Aroument : I1 s'agit d'une carcasse pour la présentation de fleurs et feuillages artificiels, en particulier pour le montage d'ensembles funéraires. Cette carcasse comporte un ou plù- sieurs modules identiques formant bac, sur lesquels est assujetti fermement, par une enveloppe en polyéthylène, un bloc de matière spongieuse, polystyrène expansé moulé par exemple. L'enveloppe est percée d'un réseau de trous à travers lesquels passent à force les tiges des fleurs ou feuillages pour s'enfoncer dans la matière spongieuse. Ces tiges sont ainsi solidement maintenues et le montage réalisé résiste de longs mois aux intempéries sans risque d'éparpillement. Art antérieur On connaît plusieurs dispositifs de montage de fleurs et feuillages pour réaliser des ensembles funéraires. On connaît en particulier celui où chaque tige est montée individuellement, par un enrobage de fil de coton, sur une guirlande en fil d'acier, elle-même fixée ensuite sur un cadre métallique. On comprend que le montage d'un ensemble pouvant comporter plusieurs dazaines, ou même centaines, d'unités aboutit à une guirlande de plusieurs mètres de longueur. Cette guirlande est alors repliée plusieurs fois sur elle-même pour fixation au cadre mé tactique. Ce procédé de montage est donc long et exige une maind'oeuvre très spécialisée pour que le produit ait l'aspect esthétique recherché. Enfin l'utilisation de fils métalliques peut entraîner des blessures chez les ouvriers et plus tard des taches de rouille sur les monuments funéraires. Pour palier les inconvénients mentionnés plus haut et accélérer les fabrications il est connu d'utiliser des dispositifs comprenant un vase ou bac surmonté d'un panneau ou couvercle rigide horizontal percé de multiples trous permettant le passage des tiges, et au fond duquel se trouve une matière granuleuse ou pulvérulente telle que du sable. On comprend qu'il soit plus facile et plus rapide de constituer alors des décorations florales qu'avec la guirlande précédente. Cependant ce dispositif d'une part ne permet pas, en raison de la rigidité de son couvercle, de créer des montages dans lesquels les fleurs et feuillages se présentent sous la forme d'une gerbe inclinée, ce qutexige la clientèle pour les ensembles funéraires, et d tre part laisse toujours apparaître à la vue le vase ce qui n'est pas esthétique. Pour réaliser des gerbes il est donc indispensable de pouvoir disposer les tiges de façon inclinée. On a alors. songé à utiliser les avantages apportés par les matières spongieuses. Un dispositif connu prévoit ltemploi d'une carcasse formée d'un bloc de polystyrène expansé de faible densité pour que les tiges puissent facilement y être enfoncées, bloc fixé sur un cadre rigide débordant largement le périmètre de base de ce bloc de manière à lui assurer une certaine stabilité.Si le disposi- tif ainsi connu permet de piquer des tiges de fleurs dans toutes les directions, ltexpérience prouve qu'en raison de la faible densité de la matière spongieuse utilisée, ces tiges, soit pendant le transport des gerbes, soit sous l'action du vent, agrandissent vite leurs logements et prennent une inclinaison qui ruine l'aspect esthétique recherché, ou même tombent sur le sol. Un autre dispositif connu prévoit l'emploi d'une coquille creuse -dont la partie inférieure est obturée par un tiroir coulissant et dont la partie supérieure comporte une série de logements cylindriques faisant saillie tant à l'intérieur qu'à ltextérieur de la coquille. Si, dans ce cas, les tiges de fleurs sont fermement maintenues, la coquille ne peut être pourvue que d'un nombre très limité de logements, en raison de la surface qu'ils occupent sur la coquille elle-m8me. On voit donc qu'un tel dispositif ne permettra que des ensembles floraux peu fournis et dont les tiges ont toutes sensiblement une direction perpendiculaire à la base de la coquille, ce qui élimine la possibilité de constituer des gerbes. Exposé général La présente invention a pour but de réaliser une carcasse de présentation de fleurs et feuillages artificiels, notamment pour les ensembles funéraires, qui permette un monta- ge simple à exécuter, précis grâce au repérage de l'emplacement de chaque tige particulière, et résistant aux intempéries. Un premier avantage de l'invention est alors de permettre l'emploi d'une main-d'oeuvre dont la formation est facile et rapide. Un second avantage de l'invention est de pouvoir obtenir des séries d'ensembles tous identiques, suivant des mo dèmes dont l'esthétique a été soignée, et de pouvoir ainsi assurer la clientèle qu'elle obtiendra un produit conforme au catalogue. Un autre avantage de l'invention est de n'utiliser que de la matière synthétique moulée, d'un faible prix de revient, de manipulation facile et sans danger de blessures pour le personnel, et ne risquant pas de rayer les monuments funéraires. Un autre avantage important de l'invention est, grâce à une constitution modulaire des carcasses, de pouvoir donner à celles-ci la dimension désirée, et permettre la réalisation d'ensembles se présentant sous forme de bouquets, de gerbes, de couronnes, ou même de croix de différentes tailles. D'autres avantages apparaitront au cours de la description générale qui va suivre. Une carcasse conforme à l'invention comporte un ou plusieurs modules identiques, de préférence en matière plastique moulée, en forme de bac à parois verticales planes, dans le fond duquel plusieurs bossages viennent en relief vers l'intérieur et dont les faces supérieures sont planes et toutes situées dans un même plan. Entre ces bossages peut être déposée une matière telle que du plâtre qui augmentera la stabilité du module. Chaque module est pourvu de moyens de fixation permettant de les assembler deux à deux, puis d'en ajouter un troisième et ainsi de suite. Ces moyens sont de préférence des tétons à tête élargie,en relief sur les côtés du module, et des perforations, correspondant à ces tétons, dans lesquelles les tétons peuvent être insérés et se bloquer par glissement latéral. Suivant un premier mode de réalisation de l'invention les modules sont carrés, de c8té de longueur L, et permet tent donc des assemblages de forme carrée ou rectangulaire, ainsi que des assemblages en forme de croix, tous assemblages dont les longueurs des côtés sont L, 2L, 3L, ... etc. Suivant un autre mode de réalisation les modules sont trapézoidaux isocèles, dont un des angles est de 600. Ils permettent alors un assemblage en forme de couronne à pans coupés, qui aura un aspect de couronne circulaire une fois munie de fleurs et feuillages comme il sera expliqué par la suite. Des blocs de matière spongieuse à faible densité, polystyrène expansé moulé de préférence, sont prévus pour s'adapter dans et par-dessus l'assemblage des modules obtenu comme indiqué précédemment, Pour correspondre aux assemblages obtenus à partir des modules carrés, l'invention prévoit l'emploi d'une série de blocs de longueur L, 2L, ... et de largeur elle aussi multiple de L. La forme de ces blocs rappelle celle d'un demi cigare coupé par un plan passant par son axe ; elle est telle que ce demi cigare s'emboîte exactement dans l'assemblage des modules et repose par sa face plane sur les faces planes des bossages intérieurs des modules. Pour permettre cet emboîtage, des rainures transversales sont ménagées, régulièrement espacées à la distance L l'une de l'autre, dans la face plane inférieure des blocs. Dans le cas d'assemblages provenant des modules trapézoidaux, l'invention prévoit l'utilisation de blocs moulés, pourvus aussi des rainures nécessaires, et correspondant à la forme de la couronne ainsi obtenue. Une enveloppe est en outre prévue pour maintenir fermement les blocs de polystyrène sur les modules. Cette enveloppe, de préférence constituée par une ou plusieurs feuilles planes de polyéthylène d'une épaisseur voisine du millimètre, est d'une forme telle qu'elle permet d'enrober les blocs de polystyrène. Suivant un mode préférentiel de réalisation l'invention prévoit deux sortes d'enveloppes, des enveloppes d'extrémité ayant la forme d'un rectangle dont un cté présente deux échancrures profondes chacune en forme d'angle curviligne dont es sommets-sont voisins du milieu du cté opposé, destinées à coiffer les extimités des blocs et des enveloppes centrales en forme de'rectangle de petit côté égal à L et dont le grand cté est légèrement supérieur au demi-cercle formant partie de la section droite des blocs. Les enveloppes sont toutes percées d'un réseau régulier de trous d'un diamètre légèrement inférieur à celui de la tige de la fleur ou du feuillage artificiel, et comportent en outre sur leurs côtés de longueur L une série de trous, différents des premiers, destinés à recevoir les têtes des tétons en relief sur les côtés des bacs,en assurant ainsi leur attache sur ces bacs, et donc le ferme maintien des blocs de polystyrène. Chaque enveloppe comporte. en outre sur chacun de ses deux autres côtés une encoche et une agrafe permettant par emboîte- ment respectivement sur l'agrafe et l'encoche d'une enveloppe voisine et ainsi de suite, de former une enveloppe composite de longueur 2L, 3L, ... etc, adaptée à la longueur de la carcasse. Le montage de feuilles et feuillages artificiels destiné à une décoration telle qu'une décoration funéraire s'exécute comme suit. La forme de la décoration à obtenir, bouquet, gerbe, croix, couronne et ses dimensions étant fixées, on assemble le nombre de modules nécessaire suivant l'agencement voulu, en les fixant les uns aux autres par leurs tétons de fixation. On place alors un bloc de polystyrène de la taille et de la forme voulue sur l'assemblage des modules et on dispose sur ce bloc une enveloppe adaptée à ses dimensions et formée d'une òu de plusieurs feuilles de polyéthylène préalablement agrafées entre elles. On applique cette enveloppe sur l'ensemble bloc plus assemblage des modules et on la fixe fermement sur les côtés formant la périphérie de l'assemblage des modules.On a ainsi réalisé par une suite d'opérations simples et rapides à exécuter, une carcasse stable, présentant à sa surface supérieure un réseau de trous dans lesquels on peut enfoncer des tiges de fleurs et feuillages qui y restent alors maintenues fermement. Les fleurs et feuillage, par l'enfoncement de leurs tiges plus ou moins prononcé et plus ou moins de biais dans le bloc de polystyrène expansé, présenteront alors l'aspect esthétique recherché et le garderont aussi bien au cors d'un transport où ils seront inévitablement secoués, qu'an étant longtemps exposés aux intempéries, et ceci grâce à la pression de serrage exercée sures tiges par l'enveloppe. Celle-ci d'ailleurs peut être judicieusement colorée (vert feuillage - rouge d'automne...) pour que la disposition florale se présente sur un fond opaque et permettre ainsi de limiter la quantité de feuillage nécessaire. On constate que l'on peut aussi repérer la position de chaque tige de fleur ou feuillage sur le réseau de trous de 11 enveloppe, et donc répéter à volonté la disposition florale que l'on a réalisée. Enoncé des figures La Fig. 1 est une vue perspective de dessous d'un mode de réalisation d'une carcasse conforme à l'invention. La Fig. 2 est une vue perspective de dessus d'un module entrant dans la composition de la carcasse de la Fig. 1, présenté encadré par deux autres modules identiques. ta Fig. 3 est une vue en coupe du module de la Fig. 1. La Fig. 4 est une vue en plan d'une feuille centrale. La Fig. 5 est une vue en plan d'une feuille d'xté- mité. La Fig. 6 est une vue en bout d'un bloc de polystyrène expansé entrant dans la composition de la carcasse de la Fig. 1. Les Figs 7, 8a et 9a sont des vues de dessus de différents modes de réalisation de blocs de polystyrène expansé conformes à l'invention. Les Figs Bb et 9b sont des vues de profils des blocs des Figs 8a et 6b. La Fig. 10 est une vue d'une fleur artificielle dont la tige est enfoncée dans une enveloppe et un bloc confor à à l'Invention. La Fig. Il est une vue de profil d'un téton de fixation. La Fig. 12 est une vue de face d'un passage pour l'introduction du téton de la Fig. 11. Description détaillée d'une forme de réalisation La Fig. 1 montre un mode de réalisation d'une carcasse pour présentation de fleurs et feuillages conforme à l'invention : 1 est un module formant bac, fixé à d'autres modules identiques, tous carrés de c8té de longueur L ; les moyens de fixation des modules entre eux sont détaillés aux Figs 11 et 12. 2 est un bloc de polystyrène expansé moulé dont la forme corres pond à celle de ltassemblage des modules 3 est une feuille de polyéthylène souple de forme rectangulai re dont le petit côté est de longueur L. La feuille 3 est a grafée à d'autres feuilles identiques (ici à une seule) pour former la partie centrale d'une enveloppe maintenant le bloc 2 sur l'assemblage des modules. Le croquis détaillé de la feuille 3 est donné à la Fig. 4. 4 est une feuille de polyéthylène souple enveloppant une extré mité du bloc 2 et dont le croquis détaillé est donné à la Fig. 5. 5 est un trou d'un réseau de trous tous identiques, percé dans les feuilles telles que 3 et 4, et destiné à recevoir une ti ge de fleur ou feuillage. Le diamètre du trou 3 est légèrement inférieur à celui de la tige, qui y entre donc à force et y est ainsi maintenue. 6 est un passage ménagé dans le bord de la feuille 3, chaque feuille telle que 3 ou 4 possède deux passages tels que 6 sur chacun de ses cas de longueur L 7 est un téton à tete élargie, en relief sur le cssté du module 1 qui possède deux tétons tels que 7 sur chaque c5té. Ces té tons sont destinés à s'engager dans les passages tels que 6 de manière à fixer fermement les enveloppes 3 et 4 sur les modules en maintenant le bloc 2. Le détail de la forme du té ton est donné à la Fig. 11 8 est un alésage ménagé dans la paroi 9 du module 1. Chaque o- dule possède un alésage 8 à proximité de chaque téton 7.Les tétons sont introduits dans les alésages pour la fixation des modules l'un avec autre. Le détail de l'alésage 8 est don né à la Fig. 12 10 est la tige d'une fleur passant par un trou 5 et pénétrant dans le bloc 2. Les Figs 2 et 3 montrent les détails d'un module 1. 11 est un bossage, en relief sur le fond du module 1. Dans la forme de réalisation montrée par la Fig. 1 il y a quatre bossages tels que 11 12 est la surface plane supérieure du bossage 11 21 est la surface plane inférieure du bloc 2, qui est au contact de la surface 12 du bossage 11 et des surfaces correspondan tes des autres bossages. 13 est une nervure de renfort du module destinée à lui donner une meilleure rigidité 14 est le fond intérieur du module dans lequel 15 est du plâtre déposé pour améliorer la stabilité. Les Figs 4 et 5 montrent les détails des feuilles 3 et 4 mentionnées à propos de la description de la Fig. 1. On retrouve sur ces figures le réseau de trous 5 et les passages 6 pour l'attache des feuilles sur les tétons 7. Sur la feuille 3, 31 et 34 sont des agrafes en forme de T débordant du grand c8té, auxquelles correspondent des échancrures 32 et 33 en forme de T rentrant sur 'autre grand cté. Ces agrafes et échancrures résultent d'un découpage approprié de la feuille 3. La feuille 4 est obtenue à partir d'une feuille identique, quant à s-es dimensions, à une feuille 3 dans laquelle deux profondes entailles 44 et 45 ont été faites, chacune en forme d'angle curviligne rentrant, dans un des grands côtés. En outre le grand c8té, opposé à celui où ont été faites les entailles 44 et 45, présente une échancrure en T rentrant 41 et une agrafe en T débordant 42, identiques toutes deux aux échancrures 32 et agrafes 31 de ia feuille 3, et disposées de maniè re à correspondre à celles-ci. On voit donc que par embortage des agrafes d'une feuille dans les échancrures correspondantes d'une autre feuille on peut constituer une enveloppe comportant autant de feuilles 3 que l'on désire, terminée par deux feuilles 4 d'extrémité, enveloppe pouvant alors correspondre à tout assemblage de modules. La Fig. 6 montre un bloc 2, vu en bout. Cette vue en bout est aussi celle des autres modes de réalisation de blocs de polystyrène expansé présentés vus en-dessus aux Figs, 7, 8a et 9a, et de profil aux Figs 8b et 9b. Sur la Fig. 7 le bloc est de base carrée correspond à une carcasse à un seul module. Sur les Figs 8a et 8b le bloc a une longueur 2L et correspond à une carcasse de deux modulas. Sur les Figs 9a et 9b le bloc a une longueur 4L et correspond à une carcasse de quatre modules tout-à-bout. On voit aussi des rainures 51, 52, 53, 54, ménagées dans les blocs de manière qu'ils puissent s'encastrer dans un assemblage de modules en venant à cheval sur les côtés adjacents de ceux-ci dans l'assemblage. La Fig. 10 montre une fleur artificielle dont la tige 10 préSente en sa partie centrale un profil en forme d'une succession de trapèzes, à base inférieure plus petite que la base supérieure, enfoncée, à travers un trou 5 d'une feuille d'enveloppe 3, dans un bloc 2 de polystyrène expansé. Une telle tige est particulièrement apte à être utilisée avec une carcasse conforme à l'invention. Cependant, meme si la fleur artificielle présentait une tige cylindrique, celle-ci serait fermement maintenue, le diamètre du trou 5 étant légèrement inférieur à celui de le tige de façon que cette dernière y entre à force. La Fig. ll montre un téton 7, à tête élargie 71 en forme de cylindre circulaire prolongée par un tronc de cône, et à corps 72 en forme de cylindre circulaire de diamètre inférieur à celui du cylindre 71. Ce téton 7 vient en relief sur le ceté 9 d'un module. La Fig. 12 montre un alésage percé dans le c8té 9 d'un module. Cet alésage se présente comme deux tunnels circu laires 81 et 82 respectivement d'un diamètre très légèrement supérieur aux diamètres des cylindres 71 et 72, reliés par une gorge 83. La fixation de deux modules l'un à l'autre se fait par enfoncement d'un téton 7 dans le tunnel 81 puis translation -suivant la flèche f de manière à amener le cylindre 72 dans le tunnel 82. EVENDICATIONS 1.- Carcasse pour la présentation de fleurs et feuillages artificiels, en particulier pour le montage d'ornements funéraires, caractérisée - en ce qu elle comprend au moins un module formant bac, chaque module contenant des moyens de maintien de tiges de fleurs et feuillages, une enveloppe simple enveloppant les di-ts moyens de maintien et coopérant avec eux à la stabilité des dites tiges, des moyens d'attache de la dite enveloppe sur le module, et des moyens de fixation des modules entre eux. 2.- Carcasse selon la revendication 1, caractérisée - en ce que les moyens de maintien des tiges de fleurs et feuillages sont constitués d'un bloc de matière spongieuse dans laquelle les dites tiges peuvent être enfoncées sans effort dans n'importe quelle direction. 3.- Carcasse selon la revendication 1, caractérisée - en ce que les moyens de maintien des tiges de fleurs et feuillage sont constitués d'une masse de matière granuleuse dans laquelle les dites tiges peuvent être enfoncées sans effort dans n'importe quelle direction. 4.- Carcasse selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisée : - en ce que l'enveloppe est constituée d'au moins une feuille de matière plastique souple appliquée directement sur les moyens de maintien et les enveloppant, la dite feuille percée d'une pluralité de trous circutaires, régulièrement disposés en réseau, dont le diamètre est légèrement inférieur à celui des tiges de fleurs et feuillages, et coopérant, avec les dits moyens de maintien, à la stabilité des tiges qui y sont enfoncées. 5.- Carcasse selon la revendication 4, caractérisée - en ce que l'enveloppe est constituée de plusieurs feuilles de matière plastique souple, les unes dites feuilles d'extrémité, les autres dites feuilles centrales, chaque feuille d'extrémité et centrale appliquée directement sur les moyens de maintien et les enveloppant, et percée d'une pluralité de trous circulaires, régulièrement disposés en réseau, dont le diamètre est légèrement inférieur à celui des tiges de fleurs et feuillages, les dites feuilles coopérant avec les dits moyensde maintien à la stabilité des tiges qui y sont enfoncées. 6.- Carcasse selon l'une des revendications 4 et 5, caractérisée - en ce que les moyens d'attache de 1?enveloppe sur le module comprennent une pluralité de tétons, à tête élargie, en relief sur les côtés du module, coopérant avec une pluralité correspondante de passages percés dans au moins deux côtés de l'enve- loppe, chaque-téton entrant à force dans un des dits passages. 7.- Enveloppe de carcasse pour la présentation de fleurs et feuillages artificiels selon la revendication 5, caractérisée s - en ce que les feuilles d'extrémité sont toutes identiques, de la forme d'un rectangle dont un grand c8té présente à chacune de ses extrémités une entaille en forme d'angle curviligne dont le sommet est voisin du milieu du c8té opposé, et - en ce que les feuilles centrales sont toutes identiques, de la forme d'un rectangle dont le grand c8té a la même longueur que le grand c8té de la feuille d'extrémité, et - en ce que des moyens d'agrafage des feuilles entre elles sont prévus sur chacun des grands côtés des dites feuilles, les dits moyens d'agrafages constitués d'une agrafe et d'une encoche correspondante. 8.- Carcasse selon la revendication 6, caractérisée - en ce que les moyens de fixation des modules entre eux sont constitués d'une part par les tétons à tête élargie en relief sur les côtés des modules participant à l'attache de ltenvelop- pe sur les modules, et d'autre part des alésages ménagés dans les côtés des modules, alésages dans lesquels les têtes des tétons peuvent entrer et se bloquer, réalisant ainsi une fixation rigide des modules entre eux.