La présente invention concerne un procédé et un appareil de mesure du faux plat de pièces de révolution de petit.; volume, métalliques, notamment de balanciers de montre, et de tri de ces pièces suivant la valeur du faux plat mesure. Jusqu'à présent on a effectué la mesure du faux plats balan cielsde montre visuellement sur bin oculaire avec tous les aléas que cela comporte quant à l'appréciation du faux plat, sans compter la fatigue dze ax efforts d'accommodation de la personne effectuant le contrôle. Pour les mesures précises on peut encore effectuer la mesure à l'aide d'un comparateur, le balancier étant maintenu entre pointes mais ce procédé n'est pas applicable aux grandes séries car il se révèle trop onéreux. La présente invention a principalement pour but de pallier les inconvénients des procédés connus à ce jour et de permettre d'automatiser le contrôle et le tri de ces pièces de petite dimension notamment des balanciers de montre. A cet effet ce procédé est caractérisé en ce que l'on fait tourner chaque pièce autour de son axe et on mesure la valeur du faux plat à partir de la variation proportionnelle de la capacité globale de deux condensateurs en série comprenant une armature commune constituée par la pièce en rotation elle-meme et deux armatures fixes respectives disposées en regard des faces frontales de la pièce, de part et d'autre de cette dernière et en deix points diamétralement opposés. L'invention a également pour objet un appareil pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'invention, caractérisé en ce qu'il comprend une tête de mesurelcomportant un support destiné à recevoir chaque pièce à con tabler, des moyens pour faire tourner la nièce autour de son axe sur son support, des première et seconde T armatures de condensateurs fixes disposées respectivement en regard des faces frontales de la pièce. ,de part et d'autre de cette dernière, en deux points diamétralement opposés, de manière à former avec la pièce, jouant le rôle d'armature commune, un ensemble de deux condensateur s en série de capacité globale proportionnelle au faux plat de la pièce, un pont de mesure capacitif dans une branche duquel est montée la capacité globale variable et un ensemble électronique relié au pont de mesure pour détecter la valeur du faux plat et commander corrélativement le tri des pièces en fonction de leur faux plat. Le procédé et l'appareil suivant l'invention permettent d'effectuer automatiquement la mesure du faux plat et le tri de pièces de révolution de petites dimensions, avec une précision de l'ordre du micron sur la valeur du faux plat, à une cadence de 800 à lOOOpièces à l'heure en chargement manuel. Le fai t de prévoir deux armatures ou électrodes fixes pour la mesure de la capacité globale variable en fonction du faux plat permet d'obtenir, sans aucun contact, un signal électrique correspondant à la variation de capacité d' où une élimination de tout -parasite et une possibilité d'utilisation du signal brut sans filtrage. De plus grâce à cette disposition on peut utiliser un montage qui n'assure que grossièrement la position axiale de la pièce sur son support. Lors du chargement des pièces à contrôler,- que ce soit manuellement ou automatiquement, l'approche de chaque pièce des électrodes fixes constituant les armatures provoque une variation importante des capacités de mesure, qui conduit à la saturation de l'ensemble électronique associé. I1 ne faut toutefois pas que la décision logique "bon" ou "mauvais" relative a la pièce contrôlée soit prise avant que cette pièce ne tourne à une certaine vitesse. Par conséquent, suivant une caractéristique complémentaire de la pré sente invention, l'appareil de mesure comporte un détecteur de la vitesse de rotation de la pièce pour commander le déclenchement de l'opération de mesure et de tri. Ce déte acteur est de préference constitué par un émetteur infra-rouge éclairant une photodiode à travers la pièce en rotation, émetteur dont le flux lumineux est intercepté périodiquement par la pièce, notamment par les bras du balancier. Ce dispositif de mesure n1 est toutefois pas limitatif et l'on peut utiliser un ensemble de mesure stroboscopique, par transmission, par réflexion ou encore un détecteur de proximité ou tout autre. De cette façon on--peut déclencher la mesure à partir d'une certaine vitesse de rotation de la-pièce ce qui permet, dans le cas oon utilise un- gavinomètre pour la mesure du faux plat, de s'affranchir de l'inertie du cadre du galvanomètreenn'autorisant la mesure que lorsque l'aiguille est arrivée à sa position. Suivant une autre caractéristique de l'invention, l'appareil comprend un ensemble de soufflage comportant d'une part une buse d'entraine- ment à jet d'air faisant tourner la pièce sur son support et d'autre part une buse d'éjection des pièces après mesure. Un ensemble de réception permet de recevoir ensuite séparément les pièces bonnes d'un côté,les pièces mauvais es dun autre côté, afin d'obtenir le tri de ces pièces.INinformation r é s u 1 t a nt de la décision logique"bon"ou'inauvaisg'permet en même temps, à l'aide de compteurs, de totaliser le nombre de pièces vérifiées, le nombre de pièces déf èctueuses ce qui donne. immédiatement des renseignements, par exemple, sur la qualité du lot étudié. L'appareil suivant l'invention offre l'avantage que son utilisa tion ne nécessite aucune compétence particulière puisque la mesure et le tri sont automatiques. La précision du contrôle est nettement améliorée par rapport as mvs classiques faisant appel à l'appréciation visuelle du faux plat surbinO^ulaire et ceci avec une fatigue moindre Les cadences permises pour un appareil équipé d'un galvanomètre sont de l'ordre de 800 pièces à l'heure tandis que si on remplace le galvanomètre par un détecteur électronique de niveau du signal, on peut trier environ 1000 pièces à l'heure.Dans ce cas la cadence n' est limitée que par les temps de chargementX de mise en rotation des pièces et d'éjection. L'appareil selon l'invention présente également l'avantage d'être robuste, stable et indéréglable. Sa précision à long terme est en parti culier fonction de la stabilité de l'ensemble électronique d'une part, de la tête de mesure d'autre part. Cette tête de mesure est intégroeet embrochable Les électrodes, le support des pièces et le détecteur de vitesse sont montés à de meure dans un bloc isolant de préférence en matière plastique. Ce montage garantit entre autres une position du balancier par rapport aux armatures fixesetlre distance entre armature invariables. De plus toutes les conne xions électriques sont ramenées sur un connecteur embr o chable ce qui per met le changement instantané de la tête de mesure. Cette dernière solution nécessite que l'on mette une tête de mesure par type de pièces à contrôler mais elle supprime tout réglage du fait de sa stabilité dimensionnelle. Lorsque lLon change la tête de mesure, il suffit de ré étalonner l'appareil à l'aide d'une pièce dont le faux plat est connu. Ce travail peut etre effectué par du personnel n'ayant aucune compétence par ticulière en électronique On décrira ci-après à titre d'exemple non limitatif, une forme d'exécution de la présente invention en référence aux dessins amenés sur lesquels: La figure 1 est une vue schématique en perspective des compo sant mécaniques essentiels de l'appareil de mesure, à savoir de la tête de de mesure, de l'ensemble de soufflage et du dispositif de réception. La figure 2est une vue en coupe verticale et axiale de la tête de mesure. La figure 3 est une vue en coupe transversale faite suivant la ligne III III de la figure ;!. La figure 4 est une rme en coupe transversale faite suivant la ligne IV-IV de la figure 2. La figure 5 est une vue en coupe axiale plus grande échelle, d'un balancier et des armatures fixes constituant ensemble la capacité variable, le balancier présentant un faux plat exagéré. La figure 6 est un schéma synoptique de l'ensemble électronique de détection de la valeur du faux plat et de commande du tri. La figure 7 est un schéma détaillé de l'ensemble électronique. L'appareil suivant la présente invention comporte une tête de mesure 1, représentée d'une manière schématique sur les figures 1 à 5, laquelle est reliée à un ensemble électronique de détection du faux plat et de commande du tri qui sera décrit en détail plus loin. La tête de mesure 1 constitue un bloc permettant son démontage et son remplacement instantanés en cas de défaillance . L'appareil comporte également un ensemble de soufflage 2 et un dispositif de réception 3 des pièces mesurées et triées, ainsi qu'il est représenté sur la figure 1 Dans la description qui va suivre les pièces de révolution de petit volume dont le faux plat doit être mesuré et qui doivent être triées en con séquence, sont constituées par des balanciers de montre 5.Ce balancier comprend une serge annulaire 5a reliée par des bras radiaux 5b à l'axe 5c. On rappelera que le faux plat de ce balancier ou d'une pièce de révolution quelconque est constitué par l'écart maximal, dans le sens axial, entre deux points diamétralement opposés de sa périphérie. La tête de mesure 1 comporte un support destiné à recevoir le balancier 5 et à permettre sa rotation autour de son axe, Ce support est constitué de préférence par deux rubis verticaux et parallèles 4a, 4b taillés en sur lesquels reposent les pivots de l'axe 5c du balancier. rnis Pour la mesure du faux plat le balancier 5 est/en rotation et sa vitesse est mesurée par un détecteur comportant un émetteur infra-rouge 6, situé d'un cté du balancier 5 dans la tête de mesure 1, et une photodiode 7 située de l'autre cté du balancier 5, en regard de l'émetteur dont le flux =- neux est ainsi intercepté périodiquement par les bras 5b du balancier 5. Pour la mesure du faux plat le balancier 5 constitue l'armature commune de deux condensateurs en série comprenant par ailleurs deux électro- des formant armatures fixes 8 et 9. Ces électrodes qui sont avantageusement constituées par des secteurs annulaires de même rayon, ayant pour axe commun l'axe de rotation du balancier 5 porté par les vés 4a, 4b, s'étendent surun angle au centre de valeur variable, par exemple 90" comme dans l'exemple représenté à titre non limitatif. Les armatures 8 et 9 sont disposées respectivement en regard des deux faces frontales opposées de la serge 5a du balancier, c'est-à-dire de part et d'autre de ce dernier, et en deux points diamétralement opposés. En fait les deux armatures 8 et 9 sont symétriques par rapport auce tre même du balancier.De ce fait le balancier 5 et les armatures 8 et 9 cons- tituent deux condensateurs en série à savoir un condensateur 8, 5 et un conden sateur 5, 9, Si e et e sont respectivement les entrefers des premier et se o cond condensateursc'est-à-dire les entrefers entre l'armature fixe 8 et le balancier 5 d'une part et l'entrefer entre l'armature fixe 9 et le balancier 5 d'autre part, la capacité globale de l'ensemble des deux condensateurs ainsi for en série est égale : #0 étant égal à et S étant la surface de chacune des armatures fixes 8 et 9. Autrement dit on a On voit donc que la valeur de la capacité globale C ne dépendqae de la somme des deux entrefers e et el.Si on déplace axialement le balancier o 5 par rapport aux vés 4a, 4b et par conséquent aux armatures 8 et 9, l'un des entrefers augmente tandis que l'autre diminue mais leur somme reste constante. La valeur de C ne dépend donc pas de la position du balancier entre les armatures. Si le balancier 5 présente un faux plat f, comme les électrodes fixes 8 et 9 sont diamétralement opposées, les variations des entrefers e et o e 1 sont en phase. La variation de capacité C C due au faux plat est donc: On voit d'après ce qui précède que la variation relative de capacité est proportionnelle au faux plat f du balancier. L'utilisation d'une tette de mesure comportant deux électrodes fixes 8, 9 permet d'obtenir ,u n signal électrique correspondant à la variation de capacité sans aucun contact, ce qui élimine tout parasite et permet d'utiliser le signal brut sans filtrage. Pour faire tourner le balancier 5 sur son support, il est prévu une buse d'entraînement 11 émettant un jet d'air dirigé vers la serge 5a du balancier, jet dont le débit est contrôlé par un détendeur, catie buse étant reliée à une source d'air comprimé par l'intermédiaire d'une électrovanne non représentée. Une fols la mesure terminée et la décision logique "bon" ou " mauvais" à l'égard du balancier 5 contrôlé prise, ce balancier doit être éjec té de la tête de mesure 1 afin de baisser la place à un autre balancier. A cet effet 1' efr semble 2 comporte une seconde buse d'éjection 12 qui est alimentée en air comprimé, après l'opération de mesure, afin de dégager le balancier 5 de ses vés 4a, 4b, formant support, pour le projeter vers le dispositif de réception 3. Le dispositif de réception 3 comporte un tunnel 13 disposé en regard du balancier 5 de manière à pouvoir recevoir ce dernier lorsqu'il est éjecté de son support. Ce tunnel 13 est monté mobile de manière à pouvoir di- riger le balancier 5, selon le cas, vers un tiroir 14 recevant les balanciers jugés bons ou au contraire vers un tiroir adjacent 15 recevant les balanciers jugés mauvais.L'orientation automatique du tunnel de guidage 13 est réalisée à l'aide d'un vérin 16 à simple effet qui fait pivoter le tunnel de guidage 13,par l'intermé- diaire d'un mécanisme de commande 17 à ressort de rappel 18, pour 1' orien- ter vers le tiroir 15 "i le balancier est mauvais; le tunnel 13 étant txjoeLrs rappelé vers le tiroir 14, par le ressort 18 dans l'autre cas. La commande du vérin 16 peut entre manuelle ou autorratique en fonction ddSrésultat de la mesure du faux plat détecté par l'ensemble électronique qui sera décrit plus loin. L'ensemble de la tête de mesure 1 est monté à demeure dans un bloc 19 isolant, en matière plastique de préférence. Ce montage garantit entre autresune position du balancier par rapport aux armatures 8, 9 et une distance entre armatures invariables. De plus les connexions électriques (liaison avec les armatures 8, 9, conducteur de l'émetteur 6 et de la photodiode 7) sont ramenés sur un connecteur embrochable 21, ce qui permet le chat gement instantané d'une tête de mesure. La solution précédente exige que l'on mette une tête de mesure par type de pièce 5 à contrôler mais elle supprime tout réglage du fait de sa stabilité dimensionnelle. Lorsque l'on change la tête de mesure 1, il suffit de réétalonner l'appareil à l'aide d'un balancier 5 dont le faux plat est connu. Ce travail peut être effectué par un personnel non spécialisé. On décrira maintenant, en se référent plus particulièrement aux figures 6 et 7, l'ensemble électronique de détection du faux plat et de ao mande du tri des pièces. On voit sur le schéma synoptique que la tête de mesure l est reliée d'une part à un pont de mesure capacitif 22, auquel est connecté un lateur 23, et d'autre part à n cpnparateur détecteur de vitesse 24. Le pont de mesure capacitif 22 est relié à son tour à une chatte de mesure comprenant successivement un amplificateur 25, un redresseur double alternance 26 et un dis positif 27 de mesure proprement dite du faux plat qui peut être un galvanomètre à Ectitn de commande ou un comparateur détectant la valeur crête du signal alternatif reçu. L'ensemble électronique comporte par ailleurs une chaule de mesure de la vitesse de rotation de la pièce laquelle comporte, outre le comparateur 24 , un étage d'autorisation de mesure 28 dont la sortie est reliée à un étage de commutation de puissance 29 lui-même commandé par le dispositif de mesure 27. Cet étage de commutation de puissance 29 commande l'éjec tioni la pièce dont le faux plat a été mesuré et le tri de cette pièce. On décrira maintenant, d'une manière plus détaillée, cet ensemble électronique et son fonctionnement, en se référent au schéma de la figure 7. On voit sur ce schéma la tête de mesure 1 comprenant l'émetteur infra-rouge 6 éclairant la photodiode 7 à travers les bras du balancier 5 dont la serge 5a constitue l'armature commune se déplaçant en regard des deux armatures fixes 8 et 9. La capacité globale des deux condensateurs en série 8, 5, 9 est montée dans une branche du pont de mesure capacitif 22 comprenant par ailleurs deux condensateurs 31 et 32 et des diodes 34, 35, 36, 37. Ce pentde mesure 22 est relié à l'oscillateur 23 qui délivre un signal sinusoSdal de fréquence voisine de 1MHz, de 120 volts de crête . à crête . Le pont de mesure 22 comprend également deux potentiomètres 38, 39 permettant de régler le point zéro du pont. Le pont capacitif de mesure 22 est relié à un filtre passe bas 41 qui élimine la haute fréquence et dont la sortie est connectée à l'entrée de l'amplificateur 25 à haute impédance d'entrée, dont le gain est compris entre 30 et 300. Cet amplificateur alimente le redresseur double alternance 26 dont la sortie est reliée, à travers un commutateur électronique 42, au dispositifde mesure du faux plat 27 constitué en l'occuirenoe par un détecteur de valeur crête. Ce détecteur mesure 1 a valeur de l'amplitude maximale du faux plat du balancier à contrôler.Le signal de sortie de ce détecteur est appliqué d'une part à un galvanomètre 43, donnant une indication visuelle de la mesure, et d'autre part à une entrée dlun comparateur 44 dont l'autre entrée est reliée au curseur d'un potentiomètre 45 permettant de régler le seuil du comparateur d'amplitude 44. La chatte de mesure de la vitesse de rotation du balancier 5 comprend, dans le détecteur de mesure 24, un amplificateur 45 dont l'entée est reliée à la photodiode 7, puisuramplificateur 46 de calibrage des impulsions et enfin un convertisseur fréquence - tension 47 délivrant à sa sortie une tension continue fonction de la fréquence des impulsions à entrée, c'està-dire de la vitesse de rotation du balancier 5. La tension de sortie du convertisseur 47 est appliquée à des premières entrées de deux comparateurs 48 et 49. Auc secondes entrées de ces comparateurs 48 et 49 sont respectivement appliquée des tensions de référence fixe dans le cas du comparateur 48 et réglable au moyen d'un potentiomètre 41, dans le cas du comparateur 49. Le premier comparateur 48 délivre un premier signal d'autorisation a dès que la vitesse de rotation N du balancier atteint une valeur N de l'ordre de cinq tours par seconde. Ce o signal d'autorisation a est appliqué au commutateur électronique 42 pour é- tablir à travers lui la liaison entre la sortie du redresseur 26 et l'entrée du détecteur de crête 27. Le second comparateur 49 délivre à sa sortie l'impulsion d'autorisation b dès que la vitesse de rotation N du balancier atteint une va leur N donnée, supérieure à N et d'environ dix à quinze tours par seconde. i o Ce signal b est utilisé pour autoriser la prise en compte de l'information constituée par le signal émis par le comparateur 44 et qui indique si le balancier contrôlé doit être considéré comme "bon" ou "mauvais". A cet effet la sortie du comparateur 49 est connectéeaux entrées de deux portes ET 52, 53 ayant chacune deux entrées. Les secondes entrées de ces deux portes sont reliées à la sortie du comparateur 44, l'une directement (porte 53), l'autre à travers un inverseur 50 (porte 52) . Ainsi lorsque le signal d'autorisation de mesure b est présent à la sortie du comparateur 49, les deux portes 52, 53 s ont autorisées et l'une de ces portes est débloquée en fonction du wu du signal présent à la sosie du comparateur 44; c'est-à-dire la porte 52 si le faux plat mesuré se révèle trop important et alors la porte 52 émet un signal "mauvais" M, ou au contraire la porte. 53, si le faux plat est acceptable, et alors cette dernière porte émet un signal "bon" B.Ces deux signaux mauvais M et bon B sont respectivement appliqués aux entrées de deux mémoires 54 et 55 qui conservent l'information pendant l'opération de déchargement du balancier contrôlé Les deux mémoires 54 et 55 émettent respectivement à leur sortie des signaux complémentaires à savoir des signaux "mauvais" M et M et les signaux "bons's et B. Les signaux B et M sont appliqués aux entrées d'un monostable 56 dont la sortie est reliée d'une part au comparateur 49, pour bloquer ce dernier pendant l'opération de déchargement, et d'autre part aux mémoires 54 et 55 pour remettre à zéro ces dernières. Des diodes électroluminescentes 57 et 58 sont respectivement connectées aux lignes de sortie des mémoires 54 et 55 où apparaissent les signaux M et B, pour indiquer visuellement, parlfxirrallumage, le résultat de la mesure. Lso*ies M et B des mémoires 54 et 55 sont respectivement connectées, par l'intermédiaire de résistances 59 et 61 aux bases de deux transistors 62 et 63 dont les circuits émetteur -collecteur sont reliés en série avec les emroulements de relais 64 et 65. Les relais 64 et 65 comportent des premiers contacts de repos respectifs 64a 65a branchés en série et reliés, par l'intermédiaire d'une résistance série 66 et d'un condensateur 67 en dérivation, à la base d'un transistor 68, base qui est elle-même connectée au curseur d'un potefr tiomètre de réglage de temporisation 69. Les relais 64 et 65 comportent également des deuxièmes contact de travail respectifs 64b 65b, reliés en parallèle à l'émetteur d'un transistor 70, d'émetteur qui est relié au potentiomètre 69, dont le collecteur est connecté à l'enroulement d'un relais d'éjection 71, et le bon où lté- metteur 68. Enfin le relais 64 comporte un-troisième contact de travail 64c qui est interposé dans le circuit d'alimentation électrique dine électrovanne 72 commandant l'alimentation du vérin 16 actionnant le tunnel de guidage 13. La tige de ce vérin 16 actionne t en fin de course, un contact normalement ouvert 73 qui est branché en série avec le contact 64b. Le fonctionnement de l'étage de commutation de puissance qui vient d'être décrit est le suivant : si le balancier contrôlé présente un faux plat supérieur à la tolérance fixée, le signaP'mauvais"M apparait à la sortie de la mémoire 54 et provoque le passage du transistor 62 à l'état conducteur. Le relais 64 est alors mis au travail ce qui a pour effet de fermer le contact 64c. L'électrovanne 72 est alors excitée, le vérin 16 est alimenté et il fait 13/ pivoter le tunnel de guidage en direction du tiroir 15 recevant les pièces jugées mauvaises. En fin de course de pivotement la tige de ce vérin ferme le contact 73 et, comme le contact 64b se trouve lui-même fermé par suite de la mise autravail du relais 64, le transistor 70 passe à l'état conducteur et met au travail le relais 71. Ce relais ferme un premier contact de travail 71a qui est connecté à une électrovanne 74 alimentant la buse d'éjection 12. Cette dernière émet alors un jet d'air qui chasse le balancier 5 de son support et le fait tomber dans le tunnel de guidage 13 par lequel il est dirigé vers le tiroir 15 de réception des pièces mauvaises.Le transistor 70 demeure conducteur pendant une période de temps déterminée pour assurer l'éjection et qui peut être réglé au moyen du potentiomètre 69 faisant partie, avec le condensateur 67, d'un circuit de temporisation. Pendant cette période le condensateur 67 se charge à travers le potentiomètre 69 et pour une charge donnée du condensateur 67, le tran- qui sistor 68 passe à l'état bloqué,ce provoquele passage du transistor 69 également à l'état bloqué, du fait de la liaison existant entre l'émetteur du transistor 68 et la base du transistor 69. Si le faux plat du balancier mesuré est inférieur à la tolérance fixée, un signal "bon" B est alors appliqué au transistor 63 qui devient conducteur et provoque la mise au travail du relais 65. La fermeture du contact 65b provoque comme précédemment le passage à l'état conducteur du transis- tor 69 et l'alimentation de la buse déjection 12. Toutefois dans ce cas le vérin 16 n'est pas alimenté, le tunnel de guidage 13 reste dans sa position initial et dirige donc le balancier 5 chassé de son support vers le tiroir 14 recevant les pièces jugées bonnes. On peut voir sur la figure 7 que le relais 71 comporte un secool contact de travail 71b qui est relié à un circuit d'alarme temporiséeémettant un signal lorsque le temps entre deux chargements est supérieur à un délai prédéterminé. I1 est bien entendu que l'invfntion n'est pas limitée au mode d'application qui vient d'entre décrit et qui est donné à titre d'exemple purement indicatif et nullement limitatif et qu'il pourrait être conçu diverses variantes sans sortir de l'esprit de la présente invention. C'est ainsi, notamment que dans l'ensemble de réception le tunnel de guidage13 (ou un simple couloir)peut être fixe, le vérin 16 commandant alors le déplacement des tiroirs 14, 15 pour amener le tiroir 15, recueillant les pièces mauvaises, en regard de la sortie du tunnel 13. D'autre part les capacités peuvent être remplacées par tout organe différent dont on mesure la variation d'une grandeur électrique caractéristique. En particulier, cet organe est une self-inductance dont on mesure l'impécla nce, REVENDICATIONS 1. Procédé de mesure du faux plat de pièces de révolution de petit volume, métalliques, notamment de balancier de montre, et de tri de ces pièces suivant la valeur du faux plat mesuré, caractérisé en ce que l'on fait tourner chaque pièce autour de son axe et on mesure la valeur du faux plat à partir de la variation proportionnelle de la capacité globa-le de deux condensa teur s en série comprenant une armature commune constituée par la pièce en rotation elle-même et deux armatures fixes respectives disposées en regard des facesfrontales de la pièce, de part et d'autre de cette dernière et en deux points diamétralement opposés. 2. Appareil de mesure du faux plat de pièces de révolution de petit volume, métalliques, notamment de balanciers de montre, et de tri de ces pièces suivant la valeur du faux plat mesuré, caractérisé en ce qu'il comprend une tête de mesure 1 comportant un support 4a, 4b destiné à recevoir chaque pièce à contrôler, des moyens 1 1 pour faire tourner la pièce autour de son axe aur son support, des première et seconde armatures de condensateurs fixes8, 9 disposes respectivement en regard des faces frontales de la pièce 5, de part et d'autre de cette dernière, en deux points diamétralement opposés de manière à former avec la pièce, jouant le rôle d'armature commune, un ensemble de deux condensateurs en série de capacité globale proportionnelle au faux plat de la pièce, un pont de mesure capacitif dans une branche duquel est montée la capa cité globale variable et un Ensemble électronique relié au pont de mesure pour détecter la valeur du faux plat et commander corrélativement le tri des pièces en fonction de leur faux plat. 3. Appareil suivant la revendication 2 caractérisé en ce que les armatures fixes 8, 9 sont constituées par des secteurs annulaires disposés en regard d'une zône annulaire périphérique de la pièce et s'étendant de préféren ce sur un angle d'environ 90". 4. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 2 et 3 cpractérisé en ce qu'il comprend un détecteur de la vitesse de rotation de la pièce pour commander le déclenchement de l'opération de mesure et de tri uni quement lorsque la pièce a atteint une certaine vitesse. 5. Appareil suivant la revendication 4 caractérisé en ce qu'il comporte un émetteur lumineux 6 disposé d'un coté de la pièce et une photodio d 7située de l'autre côté, le faisceau lumineux provenant de l'émetteur étant intercepté périodiquement par un élément de la pièce en rotation. 6. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 2 à 5 caractérisé en ce que la tête de mesure 1 constitue un ensemble monobloc amovible dans lequel sont incorporés le support de la pièce, constitué de préférence par deux rubis 4a, 4b parallèles taillés en vés pour recevoir les pivots de l'axe de la pièce, les deux armatures fixes 8, y gles composants 6, 7 du dé- tecteur de la vitesse de rotation de la pièce, les connexions électriques de ces différents composants étant ramenés à un connecteur embrochable 21, 7.Appareil suivant l'une quelconque des revendications 2 à 6 caractérisé en ce qu'il comporte un ensemble de soufflage 2 comportaqt une buse d'entrafnement ll et une buse d'éjection 12 tournées vers la pièce et reliées à une source d'air comprimé par intermédiaire d'électro-vannes, respectivement pour faire tourner la pièce autour de son axe et pour l'éjecter de son support après la mesure du faux plat. 8. Appareil suivant l'une quelconque des revendicationa,2 à 7 caractérisé en ce qu'il comprend un ensemble 3 de réception des pièces triées comportant deux tiroirs 14, 15 un couloir de guidage 13 recevant les pièces 5 éjectées de leur support 4a, 4b et les dirigeant vers l'un des deux tiroirs, suivant le résultat de la mesure, et des moyens pour déplacer les tiroirs ou le couloir de guidage, les uns par rapport awautres, en fonction dE résultat de la mesure, pour diriger toutes les pièces bonnes dans un tiroir 14 et les pièces mauvaises dans l'autre tiroir 15. 9. Appareil suivant la revendication 8 caractérisé en ce qu'il comporte un couloir ou tunnel de guidage 23 pivotant autour d'un axe et normalement dirigé vers le tiroir 14 recevant les pièces bonnes, ce couloer étant rappelé dans cette position par un ressort 18 et étant commandé par un vérin 16 à simple effet pour etre orienté vers l'autre tiroir 15 recevant les pièces mauvaises. 10. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 2 à 9 caractérisé en ce que l'ensemble électronique comprend un oscilateur 23 connecté au pont de mesure capacitif 22, une chable de mesure comprenant, outre le pont capacitif, un amplificateur 25, un redresseur 26 et un détecteur du 8i- g nal maximal 27 tel que détecteur de crête ou galvanomètre à fonction de commande, et une chaise de mesure de la vitesse de rotation de la pièce caanpor- tant un comparateur détecteur 24 de la vitesse de rotation de la pièce, étage d'autorisation de la mesure délivrant un signal de sortie dès que la vitesse de rotation de la pièce est supérieure à une valeur prédeterminée, et un étage 29 de commutation de puissance commandant l'éjection et le tri des pièces.