En pratique, lorsqu'on extrait des fluides, tels que du pétrole et/ ou des gaz, d'un puits, on dispose en profondeur dans ce demie des soupapes de sécurité ou d'arret qui se ferment automatiquement et qui sont maintenues ouvertes par la pression d'un fluide de commande. les soupapes se ferment automatiquement lorsque la pression du fluide de commande est réduite délibérément afin de permettre cette fermeture ou lorsque l'installation dans laquelle circule le fluide de commande est avariée à 1'en- droit de la tête du puits ou sur une plate-forme disposée au large des cotes. Ces soupapes sont disposées sous la tête du puits et dans le cas de puits forés en mer, elles sont installées en dessous de la ceinture de boue à la profondeur souhaitable ou imposée par les règlements, de manière qu'en cas d'avarie au puits provoquée par un affaissement ou un déplacement de terrain, le puits puisse être obturé, afin d'éviter les pertes de fluide de valeur dans l'eau et également la contamination de l'eau et de la côte Dans de nombreux puits forés en mer, la production s2effec- tue à partir de zones espacés, par des colonnes de production séparées et chaque zone nécessite une soupape de sécurité ou d'ar rêt, Du fait que de temps en temps il faut effectuer diverses opérations de réparation par le train de tubes, il est préférable que les soupapes de sécurité soient à ouverture intégrale afin de permettre le passage d'instruments montés sur câbles. D'autre part, il est également avantageux que les soupapes de sécurité puissent être enlevées facilement du puits, en vue de leur entretien ou de leurs réparations.Bien qu'il soit relativement simple de descendre et de récupérer des soupapes de sécurité destinées à être introduites dans le puits et déposées sur un siège à l'aide d'un cible et à être récupérées par un câble, sans qu'il soit nécessaire que le train de tiges soit tiré hors du puits, ces soupapes suspendus à un c?ole ne comportent pas, en général, une ouverture intégrale per laquelle des opérations de réparation ou autres peuvent être exécutées dans la colonne de production, en particulier si le tubage du puits est relativement petit, de sorte q@ que diamètre des soupapes doit être faible. Avant la piée-nte invention, des soupapes à ouverture inté- grale ont été noorporées aux trains de tubes et descendues par ceux-ci dans es puits. En conséquence, les réparations ou l'entretien de telles soupapes de sécurité dgun train de tiges ont nécessité que tout le train soit levé au moins jusqu'au point où la soupape est accessible. Ces opérations obligent, en général à" tuer " le puits avec un risque résultant de dégâts à la formation productrice et elles nécessitent également un équipement de levage puissant, susceptible de lever un train de tiges tout entier, dont la longueur peut atteindre plusieurs milliers de mètres. De plus, lorsqu'un puits foré en mer est garni d'un tubage de diamètre~relativement faible, une limitation est imposée, d'une façon inhérente, aux dimensions des soupapes qui peuvent être descendues par le train dans le puits, ainsi que par un cabale La présente invention concerne un nouvel appareil qui permet à une double soupape de sécurité ou d'arrêt destinée à des trains de tiges doubles ou multiples entre utilisés d'une manière commode dans un puits dont la production s'effectue à partir de zones multiples. Plus particulièrement, la présente invention concerne des soupapes doubles de sécurité d'arrêt qui sont descendues dans le tubage d'un puits, sur une colonne de production et qui sont déposées sur un dispositif de suspension de la colonne qui suppor tè la plus grande partie du poids du train de tiges de production descendant dans plusieurs zones du puits et qui offre des sièges pour plusieurs soupapes de sécurité amovibles. En conséquence il est possible d'utiliser un appareil de levage relativement léger pour la descente et la récupération de l'ensemble des soupapes et d'éviter la nécessite d'un équipement de reconditionnement ou de tirage coûteux. Dans ce but, le dispositif auquel est suspendue la colonne. de production desservant plusieurs zones du puits est descendu dans le tubage sur un outil de pose jusqurà l'emplacement voulu, par exemple jusqutà une profondeur déterminée en dessous de la ceinture de boue, dans le cas d'un puits foré en mer. Le dispositif de suspension du train de tiges est ancré sur le tubage,et l'outil de pose, dégagé du dispositif de suspension, est enlevé du puits0 Le dispositif de suspension comprend un siège destine à un ensemble de plusieurs soupapes de sécurité ou drarreAt qui es-t descendu dans le puits sur un prolongement orienté vers le haut de li colonne de production et qui est déposé sur le dispositif d@ suspension.A ce moment, la colonne de production située dan-j Je c puits en dessous du dispositif de suspension est en communication avec la colonne qui est située au-dessus. Un fluide de com@ande ouvre les soupapes de sécurité correspondantes, mais s'il se produit le réduction suffisante de sa pression, les soupapes de sécurité se ferment automatiquement afin d'empêcher le fluide de production de continuer à s'écouler. Lorsque, ae temps en temps, la colonne de production située en dessous du dispositif de suspension doit être tirée du puits afin de permettre diverses opérations, telles que la poursuite du forage, une nouvelle cimentation, etc ., le dispositif de suspension peut ê-tre remonté hors du puits à la suite de l'enlève- ment de l'ensemble des soupapes de sécurité souterraines.Dans ce but, un dispositif d'ancrage de l'ensemble des soupapes peut eATre mis en prise avec le dispositif de suspension ou peut entre dégagé, par un mouvement de rotation de l'un des trains de tiges, de la manière décrite dans la demande de brevet français n073 10321 déposée le 22 Mars 1973 par la Demanderesse. Le dispositif de suspension est desti.né à loger un outil de repêchage qui peut être descendu dans le puits et dans le dispositif, de façon à venir en prise avec ce dernier et à le tirer hors du puits avec la colorlne de production située en dessous. Le diamètre ou la dimension globale des corps des soupapes de sécurité correspondantes, du type envisagé, est limité par l'espace disponible à l'intérieur du tubage du puits. De ce fait, on n | n'a pas pu disposer des soupapes de sécurité multiples à ouverture intégrale du type à élément sphérique dans certains puits dont le tubage est relativement petits Des limitations ont été imposées à la dimension globale de l'ouverture de la soupape sphérique, de sorte que l'exécution d'un travail souterrain par la soupape et, dans le puits a soulevé des difficultés. Cependant, la soupape de sécurité selon l'invention est réalisée de manière que l'ouverture de son élément sphérique soit plus grande et permette l'exécution d'opérations souterraines par cette soupape. Dans ce but, une ouverture latérale du corpus de La soupape permet l'introduction de l'élément sphérique et son main4; e.; en place par un dispositif de fermeture. les soupapes sphériques sont décalées longitudinalement, de manière à espace les dispositifs de fermeture qui constituent un support ou un guide pour les colornes correspondantes montant jusqu'au sommet du puits. La soupa@e spérique selon la présente invention est commandée ou maintenue en position d'ouverture par un élément tubulaire ou riauchon commandé par la pression d'un fluide Sa surface efficace, sensible à la pression du fluide de commande, est réduite par un second manchon qui. offre. une surface accrue sensible à la pression du fluide du puits et qui permet la fermeture de la soup@pe spérique. ce fait, l'ensemble des soupapes peut être placé à une profondeur importante en des sons du sommet du puits et la pression hydrostatique du fluide de commande n'ouvre pas la soupape si une pression importante du fluide, 7 que contiert le puits, agit de manière à la fermer. Lorsque la. soupape est fermée par la pression du fluide du puits et qu'il existe, en conséquence, une différence de pression importante de part et d'autre de la soupape sphérique qui la main- tient fermée, la force de déplacement nécessaire pour l'ouverture de la. soupape es-t d'habitude extrêmement élevée, par suite des frictions importantes et elle peut provoquer des avaries du dis-. positif de commande ou du dispositif d'étanchéité de la soupape0 Cependant, dans la soupape selon l'invention, il este une liaison à chemin perdu entre ie support de la soupape sphérique, le dispositif de rotation et la soupape, de sorte que les élé mente d'étanchéité sont protégés.De plus, 11 ensemble des soupapes comprend un organe de dérivation qui égalise les différences de pression de part et d'autre de chaque soupape sphérique avant son ouverture Lorsque le clapet d'égalisation et'la soupape sphérique sont maintenus ouverts pendant les opérations au cours desquelles le fluide circule, aucun fluide du puits, qui peut contenir des matières étrangères ayant tendance à faire obstacle au fonctionnement du clapet, ne peut s'écouler par le canal de dérivation. L'invention sera décrite plus en détail en regard dos dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels ; La figure 1 représente schématiquement un appareil comportant une double soupape de sécurité, disposé sur un dispositif de suspension deux train de tiges, ancre su. le tube d'un puits passant par des zones productrices espacées verticalement, isolées les ures des autres par des garnitured 'étanchéité ou packers et desquelles le fluide du puits est extrait par deux colonnes de production;; Les figures 2a, 2b, 2c, et 2d constituent ensemble une élévation générale dans laquelle certains éléments sont arrachés et elles représentent l'ensemble des soupapes souterraines déposées sur le dispositif de suspension. Les figures 2b à 2d constituent des prolongements successifs de la figure 2a vers le bas; lia figure 3 est une vue en partie en élévation et en partie en coupe, suivant la ligne 3-3 de la figure 2d; La figure 4 est une coupe horizontale, suivant la figure 4-4 de la figure 2b; La figure 5 est une coupe horizontale, suivant la ligne 5-5 de la figure 2d; La figure 6 est une coupe horizontale, suivant la ligne 6-6 de la figure 2d;; la figure 7 est une coupe horizontale, suivant la ligne 7-7 de la figure 2a; la figure 8 est une coupe horizontale, suivant la ligne 8-8 de la figure 2b; Les figures 9a et 9b constituent ensemble une coupe verti- cale de l'un des ensembles de soupapes souterraines, suivant la ligne 9-9 de la. figure 7.La figure 9b est un prclongement vers le bas de la figure 9a et la soupàpe est représentée dans sa position de fermeture normale; les figures 10a et 1Ob constituent ensemble une vue qui correspond d'une façon générale aux figures 9a et 9b, mais qui représente l'ensemble de la soupape en position d'ouverture; la figure 11 est une coupe horizontale, suivant la ligne 11-11 de la figure 9a; La figure 49 est une coupe horizontale, suivant la ligne 12--12 de la figure 9a; La figure 13 est une coupe horizontale, suivant la ligne 13-13 de la figure 9b; La figure 14 est une coupe verticale partielle, suivant la ligne 14-14 de la figure 7;; la figure 15 est une vue de détail éclatée, en perspective, représentant un exemple de soupape sphérique, d'un élément de fermeture amcvible et d'un élément de support de la soupape; la figure 16 est une vue de détail partielle, en partie en élévation et en parfile en coupe, représentant la soupape sphérique dans sa position de fermeture; la figure 17 est une vue correspondant d'une manière géné rale à la figure 16, mais représentant la soupape sphérique déplacée longitudinalement vers le bas depuis sa position de contact avec le joint élastique, mais avant son mouvement de rotation vers sa position d'ouverture;; La figure 18 est une vue correspondant à celles des figures 16 et 17, mals représentant la soupape sphérique ayant tourné vers une position d'ouverture; et la figure 19 est une vue qui correspond à celles des figures 16 à 18 mais qui représente la soupape sphérique dans sa position d'ouverture complète. La figure 1 représente un puits de forage W qui descend dans la terre, en dessous du fond de l'océan , par des zones de production Z1 et Z2 espacées verticalement. Un tubage OS posé dans le puits, comprend des perforations P qui mettent les zones productrices Z1 et Z2 en communication avec le tubage C. Un packer supérieur P1, disposé au-dessus de la zone productrice Z1 et un packer inférieur P2 situé entre les zones productrices 21 et Z2, sont posés dans le tubage C.Une première colonne de production T1 passe par le packer P1 et débouche en dessous de celui-ci dans le tubage, de façon à être en communication avec la zone productrice Z1. Une seconde colonne de production T2 descend par le packer supérieur P1 et par le packer inférieur P2 dans le tubage situé en dessous, de manière à être en communictation avec la zone productrice Z2. Les colonnes Tî et T2 peuvent avoir une longueur de plusieurs milliers de mètres dans le tubage, jusqu'aux packers P1 et P2. Les colonnes de production T1 et T2 sont supportées par un dispositif de suspension TH qui est posé ou ancré sur le tubage du puits et qui offre un siège pour un ensemble V comprenant deux soupapes d'arrête V1 et V2, destinées aux colonnes de production correspondantes T1 et T2. Le dispositif de suspension TH et l'ensemble V sont situés en dessous du fond de l'océan ou de la ceinture de boue d'une masse d'eau, à la profondeur voulue ou nécessaire qui, par exemple, peut être de 150 à 300 mètres, plus ou moins. Le tubage C monte dans l'eau jusqu'à une plate-forme ou chaland de production PP, co@@e on le v@lt sur la vue sch@matique. Cependant, comme on le sait, le pu@t@ peut être compl@té sur le fond de l'océan et un ou plusieurs tubages supplémentaires (non représentés) peuvent être posés dans des puits forés de plus grand diamètre.Le tubage C peut être s@spendu à un dispositif de suspension situé sur le fond de l'océan, et, dans ce cas, un tuyau de guidage ou un autre tubage (non représenté) peut se prolonger jusqu'à la plate-forme de production PP. Dans tous les cas, des colonnes de production supérieures T3 et T4 montent depuis les soupapes correspondantes V1 et V2 de l'ensemble V et sont reliées aux arbres de Noël habituels, CT, de la plate-forme PP de manière qu'il soit possible de régler ou d'arrêter à la main le débit des fluides provenant des zones Z1 et Z2 du puits. Les fluides du puits s'écoulent par des canalisations FL depuis chaque arbre de Noël jusqu'à des réservoirs ou citernes appropriés (non représentés). Comme on le décrira plus loin, les soupapes souterraines V1 et V2 qui normalement sont fermées, sont destinées à être maintenues ouvertes afin de permettre l'écoulement des fluides extraits, par la pression d'un fluide de commande qui est transmise par un conduit CF ou par deux de ces conduits, depuis une source CP de fluide de commande comprimé. Aussi longtemps que la pression du fluide de commande est suffisante pour maintenir ouvertes les soupapes souterraines V1 et V2, les fluides du puits peuvent s'écouler des zones Z1 et Z2 vers les canalisations correspondantes FL.Cependant si l'on désire, pour une raison quelconque, fermer l'une ou l'autre des soupapes V1 ou V2 ou s'il se produit une avarie des conduits par lesquels passe le fluide de commande, la pression de ce dernier peut être réduite au point que les soupapes V1 et V2 se ferment automatiquement et obturent le puits à un emplacement situé au-desscus du fond de l'océan, afin d'éviter que le fluide extrait ne continue à s'écouler. L'ensemble de suspension TH et les trains de tiges T1 et T2 sont destinés à être abaissés de la plate-forme PP, par le tubage C, sur un outil de pose, de la manière décrite plus complètement dans la demande de brevet français N 73 IO321 précitée. L'ensemble V est descendu ensuite par le tubage C dans le dispositif de suspension TH, sur les trains de tiges supérieurs T3 et T4. De même, l'ensemble V peut être récupéré ou repêché du dispositif de suspension TH, de sorte que, dans des conditions normales qui nécessitent des réparations ou un entretien de l'ensemble V, il est inutile du tirer la totalité du double train de tiges T1 et T2, comme la pratique le nécessitait autrefois. Du fait qu'il suffit simplement du tirer hors du puits les trains des tiges supérieurs T3 et T4, relativement courts, pour enlever l'ensemble V et du fait que les trains de tiges beaucoup plus longs T1 et T2 restent dans le puits, il est; inutile que la plate-forme PP soit équipée d'un appareil de levage de grande puissance.Au contraire, elle peut être simplement équipée d'un mécanisme de levage de faibles dimensions et de faible puissance ou d'un simple chevalement de levage De plus, les trains de tiges mil et T2 peuvent être obturés à l'endroit du dispositif de suspension ou en dessous de celui-ci, pour permettre l'en- tretien cu les réparations des soupapes V1 et V2 sans qu'il soit nécessaire que le puits soit "tué". Gomme on le voit sur les figures 1, 2d et 5, le dispositif de suspension TH comprend un corps 10 comportant un élément de guidage tubulaire 11, orienté vers le haut, dont le bord d'extrê- mité supérieure 12 se courbe vers le bas depuis une pointe 13, en sens opposés jusqu'à une fente verticale 14 située sur le côté de l'élément de guidage 11 qui est diamétralement opposé à la pointe 13.Un outil de pose peut être monté sur un filet de vis 15 situé à l'intérieur de l'élément de guidage 11, èntre l'extrémité inférieure de la fente 14 et le corps 10c Un épaule ment 17, tourné vers le bas, d'une joue Intérieure 16, située en dessous du filet de vis interne 15, permet l'ancrage de l'ensemble V sur le dispositif de suspensio TH, comme on le décrira plus loin. De-ox canaux diamétralement opposés, 18, 18 descendant dans le corps 10 depuis l'élément de guidage 11, comprennent chacun à leur extrémité supérieure un logement ou alvéole cylindrique 19. lies colonnes T1 et T2 sot reliés à l'extrémité inférieure du corps 10 et sont en communication avec les canaux 1 8, 1 8 correspondants Le dispositif d'ancrage 34 du dispositf de suspension peut être semblable à celui décrit dans la demande de brevet français N 73 10321 précitée et il peut comprendre des coias de serrage expansibles appropriés 46 et 47 qui peu vent être ancrés sur le tubage C0 - - Lorsque l'outil de pose a été enlevé du tubage du puits, l'ensemble du dispositif de suspension est prêt à loger l'ensem ulu V des deux soupapes, comte on le -voit sur les figures 2a à 2d. Comme on l'a indiqué précédemment, l'ensemble V comprend, dans le mode de réalisation représenté, deux soupapes V1 et V2 du fait que l'appareil représenté est destiné à un puits comportant deux zones de production Z1 et Z2 mais il va de soi que la préses:rr'e invention peut également s'appliquer à un puits dont la production s1 effectue à partir de plus de deux zones. Come on la voit sur les figures 2d et 3, l'extrémité inférieure de l'ensemble V est destinée à être logée dans l'élément supérieur 11 du corps du dispositif de suspension et à être maintenue en place par un dispositif de verrouillage débloca -ble 125 situé en dessous de la joue interne 16 dudit élément du corps du dispositif de suspension. Des tubes d'écoulement 128 et 129, logés dans des espaces allongés 127, 127, ouverts latéralement et situes à des emplacements espacés diamétralement d'une tête transversale 126 du verrou 125, sont destinés à mettre les trains de tiges T1 et T2 en communication avec les soupapes V1 et V2. Les extrémités inférieures des tubes 128 et 129 comprennent des extrémités d'étanchéité 130, 131 comportant chacune une bague d'étanchéité 132 qui peut porter contre les alésages ou alvéoles 19 du corps 10 du dispositif de suspension4 Te tube 128 monte de la tête 126 et il est relié en 133 à un tronçon de tube 134 qui se prolonge encors vers le haut sur une distance appropriée et QJI est relié en 135 à l'enveloppe 136 de la soupape supé rieure V1 décrite ci-après.Le tube 129 monte également de la tête 126 et il est relié en 137 à la soupape V2 qui sst espacée verticalement, vers le bas, de la soupape V1 afin de permettre l'utilisation de soupapes V1 et V2 comportant chacune un passage intégral, comme on le décrira plus loin, Un élément tubulaire rotatif 14O, montant du corps 138 de la soupape par un disposi tif pivotant 139, est relié à son extrémité supérieure par un accouplement 141 au train de tiges T4 au-dessus de la jonction du train de tiges T3 et de la soupape Vi, comme on le voit sur la figure 2a. Un mouvement de rotation transmis au train de tiges T4 et, de ce fait,à l'élément tubulaire 140 permet ie verrouillage et le déverrouillage du verrou 125, lorsque l'ensemble V est descendu dans le dispositif de suspension TG4 Les tubes d'écoulement sont maintenus dans leur position relative parallèle d'assemblage par un corps 142, fendu verticalement et comprenant des moitiés 143 et 144, comme on le voit sur la figure 6, serrées l'une contre l'autre par des éléments de fixation 145.Des gorges intérieures 146 des moitiés 143, 144 du corps, logent des nervures annulaires 147 des tubes 128, 129, afin de maintenir ces derniers et de les empêcher de se déplacer d'un mouvement axial relatif Lorsque 11 ensemble V est abaissé dans le dispositif de suspension TII, une clavette 148 disposée sur un côté de l'ensemble et qui est représentée sur le tube 129, peut porter contre la pointe 13 de l'élément il du corps du dispositif de suspension afin dtimprimer un mouvement de rotation à ltensemble V, lorsquelle descend sur la surface inclinée 12 et qu'elle est guidée dans la fente verticale 14e Les extrémités inférieures 130, 131 des tubes 128, 123 sont alors disposées ou orientées d'une façon appropriée de manière à être guidées dans les alésages ou les alvéoles 19 du corps 11. Le dispositif de verrouillage 125,indiqué plus haut, comprend plusieurs doigts de serrage élastiques. 150* disposes en dessous de la tête transversale 126 et comportait des pattes de verrouillage 151 orientées vers l'extérieur, à leurs extrémités inférieures0 Les extrémités inférieures des doigts-de rer- rouillage 150 peuvent fléchir vers l'intérieur afin de pouvoir passer par la joue interne 16 du corps il et de permettre aux par tes 151 de s'engager sous l'épaulement 17.lies doigts 150 peuvent alors etre maintenus et-etre empêchés de fléchez vers l'intérieur par une surface de coin 152 du corps divisé 142.Des éléments 155 maintiennent les doigts de verrouillage 150 à des positions dans lesquelles ils sont espacés vers le haut du coin 152 de sorte quelles peuvent fléchir vers l'intérieur de la façon décrite plus haut. Des ressorts 156 commandent le mouvement de descente de la tête 126, de manière à appliquer les doigts 150 contre le coin 152 lorsque les doigts ont traversé le joue 16. Plus particulièrement, deux boulons 157 passent par la tête 126 et leurs têtes 158 peuvent porter contre le dessous de la té@@ 126, comme ou le voit sur la figure 2d. Les boulons 157 sont vis@@@ dam de@x barres ou @laques 159, espacées ho@izontalement et rellées à des tiges de tirage 160 qui montent le long du tu@e 134 et qui sont r@liées, comme on le voit sur les figures 2b et 4, à un écrou non rotatif 161 comportant une encoche 162 chevauchant le tube 134 afin d'empêcher l'écrou de tourner. Un filet 164, de forme complémentaire, de l'élément de tube rotatif 140. est viss@ dans l'alésage taraudé 163 de l'écrou 161. Bn conséquence, lorsque le train de tiges T4 qui, comme ou l'a indiqué précédemment est relié à l'élément 140, tourne, l'écrou 161 est déplacé axialement sur ce dernier, vers le bas depuis la position représentée sur la figure 2b, afin de permettre aux plaques 159 et aux boulons 157 de se déplacer vers le bas. Les ressorts 166 ont pour but de repousser la tête 126 vers le bas. Ils comprennent deux ressorts héliccïdaux de compression 165 disposés autour des boulons 157. Leurs extrémités inférieures s'appuient dans des alésages 166 de la tête 126 et leurs extrémités supérieures contre une plaque d'appui 167 qui bute contre le dessous du corps 138 de la soupape inférieure. Lorsque la tête 126 est déplacée vers le bas par les ressorts 166, les pattes 151 des doigts de verrouillage 150 portent contre la surface 152 du coin et sont maintenues vers l'extérieur afin de se verrouiller en dessous de l'épaulement 17 de l'élément 11 du corps du dispositif de suspension.Les ressorts 165 me sont pas nécessairement destinés à exercer @ne force suffisante, orientée vers le bas, sur la tête 126 pour dévier les doigts 150 vers l'intérieur lorsque les pattes 151 passent par la jone 16 car la tête peut être repoussée vers le haut contre la plaque 167. Comme on le voit sur les figures 2a à 2c, le conduit CF, destiné au fluide de commande, est relié par un raccord 170 au corps 136 de la soupape supérieure V1. Un canal 171 du corps 136 transmet le fluide de commande à un raccord de sortie 172 relié à un conduit 173 allant à un raccord d'entrée 174 de la soupape inférieure V2. Cependant, à volonté, il est possible de prévoir plusieurs tubes CF pour transmettre la pression du fluide de commande aux soupapes V1 et V2. On décrira ci-aprés la soupape d'arrêt V1, commandée par la pression du fluide de commande et qui représente les deux soupàpes V1 et V2. Comme e on le voit sur les figures 9a, 9 et 10a, 1Gb la soupape comprend le corps extérieur 136 et un raccord double tubulaire supérieur 1 136a relie à l'extrémité inférieure du train de tiges T3. Le corps supérieur 136a est vissé à son extrémité in férieiue, en 175, sur le corps 136 qui, à son tour, comme on l'a décrit précédemment, est vissé en 135 sur le tube 134 disposé dans l'un des alésages ou alvéoles 19 du corps 10. Une soupape sphérique 176, disposée à l'intérieur du corps 136 comprend un passage 177 permettant au fluide du puits de s'écouler lorsque la soupape est à ure position d'ouverture dans laquelle le passage 177 est aligné sur le corps 136. La soupape sphérique peut tourner à 90 , comme on le décrira plus loin, jusqu'à une position de fermeture dans laquelle le fluide du puits ne peut s'écouler par le corps 136. Normalement la soupape sphérique 176 est poussée vers sa position de fermeture par un manchon de commande et d'étanchéité inférieur 178-qui peut être déplacé d'un mouvement de va-et- vient dans le corps 136 de la soupape, entre une position haute qu'on voit sur la figure 9a et une position basse qu'on voit sur la figure 10a.Le manchon 178 est guidé dans un alésage 179, de dimension réduite , du corps 136 et son extrémité inférieure pénètre dans un alésage 180 de l'extrémité supérieure du tube 1344 Un ressort hélicoldal de compression 181, disposé entre l'extrémité supérieure du tube 134 et un épaulement d'appui ou bague 182 du manchon 178,pousse le manchon et la soupape sphéri- que 176 vers le haut. Une surface d'étanchéité sphérique, exté- rieure 183 de la soupape 176 peut porter hermétiquement contre une surface d'extrémité et d'étanchéité associée 184, de l'extrémité supérieure du manchon 178. Un manchon d'étanchéité et de commande de supérieur 1-85, disposé au-dessus de la soupape sphérique 1762 comprend à son extré nité inférieure une surface d'étanchéité 186, de forme complé- mentaire de la surface sphérique 183 de la soupape 176. Un élément de piston agrandi 187 de l'extrémité supérieure du manchon 185, peut coulisser à l'intérieur d'une partie oylindrique 188 du corps 136 de 2a soupape. Un élément cylindrique 189 disposé en dessous du piston 187, est de diamètre plus faible que le diamètre extérieur de ce dernier. Un manchon 190 situé entre 1' élément cylindrique 189 st ia paroi cylindrique 188, porte contre une bague d'étanchéité extérieure 191 de l'élément 189 et comporte un joint extérieur 192 qui porte contre la parc cylin- drique 188. L'extrémité inférieure du manchon 190 bute contre un épaulement 193, tourné vers le haut.La différence entre la surface annulaire en section droite du manchon 190 et la surface annulaire en section droite de liextrémité supérieure 194 du piston 187 constitue la surface nette du piston 187 qui subit, comme on le décrira plus loin, la pression du fluide de commande afin de maintenir ouverte la soupape sphérique 176. Le pis to 187 pénètre dans un espace annulaire 195 situé entre la paroi cylindrique 188 et un manchon 196 relié par des vis de cisaillement appropriées 197 à une jupe 198 située à l'extré- mite inférieure de l'élément 136a du corps supérieur.Le manchon 196 porte une bague dtétanchéité 199, susceptible de porter contre la surface interne de ia jupe 198 et cette dernière porte une bague d'étanchéité 200 appliquée contre la paroi cylindrique 188. Le canal 171, destiné au fluide de commande et qui a été indiqué précédemment, communique par un orifice 201 avec l'espace annulaire 195 qui constitue une chambre de pression du fluide de commande, dans laquelle la pression de ce dernier peut agir sur la surface nette du piston 187 du manchon 135, afin d'exercer uns force orientée vers le bas, destinée à prédominer la force orientée vers le haut exercée sur la soupape sphérique 176 par le manchon de commande inférieur 178, lorsque la soupape 176 doit être ouverte et doit être déplacée de la position de la figure 9b jusqu's la position de la figure 10b, au moment où le manchon supérieur 185 est repoussé vers le bas. Lorsque la pression pré-dominante du fluide de commande est réduite, la pression du fluide de production agit de manière à mer la soupape sphérique 176 en travers des surfaces combinées du manchon supérieur ou-piston 187 et du manchon secondaire 190, lorsque ce dernier porte contre l'épaulement 190a, comme on le voit sur la figure 10a. De préférence, la soupape comprend lLn élément d1 étanchéité élastique 202 qui peut porter contre la soupape sphérique 176 lorsque celle-ci est er position de fermeture0 Dans le mode ae réalisation décrit, l'élément d'étanchéité élastique 202 comprend une bague de support 203 comportant une bague d'étanchéité élastomère et annulaire 204 qui peut être appliquée contre la soupape sphérique 176, à l'extérieur de la surface d'appui 186 de l'extrémité inférieure du manchon 185. t' bague de support 203 est poussée normalement vers le bas par un ressort hélicon dal de compression 205 qui porte contre une bague d2appui 206, disposée à l'intérieur du corps 136 de la soupape0 Dans la présente invention, --les soupapes Vi et V2 sont des soupapes à passage intégral par lesquelles des opérations de réparation peuvent être exécutées lorsque la soupape sphérique est ouverte.Pour donner à la soupape sphérique 176 un diamètre maximal, elle est mise en place dans le corps 136 par une ouverture latérale 207 qui est fermée par un élément de fermeture 208 supportant la soupape, qui s'ajuste à l'intérieur de l'ouverture 207 et qu'une bague d'étanchéité appropriée 209 rena étanche0 Comme on le voit sur la figure 2b, l'élément de support et de fermeture 208 est destiné- à être fixé sur le corps 136 de la soupape par un nombre approprié d'éléments de fixation 210a Comme on le voit en particulier sur la figure 8, l'élément de fermeture 208 comprend un guide 211 comportant un alésage 212dans lequel passe l'élément rotatif et tubulaire 140. Afin de supporter la soupape 176 et de lui transmettre un mouvement de rotation lorsque sa sphère se déplace longitudinalement entre les manchons 185 et 178, une broche ou patte 213, en saillie sur l'élément de support- 208, est alignée sur une broche ou patte correspondante 214, disposée à l'intérieur du corps 136 de la soupape0 Les pattes ou broches 213 et 214 peuvent s'enga- ger dans des fentes correspondantes 215 des côtés opposés de la sphère 176 de la soupape afin d'imprimer un mouvement de rotation à celle-ci, entre ses positions d'ouverture et de fermeture qu'on voit en particulier sur les figures 16 à 19.Ces mules ne représentent que le côté de la soupape sphérique 176 supporté par l'élément de ferrueture 208 mais il va de soi qu'un dispositif semblable est situé sur l'autre côté de la soupape sphérique. La figure 15 représente la soupape complètement fermée et rendue étanche par les manchons 178, 185 ainsi que par le dispositif d'étanchéité elastique 202. La figure 17 représente la soupe 176 éloignée vers le bas de l'élément d'étant chéité élastique 202 et exécutant un déplacement élémentaire initial longitudinal sans rotation.La figure 18 représente la soupape sphérique 176 à une position d'ouverture partielle. La figure 19 représente la soupape sphérique 176 dans sa position d'ouverture complète. Plus particulièrement une surface plane 216 disposée le long d'une corde de chacun des cotés opposés de l'élément sphérique 176 de la soupape, est située au voisinage des parties diamétralement opposées du corps 136 et du support 2030 Une fente 215 est disposée radialement par rapport à l'axe de rotation de l'élé- ment 176o La face 190 de la sphère est évidée à des emplacements espacés perpendiculairement, de manière à former des surfaces de butée 217 et 218 qui peuvent coopérer avec des surfaces de butée fixes 217a et 218a des pattes de ltélément de fermeture 208, afin de limiter le mouvement de rotation de la sphère 176 entre ses positions extrêmes des figures 16 et 19 Lorsque l'élément 176 occupe la position de la figure 16, la surface de butée 217 porte contre la surface de butée verticale 217a de façon à-limiter le mouvement de rotation de ltélément 176 et à l'arr8ter à la position dans laquelle la soupape est ouverte. La surface de butée 218 porte contre la surface de butée 218a, comme on le voit sur la figure 19, afin de limiter le mouvement de rotatio.n de l'élément 176 de la soupape et de l'ar.^8ter à la position dans laquelle la soupape est fermée. Le mouvement de rotation de la soupape entre les positions d'ouverture et de fermet-jire, est provoqué par le mouvement longitudinal ou vertical de ltélément 176 de la soupape par rapport au corps 136. Comme on l'a indiqué précédemment, l'élément 176 est commandé ou déplacé longitudinalement du fait du mouvement longitudinal du manchon de commande supérieur 185 et du manchon de commande inférieur 178, de- la façon indiquée par les flèches sur les figures 17 et 18. La fente 215 est réalisée de façon à provoquer le mouvement de rotation de l'élé:nent 176 lorsque ce dernier se déplace verticalement ou longitudinalement à l'intérieur du corps 136. De ce fait, comme on le voit sur la figure 16, la fente 215 sst réalisée dans l'élément 176 par des parois opposées et perpendiculaires l'une à l'autre, 215a, 215b qui sont parallèles aux surfaces de butée 217a et 217b. Au sommet de 11 angle inscrit entre les parois 2t5a et 215b, la fente est ouverte radialement vers l'intérieur en 2l5c. De ce fait, les relations entre la broche 213 et la paroi 215b sont telles que l'élément sphérique 176 de la soupape tou-nle de la position de la figure 16 jusqu'à la position de la figure 19, lorsque l'élément 176 descend par rapport à la brcche 213.Inversement, la paroi plane 215a porte contre la broche 213 et imprime un mouvement de rotation à l'élément sphérique de la soupape, de la position de la figure 19 jusqu'à la position de la figure 16, lorsque l'élément 176- se déplace vers le haut Cependant, il convient de noter que lorsque l'élément 176 occupe la position de la figure 19, la broche 213 est écartée de la paroi plane 215a, de manière à permettre à l'élément 176 de se déplacer librement dans le s@ns longitudinal aprés que la surface de butée 218 a porté contre la surface de butée 218a.D'une façon correspondante, un mouvement de descente libre, mais limité, de l'élément sphérique 176 peut s'effectuer lorsque la soupape est ouverte, colle on le voit sur la figure 16 et lorsque la broche 213 est éloignée de la paroi 215a, alors que la surface de bruée 217 porte contre la butée 217a. Cette liaison libre ou à perte de chemin de l'élément sphérique 176 et de la broche rotative 213 soulage la liaison des forces qui risqueraient de l'avarier, lorsque la soupape sphérique est soit en position de fermeture soit en position d'ouverture. De plus, elle protège le joint élastique 202 du mouvement de rotation relatif de l'éIément sphérique 176. Lorsque 12 élément sphérique 176 est en position de ferme- turc et que la soupape doit être ouverte par la pression du fluide de commande qui s'exerce dans la chambre de piston 195, il petit exister une différence de pression importante de part et dtautra de la. soupape qui tend à la maintenir fermée.Afin d'égaliser les pressions de part et d'autre de la soupape, des clapets d'égalisation 220, qu'on voit en particulier sur la figure 14, mettent un orifice 221 situé en dessous de l'élément sphérique 176 (figure 9b) en communication avec un orifice 228 disposé au-dessus de l'élément 176 (figure 9a) par un canal allongé 223 du corps 136 de la soupape. L'orifice 221 communi- que avec un espace annulaire 224, situé entre le corps 136 et le manchon de commande inférieur 178, qui communique avec le canal de l'élément tubulaire 134 par des orifices orientés radialement 225 de l'extrémité supérieure de l'élément 134, lorsque l'élément de soupape 176 est fermé, comme on le voit sur la figure 9b.Ilusieurs orifices 226, crientés radialement, de la jupe 198 de l'élément supérieur 136a du corps de la soupape, situés au-dessus de l'élément sphérique 176, établissent mie communication entre le canal d'écoulement de l'ensemble de la soupape et un anneau 227 qui, à son tour, communique par un orifice 228 avec une chambre 229 du clapet d'égalisation 220.Un élément rapporté tubulaire 230 disposé dans la chambre 229 du clapet d'égalisation est retenu dans un alésage 231 du corps 136 par un bouchon d'obturation étanche 2320 Des joints 233 et 234 de l'élé-ment rapporté 230 sont appliqués contre l'alésage 231 et un alésage 235 de dimens-ons réduites. Un clapet 236 peut se déplacer d'un mouvement de va-et-vient dans l'élément rapporté 230. Un joint 238 de son extrémité inférieure 237 coulisse contre la surface interne de l'élément rapporté 230, sous les orifices d'entrée 239 de ce dernier qui établissent une communication entre l'orifice 228 et la chambre 229 du clapet, de sorte qu'au dessus du joint 238 la chanvre 229 est reliée au canal d2écou- lement passant par le corps supérieur 136a de la soupape.Une tête 240 de l'extrémité supérieure du clapet d'égalisation 236 peut porter contre mi siège 241, par suite de l'influence de la pression réglant en dessous de l'élément sphérique 176 et qui est transmise à une chambre d'ad.:ission 242 située au-dessus de la tête 240 par le canal 223 et par un orifice radial 243 du corps 136 ainsi que par des orifices 244 de l'élément rapporté 230. Une tige coulissante 245 descend par l'extrémité inférieure de l'élément rapporté 230 dans l'alésage 235.Un ressort héli- coidal 246 porte contre l'élément 230 et contre un siège réglable 247 de la tige afin. d'exercer une poussée orientée vers le bas qui ferme la tête 240 contre le siège 241. Un orifice 248 en communication avec la chambre 195 destinée au fluide de commande de la soupape d'arret, débouche dans l'alésage 235 du clapet d'égalisation 220. On voit Q'aussi loiigtemps que la différence de pression de part et d'autre de la soupape sphérique 176 fermée, est telle que la pression du fluide qui- s'exerce dans la chambre 242 du clapet d'égalisation et la force du ressort 246 produisent mie force orientée vers le bas maintenant la tête 240 du clapet contre le siège, supérieure à la force orientée vers le haut produite par la pression du fluide de commande dans l'alésage 235, il n'y a aucune communication entre les orifices 221 et 228, en dessous et au-dessus de l'élément sphérique 176. Cependaift lorsque la pression au fluide de commande monte afin d'ouvrir la soupape 176, la pression accrûe s'exerce vers le haut sur la surface elfective du piston de l'extrémité infé- rieure du clapet d'égalisation 236 et ouvre la tête 240, de sorte que les pressions s'égalisent entre les orifices inférieurs 221, par le canal 223, les orifices 243, 244, les chambres 242, 229, les orifices 239 et orifice supérieur d'égalisation 228o Les surfaces effectives du clapet d'égalisation 220 et la force du ressort 246 sont choisies, en comparaison de la surface effective de l'élément de piston de commande 187 du manchon 185 de la soupape, de manière que '.e clapet d'égalisation 220 rouvre d'abord et détende de ce fait la différence de pression qui s'exerce sur la soupape d'arrêt principale 176. Pour qu'aucun reflux ne puisse se produire lorsque la soupape 176 est ouverte et que le fluide du puits s'écoule par celle-ci, un clapet anti-reflux 223a est disposé entre la chambre 242 du, clapet d'égalisation et le canal 223 Comme on l'a indiqué précédemment, la chambre de pression du fluide de commande ou alésage 235 du clapet d'égalisation 220 de la soupape supérieure V1, comporte un canal 235a relié au raccord 172 qui, à son tour, communique avec la soupape inférieure V2, afin de permettre à la pression du fluide de commande d'être transmise aux deux soupapes V1 et V2 de l'ensemble V. Lorsque les soupapes d'arret sont en service, par exemple les soupapes V1 ou V2, afin de commander l'écoulement du fluide provenant de plusieurs zones du puits, il peut arriver dans diverses circonstances, par exemple la défaillance d'un joint, qu'une ou plusieurs soupapes d'arrêt ne s'ouvrent pas malgré la pression du fluidé de commande. Dans ce cas il peut être nécessaire de tirer la soupape d'arrêt hors du puits afin de la réparer ou de la remplacer. Cependant dans l'appareil selon la présente invention et de la façon décrite plus particulièrement dans la demande de brevet français @N 73 116.11 déposée le 30 mars 1973 par la Demanderesse des dispositifs permettent 11 ouverture mécanique de la soupape V1 ou de la soupape V2 et son verrouillage en position d'ouver- ture afin de permettre à la production de l'une ou des deux zones Z1 et Z2 du puits de se poursuivre. De plus, l'appareil selon la présente invention permet la mise en oeuvre de soupapes d'arrêt auxil iaires ou secondaires desti@ées à être descendues dans la soupape V1 ou V2 verrouillée en position d'ouverture et d'être ancrécs dans celles-ci. Comme on le voit sur les figures 9a, 9b et sur les figures 10a, 10b, le manchon 196 est maintenu par des vis de cisaillement 197 dans sa position haute initiale. Le manchon 196 coopère avec le corps 136 pour la formation de la chambre,ou espace annulaire,195 destinée au fluide de commande comprimé.Initialement des dispositifs d'ancrage cu de blocage 250 sont débloqués mais lorsque le manchon 196 est déplacé vers le bas il est bloqué à sa position basse. lorsque le manchon 196 est déplacé vers le ba.s, il porte contre un épaulement 251 du manchon 185 de façon à déplacer ce dernier vers le bas et à ouvrir la soupape sphéri que 1750 Plus particulièrement, le dispositif de blocage 250 comprend une bague de blocage fendue 252 pouvant être contractée élastiquement et comportant des dents d'arc-bcutement extérieures 253 tournées vers le haut. Un dispositif d'expansion 254 fixé en dessous de la bague de blocage 252 sur le manchon 196 par des éléments de fixation 255, comprend une surface d'expansion 256 qui peut porter contre la bague 250 afIn de la dilater lorsqu'elle porte contre les dents internes 257 situées à l'intérieur du corps 136 et qu'elle est accrochée à celles-ci. Un outil destiné à déplacer le manchon est décrit dans la dmande de brevet français N 73 11611 précitée. Il va de soi nue de nombreuses modifications peuvent être apportées au dispositif décrit et représenté sans sortie du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Soupape de sécurité souterraine pour puits, caractérisée en ce qu'elle comprend un corps allongé comportant ml passage d'écoulement, un dispositif situé à l'extrémité supérieure du corps étant destiné à le relier un train de tiges ascendant et un dispositif situé à son extrémité inférieure et destiné à le relier à un train de tiges descendant, un élément disposé dans lendit corps -5e la soupape étant mobile entre une première position dans laquelle il ferme le passage d'écoulement et une seconde position dans laquelle ledit passage est ouvert, l'élé- ment étant déplacé par un dispositif de commande entre lesdites positions, une ouverture latérale du corps débouchant dans ledit passage d'écoulement et pouvant être obturée par un élément de fermeture, un dispositif disposé à l'intérieur du corps et sur ledit élément de fermeture supportant et déplaçant l'élément de la soupape entre lesdites positions. 2o Soupape suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ledit élément est sphérique, il est traversé par un orifice et ses dimensions sont plus faibles que celles de ladite ouverture latérale, l'élément sphérique étant monté sur le dispositif de support de façon à tourner entre lesdites positions afin d'interrompre ou d'établir une communication entre le canal d'écoulement et ledit orifice. 3. Soupape suivant la revendication 1, caractérisée en ce que ledit élément est sphérique et traversé par un orifice de dimensions plus'faibles que celles de ladite ouverture latérale, le dispositif de support comprenant des broches ét des fentes associées permettant le montage de l'élément sphérique et son mouvement de rotation entre lesdites positions, afin d'interrom- pre ou d'établir la communication entre lé passage dtécoulement et l'orifice lorsque ledit élément sphérique se déplace longitudinalement dans le corps, le dispositif de commande compre- nant des manchons pouvant exécuter un mouvement de va-et-vient dans ledit passage et pouvant porter hermétiquement contre l'é- lément sphérique afin de le déplacer longitudinalement, un dispositif déplaçant les manchons dans un premier sens afin dtame- ner l'élément sphérique à ladite première position et fermant l'élément sphérique lorsqu'il est commandé par la pression du fluide s'écoulant par ledit passage 4. Soupape de sûreté suivant la revendication 1, caractéri sce en-ce que ledit élément de la soupape est sphérique, il est traversé par un orifice et ses dimensions sont- plus faibles que celles de ladite ouverture latérale, le dispositif de support comprenant des fentes et des broches associées à l'aide desquelles 17élément sphérique est monté de façon à tourner entre lesdites positions afin d'interrompre ou établir une communication entre le passage d'écoulement et l'orifice lorsqu'il se délace longitudinalement dans le corps, le dispositif de commande comprenant des manchons susceptibles d'exécuter un mouvement de va- et-vient dans le passage d'écoulement et pouvant porter hermé- tiquemeft contre l'élément sphérique afin de le déplacer longi- tudinalement, un dispositif déplaçant les manchons dans un premier sens afin d'amener l'élément sphérique à ladite première position et le formant lorsqu'il est commandé par la pression du fluide s'écoulant par ledit passage, un dispositif commande par la pression d'un fluide déplaçant les manchons dans l'autre sens afin d'amener ledit élément sphérique à ladite seconde position. 5. Ensemble de plusieurs soupapes de sécurité souterraines destinées à des puits, caractérisé en ce qu'il comprend deux corps allcngés de soupapes traversés par des canaux d'écoulement, un dispositif de chaque corps, situé à son extrémité supérieure, étant destiné à le relier à un train de tiges ascendant, un dispositif situe à son extrémité inférieure étant destiné à le relier à un train de tiges descendant, un élément de soupape disposé dans chaque corps comprenant un élément mobile entre une première position dans laquelle il fe-rme le passage d'écou- lement et une seconde position dans laquelle le passage d'écou- liement est ouvert, un dispositif de commande déplaçant ledit élément de chaque soupape entre lesdites positions, une ouverture latérale de chaque corps débouchant dans le canal d'écoulement et pouvant être obturée par un élément de fermeture, un dispositif disposé à l'intérieur des corps et sur les éléments de fermeture correspondants supportant et déplaçant l'élément de la soupape antre lesdites positions. 6. Ensemble de soupapes suivant la revendication 5, carac térisé-c.a ce que l'élément de chaque soupape est sphérique, il est traversé par un orifice et ses dimensions sont plus faibles que celles de ladite ouverture latérale, ledit élément sphérique étant monté sur r le dispositif de support de manière à tourner entre lesdites positions afin d'interrompre ou d'établir une communication entre le passage d'écoulement et l'orIfice. 7. Ensemble de soupapes de sécurité suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les corps sont espacés longitudinalement, le dispositif situé à l'extrémité supérieure du corps inferielar de soupape , destiné à le relier à un train de tiges ascendant, comprenant U11 élément tubulaire disposé le long du corps supérieur de soupape , le dispositif situé à l'extrémité inférieure du corps supérieur de soupape , destiné à le relier à un train de tiges descendant, comprenant un élément tubulaire disposé le long du corps inférieur de soupape. 8e Ensemble de soupapes de sécurité suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les corps sont espacée longitudi- nalement, le dispositif situé à l'extrémité supérieure du corps de la soupape inférieure, destiné à le relier à.un train de tiges ascendant, comprenant un élément tubulaire disposé le long du corps de.la soupape supérieure, le dispositif situé à l'e,xtrémi- té inférieure du corps de la soupape supérieure, destiné à le relier à un train de tiges descendant, comprenant un élément tubulaire disposé le long du corps de la soupape inférieure, l'élément de fermeture de l'ouverture latérale de chaque corps de soupape correspondant comportant une ouverture par laquelle passent les éléments tubulaires correspondants. 90 Ensemble de soupapes de sécurité suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les corps sont espacés longi tudinalement,. le dispositif situé à l'extrémité supérieure du corps de la soupape inférieure, destiné à le relier à un train de tiges ascendant, comprenant un élément tubulaire disposé le long du corps de la soupape supérieure, le dispositif situé à l'extrémité inférieure du corps de la soupape supérieure, destiné à le relier à un train de tiges descendant, comprenait tai élément tubulaire disposé le loi' du corps de la soupape ircfe- rieure , un dispositif de support du corps de la soupape infe- rieure et de son élément tubulaire permettant à ce dernier de tourner et comprenant un dispositif de verrouillage qui est commandé par le mouvement de rotation dudit élément tubulaire rotatif et qui retient ledit ensemble dans un alvéole du puits. 10. Ensemble de soupapes de sécurité suivant la revendica. tion 5, caractérisé en ce que les corps sont espacés longitudimalement, le dispositif situé à l'extrémité supérieure du corps de la soupape inférieure, destiné à le relier à un train de tiges ascendant, comprenant un élément tu'sulaire disposé le long du corps de la soupape supérieure, le dispositif situé à l'ex- trémité inférieure du corps de la soupape supérieure, destiné à le relier à vn train de tiges descendant, co'nprenant un élément tubulaire disposé le long du corps de la soupape inférieure, l'élément de fermecture de la soupape latérale des corps de soupapes comportant une ouver ure par laquelle passent les éléments tubulaires correspondants, un dispositif de support du corps de la soupape inférieure et de son élément tubulaire permettant à ce dernier de tourner et comprenant un dispositif de verrouillage qui est commandé par le mouvement ds rotation de l'élément tubullaire et maintient l'ensemble dans un alvéole du puits, le dispositif de verrouillage comprenant des éléments de verrouillage élastiques et Un dispositif les maintenant dans une position de retenue de l'ensemble dons un alvéole, un élément étant susceptible de venir en prise avec les éléments du verrou afin b'empêcher leur déverrouillage, les éléments du verrou et ledit élément pouvant être déplacés les uns par rapport aux autres Cri sens cppcsés afin le bloquer les éléments de verrouillage ou de les dégager, un dispositif commandé par la rotation de l'élément tubulaire déplaçant les éléments de verrouillage et ledit élément l'un par rapport à l'autre dans un premier sens et un dispositif déplaçant les éléments de verrouillage et ledit élé- ment l'un par rapport è l'autre dans l'autre sens. 11. Ensemble de soupapes suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les corps sont espacés longitudinalement, le dispositif situé à l'extrémité supérieure du corps de la soupape inférieure, destiné à le reli.er à un train de tiges ascendant, con-iprenaut un élément tubulaire disposé le long du corps de la soupape supérieure, le dispositif situé à l'extrémité inférieure du corps de la soupape supérieure, destiné à le relier à un train de tiges descendant, comprenant un élément tubulaire disposé le long du corps de la soupape inférieure, l'élément tubulaire de chaque soupape passant par une ouverture de l'élément de fermeture de l'ouverture latérale du corps de la soupape correspondante, un dispositif de support du corps de la soupape inférieure et de son cément tubulaire permettant à ce dernier de tour-ier er et comprenant un dispositif de verrouillage qui est commandé par le mouvement de rotation de l'élément tubulaire efqui retient ledit ensemble dans un alvéole du puits, le dispositif de verrouillage comprenant des éléments élastiques et un dispositif les maintenant dans leur position de retenue de l'ensemble dans l'al-éole, un ors ne susceptible de porter contre les éléments de verrouillage les empêchant d'être déverrouillés, l'organe et lesdits éléments pouvant être déplacés les uns par rapport aux autres en sens opposés afin de verrouiller et de déverrouiller lesdits éléments et comprenant un dispositif qui est commandé par le mouvement de rotation de l'élément tubulaire, déplaçant lesdits éléments de verrouillage et l'organe les uns par rapport aux autres dans un premier sens, un ressort les déplaçant dans l'autre sens, l'élénient tubulaire étant disposé le long du corps de la soupape inférieure et le dispositif situé à l'extrémité inférieure du corps de celle-ci comportant un dispositif d'étanchéité susceptible d'etre introduit dans un organe d'étanonéité de forme complémentaire d'un alvéole du puits, l'organe susceptible de porter contre les éléments de verrouillage comprenant un corps fendu longitudinalement dont les moitiés sont réunies et fixées par un organe convenable, l'élément tubulaire étant disposé le long du corps de la soupape inférieure et lu dispositif situé à 11 extrémité inférieure de celui-ci.