La présente invention a pour objet une civière et son support destinés notamment a un véhicule tel qu'un aéronef. On connaît à ce jour un grand nombre de types différents de civières et leurs supports correspondants, adaptés chacun à des conditions d'utilisation bien spécifiques. Cependant, les civières connues et leurs sap- ports correspondants, également connus, destinés au transport des malades ou blessés par aéronefs, notamment les hélicoptères, ne donnent généralement pas satisfaction. Ou la civiere et son support sont sophistiqués, auquel cas ceuxci sont coûteux, d'un grand encombrement et d'un maniement long et difficile ce qui n'est pas souhaitable en particulier dans le cas d'un transport d'urgence, ou la civière et son support sont rudimentaires auquel cas les conditions de sécurité, pour le transport du malade ou du blessé, ne sont pas remplies. La présente invention a pour but de répondre au problème posé par le transport de malades ou blessés par aéronef, en particulier un hélicoptère, en proposant une civière et un support adaptes à cet usage spécifique. Eh par tuilier, l'invention se propose de résoudre les problèmes posés par le transport d'urgence de blessés ou malades dans des conditions de sécurité .satisfaisantes dans certains types particuliers d'aéronefs. le premier prc- blèse est celui de l'inclinaison générale de l'aéronef en vol, d'avant en arrière et de bas en haut compte tenu par ailleurs de l'inclinaison considérée comme généralement optimale pour le transport d'un blessé ou malade soit quel quels degrés, les pieds étant placés plus haut que la tête. le deuxième problème est celui des chocs et des vibrations subis par l'aéronef, au décollage, en vol et l'atterrissage. Le troisième problème est celui de l'espace disnoni- ble généralement minimcan dans l'aéronef et devant permettre, le cas échéant, le logement des appareils et instruments de contrôle, secours, sauvetage, etc. Le quatrième problème est celui du montage et du démontage latéral de la civibre, dQ à la configuration particulière de l'aéronef et ce le plus rapide nuent possible. La présente invention vise à reeeeier à ces quatre problèmes tout en proposant une civière et un support tout à la fois légers et d'un colt non excessif. Une des cractéristiques du support de la civière, permettant de résoudre le premier problème est que son plan supérieur d'appui de la civière présente une inclinaison par rapport à l'horizontale, le pied de la civière étant situé en partie haute et la tête en partie basse. Suivant une autre caractéristique, permettant de résoudre le deuxième problème, la civière proprement dite comprend un premier cadre d'accrochage de la civière au support et un second cadre de réception du matelas porte-malade ou blessé relié au premier cadre par l'intermédiaire de moyens d'amortissement. Le montage et le démontage latéral de la civière est rendu possible par la présence, sur le support de la civière d'une part et sur la civière, d'autre part, de moyens de guidage susceptibles de coopérer les uns avec les autres. Enfin, il est prévu des moyens de verrouillage et de déverrouillage de sûreté entre le support de la civière et la civière proprement dite à fonctionnement automatique ou susceptibles d'être manoeuvrés rapidement. Les autres caractéristiques de l'invention résulteront de la description qui suivra en préférence aux dessins annexés dans lesquels La figure 1 est une vue de côté suivant la flèche F1 de la figure 2, d'une forme d'exécution préférentielle mais nullement limitative d'une civière suivant l'invention sur son support. La figure 2 est une vue de desssus de la civière représentée à la figure 1, dépourvue de son matelas, sur son support. La figure 3 est une vue de côté du support représentée sur les figures 1 et 2. La figure 4 est une vue de dessus du support représenté sur les figures 1, 2 et 3. La figure 5 est une vue en coupe, à plus grande échelle, suivant la ligne V-V de la figure 4. La figure 6 est une vue du support de la figure 4 suivant la flèche F2. La figure 7 est une vue en coupe suivant la ligne VII VII de la figure 1. La figure 8 est une vue de dessus de la civière proprement dite suivant l'invention, dépourvue de son matelas. Les figures 9 et 10 sont deux vues schématiques illustrant le montage de la civière proprement dite sur son support. Sur les figures I et 2, est représentée une civière 1 portée par un support 2 susceptible d'être fixe un véhicule notamment un aéronef. La civière I comporte un matelas 3, de type générale ment connu, fixé de préférence de façon amovible, notamment mais non exclusivement au moyen de lanières 4 ou équivalents à un b ti 5 porté par le support 2 et rigidement fixé à ce dernier- de façon amovible. Le bàti 5 de la civière 1 comprend un cadre supérieur 6, généralement plan, auquel est fixé le matelas 3; un cadre infé- rieur 7 également de forme générale plane, destine à être fixé de façon amovible au support 2, relié au cadre supérieur 6 par des moyens de fixation avec amortissement intégré 8. Les cadres supérieur 6 et inférieur 7 sont préfêrent:iel- lement mais non exclusivement réalisés à partir de tronçons de tubes métalliques rectilignes et/ou cintrés. A titre d'exemple, le cadre supérieur 6 peut comporter deux longerons parallèles 9 dont les parties extrêmes libres en pied de civière 9a sont inclinées l'une vers l'autre en direction du plan médian P de la civière, une traverse de pied 10 reliant les extrémités libres des parties 9a, une traverse de tête 11 reliant les longerons 9 à leurs extrémités libres opposées, et une ou plusieurs traverses médianes 12, trois par exemple dans le cas illustré sur les dessins, placées dans un plan parallèle et situé en dessous du plan défini par les longerons 9 et les traverses de pied 10 et de tête il de manière à former une sorte de "bac" de réception du matelas 3 (figure 8). Le cadre inférieur 7 comprend deux parties respectivement situées dans deux plans formant entre eux un angle de I700 d'ouverture environ pour des raisons qui seront expliquées ultérieurement. La première partie située dans un plan parallèle au plan du cadre supérieur 6 comprend deux longerons 13 parallèles, réunis à leurs premières extrémités par une traverse de tête I4, une traverse I5 voisine de la traverse de.têtel4; dont l'utilité sera vue ultérieurement, et enfin une traverse médiane 16.La traverse médiane 16 est reliée à la seconde extrémité libre 17 de chaque longeron 13 par une pièce guide profilée 18 comportant une première partie d'extrémité 19 perpendiculaire au longeron 13, une seconde partie d'extrémité 20 perpendiculaire à la traverse médiane 16, voisine mais cependant écartée du plan médian P de la civière et une partie médiane 21 comportant un coude de raccordement 21a à la première partie d'extrémité 19 et une partie inclinée 21b reliant la seconde partie d'extrémité 20 et le coude 2Ia, ladite partie inclinée 21b étant plus éloignée du plan P à l'endroit de son raccordement avec le coude 21a qu'à l'endroit de son raccordement avec la seconde partie d'extrémité 20.Les deux pièces guides profilées 18 constituent donc, à l'endroit de leurs secondes parties d'extrémité 20 une sorte de glissière 22 dont l'ouverture de plus grande largeur est définie par les deux parties inclinées 21b. La seconde partie constituant le cadre inférieur prend la forme générale d'un U ayant une âme transversale 23 et deux branches 24 évasées fixées aux longerons 13 à leurs extrémités libres 17. Comme on peut le voir sur les dessins, l'amie 23 se trouve située à un niveau plus élevé que le plan défini par les longerons 13 et les traverses -14, I5, 16 et les pièces guides 18. Le cadre inférieur 7 peut également comporter des poignées 25 situées au voisinage de la traverse de tête 14. Les moyens de fixation avec amortissement intégré 8, connus en soi, peuvent se présenter, par exemple, sous la forme de plaques ou similaires, reliées l'une à l'autre par un organe élastiquement déformable tel qu'un bloc en élastomère, respectivement reliées au cadre supérieur et au cadre inférieur. De préférence, l'amie 23 est située au voisinage du plan principal du cadre supérieur 6 et à l'avant de la traverse de pied 10. Le support 2 forme un bâti réalisé à partir de tronçons de tubes rectilignes ou cintrés comprenant un cadre vertical postérieur 26 et un cadre vertical antérieur 27, parallèles entre eux rigidement réunis l'un à l'autre par des traverses, comme on le verra ultérieurement. Le cadre postérieur 26 affecte la forme générale d'un trapèze rectangle dont la petite base 28 est verticale et située en tête de civière, dont la grande base 29, également verticale, est située en pied de civière, dont le côté 30 perpendiculaire aux bases 28, 29 est horizontal est placé à la partie inférieure et dont le quatrième côté 31 est incliné sur l'horizontale d'un l'angle de l'ordre de 5 environ. La longeur du coté 30 est sensiblement égale à la longueur de la civière 1. Le cadre antérieur 27 a une forme générale semblable à celle du cadre vertical 26 qui vient d'être décrit. I1 se présente donc sous la forme dtun trapèze rectangle ayant une petite base 32 verticale située en tête de civière, une grande base 33, un troisième côté 34 perpendiculaire aux deux bases 32, 33, situé dans le même plan horizontal que le troisième côté 30 et un quatrième côté 35 parallèle au quatrième côté 31 symétrique de ce dernier par rapport au plan médian vertical de symétrie de la civière l-et de son support 2. Cependant, de préférence, la longueur du côté 34 est plus petite que celle du côté 30 ce qui laisse en pied de support un espace libre dans lequel sont susceptibles d'être logés des appareils médicaux, de secours et de sauvetage. Bien entendu, les cadres verticaux 26 et 27 peuvent comporter des traverses 36 de rigidification, reliant les côtés non parallèles 30, 31 d'une part, 34, 35 d'autre part. De préférence, une grille de protection 37 est fixée au cadre vertical postérieur 26 de manière à éviter que les différents appareils, pièces, organes, se trouvant dans l'aéronef ne viennent sous le support 2 où sont préférentiellement logés les appareils et instruments médicaux, de secours et de sauvetage. Les cadres verticaux 26 et 27 sont rigidement réunis l'un avec l'autre par des traverses notamment des traverses 38 reliant les côtés 30 et 34 des deux cadres 26, 27, des traverses 39 reliant les petites bases 28, 32, une traverse 40 reliant les deux quatrièmes côtés 31, 35 en tête de support, sur laquelle on reviendra ultérieurement et une autre traverse 41. Deux traverses 38 voisines situées à la partie médiane du support 2 sont reliées l'une à l'autre par deux patins 42 pourvus de moyens permettant une fixation rigide mais cependant amovible du support 2 au bâti de véhicule qui le supporte, notamment le plancher d'un aéronef. Par exemple, les patins 42 peuvent être constitués chacun par un tube ou un fer plat pourvu à chacune de ses deux parties extrêmes libres de lumières 43 susceptibles d'être traversées par un organe fileté engagé dans un trou taraudé du plancher de l'aéronef, la forme allongée des lumi ères permettant un certain règlage de la position du support 2 par rapport au plancher de l'aéronef. En outre, il peut être pourvu des moyens d'accrochage 44 fixés au support 2, pouvant être utilisés pour l'accrochage de matériel ou d'appareils médicaux, de secours, de contrôle. Dans le cas illustré par les figures, ces moyens d'accrochage 44 prennent la forme de deux plaques de forme générale triangulaire pourvues de lumières, rigidement fixées aux traverses 39. La civiere 1 et le support 2 comprennent également, en premier lieu, des moyens facilitant la mise en place correcte et sans effort important de la civière 1 par rapport au support 2 comprenant notamment des moyens de guidage 47, des moyens limitant le déplacement 48 et des moyens facilitant le déplacement 49 de la civière 1 par rapport au support 2 et, en second lieu, des moyens 50 assurant le verrouillage de la civière 1 par rapport au support 2. Les moyens de guidage 47 de la civière 1 par rapport au support 2 comprennent sur la civière 1 les deux pièces guides profilées 18 constituant une glissière-22 dont l'ouverture avant est évasée à l'endroit des parties 21b et dont le fond est fermé par la traverse médiane 16. Les moyens 47 comprennent sur le support 2 une saillie formant pivot 51 dirigée vers le haut, émergeant sensiblement perpendiculairement au-dessus du plan faiblement incliné sur l'horizontale, comme vu précédemment, défini par les côtés 31, 35 des cadres 26, 27 constituant le support 2. Cette saillie 51 comprend préférentiellement un fût 52 directement fixé à une pièce support .53 prenant, par exemple, une forme générale de tube, elle-même fixée sur les quatrièmes côtés 31, 35 et, une partie en saillie radiale 54 constituée par exemple par un disque mince de rayon plus important que celui du fût 52, dont l'encombrement radial est plus important que celui du fût 52. L'encombrement radial du fût 52 est tel que celui-ci peut pénétrer dans la glissière 22 entre les deux pièces guides profilées 18. La hauteur du fît 52 entre la partie en saillie radiale 54 et la pièce support 53 est au moins égale à l'épaisseur des tronçons de tube constituant le cadre inférieur 7 de la civière 1, notamment des tubes constituant les pièces guides profilées 18.Enfin, l'encombrement radial de la partie 54 est plus important que ltouverture de la glissière 22. I1 en résulte que la saillie formant pivot 51 peut pénétrer dans la glissière 22 par un mouvement de oeulissement sensibletent horizontal mais que, une fois engagée dans cette glissière, elle ne peut en être désengagée par un mouvement de coulissement vertical du fait de la présence de la partie en saillie 54. La position de la saillie 51 par rapport au support 2 est telle que la civière 1 étant placée sur le support 2 dans sa position d'utilisation, la traverse 11 étant située sensiblement verticalement au-dessus de la traverse 14, la saillie 51 se trouve dans le fond de la glissière 22 attenant à la traverse médiane 16. Bien entendu, il est clair que la saillie 51 coopérant avec la glissière 22, il est possible de faire pivoter la civière 1 par rapport au support 2 autour de cette saillie. Les moyens 48 limitant les déplacements de la civière 1 par rapport au support 2, comprennent une première griffe 55 rigidement fixée au côté 31 du cadre postérieur 26 au voisinage de la traverse 40 et, en tout état de cause, entre la saillie 51 et les traverses de tête 39, ladite griffe 55 ayant globalement une forme de U dont la cavité est tournée vers le plan médian du support 2, émergeant au-dessus du plan formé par les côtés 31, 35 et dont l'écartement entre les ailes est au moins égal à l'épais- seur des tronçons de tubes profilés constituant les longerons 13, de manière que la civière 1 étant normalement placée sur son support 2, comme représenté sur la figure 2, le longeron 13 de la civière 1 soit logé et vienne en blocage dans la première griffe 55. Les moyens 48 comprennent également une seconde griffe 56 ayant des caractéristiques dimensionnelles identiques à celles de la première griffe 55, rigidement fixée au côté 35 du cadre antérieur 27 de la même manière que la griffe 55 par rapport au côté 31 mais située à l'opposé de cette première griffe 55 par rapport à la saillie 51, c'est-à-dire entre cette saillie 51 et la grande base 33. Il est clair que les griffes 55, 56 limitent l'amplitude du pivotement de la civière 1 par rapport au support 2 autour de la saillie 51. Les moyens 49 facilitant le déplacement de la civière I par rapport au support 2 comprennent, de préférence, une série de rouleaux 57, coaxiaux, mis bout à bout, interposés sur le côté 34 du cadre vertical antérieur 27 entre la traverse 40 et la pièce support 53, sur lesquels peuvent reposer et rouler les longerons 13 de la civière 1. Compte tenu qu'il est prévu plusieurs rouleaux susceptibles de pivoter à des vitesses différentes, il est clair qu'il est possible de faire pivoter la civière 1 par rapport au support 2 tout en la laissant reposer sur les rouleaux 57 (figure 5). D'autre part, les moyens 49 comprennent également, de préférence, un ou plusieurs rouleaux 58, situés au voisinage de a saillie 51 entre celle-ci et les rouleaux 57. A cet effet, la pièce support 53 est préférentiellement placée de façon à être inclinée par rapport aux côtés 31, 35 des cadres 26, 27 du support 2 à environ 45 comme illustré par les figures 2 et 4. Dans ce cas, les rouleaux 58 sont placés avec leur axe de pivotement parallèle à l'axe général de la piece support 53. Les moyens de verrouillage 50 comprennent une pièce de verrouillage 59 allongée, ayant une forme générale de U, encadrant l & traverse 40 et articulée à cette dernière autour d'un axe d'articulation 60 parallèle au plan vertical médian du support 2 et dont les deux flancs parallèles verticaux 61 comportent à leur bord supérieur une échancrure 62 avec laquelle est susceptible de coopérer une saillie 63 de la traverse 15 située, lorsque la civière 1 est montée sur le support 2 (figure 2) à la verticale de la traverse 40. De préférence, l'axe 60 se trouve situé au voisinage du côté 35 et l'échancrure 62 au voisinage du côté 31. D'autre part, le bord libre supérieur de chaque flanc 61 va en se rapprochant du fond ou àme 64 de la pièce de verrouillage 59 entre l'échancrure 62 et l'axe d'articulation 60.Enfin, il est prévu un organe élastique 65 tel qu'un ressort, sollicitant la pièce de verrouillage 59 de manière que les saillies 63 coopèrent avec les échancrures 62. I1 est donc clair que la pièce de verrouillage 59 forme une sorte de cliquet et que les saillies 63 coopèrent avec les échancrures 62. Bien entendu, il est possible de prévoir une poignée ou équivalent permettant de désengager les saillies 63 des échancrures 62. Le montage de la civière suivant l'invention est effectué de la manière suivante : l'utilisateur pose le pied de la civière 1 sur les rouleaux 57. Cela est rendu plus facile du fait que l' me 23 de la civière se trouve à un niveau supérieur à celui du plan défini par les longerons 13. L'axe général de la civière 1 se trouve alors d'une façon générale incliné par rapport à l'axe général du support 2 en étant par exemple sensiblement situé dans le plan médian de la pièce support 53. L'oUverture évasée de la glissière 22 se trouve donc située en regard de la saillie 51. L'utilisateur peut alors faire coulisser la civière 1 de manière que la saillie 51 soit engagée dans la glissière 22 jusqu'à venir au fond de celle-ci. Ce mouvement est rendu plus facile par la présence des rouleaux 57 et 58. L'utilisateur peut ensuite faire pivoter la civière 1 par rapport au support 2 autour de la saillie 51 jusqu'à venir en butée sur les griffes 55 et 56. Dans ce mouvement, la pièce de verrouillage 59 a pivoté autour de 1 t axe 60 à l'encontre de l'organe élastique 65 jusqu'à ce aue les saillies 63 viennent se placer dans les échancrures 62. La pièce de verrouillage 59 est maintenue dans cette position par l'organe élastique 65. La civière est alors verrouillée au support. Le démontage est réalisé en effectuant les opérations précédentes en sens inverse en commençant par dégager la pièce de verrouillage 59 au moyen de la poignée ou équivalent. Naturellement, la civière qui vient d'être décrite peut faire l'objet de très nombreuses variantes en ce qui concerne ses différentes parties constitutives. REVENDICATIONS I.- Civière destinée notamment à un véhicule tel qu'un aéronef comprenant un bâti supportant un matelas, caractérisée par le fait que le bâti est constitué par un cadre supérieur 6, généralement plan, auquel est fixé le matelas 3, un cadre inférieur 7, également de forme générale plane, destiné à être fixé, de façon amovible, à un support de civière, relié au cadre supérieur 6 par des moyens de fixation avec amortissement intégré 8. 2.- Civière suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que le cadre inférieur 7 comporte deux parties respectivement situées dans deux plans formant entre eux un angle de I700 d'ouverture environ. 3.- Support de civière destiné à une civière suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait qu'il comprend un cadre vertical postérieur 26, un cadre vertical antérieur 27, parallèles entre eux, rigidement réunis l'un à l'autre par des traverses horizontales 38, 39, 40, 41. 4.- Support suivant la revendication 3, caractérisée par le fait que les cadres 26, 27 ont une forme générale de trapèze rectangle dont les petites bases 28, 32 sont-verticales et situées en tete de civière, dont les grandes bases 29, 33, également verticales, sont situées en pied de civière, dont les côtés 30, 34, perpendiculaires aux bases 28, 22, 29, 33 sont horizontaux et placés à la partie inférieur du support et dont les quatrième côtés 31, 35, sont inclinés sur l'horizontale. 5.- Support suivant la revendication 4, caractérisé par le fait que les côtés 31, 35 sont parallèles entre eux et inclinés sur l'horizontale dlun angle de l'ordre de 5 . 6.- Support de civière suivant l'une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens de guidage 51, 52, 53, 54 susceptibles de coopérer avec des moyens de guidage complémentaires 18, 16, 21 de la civière, de manière à permettre le coulissement de la civière 1 par rapport au support 2 le long de son axe principal et le pivotement de la civière 1 autour d'un axe sensiblement perpendiculaire au plan d'appui-de la civière sur le support. 7.- Support suivant la revendication 6, caractérisé par le fait que les moyens de guidage 51,52,53,54 comprennent une saillie formant pivot 51, dirigée vers le haut, émergeant sensiblement perpendiculairement au-dessus du plan défini par les côtés 31, 35 des cadres 26, 27 comprenant un fît 52 fixé à une pièce support 53 rigidement fixée aux côtés 31, 35 et une partie en saillie radiale 54 dont l'encombrement radial est plus important que celui du fût 52. 8.- Civière suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, coopérant avec un support de civière suivant l'une quelconque des revendications 3 à 7, caractérisée par le fait que les moyens de guidage I8, 16, 21 comprennent une glissière 22 définie par deux pièces guides profilées 18 situées dans le plan du cadre inférieur 7, dont l'ouverture est évasée vers le pied de civière et dont le fond est fermé par une traverse médiane 16 adjacente à la saillie 51 lorsque la civière 1 est supportée normalement par le support 2, les dimensions de la saillie 51 et de la glissière 22 étant telles que la saillie 51 puisse coulisser dans la glissière 22- lé long de celle-ci et que, une fois engagée dans la glissière, elle puisse en être extraite que par une manoeuvre opposée à celle ayant permis l'engagement. 9.- Support de civière suivant -l'une quelconque des revendications 3 à 8, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens 49 facilitant le déplacement de la civière 1 par rapport au support 2, comprenant une série de rouleaux 57, coaxiaux, mis bout à bout, interposés sur le côté 34 du cadre 27 entre la traverse 40 et la pièce support 53, sur lesquels peuvent reposer et rouler les longerons 13 de la civière 1 et un ou plusieurs rouleaux 58, situés au voisinage de la saillie 51, entre celle-ci et les rouleaux 57, dont l'axe de pivotement est de préférence incliné par rapport aux côtés 31, 35. IO.- Support suivant l'une quelconque des revendications 3 à 7 et 9, caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens 48 limitant l'amplitude du pivotement de la civière I par rapport au support 2 autour de la saillie 51, comprenant au moins une griffe 55, 56, rigidement fixée au support 2, dans laquelle peut venir se bloquer un longeron 13 du cadre inférieur 7 de la civière 1. il.- Support de civière suivant l'une quelconque des revendications 3 à 7, 9 et 10, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens 59, 60, 62, 65 permettant de verrouiller automatiquement la civière 1 au support 2, coopérant avec des moyens complémentaires I5, 63 de la civière. 12.- Support suivant la revendication 11, caractérisée par le fait que les moyens 59, 60, 61, 62, 65 comprennent une pièce de verrouillage 59, allongée, ayant une forme générale de U, encadrant une traverse 40 reliant les côtés 31, 35 du support 2, articulée à la traverse 40 autour d'un axe d'articulation 60 parallèle au plan vertical médian du support 2, dont les deux flancs parallèles verticaux 61 comportent chacun à leur bord supérieur une échancrure 62 située à l'opposé de l'axe d'articulation 60, et un organe élastique 65 sollicitant, en permanence, la pièce de verrouillage 59 dans le sens du verrouillage de la ci vière 1. 13.- Civière suivant l'une quelconque des revendications 1, 2, 8, destinée à un support de civière suivant l'une quelconque des revendications 3 à 7, 9 à 11, caractérisée par le fait que les moyens I5, 63 comprennent une traverse 15 située lorsque la civière 1 est montée sur le support 2 à la verticale Qe la traverse 40 et au moins une saillie 63 coopérant lorsque la civière 1 est montée sur le support 2 avec une échancrure 62 de la pièce de verrouillage 59.