La présente invention concerne l'usinage par érosion; elle a trait particulièrement à un procédé de commande des opérations d'usinage par étincelles, ainsi qu?à une forme perfectionnée de dispositif destiné à entre utilisé conformément à ce procédé. Un dispositif d'usinage par étincelles comporte essentiellement un corps ou support comprenant une tette destinée à supporter une électrode de travail, une table de travail supportant une pièce à usiner, et disposée dans un bac ou récipient contenant un liquide diélectrique tel que de lrhuile de paraffine, dans lequel la pièce à usiner est immergée quand la machine est en service, et un circuit d'alimentation électrique destiné à fournir à un circuit contenant l'électrode et la pièce à usiner une série dtim- pulsions~de tension successives, à une fréquence de répétition contrôlée, afin de produire une série de décharges par étincelles entre ces éléments, en vue d'enlever de la matière à la pièce à usiner. Les expressions n étincelles " et" étincelage n sont utilisées ici pour désigner non seulement la production d'étincelles de courte durée (c'est-à-dire se chiffrant par microsecondes) mais encore celle d'étincelles d'une durée relativement importante (c'est-à-dire se chiffrant par millisecondes) désignées parfois sous le nom d' n arcs '1. I1 est commode de constituer l'électrode au moyen de carbone sous forme de graphite, et, durant le fonctionnement du dispositif d'usinage par étincelles, de petites particules de carbone peuvent se détacher de l'électrode, et de déposer sur la pièce à usiner. Si. cela vient à se produire, des impulsions successives de courant peuvent s'établir entre l'électrode de carbone et les particules de carbone déposées sur la pièce à usiner.Un tel passage de courant est très stable, et de nature à causer un dommage serieux tant à l'électrode qu'à la pièce à usiner, si on lui permet de durer ne serait-ce qu'un court Intervalle de temps Cette condition, caractérisée par un écoulement stable de courant entre une électrode de carbone et le carbone adhérant à la pièce à usiner, est connue sous le nom de tr brulure ". Le but principal de la présente invention est de fournir un procédé de commande des opérations d'usinage par étincelles, ainsi qutun dispositif propre à mettre en oeuvre ce procédé, dispositif gracie auquel une condition de brûlure est rapidement détectée et corrigée. Dans ce qui suit on désignera par " éclateur n l'intervalle entre lequel jaillissent les étincelles. Suivant un aspect de la présente invention, le procédé de commande des opérations d'usinage par étincelles est caractérisé en ce qu'on controle la tension aux bornes de l'éclateur etiou le courant qui le traverse, de manière à détecter la présence d'une composante à haute fréquence dans la tension aux bornes de lté- dateur tandis qu'un courant le traverseten ce quton provoque l'arrêt des impulsions successives de tension fournies à ltécla- teur dans le cas où aucune composante à haute fréquence ntest détectée dans la tension aux bornes de l-'éclateur pendant T e l'étincelage a lieu. - L'électrode peut alors être écartée automatiquement de la pièce à usiner, et l'on peut faire circuler le liquide diélectrique, dans lequel l'opération a lieu, à travers la pièce à usiner, afin de nettoyer la surface de cette pièce qui est en cours d'usinage. Suivant un autre aspect de l'invention, le dispositif d'usinage par étincelles du type spécifie plus haut est caractérisé en ce quril comporte un circuit de commande comprenant des moyens pour détecter toute composante à haute fréquence dans la tension aux bornes de ltéclateur, des moyens pour détecter ltétablisse- ment dtune étincelle, et des moyens pour faire cesser l'alimentation de l'éclateur en impulsions successives de tension dans le cas où aucune composante à haute fréquence n'est détectée dans la tension aux bornes de l'éclateur tandis quine étincelle est éta brie. Des moyens peuvent entre également prévus pour écarter automatiquement l'électrode de la pièce à usiner quand la fourniture à l'éclateur dtimpulsions successives de tension se trouve ainsi interrompue. La tension aux bornes de éclateur peut autre appliquée à un circuit de comparaison à travers un filtre passe-haut, afin de fournir à ce circuit de comparaison un premier signal d'entrée indiquant la présence ou l'absence d'une composante à haute fréquence dans la tension aux bornes de l'éclateur, et une deuxième entrée du circuit de comparaison peut recevoir un signal de courant provenant d'un dispositif sensible au courant, afin d'indi- quer si un courant traverse ou non ltéclateurO Dans ce cas, le circuit de comparaison est agencé de manière à faire cesser l'a- limentation en impulsions de tension de éclateur au cas où une impulsion de courant traverse ce dernier alors qu'aucune composante à haute fréquence ntest détectée dans la tension aux bornes de l'éclateur. On va maintenant décrire une réalisation de l'invention en se référant aux dessins annexés, donnés à titre d'exemples non limitatifs, dans lesquels - les fig. 1A à 1C représentent des formes caractéristiques d'ondes de tension aux bornes de l'éclateur respectivement à circuit ouvert, durant un étincelage normal, et durant une brûlure; - la fig. 2 représente un diagramme schématique du circuit de commande d'un dispositif d'usinage par étincelles; ~-- K les fig+~3A à 3E sont des schémas détaillés des éléments du circuit représenté fig. 2; - les fig. 4A à 40 représentent la tension de sortie d'un fil-tre passe-haut compris dans la fig. 34, dans le cas respectivement de l'éclateur à circuit ouvert, de l'étincelage normal, et de la brûlure. - la fig. 5 représente la sortie du premier étage d'un circuit de mise en forme des impulsions compris dans la fig. 3A, et seulement pour la condition correspondant à l'étincelage normal. Si l'on se réfère d'abord à la fig. 2, on voit que des impul s ions de tension successives sont fournies à l'éclateur 10 constitué entre une électrode et une pièce à usiner, ces impulsions de tension étant engendrées par un " générateur d'étincelles n 11. L'actionnement du générateur d'étincelles il est placé sous le contrôle de divers circuits de commande indiqués schématiquement en 12 de façon à ce que les impulsions de tension ne puissent être engendrées que quand des conditions correctes existent dans le dispositif. La tension aux bornes de l'éclateur 10 est contrôlée, et l'information qui en dérive est amenée à un circuit 13 de " servo-commande ", qui est agencé de manière à commander le mouvement de l'électrode par rapport à la piècé à usiner, pour assurer que l'écartement de éclateur est maintenu à une valeur prédéterminée quelconque au fur et à mesure que les opérations d'usinage se développent. En outre, le courant traversant l'éclateur est contrôlé par un " détecteur de court-circuit " 14, qui, dans le cas où un courant de sortie anormalement élevé sort du générateur d'étincelles 11, intervint pour stopper en quelques microsecondes la production d'impulsions de tension successives. Les circuits décrits jusqutici-sont bien connus, et ne feront donc pas l'objet d'une description plus détaillée. Les formes caractéristiques d'ondes de tension aux bornes de ltéclateur, qui sont représentées fig. 1k à fig. 1C dans des conditions variables de fonctionnement, montrent clairement que la tension (Vs) aux bornes de l'éclateur quand une étincelle normale se produit est moindre que celle (Vg) quton rencontre en l'absence d'étincelle, c'est-à-dire en cas de circuit ouvert, mais supérieure à la tension (Vb) correspondant à la condition dite de brûlure Toutefois la différence entre V et Vb est trop faible pour cons s tituer une indication fiable qutun étincelage correct a lieu dans une large marge de conditions de fonctionnement qui peuvent se présenter pour un dispositif particulier quelconque. Toutefois on observe une ondulation à haute fréquence sur la tension d'éclateur quand un étincelage- normal se produit, mais non quand une condition dite de brûlure est établie, ou quand l'éclateur est à circuit ouvert. C'est cette ondulation à haute fréquence que l'on utilise, conformément à l'invention, pour détecter un étincelage correct, et cette ondulation à haute fréquence est détectée dans un circuit 15 dit n détecteur de brûlure n. I1 est évident, toutefois, que cette ondulation à haute fréquence est absente de la forme d'onde non seulement dans le cas d'une brûlure, mais encore dans le cas d'un fonctionnement à circuit ouvert. I1 est par conséquent nécessaire de déterminer simultanément si une étincelle est présente. Cette vérification est réalisée avantageusement au moyen d'un dispositif sensible au courant, tel que le n détecteur de courant " 16 qui indique s'il existe un courant de valeur supérieure à une valeur minimale prédéterminée allant à l'électrode. On compare ainsi un signal de courant et un signal de tension dans un circuit " comparateur " 17, comme représenté schématiquement fig. 2. La sortie du circuit comparateur 17 est connectée à un circuit " logique " 18, qui est agencé de manière q faire cesser pendant une période de plusieurs secondes la production d'impulsions successives par le circuit générateur d'étincelles 11, puis à rétablir la production de telles impulsions. Dans ces conditions, le circuit de servo-commande 13 réagit de manière à écarter l'élec- trode de la pièce à usiner, et le liquide diélectrique que l'on fait circuler dans le réservoir contenant la pièce à usiner peut s'écouler librement à travers la surface en cours d'usinage, de manière à éliminer la particule de graphite qui a adhéré à la pièce à usiner et donné naissance à la condition de brûlure.Quand des impulsions de tension sont de nouveau appliquées à l'électrode, le circuit de servo-commande 13 réagit de manière à faire avancer ltélectrode, et les opérations d'usinage recommencent. Toutefois, si la particule de graphite n'a pas été éliminée durant l'opération précédente de lavage, la condition de brûlure se rétablit, et le cycle d'opérations précité se répète. Afin d'empêcher cette séquence de se répéter indéfiniment en présence d'un défaut persistant, la sortie du circuit logique 18 est également connectée à un circuit 19 dit de " mémoire ", qui est agencé de manière à délivrer un signal de sortie au circuit de commande 12 si, dans un intervalle de temps prédéterminé, on rencontre un nombre de conditions de brûlure supérieur à une valeur prédéterminée; les circuits de commande 12 réagissent alors, de manière à arrenter complètement le générateur d'étincelles 11. Les opérations d'usinage ne peuvent reprendre qu'après qu'un opérateur a éliminé manuellement le défaut. La seule autre condition qui puisse entre confondue avec une condition de brûlure est celle d'un court-circuit à travers lté- dateur. Dans ce cas, un courant passerait, et la mesure de la tension aux bornes de éclateur ne ferait apparaître la présence d'aucune composante à haute fréquenceo Toutefois le dispositif d'usinage par étincelles est habituellement pourvu, comme on l'a mentionné précédemment, de moyenstreprésentés fig. 2 par le détecteur de courts-circuits 14) propres à couper la tension d'alimentation de l'électrode si un court-circuit s'établit à travers 1'éclateur.Une telle condition peut entre détectée par un acrois- sement du courant au-delà d'une valeur maximale prédéterminée. Dans de telles circonstances l'alimentation en tension serait coupée automatiquement, et I'électrodeserait retirée automatiquement. En fait, dans certaines circonstances, le circuit détecteur de brûlures pourrait servir à détecter à la fois les conditions de brûlure et de court-circuit, évitant ainsi la nécessité d'un circuit séparé de détection de court-circuit utilisé de manière spécifique pour la détection d'un court-circuit à travers l'écla- teur. On va décrire maintenant de manière détaillée le mode de fonctionnement des divers circuits 15 à 19 en se référant respectivement aux fig. 3L à 3E. Un signal émanant de éclateur 10 est conduit par un câble coaxial à l'entrée 15a du circuit détecteur de brûlures 15, qui est représenté fig. 3A. Ce signal est appliqué à un filtre passehaut comprenant une résistance R1 et des condensateurs C2 et C3, et prévu pour bloquer toutes les fréquences inférieures à 1,5 KHz. La tension de sortie de ce filtre est écrêtée par des diodes MR5 et MR6, et en ce point la tension de sortie prend les formes représentées fig. 4A à 4Co Ce circuit est conçu de manière à fournir substantiellement la même amplitude de sortie à l'intérieur d'une gamme assez large d'amplitudes du signal d'entrée à courant alternatif. Ce signal est appliqué à un amplificateur à deux étages comprenant deux transistors VTI et VT2. Deux étages d'amplification sont nécessaires, parce qu'on ne peut pas utiliser un découplage de courant alternatif sur les résistances de polarisation de l'émetteur, car cela donnerait naissance à des impulsions d'une durée atteignant plusieurs dizaines de microsecondes dans la condition de circuit ouvert de l'éclateur; ainsi, sans condensateur de découplage, le gain par étage est réduit, et deux étages d'amplification sont nécessaires. Le signal amplifié à courant alternatif émanant du transistor VT2 est appliqué à un circuit convertisseur de fréquence en tension comprenant des condensateurs C6 et C7, une diode NR7, un transistor VT3, et une résistance Roll. La forme d'onde du signal de sortie aux bornes de la résistance Rîl est représentée fig. 5. Quand la tension instantanée d'entrée au collecteur du transistor VT2 est élevée, les condensateurs C6 et C7 se chargent, et le transistor VT3 est alors polarisé dans un sens tel qu'il est bloqué. D'autre part, quand la tension instantanée d'entrée est faible, le transistor VT3 est rendu conducteur par la charge du condensateur C7; le condensateur C6 se décharge à travers lui, et se charge dans la direction inverse jusqu'à une valeur proche de la tension d'alimentation de la ligne 24, qui est typiquement de 24 Volts par rapport au conducteur de retour 0. Quand la tension d'entrée croft de nouveau, le condensateur C7 est encore plus chargé, et par suite la tension à ses bornes se rapproche de la tension de ligne dans un très petit nombre de cycles de l'ondula- tion à haute fréquence.Ce niveau est alors maintenu tant qu'existe cette ondulation. Entre les séries successives d'ondulations à haute fréquence, c'est-à-dire entre les impulsions de tension successives qui sont appliquées à 1'éclateur 10, le condensateur C7 se décharge à travers la résistance Roll, donnant ainsi naissance à la forme d'onde représentée fig. 5. Cette forme d'onde est convertie en une véritable onde rectangulaire au moyen d'une bascule de SCSAITT comprenant les transisrors VT4 et VT5 et leurs composants associés. L'onde de sortie rectangulaire de la bascule de SCSWITT est amplifiée par le transistor VT6 et inversée par le transistor VT7, de manière à produire une onde rectangulaire d'une amplitude de 24 Volts aux bornes de la résistance R20 quand un étincelage correct se produit. Le signal provenant de la sortie 15b du circuit 15 détecteur de brûlures comprend pQr conséquent une succession d'impulsions de -Z4 Volts colncidant avec les impulsions successives de tension appliquées à éclateur 10, mais seulement quand un étincelage normal a lieu. Le signal de sortie du circuit 15 détecteur de brû- lures disparaît dans les conditions de circuit ouvert, de brulure, ou de court-circuit à l'éclateur. Afin de ddterminer celle de ces conditions qui existe, en l'ah- sence d'un signal de sortie du circuit 15 détecteur de brûlures, on fait usage du circuit 16 détecteur de courant représenté fig. 3B. Le signal d'entrée du circuit 16 détecteur de courant est dérivé d'un diviseur de tension comprenant des résistances lRl et 1R2 connectées en série aux bornes d'une résistance RX montée dans le circuit de charge du collecteur du transistor de sortie TRX du générateur d'étincelles 11, qui n'est pas représenté ici en détail. La résistance RX est connectée en série avec l'électrode, de sorte qu'elle est le siège d'une chute de tension dès qu'un cou rant passe en direction de ltélectrode.Le diviseur de tension comprend des résistances lRl et 1R2-telles que, lorsqu'un courant-excédant quelques milliampères traverse la résistance RX, une tension suffisante est engendrée aux bornes de la résistance 1R2 pour rendre conducteur le transistor lVTl. Quand- cé -transistor est conducteur, la tension à son collecteur tombe, ainsi en ce point du circuit se produisent une succession d'impulsions de tension correspondant aux impulsions appliquées à l'électrode. Le signal venant du collecteur du transistor 1VT2 est appliqué à la base du transistor VT8, de sorte que ce transistor aussi devient conducteur quand un courant traverse la résistance RX montée en série avec l'électrode. En conséquence la tension au collecteur du transistor VT8 tombe suffisamment bas pour rendre conducteur le transistor VT9, avec ce résultat que la tension appliquée à la base du transistor VT10 croit jusqu'à une valeur suffisamment élevée pour rendre non-conducteur ce -dernier transistor, de sorte que la tension à son collecteur tombe à zéro. Le signal émanant de la sortie 16b du circuit détecteur de courant 16 comprend par conséquent la tension qui apparat aux bornes de la résistance R25, cette dernière tension étant nulle quand un courant traverse la résistance RX connectée en série avec l'élec- trode, et égale à 24 Volts quand le-courant traversant cette résistance est nul. Les signaux de sortie du circuit détecteur de brûlures 15 et du circuit détecteur de courant 16 sont appliqués aux entrées respectives 17al et 17a2 du circuit comparateur 17, qui est représenté en détail fig. 3C. -Ces deux entrées sont connectées à la base du transistor VT11, qui est monté de manière à etre conducteur quand une tension est appliquée soit à l'entrée 17al soit à l'en- trée 17a2. ire tableau suivant résume les différentes conditions susceptibles de se produire. (Voir tableau page 9). I1 ressort clairement de ce tableauqwele tnsor-WPi C'Qnti- nuellement conducteur dans les conditions de circuit ouvert et d'étincelage normal, et conducteur de manière intermittente dans les conditions de court-circuit et de brûlure. Toutefois, en cas de courtcircuit, le circuit détecteur de court-circuit 14 réagit en moins de quelques micro-secondes pour faire cesser l'alimentation de 1'éclateur 10 en impulsions successives de tension, ce qui équivaut à faire prévaloir les conditions de circuit ouvert. ainsi le transistor VT11 peut seulement entre bloqué pour des périodes excédant quelques microsecondes si la condition d'une brûlure se réalise à ltéclateur. te signal provenant du collecteur du transistor VT11 est appliqué à la base du transistor VT12 en passant par une diode MR8 et Condition Etat Tension aux Tension aux Etat de de bornes de la bornes de la de 1'éclateur TRX ré si résistance résistance VT11 R20 R25 Circuit ouvert conducteur 0 24 conducteur n bloqué 0 24 conducteur Etincela ge conducteur 24 0 : conducteur n bloqué 0 24 conducteur Court circuit conducteur 0 0 non-cond. n bloqué 0 24 conducteur Brûlure conducteur 0 0 non-cond. bloque 0 - 24 conducteur un filtre passe-bas comprenant des résistances R29, R30,R31, et un condensateur C9. La constante de temps du filtre passe-bas est déterminée de telle sorte que le transistor VT12 devient conducteur seulement quand le transistor VTll demeure non-conducteur pendant plus de dix micro-secondes, ou quand il est rendu nonconducteur d'une manière répétée, le rapport des temps de nonconduction et de conduction étant supérieur à 1:5 ou à toute-autre valeur conforme aux conditions de fonctionnement prévalant dans le dispositif.On comprendra que, puisque le courant traversant l'éclateur 10 prend la forme d'une série d'impulsions, une condition de brûlure provoque normalement de manière répétée la conduction et la non-conduction du transistor VTll. Comme ce transistor devient non-conducteur lorsque le courant traverse éclateur en présence d'une condition de brûlure, il s'ensuit que le rapport des périodes de non-conduction aux périodes de conduction de ce transistor est égal au rapport existant-entre la durée d'une étincelle et la durée de l'intervalle de temps qui sépare des étincelles successives. On comprendra par conséquent que le transistor VT12 devienne conducteur seulement quand une condition de brûlure se trouve établie à 1téclateur. Le signal provenant du collecteur du transistor VTl2 est appliqué à un autre transistor VT13 qui se comporte comme un inverseur de phase. kinsi, dans toutes les conditions normales, le- transis- tor VTl3 se trouve à l'état non-conducteur, et la tension aux bornes de la résistance R34 est nulle. Toutefois, quand une condition de brûlure se produit, le transistor VT13 devient conducteur, et la tension aux bornes de la résistance R34 monte jusqu'à une valeur de 24 volts environ. La tension aux bornes de la résistance R34 constitue le signal de -sortie qui est prélevé à la sortie 17b du circuit de comparaison 17, et ce signal est appliqué à l'entrée 18a du circuit logique 18 représenté fig. 3D. Pour la description des circuits logiques, on désignera par un "1" l'application d'un signal 24. volts à l'entrée 18a, tandis qu'on désignera par "O" l'application d'une tension nulle, en accord avec la nomenelature logique usuelle. L'entrée 18a du circuit logique 18 est connectée aux unités logiques par le moyen d'un commutateur SI qui est agencé de manière à sélectionner soit l'entrée 18a soit un "O" dérivé du conducteur de retour OI Quand le circuit logique 18 est alimenté au début, l'interrupteur S1 est placé dans la position représentée fig. 3D, de sorte que l'entrée des unités logiques est un "O" Le circuit logique 18 se compose principalement de portes NI : NORl à NOR7. ainsi, quand le circuit logique 18 est alimenté au début, un "O" est appliqué à la borne la de la porte NORD, et un second "0" est appliqué à la borne lb de cette porte de la manière décrite ci-après, de sorte que la sortie sur la borne lc de cette porte est un "1" Cet "1" est appliqué à la borne 2b de la porte NOR2, ce qui donne naissance sur la borne 2c de cette porte à un qui est ramené à la borne lb de la porte NORI en passant par la diode t2.9. Le "O" provenant de la borne 2c est également appliqué à la borne 3a de la porte-NOR3, ce qui donne naissance à un "1" sur la borne 3b de cette porte.Cet "1" est appliqué directement à la borne d'entrée 4b de la porte NOR4, de manière à produire un "0", à sa borne de sortie 4c- Cette sortie est reliée, par le moyen d'une diode MR13 et d'une résistance R35, à la borne d'entrée 7a d'une porte NOR7, ce qui donne une sortie In sur la borne 7b. La borne 7b est connectée au circuit générateur d'étincelles 11, mais la Sortie "1" est bloquée par la diode MR14, de sorte que le circuit générateur d'étincelles n'en est pas affecté. Le T'OT' présent à la borne 2c de la porte NOR2 est également appliqué à la borne 5a de la porte NOR5, ce qui donne naissance à un 'liT' sur la borne 5b. Cette sortie est réunie au condensateur C10 par le moyen de la diode MRll et de la résistance R36. Combine cet t'l't correspond à un signal 24 volts, le condensateur C10 se charge rapidement. La tension aux bornes du condensateur C10 est amenée à la borne d'entrée 6a de la porte NOR6. L'entrée de cette porte est donc un "1", de sorte qu'un "O" apDaratt à sa borne de sortie 6b.Le "O" est appliqué à la borne d'entrée 4a de la porte NOR4; il est en outre appliqué à la borne d'entrée 2a de la porte NOR2 par le moyen de la diode MRlO, maintenant ainsi les unités logiques dans les états précédemment décrits. Le signal provenant de la borne 4c de la porte NOR4 est également appliqué à la sortie 18b du circuit logique, et à l'entrée 19a du circuit 19 de la mémoire. Le circuit de la mémoire est représenté fig. 3E, où l'on peut voir que l'entrée 19a est reliée à la base d'un transistor VT14 et à un condensateur Cl2 par le moyen d'une diode i{Rl5 et d'une résistance R39. Comme la sortie de la porte NOR4 à la borne 4c est un "O", le transistor VT14 est bloqué, et le condensateur C12 n'est pas chargé. ira tension à l'émetteur du transistor V14 est appliquée à la base d'un transistor VT15 à travers une diode Zener MR16 et une résistance R41, et en conséquence le transistor VT15 est également bloqué, avec ce résultat que la tension à son collecteur est égale à la tension d'alimentation de la ligne 24, c'est-àdire 24 volts. La tension au collecteur est appliquée à la borne d'entrée 8a d'une porte NI, NOR8, de sorte que, dans ce cas, un "1" est appliqué à cette borne d'entrée. Cela donne naissance à un "0" à la borne de sortie 8b qui est reliée à la borne d'entrée Aa d'un amplifia teur inverseur A, ce qui donne naissance à un "1" à sa borne de sortie Ab.Cette sortie est reliée à un côté d'un relais RLA, dont l'autre coté est connecté au conducteur 24 d'alimentation 24 volts. En conséquence aucun courant ne traverse ce relais, et ses contacts Al sont maintenus dans leur position normale de fermeture, comme représenté. Ces contacts sont insérés dans les circuits de commande 12, et, quand ils sont fermés, ils permettent l'alimentation du circuit -11 générateur d'étincelles. Ainsi, quand on alimente au début le circuit alogique 18 et qu'on place l'interrupteur S1 dans la position représentée, les unités logiques se trouvent placées dans cette condition initiale sans affecter en aucune manière le fonctionnement, qui peut être en cours, de l'usinage par étincelles. Quand l'interrupteur S1 est actionné pour mettre en service le circuit logique 18, la sortie 17b du circuit de comparaison 17 est reliée à la première borne d'entrée la de la première porte -AsOR1. Si l'on suppose qu'un étincelage normal se produit, il en résulte qu'un "O" continue à être appliqué, de sorte que l'état des unités logiques demeure inchangé. Toutefois, si une condition de brûlure se produit, un signal 24 volts apparat à la sortie 17b, et il est ainsi appliqué, com me-logique "1", à la borne d'entrée la de la porte NOR1. Un " " apparalt par conséquent à la borne de sortie lc et est appliqué à la borne d'entrée 2b de la porte NOR2. COmme le signal à son autre entrée 2a est également un "On,. un "1" apparait à la borne de sortie 2c. Ce signal "1" est appliqué, par l'intermédiaire de la diode MR9, à la deuxième borne d'-entrée lb de la première porte NOR1, de manière à établir un circuit de maintien.Le signal "1" provenant de- la borne de sortie 2c de la porte NOR2 est également appliqué à la borne d'entrée 3a de la porte NOR3, donnant ainsi naissance à un "O" à la borne de sortie 3b, et par conséquent à un "ltt à la borne de sortie 4c de la porte NOR4. Ce signal "1" est appliqué, par l'intermédiaire de la diode IuIRl3 et de la résistance R35, à la borne d'entrée 7a de la porte NOR7, donnant naissance à un "O" à sa borne de sortie 7b. Ce " " correspond à un état de tension nulle, avec ce résultat que le courant peut maintenant traverser la diode MRl4 en provenant du circuit 11 générateur d'étincelles. Ltétablissement d'un tel courant est conçu de manière à bloquer- le transistor de sortie TRX, de sorte que la fourniture d'impulsions de-- tension successives à 1'éclateur cesse immédiatement et n'est pas rétablie avant que la condition "O" soit éliminée de la borne 7b delta porte NOR7. Quand a fourniture d'impulsions de tension successives à éclateur s'interrompt, le circuit 13 de servo-commande réagit de manière connue pour provoquer le retrait de l'électrode par rapport à la pièce à usiner, de sorte que la circulation du liquide diélectrique sur cette pièce augmente d'une manière substantielle, de manière à balayer toute particule de graphite qui a pu demeurer attachée à la pièce à usiner, créant ainsi la condition d'une brûlure. Pour faire cesser la condition "O" existant sur la borne 7b de la porte NOR7, le "1" existant à la borne de sortie 2c de la porte NOR2 est appliqué à la borne 5a de la porte NOR50 Cela établit -une condition "Ot à la borne de sortie 5b de cette porte NI, de sorte que le condensateur C10 commence à se décharger à travers la borne d'entrée 6a de la porte NOROo Cette décharge s'opère à une vitesse controlée, et quand le condensateur stest suffisamment déchargé, un "1" apparat à.la borne de sortie 6-b de la porte NORó. Cet nîn est appliqué à la borne d'entrée 4a de la porte NOR4, de Sorte que le "1" à sa borne de Sortie 4c devient immédia -tement un "0" et que le transistor de sortie TRX du circuit il générateur d'étincelles est de nouveau admis à devenir conducteur, de sorte que la fourniture d'impulsions de tension successives à l'éclateur est rétablie. Cela conduit le circuit 13 de servo-commande à réagir de manière connue, de sorte que l'électrode avance jusqurà sa position de travail, et les opérations d'usinage par étincelles recommencent. En mdme temps, un "1" est appliqué de la borne 6b de la porte NOR6 à la borne 2a de la porte NOR2 en traversant la diode MR10. Cela donne immédiatement naissance à un nOn à la borne de sortie 2c de la porte NOR2, de manière à faire cesser la condition de maintien qui avait été établie, à travers la diode I(R9, à la borne lb de la porte NORDI. Si la particule de graphite adhérant à la pièce à usiner a été éliminée, et que I'étincelage normal recommence, le signal 24 volts à la borne de sortie 17b du circuit de comparaison 17 aura disparu, de sorte que l'entrée à la borne la de la porte NQRl sera aussi de nouveau un "O". Dans ces conditions, le circuit logique 18 retourne immédiatement à sa condition initiale puisque le condensateur C10 se recharge rapidement. Ce cycle de fonctionnement peut etre répété chaque fois que se produit une nouvelle condition de brûlure. Toutefois l'état de la mémoire 19 immédiatement après ltélimination d'une condition de brûlure diffère de ce qu'il était avant que cette condition surgisse. Le temps durant lequel le transistor de sortie TRX du circuit 11 générateur d'étincelles est maintenu bloqué est déterminé par la valeur du condensateur C10 dans le circuit logique 18, étant donné que cette valeur controle le temps que met l'entrée 6a de la porte NOR6 pour passer d'un 1 à un "On. A titre d'exemple, la valeur de la capacité C10 est ainsi choisie que cet intervalle de temps est d'environ 4 secondes.Durant cette période de 4 secondes, un "1" apparat à la borne de sortie Xc de la porte NOR4 de la manière précédemment décrite. Ce signal est appliqué à l'entrée l9a du circuit 19 de la mémoire, avec ce résultat que le condensateur G12 se charge à une vitesse déterminée par la valeur de la résistance R39. Cette dernière est ainsi choisie que la tension aux bornes du condensateur C12 monte de zéro à environ 5 volts. En conséquence la tension aux bornes de la résistance R40 dans le circuit de l'émetteur du transistor VTl4 croit également jusqu'aux environs de 5 volts, en raison de l'action de ce transistor monté en cathodyne. La diode Zener dRl6, toutefois, fait que le transistor VTl5 demeure bloqué. Quand le "1" est éliminé de la borne Xc de la porte NOR4, et que l'alimentation en impulsions successives de tension de l'écla- teur est rétablie, le condensateur Cl2 commence à se décharger lentement à travers le circuit de l'émetteur-du transistor VT14, qui est agencé de manière à présenter une constante de temps d'environ 30 secondes. Ainsi, si une condition de brûlure ne se produit pas dans un intervalle de temps d'une minute environ, le condensateur C12 se trouvera pratiquement complètement déchargé, et le circuit 19 de la mémoire sera rétabli dans son état initial. Si une nouvelle condition de brûlure est détectée dans les quelques secondes qui suivent, en tenant compte du fait qu'il s'écoule un délai de plusieurs secondes avant que ltétincelage reprenne, en raison du temps qu'il faut au servo-système de commande pour faire avancer de nouveau l'électrode, la condition nîn réapparaît à la borne 4c de la porte NOR4, de sorte que la tension de 24 volts est rétablie à l'entrée 19a du circuit 19 de la mémoire. ainsi, le condensateur C12 continue à se charger à une vitesse déterminée par la valeur de la résistance R39 jusqu'à ce que le "1" soit éliminé de la borne de sortie 4c de la porte NOR4. Dans ces conditions la tension aux bornes du condensateur C12 croit jusqutà une valeur légèrement inférieure à 10 volts. En supposant que la tension de fonctionnement de la diode Zener DE16 soit de 10 volts, le transistor VTl5 n'est encore pas rendu conducteur du fait de l'action de blocage de la diode Zener. Toutefois, si une troisième condition de brûlure se produit en succession rapide, le condensateur C12 continue à se charger, et sa tension crolt maintenant au-dessus de 10 volts, une valeur caractéristique étant de 13 volts environ. Dans ces conditions, la diode Zener MR6 devient conductrice, et le signal appliqué à la base du transistor VT15 rend celui-ci aussi conducteur. En conséquence, la tension au collecteur de ce transistor tombe sensiblement à zéro, de sorte qu'un "On logique est appliqué à la borne d'entrée 8a de la porte NOR80 Cela provoque une sortie "1" de la borne de Sortie 8b qui est reliée à l'amplificateur inverseur k, donnant ainsi naissance à un "O" à la borne de sortie kb de cet inverseur.Dans ces conditions, une différence de potentiel de 24volts apparats aux bornes du relais RLA qui se trouve ainsi excité, de sorte que ses contacts normalement fermés Ai sont ouverts. Ceci amène les circuits de commande 12 à faire cesser l'a- limentation du circuit 11 générateur d'étincelles, de sorte que les opérations d'usinage se trouvent arrêtées et ne seront pas reprises automatiquement. Dans ces conditions, il est nécessaire qu'un opérateur examine la pièce à usiner, et stassure que la condition de brûlure est éliminée avant de reccmmencer les opérations d'usinage par étincelles. Cet agencement assure que, dans le cas d'une condition de but lure persistante, les opérations d'usinage par étincelles soient -arrttées avant qu'un dommage quelconque puisse titre causé soit à l'électrode soit à la pièce à usiner. Sans l'existence d'un tel circuit de mémoire, les opérations d'usinage par étincelles seraient arrentées puis reprises aussi longtemps que la condition de brûlure persisterait, ou jusqutà ce qu'un opérateur devienne conscient de la situation, et prenne manuellement les mesures appropriées pour y porter remède. I1 est clair que le nombre de conditions de brûlure qui doivent entre détectées en succession rapide pour que les opérations d'usinage par étincelles soient interrompues peut entre modifié par un ajustement approprié des valeurs des composants-du circuit, de Sorte que la réaction du circuit de mémoire peut, en cas de nécessité, titre modifiée en fonction des conditions locales. Au lieu d'utiliser la sortie du circuit de mémoire pour interrompre de manière positive les opérations d'usinage par étincelles, il serait possible, en variante, de faire en sorte que cette sortie donne simplement naissance à un signal indiquant l'existence d'une condition de défaut persistante, pour attirer l'attention de l'opérateur, et l'inciter à prendre manuellement le contrôle pour remédier à la condition de défaut. Dans le dispositif décrit, la tension aux bornes de éclateur et le courant ali le traverse sont contrôlés en observant différentes parties des circuits. Dans certains cas, toutefois, il est possible d'obtenir les deux inforr-t.ions en observantwune seule partie du circuit. REVENDICiTIONS 1 - Procédé de commande des opérations usinage par étincelles, caractérisé en ce qu'on centrale la tension aux bornes de 1'écla- teur et/ou le courant qui le traverse, de manière à détecter la présence d'une composante à haute fréquence dans la tension aux bornes de éclateur tandis qu'un courant le traverse, et en ce qu'on provoque l'arrêt des impulsions successives de tension fournies à 1'éclateur dans le cas où aucune composante à haute fréquence ntest détectée dans la tension aux bornes de l'éclateur pendant que l'étincelage a lieu. Z - Procédé conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que, lors de la essation de l'alimentation de l'éclateur par des impulsions successives de tension, l'électrode de travail est automatiquement écartée de la pièce à usiner, et le liquide diélectrique dans lequel l'opération d'usinage a lieu est forcé de circuler en travers de la pièce à usiner afin de nettoyer la surface en cours d'usinage de cette pièce. 3 - Procédé conforme à la revendication 2, caractérisé en ce qu'on interrompt automatiquement les opérations d'usinage par étincelles si l'alimentation de l'éclateur en impulsions successives de tension cesse du fait que l'absence de toute composante à haute fréquence a été détectée dans la tension d'éclateur,quand I'étincelage a lieu,un nombre de fois supérieur à unnombre prédéterminé dans un intervaile de temps prédéterminé. 4 - Dispositif d'usinage par étincelles du type comprenant un support comportant une tette d'outil portant une électrode en graphite, une table de travail supportant une pièce à usiner et disposée dans un bac contenant un liquide diélectrique à l'intérieur duquel la pièce à usiner est immergée quand la machine est en service, et un circuit d'alimentation électrique pour fournir une série d'impulsions'successives de tension à une fréquence de répétition contrée a un circuit contenant l'électrode et la pièce à usiner, afin de produire une série de décharges entre ces organes et d'enlever de la matière à la pièce à usiner, caractérisé en ce qu'il comporte un circuit de commande comprenant des moyens pour détecter toute composante à haute fréquence dans la tension aux bornes de l'éclateur, des moyens pour détecter l'établissement d'une étincelle, et des moyens pour faire cesser les impulsions successives de tension appliquées à éclateur dans le cas où aucune composante de fréquence n'est détectée dans la tension aux bornes de l'éclateur tandis qu'une étincelle est établie. 5 - Dispositif conforme à la revendication 4, caractérisé en ce que le circuit de commande comprend des moyens pour écarter automatiquement ltélectrode de travail de la pièce à usiner lorsque cesse la fourniture d'impulsions successives de tension à 1?é dateur. 6 - Dispositif conforme à la revendication 4, caractérisé en ce que le circuit de commande comprend un circuit de comparaison auquel la tension aux bornes de 1'éclateur est appliquée par l'intermédiaire d'un filtre passe-haut, de manière à fournir à ce circuit de comparaison un premier signal d'entrée indiquant la présence ou l'absence d'une composante à haute fréquence dans la tension aux bornes de 1'éclateur, le circuit de commande comprenant en outre un dispositif sensible au courant produisant un signal de courant qui indique si du courant traverse ou non I'é dateur, ce signal de courant constituant un deuxième signal d'entrée au circuit de comparaison. 7 - Dispositif conforme à la revendication 6, caractérisé en ce que la sortie du comparateur est agencée de manière à faire cesser l'alimentation de l'éclateur en impulsions successives de tension dans le cas où passe une impulsion de courant alors qu'au cune composante à haute fréquence n'est détectée dans la tension aux bornes de lteclateur. 8 - Dispositif conforme à la revendication 7, caractérisé en ce que le circuit de commande comprend en outre des moyens pour détecter l'existence d'un courant excessivement élevé traversant l'électrode de travail, de manière à détecter une condition de court-circuit dans 1'éclateur, et capables de mettre fin à ltali- mentation de l'éclateur en impulsions successives de tension d'une manière pratiquement instantanée, le circuit de comparaison étant agencé de manière à réagir plus lentement, afin de distinguer une condition de brûlure d'une condition de court-circuit. 9 - Dispositif conforme à la revendication 7, caractérisé en ce que la sortie du circuit de comparaison est reliée à un circuit de mémoire qui est agencé de manière à arrêter les opérations d'usinage par étincelles si un nombre de conditions de brulure supérieur à un nombre prédéterminé est détecté, dans un intervalle de temps prédéterminé, par l'établissement dtun courant traversant l'électrode en l'absence de toute composante à haute fréquence dans la tension aux bornes de ltéclateur. 10 - Dispositif conforme à la revendication 9, caractérisé en ce que la détection d'une condition de brûlure provoque la cessation de l'alimentation en impulsions successives de tension pendant un intervalle de temps prédéterminé, et en ce que le circuit de la mémoire comprend un condensateur qui est agencé de telle sorte que son état de charge est modifié à une vitesse déterminée durant ledit intervalle de temps, une variation de charge supérieure à une valeur prédéterminée étant prévue pour interrompre l'opération d'usinage par étincelles. Il - Dispositif conforme à la revendication 10, caractérisé en ce que le circuit de commande comprend un autre condensateur dont la charge varie à une vitesse déterminée de façon à controler l'intervalle de temps prédéterminé pendant lequel l'alimentation de éclateur en impulsions successives de tension est interrompue en cas de détection d'une condition de brûlure.