La présente invention concerne un bobinoir destiné à l'enroulement de fils, en particulier de fils synthétiques, défilant à une vitesse de travail élevée et qui comprend le mécanisme de commande et le dispositif de support de l'arbre du porte-bobine et/ou de l'arbre du cylindre de friction ainsi qu'un dispositif tendeur pneumatique pour les organes d'enroulement. Il est connu de monter les arbres de porte-bobine et de cylindre de friction de bobinoirs en porte-à-fau à l'aide de paliers à roulement. En raison du montage en porte-à-faux et du fait que les forces ne s'exercent pas centralement les paliers sont soumis à des charges encore accrues. Etant donné que le diamètre de l'arbre doit être grand pour des raisons de résistance mécanique,il faut également prévoir un grand volume de construction pour les paliers qui n'admettent en conséquence pas des vitesses de rotation aussi élevées que dans le cas de petits paliers.Même I'utilisation de paliers à billes obliques lubrifiés par de l'huile pulvérisée n'offre qu'une solution de compromis insatisfaisante puisque, à des vitesses de rotation supérieures à 20 000 mon , les paliers ne présentent qu'une courte durée de vie et qu'en outre la lubrification par de l'huile pulvérisée impose, en particulier dans le cas de machines textiles,~des conditions sévères à llétanchéification des paliers. Ceux-ci subissent encore une contrainte additionnelle lorsque les arbres de porte-bobine tournant rapidement passent par les plages de vitesses de rotation critiques du point de vue des efforts de fléchissement ou lorsque ces vitesses de rotation se situent dans la plage de travail du dispositif dtenvidage. Pour la commande de l'arbre de porte-bobine on peut de manière connue prévoir des courroies dentées qui transmettent le mouvement de rotation du moteur suivant un rapport de transmission déterminé à l'arbre du porte-bobine. Le freinage de 11 arbre du porte-bobine se réalise le plus souvent au moyen de freins à mâchoires, la force de freinage étant fournie par des vérins. I1 est également connu de freiner l'arbre par l'intermédiaire du moteur. Pour assujettir les tubes sur l'arbre de porte-bobine il existe déjà les dispositifs tendeurs les plus divers. Dans le cas d'un dispositif connu les éléments de serrage et de centrage sont poussés au moyen de ressorts tendeurs radialement vers l'extérieur dans la position de serrage et de centrage et sont amenés, contre l'action des ressorts tendeurs, dans leur position de détente au moyen d'un organe actionné par un fluide sous pression. Il est également connu d'utiliser en tant qu'élément de centrage et de serrage un seul organe élastique et étanche à la pression, par exemple un tuyau en chlorure de polyvinyle. Ce tuyau est disposé coaxialement au porte-bobine de telle manière que son diamètre puisse être modifié en amenant et évacuant un fluide sous pression par un passage axial présentant des passages transversaux. Il arrive souvent que des tuyaux en chlorure de polyvinyle ne présentent pas des conditions d'isotropie nécessaires de sorte que leur surface périphérique ne serre pas uniformément le tube de bobine. Il se produit alors dans la bobine des excentricités qui, par suite de la masse de la bobine et des vitesses d'enroulement élevées, se transforment danses forces centrifuges importantes et ont pour effet, par suite de chocs provoqués par ces forces centrifuges, de soumettre les paliers à des contraintes élevées et irrégulières. Le plus souvent de tels dispositifs de serrage à fonctionnement pneumatique sont couplés à des dispositifs pour freiner l'arbre du porte-bobine. Dans le cas d'un dispositif connu le tube de bobine est maintenu dans la position de fonctionnement au moyen d'un soufflet à air comprimé monté sur le mandrin de bobine susce?tible de pivoter. L'air comprimé est amené au soufflet à partir d'une source d'air comprimé en passant par une vanne à trois voies lorsque son piston distributeur se trouve dans la position basse. Le piston distributeur est actionné par un levier de frein susceptible de pivoter et dont l'axe de pivotement est choisi de telle façon qu'en cas de cessation de la force de freinage une force d'appui résiduelle agissant à partir du mandrin de serrage de bobine sur le levier fait pivoter le levier de frein dans la position déclenchée. Dans cette position déclenchée le piston distributeur est soulevé de manière à bloquer l'amenée d'air comprimé au soufflet, l'air qui s'y trouve pouvant alors sé décharger et le tube être retiré axialement. Ce dispositif de serrage produit également un serrage irrégulier puisque le soufflet à air comprimé n'agit pas centralement par rapport au tube de bobine. Dans un autre dispositif connu les organes de freinage sont également verrouillés avec les organes de serrage de bobine de telle sorte que le reiâchement des organes de serrage en vue de libérer le tube ne se produit que lorsque le freinage s1 est achevé jusqu a l'arret. Bye mandrin rotatif de serrage de bobine forme avec la partie non rotative une chambre sous pression dans laquelle un piston de serrage est monté coulissant. La chambre sous pression est divisée par un piston de frein en un espace associé au piston de serrage et en un espace associé au piston de frein. L'espace associé au piston de serrage dispose d'une amenée de fluide sous pression d'une section relativement réduite et l'espace associé au piston de frein d'une amenée de fluide sous pression d'une section plus grande.Sous l'effet des différences de pression produites par les sections différentes lors du processus d'amenée du fluide sous pression provenant d'une source, le piston de frein coulisse dans la position de freinage. Par suite du contact de freinage le piston tourne d'une certaine quantité à l'encontre de l'action d'accumulation de force et l'amenée de fluide sous pression à I1 espace associé au piston de serrage se trouve bloquée. La pression qui ne s 'est pas encore complètement établie dans cet espace creux n'est pas en mesure de faire coulisser le piston de serrage contre 11 action du ressort de compression. Lorsque le cylindre est complètement freiné, le couple de freinage cesse d'être exercé et l'amenée de fluide sous pression à l'espace creux associé au piston de serrage est à nouveau libérée.De ce fait les organes de serrage reviennent dans leur position de détente. Entre les faces coniques de deux bagues constituant ensemble une rainure annulaire se trouve chaque fois une bague en caoutchouc à section circulaire servant d'organe de serrage pour le tube de bobine. L'amenée du fluide sous pression s'effectue par l'intermédiaire dtune vanne à deux voies qui est ouverte dans la position de basculement extérieure du bras porte-bobine et bloque dans la position d'appui de la bobine l'échange du fluide sous pression. Ce dispositif de serrage a pour inconvénient que les bagues en caoutchouc risquent autre coincées dans les rainures coniques et de compromettre ainsi leur fonctionnement correct. Tous les dispositifs de serrage pneumatiques cités ont pour inconvénient que les vérins pneumatiques présentent un encombrement relativement important. La présente invention crée un bobinoir qui permet d'enrouler un fil produit par un procédé de filage rapide. Le travail de manoeuvre resté réduit puisque le dispositif fonctionne avec peu d'entretien et les processus de commande se déroulent en grande partie automatiquement. En comparaison de dispositifs usuels le besoin en énergie est faible. te fait que cette technologie de filage est rendue réalisable sur le plan du matériel permet d'ac- croître encore la productivité en ce qui concerne la production de fibres synthétiques. La présente invention a pour objet de réaliser le bobinoir de telle manière que ses différents groupes partiels lui permettent d'atteindre des vitesses d'enroulement élevées. A cet égard il s'agit en particulier de réduire à un minimum le frottement des paliers et par conséquent l'usure de ceux-ci. En outre, l'in- vention vise à utiliser dans le dispositif peu d'éléments constitutifs sujets à des défauts de fonctionnement et à réduire autant que possible le balourd des éléments rotatifs. Il s'agit en outre pour ce dispositif de support d'être applicable universellement, c'est-à-dire de pouvoir être logé dans des bras pivotants ou des enveloppes fixes de toutes sortes de bobinoirs. La solution apportée à ce problème suivant la présente invention consiste en ce que le bobinoir prévu pour des vitesses de travail élevées, en particulier pour des fils synthétiques, comprend un arbre de porte-bobine, et/ou de cylindre de friction à rotation rapide, supporté pneumatiquement, et un dispositif de serrage fonctionnant par voie pneumatique et en ce qu'il est commandé par l'intermédiaire d'une transmission ou directement. L'axe fixé rigidement dans l'enveloppe présente un passage axial 5 s'étendant centralement sur une certaine longueur axiale åusqu'au voisinage des différentes zones de support, ces dernières étant de préférence au nombre de deux. Ces zones de support sont disposées de manière axialement symétrique par rapport aux côtés frontaux des enroulements et/ou aux c8tés frontaux de l'arbre du cylindre de friction.Les zones de support sont réalisées de telle manière qu'il s'étende à partir du passage central plusieurs, de préférence trois à huit, passages radiaux dans chacun desquels est vissée une douille formant buse, le diamètre des orifices des buses étant, de préférence, compris entre 0,1 et 0,) mm.Le corps tubulaire monté sur l'axe rigide de manière à pouvoir tourner est réalisé de telle manière qu'il se trouve, exactement au niveau des paliers, des coussinets en matière antifriction, de préférence en charbon fritté, qui par suite d'une action de sustentation, obtenue en envoyant un fluide pneumatique sous pression par le passage central, présentent par rapport à l'axe un jeu déterminé, réparti uniformément sur la périphérie, qui est de préférence de 10 à 35 p,. La pression s'échappant à partir des zones d'appui vers l'intérieur, c'est-à-dire entre les zones d'appui, est évacuée par un passage d'échappement. Une partie de l'air déchargé du palier pneumatique de l'ar- bre de porte-bobine est utilisée pour le dispositif de serrage pneumatique. Par l'intermédiaire d'un passage d'échappement, qui se trouve au voisinage de l'orifice de la buse, cet air est dirigé dans un espace dans lequel se trouve un organe variable en direction axiale et qui peut être par exemple un soufflet métallique. Aux extrémités de ce soufflet métallique, disposé de préférence entre les deux bobines, sont fixés deux cônes susceptibles de se déplacer sur l'élément tubulaire contre la force d'un ressort de compression. Une douille fixée sur un cône empêche le soufflet métallique de se plier radialement sous l'effet de la pression et de la force centrifuge. Le mouvement est limité axialement par des butées fixes, par exemple des tiges et des trous longitu finaux. Sur l'élément tubulaire sont en outre fixés deux cônes. Entre un cône fixe et un cône mobile se trouvent chaque fois des barrettes ou organes de serrage disposés radialement sur la périphérie et maintenus par un élément de support. Sous l'effet de la pression le soufflet métallique se dilate et déplace ainsi les cônes reliés au soufflet en direction des cônes fixes de sorte que les organes de serrage se déplacent radialement vers l'extérieur de manière à serrer les tubes. La détente s'effectue en évacuant le fluide pneumatique, à partir de l'organe déformable en direction axiale, par le passage d'échappement qui est fermé par une soupape de retenue. Le signal pour la détente est déclenché soit par un interrupteur à pression, de préférence un manomètre à contact, soit manuellement par un bouton poussoir.Ainsi une bague est amenée sous l'action d'une force élastique contre la tige de la soupape et cette dernière s'ouvre. Les cônes mobiles sont ramenés dans leur position de départ par la force des ressorts de compression. Ainsi, pour provoquer la détente l'air comprimé pour les paliers n'a pas besoin d'être supprimé, ce qui présente un avantage en ce qui concerne 1'usure des paliers à intervalle d'air. Après achèvement du processus de détente la bague est ramenée dans sa position précédente par un vérin pneumatique. L'avantage particulier de ce dispositif de serrage consiste en ce qu'une partie de l'air évacué du dispositif de support à intervalle d'air est utilisée pour serrer les tubes de bobines. Ainsi il n'est pas nécessaire de prévoir un raccordement additionnel à air comprimé. Le freinage de l'élément tubulaire peut s'effectuer au moyen d'un frein pneumatique ou électrique. En cas d'utilisation d'un frein pneumatique la pression nécessaire au freinage est établie par l'intermédiaire d'une vanne à plusieurs voies, l'action de freinage étant déclenchée par une force élastique. Pour le cas d'une panne se produisant en cours de service il est prévu un interrupteur à pression, de préférence un manomètre à contact, qui même en présence d'une pression inférieure à celle minimale admissible pour les paliers à intervalle d'air déclenche le processus de freinage. Un circuit de temporisation permet au déplacement axial de la bague de s'effectuer de manière ralentie par rapport au freinage de sorte que les tubes ne se détendent qu'en cas d'arrêt de l'élément tubulaire. La -commande de l'élément tubulaire peut s'effectuer directement ou au moyen d'une transmission. Dans l'axe fixe il est monté un arbre moteur qui est relié à l'élément tubulaire par l'intermédiaire d'un embrayage, de préférence un embrayage à disques croisés, un cône fixe étant réalisé en tant qu'élément constitutif de cet embrayage. L'invention est expliquée plus en détail ci-dessous à l'aide d'un exemple de réalisation illustré aux dessins annexés. La fig. 1 est une coupe longitudinale d'un arbre de portebobine ou de cylindre de friction supporté à l'aide d'un intervalle d'air. La fig. 2 est une coupe suivant la ligne I-I de la fig. 1, le tube et les bobines tétant pas représentés. La fig. 3 représente le mécanisme de commande de l'élément tubulaire au moyen d'une poulie à courroie dentée. La fig. 4 est une coupe longitudinale de l'arbre de portebobine avec un embrayage à disques croisés. La fig. 5 est une coupe partielle du dispositif de serrage pneumatique. La fig. 6 est une coupe de l'axe fixe et de l'enveloppe, le dispositif de support étant amorti. La fig 7 représente l'amenée d'air comprimé et les dispositifs de commande correspondants. Suivant la fig. 1, l'axe fixe I présente un passage axial central 10 à partir duquel s'éténdent au niveau des zones d'appui chaque fois plusieurs passages radiaux dans chacun desquels est vissée une douille formant buse 2. Au niveau des zones d'appui le diamètre de l'axe est plus grand que dans les zones avoisinantes. Le corps tubulaire 4 est réalisé de telle manière qu'au niveau des zones d'appui, qui sont situées de manière axialement symétrique par rapport aux côtés frontaux des enroulements et/ou aux côtés frontaux du cylindre de friction, se trouvent des coussinets 5 en matière antifriction dont le diamètre intérieur est plus petit que celui des zones avoisinantes.Lorsque le passage axial est raccordé à une source de pression, il stétablit au niveau des zones d'appui, par une action de sustentation, un jeu déterminé 3 réparti également sur la périphérie. Le fluide sous pression s'échappe des orifices des buses chaque fois vers ltexté rieur et vers l'intérieur, ctest-à-dire également entre les zones d'appui. Cette pression doit être évacuée par un passage d'échappement spécial 9, sans quoi il se produirait dans cet espace une saturation de la pression qui influerait négativement sur la force de sustentation. A 11 extérieur du corps tubulaire se trouve un espace libre 6 pour le dispositif de serrage ou bien celui-ci est réalisé directement sous forme de cylindre de friction.Le dispositif de serrage non représenté serre les tubes 26 sur lesquels sont formés les enroulements 48. Afin de supporter le corps tubulaire également en direction axiale, une bague 8 est emmanchée sur chacune de ses extrémités. Les deux bagues se trouvent exactement au ras du corps tubulaire. En regard des bagues se trouvent deux couvercles 7 et 12 montés sur 11 axe. Le couvercle 12 est relié rigidement à Itaxe alors que le couvercle 7 peut être vissé en place. Ainsi le jeu axial peut être réglé de manière précise suivant les conditions de fonctionnement. Ainsi le corps tubulaire est supporté avec un intervalle d'air tant radialement qu'en direction axiale. La fig. 2 est une coupe suivant la ligne I-I de la fig. 1. On observe que le passage d'échappement 9 s'étend exactement entre deux passages radiaux et se trouve dans le présent exemple, oui comporte quatre passages radiaux, placé sous un angle de 45o. L'arbre de porte-bobine et/ou l'arbre de cylindre de friction peut être commandé directement ou par l'intermédiaire d'une transmission. Suivant la fig. 3, le corps tubulaire présente en outre encore une poulie 46 à l'aide de laquelle la commande peut s'effectuer au moyen d'une courroie dentée. La tension de la courroie soumet le dispositif de support de l'arbre encore à des contraintes additionnelles. La variation de la distance d'axe en axe due au soulèvement du corps tubulaire peut être compensée par un galet téndeur monté élastiquement. Comme deuxième moyen de commande possible on pourrait prévoir une turbine à gaz, auquel cas une-face frontale du corps tubulaire est réalisée comme roue de turbine et est commandée par une source de pression additionnelle.Dans les deux modes d'entraînement il convient d'utiliser le dispositif de support axial à intervalle d'air représenté à la fig. 1. La fig. 4 représente encore un autre mode d'entraînement, le dispositif de serrage pour les tubes n'étant pas représenté. L'axe creux fixe 1 est réalisé sous forme de tube relié rigidement à ltenveloppe 19 par des bagues 18. L'arbre moteur 22 est commandé par un moteur électrique par l'intermédiaire d'une courroie dentée et de la poulie 23 qui lui est assujettie par un écrou 24. Be couple est transmis de préférence par l'intermédiaire d'un embrayage à disques croisés. 13, 14, 15 au corps tubulaire. L'arbre moteur est monté dans l'axe creux au moyen de paliers à roulement 20 qui peuvent être lubrifiés en permanence et blindés. Du fait que 11 ensemble est réalisé sous un faible volume il suffit de prévoir des paliers à billes rainurés.Entre l'arbre moteur et l'axe fixe creux il est encore monté un tube additionnel 21 qui, au moyen de douilles 16, est monté fixe dans l'axe à gauche et à droite et étanchéifie l'espace 17 par rapport aux paliers à roulement. L'air comprimé nécessaire au dispositif de support à intervalle d'air est amené, par un passage s'étendant radialement dans l'axe, à l'espace en voie de se former 17 et, par suite, aux zones d'appui. L'em braye à disques croisés relie l'arbre moteur au corps tubulaire 4 de sorte que celui-ci peut être soulevé et qu'il n'est pas nécessairé de prévoir un support axial additionnel à intervalle d'air obtenu par une liaison fixe. Dans ce mode de commande l'arbre moteur 22 peut être relié directement au moteur par l'intermédiaire d'un embrayage.Il est également possible de monter une poulie à courroie dentée sur l'arbre moteur. La fig. 5 représente en détail le dispositif de serrage pneumatique. Celui-ci est monté de telle manière sur le corps tubulaire rotatif 4 qu'il se trouve au voisinage de la douille formant buse prévue dans le coussinet 5 un passage 35 qui communique avec un espace dans lequel est placé un organe 34 susceptible de se déformer en direction axiale, de préférence un soufflet métallique. Aux brides de ce soufflet sont soudés deux cônes 31 mobiles sur le corps tubulaire. Des cônes analogues 15 sont serrés de manière fixe, au moyen de vis 25, sur les extrémités du corps tubulaire.Entre un cône fixe et un cône mobile sont chaque fois disposés radialement plusieurs, à savoir au moins trois, barrettes ou organes de serrage 27 qui sont maintenus latéralement par un élément de support 28. Une tige 33 limite l'allongement axial du soufflet métallique de sorte que sa dilatation admissible ne peut pas être dépassée. Sn outre, une douille 32 reliée de manière fixe à un cône 31 limite le soufflet métallique de manière à empêcher celui-ci de fléchir radialement vers l'extérieur. Comme représenté à la fig. 6, il est possible de monter les arbres de porte-bobine et de cylindre de friction avec un dispositif d'amortissement de façon à permettre à des forces importantes produites à des vitesses de rotation critiques sur le plan des efforts de fléchissement d'être compensées partiellement ou d'être affaiblies Dans ce but l'axe fixe 1 est monté dans ltenveloppe 19 de manière à former entre l'axe et l'enveloppe un espace creux dans lequel est logée une spirale d'amortissement 38. Cette spirale prend appui avec son diamètre intérieur sur un organe flexible et élastique 40 et est supportée au niveau de son diamètre extérieur dans l'enveloppe. La spirale d'amortissereent est étanchéifiée des deux côtés au moyen de garnitures annulaires 36. L'-espace ainsi formé est rempli avec de l'huile d'une viscosité appropriée introduite par un passage 37. Cela permet de monter l'axe de manière amortie dans l'enveloppe en utilisant à la place des bagues 18 (fig. 4) chaque fois une spirale et les éléments constitutifs annexes. L'organe flexible et élastique 40 est réalisé en fraisant dans un tube à épaisseur de paroi déterminée une spirale 39 comprenant de 1 à 4 spires. L'amortissement a pour effet de déplacer les vitesses de rotation critiques du point de vue des efforts de flexion dans d'autres domaines et cela de telle sorte qu'elles ne se situent plus dans la plage de travail des arbres de porte-bobine et de cylindre de friction. On peut faire fonctionner l'arbre tant à des vitesses supérieures qu'à des vitesses inférieures à celles critiques. Le mode de fonctionnement du bobinoir suivant l'invention est décrit ci-dessous à l'aide des fig. 5 et 7. Au début de l'opération d'enroulement deux tubes de bobine vides sont glissés chacun sur un dispositif de serrage de l'arbre de porte-bobine. L'espace 17 est constamment soumis à de l'air comprimé de sorte que le corps tubulaire 4 et les coussinets 5 sont constamment soulevés au-dessus des passages radiaux 11. A l'aide d'une touche les vannes à plusieurs voies WV1 et Y"V2 sont amenées à l'état de passage du fluide sous pression. De ce fait le vérin 42 représenté schématiquement reçoit de la pression et déplace la bague 45 à l'encontre de la force des ressorts de compression 43. Cela a pour effet de libérer le poussoir 47 et de fermer la soupape de retenue 41. La pression reçue à partir de l'intervalle d'air 3 situé au niveau de la zone d'appui ne diminue à présent plus par échappement à travers la soupape de retenue 41. La pression dans le soufflet métallique 34 croit et conduit au déplacement des cônes 31 de sorte que les barrettes ou organes de serrage 27 se trouvent poussés vers l'extérieur, ce qui a pour effet de serrer les tubes. En même temps le déplacement de la bague 45 a pour effet de faire démarrer le moteur par l'intermédiaire du commutateur terminal 44. Le frein P est dans ce cas soit débloqué directement par de l'air comprimé, soit mis électriquement hors d'action par l'intermédiaire de la touche de mise en circuit. Après achèvement du processus d'enroulement on actionne manuellement un bouton-poussoir qui arrête le moteur et provoque un changement de position des vannes à plusieurs voies. La vanne WV1 bloque le conduit à air comprimé. Cela a pour effet d'actionner le frein. Une deuxième vanne à plusieurs voies WV2, qui agit avec un certain retard, retire la pression du vérin AZ de sorte que la bague 45 se trouve poussée vers l'extérieur par la force des ressorts de compression. La soupape 41 est ac tionnée par le poussoir 47 et la pression s'échappe du soufflet métallique par le passage dtamenée de pression 35. Les ressorts de compression 30 repoussent les cônes mobiles 31 et les barrettes ou organes de serrage 27 retournent dans leur position de détente.De plus, le mouvement de la bague 45 vers l'extérieur a pour effet d'actionner le commutateur terminal 44 qui pour des raisons de sécurité coupe encore une fois le circuit du moteur. L'opération d'enroulement est alors terminée et les bobines pleines peuvent être enlevées. La force de freinage peut être produite par des ressorts de compression dont l'action est compensée en cours de fonctionnement par une force antagoniste qui peut être produite à plaide d'air comprimé par l'intermédiaire de vérins. Un autre moyen de freinage est obtenu en prévoyant un frein fonctionnant électriquement qui est actionné au moyen d'une touche lors de la mise hors circuit. Ces freins peuvent être des freins à mâchoires électromagnétiques, des freins à induction ou des alternateurs pilotes. Par combinaison des différentes fonctions de commande décrites on obtient que seulement en cas d'arrêt du corps tubulaire l'obturateur 41 soit actionné, permettant ainsi de détendre le dispositif de serrage Des circuits électropneumatiques font que le corps tubulaire ne peut tourner qu là condition que le dispositif de serrage soittendu. Les paliers à intervalle d'air méritent une attention particuliere. En dépit de l'association de deux matières antifriction, par exemple du charbon fritté et du métal, à des vitesses aussi élevées que celles prévues pour le bobinoir l'usure et la chaleur engendrées seraient, en cas de chutë de pression brusque dans le réseau à air comprimé, si importantes que les coussinets 5 se trouveraient inévitablement détruits et devraient par conséquent être remplacés. Pour éviter cet inconvénient, il est monté devant les paliers un récipient compensateur de pression présentant un volume déterminé. Lorsque la pression dans le réseau de conduits tombe, la vanne à plusieurs voies WV1 est actionnée par 11 inter- médiaire du manomètre à contact. La soupape de retenue RV prévue devant le récipient compensateur C ferme automatiquement le conduit d'air comprimé. De ce fait, la pression d'air ne peut être réduite que par l'intermédiaire des paliers. Le manomètre à contact assume la fonction du bouton-poussoir de mise hors circuit, de sorte qu'en cas de perturbation oeproduisant en cours de fonctionnement il s'effectue les mêmes processus de commande que lors d'une mise hors circuit manuelle. Les deux vannes à plusieurs voies WVI et WV2 sont de préférence des valves de fermeture 2/2 ; le réglage subséquent de la deuxième vanne peut s'effectuer par l'intermédiaire d'un relais de temporisation. REVENDICATIONS 1 - Bobinoir destiné à des fils, en particulier des fils synthétiques, défilant à une vitesse de travail élevée et comprenant le mécanisme de commande et le dispositif de support de l'arbre de porte-bobine et/ou de l'arbre de cylindre de friction ainsi qu'un dispositif de serrage pneumatique pour les organes d'enroulement qui comportent un corps tubulaire monté de maniere à pouvoir tourner sur l'axe fixe de l'arbre de porte-bobine tournant à vitesse élevée, lequel corps tubulaire porte le dispositif de serrage pneumatique tandis que dans l'axe il est prévu un passage axial central s'étendant jusqu 1au voisinage des différentes zones de support et à partir duquel s'étendent des passages radiaux, caractérisé en ce que a) pour supporter l'arbre ou les arbres il est fixé dans chacun des passages radiaux 11, dont le nombre est de préférence de 3 à 8, une douille formant buse 2 dont l'orifice présente un diamètre de 0,1 à 0,5 mm tandis que des coussinets 5 disposés de manière axialement symétrique par rapport aux côtés front aux des enroulements et/ou aux côtés frontaux du cylindre de friction 4 forment par rapport à l'axe 1 un jeu 3, de préférence de 10 à 35 qui est réparti uniformément sur la périphérie, un passage d'échappement 9 étant en outre prévu entre les paliers b) en ce que le dispositif de serrage pneumatique est alimenté à partir du même réseau à air comprimé grâce à un passage 35 débouchant au voisinage de l'orifice des buses et qui communique avec un espace dans lequel un organe 34 déformable en direction axiale est relié de manière fixe à deux cônes 31 montés mobiles sur le corps tubulaire 4 et contre lesquels prennent appui des ressorts de compression 30, tandis que des barrettes ou organes de serrage 27 maintenus par un élément de support 28 sont disposés entre les cônes mobiles et les cônes 15 reliés de manière fixe au corps tubulaire ; et c) pour assurer la commande, un arbre moteur 22 monté dans un axe creux 1 est relié par I'internédiaire d'un embrayage, de préférence un embrayage à disques croisés 13, 14, 15 au corps tubulaire supporté à l'aide d'un intervalle dtair, un cône fixe étant réalisé en tant qu'élément constitutif de l'embrayage à disques croisés. 2 - Bobinoir suivant la revendication la), caractérisé en ce que les coussinets sont de préférence réalisés en charbon fritté. 3 - Bobinoir suivant la revendication lob), caractérisé en ce que l'organe 34 mobile en direction axiale est un soufflet métallique et est placé de préférence entre les deux tubes 26. 4 - Bobinoir suivant l'une des revendications 1 et 3, carac térisé en ce que la course il'organe élastique peut être limitée axialement par des butées fixes, par exemple des tiges 33 et des trous oblongs. 5 - Bobinoir suivant l'une des revendications lb, 3 et 4, caractérisé en ce qu'un cone mobile 31 est relié de manière fixe à un tube 32. 6 - Bobinoir suivant l'une des revendications lb et 3 à 5, caractérisé en ce qu'il est prévu une soupape de retenue 41 pour fermer le passage 35 et un poussoir 47 pour l'ouvrir. 7 - Bobinoir suivant l'une des revendications lb et 3 à 6, caractérisé en ce qu'une bague 45 peut sous l'action d'un vérin pneumatique AZ coulisser axialement par rapport au poussoir 47 contre la force de ressorts de compression 43. 8 - Bobinoir suivant l'une des revendications lb et 3 à 7, caractérisé en ce que le coulissement axial de la bague 45 s'effectue, à l'aide d'un relais de temporisation usuel, de manière retardée par rapport au freinage. 9 - Bobinoir suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est prévu un commutateur à pression, de préférence un mano mètre- à contact KM qui, lorsque la pression devient inférieure à la pression minimale admissible pour le dispositif de support à intervalle d'air, met en route le processus de freinage, le frein destiné à freiner le corps tubulaire étant actionné par l'intermédiaire d'une vanne à plusieurs voies Wvl.