La présente invention a trait à la transformation de fenêtres existantes et installées, ne comportant qu'une seule vitre ou un seul panneau de verre dans le châssis, en fenêtres à vitres multiples, et plus particulièrement à des structures et procédés perfectionnés visant la réalisation et au montage d'un panneau de verre complémentaire, avec ou sans élément d'espacement, pièce d'épaisseur ou entretoise, sur une installation existante de fenêtre, afin d'obtenir un ensemble à double vitre comportant un intervalle d'air hermétiquement clos et isolant entre les vitres. Bien qu'il ait été reconnu depuis longtemps que les fenêtres à double vitre possèdent un pouvoir isolant sensiblement supérieur à celui des fenêtres à une seule vitre ou à un seul panneau de verre, la plupart des constructions ne prévoient que des vitrages simples, et cela uniquement dans le but d'économiser sur les coûts de la construction. Cependant, avec l'augmentation rapide des dépenses nécessaires pour chauffer et refroidir les immeubles, cette économie s'est avérée injustifiée. C'est ainsi qu'il est devenu de plus en plus souhaitable de transformer des fenêtres à une seule vitre en fenêtres à double vitre, et cela non seulement pour améliorer les propriétés isolantes des fenêtres mais aussi en raison des avantages évidents qui découlent de l'adjonction d'un panneau de verre teinté ou à enduit réfléchissant.Malheureusement, le démontage et la mise au rebut de fenêtres existantes, et leur remplacement par des éléments à double vitre, impliquent des dépenses prohibitives tant en main-d'oeuvre qu'en matériel. Par conséquent, l'un des buts de la présente invention consiste à prévoir des procédés et moyens permettant de transformer rapidement et facilement une fenêtre existante à vitre unique en une fenêtre à double vitre, grâce à la fixation hermétique d'un panneau complémentaire de verre sur l'installation existante. La présente invention est particulièrement conçue en vue d'assurer une grande facilité de manutention, de transport et/ou d'emmagasinage, ainsi qu'une installation aisée, une adaptation facile et rapide à n'importe quelles dimensions de baie ou construction de châssis, et cela en garantissant l'obtention d'une intégrité inhabituelle de la barrière nécessaire contre l'humidité, et enfin une résistance mécanique améliorée de l'ensemble. Différentes tentatives ont été effectuées selon l'art antérieur pour effectuer des montages sur place de panneau de verre complémentaire, mais toutes présentent certains inconvénients qui en ont compromis l'application pratique. Un état caractéristique de l'art antérieur est donné dans le brevet américain NO 2 436 037, ot un joint en caoutchouc sert à la fois d'élément d'espacement ou d'entretoise et de moyen d'étanchéité. Cependant, le joint caoutchouc-sur-verre utilisé dans ce cas constitue une barrière relativement courte et inefficace contre l'humidité, attendu que la plupart des caoutchoucs naturels et synthétiques sont plus ou moins poreux, ce qui expose les surfaces internes de l'intervalle d'air a la condensation.Le caoutchouc est également sujet à une certaine détérioration lorsqu'il est exposé au soleil et aux intempéries. Une telle disposition se limite donc à des installations extérieures sur des châssis relativement profonds ou encaissés, ce qui présente un inconvénient certain en de nombreux endroits, surtout sur des bâtiments importants. De plus, on risque de rencontrer des difficultés d'étanchéité aux joints à onglet que nécessite le montage suivant le brevet précité. Une autre tentative de solution du problème en question est décrite dans le brevet américain NO 3 299 591, qui utilise une bande de résine époxy pour servir à la fois d'entretoise (ou moyen d'espacement entre les vitres) et de jointd'étan= chéité. Cette disposition ne procure qu'une barrière précaire contre la pénétration de l'humidité, et, de plus, la résine époxy, qui semble être choisie en raison de sa forte capacité d'adhérence et de sa propriété de se vulcaniser à la température ambiante, ne constitue pas un matériau fiable sur le plan de l'étanchéité, en raison de sa faculté de transmettre la vapeur d'humidité, et aussi eu égard à son manque de souplesse aux basses températures.Pour obtenir un aspect attrayant, il semble également qu'il serait souhaitable d'utiliser un équipement spécial pour l'extrusion ou la coulée de la résine époxy sur les lieux mêmes du montage des vitres complémentaires. Une autre tentative de solution du problème exposé ci-dessus est décrite dans le brevet américain n0 3 573 149. Dans ce brevet, on fait fondre et vulcaniser sur place une composition à base de néoprène pour obtenir un joint étanche. Ici aussi, la barrière placée sur le trajet de la pénétration d'humidité est courte, et la matière thermoplastique vulcanisable nécessaire n'est pas pourvue de propriétés particulièrement remarquables en ce qui concerne la réalisation d'une barrière efficace contre l'humidité. Le montage exige en outre le recours à un équipement électrique spécial, sur place, et nécessite beaucoup de temps pour le chauffage. Le procédé technique préconisé risque en outre de produire un chauffage inégal, ce qui aboutit à une étanchéité peu uniforme. Des dispositifs pour réaliser de tels vitrages complémentaires mais d'un type différent se retrouvent dans les brevets américians suivants qui ont trait à des glaces de véhicules automobiles NO 1 777 435, 1 945 742 et 2 098 127. Chacun de ces documents antérieurs se signale par un défaut de permanence et d'intégrité du joint, qualités qui sont exigées pour qu'un tel produit soit accepté dans le domaine du vitrage architectural ou industriel. Chacun d'eux utilise une entretoise organique non-protégée qui est sujette à la pénétration d'humidité. De plus, on peut obtenir certains avantages par rapport à l'art antérieur Si la fixation de l'élément formant entretoise est assurée en usine ou à un poste central de distribution disposant de moyens essentiels ; ces avantages sont le rendement élevé, découlant de l'adoption de techniques de fabrication en grande série ; l'obtention de liaisons et joints améliorés, grâce à la disponibilité d'équipements spéciaux ; la diminution des limitations que pourraient imposer les matériaux que l'on peut utiliser, et enfin un produit plus uniforme et reproductible en raison d'un meilleur contrôle de la qualité et de l'emploi d'un personnel expérimenté. Une telle technique de préfabrication serait encore plus souhaitable si l'on disposait d'un moyen pratique d'expédition et de manutention des sous-ensembles préfabriqués. Un des problèmes à résoudre dans ce domaine est que l'on préfère généralement utiliser entre les verres des entretoises contenant un agent desséchant ou déshydratant, -qu'il convient de protéger contre l'humidité atmosphérique pendant l'expédi- tion ou l'emmagasinage. Dans de nombreux cas, il est souhaitable de prévoir un revêtement réfléchissant sur la surface du panneau de verre que l'on désire sceller dans l'intervalle d'air. Toutefois, dans de nombreux cas, ces enduits sont fragiles et pendant le transport des sous-ensembles, ils risquent de subir des détériorations dues à l'exposition aux agents atmosphériques et/ou à certaines abrasons.Par ailleurs, du fait que la surface de la vitre qui doit être scellée dans l'espace d'air doit être rigoureusement propre au moment du montage, il serait avantageux de pouvoir effectuer des opérations de nettoyage rigoureux en usine, puis de conserver la surface de la vitre exempte de toute contamination pendant le transport et la manutention qui s'ensuivent. Une tentative relevée dans l'art antérieur pour résoudre ce problème est décrite dans le brevet américain n0 1 915 098. Dans ce brevet, on applique contre la face ouverte du sousensemble une feuille arrachable en tissu hollan dais (une étoffe de lin fortement encollée), et on colle les bords de cette feuille contre l'entretoise ou élément d'espacement sur tout son périmètre. Cependant, une telle solution est critiquable en raison de la quantité importante de matière qu'elle exige pour sa mise en oeuvre, aussi parce qu'il serait difficile de réaliser un joint résistant à l'humidité et enfin parce que la feuille de tissu reste exposée au risque de déplacement et de déchirement accidentels. Dans ces conditions, l'invention a également pour but de prévoir un procédé et des moyens perfectionnés pour assurer le transport ou l'expédition, l'emmasinage et la manutention de sous-ensembles de vitrages complémentaires. Cette invention s'applique non seulement aux modes particuliers de réalisation décrits et représentés ici mais aussi à la manutention de tout élément de vitrage dont l'intervalle d'air se trouverait momentanément ouvert. En plus de ce qui précède, on peut souligner que la grande majorité des immeubles construits depuis de nombreuses années comportaient des vitrages en verre clair. Cependant, l'adoption croissante du conditionnement d'air dans les bâtiments, ainsi que l'augmentation importante du coût de l'énergie, ont rendu particulièrement souhaitable de pouvoir diminuer la quantité de rayonnement solaire transmis à travers les vitrages des bâtiments jusqu'à des valeurs inférieures à celles que transmet le verre transparent ordinaire. Ainsi, on a constaté ces dernières années, qu'il était devenu de plus en plus courant d'équiper les vitrages des constructions nouvelles avec du verre conçu pour absorber et/ou réfléchir davantage de rayonnement solaire que le verre clair ordinaire, surtout le rayonnement qui se trouve dans la zone des rayons infrarouge du spectre, ou même à proximité de cette zone.Cependant, retirer des vitrages existants sur des bâtiments en vue de les remplacer par de nouveaux vitrages équipés de vitres de qualité nouvelle entrain des frais exhorbitants tant en matériel qu'en main-d'oeuvre, et de plus, cela se révèle peu pratique sur des constructions de grande hauteur, lorsqu'il faut opérer de l'extérieur. Un procédé couramment adopté dans le commerce pour diminuer la transmission du rayonnement à travers des vitrages installés consiste à utiliser de minces films en matière plastique teintée que l'on applique sur le côté intérieur des fenêtres. Toutefois, cette solution présente de nombreux inconvénients, dont le principal consiste en une diminution appréciable de la fidélité optique, un contrôle insuffisant de l'énergie solaire et la tendance au rayage qui rend difficile le nettoyage de ces films. Enfin, la présence de bulles d'air emprisonnées entre le film et le verre peut aussi engendrer des inconvénients connus. La présente invention envisage en outre de diminuer la transmission du rayonnement solaire à travers des installations existantes de vitrages et, plus particulièrement, l'adjonction d'un panneau de verre teinté ou enduit à une fenêtre existante afin de diminuer l'éblouissement et/ou la transmission totale d'énergie solaire. Suivant la présente invention, il est prévu un procédé qui consiste à fixer un élément d'espacement ou entretoise le long de la périphérie d'un panneau de verre que l'on désire ajouter à une fenêtre déjà installée, afin de réaliser une barrière résistant à l'humidité et/ou possédant une résistance mécanique améliorée. Le panneau de verre complémentaire ou supplémentaire, portant la bande et l'entretoise, est ensuite collé hermétiquement au panneau déjà installé en interposant une matière collante, de préférence non-vulcanisable, formant mastic entre l'entretoise et le panneau de verre déjà installé, puis en les pressant l'un contre l'autre. L'invention couvre également un sous-ensemble comprenant un panneau de verre non monté, sur la périphérie duquel est fixé un élément d'espacement ou entretoise qui possède des propriétés supérieures d'étanchéité et de résistance mécanique. De tels sous-ensembles peuvent être produits en grande série avec un excellent rendement dans un poste de fabrication ou dans un poste central de distribution,ce qui libère le vitrier de la presque totalité des opérations d'assemblage sur le chantier ou lieu de montage, tout en garantissant une qualité uniforme du produit. L'invention comprend en outre un type nouveau de fenêtre à vitres multiples comportant plusieurs panneaux de verre, sensiblement parallèles entre eux, ladite fenêtre étant réalisée par application du procédé mentionné plus haut de montage sur place, et possédant des qualités supérieures d'étanchéité et d'intégrité mécanique. La présente invention a en outre pour but de prévoir deux sous-ensembles complémentaires de vitrage que l'on dispose en substance face-à-face, l'espace d'air situé entre ces sousensembles étant scellé temporairement de manière à former une enceinte pratiquement étanche à l'air qui protège les surfaces internes et l'agent desséchant ou déshydratant. De préférence, cet espace d'air est scellé à l'aide d'un ruban enduit d'une substance-adhésive ou d'un mastic. Au montage, on sépare ces sous-ensembles en arrachant ou découpant le ruban précité. Conformément à un autre mode de réalisation de la présente invention, on colle directement sur une fenêtre déjà installée, à l'aide d'une mince couche de matière formant mastic résistant à l'humidité, un panneau de verre transparent teinté (ou "coloré") ou enduit d'une substance réfléchissante, ladite couche de mastic étant disposée entre deux surfaces marginales en regard. Il n'est prévu aucun élément formant entretoise, ce qui diminue l'espace d'air et l'épaisseur totale de l'ensemble jusqu a une valeur minimale. L'ensemble ainsi obtenu contrôle efficacement la transmission du rayonnement solaire sans poser de problèmes particuliers d'entretien et de durée, tels que ceux qui découlent de l'usage de films plastiques et sans affecter d'une manière appréciable la fidélité optique.En plus, l'usage du verre comme panneau de contrôle du rayonnement solaire permet d'utiliser une gamme étendue d'agents d'absorption et/ou de réfléchissement des rayons, lesquels sont très efficaces et peuvent satisfaire facilement une grande variété de conditions et d'exigences. La matière de scellement ou mastic selon la présente invention est choisie de maniera qu'elle ait la propriété de couler ou fluer lorsque le panneau complémentaire est appliqué avec une certaine pression contre le panneau déjà installé, afin de réaliser un joint résistant à l'humidité. Cette pression peut s'exercer en produisant le vide dans l'intervalle d'air et/ou en utilisant des moyens mécaniques à levier. On peut purger cet intervalle d'air avec de l'air sec, ou bien en plaçant une mince barrette de matibre desséchante ou déshydratante dans ledit intervalle entre les panneaux de verre. On comprendra plus aisément l'invention à la lecture de la description détaillée donnée ci-après avec référence aux dessins annexés, sur lesquels La figure 1 montre une vue de l'intérieur, en perspective, avec arrachement partiel, d'une fenêtre-type à un seul panneau de verre, à laquelle s'applique la présente invention. La figure 2 est une coupe transversale montrant un ensemble de bande marginale comportant un élément d'espacement organique et une matière d'étanchéité formant mastic, appliquée à un ruban résistant à l'humidité, conformément à un mode de réalisation de l'invention. La figure 3 montre en coupe transversale une variante de réalisation de l'ensemble de bande marginale de la figure 2. La figure 4 montre une coupe transversale partielle de la bande marginale représentée figure 2, appliquée à la périphérie d'un panneau de verre pour constituer un sousensemble. La figure 5 montre une coupe transversale partielle du sous-ensemble de la figure 4, auquel on a appliqué une matière d'étanchéité. La figure 6 montre une coupe transversale du sousensemble de la figure 5 mais à l'état emballé, c'est-à-dire prêt pour la manutention et l'expédition. La figure 7 est une coupe transversale montrant le sous-ensemble de la figure 5 mais avec une variante de réalisation de son conditionnement, en vue de l'expédition et de la manutention. La figure 8 est une vue de 1'intérieur, en perspective et arrachement partiel, de la fenêtre représentée figure 1, après sa conversion en vitrage double suivant un mode de réalisation de la présente invention. La figure 9 montre une coupe transversale partielle faite suivant la ligne 9-9 de la figure 8 dans le cas d'une installation complète du sous-ensemble de la figure 4 sur une fenêtre déjà équipée d'une vitre unique. La figure 10 est une vue partielle en élévation d'un sous-ensemble monté sur une fenêtre existante, afin de montrer un moyen conçu pour mettre l'intervalle d'air sous vide. La figure 11 montre une vue partielle en élévation d'un sous-ensemble dans lequel on a placé un tube de mise à vide dans un joint. La figure 12 montre une vue partielle et schématique en coupe d'une variante de traitement de la structure dans le cas d'un châssis de fenêtre étroite, conformément à la présente invention. La figure 13 est une vue schématique, partielle et en coupe transversale d'une variante de traitement de la structure pour un châssis de fenêtre large, selon la présente invention. La figure 14 est une vue schématique, partielle et en coupe transversale d'une variante de traitement de la structure, lorsqu'on utilise une pièce rapportée, sans clous ni vis, formant une moulure ou garniture suivant la présente invention. La figure 15 est une coupe transversale partielle montrant une variante de réalisation d'un sous-ensemble utilisant une entretoise rigide. La figure 16 est une vue en coupe transversale montrant l'incorporation du sous-ensemble de la figure 15 dans une fenêtre n'ayant comporté initialement qu'une seule vitre. La figure 17 montre une vue éclatée, partielle et en coupe d'une autre variante de réalisation où l'on voit la relation qui existe entre les pièces avant leur assemblage. La figure 18 montre en coupe transversale partielle une installation terminée selon la figure 17. La figure 19 montre une coupe transversale partielle d'un autre mode de réalisation de sous-ensembles ne comportant qu'une barrière contre l'humidité, formée par un mastic. Les figures 20, 21 et 22 montrent des coupes transversales partielles de variantes possibles du mode de réalisation du sous-ensemble de la figure 19. La figure 23 montre en coupe transversale partielle un mode simplifié de réalisation d'un sous-ensemble utilisant une entretoise métallique. La figure 24 montre une coupe transversale partielle d'un autre mode possible de réalisation qui constitue une entretoise organique comportant une enveloppe de matière résis -tant à l'humidité. La figure 25 montre une coupe transversale partielle de deux sous-ensembles du genre représenté figure 4, réunis pour former un emballage hermétique conformément à la présente invention. La figure 26 est une coupe transversale partielle de deux sous-ensembles de vitrage complémentaire selon un second mode de réalisation réunis pour constituer un emballage hermétique selon la présente invention. La figure 27 est une vue en coupe transversale partielle de deuxsous-ensembles complémentaires selon un troisième mode de réalisation et réunis pour constituer un emballage hermé tiqueselon la présente invention. La figure 28 est une coupe transversale partielle montrant un sous-ensemble formé en découpant l'emballage selon la figure 27. La figure 29 montre en coupe transversale partielle une installation complète comportant le sous-ensemble de la figure 27 monté sur la fenêtre de la figure 1. La figure 30 est une coupe transversale partielle d'un quatrième mode de réalisation des sous-ensembles préparés pour constituer des emballages hermétiques. La figure 31 est une vue en coupe d'une fenêtre équipée d'une vitre complémentaire selon l'invention, et les figures 32 et 33 sont des coupes transversales partielles montrant des fenêtres équipées de vitres de complément suivant la présente invention, avec des caractéristiques complémentaires en ce qui concerne la garniture destinée à empêcher la pénétration de l'humidité. Sur la figure 1 des dessins,on a montré une vue de l'intérieur d'une fenêtre à vitre unique que l'on suppose faire partie du vitrage équipant normalement la structure ou le vitrage d'une façade de bâtiment, cette fenêtre comportant un panneau de verre 15 et un châssis 16. La transformation d'une telle fenêtre en une fenêtre à double vitre servira d'exemple-type d'application de la présente invention. Sur la figure 2, on a représenté en coupe transversale un mode préféré de réalisation d'une disposition de bande marginale qui constitue l'une des bases de la présente invention. Cette bande marginale comprend en tant qu'élément de base un ruban continu de matériau 20 résistant à l'humidité (et essentiellement imperméable à l'humidité), de préférence une feuille ou bande d'aluminium d'une épaisseur d'environ 200 microns. Bien qu'ils aient un peu plus tendance à laisser pénétrer l'humidité, différents films en matière plastique, par exemple du polyéthylène dense, peuvent être utilisés pour constituer le ruban 20. On fixe une longueur continue d'un élément organique 21 formant entretoise le long dudit ruban à l'aide d'une couche de substance adhésive 22.Celle-ci peut être constituée par un matériau d'étanchéité ou un mastic, mais elle sera choisie aussi en fonction d'une forte adhérence, attendu que la première préoccupation sera d'empêcher l'élément souple d'espacement ou entretoise 21 de se détacher dans une installation terminée. L'adhésif 22 doit rester rigide dans la gamme des températures auxquelles seront exposées les fenêtres équipées suivant l'invention, et pour faciliter la fabrication, il faut qu'un tel adhésif soit capable de constituer une liaison immédiate entre la feuille 20 et l'entretoise 21.Un adhésif qui s'est révélé conforme à cette application est le produit connu sous la marque déposée USM 1311, un copolymère de polyéthylène vendu par la United States Machinery Corporation, et que l'on applique sous forme d'une substance fondue à chaud sur la feuille 20 que l'on peut également chauffer. Un tel adhésif forme un lien d'une résistance exceptionnelle après refroidissement et durcissement ; c'est- ainsi que la résistance à l'arrachement sur 180C obtenue entre l'entretoise et le support 20 dépasse les 4,5 kg/cm linéaire, en calculant selon les normes de 1'A.S.T.M. D-903-49T. Les expressions "résistant à l'humidité", "barrière contre la pénétration de l'humidité" et "joint hermétique, et autres expressions similaires utilisées dans la présente description indiquent la propriété d'empêcher le passage de la vapeur d'eau dans une mesure suffisante pour que le matériel ou la structure en question puisse être utilisé dans une installation architecturale permanente à vitres multiples. Pour être accepté en vue d'une application architecturale de ce genre, un matériel ou une structure doit faire suffisamment obstacle à la transmission d'eau pour empêcher la condensation de vapeur d'eau à l'intérieur d'un ensemble à vitres multiples à des températures aussi basses qu'environ -180C (soit environ 1,77 x 10 5 grammes d'eau pour 16,4 cm3 d'air contenu dans l'ensemble, et de préférence au-dessous de cette valeur), et cela pendant plusieurs années. La période de durée exigée est d'au moins 3 à 5 ans, mais en réalité, il est préférable qu'elle soit d'au moins 10 ans, avec dans les cas optimaux 20 ans environ.La quantité de vapeur d'eau pouvant pénétrer dépend non seulement de la capacité propre de transmission de vapeur d'humidité du matériau utilisé pour y faire obstacle, mais aussi des dimensions (parexemple l'épaisseur) de l'obstacle choisi et placé sur le trajet de cette pénétration de la vapeur d'eau. Etant donné qu'il faut tenir compte d'unecertaine esthétique visuelle en ce qui concerne les vitrages architecturaux, il est souhaitable de réduire au minimum les dimensions de ces barrières qui doivent s'opposer à la pénétration de vapeur d'eau, ce qui fait préférer des matériaux ayant un taux relativement faible de transmission de vapeur d'humidité.C'est pour cette raison que l'on préfère généralement utiliser en tant que matériaux pour ces barrières opposées à la pénétration d'humidité dans des vitrages à vitres multiples, ceux dont le pouvoir de transmission de la vapeur d'hu- midité soit inférieur à environ 15 grammes (et de préférence à environ 6 grammes) par 24 heures par m2 pour une épaisseur unitaire de 25 microns à 980C et 90% d'humidité relative, ainsi que permettent de 18 déterminer les normes E696-66E de 1'A.S.T.M. On incorpore souvent des agents déshydratants ou desséchants dans les ensembles à vitres multiples pour adsorber la vapeur d'humidité qui se trouve dans l'intervalle d'air, et dans ce cas on peut atténuer les conditions imposées pour les barrières prévues pour s'opposer à la pénétration de vapeur d'humidité dans une mesure correspondant à la capacité d'adsorption-de l'eau de l'agent déshydratant ou desséchant adopté. Cependant, il convient d'insister sur le fait que des considérations d'ordre esthétique rendent préférable de n'utiliser qu'un volume limité de tels agents desséchants ou déshydratants, et lorsqu'on ne prévoit pas-d'élément discret d'espacement, le volume de ces agents que l'on peut prévoir est limité d'une façon encore plus impérative. Si l'on se reporte à nouveau à la figure 2, on voit que l'élément d'espacement ou entretoise 21 peut être réalisé en n'importe quel matériau polymère synthétique ou caoutchouc solide ou semi-solide conservant une rigidité suffisante à la température ambiante pour maintenir les deux panneaux de verre sensiblement parallèles et espacés entre eux. Une entretoise préférée dans ce but est l'élément d'espacement et déshydratant qui fait l'objet du brevet américain n0 3 758 996 et que l'on peut décrire succinctement comme étant une matrice propre à transmettre la vapeur d'eau dans un bloc de copolymère de styrène et de butadiène, dans laquelle on a effectué la dispersion d'une substance desséchante ou déshydratante.Si lton n'utilise pas un tel élément d'espacement et déshydratant, on peut adopter un agent déshydratant distinct que l'on fixera de préférence sur (ou que lton incorporera dans) au moins une partie de l'entretoise, sur toute sa longueur; on peut aussi placer cet agent dans l'intervalld'air laissé entre les deux panneaux de verre en opérant au moment du montage sur le chantier. Comme on le voit sur la figure 2, on applique une bande continue de mastic 23 sur le ruban 20, parallèlement à 11 élément d'espacement ou entretoise 21. La composition et la largeur dudit mastic 23 sont choisies de manière à réaliser une barrière résistant à l'humidité lorsqu'on le colle à la surface du verre, ainsi qu'il sera exposé plus loin en détail. Ce mastic 23 sera de préférence constitué par une matière vulcanisable à la température ambiante, laquelle peut s'écouler ou fluer à froid pour constituer un joint résistant à l'humidité ainsi qu'un lien élastique d'assemblage. Les mastics à base de butyle sont préférés pour cette application, par exemple le mastic à deux composants et vulcanisable à la température ambiante, décrit dans le brevet américain n0 3 791 910 et auquel il convient de se référer.L'assemblage effectué sur place sera cependant sensiblement accéléré en prévoyant une composition collante et non-vulcanisable pour ce mastic 23. Un mastic non-vulcanisable préféré est décrit dans la demande conjointe de brevet, basée sur la demande correspondante américaine n0 454 336 déposée au nom de George H. BOWSER le 25 Mars 1974, à laquelle il convient de se référer.Le mastic décrit dans cette demande conjointe a la composition suivante Ingrédients Pourcentage en poids Polyisobutylène (viscosité, poids moléculaire moyen 75 000 à 100 000) 15 à 50 Polyisobutyîène (viscosité, poids moléculaire moyen 8 000 à 10 000) 10 à 45 Noir de fumée 10 à 45 Pigment de silice 5 à 15 Orthosilicate de zirconium 5 à 15 Polybutène 20 à 50 Oxyde cie zinc 0 å 5 Gamma-glycidoxy-propyltriméthoxysilane O à 5 Sur la partie marginale opposée du ruban 20, c'est-à-dlre de l'autre côté de l'élément d'espacement ou entretoise 21 parrap- port au mastic 23, il est prévu une bande de substance adhésive 24. Le rôle essentiel de cet adhésif 24 est de maintenir ce prolongement latéral du ruban 20 contre le côté adjacent de l'entretoise 21 lorsque le ruban 20 est plié selon le processus de montage qui sera exposé plus loin. C'est ainsi que l'adhésif 24 peut être simplement constitué par un bourrelet étroit ou par des dépôts discontinus (point par point) de substance adhésive. A titre d1alternati- ve pour la réalisation de la bande marginale, on peut prévoir une couche unique 25 composée de mastic et d'adhésif, couvrant pratiquement toute la surface d'un côté du ruban 20, comme le montre par exemple la figure 3.Bien que ce mode de réalisation représenté figure 3 ne possède pas l'avantage qui découle de l'usage de l'adhésif 22 fondant à chaud que montre la figure 2, il est aussi avantageux du point de vue de l'étanchéité du fait que l'élément organique 21 formant entretoise peut être protégé par une couche conti nue deEastic résistant à l'humidité. Le mastic 25 peut avoir les ) compositions décrites dans le brevet américain 3 791 910 ou dans la demande conjointe de brevet déposée par Georges H Bowser, citée plus haut. Si l'on examine maintenant la figure 4 des dessins, on y voit l'application de la bande marginale de:la figure 2 à un panneau de verre transparent et rigide 30, qui constitue le panneau complémentaire à ajouter à-un châssis de fenêtre existant. Ce panneau complémentaire 30 peut être en verre ou en matière plastique; il peut être teinté ou non, ou encore enduit dun agent réfléchissant la lumière, selon l'un des procédés connus. Lorsqu'on prévoit un panneau 30 enduit, et surtout lorsque les enduits sont sujets à une détérioration, il convient d'apposer cet enduit sur la surface interne 31 qui ne sera finalement exposée qu'à l'intervalle d'air fermé hermétiquement. I1 convient de veiller à ce que ce panneau soit soigneusement débarrassé de toute trace de graisse, de souillure et autres agents contaminants, en utilisant pour cela des solvants appropriés.Les panneaux de verre peuvent en outre avoir des arêtes légèrement moletées afin de diminer les risques de coupures pour le personnel et empêcher le déchirement du ruban 20. Comme on le voit sur cette figure 4, l'entretoise 21 est placée sur un côté en contact étroit avec la surface 31 du panneau 30. On peut éventuellement placer du mastic ou une substance adhésive entre l'entretoise 21 et le panneau 30 afin d'améliorer encore l'étanchéité ou la résistance mécanique de l'ensemble, mais, d'une manière générale, cela n'est pas indispensable. La partie prolongée du ruban 20 qui porte le mastic 23 est pliée autour de l'arête correspondante du panneau complémentaire 30, puis appliquée avec une certaine pression contre le bord marginal du panneau afin de faire fluer ou couler le mastic et de créer ainsi un joint hermétique entre ce ruban 20 et le bord périphérique 32 du panneau, ainsi que le bord marginal de la face principale externe 33.L'autre partie saillante du ruban, qui porte l'adhésif ou mastic 24, est pliée et collée contre le côté de ltentretoise 21 qui est adjacent au côté déjà collé au ruban 20. En général, on commence la fixation de ltensemble de la bande marginale à un coin du panneau, et lton continue sur toute la périphérie du panneau avec une lon- gueur d'un seul tenant de cette bande marginale.Aux coins, lten- tretoise peut être encochée pour former des joints à onglet. Là où les extrémités se rencontrent, on peut soit couper net la bande marginale pour joindre les extrémités bout-à-bout entre elles, et ajouter du mastic au joint ainsi formé, soit couper l'entretoi- se à partir d'un excédent à recouvrement de la bande marginale et coller hermétiquement un excédent de longueur du ruban-support 20 en travers et au-delà du joint. Dans cet ordre d'idées, on peut relever plusieurs avantages importants qui découlent de la présence de ce ruban 20. Tout d'abord, un élément d'espacement organique et souple devient mécaniquement plus rigide à la suite de sa fixation au ruban 20. Par ailleurs, un élément d'espacement ou entretoise,qu'il soit souple ou rigide, se trouve ainsi fixé avec davantage de force au panneau 30. Un autre avantage important est que la présence de ce ruban 20 permet d'adopter une plus grande largeur pour la matière résistant à humidité (mastic 23) pour rendre hermétique l'entreface entre l'entretoise 21 et le panneau 30, et aussi que la matière résistant à l'humidité se répand en quelque sorte entre le ruban et les surfaces du panneau 50, plutat qu'entre l'entretoise 21 et le panneau 30; il est en outre possible d'exercer une pression plus forte et plus uniforme sur cette matière afin d'obtenir un joint efficace, en comparaison de ce que l'on obtiendrait en tendant d'appli- quer l'entretoise organique et souple elle-même avec force contre le panneau.Enfin, le ruban 20 constitue une barrière continue, tant latéralement que longitudlnalement, qui résiste à lthumidité, et cela sur le trajet meme de la pénétration éventuelle humidité dans une entretoise organique perméable. Alternativement, on pourrait appliquer une bande de mastic 34 le long de la surface exposée de la partie du ruban 20 qui s'étend autour de l'entretoise et qui est parallèle aux grandes faces du panneau 30, comme le montre la figure 5. Le mastic 34 doit entre fortement adhésif et non-vulcanisable, et peut avoir de préférence la composition mentionnée plus haut en ce qui concerne le mastic 23; en outre, il peut avantageusement être utilisé sous forme de bandes portées par un ruban papier de protection. Ainsi, on peut presser ce papier pour faire fluer le mastic et réaliser le joint, après quoi on arrache le papier du mastic qui reste en place. La couche de mastic 34 devra couvrir la totalité de la surface de ladite partie du ruban 20.L'adjonction de ce mastic 34 peut cependant être négligée sans que le rendement de l'ensemble en soit vraiment affecté, mais on a constaté en pratique que sa présence permet d'obtenir un joint hermétique de meilleure qualité avec un minimum de pression d'application. Le sous-ensemble que montre la figure 5 est prêt au montage sur une fenêtre existante. La fabrication antérieure de ce sousensemble peut être effectuée à un poste central d'où les sousensembles sont expédiés au chantier de montage, mais cette fabrication peut également être entreprise sur le chantier même. Lorsqu' on expédie les sous-ensembles à l'état pré-fabriqué, il est souhaitable de protéger le mastic 34 par exemple soit en utilisant une bande de papier de protection 35 recouvrant ce mastic 34, comme le montre la figure 6, soit en plaçant une feuille de recouvrement 36 susceptible d'être arrachée, sur toute la surface ouverte dudit sous-ensemble.Cette feuille de recouvrement 36 non seulement protège le mastic 34 mais en outre préserve la propreté de la surface interne 31 du panneau 30 et, si cette feuille dereoeuvrement est en matière relativement imperméable, elle maintient l'intégrité de la substance déshydratante que pourrait éventuellement porter 1' entretoise 21, tout en protégeant la surface interne contre l'attaque de l'humidité. Sur la figure 8, on a représenté le sous-ensemble de la figure 5 après son montage contre la face interne d'une fenêtre existante, à vitre unique, du type représenté figure 1. Il est évident que ce montage interne est avantageux pour des raisons de facilité d'accès, mais la présente invention a également trait à l'adjonction de panneaux supplémentaires du côté extérieur des fenêtres et vitrages. L'installation extérieure peut nlêne être préférable dans certains cas, en raison de formes particulières de châssis ou baies, ou en vue de réaliser un meilleur réfléchissement de la lumière ou des rayons, lorsque on ajoute aux fenêtres ou vitrage du verre muni d'un enduit réfléchissant.Une moulure décorative facultative 40 est également représentée sur la figure 8; cette moulure entoure toute la périphérie de la fenêtre. Les détails relatifs à ce montage sont visibles sur la figure 9 qui est une coupe transversale verticale faite en regardant dans le sens des flèches 9-9 de la figure 8. Lorsqu'on procède au montage du sous-ensemble décrit cidessus contre la surface 41 d'une vitre existante 15, cette surface 41 et les zones adjacentes du châssis 16 doivent être soigneusement nettoyées. Puis, on applique une couche de mastic 42 résistant à l'humidité autour de la périphérie du panneau 15, le long d'un tracé correspondant sensiblement au contour de l'élément 21 formant entretoise ou dispositif d'espacement dans le sous-ensemble comme on 11a représenté figure 9. La largeur de la couche 42 peut être suffisante pour s'étendre au moins légèrement au-dessus et audessous du contour de la zone sur laquelle 11 élément 21 doit entrer en contact avec la surface 41, afin d'assurer une surface maximale de contact tout en laissant une certaine marge d'erreur.Si l'on étend ce mastic 42 sur tout le pourtour jusqu'au châssis 16, on assure une marge d'erreur encore plus grande et on accélère l'alignement du mastic 42 sur la surface 41. Le mastic 42 est un produit collant, de préférence non-vulcanisable et à base de butyle, tel qu'il a été décrit plus haut en ce qui concerne le mastic 23, et il peut êtreporté par un support en papier que lton presse con tre le panneau 15 et qu'on enlève ensuite par arrachement. Les épaisseurs combinées des couches de mastic 34 et 42 devront être suffisantes pour assurer le fluage ou l'écoulement du mastic lorsque ces deux couches sont pressées l'une contre l'autre, ce qui supprime les vides et assure ltobtention dun joint continu et hermétique.Il a été constaté qu'il était satisfaisant de donner à chacune de ces couches de mastic 34 et 42 une épaisseur d'environ 1,5 à 1,6 mm, ou bien, si l'on n'utilise pas la couche 34, de donner une épaisseur d'environ 3 à 3,2 mm à la seule couche 42. Le sous-ensemble est ensuite mis en place et aligné par rapport au mastic 42. On insère des cales en matériau élastique, par exemple en néoprène, à des intervalles réguliers, en travers du bord inférieur de ce sous-ensemble, soit dans l'espace qui sépare ce sous-ensemble du châssis 16, conformément aux procédés couramment utiliséWen vitrerie. Puis, on appuie le sous-ensemble contre la vitre 15 pour réaliser un joint hermétique avec le mastiç 42. On peut appliquer la pression nécessaire en utilisant à cet effet des serre-joints appropriés incorporés aux moyens prévus pour maintenir le verre en place, ou des dispositifs spéciaux à levier coopérant avec la structure du châssis ou d'une paroi adjacente.Une autre technique que l'on peut adopter en ce domaine consiste à créer une dépression dans l'intervalle d'air 43 nouvellement créé, et cela pendant un temps suffisant pour permettre au mastic de couler et de former le joint hermétique désiré. On peut aussi utiliser simultanément la dépression et des moyens mécaniques pour obtenir de meilleurs résultats. On peut produire la dépression voulue en introduisant une aiguille creuse 47 à travers le ruban 20 et l'entretoise 21, comme le montre la figure 10, à condition que l'on dispose d'un dégagement suffisant, l'orifice correspondant étant ensuite scellé hermétiquement.Cependant, dans la plupart des cas il est préférable de sceller un tronçon de tuyau souple 48, en matière plastique et de faible diamètre, dans le joint de la bande marginale, comme le montre la figure 11, afin de faire communiquer linter- valle d'air avec l'extérieur, comme le montre la figure 11, cette opération étant effectuée lors de la fabrication du sous-ensemble Après avoir fait le vide entre les panneaux de verre 15 et 30 à travers ce tuyau souple 48, on maintient ce vide pendant un cer tain temps, puis on scelle le tuyau 48, à moins de le retirer pour sceller l'orifice correspondant. Dans certains cas, il est souhai- table de prévoir un tuyau formant évent dans les fenêtres à double vitre comme il est décrit dans le brevet américain n0 3 771 276. Dans ce cas, on peut utiliser le tuyau formant évent pour créer le vide dans l'intervalle d'air. Â ce stade du processus d'assemblage, le vitrage double résultant est pratiquement terminé. A titre de précaution supplémentaire, il peut être souhaitable de combler par l'extrusion d'un. mastic 44 l'intervalle laissé autour du périmètre de 11 ensemble. A cet effet, on peut utiliser des produits élastiques d'étanchéité à base de butyle, de polysulfure ou de silicone. Un tel mastic 44 peut en outre être chargé ou teinté pour servir de garniture déco rative. Pour améliorer l'aspect de l'ensemble, il peut être avan- tageux de fixer une moulure métallique en matière plastique ou en bois 40 au châssis 16. Bien que le ruban 20 et les diverses couches de mastic possèdent en eux-mêmes une résistance mécanique suffisante pour maintenir l'assemblage des deux panneaux de verre, la moulure 40 peut également être conçue pour fournir une force de maintien secondaire. la technique de pose de vitres complémentaires suivant la présente invention peut être adaptée à la transformation de pratiquement n'importe quelle forme de chassis de fenêtre. Deux adaptations de ce type sont représentées sur les figures 12 et 13. La figure 12 représente schématiquement une installation complète sur un châssis relativement étroit 16~, en utilisant une variante de réalisation de la moulure 40a. Sur la figure 13 on a représenté schématiquement- une installation complète dans le cas d'un châssis relativement large 16b avec une moulure modifiée 40b. Lorsqu'il s'agit de châssis particulièrement étroits, il peut être nécessaire de fixer des bandes complémentaires de matériau aux châssis pour augmenter la largeur de ceux-ci. Une autre variante, que montre la figure 14 où lton voit la représentation schématique d'une installation complète, réside dans l'utilisationd'une moulure 40c sans clous ni vis. Une telle moulure comprend une ame centrale 45 portant plusieurs barbillons 46, et se fixe en enfonçant simplement cette âme 45 dans le mastic 44 où les barbillons 46, orientés vers l'extérieur, pénétrent dans le mastic et résistent à toute tentative d'extraction. Jusqu'ici, la description de l'invention nia eu trait qu' à des éléments d'espacement ou entretoises organiques, mais l'invention présente cependant certains avantages lorsqu'on utilise des éléments d'espacement ou entretoises métalliques. On a repré- senté sur la figure 15 un mode de réalisation d'un sous-ensemble comprenant une entretoise rigide 50, de préférence métallique, contenant un agent desséchant ou déshydratant 51 et percé d'une ouverture 52. Des détails relatifs à des constructions préférées de telles entretoises métalliques sont décrits dans le brevet américain n0 2 684 266.Attendu que de tels éléments d'espacement ou entretoises métalliques exigent généralement d'être soudés aux joints d'angle, on considère que l'ensemble représenté sur la figure 15 constitue enspremier lieu un article fabriqué en usine. Comme tel, on peut donc choisir les matériaux constitutifs du mastic parmi tous les composés pour joints hermétiques et résistant à l'humidité qui ont été examinés plus haut, en donnant cependant la préférence aux mastics à base de butyle. Du fait que l'entretoise métallique constitue une structure rigide, on peut choisir les mastics en premier lieu en raison de leurs propriétés d'étanchéité, plutôt que pour leur résistance mécanique. L'entretoise 50 peut être fixée au panneau complémentaire 15 à l'aide d'un produit formant mastic 53 de manièrgàformer un joint hermétique primaire.Un ruban 54 résistant à l'humidité (de préférence métallique) enduit d'une couche de produit hermétique 55, est fixé par collage contre, la surface externe de l'entretoise et plié autour du bord du panneau de verre 30 afin de constituer un joint hermétique et résistant à l'humidité avec sa surface marginale périphérique 32 et avec le bord marginal de la grande face 33 de ce panneau. Le joint secondaire ainsi formé et le joint primaire 53, forment ensemble une barrière extrêmement efficace contre la pénétration d'humidité. On peut cependant réaliser un joint approprié en utilisant seulement le joint 55, ce qui permet d'éliminer le joint 53, si l'on désire.Etant donné qu'une entretoise métallique telle que l'entretoise 50 est pratiquement imper méable à l'humidité, il n'est pas nécessaire que le ruban 54 remonte autour de la surface adjacente de ltentretoise, comme dans le cas de réalisations utilisant des entretoises organiques. Tou- tefois, le ruban joue aussi un autre rôle, à savoir celui d'élément de renforcement de la fixation de l'entretoise au panneau de verre 30. C'est pour cette raison qu'il peut être avantageux de prévoir également un ruban de largeur suffisante pour permettre d'en plier une partie autour de l'arête de l'entretoise et de coller cette partie contre la face avant adjacente de l'entretoise, et cela même dans le cas d'entretoises métalliques. La figure 16 montre une installation complète du sousensemble de la figure 15 sur une fenêtre à vitre unique. Les procédés de montage sont semblables à ceux décrits plus haut dans le cas d'entretoises organiques. De préférence, la couche de mastic 56 sera choisie parmi les mêmes matières collantes; non-vulcanisables et à base de butyle, que celles déjà décrites, et on l'appliquera de la même façon que dans le cas du mastic 42 des modes précédents de réalisation. Avant de procéder au montage, on peut appliquer un complément de mastic à la surface exposée de 11 entre- toise 50 qui est parallèle aux grandes faces du panneau de verre 30, afin de réaliser une liaison mastic-sur-mastic avec la couche 56. Les méthodes techniques suivant la présente invention peuvent également etre appliquées au procédé de fixation d'une entretoise métallique à un panneau de verre complémentaire, opération que lton exécuterait sur le chantier ou lieu de pose sans avoir à souder les éléments. Si l'on se reporte maintenant à la figure 17, on y voit un tronçon non-soudé d'entretoise métallique 60 remplie de matière -desséchante ou déshydratante 61 et percée d'un orifice 62. On prévoit un tronçon distinct pour-chaque côté de 11 ensemble, et chaque tronçon est fixé individuellement au panneau complémentaire 30 à l'aide d'une couche d'étanchéité ou hermétique ou adhésive 63 qui sera de préférence collante pour assurer la réalisation d'un lien instantané. Un ruban continu 64 de matière résistant à l'humidité (en principe imperméable à l'humidité), de préférence de la feuille d'aluminium, recouverte d'une couche 65 de mastic collant, non-vulcanisable et résistant à l'humidité, est ensuite appliquée contre le bord de l'ensemble, plié autour du bord du panneau 30 et d'un coin de l'entretoise 60, et enfin soumis à une certaine pression pour faire couler ou fluer le mastic et réaliser ainsi un joint hermétique. Du fait que le ruban passe sans solution de continuité autour des coins de l'ensemble, on peut réaliser une excellente étanchéité sans qu'il soit nécessaire de souder les joints de l'entretoise métallique. Les extrémités du ruban 64 devront se recouvrir l'une l'autre pour réaliser un joint hermétique. Le sous-ensemble de la figure 17 est monté sur une fenêtre existante 15, comme le montre la figure 18, en adoptant le même processus de montage que dans les cas exposés plus haut, le joint hermétique critique devant être assuré par un mastic collant 66, non-vulcanisable, semblable ou identique'au mastic 56. Bien que les modes de réalisation précédents soient préférés en raison des avantages combinés de construction et a'herméticité que présentent les rubans périphériques utilisés sur les sous-ensembles, on peut aussi réaliser des sous-ensembles qui conviennent pour des applications architecturales sans utiliser de tels rubans. Des exemples-types de tels modes de réalisation sont représentés sur les figures 19 à 24. Le sous-ensemble représenté sur la figure 19 est pratiquement identique à celui de la figure 4, sauf que l'on a supprimé le ruban précité et que celui-ci a été remplacé par une couche 70 de mastic résistant à l'humidité, tandis que la résistance mécanique est assurée par une couche adhésive 71. Une barrière pour résister à la pénétration de l'humidité à travers l'entretoise organique 21 ou entre celle-ci et le panneau complémentaire 30 est réalisée grâce au choix de matériaux appropriés et aussi d'épaisseurs adéquates pour le joint de mastic 70. La matière préférée pour réaliser ce joint 70, ainsi que pour ceux des figures 20 à 22, est la composition collante décrite plus haut, à base de butyle et nonvulcanisable.Lorsqu'on utilise un mastic collant, il est préférable d'en protéger les surfaces exposées que montrent les figures 19 à 22, pendant le transport et d'emmagasinement, à l'aide de bandes de papier de type approprié et arrachables. La matière adhésive 71 peut aussi être une matière résistant à l'humidité ou bien,-comme le montre la figure 20, une couche continue de mastic 72 résistant à l'hlrmidité peut entourer trois des côtés de l'entretoise, afin de servir à la fois de barrière contre l'humidité et de moyen de liaison mécanique. La figure 21 montre une disposition à deux épaisseurs dans laquelle un corps particulièrement épais 73 de mastic sert de barrière contre l1humidité. Cette solution oblige l'humidité à traverser une épaisseur exceptionnellement importante de joint résistant à l'humidité dans une direction parallèle aux grandes faces du verre 30, avant de pouvoir pénétrer dans l'entretoise organique 21. La masse de mastic 73 dépasse la largeur de l'entretoise 21 de manière à prendre appui contre une vitre déjà montée et à former avec celle-ci un joint hermétique. On peut aussi réaliser une surface plus importante pour rendre hermétique un sous-ensemble à monter sur une fenêtre existante en utilisant une masse de mastic 74 comportant une lèvre montante, comme le montre la figure 22. Attendu qu'une entretoise fabriquée en métal est déjà imperméable par elle-meme à l'humidité, l'utilisation d'un joint résistant à l'humidité dans une construction comportant une telle entretoise métallique a surtout pour rôle de résister à la pénétration de l'humidité autour de cette entretoise. C'est ainsi que, dans la disposition représenté figure 23, une entretoise métallique 50 du type déjà décrit dans le cas du mode de réalisation repré- senté sur la figure i5, est fixée au panneau 30 à l'aide d'une couche de matière 75 résistant à l'humidité. L'entretoise métallique et la couche 75 précitée forment ensemble une barrière résistant à l'humidité sur le trajet de la pénétration éventuelle d'humidité dans une direction parallèle aux grandes faces du panneau de verre 30.On peut adopter le même principe dans le cas d'une entretoise organique relativement susceptible de transmettre l'humidité, si l'on rend d'abord cette entretoise résistante à l'humidité en l'enveloppant dans du ruban 76 résistant à l'humidité, comme le montre la figure 24. Ce ruban est maintenu en place sur l'entretoise 21 grâce à des points ou des cordons d'adhésif 77. Ce ruban 76 sera composé essentiellement d'une matière résistant à l'humidité, tel que de la feuille ou bande d'aluminium. Les procédés de montage et les formes générales des installations complètes de vitrages à verres multiples des modes de réalisation de sous-ensembles représentés sur les figures 19 à 24 sont essentiellement identiques à ceux décrits plus haut en se référant aux modes de réalisation que montrent les figures 9 et 16. Il est évident que, dans tous les modes de réalisation décrits et représentés ici, on peut monter un second sous-ensemble sur un sous-ensemble déjà mis en place afin de créer un châssis à trois panneaux de verres. Alternativement, un sous-ensemble peut lui-même comporter deux ou un plus grand nombre de panneaux de verre, espacés entre eux. Si l'on se réfère maintenant à la figure 25, on y voit un emballage clos constitué par le sous-ensemble représenté figure 4 et un deuxième sous-ensemble identique, tous deux réalisés conformément à la présente invention. Les éléments constitutifs du deuxième sous-ensemble, qui correspondent aux éléments respectifs du sous-ensemble représenté figure 4, sont désignés par les mêmes chiffres de référence auxquels on a ajouté le signe "prime" ('). Ces sous-ensemblessont réunis de manière que leurs surfaces 31 et 31' soient placées en regard l'une de l'antre, les entretoises 21 et 21' étant en contact non-adhérent entre elles sur tout le périmètre de l'assemblage.On maintient ces deux sous-ensembles dans cette position et l'on scelle hermétiquement l'espace d'air intérieur 39 en appliquant un moyen de fermeture tout autour du périmètre, moyen qui recouvre le joint formé entre les deux entretoises 21 et 21'. Ce moyen peut être constitué par un ruban 37, de préférence en matière résistant à l'humidité, par exemple une matière essentiellement imperméable à l'humidité, telle qu'une feuille ou bande métallique (notamment d'aluminium) ou similaire, portant une couche de substance adhésive 38 qui sera de préférence sensible à la pression. Attendu que la fermeture ainsi réalisée n'est que temporaire et ne sera normalement pas exposée à des températures ex trêmes, il n'est pas nécessaire de choisir la substance adhésive 38 en raison d'Importantes propriétés de résistance à l'humidité il convient plutôt que tant le ruban 37 que l'adhésif 38 qu'il porte aient une largeur et une résistance à l'humidité suffisantes pour constituer une barrière relativement longue sur le trajet de pénétration de l'humidité. C'est pour cette raison qu'il est souhaitable que le ruban 37 possède une largeur suffisante pour couvrir au maximum la surface périphérique marginale des deux sousensembles combinés.On peut réaliser une barrière contre l'humidité dont la longueur est encore plus grande si l'on utilise un ruban 37 plus large que l'assemblage combiné des deux sous-ensembles, l'excédent de largeur dudit ruban étant plié autour des bords extérieurs de ces deux sous-ensembles. Un ruban adhésif approprié aue l'on trouve dans le commerce est celui connu sous la marque déposée "3M 425" et fabriqué par la Minnesota Mining à Manufacturing Co., de Minneapolis dans le Minnesota. Les deux sous-ensembles ainsi assemblés sous forme d'emballage peuvent être manipulés, transportés et emmagasinés comme n'importe quel ensemble ordinaire fabriqué en usine et comportant des verres multiples. La substance desséchante ou déshydratante portée dans ou sur les entretoises sera conservée-, tandis que les enduits appliqués aux surfaces internes des panneaux de verre seront protégés contre toute détérioration, la propreté de ces surfaces internes étant également préservée. Au lieu de montage ou sur le chantier on peut arracher le ruban adhésif 37, on le fend à l'endroit du joint entre les entretoises des deux sous-ensembles à l'aide d'un outil tranchant, en prenant soin bien entendu de ne pas endommager le ruban-support 20 ou l'entretoise organique 21.Si le ruban adhésif est destiné à être coupé, il convient de le choisir avec une épaisseur relativement faible afin qu'un effort réduit suffise pour le couper, ce qui diminue: les risques d'endommager les éléments sous-jacents, ruban-support et/ou entretoises. La figure 4 montre un sous-ensemble dont on a arraché le ruban adhésif 37. Les figures 8 et 9 montrent la fenêtre de la figure 1 avec le sous-ensemble mis en place afin de créer une installation à verres multiples conformément au procédé décrit plus haut. La figure 26 concerne un mode différert de réalisation d'un sous-ensemble complémentaIre verres multiples, ainsi qu'une variante du mode d'emballage. Ce mode de réalisation concerne plus particulièrement un sous-ensemble du type représenté figures 15 et 16, qui comprend une entretoise métallique ouverte 50 contenant une substance desséchante ou déshydratante 51 et comportant un orifice 52. L'entretoise métallique est fixée au panneau de verre 30 par une couche adhésive ou de mastic 53. Conformément à cette variante, on met un premier sous-ensemble en regard d'un second sous-ensemble dont les éléments constitutifs sont désignés par les mêmes chiffres de référence, auxquels on a ajouté le signe "prime" ('), les entretoises 51 et 51' étant réunies sans être collées entre elles pour laisser un intervalle fermé 56, comme le montre la figure 26.Le produit ainsi emballé est ensuite solidarisé hermétiquement en appliquant un dispositif de fermeture qui se compose d'un ruban 54 en matière résistant à l'humidité et d'une couche de substance adhésive 55, et cela sur tout le périmètre des deux sous-ensembles combinés, de manière à recouvrir le joint formé entre les entretoises des deux sous-ensembles. Comme on le voit sur la figure 26, on peut agrandir latarrière contre humidité formée par le ruban en utilisant un ruban plus -épais, par exemple une bande d'aluminium de 2/10èmes de mm.L'effort plus important à fournir pour découper ce ruban plus épais lorsqu'on désire séparer les sous-ensembles ne constitue pas un inconvénient rédhibitoire si l'on utilise des entretoises métalliques, celles-ci n'étant pas aussi fragiles que les entretoises organiques lors d'un tel découpage. Bien entendu, le ruban de fermeture et d'assemblage-peut être arraché au lieu d'être découpé. La substance adhésive 55 est de préférence sensible à la pression et peut avantageusement être le mastic collant et non-vulcanisable, à base de butyle, dont il a déjà été question plus haut. On a représenté sur la figure 15 un sous-ensemble qui a été séparé par découpage de l'emballage combiné de la figure 26, en laissant les parties adjacentes du ruban 54 et de la couche de subs-- tance adhésive 55 sur ce sous-ensemble. En effet, ces parties contribuent à améliorer la protection du joint étanche formé par la couche 53 tout en renforçant la fixation de l'entretoise au panneau 30. La figure 16 montre une installation terminée du sousensemble de la figure 15 sur un châssis de fenêtre du type représenté figure 1. Le sous-ensemble est monté sur la fenêtre de la meme façon que celle décrite en se rapportant au mode de réalisation précédent. Il est évident que les entretoises organiques pourraient remplacer les entretoises métalliques de la disposition représentée figure 26, à condition que le ruban 54 puisse être enlevé par arrachement ou que l'on apporte tout le soin nécessaire pour découper ultérieurement ce ruban afin de séparer les sous-ensembles. Un autre mode possible de réalisation de l'invention est représenté sur la figure 27 où l'on voit un élément d'espacement ou entretoise 80, de préférence métallique, rempli d'une matière desséchante ou déshydratante 81, et pourvu d'un orifice 82. Cette entretoise 80 présente sur toute sa longueur un rétrécissement extérieur 83 destiné à recevoir un mastic durcissant à la température ambiante, par exemple en matière thermoplastique, appliquée sous forme d'un produit fondant à chaud ou de mastics traditionnels à base de polysulfure, comme ceux décrits dans le brevet américain n0 3 348 351.De telles entretoises peuvent être utilisées pour réaliser des sous-ensembles complémentaires pour vitrages, en collant un côté de l'entretoise au panneau de verre complémentaire 30 à l'aide d'une couche de mastic 84, de préférence un mastic collant à base de butyle. Le sous-ensemble ainsi réalisé peut être réuni à un autre sous-ensemble identique au premier (dont les composants sont désignés par les mêmes chiffres de référence, complété du signe "prime", sur la figure 27) de façon qu'une partie des surfaces des entretoises respectives n'entre pas en contact avec la partie qui lui fait vis-à-vis, afin de former un emballage du type représenté sur la figure 27. Plutôt que de prolonger un ruban autour du joint séparant les deux entretoises pour servir de moyen de fermeture, ce mode de réalisation envisage de fermer ltemballage par l'extrusion d'un boudin de mastic coulant et durcissable à la température ambiante, désigné en 85, composé d'un polysulfure et s'infiltrant dans le creux formé par les parties rétrécies extérieures 83 des entretoises placées en regard. Un tel mastic peut durcir afin de conférer une cohérence structurale à l'emballage tout en obturant hermétiquement l'intervalle d'air 88. Sur le lieu de l'installation ou du montage, on peut séparer les deux sous-ensembles de la figure 27 en coupant le mastic 85, ce qui donne un sous-ensemble tel que représenté figure 28 au quel adhère la partie adjacente 85 dudit mastic. Comme on le voit sur la figure 29, le montage sur la fenêtre existante 15 steffec- tue de préférence en utilisant un mastic collant 42 du type mentionné plus haut. Un mastic coulant 87, par exemple du type polysulfure, est ensuite introduit sous pression tout autour du sousensemble et dans l'épaulement 83 pour compléter l'étanchéité de l'ensemble. Sur la figure 30 on a représenté un autre type d'emballage conforme aux dispositions de la présente invention. Ce mode de réalisation est particulièrement conçu pour assurer la protection des entretoises organiques au moment où l'on découpe l'emballage pour en séparer les deux sous-ensembles. On effectue cette opération, dans ce cas, en appliquant un ruban 90 en matière résistant à l'humidité, de préférence de la feuille d'aluminium, tout autour de la périphérie de deux sous-ensembles que l'on place initialement face-à-face en laissant un intervalle entre les entretoises opposées 21 et 21'. La partie du ruban 90 qui recouvre le joint formé entre ces entretoises est plissée, de manière à former un pli 91 orienté vers l'intérieur lorsque les sous-ensembles sont rapprochés l'un de l'autre.Chaque moitié de l'emballage ainsi formé comprendra essentiellement un sous-ensemble du type représenté figure 4 lorsqu'on découpera l'emballage en insérant un outil tranchant le long du pli 91. Pour l'expédition et la manutention, le pli 91 peut être comprimé de manière à faire adhérer du moins partiellement les couches adhésives 24 et 24' aux entretoises. Ces couches adhésives 24 et 24' peuvent aussi être appliquées initialement aux entretoises plutôt qu'au: ruban-support. Une autre variante peut prévoir l'utilisation d'une couche unique et continue de mastic collant et non-vulcanisable sur toute la largeur du ruban 90.Il convient d'observer que, du fait de la présence du pli 91, ltem- ballage de la figure 30 permet un découpage rapide sans qu'il soit nécessaire de prendre des précautions particulières pour éviter de détériorer les entretoises organiques. La figure 31 montre une autre variante de l'invention où l'on voit une partie d'une fenêtre incorporée à une structure de paroi de bâtiment et qui comprend un seul panneau de verre trans parent 115 monté dans un châssis 116. Dans la plupart des cas, ce panneau de verre 115 sera en verre blanc, par exemple ayant une transmittance coefficient de transmission de lumière de 90%, bien que l'invention soit également adaptable au cas où l'on désire réduire davantage la capacité de transmission du rayonnement solaire des fenêtres existantes qui comportent déjà des vitres teintées ou enduites. Au lieu d'un panneau unique 115, la fenêtre déjà installée pourrait comporter des vitrages multiples, c'est à-diredeux ou plusieurs panneaux espacés.La configuration du chats sis 116 de la figure 31 est uniquement schématique et pourrait présenter une gr-nde variété de formes différentes, telles qu'on en trouve dans les constructions connues. La diminution souhaitée de la transmittance de chaleur et de lumière est réalisée en montant un panneau complémentaire 130 en verre teinté ou enduit d'une matière réfléchissante sur le panneau existant 115, parallèlement à celui-ci et en laissant un certain intervalle entre les deux panneaux. Le panneau complémentaire 130 peut être appliqué soit sur la face extérieure, soit sur la face intérieure du panneau déjà installé. Lorsqu'une des faces du panneau complémentaire est enduite de façon à réfléchir le rayonnement, on obtient un meilleur effet réfléchissant sur les rayonnements solaires si ce panneau complémentaire est monté à l'extérieur. Par ailleurs, le montage du côté intérieur permet de protéger le panneau complémentaire ainsi que les moyens de fermeture hermétique de l'intervalle d'air 143 contre les détériorations dues à l'exposition aux intempéries.Sur des constructions à plusieurs niveaux, le montage de l'intérieur est généralement préférable, pour des raisons de facilité d'accès. Bye verre teinté ou coloré destiné à être utilisé pour la mise en oeuvre de la présente invention comprend tout verre dont la composition diffère de celle du verre blanc, afin d'absorber une plus grande proportion du rayonnement incident de la lumière visible (rayonnement lumineux) et/ou la totalité de l'énergie sclaire (surtout les rayonnements thermiques ou infra-rouges). Par exemple, l'adjonction de faibles quantités d'oxyde de fer à la composition du verre courant silico-sodo-calcique est bien connue pour fournir un produit ayant une teinte verdâtre. D'autres verres teintés appropriés sont décrits dans les brevets américains np 3 296 004 et Reissue 25 312, auxquels il convient de se référer pour plus amples détails. Le verre à enduit réfléchissant utilisé comme panneau complémentaire comporte, sur la surface du verre, un enduit transparent qui a la propriété de réfléchir la lumière incidente et/ou le rayonnement thermique incident. Parmi des exemples-types de tels enduite réfléchissants pour panneaux de verre on peut citer ceux décrits dans les brevets américains suivants : n0 3 185 586; 3 410 710; 3 411 934; 3 457 138; 3 652 246; 3 66Q 061; 3 671 291; 3 672 939; 3 674 517; 3 723 158 et 2 723 155, auxquels on pourra se référer utilement. D'autres enduits réfléchissant pour verre sont connus des spécialistes et peuvent également convenir pour la mise en oeuvre de la présente invention. Dans certains cas, il est souhaitable d'utiliser du verre qui soit à la fois teinté et enduit. En général, les panneaux complémentaires en verre teinté etjou enduit utilisés dans ce mode de réalisation de l'invention devront avoir une transmission de la lumière visible ne dépassant pas environ 75%. A titre de variante, le panneau complémentaire peut être prévu pour que son coefficient de transmission de l'énergie solaire totale soit inférieur à 70%. De préférence, les deux conditions de transmission indiquées ci-dessus peuvent être remplies par le verre utilisé pour le panneau complémentaire, mais il suffit d'en remplir une seule pour réaliser au moins plusieurs sinon tous les avantages qui découlent de ce mode particulier de réalisation de l'inventibn. Un verre particulier qui remplit les deux conditions de transmission sus-indiquées est le verre de 3,2 mm d'épaisseur portant un enduit réfléchissant selon le brevet américain n0 3 660 061. Attendu que l'intégrité structurale ou la robustesse de la fenêtre proprement dite est déjà garantie par le panneau de verre qui l'équipe à l'origine, surtout si l'on monte le panneau complémentaire sur le côté intérieur, ;L'épaisseur de ce dernier panneau peut être réduite, dans un but d'économie. Il est préférable que le panneau complémentaire soit suffisamment épais pour empêcher que les deux panneaux se trouchent, en cas de changement de pression atmosphérique pouvant produire la flexion des verres. Cependant, on peut néanmoins utiliser du verre plus mince si l'on colle une pastille d'espacement, par exemple sous forme d'un petit disque en matière plastique, au centre d'un des panneaux, à l'intérieur de 11 espace d'air laissé entre ceux-ci. On peut par exemple utiliser du verre ayant une épaisseur comprise entre 6,3 et 2,4 mm. La fixation du panneau complémentaire 130 à la vitre existante 115 et l'obtention d'un espace d'air hermétiquement clos 143 s'effectuent grâce à une bande 123 de matière résistant à l'humidité, disposée entre le verre 115 et les parties marginales de la grande face 131 du panneau complémentaire 130, tout autour de la périphérie de celui-ci. Zadite matière formant mastic devra être collante et coulante, mais cependant cohérente, pendant l'opération de fixation; par conséquent, il est préférable d'utiliser une composition polymère qui ne durcit pas ou qui durcit à la température ambiante. Le mastic non-durcissant préféré est le mastic collant synthetique à base de butyle décrit dans la demande conjointe de brevet de la Demanderesse, qui correspond à la demande américaine np 454 336.Un telumastic peut être déposé par extrusion sur la surface du verre, au lieu du montage, ou bien, du fait qu'il n'est pas vulcanisable, on peut le fabriquer et l'appliquer sur une bande de papier-support. Un autre mastic approprié qui résiste à l'humidité est une matière synthétique à deux composants, durcissable à la température ambiante, décrite dans le brevet américain précité nn 3 791 910. Ses composants peuvent être mélangés et débités par extrusion sur le lieu d'utilisation. Aucun de ces mastics à base de butyle ne risque de libérer une quantité perceptible de matières volatiles dans un intervalle d'air clos, ce qui évite les risques de condensation et de détérioration des enduits. On peut déposer la bande de mastic 123 soit par extrusion, sous forme d'un cordon ou bourrelet à écraser, ou directement sous forme de ruban, soit sur la surface 131 du panneau complémentaire, soit sur la partie exposée de la surface 141 du panneau existant, soit sur les deux. L'application du mastic au panneau complémentaire facilite l'alignement lorsque'on place ce panneau sur le panneau existant ou déjà monté sur la fenêtre. Par ailleurs, dans certaines constructions de châssis de fenêtre qui exigent une manipulation importante d'un panneau complémentaire pour pouvoir présenter et poser celui-ci en position correcte, il est avantageux d'appliquer le mastic au panneau déjà monté.Un joint plus uniforme, exigeant moins de pression lors du montage, peut être réalisé en appliquant du mastic sur des parties marginales opposées des deux panneaux; puis en pressant les deux couches de mastic l'une contre l'autre lorsqu'on procède à la pose du panneau de verre complémentaire. L'épaisseur totale de la bande de mastic 123 doit être suffisante pour permettre un certain fluage de celui-ci lorsquton presse les panneaux l'un contre l'autre afin de combler les vides éventuels et d'obtenir un joint parfaitement hermétique.D'invention peut être appliquée avec succès par exemple en utilisant le mastic collant, non-vulcanisable et à base de butyle tel que décrit dans la demande de brevet précitée déposée par la Demanderesse, sur une épaisseur de l'ordre d'environ 3,2 mm (ou 1,6 mm si l'application se fait sur les deux panneaux). Lorsqu'on applique le panneau complémentaire en exerçant une certaine pression, l'épaisseur d'une telle bande de mastic diminue d'environ 59% et produit un excellent joint hermétique. La largeur de la bande de mastic 123 est fonction d'une part de la surface nécessaire pour obtenir un tel joint et, d'autre part, de l'importance que l'on peut tolérer pour ltempiètement inévitable qui se produit dans la zone de vision de la fenêtre.Pour des applications architecturales normales, il conviendrait que la largeur de cette bande de mastic 123 soit inférieure à 25 mm. Des largeurs de l'ordre de 6 à 7 mm peuvent être adoptées sans inconvénient si l'on utilise les mastics à base de butyle et résistant à l'humidité soit selon la demande de brevet citée ci-dessus, soit selon le brevet américain nô 3 791 910 cité plus haut. Bien entendu, des panneaux de plus grandes dimensions peuvent nécessiter l'usage de bandes plus larges pour ohtenir une adhérence convenable. Après l'application du mastic sur toute la périphérie d'une des surfaces qui doivent être enfermées dans l'intervalle d'air (soit les surfaces 131 et 141), on colle une bande désséchante ou déshydratante 151 le long du bord interne de la bande de mastic 123, sur au moins un côté du panneau, en général celui qui placera cette bande desséchante au bas de la fenêtre. Cette bande desséchante peut avoir une section transversale rectangulaire, comme le mon; trent les figures 31 et 33, ou circulaire 161 comme le montre la figure 32, et leur épaisseur ne devra pas être supérieure à la distance qui séparera finalement les deux panneaux entre eux.Un type adéquat de dispositif desséchant ou déshydratant que l'on peut utiliser comprend une dispersion de substance déshydratante dans une matrice souple, organique et perméable, du genre décrit dans le brevet américain précité n0 3 758 996 et qui, pour l'application à la présenttinvention, peut être obtenue par extrusion sous forme d'un mince ruban ou cordon. Ce dispositif déshydratant peut aussi se présenter sous forme d'une baguette moulée rigide ou d'un tube plastique perforé rempli de ladite substance déshydratante, ces deux produits existant d'ailleurs dans le commerce et étant fabriqués notamment par la Multiform Desiccant Produits, Inc. de Buffalo, N.Y. Une fois la bande de mastic 123 et le dispositif déshydratant 151 mis en place, on aligne le panneau complémentaire 130 avec le contour du châssis 116, en laissant un faible espace entre le bord du panneau complémentaire et le châssis, le long de chaque côté. Comme d'ordinaire, on peut placer des cales de matière élastique, par exemple en néoprène, à des intervalles réguliers, par exemple aux quarts de longueur, entre le bord inférieur du panneau complémentaire et le châssis. Le panneau complémentaire est ensuite déplacé pour le rapprocher du panneau déjà monté, afin de le faire adhérer à ce dernier grâce à la bande de mastic 123. Puis, on exerce une pression complémentaire et soutenue à l'aide de serre-joints portés par l'outillage de support du verre, ou à l'aide de dispositifs à levier coopérant avec le chassis ou entourant la paroi environnante, afin de faire fluer le mastic et d'obtenir un joint hermétique parfait. Une autre technique d'ap plication de cette pression d'assemblage consiste à produire une dépression importante dans l'intervalle d'air 143 nouvellement créé, et cela pendant un temps suffisant pour permettre au mastic de fluer et de réaliser l'étanchéité voulue. On peut produire la dépression nécessaire en introduisant une aiguille creuse à travers le mastic 123, si la place disponible le permet, l'orifice résultant étant ensuite scellé.Cependant, dans certains cas il est préférable de disposer un court tronçon de tube de faible diamètre, en matière plastique, à travers ce mastic 123, avant de monter le panneau complémentaire, ce qui ménage une coitimunica- tion avec l'intervalle d'air après la pose et le pressage du panneau complémentaire en position définitive. Après que le vide désiré a été obtenu à travers ce tube, et maintenu pendant un certain temps, on supprime la dépression et l'on scelle soit le tube, soit l'orifice qui subsiste lorsqu'on a retiré ce tube. L'aiguille ou le tronçon de tube peut aussi etreutilisépor purger l'intervalle d'air avec un gaz sec, en remplacement ou en complément de l'agent desséchant ou déshydratant. On peut avantageusement utiliser simultanément l'action de la pression et celle de la dépression. Â ce stade de ltopération d'assemblage, l'ensemble est pratiquement achevé. A titre de précaution supplémentaire, il peut être souhaitable de déposer par extrusion un composé de calfatage 144 dans l'interstice laissé entre le panneau complémentaire et le châssis, comme le montrent les figures 32 et 33. On peut adopter pour cela un mastic ou produit de calfatage connu, ou tout composé classique élastique à base de butyle, de polysulfure ou de silicone. Une telle extrusion peut être aussi complétée par une charge ou colorée en vue de servir de moulure décorative.Il peut également être souhaitable de fixer en complément une moulure proprement dite 140 en métal, matière plastique-ou bois autour du périmètre de l'ensemble, comme le montre la figure 32, afin de dissimuler du moins en partie la bande de mastic 123 ainsi que l'interstice laissé entre le panneau complémentaire et le châssis. Bien que la bande de mastic 123 possède- une résistance suffisante pour maintenir l'assemblage en place, on peut envisager de fixer solidement la moulure au châssis pour fournir une force de maintien complémentaire. La figure 33 montre une variante de réalisation de moulu re élastique 145 conçue pour exercer non seulement un effort de maintien sur 1' ensemble mais aussi une force constante de compression.Un tel effort de compression peut être utile pour préserver l'intégrité de la barrière contre l'humidité constituée par le mastic 123. La moulure selon la figure 33 peut aussi servir de moyen à effet de levier pour presser et faire fluer le mastic pendant l'installation. En diminuant autant que possible l'intervalle d'air entre les panneaux de verre, le mode de réalisation de la présente invention que montrent les figures 31 à 33 permet d'adapter cette invention à des fenêtres ne comportant que des châssis particulièrement étroits, sans recourir à des modifications coûteuses. Bien qu'il assure un isolement bien supérieur à celui assuré par un châssis à un seul verre, ou un châssis à un seul verre revêtu d'une feuille de matière plastique transparente, le premier but de ce mode de réalisation est de réduire le coefficient de transmission du rayonnement solaire.Bien qu'il ne soit pas uniquement limité à ce cas, ce mode de réalisation trouvera son application optimale dans des régions à climat doux où la diminution des dépenses pour le conditionnement d'air est un problème plus important que celui du chauffage. Le mode de réalisation décrit fournit la solution économique à ce problème en supprimant la dépense d'un élément formant entretoise, ce qui assure une exclusion permanente et maximale de l'énergie solaire tout en maintenant les frais d'installation à un niveau minimal. La présente invention apporte également une solution aux problèmes de la pénétration de l'humidité que posaient les techniques antérieures des panneaux complémentaires, en disposant une barrière contre l'humidité tout autour de l'espace qui sépare les panneaux, ce qui rend l'ensemble particulièrement apte pour des applications architecturales permanentes. Chacun des composés d'étanchéité, mastics ou adhésifs utilisés conformément, à la présente invention aura de préférence une résistance élevée à l'humidité et une faible perméabilité à la vapeur a'humidité, de manière à constituer d'excellentes barrières contre la pénétration de l'humidité et à former des joints herméti ques. En outre, ils seront caractérisés, de préférence, par une excellente souplesse, une capacité d'adhérence et de cohésion à l'assemblage, ainsi qu'une grande résistance à l'arrachement, au cisaillement, au décollage et à la traction sur une gamme relativement étendue de températures, telles qu'on peut en rencontrer en service réel, y compris des températures aussi extrêmes que -400C et +600C.De plus, ils devront être pratiquement inertes et insensibles aux agents chimiques, par exemple les solutions utilisées pour le nettoyage, les matières polluantes portées par l'air, et autres agents nocifs, avec lesquels ces composés devront normalement se trouver en contact. Toutefois, il convient de souligner que, dans certains cas qui sont fonction de l'emplacement ou de l'utilisation des mastics, composés d'étanchéité ou adhésifs, dans les structures décrites, une ou plusieurs des caractéristiques ou propriétés précitées peuvent avoir une importance prépondérante par rapport à d'autres, et par conséquent, le choix des mastics utilisés peut varier considérablement. Par exemple, la résistance à humidité n'est pas une exigence primordiale pour le mastic 22 dans le sous-ensemble que montre la figure 2, attendu que le ruban 2, conjointement à d'autres mastics, peut assurer la protection désirée contre la pénétration de l'humidité au cours du transport, de l'emmagasine- ment, ou après l'installation finale en vue de former une fenêtre à verres multiples. De plus, la résistance à l'humidité peut ne pas être une exigence essentielle pour l'adhésif 38 dans le mode de réalisation de la figure 26, aussi longtemps que le ruban 37 conjointement à l'adhésif 38 qu'il porte, assure la protection voulue contre la pénétration de l'humidité au cours du transport ou de ltemmagasinement. Par ailleurs, d'autres matériaux d'étanchéité, mastics ou adhésifs peuvent être utilisés pour la bande 123, à condition qu'ils possèdent le pouvoir de couler ou fluer et une bonne perméabilité à la vapeur d'humidité, afin de constituer non seulement des barrières efficaces contre l'humidité mais aussi des joints hermétiques. il est évident que d'autres modifications et variantes connues des spécialistes en ce domaine peuvent être apportées sans sortir du cadre de l'invention tel que le définissent les revendications qui suivent. - REVENDICATIONS l.- Ensemble pour vitrage destiné à être ajouté à une installation existante de vitrage, comprenant:un panneau transparent, et des moyens de scellement hermétiques qui adhèrent audit panneau autour de sa périphérie, caractérisé en ce que ces moyens de scellement hermétiques comprennent un mastic de calfatage résistant à l'humidité, collant, élastique, polymère et au moins partiellement dépourvu dg~liaisons ou valences transversales, susceptible de couler ou fluer à température ambiante. 2.- Ensemble pour vitrage selon la revendication 1, caractérisé en outre par le fait qu'il comprend un élément d'espacement ou entretoise adjacent aux parties marginales d'une grande face exposée dudit panneau, tout autour de la périphérie de celuici, ces moyens de scellement étant fixés sur cet élément d'espacement ou entretoise ainsi qu'au panneau afin de constituer une barrière capable de résister à la pénétration de l'humidité entre l'élément et le panneau. 3.- Ensemble de vitrage selon la revendication 2, caractérisé en ce que ledit mastic de calfatage possède un coefficient de transmission de la vapeur d'humidité inférieur à environ 15 2 par 24 heures par m par 25 microns d'épaisseur à 380C d'humidité relative, déterminé selon les-normes A.S.2.M. E-96-66E. 4.- Ensemble de vitrage selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens de scellement hermétique comprennent des moyens propres à constituer une barrière résistant à la pénétration de l'humidité à travers l'élément d'espacement ou entretoise dans des directions parallèles à la grande surface précitée du panneau. 5.- Ensemble de vitrage selon la revendication 4, térisé en ce que le moyen de scellement hermétique comprend une couche résistant à l'humidité, en matière formant mastic qui s'étend tout autour du périmètre du panneau. 6.- Ensemble de vitrage selon la revendication 5, caractérisé en ce que la couche résistant à l'humidité est fixée sur toute sa longueur aux parties de la surface périphérique marginale du panneau et s'étend sur un premier côté de l'élément d'espacement ou entretoise à proximité desdites parties et parallèlement à cellesci. 7.- Ensemble de vitrage selon la revendication 6, caractérisé en ce que ladite couche résistant à l'humidité s1 étend en outre sur un second côté exposé de l'élément d'espacement ou entretoise, près dudit premier côté. 8.- Ensemble de vitrage selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'on interpose une couche de matière adhésive entre les parties marginales du panneau et un côté adjacent de l'élément d'espacement ou entretoise. 9.- Ensemble de vitrage selon la revendication 5, caractérisé en ce que le moyen de scellement hermétique comprend un ruban résistant à l'humidité qui recouvre la couche résistant à l'humidité. 10.- Ensemble de vitrage selon la revendication 5, caractérisé en ce que e ruban résistant à l'humidité est collé aux parties de la surface marginale périphérique du panneau à l'aide de cette couche résistant à l'humidité, et que le ruban résistant à l'humidité est collé au premier côté de l'élément d'espacement près desdites parties et parallèlement à celles-ci. 11.- Ensemble de vitrage selon la revendication 10, caractérisé en ce que les largeurs respectives dudit ruban résistant à l'humidité et de ladite couche résistant à l'humidité s'étendent au-delà de la surface marginale périphérique du panneau. 12.- Ensemble de vitrage selon la revendication lt, caractérisé en ce que le ruban résistant à- l'humidité est collé aux parties marginales d'une seconde grande surface dudit panneau à l'aide d'une couche résistant à l'humidité. Ensemble de vitrage selon la revendication 12, caractérisé en outre en ce que ledit ruban résistant à l1humidi- té est collé à un second côté de l'élément d'espacement qui est adjacent au premier côté de cet élément et décalée des parties adjacentes dudit élément et dudit panneau. 14.- Ensemble de vitrage selon la revendication 13, caractérisé en ce que l'élément d'espacement ou entretoise se compose d'un matériau organique susceptible de transmettre l'humidité. 15.- Ensemble de vitrage selon la revendication 9, caractérisé en rye que le ruban résistant à l'humidité se compose d'un matériau métallique souple. 16.- Ensemble de vitrage selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'élément d'espacement ou entretoise est pratiquement imperméable à lthumidité dans des directions parallé- les à ladite grande surface du panneau, et que le moyen de scellement hermétique comprend une couche de matière formant mastic résistant à l'humidité, disposée entre les surfaces adjacentes dudit élément et la grande surface du panneau. 17.- Ensemble de vitrage selon la revendication 16, caractérisé en ce que le moyen de scellement hermétique consiste en un ruban résistant à l'humidité qui est collé aux parties marginales périphériques de la surface dudit panneau et à un côté exposé dudit élément d'espacement, prs du premier côté exposé. 18.- Ensemble de vitrage selon la revendication 17, caractérisé en ce que le ruban résistant à l'humidité est en outre collé à un second côté exposé de 11 élément d'espacement ou entretoise près dudit premier côté exposé. l9.- Ensemble de vitrage selon la revendication 17, caractérisé en ce que le ruban résistant à l'humidité est collé à l'aide d'une couche de mastic résistant à lthumidité. 20.- Ensemble selon la revendication 16, caractérisé en ce que 1'élément d'espacement ou entretoise est métallique. Ensemble selon la revendication 16, caractérisé en ce que la couche de matière résistant à lthumidité a un coefficient de transmission de la vapeur d'humidité inférieur à environ 2 6 grammes d'eau par 24 heures par m pour une épaisseur de 25 mi- crons. 22.- Ensemble de vitrage destiné à être ajouté à une installation de vitrage existante, comprenant : un seul panneau transparent, un élément d'espacement-ou entretoise adjacent aux parties marginales d'une grande face dudit panneau autour de la périphérie de celui-ci et un moyen de scellement hermétique fixé audit élément et audit panneau afin de constituer une barrière résistant à la pénétration de 11 humidité entre élément et le panneau caractérisé en ce-que ce moyen de scellement hermétique se composant d'un mastic de calfatage résistant à 11 humidité, collant, élastique, polymère, sans valences transversales et pouvant couler ou fluer à la température ambiante. 25 Ensemble de vitrage destiné à être ajouté à une installation de vitrage existante, comprenant : un ensemble à verres multiples comportant plusieurs panneaux transparents et un espace clos séparant ces verres les uns des autres; un élément d'espacement ou entretoise adjacent aux parties marginales d'une grande surface externe d'un desdits panneaux, tout autour de la périphérie de celui-ci, et un moyen de scellement hermétique fixé audit élément et au panneau précité pour constituer une barrière résistant à la pénétration de l'humidité entre cet élément et ce panneau, caractérisé en ce que ledit moyen se compose d'un mastic de calfatage résistant à lthumidité, collant, élastique, polymère, sans valences transversales, et pouvant fluer à la température ambiante. 24.- Ensemble de vitrage à verres multiples, comprenant : un panneau transparent installé dans un châssis, un panneau transparent complémentaire monté indépendamment dudit châssis et généralement parallèle et espacé par rapport audit panneau installé; un élément d'espacement ou entretoise disposé entre ces panneaux, au voisinage de parties marginales d'une grande surface dudit panneau complémentaire, tout autour de la périphérie de ce dernier, de manière à former un espace clos entre ces panneaux et un moyen de scellement hermétique fixé audit élément d'espacement ou entretoise ainsi qu'aux panneaux précités de manière à constituer une barrière résistant à l'humidité et à la pénétration de celle-ci dans ledit espace, caractérisé en ce que le moyen de scellement hermétique se compose d'une matière formant mastic à la fois résistant à l'humidité, collant, élastique, polymère, sans valences transversales et susceptible de couler ou fluer à la température ambiante. 25.- Ensemble à verres multiples selon la revendication 24, caractérisé en ce que le moyen de scellement hermétique comprend une première couche de matière résistant à l'humidité, fixée audit panneau complémentaire et audit élément d'espacement ou entretoise, ainsi qu'une seconde couche de matière résistant à lthumidité, disposée entre l'élément d'espacement et le panneau déjà installé. 26.- Ensemble à verres multiples selon la revendication 24, caractérisé en ce que le moyen de scellement hermétique se compose d'tln ruban résistant à l'humidité et collé au panneau complémentaire et adhérant audit élément, ainsi que d'une couche de matière résistant à l'humidité, disposée entre cet élément et ledit panneau déjà installé. 27.- Ensemble à verres multiples selon la revendication 26, caractérisé en ce que la largeur du ruban résistant à l'humidité s'étend entre l'élément d'espacement ou entretoise et la couche de matière résistant à l'humidité. 28.- Ensemble à verres multiples selon la revendication 26, caractérisé en ce que le ruban résistant à l'humidité est scellé contre les parties périphériques marginales du panneau complémentaire ainsi qu'aux parties marginales d'une seconde grande -surface dudit panneau complémentaire à l'aide d'un mastic résistant à l'humidité. 29.- Ensemble à verres multiples selon la revendication 28, caractérisé en ce que le ruban résistant à l'humidité est métallique. 30.- Ensemble à verres multiples selon la revendication 24, caractérisé en ce que le moyen de scellement hermétique comprend une matière dont le coefficient de transmission de la vapeur d'humidité est inférieur à environ 15 grammes d'eau par 24 heures 2 par m par fraction de 25 microns d'épaisseur. 31.- Ensemble à verre multiples selon la revendication 24, caractérisé en ce que le moyen de scellement hermétique se compose d'une matière ayant un coefficient de transmission de vapeur d'humidité inférieur à environ 6 grammes d'eau par 24 heures 2 par m par fraction de 25 microns d'épaisseur. 32.- Ensemble pour vitrage selon la revendication 1, caractérisé en ce que le mastic de calfatage possède un coefficient de transmission d'humidité inférieur à environ 15 grammes par 24 2 heures par m par fraction de 25 microns d'épaisseur à 380C et 90% d'humidité relative, ce coefficient étant déterminé selon les normes américaines À.S.T.N. E-96-66E. 33.- Ensemble pour vitrage selon la revendication 1, caractérisé en ce que le mastic de calfatage possède un coefficient de transmission d'humidité inférieur à environ 6 grammes par 24 2 heures par m par fraction de 25 microns d'épaisseur à 380C et 90% d'humidité relative, ce coefficient étant déterminé selon les normes américaines À.S.T.M. E-96-66E. 34.- Ensemble de vitrage selon la revendication 32, caractérisé en ce qu'il comprend en outre une substance desséchante ou déshydratante collée audit panneau transparent. 35.- Ensemble de vitrage selon la revendication 32, caractérisé en ce que le panneau transparent se cpmpose de verre teinte 36.- Ensemble de vitrage selon la revendication 32, caractérisé en ce que le panneau transparent comporte un enduit transparent sur au moins une de ses grandes faces. 37.- Ensemble de vitrage selon la revendication 32, caractérisé en ce que le panneau transparent comporte un enduit transparent et réfléchissant sur. au moins une de ses grandes faces. 38.- Ensemble de vitrage selon la revendication 37, caractérisé en ce que le panneau transparent se compose de verre teinté. 39.- Ensemble de vitrage selon la revendication 32, caractérisé en ce que le panneau transparent se compose -de verre dont le coefficient de transmission de lumière ne dépasse pas environ 75%. 40.- Un ensemble à verres multiples pour vitrage comprenant : un panneau transparent installé, monté dans un châssis et incorporé à une structure de paroi de bâtiment; un panneau transparent complémentaire composé de verre et dont le coefficient de transmission de lumière ne dépasse pas environ 75%, et qui est collé directement à une partie exposée d'une des grandes faces dudit panneau installé de façon à être sensiblement parallèle à ce dernier en le recouvrant et une matière de scellement et d'étanchéité, résistant à l'humidité, interposée entre ces deux panneaux sous forme d'une bande appliquée contre les parties marginales d'une des grandes faces dudit panneau complémentaire et ladite partie exposée dudit panneau installé, de manière à faire adhérer ces panneaux entre eux et à former entre ces panneaux un espace d'air mince et clos hermétiquement, dont l'épaisseur est pratiquement identique à celle de ladite bande, caractérisé en ce que cette matière de scellement et d'étanchéité comprend un mastic collant, élastique, polymère, sans valences transversales et pouvant couler ou fluer à la température ambiante. 41s- Ensemble à verres multiples pour vitrage selon la revendication 40, caractérisé en ce que le panneau complémentaire se compose de verre teinté. 42.- Ensemble à verres multiples pour vitrage selon la revendication 40, caractérisé en ce que le panneau complémentaire comprend un enduit transparent réfléchissant sur au moins une de ses grandes faces. Ensemble à verres multiples pour vitrage selon la revendication 42, caractérisé en ce que le panneau complémentaire se compose de verre teinté. 44.- Ensemble à verres multiples pour vitrage selon la revendication 40, caractérisé en ce que l'on enferme une substance desséchante ou déshydratante dans 11 espace d'air intermédiaire. 45.- Ensemble à verres multiples pour vitrage selon la revendication 40, caractérisé en ce que la matière de scellement et d'étanchéité, résistant à 1'humidité, se compose d'un mastic dont le coefficient de transmission de la vapeur d'humidité est inférieur à environ 15 grammes d'eau par 24h par m parfraction de 25 microns d'épaisseur à 380C et 90% d'humidité relative. 46.- Ensemble à verres multiples pour vitrage selon la revendication 45, caractérisé en ce que le mastic est du type non-durcissable et pratiquement exempt de substances volatiles. 47.- Ensemble à verres multiples pour vitrage selon la revendication 45, caractérisé en ce que le mastic est constitué par une composition essentiellement non-volatile et durcissable à la température ambiante. 48.- Ensemble à verres multiples selon la revendication 40, caractérisé en ce que la bande de scellement a une largeur inférieure à 25 mm. 49.- Ensemble à verres multiples selon la revendication 40, caractérisé en ce que le panneau complémentaire a un coefficient de transmission du rayonnement solaire inférieur à environ 70%. 50.- Ensemble à verres multiples selon la revendication 40, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des cales sur lesquelles prend appui le panneau complémentaire. 51.- Ensemble à verres multiples selon la revendication 40, caractérisé en ce qu'il comprend une moulure pour dissimuler au moins partiellement le moyen de scellement hermétique précité. 52.- Ensemble à verres multiples selon la revendication 40, caractérisé en outre par le fait qu'il comporte des moyens qui coopèrent avec le châssis pour exercer un effort de compression sur le moyen de scellement hermétique précité. 53.- Ensemble à verres multiples pour vitrage, comprenant un panneau transparent, déjà installé, monté dans un châssis et faisant partie de la structure d'une paroi de bâtiment; un panneau transparent complémentaire en verre, dont le coefficient de transmission du rayonnement solaire est inférieur à environ 70%, et qui adhère directement à une partie exposée d'une grande face dudit panneau installé en étant sensiblement parallèle à celui-ci et le recouvrant entièrement j un moyen de scellement hermétique et résistant à l'humidité interposé entre ces panneaux dans une bande en contact avec les parties marginales dudit panneau complémentaire et de ladite partie exposée dudit panneau déjà installé, tout autour de leur périphérie, afin de faire adhérer ces panneaux l'un à l'autre et de former entre eux un intervalle d'air relativement mince et scellé hermétiquement, dont ltépaisseur est sensiblement identique à celle de ladite bande, caractérisé en ce que ce moyen de scellement hermétique consiste en un mastic collant, polymère, sans valences transversales et susceptible de couler ou fluer à la température ambiante. 54.- Un ensemble emballé d'éléments de vitrage comprenant deux sous-ensembles discrets de vitrage comprenant chacun un panneau transparent, un élément d'espacement au voisinage de parties marginales d'une des grandes faces de chaque panneau, et un moyen de scellement hermétique fixé au-dit élément d'espacement et auxdits panneaux, caractérisé en ce que ce moyen de scellement hermétique comprend un mastic résistant à l'humidite, collant, élastique, polymère, sans valences transversales et susceptible de couler ou fluer à la température ambiante; ces sousensembles étant réunis en opposition entre eux et pratiquement sans adhérer l'un à l'autre, tandis que les éléments d'espacement sont disposés entre ces panneaux et sensiblement alignés entre eux de manière à constituer un espace sensiblement fermé entre ces panneaux; un moyen de fermeture étant fixé sur les surfaces périphériques de ces sous-ensembles afin de-maintenir ces sous-ensembles l'un contre l'autre. 55.- Ensemble emballé selon la revendication 54, caractérisé en ce que le moyen de fermeture comporte également une barrière propre à résister à la pénétration de l'humidité dans l'espace sensiblement fermé entre les panneaux. 56.- Ensemble emballé selon la revendication 55, caractérisé en ce que les éléments d'espacement renferment un agent desséchant ou déshydratant. 57.- Ensemble emballé selon la revendication 54, caractérisé en ce que l'une des grandes faces d'au moins un desdits panneaux porte un enduit. 58.- Ensemble emballé selon la revendication 54, caractérisé en ce que les panneaux sont teintés. 59.- Ensemble emballé selon la revendication 54, caractérisé en ce que les panneaux sont en verre. 60.- Ensemble emballé selon la revendication 54, caractérisé en ce que le moyen de fermeture comporte un ruban résistant à l'humidité qui adhère aux surfaces périphériques des sous-ensembles réunis. 61.- Ensemble emballé selon la revendication 60, caractérisé en ce que le ruban est métallique et souple. 62.- Ensemble emballé selon la revendication 60, caractérisé en ce que le ruban comporte un plis disposé entre les éléments d'espacement. 63.- Ensemble emballé selon la revendication 60, caractérisé en ce que le ruban est collé à l'aide d'une couche de matière résistant à l'humidité déposée entre le ruban et les surfaces périphériques. 64.- Ensemble emballé d'éléments de vitrage comprenant deux sous-ensembles discrets comprenant chacun un panneau trarXspa- rent, un élément d'espacement adjacent aux parties marginales d' une des grandes faces de chaque panneau et un moyen de scellement hermétique fixé sur ces éléments d'espacement ainsi qu'auxdits panneaux, ce moyen de scellement hermétique se composant d'un mastic résistant à lthumidité, collant, polymère, sans valences transversales et susceptible de couler ou fluer à la température ambiante, caractérisé en ce que lesdits sous-ensembles sont réunis entre eux de manière que les éléments d'espacement aient respectivement au moins une partie de leur surface en contact réciproque, mais sans que ces parties soient collées entre elles, afin de former entre ces panneaux un espace pratiquement fermé, un moyen de fermeture étant appliqué à l'extérieur des sous-ensembles ainsi réunis pour maintenir ces sous-ensembles solidaires l'un de l'autre. 65.- L'ensemble emballé selon la revendication 64, caractérisé en ce que le moyen de fermeture comprend également une barrière pour s-'opposer à la pénétration de humidité dans cet espace fermé. 66.- L'ensemble emballé selon la revendication 65, caractérisé en ce que les éléments d'espacement comportent une substance desséchante. 67.- L'ensemble emballé selon la revendication 64, caractérisé en ce que l'une des grandes faces d'au moins un desdits panneaux porte unenduit. 68.- L'ensemble emballé selon la revendication 64, caractérisé en ce que les panneaux sont teintés. 69.- L'ensemble emballé selon la revendication 64, caractérisé en ce que les panneaux sont en verre. 70.- L'ensemble emballé selon la revendication 64, caractérisé en ce que le moyen de fermeture comporte un mastic obtenu et déposé par extrusion entre les éléments d'espacement. 71.- Procédé destiné à augmenter la valeur d'isolement d'une fenêtre déjà installée comportant au moins un panneau transparent, ce procédé étant caractérisé par le fait qu'il comprend les phases suivantes : a) on apporte un panneau transparent complémentaire au lieu d'installation du panneau existant; b) on place en alignement le panneau complémentaire dans le contour du châssis de la fenêtre installée, de façon qu'il soit sensiblement parallèle à celle-ci et en recouvre la plus grande partie du panneau, et c) on fait adhérer le panneau complémentaire au panneau déjà installé à l'aide d'une bande de mastic résistant à l'humidité, collant, élastique, polymère, au moins partiellement sans valence transversale et susceptible de couler ou fluer à la température ambiante. 72.- Procédé selon la revendication 7i, caractérisé en ce que le mastic possède un coefficient de transmission de la vapeur d'humidité inférieur à environ 15 grammes par 24 h par m2 par fraction de 25 microns d'épaisseur à 380C et 90% d'humidité rela vive, cette valeur étant déterminée selon les normes américaines de ltA.S.2.M. E-96-66E. 75.- Procédé pour augmenter la valeur d'isolement d'un panneau installé transparent, caractérisé en ce qu'il comprend les phases suivantes : a) on apporte au lieu d'installation un sous-ensemble comprenant un panneau transparent complémentaire, un élément d'espacement placé contre des parties marginales d'une grande face dudit panneau complémentaire, et un moyen de scellement hermétique fixé audit élément d'espacement et audit panneau complémentaire afin de constituer une barrière résistant à la pénétration de l'humidité entre ledit élément d'espacement et ledit panneau complémentaire, ledit moyen de scellement hermétique comprenant un mastic résistant à l'humidité, collant, élastique, polymère, sans valences transversales et susceptible de couler ou fluer à la température ambiante, et b) on monte ce sous-ensemble sur le panneau transparent déjà installé en plaçant l'élément d'espacement entre le panneau installé et le panneau complémentaire, de manière à constituer un intervalle hermétiquement clos et isolant entre ces deux panneaux. 74.- Procédé selon la revendication 73, caractérisé en ce que le sous-ensemble est apporté au lieu de montage à l'état pré-fabriqué. 75.- Procédé selon la revendication 73, caractérisé ce que le sous-ensemble est fabriqué sur le lieu de montage. 76.- Procédé selon la revendication 73, caractérisé en ce que la phase de montage comprend l'application avec pression du sous-ensemble contre le panneau installé à l'aide d'une couche de mastic collant et résistant à l'humidité, placé entre cet élément d'espacement et le panneau déjà installé. 77.- Procédé selon la revendication 76, caractérisé en ce que la pression est obtenue en produisant une dépression dans 11 espace séparant les panneaux. 78.- Procédé selon la revendication 75, caractérisé en ce que la fabrication consiste à appliquer un ruban imperméable à l'humidité autour de la périphérie du panneau complémentaire afin de fixer l'élément d'espacement en condition d'assemblage par rapport au panneau complémentaire et de constituer une barrière résistant à l'humidité. 79.- Procédé de réduction du coefficient de transmission du rayonnement solaire à travers une fenêtreinstallée, caractérisé par les phases suivantes : a) on apporte sur le lieu'où se trouve la fenêtre installée et montée dans son châssis un panneau complémentaire de verre ayant un coefficient de transmission de la lumière visible ne dépassant pas environ 75%, b) on aligne ce panneau complémentaire par rapport au contour du châssis de la fenêtre installée, en le plaçant sensiblement parallèlement et regard d'une grande surface d'un panneau de ladite fenêtre installée, avec une bande de matière résistant à l'humidité, interposée entre les panneaux, cette bande étant alignée par rapport aux parties marginales d'une grande face dudit panneau complémentaire et comprenant un mastic collant, élastique, polymère, sans valences transversales et pouvant couler ou fluer à la température ambiante; c) on fait adhérer directement ledit panneau complémentaire au panneau de la fenêtre installée, à l'aide de ladite bande de mastic, afin de former entre ces panneaux un intervalle d'air relativement mince et clos, et d) on comprime ces panneaux l'un contre l'autre afin de faire couler ou fluer ledit mastic et de sceller hermétiquement ledit intervalle d'air. 80.- Procédé selon la revendication 79, caractérisé en ce que la bande de matière de scellement est d'abord appliquée sur le panneau complémentaire. 81.- Procédé selon la revendication 79, caractérisé en ce que la bande de matière de scellement est d'abord appliquée au panneau déjà installé. 82.- Procédé selon la revendication 79, caractérisé en ce que l'on interpose en outre une seconde bande de matière de scellement entre les panneaux, une bande étant appliquée au panneau complémentaire et l'autre au panneau déjà installé, ces deux bandes étant pressées l'une contre l'autre afin de faire adhérer ces panneaux entre eux et de sceller l'espace d'air. 83.- Procédé selon la revendication 79, caractérisé en coque, avant de faire adhérer les panneaux entre eux, on fixe une mince bande de matière desséchante le long d'une partie de la bande de matière de scellement de façon que cette bande mince soit comprise dans ltespace d'air. 84.- Procédé selon la revendication 79, caractérisé en ce que la phase de pressage consiste à produire-une dépression dans l'espace d'air. 85.- Procédé selon la revendication 79, caractérisé en ce que la phase de pressage consiste à utiliser des moyens à levier. 86.- Procédé selon la revendication 79, caractérisé en ce que la matière de scellement est un mastic élastique et qu' on le dépose sur place par extrusion à ltétat non-durci. 87.- Procédé selon la revendication 86, caractérisé en ce que ledit mastic est du type durcissable à la température ambiante. 88.- Procédé selon la revendication 86, caractérisé en ce que ledit mastic est du type non-durcissable. 89.- Procédé selon la revendication 79, caractérisé en ce que le matériel de scellement est un mastic non-durcissable et qu'il est fourni au lieu de pose sur du papier-support. 90.- Procédé selon la revendication 79, caractérisé en ce que le panneau complémentaire possède un coefficient total de transmission de l'énergie solaire inférieur à environ 70%. 91.- Procédé de réduction du coefficient de transmission du rayonnement solaire à travers les verres d'une fenêtre installée, lequel est caractérisé en ce qu'il-comprend les phases suivantes : a) on apporte sur le lieu de pose où se trouve la fe nêtre installée et munie de son châssis un panneau complémentaire de verre ayant un coefficient total de transmission de l'énergie solaire inférieur à environ 7;; b) on aligne ledit panneau complémentaire par rapport au contour du châssis de la fenêtre installée, de façon que ce panneau soit sensiblement parallèle et en recouvrement par rapport à une grande face d'un panneau de la fenêtre installée avec une bande de matière résistant à l'humidité interposée entre ces panneaux et alignée par rapport aux parties marginales d'une grande face dudit panneau complémentaire et qui se compose d'un mastic collant, élastique, polymère, sans valences transversales et susceptible de couler ou fluer à la température ambiante; c) on fait adhérer ledit panneau complémentaire directement sur le panneau de la fenêtre installée à l'aide de ladite bande de matière de scellement, afin de former un intervalle d'air mince et fermé entre ces panneaux, et d) on presse ces panneaux l'un contre l'autre afin de faire couler ou fluer ladite matière formant mastic et de sceller hermétiquement ledit intervalle d'air. 92.- Procédé d'adjonction d'un panneau complémentaire à une fenêtre installée afin d'obtenir entre ces deux panneaux un intervalle isolant et scellé hermétiquement, ce procédé etant caractérisé er ce qu'il comporte les phases qui consistent à a) transporter jusqu'au lieu d'installation un ensemble emballé formé de deux sous-ensembles vitrés comprenant chacun un panneau transparent à ajouter, un élément d'espacement adjacent à ce pannoeni à ajouter, et un moyen de scellement hermétique fixé aux éléments d'espacement ainsi qu'audit panneau, ce moyen de scellement hermétique comprenant un mastic résistant à l'humidité, collant, élastique, polymère, sans valences transversales, et susceptible de coller ou fluer à la température ambiante, ces sous-ensembles étant adjacents entre eux, tandis que les éléments d'espacement sont dis posés entre ces sous-ensembles de manière à former un espace clos entre les panneaux à ajouter, cet ensemble emballé comportant en outre un moyen de fermeture destiné à maintenir l'assemblage des deux sous-ensembles entre eux; b) diviser cet ensemble emballé pour en séparer les deux sous-ensembles; et c) monter l'un de ces sousensembles sur le panneau installé en disposant l'élément d'espacement entre le panneau à ajouter et le panneau installé. 93.- Procédé selon la revendication 92, caractérisé en ce que le moyen de fermeture comprend un ruban résistant à l'hu- midité, et que la phase de division de l'ensemble emballé consiste à arracher ce ruban. 94.- Procédé selon la revendication 92, caractérisé en ce que le moyen de fermeture comprend un ruban résistant à l'usure, et que la phase de division consiste à découper ce ruban. 95.- Procédé selon la revendication 92, caractérisé en ce que le moyen de fermeture est obtenu par l'extrusion d'une matière de scellement, et que la phase de division consiste à découper cette matière de scellement.