La présente invention a pour objet un dispositif d'enrubannage, ctest à dire un dispositif apte à fixer un ruban, par exemple un ruban auto collant, tout autour d'un corps maintenu fixe, et en particulier autour de la périphérie d'une bobine produite par une machine à bobiner. Dans les machines à bobiner à guide-fil fixe et bobine tournante, le problème de l'enrubannage est eItr9mement simple. Un rouleau de ruban monté sur un axe fixe, parallèle à lize de la bobine, fournit le ruban à la bobine, autour de laquelle ce ruban est enroulé par rotation de la bobine elle-meme Le problème devient plus difficile lorsque l'enrubannage doit être réalisé sur des bobines fires. Dans ce cas, la solution qui est généralement adoptée consiste également à disposer le rouleau de ruban selon un axe parallèle à l'axe de la bobine, mais cet axe est agencé pour tourner autour de l'axe de la bobine.En opérant de cette façon, le ruban, dont une extrémité est maintenue sur la bobine, est progressivement déposé sur la bobine elle-même, et se déroule simultanément du tambour. Cependant, cet agencement présente l'inoonvenient de nécessiter un espace libre considéra- ble autour de la bobine pour permettre la rotation du rouleau de ruban. Dans les aohines à bobiner du type à barillet, cet inconvénient devient plus sérieux car il a pour conséquence qu'un espace considérable est occupé dans une direction tangentielle, c1 est à dire un seoteur du barillet relativement important, occupant ainsi une plaoe qui est indispensable pour d' autres dispositifs qui ont à travailler sur la bobine. Afin d'obtenir sur le barillet un pas raisonnablement limité, de sorte d'augmenter le nombre d'opératiomsqui peuvent être réalisées sur la bobine automatiquement tout en évitant un barillet de diamètre exoessif, la tendance générale est de limiter dans la mesure du possible l'encombre- ment tangentiel ou circonférentiel des dispositifs opérationnels associés au barillet et de laisser au contraire l'encombrement augmenter en direction radiale. Cependant, des dispositifs d'enrubannage satisfaisant à ce principe n'ont pas encore été proposés. Le problème est résolu brillassent à l'aide du dispositif selon la présente invention, qui 8 justement l'avantage de réduire considérablement l'encombrement tangentiel, tandis qu'il s'étend essentiellement en direction radiale. Le dispositif comprend des premiers moyens de guidage très près de la bobine pour guider le ruban dans un plan parallèle à l'axe de la bobine et tangentiellement à la périphérie de la bobine, des second moyens de guidage, à proximité des premiers moyens et transversalement par rapport à la bobine, pour dévier la bande sur son trajet d'alimentation qui est sensiblement radial par rapport à l'axe du barillet, des moyens pivotant pour le rouleau de ruban disposés sensiblement en alignement avec ledit trajet, et un support commun pour les premiers et les seconds moyens de guidage et pour les moyens pivotants, ce support commun étant monté rotativement autour de l'aie de la bobine. Dans une forme préférée de réalisation, les seconds moyens de guidage comprennent au moins un galet de transmission monté rotativement autour d'un axe perpendiculaire à l'aie de la bobine, le ruban subissant une torsion à 900 autour de son propre axe durant son trajet entre les premiers et les seconds moyens de guidage, tandis que le long du trajet d'alimentation, le ruban glisse dans un plan sensiblement parallèle à l'axe de la bobine. Dans une autre forme de réalisation, les seconds moyens de guidage comprennent une surface fixe, au moins partiellement cylindrique et glissante, dont l'axe est disposé sensiblement selon la bissectrice de l'angle complémentaire de l'angle formé par les directions de glissement du ruban respeotivement sur le trajet d'alimentation et sur le trajet entre les premiers et les seconds moyens de guidage, le ruban glissant le long de ces deux trajets sur des surfaces planes. D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention apparaitront dans la description qui suit de quelques formes de réalisation de l'invention. Cette description est donnée à titre d'exemple et illustrée à l'aide des dessins annexés dans lesquels la figure I est une vue de côté schématique du dispositif d'enrubannage selon l'invention, ce dispositif étant fixé sur une machine à bobiner, à barillet rotatif et opérant par étape, dont seule la partie qui supporte le dispositif est montrée la figure 2 est une vue de face schématique du même dispositif, vu selon la flèche F de la figure t la figure 3 est une vue de dessus du même dispositif la figure 4 est une vue de dessus, analogue à la figure 3, d'une variante du dispositif d'enrubannage. Les figures 5 et 6-sont des vues de détail agrandies de l'élément d'application du ruban sur la bobine en position d'utilisation correspondant respeotivement aux variantes de réalisation des figures 3 et 4 la figure 7 est une vue schématique de l'élément des figures 5 et 6 en position retirée, dans laquelle le ruban est coupé. la figure 8 est un diagramme de fonctionnement. Comme montré sur les dessins, le dispositif selon l'invention est monté sur un bras tubulaire très épais I qui s'étend en direction radiale depuis le bâti fixe X d'une machine à bobiner. Ce dispositif comprend une plaque 2, montée sur le bras 1 et supportant un moteur auto-freinant 3. L'arbre de ce dernier entraîne en rotation une vis sans fin 4 embrayée sur un pignon 5 qui transmet le mouvement à l'arbre 6. Ce dernier est monté rotativement à une de ses extrémités sur la plaque 7, solidaire elle aussi de l'arbre 1, et à son autre extrémité sur la plaque 2 au moyen des paliers 8 L'arbre 6 est tubulaire et, à l'intérieur de cet arbre, est monté un deuxième aie 6a, qui peut glisser parallèlement à son axe mais ne peut pas tourner par rapport à l'arbre 6. Â 11 extrémité de l'axe 6a opposée au pignon 5 est fixée une goupille radiale 9 forant clavette, qui pénètre dans une fente axiale de l'arbre 6 et agit ainsi comme une clavette. Â son autre extrémité, l'axe 6a est soumis à l'action d'un ressort 10 qui tend à le déplacer vers la droite du dessin, et à l'action d'une unité électromomagnétique Il qui, lorsqu'elle est excitée, tend à le déplaoer vers la gauche, dans la direction indiquée par la flèche F'. Sur l'arbre 6 est également monté un tambour 22, de façon rotative mais non glissante axialement, sur lequel sont fixées des cames 23, dont la fonction sera illustrée ci-après. L'extrémité gauche (par rapport à la figure 1) du tambour 22, du côté opposé au pignon 5, est munie de trois encoches 22a, disposées à 120e les unes par rapport aux autres la goupille 9 précitée s'engageant dans - -- clavette . - l'use d'entre elles à la manière d'une /, permettant ainsi au tambour 22 d'être entraîné par l'arbre 6. Un bras de support 12 est monté oscillant sur l'arbre 12a, qui est supporté à nne de ses extrémités par la plaque 2, et à l'autre extrémité par la plaque 2a, également fixée à l'arbre tubulaire 1. Le bras 12 porte à sa partie inférieure un galet 13 qui repose sur la périphérie de la première cane 23A. Le contact entre le galet 13 et la came 23A est assuré par le ressort 14, qui est fixé en 14a à la plaque 2 et en 14b au bras 12, et tend à faire tourner le bras 12 dans le sens des aiguilles d'une montre par rapport à la figure 2. À la partie supérieure du bras 12 est monté un manchon 15 dans lequel l'arbre 17 est monté rotati'ent. Le bras 12, oowmEndé par la came 23À, peut osciller entre deux positions, à savoir une position de fonction nement, comme montré sur les figures 2, 3 et 4, dans laquelle l'axe de l'arbre 17 coïncide avec l'axe de la bobine (non représentée) sur laquelle l'opération d'enrubannage est réalisée, et une position de repos, dans laquelle le ruban peut être coupé, le bras 12 étant, dans cette dernière position, pivoté dans le sens de rotation des aiguilles dune montre par rapport à la figure 2, tandis que le galet 13 est engagé dans la cavité 23i' de la came 23A. Une poulie 16 est également montée sur l'arbre 6, cette poulie transmettant son mouvement à une courroie 16 a, de préférence une courroie crantée, et ainsi à la poulie 16 b. Cette dernière est mottée sur l'arbre 17, et est rendue solidaire de cet axe au moyen d'une pair de disques de friction 18 et 19 dont l'action peut être réglée au moyen d'un écrou de réglage et d'un ressort de pression 21. Sur le bras de support 12 est également montée une unité électromagnétique 29 qui, lorsqu'elle est excitée, agit sur le loquet 31, pour le faire pivoter dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre (par rapport à la figure 2), contre l'action du ressort 30, de sorte que sa dent soit dégagée d'non cran d'arrêt ménagé à la périphérie du disque 32, fixé sur l'arbre 17. Grâce à cet agencement, même lorsque la courroie 16 a est entraînée, l'arbre 17 est maintenu fixe jusqutà ce que la dent du loquet 31 soit dégagéedudit cran ménagé dans le disque 32, oe qui est possible à cause du glissement des disques de friction 18 et 19. Le dispositif comprend également un bras 39, fixé à une extrémité de l'arbre 17 monté rotativement dans le manchon 15. Un arbre 40 est fixé à une extrémité du bras 39 et s'étend parallèlement à l'axe de l'arbre 17. La rotation du bras 39 avec l'arbre 17, dont l'axe coïncide avec l'axe de la bobine 3 sur laquelle est réalisée l'opération d'enrubannage, fait déorire à l'arbre 40 une surface cylindrique qui entoure la bobine. Une plaque 41 est montée oscillante sur l'arbre 40 Cette plaque peut faire un petit mouvement dans le sens contraire du sens de rotation des aiguilles d'une montre (par rapport à la figure 2), commandé par le vérin 28, afin de se déplacer en position de fonctionnement, et dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre, pour reotirner à sa position de repos, sous l'action du ressort de rappel 42. Comme le cylindre 28 est fixe par rapport au bras 39 et tourne avec lui, l'air comprimé fourni par le tuyau 43 est introduit dans une chambre à l'intérieur lu manchon 151 et de là, il passe par des conduits d'air rendus étanches au moyen de joints, dans l'arbre 17 et le bras 39, et de là dans le cylindre 28. Le pivotement de la plaque 41, sous l'action du vérin 28, est limité par le boulon ajustable 572 contre lequel prend appui le prolongement 58 de la plaque 41. Dans la forme de réalisation montrée aux figures 3 et 5, un prolongement 44, terminé par une forme de spatule 45, est fixé à la plaque 41 éventuellement de manière interchangeable. Un rouleau de ruban 46 est monté sur un moyeu apte à tourner autour d'un axe solidaire de la plaque 41. Ce moyeu est freiné au moyen du disque 47, dont l'action de freinage est ajustée par le ressort 48 et le boulon de réglage 49. Le ruban 46 se déroule en passant autour du galet 50, monté itou à l'éxtrémité d'un arbre 51, qui permet une oscillation libre Du galet 50, le ruban 46 passe au galet de déviation 52 monté sur le prolongement 44 au moyen d'un axe perpendiculaire à ce prolongement. Du galet 52, le ruban passe enfin entre les galets 53 et 54 (figure 5) qui sont perpendiculaire à l'axe du galet 52. Le long de ce chemin, le ruban subit une torsion de 900 autour de son axe longitudinal, cette torsion n'étant pas difficile à produire si la distance entre les galets 52 et 53 est convenablement proportionnée à la largeur du ruban.Normalement, pour des rubans de largeur inférieure à 12 à 13 mm, la distance entre les galets 52 et 53 peut être suffisamment faible, par exemple 5 à 6 cm, pour être inférieure à l'encombrement transversal maximal admissible, qui dépend des autres postes du barillet de la machine à bobiner. Le ruban 46 qui provient du galet 52 est fermement maintenu entre les galets 53 et 54. Le galet 54 a une surface dentelée et est monté rotativement sur un axe supporté par le prolongement 44, tandis que le galet 53 est monté sur un axe supporté par le bras 55, qui pivote sur un support 44' du prolongement 44. Un ressort 56 est fixé au bras 55, son autre extrémité étant fixé au prolongemEnt 44, et son action fait presser le galet 53 contre la périphérie du galet 54, bloquant ainsi le ruban 46. Ce dernier glisse également contre la spatule 45 qui le guide au contact de la surface latérale de la bobine B. Pour éviter un glissement accidentel vers l'arrière du ruban 46, un des galets de déviation, par exemple le galet 54, peut être monté rotativement sur son propre axe, au moyen d'un mécanisme à roue libre, qui empêche sa rotation à l'envers. Le blocage du ruban entre les galets 53 et 54 empêche aussi le ruban de glisser à l'extérieur. Un galet de pression 59 est également associé au prolongement 44, ce galet étant monté rotativement à l'extrémité d'un arbre oscillant 60. Ce dernier est soumis à l'action d'un ressort de rappel 61 qui tend à le faire tourner dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre (par rapport à la figure 5), afin de le maintenir dans la position montrée, son prolongement 60' étant en contact avec une dent du prolongement 44. Une couronne dentée 24, dont les dents sont axiales et dirigées vers le bas, est solidaire en rotation du moyeu du rouleau de ruban 46. En dessous de la couronne dentée 24 est placé un micro-interrupteur 25, dont le bras 25a est maintenu contre les dents de la couronne dentée 24. Lorsque la couronne dentée tourne avec le rouleau de ruban 46, les dents transmettent un mouvement oscillant au bras 25a qui ouvre et ferme alternative ment le micro-interrupteur 25 dans un but qui sera indiqué ci-après. Enfin, tout l'ensemble porté par la plaque 41 est monté sur l'arbre 40, de façon ajustable axialement au moyen d'un boulon de réglage 62, repoussé par le ressort 63. La variante montrée aux figures 4 et 6 a été plus particulièrement conçue pour permettre l'utilisation de rubans de largeur plus importante, ou plus rigides, ou d'une manière plus générale, qui ne peuvent pas subir la torsion axiale précitée dans l'espace restreint compris entre le galet 52 et les galets 53 et 54. Cette forme d'exécution diffère essentiellement de celle représentée aux figures 3 et 5 par la configuration des moyens de guidage du ruban du galet 50 à la bobine B. Dans ce cas, le prolongement 44A est disposé perpendiculairement au plan de la plaque 41, c'est à dire sensiblement parallèlement au plan du ruban 46 dans son trajet d'alimentation entre le galet 50 et lesdits moyens de guidage. Ces moyens de guidage sont constitués d'un simple cylindre 65 supporté de manière fixe à ses extrémités par deux oreilles 66 du prolongement 44A, ce cylindre ayant son axe incliné à 450 par rapport à la direction d'alimentation du ruban arrivant du galet 50. Avec cet agencement, le ruban 46 provenant du rouleau est appliqué sur la surface oblique du cylindre 65, le long d'une génératrice formant un angle de 450 avec la direction d'alimentation du ruban. Tandis qu'il s'enroule sur le cylindre 65, le ruban 46 suit un chemin hélicoîdal, d'inclinaison égale à 450, qui permet au ruban, après un demi-tour, de se sépa rer du cylindre 65 dans une direction sensiblement perpendiculaire à la direction d'alimentation précitée. Il est évident d'après le dessin qu'étant donné que le ruban ne subit pas de torsion axiale dans l'agencement montré aux figures 4 et 6, il n'y a pas de problème ou de limitation concernant les dimensions, et en particulier la largeur, du ruban utilisé. La variante montrée aux figures 4 et 6 comprend également un système simplifié pour guider le ruban sur son point d'application sur la bobine B. Ce système comprend une spatule 67 qui, au lieu d'être solidaire du prolongement 44A comme la spatule 45 l'est du prolongement 44, peut pivoter librement en 68 sur le prolongement 44A. En position de repos, la spatule 67 repose sur le bras de support 69 qui s'étend rigidement du prolongement 44Â, maintenue par la force exercée par le ressort à lame 70. Le ruban 46 passe entre la spatule 67 et le bras 69 et est normalement maintenu entre ces deux éléments. En position de fonctionnement, lorsque la plaque 41 entraîne le prolongement 44 À à proximité de la bobine B, le ruban 46 est presse contre la périphérie de la bobine B par l'extrémité de la spatule 67, cette dernière étant ensuite légèrement soulevée par la réaction de la bobine B, contre l'action du ressort 70, afin de permettre au ruban 46 de glisser librement. Les deux systèmes de guidage du ruban qui est appliqué à la bobine B c'est à dire avec les galets 53 et 54 et la spatule fixe 45 (selon la figure 5) ou avec la spatule pivotante 67 (selon la figure 8), ne se rapportent pas nécessairement aux variantes reBpectives des figures 5 et 6, mais peuvent être utilisés soit avec les moyens de transmission 52, soit avec les moyens de transmission 65. La spatule 45 ou 67 qui applique le ruban peut être en métal, en matière synthétique telle que du nylon, ou en tout autre matériau adapté, son bord d'appui étant éventuellement en feutre, selon le type de ruban 46 à appliquer. Le galet 59 destiné à presser le ruban sur la périphérie de la bobine B est également généralement prévu dans la variante montrée en figure 6, mais n'a pas été représenté. A l'aide de la description donnée ci-dessus, en particulier en référence aux figures 3 à 6, il est évident que l'avantage fondamental du dispositif selon l'invention dérive du fait que le ruban 46 ne se déroule dans une direction perpendiculaire à l'axe de la bobine B que pendant le très court trajet entre la spatule d'application 45 ou 67 et les moyens de transmission 52 ou 65, tendis que de ces derniers au rouleau d'alimentation ou au galet 50 le ruban se déroule le long d'un second trajet sensiblement parallèle à ltaxe de la bobine B et qui s'éloigne de cette bobine, c'est à dire un trajet qui peut être de n'importe quelle longueur, radial par rapport à l'axe principal de la machine à bobiner.Il s'ensuit donc que ltencombrement transversal du dispositif, en particulier à ltendroit le plus critique, c'est à dire à proximité du point d'application du ruban sur la bobine, est réduit à un minimum, tandis qu'en même temps, les éléments d 'encombrement plus importants, tels que le rouleau de ruban lui-meme et tous les moyens pour contrôler la rotation, peuvent être placés à 1 'exté- rieur de la machine, à cause du second trajet de la bande, sans aucune limitation, et aussi loin qu'il est nécessaire en fonotion de l'espace disponible. Le dispositif selon l'invention comprend en outre un système pour bloquer le début du ruban 46 sur la périphérie de la bobine B. Ce système, selon l'agencement montré schématiquement à la figure 1, comprend un vérin pneumatique 71 monté sur un tasseau 37, s'étendant vers le haut et fixé au bras 1 de la machine lt par l'intérmédiaire de la bride 38. La partie inférieure de la tige 72 du vérin 71 est munie d'un petit tampon 73 et peut prendre deux positions ; une position haute de repos indiquée en ligne pleine, et une position basse de fonctionnement, indiquée en tirets. Dans cette dernière position, le tampon 73 repose sur la périphérie de la bobine B, pour une rai on indiquée ci-apres. Enfin, le dispositif comprend un système pour couper le ruban, comprenantt une lame 35 montée sur le bras oscillant 34 (figures 1 et 7), ce dernier étant monté pivotant en 36 sur le tasseau 37. Le bras 34 est agencé pour osciller sous l'action du vérin pneumatique 33 dont une extrémité est fixée à la bride 38 et l'autre extrémité au levier 34a solidaire de l'are support du levier 34. Lorsque le vérin 33 est actionné, la lame 35 s'élève, comme indiqué par la flèche P" de la figure 7, coupant ainsi le ruban 46. Le dispositif décrit ci-dessus fonctionne comme suit, en référence au diagramme de la figure 8. Le dispositif est mis en marche lorsque l'ensemble de came est dans la position 0 par le démarrage du moteur 3, qui entraine à la fois la poulie 16 et l'ensemble de came 23. La poulie 16 entraine la courroie f6a, et cette dernière entraine la poulie 16b. Cependant, le mouvement n'est pas encorde transmis à l'arbre 17, qui est maintenu bloqué par l'enga gement du loquet 31 dans le cran du disque 32, à cause du glissement des joints de friction 18 et 19. La came 23A qui, dans la position 0 a sa partie en creux 23A' contre le galet 13, commence à tourner et lève immédiatement le galet 13, faisant ainsi pivoter le bras 12 dans le sens contraire du sens de rotation des aiguilles d'une montre (par rapport à la figure 2). Ce pivotement, qui se termine après une rotation de 230 de ensemble de cames amène l'axe de l'arbre 17 en cofncidence avec l'axe de la bobine B. Toutes les autres cames agissent par l'intermédiaire de micro-interrupteurs (représentés schématiquement en 27) qui sont respectivement ouverts et fermés à des instants prédéterminés c'est à dire à des étapes prédéterminées du cycle de rotation des cames 23, comme indiqué ci-après. En partant de la position 00, la came 23C agit sur un micro-interrupteur pour ouvrir une vanne à solénorde (non représentée) qui actionne le vérin 28. il en résulte que la partie inférieure de la tige du vérin 28 appuie sur la plaque 41 et la fait pivoter autour de l'axe 40, contre l'action du ressort 42. Ce pivotement, qui est arrêté lorsque le prolonge- ment 58 de la plaque 41 butte contre l'écrou ajustable 57, entraine l'extrémité libre de la spatule 45 ou 67 contre la périphérie de la bobine 3, faisant ainsi adhérer le ruban 46 à la bobine. Immédiatement après le rapprochement de la spatule 45 ou 67 de la périphérie de la bobine, la came 23 J actionne le vérin 72 au moyen d'un micro-interrupteur correspondant et d'une vanne à solénoSde. La tige 72 descend alors rapidement, pour amener le tampon 73 contre la périphérie de la bobine B. La position du vérin 71 est telle que le tampon 73 est appliqué à la périphérie de la bobine B exactement à l'endroit où le début du ruban 46 a déjà été appliqué par le mouvement d'approche de la spatule 45 ou 67, le ruban s'étesiant en avant de 1 1extrémité lobre de la spatule. La pression exercée par le tampon 73 est telle que le ruban 46 est fermement appliqué et maintenu bloqué sur la bobine B. Ainsi tout risque est écarté de voir le ruban 46 quitter accidentellement la bobine B et rendre impossible l'opération d'enrubannage. Lorsque le dispositif a été ainsi préparé et que le ruban est placé sur la bobine B l'étape d'enrubannage peut commencer. Dans ce but, dans la position 230, la came 23 Dexcitel'aimant 29 à l'aide du micro-interrupteur correspondant, et il en résulte que le loquet 31 est dégagé du cran d'arrêt du disque 32. L'arbre 17 peut maintenant tourner, et entraidé par la poulie 1 6b au moyen de la courroie 6a , qui se déplace en permanence, peut entraîner en rotation la plaque 41 et les éléments qu'elle supporte autour de l'axe de la bobine B. Pendant cette rotation, qui se produit dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre par rapport aux figures 3 ou 4, le ruban 46, dont le début est maintenu, comme indiqué, contre la bobine B par le tampon 73, est appliqué progressivement sur toute la périphérie de la bobine B. Pendant la rotation de ltensemble, la spatule 45 ou 67 appuie constamment le ruban 46 contre la périphérie de la bobine B, à laquelle elle le fait donc adhérer fermement. Quant le ruban a été enroulé d'environ un demi tour sur la bobine B, et est donc fermement fixé à la périphérie de la bobine, la came 23 J déplace le vérin 71 vers l'arrière, ramenant ainsi le tampon 73 à sa position relevée de repos. Dans cette dernière position, l'extrémité inférieure du tampon 73 est à 11 extérieur de la trajectoire circulaire du prolongement 44 ou 44Â autour de l'axe de la bobine B. L'arbre 17 et l'ensemble 41, 44 peut donc faire un tour complet autour de la bobine B, dont toute la périphérie est donc entourée d'une épaisseur de ruban. Ce tour complet finit à la position 1600 de ensemble de cames, lorsque l'ensemble 41, 44 a de nouveau atteint la position montrée aux figures a ou 4. Â ce moment, le loquet 31, qui a été relâché par l'électro-aimant 29 désexité, retourne s'engager dans le cran du disque 3;, bloquant ainsi l'ensemble 41, 44. À ce point, le fonctionnement de la machine peut se faire de deux façons différentes, selon qu'une seule ou plusieurs épaisseurs de ruban doit être enroulée sur la bobine B. Si une seule épaisseur doit être enroulée, lorsque la position 1600 est atteinte, l'unité 41, 44 a pratiquement terminé la phase d'application du ruban. En conséquence, de la position 1600 à la position 1720, la came 23 À agit de nouveau, en utilisant une seconde cavité périphérique (non représentée) pour faire basculer le bras 12 dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre, aidé par le ressort 14. L'ensemble 41, 44 est donc éloigné de la bobine B à une distance déterminée par la profondeur de ladite deuxième cavité de la came 23 A, suffisante pour permettre le fonctionnement des moyens de coupe du ruban. Cette distance est indiquée schématiquement à la figure 7 par la distance entre la bobine B et l'extrémité de la spatule 45. À la position 1720, la oame 23 E agit sur le vérin 33 au moyen du micro-interrupteur correspondant et de la vanne à solénorde. Ceci fait tourner brusquement le bras 34 et fait lever le couteau 35, ce dernier coupant alors le ruban 46. L'opération comprenant le relevage du couteau 35 et le retour du couteau à sa position de repos se termine à la position 194 . À ce moment un morceau de ruban dépasse de la périphérie de la bobine B dans une direction approximativement tangentielle. Dans cette position 1940, la came 23 C fait revenir le vérin 28 à sa position de repos, provoquant ainsi une rotation de la plaque 41 autour de l'axe 40 (dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre par rapport à la figure 2) sous l'action de rappel du ressort 42. Simultanément, la came 23 À agit sur le galet 13 pour faire de nouveau pivoter le bras 12 dans le sens contraire du sens de rotation des aiguilles d'une montre, et donc rapproche l'ensemble 41, 44 de la bobine B. À la fin de ces deux pivotements, c'est à dire à la position 2230, le prolongement 44 ou 44 A est de nouveau proche de la bobine B, mais dans une position plus haute, de sorte que le galet 59 repose maintenant sous la bobine B, à la place de la spatule 45 ou 67. Tandis que le galet 59 reste maintenu fermement sur la périphérie de la bobine 3, aidé par la poussée produite par la poussée du ressort 61, la came 23 G produit une action analogue à celle de la came 23 D, et excite l'électro-aimant 29, qui dégage le loquet du cran du disque 32. L'ensemble 41, 44 est donc de nouveau apte à tourner autour de la bobine B. Pendant cette deuxième rotation, le galet 59 presse le ruban 46, et en particulier son extrémité qui dépasse tangentiellement après que le ruban a été coupé, sur la périphérie de la bobine, sur laquelle le ruban se trouve donc appliqué fermement et définitivement. La phase de pression se termine lorsque l'ensemble 41, 44 fait de nouveau un tour complet, et est de nouveau bloqué par l'engagement du loquet 31 dans le cran du disque 32. Après delà, la came 23 À fait basculer une dernière fois le bras 12, dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre, vers sa position de repos et ce basculement se termine à la position 3600 de l'ensemble de cames. Dans cette position 3600, les cames 23 B et 23 F fonctionnent aussi. Le but de la came 23 B est d'interrompre le courant dans toute la machine d'enrubtnnage, au moyen d'un micro-interrupteur correspondant, afin d'arrêter en sécurité son fonctionnement.Le but de la came 23 F est de four- nir, au moyen de son micro-interrupteur un signal indiquant a fin de l opération d'enrubannage, et l'"accord" à un avancement du barillet de la machine à bobiner.Ce dernier, étant donné que, dans sa position de repos, ensemble 41, 44 est suffisamient éloigné de la trajectoire de la bobine, peut alors subir son avancement normal, pour substituer à la bobine qui Otre vient drentour3e une bobine sur laquelle le ruban n'a pas encore été appliquée. Si plusieurs épaisseurs de ruban superposées doivent être appliquées sur la bobine, au lieu d'une seule épaisseur comme précédemment, I1 opération, à partir de la position 160e se déroule comme suit Tout d'abord, la oame 23 H excite l'unité électromagnétique 11 à l'aide de son micro-interrupteur. Ceci déplace l'arbre 6a à l'intérieur de l'arbre 6, dans la direction de la flèche F'. Au moyen de ce mouvement, la goupille radiale 9 quitte l'encoche 22a du tambour 22 dans laquelle elle était engagée, et, par conséquent le tambour 22 est débrayé de l'arbre 6. L'arbre 6 peut donc tourner avec la poulie 16, tandis que le tambour 22 s'arrête dans la position 160 . Des moyens de blocage (non représentés car ils sont de type connu) sont de préférence associés au tambour 22, afin de le maintenir fermement bloqué, contre des mouvements accidentels, tandis que l'unité électromagné- tique 11 reste excitée. La came 23 J, qui est du type multi-fonctionnel, intervient de nouveau, simultanément à la came 23 H pour faire fonctionner 1 l'unité élec- tromagnétique Il. En effet, outre qu'elle com nde le vérin 71, comme montré ci-dessus, la came 23 J excite également un compte-tours (non repré senté), qui compte les révolutions de ensemble 41, 44, au moyen du micorinterrupteur 74, actionné par la dent 75 solidaire du disque 32. Le compte-tours précité fait partie d'une unité de contrôle électronique (non représentée) à l'aide de laquelle il est possible de s 'assu- rer automatiquement que le nombre de tours nécessaire de ruban 46 a été enroulé sur la bobine. Le nombre de tours nécessaire étant affiché sur l'unité de contrôle électronique, l'opération se déroule comme suit, en supposant qu'il faille trois tours. Le dispositif fonctionne jusqu'à la position 1600 comme décrit ci-dessus, pour enrouler la première épaisseur de ruban. Puis l'unité de contrôle électronique entre en action lorsque l'ensemble de cames 23 s'ar rête sous l'action de la came 23 H. Pendant le comptage, l'unité électronique émet un signal continu pour exciter l'électro-aimant 29, le loquet 31 étant ainsi maintenu dégagé du cran du disque 32. L'ensemble 41 44 est ainsi apte à continuer sa rotation, appliquant continuellement le ruban sur la périphérie de la bobine B, jusqu'à oe qu'il est fait le nombre de tours nécessaires, ce nombre étant compté au moyen des impulsions envoyées par le micro-interrupteur 74. Lorsque l'unité électronique a compté le nombre de tours nécessaires, dans ce cas trois tours (comprenant bien entendu le premier tour réalisé avant la position 1600), elle interrompt l'alimentation de l'électro-aimant 29. Le loquet 31, sous la poussée du ressort 30, s'engage dans le cran du disque 32, dès que celui-ci atteint la position de début de cycle, aveo tout l' ensemble 41, 44 montré à la figure 2. A la fin du nombre tours déterminé, l'unité de contrôle électronique, outre qu'elle désexcite l'électro-aimant 29, désexcite aussi l'unité électromagnétique il. L'arbre 6a retourne donc à sa position de repos, sous l'action du ressort 10, en se déplaçant dans la direction opposée à la flè- che F'. Tandis que l'arbre 6a continueà tourner pendant cette phase, la goupille 9 stinsère dans la première des encoches 22a qu'elle rencontre dans sa rotation, rendant ainsi le tambour 22 solidaire de l'arbre 6. A ce moment, l'ensemble 41, 44 est dans sa position de début de cycle, et l'ensemble de cames est dans la position 1600, et donc parfaitement emphase. La série d'opérations, précédemment décrite, pour fermer le ruban, qui se produit pendant les phases comprises entre 1600 et 3600, peut alors se dérouler. Il est évident que le système décrit oi-dessus pour bloquer l'ensemble de cames dans la position intermédiaire 1600, tandis que l'ensemble 41, 44 continue d'enrouler le ruban sur la bobine, sépare le problème de la synchronisation des mouvements des différentes parties de la machine, du problème de la détermination du nombre de tours d'enroulement, étant donné que le cycle de la machine est bloqué dans la position intermédiaire 1600 jusqu'à ce que le nombre de tours nécessaires ait été fait. Une autre fonction importante du dispositif décrit est la sécurité obtenue par la coopération du plateau 24 et du micro-interrupteur 25. Comme il est indiqué, tant que le rouleau de ruban 46 tourne, indiquant que le ruban est correctement déroulé, le plateau 24 tourne aussi, ce qui ouvre et ferme alternativement le micro-interrupteur 25 pour envoyer une succession d'impulsions à l'unité de contre électronique. Ces impulsions font produire au circuit électronique un signal d'"accordw à la rotation du moteur 3. Ce signal est interrompu et donc le moteur est bloqué avec tout le dispositif quand les impulsions au micro-interrupteur 25 manquent. Ce manque d'impulsions est une indication que le rouleau de ruban a1 est arrêté, par exemple parce que le ruban est interrompu ou terminé, et dans tous les cas, est un signe que le ruban n'est plus appliqué sur la bobine. L'invention n'est pas limitée aux formes de réalisation décrites, et des modifications peuvent y être apportées, en particulier en ce qui concerne les différentes étapes de l'opération décrites en référence à la figure 8, sans s1 écarter de l'esprit de l'invention. REVDICATICNS 1.- Dispositif pour enrouler et appliquer un ruban, notamment un ruban adhésif, autour d'une bobine maintenue fixe dans une machine à bobiner, ce dispositif étant du genre comprenant un support agenca pour tourner autour de cette bobine fixe et portant un rouleau d'alimentation en ruban, caractérisé en ce qutil comprend des moyens pour faire pivoter le rouleau de ruban, des premiers moyens de guidage pour le ruban en étroite proximité du corps fixe dans un plan parallèle à l'axe d'enroulement, des seconds moyens de guidage disposés à courte distance des premiers et dans une position telle que le ruban se déroule entre les premiers et les seconds moyens de guidage le long d'un premier trajet sensiblement perpendiculaire à l'axe d'enroulement, ces seconds moyens de guidage étant agencés pour dévier le ruban le long dtun second trajet qui s'écarte de la bobine et fait un angle qui peut être aussi petit que l'on veut, et même nul, par rapport à l'axe d'enroulement, elles moyens pour faire pivoter le rouleau de ruban étant alignés avec ce second trajet. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les seconds moyens de guidage comprennent un galet fou ayant son axe sensiblement perpendiculaire à l'axe de la bobine, le ruban subissant une torsion de 900 le long de son axe dans le trajet entre les premiers et seconds moyens de guidage. 3.- Dispositif selon la revendication 22 caractérisé en ce que les moyens pour faire pivoter le rouleau de ruban sont montés sur le support rotatif commun, avec leur axe parallèle à I'axe des seconds moyens de guidage, le ruban se déroulant entre ces derniers et le rouleau le long de son second trajet, et ce dernier étant sensiblement parallele à l'axe de la bobine. 4.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les seconds moyens de guidage comprennent une surface fixe, au moins partiellement cylindrique, dont l'axe est sensiblement la bissestrice de l'angle complémentaire de l'angle formé par les directions de glissement du ruban respectivement le long du premier et du second trajet, le ruban glissant sur des surfaces planes le long de ces trajets. 5.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé er, ce que les seconds moyens de guidage comprennent un cylindre fixe avec une surface à faible coefficient dc frottement sur laquelle glisse le ruban en s'enroulant d'au moins un demi-tour le long d'un trajet hélicoidal. 6.- Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que le trajet hélicoïdal est incliné sensiblement à 450. 7.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les premiers moyens de guidage comprennent une paire de galets avec leurs axes sensiblement parallèles à l'axe de la bobine, adjacents l'une à l'autre, et entre lesquels est maintenue l'extrémité libre du ruban. 8.- Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les premiers moyens de guidage comprennent au moins une spatule oscillante, dont l'extrémité libre repose sur un bras rigide sous la poussée de moyens élastiques, le ruban étant guidé et maintenu entre cette spatule et le bras rigide. 9.- Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications i à 8, caractérisé en ce que les premiers et/ou les seconds moyens de guidage comprennent également au moins un galet monté rotativement autour de son axe propre par l'intermédiaire d'un système å roue libre qui empêche une rdation en sens inverse du galet. 10.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce qu'il comprend un moteur principal sur l'arbre duquel est clavetée une poulie qui fait partie d'un système de transmission agencé pour faire tourner le support du rouleau de ruban ce système comprenant en outre un joint à friction0 11.- Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en oe qu'un tambour, muni d'une série de cames pour commander les différentes phases de fonctionnement du dispositif, edt monté sur l'arbre du moteur principal. 12.- Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que le tambour à cames est monté sur l'arbre du moteur principal de façon à pouvoir tourner sans glisser axialement, des moyens de-clavetage amovibles étant en outre prévus entre le tambour et l'arbre pour coupler ces deux éléments en rotation. 13.- Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que des moyens de freinage sont également associés au tambour à cames de façon à maintenir le tambour verrouillé quand les moyens de clavetage sont dégagés et que l'arbre tourne par rapport au tambour. 14.- Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que les moyens de clavetage sont commandés par une unité électromagnétique, et en ce que le tambour à cames comprend au moins une came agencée pour agir sur un micro-interrupteur pour alimenter cette unité électromagnétique. 15. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un bras de support oscillant agencé pour supporter le support rotatif du rouleau de ruban, ce bras pouvant osciller entre une position de repos, dans laquelle il est écarté de la bobine sur laquelle le ruban doit être enroulé, et une position de travail dans laquelle il amene les premiers moyens de guidage près de la bobine. 16.- Dispositif selon l'ensemble des revendications 11 et 15, caracterisé en ce que le tambour à cames comprend au moins une came agencée pour agir sur un suiveur de came solidaire du bras de support oscillant, de façon à faire pivoter ce bras entre sa position de repos et sa position de travail. 17.- Dispositif selon ensemble des revendications 1C et 15, caractérisé en ce que le bras de support oscillant comprend un premier pivot qui, dans la position de travail, est coaxial à l'axe de la bobine et qui est entraîné en rotation par le système précité de transmission comprenant le joint à friction, et un second pivot solidaire du premier et disposé excentriquement par rapport à lui, et qui, lorsque ce dernier tourne, décrit une surface cylindrique, le support du rouleau de ruban étant monté sur ce second pivot. 18.- Dispositif selon la revendioation 17, caractérisé en ce que le support du rouleau de ruban est monté sur le second pivot de façon à pouvoir pivoter entre une première position dans laquelle le ruban est appliqué, et une seconde position dans laquelle le ruban appliqué est pressé. 19.- Dispesitif selon la revendication 18 caractérisé en ce qu'un vérin pneumatique est associez au support du rouleau de ruban, la tige de ce vérin étant agencée pour exercer une pression sur le support de façon à li faire pivoter vers la première position d'application du ruban. 20.- Dispositif selon l'ensemble des revendications 11 et 19, caractérisé en ce que tambour à cames comprend au moins une came agencée pour agir sur un micro-interrupteur de façon à actionner une soupape à solénoïde commandant le vérin pneumatique. 21.- Dispositif selon la revendication 18, caractérisé en ce que le pivotement du support du rouleau de ruban vers la première position d'application du ruban est limité par une butée fixe ajustable. 22.- Dispositif selon la revendication 18, caractérisé en ce que les premiers moyens de guidage comprennent au moins une spatule qui, dans la première position du support du rouleau de ruban, prend appui sur la périphérie de la bobine de façon à appliquer le ruban sur elle, 23.- Dispositif selon la revendication 18, caractérisé en ce que des moyens élastiques sont également associés au support du rouleau de ruban, pour solliciter ce support vers sa seconde position dans laquelle le ruban appliqué est pressé. 24.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 18 ou 23 caractérisé en ce qu'un galet de pression, monté du côté opposé aux premiers moyens de guidage par rapport à la bobine, est également associé au support du rouleau de ruban, ce galet, dans la seconde position du support, adhérant par pression à la périphérie de la bobine. 25.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 16 à 24, caractérisé en ce que le support du rouleau de ruban est monté sur le second pivot de telle façon que sa position peut être ajustée dans le sens axial par rapport au pivot. 26.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 16 à 25, caractérisé en ce que le support du rouleau de ruban comprend une plaque agencée pour supporter les premiers et seconds moyens de guidage pour le ruban, et les moyens de pivotement pour le rouleau de ruban. 27.- Dispositif selon l'une des revendications 17 ou 26, caractérisé en ce qu'un disque présentant une encoche périphérique est solidaire du premier pivot, un loquet amovible coopérant avec cette encoche dans la position de repos. 28.- Dispositif selon l'ensemble des revendications Il et 27, caractérisé en ce que le tambour à cames comporte au moins une came pour commander le dégagement du loquet. 29.- Dispositif selon la revendication 28, caractérisé en ce que le dégagement du loquet est commandé par une unité électromagnétique controlée par un micro-interrupteur actionné par la came précitez. 30.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ete qu'il comprend un tampon agencé pour maintenir le début du ruban à enrouler sur la bobine, ce tampon étant supporté par des moyens pour exercer une pression à la périphérie de la bobine. 31.- Dispositif selon la revendication 30, caractérisé en ce que les moyens pour exercer une pression comprennent un vérin pneumatique dont la tige supporte le tampon à son extrémité libre. 32.- Dispositif selon l'ensemble des revendications 11 et 31, caractérisé en ce que la tambour à cames comporte au moins une came agencée pour agir sur un micro-interrupteur pour actionner une soupape à solénoïde commandant le vérin pneumatique qui supporte le tampon. 33.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend en outre une unit pour couper le ruban qui fonctionne à la fin de l'opération d'enrbinnage. 34.- Dispositif selon la revendication 33, caractérisé en ce que l'unité pour couper le ruban comprend un couteau qui se déplace par saut vers le ruban à couper, sous le contrôle d'un vérin pneumatique. 35.- Dispositif selon l'ensemble des revendications 11 et 34, caractérisé en ce que le tambour à cames compote au moins une came agence pour agir sur un micro-interrupteur pour actionner une soupape à solenoïde qui commande le vérin pneumatique agissant sur l'unité de coupure du ruban. 36.- Dispositif seloh la revendication 1, caractérisé en de qu'un plateau ciruclaire ou un couronne denté est associé avec le rouleau de ruban de façon à tourner solidairement avec lui,et coopère avec un microinterrupteur fixe pour transmettre, pendant sa rotation causée par le déroulement du ruban du rouleau, une succession d'impulsions électriques correspondant aux ouvertures et fermetures alternées du micro-interrupteur, ces impulsions étant utilisées dans un circuit électronique de contrôle pour indiquer une alimentation correcte en ruban.