i 2050482 la présente invention concerne une cuvette pour la conservation de substances ou de mélanges de substances solides ou liquides, ainsi que pour la mesure optique d'échantillons d'analyse, 5 Au cours des dernières années, l'importante expansion de la chimie analytique a favorisé deux tendances de développement : d'une part la réalisation d'appareils automatiques d'analyse qui effectuent automatiquement môme les phases opératoires compliquées de la préparation d'échantillons et, d'autre part, 10 la mise au point de méthodes et de techniques simples à l'aide desquelles môme un personnel non expérimenté peut effectuer des analyses sûres» A cet effet, il est particulièrement appro-• prié de recourir à des mesures phot(métriques lors desquelles on ne mélange souvent qu'une quantité mesurée d'échantillon 15 avec un volume mesuré de réactif, ce mélange devant être déposé dans une cuvette de mesure d'un photomètre. Des essais ont été tentés en vue de simplifier les phases opératoires lors de la mesure photométrique et de réduire le plus possible le travail de l'analyste au moyen de 20 formes de préparation favorables des réactifs, réalisées mécaniquement. Par exemple, on peut verser, dans de petits flacons, la solution de réactif nécessaire pour une détermination, l'analyste disposant de cette réaction prête à 1?emploi. Lorsque l'aptitude à la conservation de la solution n'est pas suffisante, on peut 25 également verser des mélanges de réactifs solides dans de petits flacons ou des capsules en matière synthétique en y introduisant les substances solides ou en versant la solution, puis en procédant à un séchage par congélation. les réactifs préparés sous cette dernière forme ont rencontré un très grand succès. 30 A cet égard, il est particulièrement intéressant d'employer des cuvettes qui peuvent servir aussi bien de récipients de conservation pour le réactif que pour la mesure des échantillons d'analyse. Ges cuvettes peuvent être réalisées en une matière transparente et de forme constante, en particulier en 35 matière synthétique, d'une bonne qualité et à un très faible prix, si bien que rien ne s'oppose à un emploi unique. Outre le fait que l'analyste ne doit pas se procurer des cuvettes coûteuses en verre ou en quartz et qu'il ne doit pas charger les réactifs, 70 24739 2 2050482 l'emploi unique présente surtout 1*avantage de ne pas nécessiter un nettoyage des cuvettes ni le séchage (ou le rinçage intermédiaire) après chaque mesure» CF'est pourquoi, les cuvettes en matière synthétique sont généralement employées dans les disposi-5 tifs automatiques d'analyse fonctionnant le plus souvent en discontinu» Dans le cas des techniques manuelles, jusqu'à présent, la cuvette en matière synthétique n'a pu s'imposer, surtout sous la forme dans laquelle elle sert de récipient de conservation 10 pour les réactifs d'une détermination et, en outre, pour la mesure optique ou l'évaluation visuelle des échantillons d'analyse» la raison devrait en être attribuée au manque de possibilités de fermeture simple» D'une part, pour des raisons techniques de mesure, la préférence va aux sections transversales intérieures 15 ou aux surfaces de base rectangulaires ou carrées» D»autre part, lors du procédé de moulage par injection, pour des raisons techniques de moulage, la section transversale d'ouverture ne peut être inférieure à la section transversale intérieure, de sorte que les surfaces intérieures de la cuvette forment une pyramide tronquée 20 dont les parois latérales ont une inclinaison de 0 à 5°» C'est pourquoi, on obtient des ouvertures rectangulaires ou carrées dont la fermeture présente des difficultés » C'est ainsi que par exemple, on a proposé de coller, sur l'ouverture normale de la cuvette, une tête en matière synthétique avec ouverture ronde que 25 l'on ferme au moyen d'un bouchon en caoutchouc ou en matière plastique après avoir versé les réactifs solides ou la solution des réactifs. Toutefois, la réalisation d'une cuvette de ce type est relativement coûteuse, si bien que les frais peuvent être accrus d'un facteur d'environ 5 — 6. En outre, on a proposé d'em-30 ployer des bouchons ou des chapeaux en caoutchouc rectangulaires. Toutefois, dans ce cas, on rencontre des difficultés pour réaliser les étanchéifications dans les coins. En outre, toutes ces possibilités de fermeture nécessitent des machines spéciales très coûteuses pour la mise en place des bouchons (ou 35 des chapeaux) ou également une main-d*oeuvre augmentant les firais entraînés pour réaliser la fermeture» A. présent, on a trouvé que l'on pouvait envisager une fermeture aisée des cuvettes à section transversale rectangulaire ou carrée en collant, soudant ou scellant une feuille sur 70 24739 3 2050482 "K •lt "; otttrè3*ture après avoir déversé les substances. r '-;i " la présente invention concerne une cuvette en une ""très transparente et de forme constante, cette cuvette ^t&peftânt une surface de basé rectangulaire ou carrée (1), * 5 àïhsi'que des parois latérales (2) dont les surfaces intérieures forment une pyramide tronquée dont les parois latérales ont une ' 7' - inclinaison de 0 à 5°, cette cuvette étant destinée à conserver ëûtrstances ou des mélanges de substances solides ou liquides, d#"iïenîe que pour la mesure optique d'échantillons d'analyse; cette 10 duvètte est caractérisée en ce que, après avoir déversé les ' subôtàhces ou les mélanges de substances, son'ouverture peut être ' * : ' - fëîïaéè;-au moyen d'une feuille (3) par collage, soudage ou scellage. " En principe, la fermeture d'ouvertures par collage de ïetd±ïës ou de papier n'est pas nouvelle et a été adoptée depuis 45'*i'£&g"fce&ï>s déjà, par exemple, pour l'emballage des produits ali- u leur forme extérieure, ne peuvent être comparées avec 2 :révôir que, eu égard à l'étroit bord de collage, la fermeture — -i — -• décrite et réalisée au moyen d'une feuille répondrait aux hautes , " g^ggnces imposées à 1 ' étanchéité, à la stabilité vis-à-vis des " - ""y'pîbo'âùïts chimiques, à l'inaltérabilité et l'insensibilité à la 25 pression que l'on requiert d'une fermeture de cuvette. La formé de réalisation préférée de la nouvelle cuvette (avec rainure 4» "voir ci-après) est illustrée dans les dessins " J Les cuvettes suivant l'invention sont realisees en ^""'verrey^ên quartz ou, de préférence, en matière synthétique et, "'"'^"^^iS^'moiâs' dans "la zone du passage des rayons, elles "sont transpa-" '"^ixiïénTesM1îans la zone des longueurs d'ondes a mesurer, en particulier J'*'SiA35"^2iÔ6â-^lfâ0i]m"ou une zone partielle de celle-ci» Gomme matières, on emploie, de préférence, les matières "iim l'on peut transformer par un procédé de coulée par exemple le polystyrène ou l'ester d'acide lus 3IXhre 2^739 4 205Q482 polyméthacrylique, en particulier 1*ester d'acide polyméthacrylique avec des alcools inférieurs, par exemple les esters méthy-liques, éthylique, propylique, isopropylique, n-butylique ou terto-butylique de l'acide polyméthacrylique ou encore des 5 esters polymères mixtes d'acide méthacrylique avec différents alcools, en particulier les alcools inférieurs. Le méthacrylate de polyméthyle et le méthacrylate de polyéthyle sont particulièrement appropriés, étant donné qu'ils ont une bonne transparence dans la gamme de l,ultra-violet et que, par conséquent, ils 10 permettent d*effectuer la mesure dans la gamme de l'ultraviolet sans entraîner de grandes pertes d'énergie» En outre, pour les nouvelles cuvettes, on peut employer des esters de cellulose, par exemple l'acétate ou le butyrate de cellulose ou également des esters mixtes de cellulose avec différents acides carboxyliques, 15 en particulier les acides carboxyliques inférieurs, principalement 1'acétate/butyrate de cellulose, par exemple le produit appelé "acétobutyrate"• On peut également employer des copolymères d'éthylène ioniques, contenant des groupes carboxyles et éventuellement réticulés (par exemple les polymères d'éthylène et 20 d'autres monomères non saturés tels que les dérivés de l'acide acrylique), en particulier les polymères connuB sous le nom de la marque commerciale déposée "Surlin A* ou les esters polymères d'acide carbonique de bis-phénols aromatiques connus, par exemple, sous le nom de la marque commerciale déposée "Makrolon". 25 La projection horizontale de la cuvette est, de préfé rence, carrée avec un parcours optique (longueur marginale intérieure de la projection horizontale) de 10 mm. De préférence, la cuvette .a 30 à 60 mm de haut0 De préférence, les parois extérieures de la cuvette sont à faces planes et parallèles, mais elles 30 peuvent également avoir d'autres formes appropriées pour des mesures optiques. Par exemple, en s'écartant des perpendiculaires, elles enferment un angle, par exemple, à peu près du même ordre de grandeur que celui des parois intérieures» L'épaisseur des parois des cuvettes est, de préférence, de 0,3 à 10 mm, en parti-35 culier de 1 à 5 mm» De préférence, l'ouverture rectangulaire correspond à toute la section transversale intérieure de la cuvette. Pour fermer les cuvettes, on peut employer des feuilles en métal (ou en alliages métalliques) de préférence, en aluminium et/ou 70 24739 5 2050482 en matières synthétiques et/ou en papier. Les feuilles ont avantageusement une épaisseur de 5 à 1000 j*. , de préférence de 20 à 50 p. «On peut également employer des feuilles composites» Lorsque la feuille n'est pas autocollante, on l'enduit d'un 5 adhéaif . Il est particulièrement intéressant d1 employer des colles du type "fusible" qui permettent de réaliser un assemblage très solide entre la cuvette et la feuille à la température ambiante et qui sont inertes aux endroits non collants. Des feuilles appropriées enduites d'une colle fusible sont disponi-10 bles dans le commerce. On obtient des liaisons particulière*ent fermes entre les feuilles en aluminium et les cuvettes en poly-méthacrylate lorsqu'on applique la colle commerciale "V 274/6" (fabricant : "Ardal-KLebstoffwerke", Mayençe) sur la feuille à l'état fondu ou en solution dans un solvant. On peut obtenir une 15 couche uniforme par application de la solution au pinceau, par enduction à l'aide d'un rouleau ou, de préférence', par. pulvérisation. Ensuite, on laisse s'évaporer le solvant éventuellement à une température plus élevée. Avant ou après 1*enduction des feuilles, on peut les imprimer en continu suivant les procédés 20 habituels, avantageusement de telle sorte qu'ultérieurement, chaque fermeture de cuvette comporte au moins une fois le texte caractérisant son contenu. On peut également enduire non pas la feuille, mais le bord supérieur de la cuvette ou aussi bien la feuille que le bord supérieur de la cuvette au moyen d'une colle. 25 La fermeture de la cuvette a avantageusement lieu de la manière suivante : on dépose la feuille enduite de colle sur la cuvette et on la presse fermement au moyen d'une plaque plane. Lorsqu'on emploie une colle fusible, on doit chauffer la plaque à la température requise (par exemple 150°). Gomme plaque 30 chauffante, dans le cas le plus simple et, en présence d'un faible nombre d'éléments, il suffit d'employer, par exemple, un fer à repasser ménager normal. Lorsque, par contre, on doit fermer simultanément de nombreuses cuvettes, on les pose avantageusement sur une surface 35 plane. A cet effet, il est recommandé d'employer une plaque légère élastique ou une plaque recouverte de mousse afin que, lors de la fermeture, les cuvettes soient pressées élastiquement sur la feuille et que les faibles différences de hauteur puissent 24739 6 2050482 être compensées. Afin de pouvoir disposer aisément les cuvettes en rangées, on les place avantageusement dans un cadre (par exemple en bois, en métal ou en matière synthétique). Grâce à la bonne disposition ainsi réalisée, la feuille peut être séparée 5 ultérieurement d'une manière particulièrement aisée, le collage a lieu d'une manière analogue à la fermeture d'une seule cuvette avec une plaque métallique chauffante. Dans une forme de réalisation particulière de l'invention, on peut tout d'abord réaliser uniquement une fermeture 10 provisoire. Cette fermeture est intéressante lorsque, pour des raisons de conservation, on doit enfermer un réactif séché par congélation, sous une atmosphère d*azote, dans line chambre de lyophilisation. Dans ce cas, on peut coller la feuille sur les plaques se trouvant au-dessus des plaques de rangement. Après le 15 séchage, on fait circuler de l'azote sec dans la chambre. La chambre étant fermée, la feuille est pressée sur les cuvettes au moyen d'un dispositif hydraulique de fermeture, de façon à réaliser une fermeture provisoire. La fermeture finale à l'aide d'une plaque métallique chauffante n'a lieu qu'après l'ouverture de la 20 chambre. Les fermetures de cuvettes ainsi réalisées ont une très bonne étanchéité. Elles peuvent résister à une pression interne d'environ 2 atmosphères relatives ou plus. Néanmoins, on peut les enlever très aisément par la suite, lors de l'utilisation, en 25 arrachant la feuille# Pour l'utilisation de la cuvette, on peut également percer aisément la feuille à l'aide d'une pipette de mesure au moyen de laquelle on introduit l'échantillon liquide. Ou ne pouvait prévoir les grands avantages résultant de l'utilisation des cuvettes en matière synthétique suivant 30 l'invention et augmentant fortement les possibilités d'applications économiques. Ces avantages ressortent en particulier lorsqu'il s'agit de la fermeture d'un grand nombre d'éléments (100 - 100.000 en particulier 1.000 - 10.000 par charge). Il n'est pas nécessaire de poser les bouchons un à un comme c'est le cas 35 dans les fermetures connues jusqu'à présent mais, ainsi qu'on l'a décrit ci-dessus, on pose simplement la feuille enduite de colle sur les cuvettes étroitement juxtaposées dans un cadre. En pressant une plaque métallique plane, on colle fermement et 70 24739 7 2050482 simultanément toutes les cuvettes avec leur bord supérieur sur la feuille. Oe n'est qu'après le processus de collage que la feuille se trouvant entre les cuvettes est détachée (par exemple découpée), Il est avantageux de former, sur le bord supérieur 5 extérieur des cuvettes, une rainure (4) dans laquelle on peut guider la lame lors du découpage. Cette rainure (4) a avantageusement une largeur d'environ 0,2 à 1 mm et 0,2 à 15 mm de pro- -fondeur? toutefois, sa largeur doit être calculée de telle sorte que la surface collante ait, sur le bord supérieur, une 10 largeur minimum d'environ 0,2 mm, de préférence une largeur de 0,8 à 1,2 mm. Evidemment, on peut également employer des cuvettes qui, au lieu d'une rainure, comportent un bord supérieur chan-freiné ou arrondi vers l'extérieur. Etant donné que les cuvettes à usage unique sont avan-15 tageusement mises en vente dans le commerce en paquets, toutes les cuvettes ne sont avantageusement pas séparées l'une de l'autre, mais on découpe tout d'abord les paquets de cuvettes nécessaires pour des raisons techniques d'emballage. Dès lors, comparativement au procédé connu jusqu'à présent, la réalisation 20 de paquets n'est plus nécessaire. On évite également une phase de travail complémentaire, notamment l'étiquetage de chaque cuvette séparée; en effet, on peut, sans difficulté, employer également des feuilles imprimées pour la fermeture des cuvettes. De plus, comparativement au procédé connu jusqu'à présent, il n'est plus 25 nécessaire de prévoir des machines coûteuses pour la pose des bouchons, pour l'étiquetage et la formation de paquets de cuvettes. La figure 2 du dessin annexé illustre, par une vue latérale, un paquet de cuvettes de ce type. L'avantage de la nouvelle cuvette à "usage unique" est 30 tout-à-fait évident lorsqu'elle sert à la fois de récipient de livraison et de conservation pour une quantité mesurée de réactif, par exemple lorsqu'elle contient un mélange de substrat/tampon pour des déterminations enzymatiques cinétiques. Ces mélanges de substrat/tampon sont par exemple : 35 a) 1'hydrophosphate de potassium primaire, 1'hydrophosphate de potassium secondaire, le pyruvate de sodium, ÎTaDH^ (donne, en solution dans l'eau, un réactif pour une détermination de la deshydrogénase de lactate), 70 24739 8 2050482 b) 1*hydrophosphate de potassium primaire, 1'hydrophosphate de potassium secondaire, la DL-alanine, NADH^ et la deshydrogénase de lactate (pour la détermination de la transaminase glutamate-pyruvate) ou 5 c) l'hydrophosphate de potassium primaire, 1'hydrophosphate de potassium secondaire, le L-aspartate de sodium, ÏÏADHg et la deshydrogénase de malate (pour la détermination de la transaminase glutamate-oxalacétate)„ Après addition de la solution à tester, on peut effec-10 tuer directement la mesure sans risque de pollution ou de perte de substance lors du transvasement. Si, pour la mesure, il faut plusieurs réactifs qui ne peuvent être conservés que pendant une courte période à l'état mélangé, on peut également munir la nouvelle cuvette d'une paroi intermédiaire qui sépare la partie 15 inférieure de la cuvette en deux chambres. Dans ces chambres, on peut doser séparément les substances auxiliaires incompatibles l'une avec l'autre, par exemple sous forme de solutions avec séchage ultérieur par congélation. Après l'addition de la solution de mesure, on purifie les produits à la réaction, avantageusement 20 en les secouant. les cuvettes ou paquets de cuvettes sont, de préférence, emballés dans un récipient en métal ou dans une feuille métallique, éventuellement sous forme d'emballages en paquets et/ou éventuellement avec addition d'un siccatif. 25 Exemple 1 a) Enduction de la feuille au moyen d'une colle fasible. On dissout 200 g de la colle de contact "Ardai V 274/6" dans 2 litres de chloroforme et on pulvérise cette solution sur une feuille d'aluminium commercial de 30 p d'épaisseur au dos 30 de laquelle on imprime continuellement le texte d'étiquetage. Ensuite, on chauffe la feuille pendant environ 10 minutes à 110°. b) Préparation des cuvettes pour la fermeture. On place les cuvettes en matière synthétique remplies du réactif sur une plaque de mousse de 5 mm d'épaisseur posée 35 sur une surface plane. A l'aide d'un cadre, on fait glisser les cuvettes ensemble jusqu'à ce qu'elles soient étroitement juxtaposées, de telle sorte que les rainures des cuvettes fornent des gorges continues. 24739 9 2050482" c) Processus de collage et découpage» On pose la feuille enduite de colle fusible sur les cuvettes, puis on y applique une deuxième feuille d'aluminium non enduite en vue de protéger le texte imprimé contre les 5 éraflures. On presse ensuite pendant environ 15 secondes avec un fer à repasser ménager réglé à 150° (laine), puis on découpe les feuilles dans les gorges au moyen d'une lame. Exemple 2 On fait fondre un kg de colle de contact "Ardai Y 10 274/6" et on le fait réagir avec 100 ml de chloroforme. On verse cette solution dans une machine d* enduction de feuilles dans laquelle elle s'écoule directement, sans cylindres, sur la feuille d*aluminium se trouvant en-dsssous du réservoir. La feuille se déplace à une vitesse de 10 cm/minute en-dessous du 15 chariot d'application et ainsi, elle est enduite d'une mince pellicule de colle. Après être passée par un canal de séchage et après refroidissement, la feuille est à nouveau enroulée sur un rouleau en intercalant avantageusement un papier de séparation (par exemple un papier traité au silicone) pour empêcher 20 l'achérence par contact de la feuille. Les cuvettes sont fermées comme décrit à l'exemple 1b et 1c. Exemple 3 Réalisation d'une préparation de réactif pour la détermination 25 quantitative de la transaminase de glutamate-oxalacétate. On place environ 6.000 cuvettes en matière synthétique aussi près que possible l'une de l'autre dans 3 cadres métalliques et on les fixe fermement au moyen de vis de blocage. Ensuite, on rince les cuvettes dans des cadres. On les laisse égoutter 30 puis, au moyen d'une machine de remplissage (50 /minute), on verse dans chacune des cuvettes, une solution contenant, par 500 ml, les constituants suivants : acide tétraacétique d'éthylène-diaminé 0,05 M, tampon de phosphate 0,1 M (mélange de NaJE^PO^ et de WagHPO^), pH = 7,4» acide aspartique 0,25 M, acide cétogluta-35 rique 0,01 M, adénine-dinucléotide d'amide d'acide dihydronicoti-nique 2 • 10~4 M (NADHg), 10 mg de deshydrogénase de malate (MDH) et 10 mg de deshydrogénase de lactate (LDH). Pour le séchage ultérieur par congélation, on emploie 24739 10 2050482 un dispositif comportant quatre plaques pouvant être mises en équilibre de température. La plaque supérieure sert de plaque de protection contre les irradiations et les trois plaques inférieures servent de plaques de rangement. Cet appareil comporte, en outre, 5 un système hydraulique à l'aide duquel les plaques peuvent être pressées ultérieurement l'une sur l'autre. Sur le côté inférieur des trois plaques supérieures, on fixe la feuille collante (réalisée conformément à l'exemple 2) de telle sorte que le côté imprimé soit tourné vers le haut, le 10 côté enduit de colle fusible étant tourné vers le bas» On place les trois cadres avec les cuvettes remplies sur les trois plaques inférieures et l'on effectue un séchage par congélation de façon connue. Après avoir fait circuler de l'azote, mais avant l'ouverture de la chambre, à l'aide du système hydraulique, pendant une 15 courte période, on presse, l'une sur l'autre, les plaques et, par conséquent, également les cuvettes se trouvant entre les plaques, ainsi que la feuille. Lorsque le cadre avec les cuvettes sont retirés de la chambre, la feuille adhère déjà aux cuvettes au point que l'azote ne peut plus s'échapper. Ensuite, 20 on presse, sur la feuille, pendant 30 secondes, une feuille chauffée à 150° et ainsi, la feuille colle fermement au bord supérieur de la cuvette0 On découpe la feuille entre les cuvettes en introduisant une lame dans les rainures. De la sorte, les cuvettes ne sont pas toutes séparées l'une de l'autre, mais on 25 peut les rassembler, par exemple, par paquets de 25. Après avoir desserré les vis de blocage, on peut retirer, du cadre, les paquets de cuvettes remplies de réactif, fermées et imprimées, pour procéder ensuite à un emballage complémentaire. Pour l'utilisation, on détache une cuvette du paquet et en même 30 temps, on enlève la fermeture en feuille. On ajoute 2 ml d'eau et 0,5 ml de sérum à examiner, puis on mesure la diminution d'extinction &E par minute à 366 nm (épaisseur de couche t 1 cm). On calcule la concentration en transaminase de glutamate-oxalacétate suivant la formule ci-après : 35 Concentration en transaminase de glutamate-oxalacétate = &E/Min. 1,515 U/ml ( U = unité enzymatique internationale). D'une manière analogue, on réalise une préparation de 70 24739 n 2050482 réactif pour la détermination de la concentration en transaminase de glutamate-pyruvate, la solution contenant, avant le séchage par congélation, les composants suivants (par 500 ml) : Tampon de phosphate 0,1 M, pH =s 7,4 5 DL-alanine 0,8 M Acide oc-cétoglutarique 0,01 M, ÏÏADHg 2 „ lO""^ M et 10 mg de 1DH. Pour mesurer la concentration en LDH, la solution contient du NADHg 2 • 10"^ M dans un tampon de bicarbonate 10 0,02 M, pH = 9,5» Dans ce cas, on dissout ultérieurement le produit séché par congélation non pas dans de l'eau, mais dans une solution de pyruvate 6 . 10""^ M dans un tampon de phosphate 0,1 M, pH = 7,4. Exemple 4 15 Pendant quelques secondes, à l'aide d'un fer à repasser ou d'un cylindre chauffé (ou d'un autre dispositif approprié), On presse, à environ 180°, une pellicule commerciale "en masse fondue chaude" (papier de silicone enduit de colle fusible) sur un papier imprimé. Après le refroidissement, le papier de 20 silicone peut être détaché aisément du papier imprimé auquel la colle fusible adhère complètement. Le papier imprimé et enduit de colle fusible est employé pour la fermeture des cuvettes conformément à l'exemple 1b) et 1c). 70 24739 12 2050482 BEV33NDI CATIONS 1• Cuvette en une matière à haute transparence et de forme constante, comportant une surface de base rectangulaire ou carrée et des parois latérales dont les surfaces intérieures 5 forment une pyramide tronquée dont les parois ont une inclinaison de 0 à 5°, pour la conservation de substances ou de mélanges de substances solides ou liquides, de même que pour la mesure optique d'échantillons d'analyse, caractérisée en ce que, après avoir versé les substances ou les mélanges de substances, l'ouverture 10 de la cuvette est fermée au moyen d'une feuille par collage, soudage ou scellage. 2» Cuvette suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle est constituée d'une matière synthétique qui est transparente dans la gamme des longueurs d'ondes à mesurer, en 15 particulier de 200 à 800 nm ou une zone partielle de celle-ci» 3» Cuvette suivant l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce qu'elle est réalisée en polystyrène ou en ester méthylique d'acide polyméthacrylique. 4» Cuvette suivant l'une des revendications 1 à 3, 20 caractérisée en ce qu'elle comporte une ouverture rectangulaire correspondant à toute la section transversale intérieure de la cuvette. 5» Cuvette suivant l'une des revendications 1 à 4, caractérisée en ce qu'elle comporte une rainure se trouvant sur 25 son bord supérieur extérieur, cette rainure facilitant le découpage de la feuille après la fermeture des cuvettes» 60 Cuvette suivant l'une des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que la feuille de fermeture est en métal, en particulier en aluminium, en papier et/ou en matière synthétique. 30 To Cuvette suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que la feuille de fermeture est imprimée et sert en même temps d'étiquette. 8# Procédé de fermeture de cuvettes suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, après avoir.versé les 35 substances ou les mélanges de substances, on colle, soude ou scelle une feuille sur l'ouverture de la cuvette. 9» Procédé suivant la revendication 8, caractérisé en ce qu'on ferme un grand nombre (en particulier 100 - 100,000) de 70 24739 13 2050482 cuvettes étroitement juxtaposées au moyen d'une feuille superposée et en ce que, uniquement après le processus de fermeture, les cuvettes sont séparées l'une dé l'autre par décapage éventuellement partiel des feuilles entre les cuvettes, éven-5 tuellement sous forme de paquets de cuvettes. 10. Procédé suivant l'une des revendications 8 ou 9, caractérisé en ce que les cuvettes ou les paquets de cuvettes sont emballés dans un récipient en métal dans une feuille métallique, éventuellement sous forme d'emballage en paquets 10 et/ou éventuellement avec addition d'un siccatif.