La présente invention concerne un procédé de mesure sans contact du niveau de remplissage dans les soutes des bateaux-citernes, et des dispositifs de mise en pratique de ce procédé. On connais déjà, un système de sondage de réservoir utilise sant un télémètre optique travaillant avec une lumière infrarouge modulée ou pulséeo Le rayon d'émission de ce télémètre, suspendu à la Cardan au-dessus du pont du bateau, est projeté à la surface de la cargaison d'où il est réfléchi, au moins partiellement, sur un récepteur équipé d'un dispositif électronique de traitement et laissant ensuite apparaître, sur un appareil indicateur, par comparaison de phases ou mesure du temps de transit, un signai proportionnel à la hauteur du niveau de remplissage.Si plusieurs réservoirs doivent être surveillés au moyen d'une seule unité émettrice-réceptrice, cette surveillan- ce s'exerce au moyen de fibres conductrices de la lumière établissant la liaison avec les optiques disposées au-dessus des ouvertures de sondage des réservoirs. La pratique a révélé que ce système, en soi parfaitement judicieux, était défavorablement influencé par un détail de construction navale : sur la plupart des bateaux-citernes, le fond est occupé par des manches de chargement et de déchargement, des entretoises, des cordons de soudure, etc. Ces obstacles, qui saillent, en particulier, fortement sur le fond, peuvent entraîner des indications erronées lorsque le rayon mesureur est réfléchi par ces obstacles et non par la surface de la cargaison, quand le niveau de cell-cl est bas.D'autre part, il n'est pas possible dtexposer les instruments de mesure optiques, en raison de leur sensibilité, à la souillure et à l'attaque de la cargaison pour effectuer, éven tuellement, une mesure en sens inverse à partir du fond du réservoir. Les câbles électriques constltuant un danger grave pour les bateaux-citernes, constamment environnés d'une chape gazeuse, l'élimination de ces câbles entrain une complication importante. Le prospectus "Mesure électronique des niveaux de liquides niveau, couche de séparation, température et pression" de la Société RAPp EL2tETRoNIX Gable de Brêne~Moordelch décrit une son- de de mesure capable de palpel- la surface d'un liquide au moyen de deux conducteurs froids à température compensée La sonde, connectée électriquement, est jointe, par un câble de commande, à un treuil à asservissement entrainé par un moteur pas-à-pas, réglant la position de la sonde en fonction du niveau montant ou baissant du liquide.Le résultat de ces contacts est transmis à un générateur d'impulsions à réglage continu émettant des trains d'impulsions correspondant aux signaux reçus pour la commande du treuil0 Le moteur pas-à-pas du treuil est relié fonctionnellement à un commutateur électronique de commande et permet la transformation directe des impulsions électriques en pas angulaires mécaniques déterminés.L'emploi d'un tel appareil comporte des inconvénients que présentent tous les pracé- dés de mesure basés sur un contact direct avec la cargaison encrassement et accrochage des guidages du câble et sautes d'indications en résultant ; incertitude du chargement vers la fin de l'opération d'emplissage du fait du risque de débordement, sanctionné par des amendes, lorsqu'on utilise au maximum la capacité de chargement; et, en outre, résistance électrique dans la partie de la sonce en contact avec la cargaison, constituant toujours un certain risque d'explosion. La Revue Das technische U=weltmagazinw d'octobre 1972, page 31, décrit en outre un procédé de mesure de quantité d'eau au moyen d'une écho-sonde appliqué surtout dans la technique des eaux d'évacuation. Dans ce procédé, un transducteur acoustique contenant un émetteur et un récepteur, disposé au-dessus d'un canal, émet des signaux et reçoit, au moins partiellement, le signal réfléchi par la surface du liquide. Son temps de transit constitue la mesure du niveau d'eau instantané.L'inconvénient de ce procédé est que le percepteur ne doit pas venir en contact avec l'eau d'écoulement et qu'il est même prescrit un intervalle minimal de 40 cm entre le bord inférieur du percepteur et le niveau d'eau maximal. En outre, le problème d'une transmission des signaux acoustiques exenpte de tensions n'est pas résolu et la comparaison n'est donc que conditionnelle. Le but que s'est fixé l'invention est donc surtout, d'améliorer et d'étendre la mesure sans contact de la cargaison des bateaux-citernes, et de permettre à l'utilisateur d'un système de sondage de réservoir d'adapter au mieux ce système aux conditions, souvent très variables, de construction des divers types de bateaux sans devoir entreprendre de transformations compliquées de structure sur les bateaux eux-mêmes. Ce but est atteint en ce sens que l'invention a pour objet un dispositif comprenant un tube de longueur appropriée et rem pli d'un gaz inerte, surcomprimé par rapport à la pression ma- ximale du réservoir, ledit tube étant disposé verticalement au point le plus profond d'unréservoir, et renfermant un appareil percepteur qui se déplace automatiquement dans la zone du niveau de liquide, dont la hauteur varie à l'extérieur du tube, le niveau du liquide étant ainsi repéré brièvement, et le résultat étant transmis, d'une part, à une électronique de traitement comandant l'appareil percepteur et, autre part, à un dispositif provoquant le mouvement ascendant et descendant pour indication locale directe, et/ou à un poste de contrôle placé sur le pont du bateau pour indication centrale commune à tous les réservoirs. Il y avantage à ce que l'appareillage compact utilisé à cette fin puisse être monté ultérieurement de façon simple ou être remplacé aussi facilement en cas de réparation. Avantageuse- lent, le tube est en matière synthétique. L'utilisation d'un tube en matière synthétique procure une protection efficace contre la cargaison souvent corrosive La surpression régnant dans le système tubulaire, y compris le carter du dispositif d'élévation et deabaissement du percepteur, offre une protection suffi sante contre un risque d'explosion provoqué par une perte d'étanchéité du système. Cette surpression protège également le tube contre les déformations mécaniques plovoquées par la cargaison.Mais ce problème peut également autre résolu eu fixant une unité émettrice-réceptrice de rayonnement s pour ultra-sons au point le plus haut ou le plus bas du réservoir, coaxialement à une ouverture de sondage de réservoir percée dans le pont, en déterminant, par le procédé connu de l'écho-sonde, la hauteur du niveau de liquide, et en transmettant le résultat, par des conducteurs entourés d'un tube protecteur, à un poste de contrôle commun à tous les réservoirs, une indication dépendant de la surpression à l'intérieur dudit tube protecteur appaaaissant, en outre, dans un dispositif associé à chaque ouverture de sondage de réservoir. Ce procédé permet, sans complication spéciale et avec des moyens relativement peu c8teux, de mesurer le contenu d'un réservoir d'en haut quand ces conditions de fond sont favorables, et également en sens inverse, à partir du fond du réservoir, quand ces conditions de fond sont défavorables. Dans les deux cas, on peut être assuré de pouvoir effectuer la mesure du contenu du réservoir de façon peu coûteuse et totalement exempte de risques. Le dispositif de mesure et d'indication saparé permet, en outre, la surveillance indépendante de chaque réservoir. Des formes avantageuses de l'invention prévoient que le percepteur est alternativement élevé d'une certaine hauteur, puis abaissé, et que le niveau de liquide est repéré entre les deux points morts de ce mouvement. Le percepteur peut ici s'adapter à la hauteur changeante du niveau de liquide par une interruption partielle ou totale d'au moins un mouvement ascendant ou descendant, à la manière d'un mouvement pendulaire, ou bien se rapprocher du niveau du liquide par des mouvements à intervalles périodiques et de longueur toujours constante, ou à la façon d'une commande de course exploratrice.Il conviendra de recourir ici à une disposition dans laquelle le percepteur et l'électronique de traitement sont réunis par un câble de mesure fixé à un tambour d'enroulement dont la position donnera une mesure directe de la hauteur du niveau de liquide, l'élec- tronique de traitement et le tambour d'enroulement étant dispose à l'intérieur du dispositif d'entraînement, du genre d'une commande de treuil, placé sur le pont et joint fonctionnellement, par un mécanisme, à un moteur électrique ou hydraulique. En ce qui concerne une indication centrale commune à tous les réservoirs, il y a avantage à ce que le câble de mesure blindé se prolonge au-delà du tambour d'enroulement jusqu'au poste de con trôle contenant l'électronique de traitement ou à ce que la position angulaire du tambour soit transmise à ce poste par un indicateur de rotation, le mouvement du mécanisme d'entraSnement du tambour pouvant être transmis et/ou interrompu au moyen d'un accouplement électromécanique. En ce qui concerne les mesures de protection nornales dans ces procédés et dans les appareillages qui y sont utilisés, il est avantageux que les enceintes du dispositif d'entrainement et du tube en matière synthétique constituent une unité spatiale étanche par rapport à 1 'extérieur et où règnera la surpression d'un gaz inerte, que le tube en matière synthétique soit fixé du c8té du fond du réservoir et débouche, par son extrémité ouverte du c8té du pont, dans un couvercle à flasque appliqué étan chément, d'une part, à la paroi du tube en matière synthétique, et, d'autre part, au dispositif d'entrainesent, et comportant pour le tube un passage étanchéisé par rapport à ce dernier, le le dispositif d'entraînement du treuil ou son carter étant antidéflagrants, et le système comportant des disjoncteurs électriques dépendant de la pression pour la surveillance de la pression du gaz. De cette façon, outre l'augmentation de la protec tlon contre les explosions et de la surveillance de l'étanchéité, les organes mécaniques et électriques, placés à l'intérieur de la zone du gaz inerte, sont protégés contre l'humidité et la corrosion. En ce qui concerne l'alimentation en courant électrique il convient de prevoir un générateur, entraîné par le moteur hydraulique, pour les appareils électriques se trouvant dans les enceintes du dispositif d'entrainement et du tube en matière synthétique Cette alimentation petit également s'effectuer au moyen d'une batterie d'accumulateurs chargée par un générateur mis en marche par manivelle à main, la lecture locale de la hauteur de niveau de liquide pouvant être li lutée à la période d'actlonnement de la manivelle. Corme le temps de fonctionnement d'une installation de sondage (par comparaison au temps de repos pendant le transport) est très rédulte, la charge de la batterie peut également s'effectuer au moyen de cellules solaires.L'alimentation peut enfin s'effectuer depuis le poste de contrôle au moyen de l'indication de rotation. il convient, en outre, que le percepteur soit constitué par un bottier cylindrique en matière synthétlque, e section adaptée au tube en matière synthétique, glissant facilement dans ce dernier et servant à abriter les éléments spécifiques du procédé de sondage appliqué. Le percepteur le plus simple à fabriquer et lue moins sujet à dérangements est celui qui repèrera le niveau de liquide au moyen d'électrodes capacitives fixées à lui. Ces électrodes seront avantageusement des- ressorts en bronze phosphoreux parallèles les unes aux autres, entourant circulairement le percepteur et s'appliquant à la paroi intérieure du tube en matière synthétique. Des variantes de l'invention prévoient que le percepteur pourra également repérer le niveau de liquide au. moyen d'une installation émettrice-réceptrice de spns ou d'ultra-sons ou d-'ondes micrométriques qui lui sera fixées Il sera également possible d'Xeffectuer le repérage du niveau de liquide par la détermination de l'angle de perte t L'appareil percepteur pourra encore être cronformé de façon à repérer le niveau du liquide par l'intermédiaire d'une installation émettrice-réceptrice opto-électronique qui lui est fixée. On pourra réaliser ledit appareil, à des conditions relativement favorables de prix et de complication, avec une installation émettrice-réceptrice composée essentiellement d'éléments courants dans l'industrie, tels que des lampes à incandescence, des diodes à l'arséniure de gallium, des cellules photo-électriques au silicium, etc. Un développement avantageux de l'invention prévoit que l'installation émettrice irradie une lumière modulée dans la paroi du tube en matière synthétique et que l'énergie lumineuse ne parvient(comme il est connu en soi) à l'installation réceptrice qu'en cas de réflexion totale sur une couche séparatrice matière synthétique/air, tandis qu'une couche séparatrice matière synthétique/cargaison ne laisse parvenir aucune énergie lumineuse à l'installation réceptrice.Cet effet permet de vérifier en tout temps, sans problème et de façon fiable, le niveau de la cargaison d'un bateau-citerne0 Il importe, en particulier au moint de vue de la transmis sion d'énergie, que l'installation émettrice soit constituée par un émetteur fixé à une face frontale d'un conducteur de lumière, et que l'installation réceptrice soit constituée par un récepteur fixé à une face frontale d'un autre conducteur de lumière, les deux installations étant entourées d'un boîtier commun, mais séparées, à l'intérieur de ce boîtier, par une garde optique, et les conducteurs de lumière parvenant, à travers la paroi du boîtier, jusque dans la zone de la paroi intérieure du tube de matière synthétique.La garde optique a pour but d'empêcher une influence involontaire sur le récepteur et, pour cela, il conviendra que le boîtier et la garde optique soient faits d'une matière opaque, telle que du métal et/ou une matière synthétique opaque. Selon une autre caractéristique ce cette variante, les conducteurs de lumière seront en verre et/ou en fibres dé verre (minéral ou organique), auront essentiellement la forme de secteurs de cercle et seront montés étanchément dans la paroi du paroi~du boitier. tPour obtenir une indication par oui ou non au cours du char gemënt ou: du déchargementd'un bateau-citerne, il importe que deux installations émettrices-réceptrices superposées soient en touréesd'unboîtie)r commun. Ceci permet de discriminer de façon certaine, tant lors du chargement que du déchargement, le moment et le sens dans lequel le percepteur doit se déplacer. D'autres caractéristiques de l'invention prévoient que, dans le procédé utilisant l'écho-sonde, l'émetteur de radiations sera relié, par un conducteur mécanique, à un générateur d'im- pulsions acoustiques disposé dans le poste de contrôle en dehors de la zone de chargement, et que le récepteurs qui sera constitué par un cristal piézo-électrique, -sera relié, par un conducteur électrique à une électronique de traitement avec mesure de temps disposée dans le poste de contrôle. Il conviendra ici que le conducteur mécanique soit constitué par un fil d'aluminium entouré de matière synthétique, et que le conducteur électrique soit constitué par un fil de cuivre blindé. L'aluminium convient spécialement à la réalisation d'un conducteur mécanique de sens exempt de tensions car, de tous les matériaux usuels, c'est celui qui conduit le son avec le miniMum d'amortissement. Lorsque la mesure s'effectue à partir du fonc du réservoir, il y a, en outre, avantage à placer un percepteur à maximum vis-à-vis d'une unité émettrice-réceptrice disposée au point le plus bas du réservoir. Cette disposition se recommande pour des raisons de sécurité du fait que le débordement de l'huile, survenant facilement par mer agitée, entraîne, ainsi qu'on l'a déjà dit, de fortes amendes Les difficultés sont encore plus grandes lorsque les ouvertures de sondage des réservoirs doivent, pour les raisons ci-dessus, être maintenues fermées, d'autant plus que la partie intérieure du pont peut comporter (et comporte généralement) de petits entretoisements pouvant fausser un repérage du niveau de liquide entrepris depuis le fond du réservoir, ainsi que le résultat de ces mesures. in ce qui concerne ltobturation des ouvertures de sondage des réservoirs, celles-ci peuvent être obturées de façon étanche à l'air au moyen d'un couvercle en forme de dôme comportant des points de raccordement pour les coaducteurs. La surpression dans la gaine protectrice entourant les conducteurs est produite au moyen d'azote qui est anti-explosif et dont la surpression empêche la pénétration de substances explosives à l'intérieur du système au cas ou l'un des conducteurs aurait une fuite. 'Selon une variante du procédé de mesure de la hauteur de remplissage dans les soutes de bateaux-citernes, au moyen d'un percepteur comportant une installation émettrice-réceptrice d'ultrasons et une électronique d'énonciation par oui ou non, repérant le niveau de liquide de hauteur variable depuis l'intérieur d'un tube traversant verticalement le réservoir en son point le plus profond, le résultat de la mesure étant mis en évidence et actionnant, par une autre électronique, un moteur de réglage en hauteur de la position du percepteur, l'unité émettrice irradie des impulsions d'ultrasons sur le tube qui l'entoure et deux unités réceptrices, placées réciproquement en des points radialement et verticalement différents, captant sur le tube, dans la zone de la cargaison, les impulsions plus ou moins amorties par celle-ci et les transmettent à l'électronique appropriée pour comparai son d'amplitude et déduction de la hauteur de remplissage. Il conviendra que l'installation émettrice-réceptrice soit fixée à la périphérie externe du percepteur ou qu'elle soit logée, légèrement proéminente, dans la paroi de ce dernier, l'une té émettrice et les unités réceptrices prenant contact avec la paroi intérieure du tube et s'adossant au percepteur par des organes élastiques. Il y a également avantage, pour des raisons touchant à l'é- lectricité statique, à ce que le tube logeant le percepteur soit en métal. La formation d'une charge statique, la production d'étincelles et le risque d'explosion de la chape gazeuse entourant le bateau-citerne, possibles avec un tube en matière synthétique, sont, de cette façon, rendus plus improbables. dans Conformément à une autre caractéristique,/cette variante, le percepteur est suspendu à un câble de mesure armé et monoconducteur transmettant à l'extérieur le résultat de la mesure. Cette disposition assure que le résultat de mesure basé sur plusieurs opérations se concrétisera à l'intérieur du percepteur et que l'opération de mesure proprement dite ne sera pas influencée par 1' enroulement et le déroulement du câble de mesure. L'invention est décrite ci-après en détail en référence aux dessins annexés dans lesquels les pièces correspondantes portent les mêmes chiffres de référence - la figure 1 étant une coupe longitudinale d'un bateauciterne sur lequel s'effectue un sondage de réservoir à partir du pont - la figure 2, une coupe transversale à plus grande échelle d'un bateau clterne selon la figure 1, sur lequel s'effectue un sondage de réservoir à partir du fond du réservoir - la figure 3, une coupe semblable à celle de la figure 2 montrant un dispositif comportant un tube s'étendant sur toute la hauteur du réservoir et dans lequel un percepteur communique la hauteur instantanée du niveau de liquide - la figure 4, une vue de détail, à plus grande échelle, d'un mode de réalisation du percepteur de la figure 3 - la figure 5, une coupe longitudinale du tube de matière synthétique d'une variante dans la zone du percepteur transmettant la hauteur de remplissage de la cargaison,; - la figure E, une coupe transversale de la partie du tube de matière synthétique de la figure 5, et - la figure 7, une coupe axiale du dispositif selon une autre variante. La soute-réservoir 1 du bateau-citerne 2 partiellement schématisé sur la figure 1, est partiellement remplie d'une cargaison liquide 3. Le sondage du réservoir est en cours d'e exécution, au moyen d'ultra-sons, par une ouverture 5 percée dans le pont 4. On utilise à cette occasion le procédé, connu en soi, de l'écho-sonde : Un générateur d'impulsions sonores 7, disposé de préférence dans un poste de commande 6 commun à tous les réservoirs 1, envoie au réservoir considéré des signaux so nores 22 par un conducteur mécanique 12 pouvant entre constitué, par exemple, par un fil d'aluminium enveloppé de téflon. Ces signaux sont d'abord irradiés depuis un émetteur mé canique de radiations 8, en forme de plaque, en direction du niveau de liquide 10 de la cargaison 3, puis réfléchi, au moins partiellement, sur un récepteur 9, pouvant être un cristal pié zo-6lectrique, formant avec l'émetteur 8 une unité constructi ve. D'autre part, un signal zéro parvient directement, par une liaison sonore 11, de l'émetteur 8 au récepteur 9, la hau teur de niveau pouvant être déterminée par le procédé connu de comparaison de mesures. Le récepteur doit être conformé de fa çon à réagir, par une mesure et une indication, à la plus cour te impulsion; par contre les impulsions d'échos réfléchies par exemple par les parois du réservoir restent sans influence.Les -signaux 23 captés par le récepteur 9 sont transmis, par un con ducteur électrique 13, constitué par exemple par un fil de cui vre blindé, à une électronique de traitement 14 également-si tuée dans le poste central de contrôle 6 et jointe à un système de mesure de temps0 Les conducteurs mécanique et électrique 12 et 13 sont placés dans un tube d'acier commun 15 rempli, par exemple, d'azote; les tensions engendrées par les cristaux piézo-électriques sont donc minimales et ne constituent aucun danger pour la chape de gaz entourant le bateau-citerne. En quelque sorte à titre de sécurité supplémentaire, chaque réservoir peut être équipé, indépendamment du système de sondage précédemment décrit, d'un autre dispositif de mesure et d'indication de niveau disposé au voisinage immédiat du réservoir ét même, pour plus de commodité, immédiatement au-dessus de l'ouverture de sondage 5. Â cette fin, cette ouverture ne doit être obturée que par un couvercle 16 étanche à l'air, comportant des passages appropriés pour les conducteurs mécanique et électrique. Ce couvercle peut donc servir de support à un dispositif de mesure et d'indication 17 dépendant de la pression régnant à l'intérieur du tube d'acier 15. Dans le procédé illustré à la figure 2, le sondage du ré srvoån est également effectué, d'une façon correspondant à celle de la figure 1, à partir d'un point extrême du réservoir. Contrairement au premier exemple, l'unité émettrice-réceptrice 8, 9, est installée cette fois sur le fond du réservoir, entre les manches de chargement et de déchargement 18, pour éliminer la possibilité de mesures erronées par réflexion de signaux d'écho 23 sur ces manches. Comme ce procédé est applicable sur un bateau dont le pont est étanchéisé contre les débordements, il est recommandé, lors du chargement, de disposer un percepteur à maximum 19 sur le couvercle d'obturation 20, d'autant plus que beaucoup de bateaux comportent, sur la face interne du pont, des entretoises 21 pouvant causer des erreurs de mesure. La figure 3 montre une autre variante d'un procédé de sondage de réservoir sans contact. On utilise ici un percepteur 25 disposé à une extrémité d'un câble de mesure blindé 28 de fa çon à glisser facilement dans un tube en matière synthétique 24, par exemple en téflon. Le tube de matière synthétique 24, de diamètre intérieur comparativement faible de 8 à 12 mm, occupe toute la hauteur du réservoir 1. A son extrémité inférieure, il est fixé étanchément au fond du réservoir. L'extrémité supérieure est ouverte et débouche, par une jonction étanche de sa paroi, dans un couvercle à flasque 26 obturant lui-même un ori fice de montage percé dans le pont pour l'introduction du tube 24 dans le réservoir 1.Le couvercle à flasque 26 peut, en même temps, constituer le fond du carter d'un dispositif d'entraîne- ment 27 du genre d'un treuil, placé sur le couvercle 26 et joint étanchément à lui. Les enceintes intérieures du disposi tif d' entraînement 27 et du tube 24 constituent donc une unité spatiale fermée, étanche par rapport à l'extérieur, remplie d'un gaz inerte dont la pression est supérieure à la pression maxima- le du réservoir.L'autre extrémité du câble de mesure 28 est fi xée à un tambour d'enroulement 29 placé à l'intérieur du carter du dispositif d'entraînement 27 et est reliée à une électroni que de traitement 14' de sorte que le percepteur 25 et l'élec tronique de traitement 14' permettent le repérage sans contact du niveau de liquide 10 à travers la paroi du tube 24. L'indication de la hauteur de niveau de liquide 10 peut s'obtenir au moyen d'un moteur 30 dont le mécanisme 31 imprime au tambour 29 un mouvement rotatif pendulaire de petit angle, de sorte que le percepteur 25 se trouvant, à l'origine, dans la zone du niveau de liquide exécutera un mouvement ascendant et descendant constant de faible amplitude, indiqué par la double flèche de la figure 4, dont le 'point mort supérieur restera au dessus, et le point mort inférieur en dessous, du niveau lors que ce dernier reste constant. Un bref repérage du niveau 10 s' effectue, chaque fois, dans la zone située entre les deux points morts.Selon la nature du signal reçu, l'électronique de traitement 14' influence la marche du mécanisme 31 (par exem pie par un frein ou un accouplement électro-magnétique non re présentés) de telle sorte que le percepteur 25, à la suite d'u ne suppression d'une course ascendante ou descendante produite par immobilisation temporaire du tambour 29, se balance à hau teur du niveau de liquide 12. Si les signaux oui et non, préci sés ci-après, alternent de façon constante, l'électronique de traitement 14' n'interrompra que partiellement les mouvements du mécanisme 31 produisant l'ascension et la descente et, dans une course ascendante ou descendante, l'interruption croîtra pas-à-pas par rapport au mouvement et le raccourcissement de la course ainsi ob-tenu donnera une indication très précise du niveau de liquide 10.Si le percepteur 25 ne se trouve pas daneE la zone du niveau de liquide 10, plusieurs signaux oui et non se succéreront sans interruption et 1'électronique de traitement provoquera, selon la nature du signal reçu, plusieurs intérruptions complètes des courses soit iscendantes soit descendantes qui auront pour effet d'amener pas à pas le percepteur dans la zone du niveau de liquide. Si nécessaire, la vitesse d'approche du percepteur 25 de la zone du niveau de liquide 10 pourra être fonction de la nature du signal reçu, par exemple par augmentation de la vitesse de rotation du moteur 30 et/ou allongement de la course ascendante ou descendante. Une variante du procédé décrit prévoit que le repérage du niveau de liquide peut se faire de façon permanente et que I'électronique de traitement 14' commande un moteur 30, selon la nature du signal reçu, de façon que le percepteur 25 exécute des déplacements à hauteur du niveau de liquide selon le procédé dit de commande de course exploratrice. Dans les deux cas, la lecture de la hauteur de remplissage est possible du fait que la position angulaire du tambour d'enroulement 29 donne une mesure directe de la hauteur du niveau de liquide 10 et que la hauteur de remplissage est indiquée localement sur le mécanisme d'entraînement 27. Pour permettre la lecture de la hauteur de remplissage au poste de contrôle 6, la position angulaire du tambour 29 est transmise à ce poste, par exemple au moyen d'un indicateur de position angulaire 32, ou bien le cable de mesure 28 se prolonge jusqu'au poste 6 (figure 1) dans lequel devra de préférence se trouver, dans ce cas, l'électronique de traitement 14. La figure 4 représente essentiellement le percepteur 25. Il se compose d'un boîtier en matière synthétique appropriée portant deux électrodes capacitives 35 et 36, ainsi qu'une électronique sommairement indiquée, composée de bobines 33 et de transistors 34. Les électrodes 35, 36 ont ici la forme de deux ressorts, par exemple en bronze phosphoreux, enserrant circulairement le percepteur 25 ou son boîtier et s'appuyant, avec une faible élasticité, contre la paroi intérieure du tube en matière synthétique 24 pour que le percepteur puisse s'abaisser dans ce dernier en glissant par son propre poids augmenté éventuellement de masses pesantes placées à la partie supérieure du boî- tiers Dans la position représentée des électrodes 35 et 36, médiane par rapport au niveau de liquide 10, l'exploration aura pour résultat une réponse oui ou non.La position des deux électrodes au-dessus du niveau de liquide donnera une réponse oui-oui et leur position en dessous de ce niveau donnera une réponse non-none Mais le percepteur 25 selon l'invention n t est nullement limité à entreprendre un repérage capacitif du niveau de liquide 10. Selon un autre mode de réalisation, il est possible de rechercher le niveau de liquide au moyen d'ondes ultra-courtes en déterminant l'angle de perte , ou par voie acoustique. Dans ce dernier cas, il est nécessa~rt 'équiper le boîtier 25 d'un appareil émetteur-récepteur de sons ou d 'ultra-sons. Il est également possible d'utiliser des tubes 24 faits d'autres matières résistantes telles que du polyéthylène renforcé de fibres de verre. L'alimentation en courant des organes électriques contenus dans le carter du dispositif d'entraînement de treuil 27 et dans le tube en matière synthétique 24 pourra être assurée, par exemple, en donnant au moteur 30 la forme d'un moteur hydraulique entraînant également un générateur électrique. Pour simplifier l'installation, un tel moteur hydraulique 30 sera placé, de préférence, à l'extérieur du carter du dispositif 27 et sa rotation pourra être transmise à l'intérieur de ce carter par un accouplement magnétique permanent frontal. L'alimentation des organes électriques en courant peut également s'effectuer au moyen d'une batterie d'accumulateurs extrayable du carter 27 pour la recharge.Mais la charge de la batterie pourra également se faire au moyen d'un générateur entraîné par manivelle à main dont le mécanisme d'entraînement pourra être conformé de façon à ne permettre la lecture de l'indication de niveau que pendant l'actionnement de la manivelle. Enfin, la charge de la batterie pourra également s'effectuer au moyen de cellules solaires. Si l'on se réfère maintenant aux figures 5 et 6, on voit que ie tube de matière synthétique 24, par exemple en téflon, représenté seulement en partie, est, comme précisé plus haut, rempli de gaz inerte et fixé verticalement au point le plus profond d'un réservoir. Le niveau de liquide 10, extérieur au tube, est repéré, de l'intérieur du tube, par le percepteur 25 déplacé, par le câble de mesure 28, selon la hauteur de remplissage. Le percepteur 25 est fait d'un boîtier opaque 41, par exemple en métal ou en matière synthétique opaque, hebergeant deux installations émettrices-réceptrices- superposées 37 à 40 et 37' à 40'. Chaque installation émettrice 37, 39 ou 37', 39' est constituée par une lampe à incandescence 37 ou 37', par exemple une diode à l'arséniure de gallium comme émetteur, fixé sur la face frontale interne d'un conducteur de lumière 39 ou 39'0 Le conducteur de lumière, en verre minéral ou organique ou en fibre de verre, a essentiellement la forme d'un secteur de cercle (figure 6); il est maintenu étanchément dans la paroi du boîtier 41 et se prolonge, au-delà de ce dernier, jusqu'au voisinage de la paroi intérieure du tube de matière synthétique 24.L'énergie lumineuse irradiée ainsi dans la paroi du tube de matière synthétique peut parvenir, par réflexion totale, sur l'installation réceptrice 38, 40 ou 38', 40' qui lui est diamétralement opposée. De récepteur de cette dernière installation est constitué par une cellule photo-électrique au silicium 38 ou 38', également fixée à la face frontale intérieure d'un conducteur de lumière 40 ou 40'. Pour éviter que ce récepteur ne soit directement influencé, une garde optique 42 ou 42', pouvant être de la même matière que le boîtier, est disposée entre chaque installation émettrice 37, 39 ou 37', 39' et son installation réceptrice 38, 40 ou 38', 40' correspondante. En outre, les deux installations émettrices-réceptrices symétriques 37 à 40 et 37' à 40' sont séparées, l'une de l'autre, par une paroi 43 pouvant être partie intégrante du boîtier 41.La position-médiane représentée de l'installation émettrice-réceptrice 37 à 40' correspond à une indication oui-non; une position en dessus du niveau à une indication oui-non; une position en dessus du niveau de liquide 10 correspondra à une indication oui-oui et une position en dessous de ce niveau correspondra à une indication non-non. Dans l'exemple représenté sur les figures 5 et 6 supposé être le cas d'un chargement d'un bateau-citerne, ceci correspond en pratique à ce qui suit Le récepteur situé en dessous du niveau de liquide 10 n'enregistre aucun signal en provenance de son émetteur associé 37 car énergie irradiée n'est pas réfléchie sur la surface de séparation matière synthétique/cargaison, ce qui entraîne une ascension du percepteur 25. Ce processus se répètera jusqu'à ce que le percepteur 25 soit parvenu à une limite supérieure du réservoir, que la cargaison 3 ait également surpassé l'installation émettrice-réceptrice 37' à 40', et que l'absence de réflexion totale pour cette seconde installation émettrice-réceptrice ait interrompu l'arrivée de matière à charger.Le processus est le même pour le déchargement, la réflexion totale des deux installations émettrices-réceptrices 37 à 40 et 37' à 4O' équivalant à un réservoir vide. Â ces opérations de repérage correspondent des indications optiques et/ou acoustiques apparaissant sur le pont du navire; le percepteur 25 est, d'autre part, commandé par une électronique appropriée ne faisant pas partie du domaine de l'invention Si l'on se réfère,enfin, à la figure 7, on voit un tube 24', représenté seulement en partie et, de préférence, en métal. Mais l'invention n'est pas limitée à l'emploi de métal et inclut l'usage~d'autres matériaux moyennant les dispositions appropriées, telles que celles relatives à une décharge statique en cas de matières synthétiques0 Comme dans les exemples précédents, le tube est fixé, au point le plus profond d'un réservoir rempli d'une cargaison 3 dont le niveau supérieur 10 se trouvera à l'extérieur du tube. Dans la position représentée, ce niveau se trouve à mi-chemin entre les deux unités réceptrices Â (ou 45) et B (ou 46). Si l'unité émettrice C (ou 44) émet une impulsion d'ultrasons sur le tube 24' l'amplitude du signal est maximale dans la zone de C et minimale dans la zone de d. Dans ce cas, comme pour un niveau supérieur à B ou inférieur à A, on obtient à peu près les valeurs pilotes ci-après C : B : Â = 9 : 3 : 1 (cas du dessin) C : B : Â = 9 : 3 : 3 (niveau 10 inférieur à A) C : B : A = 9 : 1 : 1 (niveau 10 supérieur à B) Dans lWa paroi externe du percepteur 25 sont creusés des évidements 48 dans lesquels l'unité émettrice 44 et les unités réceptrices 45 et 46 sont logées de façon à faire légèrement saillie au-delà de la périphérie externe du percepteur. Tandis que l'unité émettrice est fixée, de préférence, dans la moitié supérieure du percepteur, les deux unités réceptrices sont disposées en des points réciproquement radialement et verticalement différents dans la moitié inférieure du percepteur; elles prennent contact avec la paroi interne du tube 24' et s'appuient, par un ressort 47, au fond de leur évidement 48 ou au percepteur 25s Dans un autre mode de réalisation non représenté, toute l'installation émettrice-réceptrice 44 à 46 peut être fixée à la surface de la périphérie externe du percepteur. La comparaison d'amplitudes proprement dite s'effectue au moyen d'une électronique déjàndécrite et simplement indiquée en 33, 34 sur le dessin. Le résultat de la mesure est ensuite transmis de l'intérieur du réservoir, par un câble de mesure armé et mono-conducteur 28 auquel le percepteur 25 est suspendu, et mis en évidence, une autre électronique commandant, de façon non représentée, le servo-moteur de réglage en hauteur de la position du percepteur. Dans un autre mode de réalisation non représenté, le système tubulaire tout entier sera remplacé par un fil conduisant les vibrations sonores et l'installation émettrice-réceptrice sera disposée soit sur le pont du bateau-citerne soit sur le fond du réservoir, comme le montrent les figures 1 et 2. REVENDICBIONS lo Procédé de mesure; sans contact, du niveau de remplissage dans les soutes des bateaux-citernes, caractérisé en ce que l'on dispose verticalement au point le plus profond d'un réservoir, un tube de longueur appropriée et rempll d'un gaz inerte surcomprimé, par rapport à la pression maximale du réservoir, ledit tube renfermant un appareil percepteur qui se déplace au tomatiquement dans la zone du niveau de liquide dont la hauteur varie à l'extérieur du tube, en ce que l'on repère ainsi, brièvement le niveau du liquide et transmet le résultat, d'une part, à une électronique de traitement commandant l'appareil percepteur et, d'autre part, à un dispositif provoquant le mouvement ascendant et descendant pour indication locale directe et/ou à un poste de contre placé sur le ponb uLi ateau, pour indication centrale commune à tous les réservoirs. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on utilise un tube en matière synthétique. 3o- Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'on élève alternativement l'appareil percepteur, d'une certaine hauteur, puis l'abaisse, et en ce que l'on repère le niveau de liquide entre les deux points morts de ce mouvement0 4.- Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'appareil percepteur s'adapte à la hauteur changeante du niveau de liquide par une interruption partielle ou totale d'au moins un mouvement ascendant ou descendant, à la manière d'un mouvement pendulaire. 5.- Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'appareil percepteur se déplace, à intervalles périodiques, d'une longueur de course toujours constante. 6.- Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que la position de l'appareil percepteur est rapprochée de la hauteur du niveau de liquide par un déplacement continu à la manière d'une commande de course exploratrice. 70- Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l-'une quelconque des revendications 2 à 6, caractérisé en ce que l'appareil percepteur et l'électronique de traitement sont réunis par un câble de mesure fixé à un tambour d'enroulement dont la position donne une mesure directe de la hauteur du niveau de liquide, 8.- Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'électronique-de traitement et le tambour d'enroulement sont disposés à l'intérieur du dispositif d'entraînement, du genre d'une commande de treuil, placé sur le pont et joint fonctionnellement, par un mécanisme, à un moteur électrique ou hydraulique. 90- Dispositif selon la revendication 7 ou 8, caractérisé en ce que le câble de mesure blindé se prolonge au-delà du tambour d'enroulement jusqu'au poste de contrôle contenant 1'électronique de traitement en vue d'une indication centrale commune à tous les réservoirs. 10.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 7 à 9, caractérisé en ce que la position angulaire du tambour d'enroulement est transmise au poste de contrôle par un indicateur de rotation. 11.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 7 à 10, caractérisé en ce que le mouvement du mécanisme d'entraînement du tambour d'enroulement peut être transmis et/ou interrompu au moyen d'un accouplement électromécanique. 12.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 7 à 11, caractérisé en ce que les enceintes du dispositif d'entraînement et du tube en matière synthétique constituent une unité spatiale.étanche par rapport à l'extérieur et ou règne la surpression d'un gaz inerte. 13.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 7 à 12, caractérisé en ce que le tube en matière synthétique est fixé du côté du fond du réservoir et débouche, par son extrémité ouverte du côté~du pont, dans un couvercle à flasque appliqué étanchément, d'une part, à la paroi du tube en matière synthétique et, d'autre part, au dispositif d'entraînement, et comportant pour le tube un passage étanchéisé par rapport à ce dernier. 14.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 7 à 13, caractérisé en ce que le dispositif d'entrainement de treuil ou son carter sont antidéflagrants et en ce qu'il est prévu des disjoncteurs électriques dépendant de la pression pour la surveillance de la pression du gaz. 15.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 7 à 14, caractérisé en ce que l'alimentation en courant électrique des appareils électriques se trouvant dans les enceintes intérieures du dispositif d'entraînement et du tube en matière synthétique est assurée par un générateur entraîné par le mo- teur hydraulique du dispositif d'entraînement. 16.- Dispositif selon la revendication 15, caractérisé en ce que l'alimentation en courant des appareils électriques se trouvant dans les enceintes intérieures du dispositif d'entrainement et du tube en matière synthétique est assurée par une batterie d'accumulateurs chargeable au moyen d'un générateur actionné par manivelle à main et/ou au moyen de cellules solaires, la lecture locale de la hauteur de niveau de remplissage n'étant possible qu'au cours de la manoeuvre de ladite manivelle. 17.- Dispositif selon les revendications 9, 10 et 15, considérées conjointement, caractérisé en ce que l'alimentation en courant des appareils électriques se trouvant dans les enceintes intérieures du dispositif d'entraînement et du tube en matière synthétique s'effectue depuis le poste de contrôle au moyen de l'indicateur de rotation du dispositif d'entraînement. 18.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 7 à 17, caractérisé en ce que l'appareil percepteur est constitué par un boîtier cylindrique en matière synthétique, de section adaptée au tube en matière synthétique, glissant facilement dans ce dernier et servant à abriter les éléments spécifiques du procédé de sondage appliqué. 19.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 7 à 18, caractérisé en ce que l'appareil percepteur repère le niveau du liquide au moyen d'électrodes capacitives fixées audit appareil percepteur. 20.- Dispositfiif selon la revendication 19, caractérisé en ce que les électrodes capacitives sont constituées par des ressorts en bronze phosphoreux parallèle entre eux, entourant circulairement l'appareil percepteur, et s'appliquant à la paroi ntérieure de tube en matière synthétique. 21.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 7 à 16, caractérisé en ce que l'appareil percepteur repère le niveau du liquide au moyen d'une installation émettrice-réceptrice de sons ou d'ultra-sons fixée audit appareil percepteur. 22.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications -7 à 18, caractérisé en ce qué l'appareil percepteur repère le niveau du liquide au moyen d'une installation émettrice-réceptrice d'ondes micrométriques. 23.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 7 à 18, caractérisé en ce que l'appareil percepteur est conformé de façon à repérer le niveau du liquide par détermination de l'angle de perte F 24.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 7 à 18, caractérisé en ce que l'appareil percepteur est conformé de façon à repérer le niveau du liquide par l'intermédiaire d'une installation émettrice-réceptrice opto-électronique qui lui est fixée. 25.- Dispositif selon la revendication 24, caractérisé en ce que l'installation émettrice irradie une lumière modulée dans la paroi du tube en matière synthétique et en ce que l'énergie lumineuse ne parvient, d'une manière connue en soi, à l'installation réceptrice qu'en cas de réflexion totale sur une couche séparatrice matière synthétique/air, tandis qu'une couche séparatrice matière synthétique/cargaison ne laisse parvenir aucune énergie lumineuse à l'installation réceptrice. 26.- Dispositif selon la revendication 24 ou 25, caractérisé en ce que l'installation émettrice est constituée par un émetteur fixé à une face frontale d'un conducteur de lumière et, l'installation réceptrice, par un récepteur fixé à une face frontale d'une autre conducteur de lumière, les deux installations étant entourées d'un boîtier commun, mais séparées,à l'intérieur de ce boîtier par une garde optique, et les con dloteurs de lumière parvenant, à travers la paroi du boîtier, jusque dans la zone de la paroi intérieure du tube de matière synthétique. 27.- Dispositif selon la revendication 26, caractérisé en ce que le boîtier et la garde optique sont faits d'une matière opaque. 28.- Dispositif selon la revendication 27, caractérisé en ce que ladite matière opaque est un métal ou une matière synthétique opaque. 29.- Dispositif selon la revendication 26, caractérisé en ce que les conducteurs de lumière sont en verre et/ou en fibres de verre (minéral ou organique), ont essentiellement la forme de secteurs de cercle, et sont montés étancheeent dans la paroi du boîtier. 30.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 24 à 29, caractérisé en ce que deux installations émettrices réceptrices superposées sont entourées d'un boîtier commun. 310- Variante du procédé de mesure sans contact du niveau de remptlissage dans les soutes de bateaux-citernes selon la re vendication 1, caractérisé en ce qu'une unité émettrice-récep trice de rayonnement d'ultra-sons est fixée au point le plus haut ou le plus bas d'un réservoir, coaxialement à une ouvertu re de sondage du réservoir prévue dans le pont du bateau, en ce que la hauteur du niveau du liquide est déterminée au moyen du procédé, connu en soi, de l'écho-sonde, et en ce que le résultat est transmis, par des conducteurs entourés d'un tube protecteur à un poste de contrôle commun à tous les réservoirs, une indication dépendant de la surpression régnant dans ledit tube protecteur apparaissant, en outre, sur un dispositif assoclé à chaque ouverture de sondage de réservoirs 32.- Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 31, caractérisé en-ce que l'émetteur de rayonnements est relié par un conducteur mécanique à un générateur d'impulsions disposé hors de la zone de chargement, dans le poste de contrôle, et en ce que le récepteur, en forme de cris tal piézo-électrique, est relié par un conducteur électrique à une électronique de traitement, incluant une mesure de temps, disposée dans le poste de contrôle. 33.- Dispositif selon la revendication 32, caractérisé en ce que le conducteur mécanique est constitué par un fil d'aluminium enveloppé de matière synthétique et en ce que le con ducteur électrique est constitué par un fil de cuivre blindé. 34.- Dispositif selon les revendications 32 ou 33, carac térisé en ce qu'un percepteur à maximum est placé vis-à-vis d'une unité émettrice-réceptrice de rayonnement disposée au point le plus bas du réservoir. 35.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 32 à 34, caractérisé en ce que chaque ouverture de sondage de réservoir peut être obturée de façon étanche à l'air par un couvercle en forme de dôme comportant des points de raccordement pour les conducteurs mécanique et électrique. 36.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 32 à 35, caractérisé en ce que l'agent créant la surpression dans le tube protecteur entourant les conducteurs mécanique et électrique est de l'azote. 37.- Variante du procédé selon la revendication 31, pour la mesure de la hauteur de remplissage dans les soutes de bateaux-citernes au moyen d'un percepteur comportant une installation émettrice-réceptrice d'ultra-sons et une électronique d'énonciation par oui ou non, repérant le niveau du liquide de hauteur variable depuis l'intérieur d'un tube traversant verticalement le réservoir en son point le plus profond, le résultat de la mesure étant mis en évidence et actionnant, par une autre électronique, un moteur de réglage en hauteur de la position duxpercepteur, caractérisé en ce que l'unité émettrice irradie des impulsions d'ultra-sons sur le tube qui l'entoure et en ce que deux unités réceptrices, disposées réciproquement en des points radialement et verticalement différents, captent sur le tube, dans la zone de la cargaison, les impulsions plus ou moins amorties par celle-ci et les transmettent à l'électronique appropriée pour comparaison d'amplitude -et déduction de la hauteur de remplissage. 38.- Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 37, caractérisé en ce que l'installation émettrice-réceptrice est fixée à la périphérie externe du percepteur. 39.- Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 37, caractérisé en ce que l'installation émettrice-réceptrice est logée dans la paroi du percepteur de façon à faire légèrement saillie sur la périphérie externe de ce dernier. 400 Dispositif selon la revendication 38 ou 39, caractérisé en ce que l'unité émettrice et les unités réceptrices prennent contact avec la paroi intérieure du tube et s'adossent au percepteur par des organes élastiques. 41.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 38 à 40, caractérisé en ce que le tube abritant le percepteur est en métal0 42.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 38 à 41, caractérisé en ce que le percepteur est suspendu à un câble de mesure armé et monoconducteur transmettant à l'extérieur le résultat de la lesure. 43.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 38 à 42, caractérisé en ce que le tube abritant le percepteur est remplacé par un fil conducteur de vibrations sonores.