la présente invention a pour objet un accessoire de support pour le montage des fleurs, notamment de couronnes ou objets mortuaires, et d'une manière générale pour toutes compositions nécessitant un renforcement ou la suppression des tiges. le brevet français 1 417 140 décrit un accessoire de ce genre, constitué d'une tige métallique mince et relativement rigide, pourvue de languettes destinées à fixer la tige de la fleur et d'extrémités pointues qui viennent respectivement se piquer dans le calice de la fleur et dans un bourrage ou garniture de support. Cet accessoire présente l'inconvénient de manquer de souplesse pour permettre une orientation convenable des fleurs, et aussi celui d'avoir des bords tranchants, susceptibles de provoquer des coupures aux doigts de l'utilisateur. L'invention a pour but de réaliser un accessoire de support de fleurs ne présentant pas ces inconvénients. Suivant l'invention, l'accessoire comprend une tige déformable repliée sur elle-même de façon à présenter deux boucles similaires qui peuvent être rabattues par pression manuelle sur la tige d'une fleur, tandis que ses extrémités sont pointues pour pouvoir être piquées respectivement dans le calice de la fleur et dans un bourrage de support. Cette tige, métallique de préférence, est plus souple que la tige métallique du brevet antérieur précité, et offre donc une plus grande facilité pour orienter convenablement les fleurs. De plus, elle est également plus rigide, grâce à sa constitution en fer rond recuit, au lieu de feuillard. le maintien des tiges des fleurs au moyen des deux boucles ou oreilles, par déformation de celles-ci et serrage entre elles de la tige de la fleur, est une opération extrêmement simple et aisée à exécuter. Dtautres particularités et avantages de l'in vention apparaîtront au cours de la description qui va suin-e. Aux dessins annexés on a représenté à titre d'exemples non linitatifs deux modes de réalisation de l'accessoire selon l'invention. - La figure 1 est une vue en élévation d'une première forme de réalisation de l'accessoire de support de fleurs selon l'invention. - La figure 2 est une vue en perspective d'une seconde forme de réalisation de l'accessoire selon l'invention, destinée aux oeillets éclatés. - La figure 3 est une vue en élévation montrant l'accessoire de la figure 1 piqué dans un support à sa partie inférieure et maintenant une fleur entre ses boucles. L'accessoire représenté aux figures 1 et 3 est destiné à supporter des fleurs, notamment, mais non exclusivement dans des objets ou couronnes mortuaires. Il comprend une tige ronde déformable 1, métallique de préférence, par exemple en fer recuit, suffisamment souple et malléable dans sa partie supérieure et relativement rigide à sa base. La tige 1 présente deux boucles similaires 2, 3, formées au même niveau de la tige en regard l'une de l'autre, par exemple à 5 ou 6 centimètres au-dessous de l'extrémité supérieure 4, par simple torsion de la tige. L'extrémité supérieure 4 est pointue, de même que l'extrémité inférieure 5 qui présente en outre quelques-ondulations 1. On voit sur la figure 3 la pointe inférieure-de l'extrémité 5 enfoncée dans un support 12 constitué par un bourrage de paille ou autre matériau, par exemple d'une couronne mortuaire. La pointe terminale supérieure de l'extrémité 4 est enfoncée dans le calice 10 d'une fleur, dont la tige 9 est pincée entre les deux boucles 2, 3 rabattues l'une contre l'autre autour de ladite tige. On a représenté à la figure 2 un second mode de réalisation de l'accessoire visé par l'invention, destiné plus spécialement aux oeillets éclatés, dont les pétales retombent autour du calice. Cet accessoire diffère de celui illustré à la figure 1 par le fait que la tige 6 a son extrémité supérieure pliée de façon à former une boucle horizontale 7, prolongée par une pointe terminale 8 qui s'étend radialement pour venir s'enfoncer dans le calice de l'oeillet, tandis que la boucle horizontale 7 est adaptée pour supporter les pétales retombants de l'oeillet. La pointe supérieure 4, 8 est très effilée par exemple sur un centimètre, afin de pouvoir etre aisément piquée dans le calice de la fleur. les oreilles 2, 3 peuvent avoir un diamètre de quinze millimètres environ; les ondulations 11,formées par exemple à environ cinq centimètres au-dessus de la pointe inférieure, assurent une meilleure fixation. La boucle circulaire 7 peut avoir un rayon par exemple de trois à quatre centimètres environ. L'accessoire selon l'invention a l'avantage de présenter une grande souplesse d'utilisation, de notre pas coupant grâce à sa section ronde, et par conséquent de ne pas risquer de provoquer des blessures, tout en étant d'une utilisation extrêmement facile grâce aux boucles déformables 2,3,7. En outre, il convient de noter que la fabrication de cet accessoire est nettement moins onéreuse que celle de l'accessoire du brevet précité, qui entraîne en effet des pertes de matière importantes. REVENDICATIONS 1 - Accessoire pour le montage des fleurs,note.mment de couronnes mortuaires,caractérisé en ce qu'il comprend une tige déformable, repliée sur elle-meme de façon à présenter deux boucles similaires qui peuvent être rabattues par pression manuelle sur la tige d'une fleur, tandis que les extrémités de cette tige sont pointues pour pouvoir être piquées, respectivement dans le calice de la fleur et dans un bourrage de support. 2 - Accessoire selon la revendication 1, destiné plus particulièrement aux oeillets éclatés, caractérisé en ce que la tige a son extrémité supérieure pliée en formant une boucle horizontale, prolongée par une pointe terminale s'étendant radialement pour venir s' enfoncer dans le calice de l'oeillet, tandis que la boucle horizontale est adaptée pour supporter les pétales retombant de l'oeillet.