représentent un pavé 1 d'un type. Le pavé 1 présente deux parties en forme de plaque la et 1f qui.sont solidaires l'une de l'autre et qui possèdent à peu près la même hauteur. La première partie en forme de plaque la possède un contour hexagonal régulier. Sa surface latérale est donc formée de six faces latérales planes et identiques lb qui se rejoignent deux par deux sur une arete lc. Les faces latérales lb sont à angle droit par rapport à la face supérieure id et à la face d'appui le qui est parallèle à la face supérieure id du pavé. La deuxième partie en forme de plaque if possède un contour qui est à peu près en forme d'étoile et qui se trouve entièrement à l'intérieur du contour de la première partie la. En d'autres termes, la première partie en forme de plaque la dépasse de tous cOtés de la deuxième partie en forme de plaque lf. On peut s'imaginer aussi que le contour de la-deuxième partie en forme de plaque if est issu d'un triangle équilatéral.Dans la région de chaque angle de ce triangle se trouve une saillie 1 en forme de champignon qui présente une tête 1 et un col li plus étroit par lequel la tête est attachée à la partie restante de la deuxième partie en forme de plaque. Entre deux saillies 1 se trouve chaque fois une échancrure lk. les échancrures 1k sont complémentaires aux saillies l et possèdent par conséquent une partie intérieure Im relativement large et une partie extérieure ln plus étroite. La face inférieure lp qui se trouve sur le cOté de la deuxième partie en forme de plaque If qui est à l'opposé de Ia première partie en forme de plaque la est parallèle à la face supérieure ld. Le pavé 1 possède un axe de symétrie d'ordre 3 perpendiculaire aux faces ld et lp. L'expression "axe de symétrie d'ordre.3" est utilisée dans le présent mémoire dans l'acception de l'expression "axe de symétrie d'ordre n" qui est utilisée dans l'étude des structures cristal unes. La présence sur le pavé 1 d'un axe due symétrie d'ordre n signifie que le pavé peut être ramené en cotncidence avec lui-même par rotation autour de cet axe d'un angle de 3600/n, c'est-à-dire, dans le cas considéré, d'un angle 1200. Le pavé 1 est par ailleurs symétrique par rapport aueplans contenant ledit axe de symétrie d'ordre 3 ainsi que l'une ou l'autre des trois paires d'arêtes le diamétralement opposées. Le pavé 2 de l'autre type, représenté sur les figures 3 et 4, est délimité par deux faces parallèles dont l'une forme une face d'appui 2e et l'autre une face inférieure 2. La hauteur (épaisseur) du pavé 2 est au moins à peu près égale à celle de la deuxième partie en forme de plaque 1f du pavél décrit ci-dessus. Le pavé 2 possède par ailleurs le même contour que la deuxième partie en forme de -plaque if du pavé 1 et est donc congruent à elle. Plus précisément, le pavé 2 possède trois saillies 2 en forme de champignon qui se composent chacune d'une tette 2h et d'un col 2i, ainsi que trois échancrures 2k qui présentent chacune une partie intérieure 2m et une partie extérieure 2n plus étroite. Les pavés l et 2 sont faits de préférence d'un matériau susceptible d'être coulé, de béton par exemple. Il est cependant possible aussi de les réaliser en une matière synthétique. La figure 5 représente un revêtement de sol formé d'un jeu de plusieurs pavés 1 identiques entre eux et de plusieurs pavés 2 identiques entre eux de l'autre type. Les premières parties en forme de plaque la des pavés 1 se trouvent en haut, tandis que les deuxièmes parties en forme de- plaque 1f des pavés 1 et les pavés 2 se trouvent en bas. Les trois saillies 1 des deuxièmes parties en forme de plaque 1f des pavés 1 qui ne se trouvent pas juste au bord du revêtement s'embottent dans une échancrure 2k de l'un de trois pavés 2 voisins.Dans chaque échancrure 1k de chaque pavé 1 qui ne se trouve pas au bord du revêtement slemboite en outre une saillie 2 dsun pavé 2. La deuxième partie en forme de plaque 1f de chaque pavé 1 qui ne se trouve pas au bord du revêtement s'emboîte par conséquent-dans six pavés 2, lesquels s'emboitent mutuellement par paires et dont les centres se trouvent près des angles ou arêtes îc de la première partie en forme de plaque la. La forme des. saillies et des échancrures est telle que les pavés sont accrochés les uns aux autres de manière qu'ils se retiennent mutuellement sans déplacement possible dans n'importe q.uelle direction parallèle à la surface de sol couverte.Les efforts horizontaux attaquant un pavé déterminé sont donc transmis à plusieurs pavés voisins. Il s'ensuit que le revêtement de sol est capable d'encaisser des efforts horizontaux très importants sans qu'il se produise un glissement des pavés. Les pavés 1 et 2 reposent par leurs faces inférieures 1 respectivement 2p sur le sol à couvrir. Chaque pavé 1 qui ne se trouve pas au bord du revêtement repose en outre par sa face d'appui le sur les faces d'appui 2e de six pavés 2 qui l'entourent. Inversement sur la face d'appui 2e de chaque pavé 2 qui ne se trouve pas au bord du revêtement reposent trois pavés 1. Les efforts de compression appliqués perpendiculairement à la face supérieure ld sur la première partie en forme de plaque la de chaque pavé 1 sont par conséquent transmis en partie à la deuxième partie en forme de plaque et en partie à six pavés 2 voisins. I1 s'ensuit que le revêtement de sol est capable de supporter des charges verticales très importantes.Comme il ressort d'ailleurs de la figure 5, la face supérieure îd de la première partie en forme de plaque la possède une grandeur qui correspond à peu près à la face inférieure 2p de trois pavés 2-. La figure 5 fait clairement ressortir que les deuxièmes parties en forme de plaque If des pavés 1, combinées avec les pavés 2, recouvrent entièrement la surface du sol à couvrir, si l'on ne tient pas compte des joints, même si les premières parties en forme de plaque a étaient absentes. Ces premières parties la des pavés 1 pourraient également recouvrir à elles seules toute la surface à couvrir, si lton ne tient pas compte des joints. La largeur des joints est petite par rapport a' la taille des pavés et doit correspondre tout au plus à environ 5%, par exemple à environ 2-3% de l'entraxe de pavés voisins. Il va de soi que les joints peuvent être bouchés par un matériau de remplissage, par du sable par exemple. Un revêtement de sol ainsi réalisé convient excellemment pour les applications où les efforts horizontaux et verticaux sont élevés. Il est notamment utilisable pour le recouvrement du sol d'usines et pour la construction-de routes et d'aérodromes. Lors de la réalisation d'un revêtement, les pavés selon l'invention peuvent être disposés rapidement et simplement de la manière représentée sur la figure 5. On peut au besoin ouvrir le revêtement à n'importe quel endroit, pour la réparation d'une conduite posée dans le sol sous le revêtement par exemple, sans endommager les pavés. A cet effet, on retire tout d'abord par soulèvement quelques pavés 1 se trouvant l'un à côté de l'autre à l'endroit désiré. Les pavés 2 ainsi dégagés peuvent être retirés ensuite. Les pavés peuvent également être assemblés les uns aux-autres lors de la réalisation du revêtement par un liant remplissant les joints si de tels retraits ultérieurs d'une partie des pavés ne sont pas prévus. Comme il ressort en particulier de la figure 5, les pavés I et 2 sur les bords du revêtement ne se recouvrent pas complètement. Les vides ainsi formés peuvent être remplis -d'un matériau de remplissage, de la terre, du sable ou du ciment par exemple, Il est cependant possible aussi de prévoir des pavés-bordures spéciaux pour permettre la réalisation de bords droits et nets. La partie suivante de la description porte sur plusieurs variantes possibles. Dans le revêtement qui vient d'être décrit, les pavés 1 se trouvent en haut et les pavés 2 se trouvent an bas I1 va de soi que le revêtement peut également être réalisé à l'inverse, de manière que les pavés 1 se trouvent en bas et reposent par leurs faces ld sur le sol. Les pavés 2 se trouvent dans ce cas en haut et leurs faces 2p forment la surface extérieure du revêtement. I1 n'est pas indispensable que les faces appui par lesquelles les pavés s'appliquent les uns contre les autres soient exactement parallèles à la surface du sol. I1 faut cependant que les paires de faces d'appui mutuellement en contact soient parallèles entre elles et il est préférable, pour éviter des efforts de cisaillement-excessifs, que toutes les faces d'appui soient au moins à peu près parallèles à la surface du sol. Les contours des pavés peuvent etre modifiés de nombreuses manières. Par exemple, les premières parties en forme de plaque des pavés 1 peuvent avoir une surface latérale qui est définie, non pas par des faces latérales planes mais par des faces ayant un profil en S par exemple. Les premières parties en forme de plaque possèdent dans ce cas également des saillies et des échancrures plus ou moins accentuées. Il est cependant préférable que de telles saillies ne comprennent pas des parties de liaison plus étroites avec le reste du pavé et que de telles échancrures ne comprennent pas des parties intérieures plus larges que les parties extérieures. En d'autres termes, les premières parties en forme de plaque peuvent matoir des contours de nombreuses formes différentes mais il est préférable qu'elles ne s'emboîtent pas mutuellement de manière qu'elles soient immobilisées les unes par rapport aux autres dans toutes les directions parallèles à la surface du sol. Les premières parties en forme de plaque peuvent avoir un axe de symétrie d'ordre 3 au lieu d'un axe de symétrie d'ordre 6 et posséder à peu près la forme d'un triangle équilatéral. I1 est possible aussi que les deux parties en forme de plaque des pavés décrits en premier et les pavés de l'autre type possèdent tous un axe de symétrie d'ordre 6. Les deuxièmes parties en forme de plaque des pavés d'un type et les pavés de l'autre type pourraient en effet avoir également chacun six saillies et six échancrures. I1 est possible encore d'utiliser des pavés qui s'em boitent mutJe11ementetqui possèdent nn axe de symétrie d'ordre 2 ou d'ordre 4. Les premières parties en forme de plaque pourraient alors être carrées, rhombotdales ou rectangulaires. La figure 6 démontre par exemple une variante d'un revêtement de sol formé par des pavés 11 et 12 ayant un axe de symétrie d'ordre 2. Les pavés Il identiques entre eux présentent deux parties en forme de plaque lla et 11f qui sont solidaires l'une de l'au-tre. Les premières parties en forme de plaque lla ont une forme rectangulaire et les deuxièmes parties en forme de plaque 11f présentent des saillies sur deux cas opposés et des échancrures sur les deux autres cotés opposés du rectangle.Les pavés 12 identiques entre eux de l'autre type possèdent dans ce cas la meme forme etles mêmes dimensions que les deuxièmes parties en forme-de plaque llf, comme déjà décrit et représenté sur les figures 1 à 5. Dans toutes les variantes mentionnées ci-dessus, les saillies peuvent avoir une tête et une partie plus étroite en forme de col pour la liaison~avec le reste du pavé, comme déjà décrit relativement aux figures 1 à 5. Les échancrures possèdent de la même façon une partie intérieure relativement large et une partie extérieure plus étroite si bien que les pavés peuvent être accrochés les uns dans les autres de manière qu'ils se retiennent mutuellement sans déplacement possible dans toutes les directions parallèles à la surface du sol. Les contours peuvent dans ces cas être choisis également de manière que chacun des pavés possédant les deux parties en forme de plaque vienne en contact avec des faces d'appui de plusieurs pavés de l'autre type. I1 est encore à noter enfin qu > il est possible aussi de réaliser des revetements de sol avec seulement des pavés du type désigné par Z respectivement 12 sur les dessins annexés. Les endroits où se trouvent à la figure 5 respectivement 6 les deuxièmes parties en forme de plaque des pavés 1 respectivement 11 doivent bien entendu recevoir également un pavé 2 respectivement 12 dans ce cas. Un tel revetement de sol en pavés identiques d'un seul type convient surtout aux applications où les charges sont relativement faibles. Cela est le cas par exemple pour les pavages d'allées ou de sentiers pour piétons uniquement. I1 va de soi que de tels revetements en un seul type de pavés peuvent non seulement Entre formés des pavés 2 respectivement 12 mais aussi de pavés analogues ayant un axe de symétrie d'ordre 2, 3, 4 ou 6 et pouvant également etre accrochés les uns aux autres. REVENDICATIONS 1 - Jeu de pavés ou d'éléments analogues s'embottant mutuellement pour la réalisation d'un revêtement de sol ou pavage, ce jeu comprenant des pavés identiques (2) dont le pourtour présente au moins deux saillies latérales (2g) et un nombre égal d'échancrures (2k), caractérisé en ce que les saillies (2g) présentent une tête (2h) reliée par un col plus étroit (2i) au reste du pavé (2), que les échancrures (2k) présentent une partie intérieure (2m) et une partie extérieure (2n) qui est plus étroite que la partie intérieure et en ce que les. formes des pavés (2) sont mutuellement adaptées de manière que, lors de la réalisation d'un revêtement de sol, les pavés (2) se retiennent mutuellement sans déplacement possible dans toutes les directions parallèles à la surface du sol 2 - Jeu de pavés selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend, en plus dudit type de pavés (2), un autre type de pavés (1) identiques entre eux et en ce que les conformations des deux types A pavés (1), (2) sont mutuellement adaptées de manière que, lors de la réalisation d'un revêtement de sol, les pavés des deux types s'appliquent au moins partiellement les uns contre les autres par des faces d'appui qui sont au moins à peu près parallèles à la surface du sol à couvrir. 3 - Jeu de pavés selon la revendication 2, caractérise en ce que les pavés (I) d'un des types présentent une première partie en forme de plaque (la) et une deuxième partie en forme de plaque (lof) solidaire à la première partie en forme de plaque, en ce que les deux parties en forme de plaque possèdent des contours différents, en ce que les deuxièmes parties en forme de plaque (lof) possèdent au moins à peu près la même hauteur que les pavés (2) de l'autre type, de même que des saillies (Ig) et des échancrures (li), lesquelles sont complémentaires aux échancrures (2k) respectivement aux saillies (2g) des pavés (2) de l'autre type, et en ce que, lors de la réalisation d'un revêtement de sol, les deuxièmes parties en forme de plaque et les pavés (2) de l'autre type sont susceptibles d'être accrochés les uns dans les autres et recouvrent la surface du sol à couvrir complètement hormis les joints. 4 - Jeu de pavés selon la revendication 3, caractérisé en ce que le contour des premières parties en forme de plaque (la) est tel que, lors de la réalisation d'un revêtement de sol, les premières parties en forme de plaque (la) recouvrent à elles seules, hormis les joints, la surface du sol à couvrir. 5 - Jeu de pavés. selon la revendication 3 ou 4, caractérisé en ce que les deuxièmes parties en forme de plaque (lof) et les pavés 2 de l'autre type possèdent le même contour 6 - Jeu de pavés selon la revendication 3 ou 4 caractérisé en ce que les premières parties en forme de plaque (la) présentent des paires d'arêtes(lc) parallèles et diamétralement opposées et sont symétriques par rapport aux plans passant par deux arêtes (lc) diamétralement opposées. 7 - Jeu de pavés selon la revendication 3 ou 4, caractérisé en ce que chaque première partie en forme de plaque (la) est délimitée latéralement par des faces latérales planes (lb). 8 - Jeu de pavés selon l'une quelconque des revendications à 4, caractérisé en ce que les pavés (1, 2) possèdent un axe de symétrie d'ordre n, n étant égal à 2, 3, 4 ou 6. - 9 - Jeu de pavés selon les revendications 3 et 8 prises ensemble, caractérisé en ce que n est égal à 3 et en ce que les premières parties en forme de plaque (la) sont hexagonales et dépassent de tous cotés des deuxièmes parties en forme de plaque (lof). 10 - Jeu de pavés selon les revendications 4 et 9 prises ensemble, caractérisé en ce que les pourtours des pavés (1,2) sont tels que, lors de la réalisation d'un revêtement de sol, chaque pavé (1) présentant deux parties en forme de plaque (la lf) et ne se trouvant pas au bord du revêtement de sol est en contact, par une face d'appui (le) qui est au moins à peu près parallèle à la surface du sol à couvrir et qui est prévue sur sa première partie en forme de plaque (la) avec des faces d'appui (2e) qui sont parallèles à elle de six pavés (2) de l'autre type.