La présente invention concerne d'une manière générale des procédés d'usinage par attaque électrochimique et plus particulièrement un procédé et un appareil perfectionnés pour usiner une pièce par électrolyse. 5 Un procédé d'usinage par électrolyse tire en général parti du phénomène de dissolution électrochimique d'une anode au cours d'une opération d'électrolyse en/plaçant une électrode d'usinage par rapport à la pièce à usiner de manière à former un petit intervalle d'usinage entre elles, afin que, lorsqu'un électrolyte 10 traverse rapidement cet intervalle d'usinage, on fait passer en même temps un courant électrique à travers l'intervalle d'usinage, afin d'électrolyser ledit électrolyte par le courant d'usinage pour amener la pièce à usiner à la forme désirée par électrolyse. Il est "bien connu qu'on peut former dans ladite pièce un évi-15 dement ou. un trou dont la forme correspond à celle de l'électrode d'usinage, si "bien que si l'on emploie une électrode d'usinage de forme prédéterminée, on peut ménager dans ladite pièce, par usinage, un évidement, ou un trou, de formes déterminées fonction de la forme de l'électrode cathodique. 20 Quand un électrolyte traversant rapidement l'intervalle d'u sinage est électrolysé par le courant d'usinage, la pièce à usiner est attaquée par voie électrochimique de façon que de la matière soit enlevée d'une partie prédéterminée de cette pièce, notamment de la partie qui .est en face de l'électrode d'usinage ou 25 cathodique. Cette dissolution ou attaque électrochimique se produit pendant presque toute la durée de l'usinage électrolytique, si "bien qu'elle favorise l'enlèvement de matière de la pièce à usiner. Cet enlèvement de matière de la pièce augmente la largeur 30 de l'intervalle d'usinage autour de la pièce à usiner. Par conséquent, il faut incorporer un dispositif d'avance pour.déplacer la pièce à usiner et/ou l'électrode d'usinage l'une vers l'autre a-fin d'empêcher toute augmentation de l'intervalle d'usinage. La précision d'usinage des dispositifs de façonnage par élec-35 trolyse du type décrit dépend de la largeur de l'intervalle d'usinage, comme cela est "bien connu. Si la largeur de l'intervalle d'usinage est maintenue constante pendant toute 1,'opération d'usinage, la précision de celle-ci est maximale. Au contraire, si l'intervalle d'usinage varie pendant l'opération, comme, par exemple, 40 lorsqu'on creuse un trou de rayon prédéterminé dans une pièce, le 70' 27940 2049202 diamètre du trou ainsi usiné varie en fonction de la variation de l'intervalle d'usinage, ce qui diminue la précision du façonnage. Bien qu'il soit souhaitable de maintenir constante la largeur de l'intervalle d'usinage pendant toute l'opération de façonnage par 5 électrolyse, ce résultat n'est pas facile à atteindre, car divers facteurs intervenant dans le procédé d'attaque par électrolyse peuvent provoquer des variations de la largeur de 'cet intervalle. Si la largeur de 1'intervalle d'usinage doit être régulée et maintenue constante pendant une opération d'attaque, il est a~ 10 vantageux d'étudier les facteurs intervenant dans l'opération d'attaque par électrolyse qui influe sur la largeur de l'intervalle d'usinage et de quelle manière. Dans la technique antérieure, en admettait que la largeur de l'intervalle d l'usinage était donnée par la formule ci-après : 15 e = dans laquelle : g est la largeur de l'intervalle d'usinage ; Y est la tension d'usinage appliquée audit intervalle, 20 p est la résistivité de 1'électrolyte ; J est la densité du courant d'usinage dans l'intervalle d'usinage. Pour maintenir constante la largeur g de l'intervalle d'usinage pendant une opération d'attaque, la vitesse d'avance de l'électro-25 'de d'usinage ou de la pièce à usiner doit être maintenue constante pendant une opération d'usinage, ce qui a pour conséquence -d'après l'équation (1)- que la densité J du courant électrique d'usinage doit également être maintenue constante pendant l'attaque électrochimique. Par ailleurs, la résistivité p varie en fonc-30 tion de la densité et de la température de 1'électrolyte employé. Etant donné que le courant d'usinage passe dans 1'électrolyte pendant une opération d'attaqua, la température de 1'électrolyte augmente, ce qui vaporise 1'électrolyte faisant ainsi varier sa densité. Il est par conséquent difficile de maintenir constante la 35 résistivité^ pendant une opération d'usinage-. En se basant sur la formule 1, si la variation de la résistivité p est mesurée et employée pour réguler la tension Y d'usinage, il faut corriger cette variation de la résistivité p „ La tension d'usinage Y de l'équation 1 peut être représentée par la formula ci-après : 40 ' Y = g Jp COPY bad original 70 22940 3 .2049202 En pratique, la densité J du courant électrique est maintenue constante en maintenant constante la vitesse d'avance pendant une opération d'usinage. La largeur g de l'intervalle d'usinage est également maintenue constante pendant une opération d'usinage. Si 5 l'on admet que gJ = A (constante), on obtient la formule ci-après Y = A (3) Par conséquent, si la tension Y est réglée de manière à être proportionnelle à la résistivité p , la largeur g de l'intervalle d'usinage peut être maintenue constante pendant une opération 10 d'attaque électrolytique. Un montage de ce genre est décrit dans 1? demande de brevet français N9 69 33550 du 1e Octobre. 1969 ■déposée par la même Demanderesse. On a par ailleurs proposé antérieurement de calculer la lar-15 geur g de l'intervalle d'usinage par la formule (4) ci-après : _ Y - Vd (4) 5 ~ p J Dans la formule (4), Vd représente la partie de la tension d'usinage V correspondant à 1'électrolyse (appelée également-ce 20 qui est plus exact- force contre-électromotrice de polarisation) et celle-ci doit rester sensiblement constante.-D'après la formule 4, la tension d'usinage Y est en fait la somme d'une tension Yo calculée en se basant sur la loi d'Ohm et de la force contre-électromotrice de polarisation Yd. Au lieu d'introduire dans la 25 formule 1 la tension d'usinage V ou la tension Vo calculée d'après la loi d'Ohm, on introduit par conséquent la quantité Y - Yd. La relation de la formule (4) peut être représentée par l'équation ci-après : Y = gjp + Yd (5) 30 En pratique, si la vitesse d'avance est maintenue constante pendant une opération d'usinage, la densité J de courant est a-lors également maintenue constante.- Alors, la largeur g de l'intervalle d'usinage étant également maintenue constante pendant l'opération d'usinage par électrolyse d'un objet, on peut poser, 35 d'après la formule (5) gJ = A (constante) et l'on obtient la formule ci-après î Y = Ap + Yd (6) L'équation (6) indique que si l'on donne à la tension d'usi- nage V régulée une valeur égale à la sonime du terme (AP), qui 40 est proportionnel à la résistivité p ,'et. du terme constant Yd, COPV 70 22940 4 2049202 correspondant à la force contre-électromotrice de polarisation, la.valeur g de l'intervalle d'usinage peut être maintenue constante au cours d'une opération d'attaque d'une manière plus précise qu'en utilisant la formule (3). 5 En ce qui concerne les conditions dans l'intervalle d'usi nage pendant une opération d'attaque par électrolyse, il convient de noter que des gaz se dégagent dans l'intervalle d'usinage à la suite de 1'électrolyse de 1'électrolyte. Les gaz ainsi dégagés sont constitués principalement par de l'hydrogène. Ces gaz circu-10 lent et se mélangent à 1'électrolyte dans l'intervalle d'usinage et modifient ainsi considérablement la résistance électrique équivalente de l'intervalle d'usinage. Dans les appareils de la technique antérieure qui sont basés sur les équations (1) et (4), on n'a pas tenu compte de l'exis-15 tence des gaz dégagés dans l'intervalle d'usinage. Pour ce motif, dans les appareils de la technique antérieure, même s'ils sont régulés de la manière décrite, la largeur de l'intervalle d'usinage n'est pas maintenue constante, mais au contraire varie et par conséquent influe sur la précision de l'opération d'attaque 20 chimique. Par conséquent, la présente invention a pour objets un procédé nouveau et perfectionné d'usinage par électrolyse, conçu de manière à maintenir en permanence constante la valeur de l'intervalle d'usinage pendant une opération d'attaque par électrolyse, 25 et un appareil nouveau et perfectionné permettant une attaque régulière par électrolyse grâce à l'émission d'un signal proportionnel au quotient numérique de la quantité de gaz dégagés par électrolyse de 1'électrolyte par la quantité d'électrolyte circulant dans l'intervalle d'usinage (le tout dans un temps donné), le si-30 gnal ainsi engendré étant utilisé pour réguler avec précision la tension d'usinage.. Selon une caractéristique essentielle de l'invention, le nouveau procédé d'attaque chimique par électrolyse comprend les opérations ci-après : mise en place d'une électrode d'usinage en 35 face d'une pièce à usiner avec un petit intervalle d'usinage entre eux, alimentation en électrolyte de l'intervalle d'usinage, électrolyse de 1'électrolyte présent dans l'intervalle d'usinage par application d'une tension d'usinage de part et d'autre dudit intervalle, déplacement de la pièce à usiner ou de l'électrode d'u-40 sinage l'une vers l'autre à une vitesse constante et régulation COPY 70 22940 5 2049202 de la tension d'usinage à une valeur qui est la somme d'une tension proportionnelle à la résistivité de l1électrolyte (loi d'Oim) introduit dans l'intervalle d'usinage et d'une tension proportionnelle au rapport des quantités d'électrolyte et de gaz se trou-5 vant dans cet intervalle. Selon une autre caractéristique de la présente invention, l'appareil pour attaquer par électrolyse une pièce à usiner, comprend une électrode d'usinage placée à proximité d'une pièce à usiner avec un petit intervalle d'usinage entre elles, un dispo-10 sitif d'alimentation en électrolyte de l'intervalle d'usinage, une source de courant pour électrolyser l'électrolyte dans l'intervalle d'usinage en appliquant de part et d*autre de ce dernier une tension d'usinage, un dispositif d'avance de la pièce àveiner ou de l'électrode d'usinage tendant à les rapprocher et un dispo-15 sitif de régulation de la tension d'usinage, de manière qu'elle soit égale à la somme d'une tension proportionnelle à la résistivité de l'électrolyte introduit dans l'intervalle d'usinage et d'une tension proportionnelle au rapport des quantités de l'électrolyte et du gaz se trouvant dans cet intervalle. 20 Conformément à l'invention, on tient compte du gaz dégagé dans l'intervalle d'usinage en admettant que sa quantité est fonction de celle, de l'électrolyte passant dans cet intervalle. En admettant une résistance électrique équivalente dans l'intervalle, la quantité de gaz se trouvant dans ce dernier et la vitesse de 25 circulation de ce gaz doivent influencer ladite résistance équivalente. En effet, ces gaz peuvent être considérés comme un isolant électrique et l'électrolyte comme une substance conductrice. Etant donné que la présente invention tient compte des gaz. engendrés dans l'intervalle d'usinage, si l'on désigne le débit 30 des gaz traversant l'intervalle d'usinage par QH, et le débit de l'électrolyte passant par l'intervalle d'usinage par Qe, la formule 1 sus-mentionnée peut être remplacée par la suivante : E " *{/" - ' (7) 35 et la relation de la formule (4) peut être remplacée par la suivante : _ _ V - là ras ' + Vc§|)} Si l'on résoud alors l'équation C?) de manière à obtenir la tension d'usinage V, on obtient alors les relations ci-après : 70 22940 6 2049202 7 = gj{p + K v - + ic j. .........(9) 5 De même, l'équation 8 peut être remplacée par les formules ci-aprè s : V = gj{p + K (^§)} + Vd (9') V = A | j2 + K (§§) } + Vd (10) Si, alors, on régule la tension d'usinage V d'après les équations 9 et 10, par opposition aux formules 3 et 6, la largeur g de l'in tervalle d'usinage est maintenue constante pendant une opération d'attaque par électrolyse, avec une précision accrue. 15 Selon l'invention, pour réguler la tension d'usinage V d'a près les équations 9 et 10, de la manière décrite ci-après, on peut opérer de deux manières différentes. La première manière consiste à mesurer un signal propprtionnel à la variation du terme QH/Qe et à appliquer ce signal au système pour réguler la ten-20 sion d'usinage V. La seconde manière consiste à maintenir constant le terme QJI/Qe et à engendrer un signal correspondant à cor-te valeur, et à appliquer ledit signal au système pour réguler la tension V d'usinage. D'autres objets et avantages de l'invention seront mieux 25 compris à la lecture de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation et an se référant aux dessins annexés dans lesquels ; la figure 1 est un schéma fonctionnel explicatif d'un mod-a ' de réalisation d'un appareil construit selon les principes de la 30 présente invention et utilisé selon le procédé de la présente invention, la figure 2 est un schéma fonctionnel d'une partie importan te de l'appareil de la figure 15 la figure 3 est un schéma de câblage partiel d'une partie 35 importante de.1'appareil de la figure 2, la figure 4- est un schéma fonctionnel explicatif d'un aucre mode d'exécution d'un appareil selon la présente invention^ la figure 5 ast un schéma fonctionnel d'une partie isaportan te de l'appareil représenté sur la figure 4-, 4-0 la figure 6 est un schéma fonctionnel d'un troisième moda bad original copy 4 70 22940 7 2049202 d'exécution d'un appareil selon l'invention, la figure 7 est un schéma fonctionnel d'une partie importante de l'appareil de la figure 6, la figure 8 est un schéma fonctionnel explicatif d'un qua-5 trième mode d'exécution, d'un appareil selon l'invention, la figure 9 est un schéma fonctionnel d'une partie importante de l'appareil selon l'invention. La figure 1 représente tm mode d'exécution d'un appareil d'attaque par électrolys.e, réalisé conformément aux principes de 10 l'invention et employé selon un procédé de ladite invention, comportant une cuve d'usinage 10 dans laquelle on procède à l'opération d'attaque par électrolyse. La cuve d'usinage 10 est représentée avec son extrémité supérieure ouverte bien qu'en service celle-ci puisse être fermée hermétiquement. Une pièce à usiner 12 15 est représentée solidement assujettie à.un support 14 placé à l'intérieur de la cuve d'usinage 10 et qui peut être réalisée en une-matière électriquement conductrice quelconque. Une électrode d'usinage 16 est placée en face de la pièce à usiner 12 et comporte un orifice 18 débouchant en face de la pièce à usiner 12 pour 20 permettre le passage d'un électrolyte. Un petit intervalle d'usinage 20 de largeur g est ménagé entre la pièce à usiner 12 et l'électrode d'usinage 16. La largeur g de l'intervalle d'usinage 20 est comprise de préférence entre 0,1 et 0,5 nim, par exemple. L'appareil représenté sur la figure 1 comporte une seconde cuve 22 25 contenant un électrolyte 23, par exemple de l'eau salée, mais il va de soi qu'on peut employer d'autres électrolytes fonction de la matière de la pièce à usiner 12. La résistivité de l'électrolyte 23 est désignée ci-après par la lettre f . L'appareil représenté comprend de plus une pompe 24 et un tuyau 25 dont une extré-30 mité est reliée à l'orifice d'entrée de la pompe 24 tandis que l'autre extrémité est plongée dans l'électrolyte 23. Un tuyau 26 est destiné à raccorder la sortie de la pompe 24 à l'orifice 18 pour permettre à la pompe 24 d'introduire l'électrolyte 23 par l'orifice 18, comme l'indique la flèche à côté du tube 26, et en-35 suite dan§^.a région de l'intervalle d'usinage 20. L'électrolyte 23 introduit dans l'intervalle d'usinage 20 est soumis à une pression de, par exemple, 10 à 20 bars,. pour lui permettre de traverser à grande vitesse l'intervalle d'usinage. L'appareil comprend également un débitmètre 27 intercalé sur le trajet du tuyau 40 26, par exemple du type électromagnétique classique, pour mesurer / COPY 70 22940 8 2049202 le débit Qe de 1*électrolyte introduit dans l'intervalle 20 et pour engendrer un signal électrique Ve proportionnel à ce débit. Un tuyau 28 raccorde le côté sortie de la pompe 24- au réservoir 22 pour créer une dérivation pour l'électrolyte 23 provenant de 5 la pompe 24. Un robinet réglable 29 est également monté sur le tuyau 28 de- dérivation. Un tuyau 32^raccorde la partie inférieure de la cuve d'usinage 10 à la cuve/et permet par conséquent à l'électrolyte accumulé dans le fond de la cuve d'usinage 10, après sa sortie de l'intervalle 20, de revenir à la cuve 22 comme l'in-10 dique la flèche. Une source 34 de courant triphasé à fréquence industrielle (par exemple 50 Hz) est destinée à fouï-nir une tension constante aux bornes du secondaire d'un transformateur abais-seur triphasé. Ce transformateur abaisseur comprend un primaire 38 monté en. triangle, un amplificateur magnétique triphasé 42, 15 comportant des enroulements de sortie 44, 46 et 48 destinés à raccorder les bornes d'entrée correspondantes du primaire 38 à la source de courant alternatif triphasé 34 et à un enroulement régulateur 50 pour coupler inductivement un redresseur 52 triphasé redressant les deux alternances aux enroulements de sortie corres-20 pondants 44, 46 et 48. Le redresseur 52 est raccordé aux bornes de sortie de l'enroulement secondaire 40 du transformateur abaisseur, et redresse les deux alternances du courant triphasé recueil li aux bornes dudit secondaire. Un conducteur 54 est raccordé à la borne de sortie positive du côté courant continu du redresseur 25 52 à deux alternances de courant triphasé et un conducteur 56 est raccordé à la borne négative dudit redresseur. Le conducteur positif 54 est raccordé à la pièce à usiner 12 et le conducteur négatif 56 est raccordé à l'électrode d'usinage 16. Le redresseur 52 des deux alternances d'un courant triphasé doit de préférence 30 êtr^téalisé pour fournir une tension continue de, par exemple, 5 à 20 Y avec un débit compris par exemple entre 3000 et 5000 A. On voit donc que le.redresseur 52 applique une tension d'usinage V entre la pièce à usiner 12 et l'électrode d'usinage 16 par les conducteurs 54 et 56. La tension d'usinage V fait passer 35 un courant électrique d'usinage à travers l'intervalle d,usinage 20 et par conséquent l'électrolyte 23 de manière à électrolyser celui-ci. Cette électrolyse provoque line dissolution électrochimique à la surface de la pièce 12, qui enlève de la matière des parties de la pièce 12 en f«ce de l'électrode 16 d'usinage. La densi-40 té J du courant dans l'intervalle d'usinage 20 est, comme indiqué COPY 70 22940 9 2049202 ci-après, le quotient du courant passant dans la région d'usinage dispositif d'avance 58 pour positionner l'électrode 16. Il va de 5 soi que "bien que le dispositif d'avance 58 soit décrit dans le présent mode d'exécution comme déplaçant l'électrode d' direction de la pièce 12, que l'invention n'est pas limitée par cela et que ledit appareil peut être réalisé de manière à déplacer la pièce d'usinage 12 en direction de l'électrode d'usinage 10 16. Dans la disposition représentée, une tige d'avance 60 est reliée à l'électrode 16 et peut glisser de manière à rapprocher ou écarter l'électrode 16 de la pièce 12. Un côté de la tige d'avance 60 comporte une crémaillère 62 et un pignon 64- engrène avec la crémaillère 62 et est fixé sur l'arbre d'un moteur électrique 15 66. Le moteur 66 est un moteur shunt à courant continu comportant un induit tournant 68 et un enroulement d'excitation 70. Une source de courant 72 alimente le moteur électrique 66. La source de courant 72 débite ma courant alternatif monophasé.à fréquence industrielle et à tension constante, qui alimente un redresseur mo-20 nophasé 74 redressant les deux alternances du courant alternatif de ladite source. Un conducteur 76 est raccordé à la borne de sortie positive du redresseur 74 et un conducteur 78 est raccordé à la borne de sortie négative du redresseur 74. L'induit 68 du moteur 66 est branché entre les conducteurs 76-et 78 et l'en-25 roulement d'excitation 70 est branché entre les conducteurs 76 et 78 en série avec une résistance variable, ou rhéostat, 80 destinée à régler la vitesse du moteur. Si l'on applique une tension constante à l'induit 68 et à l'enroulement d'excitation 70 quand le rhéostat 80 est placé dans 30 une position prédéterminée, le moteur 66 tourne à une vitesse constante et déplace ainsi l'électrode 16 d'usinage en direction de la pièce d'usinage 12 à vitesse constante pendant une opération de façonnage ou d'attaque élec£rolytique. Par conséquent, la densité J de courant est maintenue à une valeur constante dans 35 1'intervalle 20 pendant l'opération de façonnage, ou d'attaque, électrolytique. La vitesse d'avance de l'électrode 16 d'usinage peut être modifiée facilement en modifiant le réglage du rhéostat 80. Ceci permet également de faire varier la densité J du courant et, par conséquent, il ne faut pas agir sur le rhéostat 80 pen-40 ■ dant le façonnage d'une pièce déterminée. par l'aire de cette région. L'appareil de la figure 1 est représenté avec, en plus, un 70 22940 10 2049202 L'appareil selon l'invention comprend également une source 82 de courant monophasé à tension constante et un redresseur 84 monophasé destiné à redresser les deux phases du courant alternatif débité par la source 82. Un conducteur 86 est raccordé à une 5 extrémité à la borne positive du redresseur 84 et à son autre extrémité à 11 enroulement de commande 50 de 1'amplificateur magnétique par une résistance 88. Un conducteur 90 est raccordé à la borne négative du redresseur 84 et à l'autre extrémité de l'enroulement de commande 50. Le courant électrique le qui est propor-10 tionnel à la tension continue à la sortie du redresseur 84 passe par 1'enroulement de commande 50 et agit sur la réactance des enroulements de sortie 44, 46 et 48 de l'amplificateur magnétique. Deux thyristors 92 et 94 sont branchés en anti-parallèle l'un par rapport à l'autre et intercalés dans le circuit d'alimentation en 15 alternatif du redresseur 84 si bien qu'ils sont amorcés successivement asec un angle d'amorçage prédéterminé pendant les alternances correspondantes de la source/de courant alternatif de manière à appliquer la tension alternative .désirée à l'entrée du redresseur 84. 20 L'angle d'amorçage des thyristors 92 et 94 peut être modi fié en ajustant la tension de sortie continue du redresseur 84, le courant le circulant dans 1*enroulement de commande 50 et la réactance des enroulements de sortie 44, 46 et 48. La réactance des enroulements de sortie 44, 46 et 48 peut être.ajustée en fai-25 sant varier la tension d'entrée du transformateur triphasé 36, ce. qui permet de régler la tension de sortie continue du redresseur 52 et la tension d'usinage ¥ appliquée à l'intervalle d'usinage 20. L'ensemble représenté comprend également un dispositif 96 30 d'amorçage des thyristors correspondants 92 et 94 ainsi qu'un circuit pour ajuster l'angle d'amorçage des thyristors 92 et 94. Un amplificateur 98 est incorporé pour amplifier le signal d'entrée appliqué au dispositif 96 d'amorçage de manière que le signal de sortie amplifié de ce dernier permette d'ajuster l'angle d'amor-35 cage des thyristors 92 et 94. Un circuit 100 de comparaison des signaux est également incorporé et son signal de sortie est appliqué à 1*amplificateur 98» A noter que deux signaux V et Vs sont appliqués au circuit de comparaison des signaux 100 et que leur différence est la tension de sortie appliquée à 1'amplificateur SB. 40 On décrit ci-après un premier circuit délivrant le signal bad original 70 22940 n 2049202 V' de manière que celui-ci puisse être appliqué au circuit 100 de comparaison des signaux. Ce premier circuit comprend un circuit détecteur 102 destiné à mesurer une tension proportionnelle à la tension d'usinage V. Le circuit détecteur 102 est "branché entre 5 les conducteurs 54 et 56 et, comme l'indique la figure 2, compreid un potentiomètre 104 en parallèle sur l'intervalle d'usinage 20. Le potentiomètre 104 comprend une borne de sortie'(qui est son . curseur) 106 et la tension de sortie V' à ses bornes est proportionnelle à la tension d'usinage Y(Y* = aV). Cette tension à la 10 borne 106 est appliquée sous forme de signal V' au circuit 100 de comparaison des signaux. On décrit ci-après un second circuit fournissant le signal Vs à appliquer au circuit 100 de comparaison. Ce second circuit comprend un premier circuit 107 générateur de signaux fournissant 15 un signal p proportionnel à la résistivité jP de l'électrolyte. Le circuit 107 générateur de signaux comprend un générateur haute fréquence 108 et le signal de sortie de ce dernier est appliqué à un appareil de mesure de résistivité 110 plongé dans l'électrolyte 23 de la cuve 22. Il va de soi que le dispositif de mesure de la 20 résistivité 110 peut être placé dans les tuyaux 25, 26 ou 32 et qu'il peut comporter deux électrodes de forme et d'aire semblables prédéterminées. Ces électrodes sont en face l'une de l'autre et espacées d'une quantité prédéterminée. L'électrolyte 23 remplit l'intervalle entre les électrodes. Ces électrodes peuvent être 25 réalisées par exemple en noir de platine. Le signal de sortie de l'oscillateur 108 est appliqué entre ces électrodes et ce signal est destiné à faire passer un courant constant entre lesdites é-lectrodes même si la résistance entre celles-ci varie. Si un courant constant circule entre lesdites électrodes, toute variation 30 de la résistivité de l'électrolyte 23 influera sur la tension aux bornes entre ces électrodes. Puisque l'écart entre les électrodes est maintenu constant ainsi que l'aire desdites électrodes, il s'ensuit que la tension entre ces électrodes est proportionnelle à la résistivité^ de l'électrolyte 23. On utilise un oscillateur 35 haute fréquence 108 et applique une tension haute fréquence entre les électrodes dans le but d'empêcher l'apparition d'une force contre-électromotrice de polarisation entre lesdites électrodes» La tension (e) entre les électrodes du détecteur 110 peut être représentée comme suit si le courant paissant entre les élec-40 trodes de l'oscillateur haute fréquence 108 est désigné par i et 70 22940 12 2049202 la constante par h^ e = 11, i/> (11) et puisque le courant est maintenu constant : e = hg p (h2 = h^ i) .........(12) 5 Ledit appareil comprend également un circuit de conversion et d'amplification des signaux, recevant le signal (e) provenant de l'appareil 110 de mesure de la résistivité et la 'grandeur de sortie de ce circuit est appliquée à un circuit 114 additionneur de signaux. Comme l'indique la figure 2, le circuit 112 d'amplifica-10 tion et de conversion dés signaux comprend un amplificateur 116, un redresseur 118 et un premier circuit à retard 120. L'amplificateur 116 sert à amplifier le signal (e) et le redresseur 118 sert à convertir le signal de sortie de l'amplificateur 116 en courant continu. Le premier circuit à retard 120 comprend une ré-15 sistance d'entrée 122, une résistance 126 en parallèle et un condensateur 128 en parallèle et est destiné à "lisser" le courant de sortie du redresseur 118. Le premier circuit à retard 120 engendre un signal vp à sa borne de-sortie et ce signal est appliqué au circuit additionneur 114. 20 Sur la figure 1, le second circuit comprend un second cir cuit 129 générateur de signaux destiné à engendrer un signal VH/ Ve proportionnel au quotient du débit du gaz dans l'intervalle d'usinage/ par le débit de l'électrolyte. Le circuit 129 générateur de signaux comprend un circuit 130 destiné à engendrer un si-25 gnal proportionnel au débit QH du gaz dans l'intervalle d'usinage 20. La quantité de gaz engendré par 11électrolyse de l'électrolyte dans l'intervalle 20 d'usinage est proportionnelle au courant destiné à lfélectrolyse dudit électrolyte, ou courant d'usinage, circulant dans l'intervalle d'usinage 20, si bien que le signal 30 proportionnel au débit QH du gaz peut être mesuré indirectement par le courant d'usinage. On a par conséquent incorporé tin convertisseur 132 classique en courant continu qui" est relié inductive-ment au eonàuctèur-54 de manière à mesurer le débit QH des gaz. Comme l'indique la figure 2, deux enroulements 134 et 136 sont 35 branchés mutuellement en série pour créer le couplage inductif du convertisseur 132 en courant continu. L'appareil représenté comprend également une source 138 à tension constante de courant alternatif à fréquence industrielle alimentant le convertisseur 132 en courant continu et un redresseur 140 monophasé des deux alter-40 nances. Un potentiomètre 142 est branché entre les bornes de 70 22940 13 2049202 sortie du courant continu du redresseur 140 et comporte une borne 144 de sortie à tension variable. Un circuit primaire à retard 148 recevant un signal d'entrée provenant de la borne de sortie/l44, par une résistance 146, est incorporé pour lisser le courant ondu-5 lé en provenance du potentiomètre 142. Un amplificateur inverseur 150 est incorporé pour inverser la polarité du signal de sortie qu'il reçoit du circuit primaire à retard 148 et pour engendrer le signal VH proportionnel au débit QH des gaz. Une résistance 152 est intercalée entre le circuit primaire à retard 148 et l'am-10 plificateur inverseur 150 et une résistance 154 est branchée en parallèle sur le circuit principal à retard 148. Un condensateur 156 est branché en parallèle sur la résistance 154 et une résistance 158 est branchée en parallèle sur 11 amplificateur inverseur 150. 15 Lorsqu'on utilise l'appareil ainsi réalisé, le signal Ye qui est proportionnel au débit Qe des gaz contenus dans l^glec-trolyte 23, qui est introduit dans l'intervalle d'usinage/par la pompe 24, et qui est mesuré par le débitmètre 27. Le débit de l'électrolyte 23 mesuré par le débitmètre 27 ne correspond pas à l'é-20 lectrolyte proprement dit passant par l'intervalle d'usinage 20 mais, puisque le tuyau 26 communique avec l'intervalle 20, le débit mesuré est proportionnel au débit de l'électrolyte dans ledit intervalle. De plus, un circuit de calcul 160 est incorporé pour rece-25 voir un signal VH proportionnel au débit QH du gaz et un signal proportionnel au débit Qe de l'électrolyte et pour diviser ces signaux de manière à former le signal YH/Ve. La figure 3 représente en détail le circuit de calcul 160, lequel comprend un' servo-moteur 162 avec un rotor 164, un enroulement d'excitation 30 166 et un enroulement de commande 168. Une source 170 de courant alternatif à fréquence industrielle et tension constante est rac-cordé^par un condensateur 172 à 1'enroulemënt d'excitation 166 pour y faire passer un courant alternatif constant» Le rotor 164 du servo-moteur 162 tourne sous l'action du champ magnétique créé 35 par l'enroulement d'excitation 168 en réponse au courant électrique qui le traverse. Un premier potentiomètre 174 et un second potentiomètre 176 comportent des bornes de sortie (ou curseurs) 178 et 180 jumelés de manière à tourner du même angle. Les curseurs 178 et 180 sont entraînés ensemble par le rotor 164. Une 40 source de courant continu 182 à tension constante alimente en 70 22940 14 2049202 courant continu constant le premier potentiomètre 174. Un circuit 184 de comparaison des signaux est destiné à comparer le signal Ve avec le signal provenant du curseur 178. Un amplificateur 186 est destiné à amplifier le signal de sortie du circuit 184 compa-5 rateur de signaux. Un circuit 188 de comparaison des signaux est destiné à comparer le signal VH au signal au curseur 180. Un amplificateur 190 est destiné à amplifier le signal'de sortie provenant du circuit 188 de comparaison des signaux et son signal de sortie constitue le signal de sortie du circuit de calcul 160 1D et est appliqué en même temps au second potentiomètre 176. Lorsqu'on utilise l'ensemble ainsi réalisé^ si l'angle de rotation du premier potentiomètre 174 est désigné par 0, alors le signal Vy apparaissant à la borne de sortie 178 est Vy = G10, la constante étant désignée par G1. Cependant, si le moteur ouf ne 15 de manière que le signal Vy devienne égal à Ve, soit Ve = Vy, alors 0 = Ve/G-1. L'angle de rotation 0 est égal à celui du second potentiomètre 176, si bien qu'on peut admettre que le signal apparaissant à la sortie du second potentiomètre est Vx et que le signal de sortie de l'amplificateur 190 est eo, on obtient alors 20 la relation ci-après ï fr2 Vx = Goeo 0 = -çpr . Ve.eo (G2 est une constante de proportionnalité) Si le gain de l'amplificateur 190 est désigné par Al, on a alors: (VH - Vx) Al = eo 25 (VH - ^ Ve eo) Al = eo eo = Al VB 1 + H Ve Al Si le gain de 1'amplificateur Al est choisi suffisamment grand m par rapport à 1, on a alors ï =§ et si l'on admet, de plus, que G-1/G-2 = 1, alors le signal de sortie eo devient (VH/Ve). Dans le circuit de calcul 160, les gains des amplificateurs 35 186 et 190 sont réglés à une valeur suffisamment grande pour que la relation (13) soit exacte. Le signal de sortie du circuit de calcul 160 est appliqué à l'additionneur 1,14, ce qui a pour conséquence qu'il est ajouté au signal, provenant de l'amplificateur 120. Le eircuit additionneur 114 comprend un point 192 d'addition 40 des signaux (figure 2). Le circuit additionneur 114 comprend 70 22940 15 2049202 également une résistance 194 incorporée entre le point d'addition 192 et la "borne de sortie du circuit 112 amplificateur et convertisseur de signaux. Une résistance 196 est intercalée entre le point d'addition 192 et la borne de sortie du circuit de calcul 5 160. La valeur ohmique-de la résistance 194 est désignée par Ri et celle de la résistance 196 par Eg. Le circuit additionneur 114 comporte également un amplificateur inverseur 198 et une résistance shunt 200 branchée en parallèle sur l'amplificateur 198 et de valeur ohmique Rf. On choisit le gain de l'amplificateur 10 inverseur 198 suffisamment grand pour que, si le signal de sortie de l'amplificateur inverseur 198 est désigné par Vz', on obtienne la formule ci-après î {S I } 15 Si les valeurs ohmiques des résistances 194 et 200 sont choisies égales et par conséquent si Ef = Ri, et si Rf/Rg = k, on obtient alors la formule ci-après : Vz = - |VP + E ($5)} 04) 20 Un circuit inverseur 202 est incorporé dans l'appareil de la figure 2, pour inverser le signal Yz. Le circuit 202 comprend un amplificateur inverseur 203, une résistance d'entrée 204 raccordée à ce dernier et une résistance 206 de réaction pour engendrer un signal de sortie -Yz qui. est ensuite appliqué au circuit addi-25 tionneur 208. Le second circuit engendrant le signal Vs comporte de plus un circuit 210 destiné à engendrer un signal -Yd' proportionnel à la force contre-électromotrice Vd de polarisation et par conséquent Vd' = aVd. Le circuit 210 générateur de signaux comprend 30 une source de courant continu 212 et un potentiomètre 214 qui lui est raccordé comme l'indique la figure 2. Le potentiomètre 214 comprend une borne de sortie ou curseur 216 fournissant le signal -Vd' qui est ensuite appliqué au circuit additionneur 208. Comme l'indique la figure 2, le circuit additionneur 208 comprend un 35 point d'addition de signaux 218 et un amplificateur inverseur 220, ainsi qu'une résistance variable ou potentiomètre 222 de valeur ohmique Rj qui est branchée entre le point d'addition de signal 218 et la borne de sortie du circuit inverseur 202. Une résistance 224 de valeur ohmique Ek est branchée entre le point d'addi-40 tion 218 et la borne de sortie du circuit générateur de signaux 70 22940 16 2049202 210o le gain de 1*amplificateur 220 est grand et une résistance 226 de valeur ohmique Eh. est "branchée en parallèle sur l'amplificateur 220. Le signal de sortie Ys de l'amplificateur 220 est appliqué 5 au circuit 100 de comparaison des signaux et est donné par l'équation ci-après : Vs = -{i§ ( -Vz) + M 0Vd')} Si l'on utilise la formule 14- ci-dessus, "Vs peut être représenté par la relation : ïs"l!{v? 7d' ^ter> Dans cette relation, si les résistances sont réglées de manière que Rh/Rk = 1 et si Rh/Rj = A*, on obtient alors l'équation ci-après ; 15 Vs = A» |vf + k ( || ) j + Vd» o.(15) Dans le mode d'exécution décrit ci-dessus, l'appareil est réglé de manière que le signal V' soit toujours équivalent au signal Vs. Si, à un instant donné, le signal V (proportionnel à v*) devient supérieur au signal Vs, le dispositif d'amorçage 96 fonc-20 tionne de manière à augmenter par l'amplificateur 98 l'angle d'amorçage des thyristors 92 et 94- d'une quantité proportionnelle à la différence entre V' et Vs. Ceci provoque une diminution de la tension continue provenant du redresseur 84-, Par conséquent, le courant électrique le passant par la "bobine de commande 50 de 25 l'amplificateur magnétique diminue si bien que la réactance des enroulements de sortie 44-, 46 et 48 augmente diminuant ainsi la tension d'usinage V. Quand la tension d'usinage V diminue, le signal V' qui lui^ esjt proportionnel diminue également jusqu'à ce qu'il devienne/au signal Vs. Si le signal V' est inférieur au si-30 gnal Vs, on observe le phénomène inverse et la tension d'usinage V croît de manière à augmenter le signal V' jusqu'à ce qu'il devienne égal au signal Vs. Quand Vs = V', on obtient l'équation ci-après : ^ V' = A1 | Yf + k ( |§ )} + Vd' (16) Si l'on compare la relation donnée par la formule(16) avec celle de la formule (10) on voit que la tension d'usinage V est remplacée par le signal V' tel que V' = aV, que les premier et second termes du second membre de l,équation(16) doivent être égaux au 40 terme correspondant du second membre de l'équation 10 multiplié 70 22940 17 2049202 par a. Puisque la constante A' est déterminée par le rapport Eh/Kg il est facile d'obtenir la relation A' - aA. Le signal Vd' est ajusté, comme expliqué ci-dessus, de manière que Vd' = aVd. Il 5 va donc de soi que si la relation exprimée par la formule (10)est satisfaite, alors la tension V d'usinage peut-être réglée comme exposé ci-dessus. Dans un autre mode d'exécution, on peut régler la tension d'usinage V de manière à satisfaire à 1'équation(9). Il est pré- 10 férable avec ce mode d'exécution que le circuit 210 générateur de .additionneur" signaux et le circuit/208 soient supprimés de façon que le signal -Vz, ou le signal de sortie "obtenu en inversant sa polarité, soit appliqué à la place du signal Vs au circuit de comparaison de signaux 100, selon l'équation(14-). 15 Les avantages ou l'effet du mode d'exécution représenté sur les figures 1 et 2 sont décrits ci-après avec des valeurs de référence types. La valeur de QH/Qe varie quand l'aire d'usinage change au cours de la progression de l'opération d'attaque électro-lytique et si l'aire d'usinage change de manière à augmenter au 2D cours de l'opération d'attaque électrochimique, cela peut conduire par exemple à l'obtention d'un trou conique par ladite attaqua, Si la résistivitéf> del'électrolyte est de 3 ohms.cm, la densité p J de courant de 100 A/cm , la force contre-électromotrice de polarisation Vd de 1,5 V, le débit Qs de l'électrolyte de 70 1/mn, la 25 constante k de l'équation(8) de 18, le débit du gaz QH de 7 1/mn et la tension d'usinage V de 7j5 V, alors la valeur de l'intervalle d'usinage est obtenue à partir de l'équation (8')_comme suit : s - lù-ï -0,01250m } 100 (3 +1870; = o,125 mm 30 Par ailleurs, si l'on néglige,le terme QH/Qe, alors l'intervalle d'usinage déterminé par 11 équation(4-) doit être le suivant : = 7 ^ , ~ , ^ s S =02 mm 100 X 3 u' ^ On voit ainsi que, dans l'exemple ci-dessus, si l'on néglige le 35 terme (QH/Qe), cela entraîne une erreur de 0,075 mm. On décrit ci-après un exemple selon la présente invention, dans lequel l'aire d'usinage augmente alors que l'intervalle d'usinage ne varie pas. Par exemple, le courant d'usinage est multiplié par 2, alors le débit QH des gaz double également c-'est-à-4-0 dire que, dans l'exemple ci-dessus QH.devient alors égal*à 14- lyinn 70 22940 18 2049202 La tension V est obtenue par l'équation (10) comme suit : V = A I3 + 18 (jjg) A + 1,5 p et puisque A = gJ = 0,0125 cm x 100 A/cm = 1,25 an a alors : 5 V = 1,25 x 6,6 + 1,5 = 9,75 volts , Dans ce cas, la largeur de l'intervalle g est déterminée par la relation : g = 9:75 ~ ' = 0,0125 cm 100 (3 + 18^) = 0j125 ^ 10 On voit ainsi que la valeur de g est maintenue constante, contrairement à ce qui se passe quand on néglige le rapport QH/Qe. On décrit ci-après un autre mode d'exécution de l'invention en se référant aux figures 4 et 5. Dans ce mode d'exécution, un autre tuyau 300 est raccordé au tuyau 26 entre l'orifice d'en-15 trée 18 de l'électrolyte et le débitmètre 27 j ainsi qu'à une source de gaz 302.La source de gaz 302 peut être une source d'air comprimé, d'oxyde de carbone ou d'anhydride carbonique sous pression. Le tuyau 300 comporte un robinet 304 destiné à ajuster la quantité de gaz mélangé à l'électrolyte 23 arrivant par le tuyau 20 26. Dans ce mode d'exécution, le gaz provenant de la source 302 est mélangé à l'électrolyte étant donné que sa pression est supérieure à celle de l'électrolyte 23 présent au point de raccordement des tuyaux 26 et 300. Cette disposition permet d'éviter de-rayer la surface de la pièce usinée, comme décrit dans le brevet 25 des Etats Unis d'Amérique H"° 3 284 327. Dans ce mode d'exécution, le débit du gaz passant par-l'intervalle d'usinag?20 est déterminé par la somme de la quantité QH de gaz circulant du fait de 11électrolyse et de la quantité Qg du gaz en provenance de la source 302 et circulant dans l'intervalle d'usinage 20. par consé-30 quent, on détermine la valeur g de l'intervalle d'usinage en modifiant 1'équation(8) comme suit : V - Vd _ (,n, e~j{P +I.(SB (T7) La tension d'usinage V devient alors : & Par ailleurs, ce mode d'exécution comprend un générateur de signaux 306 destiné à engendrer un signal proportionnel à la quantité de gaz en provenance de la source 302 et introduite dans 40 l'intervalle d'usinage 20. Le circuit 306 (figure 5) générateur de 35 V = A + E (SÊ+M) + vd (18) 70 22940 19 2049202 signaux comprend une source de courant continu 308 à tension constante et un potentiomètre 310 raccordé à la source 308, si bien qu'un signal Vg proportionnel au débit QG de gaz provenant de la source 302 est engendré à la borne de sortie (curseur) 312 du po-5 tentiomètre 310. Le signal Fg est ensuite appliqué par une résistance 314- à la borne d'entrée de l'amplificateur 150 du circuit 130, de manière à engendrer ainsi le signal VH du mode d'exécution de la figure 2, On ajoute ainsi le signal VH + Vg au circuit de calcul 160. 10 Dans ce mode d'exécution, même si le terme QH + QG/Qe vari% la tension d'usinage V varie en conséquence de manière à compenser ce changement afin d'éviter de modifier la largeur g de l'intervalle d'usinage. On décrit ci-après en se référant aux figures 6 et 7 un au-15 tre mode d'exécution, présentant des caractéristiques différentes, de l'invention. Dans ce mode d'exécution, on maintient constant le terme QH/Qe pendant une opération d'usinage. Sur la figure 6, un dispositif de réglage 400 est incorporé pour commander automatiquement le robinet de réglage 29 intercalé sur le tuyau de dé-20 rivation 28, Le dispositif de réglage 400 comprend une source 402 d'air à pression constante et un tuyau 404 pour appliquer une pression d'air au robinet de réglage 29. Un dispositif de réglage 406 de la pression est également intercalé sur le tuyau 404, et est destiné à réduire la pression de l'air provenant de la source 25 d'air sous pression 402 en réponse aux signaux électriques qu'il reçoit. Dans le dispositif de réglage 400, l'ouverture du robinet 29 de réglage varie en réponse à la pression qui lui est appliquée, si bien que l'ouverture du robinet est commandée par le dispositif de réglage de la pression 406. Cette variation de l'ou-30 verture du robinet de réglage 29 augmente ou diminue la quantité Qe d'électrolyte dirigée sur l'intervalle d^sinage 20. Par exemple, si l'ouverture du robinet de réglage/augmente, la quantité d'électrolyte circulant par le tuyau de dérivation 28 augmente en conséquence et le débit Qe de l'électrolyte arrivant dans l'inter-35 valle d'usinage 20 diminue tandis que, par contre, si l'ouverture du robinet de réglage 29 diminue, alors le débit Qe de l'électrolyte introduit dans l'intervalle d'usinage 20 augmente. Ces augmentations ou diminutions permettent d'agir sur le terme QH/Qe pour le maintenir constant, 40 Le dispositif de réglage 400 peut comporter un moteur 70 22940 20 2049202 électrique classique et, par suite, le robinet 29 peut être monté de manière à faire varier son ouverture par la rotation dudit moteur. Le moteur peut être réalisé de manière à tourner en réponse à un signal électrique qui lui est appliqué. 5 L'appareil de la figure 6 comporte de plus un circuit de commande 410 destiné à appliquer un signal électrique approprié au dispositif 406 de réglage de la pression. Si le dispositif de réglage 400 comporte un moteur électrique, on utilise alors le signal de sortie du circuit 410 pour commander ce moteur. Le cir-10 cuit de commande 410 comprend un circuit destiné à engendrer un signal proportionnel à la valeur du rapport QH/Qe. Le second circuit 129 destiné à engendrer un signal représentant le rapport VH/Ve est identique à celui décrit ci-dessus à propos des figures 1 et 2. Puisque le signal associé au rapport "VH/Ve est proportion-15 nel, comme es^posé ci-dessus, à la valeur de QH/Qe, on applique ce signal au circuit 412 de comparaison des signaux du circuit 410 de commande. Le circuit 410 de commande comporte, de plus, un générateur 414 de signaux étalon de m.anière à appliquer un signal étalon (VH/Ve)S au circuit 412 comparateur de signaux. Le généra-20 teur de signaux étalon 414 comprend (figure 7) une source 416 de courant continu à tension constante et un potentiomètre 418 lui est raccordé de manière à engendrer le signal étalon (VH/Ve)S à la "borne de sortie (curseur) 420 du potentiomètre 418. Le circuit 412 de comparaison des signaux doit émettre un signal égal à 25 la différence + £ Ve entre le signal VH/Ve et le signal (VH/Ve)S. Le circuit de commande 410 comprend de plus un autre générateur de signaux 422, qui comporte une source 424 de courant continu à tension constante, un potentiomètre 426 qui lui est relié pour engendrer un signal Ves étalon de débit à sa borne de sortie (cur-30 seur) 428. Le signal + À Ve à la sortie du circuit 412 de comparaison des signaux et le signal Ves étalon de débit sont appliqués à un circuit additionneur 430 si bien qu'un signal Ves + û Ve est engendré pour commander le dispositif de réglage 406 de la pression. Ce circuit additionneur 430 comprend, comme l'in-35 dique la figure 7, un amplificateur 432, une résistance 434 branchée en parallèle sur celui-ci, une résistance 436 branchée entre l'amplificateur 432 et le circuit 412 de comparaison des signaux et une résistance 438 branchée entre 1'amplificateur 4|2 et le générateur de signaux 422. Le signal + û Ve et le signal Ves sont 40 ajoutés au point 440 d'addition des signaux» 70 22940 21 2049202 Si la quantité de gaz engendrée dans l'intervalle d'usinage 20 augmente de façon que le signal VH/Ve devient supérieur au signal (VH/Ve)S, alors le signal provenant du circuit 412 de comparaison des signaux est un signal positif +& Ve. Le signal Ves +& 5 Ve est alors engendré par le circuit additionneur 430 et provoque ainsi une augmentation de débit de l'électrolyte dans l'intervalle d'usinage 20. Quand la quantité de gaz qûi se dégage dais l'intervalle d'usinage 20 diminue et que le signal VH/Ve devient inférieur au signal (VH/Ve)S, alors le signal - h Ve est appliqué 10 au circuit de comparaison 412 et le circuit additionneur 430 engendre un signal Ves - à Ve. Ceci provoque une diminution du débit de l'électrolyte introduit dans l'intervalle d'usinage 20. Le rapport QH/Qe est ainsi réglé de manière à conserver une valeur constante. L'appareil décrit ci-dessus est particulièrement effi-15 cace dans le cas d'aire d'usinage variable, par exemple lorsqu'on fore un trou. Lorsque l'aire d'usinage change pendant une telle opération d'attaque, la valeur du rapport QH/Qe est ajustée de manière à maintenir sa valeur constante. Il en résulte que, dans le présent mode d'exécution, la largeur de l'intervalle d'usinage 20 doit être maintenue constante pendant l'opération d'attaque, de manière à maintenir constante la densité J du courant dans 18 intervalle d'usinage. Cependant, lorsque l'opération d'attaque progresse et si, par exemple, l'aire d'usinage augmente alors, puisque la densité J du courant est maintenue constante, la quantité 25 de gaz dégagé dans l'intervalle d'usinage 20 augmente et, dans le cas de la technique antérieure, augmenterait alors le rapport QH/ Qe par conséquent, l'attaque de la pièce à usiner ne serait pas réalisée uniformément ce qui aurait pour conséquence que l'intervalle d'usinage serait court-circuité ce qui provoquerait le jail-30 lissement d'étincelles dans ledit intervalle, faisant ainsi apparaître des défauts à la surface de la pièce 12. Cependant, si le rapport QH/Qe est maintenu constant comme dans le mode d'exécution décrit présentement, les inconvénients ne se manifestent pas et l'opération d'attaque peut progresser sans détériorer la pièce 35 à usiner. Dans le mode d'exécution qui vient d'être décrit, le rapport QH/Qe est maintenu constant pendant l'opération d1 attaque chimique&our maintenir constante la largeur g de .15 intervalle d ' u-sinage. On obtient ce résultat en appliquant le signal VH/Ve, qui 40 est proportionnel au rapport QH/Qe au circuit de: commande qui 70 22940 22 2049202 fournit la tension d'usinage V. Sur les figures 6 et 7j le signal "VH/Ve est représenté appliqué au circuit additionneur 114 d'une manière semblable à celle décrite à propos du mode d'exécution représenté sur la figure 2. Un générateur de signaux étalon est in-5 corporé de manière à obtenir un signal constant à la sortie du circuit 160 de calcul. Bien que le signal VH/Ve soit sensiblement constant, il est difficile de maintenir constante la largeur g de l'intervalle d'usinage sans appliquer le signal VH/Ve au circuit de commande qui fournit la tension V d'usinage. Ceci est ma-10 nifestement la conséquence du fait que, si le terme. "^P + K (QH/Qe)|. des équations (7) et (8) disparaît, une erreur apparaît-. Par conséquent, lorsque la résistivité P varie, il est bien entendu que la variation du terme j p + K (QH/Qe)| est fonction dans une large mesure de l'existence ou de l'absence du terme QH/Qe. 15 Selon une autre caractéristique du mode d'exécution repré senté sur les figures 6 et 7» il va de soi qu'il est possible d'agir sur la tension d'usinage V de manière à satisfaire à l'équation (9). Dans ce cas, il est évident qu'on peut supprimer le circuit 210 générateur de signaux et l'additionneur 208. 20 Si l'on considère le mode d'exécution représenté sur les figures 4 et 59 on peut lui incorporer une conduite $02 d'alimentation en gaz semblable à celle représentée sur les figures 8 et 9<> Sur les dessins, le tuyau 300. la source d'alimentation en gas 302, le robinet de réglage 304«, le générateur 306 de signaux sont 25 tous identiques à ceux représentés sur les figures 4 et 5 en ce qui concerne leur réalisation et leur fonctionnement. Dans ce cas, on agxt sur le terme QH + Qg/Q^ie manière à le maintenir constant. Bien qu'on ait indiqué que les divers modes d'exécution mesurent des signaux proportionnels aux valeurs de QH/Qe, QH + QG/ie 30 l'invention n'est pas limitée de cette manière et on peut également mesurer les valeurs inverses des quantités ci-dessus. Il va de soi, d'après la description ci-dessus, que.l^appa-x'eil selon l'invention fournit un signal proportionnel au quotient de la valeur numérique du débit des gaz engendrés par électrolyse 35 dans l'intervalle d'usinage "par la valeur numérique du débit de l'électrolyte circulant dans l'intervalle d'usinage, rapport qui est appliqué au système de réglage de la tension d'usinage appliquée' pour que. la largeur de l'intervalle d'usinage soit maintenue constante de Manière très précise pendant l'opération d'attaque 40 par électrolyse afin d'améliorer l'exactitude des cotes obtenues BAD original copV 70 22940 23 2049202 grâce à ladite attaque. Il va également de soi que la présente invention présente, grâce à l'introduction du mélange d'électrolyte et de gaz dans la zone de l'intervalle d'usinage, l'avantage de supprimer les rayu-5 res et, en même temps, de régler avec précision l'intervalle d'usinage de manière à obtenir des cotes exactes par attaque électro-lytique. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs et procédés qui viennent 10 d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs, sans sortir du cadre de l'invention. COPY 70 22940 24 2049202 REVENDICATIONS 1. Procédé d'usinage d'une pièce par attaque électrolyti-que, caractérisé en ce qu'il comprend les opérations ci-après : mise en place d'une électrode d'usinage en face d'une pièce à usi- 5 ner, avec un faible intervalle d'usinage entre elles, introductim d'électrolyte dans ledit intervalle d'usinage, électrolyse de l'électrolyte présent dans ledit intervalle d'usinage en appliquant une tension d'usinage entre les deux pièces sus-mentionnées, avance de ladite pièce à usiner et de ladite électrode d'usinage 10 l'une vers l'autre à vitesse constante et régulation de ladite tension d'usinage de manière qu'elle représente la ■somme d'une tension proportionnelle à la résistivité de l'électrolyte introduit dans ledit intervalle d'usinage et d'une tension proportionnelle au quotient de la quantité d'électrolyte par la quantité 15 de gaz présent dans ledit intervalle d'usinage. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la quantité de gaz présent dans ledit intervalle d'usinage est la quantité de gaz engendré par électrolyse dudit électrolyte dans ledit intervalle. 20 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'u ne partie desdits gaz se trouvant dans ledit intervalle d'usinage est mélangée à l'électrolyte introduit dans ledit intervalle d'usinage . 4. Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que 25 la quantité de gaz présent dans ledit intervalle d'usinage est é- gale à la somme de la quantité de gaz engendrée par électrolyse dans ledit intervalle d'usinage et de la quantité de gaz introduite dans-ledit intervalle d'usinage et mélangée à l'électrolyte. 5. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il 30 comprend-l'opération de réglage à une valeur constante du quotiedb de la quantité d'électrolyte présent dans ledit intervalle d'usinage par celle dudit gaz. 6. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que lorsqu'au moins une opération d'attaque par électrolyse est exé- 35 cutée sur une pièce à usiner, ladite avance est maintenue constante pendant ladite opération d'attaque. 7. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que, lorsque ladite opération d'attaque par électrolyse est exécutée sur plusieurs pièces à usiner, ladite avance est maintenue cons- 40 tante .pendant toutes lesdites opérations d'attaque par électrolyse 70 22940 25 2049202 8. Procédé d'attaque par électrolyse d'une pièce à usiner .l'une selon/des revendications 1 à 7» comportant la régulation de ladite tension d'usinage de manière qu'elle représente la somme d'une tension proportionnelle à la résistivité de l'électrolyte 5 introduit dans ledit intervalle d'usinage, d'une tension proportionnelle au quotient du débit de l'électrolyte pair ledit débit du gaz à 1 'intérieur/dudit intervalle d'usinage et d'une tension correspondant à la force contre-électromotrice de polarisation,, 9. Appareil pour usiner une pièce par attaque électrolyti-10 que, caractérisé en ce qu'il comprend une électrode d'usinage placée en face d'une pièce à usiner avec un petit intervalle d'usinage entre elles, un dispositif pour alimenter en électrolyte ledit intervalle d'usinage, une source de courant pour électrolyser 1*électrolyte présent dans ledit intervalle d'usinage en appli- 15 quant une tension d'usinage entre ladite électrode et ladite pièce, un dispositif pour faire avancer ladite pièce à usiner et ladite électrode d'usinage l'une vers l'autre et un dispositif pour régler ladite tension d'usinage de manière qu'elle soit la some d'une tension proportionnelle à la résistivité de l'électrolyte 20 introduit dans ledit intervalle d'usinage et d'une tension proportionnelle au quotient du débit de l'électrolyte par le débit du gaz introduit dans ledit intervalle d'usinage » 10. Appareil selon la revendication 95 caractérisé en ce que ledit dispositif de -réglage comprend tm premier générate'or d@ 25 signaux destin^à engendrer un premier signal proportionnel à ladite tension d'usinage, un second générateur de signaux engendrai un second signal proportionnel à la résistance spécifique dudit électrolyte, un troisième générateur de signaux engendrant un troisième signal proportionnel au quotient du débit de 1*électro-50 lyte par le débit du gaz introduit dans ledit intervalle d'usinage et un dispositif pour ajuster ladite tension d'usinage de manière que ledit premier signal soit égal à la somme desdits second et troisième signaux. 11. Appareil selon la revendication. 10, caractérisé en ce 35 que ledit second générateur de signaux comprend un dispositif de mesure de résistivité comportant deux électrodes en face l'une de l'autre et entre lesquelles circule lsélectrolyte et une source de courant faisant passer un courant électrique prédéterminé dans ledit appareil de mesure de la résistivité et ence que ledit se-40 cond signal est engendré en fonction de la tension apparaissant 70 22940 -26 2049202 entre lesdites deux électrodes. 12. Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce que ladite source alimentant ledit second générateur de signaux est un oscillateur haute fréquence. 5 13. Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que ledit troisième générateur de signaux comprend un premier ap~ pareil de mesure destiné à mesurer le débit de l'électrolyte dans ledit intervalle d'usinage, un second appareil pour mesurer la quantité de gaz présent dans ledit intervalle d'usinage et un dis-0 positif pour diviser l'un par l'autre les signaux de sortie desdits appareils de mesure de manière à engendrer un, -troisième signal proportionnel au rapport desdits signaux de sorite, 14. Appareil selon la revendication 13s caractérisé en ce que ledit premier appareil de mesure est un débitmètre intercalé 5 dans un passage qui dirige ledit électrolyte dans ledit intervalle d'usinage, 15. Appareil selon la revendication 135 caractérisé en ce que ledit second appareil de mesure, mesure l'intensité du courant que ladite tension d'usinage fait passer dans ledit intervalle 0 d'usinage, 16o Appareil selon la revendication 9, caractérisé en oe au'il comprend un dispositif pous? mélanger un gaz à l'électrolyte xntroduit dans ledit intervalle d:usinage. 17s Appareil selon la revendication 9- caractérisé e:a ce "'5 ru'il comprend un dispositif de co^iande po'f? ajuster le quotient lu débit de 1-' électrolyte par le débit de gaz dans ledit intervalle d'usinage» 1 18, Appareil selon/des revendications 9 à 17 pour usiner par électrolyse line pièce d'usinage, caractérisé en ce qu'il cois-'0 prend un dispositif de réglage de ladite tension d'usinage de manière qu'elle soit égale à la soaœse u'uiie tension proportionnelle ri la résistivité de l'électrolyte introduit dans ledit intervalle d'usinage, d'une tension proportionnelle au quotient du débit de l'électrolyte par le débit du gaz dans ledit intervalle d'usinage, * g; &© la force contre-électromotrice de polarisation. 19o Appareil selon l'une des reT-snaications 9.à 18,çaraatérisé en ce que ledit dispositif de réglage comprend un quatrième générateur de signaux engendrant un quatrième signal proportionnil à la force contre-électromotrice de polarisation et un dispositif destiné à régler ladite tension d5usinage de manière que ledit pre® œier signal soit égal à la somme desdits second, troisième et qua— 40 trième signaux;» bad original