La presente invention concerne les centrales destinées aux véhicules pour signaler, par des lumières clignotantes, les changements de direction ou un état de détresse. Les appareils de ce genre sont généralement du type électromécanique et l'interruption, à une fréquence de I à 2 Hz, est commandée par un fil thermique ou par un elejent bilane. Les principaux inconvenients de ces systèmes sont la fragilité et l'instabilite de la frequence en fonction de la température ambiante. Des centrales electroniques peuvent eviter ces inconvénients, nais elles requièrent une liaison directe i la lasse, ce qui n' est pas acceptable dans plusieurs cas. D'autre parts en raison de la très basse frequence requise, un oscillateur electronique peut exiger des valeurs elevees de la capacité, de tordre des centaines de nicrefarads ; les condensateurs électrolytiques atteignent ces valeurs, lais leur capacite décroît avec le temps, tandis que la frequence augmente et depasse la valeur requise. L'inventien permet a'éviter ces inconvénients : la centrale électronique est dépourvue de liaison directe à la nasse et protègeecontre les inversions de polarité ; elle colporte un multivibrateur dont la fréquence est définie par une faible capacité (quelques nanofarads) à filn métallisé ou au papier, est stable dans le tenus, enfin elle double la fréquence de clignotement en cas de défaillance d'une des lampes de signalisation, ce qui permet au voyant de berd d'indiquer l'anos lie La centrale électronique, objet de l'invention, comporte un multivibrateur qui est constitué par uncircuit intégré (amplificateur ou comparateur), auquel est appliquée une réaction positive, par le couplage de la sortie à l'en- trée non inverseuse, tandis que la même sortie est ranenée à l'entrée inverseuse par un circuit intégrateur. La résistance de ce circuit intégrateur est de quelques négaobas et la capacité associée se limite à la valeur de quelques dizaines de nanofarads. Dans une forme réalisative préférée il a été choisie une valeur de cette capacité qui corresponde au double de la fréquence de clignotement requise, deux à quatre Hertz, et une deuxième capacité, commutée par un transistor et disposée en parallèle, amène la fréquence du multivibrateur a sa valeur normale de un à deux Hertz. Le transistor, qui insère ou exclue la capacité, est commande par la chute de tension provoquée, aux extrêmes d'une résistance de très faible valeur, par la charge des lampes signalisatrices. Cette tension, de l'ordre des millivolts, est telle qu'elle bloque le transistor si une seule lampe est opérationnelle et elle provoque sa saturation si aucune des lampes n'est défaillante la fréquence de clignotement peut ainsi changer en fonction de l'état du cir cuit d'utilisation. Selon l'invention, le retour direct à la lasse du circuit d'alimentation de l'électronique est remplacé par liaison, à travers une diode, du négatif de l'électronique au point "chand" des lampes de signalisation. Celles-ci ont en effet un côté relié à la masse et l'autre connecté au positif, par le relais, seulement dans la phase de leur allumage. Pendant leurs extinctions elles assurent la charge d'un condensateur qui alimente l'électronique. La même diode protège la centrale des inversions de-polarité accidentelles. La sortie du multivibrateur commande la base d'un transistor qui excite un relais, à la fréquence du multivibrateur ; ce relais active les lampes de signalisation à la fréquence requise. Le dessin annexé illustre, à titre d'exemple, un mode de réalisation de la centrale électronique conforme à la présente invention Le multivibrateur constitué ar le circuit intégré amplificateur ou cowpa- rateur -1-, la résistance de réaction -16-, le circuit intégrateur -15- -12- et 13 est relié à travers la résistance -17- à la base du transistor -I1- qui con- mande le relais -2-. Ce relais -2-, en position travail, connecte, à travers la résistance -3-, le positif de la batterie -± aux lampes signalisatrices -4- -5- et au voyant -6-. Pendant les phases d'extinction des lampes la diode -7- permet la charge du condensateur -14- qui alimente le circuit électronique. Si les lampes signalisatrices -4- et -5- sont opérationnelles, la chute de tension aux extrèmes de -3- est suffisante pour saturer le transistor -9- qui insère dans le circuit intégrateur -15- -12- la capacité -13- dont la valeur s'additionne à celle de -12- et réduit la fréquence du multivibrateur, donc le rythme de clignotement de -4- -5- et -6-. Les résistances -8- et -10- détermi- nent la tension de base nécessaire à porter -9- à saturation. Dans ce cas la fréquence du clignotement est comprise entre un et deux Hz. Dans le cas de défaillance de -4- ou de -5- la tension aux extrèmes de -3est insuffisante pour commander -9- qui reste bloqué : la capacité -13- étant exclue, la fréquence double sa valeur (trois à cinq Hz), et -C- signale l'ano malie. L'invention, pour une meilleure fiabilité, fait recours à un nonbre réduit de composants pour atteindre les différentes fonctions. REVENDICATIONS I. Centrale électronique clignotante destinée aux véhicules pour signaler les changements de direction dont le retour à la masse du circuit électronique est assuré par une diode qui assure l'alimentation par la charge d'un condensateur pendant les phases d'extinction des lampes signalîsatrices. 2. Centrale électronique, selon la revendication 1, caractérisée par le choix d'un circuit multivibrateur approprié, consent l'emploi de condensateurs de faible valeur stable dans le tenps. 3. Centrale électronique, selon les revendications I et 2, caractérisée par le fait que la défaillance d'une lampe agit sur le multivibrateur et en varie la fréquence.