L'invention est relative à un faux plafond comportant une pluralité de lames longitudinales juxtaposées, fixées à un support tel qu'un plancher haut. Un premier but de l'invention est de proposer un mode de fixation des lames tel que le montage du faux plafond ou son démontage total ou partiel, par exemple en vue d'une intervention au niveau d'éléments de ventilation ou d'éclairage situés entre lui et le plancher haut, puissent s'effectuer avec un minimum de manipulations. Un deuxième but de l'invention est de rendre cette fixation aussi discrète que possible. Un troisième but, enfin, est de permettre d'obtenir des effets esthétiques ou techniques variés à partir de moyens de fixation standardisés et d'un jeu de lames différentes mais présentant un certain nombre de caractéristiques standards permettant leur fixation par ces moyens. La fixation des lames-du faux plafond selon l'invention à leur support étant réalisée par l'intermédiaire d'au moins un élément porteur comportant des organes d'accrochage en oméga sur lesquels elles viennent se clipser, présentant à cet effet une forme appropriée, cette fixation est particulièrement simple puisqu'elle ne fait appel à aucun accessoire tel que vis et à aucun outil Le démontage d'une ou plusieurs lames en vue d'une intervention éventuelle entre le faux plafond et le plancher haut est également facile du fait que les lames, généralement réalisées en métal ou en matière plastique, présentent une élasticité suffisante pour pouvoir être dégagées sans détérioration, puis remises en place sans que la qualité de la fixation en souffre. Du fait de l'absence de vis ou de tout accessoire, cette fixation est également discrète. I1 est à noter que, en donnant aux lames une forme appropriée, il est possible de dissimuler tda- lement à la vue les porteurs. Les organes d'accrochage se reproduisant périodiquement le long de l'élément porteur ou étant portés par des clips susceptibles de se déplacer le long de celui-ci, il est également possible de créer tout effet esthétique ou technique voulu en utilisant des lames de forme différente mais néanmoins telle que ces lames puissent se clipser sur un organe d'accrochage, ou sur plusieurs organes d'accrochage consécutifs, ou encore entre deux organes d'accrochage consécutifs, en laissant éventuellement libre un espace voulu entre deux lames voisines pour permettre la pose de moyens d'éclairage tels que des tubes fluorescents, ou de bouches de climatisation, etc.... Le faux plafond selon l'invention, comportant une pluralité de lames longitudinales juxtaposées et des moyens de fixation des dites lames à un support, est caractérisé en ce que les dits moyens comportent au moins un élément porteur longitudinal présentant, en saillie vers le bas, une pluralité d'organes d'accrochage dont chacun présente la forme d'un oméga suivant un plan longitudinal 'vertical, et des moyens de suspension du dit élément porteur au support, et en ce que les lames présentent un profil transversal tel qu'elles soient maintenues sous le porteur, transversalement par rapport à lui, par emboîtement sur un ou plusieurs des dits organes d'accrochage. L'invention sera mieux comprise si l'on se réfère à la description ci-dessous, relative à un mode de réalisation non limitatif d'un faux plafond selon l'invention, ainsi qu'aux dessins annexés, qui font partie intégrante de cette description. La figure 1 montre une vue en perspective éclatée de deux éléments porteurs d'un faux plafond selon l'invention, raccordés bout à bout. La figure 2 montre une vue analogue dans le cas d'une variante de réalisation d'un élément porteur. La figure 3 montre une vue d'un élément porteur réalisé selon cette variante, en coupe par un plan perpendiculaire à sa direction générale. Les figures 4 à 7 montrent quatre exemples de lames différentes fixées sur un meme élément porteur selon l'invention, en coupe par un plan perpendiculaire à leur direction générale et parallèle à la direction générale de l'élément porteur. La figure 8 montre un exemple de clé de suspension des éléments porteurs à un support tel qu'un plancher haut. Ces figures montrent deux modes de réalisation préférés 1 et 2 d'un élément porteur destiné à un faux plafond selon l'invention, 1 'élément porteur présentant dans ces deux cas la forme d'un profilé longitudinal de section transversale en U, réalisé par exemple en tôle pliée ou par extrusion directe en métal ou en matière plastique. Le procédé longitudinal 1 comporte ainsi une âme longitudinale 3, généralement horizontale et plane, à laquelle se raccordent latéralement deux ailes longitudinales 4 et 5, généralement tournées vers le bas et en légère oblique par rapport à la verticale de façon que le profilé s'évase vers le bas afin de permettre le profilés pour . proìles pour stockage. Selon ce premier mode de réalisation, les deux ailes de l'élément porteur, qui sont généralement rectangulaires, présentent le long de leur bord longitudinal inférieur tel que 6 une pluralité de découpes en diabolo telles que 7, généralement identiques et reproduites périodiquement le long du bord 6. Du fait de cette forme en diabolo, deux découpes consécutives définissent entre elles un organe d'accrochage 8 q u i présente la forme d'un oméga dans le plan de l'aile et en projection sur un plan vertical orienté longitudinalement par rapport au profilé 1. Les organes d'accrochage 8 des deux ailes 4 et 5 du profilé 1 sont de préférence reproduits périodiquement et placés en regard les uns des autres, de façon à permettre d'emboîter sur eux ou entre eux, sous le porteur et transversalement par rapport à lui, des lames de plafond longitudinales présentant un profil transversal propre à assurer leur maintien du fait de ce seul emboîtement. On a représent é aux figures 4 à 7 trois profils transversaux de lames propres à subir cet emboîtement ; de préférence, ces lames sont réalisées en un matériau plastique, généralement métal ou matière plastique, de façon à permettre leur solidarisation à l'élé- ment porteur I ou leur démontage par poussée ou traction dans une direction sensiblement verticale. Les figures 4 à 6 montrent trois profils de lames ssceptibles de s'emboîter sur deux organes d'accrochage 8 consécutifs de chaque aile du porteur 1, étant bien entendu que de telles lames pourraient également être réalisées dans des dimensions telles qu'elles s'emboîtent sur un seul organe d'accrochage de chaque aile du profilé, ou sur plus de deux organes 8 consécutifs de chaque aile. Chacune des lames 9 à 10 représentées respectivement aux figures 4 à 6 comporte une âme longitudinale, respectivement 12 à 14, généralement plane et disposée horizontalement, sa direction générale étant génralement orientée perpendiculairement à celle du porteur ou du réseau de porteurs Chaque lame 9 à 11 présente également, se raccordant aux deux bords longitudinaux de son âme, qui est généralement rectangulaire, deux ailes longitudinales telles que respectivement 16 à 17, ces deux ailes définissant avec l'amie correspondante un profil trans versal en C ouvert vers le porteur 1 de façon à recevoir intérieurement un ou plusieurs organes d'accrochage 8 consécutifs.Chaque aile 15 à 17 st en effet susceptible de s'insérer dans la découpe 7 séparant deux organes d'accrochage 8 consécutifs et présente vers la deuxième aile analogue de la même lame un rabat propre à s'engager sur l'organe d'accrochage en oméga 8 au niveau de la zone la plus étroite 18 de celui-ci, c'est-à-dire au niveau de la partie supérieure 19 de la découpe en diabolo 7, qui correspond à une partie de plus grande largeur de celle-ci. Ce sont ces rabats qui assurent l'emboîtement de la lame sous le porteur. Dans le cas de la figure 4, l'aile 15 et son rabat 20 épousent exactement le profil de l'organe d'accrochage 8 au niveau de la découpe 7, l'aile 15 étant par exemple pane et orientée à 450 vers l'extérieur de la lame 9 par rapport à son âme 12, le rabat 20 étant quant à lui également plan mais orienté sensiblement à 45 par rapport à l'âme 12 de la lame 9, vers l'intérieur de cette dernière. Dans ce cas de réalisation,l'un des rabats 20 de chaque lame peut être muni, vers l'extérieur de la lame, d'un rebord 21 propre à assurer la liaison avec le rabat 20 d'une lame voisine analogue s'emboîtant dans la même rainure 7, ce rebord 21 occupant la partie supérieure 19 de cette dernière. Dans le cas de la figure 5, l'aile 16 présente, en section transversale, la forme d'un arc de cercle d'angle supérieur à 90 0, et le rabat 22 est constitué par son retour vers l'intérieur de la lame. Dans le cas de la figure 6, enfin, l'aile 17 est plane et sensiblement perpendiculaire à l'amie 14 de la lame 11 ; le rabat 23 est alors parallèle à l'amie 14 et s'applique contre la partie supérieure 19 de la découpe en diabolo 7. Dans ces deux derniers cas, les dimensions des lames peuvent être choisies telles que deux lames voisines, dont les ailes voisines s'engagent dans la même découpe 7, soient jointives. On a représenté à la figure 7 une quatrième lame, dont le plan général est cette fois orienté sensiblement perpendiculairement à la direction générale de l'élément porteur 1. Cette lame 24 comporte par exemple plusieurs bandes longitudinales telles que 25 à 27, en légère oblique par rapport à un plan longitudinal vertical et se raccordant deux à deux le long d'arêtes longitudinales parallèles, généralement horizontales, telles que 28 et 29; 1 ' l'ensemble définit un profil transversal en Z. Au niveau de son bord supérieur 30, généralement horizontal, à la bande supérieure 27 se raccorde un rebord longitudinal 31, sensiblement horizontal, susceptible d'épouser la partie supérieure la plus large 19 d'une découpe en diabolo 7 de façon à maintenir la lame 24 accrochée au porteur lorsque l'on engage ce rebord 31 entre deux organes d'accrochage en n 8 consécutif. Dans l'exemple illustré, la lame 24 étant de préférence réalisée en un matériau déformable élastiquement, le rebord 31 présente en section transversale la forme d'un V convexe vers le bas, afin de faciliter son introduction dans les decoupes 7 par le bas des porteurs 1, par pliage élastique de ce rebord 31. On a représenté aux figures 2 et 3 un deuxième mode de réalisation de lélément porteur, selon lequel les organes d'accrochage enn ne sont pas découpés dans les ailes de celui-ci, mais solidaires de clips amovibles susceptibles de coulisser le long du porteur, et standards de façon à pouvoir recevoir toutes les lames illustrées par exemple aux figures 4 à 7. Dans ce cas, l'élément porteur 2 se présente également sous la forme d'un profilé longitudinal comportant une âme 32, généralement plane et horizontale, et deux ailes longitudinales 33 et 34, généralement également planes et orientées vers le bas, l'ensemble définissant un profil transversal en U. Toutefois, dans ce cas, chacune des ailes 33 et 34 porte, au niveau de son bord inférieur généralement horizontal, respectivement 35 et 36, un rebord longitudinal, respectivement 37 et 38, généralement plan et disposé parallèlement à l'âme 32 ; les deux rebords 37 et 38 peuvent être tournés l'un vers l'autre, ou encore être orientés vers l'extérieur du profilé comme dans l'exemple illustré. Ces rebords servent à la fixation au profilé 2 des clips tels que 39 ; ils sont de préférence continus de façon à permettre le coulissement de ces clips le long du porteur. Chacun des clips 39 présente ici, en coupe par un plan transversal par rapport à la direction générale du porteur 2 (cas de la figure 3), une section transversale en U définie par une âme généralement plane et horizontale 40 et par deux ailes 41 et 42 orientées vers le bas. Sur la face supérieure 43 de son âme 40, le clips 39 présente au moins une pince 44 épousant au moins partiellement les rebords 37 et 38 de ltélément porteur 2 ; cette pince est de préférence réalisée en matériau déformable élastiquement de façon à pouvoir être engagée sur l'élément porteur par le bas. Les deux ailes 41 et 42 sont quant à elles découpées de façon à former les organes d'accrochage en oméga, tourné s vers le bas. De préférence, comme dans l'exemple illustré, un même clips 39 comporte au moins deux organes d'accrochage 8 consécutifs, de façon à permettre la fixation aisée des lames telles que la lame 24 illustrée à la figure 7 ; par exemple, chaque aile telle que 41 du clips 39 présente, dans un plan longitudinal vertical, la forme d'un rectangle dont les deux côtés les plus longs 45 et 46 sont disposés horizontalement, définissant respectivement l'arête de jonction de l'aile avec l'âme 40 du clips et le bord inférieur de cette aile ; au niveau des deux petits côtés du rectangle, l'aile telle que 41 se prolonge par deux pattes triangulaires 47 et 48, l'ensemble présentant une forme telle que deux clips juxtaposés longitudinalement définissent entre eux un espace d'une forme analogue à celle de la découpe en diabolo 7 décrite plus haut.Suivant les cas, le bord inférieur 46 de l'aile telle que 41 peut être creu- sé, de préférence à intervalle régulier, de découpes en diabolo 49 identiques aux découpes 7 ; chaque clips tel que 39 dispose alors d'au moins deux organes d'accrochage 8 consécutifs. Outre les organes d'accrochage qui viennent d'être décrits, chaqueément porteur du faux plafond selon l'invention comporte des moyens de suspension à un support, constitué par exemple par un plancher haut situé au-dessus des éléments porteurs. Dans chacun des cas illustrés ici, ces moyens de suspension comportent des clés telles que 50 (voir la figure 8), susceptibles de s'engager dans des orifices tels que 51 percés dans l'âme, respectivement 3 et 32, des profilés tels que 1 et 2 ; ces orifices 51 sont de préférence régulièrement répartis le long des profilés. Chacune des clés 50 comporte de préférence une tige de suspension 52, généralement verticale, munie de moyens de solidarisation avec le support. La clé 50 comporte en outre au moins deux doigts 53 et 54, sensiblement horizontaux, disposés de part et d'autre de la tige 52, à proximité immédiate de l'extrémité inférieure 55 de celle-ci, et dans le prolongement l'un de l'autre. Pour permettre l'introduction de ces doigts 53 et 55 à l'intérieur des profilés 1 et 2, les orifices 51 sont définis par une première fente 56 présentant une longueur au moins égale à la lon gueur des doigts 53 et 54 mesurée de l'extrémité de l'un à l'extré- mité de l'autre, ces deux doigts étant disposés dans le prolongement l'un de l'autre.La largeur de cette première fente est quant 71p inférieure à cette longueur bout à bout des deux doigts de façon que, après avoir introduit l'extrémité inférieure 55 de la tige 52 et les deux doigts 53 et 54 à l'intérieur du profilé, depuis la face supérieure de l'âme de celui-ci, on puisse empêcher un mouvement en sens inverse en tournant la clé 50 par exemple d'un quart de tour à l'intérieur de la bande 56 ; la face inférieure de l'âme des profilés 1 et 2 s'appuie alors sur la partie supérieure des doigts 53 et 54. Afin d'empêcher alors toute rotation en sens inverse de la clé, qui aboutirait à son dégagement, chaque orifice tel que 51 présente une deuxième fente 57 orientée par exemple perpendiculairement à la fente 56 et coupant cele-ci par exemple en son milieu la bande 57 est par exemple orientée transversalement par rapport à la direction générale du profilé, la première fente 56 étant quant à elle orientée longitudinalement. Cette deuxième fente 57 présente une longueur supérieure à la largeur des premières fentes 56 mais inférieure à la longueur bout à bout des deux doigts 53 et 54 afin d'éviter le dégagement de ces derniers lorsqu'iis sont orientés suivant la longueur de cette fente 57. La largeur est voisine de celle des doigts. En outre, chaque doigt 53 et 54 présente, au moins vers le haut, une pente descendante de la tige 52 vers son autre extrémité afin que, lorsque les doigts 53 et 54 sont orientés suivant la longueur de la fente 57, leur partie supérieure s'engage dans celle-ci, qui troque la clé 50 en rotation. Le faux plafond selon l'invention peut présenter en outre d'autres accessoires, par exemple pour permettre le raccordement bout à bout de deux porteurs. On a ainsi représenté deux raccords 58 (figure 1) et 62 (figure 2) dont chacun se présente sous la forme d'un profilé longitudinal présentant une section transversale en U telle qu'il puisse envelopper les deux profilés 1 ou 2 à raccorder au niveau de iu r raccordement. Ainsi, chaque raccord tel que 58 présente par exemple une âme longitudinale 62, généralement plane et horizontale, et deux ailes 60 et 61, généralement planes, susceptibles de se superposer respectivement aux âmes 3 des deux profilés 1 et aux ailes 4 et 5 respectives de ces profilés, sur une partie de leur hauteur afin de dégager les découpes 7.Dans le cas du raccord 62, destiné à raccorder deux profilés du type 2 ou un profilé du type 2 et un profilé du type 1, la hauteur des ailes du raccord doit être inférieure à la distance séparant les rebords 35 et 38 de l'âme 32 du profilé de type 2. Généralement, les raccords 58 et 62 sont prévus pour épouser extérieurement, sur une partie de leur longueur, les profilés qu'ils doivent raccorder, et pour être par conséquent emboîté s sur ceux-ci depuis le haut. Pour solidariser les raccords 58 et 62 et les profits qu'ils doivent raccorder, ces raccords présentent, au niveau de leurs ailes, des défoncés latéraux tels que 63 formant saillie vers l'intérieur de façon à pouvoir pénétrer dans des fentes longitudinales telles que 64 et 65 que présentent les deux ailes respectives des profilés de type 1 et de type 2.Les défoncés tels que 63 et les fentes telles que 64 et 65 sont de préférence disposés de façon que les raccords tels que 58 et 62 assurent à la fois une solidarisation des profilés dans le sens longitudinal et dans le sens transversal Naturellement, le raccordement bout à bout de deux profilés pourrait être réalisé de toute autre façon, et notamment à l'aide de raccords analogues aux raccords 58 et 62, mais emboîtés à l'intérieur des profilés porteurs de type 1 ou de type 2 ; dans ce cas comme dans l'exemple décrit, l'âme et la partie supérieure des ailes des profilés de type 1 et de type 2 devraxnt de préférence définir un profil transversal identique, afin de rendre possible l'emboîtement des raccords tels que 58 et 62. Les éléments porteurs eux-mêmes sont susceptibles de nombreuses variantes ne sortant pas de l'esprit de l'invention, pouvant notamment présenter une section transversale différente. Leurs moyens de suspension peuvent également varier dans une grande mesure. Enfin, on pourrait imaginer, sans sortir du cadre de l'invention, des profils de lames de plafond autres que ceux qui ont été décrits. En particulier, l'âme des lames 9 à 11, illustrée aux figures 4 à 6, pourrait présenter une dimension transversale telle que ces lames épousent extérieurement un seul organe d'accrochage par aile de profilé porteur, ou plus de deux organes d'accrochage consécutifs, au lieu de deux organes d'accrochage consécutifs comme il est illustré. On pourrait également prévoir des lames suscep tibles de s'accrocher aux éléments porteurs de type 1 ou de type 2 via les organes d'accrochage 8, et qui puissent constituer des organes de raccordement de cloisons verticales au faux plafond. REVENDICATIONS 1) Faux plafond comportant une pluralité de lames longitudinales juxtaposées et des moyens de fixation des dites lames à un support, caractérisé en ce que les dits moyens comportent au moins un éInent porteur longitudinal présentant une pluralité d'organes d'accrochage en saillie vers le bas et dont chacun présente la form- d'un oméga suivant un plan longitudinal vertical, et des moyens de suspension du dit élément porteur au support, et en ce que les lames présentent un profil transversal tel quelles soient maintenues sous le porteur et transversalement par rapport à lui, par emboîtement sur ou entre les dits organes 2) Faux plafond selon la revendication 1, caractérisé en ce que les organes d'accrochage sont disposés périodiquement le long de l'élément porteur. 3) Faux plafond selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'une lame comporte une âme longitudinale et deux ailes longitudinales tournées vers l'élément porteur et définissant avec la dite ame u profil transversal en C, chacune des dites ailes étant susceptible de s'insérer entre deux organes d'accrochage consécutifs et présentant un rabat orienté vers l'autre aile de façon que la lame soit maintenue sous le porteur par emboîtement sur un ou plusieurs organes d'accrochage. 4) Faux plafond selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'une lame présente, vers l'élément porteur, un rebord longitudi na! susceptible de s'engager entre deux organes d'accrochage consécutifs pour assurer la continuité avec la lame voisine. 5) Faux plafond selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu une lame présente, vers le porteur, un rebord longitudinal susceptible de engager entre deux organes d'aecrochaCe consécutifs et d'être maintenu sous le porteur par pincement entre ces derniers. 6) Faux plafond selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les lames sont en matériau déformable élastiquement. 7) Faux plafond selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de raccordement de deux porteurs bout à bout. 8) Faux plafond selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'un porteur présente, en coupe par un plan perpendiculaire à sa direction générale, une section en U définie par une âme et par deux ailes, les dites ailes étant orientées vers le bas. 9) Faux plafond selon les revendications 7 et 8, caractérisé en ce que les moyens de raccordement de deux porteurs bout à bout sont constitués nar un profilé en U susceptible d'envelopper les deux porteurs au niveau de leur raccordement, et comportant des moyens de solidarisation avec eux. 10) Faux plafond selon la revendication 9, caractérisé en ce que les moyens de solidarisation des moyens de raccordement avec les deux porteurs comportent des défoncés latéraux des ailes des profilés de raccordement et des fentes complémentaires aménagées dans les ailes des porteurs. 11) Faux plafond son l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que des moyens de suspension sont constitués par des clés comportant une tige verticale de suspension munie de moyens de solidarisation avec le support et d'au moins deux doigts sensiblement horizontaux, disposés dans le prolongement l'un de l'autre de part et d'autre de la tige et à proximité immédiate de l'extrémité inférieure de celle-ci, l'âme du profilé comportant des fentes présentant une longueur au moins égale à la longueur des dits doigts mesurée de l'extrémité de l'un à l'extrémité de l'autre et une largeur inférieure à la dite longueur des doigts. 12) Faux plafond selon la revendication 11, caractérisé en ce que chaque doigt présente, au moins vers le haut, une pente descendant de la tige vers son extrémité, et en ce que le profilé comporte des fentes entrecroisant les dites premières fentes et présentant une longueur supérieure à la largeur de ces dernières mais inférieure à la dite longueur des doigts, et une largeur sensiblement égale à celle des doigts. 13) Faux plafond selon l'une quelconque des revendications 8 à 12, caractérisé en ce que les ailes des éléments porteurs sont découpées vers le bas de façon à former les dits organes d'accrochage. 14) Faux plafond selon l'une quelconque des revendications 8 à 12, caractérisé en ce que les organes d'accrochage sont solidaires de clips amovibles et en ce que les ailes du porteur comportent des moyens de fixation des dits clips. 15) Faux plafond selon la revendication 14, caractérisé en ce que les moyens de fixation des clips au porteur comportent deux rebords longitudinaux parallèles à l'âme de ces derniers tt dont chacun est solidaire de l'une de leurs ailes, le clips présentant à sa partie supérieure au moins une pince épousant au moins partiellement les dits rebords. 16) Faux plafond selon la revendication 15 caractérisé en ce que les dits rebords de fixation des clips sont continus le long des éléments porteurs, afin de permettre le coulissement des clips. 17) Faux plafond selon l'une quelconque des revendications 14 à 16, caractérisé en ce qu'un clips comporte au moins deux organes d'accrochage consécutifs. 18) Faux plafond selon l'une quelconque des revendications 14 à 17, caractérisé en ce qu'un clips présente, en coupe par un plan perpendiculaire à la direction générale du porteur, une section transversale en U définie par une âme et par deux ailes orientées vers le bas et découpées de façon à former les dits organes d'accrochage.