Z 4 Y> 4 -- La présente invention concerne un procédé de pro_ duction d'une charge de haute perméabilité et de structW stable sur une grille mobile de frittage par aspirations ou dans une cuve de frittage par aspiration du type fixr 3 ou mobile, procédé qui consiste à agglomérer un mélange-- humide à fritter, de préférence entre au moins deux roun leaux chargées sous pression, pour former un tourteau e rent, les particules formant ce tourteau étant maintenu ensemble principalement par des forces capillaires et k briser le tourteau en fragments d'une dimension permett** de former une charge pour frittage par aspiration. Llin-- vention concerne également un appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé. Le frittage par aspiration est principalement u -15 lis pour agglomérer des oxydes de fer finement divisés4- en une forme permettant de charger un haut fourneau et,'' cette opération représente des frais importants dans le- cadre de la fabrication du fer brut. Il est donc impor de produire le maximum possible de frittage par unité d surface de la grille, pour réduire ainsi la mise de fonu initiale, les frais d'entretien ainsi que les frais do i combustible et d'énergie électrique; -, Pour ce qui est de la capacité de frittage, le f teur primordial est la perméabilité de la charge. Plum:[ quantité de gaz aspirée à travers la charge par unité do temps est élevée, plus le temps nécessaire pour effect - une opération satisfaisante de frittage sera bref. On augmenter la perméabilité de la charge de diverses façt La technique la plus courante consiste à augmenter la q! tité du produit fritté de retour sous forme particulaîr grossière mélangée avec la charge. Cependant, des quanti; tés importantes de produit grossier de frittage de ret-1 se traduisent par une augmentation de la quantité de coû bustible nécessaire par unité de poids du produit fritt i final, avec des frais supplémentaires de manutention. P! ailleurs, il est nécessaire dans certains cas de broy.- le produit fritté final afin d'obtenir la quantité requi A. A'v de produit fritté de retour, Un autre procédé qu'on utilise couramment consiste à soumettre le mélange de charge à un procédé ultérieur de laminage dans un tambour. Bien que la perméabilité de la charge augmente dans une certaine mesure à la suite d'un tel traitement, on est obligé de régler avec précision la quantité d'humidité présente et, dans des conditions normales, la quantité d'eau nécessaire est supérieure à celle qui est justifiée par la progression thermique de l'opération de frittage avec le faible niveau désiré de consommation de combustible. Le laminage d'une charge mixte dans un tambour ne donne pas davantage une charge stable. Au lieu de cela, la charge produite tend à 4tre agglomérée quand on la soumet à la dépression élevée qui est recommandée dans les opérations de frittage par aspiration en ce qui concerne une capacité élevée de l'ate- lier, lorsqu'on fritte une matière particulaire fine. Dans un certain nombre de cas on a cherché à aug- menter la perméabilité de la charge par une technique de micro agglomération d'un ou plusieurs oxydes de fer qui constituent la charge. Cependant une telle technique néces- site l'emploi d'un appareil agglomérateur supplémentaire et coûteux, par exemple du type à tambour ou à plateaux. Seule une matière en grains d'une extrême finesse peut être soumise à cette micro agglomération et on est en général obligé d'incorporer un liant, en môme temps qu'une quantité réglée avec précision d'eau, ce qui peut provoquer le col- lage dans les zones inférieures de la charge pendant le procédé de frittage, c'est-i-dire l'adhérence des particules les unes aux autres dans la zone inférieure de l'appareil. Un autre inconvénient est que les constituants de la charge ne sont pas mélangés ensemble avec une efficacité et une perfection suffisantes pour contribuer à la formation dé- sirée de laitier pendant les opérations de frittage et de traitement en haut fourneau. Dans de nombreuses régions géographiques, l'oxyde de fer est fortement enrichi d'abord pour augmenter la teneur en fer et ensuite pour éliminer les agents de 24 9549 contamination tels que les produits phosphoreux, Dans de:;;% procédés de traitement de ce genre, avant l'enrichisseme*:,, le minerai doit être broyé à une granulométrie tellement:. petite que le concentré fin résultant ne convient pas u: f pour le frittage par aspiration. Comme exemples de conc.\ trés de ce genre, on peut mentionner les concentrés qu: o. trouve dans les régions centrales et dans le nord de la. Suède et qui ont été purifiés pour les débarrasser des ' agents phosphoreux et qui sont très fins. En vue de tr*o un 'marché pour les matières de ce genre, on a préféré deû ' les fritter peur former des pastilles. Cependant les pa->, tilles frittées ne sont pas des agglomérats idéaux pour 1*'?'/,' traitement dans des hauts fourneaux, pas plus qu'en ce q concerne leur forme que leur composition chimique et tr[n fréquemment, le produit fritté provenant d'un procédé deé frittage par aspiration sera préféra, une des raisonas, et non la moindre, étant la possibilité de rendre ce produ.it ' auto-fondant, c'est-à-dire que le produit fritté peut reé,,4 fermer les ingrédients nécessaires pour le traitement den X} un haut fourneau. Outre les concentrés particulaires fins de mine rd Id on connalt de nombreuses matières p"articulaires fines rn. ' ferm ant du fer qu'on ne peut pas à l'heure actuelle aggl,.: mérer par des techniques de frittage par aspiration. Pa les concentres de ce type, on peut citer les scories de pyrites, les poussières provenant des procédés de souffv. à l'oxygène et d'autres produits intermédiaires giques très fins. ": Une tentative de résoudre le problème des charge. de frittage d'une forme particulaire très fine est décrit.: dans le brevet suédois 212 742, selon lequel on soumet un.; mélange humide de charge à des vibrations haute-fréquence ( pour former un tourteau cohérent qu'on installe sous forgees î: de petits fragments sur une grille de frittage et qu'on: fritte. On fait passer ces fragments e travers un tamis on effectue un triage de manière que la fraction la plus ''_ grossière de la charge soit la plus proche de la grille À,::,,-Jj?' /- : 'i f alors que la fraction plus fine se situe au sommet de la fraction grossière. Cependant certaines difficultés se posent quand on cherche à mettre ce procédé en pratique. Une teneur relativement relevée en humidité est indispen- sable pour obtenir la plasticité nécessaire pour la forma- tion d'un tourteau. Quand on soumet à des vibrations cette matière particulaire, les surfaces du tourteau deviennent humides de sorte qu'on observe une adhérence à la surface supportant le tourteau. Il est également difficile d'effec- tuer une vibration haute-fréquence avec une profondeur suffisante de pénétration. La présente invention a pour objet un procédé nou- veau et avantageux de production d'une charge hautement perméable pour le frittage par aspiration, cette charge présentant une structure stable, ledit procédé permettant de surmonter au moins en partie les inconvénients indiqués. Pour réaliser cet objectif, l'invention prévoit un procédé du type défini ci-dessus et également caractérisé en ce qu'il consiste à régler la teneur en eau du mélange des matières à un niveau auquel la consommation du combus- tible à la température envisagée de frittage est maintenue à peu près au minimum; et à régler la pression d'agglomé- ration par rapport à la teneur en eau établie, qui corres- pond sensiblement au minimum de consommation de combusti- ble, à une valeur à laquelle le volume des pores du tour- teau résultant n'est pas entièrement rempli par l'eau présente dans le mélange. De cette façon, on surmonte d'une manière simple les inconvénients indiqués. Pour le frit- tage par aspiration d'un lit de matière formé selon lin- vention, on constate lors de la mise à feu du lit la pré- sence à sa surface supérieure d'une couche de combustion qui est mince par rapport à l'épaisseur du lit et qui se déplace vers le bas à travers le lit tout entier pendant que Vair est aspiré à travers le lit. On charge dans cette couche de l'air qui a déjà été chauffé par refroidissement de la zone supérieure déjà chauffée du lit, pendant que le gaz provenant de la couche de combustion sèche et chauffe la couche sous-jacente la pl-us proche du lit. A cet ég la teneur en eau présente une très grande importance 4 déterminer le déroulement de l'opération de frittage,. étant donné qu'avec la quantité d'air qu'on introduit pam une unité de temps constante, la teneur en eau détermino la vitesse à laquelle le front de la couche de combusti$ w descend à travers le lit. D'autre part, la vitesse de i! couche de refroidissement qui fait suite à la couche de. combustion et dans laquelle la matière frittée est refro die par l'air admis, est déterminée par la température WZ plus élevée atteinte dans le lit et par la quantité d'aiw aspirée à travers cette couche, ladite vitesse de la che de combustion étant constante lorsqu'on introduit * quantité constante d'air et lorsqu'on maintient la temp42 rature maximale à une valeur constante. Cependant, la che de combustion et la couche de refroidissement ne se, déplacent qu'tà la m&me vitesse mutuelle quand la teneur' eau est celle qu'on utilise dans le procédé selon 1 a* tion; ainsi et comme il a été précédemment indiqué, a on obtient la mince couche de combustion désirée, ce qui cu respond à une consommation. sensiblement minimale du c 0.; bustible à la température désirée de frittage. Si l'ofi réduit la teneur en eau, la vitesse à laquelle progres À la couche de combustion va augmenter mais il n'en est de même de la vitesse de la couche de refroidissements ê bien que les fronts des deux couches vont s'écarter et'. obtient une couche de combustion épaisse qui nécessite t plus forte addition de combustible pour atteindre la t t pérature de combustion désirée. La raison pour laquel, dans ce cas particulier une teneur réduite en eau proe une plus forte consommation de combustible, est que le produit fritté contient plus de chaleur résiduelle e la couche de combustion atteint la grille. Au contraireT f si lton augmente la teneur en eau au-dessus de la val.W- à laquelle les couches de combustion et de refroidis. se déplacent à la même vitesse, on observe une diminuti de la vitesse du front de la couche de combustion. Cependant la vitesse à laquelle se déplace la couche de combustion reste inchangée. Pour cette raison, la tempé- rature de frittage diminue progressivement et peu mbme descendre à un niveau auquel la charge sera éteinte, de sorte qu'on doit compenser la plus forte teneur en eau par une augmentation de l'apport de combustible. Ainsi, à chaque température donnée de frittage, il existe une teneur déterminable en eau qu'on règle, selon le procédé de l'invention, de façon à obtenir la plus basse consom- mation possible de combustible. Le tourteau établi par l'agglomération de la matière selon l'invention ne doit pas cependant renfermer de l'humidité libre sur ses sur- faces, car s'il en était autrement, les fragments du tour- teau deviendraient collants et-cuiraient ensemble dans la charge placée sur la grille et si le tourteau est produit par laminage, les cylindres glissent contre le tourteau et on obtient un tourteau mécaniquement peu résistant. Si les pores du tourteau formé ne peuvent pas recevoir la quantité d'eau nécessaire pour assurer la plus faible consommation possible de combustible, de sorte que l'eau apparait à la surface lors de la compression du matériau en un tourteau, il semblerait évident de diminuer la quan- tité d'eau. Cependant il faudrait alors introduire une plus grande quantité de combustible. On a donc constaté, selon l'invention, qu'il fallait régler le volume des pores du tourteau par une régulation de la pression d'agglomération de manière que le tourteau soit capable de contenir la quantité requise d'eau. Cependant le degré de remplissage des pores ne doit pas ftre trop faible car, dans une grande mesure, ce sont les forces capillaires qui tiennent le tourteau en position assemblée. A cet égard, on a constaté que les pores du tourteau pressé devaient être remplis à un minimum de 60 % et, de préférence, à une valeur de 60 à 90 %. Dans la préparation classique d'une charge de frit- tage, il s'est révélé fréquemment nécessaire d'ajouter plus d'eau que la quantité requise sur le plan thermique, que la consommation de combustible augmente. Cela n'est:,:. pas nécessaire lorsqu'on prépare une charge de frittage, selon le procédé de l'invention, ce qui constitue évideg! ment un avantage très important. Si le tourteau pressé est trop épais, il existe un risque d'emprisonnement du combustible, normalement sous forme de fines particules de coke, ce qui retarde - l'allumage du combustible. Pour cette raison, l'épaisser'' du tourteau ne doit pas dépasser 12 mm mais ne doit pas - ?% être inférieure à 4 mu car autrement le tourteau serait r'.. trop peu résistant pour en permettre la fragmentation su; un mode prédéterminé en fragments dont la dimension con- 0 vient pour former une charge de frittage par aspiration: En outre, pour assurer une bonne distribution du gazet une bonne transmission de chaleur entre le gaz et la cha de frittage, le tourteau aggloméré doit être brisé en:?r fragments dont la dimension la plus grande ne dépasse pas,, mm et, de préférence, ne dépasse pas 15 mm.-:' La résistance à l'aspiration d'un mélange compor- tant deux grosseurs de particules est plus grande que la -:A résistance totale à l'aspiration des deux produits de graseî nulométrie unitaire. Pour cette raison on a trouvé qu'il ' était avantageux après que le tourteau compacté ait été, P/? brisé, d'effectuer un triage granulométrique des fragmen-t i provenant du tourteau aggloméré pour obtenir une fractioang granulométrique relativement grossière dans la position.,. la plus proche de la grille et une fraction granulométrij fine surmontant la fraction grossière. A cet égard, il est spécialement avantageux que le procédé de triage grawX..? lométrique soit réglé de manière que la majeure partie do,-i la matière (de préférence environ 2/3) constitue la mea-. tière grossière la plus proche de la grille. Le fait que -.e ç la couche supérieure de la charge est constituée par les.., particules les plus fines facilite l'allumage de la char: On améliore également la transmission de chaleur entre la? charge et le gaz au stade du procédé de frittage o la. stabilisation du front de la couche de combustion est recommandée. En outre, on peut économiser du combustible en mélangeant des particules fines supplémentaires de combustible avec la fraction particulaire la plus fine, car une plus petite quantité de combustible sera alors utilisée pour le restant de la charge. Comme il a été dit, l'invention concerne également un appareil permettant d'établir une charge hautement per- méable et de structure stable sur une grille mobile de frittage à aspiration ou sur un plateau de frittage à as- piration d'un type--fixe ou mobile, ledit appareil compre- nant des moyens pour agglomérer un courant d'un mélange humide de matières qu'on désire fritter, pour former un tourteau cohérent qui est ensuite fragmenté en morceaux d'une dimension convenable pour former une charge de frit- tage par aspiration; l'appareil selon l'invention comprend également des moyens pour régler la pression d'aggloméra- tion par rapport à la teneur en eau dans le mélange d'une façon telle que le volume des pores du tourteau formé ne soit pas entièrement rempli par l'eau présente dans le mé- lange de matière. Cet agencement permet de réaliser les objectifs de l'invention en utilisant des moyens d'une construction simple. Diverses autres caractéristiquez de l'invention res- sortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit. Des formes de réalisation de l'objet de l'invention sont représentées, à titre d'exemples non limitatifs, aux dessins annexés. La fig. 1 représente schématiquement un premier mode de réalisation de l'invention. La fig. 2 représente schématiquement un second mode de réalisation de l'invention. La fig. 3 représente schématiquement un troisième mode de réalisation de l'invention, dans lequel les cou- ches du lit sont formées les unes sur les autres à l'aide de paires de rouleaux montés dos à dos au sein d'un seul et même bâti. A la fig. 1 la référence 10 désigne une grille mobile de frittage par aspiration, qui n'est représentée que partiellement, le bas du caisson d'aspiration sous- Jacent 11 étant indiqué en 12. Sur la grille 10, est ins- tallée une couche de foyer 13 comprenant une matière parti- culaire grossière et dont la but est d'empAcher le sur- chauffage de la grille 10 pendant une opération de frittage par aspiration, On voit a lex aen du dessin qu'à mesure de l'avancement lent de la grille dans le sens de la flèehe 15, il se forme progreseivemert sur la grille 10 un lit 14 de matière pour frittage par aspiration. Au-dessus de la gr- l des moyens sont prévus pour agglomérer un mélange de matièees humides 18 qwu arrive sur un transporteur 17 pour former ainsi! un tour.eau cohérent 19; dans l'exemple repx'éeenté, ies moys e on question sont constitués par un lamInoir prtanrt la référence d'en- semble 16. Le mélange humide pe:t cemprendra, par exemple, un concentré particulaire fin de minerai de fer, des pro- duita métallurgiques texndiaires contenant du fer (éga- lement sous forme de particulaire fi:ie, de la poussière de coke et des agents de fornatiou de iaitler, les teneurs en combustible et en eau étaIt mutuellement réglées do ma- nière à consommer sensibleent le minimum de combustible à la température requoie de frittage. Le transporteur 17 est muni d'un appareil do pesage 20 et il est entrané & une vitesse étudiée pour fournir una quantité conxstante de matière au laminoir 16 par unit; de temps. Le ruban de ma- tière arrivant dans le laminoir est égalisé ou nivelé à l'aide d'un dispositif de raclage 21, de sorte que le ruban ou filet de matière présente une épaisseur uniforme le long de la partie active dtagglomération de chacun des cylin- dres 22 et 23 du laminoir. En liaison avec le cté de sortie des cylindres 22, 23, on a prévu une plaque coulissante comportant un fond plat 24 et qui forme une plaque de support inclinée vers le bas et servant à recevoir et à guider le tourteau 19 formé par les cylindres 22, 23 Jusqu'àa une position directement en surplomrab d la Gille 1-0. Alors que le tourteau 19 franchit le tord n1ef' eu 25 de la plaque 24, ce tourteau esY briî- 5ou6!) n '-pr3opre poids en : gr4enets 6ud:mm e:J o =....irio C 4.... ?or er une charge e:t frittcge, -. e a e.-e.iralaen flsn de >:L?'s.:c rr ?- v- t:_n. --r*%9atlons r " t --a tse..t&t e,2arge 17? - . e 1 g e - 1 -> -; * e A ï-E -e.. -::.-,e". L": ho Z;9-...:, ':f> CGa ú.7 -,'.t':'J^- *if- - * S:.c,2 +>.fit^"-iyw3, a -a; '-'--!hei.- 4t qt,-, a3ue. -. CC ''"'"'5. J'' flt = 'J '1 jA c e '" àîz y' idi e 22 es nl.9..., a er u Jobi! bras *"' - aei"ruu -w '' >' a a. -ss' i '-de. *e, it 2'7, lautrc sdu i -tasi_. po=t la r-f.renze 31. Un mécanisme hy"raulique 32 à piston et cylindre agit s35 cntre l'autr e bras 31 et cherche à faire piveter le levie tal:le '", i-;oll-' ',-,t e". " nE&,Rtt, i.7d i'u a lq' sC} à,,-,1cr.?_;,tL 'S sos et mn'-Cw 23 e'at terit -nbtrfL tB2 "a-rt 2'fl da- e0Et -ue to CZ*;v..* Lami't. Ic '-re qae & r>n-'cU! t t G.i.r"t "dt3 l% -t "'4J\rsindre 22! eat "tczur'-on ér' 2--, -, ".t> f-'s- 29 r1J d '"'?;er à JSibl e bras aretica3A 4-nm t3 das- la+ nase an;soîd;a d-- m-m noir 27', l 'autre 5v aa du l' ecfILe portant l a r.éf6rence 31. Un mécanisme hydraulique 32 p.lc3ton e t cylindre agit contre l 'autre brbas 31 et cherche à faire pivoter le levier dans une direction dans laquelle le cylindre 22 est poussé vers le cyllndre 23. Un levier à double bras comportant un 1l mécanisme associé à piston et cylindre est prévu pour chaque extrémité du cylindre 22. Avantageusement, les leviers doivent être solidarisés de façon à pivoter en synchronisme. L'agencement est tel que le plan contenant les axes des cylindres 22 et 23 est sensiblement perpendi- culaire à la plaque 24 de sorte que le tourteau 19 est supporté par la plaque 24 aussitôt après être sorti d'entre les cylindres 22, 23, ce qui élimine les risques d'une désintégration prématurée accidentelle du tourteau. Une plaque de guidage 33 inclinée vers le bas à partir de la plaque 24 est reliée au bord inférieur 25 de la plaque 24, bord 25 sur lequel le tourteau 19 est désin- tégré; la plaque 33 assure le guidage des fragments du tourteau vers un appareil de tamisage 34 o ces fragments sont divisés en une fraction à particules assez grosses venant prendre place plus près de la grille 10 en surmon- tant la couche de foyer 13 pour établir ainsi une couche inférieure 35 du lit 14, et une fraction particulaire rela- tivement fine qui vient surmonter la couche 35 pour former ainsi une couche supérieure 36 du lit 14. De cette façon, le tamisage des fragments du tourteau est réglé pour que la couche 35 renferme environ 2/3 Èdu plus du total de la matière du lit. Dans l'exemple représenté, l'appareil de tamisage 34 a la forme d'un tambour comprenant une enveloppe exté- rieure de section transversale polygonale et comportant des ouvertures de tamis, Le long de la totalité de la lon- gueur du tambour, sont montées des aubes sensiblement ra- diales 37 faisant saillie vers l'extérieur. Les ouvertures de tamisage peuvent être des fentes traversant l'enveloppe du tambour et s'étendant périphériquement à ce tambour entre les aubes adjacentes 37. Avantageusement, les fentes peuvent avoir une largeur d'environ 10 mm. Le tambour est entratné en rotation dans le sens des aiguilles d'une montre par un moteur (non représenté) de sorte que les gros fragments du tourteau qui tombent sur le tambour depuis la plaque de guidage 33 ne peuvent pas traverser les ouvertures de tamisage mais sont déplacés vers la droite (en observant la fig. 1) par les aubes 37 pour retomber sur la grille 10, comme on le voit en 38, pour établir ainsi la couche de lit 35. Les plus petits fragments du tourteau pénètrent dans le tambour à travers les ouvertu- res de tamisage et traversent directement ce tambour pour établir un courant 39 d'une matière particulaire relati- vement fine, lesdites pièces plus fines étant chargées dans la couche 35 déjà établie sur la grille, pour former la couche supérieure 36. Comme on peut le voir à la fig. 1 on peut mélanger de façon homogène avec la couche supé- rieure 36 un produit particulaire utile tel que le combus- tible supplémentaire sous forme de particules fines. Dans ce but, on a prévu un transporteur 40 sur lequel l'additif particulaire fin 41 est acheminé vers l'appareil de tami- sage 34, que l'additif doit-traverser pendant son brassage avec la fraction plus fine de la matière provenant de la plaque de guidage 33. Comme on peut le voir en 42, le transporteur 40 coopère avec un dispositif de pesage pour permettre un dosage correct de la matière additive au tambour et aussi avec un dispositif de raclage 43 pour ni- veler le courant de la matière additive admise dans l'ap- pareil de tamisage 34, de sorte que le courant de l'additif présente une épaisseur uniforme sur la totalité de sa largeur. Pour obtenir par laminage un tourteau 19 présentant des propriétés correctes, on a prévu des moyens de réglage 44 à l'aide desquels on peut régler automatiquement et contr8ler la pression du cylindre de façon que le tourteau 19 présente la porosité correcte par rapport à la quantité d'humidité dans le mélange 18, de préférence de manière que les pores du tourteau 19 soient remplis avec de l'eau à un pourcentage donné qui est de 60 à 90 % en volume, le tourteau développant la résistante mécanique désirée en dedans de l'intervalle indiqué. Les moyens de réglage comprennent une pompe 45-dont le c8té d'aspiration est raccordé à un réservoir de liquide hydraulique 46 et dont 2495495' le cSté de refoulement est raccordé à chaque mécanisme hydraulique 32 à piston et cylindre à l'aide d'une cana- lisation 47. Une canalisation de retour 48 part de la canalisation 47 pour revenir au réservoir 46, une soupape. papillon réglable 49 étant montée dans la canalisation 48, le degré d'étranglement de la soupape 49 permettant de déterminer la pression exercée par chaque mécanisme 32 à piston et cylindre sur le bras 31 et, par voie de consé- quence, la pression des cylindres. La soupape 49 est com- mandée à partIr d'un circuit comparateur corula 51, par une conduite de commande 50, ledit circuit étant agencé pour recevoir sur une ligne d'entrée 52 un sigtal qui correspond à une valeur choisie du point d'établissement de l'épais- seur du tourteau 19. Le circuit comparateur 51 reçoit par une ligne 53 un aignal d'entrée provenant d'un transduc- teur 54 agencé pour détecter l'épaisseur du tourteau 19, ledit signal d'entres eorrespcndant à l'épaisseur instan- tanée du tourteau, de L4o"te que le circuit comparateur 51 peut comparer les sit.naux provenant des lignes 52 et 53 et lorsque le signal poienant de la ligne 53 s'écarte de 1& valeur qui corre8spod à la valeur préalablement établie de l'épaisseur du tourteau '19, le1 circuit règle le signal de sortie sur la ligne 'J pour augmenten' ou diminuer l'effet d'étranglement exercé par la soupape, pour ainsi changer la pression des cylindres à une valeur à laquelle on peut obtenir l'épaisseur désirée du tourteau. On conçoit que l'appareil de tamisage 34 et le transporteur 40 peuvent être supprimés de l.installation représentée à la fig. 1 lorsque le triage granu]ométriqueâ, des pièces provenant de la désintégration du tourteau 19 et la distribution d'une matière additive ne sont pas noces- saires. Il est évidemment possible de régler également le procédé de fabrication de la charge de frittage sur un mode différent de celui qui a été décrit. I1 va également de sot'i que la grille 10 peut être fixe et que l'appareil produc--, teur de la charge de frittage se déplace le long de la grille. Pour améliorer la Br4 ior avec laquelle la frac- tion 39 de granulaomitrie plus fine est amrenée sur la grille lors du fractio nceent le- a ar:- ar 1'apparei. de ta- mirage 34, or a înnta11- i 1a lizt,4.er du tambour de tami- msage une ion. a o- 1e Sl arbre 57 du tis 561 et '>..,m pl,,aque de dJe aan - 3t ftr6égl p-- 3r-e2 J'an.-c- r a qbre d7. Les e.L it l - 3 -a re.' I ' l 2 Jr les .. e r,:,z....,........' g?;'- r..'*2-- ". ;.%: Lee fic '-, -c "j.'T:'.2-:c t -] i'-Lom t -:.... a f) 'nctî 2 c n2 dit%9 (42"'5ll,;s' 5 J'5--''-J.:-,ar 2 _ a,= -- '- ', E!..g 0.s-]::;. 4 entre-......-.it.; '-.!'--=* periphSiqus si' =-. ^-. ?s9::' - -'6 -cc,: --6 C'. 2z2.a':?- ' 4 f,:t,-.ael -;a du - cot.:ant 59 sez'- -;fmz ó..-- '*-=... 60.u î 14 aua=d. essus de ic. a ho 61 -deee.mnent ploo,-,ur la grille 1L0 e' lV C3u0 do fcê3'_ 2 _ La ouc 4I 3 e%'t etrz z*S 33e-_i:..s3o t l -.;d d'._ue n_'" t'. e F%-){ _. %!-'1.%.% 3Y-f -Ae cyll;:2.ó;ewh (rn _30jo pré3ns).dispose 21 di:fférente de celles de la couche 60. Il va de soi que lorsqu'on met en oeuvre l'invention selon le dernier mode de réalisation décrit en regard de la fig. 2, deux paires séparées de cylindres 22, 23 et lea équipements auxiliaires, à une certaine distance de séparation, sont nécessaires pour établir les couches 60 et 61 sur la grille 10. Alors qu'un tel agencement peut se révéler parfaitement adéquat, il exige beaucoup d'es- pace et de nombreux équipements. La fig. 3 représente un mode de réalisation dans lequel on a réduit l'espace néces- saire en combinant les deux paires de cylindres en une unité commune et compacte. Ainsi la fig. 3 représente une grille mobile de frittage par aspiration 10 sur laquelle les couches 60 et 61 sont formées par les paires de cylindres 22, 23, 22', 23', agencées dans une seule structure de bâti ouvert 62, pour supprimer ainsi la nécessité d'établir deux postes séparés et espacés de formation de couches et pour réduire l'espace nécessaire à l'installation. Comme on peut le voir sur le dessin, le bâti ouvert comprend des organes verticaux espacés 63, des organes horizontaux supérieurs 64 fixés au plafond 26 et des organes horizontaux infé- rieurs 65, un seul organe supérieur et un seul organe inférieur étant représentés.. A la fig. 3 les paires de cylindres 22, 23 et 22', 23' sont disposées dos à dos de sorte que les côtés d'in- troduction des paires respectives s-ont en regard l'un de l'autre. Comme on peut le voir à l'éxamen de la fig. 3 les c8tés d'introduction des paires respectives de cylindres sont installés dans un réservoir commun 66 dans lequel on verse la matière à fritter à partir d'un transporteur unique 17. Comme il a été précédemment expliqué, le trans- porteur 17 coopère avec un dispositif de raclage 21 pour égaliser la matière 18 acheminée sur le transporteur 17. En liaison avec le c8té de sortie des paires respectives de cylindres 22, 23 et 22', 23', on a prévu une plaque de support 24 qui est inclinée suivant un angle qui, tout en permettant le mouvement descendant d'un ruban de matière le long de la plaque 24 sous l'effet des forces exercées par la partie du tourteau sortant de la zone de pincement entre-les cylindres, n'est pas d'une valeur suffisante pour obliger le tourteau à glisser vers le bas le long de la plaque sous l'effet de la gravité à une vitesse capable de provoquer la désintégration prématurée du tourteau. Comme on le voit à la fig. 3, chaque plaque de coulissement 24 est montéeà proximité de son extrémité éloignée de la paire respective de cylindres, d'un rouleau à picots 58 monté en rotation sur une console 67 elle-même supportée par un organe vertical respectif 63. De même que dans le mode de réalisation de la fig. 2, les rouleaux A picota 58 ont pour but de rompre les tourteaux cohérents sur les plaques 24 en fragments d'une grosseur donnée, grosseur qui dépend de l'espacement entre les picots et de la vitesse périphérique des rouleaux. Les paires de cylindres 22, 23 et 22', 23' (fig. 3) sont montées de la même façon que les paires 22 et 23 dans les modes de réalisation des fig. 1 et 2. Ainsi le cylin- dre supérieur 22 ou 22' dans la cage représentée à la gauche du dessin est tourillonné pour tourner dans une partie fixe 28 de la cage alors que le cylindre inférieur 23 ou 23' de cette paire est tourillonné sur un bras 29 d'un levier rotatif à deux bras, s'articulant en 30 sur la partie fixe 28 de la cage. L'autre bras 31 de chaque levier - à bras double s'articule sur le piston d'un mécanisme 32 à piston et cylindre, dont le rôle est de solliciter le levier dans la direction dans laquelle les cylindres 23, 23' sont poussés vers les cylindres 22, 22'. De même qu'avec la paire de cylindres dans les modes de réalisation précé- dents, l'agencement est tel que les plans contenant les axes des cylindres 22, 23 et 22', 23' sont sensiblement perpendiculaires aux plaques respectives de coulissement 24. Bien que cela ne soit pas représenté à la fig. 3, chaque paire de cylindres est commandée par des moyens de réglage 44 similaires à ceux qui ont été décrits à propos de la fig. 1. Pour assurer que la matière particulaire 18 dans le récipient 66 est suffisamment friable pour lui permettre d'être- ramassée par les cylindres de chaque paire, on a prévu des moyens pour agiter le tas de matière dans le -1 I I1 -1 - 1 récipient 66, en permanence.ou périodiquement. Dans l'exem- * ple représenté, les moyens d'agitation comprennent au moins un mécanisme à piston et cylindre portant sur l'extrémité éloignée de la tige de piston 68 de ce mécanisme, une barre 69 parallèle aux axes des cylindres et agencée pour se mouvoir dans et hors du tas de matière 18 dans le récipient 66. La barre 69 présente des surfaces dont la dimension et la forme sont étudiées pour garantir que la matière sers agitée lors de la pénétration de la barre et de la sortie de la barre du tas de matière, ce qui empêche les agglomé- rations et permet de disposer d'une masse friable. Comme on peut le voir sur le dessin, le cylindre 70 du mécanisme à piston et cylindre est fixé à l'armature 62 à l'aide d'une équerre 71. En fonctionnement, la matière 18 est amenée dans le récipient 66 sur le transporteur 17 et reste dans un état friable à l'intérieur du récipient sous l'ef- fet du mouvement de va-et-vient de la barre 69. La matière 18 est ensuite captée par les paires de cylindres 22, 23 et 22', 23' et est agglomérée entre les cylindres pour for- mer un tourteau cohérent ayant la porosité voulue, cette porosité étant réglée par les moyens de réglage précités, de la même façon que dans le mode de réalisation selon la fig. 1. Chaque tourteau descend le long de la plaque de sup- port respective 24 pour aboutir sur un rouleau à picots 58 qui désintègre le tourteau en fragments d'une dimension donnée. Ces fragments tombent ensuite sur la grille 10 pour former, selon le cas, la couche 60 ou la couche 61 en fonc- tion de la position de la plaque 24 d'o les fragments tombent, par rapport au trajet de la grille 10 comme on peut le voir clairement à la fig. 3. Pour établir une cou- che 61 en une matière relativement grossière, les picote sur le rouleau 58 associé aux cylindres 22', 23' peuvent présenter un plus grand espacement que les picots sur l'autre rouleau 58. Il va de soi qu'on peut apporter d'autres modifica-. tions à l'appareil décrit sans sortir pour cela du cadre de l'invention. Ainsi laou les paires de cylindres peuvent- être montées obliquement par rapport à la direction longi- tudinale de la grille; l'installation de laminage peut aussi 4tre séparée de la grille de frittage par aspiration, auquel cas la charge préparés est transférée sur la grille par des moyens de transport convenables, en passant facul- tativement par un caisson de charge ou de stockage. Les exemples suivants, dans lesquels toutes les teneurs Mont exprimées en pourcentages pondéraux, servent à illustrer l'invention sans aucunement en limiter la portée. EXEMPLE 1 - A un mélange comprenant environ 60 % de concentré de Grângesberg GAC (concentre particulaire fin à forte teneur en fer et ayant une surface de contact de 550 cezg), environ 32 " d'un autre concentré à plus faible teneur en fer et environ 8 % d'un agent de formation du laitier dont 4 % sont de la chaux éteinte, on ajoute 5 % de pou- dre de coke, 8 % de pierre & chaux et environ 25 % d'un produit fritté de retour ayant mne granulométrie inférieure à 6 mm, pour former ainsi une charge ptour frittage par aspiration. On humidifie ce mélange dont la composition est étudiée pour obtenir un produ4it fritti hautement basi- que, à une teneur en eau de 7 %. On lamine le mélange humide pour former un tourteau dont les pores sont remplis d'eau jusqu'tàaenviron 85 % de sa capacité volumique et ensuite on désintègre ce tourteau et on tamise comme décrit à propos de la fig. 1 et comme représenté sur cette figure, en utilisant des cylindres ayant 350 mm de diamètre et développant une pression d'environ 400 kp par cm de lon- gueur utile des cylindres. Les fentes de tamisage dans le tambour de tamisage ont une largeur d'environ 10 mm de sorte qu'environ 30 % de matière passent A travers le tam- bour de tamisage pour former la couche supérieure plus fine du lit, dont la hauteur atteint environ 320 mm au-dessus de la couche du foyer dont la hauteur est de 20 mm. On effectue le frittage sous une dépression de 1500 mm de colonne d'eau. La durée du frittage est d'environ 10 minutes (y compris une addition normalisée de 2 minutes); la pro- duction réalisée est d'environ 42,5 tonnes par m de sur- face de la grille et pendant 24 heures. Quand on soumet le produit fritté résultant à un essai de secouage, ce produit qui a subi une combustion dure, indique une valeur d'environ 60 %. La description qui vient d'être faite représente le résultat d'un certain nombre d'essais de frittage après l'obtention de l'équilibre approximatif de- % entre le produit fritté de retour à l'entrée et à la. sortie. (Pour l'essai de secouage, on utilise un tambour de secouage ayant 900 mm de longueur et 990 mm de diamètre. La charge comprend 20 kg d'une matière frittée d'une gra- nulométrie de 20 à 40 mm et on fait tourner le tambour de tours en 8 minutes. On mesure le pourcentage pondérai de la matière secouée dont la grosseur des particules dé- passe 6 mm}. On prépare une charge ayant la même composition par une technique classique sans laminage, toutes les au- tres conditions de frittage étant les mêmes, et on obtient une production d'environ 33 tonnes par m2 de la surface de la grille en 24 heures, c'està-dire une production inférieure de presque 30 % à celle qu'on obtient par la mise en oeuvre du procédé selon l'invention. EXEMPLE 2 - - A un mélange comprenant environ 60 % de concentré de Grângesberg GAC (concentré en pastilles de frittage à forte teneur en fer ayant une surface de contact de 1600 cm 2/g), environ 32 % d'un autre concentré à plus faible teneur en fer et environ 8 % d'un agent de formation du laitier dont 4 % sont de la chaux éteinte, on ajoute pour établir une charge de frittage par aspiration, 4 % de poussière de coke, 8 % de pierre à chaux et environ 22 % d'un produit de frittage de retour (granulométrie infé- rieure à 6 mm). On humidifie ce mélange jusqu'à une teneur en eau de 7 % et lamine comme dans l'exemple 1 pour former un tourteau dont les pores sont remplis d'eau à environ % de leur capacité en volume, puis on désintègre le tourteau à l'aide d'un rouleau à picots conformément à la fig. 2 et on dispose le produit sur une grille de frittage, sans tamisage, pour établir un lit dont la hauteur est d'environ 350 mm au-dessus de la couche de foyer dont la hauteur est de 20 mm. Après séchage, un échantillon de matière désintégrée par le rouleau à picots présente la distribution granulo- métrique ci-après: Grosseur des particules (mm) % > 8 12,2 8 - 6 26,2 6 - 4 16,5 4 - 2 16,3 2 - 1 11,9 1 - 0,2 10,8 On effectue l'opération de frittage exactement comme dans l'exemple 1 et le temps nécessaire est de 13 minutes (y compris les 2 minutes normalisées d'addition), et on obtient après l'établissement de l'équilibre de retour d'environ 22 %, une production d'environ 42 tonnes par m de surface de grille et par 24 heures. Un essai de secouage du même type que dans l'exemple 1 donne comme résultat 65 %. On comprend qu'un concentré aussi fin que GPC de GrAngesberg ne peut être incorporé qu'en des quantités ex- tr&mement faibles quand on prépare des charges de frittage par aspiration en utilisant une technique classique. EXEMPLE 3 - A un mélange comprenant environ 60 % d'un concentré MPC 3 de Malmberget (concentré de frittage en pastilles A haute teneur en fer et ayant sensiblement la même finesse que le concentré GPC de Grangesberg) environ 32 % d'un autre concentré à plus faible teneur en fer et environ 8 % d'un agent de formation de laitier dont 4 % sont de la chaux éteinte, on ajoute pour établir une charge de frit- tage par aspiration, 4 % de poussière de coke, 8 % de pierre à chaux et environ 23 % d'un produit de frittage de retour (granulométrie inférieure à 6 mm). On humidifie le mélange jusqu'à une teneur en eau de 7 % et on lamine comme dans l'exemple 1 pour former un tourteau dont on remplit les pores avec de l'eau jusqu'à 80 % environ de leur volume, puis on désintègre le tourteau à l'aide d'un rouleau à picota du m4me type que sur la fig. 2 et on place le pro- duit sur une grille de frittage, sans tamisage, pour éta- blir un lit d'une hauteur d'environ 350 mm au-dessus de la couche déployée dont la hauteur est de 20 mm. On effectue le frittage entièrement comme dans l'exemple 1 et le temps nécessaire est de 13,5 minutes (y compris les 2 minutes normalisées d'addition); après l'établissement d'un équilibre de retour d'environ 23 %, la production est d'environ 39,5 tonnes par m2 de surface de grille et par 24 heures. L'essai de secouage selon l'exemple 1 donne comme résultat 63 % environ. On comprend qu'un concentré aussi fin que MPC 3 de Malmberget ne peut ftre incorporé qu'en une quantité minime lorsqu'on prépare des charges de frittage par aspiration en utilisant une technique classique. Il ressort de la description et des exemples que l'invention crée un procédé nouveau et un agencement nou- veau des appareils permettant d'obtenir les avantages suivants: 1. Perméabilité accrue de la charge et, de ce fait, une augmentation de la production par unité de surface de grille, indépendamment de la granulométrie de la matière admise. 2. Maintien possible de la teneur en humidité dans le mélange à une faible valeur nécessaire pour une séquence thermique optimale, d'o économie de combustible. 3. Lors du frittage, possibilité de maintenir une faible dépression tout en assurant une forte production et en réduisant ainsi la quantité d'énergie nécessaire pour l'entratnement des ventilateurs. 4. Maintien de la charge sous une forme stable sans agglomération pendant l'opération de frittage. 5. Possibilité de frittage sans mélanger la charge avec une matière de retour autre que le produit de frit- tage de retour. 6. Maintien d'une faible proportion de combustible d'allumage et de combustible ml-ange à la charge de frit- tage en utilisant un lit de grande hauteur pour la charge. 7. Possibilité de fritter des particules extreme- ment petites, comme les poussières provenant des procédés de fabrication d'acier, des procédés de combustion du charbon, etc. 8. Lors de la compression du mélange entre les cylindres il suffit d'une faible pression des cylindres, par exemple d'une pression linéaire de 150 à 1000 kp, de preférence 200 à 800 kp, par cm de longueur des cylindres, d'o forte réduction de l'usure des cylindres. REVENDICATIONS 1 - Procédé de production d'une charge (14) de haute perméabilité et d'une structure stable sur une gril- le mobile de frittage par aspiration ou sur un plateau de frittage par aspiration d'un type fixe ou mobile, procédé selon lequel on comprime un mélange humide (18) à fritter, de préférence entre au moins deux cylindres chargés sous pression, pour former un tourteau cohérent (19), les par-- ticules de ce tourteau étant maintenues en assemblage principalement par des forces capillaires et on brise le tourteau en fragments (38, 39) d'une dimension appropriée pour former une charge de frittage, caractérisé en ce qu'il consiste également à régler la teneur en eau dans le mélange (18) à une valeur à laquelle la consommation du combustible est sensiblement minimale à la température pré- vue de frittage; et à régler la pression d'agglomération par rapport à la teneur en eau établie, qui correspond sensiblement à la consommation minimale de combustible, de manière que le volume des pores du tourteau résultant (19) ne soit pas entièrement rempli par l'eau présente dans ledit mélange. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'épaisseur du tourteau comprimé (19) est com- prise entre 4 et 12 mm. 3 - Procédé selon la revendication 1 ou 2, caracté- risé en ce qu'on agglomère le mélange (18) pour former un tourteau poreux (19) dont le volume des pores est rempli avec de l'eau à une valeur d'environ 60 à 90 %. 4 - Procédé selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'on brise le tourteau aggloméré (19) en fragments dont la plus grosse dimension ne dépasse pas mm et, de préférence, ne dépasse pas 15 mm. - Procédé selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'après la fragmentation du tourteau comprimé (19) en fragments, on effectue le triage des fragments dans un appareil de tamisage (34) pour former une fraction particulaire relativement grossière (38) qu'on installe au plus près de la grille (10) et une frac- tion particulaire plus fine (39) qu'on place au sommet de la fraction grossière, et on effectue avantageusement ce triage de façon que la majeure partie de la matière, de préférence environ 2/3 de cette matière, soit incluse dans la fraction grossière (18). 6 - Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'on mélange avec la fraction particulaire plus fine (39) une autre matière particulaire fine (41), par exemple un combustible finement divisé. 7 - Appareil de production d'une charge (14) de haute perméabilité et de structure stable sur une grille mobile de frittage par aspiration (10) ou sur un plateau de frittage par aspiration fixe ou mobile, appareil qui comprend des moyens (16) pour agglomérer un courant d'une matière mixte humide (18) qu'on se propose de fritter pour obtenir un tourteau cohérent (19) qu'on fragmente ensuite en pièces d'une dimension convenable pour la formation d'une charge de frittage par aspiration, caractérisé en ce que des moyens (29-32, 44, 54) pour régler la pression d'agglomération sont prévus par rapport à la teneur en eau dans le mélange (18) de telle manière que le volume des pores du tourteau résultant (19) ne soit pas entièrement rempli par l'eau présente dans le mélange de matière. 8 - Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens (17, 20) pour fournir le mélange (18) en une quantité donnée par unité de temps et avec une teneur donnée en humidité, aux moyens précités d'agglomération (16), lesdits moyens de réglage de pression (2932, 44, 54) comportant un moyen (54) pour détecter l'épaisseur du tourteau (19) et des moyens (29-32, 44) pour augmenter ou diminuer la pression d'agglomération en réponse à un écart de l'épaisseur détectée du tourteau à partir d'une valeur préalablement choisie à laquelle les pores du tourteau obtenu par l'agglomération ne seront que partiellement remplis d'eau. 9 - Appareil selon la revendication 7 ou 8, carac- térisé en ce que les moyens d'agglomération (16) compren- nent au moins deux cylindres chargés sous pression (22, 23), les cylindres étant lisses ou avec des rayures peu profondes; et en ce qu'en liaison avec le c8té de sortie des cylindres on a prévu une plaque de support (24) qui s'incline vers le bas à partir de ce côté de sortie et qui est agencée pour recevoir et guider le tourteau (19) formé entre les cylindres vers un emplacement qui, de pré- férence, surplombe directement la grille ou plateau de frittage par aspiration, emplacement o le tourteau est brisé en fragments, ladite plaque (24) étant inclinée d'un angle tellement petit que le frottement engendré entre la plaque et le tourteau empêche le tourteau d'être brisé par les forces de gravitation agissant sur lui pendant qu'il est sur ladite plaque; et les cylindres (22, 23) sont agencés de manière qu'un plan contenant les axes des deux cylindres soit sensiblement perpendiculaire à la plaque de support. 10 - Appareil selon la revendication 9, dans lequel les moyens d'agglomération comprennent deux paires de cy- lindres sous pression (22, 23; 22',-23), caractérisé en ce que les paires de cylindres (22, 23, 22', 231) sont installées dos à dos dans un bâti ouvert (62) commun aux deux paires de cylindres, de sorte que les côtés d'entrée des paires respectives de cylindres sont mutuellement en regard; en ce que chaque côté d'entrée est disposé dans un récipient (66) destiné à recevoir la matière à agglomé- rer (18); et en ce que les plaques de support (24) à côté des côtés de sortie des paires respectives de cylindres sont disposées par rapport à la grille (10) de manière que les fragments du tourteau tombant d'une plaque de support (24) forment une première couche (61) de lit sur la grille (10) et que les morceaux de tourteau tombant de l'autre plaque de support (24) forment une seconde couche (60) sur la grille, surmontant la première couche (61). 11 - Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que des moyens (68, 69, 70) servent à agiter la matière (18) dans le récipient (66) pour maintenir une masse friable de cette matière (18). 12 - Appareil selon l'une des revendications 9 à 11, caractérisé en ce qu'un rouleau à picots entralnable (58) surplombe la plaque de support (24) au voisinage de son extrémité inférieure, ledit rouleau étant avantageusement à vitesse variable et ayant pour but de briser le tourteau (19) en fragments dont la dimension est déterminée par l'espacement entre les picots et par la vitesse périphéri- que de ce rouleau. 13 - Appareil selon l'une des revendications 7 à 12, caractérisé en ce qu'il comprend également un dispositif (34) au-dessus de la grille (10) et ayant avantageusement la forme dtun tamis rotatif, pour trier le produit qu'on obtient par désintégration du tourteau en une fraction particulaire relativement grossière et une fraction parti- culaire relativement fine, la fraction grossière (38) étant la plus proche de la grille alors que la fraction fine (39) supporte la fraction grossière; et éventuellement des moyens (40, 42, 43) pour fournir séparément à ce dis- positif (34) une matière particulaire fine supplémentaire (41), par exemple du combustible en particules fines pour mélange avec la fraction particulaire fine (39).