FR 2478441 A3 19810925 FR 8006564 A 19800324 La praticue du ski c fond nécessite un enseble dléléments : si fixation - chaussure oui permettent une bonne flexion du pied au niveau de l'articulation des doigts et de la cheville qui peut e définir, en ce qui concerne particulièrement la chaussure, par les termes de "souplesse de flexion". Cette qualité permet l'élévation et l'ab;aisse- ment du talon, l'avant du pied étant maintenu solidement par 11 étrier de la fixation. Par contre, dans le plan horizontal, défini par la semelle, la "résistance en torsion" de cette chaussure doit-être la plus grande possible afin que les manoeuvres soient facilitées. De plus, un bon "maintien du pied" dans la chaussure est primordial et ceci sans contrainte sur les parties sensibles du pied. Le profil de la plante du pied doit-être respecté et la tenue du talon doit se faire a l'aide d'un contrefort bien étudié dans son matériau et sa dimension. En résumé donc, il faut définir trois critères principaux - souplesse en flexion, - résistance en torsion, - maintien du pied, ces critères rentrant en ligne de compte dans la précision des manoeuvres à effectuer dans ce sport, dans la possibilité d'évolution de ses techni- ques et dans la diminution de la fatigue à égalité de performance. Les solutions apportées jusqu'à ce jour à ces problèmes ne sont pas évidentes - lorsque la chaussure a une bonne flexion, elle a aussi bien souvent une très mauvaise résistance en torsion, surtout après une utilisation répétée, - dans a'autres articles (plus spécialement ceux définis pour la compétition) la diminution de la torsion par l'utilisation de matériaux plus rigides est meilleure sans etre parfaite mais par contre, la flexion est très mauvaise. Les impératifs de flexion - qui se contrarient dans leurs principes, on ne peut pas obtenir à la fois souplesse dans un sens, rigidité dan l'autre - amènent souvent à un compromis ne donnant pas toute satisfaction. bes fixations le plus souvent utilisées prennent d'une façon solide l'avant du pied mais ne rép-rcutent pas ce maintien à l'arrière du pied. D'autre fixations en deux pièces sont bien conçues pour manoeuvrer en descente mais contraignent l'utilisateur à dégager manuellement la partie arrière des qu'il s'agit de fléchir le pied pour un pas à l'horizon- tale ou à la montée. Quant au système de rainure dans le talon de la chaussure correspondant 4 un tenon fixé sur le ski lui-même, s'il est positif en ce qui concerne le "ripage't de l'arrière du pied dans le sens latéral, il n ' ap- porte, par contre, rien à la résistance en torsion. I1 ne donne d'ailleurs son efficacité que lorsque le talon est fortement en appui sur le ski. Il n'y a donc pas pour l'instant sur le marché, de solution permettant une bonne liaison de l'ensemble des éléments SKI - FIXATION'- BOUT DE LA CHAUSSURE - PIED. De ce fait, pour beaucoup d'utilisateurs, la pratique de ce sport tient plus de la voltige que de la maîtrise d'une science exacte. Cette invention vise donc à améliorer les résultats, sans modification fondamentale de la chaussure elle-même. Elle doit permettre une façon de manoeuvrer plus fonctionnelle et précise dans la pratique classique du ski de fond d'une part, et d'autre part, elle peut amener une possibilité d'améliorer et de transformer les techniques actuelles de la pratique de ce sport, ceci sans contrainte sur la morphologie de l'utilisateur. Par exemple, il est à envisager que l'on puisse, à l'instar du ski de descente, prendre des carres", freiner en "chasse neige", faire un"dérapage". En quoi consiste l'invention : la solution generale réside dans l'utilisation de deux plaques articulées l'une par rapport j l'autre, et n'offrant qu'un seul sens de liberté dans la flexion du pied, le tout inséré dans la masse du semelage de la chaussure (figure n0 i). A titre d'exemple non limitatif, voici la description d'un prototype réalisé dans une formule de montage "soudé" traditionnel - les plaques (figure n02) articulées sont constituées de tôle d'acier de 1 mm d'épaisseur pour la partie avant, de 2 mm pour la partie arrière et soudées sur une charnière de genre "à piano". La partie arrière est profilée pour correspondre à la courte de la plante du pied. L'ensemble des éléments (figure n03) est assemblé de telle façon - que la tige 1 préparée avec son contrefort asymétrique 2 plus enveloppant sur le côté intérieur du talon que sur le côté extérieur, soit collée sur sa base, sur l'envers de la première 3 dans son pourtour, - que les plaques 4 viennent se loger sur l'envers de la première sur toute sa longueur et que la plaque arrière soit fixée solidement cv l'aide de rivets 5 sur la partie rigide de la première et face office de cambrion, - cue les composantes de la semelle s'adaptent n imensions à une fixation standard de ski de fond de 75 mm de largeur de bout. Il est important que la position de l'articulation métallique soit définie d'une fa on très précise (comme notre sur figure n04) l'ar ticulation A d vaiMt se faire en avant de l'appui du métatarse B sur la première, et l'axe d'articulation devant être parallèle i l'axe de fléxion des doigts C. La déformation de la première forant une protubérance à l'avant des doigts lors de la fléxion (figure n 5) aide au bon appui de la plante du pied et empèche ce dernier de glisser vers l'avant. Les matériaux utilisés dans ce prototype sont - du cuir pour la tige ou dessus dè la chaussure, - de l'agloméré à base de carton et de gomme pour la première, - de la gomme pour la semelle. A signaler que la première est rigide dans sa partie arrière, jusqu'à l'articulation, cela pour donner le maximum de cohésion en tenue de l'ensemble de l'arrière du pied. La tige conçue dans un principe de derby à lacet, permet un bon réglage sur le cou de pied. Autres possibilités d'utilisation La mise en place de l'ensemble des plaques peut se faire à l'intérieur du moule d'une seelle et s'ancrer très solidement à l'arrière de la semelle par Ces ergots sur ses deux faces. Les dimensions de cet en seble peuvent varier suivant la rigidité que l'on veut obtenir (en épaisseur et en pourtour). Les matériaux (métaux ou matériau: de synthèse) utilisés auront le plus d'efficacité dans le rapport d'un poid minimum pour une rigidité maximum. On peut lainer 10 d'utiliser cet ensemble de plaques en l'intégrant à la matière moulée de la semelle, 20 un ensemble de plaques articulées dont le pourtour et la position définiraient et remplaceraient la première de la chaussure, 30 cet ensemble de plaques inséré en intercalaire dans l'épais- seur de la semelle et visible sur l'ensemble de la tranche de cette dernière. R E V E N D I C A T I O N S 1. Chaussure pour la pratique du ski de fond du genre comprenant un ensemble tige-se:lelle caractérisé par l'insertion dans la masse du semelage de deux plaques articulées l'une par rapport à l'autre rtof- frant qu'un sens de liberté dans la flexion du pied. 2. Chaussures suivant la revendication l caractérisée par l'emploi de tiges en tous genres de matériaux sur semelle monobloc moulée préalablement dans un principe de "soudé". 3. Chaussure suivant la revendication 1 caractérisée par l'emploi d'une tige moulée sur semelle monobloc moulée préalablement, dans un principe de fabrication "soudé". 4. Chaussure suivant la revendication 1 caractérisée par l'emploi d'une tige moulée sur semelle 1,injectée". 5. Chaussure suivant la revendication 1 caractérisée par l'emploi de tiges en tous genres de matériaux sur semelle "injectée". 6. Chaussure suivant la revendication 1 caractérisée par l'emploi d'un ensemble monocoque tige et dessous d'une seule pièce.