La présente invention concerne un appareil de reproduction de documents originaux en feuilles et de documents originaux plus dupais, et plus particulièrement, un appareil nouveau et perfectionné de duplication à grande vitesse. Les machines de reproduction courantes se classent généralement en deux types : celles qui ne peuvent reproduire que des feuilles séparées et celles qui peuvent reproduire des documents originaux à trois dimensions, tels que livres ou autres. Les machines destinées exclusivement à reproduire des documents originaux en feuilles séparées ne peuvent pas reproduire des pages de livres ou des documents originaux épais, mais elles présentent l'avantage qu'un document peut être reproduit rapidement stil est introduit simplement dans un orifice d'entrée. Un autre avantage est qu'une même opération ne comporte pas de course de retour du support de document ou du dispositif optique, ce qui double approximativement la vitesse de reproduction. Ces appareils de reproduction présentent encore d'autres avantages tels que leur simplicité et leur faible prix, et aussi la facilité avec laquelle un dispositif automatique d'introduction de documents peut être ajouté, si nécessaire. Les machines à reproduire de l'autre type, c'est-à-dire celles destinées à la duplication de pages de livres ou autres documents plus épais présentent la caractéristique importante qu'elles peuvent reproduire aussi bien des documents en feuilles séparées que des documents plus épais. Mais elles sont réalisées de manière telle que le document à reproduire doit entre étendu à plat sur un chariot, ce qui impose inévitablement des procédures peu commodes consistant à relever un couvercle de retenue, à placer chaque document sur le chariot, à rabattre le couvercle et à manoeuvrer le bouton de copie, aussi bien pour une feuille séparée que pour un document épais. En outre, le chariot ou le dispositif optique doivent parcourir une course de retour qui fait perdre du temps et réduit d'autant la vitesse de reproduction.Par ailleurs, les mécanismes sont complexes et coûteux et l'adjonction d'un dispositif automatique d'alimentation en documents soulève les plus grandes difficultés. Pour ces raisons, les deux types de machines de reproduction ont rencontré chacun leur propre marché. Mais dans la plupart des bureaux, le besoin en copies de documents en feuilles séparées est supérieur au besoin en copies de documents plus épais. Pour cette raison, ces bureaux doivent avoir recours à des machines de reproduction de documents épais qui sont plus coûteuses et moins commodes que les machines de reproduction de feuilles séparées. Des machines susceptibles de reproduire des documents épais tout en conservant les avantages des machines de reproduction de feuilles ont déjà été proposées en vue d'éviter ces inconvénients. Ces machines se classent dans les deux catégories ci-après. Dans les machines de la première catégorie, la partie qui se trouve au-dessus du trajet du document original est amovible de manière qu'elle puisse être enlevée pour découvrir les rouleaux d'entraînement de l'appareil lorsqu'un document épais doit être reproduit. Ce dernier peut être poussé à la main contre ces rouleaux qui l'entrainent avec l'aide de rouleaux en caoutchauc, devant la fente d'exposition. Bes machines de la seconde catégorie sont à peu près semblables à celles de la première, à l'exception près qu'elles comportent un support constitué par une plaque transparente en verre ou en matière plastique sur laquelle un document épais peut entre placé et entraîné afin d'être exposé, les bords du support reposant sur deux ou plusieurs paires de rouleaux d'entraînement. Ces deux types de machines sont réalisés a' peu près de la meme manière que les machines de duplication de feuilles et leur prix en est donc voisin. Mais elles présentent les quelques inconvénients ci-après Du point de vue de l'usager, ltenlèvement d'une partie de l'appareil est une sujétion très ennuyeuses et il faut en outre disposer d'un endroit où ranger cette partie lorsque la place disponible dans le bureau est limitée. Dans le cas des machines de la seconde catégorie, le rangement du support pose aussi un problème ennuyeux. En ce qui concerne les machines de la première catégorie, la pression manuelle variable exercée sur le document original peut provoquer de grandes variations de la charge du mécanisme d'entraînement. Dans le cas des machinez de la seconde catégorie, l'épaisseur du support modifie la long-l-up d traJet ort -, ce dont il résulte une mauvaise mise au point et par conséquent, Une mauvaise synchronisation. La qualité des copies peut en souffrir sérieusement. les roues dentées montées aux extrémités des rouleaux et qui sont destinées à les c-în ainer, de même que les rouleaux d'entraînement du support des machines de la seconde catégorie, peuvent déborder sur le trajet des originaux qui ne peut plus être plan, et empêchent ainsi la reproduction d'une partie des documents de grandes dimensions. Lorsque le document à reproduire est relativement épais, un livre par exemple, et que son bord avant dans le sens du déplacement a une forme compliquée due par exemple à la couverture et aussi à l'ouverture des pages dont les bords forment un plan incliné, la position du bord avant de la copie peut être très variable, car le bord du livre ou de l'original est détecté par un commutateur de détection monté à cet effet. lies machines de reproduction des deux catégories ne donnent donc pas satisfaction, et même leurs avantages ne sont qu'illusoires. La présente invention concerne une machine de reproduction qui permet d'éliminer tous les inconvénients précités et dont les différents éléments ont été perfectionnés. Cette machine peut fonctionner entièrement comme un duplicateur de feuilles séparées et un duplicateur de documents épais et sa vitesse de reproduction peut être accélérée en fonction dega dimension variable des copies. La machine selon l'invention est du type à développement par liquide et à transfert d'image. Sa réalisation est telle que les documents en feuilles détachées et les documents épais tels que livres ou autres peuvent être reproduits avec la même facilité. Lorsque des documents en feuillesidétachées doivent être reproduits au moyen de la machine selon l'invention, l'un d'entre eux est introduit dans l'orifice d'entrée entre des rouleaux d'entraînement qui tournent en synchronisme avec un tambour photosensible qui n'est normalement mis en rotation qu'après une période prédéterminée suivant la préparation de démarrage, ainsi qu'il sera décrit par la suite. le bord avant du document est détecté par un dispositif constitué par une lampe et un élément récepteur de lumière qui arrête momentanément les rouleaux d'entraînement et par conséquent, le document.Lorsque le tambour photo-sensible rotatif atteint une position prédéterminée, il produit un signal de démarrage initial qui provoque la remise en mouvement des rouleaux d'entraînement. le document est entraîné en synchronisme avec le tambour photo-sensible et il est finalement éliminé de la machine par un dispositif d'entraînement tel que des rouleaux. Pendant son trajet, le document passe par une position d'éclairage. le tambour photo-sensible tourne normalement dans un seul sens. Il passe par des étapes de reproduction appropriées de manière qu' unie image latente soit formée sur sa surface, ét il atteint un dispositif de développement comprenant un réservoir de liquide de développement, et un dispositif tel qu'une pompe ou autre qui agite et fait monter le liquide, et une électrode de développement.Cette électrode est poussée par un ressort vers le tambour photo-sensible, un très léger jeu étant maintenu entre eux. L'image latente formée sur la surface du tambour photo-sensible est développée sous forme d'une image visible, par un colorant que contient le liquide de développement amené sur l'électrode de développement par la pompe ou autre dispositif. l'excès de liquide de développement qui reste sur le tambour photo-sensible est enlevé par une électrode de charge, sans que l'image formée soit perturbée.Un support de transfert amené par le dispositif d'alimentation en papier est mis en contact intime avec la surface du tambour photo-sensible de manière que l'image de la surface du tambour soit transférée sur le support de transfert qui a été chargé électriquement. le support de transfert est ensuite séparé du tambour photo-sensible au moyen d'une courroie de sépération et dirigé vers une position de séchage et de fixation. le liquide de développement résiduel avec le colorant qui reste sur le tambour photo-sensible est essuyé par une raclette en contact avec la surface du tambour qui est ainsi prêt pour un nouveau cycle. le liquide de développement éliminé par la raclette coule le long de rainures des extrémités opposées du tambour photo-sensible et revient au dispositif de développement afin d'être réutilisé. Lorsque des livres ou des originaux plus épais (qui seront appelés ci-après "des livres") doivent être reproduits, la machine de reproduction passe du mode de reproduction de documents en feuilles décrit ci-dessus au mode de reproduction de pages de livres. Ce passage d'un mode à un autre est commandé par la manoeuvre d'un bouton au moyen duquel un levier et un bossage libèrent une came de la face inférieure du chariot qui passe alors de sa position de reproduction de feuilles à sa position de reproduction de livres. lorsque le chariot passe de sa position de reproduction de documents en feuilles à sa position de reproduction de livres, l'alimentation du dispositif d'entraînement de feuille est interrompue et l'ensemble de circuit passe dans le mode de reproduction de livres.Dans ce mode, le bord avant du livre se trouve dans la position qui était occupée précédemment par le dispositif détecteur dans le mode de reproduction de feuilles, Le livre qui doit être reproduit est placé sur le chariot de manière que son bord avant soit aligné sur le support, après quoi il est recouvert par un couvercle de maintien et le bouton de copie est manoeuvré. Ainsi que décrit en regard du mode de reproduction de documents en feuilles, le tambour photo-sensible délivre un signal de démarrage qui excite un électro-aimant destiné à faire démarrer le mouvement alternatif du chariot. L'exposition à travers une fente est effectuée en synchronisme avec la vitesse périphérique du tambour photosensible.Après l'exposition, le chariot effectue sa course de retour à la commande d'un signal qu'il produit lui-même en fonction de la dimension du document original. La vitesse de retour du chariot est supérieure à sa vitesse de déplacement en avant de manière que la vitesse de reproduction soit améliorée. Si des copies multi ples du meme livre doivent être effectuées de manière continue, le bouton de copies est maintenu enfoncé jusqu a ce que le nombre prédéterminé de copie soit compté par un compteur agencé à cet effet. Par ailleurs, le fonctionnement en mode de reproduction de livres est identique à celui en mode de reproduction de documents en feuilles. La préparation de démarrage qui précède le cycle normal de reproduction, ainsi que la position de repos et le redémarrage après un cycle de fonctionnement seront maintenant décrits tapi- dement. Dans la machine de reproduction selon l'invention, qui comporte un dispositif de développement par liquide, une très petite quantité de colorant a tendance à s'accumuler dans le voisinage du bord de la raclette destinée à nettoyer le tambour photo-sensible et à enlever le liquide de développement résiduel avec son colorant après le transfert d'image. Si la machine est arrêtée et reste dans cet état pendant plusieurs heures, le liquide rassemblé sur le bord de la raclette s'évapore et le colorant se solidifie. Si la machine est remise en marche et si le tambour tourne dans ces conditions, le colorant solidifié peut abîmer le bord de la raclette et/ou la surface du tambour photo-sensible, ou encore affecter défavorablement l'image formée sur la surface au tambour.Pour ces raisons, la machine de reproduction selon l'invention est agencée de manière que la fermeture du commutateur principal ne provoque pas immédiatement la rotation du tambour, mais seulement la rotation de la pompe du dispositif de développement qui agite et fait monter le liquide de développement dans un tube d'alimentation, jusqu'audessus de la raclette. Lorsque le colorant solidifié sur le bord de la raclette, et dans son voisinage, est redevenu liquide au bout d'une période prédéterminée, le tambour photo-sensible commence à tourner et le colorant liquide est essuyé. D'autre part, si la source d'alimentation reste connectée, même après la fin des cycles de reproduction, le tambour photosensible continueàtourner,ce qui ntest pas souhaitable en ce qui concerne sa durée de vie et/ou celle de la raclette. Afin d'éviter cet inconvénient, la machine de reproduction selon l'invention est également agencée de manière que lorsqu'aucun autre cycle ne doit plus être effectué, le tambour est arrêté automatiquement dans une position de repos, mime si le commutateur principal est fermé. Dans cette position de repos, la manoeuvre du commutateur de redémarrage ramène tous les éléments de la machine dans la position où ils se trouvaient avant la position de repos. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels: la figure 1 est une vue en perspective d'un mode de réalisation de la machine de reproduction selon la présente invention la figure 2 est une coupe longitudinale de la machine la figure 3 est une vue arrière de la machine de la i-e 2 dont le couvercle arrière est enlevé la figure 4 est une vue en perspective partielle mnd;rant le mécanisme de fixation du chariot la figure 5 est une coupe transversale de la même machine la figure 6 est une vue en perspective illustrant le mécanisme d'entraînement ; la figure 7 est une coupe longitudinale du chariot ;; la figure 8 est une vuvpartielle de dessus du chariot la figure 9 est une vue de face de la machine dont le couvercle avant est enlevé la figure 10 est une coupe transversale partielle du guide de chariot les figures 11 et 12 sont des vues en perspective montrant les galets de guidage du chariot la figure 13 est une coupe partielle montrant l'articulation du couvercle de maintien du document la figure 14 est une vue de ltextrémité gauche de la machine de la figure I la figure e 15 représente un détail de la figure 14, à grande échelle les figures 16 et 17 sont des vues en coupe partielle de la machine chargée de cassettes de dimensions différentes les figures 18 et 19 sont des coupes transversales de dispositifs de guidage de mouvement alternatif de chariot de types courants la figure 20 est une coupe transversale montrant un mode de réalisation du dispositif de guidage selon l'invention les figures 21 et 22 sont des vues en perspective de galets du dispositif de guidage les figures 23 et 24 sont des vues en perspective montrant d'autres modes de réalisation de galets avec leurs pièces de maintien la figure 25 est une vue en perspective du couvercle de maintien de document selon l'invention, monté sur le chariot de la manière habituelle la figure 26 est une coupe partielle montrant la partie principale du couvercle de maintien de document monté sur le chariot d'une manière différente la figure 27 illustre un mode de réalisation de 1'articula- tion du couvercle de maintien de document selon l'invention la figure 28 est une vue en perspective du couvercle de maintien de document fixé sur le chariot au moyen de l'articulation de la figure 27 la figure 29 est une vue en plan montrant une cassette de dimension A4 utilisée avec la présente invention la figure 30 est une vue en plan montrant une cassette de dimension A3 utilisée avec la présente invention la figure 31 est une vue en perspective illustrant les relations entre les cames des cassettes et les micro-commutateurs montés sur le socle de la machine la figure 32 est le schéma du circuit électrique de commande de la machine de reproduction selon un mode de réalisation de l'in vention la figure 33 est un diagramme de temps du fonctionnement des différents commutateurs du circuit la figure 34 est un diagramme illustrant le fonctionnement du dispositif de détection de quantité de colorant les figures 35 et 36 représentent le schéma électrique de ce dispositif la figure 37 est un diagramme de temps montrant le fonctionnement du circuit en fonction de la densité du liquide de dévelop pement la figure 38 représente le dispositif d'avancement du papier selon l'invention la figure 39 est une vue de face montrant un mode de réalisation du dispositif d'avancement du papier la figure 40 est une coupe suivant la ligne A-A de la figure 39; la figure 41 est une vue de face du mécanisme d'avancement du papier suivant la ligne X-X des figures 40 et 45 les figures 42 à 44 sont des vues de face du mécanisme de commande du rouleau de positionnement, suivant la ligne Y-Y des figures 40 et 45 la figure 45 est une vue de côté suivant la ligne B-E de la figure 39 les figures 46 à 49 représentent des leviers en perspective la figure 50 est une vue en perspective d'un cylindre à friction la figure 51 est une coupe longitudinale du dispositif de fixage et de séchage dont le couvercle est ouvert la figure 52 est une coupe longitudinale du dispositif de fixage et de séchage dont le couvercle et le fond sont ouverts la figure 53 est une vue en perspective montrant la disposition du dispositif séparateur de support de transfert selon l'invention les figures 54 et 55 sont une vue de côté et une vue de face de ce dispositif la figure 56 est une coupe transversale du mécanisme de répétition de copies selon l'invention la figure 57 est une coupe suivant la ligne A-A-de la figure 56 la figure 58 est une coupe transversale suivant la ligne B-B de la figure 56 et montre la position dans laquelle s'effectue l'arr8t au dernier cycle d'une opération de reproductions répétées la figure 59 montre la position dans laquelle un cycle de reproduction est répété selon la figure 56 la figure 60 montre la position dans laquelle le dernier cycle de reproduction passe à la position de la figure 58, et la figure 61 montre la position initiale de la figure 58. La machine de reproduction selon la présente invention est du type à développement par liquide et par transfert, et elle est susceptible de reproduire sélectivement des originaux en feuilles tels que des documents ou autres, ou des originaux plus épais tels que des livres, etc. La figure 1 représente un mode de réalisation de la machine de reproduction selon l'invention et qui comporte un boîtier 1, un dispositif 2 d'entraînement de document en feuille et un chariot 3 destiné à supporter un document épais qui, dans la présente des cription sera appelée "livre" et qui est recouvert par un couvercle 4 de maintien. La machine comporte également deux rails de guidage Si et 52 du chariot et une cassette 6 qui contient une réserve de feuilles de papier de transfert P. La- cassette comporte un couvercle 7 qui joue également le rôle de plateau de réception des feuilles de papier de transfert sortant de l'appareil après le transfert d'image.La figure montre également un plateau auxiliaire 8, une partie commande 9 comportant un commutateur principal 10, un groupe de lampes d'alarme 111 à 114, un bouton-lampe 12 de redémarrage qui sera décrit par la suite, un bouton 13 de changement de mode de fonctionnement entre le mode de reproduction de documents en feuilles et le mode de reproduction de livres, un bouton 14 de sélection du mode de reproduction continu de copies multiples d'un livre, un bouton 15 d'arrêt immédiat de la reproduction continue d'un livre et un bouton 16 de réglage de la densité des copies voulues. Le fonctionnement de la machine de reproduction sera maint e- nant décrit en regard de la figure 2, dans le cas où des documents en feuilles séparées doivent entre reproduits. Un document est introduit par la droite de appareil entre les rouleaux 181 et 182 du dispositif dtentraînement 2 qui tourne en synchronisme avec un tambour photo-sensible 17. Ce tambour est normalement mis en rotation après un certain temps destiné à la préparation de démarrage, et le document introduit est ensuite entraîné vers la gauche. Àus- sitôt que le bord avant de ce document est détecté par une lampe 19 et un élément 20 récepteur de lumière, les rouleaux 181 et 182 arrêtent momentanément de tourner et le document est donc immobilisé. Ensuite, lorsque le tambour photo-sensible 17 arrive dans une position prédéterminée, un signal d'avancement de document est délivré et les rouleaux 181, 182 se remettent à tourner. Le document est entraîné à nouveau vers la gauche, en synchronisme avec la rotation du tambour photo-sensible 17 après quoi il est éliminé par les rouleaux 211 et 212. Pendant ce temps, le document est éclairé par le dessous au moyen de quatre lampes 24 dans la position d'éclairage 22, pendant qu'il se déplace sur une plaque de verre 23. L'image du document est dirigée optiquement par un miroir 25 et une lentille réfléchissante 26 vers la position d'ex position 27 de la surface du tambour photo-sensible 17 sur laquelle une image est formée. Le tambour photo-sensible 17 comporte une couche ptreto- sensible recouverte d'une couche diélectrique transparente et il tourne normalement dans le sens des aiguilles d'une montre, vue sur la figure 2. le tambour photo-sensible 17 est d'abord chargé positivement par l'intermédiaire d'une grille de charge 29 reliée à une source 28 de haute tension positive. Lorsque ia partie chargée de la surface du tambour photo-sensible 17 arrive dans la position d'exposition 27, l'image de la partie éclairée est projetée à travers une fente, sur cette partie du tambour qui est alors déchargée par une grille de décharge 30 alimentée en courant alternatif à haute tension provenant de la source 28 de haute tension.Cette partie de la surface du tambour photo-sensible 17 est ensuite soumise à une exposition totale par une lampe 31, de manière à former une image électrostatique latente sur la surface, et la partie de la surface du tambour photo-sensible 17 qui porte cette image pénètre alors dans le dispositif de développement 32. Ce dernier est constitué par un réservoir 34 qui contient un liquide de développement 33, une pompe 35 (figure 5) qui agite et élève le liquide de développement, et une électrode 36 poussée normalement vers le tambour photo-sensible par un ressort 37, en laissant un léger jeu avec la surface du tambour. L'image électrostatique latente formée sur le tambour photo-sensible 17 est développée en une image visible au moyen des particules colorantes que contient le liquide de développement amené à l'électrode 36 par la pompe 35. La partie de la surface du tambour photo-sensible 17 qui porte l'image est ensuite chargée négativement au moyen d'un autre balai de charge 38 alimenté par une tension élevée fournie par la source de haute tension afin d'enlever l'excédent de liquide de la surface dukambour sans perturber l'image développée. Une feuille de papier de transfert P est prélevée dans un magasin de papier et amenée en contact intime avec la surface du tambour photo-sensible 17 portant l'image, de manière que cette dernière soit transférée sur la feuille de papier au moyen d'une tension positive élevée fournie par la source de tension 28 et appliquée par le balai de transfert 39.Après le transfert de l'image, la feuille de papier P est séparée du tambour photo-sensible 17 au moyen d'une courroie de séparation 40 et elle est dirigée ensuite vers la position 41 de séchage et de fixage. le tambour photosensible 17 est nettoyé par le bord 421 d'une lame 42 en contact avec le tambour 17 et qui enlève toute quantité résiduelle de liquide contenant des particules colorantes. Le tambour est alors prêt pour un nouveau cycle de reproduction, le liquide de développement enlevé du tambour photo-sensible 1 7 par la lame 42 coule le long des rainures 171 des extrémités opposées du tambour et retourne au dispositif de développement 32 afin d'être réutilisé. Par ailleurs, les feuilles de papier de transfert P se trouvent dans une cassette 6 montée de manière amovible au moyen d'une glissière 61 introduite dans une rainure 154. Différents types de cassettes peuvent être disponibles en fonction des différentes dimensions des feuilles de transfert et elles peuvent être facilement interchangeables, Les feuilles de papier de'transfert P sont posées sur une plaque intérieure 43 de la cassette 6 et cette plaque 45 est poussée vers le haut par des ressorts 44 de manière que la pile de papier P soit toujours poussée contre les doigts séparateurs 45 disposés de chaque côté de l'extrémité avant de la cassette.Grace à un choix judicieux de l'élasticité des ressorts 44, la force avec laquelle les feuilles de papier de transfert P sont poussées contre les doigts séparateurs 45 peut être maintenue sensiblement constante, quel que soit le nombre des feuilles que contient la cassette 6. Lorsque le tambour photo-sensible atteint sa position prédéterminée, un signal est produit afin d'abaisser un rouleau 46 d'avancement de papier, en rotation permanente, contre la feuille supérieure de papier de transfert de manière que ce rouleau 46, avec le doigt séparateur45, sépare la feuille supérieure des autres et 1'entraîne vers la gauche, vue sur la figure 2. Mais du fait que les rouleaux de positionnement 471 et 472 disposés près de la cassette sont arrêtés immédiatement après que le rouleau d'en entraînement 46 a été abaissé, la feuille de papier P sortie de la cassette 6 a tendance à flotter entre les guides 481 et 482, son bord avant s'appuyant contre la zone de contact entre les rquleaux de positionnement 471 et 472.Immédiatement après, le tambour photosensible 17 produit un signal d'introduction de papier qui provoque le démarrage de la rotation des rouleaux 471 et 472 qui entraînent le papier de transfert P à une vitesse égale à la vitesse périphérique du tambour 17. Par ailleurs, le rouleau 46 d'entraînement du papier est à nouveau relevé et écarté de la réserve de papier après une période prédéterminée, et la feuille de transfert séparée est entrainée de manière continue par les rouleaux de positionnement 471 472 et ensuite par les autres dispositifs d'entraînement. La courroie 40 de séparation de papier de transfert peut consister en une courroie sans fin étroite qui passe sur un galet séparateur 49 disposé très près du tambour photo-sensible 17, sur une poulie de déflexion 50, sur des poulies 521 et 522, sur une poulie de déflexion 51, sur une poulie 523 et de nouveau sur le galet séparateur 49. La partie de la courroie 40 de séparation qui se trouve entre la poulie 523 et le galet séparateur 49 s'appuie contre le tambour 17, dans une partie qui correspond à une extrémité de la feuille de papier de transfert, et la partie de la courroie de séparation 40 qui se trouve entre les poulies 521 et 522 est maintenue en dehors du trajet du papier de transfert par les poulies de déflexion 50, 51.La courroie de séparation 40 est entratnée par le galet séparateur 49, à une vitesse sensiblement égale à la vitesse du tambour photo-sensible. Une partie de la courroie de séparation 40 est intercalée entre un bord latéral de la feuille de papier de transfert P et la surface extérieure du tam bôur photo-sensible 17 au moment où le papier est amené en contact intime avec ce tambour pendant l'opération de transfert d'taage. La séparation de la courroie 40 de la surface du tambour photo-sensible 17 s'effectue à l'endroit où le galet séparateur 49 détache un bord latéral de la feuille P de la surface du tambour 17. Lorsque son bord latéral est séparé de cette manière la feuille de papier de transfert peut être séparée entièrement du tambour photo-sensible 17, d'une part par sa propre rigidité et également sous l'effet de l'air provenant d'un ventilateur 53 (figure 3) par l'intermédiaire d'une conduite 54 et d'un orifice après quoi la feuille de papier de transfert est entraînée vers la position 41 de séchage et de fixage. A la position de séchage et fixage 41, le papier de transfert P non fixé est amené vers la gauche de la figure 2 par une courroie d'entraînement 57 entraînée elle-mGme par un galet 56. Le papier P est séché et fixé par le courant d'air provenant de la conduite 54 et il est soumis à un séchage intense juste au-dessous d'un radiateur 58. La plus grande partie de l'air chauffé par le radiateur 58 et utilisépourle séchage est aspiré par le ventilateur 53 (figure 3), par l'intermédiaire d'un orifice d'entrée 59 disposé au-dessous de la courroie 57. De cette manière, l'air peut circuler et il est réutilisé pour le séchage et le fixage.Le papier de transfert P séché et fixé peut entre déchargé électriquement par un balai de décharge 60 qui enlève toute charge résiduelle de sa surface, après quoi il passe, par l'intermédiaire d'un rouleau de sortie 61, à un orifice de sortie 62 et il est déposé sur le couvercle 7 de la cassette 6 qui sert également de plateau de réception. Le fonctionnement de la machine dans le cas de reproduction d'une page d'un livre sera maintenant décrit en regard de la figure 4, Le passage du mode de fonctionnement décrit ci-dessus de reproduction de document en feuille séparée à la reproduction d'un livre peut s'effectuer de la manière décrite ci-après. Le bouton 13 de changement de mode est d'abord manoeuvré de manière à faire tourner un levier 632 autour d'un axe 633, en sens inverse des aiguilles d'une montre, sous l'action conjuguée d'un levier 131 et d'une languette 631 du levier 632.Le galet 63 est abaissé et se dégage par le bas d'une rainure 65 de positionnement de document en feuille, formée à une extrémité d'une came 64 montée à la partie inférieure du chariot 3 qui peut alors se déplacer vers la gauche, vu sur la figure 2, jusqu'à ce que le galet 63 pénètre dans une encoche 66 de positionnement de livre. Ce déplacement du chariot 3 de sa position de reproduction de feuille à sa position de reproduction de livre coupe l'alimentation du dispositif électrique d'entralnement du dispositif 2 d'entraînement de document, ce qui modifie l'ensemble du circuit et le passe dans le mode de reproduction de livre.Selon ce mode de fonctionnement, l'extrémité avant du livre à reproduire, c' est-à-dire l'extrémité avant 671 de la plaque de verre 67 support d'original (figure 2) se trouve dans la position qui était occupée par la lampe 19 et l'élément récepteur de lumière 20 dans le mode de reproduction de doc.-rent en feuille séparée. Un livre à reproduire est placé sur la plaque de verre 67 du chariot de manière que son extrémité avant soit alignée sur l'extrémité avant 671 de cette plaque de verre et le livre est maintenu par le couvercle de maintien 4 (figure 2).'Le bouton de copie 14' (figure 1) est ensuite manoeuvré de manière que le tambour photo-sensible 17 produise un signal de démarrage d'original de la même manière que décrit ci-dessus dans le cas d'un document en feuille détachée. Ce signal excite un électro-aimant à plongeur SL3 de manière que lorsque le galet 63 est dégagé de l'encoche 66, le chariot 3 se déplace vers la gauche de la figure 2 à une vitesse égale à la vitesse périphérique du tambour photo-sensible 17 et l'exposition par la fente est effectuée.Après cette exposition, le déplacement vers la gauche du chariot 3 est interrompu en réponse à son propre signal correspondant à la dimension du livre à reproduire,après quoi le chariot 3 revient en arrière, ou vers la droite. La vitesse de ce mouvement de retour est supérieure à la vitesse du déplacement vers l'avant de manière à augmenter le rendement des opérations de reproduction. Lorsque le chariot 3 est revenu dans sa position initiale avec le livre, son entranement est coupé de manière qu'il s'arrête avec le galet 63 dans l'enco- che 66. lie compteur 14 associé au bouton de copie 14' permetfd'ef- fectuer facilement et de manière continue des copies multiples d'un même livre. Le compteur 14 compte les mouvements du chariot 3 au moyen de la came 64 et de la manivelle 69 représentés sur la figure 4 de manière que le bouton de copie 14' soit maintenu en position enfoncée jusqu'à ce qu'un nombre déterminée de copies soit compté, ce qui permet d'effectuer des copies multiples. Par ailleurs, le fonctionnement de la machine est le même pour la reproduction de livres que pour la reproduction de feuilles. Selon le présent mode de réalisation, le tambour photosensible 17 peut copier des documents de largeur variable jusqu'au format A3 et la longueur de sa circonférence est supérieure à la longueur de ce format. Lorsque les originaux à reproduire sont des feuilles séparées, un original de format A3 peut être introduit de manière à être reproduit sur un tour complet du tambour photosensible, ou deux originaux de format A4 peuvent être introduits en même temps dans une direction perpendiculaire à l'axe longitudinal.Si des pages de livres sont reproduites, la course vers lavant (course d'exposition) du chariot 3 est suivie par une course de retour qui prend presque autant de temps que la course vers l'avant. Be temps nécessaire pour effectuer une copie d'une page de livre est donc à peu près le double du temps nécessaire pour effectuer une copie d'une feuille séparée. Plus particulièrement, une copie de format A3 peut être faite tous les deux tours du tambour photo-sensible et dans le cas d'originaux de format A4, une copie peut être faite par tour complet du tambour. Cette différence de cycle résultant des différentes dimensions de papier peut être détectée par un signal provenant de la cassette 6 et la différence de cycle résultant des différents types d'originaux peut être détectée par un signal résultant du changement de position du chariot. La préparation de démarrage qui précède un cycle normal de reproduction, la position de repos et le redémarrage qui suit la fin d'un cycle de reproduction seront maintenant décrits. Ainsi que mentionné ci-dessus, la machine de reproduction selon l'invention est du type à développement par liquide selon lequel des particules colorantes en suspension dans un liquide de développement sont fixées par évaporation et séchage du support liquide. La raclette 42, qui peut être faite d'un élastomère tel qu'un caoutchouc d'uréthane, de nitrile, de fluorile, de polysulfite, d'acrylique ou autre, et dont le rôle est de nettoyer le tambour photo-sensible 17 afin d'en enlever le colorant ou le liquide de développement qui subsiste après le transfert d'image, permet généralement qu'une très faible quantité de colorant se rassemble dans le voisinage de son bord 421. Si la machine est arrêtée et laissée dans cet état pendant plusieurs heures, le support liquide rassemblé sur le bord 421 s'évapore et le colorant se solidifie. Si la machine est remise en marche et si le tambour 17 tourne dans ces conditions, le colorant solidifié peut armer le bord 421 de la raclette 42 et/ou la surface du tambour photo-sensible 17, ou encore affecter défavorablement l'image formée à la surface du tambour. Pour ces raisons1 la machine de reproduction selon l'invention est agencée de manière que la fermeture du commutateur principal 10 ne provoque pas la rotation du tambour 17, mais seulement la mise en marche de la pompe du dispositif de développement 32 (figure 5) qui agite le liquide de développement 33 et le fait monter dans un tube 70 d'alimentation en liquide (figure 2) jusqu'au-dessus de la raclette 42.Lorsque le colorant solidifié sur le bord 421 de la raclette et dans son voisinage est redevenu liquide au bout d'une période prédéterminée, le tambour photosensible 17 commence à tourner et le colorant liquide est chassé. Lorsque le tambour photo-sensible 17 a effectué au moins un demi-tour, les rouleau 181 et 182 du dispositif d'entraement d'original commencent à tourner et autorisent 11 exécution d'un cycle de reproduction. Sï par ailleurs la source d'alimentation restait connectée après la fin des cycles de reproduction, le tambour photo-sensible 17 continuerait à tourner, ce qui n'est pas souhaitable en ce qui concerne sa durée de vie et/ou celle de la raclette 42. Afin d'éviter cet inconvénient, la machine de reproduction selon la présente invention est également agencée de manière que lorsqu'aucun autre cycle de reproduction ne doit plus être effectué , le tambour 17 est arrêté automatiquement dans une position de repos, même si le commutateur principal 10 est fermé. Le temps affecté à cette position de repos est supérieur au temps nécessaire à une feuille de papier de transfert P portant une image pour sortir de la machine et pour que la surface entière du tambour photo-sensible 17 soit nettoyée.Dans cette position de repos, la manoeuvre du commutateur 12 de redémarrage de la partie commande 9 ramène tous les éléments de la machine dans la position où ils se trouvaient avant la position de repos. Dans une machine de reproduction électrophotographique du type à transfert d'image par tambour, un certain nombre d'éléments de traitement sont disposés autour de la surface latérale du tambour photo-sensible. Par ailleurs, le tambour photo-sensible et les éléments de traitement qui l'entourent doivent pouvoir être enlevés facilement et être inspectés en vue de leur entretien. En outre, il est souhaitable que le tambour photo-sensible comporte un dispositif de contre de température destiné à empêcher toute condensation à sa surface. Selon la présente invention, ces exigences sont satisfaites grace à un dispositif support de tambour facile à réaliser et à manipuler, et dont les dimensions sont réduites. il existe deux types connus de dispositifs support de tambour photo-sensible. Selon l'un de ces types; les extrémités opposées de l'arbre du tambour sont supportées par des flasques qui peuvent être introduits par le haut dans le bati de la machine. Mais avec cette disposition, l'enlèvement tambour photosensible, qui est quelquefois nécessaire ainsi que mentionné ci-dessus, impose un travail presque aussi important que le démontage complet de la machine et, en outre, les dimensions de cette dernière ainsi que son prix deviennent tellement importants que" les éléments de traitement ne peuvent plus être disposés au-dessus du tambour. En raison de cet inconvénient, une autre solution a déjà été proposée selon laquelle une extrémité de l'arbre du tambour est supportée en porte-à-faux par le bâti de la machine et cet arbre est entraîné de manière que le tambour puisse 8tre monté de manière amovible. Cette dernière disposition a éliminé une bonne partie des inconvénients type précédent mais elle présente encore le désavantage que le support de l'arbre rotatif en porte-à-faux augmente les dimensions du support, ce qui ne permet pas de réaliser une machine de petites dimensions. En outre, les deux dispositions précitées soulèvent des difficultés de montage d'un dispositif de contrôle de température. Le dispositif support de tambour photo-sensible selon la pré sente invention permet de résoudre ces problèmes. 'les figures 5 et 9 illustrent un mode de réalisation selon lequel un flasque avant 71 (figure 9) en forme de voûte et un flasque arrière 72 fait d'alliage moulé sont fixés sur une plaque inférieure 74 du socle de la machine, l'arbre 73 du tambour étant introduit dans le bossage 721 du flasque arrière 72. L'unité de tambour comporte un tambour17 constitué par une pièce métallique cylindrique dont la surface latérale éxtérieure porte une couche photo-sensible qui peut éwentuellement être recou- verte d'un film de résine transparente de résistance élevée. TJe tambour photo-sensible 17 est maintenu entre les flasques ayant et arrière 841 et 842 dont les parties supports 843 et 844 scÉ reliées ensemble par trois tiges 86. Un tube 85 est placé entre les parties support 843 et 844.Un palier 762 est fixé sur la partie support 843. L'ensemble de ces pièces constitue l'unité de tambour. Une pièce de butée 82 mobile axialement pousse le palier 762 vers la gauche de la figure 5. Un support 80 est ajusté extérieurement sur cette pièce de maintien 82. Un ressort hélicoïdal 83 est comprimé entre la pièce de maintien 82 et le support 80. Ce dernier est fixé sur une plaque support 79. Ces pièces constituent ensemble le support avant. 'les paliers 75 et 761 sont montés sur le bossage 721 du flasque arrière 72 et sont maintenus par un support de palier 751. Une pièce 78 comportant un palier 761 est fixée sur l'arbre fixe 73 par des vis. Un pignon 77 comportant une clavette 87 est fixé sur le support de palier 751 Le montage peut s'effectuer de la manière décrite ci-après. Be couvercle avant 11 de la machine est ouvert et l'unité de tambour est enfilée sur l'arbre 73 par l'es- pace en forme de voûte du flasque avant 71, la partie support 844 et le tube 85 servant de guide, jusqu a ce que la clavette 87 pénètre dans le trou 88 du flasque 842 et accouple l'unité avec le pignon 77.Ainsi que le montre la figure 9, un prolongement de la plaque de support 79 du support avant est amené en contact avec la partie complémentaire du flasque avant 71,et et la plaque support 79 est ensuite positionnée au moyen des goupilles 81î et 812 puis fixée par une vis 813, ce qui termine l'assemblage. Be tambour 17 est à nouveau prêt à être entravé par un moteur, par l'intermédiaire du pignon 77. L'enlèvement de l'unité de tambour de l'arbre 73 s'effectue dans l'ordre inverse des opérations décrites ci-dessus. Pendant l'assemblage, le ressort hélicoïdal 83 pousse l'unité de tambour vers le flasque arrière 72 par l'intermédiaire de la pièce de maintien 82, le palier 762, la partie support 843 et le flasque avant 841 de manière à éliminer tout jeu relatif entre les éléments. Be ressort 83 absorbe également les vibrations ou les chocs qui pourraient se produire pendant le transport de la machine. Be dispositif support du tambour photo-sensible selon l'invention présente les différents avantages ci-après. L'utilisation d'un arbre supporte' en porte-à-faux permet le montage et le démontage de l'unité de tambour dans une machine de petites dimensions. Le fait que le tambour est monté ou démonté par déplacement axial permet de disposer tous les éléments de traitement autour de toute sa surfaceglatérale et permet également un entretien facile. L'arbre du tambour fixé sur le baAti de la machine permet facilement le montage d'un radiateur et d'un détecteur de température ainsi que d'un mécanisme de commande destiné à stabiliser l'opération de reproduction. Le fait que le support arrière de l'unité de tambour est fixé sur l'arbre fixe permet de monter et de démonter facilement l'unité de tambour. Ainsi que le montre la figure 6, le pignon 77 du tambour comporte une came 157 destinée à commander des commutateurs MS1 et MS4 qui délivrent le signal de démarrage initial, une came 158 destinée à commander les commutateurs MS2 et MS5 qui produisent le signal d'avancement et de positionnement du papier, une came 159 destinée à commander les commutateurs MS81 et MS82 qui délivrent un signal de détection de coincement et une came 160 destinée à commander un commutateur MS7 qui produit le signal d'arrêt du tambour. La came 160 détermine la position de repos du tambour et la partie de sa surface qui risque être tachée par la raclette en position de repos.Selon le présent mode de réalisation, cette partie tachée du tambour n'est pas utilisée comme zone de formation d'image. lies glissières avant et arrière 51 et 52 sont fixées aux extrémités supérieures des flasques 71 et 72 et le chariot 3 se déplace le long de ces glissières au moyen de galets qui seront décrits par la suite. Le chariot 3 comporte une partie support de livre et une partie 2 d'entranement d'original en feuille. Ainsi que le montre la figure 3, cette partie 2 d'entratnement d'original comporte à l'une de ses extrémités un pignon 89-entratné par le dispositif d'entrarnement de la machine. Les figures 7 et 8 montrent que I'entrarnement du pignon 89 peut être transmis à un rouleau 211 par li intermédiaire d-'une poulie synchrone 90 montée sur le m8me axe que le pignon 89, une courroie 91 et une poulie synchrone 92, et en meme temps, par l'intermédiaire d'une poulie 93, à une poulie synchrone 94 à partir de laquelle le mouvement est transmis à un rouleau 181 à la commande de l'embrayage CL1. Les différentes liaisons sont maintenant décrites en regard des figures 3 et 6. La rotation du moteur principal MI est transmise par la roue dentée 96, la chalne 95, la roue dentée 98 à l'arbre relais 97. 'la chaîne 95 entrain également des roues dentées 99 et 100 qui tournent sur les arbres d'embrayages électromagnétiques CL2 et CL3. Des roues dentées 101 et 102, dont les nombres de dents sont différents, sont montées à l'arrière, sur les arbres des embrayages CL2 et CL3 et ces deux roues dentées sont accouplées par une channe 103. A l'autre extrémité du tambour CL2 est monté un tambour 104 sur lequel sont enroulés plusieurs tours d'un fil 105.Le fil 105 est guidé de manière à passer autour d'une poulie 106 et ses extrémités opposées sont fixées aux extrémités opposées d'um angle 1072 (figure 1) du chariot 3 support d'original. Les deux embrayages CL2 et OL3 peuvent donc faire tourner le tambour 104 en sens direct et en sens inverse de manière à faire avancer ou reculer le chariot. Une extrémité de l'arbre relais 97 comporte un pignon 108 qui engrène avec le pignon de tambour 77 de manière à transmettre à ce dernier le mouvement de rotation du moteur. Un train d'engrenage relais 109 à 111 est disposé entre le pignon du tambour 77 et le pignon 89 du chariot afin de lui transmettre le mouvement. Lorsqu'un original en feuille doit être reproduit, les pignons 89 et 111 engrènent de la manière représentée mais, lorsqu'une page de livre doit être reproduite, le chariot est déplacé et les pignons n'engrènenent plus. Un autre pignon 116 engrène alors avec le pignon de tambour 77 de manière à entraîner le rouleau séparateur 49 qui à son tour, entraine la courroie 57 de transport par la roue dentée 117, la chaste 118, la roue dentée 119 et le galet d'en traitement 56. L'autre extrémité de l'arbre relais 97 porte une roue dentée 112 destinée à transmettre le mouvement au dispositif de commande d'entraSnement du papier 115 par l'intermédiaire de la chaine 113 et de la roue dentée 114. Be rouleau 46 d'entranement de papier (figure 2) peut être abaissé par le dispositif de commande d'entratnement de papier représenté en 115 sur la figure 6 afin de commencer à entraîner le papier en réponse à un signal correspondant. Lorsque la feuille précédente de papier de transfert a dépassé le rouleau de positionnement 471 ce dernier est arrêté momentanément. Ensuite, le bord avant de la feuille suivante de papier de transfert amenée atteint le rouleau 471 et forme une boucle.Lorsque le signal d'introduction du papier disparaît le rouleau de positionnement 471 recoI ence à tourner et entrasse le papier de transfert tandis que le rouleau d'entraSnement 46 remonte jusqu'à sa position initiale. Ces opérations sont toutes commandées électriquement et mécaniquement. Dans les machines de reproduction du type comportant un chariot d'original à mouvement alternatif, il existe deux types de dispositifs de support et de guidage de chariot. Selon l'un de ces types représentés par la figure 18, deux rails de guidage b b1, tels que des tiges rondes, sont a b1, fixés sur le socle/de la machine de manière que l'un des rails b supporte un galet c à gorge en forme de V et que l'autre rail bt supporte un galet plat d, les galets c et d étant fixés sur le chariot d'original'e, Cette solution est peut être la plus raisonnable et elle serait même idéale si ce n1 était que lss deux rails b, b1 devaient être suffisamment long pour guider le chariot e sur toute la longueur de son trajet. Cette sujétion amène une grande limitation à la réalisation d'une machine de petites dimensions. Selon l'autre type représenté par la figure 19, un rail f en forme de V et un rail plat g dont la longueur est sensiblement la même que celle du chariot d'original e sont disposés à la partie supérieure du bati a de la machine et le chariot comportant des rails i, i est placé sur les rails f et g avec interposition de billes h de maintien. Dans ce cas, lorsque le chariot e est déplacé, il se prolonge au-delà des rails f, g du socle de la machine. Il est donc nécessaire que les rails du socle de la machine soient soutenus par les billes d'acier i intercalées entre les rails f, g et les rails i, i. Cette disposition peut titre extrêmement bonne mais un broutement peut se produire entre les différents éléments, ou un déplacement irrégulier peut apparature si la précision des rails et des billes n'est pas très stricte. Cela implique de grandes difficultés de fabrication et un prix plus élevé qui ne peut être évité car une résistance ou une dureté suffisante est nécessaire pour que les billes d'acier et les rails soient en contact par un point. La présente invention apporte un perfectionnement à cette seconde solution afin d'en éliminer les inconvénients tout en conservant les avantages. La figure 10 représente un mode de réalisation selon l'invention d'un dispositif de support et de guidage du chariot. 'les flasques avant et arrière de la machine de reproduction sont désignés par 71 et 72. Le chariot 3, qui comporte une plaque de verre 67, peut être guidé par les rails de guidage 51 et 52 fixés sur les flasques 71 et 72. Le chariot 3 comporte également des angles avant et arrière 1071 et 4072. Des espaces A à D sont délimités entre les rails et les angles. Un fil est enroulé sur une poulie 106 afin d'imprimer un mouvement alternatif au chariot 3. Un certain nombre de galets horizontaux 163 disposés. à l'intérieur des espaces À et B tournent dans une pièce de maintien 161 sur des arbres horizontaux 162, de la manière représentée sur la figure 11. Les galets 163 qui se trouvent dans l'espace A sont faits d'une matière de rigidité relativement élevée, telle que de polycarbonate ou autre, et ils déterminent le niveau du chariot 3 par rapport au rail 51 Les galets 1631 qui se trouvent dans l'espace B sont faits d'une matière possédant un certain degré d'élasticité telle que de caoutchouc dur et leur dimension est légèrement supérieure à la hauteur de l'espace B afin d'éviter toute vibration du chariot 3 dans la direction verticale. Un certain nombre de galets verticaux 165 et de galets horizontaux 166 tournent dans une pièce de maintien 164 à l'intérieur des autres espaces C et D. Les galets 165 et 166 de l'espace C sont faits d'une matière de grande rigidité et ils déterminent les positions verticale et horizontale du chariot 3. Les galets 1651 et 1661 qui se trouvent dans l'espace D sont faits d'une matière élastique et leur dimention est légèrement supérieure aux dimentions verticale et horizontale de l'espace D de manière à éviter toute vibration du chariot dans ces deux directions. 'les galets élastiques 1631, 1651 et 1661 ont la forme représentée sur les figures 21 ou 22. 'les galets creux représentés sur la figure 22 peuvent être faits de la même matière que les galets 163, 165 et 166 de grande rigidité. A cet effet, une matière possédant une grande dureté superficielle et une bonne résistance à l'usure peut être choisie et l'utilisation de cette matière conduit à une économie sur la matière utilisée. Selon le présent mode de réalisation, la machine comporte un dispositif de guidage alternatif constitué par des rails fixes 512 52 et des rails mobiles 1071, 1072 opposés verticalement, à l'avant et à l'extérieur du bottier de la machine et du chariot 3 à mouvement alternatif de manière à définir deux groupes d'espaces séparés À,B et C, D voisins horizontalement entre les rails supérieurs et inférieurs. Dans les espaces C et D de l'un des deux groupes, des galets horizontaux 165 et des galets verticaux 166 sont tenus par une pièce de maintien de manière à pouvoir se déplacer verticalement et horizontalement et dans les espaces A et B de l'autre groupe, se trouvent des galets horizontaux 163 qui peuvent se déplacer librement dans la direction verticale, l'ensemble constituant le mécanisme de guidage.Les rouleaux de l'un au moins des mécanismes de guidage avant et arrière sont des rouleaux élastiques dont la dimension est légèrement supérieure à celle des espaces dans lesquels ils sont placés de manière à compenser les tolérances de fabrication des pièces constituant le guide. Les rouleaux et les rails sont en contact, alignés les uns avec les autres et n'imposent aucune rigidité ou dureté particulière. Par exemple, les galets peuvent être faits de matière plastique et les rails d'alliage d'aluminium extrudé. Les galets élastiques peuvent absorber les tolérances de fabrication et permettre la réalisation d'un mécanisme à mouvement alternatif doux et sans vibrations, sans nécessiter d'usinage de haute précision. En outre, les galets durs 163, 165 et 166, même si leurs dimensions sont légèrement supérieures à celles des espaces dans lesquels ils se trouvent, possèdent une certaine élasticité et peuvent, jusqu'à une certaine mesure, être introduits dans ces espaces sans aucun inconvénient pratique tout en offrant un degré de précision élevé. Les figures 24 et 23 illustrent d'autres formes de pièces de maintien. Sur la figure 23, la pièce de maintien 161 supporte un certain nombre de galets cylindriques 163 horizontaux dans des encoches rectangulaires et ces galetsisont disposés dan les espaces précités A et B. Sur la figure 24, la pièce de maintien 164 supporte un certain nombre de galets cylindriques 165 et 166 verticaux et horizontaux dans des encoches rectangulaires et ces galets sont disposés dans les espaces C et D précités. Les extrémités opposées des pièces de maintien 161 ou 164 comportent un dispositif 167 de dépoussièrage en feutre ou autre matière du même genre qui évite l'entrée de particules étrangères dans les parties des galets qui se trouvent à l'intérieur des rails. 'les galets cylindriques sont donc posés dans des espaces cubiques séparés, en contact linéaire avec les rails et avec une pression de contact suffisamment faible pour qu'ils puissent être faits facilement d'une matière synthétique économique. Le couvercle 4 de maintien d'original est fait de caoutchouc ou d'une matière analogue et il est monté au moyen d'une charnière 144. Un guide 41 (figure 1) destiné à faciliter l'introduction d'un original en feuille et une poignée 42 destinée à faciliter le positionnement d'un livre sont formés à la surface supérieure du couvercle 4 dont ils sont solidaires. Le bord latéral du couvercle de maintien 4 voisin de l'entrée des originaux en feuilles comporte une partie inclinée 145 qui facilite l'introduction des originaux en feuilles (figure 7). Afin de permettre d'enlever et de remettre facilement le couvercle lorsqu'un livre de grandes dimensions doit être reproduit, la charnière 144 du couvercle de maintien original est réalisée de la manière qui sera décrite ci-après. Ainsi que le montre la figure 13, la charnière 144 comporte une goupille d'articulation 146 fraisée en 1461, un support 147 qui maintient la goupille 146 sur à peu près la moitié de sa surface latérale et une pièce support 148 relevable qui maintien l'autre partie de la goupille 146. Normalement, les pièces supports 147 et 148 entourent complètement la goupille d'articulation 146 et l'empêchent de se déplacer par rapport à la pièce 148. Si la goupille d'articulation 146 est tournée d'un certain angle jusqu'à ce que la partie fraisée 146 se trouve en face de la surface concave 1482 de la pièce support 148, cette dernière est libérée et peut être séparée de la pièce support 147. Les figures 13 et 28 illustrent un mode de ré lisai;ion d'une charnière 144 destinée à relier le couvercle de maintien du document original au chariot d'une machine de reproductior électrophotographique. Ainsi que le montrent ces fiures, la goupille d'articulation 146 fraisée en 1461 est montée de manière que la surface fraisée soit tournée vers le haut et se trouve à peu près horizontale lorsque le couvercle 4 est placé horizontalement sur le chariot. Les pièces support 147 et 148 sont fixées sur le chariot 3. Afin d'assembler le couvercle 4 sur le chariot, la pièce support 148 est d'abord accrochée autour de la goupille 1481, ainsi que représenté en pointillé et la goupille d'articulation 146 fixée au couvercle est introduite dans la pièce support 147.Le couvercle 4 est ensuite redressé jusqu une position un peu près verticale de manière que la surface fraisée 1461 de la goupille d'articulation 146 dépasse la pièce support 147. La pièce support 148 es-t ensuite ramenée de sa position relevée à la position représentée en trait plein ce qui termine le montage du couvercle 4 sur le chariot 3. Dans cette position, la goupille d'articulation 146 est enfermée par les pièces support 147 et 148, cette dernière ne pouvant pas tourner autour de la goupille 1481 en raison de l'appui de sa surface concave 1482 sur la surface cylindrique de la goupille d'articulation 146. Une position d'enclenchement est ainsi déterminée, sauf si le couvercle 4 est relevé dans une position à peu près verticale. Le couvercle 4 est donc articulé sur le chariot sans qu'il soit possible que par son ouverture ou sa fermeture normale, la pièce support 148 s'ouvre par inadvertance et permette la sortie de la goupille d'articulation 146. Le démontage du couvercle 4 du chariot 3 s'effectue de la mEme manière mais dans l'ordre inverse. La charnière selon la présente invention permet donc le montage et le démontage facile de la goupille d'articulation et de la pièce support en ajoutant simplement une phase à l'opération normale d'ouverture et de fermeture et en outre, de manière telle que l'assemblage ne puisse être séparé par inadvertance dans les conditions normales. Il faut noter que cette dernière convient non seulement au montage uq couvercle de maintien d'original d'une machine de reproduction 'électrophotographique du type décritS mais également à la fixation d'un couvercle sur d'autres appareils, tels que des magnétophones et autres qui comportent généralement un couvercle amovible. Les figures 7 et 8 montrent qu'un connecteur 149 est monté sur la face inférieure du chariot et qu'il est relié à un connecteur 150 du socle de la machine. Cette connexion est interrompue lorsqu'un livre doit être reproduit car 1/chariot est légèrement déplacé dans ce cas, ainsi que mentionné précédemment. Les figures 5 et 7 montrent également que des cames 151, 152 et 157 sont montées sur la face inférieure de l'angle 1072. La came 151 est destinée à manoeuvrer un micro-commutateur MS14 qui indique si le chariot se trouve dans la position de reproduction dtoriginaux en feuilles ou dans la position de reproduction de livres afin de modifier le circuit électrique en conséquence. La came 152 est destinée à manoeuvrer un micro-commutateur MS12 qui arrête le chariot lorsqu'il sJest déplacé vers l'arrière pendant un cycle de reproduction de livre. 'la came 153 est destinée à manoeuvrer les micro-commutateurs MS10 et MS11 qui délivrent les signaux d'inversion pour les formats A4 et A3. Selon le présent mode de réalisation, une cassette 6 qui contient une réserve de papier de transfert est introduite dans le socle de la machine 1 au moyen de glissières 61 et 154 (figures 14 à 17). Une came 62 commande un micro-commutateur M519 monté sur le socle de l'appareil et qui délivre un signal indiquant le positionnement correct de la cassette.Lorsque la cassette introduite contient du papier de format A4 ou de dimension plus faible, une came 63 manoeuvre les commutateurs MS15 et M516 qui modifient le circuit en fonction des copies de ce format. La cassette 6 comporte un couvercle 71 semi-fixe et un couvercle 7 qui peut etre ouvert lorsque la cassette est mise en place et qui joue également le relie de plateau récepteur de copies0 Des doigts séparateurs 45 sont prévus sur les bords opposés de l'extrémité de sortie du papier de la cassette 6. La figure 2 montre qu'un couvercle supérieur 167 et un couvercle 163 du dispositif de séchage et fixation peuvent Outre ouverts simultanément au moyen de la charnière 162. Lorsque le couvercle supérieur est ouvert jusque dans une position à peu près verticale, presque tous les éléments, à l'exception de quelques uns tels que le radiateur 58, le peigne de décharge 60, etc. sont découverts au-dessus des courroies de transports 57. Si un coincement de papier se produit dans le dispositif 41 de séchage et de fixage, l'accès en vue d'enlever le papier coincé est facile en ouvrant simplement le couvercle supérieur 161. Le socle 166 du dispositif de transport de papier de transfert comportant les courroies de transport 57 peut tourner, avec le dispositif séparateur constitué par la courroie de séparation 40, autour d'un arbre 164 et il est maintenu normalement dans une position prédéterminée au moyen d'un mécanisme d'enclenchement non représenté. En tirant la poignée 165 après que le couvercle supérieur 161 a été ouvert, le mécanisme d'enclenchement peut titre libéré, permettant au socle 166 de pivoter autour de l'arbre 164 en sens inverse des aiguilles d'une montre, ce qui dégage tout le trajet du papier de copie après les rouleaux de positionnement 471 et 472 et permet d'y accéder. Si un coincement se produit dans cette partie du trajet du papier de copie, l'accès est à nouveau possible et le papier peut être enlevé.A ce moment, la courroie de séparation 40 est séparée du tambour photosensible 17 de manière qutune feuille de papier de transfert coincée dans la partie séparation puisse être facilement enlevée. Des modifications partielles et d'autres modes de réalisation de la machine de reproduction selon l'invention seront maintenant décrits plus en détail. Ainsi que mentionné précédemment, la machine de reproduction selon l'invention est du type à développement humide. lie liquide de développement utilisé est constitué par un mélange de pétrole diélectrique ou d'un autre liquide huileux (support) et de carbone ou autre (colorant). Il est important que le mélange du support et du colorant soit effectué dans des proportions prédéterminées pour assurer une bonne formation d'images. Afin de maintenir les proportions prédéterminées du mélange, le liquide de développement doit toujours être rechargé en colorant, dans des proportions qui décroissent à chaque cycle de reproduction. 'les moyens d'obtenir ce résultat sont connus par des brevets antérieurs et autres publications. Un dispositif constitué pal une lampe et une cellule photoélectrique peut être disposé de chaque c8té du liquide de développement de manière que la cellule photoélectrique reçoive la lumière transmise par le liquide et transforme les variations de densité du liquide en signaux électriques qui commandent une pompe ou autre dispositif destiné à introduire du colorant dans le liquide de développement. Mais ces dispositifs d'alimentation en colorant présentent l'inconvénient que même si la pompe ou autre reçoit un signal de commande, aucun colorant n'est introduit si le réservoir n'en contient pas. Selon la présente invention, le dispositif de détection de quantité de colorant utilisé élimine l'inconvénient précité. Ce dispositif détecte optiquement ou électriquement la quantité de colorant qui reste dans le liquide de développement et produit un signal d'alarme de manque de colorant lorsque la densité du liquide de développement tombe au-dessous d'une valeur prédéterminée. Un mode particulier de réalisation de ce dispositif sera maintenant décrit en détail. La figure 34 représente un diagramme illustrant le fonctionnement de ce dispositif. La lettre À désigne un premier détecteur constitué par une lampe B et un élément récepteur de lumière Cas. La lettre B désigne un dispositif automatique d'alimentation en colorant constitué par un électro-aimant à plongeur , un moteur, etc. 'la lettre C désigne un second détecteur constitué par des transistors Q4 et Q5 et indiquant une valeur Y de proportion de colorant inférieure à une valeur prédéterminée X indiquée par le premier dispositif détecteur A. La lettre D désigne un dispositif d'alarme et d'ar rêt constitué par un transistor Q6 et une lampe L4; DT1 et DT2 sont des amplificateurs. La figure 35 représente un exemple de circuit électrique de détecteur selon la présente invention. Be fonctionnement de ce circuit sera maintenant décrit. Il sera d'abord supposé que la quantité de liquide support est normale et que le réservoir d'alimentation est rempli de colorant. Si la densité du liquide de développement qui passe dans un tube transparent PP est supérieure à la valeur prédéterminée X représentée sur la figure 37, le premier dispositif détecteur A ne délivre aucun signal et les transistors Qt et Q2 restent respectivement dans l'état passant et bloqué de sorte que le dispositif B d'alimentation en coloriant, c'est-à-dire l'électro-aimant SS, n'est pas excité. Si la densité du liquide de développement tombe au-dessous de la valeur prédéterminé X, le premier dispositif détecteur A détecte cette réduction de densité et délivre un signal de sortie correspondant. Les transistors Q1 et Q2 sont respectivement bloqués et débloqués et l'électro-aimant SS d'alimentation en colorant est excité. Mais si le réservoir de colorant est vide, cette alimentation ne peut avoir lieu malgré l'excitation de l'électro-aimant et la densité du liquide de développement diminue progressivement au cours des cycles de reproduction. Si la densité du liquide de développement tombe au-dessous d'une valeur Y inférieure à la valeur prédéterminée X, le second dispositif détecteur C détecte la valeur Y à l'aide d'un diviseur de tension constitué par les résistances R12, R13 et R14 et il délivre un signal de sortie correspondant à cette valeur, ce qui débloque le transistor Q6 du dispositif d'alarme-arrêt D et provoque l'allumage de la lampe d'alarme L4 qui indique un manque de colorant.En variante, plu tet que dtallumer la lampe B4, il est possible d'ouvrir le com mutateuiprincipal de la machine de reproduction qui est ainsi arrêtée. Selon la disposition qui vient d'être décrite, l'alimentation en colorant se poursuit tant que l'électro-aimant SS est excité. Afin d'éviter cette alimentation permanente, un transistor Q2 connecté en série avec l'électro-aimant SL peut être agencé de manière à être bloqué et débloqué à la commande de l'impulsion de sortie d'un oscillateur d'impulsions OSC par l'intermédiaire du transistor Q3. De cette manière, l'alimentation en colorant est effectuée par intermittance lorsqu'aucune impulsion de sortie n'est délivrée avec le transistor Q3 bloqué. Selon le présent mode de réalisation, un circuit d'in- tégration 0 est ajoute de manière à assurer que les séries précitées d'opérations s'effectuent plus exactement. Ainsi que le montre la figure 35, le circuit d'intégration 0 comporte une résistance R15 et un condensateur C1 intercalés entre le second dispositif détecteur C et le dispositif dgalarme-arret D de manière que le signal de sortie produit à chaque fonctionnement du second dispositif détecteur C soit mémorisé et intégré par le condensateur Cl. De cette manière, le dispositif d'alarme arrêt D est excité lorsque la charge du condensateur atteint un niveau prédéterminé. Selon le mode de réalisation de la figure 36, le dispositif dtintégration 02, constitué par les transistors Q7-Q9 et par le condensateur C2 est relié à la sortie du transistor Q2 connecté en série avec l'électro-aimant SS. Le transistor Q7 est débloqué en synchronisme avec l'excitation de llélectro-aimant SL et le condensateur C2 qui se décharge par le circuit pendant une période supérieure à la période d'oscillation T de 1'oscillateur OSC, est chargé jusqu'à une charge prédéterminée après-quoi le transistor Q8 devient conducteur et allume la lampe d'alarme L3. lia précision de détection peut être améliorée en agen çant le circuit d'intégration 02 de manière que le signal de sortie de son dernier étage constitué par le transistor Q9 soit ramené au dispositif d'alarme-arrêt D et que le circuit logique E soit commandé par ce signal de sortie ainsi que icelui du second dispositif détecteur C. Selon ce mode de réalisation, le transistor Q8 est débloqué et bloque les transistors Q9 et Q6, de manière que ce dernier ne soit commandé que par le transistor Q5. 'lorsque le transistor Q5 est conducteur, le transistor Q6 est donc également conducteur et il allume la lampe 'l4 d'alarme. En variante, ainsi que le montre le trait pointillé sur la figure 56, le dispositif d'intégration 0 peut consister en un circuit d'intégration 03 constitué par une résistance R16 et un condenseur C3 intercalés entre le premier dispositif détecteur A et le second dispositif détecteur C de manière que ce dernier soit commandé par la valeur intégrée délivrée par ce circuit d'intégration. Selon l'invention, la quantité de colorant qui reste dans le liquide de développement est détectée et du colorant est automatiquement fourni lorsque la proportion support-colorant est inférieure à la valeur prédéterminée XO Une alarme indiquant un manque de colorant est déclenchéejlorsque cette proportion tombe au-dessous d'une autre valeur inférieure Y. Lorsque la réserve de colorant est épuisée, il ne peut plus en être fourni et aucune opération de reproduction n'est effectuée avec une densité incorrecte. lia densité du liquide de développement est ainsi maintenue dans de bonnes conditions. L'adjonction du circuit d'intégration permet d'éliminer tout mauvais fonctionnement et augmente la précision de la détection de la quantité de colorant. Sur les figures 35 et 36, MS désigne un micro-commutateur connecté à un flotteur indicateur de niveau de liquide et qui allume une lampe de signalisation lil lorsque le niveau du liquide descend au-dessous d'une valeur prédéterminée. Un mode de réalisation du dispositif d'entratnement de papier selon l'invention sera maintenant décrit. La figure 38 montre que la feuille supérieure Pl du paquet de feuilles de papier P est entraînée par le rouleau d'entratnement 46 et son bord avant vient s'appuyer dans la zone de contact entre les rouleaux de positionnement 471 et 472 qui sont alors arrentés, de sorte que la feuille entraînée forme une boucle représentée en P'. Les rouleaux 471 et 472 sont ensuite entraînés par un signal provenant de la machine de manière que l'introduction du papier soit syn chronisée. Le fonctionnement du rouleau d'entraînement de papier et des rouleaux de positionnement est commandé de la manière habituelle suivante: AussitEt que l'entrainement du rouleau 46 est assuré, celui des rouleaux 471 et 472 est supprimé de manière à les arrêter. La boucle de papier P' est ensuite formée et l'entratnement des rouleaux de positionnement est à nouveau rétabli et en même temps, l'entratnement du rouleau 46 est supprimé. Selon ce procédé, le dispositif n'a que deux positions, c'est-d~dire une position dans laquelle le rouleau d'entrarnement est fixe aloi que les rouleaux de positionnement tournent et une position dans laquelle le rouleau d'entratnement tourne tandis que les rouleaux de positionnement sont fixes.La commande de ces positions peut donc être effectuée simplement par un seul commutateur comportant un contact de travail et un contact de repos correspondant respectivement aux deux positions. Cette disposition présente l'inconvénient que le cycle d'avancement suivant ne peut commencer tant que le bord avant de la feuille de copie précédente n'est pas passée entre les rouleaux de positionnement, mais cet inconvénient n'est pas gênant dans la machine de reproduction comportant un dispositif optique à mouvement alternatif car le temps est ainsi accordé pour la course de retour. Mais si le dispositif précité est utilisé avec une machine de reproduction de documents en feuilles qui ne comporte aucune course de retour et si les originaux peuvent être introduits les uns derrière les autres, le dispositif d'avancement du papier peut arriver à sa limite lorsque la vitesse de-reproduction est augmentée. La présente invention concerne également un dispositif d'avancement du papier permettant de réduire l'intervalle entre une feuille de copie et la suivante au moyen d'un circuit de commande identique à celui d'un dispositif courant. La figure 38 illustre un mode de réalisation de ce dispositif d'entratnement de papier0 Selon cette disposition, le rouleau 46 d'entratnement du papier est mis norlement en rotation par le dispositif d'entratnement de la machine. Be rouleau d'entratnement 46 peut également se déplacer verticalement sous l'effet du mouvement alternatif de arbre de commande 131 et des leviers 133 et 134. Le rouleau 46 peut s'appuyer sur la réserve de papier de copie P sous l'effet de son propre poids ou d'un ressort, et se placer ainsi dans une position d'entraSnement de la feuille de papier upérieure P'.Il peut également être soulevé de la réserve de papier jusqu une position d'arrêt d'avancer ment. Les rouleaux de positionnement 471 et 472 sont mis en rotation et arrêtés alternativement. La figure 39 montre des électro-aimants SS1 et SS2 destinés à effectuer les commandes précitées du rouleau d'entratnement 46 et des rouleaux de positionnement 471 et 472. Ces électro-aimants peuvent être excités par un seul micro-commutateur comportant un contact de travail et un contact de repos, ctest-à-dire par un seul signal d'avancement du papier. Lorsque le signal d'avancement du papier est émis en synchronisme avec la rotation du tambour photo-sensible 17, le contact de travail est fermé et il excite l'éléctro-aimant SL1 de manière que le rouleau 46 soit abaissé pour commencer l'avancement du papier.En même temps, le contact de repos est ouvert afin de désexciter l'électro-aimant SL2 mais les rouleaux de positionnement 471 et 472 ne peuvent pas s'arrêter tant que le bord avant de la feuille de copie P précédente ntest pas passé entre eux. Les rouleaux 471 et 472 continuent donc à tourner jusqu'à ce que la feuille de papier précédente soit complètement passée. Lorsque les rouleaux 471 et 472 sont arrêtés, le bord avant de la feuille de copie P' suivante vient s'appuyer contre leur zone de contact et forme une boucle. Ensuite le signal d'avancement de papier est supprimé, l'électro-aimant SL1 est désexcité et l'électro-aimant SL2 est excité, de sorte que les rouleaux de positionnement 471 et 472 recommencent à tourner et font avancer la feuille de papier P'. Be rouleau d'entratnement 46 est soulevé et cesse son action. Les cycles synchronisés d'avancement du papier peuvent donc être effectués mécaniquement selon l'invention. Sur les figures 39 et 40, l'arbre 120 constituant une source d'entrainement et d'avancement du papier est mise en rotation par la channe 113 et la roue dentée 114. Un pignon 121 fixé sur l'arbre 120 comporte une came 123 fixée au moyen d2un embrayage à ressort 125. La came 123 est destinée à faire pivoter un poussoir 132 qui fait tourner l'arbre de commande d'entrainenient 131. La rotation du pignon 121 est également transmise à un pignon 122 qui tourne librement sur l'arbre du rouleau 471 et ce pignon 122 entrain à son tour le rouleau 471 par l'intermédiaire d'un embrayage à ressort 140. 'les cycles synchronisés d'avancement du papier peuvent être commandés par le fonctionnement de l'em- brayage à ressort 140, par l'intermédiaire alun mécanisme à retard. 'lorsqu'aucun avancement de papier n'est effectué, l'èlectro- aimant S'l1 est désexcité et l'électro-aimant S'l2 est excité. Dans ce cas, la came 123 fait tourner le poussoir dans le sens des aiguilles d'une montre, vu sur la figure 39, et par consé- quent l'arbre 131 et le levier 133 (figure 38) tournent également dans le même sens, écartant le rouleau dentratnement 46 de la réserve de papier de copie P.Lorsque les électro-aimants ne sont pas excités, le levier de commande d'avancement 128, sur lequel est articulée la biellette 129 par la goupille 1291, est tiré par le ressort 130 de manière à tourner dans le sens des aiguilles d'une montre autour de l'arbre 1281 jusqu'à ce qu'il s'appuie sur une butée 1282. Be doigt d'extrémité de ce levier est alors engagé dans une encoche 127 de la joue de la came 123 disposée près de l'embrayage 125 de manière à arrêter la came 123 dans cette position et en même temps, à actionner un doigt sur la surface circonférentielle de la roue extérieure t26 de l'embrayage à ressort 125 afin d'en libérer le ressort et débrayer llembrayage 125, ce qui arrête l'entrainement de la came 123.Un ressort 124 destiné à empêcher la rotation en sens inverse est disposé entre un disque d'embrayage intérieur 1211 fait d'une pièce avec le pignon 121 et un disque d'embrayage intérieur 1231 fait d'une pièce avec la came 123. 'l'électro-aimant SS2 tire la biellette 135 vers le droite, vu sur les figures 39 ou 42 et fait tourner la goupille 135' et le levier 1351 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. 'la goupille 1352 ou le levier 1 353 faisant partie du levier 1351 S tournent en sens inverse des aiguilles d'une montre de manière à dégager le doigt d'extrémité supérieur du levier 1353 de la surface du tambour de retard 1371 qui peut tourner librement sur l'arbre du rouleau de positionnement 471- Un levier 1354 accouplé au levier 1353 par un ressort 138 tourne également en sens inverse des aiguilles d'une montre et introduit son doigt d'extrémité supérieure dans l'encoche 1372 du tambour de retard 1371. Le rouleau de positionnement 471 est alors entrainé par les pignons 121, 122, par l'intermédiaire du ressort 1401, et de l'arbre 1402 de l'embrayage à ressort 140.L'introduction du doigt 1354 dans l'encoche 1372 empêche de tourner le tambour de retard 1 137t qui est poussé contre 11 arbre d'entraSnement 1402 par le support de ressort 1377 et le ressort 136 fixés sur l'arbre 471 du rouleau de positionnement et contre la bague de friction 1376 qui coulisse sur cet arbre par l'intermédiaire de la goupille 1374 et de l'en- coche 1375. Lorsqu'un signal d'avancement du papier est émis, les électro-aimants SL1 et SL2 sont respectivement excités et désexcités par un commutateur commun de la manière décrite précédemment. Sur la figure 41, la biellette 129 et le levier 128 sont actionnés de manière à libérer la came 123 et le disque d'embrayage extérieur 126. La rotation du pignon 121 est transmise au ressort 125 et à la came 123 qui tourne donc dans le sens des aiguilles d'une montre et fait tomber le poussoir 132 dans le logement 1232 de la came 123 qui tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Le rouleau 46 d'entratnement du papier descend sur la réserve de papier P et commence à provoquer l'entraSnement. Lorsque l'électro-aimant SL2 est désexcité, le levier 1351 est tiré en arrière par le ressort 139 et le levier 1354 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, de sorte que le tambour de retard 1371 est entraîné par friction dans le sens inverse des aiguilles d'une montre par l'arbre d'entratnement 1402. Le levier 1353 est poussé contre la surface du tambour par le ressort 138 (figure 43). Pendant que le tambour de retard 1371 tourne d'environ 3000, ainsi que représenté sur la figure 44, la feuille de copie précédente est passée entre les rouleaux de positionnement 471 et 472 > et le bord avant de la feuille de copie suivante nta pas encore atteint les rouleaux. A ce moment, le doigt d'extrémité du levier 1353 est engagé dans une autre encoche 1373 du tambour de retard 1371 afin d'empêcher la rotation de ce dernier et en même temps de maintenir la surface rugueuse ou les doigts du disque d'embrayage extérieur 140. Le ressort d'embrayage 1401 est donc libéré et interrompt la rotation du rouleau de positionnement 471.Le bord avant de la feuille de copie poussé par le rouleau d'entrat- nement 46 vient s'appuyer dans la zone de contract entre les rouleaux de positionnement 471 et 472 qui sont maintenant arrêtes, la feuille de copie forme une boucle et laisse à la reproduction le temps de s'effectuer. Lorsque le signal dSentratnement du papier disparaît, l'électro-aimant SS2 attire la biellette 135 qui libère le levier 1353 de 11 encoche 137go le disque-d'embrayage extérieur 140 est ainsi libéré et le rouleau de positionnement 471 tourne et entrain la feuille de copie. B'électro-aimant SL1 est ensuite désexcité mais, du fait que le levier 128 est appuyé sur la surface circonférentielle de la came 123 dont le diamètre est supérieur à celui du disque d'embrayage extérieur 126, la came 123 tourne et actionne le poussoir 132 qui relève le rouleau d'entraSnement 46. lie levier 128 s'engage dans l'encoche 127 dans la position représentée sur la figure 41, dans laquelle la came 123 est arrêtée. lie tambour de retard 1371 est arrêté dans la position de la figure 42, le levier 1354 engagé dans encoche 1372 et il est ainsi prêt pour le cycle suivant. Selon le mode de réalisation décrit, le rouleau 46 d'en traitement du papier se déplace verticalement pour commander l'avancement du papier mais en variante, la commandé pourratt être effectuée en faisant tourner le rouleau par intermittence et le laissant reposer en permanence sur la réserve de papier de copie. Dans ce dernier cas, la came 123 pourrait autre remplacée par un pignon destiné à faire tourner et à arrêter l'arbre du rouleau 46. En outre, dans une machine du type comportant un chariot support de document ou un dispositif optique d'exposition par une fente à mouvement alternatif, le signal d'avancement du papier peut également être produit par cette pièce à mouvement alternatif. Une particularité de l'invention est qu'une seule source de signaux ou une seule source d'entrainement est utilisée pour effectuer un cycle de fonctionnement qui comporte les lpMses de démarrage, d'entratnement du papier au moyen du rouleau d'en- traînement 46, de fin d'entrainement d'une feuille de copie précédente par les rouleaux de positionnement 471 et 472 d'arrêt de ces rouleaux, d'entraînement d'une feuille de copie suivante jusqu'à ce que son bord avant atteigne les, rouleaux de posisionnement et forme une boucle, de démarrage de l'entraenient du papier par les rouleaux de positiornement, et d'arrSt de la rotation des rouleaux d'entraînement du papier. A cet effet, la machine comporte un dispositif de tralls- mission depuis la source d'entratnement 114, 120, par l'intermédiaire de l'embrayage 125, jusqu'à la pièce 123 de commande d'avancement du papier, et un dispositif de transmission depuis la source d'entraînement pat l'embrayage 140 jusqu'aux rouleaux de positionnement 471 472. Un signal d'entraînement du papier provoque la libération de la pièce de commande rotative 123 de sa position bloquée (par les pièces 126-130) ce qui provoque le démarrage de l'entraînement du papier ainsi que la rotation des pièces de temporisation (telles que le tambour de retard 1371, la biellette 135, les leviers 1351, 1353, 1354) qui commandent l'embrayage du dispositif de transmission aux rouleaux de positionnement.Après une période prédéterminée (c'est-à-dire le temps nécessaire pour que la feuille de copie précédente soit passée entièrement entre les rouleaux de positionnement 471 4723 les pièces de temporisation sont commandées et arrêtent les rouleaux 471, 472,et le bord avant de la feuille de copie suivante vient s'appuyer contre ces rouleaux et forme une boucle0 Le signal d'avancement de papier disparaît ensuite afin d'arrêter l'avancement du papier. Les rouleaux de positionnement 471 et 472 tournent alors dans l'autre sens et font avancer la feuille de copie qui se trouve entre eux. De cette manière, l'avancement du papier peut être effectué avec un minutage précis. La réalisation du mécanisme destiné à effectuer ces opé- rations est relativement simple. En outre, lorsqutil est appliqué à une machine de reproduction du type permettant l'introduction successive d'originaux, le dispositif d'avancement de papier selon la présente invention permet de synchroniser l'avancement des copies avec l'introduction des originaux successifs, et d'augmenter ainsi la cadence de reproduction. Le dispositif séparateur de papier de transfert de la machine selon l'invention sera maintenant décrit. Ce dispositif séparateur comporte une courroie sans fin 40 étroite qui passe sur un galet séparateur 49 et des poulies de déflexion 50, 51, 521-523. la partie de la courroie 40 qui se trouve entre le galet séparateur 49 et la poulie 523 est guidée partiellement le long de la périphérie du tambour photo-sensible 17, à l'une de ses extrémités, et elle est intercalée entre la feuille de papier de transfert P et le tambour 17. La partie de la courroie 40 qui se trouve entre les poulies 521 et 522 est guidée par les poulies de déflexion 50, 51 le long d'un trajet qui se trouve en dehors du trajet du papier de transfert P. La courroie est entraînée à la même vitesse que le tambour photo-sensible 17. Lorsque la courroie de séparation 40 est écartée du tambour photo-sensible 17 par le galet séparateur 49, elle écarte un bord latéral du papier de transfert P du tambour photo-sensible 17. Le papier de transfert se sépare entièrement du tambour 17 raison de sa propre rigidité et/la force de l'air soufflé provenant de la conduite 54, sortant par l'orifice 55. Be papier est ensuite emmené vers la position de traitement suivante par les courroies transporteuses 57. Lorsqu'elle a effectué cette séparation, la courroie 40 doit revenir dans sa position,juste avant le cycle de transfert image suivant, au cours duquel une autre feuille de transfert P est appliquée sur le tambour 17. Si la courroie 40 était en contact avec le tambour 17 pendant ce trajet de retour, elle serait salie par le liquide de développement se trouvant sur le tambour et elle salirait à son tour la feuille de papier de transfert pendant le cycle de séparation suivant. En outre, le trajet de retour ne doit pas couper le trajet du papier de transfert P. Afin de définir avec sécurité le trajet de la courroie, deux poulies de déflexion 50 et 51 supérieure et inférieure la font passer dans deux plans différents, ctest-à-dire celui du trajet de séparation entre la poulie 52 et le galet séparateur 49 , et :3 celui du trajet de retour entre les poulies 521 et 522. La courroie 40 est donc tordue en quatre points de son trajet du galet 49 à la poulie 50, de la manière représentée sur la figure 53. lie fait de tordre une courroie d'une certaine largeur provoque nécessairement un allongement de ses bords pouvant réduire sa durée de vie. Afin d'éviter cet inconvénient, les poulies de déflexion 50 et 51 doivent être inclinées de manière que le trajet de retour de la courroie se fasse le plus près possible du bord correspondant du papier de transfert. L'angle d'inclinaison peut être de l'ordre de 450 avec un bon résultat (c'est-à-dire la réduction au minimum de l'angle dont la courroie est tordue. Par ailleurs, le fait que la courroie de séparation 40 soit en contact avec le tambour photosensible 17 pendant l'opération de transfert d'image a pour effet indésirable que la face arrière de cette courroie est salie par le liquide de développement et que ce côté sali de la courroie, pendant sa course de retour, risque à son tour de salir la feuille de papier de transfert P suivante devant être séparée. Selon la présente invention, un dispositif 141 de nettoyage de courroie, fait de feutre ou autre matière du même genre, est disposé sur le trajet de retour de la courroie 40 afin d'en enlever le liquide de développement et éviter que les feuilles de papier de transfert soient salies. Ia figure 55 montre que la zone 142 chargée électriquement par le dispositif de charge 39 et destinée à transférer une image, formée du tambour photo-sensible 17 à une feuille de transfert P, a tendance à faire passer le colorant de liquide de développement du tambour photo-sensible à la courroie de séparation 40. Ce colorant peut également salir les feuilles de transfert. Afin d'empêcher que ce colorant soit transféré à la courroie de séparation, le dispositif selon l'invention comporte une plaque de blindage 143 disposée dans la zone chargée 142, entre le dispositif de charge 39 et la courroie de séparation 40 qui est ainsi protégée des charges électriques. lie dispositif de séchage et de fixage selon l'invention sera maintenant décrit. Lorsque le transfert d'image est terminé, une feuille de papier de transfert P est séparée du tambour photo-sensible 17 de la manière décrite ci-dessus et amenée au dispositif 41 de séchage et de fixage. Selon la présente invention, le papier de transfert est séché au moyen du radiateur 58 et par un courant d'air, ainsi que décrit précédemment.L'air de séchage du papier est soufflé par un ventilateur disposé à l'extérieur du flasque arrière 72 et il est amené au dispositif de séchage et de fixage 41 par une conduite 54 et un orifice En même temps, une partie de l'air soufflé par l'orifice 551 de la conduite 54 dans l'espace triangulaire S entre le tambour photo-sensible 17 et une feuille de papier de transfert P en cours de séparation facilite l'opération de séparation du papier P. Cette partie de l'air servant à la séparation entre également avec le papier de transfert dans le dispositif de séchage et fixage 41. Dans ce dispositif, l'air est chauffé par le radiateur 58. La circulation d'air chaud et le chauffage direct par le radiateur 58 ajoutent leurs effets pour sécher et fixer l'image sur le papier de transfert P. L'air est ensuite aspiré dans le ventilateur, par un orifice d'entrée 59 disposé au-dessous des courroies transporteuses 57 et passant à travers le flasque arrière 72. Cet air est ensuite ramené dans la conduite 54 et remis en circulation. Cette remise en circulation et cette réutilisation de l'air déjà utilisé pour le séchage et le fixage ne peut avoir aucun effet défavorable si une température correcte est maintenue. La réutilisation de l'air chauffé par le radiateur 58 conduit à une économie de chaleur beaucoup plus importante que si l'air était éliminé de la machine. Cette disposition assure également une augmentation rapide de la température dans le dispositif 41 de séchage et de fixage au commencement du fonctionnement. En outre, le fait queue partie de liair utilisé pour l'opération de séchage et de fixage est dirigé vers la position de séparation du papier de transfert afin de faciliter la séparation, permet d'éliminer tout dispositif auxiliaire de séparation et permet ainsi la réalisation d'une ma.chine de reproduction simple et de petites dimensions. Du fait que l'orifice d'air 552 est disposé au-dessus des courroies transporteuses 57 et que l'orifice d'entrée 59 est disposé au-dessous de ces courroies, l'air circule dans le dispositif 41 de séchage et de fixage du haut vers le bas par rapport aux courroies 57. De cette manière, le papier de transfert P est à la fois poussé et attiré vers le bas contre les courroies transporteuses 57, ce qui assure un bon entratnement. S'il nty avait que l'aspiration vers le bas, il y aurait le risque que si un certain nombre de feuilles de transfert P se trouvent les unes sur les autres sur les courroies transporteuses, seule la feuille inférieure serait attirée contre les courroies tandis que les autres pourraient flotter et se coincer dans différentes parties de la machine.Mais selon la présente invention, une pression et une attraction de haut en bas sont exercées en meme temps de sorte que, même si plusieurs feuilles se trouvent les unes au-dessus des autres, celle du dessus est maintenue et ne peut s'envoler, ce qui assure un entraînement correct de toutes les feuilles de transfert. Ainsi que mentionné précédemment, le tambour photosensible 17 comporte une couche photosensible recouverte d'une couche diélectrique transparente et par conséquent, dans une atmosphère très humide, l'humidité peut pénétrer par la couche diélectrique extérieure jusqu la couche- photosensible intérieure et réduire le contraste de l'image formée. Selon la présente invention, cet inconvénient est évité grâce à la partie de l'air chaud soufflé par l'orifice 551,pour faciliter la séparation du papier et qui frappe la surface du tambour photosensible 17 en le chauffant et en éliminant toute humidité de la couche photosensible. La réduction du contraste des images est ainsi évitée quelle que soit la teneur élevée en humidité de l'atmosphère. Le papier de transfert passe dans un circuit étroit depuis la réserve de papier jusqu'à orifice de sortie et il peut avoir tendance å se chiffonner/pour différentes raisons. A cet effet, l'enlèvement d'une feuille de papier chiffonnée doit être possible facilement. Le couvercle supérieur 161 de la machine de reproduction est agencé de manière à pouvoir être ouvert jusqu une position à peu près verticale au troyen d'une charnière 162, et la face arrière du couvercle 161 comporte un dispositif tel que le couvercle 163 et le guide 1631 du dispositif de séchage et de fixa.ge, destiné à diriger l'air chaud de la conduite 56 sur le papier de transfert P. L'ouverture du couvercle 161 dans la position représentée sur la figure 51 permet de découvrir les courroies transporteuses 57 dans la position de séchage et de fixage 41, à l'exception de 11 espace occupé par quelques éléments tels que le radiateur 58 et le dispositif de décharge 60. Un papier chiffonné dans la position de séchage et de fixage 41 est donc facilement a.ccessible et peut entre enlevé.Une plaque principale 166 de la partie transport du papier supporte les différents éléments qui constituent la partie inférieure du dispositif 41 de séchage et de fixa.ge tels que les courroies transporteuses 57, le réflecteur 411 et l'orifice 59 d'entrée d'air chaud ainsi que certains autres éléments voisins d'une extrémité du tambour photosensible tels que la courroie de séparation 40, le dispositif de charge 39 de transfert d'image, le guide 180 de papier de transfert, etc. La plaque principale 166 est montée sur le socle de la machine de manière à pouvoir pivoter autour d'un arbre 164 da.ns le sens inverse des aiguilles d'une montre, ainsi que le représente la figure 52.Lorsque le couvercle supérieur 161 est ouvert de la manière décrite ci-dessus, la plaque principale 166 peut être tournée ou ouverte afin de permettre un large accès entre l'ensemble séparateur de papier et le tambour photosensible. Une feuille de papier chiffonnée da.ns cette partie peut ainsi entre enlevée facilement. Selon l'invention, l'ensemble du circuit du papier de transfert est facilement a.ccessible afin de pouvoir enlever une feuille de papier chiffonnée. En outre, cet enlèvement du papier peut être fait facilement et rapidement par une personne non avertie, gracie à la réalisation simple selon laquelle la partie supérieure du dispositif de séchage et de fixage peut 8tre ouverte vers le haut et la partie inférieure peut être ouverte vers le bas. Le dispositif de répétition de cycles de reproduction de la machine selon l'invention sera maintenant décrit. Ce dispositif permet de répéter le cycle de reproduction le nombre de fois voulu. S'il y a lieu par exemple, d'effectuer dix copies de cinq originaux différents, le nombre des copies voulues est réglé à la valeur "dix". Un premier document est placé en position et le bouton de copie est manoeuvré. La machine continue à fonctionner jusqu'a ce que les dix copies du premier original soient faites et elle s'arrête ensuite. Le processus peut être répété pour chacun des quatre autres originaux en manoeuvrant à nouveau le bouton de copie, et dix copies de chaque document sont ainsi effectuées. Avec les dispositifs courants de fonctionnement répété, le réglage à la valeur voulue s'effectue pendant que le bouton est enfoncé. Une erreur dans le nombre voulu des copies peut ainsi être produite car le réglage peut ne pas eAtre terminé si le bouton est relâché après avoir été enfoncé pendant une courte période. Selon la présente invention, aucune erreur ne peut se produire car lorsque le nombre voulu de cycles de reproduction est effectué , le réglage à la valeur voulue est effectué automatiquement de la manière décrite ci-après. Les dispositifs courants obligent également l'opérateur" b tourner un bouton de réglage lorsqu'il veut arrenter d'urgence la machine pour une raison ou une autre. Selon la présente invention, la machine peut entre arrentée rapidement par la simple manoeuvre d'un bouton d'arrêt d'urgence. Le bouton de démarrage est disposé au centre du bouton de réglage de cycles de copie, ce qui contribue à réduire les dimensions de l'ensemble. D'autres caractéristiques de l'invention apparaitront encore au cours de la description ci-après. La figure 56 représente le bouton de réglage 181 Jde cycles de reproduction dont fait partie une roue 'a cliquet 182 et qui tourne dans un palier 183. La surface latérale de la roue à cliquet 182 comporte des dents qui correspondent aux numéros portés sur le bouton de réglage. Un bossage 184a d'un cliquet 184 est poussé contre l'une de ces dents par un ressort 185 de sorte que lorsqu'un nombre de cycles de reproduction a été réglé, il ne peut pas être modifié par un choc pouvant se produire pendant le retour (figure 57). Une extrémité du cliquet 184 pivote sur un arbre 186 disposé entre une plaque avant 189 et une plaque arrière 190, et qui détermine le point de pivotement du cliquet 184.La face arrière de la roue à cliquet 182 comporte un bossage 182a constituant une butée destinée à s'appuyer sur le bossage 191a d'une roue à rochet 191 de manière à déterminer la position de réglage de cette dernière. La circonférence extérieure de la roue à rochet 191 comporte des dents dont l'une est engagée par un cliquet 199 solidaire d'un arbre support 197 fixé sur un bras de commande 196, ce cliquet 199 étant poussé légèrement contre la roue à rochet 191 par un ressort 198. La roue à rochet 191 peut tourner successivement lorsque le cliquet 199 pivote sous l1ac- tion du bras de commande 196. Le bras de commande 196 pivote dans un palier 201 fixé sur la plaque arrière 190 et il a tendance à tourner en sens inverse des aiguilles d'une montre sous l'effet d'un res- sort 200. Le bras 196 peut tourner dans le sens des aiguilles d'une montre contre la force du ressort 200, lorsqu'un signal est délivré par la machine commandée par le présent dispositif. Le bras 196 comporte également une fente dans laquelle se trouve une goupille 187 qui limite son déplacement. Lorsqu'aucun signal n'est appliqué au dispositif, le cliquet 199 est dégagé des dents de la roue à rochet 191 par une goupille 202 fixée sur une pièce 195 de la manière représentée sur la .fi- gure 58. Lorsqu'une force est appliquée sur le bras 196, le cliquet 199 est engagé avec l'une des dents de la roue à rochet 191 ainsi que représenté sur la figure 60. La roue à rochet avance- donc d'une dent. La roue à rochet 191 comporte un ressort de rappel 192 destiné à la ramener dans le sens des aiguilles d'une montre. Une pièce de commande 203, disposée autour de la circonférence extérieure de la roue à rochet 191 a tendance à tourner dans le sens des aiguilles dlune montre autour de l'axe 188 et elle comporte un bossage 203a pouvant appuyer contre le bossage 191b de la roue à rochet 191. Ce bossage 191b est destiné à pousser la pièce de commande 203 pendant le dernier des cycles de reproduction réglés.Un bouton-poussoir 204 disposé au centre du bouton de réglage de cycle 181 est fixé sur un arbre central 194. Ce dernier peut se déplacer axialement par rapport à la roue à rochet 182 dans un palier 201 et il est poussé vers la droite (vu sur la figure 56) par un ressort 205. Entre les extrémités de l1 arbre central 194, une pièce 193 est fixée perpendiculairement afin d'empêcher la rotation de l'arbre. Cette pièce peut coulisser dans une entaille 206a dtune douille 206 intercalée entre la roue à cliquet 182 et le palier 201. Lorsque le dispositif représenté n'est pas en fonctionnement, la pièce 193 est appuyée contre l'extrémité droite de l'encoche 206a, dans la position représentée sur la figure 56. La pièce 193 peut se déplacer dans une rainure 195a d'une pièce de guidage 195.La face arrière du dispositif comporte un micro-commutateur 207 actionné par la poussée axiale de l'arbre central. Un bouton d'arrêt d'urgence pouvant se déplacer axialement, mais que la rainure 208b empêche de tourner est également prévu. Le boutonpoussoir 208 comporte entre ses extrémités, une rainure héli cordiale 208a dans laquelle pénètre une goupille 210 fixée sur une pièce pivotante 209 qui tourne dans le sens des aiguilles d'une montre (vu sur la figure 52) lorsque le bouton-poussoir 208 est enfoncé. Une goupille 211 est fixée sur la pièce pivotante 209 et s'appuie contre le bossage 203c de la pièce de commande 203. En fonctionnement, le bouton 181 de réglage de cycles de reproduction est abord tourné jusqu'à ce qu'il affiche le nombre voulu de cycles de copie.Pendant ce temps, le cliquet 199 est dégagé des dents de la roue à rochet 191, ainsi que le montre la figure 61, et le bossage 203b de la pièce de commande 203 est appuyé et arrêté par l'extrémité de la pièce 193 fixée perpendiculairement sur l'arbre central. L'autre bossage 203a est dégagé de la circonférence extérieure de la roue à rochet. Cette dernière tourne sous l'action du ressort 192 jusqu ce que son bossage 191a s'ap- puie contre le bossage 182a de la roue à cliquet 182 qui est positionnée avec le bouton 181. La roue à cliquet est ainsi placée dans la position de départ.Ensuite, le bouton de démarrage placé au centre du bouton de réglage est enfoncé, et l'arbre central actionne le micro-commutateur 207 et libère en meme temps llengagement entre la pièce 193 et le bossage 203b de la pièce de commande 203. L'autre bossage 203a est poussé contre la circonférence extérieure de la roue à rochet par le ressort 212 de manière à ltempêcher de tourner en sens inverse. Lorsque le bouton de démarrage est relaché, la pièce 193 fixée perpendiculairement à l'arbre central est appuyée sur une face du bossage 203b de la pièce de commande qui maintient le bouton de démarrage en position enfoncée. L'autre face du bossage 203b est appuyée sur le bord de la roue à rochet de manière à I'empecher de tourner en sens inverse. Du fait que le micro-commutateur 207 a été actionne, la machine est démarrée et le bras de commande 196 est manoeuvré. Le cliquet 199 fait avancer la roue à rochet 191 contre la force de frottement entre la roue à rochet et les bos sages 203a, 203b, de la pièce de commande et contre la force du ressort 192. La figure 58 représente la position du dispo sitif à l'avant-dernier cycle de reproduction. La figure 60 représente la position au dernier cycle. Pendant ce dernier cycle, le bossage 191b de la roue à rochet pousse le bossage 203a de la pièce de commande 203 et fait tourner cette pièce en sens inverse des aiguilles d'une montre. Il en résulte que l'appui entre l'autre bossage 203b et la pièce 193, fixée perpendiculairement à l'arbre central, disparalt et ce dernier est ramené en position initiale par le ressort 205 et ouvre le micro-commutateur 207. Lorsque le cliquet 199 est dégagé de la roue à rochet à la fin du dernier cycle (figure 61), l'appui entre le bossage 203b de la pièce de commande et la pièce 193 fixée perpendiculairement à l'arbre central s'ef fectue à nouveau bout à bout, ce qui est insuffisant pour produire un frottement suffisant pour empêcher la rotation en sens inverse de la roue à rochet 191 qui peut ainsi revenir dans sa position de réglage initial. Si le bouton de démarrage est enfoncé une seconde fois, les opérations décrites ci-dessus sont répétées. Lorsqu'il faut arreAter d'urgence la machine pendant le cycle de copie répété, le bouton d'arrêt 208 est enfoncé et la pièce pivotante 209 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre ainsi que mentionné précédemment, et amène la goupille 211 fixée sur cette pièce 209 contre le bossage 203c de la pièce de commande qui tourne donc en sens inverse des a.iguil- les d'une montre. La pièce de commande 203 effectue donc le même mouvement qu'à la fin d'un cycle de reproduction répété. La machine est donc arretée et la roue à rochet est ramenée en position. Selon le présent mode de réalisation, le frottement entre le bossage 203a de la pièce de commande et la surface extérieure de la roue à rochet 191 est utilisé pour l'enclenchement de la roue à rochet, mais un enclenchement plus sûr pourrait être obtenu au moyen d'une surface rugueuse sur cette roue à rochet. Le circuit de commande électrique d'un mode de réalisation de la machine selon l'invention sera enfin décrit. Le chariot 3 support d1original de la. ma.chine de reproduction selon l'invention comporte un dispositif 67 (plaque de verre) support de livre et un dispositif 2 dZentraSne- ment de document supporté nar les angles et coulissant le long de rails 51 S 51 au zut moyen de galets.Le dispositif de transport de documents comporte un pignon 89 à son extrémité avant et ce pignon est entraîné, par l'intermédiaire de pignons relais 109-111 représentés sur les figures 3 et 4, par le pignon 77 qui fait partie ou qui est monté sur le même arbre que le tambour photosensible 17.La rotation imprimée au pignon 89 est transmise par les poulies synchronisées 90, 92 et la courroie 91 au galet 211 et par une autre courroie 93 à la poulie 94 et par conséquent au galet 181, à la commande de l'embrayage CL1. La rotation du moteur principal M1 de la figure 2 est transmise par la roue dentée 96, la chaîne 95, la roue dentée 98, l'arbre relais 97 et le pignon 108 au pignon 77 du tambour et au tambour photosensible 17. Lorsque des originaux en feuilles doivent être copiés, les pignons 89 et 11 engrènent, mais lorsque des livres sont reproduits, le pignon 89 est dégagé du pignon 11 de la manière qui sera décrite ci-après. La chaîne 95 entraîne également les roues dentées 99 et 100 qui tournent sur les arbres des embrayages électromagnétiques CL2 et CL3. Des roues dentées 101 et 102, dont les nombres de dents sont différents, sont fixées de l'autre côté, sur les arbres de ces embrayages et ces deux roues dentées sont accouplées par une chaîne 103. Un tambour 104 sur lequel sont enroulés plusieurs tours d'un fil 105 est fixé sur l'arbre de l'embrayage CL2. Le fil 105 est guidé de manière à passer a.utour d'une poulie 106 et ses deux extrémités sont accrochées aux extrémités avant et arrière du chariot 3. Ce dernier est entraîné dans un sens ou dans l'autre suivant que l'un ou l'autre des deux embrayages CL2 et CL3 fait tourner le tambour 104 en sens direct ou en sens inverse.Le rapport du nombre de dents des pignons 101 et 102 est choisi tel que la course de retour au repos du chariot soit plus rapide que son déplacement vers 11 avant. Lorsque l'opération de reproduction est démarrée et que les opérations préparatoires de développement et des autres éléments sont terminées, le-tambour photosensible 17 commence à tourner tandis que le chariot 3 est arrêté dans sa position normale de reproduction de document endeuille, les pignons 89 et 111 étant engrenés et les rouleaux 211, 212, 181 et 182 en rotation. Lorsqusun document en feuille est introduit par la droite de la machine dans l'intervalle entre les rouleaux 181 et 182, il est entraîné vers la gauche. Aussitôt que le bord avant du document est détecté par. la lampe 19 et l'élément récepteur de lumière 20, les. rouleaux 181 et 182 s'arrêtent momentanément de tourner et le document est également immobilisé. Lorsque le tambour photosensible 17 atteint une position prédéterminée, la came 157 du pignon 77 actionne successivement les micro-commutateurs MS1 et MS4 (utilisés pour le format A4 ou les formats inférieurs) afin de produire le signal de démarrage initial. Les rouleaux 181 et 182 recommencent à tourner de sorte que original est à nouveau entraîné vers la gauche, en synchronisme avec la rotation du tambour photc > - sensible 17, et il est éliminé hors de la machine par les rouleaux 211 et 212.Le passage au mode de reproduction dune page de livre effectue par la manoeuvre du bouton 13 de changement de mode qui provoque la rotation en sens inverse des aiguilles d'une montre du levier 632 autour de la goupille 633, ainsi que le montre la figure 4, sous l'action conjuguée du levier 131 et de la languette 631. Le galet 63 est abaissé et se dégage vers le bas de la rainure 65 de po sitionneinent de document, formée sur la came 64 fixée à la partie inférieure du chariot 3. Lorsque le chariot 3 se déplace vers la gauche, le galet 63 pénètre dans l'encoche 66 de positionnement de livre sous l'effet du ressort 634 et le dispositif 2 d'entraînement de feuille est également déplacé avec le chariot 3, dégageant le pignon 89 du pignon 111.A ce moment, l'extrémité avant 67 de la plaque de verre 67 support de document se trouve dans la position qui était occupée par le dispositif photoélectrique 19, 20 dans le mode de reproduction de feuille. Le livre à reproduire est ensuite placé sur la plaque de verre 67 de manière que son extrémité avant soit alignée avec l'extrémité avant 671 de la plaque, et il est maintenu par le couvercle 4 (figure 2). Le bouton de copie 14' (figure 1) est ensuite manoeuvré de manière que le signal de démarrage initial soit émis par le tambour photosensible 17 de la mdme manière que dans le cas ad'un document en feuille. Ce signal excite un électro-aimazlt/8plongeur SL3 de manière que, lorsque le galet 63/se dégage de l'encoche 66, le chariot 3 se déplace vers lavant en synchronisme avec le tambour photosensible 17 et que l'exposition par une fente soit effectuée. A la fin de cette exposition, le chariot 3 s'arrente en réponse à son propre signal correspondant à la dimension du livre et il revient en arrière d'un mouvement rapide puis s'arrête dans la position initiale déterminée par le galet 63 et l'encoche 66. Le compteur 14 précité, associé au bouton de copie 14-' permet d'effectuer facilement des copies multiples d'une même page de livre. A chaque mouvement alternatif du chariot, la came 64 et le levier coudé 69 tournent et actionnent le mécanisme à rochet du compteur de sorte que le chariot 3 effectue un nonbre de mouvements aller et retour égal au nombre voulu des copies. Le bouton de copie 14 est ensuite libéré et" le chariot 3 est arrêté. Selon le présent mode de réalisation, le tambour photosensible 17 peut reproduire des documents de largeur variable jusqu'au format A3 et la longueur de sa circonférence est légèrement supérieure à la longueur de ce format. Lorsque les originaux à reproduire sont sous forme de feuilles, une feuille de format A3 peut entre introduite et reproduite à chaque tour complet du tambour photosensible, ou deux documents de format A4 peuvent être introduits simultanément dans une direction perpendiculaire à l'axe longitudinal.Dans le cas où les documents à reproduire sont des livres, le déplacement vers l'a- vant (course d'exposition) du chariot 3 est suivi par une course de retour qui prend sensiblement autant de temps que le déplacemett vers 11 avant. Le temps nécessaire pour effectuer une copie de page de livre est donc à peu près le double du temps nécessaire pour reproduire un document en feuilles. Plus particulièrement, une copie de format A3 peut être effectuée tous les deux tours du tambour photosensible et une copie de format A4 peut être effectuée à chaque tour du tambour. Cette différence de cycle résultant des différentes dimensions de papier peut être détectée par un signal provenant de la cassette 6 etAa différence de cycle résultant des différents types d'originaux peut être détectée par un signal provenant du changement de position du chariot-. Dans le cas présent, les formats A3 et A4- sont pris comme exemple. Ainsi que le montrent les figures 28 à 32, une cassette de format A4 ou inférieur (figure 29) ou une cassette de format A3 (figure 30) comporte un doigt 62 destiné à provoquer l'émission par le micro-commutateur MS19 d'un signal représentant la fin du chargement de la cassette. La cassette de format A4.ou de format plus réduit, (figure 29) comporte une came 63 qui actionne les micro-commutateurs Eus13 et Mus16. Les cellules photoélectriques 155 et 156 détectent la présence d'un papier de transfert par les ouvertures 64 et des plaques inférieure et intermédiaire de la cassette. Ainsi que le montre la figure 5, la face inférieure du chariot 3 comporte des cames 151 à 153. La came 151 actionne le micro-commutateur MS14 qui détecte une position de chariot correspondant à l'original posé. Plus particulièrement, lorsque le chariot se trouve dans la position représentée pour des originaux en feuilles, la came 151 ouvre le micro-commutateur MS14-a de changement de mode du circuit de commande de reproduction du livre faisant partie du circuit de la figure 32. Ia came 152 actionne le micro-commutateur MS12 de manière à arbres ter le chariot 3 dans une position prédéterminée.La came 153 actionne le micro-commutateur M510 dans le cas de documents de format A4 ou inférieur et le micro-commutateur MS11 dans le cas de document de format A3, de manière à émettre le signal provoquant le déplacement du chariot en sens inverse. Le circuit électrique de commande des différents éléments de la machine de reproduction seront décrits en regard de la figure 32, et tout d'abord dans le cas de reproduction de documents en feuilles. Avant qu'un document en feuille soit amené par le dispositif d'entraînement 2 sur le chariot 3, l'élément récepteur de lumière 20 du dispositif détecteur photoélectrique 19, 20 délivre une force électromotrice. Le transistor Q1 est bloqué et le relais K4 de détection initiale est au repos. L'embrayage électromagnétique CL1 est donc excité par le contact de repos K4-2 du relais K4 et le pignon 89 tourne et entraîne à son tour le rouleau d'entraînement 181. Lorsqu'un document en feuille est entraîné par les rouleaux 181 et 182 et que son bord avant atteint le dispositif détecteur 19, 20, le transistor Qi est débloqué, le relais K4 est excité et son contact de repos K4-2 est ouvert et désexcite l'embrayage CLI, ce qui arrente momentanément l'original. Lorsque la cament57 du pignon 77 du tambour rotatif ferme le micro-commutateur MS1 de démarrage initial (figure 3) le relais K5 est excité par le circuit : K4-2, K5, D8, K8-2, MS1, et se maintient par son contact K5-1. L'embrayage CL1 est excité par le contact K5-2 et fait démarrer l'entraînement du document original. En même temps, la cassette introduite intercepte la lumière du dispositif photoélectrique 155, 156 de sorte que le transistor Q3 est bloqué, le micro-commutateur MS19 d'insertion de cassette est ouvert et la lampe PL1 indicatrice de manque de papier est éteinte. Le contact de repos K8-2 reste fermé. Lorsque le papier de transfert P de la cassette 6 est du format A3, le micro-commutateur MS13 ferme son contact A3 et le micro-commutateur MS16 est ouvert. Lorsque le tambour 17 a tourné davantage et qutil actionne le micro-commutateur ne MS4 de démarrage initial suivant, rien/se produit dans le cas d'un original de format A3 mais, si l'original est de format A4 ou d'un format inférieur, le relais K5 excite à nouveau l'embrayage CLî par le circuit K4-2, K5, D8, K8-2, MS4, DZ, MS13-A4. Un second document original de format A4 peut alors être entraîné pendant un tour du tambour 17. Par ailleurs, le relais K6 est excité par le circuit K8-2, D7, K6, les contacts de repos de MS80 et 81 et se maintient par les contacts K6-1 et K4-1. La rotation du tambour photosensible 17 provoque la commande par la came 157 des micro-commutateurs MS2 et MS5 d'entraînement du papier. Lors- que l'original est du format A3, le micro-commutateur MS2 désexcite l'électro-aimant SL2 normalement excité et ferme un circuit K6-2, SL1 de maniée à commander les rouleaux 46, 471 d'avancement du papier de la figure 1 et qu'une feuille de papier de transfert soit avancée. Lorsque l'original est du format A4 ou inférieur, l'état des électro-aimants ST1 et SS2 est modifié, quelle que soit la position ouverte ou fermée de MS16 - A4, MS5, et deux feuilles de papier de- transfert sont avancées à chaque tour du tambour 17. Selon le circuit représenté, les micro-commutateurs MS80, 81 sont actionnés par la came 159 du pignon de tambour 77 de manière que leurs contacts de repos maintiennent le relais K6 au travail. Ces commutateurs servent en outre à produire un signal de détection de coincement Lorsque lsintervalle entre des 'originaux en feuilles successifs est à peu près égal à la distance entre les rou leaux 18 et 21, le diagramme de la figure 33 montre que les contacts K4 et K5 fonctionnent à un intervalle plus court que le microcommutateur MS2. Si le contact K4 est utilisé au lieu de K6,l'éiectro-airant SL1 n'est pas excité, meme si un document en feuille est passé correctement entre les rouleaux 18 et 21, et aucune feuille de papier n'est entraînée.C'est pour cette raison que le dispositif comporte un relais K6 qui peut être excité pendant une période prédéterminée indépendante de la longueur des originaux, par l'intermédiaire des micro-commutateurs MS80, 81, commandés par le tambour 17 après le micro-commutateur MS2. Le cas de reproduction de pages de livre sera maintenant examiné. Lorsque le chariot 3 est déplacé jusqu'à ce que son bord avant atteigne la position de détection (correspondant à la position occupée par le dispositif photoélectrique 19, 20 pendant la reproduction d'un original en feuille), les connecteurs 149, 150 sont déconnectés et la came 151 de détection de position de la face inférieure du chariot actionne le micro-commutateur MS.14 qui ferme son contact MS14-a de reproduction de livre. Lorsque le bouton 14' de démarrage de reproduction est manoeuvre', le micro-commutateur MS9 est fermé et établit un circuit MS14-a, MS9, K8-1, K1, MS11-A3, MS13-A3, par lequel le relais K1 est excité et se maintient par son contact K1-1. La came 157 du pignon de tambour 77 ferme le commutateur de démarrage initial MS1 qui établit un circuit K3, 2NC, E1-2, K2, MS1, par lequel le relais K2 de marche avant du chariot est excité, et se maintient par son contact K2-1. Le contact K2-3 est fermé et excite l'électro-ainant SI3. Le galet 63 est dégagé de l'encoche 66 et déverrouille le chariot 3. La fermeture du contact K2-2 excite l'embrayage CL2 qui provoque l'entraînement du chariot 3 vers l'avant. La came 153 actionne le micro-commutateur MS10 d'inversion de marche du chariot dans le cas de format A4 ou le micro-commutateur MS11 d'inversion de marche du chariot dans le cas de format A3, et qui sont situés sur le trajet du chariot. Le relais Ki > et par conséquent le relais K2, retombent et libèrent l'embrayage CLZ qui arrête le chariot 3. Le contact d'inversion du micro-commutateur MS10 ou MS11 excite le relais K3 de marche arrière du chariot, de manière à fermer le circuit MS12, K3, MS10-A3, Dl, MS13-A4, ou MS12, K3, MS11-A4, MS13-A3. Le relais K3 se maintient par son contact K3-1. Par le contact K3-2 de ce relais, l'électro-aimant SL3 est excité et provoque l'entraineinent du chariot 3 dans le sens opposé. Lorsque le chariot 3 est revenu dans une position prédéterminée, c'est-à-dire lorsque son bord avant 671 atteint la position de détection, la came 152 actionne le micro-commutateur Mus12 qui ouvre son contact.Le relais K4 retombe, l'embrayage CL3 est libéré, et le chariot 3 s'arrête dans cette position. Le bouton de démarrage 14' peut être manoeuvré à nouveau afin de répéter les opérations ci-dessus, ou la machine peut continuer à fonctionner automatiquement à la commande du compteur 14. La machine de reproduction électrophotographique selon l'invention du type à transfert d'image par tambour peut donc passer facilement du mode de reproduction de documents en feuilles au mode de reproduction de pages de livres sans qutil soit nécessaire d'effectuer aucun démontage ou remontage ennuyeux. En outre, la détection de la position de l'original en feuille et la détection de la position du chariot dans le mode de reproduction de livre s'effectue dans la même position,ce qui permet d'utiliser un signal de démarrage commun provenant du tambour photosensible. Cette disposition simplifie la commande du démarrage.Dans le mode de reproduction de documents en feuilles, et si le format des originaux est tel que deux copies peuvent être produites par tour du tambour photosensi ble, le transport de ces originaux et lBalimentation en feuille de transfert s'effectue en synchronisme, ce qui améliore le rendement de la reproduction. Au cours de la description, il a été indiqué que la détection de la position de l'original en feuille et la détection du chariot support de livre s'effectuaient dans la même position. Mais il est souhaitable que la position d'arrêt du chariot se trouve un peu plus loin du dispositif d'éclairage 22 que la position dsarret des documents en feuilles en raison de la différence possible d'inertie ainsi que de la différence du temps nécessaire pour la stabilisation du mouvement, différences qui peuvent apparaître entre 1original en feuille et le chariot lorsqu'ils sont démarrés par un signal commun. Cette distance supplémentaire de la position d'arrêt du chariot doit être déterminée de manière à ne pas affecter le signal de démarrage provenant du tambour et le fonctionnement successif des différents micro-commutateurs. En outre, les micro-commutateurs MS2 et MS5 d'avancement du papier ne doivent alors servir que dans le mode de reproduction de documents en feuilles et deux micro-commutateurs supplémentaires doivent être prévus pour le mode de reproduction de livres. En variante, le signal d'entraînement du papier de copie peut être produit en fonction du mouvement du chariot. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au dispositif décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATI0NS 1. Dispositif de reproduction de documents originaux en feuilles et de documents originaux plus épais, comportant un chariot support de document original, un dispositif qui imprime un mouvement alternatif audit chariot, un support photosensible, un dispositif optique qui projette une image du document original sur ledit support photosensible, un dispositif qui forme une image sur ledit support photo sensible, un dispositif de développement, un dispositif de transfert, un dispositif d'alimentation en supports de transfert, un dispositif de transport des supports de transfert dudit dispositif d'alimentation à un orifice de sortie, un dispositif de fixage et un boîtier qui enferme tous lesdits dispositifs, ledit dispositif de reproduction étant caractérisé en ce que le chariot support de document original est solidaire d'un dispositif d'entraînement de ce document en feuille, de manière qu'un document original devant être reproduit puisse etre introduit dans ledit dispositif d'entraînement ou qu'un livre ou autre document plus épais devant être reproduit puisse être placé sur ledit chariot et soit animé ensuite automatiquement d'un mouvement alternatif, ledit document original en feuille ou ledit document plus épais étant ainsi sélectivement reproduit. 2. Dispositif de reproduction selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit boîtier et ledit chariot support de document original comportent respectivement des rails fixes et des rails mobiles disposés dans la direction longitudinale et opposé s verticalement l'un à l'autre, ledit boî- tier et ledit chariot étant assemblés de manière à délimiter deux groupes d'espaces cloisonnés, voisins horizontalement, des galets horizontaux et verticaux aipsi que des pièces de maintien étant disposés à l'intérieur de l'un desdits groupes d'espaces de manière à limiter le mouvement vertical et horizontal relatif dudit boîtier et dudit chariot, des galets verticaux et des pièces de maintien étant disposés à l'intérieur de l'autre groupe d'espaces de manière à limiter le mouvement vertical relatif dudit boîtier .et dudit chariot qt à constituer un mécanisme. de guidage dudit chariot support d'ori ginal. 3. Dispositif de reproduction selon la revendication 2, caractérisé en ce que lesdits galets horizontaux et verticaux et les pièces de maintien de l'un des espaces de l'un desdits groupes et lesdits galets verticaux et les pièces de maintien de l'un des espaces de l1autre groupe sont des galets élastiques de dimension légèrement supérieure aux dimensions prédéterminées desdits espaces dans les directions suivait lesquelles les mouvements sont limités. 4. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que lesdits rails fixes et mobiles sont en alliage léger extrudé, lesdits galets verticaux et horizontaux étant en résine synthétique. 5. Dispositif de reproduction selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit chariot support d'original comporte un couvercle de retenue de document original, dont un coté est fixé audit chariot au moyen de charnières qui comportent elles-mêmes un axe d'articulation dont une partie est coupée, une pièce support qui fixe une moitié dudit axe d'articulation, une pièce relevable destinée à retenir le reste dudit axe d'articulation, ce dernier pouvant tourner de manière que sa surface coupée soit amenée en regard de la face d'extrémité concave de ladite pièce support relevable qui est ainsi libérée de sa position de retenue et qui peut être relevée pour être placée dans une position telle que ledit axe d'articulation puisse être déga.gé desdites deux pièces support. 6. Dispositif de reproduction selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un détecteur de proportion de colorant dans ledit liquide de développement, ledit détecteur de colorant comportant un premier dispositif détecteur de la proportion de colorant dans ledit liquide de développement, un dispositif d'alimentation autonatique en colorant lorsque la proportion de colorant descend au-dessous d'une première valeur prédéterminée, un second dispositif détecteur réglé sur une seconde valeur prédéterminée de proportion de colorant inférieure à ladite première valeur prédéterminée et qui délivre un signal lorsqu'il détecte une valeur inférieure à ladite seconde valeur prédéterminée, ledit détecteur compor tant également un di.spositif d'alarme-arrêt qui déclenche une alarme ou arrête le fonctionnement du dispositif de reproduction à la commande du signal provenant dudit second dispositif détecteur. 7. Dispositif de reproduction selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comporte également un dispositif dlalarme-arrêt qui ne déclenche une alarme ou arrête l'opéra- tion de reproduction que si ledit second dispositif détecteur a délivré plusieurs fois un signal de détection indiquant une valeur inférieure à ladite seconde valeur prédéterminée. 8. Dispositif de reproduction selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit dispositif de transport de support de transfert comporte un premier dispositif de transmission qui accouple une source unique de mouvement au dispositif de commande d'avance de support de transfert au moyen d'un premier embrayage, un second dispositif de transmission qui accouple ladite source unique de mouvement au dispositif de positionnement au moyen d'un second embrayage et un dispositif de temporisation qui commande lesdits embrayages, de manière quten réponse à un signal dsavance de papier, ledit premier embrayage soit engagé et provoque l'avance du papier tandis que ledit dispositif de temporisation commence à tourner, et qu'une période prédéterminée après qu'un support de transfert précédent a passé dans ledit dispositif de positionnement, ledit dispositif de temporisation en rotation provoquant le débrayage dudit second embrayage afin d'arrêter ledit dispositif de positionnement lorsque le bord avant du support de transfert entraîné s'appuie contre ledit dispositif de positionnement et forme une boucle, après quoi ledit premier embrayage est libéré par la disparition dudit signal d'avance du papier et arrête l'entraînement du papier tandis. que le dispositif de positionnement recommence à tourner et entraîne à nouveau le papier. 9. Dispositif de reproduction selon la revendication 1, comportant également un dispositif de décharge par effluves destiné à charger ou à décharger ledit support photosen.sible, ainsi qu'un dispositif destiné 'a'séparer le support de transfert dudit support photosensible, dispositif de repro duction, caractérisé en ce que ledit dispositif séparateur comporte une courroie sans fin séparatrice, un galet séparateur, un groupe de poulies de déflexion et une poulie qui guidehadite courroie sans fin séparatrice de manière qu'elle passe entre ledit support photosensible et un support de transfert, lesdites poulies déflectrices et ladite poulie guidant la courroie sans fin suivant un trajet de séparation et un trajet de retour, ladite courroie sans fin se trouvant, dans ledit trajet de séparation, entre un support de transfert et une extrémité de la paroi latérale dudit support photosensible, la courroie étant déviée par ledit galet séparateur de manière à séparer le support de transfert dudit support photosensible, ledit trajet de retour se trouvant en dehors du trajet du support de transfert et écarté dudit support photosensible de manière telle que ladite courroie sans fin se trouve aussi près que possible de l'un des bords du support de transfert, ce trajet étant dévié par les poulies déflectrices supérieure et inférieure et ladite poulie de manière à réduire au minimum la torsion de ladite courroie séparatrice sans fin. 10. Dispositif de reproduction selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif de nettoyage de la courroie séparatrice sans fin. 11. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'une plaque de blindage est montée entre ladite courroie séparatrice sans fin et ledit dispositif de charge par effluves de manière à éviter que ladite courroie sans fin soit chargée électriquement. 12. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que ledit dispositif de fixation comporte un dispositif de soufflage d'air chaud contre les images desdits supports de transfert séparés dudit support photosensible et entraînées sur des courroies, destiné à chauffer et à fixer lesdites images, ledit dispositif de fixage comportant également un dispositif qui dirige une partie de l'air chaud à l'endroit où lesdits supports de transfert sont séparé s dudit support photosensible de manière à faciliter la séparation desdits supports de transfert et à chauffer ledit support photosensible. 13. Dispositif de reproduction selon la revendication 12, caractérisé en ce que ledit dispositif de fixage comporte également un dispositif qui aspire par le bas l'air soufflé contre lesdits supports de transfert entraînés sur lesdites courroies, et qui fait circuler l'air de manière à pousser lesdits supports de transfert vers le bas contre ladite courroie tout en les aspirant par le bas. 14. Dispositif de reproduction selon la revendication 12, caractérisé en ce que ledit dispositif de fixage comporte éga.lement un couvercle supérieur pouvant être ouvert en position verticale et à la face inférieure duquel est fixé l'ensemble ou une partie d'un dispositif de fixage, ce dernier recouvrant le circuit suivant lequel lesdits dispositifs de transfert sont transportés, un socle principal de transporteur, supportant lesdites courroies transporteuses et les autres pièces de guidage, pouvant ëtre ouvert vers le bas sur le côté opposé dudit support photosensible. 15. Dispositif de reproduction selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que lorsqu'un document original en feuilles doit être reproduit, il est introduit dans ledit dispositif d'avance et entraîné par des rouleaux associés audit support photosensible jusqu a ce que son bord avant atteigne une position de détection dans laquelle il est arrêté momentanément, tandis que lorsqu'un document original plus épais doit être reproduit, ledit chariot est déverrouillé par rapport audit boîtier et déplacé jusqu'à ce que son bord avant, dans le sens de l1avance, atteigne une position d'arrêt du chariot correspondant à ladite position de détection, un signal de démarrage émis par ledit support photosensible faisant démarrer à nouveau l'entraînement dudit document original en feuille ou llavancement dudit chariot. 16. Dispositif de reproduction selon la revendication 15, caractérisé en ce que si ledit document original a une dimension telle que plusieurs copies puissent être effectuées pendant un tour dudit support photosensible, la détection, l'arrêt momentané et le redémarrage dudit document original peuvent être effectués à la demande de signaux de dérnarltage successifs provenant dudit support photosensible. 17. Dispositif de reproduction selon la revenclication 15, caractérisé en ce qu'un signal correspondant à la dimension dudit document original est produit par l'avance dudit chariot au moyen d'une came portée par ledit chariot ct un micro-commutateur monté sur le socle du dispositif de manière à déterminer la distance d'avancement dudit chariot et à le ramener rapidement dans sa position de départ. 18. Dispositif selon la revendication 15, caractérisé en ce qu'il comporte également un dispositif de détection d'une cassette contenant des supports de transfert, et introduite dans ledit boîtier, et un dispositif de détermination de la dimension de ladite cassette de manière que opération de reproduction soit effectuée automatiquement en fonction de la dimension desdits supports de transfert. 19. Dispositif de reproduction selon l'une quelconque des revendications 1 à 18, et comportant également un dispositif de répétition de cycles de reproduction, caractérisé en ce que ledit dispositif de répétition de cycles de reproduction comporte une butée de réglage de la fréquence de répétition, une roue à rochet comportant un bossage dont la position d'arrêt est déterminée par ladite butée et qui a tendance à tourner sous l'effet d'un ressort, un dispositif d'avance de ladite roue à rochet à la commande d'un signal extérieur, une pièce d'enclenchement agencée de manière à s'appuyer sur ladite roue à rochet et à ltempêcher de tourner en sens inverse, un arbre central, un bouton de démarrage fié sur ledit arbre central et une pièce fixée sur ledit arbre central, ledit dispositif d'enclenchement et ladite pièce fixée sur ledit arbre central étant appuyés l'un contre l'autre, ledit bossage de ladite roue à rochet étant agencé de manière à libérer ledit dispositif d'enclenchement et à modifier l'appui entre ladite pièce d'enclenchement et ladite pièce fixée afin d'ouvrir un commutateur, à maintenir ladite pièce d'enclenchement en position libérée et à permettre à ladite roue à rochet de revenir dans sa position de départ, ledit commutateur étant fermé par l'enfoncement dudit bouton de démarrage qui rétablit l'appui entre ladite pièce d'enclenchement et ladite pièce fixée qui maintiennent ledit bouton de démarrage en position enfoncée et empêchent la rotation en sens inverse de ladite roue à ro chet. 20. Dispositif de reproduction. selon la revendication 19, caractérisé en ce que ledit dispositif de répétition de cycles de reproduction comporte une pièce commandée par llex- té rieur et destinée à libérer simultanément ledit bouton de démarrage et ladite pièce d'enclenchement, ladite pièce commandée par l'extérieur permettant l'arrêt d'urgence d'une opération de reproduction lors de cycles répétés. 21. Dispositif de reproduction selon lune quelconque des revendications 1 à 20, et comportant également un dispositif de nettoyage dudit support photosensible, caractérisé en ce que ledit dispositif de nettoyage comporte une raclette, un dispositif d'alimentation qui amène du liquide sur la pa.rtie avant de ladite raclette, et un disposotif de commande qui met en marche le dispositif d'alimentation en liquide à la fermeture dsun commutateur principal et fait démarrer la rotation dudit support photosensible après un temps prédéterminé. 22. Dispositif de reproduction selon la revendication 21, caractérisé en ce que ladite raclette consiste en une contre-lame de matière élastique, disposée dans le sens opposé au déplacement dudit support photosensible. 23. Dispositif de reproduction selon la revendication 2t, caractérisé en ce que le liquide amené sur ledit support photosensible est récupéré afin d'être réutilisé.