La présente invention concerne un procédé et un appareil de commande du débit fourni par une ou plusieurs formations productrices, par l'intermédiaire d'un puits, en cas de catastrophe ou de danger. 5 Plus précisément, l'invention concerne la commande de la production des fluides d'un puits, par abaissement du tube de production dans un dispositif d'étanchéité ou packer placé au-dessus de la formation productrice ou dans deux packers disposés l'un au-dessus et l'autre au-dessous de chaque formation, une 10 section non perforée du tube conducteur étant exposée aux fluides de la formation et empêchant leur passage dans le tube, de manière à empêcher que la formation ne transmette du fluide. L'invention concerne aussi un procédé et un appareil destinés à empêcher l'écoulement des fluides d'une formation 15 par le puits dans le cas d'une catastrophe ou d'un danger, selon lesquels un train de tiges se déplace de manière à disposer -une partie non perforée du train dans une position exposée à la formation, l'étanchéité étant assurée avec des packers disposés au-dessus ou bien au-dessus et au-dessous de la foimation pour 20 empêcher que les fluides de celle-ci ne pénètrent dans le train de tiges. L'invention concerne aussi un procédé et un appareil d'interruption de la production d'une formation dans un puits, dans le cas d'une catastrophe ou d'un danger, destinés à empêcher 25 l'échappement incontrôlé des fluides du puits, la'fermeture étant assurée automatiquement par le déplacement du tube producteur lors de la libération de son dispositif de suspension ou de la destruction de ce dispositif, réalisée intentionnellement pour libérer le train de tiges qui descend alors dans le puits. 30 L'invention concerne aussi un dispositif d'absorption du choc dû à l'abaissement du tube conducteur dans le puits, lors de la mise en place d'une section non perforée en coopération avec un packer, cette section non perforée étant exposée à la formation productrice. ^5 L'invention concerne aussi une installation de puits dans laquelle le train de tiges ou tube conducteur sont suspendus à la surface du sol, de manière que le train puisse 72 17^96 2 2137975 être abaissé le cas échéant pour permettre le déplacement d'une section non perforée voisine de la formation dans une position où elle est exposée à la formation, et empêche que les fluides de celle-ci ne passent dans le tube. 5 L'invention concerne aussi un dispositif de suspension d'une section de tube dans une position permettant le passage des fluides de la formation productrice, la descente de cette section suspendue étant possible vers une position dans laquelle une section non perforée est exposée à la formation et empêche 10 11écoulement des fluides de celle-ci dans le tube. L'invention concerne une installation de puits du type décrit, destinée à la suspension d'une section mobile de tube ft«TT.q une position permettant le débit de la formation par le puits, IsL section suspendue pouvant cependant descendre en 15 empêchant toute introduction des fluides de la formation dans le tube, les fluides ne pouvant pas, ainsi, remonter à la surface le dispositif de suspension peut aussi élever la section mobile vers sa position d'origine, de manière à rouvrir l'entrée dans le tube et à permettre que les fluides de la formation s'écoulent 20 jusqu'à la surface. L'invention concerne aussi une installation de puits du type décrit, dans laquelle la section suspendue est supportée et commandée par du fluide sous pression provenant d'une canalisa tion de commande disposée entre la surface et un cylindre annu-25 laire disposé autour de la section suspendue et destiné à exercer une force sur un piston annulaire porté par la section du tube qui se trouve dans le cylindre. L'invention concerne aussi une installation de puits du type décrit dans laquelle le fluide sous pression présent dans 50 le cylindre de commande de la se et ion. suspendue est en communication par l'intermédiaire du train principal de tiges du.puits. L'invention concerne aussi une installation du type décrit, comportant, dans la section de tube,un élément disposé de manière que les fluides passent dans l'anneau disposé au-35 dessus d*un packer et ayant pour le passage des fluides une section nettement supérieure, sur la majeure partie du puits, que celle du tube utilisé. 72 17^96 3 2137975 D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés, sur lesquels : la figure 1 est une élévation eijfeoupe partielle d'une 5 installation de puits comportant un appareil de commande de production destiné à la mise en oeuvre du procédé de l'invention ; la figure 2 représente la partie inférieure de l'installation de la figure 1, le train de tiges ayant été abaissé et empêchant le passage des fluides de la formation ; 10 la figure 3 représente la partie inférieure d'un tube conducteur d'une installation de puits analogue à celle de la figure 1, mais comportant un dispositif destiné à absorber le choc dû à l'arrêt de la descente du tube conducteur dans le puits ; 15 la figure 4, qui est analogue à la figure 1, représente une varietnte de l'installation et de la suspension du train de tiges, destinée à la commande du mouvement de ce train dans le puits ; la figure 5 est analogue à la figure 4 et elle représente une variante d'un packer et d'un dispositif d'étanchéité 20 destiné à empêcher le passage des fluides de la formation dans le train de tiges ; la figure 6 est analogue à la figure 3 et elle représente une variante de l'installation et de l'absorbeur de choc disposé au niveau de l'ensemble d'étanchéité de l'entrée ; 25 la figure 7 est analogue à la figure 6, mais elle repré sente une variante de l'absorbeur et de l'ensemble d'étanchéité d'entrée ; la figure 8 est analogue aux figures 6 et 7, et elle représente une variante de l'absorbeur et du dispositif d'étan-30 chéité d'entrée ; la figure 9 est une élévation en coupe partielle d'une installation de puits comprenant une variante de dispositif de suspension de la partie inférieure du train de tubegâans le puits, et permettant la commande du déplacement de cette partie 35 inférieure pour empêcher le passage des fluides de la formation ; la figure 10 est analogue à la figure 9, et elle repré 72 17496 4 2137975 sente une variante de la suspension de la section inférieure du train de tiges ; la figure 11 est analogue à la figure 4 et elle représente une variante du dispositif de suspension du tube conducteur ou 5 train de tiges, permettant le déplacement du train, de manière qu'il empêche le passage des fluides de la formation ; la figure 12 est une coupe schématique partielle de la partie inférieure d'une installation de puits analogue à celle de la figure 1 et comprenant une variante de section inférieure 10 de train destinée à assurer le passage des fluides, au-dessus du packer supérieur, à la fois dans le train de tiges et dans l'espace annulaire placé autour de celui-ci ; la figur§^3 est une coupe partielle analogue à la figure 12 et elle montre la section inférieure du train de .tiges en 15 position inférieure, empêchant l'admission des fluides dans le train de tiges ; la figure 14 est une coupe partielle schématique, avec des parties arrachées, d'une variante d'installation de puits montrant l'appareil hydraulique de suspension d'une section 20 inférieure de train de tiges et de commande de la position de celle-ci depuis la surface, par l'intermédiaire du train principal de tiges, ainsi qu'un dispositif destiné à assurer le passage des fluides dans l'anneau disposé autour du train de tiges au-dessus du packer supérieur ; et 25 la figure 15 est une coupe partielle schématique avec des parties arrachées de l'appareil de la figure 14, en position abaissée, les fluides de la formation ne pouvant pas passer dans le train de tiges. Sur les dessins, la figure 1 représente schématiquement 30 une installation de puits comportant un tubage C pénétrant dans la terre et dans la formation productrice F. La partie inférieure du trou du tubage peut être bouchée, par exemple par un bouchon B en ciment, de manière habituelle. Un premier packer P-1, par exemple du type bien connu "Baker" Modèle D, est ancré 35 dans le tubage, au-dessous des perforations I qui assurent la communication avec la formation F ; le packer a une surface conique de guidage S tournée vers le bas, disposée à sa partie 72 17496 5 2137975 supérieure, dans un but qu'on décrira plus loin. Un second packer P-2 qui peut être aussi du type "Backer" modèle D, est ancré dans le tubage C au-dessus des perforations I et il comprend un long manchon V assurant la protection et l'étan-5 chéité, et dépassant sous l'extrémité inférieure du packer. Un train de tigesT comprend plusieurs ensembles ou garnitures d'étanchéité .A-1 et A-2 associés et distants le long du train de tiges, tout en étant suffisamment éloignés pour délimiter entre eux une section T-1 non perforée dont la 10 longueur est suffisante pour qu'elle puisse aller du packer supérieur P-2 au packer inférieur P-1 lorsque le train de tiges descend pour une raison quelconque dans le tubage, vers la position représentée sur la figure 2, la partie T-1 non per-^ forée se trouvant alors entre les packers P-1 et P-2 et empê-15 chant l'admission des fluides de la formation F dans le train de tiges, l'ensemble supérieur A-1 assure l'étanchéité entre le train de tiges et le manchon Y, et l'ensemble A-2 entre le train de tiges et le packer P-1, comme représenté sur la figure 2, la section T-1 étant disposée entre eux. 20 L'extrémité supérieure du train T est supportée dans une tête H par un dispositif E de suspension. Celui-ci assure l'étanchéité entre la tête et l'extrémité supérieure du train de tiges, et dirige les fluides qui remontent par l'intermédiaire de la vanne principale M et de l'arbre de Noël ou tête d'érup-25 tion, comportant le manomètre G- à sa partie supérieure, de manière habituelle. Un orifice L de circulation, disposé latéralement dans le tubage à la hauteur de la tête, est relié à * une canalisation latérale F qui comprend une vanne X associée de ♦ manière habituelle. La tête H est du type qui comprend des 30 organes de verrouillage ou griffes D de suspension de support, qui coopèrent avec la partie inférieure du dispositif Z et le supportent dans la tête. Les griffesD sont normalement repoussées vers l'extérieur, depuis leur position de support, par des ressorts E, et elles sont repoussées mécaniquement vers l'in-35 térieur, en position de support, par des boulons J ou des pistons N de vérin hydraulique, commandés par un fluide Z, amenés par une canalisation Y débouchant dans le cylindre latéral de 72 17*96 6 2137975 la tête et dans lequel chacun des pistons est mobile. Ainsi, on voit que la suppression ou la réduction de la pression du fluide de commande permet aux ressorts de dégager les griffes D vers l'extérieur, au-dessous du dispositif E et permet au 5 train de tiges de descendre dans le puits, en cas d'incendie ou d'une catastrophe, ou simplement de danger. Lorsque le train T descend, la garniture A-2 vient coopérer avec la paroi du trou du packer P-1 et la garniture A-1 descend dans le manchon Y, si bien que la section T-1 est disposée entre les packers et 10 empêche le passage des fluides de la formation P. Ainsi, les fluides de la formation ne peuvent pas parvenir à la surface, du fait de la fermeture au niveau de l'extrémité inférieure, et le danger d'incendie ou de perte de fluide, qui peut provoquer ■une pollution ou une contamination des environs, est éliminé. 15 Le train peut aussi tomber accidentellement ou intention nellement, par exemple' lorsqu'un bâtiment porte la tête H ou l'arbre de Noël d'une installation sous-marine, ou lorsque le dispositif de suspension de la tête H est détruit par explosion d'une charge de dynamite ou par un coup de canon ou dans le 20 cas d'une fuite due à un incendie ou à une détérioration suffisante de la tête, cette dernière libérant le dispositif de suspension et permettant la chute du train de tiges dans le tubage. Dans les cas où. le train tombe, le puits peut produire de façon incontrôlée dans le tubage et le train de tiges si 25 la section T-1 ne descend pas de la position de la figure 1 à celle de la figure 2, de manière à empêcher le passage des fluides de la formation dans le train ou le tubage jusqu'à la surface ; les fluides ne peuvent donc pas s'échapper de manière incontrôlée du puits. 30 Ainsi, la fermeture matérielle et rapide empêchant l'échappement des fluides de manière incontrôlée dans le tubage ou le train de tubes et jusqu'à la surface, est empêchée et évite la pollution des environ^6u de l'eau, dans le cas d'une installation marine, tout en éliminant les dangers d'incendie 35 de fluides combustibles qui pourraient exiter. On voit que l'installation comprend la chute du train de tiges,intentionnellement par libération du dispositif ou 72 17*96 7 2137975 accidentellement par détérioration de la tête H, libérant le dispositif K de suspension et permettant la descente du train qui interrompt le passage des fluides. la descente du train T sur les figures 1 et 2 est 5 limitée par la coopération de l'extrémité inférieure du train avec le bouchon B à la partie inférieure du puits, ou avec le fond du puits lui-même. Cependant, le cas échéant, dans les puits dans lesquels la profondeur au-dessous du packer P-1 est suffisamment importante pour empêcher que l'extrémité in- 10 férieure du train constitue une butée assurant la mise en position des ensembles A-1 et A-2 dans les packers P-2 et P-1 respectivement, un absorbeur W formant butée peut être associé au train de tige^au-dessus de l'ensemble A-1, comme représenté sur la figure 3. Cet ensemble coopère avec la face S-2 du 15 packer P-2 et suspend le train de tiges au packer supérieur, la garniture A-1 coopérant de façon étanche avec le manchon Y et la garniture A-2 avec le packer P-1. Il n'est pas nécessaire que l'extrémité inférieure du train atteigne le fond du puits ou le bouchon, dans ce cas. 20 l'absorbeur de choc et la butée comprennent un piston .évent 20 comportant un trou/21 et dispose dans un cylindre 22, qui peut coulisser sur le train de tiges,l'extrémité inférieure étant fermée par un flasque 23 formant butée et comportant un anneau 24 d'étanchéité placé dans un évidement annulaire interne 25 du flasque et coopérant de façon étanche avec l'extérieur du train de tiges.le flasque formant butée a une face inférieure conique 25 destinée à coopérer avec la face complémentaire S-2 du packer supérieur, de manière à arrêter la descente du train, lorsque le flasque 23 coopère avec la surface S-2, une goupille 30 26, qui associe le cylindre 22 au piston 20,est■cisaillée et le cylindre peut remonter par rapport au piston. Une graisse épaisse, par exemple pou^ompe à eau ou analogue, logée dans la chambre 27 du cylindre au-dessous du piston, est extrudée lentement par le trou 21 et assure l'arrêt progressif du train 35 de tiges ei^L'absorption du choc, dû à la descente de ce train, en empêchant la détérioration du packer et du train. * \ l'espacement de l'absorbeur ¥ et des ensembles A—1 et A-2 est tel que la descente du train est interrompue par l'absor- 72 17496 2137975 beur W qui coopère avec la surface S-2 du packer P-2, lorsque l'ensemble A-2 coopère de façon étanche avec le packer P-1 et l'ensemble A-1 avec le manchon V". Bien qu'on ait décrit les ensembles d'étanchéité comme 5 étant portés par le train de tiges, il est évident qu'ils peu-vent/disposés dans le trou central des packers P-1 et P-2 ët dans celui du manchon Y, les garnitures ayant des surfaces polies d'étanchéité coopérant avec le train, le cas échéant. La figure 4 représente une variante d'installation 10 dans laquelle le train T est suspendu à l'extrémité supérieure du tubage, de manière différente à celle des figures 1 et 2. Dans ce mode de réalisation, le train de tiges passe dans la tête H-1 et peut coulisser dans un anneau X d'étanchéité ayant des oïganes 31 et 32 disposés dans des gorges annulaires 15 externes et internes de l'anneau et coopérant avec la tête H-1 et le train T. L'extrémité supérieure du train dépasse de la tête d'éruption U qui peut porter la vanne principale habituelle M, ainsi que la croix X-1 et la vanne M-2 de pistonnage, l'ensemble étant monté au-dessus de la tête. L'ex- 20 trémité supérieure du train est associée à une tige 42 qui dépasse dans une tête 35 à flasque d'étanchéité interne placée à l'ex- de suspension trémité inférieure d'un, cylindre 36/du dispositif K ; un piston 37 associé à l'extrémité supérieure de la tige et comprenant un joint 38 d'étanchéité logé dans une gorge annulaire externe 25 coopère de façon étanche avec la paroi interne du"cylindre, dans la chambre 39. Le fluide sous pression d'une réserve Z-1 parvient par une canalisation T-1 à un orifice latéral débouchant dans la chambre 39 au-dessous du piston 37» de manière à agir sur le piston en le faisant remonter, ainsi que la tige et 30 le train de tiges suspendu. Un trou-évent 40 disposé à l'extrémité supérieure du cylindre 36 permet la remontée du piston dans le cylindre. Le fluide de commande est limité à la chambre 39 par un anneau 41 d'étanchéité placé dans une gorge interne annulaire de la tête ou du flasque 35, associée à l'extrémité 35 supérieure de la vanne M-2, et assurant l'étanchéité autour de la tige 42 destinée à l'élévation et à l'abaissement du train suspendu. Plusieurs orifices latéraux 45 de la paroi du 12 17496 9 2137975 train, disposés au-dessous de la tige 42, permettent la communication avec la croix X-1 au-dessus de l'anneau X, de manière à permettre la sortie des fluides qui remontent dans le train par le tube latéral 44 relié à la croix X-1 et aux canalisations 5 habituelles de surface. On voit que le train peut être remonté ou abaissé par introduction ou retrait, ou évacuation de fluides de commande de la chambre 39» le piston se déplaçant dans le cylindre en élevant ou abaissant le train qui est suspendu à lui. 10 Dans le tubage, vers la partie inférieure de la formation F, le packer P-1 est identique à celui de l'installation déjà décrite. Le packer supérieur P-3 est pratiquement identique au packer P-2, mais il ne comprend pas le manchon V. De plus, le train comprend au-dessous de la butée W-1 un ensemble supé-15 rieur A-3 d'étanchéité, juste au-dessous de la butée, et l'ensemble A-1 se trouve à une certaine distance au-dessous, de manière à assurer l'étanchéité avec le trou du packer P-3 lorsque le train est dans la position normale d'écoulement représentée. L'ensemble A-2 est disposé au-dessous de l'ensemble A-1 à 20 proximité de l'extrémité inférieure du train et au-dessous de la section D-1 qui est délimitée par les ensemble A-1 et A-2. Ainsi, lorsque le train est abaissé jusqu'à ce que la butée V-1 coopère avec la surface S-3 du packer P-3,1*ensemble A-3 coopère avec le packer P-3 et assure l'étanchéité entre le 25 train et le packer, de manière à empêcher la remontée des fluides dans l'espace annulaire. De manière analogue, l'ensemble inférieur A-2 coopère avec le packer P-1 en assurant l'étanchéité entre le train et le packer et la pise en place de la section a T-1 entre les packers, de manière/empêcher le passage des fluides 30 de la formation par les perforations I. Ainsi, la communication avec la formation est interrompue, comme décrit précédemment. Dans cette installation, cependant, il n'est pas nécessaire que le train tombe, par exemple par libération d'un dispositif de suspension ou - destruction de la 35 tête. Au contraire, la pression du fluide présent dans la chambre 39 peut être réduite ou annulée, et le piston 37 descend en abaissant la tige 42 et le train T associés, de manière que 72 17*96 10 2137975 les ensembles A~3 et A-2 coopèrent avec les packers P-3 et P-1 en empêchant le passage des fluides de la formation jusqu'au tubage. Par ailleurs, ce mode de réalisation fonctionne comme le précédent. 5 Lorsqu'on veut remettre le puits en production, on peut introduire du fluide de commande sous pression dans la chambre 39 pour remonter le piston et assurer l'élévation de la tige 42 et du train T, vers la position représentée sur la figure 4, dans laquelle l'extrémité inférieure ouverte du train communique 10 avec la formation par les perforations I. Grâce à ce mode de réalisation, la production du puits peut être interrompue au niveau de la formation, entre les packers, par déplacement de la section non perforée et des organes d'étanchéité, si bien que les fluides ne peuvent pas 15 pénétrer dans le train de tiges .De cette manière, toute opération d'entretien voulue peut être réalisée sur les connexions de surface du puits, sans danger d'incendie ou d'éruption. La figure 5 représente une autre variante du dispositif de suspension et d'étanchéité, le train T remontant dans la tête 20 H-2 ; un anneau X-1 de la tête comporte des bagues d'étanchéité 51 et 52 interne et externe, assurant l'étanchéité entre l'anneau, d'une part, et le train de tiges et la tête d'autre part, en permettant le déplacement longitudinal du train de tiges dans l'anneau de suspension. Un piston 53 est associé à l'extrémité 25 supérieure du train T, et il comprend un organe 54 d'étanchéité placé dans une gorge annulaire externe et coopérant de façon étanche avec l'intérieur de la tête H-2 au-dessus de l'anneau X-1. La chambre 55 comprise entre l'anneau X-1 et le piston reçoit du fluide de commande d'une réserve Z-1, parvenant par 30 une canalisation Y-1 jusqu'à un orifice 56 débouchant dans la chambre 55. Une vanne principale M-3 peut être associée à l'extrémité supérieure de la tête, et les constituants habituels de la tête d'éruption (non représentés) peuvent être montés à l'extrémité supérieure de la vanne principale, de manière ha-35 bituelle. L'extrémité supérieure ou ouverte du train T débouche dans le piston 53 et les fluides peuvent s'écouler par la vanne M-3 ©t la tête d'éruption, de manière habituelle. Le train est • / 72 17*96 n 2137975 élevé ou abaissé par déplacement du piston 53, à la suite de l'introduction du retrait du fluide de commande dans la chambre 55, dans la partie supérieure de la tête H-2. le train peut ainsi être élevé ou abaissé comme décrit en référence à la figure 4. 5 A l'extrémité inférieure du train, un packer unique P-4 est fixé au tubage C au-dessus de la formation F et des perforations I. Ce packer comprend un manchon V-1 dépassant sous son extrémité inférieure. Un orifice latéral 57 est disposé dans la paroi du manchon Y-1 en position intermédiaire, 10 et l'extrémité inférieure du train comporte une tête 58 fermant son extrémité inférieure et il comprend deux ensembles 61 et 6è d'étanchéité distants longitudinalement et disposés au-dessous et au-dessus de l'orifice latéral 63 de la paroi latérale du train, en communication avec l'orifice latéral 15 57 du manchon Y-1. Un ensemble supérieur 64 d'étanchéité est aussi associé au train au-dessous d'une butée ¥-1 à une certaine distance au-dessus de l'ensemble 62, de manière qu'il existe une section 65 non perforée entre les ensembles d'étanchéité, au-dessus de l'orifice 63 du train. Ainsi, lorsque le train 20 est abaissé jusqu'à ce que la butée W-1, qui peut être une bride externe pleine portant une face inférieure conique 66, coopère avec la surface conique S-4 de butée du packer P-4, la section 65 est disposée en face de l'orifice latéral 57 du manchon Y-1 et les ensembles 62 et 64 assurent l'étanchéité 25 avec le manchon Y-1 de part et d'autre de l'orifice 57 en empêchant les fluides de passer dans le train de tiges. De manière analogue, les ensembles 61 et 62 assurent l'étanchéité contre la paroi du manchon Y-1 en empêchant les fluides de la formation de passer par l'orifice 63, dans le train de tiges. 30 Cette installation permet d'empêcher le passage des fluides de la formation dans le train de tiges par utilisation d'un packer ■unique avec le manchon décrit formant vanne. lie train de tige^est mobile sous la commande d'un dispositif à piston, mais évidemment, on peut utiliser d'autres types de suspension 35 et le tube peut être abaissé d'une autre manière que représentée. De manière analogue, la bride W-1 peut être remplacée par l'absorbeur W de la figure 3, le cas échéant. Dans tous ^.|s cas, le courant de fluide de la formation remontant dans/ train et l'anneau 72 17*96 12 2137975 n'est plus possible lorsque la section non perforée est disposée de manière à empêcher le passage du fluide. La figure 6 représente une variante du dispositif d'absorption des chocs et d'étanchéité, un packer unique P-3, analogue 5 au packer P-3 de la figure 4,étant fixé dans le tubage C, au-dessus de la formation F, le train de tiges descendant au-dessous du packer. Une butée ¥-1 est associée au train au-dessus du packer et est disposée de manière à coopérer avec la surface conique supérieure S-3 du packer P-3 en limitant la descente 10 du train par rapport au packer. Des orifices latéraux 70 du train de tiges sont disposés au voisinage de l'extrémité inférieure de celui-ci, au-dessous du packer, entre un ensemble annulaire externe inférieur 71 d'étanchéité disposé sous les orifices et un ensemble annulaire externe intermédiaire 72 15 d'étanchéité placé sur le train au-dessus des orifices 70.. Les fluides du puits peuvent pénétrer par les orifices 70 et remonter dans le train de|tiges depuis la formation F. Un absorbeur ¥-3 de chocs est associé à l'extrémité inférieure du train T sous le packer P-3. 20 Le train de tiges comprend un dispositif de fermeture 74 destiné à réduire le passage des fluides, et disposé à l'extrémité inférieure du train qui comporte un orifice 75, le train coulissant dans un cylindre 76 fermé à son extrémité inférieure et fixé par une goupille 77 de cisaillement dans une 25 position dans laquelle le cylindre 76 se trouve au-dessous du train et forme une chambre 78 au-dessous de la fermeture 74, à l'extrémité inférieure du train. L'ensemble inférieur 71 d'étanchéité du train coopère avec la paroi interne du cylindre 76. 30 La chambre peut être remplie d'une graisse épaisse ou analogue, de manière que, lorsque le train descend ou tombe, la goupille 77 soit cisaillée et la graisse de la chambre 78 soit chassée lentement par l'orifice 75 lors de la descente du train par rapport au cylindre. 35 La descente du cylindre 76 est interrompue par coopération de son extrémité inférieure avec le bouchon B de ciment disposé à l'extrémité inférieure du tubage, le train continuant à descendre jusqu'à ce que la butée W-1 placée au-dessus de l'ensemble 72 17*96 13 2137975 73 coopère avec la surface S-3 du packer P-3. la descente du train et le choc de l'arrêt sont amortis par l'effet de la graisse contenue dans la chambre 78 et lentement chasséejpar l'orifice 75 lors de la descente du train. 5 lorsque le train est descendu jusqu'à sa position infé rieure, l'épaulement W-1 coopérant avec la surface S-3 du packer, l'ensemble 72 se trouve dans le cylindre 76, au-dessous de la goupille 77 et les orifices 70 dans le puits sont ainsi fermés par les parois non perforées du cylindre 76 qui empêchent 10 que les fluides de la formation ne passent dans le train de tiges.' De plus, l'ensemble 73 assure l'étanchéité avec le packer P-3 pour empêcher la remontée des fluides dans l'anneau compris entre le train et le tubage. Cette variante d'ensemble d'absorption et d'étanchéité empêche donc les fluides de la formation 15 de pénétrer dans le train et dans l'espace annulaire. la figure 7 représente une autre variante d'ensembles d'absorption et d'étanchéité, dans laquelle le train T comprend un organe 84 muni d'un orifice de limitation de débit, monté au-dessous des orifices 80 qui sont disposés de manière à 20 recevoir les fluides de la formation F. Un ensemble intermédiaire A-4 d'étanchéité est associé au train de tiges au-dessus des orifices 80 et au-dessous de la section T-1 du train, alors que l'ensemble inférieur A-5 d'étanchéité est associé au train au-dessous des orifices 80, le train descend depuis 25 l'organe 84 en formant un cylindre 86 délimitant une chambre 88 dans laquelle peut coulisser un bouchon allongé 85 de fermeture. le bouchon 85 porte un joint torique 87 assurant l'étanchéité entre son extrémité supérieure et la paroi du cylindre 86, et une goupille 83 de cisaillement associe le 30 bouchon 85 à l'extrémité inférieure du train de tiges,en empêchant les déplacements relatifs, la chambre 88 est pleine d'une graisse épaisse, par exemple d'une graisse pour pompe à eau ou analogue, et, lorsque le train de tiges tombe ou descend pour une raison quelconque, la goupille 83 est cisaillée 35 lorsque le bouchon 85 heurte le bouchon B en ciment disposé à l'extrémité inférieurejdu tubage C. le plongeur 85 remonte dans le cylindre 86 et chasse la graisse-de la chambre 88 jpar 72 17*96 14 2137975 l'orifice 82 de l'organe 84, de manière à arrêter lentement la descente du train et à absorber le choc dû à l'arrêt de ce mouvement, la coopération de l'extrémité inférieure du cylindre 86 avec le bouchon B peut limiter la descente du train et disposer 5 l'ensemble A-4 dans le packer P-2, de manière à empêcher que les fluides de la formation ne pénètrent par les orifices 80. Au-dessus de la foimation, un ensemble comprenant un packer supérieur, une butée et un dispositif supérieur d'étanchéité, non représenté , mais identique à celui de la figure 6, empêche 10 la remontée des fluides de la formation dans l'espace annulaire entre le train et le tubage. la figure 8 représente un autre mode de réalisation d'ensemblesjdfabsorption et d'étanchéité, dans lequel un packer P-1 est disposé au-dessous de la formation lorsqu'un packer 15 P-2 comprenant un manchon allongé Y associé à son extrémité inférieure dont il dépasse, est disposé dans le tubage C au-dessus de la formation, comme dans le cas de la figure 1. le train T comprend un prolongement passant dans le packer inférieur P-1 et pénétrant dans le trou du tubage au-dessous 20 de ce packer.Un ensemble inférieur A-5 d'étanchéité est associé à la partie inférieure du train au-dessus d'un bouchon 94 disposé à l'extrémité inférieure du train et ayant un orifice 92 de limitation de débit, l'ensemble A-5 assure l'étanchéité entre l'extrémité inférieure du train et le packer P-1. Des orifices 25 latéraux d'entrée 90 sont disposés dans la paroi du train au-dessus de l'ensemble A-5 et au-dessous de l'ensemble A-2 qui est disposé de manière à coopérer avec la partie inférieure de la paroi du manchon Y. Un ensemble supérieur A-1 d'étanchéité est aussi disposé dans le .manchon Y, comme dans le cas de la 30 figure 1, et la section non perforée T-1 du train est montée entre les ensembles A-1 et A-2, comme dans le cas de la figure 1. Avec une telle installation, les fluides de la formation peuvent passer par les perforations I, puis dans les orifices 90 de la paroi du train avant de remonter par ce dernier jusqu'à 35 la surface. Pour interrompre le courant, on abaisse le train ou on le laisse tomber, comme décrit précédemment, jusqu'à i \ ce que l'ensemble A-2 se trouve dans le trou du packer P-1. 72 17496 15 2137975 Cette disposition de l'ensemble A-2 dans le packer P-1 est assurée lorsque l'extrémité inférieure du train coopère avec le bouchon B de béton placé à l'extrémité inférieure du tubage C. le fluide qui se trouve dans le tubage au-dessous du packer 5 P-1 s'écoule lentement par l'orifice 92 et pénètre dans le train lorsque celui-ci descend, et ce fluide constitue un amortisseur ou un absorbeur de choc qui ralentit le mouvement du train qui descend jusqu'à ce que l'extrémité inférieure coopère avec le bouchon B. Dans cette dernière position, l'en-10 semble A-2 assure l'étanchéité au niveau du packer P-1, alors que l'ensemble A-1 l'assure au niveau de la paroi interne du manchon Y, la section non perforée T-1 étant disposée entre les deux packers et empêchant le passage du fluide de la formation dans le train. Il s'agit donc d'une variante d'amortisseur 15 et d'absorbeur limitant l'effet de la chute et de l'arrêt de la descente du train de tiges. la figure 9 représente une autre variante de suspension du train de tiges et de l'ensemble d'étanchéité, destiné à être abaissé dans le puits, de manière à coopérer avec deux 20 packers distants placés de part et d'autre de la formation ; l'extrémité supérieure du point T est suspendue en surface à un dispositif K dans une tête H de manière connue, la vanne principale M est associée à l'extrémité supérieure de la tête du train, de manière à commander l'écoulement en provenance 25 de ce train, la vanne X d'écoulement latéral et la canalisation F du tubage sont associées à la tête de la manière décrite précédemment. le trainj de .tiges descend à une profondeur prédéterminée dans le tubage, et il comprend une partie inférieure TS qui est 30 supportée de manière amovible en position supérieure par un cylindre 100 de commande ayant un alésage dans lequel peut coulisser un piston 101. Un joint 102 du piston assure l'étanchéité entre ce dernier et la paroi de l'alésage du cylindre .100, de manière à former un trajet continu d'écoulement dans la 35 section TS et le cylindre 100 jusqu'au train T et à la surface de manière classique. l'extrémité inférieure de la section TS comprend un organe W-1 de support et de butée associé au—dessus 72 17^96 16 2137975 d'une section T-1 elle-même montée entre un ensemble supérieur A-1 et un ensemble inférieur A-2 d'étanchéité, au voisinage de l'extrémité inférieure de la section inférieure. Un packer supérieur P-3 est disposé dans le tubage C au-dessus de la 5 formation F et un packer inférieur P-1 est monté dans le tubage au-dessous de la formation, comme dans le cas de la figure 4. la longueur de la section non perforée T-1 et la disposition des ensembleq&'étanchéité A-1 et A-2 est telle que, lorsque la section TS est abaissée de manière à amener la butée ¥-1 10 en coopération avec la surfac§6onique S-3 du packer P-3, l'ensemble supérieur A-1 coopère avec le packer P-3 en assurant l'étanchéité alors que l'ensemble A-2 coopère avec le packer P-1 en assurant l'étanchéité, la section non perforée empêchant le passage des fluides de la formation dans le train. 15 la section TS et la section T-1 associée à elle sont maintenues en position supérieure, représentée sur la figure 9, par la pression du fluide qui se trouve dans l'anneau 103 compris entre le tubage et le train, le fluide étant introduit au-dessous du dispositif E de suspension par la canalisation F et 20 la vanne X, en provenance d'une réserve 105 de fluide sous pression. la pression est suffisante pour que le piston 101 remonte dans le cylindre 100 malgré la pression exercée par les fluides présents dans le cylindre au-dessus du piston, et les sections TS et T-1 sont élevées dans la position supé-25 rieure représentée. Si en surface il arrive que la pression du fluide de commande de la réserve 105 agissant sur le piston 101 diminue, les sections TS et T-1 descendent en empêchant le passage des fluides de la formation à l'extrémité inférieure ouverte du train au-dessous de l'ensemble A-2, comme déjà décrit, 30 la section non perforée et les deux ensembles A-1 et A-2 coopérant de façon étanche avec les packers P-3 et P-1. la figure 10 représente une variante du dispositif de la figure 9, dans laquelle une canalisation séparée CFl de commande fluide est disposée entre la surface et un cylindre 35 fermé 110 qui comporte -une tête 116 de fermeture à son extré- interne mité inférieure et un joint 117 logé dans une gorge annulaire/ et assurant l'étanchéité au coulissement'entre la tête de fermeture et l'extérieur de la section TS. le piston 111, à l'extrémité 72 17496 17 2137975 supérieure de la section TS, peut coulisser dans le cylindre 110, et le joint 112 d'étanchéité qui est logé dans un^orge an- j6X"t6PI16 nulair^/du piston assure l'étanchéité entre celui-ci et le cylindre. Ainsi, une chambre 118 est formée dans le cylindre entre 5 la tête 116 et la face inférieure du piston 111, le fluide de commande sous-pression provenant de la canalisation GPL parvenant par un orifice 119 dans la chambre 118, de manière à élever le piston, donc la section TS et la butée W-1, ainsi que la section T-1 et les ensembles A—f et A-2. Le fluide de com-10 mande passe d'une réserve 115 en surface à la canalisation de fluide de commande et à la tête H, au-dessous du dispositif K de suspension qui supporte le train T de manière habituelle. Dans cette variante, l'étanchéité et la délimitation des fluides de la formation sont les mêmes que dans le dispo-15 sitif de la figure 9. Ce n'est plus l'anneau compris entre le tubage et le train de tiges qui permet le passage du fluide de commande, mais la canalisation CPL qui relie directement la réserve 115 de fluide sous pression à la chambre 118, de manière à élever le pistoijét la section TS, comme dans le 20 cas du dispositif de la figure 9. Par ailleurs, le fonctionnement de l'installation est le même et dans les cas où la pression dans la canalisation CPL disparaît ou diminue, les sections TS et T-1 descendent de manière à empêcher le passage des fluides de la formation. 25 La figure 11 représente un autre mode de réalisation de train de tiges, dans lequel le train allongé T comprend un absorbeur W constituant une butée et associé à proximité de l'extrémité inférieure du train, celui-ci comportant un ensemble supérieur A-1 et un ensemble inférieur A-2 d'étanchéité 30 disposés de part et d'autre de la section non perforée T-1. Les ensembles d'étanchéité et la section non perforée sont destinés à coopérer avec les packers P-3 et P-1 supérieur et inférieur, de manière à assurer l'étanchéité, comme décrit en référence à la figure 9. 35 L'extrémité supérieure du train T est associée à un cylindre élargi 120 qui peut coulisser sur un manchon tubulaire 130 porté à son extrémité supérieure par un dispositif K-1 de suspension placé dans le trou supérieur de diamètre réduit 72 17*96 18 2137975 d'une tête H-4 analogue à celle de la figure 1. Une tête 131 comportant une bride est disposée à l'extrémité supérieure du cylindre 120 et porte des joints externe et interne 132 et 133 assurant l'étanchéité entre la tête H et le manchon ; 5 la tête est portée par des tiges de verrouillage D qui sont maintenues par des pistons E et des vis d'arrêt J, comme dans le mode de réalisation de la figure 1. Lorsque, pour une raison quelconque, on veut empêcher lia. remontée des fluides de la formation F, on retire les tiges 10 D, si bien que la tête 131 descend jusqu'à ce que la butée ¥ coopère avec la surface conique S-3 de l'extrémité supérieure du packer B-3 en empêchant la descente du train et le passage des fluides de la formation. Toute détérioration de la tête H provoque le retrait 15 des tiges D qui ne supportent plus la tête 131 à l'extrémité supérieure du cylindre 120 et permettent la descente ou la chute du train de tigesjqui ferme le passage vers la surface aux fluides de la formation. Evidemment, il est possible d'introduire une tige con-20 venable ou un autre outil dans le manchon 130 et dans le train T, de manière qu'il coopère avec ce dernier et le replace dans une position telle que la tête 131 est disposée au-dessus des tiges B dans la tête H. le fonctionnement de la section de fermeture du train de tiges,qui comprend la section non per-25 forée, T-1 et les ensembles d'étanchéité A-1 et A-2 ainsi que les packers P-3 et P-1, est le même que celui de plusieurs modes de réalisation précédemment décrits, la différence, dans cette installation, réside dans la suspension du train de tiges qui assure "un trajet continu d'écoulement permettant la chute 30 ou la descente du train en cas: d'urgence ou de -catastrophe. Evidemment, on peut pomper vers le bas les fluides de charge dans le manchon 1 30^ et le train T, le cas échéant, après remise en position de la bride 131 au-dessus des tiges D, le cas échéant. De plus, on peut introduire un fluide de charge par la canali-35 sation F et la vanne X, de manière à l'introduire dans la tête en chargeant l'anneau compris entre le tubage et le train au-dessus du packer P-3, le cas échéant! J 72 17496 19 2137975 On se réfère maintenant à la figure 12 qui représente une installation pratiquement identique à celle de la figure 3, et destinée à être utilisée avec une tête du type représenté sur la figure 1. l'installation comprend un tubage et des packers 5 tels que décrits et représentés sur les figures 1 et 3, notamment le manchon Y associé au packer supérieur P-2. l'installation comprend aussi un ensemble comprenant le train de tiges T, muni de plusieurs ensembles A-1, A-2 et A-3 d'étanchéité, distants longitudinalement, à l'extrémité inférieure du train. 10 la section non perforée T-1 est disposée entre les ensembles A-1 et A-2. Au-dessus de l'ensemble A-3, le train comporte un dispositif ¥ d'absorption de choc formant butée. De plus, le ~~ train comporte un ou plusieurs orifices latéraux 200 disposés entre les ensembles A-1 et A-3, de manière à permettre le passage 15 des fluides entre l'intérieur du train de tiges etjl'anneau 201, compris entre ce train de tiges etjle tubage C, lorsque le train se trouve dans la position supérieure représentée sur la figure 12. fo. le fonctionnement de l'installation représentée sur les 20 figures 12 et 13 est pratiquement identique à celui des installations des figures 1 et 3, en ce qui concerne l'élévation et Rabaissement du train T entre la position de production de la figure 12 et la position d'arrêt de la figure 13. lorsque le train se trouve dans la position supérieure représentée sur 25 la figure 12, les fluides pénètrent dans le tubage C par les perforations I, remontent par l'extrémité inférieure de la section T-1 dans la partie principale ou supérieure du train T au-dessus du packer P-2. Au niveau de l'orifice 200, une partie des fluides passe dans l'anneau 201. les fluides remon-30 tent alors vers la tête par le train T d'une part et l'anneau 201 d'autre part, si bien que la perte de charge est notablement réduite,en comparaison de celle qu'on observe avec un passage-dans le train uniquement, lorsque ce dernier est abaissé, comme décrit précédemment, et pour les diverses raisons citées, 35 l'extrémité inférieure de la partie T-1 comprenant l'ensemble A-2 vient coopérer de façon étanche avec le packer P-1. la butée W prend appui contre la surface S-2 du packer supérieur P-2, les deux ensembles A-1 et A-3 qui sont disposés de part et 72 17496 20 2137975 d'autre de l'orifice 200 coopérant avec le manchon W en assurant l'étanchéité autour du train au-dessus et au-dessous de l'orifice, la section T-1 disposée au niveau de la formation F empêche le passage des fluides dans le train, du fait de sa coopération 5 avec le packer inférieur au-dessous de la formation et avec le manchon Y au-dessus. Ainsi, l'installation des figures 12 et 13 permet la circulation des fluides, à la fois dans un train de tiges et dans un anneau compris entre un tel train et Tin tubage, et permet l'interruption de l'écoulement lorsque 10 le train descend. la figure 14 représente une installation dans laquelle l'extrémité supérieure du train T est supportée par la tête H par un dispositif E de suspension qui assure l'étanchéité entre la tête et l'extrémité supérieure du train et dirige les fluides 15 vers le haut, comme décrit précédemment, par l'intermédiaire de la vanne principale M. Un orifice latéral 1 est réalisé dans la tête du train et est associé à une canalisation Y reliée à la tête et comportant une vanne X destinée à la commande du débit des fluides provenant de l'anneau 220 disposé entre le 20 tubage C et le train T. Un ensemble inférieur TS-1 mobile longi-tudinalement et constituant une partie du train de tiges est suspendu de manière à pouvoir se déplacer longitudinalement à l'extrémité inférieure du train T. l'ensemble mobile est supporté par un cylindre 221 fixé, par exemple par lissage à 25 l'extrémité inférieure du train T. le cylindre comprend une partie supérieure 222 dont le diamètre est seulement légèrement supérieur à celui du train T, et une partie inférieure 223 agrandie, l'ensemble TS-1 a une partie supérieure 224 qui comporte un piston annulaire externe 225 portant un joint 230 30 assurant l'étanchéité avec la partie supérieure 222 de diamètre réduit du cylindre. Au-dessous du piston 225, la partie 224 se trouve à une certaine distance dans la partie 222 et délimite un espace annulaire 231 dans la partie supérieure du cylindre. Un piston intermédiaire 232 est fixé automne la partie 224 35 dans la partie inférieure 223 du cylindre. Un orifice latéral 233 de la partie 223 fait communiquer l'anneau 231 au-dessus du piston 232 avec l'anneau 222. Un orifice latéral 234 de la partie 224 fait communiquer au-dessous du piston 232 l'intérieur 72 17,496 21 2137975 du train de tiges avec l'anneau 235 délimité autour du train 224 dans la partie inférieure 223. Un anneau d'étanchéité 240 porté à l'extrémité inférieure 223 assure l'étanchéité autour de la partie 224, de manière que le train puisse descendre ou remonter dans 5 le cylindre tout en assurant l'étanchéité. I'extrémité inférieure de la partie 224 est associée à un raccord 250 comportant des cavités internes formant un dispositif de montage d'un bouchon amovible 251 qui ferme le train au niveau du raccord. Une partie inférieure 252 du train est associée au raccord 250 et comprend 20 la butée précédemment décrite ¥ et les ensembles distants d'étanchéité A-1, A-2 et A-3. Le tubage comprend les packers supérieur et inférieur P-2 et P-1, ainsi que le manchon Y qui dépasse sous le packer supérieur. Un orifice latéral 260 est disposé dans la partie inférieure entre les ensembles A-1 et A-3. Cette 15 partie inférieure, qui porte la référence T-1, n'est pas perforée, comme décrit, entre les ensembles A-1 et A-2. Une réserve convenable de fluide sous pression 270 est reliée par une canalisation 271 et une vanne 272 de la tête du puits à une extrémité supérieure du train T, de manière à lui transmettre du fluide 20 sous pression destiné au support et à l'élévation de l'ensemble TS-1. Dans l'installation de la figure 14, l'ensemble TS-1 se trouve dans sa position supérieure lorsque le puits est en production. L'ensemble suspendu est maintenu en position élevée 25 par un fluide convenable de commande provenant de la réserve 270 par la canalisation 271 et la vanne 272 et pénétrant dans le train T. Le fluide sous pression passe dans le train et sort par l'orifice 234 pour pénétrer dans l'anneau 235 au-dessous du piston 232. Le fluide de l'anneau 235 exerce une force 30 dirigée vers le haut sur le piston 232 et assure ainsi la suspension de l'ensemble TS-1 dans la position supérieure représentée. L'orifice 233 du cylindre permet au fluide sous pression de passer dans l'anneau 220, vers la partie supérieure du piston 232, et, évidemment, la pression du fluide de commande doit 35 dépasser celle du fluide qui se trouve dans l'anneau du tubage. Le bouchon 251 empêche que la pression ne se transmette vers le bas dans le train de tiges,au-dessous du raccord 250. Dans cette position supérieure de l'ensemble suspendu, le fluide passe 72 17496 22 2137975 de la formation F au tubage par les perforations I, remonte dans la section T-1 au-dessus du packer P-2 et passe dans l'anneau 220 par les orifices 260. Les fluides remontent tous vers la tête dans l'anneau 220 et sortent du puits par l'orifice. 5 latéral L, la canalisation Y et la vanne X. Lorsqu'on veut interrompre l'écoulement du fluide, soit en cas de danger détecté au niveau de la réserve 270 de fluide sous pression, soit intentionnellement, par commande de cette réserve, la pression est abaissée dans le train T et dans l'anneau 235, grâce à l'ori-10 fice 234. La pression dans le train est réduite, au moins à la valeur pour laquelle celle de l'anneau exercée par l'intermédiaire de l'orifice 233 au-dessus du piston 232 et le poids de l'ensemble TS-1 asure la descente de l'ensemble du train. Cet ensemble tombe jusqu'à ce que la butée ¥ coopère avec la 15 surface S-2 du packer supérieur P-2. L'orifice 233 de la partie 223 disposée au-dessus du piston 232 permet à ce dernier de descendre dans le cylindre sans aspiration empêchant la descente. L'ensemble inférieur A-2 se déplace dans le packer P-1, alors que l'orifice 260 passe dans le manchon Y, si bien que les 20 ensembles A-1 et A-3 assurent l'étanchéité dans le manchon V, au-dessus et au-dessous de l'orifice. La section .non perforée T-1 est disposée en face de la formation F, si bien que le fluide de celle-ci ne peut pas passer dans le tube. Ainsi, lorsque l'ensemble TS-1 se trouve en position inférieure, le puits ne 25 produit aucun fluide de la formation F. L'installation des figures 14 et 15 permet le passage du fluide de la formation dans le tubage vers la tête sous la commande de l'ensemble mobile élevé ou abaissé par du fluide sous pression, transmis à l'ensemble TS-1 par l'intermédiaire du train et de la tête. 30 De préférence, l'ensemble TS-1 doit être disposé suffisamment bas dans le puits pour que le poids du train qui tombe lorsque le puits est fermé soit minimal. De plus, l'ensemble TS-1 doit avoir une profondeur suffisante pour que la section du piston 232 soit minimale et permette une section annulaire maximale 35 d'écoulement autour du cylindre 223 dans le tubage C. L'ensemble TS-1 ne doit pas se trouver à une profondeur telle qu'il ne peut pas descendre en position de fermeture du fait de la 72 17496 23 2137975 forcé exercée vers le haut par la pression régnant au fond du puits. Lorsqu'on veut à nouveau remettre le puits en production, on peut introduire du fluide sous pression de la réserve 270 dans le train T, de manière qu'il exerce une force sur le piston 5 232 et élève l'ensemble TS-1 erjle ramenant à la position de la figure 14. Il faut noter que, le cas échéant, le packer inférieur P-1 n'est pas nécessaire à la fermeture du puits, car le train est bouché au niveau du raccord 250 et l'orifice 260 est fermé dans la position inférieure de l'ensemble TS-1, 10 comme représenté sur la figure 15. On voit que l'invention concerne un procédé de commande de débit d'un puits, selon lequel le train de tiges est abaissé, intentionnellement ou à la suite d'une détérioration ou de la destruction du dispositif de suspension en surface, si •15 bien que la production des fluides de la formation est interrompue. Dans plusieurs modes de réalisation représentés, le train peut être mis en position par soulèvement et remise du puits en production, une fois que les conditions ayant provoqué la fermeture ont disparu, les détériorations éventuelles en surface 20 ayant été supprimées. On voit aussi qu'on a décrit et représenté au moins un mode de réalisation dans lequel un packer unique est associé à une section non perforée et à des organes d'étanchéité, l'ensemble assurant l'interruption du passage des fluides de la formation dans le train de tiges.De plus, on 25 voit que l'invention concerne aussi un dispositif d'absorption de choc destiné à réduire la détérioration du train de tiges lors de son abaissement ou de sa chute. On voit de plus que certains des modes de réalisation décrits permettent de reprendre la production du puits à l'aide de fluide de commande 30 sous pression introduit par une canalisation de commande ou dans le train de tiges, ce fluide exerçant une force d'élévation de la partie inférieure du train, sur une tête de piston, de manière à permettre à nouveau l'écoulement du fluide dans le train de tiges, le cas échéant. 35 Certains modes de réalisation permettent aussi la pro duction par écoulement des fluides dans l'anneau compris entre le tubage et le train de tiges, vers la tête du puits. J 72 17496 24 2137975 Il est bien entendu que l'invention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel, et qu'on pourra apporter toute équivalence technique dans ses éléments constitutifs, sans pour autant sortir du cadre de l'invention, qui est défini dans les revendications annexées. 72 17496 25 2137975 EEYERDICAJIOITS 1. Appareil de commande du débit de fluide provenant dlun puits dans lequel est disposé un train de tiges- et un tubage,/assurant la communication avec une formation productrice 5 entourant le puits, ledit appareil étant caractérisé en ce qu'il comprend un conducteur de fluide du puits, disposé dans le tubage, et ayant un dispositif d'entrée de fluide , en communication avec la formation, un packer placé dans le puits au-dessus de la communication du tubage et du conducteur avec 10 la formation, un dispositif assurant l'étanchéité entre le packer et le tubage et le conducteur, de manière à empêcher le passage du fluide dans l1anneau compris entre eux, un dispositif fermant le dispositif d'entrée de fluide du conducteur lors de la descente d'une partie au moins du conducteur d'une position 15 supérieure à une position inférieure dansée puits, Tin dispositif de support de ladite partie du conducteur dans sa position supérieure dans laquelle l'entrée de fluide est ouverte en permettant le passage du fluide de la formation vers la surface par l'intermédiaire du dispositif d'entrée et d'au moins une 20 partie du conducteur, le dispositif de support pouvant être libéré ou commandé de manière à permettre la descente de ladite partie du conducteur vers sa position inférieure, en empêchant le passage du fluide, de la formation dans le dispositif d'entrée. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en 25 ce que le dispositif de support comprend un second dispositif de support de ladite partie du conducteur dans sa position inférieure . 3. Appareil de commande du débit d'un fluide provenant d'un puits, comportant un train de tiges et un tubage en commu- 30 nication avec[une formation productrice, caractérisé en ce qu'il comprend un packer placé dans le tubage et coopérant de façon étanche avec celui-ci au-dessus de la communication entre le tubage et la formation productrice, un conducteur de fluide descendant depuis la surface, passant dans le packer et ayant au 35 moins une partie mobile, longitudinalement entre des positions supérieure et inférieure, un dispositif d'introduction dans le conducteur, disposé au-dessous du packer, un dispositif 72 17496 26 2137975 fermant le dispositif d' introduction lors de la descente de la partie mobile du conducteur de sa position supérieure à sa position inférieure, un premier dispositif de maintien de la partie mobile du conducteur dans la position supérieure, assurant que le dispo~ 5 sitif d'introduction est ouvert et permet le passage des fluides de la formation dans le dispositif d'introduction et le conducteur vers la surface, ce dispositif de maintien pouvant être libéré ou commandé de manière que la partie mobile du conducteur descende depuis sa position supérieure vers sa position inférieure, 10 enfermant le dispositif d'introduction et en empêchant le passage du fluide dans le conducteur, et m second dispositif de maintien de ladite partie mobile, dans sa position inférieure dans laquelle le dispositif d1 introduction est fermé. 4. Appareil selon la revendication 3, destiné à la com-15 mande du débit en cas de catastrophe ou de danger, caractérisé en ce que les dispositifs de maintien sont des dispositifs de support, capables de libérer ladite partie mobile du conducteur. 5. Appareil de commande du débit des fluides d'un puits en cas de catastrophe ou de danger, caractérisé en ce qu'il comprend 20 un train de tiges placé dans un tubage et communiquant avec la formation productrice entourant le puits, un packer placé dans le tubage et coopérant -de façon étanche avec celui-ci au-dessus de la communication du tubage avec la formation productrice, un conducteur de fluide placé entre la surface et un point 25 disposé au-dessous du packer, au moins un dispositif d'introduction placé dans la paroi du conducteur au-dessous du packer, un dispositif de fermeture du dispositif d'introduction lors de la descente de la partie inférieure du conducteur, un dispositif de support de la partie inférieure du conducteur, 30 dans une position telle que le dispositif d'introduction est Ouvert et permet le passage des fluides de la formation dans le conducteur, vers la surface, le dispositif de support pouvant être libéré de manière à permettre que la partie inférieure du conducteur descende vers une position dans laquelle 35 le dispositif d'introduction est fermé aux fluides de la formation, et un dispositif de butée destiné à supporter la partie inférieure du conducteur une fois que celui-ci est descendu dans une position dans laquelle le dispositif d'introduction 72 17496 27 2137975 est fermé au. passage du fluide. 6. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en .de plus ' ce qu'il comprend/un second packer inférieur placé dans le tubage et coopérant de façon étanche avec celui-ci au-dessous de la 5 communication entre le tubage et la formation productrice et au-dessus du fond du puits, une section non perforée associée au conducteur et ayant une longueur suffisante entre les deux packers pour que, lorsque le conducteur est disposé de manière que la section non perforée se trouve entre les deux packers, 10 le passage des fluides de la formation dans le tubage et le conducteur soit impossible, le dispositif de support aôsurant le maintien du conducteur dans une position dans laquelle la partie inférieure de là section non perforée coopère de façon étanche avec le packer supérieur et pouvant être libéré pour 15 permettre la descente du conducteur vers une position dans laquelle la section non perforée est disposée entre les deux packers, en coopération étanche avec eux, et empêche . le passage des fluides de la formation dans le tubage et le conducteur, le dispositif de butée étant un second dispositif de 20 support du conducteur dans la dernière position. 7. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que le premier dispositif de maintien de la partie mobile du conducteur en position supérieure comprend un dispositif manosensible, agissant sur la section mobile du conducteur, 25 de manière à la maintenir dans la position supérieure, et commandé par une réduction de la pression du fluide, de manière à permettre que la partie mobile du conducteur descende vers sa position inférieure. 8. Appareil selon la revendication 7, caractérisé en 30 ce que le dispositif manosensible comprend un piston et un cylindre associés au conducteur, au-dessus du dispositif d'introduction, de manière à élever la partie du conducteur qui est disposée au-dessous du dispositif manosensible en maintenant le dispositif d'introduction en position d'ouverture, 35 le piston et le cylindre pouvant être commandés de manière à ramener le conducteur dans une position dans laquelle le dispositif d'introduction permet le passage des fluides dans le conducteur, après que ce dernier a descendu en fermant le dispositif d'introduction. 72 17496 28 2137975 9. Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comprend vin dispositif assurant le passage du fluide sous pression vers le piston et le cylindre, par l'intermédiaire du conducteur et comprenant un premier orifice latéral du conducteur, un dispo-5 sitif comprenant un second orifice latéral du conducteur, cet orifice étant disposé au-dessus du packer lorsque la partie du conducteur qui comprend cet orifice se trouve dans sa position supérieure, et un dispositif destiné à fermer le passage du conducteur entre les deux orifices latéraux. 10 10. Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce que le premier dispositif de support comprend un dispositif manosensible associé à la partie mobile du conducteur et commandé par un fluide de commande sous pression, de manière à maintenir la, partie mobile en position supérieure en laissant 15 les fluides passer vers la surface par l'intermédiaire du dispositif d'introduction et du conducteur, le dispositif manosensible pouvant être'commandé de manière à permettre la descente de la partie mobile lors de la suppression de la pression du fluide. 20 11. Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que le dispositif manosensible est commandé par du fluide sous pression, de manière à remonter la section mobile du conducteur de sa position inférieure à sa position supérieure en as'surant l'ouverture du. dispositif d'introduction 25 et le passage dans le conducteur des fluides vers la surface. 12. Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce que le premier dispositif de support comprend un piston et tin cylindre hydraulique , un dispositif destiné à transmettre du fluide de commande sous pression dans le cylindre, de manière 30 qu'il agisse sur le piston en déplaçant la partie mobile du conducteur vers la position supérieure et qu'il la maintienne dans cette position, le dispositif d'introduction étant ouvert et permettant le passage des fluides de la formation dans le conducteur et vers la surface. 35 13. Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que le conducteur de fluide de commande sous pression est commandé de manière à supprimer la pression exercée sur le piston, de façon que la partie mobile du conducteur descende en fermant le dispositif d'introduction» 72 17496 29. 2137975 14. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que le dispositif de support de l^artie inférieure du conducteur dans la position dans laquelle le dispositif d'introduction permet le passage des fluides dans le conducteur, 5 comprend un piston placé sur la partie mobile et un cylindre placé sur le conducteur au-dessus de cette partie mobile, et un dispositif destiné à diriger du fluide de commande sous sur le pression dans le cylindre, de maniéré que le fluide agisse/piston en déplaçant celui-ci et la partie inférieure mobile du conducteur 10 vers le haut, vers la position d'ouverture, le dispositif de support permettant, lors de la suppression de la pression du fluide agissant sur le piston, que la partie mobile du conducteur descende vers la position de fermeture. 15. Appareil selon la revendication 14, caractérisé en 15 ce que le piston et le cylindre sont commandés de manière à recevoir du fluide de commande sous pression et à remonter le piston de manière à élever la partie mobile du conducteur en assurant l'ouverture du dispositif d'introduction au fluide de la formation remontant dans le conducteur vers la surface. 20 16. Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend, en surface, un dispositif de support du conducteur dans une position dans laquelle la partie inférieure de la section non perforée associée au conducteur coopère de façon étanche avec le packer supérieur, et un dispositif de 25 support de la section non perforée en coopération étanche avec les deux packers, lorsque le train de tigegêst descendu dans le puits pour une raison quelconque. 17. Appareil selon la revendication 16, caractérisé en ce que le dispositif de support de la section non perforée en 30 coopération étanche avec les deux packers, lors de la fermeture du passage des fluides de la formation dans le conducteur et le tubage vers la surface, assure la coopération de l'extrémité inférieure du conducteur avec le fonds du puits. 18. Appareil selon la revendication 16, caractérisé en 35 ce qu'une butée est associée au conducteur au-dessus de l'extrémité supérieure de la section non perforée et est destinée à coopérer avec le packer supérieur en supportant la section non perforée, en coopération étanche avec les packers, lorsque le 72 17496 30 2137975 train de tiges est descendu pour une raison quelconque, le passage des fluides de la formation vers la surface par l'intermédiaire du train de tiges et du tubage étant interrompu. 19. Appareil selon la revendication 6, caractérisé en 5 ce que le conducteur comprend un orifice latéral placé au- dessus de la section non perforée et au-dessus du packer supérieur lorsque la section non perforée se trouve en position supérieure, dans laquelle les fluides peuvent passer dans l'anneau compris dans le tubage autour du conducteur, au-dessus 10 du packer, l'orifice latéral étant fermé lorsque la section non perforée est disposée entre les packers. 20. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le conducteur a au moins une partie mobile longitu-dinalement d'ans le puits. 15 21. Appareil selon la revendication 20, caractérisé en ce que la partie mobile du conducteur comprend un orifice placé au-dessus du packer lorsque ladite partie se trouve en position supérieure, les fluides passant au-dessus du packer, l'orifice étant fermé de façon étanche lorsque ladite partie se trouve 20 en position inférieure. 22. Appareil selon la revendication 21, caractérisé en ce que le dispositif de support comprend un dispositif manosensible recevant du fluide de commande par l'intermédiaire du conducteur. 25 23 Appareil selon la revendication 22, caractérisé en ce que le premier dispositif de support comprend un dispositif destiné à élever et abaisser la section non perforée sous la commande d'un fluide sous pression introduit dans le puits par le conducteur, ce dernier étant fermé au-dessus de l'orifice 30 latéral. 24. Appareil de commande du débit de fluides provenant d'un puits^en cas de catastrophe ou de danger, caractérisé en ce qu'il comprend un train de tiges et un tubage montés dans un puits et communiquant avec une formation productrice entourant 35 le puits, un packer disposé dans le tubage et coopérant de façon étanche avec celui-ci au-dessus de la communication entre le tubage et la formation productrice, un conducteur de fluides 72 17496 31 2137975 entre la surface et un point disposé au-dessus du packer, un ensemble télescopique de conducteur de fluides porté à 1*extrémité inférieure du conducteur, ledit ensemble comprenant un cylindre fixé à l'extrémité inférieure du conducteur, une section 5 de train ayant une partie supérieure coopérant de façon télescopique avec le cylindre et ayant une partie inférieure destinée à se déplacer dans le packer de manière à empêcheijie passage des fluides de la formation productrice dans le packer lorsqu'elle est en position inférieure et à permettre ce passage par l'inter-10 médiaire du packer et de l'anneau compris autour du conducteur, à l'intérieur du tubagei lorsque la section se trouve en position supérieure, un piston annulaire placé sur la section tubulaire dans le cylindre, un dispositif à orifice disposé dans la section tubulaire au-dessus du piston annulaire et destiné à transmettre 15 du fluide de commande sous pression provenant du conducteur dans le cylindre, au-dessous du piston annulaire, de manière à élever le conducteur vers la position supérieure, et à le supporter dans cette position, et que les fluides de la formation remontent par le packer dans ledit anneau, ladite section tubu-20 laire étant libérée et descendant dans le packer de manière à interrompre le passage des fluides dans le packer, et un bouchon placé dans la section du train de tiges qui se trouve au-dessous du dispositif à orifice et destiné à commander le passage du fluide provenant du conducteur vers le dispositif à 25 orifice et à empêcher l'écoulement de.s fluides de la formation dans le conducteur, depuis la partie disposée au-dessous du bouchon, de manière que les fluides de la formatioi^èirculent dans l'anneau du tubage au-dessus du packer. 25. -Procédé de commande de l'écoulement des fluides d'un 30 puits en cas dé catastrophe ou de danger, caractérisé en ce qu'on supporte un conducteur comportant un dispositif d'introduction disposé dans le puits, on assure l'étanchéité entre le conducteur au-dessous du dispositif d'introduction et le trou du puits au-dessus de la formation productrice, on descend 35 au moins une partie du conducteur comportant le dispositif d'introduction dans le puits lors d'une catastrophe ou d'un danger, de manière à fermer le dispositif d'introduction du conducteur en maintenant l'étanchéité entre le conducteur et 72 17496 32 2137975 le trou du puits au-dessus de la formation, de manière que les fluides de celle-ci ne puissent pas passer dans le conducteur ou le trou du puits vers la surface. 26. Procédé selon la revendication 25, caractérisé en 5 ce qu'il comprend, de plus, une phase d'élévation de la partie du conducteur depuis la position dans laquelle le dispositif d'introduction est fermé dans une position de réouverture de ce dispositif d'introduction, les fluides pouvant passer dans" le conducteur de manière à atteindre la surface. 10 27. Procédé de commande de l'écoulement de fluides d'un puitgên cas de catastrophe ou de danger, caractérisé en ce qu'on supporte un conducteur ayant un dispositif d'introduction à proximité de son extrémité inférieure dans le puits, on assure l'étanchéité entre la partie inférieure du conducteur 15 au-dessus du dispositif d'introduction et au-dessous du trou du puits qui se trouve au-dessus de la formation productrice, on libère le support d'une partie au moins du conducteur, de trou du manière que cette parti^descende dans le/puits en cas de catastrophe ou de danger, on assure l'étanchéité entre le conducteur 20 et le trou du puits en un point disposé au-dessous de la formation tout en maintenant l'étanchéité entre le conducteur et le trou du puits au-dessus, de la formation, de manière qu'une section non perforée du conducteur soit disposée entre les deux dispositifs d'étanchéité ainsi formés en assurant laferme-25 ture du trou du puits pour les fluides de la formation qui ne peuvent pas remonter par le conducteur ou par le puits vers la surface. . 28. Procédé suivant la revendication 27, caractérisé en ce qu'on dispose dans la partie inférieure du conducteur, 30 au-dessus du dispositif d'introduction, une section non perforée comportant plusieurs ensembles d'étanchéité disposés de manière que la partie inférieure des ensembles d'étanchéité coopère avec le joint supérieur au-dessus de la formation, la partie inférieure du conducteur étant mobile vers une position dans 35 laquelle les ensembles d'étanchéité coopèrent avec le joint inférieur au-dessous de la formation tout en maintenant la partie supérieure des ensembles d'étanchéité en coopération étanche avec le joint placé à l'extrémité supérieure de la 72 17496 33 2137975 section non perforée disposée au-dessus de la formation, et on supporte le train de tiges ou le conducteur comportant les ensembles d'étanchéité dans cette position de coopération étanche avec les joints. 5 29. îrocédé selon la revendication 28, caractérisé en ce qu'on supporte les ensembles d'étanchéité sur le conducteur à l'aide d'ur^êpaulement coopérant avec le joint supérieur, de manière que les ensembles d'étanchéité soient suspendus en coopération étanche avec les joints supérieur et 10 inférieur. 30. Procédé selon la revendication 28, caractérisé en ce qu'on supporte le conducteur à son extrémité inférieure par coopération de celle-ci avec l§£ond du trou du puits.