La présente invention est relative à des dispositifs de récolte d'urine dans les cas d'incontinence, et plus particulièrement à des ensembles de transfert d'urine utilisés sur de tels dispositifs. D'une manière générale, l'incontinence d'urine suppose un manque de contrôle volontaire sur la fonction urinaire. L'incontinence peut être due à la maladie, à un désordre neurologique, à une faiblesse anatomique ou à un trauma. Une incontinence d'urine existe parce que les mécanismes normaux, qui con trament la libération de l'urine de la vessie vers llurètre sont défectueux bien que la personne souffrant d'une telle incontinence puisse être à part cela en bonne santé et puisse se déplacer. Il est par conséquent important de prévoir des dispositifs permettant de récolter de façon continue l'urine de personnes souffrant d'une telle incontinence, dispositifs qui peuvent être portés de façon confortable et sur de longues périodes de temps, pendant lesquelles la personne poursuit ses activités normales.La conception de dispositifs d'incontinence de ce genre a présenté des problèmes particuliers et difficiles. On a décrit, utilisé et breveté de nombreux dispositifs d'incontinence différents, mais des améliorations sont encore nécessaires. Des exemples de brevets délivrés aux Etats-Unis d'Amérique et concernant des dispositifs d'incontinence pour hommes ou femmes sont: le brevet d'Orgel n0 3.394.703 délivré le 30 mars 1968 (dispositif pour homme); le brevet de tee n0 3.511,241 délivré le 12 mai 1970 (dispositif pour homme), le brevet de David n0 3.520.305 délivré le 14 juillet 1970 (dispositif pour homme); le dispositif de Breece n0 3.194.238 délivré le 13 juillet 1965 (dispositif pour femme); le brevet de Lindan n0 3.661.151 délivré le 9 mai 1972 (dispositif pour femme); et le dispositif de tee n0 3.528.423 (dispositif pour femme).Ces brevets ont décrit des moyens pour attacher des dispositifs d'incontinence au corps d'un porteur masculin ou féminin, et ce en alignement avec l'orifice urétral. A titre d'exemple, comme décrit par les brevets d'Orgel et de Breece, un harnais peut être utilisé pour supporter le dispositif au niveau de la ceinture du porteur. Pour des dispositifs destinés aux hommes, une gaine peut être fixée au pénis, recouvrant au moins le gland, et ce comme illustré par tee et Davis. Un certain nombre de brevets ont été délivrés au cours des récentes années, ces brevets étant relatifs à l'amélioration du confort avec ce dernier type de moyens d'attache sur les dispositifs destinés aux hommes (voir, par exemple, les brevets des Etats-Unis d'Amérique na 3.608.552, 3.631.857, 3.661.156, 3.788.324, 3.835.857 et 3.863.638.Comme illustré dans les brevets de Lindan et tee, des dispositifs pour femmes peuvent comporter une partie de support destinée à s'introduire dans le vagin, Le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3.171.136 décrit des dispositifs collecteurs d'urine pouvant être utilisés par les hommes ou les femmes. Bien que l'on ait breveté de nombreux dispositifs différents d'incontinence, pouvant s'utiliser par les hommes et par les femmes, l'utilisation d'un cathéter reste le procédé le plus courant pour résoudre les problèmes de l'incontinence. L'emploi d'un cathéter peut être intermittent mais, dans de nombreux cas, il est nécessaire d'utiliser un cathéter permanent aussi bien chez les femmes que chez les hommes. Ceci peut mener à des problèmes d'infection chronique progressive.Il a été signalé que le cathéter urinaire permanent "est la cause prédominante des. infections de l'appareil urinaire, provoquées par une nosocDmie, et le. facteur le plus courant, prédisposant à une septicémie fatale, prenant le gram ,dans les hpi- taux" Kunin, C##., Detectven, Prevention and Management of Urinary Tract Tnfection* Philadelphie, Lea et Febiger, 1972, Sect. IV. Il en résulte que ce type d'utilisation de cathéter nécessite presque toujours une forme de thérapeutique antimi crobienner augmentant les dépenses pour la patient et les h8pi- taux, et supposant souvent une hospitalisation prolongée. Bien que l'utilisation intermittente d'un cathéter s accompagne d'une possibilité beaucoup moindre d'infection que dans le cas du cathéter permanent, un risque bien défini d'infection existe toutefois. En outre, chez de nombreux patients, il faut prévoir de toute manière l'utilisation continue d'un cathéter. Dans le cas d'un cathéter permanent, la prévention de l'infection exige une technique aseptique stricte.En outre, l'utilisation répétée d'un cathéter urétral augmente la possibilité d'un trauma urétral, ainsi que d'une hémorragie, d'un inconfort et de douleurs, pouvant accompagner la mise en place de l'instrument Une variante de dispositif pour les usagers du sexe masculin consiste en l'emploi d'une pince pour incontinence uri naira Avec une telle pince, le porteur subit moins de gêne et peut assurer un contrôle plus complet de sa fonction urinaire que dans le cas d'un cathéter L'utilisation de la pince urinaire présente toutefois ses dangers et peut provoquer des lésions ou blessures graves. La formation d'un diverticule urétral ou d'une fistule urétrale, par exemple, se rencontre couramment lors de l'utilisation prolongée d'un tel dispositif.On peut# reporter à ce sujet à Smith, D.R., General Urology, éd. 7, Los Altos, Californie, Lange Medical Publications, 1972, chap. 19; et à Holvey, D.M. et Talbott, J.H. (éditeurs), The Merck Manual, éd. 12, Rahway, Merck, Sharp k Dohme Research Laboratories, 1972, chap. 12. En outre, un tel dispositif peut provoquer un cedème et occasionnellement une ulcération du pénis; voir Lytton, B. et Epstein, F.H,, "Dysuria, Incontinence, and Enuresia", Wintrobe, M.M. et consorts (éditeurs); Harrisons Principles of Internal Medicine, éd. 7, New York, McGraw-Hill, Inc., 1974, chap. 46. L'utilisation de serviettes hygiéniques, ou bien de bandes et de tampons absorbants, constitue une autre possibilité pour les porteurs masculins et féminins. Toutefois, si la personne incontinente n'est pas dans un état inconscient, elle se rend très bien compte de son état lorsqu'elle est ainsi en fait langée comme un bébé. En plus de ce caractère indigne, qui est normalement préjudiciable pour le patient, l'odeur Acre de l'urine est embarrassante et déplaisante. De plus, l'humiditO presque constante est inconfortable et peut provoquer des irritations de la peau. Dans le cas des femmes, à part l'utilisation d'un cathéter, de serviettes hygiéniques ou de tampons absorbants, il n'y a pas de système ou dispositif disponible d'une façon générale pour contrôler l'incontinence. Pour les patients masculins, il existe des gaines qui ont été trouvées acceptables dans une certaine mesure. La gaine s'adapte étroitement sur le pénis ou est pourvue de moyens d'attache, enveloppant étroitement une partie du pénis, Une irritation ou une ulcération du pénis peut se produire en raison de l'exposition continue de la peau à l'écoulement de l'urine vers l'intérieur de la gaine. Il est évidemment important que des dispositifs de ce genre ne soient pas serrés au point de créer une constriction du pénis, puisqu'une pression et une occlusion peuvent provoquer de sérieux problèmes aux tissus.Néanmoins, une fixation stre d'une telle gaine ou d'un autre type de dispositif extérieur est nécessaire. Le danger de lésions aux tissus peut être diminué et le confort du porteur peut être amélioré si on conçoit un dispositif à utiliser dans les cas d'incontinence, n'exigeant qu'un minimum de fixation à l'appareil génital du porteur. Par contre, comme le degré de la fixation et la sécurité de celle-ci sont réduits, le danger d'une séparation accidentelle est accru. De nombreux types de gaines de ce genre sont pourvus d'éléments annulaires réglables Qu élastiques, destinés à s'adapter étroitement sur la verge. A titre d'exemple, on a utilisé des bandes en mousse élastiques réglables, des gaines gonflables, etc, ces moyens étant utilisés seuls ou conjointement à des ceintures ou des harnais. D'autres systèmes sont basés sur l'adaptation étroite de la gaine sur un large segment du pénis.La nécessité de tels dispositifs d'attache est réduite ou éliminée par la présente invention, qui comprend un ensemble de transfert d'urine, destiné à exercer une force mécanique minimale sur l'adaptateur urétral qui relie #le dispositif d'incontinence à l'orifice urétral de l'usager. Antérieurement, on a couramment utilisé un tube en matière plastique, par exemple an tube d'un diamètre interne d'environ 0,7 cm, pour relier les gaines précitées ou autres adaptateurs urétraux aux sacs ou bouteilles collecteurs, dans lesquels l'urine est récoltée at conservée temporairement. Pour une utilisation pendant la marche, le collecteur est habituellement constitué par un S2c ou une poche flexible, que l'on peut suspendre à la ceinture ou fixer par une sangle à une jambe.En conséquence, les mouvements du corps de l'usager amènent nécessairement un déplacement du tube de connexion , et la flexion, la torsion, la rotation, le plissement, etc, peuvent exercer une force mécanique considérable Sur l'adaptateur urétral, en tirant ainsi sur les parties génitales et en créant un inconfort, ou même encore, dans certains cas, en provoquant une séparation accidentelle de l'adaptateur Ceci peut se produire en particulier lorsque la gaine ou l'adaptateur est attaché de façon liche pour éviter une constriction et une occlusion. Suivant la présente invention, une section du tube s'étendant entre l'adaptateur urétral et le collecteur d'emmagasinage est remplacé par un conduit de transfert, ou une section de conduit, présentant un corps d'une section transversale agrandie, qui est formé d'une matière flexible mince et qui ne conserve pas nécessairement sa forme par rapport à la forme qu'il présente en coupe transversale. En prévoyant une telle construction, le conduit de transfert peut se déplacer avec les mouvements du corps de l'usager, sans exercer de forces mécaniques sur l'adaptateur urétral. En particulier, la section de conduit de plus grandes dimensions, qui est flexible et peut s'aplatir, empêche l'exercice d'une action de levier sur l'adaptateur.Ceci permet l'utilisation d'une fixation minimale, par exemple des coiffes urétrales de petites dimensions qui recouvrent simplement l'orifice urétral et une petite zone entourant celui-ci. A titre d'exemple, de telles coiffes urétrales peuvent comporter des parties d'adaptateur molles et souples, pouvant se disposer contre la zone de tissu entourant l'orifice urétral, en contact intime avec cette zone, et on peut utiliser un adhésif médical, sensible à la pression, pour attacher par adhérence cette partie d'adaptateur au tissu entourant l'orifice urétral. Dans le cas des dispositifs destinés aux hommes, le conduit de transfert est utilisé de préférence en combinaison avec une coiffe en forme de cloche, destinée à s'adapter sur le gland du pénis. Cette coiffe comporte une couche d'un adhésir médical, sensible à la pression, suivant sa surface interne. Cette couche d'adhésif constitue le seul moyen d'attache au pénis, même si la coiffe est de dimensions telles qu'elle ne recouvre que la partie avant du gland, sans aller au-delà, La coiffe pour le gland est de préférence prévue suffisamment flexible pour qu'elle puisse être rabattue afin d'exposer la couche d'adhésif. Cette coiffe peut alors être déroulée ou déplacée vers l'avant depuis sa position rabattue en vue de son application sur le gland. La combinaison de la coiffe pour le gland avec le conduit de transfert de plus grandes dimensions, flexible, ne conservant pas nécessairement sa forme, apporte d'importants avantarges La nécessité de recouvrir totalement à la fois le gland et le restant de la verge est éliminée, en même temps que la cause de fréquentes irritations sérieuses et de l'ulcération résultante du pénis Le dispositif ne gêne pas l'érection du pénis ou ne mène pas à des complications physiologiques dans le cas d'une telle érection. La dilatabilité du conduit de transfert peut s'accommoder d'un écoulement important, tel que celui associé par exemple à une forte incontinence momentanée. Ceci réduit au minimum la possibilité d'un reflux de l'urine dans l'urètre et la vessie Un confort amélioré sera également atteint pour l'usager, puisqu'il n'existe plus de gaine ou de collier créant une constriction autour de la verge. En outre, en raison du poids extrêmement faible du dispositif et du fait de la construction particulière de la coiffe pour le gland et du conduit de transfert, il n'y aura pas de gêne due à une traction constante s exerçant sur les parties génitales. L'invention sera plus complètement décrite ci-après avec référence aux dessins non limitatifs annexés La Figure 1 est une vue en perspective d'un ensemble de transfert d'urine, réalisé suivant la présente invention, cette figure montrant Ensemble en perspective dans son utili sation par un homme une partie du corps de celui-ci étant illustrée en trait d'axe La Figure 2 est une vue en coupe du corps du conduit de l'ensemble de transfert, cette vue étant prise suivant la ligne 2-2 de la Figure 1. ta ligure 3 est une vue en élévation partielle, montrant un nouveau type d'adaptateur urétral ou de coiffe pour gland dans son application à l'orifice urétral, des brisures prévues dans l'adaptateur représenté permettant de voir la construction de celui-ci en coupe transversale et sa liaison d'une pièce au conduit agrandi. La Figure 3A est une vue en coupe partielle, agrandie, de la coiffe pour gland dans sa position retournée, avant l'application. La Figure 4 est une vue en élévation latérale, partiellement en coupe et avec brisures partielles, de l'un des conduits agrandis qui, bien que ne conservant pas sa forme, est représenté dans son état non aplati, et ce pour montrer ses dimensions relatives. La Ligure SA est une vue en perspective partielle d'une variante d'adaptateur pour homme, les brisures partielles étant prévues pour montrer les éléments en coupe transversale. La Figure 5B est une vue en perspective partielle de la variante d'adaptateur de la igure 5A, dans son état prtt à l'application. La Figure 6 est une vue en perspective illustrant lruti- lisation de l'ensemble de transfert d'urine suivant l'invention avec un dispositif d'incontinence pour femme, cet ensemble de transfert étant en cours d'application. La Figure 7 est une vue en perspective de l'ensemble formant l'adaptateur pour femme de la Figure 6. La Figure 8 est une vue en coupe longitudinale de l'adaptateur de la Figure 7, cette vue étant prise suivant la ligne 8-8 de cette figure 7. La ligure 9 est une vue en coupe transversale de l'adaptateur pour femme de la Figure 8, cette vue étant prise suivant la ligne 9-9 de cette Figure 8. En considérant d'abord plus particulièrement la forme de réalisation de la Figure 1, l'ensemble de transfert d'urine suivant l'invention est désigné par la lettre A. Cet ensemble est représenté comme étant relié à un collecteur désigné par la lettre R, qui est attaché par des lanières à la jambe d'un homme. L'ensemble A comprend un adaptateur 10 à son extré rité supérieure, cet adaptateur recouvrant l'orifice urétral et recevant l'urine.Comme on peut le voir plus clairement sur la Figure 3, l'adaptateur 10 comporte une partie souple et molle 11, en forme de coupe, pouvant être mise en place contre la zone de tissu entourant l'orifice urétral en se conformant à cette zone, cet adaptateur comportant en outre une ouverture de sortie cen trale 12 se disposant en alignement avec l'orifice urétral, et une partie tubulaire 13 s'étendant vers le bas depuis l'ouverture 12. Suivant la présente invention, on prévoit une section de conduit formant le conduit de transfert désigné d'une manière générale par le numéro de référence 15, ce conduit de transfert recew i l'urine du passage de sortie 14 formé par la partie tubulaire 13. La section de conduit 15 comporte un corps tubulaire allongé 15a, de section transversale agrandie, et des parties extrêmes 15b et 15c de section transversale réduite. Comme on peut le voir sur les- Figures 1 et 3, la partie supérieure 15b est reliée à la partie tubulaire 13 de l'adaptateur 11. Comme on peut le voir sur les Figures 1 et 2, le corps tubulaire mou 15a est du type ne conservant pas sa forme et pouvant au moins partiellement s'aplatir sur lui-même lorsqu'il est vide.Ce corps tubulaire 15a, dans son état partiellement aplati, tel qu'il est porté par l'usager, peut se dilater suivant les nécessités pour recevoir l'écoulement d'urine, Cette section de conduit 15 peut être formée d'un latex ou d'une matière plastique flexible. Si on le désire, et comme plus clairement montré par la Figure 3, la coiffe urétrale 11 peut également être formée d'un latex, en étant reliée à la section de conduit 15. Comme montré par la Figure 3, la partie supérieure 15b du conduit peut présenter une épaisseur de paroi graduellement croissante, la partie d'adaptateur 11 ayant une paroi de latex nettement plus épaisse que la paroi du corps de conduit 15a Ces caractéristiques ne sont toutefois pas essentielles. Lorsque le corps 15a du conduit 15 est dans son état aplati, comme on l'a illustré par les Figures 1 et 2, il peut facilement se conformer à la jambe ou aux vêtements de l'usager ou s'adapter contre cette jambe et contre ses vêtements, en améliorant ainsi le confort, le dispositif étant en outre rendu oins perceptible. De plus, en raison du degré élevé de flexi milité du conduit 15, une torsion ou une rotation du conduit durant les mouvements de l'usager ne sera pas transférée à l'adaptateur 10. En même temps, le conduit 15 est prêt à tout moment à recevoir l'écoulement d'urine par l'ouverture 12 et le passage de sortie 14.L'écoulement d'urine descendra dans le corps 15a du conduit 15, en dilatant uniquement ce corps du degré requis par le volume de l'écoulement d'urine, Un faible écoulement d'urine, qui peut se produire de façon continue ou intermittente, chez des personnes portant un dispositif de ce genre, ne dilatera pas de façon importante le corps 15a, en permettant donc à celui-ci de rester à l'état pratiquement aplati, tout en se conformant d'une façon générale à la jambe et/ou aux vête- ments de l'usager. Du fait du corps 15a, le conduit 15 n'exerce qu'une torsion au une force de traction descendante relativement faible sur l'adaptateur 10 ou, par l'intermédiaire de celui-ci, sur les organes génitaux de l'usager.L'ensemble de transfert d'urine suivant la présente invention présente un avantage particulier dans son utilisation avec des adaptateurs qui ne supposent qu'une attache minimum et qui de ce fait aurait tendance à être facilement séparés, par exemple par une traction, une torsion ou une action de levier quelconque, exercée par le conduit reliant l'adaptateur au collecteur. L'adaptateur urétral préféré pour homme est plus particulièrement illustré par la Figure 3. Il comprend une coiffe en forme de cloche 11, pouvant recevoir le gland G du pénis,Comme illustré, la partie 11 formant la coiffe se termine en avant du repli C du gland, c'est-à-dire que cette coiffe ne recouvre pas ce repli, et en outre ni la coiffe ni l'adaptateur ne comportent de partie quelconque s'étendant par-dessus la verge proprement dite S, Comme illustré, la coiffe 11 ne s'adapte de préférence que sur la partie avant du gland, en laissant libres la partie arrière de celui-ci et le repli C. Sur la surface interne de la coiffe 11, en vue de la liaison à la surface extérieure du gland, on prévoit une couche lla d'un adhésif médical approprié, sensible à la pression.Dans le cas de la réalisation préférée, cette couche adhésive lIa constitue le seul moyen d'attache au pénis, aucun support auxiliaire n'étant prévu pour l'adaptateur 10. La coiffe 11 est de préférence flexible de manière qu'elle puisse se retourner autour de sa partie tubulaire 13 pour exposer la couche adhésive, comme illustré par la Figure 3A La coiffe 11 peut alors être appliquée en la déroulant ou en la déplaçant d'une autre manière vers le haut depuis sa position retournée. Ce déplacement est indiqué par la flèche prévue sur la Figure 3A. Suivant une réalisation modifiée, la coiffe 11 et au moins une portion de la partie tubulaire 13 peuvent être formées séparément de la section de conduit 15. Une telle réalisation modifiée est illustrée par les Figures SA et 5B. La coiffe flexible lI' est formée d'une pièce avec une partie tubulaire relativement rigide 13', par exemple par moulage au départ d'une matière plastique appropriée. Le collet 15b' de section réduite du conduit est formé d'une pièce avec un manchon ascendant 15d' qui s'adapte étroitement sur l'extérieur de l'extrémité inférieure de la partie tubulaire 13', La section de conduit 15' peut être formée en latex, le col 15b' et le manchon 15d' étant plus épais que le corps du conduit.La coiffe Il peut présenter une épaisseur de paroi inférieure à celle de la partie tubulaire 13' afin d'assurer une plus grande souplesse et une plus grande facilité de renversement de la coiffe Lorsqu'on utilise une telle construction, une couche d'adhésif médi- cal, sensible à la pression, est également appliquée sur la surface interne de la coiffe en forme de cloche Il'. Sur la Figure 5B, cette coiffe 11' est représentée dans sa position retournée, laissant à nu la couche d'adhésif sensible à la pression lla'. Il s'agit là de la position avant l'application. Comme illustré, la coiffe est déplaçable depuis une position ret#ur- née jusqu'à une position normale supérieure d'application. L'adaptateur 11, la partie tubulaire 13 et la section de conduit 15 peuvent être formés d'une pièce. A titre d'exemple, on peut utiliser un mandrin que l'on plonge dans une solution de latex pour créer un dépôt sur ce mandrin. Les extrémités de la pièce formée par le mandrin, c'est-à-dire les parties qui constituent l'adaptateur 11, la partie tubulaire 13 et les extrémités de conduit 15b et 15c, peuvent être prévues plus épaisses que le corps proprement dit de conduit 15a, et ce en plongeant les diverses parties en question plusieurs fois dans la solution de latex.A titre d'exemple, le corps 15a peut avoir une épaisseur de paroi, lorsqu'il est formé de latex, de l'ordre de 0,127 à 0,228 mm, par exemple de 0,177 mm, tandis que l'adaptateur 11, la partie tubulaire 13 et les extrémités de section réduite 15b et 15c peuvent avoir une épaisseur moyenne de paroi d'environ 0,38 à 0,635 mm, La coiffe d'adaptateur 11 peut autre d'une allure générale hémisphérique, ayant un rayon de courbure interne d'environ 1,08 à 1,3 cm, par exemple 1,1 cm, tel qu'indiqué par "r" sur la Figure 4. Les coiffes peuvent être fournies en plusieurs dimensions suivant les nécessités. Le passage 14 constitue de préférence un passage d'écoulement ouvert d'environ 0,25 à 0,75 cm de diamètre, le diamètre interne de la partie tubulaire 13 étant désigné par "y". On peut utiliser des dimensions similaires pour l'extrémité 15c, le diamètre interne de la partie tubulaire étant désigné à cet endroit par "y'". Dans une forme de réalisation typique, le-diamètre interne du corps de conduit 15a, tel que désigné par "x" ,peut être de l'ordre d'environ 1,5 à 3,5 cm. Un diamètre interne préféré est de l'ordre d'environ 1,5 à 2,5 cm. Le diamètre interne de la section de corps 15a est de préférence de 1,5 à 3 fois le diamètre interne de la partie tubulaire 13 et de l'extrémité 15c, par exemple d'au moins 2 fois. Pour la fixation des adaptateurs urétraux à fixation minimum, pour lesquels les nouvelles caractéristiques de l'ensemble de transfert d'urine suivant la présente invention présentent des avantages particuliers, on peut utiliser un adhésif médical approprié, par exemple un adhésif sensible à la pression, ne collant pas, pour les dispositifs d'incontinence destinés aux hommes. Un tel adhésif médical peut être appliqué préalablement sur la face interne de la partie d'adaptateur qui entre en contact avec la zone de tissu entourant l'orifice urétral.Une telle couche d'adhésif médical est désignée par lIa sur la face interne de la coiffe 2 de la Figure 2, et par lIa' sur la face interne de la coiffe lI' sur la Figure 5A, Pour les adaptateurs destinés aux hommes et du type décrit ici, un agent adhésif-sensible à la pression, particulièrement approprié, est actuellement disponible auprès de la société Dow Corning Corporation, Midland, Michigan, Etats-Unis d'Amérique, cet agent adhésif étant vendu sous la dénomination "Dow Corning 355 Medical Adhesive", La base de cet adhésif est constituée par un polymère de polysiloxane. Cet adhésif particulier ne fait pas partie de l'invention. Pour protéger la couche adhésive, en particulier lorsque les coiffes sont retournées, la surface interne pourvue de cette couche peut être recouverte par une bande à enlever par pelage. A cet effet, on peut utiliser une matière plastique ayant une tendance relativement faible à se lier à la couche d'adhésif sensible à la pression, cette matière plastique étant par exemple une matière à base de silicone La bande protectrice peut alors être enlevée, tout en laissant la couche adhésive intacte.On comprendra par conséquent que, lorsque les coiffes sont en position retournée, comme elles peuvent l'être durant la distribution commerciale et avant l'application, les bandes de pelage susdites seront avantageuses, bien que #n'étant pas essentielles Les coiffes pour gland, préparées et appliquées suivant la présente invention, peuvent être enlevées, suivant les nécessités, en saisissant les bords supérieurs de la cloche de cette coiffe et en tirant vers le bas et vers l'extérieur, à l'écart du gland, pour séparer ainsi cette coiffe par une opération de pelage. Lorsque l'adhésif sensible à la pression est soluble dans l'eau, le procédé d'enlèvement peut être amélioré en utilisant de l'eau, de préférence une eau savonneuse. Certains adhésifs sensibles à la pression ne sont pas solubles dans# l'eau mais sont solubles dans des solvants organiques.Pour de tels adhésifs, l'enlèvement peut être favorisé en utilisant un solvant organique approprié, par exemple une huile minérale, ou un autre solvant organique non irritant. Comme illustré par la Figure 6, l'ensemble de transfert d'urine A suivant la présente invention peut également rtre adapté à des dispositifs d'incontinence utilisés par les femmes. Pour la section de conduit 15, les parties constitutives similaires ont reçu les mêmes numéros de référence. La partie extrême de conduit 15b comporte une extension en forme de manchon 15d qui se relie à un adaptateur pour femme 17, ce manchon 15d s'adaptant étroitement sur l'extérieur de la partie tubulaire 18 de cet adaptateur 17. Comme illustré plus particulièrement par les Figures 7, 8 et 9, l'adaptateur 17 comprend une coiffe souple et molle désignée d'une façon générale par le numéro de référence 19, cette coiffe étant destinée à être maintenue en contact avec la muqueuse entourant l'orifice urétral féminin. Plus particulièrement, la coiffe 19 de l'adaptateur comporte un rebord s'étendant vers l'extérieur, allongé, d'allure concave convexe, tout autour du sommet du tube 18. La coiffe à rebord 19 est conformée et dimensionnée pour pouvoir être mise en place dans le vestibule féminin en dessous des replis des lé- vres, le passage 20 se plaçant en alignement avec l'orifice urétral, Sur la Figure 6, l'adaptateur 17 est représenté en position retirée ou encore juste avant la mise en place entre les lèvres. Lors de l'introduction, les bords latéraux de la coiffe à rebord 19 se placent à la base des petites lèvres et en dessous des grandes lèvres qui recouvrent cette coiffe.La partie extrême avant 19a se termine à courte distance du clito risr#nks qe la patieextême arrière 19b se termine à courte distance du vagin ou peut partiellement recouvrir celui-ci. On peut utiliser un adhésif médical, non collant, sensible à la pression, pour aider au maintien d'un tel adaptateur. Des formules d'adhésifs utilisables ont été décrites dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3.339.546. L'agent adhésif peut être appliqué préalablement sur la surface interne supérieure du rebord de la coiffe 19, comme illustré sur les Figures 8 et 9 en 19c.En outre, si on le désire, une couche adhésive similaire peut être appliquée à la face interne inférieure du rebord 19, mais on n'a pas trouvé que ceci améliore fortement l'adhérence d'un tel adaptateur. En raison de la nature de la muqueuse existant dans le vestibule, une adhérence tout à fait sure par adhésif est plus difficile à obtenir que dans le cas des dispositifs pour hommes, le tissu entourant l'orifice urétral étant relativement sec dans ce dernier cas. Par conséquent, lorsque c'est nécessaire, d'autres moyens, tels que des courroies ou des harnais, peuvent s'utiliser pour aider au maintien des adaptateurs pour femmes dans le vestibule, en alignement avec l'orifice urétral.Un adhésif médical sensible à la pression, non collant, actuellement disponible sur le marché et que l'on peut utiliser avec les adaptateurs susdits pour femmes, tels que l'adaptateur 17, est le produit dénommé "Stomahe sive" de la société Squibb, qui est un composé de gélatine, de pectine, de sodium carboxyméthyl cellulose et de polyisobutylène (E,R. Squibb & Sons, Inc., New York, Nu.). Cet adhésif particulier ne fait pas partie de l'invention L'adaptateur 17 pour femme peut entre fabriqué en une matière souple et molle, par une opération de moulage ou autre. Des matières appropriées sont le polyéthylène, un latex, un caoutchouc de silicone, etc. Suivant un exemple de forme de réalisation, la coiffe à rebord 19 de l'adaptateur 17 pour femme peut avoir une longueur d'environ 3 cm et une largeur transversale maximum d'environ 2 cm. La surface supérieure du rebord 19 peut autre d'allure creusée, en ayant une profondeur en son centre d'environ 0,5 cm par rapport aux surfaces supérieures des extrémités 19a et 19b. Ces dimensions peuvent être modifiées suivant les exigences. A titre d'exemple, de telles variations peuvent avoir des raisons anatomiques créées par le fait que les adaptateurs sont utilisés par des femmes avant ou après la ménopause. Dans les formes de réalisation des Figures 1 et 6, l'ensemble de transfert A est représenté sous forme d'un collecteur d'emmagasinage d'urine R attaché de façon amovible par des courroies à la ouste gauche de l'usager. Ceci n'a été prévu que pour l'illustration de la position relative de l'ensemble de transfert d'urine par rapport au collecteur d'emmagasinage tra ditionnel, car il n'y a rien de critique en ce qui concerne la conception ou le support du collecteur en soi. Cependant, la mise en place et l'agencement du collecteur et du tube de con nexion devrait être' telle qu'il n'y ait que peu ou pas de tractlon descendante sur le conduit de transfert.A titre d'exemple, le collecteur peut être monté en dessous du genou,un tube de connexion plus long étant prévu dans ce cas entre le collecteur et l'ensemble de transfert d'urine. Le collecteur peut être attaché à l'une ou l'autre jambe. Le collecteur peut aussi être suspendu à la ceinture de l'usager, une courroie et un harnais de support appropriés étant prévus à cet effet. Pour le confort de l'usager et pour tirer le parti maximum de l'ensemble de transfert d'urine suivant l'invention, il est désirable de connecter l'ensemble de transfert d'urine de façon assez lache au collecteur. Si la section de conduit 15 est étirée sur sa pleine longueur pour se relier au collecteur d'urine, il y aura une plus grande tendance que le conduit 15a exerce une traction descendante sur l'adaptateur urétral. Par contre, si la connexion est trop lache au point que le corps 15a est replié deux fois sur lui-même, il y aura une plus grande tendance que la section de conduit retienne une certaine quantité d'urine, au moins temporairement. Lorsque l'usager est en position assise, un certain repli sera inévitable mais ceci ne constitue pas un problème.Le corps de conduit 15a a une capacité d'emmagasinage temporaire de sorte que l'urine peut s'y accumuler au moins temporairement, Une retenue assez longue d'urine dans le conduit 15 ne se produira habituellement pas car l'urine continuera son transfert et son écoulement sera favorisé par les mouvements normaux du corps de l'usager, Comme signalé ci-dessus, l'ensemble suivant la présente invention peut s'utiliser avec toute une série de collecteurs différents d'emmagasinage d'urine Toutefois, pour que la description soit complète, les détails du collecteur illustré R sont décrits ci-après. Comme on peut le voir, la partie extrê- me inférieure 15c, de section réduite, du conduit 15 s'adapte sur un tube de connexion 21, dont la longueur peut varier suivant la position du collecteur. Dans la position représentée, le tube 21 est relativement court et est monté dans un raccord 22 s'étendant à l'intérieur de la poche flexible 23. Des courroies élastiques réglables 25 et 26 entourent la jambe de l'usager, en traversant des fentes et les parties extrêmes de la poche 23, ces parties extrêmes étant séparées de la chambre d'emmagasinage d'urine créée à l'intérieur de cette poche 23. A l'extrémité inférieure de la poche, un dispositif de sortie 27 est prévu, ce dispositif formant un passage partant du bas de la chambre 23. Le prolongement extérieur du dispositif 27 est fermé par un dispositif amovible approprié 28. Les détails de réalisation d'un tel collecteur d'urine ne font donc pas partie de la présente invention, différents types de collecteurs pouvant s'utiliser. REVENDICATIONS 1. Ensemble de transfert d'urine pour dispositif de récolte d'urine employé dans les cas d'incontinence, caractérise en ce qu'il comprend un adaptateur urétral à son extrémité supérieure, destiné à recouvrir l'orifice urétral et à en recevoir l'urine, cet adaptateur comportant une coiffe souple et molle pouvant être mise en place contre la zone de tissu entourant l'orifice urétral en se conformant à cette zone, une ouverture de sortie centrale destinée à se mettre en alignement avec l'orifice urétral, une partie tubulaire s'étendant vers le bas depuis cette ouverture, et un conduit de transfert recevant l'urine de la partie tubulaire susdite et s'étendant d'une manière générale vers le bas, ce conduit de transfert comportant un corps allongé de section transversale agrandie, s'étendant entre des parties extrêmes de section transversale réduite, l'extrémité supérieure du conduit de transfert étant reliée à la partie tubulaire prévue sous la coiffe, tandis que l'extrémité inférieure de ce conduit de transfert est destinée à se relier à un collecteur d'emmagasinage d'urine, le corps du conduit de transfert étant formé d'une matière flexible mince et étant d'un type ne conservant pas sa forme par rapport à sa forme en section transversale dilatée, de sorte que le conduit de transfert peut se déplacer en suivant les mouvements du corps de l'usager sans exercer une action de levier tendant à séparer l'adaptateur urétral. 2. Ensemble de transfert d'urine suivant la revendication I, caractérisé en ce que la coiffe de l'adaptateur comporte une couche d'un adhésif sensible à la pression pour la liaison de cette coiffe d'adaptateur à la zone de tissu entourant l'orifice urétral. 3 Ensemble de transfert d'urine suivant la revendication 1, destiné à l'utilisation par un usager masculin, caractérisé en ce que l'adaptateur comporte une coiffe en forme de cloche destinée à se placer sur le gland du pénis sans s'étendre au-delà du gland, cette coiffe comportant une couche d'un adhésif médical, sensible à la pression, sur sa surface interne, cette couche d'adhésif constituant le seul moyen d'attache au pénis. 4. Ensemble de transfert d'urine suivant la revendication 3, caractérisé en ce que la coiffe est suffisamment flexible pour qu'elle puisse être retournée autour de la partie tubulaire de l'adaptateur afin d'exposer la couche d'adhésif, cette coiffe étant mobile vers le haut depuis cette position retournée en vue de son application sur le gland. 5. Dispositif utilisable pour la récolte d'urine dans les cas d'incontinence chez les hommes, comprenant un adaptateur urétral à son extrémité supérieure, destiné à recouvrir l'orifice urétral et à en recevoir l'urine, un conduit de transfert dont l'extrémité supérieure est reliée à l'adaptateur susdit, et un collecteur d'emmagasinage d'urine relié à l'extrémité inférieure du conduit de transfert, caractérisé en ce qu'il comporte, comme adaptateur, une coiffe flexible, en forme de cloche, destinée à s'adapter sur la partie avant du gland du pénis, en laissant libres la partie arrière du gland et le restant du pénis, cette coiffe comportant une couche d'un adhésif médical, sensible à la pression, sur sa face interne en vue de sa liaison à la partie avant du gland, cette couche d'adhésif constituant le seul moyen pour attacher le dispositif d'incontinence au pénis de l'usager. 6. Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le conduit de transfert comporte un corps allongé d'une section transversale agrandie, s'étendant entre les parties extrêmes de section transversale réduite, la partie extrême supérieure étant reliée à la coiffe, tandis que la partie inférieure du conduit de transfert est reliée au collecteur d'emmagasinage, le corps de conduit étant formé d'une matière flexi- ble mince et étant d'un type ne conservant pas sa forme par rapport à la forme en coupe transversale dans l'état dilaté de ce corps de conduit, durant l'utilisation du dispositif par un usager masculin, de sorte que ce conduit de transfert peut se déplacer avec les mouvements du corps de l'usager sans exercer d'action de lever tendant à séparer la coiffe susdite de la partie avant du gland.