La présente invention concerne un bain et un procédé de développement de films cinématographiques couleur de type rapide et inversible, et qui permettent de produire des images positives couleur présentant un contraste réduit à l'extrémité sombre de 11 échelle des tons. Il existe actuellement, sur le marché, des films qui sont utilisés pour les appareils de prises de vues cinématographiques et notamment pour la prise d'images en couleur. L'un de ces films est un film cinématographique couleur de type rapide et inversible. Un tel film, après traitement, conduit à obtenir des images hautement contrastées prévues pour être utilisées en projection directe. En général, i'utilisation finale d'un tel film est d'effectuer des tirages cinématographiques couleur devant être mis dans le commerce à l'usage du public, tel que pour les théâtres ou les stations de télévision, ou pour être vus directement par l'intermédiaire d'une chaîne de télécinéma (reproduction par voies hertziennes).-Lorsque les tirages mis dans le commerce sont des répliques ou copies de l'original, le film utilisé pour les répliques (tirages cinématographiques) est un film couleur de type inversible à faible contraste. Même dans ce cas, le contraste élevé du film d'origine est encore augmenté par l'opération. de tirage. Un exemple de films cinématographiques couleur de type rapide et inversible actuellement utilisés est constitué par le film rapide notamment pour journaux télévisés de la firme EAS2MAN portant la référence 7250 (vitesse de 400 en lumière artificielle et 250 à la lumière du jour avec un filtre de conversion de 85). D'autres exemples de tels films sont les films EA8T#1AN 5240 et 7240 (vitesse de 125 en lumière artificielle et 80 à la lumière du jour avec un filtre de conversion de 85). Ces films sont des films de contraste relativement élevé et ils sont prévus pour une projection directe sans copie. Un exemple de rilms inversibles actuels est le film Ektachrome vendu dans le commerce par E S2≈B KODAE sous la référence 7252 (vitesse de 25 en lumière artificielle et 16 à la lumière du jour avec un filtre de conversion de 85). Ceci est un film à faible contraste qui n'est nas prévu pour une projection directe mais en tant que film pour la production de copies, ctest-à-dire pour tirage cinématrographique. L'inconvénient principal de ce film est sa rapidité inhabituellement faible. Il est courant, dans de nombreux cas de prises de vues, par exemple pour les actualités cinématographiques, le cinéma vérité, les documentaires et en général pour films dans des endroits où l'énergie électrique pour un éclairage supplémentaire n'est pas disponible, qu'il soit nécessaire d'utiliser une sensibilité beaucoup plus élevée que celle prévue pour les films lents à faible contraste, et il est ainsi devenu obligatoire d'utiliser un film rapide, tel que celui mentionné précédemment, pour les actualités télévisées, la prise de vuesdedocumentaires, les prises de vues industrielles et les prises de vues analogues où l'éclairage est faible et/ou les situations à filmer ne peuvent pas être facilement contrôlées. Lorsqu'un film cinématographique couleur de type rapide et inversible est utilisé pour des actualités télévisées (dans lesquelles le facteur temps est essentiel) ou lorsqu'on doit faire effectuer plus tard des copies du film dans un laboratoire de traitement, le problème du contraste élevé du film original crée des difficultés considérables. Il est fréquent que le contraste, que ce soit celui du film original ou celui de la copie, produise des résultats inacceptables sur l'image. Le problème vient de ce que les zones moyenne et sombre de la courbe D log E sont trop "contrastées", ce qui a pour effet de ren dre impossible de distinguer les différents niveaux d'ombre. Par exemple, si une personne à la peau mat se trouve dans une zone très sombre, son visage et l'arrière plan se mélangent et on ne les distingue plus. L'industrie de la télévision donne à ce problème le nom de compression des tons sombres ce qui signifie qu'un objet foncé donné ne peut pas se distinguer d'un objet foncé placé à côté. Ceci provient directement de l'image à fort contraste produite du fait des mauvaises condi tions d'éclairage rencontrées dans la plupart des prises de vues d'actualités télévisées et de l'incapacité de l'industrie de la télévision, avec l'équipement qu'elle a actuellement de disponible, de reproduire à la projection la longue échelle des tons d'un film de projection directe. De manière à surmonter cette difficulté, il est actuel lement courant dans l'industrie de la télévision et dans cer taines parties de l'industrie cinématrographique, notamment pour des films destinés à être développés pour des documentaires ou nour des actualités télévisées, et lorsque l'on sait que l'on est en présence d'une compression des tons sombres, d'exposer avant le développement à de la lumière actinique le film porteur d'images latentes qui nta pas été développé et dans lequel se produirait autrement le problème mentionne précédemment. L'effet sur l'image d'une telle exposition à de la lumière actinique réduit le contraste de l'image.Lorsque cette exposition est mise en pratique elle réduit le contraste élevé inhérent à un film cinématographique couleur de type rapide et inversible. Toutefois, une telle exposition à de la lumière actinique avant le développement est un procédé très compliqué. Elle doit être faite dans un laboratoire cinématographique soigneusement contrôlé et par de très bons techniciens, et de préférence ceci est effectué sur un film porteur d'une image latente seulement après que les effets d'une telle exposition aient été essayés sur un film brut d'origine analogue, et, par exemple, sur un film portant le même numéro d'émulsion. Les problèmes associés à une telle exposition à de la lumière actinique avant le développement sont nombreux. Ils peuvent avoir comme résultat, et cela est fréquemment le cas, un rayage de l'émulsion. L'image ainsi exposée à la lumière actinique peut ne pas être plane du fait de problèmes mécaniques. Il existe de plus un manque de répétitivité d'un jour à l'autre. Aucune norme n'a été donnée pour une telle exposition et l'opérateur doit s'en remettre totalement à son propre jugement. L'exposition à de la lumière actinique du film non développé n'est de préférence pas utilisée pour des actualités télévisées car, supplémentairement à tous les autres inconvénients, le temps mis dans l'envoi du film (film non développé) à un laboratoire cinématographique pour effectuer cette exposition et dans le retour du film constitue un retard qui ne peut pas être toléré. Le caractère immédiat des actualités télévisées constitue une obligation capitale. Les personnes travaillant pour les actualités télévisées ne désirent pas être soumises au retard nécessaire pour qu'un laboratoire cinématographique traite le film. Ces personnes ne souhaitent pas se soumettre aux fantaisies incontrôlables d'un laboratoire de traitement extérieur. Elles souhaitent contrôler de manière rigoureuse le temps nécessaire au traitement en faisant effectuer ce traitement par leur prise personnel dans leurs propres locaux, et ce personnel n'est pas suffisamment entraîné pour effectuer une telle exposition à de la lumière actinique. De plus, cette exposition ajoute un coût supplémentaire au traitement du film et, si elle est effectuée par des techniciens du studio de télévision, cela entraîne l'obligation d'équipements supplémentaires. L'invention a ainsi pour objet - un bain et un procédé de développement d'un film cinématographique couleur de type rapide et inversible, et qui surmonte les inconvénients de la technique antérieure - un bain et un procédé qui limitent la gamme tonale de l'extrémité sombre de l'échelle des tons d'un film cinématographique couleur de type inversible et à contraste élevé - un bain et un procédé qui réduisent le contraste qui est normalement inhérent à un film cinématographique couleur de type rapide et inversible une fois que celui-ci a été développé - un bain et un procédé pouvant être utilisés avec des équipements de traitement existants, de telle sorte qu'un opérateur n'ait pas à apprendre une quelconque nouvelle technique ni à devenir familier à une nouvelle-technologie ou à un nouvel équipement - un bain et un procédé permettant à un opérateur connaissant déjà bien le traitement de films cinématographiques couleur de type rapide et inversible de réduire le contraste du film. Conformément à la présente invention, sauf en ce qui concerne le bain de développement couleur, on utilise une installation de traitement habituel ainsi que des opérations de traitement et des bains de traitement habituel pour développer un film cinématographique couleur de type rapide et inversible,et qui a été impressionné. La seule exception consiste, comme on l'a noté plus haut, dans le bain de développement couleur. Le bain de développement couleur utilisé en liaison avec la présente invention est le même qu'un bain de développement couleur usuel pour les films dont il a été question plus haut, mais il présente toutefois un certain nombre de nodifictions très importantes.Ces modifications sont 10 une augmentation de la quantité du coupleur approprié tel que l'acide citrazinique 20 une augmentation de la quantité du solvant d'halogénure d'argent tel que I'éthylène-diamine 30 une diminution de la quantité de l'agent d'inversion tel que le t-butylamine borane 40 l'incorporation d'un produit supplémentaire qui est un révélateur non couplant approprié (noir et blanc) tel que la 4-hydroxyméthyl-4-méthyl-1-phényl-3-pyra20lidone, ou phénidone, ou des dérivés de ces produits la quantité utilisée des produits indiqués ci-dessus doit être soigneusement contrôlée dans des gammes limitées et le renfort de teinture, à savoir l'alcool benzylique, doit etre éléminé pour obtenir le résultat souhaité qui est en fait une réduction du contraste d'ensemble 50 l'élimination du renfort de teinture, à savoir l'alcool b enzylique. Diverses autres caractéristiques de l'invention ressortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit. Une forme de réalisation de l'objet de l'invention est représentée, à titre d'exemple non limitatif, dans ce qui suit. La présente invention concerne le traitement d'un film cinématographique couleur de type rapide et inversible, et qui a été exposé ou qui présente une image latente. Des exemples d'un tel film sont les films d'EASGMAN KODAE portant les références 5240/7240 ou 7250 et qui sont notamment prévus pour les actualités télévisées. En général, le film a été,Iors de la prise de vues, exposé sous des conditions d'éclairage incontrôlées, c'est-à-dire à la lumière naturelle, lumière existant à l'endroit et au moment où l'événement est filmé. Le film doit être utilisé pour capturer l'événement sous n'importe quelle variation raisonnable d'éclairage.Aucun éclairage supplémentaire n'est en effet apporté car, en général, on ne prévoit pas de personnel pour éclairer la scène à filmer et amener une lumière supplémentaire dans les points sombres, ou encore une telle opération peut stavérer peu pratique. Par conséquent, le film à utiliser doit être un film rapide. Jusqu a présent, un film de ce type a été développé- par des procédés connus dans une installations de type usuel et avec des produits chimiques habituels. Le film résultant du développement présente, de manière inhérente, un contraste élevé. Le procédé habituel de traitement d'un tel film consiste dans l'utilisation d'un procédé de chez EASTMAN KODAX dit VNF-1 et qui est bien connu dans la technique. (VNF provient de l'anglais Video News Films et signifie Films pour Actualités Télévisées). Le procédé connu est un procédé normalisé de traitement de films cinématographiques couleur de type inversible et comprend les opérations suivantes opérations Temératures Durées en en C minutes et secondes Premier révélateur 37,8 + 0,3 3'' " Premier arrêt 35 + 3 30" Lavage 38 + 1 1'00" Révélateur couleur 43,3 f 0,6 3'35" Second arrêt 35 i 3 30" Lavage 38 -+ 1 1 2 oo tz Blanchiment 35 f 3 1'30" Fixation 35 f 3 1'30" Lavage 38 + 1 1'00" Stabilisant 35 - 3 30" Les renseignements concernant ce procédé sont décrits dans un ouvrage publié en 1975 par la Société EASTMAN KODAK et intitulé "Manual For Process VNF-1 Using Kodak Packaged Chemicals" (Manuel pour le#traitement de films par le procédé VNF-1 en utilisant des produits chimiques de chez Kodak). Les durées, les températures et les opérations du tableau ci-dessus sont énoncées à la page 402 du Manuel. Le caractère chimique des opérations est décrit dans des ouvrages publiés en 1974 et 1975 par la Société EASTMAN KODAK et intitulé "Manual For Processing Of Kodak And Eastman Ektachrome Films Using Processed ME~4" (Manuel de traitement de films Ektachrome Kodak et Eastman en utilisant le procédé Mye~4). Le procédé PE~4 est semblable au procédé VNF-1 à l'ex centon que le prédurcisseur et le neutraliseur du procédé PE-4 ne sont nas employés dans le procédé VNF-I, et que le fixateur doit, pour le procédé VNF-1, être à base de thiosulfate d'ammonium tandis que dans le procédé ME-4 l'utilisation de thiosulfate d'ammnnium est facultative. L'installation utilisée pour mettre en oeuvre le procédé VNF-1 est d'un type continu et comprend une série de récipients à travers lesquels passe un long ruban de films porteurs d'une image latente, et qui est déplacé sur des galets. Le long ruban de films est formé en collant ensemble des rouleaux séparés de films cinématographiques porteurs d'une image latente de telle sorte que le long ruban puisse traverser la machine sans s'arrêter. Les parties du long ruban qui constituaient préalablement les rouleaux individuels sont soumises à des températures de traitement identiques et aux mêmes produits chimiques. Les films suivent ainsi les opérations de traitement successives sans s'arrêter, étant guidés par des bobines entraînées mécaniquement et qui sont montées sur des crémaillères qui s'adaptent dans des récipients contenant les solutions de traitement pour les diverses opérations concernées. Comme cela est bien connu, le film est enroulé sur les bobines en formant une série de boucles continues. Jusqu'à présent, les installations de ce type étaient situées dans les locaux des studios de télévision et étaient utilisées par le personnel des studios. Il est bien évident que si le film devait être exposé à la lumière actinique avant d'être développé, le traitement décrit ci-dessus devait être effectué par des tiers qui faisaient à la fois l'opération d'exposition à la lumière actinique et celle de développement ainsi que la série des opérations associées au développement. Comme mentionné précédemment, ceci empêchait les studios de télévision de traiter le film et avait pour effet une augmentation importante du prix de revient ainsi qu'un retard considurable dans la préparation d'un film pour son envoi sur les ondés. De même la mise en place de l'installation dont il a été parlé précédemment, de manière à ce qu'elle inclut l'opération d'exposition à la lumière actinique, impliquant une cer taine dépense ainsi que des changements dans les opérations habituelles de développement. La présente invention élimine l'opération d'exposition à la lumière actinique effectuée avant le développement et permet de produire à partir d'un film cinématographique couleur de type rapide et à contraste élevé une image couleur positive à faible contraste. La présente invention satisfait ainsi les besoins de l'industrie de la télévision ainsi que ceux d'autres industries qui nécessitent la reproduction de films cinématographiques originaux présentant une échelle tonale dilatée à l'extrémité sombre. Par rapport au procédé VNF-1 de type habituel, la présente invention utilise toutes les opérations de ce procédé sauf qu'un révélateur couleur différent est substitué à celui utilisé précédemment et qu'aucune exposition à la lumière actinique avant le développement n'est nécessaire. De manière à définir avec précision la nouveauté de la présente invention, le révélateur couleur selon la présente invention doit être comparé au révélateur couleur utilisé dans le procédé VNF-?. Les produits contenus dans le révélateur couleur 76NFll de la technique antérieure sont donnés dans la formule I ciaprès FORMULE I PRODUITS QUANTITé PAX LITRE eau 800 mi tétraphosphate de sodium (agent séquestrant du calcium) 3,0 g alcool benzylique (renfort de teinture) 4,5 ml sulfite de sodium anhydre 7,5 g (anti-oxydant) 7,5 g phosphate trisodique, 12 1120 36,0 g (tampon) bromure de sodium (retardateur) 0,9 g iodure de potassium (retardateur) 0,09 g FORMUIE I (Suite et fin) PRODUITS hydroxyde de sodium (agent alcalinisant) acide citrazynique (coupleur approprié) le sesquisulfate monohydraté de 4-amino, 3-méthyle, N-éthyle, N-béta-méthanesulphonamido éthyl aniline (révélateur couleur), connu en tant que CD-3 éthylène-diamine (solvant d'halogénure d'argent) t-butylamine borane (agent d'inversion) eau quantité suffisante pour pH à 270C QUÂNTITE PAR LIURE 3,25 g 1,5 g 11,Q g 3,0 g 0,07 g 1 litre 11,65 + 0,1 Il est bien connu qu'il est extrêmement difficile de trouver la formule d'un révélateur couleur de manière telle que le contraste, la rapidité et la densité maximale des couches sensibles au bleu, au vert et au rouge d'un film couleur donné à halogénure d'argent soient modifiés de manière égale pour que les trois gradients de la courbe D log E soient maintenus et pour que l'équilibre général des couleurs soit de même maintenu.A la suite de la présente invention, on a découvert une nouvelle formule à faible contraste qui permet d'obtenir tous les desiderata précédents sur des émulsions EÂST#iAN KODAK VNF-7240, 7250 et 5240. La nouvelle formule représente une modification considérable par rapport à la composition du révélateur couleur habituel énoncée plus haut à la formule I. Un exemple de composition permettant d'obtenir un faible contraste, selon l'invention, est donné ci-dessous à la formule Il et, comme on peut le voir, les principales différences caractéristiques sont les suivantes 10 la quantité du coupleur approprié (acide citrazinique) est augmentée depuis la quantité précédente de 1,5 g/l à la valeur considérablement plus élevée de 3 à 5 g/l au lieu de l'acide citrazinique on peut utiliser un autre coupleur approprié, à savoir l'acide i-amino-8-naphtol-3, 6-disulfonique selon des quantités allant de 0,3 à 0,8 g/l 20 la quantité du solvant d'halogénure d'argent (éthylène-diamine) est augmentée depuis la quantité précédente de 3,0 g/l à la valeur considérablement plus élevée de 6 à 12 g/i 30 la quantité de l'agent d'inversion (t-butylamine borane) est diminuée depuis la quantité précédente de 0,07 g/l à la valeur considérablement plus basse de O à 0,015 g/i 40 le renfort de teinture (alcool benzylique)est supprimé de façon à réduire la densité de teinture (l'élimination de l'alcool benzylique ne provoque pas une réduction uniforme de la densité de teinture dans toutes les trois couches de l'émulsion de couleur et introduit ainsi un équilibrage de couleur et un contraste qui ne sont pas souhaitables et qui cependant sont rééquilibrés par une optimisation de la composition comme cela apparaît de la formule Il 50 on ajoute un révélateur non couplant approprié (noir et blanc) sous la forme de 4-hydroxyméthyl-4-méthyl-i-phényl-3- #yraz6lidone,ou phénidone ou de dérivés de ces produits, la quantité de cet agent étant comprise entre 0,05 et 0,3 g/l. Le contrôle du contraste en haut de l'échelle a été trouvé en partie fonction de la concentration d'acide citrazinique et il a été trouvé, d'une manière surprenante,que plus la quantité d'éthylène-diamine était élevée par rapport à la quantité normale et plus faible était la quantité de t-butylamine borane à utiliser par ranport à la quantité normale (le t-butylamine borane étant normalement utilisé en tant qu'agent d'inversion mais il a ici pour fonction un contrôle du contraste du haut de l'échelle). L'incorporation du révélateur non couplant approprié corrige le gradient tonal. FORMUIE Il PRODUITS QUANTIgE PAR LITRE eau tétraphosphate de sodium (agent sequestrant du calcium) sulfite de sodium anhydre (anti-oxydant) potassium phosphate-tribasique de potassium (tampon) bromure de sodium (retardateur) iodure de potassium (retardateur) hydroxyde de potassium (agent alcalinisant) acide citrazinique (coupleur approprié) alcoholate de méthyle du sel orthophosphaté de 4-amino, 3-ri-éthyl, N-éthyl, N-béta-méthane-sulfonamidoéthyl aniline (agent révélateur couleur) brevet américain No 3 875 227 éthylène-diamine solvant dthalogénure d'argent) t-butylamine borane (agent d'inversion et de comande du contraste) 4-hydroxyméthyl-4-méthyl 1 -phényl- 3-pyrazolidone (rélévateur non couplant approprié) eau quantité suffisante pour pH à 270C 800 mi 4,0 g 6,8 g 28,0 g 0,9 g 0,07 g 10,7 g 3,5 g 9,1 g 9,0 g 0,017 g 0,11 g 1 oxo mi 11,71 + 0,05 Selon la présente invention, les seuls critères nouveaux du bain de développement couleur de l'inventionS sont les suivants, à savoir l'utilisation du coupleur approprié dans la gamme indiquée, du solvant d'halogénure d'argent dans la gamme indiquée, de l'agent d'inversion dans la gamme indiquée, l'élimination de l'alcool benzilique et l'utilisation du révélateur non couplant approprié dans la gamme indiquée. Par rapport aux autres produits du nouveau bain de développement couleur, ces quantités particulières sont comprises dans les gammes habituelles de la technique antérieure et elles ne sont pas critiques pour la présente invention ; en général, une variation allant jusqu'à + 20 % par raptort aux quantités indiquées à la formule Il sont possibles. Cependant une variation sur l'un des produits de la formule change l'équilibre des couleurs ainsi que le contraste de sorte qu'un changement d'un de ces produits nécessite en général un changement correspondant d'au moins un des autres produits pour obtenir l'équilibre des couleurs désirées et le contraste souhaité.L'équilibre des couleurs réelles ainsi que le contraste recherché est une question subjective de sorte que l'optimisation des rapports des produits est en général laissée au jugement visuel d'un spécialiste qui se conforme à celui de la moyenne du public. Les spécialistes de ces techniques peuvent facilement voir que diverses substitutions peuvent être effectuées en ce qui concerne les produits non critiques à l'invention. Par exemple, on peut substituer d'autres agents habituels de séquestration du calcium au tétraphosphate de sodium en prenant bien soin de ne pas choisir des agents de séquestration qui affectent les fonctions d'autres produits. De même-l'agent tampon peut être du phosphate trisodique au lieu du phosphate de potassium tribasique et, dans ce cas, on doit utiliser une quantité légèrement différente du produit. L'agent d'alcalinisation peut être de l'hydroxyde de sodium à la place de l'hydroxyde de potassium. L'agent révélateur couleur peut être celui de la formule I, et dans ce cas on utilise 10 g par 1 de ce produit.Le révélateur non couplant approprié peut être de la phénidone,et on utilise alors 0,1 gramme par litre de ce produit,ou encore un dérivé de phénidone. La Dmax désirée est d'au moins 2,0 et le contraste tonal médian doit être compris, de préférence, entre 1,0 et 1,3. Le révélateur couleur conforme à la présente invention est utilisé exactement de la même manière que le révélateur couleur habituel du VNF-1 d'EAS'PiJlfCNIKODAK. Il peut ainsi être utilisé pour remplacer le révélateur couleur habituel du VNF-1 d'EASTI$AN-KODAK. Les images à faible contraste produites du fait de l'utilisation du nouveau révélateur couleur conforme à l'invention répondent aux besoins de l'industrie des actualités télévisées et de celles nécessitant des films cinématographiques originaux à faible contraste pour en permettre la repro duction. Le nouveau révélateur cinématographique couleur conforme à l'invention présente l'avantage d'une grande simplicité d'utilisation car il ne nécessite aucune manipulation supplémentaire du film ni d'essais de tirage toujours fastidieux. Le révélateur remplace simplement le révélateur couleur de la technique antérieure utilisé dans le procédé VNF 1 avec une nouvelle composition qui donne le résultat souhaité. Aucune exposition à la lumière actinique n'est nécessaire avant le développement. Aucune modification de l'installation ne doit être effectuée et, de même, aucun changement dans les durées et dans les températures de traitement n'est nécessaire. -On voit, par ce qui précède, que l'invention fournit une composition et un procédé de mise en oeuvre de cette composition qui permettent d'obtenir l'objet général de l'invention et qui sont particulièrement appropriés aux conditions d'utilisation pratique. L'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation représenté et décrit en détail, car diverses modifications peuvent y être apportées sans sortir de son cadre. R E V-E N # I C A T I O N S 1 - Bain de développement couleur de films cinématographiques couleur de type rapide et inversible notamment pour prises de Vues de journal télévisé dont l'émulsion contient des images latentes d'halogénure d'argent et qui incorpore des coupleurs de couleur, ledit film ayant été développé en noir et blanc et ayant ensuite été arrêté, le bain de développement couleur réduisant en même temps le contraste sans nécessiter uneexposition à de la lumière actinique avant le développement, le bain de développement couleur comprenant de l'eau, un agent séquestrant du cal#cium, un antioxydant, un agent tampon, un retardateur, un agent d'alcalinisation et un révélateur couleur,et étant caractérisé en ce que a) le bain ne comprend pas d'alcool benziiique b) le révélateur couleur comprend un coupleur approprié tel que O à 5 grammes par litre d'acide citrazinique ou 0,3 à 0,8 gramme par litre d'acide l-amino-8-naphtol-3,6-disulfo- nique, 6 à 12 grammes par litre d'éthylène-diamine en tant que solvant d'halogénure d'argent, 0 à 0,15 gramme par litre de t-butylamine borane en tant qu'agent de contrôle de I'inversion et du contraste et 0,05 à 0,3 gramme par litre d'un révélateur non couplant approprié tel que la 4-hydroxyméthyl 4-méthyl-1-phényl-3-pyrazolidone, phénidone ou des dérivés de ces produits c) le pH du bain est d'environ 11,7 d) et en ce qu'après le développement, le film est traité, blanchi et fixé. 2 - Bain selon la revendication 1, caractérisé en ce que le coupleur approprié comprend 3,5 grammes par litre d'acide citrazinique et en ce qu'il y a 9 grammes par litre d'éthylène-diamine, 0,017 gramme par litre de t-butylamine borane et O, il gramme par litre de 4-hydroxyméthyl-4-méthyl- 1-phényi-3-pyrazolidone, phénidone ou dérivés de ces produits. 3 - Procédé de développement d'un film cinématographique couleur de type rapide et inversible notamment pour prises de vues de journal télévisé, caractérisé en ce que l'on traite ce film dans le bain conforme à la revendication 1.