La présente invention porte sur la fabrication d'élèments tridivention- nels de construction. En ce qui concerne les cellules lourdes Les procédés connus, utilisant le béton arié, peuvent en simplifiant se classer en deux catégories - ceux qui bétonnent le plus groe de la cellule dans des machines à iouler ou sur des coffrages-outils , assurant un bon ionolytisse du volume. Lors que le ratier est uni de 2 longrines, constituant ainsi un n chassie n , il est possible de réaliser des cellules très longuea, et de ménager dans les long-pans de très grandes ouvertures lorsque c'est nécessaire. - ceur qui asfleablent 6 panneaux préfabriqués, réalisant ainsi des cellules de type " caisson n n donc limitées en longueur et en dimensions d'ouvertu- roi. I1 serait théoriquement possible d'utiliser un radier " chassie " ; oelà n'aurait d'intérêt que pour augmenter la longueur, sais alors la tenu des liaisons au cours des aanutentions serait aléatoire Les deur catégories ont en commun s a) une certaine rigidité de formes et dimensions des cellules, limitant le champ d'activité, et imposant aux architectes ( car il faut bien faire une calame de produits ) des contraintes importantes. b) une quantité importante de travail en " aval " du poste d'assemblage ou de moulage lorsqu'il s'agit d'habitations b équiper. La première partie de la présente invention vise 1- A permettre la fabrication dans une usine en se servant d'une série uni que d'équipements polyvalents, d'une gamme très variée de cellules lourdes de construction, totalement ou partielleuent en béton armé, pour l'habita tion ou d'autres usages. 2- Â offrir aux architeetes la possibilité de moduler les dimensions(rai sonnablement) , de façon & leur permettre, pour chaque type de construction de dessiner une distribution intérieure compatible avec la préfabrication de composants complémentaires à la cellule très élaborés et intégrant le maximum d'équipements. Si on ajoute que les composants des différents types de construction doivent constituer une n famille M simple (pour éviter une diversité excessive des stocks), on comprend la nécessité de libérer les architectes d'une contrainte qui, s'ajoutant aux autres contraintes, ren drait inaccessibles les objectifs ci-dessus. 3- A permettre l'introduction, dans une gamme en cours, de nouveaux types de cellules, fabriqués sur les iEmes équipements, sans pertuber la cadence les préparations (simples) se faisant hors circuit. L'usine selon le procédé comprend quatre parties, dont les dispositions relatives peuvent s'adapter au terrain disponible et aux conditions d'accès - Une zone ZI de fabrication d'éléments plans en béton armé destinés à être intégrés aux cellules, principalement les faces verticales ou les éléments qui les composent, ainsi que des prédalles. - Une zône Z2 de stockage de ces éléments et es composants achetés à l'est térieur. En pourra effectuer dans cette zone des opérations d'assemblage partiel, permettant d'obtenir des sous-ensembles complexes (exemple blocs "techniques" ) destinés à être incorporés aux cellules dans la 3ème zone. - Une zône de fabrication des cellules lourdes ( Z3 ) - Dans la zone n0 4, on fabriquera des cellules légères, soit autonomes, soit complémentaires des cellules lourdes. Les 3ème et 4ème sones auront une sortie commune. La 2ème zone pourra desservir partiellement la 4ème. La 3 èae zone que nous décrivons saintement colporte essentiellement une ligne d'exécution fermée, à grand débit ( voir fig. 1 ) permettant de fabriquer à l'aide d'un outillag banalisé tous les types de cellules po sibles énuméiC.ées ci-dessus ( de plus variables en dimensions ) . On pourra facilement intercaler dans le cycle de production la fabrication de cellu les entièrement composées de panneaux préfabriqués, posés et assemblés à l'aide du m;me outillage. Cependant, pour la plupart des cellule les radiers seront coulés sur la ligne, car ce sont des pièces encombrantes, lourdes. De même, les pla fonds, quand il y en a, seront en général parachevés sur la ligne, à partir de prédalles, pour concilier les impératifs suivants : finition de la sous face; fermeture rapide du plafond sur une cellule équipée; possibilité d'intégrer une pieuvre électrique complète; monolytisme. Nous allons donc décrire le processus en prenant l'exemple type de cellules à radier "chas sis" coulés sur la ligne et de plafonds à prédalles. Nous ne dirons rien sur la nature et la position de l'isolation thermique des faces donnant sur l'extérieur. C'est que d'une part, le procédé s'accommode de toutes les dispositions ; d'autre part, que la technologie de l'isolation et des finitions varie rapidement.On remarquera dans la descrkption qui suit que le procédé permet l'utilisation d'autres matériaux que le béton armé en par ticulier pour les faces latérales. Sur la fig. I, nous avons choisi une circulation parallèle à la plus grande dimension des cellules. Le procédé s'accommoderait de la disposition inverse. Les lettres désignent des postes de travail. Â : préparation de coffrage-armature des radiers. B : composition des longs-pans. C : mise en place des longs-pans et du panneau about situé vers la gau che ; exécution des liaisons verticales. D : bétonnage du radier. It: mise en place Cu panneau about situé vers la droite. E : mise en place des composants intérieurs. F : fermeture du plafond et bétonnage. G : évacuation du produit et recyclage de l'outillage mobile. H : aire de transformation éventuelle des fonds. Cet outillage comprend, par cellule å fabriquer, un chariot, deux chevalets, un fond de moule. Chariots et chevalets constituent l'outillage universel, apte à fabriquer tous les types de cellules. Les fonds de moules sont polyvalents : ils sont conçus pour assurer la fabrication des cellules a " radier-chassis " , quelles que soient leurs dimensions, sais pourront cependant titre utilisés dans d'autres cas. Les chariots, tous identiques, ont des dimensions en plan correspondant à celles des plus grandes cellules qu'on envisage de fabriquer. Chaque chariot comporte 4 galets, 2 longerons doublés au droit des galets, 7 traverses entretoisées par 3 tubes visibles sur fig. 4 (voir également fig. 3 ) Les deux traverses extérieures en forme de U, ailes vers l'intérieur, sont rigoureusement parallèles. Chaque chariot reçoit un fond démontable. Dans le cas des cellules b radier-chassis ", ce fond constitue un 'coffrage en 3 parties (fig. 4) une bande axiale coffrante, boulonnée, très rarement démontée. - deux denti-coquilles dont les traverses dépassantes se croisent dans la bande axiale. Le positionnement est donné par des enclanchements crantés en (1), l'immobilisation par boulonnage en (2), par l'intermédiaire dc silentblocs å double effet, dont la fexibilité devient presque nulle pour une charge correspondant au poids du radier augmenté de la force centrifuge de la vibration externe ( dont nous parlerons ). La demi-coupe de droite ( fig 4 ) représente le fond dans la position de la plus faible largeur de cellule. La demi-coupe de gauche correspond aux cellules les plus larges avec adjonction d'un plateau coffrant complémentaire. L'opération de mise à largeur par déplacement des demi-coquilles, effectuée en G,est très rapide. Chariot + fond constituent l'outillage mobile permanent. Libéré en G cet ensemble est transféré sur la branche " aller " de la ligne d'exécution. On remarque sur fig 1 des équipements de transfert d'une branche à l'autre, non décrits ici, de conception tres simple ; ils sont fiables peu onéreux et ne coupent pas la circulation au sol. Lorsqu'il s'agit de cellules dont le radier est coulé sur la ligne le support mobile passe d'abord au poste A pour recevoir l'isolation sous dalle et l'armature du radier et des longrines. S'il s'agit d'un radier préfabriqué: en béton armé ou autre matériau, le support passe directement en A' où s'effectue la pose du radier. Dans tous les cas, au poste C s'effectue la pose des longs pans et du panneau about de gauche qui, s'ils sont en béton armé, ont été prSfabriqués dans la zone nO, 1 de l'usine. Les longs-pans ne sont presque jamais en une seule pièce. Ils sont composés d'él#ments banalisés ( fig 2 à titre d'exemple ) le découpage, effectué dans cettdoptique, permet d'éliminer la distinction droite-gauche (simplification des stocks). La composition se fait 8 l'avance au poste B, situé de part et d'autre de la ligne, par accrochage aux chevalets mobiles qui sont récupérés en FN. Les postes A' et B ne seront pas décrits. Le poste Â sera décrit plus loin. Les chevalets, tous identiques, sont conçus pour permettre l'accrochage des "composant" des longs-pans (quelles que soient les découpes et les dimensions) , la mise en place des accessoires de guidage et d'immobilisation des composants secondaires qui seront intégrés au poste E, et éventuellement des broches d'appui pour l'étayage horizontal des prédalles de plafond (fig. 5 dei couve de droite et fig. 6). L'ossature principale d'un chevalet comprend - deux poteaux-béquilles latéraux (1) dont les traverses horizontales s'appuient sur deux goujons horizontaux du chariot. Les aies des traverses extrimes des chariots sont munies à cet effet de 4 séries de goujons. La largeur de chaque série est égale à la moitié de la différence entre la plus grande et la plus petite largeur de cellules. - Deux poteaux intermédiaires (2) qui s'appuient sur les traverses nO 3 et 5 des chariots. - Une poutre horizontEle (4) dont la sous-face est à 8 cm environ au dessus de la dalle du radier. - Une poutre horizontale (5) très rigide, un peu plus basse que les linteaux des long-pans des cellules courantes. Cette ossature principale est complétée par s - Trois poteaux (3) qui sont limités vers le bas à la poutre (4) de fa çon à réserver le passage des trois caissons de la biche destinée à cof frer les flancs des longrines de radier (blanche située au poste D). Une traverse les relie à l'aile arrière de la poutre (5). - Un contreventement non dessiné. La poutre (5) sert d'ossature à une passerelle très étroite. Enfin, les 7 poteaux reçoivent en tête, soit une poutrelle tubulaire bridée à libre dilatation et destinée à coffrer éventuellement le bord de la dalle-plafond, soit une rehausse pour des cellules spéciales ( es 8allo8 de classes). Les voiles et poteaux constituant les long-pans comportent, dans la hauteur de la plinthe des trous permettant de les accrocher aux chevalets (fig. 7) par l'intermédiaire de broches suspendues à la poutre (4). Nais il est nécessaire, pour éliminer les tatonnements et les réglages, d'adopter dans le sens de la longueur un module de base (m), corrëspondant à la maille horizontale le l'armature des long-pane (par ex. 12,5 ou 15 cm); la poutre (4) possédera donc å l'avant et à l'arrière des fourrures crantées au module permettant de placer les-brocbeo sans mesurer. Les broches (fig 7) possèderont à l'arrière plusieurs crans suivant les épaisseurs de parois. Le mamie principe sera adopté en partie haute pour l'accrochage des po teaux, la pose des linteaux, le bridage des voiles permettant d'éviter le renversement. Les chevalets, équipés de long-pans, sont donc posés sur le chariot arrivé au poste C. Si le radier est préfabriqué ou bien si les longrines font partie des long-pans préfabriqués, la dernière phase de la pose est un rapprochement horizontal. Sinon, l'approche est verticale, la descente controlée étant obtenue à l'aide d'accessoires très simples ; A l'issue de cette opération les éléments de long-pans sont donc suspendus, grâce aux chevalets au dessus de l'armature des longrines, leurs amorces inférieures pénétrant à l'interieur de cette armature. La fig. 6 montre un chevalet posé sur chariot, fond de moule et long-pan ayant été enlevés pour plus de clarté. la pose est complétée par un verrouillage en (6) et un brochage en (7).On pose ensuite le panneau-about situé du côté du poste A ; il est assujetti aux chevalets a l'aide de broches spéciales. On se trouve donc dans la situation de la 1/2 coupe ae gauche de la fig. 5. Les éléments verticaux mis en place devront être reliés entre eux. Dang le cas d'élements en béton-armé, on pourra avantageusement adopter le sys tème appelé "couture-frette" décrit dans la demande de brevet français enregistrée sous le nO 74.307I3, qui permet d'effectuer la liaison de façon simple et rapide ; qui par sa propreté est compatible avec un degré poussé de finition des composants préfabriqués ; et qui permet de réaliser si nécessaire des longs-pans composés uniquement de poteaux et de linteaux, éliminant ainsi les double cloisons inutiles. Ces liaisons verticales pourront se faire au poste C si on Dispose du temps d'attente nécessaire au durcissement du mortier avant le betonnage du radier au poste D Sinon, la totalité des liaisons par "couture" se fera en Le poste D comporte un dispositif de distribution du béton et deux ba- @@ ches latérales mobiles (fig 9). La banche située e(D et D' peut s'effacer le long du chassis du distributeur, de façon à libérer le passage pour le transfert de B à E. Chacune des tanches comprend 3 parties reliées entre elles de façon a constituer un ensemble monolythe,de sEoe longueur que les chariots. Elles portent 4 vibrateurs et sont bridées métal contre métal en 4 peints & la demi coquille du fond de moule. Le raccordement au pourtour se fait par joint caoutichouc sur métal (poteaux des chevalets) ou sur béton (long-pans) Le serrage complémentaire sur chevalets est élastique. Cette disposition, qui procure une bonne étanchéité, permet de limiter la masse vibrante au béton frais, aux banches et aux coquilles. Le chariot, les chevalets, les long-pans constituent une masse inerte, ce qui diminue les efforts, les ris ques de fatigue du métal, et réduit la puissance de vibration nécessaire. Le coffrage du radier du c8té du panneau-about dont la pose a été différée est conçu pour permettre un décoffrage précoce. Le distributeur de béton comprend : une charpente supportant la trémie de receptag4 on ; un transporteur à bande téléscopique, équilibré par un contrepoids mobile de façon à ce que l'effort nécessaire pour le soutenir à l'extrémité soit très faible et peu variable. Le béton est distribué par deux goulottes symétriques, chacune pouvant pivoter de 90 % autour d'un axe vertical solidaire de l'extrémité du transporteur (fig IO et 11).Une charpente mobile complémentaire coulisse à l'extrémite du transporteur, com mandant ainsi la rotation des goulottes ; sa largeur peut s'ajuster à celle des cellules à bétonner ; elle reçoit une plateforme légère (poste de com mande) et deux skis qui sont guidés par les broches de soutien des lon pans, imposant de cette façon une translation rigoureusement horizontale. Seule la translation du transporteur est motorisée ; les coulissages char pente sur transporteur et skis sur goujons peuvent être bloquées par des électrofreins s'excluant l'un l'autre. On pourra donc à volonté bloquer les goulottes à l'angle désiré, ou au contraire effectuer un balayage transver sal. Enfin la charpente supporte l'ensemble règles vibrantes - système de vibration. I1 y a donc deux systèmes de vibration : le premier pour le serrage du béton des longrines, le deuxième pour le béton de la dalle. Entre le pre mier et le deuxième passage de la règle vibrante, on remettra brièvement en marche les 2 fois 4 vibrateurs de longrines, pour assurer un bon contact sous les éléments préfabriqués vertIcaux ; des évents en partie haute des banches latéraies pe-rettent l'évaction des bulles d'air. Pour picvcquer de façon sélective l'accélération de ia prise et du dur crissement l'étuvage par réchauffage des banches (circulation de vapeur ou autre ), se fera en deux temps ( voir fig 9 ). On pourra démarrer l'étuvage de la partie inférieure des longrines avant d'avoir achevé la mise en place du béton de la dalle. Ce faible décalage de l'ordre de IO minutes, suffit pour assurer un décoffrage quasi immédiat sans compromettre la mise en place du béton en partie haute.En ce qui concerne le béton de la dalle, le problème de la prise et du durcissement est très différent : moindre urgence puisque ce n'est pas nécessaire pour libérer le poste D ; difficulté due à l'isolant placé sous la dalle ; risque de gradian élevé de températures dans l'épaisseur ; il faut donc utiliser du béton tiède (environ 50 ) pour la moitié seulement du béton débité au poste D. La description ci-dessus du distributeur est donc rectifiée ainsi : la trémie d'attente pourra soit débiter directement sur le tapis, soit se déverser dans un mélangeur réchauffeur, qui pourra d'ailleurs autre alimentée directement. C'est le meilleur moyen pour obtenir la puissance de réchauffage nécessaire et éviter les trop grandes déperditions de calories.Enfin l'alimentation du tapis est assurée par un système- de régulation de la veine de béton peu sensible i la hauteur du stockage de béton et à sa plasticité. Le travail réalisé au poste D est, on le voit, lié à l'utilisation d'équipemente très mécanisés permettant d'effectuer cette opération importante et complexe avec un personnel réduit et dans un temps très court. La logique du procédé impose de saturer ce poste clé, c'est à dire de faire en sorte que sur tous les postes amont et aval la durée des opérations soit beaucoup plus courte. C'est une des raisons qui conduisent a diminuer le nombre de coi posants secondaires à intégrer en aval, en constituant des sous-ensembles importants. Pour déplafonner la capacité de production en cas de besoin il suffira, outre quelques dispositions préalables, de dédoubler le poste D en effectuant des bétonnages de radiers en un autre point choisi du circuit, à l'aide d'un jeu de banches auxiliaires pour les longrines et une dérivation de l'alimentation en béton. On voit sur la fig 1 a. gauche de D-E un transfert qui permet aux cellules à radier préfabiiqué de courcircuiter le poste D. Sur la branche " retour " du circuit se réalisent deux séries d'opérations. La première comprend : - Mise en place du panneau-about de droite et liaison --Mise en place des composants secondaires à l'intérieur de la cellule; en partie basse la liaison des cloisons verticales avec le radier, non obligatoire mais utile, pourra se faire comme indiqué sur fig I2. - Eventuellement quelques rectifications de surface du radier. - Mise en place de capots chauffants pour accélérer le durcissement ; l'effet en sera sélectif, de façon à déterminer un chemin de circulation à la surface du radier et permettre l'évacuation des capots sans attendre le durcissement de la totalité de la surface. La deuxième série d'opérations a pour but de réaliser la fermeture de la cellule en partie haute. Pour le type classique que nous avons choisi comme exemple nous aurons les opéra tions suivantes - Pose éventuelle de poutrelles-support, légères et télescopiques, s'ap- puyant sur les parois verticales périphériques et intérieures. - Pose de prédalles. - Pose des pieuvres électriques. Les parois verticales, si elles sont en béton armé, possèderont donc des alvéoles d'un diamètre lègèrement supérieur a celui de la gaine, avec un évasement conique en partie haute et un trou cylindrique correspondant au boitier en partie basse. Un élement de paroi utilisé dans plusieurs types de cellules ou dans des positions différentes possédera des alvéoles correspondant à tous les cas de figure, de façon à banaliser au maximum les éléments plats préfabriqués en zane 1. Les extrémités des gaines seront munies dtemboutsconiques récupérables pour faciliter le passage dans les alvéoles choisies. - Mise en place éventuelle de réservations et de pieces de liaison sur les prédalles. - Pose de quelques aciers de liaison parois - plafond - Bétonnage du plafond La première série d'opérations s'effectue à partir de D', la deuxième à partir de F. L'ensemble de ces opérations conduit à prendre des éléments au sol en bordure de la-branche "retour", à les passer au dessus des parois et pour certains à les introduire à l'intérieur des cellules. I1 faut aussi accompagner et guider ces éléments de formes très diverses. I1 est donc avantageux de munir l'engin de manutention d'un équipement schématisé sur la fig 13 ' le chariot (1) déplaçable horizontelement dans les 2 directions porte une couronne à billes (2). Sur la partie pivotante est fixé un sommier (3) auquel est encastré un bras vertical dirigé vers le bas sur lequel coulisse un bras creux (4) portant une passerelle (5).Une gaine circulaire permet d'alimenter le motoréducteur de télescopage vertical et de raccorder la tér lécommande ( à partir de la passerelle) des autre mouvements. Sous la passerelle est fixée une rampe de sécurité permettant de stopper tout déplacement en cas de fausse manoeuvre. L'encastrement du bras fixe sur le sommier comporte également un système de sécurité couplé avec deux limiteurs de contrainte en flexion. La manutention des éléments est réaliséepar un moto-réducteur (6) dont le cable passe dans l'axe de la couronne à billes.Le palonnier (7) est conçu de façon à pouvoir s'encastrer éventuellement en partie supérieure du bras (4) ce qui permet, le cable ayant été décroché, de brider des éléments très volumineux et de les mettre en place à l'aide du bras (4)i La fig. 1 concrétise une disposition globale parmi d'autres compatibles avec le procédé. On suppose que les branches "aller" et "retour" se situent dans deux hal=-s contigus possédant chacun un pont-roulant : il y a ainsi une ligne de poteaux de bâtiment entre les deux branches. I1 est alors comme mode (fig 14) de placer dans le hall " retour " un chemin de roulement à hauteur du plafond des cellules et d'effectuer les opérations à l'aide d'un semi-portique puni de l'équipement décrit ci-dessus.On voit sur la fig. 1 une dérivation F-F'-F'' qui permet d'effectuer le bétonnage du plafond dans le hall "aller", ce qui facilite l'amenée du béton ; P" est alors le poste d'étuvage du plafond, a l'issue duquel on recycle en B les chevalets. La motorisation du déplacement des mobiles lourds peut être réalisée de diverses façons que nous ne décrivons pas. Pour assurer un débit soutenu, le poste A, tout comme le poste C, doit imposor l'attente minimum. On prévoira donc un équipement ( dont la mise en place peut être différée jusqu'à la montée en régime) destiné à préparer l'armature des radiers sans attendre l'arrivée des fonds de moules. Pour diminuer le poids de la dalle, augmenter sa raideur, améliorer la rigidité du radier, il est nécessaire de prévoir une dalle nervurée, par exemple avec un espacement de nervures = 2 modules. On supposera que les élé ents de coffrage de la sous-face (caissons non liés au fond de moule), ou les éléments d'isolation thermique incorporés en sous-face, sont autoportants c'est à dire qu'ils supportent leur poids propre et le poids du treillis d'armature avec une flèche raisonnable, de l'ordre de 1/50 de la portée. L'équipement de préparation comprend de chaque coté de la voie de circulation des fonds - une charpente longitudinale constituée d'un tube (1) (fig 15), d'une passerelle (2) et d'une marche (Q).L'ensemble repose sur deux sommiers (4) permettant par roulage sur rail (5) une translation supérieure à la demi différence entre largeurs extrêmes de celluLes. Par boulonnage, on peut fixer au tube (1) et règler des consoles (6) supportant l'armature de longrine (IO) par l'intermédiaire de cales adaptées (7) et l'isolation autoportante (9) par l'intermédiaire d'une tige a'acier (8) ligaturée provisoirement (fig I6). Lorsque le fond (11) est introduit, il suffit de descendre l'équipement, les deux roues d'un même sommier (4) étant montées sur excentriques commandés par un levier unique, pour que les cales (7) soient libérées et qu'il ne reste qu'un faible poids sur les tiges (8). Pour la fabrication en zône I des éléments plats en béton armé, cn utilisera des procédés classiques tels que bétonnage en batteries verticales ou sur tables horizontales relevables. On y apportera cependant des perfec tionnements avantageux. L'incorporation des gaines électriques dans les plaques minces en béton armé présente des inconvénients. Le treillis d'armature est placé à peu près à mi-épaisseur de sorte que les gaines créent des alvéoles plus rap prochés d'une paroi que de l'autre ; dans d'autres cas, la gaine repousse le treillis vers l'autre paroi. On a donc un affaiblissement des plaques et un mauvais enrobage des aciers, Qu'on ne peut éviter que si on adopte une épaisseur exagérée.On peut fabriquer des plaques très minces de bonne qua lité malgré la présence d'alvéoles électriques en adoptant la disposition suivante : les fils horizontaux du treillis d'armature sont plies sur machine comme il est indiqué sur la fig 17 ( treillis classique ) ; ou bien on fabri que un treillis utilisant és fils pliée udentiques, maie placés alternati vement au dessus et en dessous des fils rectilignes de chaine ( fig 18 ). Dans les deux cas, on obtient un positionnement rigoureusement à mi-épais seur des fils de chaine et des alvéoles destinés au passage des gaines. L'écartement entre fils de chaine sera égal au module adopté dans le sens des long-pans des cellules. I1 existe de nombreux procédés de bétonnage à lrhorizontale de panneaux préfabriqués : tables fixes ; tables relevables mais non déplaçables ; ta- bles mobiles passant dans un tunnel d'étuvage et prises en charge à la sor tie par un basculeur ou un reieveur ; Dans ce dernier cas, les tables revien nent ensuite à leur point de départ pour un nouveau cycle ; le relevage des tables s1arr8te un peu avant la verticale, la jouée inférieure de coffrage solidement fixée à la table empêchant le produit de glisser ; c'est dans cette position inclinée que le produit est pris en charge par un engin de levage.Le système que nous décrivons maintenant est basé sur trois dispo sitions spécifiques qui en font un véritable procédé pour l'exécution de panneaux à l'horizontale. La première disposition concerne le mode de démoulage. L'ossature de la table coffrante est solidaire de deux berceaux dont la partie haute dépasse et se referme sur une entretoise (fig 19) . La table n'est pas prise en charge par un releveur, mais directement accrochée ; elle est donc autonome et l'emplacement du relevage n'est pas imposé ; il se fait en n'importe quel point d'un chantier plat ou sol d'usine, en général amélioré grâce à 2 ban des d'assise bien planes en bois, béton ou acier. La joue basse et la joue haute, représentées de fanon simplifiée sur la fig 19, ont une longueur égale à la largeur du plateau. Avant le démoulage, on enlève la joue basse. Si la face interne du panneau en béton est plane, il faut compter sur les joues latérales (non dessinées) pour empêcher la pièce de glisser en fin de relevage. Dans ce cas, les joues latérales ne seront enlevées qu'après ; leur fixation tiendra compte du petit effort qu'elles subiront, et dans quelques cas très rares il pourra être nécessaire de créer quelques points d'acrochage par des fourrures intérieures. A la place de la joue basse, on pose sur la table 2 chevrons d'environ 40 cm de long, assujettis par un woyen sommaire et léger de façon à rester plaqués contre la tranche inférieure du panneau.Après quoi la table chargée est relevée à la vertical*. Dans la dernière partie de la rotation, les chevrons et le panneau en béton prennent le relai des berceaux, de sorte que ceux-ci ne touchent plus l'assise, (comme le montre la fig 20). En général, cette opération s'effectue à l'intérieur d'un double ratelier (fig 21) qui permet de passer une barre transversale à laquelle on assujettit le panneau. Après avoir débloque les joues latérales, on bascule en sens inverse le moule vide. Dès le début de ce mouvement, les berceaux posent à nouveau sur les assises et on passe une 2èm barre transversale de sécurité pour maintenir le panneau à la verticale.De cette façon, le démoulage s'effectue en une seule opération ; le panneau n' étant pas suspendu n'est pas sollicité en tiction, ni en adhérence des barres de manutention, mais seulement en compression et en cisaillement. La transmission au sol le la charge par l'intermédiaire des chevrons est facilitée par un perfectionnement important : le trait pointillé visible sur la figure 20 représente un nougat en béton placé contre la face interne de la joue basse avant le bétonnage. La Joue est percée de 2 lumières reo- tangulaires, de sorte qu'il est impossible d'oublier la pose de ces nougats. La fig 22 montre un exemple de nougat ; on comprend que ces chutes d'acier incorporées aux nougats, imbriquées dans I'armature normale de la base du panneau, procurent un renforcement notable de la zône où les efforts sont concentrés, permettant ainsi un démoulage précoce. La deuxième caractéristique concerne les dispositions visant à rendre chaque moule polyvalent, c'est à dire apte à fabriquer une très grande variété de panneaux obéissant à une certaine logique. Comme le montre la fig 19, 11 ossature principale de la table ext constituée par les deux berceaux et des traverses "primaires" assez rapprochées (sur la fig : 6 traverses) tandis que la rervuration " secondaire " est placée au dessus. Dans le plateau constitué par la "peau" et les nervures secondaires, on ménage une zone vide, dont la hauteur correspond a. celle des passages créés -dans les panneaux, et dont la largeur est inférieure à celle des panneaux les plus étroits qu'on envisage de fabriquer.Lorsqu'on aura plusieurs meules, les "viåes"seront thentiques et on imposera une tolerance très faible unique men + ositive. Celà permet de complèter les moules avec des contre-moules (en général en 2 pièces, 3 exceptionnellement) qui peuvent entre assez légers trace aux appuis multiples des traverscr > 'primaires" visibles sur la fig 19. La fig 23 montre comment se présente le raccordement au pourtour ; on voit que les arêtes de béton correspondent toujours à un pli dans la tle des contre-moules. Chaque jeu sera fabriqué avec une tolérance négative très faible, et on vérifiera le bon ajustement sur tous les moules, de façon à ce que nimporte quel moule convienne à la fabrication de .importe quel panneau. On pourra intervertir les éléments composant un jeu de contre-moule de sorte que pour les panneaux dissymétriques un jeu pourra servir à volonté à fabriquer les "droites" et les "gauches " . Enfin les joues latérales auront 2, 3 ou 4 positions différentes.On pourra ainsi fabriquer des panneaux de largeurs différentes, inais aussi, pour une m8me largeur, faire varier la position des ouvertures. I1 faut également préciser que ce systeme permet de réaliser avec la plus grande facflité des panneaux avec appui de fenêtre ou seuil de porte saillants. Cette disposition (moules banalisés et contre moules interchangeables) permet de réaliser une préfabrication avec le minimum je matériel. Elle facilite également la programmation, puisqu'un moule quelconque est prêt à tout moment à fabriquer n'importe quel type de panneau pourvu qu'il y ait un contre-moule correspondant disponible. La troisième caractdristique consiste à caissonner les tables , les contres-moules et les jouées, de façon à pouvoir démarrer un étuvage modéré avant d'avoir achevé la fabrication des panneaux. On commencera la mise en place de la dernière couche de béton, ainsi que la finition de la face libre, par la zone proche de la joue basse, de façon à effectuer un étuvage sélactif en faveur de la zône d'appui. Combinée avec le mode de démoulage par repos direct à la verticale et le renforcement par nougats, cette disposition permet un démoulage précoce qui raccourcit considérablement la durée du cycle qu'on peut imposer à chaque moule. L'ensemble des dispositions décrites ci-dessus conduit & rejeter la conception classique de "chaine" de fabrication à plat, dans laquelle les moules circulent sur un circuit fermé, et en particulier passent dans un tunnel d'étuvage occupant une partie de ce circuit. Il n'y a pas incompati bilité, mais il est préférable d'adopter une infrastructure légère conservant à chaque moule une autonomie relative. Les panneaux démoulés grâce à cette technique "douce" étant trop "frais" pour Outre manutentionnés en sus pension, le ratelier placé devant l'aire de fabrication est un ratelier de pre stockage (sauf dans le cas de préfabrication foraine où il y a intérêt à fabriquer sous la grue de pose ). En usine, (fig 24), on aura donc un ratelier à faible capacité dans l'axe du moule en position "fabrication " A gauche, un capot chauffant en attente. Les deux bandes d'assise possèderont une rainur + iale servant de guide aux roues dont le moule sera muni. t'in- tervalle entre panneaux stockés sera suffisant pour permettre un contrôle de la bonne exécution et d'éventuelles rectifications. L'ensemble du chantier est cependant très compact. Les moules sont en "parallle " ; seul le stock de contre-moules leur est commun. Pour obtenir des ouvrages à deux niveaux ( R + 1 ) en particulier des habitations, on place souvent une cellule légère d'étage au dessus d'une cellule lourde de rez de chaussée. La deuxIème partie de la présente invention concerne ce problème de superposition. On constate en effet des difficultés multiples : - degré de finition et d'aménagement de l'étage - protection contre les intempéries entre la sortie d'usine et la finition in situ - CCatB élevés du double stockage, du double transport et de la double manutention sur chantier. I1 n'existe pas de solution fournissant une réponse parfaite à la totalité des difficultés. Celle que nous décrivons maintenant donne la priorité à l'écono-mie sur les colts de transport et pose ; elle résoud éga- lement le problème de la protection. Enfin, en ce qui concerne le degré d'aménagement de l'étage, elle convient parfaitement à certains modèles et pour d'autres modèles il existe des moyens de simplifier et rendre peu onéreux les aménagements restant à effectuer Le système consiste x fabriquer des cellules d'étage en forme de couvercle sans fond, plus longues et plus larges que les cellules lourdes de rez de chaussée, qu'on emboite sur celles-ci avant la sortie d'usine.Sur la fig l,la ligne i' G constitue une des sorties de l'atelier Z 4 de fabrication des cellules d'étage ; on y voit 2 traites: espacés reprdventant les rails d'un portique uni d'un palonnier capable d'effectuer cette opération ainsi que l'évacuation de l'ensemble. Les fig 25 et 26 qui sont des coupes verticales, donnent des exemples de diverses formes possibles. Pour la toitare à deux pentes (-partie droite de la fig 26) , une partie du rampant est pivotante et se rabat au cours de l'opération de relevage décrite plus loin. Chaque cellule double est donc transportée et posée sur des plots; il faut prévoir entre cellules du rez de chaussée un écartement de IO à 20 cm , suivant l'épaisseur des parois 'étagez La figure 27 montre un ouvrage b 3 travées avant relevage. Les cellules d'étage sont au contraire serrées les unes contre les autres. Il faut donc au préalable soulever chaque cellule d'étage de quelques centimètres pariapport à son support, de façon à bénéficier du jeu iatéral prévu. On voit sur la fig 27 des traits verticaux figurant des vérins ( les vérins courts sur appuis intermédiaires sont des vérins à vis très ordinaires qu'on peut commander par leviers à cliquets).Ils permettent de poser correctement le rez de chaussée, avec une tolérance moyenne facile à obtenir, tout en maintenant un petit écart entre les cellules d'étage. Puis on passe deux tirants provisoires 3-3, qu'on raccourcit tout en ajustant les cellules aux raccords (1) par un bro chage ; on aura pris soin de surélever (1) par rapport à (3) de façon à maintenir un écartement en (2). Lorsque les points (1) sont brochés, on comprime la ligne 3-3 par serrage contrôlé des tirants, tout en levant pro. gressivement les 4 angles (3), de façon à raccorder en (2). Après avoir vérifié ces raceordements, on effectue les liaisons utiles, puis on agit uniquement sur les vérins d'angle. les vérins intermédiaires sont libérés et l'ensemble des cellules d'étage se comporte comme un bloc unique appuyé aux 4 angles "flottant" autour des cellules de rez de chaussée. Bien enten du on aura vérifié les écartements entre cellules " rez " au niveau du pla fond, et surtout la largeur totale (distance entre les pignons des cellules latérales), de sorte que l'opération de télescopage par appui sur les vérins d'angle, dont la course est supérieure à la hauteur d'Stage, ne présente pas de difficulté.On élève l'étage au delà de la position definitive, on passe des barrettes pour appuis intermédiaires (fig 28), on redresse éventuellement des cloisons intérieures qui étaient posées à plat sur le plafond de la cellule lourde, puis on redescend progressivement. On effec tue les calages éventuellement nécessaires sur appuis intermédiaires, puis le serrage des fixations latérales ; enfin on récupère les tendeuses 3-3 (fig 27) et les vérins d'angle. On voit qu'on a obtenu un avantage important : les cellules d'étage (stectées et approvisionnées séparément puisque solidaires de leur cellule inférieure) s'ajustent parfaitement les unes aux autres, sans tatonnement, sans adjonction de piNces de rattrapage .... pourvu qu'elles aient été préfabriquées en tenant compte de cette nécessité. On obtiendra facilement ce résultat. Les cellules d'étage sont composées d'éléments fabriqués en série, dont l'assemblage ne se fera pas cellule par cellule, mais sur une aire adaptée correspondant à l'ensemble d'un étage d'habitation soit 2, 3, 4 ou 5 cellules jointives fabriquées simultanément.Puis, on percera les trous destinés aux brochages (1) et (2) de la fig 27 ; enfin, on désaccou- plera pour affecter chaque cellule d'étage à la cellule "rez" correspondante. La constitution des cellules devra tenir compte des efforts entrai nes par les différentes phases de ,manutention, ce qui permettra sans gran de dépense d'améliorer considérablement leur résistance, donc la qualité finale. On voit sur les fig 25, 26,27 que pour certains modèles la rigi dité dans le plan des deux façades est très grande. Pour d'autres modèles, l'étage peut être considéré comme un ensemble de 3 poutres t2 soupentes, + omble) reliées par arbalétriers et entraits . La flexibilité pourra être évaluée expérimentalement. Dans certains cas, on placera un tirant en ligne brisée sous 3-3, également récupérable. Dans tous les cas, un calage correct donnant la rectitude des rives entrainera automatiquement la rectitude des autres arêtes de la toiture. Lorsque l'étage est cloisonné dans un plan de raccordement des cel lules, une seule des deux possédera une cloison, comme pour le rez de chauds sée. On choisira de préférence celle qui correspond à la cellule inférieure la moins cloisonnée, de façon à boucher au maximum ( dans la position "trans port") les passages du rez de chaussée. Lorsqu'il n'y a pas de cloison à l'étage, les entraits restent entre les cellules de rez de chaussée (fig 28) et ne dépassent pas le niveau de la dalle plafond : il n1y a donc pas t les couper. II faut bien entendu garnir les intervalles laissés entre les cellules de rez de chaussée : leur largeur est de l'ordre de 15 cm, au lieu de 2 ou 3 dans les solutions classiques, ce qui simplifie le problème. En effet : d'une part l'adjonction d'une plaque de raccordement fait que la "différence" est divisée par 2 sur chaque joint ; d'autre part, les diffé rences de niveau, de rectitude, de gauchissement, sont amorties sur une largeur de près de 20 cm, ce qui évite les opérations classiques et oné reuses de rattrapage. Enfin, celà offre un supplément de surface habitable et des possibilités de camouflage de canalisations verticales. Les éléments de raccordement seront préfabriqués en série ; pour les planchers, l'ados tion d'un module dans le sens de la longueur des cellules permet d'une part de standardiser les éléments (par exemple : éléments de 3, 4 et g modules) d'autre part, de ménager dans la cellule " rez " des empreintes à interval les fixes correspondant a des saillies sur les éléments do raccordement. - REVENDICATION2- 1 - Procédé destiné à préfabriquer en usine des cellules tridimension- nelles lourdes, consistant à faire circuler en circuit fermé une succession d'outils identiques, caractérisé d'une part par le fait que chaque outillage comprend plusieurs éléments dont l'agencerent variable permet de fabriquer des cellules de types et dimensions variables et caractérisé d'autre part par le fait que les éléments les plus mc- biles de l'outillage, appelés chevalets, sont totalement banalisés, permettant de composer à l'avance les long-pans en bordure de chaine, à partir de composants préfabriqués, puis de s'associer au premier outillage roulant qui se présente, les long-pans étant ainsi maintenus en suspension 2 - Outillage selon la revendication 1 comprenant un chariot muni de 4 galets, un fond de moule démontable et deux chevalets latéraux'mo- biles, caractérisé par le fait que pour obtenir une Mise à largeur rapide le fond de moule comprend deux demi coquilles latérales dont les traverses crantées se croisent dans une bande axiale coffrante et des fixations par serrage élastique sous les traverses du chariot tandis que chaque chevalet possède deux traverses horizontales d'ex trématé; munies chacune de deux berceaux dont l'un avec système de verrouillage, de sorte qu'il suffit pour la mise à largeur de choisir une position sur les batteries de goujons dont sont munies les traverses extrêmes du chariot. 3 - Chevalets selon les revendications 1 et 2 servant à préparer les long-pans en bordure de chaine de sorte qu'en une seule manutention de chevalet chaque long-pan est amena et maintenu en position au dessus de l'armature de la longrine correspondante ou au contact soit du radier préfabriqué soit de l'armature du radier, caractérisés par le fait que la composition rapide d'un long-pan quelconque est obtenue à l'aide de broches porteuses amovibles accrochées aux deux poutres horizontales du chevalet, les broches étant crantées en fonction des différente4épais- seurs de parois et les poutres b un module très faible de l'ordre de 15 cm. 4 - Structure générale de la chaine d'élaboration des cellules lourdes, en circuit fermé, comprenant un certain nombre de postes de travail devant lesquels circulent les outils selon les revendications 1, 2, 3 caractérisée d'une part par le fait que lorsque l'outillage se présente au poste "radier" il est muni des deux long-pans et d'un panneau-inut et caractérisé d'autre part par Le fait que sur la deuxième partie du circuit on équipe au maximum les cellules avant de procéder à la fermeture par le plafond, grâce à un engin spécial d'amenée et de guidage. 5 - Distributeur de béton au postezradier " selon les revendications t et 4 comprenant un transporteur télescopique auto-équilibré animez tant deux goulottes à axe vertical, caractérisé par le fait qu'une charpente complémentaire coulisse sur l'extrémité du transporteur, entrainant la rotation des goulottes, cette charpentetporteuse de règlesvi- brantes et d'une plate forme de commande, coulissant elle-même sur les têtes de broches des chevalets par l'intermédiaire de skis, le blocage alterné des deux coulissages permettant de passer de la distribution en ligne au balayage transversal. 6 - Joues latérales de coffrage des flancs de longrines au poste radier caractérisées par le fait qu'elles portent à demeure les vibreurs externes et sont bridées aux coquilles de fond de moule par serrage "dur1 et emboitement, entrainant une solidarisation, alors que les liaisons aux chevalets et les raccordements d'étanchéité sont de type élastique, ce qui en conjonction avec le bridage élastique des coquilles au fond de moule Limite la masse vibrante. 7 - Equipement "terminal" d'un engin de manutention selon les revendications i et 5, drainant la branche "retour" de la chaine et sa zone d'approche, caractérisé par le fait que le chariot à déplacement horizontal porte une couronne è billes axée sur le cable de levage normal à laquelle est assujetti un bras déporté vertical, télescopique, muni en partie basse d'une plate forme de commande, ce qui permet à un opérateur d'aller chercher les charges, de les accompagner et de les guider dans la mise en place et permet également l'exécution de finitions et raccords sur béton frais de radier, et caractérisé également par le fait que le palonnier est conçu de telle sorte qu'os puisse le brider en partie haute du bras télescopique. 8 - Equipement pour l'exécution de l'armature et de l'isolation sous dalle des radiers, selon les revendications 1 et 4, permettant la préparation à rythme continu sans attendre l'arrivée des chariots, caractérisé par le fait que deux charpentes mobiles formant passerelle portent des consoles supportant l'armature des longrines par l'intermédiaire de rehausses et l'isolation autoportante par l'intermédiaire de tiges d'acier longitudinales. 9 - Conception des cellules élaborées selon les revendications 1 et 4 suivant laquelle les cellules sont fermSes en plafond par des prédalles reposant sur les parois verticales, périphériques et intérieures ainsi que sur des supports métalliques complémentaires légers t de longueurs réglables, caractérisée d'une part par le fait que les parois verticales comportent aux emplacements voulus des alvéoles verticaux évasés en partie haute, ce qui en conjonction avec le système "prédalle" permet de mettre en place et noyer des pieuvres électriques complètes, et caractérisée d'autre part par un pliage alterné des barres horizontales d'armatures dans les parois verticales, ce qui permet de placer les alvéoles à mi-épaisseur pour concilier minceur, résistance et bon enrobage. IO - Procédé de fabrication à l'horizontale de panneaux en béton armé sur tables coffrantes montées sur berceaux, caractérisé par un mode de démoulage en une seule opération par lequel le relevage à la verticale du moule aboutit à transférer la charge au sol par le panneau et deux chevrons auxilliaires, sans glissement relatif, c'est à dire que le moule est tout d'abord décollé du sol d'une fraction de millimètre et qu'il ne retrouve le contact qu'au moment où lton effectue l'écarte axent moule-panneau en partie supérieure. 11 - Perfectionnement au système de démoulage selon la revendication IO consistant à incorporer des nougats en mortier armés de barres dépassantes, destinés à partir la réaction du sol dans la masse de béton armé peu résistant, consistant également à garantir leur mise en place grace à des lumieres rectangulaires ménagées dans la joue basse. I2 - Conception des moules selon la revendication 10, relative à l'in terchangeatilité des contre-moules destinés à coffrer les ouvertures des différents types de panneaux , caractérisée par le fait que tous les moules sont identiques, polyvalents, comportent la même découpe dans le plateau, à travers laquelle passent, dans un plan inférieur les traverses primaires, de sorte que les contre-moules, en général en 2 pièces au moins, peuvent être légers et résistants car constitués de tôle pliée et de nervures secondaires. I3 - Conception du poste de travail et de l'installation de bétonnage à l'horizontale selon les revendications 10 et 12, incluant également le caissonnage des tables, contre-moules et jouées ainsi que la pratique d'un étuvage séiectif des zones les plus sollicitées au démou lage, effectué en mêm.e temps que l'achèvement du bétonnage et la finition de surface, caractérísétpar une disposition en ligne, le poste de travail, qui est également le lieu d'étuvage, étant placé entre le capot en attente et le ratelier de pré-stockage, et les deux bandes d'assise étant rainurées pour guider les roues dont sont munis les moules. I4- Procédé de construction pour ouvrages à deux niveaux consistant a associer avant la sortie d'usine, pour le stockage, le transport et la aise en place une cellule supérieure relativement Légère et une cellule inférieure lourde, la première étant emboitée sur la seconde et les cellules inférteures d'un mOme ouvrage étant posées à un écar tuent correspondant à deux fois l'épaisseur des parois d'étage + un jeu d'environ 3 cm. I5 - Oonception des cellules d'étage, ayant selon la revendication 14 la forme de couvercles sans fond, caractérisée par le fait qu'on fabrique en usine, en une seule opération, l'ensemble des cellules d'un ouvrage, plaquées, les unes contre les autres, qu'on perce dans cette position les trous qui persiettront par goujonnage de reproduire sans opération d'ajustement la disposition réalisée en usine ; carac térisée également par le fait que les éléments transversaux, soit deux façades, soit deux soupentes et un comblesreliés entre eux dans les plans de contact par des éléments indéformables, sont calculés de sorte que, lorsque les cellules sont rapprochées sur chantier, goujonnées, serrées par deux tiges de post-contrainte au niveau des rives inférieures, l'ensemble stage puisse être soulevé aux 4 angles sans que se développe de contraintes atteignant la limite élastique ni de déformations préjudiciables aux manoeuvres. I6 - Principe de mise en place et de bridage de 1ensemble étage d'un ouvrage à deux niveaux selon la revendication 14, consistant à dé coller les cellules à l'aide de vérins, courts dans les plans interné diaires et longs aux 4 angles, de façon à constituer comme il est dit dans la revendication 15, un ensemble porté aux angles flottant lég- rement autour des cellules inférieures et guidés par elles au cours de l'opération de levage, caractérisé par le fait qu'en position finale les parois d'étage recouvrent encore le rez de chaussée de La hauteur des entraits intermédiaires, et que le bridage se fait par barrettes transversales appuyées sur les plafonds dans les plans intermédiaires et par boulonnage travaillant au cisaillement et au serrage à la pé riphérie ; caractérisé enfin par le fait que ce bridage permet la ré cupération des tiges de post-contrainte qui ne sont que des outils.