L'avènement des systèmes de télécommunications à grande vitesse sur lignes de transmission a soulevé des problèmes dus à la distorsion et à l'interférence entre symboles. Ces perturbations résultent du fait que des oscillations amorties apparaissant à chaque élément binaire transmis se recouvrent avec l'élément binaire précédent et l'élément binaire suivant.Différents procédés et dispositifs ont été utilisés en vue de réduire ces effets intempestifs. Le dispositif qui, dans le cas présent, présente le plus grand intérêt est le "correcteur transversal". Le premier correcteur transversal destiné à corriger globalement les distor sions ou interférences entre symboles dans la transmission de données a été décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N 3 274 582. Le brevet des Etats-Unis d'numérique N 3 414 819 présente un intérêt particulier. Ce brevet concerne un correcteur transversal dans lequel le gain de chaque prise intermédiaire est réglé de manière à ramener à zéro un échantillon correspondant d'une impulsion restituée par le dispositif de transmission. Du fait que l'impulsion restituée par le dispositif est échantillonnée à la fréquence de transmission, tous les échantillons, sauf un, sont ramenés à zéro par ce correcteur. Ce dispositif présente trois inconvénients essentiels qui sont 1. Le processus de réglage automatique ne fonctionne pas lorsque l'interférence entre symboles est importante. Cela se produit lorsque la somme des amplitudes absolues des termes d'interférence entre symboles dépasse l'amplitude absolue de l'échantillon voulu de l'impulsion restituée. de chaque 2. te gain/ prise'lntermealalre est regle de manier a ramener a zéro un terme correspondant d'interférence entre symboles et, lorsque cette dernière est importante, le correcteur amplifie les termes d'interférence qui se situent en dehors de sa plage, provoquant ainsi un fonctionnement incorrect. 3. Dans le cas d'interférence entre symboles importante ou moyenne, le réglage de gain des prises intermédiaires selon le brevet des Etats-Unis d'numérique N 314819 précité provoque géne- ralement une amplification plus importante des bruits aléatoires que de la compostante du signal voulu. Le principe du présent dispositif consiste à régler le gain de la kième prise intermédiaire gk à la valeur qui réduit au minimum la fonction de corrélation transversale dans laquelle pj est l'erreur sur le jième échantillon de l'impulsion restituée, vue à la sortie du correcteur et hj-k k est le (j-k)ième échantillon de l'impulsion restituée, vue de l'entrée du correcteur. Ce critère de réglage a été déterminé de manière à optimiser les performances globales du récepteur soumis aux effets combinés de l'interférence entre symboles et des bruits. En outre, ce critère permet une correction automatique avec des distorsions (ou interférentes entre symboles) plusieurs fois plus importantes que n'en peut tolérer le procédé d'annulation décrit dans le brevet N 3 414 819 précité. II faut noter que ce critère de réglage est très différent de celui décrit dans ce brevet et qui consiste à régler chaque gk de manière à ramener à zéro un seul terme Ce critère tient également compte de toutes les erreurs contenues dans les échantillons d'impulsions restituées, c'est-a-dire de tous les termes pj depuis j = - à j =co. Pour cette raison, le correcteur réglé selon ce critère ne donne pas plus d'importance à certains termes indésirables d'interférence entre symboles tandis que d'autres sont corrigés, même si l'interférence entre symboles est importante avant la correction. Ces objectifs sont atteints en ajoutant à gk,une fois a chaque moment d'élément binaire, un accroissement A gk,i = k1 (sign Yi) sign xi-k (2) De cette manière, chaque gk est amené à la valeur qui réduit au minimum la fonction précédente de corrélation transversale. Trois variantes d'accroissement sont possibles #gk,i = K2 Yi.sign. xi-k (3) # gk,i = K3 (sign Yi) xi-k (4) #gk,i = k4 Yi xi-k (5) où K représente une constante destinée à obtenir la valeur d'ac croissement voulue xi-k représente l'amplitude d'un signal prélevé pendant le (i-k)ième intervalle à l'entrée du correcteur, Yi représente un échantillon d'erreur extrait à la sortie du correcteur. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 3 368 168 présente également de l'intérêt. Dans ce brevet, le réglage de chaque prise intermédiaire d'un atténuateur consiste à prélever d'abord un échantillon analogique d'erreur, à le multiplier par un chiffre déterminé, à faire passer la suite de ces produits d'echantillons dans un filtre passe-bas de manière à obtenir une moyenne approchée (ou intégration) et à découper ensuite le signal de sortie du filtre passe-bas de manière à obtenir un signal d'erreur de polarité qui sert à régler la prise intermédiaire de l'atténuateur. Au lieu de procéder par multiplication et filtrage de quantités analogiques, suivis d'un découpage, le dispositif selon la présente invention fonctionne sur des quantités numériques.Selon l'invention, les circuits de filtrage et de découpage sont éliminés et les atténuateurs en parallèle sont remplacés par un multiplicateur numérique fonctionnant en temps partagé. La différence la plus importante et la plus fondamentale entre le brevet des Etats Unis d'Amérique NO 3 368 168 et la présente invention réside dans le fait que, dans le brevet précité, une corrélation est établie entre un signal d'erreur et des chiffres estimés, tandis que, suivant l'invention, une corrélation est établie entre un signal d'erreur et le signal d'entrée au correcteur et des reproductions retardées de ce signal. I1 en résulte que, selon le brevet précité, chaque prise intermédiaire est réglée de manière à ramener à zéro un terme d'interférence entre symboles tandis que, selon la présente invention, chaque prise intermédiaire est réglée de manière à tenir compte de tous les termes d'interférence entre symboles depuis - Oc jusqu'à + oo , même si le correcteur ne comporte qu'un petit nombre de prises intermédiaires. Le présent dispositif permet au surplus, par le réglage de chaque prise intermédiaire, de lier tous les termes d'interférence entre symboles à lsefficacite d'une prise intermédiaire particulière, en réduisant chacun des termes d'in terférence entre symboles. Ainsi que mentionné précédemment, ce procédé de réglage présente des possibilités et des avantages importants que ne possédaient pas les correcteurs selon les brevets précités. La présente invention concerne un correcteur automatique destiné à réduire les interférences entre symboles et les bruits dans un dispositif de transmission de données numériques. Selon un mode de réalisation, un dispositif échantillonne les signaux de données reçus et délivre un signal qui dépend du signe du signal échantillonné et egalement, un signal proportionnel au signal de données reçu au moment de ltéchantillonnage. Lets signaux échantillonnés proportionnels aux signaux de données reçus sont appliqués à une ligne à retard à N prises intermédiaires qui les retarde de N-1 intervalles, espacés de l'inverse de la frequence des symboles de données synchrones. Un dispositif de mémorisation délivre N-l reproductions retardées du signe du signal reçu et échantillonné.Chacune des reproductions, et un signal d'erreur extrait, sont appliqués à un multiplicateur qui délivre N signaux de produit servant à modifier N facteurs de- gain, de manière telle que les signaux échantillonnés provenant de chacune des N prises de la ligne à retard soient multipliés par un facteur de gain déterminé. Un accumulateur additionne les N produits dont la somme correspond au signal de sortie du dispositif. Un dispositif d'estimation compare l'impulsion restituée par le dispositif avec le chiffre reçu afin d'obtenir un signal d'erreur qui est appliqué au multiplicateur, comme signal d'erreur extrait. Selon un autre mode de réalisation de l'invention, les signaux de données reçus et échantillonnés eux-mêmes sont appliqués au dispositif de mémorisation. Selon un troisième mode de réalisation de l'invention, le signe du signal d'erreur extrait est utilisé plutôt que le signal d'erreur lui-même. Les différents modes de rdalisation énuméras ci-dessus peuvent, en outre, être combinés pour former les N signaux de produit d'accroissement. La présente invention concerne donc un nouveau dispositif à grande vitesse destiné à recevoir des signaux contenant des composantes d'interférence entre symboles, comportant un réglage automatique de gain des prises intermédiaires d'un correcteur et dans lequel tous les termes d'interférence entre symboles sont pris en considération pour le réglage d'un nombre fini de prises intermédiaires, les performances globales étant optimisées sous l'effet combiné des interférences entre symboles et des bruits. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre faite en regard de plusieurs modes dc réalisation donnés à titre explicatif et non limitatif. Sur les dessins annexés La figure 1 est un diagramme synoptique d'un canal de transmission qui peut être utilisé avec le dispositif selon la présente invention ; la figure 2 représente, sous forme de diagramme synoptique, un mode de réalisation de la présente invention la figure 3 représente le diagramme synoptique d'un premier dispositif d'estimation pouvant être utilisé avec le mode de réalisation de la figure 2 ;; la figure 4 est le diagramme synoptique d'un second mode de réalisation d'un dispositif d'estimation pouvant être utilisé avec le dispositif de la figure 2 la figure 5 est le diagramme synoptique d'un troisième mode de réalisation d'un dispositif d'estimation pouvant être utilisé avec le dispositif de la figure 2 dans le cas de signalisation de réponse partielle la figure 6 représente,sous forme de diagramme synoptique, un quatrième mode de réalisation d'un dispositif d'estimation pouvant être utilisé avec le dispositif de la figure 2 dans le cas de signalisation de réponse partielle ;; la figure 7 représente, sous forme de diagramme synoptique, un dispositif d'accroissement proportionnel destiné au dispositif de la figure 2, et la figure 8 illustre, sous forme d'un diagramme synoptique, un dispositif d'extraction d'échantillon principal de l'impulsion restituée, pouvant être utilisé avec le dispositif de la figure 2. La figure 1 représente le diagramme synoptique d'un canal de transmission 12 de type courant dont les signaux de sortie peuvent être appliqués au correcteur selon la présente invention. Le canal 12 est adapté à la transmission dans la bande passante d'un canal de télécommunication, par exemple d'une ligne à canaux vocaux multiples telle que celles constituant les réseaux téléphoniques. Le canal de transmission comporte un ensemble de modulateurs et démodulateurs, car les données numériques ne peuvent généralement pas être transmises directement sur une ligne de transmission vocale qui n'est pas adaptée à la signalisation en courant continu. Les données d'entrée sous forme numérique, contenant les informations à transmettre et, dans certains cas, les informations de synchronisation, sont appliquées à un filtre conformateur 14 qui les déforme initialement afin de mieux les conditionner pour leur émission. Les signaux de sortie du filtre conformateur sont appliqués à un modulateur 13 qui les utilise pour moduler une porteuse et qui délivre un signal de fréquence vocale. Avant d'être émis sur la ligne de transmission 15, le signal de sortie du modulateur est généralement applique à un filtre passe-bande 16qui élimine les fréquences qui n'ont pas à être transmises. Dans la plupart des cas, le filtre 18 est réalisé de manière que sa bande passante soit à peu près aussi large que la bande passante de la ligne de transmission 15. A la sortie de la ligne de transmission 15, le signal de sortie est appliqué à un second filtre passe-bande 19 qui élimine les bruits et les signaux parasites extérieurs à la bande passante de la ligne de transmission. Le signal reçu est ensuite traité par le démodulateur 16 et le filtre passe-bas 20 qui restituent le signal 30 de bande de base reçu, qui est ensuite appliqué au correcteur transversal 10 selon l'invention. Dans la plupart des cas, il est souhaitable que les données émises soient aussi aléatoires que possibles. Le caractère aléatoire des données peut être obtenu en combinant, dans un additionneur modulo-2, les informations numériques à émettre avec le signal de sortie d'un générateur numérique de séquence pseudoaléatoire. L'addition modulo-2 d'une séquence pseudo-aléatoire avec les informations d'entrée produit une succession de données qui est aléatoire elle-même. Afin de restituer les informations initiales, les signaux reçus e4 corrigés sont combinés, dans un autre additionneur modulo-2, avec le signal de sortie d'won générateur de séquence pseudo-aléatoire identique. Sur la figure 1, la fonction aléatoire est introduite par des additionneurs modulo-2, 21 et 27, avec les générateurs de séquence pseudo-aléatoire 22 et 24 qui sont identiques. La réalisation et le fonctionnement des générateurs de sequence pseudo-aléatoire sont bien connus et sont décrits par exemple dans "Digital Communications with Space Applications", par S.M. Golomb et collaborateurs, Prentice-Hall,/New Jersey, 1964. L'amplitude du signal à la sortie du correcteur (ou des échantillons de l'amplitude de ce signal) est examinée par le circuit d'estimation 11 qui estime la valeur de chaque chiffre reçu. Le signal de bande de base 30 reçu contient les données re çues, avec une déformation due aux caractéristiques générales de réponse aux impulsions du canal de transmission 12. Les composantes individuelles des caractéristiques de distorsion de signaux d'un canal de transmission déterminé peuvent être connues et, par conséquent, facilement corrigées. Les caractéristiques de distorsion du circuit de transmission 15 ne sont généralement pas connues avant l1émission et, dans la plupart des cas, elles varient pendant la transmission. Les caractéristiques amplitude/ fréquence et retard/fréquence de la ligne de transmission 15 introduisent une distorsion considérable des signaux numériques modulés transmis.Si les éléments binaires successifs des données sont appliqués au canal de transmission 12, avec une fréquence suffisamment faible, l'oscillation amortie qui accompagne chacun de ces éléments binaires peut disparaitre avant l'émission de l'élément binaire suivant. Dans le cas de transmission à fréquence élevée, le signal de bande de base reçu présente une distorsion considérable due aux interférences avec les oscillations amorties - ou ultérieurement engendrées par les impulsions émises antérieurement/et avec des déformations de forme d'onde provoquées par des variations de caractéristiques du circuit de transmission.La réponse aux impulsions, ou aux chiffres simples, du canal variable 12 est d'une importance fondamentale dans le processus de correction automatique et elle sera désignée ici par "réponse aux impulsions avant correction La figure 2 représente u mode de réalisation, sous forme de circuits numériques, du dispositif de correction transversale automatique selon l'invention ; le signal 30 de bande de base reçu est appliqué à un échantillonneur et convertisseur analogiquenumérique 32. Ce dispositif échantillonne le signal repu une fois par moment, et traduit chaque échantillon d'amplitude en un nombre binaire représenté par xitm. La cadence d'échantillonnage est commandée de manière que l'échantillonnage s'effectue dans le voisinage de la valeur maximale de l'impulsion restituée.Bien que les distorsions et interférences entre symboles fassent apparaître des recouvrements des signaux numériques reçus, ces derniers sont échantillonnés une seule fois dans le voisinage de la valeur maximale de la composante du signal, produite par chaque chiffre ou symbole transmis. En général, chaque échantillon est quantifié avec précision par douze éléments binaires, ou moins. La cadence de l'échantillonneur (fréquence d'échantillonnage) est commandée par des impulsions de synchronisation provenant du diviseur de fréquence 33 et produites par le circuit 34 de restitution de synchronisation. Ce dernier comporte une horloge stable et une chaîne de division de fréquence dont la sortie est synchronisée par les passages par zéro du signal reçu. Du fait que les passages par zéro présentent une certaine instabilité dans le temps, le synchronisme correct du signal de sortie du circuit de restitution de synchronisation est établi en déterminant une moyenne sur plusieurs passages par zéro, ou un équivalent approché de cette moyenne. Ce genre de restitution de synchronisation est bien connu et a déjà été utilisé dans des modulateurs-démodulateurs de données tels que le ADEM Autonotics. Sur la figure 2, le signal de sortie du circuit de restitution de synchronisation consiste en un train d'impulsions synchronisées, dont la frequence est égale à N fois la fréquence de transmission, N étant le nombre d'étages (ou de prises intermédiaires) du correcteur. Le diviseur de fréquence 33, intercalé entre le dispositif 34 de restitution de synchronisation et l'échantillonneur et con vertisseiir analocri4ue -numérisuc 32, divise la fréquence du signal ,restitution e-e - de/synchronisation de manière qu'une impulsion de cadence par moment soit appliquée au point A. Des impulsions de cadence, dont la fréquence est égale à N fois la fréquence de transmission, sont appliquées au point B.Lorsque le dispositif est réalisé sous forme numérique, les retards nécessaires des signaux sont introduits par une ligne à retard 26 comportant N = n + m + 1 registres xi, où m représente le nombre d'étages qui précèdent l'étage principal et n représente le nombre d'étages qui suivent l'étage principal. Dans le cas de réalisations sous forme analogique, les registres Xi Sont remplacés par une ligne à retard à prises multiples. Chacun des registres x. comporte une borne d'entrée et une borne de sortie. Les nombres m et n sont déterminés par l'importance des inter fronces entre symboles et la précision voulue de la correction dans une application particulière. Lorsque la partie de l'impulsion restituée qui suit la valeur maximale est supérieure à celle qui la précède, le nombre de prises intermédiaires qui précèdent la prise principale du correcteur est supérieur au nombre de prises intermédiaires qui la suivent, ce qui n'était pas réalisé dans les correcteurs automatiques de type antérieur. Pour une fréquence de transmission de 9600 éléments binaires par seconde, sur des canaux téléphoniques à fréquence vocale, m peut être égal à 14 et n à 6, par exemple. Un commutateur 100, qui peut consister en un dispositif de commutation électronique, connecte successivement la sortie de 1'échantillonneur et convertisseur analogique-numrique 32 aux entrées des registres xi, en réponse aux impulsions de synchronisation provenant du diviseur de fréquence 33 par le point A. Le commutateur 100 progresse donc d'une position par moment, d'un registre au registre immédiatement inférieur (figure 2). Chaque enregistreur x. enregistre un échantillon du signal sous forme d'un nombre binaire. Le nombre d'éléments que doit comporter chaque nombre binaire dépend de l'application particulière et se situe entre huit et douze dans le mode de réalisation décrit. Lorsqu'un nouvel échantillon est introduit dans un registre z.i, l'échantillon précédent est éliminé. A chaque intervalle, le dernier échantillon de signal entrant remplace celui qui a été enregistré le plus longtemps. Ceci n'arrive que dans un registre à la fois. Au moment suivant,l'échantillon suivant est introduit dans le registre xi immédiatement inférieur où il remplace l'échantillon contenu précédemment.Le nombre de registres xi est égal à n + m + 1 et à l'instant, ou position, particulier de commutation représenté sur la figure 2, ces registres contiennent des échantillons de signaux xi-n à xi+m qui seront utilisés pour évaluer le iième chiffre transmis di. Pendant le dernier intervalle, l'échantillon X.. a été introduit dans le second registre à partir du haut sur la figure 2, dans lequel il a remplacé xi n 1. Un intervalle plus tard, ces registres Yi contiennent Xi-n+1 à xim+1 qui vont servir à évaluer le (i+1)ième chiffre transmis di+1. Pour réaliser l'équivalent numérique d'un correcteur transversal à N prises intermédiaires, n+m+1 doit être égal à N. Un commutateur 200 est connecté entre le multiplicateur 24 et les sorties des registres xi. Afin de balayer ces N positions pendant chaque moment, le commutateur 200 progresse à une fréquence N fois supérieure à la fréquence de transmission,à la commande des signal de cadence provenant, par l'intermédiaire du point B, du circuit 34 de restitution de synchronisation. Ce commutateur est positionné de manière à démarrer dans la position correspondante à celle de l'echan- tillon de signal enregistré depuis le plus longtemps, c'est-adire qu'à chaque intervalle, il démarre à la position inférieure à celle de l'intervalle précédent.Le commutateur 200 progresse n+m+1 fois par moment à la commande du signal d'entrée appliqué au diviseur de fréquence 33 et il progresse une fois de plus par moment à la commande du signal de- sortie du diviseur de fréquence 33 qui est appliqué au circuit 25 de progression de commutateur. Ainsi que noté précédemment, ce genre de circuit de commutation électronique est bien connu et n'a pas à être décrit plus en détail. Le signe du signal 30 de bande de base échantillonné par l'échantillonneur et convertisseur analogique-numérique 32 est appliqué à un registre à décalage 31 comportant n+m étages. La sortie de chaque étage du registre à décalage 31 est reliée à une borne d'entrée de l'une des portes OU-exclusif 101-m à 101n. L'entree de la porte OU 101-m reçoit directement le signal de signe, sign xiAm ,provenant de l'échantillonneur et convertisseur analogique-numérique 32. La seconde entrée des portes OU-exclusif reçoit ss le signal sign Yi provenant d'un circuit comparateur 34. Les sorties des portes OU sont connectées chacune à l'un des compteurs-décompteurs 102 g-m à gn. La sortie du commutateur 300 est reliée à une entrée du multiplicateur 24 qui effectue la multiplication du signal provenant du commutateur 200 par le signal provenant du commutateur 300 et qui délivre un signal de produit appliqué à l'accumulateur 40. Les compteurs g enregistrent les nombres binaires qui représentent les réglages g m à g n de gain des prises intermédiaires du correcteur transversal. Pendant un moment donné, par exemple lorsque le commutateur 200 balaye xi n à xi+m "le commutateur 300 balaye en synchronisme de gon à à m' Ces valeurs de g sont lues dans le multiplicateur 24. Ce dernier multiqlie xi-n par gn' xi-n+1 par gn-1 etc.L'accumulateur 40 enregistre tous ces produits pendant un moment de manière à obtenir, sous forme binaire La sortie de l'accumulateur 40 consiste en-une succession de nombres binaires (environ 6 à 12 éléments binaires par nombre, en fonction de l'application), chacun de ces nombres représentant un échantillon de l'amplitude instantanée du signal corriger, avec un échantillon par élément binaire reçu. Ainsi qu'il sera décrit par la suite, l'utilisation d'un circuit complémentaire peut faire prendre d'autres formes à cette sortie. Le i@@@@ échantillon, Yi, représente celui à partir duquel le iième chiffre di est évalué.Le (i+1)ième échantillon de signal corrigé est, par exemple, et il représente l'échantillon à partir duquel le chiffre di+î est évalué. il faut noter que les commutateurs sont synchronisés de manière telle que, par exemple, gO est multiplié par xi au moment de l'évaluation de yi et par xi+1 au moment de l'évaluation de Yi+l. Du fait que l'accumulateur 40 est de forme numérique courante, il est également possible d'y lire les chiffres estimés. Par exemple, avec l'utilisation d'une signalisation courante à Q niveaux, dans laquelle Q = 2q, q étant un nombre entier, les q éléments binaires de plus grand poids de yi représentent dir évaluation de di par le récepteur, et ces q éléments binaires peuvent être lus directement dans l'accumulateur. La sortie di est appliquée, avec la sortie yi. à un circuit d'estimation 44 qui délivre un signal de sortie y proportionnel au produit estimé du iième chiffre di par l'échantillon lo de l'impulsion restituée séparée du signai total yi. Le signal yiD est appliqué au comparateur 34. Ce dernier délivre un signal de sortie sign Yi qui représente le différence de signe entre les signaux yiD et yi. il y a lieu d'examiner maintenant la manière dont s'opèrent les réglages du correcteur, c 'est-à-dire la mise en place automatique des facteurs de multiplication g dans les compteursdécompteurs / 30à des valeurs qui tendent a réduire les interférences entre symboles et les bruits introduits par le canal de transmission. Dans l'état instantané représenté sur les dessins, l'é- chantillon xi+m du signal de sortie est appliqué au commutateur 100 par le convertisseur analogique-numérique 32. A ce moment, le convertisseur 32 applique au registre à décalage 31 un signal de sortie d'un élément binaire sign Xi+m = Sium. Plusieurs valeurs précédentes de {Si} circulent dans le registre à décalage, Si représentant la polarité du iiéme échantillon du signal reçu échantillonne à la fréquence de transmission.Chaque valeur de {Si} est appliquée, à partir d'un étage du registre à décalage, à une entrée d'une porte OU-exclusif. Pendant ce temps, la valeur estimée du chiffre, d1,provenant de l'accumulateur 40 est introduite dans le multiplicateur 41 où elle est multipliée par une constante, lo qui est égale à l'echantillon d'amplitude de la valeur maximale de l'impulsion restituée par le dispositif comportant le correcteur. il sera supposé pour le moment que 1 o est connu à priori et peut être considéré comme une constante. Cette supposition est vérifiée dans certaines applications lorsqu'une commande automatique de gain extérieure au correcteur maintient 1 o à une valeur constante avec la précision voulue, mais dans d'autres cas, le récepteur doit continuellement extraire et corriger lo, ainsi qu'il sera expliqué par la suite. En supposant que di est correct (di = di), la sortie du multiplicateur 41 au iiéme moment est la représentation numérique de y. , valeur voulue de l'échantillon yi du signal de sortie du correcteur. En d'autres termes, la sortie correcte du multiplicateur 41 est yiD' valeur de Yi qui serait obtenue dans le cas d'un canal sans distorsion et sans bruit. Le comparateur 34 compare yi avec yiD et délivre un signal de sortie binaire sign Yi, avec Yi = yi-yiD. La sortie du comparateur consiste en un marquage binaire lorsque Yi-YiD est positif et en un espace binaire lorsque YIYiD est négatif. Le comparateur 34 peut consister en un additionneur binaire qui détermine simplement l'élément binaire de plus grand poids de Yi-yiD. Cet élément binaire de plus grand @@@@ @@ @ @@ @@D poids représente sign Yi qui / est appliqué aux portes OU-exclusif. Deux nombres à un seul élément binaire sont appliqués à chaque porte OU-exclusif 101. La porte OU- exclusif associée à par exemple, reçoit les deux nombres binaires sign Y. et Si k. La sortie de cette porte OU-exclusif consiste en un espace binaire lorsque sign Y. = Si-k et en un Jnarquage binaire dans les autres cas. Cette porte OU-exclusif provoque le recul d'une unité du compteur-décompteur associé lorsque sign Yi = Si k (lorsque la sortie de la porte OU-exclusif est un espace binaire) et la progression d'une unité lorsqudsign Yi fSi-k' A l'exception de gO, chaque facteur de gain du correcteur, c'est-a-dire chaque g, est augmenté ou diminué d'un très petit accroissement, une fois par moment.Certains de ces accroissements s'effectuent dans la mauvaise direction mais en général, les valeurs de g tendent à varier dans la direction correcte de sorte que, après une période initiale de détermination, les valeurs de g subissent de petits accroissements aux environs des valeurs optimales. Les réglages optima peuvent être obtenus avec précision en donnant à ces accroissements des valeurs très faibles par rapport à gO. Le facteur de gain gO est fixé et enregistré dans le compteur 102 désigné par gO. Le fait de donner des valeurs très faibles aux accroissements appliqués aux autres valeurs de g conduit à introduire dans chacun des compteurs-décompteurs, une valeur de gO importante. Plus le contenu de ces compteurs est important, plus la correction est lente et précise. Le meilleur compromis entre la vitesse et la précision dépend de l'application particulière. Pour obtenir une correction rapide relativement précise, une valeur de gO égale à environ 210 doit être introduite dans chacun des compteurs-décompteurs. Pour obtenir une correction lente et de haute précision, une valeur de go d'environ 215 doit etre introduite dans chacun des compteurs-décompteurs.Ce procédé itératif et incrémental de variation des valeurs de g contenues dans les compteurs-décompteurs constitue l'automatisation du correcteur. il a été supposé jusqutà présent que le facteur de gain gO était fixé et que les niveaux-seuil de décision du circuit d'estimation étaient réglés correctement pour cette valeur, soit par le réglage automatique de ces niveaux de seuil de décision, soit par une commande automatique de gain placée devant le correcteur. Cependant, le facteur de gain gO pourrait être réglé automatiquement par le même procédé que les autres facteurs de gain et un seuil de décision fixe pourrait être utilisé. Dans ce cas, gO et les autres facteurs de gain se régleraient automatiquement à ces niveaux-seuil déterminés, sous réserve que ces derniers soient initialement à peu près corrects. La figure 3 represente un schéma plus détaillé du dispositif 44 d'estimation de YiD, destiné aux cas où il est nécessaire d'extraire lo Le signal d. provenant de l'accumulateur 40 est appliqué à un détecteur limiteur binaire 43 et également à un multiplicateur 41. Le détecteur 43 détermine le signe du signal di reçu et délivre une impulsion de sortie représentant, sous forme binaire, la polarité de di' et qui est appliquée à un additionneur 45 moclulc-2. En cas de signalisation binaire, le signe de di' signe di' égal à i et le détecteur 43 peut être éliminé. Même dans le cas de signalisation à plusieurs niveaux, l'accumulateur 40 pourrait être agencé de manière à fournir le signal sign di /détecteur 43 pourrait être éliminé. Le signal sign Y. provenant du comparateur 34 est appliqué à l'additionneur 45 modulo-2, Les deux signaux sign Yi et sign di sont additionnés de manière à produire le / signai incremental (sign Y1) (sign #i) qui est appliqué au compteur lo 47. Ce signal constitue une indication sur la polarité de l'erreur contenue dans la dernière estimation de l O enregistrée dans le compteur l O, et il est utilisé pour ajouter ou retrancher une unité du compteur lo O dans le sens qui réduit l'erreur sur la valeur estimée de lo Après de nombreux petits accroissements, la 1 plupart du temps corrects, l'estimation de la valeur de 1 o devient précise.Les éléments 43, 45 et 47 constituent le dispositif 42 d'extraction de lo. Le multiplicateur 41 multiplie la sortie du compteur 1o,47, par la valeur estimée di du chiffre de manière à obtenir le signal de sortie yiD = îodi. La manière dont les objectifs définis ci-dessus sont atteints par le procédé incrémental sera décrite ci-après. Le iième échantillon du signal d'entrée du correcteur est Le iiièm échantillon du signal de sortie du correcteur est Avec l'un quelconque des nombreux types possibles de signalisation, la valeur voulue de yi est où ljD représente le jième échantillon de l'impulsion restituée par le dispositif. L'erreur sur le iième échantillon du signal de sortie du correcteur est où pj = lj - ljD (12) Les équations (8) et (11) donnent : yixi-k = (... + p-2di+2 + p-1di+1 + podi + p1di-1 + p2di-2+...) (... + h-2di-k+2 + h-1di-k+1 + h0di-k + hjdi-i-k-1 + h2dik2 + - .) (13) Les impulsions émises représentant les valeurs numériques de d sont antipolaires et statistiquement équilibrées autour de zéro. Par exemple, si les valeurs possibles des chiffres sont 0, t, 2, 3, elles seront représentées par des impulsions d'amplitude -3, -t, I et 3, respectivement. La fréquence moyenne d'apparition d'une impulsion d'amplitude donnee est à peu près égale à la fréquence moyenne d'apparition d'une impulsion de même amplitude absolue mais de polarité opposée. Avec des données antipolaires de caractère aléatoire, ou pseudo-aléatoire, ce qui est obtenu si nécessaire en plaçant un générateur de fonction aléatoire dans l'émetteur et un générateur de fonction inverse dans le récepteur, la moyenne statistique du pro duit Yi xik est moyenne de Y.x = qu rp.h. k K (14) j- j j-k où K est une constante. Ce fait peut être vérifié à partir de l'équation (13) en notant que, dans le cas de signalisation antipolaire statistiquement équilibrée, la moyenne des termes de produits de la forme didj tend vers zéro si i # j, et tend vers la moyenne de di2 Si i = j. D'une manière absolue, l'expression de la fonction de corrélation indique qu'une mesure de la quantité a réduire au minimum par le réglage de la kième prise intermédiaire gk peut être obtenue er. effectuant la moyenne de Yi xi-k sur un grand nombre d'échantillons. Mais il sera supposé quel le produit Yixi-k est extrait une fois dans chaque intervalle et qu'un petit accroissement #gk,i = kg(Yixi-k), kg étant une constante de petiet (15) valeur est ajouté à gk. En raison des termes de données aléatoires et des bruits, plusieurs accroissements individuels sont inexacts ; mais, l'utilisation d'un grand nombre de petits accroissements constitue un processus de moyenne et, en raison des relations statistiques données par l'équation (14), la valeur gk à chaque prise intermédiaire est amenée à peu près à la valeur voulue. il suffit seulement de faire varier le gain de chaque prise intermédiaire dans la bonne direction et par conséquent, le procédé d'accroissements fixes exprimé par l'équation (2) ou le procédé par accroissements exprimé par les équations (3) et (4) permettent également d'amener chaque gk approximativement à la valeur absolue. il est également important de noter que la matrice ci-après exprime les valeurs, 1, des échantillons d'impulsions restituées à la sortie du correcteur, en fonction des échantillons h d'im- pulsions à l'entrée du correcteur et des réglages g de gain des prises intermédiaires. # # # # # # # # # # g-1 ... h-2 h-1 h0 h1 h2 h3 h4 h5 h6 ... g0 ... h-3 h-2 h-1 h0 h1 h2 h3 h4 h5 ... g1 ... h-4 h-3 h-2 h-1 h0 h1 h2 h3 h4 ... g2 ... h-5 h-4 h-3 h-2 h-1 h0 h1 h2 h3 ... ... l-3, l-2, l-1, l0, l1, l2, l3, l4, l5 ... ... t-3, t-2, t-1, t0, t1, t2, t3, t4, t5 ... tëmps il faut noter que, lorsqu'une prise intermédiaire donnée gk est réglée par un accroissement #gk, le résultat sur le jième échantillon lj de sortie est #gkhj-k. Par conséquent, hj-k est une mesure de l'efficacité de chaque réglage #g. de prise intermEdiaire par correction de l'erreur Pu de l'échantillon 1. de l'impulsion restituée à la sortie du cor 3 lème recteur.La critère de réglage de la kième prise intermédiaire, exprimée par l'équation (l), consiste à lier la suite de termes d'erreur {#j} à l'efficacité de cette prise intermédiaire, par la réduction de ces termes d'erreur. Le fait de prendre en considération l'efficacité de chaque prise intermédiaire dans ce processus de corrélation de réglage évite d'amener un niveau intermédiaire à une valeur trop importante tout en ne contribuant que très peu à la réduction de l'interférence entre symboles, et à contrôler par conséquent le facteur de bruit du correcteur. Ces considérations montrent que ce procédé de réglage permet de réduire à peu près au minimum les effets combinés de tous les termes d'interférence entre symboles et des bruits. Ce fait a été vérifié par des analyses approfondies et une simulation sur calculateur. La figure 4 illustre un autre mode de réalisation du dispositif 44 d'estimation de Y. de la figure 2. Le chiffre estimé di provenant de l'accumulateur 40 est introduit dans le registre à décalage 50 à plusieurs étages. Dans le cas de signalisation à Q niveaux (où Q = 2q) le registre à décalage 50 doit être l'équivalent d'un registre à Q niveaux, comportant q étages par chiffre. Le registre à décalage est l'équivalent numérique d'une ligne à retard susceptible de retarder les chiffres d'un intervalle par étage. Les chiffres estimés sont introduits dans le registre à décalage à la vitesse de transmission et, à un moment donné, les n derniers chiffres estimés sont contenus dans le registre. Au moment où le chiffre estimé d. apparaît à l'entrée du registre à décalage, l'estimation di-j' 0#j#n (pour toutes les valeurs rentières de j comprises entre o et n) est multipliée par un facteur de gain 1jD fixe, predetermine. Des amplificateurs 51 à gain fixe, des multiplicateurs numériques ou des réseaux additionneurs à résistance peuvent etre utilisés pour introduire les gains ou affaiblissements fixes. Les signaux de sortie des amplificateurs à gain fixe sont ajoutés, dans le circuit 52 de sommation, atin de produire le signal de sortie YiD. Le chiffre estimé d. et le signal Y.provenant du comparateur 34 de i i la figure ? sont appliqués au dispositif 42 d'extraction de lo. Ce dernier dispositif est identique à celui de la figure 2. Sa sortie représente la valeur estimée 10 de lo La valeur estime lo est appliqués, comme signal de référence, à un circuit précis de commande automatique de gain dispose devant l'échantillonneur et convertisseur analogique-numérique 32 dont il contrôle le signal reçu 30 de bande de base. Le circuit 53 de commande automatique de gain commande ainsi le niveau moyen de di et Yi de tous manière à maintenir lo à un niveau fixe prédétermine de sorte que7 les gains fixes des amplificateurs 51 soient corrects, c'est-àdire de manière que le niveau des signaux reçus corresponde au facteur de multiplication utilisé dans les réglages fixes. D'autres procédés d'émission et de réception de signaux sont les procédés de signalisation à réponse partielle qui utilisent des interférences commandées entre symboles. Pour chaque procédé de signalisation à réponse partielle, il existe un code destiné à éviter que les interférences commandées entre symboles fassent apparaître un grand nombre d'erreurs dans les chiffres estimés à la sortie. Avec tous ces procédés de signalisation, les performances et la simplicité du dispositif 44 d'extraction de peuvent être améliorées par rapport au dispositif de la figure 4, grâce à l'utilisation directe du type de chiffre dans lequel aucune erreur de propagation n'existe. A l'exception du dispositif d'extraction de YiD, le correcteur automatique décrit jusqu'ici peut s'appliquer à n'importe quel système de signalisation à réponse partielle. En général, un chiffre (ou symbole) Di est défini de manière que où la sommation s'effectue sur la suite complète de {ljD} utilisée dans un système particulier à réponse partielle. Habituellement, un récepteur à réponse partielle évalue directement {Di} au lieu de {di}. L'interférence commandée entre symboles, associée à {l.jD} n'introduit aucune erreur de propagation dans D1. Sans sacrifier à la généralité, il est possible de supposer que loD = lo, et, dans certaines applications, un circuit de contrôle automatique de gain fonctionnant indépendamment du correcteur peut maintenir 10 suffisamment voisin d'une valeur constante (connue à priori) pour éliminer la nécessité d'un dispositif d'extraction de lo Le dispositif d'estimation de YiD devient donc simplement un multiplicateur qui multiplie D. par la constante îoD""Nl O, ainsi que le montre la figure 5. Le signal yi est appliqué à un circuit d'estimation 55 qui détermine l'amplitude de yi' quantifiée à un nombre de niveaux égal au nombre des valeurs possibles de D. dont l'amplitude quantifiée est représentée par le signal Di. Le circuit d'estimation estime la valeur du signal Di à partir du niveau d'amplitude de yi, si Di est une fonction connue des chiffres d. émis pour un type particulier de signalisation à réponse partielle. L'ensemble du correcteur automatique réglable peut ainsi fonctionner avec n'importe quel système dc signalisation à réponse partielle dans lequel lo est connu à l'avance avec une précision suffisante. Le signal 1 est enregistré et multiplié par un signal D. dans o i le multiplicateur 52. Ce dernier peut etre éliminé si le détecteur (ou circuit limiteur à plusieurs niveaux) est réalisé de manière que le niveau de son signal de sortie soit égal à loDi.Le dispositif 70 de sommation retranche de yi la sortie #iD du multiplicateur, de manière à obtenir un signal d'erreur Yi qui est appliqué aux multiplicateurs qui remplacent les portes OUexclusif de la figure 2. L'équipement de la figure 5 remplace le dispositif 44 dlesti- mation de YiD et le comparateur 34 de la figure 2 dans le cas où il est désiré que le réglage des prises intermédiaires s'effectue par accroissements proportionnels à l'erreur yj plutôt que par accroissements fixes. Dans beaucoup de modulateurs -démodulateurs de haute performance nécessitant une correction précise, il peut être nécessaire d'extraire lo, ou un facteur démultiplicateur associé tel que l'un des autres l'jD.Plusieurs procédés sont applicables pour l'extraction de lo dans les systèmes à réponse partielle. La figure 6 illustre un procédé d'extraction de lo et de l'échantillon d'erreur Yi. L'échantillon yi du signal, provenant de la sortie de l'accumulateur 40 est appliqué au dispositif 54 de sommation. il sera d'abord supposé que yi#lo Di (17) Au début de la correction, cette approximation est quelque fois très inexacte ; mais la valeur extraite de lo est encore modifiée statistiquement dans le bon sens. Le dispositif 54 de sommation extrait de yi le signal estimé YiD = 1o D. (18) produit de la manière qui sera décrite ci-après. Le signal de sortie du dispositif 54 de sommation est Yi # yi - yiD#loDi - loDi (19) La plupart du temps, il peut être supposé que Di est correct. S'il en est ainsi Yi# (lo-lo)Di (20) L'équation (20) donne, pour un grand nombre d'échantillons sign Yi = sign Di = sign (lo - lo) Le signal Y. est ensuite appliqué à un détecteur limiteur binaire 56 qui délivre un signal de sortie binaire représentant le signe de Y. sign Yi. Le signal yi est appliqué au circuit d'estimation 58 qui délivre un signal de sortie Di appliqué au détecteur de signe 57. Le détecteur de siqne applique le signal sien Di voulu à l'ad - -- - - - i ia ditionneur modulo-2,59.Ce dernier multiplie sign Di par sign Yi./ valeur estimée lo est augmentée, une fois par moment, d'un très petit accroissement et dans le sens indiqué / par sign Yi.sign Di,la plupart des accroissements s'effectueront dans le sens qui tend à réduire lo - îo ; la valeur estimée îo pourrait éventuellement devenir précise si la valeur de l'accroissement est maintenue suffisamment petite.Cette variation de îo est effectuée en utilisant la sortie de l'additionneur modulo-2 pour modifier le contenu du compteur lo,47,une fois par moment, et dans le sens indiqué par sign Yisign Di. Le multiplicateur 41 multiplie îo provenant du compteur 1d47, par Di provenant du détecteur 57 de manière à obtenir yid = lo Di, qui est renvoyé au dispositif 54 de sommation. Le dispositif de la figure 6 remplace le dispositif 44 d'estimation de YiD et le comparateur 34 de la figure 2. La valeur produite intérieurement remplace l'entrée dii et la sortie Y. remplace sî?' Y1. l'échantillon d'erreur Yi peut être utilisé à la place de sign Yi dans les cas où la vitesse et la précision de la correction sont suffisamment importantes pour justifier la dépense supplémentaire entraînée par le remplacement des portes OUexclusif de la figure 2 par des multiplicateurs. Dans la plus grande partie de la description qui précède, il a été supposé que l'extraction de {qki et de lo s'effectuait par accroissements fixes. Dans chacune des variantes de réalisation ci-dessus, la valeur de l'accroissement peut être proportionnelle à l'erreur estimée dans la détermination de la quantité extraite. Avec des valeurs d'accroissement proportionnelles, l'extraction peut s'effectuer très rapidement, au ddbut du fonctionnement lorsque les erreurs sont importantes, et elle devient ensuite extrêmement précise car, lorsque les erreurs tendent vers zéro, les valeurs d'accroissement deviennent très petites. En plus des bruits, les expressions utilisées pour extraction contiennent dif férents termes d'erreur tels que 1 li, di,dk, avec j &num; k. La moyenne de chacun de ces termes d'erreur tend vers zéro mais leur variance dépend du nombre de termes sur lesquels est effectuée la moyenne ou l'intégration ou la corrélation destinée à la réduire.L'utilisation d'accroissements de très faible valeur revient à appliquer une intégration (ou corrélation) à très grand nombre de termes qui ramène à des valeurs très faibles les effets des bruits ainsi que la variante des termes indésirables. Le dispositif de la figure 2 peut être modifié, en vue de l'extraction de {gk} par accroissements proportionnels, en supprimant les portes OU-exclusif et en remplaçant chacune d'entre elles par un dispositif représenté sur la figure 7. Le signal Yi provenant du dispositif 70 de sommation de la figure 5, ou du dispositif 54 de sommation de la figure 6, est appliqué au circuit 60 de multiplication par kg. Ce dernier multiplie l'échantillon du signal d'amplitude variable par la constante kg prédéterminée. Dans des limites très larges, plus la valeur de k est petite, g plus l'étendue des conditions couvertes par l'extraction initiale est large et plus l'extraction devient précise mais lente. Une valeur de kg qui a donné de bons résultats est de 2-7 avec @ = 1. La quantité Y. k est ensuite multipliée, dans le i g multiplicateur 61, par le nombre binaire Si k provenant de l'étage correspondant du registre à décalage 31, de manière à déterminer la valeur et la polarité de l'accroissement qui doit être introduit dans le k ième compteur-décompteur gk de la figure 2. Bien entendu, la sortie du multiplicateur doit être de même format numérique que la sortie du compteur-décompteur correspondant. Un autre moyen de rendre la valeur d'accroissement proportionnelle à Y. consiste à la rendre proportionnelle à Dans la plupart des cas où une extraction très rapide n'est pas nécessaire, une valeur fixe d'accroissement donne des résultats presque équivalents à une valeur proportionnelle d'accroissement et conduit à une réalisation moins coûteuse. Dans des conditions courantes, une extraction relativement précise peut être obtenue en environ 50 à 100 millisecondes avec un accroissement proportionnel et en environ un quart à une demi-seconde avec un accroissement fixe. Une variante importante consiste à utiliser un accroissement fixe relativement grand pendant les premières 50 à 500 millisecondes de l'extraction initiale et à passer ensuite à une très petite valeur fixe d'accroissement, permettant l'adaptation permanente précise. Il peut être souhaitable dans certains cas, pour des raisons économiques,d'utiliser un correcteur transversal ne comportant que peu d'étages. Une correction grossière peut quelquefois être suffisante et, dans d'autres cas, le correcteur transversal ap proché peut être suivi d'un correcteur de type moins coûteux qui complète la fonction de correction.Mais, avec une correction grossière, les procédés d'extraction de lot qui viennent d'être décrits, peuvent quelquefois n'être pas suffisamment précis car la précision d'extraction de lo dépend de la précision avec laquelle le correcteur réduit au minimum les termes d'interférence entre symboles. Le procédé ci-après peut permettre une extraction précise de 10 sans nécessiter une correction précise. Ce procédé est lié au fait que lo est celui des lj dont la valeur absolue est la plus grande. Si un autre lj prédomine, le procédé peut être appliqué à ce lj puisqu'il suffit d'extraire un seul 1 pour déterminer un facteur démultiplicateur dans l'un quelconque des systèmes de correction automatiques. Si deux ou plusieurs des lj de plus grande valeur sont à peu près égaux, et si la correction utilisée est grossière, le procédé suivant peut être appliqué. Ce procédé est basé sur le fait que si lo, par exemple, est le l; prédominant, moyenne yi-sign YiRfflklo (21) la moyenne étant effectuée sur un grand nombre d'échantillons de signaux et k étant une constante. La figure 8 illustre un procédé d'extraction de 10 dans ces conditions. L'échantillon Yi du signal de sortie du correcteur est appliqué au détecteur limiteur binaire 56 qui traduit yi en sign yi. Ensuite yi. est multiplié par sign yi dans le multiplicateur 62 et le produit est introduit dans le dispositif de sommation 63. Ce dernier effectue la sommation des N derniers produits provenant des N derniers échantillons de signaux. Pour un résultat précis, N doit être au moins égal à 1000. A l'exception près du facteur de démultiplication, la somme est équivalente à la moyenne posée par l'équation (21). Le cott du dispositif peut être réduit en utilisant un intégrateur à grand nombre de termes au lieu du dispositif de sommation, car l'intégrale et la sommation sont sensiblement équivalentes si le nombre de termes est important. Il va de soi que la présente invention n'a été décrite cidessus qu'à titre explicatif, mais nullement limitatif, et que l'on pourra y apporter toute variante entrant dans son cadre et son esprit. REVENDICATIONS 1. Récepteur de données destiné à recevoir un signal dont la forme d'onde correspond à un train dtimpulsions émises à une certaine fréquence, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif qui échantillonne le signal reçu et produit un signal échantillonné dans lequel le iième échantillon est xi = #khkdi-k et le @ @ième @@ @ième échantillon est xi+m = #khkdi+m-k et où h k représente le kième échantillon de l'impulsion restituée avant la correction et dire représente le chiffre reçu au (i-k)ième moment, et qui produit un signal sign Xi+m indiquant le signe du signal xi+m, une ligne à retard à N prises intermédiaires qui reçoit ledit signal échantillonné Xi+m et dont le temps total de retard est de N-1 moments, N étant au moins égal à deux, un commutateur qui échantillonne séquentiellement le signal à chacune desdites prises intermédiaires, un dispositif de mémorisation qui reçoit ledit signal sign x. m et délivre N-1 reproductions retardées de ce signal, la kième reproduction étant sign xi-k' un premier multiplicateur qui reçoit N-2 de ces N-1 reproductions retardées ainsi que le signal non retardé sign xi+m, et un signal d'erreur sign Yj et qui produit N-1 signaux de produit #gk,i i = K sign Yi.sign xi-k où -m # k 4 n, N = m+n+1, et K est une constante, un dispositif qui, une fois par moment, produit un facteur de gain fixe et N-1 facteurs de gain variable en réponse auxdits signaux #gk i' l'accroissement du kième gain pendant le iième #gk,i' m étant le nombre de facteurs de gain qui précèdent ledit facteur de gain fixe et n le nombre de facteurs de gain qui suivent ledit facteur de gain fixe, un second multiplicateur du signal échantillonné provenant dudit commutateur par l'un correspondant desdits N facteurs de gain de manière à former N N produits, un accumulateur qui effectue la sommation des N produits formés à chaque moment de manière à produire un signal de sortie Yi = n kième facteur de gain et à délivrer k=-m A où g est le k e acteur de gain et à délivrer un signal d. qui est une valeur estimée du ieme chiffre transmis , à partir des q éléments binaires de plus grand poids qu'il contient, si chaque chiffre reçu peut avoir 2q valeurs, un dispositif de mémorisation d'un signal 10 proportionnel à la moyenne-des produits yidi, et un générateur d'échantillons d'erreur qui reçoit les signaux d et yi provenant de l'accumulateur, ainsi que le signal lo, et qui forme le produit lodi et retranche ce produit du signal yi de manière à former un signal Yi dont le signe est représenté par le signal sign Y. et qui est appliqué, corse signal d'erreur, audit premier multiplicateur. 2. Récepteur de données destiné à recevoir un signal dont la forme d'onde correspond à un train d'impulsions émises à une certaine fréquence, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif qui échantillonne le signal reçu et produit un signal échantillonné dans lequel le iième échantillon est xi = #khkdi-k et le (i+m)ième échantillon est xi+m = #khkdi+m-k et où hk représente le kième échantillon de l'impulsion restituée avant la correction et di-k représente le chiffre reçu au (i-k)ième moment, une ligne à retard à N prises intermédiaires qui reçoit ledit signal échantillonné et et dont le temps total de retard est de N-1 moments, N étant au moins égal à un, un commutateur qui échantillonne séquentiellement le signal à chacune desdites prises intermédiaires, un dispositif de mémorisation qui reçoit ledit signal Xi+m et délivre N-1 reproductions retardées de ce signal, la kième reproduction étant xi-k' un premier multiplicateur qui reçoit N-2 de ces N-1 reproductions retardées ainsi que le signal non retardé xi+m et un signal d'erreur sign Yj et qui produit N-1 signaux de produit #gk,i = K.sign Yi. sign xi-k où -m # k # n, N = m+n+1, et K est une constante, un dispositif qui, une fois par moment, produit un facteur de gain fixe et N=1 facteurs de gain variable en réponse auxdits signaux #gk.i' l'accroissement du kième gain pendant le k,@ iième moment étant représenté par le signal #gk,1, m étant le nom- bre de facteurs de gain qui précèdent ledit facteur de gain fixe et n le nombre de facteurs de gain qui suivent ledit facteur de gain fixe, un second multiplicateur du signal échantillonné provenant dudit commutateur par l'un correspondant desdits N facteurs de gain de manière o formcr N produits, un accumulateur qui effets tue la sommation des N produits formés à chaque moment de manière à produire un signal de sortie où qk est le kième facteur de gain et à délivrer un signal d qui est une valeur es- timée du iième chiffre transmis, à partir des S éléments binaires de plus grand poids qu'il contient si chaque chiffre reçu peut avoir 2q valeurs, un dispositif de mémorisation d'un signal 10 proportionnel à la moyenne des produits yidi, et A un générateur d'échantillons d'erreur qui reçoit les signaux di et yi provenant de l'accumulateur ainsi que le signal lo, et qui forme le produit l lodi et retranche ce produit du signal yi, de manière à former le signal Y. dont le signe est représenté par le signal sign Yi et qui est applicqué, comme signal d'erreur, audit premier multiplicateur. 3. Récepteur de données destiné à recevoir un signal dont la forme d'onde correspond à un train d'impulsions émises à une certaine fréquence, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif échantillonne le signal reçu et produit un signal échantillonné dans lequel le iième échantillon est xi = #khkdi-k , et le (i+m)ième échantillon est xi+m = #khkdi+m-k et où hk repré- sente le kième échantillon de l'impulsion restituée avant la correction et di-k représente le chiffre reçu au (i-k)ieme moment, et qui produit également un signal sign xi+m indiquant le signe du signal xi+m, une ligne à retard à N prises intermédiaires qui re çoit le sigal échantillonné xi+m et dont le temps total de retard est de N-1 moments, N étant au moins égal à deux, un commutateur qui échantillonne séquentiellement le signal à chacune desdites prises intermédiaires, un dispositif de mémorisation qui reçoit ledit signal sign xi+m et dé délivre N-1 reproductions retardées de ce sitnal, la kième reproduction étant sign xi-k, un premier multiplicateur qui reçoit N-2 de ces N-1 reproductions retardées ainsi que le signal sign xi+m et un signal d'erreur Y. et qui produit N-1 signaux de produit #gk,i = K.sign xi-k où -m # k # n, N = m+n+1 et K est une constante, un dispositif qui, une fois par moment, produit un facteur de gain fixe et N-1 facteurs de gain variable en réponse auxdits signaux #gk,i' 1 l'accroissement du kième gain pendant le iième moment étant représenté par le signal #gk,i m étant le nombre de facteurs de gain qui précèdent ledit facteur de gain fixe et n le nombre de facteurs de gain qui suivent ledit facteur de gain fixe, un second multiplicateur du signal échantillonné provenant dudit commutateur par l'un correspondant desdits N facteurs de gain de manière à former N produits, un accumulateur qui effectue la sommation des N produits formés à chaque moment de manière à produire un signal de sortie où gk est le kleme facteur de gain et à délivrer un signal :ème di qui est une valeur estimée du i chiffre transmis à partir des q éléments binaires de plus grand poids qutil contient de chaque chiffre reçu peut avoir 2q valeurs, un dispositif de mémo risation d'un signal 10 proportionnel à la moyenne des produits yidi et un générateur dtéchantillons d'erreur qui reçoit les dignaux di et yi provenant de l'accumulateur ainsi que le signal lo, et qui forme le produit 1 0d1 et retranche ce produit du signal y1 de manière à former le signal Yi qui est appliqué, comme signal d'erreur, audit premier multiplicateur. 4. Récepteur de données destiné à recevoir un signal dont la forme d'onde correspond à un train d'impulsions émises à une certaine fréquence, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif qui échantillonne le signal reçu et produit un signal échantillonné dans lequel le iième échantillon est xi = Ikhkdi k et le (i+m)ième échantillon est Xi+m = #khkdi+m-k et où hk représente le kième échantillon de l'impulsion restituée avant la correction et di-k représente le chiffre reçu au (-k)ième moment, une ligne à retard à N prises intermédiaires qui reçoit le signal échantillonné xi+m et dont le temps total de retard est de N moments N étant au moins égal à deux, un commutateur qui échantillonne séquentiellement le signal à chacune desdites prises intermédiaires, un dispositif de mémorisation qui reçoit également ledit signal xi+m et délivre N-1 reproductions retardées de ce signal, la kième reproduction étant xi-k' un premier multiplicateur qui reçoit N-2 de ces N-1 reproductions retardées ainsi que ledit signal xi+m et un signal d'erreur Yi et qui produit N-1 signaux de produit #gk.i i = K. Yi. xi-k où m k # n,N = m+n+1 et K est une constante, un dispositif qui, une fois par moment, produit un facteur de gain fixe et N-i facteurs de gain variable en réponse auxdits signaux #gk,i , l'accroissement du kième gain pendant le iieme moment étant représenté par le signal #g@i, m étant le nombre de facteurs de gain qui précèdent ledit facteur de gain fixe et n le nombre de facteurs de gain qui suivent ledit facteur de gain fixe, un second multiplicateur du signal échantillonné provenant dudit commutateur par l'un correspondant desdits N facteurs de gain de manière à former N produits, un accumulateur qui effectue la sommation des N produits formés à chaque moment de manière à produire un signal de sortie où est le kième facteur de gain et à délivrer un signal di qui est une valeur estimée du iième chiffre transmis à partir des q éléments binaires de plus grand poids qu'il contient si chaque chiffre reçu peut avoir 29 valeurs, un dispositif de mémorisation d'un signal 10 proportionnel à la moyenne des produits yidi, et un générateur d'échantillons d'erreur qui reçoit les signaux di et yi provenant de l'accumulateur ainsi que le signal lo et qui forme le produit lodi et retranche ce produit du signal yi de manière à forner le signal Y. qui est appliqué, comme signal d'erreur, audit premier multiplicateur. 5. Récepteur selon la revendication 3, caractérisé en ce que ledit générateur d'échantillons d'erreur comporte un circuit d'es- timation qui reçcoit le signal de sortie yi et qui délivre une valeur estimée Di d'une quantité Di, à partir du niveau d'amplitude du signal yi, Di étant une fonction connue des chiffres di émis, un multiplicateur qui reçcoit le signal enregistré lo et qui forme le produit loDi = YiD' et un soustracteur qui reçcoit le signal Yi et en retranche le signal Y de manière à former le signal d'erreur Yi. 6. Récepteur de données destiné à recevoir un signal dont la forme d'onde correspond à un train d'impulsions émises à une certaine fréquence, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif qui échantillonne le signal reçu et produit un signal échantillonné dans lequel le iième échantillon est xi= #khkdi-k et le (i+m)ième échantillon est xi+m = #khkdi+m-k et où hk repré- sente le kième échantillon de l'impulsion restitituée avant la correction et di-k représent le chiffre reçu au (i-k)ième moment et qui produit également un signal sign xi+m indiquant le signe du signal xi+m, une ligne à retard à N prises intermédiaires qui reçoit le signal échantillonné xi+m , et dont le temps total de retard est de N-1 moments, N étant au moins égal à deux, un commutateur qui échantillonne séquentiellement le signal à chacune desdites prises intermédiaires, un dispositif de mémorisation qui reçoit ledit signal sign xi+m et délivre N-1 reproductions @@ 39129 23 retardées de ce signal, la kième reproduction étant sign xi-k' un premier multiplicateur qui reçoit N-2 de ces N-1 reproductions retardées ainsi que ledit signal sign xi+m et un signal d'erreur sign Y4 et qui produit N-1 signaux de produit #gk,i = K.sign Yi.sign xi-k où -m#k#n,N = m+n+1 et K est une constante, un dispositif qui, une fois par moment, produit un facteur de gain fixe et N-1 facteurs de gain variable en ré ponse auxdits signaux #g@ @, l'accroissement du kième gain pendant le ilèmemoment ,i par le signal ,1 m pendant le i moment étant représenté étant le nombre de facteurs de gain qui précèdent ledit facteur de gain fixe et n le nombre de facteurs de gain qui suivent ledit facteur de gain fixe, un second multiplicateur du signal échantillonné provenant dudit commutateur par l'un correspondant desdits N facteurs de gain de manière à former N produits, un accumulateur qui effectue la sommation des N produits formés à chaque moment de manière à produire un signal de sortie où gk est le kième facteur de gain et à délivrer un signal d. qui est une valeur estimée du iieme chiffre transmis à partir des q éléments binaires de plus grand poids qu'il contient si chaque chiffre reçu peut avoir 2q valeurs, un dispositif qui produit un signal lo proportionnel à la moyenne des produits yidi , et comportant un premier détecteur qui reçoit le signal di et produit un signal son di, un additionneur modulo-2 qui reçoit les signaux sign d. et sign Y. et forme le produit binaire sign di.sign Yi, un dispositif de mémorisation dans lequel est enregistrée une valeur estimée du signal 10 et qui reçoit chaque produit binaire formé de manière à corriger le valeur estimée de lo d'un petit accroissement proportionnel audit produit binaire, et un générateur d'échantillons d'erreur qui reçoit les signaux di et yi provenant dudit accumulateur ainsi que le signal lo, et qui forme le signal de produit et de somme yiD = lodi = amplitude de l'échantillon principal d'impulsion et du chiffre transmis, et le retranche du signal yi de manière à produire le signal Yi dont le signe est représenté p & le signal sin Y i et qui est appliqué, comme signal d'erreur, audit premier multiplicateur. 7. Correcteur transversal destiné à un dispositif de transmission de données, caractérisé en ce qu'il comporte plusieurs prises intermédiaires de gain réglable, un dispositif d'échan tillonnage du signal d'entrée appliqué audit correcteur transversal, un dispositif qui produit un signal de valeur numérique proportionnel à chaque valeur de chiffre reçu, un dispositif qui compare le signal de. sortie du correcteur transversal avec ledit signal de valeur numérique de manière à former un signal d'erreur égal à la différence entre les deux, un multiplicateur incrémental d'une reproduction retardée dudit signal d'entrée échantillonné par ledit signal d'erreur, de manière à former un signal d'accroissement qui est renvoyé à l'une déterminée desdites prises intermédiaires réglables et à faire varier d'une quantité fixe le gain de cette prise intermédiaire dans un sens déterminé par le signe du signal d'accroissement afin de réduire au minimum la fonction de corrélation transversale, à la kième prise intermédiaire gk p. représentant l'erreur contenue dans le j lème échantillon de l'impulsion restituée par le dispositif, vue à la sortie du correcteur, et h. k représentant @-k le (j-k)ième échantillon de l'impulsion restituée par le dispositif, vue à l'entrée du correcteur. 8. Dispositif de transmission selon la revendication 7, caractérisé en ce que ledit dispositif qui produit un signal de valeur numérique comporte un dispositif qui produit un signal estimé devant être proportionnel à l'amplitude de l'échantillon principal de l'impulsion restituée par ledit dispositif de transmission, un détecteur limiteur qui reçoit le signal de sortie dudit correcteur et produit un signal d'estimation des chiffres contenus dans ledit signal de sortie du correcteur, un dispositif de sommation de la sortie dudit détecteur limiteur avec ledit signal d'erreur afin de produire une estimation du signe de l'erreur contenue dans l'estimation précédente de l'amplitude de l'échantillon principal de l'impulsion restituée par ledit dispositif de transmission, et n compteur qui calcule la. somme desdits chiffres estimés avec ledit signal d'erreur de manière à produire ledit signal de valeur numéri.que. 9. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que ledit correcteur transversal comporte un premier commutateur qui reçoit ledit signal d'entrée échantillonné et qui délivre des signaux de sortie successifs correspondant à chaque échantillon, séparés par les intervalles de transmission d'éléments binaires, un certain nombre de registres connectés chacun de manière à recevoir et à enregistrer un échantillon dudit signal d'entrée provenant dudit premier commutateur, un multiplicateur de sortie, un second commutateur qui, à chaque intervalle, connecte séquentiellemnt chacune des sorties desdits registres à une entrée dudit multiplicateur et progresse d'un registre à chaque intervalle, un certain nombre de dispositifs à gain réglable qui reçoivent lesdits signaux d'accroissement et délivrent des signaux proportionnels à leur réglage et un troisième commutateur qui, pendant chaque moment, connecte séquentiellement chacun desdits signaux de réglage de gain audit multiplicateur de manière à former le produit de chacun desdits signaux de réglage de gain par lesdits signaux enregistrés échantillonnés de manière à former le signal de sortie du correcteur. 10. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que ledit multiplicateur d'accroissement comporte une ligne à retard à N prises intermédiaires qui reçoit ledit signal d'entrée échantillonné et N+1 portes OU dont l'une reçoit, à son entrée, ledit signal d'entrée échantillonné et dont les autres reçoivent chacune le signal de sortie de celle correspondante desdites prises intermédiaires de ladite ligne à retard à N prises intermédiaires, ledit signal d'entrée étant appliqué à une entrée de chacune des portes OU qui délivrent à leur sortie ledit signal d'accroissement. 11. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que ledit générc.teur d'échantillons d'erreur comporte un registre à décalage à plusieurs étages ou une ligne à retard qui reçoit le signal di à la vitesse de transmission, un certain nombre d'amplificateurs à gain fixe dont le nombre est supérieur d'une unité au nombre d'étages dudit registre à décalage, l'un desdits amplificateurs à gain fixe étant connecté de manière à recevoir ledit signal di, et les autres étant connectés chacun à un étage correspondant dudit registre à décalage, le gain de chacun desdits amplificateurs étant proportionnel à un échantillon de l'impulsion restituée par le dispositif de transmission à la sortie dudit correcteur, un dispositif de sommation des sorties de chaque asplificateur à gain fixe qui produit le signal de somme et de produit yiD 2 un dispositif de commande automatique de gain intercalé devant ledit dispositif d'échantillonnage de manière à régler le gain appliqué audit signal reçu, en réponse au signal lo produit, et à maintenir ainsi les échantillons des impulsions restituées à un niveau fixe prédéterminé, et un soustracteur qui retran- che le signal Yig du signal de sortie y1 du dispositif de manière à former le signal Y. dont le signal de signe, sign Y., est appliqué audit premier multiplicateur comme signal d'erreur. 12. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que ledit générateur d'échantillons d'erreur comporte un dispositif d'estimation qui reçoit le signal yi provenant dudit accumulateur et produit, à partir de ce signal, le signal D. qui est une valeur estimée d'une quantité Di, D. étant une fonction connue des chiffres d. transmis, un détecteur qui reçoit le signal D. i i et qui forme le signal de signe sign Si, un dispositif de tion qui-reçoit le signal y. et qui en retranche le signal 10 D. de manière à former le signal d'échantillon d'erreur Yi, un détecteur qui reçoit le signal Y. et en déduit le signal sign Yi, un additionneur modulo-2 qui additionne les signaux sign 8. et sign Yj de manière à former un signal de différence, un compteur qui reçoit ledit signal de différence et qui délivre un signal de -sortie proportionnel à son contenu qui représente le signal lo qui est la valeur estimée du signal 10 et un dispositif qui mul tiplie le signal D. provenant du dispositif d'estimation par ledit 1 A A A signal 10 de manière à former le produit l@Di qui est appliqué audit dispositif de sommation.