La présente invention concerne une méthode pour mesurer au moyen dtun dispositif électronique les paramètres les plus significatifs du trafic écoulé par un ou plusieurs centraux téléphoniques. La méthode de Invention permet obtenir rapidement et de manière économique les données les plus intéressantes relatives au trafic téléphonique, en vue de leur utilisation ultérieure pour les études de réseaux, le calcul de la capacité des centraux de commutation, du nombre dtéquipements etc. Lt importance d'obtenir les paramètres les plus significatifs relatifs au trafic est évidente. La connaissance de caractéristiques telles que le niveau du trafic à ltheure chargée, le volume du trafic à l'arrivée et au départ, etc., ainsi que des fluctuations à long et à court termes, constitue un outil puissant pour l'étude d'un réseau téléphonique, le calcul de la capacité d'un central ou la nouvelle affectation des équipements dans le but d'accrottre 11 efficacité du central ou dtorganiser son extension. L'obtention des caractéristiques du trafic nécessite deux opérations distinctes : le rassemblement des données et leur traitement. Le rassemblement des données est, en principe, une opération simple, puisqutil s'agit de détecter l'état de certains équipements pendant un intervalle de temps donné. Cependant, par suite de la quantité énorme de données à rassembler pour obtenir une information fiable, cette opération prend des proportions gigantesques. I1 faut faire un choix entre les deux solutions suivantes a. ne rassembler qu'unie petite quantité de données en admettant que l'échantillon ainsi obtenu est suffisamment représentatif b. automatiser l'opération de rassemblement. Evidemment, il existe un nombre indéfini de solutions intermédiaires. Lt opération du traitement des données dépend, en premier lieu, des données rassemblées ; si les données sont peu nombreuses, il est évident que le résultat ne constituera qutune approximation grossière, tout traitement précis étant rejeté au départ. Toutefois, le processus pour obtenir des données statistiques est long et fastidieux ; il nécessite une force de travail importante. Là encore, il faut faire un choix entre l'utilisation dtun faible nombré d'informations et l'automatisation de ltopération de rassemblement des données. La précision des informations relatives au trafic dépend tout d'abord de la méthode utilisée pour les rassembler. La plupart des méthodes de rassemblement sont basées sur la méthode d'explorés tion, laquelle consiste à interroger, à intervalles réguliers, ltétat des circuits et des équipements dans lesquels on veut mesurer le trafic. La fréquence d'exploration doit entre choisie en fonction du temps moyen d'occupation du circuit ou de ltéquipement en question. En ce qui concerne la méthode d'exploration, la précision de la mesure dépend du rapport existant entre le temps moyen dtoccupation et la période de la mesure (plus le rapport est petit, plus la précision est grande) ainsi que de la durée de la mesure (plus la mesure est longue, plus elle est précise). Evidemment, les mesures seront d'autant plus précises que l?on aura rassemblé un plus grand nombre de données. Là encore, il apparatt clairement qutil est nécessaire dtautomatiser le processus de rassemblement et de traitement des données si l2on veut obtenir des mesures fiables. En outre, l'automatisation des processus de rassemblement et de traitement des données fournit des informations supplémentaires susceptibles de présenter un intérêt pour la maintenance, ainsi, des données sur des circuits particuliers et leur évolution dans le temps, ou bien ltenregistrement des heures d'encombrement. Ces possibilités ouvrent de larges perspectives pour l'automatisation des autres fonctions - de maintenance, de taxation par exemple dans un système donné. Les équipements requis pour l'application de la méthode de ltinvention ont été conçus pour fonctionner avec des composants électroniques, en vue de leur faible prix de revient et de leur haute fiabilité. Chaque fois que cela a été possible on a utilisé des circuits intégrés. Les autres composants sont des condensateurs au silicium ou céramiques, des résistances à couche de carbone. Seul un très petit nombre de relais miniatures a été utilisé pour des fonctions auxiliaires. La politique qui a guidé la conception de l t invention a été de nteffectuer aucun traitement préalable de l'information. Les données obtenues au cours des explorations effectuées dans le central sont simplement réunies en une collection susceptible entre introduite dans un calculateur conventionnel qui en assurera le traitement au moyen d'un programme approprié. Cette distinction précise entre le rassemblement des données proprement dit et le traitement des données ainsi rassemblées offre des avantages certains a. diminution du cobt des circuits aux dépens d'une augmentation du cobt de la programmation b. traitement d'un grand nombre de données sans aucune limitation à priori c. souplesse accrue du système, étant donné qu'une nouvelle affectation des équipements de commutation ne nécessite que la remise à jour du programme sans modification du cabrage d. obtention de données sur une base individuelle. Cette politique a déterminé la nature du dispositif de sortie. On a choisi deux de ces dispositifs : unité de bande magnétique et modem de transmission de données. Le rassemblement des données steffectue de manière automatique : dès que l'équipement démarre, les données sont obtenues du central et disposées sur la bande magnétique à intervalles réguliers jusqutà ce que l'équipement starrete. Le démarrage et ltarret du système peuvent & re manuels ou automatiques, en fonction des réalisations et des opérations adoptées. On a choisi plusieurs cycles dtexploration, classés en deux catégories. Pour la chatne des circuits de parole, les cycles sont les suivants : 60 s, 90 s, tOO s, 120 s.et 180 s. Pour l'unité de commande, les cycles valent un dixième des précédents, soit 6 s, 9 s, 10 s, 12 s et 18 s. Le passage d'un cycle à un autre est facile : il suffit de modifier une liaison interne dans ltun des joncteurs. Ces cycles sont normalisés, mais on pourrait tout aussi bien en utiliser d'autres. Le nombre de points dtexploration peut être augmenté ou diminué par groupes de 256 points, à la fois dans la channe de maintenance et dans l'unité de commande. Ce nombre de points a été choisi en fonction d'un compromis entre le côut de l'extension et les exigences du système. Dans les centraux où un répartiteur intermédiaire donne accès aux points à mesurer, il est recommandé de grouper les équipements de mesure sur un cadre situé à proximité du répartiteurS afin de réduire le cabrage. Cependant, dans les centraux sans répartiteur intermédiai rez il faut choisir entre l'alternative de grouper les équipements de mesure, et d'ravoir alors une grande quantité de cabrage entre les points à mesurer et la baie centrale, ou bien de répartir ces équipements. Llinvention permet l'une et- l'autre de ces deux solutions alternatives. Les- modules de distribution concident avec les modules dextension,, est-à-dire avec. 256 points exploration. Un module est appelé coffret car, lorsque les équipements sont répartis dans le central, chaque groupe de 256 points est logé dans un coffret métallique. Les'équipements requis pour l'application de la méthode de l'invention sont conçus pour entre installés en fixe dans le central. Leur conception permet toutefois de les prévoir en version portable. La solution adoptée a été de joindre la partie centralisée du système aux équipements répartis au moyen de connecteurs enfichables, et de laisser le câblage entre ces derniers et le central sous une forme fixe. La méthode de ltinvention peut inclure en option la faculté de mesurer certains évènements qui, étant de courte durée, présentent un intérêt particulier (par exemple, les prises d'organes de commande ou de marquage, les encombrements). La méthode a également été choisie pour permettre la détection de tels évènements. Par suite de la courte durée de certains de ces évènements, la fréquence d'exploration nécessaire est beaucoup plus élevée. Les cycles normalisés durent 20 ms, 40 ms et 80 ms. La grande quantité d'informations produites par une exploration aussi rapide oblige à concentrer ces informations avant de les envoyer vers la bande ou vers le modem. La politique adoptée a été dtéquiper une petite mémoire ayant une capacité d'un mot pour chaque point d'exploration et sur laquelle est totalisé le nombre d'évènements détectés. Cette mémoire est périodiquement vidée sur la bande ou sur le modem, mais sans interruption de l'exploration. La faculté de détection dtévènements incluse dans la méthode constitue lune des caractéristiques de l'invention. Les équipements ont été conçus par unités fonctionnelles de telle sorte qu'unie combinaison de ces unités apporte la solution au problème posé par une application particulière. L'un des objets les plus intéressants de l'invention a été de développer une méthode qui puisse, le temps venus Qtre intégrée en un système autonome unique, sans entrattier une augmentation importante du codt des équipements. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple non limitatif, en se reportant aux figures annexées qui représentent - la figure 1, le schéma général d'un système de mesure du trafic utilisé pour l'application de la méthode de l'invention à un seul central - les figures 2a, 2b, respectivement, le schéma électrique d'un point d'exploration et les formes d'onde associées à ce point - la figure 3, l'organisation d'un coffret de points - la figure 4, ltorganisation dtun module groupant des coffrets de mtme catégorie - la figure 5, un schéma général de la partie centralisée du système de la figure 1 - les figures 6a et 6b, deux parties successives d'un organigramme expliquant le fonctionnement du système - la figure 7, un schéma général des circuits séquentiels utilisés dans le système. On va commencer la description en se reportant à la figure t qui représente un système de mesure conçu pour application locale dans un seul central avec possibilité d'extension à un grand nombre de points d'exploration et de réalisation en version portable. Le système représenté comporte les équipements optionnels de détection dtévènements OE mais, si cette faculté ntest pas nécessaire, on n'utilise que les équipements de base représentés au-dessus de la ligne horizontale en trait plein. Les équipements de base et les équipements optionnels pour le contrôle des évènements sont les uns et les autres divisés en deux parties : équipements répartis PD et équipements centralisés PC. Les équipements répartis sont constitués par les points drexploration et les circuits logiques associés. Par suite du grand nombre de points d'exploration, il est nécessaire, tout d'abord, de définir une méthode pour la constitution de groupes. La solution adoptée a été de diviser le décodage en deux opérations : l'une centralisée et l'autre répartie (cette dernière faisant partie de la logique associée aux points d'exploration). Les points dtexploration sont interrogés simultanément par groupes de 32. Les groupes de 32 points sont explorés séquentiellement jusqu'à ce que ltexploration de tous les points ait été réalisée. La section centralisée envoie les impulsions d'interrogation. Tous les 8 groupes de 32 points, autrement dit tous les 256 points, sont rassemblés pour former un coffret de points CA (ainsi nommé du fait que chaque groupe de 256 points est contenu dans un petit coffret). De cette manière, chaque coffret CA ne reçoit que 8 impulsions d'interrogation différentes, lesquelles attaquent toutes simultanément tous les coffrets bien qu'un seul d'entre eux doive répondre à chacune d'entre elles. Le circuit logique associé aux points d'exploration détermine quel est le coffret concerné, puise dès que tous les points de ce coffret ont été explorés il commande le passage au coffret suivant. il nty a donc que 8 différents signaux d'interrogation et 32 signaux de données. Les points d'exploration sont divisés en trois catégories rapides, pour lrexploration des unités de commande ; lents, ce sont ceux qui explorent la chatne des circuits de parole ; et relatifs aux évènements, principalement utilisés pour les prises dtorganes communs et les encombrements. Chaque coffret contient des points d'une même catégorie. Tous les coffrets d'une m & e catégorie sont groupés en modules ; en conséquence, il y aura un module-rapide CAl-N1, un module lent CAt-N2 et un modèle d'évènements CA1-NE Un module comporte donc un nombre variable de coffrets. La partie centralisée a accès au premier et au dernier coffret de chaque module. Le reste de l'opération est contr81é par le circuit logique associé au coffret. Le point d'exploration est le circuit dont l'objet est de produire un signal lorsque l'élément en cours d'exploration (en général un contact de relais) présente un certain état électrique à un moment donné. Le moment auquel l'élément en cours d'explora- tion est interrogé est déterminé par l'impulsion d'interrogation. La coincidence des impulsions d'interrogation avec l'état électrique attendu détermine la production d'une impulsion de réponse. La figure 2a représente le schéma électrique d'un point dtexploration et les formes d'onde à son entrée E, à sa sortie S et au point M en cas de coincidence. Le point a été prévu pour détecter que l'élément exploré est en circuit ouvert ou assure une liaison à la terre. Le contact C3 appartient au relais de commutation à explorer. Ces contacts C1 et C2 appartiennent aux relais de test. Le point d'exploration est constitué essentiellement par trois résistances R1 R2 et R3, un condensateur C et une diode D. La fonction des résistances est de diviser la tension de batterie de manière que le potentiel présent au point M soit de -16 V lorsque le contact C3 est ouvert. Le condensateur C discrimine les impulsions dDinterroga- tien. Quand le contact C3 est ouvert, la partie positive de l'im- pulsion discriminée (environ +tO V) est superposée au potentiel négatif de M, ce qui donne un potentiel négatif d'environ -6 V. Etant donné que la cathode de la diode D est polarisée à la terre, la diode ne conduit pas. Quand le contact C3 est fermé, le potentiel présent au point M est de O V. L'impulsion d'interrogation est discriminée par le condensateur C. La partie négative de ltimpulsion atteint une valeur négative de pointe V1 qui est bloquée par la diode D. La partie positive atteint une valeur V2~10 V qui rend la diode D passante et, en conséquence, ltimpulsion de réponse est délivrée. La manière dont Vt atteint le potentiel terre est fonction de la constante de temps. Les valeurs ont été sélectionnées de façon que V1 atteigne le potentiel terre avant le flanc montant de l'impulsion d'interro- gation. La manière dont V2 dé croit vers le potentiel terre dépend de la constante de temps déterminée par le condensateur C, les résistances R2, R3 et les résistances de polarisation de la diode D et de ltimpulsion dtexploration. Les valeurs ont été choisies de façon que cette constante de temps produise une impulsion d'environ 20 os. Le point d'exploration décrit est destiné à reconnattre les états à la terre et en circuit ouvert. Cependant les états susceptibles titre discriminés sont divisés en quatre groupes ou catégories Groupe 1 Terre - Circuit ouvert Groupe 2 Batterie - Terre Groupe 3 Potentiel V1 - Potentiel V2 Groupe 4 Divers Seuls les trois premiers groupes sont importants. Les études réalisées stappliquent pour ces trois premiers groupes. Il faut simplement changer la valeur de certains composants (résistances) et les tensions d'alimentation. De cette manière, le circuit imprimé et la plus grande partie du sablage peuvent entre utilisés dans presque bus les systèmes de commutation. La figure 3 ne montre pas les connexions entre les points d'exploration, représentés par de petits rectangles, et les points du central à explorer mais il est évident 91un fil relie chaque point au central. Exceptionnellement > le point numéro 32 du groupe 8, autrement dit le point 256 de chaque coffret, test pas raccordé, au central mais connecté au potentiel de disponibilité ou dtoccupa- tion selon que le numéro d'ordre du coffret dans le module est un numéro pair ou impair, ceci dans un but de supervision. L'exploration des groupes est séquentielle ; elle commence par le groupe 1 et se termine par le groupe 8. Chaque groupe reçoit une impulsion dtinterrogation comme décrit précédemment, et chacun des points d'exploration se comporte comme il a été dit. il n'existe pas d'influence entre les points des différents groupes délivrant des données sur le mdme fil de la barre omnibus B, chacun de ces points étant découplé par sa diode respective. Le coffret logique est une platine qui remplit les fonctions suivantes - commande du test des points dtexploration - acceptation et éventuellement amplification des impulsions d'interrogation ; - réception et transmission des signaux de commande envoyés par le basculeur de coffret. Etant donné que le coffret logique est situé loin de la partie centralisée et qu'il va se trouver dans un milieu bruyant, toute la logique a été conçue en utilisant des familles de composants insensibilisés aux bruits. L'alimentation des huit plaquettes de 32 points, P1 à P8, est produite sur la platine elle-mme, un régulateur fonctionnant sur un potentiel non stabilisé envoyé par la partie centralisée et fournissant le potentiel de +15 V stabilisé dont a besoin la platine. Cette dernière utilise également le potentiel de -48 V qu'elle reçoit du central. Un module est constitué par des coffrets de points de la meme catégorie. Le nombre de coffrets dans un module est indéfini c'est une question à déterminer par ltutilisateur. La figure 4 représente le diagramme général d'un module. Chaque coffret CAî,2...N est connecté au suivant par deux fils reliant les basculeurs de ces deux coffrets. Les premier et dernier coffrets sont reliés chacun à la partie centralisée PC par une paire de fils de façon à recevoir et à transmettre, respectivement, les signaux de début de module A et de fin de module UCA. Les modules lents et les modules rapides sont connectés au meme cible Le module évènements utilise un cible distinct. La partie centralisée des équipements de base (figure 1) contient l'unité de commande CT, le traducteur de sortie TS et l'unité de bande magnétique UCM. L'unité de commande est constituée par les circuits séquentiels et auxiliaires commandant l'ensemble du fonctionnement à partir d'ordres reçus d'une petite console. L'unité de commande envoie aussi des instructions aux équipements de détection d2évènements afin de synchroniser son fonctionnement. La partie centralisée des équipements de détection d'évènements (figure 1) est constituée par l'unité de commande CE qui gère et analyse le rassemblement des données et par la mémoire M. Les données traitées sont délivrées au traducteur de sortie TS. La partie centralisée (figure 5) remplit les fonctions suivantes 1. commande de ltexploration dans tordre requis 2. commande du dispositif de sortie 3. analyse des défauts du système et signalisation de ceux-ci sur la sonsole. La section centralisée comprend les circuits suivants circuits d'excitation E, de détection D, de temporisation T, du traducteur de sortie TS, de la console C et séquentiels S ; ainsi que les' équipements suivants : alimentation et unité de bande magnétique UCM. On va faire maintenant, à l'aide de la figure 6, la description générale du fonctionnement du système de l'invention. Quand le système a atteint son état normal après connexion de l'alimentation, l'opérateur attend le signal de départ, produit sur un bouton de la console. La réception de ce signal déclenche le début de la période de mesure, ordonnant ltinscriptien d'une marque de début de bande et envoyant un signal aux relais de test des coffrets, de sorte qutil y a forçage de toutes les données à l'état zéro. Après avoir attendu la fin de ltinscription de la marque de bande, on donne au traducteur de sortie l'ordre de commencer l'écriture d'un bloc et on lui envoie un caractère de commande de 16 bits dans lequel est indiqué le module en cours d'exploration. En m8me temps, le basculeur de commande du premier coffret de ce module, etest-à-dire dans le cas présent, du premier module rapide, est mis en condition dtexploration. Une fois que le traducteur de sortie a ordonné ltenregis- trement sur la bande de deux caractères de coomande, de 8 bits chacun, il envoie un signal toutes les 100 vs, indiquant par là qutil est prêt à recevoir un nouveau caractère de 16 bits. Cette période de 100 s est déterminée par la vitesse de la bande et par la densité des caractères de 8 bits qu'elle reçoit. La densité étant de 310 caractères par centimètre et la vitesse de 64 centimètres par seconde, l'intervalle entre deux caractères est égal à 310 x 64 soit environ 50 ts Toutes les autres fois qutun signal est reçu, une impulsion d'interrogation est produite et envoyée aux circuits dtexploration. En réponse, les 32 éléments de données dtun groupe sont regus, les 16 premiers étant envoyés au traducteur de sortie qui détermine leur enregistrement sur bande, les 16 derniers étant mémorisés jusqutau prochain signal "pr8t". L'exploration des groupes se poursuit ainsi jusqutà ce que l'on atteigne le dernier module une fois que les données du dernier module ont été envoyées au traducteur ce dernier reçoit tordre de mettre fin au bloc d'écriture. Une fois la bande arr8tée, l'exploration du module suivant peut commencer, donnant l'ordre d'écrire un bloc et de placer le premier coffret en condition dtexplorationt puis recommençant avec ce module tout le processus précédent. La séquence dtexploration des modules pour les mesures est la meme que pour les essais, avec la seule différence qutà la fin de chaque exploration d'un module on attend un signal de temporisation pour commencer l'exploration du module suivant. La fréquence des signaux indiquant le commencement de ltexploration de chaque module est déterminée en choisissant un cycle dtexplora- tien de 60, 90, 100, 120 ou t80 s. Ceci représente la longueur du cycle pour les modules lents, un dixième de cette longueur étant nécessaire pour les modules rapides. L'exploration starrete à la fin du cycle pendant lequel on enfonce le bouton dtarrêt équipé sur la console. Les conditions et les fonctionnements suivants sont controlés : - fin de bande; - exploration d'un seul module à la fois - exploration successive des coffrets pour laquelle l'exactitude de la séquence 1010... du dernier bit des coffrets est vérifiée ; - passage du séquentiel par des états interdits - occupation et libération correctes du traducteur de sortie ; - réponse "pret" pour recevoir de nouvelles données et mettre en occupation - échec éventuel de l'écriture des caractères par unité de bande magnétique ; - erreurs de parité verticale et longitudinale dans l'écriture de chaque bloc. Ces contrôles entratnent ltarret de ltexploration dans le cas où il y a détection d'erreur. Le type d'erreur est gardé en mémoire et la reprise de ltexploration est interdite jusqutau retour à l'état normal, commandé au moyen du bouton d'effacement équipé sur la console ou bien en reconnectant l'alimentation si elle a été coupée. Ltétat d'alarme et le type d'erreur sont affichés sur la console au moyen de deux petites lampes et d'un sélecteur multiple, lorsqutil passe par la position de signalisation de l'erreur détectée. Le circuit de temporisation délivre, avec la temporisation appropriée, les signaux de déclenchement de l'exploration et de 15écriture des données pour chaque module. Tout d'abord, chaque module est exploré pendant que les points dtexploration peuvent envoyer toutes les données en position zéro, puis, lorsqu'ils sont forcés à l'état "un". Pendant ces tests, les signaux dtexploration des modules sont successivement délivrés, chacun à la fin du module précédent. A la fin des tests, l'exploration des modules commence à intervalles périodiques. Sur la console on trouve les éléments suivants remplissant les fonctions indiquées : 1. clé d'alimentation générale 2. lampe de signalisation d'alimentation 3. bouton (à retour) de déclenchement. il déclenche les périodes de mesure et comporte une petite lampe qui s'allume lorsqutil est en fonctionnement 4. bouton 5. lampe d'alarme générale. Cette lampe signale la détection de conditions anormales dé-terminant liarret immédiat du système 6. lampe dtalarme de détection d-tévènements. Cette lampe signale la défaillance de cet équipement facultatif. La partie trafic peut continuer à fonctionner tdme si l'équipement de détection d'évènements est arrêté ; 7. lampe de supervision.Cette lampe s'allume quand le commutateur 8 passe sur la position correspondant à l'état anormal produisant une alarme 8. commutateur à 12 positions dont chacune indique la cause de l'alarme. La lampe 7 s'allume quand le commutateur passe sur la position correspondant à la cause de l'alarme. Puis il se produit un arrt 9. bouton d'effacement général. Ce bouton permet de remettre tous les basculeurs en position normale de repos 10. touche d'essais des lampes. Cette touche permet d'allumer toutés les lampes de la console 11. connecteur d'alimentation 5 V pour soudage logique. La console comporte en outre un circuit séquentiel synchrone, capable de prendre 10 états de fonctionnement et dont les codes sont affectés de façon que tordre séquentiel suive les états adjacents (voir figure 7). il est constitué par les éléments suivants 1. générateur de temps GT produisant les impulsions synchronisées nécessaires pour délivrer les ordres et les impulsions d'avancement du séquentiel 2. matrice d'avancement MA avec 4 basculeurs de mémorisation et la logique combinatoire associée 3. matrice d'ordre MO commandant le traducteur de sortie et l'exploration 4. le registre de données RD enregistrant les 16 derniers des 32 éléments de données résultant de ltexploration d'un groupe 5. circuits dtexcitation E ayant pour fonction envoyer des signaux depuis la partie centralisée vers les équipements répartis, avec une puissance suffisante pour éviter tous les problèmes de transmission qui pourraient survenir du fait de la grande distance séparant ces deux sortes d'équipements 6. détecteurs D recevant les 32 signaux de données en provenance des équipements répartis et les préparant pour outils soient traités par la partie centralisée 7. traducteur de sortie TS dont la fonction est celle d'un équipement d'adaptation ou d'interface entre le circuit séquentiel et le dérouleur de bande magnétique. On peut dire, pour résumer les principales caractéristiques de la méthode de l:invention, qutelles correspondent à la liste d'opérations suivantes a. les points d'exploration peuvent se trouver dans l'un ou ltautre de deux états électriques différents correspondant à l'état libre ou occupé des équipements explorés b. les points dtexploration sont interrogés à intervalles réguliers au moyen d'impulsions. Plus le temps moyen d'occupation de l'unité à laquelle appartiennent les points interrogés est court, plus ces intervalles sont courts. Les cycles d'exploration sélectionnés sont 60, 90, 100, 120 et 180 secondes pour la channe des circuits de parole, 6, 9, 10, 12 et 18 secondes pour l'unité de commande et 20, 40 et 80 millisecondes pour les évènements. c. 32 points d'exploration sont simultanément interrogés. Ces groupes de 32 points sont explorés séquentiellement et sont rassemblés dans des coffrets de 256 points. On utilise 8 impulsions différentes dtinterrogation qui attaquent tous les coffrets, mais un seul coffret répond à chacune d'entre elles d. l'impulsion d'interrogation détermine la production d'une impulsion de réponse quand les caractéristiques électriques du point d'exploration remplissent certaines conditions e. ltimpulsion d'interrogation est discriminée par un condensateur et, des deux pointes de tension produites, l'une sert dtimpulsion de réponse, l'autre étant bloquée au moyen dSune diode;; f. les impulsions de réponse sont envoyées à un dispositif de traduction puis, de là, à l'unité de bande magnétique où elles sont enregistrées g. lorsquton utilise le circuit facultatif de détection d'évènements, les données reçues sont enregistrées dans une mémoire ayant une capacité d'un mot par point d'exploration. Cette mémoire est périodiquement vidée sur la bande magnétique. Pour la réalisation de cette méthode et pour les fonctions auxiliaires précédemment décrites, on a conçu un système qui se caractérise par 1. l'utilisation massive de circuits intégrés 2. la division des équipements en deux parties : équipements centralisés et équipements répartis. Les équipements répartis sont concentrés dans des coffrets contenant 256 points d'exploration. Dans les centraux ou l'accès aux points de mesure peut se faire par un répartiteur intermédiaire, les équipements répartis peuvent & re concentrés sur un cadre situé près de ce répartiteur. 3. la possibilité d'utiliser une variante portable grâce à l5emploi d'equipements centralisés et répartis munis de conducteurs enfichables 4. le fait que la partie centralisée contient l'unité de commande, le traducteur de sortie et l'unité de bande magnétique. Il reste bien évident que la description qui précède nra été faite qu'à titre d'exemple non limitatif et que d'autres variantes peuvent être envisagées sans sortir pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Méthode pour effectuer des mesures électroniques de trafic dans les centraux téléphoniques, caractérisée par le fait qu'elle permet dtexplorer les différentes unités choisies d'un central en leur envoyant des impulsions séquentielles d'interrogation et par le fait qu'elle permet de recevoir desdites unités des impulsions de réponse qui > sans traitement préalable, sont simplement réunies en une collection et transmises à un calculateur conventionnel, lequel, au moyen d'un programme approprié, commence à traiter ces informations dès la fin de la période de rassemblement des données. 2. Méthode pour effectuer des mesures électroniques de trafic dans les centraux téléphoniques, caractérisée par le fait quelle permet de détecter des évènements de courte durées tels que des prises d'organes communs et des encombrements, l'inclusion de cette faculté étant optionnelle. 3. Méthode pour effectuer des mesures électroniques de trafic dans les centraux téléphoniques, caractérisée par le fait que les cycles dtexpleration sont divisés en trois catégories : lents, de l'ordre de plusieurs minutes, destinés à ltexploration de la chatne des circuits de parole ; rapides, de l'ordre de plusieurs secondes, destinés à l'exploration de l'unité de commande ; et très rapides, de l'ordre de plusieurs millisecondes, destinés à la détection des évènements lorsque cette faculté est utilisée. 4. Méthode pour effectuer des mesures électroniques de trafic dans les centraux téléphoniques, caractérisée par le fait que les dispositifs de mesure utilisés sont centralisés lorsque lraccès au central se fait au moyen dtun répartiteur intermédiaire, et par le fait que ces dispositifs sont en partie centralisés tandis que l'autre partie est répartie dans le central lorsque ce dernier nta pas de répartiteur intermédiaireS les dispositifs répartis étant constitués par les points dtexploration et les circuits logiques associés. 5. Méthode pour effectuer des mesures électroniques de trafic dans les centraux téléphoniques, caractérisée par le fait que les points d'exploration sont groupés de telle sorte qutun certain nombre d'entre eux reçoivent la meme impulsions le nombre de groupes (appelés "coffrets") étant égal au nombre des impulsions. 6. Méthode pour effectuer des mesures électroniques de trafic dans les centraux téléphoniques, caractérisée par le fait que chaque coffret reçoit autant d'impulsions qutil contient de groupes de points dtexploration, ces impulsions attaquant simultanément tous les coffrets mais un seul d'entre eux les recevant, par le fait que le circuit logique associé aux points d'exploration détermine quel est le coffret interrogé et, une fois tous les points explorés, passe au coffret suivante et par le fait que pour chaque impulsion il est reçu autant de réponses qu'il y a de points dtexploratiofl dans le groupe interrogé par cette impulsion. 7. Méthode pour effectuer des mesures électroniques de traficdans les centraux téléphoniques, caractérisée par le fait que chaque point dtexploration est un circuit qui interroge au moyen d'un signal l'élément qu'il explore (habituellement un contact du relais), la concidenee de ltimpulsion dtinterrogatjen et de l'état électrique attendu déterminant la production d'une impulsion de réponse. 8. Méthode pour effectuer des mesures électroniques de trafic dans les centraux téléphoniques, caractérisée par le fait que, si l'on effectue la détection des évènements, l'en offl ent, grâce à la fréquence d'exploration rapide utilisée, une grande quantité d'informations qui sont mémorisées dans une petite mémoire, cette mémoire transférant périodiquement ses informations aux équipements périphériques de sertie, sans arrêt de ltexploration.