La présente invention concerne d'une manière générale des douilles pour lampes cylindriques à culots latéraux, et vise plus particulièrement, mais non exclusivement, celles destinées aux lampes cylindriques dont les culots latéraux sont des culots masses, c'est-à-dire des culots dont la paroi extérieure, qui est métallique, forme elle-même contact sur la totalité de sa surface. D'une manière générale, une douille pour lampe cylindrique à culots latéraux comporte globalement, dans un corps en matière isolante, un élément de réception apte à recevoir un tel culot latéraux, avec pincement de celui-ci, et un élément de -contact apte à être relié à un conducteur électrique. Dans les douilles de ce type connues à ce jour, ltélé- ment de réception, qui forme en pratique une pince élastiquement déformable dans laquelle-vient s'encliqueter élastique- ment le culot latéral concerné, d'une part, et ltélément de contact, d'autre part, forment conjointement une seule et même pièce, l'ensemble étant venu d'un seul tenant par découpe et pliage appropriés d'un quelconque flan métallique. Par construction, il y a donc dans ce cas une continuité électrique permanente entre ltélément de réception et ltélément de contact. S'agissant d'une lampe dont les culots latéraux sont des culots masses, une telle disposition peut s'avérer dangereuse. En effet, lors du dégagement d'une telle lampe d'une quelconque de ces douilles, l'opérateur procédant à ce dégagement, qui doit saisir à pleine main la lampe au droit de la douille concernée pour affermir son intervention, peut, par mégarde, venir toucher du doigt l'élément de réception de cette douille et/ou la paroi du culot latéral concerné de la lampe, alors même que, relié à l'élément de contact, cet élément de réception est sous tension, et qu'il en est de même pour la paroi du culot latéral aussi longtemps que ce dernier est en prise avec cet élément de réception. I1 y a donc un risque d'électrocution. I1 en est de même si, une douille à vide ôtant sous tension, un doigt est introduit par imprudence dans cette douille jusqu'à venir toucher son élément de réception. La présente invention a d'une manière générale pour objet une disposition de sécurité de nature à minimiser, sinon éliminer, de tels risques. De manière plus précise, elle a pour objet une douille pour lampe à culots latéraux, du genre comportant, dans un corps en matière isolante, un élément de réception, apte à recevoir un culot latéral avec pincement de celui-ci, et un élément de contact, apte à être relié à un conducteur électrique, cette douille étant caractérisée en ce que ledit élément de réception et ledit élément de contact forment deux pièces distinctes, isolées l'une de l'autre, et aptes chacune à venir successivement en prise avec le culot latéral concerné. I1 y a donc ainsi, suivant l'invention, une dissociation entre, d'une part la fonction de maintien mécanique de la lampe, qui est assurée par le seul élément de réception, et d'autre part la fonction de connexion électrique qui est assurée par le seul élément de contact. De la sorte, si, lors du dégagement d'une lampe à culot latéraux, l'opérateur vient par mégarde toucher du doigt l'ôlôment de réception, il n'existe un risque d'électrocution que pour autant que le culot latéral correspondant est par ailleurs encore en prise avec l'élément de contact, et, en pratique, il n'en est ainsi qu'au cours de la première phase, d'amplitude très réduite, d'un tel dégagement, pendant laquelle l'espace dégagé entre la lampe et la douille est en pratique insuffisant pour qu'un doigt y soit réellement inséré au cours de la manoeuvre. Tout danger d'électrocution se trouve donc en pratique écarté. Un tel danger d'électrocution se trouve par ailleurs réduit dans le cas d'une douille à vide sous tension, un doigt, ou un quelconque outil, introduit par imprudence dans une telle douille rencontrant normalement d'abord l'élément de réception que contient celle-ci, qui n'est pas sous tension, et étant ainsi empêché par celui-ci d'atteindre ltélé- ment de contact, qui est le seul élément susceptible d'être effectivement sous tension. Dans l'un et l'autre cas la sécurité est avantageusement accrue. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins schématiques annexés sur lesquels la figure 1 est une vue en perspective d'une lampe cylindrique à culots latéraux à laquelle est destinée la douille suivant l'invention la figure 2 est, à échelle supérieure, une vue en perspective d'une douille suivant l'invention la figure 3 en est une vue en perspective éclatée la figure 4 est une vue en coupe longitudinale, suivant la ligne IV-IV de la figure 5, du seul corps en matière isolante de la douille suivant l'invention, représenté isolô- ment la figure 5 est une vue de dessus de ce corps, suivant la flèche V de la figure 4 la figure 6 en est une vue de dessous, suivant la flèche VI de la figure 4 la figure 7 est une vue analogue à celle de la figure 4, pour l'ensemble de la douille suivant l'invention la figure 8 est une vue analogue à celle de la figure 7, et concerne une variante de réalisation la figure 9 est une vue de dessus de cette variante de réalisation, suivant la flèche IX de la figure 8 la figure 10 en est une vue en coupe transversale, suivant la ligne X-X de la figure 8 la figure 11 est une vue en perspective du seul élément de contact, représenté isolément, que comporte selon cette variante1 la douille suivant l'invention la figure 12 est, de même, une vue en perspective du seul élément de réception, représente isolément, que comporte, selon cette variante, la douille suivant l'invention. D'une manière générale, la douille suivant l'invention est destinée aux lampes cylindriques à culots latéraux, c'est-à-dire aux lampes qui, tel qu'illustré à la figure 1, comportent un corps cylindrique 10 à proximité de chacune des cxtrémités duquel fait saillie latéralement, suivant une même génératrice, un culot 11. De manière plus précise, et tel que mentionne ci-desus, la douille suivant l'invention est plus particulièrement åestinée au cas où un tel culot latéral 11 est un culot masse, c'est-à-dire un culot dont la paroi extérieure 12, qui est métallique, et qui est globalement en doigt de gant, forme contact en tout point de sa surface, et donc aussi bien sur son fond que sur chacune de ses faces. Quoi qu'il en soit, un tel culot latéral 11 présente latéralement, sur chacune de ses faces longitudinales, qui en sont les faces parallèles à l'axe de son corps tubulaire 10, une cuvette 13, généralement bordée par une saillie longitudinale du côté dudit corps tubulaire 10, pour son maintien par encliquetage élastique dans une douille, tel qu'il apparaîtra cå-après. D'une manière générale, la douille suivant l'invention comporte un corps en matière isolante 14, qui, de forme globalement parallélépipédique, présente un fond 15, deux parois transversales opposées 16, et deux parois longitudinales opposées 17 alternées avec les précédentes. Dans les formes de réalisation représentées, le fond 15, qui peut être nervuré sur sa face externe pour son renforcement, présente, dans sa zone médiane, un passage 18 propre à l'engagement d'une vis ou d'un quelconque autre moyen de fixation, pour assujettissement du corps 14 å un quelconque support. Si la tranche libre des parois longitudinales 17 est rectiligne, celle des parois transversales 16 est par contre curviligne, au profil du corps tubulaire 10 de la lampe con cernez. Dans la forme de réalisation représentée sur les figures 1 à 7, et pour des raisons qui apparaîtront ci-après, l'une des parois transversales 16 présente à sa base, au ras du fond 15, une fente 20, à chacune des extrémités desquelles se raccorde en équerre,parallèlement aux parois longitudinales 17, une fente 21, courant sur une partie seulement de la hauteur de la paroi transversale 16 concernée. Les fentes 20 et 21 forment ainsi globalement un U. Dans sa zone médiane, la fente 20 s'épanouit vers le haut par une échancrure à fond arrondi 22 établie au droit d'une échancrure 23 affectant conjointement le fond 15. Pour des raisons qui apparaîtront ci-après, entre cette échancrure 23 et le passage 18, le fond forme en creux un logement 25. Dans la forme de réalisation représentée, ce logement 25 débouche latéralement vers l'extérieur, du côté des échancrures 22 et 23. A proximité de l'autre des parois transversales 16 s'étend intérieurement une paroi ou cloison 26 qui forme avec la précédente une poche transversale 27. Dans la forme de réalisation représentée sur les figures 1 à 7, l'une quelconque des parois 16, 26 délimitant cette poche 27 porte une languette élastiquement déformable 28. En pratique, dans cette forme de réalisation, il s'agit de la paroi 26, et la languette 28 est formée par une partie de cette paroi 26 délimitée par trois fentes, à savoir une fente 29, qui court à la base de la paroi 26, au ras du fond 15, et deux fentes latérales 30 qui se raccordent chacune respectivement en équerre aux extrémités de la fente 29, l'ensemble des fentes 29 et 30 formant ainsi un U ; en variante, la languette 28 peut, de manière semblable, être formée dans la paroi 16 concernée ; en variante également, au lieu d'être formée dans une paroi 26 ou 16 par découpe de celle-ci, elle peut être simplement portée par une telle paroi. Dans la poche 27, la languette 28 présente, à sa base une saillie 32. Par exemple, et tel que représenté, celle-ci peut être formée par un épaississement local, progressif vers le bas, de la languette 28. En variante, elle peut résulter d'un pliage approprié, vers l'intérieur de la poche 27, de l'extrémité libre de cette languette 28. Sur sa tranche libre, la paroi transversale 26 présente latéralement, à chacune de ses extrémités, à proximité de la paroi longitudinale 17 correspondante, une échancrure 34. Intérieurement, une nervure 35 étend à la base de chacune des parois longitudinales 17, au raccordement de celles-ci avec le fond 15. Dans la zone médiane d'une telle nervure 35, et en continuité avec celle-ci, chaque paroi longitudinale 17 pré- sente en saillie vers l'intérieur un ergot de retenue 36, qui, dans l'exemple de réalisation représenté, a une configuration en demi-lune. Ainsi qu'il est aisé de le comprendre, le corps en matière isolante 14 ainsi constitué peut aisément être réali sé par moulage d'une quelconque matière synthétique appropriée. A cet effet, et pour le passage des poinçons nécessaires au moulage des ergots de retenue 36, le fond 15 de ce corps 14 présente, en correspondance avec chacun de ces ergots de retenue 36, un évidement 37. Dans le corps 14 sont disposés, d'une part un élément de réception 38, apte à recevoir un culot latéral 11 avec pincement de celui-ci, tel qu'il apparaîtra ci-après, et d'autre part un élément de contact 40 apte à être relié à un conducteur électrique 41, tel qu'il apparaîtra également ci-après. Suivant l'invention, l'élément de réception 38 et l'ô- cément de contact 40 forment deux pièces distinctes isolées l'une de l'autre, et aptes chacune à venir successivement en prise avec le culot latéral 11 concerné. Dans les formes de réalisation représentées, l'élément de réception 38 est réalisé en fil rond métallique convenablement conformé, et comporte d'un seul tenant une partie médiane 42 et deux bras latéraux 43. Dans la forme de réalisation plus particulièrement représentée sur les figures 1 à 7, chacun desdits bras latéraux 43 présente successivement, à partir de la partie mé- diane 42 à laquelle il se raccorde, un premier tronçon 44, qui est sensiblement perpendiculaire a la partie médiane 42, un deuxième tronçon 45, qui est sensiblement perpendiculaire au premier tronçon 44 et a la partie médiane 42, tout en présentant dans sa zone médiane un décrochement en oblique vers l'intérieur 46, et un troisième tronçon 7, qui, globalement parallèle au premier tronçon 44, présente au moins une ondulation. En pratique, dans la forme de rdalisation représentée, ce troisième tronçon 47 presente, à proximité de son entre mité libre, une ondulation vers l'intérieur, propre à former avec celle de l'autre bras 47 correspondant un col de largeur, au repos, inférieure à la largeur des culots latéraux 11 de la lampe concernée. Lorsqu'il est en place dans le corps en matière isolante 14, l'élément de réception 38 est, par sa partie mé- diane 42 et le premier tronçon 44 de chacun de ses bras latéraux 43, engagé dans la poche 27 formée entre la paroi transversale interne 26 de ce corps 14 et la paroi transversale 16 d'extrémité correspondante de celui-ci. I1 se trouve alors, par sa partie médiane 42, encliqueté sous la saillie 32 que présente à sa base la languette élastiquement déformable 28 formée dans la paroi transversale 26. En effet, lors de la mise en place de l'élément de ré- ception 38, la languette 28 se trouve progressivement refou lôe élastiquement vers l'intérieur par la partie médiane 42 de cet élément de réception 38, jusqu a ce que celle-ci franchisse la saillie 32 qu'elle porte, après quoi la languette 28 reprend sa configuration initiale et assure dès lors la retenue en position de l'élément de réception 38 dans le corps en matière isolante 14. Le deuxième tronçon 45 de chacun des bras 43 de l'élément de réception 38 se trouve alors conjointement engagé dans l'échancrure 34 correspondante de la paroi transversale 26 du corps en matière isolante 14, ce qui assure le maintien en position du premier tronçon 44 auquel il s'enracine. Un tel deuxième tronçon 45 s'étend ainsi parallèlement a la paroi longitudinale 17 correspondante, légèrement à distance de celle-ci, pour permettre, transversalement, le jeu élastique du troisième tronçon 47 qui lui fait suite. Ce troisième tronçon 47 se trouve donc faire saillie à l'intérieur du corps en matière isolante 14, dans la zone médiane des parois longitudinales 17 de celle-ci, et il interfère de ce fait avec le culot latéral correspondant de la lampe concernée lorsque celui-ci est engagé dans le corps en matière isolante 14. Ainsi, au terme d'un tel engagement, les troisièmes tronçons 47 de l'élément de réception 38 s'encliquetent élastiquement dans les creux 13 du culot latéral 11 correspondant de la lampe concernée, pour maintien mécanique de celle-ci. Dans les formes de réalisation représentées, l'élément de contact 40 est adapté à venir en prise avec un tel culot latéral l1 par pincement latéral de celui-ci. I1 comporte globalement, une semelle médiane 48, par laquelle il est apte à être relié au conducteur électrique 41 correspondant, cette semelle 48 présentant un passage 49 propre à l'engagement d'une vis 50 destinée à coopérer en serrage avec un écrou 51, l'ensemble constituant une borne de connexion, et deux ailes latérales 53, par lesquelles il est apte à pincer latéralement un culot latéral 11. En pratique, les ailes latérales 53 forment une même pièce avec la semelle médiane 48, l'ensemble étant venu d'un seul tenant par découpe et pliage appropriés d'un flan ou clinquant métallique. En pratique également, les ailes latérales 53 sont sensiblement perpendiculaires à la semelle médiane 48. Suivant l'invention, elles s'retendent en porte-à-faux par rapport à celle-ci. En outre, elles sont élastiquement déformables, et occupent au repos, tel que représenté en traits interrompus à la figure 3, une position pour laquelle elles se rapprochent progressivement l'une de l'autre à compter de la semelle médiane 48, pour le pincement latéral recherché. Dans la forme de réalisation représentée sur les figures 1 a 7, l'élément de contact 40 est adapté à etre intro duit dans le corps en matière isolante 14 par les fentes 20, 21 de celui-ci. I1 a donc, en section, une configuration semblable à celle du U que forment ces fentes, et, en particulier, sa semelle médiane 48 est sensiblement plane. En outre, du côté opposé aux ailes latérales 53, sa semelle médiane 48 présente au moins une patte d'encliquetage élastiquement déformable, pour son encliquetage dans le corps en matière isolante 14. En pratique, dans la forme de réalisation représentée, deux pattes d'encliquetage 55 sont prévues en saillie sur le bord transversal d'extrémité-correspondant de la semelle médiane 48. Enfin, dans la forme de réalisation représentée, les ailes latérales 53 présentent en saillie vers le haut, au droit de la semelle médiane 48 deux doigts 56 qui, a leur extrémité, vont en divergeant légèrement l'un par rapport à 1 'autre. Pour sa mise en place dans le corps en matière isolante 14, les ailes latérales 53 sont redressées, tel que schématisé en traits pleins à la figure 3, pour être en mesure d'être engagées dans les fentes 21 de ce corps 14. Cet engagement est poursuivi jusqu'à pénétration dans celui-ci, par la fente 20, de la semelle médiane 48 et de ses pattes d'encliquetage 55. Dès franchissement de la paroi 16 correspondante, les pattes d'encliquetage 55, préalablement forcées élastiquement à travers la fente 20, reprennent une configuration de repos pour laquelle elles assurent l'encliquetage de l'élé- ment de contact 40 dans le corps en matière isolante 14. De même, les ailes latérales 53, qui, par leur partie médiane, sont alors engagées sous les ergots de retenue 36 du corps en matière isolante 14 pour leur maintien en place, reprennent dans celui-ci leur configuration initiale de repos, propre au pincement d'un culot latéral 11 de la lampe concernée. Préalablement à la mise en place de l'élément de contact 40 dans le corps en matière isolante 14, un écrou 51 est disposé dans le logement 25 prévu dans le fond 15 de celui-ci, et, postérieurement à cette mise en place, une vis 50 est amenée en prise avec cet écrou 51, à travers le passage 49 que présente la semelle 48 dudit élément de contact 40. Ainsi qu'on le notera, dans la forme de réalisation représentée sur les figures 1 à 7, la semelle médiane 48 de l'élément de contact 40 s'étend du côté du corps en matière isolante 14 opposé à celui du côté duquel s'étend par ailleurs la partie médiane 42 de l'élément de réception 38. En outre, dans cette forme de réalisation, la semelle médiane 48 et les ailes latérales 53 de l'élément de contact 40 s'étendent en regard des passages qui, ménagés dans la paroi transversale 16 correspondante du corps en matière isolante 14, ont permis sa mise en place dans celui-ci comme décrit ci-dessus. Le raccordement de l'élément de contact 40 au conducteur électrique 41 se fait par serrage de la vis 50 sur l'extrémité dénudée de celui-ci. En variante, et du fait que le logement 25 est ouvert latéralement vers l'extérieur, ce raccordement de l'élément de contact 40 au conducteur électrique 41 peut se faire, en dehors du corps en matière isolante 14, avant mise en place dans celui-ci dudit élément de contact 40. Lors de l'engagement d'un culot latéral 11 dans la douille suivant l'invention, celui-ci vient d'abord en prise avec l'élément de réception 38, et seulement avec celuici ; c'est seulement au terme de cet engagement qu'il vient également en prise avec l'élément de contact 40, tel que schématisé en traits interrompus à la figure 7. Dans la variante de réalisation illustrée par les figures 8 à 12, l'élément de réception 38, pour son maintien dans le corps en matière isolante 14, est encliqueté, par le deuxième tronçon 45 de chacun de ses bras latéraux 43, sur des ergots 57 que ledit corps en matière isolante 14 présente en saillie vers l'intérieur sur ses parois longitudinales 17, en bordure des échancrures 34 de sa paroi transversale interne 26. Aucune languette élastiquement déformable n'est alors découpée dans celle-ci. En outre, dans cette forme de réalisation, chacun des bras latéraux 43 de l'élément de réception 38 comporte un quatrième tronçon 58, qui est sensiblement parallèle au deuxième tronçon 45, et par lequel ledit élément de réception 38 est encliqueté sous des ergots 59 que le corps en matière isolante 14 présente en saillie vers l'intérieur sur ses parois longitudinales 17, après appui sur des cales 59' que ledit corps 14 présente également en saillie sur lesdites parois 17 ; de préférence, et tel que représenté, pour faciliter le moulage du corps 14, les cales 59' sont décalées longitudinalement par rapport aux ergots 59. De plus, dans la forme de réalisation représentée, les doigts 56 que présente vers le haut l'élément de contact 40 du côté de sa semelle médiane 48 sont plus grands que ceux 56' qu'il présente également à l'extrémité de ses ailes 53. Enfin, dans cette forme de réalisation, la mise en place dans le corps en matière isolante 14 de l'élément de contact 40 se fait par le haut et non plus à travers l'une des parois de ce corps 14. En pratique, dans la forme de réalisation représentée, la semelle médiane 48 de l'élément de contact 40 s'étend alors du même côté du corps en matière isolante 14 que la partie médiane 42 de l'élément de réception 38, ce qui est favorable à la sécurité dans la mesure où cette semelle mediane 48 se trouve plus difficilement accessible à travers l'élément de réception 38. Dans la forme de réalisation représentée, le passage 49 que présente la semelle médiane 48 pour engagement d'une vis 50 est en décrochement par rapport à la partie courante de cette semelle médiane 48, de manière à faciliter l'introduction latérale du conducteur 41 dans le corps en matière isolante 14, et ce passage 49 est taraudé, pour servir d'écrou. En face du logement 25 prévu pour pénétration de la vis 50 et introduction du conducteur 11, la paroi correspondante du corps en matière isolante 14 est amincie localement et forme ainsi un voile défonçable 60, pour faciliter éventuel leent, si désiré, ladite introduction du conducteur 41. Bien entendu, la présente invention ne se limite d'ailleurs pas aux formes de réalisation décrites et représentées, mais englobe toute variante d'exécution. En particulier, dans le cas où, comme décrit, le raccordement de la pièce de contact à un conducteur électrique se fait à l'aide d'une vis, cette vis peut également être mise conjointement à profit pour la fixation de cet élément de contact au fond du corps en matière isolante. Mais, en pratique, un tel raccordement ne se fait pas nécessairement à l'aide d'une telle vis. Il peut au contraire, se faire également par engagement direct de l'extrémité délimitée du conducteur électrique, suivant des dispositions, à languette de pincement par exemple, qui sont bien connues par elles-mêmes, et qui ne seront donc pas décrites en détail ici. I1 n'est pas nécessaire, par ailleurs, que l'élément de réception soit en métal. I1 pourrait aussi bien être en matière isolante, ou en métal muni d'un revêtement isolant. Il ne s'agit pas nécessairement non plus d'une pièce réalisée en fil. Enfin, il n'est pas impératif que l'élément de contact vienne en prise avec le culot latéral d'une lampe par pincement latéral de celui-ci. Il pourrait aussi bien ne venir en prise avec un tel culot que par contact avec la face inférieure de celui-ci par exemple. Dans ce dernier cas, il va de soi que la douille suivant l'inventIon, qui est cependant plus particulièrement adaptée aux lampes cylindriques dont les culots latéraux sont des culots minces, convient étalement aux lampes cylindriques dont les culots latéraux sont isolants et portent simplement un grain de contact sur leur face inférieure. REVENDICATIONS 1. Douille pour lampe à culots latéraux du genre comportant, dans un corps en matière isolante (14), un élément de réception (38), apte à recevoir un culot latéral avec pincement de celui-ci, un élément de contact (40), apte à être relié à un conducteur électrique, caractérisée en ce que ledit élément de réception (38) et ledit élément de contact (40) forment deux pièces distinctes isolées l'une de l'autre et aptes chacune à venir successivement en prise avec le culot latéral concerné. 2. Douille suivant la revendication 1, caractérisée en ce que l'élément de réception (38), réalisé en fil convenablement conformé, comporte d'un seul tenant une partie médiane (42) et deux bras latéraux (43), chacun desdits bras latéraux (43) présentant successivement, à partir de ladite partie médiane (42), un premier tronçon (44), qui est sensiblement perpendiculaire à la partie médiane (42), un deuxième tronçon (45), qui est sensiblement perpendiculaire au premier tronçon (44) et à la partie médiane (42), et un troisième tronçon (47), qui, globalement parallèle au premier tronçon (44), présente au moins une ondulation. 3. Douille suivant la revendication 2, caractérisée en ce que, par sa partie médiane (42) et le premier tronçon(44) de chacun de ses bras latéraux (43), l1élément de réception (38) est engagé dans une poche (27) formée entre deux parois (16,26) du corps en matière isolante (14). 4. Douille suivant la revendication 3, caractérisée en ce que, par sa partie médiane (42), llélément de réception (38) est encliqueté sous une saillie (32) que présente à cet effet une languette élastiquement déformable (28) portée par l'une des parois (16,26) concernées du corps en matière isolante (14). 5. Douille suivant la revendication 4, caractérisée en ce que ladite languette (28) est formée par une partie de ladite paroi (16,26) délimitée par trois fentes (29,30) de celle-ci. 6. Douille suivant la revendication 3, caractérisée en ce que par le deuxième tronçon (45) de chacun de ses bras latéraux (43), l'élément de réception (38) est encliqueté sous des ergots (57) que le corps en matière isolante (14) présente en saillie vers l'intérieur sur deux parois (17) opposées. 7. Douille suivant l'une quelconque des revendications 2 à 6, caractérisée en ce que chacun des bras latéraux (43) de l'élément de réception (38) comporte un quatrième tron çon (58), qui est sensiblement parallèle au deuxième tron çon (45), et par lequel ledit élément de réception (38) est encliqueté sous deux ergots (59) que le corps en matière isolante (14) présente en saillie vers l'intérieur sur deux parois (17) opposées. 8. Douille suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, dans laquelle l'élément de contact (40) comporte une semelle médiane (42), par laquelle il est apte à être relié à un conducteur électrique, et deux ailes latérales (53), par lesquelles il est apte à pincer latéralement un culot latéral, caractérisée en ce que lesdites ailes latérales(53) s'étendent en porte-à-faux par rapport à la semelle médiane (48). 9. Douille suivant la revendication 1, caractérisée en ce que lesdites ailes latérales (53) sont engagées sous deux ergots de retenue (36) que le corps en matière isolante (14) présente en saillie vers l'intérieur sur deux parois (17) opposées. 10. Douille suivant l'une quelconque des revendications 8, 9, caractérisée en ce que la semelle médiane (48) et les ailes latérales (53) de l'élément de contact (40) s'étendent en regard de passages (20,21), tels que fentes ou échancrures, ménagés dans une paroi (16) du corps en matière isolante (14). 11. Douille suivant la revendication 10, caractérisée en ce que, du côté opposé aux ailes latérales (53), la semelle médiane (48) de l'élément de contact (40) présente au moins une patte d'encliquetage élastiquement déformable (55), pour son encliquetage dans le corps en matière isolante (14). 12. Douille suivant les revendications 2 et 8, prises conjointement, caractérisée en ce que la partie médiane (42) de l'élément de réception (38) et la semelle médiane (48) de l'élément de contact (40) s'étendent d'un même côté du corps en matière isolante (14).