L'invention concerne un procédé d'isolation u de calorifugation de btiments,et notamment de serres horticoles wu maratchères, d'entrepôts, d'usines, de hangars, de remises, etc..., ayant de grandes surfaces vitrées entratnant une déperdition calori fique importante. A cet effet, l'invention concerne un procédé caractérisé en ce quton munit la surface vitrée d'une couche de matière synthétique, telle que du chlorure de vinyle ou un poly uréthane. Suivant une autre caractéristique de l'inven- tion,on applique la couche sous forme d'un liquide contenant la résine et un solvant, l'application se faisant à l'aide d'un moyen tel qu'un rouleau, un pinceau, un pistolet de pulvérisation ou par une bombe aérosol. Suivant une autre caractéristique de 1'invention, le revêtement est un film de chlorure de vinyle ou un polyuréthane qui est appliqué sur la surface vitrée. Suivant une autre caractéristique de l'invention, le film de chlorure de vinyle ou un polyuréthane est applique sur la surface vitrée' en laissant subsister un intervalle d'air. Grâce à l'invention, on réduit la déperdition calorifique d'environ 30 % dans la plupart des cas. Cette réduction peut être encore plus importante dans le cas où l'on forme un matelas d'air. La présente invention sera décrite ci-après a l'aide de divers exemples de mise en oeuvre du procédé. Selon un mode de réalisation du procédé de l'invention, on applique un vernis à base de polyuréthane, de resine acrylique ou de copolymère de chlorure de vinyle (PVC) sur les surfaces vitrées des bâtiments à protéger. Cette appli cation-peut se faire au rouleau ou au pinceau ou encore par pulvérisation, et notamment par pulvérisation dtun aérosol. Le revêtement,dans ce cas, est constitué par un complexe de résines de polyuréthane, qui peuvent être associées à des résines acryliques-ou à des résines de copolymères de chlorure de vinyle. On utilise, de préférence, des résines solubles dans des solvants organiques non toxiques, pour appliquer le mélange résine-solvant sur les parois vitrées correspondantes. Cette application doit avoir une épaisseur de 30 à 50/cl au maximum, pour assurer une protection calorifique évitant les déperditions à la fois par conduction et par rayonnement. A titre d'exemple, on peut envisager un liquide correspondant au mélange suivant Résine de polynrethane .............. 20 % Solvant à base de méthyle cyclo-hexanone ...................... 40 s On peut égal-ement ajouter de 0,3 à 0,5 % de silicones, le complément étant par exemple du solvant. On peut avoir des combinaisons particulières de liquides de revêtement à base de résines de polyesters combinées à des résines de polyuréthanes ; on arrive ainsi à-un revêtement particulièrement efficace pour éviter la pénétration des rayons ultraviolets. Des copolymères de chlorure de vinyle avec ou sans silicone donnent après évaporation du solvant un film très homogène, qui revêt les vitres par application directe. Ce film assure l'imperméabilisation et la protection calorifique de façon très intéressante. De plus, un film a' base de polyester siliconé ou de polyuréthane silicone ne se fissure pas ou ne s'écaille pas après un certain temps. Un tel film rapplique de préférence sur les surfaces vitres, à l'aide d'un rouleau, sur une épaisseur de 30 à 50# ; on peut également l'appliquer au pinceau ou au pistolet et même sous forme d'aérosol à l'aide d'un gaz propulseur tel que du frelon ou du butane. Dans le cas où la surface à calorifuger selon l'invention comporte des fissures ou des joints mal colmatés, il est intéressant d'appliquer au préalable une bande de papier ou de matière translucide, telle que de la mousse de papier on fixe cette bande par de petits points d'aérosol en laissant déborder le vernis sur une certaine longueur. On pulvérise également du produit selon l'invention de part et d'autre de la bande, pour former un film continu et une pellicule permettant le collage parfait de la feuille appliquée au préalable afin de boucher l'interstice d'une façon complète. Le procédé selon l'invention concerne également l'application d'une feuille de chlorure de vinyle ou un combiné de chlorure de vinyle adhésif ou non, directement sur a surface vitree ou sur toute autre surface à protéger, en réalisant un matelas d'air entre la surface vitrée et le film. On forme ainsi une deuxième paroi étanche sur les bords des surfaces vitres qui sont lisses aux jonctions des vitres entre elles, etc...., on met une tige de polystyrène expansé, d'une certaine épaisseur, que l'on peut au prealable appliquer au sommet des vitres à couvrir, soit à l'aide d'un adhésif, d'une colle, etc...., soit par la bande adhésive elle-meme que l'on tend sur les vitres. L'épaisseur de la matière doit etre d'au moins 40 ss et peut aller Jusqu'a 70/CC Lorsqu'on applique cette matière sur la surface vitrée, on laisse un espace libre entre la vitre et le nouveau revêtement appliqué, d'environ 3 à 4 cm par exemple tous les 50 cm. Enfin, il faut ajouter une baguette formant entretoise pour éviter que le revêtement ne puisse coller directement contre la vitre. On réalise ainsi, par superposition,un revêtement étanche étendu de haut en bas sur les surfaces vitrées. Enfin, suivant une autre variante du procédé de l'invention, on ne réalise pas un intervalle d'air entre le film tendu et la surface vitrée, mais on colle simplement le revêtement contre les vitres en épousant toutes les déformations et aspérités des joints, etc.... Grâce à .'intervalle d'air, on arrive à une isolation thermique encore améliorée. Enfin, suivant une variante, on peut utiliser un film de chlorure de polyvinyle adhérant sur ses deux faces. Bien entendu, l'invention ntest pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrites, à partir desquels on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 10) Procédé d'isolation de bâtiments comportant des surfaces vitrées, procedé caractérisé en ce quton munit la surface vitrée d'une couche de matière synthétique.telle que du chlorure de vinyle ou un polyuréthane. 20) Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on applique la couche sous forme d'un liquide contenant la résine et un solvant, l'application se faisant à l'aide d'un moyen tel qu'un rouleau, un pinceau, un pistolet de pulvérisation ou par une bombe aérosol. 30) Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le revêtement est un film de chlorure de vinyle ou un polyuréthane, qui est appliqué sur la surface vitrée. 40) Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'on applique le film de chlorure de vinyle ou un polyuréthane. sur la surface vitrée en laissant subsister un intervalle d'air. 50) Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le liquide est une résine de polyurethane à 20 ao et un solvant à base de méthylcyclohexanone à raison de 40 %. 60) Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que le mélange contient entre 0,3 et 0,5 % de silicones. 70) Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on applique un revêtement ayant une épaisseur comprise entre 40 et 70 .