L'invention a pour objet une bouée météorologique à antenne télescopique automatique. Les bouées météorologiques sont de plus en plus utilisées. Ainsi il est envisagé de disposer, du PORTUGAL à la NORVEGE, à plusieurs centaines de milles des côtes, des bouées météorologiques qui fourniront tous les renseignements météorologiques nécessaires pour la prévision du temps en EUROPE. Les bouées météorologiques actuelles sont composées, dans la partie immergée, du corps de la bouée, de la queue de bouée et de son lest et dans la partie émergée, du pylone ou de l'élément contenant toute la partie électronique ; à l'extrémité dudit pylone sont disposés tous les capteurs tels que le baromètre, I'anémomètre, I'hydromè- tre, le thermomètre.... On comprend facilement que cette partie supérieure de la bouée est la plus fragile puisqu'elle comporte tous les capteurs.Toutes les manoeuvres de mise en place, de maintenance, de réglage, de retrait qui se font en mer, sont toutes dangereuses pour la partie fragile de la bouée. II n'est pas rare, même si l'on prend beaucoup de précautions, de casser ou de détériorer un capteur au cours du transport ou de la mise à l'eau de la bouée. Le mouillage de la bouée météorologique dérivante ou ancrée ou le relevage de bouée est périlleux pour les hommes et le matériel dès qu'il y a de la houle, ce qui n'est pas rare. II est nécessaire de décrocher ou d'accrocher les anneaux de levage de la bouée aux crochets du palan de levage du bateau ; avec la houle, un choc entre le palan, le bateau ou les utilisateurs est souvent possible, ce qui entraîne une détérioration des capteurs, un changement de bouée, un retour à terre et des frais supplémentaires en plus du fait de la mobilisation des hommes et des bateaux. L'invention évite tous ces inconvénients. La bouée météorologique à antenne télescopique automa tique facilite la mise à l'eau et la récupération de ce type de bouée sans risquer de détériorer la partie la plus sophistiquée de la bouée. La bouée météorologique à antenne télescopique est montée sur un piston hydraulique actionné automatiquement par l'eau de mer et dont le corps de ladite bouée météorologique fait office de chambre à piston ; des moyens faisant office de vannes et de ballasts actionnent ledit piston. La tête du piston comporte un flotteur ballastable mobile actionné par une vanne commandée manuellement ou radiocommandée pour être actionnée à distance. La chambre à piston comporte, à l'intérieur ou à l'extérieur, un flotteur fixe qui comporte un orifice de passage pour la tige du piston portant l'antenne de la bouée. Ladite chambre cylindrique comporte des orifices sur les parois immergées pour être rapidement pleine de liquide, lorsqu'elle est immergée. Les orifices sont disposés sur les côtés de la parois de la chambre du piston et/ou à sa base. Le flotteur ballastable peut comporter un orifice à sa base et/ou sur les côtés dudit flotteur. Le flotteur ballastable mobile peut comporter une vanne qui commande l'arrivée de liquide dans le flotteur ballastable, ladite vanne peut être commandée manuellement ou radiocommandée. Ladite vanne du flotteur ballastable peut commander simultanément l'ouverture ou la fermeture des ou de l'orifice du flotteur ballastable qui fait office de tête de piston. Le flotteur fixe peut être disposé à l'intérieur de la chambre du piston et comporte dans ce cas, des moyens de passage pour l'antenne télescopique. Le flotteur fixe peut être disposé à l'extérieur de la chambre du piston. La vanne de commande du flotteur ballastable de la tête du piston peut être composée d'un conduit qui court le long de l'antenne télescopique qui fait office de tige du piston et dont une extrémité comporte un robinet d'ou verture et de fermeture et dont 1 'autre extrémité est branchée sur le flotteur ballastable. Ledit robinet étant ouvert, I'air s'échappe du flotteur ballastable mobile par ledit conduit et le liquide envahit le flotteur ballastable qui permet à l'antenne portant les capteurs -météorologiques de rentrer à l'abri, dans la chambre cylindrique afin que la bouée météorologique soit en position apte à être manipulée. Ladite chambre cylindrique comporte des anneaux de levage. Les figures ci-jointes données à titre d'exemple indicatif et non limitatif permettront aisément de comprendre l'invention. La figure 1 est une vue de la bouée météorologique qui vient d'être immergée dans l'eau. La figure 2 est une vue de la bouée météorologique peu de temps après avoir été immergée dans l'eau, I'antenne portant les capteurs météorologiques étant déployée. La figure 3 est une vue de la bouée météorologique lorsque le flotteur ballastable mobile est plein de liquide et que l'antenne portant les capteurs météorologiques est rentrée dans la chambre du piston. La figure 4 est une vue de détail de la bouée météorologique, en particulier de sa partie active. La figure 5 est une vue d'une bouée météorologique réalisée selon une variante, dans cette réalisation, le flotteur fixe de la bouée est extérieur à la chambre où se meut le piston. Dans la figure 1, la chambre 1 du piston 2 peut être cylindrique. Les parois de la chambre 1 du piston 2 peuvent comporter des orifices 3 et/ou un orifice 4 dans le fond de ladite chambre. Des anneaux de levage 5 permettent la manutention de ladite bouée tandis que des anneaux d'ancrage 6 permettent d'ancrer celle-ci sur le fond. La bouée météorologiqe flotte sur liteau au moyen d'un flotteur fixe 7 qui peut être disposé à l'intérieur de la chambre 1 du piston 2 ou à l'extérieur de ladite chambre 1 comme cela est représenté pour la bouée représentée sur la figure 5. A l'intérieur de la chambre 1, se meut un piston 2 dont la tête ou un autre élément est un flotteur ballastable mobile 8. Le flotteur ballastable mobile 8 comporte, à sa base, un orifice 9. Cet orifice 9 peut être disposé sur les parois du flotteur ballastable 8. A son sommet, le flotteur ballastable 8 comporte un conduit 10 qui court le long de l'élément de la bouée qui fait office de tige T du piston 2 ; I'extrémité du conduit 10 comporte un robinet de vanne 11 qui, en étant ouvert ou fermé, permet d'évacuer l'air dudit flotteur ballastable 8 et de faire entrer le liquide dans ledit flotteur ballastable 8 par son ou ses orifices 9. La tige T du piston 2 qui est mobile, comporte à son extrémité supérieure, tous les capteurs météorologiques. Ainsi, il est possible de disposer à ce niveau le feu de balisage 12, l'anémomètre 13, L'antenne proprement dite 14 et tous les autres.types de capteurs. Dans la figure 4, est représentée la partie électronique qui se trouve dans la tige T du piston 2 - 15, le boîtier du circuit électronique. - 16, le capteur de pression. - 17, le capteur de température. - 18, le réservoir de dissécant. - 19, le bloc de piles. A L'extrémité de la partie électronique, se trouve le flotteur ballastable 8. On comprend donc l'intérêt de l'invention, puisque, lorsque la bouée météorologique est manipulée à terre ou à bord, elle comporte une partie fragile, en l'occurrence les capteurs 12,13, 14 qui sont protégés par la chambre 1 du piston. Eventuellement, un opercule non représenté peut venir protéger l'entrée de la chambre 1. En mer, lorsque la bouée météorologique est manipulée par ses anneaux de levage 5, la partie fragile ne risque rien. (voir la figure 1). Une fois la bouée météorologique immergée, qu qu'elle soit dérivante ou ancrée par ses anneaux 6, I'eau pénètre selon les flèches F1, dans la chambre du piston 1. Grace à son flotteur ballastable mobile 8, la tige T du piston 2 s'élève automatiquement comme indiqué par la flèche F2 dans la figure 1 et dans la figure 2 ainsi que tous les capteurs météorologiques qui sont alors déployés et opérationnels, sans risque de détérioration par de's chocs. L'air qui se trouve dans le flotteur ballastable 8 ne peut s'échapper parce que la vanne 1I est fermée. La bouée météorologique conserve donc son antenne et ses capteurs déployés. Si la bouée doit être relevée, la vanne 11 est ouverte, soit manuellement, soit à distance, par radiocommande. L'air sort donc par le robinet de la vanne 11 et l'eau s'engouffre dans le flotteur ballastable 8 par son ou ses orifices 9. Ledit flotteur ballastable 8 et la tige T s'enfoncent dans la chambre 1 selon la flèche F3, (voir la figure 3). Une fois que l'ensemble des capteurs météorologiques est mis à l'abri, la bouée peut être décrochée de son anneau 6, la chaîne de l'ancre est frappée sur un coffre une bouée de ou sur/corps mort, l'ensemble de la bouée est relevé par les anneaux de levage 5. Eventuellement, un opercule peut tenir fermé ou coiffé l'orifice de la chambre 1. Dans la figure 5, le flotteur fixe 7 est disposé à l'extérieur de la chambre 1. Ladite chambre comporte alors des butées 15 pour la tête du piston 2 ou le flotteur ballastable mobile 8. REVENDICATIONS 1. Bouée météorologique à antenne télescopique automatique, caractérisée par le fait que l'antenne télescopique portant les capteurs météorologiques et la partie électronique est montée sur la tige (T) du piston (2) hydraulique actionné automatiquement par l'eau de mer et dont le corps de ladite bouée météorologique fait office de chambre (1) à piston (2). 2. Bouée météorologique à antenne télescopique automatique, selon la revendication 1, caractérisée par le fait que des moyens faisant office de vannes (11) et de ballast (8) actionnent ledit piston (2). 3. Bouée météorologique à antenne télescopique automatique, selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisée par le fait que la tête du piston (2) comporte un flotteur ballastable mobile (8). 4. Bouée météorologique à antenne télescopique automatique, selon l'une quelconque des revendications 1,2 ou 3, caractérisée par le fait que le flotteur ballastable mobile est actionné par une vanne (11) commandée par un robinet ou radiocommandée pour être actionnée à distance avant la manutention de ladite bouée. 5. Bouée météorologique à antenne télescopique automatique, selon l'une quelconque des revendications 1,2,3 ou 4, caractérisée par le fait que la chambre (1) à piston (2) comporte, à l'intérieur ou à l'extérieur, un flotteur fixe (7) qui comporte des moyens de passage pour la tige (T) du piston (2) portant l'antenne (14) de la bouée. 6. Bouée météorologique à antenne télescopique automatique, selon l'une quelconque des revendications 1,2,3,4 ou 5, caractérisée par le fait que la chambre cylindrique (1) comporte des orifices (3) sur les parois immergées pour être rapidement pleine de liquide lorsque ladite bouée est immergée. 7. Bouée météorologique à antenne télescopique automatique, selon l'une quelconque des revendications 1,2,3,4,5 ou 6, caractérisée par le fait que les orifices (3) sont disposés à la base (4) de la chambre (1) à piston (2). 8. Bouée météorologique à antenne télescopique automatique, selon l'une quelconque des revendications 1,2,3 ou 4, caractérisée par le fait que le flotteur ballastable (7) peut comporter un orifice (9) à sa base et/ou sur les côtés dudit flotteur (7) et une vanne (11) qui commande l'arrivée de liquide dans le flotteur ballastable (7), ladite vanne (11) peut etre commandée manuellement ou rad i ocommandée. 9. Bouée météorologique à antenne télescopique automatique, selon l'une quelconque des revendications 1,2,3,4 ou 8, caractérisée par le fait que le robinet de vanne (11) du flotteur ballastable (7) peut commander simultanément l'ouverture ou la fermeture des ou de l'orifice (9) du flotteur ballastable (7) qui fait office de tête de piston (2). 10. Bouée météorologique à antenne télescopique automatique, selon l'une quelconque des revendications 1,2,3,- 4,8 ou 9, caractérisée par le fait que la vanne (11) du flotteur ballastable (7) de la tête du piston (2) est disposé au bout d'un conduit (10) branché sur ledit flotteur ballastable, ledit robinet étant ouvert, l'air s'échappe du flotteur ballastable mobile (7) par ledit conduit (10) et le liquide envahit ledit flotteur ballastable qui permet, progressivement à la tige (T) portant l'antenne (14) et les capteurs météorologiques, de rentrer à l'abri dans la chambre (1) afin que la bouée météorologique soit en position apte à être manipulée.