La présente invention concerne de façon générale des cuves à précipitation électrostatique qui extraient des particules de nature solide ou semi-solide, aussi bien que des composants gazeux toxiques, à partir de l'air ou d'autres milieux gazeux contaminés, et plus particulièrement cette invention concerne une cuve à précipitation électrostatique multiconcentrique ayant une élasticité structurale pour fournir des unités de grande capacité opérationnelle destinées aux usines de puissance, aux industries métallurgiques, chimiques, aux incinérateurs municipaux, etc.. La nature de ces unités est telle qu'elles peuvent être miniaturisées afin de prévoir un contrôle de la pollution pour des dégagements de fumées de petite envergure dans les petites usines, les incinérateurs d'appartements, les cheminées individuelles, etc.. Dans le but de réduire la pollution atmosphérique, on sait qu'on utilise des cuves à précipitation électrostatique dans lesquelles les gaz chargés d'impuretés, comme celles qui proviennent d'un four à réchauffer , d'un incinérateur ou d'un dégorgeoir industriel, sont entraînés à traverszune enceinte chargée où ils sont soumis à un champ électrostatique ionisant les particules et provoquant leur migration d'une électrode à décharge jusqu'à une électrode réceptrice qui peut être aplatie ou tubulaire, et de ce fait l'on extrait les particules du courant gazeux. Dans les brevets U.S. NO 2.937.709, 3.053.029, 3.238.702 et 3.315.444 on y décrit des cuves de précipitation électrostatique où les surfaces réceptrices sont constituées par des minces filets de liquide qui évacuent les particules. Les cuves de précipiration du type décrit dans ces brevets sont d'une grande importance se nettoyant elles-memes par nature entrainent aux cuves sèches de précipitation qui doivent être fermées pour permettre le grattage des particules agglomérées à partir des parois sèches du collecteur. Dans les cuves sèches de précipitation. des moyens doivent être prévus pour ébranler le vibrateur ou d'autre part pour secouer la structure afin de détacher les particules accumulées sur les électrodes. Ceci provoque invariablement un re-entraînement des particules dans le courant gazeux. En revanche les cuves humides de précipitation, étant d'entretien libre, sont particulièrement appropriées pour précipiter un magnat complexe et adhésif de particules que l'on trouve dans certaines usines chimiques industrielles aussi bien que dans les incinérateurs d'appartement et municipaux. Dans les brevets cités ci-dessus, on y décrit une cuve humide de précipitation constituée par des tubes internes et externes disposés de façon concentrique et qui délimitent un passage gazeux en forme d'anneau disposé verticalement, les minces filets de liquide qui s'écoulent vers le bas sont produits sur les surfaces de ces tubes qui recouvrent le passage. On applique une haute tension entre une électrode à décharge montée dans le passage et les filets de liquide qui fonctionnent de façon effective, comme des collecteurs, par lesquels les contaminants sous forme de particules solides ou semi-solides telle que les aérosols dans un courant gazeux transporté à travers le passage, sont ionisés et provoquent leur propre migration vers les filets du collecteur pour être transportés vers le bas où ils seront mis à disposition.Ainsi, le gaz émergent de l'extrémité supérieure du passage est propre et peut être déchargé en toute sécurité dans l'atmosphère. Selon la présente invention, on prévoit une cuve humide électrostatique de précipitation et qui comprend un assemblage d'électrodes ayant une électrode à décharge placée dans un passage entre deux électrodes réceptrices disposées de façon concentrique un assemblage d'alimentation à l'extrémité inférieure de l'assem- blage d'électrodes pour alimenter un courant de gaz souillé vers le haut dans le passage entre les électrodes réceptrices, dans lequel l'assemblage d'alimentation en gaz souillé comprend un orifice de Venturi pour alimenter un courant de gaz souillé entre lesdites surfaces présentées mutuellement des électrodes réceptrices, a gorge dudit orifice de Venturi ayant une surface en section transversale moindre que la surface en section transversale du passage -entre les surfaces présentées meutuellement pour que le gaz se dilate lorsqu'il entre dans l'assemblage d'électrodes et pour chasser les filets de liquide sur les surfaces respectives des électrodes réceptrices, ledit assemblage d'alimentation en gaz contaminé comprenant en outre une chambre à réaction dans laquelle les réactifs sont dispersés dans ledit courant de gaz souillé pour produire des produits de réaction en particules dans ledit courant gazeux. Quand on cherche à élargir la capacité opératieonnelle d'une cuve humide de précipitation du type cylindre concentrique, cela ne peut pas être fait simplement en augmentant les diamètres des tubes internes et externes, pendant un certain temps une augmen tation dans la dimension radiale en section transversale du passage en forme d'anneau élargira son volume total et de là élargira donc les exigences opérationnelles au-delà des valeurs optima. La tension requise pour provoquer la précipitation électrostatique est déterminée par 1 1espace ou entrefer entre l'électrode à décharge et les filets du collecteur, et si cet espace, qui est la dimension radiale du passage annulaire est augmenté pour élargir la capacité du système, les exigences de tension peuvent au même moment être élevées au-delà des limites pratiques. Une cuve de précipitation de capacité élargie peut être oréce par tous les passages annulaires ayant les memes dimensions radiales pour le même potentiel opérationnel. Les passages annulaires sont délimités par une série de tubes disposés verticalement et concentriquement dont le diamètre croit progressivement, les surfaces intérieures et extérieure des tubes adjacents dans la série formant les revêtements intérieurs des passages annulaires d'écoulement et ayant des filets de liquide uniforme s'écoulant vers le bas qui sont produits au-dessus. Cette invention, cependant, n'est pas limitée d'une structure dans laquelle les passages annulaires ont les mêmes dimensions radiales. Si on le désira, les dimensions radiales peuvent varier, cependant, dans ce cas, le potentiel électrique appliqué aux électrodes à décharge séparées et correspondantes devront ainsi varier. Dans une telle cuve de précipitation, parce que les contaminants sont évacués par de minces filets de liquide uniforme, le dispositif peut fonctionner en même temps qu'on réacteur chimique pour créer des composés intéressants qui peuvent être extraits comme sous-produits du contrôlede la pollution de l'air. Les liquides peuvent être acides.alcalins ou possèder n'importe quelle autre propriété chimique, de telle sorte que le magmat de particules extrait qui frappe dans le filet de liquide peut produire un composé souhaitable. En outra, parce que les gaz se déplacent dans une cuve de précipitation à des vitesses comparativement élavées, les vapeurs, les buées, les aérosols ou les réactifs sous d'autres formes, humides ou sèches, peuvent être introduits dans le courant gazeux à l'ouverture de Venturi, changeant la nature des gaz et, dans certains cas, les changeanten particules qui peuvent être précipités pour se combiner dans les composés chimiques souhaitables une fois qu'ils frappent les filets de liquide des collecteurs. Par exemple, la poudre d'oxyde de magnésium sous forme sous micronique qui passe dans les jets se combine avec le S02 pour devenir du sulfure de magnésium. Dans une cuve de précipitation du type dans lequel les réactifs sont introduits pour changer les contaminants gazeux ou chimiques dans le courant qui sont traités en poids de réaction sous la forme qui peut être précipitée, afin que le système opérationnel soit le plus efficace, il est important que les réactifs soient introduits de telle sorte qu'ils se mélangent et réagissent avec tous les contaminants dans le courant de façon substantielle, d'autre part les contaminants seront déchargés dans l'atmosphère, ce qui a pour conséquence de le polluer. Non seulement il est important que les réactifs soient introduits en un volume suffisant et de manière à aboutir en un traitement complet de tous les contaminants, mais il faut aussi que le volume du réactif fourni dans la cuve de précipitation ne dépasse pas celui exigé de ce fait, car autrement le surplus de réactif passerait dans le système et serait déchargé dans l'atmosphère. Cela aboutit non seulement à gaspiller le réactif qui pollue aussi l'atmosphère. Pour une meilleure compréhension de l'invention, aussi bien que pour d'autres objectifs et caractéristiques plus complètes on se réferera à la description détaillée suivante qui doit être lue en même temps que les schémas l'accompagnant, dans lesquels La figure 1 est une coupe en hauteur d'un mode de réalisation préféré d'une cuve humide de précipitation électrostatique selon l'invention, la coupe étant en section et sous forme partiellement schématique. La figure 1A est une forme modifiée de la cuve de précipitation. La figure 2 est un plan de la cuve de précipitation montrée sur la figure 1. La figure 3 est une coupe en perspective d'une structure d'orifice selon l'invention comprenant une chambre à réaction et un orifice de Venturi fournissant un gaz souillé qui sera traité dans une cuve humide de précipitation électrostatique; La figure 4 est un plan de la structure d'orifice La figure 5 est une coupe longitudinale de la structure d'orifice prise dans le plan indiqué par la ligne 5-5 de la figure 4; La figure 6 est une coupe prise dans le plan indiqué par la ligne 6-6 de la figure 4; La figure 7 est une coupe prise dans le plan indiqu" par la ligne 7-7 de la figure 4; La figure 8 est une coupe illustrative en perspective du mode opératoire de l'anneau collecteur réglant la mécanisme; La figure 9 est une coupe en hauteur de la structure d'orifice;; La figure 10 est un diagramme d'une commande électronique qui règle automatiquement la quantité de réactif fourni dans la structure d'orifice pour la cuve de précipitation; La figure 11 est une coupe transversale prise à travers une des formes préférées d'un distributeur d'eau La figure 12 est un plan d'une partie de l'anneau inférieur du distributeur. La figure 13 est un plan d'un autre mode de réalisation d'une cuve humide de précipitation; et La figure 14 en est une coupe. En se référant aux schémas et plus particulièrement aux schémas des figures 1 et 2, on y montre un mode préféré de réalisation d'une cuve humide de précipitation de construction multiconcentrique qui comprend 5 tubes 10, 11, 12, 13 et 14 disposées de façon concentrique et dont le diamètre augmente progressivement, ce qui délimite quatre canaux annulaires concentriques à gaz ou passages A, B, C et D ayant les mêmes dimensions radiales ou largeurs en section transversale. Les tubes sont disposés verticalement, l'entrée du courant gazeux qui doit être purifié se trouvant à l'extrémité inférieure, et la sortie de gaz étant à l'extrémité supérieure des tubes. Tandis que l'on montre un système avec quatre canaux concentriques, on appréciera que le système peut être agrandi pour inclure n'importe quel nombre de canaux concentriques. Dans la pratique, l'arrangement peut être fait de telle sorte qu'il prévoit des canaux concentriques ayant tous les mêmes dimensions radiales comme on le montre sur la figure 1, dans ce cas, la tension opérationnelle est la même pour tous les canaux, certains d'entre eux ont une dimension radiale différente d'autres, comme on le montre sur la figure 1A, dans ce cas ces canaux A' et B' ayant une première dimension radiale, tous ont la même tension opérationnelle propre à la dimension du canal, et ces canaux C' et D' ayant une deuxième dimension radiale, ils ont aussi tous une autre tension opérationnelle, mais à un degré approprié; ainsi les canaux ayant une dimension radiale plus grande seront mis en fonctionnement à une tension plus élevée. L'arrangement concentrique et la vitesse relativement haute à laquelle le gaz est traité, augmentent enormément la capacité opérationnelle du système sans gaspiller d'espace. I1 devient donc possible, si on compare à une cuve de précipitation usuelle de même capacité, de fournir une unité éloignée plus compacte, exigeant une surface d'installation plus petite. L'unité compacte, qui réalise la même fonction que l'unité conventionnelle, est aussi considérablement moins coûteuse. Les facteurs suivant dans une cuve humide de précipitation selon l'invention, pris ensemble, rendent possible le fonctionnement de la cuve de précipitation à des vitesses exceptionnellement élevées, de sorte qu'une unité comparativement petite a une capacité opérationnelle très élevée A - Le courant gazeux se déplace dans une colonne lisse parrallèlement aux électrodes à décharge dans les passages d'écoulement, plutôt qu'à angle droit, comme cela existe dans les cuves de standards, et de ce fait évite les tourbillons et les remous qui peuvent intervenir dans le courant. B - Un ré-entrainement des filets du liquide sur les surfaces du collecteur est empêché dans les régions inférieures de ces surfaces par la dilatation du gaz produite par 1 ' action du Venturi et dans les régions supérieures par les distributeurs spéciaux de liquide qui seront décrits plus tard. Dans la pratique, la vitesse du courant peut varier entre 20 et 50 pieds par seconde et parfois plus élevée, ce qui dépend de considérations structurales. Cette vitesse est beaucoup plus élevée que celle qui a été réalisable précédemment. I1 doit aussi être présent à l'esprit qua dans le présent système un courant de haute vitesse est essentiel à une action effective du Venturi car si la vitesse est basse l'effet de Venturi ne sera pas expérimenté et l'expansion du gaz à la sortie du Venturi n'interviendra pas. Une telle expansion étant nécessaire pour forcer les filets du liquide à s'écouler sur les parois du collecteur. Les tubes 10, 11, 12 , 13 et 14 sont de préférence en construction à double parois ou creuses qui fournit un espace à plomber pour alimenter les tubes en liquide. Un groupe de conduits FE fournit de l'eau fraîche ou un quelconque autre liquide est utilisé dans le système à l'intérieur des tubes jusqu'à leur extrémité supérieure et de là jusqu'au distributeur lOA, llA, l2A,;- 13A et 14A qui sont montés légèrement au-dessus des extrémités des tubes collecteurs et qui sont adaptés pour provoquer l'écoulement de l'alimentation en liquide vers le bas des parois des tubes où les passages annulaires sont recouverts de filets de liquide. Oans la pratique, les distributeurs de liquide peuvent être alimentés par des conduits supplémentaires qui ne viennent pas à l'intérieur des tubes collecteurs mais qui proviennent du dessus des distributeurs d'eau, dans ce cas les tubes du collecteur n'ont pas besoin d'être creux. Le liquide qui s'écoule vers le bas sur ces surfaces du collecteur coule dans un conduit DW qui transporte le liquide contaminé dans un tube d'écoulement à travers un tuyau 15 ou un récipient approprié s'il contient des sous-produits intéressants. AInsi, les surfaces du tube qui recouvrent les surfaces A, B, C, D ont des filets fluides produits au-dessus de ces surfaces ce qui a pour but d'agir comme électrodes du collecteur. I1 doit être noté que les conduits FW de liquide frais se jettent dans un conduit DW pour le liquide contaminé. S'étendant aussi à travers le conduit DW se trouve un conduit FA qui ajoute de l'air filtré à l'entrée terminale 16 d'un tube épurateur 17 du support 18 de l'électrode à décharge pour empêcher sa contamination par des matières sales ou d'autres corps étrangers. Ce tube épurateur peut faire usage de turbines aérodynamiques du type décrit dans le brevet U.S. précédent 3.238.702; et en particulier les figures 4, 5 et 6 dudit brevet. L'arrangement est tel que l'air est dirigé de façon cyclonique et a une telle force qu'il enlève tout ce qui s'écaille ainsi que la saleté pour maintenir les qualités d'isolation. Sur le sommet du support à électrode 18, est attachée une armature conductrice 19 formée par trois bras horizontaux en porte à faux l9A, l9B et l9C à partir desquels sont suspendues deux cages cylindriques ou structures d'électrode à décharge. La structure d'électrode à décharge 20 est disposée dans un canal A, et la structure d'électrode à décharge 21 est disposée dans un canal B. Une haute tension de grandeur convenable est fournie par un d-c fourniture d'énergie PS 1. Un côté de la fourniture est relié au travers un câble à une entrée terminale 16 qui est accouplée de façon électrique à l'armature conductrice 19 et ensuite aux structures d'électrode à décharge. L'autre côté de la fourniture d'énergie PS1 est mis au sol à mesure que l'alimentation en liquide est fournie aux tubes du collecteur. En conséquence un champs électrostatique est établi entre les filets du liquide qui revêtent les passages annulaires A et B et les structures associées 20 et 21 d'électrode à décharge. Les passages C et D sont pourvus de cages 24 et 25 à électrode à décharge supportées par les bras radiaux 26A, 268 et 26C et reliées par une ligne 27 à une fourniture en haute PS2. Le gaz contaminé est introduit à travers l'extrémité inférieure des passages A, B, C et D par les encoches radiales de Venturi 29A, 298, 29C et 29D, respectivement le gaz étant soumis à un champ électrostatique de haute tension qui provoque l'ionisa - tion des particules solides ou semi-solides dans le courant gazeux et provoque aussi leur migration vers les filets de liquide sur les surfaces des tubes revêtant les passages. Ces filets de liquide transportent la matière extraite vers le bas du conduit O W dans un tuyau ou dans un vase. A cause de la vitesse relativement élevée du courant gazeux, les entailles de Venturi 29A à D font que le gaz qui entre dans les passages se dilate, ce gaz dilaté se répand vers le haut à contre courant du liquide qui s'écoule vers le bas, et, plaque le liquide contre les surfaces des tubas pour y produira une pellicule lisse uniforme, ce qui évite la formation de taches sèches sur les surfaces et ce qui empêche un re-entrainement des gouttelettes liquides dans le passage du gaz, lesquelles gouttelettes donnent naissance à un jaillissement d'étincelles et à d'autres effets nuisibles.Le gaz propre qui émerge à l'extrémité supérieure de la cuve humide de précipitation est évacué à travers une hotte H à la surface de laquelle l'humidité est condensée, le liquide résultant étant déchargé à travers une sortie au bord inférieur de la hotte. La hotte H est formée de préférence avec une courbure paraboliqus qui sert à recueillir l'humidité sans empêcher excessivement l'écoulement de gaz. Afin de rehausser et d'élargir l'universalité d'unité de la cuve de précipitation pour récupérer le produit, la cuve de précipitation est équipée d'anneaux multiples concentriques 30, chacuns desquels communiquant avec une rangée d'anneaux verticaux ou jets 31 alignés avec les entrées de Venturi. Un récipient d'alimentation SV est prévu et contient un composé chimique ou des aérosols voulus incorporant un gaz ou un agent disperseur de poudre. Ces composés chimiques, aérosols ou poudres sont pompés par un gaz à air approprié ou une pompe à liquide 32 dans l'anneau 30 et injectés par les tuyaux verticaux dans le courant gazeux aux entrées du Venturi. Si nécessaire, les composés liquides peuvent être atomisés au travers d'ajutages appropriés à l'extrémité supérieure des tuyaux 31. Les substances chimiques atomisées ou aérosols sont conçues pour se mélanger avec des gaz d'écoulement afin d'effectuer une réaction chimique prédéterminée. Ce sous produit est précipité à son tour dans une pellicule liquide aux caractéristiques chimiques prédéterminées sur les électrodes collectrices pour provoquer une réaction chimique secondaire souhaitable. Par exemple, le gaz ammoniac ne peut pas être précipité - cependant , si un brouillard d'acide chlorhydrique est injecté à travers les tuyaux verticaux 31 dans un gaz chargé d'ammoniac passant à travers les passages, l'acide chlorhydrique atomisé agira avec l'ammoniac pour former un chlorhydrate d'ammoniac qui est une substance solide et par conséquent peut être précipitée. Le chlorhydrate d'ammoniac, soluble dans l'eau est alors écoulé à travers un conduit 15 dans un récipient convenable pour être commercialisé. I1 est aussi possible de mesurer les quantités d'acide chlorhydrique de sorte que les odeurs d'ammoniac et de chlore soient neutralisées. Ainsi, cette cuve de précipitation peut être utilisée avec succès dans les usines à engrais certaines d'entre elles sont connues pour leur émission de fumée d'ammoniac ayant un effet délétère sur la vie animale et sur la flore. Ainsi, en utilisant des compositions chimiques variées dans le liquide qui lave les électrodes réceptrices, plus des injections de composés variés chimiques et aérosols la cuve de précipitation peut être utilisée comme une usine chimique dans laquelle ces composés chimiques et aérosols sont combinés avec la matière précipitée pour former des substances intéressantes qui peuvent être facilement récupérées et commercialisées. Si on le désire, le liquide pourra être remis en circulation à travers la cuve de précipitation, jusqu'à un point de saturation qui réduit l'énergie exigée pour deshydrater la matière qui sera disposée à l'état solide. Quand le courant contaminé à traiter comprend les composants chimiques qui ne peuvent pas être précipités tels que du dioxyde de soufre, de l'acide chlorhydrique, de l'acide fluorhydrique ou un autre contaminant gazeux, ces contaminants qui ne peuvent pas être précipités peuvent être déplacés en les changeant en composants qui peuvent être précipités. Ceci est effectué par exemple en éjectant de l'ammoniac C dans le passage électrostatique, le gaz étant admis à une vitesse relativement élevée. L'ammoniac réagit avec les contaminants gazeux pour produire un sel d'ammonium qui est solide et est par conséquent capable de soutenir aussi bien une charge électrique que n'importe quelle autre particule solide. De ce fait, les produits de réaction peuvent être précipités de façon électrostatique et évacués par la pellicule liquide avec des cendres qui jaillissent ou d'autres particules contenues dans le courant de gaz qui est traité. Le sel d'ammonium dissout peut être séparé ultérieurement de la cendre par filtration ou par pesanteur dans une cuvette de sédimentation. Ensuite, l'ammoniac peut être chimiquement débarrassé de la solution de sel pour être réutilisé comme réactif dans la cuve de précipitation. Ainsi, dans un procédé industriel chimique dans lequel le dioxyde apparait à la sortie comme un contaminant, on peut éviter la pollution atmosphérique en ajoutant de l'ammoniac dans le gaz de combustion ayant un composant de dioxyde de soufre , la réaction donne naissance à un sulfite d'ammonium qui est alors précipité de façon électrostatique aussi bien que d'autres particules dans le gaz de combustion. Dans un système dans lequel un réactif chimique est injecté à l'entrée d'une cuve de précipitation électrostatique pour agir avec un contaminant gazeux ou chimique dans le courant qui est traité il est important que le réactif soit dispersé uniformément dans le courant et qu'il y soit mélangé avec le composant qui ne peut pas être précipité dans des proportions telles que tout le composant qui ne peut âs être précipité soit changé de façon substantielle en une matière précipitable. I1 est aussi important que la quantité de réactif utilisée à cette fin ne soit pas plus grande que celle qui est donc nécessaire. Dans ce cas l'arrangement est tel que pour disperser les réactifs inégalement de sorte que certains des contaminants qui ne peuvent pas être précipités lors du déplacement du courant restent non traités, alors les contaminants non traités, puisqu'ils ne précipitent pas passeront dans l'atmosphère. En revanche, si le réactif est dispersé uniformément mais est en volume insuffisant pour réagir avec tous les contaminants qui ne peuvent pas être précipités, on obtiendra le même effet contraire. Mais si le volume de réactif est plus grand que celui exigé pour traiter complètement le composant qui ne peut pas être précipité dans le courant, alors tandis que ce composant sera extrait du courant, le réactif en excès passera dans l'atmosphère et sera gaspillé. Quand le réactif est de l'ammoniac ou un autre gaz nocif, sa décharge dans l'atmosphère est très désagréable. Dans certains cas, il devient nécessaire d'introduire plus d'un réactif dans le courant fluide contaminé de façon à en déplacer tous les composants qui ne peuvent pas être précipités. Dans la structure d'entrée montrée sur les figures 3, 4 et 5, trois réactifs sont introduits au moyen de trois anneaux séparés de canalisation maitraisse 34, 35 et 36 qui ont substantiellement le même diamètre des anneaux sont placés les uns au-dessus des autres dans une chambre à réaction 43 qui communique avec une entrée annulaire de Venturi 37 délimitée par un godet central 38 entouré d'une enveloppe extérieure 39, les profils du godet et de l'enveloppe étant tels qu'ils forment un rétrécissement de Venturi. Le godet 38 est supporté à l'intérieur de l'enveloppa 39 par une armature ayant des bras 38A, 368, 3BC. Chaque anneau de canalisation est pourvu d'une rangée circulaire d'ajutages de jet (34A, 35A et 36A qui dispersent uniformément le réactif dans la chambre à réaction. Quand la réaction chimique exige que des réactifs secondaires soient introduits directement dans le rétrécissement de Venturi les ajutages 34A, 35A et 36A peuvent etre munis d'un bec de cy gne, de sorte que les réactifs secondaires peuvent être introduits dans le rétrécissement de Venturi du niveau voulu. Le courant contaminé qui passe vers le haut à travers la chambre à réaction 43 et l'entrée de Venturi 37 entre dans le passage annulaire 42 dans une cuve humide de précipitation électrostatique. Ce passage est délimité par des tubes récepteurs concentriques 40 et 41 montés sur les rebords du sommet de l'enveloppe 39 et du godet 38. Une structure d'électrode à décharge 44 est supportée à l'intérieur du passage annulaire pour créer un champs électrostatique faisant que des particules ionisées de ce fait ., migrent vers les filets d'eau des parois revêtant le passage. Dans la chambre à réaction 43, au-dessous de l'anneau 34 le plus inférieur est placé un filtre 45 à plusieurs ailettes qui sert à minimiser l'agitation et qu3/agit pour distribuer uniformément le gaz contaminé pénétrant d'un bout à l'autre de la chambre à réaction. Le gaz pénétrant entre directement dans la chambre à réaction au travers un conduit 46 à un point situé au-dessous du filtre 45 ou alors le gaz peut être introduit latéralement sur rouleau ou conduit. La position axiale de chacun des anneaux 34, 35 et 36 relativement à l'entrée de Venturi 37 est manuellement réglable de sorte que l'effet du réactif introduit par la canalisation maitresse sur le contaminant qui ne peut autre précipité peut varier pour atteindre un effet optimum. Le réglage des anneaux de canalisation et des positions propres des ajutages de jet peut être fait de plusieurs façons. En vue d'illustrer ceci on montrera ici un arrangement. La meilleure façon dont les anneaux sont réglés verticalement peut être vue sur les figures 6, 7, 8 et 9 . Chaque anneau de canalisation passe à travers les encoches inclinées d'un groupe de doigts d'entrainement, l'anneau 34 coopérant avec un groupe de doigts d'entrainement 46, l'anneau 35 coopérant avec un groupe de doigts d'entraînement 47, et l'anneau 36 coopérant avec un groupe de doigts d'entraînement 48. Les doigts d'entralnement dans chaque groupe peuvent glisser le long du .chemin d'un lit monté sur l'enveloppe 39 de la chambre à réaction. Le doigt d'entrainement 46 peut glisser sur le lit 49, le doigt d'entraînement 47 peut glisser sur le lit 50, le doigt d'entrainement 47 peut glisser sur le lit 51. Chaque doigt d'entrainement du groupe est engagé par une extrémité d'une tige à vis ayant un pignon sur son dessus adjacent à l'autre extrémité qui interfère avec les dents d'un support cylindrique soutenu pour son mouvement sur l'extérieur d'une enveloppe 52 entourant l'enveloppe 39 de la structure d'entrée. Ainsi, le doigt d'entraînement 46 est enfilé par une extrémité d'une tige 53 surmontée d'un pignon 54 interférant avec un support 55 soutenu sur une enveloppe 52. De la même façon, le doigt d'entraînement 47 coopère avec une tige 56 surmontée d'un pignon 57 interférant avec un support 58, et le doigt d'entrainement 48 coopérant avec une tige 59 surmontée d'un,pignon 60 coopérant avec la tige 61. Comme on peut le voir sur les figures 7 et 8, en liaison avec le doigt d'entrainement 48 sur le groupe supérieur de celui ci, 1' extrémité de la tige 59 s'enfile avec une pointe d'enchaînement 48A qui y pénètre sur le doigt 48. Suivant la direction de la rotation, le doigt 48 provoque son déplacement soit vers soit loin de l'enveloppe 39 sur le lit 51. L'anneau de canalisation 32 passe à travers l'encoche enfermée 468 du doigt 48 et est enfermé à l'intérieur d'une encoche verticale 48 B sur un plateau fixé au lit 51, de sorte que l'anneau est seulement libre de se déplacer vers le haut et vers le bas jusqu'à une extension déterminée par le doigt incliné 468. En conséquence comme le doigt 48 se déplace loin de l'enveloppe 39, l'anneau de canalisation 36 se déplace vers le haut, et comme le doigt 48 se déplace vers l'enveloppe 39, l'anneau de canalisation 36 est abaissé dans l'encoche 48C. L'une des tiges dans chaque groupe est munie d'une manette comme on le montre sur les figures 6 et 9 où l'on peut voir que le groupe inférieur possède une manette 62, le groupe du milieu une manette 63 et le groupe supérieur une manette 64. Quand la manette est tournée, le pignon qui y est associé provoque la rotation du support, qui à son tour, provoque l'orientation de tous les autres pignons du même groupe, ce qui a pour conséquence de provoquer le glissement dans la même sens de tous les doigts associés sur leurs glissières afin de règler la position de l'anneau de canalisation. Une tige de chaque groupa, autre que celle munie de la manette, est munie d'un plateau mobile enfilé surmonté d'une aiguille qui peut se déplacer le long d'une règle qui indique l'extension à laquelle l'anneau e été réglé de façon axiale. Ainsi, le groupe inférieur possède une aiguille 65 en relation avec une règle 66, le groupe de milieu a une aiguille 67 en relation avec une règle 68 et le groupe supérieur a une aiguille 69 en relation avec une règle 70. Chaque réactif est introduit respectivement dans un anneau de canalisation pour se mélanger avec le courant qui passe à travers la structure d'entrée et qui réagit avec un composant contaminant particulier incapable de précipiter dans le courant. Pour ne pas ajouter plus de réactif qu'il est nécessaire afin de réagir pleinement avec la concentration existante du composant contaminant, la quantité de réactif introduit doit être telle qu'il faut prévoir une sortie pure de la cuve à précipitation, sortie qui n'est pas celle de la quantité significative du composant incapable de précipitation ni celle du réactif. Si l'on devait ajouter de façon insuffisante le réactif, alors la sortie de la cuve de précipitation contiendrait des quantités non-traitées du composant incapable de précipitation, mais en revanche dans le cas contraire, le réactif en excès appa raierait à la sortie. Les meilleures conditions sont obtenues manuellement en règlant la -quantité de réactif introduit dans la structure d'entrée et en règlant la position de l'anneau de canalisation par introduction du réactif à l'intérieur de cet anneau. Mais dans quelques cas, particulièrement là où la quantité de composant incapable de précipitation dans le courant tend à changer au cours de l'opération, il est souhaitable de règler automatiquement l-'apport de réactif de sorte que le rapport propre du réactif sur le composant incapable de précipitation existe à chaque instant. Ceci peut être obtenu par un système de contrôle au procédé électronique que l'on montre sur la figure 10, dans lequel la concentration du réactif dans la structure d'entrée est perçue par un sensibilisateur de réactif et la concentration du composant incapable de précipitation est perçue par un sensibilisateur 72.La nature de ces sensibilisateurs dépend de la chimie des gaz qui sont perçus, en conséquence si le réactif est de l'ammoniac et le contaminant du dioxyde de soufre on doit utiliser des sensibilisateurs adaptés de façon spécifique à percevoir ces gaz pour produire un signal électrique analogue proportionnellement au gaz qui a été perçu. Oe tels sensibilisateurs sont bien connus dans des systèmes chimiques de procédé d'ingénieurs et sont convenables commercialement. Les signaux des sensibilisateurs 71 et 72 sont appliqués à un détecteur de rapport 73 qui fournit un signal de rapport dépendant des quantités relatives des deux variables perçues. Le signal de rapport est comparé dans un contrôleur électronique3.4 avec un signal pré-déterminé de point de groupe qui prévoit un signal de contrôle appliqué à une soupape 75 dans le tuyau d'alimentation en réactif pour règler la quantité de réactif introduite dans la structure d'entrée à un degré donnant le rapport voulu. Bref, si la quantité de réactif relative à celle du composant incapable de précipitation dévie dans l'une quelconque des directions à partir du niveau optimum auquel tout le composant est rendu précipitable, alors la quantité de réactif varie jusqu'à un degré rétablissant à nouveau la condition optimum. Dans la pratique, on peut aussi introduire des catalyseurs dans la chambre de réaction chaque fois que la réaction chimique mise en oeuvre demande un catalyseur. La réaction chimique propre dans l'entrée de Venturi peut aussi dépendre de la vitesse du gaz passant au travers cette entrée, aussi bien que de la position relative des jets l'un par rapport à l'autre et par rapport à l'entrée de Venturi. Pour prévoir cette fonction, on introduit un autre système de contrôle à procédé électronique qui est mis en action grâce à un tuyau de pilotage ou velomètre placé dans le courant gazeux. Des moteurs électriques remplacent des manivelles manuelles 62,63 et 64. Les lectures de la vitesse du gaz introduit dans un système de contrôle disposeront automatiquement des jets dans le Venturi. Ainsi le système sera automatiquement et constamment réglé non seulement par le volume et le chronométrage des réactifs exigés, mais encore sera réglé par la vitesse des gaz passant à travers le Venturi. Oans une cuve humide de précipitation , l'efficacité de son mode opératoire dépend pour une grande part de l'uniformité des pellicules d'eau formées eur les parois des tuyaux collecteurs, car si les distributeurs de liquide montés sur le haut des tuyaux collecteurs ne fournissent pas une pellicule liquide uniformément dispersée sur les parois, une giclée peut arriver à un certain point qui peut provoquer une haute tension insuffisante avec une perte subséquente du champ électrostatique.Sur d'autres points, des taches sèches peuvent apparaître sur la surface des électrodes réceptrices, diminuant 1 'action de la cuve de précipitation. Ainsi, dans la cuve de précipitation multiconcentrique que l'on montre sur la figure 1, les tuyaux récepteurs 10 et 11 sont placés de telle sorte dans l'assemblage que dans le cas du tuyau récepteur 10, une pellicule d'eau est seulement formée sur la surface extérieure du tuyau, tandis que dans le cas du tuyau 11, qui coopère avec le tuyau 10 et le tuyau 12 pour délimiter des passages concentriques en forme d'anneau, les filets d'eau doivent s'écouler sur les deux parois des deux tuyaux. En se référant à présent aux figures 11 et 12, on montre une forme préférée d'un distributeur d'eau fait pour créer des filets d'eau sur les deux parois d'un tuyau récepteur creux ayant un cylindre interne 76 et un cylindre externe 77. Reçu sur le tuyau récepteur et placé sur le sommet des cylindres 76 et 77 se trouve un distributeur d'eau comprenant un anneau creux 78 ayant une section transversale semi-circulaire et muni d'un socle 79 et 80 qui s'étend dans l'espace entre les cylindres 76 et 77 et situé contre ceux-ci. L'intérieur de l'anneau 76 du distributeur d'eau est divisé en séparation 81 et 82 dans une cuve principale 83 en forme d'an neau et une " sous-cuve" 64 en dessous de la première. La "sous cuve" 84 est accouplée à une source d'alimentation en eau grâce à un tuyau 85 qui passe entre les cylindres 76 et 77 du tuyau récepteur. La "sous-cuve" communique avec un réservoir principal 83 au moyen d'une série circulaire d'ouvertures inclinées 86 dans lesquelles la cuve principale s'écoule grâce à des jets d'eau inclinés qui provoquent le brassage de l'eau dans la cuve principale. Le liquide de la cuve principale 83 est fourni à l'extérieur de l'anneau distributeuri 8 grâce à une série circulaire d'ouvertures inclinées 87 d'eau, qui se terminent dans une rainure 88 s'étendant autour du sommet du distributeur. I1 y a des blocs 89 adaptés à l'intérieur de cette rainure dans les espaces compris entre les ouvertures 87.Ces blocs servent à soutenir un anneau 90 de déviation au-dessus de l'anneau distributeur; l'anneau de déviation a peur fonction de diviser le jet liquide à partir des ouvertures de jets en deux courants liquides égaux de façon substantielle, l'un coulant vers le bas sur la surface extérieure du tuyau récepteur 76 et l'autre vers le bas sur la surface extérieure du tuyau récepteur 77. L'anneau de déviation 90 est pourvu sur son côté d'un canal concave 91 qui fait face à la surface ronde du sommet de l'anneau distributeur 78. Le canal 91 est bordé d'une rampe interne 92 et d'une rampe externe 93. La rampe 92, qui s'élève au-dessus du côté gauche du avec distributeur 78 de liquide, délimite/ce dernier une sortie de liquide LO1 par rapport à la surface extérieure du tuyau récepteur 78. La rampe 93 qui s'élève au-dessus du côté droit du distributeur de liquide 78, délimite avec ce dernier une sortie de liquide L02 par rapport à la surface extérieure du tuyau récepteur 77. Les courants liquides dirigés vers le haut par les jets 87 du distributeur d'eau frappent la surface courbe du canal 91 et sont réfléchis vers les deux rampes pour couler vers le bas sur les surfaces du tuyau récepteur. A cause du mouvement circulaire du liquide dans la cuve principale 83 du distributeur d'eau et à cause de l'inclinaison des jets 87 émettant le liquide, les courants liquides résultant sur le canal concave 91 provoquant leur rotation de façon supperposée afin de produire un filet uniforme. Cependant, la force centrifu engendrée ge/par le mouvement circulaire du liquide tend à diriger le liquide vers l'extérieur vers la cuve 93 et loin de la cuve 92 du canal. Pour corriger l'effet de la force centrifuge et pour égaliser l'écoulement du liquide vers le bas des surfaces des tubes récepteurs 76 et 77, les jets 87 sont inclinés de telle sorte, comme on le montre sur la figure 7, qu'ils dirigent le courant quelque peu hors du centre, vers la cuve 92. Ainsi, la sortie LO est faite quelque peu plus grande que la sortie L02, ceci étant fait en mettant la cuve 92 plus haute que la cuve 93, de sorte que la dernière sortie soit limitée davantage à compenser la tendance du liquide à se déplacer dans la direction de cette sortie. De cette façon, l'écoulement des sorties est équilibré de façon substantielle. En se référant maintenant aux figures 13 et 14, on montre un autre mode de réalisation d'une cuve humide de précipitation selon l'invention. Cet arrangement fonctionne essentiellement de la même façon que celui montré sur la figure 1, la différence résidant dans le fait que les canaux entre les tubes récepteurs ne sont pas annulaires en section transversale mais rectangulaires. Les tubes récepteurs étant en plan plutôt que tubulaires. La structure montrée dans les figures 13 et 14 est en effet projection rectangulaire de l'arrangement tubulaire montré dans les figures précédentes. Cette projection étant développée per une coupe longitudinale dans les tuyaux, rendant possible l'aplatissement des surfaces cylindriques de sorte qu'au lieu des tuyaux (10 et 14) internes et externes à double paroi on a maintenant des plateaux d'extrémité 95 et 96 dont les surfaces intérieures sont munies de pellicules liquides grâce à des distributeurs convenables d'eau qui peuvent être alimentés par des tuyaux allant entre les parois des plateaux. Au lieu des tuyaux intermédiaires concentriques t11, 12 et 13) des plateaux intermédiaires 97, 97, 99, 100 sont prévus plateaux extrêmes 95 et 96 pour délimiter des canaux rectangulaires I, II, III et IV dans lesquels des électrodes à décharge 100, 101, 102 et 103 respectivement sont supportés. Le gaz contaminé est introduit dans ces canaux à travers les entrées du Venturi 104 comme il est montré sur la figure 14. Dans la pratique, quand on désire oxyder des particules ou des gaz pour produire un produit de réaction qui peut être précipité/dans la cuve de précipitation électrostatique. Ceci peut être accompli en engendrant de l'ozone. L'ozone est engendrée de la façon la meilleure par décharge soldaire ceci étant accompli au moyen d'aiguilles de pré-ionisation ou d'aiguilles fines fixées aux extrémités inférieures des électrodes à décharge. La décharge de couronne résultant dans lazone de pré-ionisation engendre de l'ozone qui réagit avec un contaminant d'oxyde d'azote pour produire un brouillard d'acide nitrique qui est facilement précipité de façon électrostatique. L'introduction de produits chimiques selon l'invention n'a pas pour but seulement d'obtenir une réaction chimique, mais peut aussi être utilisée pour l'élimination des odeurs. Dans certains cas la nature du contaminant peut être telle que même si le contaminant est entièrement éliminé de la cuve de précipitation, le faible résidu qui est déchargé dans l'atmosphère peut avoir une odeur hautement offensive. L'élimination d'odeur peut être effectuée en introduisant une poudre de charbon activé ou une autre matière qui inhibe les odeurs dans la chambre à réaction soit en plaçant un anneau catalyseur soit à proximité du Venturi pour fournir la réaction nécessaire. Cet anneau catalyseur CR commeil est montré sur la figure 1 peut être fait en aluminium poreux ou fritté soit en platine, soit en une quelconque autre matière catalytique connue. On a décrit et montré des modes de réalisation préférés de l'invention concernant une cuve humide de précipitation électrostatique pour déplacer des contaminants gazeux , à titre indicatif mais non limitatif. REVENDICATIONS 1 - Une cuve humide de précipitation électrostatique, caractérisée par le fait qu'elle comprend un assemblage d'électrodes ayant une électrode à décharge placée dans un passage entre deux électrodes réceptrices disposées de façon concentrique, un assemblage d'alimentation à l'extrémité inférieure de l'assemblage d'électrodes pour fournir un courant de gaz contaminé vers le haut dans le passage entre les électrodes réceptrices, et un assemblage de curage à l'extrémité supérieure des électrodes réceptrices pour écouler les pellicules de liquide vers le bas des- surfaces présentées mutuellement des électrodes réceptrices, et caractérisé par le fait que l'assemblage d'alimentation en gaz contaminé comprend un orifice de Venturi pour fournir un courant de gaz contaminé entre lesdites surfaces présentées mutuellement des électrodes réceptrices, la gorge dudit orifice de Venturi ayaht une surface plus petite en section transversale que la surface en section transversale du passage entre lesdites surfaces pré sentées mutuellement pour que le gaz se répande dès qu'il entre dans l'assemblage d'électrode et qu'il pousse les pellicules liquides contre les surfaces respectives de l'électrode réceptrice, l'assemblage d'alimentation en gaz contaminé comprenant en outre une chambrera réaction dans laquelle les réactifs sont dispersés dans ledit courant du gaz contaminé pour produire des produits de réaction sous forme de particules dans ledit courant gazeux. 2 - Une cuve de précipitation selon la revendication 1, caractérisée par le fait que l'assemblage d'électrodes comprend une multitude d'électrodes réceptrices disposées de façon concentrique prévoyant une pluralité de paires desdites surfaces d'électrode réceptrice présentées mutuellement, chaque paire délimitant un passage de gaz annulaire, une électrode à décharge est placée de façon concentrique entre chacune desdites paires des surfaces d'électrode réceptrice présentées mutuellement, et un assemblage de curage est prévu à l'extrémité supérieure de chacune des électrodes réceptrices et a pour fonction de faire écouler une pellicule de liquide vers le bas de chaque surface desdites paires des surfaces présentées mutuellement. 3 - Une cuve de précipitation selon la revendication 2, caractérisée par le fait que lesdits passages de gaz ont tous les mêmes dimensions radiales, et que la haute tension appliquée à chacune des électrodes à décharge est au même potentiel pour chaque structure. 4 - Une cuve de précipitation selon la revendication 3, caractérisée par le fait que les électrodes respectives à décharge s ont soutenues par un support commun. 5 - Une cuve de précipitation selon la revendication 2, caractérisée par le faut que l'un des passages de gaz a la même dimension radiale prédéterminée, et l'autre a une dimension radiale plus grande, la tension appliquée à chacunedes électrodes à décharges étant à un potentiel déterminé par leurs dimensions radiales. 6 - Une cuve de précipitation selon la revendication 5, caractérisée par le fait que ces électrodes à décharge placées à l'intérieur des passages de gaz qui ont la même dimension radiale, sont soutenues par un support commun, et les électrodes à décharge placées à l'intérieur des passages de gaz des autres dimensions radiales sont soutenues par des éléments isolés électriquement dudit support. 7 - Une cuve de précipitation selon l'une quelconque des ou revendications 1,2,3,/4,5,/6 caractérisée par le fait que lesdites électrodes réceptrices sont construites avec une double paroi tubulaire pour fournir un espace intérieur à travers lequel le liquide est alimenté au sommet des électrodes jusqu'à un distributeur servant à écouler le liquide vers le bas sur les surfaces des électrodes. 8 - Une cuve de précipitation selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6 ou 7, caractérisée par le fait qu'elle comprend une hotte au sommet de l'assemblage à électrode, ladite hotte ayant une surface parabolique contre laquelle le gaz propre se heurte. 9 - Une cuve de précipitation selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4 5, 6, 7 ou 8, caractérisée par le fait que ladite chambre de réaction comprend 1 ou plusieurs anneaux de canalisation ayant une rangée d'ajutages de jets pour vaporiser des réactifs appropriés dans la chambre. 10 - Une cuve de précipitation selon la revendication 9, caractérisée par le fait qu'elle comprend en outre un élément pour règler la position axiale desdits anneaux en rapport avec ladite ouverture de Venturi pour rendre meilleure la réaction des réactifs avec les contaminants gazeux ou chimiques dans le courant pénétrant de l'air contaminé. 11 - Une cuve de précipitation selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 ou 10, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre un procédé de contrôle ayant des moyens de percevoir la concentration du réactif dans ladite chambre à réaction et de percevoir la quantité de contaminant incapable de précipitation dans ladite chambre, les indications résultantes étant ajoutées à un détecteur de rapport prévoyant un signal de rapport dépendant de la quantité relative des variables perçues le signal de rapport étant comparé dans un appareil de contrôle électronique à un certain point standard pour fournir un signal de contrôle appliqué à un élément final de contrôle dans le tuyau d'alimentation en réactif pour règler la quantité de réactif ajouté dans la chambre jusqu'à un degré atteignant le rapport voulut 12 - Une cuve de précipitation selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, et 11, caractérisée par le fait qu'elle comprend en outre des moyens pour disperser un catalyseur dans ladite chambre de réaction pour y introduire la réaction entre ledit réactif et ledit contaminant. 13 - Une cuve de précipitation selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 6, 9,10, 11 et 12, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens pour disperser de la poudre de charbon activé dans ladite chambre à réaction pour enlever les odeurs du contaminant. 14 - Une cuva'da précipitation selon 1 'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12 et 13, caractérisée en ce que lesdites électrodes à décharge sont pourvues d'aiguilles de pré-ionisation aux extrémités inférieures de ces électrodes pour produire des décharges de couronne engendrant de l'ozone qui oxydera les contaminants. 15 - Une cuve de précipitation selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9,10, 11, 12, 13 et 14, caractérisée en ce que ledit assemblage de curage comprend un anneau distributeur d'eau monté sur le sommet de chaque électrode réceptrice, ledit anneau ayant une serie d'ouvertures de jets provoquant la projection du liquide vers le haut, et un anneau de déviation monté au-dessus de l'anneau distributeur pour recevoir le liquide projeté vers le haut et pour diriger le liquide vers le bas des surfaces des électrodes associées, les-jets produisant un mouvement liquide tourbillonnant dans le déflecteur. 16 - Une cuve de précipitation selon la revendication 15, caractérisée par le fait que ledit anneau déflecteur est muni d'un canal concave bordé par des rampes intérieure et extérieure qui délimitent, par rapport au distributeur, une sortie extérieure pour faire passer le liquide vers le bas de la surface intérieure de façon radiale de l'électrode réceptrice, la sortie extérieure étant relativement petite pour compenser les forces centrifuges. 17 - Une cuve de précipitation selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15 ou 16, caractérisée par le fait qu'elle comprend un anneau en matière catalytique dans ladite chambre à réaction. 18 - Une cuve de précipitation électrostatique comme décrite précédemment de façon substantielle en se référant aux schémas l'accompagnant.