La présente invention concerne un appareil daTficWageet plus particulièrement un appareil d'affichage dans lequel la diffusion de la lumière par une pièce diffusante est réglée localement par une mosaïque d'éléments qui font apparaître un dessin donné à la surfacé de cette pièce diffusante. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique n" 3 376 092 décrit un appareil d'affichage dans lequel des éléments suppresseurs mobiles individuellement se déplacent par rapport à une pièce, en général à réflexion totale, de manière à supprimer sélectivement la réflexion totale vers l'intérieur dans des zones déterminées. Cette structure soulève de nombreuses difficultés , car les tolérances des éléments suppresseurs doivent être très étroites vu qu'une différence de déplacement d'une fraction de longueur d'onde peut influer considérablement sur le coefficient de réflexion. Selon la présente invention, la "surface limite" ou "intersurface optique sur laquelle on agit est une surface diffusant ou réfléchissant la lumière dans des conditions normales, qui est modifiée sélectivement par mise en contact avec une ou plusieurs pièces mobiles indépendamment et qui mettent en contact une matière absorbant la lumière avec des éléments déterminés de ladite surface. Par ailleurs, les élastomères permettent de simplifier à peu de frais la question des tolérances et d'accroltre la fiabilité et la robustesse de l'appareil. L'invention concerne donc un appareil d'affichage qui comprend une pièce en une matière transparente à la lumière camportant une surface d'affichage constituant une intersurface optique qui peut diffuser la lumière qu'elle reçoit, après sa propagation à travers ladite pièce dans une direction qui coupe obliquement l'ensemble du profil de ladite intersurface, un élément en matière opaque étant placé contre ladite surface et la position dudit élément étant réglable, qu'il soit mis en contact, pour absorber la lumière, avec des régions déterminées de ladite intersurface, de manière que lesdites régions déterminées absorbent la lumière là où ledit contact existe , ou réfléchissent la lumière là où ledit contact n'existe pas. suivant un mode avantageux de réalisation, une surface arrière irrégulière, par exemple dépolie, d'une plaque de verre transparente se comporte comme une intersurface réfléchissant la lumière et coopérant avec une pièce de caoutchouc compressible opaque supportée par les organes commandant sa position. En variante, un film de caoutchouc transparent et un film de caoutchouc op lin extérieur coppèrent avec une surface arrière lisse de la plaque de verre transparente pour constituer une intersurface réfléchissant la lumière et coopérant avec un élément rigide opaque fixé auxdits organes de réglage de la position. Ces formes de réalisation permettent de produire un affichage en noir sur blanc ou en blanc sur noir. Dans ces deux cas, l'image est très contrastée, même avec une forte lumière ambiante, et elle a un champ de visibilité étendu. Les organes agissant sur la position sont de préférence en une matière solide appropriée, par exemple des organes piézo-électriques ou magnétostrictifs, capables d'exécuter en fonction de l'excitation un mouvement non linéaire qui ne correspond à un déplacement appréciable que s'ils sont excités au maximum. En général, le déplacement maximal correspond à environ une longueur d'onde de lumière visible , afin que l'intersurface optique passe de l'état réfléchissant la lumière à l'état absorbant la lumière, et vice-versa. -D'autres objets et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation et en référence aux dessins annexés, dans lesquels des références numériques semblables désignent des pièces semblables. Sur ces dessins, la figure i représente schématiquement un système optique destiné à faire comprendre l'idée de base de l'invention, l'organe de commande étant écarté de la surface diffusante. a figure 2 est un schéma semblable à celui de la figure 1, la diffusion étant empêchée par l'organe de commande. La figure 3 est une vue en perspective qui représente un procédé de réalisation d'une matrice d'organes de commande magnétostrictifs. La figure 4 représente en perspective une autre réalisation de matrice plane d'organes magnétostrictifs. La figure 5 représente la manière dont des conducteurs linéaires peuvent être formés sur une face de la matrice de la figure 4. La figure 6 représente la manière dont des conducteurs linéaires sont formés sur les deux faces de la matrice de la figure 4. La figure 7 est une vue en perspective d'un second type de mosaïque de commande à magnétostriction. La figure 7a représente la manière dont un seul élément à magnétostriction orienté longitudinalement peut être réalisé. La figure 7b représente la manière dont les éléments de la figure 7a sont disposés les uns par rapport aux autres dans une matrice. La figure 8 représente le type de mosaïque de la figure 7, avec des éléments piézo-électriques. La figure 8a représente la manière dont des éléments piézoélectriques orientés longitudinalement peuvent être disposés dans un ensemble. La figure 9 représente la manière dont une quelconque des mosalques des figures 7, 7b, 8 et 8a peut être placée par rapport à une pièce diffusante. La figure 10 est une vue en perspective d'un altimètre coupé suivant son axe, destinée à représenter la manière dont un ensemble dv-tommande en forme d'anneau conique peut être utilisé un un instrument à échelle courbe. La fiure il est une vue en perspective d'un instrument coupé par le milieu eteprésente la manière dont on peut employer un ensemble pour un instrument à échelle rectiligne. La figure 12 est une vue en perspective éclatée de l'en- semble de commande'de la figure 11. La figure 13 représente schématiquement des circuits de commande de l'ensemble d'éléments piézo-électriques des figures 11 et 12. La figure 14 est une vue de l t avant en élévation et représente une autre réalisation d'appareil d'affichage selon l'invention. La figure 15 est une coupe partielle à échelle agrandie, dont certaines parties sont enlevées et qui est effectuée à peu près suivant les lignes 15-15 de la figure 14; et La figure 16 est une coupe partielle à échelle agrandie, et représente en-détail les bords d'un appareil d'affichage du modèle représenté sur la figure 14, avec éclairage autonome. Les figures 1 et 2 représentent une plaque de verre 20 qui peut avoir des dimensions quelconques,par exemple 10,2 x 10,2 x 0,64 cm, et dont la surface inférieure est dépolie; par exemple à l'acide, de manière à former des irrégularités de surface d'en viron 0,38 à un micron de profondeur. Par conséquent, cette plaque, éclairée par la lumière incidente et vue sous des angles très divers, doit avoir une surface blanche ou gris clair. Selon l'invention, la diffusion de la lumière incidente 1 par la surface diffusante 21 est empêchée en mettant un film compressible noir 22, supporté par l'organe de commande 23 en contact intime avec 'la surface 21 (figure 2). Le film 22 vient en contact intime avec la surface dépolie 21 et absorbe de la lumière qui sinon serait réfléchie ou diffusée en 2, en direction de l'oeil de l'observateur 3. On a obtenu des résultats satisfaisants en utilisant des films de caoutchouc aux silicones, d'environ 50 microns d'épaisseur au-dessus d'un organe piézo-électrique 23 qui peut être excité de manière à le déplacer entre les positions des figures 1 et 2. Un intervalle entre la surface de caoutchouc 22 et la surface 21 d'environ une longueur d'onde de la lumière visible a été jugé suf- fisant pour rétablir la réflexion ou la diffusion par la surface 21 , la tache créée par le film 22 de caoutchouc est sombre ou claire, lorsqu'elle est éclairée, et peut être vue dans un angle de champ très étendu. Une faible augmentation de la pression appliquée par le film 22 à la surface 21 conduit à une teinte grise plus foncée faisant ainsi varier le contraste de l'image. On obtient un résultat semblable en appliquant sur la surface 21 une surface de caoutchouc transparente qui est au contact de la-surface lisse plus foncée d'un élément 23. Selon l'invention, des régions déterminées d'une surface d'affichage plane sont associées à de petits organes de commande mobiles , par exemple les organes 22 , 23, qui se déplacent par rapport à une surface diffusante. En choisissant et déplaçant de manière appropriée ces organes par rapport à la surface diffusante, il est clair qu'on peut agir sur la diffusion de la lumière par ces régions. En variante, une matrice d'éléments peut être placée de manière à empêcher normalement la diffusion, tandis que ces éléments individuels peuvent se déplacer jusqu 'à une position permettant la diffusion. La figure 3 représente schématiquement une disposition typique d'organes suppresseurs de réflexion ou diffusion. Plus précisément, la figure 3 représente un support 40 sur lequel est fixé un groupe d'organes magnétostrictifs 41 à 46. Les organes 41 à 46 sont en une matière magnétostrictive appropriée et sont caractérisés en ce qu'ils se raccourcissent en réponse à un champ magnétique dirigé axialement. Les surfaces supérieures et libres des organes 41 à 46 supportent des films de caoutchouc noir 41a à 46a dont lés extrémités sont dans un même plan et sont placées contre une face diffusante d'une plaque qui est placée au-dessus des organes 41 à 46. Les surfaces supérieures des organes 41a à 46a sont écartées d'environ une longueur d'onde de la lumière verte de l'inter.surface diffusante. Dans ces conditions, l'intersurface diffusante est parfaitement diffusante et a un aspect uniformément blanc. Un circuit approprié est mis en place pour provoquer un allongement sélectif des organes 41 à 46, pour amener sélectivement les films 41a à 46a au contact de la surface diffusante, de manière que les éléments de cette surface en contact avec ceux-ci deviennent foncés. Ces circuits sont représentés en partie sur la figure 3 par des conducteurs 50 à 53 qui forment un système type adressable pour choisir l'un quelconque des organes magnétostrictifs de l'en- semble. Par exemple, si les conducteurs 50 et 52 sont excités,les champs magnétiques de ces conducteurs s'ajoutent dans l'organe 41 et provoquent l'allongement de cet organe et par conséquent déplacent le film 41a à sa surface supérieure en direction de l'intersurface réfléchissante. L'organe 42 ne s'allonge pas beaucoup, étant donné que le champ magnétique engendré uniquement par le conducteur 50 est trop faible. les diverses tiges 41 à 46 peuvent être en nickel, qui s'allonge par magnétostriction d'environ 30 ppm. Une tige longue d'environ 25 mm est suffisante pour obtenir un déplacement de l'extré- mité dé la tige d'environ une longueur d'onde d'une lumière visible. Alors que la figure 3 représente des organes magnétostrictifs séparés, la figure 4 représente un ensemble comportant une plaque unique 60 de matière magnétostrictive dont une face est recouverte d'un film de caoutchouc et qui est utilisée comme matrice plane sous-jacente. Les conducteurs commandant l'utilisation d'une région séparée d'une plaque 60 sont les conducteurs 61 à 65 sur la face supérieure de la plaque 60 et qui sont déposés sur celleci par un procédé de dépôt approprié. La figure 5 représente en coupe transversale la partie de la plaque 60 qui supporte le conducteur 61. Un second groupe de conducteurs peut être déposé sur la face inférieure de la feuille 60 et comprend les conducteurs 66 à 70 (figure 6). Les courants injectés dans les conducteurs alignés de la figure 6 sont de même sens, si bien que leurs champs magnétiqueg/s'ajoutent. L'emploi du dispositif à deux courants de circulation de la figure 6 fait passer des lignes de force magnétiques dans toute la feuille 60 et non juste à travers une surface de celle-ci, comme l'indique la figure 5. En service , les lignes de force magnétiques traversant la feuille 60 et en particulier là où les lignes et colonnes se croisent tendent à provoquer des creux ou des bosses dans la pellicule superficielle de caoutchouc. Ceci peut évidemment être utilisé pour régler la diffusion par une intersurface diffusante placée à proximité. Comme pour la figure 3 , on peut réaliser la feuille 60 en une matière magnétostrictive non linéaire, afin de supprimer toute action le long des lignes et colonnes excitées, en provoquant un changement appréciable des dimensions seulement à l'intersection d'une ligne et d'une colonne choisies. En ce qui concerne les systèmes de sélection pour matrices, si les déformations de la matière des suppresseurs sont entachées d'hystérésis, l'affichage serà à mémoire. La vue en perspective de la figure 7 représente une autre réalisation de mosaSque magnétostrictive. Plus précisément, la figure 7 représente un bâti 80 qui peut être en une matière rigide quelconque, qui supporte plusieurs colonnettes telles que les organes 81, 82 et, 83 dont les surfaces supérieures sont recouvertes d'un film dé caoutchouc noir. Une colle appropriée 84 colle ces éléments au bâti 80. Chaque colonnette peut être constituée en une ferrite appropriée qui est moulée de manière à comporter des fentes intérieures telles que les fentes 85 et 86 qui traversent complètement les colonnettes 81 et 82. Ces organes comportent de plus des rebords à leurs extrémités supérieures et inférieures, à savoir des rebords supérieurs 87 et 88 pour, respectivement, les organes 82 et 83. Ces rebords sont utilisés pour délimiter un canal 29 qui s'étend sur toute la jonction entre des files adjacentes d':'éléments. La surface diffusante sur laquelle on doit agir est ensuite placée au-dessus du bâti 80 et les extrémités supérieures des colonnettes 81 à 83 par exemple. Pour exciter sélectivement des organes isolés de l'ensem- ble, un premier groupe de conducteurs électriques tels que les conducteurs 90 et 91 pénètre dans le bati 80 et sont enroulés autour des diverses colonnettes de la manière représentée. Les conducteurs peuvent être considérés comme les "conducteurs de mots" de l'ensemble. Un second groupe de conducteurs, tels que les conducteurs 92 à 96 qui sont parcourus par des courants de sens alternants, passent par exemple par le canal 85 et constituent les "conducteurs d'éléments d'information. Le fonctionnement du système est évidemment tel que seule la longueur de la colonnette à l'intersection d'un conducteur d'éléments d'information et d'un conducteur de mots excités est modifiée d'une quantité appréciable. Par conséquent, toute division sur la région contiguë à cet élément est supprimée. Alors que l'énsemble d'organes magnétostrictifs représenté sur la figure 7 est constitué par des lignes et colonnes de colonnettes, il va de soi que ces éléments peuvent être constitués par des tiges ou plaques parallèles,empilées directement les unes sur les autres. A titre d'exemple, la figure 7a représente un organe magnétostrictif allongé constitué par une plaque fendue en une matière magnétostrictive appropriée dont lvbord supérieur est revêtu d'un enduit de caoutchouc noir. Un conducteur plan 101, qui est recouvert d'un film isolant 102 passe par la fente de'l'organe 100, de manière que le passage d'un courant indiqué par la flèche 103 crée un champ magnétique dans la direction des flèches en pointillé,provoquant un déplacement du film à la partie supérieure de la plaque. Les plaques telles que la plaque 100 de la figure 7a sont ensuite assemblées de la manière représentée sur la figure 7b, dans laquelle toutes les plaques sont fixées à un support approprié tel que 105, par exemple par une colle ou un ciment approprié 106. Les faces supérieures de tous les organes 100, recouvertes du film de caoutchouc mentionné, par exemple à propos des organes de la figure 7 sont ensuite fixées très près d'une surface diffusante d'une manière semblable à celle indiquée pour l'ensemble de la figure 7; ce film peut être continu. Pour les ensembles des figures 7 et 7b, la magnétostriction dépend uniquement de l'amplitude du ehamp magnétique et ne dépend pas de son sens. Par conséquent, les deux branches de chacun de ces .éléments s'allongent de quantités égales si bien que les éléments excités s'allongent. On observe que chaque organe séparé constitue un circuit fermé pour le flux magnétique, si bien que le flux passant dans un organe n'a aucune influence sur ses voisins. Alors qu'on a décrit-ci-dessus des réalisations constituées par un ensemble d'organes magnétostrictifs, on peut également utiliser des organes piézo-électriques. La figure 8 représente un mode de réalisation d'un ensemble constitué par des or ganes piézo-électriques et qui est semblable à cui ua de la figure 7. Par conséquent, on voit sur la figure 8 un groupe d'organes piézo-électriques 110, 111, 112 et 113, par exemple, disposés de la meme manière queles-organes 81 82.et 83 de la figure 7. Des films de caoutchouc sont fixés, comme indiqué ci-dessus, aux surfaces supérieures des organes 110 à 113 et tous ces organes sont fixés au bAati 80 par de la colle 84.-Tous ces divers organes sont réalisés en une matière piézo-électrique appropriée, par exemple du zircono-titanate de plomb polarisé ou analogue et comportent des électrodes se faisant face, telles que 114 et 115 pour l'organe 112,et 116 et 117 pour l'organe 110. Chacun de ces organes comporte des électrodes telles que 115 et 117 allongées et recourbées de manière à être en contact avec la partie inférieure de l'organe correspondant, de manière à pouvoir établir un contact avec des bandes conductrices, par exemple 118, 119 et 120, qui servent de "conducteurs de mots" pour l'ensemble. Les "conducteurs d'éléments d'information" sont constitués par des plaques isolantes 121 à 123 orientées perpendiculairement aux conducteurs de mots?8 à-i0 et sont recouvertes d'un enduit conducteur sur une face; de manière à être reliées électriquement à l'autre électrode des divers organes. Par exemple, le conducteur 123 est en contact électrique avec les surfaces 114 et 126, respectivement, des organes 112 et 113. Le résultat final de cette nu̲velle~disposition est le suivant : un conducteur d'élément d'information est relié électriquement à une électrode de chaque organe de l'ensemble, tandis qu'un "conducteur de mots" est relié électriquement à l'autre électrode de chaque organe de l'ensemble. Par conséquent, dans le cas d'une excitation simultanée, par exemple du "conducteur de chiffres binaires " 123 et du"conducteur de mots!' 118, un champ électrostatique apparålt entre les électrodes 114 ët 115, ce qui provoque une diminution de longueur de ltorgane~112, l'écartant ainsi de la région de l'intersurface diffusante adjacente à l'organe 112. Evidemment, les organes piézo-électriques de la figure 8a peuvent être constitués par des pièces allongées disposées de la manière représentée sur la figure 7b et plus précisément sur la figure 8a. Par conséquent, sur la figure 8a, le socle 105 supporte des plaques piézo-électriques 130 à 133 qui comportent-toutes des pellicules superficielles de caoutchouc, comme exposé ci-dessus. Toutes les plaques 130 à 133 comportent des électrodes face à face sur leur grande surface, par exemple les électrodes 134 et 135 déposées sur l'élément 133. Un groupe de plaques isolantes,par exemple 136 à 139, avec-des revêtements métalliques sur leurs deux faces,sont disposées de manière appropriée et peuvent être reliées électriquement à des circuits de commande convenables. Par conséquent, quand les plaques 138 et 139 sont excitées, les organes 133 se déforment d'une manière semblable à ceux de la figure 7b. La manière dont l'ensemble est monté, qu'il soit réalisé comme représenté sur les figures 7, 7a, 7b, 8 ou 8a, est représentée sur la figure 9 où la monarque de suppresseurs 150 contient des organes formant une mosaSque, représentés par les lignes en pointillé. Les pellicules superficielles supérieures de caoutchouc des divers organes de la mosaSque 150 sont ensuite placées tout contre la surface diffusante 151 d'une plaque de verre 152. La surface 151 a à peu près les mêmes dimensions que la surface supérieure de la mosaique 150. Par conséquent, si un ou plusieurs organes de la mosaïque sont écartés de leur position normale, la lumière incidente, indiquée par les flèches 153, n'est pas diffusée par la surface 151 à l'emplacement de ces éléments de surface particuliers. Cette nouvelle idée peut conduire à un grand nombre d'applications évidentes pour l'homme de l'art, telles que l'affichage d'informations numériques ou analogues. Cette nouvelle disposition peut également être appliquée utile- ment à des appareils indicateurs de typeidivers. A titre d'exemple, la figure 10 représente un instrument à cadran circulaire qui peut, par exemple, indiquer l'altitude et être commandé selon l'invention. Plus précisément, l'instrument de la figure 10 est constitué par un bottier approprié 170 qui contient un prisme annulaire 171 à travers la surface frontale 172 duquel les graduations d'un cadran indicateur sont visibles. la surface conique 173 du prisme 171 est dépolie et on place contre celle-cP Y eEfeMnble de commande annulaire 174 dont la surface intérieure est normalement en contact avec la surface 173, tandis que les divers organes peuvent être écartés de cette surface, par exemple d'une longueur d'onde. L'ensemble de suppresseursî73 de forme annulaire, peut évidemment être disposé de la maniéré indiquée par exemple par les figures 7b et 8a, les organes allongés de cet ensemble se trouvant dans des plans respectifs passant par l'axe du prisme 171. Le boiter 170 contient de plus une lampe 175 qui envoie de la: lumière à travers la surface intérieure 176' du prisme 171 et en direction de la surface réfléchissante 173 du prisme 171. La. surface 173 fait, par rapport aux rayons lumineux provenant de la lampe'175, un angle qui lui permet de diffuser la lumière, sauf quand'les éléments absorbants empêchant la diffusion sont en contact avec elle,Si bien que dans des conditions normales, l'échelle de la surface 172 est sombre. Cependant, si l'un des organes en forme de plaque' de l'ensemble de suppresseurs174 est excité, il cesse d'être en contact avec a surface 173, si'bien que la région correspondante diffuse fortement la lumière. Cette réflexion de la lumière dans la zone choisie fait apparaltre sur l'échelle 72 un trait brillant sur un fond noir. Evidemment, les circuits qui commandent l'ensemble de suppresseurs 174 sont reliés à un ensemble approprié mesurant l'altitude, ou analogue, dans lequel l'altitude mesurée est convenablement transformée pour exciter la plaque appropriée de l'ensem- ble 174. Dans l'instrument de la figure 10 , les traits de I 'é- chelle sont placés directement sur la face-172 du prisme 171. Par conséquent, il est préférable d'éclairer séparément le cadran pour voir les traits de l'échelle. Ces traits de l'échelle peuvent également être tracés par gravure directe sur la surface réfléchissante 173, de manière que les traits gravés diffusent et réfléchissent la lumière provenant de la lampe 175. Par conséquent,les traits de l'échelle apparaissent brillants'sur un fond sombre et un éclairage séparé du cadran de l'instrument devient inutile. il est évidemment possible d'éclairer le fond tandis que les chiffres et "l'aiguille" sont constitués par des zones sombres sur le fond illuminé. Avec cette disposition, l'ensemble de commande ne gêne pas en général la diffusion. Cependant, les traits gravés sont recouverts d'un pigment foncé de manière que les chiffres apparaissent sous forme de zone sombre, tandis que le déplacement d'un organe approprié de la mosàrque de commande empêche toute diffusion de la lumière au point choisi. Les figures il et 12 représentent le mode d'utilisation de l'invention pour un appareil indicateur à échelle rectiligne. Sur la figure 11, on a représenté, par exemple pour un altimètre, un bottier 180' avec un cadran 181 dans lequel est ménagée une 18 échancrure 182. Un prisme/est placé contre l'ouverture 182, tandis qu'un ensemble de commande 183a est placé contre la surface diffusante 184 du prisme 183. L'ensemble 183a est représenté clairement sur-la figure 12 et comporte un bâti de fixation 185 qui supporte une pile 186 d'éléments déformables qui peuvent être empilés de la manière représentée sur les figures 7b ou 8a. La surface diffusante 184 du prisme 183 est placée juste au-dessus de la surface supérieure de l'ensemble 186 et les pellicules superficielles de caoutchouc noir sont au contact de la surface 184. Deux pièces d'espacement 187 et 188 sont placées aux deux extrémités de la pile 186 qui est de préférence collée au socle 185 par une colle 189. Les pièces d'espacement 187 et 188 séparent par un intervalle approprié le bâti principal-190'du socle 185. Le prisme 183 comporte une encoche 196 à proximité de sa surface d'examen 197 qui est supportée par la saillie 198 du bâti 190, maintenant-ainsi le prisme 183 dans une position correcte par rapport aux éléments 185. La surface supérieure de l'ensemble 186 est maintenue solidement contre la surface 184 du prisme 183 par la pression des ressorts 194 à 196 qui sont maintenus par les vis de fixation 191 à 193. Une source-lumineuse appropriée constituée par les lampes 200 (figure 11) et le réflecteur 201 est mise en place de manière à faire passer la lumière à travers les fenêtres d'éclairage 201 et 202 du bâti 190 à éclairer la surface réfléchissante 184 du prisme 783. Le fonctionnement de l'appareil d'affichage de l'instrument à échelle rectiligne de la figure il est évident étant donné que l'échelle est normalement obscure; étant donné qu'il n y a aucune diffusion de la lumière par la surface 184. Cependant, si un de ces organes est excité par des circuits appropriés, il se contracte et s'éloigne ainsi de la surface 184 d'une quantité suffisante pour permettre une diffusion appropriée à son emplacement. Par conséquent,une ligne éclairée apparut en travers de l'échelle vue par la fenêtre 182. Les chiffres des graduations de l'échelle peuvent être formés-sur celle-ci de la manière dé crite à propos de la figure 10. En ce qui concerne la réalisation des figures 11 et 12, on obtient de bons résultats si la longueur de l'échelle'est voisine de 127 mm, tandis que l'ensemble 190 contient environ 20 organes piézoélectriques par cm. Lorsqu'on utilise un ensemblé de ce gen re, il est donc nécessaire de choisir et d'exciter l'un des 256 organes de l'ensemble pour chaque valeur du signal d'entrée. Ce signal d'entrée peut être introduit sous la forme de huit chiffres binaires parallèles bien qu'on puisse utiliser aussi bien d'autres formes de signaux d'entrée numériques et analogiques. Il-est évi demment possible de réaliser un décodeur simple pour l'entrée à huit chiffres binaires, selon un procédé bien connu. Par consé quent, une électrode de chacun des 256 éléments de l'ensemble 86 doit être reliée à une ligne de masse commune tandis que l'une quelconque des 256 électrodes libres doit être choisie et excitée par la sortie En service, et si l'on admet que l'organe piézo-électrique à exciter est le quinzième parmi ces 256 organes, ce sont les lignes du goupe A et du groupe B qui sont reliées chacune à l'organe nO 15 qui seront excitées, comme l'indique le trait gras, si bien qu'une tension égale à 2B est appliquée aux électrodes de l'organe 15, pour provoquer son allongement. Il est évident que l'un quelconque des autres organes peut être choisi de manière semblable. Le mode de groupement de la figure 13 peut faire apparattre des circuits parasites tels que 10 dans lesquels une tension est appliquée à des groupes de plusieurs organes en série. On peut éviter la formation de ces circuits parasites er;4ntercalant une diode dans les conducteurs conduisant à chacune des électrodes gauche ou droite de chaque organe piézo-électrique. En variante, on peut réduire l'influence des circuits parasites en tirant profit des caractéristiques non linéaires du matériau piézo-électrique choisi, de manière que l'importance du mouvement provoqué par une excitation partielle soit négligeable si on la compare à celle résultant de l'excitation maximale. Bien que le circuit de la figure 13 soit plus particulièrement destiné à l'emploi avec des organes~piézo-électriqu?s, on comprend facilement quelles principes à la base de la réalisation de la figure 13 peuvent également être appliqués a des organes à magnétostriction, avec des modifications appropriées, pour faire passer un courant à travers l'organe choisi et non appliquer une tension à l'organe choisi. Une autre réalisation d'appareil d'affichage est représentée sur les figures 14 à 16, dans lesquelles l'affichage est caractérisé par des symboles'blancs sur un fond noir. L'appareil d'affichage 300 représenté comporte un boîtier 301 encadrant ui fond qui est en général noir et représenté par quelques hachures sur la figure 14 tandis que les symboles à afficher sont représentés par des bandes blanches allongées. Dans la réalisation représentée, un groupé de sept bandes ou lignes blanches est mis en place pour une sélection individuelle, afin de définir un chiffre quelconque de O à 9. Dans la réalisation représentée sur la figure 14, une plaque 320 de matière transparente pour la lumière, par exemple du verre, comporte sur sa face arrière un film de caoutchouc transparent 302 et un film de recouvrement 303 en caoutchouc opalin blanc. La pellicule transparente 302 sur la face arrière de la plaque de verre communique simplement une grande élasticité tandis que le film de caoutchouc opalin crée une surface d'affichage qui constitue une intersurface optique qui peut diffuser la lumière qui la frappe apr('. avoir travers la placée de verre 320 dans une direction qui coupe obliquement le profil d'ensemble de ladite intersurface optique. L'intérieur et la surface extérieure du film opalin 303 diffusent la lumière. Au lieu d'être blanc, le film opalin 313 peut être rouge, jaune ou de toute autre teinte appropriée. Pour obtenir une fond noir au repos, une couche relativement épaisse 304 de caoutchouc noir recouvre toute la surface du film 303, sauf les régions où se trouvent des suppresseurs 305. Les bandes qui apparaissent ainsi sur l'image affichée sont définies par un groupe de suppresseurs 305 placés contre l'intersurface optique afin de régler le contact avec celle-ci. Dans la réalisation représentée chaque suppresseur 305 comporte une tige 306 qui sort à amener au contact de la couche de caoutchouc 303 urlc l'iquotto 307 de verrc noir fixée à son extrémité mobile de manière à créer une région noire à l'emplacement d'un contact absorbant la lumière. En particulier, chaque tige est constituée par une matière solide particulière, par exemple un organe piézoélectrique ou ferro-magnétique, dont la longueur varie d'une quantité de l'ordre d'une longueur d'onde lumineuse quand il est excité. Ces tiges sont placées à l'intérieur du bottier 301 et excitées d'une manière semblable à celle représentée pour l'une des formes de réalisation représentée sur les figures 7 à 8a. Lors de la réalisation de l'appareil, tous les suppresseurs sont maintenus, en étant comprimés, contre la couche 30 i, tandis que la couche 304 formant le fond noir est coulée et durcie sur place. Te lsoitier 301 comporte des supports 308 liés rigidement à 1 plaque de verre 320. Commc indiqué, un bloc dc laiton 3053 est fixé au support 308 par une colle et est utilisé pour compenser les variations de température, le bloc de laiton 309 étant recouvert, à son extrémité libre , d'une colle ou d'un ciment noir 310 afin de le fixer directement à la face arrière de la plaque de verre 320, de manière qu'il n'existe aucune couche de caoutchouc dans la 'zone de fixation au support, étant donné que la plaque de verre est fixée au support avant de déposer les couches de caoutchouc. Les plaquettes 307 de verre noir placées aux extrémités mobiles des tiges ont le même indice de réfraction que le caoutchouc opalin 303, si bien que la région d'affichage parait complètement et uniformément noire quand les tiges sont en contact, de manière à absorber la lumière, avec le film de caoutchouc 303. La réalisation des figures 14 à 16 est représentée avec un prisme pour encadrement d'image 311 destiné à renvoyer la lumière provenant d'ampoules 312 plaeées à l'intérieur, à l'intérieur de canaux placés entre le bord frontal 301F du boltier de l'instrument et les faces extérieures 314, en bordure, des prismes. Pour afficher un chiffre compris entre 0 et 9, les suppresseurs sont excités électriquement de manière à raccourcir chaque tige correspondante afin d'éloigner ainsi la plaquette 307 qui leur est fixée d'une quantité suffisante pour transformer la région absorbante en forme de ligne de l'intersurface optique en une région correspondante réfléchissant la lumière. Lorsque la forme de réalisation représentée réfléchit en un point la lumière, il existe un intervalle d'air entre la plaquette de verre noir et la surface du film de caoutchouc opalin. Comme indiqué ci-dessus, il va de soi que l'appareil d'affichage selon l'invention peut ne pas comporter de dispositif d'éclairage autonome mais être examiné simplement à la lumière ambiante. Dans ces deux cas, une caractéristique importante de l'ensemble selon l'invention consiste en ce que l'intensité de la lumière ambiante n'efface pas les indications obtenues par la manoeuvre de un ou plusieurs suppresseurs. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par lthomme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'être décrits à titre d'exemples non limitatifs, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Appareil d'affichage, caractérisé en ce qu'il comprend une surface d'affichage constituée par une pièce en une matière transparente à la lumière,formant une intersurface optique dont certaines régions sont capables de diffuser- la lumière qu'elles reçoivent après propagation à travers ladite pièce dans une direction qui coupe obliquement le profil d'ensemble de ladite intersurface optique , un groupe d'organes en une matière opaque étant placé en face d'éléments correspondants desdites régions, la position desdits organes étant commandée sélectivement de manière qu'ils soient mis en contact et séparés desdits éléments correspondants pour provoquer une absorption de la lumière et une réflexion de la lumière, respectivement, à l'emplacement desdits éléments. 2 Appareil d'affichage selon la revendication 1, caractérisé eIi ce que ladite intersurfaco6ptique comporte des-régions placées contre lesdits éléments correspondants et formant un fond pour ceux-ci, ces régions pouvant être capables de diffuser la lumière ou pouvant être recouvertes d'une couche opaque. 3 - Appareil d'affichage selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdites régions englobent- la quasi-totalité de ladite intersurface et en ce qu'une couche opaque recouvre la quasi-totalité de ladite intersurface ailleurs qu'à l'emplacement desdits éléments cQrrespondants pour former un fond pour ceux-ci. 4 - Appareil d'affichage selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite commande de position comporte des organes distincts de support en des matières solides particulière5 et un dispositif d'excitation de chacun desdits organes en matière so:iide de manière à provoquer leur déplacement sur une distance de l'ordre d'une longueur d'onde de la lumière visible. 5 - Appareil d'affichage selon la revendication 4, caractérisé en ce que chacun desdits organes en matière solide donne lieu à un déplacement qui est une fonction non linéaire de l'ex- citation pour ne créer une variation appréciable de dimensions que lorsqu'il est excité au maximum et en ce que ledit dispositif coopère avec un autre dispositif pour commander l'excitation sur des faces opposées dudit organe en matière solide afin de n'appliquer l'excitation maximale que quand les deux dispositifs coo- pérant l'un avec l'autre sont activés. 6 - Appareil d'affichage selon la revendication 1, caracté risé en ce que ladite pièce a une surface irrégulière formant ladite intersurface et en ce que lesdits organes opaques sont en une matière élastiquement compressible. 7 - Appareil d'affichage selon la revendication 1, dans lequel ladite pièce est une plaque de verre comportant une surface dépolie constituant ladite intersurface, caractérisé en ce que ladite pièce comporte des irrégularités superficielles de profondeur comprise entre 0,38 et i micron et, chacun desdits organes opaques est en une matière compressible élastiquement, ladite commande de position étant constituée par des organes séparés en une matière solide particulière sur laquelle sont fixés lesdits organes opaques, et en ce qu'il comprend un dispositif pour exciter lesdits organes en matière solide de manière à provoquer leur déplacement d'une amplitude voisine d'une longueur d'onde de lumière visible, et de plus en ce que chaque organe en ladite matière solide qui supporte un desdits organes opaques à proximité de ladite surface dépolie est destiné à commander la mise en contact de ces organes, par compression, avec ladite surface dépolie. 8 - Appareil d'affichage selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite pièce est une plaque de verre sur-laquelle est déposée une couche d'une matière opaline délimitant lesdites régions capables de diffuser la lumière. 9 - Appareil d'affichageèelon la revendication 8, caractérisé en ce qu il comprend une couche intermédiaire en matière transparente du type caoutchouc, intercalée entre ladite plaque et ladite couche de matière opaline,chacun desdits organes opaques étant de préférence en une matière frigide. 10 - Appareil d'affichage selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite pièce est une plaque de verre à face arrière polie, en ce qu'une couche d'une matière compressible élastiquement et opaline est placée contre ladite face arrière pour délimiter ladite intersurface, et, de plus en ce que chacun desdits organes opaques est en une matière rigide. il - Appareil d'affichage selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comporte une couche de fond en une matière caoutchouteuse opaque recouvrant la quasi-totalité de ladite intersurface ailleurs qu'à l'emplacement desdits éléments correspondants, de manière à former un fond pour ceux-ci. 12 - Appareil d'affichage selon la revendication 1, caractérisé et ce qu'il comprend plusieurs supports fixés à ladite pièce en matière transparente à la lumière pour placer celle-ci dans une position prédéterminée par rapport auxdits organes opaques, et en ce que chaque support comporte un socle principal et un élément de compensation de l'action de la température fixé audit socle. 13 - Appareil d'affichage selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un prisme pour encadrement d'image recouvrant ladite pièce en matière transparente à la lumière et un dispositif pour projeter de la lumière à travers la surface latérale extérieure dudit prisme, ladite lumière sortant ensuite de celui-ci et se propageant dans l'air de manière à tomber sur ladite pièce pour réaliser un éclairage autonome dudit appareil d'affichage. 14 - Appareil d'affichage, -caractérisé en ce qu'il comprend une pièce en matière transparente à la lumière, comprenant une surface d'affichage qui constitue une intersurface optique capable de diffuser la lumière projetée sur ladite surface après qu'elle s'est propagée à travers ladite pièce suivant une direction qui coupe obliquement l'ensemble du profil de ladite intersurface, un organe en matière opaque étant placé à proximité de ladite surface et un dispositif étant destiné à commander la compression dudit organe lorsqu'il est associé, à l'état comprimé, de manière à absorber la lumière, à des régions choisies de ladite surface, afin que lesdites régions choisies absorbent la lumière tandis que le reste de ladite surface réfléchit la lumière. 15 - Appareil d'affichage comprenant une pièce en matière transparente à la lumière comportant une surface d'affichage constituant une intersurface optique capable de diffuser la lumière qu'elle reçoit après sa propagation à travers ladite pièce dans une direction qui coupe obliquement l'ensemble du profil de ladite intersurface, un organe en matière opaque étant placé contre ladite surface et un dispositif étant destiné à commander la compression dudit organe appliqué contre des régions choisies de ladite surface de manière qu'il absorbe la lumière, caractérisé en ce que ladite pièce est constituée par une plaque de matière transparente qui comporte une première couche de matière caoutchouteuse transparente et une seconde couche de matière opaline qui détermine ladite intersurface optique, ledit organe en matière opaque étant placé contre ladite seconde couche et ledit dispositif destiné à commander la compression retenant normalement ledit organe de manière qu'il soit comprimé contre des régions choisies de ladite seconde couche, afin que lesdites régions choisies absorbent la lumière, ledit dispositif pouvant être excité de manière qu'il écarte suffisamment ledit organe de ladite seconde couche pour transformer lesdites régions choisies en régions réfléchissant la lumière, ledit organe opaque étant de préférence en matière rigide. 16 - Appareil d'affichage selon la revendication 15, caractérisé en ce qu'if comprend une couche de fond en une matière caoutchouteuse opaque d'épaisseur nettement supérieure à celle de la couche citée en premier, ladite couche de fond recouvrant la quasi-totalité de ladite surface à part lesdites régions choisies de ladite surface. 17 - Appareil d'affichage selon la revendication 15, caractérisé en ce que ledit dispositif commandant la compression comporte un organe en une matière solide particulière comprenant une extrémité mobile, et des moyens pour exciter ledit organe en matière solide de manière à provoquer le déplacement de ladite extrémité sur une distance de l'ordre drune longueur d'onde de la lumière visible et en ce que ledit organe opaque est en verre fixé ri8tidement à l'extrémité dudit organe en matière solide.