*1: DISPOSITIF ET MOYENS POUR LA REGULATION DU DEBIT DE SANG DELI- VRE PAR UN SYSTEME DE CIRCULATION EXTRACORPORELLE L'invention concerne un dispositif de régulation du débit de sang délivré vers un malade par un système de circu- lation extracorporelle ayant pour rôle d'assurer la fonction du coeur et du poumon pendant leur exclusion au cours d'opé- rations chirurgicales intra-cardiaques. On sait que les systèmes de circulation extracorporel- le sont destinés à dériver le sang d'un malade avant qu'il ne pénètre dans le coeur et à l'injecter, après oxygénation et épuration du CO2, au niveau de l'aorte de façon à assurer la vie des tissus pendant la mise hors circuit du coeur. Ces sys- tèmes comprennent de façon classique une unité d'oxygénation et des moyens de pompage permettant la réinjection du sang. Il est essentiel, lors de la réinjection, d'éviter l'envoi vers le malade de bulles gazeuses susceptibles de provoquer une embolie: dans les systèmes actuels, il est né- cessaire qu'un opérateur surveille en permanence le niveau de sang dans le système et ajuste, de temps à autre, la vi- tesse des moyens de pompage pour éviter que le système se vi- de de sang. Cette tâche constitue une servitude contraignante et demeure soumise aux risques d'erreurs humaines toujours possibles. En outre, il arrive que l'opérateur assure des corrections brutales qui peuvent présenter un caractère trau- matisant pour le malade. Il est important de remarquer que le volume de sang à l'extérieur du malade doit être aussi réduit que possible (économie de sang); dans les systèmes connus, ce volume est de l'ordre de 2 litres et le débit de circulation est de l'or- dre de 5 litres/minute: dans ces conditions, le système peut se vider de sang en une vingtaine de secondes, ce qui met en évidence la nécessité d'une surveillance très attentive et la gravité des conséquences d'une inattention ou d'une faus- se manoeuvre. La présente invention vise à remédier à ces défauts des systèmes actuels de circulation extracorporelle, en four- nissant un dispositif automatique de régulation du débit de sang délivré vers un malade. Un objectif de l'invention est en par- 24 71 1 93 ticulier de régulariser en permanence et automatiquement la quantité de sang dans le système de façon à écarter totale- ment les risques d'insufflation de bulles gazeuses vers le malade. Un autre objectif est d'éliminer toute variation brutale du débit injecté vers le malade. Un autre objectif est d'autoriser, sans risque, une réduction de la quantité totale de sang contenue dans le système de circulation extracorporelle de façon à économiser cette substance et à réduire le caractère trauma- tisant de l'opération. Un autre objectif est de fournir un dispositif de régulation, autorisant dans chaque cas un ré- glage préalable de la valeur consigne de la quantité de sang autour de laquelle doit s'effectuer la régulation. Un autre objectif est de fournir un dispositif de régulation susceptible de fonctionner en régime manuel ou en régime automatique, sans-risque de variation brusque du débit de sang pendant les changements de régime. Un autre objectif est de fournir un dispositif de régulation ne présentant aucun risque de trau- matisme du sang contenu dans le système de circulation extra- corporelle. Un autre objectif est de fournir un dispositif de régulation ayant un fonctionnement indifférent à l'environnement et qui soit en particulier immunisé à l'é- gard de l'influence d'éventuels champs électriques extérieurs. Un autre objectif est de fournir' un dispositif de régulation susceptible de s'appliquer, aussi bien sur les systèmes à oxygénateur à bulles, que sur les systèmes à oxygénateur à membrane. Le dispositif de régulation visé par l'invention est destiné à assurer la régulation du débit de sang délivré vers un malade par un système de circulation extracorporelle essentiellement composé de moyens de conduite du sang com- portant un conduit amont de prélèvement du sang du malade et un conduit aval d'injection du sang vers le malade? 40. de moyens de pompage engendrant une 24711 93 circulation du sang du conduit amont de prélèvement vers le conduit aval d'injection, et d'une unité d'oxygénation du sang placée entre le conduit amont de prélèvement et le conduit aval d'injection. Selon la présente invention, le dispo- sitif de régulation comprend des moyens de détection de la quantité de sang contenue à chaque instant dans l'unité d'o- xygénation, adaptés pour délivrer un signal électrique re- présentatif à chaque instant de cette quantité de sang, et un ensemble électronique de traitement de ce signal, adapté pour délivrer vers les moyens de pompage un signal d'asser- - vissement approprié pour accélérer les moyens de pompage-en cas d'augmentation de la quantité de sang détectée et pour ralentir ces moyens de pompage en-cas de baisse de la quan-- tité de sang détectée. Selon un mode de réalisation préfé- rentiel, l'ensemble électronique de traitement sus-évoqué comprend: une mémoire, dite de consigne, rece- vant le signal issu des moyens de détection et associée à une logique de blocage permettant de figer à un instant don- né le signal reçu dans la mémoire, 25. un comparateur,. recevant, d'une part le signal issu des moyens de détection, d'autre part, le si- gnal issu de la mémoire de consigne etadapté pour délivrer un signal d'écart représentatif de la différence entre les si- gnaux reçus, 30. un ensemble potentiométrique adapté pour délivrer un signal de vitesse correspondant à une vi- tesse initiale désirée des moyens de pompage, un sommateur recevant le signal d'écart issu du comparateur et le signal de vitesse issu de l'ensemble potentiométrique et adapté pour délivrer un si- gnal de sommation, ledit sommateur étant relié aux moyens de. pompage en vue de commander leur alimentation électrique. La mémoire de consigne conserve la valeur consigne représentative de la quantité de sang au moment de son blocage, et-c'est par rapport à cette valeur. que le comparateur élabore un-signal d'écart apte à moduler à travers le sommateur le signal de vitesse initiale. Par exemple, si les moyens de détection détectent une quantité de sang inférieure à la valeur consigne, le sommateur élabore un signal modulé par rapport au signal de vitesse initiale, qui ralentit la pompe jusqu'à-ce que le système de circula- tion extracorporelle contienne à nouveau une quantité de sang égale à la quantité initiale enregistrée au moment du to blocage de la mémoire. Par le choix de l'instant du blo- cage, l'opérateur peut ajuster dans chaque cas la quantité de sang consigne autour de laquelle-s'effectue la régula- tion, en fonction notamment de la corpulence du patient ou des contraintes médicales. Le dispositif de régulation est avan- tageusement complété par des moyens d'alarme adaptés pour se déclencher dans le cas o la quantité- de sang dans-l'unité d'oxygénation sort d'une plage délimitée par des seuils mi- nimum et maximum prédéterminés; l'opérateur est ainsi aver- ti des situations exceptionnelles o les moyens de porppage normale/ ne parviennent plus à assurer, dans leur plage/de tonction- nement, une égalité entre le débit de sang injecté et le débit de sang prélevé. Les moyens d'alarme sus-évoqués peuvent être doublés par des moyens d'alarme complémentaires adaptés pour se déclencher dans le cas o la vitesse des moyens de pompage atteint des seuils minimum -ou maximum. L'opérateur est ainsi immédiatement averti que la régulation impose aux moyens de pompage un fonctionnement sortant de la plage nor- male de fonctionnement. Les deux types d'alarmes ci-dessus décrits se combinent pour couvrir toutes les situations ex- ceptionnelles susceptibles de se produire, et en avertir immédiatement l'opérateur qui peut intervenir pour faire fa- ce à la situation. Il faut noter que, même en l'absence d'intervention dans-ces situations exceptionnelles, le sys- tème ne peut injecter de l'air vers le malade, puisque le dispositif de régulation aura-provoqué l'arrêt de la pompe avant que le système soit entièrement vidé de sang. Tout au plus, le malade peut ne pas être irrigué pendant quelques instants, ce qui n'est pas préjudiciable. Le dispositif de régulation conforme à l'invention peut être appliqué dans le cas d'un système de circulation extracorporelle dont l'unité d'oxygénation est composée d'un oxygénateur à bulles. Dans ce cas, les moyens de détection comprennent, de préférence, un tube au- xiliaire en matériau isolant électrique monté en vase com- municant sur l'oxygénateur, un condensateur ayant des arma- tures situées en regard de part et d'autre du tube auxiliaire, et des moyens de mesure de la capacité dudit condensateur délivrant le signal représentatif de la quantité de sang dans 1'oxygénateur. De tels moyens de détection peuvent être aisément montés sur les oxygénateurs à bulles exis- tants; ils ne sont pas directement en contact avec le-sang et ne mettent pas en jeu des énergies risquant de dévelop- per des traumatismes sur les éléments constitutifs du sang. Notons que le tube auxilaire peut contenir du sérum physio- logique de sorte que, dans ce cas, le faible champs électri- que développé par les moyens de détection n'est pas appli-_ qué directement aw sang. Le dispositif de régulation de l'in- vention peut également être appliqué à un système de circu- lation extracorporelle dont l'unité d'oxygénation est com- posée d'un oxygénateur à membrane et d'au moins un réser- voir souple de sang disposé en amont et/ou en aval de cet oxygénateur à membrane, pour régulariser le débit de sang dans celui-ci. Dans ce cas,les moyens de détection com- prennent de préférence deux éléments inductifs fixés en re- gard l'un de l'autre, de part et d'autre du réservoir sou- ple à l'extérieur de celui-ci, un oscillateur électrique relié à l'un des éléments inductifs en vue de son excita- tion et des moyens de mesure du signal induit dans l'autre élément inductif. Ces moyens de détection, de concep- tion nouvelle en soi, présentent des avantages analogues à ceux décrits dans le cas des oxygénateurs à bulles. Par ailleurs, dans les modes de réa- lisation ci-dessus évoqués o les moyens de détection me- surent une grandeur électrique ou électromagnétique, ces moyens sont avantageusement associés à un circuit électro- nique dit d'immunité, disposés immédiatement en aval de ceux-ci en vue d'éliminer l'influence de champs parasites extérieurs, tels, par exemple, que champs créés par un bis- touri électrique. L'invention ayant été exposée dans sa forme générale, d'autres caractéristiques, buts et avanta- ges de celle-ci se dégageront de la description qui suit- en référence aux dessins annexés, lesquels en présentent des modes de réalisation préférentiels; sur ces dessins, qui font partie intégrante de la présente description: ' - la figure 1 est un schéma bloc, il- lustrant un dispositif de régulation conforme à l'invention associé à un système de circulation extracorporelle de type classique, - la figure 2 est une vue.schématique d'un mode de réalisation de dispositif de régulation, as- socié à un système de circulation extracorporelle compor- tant un oxygénateur à bullesi, - la figure 3 est un schéma bloc électronique montrant les moyens de détection de quantité de sang du dispositif de régulation de la figure 2, - les figures 4, 5 et 6 sont des cou- pes respectivement par un plan vertical-AA, par un plan ho- rizontal BB et par un plan horizontal CC, illustrant la structure physique des moyens de détection de la figure 3, - la figure 7 est une vue schémati- que d'un mode de réalisation de dispositif de régulation, associé à un système de circulation extracorporelle compor- tant un oxygénateur à membrane, - la figure 8 est un schéma bloc électronique, montrant les moyens de détection de quantité de sang du dispositif de la figure 7, - la figure 9 est une coupe partielle, axiale, illustrant la structure physique des moyens de dé- tection de la figure 8, - la figure 10 est un schéma bloc d'un circuit électronique d'immunité qui est avantageusement disposé à la sortie des moyens de détection sus-évoqués. Le dispositif de régulation représenté à titre d'exemple à la figure 1 est associé à un système de circulation extracorporelle classique (désigné de façon habi- tuelle par C.E.C.), appelé à être raccordé sur les veines caves et sur l'aorte d'un malade en vue de dériver le sang s'écoulant dans les veines caves et de le réinjecter après- traitement au niveau de l'aorte. De façon classique, cette C.E.C. comprend un conduit amont de prélèvement Cp qui prélè-. ve par gravité le sang s'écoulant des veines caves, une unité d'oxygénation qui l'oxygène et le débarrasse du C02 et des moyens de pompage P qui assurent sa circulation et sa réin- jection vers l'aorte par un conduit aval d'injection Ci. Une telle C.E.C. est classique en elle- même et permet au chirurgien de travailler sur un coeur ex- sangue et immobile avec une irrigation des tissus du corps du malade. Conformément à la présente invention,- cette C.E.C. est équipée d'un dispositif de régulation tel que schématisé à la figure 1. Ce dispositif de régulation comprend, d'une part, des moyens de détection 1, adaptés pour délivrer un signal électrique représentatif à chaque instant de -la quantité de sang contenue dans l'unité d'oxygénation de la C.E.C., d'autre part, un ensemble électronique de traitement de ce signal. On décrira plus loin des exemples de moyens de détection, adaptés aux deux principaux types d'unités d'oxy- génation actuellement utilisés. Ces moyens de détection 1 délivrent le signal représentatif de la quantité de sang vers un circuit d'immunité 2 qui transmet intégralement ce signal en l'ab- sence de champs électriques parasites-ou, au contraire, blo- que sa transmission lorsque des champs parasites apparaissent pour transmettre, pendant toute la période de blocage, un signal de niveau égal au dernier signal reçu avant l'appari- tion des parasites. On élimine ainsi la prise en compte de signaux parasites qui pourraient perturber dangereusement la 4ô régulation. Ce circuit d'immunité 2 est utile lorsque les l moyens de détection sont de nature électronique et sont sensi- bles aux champs parasites. On décrira plus loin un exemple de circuit d'immunité. Le signal issu des moyens de détection à travers le circuit d'immunité est délivré, d'une part, vers des moyens d'alarme qui seront décrits plus loin, d'autre part, vers le circuit de régulation proprement dit. Ce dernier comprend une mémoire de consi- lO gne 3 à laquelle est associée une logique de blocage 4, per- mettant de figer à un instant donné le signal reçu dans la- dite mémoire de consigne 3. Ce blocage peut être obtenu par une commande manuelle à 2 positions (position de blocage cor- respondant au régime de régulation automatique, ou position in- verse correspondant au réglage manuel de la vitesse des moyens de pompage P); le blocage peut également être obtenu partout autre moyen et notamment par une programmation préalable. A la sortie de la mémoire de consigne 3, est disposé un comparateur 5 qui reçoit, d'une part, le si- gnal issu de ladite mémoire 3, d'autre part, le signal détec- té issu directement du circuit d'immunité 2. Ce comparateur délivre un signal d'écart A représentatif de la différence entre les signaux reçus. En conséquence, tant que la mémoire de - consigne 3 n'est pas figée, le comparateur 5 délivre un si- gnal nul puisque les signaux délivrés à ses deux entrées sont identiques. Au contraire, lorsque la mémoire 3 est figée sur une valeur de consigne, le signal d'écart A prend une valeur différente de O si les moyens de détection 1 délivrent un signal représentatif de la quantité de sang, différent du signal initial enregistré dans la mémoire 3 au-moment de son blocage. Le signal d'écart A issu du comparateur est délivré vers un sommateur 6 et sert à moduler un signal V, d'initialisation de la vitesse des moyens de pom- o page P. Le sommateur 6 délivre vers les moyens de pompage un signal modulé i qui commande l'alimentation électrique de ceux-ci et impose donc une vitesse de rotation à ces moyens. Le signal d'initialisation VO est engen- o dré par un ensemble potentiométrique manoeuvrable par un opé- rateur et qui est pourvu de sécurités éliminant les risques de brusques variations du signal ú, notamment: en cas de fausse manoeuvre lorsque la régulation automatique est en fonctionnement (manoeuvre accidentelle du bouton de l'ensemble potentiométrique), ou bien à l'instant o la régulation O10 automatique est arrêtée en vue de revenir à un réglage manuel de la vitesse des moyens de pompage P (commande de la logique 4 pour débloquer la mémoire 3). A cet effet, l'ensemble potentiométri- que délivrant le signal V' comprend un potentiomètre 7 pour o engendrer un signal V de valeur réglable et une mémoire de sécurité 8, recevant ce signal Vo de valeur réglable, et re- liée à la logique de blocage 4, en vue d'être figée en même temps que la mémoire de consigne 3 lorsque cette logique 4 est commandée. Ainsi, la mémoire de sécurité 8 enre- gistre le signal de vitesse initiale Vo à l'instant o est commandéela logique 4 dans le sens du blocage et, pendant toute la période de fonctionnement de la régulation automa- tique, délivre un signal V' fixe, égal à ce signal enregis- O tré Vo. Une fausse manoeuvre sur le bouton du potentiomètre 7 pendant cette période n'a aucun effet sur le signal Ve issu de la mémoire 8 et, donc, sur le signal ú o qui commande les moyens de pompage P. En outre, l'ensemble potentiométrique ci-dessus évoqué comprend un comparateur 9 qui reçoit, d'une part, le signal Vo issu du potentiomètre 7, d'autre part, le signal de sommation ú issu du sommateur 6. Ce comparateur 9 est relié à sa sortie à la logique de blocage 4 pour déli- vrer vers celle-ci un signal fonction de la différence des signaux à ses deux entrées. Ce signal, désigné par signal d'inhibition Àiest destiné à inhiber l'action de la comman- de manuelle de la logique 4 dans le cas o il possède une valeur différente de 0; à cet effet, la logique de blocage 4oest adaptée pour permettre cette inhibition, par exemple par l'adjonction classique d'une porte à l'entrée de la commande manuelle. Le comparateur 9 peut notamment être adapté pour délivrer un signal logique Ai à trois niveaux niveau 0 si la différence entre-les signaux d'entrée est inférieure à un seuil déterminé (|ú _Vol niveau 1 si cette différence est su- l10 périeure à ce seuil dans un sens (par exemple V0" ú + t niveau - 1 sicette différence est supérieure à ce seuil dans l'autre sens (V0: ú - y) Pour le niveau 0 qui correspond à un signal VO peu différent de J (V0 z) la commande manuelle de la logique 4 n'est pas inhibée et agit pleinement. Elle per- met en particulier de débloquer les mémoires 3 et 8 pour re- venir, après une période de régulation automatique, à un réglage manuel des moyens de pompage P et ce, sans risque de variation brusque du signal ú qui commande les moyens de * pompage P, et donc sans risque de changement brusque du ré- gime de ces moyens de pompage P; en effet, le déblocage des mémoires 3 et 8 par commande de la logique 4 conditionne une annulation du signal A ( d = o) et une égalisation du signal V' et du signal V (VI = VO) en conséquence, le nouveau signal ie. issu du sommateur est égal à V et se trouve donc o peu différent du signal ú existant immédiatement avant le déblocage. Pour les niveaux -l et +1 du signal aLi, la commande manuelle est inhibée, ce qui empêche un retour au réglage manuel des moyens de pompage P, retour qui, en raison d'une variation brusque du signal ú., s'accompagne- rait d'un changement brusque du régime des moyens de pompa- ge P, susceptible de produire des traumatismes chez le ma- lade. Il faut noter que l'inhibition de la commande manuelle ne peut pas se produire à la fin de la période manuelle d'initialisation lorsque l'opérateur agit sur la logique 4 dans le sens du blocage pour passer en régime de régulation automatique; en effet, pendant cette période manuelle, ' = 0 et a = VI = V ce qui condition- o - 11 ne A i = o. En outre, des moyens de visualisation sont de préférence reliés au comparateur 9 pour afficher la présence et le sens du signal l i. Si Ai = o, ces moyens demeurent éteints et la commande de la logique 4 produit son effet. SiA i = -l une ampoule s'allume- permettant de savoir que Vo0 o tionner le potentiomètre pour augmenter Vo0 jusqu'à obtenir un signal i = o qui autorise la commande de la logique 4. Si t i = +1, l'action inverse doit être exécutée sur le potentiomètre 7. On conçoit donc l'intérêt de ces sécu- rites qui éliminent tout risque de traumatisme du malade et mettent celui-ci à l'abri des erreurs humaines ou fausses ma- noeuvres susceptibles de se produire. Le dispositif de régulation décrit-per- met de réaliser la régulation autour d'une consigne choisie par l'opérateur et réglable dans chaque cas; son processus de fonctionnement est résumé ci-après: Au début des opérations, après branche- ment de la C.E.C. sur le malade, le dispositif de régulation se trouve en position manuelle (mémoire 3 et 8 non bloquées); l'opérateur surveille le niveau du sang dans l'unité d'oxy- génation et agit sur le potentiomètre 7 pour faire monter ou descendre celui-ci vers un niveau de consigne désiré. Lorsque ce niveau est atteint, il lui suffit de commander la logique 4 dans le sens du blocage des mémoires 3 et 8: la régula- tion automatique autour de ce niveau de consigne est alors mi. se en fonctionnement. Le signal détecté au moment du blocage, qui est représentatif de ce niveau de consigne, est enregis- tré dans la mémoire 3 qui le délivre à une entrée de compa- rateur 5. Si, par exemple, apparaità un instant donné un excédent de sang dans l'unité d'oxygénation, qui fait monter le niveau, un signal d'écart t est délivrée par le compara- teur 5 et module dans le sens de la croissance le signal ú ce dernier entraîne une variation de la vitesse des moyens de pompage P dans le sens d'une accélération jusqu'à ramener le niveau de sang à coïncider avec le niveau consigne. Il est possible dans ces conditions de réduire considérablement la quantité totale de sang contenue dans la C.E.C.; en effet, la régulation réalise une régul-a- tion permanente et automatique du débit de sang injecté vers le malade, de sorte que la quantité-de sang dans la C.E.C. demeure sensiblement constante, même avec une quan- tité de sang réduite dans la C.E.C.: on élimine ainsi tout risque d'insufflation de bulles d'air vers le malade, sans qu'il soit nécessaire d'opérer une surveidl ance particu- -lière. Pour accroître encore la sécurité, le dispositif de l'invention est équipé de moyens d'alarme en vue d'avertir l'opérateur de toute situation exceptionnelle: soit fonctionnement des moyens de pompage au régime maximum, ne permettant plus de réguler un débit plus grand provenant.du malade, soit fonctionnement de ces moyens de pompage au régime minimum, risquant de provoquer leur arrêt, soit apparition d'un niveau de sang atteignant un seuil maximum, soit apparition d'un niveau de sang atteignant un seuil minimum. Les deux première situations sont en fait indépendantes des deux dernières, mais se produisent généralement en combinaison avec celles-ci, avec éventuel- lement des temps de décalage. La détection de ces quatre si- ftuations fournit une sécurité redondante-qui garantit que, dans chaque cas, l'opérateur sera averti- suffisamment tôt pour pouvoir -faire face à la situation et éviter des traumatismes au malade. Les moyens d'alarme comprennent un or- gane-ll d'alarme visuelle et/ou sonore, commandé par un si- gnal de basculement Aq ou par un signal de coïncidence Av. Le signal Aq est engendré par un com- parateur 12 qui reçoit, d'une part, le signal détecté par les moyens de détection 1, d'autre part, des signaux de consigne représentatifs d'un seuil minimum et d'un seuil maximum de la quantité de sang. A partir du franchissement 24 71 1 93 de ces seuils par le signal issu des moyens de détection, le comparateur 12 délivre un signal de basculement Aq qui déclen- che l'organe d'alarme 11. De façon analogue, le signal Av est engendré par un comparateur 13 qui reçoit, d'une part, le si- gnal ú issu du sommateur 6, d'autre part, des signaux de consigne représentatifs d'un seuil minimum et d'un.seuil ma- ximum de vitesse; le seuil minimum peut correspondre à la vitesse la plus basse au-dessous de laquelle il existe des risques d'arrêt des moyens de pompage P, et le seuil maximum peut correspondre à la vitesse la plus élevée à laquelle peuvent tourner ces moyens. Lorsque le signal de sommation J atteint ces seuils, le comparateur 13 délivre un signal de coïncidence Av qui déclenche l'organe d'alarme 11. Les figures 2, 3, 4, 5 et 6 illustrent l'application de l'invention au cas d'une C.E.C. composée d'un oxygénateur à bulles et d'une pompe notamment à galets, telle que représentée à la figure 2. Dans ce cas, les moyens de détection com comprennent un tube auxiliaire 14 rempli de sérum physiolo- gique et monté en vase communicant sur-l'oxygénateur à bul- - les, comme l'illustrent les figures 2 à 6. Ce tube 14 en matériau isolant élec- trique, par exemple en P.V.C., est maintenu dans un logement délimité entre deux platines en regard 15 et 16, s'étendant verticalement et fixées l'une sur l'autre. Un barrette 17 est glissée dans des rainures frontales de ces platines pour fer- mer le logement contenant le tube 14 en vue de bloquer ce tu- be. Les platines sont également enmatériau isolantélectrique. Sur chaque platine 15 et 16, de part et d'autre du logement du tube 14 sont assujetties des armatures longiformes 18 et 19 d'un condensateur, s'étendant verticale- ment le long du tube 14, l'une d'un côté de ce tube, l'autre en regard de l'autre côté de celui-ci. En outre, deux composants photosensi- bles tels que 20 associés à deux sources lumineuses telles - que 21 sont disposés en partie basse et en partie haute des platines 15 et 16, dans le logement du tube. L'un des compo- sants 20estdisposé en partie basse de l'armature 19 en regard 24711 93 du tube 14, avec sa source lumineuse 21 située de l'autre côté du tube 14, en face de celui-ci, en vue de l'éclairer. L'autre composant et sa source lumineuse ont un agencement h au te analogue en partie7 des armatures du condensateur. Comme le schématise la figure 3, les armatures 18 et 19 du condensateur sont électriquement re- liées à une bascule monostable 22,-excitée par un oscilla- teur d'alimentation 23; la bascule 22 délivre un signal ayant un rapport cyclique fonction de la capacité du conden- sateur. Ce signal est envoyé vers un intégrateur 24 qui dé- livre à son-tour un signal continu d'amplitude fonction du rapport cyclique du signal issu de la bascule 22; ce signal continu est donc représentatif de la valeur de la capacité du condensateur (18,19). Cette capacité étant directement fonction du niveau de sérum contenu dans le tube 14 et, en conséquence de la quantité de sang contenue dans l'oxygéna- teur de la C.E.C.,le signal issu de l'intégrateur 24 cons- titue le signal de détection déjà évoqué, qui est représen- tatif de quantité de sang, et qui est envoyé vers l'ensemble de traitement déjà décrit. Il convient de noter que, dans ce mode de réalisation, le sang n'a aucun contact direct avec les moyens de détection, et ne peut subir aucun traumatisme de la part -de ceux-ci. Les composants photosensibles 20 four- nissent des signaux de seuil lorsque le niveau de sérum phy- siologique s'abaisse au-dessous du composant inférieur, ou s'élève audessus du composant supérieur. L'enplacement de ces composants définit les seuils maximum et minimum de quan- tité de sang au-delà desquels l'alarme est déclenchée. Les figures 7, 8 et 9 illustrent l'ap- plication de l'invention au cas d'une C.E.C. composée d'un oxygénàteur à membrane, de deux réservoirs souples disposées en amont et en aval de cet oxygénateur pour régulariser le débit de sang dans celui-ci et de deux pompes notamment à galets (Fig. 7). Dans ce cas, les moyens de détection sont associés à l'un des réservoirs souples 25 et compren- nent deux éléments inductifs 26 et 27 fixés en regard l'un de l'autre de part et d'autre du réservoir 25, à l'extérieur de celui-ci. Chaque élément inductif est représenté en coupe axiale à la figure 9, et est composé d'un support 28 en matériau isolant électrique, d'un bobinage 29 maintenu par ledit support et d'une pastille autocollante 30, collée sur une collerette 28a que-comporte le support à une extré- mité. En l'exemple, le bobinage 29 est disposé dans un loge- ment intérieur du support 28, qui est fermée par un disque d'obturation. Un tel élément inductif est facile à fixer par collage sur la paroi du réservoir souple-25-de la C.E.C. Comme le schématise la figure 8, le bobinage 29 de l'un des éléments inductifs 26 est électrique- ment relié à un oscillateur 31 en vue de son excitation, ce- pendant que le bobinage de l'autre élément inductif 27 est relié à des moyens de mesure du signal induit, comprenant un amplificateur 32 et des moyens de redressement 33. Dans ce mode de réalisation, la quan- tité de sang contenue dans l'unité d'oxygénation est repré- sentée par le volume des réservoirs souples. Lorsque cette quantité augmente, le réservoir 25 gonfle: le signal induit dans l'élément 27 est fonction de ce gonflement, et, en conséquence, le signal issu des moyens de redressement 33 est représentatif de la quantité de sang dans la C.E.C. Il est à noter que les très faibles énergies électromagnétiques mises en jeu au niveau des élé- ments inductifs ne font subir au sang contenu dans le réser- voir 25 aucun risque de traumatisme. Par ail-leurs, il est fréquent dans les salles d'opération que des appareillages électriques créent momentanément des parasites HF qui pourraient perturber les signaux représentatifs de quantité de sang, issus des- moyens de détection décrits précédemment. Comme il a été indiqué, un circuit électronique d'immunité 2 est avantageusement associé aux moyens de détection pour éliminer l'influencepréjudiciable de ces perturbations. 24711 93 La figure-10 est un schéma fonction- nel, illustrant un exemple de circuit d'immunité. Ce circuit comprend un ensemble de détection des champs parasites, composé d'un-détecteur de champs 34 ( diode redresseuse polarisée), de moyens poten- tiométriques 35 qui fournissent un signal réglable définis- sant le seuil de déclenchement du circuit, et d'un compara- teur 36 qui reçoit le signal détecté et le signal de seuil et délivre un signal de parasite, notamment à 2 niveaux, selon que le signal détecté est inférieur ou supérieur au si- gnal de seuil. Cet ensemble de détection (34, 35, 36) est relié à une porte logique 37, dite porte logique d'inter- ruption, qui est disposée en série, en aval des moyens de détection de la quantité de sang., Cette porte logique d'in- terruption 37 est adaptée pour se fermer lorsque le signal..: issu du comparateur 36 présente une valeur indicative de la présence de parasites, afin d'interrompre la transmission 2o du signal issu des moyens de détection. Des moyens-de mémorisation 38 sont associés à la porte logique d'interruption 37; ces moyens sont adaptés pour transmettre le signal issu de cette porte lorsque celle-ci est passante ( porte ouverte),-et pour maintenir la transmission du dernier signal reçu en cas de fermeture de la porte. Un tel circuit d'immunité ne sup- prime pas les parasites mais, en cas d'apparition d'une-per- turbation supérieure à un seuil ajustable, il isole les moyens de détection de l'ensemble-de traitement et fournit -à ce dernier un signal égal au dernier signal reçu avant la perturbation: celle-ci n'a donc aucune influence sur les moyens de pompage P, dont la vitesse est maintenue pendant la perturbation. Ces moyens de mémorisation -38 peuvent être analogiques, et formés par un condensateur connecté à la sortie de la porte logique d'interruption pour se char- ger lorsque cette porte est ouverte, et un transistor de décharge disposé en parallèle du condensateur pour permettre à celui-ci de se décharger de sorte que la charge accumulée 24 711 93 soit à chaque instant représentative du signal issu de la porte logique 37 lorsque cette dernière est ouverte. Ce transistor est agencé pour se bloquer lorsque la porte logique 37 se ferme, et la charge du condensateur est alors conservée. Une telle mémoire pos- sède une durée limitée dans le temps ( 10"- environ), mais celle-ci est amplement suffisante, compte tenu de la courte durée des parasites. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux termes de la description précédente, mais en comprend toutes les variantes. REVENDICATIONS 1/ - Dispositif de régulation du débit de sang délivré vers un malade par un système de circulation extracorporelle composé de moyens de conduite du sang compor- tant un conduit amont de prélèvement du sang du malade et un conduit aval d'injection du sang vers le malade, de moyens de pompage engendrant une circulation du sang du conduit amont de prélèvement vers le conduit aval d'injection et d'une unité d'oxygénation du sang placée entre le conduit amont de prélèvement et le conduit aval d'injection, ledit dispositif de régulation étant caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de détection de la quantité de sang contenue A chaque instant dans l'unité d'oxygénation, adaptés pour délivrer un signal électrique représentatif à chaque instant de cette quantité de sang, et un ensemble électronique de traitement de ce signal, adapté pour délivrer vers les moyens de pompa- ge un signal d'asservissement approprié pour accélérer les moyens de pompage en cas d'augmentation de la quantité de sang détectée et pour ralentir ces moyens de pompage en cas de baisse de la quantité de sang détectée. 2/ - Dispositif de régulation selon la revendication l, caractérisé en ce que l'ensemble iélectroni- que de traitement comprend: 25. une mémoire, dite de consigne, rece- vant le signal issu des moyens de détection et essociée à une logique de blocage permettant de figer, b un instant don- né, le signal reçu dans la mémoire, un comparateur, recevant, d'une part, le signal issu des moyens de détection, d'autre-part, le signal issu de la mémoire.de consigne et adapté pour déli- vrer un signal d'écart représentatif de la différence entre les signaux reçus, un ensemble potentiométrique adapté pour délivrer un signal de vitesse correspondant à une vi- tesse initiale désirée des moyens de pompage, un sommateur recevant le signal d'à- cart issu du comparateur et le signal de vitesse issu de l'ensemble-potentiométrique et adapté pour délivrer un si- gnal de sommation, ledit sommateur étant relié aux moyens de pompage en vue de commander leur alimentation électrique. 3/ - Dispositif de régulation selon la revendication 2, caractérisé en ce que la logique de blocage $ associée & la mémoire de consigne possède une commande ma- nuelle permettant & un opérateur de figer ladite mémoire. 4/ - Dispositif de régulation selon l'une des revendications 2 ou 3, caractérisé en ce que l'en- semble potentiométrique comprend un potentiomètre pour en- O10 gendrer un signal de valeur réglable et une mémoire dite de sécurité, recevant ce signal et reliée & sa sortie au som- mateur, ladite mémoire de sécurité étant reliée à la logique de blocage sus-évoquée en vue d'être figée -en mame temps que la mémoire de consigne. 5/ - Dispositif de régulation selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'ensemble potentio- métrique comprend un comparateur recevant le signal de som- mation et le signal issu du potentiomètre et délivrant un si- gnal fonction de la différence de ces signaux vers la logique de blocage sus-évoquée, ladite logique de blocage -possédant une commmande manuelle et étant adaptée pour inhiber l'action de cette commande dans le cas o le signal issu du compara- teur est différent de 0. 6/ - Dispositif de régulation selon la revendication 5, caractérisé en ce que des moyens de visuali- sation sont reliés au comparateur précité, ces moyens étant aptes à afficher la présence et le sens du signal issu du comparateur. 7/ Dispositif de régulation selon l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5 ou 6, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens d'alarme adaptés pour se déclen- cher dans le cas o la quantité de sang- dans l'unité-d'oxygé- nation sort d'une plage délimitée par des seuils minimum et maximum déterminés, ces moyens d'alarme comprenant un compa- rateur recevant, d'une part, le signal issu des moyens de détection, d'autre part, des signaux de consigne représenta- tifs des seuils minimum et maximum sus-évoqués, en vue de délivrer un signal de basculement à partir du franchissement de ces seuils par le signal issu des moyens de détection, et un organe d'alarme visuelle et/ou sonore, commandé par le signal de basculement issu du comparateur. 8/ - Dispositif de régulation selon l'une des revendicatins-1, 2, 39 4, 5, 6 ou 7, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens d'alarme-adaptés pour se déclen- cher dans le cas o la vitesse des moyens de pompage atteint des seuils minimum ou maximum déterminés, ces moyens d'alarme comprenant un comparateur recevant, d'une part; le signal issu du sommateur, d'autre part, des signaux de consigne re- présentatifs des seuils minimum et maximum sus-évoqués en vue de délivrer un signal de corncidence lorsque le signal de sommation atteint ces seuils, et un organe d'alarme visuelle et/ou sonore commandé par le signal de coïncidence issu du comparateur. - 9/ - Dispositif de régulation selon l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 ou 8, dans le- quel l'unité d'oxygénation est composée d'un oxygénateur à bulles, caractérisé en ce que les moyens de détection de la quantité de sang comprennent un tube auxiliaire en matériau isolant électrique monté en vase communicant sur l'oxygéna- teur, un condensateur ayant des armatures situées en regard de part et d'autre du tube auxiliaire, et des moyens de me- sure de la capacité dudit condensateur délivrant le signal représentatif de la quantité de sang dans l'oxygénateur. 10/ - Dispositif de régulation selon la- revendication 9., carâctérisé en ce que le tube auxiliai- re contient du sérum physiologique. 11/ - Dispositif de régulation selon l'une des revendications 9 ou 10, dans lequel les moyens de mesure de la capacité du condensateur comprennent une bascu- le monostable excitée par un oscillateur d'alimentation et connectée aux armatures du condensateur en vue de délivrer un signal ayant un rapport cyclique fonction de la capacité du condensateur, et un intégrateur recevant ledit signal et adapté pour délivrer un signal continu d'amplitudé fonction du rapport cyclique du signal issu-de la bascule monostable. 12/ - Dispositif de-régulation selon les revendication 7 et 9 prises ensemble, caractérisé en ce que les moyens de détection comprennent deux composants - photosensibles associés à deux sources lumineuses, l'un des 21 basse/ composants étant disposé en partietes armatures du conden- sateur en regard du tube auxiliaire avec sa source lumineuse située à l'autre c8té du tube en face dudit composant, l'au- tra composant et sa source lumineuse ayant un agencement analogiie,en partie /des armatures du condensateur. fnaute 13/ - Dispositif de régulation selon l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 ou 8, dans le- quel l'unité d'oxygénation est composée d'un oxygénateur à 1Omembrane et d'au moins un réservoir souple de sang disposé en amont et/ou en aval de l'oxygénateur à membrane pour régu- lariser le débit de sang dans ledit oxygénateur à membrane, le dispositif de régulation étant caractérisé en ce que les moyens de détection de la quantité de sang comprennent deux éléments inductifs fixés en regard l'un de l'autre, de part et d'autre du réservoir souple à l'extérieur de celuici, un oscillateur électrique relié à l'un des éléments inductifs en vue de son excitation et des moyens de mesure du signal induit dans l' a utre élément inductif. 14/ - Dispositif de régulation selon la revendication 13, caractérisé en ce que chaque élément induc- tif est collé sur la paroi externe souple du réservoir au moyen d'uàie face autocollante que comprend cet élément in- ductif. 15/ - Dispositif de régulation selon la revendication 14, caractérisé en ce que chaque élément induc- tif comprend un bobinage maintenu par un support en matériau isolant électrique lequel se termine par une collerette pos- sédant une face autocollante. 16/ - Dispositif de régulation selon l'une des revendications 13, 14 ou 15, dans lequel les::: moyens de mesure du signal induit comprennent un amplifica- teur recevant ce signal induit et des moyens de redresse- ment délivrant le signal représentatif de la quantité de sang. 17/ - Dispositif de régulation selon l'une des revendications 9, 10 1l, 12, 13, 14, 15 ou 16, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit électronique dit d'immunité, disposé immédiatement après les moyens de détec- tion de la quantité de sang et comportant: - un ensemble de détection de champs électriques parasites, adapté pour délivrer un signal élec- trique dit signal de parasite lorsque le champ détecté dépas- se un seuil déterminé, une porte logique d'interruption, dis- posée en série en aval des moyens de détection de la quanti- té de sang, cette porte logique étant reliée à l'ensemble de détection de champs parasites pour recevoir le signal de -10 parasite et étant adaptée pour fermeret interrompre la transmission du signal issu des moyens de détection de la quantité de sang en présence dudit signal de parasite, a des moyens de mémorisation disposés à la sortie de la porte logique et adaptés pour transmettre le signal issu de celk-ci lorsque ladite porte logique est ouverte et pour maintenir la transmission du dernier signal reçu en cas defermeture de la porte. 1.8/ - Dispositif de régulation selon la revendication 17, caractérisé en ce que les moyens de mé- morisation sus-évoqués sont analogiques et comprennent un condensateur connecté à la sortie de la porte logique d'in- terruption pour se charger lorsque cette porte est ouverte, et un transistor de décharge disposé en parallèle du conden- sateur pour permettre à celui-ci de se décharger de sorte que la charge accumulée soit à chaque instant représentative du signal issu de la porte logique lorsque cette dernière est ouverte. 19/ --Moyensde détection d'une quantité de liquide emmagasihéedans un réservoir souple, spécialement conçuspour équiper le dispositif de régulation selon la reven- dication 13, caractérisés en ce qu'ils comprennent deux éléments inductifs adaptés'pour être fixés en regard l'un de l'autre, de part et d'autre du réservoir souple, un oscillateur électrique relié à l'un des éléments inductifs en vue de son excitation, et des moyens de mesure du signal induit dans l'autre élément inductif. / - Elément inductif appelé à équi- - per des moyens de détection conformes à la revendication 19, caractérisé en ce qu'il comprend un support en matériau isolant électrique, un bobinage maintenu par ledit support et une collerette disposée en bout dudit support, et dotée d'une face adaptée pour permettre.la fixation de l.:lément.