On connaît des dispositifs de réveil par téléphone, installés dans les centrales téléphoniques, qui font fonctionner automatiquement l'appel téléphonique d'un abonné à une heure préalablement déterminée. Les indications nécessaires concernant l'heure de réveil et le numéro de l'abonné sont enregistrées dans une mémoire de manière à commander au moment voulu le dispositif de réveil téléphonique. Les ordres de réveil peuvent etre soit des ordres permanents, soit des ordres isolés, valables pour un seul appel de réveil; par ordre permanent, on entend les ordres sur la base desquels un abonné doit être réveillé chaque jour à la même heure, éventuellement en faisant exception pour certains jours de la semaine. Certains de ces dispositifs de réveil connus demandent qu'un employé desserve le dispositif de mémoire pour y introduire ou en retirer les ordres, ceci soit à la main, soit à l'aide d'une télécommande; d'autres de ces dispositifs de réveil téléphonique connus permettent, par contre, à l'abonné de commander lui-même la mémoire au moyen du disque d'appel de son appareil. Les dispositifs du dernier type mentionné conviennent uniquement pour l'exécution d'ordres isolés, tandis que les dispositifs commandés manuellement conviez nent aussi bien aux ordres permanents qu'aux ordres isolés. I1 est cependant alors nécessaire d'annuler chaque jour les ordres isolés déjà exécutés.Pour les ordres permanents qui ne doivent pas être exécutés tous les jours de la semaine, il y a lieu également de prendre des mesures particulières pour qu'aux jours voulus, aucun appel ne soit effectué. D'autres dispositifs connus se prêtant à l'exécution d'ordres de réveil téléphonique permanents, dans lesquels on n'utilise pas de mémoire, les lignes téléphoniques d'abonné nés étant reliées de manière fixe aux dispositifs d'appel de réveil, ne présentent pas les inconvénients susmentionnés, mais ils ne con- viennent pas par contre pour l'exécution d'ordres isolés D'autres inconvénients des dispositifs connus de réveil par appel téléphonique consistent en ce qu'ils sont capables d'effectuer les appels seulement à l'heure à laquelle ils ont été réglés, ce qui exclut une répétition automatique de l'appel lorsque ltexécution de l'ordre de réveil à l'heure prévue nta pas été menée à bonne fin (par exemple dans le cas où l'abonné n'aurait pas répondu)0 Il ntest pas non plus possible, avec les dispositifs connus, d'annuler pour le jour suivant un ordre de réveil permanent ee tanière telle que l'appel de réveil ait à nouveau lieu le surlendemain sans qu'il soit nécessaire d'effectuer pour cela une opération particulière. Si l'on voulait pallier les inconvénients susmentionnés au moyen de circuits à relais on devrait prévoir pour chaque abonné à réveiller une quantité importante de matériel et d'éléments acces soires qui ne seraient, pour 7a. plupart @ que très rarement utilisés. La présente invention réunit les avantages des dispositifs connus susmentionnés sans pour autant présenter leurs désavantages, et elle permet de plus de avoir pour chaque abonné à réveiller que peu de matériel et d'éléments accessoires. Elle convient particulièrement dans le cas d'installations munies de mémoire à noyau magnétique, mais elle ne se limite cependant pas à de telles installations et peut fort bien convenir également à des installations présentant d'autres types de mémoires. L'invention concerne un dispositif automatique pour le réveil par appel téléphonique d'abonnés au téléphone, dans lequel chaque ordre de réveil est enregistré dans une mémoire sous forme d'un "mot". Les différents signes dont est formé chaque "mot" sont composes en partie par les chiffres du numéro de téléphone de l'abonné à réveiller et par les chiffres correspondant à l'instant de la journée où l'abonné doit être réveillé. Ce dispositif comprend des moyens de commutation qui enregistrent les ordres de réveil et qui commandent l'exéeution des opérations d'appel de réveil en fonction des "mots" qui ont été lus été lus dans la mémcire où ils sont enregistrés.Ce dispositif est caractérisé en ce qu'il comporte une mémoire dans laquelle, pour chaque "mot", se trouve défini au moins un signe auxiliaire, enregistré de la même manière que les autres signes du "mot", et portant l'indication da genre et de l'état d'exécution de l'ordre de réveil correspondant. Le dessin annexe représente, à tjtT- d'exemple non limitatif, une forme d'exécution du dispositif selon l'invention. la fig l représente le schéma-bloc d'une installation de réveil par téléphone, et la fig 2 montre comment, dans La mémoire à noyau magnétique désignée par "SP" sur la fig. l@ les endroits de mémorisation se répartissent pour un ordre de réveil. la technique de l'enr@gistrement et de l'effacement, de même que de la lecture et du réenregistrement des éléments d'information dans une mémoire à noyau magnétique, peut être admise comme généralement connue, de même que la technique de la sélection (ou de la recherche), sur la base d'indications particulières, des informations mémorisées, et la technique de l'élaboration de séries d'impulsions de sélection à partir des informations lues dans la mémoire, de sorte que la description qui va suivre peut se passer d'entrer dans les détails relatifs à ces techniques. L'organe central du dispositif de réveil dont le schéma-bloc est montré à la fig. 1, est l'élément de commande et de lecture SI. I1 procède, d'une part, à l'enregistrement dans la mémoire SP des informations qui lui parviennent des éléments d'entrée ES et de l'élément de service 35 et, d'autre part, au moment voulu, à la lecture de ces informations dans la mémoire pour les transmettre aux éléments de sélection WS1 ... WS10. Le circuit horaire U fournit à l'élément de commande et de lecture SL une information horaire sous forme codée qui change toutes les 10 minutes; d'autre part, l'élément d'affichage A, relié à l'élément SL, permet de visualiser les informations contenues dans la mémoire, ce qui peut être utile en cas d'irrégularités. La mémoire à noyau magnétique SP, déjà brièvement mentionnée, présente cinq niveaux, chaque signe particulier enregistré étant marqué au moyen de cinq noyaux magnétiques superposés et situés chacun dans un de ces cinq niveaux; ces signes consistent en des marquages binaires à quatre éléments plus un élément de contrôle de parité, c'est-à-dire que chaque signe peut se présenter selon 16 possibilités. Les signes sont groupés en "mots", chacun de ces derniers consistant en cinq lignes superposées de la mémoire magnétique L'arrangement des signes à l'intérieur des "mots" est naturellement choisi de telle manière que les signes qui correspondent à un même type d'indication se trouvent dans la même colonne. Chaque "mot" consiste, comme on le voit à la fig. 2, en onze signes. Sept signes servent à la mémorisation du numéro d'abonné, chacun devant pouvoir prendre onze différentes valeurs (dix chiffres plus le zéro). Les numéros d'indicatif interurbain de deux groupes interurbains voisins du groupe où se trouve le dispositif de réveil peuvent être marqués en un seul endroit par l'un des deux chiffres 0 ou 1, chiffres par lesquels aucun numéro d'abonné ne saurait commencer. Ces deux chiffres sont cependant par la suite transformés en numéros d'indicatif interurbain à trois chiffres par des organes sélecteurs décrits plus loin. En deux endroits (ou signes) suivants, se-trouve enregistrée l'heure de réveil. L'utilisation d'un codage binaire permet, au moyen de deux signes, le marquage de 162 = 256 possibilités, dont seulement 144 sont nécessaires si les heures de réveil sont définies avec des intervalles de 10 minutes. Dans ces conditions, il est natu- rellement nécessaire, lCrs de l'enregistrement et du contrôle des valeurs enregistrées, de transcoder dans un organe approprié les indications fournies sous forme d'heures et de minutes en des informations aptes à être enregistrées dans la mémoire Dans chaque "mot", un signe est utilisé pour les ordres permanents et fournit le programme selon lequel l'abonné doit être réveil lé, par exemple chaque jour ou seulement de lundi à samedi, etc... Un autre signe, enregistré de la meme manière que les chiffres du numéro d'abonné, marque le genre et l'état d'exécution de l'ordre de réveil. Au moyen de ce signe, les indications suivantes peuvent être mémorisées 1. ordre isolé, non encore exécuté 2. ordre isolé, exécuté 3. ordre permanent selon le marquage dans la colonne spéciale 4. ordre permanent exceptionnellement non valable pour le jour sui vant 5. essai de réveil non mené à bonne find pas répondu 6. second essai de réveil non mené à bonne fin; pas répondu 7. essai de réveil non mené à bonne fin; occupé 8. second essai de réveil non mené à bonne fin; occupé 9. essai de réveil non mené à bonne fin; liaison n'ayant pas pu être établie lO.second essai de réveil non mené à bonne fin; liaison n'ayant pas pu être établie 11. dérangement. Les marquages dans les deux colonnes "état d'exécution" et "programme" permettent donc d'enregistrer à un endroit quelconque de la mémoire aussi bien des ordres isolés que des ordres permanents. Un agencement convenable des autres moyens de commutation permet, de plus, en liaison-avec les-marquages mentionnés, de répéter, après un certain temps, les-ordres-de reveil quz n'ont pas pu être menés à bonne fin la première fois et, dans le cas où également la seconde fois l'essai de réveil n'aurait pas de succès, de déterminer la raison pour laquelle le réveil n'a pas eu lieu, De ce fait, il est possible, lorsque dans ce dernier cas des réclamations sont présentées, d'indiquer la raison de l'insuccès. On va maintenant décrire le déroulement des différentes fonctions réalisées lors de l'enregistrement des ordres de réveil et lors de l'exécution de ceax-ci. Un abonné, qui désire transmettre au dispositif de réveil un ordre de réveil isolé, atteint, par l'intermédiaire d'un sélecteur de groupe GW, un élément d'entrée ES et est invité, depuis une machine parlante (non représentée) et enclenchée par l'élément d'entrée ES, à former sur son disque d'appel son numéro d'abonné et l'heure à laquelle il désire être réveillé. Pour la transmission de ces informations, il n'est pas absolument nécessaire qu'une liaison galvanique soit établie entre l'abonné et l'é- lément d'entrée.Pour autant que la liaison ne passe pas par un amplificateur, les craquements d'enclenchement du disque d'appel peuvent être reçus et utilisés pour reconnattre les chiffres formés sur le disque d'appel. Lorsque la liaison est faite par lignes à courant porteur, il est naturellement nécessaire que ces craquements soient transformés en des sons acoustiques. L'élément d'entrée mémorise maintenant provisoirement les informations obtenues de 11 abonné, cherche, au moyen d'un chercheur d'appel ÂS, une ligne sortante et sélectionne le numéro d'abonné qu'il a enregistré, ceci afin de contrôler par la réception du signal"occupé" que la communication de l'ordre de réveil provient bien de l'abonné même qui doit être réveillé.Pour autant que cet ordre soit ainsi reconnu valable, cetui- ci est transmis alors par l'élément d'entrée ES à l'élément de commande et de lecture SS, lequel cherche dans la mémoire principale SP un "mot" marqué de l'état d'exécution "ordre isolé, exécuté", et enregiutre l'ordre de réveil en question à l'endroit indiqué comme étant libre, le marquage "ordre isolé, non encore exécuté" se trouvant alors introduit à cet endroit. Comme ce processus s'effectue très rapidement en comparaison avec la communication de l'ordre de l'abonné à l'élément d'entrée, on peut avoir plusieurs éléments d'entrée qui coopèrent alternativement avec l'élément de commande et de lecture.Sur la figure, on a représenté deux éléments d'entrée ES1 et BS2, lesquels comportent chacun un circuit d'attente grâce auquel ils peuvent être atteints depuis deux sorties de chercheurs de groupes GW. En principe, l'enregistrement et l'effacement d'ordres permanents pourraient également être effectués directement par l'abonné. Dans un tel cas, des informations autres que le numéro d'abonné et l'heure de réveil sont encore nécessaires, ces informations devant être fournies au dispositif de réveil sous forme de code. Lors des effacements ou modifications, il y aurait encore lieu de prendre en considération durant la transmission des signaux de contrôle et de quittance, car, dans de tels tas, l'inscription d'un ordre déjà enregistré doit tout d'abord être recherché dans la mémoire. De plus, on pourrait craindre que, pour des ordres permanents donnés de cette manière, des difficultés concernant la question des taxes soient rencontrées. De ce fait, les ordres permanents, les ordres d'effacement, les indications de non validité temporaire ou de modifications ne peuvent être données qu'à l'aide d'un élément de service BS pouvant être atteint par une fiche de connexion manuelle. Par l'intermédiaire de cet élément de service, on peut, à l'aide des numéros de code susmentionnés, commander l'élément de commande et de lecture SL de telle manière qu'un ordre permanent se trouve enregistré dans la mémoire, celui-ci se trouvant conditionné par les marquages dans les colonnes "programme" et "état d'exécution" du "mot" correspondant. Pour modifier un élément quelconque d'un ordre, notamment pour effacer cet ordre, on doit, depuis le poste de service, former, en plus du numéro de code désignant la modification à effectuer, le numéro d'abonné et l'heure de réveil, sur quoi l'é- lément de commande et de lecture teste- successivement les "mots" enregistrés dans la mémoire et, aussitôt que le "mot" en question est trouvé, exécute la modification définie par son numéro de code et livre ensuite un signal de quittance. De la même manière, on peut contrôler la présence d'un ordre déterminé ou assigar à un ordre permanent un état qui le rende non valable pour un jour. Dans la mémoire SP est inclue une mémoire de travail S dont la capacité est de 10 "mots". Chaque place correspondant à un "mot" correspond à l'un des 10 élements de sortie WS1... WS10. La sortie de chacun de ces éléments de sortie conduit à une connexion d'abonné normale par laquelle une liaison sortante peut être établie de manière normale par un chercheur d'appel AS. Les processus de réveil sont enclenchés chaque fois que le circuit horaire U avance d'une unité de temps. l'élément de commande et de lecture SL teste alors l'-un après l'autre les "mots" qui se trouvent enregistrés dans la mémoire et détermine leur état d'exécution de même que, pour les ordres permanents, leur programme.Pour autant que ces informations -indiquent que l'ordre doit être effectué ajours en question, l'é- -lément de -commande et de lecture teste encore l'heure de réveil dans le ',mot" correspondant et la compare avec l'indication momentanée de l'heure. S'il n'y a pas concordance, l'élément de commande et de lecture passe au "mot" suivant pour poursuivre son processus de test. Si, par contre, il y a concordance des heures, le "mot't testé est inscrit en un endroit libre de la mémoire de travail S. Dans la mémoire principale SP, le "mot" reste à la place où il était. Le numéro d'abonné et l'heure de réveil ne sont alors en aucun cas modifié; seule, la colonne de l'état d'exécution subit une modification consistant dans le remplacement de l'indication ordre isolé, non encore exécuté" par l'indication "ordre isolé exécuté". L'état "ordre permanent" est laissé tel qu'il est, et l'état "ordre permanent exceptionnellement non valable pour le jour suivant" est changé en l'état "ordre permanent".Dans ce dernier cas, il n'y a naturellement pas de mémorisation correspondante dans la mémoire de travail S. les cas particuliers qui peuvent encore se présenter seront décrits plus loin. L'élément de commande et de lecture poursuit cette activité de test ou de recherche et, le cas échéant, d'enregistrement dlinforma- tions dans la mémoire de travail S Jusqu'à ce que cette dernière soit complètement remplie. Chaque élément de sortie WS assigné à une place de mémorisation de la mémoire de travail sélectionne mainte- nant, sur la base de l'information enregistrée à 11 endroit de la mémoire de travail qui lui correspond, le numéro abonné correspon dantF Dans le cas normal, l'abonné répond à l'appel et l'endroit de la. mémoire de travail est libéré.L'élément de commande et de lecture poursuit alors le test des "mots" dans la mémoire principale à partir de endroit où il s'était arrêté et, lorsqu'il trouve un nouvel-~ordre devant être effectué, il le transmet à nouveau dans la mémoire de travail. Ainsi, des informations concernant des ordres à effectuer sur le moment sont fournies à la mémoire de travail aussi longtemps qu'il s'en trouve dans la mémoire principale.La transmission d'informations depuis la mémoire principale jusqu'à la mémoire de travail et l'exécution des opérations de réveil qui sten- suit sont poursuivies jusqu a ce que l'élément de commande et de lecture arrive, lors de sa fonction de test, au dernier "mot" enregistré dans la mémoire principale. les "mots" contenus dans la mémoire principale qui concernent des ordres isolés dont 1'heure de réveil est passée, sont donc tous pourvus du signe distinctif "exécuté", tandis que tous les ordres qui, auparavant, étaient marqués du signe distinctif "ordre permanent, exceptionnellement non valable pour le jour suivant", ont cessé d'être marqués comme étant "non valables pour le jour suivant" et portent de nouveau le signe distinctif normal d' "ordre permanent". Les ordres permanents normaux sont toujours maintenus enregistrés sous une forme inchangée; d'autre part, les endroits de mémorisation dans lesquels se présentent des "mots" correspondant à des ordres exécutés, sont maintenant à disposition pour l'inscription de nouveaux ordres. Lorsqu'un ordre de réveil ne peut pas être mené à bonne fin, ceci soit par suite de non réponse à l'appel, soit par suite de l'occupation préalable de la ligne d'abonné ou d'une autre ligne de liaison menant à cet abonné, soit encore par suite d'un dérangement quelconque dans les installations de transmission, ce résultat négatif est tout d'abord "constaté et noté" par la mémoire de travail WS, puis l'élément de commande et de lecture SL cherche, dans la mémoire principale, une place libre à laquelle est alors enregistré le "mot" correspondant à l'ordre non mené à bonne fin qui se trouve enregistré dans la mémoire de travail et peut donc en entre soutiré pour venir s'enregistrer à ladite place trouvée libre de la mémoire principale, l'indication de "l'état d'exécution" étant alors marquée comme "essai de réveil non mené à bonne fin9 pas répondu" ou "essai de réveil non mené à bonne fir; peeupé", ete. le numéro d'abonné et I'heure 9e réveil de tels ordres non encore exécutés sont ainsi enre bistrés à deux endroits différents de la mémoire principale, étant indiqués à l'un de ces endroits comme "ordre isolé exécuté" ou "ordre permanent" et, à l'autre de ces endroits, comme "essai de réveil non mené à bonne fin, ete...". L'élément de commande et de lecture SL teste également - ce qui, jusqulici, cela pas-été mentionné encore - lors de sa recherche d'ordres à exécuter, l'heure de réveil des "mots" dont l'état d'exécution est marqué comme "essai de réveil non mené à bonne fin". Si un tel mot est trouvé, il est, en vue d'un second essai de réveil, transmis à nouveau dans la mémoire de travail pour autant que l'heure de réveil ne corresponde pas à l'indication horaire instantanée. Dans la mémoire principale, le "mot" correspondant est alors marqué comme "ordre isolé exécuté". Le fait qu'on n'effectue les seconds essais de réveil que lors d'une non concordance du temps de réveil avec l'information horaire du moment, permet d'assurer que l'essai non mené à bonne fin ne sera répété qu'un certain temps après l'heure de réveil initialement prévue. Si le second essai de réveil est mené à bonne fin, aucune opération ultérieure n'a lieu. Si, par contre, le second essai de réveil ne peut pas non plus être mené à bonne fin, l'élément de commande et de lecture SL cherche de nouveau une place libre dans la mémoire principale et inscrit à cette place libre le "mot" correspondant (qui se trouve ainsi noté à un troisième endroit) avec un marquage d'état d'exécution indiquant "deuxième essai de réveil non mené à bonne fin, occupé" (ou bien à la place de "occupé" une autre des motivations précédemment mentionnée).Les mots qui présentent ce signe indicatif de "second essai de réveil non mené à bonne fin" ne conduisent plus à d'autres essais de réveil; ils sont uniquement là pour être à disposition à titre d'éléments de contrôle dans le cas où des réclamations seraient faites par l'abonné; on peut alors, en faisant une recherche sur la base du numéro d'abonné, faire apparaire ces "mots" sur l'organe d'affichage A et l'on connatt ainsi le motif pour lequel, à deux reprises successives, l'essai de réveil n'a pas pu être mené à bonne fin. Durant le test des états d'exécution des ordres correspondant aux "mots" enregistrés dans la mémoire principale, test que l'élément de commande et de lecture SL effectue donc en vue d'exécuter les ordres de réveil; cet élément de commande et de lecture cherche également - ce qui, jusqu'ici, n'avait pas été mentionné - les "mots" affectés de l'indication "second essai de réveil non mené à bonne fin", et il compare l'heure de réveil comprise dans ces "mots" avec l'indication horaire momentanée. Pour autant que ces deux indications horaires eotncident, l'état d'exécution du "mot" est changé en "ordre isolés exécute'", sans qu'aucune autre opération ne soit alors effectuée. De cette manière, on assure que, après que l'indication selon laquelle "un ordre n'a pas pu être mené à bonne fin au cours de deux essais de réveil" eut été à disposition en cas d'éventuelles réclamations durant près de 24 heures, le "mot" correspondant se trouve effacé ou tout au moins affecté d'une indication d'état d'exécution telle que la place qu'elle occupe dans la mémoire principale pourra être libérée et utilisée pour un nouvel ordre dès que cela sera nécessaire. L'utilisation de mémoires à noyau magnétique pour l'enregistre- ment ou la mémorisation des informations d'ordres de réveil, telle qu'on l'a admise pour la description ci-dessus, est à considérer comme uniquement illustrative et en aucun cas limitative, c'est-àdire que l'invention peut tout aussi bien être réalisée en utilisant une mémoire d'un autre type, par exemple une mémoire électromécanique qui, si elle présente l'inconvénient d'avoir un volume plus important qu'une mémoire à noyau magnétique, a par contre l'avantage de permettre de voir directement les différentes valeurs enregistrées. La mémoire de travail peut naturellement être une mémoire indépendante de la mémoire principale et l'ordre de succession des opérations de commande peut, dans certains cas, différer également de ce qui a été indiqué ci-dessus à titre d'exemple, sans que pour autant on sorte du cadre de la présente invention. RSmVENDICATIONS 1. Dispositif automatique de réveil téléphonique pour abonnés au téléphone, dans lequel chaque ordre de réveil est enregistré comme "mot" dans une mémoire, les signes constituant ce "mot" étant, pour une partie, formés par les chiffres du numéro de l'abonné et par des indications correspondant à l'heure à laquelle l'abonné doit etre réveillé, ce dispositif comprenant des moyens de commutation (SL, SS, WS) destinés à enregistrer les ordres de réveil et à commander le déroulement du processus de réveil selon les informations correspondant aux"moU' enregistrées dans la mémoire (SP) et lues dans celle-ci, ces moyens de commutation étant agencés de manière telle que ce processus influence également ces'mots';; caractérisé en ce que cette mémoire (SP) est telle que, pour chaque "mot" qu'elle contient, un signe auxiliaire enregistré comme les autres signes soit défini pour fournir l'indication du genre et de l'état d'exécution de l'ordre de réveil correspondant. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les dits moyens de commutation qui, lors du déroulement du processus de réveil, servent notamment à influencer les "mots" enregistrés dans la mémoire, ne modifient dans ces mots que celui des signes qui sert à l'indication du genre et de l'état d'exécution de l'ordre correspondant. 3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé encce que du signe qui, dans chacun des "mots" enregistrés dans la mémoire, sert à l'indication du genre et de l'état d'exécution d'un ordre de réveil, ressort le fait qu'il s'agit ou non d'un ordre isolé non encore exécuté ou d'un ordre permanent. 4. Dispositif selon les revendications 2 et 3, caractérisé en ce qu'un des dits moyens de commutation (SL) est agencé de manière texte que, lors de l'eLéeution d'un ordre de réveil isolé, il modifie le marquage contenu dans la mémoire et servant à indiquer le genre et l'état d'exécution de cet ordre de manière telle que l'état "exécuté',' c'est-à-dire "liquidé" de cet ordre, en ressorte 5.Dispositif selon les revendications 2 et 3, caractérisé en ce que l'un des dits moyens de commutation (SL) est agencé de manière telle que, lorsque l'ordre particulier en est donné, un "mot" cor respondant à un ordre permanent soit recherché sur la base du numéro d'abonné et de l'heure de réveil qu'il contint, et que le signe de ce "mot" destiné à l'indication du genre et de l'état d'exécution de l'ordre correspondant soit modifié dans la mémoire de telle sorte qu'il en résulte le fait que, la prochaine fois que l'information horaire de l'heure qu'il est correspondra à l'heure de réveil indiquée dans ce "mot", cet ordre de réveil sera rendu inopérant. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que le dit moyen de commutation (SL) est agencé de manière telle que, lorsqu'il trouve dans la mémoire un "mot" dont le signe marquant le genre et l'état d'exécution indique que l'ordre correspondant doit être temporairement inopérant, il agit, au moment auquel l'ordre en question devrait être exécuté s'il n'était pas affecté de cette indication d'inopérativité temporaire, de manière à supprimer le marquage de cette indication d'inopérativité temporaire au lieu d'exé- cuter l'ordre de réveil. 7. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un des dits moyens de commutation (SL) est agencé de manière telle que lorsque 11 exécution d'un ordre de réveil n'arrive pas à bonne fin, d'une part, le marquage, dans le "mot" qui dans la mémoire correspond à l'ordre en question, indique le genre et l'état d'exécution de cet ordre, soit modifié de telle sorte que l'exécution de cet ordre en ressorte, et, d'autre part, un autre "mot" correspondant à cet ordre et dont le marquage du genre et de l'état d'exécution fasse ressortir l'empêchement d'effectuer cet ordre, soit encore enregistré dans la mémoire à un endroit différent de celui où est enregistre le premier "mot" en questions 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que le dit moyen de commutation (SLj est agencé de manière telle que, sur la base d'un marquage affectant un "mot" enregistré dans la mémoire et indiquant un premier essai de réveil non mené i bonne fin, un second essai de réveil soit entrepris, et que, en cas de nouvel insuccès de ce second essai de réveil, le "mot" correspondant, affecté d'un marquage indiquant l'insuccès de deux essais de réveil successifs, soit enregistré dans la mémoire à un endroit différent des deux premiers endroits où se trouve déjà le "mot" en question. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que le dit moyen de commutation (SL) est agencé de manière telle que, sur la base d'un marquage affectant un "mot" enregistré dans la mémoire et indiquant que deux essais successifs de réveil ont été entrepris sans succès, l'heure de réveil de l'ordre correspondant soit comparé avec l'indication horaire momentanée, et que, en cas de coMncidence de ces deux informations horaires, c'est-à-dire dans le cas où 24 heures se sont déjà écoulées depuis quta eu lieu le premier essai de réveil non mené à bonne fin, le marquage du genre et de l'état d'exé- cution affectant le mot en question soit modifié de manière à faire ressortir un état déjà exécuté" ou "liquidé".