La présente invention concerne une cellule-enfeu incependan te, préfabriquée, en teuton armé ou en toute autre matière, de taille et de résitance suffisantes pour pouvoir, à la fois contenir un cercueil dans le respect des règles administratives en vigueur et permettre - en tant que matéridu - la construction, hors du sol, d'édifices funérdires à étages multiples et de grande capacit . Alors que dans les éléments similaires, connus ou réalisés, on constate que les règles d'hygiène et les mesures contre la pollution ne sont pas strictement respectée - soit parce que ceux qui sont conçus pour être absolument etancnes ne prcvoient pas l'évacuation des gaz de décomposition vers des filtres épurateurs, soit parce que les autres ayant prévu l'échappement et l'épuration de ces gaz ne sont pus rigoureusement étanches aux émanations et risquent a tout moment de faire l'objet de mesures d'interdiction pour non-conformité aux prescriptions du Ministère de la Santé Publique - le présent modèle offre l'avontaae d'etre en tous points conforme aux règles administratives en vigueur, et de ne présenter aucun risque de pollution présent et a venir La@première caractéristique de cette invention est cemettre la disposition des constructeurs d'édifices funéraires une cellule préfabriquée indépendante dont le corps, en béton de très haute qualité a@son étanchéité confirmée par le fait qu'il est moulé d'une seule pièce. La seconde caractéristique de cette invention est que l'obturation hermétique de l'ouverture donnant accès à l'intérieur de la cellule est assure par une fermeture qui comprend : un pcnneau métallique percé, sur son pourtour, de trous pour sa fixation et son serrage; un oint plastique préfabriqué et plesieurs boulens dont les écrous sont scellés dans les bords de l'ouverture exactement en face de chaque trou du panneau La troisième caractéristique de cette invention est que le corps de la cellule a la forme d'un parallélépipède oblique et que cette particularité. lui permet, lors de sa mise en oeuvre, de prendre une position inclinée d'avant en arrière, de manière que les liquides provenant de la décomposition du corps qu'on y a déposé ou du nettoyage des parois (opération obligatoire après chaque retrait de restes humains), affluent naturellement vers le trou dDévacuation ménagé a cet effet, tandis que son ouverture et la face qui lui est oppose s t intègrent, sans décrochement, dans les façades avant et arricre du groupe de cellules dont elle fait partie La quatrième caractéristique de cette invention est de prévoir que chaque cellule recevra, suivant l'importance de l'édifice à réa. liser, une armature plus ou moins renforcée à ses extrêmités avant et arrire de manière que sa résistance soit telle que,par juxtaposition et par superposition de cellules identiques et un minimum d'éléments de soutien en béton armé il soit possible de de construit re hors du sol des édifices funéraires à étages multiples; chacun de ces étages étant constitués par plusieurs rangées de quatre cellules superposées Les détails de la présentation qui précède ont mis l'accent sur la nouveauté et l'originalité de cette invention; les explications qui suivent et qui sont relatives aux figures annexes du mémoire précisent la technologie fort sinople de fabrication et d'emploi de la cellule-enfeu et donnent un aperçu des réalisations qu'elle permet et des solutions qu'elle peut apporter aux villes dont les cimetières sont saturés . La figure 1 représente le profil de la cellule et les accessoires constituant la fermeture : Le joint d'étanchéité (1), la plaque métallique de fermeture (2), les boulons de serrage (6) et (4), la rosace-écrou () et la pierre ornementale porte-inscriptions (6) La figure 2 représente - la coupe en long de la cellule, - la coupe en travers des accessoires (joint,plaque de fermeture et plaque ornementale), - le plan de l'ouverture de la cellule avec ses écrous de serrage(7 La figure 3 qui représente une fraction de la coupe en long des parties arrières de deux cellules superposées met en évidence l'an- gle que forment les parois contigües (paroi-plancher (8) de la cellule supérieure et paroi-plafond(9) de la cellule inférieure) avec leurs parois fonds de cellules respectives(1O) et(1) qui occupent la position verticale dans les façades dont elles sont les composan- tes. Elle met également en évidence les dispositifs d'évacuation des liquides(12) et des gaz(13) produits par les décompositions ainsi que le renforcement arrière des armatures du béton(14) par des étriers supplémentaires dont le nombre varie suivant les étages à construire La figure 4 qui représente une fraction d la coupe en long des par- ties avant de deux cellules superposées met en évidence l'angle que forment les parois contigües (paroi-plancher 8 et paroi-plafond 9) avec le plan vertical dans lequel se situent les ouvertures des cellules lorsque celles-ci constituent un élément d'étage; elle indique aussi le renforcement avant des armatures du béton (14); elle net particulièrement en évidence l'originalité et la simplicité du sys tme de fermeture en présentant en coupe et montées, les parties du dispositif de serrage qui diffèrent légèrement par les boulons de serrage employés ( simples pour le milieu des côtés(3), doubles pour les coins(5) et par la position des écrous scellés dans les bords de la cellule (7) D'une très grande importance et réclamant une certaine préci la position sion,/de ces écrous(7) est déterminée de la manière suivante X Sur la plaque srvant à la fois de fond mobile pour le moule et de g- barit pour la mise en place des écrous, ces derniers sont fixés @u moyen de goujons filetés dont les têtes doivent se truver à l'extérieur du noule afin qu'il soit possible de les desserrer et de les retirer avec le pl@que lorsqu'on procède ou démoul@ge. Chaque écrou ainsi r.is en place est constitué -cr cinq écrous corrés trou commerce @ccolés en étoile de manière à former des aspérités qui, prises dans le béton, permettent à cet écrou-crampon de résister a l'effort d'arrachement exercé par le serrage des boulons. Remarquable par ses qualités propres et par son prix de revient, la cellule-enfeu décrite ci-avant présente des possibilités d'emploi qui s'étendent de l'enfeu familial isolé, de six à huit places, O la nécropole aérienne qui atteint ou dépasse vingt mètres de haut et peut recevoir plus de huit. mille corps sur une concession de sol de mille mètres carrés seulement.Comme le but de cette invention est d'apporter au problème de la saturation des cimetières une solution pratique qui permette aux familles de perpétuer décemment le culte de leurs-morts, les enfeus familiaux isolés n'ont éte cités que pour mémoire, les familles trouvant leur équivalent dans les enfeus familiaux de quatre ou huit places qui, comme le montrent les figures V - VI - VII de la planche annexe III, constituent les différents étages des grands-enfeus La figure 5 représente le plan d'une frection-d'étage,qui indique la disposition de deux groupes de cellules juxtaposées (12).par rap- port à leur couloir de visite et d'entretien des évacuations (13), celle des galeries de circulation (14),- celle des grilles porte-offrandes (15) et celle des piliers de maintien (16) La figure 6 représente - En élévation : la façade intérieure d'un élément constituant une partie d'étage de l'édifice réalisé. Cette façade est formée par les ouvertures (17) d'un groupe de cellules comptant' dix rangées de quatre cellules superposées - En coupe : les planchers supérieur et inférieur (18) et (19) entre lesquels se situe l'étage de .ltélément décrit La figure 7 représente, de profil, les premiers éléments de deux rangées de quatre cellules superposées, séparées par le couloir de visite-entretien des évacuations (1.3).A droite et à-gauche de cette figure, dans le prolongement des cellules ouvrant sur les galeries de circulation (14) et fixés aux parois de leurs ouvertures : les porte-offrandes (ils) Les coupes des planchers supérieur et inférieur (ils) et (19) entre lesquels se situe l'étage de ces éléments, mettent en évidence la pente donnée aux cellules pour faciliter l'évacuation des liquides provenant de la décomposition des corps ou des lavages désinfectants auxquels il est procédé dès que la celluleest libérée des restes de son occupant Les figures 6 et 7 montrent que le plancher des cellules de la rangée superieure se trouve à une hauteur que ne peuvent atteindre par leur propres moyens les hommes portant le cercueil; pour pallier cet inconvénient, mais surtout pour éviter des manipulations qui sont mal tol--rées par la famille et par l'assistance, il est prévu que le cercueil, à sa sortie du fourgon mortuaire sera recu, transporté et mis en place par un chariot élévateur manuel ou électrique de conception à la fois pratique et simple. Un monte-charge électrique transportera cet appareil et son chargement jusqu'aux étages supérieurs.La famille et I'cssistance pourront emprunter : soit les escaliers, soit les ascenseurs qui équiperont les mausolées Ltincinération ne faisant guère d'adeptes, les familles tenant de plus en plus à donner à leurs morts des sépultures bâties et de rr-andant de plus en plus des concessions perpetuelles pour la construction de monuments funéraires familiaux, les cimetières agrandis ou nouvellement créés étant rapidement saturés, les municipalités se trouvent souvent plon@ées dans de sérieux embarras car les terrains mécessaires pour les extensions ou pour les nouvelles créations font totalement défaut cons les périmrtres urbains ou se situent ons des zones rurales très éloignées . Pour ces problèmes embarrassants qu'il fout nécessairement résoudre de toute urgence, la construction ce nécropoles aériennes étages multi@les de gronde capacité apporaît comme la seule solution qui permette ciaccroitre valablement la capacité des cimetières en voie de saturation et ce créer dont cimetières nouveaux dans les zones d'extension Comme ces mausolée modernes ne présentent extérieurement aucun signe rappelant leur triste usage, et tout risque de pollution en tant exclu, les personnes les plus impressionnables pourront en supporter le voisinage et sty accoutumeront aussi facilement que s'il s'agissait de monuments religieux. Il ne sera donc plus neces- saire de les éloigner des centres habités ou en voie d'extension3 bien au contraire ils en seront très proches; ils donneront l'occasion de crier ou d'aménager des îlots de verdure propices à la méditation et au repos, et les habitants des quartiers nouveaux, tout comme ceux des quartiers anciens, seront satisfaits d'avoir leurs cimetières tout proches où leurs morts seront encore chez eux. R E V E N D I C A T I O N S 1 - Cellule-enfeu monoplace, préfabriquée, en béton armé, dont l'étanchéité absolue est assurée par la haute qualité des matériaux utilisés dans sa fabrication et par une obturation hermétique assurée par un panneau de métal (ou de matière plastique à haute résistance) et par un joint souple préfa briqué, fortement plaqués sur les bords de l'entrée par huit @oujons filetés dont les écrous correspondants (constitués chacun par au moins cinq écrous carrés du commerce, super posée et disposées en étoile) sont noyés,pendant la coulée, dans le béton de ces @emes bords . Cette cellule est caractérisée par le fait que sa forme parallélépipédique oblique permet : - à la face servant de support au cercueil de prendre une position suffisamment inclinée pour que les liquides prove venant de la décomposition, du lavage, de la désinfection, s'écoulent rapidement par simple gravité vers l'orifice d'é vacuation ménagé dans la partie la plus basse de cette face, - à l'ouverture et à la face qui lui est opposée, de s'insé@er rer, sans décrochement, dans les facades avant et arrière du bloc de cellules dont elles font partie pour constituer un édifice funéraire de petite, de moyenne ou de grande capacité