La présente invention concerne une moufle dynamométrique, du type comprenant une partie portant l'axe d'au moins un réa et une partie portant le crochet, l'une de ces parties étant mobile par rapport à l'autre sous l'action de la charge, agissant à l'encontre de moyens à ressort, et le déplacement relatif des deux parties donnant une mesure de la charge. Les moufles dynanométriques de ce genre, permettant de connaitre la valeur de la charge seulevéesont bien connues. La partie "fixe" est le plus souvent celle formée essentiellement de deux flasques, qui porte l'axe des réas, tandis que la partie "mobile" est celle qui porte le crochet, le dispositif d'indication des charges comprenant par exemple une aiguille montée sur un axe porté par la partie "fixe" Parmi ces appareils, on connaît notamment ceux dans lesquels une crémaillère est reliée à la partie "mobile" de la moufle et se trouve en prise avec un pignon calé sur l'axe de l'aiguille, porté par la partie "fixe". Ce système possède un rapport de multiplication faible, nécessitant des déplacements importants de la partie "mobile" par rapport à la partie "fixe" pour que l'aiguille tourne d'un angle appréciable. En outre, les dispositifs de multiplication à pignons sont tels qu'il existe des Jeux importants dans la transmission de mouvement entre la partie 'mobile" et l'aiguille, aeux qui dans certains cas d'applications ne sont pas acceptables. Par ailleurs, les dispositifs multiplicateurs habituels ne permettent pas, par eux-mêmes, un règlage de mise â zéro de l'aiguille et d'amplitude de déplacement de l'aiguille. La présente invention vise à remarier à ces inconvénients. A cet effet, elle a essentiellement pour objet une moufle dynamométrique du type indiqué en introduction, dans laquelle la partie "mobile" est reliée à un dispositif d'indication de la charge par l'intermédiaire d'un dispositif multiplicateur comprenant des moyens de transmission permettant un règlage du rapport de multiplication, tels qu'un balancier dont le rapport des bras de levier est modifiable. Suivant une forme de réalisation préférée,le dispositif multiplicateur précité comprend une biellette articulée d'une part à la partie "mobile" de la moufle, d'autre part à un bras d'un balancier monté oscillant autour d'un axe lié à la partie "fixe" de la moufle, et une chaîne fixée par une extrémité au deuxième bras dudit balancier et ayant son autre extrémité associée à des moyens qui assurent sa tension permanent, cette chaîne passant sur un pignon calé sur l'axe d'une aiguille indicatrice de la charge et/ou d'un disque gradué. Ce dispositif multiplicateur permet d'avoir un déplacement relatif faible de la partie "mobile" par rapport à la partie "fixe" de la moufle, pour une rotation sensible de l'aiguille. Sa conception élimine aussi les åeux dans la transmission et l'amplification de ce déplacement relatif. De plus, il peut être facilement réalisé de manière à permettre le règlage et l'étalonnage de l'appareil. Pour régler la proportionnalité du déplacement de l'aiguille par rapport à la valeur de la charge, la biellette du dispositif multiplicateur comporte avantageusement des moyens permettant de modifier l'entraxe séparant son articulation à la partie "mobile" de la moufle et son articulation au balancier. Ce règlage de longueur de la biellette est par exemple rendu possible en réalisant celle-ci sous la forme d'une tige filetée. Pour modifier le rapport de multiplication, et ajuster ainsi l'amplitude de déplacement de l'aiguille, il est prévu de préférence des moyens permettant de régler la position du point de fixation de la chaîne sur le deuxième bras du balancier. On modifie donc ici le rapport de multiplication en faisant varier le rapport des bras de levier du balancier. Suivant une forme de réalisation particulière, une extrémité de la chaîne est fixée sur un étrier monté coulissant sur le deuxième bras du balancier, des moyens étant prévus pour immobiliser l'étrier dans la position choisie. Suivant une autre caractéristlque du dispositif multiplicateur, la chaîne passe sur un premier pignon fou avant de passer sur le pignon calé sur l'axe de l'aiguille, ledit pignon fou étant placé de telle manière que la chaîne reste sensiblement perpendiculaire au balancier entre son point de fixation sur ce balancier et son point de tangence avec le pignon fou. Cette disposition permet de transformer intégralement le mouvement d'oscillation du balancier en mouvement de translation de la chaîne, donc de rotation de l'aiguille indicatrice en rendant négligeable l'effet parasite d'enroulement de la chaîne autour du pignon.Avantageusement, l'axe du pignon fou précité possède une position règlable le long d'une lumière, ce qui permet de toujours positionner le pignon fou comme indiqué ci-dessus, quelle que soit la position du point de fixation de la chaîne sur le balancier. Dans une forme de réalisation particulière, la chaîne du dispositif multiplicateur passe encore sur un pignon de renvoi, après son passage sur le pignon calé sur l'axe de l'aiguille et sa deuxième extrémité est fixée à la tige d'un piston monté coulissant dans un cylindre et soumis à l'action d'un ressort qui assure la tension permanente de la chaîne. Dans une variante plus simple, la deuxième extrémité de la chaîne est attachée directement à un ressort travaillant en traction. De toute façon, l'invention sera mieux comprise à l'aide de la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé représentant, à titre d'exemples non limitatifs, quelques formes de réalisation de cette moufle -dynamométrique: Figure 1 est une vue de face, avec coupes panielles,-d'une première forme d'exécution de la moufle selon l'invention; Figure 2 en est une vue en coupe transversale, passant par un plan vertical; Figure 3 est une vue en coupe suivant 3-3 de figure 1, à échelle agrandie, montrant notamment le détail des moyens à ressort; Figure 4 est une vue en coupe suivant 4-4 de figure 1, à échelle agrandie, montrant le détail du balancier; Figure 5 est une vue de face partielle du dispositif multiplicateur, dans une variante de réalisation;; Figures 6 et 7 sont des vues, respectivement de face et de côté, d'une autre variante de réalisation de la moufle selon l'invention, représentée de façon très simplifiée. La moufle dynamométrique représentée sur les figures 1 et 2, et constituant une première forme de réalisation possible de l'invention, comprend une partie "fixe" formée par deux flasques 1 et 2, l'un placé en avant et l'autre en arrière, reliés entre eux par plusieurs entretoises 3, 4, 5 et 6. Entre les déux flasques 1 et 2 sont logés trois réas 2, 8 et 9, portés par un même axe 10 dont les extrémités sont tenues par les flasques 1 et 2. Les réas 2, 8 et 9 sont entourés dans leur moitié inférieure par un carter semi-cylindrique 11 fixé aux entretoises J et 6. Au-dessus des réas 2, 8 et 9 est placée une plaque horizontale 12 fixée aux entretoises 4 et ;. Bes deux ouvertures ménagées sur les côtés du moufle, entre le carter Il et la plaque 12, permettent le passage de câbles non représentés. Dans la région inférieure de la partie "fixe" précédemment décrite est montée une partie "mobile", constituée par deux bras parallèles JI et 14 reliés entre eux d'une manière rigide par un axe de pivotement 32 qui traverse les extrémités correspondantes des deux bras JI et 14 et relie entre eux les deux flasques 1 et 2. Une traverse 16 située sensiblement dans le plan médian de la moufle est en appui entre les deux bras JI et 14 et porte le crochet de la moufle. Les deux flasques 1 et 2 portent encore, dans leur région située du côté opposé à l'axe de pivotement 22 de la partie "mobile",des paliers 18 dans lesquels est monté tournant un axe 19 reliant entre eux les deux flasques 1 et 2. L'axe n possède deux perçages diamètraux 20, parallèles entre eux, dont l'un est bien visible sur la figure 3. A travers chaque perçage 20 est introduite une tige 21, filetée à ses deux extrémités. Un collier 22 est vissé sur l'extrémité inférieure de la tige 21. Ce collier entoure un axe 23 qui relie entre eux les deux bras 3 et 14 dans leur région opposée à l'axe de pivotement 15.Un manchon 24 entourant l'axe J2 assure un positionnement correct du collier 22. Du côté opposé à l'axe 23, l'axe n porte un boîtier cylindrique 25 coaxial au perçage 20 et à la tige 21, et traversé par cette dernière. A l'intérieur du boîtier 25 sont empilées des rondelles-ressorts 26 qui entourent la tige 21. Sur la dernière de ces rondelles 26 prend appui un piston 27, monté coulissant dans le boîtier cylindrique 25 et retenu à l'extrémité supérieure de la tige 21 par un écrou 28 et un contre-écrou 29. Le dispositif précédemment décrit permet une indication de la charge suspendue au crochet 21. En effet, lorsqu'on charge la moufle, la partie'iobile" comprenant les deux bras 22 et 14 pivote vers le bas autour de l'axe 2, de sorte que l'axe 23 décrit un arc de cercle centré sur 1 axe 22 en s'éloignant de l'axe JI, la tige 21 coulissant dans le perçage 20 de ce dernier axe et les rondelles 26 s'écrasant sous l'effet de la charge. L'écrasement des rondelles 26 et par-conséquent la rotation de la partie "mobile" autour de son axe de pivotement 15, suivant la flèche 22, sont évidemment fonction du poids de la charge. La mesure est effectuée par l'intermédiaire d'un dispositif multiplicateur, placé en avant du flasque 1, sous un carter jS dont les bords sont fixés par des goujons ji au flasque 1. Ce dispositif multiplicateur comprend, comme le montrent les figures I et 2, une biellette 33 articulée au bras 13 autour d'un axe 34 , voisin de l'axe 23, l'axe 2! traversant le flasque avant 1 à travers une lumière 2 ménagée dans ce dernier. La biellette 22 est constituée par une tige filetée, ce qui permet son règlage en longueur. A son extrémité opposée à l'axe 34 , elle est articulée, autour d'un autre axe 36 à un balancier formé d'une chape jz prolongée par une tige filetée 2, la chape 2 étant montée oscillante autour d'un axe 39 fixé enavant du flasque 1. Ce balancier,-bien visible sur la figure 4, porte un étrier 40 dont la position est règlable le long de la tige filetée 38.L'étrier 40 est positionné au moyen d'écrous et de contre-écrous 41 et 42 vissés sur la tige filetée j2, et bloqué en rotation sur ladite tige par une vis latérale 43. Sur l'étrier 40 est fixée une extrémité d'une chaîne à rouleaux 44, qui passe d'abord sur un pignon fou 42, monté sur un axe 46 dont la position par rapport au flasque 1 est règlable grace à une lumière 42. Ensuite la chaîne 44 passe sur un second pignon 48, calé sur un axe 49 coaxial à l'axe 10 des réas 7, 8 et 9, puis sur un pignon de renvoi 2 monté sur un axe t fixé à la partie supérieure du flasque 1. La deuxième extrémité de la chaîne 44 est fixée à une tige g, solidaire d'un piston 53 monté coulissant dans un cylindre ! articulé en 55 au flasque 1. Un ressort , comprimé à l'intérieur du cylindre 5 entre une extrémité de ce dernier et le piston , assure la tension permanente de la chaîne 44. L'axe 4J sur lequel est calé le pignon 48 porte une aiguille 2, à l'extrémité de laquelle est fixé un index 2 introduit dans une fente circulaire 59 qui est ménagée dans le carter 31. Ce carter forme cadran; à cet effet, l'un des bords de la fente 59 présente des encoches 60 qui constituent des traits de graduation. En face des principales divisions sont indiqués des chiffres 61 représentant, en tonnes, les valeurs de charges correspondant à ces divisions. Un autre dispositif d'indication-des charges est prévu, dans l'exemple représenté, sur le côté de la moufle opposé au dispositif aultiplicateur. Comme le montre en effet la figure 2, l'axe 49 portant l'aiguille 57 traverse de part en part l'axe 10 des réas 2, 8 et 2. A son extrémité opposée à l'aiguille 57. l'axe- 49 porte un disque 62 à la- périphérie duquel sont indiqués les chiffres d'une deuxième graduation. Le disque 62 est logé sous un carter 63 dont les bords sont fixés par des goujons 64 au flasque arrière 2. Les chiffres du disque 62 sont visibles à travers un système optique grossissant X , placé dans une fenêtre ménagée dans le carter g . Dans une variante, le disque 62 peut être remplacé par un tambour gradué permetant une lecture latérale. Il est à noter que, pour permettre l'étalonnage suivant un mode opératoire expliqué plus loin, l'aiguille 57 d'une part et le disque 62 d'autre part sont calés sur l'axe 49 avec une possibilité de règlage angulaire par rapport au pignon 48. Le blocage de l'aiguille 57 sur l'axe 49 est obtenu au moyen d'une vis 66; celui du disque 62 est obtenu au moyen d'une vis 6?, accessible à travers une ouverture 68 ménagée dans le disque comme le montre la figure 2. Lorsqu'une charge est suspendue au crochet 2, la partie "mobile" décrit une rotation autour de son axe de pivotement 15 suivant la flèche 2 , comme cela a déjà été indiqué. L'axe 34 autour duquel est articulée la biellette 33 décrit un arc de cercle centré sur l'axe 2, et le déplacement de la biellette 33 ainsi provoqué fait pivoter le balancier 37-38 autour de son axe fixe Qi, dans le sens indiqué par la flèche 69. L'étrier 40 se déplace alors vers le haut et la chaîne 44, toujours maintenue tendue par le ressort Z , entraîne en rotation le pignon 48 dans le sens de la flèche 22. Le pignon 48 tourne avec l'axe 49 et l'aiguille 2 , dont l'index 2 se déplace devant la graduation portée par le flasque jS pour indiquer la valeur de la charge. En outre, la rotation du disque 62 fait apparaître simultanément la même valeur derrière le système optique -56. Pour obtenir une indication exacte, il faut avant tout effectuer-une mise à zéro de l'aiguille 2 en l'absence de charge et un règlage de l'amplitude du déplacement de cette aiguille. Le dispositif multiplicateur possède la particularité de permettre ces deux ajustements. La mise à zéro correcte se fait en positionnant l'aiguille 2 par rapport à la graduation. Le règlage de l'amplitude s'effectue en modifiant le rapport des bras de levier du balancier 2 - 38 et pour cela il suffit de positionner différemment l'étrier 40 sur la tige filetée 8. Ainsi en déplaçant l'étrier 40 vers l'extrémité libre de la tige filetée -l on augmente le déplacement de la chaine 44 pour une rotation donnée du balancier, et par conséauent on accrott le rapport de multiplication. Il est evident que ce règlage du rapport de multiplication reste à l'intérieur de limites assez restreintes et que le choix initial de la sehaibilité est réalisé en montant des rondelles ressorts 26 prétarées de caractéristiques convenables. A ce sujet, on notera que l'invention permet de réaliser facilement une gamme standardisée de moufles dynamométriques, à partir des mêmes éléments mécaniques, en modifiant seulement les caractéristiques des rondelles et la graduation. Pour que la lecture puisse se faire sur une graduation à divisions régulières, il faut que l'écrasement des rondellesressorts 26 soit proportionnel à la charge et que cet écrasement soit transmis avec un rapport constant par le dispositif multiplicateur. En théorie, ces conditions ne sont pas rigoureusement réalisées, mais l'agencement choisi permet de résoudre toutes les difficultés rencontrées et d'obtenir, dans le pratique, une erreur de mesure très réduite, parfaitement acceptable. En premier lieu, les essais effectués ont montré que l'écrasement des rondelles 26 n'est pas parfaitement proportionnel à la charge. En théorie, les graduations devraient suivre les mêmes variations pour que la mesure soit exacte, mais en réalité l'erreur relative ici commise est de l'ordre de 1%, donc parfaitement acceptable. Par ailleurs, en raison de la géométrie du dispositif, et notamment de l'orientation de la tige 21, le déplacement de l'axe J2 sur 17arc de cercle gu'il décrit n'est pas exactement proportionnel à ltécrasement des rondelles-ressorts 26. En conséquence, le déplacement de l'axe jS autour duquel est articulée la biellette j n'est pas rigoureusement proportionnel à l'écrasement des rondelles.Ceci nécessite une correction qui est faite en déterminant graphiquement la positioncotimale de l'axe d'oscillation 2 du balancier 7-8. Pour réaliser cette correction, on peut se fixer comme objectif, dans le câs d'une graduation de O à 12 tonnes par exemple, d'avoir une rotation égale de l'aiguille 2 entre 0 et 6 tonnes d'une part et 6 à 12 tonnes d'autre part. Pour que la transmission de mouvement de l'axe 2 au balancier 2 - 8 se fasse en suivant le plues fidèlement possible l'écrasement des rondelles-ressorts 26, la biellette j est de préférence disposée sensiblement parallèlement à la tige 21, comme le montre la figure 5 qui représente une variante du dispositif multiplicateur. Le réglage de longueur de cette biellette 33 permet de corriger les imperfections de construction de manière que la rotation du balancier 37-38 soit vraiment proportionnelle à la valeur de la charge.Dans la variante ici considérée,on a aussi simplifié la fixation de la chaîne 44 sur le deuxième bras du balancier, en prolongeant ce bras par une tigé lisse 38 sur laquelle est monté coulissant un étrier 40 qui pince la tige 38 lorsqu'on serre une vis 43. Une autre conséquence de la géométrie du dispositif est le fait que l'un des points de tangence de la chaîne 44 avec le pignon fou 45 est variable suivant la position du balancier 37-38. Ainsi la chaîne 44 s'enroule ou se déroule sur le pignon 45 lors de son déplacement, de sorte que son mouvement de translation ntest pas transformé intégralement en mouvement de rotation de l'aiguille 57.En positionnant judicieusement le pignon fou 45, grâce à la lumière 47, on peut cependant limiter cet effet de manière à ce qu'il soit pratiquement insensibletla position idéale du pignon 45 est celle pour laquelle la chaîne 44 est perpendiculaire à la tige filetée 37-38 lorsque la charge est égale à la valeur correspondant au milieu de la graduation, soit 6 tonnes ai l1on reprend l'exemple précédent. Enfin, on a évidemment intérêt à limiter ag axisum les frottements et le grippage, en montant toutes les pièces oscillantes ou tournantes sur des douilles à aiguilles dont les caractéristiques sont à choisir en rapport avec I'importance des charges,ou sur des paliers lisses si les pièces oscillantes ou tournantes ne sont pas chargées. L'étalonnage de l'appareil, et plus précisément la mise à zéro de l'index 58 porté par l'aiguille 57, doit autre effectué suivant un mode opératoire particulier,étant donné que ladite aiguille est logée sous un carter 31 qui porte la graduation. Une première solution consiste à serrer d'abord faiblement l'aiguille 57 sur son axe 49, pour pouvoir amener manuellement l'index 58 face au zéro de la graduation, le carter 31 étant en place. Puis on retire le carter, on bloque définit-ve- ment l'aiguille 57 sur son axe en serrant la vis 66, et on remet en place le carter. Une deuxième solution consiste à prévoir dans le carter 31 une ouverture par laquelle on peut accéder à la via de blocage 66 de l'aiguille 57. Un couvercle est avantageusement prévu pour obturer cette ouverture après que l'étalonnage a été effectué. Dans le cas où le dispositif d'indication des charges est unique, une autre solution consiste à monter l'aiguille et le cadran sur le côté de la moufle opposé au dispositif multiplicateur. Cette disposition permet d'effectuer tous les réglages en laissant en place le carter sous lequel est logée aiguille. Le mode opératoire dépend ici évidemment de la disposition des aiguilles indicatrices ou des disques gradués.Il peut y avoir,par exemple, une aiguille de chaque côté de la moufle, voire un disque de chaque côté. Il est à noter également que le même mode opératoire permet non seulement une mise à zéro, mais encore un réglage de l'aiguille et/ou du disque tenant compte du poids des accessoires de lavage portés par le crochet et ne constituant pas à proprement parler la charge (élingues ,palonnier). Dans la moufle décrite précédemment et représentée aux figures 1 à 5, le crochet 17 est monté sur une partienmobile ", tandis que la partie qui porte les réas 7,8 et 9 est fixe et sert de support au dispositif multiplicateur et au dispositif d'indication des charges, simple ou double. A partir de là, on peut très bien concevoir une moufle dynamométrique à disposition inverse, c'est-à-dire dans laquelle le partie " fixe ", servant toujours de support au dispositif multiplicateur et au dispositif d'indication des charges, est celle qui porte le crochet,tandis que la partie "mobile " par rapport à la precédente est celle qui porte les réas. Une telle variante est représentée de façon très simplifiée sur les figures 6 et 7. Dans cette variante, le crochet 117 est fixé sur une traverse 116 qui relie entre eux deux flasques 101 et 102 formant l'ossature de la partie"fixe.La partie n mobile h comprend deux bras parallèles 113 et 114,placés entre les flasques 101 et 102 de la partie n fixe n et articulés à ceux-ci autour dlun axe 115. Les réas 107,108 et 109 sont portés par un même axe 110 qui relie entre eux les bras 113 et 114. Comme précédemment, la partie " mobile " pivote par rapport à la partie n fixe " autour de l'axe 115,sous l'action de la charge,comme figuré par une flèche 130. Pour s'opposer à ce déplacement relatif et permettre la mesure de la charge,il est prévu un système élastique comprenant un bottier 125 contenant des rondelles-ressorts et porté par un axe 119 reliant entre eux les deux flasques 101 et 102, et une tige 121 traversant l'axe 119 et reliant le boitier 125 à un autre axe 123,ce dernier reliant entre eux les bras 113 et 114. Le dispositif multiplicateur n1 est pas représenté.Il peut être réalisé comme décrit en référence aux figures I à 4,de manière à transformer le pivotement de la partie n mobile n en une rotation amplifiée d'une aiguille 157, dont l'axe est porté par le flasque 101 ou 102. Conne il va de soi, l'invention ne se limite pas aux seules formes de réalisation de cette moufle dynamométrique qui ont été décrites ci-dessus à titre d'exemples; elle en embrasse, au contraire,toutes les variantes comportant des moyens équivalents. En particulier, on ne s'éloignerait pas de l'esprit de l'invention en réalisant une partie n mobile n portant le crochet qui serait coulissante, et non pas pivotante,par rapport à une partie " fixe n constituée essentiellement par les flasques de la moufle reliés entre eux par l'axe des réas,si le même principe de mesure et de multiplication est conservé. -REVENDICA?IONS 1. Moufle dynamométrique du type comprenant une partie portant l'axe d'au moins un réa et une partie portant le crochet, l'une de ces parties étant mobile par rapport à l'autre sous l'action de la charge, agissant à l'encontre de moyens à ressort, et le déplacement relatif des deux parties donnant une mesure de la charge, caractérisée en ce que sa partie " mobile " est reliée à un dispositif d'indication de la charge par l'intermédiaire d'un dispositif multiplicateur comprenant des moyens de transmission permettant un réglage du rapport de multiplication, tels qu'un balancier dont le rapport des bras de leviér est modifiable. 2.- Moufle dynamométrique selon la revendication 1,caractérisée en ce que le dispositif multiplicateur précité comprend une biellette articulée d'une part à la partie " mobile " de la moufle, d'autre part, à un bras d'un balancier monté oscillant autour d'un axe lié à la partie n fixe n de la moufle, et une chaîne fixée par une extrémité au deuxième bras dudit balancier et ayant son autre extrémité associée à des moyens qui assurent sa tension permanente, cette channe passant sur un pignon calé sur l'axe d'une aiguille indicatrice de la charge et/ou d'un disque gradué. 3. Moufle dynamométrique selon la revendication 2,caractérisée en ce que la biellette du dispositif multiplicateur comporte des moyens permettant de modifier l'entraxe séparant son articulation à la partie n mobile n de la moufle et son articulation au balancier. 4.- Moufle dynamométrique selon la revendication 3,caractérisée en ce que la biellette précitée est réalisée sous la forme d'une tige filetée. 5.- Moufle dynamométrique selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractSrisée en ce que, pour modifier le rapport de multiplication, il est prévu des moyens permettant de régler la position du point de fixation de la chaîne sur le deuxième bras du balancier. 6.- Moufle dynamométrique selon la revendication 5,caractérisée en ce qu'une extrémité de la chaîne est fixée sur un étrier monté coulissant sur le deuxième bras du balancier,des moyens étant prévus pour immobiliser l'étrier dans la positiof choisie. 7.- Moufle dynamométrique selon l'une quelconque des reven dications 2 à 6,caractérisée en ce que la chaîne passe sur un premier pignon fou avant de passer sur le pignon calé sur l'axe de l'aiguille,ledit pignon fou étant placé de telle manière que la chaîne reste sensiblement perpendiculaire au balancier entre son point de fixation sur ce balancier et son point de tangence avec le pignon fou. 8.- Moufle dynamométrique selon l'ensemble des revendications 5 et 7, caractrisée en ce que l'axe du pignon fou précité possède une position réglable le long d'une lumière. 9.- Moufle dynamamétrique selon l'une quelconque des revendications 2 à 8, caractérisée en ce que la chaîne du dispositif multiplicateur passe encore sur un pignon de renvoi, après son passage sur le pignon calé sur l'axe de l'aiguille, et en ce que sa deuxième extrémité est fixée à la tige d'un piston monté coulissant dans un cylindre et soumis à l'action d'un ressort qui assure la tension permanente de la chaîne. 10.- Moufle dynamométrique selon l'une quelconque des revendications 2 à 9,caractérisée en ce que l'aiguille indicatrice de la charge et/ou le disque gradué possède une position angulaire régliZe:par rapport au pignon calé sur son axe,sur lequel passe la chaîne. il.- Moufle dynamométrique selon l'une quelconque dss revendications 2 à lO,caractérisée en ce que le dispositif multiplicateur et l'aiguille indicatrice sont placés en avant d'un flasque de la moufle, sous un carter dont les bords sont fixés audit flasque,ledit carter portant une graduation. 12.- Moufle dynamométrique selon l'ensemble des revendications 10 et 11,caractérisée en ce qu'il est prévu dans le carter précité une ouverture permettant d'accéder à une vis de blocage de l'aiguille sur son axe. 13.- Moufle dynamométrique selon l'une quelconque des revendications 1 à ?2,caractérisée en ce que le dispositif multiplicateur relie le dispositif d'indication de la charge à l'un des deux bra.parallèles rigidement reliés entre eux,qui forment la partie n mobile n de la moufle et sont articulés aux flasques de la partie " fixe " de la moufle, de sorte que la partie"mobile n peut pivoter par rapport à la partie " fixe",les deux bras précités étant encore reliés entre eux par un axe lié à au moins une tige qui traverse par un perçage diamétral un autre axe reliant entre eux les deux flasques précités et qui s'appuie sur un système élastique logé dans un bottier porté par l'axe reliant les deux flasques. 14.~Moufle dynamométrique selon l'ensemble des revendications Il et 13,caractérisée en ce que la biellette du dispositif multiplicateur est articulée à l'un des deux bras de la partie mobile " de la moufle autour d'un axe traversant l'un des flasques de la partie " fixe n à travers une lumière ménagée dans ce dernier. 15.- Moufle dynamométrique selon la revendication 13 ou 14, caractérisée en ce que la biellette du dispositif multiplicateur est disposée sensiblement parallèlement à la tige qui appuie sur le système élastique précité.