La présente invention concerne un dispositif automatique de diagnostic de défaut pour un système de climatisation du type pompe à chaleur. L'invention porte plus particulièrement sur un dispositif commandé par microprocesseur pour un système de pompe à chaleur qui soit capable de déterminer si la pompe à chaleur ne fonctionne pas correctement et qui comporte des moyens destinés à indiquer au propriétaire du système qu'un dépannage est nécessaire, et destinés également à indiquer au dépanneur la nature générale du ou des défauts qui interviennent dans le fonctionnement défectueux. L'invention consiste en un dispositif automatique de dia- gnostic de défaut qui est destiné à être utilisé avec un système de climatisation à pompe à chaleur du type comportant des composants fonctionnels d'un système de réfrigération qui comprennent un échan- geur de chaleur intérieur, un échangeur de chaleur extérieur, un compresseur de réfrigérant et une valve de commutation, tous inter- connectés par des canalisations de réfrigérant. Le dispositif de diagnostic est conçu de façon à fournir à un technicien de dépannage des informations représentatives des défauts du système. Le dispositif comprend des moyens destinés à détecter les températures en des points prédéterminés des composants fonctionnels du système et des moyens qui fonctionnent sous la dépendance des moyens de détection de température de façon à accomplir un ou plu- sieurs tests de mesures de température en comparant les températu- res détectées à des limites de tolérance prédéterminées afin de déterminer si l'une quelconque des températures est hors des limites de tolérance prédéterminées. Le dispositif de diagnostic de l'inven- tion comporte des moyens qui fonctionnent sous la dépendance des moyens de test de façon à générer un signal de défaut pour chaque test qui fait apparaître une température hors tolérance et des moyens qui enregistrent le signal de défaut avec une identification distinctive qui est représentative du test particulier dans lequel la température hors tolérance a été trouvée. Le dispositif comporte en outre des moyens qui peuvent être mis en oeuvre par un techni- cien de dépannage pour lire dans les moyens d'enregistrement des données représentatives de chaque signal de défaut enregistré, grâce à quoi le technicien de dépannage peut ainsi déterminer la nature du défaut respectif qui est à l'origine du signal de défaut. La suite de la description se réfère aux dessins annexés qui représentent respectivement Figure 1: un schéma d'un système de pompe à chaleur cons- truit conformément à l'invention. Figure 2: la configuration d'un panneau de commande com- portant des interrupteurs et des dispositifs d'affichage et faisant partie du pupitre d'utilisateur du système, portant la référence 80 sur la figure 1. Figure 3: un schéma synoptique d'un mode de réalisation du pupitre de commande du système 80 et du dispositif de commande du système 90 de la figure 1. Figures 4 à 7: des organigrammes de programmes de micro- ordinateur destinés au dispositif de diagnostic automatique qui est employé, conformément à l'invention, dans le fonctionnement du sys- tème de pompe à chaleur de la figure 1. On va maintenant considérer la figure 1 qui représente, selon un mode de réalisation préféré de l'invention, un système de pompe à chaleur dont les composants classiques comprennent, entre autres, un compresseur à deux vitesses 10 et un ventilateur à deux vitesses 12. Une valve de commutation de fluide 14, de type classi- que, constitue un moyen permettant d'inverser le sens de circulation d'un fluide réfrigérant dans une série de canalisations 15a, 15b et c et dans des serpentins d'échangeur de-chaleur intérieur et extérieur, portant respectivement les références 16 et 18, dans le but de commuter le fonctionnement du système de pompe à chaleur entre ses modes de fonctionnement fondamentaux de chauffage et de refroi- dissement. Une série de flèches 20 indique le sens de la circulation du réfrigérant entre la valve 14 et les serpentins 16,18 lorsque la pompe à chaleur fonctionne en mode de chauffage. Le réfrigérant cir- cule dans les canalisations 15a, 15b et 15c dans le sens opposé à celui indiqué par les flèches 20 lorsque la pompe à chaleur fonc- tionne en mode de refroidissement. Dans un mode de fonctionnement comme dans l'autre, le fluide réfrigérant est aspiré à partir de la valve 14 vers un orifice d'entrée à basse pression du compresseur , par une canalisation d'aspiration 22 et il est renvoyé vers la valve 14 à partir d'un orifice de sortie à haute pression du com- presseur 10, par une canalisation à haute pression 24, comme indi- qué par une paire de flèches 26. Lorsque la pompe à chaleur fonctionne en mode de chauffage, une soupape d'expansion de fluide 28, de type classique, permet une expansion rapide du régrigérant de façon qu'il se refroidisse jus- qu'à sa température la plus basse à l'intérieur du circuit fermé de fluide, juste avant l'entrée dans l'extrémité froide du serpentin extérieur 18. Un clapet anti-retour classique 30 demeure fermé au passage du réfrigérant lorsque la pompe à chaleur fonctionne en mode de chauffage, mais il laisse passer librement le réfrigérant, de façon à établir une dérivation par rapport à la soupape d'expansion 28, lorsque le réfrigérant circule dans le sens opposé à celui des flèches 20, comme lorsque la pompe à chaleur fonctionne en mode de refroidissement. Un second clapet anti-retour 32 permet au réfrigé- rant de passer librement du serpentin 16 vers la canalisation 15c lorsque la pompe à chaleur fonctionne en mode de chauffage, mais il demeure fermé au passage du réfrigérant lorsque la pompe à chaleur fonctionne en mode de refroidissement, ce qui force la circulation du réfrigérant dans une restriction pour fluide, ou tube capillaire 34, de type classique. Un cadre en pointillés 30 représente une structure fermée, telle qu'unie pièce ou une habitation, dont le volume d'air intérieur doit être climatisé par le système de pompe à chaleur. Les composants du circuit de conduction de fluide qui se trouvent à l'intérieur de la structure comprennent le serpentin intérieur 16, la valve 32 et le tube capillaire 34. En outre, les composants "intérieurs" du sys- tème de pompe à chaleur comprennent un ventilateur à deux vitesses 36 et peuvent également comprendre des éléments chauffants électri- ques auxiliaires 38a et 38b. Le ventilateur 12 et les composants restants du circuit de conduction de fluide, c'est-à-dire le compres- seur 10, la valve 14, la soupape 28, le clapet anti-retour 30 et le serpentin extérieur 18 se trouvent dans l'atmosphère ambiante exté- rieure hors de la structure à climatiser. On voit également sur la figure 1 un dispositif automati- que de commande qui comprend un pupitre du système, 80, et un dispo- sitif de commande du système, 90. Ces éléments, qu'on décrira ulté- rieurement de façon plus détaillée, constituent un système de com- mande électronique programmée qui est conçu de façon à faire fonc- tionner le système de pompe à chaleur dans ses modes de fonctionne- ment normaux, conformément à des signaux d'entrée qui sont appliqués au dispositif de commande du système, 90, à partir de divers capteurs de conditions, comme des capteurs de température intérieure et exté- rieure T7 et T8, et conformément à des données introduites par l'utili- sateur par l'intermédiaire du pupitre du système 80. En outre, ces éléments réagissent à des signaux d'entrée des capteurs de température pour accomplir les fonctions de diagnostic de défaut, d'enregistrement et d'affichage de l'invention. On va tout d'abord considérer le fonctionnement dans les modes de fonctionnement classiques de chauffage et de refroidissement. A la réception d'un ordre, le dispositif de commande 90 applique des potentiels d'alimentation alternatifs appropriés, à basse tension, aux relais de commande 40-43 du compresseur et du ventilateur extérieur, ainsi qu'aux relais 44-47 relatifs au ventilateur intérieur et aux élé- ments chauffants auxiliaires. Ces relais appliquent à leur tour un potentiel d'alimentation approprié, à haute tension, au compresseur 10, aux ventilateurs 12 et 36 et aux éléments auxiliaires 38a, 38b, à partir d'une source 48. La source 48 peut être par exemple la source de tension monophasée habituelle à 240 V'. Le dispositif de commande applique en outre un potentiel alternatif à basse tension aux bor- nes d'une bobine d'électro-aimant 14a de la valve de commutation 14 C le bu.t de commar.der l'état conmutabie de cette deúmLèe, pour placer ainsi le système de pompe à chaleur dans l'un ou l'autre des modes de fonctionnement fondamentaux de chauffage ou de refroidis- sement. On utilise également le dispositif de commande 90 pour action- ner la valve de commutation 14 pendant le mode de chauffage afin d'ac- complir des opérations classiques de dégivrage pendant de courtes durées, en inversant le circuit de réfrigérant de façon à élever la température des serpentins dans l'échangeur extérieur 18 d'une quan- tité suffisante pour faire fondre toute accumulation de givre sur le serpentin. Le dispositif de commande 90 fait fonctionner le compres- seur de pompe à chaleur 10 à vitesse élevée en excitant la bobine de relais 40 pour fermer deux jeux de contacts de relais ouverts au repos 40b et 40c, ce qui place la source 48 aux bornes de l'enroule- ment de vitesse élevée lUa du compresseur 10. De façon similaire, le dispositif de commande 90 fait fonctionner le compresseur 10 à basse vitesse en désexcitant la bobiné de relais 40a et en excitant la bobine de relais 41a du relais de marche du compresseur à basse vitesse, 41, afin de fermer deux jeux de contacts ouverts au repos 41b et 41c, ce qui place la source 48 aux bornes de l'enroulement de basse vitesse lOb du compresseur 10. Le dispositif de commande 90 peut également faire fonc- tionner le ventilateur extérieur 12 à vitesse élevée ou à basse vitesse, selon que la source 48 alimente l'enroulement de ventilateur de vitesse élevée 12a ou l'enroulement de ventilateur de basse vitesse 12b, par l'intermédiaire du relais de commande de vitesse de ventila- teur 42. Un conducteur 50 connecte une extrémité de chacun des enroule- ments 12a et 12b à une borne de la source 48 lorsque l'un ou l'autre des relais de marche du compresseur à vitesse élevée ou à basse vitesse ou 41, edt.excité pour faire fonctionner le compresseur 10. L'autre extrémité de l'enroulement de ventilateur de basse vitesse 12b est con- nectée par un jeu de contacts fermés au repos 42b du relais 42 et par un jeu de contacts fermés au repos 43b du relais de dégivrage ou d'in- diction de marche du ventilateur, 43, à l'autre borne de la source 48, de façon que le ventilateur 12 fonctionne à basse vitesse lorsque les deux relais 42 et 43 sont désexcités. Le dispositif de commande 90 commute le ventilateur extérieur 12 en fonctionnement à vitesse élevée en excitant la bobine de relais 42a du relais de commande de vitesse de ventilateur 42, ce qui ouvre les contacts 42b et ferme un jeu de contacts 42c de façon à commuter la source 48 de l'enroulement 12b à l'enroulement 12a. Pendant les opérations de dégivrage, le dispositif de commande 90 met le ventilateur extérieur 12 hors fonction, bien que le compresseur 10 fonctionne, en excitant la bobine 43a du relais de dégivrage ou d'interdiction de marche du ventilateur, 43, ce qui ouvre les contacts 43b et déconnecte le ventilateur 12 de la source 48. Le pupitre du système 80 est le principal dispositif d'in- troduction manuelle et d'affichage qui assure la liaison avec l'utili- sateur, et il comprend divers interrupteurs d'entrée désirés, des registres d'affichage et des circuits logiques associés destinés à l'introduction manuelle de données de commande sélectionnées par l'uti- lisateur dans le dispositif de commande de l'invention. Le pupitre 80 est de préférence placé à un emplacement situé à l'intérieur de l'es- pace climatisé, ce qui permet à l'utilisateur d'y accéder commodément. D'autre part, il est généralement préférable que le dispositif de com- mande du système, 90, soit situé à distance du pupitre, comme par exemple dans le sous-sol ou le garage d'une maison. Le pupitre 80 est donc relié de préférence au dispositif de commande 90 au moyen d'un câblage classique qui est représenté schématiquement par la ligne 83. Un capteur de température T7 peut également être incorporé dans la structure du pupitre 80, bien que ceci ne soit pas essentiel. Le système de pompe à chaleur décrit ci-dessus peut avoir cinq modes de fonctionnement principaux qui sont mutuellement exclu- sifs. Ces modes sont: (a) ARRET, (b) CHAUFFAGE, (c) REFROIDISSEMENT, (d) VENTILATEUR SEULEMENT, et (e) REPOS. On va considérer tout d'abord les modes de fonctionnement effectifs normaux: en mode ARRET, le dispositif de commande 90 ne met aucune charge en fonction. Dans le mode CHAUFFAGE, le dispositif de commande 90 met sous tension les charges appropriées de la pompe à chaleur, de la manière décrite en relation avec la figure 1, pour amener la température de la pièce ou de l'espace climatisé à une tem- pérature objectif sélectionnée par l'utilisateur. Le dispositif de commande 90 peut également dégivrer l'échangeur de chaleur extérieur 18. De façon similaire, dans le mode REFROIDISSEMENT, le sys- tème maintient approximativement la température intérieure à la température objectif sélectionnée par l'utilisateur. Dans le mode VENTILATEUR SEULEMENT, le système fait fonctionner le ventilateur intérieur 36, par exemple à basse vitesse, sans aucune autre charge en fonction. Ainsi, dans ce mode, le système relatif au réfrigérant ne fonctionne pas et aucune tentative n'est faite pour réguler la température intérieure. Dans le mode REPOS, le dispositif de commande 90 met sous tension des charges appropriées, correspondant à l'un ou l'au- tre des modes de fonctionnement effectifs CHALEUR ou REFROIDISSE- MENT, en fonction des conditions réelles de la température inté- rieure. Le dispositif de commande 90 établit une température ou une autre parmi deux nouvelles températures objectif, selon le mode CHAUFFAGE ou REFROIDISSEMENT dans lequel le système se trouve, et ces nouvelles températures objectif remplacent la température objec- tif existante qui a été fixée manuellement par l'utilisateur au pupitre 80. Ces nouvelles températures objectif correspondent aux limites supérieure et inférieure de la plage de température étendue dans laquelle la température intérieure doit être maintenue pendant le fonctionnement en mode REPOS, comme par exemple cluandi es p17bplié- taires de la maison sont en vacances. Ces températures objectif sont préprogrammées dans le dispositif de commande 90 et elles peuvent être par exemple d'environ 130C dans le mode CHAUFFAGE, et de 29OC dans le mode REFROIDISSEMENT. Les instructions relatives à ce fonc- tionnement peuvent être conservées dans un microprocesseur appar- tenant au dispositif de commande 90. Le panneau de commande du pupitre 80 est représenté sur la figure 2 et il comprend un certain nombre d'interrupteurs d'in- troduction de données 100-119, du type à membrane, un dispositif d'affichage à diodes électroluminescentes 129 destiné à la présen- tation visuelle de l'information de temps et de température et divers voyants indicateurs d'état 120-127. Un interrupteur à membrane sup- plémentaire 130, destiné à être utilisé uniquement pendant l'entre- tien ou le dépannage du système de pompe à chaleur, peut être placé de façon cachée derrière le panneau de commande. Pour la commodité de l'implantation de cet interrupteur caché, le nom ou la marque du constructeur de la pompe à chaleur peut être imprimé dans la zone qui se trouve directement au-dessus de l'interrupteur. Comme le mon- tre la figure 3, le pupitre 80 comprend un microprocesseur 150, qui peut être de la marque Mostek MK 3870, et qui est pré-programmé pour acocomplir, entre autres choses, les programmes qu'on envisagera par la suite. Le microprocesseur 150 comporte des moyens permettant l'en- registrement temporaire des données de nature passagère dont le sys- tème doit disposer de façon continue pendant l'exécution des program- mes dans le pupitre 80. En outre, les données de nature passagère peuvent être enregistrées dans une mémoire vive CMOS séparée, 151, qui comporte une alimentation de remplacement par une batterie séparée, non représentée, afin de conserver les données de nature passagère dans le cas d'une coupure de l'énergie d'alimentation nor- male. Des signaux d'horloge binaires provenant du microprocesseur 150 sont convertis par un convertisseur 152, du type 3 à 8, en une série de signaux de validation qui sont appliqués par des circuits d'attaque de colonne 153 aux connexions de colonne de la matrice d'affichage à diodes électroluminescentes 129a, ainsi qu'au réseau d'interrupteurs à membrane 155. A des points appropriés du cycle d'horloge, la sortie du microprocesseur 150 applique des signaux d'attaque de ligne pour les diodes électroluminescentes aux circuits d'attaque de ligne 15A!, dans lesquels ces signaux sont soumis à une amplification en courant et sont appliqués aux connexions de ligne de la matrice de diodes électroluminescentes 129a. L'affichage particu- lier que génère la matrice 129a est donc fonction de la coïncidence des courants d'attaque générés par des instructions appropriées prove- nant du microprocesseur 150. Les signaux de validation provenant du convertisseur 3 à 8, 152, sont également appliqués au réseau d'interrupteurs à membrane 155. Des signaux appropriés sont ensuite renvoyés au microprocesseur 150, en fonction de l'interrupteur qui est fermé dans le réseau 155, ce qui transmet au microprocesseur des données de nature passagère introduites par l'utilisateur. En fonctionnement nor- mal, les données fonctionnelles perçues par l'utilisateur, telles qu'elles sont indiquées sur le panneau de commande du pupitre 80, sont transmises des interrupteurs vers le microprocesseur 150. Cependant, conformément à une caractéristique de l'invention, la manoeuvre de l!interrupteur de dépannage 130 pendant une durée minimale, par exemple 10 secondes, conditionne le microprocesseur 150 de telle façon que le réseau d'interrupteurs à membrane 155 actionne le microprocesseur conformément à des instructions préprogrammées de mode de dépannage. La durée minimale pendant laquelle l'interrupteur 130 doit être main- tenu enfoncé est destinée à faire en sorte que le passage au mode de dépannage soit une action délibérée et non le résultat d'un appui ac- cidentel ou par jeu sur l'interrupteur 130. Comme indiqué précédemment, le pupitre 80 se trouve nor- malement dans la structure dont le volume d'air doit être climatisé, tandis que le dispositif de commande 90 se trouve normalement à un emplacement de rangement commode, éloigné du pupitre 80. Il est donc nécessaire d'assurer la transmission des données entre le pupitre 80 et le dispositif de commande 90. Dans le cas de la transmission du pupitre 80 vers le dispositif de commande 90, ceci est accompli par un circuit de sortie, comprenant l'amplificateur 157, qui est branché par le câble 159 à l'amplificateur d'entrée 174 du dispositif de com- mande 90, et la sortie de ce dernier est alors branchée au micro- processeur 170 qui peut être également du type Mostek MK 3870. Inver- sement, les signaux de données provenant du microprocesseur 170 du dispositif de commande 90 sont transmis à l'entrée du microprocesseur 150 par l'amplificateur 173, le câble 160 et l'amplificateur 158. En considérant maintenant le dispositif de commande 90, dans la mesure o il entre dans le cadre de l'invention, on note que le microprocesseur 170 lit périodiquement l'état des capteurs de tempé- rature T1_ T8 au moyen de signaux de synchronisation qui sont trans- mis par le circuit amplificateur séparateur 175 vers le multiplexeur 177, dans lequel ces signaux sont combinés de façon appropriée afin de connecter séquentiellement chacune des thermistances à l'entrée du circuit oscillateur 178. La résistance de chaque thermistance se combine avec la résistance de son réseau de couplage (non représenté) de façon à commander d'une manière connue la fréquence d'oscillation de l'oscillateur 178, ce qui fait ainsi apparaître en sortie de l'os- cillateu-178 un signal dont la fréquence est représentative de la température que détecte la thermistance considérée. Ce signal est alors appliqué à un groupe de bascules 179, fonctionnant en diviseur par 16, de façon à réduire la fréquence du signal de température à une gamme qui convient à l'utilisation dans le microprocesseur 170. Ce signal de fréquence réduite est ensuite appliqué par l'amplificateur séparateur 180 à une entrée du Microprocesseur 170 qui contrôle la période correspondant à la fréquence du signal afin de la convertir en une valeur de température. Pour effectuer ceci, le microprocesseur 170 exécute un sous-programme établi à l'avance, de façon à compter le nombre d'incréments de temps prédéterminés qui apparaissent entre les fronts avant et arrière de chaque derid-cycle du signal carré présent en sortie des bascules 179,. Un autre sous- programme du microprocesseur 170 compare ensuite ce nombre aux valeurs d'une table de "températures" enregistrée dans la mémoire morte du microprocesseur, afin de déterminer la température que détecte la thermistance considérée. En programmant de façon appro- priée cette table numérique dans la mémoire morte du microprocesseur , on obtient un degré élevé de linéarisation des valeurs indi- quées par la thermistance. Le microprocesseur 170 a également pour fonction d'actionner les relais de charges4Oa-47a et la bobine d'électroaimant 14a, conformément aux instructions transmises à partir du pupitre 80 et au moyen de signaux de commande qui sont transmis par les amplificateurs d'attaque de relais 171. Un seul capteur de température intérieure T7 est repré- senté sur la figure 1, à titre d'exemple. Cependant, comme on le considérera en liaison avec le fonctionnement programmé du système, une caractéristique de l'invention consiste en ce qu'on peut em- pboyer deux capteurs de température intérieure, ou davantage, en utilisant la valeur moyenne pour commander le fonctionnement du système. Un point encore plus important tient au fait qu'en cas de panne d'un capteur, on peut se fier à l'autre capteur, ou aux au- tres, pour commander le système. Tant que l'un quelconque des cap- teurs de température intérieure fonctionne correctement, le sys- tème continue à fonctionner correctement, et une condition de défaut n'apparaît que lorsque tous les capteurs de température sont défectueux. Avant de décrire la manière particulière selon laquelle on peut programmer les microprocesseurs 150 et 170 pour accomplir les fonctions de diagnostic de l'invention, il est intéressant d'en- visager de façon générale la manière selon laquelle le système fonc- tionne lorsqu'il progresse dans l'exécution du sous-programme de diagnostic. Comme mentionné précédemment, le panneau d'affichage du pupitre 80 est utilisé pour présenter l'information de diagnos- tic. A n'importe quel moment au cours du fonctionnement du système, si le dispositif de commande 90 détecte un défaut du système, le voyant lumineux de dépannage 123 s'éclaire. Le voyant lumineux de dépannage 123 est également éclairé si le pupitre 80 détecte un défaut dans ses circuitss ou une impossibilité prolongée de commu- niquer correctement avec le dispositif de commande 90. Ce voyant lumineux de dépannage a pour fonction d'indiquer à l'utilisateur qu'un défaut du système s'est produit et qu'il doit appeler un technicien de dépannage. Le technicien commence un test de diagnostic de dépannage du système en actionnant l'interrupteur à membrane caché 130 pen- dant une durée minimale prédéterminée, par exemple 10 s, comme décrit précédemment, ce qui déclenche le mode de dépannage dans le pupitre. Lorsque le pupitre 80 est dans le mode de dépannage, il lit l'information de tous les capteurs de température, lorsqu'il reçoit des ordres particuliers, et il présente également par le dfispositif d'affichage 129 tous les défaut éventuels du système qui existent et qui ont été enregistrés, avec leur identification respective, dans la mémoire du microprocesseur 150. Un second appui sur l'interrupteur de dépannage 130 annule le mode de dépan- nage et ramène l pupitre 80 au fonctionnement normal. Le mode de dépannage comprend également une durée de temporisation d'une minute qui entraîne la terminaison automatique du mode de dépan- nage, avec retour au fonctionnement normal, à l'expiration d'une durée d'une minute au cours de laquelle on n'a appuyé sur aucun des boutons du pupitre 80. Pendant le mode de dépannage, le dispositif de commande 90 fait fonctionner de préférence le système de pompe à cha- leur conformément à l'instruction fonctionnelle normale, introduite par l'utilisateur, qui était en vigueur au moment du passage au mode de dépannage. Par exemple, si le système est dans le mode de chauffage ou de refroidissement, le dispositif de commande 90 commande le sys- tème de façon à l'amener de la manière normale à la température de con- signe. Pendant le mode de dépannage, un ou plusieurs des inter- rupteurs du panneau du pupitre 80 accomplissent une autre fonction, de la manière indiquée dans le tableau I, de façon que le technicien de dépannage puisse appeler dans le système certaines données clés concernant le fonctionnement qui sont utiles tionnement du système. pour l'analyse du fonc- TABLEAU I NO d'interrupteur Fonction normale de l'interrupteur Grandeur affichée en mode de dépannage Heure de début de l'économiseur d'énergie Heure de fin de l'économiseur d'énergie fonctionnement continu du ventilateur ARRET Réglage de température de l'économiseur d'énergie MARCHE/ARRET de l'écono- miseur d'énergie Conversion de température Température intérieure Température extérieure Heure Chauffage Ref- idissement T1 (température d'évacua- tion T2 (température du milieu du serpentin extérieur) T3 (température du bas du serpentin extérieur) T4 (température du bas du serpentin intérieur) T5 (température du milieu du serpentin intérieur) T6 (température d'aspira- tion) Inchangé Inchangé (T7) Inchangé (T8) Tous les afficheurs à diodes électrolumines- centes Affichage des numéros de défaut Dégivrage de dépannage La manoeuvre de l'interrupteur "Chauffage" 104 pendant le mode de dépannage provoque l'affichage séquentiel de chacun des numéros de défaut, s'il en existe, qui ont été enregistrés précédemment dans la mémoire du microprocesseur 150. L'enregistrement programmé des défauts est tel que le premier défaut qui apparaît dans le système, dans le cas de défauts multiples, est enregistré dans un registre "premier apparu" dans la mémoire et il est présenté en premier avec son numéro d'identification, comme indiqué dans le tableau II. Ensuite, chaque défaut est enregistré dans la mémoire conformément à son numéro d'iden- tification et il est présenté séquentiellement conformément à son numéro d'identification. Pour la commodité du technicien de dépannage, les défauts sont de préférence présentés de telle façon que le défaut immédiatement suivant apparaisse sous l'effet de chaque appui ultérieur sur l'interrupteur "Chauffage" 104. Simultanément, le technicien peut actionner n'importe quel interrupteur désiré parmi les interrupteurs -102 ou 112-117 pour obtenir une valeur de température courante à la position de capteur sélectionnée, dans le but de l'aider à détermi- ner si le défaut indiqué par l'appui sur l'interrupteur "Chauffage" 104 existe toujours. Le dispositif de commande 90 peut être programmé normalement de façon à commander le déclenchement du dégivrage du système à cer- tains intervalles déterminés par des durées de temporisation choi- sies à l'avance et réglées conformément aux conditions de fonction- nement que rencontre le système. Conformément à l'invention et dans le cadre du diagnostic du système, le pupitre de commande est pro- grammé de façon à interpréter un appui sur l'interrupteur "Refroidis- sement" 105 lorsque le système est en mode "Chauffage" et fonctionne dans ce mode au moment du passage au sous-programme de dépannage, comme un ordre exerçant une action prioritaire sur la temporisation de l'opération de dégivrage automatique, pour déclencher immédiatement le dégivrage du système, en admettant qu'une durée de verrouillage initiale se soit écoulée. Comme indiqué précédemment, le dispositif de commande 90 est programmé conformément à l'invention de façon à contrôler continuelle- ment le système de pompe à chaleur pendant son fonctionnement et à éclairer le voyant lumineux de dépannage 123 du pupitre, en cas d'ap- parition d'un défaut. Le défaut reçoit un numéro d'identification distinctif et il est enregistré dans la mémoire du microprocesseur avec cette identification distinctive. Bien qu'on puisse employer différents défauts et différents systèmes d'identification, le tableau II représente ce qu'on considère à l'heure actuelle comme étant la sélection préférée de défauts à présenter avec les numéros indicateurs représentatifs. TABLEAU II Numéro d'identification Fonctionnement général: Rien n'est affiché Défaut identifié Pas de défauts et voyant de dépannage éteint Fonctionnement dissement Fonctionnement en refroi- en chauffage: Défauts des capteurs de tem- pérature: Défaut du compresseur: T1 - T7 ú 110C après 15 mn de verrouil- * lage pour test de dépannage (V.T.D.) Charge de réfrigérant faible: T5- T4 > 5,5 C après 15 mn de V.T.D. (non contrôlé si T8 15,5 C) Valve de commutation 14 collée: T4 - T7> 5,5 C après 15 mn de V.T.D.. Défaut de dégivrage: Dégivrage terminé plus de 20 fois con- sécutives par la temporisation priori- taire. Défaut du compresseur: T1 - T8 11C après 15 mn de V.T.D. Charge faible: T2 - T3 > 5,5 C après 15 mn de V.T.D. Valve de commutation collée: T7- T4> 5,5 C après 15 mn de V.T.D. T2 indique une température saturée en valeur haute après 15 mn de V.T.D. en "Chauffage" seulement. T3 indique une température saturée en valeur haute après 15 mn de V.T.D. en "Chauffage" seulement. Utiliser T2 pour l'information de dégivrage en cas de défaut de T3. T indique une température saturée en valeur basse après 3 mn de V.T.D. en "Dégivrage" seulement. T indique une température saturée en valeur basse après 3 mn de V.T.D. en "Dégivrage" seulement. Utiliser T2 pour l'information de dégivrage en cas de défaut de T3. NO d'identification D-faut identifié 24 Tous les capteurs de température inté- rieure indiquent des température satu- rées en valeur haute ou en valeur basse. Le système passe au programme "Arrêt" à partir de "Chauffage" ou "Refroidissement" ou "Repos". Défaut du contrôleur du système 90 Le contrôleur du système 90 perd la communication avec le pupitre 80, pour l'information reçue de ce dernier,pen- dant plus d'une minute. Le dispositif de commande du système passe en "Re- pas" Défaut du pupitre 80 36 Le pupitre du système 80 perd la com- munication avec le dispositif de com- mande 90, pour l'information reçue de ce dernier, pendant plus d'une minute. Le verrouillage de test de dépannage (V.T.D.) mentionné dans le Tableau II est employé dans le système pour interdire les tests de diagnostic de la manière indiquée dans le tableau afin que le système de réfrigérant de la pompe à chaleur ait la possibilité de se stabili- ser avant d'effectuer des mesures de test. On va maintenant considérer les figures 4 à 7 qui montrent des organigrammes de microordinateur pour les fonctions de diagnostic de l'invention, qu'on vient de décrire. Ces organigrammes permettent de programmer les microprocesseurs 150 et 170 de façon appropriée, au moyen de techniques bien connues. La figure 4 montre l'organigramme du programme de diagnostic principal auquel on passe à partir d'un point approprié du programme principal du système. Dans ces organigrammes, les cases en forme de losange représentent des interrogations de pro- gramme qui conduisent aux instructions de programme représentées dans les cases rectangulaires, tandis que les cercles et les symboles c= représentent des instructions dirigeant vers d'autres points ou sous- programmes dans le programme. Au moment du passage au sous-programme de diagnostic, et en supposant que le système emploie plus d'un capteur de température intérieureune interrogation initiale 197 détermine si tous les cap- teurs de température intérieure sont défectueux, c'est-à-dire s'ils indiquent des niveaux de température saturés. Si c'est le cas, l'ins- truction 198 établit le défaut n0 24 et fait passer le programme au sous- programme "Arrêt". Si l'un quelconque des capteurs de température inté- rieure est en bon état, le système effectue alors une interrogation 200 pour déterminer si une communication correcte existe entre le pupitre et le dispositif de commande 90. L'interrogation est accomplie par exemple au moyen d'une comparaison de signaux de données de code de con- trôle par redondance qui sont transmis entre le pupitre 80 et le disposi- tif de commande 90. Si la réponse est OUI, un compteur de communication est restauré à un compte prédéterminé, par exemple 30, par l'instruction 201, et le programme passe à l'interrogation suivante 206. Cependant, si la réponse est NON, une interrogation 202 est faite pour déterminer si le comptage de communication a atteint zéro. Dans la négative, le compteur est décrémenté par l'instruction 203 et le programme progresse ensuite en passant à l'interrogation 206. Si le compteur a atteint zéro, ceci indique que 30 communications invalides successives se sont pro- duites, et une interrogation 204 interroge alors un compteur de secondes interne pour déterminer s'il est au compte de 30. Dans l'affirmative, l'instruction 205 provoque l'enregistrement du défaut n0 30 dans la mémoire du microprocesseur 150 et le programme passe alors au mode de fonctionnement "Repos". Si la réponse est NON, le programme passe à l'interrogation 206. On rappelle que, conformément au Tableau II, des numéros d'identification particuliers ont été affectés aux divers défauts. Dans le mode de réalisation considéré de l'invention, ces numéros correspon- dent au nombre de secondes du compteur de secondes interne. De cette manière, le sous-programme de diagnostic de défaut est recyclé une fois par seconde et un seul défaut est introduit en mémoire par période d'une seconde, le contenu du registre de mémoire correspondant au compte de secondes du compteur interne. L'interrogation 206 détermine si le compteur de secondes est à 10 et, dans l'affirmative, l'interrogation 207 détermine si 20 dégivrages consécutifs terminés par la temporisation ont eu lieu, ce qui indiquerait un fonctionnement défectueux du dégivrage. Dans l'affir- mative, l'instruction 208 provoque l'enregistrement du numéro de défaut dans le registre de mée,,zire approprié, comme décrit précédemment. Le programme se poursuit ensuite en déterminant par les in- terrogations 210 et 230 si le pupitre 80 se trouve dans l'un ou l'autre des modes "Refroidissement" ou "Chauffage", et dans la négative, le programme passe au programme "Arrêt", du fait qu'il n'est pas nécessaire de déterminer d'autres défauts de fonctionnement du type décrit précédemment. Si le pupitre 80 est dans le mode "Refroidissement", l'inter- rogation 211 détermine si le compresseur de réfrigérant est en marche. Dans la négative, l'interrogation 212 détermine à partir de l'informa- tion de température disponible si le compresseur doit se mettre en marche. En fonction des résultats de l'interrogation 212, le programme passe au sous-programme "Arrêt" ou bien l'instruction 213 provoque la mise en marche du compresseur et établit un verrouillage de test de dépannage de 15 mn pour les raisons indiquées précédemment. Si l'inter- rogation 211 détermine que le compresseur est en marche, l'interrogation 214 détermine alors si le système est dans un verrouillage de diagnostic qui est établi pour faire en sorte que le système de réfrigérant ait fonctionné pendant une durée suffisante, comme 15 mn, pour atteindre un état stabilisé avant de procéder à tout test de défaut. Ceci a pour but de minimiser la génération d'indications de défaut erronées. Si le verrouillage de diagnostic n'est pas en fonction, le système passe au sous-programme de test de défaut "Refroidissement"; dans le cas con- traire, le système poursuit le programme de confort existant. En considérant la figure 5, on voit que le premier test de défaut "Refroidissement" est relatif à une panne du compresseur et il est accompli pendant la seconde n0O0 du compteur interne. Dans ce test, l'interrogation 218 détermine si la température d'évacuation du com- presseur ne s'est pas élevée au-dessus de la température intérieure avec une certaine différence prédéterminée, comme 110C. Si cette con- dition est vérifiées le défaut n"O1 est enregistré dans le registre de mémoire correspondant dans le microprocesseur 150. Pendant la seconde nO 02, conformément à la détermination faite par l'interrogation 220, l'interrogation 221 détermine si la température extérieure est supé- rieure à une température minimale, comme 15,50C, en tant que condition préalable à l'interrogation 222 qui détermine alors si une chute de température excessive (par exemple plus de 5,50C) existe entre le point milieu et le bas du serpentin intérieur, ce qui indiquerait une charge de réfrigérant incorrecte dans le système. Si la réponse est OUI, l'instruction 223 enregistre le signal de défaut approprié. Pendant la seconde n0 03 (conformément à ce que détermine l'interrogation 224), l'interrogation 225 détermine à partir d'une comparaison de la tempéra- ture du bas du serpentin intérieur T4 avec la température intérieure T.7 si on est en présence d'une valve de commutation 14 collée. Si la différence T4 - T7 dépasse une valeur prédéterminée, comme 5,50C, l'ins- truction 226 provoque l'enregistrement du signal de défaut approprié,03. On va maintenant retourner à la figure 4 et supposer que le pupitre 80 est dans le mode "Chauffage", conformément à ce que détermine l'interrogation 230, en supposant également que le compresseur est en marche, ce qui ressort de la détermination faite par l'interrogation 231, ou bien qu'il a été mis en marche au cours d'un cycle précédent par le traitement correspondant à l'interrogation 232 et à l'instruction 233. Dans ces conditions, l'interrogation de programme 234 détermine si le compresseur est dans un cycle de dégivrage. Dans la négative, et si l'interrogation 235 détermine qu'un dégivrage de dépannage est demandé par l'appui sur le bouton "Refroidissement" pendant le mode de dépannage, comme décrit précédemment, l'instruction 236 établit un verrouillage de test de dépannage de 3 mn et fait passer au mode de dégivrage. Si le système n'est pas en dégivrage de dépannage, le pro- gramme détermine alors, par l'interrogation 239,si le fonctionnement normal en dégivrage est demandé. Si le dégivrage normal est demandé, on passe à l'instruction 236, comme décrit précédemment. Dans la néga- tive, l'interrogation 240 détermine si un verrouillage de test de dépannage est en fonction et, dans la négative, l'instruction 241 fait passer le programme au sous-programme de test de défaut "Chauffage" qui est représenté sur la figure 6. Dans le cas contraire, elle fait retour- ner le programme au programme de confort normal. Du fait que le fonc- tionnement général du test de défaut "Chauffage " de la figure 6 est le même que celui du test de défaut "Refroidissement" de la figure 5,à l'exception des mesures de température particulières qui sont effec- tuées, on considère qu'il n'est pas nécessaire de le décrire en détail. Il suffit de noter que chaque test est accompli pendant un intervalle d'une seconde prédéterminé qui établit l'identification du test parti- culier, pour l'enregistrement et la présentation. On peut déterminer la nature et le but de chaque test en se référant au Tableau II. On notera également que dans les tests de défaut "Chauffage" comme dans les autres tests décrits ici, les valeurs de température particulières qui sont sélectionnées sont considérées comme souhaitables mais ne cons- tituent pas des limitations absolues du fait qu'on peut faire varier ces valeurs d'une manière connue, sans sortir du cadre de l'invention. En retournant à la figure 4, on note que. si l'interrogation 234 détermine que le système de pompe à chaleur est dans le mode de dégivrage et si l'interrogation 260 confirme que le système n'est pas dans une condition de verrouillage de test de dépannage, l'instruction 261 fait alors passer au test de défaut "Dégivrage" qui est représenté sur la figure 7. Ainsi, pendant la seconde n0 22, une valeur saturée basse pour le capteur de température T2, dans l'interrogation 263, provoque l'enregistrement d'un signal de défaut correspondant par l'ins- truction 264, tandis que pendant la seconde n0 23, un défaut similaire pour le capteur de température T3, déterminé par l'interrogation 266, provoque l'enregistrement d'un signal de défaut correspondant par l'ins- truction 267. Cependant, dans ce dernier cas, l'instruction de programme 267 provoque également le positionnement d'un indicateur "T3 défectueux" dans la mémoire du microprocesseur, ce qui conduit à l'utilisation des valeurs de températures de T. pour les mesures de température de dégivrage dans le fonctionnement du cycle de dégivrage du programme principal,comme décrit précédemment en relation avec la figure 3. Pendant le dégivrage, on teste T2 et T3 pour voir s'ils indiquent une température saturée en valeur basse, tandis que pendant le chauffage, on les teste pour voir s'ils indiquent une température saturée en valeur haute, et l'indicateur "T3 défectueux" peut être positionné dans un cas comme dans l'autre. REVENDICATIONS 1. Dispositif de diagnostic automatique de défaut, destiné à être utilisé avec un système de climatisation à pompe à chaleur du type comportant des composants fonctionnels d'un système de réfrigé- rant qui comprennent un échangeur de chaleur intérieur (16), un échangeur de chaleur extérieur (18), un compresseur de réfrigérant (10) et une valve de commutation (16), tous reliés par des canalisations de réfrigérant, ce dispositif de diagnostic étant conçu de façon à four- nir à un technicien de dépannage des données représentatives de défauts du système, caractérisé en ce qu'il comprend: des moyens (T1 - T8) destinés à détecter des températures à des puints prédéterminés sur les composants fonctionnels du système; des moyens (170) qui fonction- nent sous la dépendance de moyens de détection de température de façon à effectuer un ou plusieurs tests de mesure de température comparant la température détectée à des limites de tolérance prédéterminées pour déterminer si l'une quelconque des températures est hors de limites de tolérance prédéterminées; des moyens (170) qui fonctionnent sous la dépendance des moyens de test pour générer un signal de défaut pour chaque test qui fait apparaître une température hors tolérance; des moyens (150) destinés à enregistrer chaque signal de défaut avec une identification distinctive qui est représentative du test particulier dans lequel la température hors tolérance a été trouvée; et des moyens (80) qui peuvent être actionnés par le technicien de dépan- nage pour présenter, à partir des moyens d'enregistrement, des données représentatives de chaque signal de défaut enregistré, grâce à quoi le technicien de dépannage peut déterminer la nature du défaut respec- tif qui est à l'origine du signal de défaut. 2. Dispositif de diagnostic automatique de défaut, selon la renvendication 1, caractérisé en ce que les moyens d'enregistrement (150) enregistrent au moins un signal de défaut déterminé d'une manière qui identifie la séquence d'apparition en temps réel de ce défaut par rapport aux autres défauts qui ont pu se produire, et en ce que les moyens de présentation de données fournissent une indication de séquence d'apparition en temps réel du ou des défauts déterminés. 3. Dispositif de diagnostic automatique de défaut, selon la revendication 2, caractérisé en ce que seul le premier des signaux de défaut est enregistré et présenté avec une indication concernant la séquence selon laquelle ce défaut est apparu par rapport aux autres défauts qui ont pu apparaître. 4. Dispositif de diagnostic automatique de défaut selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un circuit d'horloge destiné à définir un compte de secondes dans le dis- positif, et en ce qu'un test de mesure de température particulier est accompli pendant un compte de secondes donné et l'identification distinctive du signal de défaut est constituée par le compte de secondes au cours duquel a été effectuée la mesure de température qui a fait apparaître le signal de défaut. 5. Dispositif de diagnostic automatique de défaut selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens sup- plémentaires (170) destinés à interdire des mesures de test de défaut pendant une durée de fonctionnement minimale prédéterminée dans le mode de fonctionnement sélectionné, grâce à quoi le système se stabi- lise avant que les mesures de test de défaut soient effectuées. 6. Dispositif de diagnostic automatique de défaut selon la revendication 1, conçu de façon à détecter un défaut du compresseur, caractérisé en ce que l'un des échangeurs de chaleur fonctionne en évaporateur; les moyens de détection de température comprennent un premier capteur de température (T1) qui est fixé sur la canalisation d'évacuation du compresseur de réfrigérant du système de climatisation, et un second capteur de température (T7 Tdestiné à indiquer la tempé- rature de l'air dans l'espace ambiant en communication avec l'évapora- teur; les moyens de mesure de température mesurent la différence entre la température de la canalisation d'évacuation et la température de l'espace ambiant; et les moyens de génération de signal de défaut pro- duisent un signal de défaut représentatif d'un défaut du compresseur lorsque la différence entre les températures mesurées est comprise dans une plage prédéterminée représentative d'un défaut du compresseur. 7. Dispositif de diagnostic automatique de défaut selon la revendication 6, conçu de façon à détecter un défaut du compresseur pendant un mode de fonctionnement de refroidissement, caractérisé en ce que le second capteur de température (T7) indique la température de l'air intérieur, et les moyens de génération de signal de défaut produisent un signal de défaut représentatif d'un défaut du compres- seur lorsque la différence de température est inférieure ou égale à une valeur prédéterminée représentative de ce défaut du compresseur. 8. Dispositif de diagnostic automatique de défaut selon la revendication 7, caractérisé en ce que la valeur prédéterminée est d'environ 110C. 9. Dispositif de diagnostic automatique de défaut selon la revendication 6, con u de façon à détecter un défaut du compresseur pendant un mode de fonctionnement de chauffage, caractérisé en ce que le second capteur de température (T8) indique la température de l'air extérieur, et les moyens de génération de signal de défaut produisent un signal représentatif d'un défaut du compresseur lorsque la diffé- rence de température dépasse une valeur prédéterminée représentative de ce défaut du compresseur. lO.Dispositif de diagnostic automatique de défaut selon la revendication 9, caractérisé en ce que la valeur prédéterminée est d'environ 110C. ll.Dispositif de diagnostic automatique de défaut selon la revendication 1, conçu de façon à détecter un défaut consistant en une charge de réfrigérant insuffisante, caractérisé en ce que les moyens de détection de température comprennent un premier capteur de température (T2, T5) en contact thermique avec un point correspondant approximativement au milieu de l'échangeur de chaleur fonctionnant en évaporateur, e t un second capteur de température (T3, T4) en contact thermique avec un point correspondant approximativement au bas de l'échangeur de chaleur fonctionnant en évaporateur, et en ce que les moyens de mesure de température mesurent la différence de température entre ces deux points pour déterminer si la différence est supérieure à une différence de température prédéterminée représentative d'une charge de réfrigérant insuffisante dans le système. 12.Dispositif de diagnostic automatique de défaut selon la revendication 11, caractérisé en ce que la différence de température prédéterminée est approximativement de 5,50C. 13.Dispositif de diagnostic automatique de défaut selon la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comporte un troisième capteur de température (T8) destiné à indiquer la température de l'air extérieur, et en ce que pendant le fonctionnement du système en mode de refroidissement, il existe des moyens destinés à interdire le fonc- tionnement des moyens de mesure de température de défaut de charge de réfrigérant lorsque la température de l'air extérieur est inférieure à une valeur prédéterminée. 14. Dispositif de diagnostic automatique de défaut selon la re- vendication 13, caractérisé en ce que la valeur de la température de l'air extérieur est approximativement de 15,50C. 15. Dispositif de diagnostic automatique de défaut destiné à détecter si la valve de commutation est collée dans la position incor- recte pour les modes de fonctionnement de chauffage ou de refroidisse- ment, caractérisé en ce que les moyens de détection de température com- prennent un premier capteur de température T7 indiquant la température de l'espace qui est climatisé par le système de pompe à chaleur et un second capteur de température T4 qui est fixé approximativement au bas de l'échangeur de chaleur intérieur; pendant le fonctionnement en mode de refroidissement, les moyens de mesure déterminent la différence de température T4 - T7 et, pendant le fonctionnement en mode de chauffage, ils déterminent la différence de température T7 - T4; et les moyens de génération de signal de défaut génèrent un signal de défaut représenta- tif de la condition de valve collée lorsque pendant le fonctionnement en mode de chauffage ou de refroidissement, la différence de tempéra- ture correspondante dépasse une valeur prédéterminée. 16. Dispositif de diagnostic automatique de défaut selon la revendication 15, caractérisé en ce que la valeur prédéterminée est d'environ 5,50C. 17. Dispositif de diagnostic automatique de défaut selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens qui peuvent être actionnés par un technicien de dépannage comprennent un ensemble d'interrupteurs de commande du système qui permettent de sélectionner les modes de fonctionnement du système et les affichages de température/ temps pendant le fonctionnement normal du système; et ils comprennent un interrupteur de commande séparé (130) qui, lorsqu'il est actionné pendant une durée prolongée ayant une valeur minimale prédéterminée, fait en sorte que certains au moins des interrupteurs de commande du système remplissent d'autres fonctions, nécessaires pour le diagnostic du système. 18. Dispositif de diagnostic automatique de défaut selon la revendication 1, caractérisé en ce que les tests de mesure de tempé- rature comprennent une comparaison de deux températures détectées séparées, pour en déduire une mesure basée sur la différence de tempéra- ture qui résulte de cette comparaison. 19. Dispositif de diagnostic automatique de défaut selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de détection de tem- pérature comprennent plusieurs capteurs de température intérieure (17) et les moyens fonctionnant sous la dépendance des moyens de test sont conçus de façon à générer un signal de défaut lorsque tous les capteurs de température intérieure donnent une mesure de température hors de limites de tolérance prédéterminées. 20. Dispositif de diagnostic automatique de défaut selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de com- mande de dégivrage destinés à faire passer le système dans un mode de fonctionnement de dégivrage seulement à l'achèvement d'une durée de fonctionnement minimale prédéterminée, et les moyens qui peuvent être actionnés par le technicien de dépannage comprennent des moyens des- tinés à exercer une action prioritaire sur les moyens de commande de dégivrage, pour faire passer le système en dégivrage sur un ordre du technicien de dépannage. 21. Dispositif de diagnostic automatique de défaut selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens qui peuvent être actionnés par le technicien de dépannage sont également conçus de façon à présenter une information concernant la température courante du système, sur un ordre du technicien de dépannage, grâce à quoi ce dernier est capable de déterminer si une valeur indiquant un défaut est toujours valide au momento les données de défaut son présentées 22. Dispositif de diagnostic automatique de défaut selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de détection de tem- pérature comprennent un premier capteur de température (T3)qui est placé en contact thermique avec le bas de l'échangeur de chaleur exté- rieur et un second capteur de température (T2) qui est placé en contact thermique avec un point intermédiaire sur l'échangeur de chaleur exté- rieur; les moyens de mesure de test déterminent si le premier capteur de température indique correctement la température détectée et, dans la négative, ils utilisent en remplacement une mesure de température basée sur la température que détecte le second capteur de température; et les moyens de génération de signal de défaut génèrent un signal de défaut indiquant un fonctionnement incorrect du premier capteur de température.