On contact sous le nom d'emballage à supports angulaires, par la demande de brevet allemand n P 20 50 015.6, des emballages en matière plastique expansée dont les traverses, ou barrettes, entourent les articles en totalité ou en partie et comprennent entre leurs zones d'appui sur ces derniers un angle compris entre 5 et 850. La rigidité obtenue dans de tels emballages, à supports angulaires, en matière plastique expansée, notamment dans des emballages pour plusieurs articles, plaques empilables ou palettes b ensemble de supports angulaires, et de façon générale dans des emballages en plaques et à parois minces avec supports angulaires, s'avère insuffisante si leur emboitabilité mutuelle est nécessaire. En effet, la rigidité à la flexion, à la torsion et en plaque est une grandeur composée de la résistance dans laquelle interviennent par son module d'élasticité le matériau et, par son moment d'inertie, les dimensions linéaires et géométriques d'une plaque non compacte, mais renforcée. On peut donc envisager d'augmenter la rigidité de plaques à supports angulaires faites de matière plastique expansée en modifiant soit le matériau, soit les dimensions linéaires de l'emballage et géométriques de l'ensemble de supports angulaires. Une modification du matériau propre à élever son module d'4lasticité consisterait par exemple à porter le poids spécifique de la mousse à une valeur comprise entre 200 et 500 g/l, soit 10 à 25 fois la valeur usuelle. Cette mesure n'est acceptable, ni pour la fabrication ni pour le prix de revient, par suite de la consommation excessive de matériau; de plus, son effet quant à la rigidité des ensembles de supports angulaires à parois minces en matière plastique expansée emboftables les uns dans les autres est tout à fait insuffisant par rapport à celui de matériaux compacts. Sont considJrés comme à parois minces les ensembles de supports angulaires dont les traverses et parois ont une épaisseur comprise entre 1 et 20, et de préférence 3 et 8, millimètres. On peut modifier les dimensions linaires, par exemple par augmentation de toute la hauteur de l'ensemble des supports angulaires, mais cela dans une mesure insuffisante seulement, car l'emballage à supports angulaires n'est généralement qu'un peu plus haut, sinon plus bas dans ses éléments, que les articles entourés par lui. Augmenter l'épaisseur des parois et traverses est tout aussi insuffisant dans l'ensemble à parois minces des supports angulaires, car cela ne diminue pas notablement le bosselage sous charge des traverses de support ou éléments de paroi emboitables et par consd- quent obliques. La modification, en vue d'une plus grande rigidité, des dimensions géométriques d'une palette à parois minces et supports angulaires faite de matière plastique expansée est condamnée par le principe même de l'emboîtabilité. La hauteur dtemboStage d'une plaque à supports angulaires étant donnée par le rapport de ltépaisseur de la traverse de support angulaire au sinus du demiangle au sommet, une hauteur d'emboitage minimale exigerait un tel angle maximal. Or, de grands angles de support sont défavorables à larigidité en flexion, en torsion et en plaque du système des supports angulaires.Des traverses de support ou des éléments de paroi verticaux, comme les mentionne la demande de brevet allemand n P 20 50015.6, augmentent bien la rigidité, mais diminuent, voire suppriment complètement, l'emboftabilité de l'assemblage. Cette diminution ou perte de ltemboRtabilité constitue un lourd handicap pour l'utilisation d'emballages à supports angulaires en matière plastique expansée à un poids spécifique usuel, de 20 à 100 g/l environ, et à faible épaisseur de paroi: elle est donc inacceptable. Le prélèvement des emballages vides dans des magasins sur channe d'emballage, leur transport, leur stockage et leur manipulation en sont rendus trop difficiles. L'invention a pour objet un emballage en forme de palette, à supports angulaires, fait de matière plastique expansée avec des parois minces, en une ou plusieurs parties, qui soit embortable et suffisamment rigide pour remplir, avec des poids spécifiques de matière expansée usuels, les exigences qui lui sont posées, aussi bien à vide qu'en charge, lsemboitabilité de l'emballage vide devant en particulier rester largement assurée. Cet emballage est caractérisé par le fait qu'il comporte, transversalement au moment de flexion maximal de ensemble emboîtable de supports angulaires, des traverses et parois minces, en matière plastique expansée, qui sont interrompues quant à l'assemblage dynamique. L'invention sera mieux comprise et définie par la description détaillée de plusieurs modes de réalisation pris comme exemples non limitatifs et illustrés schématiquement par le dessin annexé. Les figures la, b c, d sont des vues respectives de face, de coté, de dessus etrdessous d'une palette selon ladite invention pour vingt récipients en forme de godets. Les parois l et 2 sont reliées en assemblage dynamique par des traverses de fond 3 et de support angulaire 4, 5. Les parois 2 et traverses 4, 5 fixent les récipients 6 dans les évidements 18, 19 et les laissent dépasser d'environ la moitié. Les traverses 4 et 5 se raccordent sous assemblage dynamique, entre elles dans les zones 7, aux traverses de fond 3 ainsi qu'aux parois 1 dans les zones 8 et 9. Traverses et parois sont en polystyrène expansé un un poids spécifique de 25 g/l et ont par exemple 6 mm d'épaisseur. Dans les zones 10 intérieures à la partie cerclée d'un trait mixte sur la figure lb et reproduite sur les figures le, f, g, h, l'assemblage dynamique des traverses de support angulaire 4 et 5 à la paroi 2 est interrompue transversalement au moment de flexion maximal 11, c'est-à-dire dans la direction 12, et le long de ladite paroi 2. On peut adapter, indépendamment de la hauteur des parois 1, 2, la rigidité nécessaire de tout l'ensemble de supports angulaires selon ladite invention aux exigences de l'emballage par variation de la valeur de l'angle de support et de la hauteur verticale desdits supports angulaires sans porter préjudice à l'emboîtabilité. Tout en maintenant cette dernière, on a ainsi le moyen de s'assurer une rigidité suffisante de l'ensemble, vide ou plein.Les figures li et 1h rendent compte de cette emboStabilité. Avec un angle d'emboîtage 14 de 300 et une épaisseur de 6 mm, par exemple, la hauteur d'emboîtage théorique 13, un peu inférieure en pratique à la hauteur d'emboîtage réelle, s'établit, en tant que quotient de 6 mm par sin 30 , à 12 mm. Les éléments de paroi 1, 2 et les traverses de support angulaire 4, 5 ont en général le même angle d'emboîtage. S'il convient de mettre obstacle au courant d'air vertical dans l'empilage, on y parvient bien entendu au moyen de masques appropriés 15, comme sur les figures lg et 1h, sans porter tort ni à la rigidité ni à l'embotabilité. les trous d'aération 16, 17, 21, 22 dans les zones de rigidité neutre des parois ou traverses sont au contraire avantageux si l'on veut favoriser la circulation de l'air à travers l'empilage. Les évidements 18, 19 ne peuvent pas agir dans ce sens, car ils sont obturés par les godets en place. les bossages 20 maintiennent les palettes empilées les unes par rapport aux autres, au-dessus des bords 23, 24 des godets, et les empêchent de glisser. Il était tout à fait inattendu que non seulement l'échancrure 10 supprimant l'assemblage dynamique entre les paroi 2 et traverses de support angulaire 4, 5 sur toute la hauteur de la palette, tout en maintenant pleinement l'emboîtabilité, ne diminue pas la rigidité de l'ensemble, mais encore l'augmente plusieurs fois par rapport à des palettes ou casiers comparables assemblés dynamiquerent dans~leurs diverses parties. Cela ressort nettement du tableau comparatif ci-dessous de la rigidité k la flexion par unité de poids de matériau obtenue dans des palettes ou casiers de dimensions de base 400 sur 332 mm. Modèle Matériau Poids en g Hauteur en Charge Flexion Moment de Emboîtabide l'embal- mm de en kg sous char- flexion en lité lage vide l'emballage ge en mm mmkg/g de matériau Palette Polystyrène 70 40 1,75 10 0,25 non expansée expansé à 30 g/l Casier Carton 129 80 1,75 24 0,33 non plié ondulé Palette Polystyrène 130 45 1,75 40 0,54 oui injectée Palette Polystyrène 30 50 1,75 20 1,17 oui selon expansé à fig.l 30 g/l La comparaison des rigidités à la flexion obtenues, par gramme de matière plastique expansée, sur la palette selon l'invention et sur-une palette expansée en plaque d'une épaisseur de 40 mm avec des évidements pour 20 godets est tout à l'avantage de la première. La rigidité de cet ensemble emboitable de supports angulaires interrompu dans son assemblage dynamique est dans le rapport 1,17/0,25 avec celle de la seconde. Les valeurs comparatives du casier en carton ondulé et de la palette moulée par injection de polystyrène soulignent l'heureux effet de l'invention, permettant d'obtenir avec une dépense minimale de matériau une rigidité inaccessible à tout ensemble embortable de réalisation analogue connu jusqu'à présent. I1 est également possible de modifier les angles d'emboitage des parois ou leur hauteur par rapport à ceux ou celle des traverses de support angulaire si l'on veut avoir un meilleur aperçu de l'intérieur de l'empilage des palettes: la rigidité nécessaire au bon emballage n'en est aucunement affaiblie. Si l'on munit d'un couvercle attenant un ensemble de supports angulaires, il faut diminuer la hauteur d'emboitage de ce couvercle par rapport k celle de la partie de fond afin de pouvoir, par exemple, séparer plus facilement des emballages vides emboîtés les uns dans les autres d'avec l'empilage. Les figures 2a et 2b représentent, en vues de face et de coté, une telle disposition d'un emballage en plusieurs parties pour le transport et le stockage d'oeufs, six par six. Les angles d'emboStage 14 de la partie du fond 25 et du couvercle attenant 26 sont respectivement de 16 et 300. Le couvercle ne comporte pas de traverses angulaires. On voit sur la figure 2b que, par suite de la hauteur d'embottage plus faible, ou de l'angle correspondant plus grand, des couvercles 26 par rapport à la partie de fond 25, lesdits couvercles 26 emboitent librement, avec intervalle. On peut ainsi prélever dans une pile d'emballages vides emboîtés les uns dans les autres, par exemple dans un magasin, certains de ces emballages par leur seul fond, le couvercle en suspens, sans que ce dernier risque de se coincer.Il ne dérange plus lors de la remise à la station de remplissage comme ce serait le cas, par adhérence au voisin, avec un angle d'emboStage dudit couvercle inférielIr ou égal. La différence d'angle d'emboîtage entre les deux parties de chaque emballage évite cet inconvénient, à la vitesse mécanique nécessaire au conditionnement en grandes quantités. Les figures 3a et 3b sont relatives à un emballage selon l'invention composé de deux parties de fond et deux parties de couvercle les unes et les autres d'un seul tenant. Le long de la ligne 27-28 sont disposées des boutonnières 29 constituant des points faibles de la traverse 30 par rupture desquels on peut séparer l'une de l'autre les deux parties de l'emballage. On peut bien entendu ménager par exemple aussi, dans la mesure opportune et nécessaire, des points faibles ou amorces de rupture selon des lignes 31-32 et/ou 33-34, par perforation, rainurage, entaillage ou autres opérations, dans les parois et traverses dudit emballage. Cette séparabilité est particulièrement avantageuse pour des articles au moins approximativement de révolution qu'il s'agit de livrer en petit nombre au consommateur, alors que par souci de rationalisation, ils sont produits et remis au commerçant dans de grands emballages en palettes qui sont empilables à l'état vide: c'est par exemple le cas d'emballages pour oeufs, citrons, pommes, ampoules électriques ou boissons en bouteilles. Les figures 4a et 4b reproduisent en position fermée l'emballage pour oeufs visible en position ouverte sur les figures 2a et 2b. Elles montrent clairement la façon dont les parties de fond 25 et de couvercle 26 entrent en prise mutuelle. Les traverses 4,5 soutiennent la surface 35 du couvercle en sorte que l'on peut empiler les emballages pleins sans infliger de charge aux oeufs du dessous Le contour de ces traverses de support angulaire de la partie du fond correspond à celui du couvercle, ainsi qu'on le voit dans la zone 36. On sait aussi, comme le mentionne la demande de brevet allemand nO P 20 50 015.6, qu'un oeuf frais conserve plus longtemps sa qualité si son activité respirafoire dans un emballage fermé en matière plastique expansée engendre un microclimat différent du climat ambiant par une plus forte teneur en C02 et en vapeur d'eau On peut obtenir la fermeture en ce sens d'un emballage en matière plastique expansée avec supports angulaires en recouvrant, comme sur les figures 4a et 4b, sa surface inférieure d'une feuille 38 en un matériau approprié quelconque, mais de préférence en polystyrène expansé. Pour s'assurer l'effet de microclimat bénéfique pour le maintien à ltétat frais de l'oeuf par sa respiration cellulaire, il faut cependant que les surfaces de contact entre fond et couvercle, dans la zone 39, soient appliquées l'une sur l'autre, ou se correspondent, de façon étanche. Il est en outre avantageux de munir ces surfaces d'une colle de contact d'un pouvoir adhésif suffisant et de les comprimer l'une contre l'autre sous une pression de 0,5 kg/cm2. Les pertes de concentration en C02 et/ou en vapeur d'eau par interstices sont de la sorte réduites à un minimum acceptable. Cette mesure inverse en bien, de façon tout à fait surprenante, l'effet, redouté des spécialistes, de l'accumulation de chaleur d'oeufs frais dans des emballages en matière plastique expansée fermés. On a constaté en effet les corrélations suivantes. L'activité respiratoire d'un oeuf k la chaleur du nid est relativement grande, et elle se maintient tant que l'oeuf reste chaud. Or, une respiration cellulaire intense entrain une consommation d'oxygène accrue. I1 en résulte, à c8té d'autres substances du métabolisme cellulaire, de l'eau, laquelle est retirée de la substance de l'oeuf et expulsée k travers la coquille de celui-ci. Le prélèvement de cette eau sur la substance de l'oeuf diminue la qualité et la fraîcheur de celui-ci, ce que l'on cherche à éviter, dans les emballages usuels pour oeufs frais, en refroidissant le plus vite possible, les oeufs encore à la chaleur du nid et les introduisant en cet état refroidi dans lesdits emballages ouverts et aérés. L'oxygène pénètre sans entrave dans ceux-ci avec l'air ambiant. Les températures de refroidissement atteintes par la substance de l'oeuf maintiennent sa respiration cellulaire à un niveau faible. L'activité des réactions chimiques, et ici aussi des processus métaboliques provoqués par la respiration cellulaire, est, on le sait, réduite par de basses températures. Mais si, comme dans le cas présent, rapport d'oxygène à lloeuB frais chaud, dans l'emballage à supports angulaires fermé selon l'invention, se trouve diminué, la concentration en C02 de l'air augmente dans ledit emballage fermé. Cette concentration en CO accrue, sous l'étranglement, mais non pas la suppression, du passage de l'oxygène par la paroi de matière plastique expansée, perméable aux gaz, de l'emballage fermé, provoque un ralentissement de la respiration des cellules de la substance de l'oeuf et, par suite, une plus faible expulsion d'eau hors de celle-ci.Cet effet de moindre perte d'eau de la substance de l'oeuf à une température relativement élevée se marque par le maintien pr-olongé de la qualité de l-'oeuf frais entré chaud dans l'emballage selon l'invention ainsique par la meilleure conservation de cette qualité à des températures ambiantes accrues, au cours de la distribution, tout cela par rapport à de tels oeufs logés à l'état refroidi dans des emballages usuels aérés sous lesquels ils sont mis dans le commerce. Lors du conditionnement de fruits à respiration particulièrement active et en forme approximative de corps de révélation, tels que des pommes de la variété Cox Orange, dans des emballages fermés, à supports angulaires, selon l'invention réalisés en polystyrène expansé à un poids spécifique de 50 g/l, il s'établit dans l'air intérieur de l'emballage, du fait de la simple respiration des fruits, une concentration etc02 qui, de l'ordre de 8% et davantage selon la température de stockage, est assez forte pour causer des dommages à leur peau et à leur pulpe.Une aération de l'emballage s'impose donc: on la réalise facilement en réservant par exemple des ouvertures vers l'intérieur de l'emballage en divers points des surfaces de contact entre le fond et le couvercle ou en ménageant des trous de passage d'air dans les parois latérales ou d'autres emplacements appropriés. Mais il peut aussi être opportun, pour mieux protéger les articles pendant leur stockage et leur trajet jusqu'eau consommateur, de fermer en fin de production dudit article k son poste les ouvertures d'un emballage à supports angulaires doté d'aération. C'est par exemple le cas si l'on soumet à fermentation un lait pour yo- gourt dans des récipients en forme de pots logés dans des palettes aérées et superposées, puis qu'on le refroidisse dans de l'air frais peu chargé de bactéries et que, le yogourt terminé, on ferme les pots au moyen d'un couvercle coiffant.Si ce type de couvercle facilite bien ou est même seul capable de permettre l'ouverture et la refermeture des pots, en revanche le yogourt est exposé, pendant son stockage ou son transport, aux atteintes de micro-organismes qui y pénètrent par les interstices dudit couvercle et nuisent à la bonne conservation du produit. Pour remédier à cet inconvénient, on ferme les ouvertures de l'emballage à supports angulaires après le refroidissement et la couverture des pots. Cette obturation peut s'effectuer au moyen de feuilles adhésives, de feuilles thermo-rétractables ou de quelque autre façon connue. Toute nouvelle contamination du yogourt dans son acheminement vers le consommateur est ainsi impossible et il parvient à celui-ci dans toute sa qualité, même en cas de longs délais de distribution. L'usage selon l'invention d'un emballage alternativement "ouvert" et "fermé" s'est avéré particulièrement avantageux pour le fromage blanc déversé de façon aseptique dans des pots munis ensuite d'un couvercle. Le môme procédé est recommandé pour l?emballage d'instruments médicaux stérilisés, de roulements à billes de précision ou autres articles techniques. On les sèche ou les stérilise par des gaz dans l'emballage ouvert, ou aérable, puis on ferme, après coup, les ouvertures dudit emballage pour le stockage et le transport. On aboutit au même résultat en appliquant une enveloppe étanche autour de ltensemble de l'emballage ou des parties de celuici qui comportent des ouvertures. On peut bien entendu insérer entre l'emballage et l'enveloppe, pendant la pose de celle-ci, des étiquettes, des instructions d'em ploi, des feuilles d'aluminium protectrices de la lumière et autres feuillets analogues facilitant la mise en oeuvre des articles intéressés. La figure 5a représente un autre exemple d'emballage selon l'invention dans les supports angulaires ascendants duquel sont encastrés des éléments de commutation électroniques de forme cylindrique. Ils reposent en 40 et 41 sur les traverses 4, 5 de ces supports. Une enveloppe en polychlorure de vinyle est réalisée, par emboutissage, en deux parties, B-savoir un fond 42 et un couvercle 43 reliés en 44 et renfermant l'ensemble de supports angulaires en matière plastique expansée. Des creux 45 dans la zone du couvercle concordent avec des saillies 46 de la zone du fond. On obtient ainsi un empilage fixe de tels emballages. Pour une meilleure intelligence du principe de la technique des supports angulaires, il convient de bien marquer la différence entre les fixations respectives d'un article de révolution dans un support angulaire tombant et dans un support angulaire ascendant. La figure 5b permet de voir la position d'une sphère en support tombant. Les traverses subsistent entièrement dans la zone 7 et, de mime, la traverse de fond. La sphère jouit d'une bonne fixation dans les traverses de support angulaire 4,5, selon la valeur de l'angle formé par elles. Les traverses intactes du fond et de la zone du couvercle rendent optimale la rigidité d'empilage de tels emballages d'articles fixés en support angulaire tombant, mais ce mode de fixation présente l'inconvánient de masquer, ou couvrir, partiellement la sphère par le fond, suivant la largeur de la traverse correspondante 3. On peut remédier à cet inconvénient possible du recouvre ment de la partie axiale d'un article de révolution par le fond de l'emballage en fixant, comme dans l'exemple de la figure 5b, la sphère dans le support angulaire ascendant. Les traverses étant alors interrompues dans la zone du couvercle, la rigidité d'empilage est à vrai dire moins grande, mais la sphère est aussi visible et accessible en sa partie axiale, depuis le fond, dans l'espace libre 47. L'homme de l'art choisira l'un ou l'autre mode de fixation selon les exigences de chaque cas. I1 y a par exemple avantage à protéger les raccordements d'éléments de commutation électronique cylindriques en les fixant dans la traverse de fond 3 d'un support angulaire tombant. Quant au support angulaire ascendant, il est par exemple avantageux pour l'emballage d'oeufs dont les surépaisseurs, qui s'accompagnent en outre de différences de forme d'origine biologique, doivent hêtre fixées dans l'emballage. La pointe des oeufs pénètre d'ans l'espace libre 47 et les tolérances de forme sont mieux surmontées du fait des moindres portages de la surface de l'oeuf impliqués par un tel support angulaire ascendant. On voit enfin, en vues de face et de c8té, sur les figures 6a et 6b un emballage collectif, en forme de palette, pour douze oeufs dans lequel les entailles 45 de la zone du couvercle correspondent, avec un décalage de 900, au profil du fond de la palette supérieure. L'empilage de tels emballages collectifs se faisant avantageusement avec décalage de 900 d'une palette à la suivante, la place disponible y est mieux exploitée du fait que la pointe de chaque oeuf pénètre dans l'intervalle de quatre oeufs de la palette immédiatement inférieure. Dans les ensembles de supports angulaires formant des plaques de grande surface, et dans la mesure où une réduction de l'embottabilité est admissible, on se trouve bien de renforcer par des barrettes de soutien les emplacements de l'assemblage selon l'invention les plus fortement sollicités dans leur rigidité, à savoir ses traverses de support angulaire et de fond ainsi que ses parois. Ces barrettes de soutien sont généralement verticales et diminuent de ce fait l'embotabilité. L'effet de renforcement produit par lesdites barrettes en matière plastique expansée est déterminé, dans le système d'ensemble des supports angulaires, par leur moment d'inertie et leur disposition d'assemblage étendu par rapport aux traverses proprement dites et parois. Le meilleur résultat s'obtiens avec des barrettes de soutien en matière plastique expansée qui ont une section rectangulaire et croisent en diagonale l'assemblage des supports angulaires. On peut bien entendu utiliser aussi bien des profilés en triangle ou en U ou encore des barrettes de soutien ou nervures ourenforts en moulures réalisés en matière plastique compacte, par exemple sur des enveloppes d'emboutissage en matière plastique entourant l'ensemble de supports angulaires. REVENDICATIONS 1. Emballage en forme de palette, éventuellement en plusieurs parties, pour le transport et le stockage d'articles, de préférence approximativement de révolution, rangés un à un, fait de matière plastique expansée avec une faible épaisseur de paroi et formé d'un assemblage de parois et/ou de traverses qui présentent un angle d'emboîtage compris entre 2 et 1780, fixent lesdits articles dans des évidements ou des ouvertures et les entourent en totalité ou en partie, les emplacements d'appui de ces mêmes articles sur ces parois ou traverses faisant avec un axe de ces derniers un angle compris entre 1 et 890, emballage caractérisé par le fait qu'il comporte des traverses de support angulaire et parois emboitables qui réservent, transversalement au moment de flexion de tout l'ensemble, des échancrures entre paroi et support angulaire ascendant. 2. Emballage selon la revendication 1 caractérisé par le fait que les angles d'emboîtage des traverses de support angulaire sont différents de ceux des parois ou entre eux. 3. Emballage selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2 caractérisé par le fait que les angles ou hauteurs d'emboftage diffèrent de l'une à l'autre de ses parties. 4. Emballage selon l'une quelconque des revendications 1 à 3 caractérisé par le fait qu'une de ses parties ne comporte pas de traverses de support angulaire. 5. Emballage selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 caractérisé par le fait qu'il comporte des points faibles sur des parties d'un meme tenant. 6. Emballage selon l'une quelconque des revendications 1 à 5 caractérisé par le fait qu'il se compose de parties élémentaires d'un même tenant rabattables, entrant en prise mutuelle ou se correspondant les unes aux autres. 7. Emballage selon la revendication 6 caractérisé par un assemblage de ses parties élémentaires étanche au courant d'air. 8. Emballage selon l'une quelconque des revendications 1 à 7 caractérisé par le fait que les surfaces de contact de ses parties élémentaires se correspondent en totalité ou en partie. 9. Emballage selon l'une quelconque des revendications 1 à 8 caractérisé par le fait que ses parties extérieures telles que parois latérales, couvercles, traverses de fond sont percés d'ouvertures. 10. Emballage selon l'une quelconque des revendications 1 à 9 caractérisé par le fait que les ouvertures entre des surfaces de contact ou celles d'autres parties sont fermées après coup. 11. Emballage selon l'une quelconque des revendications 1 à 10 caractérisé par le fait qu'il est entouré, en totalité ou en partie, d'une enveloppe. 12. Emballage selon la revendication 11 caractérisé par le fait que des couches intermédiaires sont emprisonnées entre certaines de ses parties et l'enveloppe. 13. Emballage selon l'une quelconque des revendications 1 à 12 caractérisé par le fait que des entailles ou des saillies du couvercle correspondent à celles du fond. 14. Emballage selon la revendication 13 caractérisé par le fait que les entailles ou saillies du couvercle correspondeni avec décalage de 90' à celles du fond 15. Emballage selon l'une quelconque des revendications 1 à 14 caractérisé par le fait que certaines traverses de support angulaire et de fond ou parois comportent des traverses, ou barrettes, de soutien.