Dans la construction des véhicules automobiles de transport des personnes, il est souvent prévu qu'une partie du toit soit repliable ou escamotable pour permettre aux passagers d're à l'air libre. Ces "toits ouvrants" présentent une position fermbe, où la continuité du toit avec le reste de la carrosserie est rétablie1 notamment à cause des intempéries, une position d'ouverture maximum qui correspond au dégageant ou à l'escamotage de la prtie ouvrante du toit et des positions d'ouvertures intemédiaires qui doivent hêtre stables malgré les impulsions reçues par le véhicule. Les toits ouvrants se répartissent en deux grandes classes: dans la presibre, le toit est un panneau rigide se déplaçant d'un seul bloc, solution souvent assez lourde, tandis que dans la seconde, le toit peut autre replié pour dégager une ouverture. Cette action de dégagement résulte de la structure du toit ouvrant colportant une membrane souple, imperméable, qui est soit tendue, quand le toit est ferlé soit repliée, par exemple en accordéon, quand le toit est au moins partiellesent ouvert.La réalisation de toits ouvrants repliables comportant une membrane souple implique la solution simultanée de plusieurs problèmes : réalisation d'un toit isperiéable en tendant une toile au-dessus de l'ouverture, accostage étanche de ce toit sur la carrosserie, positionnement et blocage du toit dans les positions désirées : fermeture, ouverture complète ou partielle. C'est toujours possible si on accepte des dispositifs compliqués, lourds, encombrants, chers. C'est pour éviter ces inconvénients que l'invention propose un dispositif à commande manuelle de déploieient, de repliement, de blocage et d'étanchéité d'un panneau destiné à couvrir et à découvrir une ouverture limitée par un cadre sensiblement rectangulaire comportant une membrane élastiquement déformable fixée entre une partie fixe et un carter mobile formé de deux pièces articulées l'une sur l'autre où le déploiement et le repliement du panneau sont réalisés par le glissement, dans le sens convenable, du carter mobile le long de deux guides sensiblement parallèles, fixés sur le cadre délimitant 1 'ouver- ture à couvrir, ledit glissement étant maintenu égal le long de deux guides par le roulement sans glissement de deux pignons constamment en prise sur deux crémaillères parallèles, symétriques 1 'une de 1 'autre par rapport à un plan, solidaires du cadre délimitant l'ouverture à couvrir et fixées latéralement sur ledit cadre, ayant chacune un écartement sensiblement constant avec le guide situé sur le même côté du cadre qu'elle, lesdits pignons comportant des dents de même pas que celles des crémail- lères, étant bloqués sur un arbre solidaire en translation du carter, la membrane élastiquement déformable étant située à l'ex- térieur de l'ouverture à couvrir et présentant un profil en accordéon plus ou moins accentué par l'action, à l'encontre de la membrane, de ressorts poussant des arceaux libres à l'exté- rieur d'arceaux guidés solidaires de la membrane, où le blocage du carter dans toute position choisie de déploiement du dispositif est réalisé par la déformation, sous l'action d'une came commandée par la poignée de manoeuvre réalisant l'étanchéité du dispositif à la fin de son déploiement, d'un élément élastique, bloqué sur l'arbre solidaire en translation du carter1 Jusqu'à son appui contre une cage solidaire du carter, où l'étanchéité est réalisée d'une part1 par la tension de la membrane élastiquement déformable entre sa partie fixée et le carter mobile sous l'action d'un excentrique commandé par la poignée de manoeuvre et d'autre part, par la compression d'un élément élastique disposé à la périphérie du cadre entourant l'ouverture par une pièce constitutive du carter mobile coiffant partiellement l'ouverture à fermer sous 11 action de cames, solidaires de ladite pièce, entraînées simultanément en rotation par le basculement des manetons correspondants d'un élément de vilebrequin, porté par le carter, la rotation dudit élément de vilebrequin étant cowman, dée par le soulèvement, sous l'effet de l'avancement du dispositif vers sa position de fermeture, d'un prolongement dudit élément de vilebrequin contre une butée solidaire de la crémaillère correspondante. Diverses autres caractéristiques de l'invention ressortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit. Une forme de réalisation de l'objet de l'invention est représentée, à. titre d'exemple non limitatif, aux dessins annexés. La fig. 1 est une vue partielle en plan avec arraché partiel de la partie avant du toit ouvrant selon l'invention. ba fig. 2 est une coupe de la fig. 1 selon la ligne Il-Il. La fig. 3 est une coupe de la fig. 1 selon la ligne III-III. La fig. 4 est une coupe de la fig. 1 selon la ligne IV-IV. La fig. 5 est une vue partielle en coupe avec arraché partiel du toit ouvrant, selon la ligne Y-V de la fig. 1. La fig. 6 est une vue en plan de la cosBande du dispositif de blocage et d'étanchéité en position de libération de la manoeuvre du toit ouvrant. La fig. 7 est une vue en plan de la 'Orne conande en position de fermeture du toit ouvrant. La fig. 8 est une coupe selon la ligne VIII-T de la fig. 6. La fig. 9 est une coupe selon la ligne Ix-Ix de la fig.6 La fig.10 est une coupe selon la ligne I-X de la fig.7. La fig.11 est une coupe selon la ligne XI-XI de la fig. 7. La fig.12 représente une vue partielle en coupe d'un arceau libre. La fig. 13 rep:éaente une vue partielle en coupe d'un arceau guidé. La fig.14 représente une vue partielle en coupe de l'articulation d'un arceau libre sur un arceau guidé. La fig.15 est une vue partielle en perspective avec arraché partiel des dispositions de montage relatif entre les arceaux libres et guidés. Le toit ouvrant 21 selon l'invention comprend un cadre 23 sensiblement rectangulaire, une membrane extérieure 25 souple, imperméable, légèrement élastique, fixée sur des arceaux transversaux 27, 227, un dispositif d'accostage 29, un voile inté- rieur 225 souple. Sur chacun des côtés latéraux du cadre 23, fixé à la carrosserie proprement dite d'une voiture et s'y raccordant, sont fixés une crémaillère 31 et un guide 33 épousant tous deux sensiblement la courbure du côté correspondant au cadre 23 dans le sens longitudinal et dans le sens latéral. Chague guide 33 est forme d'une bande 34 continue, rigide, liée au cadre 23 par exemple par l'intermédiaire d'une autre bande 134 également continue dont elle est le prolongement au-delà d'une pliure 135. La bande 34 et la crémaillère 31 ménagent donc entre elles un écartement sensiblement constant. La membrane 25, par exemple une toile spéciale, est fixée de manière étanche par des moyens connus-d'une part sur la partie arrière 35 du cadre- 23 d'autre part sur la visière 43, partie supérieure du dispositif d'accostage 29 ; elle est également solidarisée aux arceaux--??, 227 qui se trouvent placés à son intérieur ; quand-elle est complètement déployée, elle couvre entièrement le cadre 23 et le déborde même pour s'appliquer de façon étanche sur la partie de la carrosserie entourent le cadre ; sjllon, elle est repliée selon un profil en accordéon dont les plis ont une profondeur variable selon ce.qui est expliqué plus loin. Le voile intérieur 225 est un plafond vis-à-vis des passagers du véhicule et les isole des mécanismes du toit ouvrant. Ce voile souple 225 est fixé par des moyens connus sur la partie intérieure du dispositif d'accostage 29, la partie arrière 35 du cadre 23, les parties intérieures des arceaux 27, 227. Le voile 225 se déplie et se replie en accordéon selon un mouvement parallèle à celui de la membrane 25 lors de la manoeuvre du toit ouvrant 21 puisqu'il est lié aux arceaux 27, 227. Les arceaux 27, 227, qui s'étendent transversalement d'un c8té latéral à l'autre du cadre 23, présentent chacun une bande supérieure 229 qui est prolongée pour surplomber les côtés latéraux du cadre 23 et qui est cintrée pour se raccorder sensiblement au galbe dé la carrosserie. Sur ces bandes 229 est solidarisée la membrane 25 par des moyens connus. Les arceaux 27 sont maintenus entre les deux guides latéraux 33 par l'intermédiaire de deux fentes 39 ménagées près de chacune de leurs extrémités et placées à cheval sur les guides 33. Les mouvements des arceaux 27 correspondant soit à l'ouver- ture soit à la fermeture du toit ouvrant ne peuvent donc s'effectuer que le long des guides 33. Les matières dont sont constituées les fentes 39 et les bandes 34 sont choisies ou traitées pour que leur frottement réciproque soit faible, les fonctions de support et de guidage des ensembles 34-39 étant prépondérantes. Les arceaux 227 ne comportent pas de moyen de liaison directe avec les guides 33 et ne sont pas directement solidaires du cadre 23. Chaque arceau libre 227 est intercalé soit entre deux arceaux guidés 27 consécutifs, soit entre un arceau guidé et la partie arrière 35 du cadre 23, soit encore entre un arceau guidé 27 et le dispositif d'accostage 29. Dans l'exemple de réalisation decrit les arceaux libres 227 sont, à l'exception d'un seul pour lequel le dispositif d'accostage 29 joue le rôle d'un arceau guidé, chacun relié à un arceau guidé par l'ensemble de deux dispositifs latéraux, sysétriques l'un de 1 'autre par rapport au plan de szzétrie général du toit ouvrant, dont un seul est représenté à la figure 9.Ces dispositifs ont deux fonctions principales: d'une part pousser élastiquement 1 'arceau 227 correspondant à 1 'extérieur du cadre 23 du toit ouvrant pour réaliser le pliage selon un profil en accordéon de la membrane 25 et du voile 225 quand le toit ouvrant n'est pas complètement fermé, d'sutre part centrer les arceaux 227 audessus du cadre 23. Selon la figure 9, chaque dispositif est constitué d'un ressort 231 fixé par une de ses extrémités dans le logement latéral 233 présenté par l'arceau libre 227 concerné et par 1 'a;utre extrémité dans le logement 235 de 1 'arceau guidé 27 correspondant.Des organes de blocage, par exemple des vis, 239, maintiennent les extrémités du ressort 231 dans leurs logements 233, 235. Les ressorts 231, tendent à pousser les arceaux 227 dans le sens de la flèche 241 à ltencontre de la résistance opposée par la membrane 25 et le voile 225 et leur poussée a été choisie pour être suffisante pour réaliser le pliage selon un profil en accordéon de la membrane 25 et du voile 225 insuffisant pour décoller la membrane 25 de la carrosserie et nuire b l'étanchéité du toit ouvrant quand celui-ci est ferté. Naturellement le dispositif d'accostage 29 présente les logements 235 et les éléments de blocage 39 nécessaires à 1 'inser- tion des ressorts 231 de manoeuvre de l'arceau libre 227 intéressé. Les dispositifs de soulèvement des arceaux libres conv prennent de nombreuses variantes. Tout d'sabord le r8le du dis positif d'accostage 29 peut être joué par la partie arrière 35 du cadre 23 convenablement équipée. Dans cette disposition, l'orientation des ressorts 231 est alors inversée par rapport à celle de la description précédente. En outre, certains des arceaux guidés peuvent porter deux dispositifs de soulèvement des arceaux libres de manière à agir symé:ttiquement sur les deux arceaux libres qui les encadrent. Dans cette variante, les deux ressorts 231 élémentaires peuvent être réalisés en continuité sous la forme d'une seule tige convenablement façonnée.Enfin, d'autres types de ressorts, par exemple des ressorts spiralés, peuvent remplacer les ressorts à torsion représentés à la figure 9. Le dispositif d'accostage 29 comprend principalement deux parties : un berceau 41 et une visière 43 dont l'ensemble forme un carter. La visière 43 est une pièce en tôle rendue plus rigide par des ondulations 44 formées par exemple par un emboutissage peu profond, qui surplombe le cadre 23 et la partie de la carrosserie qui lui est immédiatement adJacente, dont la courbure se raccorde à celle de la carrosserie et qui peut prendre deux positions extrêmes relativement au cadre 23. Quand elle est relevée, elle permet les mouvements longitudinaux du dispositif 29 dans les deux sens. Quand elle est abaissée, elle coiffe la partie de la carrosserie qui est au voisinage immédiat de l'avant du cadre 23 et contribue au blocage du dispositif d'accostage 29 sur la carrosserie. La toile 25 est fixée par des moyens connus sur la visière 43 et elle la recouvre entièrement dans l'exemple décrit de réalisation. Le berceau 41 est une pièce en tôle logée entre les deux guides 33 qui porte de chaque côté une pièce 51 fixée au berceau par des moyens connus. Dans chaque pièce 51 est ménagée une fente latérale 53 de meme constitution que les fentes latérales 39 et coopérant de la m8me manière qu'elles avec le guide 33 correspondant. Le berceau 41 repose donc sur les deux guides 33 le long desquels il peut glisser sous l'action d'une poignée de manoeuvre 107. Les deux pièces 51 portent, chacune par i'intermédiaire d'un palier 49, un arbre 47 aux extrémités duquel sont fixés ou conformés deux pignons 45, de même pas que les crémaillères 31 et constamment en prise avec elles. Les deux pignons 45 oulant sans glisser sur les crémaillères 31, le carter ne peut se déplacer, quelle que soit llimpulsion qu'il reçoit, que parallèlement à lui-meme. Les pièces 51 présentent chacune un logement 235 et un élément de blocage 239 disposés comme les organes correspondants des arceaux guidés 27 et jouant le même rSle qu'eux 'vis-à-vis des ressorts 231 interposés entre le dispositif d'accostage 29 et un arceau libre 227 qui lui correspond. Le berceau 41 et la visière 43, parties principales du carter, sont liés entre eux de trois façons différentes par des charnières, des ressorts et des liaisons par came et maneton associés. Les charnières 55, deux dans l'exemple de réalisation décrit, sont constituées par une tige métallique 57 coudée en L dont une branche 59 est insérée dans un palier 61 fixé sur le berceau 41 et l'autre branche 63 est liée,par exemple par soudure, à la visière 43. La branche 63 peut Qtre coudée de différentes manières pour être fixée plus commodément sur la visière 43. Ces charnières 55 permettent la rotation de la visière 43 par rapport au berceau 41. Les ressorts 65, travaillant à la torsion, qui sont par exemple métalliques, sont insérés entre la visière 43 et le berceau 41. Les ressorts 65, deux dans l'exemple de réalisation décrit, sont constitués de deux U parallèles reliés par un élément qui leur est pérpendiculaire, L'ensemble étant réalisé en une seule tige de métal convenablement coudée. Selon des variantes non représentées, les ressorts représentés à la figure 2 sont remplacés par d'alites types de ressort travaillant à la torsion ou à la compression. Les liaisons par came et maneton associés, au nombre de deux, sensiblement symétriques par rapport au plan de syme- trie du toit ouvrant, sont constituées chacune par une came 67 et un maneton 77. La came est formée d'un gousset 69 dont une face 71 est fixée, par exemple par soudure, à la visière 43 et l'autre face 73, sensiblement perpendiculaire à la visière 43, est traversée par une gorge 75. La gorge 75 de la came 67 coopère avec un maneton 77 du vilebrequin 79. Ce vilebrequin, tenu par deux paliers 81 et 83 fixés sur le berceau 41, est prolongé du coaté du palier extérieur 83 par un ergot 85 contourné et décalé par rapport à l'axe de rotation générale du vilebrequin 79 qui peut venir buter sur un taquet 87 solidaire du cadre 23 et placé à 1' extrémité de chaque guide 33. Le berceau 41 est découpé selon le profil 101 sur lequel est fixé un bottier 103 en t6le colportant une partie allongée 105 où vient se loger une poignée de manoeuvre 107 et une partie sensiblement cylindrique 109 supportant les éléments réalisant le blocage de la position du carter et l'accostage de la visière 43 sur la carrosserie. On voit sur la figure il qu'à cet effet, la partie cylindrique 109 est percée d'une ouverture circulaire 111 dont le bord 113 est pris entre un disque 115 circulaire, dont la partie marginale ménage un retrait 117 pour recevoir une faible largeur du bottier le long de l'ouverture 1157 et un autre disque 119 sensiblement circulaire. Ce disque 119 est fixé sur le disque 115 par des moyens connus par exemple des vis et leur ensemble est centré sur le centre de l'ouverture 111. Le disque 119 porte un ergot 121 sur lequel est monté fou un crochet plat 123. D'autre part, le disque 119 porte un bossage 125 dont le rôle sera décrit ci-dessous. Le disque 115 forme l'élément de base d'une chape dont les joues sont des sections d'un cylindre circulaire inclus dans la partie cylindrique 109.Cette chape porte, par exemple grâce à un axe prenant appui sur ses joues la poignée de manoeuvre 107 qui est normalement repoussée dans son logement 105 par l'action d'un ressort 127. L'arbre 47 sur lequel sont fixés les pignons 45 est entouré, au voisinage du disque 115, d'un manchon 129 de matière élastique comme du caoutchouc. Ce manchon peut, en étant légé- rement déformé, être appliqué contre une cage de freinage 131, fixée sur le berceau 41. Cette déformation peut être effectuée par l'action du bossage 125 du disque 119. La manoeuvre du toit ouvrant de l'invention s'effectue de la manière suivante Si le toit est partiellement ou totalement ouvert et si la poignée 107 est dans son logement 105, le bossage 125 du disque 119 déforme le manchon 129 et l'applique sur la cage de freinage 131. L'arbre 47 et par suite les pignons 45 ne peuvent pas tourner et, par leur intermédiaire, la visière 43 et le berceau 41 sont fixés en position sur les crémaillères 31 solidaires du cadre 23. Si l'on veut modifier l'ouverture du toit ouvrant, il faut desserrer le frein, c'est-à-dire dégager le bossage 125 du manchon 129 qui cessera ainsi d'être appliqué sur la cage 131. Pour commander ce dégagement, il suffit de faire tourner la poignée 107 dans le sens convenable après l'avoir dégagée de son logement 105 à l'encontre du ressort 127. après desserrage du frein, on poursuit la rotation de la poignée 107 jusqu'à ce que le bossage 125 rencontre une butée 126, solidaire du logement 105 qui correspond à la fin du mouvement de basculenent vers le haut de la visière 43, soit une rotation totale d'environ un demi-tour, puis on fait avancer ou reculer le toit ouvrant. Ensuite, le mouvement de rotation inverse de la poignée 107 bloque le toit ouvrant dans sa nouvelle position. Si l'on désire ferrer complètenent le toit ouvrant, on pousse le carter le plus possible vers l'avant, le frein étant desserré comme décrit ci-dessus. Le crochet 123 pénètre dans un orifice 133 du cadre 23. Puis on fait effectuer un demi-tour à la poignée de manoeuvre 107. Comme cela a déjà été décrit, en fin de rotation du disque 119, le bossage 125 effectue le freinage et le blocage de l'arbre 47. Mais, avant cette action de freinage, la rotation du disque 119 entraxe le recul relatif du crochet 123 lié à l'ergot 121. Comme le crochet 123 est engagé sur une partie renforcée 135 du cadre 23 il ne peut reculer et la rotation du disque 119 entrasse l'avance du carter malgré la résistance de la toile 25 qui est ainsi tendue à l'encontre des ressorts 231 et surtout de sa propre élasticité. En outre, pendant l'avance du carter sous l'action de la rotation de la poignée 107, les ergots 85 butent sur les taquets 87 ce qui entraine la rotation du vilebrequin 79. Les manetons 77 forcent les cames 67 vers le bas et la visière 43 tourne autour de la charnière 55 en écrasant un jonc d' étanchéité 89 fixé sur le cadre 23 à son extérieur. Ce jonc peut d'ailleurs être un tube élastique pincé entre le cadre 23 et la carrosserie proprement dite. Dans ce mouvement de basculement , la visière 43 comprime les ressorts 65. En fin de rotation de la poignée 107, la visière 43 est appliquée sur la carrosserie et l'arbre 47 est bloqué par le frein. Quand on veut ouvrir le toit, il suffit de faire tourner la poignée 107 en sens inverse, le frein 12cb31 est desserré et les ressorts 65 soulèvent la visière 43. ainsi, les cames 67 agissent pour faire basculer les manetons 77 et par suite, le vilebrequin, ce qui libère les ergots 85 des taquets 87 corses~ pondants et le toit est libre de se déplacer vers l'arrière. On doit noter, d'autre part, que la membrane 25 est fixée sur la partie arrière 35 du cadre 23, sur la visière 43, partie du dispositif d'accostage 29, et tendue sur les arceaux 27, 227. Les arceaux guidés 27 et le dispositif d'accostage 29 sont constamment maintenus par les guides 33. Par contre, les ressorts 231 tendent à pousser les arceaux libres 227 vers l'extérieur par rapport à la place qu'aurait un arceau guidé 27 occupant le même emplacement mais qui est retenu sur les guides 33. Par suite, quand le toit ouvrant n'est pas complètement fermé, la membrane 25 présente un profil en accordéon dont les arceaux libres 227 occupent les sommets et les arceaux guidés les creux. Quand on ouvre plus ou moins le toit, la distance séparant la visière 43 de la partie arrière 35 est plus ou moins grande mais les ressorts 231 en poussant les arceaux libres 227 tendent la membrane 25 entre deux arceaux guidés 27 successifs ou entre la visière 43 et le premier arceau guidé 27 ou encore entre la partie arrière 35 du cadre 23 et le dernier arceau guidé 27. Comme les arceaux 27 peuvent glisser facilement sur les guides 33 par l'lnwezmédiaire des fentes 39, la tension de la membrane 25 tend à s' égaliser le long de son profil et ce mécanisme maintient un pliage régulier du genre accordéon de la membrane 25, la profondeur des plis croissant avec l'ouverture du toit. Quand on ferme complètement le toit ouvrant, on exerce une traction sur la membrane 25 de sorte qu'après fermeture la membrane garde un profil propice à une bonne étanchéité du toit ouvrant. Le voile intérieur 225 fixé sur la partie intérieure du dispositif d'accostage 29, la partie arrière 35 du cadre 23 et les parties intérieures des arceaux 27, 227 suit les mouvements relatifs de ces éléments. En particulier, les mouvements des arceaux libres 227 sous l'action des ressorts 231 donneront au voile intérieur 225 sensiblement le meme profil en accordéon qu'à la membrane extérieure 25. Dans l'exemple décrit, une seule pièce 79 porte les manetons 77 coopérant avec les cames 67. Selon une variante de l'invention, le toit ouvrant comprend deux demi-vilebrequins indépendants montés de chaque côté du berceau 41 sur les paliers 81, 83 et dont la fonction est la mule que celle de la pièce unique 79. L'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation -représenté et décrit en détail, car diverses odifications peuvent y être apportées sans sortir de son cadre, en particulier la partie fixe du toit ouvrant peut être placée à l'avant du véhicule au lieu de l'être à l'arrière comme dans la description précédente. De m8re le toit ouvrant peut recouvrir des ouvertu- res non horizontales, par exemple des panneaux latéraux de carrosserie et son mouvement d'ouverture et de fermeture peut alors être dans une direction quelconque. De m8me la membrane extérieure 25 peut n'être pas fixée sur les arceaux libres 227 mais être seulement repoussée par eux, un certain glissement de la membrane 25 sur les arceaux libres égalisant sa tension. Dans le même dessein, le voile interne 225 peut n'être fixé que sur les arceaux libres 227. REVENDICÂTIONS 1. Dispositif à commande manuelle de déploiement, de repliement, de blocage et d'étanchéité d'un panneau destiné à couvrir et à découvrir une ouverture limitée par un cadre sensiblement rectangulaire comportant une membrane élastiquement déformable fixée entre une partie fixe et un carter mobile formé de deux pièces articulées l'une sur l'autre, caractérisé en ce que le déploiement et le repliement sont réalisés par le glissement, dans le sens convenable, du carter mobile le long de deux guides sensiblement parallèles, fixés sur le cadre délimitant l'ouverture à couvrir, ledit glissement étant maintenu égal le long des deux guides par le roulement sans glissement de deux pignons constamment en prise sur deux crémaillères parallèles, symétriques l'une de l'autre par rapport à un plan, solidaires du cadre délimitant l'ouverture à couvrir et fixées latéralement sur ledit cadre, ayant chacune un écartement sensiblement constant avec le guide situé sur le même côté du cadre qu'elle, lesdits pignons, comportant des dents de même pas que celles des crémaillères, étant bloqués sur un arbre solidaire en translation du carter, la membrane élastiquement déformable étant située à l'extérieur de l'ouverture à couvrir et présentant un profil en accordéon plus ou moins accentué-par l'action, à l'encontre de la membrane, de ressorts poussant des arceaux libres à l'extérieur d'arceaux guidés solidaires de la membrane, les arceaux libres et les arceaux guidés surplombant et dépassant les côtés latéraux du cadre,en ce que le blocage du carter dans toute position choisie de déploiement du dispositif est réalisé par la déformation sous l'action d'une came commandée par la poignée de manoeuvre réalisant l'étanchéité du dispositif à la fin de son déploiement, d'un élément élastique, bloqué sur 1 'arbre solidaire en translation du carter jusqu'à son appui contre une cage solidaire du carter, en ce que 1' étanchéité est réalisée d'une part, par la tension de la membrane élastiquement déformable entre sa partie fixée et le carter mobile sous l'action d'un excentrique commandé par la poignée de manoeuvre et d'autre part, par la compression d'un élément élastique disposé à la périphérie du cadre entourant l'ouverture par une pièce constitutive du carter mobile coiffant partiellement l'ouverture à fermer sous l'action de cames, solidaires de ladite pièce, entraSnées simultanément en rotation par le basculement des manetons correspondants d'un élément de vilebrequin, porté par le carter, la rotation dudit élément de vilebrequin étant commandée par le soulèvement, sous l'effet de l'avancement du dispositif vers sa position de fermeture, d'un prolongement dudit élement de vilebrequin contre une butée solidaire de la crémaillère correspondante. 2. Dispositif à commande manuelle suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un voile intérieur souple, fixé, sensiblement parallèlement à la membrane élas- tiquement déformable, entre la partie intérieure du carter mobile et la même partie fixe que la membrane élastiquement déformable, sur la partie intérieure des arceaux libres. 3. Dispositif à commande manuelle suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le cadre et les arceaux sont conformés pour que leurs profils prolongent sans rupture les lignes générales de la carrosserie entourant le panneau repliable. 4. Dispositif à commande manuelle suivant les revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la liaison mécanique entre les deux pièces articulées entre elles du carter mobile est assurée par des charnières, des ressorts travaillant à la torsion et des couples came-maneton. 5. Dispositif à commande manuelle suivant la revendication 4, caractérisé en ce que les couples came-maneton agissent à 1 'encontre de la déformation des ressorts travaillant à la torsion faisant partie de la liaison mécanique entre les pièces articulées entre elles du carter mobile. 6. Dispositif à commande manuelle suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les couples came-maneton sont commandés par le basculement du vilebrequin sur lequel sont conformés les manetons sur des taquets. solidaires du cadre. 7. Dispositif à commande manuelle suivant les revendications I à 6 caractérisé en ce que l'élément du vilebrequin est scindé en deux demi-vilebrequins indépendants.