La présente invention se rapporte d'une manière générale aux techniques de traitement de l'information, et concerne particulièrement un dispositif paar échange sélectif d'information codée entre un module de gestion de groupe associé à une unité centrale de traitement et un groupe de modules de communication chacun associé à un organe utilisateur pouvant être acquéreur et!ou générateur de données. De nombreux dispositifs de ce genre ont été proposés pour assurer les relations dites d'interface entre plusieurs organes utilisateurs à cycle relativement lent et une unité centrale possédant un cycle de traitement beaucoup plus rapide, et par suite capable de traiter séquentiellement les données échangées avec ces différents organes en restant apparemment disponible pour chacun d'entre eux à tout moment.Dans les dispositifs de ce genre jusqu a présent connus, un module de communication est associé à chacun des organes utilisateurs pour d'une part assurer dans l'un et l'autre sens d'échange la conversion des données dans la forme appropriée, et éventuellement leur mise en mémoire en attente, et d'autre part pour recevoir vu engendrer des signaux assurant la bonne coordination du fonctionnenient des différents éléments du dispositif sous le contrôle du module de gestion de groupe. Ce dernier est en effet généralement doué d'une logique interne lui permettant de gérer de manière autonome le fonctionnement du dispositif, et donc de décharger l'unité centrale de traitement de toute tâche de gestion des échanges d'information.Dans le cas le plus simple, cette logique interne permet au module de gestion de groupe d'explorer périodiquement et systématiquement les différents modules de communication. Cette solution simple manque toutefois de souplesse, et n'est pas applicable dans la plupart des cas concrets, où les échanges d'information entre l'unité centrale et chaque module de communication se succèdent de manière quasi aléatoire, en fonction du type de l'organe utilisateur associé, de la nature du problème traité et du déroulement du processus de traitement. Dans un tel cas, il importe donc que le module de gestion de groupe soit doué d'une logique interne lui permettant d'ordonner les échanges d'information selon une hiérarchie interne dépendant aussi bien de la nature de chaque échange que du type d'organe utilisateur associé au module de communication concerne. L invention a précisément pour objet un dispositif de communication dans lequel une telle hiérarchisation des tâches et des modules est obtenue par des moyens très simples garantissant une parfaite sécurité de fonctionnement. Le dispositif objet de l'invention est en effet essentiellement caractérisé en ce que le module de gestion de groupe et les modules de communication sont reliés par un ensemble de lignes de transmission formant une boucle fer mée dans laquelle l'information circule en mode synchrone et toujours dans le même sens, quelles que soient son origine et sa destination. Selon une autre caractéristique essentielle du dispositif objet de l'invention, la boucle précitée comprend au moins une ligne dite d'information transmettant en mode série des mots de longueur prédéterminée, dont chacun correspond soit à l'adresse de l'un des modules de communication, soit aux données échangées entre le module de gestion de groupe et un module de communication dont l'adresse a été préalablement échangée. Selon encore une autre caractéristique essentielle du dispositif objet de l'invention, l'échange d'un mot est commandé par l'émission par le module de gestion de groupe dans une ligne dite d'ordonnancement incorporée à la boucle précitée d'un train d'impulsions de synchronisation en nombre égal à celui des bits de ce mot, chacun de ces bits étant émi,s, suivant le sens de l'échange, soit par le module de gestion de groupe à l'instant où il émet l'impulsion de rang correspondant, soit par le module de communication concerné à l'instant où il reçoit cette même impulsion, de sorte que la propagation le long de la boucle et par suite la réception en un point quelconque de ce bit et de l'impulsion qui l'accompagne s'effectuent enparfait synchronisme. Ainsi, l'acheminement de l'information dans une boucle fermée, toujours dans le même sens et en synchronisme avec les impulsions d'ordonnancement, dont la fréquence de récurrence est indifférente, permet d'obtenir simultanément une grande souplesse d'exploitation du dispositif et une grande fiabilité de fonctionnement, le choix de l'origine et de la destination de toute information pouvant être effectué à tout moment par la logique interne du module de gestion de groupe, sans qu'il puisse se présenter de défaut de synchronisme susceptible de compromettre la bonne identification de cette information. Selon encore une autre caractéristique essentielle du dispositif objet de l'invention, un échange d'information peut être demandé soit par le module de gestion de groupe, soit par un module de communication, et comprend successivement l'émission de l'adresse de ce dernier par le module demandeur, puis l'émission desdonnées à échanger par celui desdits modules qui les dé tient. Pour la bonne organisation des échanges d'information dans ces conditions, il importe de créer une hiérarchie d'exécution des demandes d'échange, le module de gestion de groupe sous la dépendance directe de l'unité centrale de traitement ayant priorité absolue sur les modules de communication, qui doivent eux-mêmes être classés selon un ordre de priorité déterminée afin que soit évitée toute interférence entre plusieurs demandes d'échange simultanément présentées par différents modules de communication A cet effet, selon encore une autre caractéristique du dispositif objet de l'invention, la boucle précitée comprend une ligne dite d'inhibition issue du module de gestion de groupe et reliant en série les modules de communication échelonnés le long de ladite boucle, le premier module à demander un échange d'information portant ladite ligne d'un état (0) à un état (1) qui interdit qu'une telle demande soit effectuée par le module suivant, lequel transmet cette interdiction au module consécutif, de sorte que les modules se trouvent classéspar ordre hiérarchique de priorité d'exécution des demandes d'échange d'information en fonction de leurs positions relatives le long de la boucle. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaitront plus clairement à la lecture de la description détaillée qui suit d'un exemple de mise en oeuvre non limitatif illustré par les dessins annexés, sur lesquels la figure 1 est le schéma-bloc d'ensemble d'un dispositif de transmission conforme à l'invention, dont la figure 1A illustre une possible modification; les figures 2A et 2B illustrent deux variantes de réalisation de circuits logiquesditsde "condition d'échange" incorporés à chacun des modules de communication du dispositif; la figure 3 donne le schéma de circuits logiques dits de "reconnaissance d'adresse" incorporés à chacun des modules de communication d#ispositif; ; la figure 4 donne le schéma de circuits logiques dits de "transfert de données" incorporés à chacun des modules de communication du dispositif; la figure 5 donne le schéma de circuits logiques dits de "fin d'échange" incorporés à chacun des modules de communication du dispositif; et la figure 6 illustre les relations entre chaque module de communication et l'organe utilisateur associé. Le dispositif de transmission dont le schéma général est donné sur la figure 1 est destiné à assurer les échanges d'information entre une unité centrale de traitement UC et plusieurs unités périphériques UPI -n dont chacune peut être constituée par un organe utilisateur de toute nature, du simple relais au terminal élaboré , générateur et/ou acquéreur de données. Le dispositif de transmission proprement dit est essentiellement constitué d'un groupe de modules de communication MCl-n, dont chacun est associé à une unité périphérique UPl-n, et d'un module de gestion de groupe MGG associé à l'unité centrale de traitement UC. La liaison entre le module de gestion de groupe MGG et les différents modules de communication MCl-n est assurée par un ensemble de lignes formant une boucle fermée, dans laquelle l'information échangée entre le module de gestion de groupe et les modules de communication circule toujours dans le même sens, indiqué par flèches.Les informations proprement dites, constituées par des adresses ou des données codées sous forme digitalebinaire,sont acheminées par la ligne dite d'information INF, soulignée en trait gras, à laquelle les différents modules de communication MCl-n sont reliés en parallèle, chacun possédant une entrée d'information et une sortie d'information pourvue d'un amplificateur d'adaptation et de couplage. Comme montré sur la figure 1A, cette ligne pourrait dans certains cas être avantageusement dédoublée en deux lignes distinctes INF1, INF2 acheminant la première les informations émises par le module de gestion de groupe MGG et le seconde les informations destinées à ce même module.La boucle comprend par ailleurs trois lignes dites d'appel APP, d'erreur ERR et de remise à zéro RAZ, indiquées en traits maigres, dont chacune peut prendre l'un ou l'autre de deux états, en relation avec le fonctionnement interne du dispositif, comme il sera décrit ci-après. Outre les lignes déjà mentionnées, la boucle fermée reliant le module de gestion de groupe MGG aux différents modules de communication MCl-n comprend deux lignes, soulignées en traits gras interrompus, par lesquelles sont acheminés des signaux essentiels au fonctionnement du dispositif de communication objet de l'invention; La ligne dite d'ordonnancement ORD achemine des impulsions de même nom engendrées par le module de gestion de groupe MGG pour assurer, dans des conditions qui seront expliquées ci-après, la bonne synchronisation, ou plus exactement la coordination temporelle, du fonctionnement des différents éléments du dispositif.La ligne dite d'inhibition INH issue du module de gestion de groupe MGG traverse en série les modules de communication succes sifs MCI-n et peut être portée par le module de gestion de groupe ou par l'un quelconque des modules de communication d'un état (0) à un état (1) pour,- d'une part, assurer la priorité du module de gestion de groupe sur les modules de communication et, d'autre part, établir entre ces derniers un ordre hiérarchique correspondant à leur ordre de succession sur la boucle. En effet, cette ligne dtinhibition TNII est en relation, dans chaque module de communication MC 1-n, avec des circuits logiques dits de condition d'éc}X3n- ge, dont les figures 2A et 2B illustrent deux variantes de réalisation: Chaque module de communication MCl-n comporte une bascule dite de mémoire systématique FFlpouvant être exciteépar un signal de demande d'échange DE émanant de l'unité périphérique associée au module, et ramenée au repos par un signal de fin d'échange FE issu du module de gestion de groupe MGG.La sortie de cette bascule est appliquée par l'intermédiaire d'une porte "ET" P33 à l'entrée d'une seconde bascule FF2 dite de mémoire conditionnelepouvant être ramenée au repos par le signal de remise à zéro RAZ traversant une porte "ET" P34 sous réserve que le signal d'erreur ERR soit absent. La sortie de cette seconde bascule FF2 est reliée à l'une des entrées d'une porte "Oit" P35, dont l'autre entrée et la sortie sont respectivement reliées aux portions amont et aval de la ligne d'inhibition INH.C'est dire qu'à sa sortie de chaque mcdule de communication MC 1-n, la ligne d'inhibition INH ne peut présenter l'état (0) que si son entrée dans ce même module et la sortie de la bascule de mémoire conditionnelle FF2 dudit module sont toutes deux à l'état (0), et présente l'état (1) dans tous les autres cas, en particulier lorsque son entrée est à l'état (1). Dans la variante de réalisation illustrée par la figure 2A, l'entrée de la ligne d'inhibition INH est reliée par l'intermédiaire d'un inverseur à la seconde entrée de la porte "ET" P33 déjà mentionnée, de sorte qu'en présence d'un signal de demande d'échange DE ayant excité la bascule de mémoire systématique FF1, la bascule de mémoire conditionnelle FF2 ne peut être à son tour excitée que si l'entrée de la ligne d'inhibition INH se trouve à l'état (0). Dès lors, trois situations sont possibles - L'entrée de la ligne d'inhibition INH est à l'état (0) et le signal de demande d'échange DE existe : dans ce cas, la bascule FF 1 excitée peut charger la bascule FF2, de sorte que la sortie de la ligne d'inhibition est portée à l'état (1). Le module de communication se trouve alors dans la condition dite "Maître 01", constatée par l'existence d'un signal de sortie de la porte "ET" P36, dont les entrées sont reliées l'une directement à la sortie et l'autre par l'intermédiaire d'un inverseur à l'entrée de la ligne d'inhibition INH. - L'entrée de la ligne dtinhibition INH se trouvant toujours à l'état (0), mais aucun signal de demande d'échange DE n'étant présent, les bascules FFl et FF2 restent au repos, de sorte que la sortie de la ligne d'inhibition est à l'état (0). Le module se trouve alors dans la condition dite "Esclave oaa constatée par l'absence de sortie de la porte P36 et par l'existence d'un signal de sortie de la porte "ET" P37 dont les entrées sont reliées par l'intermédiaire d'inverseurs respectifs à l'entrée de la ligne d'inhibition et à la sortie de la bascule de mémoire conditionnelle. - L'entrée de la ligne d'inhibition INH se trouvant à l'état (1), sa sortie se trouve dans ce même état, qu'il existe ou non un signal de demande d'échange DE. Le module se trouve alors dans la condition dite "Esclave 1 constatée par l'absence de sortie de la porte P36 et par l'état de l'entrée de la ligne d'inhibition. Ces trois conditions permettent d'établir une hiérarchie entre les modules pour l'exécution des demandes d'échange d'information issues des unités périphériques qui leur sont associées. En effet, lorsque le module de gestion de groupe MGG maintient à l'état (1) l'origine de la ligne d'inhibition INg tous les modules se trouvent en condition d'esclave Ell, et de ce fait, aucun d'entre eux ne peut exécuter une éventuelle demande d'échange DE qui lui serait adressée par l'unité périphérique associée. Dans ces conditions, seul le module de gestion de groupe MGG peut prendre l'initiative d'effectuer une demande d'échange. Il bénéficie donc à cet égard d'une priorité absolue sur tous les modules de communication. Si par contre le module de gestion de groupe MGG laisse l'origine de la ligne d'inhibition INH à l'état (0), elle conserve cet état tant qu'elle traverse des modules, s'il en existe, se trouvant en condition d'esclave E30, c'est-àdire n'ayant aucune demande d'échange à formuler. Le premier module rencontré qui ait à présenter une telle demande se trouve donc en condition de martre M01 et porte la portion aval de la ligne d'inhibition à l'état (1), ce qui amène tous les modules consécutifs dans la condition d'esclave Ell, et de ce fait leur interdit l'exécution d'une éventuelle demande d'échange. Le module maire ainsi défini se trouve donc le seul à présenter et à pouvoir exécuter une demande d'échange. Au total, l'agencement de la ligne d'inhibition INH et des circuits logiques qui lui correspondent dans chaque module de communication fait que le module de gestion de groupe MGG peut à tout moment exécuter une demande d'échange de sa propre initiative ou bien abandonner cette initiative aux modules de communication MC 1-n, auquel cas le premier d'entre eux, par référence à ltor- dre selon lequel la ligne d'inhibition les traverse, à présenter une telle demande est seul autorisé à l'effectuer. Les modules de communication MCl-n se trouvent ainsi classés suivant un ordre hiérarchique correspondant à leur succession le long de la boucle qui les relie au module de gestion de groupe MGG. La variante de réalisation des circuits logiques de condition d'échange illustrée par la figure 2B ne diffère de celle précédemment décrite que par la présence d'une ligne d'appel APP à laquelle tous les modules de communica tion MCl-n sont reliés en parallèle, d'une part à l'entrée de la porte P33 en lieu et place de la ligne d'inhibition INH, et d'autre part à la sortie de la bas cule de mémoire conditionnelle FF2.Le module de gestion de groupe MGG porte cette ligne d'appel APP à l'état (1) s'il veut prendre l'initiative d'une demande d'échange, ou à l'état (0) s'il laisse cette initiative aux modules de communication MC 1-n; dans ce dernier cas, le premier module se trouvant en condition de martre M01 porte la ligne d'appel à l'état (1), ce qui d'une part avertit le module de gestion de groupe de l'existence de cette demande d'é change, et d'autre part interdit à tous les autres modules de communication de formuler une telle demande.Cette variante de réalisation présente par rapport à celle de la figure 2A l'avantage que le module de gestion de groupe MGG est immédiatement averti de la présentation d'une demande d'échange à l'initiative de l'un des modules de communication MC 1-n, alors que dans la première variante de réalisation décrite, il n'est averti d'une telle demande, par le changement d'état du retour de la ligne d'inhibition INH, qu'à l'issue des temps de transit cumulés des portes P35 du module maftre MOI et des modules d'esclave Ell qui le suivent sur la boucle. Lorsque le modulede gestion de groupe MGG prend l'initiative d'un échan ge d'information, il importe qu'il désigne celui des modules de communication MCl-n qui sera son interlocuteur, et inversement, que le module de commu nication maftre prenant l'initiative d'un échange se fasse connaître au module de gestion de groupe. A cet effet, comme montré sur la figure 1, chacun des modules de communication MCl-n est doté d'une adresse câblée ADl-n qui lui est propre, et tout échange d'information commence par l'émission d'un mot correspondant à l'adresse du module concerné, soit par lui-même, soit par le module de gestion de groupe.Chaque adresse câblée comporte huit bits, dont cinq bits d'identification du module de communication et trois bits de servitu de spécifiant les modalités de l'échange d'information, à savoir un bit F8/F16 indiquant le format des mots de données un bit E/R indiquant si le module est émetteur ou récepteur, et un bit ECHO indiquant si l'information échangée doit être vérifiée ou non. Afin de pouvoir émettre sa propre adresse, la reconnaître lorsqu'elle est émise par le module de gestion de groupe ou en vérifier la bonne réception par ce dernier, chaque module de communication MCl-n est pourvu de cir cuits logiques dits de reconnaissance d'adresse dont le schéma est donné par la figure 3 Les huit sorties 0-7 de l'adresse câblée AD du module sont reliées aux en tréestorrespondantes d'un multiplexeur MX dont le signal de sortie A est cycli quement identifié à chacune desdites entrées, sur commande d'un compteur N auquel sont appliqués par l'intermédiaire d'une porte "ET" P1, en l'absence de signal RAZ, des trains d'impulsions engendrées dans la ligne d'ordonnan cement ORD par le module de gestion de groupe MGG, le nombre des impulsions de chaque train correspondant au format du mot à échanger, en ltoccur- rence huit bits. Lorsque le module de gestion de groupe MGG veut effectuer un échange d'information avec l'un des modules de communication MC 1-n, il commence par mettre l'origine de la ligne d'inhibition INH à l'état (1), ce qui place tous les modules de communication dans la condition d'esclave Ell, puis émet successivement dans la ligne d'information INF les huit bits de l'adresse du module de communication concerné, en émettant parallèlement dans la ligne d'ordonnancement ORD une impulsion en synchronisme avec chacun de ces bits d'adresse.Cette impulsion parvient à chaque module de communication en synchronisme avec le bit qu'elle accompagne, et provoque l'exploration par le multiplexeur MX de la sortie de même rang de l'adresse câblée AD du module; le signal de sortie A du multiplexeur est alors comparé au bit d'adresse reçu par la ligne d'information INF à l'aide d'une porte logique P2 réalisant la fonction "OU exclusif", et qui donc ne produit un signal de sortie qu'en cas de discordance entre le bit d'adresse reçu et la sortie correspon dante de l'adresse câblée du module. La sortie de la porte P2 est reliée à l'une des entrées d'une porte "ET" P4 rendue passante lorsque le module est esclave E11 et que le nombre des impulsions d'ordonnancement ORD dénombré par le compteur N est inférieur à huit, comme c'est alors le cas.La sortie de la porte P4 traverse une porte "OU" P7 pour parvenir à l'une des entrées d'une porte "ET" P9 dont l'autre entrée reçoit les impulsions d'or donnancement ORD traitées par un dérivateur D2. La sortie de la porte P9 attaque une bascule FFR qui, lorsqu'elle reste au repos, permet à une porte "ET" P13 d'engendrer un signal dit d'adresse reconnue AR, dès que le nombre des impulsions d'ordonnancement devient égal à huit s'il n'est pas prévu d'effectuer la vérification de l'adresse reçue (portes Pll et P12). De la sorte, seul le module de communcafion dont l'adresse a été émise par le module de gestion de groupe engendre un signal d'adresse reconnue AR à l'issue de la réception des huit bits constituant cette adresse.Dans le cas où la bonne réception de cette adresse par le module de communication doit être vérifiée par le module de gestion de groupe, la présence du signal ECHO bloque la porte Pull, ce qui a pour effet de différer la production du signal d'adresse reconnue AR. Dès lors, le module de gestion de groupe MGG émet un nouveau train de huit impulsions d'ordonnancement ORD provoquant l'exploration par le multiplexeur MX des hult sorties de l'adresse câblé AD des modules de communication.Le signal de sortie A du multiplexeur est appliqué à l'une des entrées d'une porte "ET" P15 rendue passante en présence ce du signal ECHO pendant ce nouveau train d'impulsions pour le seul module esclave Ell dont la bascule de reconnaissance d'adresse FFR est restée au repos, c'est-à-dire le module ayant reconnu son adresse lors de l'échange du premier mot. En conséquence, seul ce module émet dans la ligne d'information INF à travers la porte P15 et une porte "OU" P18 associée les huit bits de son adresse, que le module de gestion de groupe MGG compare alors à l'adresse qu'il avait initialement émise. En cas de concordance, l'émis sion de l'impulsion d'ordonnancement ORD suivante (N=16) provoque l'émission d'un signal d'adresse reconnue AR par le module de communication concerné. En cas de discordance, le module de gestion de groupe MGG émet dans la ligne de remise à zéro RAZ une impulsion qui provoque le retour à zéro des compteurs N et des bascules FFR des modules de communication, puis le cycle de reconnaissance d'adresse est recommencé. Pour permettre à un module de communication maître M01 d'exécuter une demande d'échange d'information, le module de gestion de groupe MGG émet dans la ligne d'ordonnancement ORD un train de huit impulsions qui provoque, comme précédemment, l'exploration des sorties de l'adresse câ blée AD de chaque module de communication par le multiplexeur MX associé. Le signal de sortie A de chaque multiplexeur est appliqué à une porte "ET" P16 rendue passante durant l'échange du premier mot pour le module martre M01; en conséquence seuil ce module peut émettre son adresse à travers les portes P16 et P18 dans la ligne d'information INF à destination du modu le de gestion de groupe MGG. La bascule de reconnaissance d'adresse FFR de ce module martre reste au repos, qu'il existe une ou deux lignes d'infor mation, puisqu'aucun signal ne peut être appliqué à son entrée par les portes P2, P4, P7 et P9. En conséquence, en l'absence de vérification, le module maftre émet le signal d'adresse reconnue AR à la réception de la huitième impulsion d'ordonnancement ORD (portes P11-13). Il importe que le module martre soit seul à émettre ce signal. A cet égard, les bascules FFR des modules de communication situées en amont du module maître, et donc en condition d'esclave EOO, sont systé matiquement excitées par le truchement de la porte P7. Par contre, en ce qui concerne les modules esclaves Ell situés en aval du module martre, il importe de distinguer deux cas, suivant qu'il existe une ou deux lignes d'in formation Dans le premier cas, les modules esclaves Ell reçoivent l'adresse du module martre par la ligne d'information unique, de sorte que la porte logi que P2 constate la discordance entre cette adresse reçue et l'adresse propre du module, dont la bascule FFR est en conséquence excitée, ce qui interdit la production du signal AR.Dans le second cas, les modules esclaves Ell ne recevant aucune information d'adresse, ce qui équivaut à la réception de l'adresse "8 fois 0" différente de leur propre adresse, voient également leur bascule FFR excitée. Mais dans ce cas, s'il faut pouvoir utiliser cette adresse "8 fois 0", elle doit être affectée au module de communication situé le plus en amont, et donc le plus prioritaire, puisqu'il n'est jamais esclave Ell, mais esclave EOO, en cas d'échange entre un module martre et le mo dule de gestion de groupe. Lorsque la vérification de l'adresse du module de communication maître M01 doit être effectuée, le module de gestion de groupe MGG en rennel'écho par la ligne d'information INF en synchronisme avec un nouveau train de huit impulsions d'ordonnancement ORD. En présence du signal ECHO la porte Pli des circuits logiques de reconnaissance d'adresse du module maftre interdit l'émission du signal d'adresse reconnue à l'arrivée de la huitième impulsion. La comparaison de l'adresse cablée AD du module maitre avec son écho renvoyé par le module de gestion de groupe est dès lors effectuée bit par bit au moyen de la porte logique P2. En cas de discordance de ces adresses, la porte P2 produit un signal de sortie qui, d'une part, est bloqué par la porte P4, de sorte que la bascule FFR reste au repos, et qui d'autre part traverse la porte "ET" P5 rendue passante pour le seul module maître M01 durant le second mot de l'échange en présence du signal ECHO. Le signal de sortie de la porte P5 traverse alors la porte "OU" P8, puis la porte "ET" P10 rendue passante à la réception du front terminal / de l'impulsion d'ordonnancement ORD suivante dérivée par le circuit dérivateur D2.La bascule FFE se trouve alors excitée et met la ligne d'erreur ERR à l'état (1). En réponse, le module de gestion de groupe MGG envoie une impulsion de remise à zéro RAZ dont le front terminal extrait par dérivation par le circuit D1 ramène au repos le compteur N et les bascules FFR, FFE de chaque module, ce qui permet de recommencer le cycle d'échange. Qi rernarquera toutefois en se reportant aux figures 2A et 2B que la présence simultanée du signal de retour à zéro RAZ et du signal d'erreur ERR appliqués llun directement et l'autre à travers un inverseur à la porte "ET" P34 interdit le retour au repos de la bascule de mémoire conditionnelle FF2, de sorte que le cycle d'échange est recommencé avec le même module martre. A l'issue de l'un quelconque des processus de reconnaissance d'adresse qui viennent d'être décrits, une liaison est donc établie entre le module de gestion de groupe MGG et l'un des modules de communication MC 1-n, à savoir celui pour lequel le signal d'adresse reconnue AR est vrai. Dès lors, cette liaison peut être éventuellement utilisée pour l'échange de données DO, qui peut s'effectuer dans l'un ou l'autre sens, selon que le module de communication est émetteur ou récepteur, et avec ou sans vérification de la validité de la transmission des données échangées.En vue d'effectuer cet échange, chacun des modules de communication MCl-n comporte des circuits logiques de transfert de données dont le schéma est doné sur la figure 4 Lorsque le module de communication concerné est récepteur, les données émises par le module de gestion de groupe dans la ligne d'information en synchronisme avec un train d'impulsions d'ordonnancement ORD sont appliquées d'une part à l'entrée d'une porte logique P3 reliée au circuit de détection d'erreur déjà décrit, et d'autre part à l'une des entrées d'une porte "ET" P23 dont l'autre entrée est reliée par l'intermédiaire d'un inverseur et de portes "OU" P22, P21 à lrune de deux portes "ET" P19, P20 produisant respectivement un signal de sortie à la réception de la 24ème ou de la 32ème impulsion d'ordonnancement selon que le format des données échangées est de huit ou seize bits. De la sorte, il n'apparat à la sortie de la porte P21 un signal de sortie V qu'à l'issue de l'échange du premier mot de données, durant lequel l'absence du signal Vmai-ntient passante la porte P23.En conséquence, durant cette phase, les données reçues par la ligne d'information INF sont appliquées par l'intermédiaire d'une porte "OU" P25 à l'entrée d'un registre à décalage formé de deux sections RDO1, RDO2 comportant chacune huit positions 0-7; une porte "ET" P14 rendue passante en présence du signal d'adresse reconnue AR se laisse traverser par chacune des impulsions d'ordonnancement ORD, qui fait progresser d'une position les deux sections du registre à décalage.Les données issues de la porte P25 sont appliquées directement à l'entrée de la seconde section RDO-2 de ce registre, ainsi qu'à l'entrée de sa première section RDO-1 par l'intermédiaire d'une porte "ET" P26 et d'une porte "OU" P28 lorsque le format du mot de données est de huit bits, auquel cas la sortie de la première section du registre est bloquée parfile porte "ET" P27, qui n'est rendue passante que lorsque le format du mot de données est de seize bits; dans ce dernier cas, la porte P27 rendue passante assure le montage en série des deux sections du registre à décalage, qui présente alors seize positions. Lorsque les huit ou seize bits du mot de données reçu par la ligne d'information INF sont accumulés dans le registre RDO dans l'ordre de leur réception, et qu'il n'est pas prévu de vérifier la bonne transmission de ce mot, le cycle d'échange est terminé, et le module de gestion de groupe MGG envoie en conséquence une impulsion dans la ligne de remise à zéro RAZ, ce qui entraine, comme il sera expliqué ci-après, la production du signal de fin d'échange FE qui ramène au repos les bascules FFl et FFZ du module. Par ailleurs, le front arrière de l'impulsion RAZ dérivé par le circuit dérivateur D1 remet à zéro le compteur N et les bascules FFR et FFE. De la sorte, les conditions permettant la production du signal de fin d'échange FE restent stables pendant toute la durée du signal RAZ. Lorsqu'il est prévu de vérifier les données reçues par le module de communication par l'échange d'un premier mot dans les conditions qui viennent d'être décrites, l'émission de ce mot par le module de gestion de groupe MGG est suivie de l'émission par ce dernier d'un second train d'impulsions d'ordonnancement ORD en nombre correspondant au format du mot de données transmis; ce second train d'impulsions d'ordonnancement commande l'émission vers le module de gestion de groupe des données contenues dans le registre RDO du module de communication concerné, qui seul présente un signal d'adresse reconnue AR vrai; Dans ces conditions, les impulsions d'ordonnancement ORD du second train provoquent le décalage pas à pas des données contenues dans le registre RDO, les bits successifs du mot de données ainsi extrait du registre étant appliqués à l'une des entrées d'une porte "ET" P17 rendue passante par la présence du signal d'adresse reconnue AR et du signal de sortie d'une porte "ET" P30 existant lorsque le module est récepteur et que le signal V prece demment mentionné est présent, et donc indique que l'échange d'un second mot de données est en cours.Le mot de données cxtrait du registre du module de communication apparat donc à la sortie de la porte P17, et est émis dans la ligne d'information INF à travers la porte P1!8 déjà mentionnée, en vue d'être vérifié par le module de groupe. Simultanément, ce mot est appliqué à l'entrée d'une porte "ET" P24 rendue passante par le signal V. afin d'être réinjecté dans le registre RDO. Si le module de gestion de groupe MGG constate l'exactitude de la transmission en comparant le mot de données qu'il avait précédemment émis avec son écho ainsi renvoyé par le module de communication MCl-n concerné, l'échange d'information est terminé, le compteur N se trouvant dans l'état 32 ou 48, suivant le format du mot de données. Le module de gestion de groupe envoie alors une impulsion sur la ligne de remise à zéro RAZ, qui ramène l'ensemble du dispositif à son état initial, comme il a été déjà décrit Si par contre le module de gestion de groupe a détecté une erreur de trans mission, il envoie également une impulsion sur la ligne de remise à zéro RAZ, mais ce après avoir porté la ligne d'erreur ERR à l'état (1), ce qui interdit la production du signal de fin d'échange FE et le retour au repos de la bascule FF1, comme il sera ultérieurement décrit.Le cycle d'échange complet est alors recommencé avec le même module de communication. Lorsque le module de communication impliqué dans l'échange d'information est émetteur, le module de gestion de groupe MGG émet dans la ligne d'ordonnancement ORD un train de huit ou seize impulsions, suivant le format du mot à transmettre. Ces impulsions commandent l'émission vers le module de gestion de groupe de l'information contenue dans le registre de données RDO du seul module de communication dont la sortie d'adresse reconnue AR se trouve à l'état (1), ce qui implique que ce module ait présenté une demande d'échange DE et donc que son registre de données ait été préalablement chargé par l'unité périphérique associée. Le module de communication étant émetteur, d'une part le signal de sortie de la porte P22 bloque la porte P23 mais rend passante la porte P24, d'autre part le signal de sortie drune porte "ET" P29 est transmis par la porte "OU" P31 à la porte P17 qui reçoit par ailleurs le signal d'adresse reconnue AR. C'est dire que lesbits du mot de données contenu dans le registre RDO du module de communication sont d'une part recyclés dans ledit registre et d'autre part émis sur la ligne d'information INF, comme précédemment décrit, au fur et à mesure de la réception des impulsions d'ordonnancement ORD appliquées à la porte P14. Ce recyclage du mot de données est inutile dans le cas où il n'est pas prévu d'en vérifier la bonne transmission, auquel cas, lorsque le compteur N arrive à l'état 16 ou 24 suivant le format, le module de gestion de groupe MGG envoie une impulsion dans la ligne RAZ, ce qui met fin à l'échange dans les conditions précédemment décrites. Si par contre il est prévu de vérifier le mot de données émis par le module de communication, le module de gestion de groupe MGG émet l'écho de ce mot à l'issue de sa réception, en synchronisme avec un second train de huit ou seize impulsions d'ordonnancement ORD, selon le format du mot. Les bits successifs de l'écho sont appliqués à l'une des entrées d'une porte logique P3, dont l'autre entrée re çoit en synchronisme les bit successifs du mot recyclé dans le registre de données RDO.La porte logique P3 assurant la fonction "OU exclusif" pré sente en cas de discordance entre le mot et son écho un signal de sortie qui est appliqué à l'une des entrées d'une porte "ET" P6 rendue passante par le signal V pour le module ayant préalablement reconnu son adressent émis un mot de données. Le signal de sortie de cette porte P6 est transmis par les portes P8 et P10 à l'entrée de la bascule FFE pour provoquer la production d'un signal d'erreur ERR en cas d'erreur de transmission de données, dans les mêmes conditions que lors de la vérification de l'adresse. Pendant cette phase de vérification d'un mot de données émis par un module de communication, le mot extrait du registre RDO ne peut être appliqué à la ligne d'information INF, la porte P17 étant bloquée par l'absence de sortie des portes P29 et P30, mais par contre est recyclé dans ledit registre à travers la porte P24 rendue passante par le signal V, qui par ailleurs bloque la porte P23 pour éviter l'entrée dans ce registre de l'écho de ce mot renvoyé par le module de gestion de groupe. Ce recyclage du mot dans le registre RDO est inutile dans le cas où sa transmission n'est pas entachée d'erreur, auquel cas il est mis fin à l'échange par une impulsion de remise à zéro RAZ par le module de gestion de groupe lorsque le compteur N arrive à l'état 32 ou 48, suivant le format du mot.Par contre, s'il existe une erreur de transmission, ce recyclage du mot contenu dans le registre RDO permet de recommencer le cycle d'échange complet avec le même module, lorsque la bascule FFE met la ligne d'erreur ERR à l'état (1), ce qui provoque l'émission par le module de gestion de groupe d'une impulsion de remise à zéro RAZ, mais cette fois en présence du signal d'erreur, ce qui interdit la production du signal de fin d'échange FE et le retour au repos de la bascule FF 1 du module de communication concerné. Le signal de fin d'échange FE est élaboré par les circuits logiques dont le schéma est donné sur la figure 5 Ce signal peut être émis en cours d'échange, lorsque le module de gestion de groupe MGG émet simultanément une impulsion d'ordonnancement ORD et une impulsion de remise à zéro RAZ; dans ce cas, en effet, une porte "ET" P41 produit un signal de sortie qui traverse une porte "OU" P42 pour constituer le signal d'échange FE, lequel est d'une part transmis à l'unité périphérique UP associée au module de communication, et d'autre part ramène à zéro la bascule de mémoire systématique FFl dudit module (figure 2), dont la bascule de mémoire conditionnelle FF2 est alors également ra menée au repos, sous réserve que l'impulsion RAZ soit émise en l'absence de signal d'erreur ERR.Le signal de fin d'échange FE peut être également produit, comme son nom l'indique, lorsque l'échange des mots d'adresse et de données, et éventuellement de leurs échos, est terminé. A cet effet, une seconde entrée de la porte P42 est reliée à la sortie d'une porte "ET" P40 que le signal de remise à zéro RAZ rend passante en l'absence de signal d'erreur ERR pour le seul module de communication dont le signal d'adresse reconnue AR est vrai, sous réserve qu'existe la sortie d'une porte "OU" P39 aux entrées de laquelle sont appliqués premièrement le signal de sertie d'une porte "ET" P38 existant lorsqu'en l'absence de vérification le compteur N arrive à l'état 16, ce qui correspond à la fin de l'échange d'adresse et d'un mot de huit bits,deuxièin#netun#ignal produit lorsque le compteur N arrive à l'état 32, ce qui correspond à la fin de l'échange d'un mot d'adresse et d'un mot de données de huit bits avec vérification de ces deux mots,ettroisième;nentun signal existant lorsque le module de communication concerné ne se trouve pas en condition d'esclave Ell. Cette dernière condition est justifiée par le fait que la sortie d'adresse reconnue AR des modules de communication, qui prend l'état (1) à la fin de l'échange d'adresse pour le seul module ayant reconnu son adresse, peut être utilisée pour effectuer le multiplexage vers le module de gestion de groupe MGG de lignes d' état issues de l'unité périphérique UP associée au module de communication concerné et/ou pour le démultiplexage de commandes issesdu module de gestion de groupe et destinées à ladite unité périphérique, comme montré sur le schéma de la figure 6, qui sera ultérieurement décrit. En effet, lorsque l'on utilise cette possibilité, il est possible que l'échange d'information ne comporte pas de données, et donc que cet échange concerne l'adresse seule, auquel cas un signal de remise à zéro RAZ est émis par le module de gestion de groupe MGG à l'issue de cette phase. Pour un module de communication martre, ce signal RAZ entrain la production du signal de fin d'échange FE et donc le retour à zéro des bascules FFI et FF2. La bascule FF2 étant remise à zéro par le front avant du signal RAZ, l'état maître MOl disparaît et le module devient esclave EOO. C'est pourquoi la porte P39 est attaquée par le signal Ell, ce qui ne présente par ailleurs aucun inconvénient pour les autres modules esclaves EOO, dont le signal d'adresse reconnue AR est faux. La figure 6 illustre schématiquement les relations entre un module de communication MC et l'unité périphérique UP à ]aquelle il est associé Chacune des positions du registre de données RDO 1-2 du module de communication MC est reliée à la position correspondante d'un registre RUP1-2 incorporé à l'unité périphérique UP, et ce par l'intermédiaire d'une ligne bidirectionnelle commandée par un opérateur à trois états de sortie, à savoir deux états logiques (0) et (1) à basse impédance, et en outre un troisième état à haute impédance qui permet d'utiliser la ligne comme entrée. Le dialogue entre le module de communication et l'unité périphérique est dirigé par le signal de demande d'échange DE, au moyen duquel l'unité périphérique UP initialise unprocessus de commande d'échange qui sera ultérieurement effectué en mode maître, et le signal de fin d'échange FE, par lequel le module de gestion de groupe MGG informe l'unité périphérique UP par l'intermédiaire du module de communication MC de ce qu'un échange vient de se terminer Lorsque le module de communication MC est émetteur, l'unité périphérique UP associée commande le transfert en parallèle des données stockées aux différentes positions de son registre RUP1-2 dans les positions correspondantes du registre de données RDOIZ du module de communication; ce transfert est normalement commandé par le signal de demande d'échange DE Toutefois, dans le cas où l'organe utilisateur est purement passif (par exemple contacts de relais), cette commande est assurée par le signal de remise à zéro RAZ émis par le module de gestion de groupe à la fin de chaque cycle d'échange; à cet effet, il suffit de court-circuiter les entrées RAZ et DE du module de communication, et de ne pas brancher la ligne d'appel APP. Lorsque le module de communication MC est récepteur, l'unité périphérique UP, en réponse au signal de fin d'échange FE, lit en parallèle les données contenues dans le registre de données RDOl-2 du module de communication pour en assurer le transfert dans son propre registre RUPl-2. En ce qui concerne la réalisation concrèt e du dispositif de communication qui vient d'être décrit, on mentionnera notamment que les modules de communication MC sont avantageusement réalisés sous la forme de circuits intégrés à grande échelle (L SI) en technologie métal-oxyde-semi-conducteur (MOS), dont les entrées et sorties sont compatibles avec des circuits intégrés réalisés en technologie logique-transistor-transistor (TTL) à faible consom mation. Les adaptateurs de puissance pour l'attaque des lignes de transmission à partir de chaque module de communication sont choisis ou réglés en fonction de la longueur de cette boucle et de la fréquence de récurrence des impulsions d'ordonnancement ORD, dont la valeur maximale est de l'ordre de 1 MHz. Pour les formats indiqués des mots d'adresse (huit bits) et de données (huit ou seize bits) et compte tenu de la possibilité d'émission ou de réception, le nombre maximal de modules de communication MC pouvant être raccordé à la boucle de transmission d'information est de 128, à savoir 32 émetteurs et 32 récepteurs à format huit bits, ainsi que 32 émetteurs et 32 récepteurs à format 16 bits. Un dispositif de communication ainsi réalisé est susceptible de très nombreuses applications, parmi lesquelles on mentionnera notamment les systèmes d'acquisition de données vers une unité centrale à partir de capteurs repartis dans une installation de grande étendue, la connexion à un ordinateur de périphériques lents éloignés de l'unité centrale, échange d'information entre des unités faisant partie d'un complexe, par exemple dans un centre d'essais, et enfin la distribution banalisée d'information, chaque module de communication constituant une sorte de "prise informatique". Bien entendu, l'invention n'est nullement limité aux modes de réalisation décrits et illustrés ou aux applications mentionnés, qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. Au contraire, l'invention comprend les moyens constituant des équivalents techniques de ceux décrits et illustrés, en particulier en ce qui concerne l'agencement des circuits logiques, mis en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1, Dispositif pour l'échange sélectif d'information codée entre un module de gestion de groupe associé à une unité centrale de traitement et un groupe de modules de communication chacun associé à un organe utilisateur pouvant être acquéreur et/ou générateur de données, caractérisé en ce que le module de gestion de groupe MGG et les modules de communication MCl-MCn sont reliés par un ensemble de lignes de transmission formant une boucle fermée dans laquelle l'information circule en mode synchrone et toujours dans le même sens, quelles que soient son origine et sa destination, 2.Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la boucle précitée comprend au moins une ligne dite d'information INF transmettant en mode série des mots de longueur prédéterminée, par exemple égale à 8 ou 16 bits, dont chacun correspond soit à l'adresse AD de l'un des modules de communication, incluant éventuellement des bits de servitude pour spécifier par exemple le format m/F 16, le sens E/R et/ou la vérification de la transmission, soit aux données DO échangées entre le module de gestion de groupe et un module de communication dont l'adresse a été préalablement échangée. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte une unique ligne d'information INF acheminant aussi bien les mots émis par le module de gestion de groupe que ceux émis par les modules de comma nication. 4. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte deux lignes d'information INF(1), INF(2) acheminant respectivement les mots émis par le module de gestion de groupe et ceux émis par les modules de communication. 5.Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que l'échange d'un mot est commandé par l'émission par le module de gestion de groupe dans une ligne dite d'ordonnancement ORD incorporée à la boucle précitée d'un train d'impulsions de synchronisation en nombre égal à celui des bits de ce mot, chacun de ces bits étant émis, suivant le sens de l'échange, soit par le module de gestion de groupe à l'instant où il émet l'impulsion de rang correspondant, soit par le module de communication con cerné à l'instant où il reçoit cette même impulsion, de sorte que la propagation le long de la boucle et par suite la réception en un point quelconque de ce bit et de l'impulsion qui l'accompagne s'effectuent en parfait synchronisme. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'un échange d'information peut être demandé soit par le module de gestion de groupe, soit par un module de communication, et comprend successivement l'émission de l'adresse de ce dernier par le module demandeur, puis l'émission des données à échanger par celui desdits modules qui les détient. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'échange d'information comporte en outre la vérification de l'adresse et/ou des données, par exemple commandée par un bit de servitude ECHO incorporé à ladite adresse, le module ayant reçu le mot échangé dans l'un et/ou l'autre cas en renvoyant l'écho au module l'ayant émis, lequel compare ledit mot à son écho et, en cas de discordance, excite une ligne dite d'erreur ERR incorporée à la boucle précitée pour commander la répétition de l'échange. 8. Dispositif selon la revendication 6 ou la revendication 7, caractérisé en ce que la boucle précitée comprend une ligne dite d'inhibition INH issue du module de gestion de groupe et reliant en série les modules de communication échelonnés le long de ladite boucle, et en ce que le premier module à de mander un échange d'information porte ladite ligne d'un état (O) à un état (1) qui interdit qu'une telle demande soit effectuée par le module suivant, lequel transmet cette interdiction au module consécutif, de sorte que les modules se trouvent classés par ordre hiérarchique de priorité d'exécution des demandes d'échange d'information en fonction de leurs positions relatives le long de la boucle. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que le module de gestion de groupe n'étant pas demandeur d'un échange d'information porte l'origine de la ligne d'inhibition à l'état (O) et est informé par l'état final de cette ligne et/ou par l'état d'une ligne dite d'appel APP à laquelle tous les modules sont reliés en parallèle, de ce qu'il existe ou non un module de communication dit "autre 01" demandant un tel échange et ayant priorité sur des modules dits "Esclaves 00", situés en amont et donc hiérarchiquement supérieurs mais n'ayant pas demandé d'échange, et/ou sur des modules dits "Esclaves 11" situés en aval et donc hiérarchiquement inférieurs. 10. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que le module de gestion de groupe étant demandeur d'un échange d'information porte ltori- gine de la ligne d'inhibition à l'état (1) et par suite impose la condition d' "Esclave 11" à tous les modules de communication. il. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 8 à 10, caracté risé en ce que chaque module de communication comprend une porte "OU" P35 dont une entrée et la sortie sont respectivement reliées aux portions amont E ~INH et aval S INH de la ligne d'inhibition, et dont une seconde entrée est reliée à la sortie d'une bascule FF2 amenée à l'état excité lorsque ledit module est autorisé à effectuer une demande d'échange d'information, la sortie de ladite bascule étant en outre reliée à la ligne d'appel si elle existe. 12. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que l'entrée de la bascule FF2 dite "mémoire conditionnelle" est reliée par l'intermédiai re d'une porte "ET" P33 d'une part à travers un inverseur à la portion amont de la ligne d'inhibition ou bien à la ligne d'appel si elle existe, et d'autre part à la sortie d'une bascule FF1 dite "mémoire systématique" dont 1' état reflète la présence ou l'absence d'une demande d'échange d'information DE émanant de l'organe utilisateur associé audit module. 13. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 8 à 12, caracté risé en ce que chaque module de communication comporte un compteur N dé nombrant les impulsions d'ordonnancement émises par le module de gestion de groupe durant chaque échange d'information, et dont l'état à la réception de chacune desdites impulsions commande sélectivement le fonctionnement de circuits logiques associés par lesquels l'information reçue ou à émettre en synchronisme avec ladite impulsion est traité en fonction de la nature du mot à laquelle elle appartient et de la condition du module. 14. Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que chaque module de communication comporte une adresse câblée AD à laquelle est as socié un-multiplexeur MX que le compteur précité commute cycliquement pas à pas et dont le signal de sortie A - est émis ou renvoyé dans la ligne d'information par des circuits logi ques d'émission P15-18, respectivement comme premier ou second mot de l'échange selon que ledit module est "Maître 01" ou bien "Esclave 11" en cas de vérification d'adresse, - ou inversement, lorsque le module est "^esclave 11" ou bien "Maître 01" en cas de vérification, est comparé à l'adresse reçue par la ligne d'informa tion respectivement comme premier ou second mot de l'échange, au moyen de circuits logiques de reconnaissance d'adresse comprenant à l'entrée une porte "OU exclusif" P2 et en sortie une bascule FFR qui engendre un signal dit d'adresse reconnue AR lorsque l adresse reçue est celle du module. 15. Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce que chaque module de communication comporte un registre à décalage RDO susceptible de contenir un mot de données et que chaque impulsion d'ordonnancement fait progresser d'un pas dès que l'adresse du module a été reconnue (P14), lten- trée de ce registre étant sélectivement reliée par des circuits logiques d'entrée P19-25 soit à sa propre sortie, soit à la ligne d'information, selon que le module est émetteur ou récepteur de données, la sortie dudit registre étant par ailleurs reliée à la ligne d'information, lorsque le module est émetteur de données, par une porte P17 des circuits d'émission précités contrôlée par des circuits logiques de sortie P29-31. 16. Dispositif selon l'ensemble des revendications 7 et 15, caractérisé en ce que chaque module de communication comporte des circuits logiques de détection d'erreurs comprenant à l'entrée deux portes logiques "OU exclusif" P2-P3 reliées à la ligne d'information ainsi qu'aux sorties l'une du multiplexeur et l'autre du registre précités, et en sortie une bascule FFE pouvant être excitée par l'une ou l'autre desdites portes pour produire un signal dit d'erreur ERR en cas de discordance respectivement entre l'adresse préalablement émise par ledit module fonctionnant en martre et son écho, ou bien entre l'écho des données préalablement émises par ledit module fonctionnant en émetteur et ces mêmes données recyclées dans son registre, ce signal d'erreur entraînant la répétition de l'échange. 17. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à 16, caractérisé en ce que chaque module de communication MC#peut recevoir de l'organe utilisateur associé UP un ordre de demande d'échange DE accompagné de données DO, et lui adresser en retour un signal de fin d'échange FE éventusi- lement accompagné de données, ces échanges de données s'effectuant en mode parallèle. 18. Dispositif selon la revendication 17, caractérisé en ce que l'échange des données entre le module de communication et l'organe utilisateur associé s'effectuent au moyen de lignes bi-directionnelles dont chacune est commandée par un opérateur pouvant prendre, outre deux états logiques de sortie à basse impédance, un état d'entrée à haute impédance. 19. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à 18, caracté risé en ce que chaque module de communication pouvant engendrer un signal dit d'adresse reconnue AR lorsqu'il se trouve sélectivement en.liaison avec le module de gestion de groupe, ce signal est utilisé pour effectuer le multiplexage et 'ou le démultiplexage de lignes d'état et/ou de lignes de commande reliant au module de gestion de groupe l'organe utilisateur associé audit module de communication. 20. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que chaque module de communication est réalisé sous la forme d'un circuit intégré par exemple du type MOS.