La présente invention se rapporte généralement à des dispositifs d'étude de particules ayant une ou plusieurs ouvertures par o les particules en suspension dans un fluide passent pour leur étude, et elle se rapporte plus particulièrement au nettoyage du résidu laissé par les particules et les fluides sur les parois internes de l'ouverture afin d'éliminer une accumulation de matières étrangères dans les ouvertures, pouvant affecter la précision des signaux produits par le passage des particules dans les ouvertures. Un dispositif particulier pour l'étude des particules de dimensionsmicroscopiquesen suspension dans un fluide d'électrolyte dont l'impédance électrique ou la résistivité est sensiblement différente de celle des particules est illustré et décrit dans le brevet U.S. No 3 259 842. Le fluide passe à travers une ouverture microscopique formée dans une paroi isolante. Simultanément, un courant électrique est établi dans l'ouverture, produi- sant une zone de détection dont l'impédance change proportionnellement à la dimension de la particule traversant la zone. Le changement d'impédance est détecté et un signal est produit dont l'amplitude est proportion- nelle à la dimension de la particule et dont la durée est égale à la durée qu'il faut à la particule pour passer par la zone de détection. Les signaux peuvent être comptés pour tout volume donné de la suspension passant par la zone pour déterminer la concentration des particules ou les signaux peuvent être séparés selon la dimension et le nombre pour déterminer la distribution granulométrique des particules dans la suspension. Linformation des particules dérivée des signaux est utilisée dans les hôpitaux et laboratoires et il est extrêmement critique que cette information soit précise. Les dispositifs sont typiquement utilisés dans un grand appareil complexe dont les opérateurs n'ont pas le temps et/ou peuvent ne pas avoir l'expérience pour surveiller constamment et corriger toute phase de fonctionnement de l'appareil. Divers types d'appareils ont été produits pour surmonter des problèmes tels qu'une ouverture bloquée par des particules ou autres problèmes pouvant provoquer la production d'une information erronée. Un dispositif développé pour surmonter les problèmes posés par l'emploi d'un dispositif à une seule ouverture est indiqué dans le brevet U.S. No 3 444 463. Dans ce système, le fluide échantillon passe à travers trois ouvertures simultanément et des signaux séparés et respectifs de détection sont produits en réponse aux particules passant par chacune des trois ouvertures. Les signaux produits par chaque ouverture sont comparés puis par un procédé pouvant être appelé "vote", si l'un des signaux développésest au-delà d'une limite prédéter- minée par rapport à la moyenne des deux autres signaux, cette ouverture est considérée comme fonctionnant mal et le signal de cette ouverture est ignoré dans le traitement de l'information utilisant ces signaux. La probabilité que plus d'une ouverture soit bloquée ou fonctionne mal d'une façon importante, en même temps, est faible. La fiabilité de l'information reçue de l'étude de particulesest ainsi favorisée car une ouverture bloquée ou autrement défectueuse est ignorée dans l'étude. Un système utilisant les ouvertures multiples et le vote comme on l'a décrit ci-dessus est révélé dans le brevet U.S. No 3 549 994. Ce système a été développé particulièrement pour une utilisation dans le domaine de la médecine et de la biologie afin d'étudier les fluides corporels. Comme on le sait bien, les fluides corporels comme le sang sont étudiés pour obtenir une information à utiliser dans le diagnostic et le traitement des patients. Il est ainsi très critique que cette information soit précise. Le sang est composé de cellules ou globules ou particules microscopiques en suspension dans un sérum et diverses cellules sont importantes dans l'étude du sang. 3 2472183 Trois types de cellules ou globules du sang peuvent avoir un intérêt particulier, comme les globules rouges et blancs qui ont de l'ordre de sept microns ou plus en dimension et les plaquettes qui peuvent avoir de un à quatre microns. Dans les systèmes utilisant des ouvertures multiples et le vote, la nécessité de précision des signaux de détection produits par le passage des particules dans chaque ouverture est extrêmement importante. Si les signaux qui sont "votés" sur l'appareil de vote ne sont pas égaux pour des particules de même dimension pour une certaine raison, alors le circuit peut voter le mauvais fonction- nement d'une ouverture fonctionnant normalement. Même si les différences des signaux ne sont pas suffisantes pour qu'une ouverture soit votée comme fonctionnant mal, la donnée résultante et l'information développée dans l'étude particulière ne seront pas précises. Les ouvertures de ces dispositifs d'étude de particuleset d'autres encore y compris ceux pour un usage industriel, peuvent être comprises entre 30 microns et 500 microns de diamètre avec une gamme typique de 50 à 100 microns pour l'étude des fluides corporels. Les ouvertures sont généralement formées dans des pastilles de saphir ou de rubis et ont des tolérances typiques de fabrication qui peuvent forcer l'accumulation de résidus à être plus importante dans une ouverture qu'une autre de la même dimension ou d'une dimension différente. On dispose de systèmes pour détecter et suppri- mer le blocage complet ou sensiblement complet d'une ouverture dans des dispositifs d'étude de particules. Un tel circuit est illustré et décrit dans le brevet U.S. No 3 259 891. Ce brevet montre plusieurs dispositifs pour retirer les débris, nécessitant soit des tringleries mécaniques complexes afin de retirer mécaniquement les débris dans les ouverturesscialenlèvement réel de l'ouverture et/ou du tube à ouverture pour retirer à la main lesdébris. Les tringleries mécaniques sont quelque peu difficiles à utiliser et sont d'un fonctionnement fastidieux. Dans le cas o, réellement, on retire, on nettoie et on replace un tube à ouverture, cela prend du temps, ce qui doit être évité dans le fonctionnement de dispositifs d'étude, en particulier dans une structure avec plus d'une ouverture, et de plus cela limite sévère- ment le débit des dispositifs. Un autre dispositif pour retirer les débris montré dans le brevet emploie un condensateur chargé à un fort potentiel, qui est déchargé par les électrodescréant un très fort écoulement de courant initial à travers l'ouverture, chauffant ainsi littéralement le contenu de l'ouverture pour le faire exploser et supprimer l'obstruction de l'ouverture. Le taux d'application d'énergie par le condensateur n'est pas optimal ou uniforme et quand une énergie suffisante est utilisée pour supprimer un blocage, cela crée une menace sérieuse de dégradation du matériau de l'ouverture ou de la structure maintenant cette ouverture. Un second type de circuit pour nettoyer ou vider une ouverture est indiqué dans le brevet U.S. No 3 963 984, qui comprend un générateur d'impulsions relié à l'électrode à l'intérieur du tube à ouverture et à l'électrode à l'extérieur du tube de particules dans la suspension fluide. Un générateur d'impulsions est relié aux première et seconde électrodes et produit une combinaison d'impulsions ayant des caractéristiques prédéterminées, qui sont appliquées aux électrodes et par conséquent sont appliquées à travers le contenu liquide de l'ouverture o elles forcent le liquide à se vaporiser et à provoquer une explosion microscopique. Dans ce cas également, la force de l'explosion est destinée à être contrôlée pour déloger les débris sans dégrader l'ouverture ou sa structure; cependant, même au mieux, comme une salve à haute fréquence, il y a une trop forte consommation d'énergie. Par ailleurs, la haute fréquence appliquée à l'ouverture peut poser un problème de bruit dans le dispositif de particules lui- même. Par ailleurs, on a trouvé qu'une telle combinaison à haute fréquence d'impulsions ne nettoyait pas la surface interne de l'ouverture aussi totalement que cela est souhaitable. Les signaux de particules peuvent être affectés de façon considérable même si les ouvertures ne sont pas bloquées, il serait donc par conséquent utile de maintenir chaque ouverture aussi propre que possible sans perte d'énergie, sans détériorer la structure de l'ouverture et afin que l'ouverture ne diminue pas de plus en plus lors du passage d'un certain nombre d'échantillons fluides de particules. En conséquence, la présente invention concerne un procédé de nettoyage d'une ouverture pour un dispositif d'étude de particules ayant au moins une ouverture par o passent des particules en suspension fluide pour leur étude, caractérisé par l'étape d'appliquer continuellement de l'énergie à un seuil sensiblement constant pendant un temps prédéterminé, au fluide dans l'ouverture, suffisam- ment pour y faire bouillir le fluide. De plus, un appareil est également prévu pour la mise en pratique du procédé ci-dessus, qui comprend un dispositif d'étude de particules ayant au moins une ouverture pour le passage du fluide à travers elle et par o passent des particules en suspension pour l'étude, caractérisé par une alimentation en courant reliée pour appliquer continuellement de l'énergie à un seuil sensible- ment constant pendant une durée prédéterminée, au fluide dans l'ouverture, suffisamment pour faire bouillir le fluide s'y trouvant. L'invention sera mieux comprise, et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparaitront plus clairement au cours de la description explicative qui va suivre faite en référence aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple illustrant plusieurs modes de réalisation de l'invention et dans lesquels: - la figure 1 est un schéma partiellement sous forme de bloc et partiellement sous forme schématique d'un dispositif d'étude de particules avec le système de nettoyage de l'ouverture selon l'invention; - les figures 2A et 2B sont un schéma d'un mode de réalisation d'un circuit générateur d'énergie de nettoyage; et la figure 3 est un schéma d'un mode de réalisation modifié d'un circuit générateur d'énergie de nettoyage. En se référant maintenant à la figure 1, le dispositif d'étude de particules est généralement indiqué en 10. Le type du dispositif d'étude de particules n'est pas critique; cependant, chaque dispositif d'intérêt comprendra généralement un analyseur de particules 12 relié à au moins une ouverture 14 par o passent des particules en suspension. La structure contenant les ouvertures n'est pas non plus critique et peut être un récipient ou bain en verre 16 o se déplace une suspension de particules à étudier. Pour le bon fonctionnement du dispositif 10 et pour permettre d'en obtenir une donnée ou une information précise, il est essentiel que l'amplitude d'un signal produit pour une dimension de particule donnée soit proportionnel à la dimension de cette particule et, de plus, que l'amplitude réelle de ce même signal soit identique pour toutes les ouvertures dans un dispositif ayant un certain nombre d'ouvertures si une particule identique est passée par chacune des ouvertures. Trois tubes à ouverture 18, 20 et 22 sont immergés dans un corps principal 24 du récipient 16. Les tubes peuvent être montés sur une plaque 26 engageant une entrée supérieure du récipient 16 comme type de fermeture. Chacun des tubes à ouverture 18, 20 et 22 présente une ouverture microscopique 14 à son extrémité inférieure et des électrodes individuelles 28, 30 et 32 à l'intérieur des tubes respectifs. Les électrodes individuelles permettent à des circuits individuels de détection d'être reliés au corps de la suspension contenue dans les tubes respectifs à ouverture. Le récipient 10 comporte une électrode 34 commune à toutes les électrodes dans les tubes respectifs, qui est reliée par un conducteur 36, à la masse. Chacun des tubes est relié à des conducteurs indi- viduels 38, 40 et 42 qui s'étendent des électrodes respectives 28, 30 et 32 à des circuits électroniques individuels de détection dans l'analyseur de particules 12 par un commutateur 44. Chaque suspension des particules à étudier peut être admise dans le récipient 16 au moyen d'un conduit 46 de l'échantillon. Chacun des tubes 18, 20 et 22 est relié à une différence appropriée de pression (non représentée) afin que la suspension soit aspirée ou poussée dans tous les tubes à ouverture simultanément, par les ouvertures respectives 14, quand le dispositif 10 d'étude de particules est en fonctionnement. Une-alimentation en courant 48 est reliée à chacun des conducteurs 38, 40 et 42 par le commutateur 44, et par conséquent aux électrodes respectives 28, 30 et 32. En fonctionnement, le courant électrique provenant de l'alimentation passe par les ouvertures respectives jusqu'à l'électrode commune 34 puis à la masse. Le courant passant par la suspension dans chaque ouverture produit un volume d'une densité de courant relativement élevée en comparaison à la densité de courant ailleurs dans la suspension, établissant ainsi les zones de détection ci- dessus mentionnées dans les ouvertures respectives 14 et leurs proximités immédiates. Comme la suspension est choisie pour avoir une impédance sensiblement différente de celle des particules qui y sont en suspension, lors du passage de chaque particule à travers une ouverture, elle déplace une quantité définie de la suspension et par conséquent change l'impédance d'une quantité définie dans chaque zone de détection. Comme on l'a précédemment mentionné, les signaux ainsi produits dépendent non seulement de la dimension des particules passant par les ouvertures mais également des dimensions internes des ouvertures 14 elles- mêmes. Le changement d'impédance par les particules peut être détecté dans des circuits individuels dans l'analyseur de particules 12 qui est relié aux ouvertures respectives par les conducteurs respectifs 38, 40 et 42 et le commutateur 44. L'analyseur de particules 12 peut être du type décrit dans le brevet U.S. No 3 549 994. Les variations d'impédance dans chaque zone de détection provoqueront la production d'un signal indépendant de détection indiquant la particule passant par l'ouverture respective ou zone de détection. Les signaux des trois zones de détection peuvent alors être comparés par le circuit de vote comme on l'a précédemment décrit si chacun est de la même dimension. La donnée ou information résul- tante dérivée des signaux d'ouverture fonctionnant bien peut être affichée sur un dispositif de lecture (non représenté) ou autrement traitée et utilisée. Pendant le fonctionnement du dispositif 10 d'étude de particules, une suspension ou un fluide d'échantillon contenant des particules, est introduit dans le corps du récipient 16 par le conduit d'échantillon 46. La suspension est alors aspirée ou poussée à travers les ouvertures 14 des trois tubes tandis que, simultanément, du courant électrique passe à travers les ouvertures, en provenance de l'alimentation en courant 48. Tandis que chaque particule du corps principal de la suspension passe par l'une des ouvertures, l'impédance dans la zone de détection respective varie. Cela est détecté par le circuit de détection individuel dans l'analyseur de particules 12, au moyen des conducteurs respectifs 38, 40 et 42. Les amplitudes des signaux individuels de détection provoqués par les particules passant à travers chaque zone de détection sont alors comparées.Les amplitudes des signaux de détection produits doivent être sensiblement égales. Des variations des constructions physiques initiales des ouvertures 14 peuvent être équilibrées dans l'analyseur de particules 12 comme cela est décrit dans le brevet U.S. NO 4 078 211. Quand une quantité suffisante de la suspension a traversé chacune des ouvertures, la solution peut être drainée par un conduit de drainage 50 et peut être suivie d'une solution de rinçage introduite par un conduit de rinçage 52. Quand le récipient a été totalement rincé, la solution de rinçage peut être drainée par le conduit 50 et l'échantillon suivant peut être introduit par le conduit 46. Comme on l'a précédemment mentionné, le type particulier de la structure o sont montées les ouvertures 14 et de Tanalyseur 12 n'est pas critique; cependant, chacun des dispositifs contiendra au moins une ouverture et laissera passer les particules en suspension pour mesurer comme on l'a décrit ci-dessus. En examinant des globules blancs, les globules rouges sont lysés et en faisant ainsi, leur structure est détruite, libérant leurs produits chimiques internes et les protéines dans la suspension qui passe alors à travers chaque ouverture. Le fluide de la suspension ou l'électrolyte contient lui-même également des produits chimiques et la protéine et les produits chimiques peuvent s'accumuler sur les surfaces internes des ouvertures 14. Par ailleurs, comme on l'a précédemment mentionné, l'accumulation peut ne pas être uniforme dans chacune des ouvertures 14, ce qui pose un problème quand il y a plus d'une seule ouverture. Tandis que l'accumulation augmente, la dimension de l'ouverture diminue et par conséquent le signal varie bien qu'une particule de même dimension la traverse à chaque fois. La solution de rinçage n'élimine pas ce problème. Comme on l'a mentionné ci-dessus, les ouvertures peuvent être nettoyées physiquement ou peuvent être vidées par des salves élevées d'énergie appliquées aux ouvertures, mais cela n'est pas sans poser des problèmes possibles parmi lesquels une perte de temps et/ou d'énergie. Les ouvertures 14 étant généralement formées dans des organes en saphir ou en rubis qui sont alors collés ou autrement fixés aux tubes à ouverture ou autre structure de montage d'ouverture, sont quelque peu fragiles. L'application d'une salve d'énergie trop élevée comme une salve à haute fréquence ou une décharge d'un condensateur peut rompre l'ouverture ellemême ou la liaison entre elle et la structure de montage, avec pour résultat des lectures erronées jusqu'au remplacement de l'ouverture et/ou de sa structure. On a trouvé qu'un seuil constant d'énergie appliqué au contenu fluide de l'ouverture pendant un temps prédéterminé ferait bouillir le fluide s'y trouvant et nettoierait l'ouverture sans affecter son matériau ou sa structure. L'énergie constante sera un courant continu appliqué à travers chaque ouverture 14. Le commutateur 44 peut être relié à une commande 54 qui peut mettre en circuit une alimentation supplémentaire en courant dans l'alimentation 48 par chacun des conduc- teurs 38, 40 et 42 pour faire passer le courant continu requis à travers les ouvertures afin de forcer le contenu de ces ouvertures à bouillir entre chaque cycle de passage de la suspension de l'échantillon dans les ouvertures 14. Le commutateur 44 peut également décommuter l'analyseur de particules 12 de façon que la plus forte énergie fournie pour la fonction de nettoyage n'endommage pas l'analyseur ou comme cela est généralement le cas, l'analyseur 12 peut contenir un circuit pour le protéger contre les transitoires dans le système. Dans ce cas, l'analyseur peut simplement rester relié aux conducteurs 38, 40 et 42 sans considérer le courant de nettoyage appliqué. Le courant de nettoyage peut être amené à chaque cycle pendant la partie de rinçage du cycle entre le passage des suspensions d'échantillon à travers les ouvertures. L'énergie de nettoyage peut également être amenéepar une source séparée. Dans un mode de réalisation de l'alimentation en courant 48 et de la commande 54, on utilise une alimentation séparée de l'alimentation normale d'excitation des ouvertures et cela est illustré sur les figures 2A et 2B. L'alimentation en courant 48 a deux conducteurs d'entrée 56 et 58 qui sont reliés entre une source de courant alternatif comme une alimentation standard à volts, 60 cycles, et un pont redresseur à double alternance 60. La tension continue et redressée est appliquée par une ligne 62, au moyen d'une résistance de limitation de courant 64, à un filtre formé d'un condensa- teur 66 et d'une résistance 68. La tension filtrée est appliquée par une ligne 70 à un régulateur de tension de ligne comprenant une résistance 72 et trois diodes Zener 74, 76 et 78. La tension régulée à la sortie de la résistance 72 et des diodes 74, 76 et 78 peut être à peu prés à 1 volt de la tension d'alimentation souhaitée de sortie. La tension approximative est appliquée à un filtre du bruit à résistance et condensateur se composant d'une résistance 80 et d'un condensateur 82 et est ensuite appliquée à la base d'un régulateur 84 et au collecteur d'un transistor de commande 86. L'émetteur du transistor 86 est relié à une résistance 88 de division de tension et à une ligne de sortie 90 pour le passage de la tension régulée d'alimenta- tion appliquée aux lignes 38, 40 et 42 et par conséquent aux ouvertures, comme on l'a précédemment décrit. La sortie sur la ligne 90 est maintenue très précisément par le transistor de commande 86 qui détecte, à sa base, la tension à une résistance 92 qui change l'impédance vue par le régulateur 84 tandis que la charge varie pour maintenir une sortie constante à la ligne 90. La tension de sortie est appliquée à travers un dernier consensateur de filtrage 94. La commande 54 comporte desmoyensmanuel et automatique de déclenchement pour produire l'impulsion de réglage du cycle de nettoyage sur une ligne de sortie 96 qui commute la tension de sortie sur la ligne 90 aux conducteurs38, 40 et 42. Un commutateur manuel 98 peut être enfoncé, à la demande de l'opérateur, pour produire l'impulsion de réglage d'une alimentation en courant continu fournie sur une ligne 100 par un filtre formé de deux condensateurs 102 et 104. La tension continue est appliquée à travers une résistance 106 de limitation de courant quand le commutateur manuel 98 est engagé. La commande 54 est protégée d'une force contre-électromotrice par une diode 108. La section de réglage automatique de la commande 54 reçoit une impulsion de déclenchement sur une ligne 110 qui peut provenir soit du circuit de commande de cycle de nettoyage ou de l'analyseur de particules 12. L'impulsion de déclenchement est appliquée à la ligne 110 à la suite du passage de la suspension de l'échantillon dans l'ouverture ou les ouvertures 14, et elle peut être appliquée entre chaque cycle ou à une fréquence prédéter- minée de cycleq de nouveau pendant la partie de rinçage de l'opération. L'impulsion de déclenchement est appliquée à travers un filtre de ligne formé d'une résistance 112 et d'un condensateur 114 à un temporisateur 116. Le temporisa- teur 116 comporte une résistance 118 et un condensareur 120 reliés à une source de courant continu afin de donner, au temporisateur 116, sa constante de temps R.C. Le temporisateur 116 produit une impulsion 122 ayant la bonne durée, sur une ligne 124. Une résistance de charge 126 est également reliée à la ligne 124 et l'impulsion 122 passe à travers une résistance 128 de limitation de courant vers la base d'un transistor decommande de relais 130 qui commute un relais dans le commutateur 44 pour appliquer la tension de sortie à la ligne 90,aux lignes 38, et 42. Il est préférable que l'écoulement du fluide soit arrêté quand le courant de nettoyage est appliqué aux ouvertures. Le cycle de rinçage continue alors pour rincer toutes les bulles restant de l'ébullition des ouvertures ainsi que tous débris retirés, par ébullition, des surfaces des ouvertures avant passage de l'échantillon suivant à travers les ouvertures 14. Il n'est pas nécessaire d'arrêter l'écoulement de fluide, mais il faudra une quantité accrue d'énergie pour faire bouillir le fluide traversant les ouvertures. Par ailleurs, bien que l'impul- sion de nettoyage puisse être produite entre chaque passage de l'échantillon à travers les ouvertures 14, cela n'est pas nécessaire et comme on l'a indiqué précédemment, cela peut être prévu à une fréquence prédéterminée de cycles du passage de l'échantillon. De nouveau, il est préférable que le nettoyage soit effectué après chaque passage. La protéine ne s'accumule pas nécessairement pendant chaque passage de l'échantillon à travers chaque ouverture 14, mais l'accumulation varie et il est essentiellement impossible de prédire à quelle rapidité ou dans quel passage de l'échantillon il y aura une accumulation importante et dans quelle ouverture. Par ailleurs, en laissant se produire des accumulations minuscules, chaque essai de l'échantillon rend plus difficile l'ébullition du résidu sur les parois pour l'enlever. Par conséquent, il est préférable d'utiliser l'impulsion de nettoyage après chaque passage de l'échantillon fluide à travers les ouvertures 14. L'application d'énergie à un faible taux continu à travers les ouvertures 14 présente un avantage parce qu'il y a chauffage non seulement du matériau de l'ouverture mais également de la structure environnante à une allure lente diminuant le gradient thermique entre le matériau de l'ouverture et sa structure de montage. Cela provoque une quantité minimum de choc thermique sur l'ouverture tout en fournissant encore suffisamment d'énergie au volume du fluide ou de l'électrolyte dans l'ouverture pour forcer le fluide à bouillir et à nettoyer l'ouverture. Dans un exemple spécifique, la tension appliquée sur la ligne 90 est de 65 volts et elle est appliquée avec une impulsion de temporisation 122 de 2,5 secondes qui applique environ 0,800 watt.seconde à chacune des ouvertures 14 d'un diamètre de 50 à 100 microns. Le courant nécessaire pour faire bouillir le fluide dans l'ouverture dépend principalement du volume de l'électrolyte ou du fluide que l'ouverture contient, car c'est ce fluide qui doit être chauffé à une température suffisante pour bouillir. Lesdéterminationsde la tension à la ligne 90 et de la durée de l'impulsion 122 sont effectuées par les watts-secondes nécessaires pour faire bouillir le fluide dans les ouvertures. Le volume du fluide est le facteur majeur, mais la résistance et la température du fluide doivent également être prises en considération. L'exemple de 65 volts pendant 2,5 secondes illustre un exemple particulier et essentiellement la même puissance pourrait être fournie par une impulsion de 130 volts appliquée pendant 1,25 secondes. La gamme de dimension des ouvertures d'intérêt est de 30 à 500 microns et bien qu'il soit préférable d'appli- quer la puissance ou le courant à un faible taux, il est généralement nécessaire de ne pas appliquer moins de 0,2 watt-seconde. La gamme préférée pour une ouverture de 50 à 100 microns est de 0,7 à 1,1 wattssecondes, mais cela dépend de nouveau, non seulement de la dimension de l'ouverture mais également de l'intervalle de temps entre les passages de l'échantillon à travers les ouvertures 14. Ainsi, dans un instrument automatisé, l'impulsion 122 peut dépendre dutemps alloué, entre le passage de chaque échantillon à travers les ouvertures 14,par le dispositif d'étude 10, ce qui est fait dans un cycle répétitif pour de nombreuses suspensions différentes de l'échantillon. Dans un second mode de réalisation de l'invention, on emploie un circuit combiné 156 de commande et d'alimen- tation en courant, comme cela est représenté sur la figure 3. L'alimentation séparée en courant 48 et la commande séparée 54 ainsi que le commutateur 44 sont éliminés. Dans ce mode de réalisation, le circuit 156 ne sera pas commuté séparément de l'analyseur de particules 12 et l'impulsion de nettoyage à un niveau accru de tension appliquée aux lignes 38, 40 et 42 et aux ouvertures 14 sera bloquée par le circuit de protection interne dans l'analyseur de particules 12. Ce circuit de protection peut comporter divers filtres et circuits de protection au néon, empêchant l'impulsion de nettoyage d'endommager le circuit dans l'analyseur de particules 12. Le circuit 156 comprend une ligne d'entrée 158 qui reçoit une impulsion négative de déclenchement 160 à chaque fois que le cycle de nettoyage est amorcé. L'impulsion 160 peut être produite automatiquement à la suite de la fin du passage de chaque suspension d'échantil- lon à travers les ouvertures 14, pendant le cycle de rinçage du dispositif d'étude de particules 10, tandis que l'écoulement est arrêté dans les ouvertures 14 pour conserver l'énergie. L'impulsion 160 peut également être produite manuellement. Le cycle de rinçage continue alors pour rincer toutes les bulles restant de l'ébullition des ouvertures ainsi que tout débris enlevé par ébullition des surfaces des ouvertures avant passage de l'échantillon suivant dans les ouvertures 14. Comme avec le mode de réalisation précédemment décrit en se référant à la figure 2, l'impulsion de nettoyage 160 peut être appliquée à chaque fois que se produit le cycle de rinçage ou une fois pour chaque nombre prédéterminé de cycles de l'échan- tillon. Par conséquent, afin-de maintenir la propreté et des surfaces précises des ouvertures 14, l'application de l'impulsion 160 pour chaque cycle de rinçage est préférable. L'impulsion de déclenchement 160 est appliquée à travers une résistance 162 de limitation de courant et -de puissance à la base d'un transistor inverseur 164. Une ligne 166 applique le courant de fonctionnement de la commande 156, comme une tension continue, à travers une résistance de charge 168, au collecteur du transistor 164. L'impulsion négative de déclenchement 160 produit une impulsion positive 170 au collecteur du transistor 164. L'impulsion 170 est appliquée par une ligne 172 et au moyen d'un condensateur d'isolement 174, à un temporisateur 176. Le condensateur d'isolement 174, une diode 178 qui écrête la partie positive de l'impulsion et une résistance de charge 180 produisent une impulsion négative de déclenchement 182 à partir du flanc arrière de l'impulsion 170. L'impulsion 182 est appliquée au temporisateur 176 pour déclencher son fonctionnement. Le temporisateur 176 produit une impulsion 184 d'une durée spécifique, qui sert à la fois d'impulsion de commandeE dccommutation. La temporisation du temporisa- teur 176 est contrôlée par une résistance fixe 186, un condensateur 188 et une résistance ou un potentiomètre 190. Le temporisateur comporte également un condensateur 192 de dérivation. L'impulsion 184 est appliquée par une ligne 194, au moyen d'une résistance de limitation 196, à la base d'un transistor 198 qui inverse l'impulsion 184 pour commuter deux transistors 200 et 202. Le collecteur du transistor 198 est également relié à la ligne 166 par une résistance de charge 204. L'impulsion négative à la sortie du transiter 198 est appliquée par une ligne 206 à la base du transistor 200. Le collecteur du transistor 200 est relié à une alimentation fixe en courant continu, par exemple, de 300 volts, fournie par une ligne 208 à travers une résistance de charge 210. Le collecteur est également relié par une ligne 212 à la base du transistor 202. Le collecteur du transistor 202 est relié à la ligne 208 par une résistance de charge 214. Le flanc menant de l'impulsion à la sortie du transistor 198 fait passer le transistor 200 à la fermeture qui fait passer alors le transistor 202 à la fermeture pour appliquer la tension à la ligne 208 à un circuit de division de tension sur une ligne 216. Le circuit de division de tension comprend deux résistances 218 et 220 reliées à une ligne de sortie 222. Le collecteur du transistor 200 est protégé par une diode de blocage 224. Le transistor 200 reste passant pendant la durée de l'impulsion à la sortie du transistor 198 ce qui maintient le transistor 202 conducteur, ce qui produit l'impulsion de nettoyage à la ligne de sortie 222 pendant la durée établie par le temporisateur 176. Dans ce cas, en utilisant une source de 300 volts sur la ligne 208, on utilise une impulsion 184 de 40 millisecondes. Cela produit une impulsion de nettoyage de 300 volts ayant une durée de millisecondes sur la ligne de sortie 222, qui est appliquée aux conducteurs 38, 40 et 42 et par conséquent aux ouvertures 14. La détermination de la tension sur la ligne 208 et la durée de l'impulsion 180 sont déterminées par les watts-secondes nécessaires pour faire bouillir le fluide dans les ouvertures 14. Cela est principalement déterminé par la dimension de l'ouverture entre 30 et 500 microns, car le facteur majeur de détermination est le volume et la résistance du fluide dans l'ouverture. Un facteur mineur dont il faut tenir compte est la température du fluide dans l'ouverture qui affectera également la quantité d'énergie nécessaire pour faire brûler le fluide. La production de 300 volts pendant 40 millisecondes a pour résultat une puissance ou énergie appliquée aux ouvertures de l'ordre de 0,27 watt seconde, car une partie de la puissance se dissipe dans le circuit de protection de l'analyseur de particules 12. Ce chiffre est choisi pour le dispositif 10 particulier mis en cause, et peut être toute autre combinaison pour obtenir les watts-secondes nécessaires pour faire bouillir le fluide dans les ouvertures 14. Par exemple, au lieu de 300 volts pendant millisecondes, on pourrait appliquer une impulsion de 400 volts pendant 30 millisecondes afin d'appliquer essentiellement la même puissance aux ouvertures 14. Ainsi, on peut noter qu'il y a deux façons efficaces d'effectuer une ébullition de nettoyage des débris pouvant se trouver dans l'ouverture; d'abord, on peut appliquer un courant constant de faible grandeur pendant une plus longue durée que la durée suggérée d'application, l'autre mode de réalisation consistant à employer un courant continu de courte durée et à un niveau supérieur (tension). La nécessité de base est de produire une énergie continue suffisante pour amener le liquide dans les ouvertures à un point d'ébullition, c'est-à-dire pas instantanément comme une vaporisation mais avec production de bulles. On pourrait également prévoir une résistance en parallèle avec la résistance de courant de charge d'excita- tion normale pouvant être commutée dans le circuit de charge pour augmenter la tension pour le cycle de nettoyage. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre de la protection comme revendiquée. R E V E N D I C A T I O N S 1.- Procédé de nettoyage d'une ouverture pour un dispositif d'étude de particules ayant au moins une ouverture par o passent des particules dans une suspension fluide pour leur étude, caractérisé par l'étape d'appliquer continuellement de l'énergie à un niveau sensiblement constantpendant un temps prédéterminé au fluide dans ladite ouverture (14) , l'énergie étant suffisante pour faire bouillir ce fluide. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'énergie appliquée est supérieure à deux dixièmes de watt-seconde. 3.- Procédé-selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'énergie appliquée est inférieure à deux dixièmes de watt-seconde. 4.- Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le mouvement du fluide à travers l'ouverture précitée est matériellement réduit tandis que l'on applique l'énergie précitée audit fluide afin de conserver l'énergie de nettoyage appliquée à ladite ouverture. 5.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'étape précitée d'appliquer de l'énergie consiste à faire passer un courant continu et sensiblement constant à travers l'ouverture précitée. 6.- Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que le courant continu précité est appliqué à une faible allure constante. 7.- Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que le courant continu précité est appliqué à moins de 300 volts pendant plus d'une seconde. 8.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 5 ou 6, caractérisé en ce que le courant continu précité est appliqué à plus de 300 volts pendant moins d'une seconde. 9.- Procédé selon l'une quelconque des revendica- tions précédentes, caractérisé en ce que les différents échantillons des particules en suspension passent cyclique- ment pour une étude à travers l'ouverture précitée, et en ce que l'étape précitée d'appliquer de l'énergie consiste à appliquer l'énergie pour faire bouillir le fluide entre des cycles du passage de ladite suspension à travers ladite ouverture. 10.- Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le mouvement du fluide précité dans l'ouverture précitée est arrêté pendant 1'application de l'énergie précitée. 11.- Procédé selon la revendication 9,caractérisé en ce que l'énergie précitée est appliquée sous forme d'un courant continu et sensiblement constant à travers chacune des ouvertures précitées. 12.- Appareil de nettoyage d'une ouverture pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, du type comprenant un dispositif d'étude de particules ayant au moins une ouverture pour le passage d'un fluide et par o passent des particules en suspension pour leur étude, caractérisé par une alimentation en courant (48) reliée pour appliquer continuellement de l'énergie à un seuil sensiblement constant pendant une durée prédéterminée au fluide dans ladite ouverture (14), ladite énergie étant suffisante pour faire bouillir ledit fluide. 13.- Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que l'ouverture précitée a de l'ordre de 50 à 100 microns et en ce que l'énergie appliquée a de l'ordre de sept dixièmes à un et un dizième de watts-secondes. 14.- Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que l'énergie est supérieure à deux dixièmes de watt-seconde. 15.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 12 à 14, caractérisé par un moyen pour réduire matériellement le mouvement du fluide précité dans l'ouverture précitée lors de l'application de l'énergie précitée audit fluide. 16.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 12 à 15, caractérisé en ce que l'alimentation précitée contient un circuit pouvant diriger un courant continu d'une grandeur sensiblement constante à travers l'ouverture précitée. 17.- Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que le courant continu précité est appliqué à un taux constant et faible. 18.- Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que le courant continu précité est appliqué à moins de 300 volts pendant plus d'une seconde. 19.- Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que le courant précité est appliqué à au moins 300 volts pendant moins d'une seconde. 20.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 12 à 19, du type comprenant un moyen pour faire cycliquement passer différents échantillons de particules en suspension pour une étude à travers l'ouverture précite caractérisé par un moyen pour appli- quer l'énergie pour faire bouillir le fluide entre des cycles du passage desdites suspensions à travers ladite ouverture. 21.- Appareil selon la revendication 20, caractérisé en ce que l'écoulement du fluide à travers l'ouverture précitée est arrêté pendant l'application de l'énergie précitée audit fluide.