La présente invention est relative à des ensemble photographiques unitaires, encore appelés "film pack" dans la technique, agencés pour être traités par étendage d'une composition peu visqueuse entre deux couches de lteasemble unitaire. Les ensembles unitaires classiques susceptibles d'être traités immédiatement après exposition pour obtenir directement une image visible et comprennent stable /habituellement, une feuille photosensible et une feuille complémentaire associée à celle-ci de manière à former un volume pour recevoir une composition de traitement. Dans la plupart des ensembles unitaires de ce type disponibles sur le marché, la composition de traitement est contenue dans une capsule disposée à une extrémité de l'ensemble unitaire. On déclenche le traitement en faisant progresser ensemble unitaire entre un couple de rouleaux presseurs qui rompent la capsule, expulsent son contenu fluide entre les feuilles et l'étendent d'un bout à l'autre de la plage où est obtenue une image.Un intercalaire sépare les feuilles et délimite la quantité de composition étendue qui est utilisable pour le traitement de la plage image. Pour de nombreuses raisons connues de l'homme de l'art, la composition de traitement doit recouvrir la plage image suivant une couche d'épaisseur uniforme fixée à Il avance. En outre, on doit pouvoir obtenir cette couche sans avoir à se soucier de l'orientation de l'ensemble unitaire par rapport à l'horizontale, pour des températures très diverses et sans avoir à faire appel à un savoir-faire particulier de llutilisateur. En raison des difficultés rencontrées antérieurement au cours du maniement de compositions peu visqueuses, on ajoute habituellement un agent épaississant à la composition de traitement. Bien que des compositions peu visqueuses, puissent s'écouler facilement, comme de lteau, il est difficile de mattriser leur étendage notamment lorsque ltorientation de l'ensemble unitaire et les effets de la pesanteur qui en résultent ne sont pas fixés à l'avance. En revanche, on considère qu'il est plus facile de mattriser les compositions très visqueuses qui, de par leur nature, restent immobiles après étendage, quelle que soit l'orientation de l'ensemble unitaire. Les brevets des Etats-Unis d'Amérique NO 2 982 650 et 3 069 266 décrivent des ensembles photographiques unitaires "sans capsule" pour l'obtention d'images par diffusion-transfert, dans lesquels une composition liquide peu visqueuse est extraite d'un réservoir et injectée entre deux feuilles par capillarité. Toutefois, ces tentatives n'ont pas permis de surmonter les imconvénients précités. La composition est appliquée sur tout le bord de l'ensemble unitaire d'une manière que ltorientation de l'ensemble unitaire affecte intempestivement. En outre, l'écoulement de la composition se fait uniquement par capillarité, ce qui peut convenir pour certaines applications, mais est trop lent pour d'autres. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique 3 541 938 décrit d'autres tentatives d'utilisation de compositions peu visqueuses dans des ensembles unitaires à examiner par transmission de format relativement petit. La composition est injectée entre les feuilles par l'intermédiaire d'une seringue ou à partir d'une petite capsule et celles-ci > au moins en ce qui concerne l'application de la composition, paraissent pas être affectées par l'orientation. Toutefois, on ne suggère aucun moyen pour maîtriser l'écoulement de la composition une fois qu'elle est injectée entre les feuilles. Au lieu de cela, un dispositif de l'appareil de prise de vues coopère avec les feuilles pour répartir la composition par pression.Bien qu'elles soient satisfaisantes pour les buts qu'elles poursuivent, ces tentatives sont difficiles à appliquer à des formats plus grands et exigent que l'appareil soit pourvu de dispositifs par trop complexes. En outre, l'ensemble unitaire lui-même doit être apte à contenir la composition sous pression et à en évacuer tout excès après le traitement. L'invention a pour objet de réaliser un ensemble photographique unitaire traitable par une composition peu visqueuse, qui comprend une première feuille comprenant une plage réceptrice d'image destinée à être mise en contact avec la composition, une feuille complémentaire associée à la première feuille et légèrement écartée de celle-ci de manière à former entre les dites feuilles un volume destiné à recevoir la composition en contact avec la dite plage réceptrice d'image, un moyen d'accès pour introduire la composition dans le dit volume de manière à établir un front continu qui s'écoule dans un sens qui l'éloigne du moyen d'accès. L'ensemble unitaire suivant l'invention est caractérisé en ce qu'il comprend des moyens d'orientation de la composition à l'intérieur du dit volume, ayant une configuration qui leur permet d'opposer une résistance à l'écoulementd'une composition peu visqueuse dans le sens précité tout en permettant son étendage dans un sens transversal à ce dernier, cette résistance étant suffisante pour diminuer la courbure du front de composition provenant du moyen d'accès et pour répartir la composition de traitement sur toute la plage réceptrice d'image en une couche continue. L'invention a pour but de réaliser un ensemble unitaire du type précité, comprenant un moyen d'accès pour introduire une composition de trai tement peu visqueuse dans le volume entre les feuilles, mais avec un étendage plus fiable que dans la technique antérieure. On parvient à ce but en prévoyant des moyensd'orientation de la composition de traitement dans un sens qui l'éloigne du moyen d'accès tout en permettant l'étendage de la composition dans un sens transversal au premier sens, la résistance étant suffisante pour diminuer la courbure du front de composition provenant du moyen d'accès et pour répartir la composition sur la plage réceptrice d'image en une couche continue. Dans le mode de réalisation préféré, les moyens d'orientation de la composition comprennent des barrières à l'écoulement qui ont la forme de nervures parallèles écartées les unes des autres et sont disposées transversalement de manière que la composition qui s'écoule entre les couches vienne au contact de ces nervures. Lorsque la composition qui s'écoule dans le sens fixé à l'avance rencontre une nervure, elle a tendance à la suivre avant de la franchir. Ainsi, la composition progressant de nervure en nervure se propage avec un front relativement rectiligne. Suivant une variante, les moyens d'orientation de la composition comprennent des bandes présentant des degrés différents dthydrophilie ou d'hydrophobie, et qui sont dispostes transversalement sur la surface de l'une ou des deux couches.Des bandes alternées retardent l'écoulement de la composition dans le sens prédéterminé et accroissent l'écoulement le long des bandes, dans le sens transversal. Le moyen permettant de mattriser l'écoulement de la composition de traitement est particulièrement utile dans un ensemble unitaire pourvu d'un moyen d'accès sous la forme d'une petite ouverture pour introduire la composition de traitement dans le volume entre les feuilles et, à l'extrémité opposée, d'un évent pour évacuer l'air chassé par la composition. Dans un tel ensemble unitaire, lès moyens d'orientation de la composition aideetà diriger la composition à partir de l'ouverture avec un front qui s'étend sur toute la largeur de l'ensemble et à faire progresser la composition avec un front relativement rectiligne dans le sens de la longueur de l'ensemble. La figure I est une vue perspective, avec écorché local, d'un ensemble unitaire suivant un mode de réalisation préféré de l'invention. La figure 2 est une vue partielle, agrandie, d'une extrémité de llen- semble unitaire représenté à la figure 1. La figure 3 est une vue partielle agrandie de l'autre extrémité de l'ensemble unitaire de la figure 1. La figure 4 est une vue schématique de l'ensemble unitaire de la figure I et qui représente un exemple de l'écoulement de la composition lorsqu'elle progresse d'une des extrémités de l'ensemble unitaire vers l'autre. La figure 5 est une vue perspective d'une variante d'un mode de réalisation de l'ensemble unitaire suivant l'invention La figure 6 est une vue en coupe partielle agrandie d'une partie de l'ensemble unitaire représenté à la figure 5. La figure 7 est une vue en coupe partielle d'une autre variante de l'ensemble unitaire, correspondant à la vue partielle agrandie de la figure 2. La figure 8 est une vue partielle en coupe d'une autre variante de l'ensemble unitaire. Les figures 1 à 3 montrent un mode de réalisation préféré d'un ensemble unitaire suivant l'invention, comprenant une feuille photosensible 12 et une feuille complémentaire accouplées en superposition par un intercalaire 16 et un masque 18. Lors de l'utilisation, on expose ensemble unitaire à une scène et on le traite par une composition pour former une épreuve photographique de la scène. On introduit la composition dans le volume entre les feuilles où elle est étendue pour déclencher le traitement et provoquer la formation de l'épreuve. Plus précisément, la feuille 12 photosensible comprend un support 20 et des couches 22 d'émulsions photosensibles aptes à enregistrer une image latente. Au cours du traitement, on développe l'image latente de manière à produire une image de colorants qui migrent par diffus-on-trans- fert sur une couche ou plage 24 réceptrice d'image, où les colorants sont immobilisés pour former l'épreuve définitive visible. Les couches photosensibles sonc exposées par une face de ensemble unitaire, à travers la feuille complémentaire 14 qui, pour ce faire, est transparente, et on peut examiner l'épreuve par l'autre face, à travers le support 20 qui est lui aussi transparent. Pour les besoins de la présente description, il n'est pas nécessaire de donner de plus amples détails sur le processus chimique du traitement. Le masque 18 est fixé sur le pourtour de la feuille photosensible, de manière à créer une marge qui encadre la plage 24 réceptrice d'image. Lorsqu'on expose l'ensemble unitaire, une image latente se forme dans les couches d'émulsion situées dans les limites de cette plage. Au cours du traitement, le liquide à l'extérieur de la plage réceptrice d'image est arrêté par le masque pour former une marge blanche nette qui encadre l'image finale. L'intercalaire 16 s'étend pratiquement sur tout le pourtour de l'ensemble unitaire, une de ses faces étant fixée au masque et l'autre à la feuille complémentaire, de manière que soit ménagé un volume prédéterminé entre la feuille photosensible et la feuille complémentaire. Considérés conjointement, les éléments précités constituent une structure multi-couches,dans laquelle deux des couches sont séparées de manière la à pouvoir étendre entre elles/eompositisnde traitement. Le volume ainsi formé est pratiquement entièrement clos par les feuilles, le masque et l'intercalaire, de manière à interdire à la composition de s'en échapper une fois qu'elle y a été introduite. de Un moyen sous la forme d'un orifice d'entrée 28, est prévu dans une région de la marge à une extrémité de l'ensemble unitaire, pour introduire la composition de traitement dans le volume entre les feuilles. De même un évent 32 est ménagé à l'extrémité opposée à l'orifice d'entrée, pour permettre l'échappement de l'air chassé d'entre les feuilles par la composition. Comme on le voit sur la figure 1, l'orifice d'entrée est une ouverture relativement petite percée dans la feuille complémentaire. L'ouverture est suffisamment petite pour que la pression hydraulique due à la pesanteur soit insignifiante, et l'introduction de la composition de traitement peut se faire d'une manière qui n'est pas notablement affectée par l'orientation de L'ensemble unitaire.En même temps, toutefois, l'ouverture est assez grande pour permettre à un flot de composition suffisant d'emplir rapidement l'espace entre les feuilles, lorsque cette ouverture est reliée à une source extérieure de composition de traitement. En revanche, l'évent peut être plus petit, pourvu qu'il soit assez grand pour permettre l'échappement de l'air chassé. Comme le montre la figure 1, un collecteur 38 est ménagé dans l'intercalaire 16 pour recueillir la composition avant qu'elle n'atteigne l'évent. Bien entendu, on peut avoir recours à des moyens plus complexes pour recueillir la composition. Ainsi, bien que l'ensemble unitaire soit destiné à contenir sans fuir la composition introduite, il n'est pas imperméable à l'air et il n'a pas besoin de résister à des pressions hydrauliques autres que celle qu'on peut utiliser pour provoquer l'écoulement de la composition. La composition de traitement est peu visqueuse et ses caractéristiques de transvasement sont très voisines de celles de l'eau, sa viscosité étant, par exemple, de l'ordre de 0 à 250 mFl. Sa constitution est celle des compositions de traitement actuellement disponibles sur le marché, mais sans épaississant. On introduit la composition par l'orifice d'entrée, à partir duquel elle s'étend pour emplir le volume entre les deux feuilles. Cet étendage peut se faire uniquement par capillarité, mais dans le mode de réalisation préféré, on accroit sa rapidité en introduisant la composi sous une tion/petite pression, comprise entre 0 et 20 ka Outre qu'elle permet d'étaler la composition .--~-~ plus rapidement, en quelques secondes pour un ensemble unitaire usuel, la différence de pression aide à maintenir l'intervalle entre les feuilles dans la plage réceptrice d'image, de sorte qu'on peut utiliser des feuilles flexibles sans qu'elles s'affaissent l'une contre l'autre. Si, en relation avec certaines chimies de traitement, il est important que la couche de composition ait une épaisseur uniforme, on peut obtenir ce résultat en utilisant des feuilles relativement épaisses ayant une rigidité suffisante pour qu'elles restent planes et que leur intervalle soit régulier. Suivant une variante, les feuilles peuvent être renforcées sur une ou deux faces par des surfaces planes, dans l'appareil ou le chargeur. Les feuilles peuvent être appliquées contre ces surfaces, par exemple, par aspiration, ou appliquées contre les surfaces par la pression interne de la composition de traitement. Les figures 2 et 4 montrent que des moyens d'étendage sont prévus dans l'espace entre les feuilles pour contrôler l'écoulement de la composition lorsqu'elle progresse de l'orifice d'entrée sur la plage réceptrice d'image vers l'évent. On maîtrise l'écoulement par des moyens d'orientation de la composition de traitement qui opposent une résistance à l'écoulement de la composition plus grande dans un sens prédéterminé que dans le sens transversal du sens prédéterminé, sans arrêter complètement l'écoulement de la composition de traitement en un point quelconque. Dans le mode de réalisation décrit, le sens prédéterminé est le sens longitudinal de l'ensemble unitaire, de l'extrémité de l'ensemble qui comprend l'orifice d'entrée à l'extrémité qui comprend l'évent. Le sens transversal est en travers de l'ensemble unitaire. Les figures 1 à 3 montrent que les moyens d'orientation comprennent deux séries de nervures 42 et 44 disposées en travers de l'ensemble unitaire, à ses extrémités opposées, dans la zone de la marge. A l'extrémité avant, près de l'orifice d'entrée, les nervures sont disposées entre l'orifice d'entrée et la plage réceptrice d'image. A l'extrémité arrière, les nervures se trouvent entre la plage réceptrice d'image et l'évent. Quand on introduit la composition dans le volume entre les feuilles, elle s'écoule en s'éloignant de l'orifice d'entrée jusqu'à la première nervure. La nervure joue provisoirement le rtle de barrière à l'écoulement de la composition dans le sens longitudinal. Au moins une partie de la composition est divisée et suit la nervure, dans le sens transversal de l'ensemble unitaire, jusqu'à ce que le volume situé en amont de la nervure soit complètement empli. La composition alors se déverse par dessus la nervure et progresse jusqu'à la prochaine nervure faisant barrière à l'écoulement où le processus se répète. Il est tout à fait possible qu'une partie de la composition puisse franchir une nervure avant que le volume en amont de celle-ci soit complètement empli.Toutefois, la tendance de la composition à s'écouler transversalement est suffisante pour accroître de manière notable son écoulement latéral. Ceci améliore la répartition de l'écoulement, en ce sens qu'il se forme un front de composition de traitement qui est moins susceptible dlemprisonner de l'air ou qui risque moins de passer à coté d'une partie de la plage réceptrice d'image. La figure 4 représente le front de composition de traitement à différents stades de sa progression dans le sens de la longueur de ensemble unitaire. La série de nervures 42 à la première extrémité de l'ensemble unitaire améliore le front de composition entre l'orifice d'entrée et la plage réceptrice d'image. De là, le front de composition progresse sur la plage réceptrice d'image jusqu'à la seconde série de nervures 42 à la deuxième extrémité, où toute détérioration du front qui a pu se produire dans la plage réceptrice d'image est corrigée de manière que la partie arrière de la plage réceptrice d'image soit correctement recouverte, et soit que le front de composition/régularisé pour atteindre tous les évents à peu près en même temps. On dispose de nombreuses techniques pour former les nervures, y compris le rainurage des feuilles entre les emplacements destinés aux nervures. Par exemple, dans un ensemble unitaire de 7,62 cm sur 11,43 cm, l'intervalle entre les feuilles peut varier de 25pm à 125 pm, et la hauteur des nervures peut être compris entre 7 pm et 100 pai avec un pas de 25 pin environ. Bien que les nervures puissent se prolonger dans le volume entre les feuilles, elles n'arrêtent pas entièrement l'écoulement de la composition et ne réduisent que de manière insignifiante la quantité de liquide de traitement de la plage réceptrice d'image.On a constaté que des petites nervures, de dimensions comprises, par exemple entre 7 et 9 pin conviennent lorsque la composition de traitement progresse uniquement par capillarité, et que des nervures de plus grande dimension sont préférables lorsqu'on utilise une différence de pression pour déplacer la composition de traitement. Dans le mode de réalisation préféré représenté aux figures 1 à 4, les nervures ont été disposées uniquement sur la marge où elles ne gênent pas l'exposition ni l'examen de la plage réceptrice d'image. Toutefois, les nervures pourraient s'étendre sur toute la plage réceptrice d'image où elles ne sont pas gênantes, dans certaines applications, soit parcequ'elles sont relativement petites ou parceque, dans un procédé particulier, l'exposition et l'examen de la plage image réceptrice se fait du même côté de l'ensemble unitaire, cté qui est opposé aux nervures. On a représenté aux figures 5 et 6 un mode de réalisation où les moyens d'orientation comprennent des bandes parallèles présentant des degrés divers d'hydrophobie et d'hydrophilie, et qui sont disposés en travers de l'ensemble unitaire sur la plage réceptrice d'image. Les bandes 52, 54, 56 et 58, etc., sont plus hydrophobes que les surfaces qui les séparent, de manière à offrir une plus grande résistance à l'écoulement de la composition de traitement dans le sens longitudinal que dans le sens transversal. La différence de résistance est le résultat d'un accroissement de la résistance à ltécoulement dans le sens prédéterminé, d'une moindre résistance à l'écoulement dans le sens transversal, ou des deux. On peut obtenir ce résultat par des traitements de surface appropriés qui rendent la surface rugueuse, par exemple, pour que les bandes présentent une texture diffé rente.Tohtefoi6 on préfère former les bandes à partir de substances appliquées en couche sur une ou sur les deux feuilles, pour modifier l'in- teraction entre les compositions de traitement utilisées et les surfaces de l'ensemble unitaire. La figure 7 (qui correspond pour l'essentiel à la figure 2), représente un autre mode de réalisation semblable, à bien des égards, à l'ensemble unitaire représenté à la figure 1, sauf qu'il ne présente qu'une seule nervure 162 qui se prolonge dans l'espace entre les feuilles, sur environ un tiers de la distance. La nervure 162 s'étend transversalement sur presque toute la largeur ou sur toute la largeur de l'ensemble unitaire.Comme dans le mode de réalisation des figures 1 à 4, la composition de traitement s'écoule radialement hors de l'orifice d'entrée jusqu'à ce que le front atteigne la nervure 162 qui joue, alors, le rle de barrière pour opposer une résistance à l'écoulement longitudinal de la composition de traitement qui, de ce fait, suit transversalement la nervure pour emplir le volume entre les feuilles situé en amont de la nervure et pour constituer un front qui s'étend sur toute la largeur de la plage réceptrice d'image. La composition de traitement franchit ensuite la nervure et progresse sur la plage réceptrice d'image. La figure 8 représente un autre mode de réalisation comprenant des sillons 282, 284 et 286 qui s'étendent transversalement sur l'ensemble unitaire à la façon des bandes 52, 54, 56 et 58 de la figure 5. Les sillons ont approximativement 10 pin de profondeur et 40 pm de large Il est manifeste qu'un ensemble unitaire suivant l'invention offre des avantages importants par rapport aux ensembles unitaires antérieurement connus. On maîtrise l'étendage de la composition de traitement dans un ensemble unitaire en dirigeant la composition dans les sens voulus, sans prélèvement notable de composition par les zones occupées par les moyens d'orientation. La composition de traitement appliquée en un point de l'ensemble unitaire est rapidement répartie sur toute la largeur de l'ensemble et la plage réceptrice d'image est ainsi mieux recouverte. On utilise des compositions peu visqueuses, tout- en réduisant au minimum les effets dûs à la pesanteur sur l'écoulement de la composition, si bien que la répartition de la composition n'est pratiquement pas affectée par l'orientation de l'ensemble unitaire. REVENDICATIONS 1 - Ensemble unitaire photographique apte à être traité par une composition peu visqueuse, qui comprend une première feuille comprenant une plage réceptrice d'image des tinée à être mise en contact avec la composition de traitement une deuxième feuille complémentaire associée à la dite première feuille et un peu écartée de celle-ci, de manière à former entre elles un volume destiné à recevoir la composition en contact avec la dite plage réceptrice image un moyen d'accès pour introduire la composition dans le dit volume, de manière à établir un front continu s'écoulant dans un sens qui l'éloigne du moyen d'accès ;; ensemble caractérisé en ce qu'il comprend des moyens d'orientation de la composition de traitement à l'intérieur du dit volume, ayant une configuration qui leur permet d'opposer une résistance à l'écoulement d'une compôsition de traitement peu visqueuse dans le sens précité tout en permettant l'étendage de la composition dans un sens transver sal à ce dernier, la dite résistance étant suffisante pour réduire la courbure du front qui s'écouleå àpartir du moyen d'accès et pour ré- partir la composition de traitement sur toute la plage réceptrice d'image en une couche continue. 2 - Ensemble unitaire conforme à- la revendication 1, où le dit moyen d'accès est une ouverture dans une extrémité de l'ensemble unitaire et les dits moyens d'orientation sont disposés entre la dite ouverture et la dite plage réceptrice d'image. 3 - Ensemble unitaire conforme à la revendication 1, où les dits moyens d'orientation sont transparents et recouvrent la dite plage réceptrice d'image. 4 - Ensemble unitaire conforme à la revendication 1, où le dit moyen d'accès est une ouverture dans une extrémité de l'ensemble unitaire et les dits moyens d'orientation comprenant au moins une barrière franchissable par la composition de traitement entre l'ouverture et l'extrémité opposée de l'ensemble unitaire, la dite barrière étant disposée en travers du dit volume et ayant une configuration telle que la composition a ten dance à emplir le dit volume en amont de la dite barrière avant de franchir celle-ci. 5 - Ensemble unitaire conforme à la revendication 4, où la dite barrière comprend au moins une nervure allongée sur la surface de l'une des dites feuilles. 6 - Ensemble unitaire conforme à la revendication 1, où les dits moyens d'orientation comprennent au moins une bande allongée sur la surface de l'une des dites feuilles, la dite bande présentant une hydrophobie plus grande que celle de la dite surface. 7 - Ensemble unitaire conforme à la revendication 1, où les dits moyens d'orientation comprennent une suite- de rangées parallèles de barrières sur la surface de l'une des dites feuilles, qui opposent une résistance temporaire au franchissement des dites rangées par la composition de traitement. 8 - Ensemble unitaire conforme à la revendication 1, où les dites feuilles sont écartées l'une de l'autre d'une distance propre à établir un écoulement capillaire de la composition de traitement dans le dit volume. 9 - Ensemble unitaire conforme à la revendication 8, où les dits moyens d'orientation de la composition de traitement comprennent au moins une barrière qui s'oppose à l'écoulement capillaire sur la surface de l'une des dites couches à l'intérieur du dit volume, ce qui permet à l'écoulement capillaire de la composition de traitement d'emplir la plage entre la barrière et l'éxtrémité du dit volume pour établir un front et de franchir ensuite la dite barrière et de progresser dans le dit volume.