i 2040316 La présente invention concerne de nouveaux composés 'ten-sio-actifs et en particulier de nouveaux composés tensio-actifs contenant un radical perfluoroalkyle. La présente invention procure de nouveaux composés sulfo- 5 nylés de formule générale Y S02—- X, où. Y représente un noyau aromatique portant comme substituants un ou plusieurs radicaux al-kyle complètement fluorés et X représente un radical hydrophile uni au radical S02 par l'intermédiaire d'un atome d'oxygène ou d'azote faisant partie de ce radical hydrophile. 10 Le noyau aromatique est de préférence formé d'un ou plu sieurs noyaux carbo cyclique s ou hétéro cycliques hexagonaux ne comprenant que des atomes de carbone et d'azote,, comme les noyaux de benzène, de naphtalène et de pyridine. Les radicaux alkyle complètement fluorés,qui peuvent être -15 en chaîne droite ou ramifiée,sont unis directement au noyau aromatique et peuvent compter 5 à 20 atomes de carbone et de préférence 7 à 13 atomes de carbone. Le noyau aromatique peut porter des substituants autres que les radicaux perfluoroalkyle et de formule S02Xs mais ces sub-20 s ti tuant s ne peuvent être que des radicaux inerte s3 comme les radicaux alkyle ou alkoxy» Le radical sulfonyle est uni directement par l'intermédiaire de l'atome de soufre au noyau aromatique par une réaction de substitution convenable, par exemple par sulfonation ou par 25 chlorosulfonation. Le radical représenté par X peut être un radical hydroxyle ou un radical de formule 0~M+ (où M représente un atome de métal alcalin, tel qu'un atome de lithiuEt,de sodium ou de potassium ou un radical basique contenant de l'azotes comme un radical ammonium, tétra^alkylammonium, pyridinium ou amiro aliphati-30 que). En variante, le radical représenté par X peut être un radical "uni par une liaison de covalenee au radical S02 par l'intermédiaire dî-un atome d'oxygène ou d'azote et il peut comprendre^ en outre, un ou plusieurs radicaux ioniques (comme des radicaux car-35" boxylate, sulfonate ou amino quaternaire) ou chaînes hydrophiles, comme des chaînes de polyoxyéthylène ou de polyôxyméthylène. La liaison de covalence formée par le radical X avec le radical S02 peut provenir d'une molécule comprenant un atome d'hydrogène rem-plaçâble, par exemple d'une aminé primaire ou secondaire ou d'un *{0 alcool et de préférence d'une molécule comprenant un second radi 2 70 15353 2040316 cal fOEctiomiel qui peut être utilisé pour engendrer le radical ionique ou les unités hydrophiles requises dans le radical X. Par exemple, lorsque la liaison de covalenee est établie entre le radi-eal SOg et un atome d'azote d'une diamine comprenant au moins un 5 radical amino primaire ou secondaire, l'atome d'a.zote non uni au radical SC>2 peut être ionisé, par exemple par formation d'un sel d'ammonium quaternaire. On peut utiliser un glycol au lieu d'une diamine et on peut alors recourir à des réactions chimiques classiques pour l'apport d'unités hydrophiles ou de radicaux ioniques. 10 Par exemple, on peut condenser une chaîne polyoxyéthylénique avec le radical hydroxyle restant d'un glycol. ^D'autres molécules pouvant être utilisées et qui illustrent l'avantage de la présence de deux radicaux fonctionnels sont les hydroxyacides et les amino-acides qui engendrent le radical ionique (dans ce cas un radical 15 anionique) après formation d'une liaison de covalence avec les radicaux hydroxyle ou amino. Un radical ionique présent dans le radical X peut être un radical anionique ou cationique et est d'habitude associé avec un ion correspondant non uni par covalence au ra-20 dical SO^ ou à toute autre partie de la molécule de formule 1,S02Xs par exemple un ion halogénure ou alkylsulfate au cas où un radical amino faisant partie du radical X est quaternisé au moyen d'un halogénure dfalkyle ou d'un sulfate de dialkyle rœpecti-ment, ou un ion métallique au cas où un acide carboxylique est io-25 nisé pour former un sel. Le " radical X peut comprendre deux ou plusieurs radicaux ioniques (et de préférence des nombres égaux de radicaux cationiques et anioniques) mais la présence d'un seul de chacun de ces radicaux ioniques suffit d'habitude pour conférer les propriétés tensio-actives requises. Par exemple, la 30 réaction d'une (3-lactone, comme la (3-prppiolactone avec un radical aiflico tertiaire terminal de 1a. molécule de formule Y. SOp-X conduit à la'formation d'un"agent tensio-actif ampholytique de formule géné-raie : Y.SO^-X -CH^CI^COO ^ qui est un composé neutre contenant un zwltterion. 3:5 Un procédé convenable pour la synthèse des composés-dé crits ci-dessus consiste à former d'abord im composé aromatique perfluoroalky 1é par des procédés classiques?puis à sulfoner le cycle aroicatique par réaction avec de l'acide sulftirique ou un de ses dé-rivésjpar exemple l'acide chlorosulfonique.On peut ainsi produire des dérivés sulfonylés sur le cycle aronatiqxie?par exemple l'acide sulfo- 70 15353 3 2040316 nique,le chlorure de sulfonyle ou le sulfonate. On peut préparer une série de sulfonates directement à partir de l'acide sulfonique, par exemple des sels de métaux alcalins (de préférence de sodium, de 5 potassium ou de lithium), des sels d'ammonium ou des sels d'aminés qui sont de préférence des aminés tertiaires, comme la pyridine ou la triméthylamine. A partir du chlorure de sulfonyle aromatique, on peut préparer un grand nombre de composés tensio-actifs par ré-10 action avec des composés comprenant un radical hydroxyle ou aminos comme les glycols, les diamines, les hydroxyamines, les acides amino carboxylique s, les acides hydroxycarboxylique s et les oligomères de l'éthylènegl'ycol. Le radical hydrophile peut être engendré par ionisation du radical acide ou amino libre, par exemple par quater-15 nisation d'un radical amino tertiaire ou par réaction d'un radical amino tertiaire libre avec une propiolactone. Le tableau, de marche ci-après illustre un procédé permettant d'obtenir divers composés utiles,mais d'autres procédés peuvent être appliqués si on le désire. 20 Y + ELSO^" > Y. SOp.OH, où Y a la signification qui lui a été donnée ci-dessus YoS020H + M+—»Y.S020~M+ Y + CISO^H * Y.S02C1 25 Y.S02C1 H2N(CH2)mflR2 HC1> Y. S02NH(CH2)mÏÏHR2 Cl" ho 70 15353 2040316 Y.S0oCl + H0(CHo) NB0—> Y.SO^OCCF.) NR,C1" d d IH d y? d. £ aL j 10 15 Y.S0o0(CH2)mHH2 CHo-0 i d t X CÏÏg-G a 0 il »5* Y. S020 (CH2)mNR2. CH3I" Y. SC^O (CE^HRg -CHgCHgCOO" Y. SOgCl + HO Ç CH2CH2 ) ZH —^ Y. SÛgO (CH2CH20 ) ZH Y. S0oCl + H0(CHo) COOH Y.S0_0(CHo) COO"Q+ ^ lu 2 c 2Q + Y.SO^Cl + H2N(CH2)mC00H—^ir.S02-NH2ÇCH2)mC00" Les composés dans la formule desquels le radical X comprend tin ou plusieurs centres ioniques ou radicaux hydrophiles non 20 ioniques conviennent comme agents t©nsio-aetlfs et peuvent être utilisés comme agents moussants pour les mousses extinctrices comme décrit dans la demande de brevet français n° 69.13718 du 29 Avril ?t?9 aéposle^^f^)S^rticuliera les solutions aqueuses des composés décrits ici forment une pellicule à la surface des combustibles hydro-25 carbonés, comme décrit dans 1s U* S, ÏTavsl Research Laboratory Report n° 6057. Les composés peuvent être utilisés pour des compositions moussantes comme seul agent actif on an mélange avec d'autres agents tensio-actifs ou moussants qui peuvent comprendre des radicaux fluorocarbonés, comme ceux décrits dans la demande de brevet 30 français n° 69.13718 précitée. Pour la préparation de mousses aqueuses à partir des agents tensio-actifs ci-dessus, on peut utiliser les divers composés séparément ou en mélange. Lss mélanges sont parfois utiles pour atteindre une combinaison de propriétés recherchées pour la 35 mousse.Si on 1© désire, on peut ajouter aux solutions contenant les âgeribs tensio-actifs des améliorateurs de aouss©, somme âes éthers cellulosiques, des carboxyméthyloslliilcs_s alcalines, les p©lyosyd@s d'alkylènej. les polyalkylèneglycels, des prôtéiass feyârolysses» des- colles solubilisées et des agents tsnsts-aetifs synthétiques MD non fluorés, de même que les agents renforçant la mousse 70 15353 5 2040316 Pour l'utilisation de ces mousses pour combattre le feu, on dilue souvent une solution concentré© des agents tensio-actifs et des agents améliorant la mousse à l'endroit du feu au moyen d'uns alimentation d'eau quelconque disponible. Toutes les compositions 5 moussantes décrites ici peuvent être diluées avec une eau naturelle quelconque y compris avec de l?eau de ner° Pour la préparation de mousses, les agents tensio-actifs sont avantageusement utilisés en solutions aqueuses à des concentrations de 0,10 à 5% poids et de préférence de 0,25 à 0,50$ immé-10 diatement avant la formation de la mous se» L * invention n'est pas limitée à ces concentrations et il ©st possible d'utiliser des solutions plus concentrées qui sont diluées à l'endroit de l'incendie>ce qui facilite la conservation -et le transporte Une concentration convenable en agent améliorant la mousse est de 0,05 à. 1,0# en poids. Pour • 15 engendrer la mousse, on peut faire barboter dans la solution un - gaz ininflammable comme 1^azote ou un agent propulsif fluorocarboné ou bien on peut simplement agiter la solution au moyen d'un agitateur rotatif ou d'un fouet. Dans les compositions où l'agent tensio-actif contenant 20 du fluor est présent simultanément avec un autre agent pour la production d'une mousse extinctrice,1'autre agent peut,par exemple,dériver d'une protéine, d'une protéine modifiée3 d'un composé macro-moléculaire hydrophile éventuellement à base de cellulose,ou d'un agent tensio-actif synthétique. L'agent moussant dérivant d'une 25 protéine peut, par exemple2 comprendre des colles, des dérivés stabilisés d'albumines ou de globulines, ou des dérivés hydrolyses de substances protéiquss comme le sang3 les fève a de soya ou la kératine. L'agent moussant dérivant principalement de -substancessynthétiques peut comprendrespar exemple,des savons,des iauryléther- 30 sulfates d'ammonium ou de sodiums des alkylbenzènesuifonates et d@s alkyinaphtalène-sulfonates et il est possible de préparer des compositions extinctrices à base de toutes ces substances. Les mousses obtenues à partir d'un grand nombre des composés macromoléculaires décrits ci-dessus, comme les dérivés de 35 protéines, sont souvent relativement fermes et elles peuvent être rendues plus mobiles par la présence d'un autre agent tensio-actif et au cas où cet autre agent tensio-actif est un composé comprenant des radicaux comme décrit ci-dessus, les propriétés extinctrices de la mousse sont beaucoup améliorées. If0 L'agent moussant exempt de radicaux fluoro carboné s est 70 15353 6 2040316 oi'vent utilisé pour combattre les incendies en une concentration éans l'eau de 0,5 à 6,0# en poids ©t d'MMtud© d'environ 1% en jpoiâs sur la "base du constituant moussant. Les agents tensio-actifs contenant des chaînes fluorocar-5 1 Jîiées préparés suivant la présente invention peuvent être ajoutés solutions aqueuses prêtes à la formation de la aousse en une concentration de 0,001 à 0,1$ et de préférence de 0,01 à 0,03$ en poids. Os peut ajouter des quantités beaucoup supérieures à des compositions concentrées 'auxquelles on ajoute normalement de l'eau pour les 10 diluer avant la formation de la mousse. .Les mousses contenant les agents tensio-actifs dérivant âes composés fluorocarbonés décrits ci-dessus accusent de meilleures propriétés extinctrices» Outre une mobilité améliorée de la asusse due à là présence de l'agent tensio-actif k base d'oligomè-15 ras,on observe une amélioration frappante de l'aptitude de la mousse à désister à la propagation des flammes. De plus, le pouvoir moussant de beaucoup d'agents moussants utilisés pour combattre les incendies est fortement diminué par la présence d'essence ou d'au-;?«s combustibles hydro carbonés et en particulier d'essence chaude 20 ctî enflammée. Les mousses et compositions moussantes suivant l'ia— ¥entlDï! ont mie compatibilité particulièreiasnt bonne à l'égard de l%s-seacé st sont donc beaucoup plus efficaces pour combattre des in-G-Qîîdi®s l'essence que d'autres mousse? ne contenant pas de composés fluorés. 25 mousses et compositions moussantes décrites ci-dessus .■ont ma si eospatibles* avec des agents extincteur s chliniEpg6 sacs comme iss expositions extinctrices coaprerant du bicarbonate de sodium, dm bicarbonate de potass£u% «M phospfeate d» ammonium, du chlorure de potassle® st du sulfate de potassiu® ou les compositions extinc-30 'Èidcei faisaat l'objet du brevet français n° 1 .557 716. L©s agents extincteurs en poudre sèche n'empêchent souvent pas une nouvelle ignition des solides chauds dans un incendie et les ©oussss suivant l'Invention pawont être appliquées'pour 3? les solides chauds ©t sapieteer leur éventuelle nouvelle ignition. Ainsi, les mousses comprenant des agents tensio-actifs £luoro?*srbonés soit comme constituant principal, soit comme constituant secondaire modifiant d'autres moussas,constituent un système «xtisietsur eaapLétanfc utUsseit PatfsqnG par 'm pouâ?ss estteetrices sèctes. 1*0 t®s agents tensie-aetifs X;invention sont aussi 70 15353 7 2040316 utiles pour diverses applications pour lesquelles leur très faible tension superficielle,due à la présence des radicaux perfluoroalkyle terminaux,est avantageuse. Ainsi, les acides carboxyliques et sulfoniques sont utiles comme additifs pour .combustibles et huiles 5 ou pour des opérations.de teinture. Les agents tensio-actifs contenant des radicaux ioniques sont utiles pour le nettoyage de nombreuses substances, comme les matières plastiques et les métaux, les tissus d*ameublements les appareillages médicaux, de même que dans des shampooings, etc. Ils peuvent être utilisés dans des pro-10 cédés de norsure ou de décapage de métaux ou pour des procédés de morsure ou de dépôt électrochimiques. Les propriétés mouillantes remarquables de ces agents tensio-actifs sont mises à profit pour mouiller la surface de nombreuses charges,pour en améliorer l'aptitude à la dispersion ou pour conférer une bonne aptitude à 1? Giclement 15 à des cires et encaustiques et spécialement pour conférer des propriétés "auto-égalisantes" à des encaustiques en éaulsion lustrées aprîs secte L'invention est illustrée sans être limitée par les exemples suivants,dans lesquels les parties et pourcentages sont en poids5 sauf indication contraire. 20 EXEMPLE 1.- On ajoute 5 parties d'oléum (65$ de SO^) à 8,8 parties de n-C^F^.Cgïï^. et on agite le mélange pendant 3 heures à 80-90®C. On refroidit le mélange, on y ajoute de l'eau et de l'isopropanol st on neutralise la solution au moyen d'une solution d'hydroxyde 25 de sodium. On filtre la solution résultante qu'on évapore à sic-eité. On triture le résidu solide avec de l'éther, puis on le transfère dans un appareil d'extraction Soxhlet et on l'extrait au moyen d'alcool éthylique. On évapore le solvant des extraits pour obtenir le composé recherché, à savoir de formule : 30 n-C^F^CgHjj-ai-SQ^Na avec un rendement de 70$. EXEMPLE 2.- On ajoute goutte à goutte sous agitation 9s1 parties du composé aromatique de formule n-C^F-^^C^H^ à 6,1 parties d'acide chlorosulfonique. Au terme de l'addition, on chauffe le mélange 35 a 70°C et on le maintient à cette température pendant 3 heures. Apres ce traitement, on verse le mélange sur de la glace pilée et on l'extrait au tétrachlorure de carbone. On sèche les extraits qu'on filtre et qu'on évapore pour obtenir un liquide qui cristallise lentement au repos. Ce produit est identifié par speetromé-i'-O trie de masses par spectroscopie de résonance magnétique nucléaire 70 15353 2040316 et- par spectroscopie dans l'infrarouge eoia-s? étant le composé de formule : n-C^F^C^H^-m- S0 2C1, EXEMPLE - On ajoute goutte à goutte une solution éthérée contenant 5 2,3 parties de N, N5 -diméthyl-1,3-propanediamine à une solution éthérée agitée contenant 12,1 parties du composé de formule % n-C^F^C^H^-m-SO^Cl. Il se forme un précipité jaune pâle épais qu*on filtre après 1 heure. On dissout le précipité-dans de l'eau, puis on y ajoute de l'hydroxyde de sodium jusqu'à ce que la solu-10 t-ion soit juste alcaline. On. extrait la solution résultante à l'éther, puis on sèche les extraits qu'on filtre et.qu'on évapore pour obtenir une huile qui se solidifie lentement et qui est identifiée par spectroscopie comme étant le composé de formule s n-C7F1?C6Hlf-iîi-S02NH(CH2)3H(CH3)2a - , 15 EXEMPLE h. - Qn ajoute un excès d5 iodure de méthyle à une solution contenant 2 parties de 1'aminé de formule: n-C^F^C^H^-m-SO?NH (CH2)(CH^)2 dans de l'éther sec. Il se forme lentement un précipité jaune pâle cristallin qui se révèle être le 20 composé de formule : n-C^F^C^ÏÏ^-œ-S02NH(CH2)(CH^)^T"» EXEMPLE 5. - A une solution éthérée sèche contenant 2 parties du composé de formule : n-C^F-^CgH^-m-302îîH(CH2)(CIî^) 2, on ajoute environ 0, 7 partie -de sulfate de diméthyle. On lave et on sèche le 25 précipité qui se forme en environ 12 heures. Cette substance est l'agent tensio-actif de formule : n-C7F1?C6Hltrm-S02KH(CH2 ) ^ ( Cïï3 ) i-le SO,, EXEMPLE 6. - On ajoute une solution éthérée sèche contenant 0,7 par-30 tie de p-propiolactone à une solution contenant 2 parties du composé de formule : n-C^F^CgE^-m-S02NH(CH2)3N(CH3)2. On recueille le précipité qui se forme en environ 12 heures, puis on le lave à l'éther sec et on le sèche. Cette substance est un agent tensio-actif anpholytiçue répondant ù, la formule i 35 n-C7F1^C6Hif-Bi-S02IÎH(CH2)3S(CH3)2CH2CH9C00~. EXEMPLE 7.- On détermine la tensio-aetivité âe-s composés préparés dans les.exemples 1, if, _5 et 6 de même que les tensions superficielles de solutions aqueuses de chacun de ces composes à diffë-hO Tentes concentrations. Les résultats sont donnés dans le tableau 1, 70 15353 9 2040316 TABLEAU T Mesures de la tension superficielle en dynes/ch. 5 Composé f Concentration de la solution 1,0$ 0,1$ 0,01$ . 0,001$ C7Fl5G6Vm-S03Na 18s9 20 s 6 if-o k-7 10 C7Fi?C6Hlf-m-S02îm(CH2)3ÎJ(CH3)3l- 19,5 19 s5 25 51 C7Fl5C6Hlf-m-S02M(CH2)3N(CH3)2 ch2ch2coo" i 19s 7 21s 0 20 27 15 C7P15°6 Vn-so2™( ^2 > 3H ( ®3 ' 3 CHjSO^" 2>+5l 2M 26 51 EXEMPLE 8.- On essaie les solutions aqueuses des composés préparés dans les exemples 1, ^ et 5 comme mousses extinctrices avec addi-20 tion de 0,05$ d'hydroxypropylcellulose comme agent améliorant la mousse. Les résultats des mesures décrites ici sont présentés dans le tableau II. La stabilité de la mousse est estimée par la mesure de la "durée d3écoulement du quart" qui est déterminée comme étant la durée, exprimée en secondes,, nécessaire pour que 25$ d® la 25 quantité initiale de liquide présente dans la mousse, formée avec une augmentation octuple du volume à partir de 100 ml de solution, s'écoulent et se rassemblent à l'état liquide en, dessous de la mousse® L'aptitude de la mousse à résister à la propagation de la flamme est déterminée par la. mesure du "temps de recul par com-30 bustion" qui est défini comme étant la durée nécessaire pour qu'un volume déterminé 70 15353 JlU 2040316 an-dessus de l'essence jusqu'au bord de la coupelle. On enflamme lsessence dans l'autre compartiment, ce qui permet d'exposer un volume déterminé de mousse à une source de chaleur environ constante. La durée qui s'écoule jusqu'à la disparition complète de la mousse 5 et la combustion libre de l'essence dans les deux .compartiments est le "temps de recul par combustion". TABLEAU II • 10 Composé ' Durée d'écoulement du quart en secondes Temps de recul par combustion en secondes C7F15c6Hirm~ so 3ïïa ' 5M) k-50 15 C7F1?C6H1+-m-S02NH(CH2)3N(CH3)3I- 52b 2 55 C7F1?C6Hlf-in-S02NH(CH2)3N(CH3)2 ch2ch2goo" . 500 315 20 C^^H^-m-SO^ÇC^) 3N(CH3 )3 Cî^SO^" 600 300 EXEMPLE 9.° La compatibilité des aiousses -r;:-e raie poudre extinctrice 25 à base de bicarbonate de potassium est déterminée' par saupoudrage de 3g de poudre à la surface de la mousse dans l'appareil décrit dans I5'exs3iple S pour la mesure du «teiaps de recul par combustion".Toutes les mousses de l'exemple S ont une excellente compatibilité, les "teîap» de reeux par cosbustion" après saupoudrage n'étant pas serisi— 30 fcleraent différents de ceux donnés dans exemple 8. EXEMPLE 10. On ajoute le-composé de formule C, J\ ,X SO 01I a en une concentration de 0S02$ à un concentré à h% (1,3$ de protéine) de 35 mousse à base de protéine. L'amélioration de l'aptitude extinctrice obtenue par addition de l'agent tensio-actif fluoré est mesurée par les essais ci-après. Les résultat? son" présentés dans le ta-.Meas III. On mesure pour chacun des échantillons le "temps de re-M> cul par combustion" de la faco.n suivant* est différente de 70 15353 ii 2040316 celle appliquée dans l'exemple 8. On introduit 350 d'essence pour moteur dans une cuve en acier profonde ouverte de 2%^ cm x 12,7 cm x 5»1 cm qui contient une toile métallique verticale à une distance de 2,54 cm d'un des 5 côtés de la cuve et allant jusqu'au fond de celle-ci»Cette toile métallique est en acier et à nai-lles de 1,003 eb. On verse la mousse à essayer dans le plus grand des compartiments et on dépose à travers un tamis 10 g d'une poudre extinctrice compatible à la surface de la mousse. On allume l'essence 10 et on note la durée nécessaire pour la destruction totale de la mousse, cette durée est le "temps de recul par combustion". TABLEAU III Composition de la mousse Temps de recul par combustion en minutes Témoin (sans poudre) Avec poudre extinctrice à base de lîaîICO^ protéine seule 3,0 1,5 protéine + 0,02% de • C7Fl5C6Vm"SVa 10,5 10,5 EXEMPLE 11.- On prépare une mousse à partir d'une solution aqueuse à 25 ls3$ d'une protéine (sang de cheval hydrolysé) avec addition de 03 02% du composé de formule C^F^CgH^-m-SO^Nao On introduit la mousse à la "base d'une colonne remplie d'essence sur une hauteur de 1^2 à 30,5 cm. La mousse passe à travers l'essence d'une manière turbulente en entraînant de l'essence 30 pendant son ascension. La mousse arrivant à la surface de l'essence en contient en une concentration qui dépend de la hauteur de la colonne traversée» La mousse contaminée par l'essence est recueillie et partagée en deux fractions : (a) une fraction est versée dans une cuve en acier d'un dia- 35 mètre de 10,1 cm, puis une flamme est maintenue à proximité de la surface de la mousse et les caractéristiques de combustion sont notéess (b) l'autre fraction est congelée, pulvérisée dans un mortier, puis admise à se réchauffer. Les phases d'essence et d'eau ifO se séparent et le pourcentage d'essence est mesuré. 70 15353 2040316 Les résultats des essais (a) st (o) sont présentés dans le tableau IV et sont comparés dans ce taM/sau à ceux d'essais effectués sur une mousse à base de protéine. TABLEAU IV - ■ i Mousse -! Absorption d'essence % Propriétés de | combustion protéine seule 10 brûle facilement, s'éteint en 20 sec. i protéine seule 30 brûle facilement, brûlee jusqu'à destruction protéine + 0,02$ de C7Fl5C6Hif_m"S03îîa 10 • . ne s? allume pas protéine + 0,02$ de C7Fl5C6Hif-m-S03IIa 30 difficile à allumer, s'éteint en 10 sec. EXEMPLE 12. - On soumet plusieurs compositions à un essai déterminant l'aptitude à la formation de pellicule superficielle de la U.S. Naval 20 Research Laboratory décrit dans le rapport ÏIRL 6573s page 51 (if,5,8) comme suit : h.5.8. Aptitude à la formation d'une pellicule et à réaliser l'étanchéité - Le but de l'essai est détablir l'aptitude d'une mousse extinctrice à former une pellicule étanche aux 25 gaz à la surface d'un combustible hydro carboné . Pendant le drainage as la mousse, un faible pourcentage du liquide qui s'en écoule subsiste à la surface et s'étale sur cette dernière pour empêcher une nouvelle ignition du combustible exposé. Une mesure graduée en acier inoxydable d'une capacité de 30 1000 ml , d'un diamètre de 11, if cm et d'une profondeur de 12,7 cm est munie à son bord supérieur de deux attaches métalliques faisant saillie de3,2 mm dans l'ouverture. Ces attaches servent à retenir un fil tie conique en acier inoxydable à mailles de 0,190 mm (hauteur 12,7 cm, diamètre 12,1 cm) dans le récipient pendant l'es-35 sai. On utilise pour obtenir la mousse à essayer un mélangeur au-tomatique de marque Uaring ou un appareil analogue (à 21,1 - 2,7°C). On introduit d'abord 600 ml de eyclchexane à 98$ dans la mesure graduée. On soumet 100 al de la solution à essayer à 1 f action du mélangeur pendant 10 secondes à faible vitesse. On verse ko 200 ml de la mousse obtenue sur la surface du combustible. On in 70-15353 •13 2040316 troduit alors lefiltre dans la mesure graduée et on le fixe fermement, puis on actionne un chronomètre. Une petite proportion de bulles de mousse passe à travers le filtre,mais la majeure partie de la surface reste nue. 5 Après 1 minute, on fait passer une petite flamme à six reprises aufcour de la surface du eorabustitelej exactement à une hauteur de 1,27 cm (- 3,2 mm). Il peut se produire un petit éclair, mais aucune ignition soutenue si une pellicule étanche aux gaz efficace s^est formée. Cette flamme peut être facilement produite au moyen d'un 10 réservoir à propane tenu à la main, . muni d'un tube de sortie capillaire et dont le robinet permet de régler la veilleuse à une . longueur d'environ 2,54- cm. Les résultats sont donnés dans le tableau Y. 15 TABLEAU V Mousse essayée 0,1$ Ethylan CH 0,05$ hydroxypropylméthylcellulose Résultats n-CyF^CgH^-m-S0 ^Na Passe (bon) n"C7F15C6HifS02NH( CH2) 3^ (CH3 >3CH3S0IÎ.~ Passe (excellent) 12,5% de C8Fl50C6HIî_S02ÎIH(CH2)3îï(CH3)3CH3S0lf'" . + 87,5% de C10F190C6HlfS02ÏÏH(CH3) NCCH^CH^O^" ne passe pas -r 12$ de C8F150C6HlfS02KH(CH3)3HCCÏÏ3)3CH3S0^" 83$ de C10F190C6H!4.S02ÏÏH(CH2)3N(CH3)3CH3S0lf- 5% de n-C7P1?C6HlfS02ÎIH(CH2)3ïï(CÏÏ3)3CH3S0lf- ■ passe 20 25 30 153 53 2040316 REVENDICATIONS 1. » Composé fTuoroaromatique sulfoné de formule I S02 X, où Y représente un noyau aromatique portant comme substituants un ou plusieurs radicaux alkyle complètement fluo-5 Tés et X représente un radical hydrophile uni au radical de formule SOg par l'intermédiaire d'un atome d'oxygène ou d'azote faisant partie du radical hydrophile. 2.- Composé suivant la revendication l,dans la formule duquel le noyau aromatique est un noyau de benzène. 10 3«- Composé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, dans la formule duquel les radicaux alkyle complètement fluorés sont des radicaux en chaîne droite. if»- Composé suivant l'une quelconque des revendications précédentes,, dans la formule duquel les radicaux alkyle coraplète-15 nient fluorés comptent 5 à 20 atomes de carbone et de préférence 7 a 13 atones de carbone. 5»- Composé suivant l'une quelconque des revendications là1* dans la formule duquel le radical hydrophile X est un radical de formule (0~M+), où M représente un atone de métal alcalin 20 et de préférence, de lithium, de sodium ou de potassium ou un radical basiqua azot^ et, de préférence un radical ammonium ou ammonium alkyl- substitué. 6. - Composé suivant l'une tiiiel^onque des revendications 1 à h dans la formule duquel le radical hydrophile X dérive d'un 25 glycol; d'un oligomère de glycol, d'une diamine, d'un acide ami-ïicfâarlûoxyliques d'une hydroxyaminé ou d'un acide hydroxycarboxylique, y» - Composé suivant, la rev^n^i-estion 6, dans la formule duquel la diamine est une diamine eliphat.lque de formule générale ^0 H~N(CH. ) JJR,-S où m est un nombre entier de 1 à 6 et R représen-- 2 m te un radical alkyle de 1 à ^ atomes de carbone. 8c- Composé suivant la revendication 7,dans la formule ctiqvel le radical X es-t obtenu par quat-ernisation du radical -NR^ par réaction avec ton halogénure d'a2kwle ou avec une propiolac-35 tone. 9c- Procédé, de préparation dpun composé de for-rule Y S02 — X suivant la revendication 15 caractérisé en ce qu'on soumet un composé de formule YH à vne sulfonation ou une chloresuifonation. kO 10»- Composition ncuss-ante; c-^aeisriséa en ce qu'elle 70 15353 •i? 2040316 comprend "une solution aqueuse 11.- Composition aqueuse moussante suivant la revendics-5 tion 10, caractérisée en ce qu'elle comprend, un agent moussant supplémentaire ou -un stabilisateur de mousse „ 12.- Composition suivant la. revendication 11, caractérisée en ce que cet agent supplémentaire est une protéine hydroly-sée. 10 13.- Composition suivant la revendication 11, caracté risée en ce que cet agent supplémentaire est un dérivé tensio-actif d'au moins un oligomère de tétrafluoroéthylène. 1 Procédé pour combattre les-incendies, caractérisé en ce qu'on applique sur le feu une mousse dérivant d'une coapo- . 15 sition suivant l'une quelconque des revendications 10 à 13-