La présente invention concerne un capteur comportant une chambre de chauffe à double effet. Un ensemble de deti: spirales capte, par leurs faces superieures, au moyen du brai noir, les rayons directs. L'envers des spirales en cuivre nu est place sous la convergence des rayons réfléchis par une feuille d'aluminium. Les matériaux utilisés pour le bati sont simples, isolants en eux-mêmes enduits d'une matière ignifugeante et imputreseible. L'absence de pièce métallique pour le bati évite labsor- tion de oalories et simplifie la fabrication. Il est possible d'utiliser des matériaux tel que le bois, le contre plaoue-, les agglomérées ou les plastiques pour le coffrage et l'iso- lation, grâc à l'enduit utilisés Dans les modèles connus, l'habillage est souvent en metal et absorbe des calories0 Le modèle de l'invention est à double effet, les spirales captent les rayons directs et indirects dans la chambre. ignifuge e0 Sur la figure (1) on remarque la disposition des deux spirales ( 2 et 3 ) dans le bati (1). L'eau froide entre en (7) dans la spirale (2) lovée dans le sens inverse des aiguilles d'une montre; la spire extérieure entre à l'antérieur de la spirale (3) , le centre (9) des de=x spirales laisse un espace libre pour la circulation de l'air chaud. La spirale (3) est egalement lovée dans le sens inverse des aiguilles d'une montre et la dernière spire rejoint 13 sortie (8) chaude qui rejoindra l'entrée froide du capteur suivant, pour un montage en série. Une baguette (4) recouvre le vitrage supérieur (5), en verre ou du stratifie, une application de mastic siliconique incolore assurant l'étanchéité. Les ampoules à incandescence (6) commandées par une sonde thermique (54) assurent une protection simple contre le gel. La figure (2) montre la conception de l'inventeur. Dans un coffrage en contre-plaqué marine de dix millimètres d'épais- seur pour le fond (10) et dix neuf millimètres pour les côtés (li) On place un isolant ce dix millimètres (12 et 13). On enduit cet isolant de matière plastiQue (14j incombustible et imputrescible sur une épaisseur de un à deux millimètres Ce matérizu est connu sous le nom de "Pas coform"ne contenant aucun élément dérivé du pétrole. Les entretoises (15 et 23) sont égaiement protégées par l'enduit incombustible. Au fond du coffrage ainsi doublé (12) et ignifugé (14) on dispose un matelas (16) de laine de verre de neuf centimètres; au dessus une feuille ou des bandes d'alnminium (17) ou autre métal réfléchissant. On prépare une plaque de stratifié onduleux (18) sur laquelle, après griffage ou strillage, on applique les cales (19) en enduit incombustible pour le portage des deux spirales (2 et 3). La plaque en stra- tifié s'appuie sur l'entretoise (15). La fixation du stratifié à l'entretoise se fait avec de l'enduit incombustible. Les spirales.sont préparées sur un plan de travail, lovées comme l'indique la figure (1), en fixant les spires à un millimètre environ les unes des autres par un point de soudure tous les vingt à trente centimètres pour maintenir la spirale plane et permettre la dilatation. La seconde spirale est fixée à la première au point de tengence par une soudure. S'assurer que l'ensemble est conforme à l'espace libre dans le bati et y rentre aisément. Remettre les deux spirales sur le plan de travail et les enduire de brai noir (20) sur leurs faces supérieures, ne pas enduire les tubes de sortie et d'entrée (8 et T). La spirale supérieure est fixée au sommet par une cale en enduit incombustible à la partie supérieure du bâti. On dépose un film plastique (21) connu sous le nom d"Abiphane"sur le brai noir (20), pour éviter le contact avec le vitrage inférieur (22). Le vitrage inférieur (22) est placé sur l'entretoise périphérique (15) sur un joint en mastic siliconique incolore (24). L'entretoise périphérique (23) est scellée à l'isolant (13) par une couche d'enduit incombustible et une couche de mastic siliconique incolore (24) pour la base reposant sur le vitrage inférieur (22). Une nouvelle couche de mastic siliconicue incolore est appliquée sur le sommet de l'entretoise pérphériq-e (23). Le vitrage supérieur (5) est mis en place sur l'entretoise (23). Une nouvelle couche de mastic siliconicue incolore (24) servira de joint avant la fixation de la baguette (4) sur les côtés '11). Â l'extérieur du bSti on applique peinture ou l'enduit ignifuge et imputrescible utilisé en (14) ce qui termine la réalisation de ce capteur. Un dispositif de volets ou rideaux à commande mécanique ou électrique permettant de masquer les capteurs par grande chaleur ou mauvais temps est utile. In cours de montage, tenir les capteurs - masqués pour éviter la détérioration du brai noir. Pour un bon fonctionnement, il faut éliminer l'air et la vapeur de tout le circuit. I1 est conseillé de remplir les capteurs au fur et à mesure du montage ou avant installation. Les raccords par man chons à vis permettent un montage ou démontage aisés. Sur la figure (3), il est indiqué un montage oralisé par l'inventeur, Du compteur (25), une eau déminéralisée alimente par la vanne d'arrêt (26) le circuit froid d'un chauffage central classique à mazout ou autre combustible. De la chaudière (38), l'eau chaude circule de (39) à travers les radiateurs (40) et retour par (27) vers la chaudière. Sur ce circuit classique est branché le circuit solaire par l'ouver- tnre des vannes (28 et 35). L'eau froide (27) qui traverse la vanne (28) est refoulée par l'accélérateur (29) d'une puissance de quarante quatre Watts, ou plus, suivant l'installation. L'eau ou le fluide caloriporteur entre en (30) dans le premier capteur coté froid (7) spirale (2). L'eau réchauffée sortant de la spirale (3) sort en (8) pour entrer en (7) dans le capteur suivent et ainsi de suite jusqu'au dernier. La sortie (31) passe par une purge d'air (32) et un groupe de sécurité (33). Un vase d'expension à membrane (34) compense la dilatation du fluide caloriporteur. Le fluide passe par la vanne d'entrée (35) dans le circuit chaud de I l'installation. Le thermomètre (36) parmet le contrôle d'efficacité des capteurs. Le manomètre (37) réglé sur de bars à froid indique- ra la pression et les fuites éventuelles dans le circuit. Sa valet devant rester constante à froid. La figure (4) indue le circuit d'alimentation autsmatique de l'accélérateur. De la source (41) secteur, batteries avec convertisseur ou cellules solaires, on alimente la boite de dérivation (42). L'interrupteur bipolaire (43) ferme le circuit sur un fusible (44) et une borne de l'accélérateur (29). Le voyant lumineux (45), qui peut être orange, indique la veille de la sonde thermique- (48) placée dans le capteur près du point (31), sortie eau chaude. La commande manuelle (47) permet de choisir la température de mise en contact pour l'alimentation de l'accélérateur (29). Allume également le voyant lumineux (49) qui peut-être vert et indicue la circulation du fluide caloriporteur. L'interrupteur (46) permet la mise en route manueile pour des températures inférieures au préréglage de (47) ou en cas de défaillance du système. L'accélérateur (29) utilisé par l'inventeur a une puissance de quarante quatre watts. L'alimentation par cellules solaires est très possible. Une batterie avec convertisseur statique branchée sur la bote (42) assure un circuit de secours peu onéreux. La figure (5) montre une installation antigel simple. Du secteur (41) par la botte de dérivation (42) on alimente un interrupteur bipolaire (50) un fusible (51). Le voyant lumineux,(52) qui peut être orange, indique la veille du circuit antigel. La sonde (54) est placée dans le premier capteur côté (30) arrivée du fluide froid. La commande (53) permet le réglage de la temperature choisie pour la Sise en contact du système. Des ampoules à lncandescence (6) de puissance convenable suivant risques de gel sont placées par paire dans les capteurs. Ces ampoules sont fixées sur un bouchon de matériau isolant et ignifugé d'un diamètre proportionnel. Le tout scellé avec un mastic siliconique sur ltexterieur da bouchon, par en permettre la visite ou le remplacement des ampoules (6). En cas de gel, les ampoules créent une chaleur douce et protège le circuit. Le témoin (55), qui peut tre vert, inclique la rise en circuit & système e. L'installation ci-dessus convis-nt -zur le Chaufage, l'eau sanitaire et autres usages. REV3NDICATIONS 1. Capteur solaire a double effet de chauffe caractérise par le fait que les spirales du capteur (1) ont leurs faces supérieures seules enduites de brai noir (20), absorbant les rayons directs; la face inférieure des spirales (2 et 3), en cuivre nu, absorbe les rayons réfléchis par la feuille d'aluminium (17) et le foisonnement de la chambre de chauffe, les tubulures (3) récuperant ainsi le maximum du rayounment visible et invisible dans cette disposition. 2. Capteur selon la revendication 1. caractérise par le fait que la chambre de chauffe et l'intérieur du bâti est recouvert d'un enduit plastique (14) incombustible et imputrescible. 3. Capter selon la revendication 1. ou 20 caractérisé par le fait que lhabillage (10 et 11) ne comprend pas de métal et peut se faire en contre-plaqué marine, en bois, en plastique ou tout autre matériau courant. I1 est protégé à l'extérieur par l'enduit connu sous le nom de "Pascoform'1 qui ne contient aucun derivé du pétrole, ce matériau rend l'habillage incombustible et imputrescible.