24E2 012 L'invention concerne des enjoliveurs de roues, cette expression désignant des anneaux enjoliveurs et autres, organes destinés à être fixés de manière amovible sur une roue de véhicule, et elle a trait en particulier à un dispositif de fixation de ces enjoliveurs sur un rebord axial de la roue. Des efforts importants ont été déployés par le passé pour mettre au point des enjoliveurs de roues et des dispositifs de retenue assurant une fixation ferme des enjoliveurs sur les roues afin de résister aux diverses conditions d'essai etS de route tendant à détacher les enjoliveurs sous l'effet des vibrations. On rencontre donc fréquemment des difficultés importantes lorsqu'on souhaite démonter l'enjoliveur, par exemple pour remplacer ou réparer un enjoliveur bosselé ou autrement endommagé, ou bien pour changer un pneumatique. Le dispositif de retenue peut être si efficace qu'il est impossible de démonter l'enjoliveur sans endommager gravement certaines de ses pièces, de sorte que, après un ou deux démontages, le dispositif de retenue et, parfois, l'enjoliveur sont détériorés au point de ne plus pouvoir être utilisés. Lorsqu'un enjoliveur de roue est placé convena- blement et coaxialement sur une roue, la force nécessaire à la fixation de l'enjoliveur à la roue est sensiblement inférieure à celle s'exerçant lorsque l'enjoliveur est fixé de manière excentrée. De plus, lorsqu'on fixe par inadvertance un enjoliveur de manière excentrée sur la roue, non seulement les forces centrifuges de déséquilibre qui en résultent tendent à projeter l'enjoliveur vers l'extérieur de la roue, mais l'usure du pneumatique s'accélère et la marche du véhicule peut en souffrir. Pour fixer l'enjoliveur coaxialement sur la roue, il est courant, jusqu'à présent, d'assujettir l'enjoliveur en un certain nombre de points espacés circon- férentiellement, par exemple 6 ou 8 points. Ainsi, si un mécanicien peu soigneux ne force pas convenablement l'un des dispositifs classiques de retenue contre la roue, les dispositifs de retenue adjacents circonférentiellement 2482 0-12 assurent une fixation coaxiale raisonnable entre l'enjoliveur et la roue. L'invention découle en grande partie du fait que l'on a constaté que les nombreux dispositifs de retenue utilisés jusqu'à présent sont destinés simplement à assurer une fixation coaxiale raisonnable entre l'enjoliveur et la roue alors que si l'on prend soin de fixer l'enjoliveur coaxialement, un certain nombre de dispositifs classiques de retenue, par exemple la moitié du nombre de dispositifs utilisés jusqu'à présent, suffit à fixer fermement l'enjoliveur sur la roue, dans toutes les conditions typiques de roulement. L'invention concerne donc un dispositif perfectionné de retenue destiné à un enjoliveur de roue de véhicule et dans lequel des éléments de retenue alternés peuvent constituer un jeu d'organes de positionnement qui ne sont nominalement efficaces, par eux-mêmes, que comme organes de retenue et qui peuvent donc être aisément enlevés de la roue, mais qui assurent efficacement le positionnement et la fixation coaxiaux de l'enjoliveur sur la roue. Par suite de la diminution du nombre d'organes effectifs de retenue, l'enjoliveur peut être soulevé de la roue par action de levier sous une force très inférieure à celle demandée jusqu'à présent, car il suffit d'exercer une force normale dégageant de la roue, par effet de levier, les organes restants qui assument une fonction de positionnement. Pour démonter un enjoliveur d'une roue de véhicule, il est courant d'insérer un fort tournevis ou tout autre levier entre l'enjoliveur et la roue, en un point de la circonférence de l'enjoliveur, et de dégager l'enjoliveur par effet de levier. En général, l'espace libre compris entre l'outil utilisé comme levier et la roue ou le pneumatique du véhicule est très limité, ce qui a pour résultat fréquent que, lorsqu'on fait pivoter l'outil jusqu'à-ce qu'il porte contre le pneumatique, à la limite du mouvement possible de levier, le dispositif de retenue fléchit simplement de manière élastique, sans que sa fixation avec la jante de la roue soit rompue d'une manière quelconque. Lorsque l'outil utilisé comme levier est enlevé, le dispositif de retenue reprend élastiquement sa position initiale de fixation. Par ailleurs, si l'opération effectuée à l'aide de l'outil est menée à bien, le dispositif de retenue diamétralement opposé à celui sollicité est souvent déformé au-delà de sa limite d'élasticité, ce qui a pour conséquence de le détériorer et de diminuer son efficacité de fixation au cours des utilisations ultérieures. L'invention concerne donc un enjoliveur de roue perfectionné, conçu pour limiter efficacement l'amplitude de son excentricité par rapport à la roue. De plus, cet enjoliveur limite étroitement l'importance du déplacement élastique pouvant être communiqué au dispositif de retenue pendant sa fixation à la roue ou son démontage de la roue, afin d'empêcher une flexion de ce dispositif de retenue au- delà de sa limite d'élasticité. L'invention concerne en outre un dispositif perfectionné de retenue qui comprend un ardillon pointu destiné à mordre dans un rebord axial d'une roue afin d'assurer la retenue et qui présente donc l'efficacité de retenue des dispositifs classiques. Cependant, le dispositif selon l'invention comprend une came destinée à rompre la fixation entre l'ardillon et le rebord de la roue lorsqu'elle est forcée axialement audelà d'une limite prédéterminée vers la roue, afin d'assurer un alignement coaxial entre l'enjoliveur et la roue par le positionnement de tous les dispositifs de retenue, espacés circonférentiellement, sensiblement dans un même plan perpendiculaire à l'axe de la roue, lorsque ces dispositifs sont fixés à la roue. L'invention concerne donc un dispositif de retenue comprenant un ruban d'une certaine forme, réalisé en acier à ressort et fixé à l'enjoliveur de roue, ce ruban comportant un ardillon placé sur un bras qui peut fléchir élastiquement de manière à repousser cet ardillon radialement vers l'extérieur, sous une force exercée élastiquement, pour le faire mordre dans le rebord axial de la roue. Le bras axial s'étend vers l'extérieur au-delà de l'ardillon, à partir d'une articulation flexible, un tronçon fixe étant 2482 CIZ assujetti à l'enjoliveur de roue. Un bras de positionnement fait saillie radialement vers l'extérieur afin de porter contre un rebord radial de la roue lorsque l'enjoliveur est forcé axialement vers cette roue, au-delà d'une limite prédéterminée. Dans une roue typique, le rebord radial précité est relié au rebord axial, dans lequel l'ardillon mord, par une partie arrondie qui forme une surface arrondie de came. Le bras de positionnement du dispositif de retenue est dimensionné pour porter contre une partie située radialement à l'extérieur de cette surface de came lorsque l'enjoliveur atteint ladite limite prédéterminée, et pour glisser, par action de came, radialement vers l'intérieur, le long de la surface de came lorsque l'enjoliveur est forcé axialement vers la roue, au-delà de cette limite. En conséquence, le bras portant l'ardillon axial est forcé élastiquement et radialement vers l'intérieur afin de dégager l'ardillon du rebord axial de la roue, ce qui libère l'enjoliveur et lui permet de se déplacer axialement vers l'extérieur jusqu'à ce qu'un mouvement inverse du bras de positionnement, radialement vers l'extérieur le long de la came, permette à l'ardillon d'entrer de nouveau en contact avec le rebord de la roue et de mordre dans ce rebord. Lors de la fixation de l'enjoliveur à la roue, l'ardillon frotte centre le rebord axial de la roue et il tend à résister à tout mouvement axial vers l'intérieur de l'enjoliveur vers la position de fixation. Par conséquent, le bras axial portant l'ardillon tend à frotter en arrière de l'enjoliveur lorsqu'il se déplace vers la position dans laquelle la fixation est souhaitée. L'invention a donc également pour objet d'équiper l'enjoliveur de roue d'une saillie d'appui, située axialement à l'extérieur et faiblement espacée du bras de positionnement afin de limiter le retard avec lequel ce bras et le bras portant l'ardillon, auquel il est relié, suivent le mouvement axial vers l'intérieur de l'enjoliveur de roue. Du fait de la force radiale exercée élastiquement vers l'extérieur par le bras axial de retenue, portant L1 42 t12 l'ardillon, et faisant porter ce dernier contre le rebord de la roue lorsque l'enjoliveur est fixé à cette dernière, le bras portant l'ardillon tend à s'orienter obliquement à l'axe de la roue et de l'enjoliveur lorsque ce bras est à l'état libre, de sorte que, si l'on n'intervient pas, le bras de positionnement peut, dans certains cas, porter contre des parties périphériques de la roue et gêner la fixation de l'enjoliveur. L'invention a donc également pour objet de réaliser le bras portant l'ardillon avec un prolongement axial qui s'étend radialement vers l'intérieur de la saillie d'appui afin de limiter le mouvement radial vers l'extérieur de ce prolongement axial et du bras portant l'ardillon. L'invention sera décrite plus en détail en regard du dessin annexé à titre d'exemple nullement limitatif et sur lequel: - la figure 1 est une coupe suivant l'axe principal de l'enjoliveur de roue et du dispositif de retenue de cet enjoliveur selon l'invention; - la figure 2 est une vue en bout du dispositif de la figure 1, les ressorts d'encliquetage ou pinces flexibles de retenue étant retirés; et - la figure 3 est une vue en plan du ressort d'encliquetage de la figure 1, enlevé de l'enjoliveur de roue. Les figures représentent à titre d'exemple une forme de réalisation de l'invention comprenant un enjoliveur de roue qui peut être un enjoliveur complet ou bien un anneau enjoliveur, et qui peut être classique, sauf en ce qui concerne ses moyens de retenue décrits plus en détail ci- dessous. Ainsi qu'il est courant, six ou huit de ces dispositifs de retenue peuvent être utilisés pour fixer l'enjoliveur à une roue de véhicule, en. plusieurs points espacés circonférentiellement et uniformément. Le dispositif de retenue décrit dans le présent mémoire peut être utilisé en six ou huit points, de manière classique et comme souhaité, mais, en raison de sa plus grande efficacité, il peut également être utilisé en seulement la moitié de ces points, espacés uniformément, et en alternance avec des 2482 012 dispositifs de retenue destinés principalement à faciliter le positionnement convenable de l'enjoliveur sur la roue et pouvant être enlevés de la roue beaucoup plus aisément que le dispositif de retenue du type à ardillons. Une partie de la périphérie d'une roue classique d'automobile comprend un évidement 11 de jante qui s'étend au-dessous d'un pneumatique et qui comporte une paroi latérale radiale extérieure 12 s'étendant vers l'extérieur jusqu'à un rebord axial 13 de jante. Le bord axialement extérieur du rebord 13 rejoint un rebord radial 14 qui s'étend vers l'extérieur et qui se termine par une partie 15 arrondie axialement et radialement et à laquelle desmasses d'équilibrage de la roue sont fréquemment fixées. Le bord axialement intérieur du rebord 13 comprend un bossage annulaire 16 de sécurité, orienté radialement vers l'extérieur et délimitant une gorge annulaire 17 qui s'ouvre vers l'intérieur et qui est radialement opposée à ce bossage. Le dispositif de retenue représenté est associé à un enjoliveur 10 de roue comprenant un corps annulaire 18 moulé en matière plastique dure et comportant une partie périphérique recouverte d'un mince organe métallique et décoratif 19 fixé à cette partie, par exemple au moyen de rebords repliés 20. Une pince ou griffe 21 de retenue, constituée d'un ruban d'acier à ressort, comporte un tronçon fixe qui est maintenu à l'intérieur de l'un de plusieurs évidements 22, s'ouvrant axialement vers l'intérieur et espacés circon- férentiellement et uniformément, chaque évidement étant défini par deux parois latérales 23, espacées circonféren- tiellement, par une bride annulaire et axiale 24 de base et par une paroi extérieure 25 espacée radialement vers l'extérieur de la bride 24 et s'étendant entre les parois latérales 23. Les parois et brides 23, 24 et 25 viennent de moulage avec le corps 18 en matière plastique. La paroi extérieure 25 présente une ouverture centrale 26. Plusieurs nervures ou jets 27 de renfort, s'étendant axialement, font saillie radialement vers l'extérieur de la bride 24 de manière à constituer un plateau opposé à la paroi 25 et destiné à recevoir une partie fixe 28, s'étendant à peu près axialement, de la griffe 21 de retenue. La dimension radiale de la surface de support des nervures 27 du plateau est de préférence déterminée avec précision afin de constituer une référence à partir de laquelle les autres dimensions radiales de l'enjoliveur 10 sont mesurées. L'extrémité de la partie fixe 28, située axialement vers l'extérieur, s'incurve radialement vers l'extérieur et axialement vers l'intérieur en formant une boucle en épingle à cheveu, appuyée contre le corps 18, dans son logement 22, puis elle pénètre en 29 dans l'ouverture 26 et se termine par un tronçon 30, déporté radialement vers l'intérieur et maintenu sous une tension élastique, contre la surface intérieure de la paroi 25, à proximité du bord axialement intérieur de l'ouverture 26, de manière à repousser la griffe 21 axialement vers l'intérieur de l'évidement-22 et à repousser également la partie fixe 28, radialement vers l'intérieur, contre les nervures 27 du plateau. L'extrémité axialement extérieure de la partie fixe 28 s'incurve radialement et axialement vers l'extérieur, en formant une boucle en épingle à cheveux ou une articulation flexible retournée pour un bras 31 de retenue, s'étendant à peu près axialement et radialement vers l'extérieur. Ce bras 31 est réalisé d'une seule pièce avec deux ardillons 32 espacés circonférentiellement et rappelés élastiquement contre le rebord 13 afin de mordre dans ce dernier, en un point situé axialement à l'extérieur de la gorge 17 lorsque l'enjoliveur 10 est fixé convenablement sur le rebord 13 de la roue. Comme montré sur la figure 3, les ardillons 32 peuvent être des tronçons des bords du bras élastique 31 de retenue, espacés circonférentiellement et redressés classiquement, ce bras 31 s'étendant axialement vers l'extérieur, au-delà des ardillons 32. La griffe 21 de retenue à ardillons assure de manière très efficace la fixation d'un enjoliveur à un rebord de roue, par exemple le rebord axial 13. Par conséquent, si l'enjoliveur 10 de roue est fixé avec soin coaxialement au Z2482 012 rebord 13, à la même distance axiale convenable, trois seulement des dispositifs de retenue à ardillons du type décrit, convenablement espacés, permettent de fixer fermement l'enjoliveur 10 à la roue. Il est souvent difficile de démonter l'enjoliveur classique de roue lorsqu'il est fixé au moyen d'ardillons classiques de retenue du type représenté. En général, on démonte un enjoliveur de roue en introduisant la lame d'un tournevis dans l'espace annulaire 33 compris entre les rebords 15 et 20, et en faisant pivoter le manche du tournevis vers le pneumatique afin de déplacer l'enjoliveur axialement vers l'extérieur et par action de levier. Lorsque les ardillons de retenue des enjoliveurs de roues classiques mordent fixement dans le rebord 13, il est fréquent que la griffe élastique associée de retenue fléchisse simplement, par exemple au niveau d'une boucle en épingle à cheveux ou d'une articulation flexible reliée au bras de retenue à ardillons. Lorsque l'action de levier est supprimée, la griffe flexible peut reprendre sa position initiale et les ardillons ne sont pas dégagés de leur prise sur le rebord 13. De plus, dans certains cas, les griffes flexibles classiques sont déformées au-delà de leurs limites d'élasticité pendant l'action de levier. Elles peuvent ensuite être inutilisables pour la fixation de l'enjoliveur à la roue. Un concept de l'invention a donc porté sur l'amélioration de l'aptitude au démontage de la griffe de retenue du type à ardillons, sans affecter l'efficacité de sa fixation, et également sur la réalisation de moyens destinés à fixer avec précision ces griffes à la roue, comme décrit, dans des positions axiales prédéterminées, de sorte qu'un alignement coaxial de l'enjoliveur 10 sur la roue soit assuré et qu'il suffise d'utiliser environ la moitié du nombre de griffes 21 de retenue ayant dû être utilisées jusqu'à présent pour la fixation. En positionnant convenablement l'enjoliveur 10 de roue coaxialement à la roue, non seulement il est possible de diviser par deux le nombre nécessaire d'organes 21 de retenue du type à ardillons, mais toute usure excessive du 2482 012 pneumatique est réduite et les qualités de conduite du véhicule sont améliorées. L'alignement coaxial souhaité entre l'enjoliveur et le rebord 13 de la roue est obtenu et maintenu par un prolongement des parois 23 radialement et vers l'extérieur de la paroi 25 de manière qu'elles aboutissent aussi près que possible du rebord 13 lorsque l'enjoliveur 10 est convenable- ment fixé. Un jeu suffisant doit être maintenu entre les extrémités extérieures des parois 23 et le rebord 13 pour éviter tout contact entre ces éléments dans le cas d'une accumulation exceptionnelle des tolérances dimensionnelles de l'enjoliveur 10 et de la roue, par exemple un jeu d'environ 0,75 mm pour une roue de 38 cm. En conséquence, l'excentricité maximale de l'enjoliveur 10 pour une telle roue est d'environ 0,75 mm et l'endommagement de la griffe flexible 21 ou sa rupture par suite d'un alignement incorrect est totalement supprimé. En outre, grâce à l'intervalle ménagé radialement entre les parois 23 et le rebord 13 de la roue, l'usure des parois 23, risquant d'affecter l'utilité de ces dernières, est réduite. Le fait que les parois 23 soient très proches du rebord 13 facilite également le démontage de l'enjoliveur 10 de roue lorsque cela est souhaité., Lorsque l'on introduit la lame d'un tournevis dans l'espace 33 et qu'on la fait pivoter axialement vers l'extérieur, contre la partie adjacente de l'enjoliveur 10, ce -dernier se déplace radialement vers l'extérieur et se dégage de sa position d'alignement coaxial en pivotant. Les parois 23 diamétralement opposées sont donc déplacées radialement vers l'intérieur pour entrer en contact avec les parties adjacentes du rebord 13 et elles servent de pivot autour duquel l'enjoliveur 10 de roue peut basculer pendant le démontage. En modifiant par étapes successives le point de la circonférence auquel l'action de levier est appliquée, on peut desserrer aisément l'enjoliveur 10, axialement et vers l'extérieur, et on peut le retirer de la roue sans que cet enjoliveur 10 ou la griffe 21 de retenue soit soumis à aucun moment à des forces indésirables de flexion. 248Z 012 En l'absence des parois 23 décrites ci-dessus, un montage sans soin ou accidentel de l'enjoliveur 10 excentri- quement par rapport au rebord 15 de la roue risque de faire fléchir le bras 31 excessivement vers l'intérieur, en direction de la paroi extérieure 25. De même, en l'absence de la protection apportée par la structure décrite ci-après, l'engagement à frottement entre les ardillons 32 et le rebord 13 risque de tirer le bras 31 axialement vers l'extérieur par rapport à la partie fixe 28 de la griffe lorsque l'enjoliveur est déplacé axialement vers la roue pendant l'opération de montage. Par suite de cette flexion du bras 31 et de son articulation flexible avec la partie fixe 28, comme c'est le cas dans les formes classiques de réalisation, cette dernière articulation est souvent sollicitée suffisamment pour prendre une déformation permanente et, en fait, pour provoquer une rupture de l'acier à ressort dans la zone de la boucle en épingle à cheveux, située axialement vers l'intérieur. Les objections indiquées ci-dessus sont éliminées par un prolongement du bras 31 de retenue axialement vers l'extérieur, au-delà des ardillons 32, et par la réalisation d'une seule pièce avec le bras 31 d'un bras 34 s'étendant radialement vers l'extérieur. L'extrémité radialement vers l'extérieur du bras 34 comporte une lèvre 35 qui fait saillie axialement vers l'intérieur et qui est destinée à porter contre la liaison arrondie 36 entre les rebords 13 et 14 lorsque l'enjoliveur 10 est dans la position coaxiale souhaitée de fixation sur la roue. Lorsqu'on tente de forcer axialement l'enjoliveur 10 vers la roue, au-delà de la position souhaitée et représentée, la lèvre 35 se déplace radialement vers l'intérieur, le long de ladite partie arrondie 36 de liaison, contre la force de rappel élastique du bras 31 de retenue, et les ardillons 32 sont retirés de leur position d'engagement avec le rebord 13. Ensuite, lorsque la force tendant à déplacer excessivement l'enjoliveur 10 vers la roue est éliminée pour permettre un mouvement axial de l'enjoliveur 10 vers l'extérieur, la lèvre se déplace radialement vers l'extérieur le long de la partie arrondie 36 de liaison et elle revient vers la 2482 042 position souhaitée de fixation dans laquelle les ardillons 32 mordent de nouveau dans le rebord 13. Ainsi, en plus de maintenir l'alignement coaxial de l'enjoliveur, la structure décrite ci-dessus constitue un moyen maintenant l'enjoliveur 10 dans une position axiale souhaitée par rapport au rebord 13 de la roue. En regard également de ce qui précède, un rebord 37 de soutien en matière plastique, faisant partie du corps moulé 18, fait saillie axialement vers l'intérieur, à proximité du bras radial 34 de positionnement, afin de constituer une butée qui limite le mouvement axial vers l'extérieur du bras 34 de positionnement et, par conséquent, du bras 31 de retenue et des ardillons 32 par rapport à l'enjoliveur 10 pendant la fixation de ce dernier à la roue, cette butée limitant également le mouvement radial de montée du bras flexible 31. En l'absence de la butée ou du rebord 37, avant l'assemblage de l'enjoliveur 10 avec la roue, l'extrémité radiale extérieure du bras 31 tend à se déplacer vers sa position correspondant à l'état libre et montrée en traits mixtes, et elle risque de porter contre le rebord- 13 de la roue et de gêner la fixation de l'enjoliveur 10. Pour procéder au montage de l'enjoliveur 10 sur le rebord 13 de la roue, on aligne coaxialement l'enjoliveur -10 avec la roue et on le déplace axialement vers cette dernière. Les ardillons 32 ou une partie adjacente du bras 31, suivant les dimensions des pièces, portent d'abord contre la surface arrondie 36 de came et appuient Plastiquement sur le bras 31 afin de le déplacer radialement vers l'intérieur, contre sa force élastique de rappel radial vers l'extérieur. Ensuite, les ardillons 32 portent contre le rebord 13 et se déplacent le long de ce dernier. En général, le frottement se produisant entre les ardillons 32 et le rebord 13 résiste au moment axial vers l'intérieur, applique un effort axial au bras 31 et force élastiquement le bras 34 de positionnement contre la butée 37 de soutien. Les ardillons 32 sont ensuite forcés axialement vers l'intérieur avec la poursuite du mouvement vers l'intérieur de l'enjoliveur 10 jusqu'à ce que ce dernier vienne en butée ou presque en butée contre le 2482 012 rebord 15. Entre temps, la lèvre 35 est entrée en contact avec la surface 36 de came et a provoqué un retrait radial vers l'intérieur des ardillons 32 par rapport au rebord 13. Lorsque la force d'assemblage, exercée axialement vers l'intérieur sur l'enjoliveur 10, est relâchée, l'articula- tion flexible, soumise à une tension axiale et reliant la griffe 28 au bras 31 de retenue, force l'enjeliveur 10 axialement vers l'extérieur afin que la tension soit éliminée de cette articulation flexible et que l'espace montré entre le bras 34 de positionnement et la butée 37 soit ménagé sensiblement à l'état libre. Au cours de la même action, la force élastique radiale de rappel du bras 31 déplace la lèvre de positionnement vers l'extérieur, le long de la surface 36 de came, jusqu'à ce que les ardillons 32 portent contre le rebord 13 et mordent dans ce dernier. Grâce à une action analogue de toutes les griffes 21 de retenue espacées circonférentiellement, l'enjoliveur 10 de roue est fixé coaxialement au rebord 13 de la roue, à une distance axiale prédéterminée de 'cette roue, sans que les griffes 21 soient soumises à une flexion ou une déformation excessive. L'une des caractéristiques de la structure décrite, est que, lorsque l'enjoliveur 10 est déplacé axialement vers la roue pendant sa fixation à cette dernière, le frottement résistant s'exerçant sur le bras 31 de retenue par suite du contact des ardillons 32 avec le rebord 13 de la roue applique une tension axiale à ce bras 31 et, par conséquent, à l'articulation flexible ou boucle en U reliant la partie fixe 28 au bras 31, et réduit l'écartement radial séparant ces deux derniers éléments. Par conséquent, pendant que l'articulation flexible est soumise à cette tension, la lèvre 35 porte contre le rebord 14 en une position de la partie courbe 36 située légèrement au-dessous de celle occupée lorsque la tension est relâchée. Normalement, lorsqu'un mécanicien fixe l'enjoliveur 10 de roue, il frappe ce dernier axialement en divers points successifs de sa circonférence afin d'achever la fixation. S'il subsiste une tension axiale telle que celle décrite précédemment dans le bras 31 et dans l'articulation flexible, les ardillons 32 se 2482 D12 dégagent sous l'effet des vibrations afin de se déplacer élastiquement et axialement vers l'intérieur et de supprimer pratiquement cette tension. En fait, la force axiale résultant des coups appliqués par le mécanicien peut même faire porter le rebord 37 contre le bras 34 et dégager les ardillens 32 du rebord 13. Les ardillons 32 engagent ensuite le rebord 13 dans les positions appropriées et la lèvre 35 porte contre le rebord 14, comme montré, au niveau ou légèrement au-dessus de la partie supérieure de la courbure 36. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à l'enjoliveur de roue décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. 242 DU2 REVENDICATIONS 1. Enjoliveur de roue destiné à être fixé à un rebord axial annulaire (13) d'une roue (11) de véhicule, cet enjoliveur (10) comportant plusieurs griffes flexibles (21) espacées circonférentiellement et comprenant chacune un bras (31) de retenue qui comporte un tronçon s'étendant à peu près axialement, pouvant fléchir élastiquement et radialement pour permettre un mouvement coaxial de l'enjoliveur vers la roue et pour porter contre ledit rebord de la roue sous une force exercée radialement et élastiquement afin d'assurer la fixation, des organes facilitant l'alignement coaxial de l'enjoliveur et de la roue dans des positions prédéterminées et espacées axialement, l'enjoliveur étant caractérisé en ce qu'il comporte des éléments (34, 35) de positionnement du bras de retenue, destinés à porter contre la roue et à déplacer radialement, par action de came, ledit tronçon axial en sens opposé à celui de ladite force s'exerçant élastique- ment, afin d'empêcher ladite fixation lorsque le bras de retenue est déplacé axialement vers la roue au-delà d'une limite prédéterminée. 2. Enjoliveur de roue selon la revendication 1, caractérisé en ce que le tronçon axialement extérieur du rebord axial de la roue est relié par une partie courbe (36) de came à un rebord (14) de la roue, orienté à peu près radialement, chaque griffe comprenant une partie fixe (28) qui est fixée à l'enjoliveur, et une boucle qui s'ouvre axialement vers l'extérieur et qui relie élastiquement ladite partie fixe et un tronçon axial 31 afin de tendre à déplacer élastiquement ce tronçon axial pour le faire porter contre ledit rebord axial lorsque l'enjoliveur est déplacé coaxiale- ment vers la roue, les éléments de positionnement comprenant une partie axiale extérieure dudit tronçon axial, destinée à porter contre ladite partie de came. 3. Enjoliveur de roue selon la revendication 2, caractérisé en ce que ladite partie axiale extérieure du bras de retenue comprend un bras (34) de positionnement qui s'étend radialement -du bras (31) de retenue lorsque l'enjoliveur est fixé à la roue, ce bras de positionnement 2482 O1Z. étant fixé au bras de retenue afin de se déplacer avec lui, l'enjoliveur comportant un organe (37) de limitation de mouvement qui fait saillie axialement vers l'intérieur, en direction du bras de positionnement, et qui aboutit en un point adjacent à ce dernier, mais situé axialement à l'extérieur dudit bras de positionnement, afin de limiter le fléchissement élastique de la boucle et le mouvement axial vers l'extérieur du bras de positionnement et du bras de retenue qui lui est relié. 4. Enjoliveur de roue selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'organe de limitation de mouvement comporte également une partie adjacente au bras de retenue et espacée radialement de ce bras afin de limiter le mouvement radial de ce dernier dans le sens de ladite force s'exerçant élastiquement. 5. Enjoliveur de roue selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque griffe flexible comporte-des bras (28, 31), espacés radialement et reliés par une boucle s'ouvrant axialement vers l'extérieur et dimensionnée pour être comprimée élastiquement afin de prendre la forme globale d'un U pour exercer ladite force orientée radialement lorsque l'enjoliveur est fixé à la roue, un premier des bras constituant ledit bras (31) de retenue et l'autre étant fixé à l'enjoliveur, le bras de retenue comportant un tronçon intermédiaire qui peut entrer en contact avec ledit rebord afin d'assurer ladite fixation, et comprenant également un tronçon axial extérieur (34) qui constitue ledit élément de positionnement destiné à porter contre la roue et à déplacer par action de came le bras de retenue et le tronçon intermé- diaire pour les éloigner de la position de fixation lorsque l'enjoliveur est déplacé axialement vers la roue au-delà de ladite limite prédéterminée. 6. Enjoliveur de roue selon la revendication 5, caractérisé en ce que le tronçon intermédiaire du bras de retenue comporte un ardillon effilé (32) destiné à mordre radialement dans ledit rebord (13) de la roue sous l'effet de ladite force afin d'assurer la fixation, un élément, qui limite le fléchissement axial vers l'extérieur de la boucle, 2482 0IZ comprenant un organe (37) de limitation de mouvement de l'enjoliveur, coopérant avec ledit bras de retenue afin de limiter le mouvement axial de ce dernier vers l'extérieur. 7. Enjoliveur de roue selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comporte un organe (37) de limitation du mouvement de l'enjoliveur, coopérant avec ledit bras de retenue pour limiter le mouvement radial de ce dernier dans le sens de ladite force s'exerçant élastiquement. 8. Enjoliveur de roue destiné à être fixé à un rebord axial annulaire (13) d'une roue (11) de véhicule, cet enjoliveur (10) comportant plusieurs griffes flexibles (21), espacées circonférentiellement et comprenant chacune des tronçons (28, 31) espacés radialement et reliés par une boucle qui s'ouvre axialement vers l'extérieur et qui est dimensionnée pour être comprimée élastiquement suivant sensiblement la forme d'un U afin d'exercer une force orientée radialement lorsque l'enjoliveur est fixé à la roue, un premier desdits tronçons (31) *constituant un bras de retenue et l'autre tronçon (28) étant fixé à l'enjoliveur, le bras de retenue comportant un tronçon intermédiaire (32) qui peut porter contre le rebord afin d'assurer ladite fixation, et comprenant également un tronçon axial extérieur (31) de positionnement, l'enjoliveur étant caractérisé en ce qu'il comporte un élément qui limite le fléchissement axial vers l'extérieur du bras de retenue et la déformation de ladite boucle, cet élément comprenant un organe (37) de limitation de mouvement, faisant partie de l'enjoliveur et coopérant avec ledit tronçon de positionnement pour en limiter le mouvement axial vers l'extérieur. 9. Enjoliveur de roue selon la revendication 8, caractérisé en ce que ledit organe (37) de limitation de mouvement comporte également une partie adjacente au bras de retenue et espacée radialement de ce dernier, afin d'en limiter le mouvement radial dans le sens de ladite force s'exerçant élastiquement. 10. Enjoliveur de roue selon l'une des revendications 6 et 8, caractérisé en ce qu'il comporte des organes qui facilitent l'alignement coaxial entre 2 4t2 012 l'enjoliveur et la roue et qui comprennent des parties de l'enjoliveur associées à chaque bras de retenue afin de limiter ce dernier à une flexion radiale nominale et prédéterminée, dans le sens s'opposant à ladite force s'exerçant élastiquement, chacune desdites parties de l'enjoliveur s'étendant radialement dans le sens de ladite force afin d'être opposée audit rebord axial de la roue et rapprochée de ce rebord, en un point adjacent au bras associé de retenue lorsque l'enjoliveur est fixé. coaxialement à la roue.