L'invention concerne des perfectionnements aux ferrures ou pen tures, assurant le pivotement des portes et notamment de celles dites en glaces encadrées ou non. On sait que de telles ferrures ou pentures, utilisées par pai rets, l'une en haut et l'autre en bas de chaque vantail de porte, nécessitent en outre l'utilisation d'un pivot, malaisé à encastrer dans le sol et onéreux, pour assurer la fermeture et le centrale de telles portes. Pour éviter cette utilisation habituelle de pivots, comportant des ressorts de rappel et un frein hydraulique, l'invention vise les combinaisons nouvelles, d'une part, de l'une des pentures avec le ou les ressorts de rappel, d'autre part, de l'autre penture avec un frein hydraulique, enfin de tous ces moyens interagissant entreeux, par l'effet de leur liaison par la porte, ainsi qu'avec des immobilisations de leurs axes respectifs et normalisés, à la fois dans le sol et dans la traverse ou partie "dormante" supérieure. En outre, la penture comportant le ou les ressorts incorporés, formant ainsi un accouplement élastique de sécurité, évitant tout risque de surcharge, au delà du couple maximum donné par ce ou ces ressorts, permet sa combinaison nouvelle avec un réducteur de vi tes se miniaturisé - à roue et vis sans fin par exemple - et ainsi une "motorisation" simplifiée et économique, tout en évitant les risques de détérioration en cas de fausse manoeuvre. Enfin, l'invention stétend aux combinaisons nouvelles des moyens et procédés précités, avec un axe de pivotement original ment hors d'aplomb, co-agissant avec le ou les ressorts de rappel, pour ramener la porte en position de fermeture, ainsi que des moyens de verrouillage par serrure dans cette position de repos et de blocage automatique, en porition d'ouverture ou de fermeture, ainsi que de freinage å l'ouverture dit "anti-tempSte'. On comprendra mieux ces caractéristiques nouvelles, ainsi que d'autres qui 'y rattachent et les avantages de l'invention, en se reportant à la description suivante et aux dessins annexés, montrant à titre d'exemples, des moyens et procédés non limitatifs de mise en oeuvre de l'invention et à ltégard desquels La Fig.l représente, une vue en élévation avec coupe partielle - selon la ligne A-A de la Fig.2 - d'une pentue de porte combinée avec un frein hydraulique incorporé, ainsi que de sa crapaudine. La Fig.2 représente, une vue en plan avec coupe partielle de la msme penture, selon la ligne B-B de la Fiv.1. La Fig.3 représete, une vue en plan de la penture de porte complémentairet combinée avec un ressort de rappel à torsion du type dit "réversible" et dont l'axe et les pièces annexes d'accrochage, sont supposées retirées. La Fig.4 représente, une vue en élévation avec coupe partielle - selon la ligne C-C de la Fig.3 - d'une variante d'exécution de penture complémentaire, combinée avec un ressort de rappel à compression, ainsi que de son dispositif de manoeuvre automatique. La Fig.5 représente une vue en plan du dit ensemble, selon la Fig.4. Dans les Figs.l et 2 on a: une penture du bas d'une porte, originalement constituée de deux pièces assymétriques, de façon que la plus importante -1-, permette d'y incorporer un frein hydraulique, tandis que l'autre -2- assure avec l'interposition de cales, ltenserrage usuel d'une glace dite "trempée", préalablement découpée selon le contour -3-, glace aux vis -4- et -5- qui sont inversement disposées, de façon à en proscrire le démontage lorsque la porte est fermée, tout en formant un ensemble d'une présentation toute nouvelle et très esthétique et étant précisé que le domaine de l'invention stétend à la meme incorporation dans toute autre ferrure ou plinthe du bas d'une porte. Ce frein hydraulique ainsi incorporé combine, dans des alésa g.es perpendiculaires appropriés un vilebrequin -6- avec un piston -7- et dans un alésage oblique, un dispositif d'arrêt de porte à ressort -8-. Ce vilebrequin -6- est original, par la combinaison nouvelle de son guidage extérieur avec une teste du piston -7- formant clavette, ce qui lui aesure les fonctions nouvelles de couvercle et d'étanchéité, grace à une bague d'élastomère synthétique -9-, qui peut Autre de importe quel type connu. Ce piston -7- est aussi original, en ce que sa tete qui forme clavette, constitue en même temps une came -I 0-, dont le profil permet de "programmer" le freinage hydraulique de façon prédéterminée et appropriée pour agir, soit à double ou à simple action et indifféremment, à droite ou à gauche, tandis que la fabrication est ainsi rendue simple et économique. Cette came -10- du piston -7- est maintenue, de façon usuelle en contact avec le maneton -11- par le ressort relativement souple -I 2-, tandis que le "retour d > huile" se fait de façon également connue, glace à la tubulure centrale -13- munie de sa soupape habi tuelle. Toutefois l'emplacement de la vis de réglage -14- est original , pour l'application considérée, où ainsi elle est à la fois facile à manoeuvrer lorsque la porte est ouverte et au contraire inaccessible en position de fermeture, tandis qu'au surplus une appropriation facile de la soupape précitée, par exemple avec un puissant ressort, permet de réaliser également un freinage dans le sens de l'ouverture de la porte, dit anti-tempête. Du fait de la faible capacité du frein hydraulique ainsi cons titubé, il est avantageux et conforme à l'invention d'utiliser alors un fluide synthétique de prix élevé mais avantageusement plus équi visqueux que les huiles usuelles, de façon à réduire d'autant les interventions périodiques pour les réglages saisonniers, en fonction des variations de température ambiante. La crapaudine est aussi simplifiée et originale, d'autant qu' elle ne nécessite pas de dispositif de réglage précis de l'orienta- tion, ce qui permet de la constituer d'une platine -15- peu encombrante et donc facile à cacher sous la penture, fixée par les trous -16- et -17- tandis que sa douille -18- reçoit l'extrémité carrée habituelle du vilebrequin -6 et qu'une autre peut former gâche pour le pêne -19- d'une serrure -20- originalement incorporée dans la penture et que le tout peut autre combiné avec une plaque de recouvrement décorative. La Fig.3 montre commente grâce à un renflement central -21- d'une penture en deux pièces inversement symétrique à la précéden te, donc pour le haut de la porte, on réalise de façon analogue, non plus l'incorporation d > un frein, mais une nouvelle combinaison avec un ressort à torsion -22- du type connu dit "réversible", grft- ce à une interaction convenable avec des pièces d'accrochage et un axe central, qui est supposé retiré, tandis que deux enjoliveurs emboutis -23- et -24- ou moulés en toute matière décorative, ou mtme en acier inoxydable, accrochés et originalement fixés de façon indévissable, du moins en position de fermeture. sont avantageuge- ment répétas sur la penture inférieure, selon les Figs I et 2, pour assurer la symétrie et réduire autant les nécessités de stockage, tout en permettant des allégements de matière des pentures qu'ils recouvrent et d'en éviter les frais de polissage. L'axe de ce ressort dit réversible - du fait qu'il assure un rappel dans les deux sens de rotation - de part et d'autre de sa position de repos, se termine à sa partie supérieure par le même carré normalisé que l'autre penture et vient en prise avec une douil le correspondante, à la fois amovible et comportant une vis de réglage de l'orlentation de façon déjà connue pour une ferrure supe- rieurs qu'il n'est donc pas utile de décrire, mais qui assure de la façon habituelle, l'alignement de la porte en position de fermeture. Ceci dit, il est important d'ajouter, que pour éviter ce renflement -21- de la penture - ou du moins en réduire l'importance, l'invention vise expressément et très originalement, à augmenter la distance D' sur la Fig.3 par rapport à D sur la Fig.t, de façon à faire pivoter la porte autour d'un axe hors d'aplomb et à combiner ainsi au rappel par le ressort, celui assuré par le poids propre de la porte, ce qui a le double avantage de l'approprier automatiquement à son importance, tout en permettant de miniaturiser d'autant le ressort -22- et assurer de surcrctt un fonctionnement quoique imparfait en cap de rupture de ce ressort. Selon les Figs.4 et 5, on a une variante d'etécution de la penture du haut, toujours réalisée en deux pièces asymétriques de façon que la plus importante -25-, permette sa combinaison avec un ressort A compression -26- ou plusieurs concentriques à pas inverses, emprisonnés entre le bouchon vissable -27-, qui permet ainsi d'en faire varier la puissance, et le piston coulissant -28- qui co-agit avec le maneton oblong en forme de came -29- du vilebrequin -30- et joue le relue nouveau de clavette, pour le retenir en place. Ce vilebrequin est terminé par un carré normalisé habituel -31-* destiné à venir en prise dans une douille correspondante d' une ferrure supérieure du genre déjà mentionné plus haut, mais sur cette Fig.4 on a montré que cette douille peut aussi entre constituée originalement - par la partie centrale d'une roue -32- d'un réducteur de vitesse - dont le fonctionnement sera décrit plus loin Ainsi c'est abetraction faite du fonctionnement de ce réduc teur, qu'il est facile de comprendre, qu'avec l'interaction d'en- semble par la porte, entre les moyens et procédés précEdemment décrits ou représentés, dans tous les cas, et que le rappel de la porte soit assuré par un ressort à torsion -22- du type réversible ou par un ou plusieurs ressorts à compression tels que -26- et que ces ressorts soient ou non combinés à l'effet de la pesanteur, grt- ce i des couples de pentures désaxées, si l'on fait pivoter la porte, par exemple dans le sens de la flèche -f-, ce qui arme le dispositif de rappel et ci l'on abandonne ensuite la porte, le rappel en position de repos - correspondant à la position de fermeture sera contrslé et freiné hydrauliquement d'une façon originale, selon une loi de fonctionnement choisie et "programmée" grève au profil donné à la came -10- du piston -7-, co-agissant avec le maneton -11- du vilebrequin -6- et qui oblige ainsi le liquide à passer par l'orifice de transfert, réglé par la vis -14-. Bien sdr le fonctionnement en sens inverse est absolument semblable, ce qui permet l'utilisation des couples de pentures préci tbes, soit à double ou à simple action et alors soit "à droite" ou tà gauche", sans aucune modification. De surcroît, à la simple condition de "normaliser", c'est-à-dire d'adopter les mêmes dimensions de carrés et de distances d'axes pour D et fl1, ces pentures deviennent "universelles" et peuvent alors entre utilisées indifféremment, en haut ou en bas, mais bien str toujours par couples assurant a la fois le rappel et le freinage. Bien que ce soit non moins évident, on mentionnera encore, que les pentures précitées peuvent entre facilement cachés ou recouvertel, par des éléments de décoration quelconques, comme des plinthes et qu > inversement il demeurerait dans le domaine de l'invention dl incorporer et de combiner les dispositifs de rappel et de freinage miniaturisés précités dans de tels éléments de décoration. Ceci étant exposé, avant de poursuivre la description du mode de mise en oeuvre original de la roue de réducteur -32- précitée, on mentionnera - d'autant que c'est essentiel - qutainsi et expressément, le domaine de l'invention s'étend à la "motorisation" c'est -à-dire à la manoeuvre électro-micanique des portes, mais de façon simplifiée et économique, en supprimant les interactions usuelles par des fluideshydrauliques ou pneumatiques onéreux à mettre en oeuvre, ce qui est permis en actionnant l'axe de pivotement qui est uniquement accouplé à la porte par un ou des ressorts. En effet, gracie à cet accouplement élastique et d'une réaction limitée et prédéterminée par construction, évitant tout risque de contrainte supérieure au couple maximum susceptible autre engendré par ce ou ces ressorts, même en cas de fausse manoeuvre, le pivotement de la porte peut entre assuré par n'importe quel dispositif réducteur de vitesse résistant à ce couple maximum relativement faible, ce qui permet de le miniaturiser. En outre et de surcroft on réalise automatiquement ainsi la-possibilité de manoeuvre manuelle en cas de panne de l'entraînement, ainsi que la possibilité de l'ouverture inverse dite "anti-panique", sans que cela n'entraine la nécessité de moyens supplémentaires, ce qui est très nouveau. Grtce à cette possibilité de miniaturisation d'un réducteur, avantageusement du type à roue et vis sans fin et co-axial et sensiblement perpendiculaire à l'axe -31-, mame s'il est légèrement oblique, on réalise très simplement et économiquement sa combinaison nouvelle, avec l'une des deux parties de ferrure, par exemple -33-, assurant avec l'autre -34- llenserrage de la glace fixe supérieure, dont le découpage habituel apparait en -35-. Cette combinaison nouvelle est réalisée par incorporation de la roue -32- dans le boitier -36-, solidaire de la portion de ferrure -33-, où elle est centrée et retenue par le foncet -37- et entrainée par la vis -38-, gracie à la transmission flexible -39-, tandis qucencore originalement, cette meme vis peut & re disposée sur l'autre face, en -40- et qu'auxiliairement le réducteur peut comporter des butées réglables et des contacts électriques, comme c'est déJà connu. il est encore dans le domaine de l'invention de réaliser la mtme combinaison dans un boitier, approprié pour autre scellé dans le sol, i condition qu'inversement ce soit alors et de préférence, la penture du bas de la porte qui comporte le ou les ressorts de rappel incorporés, étant précisé que dans tous les cas de telles manoeuvres motorisées, il sera toujours avantageux d'adopter des distances d'axes telles que D = D, mOrne si cela doit entrainer une inversion de disposition du ressort -26- de la Fig.4, en le plaçant alors au delà du vilebrequin -30- au prix d'un allongement correspondant de la penture. Dans tous les cas, le flexible -39- est entraîné en rotation par un moto-réducteur électrique et seulement original par un isolement phonique en matériau expansé, tandis que l'asservissement du moteur en fonction des passages à assurer peut autre réalisé selon n'importe quel procédé déjà connu et même synchronisé avec le déclanchement d'une gache électrique alors dépourvue de ressort de renvoi Bien sur, toutes les dispositions décrites ci-dessus sont transposables à d'autres types de portes et par exemple à des portes s' ouvrant "à soufflet, notamment celles composées de deux parties semblables et articulées entre-elles, du genre déjà largement commercialisé pour des portes de placards et ne nécessitant pas de rail inférieur. Enfin, il est évident que l'invention ne se limite pas aux seuls produits industriels nouveaux caractérisés par la mise en oeuvre des combinaisons, partielles ou globales, des moyens et procédés explicitement mentionnés ci-dessus - à simple titre d'exem- plies pour matérialiser l'invention - mais que bien au contraire, son domaine stétend expressément à toutes les variantes d'exécu- tion et d'application, et non seulement à celles utilisant des com binaisons de moyens et procédés d''une variante avec ceux d'une au tre, mais aussi à toutes les autres. comportant l'utilisation de moyens ou procédés équivalents ou simplement comparables et nota- lent par inversion ou transposition des dispositions décrites ou représentée ainsi qu'à celles incluant d'autres moyens et procédés accessoires ou complémentaires, déjà connus en eux-mOrnes. A titre d'exemple de telles dispositions complémentaires mais dont l'application est nouvelle avec les combinaisons précitées, on mentionnera qu'il est avantageux d'accoupler directement, un moteur électrique miniaturisé ou un moto-réducteur, en -41- sur les Figs. 4 et 5, ou au contraire original de réaliser, toujours en -41- une liaison d'interaction avec un même mécanisme d'actionnement d'un autre vantail de porte, symétrique au premier, pour réaliser le synchronisme d'ouverture et de fermeture des deux vantaux d'une mO- me perte, en utilisant alors des roues et vis de réducteurs à pas inverses. Encore à titre d'exemple de variante d'exécution du domaine de l'invention et pour illustrer les possibilités de transposition et de combinaison nouvelle des dispositions précitées La Fig.6 représente, une vue en élévation avec coupe partielle - selon la ligne C-C de la Fig.7 - d'une autre penture du bas d'une porte en glace, ainsi que de sa crapaudine. La Fig.7 représente, une demi-coupe partielle en plan de la même penture - selon la ligne D-D de la Pig.6. Dans cette variante de exécution, la penture est toujours com- posé de deux pinces asymétriques enserrant la glace, mais dont la plus épaisse est appropriée, pour y incorporer et combiner à la fois, le dispositif de rappel par ressorts et le frein hydraulique. Pour y parvenir, c'est essentiellement le vilebrequin -42- qui a été approprié dans ce double but, en combinant d'une part, sa partie centrale -43- en ferme de came, pour co-agir avec celle -44do la tête du piston de freinage hydraulique habituel, mais alors avantageusement réalisé par "frittage", tandis que d'autre part, on taille dans ses portés de tourillonnement deux autres profils de came, identiques entr--eux et tels que -45-, qui co-agissent avec le fond -46- d'un piston creux contenant les ressorts de rappel, dont on a en outre illustré la transposition en fils de section carrée. Dans cette nouvelle combinaison, la transposition des tracés de cames vise å la fois, à renforcer la partie centrale du vilebrequin -42- pour mieux soutenir le poids de la porte, à limiter le freinage hydraulique 9 enviren 35 de part et d'autre de la position de fermeture, tout en renforçant ce freinage dans cette région et enfin à permettre un blocage automatique de la porte, quelle que soit sa position d1ouverture, au delà de 1200 environ et dans lea deux sens de cette ouverture. On a de surcroît un nouveau dispositif de réglage de la "tare" des ressorts combinant: une rondelle d'appui pour les ressorts -47dont le taraudage correspond au filetage de l'axe -48-, qui est muni d'un joint d'étanchéité -49- et dont la tète polygonale -50peut ainsi être manoeuvrée par une clé appropriée, grace à l'ajou- rage -51-, tandis que l'autre extrémité de la même clé permet le blocage du boulon -52- de la crapaudine, qui par l'effet d'une lu mièvre d'une platine -53- solidaire de la douille pivetante -54permet le réglage de l'orientation de la porte, en position de fermeture et qu'une plaque de recouvrement décorative -35- cache l' ensemble, sous la penture, en position de fermeture. On mentionnera encore, qu'une clavette cylindrique -56- iilo- bilise la rondelle d'appui -47- en rotation et peut auxiliairement servir, de même que l1axe étanche -48- de bouchon de fermeture, pour emprisonner un gaz cemprix avec les ressorts et renforcer d' autant leur effet, à condition d'étancher le cylindre qui les con tient, notamment par un ou plusieurs joints de coulissement. il est évident que le fonctionnement tant du frein hydraulique, que du dispositif élastique de rappel et donc globalement demeure semblable à ce qui a été déjà montré plus haut. Non moins évidemment, les dispositions ainsi décrites, sont aussi bien transposables - sans transformation - pour une penture du haut de la porte, ce qui donne du même coup la possibilité d'en doubler la puissance pour le ferrage de grandes portes et qu > in versement on peut n'incorporer dans l'une des pentures, que le dispositif de freinage hydraulique et le dispositif de rappel élastique dans l'autre, notamment de façon å permettre ainsi, selon une des caractéristiques essentielle de la présente invention l'accouplement du seul dispositif de rappel élastique avec un mécanise de motorisation miniaturisé, comme il a déjà été dit plus haut. A cet égard et dans tous les cas de motorisation, le domaine de l'invention s'étend expressément aux variantes de motorisation encore plus miniaturisables du fait de leur faible puissance, en ne visant à realiser qu'une "assistance" des manoeuvres de la porte et ainsi, de nouveaux produits industriels originaux caractériséJ par le fait que c'est l'intention d'ouvrir une porte > se manifestant par une pression do la main sur la porte, qui répercutée sur la vis du réducteur et agissant sur un ioro-contact électrique, entraîne sa manoeuvre automatique électrique, en réduisant d'autant l'effort manuel sinon nécessaire pour l'ouvrir, tout en assurant en outre sa fermeture automatique. Pour éviter que cette pression sur la porte, risque aussi bien autre produite par un courant d'air et alors d'entraîner une ouverture inopiné, l'invention vise à réaliser cette assistance par l'effet d'une variation de "capacité" électrique, par exemple du fait do la proximité de la main comme c'est déjà connu et do plus facile à réaliser sur une porte en glace* par une fraction do métallisation de celle-ci. On obtient ainsi une telle assistance plus spectaculairemont sans contact matériel, par un effet de proxi mité qui est très attractif, notamment pour des portes de boutiques et surtout de façon très simplifiée et économique. L'invention s'étend également à l'utilisation et à la mise en oeuvre de tous choix de matériaux, traitements et lubrifiants connus pour être avantageux, pour les applications précitées, ainsi qu'à tous changements de formes dimensions et proportions, ainsi qu'à toutes autres application que les portes en glace et notamment pour des portes palières d'ascenseurs, qui tout en ayant des structures différentes et en n'ouvrant que dans un seul sens sont également visées par le domaine de l'invention, d'autant qu'il en facilite grandement une motorisation simplifiée et économique, grt- ce à une appropriation facile à de telles structures de portes gé néralement métalliques et conformées i des équipements standardisés. REVENDICATIONS 10 Dispositif de manoeuvre automatique de porte, notamment pour celles dites "en glaces", comportant deux pentures de pivotement, caractérisé par le fait qu'au moins ltune d'elles est originalement constituée de deux éléments agrandi et asymétriques mais complémentaires* de façon que la plus importante, comportant un gros talon de l'épaisseur totale permette l'incorporation de mécanismes miniaturisés de rappel élastique et de freinage hydraulique, tout en comportant aussi des moyens communs d'emboitement et d'enserrage de la glace avec des vis alternées sur les deux faces. 20- Dispositif selon la revendication 10, caractérisé par le fait que chacune des deux pentures comporte l'asymétrie constitutive précitée et que les mécanismes miniaturisés de freinage et de rappel constituent chacun une combinaison autonome, ce qui permet leur incorporation séparément dans chacune des deux pentures tandis que leur interaction globale résulte, de leur liaison commune par la porte, ainsi qu'avec des pièces auxiliaires d'attache. 30- Dispositif selon les revendications 10 et 20, caractérisé par le fait que l'élément principal de l'une des pentures contient un frein hydraulique simplifié en ce qu'il combine: une vis de r4- glage accessible sans démontage mais masquée en position de fermeture avec un piston avantageusement "fritté, dont la "tête" en forme de came co-agit avec celle de la partie centrale d'un vilebrequin en réalisant du même coup leur clavetage mutuel et l'obtu- ration sans couvercle, par l'une des portées de tourillonnement. 4 - Dispositif selon les revendications 10 et 20* caractérisé par le fait que l'élément principal de la seconde penture est combiné avec un dispositif de rappel par un ressort à torsion du type dit "réversible" qui y est incorporé, de fagon qu'en combinaison avec la même réversibilité de la came de freinage, on obtienne un fonctionnement soit à simple ou à double action, sans aucune transformation ni démontage. 50- Dispositif selon les revendications 10 et 20, caractérisé par le fait que l'élément principal de la seconde penture est combiné avec un dispositif de rappel, combinant lui même, un ou plusieurs ressorts à compression - en fil rond ou carré - avec un bouchon vissable et un long piston creux, co-agissant avec une came centrale d'un vilebrequin, encore d'un tracé réversible et réalisant du meme coup leur clavetage mutuel et l'obturation sans cou vercle, par l'une des portées de tourillonnement. 60- Dispositif selon la revendication 10- caractérisé par le fait que l'élément principal et encore agrandi de l'une des pentu res contient et combine à la fois les mécanismes miniaturisés de rappel et de freinage, dont l'interaction est originalement assurée par un vilebrequin, dont la partie centrale comporte à la fois toutes les cames de tracés toujours réversibles, co-agissant d'une part avec la tste de piston hydraulique, d'autre part avec la tete de piston allongé contenant les ressorts, en réalisant encore leur clavetage mutuel et l'obturation sans couvercle, par l'une des portées de tourillonnement. 70- Dispositif selon chacune des revendications 10, 29, 50 et 60, caractérisé par le fait, qu'un rappel également réversible de la porte verts la position de fermeture, est originalement obtenu ou renforcé soit par un défaut d'aplomb approprié et prédéterminé de celle-ci, soit par un emprisonnement de gaz comprimé dans la chambre alors étanchée contenant les ressorts dits à compression, seit par une combinaison des deux procédés. 80- Dispositif selon chacune des revendications 4 , 5 et 7 caractérisé par le fait que la "motorisation" électrique de la porte est économiquement assurée par la combinaison nouvelle d'un axe de penture ne comportant qu'un mécanisme de rappel élastique avec l'arbre lent et co-axial d'un mécanisme dit réducteur ou moto-ré docteur avantageusement à roue et vis sans fin, qui en réalisant une liaison élastique limitée entre ces éléments, on évite toute surcharge et en permet la miniaturisation et ainsi l'incorporation, soit dans une ferrure d'attach supérieure, ou dans un boitier scellé dans le sol tout en assurant les fonctions dits de secours et de synchronisme d'ouverture des deux vantaux d'une même porte. 90. Dispositif selon la revendication 80, caractérisé par le fait qu'une réduction de puissance et une plus grande miniaturisa- tion de la motorisation électrique sont permises, en ne réalisant plus qu'une simple "assistance" de la porte, alors asservie i l'in- tention de l'ouvrir exprimée matériellement ou par un effet de pro ximité, par variation électrique de "capacité" par exemple. 100. Dispositif selon chacune des revendications 10 & 90, ca ractérisé par le fait, que les ferrures d'attache et les pentures sont combinées avec des enjoliveurs décoratifs, emboutis ou moulés, qui les recouvrent extérieurement tout en étant insonorisés par un revêtement interne,et indémontables lorsque la porte est fermée, en assurant encore le recouvrement d'accessoires comme une serrure.