la présente invention est relative à un additif pour l'alimen station humaine, présentant une valeur protéinirlue très élevée, pouvaut etra déshydraté et pouvant servir à la préparation de produits alimentaires. Il est bien connu que l'un des soucis principaux de ltespèce humaine est obtenir des sources abondantes de protéines à court terme, afin de subvenir aux besoins en protéines dans la nourriture journalière des êtres humains. Différentes recherches qui ont été faite et qui sont poursuivies, ont permis la production en masse de quelques types de protéines, tels que le soja. Des études intensives ont été effectuées pour obtenir des protéines en provenance de l'huile minérale, et des résultats encourageants ont également été obtenus, jusqu'à présent seulement au niveau expérimental, dans l'extraction des protéines de la luzerne. Mais il n'a pas été possible jusqu'à présent de trouver une application réellement efficace pour une source très abondante de proétines, à savoir le sang des animaux qui sont abattus pour la consommation humaine, tels que les bovins, les porcs, les poulets, les poules, les moutons et autres, qui fournissent au monde entier un volume très important de matière brute ayant une teneur élevée en protéines d'origine entièrement naturelle. Cette matière brute est partiellement ou meAme entièrement gaspillée dans de nombreux pays et on ne lui a pas donné l'importance qu'elle présente pleinement pour la nourriture humaine, étant donné que jusqu'à présent il n'a pas été possible de la présenter d'une façon telle qu'elle soit parfaitement compatible avec les présentations normales des produits alimentaires classiques. le but de l'invention n'est pas de fournir des recettes de cuisine pour utiliser le sang comme ingrédient de base ou comme ingrédient complémentaire dans la nourriture, mais de fabriquer à l'éche- lon industriel un produit alimentaire qui ne révèle en aucune manière ses origines, et qui puisse être utilisé tel quel ou comme ingrédient pour la préparation d'autres produits alimentaires, comme cela est le cas pour des oeufs naturels. En d'autres termes, le but est d'obtenir à partir du sang animal ou plus précisément à partir de l'albumine animale provenant du sang, au moyen de l'un quelconque de procédés connus, un additif qui ne présente pas, du point de vue du consommateur, des caractéristiques quelconques pouvant le rapprocher de la matière brute initiale, comme cela est le cas avec les oeufs naturels, en utilisant par exemple la même technique culinaire ou des techniques culinaires analogues à celles utilisées avec les oeufs. Un autre but de l'invention est de fournir un additif ou ingrédient nutritif tel qu'indiqué ci-dessus, qui puisse être obtenu par des combinaisons de la matière brute précitée: l'albumine d'origine animale, avec d'autres produits alimentaires naturels et artificiels, à faibles prix, et ne nécessitant aucun type de produits particuliers. L'invention a encore pour but d'obtenir un tel produit alimentaire au moyen d'un procédé très simple ne nécessitant pas l'utilisation d'installation compliquée, et d'obtenir une utilisation totale ou partielle des installations déjà existantes - avec des modifications mineures suivant le cas - qui sont actuellement utilisées pour la fabrication d'autres produits. Fondamentalement, le but de l'invention est d'obtenir un additif alimentaire ayant une valeur protéinique élevée, aussi facilement utilisée et acceptée par le consommateur bue cela est le cas pour les oeufs naturels, mais qui puisse être produit sous différents types, en fonction des degrés différents de capacité d'assimilation nutritive que l'on rencontre dans l'espèce humaine. L'invention a pour but d'obtenir, à titre de caractéristique supplémentaire de ce produit, un additif ayant des propriétés analogues à celles des oeufs naturels, de telle sorte qu'il puisse se comporter comme ceux-ci lorsqu'on l'ajoute à d'autres produits en tant qu'ingrédient de complément au cours des préparations. On peut dire que le but de l'invention est d'obtenir un additif qui indépendamment de son état en tant que tel puisse produire, lorsqu'il est ajouté à d'autres produits, tous les mêmes effets que ceux découverts jusqu'à présent pour les oeufs naturels sous forme liquide (ctest-à-dire un mélange de blanc d'oeuf et de jaune d'oeuf), mais sans aucune nécessité d'inclure dans le processus de préparation du produit une partie quelconque de l'oeuf naturel entier ou l'une quelconque des deux parties constituant l'oeuf. Un autre but enfin de l'invention est que le produit précité présente le goflt caractéristique de 11 oeuf naturel, mais sans nécessiter l'addition d'un type quelconque d'agent aromatisant. Te produit décrit ci-dessus peut être obtenu au moyen d'un processus approprié de traitement des éléments suivants : albumine animale obtenue à partir de sang phosphaté ou citraté, lipides d'origine animale ou végétale, émulsifiants, agents tensioactifs, agents humidifiants ou substances analogues, hydrates de carbone, antioxydants, stabilisants et eau potable. Avec un dosage correct des constituants précités, et un traitement physicochimique approprié, il est possible d'obtenir un produit à l'état liquide, qui, avec l'addition d'un colorant approprié, puisse fournir un aspect analogue à celui de l'oeuf naturel liquide, c'est-à-dire du mélange de blanc et de jaune d'oeuf, et qui puisse également Btre mis sous forme de poudre, en le soumettant à un processus correspondant de séchage utilisant l'une quelconque des techniques connues. le sang animal fournit de ltalbumine sous la forme d'un mélange équilibré de substances d'importance vitale, telles que les aminoacides essentiels. On utilisera comme lipides d'acides gras d'origine animale et/ou végétale, partiellement ou totalement hydrogénés, et éventuellement lactés, ceux pouvant être obtenus à partir de l'arachide, du coton, de maIs, de l'huile de coco ou du raisin et/ou de la graisse de vache, de porc, de mouton et de poisson, d'os et autres. On utilisera comme émulsifiants, agents tensio-actifs, hnmidi- fiants ou analogues, des phospholipides et des lécithines. il est également possible d'utiliser des acides gras d'origine animale et végétale, des acides minéraux, purs ou combinés, des produits estérifiés ou transestérifiés (préalablement purifiés ou non par distillation moléculaire) et préparés par différents procédés d'estéréfication en utilisant différents catalyseurs et, de plus, de l'acide désoxycolique, de l'acide glycolique, de l'acide taurocolique et leurs sels. Brune façon générale on préférera les suivants : mono et diglycérides de graisses et d'huiles comestibles, mono et diglycérides acétylés et/ou lactés, monostéarates de propylène glycol, des acides gras estérifiés de sorbitol, tous purs ou totalement ou partiellement combinés ensemble. On peut également utiliser des hydrates de carbone et parmi ceux-ei, les sucres obtenus en général à partir de la canne à sucre, de la betterave sucrière, du mais et autres, purs ou combinés ensemble La présence d'antioxydants peut être nécessaire, et parmi ceuxci : les acides galliques, un gallate de propyle, une gomme de guais cum, un acide norhydroguaiacétique, des tocophérols, des phospholipides, de l'hydroxyanisol butylé, de l'hydroxy butyl-toluène, l'acide ascorbique, l'acide citrique, l'acide thiopropionique, le palmitate d'acide ascorbique, le propionate de dithiolauryle et leurs mélanges. Enfin, les agents stabilisants peuvent si on le désire donner à l'émulsion elle-même une stabilité ou stabiliser les différents mélanges de l'émulsion dans différents supports ou dans différentes formules; ils peuvent être différents phosphates en général, des esters de cellulose, des carraghenates, de la gomme de guar, de la gomme de lanthane, de la gomme arabique, de la gomme adragante, des amidons simples, hydrolysés ou modifiés, en général des alginates, etc.. et leurs mélanges. Dans le cas où l'on désire obtenir la couleur de l'oeuf naturel ou une couleur analogue, les colorants naturels contenus dans la matière brute ajoutée peuvent être utilisés, ou encore on peut utiliser des colorants synthétiques-naturels tels que le bta-carotène, la crytoxanthine, le bgta-apo-8'-caroténal et des caroténoides, des co- lorants synthétiques-artificiels, des dérivés de qualité comestible de coaltar; des intensificateurs de couleur, lorsqu'ils sont acceptables, orange ou jaune orangé, la tartrazine ou l'amaranthe peuvent être utilisées seules ou en mélanges. L'incorporation d'agents de conservation bactériostatiques, de fongicides, de germicides, entre en-général dans le cadre de l'invention. Ces produits peuvent être introduits, suivant chaque cas particulier, seuls ou en mélanges si cela est préférable et peuvent être choisis parmi: les propionates de sodium et de calcium, des époxydes, des peroxydes, des acides organiques tels que les acides acétiques, citrique, lactique, propionique, fumarique, malique, tartrique, ascorbique, peracétique, isoascorbique, le diacétate sodique, des antibiotiques (chlortétracycline, oxytétracycline, bacitracine), des hypochlorites, la chloramine T, les monophosphates de sodium et calcium, les pyrophosphates de sodium et calcium, le pyrophosphate tétrasodique, le tripolyphosphate sodique, l'hexamétaphosphate sodique et des esters d'acide para-hydroxy-benzolque;; des oxydes d'éthylène et de propylène. 3ur les bases exposées ci-dessus, on donnera l'exemple suivant pour la composition de l'additif suivant l'invention, dans lequel les éléments de l'additif sont donnés ci-après: un lipide d'acide gras constitué d'huile d'arachide hydrogénée ayant un point de fusion de 340 C; un premier émulsifiant qui est le monostéarate de glycéryle; un second émulsifiant qui est la lécithine de soja, un hydrate de carbone qui est de la canne à sucre, un agent de conservation qui est du benzoate de sodium, un antioxydant qui est également de la lécithine de soja et de I'hydroxytoluène butylé ou autre, dans la proportion de 0,02 ffi du poids total des matières grasses. Dans cet exemple, ces constituants sont présents dans les proportions suivantes : huile d'arachide hydrogénée Il % lécithine de soja 3%. eau potable 34,4 % monostéarate de glycéryle 1,0 % sucre de canne 0,1 % benzoate de sodium 0,5 % albumine animale liquide phosphatée 50,0 % En ce qui concerne le colorant et le stabilisant, ils doivent être ajoutés dans des proportions qui sont fonction de l'intensité de la couleur et du degré de stabilité désiré pour un but donné. te produit est obtenu en utilisant un procédé d'introduction et d'opération systématique, sous une pression normale ou réduite, suivant la préférence, des composants précités, sous certaines températures et pendant une durée approprié et dans les rapports de volume convenables, de façon à ce que les composants soient soumisa des forces de coupe, et à une augmentation de la surface des particules, pour provoquer les conditions chimiques et les effets physiques nécessaires pour obtenir certains types de cristaux de lipides d'acides gras qui doivent autre entourés par une phase continue des autres com posants du produit, intégrés dans l'albumine animale. le procédé de fabrication de ce produit comprend, sous l'une de ses formes les plus simples, les phases suivantes qui sort effectuées, par exemple dans un réacteur qui peut etre du type Pfaudler avec un agitateur homogénéisateur du type "homomixer" ayant une capacité d'agitation élevée. Dans ce réacteur, le liquide évacué de la partie centrale de l'agitateur dans un espace environant de 3600, de la partie inférieure vers la partie supérieure, et est rejeté par une plaque déflectrice afin d'empocher l'inclusion d'air et ainsi la formation d'une mousse. le réacteur en lui-même est équipé d'une jaquette munie d'orifices d'admission et de sortie de vapeur et également d'orifices d'admission et de sortie pour des liquides de refroidissement. le monostéarate de glycéryle est fondu en lui ajoutant toute l'huile hydrogénée, préalablement fondue, et l'antioxydant; on essaye de maintenir le mélange à une température de fusion d'au moins 700 C, sous une forte agitation continue. On maintient le mélange sous agitation intense on abaisse la température jusqu'à 400 C afin de préserver les propriétés fondamentales de la lécithine de soja, qui est ajoutée lorsque cette température a été atteinte, de sorte que les phospholipides représentés dans ce cas par la lécithine puissent réagir en tant que tel dans le mélange. Si la température est plus élevée, l'énergie et les propriétés générales de ces phospholipides diminuent, et il est commode de les préserver pour la conception fondamentale de l'invention. Ainsi, même si la température est ensuite accrue comme on le verra, son action n'est pas exercée directement sur la lécithine, mais sur le mélange de celle-ci et de l'émulsifiant. On ajoute l'eau immédiatement, contenant la totalité du sucre de canne, du benzoate de sodium, le stabilisant et le colorant, s'il est compris dans cette phase, après dissolution préalable. Le colorant peut etre ajouté dans cette phase ou dans la phase grasse à volonté. On a préalablement fait bouillir l'eau afin qu'elle soit stérile et on l'a ensuite refroidie jusqu'à une température de 60 à 700 C. Avec l'addition de cette phase aqueuse (60 à 700 C), qui est effectuée alors que l'on maintient l'agitation intense du mélange préalablement préparé, on obtient une augmentation lente mais progressive de sa température, qui ne doit pas entraSner un risque quelconque pour les propriétés des phospholipides. Grâce à cette augmentation de la température, il se produit une certaine cristallisation des lipides des acides gras contenus dans le mélange et, du fait que l'agitation intense se poursuit, ces cristaux restent dispersés dans la phase aqueuse gracie aux émulsifiants qui ont été ajoutés : tout d'abord du monostéarate de glycéryle et ensuite de la lécithine. Ainsi, lorsque l'eau est ajoutée, on forme une émulsion du type eau dans graisse, jusqu'à ce que l'équilibre soit atteint. A ce moment, il se produit une certaine coagulation et le mélange épaissit en acquérant les caractéristiques physiques d'un gel pâteux. Etant donne que l'on continue à ajouter l'eau, il se produit une inversion de l'état de l'émulsion qui devient du type graisse dans l'eau, les particules de graisse étant dispersées dans la phase aqueuse. Lorsque lton a atteint la température d'environ 400 C, on commence à ajouter l'albumine liquide animale; on ajoute tout d'abord lentement une faible partie déterminée du volume total, par exemple 20 %, à la meme température que celle de l'émulsion; et on ajoute ensuite rapidement le reste. 11 albumine devient ainsi une partie de la phase aqueuse et, grave à l'agitation intense, on obtient une émulsion parfaite. Ln ce qui concerne l'albumine, on fera la remarque suivante il est possible d'utiliser à la fois de l'albumine à l'état liquide ou de l'albumine citratée et/ou phosphatée qui a été séchée à la fin du processus de fabrication, mise sous forme de poudre par l'un quelconque des procédés classiques, sans modification de son état initial. Dans ce dernier cas, de l'eau doit être ajoutée jusqu obtention d'un état analogue à l'état initial. le point fondamental est que la quantité d'albumine ajoutée doit fournir des matières solides à raison d'au moins 3 % en poids. Meme s > il se produit, en raison de l'agitation intense, une homogénéisation réelle de l'émulsion, les particules en suspension dans la phase aqueuse n'atteignent pas une dimension de deux à trois microns. Par conséquent, le mélange a une température d'environ 40 à 500 C, et soumis à l'action d'un appareil d'homogénéisation, qui peut être un appareil à un ou deux étages, ou un broyeur à colloldes. La pSte est ensuite soumise à un processus de régénération, en la faisant passer dans un régénérateur "APV" ou dans un régénérateur analogue, où la température tombe à 250 C, et doit être ensuite abaissée aussi rapidement que possible jusqu'à une température n'excédant pas 100 C et maintenue à cette valeur. les caractéristiques techniques des différents types de régéné- rateurs et les caractéristiques concernant le rendement peuvent étre consultés dans le "Bulletin IP-173"de la Société APY Co. Inc. Tonowanda Industrial Park, 395 Filîmore Avenue, Etats-Unis d'Amérique. L'émulsion obtenue grâce à ce procédé a été refroidie lentement de façon à former des germes de cristaux gras. la croissance de ces cristaux est réglée par la température, ce qui provoque leur développement jusqu'à une limite; leur croissance s'achève lorsque la température tombe à 100 C à la fin du processus, même si la stabilité de croissance est seulement obtenue lorsque le produit fini est emmagasiné à basse température dans un réfrigérateur peur être conservé jusqu'à son utilisation. Tout ceci a pour but d'inhiber la croissance des cristaux gras et de les maintenir à l'état de micro-cristaux lorsque cette phase est obtenue. Si la température n'est pas rapidement abaissée au moins jusqu'à la valeur indiquée ci-dessus et qu'elle demeure à une valeur de 20 à 250 C par exemple, la croissance de certains cristaux peut ne pas être inhibée et ar conséquent elle peut continuer lors de la conservation de l'émulsion.Si cecl se produit, l'émulsion pas- serait progressivement de l'état liquidé à celui d'une patte, ce qui aurait pour résultat un produit présentant des propriétés non appropriées. 1,1 émulsion doit être conservée dans un réfrigérafeur à basse température, de préférence à 50 C ou moins. Pour obtenir une poudre, le processus est quelque peu différent. Après la phase d'homogénéisation, le liquide qui est virtuellement à la température de 500 C, doit être introduit dans des dispositifs de séchage classiques, qui peuvent être du type à pulvérisation éventuellement combinés avec une technique du type à lit fluidisé. le procédé idéal serait la lyophilisation, mais ce procédé est extrêmement coûteux du point de vue industriel. On peut ajouter que si l'on utilise un système du type à pulvérisation, la température d'entrée du liquide ne doit pas autre supérieure à 700 C, afin de protéger le produit, et il est très important d'effectuer le refroidissement consécutif de la poudre très rapidement-jusqutà ce que soit atteinte une température de 100 C, avec un procédé par vibration ou autre à la sortie, analogue à celui ut2iiSé pour le séchage par pulvérisation du lait du type "instantané, de façon à ce que la poudre soit facilement dissoute dans de l'eau. On obtient ainsi une émulsion ayant un comportement analogue à celui d'une émulsion obtenue par dissolution de poudre d'oeuf entIer, obtenue au moyen d'un système de séchage analogue. M3me si la faible teneur en humidité est en ellemeAme une bonne protection pour maintenir cette poudre dans des conditions optimales, elle doit être emballée sous-vide ou sous gaz inerte ou stérilisant. Dans le cas où l'on désire obtenir un produit pouvant s'humidi- fier plus rapidement, on peut ajouter des agents mouillants à la formule, ou encore la poudre peut être traitée avec un sulfosuccinate de dioctyle, par exemple de qualité comestible dissous dans de l'alcool par pulvérisation et mélange intime. Revendications 1 - Additif pour l'alimentation humaine ayant une teneur élevée en protéines, pouvant être déshydratée et servant à la préparation de produits alimentaires, caractérisé en ce qu'il comprend une phase lipophile constituée au moins de microparticules de lipides entourées d'une phase continue hydrophile contenant au moins de l'albumine de sang animal, ayant une teneur en matières solides qui n'est pas inférieure à 3 % en poids, les deux phases étant associées à l'aide d'au moins un agent émulsifiant. 2 - Additif suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est sous forme pulvérulente. 3 - Additif suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est sous forme liquide. 4 - Additif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que l'albumine est ajoutée dans un état phosphaté liquide dans une proportion de l'ordre de.50 % du poids total du produit. 5 - Additif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est composé d'au moins un lipide d'acide gras, un émulsifiant, un agent tensio-actif, un humidifiant ou autres aubstances analogues, un hydrate de carbone, un antioxydant, de l'albumine de sang animal et de l'eau. 6 - Additif suivant la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend au moins un colorant. 7 - Additif suivant l'une quelconque des revendications 5 et 6, caractérisé en ce qu'il comprend au moins un agent de conservation. 8 - Additif suivant l'une quelconque des revendications 5 à 7, caractérisé en ce qu'il comprend au moins un stabilisant. 9 - Additif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend au moins un glycéride d'acide gras, un premier émulsifiant, un tensio-actif, un humidifiant ou autres, un second émulsifiant, un tensio-actif, un humidifiant ou autres, de l'eau, un hydrate de carbone, un agent de conservation, un colorant, un stabilisant et de l'albumine de sang animal. 10 - Additif suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le glycéride d'acide gras est de l'huile d'arachide hydrogénée (point de fusion 340 C). Il - Additif suivant l'une quelconque des revendications 9 et 10, caractérisé en ce que le premier émulsifiant est du monostéarate de glycérile. 12 - Additif suivant l'une quelconque des revendications 9 et 10, caractérisé en ce que le second émulsifiant est de la lécithine de soja. 13 - Additif suivant l'une quelconque des revendications 9 à 12, caractérisé en ce que l'hydrate de carbone est du sucre de canne. 14 - Additif suivant l'une quelconque des revendications 9 à 13, caractérisé en ce que l'agent de conservation est du benzoate de sodium. 15 - Additif suivant l'une quelconque des revendications 9 à 13, caractérisé en ce que l'antioxydant est de la lécithine de soja. 16 - Additif suivant l'une quelconque des revendications précéi dentes, caractérisé en ce que les constituants sont présents dans les proportions suivantes (pour cents en poids): huile d'arachide hydrogénée il % monostéarate de glycérile 1,G % lécithine de soja 3,0 % eau potable 34,4 % sucre de canne 0,1 % benzoate de sodium .0,5 ffi albumine animale liquide-phosphatée 50.0 % 100,0 % 17 - Procédé de préparation d'un additif pour l'alimentation humaine présentant une valeur protéinique élevée, tel que défini suivant l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisé en ce qu'on mélange sous une forte agitation un premier émulsifiant avec un glycéride d'acide gras à l'état fondu, jusqu'à ce qu'on obtienne un mélange homogène, à une température de tordre de 700 C, on abaisse la température du mélange tout en poursuivant l'agitation intense, jusqu'à au moins 400 C, on ajoute toujours sous agitation, un second émulsifiant suivi par l'addition progressive d'eau à une température comprise entre 60 et 700 C, contenant l'hydrate de carbone et l'agent de conservation préalablement dissous, de façon à obtenir une augmentation lente mais progressive de la température de la totalité du mélange, toujours sous agitation intense, jusqu a ce que le mélange acquiert les caractéristiques d'une émulsion du type graisse dans l'eau, on abaisse la température à 400 C et on ajoute alors l'albumine de sang animal en deux étapes, dans la premiere étape une faible proportion d'albumine, qui n' est pas supérieure à 20 , est ajoutée lentement, et dans la seconde étape, le reste de l'albumine est ajouté rapidement, on soumet l'émulsion à un processus d'homogénéisation à une température comprise entre 40 et 500 C afin d'obtenir des microcristaux de lipides d'acides gras de l'ordre de deux ou trois microns, on régénère l'émulsion en abaissant sa température à 250 C et on procède enfin à un refroidissement brusque du mélange jusqu'à une température de conservation gui n'est pas supérieure à 100 C, on emmagasine l'émulsion à basse température, de préférence à -50 C ou moins.