Une paroi (PI) équipe un système (S) comprenant des premier (E1) et second (E2) équipements couplés via un conduit (CD). Cette paroi (PI) comprend une ouverture (OC) délimitée par un bord (BO) muni d’au moins une protubérance (PB1-PB3) saillant vers l’intérieur de l’ouverture (OC) et induisant un calage du conduit (CD) dans l’ouverture (OC), contre ce bord (BO). Figure à publier avec l’abrégé : Fig. 1 PAROI À OUVERTURE CALANT UN CONDUIT D’UN SYSTÈME Domaine technique de l’invention L’invention concerne les systèmes comprenant un conduit couplant deux équipements, et plus précisément les parois qui sont traversées par de tels conduits. Etat de la technique Certains systèmes comprennent des premier et second équipements qui sont couplés l’un à l’autre via un conduit. C’est par exemple et non limitativement le cas de nombreux véhicules, éventuellement de type automobile. Certains conduits (ou tuyaux) ont une section externe dont chaque dimension est garantie d’appartenir à un intervalle de valeurs prédéfinies assez étroit, alors qu’aucune dimension de leur section interne n’est garantie d’appartenir à un intervalle de valeurs prédéfinies compatible avec les variations dimensionnelles des équipements à coupler. C’est notamment le cas des conduits (ou tuyaux) qui sont fabriqués en matière plastique au moyen d’une technologie dite « de soufflage ». Il arrive donc fréquemment que l’une au moins des extrémités opposées d’un tel conduit se retrouve montée sur l’équipement correspondant avec un léger jeu, ce qui nuit à sa tenue et peut provoquer son découplage (ou désemmanchement). Il peut même arriver que le conduit tombe lorsque ses deux extrémités se découplent. Ce type de découplage, qui peut avoir des conséquences plus ou moins graves dans un système selon la fonction du conduit, a une probabilité accrue de survenue lorsque le système subit ou produit des vibrations. Pour éviter le découplage d’une extrémité de conduit d’un équipement, on pourrait placer sur cette extrémité une bride, un collier ou un lien, mais cela est chronophage et onéreux. De plus, lorsque le conduit couplant deux équipements doit traverser une ouverture définie dans une paroi, il peut heurter cette paroi en présence de vibrations et/ou de chocs, ce qui peut engendrer des bruits d’entrechoquement. L’invention a donc notamment pour but d’améliorer la situation. Présentation de l’invention Elle propose notamment à cet effet une paroi, d’une part, propre à équiper un système comprenant des premier et second équipements couplés via un conduit, et, d’autre part, comprenant une ouverture destinée à être traversée par ce conduit. Cette paroi se caractérise par le fait que son ouverture est délimitée par un bord muni d’au moins une protubérance saillant vers l’intérieur de l’ouverture et propre à induire un calage du conduit dans l’ouverture, contre le bord. Ce calage du conduit au niveau de la paroi empêche désormais ses deux extrémités de se découpler respectivement des premier et second équipements, même si elles ont du jeu. La paroi selon l’invention peut comporter d’autres caractéristiques qui peuvent être prises séparément ou en combinaison, et notamment : - son bord peut être muni d’au moins deux protubérances saillant vers l’intérieur de son ouverture ; - en présence de la première option, les première et deuxième protubérances peuvent être définies dans des première et deuxième zones opposées de son ouverture ; - en présence de la dernière sous-option, une troisième protubérance peut être définie dans une troisième zone de son ouverture, située entre les première et deuxième zones ; - chaque protubérance peut présenter une forme générale convexe semi-elliptique avec un méplat central pour l’appui du conduit ; - elle peut être destinée à participer à une insonorisation au sein du système ; - en présence de la dernière option, elle peut être réalisée en coton pressé. L’invention propose également un système comprenant des premier et second équipements couplés via un conduit, et au moins une paroi du type de celle présentée ci-avant et dont l’ouverture est traversée par ce conduit. Par exemple, ce système peut constituer un véhicule, éventuellement de type automobile. Dans ce cas, ses premier et second équipements peuvent être respectivement une installation de chauffage et/ou climatisation et un boîtier d’un vide-poches. Brève description des figures D’autres caractéristiques et avantages de l’invention apparaîtront à l’examen de la description détaillée ci-après, et des dessins annexés (obtenus en CAO/DAO (« Conception Assistée par Ordinateur/Dessin Assisté par Ordinateur »)), sur lesquels : illustre schématiquement, dans une vue en perspective, une partie d’un exemple de compartiment moteur d’un véhicule automobile comprenant un exemple de réalisation d’une paroi selon l’invention dont l’ouverture est traversée par un conduit couplant deux équipements, illustre schématiquement, dans une vue en perspective, une partie de la paroi de la , avant installation dans un système, et illustre schématiquement, dans une vue en perspective, le calage du conduit de la dans l’ouverture de la paroi. Description détaillée de l’invention L’invention a notamment pour but de proposer une paroi PI comprenant une ouverture OC et destinée à faire partie d’un système S comprenant des premier E1 et second E2 équipements couplés via un conduit CD traversant cette ouverture OC en étant calée dedans. Dans ce qui suit, on considère, à titre d’exemple non limitatif, que la paroi PI est destinée à faire partie d’un système S constituant un véhicule de type automobile, comme par exemple une voiture. Mais l’invention n’est pas limitée à ce type de système. Elle concerne en effet tout système comprenant des premier et second équipements couplés l’un à l’autre via un conduit. Par conséquent, l’invention concerne notamment les véhicules (terrestres, maritimes (ou fluviaux) et aériens), les installations (éventuellement de type industriel), et les bâtiments. On a schématiquement illustré sur la une partie d’un exemple de compartiment moteur d’un système S constituant un véhicule automobile et comprenant un exemple de réalisation d’une paroi PI selon l’invention. Comme illustré, le système S (ici un véhicule automobile) comprend des premier E1 et second E2 équipements qui sont couplés l’un à l’autre via un conduit CD, et une paroi PI. Plus précisément, le conduit CD comprend une première extrémité EC1 couplée au premier équipement E1, par exemple par emmanchement, et une seconde extrémité EC2 (voir ) opposée à la première extrémité EC1 et couplée au second équipement E2, par exemple par emmanchement. On considère dans ce qui suit, à titre d’exemple non limitatif, que le premier équipement E1 est une installation de chauffage et/ou climatisation installée dans le compartiment moteur du véhicule S, et le second équipement E2 est un boîtier d’un vide-poches installé dans l’habitacle du véhicule S et devant faire l’objet (sur demande) d’une réfrigération interne via le conduit CD. Par exemple, ce vide-poches E2 peut être une boîte à gants installée dans la planche de bord du véhicule S devant le siège du passager avant. La paroi PI comprend une ouverture OC qui est destinée à être traversée par le conduit CD (voir figures 1 et 3). Comme illustré sur les figures 1 à 3, l’ouverture OC est délimitée par un bord BO. Ce dernier (BO) est muni d’au moins une protubérance PBj saillant vers l’intérieur de l’ouverture OC et propre à induire un calage du conduit CD dans cette ouverture OC, contre ce bord BO. On comprendra que chaque protubérance PBj induit localement une réduction de la surface qui est disponible dans l’ouverture OC pour permettre le passage du conduit CD. Par conséquent, si la distance séparant deux protubérances PBj ou une protubérance PBj et une partie du bord BO dépourvue de protubérance PBj est inférieure au diamètre du conduit CD, alors, lorsque l’on pousse le conduit CD dans l’ouverture OC, sa paroi extérieure vient au contact de ces deux protubérances PBj ou des protubérance PBj et partie du bord BO dépourvue de protubérance PBj, et donc ce conduit CD se retrouve calé dans cette ouverture OC. Grâce à ce calage du conduit CD au niveau de la paroi PI, ses deux extrémités EC1 et EC2 ne peuvent plus se découpler respectivement des premier E1 et second E2 équipements, même si elles ont du jeu. En effet, la portion du conduit CD située entre sa première extrémité EC1 et la paroi PI est empêchée par cette dernière (PI) de se translater, et l’autre portion du conduit CD située entre sa seconde extrémité EC2 et la paroi PI est aussi empêchée par cette dernière (PI) de se translater. En d’autres termes, on tire avantageusement profit de la traversée de l’ouverture OC pour empêcher tout découplage du conduit CD, sans utiliser d’élément additionnel tel qu’une bride, un collier, un lien, une agrafe ou un clip. De plus, on tire également profit du calage dans l’ouverture OC pour empêcher le conduit de heurter la paroi PI, ce qui permet d’éviter la génération de bruits d’entrechoquement. On notera également que lorsque l’ouverture OC n’est pas fermée, ce qui est le cas dans l’exemple illustré non limitativement sur les figures 1 à 3, le conduit CD peut être non seulement très facilement introduit et calé dans l’ouverture OC, mais aussi très facilement découplé de cette ouverture OC. Par exemple, et comme illustré non limitativement sur les figures 1 à 3, le bord BO peut être muni d’au moins deux protubérances PBj saillant vers l’intérieur de l’ouverture OC. Dans ce cas, les première PB1 (j = 1) et deuxième PB2 (j = 2) protubérances peuvent être définies dans des première Z1 et deuxième Z2 zones opposées de l’ouverture OC (c’est-à-dire sensiblement en face l’une de l’autre). Cela permet d’accroître la force de calage exercée par le bord BO de la paroi PI sur le conduit CD. On notera, comme illustré non limitativement sur les figures 1 à 3, qu’une troisième protubérance PB3 (j = 3) peut aussi être définie dans une troisième zone Z3 de l’ouverture OC située entre les première Z1 et deuxième Z2 zones, possiblement à égale distances. Par exemple, la troisième protubérance PB3 peut être décalée d’un secteur angulaire de +90° par rapport à la première protubérance PB1 et décalée d’un secteur angulaire de -90° par rapport à la deuxième protubérance PB2. Cela permet d’accroître encore plus la force de calage exercée par le bord BO de la paroi PI sur le conduit CD. On notera également, comme illustré non limitativement sur les figures 1 à 3, que chaque protubérance PBj (ici j = 1 à 3) peut présenter une forme générale convexe semi-elliptique avec un méplat central MC pour l’appui du conduit CD. Cela permet d’augmenter la surface de contact entre le conduit CD et chaque protubérance PBj (qu’il contacte) et donc d’accroître la force de calage exercée par le bord BO de la paroi PI sur le conduit CD. Mais d’autres formes convexes peuvent être envisagées, et notamment triangulaires. Par exemple, la paroi PI peut être destinée à participer à l’insonorisation au sein du système S. Dans le cas d’un véhicule S, la paroi PI est située sensiblement à l’interface entre le compartiment moteur et l’habitacle afin d’amortir les bruits générés dans ce compartiment moteur. Lorsque la paroi PI sert à l’insonorisation, elle peut, par exemple, être réalisée en coton pressé. Sa forme (y compris celle de son ouverture OC) est alors définie par un outil de découpe. Paroi (PI) propre à équiper un système (S) comprenant des premier (E1) et second (E2) équipements couplés via un conduit (CD), ladite paroi (PI) comprenant une ouverture (OC) destinée à être traversée par ledit conduit (CD), caractérisée en ce que ladite ouverture (OC) est délimitée par un bord (BO) muni d’au moins une protubérance (PBj) saillant vers l’intérieur de ladite ouverture (OC) et propre à induire un calage dudit conduit (CD) dans ladite ouverture (OC), contre ledit bord (BO). Paroi selon la revendication 1, caractérisée en ce que ledit bord (BO) est muni d’au moins deux protubérances (PBj) saillant vers l’intérieur de ladite ouverture (OC). Paroi selon la revendication 2, caractérisée en ce que des première (PB1) et deuxième (PB2) protubérances sont définies dans des première (Z1) et deuxième (Z2) zones opposées de ladite ouverture (OC). Paroi selon la revendication 3, caractérisée en ce qu’une troisième protubérance (PB3) est définie dans une troisième zone (Z3) de ladite ouverture (OC) située entre lesdites première (Z1) et deuxième (Z2) zones. Paroi selon l’une des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que chaque protubérance (PBj) présente une forme générale convexe semi-elliptique avec un méplat central (MC) pour l’appui dudit conduit (CD). Paroi selon l’une des revendications 1 à 5, caractérisée en ce qu’elle est destinée à participer à une insonorisation au sein dudit système (S). Paroi selon la revendication 6, caractérisée en ce qu’elle est réalisée en coton pressé. Système (S) comprenant des premier (E1) et second (E2) équipements couplés via un conduit (CD), caractérisé en ce qu’il comprend en outre au moins une paroi (PI) selon l’une des revendications précédentes, dont l’ouverture (OC) est traversée par ledit conduit (CD). Système selon la revendication 8, caractérisé en ce qu’il constitue un véhicule. Système selon la revendication 9, caractérisé en ce que lesdits premier (E1) et second (E2) équipements sont respectivement une installation de chauffage et/ou climatisation et un boîtier d’un vide-poches.