La présente invention concerne des éléments de transmission acoustique employés pour transmettre des ondes sonores qui sont utilisées dans un système de clavier acous- tique pour fournir une information représentative d'une tou- che sélectionnée. L'invention concerne plus particulièrement des perfectionnements à l'élément de transmission acoustique ayant la structure décrite dans la demande de brevet U.S. 087 854, déposée le 24 octobre 1979, qui est une conti- nuation de la demande U.S. 853 778, déposée le 21 novembre 1977 et maintenant abandonnée, dans la demande de brevet U.S. 892 814, déposée le 3 avril 1978, et en particulier dans la demande de brevet U.S. 246 820 déposée le 23 mars 1981. La preuve a été faite que les claviers du type acoustique constituent un progrès effectif de la technique, en particulier en ce qui concerne les claviers utilisés en association avec un dispositif de codage. Les claviers acoustiques emploient de façon générale une structure de touche produisant un son, qui lance des ondes sonores à l'intérieur d'un élément de transmission acoustique monté dans le clavier acoustique. Ces ondes sonores fournissent une information, comme par exemple le temps écoulé mesuré par des circuits et utilisé pour produire une représenta- tion codée discrète de la touche sélectionnée. Des exemples de systèmes acoustiques comportant une entrée par clavier sont décrits de façon complète dans les demandes de brevet U.S. 087 854, 892 814 et 246 820 précitées (qu'on appelle- ra ci-après demandes antérieures I, II et III). Un autre exemple d'un système acoustique utilisant un élément de transmission d'ondes sonores est décrit dans le brevet G.B. 1 386 070. Tous ces systèmes acoustiques emploient une for- me d'élément acoustique capable de transmettre des ondes sonores. On trouve cependant dans la technique une recherche continue de l'amélioration de la fiabilité de ces systèmes acoustiques, en particulier par le développement d'un élé- ment acoustique fabriqué de façon à conserver la qualité (intensité) des signaux d'ondes sonores, sur toute la dis- tance parcourue à l'intérieur de l'élément acoustique, comme il est indiqué ci-après. Dans la demande antérieure I et le brevet G.B. 1 386 070, l'élément de transmission acoustique qui est décrit est une tige cylindrique continue et allongée. La tige rectiligne décrite assure effectivement la propagation des ondes sonores, mais elle manque d'une structure définis- sant des points de percussion discrets à partir desquels des ondes sonores sont émises sous l'effet de la manoeuvre d'une touche. Un point de percussion bien défini est nécessaire pour que les circuits de codage placés à la suite puissent déterminer avec précision la position de la touche sélec- tionnée le long de la tige. Par conséquent, ces deux systè- mes acoustiques sont sensibles au positionnement latéral des touches produisant le son, le long de l'élément. On a cons- taté qu'un déplacement latéral du dispositif produisant le son, par rapport à la tige, change la position de percussion le long de la tige, par rapport à la position prévue, et introduit ainsi une variable acoustique dans le système. La demande antérieure II décrit un système acous- tique différent qui est basé sur la détection d'ondes sono- res transmises par plusieurs éléments de transmission acous- tiques. Le principe acoustique décrit dans ce système amé- liore la précision et la fiabilité des systèmes acoustiques connus, mais il est plus complexe et plus coûteux à réali- ser. Les éléments acoustiques de la demande antérieure II ont une structure telle qu'ils comportent des points de per- cussion distincts, sous la forme de languettes préposition- nées le long de l'élément. Chaque élément acoustique consis- te de façon générale en une barre supportant les languettes dans des positions longitudinales qui correspondent à l'écartement des marteaux produisant le son. Ces languettes forment sur l'élément la structure nécessaire pour assurer la stabilité latérale par rapport aux marteaux qui viennent en contact avec la barre à un emplacement qui est exacte- ment le même sur la longueur de la barre à chaque manoeuvre. Bien que l'élément acoustique muni de languettes (demande antérieure II) soit un perfectionnement considéra- ble par rapport aux éléments en forme de tige rectiligne utilisés précédemment, en ce qui concerne la fixation laté- rale des points de percussion les uns par rapport aux autres le long de l'élément, on a constaté que les barres à lan- guettes multiples produisent des signaux d'ondes sonores qui ont une intensité insuffisante, en comparaison de ceux qui sont générés dans la tige rectiligne, sur la même distance. La demande III décrit un élément de transmission acoustique qui est fabriqué avec des dents de forme spéciale ou des languettes différentes qui génèrent des ondes sonores ayant des combinaisons de polarité particulières qui sont différentes pour des points de percussion (languettes) adja- cents. Il en résulte que le système acoustique décrit pro- duit, à partir d'un seul élément acoustique, un jeu de signaux qui peuvent être distingués aisément et avec préci- sion, pour assurer le bon fonctionnement des dispositifs de codage, même en présence de variables acoustiques affectant la qualité des ondes sonores qui sont reçues par les trans- ducteurs de détection et de conversion d'ondes sonores cou- plés à l'élément. En utilisant l'élément denté de la demande III, on a découvert que les ondes sonores issues d'une région proche d'une extrémité de l'élément produisent un jeu d'ondes sono- res qui, lorsqu'elles sont reçues par le transducteur respec- tif, ont des niveaux d'intensité notablement différents, en fonction de la distance que chaque onde doit parcourir. En d'autres termes, l'onde qui parcourt la plus faible distance a une intensité très supérieure à celle de l'onde qui doit se propager jusqu'à l'extrémité éloignée de l'élément. La raison de l'existence de niveaux d'intensité différents est attribuée à une dispersion dans la forme de l'onde au cours de sa propagation (longitudinale) dans l'élément. On pense que la dispersion est due essentiellement au fait que les ondes qui se propagent pénètrent dans les zones agrandies représentées par les languettes et sont réfléchies par des surfaces des extrémités des languettes qui présentent une orientation discontinue par rapport à la direction désirée de la propagation des ondes vers les transducteurs. Bien que le système acoustique ait fonctionné correctement de façon répétée avec des intensités d'ondes différentes, lorsqu'il a été essayé en laboratoire, on considère que cette condition est susceptible d'entraîner un fonctionnement marginal du dispositif de codage au bout d'une certaine durée et en con- sidérant la fabrication en grande série. Il est donc néces- saire d'améliorer l'élément de transmission acoustique denté, pour tenter d'égaliser l'intensité des ondes sonores qui est détectée à chaque extrémité de l'élément, dans un but de sûreté. L'invention résout pratiquement le problème de différence d'intensité mentionné ci-dessus, grâce à un cla- vier comportant un élément de transmission acoustique fabri- qué d'une manière telle que la dispersion des ondes sonores qui se propagent soit réduite au minimum. Pour parvenir à ceci, une première partie de l'élément comprend plusieurs languettes destinées à générer des ondes sonores à l'inté- rieur de l'élément. Une seconde partie de l'élément est for- mée d'une seule pièce avec la première partie et elle fait fonction de couloir de transmission du son, pour transmettre les ondes sonores à travers l'élément. Un épaulement est formé le long de l'élément et il relie les première et secon- de parties. Du fait de la configuration présentant un épau- lement, une jonction pleine étroite est formée à l'endroit o les deux parties sont réunies ensemble. Une fois-que les ondes sonores sont entrées dans le couloir, elles se trouvent en présence d'une surface de bas0 continue le long de la seconde partie, en position adjacente à la rangée de languet- tes. La base réfléchit la majeure partie des ondes sonores qui se propagent dans le couloir, ce qui les empoche prati- quement d'entrer en contact avec la première partie. Le fait d'isoler les ondes sonores de cette manière réduit au minimum la dispersion le long de l'élément acoustique. Dans le claVier acoustique, une série de marteaux peuvent être actionnés individuellement à partir de touches associées qu'on peut sélectionner. Chaque marteau est placé face à une languette associée et lorsque le marteau sélection- né est actionné, il frappe la languette, ce qui donne nais- sance à des ondes sonores à-l'intérieur de l'élément. Les ondes sonores produites émanent de la pointe de la languet- te, traversent la jonction et entrent dans le couloir sono- re. Une fois que les ondes sonores sont à l'intérieur du couloir sonore, elles se propagent dans des directions divergentes vers les extrémités opposées de l'élément. Les surfaces de l'élément font fonction de frontiè- res de réflexion des ondes sonores qui emprisonnent les ondes à l'intérieur de l'élément. Les surfaces de la seconde partie, ou partie de couloir, sont continuellement rectili- gnes et horizontales le long de l'élément. Les surfaces des languettes sont orientées de façon discontinue par rapport aux surfaces continues du couloir. La surface de base conti- nue formée par l'épaulement réfléchit les ondes sonores qui se propagent dans le couloir et empêche pratiquement que les ondes en mouvement viennent en contact avec les surfaces des languettes devant lesquelles elles passent. Le fait d'isoler pratiquement les ondes de tout contact avec des surfaces discontinues réduit au minimum la dispersion des ondes. Les ondes sonores qui se propagent et qui sont transmises dans l'élément de transmission acoustique à épau- lements ne viennent donc en contact qu'avec un nombre mini- mal de surfaces qui réfléchissent les ondes sonores, et elles ne sont donc soumises qu'à un minimum de distorsion. L'amplitude des ondes sonores qui se propagent dans le cou- loir demeure donc à un niveau pratiquement constant et pré- visible qui ne diminue qu'à une vitesse faible, déterminée essentiellement par la distance parcourue. Le bon fonctionnement de systèmes de claviers acoustiques,tels que ceux décrits dans les demandes préci- tées, repose de façon primordiale sur la réception d'ondes sonores de qualité et bien définies. En réduisant au mini- mum la dispersion des ondes, l'élément de transmission acous- tique à épaulements de l'invention permet d'obtenir de façon répétitive et homogène des ondes sonores d'amplitude élevée. De façon générale, l'invention a pour but de réa- liser un élément perfectionné pour la transmission d'ondes sonores dans un système acoustique. L'invention a également pour but d'augmenter la fiabilité du fonctionnement de l'élément de transmission acoustique qui est utilisé dans les claviers acoustiques, comme ceux décrits dans les demandes précitées I, II et III. L'invention a plus particulièrement pour but de réaliser un élément de transmission acoustique qui permette la transmission d'ondes sonores dans l'élément avec une dispersion minimale des ondes. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre d'un mode de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels: la figure 1 est une vue en perspective montrant un élément de transmission acoustique conforme à l'invention, monté dans un clavier acoustique du type décrit dans la demande antérieure I; les figures 2a - 2f sont des représentations indi- viduelles de divers signaux générés par les composants de la figure 1; la figure 3 est une vue en perspective d'un élé- ment de transmission acoustique connu, conforme à la demande III; la figure 4 est une vue en perspective de l'élé- ment de transmission acoustique de l'invention, extrait du clavier; la figure 5 est une vue en plan d'une partie de l'élément connu de la figure 3; la figure sa est une représentation en coupe et en élévation de l'élément connu de la figure 5, selon la ligne 5a - 5a; la figure 6 est une vue en plan d'une partie de l'élément de transmission acoustique de l'invention, repré- senté sur la figure 4; la figure 6a est une représentation en coupe et en élévation, selon la ligne 6a - 6a de la figure 6, montrant un mode de réalisation préféré d'un élément de transmission acoustique; la figure 6b est une représentation similaire à celle de la figure 6a, montrant un autre mode de réalisation de l'élément de transmission acoustique; La figure 7 est une vue en plan d'une partie de l'élément de transmission acoustique de l'invention, montrant une tolérance maximale admissible entre une partie inférieure et une base de l'élément de transmission acoustique de l'in- vention; et la figure 8 est un graphique montrant l'amplitude en fonction du temps, dans le but de comparer un signal pro- duit par l'élément de transmission acoustique connu, conforme à la figure 5a, et par les deux modes de réalisation de l'élément de transmission acoustique de l'invention, confor- mes aux figures 6a et 6b.. La représentation de la figure 1 montre les compo- sants fonctionnels de base contenus dans un clavier 10 du type acoustique. Un élément de transmission acoustique 12, fabriqué conformément à un mode de réalisation préféré de l'invention,est monté de façon fixe au moyen d'une structure non représentée de manière à s'étendre sur toute la longueur du clavier 10. On trouvera ci-après une brève description concernant le fonctionnement général et les techniques uti- lisées dans les claviers acoustiques, tels que le clavier 10, pour permettre de mieux comprendre la conception de l'élément de transmission acoustique 12 de l'invention. On trouve une description plus complète coraernant les systèmes de claviers acoustiques dans les demandes antérieures I et II et dans la demande III précitées. Les claviers acoustiques, comme d'autres genres de claviers, comprennent un ensemble de touches 14 que l'opéra- teur peut enfoncer pour les actionner de façon sélective. Un ensemble de marteaux flexibles 16 peuvent être actionnés individuellement, avec un léger mouvement alternatif, par une touche associée parmi les touches 14, pour appliquer un choc à l'élément 12. Le choc est suffisant pour produire des ondes sonores qui sont émises à partir de positions de per- cussion sélectionnées situées le long de l'élément 12. Dans le clavier acoustique 10, on utilise l'élé- ment 12 pour transmettre les ondes sonores dans des direc- tions divergentes à partir de leur point de percussion, vers les extrémités opposées 18 et 20. Des transducteurs identi- ques 22D et 22G (D et G désignent la droite et la gauche) sont respectivement fixés de manière fonctionnelle sur les extrémités 18 et 20 de-l'élément 12, afin de détecter les ondes sonores et de les convertir en signaux électriques correspondants qui sont émis par des lignes 24 et 26. Les figures 2a et 2b montrent de façon générale la nature caractéristique de chaque onde sonore divergente pendant la propagation de ces ondes dans l'élément 12. Cha- que onde sonore des figures 2a et 2b, observée sur toute sa durée, est généralement par nature une combinaison complexe de cycles multiples dont l'intensité diminue progressivement au fur et à mesure que l'énergie se dissipe à l'intérieur de l'élément 12. L'onde qui est représentée sur les figures 2c et 2d montre les caractéristiques ondulatoires des signaux de tension émis par les transducteurs 22D et 22G sous l'effet de la réception des signaux son-ores des figures 2a, 2b. Les signaux de tension des figures 2c et 2d sont ensuite émis respectivement par les lignes de sortie connectées 24 et 26 (figure 1). Si on compare les ondes sonores des figures 2a et 2b aux signaux de tension correspondants des figures 2c et 2d, on note des similitudes en ce qui concerne la fréquence et l'amplitude des signaux coeiparés. Ainsi, l'intensité des signaux d'ondes sonores des figures 2a et 2b est pratiquemnt égale à celle des signaux de sor- tie de tension des figures 2c, 2d. Sur la figure 1, des premier et second circuits de conditionnement de signal, représentés par des blocs 28, 30, sont connectés de façon à recevoir les signaux de tension des figures 2c et 2d qui apparaissent sur les lignes 24, 26. En général, les blocs de circuits de conditionnement 28 et 30 comprennent un comparateur (non représenté) qui reçoit une tension de référence et comporte un circuit d'entrée du type RC, dans le but d'établir un niveau de seuil de détec- tion électronique 32, qui peut être prédéterminé et qui est représenté sur les figures 2c, 2d. Le but essentiel des blocs de circuits de conditionnement de signal 28 et 30 est de modifier les signaux entrants des figures 2c, 2d, pour donner une série d'impulsions logiques d'amplitude constante, apparaissant sur des lignes de sortie connectées 34, 36. Les figures 2e et 2f montrent la forme des signaux modifiés pré- sents sur les lignes 34, 36, qui sont maintenant sous une forme appropriée pour faire fonctionner des circuits logiques placés à la suite qui sont contenus dans un bloc logique 38. Les circuits de conditionnement 28, 30 ont également pour but de fixer le seuil de détection électronique 32, représenté sur les figures 2c et 2d. Cette coupure au-dessous d'un niveau constant préétablit une amplitude de tension minimale acceptable et élimine ainsi les excursions de tension faibles. Les signaux reçus sur les lignes 24 et 26 qui sont au-dessous du seuil de détection 32 sont ainsi éliminés, comme le montre l'absence ultérieure d'une impulsion de sortie (figures 2e, 2f) sur les lignes 34 et 36. Le bloc logique connecté 38 con- siste en un réseau de composants électriques interconnectés comprenant un compteur de mesure de temps (non représenté), destiné à mesurer le temps écoulé entre l'arrivée de l'impul- sion initiale des signaux des figures 2e, 2f. Le bloc logique 38 commence à fonctionner à la réception du signal qui arri- ve en premier sur l'une ou l'autre des lignes 34, 36 et il s'arrête à l'arrivée de l'autre signal, ou signal suivant. La mesure faite entre les instants de départ et d'arrêt repré- sente l'intervalle de temps utilisé dans le bloc logique 38 pour établir un code représentatif du marteau 16 sélectionné, et ce code est lui-même utilisé pour commander de façon cor- respondante le fonctionnement de la machine. Un bloc logique fonctionnel 38 approprié, ainsi que les circuits de condi- tionnement 28 et 30 mentionnés précédemment, sont décrits de façon complète dans les demandes antérieures I et III. La description ci-dessus porte de façon générale sur des systèmes acoustiques connus qui emploient le clavier acoustique 10 et qui sont utilisés de préférence en relation avec la commande des fonctions multiples d'une machine à écrire. On va maintenant décrire les particularités de l'in- vention et on pourra apprécier pleinement ses avantages à la lumière des techniques générales décrites en relation avec le clavier acoustique 10. Lorsqu'on utilise le clavier 10 de type acoustique équipé d'un élément de transmission acoustique connu (c'est- à-dire ceux décrits dans les demandes antérieures I et II et appelés ciaprès éléments acoustiques "classiques"), et l'élément denté 12B qui est décrit dans la demande III, représentés sur les figures 3, 5 et 5a, on constate que le système acoustique est sensible à des facteurs qui font varier la précision du processus de codage, et en particulier à des variations qui affectent la vitesse de propagation et l'amplitude des ondes acoustiques lorsqu'elles se propagent à l'intérieur des éléments classiques et de l'élément 12B. Les variations dans les systèmes acoustiques résultent de changements de température, des propriétés de la matière, de la dispersion acoustique (c'est-à-dire des changements du temps de montée du signal du transducteur en fonction de la distance à partir du point de percussion), de la dérive du seuil électronique 32, de la dérive de la fréquence de réfé- rence, du décalage du point de percussion, de l'usure au point de percussion et de la résolution du circuit de mesure de temps. La configuration dentée de l'élément 12B (figures 3, 5) décrite dans la demande précitée III constitue une solution satisfaisante pour réduire les effets d'un grand nombre de ces variations dans le système. L'élément acousti- que 12B est fabriqué avec des dents ou des languettes 40 ayant trois configurations triangulaires différentes pour générer des ondes ayant des significations différentes (différentes combinaisons de polarité), pour des positions de percussion adjacentes. Ceci donne une plage ou une tolé- rance de mesure de temps plus large dans le bloc logique 38 (par rapport aux éléments acoustiques classiques), ce qui permet de distinguer plus aisément le temps écoulé pour des ondes sonores générées à partir de points de percussion adjacents, et permet donc au système acoustique de fonction- ner de façon acceptable, même en présence de variations de la propagation des ondes. Bien que l'utilisation d'un élément acoustique 12B d'épaisseur uniforme constitue un progrès important par rapport à l'art antérieur, il est un domaine dans lequel il est nécessaire d'apporter un perfectionnement supplémentaire concernant la réduction des effets connus sous l'appellation il "dispersion d'onde", dont on sait qu'ils se manifestent dans l'élément denté 12B. La dispersion d'onde accélère le proces- sus de dissipation d'énergie qui affaiblit l'intensité des ondes. On attribue la dispersion au fait que les ondes sono- res viennent en contact avec les surfaces frontières périphé- riques de l'élément 12B et se réfléchissent sur ces surfaces. Bien que le système acoustique employant l'élément denté 12B soit utilisable, les surfaces discontinues 46, 48 formées par les languettes 40 augmentent la dispersion par rapport aux éléments rectilignes classiques. Par conséquent, l'élément acoustique à épaulements 12 de l'invention, représenté sur la figure 4, est construit de façon à minimiser l'importance de la dispersion d'onde, grâce à une structure qui isole prati- quement l'onde de tout contact avec les surfaces discontinues 46, 48, tout en conservant les avantages apportés par l'élé- ment acoustique 12B décrit dans la demande précitée III. Conformément à l'invention, l'élément de transmis- sion acoustique 12 (figure 4) se présente sous la forme d'une barre allongée fabriquée de façon à définir deux parties accouplées, chacune d'elles ayant une structure destinée à transmettre les ondes sonores d'une manière désirée. Un épaulement 42 est formé le long de l'élément 12 pour définir des épaisseurs de section transversale différentes de l'élé- ment 12. Une première partie de l'élément 12 est formée par des languettes 40 qui ont maintenant une section transversale plus mince que celle d'une seconde partie qui fait fonction de couloir sonore 44, destiné à transmettre les ondes sonores vers les extrémités 18 et 20. L'élément de transmission acoustique 12 est de préférence fabriqué en un métal capable de transmettre les ondes sonores à une vitesse pratiquement constante et pouvant être prédéterminée, sous l'effet d'un choc, par exemple par un marteau 16. Les languettes 40 sont représentées sous la forme d'un groupe de trois triangles différents disposés selon une configuration répétitive, afin de générer des ondes sonores divergentes avec un ensemble particulier de significations de polarité, lorsque ces ondes sont détectées par les transducteurs 22D, 22G, afin d'assurer plus aisément la singularité des codes générés, conformément au système acoustique décrit dans la demande précitée III. En ce qui concerne l'invention, d'autres formes, parmi lesquelles celle dans laquelle toutes les languettes 40 de l'élément 12 sont construites de façon identique, donne- raient également satisfaction. Les surfaces discontinues 46 et 48 des languettes 40 s'étendent de manière inclinée à partir d'une partie inférieure 50 du couloir 44, le long de l'élément 12, de manière à converger pour former une pointe de percussion 52 (point de choc) à proximité d'un marteau associé 16, comme le montre la figure 6. Les pointes 52 des languettes 40 sont espacées le long de la partie inférieure conformément à-l'espacement horizontal des marteaux 16, et il existe au moins une pointe 52 pour chacun des marteaux 16. Comme le montrent plus clairement les coupes des figures 6a et 6b,l 1e couloir 44 est formé d'un seul tenant avec les languettes 40 et il est réuni à ces derniè- res au niveau d'une jonction 54. Le couloir 44 a une section transversale pratiquement.rectangulaire qui est définie par des surfaces périphériques lisses, comprenant la partie inférieure 50, un côté avant 56, un coté supérieur 58 et un c8té arrière 60 de l'élément 12. Ces surfaces 50, 56, 58, 60 s'étendent le long de l'élément 12 et elles présentent une continuité avec les surfaces inclinées discontinues 46 et 48. L'épaulement 42 est formé par une base 51 s'étendant horizon- talement sur l'étendue des languettes 40, le long de la par- tie inférieure 50. Une surface de face 62 de chaque languette est située en retrait par rapport à la surface avant 56. Le c8té arrière 60 est de préférence commun apux languettes 40 et au couloir 44, ce qui place les languettes 40 vers l'arrière du clavier 10, lorsque l'élément 12 est assemblé dans ce clavier. Selon une variante, les languettes 40 pourraient etre disposées le long du côté avant commun 56, à l'avant de l'élément 12 assemblé, ou bien entre les surfaces 56 et 60, le long de la partie inférieure 50, en formant ainsi une paire d'épaulements 42. Les extrémités 18 et 20 qui supportent fonctionnel- lement les transducteurs 22D et 22G sont des prolongements horizontaux du couloir 44. De cette manière, le couloir 44 couvre toute l'étendue des languettes 40, ce qui permet aux transducteurs 22D et 22G de recevoir les ondes sonores induites par la manoeuvre d'un marteau 16 quelconque. Au cours du fonctionnement, le fait de frapper la pointe 52 d'unelanguette 40 sélectionnée induit des ondes sonores qui se propagent à partir de la pointe 52 vers la jonction 54, en traversant la languette étroite 40. Les ondes sonores traversent ensuite la jonction 54 pour entrer dans le couloir 44 de l'élément de transmission acoustique 12. Une fois que les ondes sonores se trouvent à l'intérieur du cou- loir 44, elles se propagent dans des directions divergentes vers les transducteurs 22D et 22G. Pendant la propagation dans le couloir 44, les ondes sonores qui se propagent vien- nent en contact avec les surfaces frontières continues 50, 51, 56, 58, 60 de l'élément 12 et se réfléchissent sur ces surfaces. Les ondes sonores, représentées sur les figures 2a et 2b, sont continuellement réfléchies par les surfaces fron- tières 50, 51, 56, 58, 60, mais se déplacent cependant tou- jours dans un plan d'orientation générale horizontale,vers les extrémités 18 et 20. A chaque réflexion de l'onde, son amplitude est légèrement diminuée ou affaiblie, en partie à cause de la dispersion de l'onde à partir de sa forme naturelle. L'importance ou la valeur de la dispersion dépend essentiellement de l'angle de réflexion que présentent les surfaces frontières 50, 51, 56, 58, 60, par rapport à la direction horizontale du couloir 44 dans lequel se propagent les ondes sonores. Par exemple, en utilisant l'élément connu 12B, les excursions des ondes peuvent pénétrer dans des zones agrandies (par rapport à l'élément 12) de languettes 40, dans lesquelles elles viennent en contact avec les surfaces incli- nées 46 et 48, qui sont orientées de façon discontinue par rapport au plan horizontal du couloir 44, et elles se réflé- chissent sur ces surfaces. Ceci aggrave la dispersion de l'onde qui se propage. Naturellement, une certaine dispersion se produit dans l'élément 12, du fait de la réflexion sur les surfaces continues 50, 51, 56, 58, 60 du couloir 44, mais cette dispersion est notablement plus faible, comme on l'en- visagera ultérieurement. On se rend compte de l'importance des effets pro- * duits par la dispersion d'onde, par exemple dans l'élément de transmission acoustique 12B, en considérant les signaux de tension correspondants qui sont émis par les transduc- teurs 22D et 22G sur-les lignes respectives 24 et 26. Les transducteurs 22D et 22G sont seulement capables d'émettre des excursions de tension de forme comparable à celles des ondes sonores reçues. Par conséquent, un signal d'entrée acoustique faible produit un signal de sortie de tension qui est faible de façon correspondante. Comme on l'a indiqué précédemment, les circuits de conditionnement de signal de tension 28 et 30 éliminent les signaux d'entrée de tension reçus qui sont inférieurs au réglage du niveau de seuil de détection 32. Dans des conditions dans lesquelles la disper- sion d'onde n'est pas limitée, des signaux sonores faibles reçus par les transducteurs 22D et 22G dans le système acous- tique produisent souvent des signaux de tension inférieurs au niveau de seuil de détection 32. Un principe important relatif à l'invention réside dans la présence de l'épaulement 42 et en particulier de la surface de base 51 qui établit des épaisseurs différentes entre les languettes 40 et le couloir 44. Ainsi, lorsque les ondes sonores se propagent à proximité des languettes 40, elles ne peuvent pratiquement pas venir en contact avec les surfaces discontinues amincies 46, 48. Ceci est dû au fait que pendant le mouvement descendant de chaque excursion d'onde, la majeure partie de l'onde vient en contact avec la base 51 et la partie inférieure 50 et se réfléchit sur elles. Naturellement, une certaine partie des ondes sonores qui se propagent entre dans la zone amincie des languettes 40, en traversant la jonction 54. Cette "communication en sens inverse" est prévue, mais on a constaté de façon inattendue qu'elle a peu d'effet sur l'amélioration globale apportée par l'épaulement 42 dans l'entretien de l'amplitude des ondes, comme il est envisagé ci-dessous. En se référant aux figures 6 et 7, on voit que la base 51 de l'épaulement 40 est de préférence positionnée le long de la partie inférieure 50 et s'étend horizontalement d'une manière tangente à tous les congés de dents 64 qui relient les languettes 40 au couloir 44. En positionnant ainsi la base 51, tout contact de l'onde avec les surfaces discontinues 46 et 48 est pratiquement interdit. La base 51 peut être aisément placée de façon à être exactement tangen- te au congé de dent 64 dans le cas de la fabrication en atelier de maquettes de quelques échantillons fabriqués à la main, comme ceux réalisés dans un but expérimental ou de test. Cependant, pour la fabrication en série en utilisant les techniques de fabrication économiques connues et du maté- riel de fabrication à grande capacité, une tolérance d'ali- gnement doit être laissée pour la réalisation de la base 51, par rapport aux congés de dents 64 et à la partie inférieure 50. Comme le montre la figure 7, une tolérance de 0,5 mm au maximum autorise un léger défaut d'alignement en fabrication dans le positionnement de la base 51 sous la partie infé- rieure 50. Cette restriction de tolérance permet la fabrica- tion économique de l'élément à épaulements 12, d'une manière rapide et en grande quantité. Naturellement, la restriction de tolérance de 0,5 mm est moins efficace en ce qui concerne la réduction de la dispersion de l'onde que si la base 51 était située exactement au même endroit que la partie infé- rieure 50, comme le montre la figure 6. La dispersion d'onde demeure cependant notablement réduite et la base 51 présen- tant un défaut d'alignement réfléchit l'onde de manière à maintenir son amplitude à un niveau suffisamment élevé, par exemple au-dessus du niveau de seuil 32. Cependant, le fait de placer la base 51 à plus de 0,5 mm au-dessous de la par- tie inférieure 50 augmente encore davantage la zone de con- tact possible avec les surfaces discontinues 46, 48, ce qui augmente encore davantage la dispersion d'onde et réduit ainsi l'amplitude de l'onde jusqu'à une valeur de crête trop basse pour être acceptable. Comme on l'a mentionné précédemment, les ondes sonores qui se propagent se déplacent toujours dans la direc- tion générale horizontale vers les extrémités 18, 20. A chaque réflexion de l'onde, son amplitude est un peu dimi- nuée ou affaiblie à cause de la dissipation d'énergie qui est produite par la dispersion des excursions des ondes à partir de leur forme naturelle. L'importance ou la valeur de la dispersion dépend de l'angle de réflexion de l'onde par rapport à la direction générale horizontale du mouvement de l'onde. Ainsi, en établissant des surfaces 50, 51, 56, 58, dirigées horizontalement qui emprisonnent pratiquement les ondes à l'intérieur du couloir 44, l'élement à épaule- ments 12 de l'invention réduit la dispersion des ondes. La figure 8 est une représentation graphique qui montre de façon générale une mesure de l'amélioration de la réduction de la dispersion des ondes sonores qui se propa- gent dans deux modes de réalisation légèrement différents d'un élément de transmission acoustique à épaulements 12 et 12A, conformes à l'invention, par comparaiscn avec l'élé- ment connu 12B. Sur le graphique, la- ligne continue 66 représente une onde produite par l'élément denté 12B (décrit dans la demande précitée III) ayant une épaisseur uniforme (figure 5a). La ligne en pointillés 38 représente une onde obtenue en utilisant un élément acoustique à épau- lements modifié 12A, dont on expliquera la structure ci-après. La ligne en pointillés 70 représente ume onde qui résulte de l'utilisation d'une configuration préférée de l'élément de transmission acoustique à épaulements 12. Les configurations des trois éléments acoustiques 12, 12A, 12B, qui génèrent les ondes 66, 63, 70, sont iden- tiques à l'exception de la caractéristique consistent dans l'épaulement 42, qui donne aux languettes 40 une épaisseur différente de celle du couloir 44. De plus, le point de percussion sélectionné pour produire les ondes 66, 68, 70 représentées et sa distance par rapport aux transducteurs 22D et 22G sont les mêmes. Du fait qu'un examen comparatif de la figure 8 est suffisant pour apprécier la meilleure quali- té des signaux d'ondes correspondants, et dans un but de clarté, on'n'a pas indiqué de valeurs rumériues particuliè- res. Les trois éléments acoustiques sont fabriqués à partir d'une barre d'environ 1,57 mm d'épaisseur. Le premier élément à épaulements 12A, produisant l'onde qui correspond à la ligne en pointillés 68, comporte un épaulement 42 qui s'étend à environ mi-chemin sur l'épaisseur de la barre, soit environ 0,76 mm, ce qui définit la largeur de la base 51 sur la figure 6b. L'élément à épaulements préféré 12 (figure 6a), qui génère l'onde correspondant à la ligne en pointillés 70, comporte un épaulement 42 s'étendant sur environ les deux tiers de l'épaisseur de la barre, ce qui donne environ 1,0 mm pour la largeur de la base 51. Sur le graphique de la figure 8, un axe horizontal 72 représente le temps (t) et un axe vertical 74 est utilisé pour mesurer la hauteur ou l'amplitude (a) des ondes, c'est-à-dire une mesure de leur intensité, qu'on peut exprimer par exemple en niveaux de tension apparaissant sur les lignes 24, 26. On voit également sur le graphique une ligne horizontale 76 qui est utilisée pour représenter un niveau d'amplitude correspondant au niveau de détection de seuil 32, fixé à l'avance, sur les figures 2c et 2d, qui est établi dans les circuits de conditionnement de signal 28, 30. On a représenté la ligne 76 dans le but de faire apparaître sur le graphique un indicateur constituant une mesure de l'amélioration du temps de montée pour une amplitude particulière (gain sur la pente) d'ondes correspondantes transmises dans les diffé- rents éléments 12, 12A, 12B. Sur la figure 8, l'onde en trait continu 66 de l'élément 12B d'épaisseur uniforme sert de base pour la comparaison des autres ondes 68 et 70 des éléments à épau- lements 12, 12A.' La comparaison montre que les ondes 68 et 70 présentent une meilleure forme en ce qui concerne l'am- plitude atteinte et la brièveté du temps de montée jusqu'à la traversée de la ligne de seuil 76. Le temps ou le retard de montée pour chaque onde 66, 68, 70 est indiqué par les longueurs d, d', dl". L'importance des temps de retard d, d', d" vient du fait que ces temps résultent essentiellement de la dispersicn d'onde qui dissipe de l'énergie dans les différents éléments acoustiques 12, 12A, 12B. En d'autres termes, la dispersion a un effet direct sur le temps de mon- tée d'une onde particulière. Par conséquent, une augmenta- tion de la valeur de la dispersion entraîne une augmentation du temps de retard ou du temps de montée de l'onde, ce qui affecte finalement la précision du système acoustique. Ainsi, les longueurs de retard d, d', d" représentent une mesure de la dispersion d'onde qui se produit dans chacun des éléments acoustiques 12, 12A, 12B. Comme le montre clai- rement l'examen de la figure 8, l'élément à épaulements 12A, dont l'épaulement 42 s'étend à mi-chemin sur l'épaisseur de la barre, produit une onde 68 qui présente une amélioration importante en ce qui concerne la réduction de la durée de retard d', par rapport à la durée d de l'onde 66 que pro- duit l'élément d'épaisseur uniforme 12B. Il existe également une amélioration en ce qui concerne l'amplitude accrue qu'atteint l'onde 68 par rapport à l'onde 66. La troisième onde 70 manifeste une amélioration encore plus importante aussi bien en ce qui concerne la diminution du temps de retard que l'amplitude maximale atteinte, par rapport aux ondes 66 et 68. Des améliorations aussi remarquables sont surprenantes lorsqu'on considère que d'autres tentatives faites pour réduire la dispersion d'onde, parmi lesquelles le changement de l'épaisseur uniforme globale de l'élément 12B, ne produisent que peu de changement de l'intensité de l'onde. On a trouvé que le fait de réaliser l'élément 12B avec une épaisseur uniforme plus grande (épaisseurs égales et supérieures à celle du couloir 44) ou plus petite (épaisseurs uniformes coïncidant avec celles des parties minces des languettes 40 sur l'élément 12) n'apporte que peu de chose en ce qui concerne la réduction de la disper- sion d'onde ou l'augmentation de l'intensité du signal d'onde fourni par les transducteurs. On a fait d'autres tentatives pour réduire la dispersion d'onde, ces tentatives consistant, entre autres, à faire varier l'angle des surfaces discontinues 46 et 48 par rapport à la partie inférieure 50 et à changer la hau- teur des languettes 40 (différentes distances entre la poin- te 52 et la partie inférieure 50) sur L'élément acoustique 12B. Certaines de ces configurations ont fonctionné mieux que d'autres, mais aucune n'a apporté les améliorations con- sidérables de la qualité de l'onde qui ont été obtenues en ajoutant la caractéristique qui consiste dans la présence de l'épaulement 42. En ce qui concerne la relation d'épaisseur entre le couloir 44 et les languettes 40, pour produire l'onde 68 de la figure 8, on utilise un rapport 2/1 sur la figure 6b et ceci s'avère être efficace pour réduire la dispersion d'onde dans l'élément 12A. Un élément 12 ayant un rapport préféré de 3/1, donnant l'onde 70, est apparu être encore plus efficace. Par conséquent, un rapport d'au moins 2/1 est souhaitable pour définir une base continue 51 ayant une largeur capable de réfléchir une partie notable des ondes sonores qui se propagent, ce qui réduit notablement la dis- persion d'onde. Il est probable que des rapports inférieurs à 2/1 produisent une certaine réduction de la dispersion d'onde. On n'a pas évalué les performances obtenues avec des rapports inférieurs, à cause des meilleurs résultats obtenus en utilisant des rapports supérieurs ou égaux à 2/1. En outre, on a trouvé que le rapport préféré d'environ 3/1 donne un élément 12 entièrement acceptable au point de vue opérationnel, qui comporte des languettes minces 40 suffi- samment durables. Bien que le rapport 3/1 offre un compromis satisfaisant entre la largeur utile de la base 51 et une résistance suffisante pour les languettes 40, on présume que des rapports supérieurs à 3/1 donneront également un fonc- tionnement satisfaisant ou apporteront une réduction encore plus forte de la dispersion d'onde. On n'a pas essayé des rapports supérieurs à 3/1, du fait qu'il est apparu que les rapports évalués (2/1, 3/1) donnaient un fonctionnement acceptable lorsqu'ils étaient utilisés dans le cadre du cla- vier acoustique 10. Bien que la description qui précède ait indiqué l'utilisation de l'épaulement 42 pour réduire avec succès la dispersion d'ondes sonores qui se propagent dans un élément de transmission acoustique denté, il apparaîtra clairement à l'homme de l'art que l'aspect impor-art de l'invention réside dans l'établissement de différences d'épaisseurs de profil à l'endroit auquel la partie de génération de son est réunie à la partie de transmission de son de l'élément acoustique, dans le but d'empêcher pratiquement que les ondes sonores qui se propagent viennent en contact avec des zones disccn- tinues des parties de génération de son devant lesquelles elles passent. Par conséquent, d'autres formes d'encochage ou de réduction de l'épaisseur d'une partie de l'élément acoustique 12, comme par exemple par la formation d'une gor- ge, d'une rainure ou d'une cavité, seraient également appli- cables. Il va de soi que de nombreuses autres modifica- tions peuvent être apportées au dispositif décrit et repré- senté, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Elément de transmission acoustique (12) destiné à être utilisé dans un clavier (10), cet élément ayant pour fonction de transmettre de l'énergie acoustique sous la forme d'ondes sonores qui se propagent, et le clavier com- portant un ensemble de touches et un ensemble de marteaux (16) actionnés par les touches, chacune des touches pouvant être manoeuvrée pour actionner de façon sélective un marteau associé, l'élément recevant un choc générateur de son sous l'effet de l'actionnement du marteau sélectionné, et les ondes sonores induites qui se propagent dans l'élément étant soumises à une dispersion des ondes d'une valeur qui est déterminée par les surfaces de l'élément avec lesquelles les ondes peuvent venir en contact et par leur orientation par rapport à un plan de propagation prévu pour les ondes sono- res qui se propagent, ce plan étant établi par l'élément, caractérisé en ce qu'il comprend: une première partie (40) qui établit des positions de percussion discrètes alignées avec des marteaux associés, pour recevoir le choc générateur de son, et des moyens sur l'élément qui définissent une seconde partie (44) de l'élément, formée d'un seul tenant avec la première partie et pouvant recevoir des ondes sono- res à partir de celle-ci, cette seconde partie comportant des frontières de réflexion des ondes sonores (51, 58, 56, 60) qui établissent le plan de propagation des ondes sonores reçues, de façon que ces ondes se propagent à travers la seconde partie en étant pratiquement isolées des positions de percussion de la première partie autres que la position de percussion qui est alignée avec le marteau sélectionné, afin de réduire au minimum la dispersion des ondes sonores qui se propagent. 2. Elément de transmission acoustique selon la revendication 1, caractérisé en ce que la première partie (40) présente une épaisseur de section transversale diffé- rente de celle de la seconde partie (44), à l'endroit auquel elle est raccordée à la seconde partie. 3. Elément de transmission acoustique selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens situés sur l'élément (12) comprennent au moins un épaulement (42). 4. Elément de transmission acoustique selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'épaulement (42) est formé par une surface de base (51) de la seconde partie (44) et par une surface de face (62) de la première partie (40). 5. Elément de transmission acoustique selon la revendication 4, caractérisé en ce que la surface de base (51) de l'épaulement (42) est constituée par l'une des fron- tières de réflexion des ondes sonores de la seconde partie. 6. Elément de transmission acoustique selon la revendication 5, caractérisé en ce que la seconde partie (44) est allongée et la surface de base (51) est rectiligne et continue et s'étend le long de la seconde partie. 7. Elément de transmission acoustique selon la revendication 6, caractérisé en ce que la surface de base (51) de la seconde partie se raccorde à la surface de face (62) de la première partie de façon à former un angle d'en- viron 900 entre ces surfaces. 8. Elément de transmission acoustique selon la revendication 1, caractérisé en ce que la première partie comprend un ensemble de languettes (40), et la seconde par- tie comprend un couloir plein allongé (44) qui est formé par les frontières de réflexion du son, la seconde partie suppor- te d'un seul tenant l'ensemble de languettes de façon à for- mer une jonction avec elles, et cette jonction a une épais- seur de section transversale différente de celle du couloir. 9. Elément de transmission acoustique selon la revendication 8, caractérisé en ce que les frontières de réflexion des ondes sonores comprenant la surface de base (51) du couloir (44) sont rectilignes et continues. 10. Elément de transmission acoustique selon la revendication 9, caractérisé en ce que l'épaisseur de section transversale du couloir (44) est supérieure à celle des lan- guettes (40), à la jonction, avec un rapport entre elles d'au moins 2/1. 11. Elément'de transmission acoustique selon la revendication 10, caractérisé en ce que le rapport entre l'épaisseur du couloir et celle des languettes au niveau de la jonction est dans une plage comprise entre 2/1 et 3/1.