La présente invention concerne le diagnostic des formations tumescentes, en particulier du cancer, selon un procédé cytomorpholo gique, et plus précisément les dispositifs pour reconnaitre les préparations cytologiques suspectes d'être cancéreuses. On connait un dispositif pour reconnaitre les préparations cytologiques suspectes d'être cancéreuses, dans lequel des signaux portant l'information concernant les aires de l'image d'une cellule d'une préparation cytologique å des niveaux donnés de la densité optique de l'image de cette cellule, arrivent aux entrées d'un bloc classant la cellule normale ou atypique selon les aires mesurées de la cellule aux niveaux donnés de la densité optique, les sorties dudit bloc étant raccordées aux entrées d'un moyen d'enregistrement (voir par exemple, T. Ishiyama et al " a study of the automation of cytodiagnosis ", Medical electronics and Biological engineering, Vol. 7, p.p. 297 à 306, 1969). L'inconvénient principal du dispositif connu réside dans sa complexité, qui est déterminée par la méthode de classement choisie des préparations se basant sur la répartition des aires des noyaux cellulaires, mesurées à un seul niveau de densité optique. Le dispositif connu se présente sous la forme d'un calculateur spécialisé, qui identifie les noyaux balayes, puis mesure l'aire des noyaux et les répartit à cinq niveaux prédéterminés. Puis, on calcule le nombre de noyaux à chaque niveau. Pour pouvoir classer à l'aide du dispositif donné, il faut mesurer plus de 10000 noyaux, ce qui est dû à la capacité d'information insuffisante de la répartition des aires des noyaux selon cinq niveaux pour classer les préparations normales ou pathologiques. D' autre part, la fiabilité du classement reste relativement faible, surtout lors du diagnostic des périodes précoces de la maladie, car dans les préparations cytologiques obtenues des malades aux périodes précoces de la maladie, la plupart des cellules sont des cellules qui, d'après l'indice donné (l'aire du noyau), ne peuvent pas être distinguées des cellules normales.Par ailleurs, du fait que le dispositif connu mesure les aires à un seul niveau de densité optique, le dispositif peut, de façon erronée, prendre des inclusions étrangères, tels que les leucocytes et les autres éléments du sang, les endroits où se recouvrent les cytoplasmes de diverses cellules, etc.. pour des noyaux qui n'en sont pas. D'autre part, les résultats des mesures à un niveau unique de densité optique dépendent du degré de coloration de la préparation. La présente invention a pour but l'élimination des inconvenients indiqués. L'invention est basée sur le problème de mise au point d'uri dispositif pour reconnaître les préparations cytologiques suspectes d'être cancéreuses, dont le bloc de classement des cellules normales ou atypiques est réalisé de manière à permettre le classement d'après les aires des images de ces cellules aux niveaux prédetermi- nés de la densité optique ainsi que de classer une préparation cytologique normale ou pathologique selon le nombre de cellules atypiques par rapport au nombre total de cellules. Elle a donc pour objet un dispositif pour reconnaitre des préparations cytologiques suspectes d'être cancéreuses, dans lequel les signaux portant l'information concernant les aires d'image de cellule de la préparation cytologique aux niveaux prédéterminés de densite optique de cette cellule, attaquent les entrées d'un bloc de classement de la cellule normale ou atypique, selon les aires mesurees de la cellule aux niveaux prédéterminés de la densité optique, les sorties dudit bloc étant raccordées aux entrées d'un moyen d'enregistrement, caractérisé en ce que le bloc de classement de la cellule normale ou atypique comporte un diviseur de fréquence d'impulsuions, dans lequel est effectuée une division de l'aire Si de l'image de la eellule, mesurée à un ie niveau donné de densité optique, par le coefficient pondéré ai de division correspondant à ce niveau, et un compteur reversible, dont l'entrée de comptage est raccordée à la sortie du diviseur, tandis que les entrées de commande de l'inversion sont raccordées à un bloc de commande du compteur réversible de manière qu'après l'arrivée à l'entrée de ce bloc d'un signal autonome, qui porte l'information sur le numéro d'ordre des niveaux de densité optique de l'image de la cellule, il commute en position de comptage ou de décomptage, selon le numéro d'ordre de la densité optique, le compteur réversible, dans lequel après la fin de la mesure des aires de l'image de la cellule à tous les niveaux predeter- minés de la densité optique, il reste la somme des aires ponderées t Si/Ai > et un circuit de décodage dont les entres de code sont raccordées aux sorties des rangs du compteur reversible, et dans le quel > après l'arrivée au conducteur d'interrogation du signal indiquant la fin de la mesure des aires de l'image de la cellule à tous les niveaux prédéterminés de la densité optique, il y a comparaison de la somme indiquée des aires pondérées avec une valeur limite A de cette somme pour une cellule atypique, tandis que les sorties du circuit de décodage sont raccordées à un moyen d'enregistrement de manière qu'en fonction du signe de la différence n L = 1Si/Ai - A ait lieu le classement de la cellule normale ou atypique EIr et d'arrivée d'un signal correspondant à la nature de la cellule par la voie correspondante du moyen d'enregistrement. Il est avantageux de doter le dispositif d'un bloc de classement de la préparation cytologique normale ou pathologique, dont les entrées soient raccordées aux sorties du moyen d'enregistrement et dans lequel soit réalisée la comparaison de la quantite de cellules atypiques de la préparation cytologique avec la valeur assignée limite pour la localisation donnée du cancer, et qui permet de diagnostiquer la préparation entière. Une telle réalisation du dispositif proposé pour reconnaître les préparations cytologiques suspectes d'être cancéreuses permet de réaliser le diagnostic precoce du cancer au cours de la période carcikoma in situ pour la localisation donnée, lorsqu'en pratique, un traitement avec une probabilite de guerison à 100 % est encore possible. Les caracteristiques de l'invention ressortiront plus particulièrement de la description suivante, donnee à titre d'exemple et faite en se référant aux dessins donnés en annexe sur lesquels : - la Fig. 1 représente le schema synoptique du dispositif pour reconnaître les préparations cytologiques suspectes d'être cancéreuses, selon l'invention; - la Fig. 2 represente le schéma fonctionnel du diviseur de fréquence d'impulsions du dispositif proposé; - la Fig. 3 représente le schema fonctionnel du bloc de classement de la préparation normale ou pathologique du dispositif selon l'invention; - la Fig. 4 représente, en perspective, les niveaux de densité optique d'image de cellule de la préparation cytologique, choisis pour le dispositif selon l'invention; ; - la Fig. 5 represente le diagramme de répartition des aires pondérées illustrant le fonctionnement du bloc de classement de cellules du dispositif selon l'invention; - la Fig 6 représente le diagramme de répartition résultante des cellules atypiques, illustrant le fonctionnement du bloc de classement des préparations du dispositif selon l'invention. Le dispositif pour reconnaître les préparations cytologiques suspectes d'être cancéreuses, selon l'invention, comporte un bloc 1 (Fig. 1) de classement de la cellule normale ou atypique, dont les entrées sont attaquees par des signaux qui portent l'information sur les aires Si de l'image de la cellule de la préparation cytologique aux niveaux assignes i = 0, 1, 2, 3... n de la densité optique de 1' image de cette cellule (dans la variante concrète n = 6) sur le nu métro d'ordre des niveaux (pour la variante décrite i = 1, 2, 3, 4, 5 et 6 et Si = S1, S2, S3, S4, 4 > S5, S6) Conformement a ceci, le clas- sement de la cellule normale ou atypique est réalisé en fonction des aires mesurees da la cellule aux six niveaux assignes de densité optique.Les sorties du bloc 1 de classement de la cellule normale ou atypique sont connectees aux entrées d'un moyen d'enregistrement 2 dont les sorties sont raccordees aux entrées d'un bloc 3 de classement de la préparation cytologique normale ou atypique (suspecte d' être cancéreuse). Dans l'exemple concret de réalisation du dispositif, les signaux portant l'information sur les aires de l'image de la cellule de la préparation cytologique aux niveaux assignés de la densité optique de l'image de cette cellule et sur le numero d'ordre des niveaux attaquent le bloc 1 de classement de la cellule normale ou atypique par l'intermediaire, respectivement d'un capteur 4 du paramètre d'information (relatif dans le mode de réalisation décrit aux aires des images des cellules aux six niveaux assignés de la densité. optique), et d'un bloc 5 de commande du fonctionnement du dispositif dans son ensemble, ce bloc 5 étant raccordé par ses sorties à l'entrée du capteur 4 et à l'entrée du bloc 1 de classement de la cellule, tandis que par son entre il est raccordé à la sortie du bloc 3 de classement de la préparation cytologique. Dans le mode de réalisation décrit le capteur 4 du paramètre d'information est constitué par une caméra de télévision largement connue, à laquelle est envoyée l'image aggrandie dans un microscope d'une partie de la préparation cytologique. La sortie de la camera de télévision est raccordee à un amplificateur formateur de signaux video, auquel est egalement appliqué un signal contenant l'information concernant le niveau de la densité optique auquel est effectuée la mesure. La sortie de l'amplificateur formateur de signaux video est raccordée à l'entrée d'un circuit logique " ET " dont l'autre entre est attaquée par des impulsions provenant d'un generateur d' impulsions de rythme, de telle manière que le nombre d'impulsions à la sortie du circuit soit proportionnel à l'aire de l'image de la cellule au niveau donne de la densité optique. Le bloc 5 de commande du fonctionnement du dispositif dans son ensemble est réalise avec des éléments à semi-conducteurs, des transistors et des circuits integrés, et permet de fournir des niveaux de la densité optique assignés pour la mesure donnée, d'envoyer un signal de début de mesure, un signal de transition d'un niveau de densité optique à un autre et un signal de fin de mesure de la cel lule donnée.D'autre part, le bloc 5 de commande assure le réglage initial de tout le dispositif avant le commencement de la mesure de la cellule et, en réponse à un signal envoyé à partir du bloc 3 de classement de la préparation cytologique, la cessation de la mesure des cellules de la préparation donnée Le bloc 1 de classement de la cellule normale ou atypique comporte un diviseur 6 de fréquence d'impulsions dont les entrées sont raccordées directement au capteur 4 et au bloc de commande 5 et dans lequel est realisée la division de l'aire Si de limage de la cellule, c'est-à-dire S1, S2, S3, S4, Sq, S6, mesurée au niveau assigne i de la densité optique, csest-à-dire i = 1, 2, 3, 4, 5, 6, par le coefficient pondéré correspondant à ce niveau ai de division, c'està-dire al, a2, a 3 > a4, a5 > a6 > ou, mathématiquement, Si/ai c'est c' est-adire pour la variante : S1/a1, S/a2, S3/a3 S4/a4 S5/ast S6/a6. Le bloc 1 de classement des cellules comporte également un compteur réversible 7, dont l'entrée de comptage est raccordée aux sorties du diviseur 6, tandis que ses entrées de commande d'inversion sont raccordées à un bloc 8 de commande du compteur réversible 7 dont l'entrée est raccordée au bloc de commande 5.Les entrées de commande du compteur reversible 7 sont raccordees au bloc 8 de commande de telle manière qu'après l'arrivée à l'entrée de ce bloc 8 du signal portant l'information relative au numéro d'ordre des niveaux de la densité optique de l'image de la cellule, le bloc 8 de commande commute le compteur reversible 7, en fonction du numéro d'ordre de la densité optique, en position de sommation (comptage) ou de sous traction (décomptage) Dans ce compteur, après la fin de la mesure des aires de l'image de la cellule à tous les niveaux de densité optique préassignés, c'est-à-dire six, il reste la somme des aires pondérées n i = 1Si/ai, dans le cas donné S1/a1 + S2/a2 + S3/a3 +S4/a4 + S5/a5 + S6/a6 ou 6 = 1 Si/ai.Alors, dans le cas donné que le bloc de i = 1 commande 8 commute le compteur reversible 7 en position de sommation ou de soustraction selon le numéro du niveau de densité optique de l'image de la cellule, est une somme algébrique, qui peut etre supérieure ou inférieure à 0. D'autre part, le bloc 1 de classement de la cellule comporte un circuit de décodage 4, dont un conducteur d'interrogation est raccorde à la sortie du diviseur 6 et dont les entrées de code sont re liees aux sorties des rangs du compteur reversible 7, et dans lequel, après l'arrivée au conducteur d'interrogation du signal indiquant la fin de la mesure des aires de l'image de la cellule à tous les niveaux assignés de densité optique, a lieu la comparaison de la somme indiquee des aires pondérées avec une valeur limite A de cette somme pour une cellule atypique.Les sorties du circuit de decodage 9 sont raccordées au moyen d'enregistrement 2 de telle manière que selon le signe de la différence n, Si/ai - A il y ait classement de la cellule normale ou atypique et alpplication au canal correspondant du moyen d'enregistrement d'un signal correspondant à la nature de la cellule. Le diviseur 6 (Fig. 2) comporte > couplés en série en régime de comptage (compteur binaire) des basculeurs 10, 11, 12, 13, 14, des circuits " OU " 15, 16, 17, 18, des circuits " ET " 19, 20, 21, 22, 23, 24 et un compteur binaire-décimal 25. La sortie du capteur 4 est raccordée à l'entrée de comptage du basculeur 10 et à l'entrée du circuit " ET " 19, dont la seconde entrée est raccordée à la sortie trois du compteur 25. La sortie dynamique directe du basculeur 10 est raccordée à l'entrée du circuit OU " 15, dont la seconde entrée est raccordée à la sortie dynamique directe du basculeur 13. La sortie inverse dynamique du basculeur 10 est raccordée à l'entrée du basculeur 11. La sortie dynamique directe du basculeur 11 est raccordée à l'entrée du circuit " ET " 20, à la seconde entre duquel est raccordée la sortie cinq du compteur 25, et à l'entrée du circuit " OU " 17, dont la seconde entre est raccordée à la sortie du basculeur 14. La sortie inverse dynamique du basculeur 11 est raccordee à l'entrée du basculeur 12, dont la sortie dynamique directe est raccordée au circuit " ET " 21, la seconde entrée de celui-ci étant raccordée à la première sortie du compteur 25. Cette sortie du basculeur 12 est également raccordée au circuit OU " 16, dont la seconde entre est raccordee à la sortie dynamique directe du basculeur 14. La sortie inverse dynamique du basculeur 12 est raccordée à l'entrée du basculeur 13, dont la sortie dynamique inverse est raccordee à l'entrée du basculeur 14. La sortie du circuit " OU " 15 est raccordee à ltentree du circuit " ET " 22, dont la seconde entrée est raccordée à la quatrième sortie du compteur 25. La sortie du circuit " OU " 16 est raccordee à l'entrée du circuit ET " 23, dont la seconde entre est raccordee à la seconde sortie du compteur 25. La sortie du circuit " OU " 17 est raccordée à 1'entrée du circuit " ET " 24, dont la seconde entrée est raccordée à la sixième sortie du compteur 25. Les sorties des circuits " ET 19, 20, 21, 22, 23, 24 sont raccordées aux entrées du circuit " OU 18, dont la sortie est raccordée à l'entrée du compteur reversible 7. L'entree du compteur 25 est raccordée à la sortie du bloc 5 de commande du fonctionnement du dispositif entier, tandis que la septième sortie du compteur 25 est raccordée au circuit 9 de decodage. Le compteur réversible 7 (Fig. 1) est réalise selon le schéma largement connu d'un compteur binaire-decimal avec un basculeur de signe, realisé avec des circuits intégrés au besoin, on peut réaliser la sortie sur une imprimante (non représentée sur le dessin) de la somme Le bloc 8 de commande du compteur réversible 7 pour les coef ficients pondérés de division donnes se présente sous la forme d'un basculeur de comptage réalise avec un circuit intégré. Le circuit 9 de décodage possède deux voies et la sortie de chacune de ces voies est raccordée à l'entrée du moyen 2 d'enregis trement. L'une des voies est un circuit " ET " qui est un circuit intégré, dont l'entrée de codage est raccordée à la sortie du bascu leur de signe du compteur réversible 7, tandis que le conducteur d' interrogation est raccordé à la septième sortie du compteur 25 (Fig. 2) du diviseur 6. La seconde voie realise la transmission directe de l'impulsion d'interrogation à l'entrée du moyen 2 d'enregistre ment (Fig. 1). Dans le mode de réalisation décrit, le moyen 2 d'enregistrement possède deux voies 26 et 27, dont l'une, la voie 26, est prévue pour le comptage de la quantité de cellules atypiques, tandis que la voie 27 est prévue pour le 'comptage de la quantité totale de cellules. Chacune des voies est réalisée sous la forme de compteurs binaires décimaux, largement connus, analogues au compteur 25 (Fig. 2) et est réalisée avec des circuits intégrés. Le bloc 3 (Fig. 3) de classement de la préparation cytologique comporte des circuits " OU " 28, 29, 30, 31 et des circuits " ET 32, 33, 34 réalisés avec des circuits intégrés. Les entrées des cir cuits " OU " 28 sont raccordées aux sorties zéro, première, seconde > troisième, quatrième et cinquième de la voie 26. Les entrées du cir cuit " OU " 29 sont raccordées à la sixième et septième sortie de la voie 26. Les entrées du circuit " ET " 34 sont raccordées à la sortie statique de la voie 26 et à la centième sortie dynamique de la voie 27. La sortie du circuit " ET " 34 est raccordée à l'entrée du circuit " OU " 31 dont la seconde entrée est raccordée à la huitième sortie dynamique de la voie 26.La sortie du circuit " OU 29 est raccordée à l'entrée du circuit " ET " 33, dont la seconde entrée est raccordée à la centième sortie dynamique de la voie 27. La sortie du circuit " OU " 28 est raccordée à l'entrée du circuit ET " 32, dont la seconde entrée est raccordée à la centième sortie dynamique de la voie 27. Les entrées du circuit " OU " 30 sont raccordées à la centième sortie dynamique de la voie 27 et à la huitième sortie dynamique de la voie 26. La sortie du circuit " OU " 30 est raccordée à l'entrée du bloc 5 de commande. Après la mesure de la quantité nécessaire de cellules en comparant la quantité de cellules atypiques de la préparation cytologique avec une valeur limite donnée de quantité de cellules atypiques, pour la localisation donnée du cancer (cancer du col de l'utérus) > un signal apparaît à 1' une des sorties B (sortie du circuit " ET " 32), C (sortie du circuit " ET " 33) ou D (sortie du circuit " OU " 31).Si le signal apparaît à la sortie B, la préparation est classée normale; s'il apparait à la sortie C, la préparation est classée comme non reconnue et est dirigée vers une nouvelle analyse et s'il apparaît à la sortie D, la préparation est classée comme pathologique. La sortie E (Fig. 1) du bloc 5 de commande est raccordée respectivement aux entrées E', E", E"' de reglage initial du. diviseur 6 du compteur réversible 7 et du bloc 8 de commande du compteur réversi- ble 7, et la sortie F du bloc 5 de commande est raccordee aux entrees F', F", de réglage initial des voies 26 et 27. Dans le mode de réalisation décrit, pour le classement des cellules, on a choisi, comme indique plus haut, six niveaux de densité optique de l'image de la cellule, possédant un cytoplasme 35 et un noyau 36 (Fig. 4). L'image à analyser de la cellule isolée est balayée et le signal vidéo 37 obtenu est, pour ainsi dire, découpé du niveau de noir 38 au niveau de blanc 39 par 16 plans en divers niveaux de densité optique, chaque plan possédant un niveau homogène de densité optique Le choix du nombre de niveaux est détermine par la possibilité de leur mesure et par la suffisance de leur capacité d'information. On sait que l'accroissement du nombre d'indices entraîne l'accroisse- ment de la fiabilité de reconnaissance. mais, après une certaine valeur, cet accroissement est presqu'insignifiant, et, par ailleurs, avec un nombre plus élevé de niveaux de densité optique, l'irrêgula- rité du fond optique se fait plus particulièrement ressentir en influençant les résultats des mesures et les calculs deviennent plus compliqués. Au cours des études préalables pour la localisation donnée (cancer du col de l'utérus), on a établi que, lors de la division du signal vidéo 37 en 16 niveaux 40 à 55 de densité optique, six niveaux de densité optique 42, 43, 45, 48, 51 possèdent une ca pacité d'information suffisante. On mesure, à chacun des six niveaux de densité optique, des aires de l'image des cellules qui déterminent, dans l'espace d'indices à six dimensions, les coordonnées du point correspondant à la cellule donnée. Dans ce même espace d'indices à six dimensions, on calcule au Préalable l'hyper-surface qui sépare de façon optimale les multitudes de cellules normales et de cellules atypiques par étude préalable sur un matériau cytologique obtenu par un cytologue expérimenté pour des préparations prelevees, au préalable appartenant à la classe des cellules cancéreuses et à plusieurs classes de cellules normales (pour diverses couches de l'épithélium plat).Lors de la séparation des multitudes dans l'espace d'indices à six dimensions, d'après les aires mesurées de la cellule aux divers niveaux de la densité optique, l'équation de la surface de séparation linéaire de l'hyperplan est Pour la localisation donnée (cancer du col de l'utérus), on a obtenu l'expression suivante - 1/8 Si + 5/32 S2 S3 + 9/16 S4 - 1/4 Sg + 9/32 S6 - 52 = O où S1 à S6 sont en microns carres. La cellule est classée normale ou atypique selon sa position par rapport à l'hyperplan de séparation. Ainsi, si la valeur de la coordonnée de La cellule, calculée d'après l'équation de l'hyperplan de séparation, est supérieure à zéro, la cellule est classée normale, et si elle est inférieure à zéro, elle est atypique. La Fig. 5, où sur l'axe des abscisses est portee en , et sur l'axe des ordonnées, la probabilité P, met en évidence que les diagrammes 56 et 57, représentant respectivement les répartitions pour les cellules cancéreuses et les cellules de la couche profonde obtenues sur le matériau statistique d'étude lors de la mesure des aires à six niveaux de densité optique (dans un espace d' indices à six dimensions) par projection des points des multitudes sur la normale par rapport à l'hyperplan de Séparation, possèdent une faible intersection, c'est-à-dire qu'ils assurent une fiabilite de reconnaissance suffisante. Des résultats analogues ont été ob-;e- nus pour la répartition des cellules cancéreuses et des cellules des autres couches de l'épithélium plat. Le classement des préparations en trois groupes est réalise d' après les résultats du classement des cellules distinctes. A cet effet, on compare le nombre de cellules atypiques (par rapport à toutes les cellules mesurées dans la préparation) avec les valeurs limites établies, et si le nombre de cellules atypiques dépasse la valeur limite superieure Z1 (Fig. 6), la préparation est classe pathologique. Si le nombre de cellules atypiques est inférieure à la valeur limite inférieure Z2, la préparation est classe normale, et si le nombre de cellules atypiques se situe entre ces limites, la préparation reste non reconnue, c'est-à-dire qu'il y a un refus de classement (il faut une analyse répétée de la même préparation ou d'une autre provenant du même sujet). Sur la Fig. 6, où sur l'axe des abscisses est portée la quantité de cellules atypiques Z, et sur l'axe des ordonnées, la probabilité P, sont données respectivement des courbes 58 et 59 de la probabilité des erreurs du genre I (erronnées positives) et la probabilité des erreurs du genre Il (erronnées négatives) lors du classement des préparations d'après les aires mesurées à six niveaux de densité optique. On voit qu'on peut choisir diverses limites de classement des préparations. Si on choisit une seule limite (nombre de cellules atypiques Z = 7 sur 100 cellules mesurées), il n'y aura pas de préparation non reconnue mais les erreurs du premier genre (3,7 %) et du second genre (2,7 %) sont trop élevées. C'est pourquoi il est avantageux de choisir deux valeurs limites Z1 = 7 (supérieure) et Z2 = 6 (inférieure).Alors, les erreurs du genre I (classement d' une préparation normale comme étant pathologique) seront égales à 1,9 % et les erreurs du genre Il (classement d'une préparation pathologique comme étant normale) seront égales à 1,1 %. Dans ce cas, ne resteront non reconnues que 5 % des préparations. La mesure d'un nombre de cellules allant jusqu'à 100 pour le classement n'est pas toujours nécessaire. Cette quantité de cellules est nécessaire seulement si le nombre de cellules atypiques n'atteint pas la valeur limite supérieure. Si ce nombre de cellules atypiques dans la préparation est atteint avec une quantité de cellules mesurées moindre, inferieure à 100, il n'est pas nécessaire de continuer les mesures. Le principe de fonctionnement du dispositif propose pour reconnaître les préparations cytologiques suspectes d'être cancéreuses ré- side en ce qui suit. L'entree du capteur 4 du paramètre d'information est attaquee par l'information indiquant le niveau de densité optique auquel est effectuée la mesure de l'aire de l'image de la cellule provenant du bloc de commande 5 (Fig. 1) L'aire mesurée sous forme d'un nombre d'impulsions qui lui est proportionnel attaque l'entrée du diviseur 6, dont la seconde entrée est attaquée par l'information concernant le niveau de la densité optique, auquel est effectuée la mesure, provenant du bloc de commande 5 > pour le choix du coefficient de poids ai de division. Le diviseur 6 (Fig. 2) fonctionne de La façon suivante. Les impulsions provenant de la sortie du capteur 4 du paramètre d'information attaquent l'entrée de comptage du basculeur 10. Les basculeurs 10, 11, 12, 13, 14, sont branchés en régime de compteur binaire série, c'est-à-dire que le nombre d'impulsions à la sortie du basculeur 10 est égal au nombre d'impulsions à la sortie du capteur 4 (c'est-à-dire à l'aire mesurée) divisé par deux; le nombre d'impul- sions à la sortie du basculeur 11, est égal au nombre d'impulsions à la sortie du capteur 4 divisé par quatre, le nombre d'impulsions aux sorties des basculeurs 12 > 13 > 14 sont egaux au nombre d'impulsions à la sortie du capteur 4 divisé respectivement par 8, 16 et 32.En utilisant la sortie du capteur 4 et les basculeurs 11, 12 et en réunissant sur les circuits " OU " 15 et 16, 17 respectivement les sorties des basculeurs 10 et 13, 12 et 14, 11 et 14, on applique aux entrées dynamiques des circuits " ET " 19, 20, 21, 22, 23, 24, l'aire mesurée divisée respectivement par 1, 4, 8, 16/9, 32/5 32/9.Alors pour la mise en marche de chaque basculeur consécutif on utilise les sorties dynamiques inverses des basculeurs 10, 11, 12 13; aux entrées des circuits " ET " 20, 21 et " OU " 15, 16 17 sont envoyées des impulsions provenant des sorties directes dynamiques des basculeurs 10, 11 > 12 > 13, 14 pour que les impulsions provenant des divers basculeurs n'empietent pas les unes sur les autres. Un signal de permission est envoyé respectivement aux secondes entrées des circuits " ET " 19, 20, 21, 22, 23, 24 à partir de la troisième cinquième, première, quatriè mevaeuxieme et sixième sorties du compteur 25.Les signaux de transition d' un niveau de densité optique de l'image de la cellule à un autre sont envoyées à l'entrée du compteur 25; au cours de la mesure du niveau 41 (Fig. 4) il y a un signal à la première sortie, lors de la mesure au niveau 43 de la densité optique, il y a un signal à la seconde sor tie et ainsi jusqu'à la sixième. Avant le debut de la mesure le comp teur 25 (Fig. 2) est mis à zéro, et lorsque la mesure est terminez, c'est-à-dire après la mesure aux six niveaux nécessaires l'impulsion provenant de la sortie dynamique du compteur 25 est envoyée au conducteur d'interrogation du circuit " ET " du circuit de décodage 9 (Fig. 1) et à l'entrée de la voie 27. Il faut noter, que le choix des six niveaux nécessaires 41, 43, 45, 47, 49, 51 (Fig 4) parmi les seize et la transition consécutive de l'un à l'autre sont réalisés par le bloc 5 de commande (Fig. 1). Ainsi lors de la mesure, à chaque niveau, de la densité optique l'aire divisee par le coefficient pondere de division correspondant, ne passe que par l'un des circuits " ET " 19, 20, 21, 22, 23, 24 (Fig. 2) et à partir de la sortie du circuit " OU " 18 elle est envoyée à l'entrée de comptage du compteur reversible 7; l'aire mesurée au niveau 41 (Fig. 4) est alors divisée par le coefficient pondéré de division 8,celle mesuree au niveau 43 est divisée par 32/5, celle mesurée au niveau 45 est divisée par 1, celle mesurée au niveau 47 est divisée par 16/9, celle mesurée au niveau 49 est divisée par 4, et celle mesuree au niveau 51, est divisee par 32/9. Le compteur reversible 7 (Fig. 1) est réalise selon un schéma largement connu de compteur binaire-décimal reversible. La commutation du compteur reversible 7 en régime de soustraction ou de sommation est réalisée en envoyant un signal à partir du bloc de commande 8 du compteur reversible 7. La commutation du compteur reversible 7 en régime de soustraction est indispensable, car au cours de l'étude on a trouve que les coefficients pondérés ai de division dans la somme 61 Si/ai peuvent être soit supérieurs à zéro,soit inférieurs. Dans le diviseur 6 on réalise la division de l'aire mesurée par a $ O > tandis que la commutation du compteur en régime de soustraction est équivalente à ai correspondant aux niveaux 43, 47, 51 sont supérieurs à zero. C'est pourquoi le bloc 8 de commande (Fig. 1) est réalisé sous forme d'un basculeur en régime de comptage, qui est commute lors de la transition d'un niveau à un autre. Avant le debut de la mesure le basculeur 8 est amené à l'état où le compteur reversi )ble 7 est mis en position de sommation. Lors de la transition au ni-veau 41 (Fig. 4) le basculeur met le compteur reversible 7 (Fig. 1) en position de soustraction, lors de la transition au niveau 43 (Fig. 4), il le met en position de sommation et ainsi de suite, jusqu'au niveau 51. Il en résulte qu'après la fin de la mesure des aires de l'image de la cellule à tous les niveaux il reste dans le compteur reversible 7 (Fig 1) l'aire pondérée, qui est donnée par la somme algebri- que suivante cette somme pouvant être soit supérieure, soit inférieure à zéro.Puis au cours de l'apprentissage on a trouvé que Si l'aire ponderée est superieure à la valeur limite, egale à 52, la cellule est classe normalle, et si l'aire est inférieure à cette valeur la cellule est classée atypique. Pour faciliter la comparaison de l'aire pondérée avec la valeur limite de l'aire ponderée, dans le compteur reversible 7 avant le début de la mesure on enregistre non pas zéro, mais moins cinquante deux (-52). Ceci est réalisé en envoyant une impulsion provenant du bloc de commande 5. Ainsi, si, lorsque la mesure se termine, la somme est supérieure à zero, la cellule doit être classe normale, et si elle est inférieure à zéro, la cellule doit être classée atypique.D'autre part on prevoit la possibilité de raccorder les sorties du compteur reversible 7 aux entrées d'une imprimante pour l'enregistrement de La sortie du basculeur de signe du compteur reversible 7 est raccordée à l'entrée du circuit " ET " du circuit de décodage 9, dont la seconde entrée est attaquee par L'impulsion d'interrogation provenant de la septième sortie dynamique du compteur 25 (Fig. 2). Cette impulsion est envoyée après la fin de la mesure à six niveaux 41 > 43, 45 > 47, 49, 51 (Fig.4). Alors si l'aire pondérée l'impulsion d' interro- gation ne passe pas à travers le circuit " ET " du circuit de decodage 9 (Fig. 1), c'est-à-dire que la cellule est classe normale, mais si l'impulsion d'interrogation en passant par le circuit " ET " arrive à l'entrée de la voie 26, dans laquelle est rea- lisé le comptage des cellules atypiques En outre, l'impulsion d'interrogation provenant de la septième sortie du compteur 25 (Fig. 2) attaque l'entrée de la voie 27 (Fig. 1), dans laquelle est effectué le comptage de la quantité totale de cellules mesurées. Avant le début des mesures des cellules de la préparation donnée les voies 26 et 27 sont remises à zéro par le signal provenant du bloc de commande 5. Ainsi, dans les voies 27 et 26 sont enregistrees respectivement la quantité totaLe de cellules mesurées de la préparation donnee et la quantite de cellules atypiques parmi le nombre total de celliers. Comme indiqué plus haut, lors du choix de la valeur limite inferieure de la quantité de cellules atypiques Z2 = 6 et de la valeur limite supérieure de la quantité de cellules atypiques Z1 = 7 parmi le nombre total de cellules mesurées les erreurs des genres I et Il seront minimales. Une préparation dans laquelle le nombre de cellules atypiques est égal à 6 ou 7 est classée comme non reconnue et exige une mesure réitérée des cellules de cette préparation. Le classement des préparations d'après ces valeurs limitées Z1 et Z2 est réalisé par le bloc 3 (Fig. 3) de classement de la preparation cytologieue. Son fonctionnement est le suivant Les sorties zéro, première, seconde > troisième, quatrième, cinquième de la voie 26 sont raccor dées aux entrées du circuit " OU " 28. Alors si la quantité de cellules atypiques est égale à zéro, le signal de permission n'apparaît qu'à la sortie zéro de la voie 26, et si elle est egale à l'unité, ce signal apparaît à la première sortie, etc.. Ainsi, si la quantite de cellules atypiques se situe dans les limites entre zéro et cinq, à la sortie du circuit " OU " 28 il y a un signal de permission. De fa çon analogue, si la quantité de cellules atypiques est égale à six ou sept, le signal de permission apparaît à la sortie du circuit " OU" 29, si elle est égale à huit, il apparait à la huitième sortie de la voie 26.Lorsque la quantité de cellules mesurées dans la préparation atteint 100, à la centième sortie dynamique de la voie 27 apparaît une impulsion, qui est envoyee aux entrées des circuits " OU " 30 et " ET " 32, 33, 34. A travers le circuit " OU " 30 cette impulsion est envoyée au bloc 5 de commande pour la cessation des mesures des cellules de la préparation donnee. Puis, selon le nombre de cellules atypiques, cette impulsion, à travers l'un des circuits " ET " 32, 33, ou 34 (à travers le circuit " ET " 34 et " OU " 31) passe respectivement à l'une des sorties B, C ou D et sert de signal de classement de la préparation.Si une impulsion arrive à la sortie B, la préparation est classée normale, si une impuliion parvient à la sortie C, la cellule est classée non reconnue (il faut une mesure réitérée) et si une impulsion apparait à la sortie D, la cellule est classée pathologique. D'autre part si huit cellules atypiques sont accumulées pour une quantité totale de cellules mesurées inférieure à 100, l'impulsion provenant de la huitième sortie dynamique de la voie 26 passe par le circuit " OU " 31 à la sortie D (préparation pathologique) et à travers le circuit " OU n 30, à l'entrée du bloc 5 de commande pour la cessa tion des mesures des cellules de la préparation donnée. Les résultats des essais en clinique du dispositif pour reconnaitre les préparations cytologiques suspectes d'être cancéreuses sont donnés aux tableaux 1 et 2. On a etudie en tout 389 préparations, obtenues lors d'examens prophylactiques de la population. Au tableau 1 sont indiqués les résultats de la première identification des préparations. Comme on le voit parmi les 317 préparations avec un diagnostic médical " Norma ", 273, soit 86 % furent reconnues normales au cours du diagnostic par calculatrice, 31 preparations (10 /0) furent reconnues pathologiques et 13 préparations (4 /0) sont entrées dans le groupe des non reconnues, ctest-à-dire qutil fallait une mesure réitérée. Parmi les 31 préparations à diagnostic médical " Ca " (surtout à la période précoce) aucune préparation n'a eté reconnue normale, 27 (87 %) des préparations ont été reconnues pathologiques et 4 préparations (13 %) furent renvoyées pour une mesure répétée. I1 convient de mettre à part un groupe de préparations avec un diagnostic médical " suspectes ". Dans ce groupe sont mises les préparations pour lesquelles on n'a pas pu établir le diagnostic " Ca", mais qui dans la pratique des examens prophylactiques sont retenues pour une etude oncologique à répéter après un certain temps. Parmi ce groupe de préparation 7 (17 %) furent reconnues normales, 30 preparations (73 /0) furent reconnues pathologiques et 4 préparations renvoyees pour une étude réiterée. Le tableau 2 donne les résultats del'étude réitérée des préparations. Parmi les 13 préparations avec un diagnostic " Norma ", qui sont entrées dans le groupe des non reconnues 9 au hasard furent verifiées, et toutes furent reconnues normales. Parmi les 4 préparations avec un diagnostic médical " Ca ", toutes les préparations lors des mesures répétées furent reconnues pathologiques, parmi les 4 préparations suspectes, toutes les 4 furent reconnues pathologiques. Tableau 1. Diagnostic par calculateur &verbar; Normal pathologique Classement &verbar; Nonna I Pathologique Refus de Norme 317 273 31 13 u ~ . . . 8 6 % 10 % 4 a u Ca 31 O | 27 | 4 W O % 87 % 1 13 % ru X Suspecte 41 7 30 4 17 % 73 % 10 % Tableau 2. Diagnostic par calculateur Normal pathologique ,1 . . Norma Norma 9 O P c ca O 4 o 6 t' .-, Suspecte O 4 Ainsi en tenant compte des résultats des analyses primaires et répétées, parmi les 317 préparations normales 282 (89 %) furent correctement reconnues, 31 (10 ~/0) furent reconnues pathologiques de fa çon erronée et 4 préparations ne furent pas de nouveau analysées. Parmi 30 préparations avec un diagnostic médical " Ca " toutes les 30 (100 ) furent reconnues pathologiques, et parmi les 41 préparations suspectes, 7 (17 YO) furent reconnues normales et 34 (83 J/0) pathologiques. Le dispositif selon invention peut être utilisé pour un travail d'étude et pour les examens prophylactiques de la population. Dans ce dernier cas on suppose l'établissement du diagnostic en deuxtapes. Au cours de la première étape le dispositif pour la reconnaissance des préparations cytologiques suspectes d'être cancéreuses réalise la séparation des préparations normales et pathologiques, et au cours de la seconde étape un médecin-cytologue expérimenté examine toutes les préparations reconnues pathologiques. C'est pourquoi on s'est posé comme problème la reconnaissance la plus fiable du cancer, surtout à la période précoce. On a alors accepté un grand pourcentage d'erreurs positives. A cet effet les valeurs limites inférieure et supérieure Z2 et Z1 de la quantité de cellules atypiques furent décalées par rapport aux valeurs 6 et 7, pour lesquelles les erreurs du genre I et Il étaient minimales, jusqu'aux valeurs 4 et 5, pour lesquelles les erreurs négatives sont moindres que pour Z1 = 7 et Z2 = 6; mais alors le nombre de diagnostics erronés positifs augmente. Ceci s'explique du fait que les préparations reconnues pathologiques sont envoyées pour leur analyse ultérieure chez un cytologue expérimenté et il est alors possible de prélever parmi celles-ci les préparations normales, qui sont arrivées par erreur en pathologie. Les préparations classées normales se sont pas analysées ensuite. Il convient de remarquer, que bien que l'apprentissage préalable sur des préparations suspectes n'eût pas été effectué le dispositif selon l'information reconnaissait la plupart de ces préparations pa thologiques, ce qui est justifié du point de vue des examens prophylactiques. Le dispositif pour reconnaître les préparations cytologiques suspectes d'être cancéreuses réalise le classement des préparations cytologiques obtenues au cours des examens prophylactiques en masse de la population (en premier lieu féminine, pour le diagnostic précoce du cancer du col de l'utérus). Les préparations sont classées normales ou pathologiques (suspectes d'être cancéreuses) d'après le nombre de cellules atypiques dans la préparation. La durée de classement est déterminée par la qualité de sa pre- paration et par la vitesse de présentation des cellules (la rapidité de fonctionnement du dispositif de recherche des cellules). Avec les dispositifs existants de recherche et de mesure des cellules on peut réaliser le classement de 50 cellules à la minute, c'est-à-dire 30 préparations à l'heure. Le rapport des erreurs d'hyperdiagnostic et d'hypodiagnostic peut être au besoin modifié (par exemple 10 % et 1 =/0, ou respectivement, 3 % et 3 7o pour 5 7o des préparations exigeant une analyse réitérée). Ce dispositif peut être installé directement dans les établissements prophylactiques et de traitement et utilisé pour les examens oncoprophylactiques de la population, contrairement aux dispositifs connus, qui ne sont que des dispositifs prévus pour la recherche - REVENDICATIONS. 1. Dispositif pour reconnaître des préparations cytologiques suspectes d'être cancéreuses, dans lequel les signaux portant l'information concernant des aires Si d'image de cellule d'une préparation cytologique à des niveaux préassignés i de densité optique de l'image de cette cellule, attaquent les entrées d'un bloc de classement de la cellule en normale ou atypique selon les aires Si mesurées de la cellule aux niveaux préassignés i de la densité optique, les sorties dudit bloc étant raccordées aux entrées d'un moyen d'enregistrempent, caractérisé en ce que le bloc (1) de classement de la cellule en normale ou atypique comporte un diviseur (6) de fréquence d' impulsions, dans lequel est réalisée la division de ltaire Si de l'image de la cellule,mesurée à un niveau préassigné i de la densité optique, par un coefficient pondéré ai de division correspondant à ce niveau, et un compteur reversible (7) dont l'entrée de comptage est raccordée à la sortie du diviseur (6), tandis que ses entrées de commande d'inversion sont raccordées à un bloc (8) de commande du compteur reversible (7), de telle manière qu'après l'arrivée à l'entrée de ce bloc de commande du compteur reversible d'un signal autonome portant l'information sur le numéro d'ordre des niveaux de densité optique de l'image de la cellule, il commute le compteur reversible, selon le numéro d'ordre de la densité optique en position de sommation ou de soustraction, la somme des surfaces pondérées restant dans ledit compteur après la fin de la mesure des aires de 1' image de la cellule à tous les niveaux préassignés de la densité optique, et en ce qu'il comporte également un circuit (9) de décodage dont les entrées de code sont raccordées aux sorties des rangs du compteur reversible (7) et dans lequel, après l'arrivée à un conducteur d'interrogation d'un signal de fin des mesures des aires Si de l'image de la cellule à tous les niveaux préassignês i de la densité optique a lieu la comparaison de la somme indiquée des aires pondérées avec une valeur limite de cette somme égale à A pour les cellules atypiques, tandis que les sorties du circuit (9) de décodage sont raccordées au moyen (2) d'enregistrement, de telle manière qu'en fonction du signe de la différence il y a classement de la cellule en normale ou atypique et application d'un signal correspondant à la nature de la cellule, à une voie correspondante du moyen (2) d'enregistrement. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un bloc (3) de classement de la préparation cytologique en normale ou pathologique, dont les entrées sont raccordées aux sorties du moyen (2) d'enregistrement, et dans lequel est effectuée la comparaison du nombre de cellules atypiques de la préparation cytologique avec une valeur assignée du nombre de cellules atypiques pour une localisation donnée du cancer, d'après laquelle on diagnostique la préparation entière